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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Sirène</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Sirène</description>
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<title>Faits divers : La vieille Kadiatou a mordu sévèrement sa belle&#45;fille</title>
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<pubDate>Sun, 07 Nov 2021 11:41:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La relation belles-filles et leurs belles-mères a toujours été tendue chez nous au Mali. Souvent, des divorces peuvent en découdre si les deux dames n’arrivent pas à se comprendre.   Le cas que nous relation est loin d’être une fiction, elle est d’une extrême cruauté, car une belle-mère est arrivée jusqu’à avaler la chair humaine de sa belle-fille crue.</strong>

Mariam est l’épouse du fils de Kadiatou depuis plus de 6 ans. Un couple apparent heureux qui vivait la maman de l’époux. Tout semblait être rose jusqu’à l’arrivée de Assitan, la fille chérie de Kadiatou qui se trouve divorcée Asssitan. Depuis son retour en famille, elle est toujours en conflit avec sa belle-sœur, au point que certains se demandaient si c’est Mariam qui est à la base de son divorce. Le conflit perdure malgré l’intervention du mari de Mariam et plusieurs voisins.  Un beau matin, Assitan et Mariam ont commencé comme d’habitude leur querelle de femme. Le mari de Mariam et ses voisins sont intervenus pour calmer l’ardeur de des deux. Lorsque les choses sont rentrées dans l’ordre, le mari de Mariam est allé à ses occupations. Mariam, assise tout bonnement devant la cuisine, a été surprise de revoir Assitan encore la bastonner.  Coriace qu’elle est, Mariam a pu se défendre en renversant Assitan. Lorsque Kadiatou a vu que sa fille chérie est par terre et que Mariam est en train de la frapper, celle-ci est allée mutualiser ses efforts à celle de la fille. Par la suite, Kadiatou a mordu l’avant-bras de sa belle-fille.  C’est ainsi que Mariam a retenti un cri qui ne laisse personne indifférente. Les voisins venus en catastrophe au secours ont vu un morceau de la chair crue dans la bouche trempée de sang de Kadiatou.  À la surprise des voisins, Kadiatou, mangeait la chair qui était dans sa bouche et elle a ensuite avalé au su et au vu de tout le monde. Décidément la chair que Kadiatou a mangée provient de l’avant-bras de Mariam. Joint au téléphone par un de ses amis, le mari de Mariam s’est vite dépêché pour amener sa femme à l’hôpital pour des soins. L’affaire est portée devant la gendarmerie à la demande des médecins.  Ces derniers n’ont pas voulu touché à la blessée jusqu’à ce qu’elle amène une autorisation des forces de l’ordre.  Après les premiers soins les gendarmes ont arrêté Kadiatou et sa fille qui se trouvent aujourd’hui en prison. Le mari de Mariam dépassé par les évènements utilise la photo de la blessure de sa femme comme profil des réseaux sociaux afin de ne pas oublier la cruauté de sa famille. Les questions que bon nombre de personnes se posent est de savoir comment Kadiatou a pu manger la chair crue de sa belle-fille ? Est-ce par méchanceté ? ou parce que c’est une sorcière ? voici entre autres questions qu’on arrive pas à trouver une réponse pour l’instant. Mais en attendant, Mariam est allée dans sa famille paternelle pour un séjour qui lui permettra de mettre de l’ordre dans ces idées.  Ce départ de Mariam de son foyer a été fait par consentement avec son mari.

Nous y reviendrons pour la suite

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AGOA : Le Mali exclu d’une prime à la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agoa-le-mali-exclu-dune-prime-a-la-democratie-2951312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Nov 2021 11:39:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités américaines ont décidé de retirer le Mali de la liste des pays bénéficiant de l’AGOA, une exemption de droit de douane pour les pays pauvres. L’Éthiopie, le Mali et la Guinée ont été retirés du programme de préférences commerciales de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA).</strong>

&nbsp;

A compter du 1er janvier 2022, l’accès au marché américain sans droits de douane pour les exportateurs de ces trois pays sera fermé. « Notre administration est profondément préoccupée par le changement anticonstitutionnel de gouvernement en Guinée et au Mali, et par les violations flagrantes des droits de l'homme internationalement reconnues perpétrées par le gouvernement éthiopien et d'autres parties au milieu du conflit qui s'étend dans le nord de l'Éthiopie » indique l’ambassadrice Katherine Tai ajoutant « Les États-Unis exhortent ces gouvernements à prendre les mesures nécessaires pour répondre aux critères statutaires afin que nous puissions reprendre nos précieux partenariats commerciaux ».

&nbsp;

La Guinée doit être suspendue pour n'avoir pas établi ou n'avoir pas fait de progrès continus vers l'établissement de la protection de l'État de droit et du pluralisme politique. Tandis que le Mali qui a connu son deuxième coup d'État militaire en un an en mai, a été cité pour ne pas avoir établi, ou ne pas faire de progrès continus vers l'établissement, la protection de l'état de droit, du pluralisme politique et des droits des travailleurs internationalement reconnus, et pour ne pas lutter contre les violations flagrantes des droits de l'homme internationalement reconnus.

En 2020, les exportations de l'Ethiopie vers les Etats-Unis se sont élevées à $525 millions, celles de la Guinée à $10 millions et celles du Mali à $2,2 millions. Le bureau du représentant américain du Commerce (USTR) a récemment notifié que les importations de produits éligibles en provenance du Mali étaient admissibles aux avantages pour les textiles et les vêtements en vertu de la loi sur les opportunités de croissance en Afrique (AGOA) à compter du 4 août de la même année.

Le Mali était le 175ème partenaire commercial des États-Unis avec $84 millions de commerce bilatéral total en 2018, selon le site de l’AGOA. Les exportations de marchandises (avions, machines, machines électrique, caoutchouc, et véhicules) ont totalisé $79 millions tandis que les importations de biens. Les produits de l’art et les antiquités, machines électrique, graisses et huile se sont élevées à $5 millions de dollars. L’excédent commercial des États-Unis avec le Mali s’élève donc à $74 millions en 2018, en hausse de 25,7% par rapport à 2018.

<strong>D. Kéita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retraite parlementaire : Dernier baroud d’honneur des députés déchus</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/retraite-parlementaire-dernier-baroud-dhonneur-des-deputes-dechus-2951307.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Nov 2021 11:39:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De guerre lasse, les députés dont l’élection sous IBK a été contestée ont entamé des démarches auprès de la transition pour ne pas tout perdre. Qui auraient imaginé une telle chose possible ? C’est avant tout le soulèvement populaire ayant conduit à la transition qui a mis fin au rêve des anciens députés. D’ailleurs, ces derniers ont estimé que le soulèvement populaire aurait dû les rétablir dans leurs fonctions de législateurs.</strong>

Ce sont ces députés qui se sont battus pour que le Conseil national de transition(CNT) ne leur échappe pas. Certains ont eu la chance de revenir aux affaires, leurs noms ayant été retenus par les militaires qui ont fait le coup d’Etat. Assimi qui a dissout l’Assemblée nationale après la démission d’IBK, a fait appel à certains députés déchus pour former le CNT.

On se souvient de certaines figures bien connues en parlant de l’ancienne législature. Il y a notamment Mamadou Diarasouba du RPM, Assarid Ag Ibarcawane de l’ADEMA ou encore le député élu à Bourem AIssata Cissé dite Chato. Ces personnalités font tous parti du CNT.

Mais certains de leurs camarades sont restés sur leur faim en matière politique. Ces derniers font feu de tout bois maintenant pour avoir des avantages. Ils ont frappé aux portes de la primature. Le Premier ministre Choguel K Maïga a reçu une délégation du collectif de ces députés de la 6è législature, conduite par l’honorable Tidiane Guindo, élu à Bankass.

Au cours des échanges, le président du collectif a formulé des demandes au Premier Ministre. Il a demandé au chef du gouvernement, le paiement du reliquat de leurs frais d’installations ; le paiement des indemnités de leurs 5 ans qu’ils devraient faire ; la reconnaissance de la 6è législature comme mandat entier avec toutes les conséquences de droits notamment la retraite parlementaire. C’est ce dernier point qui est le dernier baroud d’honneur des anciens députés.

<strong>D. Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : Une bonne moisson à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-une-bonne-moisson-a-lhorizon-2951306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Nov 2021 11:35:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président directeur général de la compagnie malienne des textiles (CMDT) Dr Nango Dembélé, accompagné d’une forte délégation a effectué une visite de terrain du 31 octobre au 2 novembre 2021. Une visite qui permet au PDG de la CMDT de s’enquérir de l’état de la production de cette campagne mais aussi des dispositions prises pour l’égrenage</strong>.

&nbsp;

La visite du PDG et de sa délégation a débuté le lundi dernier dans les zones de production agricole (ZPA) de Bla principalement dans la division de San. Ici 17 ZPA dont Touma B avec ces 15 coopératives de production assurent la production du coton. Dans cette zone, les 114 producteurs de coton ont tous effectué la culture du coton. A Bla le chef de secteur Mohammed Traoré rassure les visiteurs de la bonne tenue de l’hivernage. Selon lui, 140 tonnes de coton graine sont disponibles, soit plus d’une tonne à l’hectare. A ses dires 31 producteurs n’ont pas fait encore leur récolte ce qui permettra d’atteindre plus de 160 tonnes de coton graine dans cette zone cette année.

Le PDG de la CMDT Nango Dembélé a participé à la récolte dans certains champs et certains marchés de coton.

A Koutiala, la délégation a visité quatre usines d’unités industrielles d’égrenages de coton qui sont déjà en marche. Elle a également visité l’Office de classement de coton (OCC), un laboratoire dont la fonction est de déterminer la qualité des fibres du coton après l'égrenage.

<strong>L’optimisme de taille </strong>

C’est avec un sentiment de satisfaction que le PDG de la CMDT Nango Dembélé a conclu la visite de Koutiala. Il se dit heureux de la reprise des activités de production de coton conformément à la volonté des autorités de la transition. « Tout ce que nous avons vu aujourd’hui, nous donne de l’espoir pour cette campagne. Raison pour laquelle, j’ai décidé de sortir pour venir voir sur le terrain, d’assister aux récoltes et le démarrage de l’égrenage. Cette sortie me permettra de comprendre la réalité qui se passe actuellement sur le terrain en terme d’égrenage et de commercialisation du coton », a laissé entendre Dr Nango Dembélé. Des dispositions seront prises pour une meilleure commercialisation a rassuré le PDG.

« Aujourd’hui, nous avons pratiquement bouclé les besoins de financement de la présente campagne. Il nous reste à affiner l’outil industriel pour nous assurer un bon début de d’égrenages et une bonne commercialisation tant au niveau du producteur qu’à l’exportation. Je reste optimiste pour cette campagne qui semble être un grand succès.  Nous allons battre le record de la CMDT cette année », a martelé Dr Nango Dembélé.

<strong>L’assurance des producteurs de coton</strong>

<strong> </strong>Contrairement aux allégations qui circulent sur les carneaux de communication le coton relatif aux refus des paysans de mettre le coton à la disposition de la CMDT, la visite du PDG de la CMDT a enlevé toute équivoque.  Les paysans et les responsables de la CMDT avaient effectué une rencontre à Koutiala dernièrement. A la suite de cette rencontre, les paysans avaient donné l’assurance de remettre le coton à la disposition de la CMDT.

« Je crois que les paysans ont pris leurs responsabilités, ils sont des patriotes et ils savent ce qu’ils doivent faire pour ce pays. Nous n’avions aucun souci et aucune inquiétude par rapport à cela. Nous poursuivons notre travail calmement et surement », a laissé entendre Dr Nango Dembélé. Poursuivant il avait fait un rappel sur les dispositions prises par le gouvernement pour une meilleure campagne agricole. Ces dispositions vont de la subvention de l’engrais et la fixation du prix du Kg du coton graine à 280cfa.toute chose qui avait galvanisé les producteurs.

Par rapport à l’égrenage l’administrateur général de la filiale Nord-Est, Oumar Diakité rassure car la campagne d’égrenage a même débuté dans certaines zones. « À l'heure où nous sommes, toutes les six (6) usines de d’égrenage ont démarré. Aujourd'hui nous sommes à 11000 tonnes d'entrée de cotons graines et environ 10000 tonnes déjà égrenés », a-t- il indiqué.

Oumar Diakité a également précisé que pour cette campagne à cause des aléas du climat, nous n'avons pu faire que 90% de ces 225 000, depuis le semis on a manqué 25 000. Maintenant avec le comptage et les contrôles statistiques, nous avons arrêté officiellement 185 700 tonnes avec plus 1 tonne à l'hectare. Cela faisait trois ans que nous n'avions pas une tonne à l'hectare, cette année on a prévu 1,7 tonne à l’hectare », en a fait croire Oumar Diakité.

Au regard de ce qui est constaté, l’on peut dire que la moisson s’annonce bonne et les producteurs ambitionnent à ce que le Mali retrouve sa place de leader dans la production du coton.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mis sous mandat de dépôt et incarcéré au MCA : Le divorce est&#45;il consommé entre le Président de l’ACRT et son mentor ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/mis-sous-mandat-de-depot-et-incarcere-au-mca-le-divorce-est-il-consomme-entre-le-president-de-lacrt-et-son-mentor-2951304.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Nov 2021 11:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le quatrième Vice-président du Conseil National de la Transition(CNT), Président du parti ACRT a été mis sous mandat de dépôt par le procureur près du Tribunal de la Commune 4 puis incarcéré à la Maison Centrale de Bamako. Le jugement qui a eu lieu, la semaine dernière a été repoussé au 03 novembre selon nos informations. Face à cette scenario, le divorce est-il consommé et entre Issa Kaou Djim et son mentor, Colonel Assi Goita.</strong>

L’arrestation de Issa Kaou Djim est presque sur toutes les lèvres au moment ou l’homme était considéré comme  l’un des bras droit du Colonel Assimi Goita. Plusieurs politiciens et internautes se sont exprimés sur la toile,  cette affaire qui défraie encore la chronique. Si d’autres parlent d’atteinte à la liberté d’expression certains estiment qu’on ne peut pas soutenir le Chef et être contre son Premier Ministre. On se rappelle bien qu’Issa Kaou Djim a été sur tous les fronts pour soutenir les actions du Président Assimi Goita. « L’imperturbable » était sans nul doute son mot fort pour faire louange  de son mentor. Les observateurs ne se sont pas trop exprimés sur cette affaire mais estiment, que le divorce serait consommé entre Issa Kaou Djim et son mentor en la personne D’Assimi Goita. Dans l’un de ses projets phares figurent, le soutien à la candidature du Président de la Transition, Assimi Goita. Ce projet sera-t-il vain ? Ce qui est sûr et certain, Issa Kaou Djim passe de mauvais souvenirs pendant ce temps à la grande prison de Bamako.

<strong>B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Réalité et superflu</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-realite-et-superflu-2951300.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Nov 2021 11:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[John Jerry Rawlings, pardon je voulais dire Colonel Assimi Goïta (pardonnez mon lapsus car je vois toujours notre Assimi comme ce président qui est arrivé à remettre le Ghana sur les rails). Tel est mon souhait le plus ardent, mais de jour en jour le doute s’installe en moi et la semaine passée, j’ai la certitude : il ne le pourra pas.

Grande a été en effet notre surprise de voir le président procéder à la distribution de médailles, ces distinctions honorifiques offertes pour services rendus à la nation. Le hic est qu’on se demande sur quelle base ces médailles sont distribuées ?

Y a-t-il une commission pour statuer sur la moralité des conditions d’attribution ? Assurément non ! Et pour cause : beaucoup de ceux qui ont reçu la distinction honorifique n’ont pour la plupart rien fait pour la mériter.

Nous ne citerons pas de noms pour ne pas être vus comme un "hassidi" ou un "ba-niengo" (mauvaise langue ou envieux), mais voyez-vous, Monsieur le président, comment des ministres qui n’ont apporté aucun changement dans leur département ou un impact positif en faveur de la population peuvent se bomber le torse en réceptionnant la distinction ?

Monsieur le président, vous avez assez de problèmes à résoudre que de vous accrocher à des décorations tous azimuts. Les partenaires techniques et financiers (PTF) attendent le chronogramme des élections. Les enseignants, sur le pied de grève, attendent l’ouverture des classes pour replonger l’école dans la crise. Les diplômés sans-emplois attendent les concours de recrutement dans la fonction publique. Les agents de santé exigent la satisfaction de leurs doléances pour ne pas reprendre la rue.

Les bouchers veulent le reste de l’argent de la subvention pour ne pas augmenter le prix de la viande. Les ruraux ont la peur au ventre car chaque jour des greniers sont brûlés. Les installations téléphoniques sont saccagées dans la presque totalité des cercles de Tombouctou. La liste n’est pas exhaustive. Mais les paramètres du défi sont très nombreux.

Comprenez aujourd’hui Monsieur le président que l’urgence de sécuriser les Maliens passe par une forte implication afin qu’ils puissent manger à leur faim. D’ailleurs, à quoi ça sert de recevoir une médaille aujourd’hui et se retrouver en taule le lendemain.

Vous avez dit un paradoxe ? j’allais oublier, j’aime votre cortège très allégé…

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur général de l’ANADEB, Abdoulaye Kaya lors de la cérémonie de reconnaissance au PCA sortant et anciens dg : « Plus de dix ans après sa création, l’ANADEB a enregistré des résultats remarquables… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-directeur-general-de-lanadeb-abdoulaye-kaya-lors-de-la-ceremonie-de-reconnaissance-au-pca-sortant-et-anciens-dg-plus-de-dix-ans-apres-sa-creation-lanadeb-a-enregistre-d-2948012.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 10:05:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le siège de l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants(ANADEB) a servi de cadre le vendredi dernier, à la tenue de la cérémonie de reconnaissance au PCA sortant et anciens DG. Elle était présidée par son DG, M. Abdoulaye KAYA.</strong>

Dans son intervention, le Représentant des travailleurs de l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants(ANADEB), s’est tout d’abord réjoui de prendre la parole, au nom de l’ensemble du personnel de l’ANADEB, à cette cérémonie, certes modeste mais pleine de signification pour eux. Effet, rappelle-t-il, elle a été initiée par la Direction Générale, en collaboration avec le syndicat, pour reconnaitre le mérite des hommes et des femmes qui se sont battus pour que l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants(ANADEB) soit ce qu’elle est aujourd’hui. On peut citer entre autres, M. Abdoulaye DIANE, PCA sortant ; M. Hamat Ag HANTAFAYE, 1er DG de l’ANADEB et Mme THERA Aminata FOFANA, 1<sup>er</sup> DGA de l’ANADEB. <em>« M. Adoulaye DIANE, les travailleurs, de l’ANADEB vous disent merci, car depuis votre nomination en 2018 comme PCA, vous avez  été sur tous les fronts pour un seul but : donner une nouvelle dynamique et plus de visibilité au sous-secteur des biocarburants dans un contexte national et International très difficile. Mme Président, sous votre leadership, l’ANADEB est aujourd’hui citée parmi les agences de référence au niveau du Département de l’Energie. Pour tout cela, nous vous souhaitons santé, prospérité et plein de succès dans votre nouvelle fonction de PCA de la SOMAPEP. M.Hamata Ag Hantafaye, nous vous disons merci, pour avoir porté le « bébé » ANAADEB en 2009, jusqu’à ce qu’elle ait atteint l’âge adulte. Sous votre clairvoyance, l’ANADEB a su se frayer un chemin et se hisser parmi les grandes agences au Mali. Quant à vous Mme THERA Aminata Fofana, vous êtes et resterez pour nous les femmes du secteur de l’Energie, une référence et une pionnière. En tant que 1<sup>er</sup> femme DGA de l’ANADEB, vous avez relevé les défis auxquels l’agence fut confrontée</em> ». a-t-i rappelé au cours de la cérémonie.

<strong>Des résultats remarquables enregistrés…</strong>

Pour le Directeur général de l’Agence National de Développement des Biocarburants(ANDEB) M. Abdoulaye Kaya, plus de dix ans sa création, l’ANADEB en collaboration avec ses partenaires stratégiques, a enregistré des résultats remarquables. « Ces résultats ont pu être obtenus grâce à l’engagement et à la vision des femmes et des hommes que nous célébrons aujourd’hui, à savoir : Mme THERA Aminata Fofana, première DGA de l’ANADEB ; M. Hamata Ag Hantafaye, premier DG DE L’ANADEB, et ; M. Abdoulaye Diané, PCA sortant de l’ANADEB. L’ensemble du personnel et moi-même vous sommes grés des efforts que vous n’avez cessé de déployer pour le développement et le rayonnement de l’ANADEB. », a-t-il déclaré tout en affirmant que les actions et efforts inlassables qu’ils ont déployés et qui ont permis à l’agence d’engranger les résultats ci-dessus indiqués, serviront de tremplin pour le personnel et les cadres qu’ils sont tout au long de leur carrière professionnelle<em>. « En effet, vous êtes aujourd’hui des références et des modèles pour les jeunes cadres qui ont eu la chance d’être à votre école. Nous avons suffisamment appris de vous à travers votre sens élevé du travail bien fait, votre engagement et votre dévouement pour la réussite de l’Agence et enfin votre intégrité professionnelle et morale. Au regard des qualités professionnelles et morales qui vous ont caractérisé durant votre passage à l’ANADEB,  je n’ai pas hésité un seul  instant à la proposition du personnel de baptiser la salle de réunion au nom de Mme THERA Aminata Fofana, le laboratoire d’analyse qualité au nom de M.Hamata Ag Hantafaye, et le bâtiment administratif au nom de M. Abdoulaye Diané»</em>, a-t-il ajouté. Avant de terminer son discours, le Directeur général de l’Agence Nationale de Développement des Biocarburants(ANADEB) M. Abdoulaye Kaya a remercié, le M. Lamine Seydou Traoré, Ministre des Mines de l’Energie et de l’Eau, Ministre de Tutelle, pour son soutien et son engagement personnel à promouvoir le développement des bioénergies. De même, qu’aux partenaires techniques et financiers et l’ensemble des acteurs impliqués dans la mise en œuvre des activités de l’ANADEB pour leur présence constante à leurs côtés.

<strong>B D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coton : Souleymane Fomba retrouve les producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-souleymane-fomba-retrouve-les-producteurs-2948010.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 10:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a du nouveau dans le contentieux judiciaire pour la tête de la confédération des sociétés coopératives producteurs de coton. La Cour d’Appel de Bamako a rétabli Souleymane Fomba à son poste d’administrateur judiciaire en infirmant l’ordonnance gracieuse du tribunal de la commune III. Souleymane Fomba aura comme mission, dans un délai de 6 mois, faire l’audit des milliards gérés par Bakary Togola et son clan et d’organiser des élections sur la base des textes de l’Ohada.</strong>

Les producteurs de coton sont très mécontents de Choguel Maïga, le Premier ministre. La semaine dernière, ils ont fait une démonstration de force dans la ville de Kadiolo dans la région de Sikasso. Les producteurs de coton menacent ainsi de ne pas vendre leur production de la saison agricole en cours si le gouvernement n’applique pas les recommandations des assises sur le coton, organisées par le gouvernement de Moctar Ouane.

La recommandation phare de ces assises veut que le gouvernement mette en place un collège transitoire à la tête de la confédération des producteurs de coton. Puisque le gouvernement de Choguel n’a pas mis en application les recommandations de ces assises, les paysans lui en veulent au point de vouloir refuser de travailler avec son équipe. Celui qui n’a pu appliquer les recommandations des assises sur le coton, pourrait-il le faire au niveau national dont il réclame.

Au même moment, Choguel est allé parler à Genève au nom des paysans qui sont mécontents du gouvernement. Selon lui, les pays producteurs du coton en Afrique au Sud du Sahara, sont parvenus pour la première fois à mobiliser toute la communauté internationale autour de leurs préoccupations et à inscrire la question du coton dans les négociations multilatérales avec conviction, engagement et méthode.

L’Or blanc représente 11,3 % des recettes d’exportation et 3,7 % du PIB. C’est donc dire que le coton constitue un produit stratégique pour l’économie. Un produit de base, créateur de croissance, pourvoyeur d’emplois et de recettes pouvant aider nos pays à lutter plus efficacement contre la pauvreté, notamment en milieu rural et au sein des communautés défavorisées. « Lorsque nous parlons du coton, nous pensons toujours bien évidemment à nos paysans, à leur dénuement qui ne leur permet pas souvent de vivre dignement jusqu’à la prochaine campagne cotonnière », a dit Choguel.

<strong> </strong><strong>Pourquoi Bakary Koné s’acharne et la richesse de Bakary Togola ? </strong>

Rappelons que la confédération, chaque année reçoit des ristournes de la CMDT après la vente des cotons fibres et la graine aux huileries. C’est ainsi, suiva,t la clé de repartition de ces ristournes, le fonctionnement de la confédération bénéficie d’au moins 1 milliards 400millions, ajouté à cela des montants redristubués aux paysans par kilo. Elle rcoit aussi, dans la vente des cahiers de charge pour l’appel d’offres des intrants du coton 400 millions minimum par an que le président de la confédération gérait à sa guise. C’est pourquoi Bakary veut cette place pour se sucrer.

<strong>Le combat noble des cotonculteurs</strong>

Ce n’est donc pas difficile de comprendre le combat noble des cotonculteurs. Ils veulent que l’argent de fonctionnement, l’argent du prix des cahiers et toutes autres recette de la confédération soient renvoyés à la base suivant une clé de répartition dans les 42 secteurs. Les plus petits secteurs pourront avoir chaque année plus de 80 millions. Et les plus gros secteurs comme Kokofata, Dioila, Koutiala, Yorosso, Sikasso, Niena pourront avoir 100 à 150 millions. Suffisant pour enclencher toute action de développement local.

Les cotonculteurs sont avec Nango pour la simple raison que ce dernier aussi est pour l’application des recommandations des assises. Cette recommandation ne semble faire l’affaire du clan Togola et autres, c’est pourquoi ils en veulent au PDG de la CMDT, Nango Dembélé.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito : Ouvrez les yeux, mon Colonel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ouvrez-les-yeux-mon-colonel-2948006.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 09:58:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rassurez-vous : les nombreuses arrestations et interpellations en cours de personnalités ne feront pas de vous un John Jerry Rawlings, mon Colonel. Si c’est vrai que ce dernier reste votre idole, renseignez-vous alors, il n’a pas procédé de la sorte pour que le Ghana soit ce qu’il est aujourd’hui.

Pas besoin de vous dire ce à quoi les Maliens aspirent, qui est en train de devenir au fil du temps un mirage. Oui Assimi, excusez-moi de m’adresser sur ce registre peu soutenu, n’ayant pas été à l’école de mon cousin Boua qui maîtrise la langue de Molière. Et si c’était en soninké, j’allais vous le dire à ma guise et avec la manière.

Monsieur le président, l’espoir suscité par votre arrivée est en train de se volatiliser. M. le président, dites-nous si nous nous sommes trompés lorsqu’à la tête de jeunes officiers nous croyions à votre désir d’apporter des changements à deux niveaux. Il s’agit de revoir les prix des denrées de première nécessité, de voir moins de soldats tombés sous les balles des bandits armés.

Que nenni ! Vous n’avez certainement pas les yeux partout, mais parlez à votre direction nationale du commerce et de la concurrence, à travers le ministre du Commerce, qui ne vous dit pas la vérité. Tenez bien ! Le sac de 50 kg du sucre est passé de 20 500 à 22 000 F CFA. Le sac de 50 kilo de riz, l’aliment de base du Bamakois, est passé de 17 000 à 18 000 F CFA. Le saviez-vous ?

Le gaz butane est passé de 3500 à 5000 F CFA pour ceux qui ont de la chance, car il est presque introuvable. Le sac de 100 kg de charbon domestique est passé de 4000 à 5000 F CFA. Les attaques se multiplient et se ressemblent. Même scénario et le butin des bandits est exposé sur la toile. Certains se demandent s’il en reste encore de nos armements tant l’ennemi s’en est accaparés.

La région de Kayes, naguère un havre de paix, est aujourd’hui la cible d’attaques terroristes auxquelles se greffe cette histoire d’esclavage dont les vraies raisons sont totalement ignorées par les plus hautes autorités. Au-delà de Ségou, on ne parle plus du Mali, votre ministre de la Défense le sait, si vous ne me croyez pas demandez à vos soldats en poste à Markala.

Monsieur le président, je vous laisse le soin de méditer cette réflexion de John Jerry Rawlings, s’exprimant sur la gouvernance de son pays. "Ce dont nous avons besoin dans ce pays, c’est de faire en sorte que si le diable lui-même venait gouverner le Ghana, certaines procédures pratiques l’empêcheraient de faire ce qu’il veut. Il serait obligé de faire ce que le peuple attend de lui".

<strong>Bonne semaine !</strong>

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>3eme édition du festival des cultures traditionnelles du Mali : sous le thème « Made in Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/3eme-edition-du-festival-des-cultures-traditionnelles-du-mali-sous-le-theme-made-in-mali-2948015.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 01:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du festival des cultures traditionnelles du Mali M. Ibrahim Dionkoloni Coulibaly et son staff étaient face à la presse le 8 Octobre 2021 à la Maison des jeunes de Bamako.</strong>

Cette 3<sup>ème</sup> édition est placée sous le thème « made in Mali, la diversité culturelle, la cohésion et la réconciliation nationale au Mali » qui n’est pas fortuit vue l’instabilité préoccupante du pays.

Maimouna directrice de publication du journal Maliflash et membre de la commission d’organisation dira que, ce festival sera l’occasion de réveiller les consciences en rappelant l’importance de nos traditions culturelles voire, écouter, sentir, toucher et gouter. A ces dires, le thème de cette année est basé sur l’artisanat « made in Mali » ainsi si le domaine de l’artisanat bat son plein et que nous attelons à consommer nos produits locaux, cela sera d’un soutien inébranlable pour des milliers de malien et enfin améliorer l’économie nationale.

Le festival qui se tiendra du 15,16,17 Octobre 2021 aura des expositions, plats traditionnels, défilés en tenue traditionnelle. Toutes les ethnies au Mali seront présentes dans différents stands. Il y aura également, des animations et danse traditionnelle, habitat, défilé traditionnel, meilleurs costumes, concours culinaires, meilleurs plat, meilleurs habitats, meilleures musiques traditionnelles et démonstrations des pas de danse.

Pour Maimouna, cette 3<sup>ème</sup> édition servira non seulement de carrefour socioculturel mais également servira de cadre d’échange et de collaboration entre les organisateurs, les partenaires et les participants venus de tous les coins du Mali pour valorisation de la culture traditionnelle au Mali.

Pour sa part, le président du festival et fondateur de Dion Communication, radio Danaya Ibrahim Dionkoloni Coulibaly soulignera qu’avec un budget de 10 millions, ce festival sera un chemin pour la paix et la réconciliation dans notre pays.  Pour lui, la richesse culturelle de notre pays est le symbole de sa grandeur, de sa cohésion, mais et surtout par son immense diversité culturelle qui a toujours permis à nos différentes communautés de vivre ensemble, dans le respect de l’autre, forgeant ainsi l’unité de notre peuple.

« L’entrée est à 2000f et conditionnée au ports d’un habit traditionnel »

Le directeur général de la Maison des jeunes, a affirmé que la maison des jeunes va vibrer aux sons du brassage culturel qui est le moteur de la paix et de la cohésion sociale. Il a rappelé que, les deux dernières éditions ont été une réussite d’où la programmation la 3<sup>ème</sup> édition.  Il a invité l’ensemble de la population durant ces trois jours pour donner un éclat particulier à ce festival.

<strong>Diam Wagué</strong>

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<title>Insolite : Ces filles chefs de famille mais qui ne travaillent pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/insolite-ces-filles-chefs-de-famille-mais-qui-ne-travaillent-pas-2938362.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Aug 2021 10:32:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, plus précisément à Bamako, beaucoup des jeunes filles à risques ou victimes d’exploitation sexuelle à des fins commerciales sont en générales sont issues de familles économiquement précaires, des jeunes filles en situation de rue, ou migrantes, des vendeuses, des aides ménagères, ou des filles qui travaillent dans des bars. </strong>

Mais on a constaté que la plupart de ces filles aussi surtout à Bamako le font avec la complicité des parents. Par faute de moyens, elles s'adonnent à la facilité en utilisant leurs enfants. Une réalité constatée à travers nos recherches, qui démontrent que la plupart des familles bamakoises vit dans ces situations avec leurs filles. Elles sont la plupart des diplômés sans emploi, des demies lettrées et souvent celles qui ne sont jamais passées par une école qui prennent les charges de la maison. Elles décident ainsi de tout dans les familles en présence des parents qui n’ont rien à dire car ce sont elles qui font les dépenses.  Il suffit juste de faire un tour en ville pour faire le constat, elles sont souvent dans de belles voitures et partent avec les mêmes voitures sans que les parents ne se demandent la provenance de toutes ces merveilles.

Mes parents, confie la jeune fille de 24 ans, « sont au courant de mon travail, ils ne me dissuadent pas et personne ne s’y oppose. Car, c’est grâce à mon job que je règle les problèmes de ma famille. L’essentiel, dit-elle, est de ne pas voler ou mendier. Je suis très active sur facebook et je copte les bels hommes avec quelques messages. On se voit, on discute et on fait l’amour au prix qui me convient car je sais que je suis belle et rares sont les hommes qui peuvent résister à ma beauté ». Aissata est claire « Chez moi, chaque membre de la famille doit contribuer, et peu importe la provenance de l’argent. Et c'est à moi de faire la majorité des dépenses donc c'est une grande responsabilité et toutes les décisions de la famille me reviennent, car c’est moi qui donne plus. Autrefois, lorsque je n’amenais rien, je n’étais pas écoutée car je ne contribuais pas aux dépenses de la maison, mais aujourd’hui mon avis est demandé même si je suis hors du pays. Mon nom et ma photo sont avec des gardiens d’hôtel. Lorsque les étrangers viennent, je suis immédiatement contactée par eux car je gère aussi les gardiens, donc ils me favorisent avec des clients. Avec ce travail j’ai pu m’acheter un véhicule et je paie mon cours du soir. Je sais qu’un jour ou l’autre je vais arrêter ce métier que je fais malgré moi-même. »

J’étais vendeuse ambulante pour le compte de ma mère au grand marché à Bamako. J’ai dû quitter l’école après la mort de mon père car ma maman ne pouvait plus payer mes études. Pour aider ma mère dans les dépenses de la maison, je partais vendre de la marchandise au niveau de la grande mosquée de Bamako où je restais parfois tard la nuit. Ce sont des amies commerçantes qui faisaient la prostitution, qui m’ont encouragée à me prostituer la nuit d’abord au niveau du grand marché de Bamako et ensuite dans un bar et depuis je me prostitue toujours dans le bar. Et souvent, il m’arrive parfois de me déplacer pour aller rencontrer certains de mes clients dans les hôtels. Grace à Dieu aujourd'hui et à ce travail on a une maison ma mère et moi et une très jolie voiture je voyage partout dans le monde avec mes clients. J’aide ma mère dans les dépenses quotidiennes, et elle est heureuse c'est tout ce qui compte. Ce témoignage est de TS, une fille de 27ans qui est directe et s’en fout de ce que les autres peuvent passer d’elle.

Cette mère nous raconte avec des larmes aux yeux, « j'ai exploité ma fille, elle n'a jamais travaillé de toute sa vie mais c'est elle qui payait mon loyer de 150 000 et toutes mes factures d'eau et d'électricité.  Elle amenait aussi à manger et me donnait beaucoup d'argent. Je l'ai toujours encouragé dans ce sens. Je ne lui ai jamais montré la voie du mariage. Je me suis juste habituée à cette vie de reine pas de mari et j'ai abandonné toute ma famille car ma petite fille menait une vie que personne n’appréciait en famille. Je ne sais rien faire de ma vie maintenant elle est décédée. Que vais-je devenir ?

Le mauvais comportement de beaucoup jeunes filles aujourd’hui est pour la plupart du au mauvais comportement des parents. Incapables d’assurer une bonne éducation à leurs enfants, ils sont obligés de sacrifier la vie de leurs enfants

<strong>KONATE Samba KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Baguinéda : La nécessité d’une antenne de protection civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/baguineda-la-necessite-dune-antenne-de-protection-civile-2935924.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 10:24:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un pays sérieux a l’impérieux devoir de veiller sur la quiétude des populations. Que celles-ci soient issues du milieu rural ou des grandes agglomérations peu importe leur localisation.</strong>

Aujourd’hui plus que jamais la nécessité s’impose de mettre en place une antenne de la protection civile à Baguineda. La chandelle en vaut carrément le coup. Depuis un certain moment la RN 6 reliant Bamako à Ségou est en passe de devenir un véritable boulevard de la mort. Les accidents de la route deviennent monnaie courante. Malheureusement, en cas d’accident même si les gendarmes mettent les petits pieds dans les grands pour procéder aux constats, une chaine du maillon n’est jamais là : les fameux hommes de la protection civile. Pour ce faire ils sont obligés de leur faire appel pour se rendre sur le lieu du sinistre pour la prise en charge des accidentés. Généralement, ils sont basés à Bamako. Le temps de traverser la capitale pour se rendre sur place le pire peut toujours intervenir. Pour pallier à cette situation déplorable et honteuse il urge d’installer une antenne de protection civile digne de ce nom à Baguineda camp chef-lieu d’arrondissement de Baguineda défavorisée par l’absence de cette structure.

La mission de la protection de la population est une obligation des services publics en cas de catastrophe ou de situation d'urgence et de conflit armé. Pour ce faire, l’Etat assure la coordination de la conduite, de la protection, du sauvetage et de l'aide lorsque de tels événements surviennent.

Aujourd’hui plus que jamais Baguineda a besoin du renforcement de la sécurité quand on sait que la gendarmerie manque de moyens de locomotion fiable pour traquer les bandits. A cela vient encore de se greffer le manque criard de protection civile dans la localité. Il revient à nos plus hautes autorités de prendre toutes les responsabilités.

<strong>Aboubacar Eros Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako&#45;Conakry : La COMANAV jette l’ancre avant l’Atlantique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/bamako-conakry-la-comanav-jette-lancre-avant-latlantique-2935921.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 10:04:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon les experts, il n’existe pas une liaison offerte par la COMANAV sur ces trajets entre le Mali et la Guinée Conakry. Le cours supérieur du Niger permet une deuxième liaison de la mer à Bamako. La Guinée a entrepris la rénovation complète du port de Conakry. La navigation est assurée habituellement sur ce bief de fin juin à début décembre. Le Niger dans son bief Sud coule sur des formations rocheuses.</strong>

La COMANAV avait l’habitude d’assurer sur ce bief un faible trafic annuel de 500 tonnes de produits alimentaires. Il n’existe pas de bonnes données sur la COMANV depuis des décennies. Il faut remonter loin dans le passé pour comprendre que le fleuve peut être utile en matière de transport. Ainsi, l’exploitation de la liaison Bamako-Kankan par bateaux remonte aux années 1918 et s’est développée avec la construction de la voie Kankan - Conakry.

Le Trafic fluvial de la COMAV sur le réseau en amont du Niger a évolué de 63 tonnes de produits et 4308 passagers durant la campagne de 1967/68 à 926 tonnes de produits et 1926 passagers en 1976/77. Actuellement on enregistre seulement quelques produits et passagers. Le réseau en amont fait également l’objet d’une exploitation informelle par des pinassiers dont les activités sont orientées essentiellement sur le transport fluvial de bois de chauffe et du sable vers Bamako.

On espère que tout cela va bientôt changer avec les autorités de la transition qui viennent un engin de sauvetage de bateaux à la COMANAV. Cet engin, financé par la banque mondiale, dans le cadre du Projet de réhabilitation économique et environnementale du Fleuve Niger, a une puissance de 700 chevaux et une capacité de dégagement de sable de 800 mètres cubes par heure.

Il permettra entre autres le remorquage de navires et l’ouverture de voies du chenal de navigation. En outre, les balises, qui seront disposées entre Ke-Macina et Akka (dans le delta intérieur du fleuve Niger) faciliteront la navigation dans cette zone.

Le montage du bateau a été effectué sur place, par des ingénieurs et techniciens maliens. Ce bateau permettra d’assurer la sécurité des voies fluviales et d’éviter les accidents sur le fleuve. En somme, il permettra aux Maliens d’emprunter les voies navigables, en toute sécurité et atténuera considérablement la souffrance des populations. Mais la navigation sur les fleuves maliens reste un rêve brisé pour la COMANAV qui attend toujours l’ouverture de la voie fluviale entre Kayes et l’océan atlantique

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des frères Ba et Moussa Traoré contre Dianguine Simpara : La justice donne raison aux frères Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-des-freres-ba-et-moussa-traore-contre-dianguine-simpara-la-justice-donne-raison-aux-freres-traore-2935919.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 10:03:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La chambre correctionnelle de la cour d’Appel de Bamako vient de trancher une vieille affaire qui a défrayé la chronique. Ba Traoré, condamné dans une affaire d’escroquerie par le tribunal de première instance de la commune I, il y a 10 ans s’est battu comme un diable pour montrer avec des preuves qu’il n’est pas celui qu’on croyait (escroc). Mieux, il ressort après les confrontations et les débats à la justice que c’est plutôt lui qui a été victime de la bande de Dianguiné Simpara dit Dougutigui, le frère à Mandiou Simpara, Bakary Gakou et Ali Fofana.  Ba Traoré et son frère sont blanchis par la justice et peuvent désormais marcher la tête haute. </strong>

Ils ne sont pas nombreux ceux qui ont le courage du jeune Ba Traoré, un jeune aventurier Banambais qui ne sait jamais lasser pendant 10 ans pour montrer son innocence face à une situation d’injustice dont lui et son frère étaient victimes. Malgré l’emprisonnement de son grand frère Moussa Traoré, la saisie de ses biens, sa condamnation, Ba Traoré a décidé de montrer à la face du monde et de sa contrée qu’il n’a jamais escroqué Dianguiné Simpara. La justice a fini par lui donner car il l’a montré avec des preuves à l’appui.

<strong>Les faits </strong>

Nous sommes en 2010, lors d’un voyage de Dianguiné Simpara en Chine, il fait la connaissance du jeune Ba Traoré par l’intermédiaire de Ali Fofana. Ba Traoré à son époque travaillait pour un certain Mamadou Kourékama, un richissime de son Etat. Dianguiné Simpara a sollicité le soutien de Ba Traoré afin qu’ils travaillent ensemble. Ba a préféré son passage à Bamako pour demander l’avis de son patron Kourékama qui a donné son accord. Ainsi, à Bamako, dans la boutique de Dianguiné, en présence de Ali Fofana (celui grâce à lui Dianguiné et moi se sont connus), le partenariat a été scellé et les premières commandes ont été lancées. Il s’agissait de la commande de 700 cartons pièces détachées de moto jakarta. Des pièces en passant par les frais de bateau, les frais ont coûté 42 057 900 FCFA. La deuxième commande était également un conteneur composé de chambre à air de vélo de marque Lion d’or. Ce conteneur a coûté tout frais confondu la somme de 44 160 300. Il contenait 778 cartons.

Après l’acheminement des deux conteneurs, M Dianguiné a exprimé son désir d’acheter des batteries de marque cheval d’Afrique.  Et pour cela Ba lui a demandé d’avancer la somme de 40 millions, car Ba a toujours avancé des sommes pour les marchandises de Dianguiné.  Cette avance a été payée en deux tranche, une première de 15 millions et une autre de 25 millions.  Le montant global des batteries tout frais confondu était de 43 339 500 CFA.

<strong>Comment tout a basculé  </strong>

Il est arrivé un moment où il y’avait plus confiance entre Bah Traoré et Dianguiné. Ba Traoré a alors demandé à ce qu’il amène quelqu’un qui est de la Chine et qui parle Chinois pour qu’il voit comment les choses se passent. C’est ainsi qu’il a envoyé Alassane Diawara, celui chez qui il loge quand il vient en Chine. Un jour tous les trois (Dianguiné, son ami Alassane Diawara et Ba Traoré) ils sont partis dans une ville chinoise. A l’usine, les Chinois ont tout expliqué à Dianguiné. Ils ont expliqué qu’il y’avait une avance de 25 millions. Lorsque les commandes sont terminées, les Chinois ont appelé Alassane pour lui dire qu’elles sont déjà prêtes (pneus, chambre à air etc). Dianguiné a alors envoyé le reste de l’argent au Chinois. Ba Traoré, doutant désormais de la bonne foi de Dianguiné a alors demandé aux chinois de lui envoyer la copie du connaissement. Lorsque la batterie est arrivée, Ba a exigé le reste de son argent 25 millions pour envoyer le connaissement.

A Bamako avec Ali Fofana, ils sont allés voir le chef de Bba Traoré, Madou Kourekama pour traiter Ba Traoré de tous les noms d’oiseau. Ce dernier a aussitôt arrêté sa collaboration avec Ali. Ils ont menti en disant à mon frère Moussa à Bamako qu’ils avaient déjà envoyé 40 millions à Ba et que la commande n’est pas venue. Ali Fofana est donc allé dire au frère de Ali Moussa de tout faire pour donner 22 millions à Dianguiné, et qu’ils le rembourseront quand la marchandise sera là. Ils ne se sont pas contentés de cela, ils sont arrivés à prendre les papiers de certaines de ses parcelles de Moribabougou et de Banamba pour disent ils lui trouver un prêt de 50 millions.   Moussa s’est exécuté sans problème il ne savait pas capable Ali Fofana et Dianguiné d’un tel acte. Par finir, au lieu de rembourser les 22 millions, ils ont envoyé un huissier à Moussa lui dire que les 22 millions seront enlevés au crédit de son frère Ba Traoré. Pis, ils sont arrivés à tromper la justice et à enfermer Moussa en prison.

<strong>La justice </strong>

Ali Fofana et Dianguiné se sont servis des 9 500 000 plus deux parcelles, le tout d’une valeur de 22 millions et les papiers des parcelles donnés par le grand frère de Ba pour dire à la justice que c’est parce que son jeune frère Ba leur doit de l’argent, que ces papiers sont des engagements pour payer les dettes de son jeune frère BA. Or, cette somme avait été prise pour être remboursée à l’arrivée des marchandises. Ils ont aussi dit à la justice que la chambre à air vendue n’était pas de première qualité. Toute chose qui ne compromet pas Ba car il avait déjà mis en contact l’usine de production et Alassane, l’ami à Dianguiné. Mieux, c’est ce même Alassane qui a fait le chargement des chambres à air, donc si la qualité n’est pas bonne, c’est à Alassane de répondre.

<strong>La décision salutaire de la Cour d’Appel</strong>

La note explicative de l’expert-comptable en date du 22 juin 2010 de Adama Djikiné qui retrace la situation financière entre les deux parties a été salutaire. Il a été clair que Moussa Traoré, le frère de Ba avait auparavant remis 9 500 000 plus deux parcelles, d’une valeur totale de 22 millions pour Dianguiné, qui n’a jamais produit ce document ni en parler lors des précédentes procédures, que ce montant et les deux titres de parcelles représentant les frais de connaissement, que ce montant appartenant à Moussa Traoré et payé à la partie civile, n’est jamais parvenue à celle-ci. Mieux la Cour d’Appel a fait ressortir clairement que c’est des relations qui lient les deux parties comme l’atteste la pièce comptable détaillée. Ainsi, le tribunal de première instance de de la commune I, en condamnant les frères Traoré a fait une mauvaise interprétation de la loi.  La cour d’appel a donc reçu l’opposition des frères Traoré et condamné Dianguiné Simpara à restituer le montant par lui réclamé ainsi que les deux parcelles.

<strong>Les frères Traoré honorés </strong>

Longtemps considérés comme des malfrats, Mamadou Traoré dit Bah et son frère Moussa Traoré ont subi toutes sortes de maltraitances. Si le grand frère Moussa Traoré a fait deux mois de prison à cause des Dianguiné et autres, Ba Traoré a perdu la crédibilité auprès de ses patrons et clients. Aujourd’hui, grâce à la clairvoyance des juges de la Cour d’Appel, le courage de Ba Traoré qui n’a jamais laissé une seconde pour justice soit faite, la vérité a triomphé et on peut dire que l’affront qui leur avait été infligé a été lavé. Aujourd’hui, ce sont les frères Traoré qui doivent être dédommagés par la bande des Dianguiné<strong>. </strong>

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>HUICOMA : Le patrimoine perdu de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/huicoma-le-patrimoine-perdu-de-koulikoro-2935917.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 09:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout le monde compte sur la reprise de l’usine de l'Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA). C’est ainsi que l’on comprend les démarches entreprises ces derniers jours pour relancer la fameuse usine de l’HUICOMA à Koulikoro, un patrimoine industriel tombé en désuétude malgré la demande de ses produits sur le marché local.</strong>

Le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga a reçu, vendredi 9 juillet 2021, Aliou Tomota, Président directeur général du groupe Tomota. Au menu des échanges entre les deux personnalités : les voies et moyens pour relancer l’HUICOMA. Choguel a rappelé à son interlocuteur la place qu’occupe HUICOMA dans la vie économique et sociale du pays.

Pour le Président du groupe Tomota, la relance de cette unité industrielle est un impératif aujourd’hui. Il a même déclaré qu’un « pays sans industrie est la pire chose qui puisse arriver à un Etat ». Mais beaucoup en veulent à Tomota d’avoir laissé tomber une usine qui a tout pour réussir, en mettant au chômage des milliers de travailleurs sans droits de licenciement.

A Koulikoro plus rien ne reste de la réputation de la cité industrielle par excellence qu’était la ville. La localité ne dispose pas d’autres ressources économiques importantes. Tout le dynamisme de la capitale régionale était essentiellement rattaché à l’unité industrielle de l'Huicoma. Plus de10 ans après la privatisation de cette industrie, l’économie a été entièrement asphyxiée et la vie sociale s'est effondrée.

Selon les anciens employés, ce n’est pas en fuyant ses responsabilités qu’on résout un problème. Quand il y a des problèmes de ce genre, il doit s’impliquer, le gouvernement doit s’impliquer. Pendant longtemps, on a dénoncé le non-respect des engagements du gouvernement pour la mise en place d’un plan sociale issu du licenciement des travailleurs qui a entraîné cette situation dégradante.

Les habitants de la ville ont beaucoup souffert de la fermeture de l’usine qui traitait des graines de coton. Leurs revenus ont baissé, la majeure partie des leaders ont été emprisonnés au vu et au su de tout le monde, parce que Tomota était intouchable et faisait ce qu’il voulait. En clair, la fermeture de cette usine a eu des conséquences sociales et économiques pour les anciens travailleurs et la population en général.

La mairie aussi a souffert des conséquences de la fermeture de l’HUICOMA avec des effets dévastateurs sur les recettes et la masse salariale de ses travailleurs. La mairie avait une patente de plus de 60 millions par an que l’HUICOMA payait. Une manne financière de 90 millions était injectée dans l’économie locale. L’entreprise seule employait plus de 600 personnes de la population de Koulikoro. C’est dire que Aliou Tomota est assis sur les ruines d’un joyau industriel que le gouvernement veut relancer.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Recadrage : Place à la dissolution du CNT</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/recadrage-place-a-la-dissolution-du-cnt-2928788.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 16:49:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La dissolution du Conseil national de transition(CNT) avait été demandée par les forces vives de la nation. Les mêmes acteurs de la scène politique avaient souhaité la dissolution du premier gouvernement de Moctar Ouane. Le président de la transition, Bah Ndaw, a accepté cette demande qui avait notamment été faite par le M5 RFP une semaine plus tôt. C’est ainsi que le Premier ministre a été reconduit à son poste pour former une nouvelle équipe gouvernementale.</strong>

Mais les Maliens demandent bien plus au premier responsable de la transition. Il y a la lutte implacable contre la corruption, la réduction du train de vie de l’Etat, la transparence et la redevabilité à tous les niveaux. D’énormes ressources pourraient ainsi être affectées à la satisfaction de la demande sociale pour freiner la paupérisation croissante et la hausse insupportable du coût de la vie ; la mise en œuvre de véritables poursuites judiciaires contre les commanditaires, auteurs et complices des tueries et exactions contre les victimes de la crise en été dernier.

La population veut aussi l’audit du patrimoine immobilier de l’Etat et des Collectivités territoriales ainsi que des ressources publiques allouées à certains départements ministériels, services stratégiques et projets de développement. Le M5 RFP demande l’organisation des Assises nationales pour la refondation devant aboutir à un large consensus national sur les grandes préoccupations de la Nation ainsi qu'à la conclusion d’un Pacte national de stabilité sociale, sécuritaire et de croissance, afin d’obtenir une trêve globale (politique, sécuritaire, syndicale, sociale et économique, etc.) et créer un climat d’apaisement, de sérénité, de confiance mutuelle ; cette stabilité permettra de consacrer les énergies et les ressources de la Nation à la lutte contre le terrorisme et à la conduite consensuelle dans la paix des réformes politiques et institutionnelles nécessaires à la Refondation du Mali.

On peut ajouter également la révision consensuelle et inclusive de la Constitution, dans le respect de son article 118 ; la relecture de l’Accord pour la paix et de réconciliation issu du processus d’Alger, conformément aux recommandations unanimes de nombreux foras, après une évaluation des six (6) années de tentatives d’application, et dans le respect des principes fondamentaux d’unité nationale, d’intégrité du territoire national, de souveraineté de l’Etat et de la forme républicaine et laïque de l’Etat ; la mise en place d’un organe unique de gestion des élections tel que réclamé unanimement par la classe politique et la société civile.

Enfin, une doléance du M5 RFP, la dissolution du Gouvernement et de l’actuel Conseil national de transition et son remplacement par un organe plus respectueux de la Loi et plus légitime. Nous rappelons à cet égard qu’une procédure en dissolution a été introduite auprès de la Cour suprême par notre mouvement. La population cherche la fin de la répression des manifestations démocratiques et pacifiques qui sont des droits constitutionnels, des arrestations abusives et extrajudiciaires, des faits du prince contre des populations démunies et en violation de la Loi comme les démolitions d’habitations.

Quant aux politiques, ils veulent la création des conditions sécuritaires. Sans cela, estiment-on, le retour de l’Administration et la fourniture des services sociaux de base seront des leurres. « Tout comme l’organisation des élections libres et crédibles serait pure illusion. Or pour nous, cette Transition doit durer 18 mois, pas plus, et les missions et tâches qui ne seront pas exécutées dans ce laps de temps devraient être transférées à des équipes plus légitimes et plus compétentes, et ce en stricte conformité avec les conclusions et résolutions des Assises nationales de la refondation à la mise en œuvre desquelles tous les acteurs politiques et de la Société civile se seront préalablement engagés avant les élections générales », déclarait Choguel Maïga devant Bah Ndaw.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Confection et émission de fausses quittances du trésor : La mairie de la commune de San dans de beaux draps</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/confection-et-emission-de-fausses-quittances-du-tresor-la-mairie-de-la-commune-de-san-dans-de-beaux-draps-2928795.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 15:33:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mairie de la commune urbaine de San arrête tous les recouvrements </strong>

<strong>Les responsables de la mairie de la commune urbaine de San ont un incroyable talent notamment</strong> <strong>l’actuel maire, Félicité Diarra, le Régisseur de la mairie, Sinaly Tieba, l’ancien maire, Sine Traoré et l’ancien président du GIE Dallan, Bourama Berthé. En effet, auditionnés par le Pôle économique et financier de la cour d’Appel de Bamako par rapport à l’émission de fausses quittances de trésor public occasionnant une perte de plus de quatre milliards de nos francs sur plus d’une dizaine d’années, les mis en cause ont retiré toutes les faux documents de trésor de la circulation. </strong>

Ainsi, pour cacher sa forfaiture, la mairie a arrêté tous les recouvrements depuis plus de trois mois. Toute chose qui a provoqué une levée de bouclier des certaines organisations de jeunesse. De sources proches en début d’année, sur les bases d’une dénonciation relative à l’existence d’un réseau de confection et d’émission de fausses quittances de trésor, entretenu par certains cadres de la mairie de la commune urbaine de San dont l’actuel et l’ancien maire ainsi que le régisseur, la Brigade d’investigations du Pôle Economique et Financier de Bamako a aussitôt diligenté une enquête afin d’en savoir davantage sur cette affaire.

A l’issue des premiers éléments, les enquêteurs ont conclu qu’il existe effectivement un réseau de confection de fausses quittances du trésor public. Ainsi, le modus operandi était le suivant, une fois confectionnées, les fausses quittances, à travers un réseau bien structuré, étaient utilisées pour effectuer les recouvrements en lieu et place des vraies quittances imprimées par la Direction nationale du Trésor.

Selon nos indiscrétions, l’enquête avait aussi révélé que cette pratique était en cours depuis plus d’une dizaine d’années impliquant plusieurs personnalités de ville de San notamment l’actuel maire, Félicité Diarra, le Régisseur de la mairie, Sinaly Tieba, l’ancien maire, Sine Traoré et l’ancien président du GIE Dallan, Bourama Berthé qui ont tous été auditionnés par le Pôle Economique et Financier de Bamako. Et de poursuivre que cette pratique de confection et d’émission de fausses quittances, selon nos sources, a fait perdre au trésor public plus de quatre milliards FCFA.

De sources dignes de foi, après leur audition par le Service d’investigations judiciaires du Camp I de la gendarmerie nationale, les fausses quittances ont miraculeusement disparu de la circulation. Ainsi, précisent nos sources, pour brouiller les pistes, les responsables de la mairie ont arrêté tous les recouvrements depuis plus de trois mois, car en procédant aux recouvrements avec uniquement les vraies quittances les recettes mensuelles de la marie allaient, sans doute, augmenter considérablement qui éveilleraient les soupçons des enquêteurs pourtant déterminés à faire toute la lumière sur cette affaire.

Cette décision de la mairie d’arrêter le recouvrement a provoqué une véritable levée de bouclier des organisations de jeunesse qui avait une d’ailleurs organisé une conférence de presse courant avril dernier pour dénoncer cette attitude des responsables de la mairie.

En attendant les résultats de l’enquête au niveau de la Brigade d’investigations judiciaires du Pôle économique et financier de la Cour d’Appel de Bamako, les responsables de la mairie de la commune urbaine de San et les organisations de jeunesse sont à couteau tiré par rapport à l’arrêt des recouvrements qui selon elles freinent le développement de la ville de San.

<strong>Nous y reviendrons !</strong>

<strong>B.P     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction régionale de la sante de Ménaka :  Une odeur de détournement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/direction-regionale-de-la-sante-de-menaka-une-odeur-de-detournement-2928797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 15:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lieu de traitement de malade, le district sanitaire de Ménaka n’arrive plus à exercer les missions assignées à elle à cause de la mauvaise gestion et du détournement des ressources. Le directeur régional de la santé M Moustapha Sissoko et son chef du district sanitaire M Nouhoun Coulibaly, sont pointés du doigt pour être les présumés auteurs du calvaire que vit la population de Ménaka.</strong>

Le détournement des fonds et des ressources destinées au district sanitaire de Ménaka est devenu monnaie courante. Un fait qui est à l’origine des difficultés que vit la population. Selon une source proche du dossier, plusieurs sociétés de fournitures de matériels, de gardiennage, de nettoyage et de prestation de service sont montées sur papier, mais sans actions sur le terrain.  Pis, un réseau mafieux est formé autour de l’hôpital. Loin d’être des stagiaires encore mieux des volontaires, certains membres de son groupe mafieux n’ont même pas fréquenté l’école souligne notre source. Selon lui, ces derniers occupent les postes de chauffeur, d’infirmier, d’agents de la DRS chef division planification, chef division nutrition et chef division hygiène et assainissement. Les ressources générées lors des formations fictives et des missions imaginaires en empochés et servent à entretenir son clan mafieux nous indique-t-on.

Ce n’est pas tout, durant 6 ans aucune réforme n’a été effectuée, les salles d’hospitalisation ne sont pas équipées, les toilettes sont quasi inexistantes, l’hôpital ne dispose d’aucun corbillard, et la morgue n’est plus fonctionnelle. En cas de décès, les propriétaires du corps sont obligés de remuer ciel et terre à la recherche de glace alors que le bureau du DRS et celui du médecin chef sont bien climatisés. En mai 2018 une quinzaine de motos Djakarta destinées aux agents ont été détournées et retrouvées à Gao.  Une seule moto a été remise au coursier de M Sissoko, un jeune de Ménaka non fonctionnaire qui n’est encore moins d’agents sanitaire.

Au regard de ces difficultés, la population de Ménaka ne sait plus à quel saint se vouer et prend son mal en patience. Une implication des autorités s’impose afin de démanteler ce réseau mafieux pour le bonheur de la population.

<strong>Nous y reviendrons !</strong>

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pouvoir : Katilé pressenti à la tête d&amp;apos;une institution</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/pouvoir-katile-pressenti-a-la-tete-dune-institution-2928786.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 15:17:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le puissant secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali(UNTM) vient d’être confirmé sur la liste des membres du Conseil économique, social et culturel du Mali. Il a fallu que la centrale syndicale soit à deux pas de la grève de 5 jours prévue cette semaine pour que le décret de nomination de Katilé et autres membres de cette institution soit signé par les responsables de la transition. Dans un premier temps, les autorités ont voulu tenir la dragée haute à Yacouba Katilé qui est en pole position pour devenir le prochain président du Conseil économique, social et culturel.

&nbsp;

La liste dont le décret a été signé était sur la table du Premier ministre Moctar Ouane il y a bien longtemps. Mais à cause des grèves de l’UNTM, les autorités de la transition avaient bloqué la signature du décret. Toutes les institutions du pays sont fonctionnelles sauf le Conseil économique, social et culturel. Selon certaines sources, ce conseil consultatif a délibérément été bloqué par les responsables de la transition qui savent que Yacouba Katilé pourrait avoir la chance d’être choisi comme son président.

Le renouvellement du Conseil économique, social et culturel était parmi les doléances de Yacouba Katilé dont les proches ont beaucoup parlé de la mauvaise foi de la transition. Un doigt accusateur était particulièrement pointé sur le président Bah Ndaw et Assimi Goïta, en plus du Premier ministre. Ce trio serait le cerveau du blocage de la liste des membres de l’institution qui siège à Koulouba sur la colline du pouvoir, tout juste en face des bureaux du chef de l’Etat.

Si Yacouba Katilé parvenait à se faire élire président de cette institution, il montera en estime dans l’univers mondain de la République. L’institution en question offre de nombreux avantages à ses membres, particulièrement son président. Ce n’est pas pour rien que son président sortant, Boulkassoum Haïdara, a écrit plusieurs lettres au Premier ministre Moctar Ouane et au président Bah Ndaw pour qu’il soit maintenu à son poste. C’était peine perdue, car la nouvelle liste avait toutes les chances de ses côtés(Fin).

<strong>B. Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manantali : Les jeunes vent debout contre la société BTAES</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/manantali-les-jeunes-vent-debout-contre-la-societe-btaes-2928801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 15:10:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les jeunes du conseil communal des communes de Bamafélé, Diokeli, Koundian et les chefs coutumiers du Bafing sont vent debout contre la société BTAES recrutée par l’OMVS. Ils l’ont fait savoir à travers une correspondance dont la Sirène a eu copie. </strong>

<strong>‘</strong>’ nous conseils communaux de la jeunesse de trois communes Bamafélé, Diokeli Koundian, en collaboration avec les chefs coutumiers avons l’honneur de solliciter de votre haute bienveillance pour l’acceptation de bien vouloir procéder à la résiliation de tous les attribués à la société BTA  au niveau de tous les systèmes OMVS et dans les zones OMVS du barrage de Manantali pour que la paix, la tranquillité, la stabilité  et la cohésion règne  au sein de ce grand ouvrage de patrimoine commun à nous toutes et tous et la sécurité de ce barrage incombe à nous tous…. Nous demandons un appel d’offre pour la gestion des gardiens de la SEMAF après la fin du contrat de la BTAE prévue pour le 31 mai 2021 et dont la société et dont la SOGESBA et la BTAES SA ne doivent pas postuler. Nous voudrions des nouvelles têtes pour la gestion des gardiens auprès de ce patrimoine commun sur la base d’une manière consensuelle aux conseils communaux de la jeunesse, aux chefs coutumiers, aux gardiens et à l’organisation OMVS… Nous vous informons qu’il était convenu entre la direction de la semaf sa à travers le directeur général Yahya Bocar Ba dans sa bouche de croyant en Dieu plus que tout le monde qu’après le départ de la SOGESBA, la gestion des agents de la sécurité sera confiée à la jeunesse, mais hélas nous avons été trahis sans aucune explication du grand musulman du temps moderne. ‘’

Aujourd’hui les jeunes demandent une implication des plus hautes autorités pour trouver une solution à cette épineuse question. Déjà des concertations sont prévues entre eux pour une meilleure gestion.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel : Les Maliens sceptiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/remaniement-ministeriel-les-maliens-sceptiques-2928794.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 15:07:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la démission du gouvernement le vendredi dernier, les Maliens se sont prononcés. Dans un micro-trottoir, les avis des Maliens sont hétérogènes. Si certains estiment que ce remaniement est nécessaire pour la bonne marche de la transition, d’autres pensent que la transition n’est pas faite pour un partage de gâteau</strong>.

Le premier ministre, a remis le vendredi 15 mai dernier sa lettre de démission au président de la transition. Aussitôt Moctar Ouane a été reconduit et il est chargé de former un nouveau gouvernement. Au micro, les Maliens se prononcent. Ousmane Samaké sexagénaire et marabout de son état pense que ce remaniement est une manière de partage de gâteau car le moment n’est pas propice pour changer le gouvernement surtout lorsqu’il intervient sous la pression de certains groupes d’individus. Ces derniers sevrés de l’argent public veulent à tout prix revenir. Lorsqu’ils seront acceptés, c’est comme si les maigres ressources du pays seront partagées’’. Un même son de cloche chez Mariam Traoré ‘’la transition a une mission bien déterminée celle de l’organisation des élections et la réalisation des reformes.  Un gouvernement remanié prendra du temps pour se familiariser des dossiers alors qu’il ne reste que 10 mois du terme de la transition. Je pense que cette démission du gouvernement est juste une opportunité d’intégrer les hommes politiques qui depuis le coup d’état sont en train de torpiller les autorités de la transition. Ils ne veulent pas rester à l’écart de pouvoir voire des ressources de l’Etat. A ce stade la transition risque d’être allongée car ceux qui vont intégrer demanderont un prolongement’’.

Si certains regardent avec un mauvais œil ce remaniement, d’autres estiment qu’il est plus que nécessaire de former un gouvernement de large ouverture.  Aboubacar Diarra mécanicien ‘’je pense que la formation d’un gouvernement de large ouverture est souhaitable. Cela permettra de résoudre la crise de frustration que beaucoup traversent surtout le M5 –RFP qui pense que leur victoire a été confisquée. C’est une opportunité pour former un gouvernement qui sera accepté de plusieurs personnes.’’  Pour Nana Mariko secrétaire de formation ‘’j’apprécie ce changement de gouvernement car certains avaient du mal à remplir leur devoir. C’est une occasion de les remplacer pour la bonne marche de la transition qui est tant souhaitée par plus d’un. Je ne peux que demander au premier ministre de choisir des hommes valables qui sont soucieux de l’avenir de Mali.’’

Au regard de l’avis des uns et des autres, la nécessité de former un gouvernement de consensus et qui sera accepté par plusieurs personnes se pose. Il ne reste qu’à demander au premier ministre de choisir des hommes qui peuvent mettre en œuvre des stratégies pouvant permettre de réussir la transition.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : L’UNTM dénonce un remaniement de façade</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/gouvernement-luntm-denonce-un-remaniement-de-facade-2928779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 14:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le remaniement du gouvernement est salué par beaucoup de Maliens qui estiment que c’est l’occasion de résoudre les différends autour du pouvoir. Mais du côté de l’Union nationale des travailleurs du Mali(UNTM), c’est tout un autre son de cloche.  Les syndicalistes qui avaient déposé un préavis de grève dénoncent une supercherie du gouvernement visant à décourager les militants du syndicat. « La grève sera maintenue », avait expliqué Yacouba Katilé, le secrétaire général de l’UNTM face à la presse le 14 mai</strong>.

Le secrétaire général de l’UNTM estime que l’Etat est une continuité, ce qui signifie que la grève de l’UNTM ne saurait s’arrêter parce que le gouvernement est dissout. Yacouba Katilé a été on ne peut plus clair sur le choix de son syndicat de s’assumer pour défendre les intérêts des travailleurs maliens. La veille de la démission du gouvernement, les syndicalistes et des représentants du gouvernement avaient eu de chaudes empoignades lors d’une tentative de médiation. La colère des syndicalistes était si vive que certains n’ont pas pu se retenir dans leur intervention sur l’opportunité de la grève.

Un ministre avait notamment menacé les syndicalistes avec des arsenaux juridiques dans le but de dissuader les représentants des travailleurs. Les responsables de la transition avaient donc le dos au mur en début de semaine. Les menaces n’ayant pas abouti au résultat escompté, il fallait dissoudre le gouvernement. C’est du moins ainsi que Yacouba Katilé voit le remaniement ministériel en cours. Mais il a fait savoir que cette manipulation ne passera pas.

Le gouvernement de transition est à bout de souffle et est incapable de résoudre les problèmes des Maliens. Le M5 RFP qui a parié sur l’échec de la transition et d’autres forces politiques commencent à combattre l’architecture institutionnelle mise en place. Le Conseil national de transition fait l’objet d’une procédure d’annulation devant les tribunaux du pays. C’est dire que le gouvernement qui a été dissous ne constitue pas le seul problème de la transition qui est maintenant boycottée à l’étranger.

L’Union européenne a officiellement reconnu le gel d’une partie de son aide aux autorités maliennes qui peinent à convaincre. Ce camouflet est un défi pour Bah Ndaw, le président de la transition, dont le travail n’a plus de crédibilité aux yeux de partenaires importants du Mali sur la scène internationale. Le chef de l’Etat doit aller plus loin en prenant la responsabilité d’user de tous les moyens juridiques en sa possession pour résoudre les problèmes de la transition.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : Goodluck réorganise la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/gouvernance-goodluck-reorganise-la-transition-2928761.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/cedeao/gouvernance-goodluck-reorganise-la-transition-2928761.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 14:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Communauté économique des Etats d’Afrique de l'Ouest(CEDEAO) continue de tirer les ficelles du jeu politique malien après la chute du président Ibrahim Boubacar Keïta(IBK). La dissolution du premier gouvernement dirigé par Moctar Ouane entre dans le cadre des réformes voulues par la CEDEAO dont le médiateur, Goodluck Jonathan, l’ancien chef d’Etat du Nigeria, était à Bamako lorsque le président de la transition dissolvait le gouvernement.</strong>

L’ancien président nigérian est arrivé à Bamako en début de semaine, bien avant la dissolution du gouvernement qui est intervenue en fin de semaine, le vendredi 14 mai 2021. Dès son arrivée sur le sol malien, Goodluck a entamé de nouvelles rencontres avec les forces vives de la nation et les autorités de la transition. Le but était d’aplanir les divergences entre la transition et les forces vives de la nation.

Lors de ses précédentes visites au Mali, le médiateur de la CEDEAO avait échangé avec les protagonistes de la scène politique dans le but de renouer le dialogue entre les autorités transitoires et le reste de la population. En une dizaine de va-et-vient, Goodluck Joathan a réussi à rapprocher les frères ennemis maliens. Certains responsables du M5 RFP, le mouvement à l’origine de la chute du président IBK, avaient été écartés de la gestion du pouvoir par les militaires.

Ces militaires se sont dans un premier temps agrippés à des postes de responsabilité stratégique dans l’attelage gouvernemental. Le Premier ministre civil, Moctar Ouane, a en effet été choisi parmi d’autres personnalités civiles sous la pression de la communauté internationale. C’était après un long bras de fer entre partisans des militaires du Comité national du salut du peuple(CNSP) et les forces favorables à la conduite de la transition par un civil.

La CEDEAO avait dû faire usage de menaces pour résoudre un cas similaire, à savoir la nomination d’un civil à la tête de la transition. C’est ainsi que les militaires ont été contraints de choisir Bah Ndaw, un colonel majeur à la retraite, pour diriger le pays pendant la période transitoire. Mais la transition ainsi mise en place a été dévoyée, selon plusieurs protagonistes qui parient sur l’échec des nouvelles autorités.

En clair, c’est la CEDEAO qui est en train de redistribuer les cartes du jeu politique malien à travers Goodluck Jonathan. Sa présence au Mali la semaine dernière a quelque chose à voir avec la dissolution du gouvernement. Le renouvellement du gouvernement est une plus grande opportunité pour l’ouverture que la CEDEAO et les autres partenaires du Mali ne cessent de demander. Le président de la transition a enfin l’occasion de réduire les contestations autour de la gestion du pouvoir(Fin).

<strong>D. Kéita</strong>

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<title>Édito : Leurres et scandales</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-leurres-et-scandales-2928757.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 May 2021 14:25:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le pays semble avoir atteint le point de non-retour, et il fonce à la vitesse de la lumière, vers l’inconnu, sans aucun garde-fou, ni repère. De l’avis de tous les experts à qui les évènements qui se déroulent, actuellement dans le pays ont fait perdre l’espoir, rien ne va plus, et on l’impression que même un génie ne peut plus sortir le pays du pétrin, dans lequel il s’est embourbé, par le soin de ses dirigeants.

&nbsp;

Il faut dire aussi que la crise qui dure depuis le départ du président IBK n’a pas été pour arranger les choses. Elle n’a fait qu’attiser le feu de la discorde avec des partenaires, pardon des adversaires qui n’ont aucune chance de s’entendre sur les règles du jeu politique.

Ce n’est plus de ce jeu dont on parle, mais plutôt de l’avenir de tout un pays qui est mené vers les ténèbres. Certes, le pays a pu, dans le passé, des caps plus difficiles à relever si on laisse les choses trainer encore, surtout que le Mali a atteint le stade de non gouvernance où chacun peut prévaloir à l’impunité, même pour les délits les plus honteux.

La grève de l’UNTM ou la sortie programmée du M5RFP dans les prochains jours en est une parfaite illustration de ces déchirements internes. Ce n’est pas tout, avec la démission actuelle du gouvernement et les grincements des dents contre la justice qui ne laisse rien passer au passage, l’indignation de certaines personnes face à l’énormité des salaires des agents de l’Oclei, la cherté de la vie, le pays est dans l’incertitude totale et on le voit comme sur du sable mouvant où le Malien lambda crie, mais son cri est trop court pour être entendu. La question qui taraude l’esprit de tous aujourd’hui est de savoir de quoi demain sera fait. Difficile d’y répondre, mais une certitude, Il est encore temps de sauver cet héritage commun qui est le Mali en mettant nos égos de côté. Et cela est bien possible si chacun de nous mettait l’intérêt commun au centre de ses préoccupations<strong>. </strong>

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>

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<title>Gouvernance : Choguel dépièce le pouvoir intérimaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-choguel-depiece-le-pouvoir-interimaire-2919679.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 15:33:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Choguel Kokala Maïga, le porte-parole du M5 RFP n’a pas été du tout tendre avec le pouvoir intérimaire. C’était samedi dernier, lors de l’assemblée générale du Comité stratégique du mouvement ayant affaibli le pouvoir d’IBK. Il s’agissait d’écouter la base et intégrer ses orientations et points de vue dans la marche du M5-RFP. Il a été essentiellement question de l’évolution de la situation sociopolitique nationale et de la marche de la Transition qui prend des tournures de plus en plus inquiétantes.</strong>

Le M5 RFP constate avec inquiétude que le Gouvernement de la Transition fait montre d’une incompétence notoire à tenir les multiples promesses face au Peuple et à combler les attentes légitimes de l’heure, tout en excellant dans les dérives les plus inattendues et dangereuses pour l’avenir du Mali. En l’occurrence : la lutte contre l’impunité dans les affaires de crimes de sang et exactions contre les populations aux mains nues à Sikasso, Kayes et Bamako et contre la délinquance financière, singulièrement dans les dossiers d’équipements des forces de défense et de sécurité ; la lutte contre la recrudescence quasi- généralisée de l’insécurité et les attaques terroristes, alors que paradoxalement nous assistons à une militarisation outrancière de l'appareil politique et administratif de l’Etat par la junte militaire qui a décidé de faire main-basse sur tout le Mali : les institutions, l’administration, l’économie, les finances, les réformes politiques et institutionnelles, les élections, etc.

Autre échec de la Transition, selon le M5, c’est la relecture de l’Accord issu du processus d’Alger au contenu encore inconnu pour une grande frange du Peuple malien, relecture qui est une demande forte de toutes les forces vives de la Nation pour éviter les risques de partition du pays à travers une application accélérée, sans discernement et à la hussarde dudit Accord ; la réduction du train de vie de l’Etat par un changement volontariste de la gouvernance des affaires publiques, la mise en œuvre des audits attendus des institutions et des financements publics, une lutte contre la vie chère et la hausse exponentielle des prix des denrées alimentaires, et pour plus de justice sociale.

Choguel a pointé du doigt la création des conditions pour la tenue d’élections libres, transparentes et crédibles par un Organe électoral unique et indépendant pour éviter la prise en otage du processus électoral par la junte militaire, qui a déjà compromis et confisqué la victoire du Peuple à travers sa gestion de la Transition, et épargner aux Maliens une crise postélectorale aux conséquences incalculables. Il souhaite la dissolution pure et simple du Conseil national de transition (CNT ) en l’état, organe illégal et illégitime, afin de conduire, sur des bases légitimes et légales, de véritables réformes structurelles de refondation, à convenir entre les Maliens, à travers la tenue d’Assises Nationales.

Ainsi, cette Assemblée Générale des responsables de base des entités membres du M5-RFP au tour du Comité stratégique doit constituer un cadre fécond de discussion et de mutualisation des initiatives, stratégies et actions à entreprendre pour la RECTIFICATION de la Transition en cours, conformément aux exigences et impératifs du changement attendu par le Peuple.

L’horizon des espérances d’un Mali nouveau est aujourd’hui bouché par la faute du régime militaire en place, qui manque cruellement de légitimité, d'expertise, de vision et navigue littéralement à vue ; toutes choses qui nécessitent que des débats francs et sains aboutissent à des conclusions adéquates et pertinentes pour un redressement de la trajectoire de la Transition et une sortie de crise consensuelle.

Le M5-RFP exhorte le Peuple à maintenir et à renforcer la mobilisation et la détermination sur l’ensemble du territoire national et dans la Diaspora, jusqu’à l’aboutissement de son juste combat patriotique pour la refondation et la restauration d’un Mali démocratique, républicain et laïc doté d’une gouvernance responsable et vertueuse.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée politique de l&amp;apos;alliance espérance nouvelle &amp;quot;djigiya kura » : sous le signe de la réforme et le vivre ensemble</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-de-lalliance-esperance-nouvelle-djigiya-kura-sous-le-signe-de-la-reforme-et-le-vivre-ensemble-2919689.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 15:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rentrée politique de l'Alliance Espérance Nouvelle "Djigiya" s'est tenue hier dimanche le 7 mars 2021 au palais de la culture, dans la salle Bazouma Sissoko. La rentrée était présidée par le président de l'Alliance M. Housseini Amion Guindo.</strong>

L'Alliance Espérance Nouvelle "Djigiya Kura" est un regroupement politique qui regorge beaucoup d'associations, organisations non gouvernementale et des partis politiques. L'objectif de l'Alliance est de conquérir le pouvoir présidentiel et d'avoir une majorité à l'élection législative et communale. Djigiya Kura propose des réformes sur tous les secteurs du développement et de protection des personnes et des biens des Maliens.

M.Nouhoun Sidibé membre de l'Alliance Espérance Nouvelle président du parti PIDS dira que la promesse du président de la transition lors de son investiture est toujours à l'attente.  L'Alliance Espérance Nouvelle,propose la mise en place d'un organe unique de gestion des élections au Mali; la relecture de l'accord de paix afin que tous les maliens acceptent dont l'application ne fera qu'amener la paix. Selon lui, Djigiya Kura, souhaite la tenue des réformes pour un Mali. Il a rassuré que leur regroupement soutien toutes les initiatives pouvant ramener le vivre ensemble. M.Sidibé a demandé aux autorités de la transition d'aller plus vite dans la bonne gestion des affaires.

Au nom des partis invités M.Amadou Koita a salué les membres de Espérance Nouvelle pour leur clairvoyance et leur prise de parole à un moment où beaucoup de partis et regroupements politique n'osaient pas.

Pour sa part le président du regroupement l'Alliance Espérance Nouvelle "Djigiya Kura" Housseini Amion Guindo soulignera qu'il est temps que les Maliens se retrouvent et parler franc. Selon lui un autre est possible si les Maliens se donnent la main. Djigiya Kura compte organiser un grand rassemblement afin de restaurer la confiance entre Maliens. Djigiya Kura a deux missions courtes que sont de veiller à la bonne marche de la transition et l'organisation d'une élection crédible et transparente. "Djigiya Kura aura son candidat à l'élection présidentielle prochaine et gagnera inchaallah "a laissé entendre le président Housseini Amion Guindo. Pour lui, l'inclusivité doit être la règle d'or des autorités de la transition.

Par rapport à la sécurité, il dira qu'il n’y a pas de guerre ethnique au Mali. Aujourd'hui toutes les ethnies sont victimes des attaques. Les autorités doivent travailler durement afin de sécuriser les personnes et les biens de tous les Maliens.  Il faut noter que, Djigiya Kura n'est pas contre la réussite de la transition à affirmé M. Guindo.

Par ailleurs l'Imam Mahamoud Dicko dira que le rassemblement est le seul remède aux maux du Mali. Si les Maliens ne se donnent pas la main le Mali restera longtemps sur l'ornière. Selon lui, il est contre la gestion unilatérale du pouvoir par les autorités de la transition. Pour lui, on ne peut pas gérer le pays sans le peuple.

<strong>Diam Wagué</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique : Deal entre Igor et la bande de Badalabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-deal-entre-igor-et-la-bande-de-badalabougou-2919680.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 15:02:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La surprise politique de la semaine dernière pour beaucoup de Maliens a été l’arrivée de l’ancien ministre de l’Economie et des Finances à l’URD. Mamadou Igor Diarra a débarqué au parti de feu Soumaila Cissé avec armes et bagages, entrainant toute la foule qui était derrière lui lors de la présidentielle passée. Le parti qui a combattu le pouvoir défunt d’IBK fait une grosse acquisition, étant donné que Igor Diarra s’est fait une certaine réputation depuis son entrée en politique comme ministre sous ATT.</strong>

Mais on ne sait pas qui profite de qui entre Igor et la bande des chefs du parti de la poignée de main. L’URD est en réalité en quête d’un leadership fort, d’un candidat charismatique et surtout d’un bras financier avec l’absence de Soumaila Cissé. S’il s’agit du charisme, Igor est loin d’être la seule figure du parti à plaire aux gens. Mais il a des atouts que certainement tout le monde n’a pas dans l’entourage de l’ex-chef de file de l’opposition. Igor est bien aimé dans les milieux d’affaires du Mali, certainement en raison de son appartenance au monde des finances.

Par ailleurs, il pourrait séduire tous ces hommes d’affaires bougrement riches et qui tournent autour des politiques. Les grosses fortunes du pays et certains milieux des finances font confiance à l’ancien ministre de l’Economie et des Finances. Ainsi, l’URD peut compter sur la contribution matérielle et financière de ces hommes d’affaires. Les institutions financières internationales représentent également des atouts pour Igor qui n’aura pas de difficultés pour avoir le soutien des faiseurs de roi à l’international.

Par contre, Igor profite bien de l’implantation de la machine électorale de l’URD qui est l’un des partis les mieux structurés du Mali. De Bamako à Kidal en passant par les autres régions, les cercles et les arrondissements et communes rurales, l’URD est représentée. Le petit parti créé par Igor pour accompagner sa candidature à la présidentielle passée n’a pas une telle assise populaire. C’est à peine si on connait le nom de cette organisation désormais inféodée à l’URD.

Reste à savoir le deal qu’il y a eu entre Igor et le directoire du parti de Soumaila Cissé. A Badalabougou, siège du parti, aucune information ne filtre. Mais déjà, beaucoup estiment que le candidat de l’URD à la présidentielle de 2022 est connu. Certains disent que Igor sera le choix du parti à ce rendez-vous électoral important pour le Mali et pour les partis politiques qui aspirent à un retour rapide à la normale.

<strong>Dougoufana Kéita </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique : ‘’Le PRVM&#45;FASOKO se porte bien et nous poursuivons notre travail de construction, d&amp;apos;implantation sur l&amp;apos;ensemble du territoire national’’, dixit le président Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-le-prvm-fasoko-se-porte-bien-et-nous-poursuivons-notre-travail-2919677.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 14:55:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En quelques mots, le président du parti ‘’PRVM FASOKO’’ Mamadou Oumar Sidibé donne son point de vue sur la gestion de la transition en général et aussi des perspectives pour son parti, qui selon lui poursuit son travail de construction, d’implantation sur l’ensemble du territoire national. </strong>

<strong>La Sirène : </strong> <strong><em>Bonjour Président, comment se porte le PRVM-FASOKO que vous dirigez?</em></strong>
<strong>Mamadou Oumar Sidibé</strong>: Le PRVM-FASOKO se porte bien et nous poursuivons notre travail de construction, d'implantation sur l'ensemble du territoire national. Ils sont nombreux, les Maliens qui croient indispensable le retour aux valeurs et aux vertus cardinales de notre société telles que prônées par notre Parti.

<strong>La Sirène : </strong> <strong><em>Nous avons appris qu’une bataille judiciaire est lancée pour le nom du parti, car il y’a problème. Est-ce que vous le confirmez ?</em></strong>

<strong>Mamadou Oumar Sidibé</strong>: A ma connaissance c'est le PRVM-FASOKO qui a été traîné devant les juridictions en Commune 6 du District de Bamako pour la levée des sanctions disciplinaires pris à l'égard de quelques militants pour mauvaises conduites. Ces sanctions conformes aux textes du parti ont conduit à la radiation d'une cinquantaine d'éléments déstabilisateurs. A cet effet, ses éléments ne sont plus membres du Parti et sont disqualifiés de toute représentativité.

<strong>La Sirène : </strong> Comment se porte le parti après le départ de certains ?

<strong>Mamadou Oumar Sidibé : </strong>Le PRVM-FASOKO se restructure conformément au nouveau statuts et règlement intérieur issus du dernier Congrès. Une lettre circulaire du Secrétariat Permanent a été d'ailleurs initiée et ventilée dans ce sens.

<strong>La Sirène : </strong><strong> <em>Quelles sont vos ambitions pour un futur proche ?</em></strong>

<strong>Mamadou Oumar Sidibé </strong>: Pour tout parti c'est la conquête et l'exercice du pouvoir à travers les élections générales que nous souhaitons crédibles, transparentes, équitables donc acceptées de tous à travers un organes unique de gestion indépendante.

<strong>La Sirène : </strong> <strong><em>Est-ce que vous avez un appel à lancer en faveur de vos militants et actualité oblige, quel regard portez-vous sur la gestion transitoire du pays ?</em></strong>

<strong>Mamadou Oumar Sidibé</strong>: Aux militants, je demande de rester, mobilisés, vigilants et sereins pour l'atteinte des objectifs fixés par le Bureau Exécutif National. Cette transition a été engagée pour 18 mois en accord avec la Communauté internationale sur des objectifs clairs. Cependant l'heure n'est pas au bilan au regard du temps écoulé. Toutefois après plus d'un trimestre de gestion, nous constatons qu'il y a beaucoup d'efforts à faire pour respecter nos engagements. Le PRVM-FASOKO demande à la transition à travers ces organes plus d'accélération dans les actions et plus d'inclusivité pour un nouveau Mali souhaité par tous.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démocratie : Kaou Djim, un risque pour la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/democratie-kaou-djim-un-risque-pour-la-transition-2919675.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 14:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’imprévisible Issa Kaou Djim est presque évité par les colonels de Kati qui craignent qu’il ne crée plus de problèmes à la transition. Jusqu’ici, l’ancien porte-parole de l’imam Mahmoud Dicko est la seule voix qui crie sur tous les toits pour changer les règles de la transition, en permettant par exemple à Assimi Goïta de se présenter à la présidentielle de 2022. En réalité, le vice-président qui aimerait bien diriger le Mali n’a jamais évoqué cette question avec Issa Kaou Djim.</strong>

Le problème est que le 4è vice-président du Conseil national de transition prêche pour sa propre chapelle, disons sa propre mosquée. Sachant qu’il aura tout à gagner dans l’arrivée d’Assimi Goïta ou de n’importe quel membre de l’ancien CNSP, Kaou Djim fait feu de tout bois. La semaine dernière, à l’occasion d’une fête organisée pour la fête du 8 mars, il est revenu sur la possibilité de changer les règles régissant la transition.

Dans son «one man show », Kaou Djim oublie que les carottes sont cuites pour lui qui a tout mélangé entre la mosquée de l’imam Dicko et le camp Soundiata de Kati. Dès qu’il a commencé à faire la promotion de la candidature d’Assimi Goïta, il a perdu ses soutiens les plus solides. D’abord, l’imam Mahmoud Dicko l’a définitivement lâché. Ce n’est pas un hasard si des figures de l’ombre ont osé débarquer Kaou Djim de la CMAS de l’imam Dicko. Ils l’ont fait avec la bénédiction de l’imam qui a compris que son porte-parole avait roulé tout le monde dans la farine.

En disant retourner dans sa mosquée après la chute d’IBK, l’imam Dicko avait laissé le champ libre à l’ambitieux Issa. Selon certaines sources, il a tapé sur la table lors d’une réunion pour que la composante politique du M5 RFP soit mise de côté. Les militaires qui croyaient que Kaou Djim était en mission de l’imam Dicko ont suivi la suggestion de ce dernier en mettant les hommes politiques de côté.

Aujourd’hui, Kaou Djim est sur le point d’être pris à son propre piège. L’imam Dicko a fait son manifeste en l’écartant purement de ce dossier. Plus grave, les sorties intempestives de l’ancien porte-parole de l’imam Dicko contribuent davantage les militaires à se méfier de lui. Ni Assimi Goïta ni les autres membres du CNSP n’acceptera désormais de se confier à Kaou Djim qui ne sait pas tenir un secret

A.D]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : La CEDEAO dicte, Koulouba gère</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-la-cedeao-dicte-koulouba-gere-2919673.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 14:39:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le véritable pouvoir du Mali n’appartient ni à Assimi Goïta, le vice-président de la transition ; ni à Bah N’Daw, le président de la transition. A regarder de près, le colonel major à la retraite qu’est le chef de l’Etat joue un rôle de proconsul.  L’un comme l’autre, les deux têtes de proue de la transition malienne obéissent à des directives données par la communauté internationale. La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest(CEDEAO) est en fait un élément important du dispositif mis en place par d’autres pour que le Mali tienne sur le plan politique et sécuritaire.</strong>

Ainsi, les pays qui jouent un rôle de premier ordre pour la sécurité du Mali ferment les yeux sur certains dérapages de la transition. Ainsi, les militaires ont eu carte blanche pour renverser le pouvoir d’IBK sans être inquiétés par les puissances occidentales dont les citoyens sont en train de mourir pour la stabilité du Mali. Les auteurs du coup d’Etat ont ainsi écarté de la transition les hommes politiques croyant que l’imam Dicko et d’autres religieux n’étaient pas favorables à ces politiques qui ont pourtant bravé le pouvoir dans la rue.

La suite a été une série de bras de fer entre le nouveau pouvoir et les forces syndicales et politiques autour des institutions comme le Conseil national de transition. Le risque d’un échec cuisant de la transition a fait sortir la CEDEAO de sa réserve pour recommander une série de mesures de confiance. C’est ainsi que lors de la dernière visite du médiateur de la CEDEAO, Goodluck Jonathan, il a été proposé aux autorités de dialoguer avec les forces vives du pays.

C’est après cela que le Premier ministre Moctar Ouane a rencontré les partis politiques un après-midi à Bamako pour évoquer certains sujets délicats. Il a ainsi été question de la tenue des élections générales dans le délai imparti par la communauté internationale. Les partis politiques craignent en effet de mauvaises élections, des irrégularités pires que celles qui ont provoqué la chute du régime d’IBK. La France, par la CEDEAO interposée, ne voulant pas d’un marasme sécuritaire de plus a dépêché des émissaires pour montrer la voie à suivre.

Autre préoccupation de la communauté internationale, c’est le manque de visibilité dans l’action gouvernementale. C’est pourquoi le médiateur de la CEDEAO avait insisté sur la présentation d’une feuille de route. Dans les semaines qui ont suivi, le Premier ministre a présenté son Plan d’action gouvernemental. Si vous doutez encore du fait que la CEDEAO dicte, rappelez-vous la dissolution officielle du CNSP. Bah Ndaw qui l’avait promis à Goodluck Jonathan a rendu publique la décision à la veille de son dernier voyage à Paris.

<strong>A suivre !</strong>

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire dite The Achoura : les autorités s’expliquent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-dite-the-achoura-les-autorites-sexpliquent-2919697.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 12:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre d’édifier l’opinion nationale et internationale sur l’affaire dite thé Achoura, le directeur général de l’Institut Nationale de Santé Publique Pr Akory accompagné des directeurs techniques du ministère de l’agriculture, de l’industrie et du commerce chargé du dossier étaient face à la presse le 6 mars 2021 dans la salle de conférence du ministère de l’agriculture. </strong>

Pour le Prof Akory, l’affaire dit thé Achoura n’aurait pas dû être étalée sur la place publique. C’est pourquoi les auteurs cette publication sur les réseaux sociaux seront sanctionnés par qui de droit.

Selon le directeur général de l’INSP, cette affaire est le résultat d’une enquête de commission chargée d’analyser sur les produits alimentaires et de nutrition au Mali. Cette commission est pluridisciplinaire (c’est-à-dire elle regorge en son sein plusieurs structures de recherche) conformément à la décision des autorités du Mali.

Concernant le thé Achoura, Dr Bakary Diarra responsable nutrition et sécurité sanitaire des aliments a affirmé que les autorités du Mali ont été alertées suite à une lettre de l’Ambassade du Mali en Belgique sur une cargaison du thé qui Achoura qui a transité par la France pour se retrouver au Mali. C’est après une investigation de la commission mise en place qui a découvert des résidus de pesticide dépassant les normes dans 25kg d’un lot du thé Achoura. Il a rappelé que, la commission a pris un nombre d’échantillons sur toute ladite cargaison et ont subi une analyse très approfondie. L’analyse a été faite au laboratoire centrale vétérinaire du Mali.

« Une saisie conservatoire a été faite sur tout le lot incriminé du thé.  C’est-à-dire ils ne sont plus sur le marché » a laissé entendre Pr Akory.

<strong>Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démolition de la zone aéroportuaire : Les avocats estiment que l’Etat doit réparer le préjudice causé aux victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/demolition-de-la-zone-aeroportuaire-les-avocats-estiment-que-letat-doit-reparer-le-prejudice-cause-aux-victimes-2919686.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 10:47:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les avocats du collectif des victimes de la zone dite aéroportuaire étaient face à la presse Jeudi le 4 mars 2021 dans la salle de conférence de la Maison de la Presse. Le but était d’informer les hommes de médias sur la violation de droit.</strong>

L’avocat des victimes de la zone dite aéroportuaire Maitre Abouba Ali Maiga a affirmé que l’Etat a violé le droit des citoyens vivants dans ladite zone. Selon lui, l’objectif de cette conférence est de montrer les violations du droit par l’Etat.

Il a rappelé les deux décrets concernant la zone aéroportuaire, le décret n 95-068/PRM du 15/02/1995 a dégagé une superficie de 8 72ha et que plus tard le décret N99-252/PRM du 15 Septembre 1999 ; l’Etat venu redimensionner la zone aéroportuaire de 1995, l’a ramené à 7 194ha soit une diminution de 1526.

Pour Me Abouba, les occupants de cet espace en cause avaient des titres fonciers, des notifications et des permis d’occuper pour d’autres. Ces documents administratifs ont été délivrés par les services de l’Etat. Les occupants ont construit leur immeuble au su et au vu de l’Etat sans être empêchés alors pourquoi attendre maintenant pour démolir la zone. Toutefois, l’avocat dira que l’Etat n’est pas au-dessus de la loi et qu’il devrait avoir une décision de justice avant de procéder à la démolition. Me Abouba Ali soulignera que, les articles 125, 1382,1383, 1384 du code des obligations du Mali incriminent l’Etat.

L’article 125 stipule que toute personne qui, par la faute, même d’imprudence, de maladresse ou de négligence, cause à autrui un dommage, est obligé de le réparer. L’article 1384 aborde dans le même sens « on est responsable du dommage qu’il a causé non seulement par son fait mais aussi par sa négligence ou imprudence ».

Au regard de ces articles, les avocats estiment que l’Etat doit réparer les préjudices causés aux victimes.

<strong>Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PPM : Scandale autour de l’attribution d’un marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/ppm-scandale-autour-de-lattribution-dun-marche-2919695.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 02:54:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir bénéficié du marché de bail d’occupation du domaine privé de la pharmacie populaire du Mali en vue de la construction et l’exploitation d’un immeuble commercial sur le site’’ jour et nuit’ ’lot 3 à Bamako, la société ANDALUSIA SERVICES est victime aujourd’hui du mauvais comportement des responsables de la PPM. Ils (les responsables de la PPM) semble-t-il, veulent réattribuer le marché au richissime Basseydou qui se cacherait derrière un autre commerçant, nommé Cheikna Sissoko</strong>

La société ANDALUSUA SERVICES conformément aux clauses du contrat avait donc commencé les travaux de l’immeuble à usage commercial sur ledit titre foncier numéro 74 d’une superficie de 640, 0252 m2, inséré dans le livre foncier du district de Bamako. Les occupants des lieux qui étaient au nombre de 9 sont sortis à l’exception des magasins occupés par ceux qui seraient sous couverts de Basseydou Sylla. Une situation qui intrigue quand on sait que tous les autres occupants sans tambour ni trompette sont sortis sauf M Cheikna Sissoko, qui selon des indiscrétions n’est autre qu’un pion de Basseydou Sylla. Comme tous les autres locataires avant le bail, la PPM avait donné des congés afin que les occupants quittent les magasins car ils devraient être démolis. Pendant ce temps de congés, c’est-à-dire le temps de Cheikna de trouver d’autres lieux, il n’a pas posé d’objection jusqu’à maintenant.  La correspondance N 0195 reçue le 26 février 2021 était claire. La PPM invitait le dernier locataire, M Sissoko à libérer les lieux et les trois magasins qu’il occupe depuis toujours nonobstant un congé à lui servi par exploit d’huissier. Après avoir épuisé le temps de congé qui devrait être sanctionné par leur sortie des magasins, et une tentative de médiation au cours de laquelle le nommé Basseydou Sylla aurait juré qu’il ne céderait point le coin même s’il faut que tout son argent soit mis dans cette affaire.

Très riche, on apprend qu’il aurait mis toutes les stratégies en jeu pour annuler ce bail entre la PPM et la société ANDALUSUA. L’on comprend aisément cette tentative qui consiste à empêcher la société ANDALUSUA SERVICES de procéder à ses travaux de construction dans toute la zone.

D’abord dans une correspondance datée du 2 mars 2021 adressée à la PPM, Cheikna Sissoko oppose un refus catégorique de libérer les lieux y compris de restituer les clés sous motif qu’il a un contrat d’achat de bail lui aussi depuis le 24 septembre 2014 et qui a une durée de 6 ans intervenu le 5 juillet 2018. Or, ce que le nommé Sissoko sous couvert de Basseydou Sylla doiT comprendre, c’est que tous les autres qui étaient sur les lieux avaient des contrats de bail de loyers qui est différent du contrat de construction signé en bonne et due forme entre la société <strong>ANDALUSIA SERVICES </strong>et la Pharmacie populaire du Mali.

<strong>La main cachée du richissime Basseydou Sylla ? </strong>

Le hic dans cette histoire est que sur aucun papier le nom de Basseydou Sylla n’est sur les documents, et pourtant c’est lui qui tire sur la ficelle pour s’approprier lui-même de la zone qui se trouve être stratégique. Aujourd’hui, tout porte à croire que Basseydou, avec ses pouvoirs gigantesques tenterait tout pour récupérer l’endroit. Avec qui et avec quel pouvoir ? Suivez mon regard !  La preuve qu’est qui explique l’arrêt de travail demandé sur toute la superficie alors que celle qui fait l’objet de litige n’est que la partie où se trouve les 3 magasins de Cheikna Sissoko, qui se trouve sur les de 640, 0252 m2 du groupe ANDALUSIA SERVICE en abrégé ‘’GAS SARL’’. Pourquoi demander d’arrêter des travaux quand on sait qu’en général les grands chantiers sont soumis à des contrats avec des délais d’exécution bien définis.

Et pourtant, le contrat qui lie le groupe ANDALUSIA SERVICES à la PPM ne souffre d’aucune ambiguïté. Il s’est passé dans les règles de l’art. Et ce n’est pas le PDG de la PPM, le Dr Mamady Sissoko qui dira le contraire.

Comment le contrat a été passé ? Pourquoi le choix du cabinet d’huissier qui a fait le contrat entre la PPM et la société ANDALUSIA SERVICES ? Qu’en est-il du cabinet d’architecture qui a eu fait le plan ? Nous reviendrons sur tous les détails de cette affaire qui risque de créer des tensions dans les jours à venir.

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ENSUP : De bonnes perspectives pointent à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ensup-de-bonnes-perspectives-pointent-a-lhorizon-2919683.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 01:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseiller technique du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique Ousmane Guindo a présidé l’ouverture des travaux de la 7<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de l’école normale supérieure (ENSup).  Les administrateurs étaient appelés à examiner le rapport d’activités et de dégager les perspectives pour les années à venir. </strong>

Dans son adresse aux administrateurs, le conseiller technique du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique M. Ousmane Guindo, s’est réjoui de filières enseignées à l’EN Sup. Il s’agit d’une filière de formation des professeurs d’enseignement secondaire et une filière de formation des professeurs d’enseignement normal. Il a précisé qu’à l’instar des universités et d’autres grandes école du Mali, l’ENSup a mis tout en œuvre pour opérer son entrée dans cette importante innovation pédagogique qu’est le système licence, Master, Doctorat (LMD).

Pour l’année scolaire 2020-2021,  M. Guindo dira que l’ENSUP, parallèlement à sa mission de formation professionnelle initiale, se propose d’améliorer la performance du service de la formation continue ; soutenir les actions du centre FOADEL ; poursuivre les activités de la revue ‘’ les cahiers de l’ENSUP’’ ; renforcer le cadre partenarial existant pour une plus grande visibilité des actions académiques et pédagogiques ; poursuivre l’élan de réhabilitation physique et d’équipement des structures amorcé afin de rendre agréable le cadre d’apprentissage. C’est ainsi qu’il a invité les administrateurs à faire un examen judicieux des documents soumis à leur appréciation.

Rappelons que l’école normale supérieure a pour mission la formation initiale, professionnelle et continue des professeurs de l’enseignement secondaire et de l’enseignement universitaire, la formation postuniversitaire, le perfectionnement ; la recherche pédagogique, scientifique et technologique ; la préparation aux concours de l’agrégation de l’enseignement secondaire, le développement et la diffusion des connaissances et du savoir-faire.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako  : Ces personnes qui abandonnent leurs petits commerces pour des tas d’ordures</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bamako-ces-personnes-qui-abandonnent-leurs-petits-commerces-pour-des-tas-dordures-2890866.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 10:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A Bamako, il y a de ces personnes qui gagnent mieux sur les tas d’ordures que dans les petits commerces qu’elles mènent au quotidien. Nous avons eu témoignage.
Tandis que d’autres personnes se débarrassent quotidiennement de leurs déchets pour avoir une vie saine, d’autres sont pressées de les accueillir sur les décharges pour trouver leurs pitances. Majoritairement des femmes et des enfants, les décharges de Bamako ne manquent jamais de monde. Depuis le matin jusqu’au petit soir, ils y amènent des sacs qui leur servent pour mettre les objets recueillis. Ils fouillent, sans réserve, dans ces ordures et gardent tout ce qui peut servir à quelque chose : plastiques, canettes, ustensiles usés, fer etc. C’est après avoir trouvé beaucoup de ces choses, qu’ils les vendent. « Je fouille dans les décharges depuis plus de dix ans maintenant. On vend le fer 50F/kg ; le zinc 1000F/Kg… on vend aussi les sachets plastiques par kilo. On prélève aussi les restes de nourritures qu’on fait sécher. Ça se vend aussi. Tout ce qui peut être vendu, on le prend » a expliqué une femme prénommée Fatoumata sur une décharge à kalaban coura
Selon notre interlocutrice, c’est dans ces conditions qu’elle a vécu avec ses trois enfants depuis la mort de leur père : ‘‘Je suis parvenue à subvenir aux besoins de mes trois enfants grâce à ce travail. On peut trouver plus de 5000F par jour. Et c’était assez pour la nourriture, les vêtements et aussi pour payer l’école de mes enfants’’ a dit Fatoumata. Elle est grand-mère maintenant et son fils ainé a pris la relève. Mais cela ne l’empêche pour autant de continuer sa vie sur la décharge. Selon elle, ce qu’elle peut y trouver, elle ne le trouve pas même dans le commerce. « Je continue toujours car j’ai encore la force de le faire. Il faut toujours chercher plus » affirme-t-elle.
En cette période hivernale, un moment propice pour la vente de mais frais, ces femmes sur les décharges abandonnent leur commerce à chaque nouveau dépôt d’ordures. « On vend divers choses. Ça dépend de la période. Quand c’est la période de mangue, arachide, maïs etc. Mais le commerce est devenu une activité secondaire pour nous. Quand il y a un nouveau déchargement d’ordures, plus de commerce ces deux jours », a expliqué Binta exerçant sur le même dépotoir que Fatoumata.
Un travail d’hygiène pour beaucoup d’observateurs, mais ces braves dames voient une mine d’or en ces dépotoirs : ‘‘Au moins, ça nous permet d’être indépendantes. Et on y trouve toujours de l’argent en espèce. Une de mes amies a une fois trouvé 100 000Fcfa dans un sachet noir » continua Fatoumata. Une autre femme plus jeune en apparence que Fatoumata laissa entendre que ce qu’elles gagnent sur ces décharges par mois, est plus que le salaire de certaines personnes : ‘‘ On fait souvent pitié aux gens alors qu’on s’en sort pas mal. On trouve toute chose dans les ordures’’ a-t-elle dit toute émue. A ces dires, elle y trouve toujours des pièces d’argent et souvent des billets.
<strong>Salimata Saré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Vers une pénurie de gaz butane en cette période hivernale</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-vers-une-penurie-de-gaz-butane-en-cette-periode-hivernale-2890865.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Aug 2020 10:46:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En cette période de forte consommation de gaz butane, le Mali ne dispose plus de stock national de sécurité. Une situation très délicate qui mérite une attention particulière des plus hautes autorités du pays.
En effet, suite à la grève des importateurs de gaz butane en 2019 pour non-paiement de leurs dettes nées des prix subventionnés de gaz butane, l’Etat à travers la Direction Générale du Commerce, de la Concurrence et de la Consommation a imposé pour 2020, un quota pour chaque importateur dans le cadre d’un cahier des charges. Force est de constater que ces quotas ont été fixés sans réellement tenir compte de la consommation de la population malienne des années précédentes et non plus de l’évolution de la consommation actuelle du pays. Cette hausse de la consommation est due au manque de charbon et du bois causé par la déforestation mais aussi à la mise en place des mesures nationales et internationales de protection de l’environnement. Déjà en août, le quota attribué à chaque importateur est presque épuisé.
Il n’est plus un secret pour personne que trouver, aujourd’hui, le rechange de la bouteille de gaz butane devient de plus en plus difficile, il faudra faire plusieurs points de distribution pour pouvoir échanger sa bouteille vide.
A chaque fois qu’il a été demandé au revendeur pourquoi on ne trouve plus aussi facilement du gaz butane, une seule réponse : les importateurs disent que le quota attribué pour 2020 est épuisé et même si le gouvernement leur donne de nouveaux quotas, ils n’ont plus d’argent pour importer du gaz butane parce qu’à ce jour leurs dettes de 2019 ne sont toujours pas payées malgré la promesse du Président de la République et du Premier Ministre de régler la dette intérieure 2019, pour aider les entreprises à faire face aux conséquences du COVID-19.
Si rien n’est fait par les autorités avant la fin de ce mois d’août, une nouvelle crise risquerait de s’ajouter aux crises actuelles que connaissent notre pays.
A.D]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OPAM : Les syndicats en grève de 72h à partir du mercredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/opam-les-syndicats-en-greve-de-72h-a-partir-du-mercredi-2865076.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2020 08:32:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général du syndicat des travailleurs de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) M. Oumar Diaby a tenu une assemblée générale d’information sur certains de leurs points de revendications.</strong>

L’Opam traverse une période de turbulence aujourd’hui due à la mauvaise gestion du directeur général. Toute chose qui a amené les syndicats à déposer un préavis de grève. Le comité syndical reproche à l’administration la non signature du contrat plan Etat- OPAM.Le dernier a expiré le 31/12/2017. Ainsi,  la mauvaise gestion des ressources de l’OPAM (gestion financière et ressources humaines) ; la notification de fin de contrat de qualification des contractuels occupant des postes vacants ; le programme de recrutement de quatorze agents répartissant comme suit : deux auditeurs catégorie A, un chargé de suivi évaluation catégorie A, un ingénieur catégorie A, trois comptables catégories A, deux agents en passation des marchés de la catégorie A, deux informaticiens de la catégorie B, trois magasiniers phyto de la catégorie A qui ne répondent ni aux besoins du service  constitue de ce fait une violation du manuel de procédures et de l’accord d’établissement de l’OPAM et la résolution du conseil d’administration relative au choix d’un cabinet de recrutement.

Toutefois le secrétaire général soulignera qu’en cas de non satisfaction, le comité observa une grève de soixante-douze heures à partir du 25 mars 2020.

<strong>Boubacar Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secret de femmes : Les bienfaits du Vétiver ou‘’Guéni’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/secret-de-femmes-les-bienfaits-du-vetiver-ougueni-2865074.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2020 08:31:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ‘’Guéni’’ provient d'une plante sans semences qui pousse dans les fleuves et dans ses bordures. Il est d'origine africaine. C’est un antibiotique naturel et très efficace. </strong>

Il existe ainsi différents types de Guéni : les petits grains appelés ‘’Guenimisen ni’’, les moins et les plus gros grains appelés aussi ‘’Guéni koumaba’’.  C’est l'un des mystérieux grains de plantes qui possède d'innombrables vertus. Il garde la partie intime de la femme toujours fraiche et propre.

Il est toujours conseillé à la femme, mariée ou pas, de bouillir le Gueni et boire son eau une fois tiède. Il permet non seulement d'évacuer toutes les impuretés du vagin, mais aussi de le maintenir toujours frais tout en lui évitant les mauvaises odeurs. Au-delà de tout ça, il nettoie les reins et prévient les maladies rénales. Il réduit aussi les douleurs des menstrues. Boire l'eau tiède du ‘’Guéni’’ bouilli après l'accouchement permet à une femme de se nettoyer le ventre et se débarrasser du reste d'impureté après l'accouchement et soigne les blessures occasionnées. De surcroit, il permet au sexe de retrouver sa forme initiale.

En plus d'être un médicament pour la femme, le ‘’Guéni’’ est aussi utilisé pour parfumer la maison, et surtout la réchauffer pendant la période de fraîcheur. C’est avec ces petits grains que certaines femmes font l’encens ou le Woussoulan. Celui-ci est brûlé dans du feu pour parfumer les vêtements, la chambre...

Ainsi, ce produit naturel favorise la stabilité du foyer car, il joue un grand rôle dans la sexualité. Or, celle-là occupe une place importante dans l'harmonie du couple.

Il donne ainsi, toujours l'impression à l'homme de connaitre sa femme pour la toute première fois. Donc, femmes, utilisez le ‘’Guéni’’ pour rendre vos époux fidèles.

<strong>Salimata Saré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Argent de coronavirus : Bientôt des milliardaires pousseront comme des champignons</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/argent-de-coronavirus-bientot-des-milliardaires-pousseront-comme-des-champignons-2865073.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2020 08:28:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il faut des milliards et des milliards pour lutter contre le coronavirus, une maladie devenue pandémique. C’est l’occasion rêvé pour certains de se frotter les mains en attendant de pouvoir toucher les milliards mobilisés pour la cause. Déjà, on signale l’insuffisance des moyens au niveau des postes frontaliers entre le Mali et certains pays voisins atteints par cette maladie contre laquelle il n’existe encore aucun traitement recommandé.</strong>

Le gouvernement malien a annoncé plusieurs milliards pour lutter contre la maladie dont aucun cas n’existait au Mali à la date du 22 mars. Pour réussir la lutte, il faudrait allouer d’importantes sommes à l’achat de produits préventifs comme du savon pour le lavage des mains dans les lieux fréquentés par le public. Devant les centres de santé et les services gouvernementaux, on a besoin de l’eau et du savon pour le lavage des mains.

Autre poche de dépense, c’est la communication sur la maladie et les méthodes et précautions pour la prévention. Il faudra que le gouvernement mette des fonds pour accélérer la sensibilisation dans les villes comme dans les villages autour des mesures prises afin d’éviter la propagation de la maladie au Mali. Les médias de proximité doivent être mis à contribution pour réussir ce travail d’autres acteurs que le gouvernement.

En plus des efforts du gouvernement malien, les partenaires du pays qui ont plus de moyens devront contribuer financièrement à cette lutte préventive. L’OMS qui a mis les pays africains en garde sur les risques que pourrait constituer la propagation du coronavirus doit contribuer au financement des mécanismes de lutte à mettre en place. D’autres organismes internationaux dont les ONG devront aussi compléter la liste.

L’habitude étant une seconde nature, il convient de prévenir aussi la dilapidation des fonds alloués à la lutte contre la pandémie. On doit s’attendre à des milliardaires grâce aux financements de la lutte contre le coronavirus. L’argent consacré à la lutte ne va pas surement atteindre toutes les cibles à cause du détournement auquel sont habitués les Maliens. Les populations situées dans les zones reculées seront surtout victimes de cette situation.

Comme on le sait, chaque crise humanitaire est l’occasion de faire des milliardaires au Mali en particulier et en Afrique en général. On a vu les milliardaires de la sécheresse dans les années 1980, plus tard les milliardaires de l’invasion acridienne, les milliardaires du Sida et de la tuberculose. Et en fin les milliardaires de l’épidémie d’Ebola plus récemment en 2015. Alors bonjour les milliardaires de Coronavirus.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education : Le secteur à la traîne</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-le-secteur-a-la-traine-2864460.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/education-le-secteur-a-la-traine-2864460.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Mar 2020 09:19:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la place du nouveau ministre de l’Education nationale, beaucoup de cadres allaient claquer la porte face à la tournure que prend le bras de fer entre le gouvernement et les enseignants. Rendre le tablier vaut mieux pour le ministre, au moins pour être en paix avec sa conscience et soulager sa conscience. L’on se demande comment ce cadre arrive à dormir pendant que les enfants par millions sont privés de leur droit d’apprendre.</strong>

Le sort de ces enfants est un cas de conscience qui devrait toucher particulièrement le premier responsable de l’Education. D’abord en tant que l’interface entre les enseignants et les plus hauts responsables du gouvernement qui détiennent le cordon de la bourse, le nerf de la guerre qui dure depuis deux ans sans aboutir à un résultat satisfaisant.

Il n’y a pas de solidarité gouvernementale qui tienne dans le cas de la grève des enseignants du Mali dont le combat repose sur une loi. Le ministre a le devoir de se montrer soucieux de l’avenir de l’Ecole malienne dont il est un fruit. C’est à lui de faire pression sur ses employeurs afin de faciliter l’application de l’article 39 dont ses collègues enseignants pourraient bénéficier.

Me ministre qui est aussi enseignant sait bel et bien que c’est l’Etat malien qui a failli à son devoir de payer aux enseignants leurs dus. Ce droit a été acquis après une longue et pénible guerre qui a valu à certains enseignants des ennuis et des privations de toutes sortes. On se souvient que les syndicalistes ont fait l’objet de brimades et de menaces afin qu’ils puissent abandonner le combat au cours des années passées et même maintenant.

De guerre lasse, le gouvernement a voulu forcer la main des enseignants cette année en brandissant la menace de recruter des remplaçants aux grévistes. Cette pression a été précédée de différentes actions tendant à décourager les enseignants comme les retentions de salaire, les mutations de syndicalistes et l’envoi d’émissaires ou d’intermédiaires aux proches des responsables syndicaux qui sont à Bamako.

Le ministre qui retournera surement à l’enseignement après son passage dans le gouvernement n’a rien fait pour orienter le gouvernement vers des économies d’échelle. Ni le ministre ni les autres membres du gouvernement n’ont proposé des mesures visant à réduire les dépenses inutiles du gouvernement dans le but de faire face aux revendications des enseignants. Les grosses voitures, les millions de litres de carburant et bien de dépenses superflues continuent.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Baba Moulaye pourrait&#45;il éviter l’implosion de l’Union des cotonculteurs ?</title>
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<pubDate>Sun, 22 Mar 2020 09:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le combat du ministre de l’Agriculture n’est plus de maintenir l’ordre dans les organisations paysannes, mais sauver le secteur coton. Pour cause, même en prison Bakary Togola continue de semer le désordre dans les organisations paysannes. Ainsi, on s’attend à une implosion de l’Union des cotonculteurs à cause du système de corruption mis en place par le clan Bakary Togola.</strong>

Des plaintes ont été déposées et d’autres en cours de préparation contre les collaborateurs de Bakary Togola. Ces derniers se sont emparés de plus de 130 millions pour corrompre des préfets et sous-préfets qui ont organisé clandestinement le renouvèlement des unions de producteurs en excluant les producteurs qui ne sont pas favorables aux systèmes établis par Bakary Togola et ses collaborateurs.

Ces plaintes visent à donner les détails de la mascarade organisée dans les villages afin de contourner les règles. Les administrateurs qui ont accepté de se compromettre dans cette magouille semble avoir définitivement programmé une nouvelle crise dans le secteur cotonnier malien qui avait eu du mal à se remettre de la privatisation de la CMDT. Cette fois-ci, les paysans qui ont été floués jurent de ne pas se laisser faire.

A défaut d’avoir le soutien de la justice, ils vont claquer la porte des organisations pris en otage par le système de corruption érigé en règle. La loi leur permet en effet de créer leurs propres organisations faitières afin de quitter le joug de la mafia qui a pris possession de tous les rouages de la production du coton malien. Le défi du ministre de l’Agriculture est de se débarrasser du clan contesté avant qu’il ne soit trop tard.

Si la justice et le gouvernement laissent la situation pourrir davantage, on verra bientôt des milliers de producteurs entamer une action déterminante. Pour le moment il n’est pas question de boycotter la production de coton, mais de tout mettre en œuvre pour se débarrasser de ceux qui ont pendant longtemps exploité les paysans maliens. Des millions de producteurs anonymes s’apprêtent ainsi à quitter les organisations faitières décriées qui deviendront par la même occasion des coquilles vides entre les mains de leurs adversaires.

Le Mali qui souffre déjà d’une crise économique liée à l’insécurité doit éviter une crise supplémentaire dans le secteur cotonnier. Le pays ne tient que grâce à la relative stabilité des zones de production du coton dans le sud. Et l’on sait que le coton contribue également à la production de céréales comme le maïs et le mil, deux cultures vivrières incontournables. La question est de savoir si Baba Moulaye sera à la hauteur du défi à relever, même si on sait que le président de la République a un grand respect pour lui.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Divertissement : Les bars de Bamako ne connaissent pas la crise</title>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 09:25:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Parmi les business et autres affaires de Bamako qui marchent bien, résistant à la crise économique qui frappe le pays depuis 2012, il y a les bars. Ces espaces de rencontres et de beuverie sont la cible d’une jeunesse en quête de distraction, et ils sont nombreux dans la capitale malienne. Mais les propriétaires de ces business de nuit doivent se battre contre d’autres ennemis remotivés par l’idéologie.</strong>

Dans le quartier administratif de l’ACI 2000, sur la rive gauche du fleuve Niger, se trouve un des premiers bars détenus par des Chinois. C’est le rendez-vous favori de Fatim, jeune fille en rupture de ban avec sa famille. Depuis plusieurs années, elle fréquente ce bar après qu’elle ait basculé dans le plus vieux métier du monde. ‘’Le pays est dur, les gens n’ont pas d’argent’’, commente-t-elle assise dans le noir aux côtés d’autres jeunes filles.

Pourtant, le train de vie de la jeune fille trahit ce qu’elle essaie de cacher. Elle vit dans un appartement dans le même quartier qu’elle loue à 50 000 FCFA. Elle dit être en charge de sa mère qui vit dans une autre ville et participe à des tontines dont la quotepart est fixée à 10 000FCFA chaque jour.  ‘’Je n’ai jamais été dans l’incapacité de payer ma part, c’est la moindre des choses’’, affirme-t-elle.

Les bars sont légion à Bamako et ils font l’affaire de jeunes ayant diverses motivations lorsqu’ils y partent. ‘’Les filles ne m’intéressent pas’’, lâche Ousmane, un jeune de Niamakoro, un quartier sur la rive droite du fleuve. Lui et ses amis préfèrent se rencontrer chaque soir dans un bar dont le propriétaire est un Malien ; ils sortent chaque nuit à partir de minuit pour boire et s’amuser dans la discothèque associée à leur bar favori.

Il suffit d’entrer dans les discothèques pour découvrir une autre facette de la capitale malienne, une cité qui ne dort pas. Entre jeux de lumières et musiques, une jeunesse emportée s’amuse en consommant de l’alcool sans modération. L’argent circule à flots dans une ambiance de générosité entre amis, celui qui a de l’argent n’hésitant pas à dépenser pour que les autres trouvent à boire à souhait.

Ces groupes de jeunes rivalisent surtout avec le nombre de bouteille de boisson rangées sur chaque table. Et de plus en plus, il y a des filles qui boivent à ces occasions. Mais là où on boit, il y a toujours des nuisances. C’est ainsi que les propriétaires des bars croisent le fer avec des résidents qui ne veulent pas voir ce qu’ils appellent des lieux de débauche, craignant pour l’influence qu’ils peuvent avoir sur leurs enfants.

L’opposition aux bars vient surtout de groupes religieux dont certains n’hésitent pas à recourir à la violence. ‘’Dans le quartier de Baco djicoroni, je me souviens d’un propriétaire de bar, il a porté plainte contre un jeune qui a conduit une descente contre ses installations dans la nuit. C’était pendant le mois du jeûne musulman », raconte Christian, un résident d’origine togolaise.

Mais ce que certains gérants de bar disent est un paradoxe. ‘’ on raconte que beaucoup de gens se disent contre la prolifération des endroits dits de dépravation de mœurs en général sont des clients potentiels.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ejournee de la jeunesse de Guindimakha à Bamako : Sous de bons auspices</title>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 09:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La bibliothèque nationale du Mali a abrité samedi, 15 février 2020 la 2<sup>ème</sup> édition de la journée de la jeunesse de Guidimakha à Bamako. La cérémonie était placée sous la présidence du président des jeunes de Guidimakha à Bamako M. Idrissa Cissé, en présence des personnalités de la localité.</strong>

Pour le président des jeunes M. Idrissa Cissé les deux thèmes de la journée sont entre autres l’émigration dans le milieu soninké, quelle alternative pour la jeunesse ? Et conflits sociaux dans le milieu soninké, quel doit être le rôle de la jeunesse.Selon lui, le but des échanges est de parler des inconvénients de l’émigration clandestine afin de trouver une solution définitive. La communauté et surtout la jeunesse soninké est fortement touchée par la question de migration.Par rapport au deuxième thème, il a affirmé qu’il est temps d’en parler car nous craignons un danger qui guette la communauté soninké au Mali.
<ol>
 	<li>Demba Tounkara après avoir évoqué l’historique de l’immigration clandestine a fait croire qu’elle fait perdre de bras valide pour le développement du pays. C’est un boulevard de la mort et de traitement inhumain.</li>
</ol>
Aujourd’hui, avec la politique de l’immigration du gouvernement, beaucoup de structure ont été créées pour aider les jeunes à abandonner leur projet d’immigration clandestine. Pour lui, l’entreprenariat des jeunes est un véritable moyen qui permet aux jeunes d’être autonomes et d’atteindre leurs objectifs étant ici dans le pays. La réussite de ces jeunes dans l’entreprenariat permet aux jeunes qui ne sont pas dans les bonnes conditions de retourner travailler dans leur pays. Il a demandé aux jeunes de rapprocher les structures de financement, de formations des jeunes du gouvernement mais des organisations non gouvernementales pour être outillés afin d’obtenir le financement pour travailler dans son propre compte.

D’autre part, le représentant du ministre des maliens de l’extérieur M. Broullaye Keita soulignera qu’il y a beaucoup d’opportunités qu’il faut saisir. ‘’Le gouvernement dispose du fonds adéquats et disponibles pour soutenir l’entreprenariat des jeunes. Pour l’obtenir, il faut que les jeunes se mobilisent en groupement et montent de bons projets’’, a laissé entendre M. Keita.

Par ailleurs, Kaba Diouara professeur de la langue Soninké exhorte les jeunes d’amplifier ce genre de rencontre qui est l’un des facteurs de la paix et de la cohésion sociale. Il faut sensibiliser les jeunes sur l’entreprenariat et sur l’obtention du financement des projets.

<strong>Diam Wagué </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Si j’étais Boua !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-si-jetais-boua-2859816.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 07:55:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour Boua notre Président bien aimé tout va bien tant que le grand cortège qui l’accompagne ne s’arrête pas ! Même samedi, l’on ne comptait pas moins d’une quarantaine de voitures qui l’accompagnaient à son domicile.

Certainement pour aller dormir à 18 h, heure à laquelle s’inquiètent les habitants de Sokolo, d’Ogossagou, d’Alafia, de Dangha, de Léré, de Koumaira, et peu partout au Mali pour la simple raison qu’ils manquent des hommes pour leur sauver la vie. Nous dormons tous la peur au ventre avec la psychose de ne plus être de ce monde le lendemain.

Qui peut donc être insensible au sort de ces centaines d’hommes, de femmes et d’enfants innocents qui meurent faute d’assistance au centre et au nord du Mali ? Pourquoi les terroristes entrent sans difficulté dans nos villages, tuent nos innocents parents et se retirent sans opposition. Suivez mon regard…

Si j’étais Boua, j’allais réduire le nombre d’hommes qui me protègent, qui protègent les présidents d’institution et même les ministres ; ceux-ci n’ont pas beaucoup à craindre pour leur vie à Bamako. Cela allait du moins dénoter ma volonté d’aider les autres qui manquent de protection.

Ensuite, j’allais rappeler au pays les généraux nommés dans les ambassades afin qu’ils apportent leurs expertises. Je n’allais plus organiser les élections législatives et allais voir la possibilité de diviser le salaire des députés. Ils gagnent beaucoup d’argent pour peu de résultats.

Convaincu que n’est pas non plus le nombre de ministres qui va faire notre nation, j’allais réduire considérablement le nombre des membres du gouvernement afin de réaliser des économies substantielles dans le but d’encourager les militaires au front, acheter plus d’armes performantes et recruter des jeunes qui ont envie de se battre pour l’honneur et la dignité du Mali. Dieu Seul sait qu’ils sont nombreux.

Des voyages inutiles, j’allais mettre une croix ou en tout cas réduire au strict minimum le nombre de mes accompagnateurs et ceux de mon épouse.

Mais comme je ne suis pas Boua le Président latiniste du Mali et que je reste peu écouté dans ce pays, je vous saurai néanmoins beaucoup de gré de prendre compte mes propositions un jour. Cela s’appellerait "responsabilité".

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociation avec les terroristes : IBK ne doit&#45;il pas des excuses publiques à l’imam Dicko ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/negociation-avec-les-terroristes-ibk-ne-doit-il-pas-des-excuses-publiques-a-limam-dicko-2859827.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 01:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sans doute aucun, le processus de négociation avec des groupes terroristes est en cours. Le président Ibrahim Boubacar Kéita lors de son passage récent à Addis-Abeba l’a dit sur les ondes de la Radio France internationale et France24 télévision. Bonne nouvelle, pas seulement au plan sécuritaire, mais aussi pour certaines figures de ce pays à l’image de l’Imam Mahmoud Dicko dont l’honneur avait été souillé dans le passé.</strong>

‘‘J’ai le devoir et la mission de créer tous les espaces possibles et de tout faire pour que, par un biais ou un autre, nous parvenions à un apaisement. Le nombre de morts dans le Sahel devient exponentiel. Je crois qu’il est temps que certaines voies soient explorées...Nous ne sommes pas des gens butés, bloqués ou obtus’’, réponse d’IBK sur le plateau conjoint RFI et France 24. La question à lui adressée avait trait au processus de négociation avec les groupes terroristes annoncé par le Pr Dioncounda Traoré : ‘‘Dioncounda est à ma mission.’’ a aussi précisé le président IBK.

<strong>Un réveil tardif </strong>

Il y a trois ans, en décembre 2017, Abdoulaye Idrissa Maïga démissionnait de son poste de Premier ministre. Il ne fit bagage seul, mais avec l’Imam Mahmoud Dicko qui avait aussi ses bureaux dans les locaux de la Primature en tant que chef d’une mission de bons offices dont la tâche était de prendre contact et langue avec les protagonistes de la crise malienne, notamment les chefs terroristes Iyad Ag Aly et Amadou Kouffa.

Cette mission conduite par l’imam Dicko qui était déjà parvenue à nouer des contacts avec le cerveau du jihad au Mali Iyad Ag Aly, n’était pas la bienvenue selon IBK. Il l’a dit en février 2018 dans les colonnes de ‘‘Le Monde’’ répondant à la question sur une probable négociation avec les terroristes : ‘‘Pas question ! Le président du Haut Conseil islamique, l’imam Mahmoud Dicko, avait reçu mandat de l’ancien premier ministre<em> </em>Abdoulaye Idrissa Maïga de conduire une mission de bons offices dans le centre et le nord du pays. Je l’assume en tant que chef de l’Etat, mais j’étais bien loin de l’approuver. Nous avons mis fin à cette mission...’’, a-t-il dit comme si pour nous dire que l’imam Dicko avait raison.

<strong>La France a-t-elle enfin donné son aval ?</strong>

Visiblement oui. Le discours tenu par le président français Emanuel Macron le 13 janvier sous la tribune du sommet du G 5 Sahel à Pau en est une illustration. Il y a étalé un nouveau plan contre le terrorisme, mais pas dans son ensemble : ‘‘La priorité c’est l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS)’’, a-t-il dit sans pourtant se prononcer sur le cas de la coalition du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), principale figure du terroriste au Mali. Est-ce à dire que ce groupe terroriste n’est plus dans la mire des opérations militaires. Nous sommes tentés de croire au regard de l’évolution des faits.

Par ailleurs, d’aucuns soutiennent que les gouvernants actuels du Mali avec au premier rang le président IBK, ont toujours eu volonté de négocier avec les groupes terroristes et l’ont toujours tentée, cette négociation, en catimini sans avis favorable de l’ami gaulois qui avait jusque-là misé sur l’option militaire. Et si Bamako devait négocier avec Iya Ag Aly, la France militaire aura toujours une raison d’exister au Sahel avec la nouvelle guerre annoncée contre l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS) de Abou Walid Al-Sahraoui.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de la commune II : Un sac à problème dénommé Cheick Aba Niaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mairie-de-la-commune-ii-un-sac-a-probleme-denomme-cheick-aba-niare-2859833.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 01:24:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Abonné aux nuits chaudes de Bamako, celui qui se fait appeler Douk saga grâce à la ‘’largesse de son dos’’, n’arrive toujours pas à voir dans la même direction que son équipe. Son séjour à la Maison centrale d’arrêt ne semble rien changé aux difficultés qui existent à la mairie. Pis, un autre dossier, celui de la vente de 48 parcelles risque de lui causer des sérieux ennuis. </strong>

Depuis l’avènement de la démocratie au Mali la municipalité de la commune II du district de Bamako n’était pas tombée plus bas qu’aux jours où le nommé Cheick Aba Niaré est monté au trône. Dès les premiers mois de son règne les disfonctionnements ont surgi. Les premières difficultés ont commencé avec le non- payement des factures d’électricité de la mairie, ensuite la colère des employés municipaux à mettre la main sur leur salaire. Et céruse sur le gâteau, l’AMO et l’INPS des agents ont été suspendus pour les salariés de la commune II.

Le nouveau maire parvenu au sommet par accident n’avait aucune portée de la tâche qui l’attendait au bout du tunnel. Croyant appartenir au RPM l’ex magasinier de l’Assemblée Nationale parvenu à se hisser au sommet de la municipalité des vieux quartiers de Bamako se croyait intouchable et invincible. Pour ce faire il n’avait aucun égard pour ses adjoints. Il évoluait en cavalier solitaire et ne faisait point de réunion d’équipe. On raconte qu’il est imbu de sa personne ce qui serait la cause de sa perte des rouages du monde politique.

Au finish, il a naturellement fini ses courses à la prison centrale de Bamako coura pour une histoire de détournement de biens publics. Là tout le monde croyait qu’il allait ressortir grandi de l’épreuve. Hélas, ce fut peine perdue… Cheick Aba Niaré qui aurait dû baisser la tête en franchissant le portail de la mairie ose regarder les gens dans les yeux comme si de rien n’était. Quel mépris pour les paisibles citoyens. Nous restons convaincus que son incarcération n’a pas pu le ramener à la raison.

Le maire de la commune II ne manifeste du respect pour quiconque dans son entourage et peine à communiquer avec ceux-ci. Aux yeux des partenaires sa crédibilité a pris un sacré coup.

<strong>Une affaire de parcelle</strong>

Sans compter que le vérificateur General n’a pas fini de régler ses comptes à ce jour, des sources bien informées mijotent qu’il aurait attribué illégalement 48 parcelles à des opérateurs économiques sans la délibération du conseil communal. Cette attribution de parcelle assez floue va mettre une fois de plus la justice sur le dos de M Niaré. A combien l’unité des 48 lots a été vendue ? Qui et qui sont des bénéficiaires ? En attendant, les élus de la commune II ne sont pas prêts à supporter le maire dans ces dérives.

On y reviendra !

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>université de Kabala :Un membre influent de l’AEEM exclu pour avoir frappé un Prof</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/universite-de-kabala-un-membre-influent-de-laeem-exclu-pour-avoir-frappe-un-prof-2859838.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 01:05:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tristement célèbre sous le sobriquet de ‘‘PCC’’, il a été mis fin aux études de Oumar Timbiné sur décision du conseil de discipline de l’université des lettres et des sciences humaines de Bamako. Le jeune homme faisait la Licence 3 philosophie et aété exclu pour avoir été le cerveau del’agression d’un deleurs professeurs.

Les faits remontent au lundi 23 décembre 2019 à l’Institut Polytechnique du Mali (IPM), sis à Kalaban-Coro où l’université des lettres et des sciences humaines de Bamako loue des salles de classes. Ce jour, un jeune professeur de linguistique y a été agressé physiquement par des éléments de l’AEEM. A l’origine de l’altercation, rapporte le site223infos.net, une ‘‘banale histoire des toilettes’’.

Pour manque d’indication à l’entrée des toilettes, l’erreur du jeune Professeur a été d’avoir utilisé celles des filles. A sa sortie (des toilettes), il est tout de suite verbalisé par un groupe d’étudiants appartenant à un comité de l’AEEM. De violences verbales, le jeune professeur est ensuite agressé physiquement sur les mêmes lieux dans les couloirs.

A la suite de cette première agression, le groupe d’étudiants présente des excuses, mais dans la même journée reviendront à la charge en agressant le même professeur qui rentrait chez lui. Tabassé avec gourdins, ceintures et chaines de moteur, l’acte ignoble a été condamné par le corps professoral de l’université qui, à travers des grèves, a exigé que les auteurs soient punis. Ce qui vient d’être fait.

S’il était nombreux à poser ensemble l’acte, Oumar Timbiné a décidé d’assumer lui seul refusant de donner le nom de ses complices. Il a été exclu par le conseil de discipline de l’université et s’en va avec zéro diplôme, le système LMD étant désormais en cours.

Dans la même veine, trois autres étudiants ont été suspendus pour une année, non pas dans l’affaire de l’agression du professeur, mais pour des faits d’arnaque sur autres étudiants et de violences verbales à l’endroit des professeurs.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives : Bill organise les pires élections du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-bill-organise-les-pires-elections-du-mali-2859831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 01:03:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des partis politiques souhaitent le report des élections législatives prévues en mars et avril prochains au Mali en raison des difficultés qui pourraient entacher sa crédibilité. Boubacar Bah dit Bill, le ministre de l’Administration territoriale écarte cette option, bien qu’il soit convaincu du bienfondé de la doléance de ceux qui demandent l’abandon du scrutin prévu. On se trouve devant deux positions inconciliables alors que tout le monde dit vouloir agir pour le bien du pays.</strong>

Pour le gouvernement, il est hors de question de renoncer à l’organisation de ces élections dont la tenue a été décidée par le peuple malien lors du dialogue national inclusif. Ce dialogue a mis un point d’honneur à l’organisation rapide des élections législatives afin de donner une nouvelle légitimité aux représentants de l’Etat à l’Assemblée nationale qui a connu une prorogation du mandat des députés par deux fois au cours.

Bill est donc en train de travailler sur un agenda voulu par les Maliens, ceux qui ont voulu participer au Dialogue national inclusif. Même certains parmi ceux qui ont boycotté ce dialogue ont fini par accepter la proposition de renouveler très rapidement le mandat des députés. C’est ainsi que l’opposant Soumaïla Cissé, le président de l’Union pour la République et la démocratie (URD) a affirmé dans un communiqué qu’il prend acte du choix d’organiser ces élections.

D’autres opposants ont emboité le pas à Cissé en se portant candidats ou en donnant l’autorisation à des militants de leurs partis de se présenter aux législatives annoncées. Konimba Sidibé, membre de la coalition des opposants affiliés, est candidat tout comme de nombreux militants de partis regroupés au sein d’alliances dont le but est de s’opposer à la gouvernance d’IBK qu’ils qualifient de chaotique.

N’empêche que ces opposants considèrent que Bill est en train d’organiser les pires élections de l’histoire politique du Mali. Oumar Mariko, le président de SADI, est persuadé que rien de bon ne pourra sortir des urnes. Lors d’une conférence de presse la semaine dernière, il a demandé le report des élections auxquelles il est pourtant candidat dans son fief natal de Kolondiéba dans la région de Sikasso.

Pour les opposants, l’insécurité galopante dans les régions du centre et du nord du pays n’est pas favorable à l’organisation d’un scrutin crédible. Selon Oumar Mariko et Moutaga Tall, le président de CNID Faso Yiriwa Ton, il s’agira de nommer des députés dans certaines localités où l’administration n’est pas présente à cause des assauts des groupes djihadistes contre tous les symboles de l’Etat.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violence basée sur le genre : Sikoroni Fèrèda se mobilise contre la pratique.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violence-basee-sur-le-genre-sikoroni-fereda-se-mobilise-contre-la-pratique-2854793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 22:19:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Spot Light » de la direction régionale du district de Bamako de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, une activité de sensibilisation sur la violence basée sur le genre s’est ténue le mardi le 7 Janvier 2020 à Sikoroni Fèrèda dans la commune I. La cérémonie était coordonnée par Mme Diarra Mariam Traoré directrice de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille dans la commune I, en présence du représentant de la direction régionale de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, M. Bakary Dembélé et du chef de village Flacoro Niaré.</strong>

« Spot Light » ou théâtre forum est un projet sur la violence basée sur le genre initié par la direction régionale de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille du district de Bamako et financé par l’UNICEF.

Le chef de village de Sikoroni Fèrèda Flacoro Niaré estime que personne ne gagne dans la violence. Selon lui, cette activité dans son quartier est une bonne chose, parce qu’elle permettra à la population de savoir d’avantage la violence basée sur le genre afin de ne pas faire recours.

Sensibiliser en s’amusant à travers le spot light (théâtre forum) est une manière d’expliquer les dangers et les conséquences sur la violence basée sur le genre.  Dans son intervention Mme Diarra Mariam Traoré directrice de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille de la commune I a affirmé que, Spot Light est un projet qui concerne deux communes de Bamako dont la commune I et la commune VI. Il y a 49 secteurs de la commune I qui sont concernés dont celui de Sikoroni Fèrèda où nous sommes aujourd’hui.

Selon elle, la violence basée sur le genre est un phénomène qui prend de l’ampleur dans les dernières années dans notre pays ; lutter contre ce mal est une affaire de tous. Pour elle, la violence basée sur le genre concerne, les femmes, les hommes, les enfants et les personnes en situation handicap entre autres. « A travers ce projet nous allons sensibiliser la population afin de ne pas faire recours à la violence quelle qu’en soit le problème » a laissé entendre Mme Diarra.

Le sketch du groupe théâtral Nyogolon explique tout le contour de la violence basée sur le genre et a invité les citoyens à faire recours aux autorités et non à la violence.

‘’Avec ce théâtre j’ai beaucoup appris sur la violence basée sur le genre. Auparavant je pensais que c’est les femmes seulement qui étaient concernées mais ce théâtre et les propos tenus par les responsables m’ont permis d’avoir une vision claire et je ne ferai jamais recours à la violence’’ dixit Fanta Coulibaly une citoyenne de Sikoroni.

<strong>Boubacar Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insolence : Où est donc passée la crédibilité de certains enseignants ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/insolence-ou-est-donc-passee-la-credibilite-de-certains-enseignants-2854819.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 19:14:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les enseignants de nos jours, au lieu d’être les éducateurs pour les enfants qui sont soumis à leur formation, contribuent plutôt à leur destruction. Ils veulent avoir au lit les pauvres jeunes filles de leurs classes. En cas de refus, ils leur balancent des menaces. Ces jeunes adolescentes se trouvent ainsi entre le marteau et l’enclume. Certaines d’entre elles se retrouvent enceintes de leur propre prof. Quelle horreur !</strong>

Oui, au Mali de nos jours, nos écoles sont remplies de ces professeurs qui méprisent la déontologie du métier qu’ils exercent. Un professeur se doit tout d’abord d’être un éducateur, il est appelé à apprendre aux jeunes, les bonnes conduites de la société. Il est aussi le formateur qui forme ces jeunes afin de les aider à préparer un bon avenir. Ainsi, sa mission principale est de transmettre cette éducation en même temps, à plusieurs jeunes gens pour le bien être de toute une société.

Le problème qui se pose est que les jeunes filles font plutôt face à des prédateurs qu’a des enseignants actuellement. Dans un des lycées privés de Bamako, ni les professeurs ni les membres de l’administration ne les voient comme des enfants mais plutôt comme des femmes. Le surveillant dans les cinquantaines d’un établissement au quartier Djélibougou de Bamako, au vu et au su de tous, s’adonne n’importe quand et n’importe où à des attouchements aux parties intimes des filles qui ont à peine 16 ans.

« Il n’est qu’un coureur de jupon lui. On dirait que sa maman a bu son urine. Il aime toutes les filles dans cette école. Malheur à celle qui se retrouve toute seule dans son bureau » nous informe une fille en classe de 10<sup>ème</sup> dans cet établissement. Il ajouta aussi que ce surveillant n’était pas seul dans ce jeu. « Le comble est que même le promoteur ici couche avec les filles qu’il désire et tout le monde est au courant mais personne ne lève le petit doigt ».

Une autre élève dans un établissement différent nous raconte qu’elle a eu une relation amoureuse avec son professeur de mathématique. En effet, ce monsieur lui avait fait ses avances et elle refusait toujours. C’est ainsi que le prof lui avait juré qu’elle ne passerait pas au DEF si jamais elle n’acceptait pas ses avances. De peur, elle accepta et il lui donnait toujours de bonnes notes dans sa matière.  « Mais, cette année-là, je n’ai pas réussi à mon examen car j’avais appris à avoir des notes sexuellement transmissibles » dit-elle avant d’ajouter que le bon dieu lui avait fait grâce en faisant muter ce prof loin d’elle l’année suivante.

Une autre cette fois ci en larme « mon encadreur à l’école était un ami à mon papa qui avait pris le plaisir de coucher avec moi chaque fois qu’il y avait cours. Il me menaçait de me tuer si jamais je parlais de ça à quelqu’un. Que pouvais-je faire ? Je n’avais que 14 ans et je ne savais pas quoi faire jusqu’à ce que je tombe enceinte. Une grossesse peut-elle être cachée ? J’ai pris mon courage entre les deux mains et j’ai expliqué le problème à ma maman car c’est soit mon père ou le prof qui me tuerait. Il a été enfermé mais ma vie est gâchée à jamais car après cette première grossesse qui a été interrompue par des complications, le docteur a confirmé que je ne pourrais plus tomber enceinte. Mais études aussi ont été interrompues » dit-elle.

L’enseignant se doit de voir ses élèves, quel que soit leur corpulence, comme ses propres filles et non comme une femme. Ce phénomène est un fléau qui menace l’avenir de tout un pays. Il faut que des mesures soient prises car n’est pas enseignants, qui le veut ! Il faut que la déontologie de l’enseignement soit enseignée et respectée.

<strong>Salimata Saré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Koulouba : Qui de Tiègoum et Adam a fauté ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/koulouba-qui-de-tiegoum-et-adam-a-faute-2854817.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 19:11:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les deux à la fois sans doute, l’un a manqué de rigueur et l’autre n’a pas fait preuve d’honnêteté intellectuelle. Dans le dossier du ‘‘piratage’’ du compte officiel de la présidence du Mali sur twiter, les responsabilités sont à situer à deux niveaux.</strong>

Premièrement, il faudrait mettre en cause un léger manque de rigueur de la part du nouvel occupant des lieux qui, au regard des circonstances douloureuses du départ de son prédécesseur, devrait se rassurer, tout nettoyant en instaurant sa propre marque. Non, il ne s’agissait pour lui pas de créer de nouveaux comptes virtuels pour la présidence, mais de les sécuriser avec ses propres mots pour restreinte le nombre de personnes y ayant accès.

En clair, l’actuel responsable de la communication de Koulouba, Adam Thiam, devait, en plus de celles du bureau, retirer aussi les clés des comptes virtuels à son prédécesseur Tiègoum B. Maiga et les concevoir à sa manière pour éviter une situation pareille. Tel n’a pas été le cas.

<strong> </strong>Deuxièmement c’est<strong> Tiègoum</strong> B. Maiga qui reste le principal mis en cause. L’excuse par lui présentée, ne convainc en aucun cas.  Du moins pas les spécialistes des réseaux sociaux qui soutiennent que l’acte est susceptible d’être prémédité. Et pour cause.

Sur twitter, comme sur tous les autres réseaux sociaux, très difficile de publier par erreur sur une page. L’utilisateur a en face de lui le nom du compte sur lequel il doit publier.  Par ailleurs, erreur ou pas, depuis le jour de son départ, Tiègoum B. Maiga devait déposer les clés en se déconnectant de tous les comptes qu’il gérait au nom compte de Koulouba. L’on se demande encore pourquoi il disposait encore ‘‘des clés’’.  Sur ce point, nous ne pouvons que prions pour qu’il parvienne à convaincre les limiers de la brigade d’investigation judiciaires où sa présence a été annoncée la journée d’hier mercredi pour les mêmes motifs.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>OCLEI : Le réveil d’un grand fainéant</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/oclei-le-reveil-dun-grand-faineant-2854815.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 19:07:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créé depuis septembre 2015, l</strong><strong>’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI) a pu enfin présenter un bilan en 2020. Ce, après que la justice qui l’attendait jusque-là, ait pris le devant en lançant une lutte farouche contre la corruption pour cause de laquelle il doit son existence.</strong>

Ce bilan n’est pas non plus reluisant !  Sur 998 fonctionnaires enquêtés, seulement trois ont été épinglés. Et il parait que le dossier de 35 autres suspectés   est en cours de traitement. Soit un total de 38 personnes. Le restant des 950 fonctionnaires sont tous donc cleans ?  Pas possible !  Quand même dans un pays de corruption par excellence qui s’appelle le Mali.

Encore, les trois fonctionnaires épinglés sur un total de 998, font tous partie des agents de l’Etat enquêtés sur la période de juin 2017 à décembre 2018. Ces 998 fonctionnaires ne constituent que 68% des dossiers attendus par l’Oclei dont le nombre total était de 1479 fonctionnaires. Et mathématiquement 502 fonctionnaires devant obligatoirement déclarer leurs biens devant Moumouni Guido (président de l’oclei) et ses hommes, se sont abstenus. Pourquoi ?

Moumouni Guindo, président de l’Oclei et lors de la conférence de presse qui a présenté le rapport, a avancé des cas de privilèges qu’il estime être un ‘‘frein à la lutte contre la corruption au Mali’’. Aveux d’impuissance ? L’on est tenté de croire.

Encore, ce premier rapport de l’oclei en près de 5 ans d’existence, est aussi présenté après que des organisations de la société civile à l’image de la Plateforme contre la corruption et le chômage (PCC), fasse la pression sur la boite de Moumouni  Guindo.  Et au même moment où la justice de l’autre côté, a décidé elle-même d’aller à la recherche des délinquants financiers. Une bonne raison de croire que la lutte contre la corruption pourra bien se faire sans l’oclei qui n’existe visiblement que de nom.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>IRAN&#45;USA : Le faux tweet de la présidence malienne fait le tour du monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/iran-usa-le-faux-tweet-de-la-presidence-malienne-fait-le-tour-du-monde-2854813.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 19:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le départ de Soumeylou Boubèye Maïga de la primature, il est reproché à Tiégoum Boubèye Maïga, l’ancien chef de la communication de la présidence, frère de l’ancien Premier ministre, d’être rentré en guerre contre le pouvoir IBK. Aux dernières nouvelles, l’auteur du tweet de la Présidence malienne condamnant les frappes américaines ayant tué un général iranien a été convoqué pour s’expliquer, alors que son message s’est répandu comme une trainée de poussière. Mais Donald Trump qui n’est pas du genre plaisantin pourrait avoir une réaction inattendue pour faire savoir aux autorités maliennes qu’il est roi sur Twitter mais aussi sur terre.</strong>

La publication d’un message sur le compte Twitter de la présidence malienne, condamnant l’assassinat du général iranien Qacem Sulemani, n’est pas passée inaperçue. Le malencontreux message a été d’abord relayé et commenté par des internautes maliens. Rien de surprenant, mais la presse internationale s’en est emparée, braquant les regards du monde sur la publication osée de la présence malienne.

Le très célèbre journal français Le Monde est revenu sur l’affaire sous le titre provocateur de « Trump a fait une connerie ». Le journal a expliqué dans le chapeau de son article que le tweet était en effet le fait d’un ancien employé de la présidence malienne qui dit avoir publié par erreur le message. Mais la publication d’un article par Le Monde sur cet incident professionnel a contribué au malaise de la présidence malienne.

Au moment où aucun pays africain ne s’était publiquement prononcé sur le bras de fer entre les Etats-Unis et l’Iran, c’est le nom du seul Mali qui est cité. Même si l’auteur de cet acte s’est dénoncé rapidement pour ne pas être dévoilé par les responsables de Twitter, il est clair qu’il a mis son pays dans une situation gênante vis-à-vis des Etats-Unis, un des pays qui soutiennent le Mali dans la lutte contre le terrorisme.

C’est également une situation embarrassante pour le Mali envers l’Iran, un pays ami qui a aussi un représentant diplomatique à Bamako. En effet, le Mali s’est excusé auprès des Etats-Unis, en précisant que la présidence malienne ne partage pas du tout l’esprit du malencontreux message publié sur son compte Twitter à l’insu des gestionnaires réguliers de la communication présidentielle.

Comment faire comprendre une telle excuse aux partenaires iraniens ? Il sera difficile au Mali d’être à la hauteur de l’attente du régime iranien qui traverse une période très difficile. En attendant, l’ancien patron de la communication de la présidence malienne s’explique sur son geste déplacé qui aggrave.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rassemblement : L’expulsion de Kemi Seba du Mali galvanise les anti&#45;français</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rassemblement-lexpulsion-de-kemi-seba-du-mali-galvanise-les-anti-francais-2854810.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 19:01:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Empêché d’entrer sur le territoire malien, le franco-béninois Kemi Seba devient une icône du rassemblement antifrançais prévu pour le 10 janvier 2020 à Bamako. Très rapidement, se sont indignés des associations et multiples soutiens de la manifestation censée dénoncer la présence militaire de la France au Mali. Selon les organisateurs de la rencontre, c’est un signe de la réussite de leur mouvement et de l’adhésion populaire à leur cause.</strong>

Les réactions se sont multipliées sur internet notamment Facebook pour condamner l’attitude des autorités maliennes à obéir à la France à travers l’interdiction du territoire malien à un Africain. Ce que les internautes ne digèrent pas, c’est que le Mali ait décidé de faire le sale boulot alors que la France ouvre ses portes aux rebelles et autres bandits qui sèment la désolation au Mali en tuant et brulant des villages.

Les détracteurs de la France n’ont pas manqué de rappeler au président IBK que le MNLA et autres groupes armés qui continuent d’endeuiller le Mali sont protégés par la France. Ils déplorent que ce soit des Africains qui prennent la responsabilité d’interdire l’entrée d’un activiste désarmé et qu’au même moment les autorités maliennes ne soient pas assez rapides et courageuses pour combattre les terroristes.

Pour beaucoup de Maliens opposés à la présence française, IBK vient de s’ajouter à la liste des chefs africains qui livrent les enfants du continent aux prédateurs français. Il est reproché au président malien d’emboiter le pas à des responsables comme Alassane Ouattara qui a expulsé Natalie Yamb de la Côte d’Ivoire pour plaire aux autorités françaises.

La décision malienne est un geste fâcheux, une erreur monumentale en termes de communication de masse. En effet, pour plaire à la France, les autorités maliennes contribuent à la célébrité de Kemi Séba. Pis, elles donnent davantage de motivation aux organisateurs de la manifestation qui trouvent l’occasion rêvée de capitaliser l’interdiction faite à un soutien du rassemblement du 10 janvier.

Même des gens qui n’étaient pas intéressés à la manifestation ont commencé à s’y intéresser sur les réseaux sociaux. Ils sont nombreux en effet, ceux qui promettent de participer à la manifestation qui se tiendra dans un contexte défavorable à la France. En plus de la convocation des chefs d’Etat africains par Emmanuel Macron à Pau le 13 janvier, la question lancinante du CFA révolte plus d’un Malien qui voient mal la mainmise française sur l’économie locale.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mariko met les magistrats en garde : « Si vous jugez le Général Sanogo sans Souméilou, soyez sûrs que vous brûlerez en enfer ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mariko-met-les-magistrats-en-garde-si-vous-jugez-le-general-sanogo-sans-soumeilou-soyez-surs-que-vous-brulerez-en-enfer-2854806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 18:23:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien à lui accordé sur la Radio ‘Peace FM’, en décembre dernier, le Docteur Oumar Mariko du parti SADI, n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour mettre en garde, les magistrats en charge du dossier Amadou Haya Sanogo, l’ex-chef de la junte militaire, incarcéré depuis novembre 2013. Pour l’ex-candidat présidentiel, tous ceux qui oseront conduire le procès de AHS sans la présence de Souméilou, l’ex-PM, pourront désormais s’assurer « qu’ils ne franchiront jamais le Royaume des Cieux » !</strong>

Ces déclarations de Dr. Mariko surviennent juste à quelques jours de la date officielle du procès d’Amadou Haya Sanogo et coaccusés. Depuis toujours, Mariko n’a jamais cessé de mettre le projecteur sur le caractère « foncièrement politique » du procès AHS et ses compagnons d’armes. Pour lui, l’homme est victime d’un immense complot ourdi par ceux-là qu’il avait brutalement renversés du pouvoir, le 22 mars 2012.

Pour le parlementaire élu de Kolondiéba, les « emprisonneurs » de l’ex-Capitaine, sont ceux-là même qui avaient tenté de lui arracher le pouvoir à travers un contrecoup d’Etat militaire savamment planifié, le 30 avril 2012, et dont Oumar Mariko signe et persiste en indexant Souméilou Boubeye Maïga comme « le cerveau » de la bande putschiste.

Rappelons que ce contreputsch avorté du 30 avril 2012 et dont les opérations avaient été conduites par des soldats « bérets rouges », a fait des dizaines de victimes civiles et militaires. Les premières enquêtes diligentées par les autorités d’alors pour faire toute la lumière sur le funeste événement, avaient abouti à l’arrestation du Colonel Abidine Guindo, présenté comme « chef de file » desdites opérations de contrecoup d’Etat.

Quelques moments plus tard, le Colonel Guindo a été mystérieusement relâché sans qu’aucune précision ne soit donnée à l’opinion. Paradoxalement, le même Abidine Guindo était présent lors de l’arrestation du Général Amadou Haya Sanogo, le 23 novembre, 2013. Pour le clan Mariko, le Colonel Guindo, depuis sa cellule, aurait menacé de tout déballer sur le complot du putsch s’il n’était pas remis en liberté, ce qui aurait précipité son relâche au moment même où Souméilou B. Maïga se trouvait encore à la tête du Ministère de la Défense.

Lors dudit entretien radiophonique, Dr. Oumar Mariko estimera qu’en aucun cas, l’ex-Capitaine Amadou Haya Sanogo et ses compagnons ne devraient être jugés en l’absence de Souméilou Boubeye Maïga dont il maintient mordicus « l’indiscutable responsabilité » dans le contrecoup d’Etat d’où proviennent officiellement les accusations contre le Général Haya.

« Si vous jugez le Général Amadou Haya Sanogo pour une prétendue affaire de bérets rouges en l’absence de Souméilou Boubeye Maïga, soyez sûrs que vous n’aurez aucune chance de franchir le Royaume des Cieux », le Secrétaire général du Parti SADI, Dr Oumar Mariko, a formellement mis en garde les magistrats en charge dudit dossier.

<strong>Modibo Kane DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulouba : On n’écrit pas ‘’Je l’ai dit’’ mais plutôt ‘’je lui ai dit’’, (les notions insolites d’IBK à la presse)</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/koulouba-on-necrit-pas-je-lai-dit-mais-plutot-je-lui-ai-dit-les-notions-insolites-dibk-a-la-press-2854802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 18:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Oui, IBK, nous commettons des fautes… de graves fautes d’ailleurs ! Mais que faites-vous lorsque des enseignants, très mal payés, partent en grève ? IBK, où étiez-vous pendant tout ce temps où votre pays n’a eu, ne serait-ce qu’une seule école de journalisme ? Serait-ce aujourd’hui que vous ayez su que certains disent ou écrivent ‘’je l’ai dit’’ au lieu de ‘’je lui ai dit’’ ? Pas surprenant, car, vous lisez peu la presse de chez vous !</strong>

Alors, M. le Président, comprenez qu’autant, des journalistes sont nuls, autant, des présidents sont médiocres… Sauf qu’à la différence, le bon président veillera toujours à avoir une presse forte et efficace. M le président, votre <strong>récentes allusions déshonorantes à l’encontre de la presse malienne, précisément, lors de </strong>la cérémonie de présentation des vœux de nouvel an, témoignent du mépris manifeste du régime en place vis-à-vis des journalistes maliens. Pourtant, le même IBK ne saurait aucunement se bomber le torse d’avoir consenti le moindre effort pour venir en aide à la presse dont il aime bien faire entendre la « médiocrité » chaque fois que l’occasion lui est donnée de ridiculiser les journalistes.

Jamais, la presse malienne et ses acteurs n’ont été autant vilipendés sous un régime au Mali. Depuis l’accession d’Ibrahim Boubacar Kéita à la Magistrature suprême à ce jour, en passant par sa réélection, aucune lutte menée par la presse malienne pour l’amélioration de ses conditions de travail à travers, notamment, l’augmentation conséquente de l’aide publique, n’a pu aboutir. Les journalistes maliens sont parmi les plus misérables au monde.

Pourtant, sous l’actuel régime politique et institutionnel, les Maliens auront été témoins des pires cas de malversations de toute leur vie de nation comme si le pays était géré par des brigands assermentés. De vaillants combats ont été plusieurs conduits par des icônes du métier, pour, ne serait-ce qu’indexer le budget de l’aide à la presse au budget de l’Etat.

Jusqu’ici, absolument rien ! La presse malienne à qui, l’on demande souvent de « mieux se structurer » ou travailler avec « plus de professionnalisme », est contrainte de vivoter, des fois, de la plus miséreuse des manières. Pourtant, des aides annuelles sont gratuitement octroyées à des micro-partis n’ayant strictement aucun poids sur l’échiquier politique national. Au vu de tout ceci, la nette impression qui se dégage, est comme si les autorités de l’Etat avaient minutieusement structuré les choses de nature à acculer la presse à la mendicité.

Au Mali, certains organes de presse reçoivent, en moyenne, 500 000 FCFA par an. Alors qu’au Sénégal voisin, une entreprise de presse éligible au bénéfice de l’aide peut, au minimum, recevoir un montant annuel de 15 millions contre 48 millions en Côte d’Ivoire voisine et 100 millions au Maroc. L’effort financier extrêmement dérisoire de l’Etat malien à l’endroit de la presse, ne saurait point lui permettre de mieux se professionnaliser, assurer son indépendance pour mieux s’autonomiser face aux dérives et autres tentations nuisibles à son image.

Jamais, le Président IBK n’a jusqu’ici daigné exclusivement accorder, ne serait-ce qu’une seule interview, à un organe de presse privé durant toutes ces longues années passées à la tête du pays. Bien au contraire, des dizaines de millions de nos francs sont plutôt injectés dans de multiples organes étrangers pour assurer la communication d’Etat.

Même la Cellule de Communication de la Présidence, n’a jusqu’ici jamais fait preuve de la moindre considération vis-à-vis de la presse malienne. Pis, tout organe dont la ligne éditoriale ne militerait pas en faveur de Koulouba, est systématiquement écarté des clauses d’abonnements. Le Président IBK a, lui-même, bel et bien contribué à enfoncer la presse !

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PAMPHLET : une peste dénommée Kirikou</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pamphlet-une-peste-denommee-kirikou-2854788.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/pamphlet-une-peste-denommee-kirikou-2854788.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 18:16:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[‘‘Dieu sait ce dont chacun d’entre nous est capable, nous savons aussi ce dont l’autre est capable, mais bon Dieu que Kirikou nous fatigue ! Mais hélas, personne n’ose lever le petit doigt parce qu’il est puissant, très puissant même. Il parait même qu’il fait des directeurs généraux, des ministres, et mieux il exige au haut sommet de donner des agréments à qui il veut. Kirikou a comme des portions magiques pour gérer tout. Et pourtant, physiquement il n’est ni laid ni beau, Il n’a pas non plus la taille. Mais il est lourd et mou, pas du costaud malgré qu’il ne lui manque pas de faire à souhait du sport à ses temps libres. Il aime le luxe, les fêtes, les voitures, les costumes, les filles disent aussi beaucoup de bien de lui. Il parait qu’à leur égard il n’est pas du tout avare. Bon ! C’est sa vie, ça ne vous regarde pas, nous non plus.  Si Kirikou a un défaut c’est son goût démesuré pour les affaires. Il se mêle de tout et de rien. Il a un grand faible pour le foncier, il est dans l’immobilier, l’hydraulique, il est aussi dans la location, même pour les besoins de mariage dans les cieux…

Tout le monde se plaint de Kirikou, il s’en fout. Et malgré ses déboires, il n’a jamais eu le courage de reconnaitre son erreur, ni s’excuser. Il parait que ça l’amuse d’ailleurs que l’on parle ou se plaint de lui dans les ‘’grins’’ et médias.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vision de l’ARP sur l’année 2020 :‘‘ Nous sommes en voie de nourrir de l’espoir pour un lendemain meilleur’’ dixit Tièman Hubert Coulibaly.</title>
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<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 09:47:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur d’une conférence de presse le lundi 30 décembre 2019 à la Maison de la Presse, le mouvement politique Action Républicaine pour le Progrès (ARP) a donné son avis sur les conclusions du dialogue national inclusif et faire un bilan de l’année écoulée. </strong>

Etaient aussi présents à la rencontre, M. Ben Kattra ancien ministre, aussi membre du mouvement et d’autres membres. L’exposé du président était basé sur la complexité et les difficultés que l’année 2019 a enregistrées.

Tièman Hubert Coulibaly, président du parti Union pour la démocratie et le développement (UDD),se retrouveaussi à la tête du pole politique nomméARP (Action Républicaine pour le Progrès). C’est lui qui a animé en partie ladite conférence de presseau cours de laquelle il n’a manqué pas d’accentuer les grandes difficultés et la complexité de l’année qui vient de s’achever et rassure l’opinion publique sur la quiétude prochaine du pays courant cette année 2020.

Ainsi, il a rappelé que l’année 2019 a été jalonnée par des actions terroristes au Mali, émaillée de grandes tensions au niveau national et international, l’année scolaire aussi a été mise en péril de surcroit, beaucoup de pertes en vie humaine.

Il a noté que les compatriotes, qu’ils soient de la majorité autant présidentielle ou de l’oppositiondoivent savoir que les résolutions du dialogue national inclusif s’adressent à tous et désormais s’imposent à tous. Ainsi l’après dialogue doit constituer une nouvelle période d’effort, pour que la main tendue soit encore plus tendue, d’effort afin que 2020 soit moins difficile, moins concrète, qu’elle soit une année de l’ouverture du chantier pour la reconstruction, la réconciliation et une période de paix durable au pays : ‘‘2019 nous a permis de préparer dans la difficulté, dans la complexité, dans la tristesse. Il faut que 2020 soit l’ouverture de ce chantier et que tous les ouvriers soient présents sur le chantier avec comme chef de chantier, le président de la république. Nous l’encourageons pour que l’ouverture, l’union soit les principes de cette nouvelle action qu’il va devoir engager à partir de2020’’, a-t-il dit.

Cependant, il a souligné que sur le plan national, l’année a été difficile mais aussi, qu’elle a été une année d’espoir car, soutient-il, ‘‘ nous sommes en voie de nourrir de l’espoir pour un lendemain meilleur’’.

Sur le plan économique et social, aux dires du président de l’ARP, l’accent est largement mis sur les questions de sécurité, de paix et de gouvernance.  ‘‘Il faut de plus en plus se convaincre que la prospérité économique fait partie des solutions parce que la pauvreté est l’une des causes de la déstabilisation et aucun ne peut venir à bout de la pauvreté si ce n’est la création de richesse’’ a-t-il conclu.

<strong>Salimata Saré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pétards et fin d’année : L’incivisme des Maliens mis à nu</title>
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<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 09:45:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les coups de pétards ont retenti dans la ville des 3 caïmans malgré son interdiction par les plus hautes autorités. Si cet incivisme est à blâmer par ceux qui n’ont pas respecté les consignes, il va de soi de faire porter à l’Etat sa part de responsabilité à ne pas être capable de prendre des mesures draconiennes contre l’importation de ses pétards.   </strong>

Combien de Maliens meurent par incivisme en refusant de respecter les feux de signalisation ? Combien s’en sortent avec des séquelles après un accident causé par l’utilisation du téléphone au volant ? Et pour finir combien se font bruler les doigts avec les pétards lors des fêtes de fin d’année ? Avouons-le sans ambages,très peu de Maliens ont la culture du civisme. C’est d’ailleurs la source de beaucoup de nos problèmes.Pour les fêtes de fin d’année, des consignes avaient été données par les plus hautes autorités à travers le ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile quant à l’utilisation des feux d’artifices. Mais il n’en est rien car cette interdiction avait plutôt l’air d’un feu vert. Rien n’a été respecté…dans toute la ville, car aux alentours de 00 heure l’on attendait que du bruit et des feux d’artifices en l’air. Bref, les autorités n’ont pas été écoutées. Et pourtant, cette mesure prise par les plus hautes autorités ne vise nullement qu’à protéger contre tout ce qui se passe aujourd’hui dans notre pays. Il n’est un secret pour personne que le pays traverse des moments difficiles surtout dans la partie septentrionale. Aussi il est important de rappeler que l’objectif <em>de de cette mesure ne peut êtreque de restreindre et de limiter l’utilisation de certains artifices qui pourraient causer des blessures ou des incendies involontaires</em>, ou pire certains pourront utiliser des armes à feu sans que cela se sache.  Or, les fêtes<em> de </em>fin<em> d’année doivent demeurer des moments festifs et de joie mais aussi de sécurité pour les citoyens. </em>

<em>Si le comportement de certains citoyens est à proscrire compte tenu de leur incivisme, l’arbre ne doit pas cacher la forêt, il faut remettre en cause la bonne foi des plus hautes autorités. En effet, il ne sert à rien de prendre des décisions sans mesure d’accompagnement. En décidant d’interdire l’utilisation des feux d’artifices, le ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile a oublié de prendre des mesures drastiques. Il s’agit là d’infliger une vraie sanction à ceux qui ne respectent les consignes en les infligeant une amende lourde. C’est simple, il(département) peut mettre en place une cellule qui sillonnera uniquement pour sanctionner les auteurs et les fonds générés serviront à renflouer davantage les caisses de l’Etat. </em>

<em>Ce n’est pas tout, cette mesure doit être prise en avance avant que certains commerçants ne fassent aussi des commandes. Et tous les commerçants véreux qui s’entêtent à l’importer malgré l’interdiction, ils doivent être soumis à des lourdes sanctions. </em>

<em>L’Etat doit s’assumer, car c’est comme ça qu’il sera respecté. Sinon il fut un certain temps où l’interdiction a été respectée dans toute sa splendeur par tous. A cette période, gérait le pays un certain Amadou Haya Sanogo. </em>

<em><strong>Abdourahmane Doucouré  </strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>31 décembre : Ils repartent avec leurs poulets</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/31-decembre-ils-repartent-avec-leurs-poulets-2853878.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 09:42:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A force de vendre chers leurs poulets, les revendeurs qui pullulaient à Bamako sont repartis avec leurs poulets. Il était tout simplement devenu difficile d’acheter du poulet dans la capitale malienne à cause des revendeurs qui ont fait flamber les prix par une spéculation impitoyable. Les Bamakois étant fauchés pour la plupart, beaucoup de revendeurs ont passé la nuit du 31 décembre avec leurs volailles sous les bras.</strong>

Les poulets bicyclettes étaient les plus chers, parce que élevés lentement dans les fermes et les villages environnant Bamako. Ces poulets traditionnels plus minces et très bons à manger sont habituellement prisés par les gens. Les revendeurs qui aiment exploiter ce filon à la fin de chaque année descendent dans les villages afin d’acheter à vil prix tout ce qu’ils peuvent transporter à Bamako.

Jeunes scolaires, filles et garçons, ou encore des adultes sans-emplois fixes avaient trouvé une aubaine dans la vente des poulets. C’est à cause de la cupidité de ces revendeurs que le « poulet bicyclette » était vendu à 4000 FCFA l’unité dans certaines parties de la ville. Dans l’après-midi du 31 décembre 2019, les plus gros étaient vendus à plus de 5000 FCA l’unité dans plusieurs quartiers de la capitale.

C’était aussi l’occasion d’évacuer les poules pondeuses qui ont passé toute l’année à pondre dans les fermes et poulaillers près de Bamako. Ainsi, dans la rue, il y avait des poulets de toutes sortes, de toutes les couleurs et de toutes les tailles. Mais cela n’a pas eu d’incidence sur les prix, car tout le monde veut manger du poulet la nuit du 31 décembre.

Malheureusement, la cupidité de certains revendeurs est retournée contre eux-mêmes puisque les clients n’avaient pas d’argent. Beaucoup de gens se sont contentés des poulets de chair, de la viande et des pondeuses qui n’étaient pas chers. Les poulets traditionnels ont ainsi été boudés par les acheteurs qui pouvaient avoir deux poulets avec le prix d’un seul. Les revendeurs ont été obligés de répartir avec les invendus à la maison.

Le fait qui a échappé à ces spéculateurs inattentifs est la crise pécuniaire dont souffre la majeure partie de la population. L’argent se fait rare, et au même moment les problèmes sociaux et les dépenses qui en sont liées sont nombreuses. Dans ces conditions, les gens ne peuvent pas dépenser des sommes folles rien que pour acheter du poulet juste pour une nuit de festivité.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malversation financière : Une lettre qui enfonce la ministre de l’Enfant et de la Famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/malversation-financiere-une-lettre-qui-enfonce-la-ministre-de-lenfant-et-de-la-famille-2853876.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 09:31:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dérive, malversations financières, népotisme… aucun mot ne semble apaiser la colère d’une dame qui charge Dr. Aïssata Kassa Traoré, la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille (MPFEF). Dans une lettre de dénonciation, la plaignante révèle « des pratiques et faits de favoritisme à ciel ouvert, de malversations financières et d’abus délibérés dans la gestion désastreuse des budgets octroyés au ministère pour le fonctionnement et la mise en œuvre des politiques, programmes et activités par les services ». </strong>

La lettre de dénonciation rapporte des attributions délibérées et dirigées de marchés à des proches de la ministre, l’attribution des marchés faite sur le fond du torpillage des procédures et sur la base de considérations relationnelle, personnelle et familiale. « Ainsi, deux noms de fournisseurs ressortent comme étant les principaux bénéficiaires de plusieurs marchés par fractionnement : ISIS-SAS (une société Ecran au service de la directrice de la DFM et ou tenu par son mari (selon des informations) dont un intermédiaire serait mis en avant pour brouiller les pistes) ». La sœur « directe » de la Directrice de la DFM est aussi citée.

Dans le monde des fournisseurs collaborateurs du MPFEF, le malaise et le découragement sont très visibles et les critiques sont courants et dans tous les sens. « Etablissement de vrais faux contrats : la gestion des contrats, en particulier autour de la fourniture et de l’acquisition de matériels, d’équipements, de réhabilitation pour le compte de centres d’autopromotion des femmes est une des prises préférées de la directrice des finances. En effet, il ressort des investigations, que plusieurs de ces contrats sont expressément exécutés de façon partielle du point de vu quantité et ou leur non-exécution totale. « La stratégie mise en pratique par la DFM consiste à fractionner les contrats au compte du même fournisseur », poursuit la lettre.

<strong>Mauvaise gestion des budgets des Structures</strong>

Ainsi, des séries de lots multiples de contrats de 23 millions sont frauduleusement établis avec pour exécution partielle ou pas même à exécuter à la demande de la directrice. « Récemment, un fournisseur bénéficiaire du genre de contrats aurait refusé malgré l’acquisition des dits marchés. Mais selon les renseignements, les contrats auraient été annulés et exécutés par un second fournisseur », témoigne la lettre.

Selon la plaignante, la gestion budgétaire fait l’objet d’une distorsion sonnante et de manipulation marquée par un abus d’autorité sous la conduite de Mme Diakite Aïssata Hamar Traoré, Directrice des finances et du matériel, et pour soi-disant au compte et à la demande du Ministre, Dr Diakité Aïssata Kassa Traoré. « Pour plus de détails, voici quelques faits :

La coupe délibérée et systématique opérée sur tous les budgets et montants octroyés aux services, programmes avec la complicité du ministre Dr Aïssata Kassa Traoré. Pour quoi cette coupe et que fait-on avec ? Les frais de carburant, d’internet et des missions de suivi des services centraux sont les plus visés pour soi-disant au profit du cabinet et du Ministre) », rapporte la lettre.

<strong>Et des véhicules disparaissent</strong>

Il y a aussi l’utilisation arbitraire et unilatérale des budgets et montants des services pour des besoins non visés, les détournements multiples des frais de missions/perdiems d’agents (exemple : missions conjointes de suivi dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti) ; l’existence de noms fictifs sur les ordres de mission (DFM, CT Genre, Directeur, etc…).  La plaignante ajoute également la réalisation fictive des activités dites de plaidoyer ou de sensibilisation et ou parfois ; les détournements de véhicules à la faveur du ministre et de la DFM des véhicules réformés dont certains avant date échue (sur fond de tripatouillage des dossiers) ou en violation de toutes les règlementations en la matière. Exemple : Toyota Prado TX de l’OPF ;Hilux double cabine initialement destiné pour la DRPFEF du District de Bamako (détourné par le ministre Dr Aïssata Kassa Traoré au profit de sa mère). Et bien d’autres véhicules…

Autre fait grave, l’auteur de la lettre de dénonciation révèle que récemment la ministre a perçu 6 000 000 Fcfa sur les fonds régionaux de l’ABS 2019 à la suite de pressions et d’abus exercés sur les directions régionales. Nous reviendrons sur cette affaire dans nos prochaines publications avec plus de détails sur les noms et les niveaux de responsabilité de chaque complice. Nous allons aussi apporter un éclairage sur des départs record de cadres fuyant les méthodes de la ministre.

&nbsp;

Affaire à suivre !

<strong>A.D </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saint sylvestre à Bamako : La fête malgré la défaite économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/saint-sylvestre-a-bamako-la-fete-malgre-la-defaite-economique-2853873.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 09:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nonobstant la crise qui bat à plein fouet l’économie au plan national, le nouvel an 2020 a été accueilli avec euphorie dans la capitale malienne.  Histoire de changer d’atmosphère, dissiper le mauvais souvenir de l’exercice écoulé et garder espoir pour la nouvelle étape de la vie qui commence.</strong>

C’est encore au boulevard de l’indépendance que de nombreux Bamakois se sont retrouvés pour accueillir le nouvel an 2020. Si cet espace était célèbre pour son traditionnel show il ya quelques 10 ans en arrière à travers des concerts géants et gratuits au frais de certaines grandes entreprises, les crises sécuritaire et économique ont impacté sur l’évènement ces dernières années. Aucun, concert, aucune autre animation musicale, les centaines de personnes devaient se contenter à faire des photographies sous les jeux de lumières des panneaux décoratifs installés par des entreprises à titre publicitaire.

Pour rendre un peu plus beau et attirant le boulevard de l’indépendance dans le cadre des fêtes d’années, des entreprises n’ont pas manqué d’en profiter pour augmenter leur visible au plan de commercial.  Ainsi les jeux de lumières étaient signés par des entreprises telles que la CANAM, l’AGEFAU, BRAMALI, PMU et Startimes.

Ce n’est pas seulement la jeunesse que le boulevard accueillait. Des nourrissons dans les bras de leurs jeunes parents, des s filles et garçons qui défilent en solo, des jeunes couples mariés et célibataires et aussi des personnes du troisième âge. Pour ce père qui accompagnait sa famille d’une dizaine de personnes, ‘‘il s’agit juste de petits moments rares à partager ensemble’’.

Loin du boulevard de l’indépendance, au jardin du cinquantenaire, au parc national, Tour de l’Afrique, des rassemblements ont lieu dans chacun de ces endroits.  Mais, et pour cause des mêmes difficultés financières, beaucoup d’autres personnes ont fêté le Saint Sylvestre en toute sobriété dans les salons.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SAHEL : La force Takuba est mort&#45;née</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sahel-la-force-takuba-est-mort-nee-2853871.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 09:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncée pour début 2020, la force antiterroriste Takuba ou ‘‘Sabre’’ devant naitre avec la contribution militaire des pays de l’Union Européenne, peine à avoir des adhérents. Seuls 3 officiers belges sont prêts à rejoindre les 4500 soldats maliens déjà présents dans le sahel.</strong>

Des 23 pays européens, seule la Belgique a déjà fait promesse de mettre 3 officiers à la disposition de la force Takuba. Et si les autres ne sont pas encore prononcés sur la question, l’Allemagne semble déjà avoir clarifié sa position : ‘‘le gouvernement fédéral ne veut pas participer à la création d'une unité des forces spéciales internationales pour combattre les islamistes au Mali’’, rapporte opérationnelle interarmées mixte".

En début novembre 2019, le lancement de la force Takuba a suscité le débat au sein de l’opinion publique qui, en partie, dénonce la présence de la force française Barkhane au dans le Sahel.

Pas que l’opinion publique malienne seulement, dans les casernes l’on se plaint aussi de l’arrivée presque échouée de Takuba :’‘La solution de la crise n’est pas dans le déploiement d’une nouvelle force, mais plutôt que celles qui sont déjà sur le terrain jouent franc jeu entre elles et coordonnent les actions. Tant que ce n’est pas le cas, on aura toutes les forces du monde au Sahel et le terrorisme continuera à gagner du terrain’’, confidence sous anonymat d’un officier de l’armée malienne à apanews.net.

Des critiques face auxquelles les pays de l’Union Européenne semblent nourrir des craintes, prendre des distances pour ne pas être comptables de l’échec de la présence de la France militaire au Sahel.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PRVM&#45;FASOKO :  Ténue de l’assemblée statutaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prvm-fasoko-tenue-de-lassemblee-statutaire-2853869.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 09:20:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bureau national du parti pour la restauration des valeurs du Mali (PRVM-Fasoko) a tenu à Bamako, le samedi 28 décembre 2019, sa réunion statutaire au cours de laquelle tout a été débattu à bâton rompu et sur la vie du parti et sur la vie de la nation.</strong>

Présidées par Mamadou Omar Sidibé, président du parti, ces assises d’une journée a surtout fait la synthèse des activités par le PVRM-Fasoko réalisées. Il s’agit notamment des rencontres que le parti a faites avec les autres formations politiques, avec les institutions de la République et avec autres partenaires.

L’état de santé du parti, les nouvelles adhésions, l’état financier du parti, le rapport de l’élection présidentielle, tout a été débattu entre les 111 membres du bureau national exécutif du PRVM-Fasoko. Ils ont aussi discuté des conclusions du dialogue national. Le budget 2020, ses dépenses et ses déficits, a été décortiqué par l’honorable Cheick Oumar Konaté élu à Kayes.

« Tout est ok, c’est l’une des rares fois que nous nous asseyons et discuter de nos problèmes’’, s’est félicité Yaya Coulibaly, secrétaire général du parti du chameau blanc.

Mêmes mots de satisfaction de la part du président du parti, Mamadou Omar Sidibé qui ajoute que le parti table sur les prochaines élections législatives à l’issue desquelles la formation politique parie pour un quota de 20 députés à l’hémicycle.

Djibi Samaké]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JUSTICE : Dioncounda et Haïdara vont&#45;ils témoigner au procès d’Amadou Haya ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-dioncounda-et-haidara-vont-ils-temoigner-au-proces-damadou-haya-2853864.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 08:58:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout le monde attend impatiemment la prise de la parole par deux témoins clés du procès d’Amadou Haya Sanago. Le religieux Cherif Ousmane Madane Haïdara et l’ancien chef d’Etat par intérim Dioncounda Traoré étaient annoncés comme témoins lors de la tentative de jugement des membres de l’ex-junte en 2017. Hélas, ce procès tenu dans la ville de Sikasso sera écourté pour des raisons propres à la justice.</strong>

Plus de deux ans après, le chef de l’ex-junte militaire et ses coaccusés sont appelés à la barre le 13 janvier 2020. Depuis le procès de Sikasso, beaucoup d’eaux ont coulé sous le pont. Entre temps, certaines personnalités clés ont connu des fortunes diverses, passant de simples témoins à des responsabilités publiques qui rendent difficiles, mais non impossible, leur témoignage dans le procès qui va s’ouvrir.

L’ancien président Dioncounda Traoré est ainsi devenu le représentant du président de la République pour les régions du centre du pays où existe une crise sécuritaire aigue. Cité comme témoin, l’ancien chef d’Etat malien devra apporter un certain éclairage à la justice sur des faits relatifs aux agissements de l’ex-junte dont les membres sont poursuivis pour plusieurs chefs d’accusations.

Dioncounda Traoré ne s’est jamais prononcé publiquement sur le cas Amadou Haya Sanaogo, même lorsque le procès avorté de Sikasso défrayait la chronique. En tout cas, l’ancien président de la République en sait beaucoup sur l’homme qui a renversé le président Amadou Toumani Touré en 2012. Dioncounda était alors président de l’Assemblée nationale, et il dût son salut à un concours de circonstances qui ont éloigné finalement le chef de la junte du pouvoir.

Quant au religieux Cherif Ousmane Madani Haïdara, il n’a pas gardé le silence lorsque son nom a été cité parmi les témoins lors du procès écourté de Sikasso. Haïdara qui est aujourd’hui devenu le président du Haut conseil islamique du Mali avait déclaré qu’il était prêt à témoigner dans un procès s’il était convoqué. On se souvient notamment qu’il a affirmé qu’il était prêt à prendre sa voiture pour aller à Sikasso afin de témoigner si cela pouvait aider le pays.

Dans la foulée du procès de Sikasso, Haïdara a tenu une conférence de presse chez lui pour rapporter des faits qui ont eu lieu entre lui et les membres de l’ex-junte. En somme, le religieux a indiqué que Sanogo et ses camarades n’ont pas écouté ses conseils lorsqu’ils étaient aux affaires en 2012. En attendant l’ouverture du nouveau procès le 13 janvier, tout le monde se demande ce que les deux témoins pourront apporter comme nouveauté.

<strong>Dougoufana Kéita   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Difficile année 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-difficile-annee-2019-2853860.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jan 2020 08:47:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus que quelques jours et on aura passé le cap d’une nouvelle année. Un cap que beaucoup souhaitent franchir rapidement tant 2019 a été éprouvant. Plombé par la chute des cours du brut mais surtout la mauvaise gestion des revenus engrangés pendant les années fastes, le gouvernement a soumis le pays à la diète.</strong>

Courant 2019, l’administration publique a tourné au ralenti en raison des grèves à répétions mais aussi fautes de crédits pour fonctionner simplement. C’est pourquoi durant 2019, beaucoup de faits ont marqué notre esprit. Des prestations sont restées impayées malgré les services rendus, une lueur d’espoir avec les arrestations pour peu de résultats car pour des faits de détournement, l’on n’est pas arrivé à récupérer un seul copek de chez les détenus.

En vérité, le problème n’est pas dans la conception des institutions mais des hommes qui les animent. Dépourvus de pouvoir ou incapables de s’assumer, ils ont contribué à la désaffection des citoyens vis-à-vis du service public. Qu’il s’agisse de la justice, des services de santé, des médias d’Etats, les Maliens ne croient plus en la signature publique. Une attitude qui n’est pas nouvelle mais qui s’est renforcée au cours de cette année.

Et c’est dans cette circonstance que le gouvernement a organisé le dialogue national inclusif avec des recommandations dont la mise en œuvre est utopique pour certains. Utopique parce qu’il n’est pas arrivé à réunir tous les protagonistes autour d’une même table pour trouver une sortie de crise. Et ce n’est qu’avec une union sacrée autour d’un intérêt commun et une prise de conscience que nous arriverons à voir encore un Mali envieux de tous.

Chères lectrices, Chers lecteurs, nous vous souhaitons une bonne et heureuse année pour vous-mêmes et vos proches. Que vos vœux les plus chers se réalisent et que votre santé, ce trésor si précieux, soit préservée. Nos pensées vont vers celles et ceux qui n’ont pu profiter de ces moments, particulièrement aux vaillants militaires qui se battent nuit et jour afin que nous autres puissions dormir en toute quiétude, à ceux qui sont sur leur lit d’hôpital, empêchés par la maladie, que 2020 nous apporte du bonheur, cela passe impérativement par une santé de fer !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion de l’esclavage : Une plainte contre Le porte&#45;parole de ‘’LAMBEYA KADI’’ : Qui protège Fassara Kanouté un Malien de la diaspora installé en France ?</title>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 01:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La question a tout son sens quand on pense un peu à ses agissements sur les réseaux sociaux. Profitant des nouveaux outils de communication, ce ressortissant du cercle de Bafoulabe, depuis quelques semaines pour ne pas dire des mois se livre à une conduite qui défie toutes les lois de la République.</strong>

Il persiste dans une campagne de dénigrement d’honnêtes citoyens pour leur rejet de la pratique humiliante et dégradante de la promotion de l’esclavage. A cause de ses propos irrévérencieux à l’égard de ces honnêtes maliens défendant les droits humains,M. Fassara Kanouté qui s’agite comme un diable au service du mal, est selon de sources bien informées dans le collimateur de certaines personnes.

Ces personnes qui l’attendaient de pied ferme à son retour au Mali ont porté plainte devant les juridictions compétentes pour sceller son sort. Atterri à Bamako le 17 décembre 2019 en provenance de Paris, Fassara Kanouté passera la journée du 18 décembre en garde à vue au camp I où il est attendu à nouveau le 26 décembre prochain.

Il nous revient que M. Kanouté agirait sous l’influence d’autres personnes qui cherchent à se donner une bonne impression dans le cercle de Bafoulabe.Ces hommes sans doute tapis derrière LAMBEYA KADI tentent de nuire à leurs semblables du groupe Collectif Suivi Pareil (CSP qui s’est donné la vocation de défendre les droits humains en s’opposant à l’esclavage.

Comme s’il veut narguer les Maliens opposés à la pratique d’esclavage que certains attardés défendent contre vent et marée, M.Kanouté Fassara qui, avant son départ au Mali disait à qui veut l’entendre qu’il sera ici au Mali et sera entouré d’hommes de main pour assurer sa sécurité. Une façon de défier les autorité s maliennes qui ont adopté une loi qui sanctionne toutes les déviances sur les réseaux sociaux.

Le cercle de Bafoulabe,c’est une dizaine de communes.Ces communes bénéficient chacune des actions de ressortissants soucieux du développement de leur cercle.Il se trouve malheureusement que ce sont ces acteurs du développement qui sont visés par les propos discourtois et injures grossières de la part de Fassara Kanouté, sans nul doute au service de personnes jalouses du développement du cercle pour lequel certaines bonnes volontés œuvrent inlassablement. Les autorités vont-elles laisser cette situation perdurer ? Le bon sens en tout cas commande que les autorités judiciaires s’intéressent à ce cas. La stabilité dans certaines communes voire dans le cercle de Bafoulabe en dépend.Ceci, d’autant plus que le problème qui met les communautés dos à dos porte sur la question lancinante de l’esclavage que des groupes voudraient perpétuer au XXI siècle.

Tous les défenseurs des droits humains sont contre la pratique que l’on tente vaille que vaille de faire survivre dans la région de Kayes. Cette région est réputée pour être celle ou des hommes imbus de leur statut tenteraient toujours d’imposer leur domination sur des citoyens. Ils cherchent à avoir un droit de vie et de mort sur leurs semblables. C’est dans ces conditions que l’on apprend qu’une trentaine de personnes originaires de Kontela et Tomora sont incarcérées dans des prisons à cause dit-on, de leur refus de se soumettre à la volonté de ceux qui voudraient assurer leur dominance sur elles en les maintenant dans l’esclavage.

Ce temps est révolu dans le monde ou tous les humains cherchent à assurer leurs devoir et jouir par la même occasion de leur droit qui ne n’est pas aliénable en aucun cas aujourd’hui.C’est pourquoi, le cas de ce malien qui se réclame porte-parole de ‘’Lambeya Kadi’’ qui en plus des injures pour défendre l’indéfendable, profère des menaces de troubles dans les communes de Bafoulabe, mérite une attention toute particulière de la part des hautes autorités judicaires maliennes. Quoi qu’il en soit certains portent espoir sur la plainte introduite contre lui pour enfin mettre fin à ce trouble.

À signaler aussi que Morikè Dembélé, président de ‘’Lambeya Kadi’’ au Gabon, et pour les mêmes motifs aurait fait l’objet d’une interpellation au Gabon quand il s’apprêtait à rentrer récemment au Mali. Il doit sa libération grâce à l’intervention du Haut conseil des Maliens de l’extérieur

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Le collectif des handicapés réclame leur intégration effective à la fonction publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/front-social-le-collectif-des-handicapes-reclame-leur-integration-effective-a-la-fonction-publique-2853212.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 01:24:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du collectif de l’association des handicapés étaient face à la presse le 19 décembre 2019 à la Maison de la Presse. La conférence était animée par le président Sidi Mohamed Coulibaly.</strong>

Désœuvrés, délaissés et traités de tous les mots, les handicapés du Mali ne veulent plus se laisser faire. Au regard de leur situation d’handicape et le fait d’être marginalisé au sein de la société, le collectif des associations des handicapés diplômés et non diplômés montre leur mécontentement et font le point des rencontres avec les autorités.

‘’<em>Nous sommes devenus des mendiants, des moins que rien des délaissés et une charge insupportable pour nos familles</em>’’ sont les propos du président du collectif Sidi Mohamed Coulibaly. Pour le président, les handicapés demandent, aujourd’hui l’application de la loi portant intégration de 15% à titre exceptionnel dans la fonction publique et des secteurs privés et industriels voté en 2018. Cette loi vient renforcer les différentes lois et conventions internationales que le Mali a ratifiées. Malgré ces engagements, le Mali reste en marge de la prise en compte des handicapés dans le cadre du travail.

M Coulibaly a affirmé que leurs projets ne sont pas financés. Pour lui, les handicapés n’ont pas besoin de la pitié de quelqu’un, mais veulent être autonomes et gagnés à la sueur de leur front.

Le président a fait savoir que, le directeur national de la fonction publique des collectivités a rassuré qu’il mettra tout en œuvre pour la prise en compte des handicapés dans sa structure. Au -delà du directeur, le premier ministre, ministre de l’économie et des finances a rassuré aussi que les six (6) projets des handicapés soumis à son niveau seront financés d’ici la fin de l’année et qu’il y aura le décret d’application de la loi d’intégration de 15% des handicapés dans la fonction publique dont 5% pour les secteurs privés et industrielles.

Par ailleurs, Kadiatou Dembélé déplore la non prise en compte des handicapés sur l’autonomisation des femmes et la loi portant sur le genre. Selon elle, les handicapés ne sont associés à aucune activité de ce genre.  ‘’Désormais rien ne sera plus comme avant on va tout faire pour que nos aspirations soient prises en compte au niveau de la fonction publique et du secteur privé’’, a laissé entendre Drissa Diarra

<strong>Boubacar Wagué</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Blanchiment d’argent et financement du terrorisme : La CENTIF et RE&#45;J&#45;ABA mutualisent les efforts.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/blanchiment-dargent-et-financement-du-terrorisme-la-centif-et-re-j-aba-mutualisent-les-efforts-2853210.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 01:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La secrétaire générale de la cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) Mme Touré Aminata Dembélé a présidé une conférence débat sur le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Une conférence organisée par la CENTIF en collaboration avec le Réseau de la Jeunesse africaine pour la lutte contre le blanchiment d’argent (RE-J-ABA). C’était le samedi 21 décembre 2019 sur la colline de Badalabougou. </strong>

Une criminalité transnationale, le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme demeure le fléau qui mine le développement de l’économie mondiale en générale et le Mali en particulier. Sa lutte nécessite une implication de tout le monde. La jeunesse parfois victime, parfois actrice mérite d’être outiller pour faire face à ses deux fléaux des temps modernes d’où le but de cette conférence débat à l’endroit du public jeune.

Le thème retenu pour cette rencontre d’échange est ’’la jeunesse actrice et victime du blanchiment d’argent, du financement du terrorisme et autres infractions sous-jacente’’. Le choix de ce thème n’est pas fortuit. Selon la secrétaire générale de la CENTIF Mme Touré Aminata Dembélé, le blanchiment d’argent sale et le financement du terrorisme constituent des phénomènes très pervers et redoutables facteurs d’instabilité de tous les genres pour un pays. Elle estime que les auteurs et les complices peuvent provenir de toutes les couches de la société ou infiltrer les secteurs d’activités de plus en plus insoupçonnés, pour les détruire lentement mais sûrement. La jeunesse n’est pas épargnée. Elle est très souvent actrice et victime en même temps disait Mme Touré.  Pour elle, Cette initiative montre à suffisance l’engagement des jeunes à lutter contre le blanchiment d’argent. Une lutte qui demande une synergie d’actions.  « Si nous ne fédérons pas nos efforts et nos intelligences, ces deux fléaux risquent d’anéantir tous les efforts de développement qui sont mis en œuvre pour bâtir notre économie et procurer à chacune et à chacun de bonnes perspectives d’avenir, notamment pour vous les jeunes et tous ceux qui vous suivront » atteste Mme Touré

Une gravité comprise car depuis 2017 le réseau de la jeunesse africaine pour la lutte contre le blanchiment d’argent (RE-J-ABA) est à pied d’œuvre. Une initiative qui a pris son essence lors du concours sous régionale contre le blanchiment d’argent. Selon le président du RE-J-ABA Daniel Marc Guindo, les étudiants qui ont pris part à ce concours ont décidé de faire cette lutte leur credo. C’est pourquoi il n’a pas caché leur détermination à lutter contre ce fléau. « Nous allons continuer à nous investir avec l’accompagnement de la CENTIF à lutter contre le Blanchiment d’argent’’ a-t-il laissé entendre.

<strong>BissidiSimpara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Augmentation de l’âge à la retraite :Les jeunes maliens condamnés à partir</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/augmentation-de-lage-a-la-retraite-les-jeunes-maliens-condamnes-a-partir-2853202.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 01:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les jeunes maliens viennent de perdre l’espoir d’un lendemain meilleur avec l’annonce de l’augmentation de l’âge de départ à la retraite de 3 ans. Au même moment, le gouvernement ferme les portes de la fonction publique à des milliers de jeunes diplômés formés dans des universités publiques. Cette contradiction ne laisse pas le choix à la migration aux jeunes maliens dont un nombre important a perdu la vie en tentant de traverser la Méditerranée, à la recherche d’un meilleur avenir.</strong>

En augmentant l’âge de départ à la retraite de 3 ans, le gouvernement malien fauche l’herbe sous les pieds des jeunes qui attendent impatiemment un emploi dans la fonction publique comme dans le secteur privé. Des milliers de travailleurs vont devoir attendre trois ans à compter de 2020 pour prendre leur retraite, ce qui représente un manque à gagner en matière de recrutement dans la fonction publique de l’Etat particulièrement.

Plus scandaleux, le gouvernement n’a donné aucune explication pertinente à cette politique qui avait déjà fait l’objet d’une protestation de la part du Conseil national de la jeunesse(CNJ). Pour apaiser la colère de cette organisation représentative de la jeunesse malienne, le gouvernement a annoncé le recrutement en 2019 d’une dizaine de milliers de jeunes dans la fonction publique de l’Etat et dans celle des collectivités.

Le gouvernement doit expliquer aux Maliens les dessous de sa décision. On ne peut pas comprendre que seulement une dizaine de milliers de jeunes soit recrutée alors que l’on maintient dans la fonction publique des travailleurs ayant servi l’Etat pendant longtemps. C’est donc il est une obligation pour le gouvernement de communiquer le nombre de travailleurs censés aller à la retraite à la fin de 2019 si elle veut que les jeunes comprennent sa décision.

Le motif fallacieux de la baisse du niveau des jeunes que certains analystes ont avancé ne saurait tenir la route. S’il y a plein de cancres parmi les jeunes maliens, il y en a aussi qui savent mieux se défendre que certains cadres de la vieille école. Mieux, l’habileté à s’exprimer en Français ne saurait non plus être un critère dans un monde dominé par les Chinois et bien d’autres pays asiatiques qui ont ouvert des alternatives.

La migration reste la seule voie du salut pour les jeunes maliens qui sont par ailleurs écartés de certains concours de recrutement organisés par le gouvernement. Et c’est ce même gouvernement qui a décidé d’orienter les jeunes dans des universités dont les diplômes ne représentent plus un atout dans la fonction publique. On assiste à la création d’une catégorie de jeunes frappés par des mesures discriminatoires alors qu’il est aussi de la responsabilité de l’Etat de créer des conditions pour l’employabilité des citoyens.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Showbiz : Mystère autour des puces taxées pour financer la culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/showbiz-mystere-autour-des-puces-taxees-pour-financer-la-culture-2853206.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 01:13:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si les artistes du Wassoulou connus pour leur grand talent musical ont disparu de la scène, c’est bien parce que le ministère de la Culture a manqué de faire son travail de protection de l’industrie de la musique. Et la faute incombe à N’Diaye Ramatoulaye Diallo, la ministre de la Culture. Le temps fou passé à la tête du département de la Culture n’a pas permis aux artistes maliens de résister à la révolution digitale qui a ruiné les maisons de disques et les producteurs.</strong>

Pourtant, Rama sait bien que l’émergence de l’internet mobile peut être utilisée pour le bonheur des artistes, notamment les musiciens. C’est ainsi que la ministre de la Culture a pris un décret taxant les puces téléphoniques afin de générer de l’argent pour compenser la perte de vente des CD réalisés par les artistes. Mais cette décision saluée au départ s’est révélée être une grosse arnaque, selon des artistes maliens.

Premier problème, personne ne connait le montant exact prélevé sur les millions de puces pour alimenter ce fonds entouré d’un mystère total. Certains estiment que le Vérificateur général doit chercher à en savoir davantage. Tenez : le décret est supposé taxer chaque puce à hauteur de 250 FCFA au lieu de 500 FCFA, ce qui doit représenter un sacré paquet d’argent. Mais on ne sait pas qui a collecté jusqu’ici cet argent, encore moins les opérateurs de téléphonie concernée.

Plus préoccupant, on ne sait pas comment l’argent a été utilisé. Il y a de quoi scandaliser plus d’un dans cette affaire, puisque les artistes qui ont reçu de l’argent en 2018 ont dénoncé le caractère ridicule et dérisoire de leurs rétributions. Le ministère de la Culture et ses partenaires entretiennent le flou autour de ce fonds auquel chaque Malien détenteur d’une puce téléphone contribue. Et certains ne le savent même pas qui sont ceux qui sont taxés.

Rama doit aussi expliquer aux Maliens les portails internes utilisés pour tracer le téléchargement des artistes musiciens. S’il s’agit des téléchargements faits à la demande auprès des téléphones mobiles seulement, la ministre doit rendre compte. On sait que le client qui choisit par exemple qu’une chanson demandée comme sonnerie à Orange Mali est automatiquement payée depuis plusieurs années bien avant le décret.

Personne ne sait aujourd’hui si les téléchargements sur les différents sites internet sont pris en compte. On ne sait pas s’il y a un site malien uniquement utilisé ou l’ensemble des sites internet dont le géant américain Youtube. Par contre, on sait que l’internet a privé les artistes maliens de sources précieuses de revenus. Ailleurs, l’Etat a pris des mesures correctives pour que les œuvres artistiques ne soient pas téléchargées gratuitement.

Et c’est Rama et personne d’autre qui doit rendre compte aux artistes maliens. Mais pour cela, il faut que les artistes se mettent ensemble pour lutter. On peut comprendre que le gouvernement n’ait pas le souci de rentabiliser le secteur dont l’économie du pays a aussi besoin. Ce qui incompréhensible, c’est l’immobilisme des artistes eux-mêmes…

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Oumar Hamadoun Dicko dans l’œil du cyclone syndical</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/front-social-oumar-hamadoun-dicko-dans-loeil-du-cyclone-syndical-2853204.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 01:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les choses s’annoncent plus compliquées pour le ministre de la Fonction publique Oumar Hamadoun Dicko. Entré dans le gouvernement en faveur de la signature de l’Accord politique de gouvernance, Dicko peine à trouver sa voie face à une avalanche de revendications de la part des principaux syndicats auxquels il a promis, au nom de gouvernement, des choses qui mettent du temps à se concrétiser.</strong>

La situation est si critique que son patron, le président IBK, a été obligé de voler à son secours lors de l’ouverture du Dialogue politique inclusif. En effet, le chef de l’Etat a demandé une trêve aux organisations syndicales en expliquant que les efforts consentis pour la guerre constituent des freins à la réalisation des promesses faites aux syndicats qui réclament l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

Ce qui est déplorable, c’est le temps précieux que le gouvernement a perdu à garder le silence sur les difficultés de trésorerie qu’il met en avant. Oumar Hamadoun Dicko aurait mieux fait d’anticiper le problème qu’il essaie de résoudre à présent par le dialogue. Il a eu tout le temps d’entrer en discussion avec les syndicats enseignants avant la reprise des classes afin de trouver une solution adéquate.

Malheureusement, les syndicats d’enseignants qui ont mis fin à une grève illimitée en 2019 pour sauver l’année scolaire grâce à un accord sont très mécontents aujourd’hui. Parce que rien n’a été fait pour appliquer les clauses de l’accord qui a sauvé l’année, les enseignants viennent de commencer une grève qui risque de s’étendre à tous les secteurs de l’enseignement dont les nombreuses écoles privées du pays.

Autre gros souci du ministre Oumar Hamadoun Dicko : la colère des médecins de la fonction publique travaillant dans les hôpitaux. Le caractère transversal de cette question implique directement le ministre de la Santé Michel Sidibé, mais celui de la fonction publique est aussi ciblé par cette menace qui risque de secouer le gouvernement habitué à promettre monts et merveilles aux fonctionnaires sans travailler à les concrétiser.

On s’attend à des moments difficiles sur le front syndical à cause des signaux que donne le gouvernement. Alors que IBK et son gouvernement demandent aux syndicats de faire des sacrifices, le gouvernement reste coûteux en étant pléthorique. Les travailleurs ne voient pas en quoi le gouvernement fait des efforts pour réduire les charges de l’Etat à travers des économies sur les dépenses du gouvernement.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kita : Plus un lopin de terre, le maire Sory Ibrahima Dabo a tout vendu</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/kita-plus-un-lopin-de-terre-le-maire-sory-ibrahima-dabo-a-tout-vendu-2853201.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 01:05:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Se procurer des cheveux d’un diable aujourd’hui est plus facile que de s’offrir un lopin de terre à Kita. Pour cause comme un lion affamé à la bergerie, le maire de Kita Dabo s’est accaparé de tout sur son passage sous le regard impuissant de la population qui assiste au chaos. </strong>

S’il y a un maire qui est loin de faire l’unanimité aujourd’hui, c’est bien celui de Kita tant il s’est fait un mauvais renom à travers son comportement peu orthodoxe dans la vente des parcelles à Kita. Dans cette localité située à 140 kilomètres de Bamako, difficile de trouver une parcelle. Le maire URD est passé par là et rien n’est épargné par lui.

Impliqué dans beaucoup d’affaires de foncier dans sa commune, son nom est sur toutes les lèvres. On reproche à cet ami de Adama Sangaré d’être à la base de la résiliation du contrat entre la société Arbet des Polonais et la mairie de Kita. Ce projet envisageait la construction des maisons sociales à Kita d’une valeur de plusieurs milliards de nos Francs CFA. Après la signature de convention, la situation sécuritaire du pays a fait que les Polonais ont observé un moment pour observer la situation. Mais à leur retour à Kita, grande a été la surprise, le maire aurait profité de leur absence pour s’accaparer de toutes les parcelles de Kita résidentiel dans le quartier de Talako. Dans ce quartier qui devrait servir de logement social, environ 35 hectares, à en croire notre source, tout a été morcelé et vendu par le maire. Pis, ni les marchés encore moins les terrains de football n’ont été épargnés du morcellement illicite du maire. Même l’auto gare est dans la ligne de mire du maire. Et même le dispensaire du quartier serait en passe de changer de statut communautaire à celui familial.

Aujourd’hui, plus un lopin de terre à Kita, en tout cas pas dans la ville et seulement une petite proportion qui est partie dans la caisse de l’Etat.  C’est pourquoi l’on apprend de source proche du dossier qu’il est plus fréquent aujourd’hui à Bamako que chez lui à Kita. A la mairie centrale, l’on a souvent l’impression qu’il est un élu de Bamako. Toujours se faufilant gaillardement avec des documents en main, les mauvaises langues racontent qu’il est à la base de beaucoup de morcellements en complicité avec Adama à Bamako.

Pour revenir à Kita, en plus de s’être transformé en spéculateur foncier à kita, on lui reproche d’avoir joué un grand rôle dans la promotion de la dépravation des mœurs à travers la vente d’alcool et ses nombreuses chambres de passe à Kita.

Nous y reviendrons sur ce dossier qui lui avait permis de faire un tour au pôle économique de Kayes.

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : 5 ans de La Sirène : Nous continuerons !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-5-ans-de-la-sirene-nous-continuerons-2853198.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 00:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[24 décembre 2014-23 décembre 2019 : votre journal, "La Sirène" a 5 ans. Certes, cinq ans dans la vie d’un journal n’est rien, mais dans un pays en crise comme le nôtre, parvenir à maintenir le cap en se faisant une place au soleil aux côtés des grands journaux à travers le respect de la périodicité et du contenu éditorial, cela mérite des encouragements, tout en se convaincant que beaucoup reste à faire.

Ce n’était donc pas évident au lancement de "La Sirène", il y a 5 ans, avec à sa tête de jeunes volontaires, disponibles et soucieux d’apporter leur petite pierre à la construction de l’édifice national à travers le traitement de l’information en toute impartialité.

C’est pourquoi nous dérangeons à travers nos révélations. Notre crédo, comme nous l’indiquions dans le premier numéro du 24 décembre 2014 : "La Sirène continuera à déranger tant qu’une seule personne continuera à manger pour plus de 17 millions de personnes. Tant que ceux qui sont censés montrer le bon exemple se comporteront de manière immorale", reste notre boussole.

Aujourd’hui, "La Sirène" a 5 ans, une demi-décennie, mais reste fidèle à sa ligne éditoriale et continuera dans la mesure du possible d’informer, de dénoncer, de critiquer, de s’engager, de s’indigner, d’alerter conformément à la déontologie journalistique. D’hebdo au début, nous sommes passés bi-hebdo depuis bientôt un an. Et grâce à vous les abonnés, lecteurs et bonnes volontés, le journal n’a manqué un seul jour ses parutions du lundi et du jeudi.

Nous n’abandonnerons en aucun prix l’espace d’expression dont nous disposons enfin. Il représente pour nous un fantastique ballon d’oxygène et nous redonne un peu d’espoir. Nous ne pourrions certainement pas oublier nos partenaires qui nous ont soutenus afin que la petite "Sirène" soit ce qu’elle est aujourd’hui.

2020 promet de belles choses mais déjà, nous disons merci à Allah, merci à tous de nous être fidèles, que vous soyez un lecteur de la première heure ou que votre découverte de "La Sirène" soit plus récente, merci à ceux qui nous ont cru dès le début, à ceux qui pensaient que le canard allait mourir après deux ou trois numéros, c’est dans tout cela que nous puisons notre force. Pour nos aînés pour leur soutien sans faille, pour tous nous continuerons !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Salif et Dahirou interpellés face au service social des armées : Où est passé l’argent destiné aux familles des soldats assassinés à Aguelhok ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/salif-et-dahirou-interpelles-face-au-service-social-des-armees-ou-est-passe-largent-destine-aux-familles-des-soldats-assassines-a-aguelhok-2845424.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 27 Oct 2019 20:15:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Général Salif Traoré, Ministre de la sécurité et la protection civile et le Général Ibrahim Dahirou Dembélé, Ministre de la défense et des anciens combattants, sont formellement interpellés face à une odeur de malversation concernant l’argent destiné aux familles des soldats maliens massacrés à Aguelhok, le 24 janvier 2012. Environ 8 longues années après des scènes, aussi bien abominables qu’inédites, les familles des victimes ne cessent de faire la navette entre différents services sociaux des armées pour réclamer leurs indemnités. Mais jusqu’ici, rien !   </strong>

Qui aurait pu croire que ces jeunes soldats (au nombre de 153 et dont plusieurs dotés d’aucune aucune expérience) quasiment livrés aux pires ennemis du pays et lesquels les ont affreusement torturés et ligotés avant de les égorger un à un, auraient jusqu’ici disparu sans que leurs familles n’aient pu bénéficier un seul copeck ? Qui aurait pu croire que la Loi d’orientation et de programmation militaire, tant fanfaronnée par les Ministères de la Sécurité et la Défense, se montrerait désespérément incapable de mettre enfin ces pauvres familles dans tous leurs droits ?

En voici une énième évidence démontrant toute la duplicité qui persiste autour de cette Loi dite d’orientation et de programmation militaire et dont aucun effet pratique n’a jusqu’ici été constaté par les militaires, exceptés quelques officiers supérieurs de l’armée qui ont pu habilement se remplir les poches avec l’argent volé audit programme. Cela, avec la complicité active de certains responsables civils. Avec son officialisation politique et institutionnelle, notamment, à travers sa promulgation par l’Assemblée nationale du Mali, la Loi d’orientation et de programmation militaire avait suscité un immense espoir chez les soldats mis hors d’état de combat ainsi que les veuves et enfants de ceux tombés au front.

Parmi ceux-ci, l’attente la plus pressante se faisait constater chez les familles des soldats assassinés à Aguelhok et qui voyaient enfin venue l’heure de toucher aux indemnités légalement constitutives des tristes événements survenus contre l’armée, le 24 janvier 2012. Mais jusqu’ici, aucun centime ne leur a été octroyé en guise de compensation. Pourtant, depuis des années, des documents légaux d’indemnisation ont été constitués et acheminés par ces familles vers les services militaires compétents devant leur permettre d’entrer officiellement dans leurs droits. Où est donc passé l’argent ?

Les Généraux Salif Traoré et Ibrahim Dahirou Dembélé, ministres de tutelle des victimes du massacre d’Aguelhok, savent-ils quelque chose à propos de la disparition de ces millions de francs destinés aux pauvres familles ? Pourquoi ce silence persistant des ministres Salif et Dahirou autour d’une affaire aussi grave ? Ne pourrait-elle pas être un facteur de démobilisation pour des milliers d’autres soldats maliens dont le moral est de plus en plus tiré vers le bas ?

Pourquoi aucune enquête n’a jusqu’ici été ouverte par les départements techniques des ministères de la sécurité et la défense pour situer les responsabilités, si, toutefois, les responsables des ministères cités ne sont aucunement mêlés, ni de près, ni de loin, dans cette unièmement magouille ?

Vu l’implacable tempête récemment déclenchée par la lutte contre la corruption au Mali, c’est le lieu d’interpeller les hommes du Ministre Malick Coulibaly notamment, le Procureur du Pôle économique et judiciaire de Bamako, afin qu’il se penche urgemment sur cette autre odeur de malversation.

Si rien n’est diligemment fait pour situer les responsabilités politiques et militaires dans cette affaire et interpeller les présumés coupables, les familles des victimes d’Aguelhok, seraient définitivement jetées aux oubliettes et les officiers voleurs qui inondent les services de sécurité et de défense, continueraient, à travers de tels actes frauduleux, de démobiliser de nombreux soldats en amenant finalement ceux-ci à penser que leurs familles ne recevraient strictement rien au cas où ils mourraient. Cela, au mépris de la stabilisation du pays et au plaisir d’une dégradation sécuritaire continue.

<strong>Modibo Kane DIALLO     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Électrification de 34 villages de Manantali : le mauvais travail de l’entreprise GTMH  et Kama</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/electrification-de-34-villages-de-manantali-le-mauvais-travail-de-lentreprise-gtmh-et-kama-2845410.html</link>
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<pubDate>Sun, 27 Oct 2019 01:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la réalisation des travaux d’électrification de 34 villages suite à l’édification du barrage de Manantali</strong><strong>, les travaux avaient été confiés aux entreprises le Groupe international industriel et de services, GTMH et KAMA. Mais malheureusement, ces derniers semblent briller par leur travail mal fait. La population en a ras- le bol </strong>

L’unité industrielle du Groupe Kama Sa  qui est spécialisée de la fabrication des bétons bruits, des poteaux électriques, et des éléments préfabriqués en béton KAMA et la société GTMH, Groupe international industriel et de services, acteur du développement durable
dans le secteur de l’Energie et de l’Environnement ne sont pas vus d’un bon œil à Manantali. Et pour cause, beaucoup de personnes  des 34 villages pensent que les entreprises nommées n’ont pas accompli la mission qui leur a été  assignée. Il s’agit de l’électrification <strong>de 34 villages suite à </strong>l’édification du barrage de Manantali. A l’époque,  un fonds de 3, 498 milliards de Fcfa avait  été créé le 31 décembre 2016 pour la réalisation des travaux d’électrification de ces localités.

Selon nos sources le marché a été attribué dans des conditions floues à deux entreprises qui auraient bâclé le travail à la grande déception des habitants. ‘’La promesse prise par le ministre de l’énergie lors de son passage n’a pas été tenue. Ces entreprises qui sont rentrées depuis 2016 ont laissé des projecteurs qui ne marchent pas. Pis, les habitants sont aussi mécontents du fait qu’on leur préserve 320 FCFA pour l’éclairage public alors que les projecteurs ne marchent pas.

C’est fort de tout cela que les habitants estiment qu’ils ont été arnaqués par GTMH et KAMA. Ils(Habitants) exigent une explication claire sur la question.

Rappelons que les villages concernés sont au nombre de 34 parmi lesquels Bamafélé, Djokoli etc

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Village SOS enfants : De la maltraitance à la folie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/village-sos-enfants-de-la-maltraitance-a-la-folie-2845412.html</link>
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<pubDate>Sun, 27 Oct 2019 01:23:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une correspondance via mail adressée à La Sirène, le Manager Collecte de fonds et Communication, M Abdoul Aziz BACHOUROU du village SOS Enfants, confirme les faits mentionnés dans nos parutions précédentes, sans mentionner par ailleurs les dures tortures endurées par  certains responsables aux enfants.</strong>

Les enfants sont obligés à exercer des travaux domestiques au quotidien et très généralement avec des taches lourdes qui vont au-delà de leur âge. Toute chose qui crée souvent le traumatisme au niveau de certains enfants qui ne savent pas à quel saint se vouer. Le cas de la petite Awa est plus qu’illustrative. Voici le témoignage <em>‘ ’ Le 31 décembre, c’était quartier libre, il y avait la fête partout. Aux heures du coucher, Awa n’était pas à la maison. Donc le matin, aux environs de 11h Awa n’était pas encore revenue à la maison. Sa tante SOS qui assurait la permanence pendant les congés signale son absence au directeur. Au cours de la recherche, Rokia la petite sœur à Awa nous a fait savoir qu’elle doit être chez son amie à l’ouest de la sous-préfecture à côté de la nouvelle mosquée.  </em>

<em>Donc, le directeur m’a envoyé la chercher… Je suis allé avec son frère et sa sœur. Nous l’avons chez son amie en train de faire la lessive. J’ai dit à la mère de cette famille que je suis venue chercher Awa. Elle a donc stoppé le travail et nous sommes retournés ensemble au village. J’ai appelé le directeur qui était à son domicile. Arrivé au secrétariat, il a interrogé la fille où elle était ? Awa a répondu qu’elle était chez son amie. </em>

<em>Le directeur était sur ses nerfs, très en colère, il a enlevé sa ceinture et commencé à la frapper. Il lui a dit d’enlever sa chemise. J’ai intervenu pour lui faire comprendre que c’est une fille pubère, donc nue ce n’est pas jolie à voir. Donc il m’a dit de sortir du secrétariat et il a fermé la porte et continué à frapper la fille. Quelque instant après, j’ai vu la fille sortir en slip et courir pour aller à la maison. Le directeur est sorti pour la poursuivre. Arrivé en famille, il la renfermé dans la chambre des filles et est revenu vers le bureau pour aller à une sortie à Bamako avec un groupe d’enfant et deux stagiaires</em>.’’

La fille, blessée a été laissée pour compte  car on l’a fait quitter le du village Sos pour cas de maladie incontrôlable.  Ce cas s’ajoute à celui d’un autre du nom d’Adama Traoré. Cet autre étudiant très brillant, qui à sa sortie est aussi devenu fou par désespoir et  par mauvais management des responsables de la structure. Nous reviendrons sur le parcours de ce dernier dans nos prochaines éditions

Signalons qu’en principe SOS Villages d’Enfants Mali est une Association Nationale à but non lucratif, qui œuvre depuis 30 ans pour répondre aux besoins et protéger les intérêts et les droits des enfants orphelins et vulnérables qui ont perdu la prise en charge parentale ou qui risquent de la perdre. L’Association intervient actuellement au Mali sur cinq (5) sites appelés <strong>VILLAGES D’ENFANTS SOS (</strong>Sanankoroba, Socoura, Kita et Khouloum à Kayes et le district de Bamako). Elle offre une prise en charge exclusive de type familial mais aussi plusieurs autres services en matière de prestations de services sociaux de base et autres services nécessaires au bien-être des enfants.

&nbsp;

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redevance : Les opérateurs téléphoniques doivent aux  médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/redevance-les-operateurs-telephoniques-doivent-aux-medias-2845418.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 27 Oct 2019 01:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La presse malienne doit mener aux opérateurs de téléphonie mobil le combat que mène Emmanuel Macron contre Google en faveur de la presse française. Au Mali, les journaux ne se vendent plus à cause d’Internet dont l’accès est devenu facile avec le développement de la téléphonie mobile. Fournisseur d’internet, les opérateurs de téléphonie contribuent à la liquidation de la presse écrite dans un silence étonnant des patrons de presse.</strong>

Combien Orange, Malitel et Telecel gagnent sur le dos de la presse écrite malienne ? La question taraude tous les esprits chez les journalistes, mais le sujet n’est pas officiellement mis sur la place publique. Les journaux fournissent une bonne partie des informations partagées dans les groupes Whatsapp, sur Facebook et sur les sites d’information.

Ainsi, les journalistes et leurs organes qui triment pour collecter et traiter les informations alimentent gratuitement  les flux d’information destinés aux internautes.  Un peu de forfait et tout le journal est lu. Voilà le cauchemar des patrons de la presse écrite malienne. Du coup, les lecteurs n’ont plus besoin d’acheter un journal papier dont le contenu se trouve très rapidement sur Internet.

Les opérateurs de téléphonie mobile doivent aux journaux et aux sites d’information dont le travail est accessible. Les regards sont tournés vers les organisations faitières de la presse afin que les médias maliens soient à l’abri de la concurrence des fournisseurs d’internet. Les opérateurs de téléphonie qui ont quasiment un monopole de fait doivent payer une redevance qui sera versés aux médias en fonction du nombre de visites sur leur site.

Les robots publicitaires de Google sont la preuve que cette redevance peut être une des meilleures solutions au financement de la presse. L’Etat malien qui peine à augmenter l’aide publique à la presse pourrait facilement trouver dans cette redevance de quoi soulager les difficultés économiques des médias maliens. Ces derniers pourraient ainsi contribuer à renflouer les caisses de l’Etat avec les impôts.

IBK lui-même doit s’y mettre pour que cette redevance soit une réalité au Mali. Ailleurs, on a vu Emmanuel Macron dans un bras de fer avec Google, le géant américain. Le vœu du président français est de faire payer à Google le droit voisin, celui de la diffusion du contenu de la presse française dans les résultats du moteur de recherche américain.

Les opérateurs de téléphonie n’ont rien à craindre en termes de coût, puisque c’est le consommateur malien qui doit payer. Et parmi ces consommateurs, il y a bien entendu les journalistes. On voit bien qu’il s’agit d’une volonté politique qui met plutôt à l’épreuve Kamissa Camara, la ministre de l’Economie numérique. Cette redevance pourrait être le plus grand chantier de son département.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habillement : Ce que révèle l’apparence de nos chères ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/habillement-ce-que-revele-lapparence-de-nos-cheres-ministres-2845420.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 27 Oct 2019 01:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En tailleur ou en boubou de bazin, les femmes en charge des portefeuilles  ministériels ne négligent pas leur apparence. Mais au-delà de l’esthétique, ce que portent nos chères ministres révèle bien de choses qu’elles ne souhaitent pas forcement véhiculer. Tenez, Kamissa Camara, la ministre de l’Economie numérique s’habille chic et choc. Sa garde-robe se rapproche davantage à celle des mondaines de Paris ou de Washington.</strong>

Dès que la ministre de l’Economie numérique apparait, on voit en elle une Rama Yade, l’ancienne ministre française d’origine sénégalaise. Pas étonnant, elle a grandi en France dans la même atmosphère culturelle que l’ancienne ministre de Nicolas Sarkozy et partage plus de choses avec elle en termes de références esthétiques et culturelles.

L’influence américaine se voit aussi dans l’habillement de Kamissa, elle qui a aussi étudié et travaillé pendant longtemps aux Etats-Unis. Sur ce plan, elle partage des choses avec Safia Bolly, la ministre de l’Investissement privé. Même sans maquillage, les vêtements de Bolly s’apparentent à ceux de ces femmes qu’elle a dû croiser dans les couloirs des missions onusiennes et aux Etats-Unis où elle a étudié.

Mais la jeune ministre au teint clair cultive souvent une touche orientale avec son foulard léger couvrant une chevelure noire d’encre.  Elle partage ce trait avec NDiaye Ramatoulaye Diallo, la ministre de la Culture. Elle qui a également fait des études aux Etats-Unis ne s’est pas départie de l’influence esthétique des femmes de l’Oncle Sam.

Il arrive que Ramatoullaye Diallo mette un peu d’accent sur son appartenance vestimentaire au Mali, mais ce n’est jamais comme Kane Rokia Maguiragua. La patronne des vétérinaires est plutôt du genre de la vieille école. Si elle attire l’attention, pas forcément à cause de ce qu’elle porte : généralement les modèles que l’on croise dans lors des cérémonies mondaines de Bamako comme les mariages et les baptêmes.

Quant à la ministre de l’Equipement, Traoré Seinabou Diop, elle est dans une autre catégorie. Ses ensembles de jean lui vont si bien qu’elle se rend en visite de terrain régulièrement dans cette tenue «Roc and Roll». Elle est aux antipodes de Nina Walet Intalou, la ministre de l’Artisanat et du Tourisme, qui arrive parfois à troquer ses robes typiquement Touareg contre d’autres vêtements.

Dans tout ça, nos chères ministres commencent à mettre en valeur les tissus maliens, mais le rythme est timide. Une pierre dans le jardin de Nina Walet Intalou en tant que patronne de l’artisanat.  Les premiers modèles commandés chez une styliste malienne doivent être suivis de plusieurs sorties exhibant le made in Mali transporté jusqu’à Hollywood par de créateurs comme feu Chris Seydou.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro du Sahel : Fin de siège pour les oiseaux granivores</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/nioro-fu-sahel-fin-de-siege-pour-les-oiseaux-granivores-2845407.html</link>
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<pubDate>Sun, 27 Oct 2019 01:14:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’agriculture  à travers l’office  pour la protection des végétaux, a pris en mains la situation  des oiseaux carnivores qui faisaient ravages ces derniers temps  dans le cercle de Nioro, région de Kayes. Les travaux de désinfection de la zone ont commencé le lundi 21 octobre  et 24 h après le ministre de tutelle, Baba Moulaye, a été lui-même sur les lieux le mardi pour en faire un constat, tirer des leçons, et poser des actions  pour que les aigles sauvages soient restreints en nombre. </strong>

Ces oiseaux granivores avaient principalement élu domicile   dans les champs à Wouala, village de 157 habitants  situé à une dizaine de kilomètres de Nioro ville, toujours dans la commune rurale de  Yèrèrè.

A Wouala, la délégation du ministre Baba Moulaye a été voir les agents de l’office pour la prévention des végétaux sur le terrain engagés à mettre fin à l’existence de ces oiseaux carnivores qui y avaient réussi à installer un empire. Quelques cris  encore dans les airs, des milieux de corps d’oiseaux et d’autres agonissant à sol  sous l’effet de l’avicide employé pour la circonstance, le ministre Baba Moulaye ne pouvait que faire part de sa satisfaction : ‘‘La bataille  qui était en passe d’être perdue, est enfin gagnée’’, s’est-il félicité ajoutant que la présence massive de ces oiseaux sur ces lieux est dû à l’éclosion des nouveaux nés qui, dit-il, ont surpeuplé la zone. Une situation qui, regrette le ministre,  pouvait bien être évitée tel qu’il a été le cas ailleurs.

Dans le cercle de Nioro, la commune rurale de  Yèrèrè n’est pas  la seule qui habite les oiseaux carnivores. Ils sont aussi présents à Sibiri et Diara, deux autres communes de la localité qui ont été ‘‘traitées’’ contre les aigles carnivores   en  septembre dernier par l’OPV (Office pour la Protection  des Végétaux)  afin d’éviter  l’éclosion. Et pourquoi ces mesures préventives n’ont-elles pas été adoptées à Yèrèrè ? La population s’y opposait et pour cause !

Ce n’est qu’après avoir vu leurs  champs, en partie de sorgho, dépouillés de ces épis en état fœtus que les autorités coutumières des 10 villages et 9 hameaux de la commune   de Yèrèrè  ont donné feu vert le dimanche 20 octobre 2019 à l’OPV d’intervenir.  L’Opv est  alors intervenue le 21 octobre, soit 24 heures après.

Selon le directeur national  de l’OPV, Demba Diallo, la population de Yèrèrè s’opposait au motif que le poison utilisé  contre les oiseaux finirait par impacter la santé, voire la vie de leur bétail.

La population de Yèrèrè vit de l’Agriculture et de l’élevage, mais beaucoup y pleurent aujourd’hui la perte de leurs champs : ‘‘Maintenant  nous nous  voyons dans l’obligation de vendre du bétail pour acheter de céréale’’, ironise Amadou Bah, conseiller au chef de village de Wouala, le berceau des oiseaux  carnivores et  première localité visitée par la délégation du ministre Baba Moulaye.

A Nômô (village), toujours dans la commune rurale de Yèrèrè, la délégation du ministre Baba Moulaye a été aussi voir les dégâts des oiseaux carnivores dans des champs de sorgho : ‘‘La pluie n’a pas été au rendez-vous et les quelques épis que nous dévons avoir ont été pris par les oiseaux’’, déplore un habitant de Nômô. Et à un autre habitant  d’ajouter : ‘‘Avec mes 55 ans ici, je n’avais pas vu autant d’oiseaux avec autant de dégâts comme cette année.’’

Selon Amadou Sangaré directeur régional de l’OPV de Kayes, outre le manque de mesures préventives pour empêcher l’éclosion, ce surpeuplement des oiseaux carnivores dans le cercle de Nioro est dû au changement climatique : ‘‘ Le queléa-queléa (nom scientifique de l’oiseau carnivore) est connu pour la zone office du Niger, mais avec le changement, il migre maintenant dans la zone sahélienne’’, a-t-il dit.

<strong>Des remerciements et des doléances </strong>

Outre le directeur national et régional de l’OPV, ont accompagné le ministre lors de sa visite de terrain  les directeurs national et régional de l’Agriculture, le sous-préfet de Nioro et le maire de Yèrèrè Gagny Diawara. Ce dernier a été par la suite accueillir la délégation ministérielle dans les locaux de la mairie pour faire part à travers le ministre Baba Moulaye des préoccupations de sa population aux plus hautes autorités.

Au maire Gagny Diawara de remercier d’abord le ministre Baba Moulaye pour avoir fait le déplacement et voir de visu le cas de ces oiseaux carnivores qui faisait polémique.

‘‘Ma mission principale c’est d’aller à la rencontre des agriculteurs,  j’ai écourté  une visite dans la région de Ségou  pour me rendre d’urgence  ici à la suite de cette histoire d’oiseaux carnivores’’, a répondu  le ministre de l’Agriculture soutenant  que cette visite par lui effectuée n’est pas  à remercier.

Comme principale doléance, le maire de Yèrèrè  a souhaité l’aménagement d’une plaine de 5.000 hectares irrigués par un marigot que dispose sa commune. Un  aménagement qui, a soutenu Gagny Diawara, va largement soulager la population.

En réponse, le ministre Baba Moulaye a fait savoir que les études  pour l’aménagement de ces 5.000  hectares sont déjà faites. Et il a fait la promesse  de s’engager personnellement pour que ce projet soit pris en compte  parmi les 70.000 hectares que le régime s’est engagé à aménager d’ici 2023.

Au ministre Baba Moulaye de faire à son tour des doléances à la population de Yèrèrè. Il leur a surtout demandé de tenir compte des conseils des techniciens   d’agriculture sur le terrain qui, dit-il, sont les maitres de la réussite  de toute œuvre agricole.

Baba Moulaye a aussi demandé à la population de multiplier les prières et bénédictions pour le retour définif de la paix au Mali et d’être à leur tour  les premiers acteurs de cette paix : ‘‘Rien ne peut se faire sans la paix’’, a-t-il conclu.

<strong>Djibi Samaké, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journalisme sensible au genre (JSG) : La Fondation Tuwindi outille les professionnels de médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journalisme-sensible-au-genre-jsg-la-fondation-tuwindi-outille-les-professionnels-de-medias-2845422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 27 Oct 2019 01:12:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fondation Tuwindi, une organisation œuvrant dans l’accompagnement des médias au Mali, s’est intéressée au Journalisme Sensible au Genre (JSG). Cela a notamment été matérialisé par une formation initiée à l’adresse des professionnels de médias, les 20 et 21 octobre, à l’Hôtel de l’Amitié. Animé par Mme Ramata Diaouré, Responsable de la Section « Ethique et Déontologie » de la Maison de la Presse, les questions essentiellement abordées au cours de l’atelier, ont permis de mieux éclairer la lanterne des participants sur la notion de genre. </strong>

En effet, le contexte justificatif de cette initiative, s’explique par le fait que la situation des droits humains se soit considérablement dégradée en 2018, selon la Fondation Tuwindi. Pour apporter des résolutions à la crise politique et socio-sécuritaire qui frappe le pays depuis 2012, des Accords ont été signés et des comités nationaux créés pour surveiller la mise en œuvre de ces Accords. Malheureusement, on ne compte que 3% de femmes dans ces comités de suivi des Accords.

Dans les médias, également, les voix des femmes sont peu audibles, et l’espace médiatique consacré aux programmes sur le droit des femmes et est très limité, fait remarquer Tuwindi. C’est au regard de ces inégalités criardes que la Fondation s’est proposée pour vocation de lever un certain nombre d’évoques sur la question de genre à travers cet atelier médiatique, notamment, en s’attelant à mieux édifier les participants sur la différence entre les notions de sexe et genre.

Dans ce cadre précis, il s’agira pour la monitrice, Ramata Diaouré, d’expliquer que la notion de sexe soit essentiellement liée aux fonctions biologiques de l’individu, tandis que le genre se rapporte plutôt aux fonctions sociales que puisse occuper l’homme ou la femme au sein d’une communauté donnée. Dans un contexte spécifiquement journalistique, il s’agira pour les professionnels de médias d’éviter tout qualificatif dévalorisant ou information tendancieuse de nature à porter préjudice au genre.

<strong>Modibo Kane Diallo   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché de Bakodji&#45;coroni ACI : L’ex aventurier Ouali Diawara dicte sa loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-de-bakodji-coroni-aci-lex-aventurier-ouali-diawara-dicte-sa-loi-2845416.html</link>
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<pubDate>Sun, 27 Oct 2019 01:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En plein centre de la ville de Bamako en face du 15è arrondissement se trouve le marché privé de Bakodjikoroni. Il est nommé privé parce que tout le marché appartient au sieur Diawara qui gère à sa guise sans avoir de compte à rendre à quiconque. </strong>

Un marché par définition doit être public, mais tel n’est pas le cas au marché de Bakodjicoroni ACI de Bamako. Le marché, qui est bâti sur un espace de plus de deux hectares appartient à un particulier, un ex aventurier qui faisait de la politique et qui, par finir aurait  décidé de ne vivre qu’avec l’argent du loyer de ses différents immeubles et de ceux qui sont dans le marché. Tous lui doivent quelque chose : que tu sois locataire d’un de leurs magasins au marché ou simple vendeur, M Diawara tend la main à la fin de chaque mois.

Cette situation est jugée peu orthodoxe et par les habitants du quartier et par les commerçants qui sont dans le marché. Ceux qui sont dans leurs magasins respectifs trouvent le prix exorbitant, et ils sont obligés de faire face aussi aux fiscs et les taxes imposées par les mairies. ‘’ Je paie mon magasin à M. Diawara et chaque jour nous assistons à une augmentation du prix. Nous sommes obligés d’y rester parce que, nous sommes connus ici et nos clients ne nous connaissent qu’ici. A qui se plaindre si dans un pays où il n’y a pas de véritable politique de loyer. Il suffit de dire non pour se retrouver dans la rue’’, déplore ce propriétaire de magasin.

Pour la location des magasins, M Diawara a d’abord commencé avec 50 000 FCFA, puis 80 000F et maintenant 180 000.  Ce qui est sûr, c’est que c’est le marché le plus cher à Bamako  car le prix dépasse ceux des  magasins du grand marché qui est le plus grand centre commercial du Mali.

Comme pour se faire encore plus d’argent, M Diawara a fait venir une société de gardiennage au nom de 771 qui fait la garde de nuit. Cette société aussi est payée par les locataires du marché à hauteur de 600 000 Fcfa. Une situation insupportable pour certains locataires qui estiment le loyer beaucoup. D’aucuns disent que le montant doit être revu à la baisse parce que la famille Diawara ne paie rien aux fiscalités.

Nous y reviendrons !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme : Autodéfense, seul salut des villages</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-autodefense-seul-salut-des-villages-2845415.html</link>
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<pubDate>Sun, 27 Oct 2019 01:07:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout se passe comme si l’Etat abandonnait les villages à la merci des groupuscules djihadistes qui écument le Mali. Les forces de sécurités les plus proches des populations rurales n’opposent aucune offensive aux djihadistes. Les gendarmes, plutôt habitués à la répression économique, sont le plus souvent défaits comme ce fut le cas le 22 octobre dans la localité de Balé, cercle de Nara, région de Koulikoro. </strong>

Ce qui est étonnant, c’est que les autorités maliennes ferment les yeux sur l’obsolescence de l’architecture sécuritaire du pays. Les gendarmes et les gardes sont les plus proches des populations locales, mais ils sont en déphasage avec les menaces actuelles.  Comment peut-on continuer à n’avoir des cantonnements défensifs que dans les cercles, même dans les zones où il est avéré que les djihadistes mènent des actions d’harcèlement?

L’autre grosse épine de cette architecture est que ses fondements sont fragiles faute de moyens matériels. Beaucoup de détachements de la gendarmerie se préoccupent plutôt de mener des opérations de contrôle des vignettes sur les axes routiers. Traquer les bandits et les terroristes est une mission dont ils n’ont pas les moyens. Ils sont sous armés, privés d’engins de déplacement  et surtout moins proches des populations qui préfèrent les fuir.

Quant aux gardes, ils sont plus proches des populations rurales que les gendarmes puisqu’on les rencontre jusque dans les chefs-lieux de sous-préfecture(les ex-arrondissements). Mais les gardes ne sont là-bas que pour couvrir les arrières des sous-préfets, représentants de l’Etat. Généralement, on compte dans chaque sous-préfecture un seul garde, alors que le préfet est chargé d’administrer des plusieurs dizaines de villages.

Face à ce vide de sécurité, les villages s’organisent de plus en plus en milices pour se protéger des attaques djihadistes. Les chasseurs (Dozo), sont les premières forces sur lesquelles les populations comptent. Même la gendarmerie et le corps des gardes cherchent à se rapprocher des chasseurs et des jeunes ruraux afin de combler le vide laissé par l’Etat. Des rencontres formelles ont été organisées dans ce sens.

Nées dans les régions du nord, les milices ont aujourd’hui la cote partout au Mali. Leur efficacité n’est pas négligeable comme l’indique la raclée du GATIA aux djihadistes dans la zone de Doro le 22 octobre. Dans le Pays Dogon, la situation a plutôt tourné au drame avec la naissance d’affrontements entre différentes communautés sur fonds de manipulation par les groupes des djihadistes.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après l’interpellation du  général Moussa Sinko : Voici la bombe qu’il s’apprête à lancer sur Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-linterpellation-du-general-moussa-sinko-voici-la-bombe-quil-sapprete-a-lancer-sur-koulouba-2844864.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 16:48:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Interpelé par le Camp I de la Gendarmerie, le jeudi 10 octobre dernier, pour répondre à des déclarations dites putschistes, le Général Sinko ne compte visiblement pas se rétracter face à ce que ses partisans qualifient d’intimidation. Ainsi, suite à ladite interpellation qu’il n’a manifestement pas digérée et qui a d’ailleurs contribué à radicaliser ses vues vis-à-vis du pouvoir, le Général Moussa Sinko Coulibaly est plus-que-jamais résolu à décharger toutes ses cartouches sur Koulouba afin de coûte que coûte l’acculer au départ. </strong>

L’interpellation de Moussa Sinko Coulibaly, en effet, a été un des points saillants de l’actualité nationale en début du mois d’octobre, en raison du caractère spectaculaire de l’évènement. Cela a valu au Général Sinko, un large engouement médiatique et a d’ailleurs permis d’en savoir un peu plus sur les motifs de son radicalisme contre le régime IBK. Pis, cette interpellation que le Général a explicitement perçue comme une « provocation présidentielle », aura suffi pour déclencher toute la hargne de l’homme contre un pouvoir qu’il qualifie de foncièrement incompétent et corrompu.

Si jusque-là, le Général Moussa Sinko Coulibaly s’était gardé à certaines déclarations fortes ou actes durs contre le régime, c’était principalement par devoir de réserve et par stratégie politique afin de se donner suffisamment le temps pour mieux réfléchir à ses plans d’attaque, l’a-t-on appris de sources proches de la direction de son mouvement. Si, également, certains de ses ex-alliés de l’Opposition, ont viré à 180/H vers le camp présidentiel suite à un Accord politique « traître », notamment, les virevoltants Amadou Thiam et Tiébilé Dramé, cela n’a guère été le cas pour le Général Sinko qui a, non seulement, rejeté ledit Accord, mais aussi, s’est dorénavant inscrit dans une logique intraitable de concourir à tout effort destiné à mettre fin au règne du pouvoir actuel.

Aux premières heures de sa libération, suite à son audition par les gendarmes du Camp I, les déclarations que le Général Moussa Sinko a multipliées sur différentes chaines de médias, notamment, les organes de proximité, prouvent, à suffisance, qu’il soit férocement déterminé à combattre le régime avec des armes encore plus « destructives ». Le projet d’un hôpital militaire de haut standing dont le Général Sinko dit s’être vaillamment battu pour matérialiser la construction au Mali lorsqu’il dirigeait encore le Centre de maintien de paix, Alioune Blondin BEYE, n’avait pas pu se réaliser à cause de la « mauvaise foi » du Gouvernement, dit-il.

Cet hôpital qui serait hautement salutaire pour les forces armées nationales (si sa construction avait été officiellement validée par le Gouvernement malien), serait le fruit d’une coopération russo-malienne. Aux dires du Général démissionnaire, l’infrastructure hospitalière dont une bonne partie du financement avait déjà été mise à disposition, n’a pu être construite à cause de la grande négligence du Gouvernement. L’Exécutif a longtemps traîné les pas en ce qui concerne la validation des documents officiels dudit projet jusqu’à ce que la partie russe décide finalement de s’y désengager. C’est ainsi que le projet social tant chéri par Moussa Sinko Coulibaly et qui, selon lui, serait d’un intérêt central pour les forces de défense et sécurité maliennes, n’a malheureusement pu voir le jour jusqu’à sa démission.

Ces révélations inédites surviennent juste quelques jours après l’interpellation de l’ex-bras droit du Général Amadou Haya Sanogo par les gendarmes du Camp I. Moussa Sinko dont la position politique et idéologique s’est considérablement radicalisé suite audit événement judicaire, compte redoubler d’ardeur dans sa démarche de contrepouvoir, notamment, en dévoilant d’autres secrets encore plus embarrassants pour Koulouba. Cela, avec l’implication active, d’autres forces alternatives ne s’étant jusque-là pas ouvertement déclarées pour « faire tomber » le régime Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Village SOS enfants : Du vol organisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/village-sos-enfants-du-vol-organise-2844862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 16:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les jeunes sortants du village SOS enfants n’ont que leurs yeux pour pleurer. Pour cause, les fonds qui doivent leur servir d’installation prennent une autre destination. Le directeur général et ses plus proches collaborateurs sont pointés du doigt </strong>

Pour pouvoir régner en roi au sein de la boite, l’actuel maitre des lieux Wandé Diakité n’a trouvé mieux que de changer des directeurs avec des hommes proches à lui. Du directeur de Sanakoroba Mallé Cissé, de Kita, Amadou Coulibaly, de Mopti M Sylla, tous ont été remplacés. Le Gestionnaire des Ressources humaines  Cheick Salla Niangadou a aussi payé les frais. Il a  été  mis à la porte sans une raison valable… Les victimes de M Diakité  avaient adressé en son temps une lettre au président IBK pour faire part de leur ras-bol. Mais peine perdue, le DG Wandé Diakité continue de conduire la structure droit au mur.

A part le DG des lieux, personne ne sait aujourd’hui où vont les fonds destinés pour le parrainage des enfants. Le fonds d’installation et de parrainage qui est un droit pour les enfants à sa sortie du VESOS est invisible.  Ces fonds sont modifiés et détournés à leur guise et les jeunes sont abandonnés avec des maigres sous de 175 000fcfa pour leur installation familiale. Il faut noter que  les sous proviennent  des parrains blancs qui sont versés pendant 15 ans dans le compte des jeunes.

<strong>Un avenir pas radieux pour les jeunes </strong>

Selon une source bien introduite, depuis la création de la cellule d’encadrement des SOS à Torokoroboubou, plus de 150 jeunes sont sortis sans emplois et sans avenir puisqu’ils ont fait des formations qui leur permettent d’intégrer le marché de l’emploi. En plus de cela, il faut noter  cette mauvaise politique des dirigeants de SOS Enfants au Mali qui a eu des séquelles sur les jeunes jusqu’à ce que certains aient tenté l’aventure, d’autres sont devenus  délinquants  sans oublier le traumatisme. Cela s’explique par des preuves irréfutables de certains jeunes qui sont dans la nature.

La même source indique que contrairement à la condition misérable des jeunes de SOS Enfants, les mêmes dirigeants envoient leurs enfants étudier à l’étranger avec les statuts des enfants pour leur faciliter les modalités d’inscription dans les meilleures structures éducatives aux frais de SOS Enfants.

Nous parlerons dans nos prochaines éditions des abus physiques commis sur des  enfants comme la petite Awa Coulibaly

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APCAM : L’après Bakary Togola se prépare</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apcam-lapres-bakary-togola-se-prepare-2844848.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 15:00:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Interpellé le 13 septembre et placé par la suite sous mandat, Bakary Togola n’est plus en mesure d’assurer ses fonctions de président de l’APCAM (Assemblée des chambres d’Agriculture du Mali). Nul n’est indispensable, dit-on, et  l’APCAM doit continuer sa mission des paysans.  Pour ce faire, une session extraordinaire est convoquée par les camarades de Bakary Togola le jeudi prochain 24 octobre.</strong>

Cette session extraordinaire, a-t-on appris, a pour objet de faire le point sur la situation  actuelle de l’APCAM et élaborer des pistes ensemble pour maintenir le cap. Une soixantaine de responsables est attendue à cette rencontre qui va se tenir à Bamako.

La rencontre, indique-t-on,  ne sera pas consacrée seulement à faire le point sur la santé  de l’APCAM, mais aussi à voir  s’il y a possibilité d’apporter un  soutien au camarade Bakary Togola en vue de l’aider à recouvrer sa liberté.

<strong>D.S</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du commissariat de Niono : IBK dit ‘‘non’’  au chérif et charge le ministre Salif Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-du-commissariat-de-niono-ibk-dit-non-au-cherif-et-charge-le-ministre-salif-traore-2844857.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2019 00:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation du haut conseil islamique a été reçue courant week-end dernier à Koulouba. Les visiteurs, a-t-on appris, étaient venus implorer clémence auprès du maitre des lieux pour la soixantaine de personnes en détention à la suite des évènements du 19 septembre ayant occasionné la mort du commissaire Issiaka Tounkara. Surprise et  grosse colère comme seules  réponses d’IBK.</strong>

Selon Nordsudjournal.com qui donne l’information, le président IBK n’a pas manqué de faire part de sa grosse  colère à ses hôtes face à  de telles démarches. Il leur a clairement fait savoir ‘‘que force doit rester à la loi et qu’il n’entend cautionner aucune entrave à la justice concernant ce dossier, au sujet duquel les auteurs doivent être identifiés et soumis à toute la rigueur de la loi.’’

Le locataire de Koulouba a aussi fait  ‘‘comprendre’’ aux visiteurs qu’il ‘‘vaut mieux s’investir dans la prévention de pareils actes que de chercher à empêcher l’application de la loi.’’ Et,  disons-nous, ce dernier message n’appartient pas seule à la délégation du haut conseil islamique mais à l’ensemble des responsabilités engagées dans cette affaire avec à sa tête le ministre de la sécurité et de la protection civile.

En clair, IBK, à bien l’entendre, a tout simplement compris  que le haut conseil Islamique  ne peut en aucun cas lui soumettre cette doléance  sans l’avoir au préalable  demander au ministre de tutelle qui, les faits dépassant ses compétences, ne peut les exhorter qu’à aller voir IBK lui-même.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>villages d’enfants SOS : Ça magouille depuis toujours !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/villages-denfants-sos-ca-magouille-depuis-toujours-2843963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 11:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les grands efforts consentis par ses partenaires, l’ONG allemande au Mali VESOS – MALI OU VILLAGES D’ENFANTS SOS, n’a pas bonne presse. Raison, personne ne sait où vont les 5 milliards  allouées à la structure par an pour son fonctionnement.  </strong>

Depuis l’installation de la structure au Mali en 1987, l’ONG allemande au Mali n’a pas pu réaliser grande chose. Sur plus de  4 000 jeunes  qui y ont séjourné, aucun d’eux n’a pu véritablement bénéficier d’une prise en charge permettant de lui rassurer un avenir certain. Ce point de chute auquel rêvent les jeunes est juste un leurre  car ils ne reçoivent pas une éducation de qualité pour pouvoir être indépendants, aux termes de leur formation. Ce, contrairement aux principes de la structure qui est  d’encadrer les jeunes  jusqu’à leur insertion socio professionnelle. Ils sont abandonnés et certains n’ont eu d’autre choix que de prendre la route de l’immigration pour un avenir incertain.

Mais hélas, rien ne va aujourd’hui  au sein de la structure dirigée actuellement par M Wandé Diakité.  L’ancien DG de la poste du Mali semble jeter en pâture toutes les bonnes manières inculquées  à la structure du temps de la première directrice qui n’est autre qu’une Marocaine, qui avait fait prévaloir les règles de bonne conduite. Comme si la bonne gestion était le totem des Maliens, l’arrivée d’un certain M Bane  a fait perdre à la structure tout son sérieux. Ce dernier, au lieu de prioriser les intérêts de la structure s’est juste contenté de la gérer à sa guise. Des mauvaises langues disent que tous ses enfants seraient en train d’étudier dans les écoles de luxe à un cout exorbitant. Et ne demandez pas surtout d’où sort cet argent

Ensuite, c’est l’actuel DG qui se la coule douce avec les règles peu orthodoxes. Depuis que M Wandé a été parachuté en 2014, il a instauré  un conflit entre lui et les anciens sous directeurs, au profit de ses plus proches et même des étrangers. Pis, les enfants qui sont  les raisons de la présence de cette structure au Mali sont maltraités au vu et au su de tous. D’ailleurs le rapport psychologique d’une enfant maltraitée dans le centre de  Sanakoroba en dit long. Rien ne sera fait sur cet état de fait, certainement parce que le directeur qui est là-bas est nommé par le Dg Wandé Diakité.

Nous y reviendrons plus en détails dans nos prochaines éditions !

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : L’armée russe aux portes du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/securite-larmee-russe-aux-portes-du-mali-2843965.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 03:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vilamidir Poutine est sur le point de franchir un pas décisif vers l’implication de l’armée russe dans la lutte contre le terrorisme au Mali. A en croire le Groupe des patriotes pour le Mali(GPM), il ne reste que la mobilisation populaire pour arrondir les derniers détails. Le processus a atteint un seuil satisfaisant avec la signature d’une pétition de 8 millions de signataires demandant le secours du Kremlin.</strong>

Cette pétition déjà signée a été envoyée aux autorités russes qui ont entamé des démarches pour accélérer les choses. On comprend ainsi pourquoi la Russie et le Mali ont signé un accord de coopération militaire en été dernier, alors que l’opinion avait commencé à oublier le sujet russe à force d’attendre. Cet accord signé en marge d’un évènement militaire international a été salué par tous les Maliens.

Mais depuis, rien n’a filtré du contenu et de la suite réservée à cette coopération militaire dont le Mali a besoin. C’est à la faveur d’un meeting de soutien aux forces armées malienne le samedi dernier (12 octobre) que les langues ont commencé à se délier. Selon le Groupe Maliden pour Développement, Viladmir Poutine a pris les choses en main avec l’envoi du dossier devant l’Assemblée des Nations Unies pour ne pas être accusée de grignoter le pré carré français.

L’onction des Nations Unies doit s’appuyer sur des preuves de la volonté populaire des Maliens de bien vouloir recevoir l’armée russe. La pétition de 8 millions de signature fait foi, mais les Maliens veulent faire davantage pour montrer leur impatience de voir la Russie intervenir sur le sol de leur pays. C’est pourquoi les initiateurs de la pétition ont lancé des appels à la mobilisation nationale pour soutenir l’idée.

Le vœu de ces Maliens est sur le point de se réaliser, puisque l’armée russe est aux portes du Mali avec  la désuétude de l’accord de défense entre le Mali et la France qui n’a pas été renouvelé. Au moment où cet accord expirait en juillet dernier, on a vu plutôt la Russie signer son accord de coopération lors d’une visite du ministre des Affaires étrangères Tiébilé Dramé au pays des Soviets.  C’est donc dire que la France elle-même n’est pas très enthousiaste pour  renouveler ledit accord.

Sur le terrain, le résultat des missions militaires françaises est  plus que polémique. L’accord de défense des Français fait l’objet de toutes sortes de spéculations, et il n’a pas empêché l’armée malienne d’être meurtrie à plusieurs reprises par les terroristes. Dernier coup en date, les assauts contre les camps maliens de Mondoro et Boulkessi avec un bilan lourd de plusieurs morts et des portés disparus.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : Quand l’armée tousse, Koulouba éternue</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/gouvernance-quand-larmee-tousse-koulouba-eternue-2843968.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Baromètre des régimes maliens, les camps militaires donnent toujours des signes qui ne trompent pas. A chaque fois que la grande muette est confrontée à des difficultés, cela se ressent dans les cercles du pouvoir. L’audition de l’ancien ministre Moussa Sinko Coulibaly en est une preuve. Mais la sortie de ce général démissionnaire n’est que la partie visible de l’iceberg dont le fondement s’appelle corruption.</strong>

Il est reproché à l’ancien ministre d’avoir fait l’apologie du putsch dans un message posté sur twitter dans la foulée des évènements malheureux des camps militaires de Mondoro et Boulkessi. Le militaire que fut Sinko a surtout cédé à l’émotion lorsque ces camps militaires ont été effroyablement attaqués par des présumés terroristes. La question est de savoir quelle serait sa position s’il était encore aux affaires.

Mais avant Moussa Sinko, il y a eu les épouses des militaires du camp de Djicoroni Para qui sont sorties pour barricader les routes. Dieu sait quelle aurait été la suite de cette manif qui avait commencé à faire des émules dans d’autres camps.  Une pluie bénite a écourté le mouvement de colère de ces femmes qui avaient été suivies par celles du camp de Kati, et on s’apprêtait à suivre le mouvement dans d’autres camps.

Ces évènements ont été suivis avec inquiétude à Koulouba. Peu après la sortie de Moussa Sinko, le président IBK avait lui-même réagi en estimant qu’un coup d’Etat n’est pas à l’ordre du jour au Mali, pays en guerre. Les tweets d’un des fils d’IBK soulignent à quel point le pouvoir se sent dans l’œil du cyclone. Quand l’armée tousse, Koulouba éternue ! Telle est la règle en vigueur depuis la chute du président ATT.

Le hic est que Koulouba n’a rien entrepris pour rassurer les camps militaires où le sentiment le plus partagé est que l’armée de l’air ne fait pas son boulot. On comprend pourquoi les épouses du camp de Sévaré ont manifesté le samedi dernier (11 octobre 2019) pour s’opposer au départ de leurs époux sur le théâtre des opérations. Elles ont même exigé le déploiement des généraux sur le terrain avant le départ de leurs époux.

Dans les camps, on compte surtout sur les hélicoptères et autres avions de combats dont IBK se glorifie. Ce qu’on ne comprend pas est que des milliards ont été débloqués pour l’acquisition des avions, mais le moyen aérien est toujours indexé chaque fois que les choses tournent mal. Dans ce contexte, le silence du pouvoir est suspect aux yeux des familles des militaires. Y-a-t-il un embargo sur certains types d’armes ? Les hauts gradés ont-ils détourné une partie de l’argent ? IBK doit dire la vérité pour être compris

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Divulgation de la photo de  Diaba Sora en garde à vue : Où est passé le professionnalisme des policiers ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/divulgation-de-la-photo-de-diaba-sora-en-garde-a-vue-ou-est-passe-le-professionnalisme-des-policiers-2843979.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:26:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La garde à vue de « Diaba Sora » suite à une plainte de Lélla Kane Diallo fait le tour des salons feutrés de Bamako. Pis, elle continue à défrayer la chronique surtout sur  les réseaux sociaux et a pris une autre tournure surtout pour les ennemis jurés de la jeune dame. Le manque de professionnalisme des policiers est certainement passé par là.   </strong>

Le non-respect de l’éthique et de la déontologie de la police malienne est une fois de plus mis à rude épreuve. Bien sûr qu’il s’agisse de la police malienne,  car comment la photo d’une personne en garde à vue peut-elle se retrouver partout et à tout moment. Aucune personne venant de l’extérieur n’est habilitée à photographier.  Et pourtant, dans un snaptchat  sur les réseaux sociaux datant du samedi 12 octobre 2019,  la Camerounaise « Coco Emilia » ou  Biscuit de Mer a publié la photo de Diaba Sora derrière les verrous. Ironiquement elle demande aux internautes d’identifier cette personne.

Pour rappel, Coco Emilia ou biscuit de mer est une jeune Camerounaise qui serait  en concurrence  avec  Diaba  Sora pour avoir le cœur d’un jeune malien du nom de  Chapé de Paris. Un plein aux as qui, à travers sa richesse change  de femme comme une chemise. Une autre jeune femme très célèbre en a payé les frais.

Il faut se demander alors  comment cette camerounaise a pu être en possession de  la photo de Diaba Sora sous les verrous ? Est-ce un policier qui l’aurait fait ? A quel prix ?  Pour quelle fin si ce n’est que nuire à la dame Sissoko (Diaba Sora) ? Une certitude, même si la photo n’est pas l’œuvre de la police, tout porte à croire qu’elle est responsable de loin ou de près, car il est difficile pour un particulier de passer prendre des photos sans qu’elle (police) ne s’en aperçoive.  Pour l’honneur et la dignité  des  personnes en garde à vue, le ministre de la sécurité et de la protection civile  G. Salif Traoré ne doit-il pas jeter un regard sur le comportement peu orthodoxe de certains policiers qui, pour  gagner de l’argent sont capable de mettre en péril l’honneur et la dignité des  personnes.    Alors qu’une personne en garde à vue bénéficie d’une présomption d’innocence tant que sa culpabilité n’est pas établie.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Musique : ‘‘Tata Pound’’ annonce son retour sur scène avec un  ‘‘tjikan’’ à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/musique-tata-pound-annonce-son-retour-sur-scene-avec-un-tjikan-a-ibk-2843970.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:20:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Absent de la scène depuis 2006, le trio de Rap ‘‘Tata Pound’’ entend signer très prochainement son retour. Et la chanson qui va annoncer ce come-back est dédiée à l’actuel président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, ont-ils fait savoir à  travers les réseaux sociaux.</strong>

‘‘Cikan à IBK’’ ou ‘‘Tjikan à IBK’’ ou encore ‘‘Vérité à IBK’’, c’est le nom de cette chanson qui  va signer le retour sur scène du groupe TATA Pound  mis en place en 1995 par le trio rappeurs composé de Adama Mamadou Diarra (Djo Dama), Sidy Soumaoro (Ramses), et Mahamadou Dicko <strong>(Dixon). </strong>Le nouveau single attendu,  a été chanté sous le régime ATT  pour dénoncer la mauvaise gouvernance et selon le group, ces problèmes sont toujours d’actualités :<strong> ‘‘</strong>Cikan c'est le message du peuple vis à  vis du président. A l'époque c'était adressé à ATT mais comme les problèmes du Mali sont les mêmes depuis l'événement de la démocratie donc c'est un message à tous les dirigeants anciens et les nouveaux. Les temps passent mais les problèmes demeurent au Mali.’’, font-ils savoir sur leur page Facebook.

Le groupe Tata Pond doit son succès grâce à ses chansons qui plaidaient la cause du peuple malien : ‘‘Cikan’’, ‘‘ Monsieur le Maire’’, ‘‘ Fantaya’’, ‘‘Emigration’’, ‘‘Mon pays SA’’, ‘‘Bilali ka bourou’’.Chacune des  chansons ont émerveillé le public malien qui attend avec impatience le retour sur scène du groupe.

A son actif, Tata Pound  a  au total trois albums : ‘‘Rien ne va plus’’ en 2000, ‘‘Ni allah sonama’’ en 2001 et révolution en 2006. Ce dernier qui a été en partie censuré, marque le départ  sur scène du groupe. Pourquoi avaient-ils disparu, que faisaient-ils pendant ce temps et qu’est-ce qui explique ce retour sur scène. Contactés par nos soins, les trois  rappeurs n’ont pas souhaité commenter.  Alors vivement le single ‘‘Tjikan’’ à IBK.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alerte : Pénurie d’hommes sur terre, prudence et gentillesse conseillées  aux femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alerte-penurie-dhommes-sur-terre-prudence-et-gentillesse-conseillees-aux-femmes-2843973.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mesdames les nouvelles ne sont pas bonnes, pas du tout  bonnes pour vous. L'ONU  a rendu public en juin dernier son rapport Démographique du premier trimestre 2019. Le document met au premier plan une pénurie d’hommes sur la planète  terre et d’aucuns  conseillent  femmes, mariées ou célibataires  de ‘‘repenser avant de traiter n'importe quel homme comme un déchet.’’</strong>

Ce rapport dénombre 7,8 milliards de personnes habitant  sur la planète Terre avec 5,6 milliards de Femmes  et 2,2 milliards d’hommes. Et sur ces 2.2 milliards de sexe masculin sur terre bleue, 1 milliard sont déjà mariés ; 130 millions sont en prison et 70 millions d’entre eux sont atteints de maladie mentale. De ce fait,   les plus avertis recommandent aux femmes ‘‘de faire preuve de prudence en montrant des attitudes à tout homme..’’

Si un milliard des 2,2 milliards d’hommes sont déjà mariés, cela sous-entend qu’il reste un autre milliard disponible (célibataire). Le rapport précise que tout ceci n’est pas à prendre mesdames : ‘‘50% sont sans emplois ; 3% sont gays ; 5% sont des prêtres catholiques ; 10% sont vos parents et 35% ont plus de 66 ans’’ précise le rapport.

<strong>Djibi Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Non électrification des 34 villages à Manantali: La complicité de l’OMVS</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/non-electrification-des-34-villages-a-manantali-la-complicite-de-lomvs-2843966.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le fonds de 3, 498 milliards de Fcfa créé le 31 décembre 2016 pour la réalisation des travaux d’électrification de 34 villages suite à l’édification du barrage de Manantali est devenu mystique. </strong><strong>Les villages sont à moitié électrifiés et certains habitants sont très remontés et estiment qu’ils ont été bernés par les entreprises maliennes et sénégalaises chargées de réaliser les travaux. </strong>

Mais d’autres pointent un doigt accusateur sur l’organisation mondiale pour la mise en valeur du fleuve Sénégal qui aurait octroyé le marché à des entreprises proches du patron du jour. Ce qui explique aujourd’hui le calvaire de la population qui ne sait plus à quel saint se vouer. Eux à qui promesse avait été faite pour l’électrification de leurs localités pendant le passage du ministre de l’Energie et de l’eau, Malick Alhousseyni en son temps, en compagnie, du sous-préfet de Bamafélé, Moctar Diallo, du Haut-commissaire de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), Hamed Diané Seméga, de la coordinatrice de la Cellule nationale de l’OMVS-Mali, Mme Ly Fatoumata Kane et des deux directeurs généraux de la Société de gestion de l’énergie de Manantali (SOGEM) et de la Société d’exploitation de Manantali et Félou (SEMAF) respectivement, Tamsir N’Diaye et Mohamed Mougaha.

Plus de deux années après, l’on estime que la promesse n’a pas été tenue. Loin s’en faut,  le travail d’électrification a été bâclé. Plusieurs poteaux sont installés mais sans ampoule, alors sans lumière. Et les poteaux qui existent sont munis d’ampoule chinoise.  C’est pourquoi certains se  se demandent ce qui a été fait du fonds de 3,498 milliards de Fcfa pour la réalisation des travaux d’électrification des 34 villages déplacés suite à l’édification du barrage de Manantali auxquels s’ajoutent 30 millions de dollars au compte du rabais du projet hydroélectrique de Gouina.

Quelles sont les entreprises bénéficiaires du marché ? Comment le marché a été donné ? Qu’est ce qui n’a pas marché ? Voilà entre autres question que nous tenterons de répondre dans nos prochaines éditions mais déjà une autre crise a vu le jour dans la localité.

<strong>Le cahier de charge de la discorde</strong>

Il s’agit du cahier de charge signée entre l’OMVS et la population qui définissait tous les engagements pris par la structure à la population. Aujourd’hui, ce cahier de charge fait beaucoup de bruit car la jeunesse très décidée estime que rien n’est fait pour le développement de leur commune. Pour anéantir leur combat, la Société d'exploitation de <strong>Manantali</strong> et Félou (<strong>SEMAF</strong>), celle qui est en charge de la gestion du barrage aurait exigé aux deux maires de suspendre le président de la jeunesse d’un des villages lors d’une réunion tenue à la mairie de Bamafélé la semaine passée. Comme les deux maires travaillent aussi à la SEMAF, la promesse leur avait été prise d’une probable promotion quand ils réussiraient. Comme si cela ne suffisait pas, d’autres  jeunes influents de Manantali  ont été  mis en contribution par eux pour faire échouer le plan de tous jeunes qui consiste à faire appliquer le cahier de charge. Les responsables de la SEMAF semblent oublier que ce sont plus de 30 villages qui sont représentés par sa jeunesse et qui exigent la mise en application du cahier de charge.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement de la ville de Bamako : Le département en charge offre 500 poubelles  aux femmes de Bamako et celles de Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-de-la-ville-de-bamako-le-departement-en-charge-offre-500-poubelles-aux-femmes-de-bamako-et-celles-de-kati-2843977.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’environnement et du développement durable a procédé à la remise de 500 poubelles aux femmes des 6 communes de Bamako et celle de Kati. La cérémonie de remise était placée sous la présidence du Directeur  Nationale de l’Assainissement et du Contrôle de la Pollution  et des Nuisances  (DNACPN) Amadou Camara. C’était le samedi 12 octobre  2019 au siège de l’Agence  Nationale de Gestion des Stations d’Epuration au Mali (ANGESEM).</strong>

Après le lancement des opérations des « gilets verts » le mois d’août dernier, le ministère de l’environnement et du développement durable à travers la Direction Nationale de l’Assainissement et du Contrôle de la Pollution  et des Nuisances  (DNACPN) entend outiller les femmes et les jeunes en vue de rendre la ville de Bamako et environnant  propre.

Le directeur de la DNCPN Amadou Camara n’a pas caché les ambitions des autorités à rendre coquette la ville de Bamako.  Selon lui, la quinzaine de l’environnement, le concept de gilet vert sont des parfaites illustrations.  Pour le Directeur de la DNACPN, cette remise de poubelles permettra de mieux conserver les ordures au niveau des  ménages avant leur transport  vers les zones de transit. Même son de cloche chez  M. Alassane Traoré chargé de communication de l’opération gilet vert. Selon lui, cette remise de matériel s’inscrit dans la vision éclairée  du ministre Housseni Amion Guindo qui est plus que jamais engagé pour assainir la capitale malienne

Pour  la chargée de mission de l’environnement, Mme kadiatou Diaby, les femmes sont au début et à la fin de tout processus d’assainissement. C’est pourquoi elle a  exhorté  ses femmes à faire bon usage de ces poubelles avant de les inviter à ne pas utiliser les caniveaux comme dépotoirs d’ordure.

Quant au porte-parole des bénéficiaires, N’Yah Fané, elle estime que cette distribution de poubelle leur réconforte et que bon usage en sera fait de ses poubelles. Elle a ensuite souhaité à ce que  le ramassage des ordures soit régulier.

Au  total, 1000 poubelles seront distribuées dans le cadre des opérations « gilet vert ». Dans les jours à venir, les jeunes auront leur part de poubelle qui est au nombre de 500 également.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ras Bath et Clément Dembélé : Qui a dit que loup ne mange pas loup</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ras-bath-et-clement-dembele-qui-a-dit-que-loup-ne-mange-pas-loup-2842796.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 01:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre Ras Bath et  Clément Dembélé  une guerre de positionnement est désormais  ouverte ! Le premier fait l’effort de ne pas disparaitre et le second  cherche à s’imposer.  Pourtant ils prêchent tous les deux le même message et ont la même seule cible : Séduire  un peuple assoiffé de justice sociale.</strong>

C’est Ras bath qui a ouvert le bal. En perte de popularité et par crainte de ne pas être  détrôné, le chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily n’a trouvé autre cible que Clément Dembélé, le prophète anti-corruption,  celui-là même  avec qui  Ras Bath devait  en réalité faire chemin au lieu de chercher à le destituer.

L’émission  ‘’Grands Dossiers’’ de Ras Bath qui porte sur Clément Dembélé date du mercredi 25 septembre. La seule enregistrée sur le sujet jusqu’à la date d’aujourd’hui. Dans cette sortie, le chroniqueur met en cause la crédibilité de Clément Dembélé qui, dit-il avec factures à l’appui, a dispensé   à coût de millions dans le passé une formation à l’endroit du personnel des aéroports du Mali. Il estime  que le coût de la prestation est trop élevé au regard du service et que celui  qui prétend avoir de la bonne gouvernance ne doit pas se retrouver au cœur de telles pratiques.

[caption id="attachment_2736401" align="alignleft" width="450"]<img class="size-full wp-image-2736401" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/PR-CLEMENT.jpg" alt="le professeur Clément Dembélé, potentiel candidat à la présidentielle de 2018 : &quot; Le Mali ne s'en sortira jamais avec les partis politiques… Partout au Mali, je peux apporter l'électricité &quot;" width="450" height="450" /> Clément Dembélé[/caption]

En clair Ras Bath accuse Clément Dembélé d’avoir signé trois contrats de formations avec les aéroports du Mali à de montants exorbitants. Le premier contrat, dit-il, a été signé le 1<sup>er</sup> mars 2019  pour une  formation  de 5  jours (4 au 8  mars)  à l’endroit de 20 agents des aéroports du Mali sur la  Culture d’entreprise et l’esprit d’’équipe. Le coût de ce premier contrat est de 9.900 millions  Fcfa  tout comme celui du deuxième contrat signé le 15  mars 2019 pour la  formation de 20 autres agents pendant la période du 18 au 22 mars 2019. Soit 20 jours également.

Le 3<sup>ème</sup> contrat,  toujours selon Ras Bath,  a porté sur la formation de 94 agents des aéroports du Mali pendant la période du 10 juin au 10 juillet 2019, soit un mois net. Et ajoute-t-il la facture  a coûté 46 millions FCFA, soit un total de 66. 360 millions Fcfa pour les trois factures.

En réponse, Clément Dembélé dans une sortie sur les réseaux sociaux ne nie pas les faits mais récuse les accusations avançant qu’il est venu au secours des aéroports du Mali qui étaient sur le point d’envoyer son personnel à l’étranger pour suivre ladite formation.  Il ajoute même  qu’il a des impayées envers les aéroports du Mali donnant quelque part raison à Ras Bath

Ras Bath dans sa sortie avait précisé que les deux premiers contrats de Clément Dembélé n’avaient pas été numérotés et avaient été payés par voie de chèques. Le troisième contrat précise-t-il, reste encore dans l’instance de payement.

<strong>Deux oiseaux de mêmes plumages</strong>

Les accusations contre Clément Dembélé sont d’une extrême gravité pour celui qui prétend instaurer la bonne gouvernance en minimisant les dépenses publiques. 9 millions Fcfa pour une formation de 5 Jours ? C’est trop et n’en faisons point un débat. Mais c’est aussi  sans chercher à savoir comment le chroniqueur  Ras Bath jusque-là sans emploi vit comme un roi, dans un luxe parfait.

Et en conclusion il faudrait tout simplement  que ni l’un ni l’autre des deux figures, n’est un modèle dans la quête d’une bonne gouvernance au Mali. C’est à la jeunesse de comprendre cela.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OMVS : Où sont passés les 3,498 milliards destinés aux travaux d’électrification des 34 villages de Manantali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/omvs-ou-sont-passes-les-3498-milliards-destines-aux-travaux-delectrification-des-34-villages-de-manantali-2842794.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 01:21:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>34 villages ont été recasés lors de la construction du barrage de Manantali. Nous sommes en décembre 1986, et à cette période, un cahier de charge avait été établi entre les populations et l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal OMVS. Mais ironie du sort, ce cahier que réclament certaines élites des communes est introuvable, pis  </strong><strong>le fonds de 3, 498 milliards crée pour la réalisation des travaux d’électrification des localités suite à l’édification du barrage de Manantali ne semble pas arriver à bon port</strong><strong>. La population  sur pied de guerre</strong>

Dans le cahier de charge, il est détaillé toutes les actions que doivent mener l’OMVS pour le développement des communes.  Après 15 ans de gestion de l’entreprise sud-africaine ESKOM (2000-2015, c’est la SEMAF (Société d’exploitation de Manantali et de Felou SA) qui a  la lourde responsabilité de gérer le barrage. Mais aujourd’hui, certaines communes comme celle de Bamafélé ne bénéficient que de 6 millions par ans du barrage. Ce montant a été seulement vu à la hausse cette année après plusieurs combats menés par la jeunesse et la mairie qui recevait seulement 3 mois pendant plusieurs les années passées. C’est donc la froideur du côté de la population qui ne comprend pas sa souffrance malgré la présence du barrage

<strong>Ce qui fâche</strong>

La population est sur pied de guerre. On reproche à la SEMAF de ne pas considérer les clauses du cahier de charge tandis qu’eux-mêmes se la coulent douce. Tous les avantages sont accordés aux travailleurs et à leurs enfants. Colonie de vacances, médicaments gratuits à hauteur de 100 000 F par mois dans une pharmacie privée, bref, tout y est pour le confort des agents de la société. Au même moment les villageois broient du noir (maladie, école dans des états délabrés et l’électricité reste toujours un luxe. Et pourtant il y’a deux ans, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseini, en son temps avait inauguré le Projet d’électrification de 34 villages déplacés dans les communes rurales de Bamafélé, de Niantasso et de Diokili suite à la réalisation du barrage. Mais depuis lors rien n’a changé … Les habitants sont dans le noir. La question qui se pose est de savoir où sont passés 3,498 milliards de Fcfa créés le 31 décembre 2016 pour la réalisation des travaux d’électrification des 34 villages ? Selon nos sources bien introduites, rien n’a été fait dans les règles de l’art à part quelques villages qui ont bénéfice de quelques poteaux, quelques lampadaires…. Et le reste de l’argent a pris certainement une autre destination ‘’ Je demande où est passée le reste cette faramineuse somme pour l’électrification de notre village, se demande un habitant de Bamafèlè très remonté contre la situation. Quelques entreprises maliennes et sénégalaises se sont enrichis avec les sous, mais le travail a été bâclé et on se demande où est partie cette importante somme dont le lancement a fait l’objet d’un grand coup médiatique. Est-ce sont les entreprises à qui le marché a été attribué qui ont mal fait le travail ou  c’est l’OMVS qui a failli ? Une certitude la population de Bamafèlè à travers sa jeunesse ne compte pas se laisser faire. Elle entend se faire entendre à travers l’organisation d’une journée sans travail. Si jamais le cahier de charge qui est caché par les responsables  n’est pas appliqué, une semaine sera bientôt décrétée  où il n’y aura pas de travail.Pour informer les responsables de l’OMVS de la situation actuelle, je suis allé même à Dakar pour demander audience auprès du commissaire, mais les policiers n’ont pas voulu me laisser voir Ahmed DianéSéméga, a laissé entendre le président des jeunes de Bamafèlè, M Dioncounda Dembélé.

‘’<em> Nous avons envoyé une lettre le 29 juillet à l’OMVS  mais sans réponse. Avant le 30 octobre, si rien n’est fait nous allons faire une marche pacifique pendant une semaine.</em>

Affaire à suivre !

<strong>AbdourahmaneDoucouré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baba Moulaye lors du forum Ouest africain sur le financement des engrais en Côte d’ivoire :’’ Au Mali l’agriculture est une activité économique et  culturelle’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/baba-moulaye-lors-du-forum-ouest-africain-sur-le-financement-des-engrais-en-cote-divoire-au-mali-lagriculture-est-une-activite-economique-et-culturelle-2842798.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/baba-moulaye-lors-du-forum-ouest-africain-sur-le-financement-des-engrais-en-cote-divoire-au-mali-lagriculture-est-une-activite-economique-et-culturelle-2842798.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 01:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tenu du 30 septembre  au 1<sup>er </sup>octobre 2019 sur la terre ivoirienne, le forum ouest africain sur le financement des engrains a vu la participation de la délégation malienne. Avec à sa tête M. Moulaye<em>Hamed </em>Boubacar, ministre de l’Agriculture, la participation malienne a été plus que remarquable car le ministre a fait savoir la volonté malienne à travers le président de la République à vouloir faire de l’agriculture son cheval de Troie surtout qu’au Mali le secteur est une activité économique et culturelle. C’est ce qui explique la présence du Mali à cette importante rencontre. Il (Le Mali)  dispose d’énorme surface de terre rame  et est suffisamment arrosé. D’ailleurs, après la déclaration d’Abuja  en 2006 qui demande de revoir à la hausse  les quantités d’engrais qui vont être désormais utilisées sur les terres cultivables, d’atteindre au moins les 50kg à l’hectare, le Mali a été félicité lors de la rencontre d’avoir pu atteindre les 50, et même à aller au-delà.

&nbsp;

Le ministre a fait savoir que le Mali est un pays agricole parce que l’activité principale du pays en terme économique est l’agriculture et elle occupe 80% de la population. Elle sert à nourrir toute la population et même des populations d’autres pays. Le Mali est un pays qui se voudrait, dans les meilleurs délais, être une puissance agricole. ‘’ <em>Il est tout à fait normal, pas parce que le président de l’association des professionnels des engrais est un Malien, mais parce que le Mali se sent impliquer, intéresser, et voir son avenir dans la promotion de l’agriculture et  par la valorisation de nos sols. Des sols qui sont utilisés depuis des siècles et des siècles, aujourd’hui sont fatigués. Il faut les revoir,  les enrichir, les ré enrichir, et faire en sorte vraiment qu’il puisse répondre à un des soucis majeurs de la banque Africaine de développement qui se trouve être « nourrir l’Afrique ». Le Mali est un pays qui voit grand car  après la déclaration d’Abuja, il y avait eu aussi la disposition de MAPOTO qui  souhaiterait  que les pays atteignent au moins 10% de leurs budgets pour le domaine du secteur agricole. Le président de la République du Mali, dans une vision  purement politique a choisi d’aller jusqu’à 15% dans les questions budgétaires. Au Mali, l’agriculture est une activité économique, mais aussi une activité culturelle. Le Malien est, de par sa culture, un agriculteur. Alors il y a des problèmes, ça c’est sûr ; et ces problèmes ne sont pas que  internes. D’abord, le premier problème qui a été posé hier  par les professionnels des engrais, c’est d’abord le problème de financement et je crois que c’est d’ailleurs le thème principal du forum auquel nous participons en ce momen</em>t.

Pour parer à ce problème de financement, le Mali a mis à la disposition  des producteurs une subvention de 2008 à nos jours, à  des centaines de milliards. Mieux pour cette année, le Mali est allé au-delà de 30milliards tant pour les cultures céréalières que le coton, parce que le coton est un des premiers  producteurs africains s’il ne l’est pas d’ailleurs.

<strong>Comment régler le problème de financement</strong>

Pour le ministre il faut régler le  problème de financement en convainquant les banques. Parce que l’année bancaire ou l’année comptable n’est pas toujours en face avec l’année agricole. Nous avons quelques  unités de productions dans nos régions même si c’est insuffisant pour un pays qui dispose des millions et des millions d’hectares à nourrir d’abord avant que ces parcelles ne nous nourrissent à leur tour.

On doit faciliter d’abord l’importation des engrais, de l’accès au financement pour les producteurs d’engrais, au financement pour les producteurs. Car l’agriculteur africain doit comprendre  que l’agriculture est une affaire. Et c’est seulement quand il comprendra comme ça que c’est une affaire qu’il va mettre un business plein en place. Il va ressortir qu’est-ce qu’il peut gagner, qu’est-ce qu’il peut apporter et  convaincre un banquier à lui mettre de l’argent en disposition.

‘’<em>Si nous arrivons à résoudre ce problème de financement, nous allons régler le problème de la multiplication des unités de production. Nous avons par exemple de grandes herbes de phosphates au Mali. Tout le monde sait quel rôle, cet élément chimique joue dans la fabrication de l’engrais. Alors pourquoi aujourd’hui, ne pas penser à exploiter ce produit là et à le transformer et même à servir  d’autres pays de la sous-région ? Donc, je pense qu’il y a aussi qu’il faut renforcer la recherche, parce que nous avons des sols qui ne sont pas toujours les même. Moi je dirai que dans le même pays, le Mali, le sol à Sikasso, va demander des nutriments que celui-là à Gao dans le Tilemsy  ne demandera  pas. Donc je crois qu’il faut encourager la recherche. Il faut continuer à faire des recherches pédologiques et comprendre quels sont les nutriments dont nous avons besoin à tel ou tel endroit ? Donc ça veut dire que nous avons également le problème de recherche qu’il faut régler. </em>

Et il y a aussi ce problème d’engagement de paysans à comprendre qu’entre eux, le fournisseur d’engrais et l’état il doit avoir une complicité parfaite. Alors ce qui va nous amener à faire en sorte que les engrais arrivent à leurs vraies destinations. Il faut dire quand même qu’au Mali, c’est beaucoup de milliards quand on fait 30, 35, 36 milliards chaque année pour subventionner, ce n’est pas rien pour un pays comme le Mali, vu son budget, ses capacités économiques, sa situation en terme de sécurité.

Baba Moulaye estime que le Mali a fait le choix d’assurer la sécurité alimentaire, la souveraineté alimentaire, tout en répondant à l’autre forme d’insécurité. Parmi les cinq priorités de la banque africaine de développement, nourrir l’Afrique est bien positionné.  ‘’<em>Je pense qu’il va falloir tout de suite qu’on s’approprie les résolutions qui sortiront de ce forum et qu’un suivi rigoureux soit assuré. J’ai dit au  président de WAFFF, qu’en tout cas au niveau du secteur agricole au Mali, nous allons être beaucoup plus proche de cette association par ce qu’il y va de la réussite de nos missions : celles de pouvoir nourrir nos populations. Et je crois qu’à partir du moment où la BAD s’est engagée, et hier je l’ai entendu, je sais également  que ça va paraitre dans les  résolutions, la BAD va appuyer ou accompagner en vue de faciliter l’accès au financement et d’essayer de résoudre ce problème de  déphasage entre les différentes années c’est-à-dire l’année agricole et l’année bancaire si non l’année civile ou commerciale. C’est surtout ce suivi la, il faut être très attentif, il faut être vigilant et faire en sorte que les acquis soient consolidés et vraiment avoir des ambitions que nous allons dans l’avenir, atteindre si jamais nous assurons nos différentes bases.</em>

Pour conclure, Baba Moulaye a remercié la BAD et le WAFFF pour l’organisation de ce forum et espère que plusieurs forums seront organisés dans les jours à venir.

<strong>SalimataSaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Justice : les corrompus déclenchent la résistance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-les-corrompus-declenchent-la-resistance-2842790.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 01:14:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ceux qui sont en prison et ceux qui attendent leur tour d’être convoqués chez le procureur anticorruption joignent leurs forces dans un ultime combat dont on a vu les derniers développements la semaine dernière. Même derrière les barreaux, les délinquants financiers du Mali ne démordent pas, faisant feu de tout bois pour se trouver une porte de sortie. Fake news et désinformations sont leurs armes.</strong>

Jeudi dernier, ils ont testé un plan de sabotage du processus de toilettage entamé par Malick Coulibaly, le ministre de la Justice. Le jeu était assez simple : faire circuler un fake news (fausse nouvelle) sur le limogeage possible du garde des sceaux. Très rapidement, les réseaux sociaux ont été inondés de commentaires, la fausse nouvelle ayant tourné en boucles toute la journée et même les jours d’après.

C’était une façon de mesurer l’ampleur des dégâts si le ministre de la Justice qui gêne visiblement des barons du régime était éjecté de son poste. Au moment où la stabilité du pouvoir ne tient qu’à un fil, les personnalités influentes inquiétées par la Justice tentent de préparer l’opinion à une sortie musclée du garde des sceaux de l’exécutif malien, un gouvernement formé à l’issue d’un bras de fer entre les proches du président de la République et d’autres Maliens.

Mais ce n’est pas avec cette fake news que les soutiens  des corrompus ont déclenché la résistance à la Justice. Depuis l’arrestation du célèbre paysan Bakary Togola pour détournement de biens publics, des voix se sont levées dans l’entourage du président de la République pour dénoncer le travail du procureur anticorruption. Dans un premier temps, les amis de Bakary Togola ont crié à un acharnement gratuit de la part de la justice en faisant croire que le prévenu est sacrifié sur l’autel politique par le pouvoir.

Puis, ils ont mis en avant une cabale orchestrée par des hommes et des femmes opposés au camp présidentiel. Ainsi, un sbire voulant bien défendre les corrompus a posté sur un réseau social un texte résumant le plan de liquidation de Malick Coulibaly. Sans le savoir, le bonhomme a fait étalage des tractations en cours entre des présumés délinquants financiers dont des ministres et un ancien Premier ministre.

Le ministre de la Justice veut rester droit dans ses bottes, surtout qu’il a fort du soutien populaire à travers plusieurs décisions salutaires. La livraison de quittances aux directeurs régionaux de la police fait partie de ces mesures qui ont fini par donner à Malick Coulibaly une réputation d’un « super ministre » aimé dans les rues. Déloger un tel serveur du peuple serait suicidaire pour un régime qui donne des signes inquiétants depuis une semaine.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Congrès de la jeunesse Adema Pasj : Les manigances du Pr Tièmoko Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/congres-de-la-jeunesse-adema-pasj-les-manigances-du-pr-tiemoko-sangare-2842789.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 01:13:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Premier responsable de l’unité et de la cohésion du parti, l’attitude du  Pr Tièmoko Traoré est mise en cause  dans les perspectives de la  tenue du congrès de la jeunesse de l’Adema-Pasj prévu les 12 et 13 octobre prochains.  Parmi les trois candidats  déclarés pour la présidence du bureau devant être mis en place à l’issue des assises, Tièmoko Sangaré a déjà fait un choix. Il use et abuse de son influence pour que ce dernier </strong>soit aux commandes du bureau  de la jeunesse du parti

Il s’agit  de Ben Maouloud,  premier adjoint au maire de Gao. Transitaire de son Etat, il est l’un des trois candidats déclarés pour la présidence du bureau national de la jeunesse  de l’Adema-PASJ après le député Youssouf Aya de Koro et Ibrahim Haïdara de la section 5  du district de Bamako et l’actuel DG de la poste.

La candidature de Ben Maouloud de la section de Gao fait débat au sein de l’Adéma-Pasj  non pas pour cause du soutien  affiché des premiers responsables du  bureau sortant qui,  nous confie-t-on, veulent toujours avoir un pied dans les affaires de  la jeunesse du parti en propulsant  Ben Maouloud à la tête du nouveau bureau attendu, mais surtout pour cause de sonimplication personnelle pour la cause du président du parti Pr Tièmoko Sangaré.

<strong>Une campagne par téléphone depuis le siège du parti à Bamako-Coura</strong>

Contrairement aux deux autres candidats qui ont  été à la rencontre des sections à l’intérieur du pays pour présenter leurs programmes à la jeunesse, Ben Maouloud a élu domicile le siège du parti à Bamako-Coura. Et tout se joue à partir de son téléphone portable : ‘‘Tous les cadres  du parti sont avec moi’’, message de Ben Maouloud à l’endroit des responsables  sections  à l’intérieur  du pays. Et le fait  de siéger au siège du parti pour battre campagne (chose qui ne doit  pas se faire) en est un argument pour lui.

Sans programme, et toujours selon des confidences, Ben Maouloud fait clairement savoir aux responsables des sections à l’intérieur du pays qu’il a  la bénédiction des cadres du parti et est parvenu à dire qu’il a le soutien de certaines sections qui,  à l’image de celles de Segou, Sikasso, Kayes, n’ont pas manqué à apporter des démentis catégoriques.

Selon des confidences Tièmoko Sangaré  motive son soutien  au candidat  Ben Maouloud par le fait de mettre une figure du nord du pays à la tête de la présidence de la jeunesse pour dégager tout esprit discriminatoire au sein de la ruche. Une thèse qui ne convainc pas puisque, dit-on, les vraies raisons de ce soutien qui divise, sont connues de tous.

<strong>L’ombre de Bill plane</strong>

Entre le Pr Tièmoko Sangaré et l’actuel ministre de l’administration territoriale Boubacar Bah,  il y a une guerre froide  (Ne dites rien à personne surtout). Le premier doit son départ du gouvernementsur exigence du second qui, en tant qu’ami intime du président IBK, aurait conditionné son entrée dans l’équipe gouvernementale au départ de Tièmoko pour des raisons qui nous ignorons. Et le locataire ne pouvait que s’exécuter renforçant ainsi une rancune entre les deux cadres du parti Adema-Pasj. Cette guerre entre les cadres du parti a-t-il un lien avec le renouvellement du  bureau de la jeunesse du parti. Bien sûr que oui !

Parmi les trois candidats déclarés  pour la présidence  de la jeunesse du parti, l’un est de la section 5 dirigée par Boubacar Bah. Ibrahima Haidara, il s’agit de lui. Il n’est pas que le candidat de la section 5, mais celui de l’ensemble des six communes du district de Bamako qui ont opté pour sa personne à travers  un consensus. De ce fait, il a toutes les chances d’être porté à la présidence du parti. Ce qui n’arrangerait pas Tièmoko  Sangaré de voir un proche de Bill à la tête du parti dont il est le président.

<strong>Il veut aussi quelqu’un de manipulable </strong>

Président du parti, Tièmoko Sangaré souhaiterait aussi voir à la tête du  bureau de jeunesse du parti une figure qui aura très peu chose à lui refuser au moment des prises de décision. Et de ce fait,  il ne pouvait que s’abattre sur le moyen faible des trois candidats qu’un Ben Maouloud qui, par paresse politique ou manque d’expérience,  n’a pu battre campagne  même dans son Gao natal.

<strong>La jeunesse du Parti divisée, les cadres aussi</strong>

Seule l’opinion n’est pas au courant de ce jeu trouble du Pr Tièmoko Sangaré. Au sein déjà de la ruche, les cadres sont divisés sur la question et nombreux d’entre eux (dont nous taisons les noms) n’ont pas manqué de faire de leur mécontentement rappelant que le Pr Tièmoko Sangaré  devait rester neutre dans ce jeu  et ne jouer qu’un rôle d’observateur.

En attendant, c’est la jeunesse du parti  qui semble être le plus perdant. Appelée à la cohésion en tant que colonne  vertébrale du parti, la jeunesse Adema-PASJ se voit ainsi  divisée. Les trois candidats ont encore le temps de se parler et aller à un congrès sans frustration.

<strong>Affaire à suivre</strong> !

<strong>DjibiSamaké</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali&#45;Lait: La qualité du produit de plus en plus décriée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-lait-la-qualite-du-produit-de-plus-en-plus-decriee-2842792.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 00:59:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Autrefois, le lait frais de Malilait était le plus prisé des produits laitiers sur le marché local à tel point que son nom était entré dans les dictons.  Ce produit emblématique de l’industrie alimentaire du pays est aujourd’hui l’ombre de son passé. Plus personne ne raconte encore l’histoire humoristique du villageois qui ne retient de Bamako que ‘’Bourou ni Malilait’’ (pain et Malilait).</strong>

Les raisons de la chute du lait frais de Malilait sont nombreuses, mais ce qui doit retenir l’attention est la détérioration de la qualité du produit. Du temps où l’usine de lait dominait le marché malien, tous les consommateurs se réjouissaient du goût naturel du lait frais collecté auprès des producteurs qui ne trichaient pas sur la pureté du lait produit par leurs bovins.

Le lait frais vendu en sachets plastiques blancs faisait le bonheur des Maliens et surtout les enfants qui en raffolaient. Conservé ou pas dans des frigos et réfrigérateurs,  Malilait était en vente dans toutes les boutiques de la ville. Cette période de gloire du lait frais de Malilait n’était pas fameuse pourtant en matière de fourniture d’électricité, mais Malilait se conservait bien et était accessible à la population dans tous les quartiers de la capitale.

Que reste-t-il de bon à ce produit phare de l’industrie alimentaire du Mali? Pas grand-chose, puisque les gens se plaignent constamment de la qualité de Malilait. Son goût n’est plus celui du bon lait frais qui concurrençait la vente direct du lait des éleveurs. Plusieurs personnes en prenaient au petit-déjeuner au lieu du lait en poudre qui n’a pas le goût authentique du lait recherché par les Maliens voulant consommer « bio ».

Autre problème, le lait frais de Malilait se dégrade très rapidement de nos jours. Cette dégradation rapide est à ne pas mettre sur le compte du manque de froids, et elle est responsable de beaucoup de malentendus entre clients et revendeurs. Au bout de quelques heures, le lait se décompose rapidement, un constat que des clients ont fait en passant la mauvaise expérience de boire du lait avarié.

Plus le temps passe, le sachet  de Malilait se gonfle, rendant visible une avarie qui a commencé bien longtemps. Résultat, les consommateurs se détournent de Malilait qui est presque méconnu des enfants. Il n’est plus question d’avoir l’emblématique sachet de lait dans le sac des écoliers bien qu’il ait été le goûter favori des petits. La concurrence a fini par achever le produit Malilait dont on ne parle plus même en publicité. A qui la faute ? Un doigt accusateur est pointé sur les responsables actuels qui ont carrément abandonné d’y prendre soin.

Nous y reviendrons !

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le  parti  RAMA face la presse:« Le régime actuel a atteint son seuil d’incompétence » dixit Paul Ismaël Boro.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-parti-rama-face-la-presse-le-regime-actuel-a-atteint-son-seuil-dincompetence-dixit-paul-ismael-boro-2842802.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 00:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La structure dirigeante du parti Rassemblement pour le Mali (RAMA) était face à la presse le samedi 5 octobre 2019 à la Maison de la Presse. L’objectif de ce point de presse était d’annoncer l’existence du RAMA ainsi que les biens fondés de  sa création. Ledit point de presse était animé par le président du RAMA Nouhoum Dembélé, le parrain Paul Ismaël Boro et le secrétaire général Ibrahim Coulibaly    </strong>

Né de la pensée des hommes et des femmes qui envisagent d’apporter leur  pierre à l’édifice, le Rassemblement pour le Mali (RAMA) plonge ses racines dans la tradition africaine et de la démocratie malienne. Le parrain Paul Ismaël Boro  de ce tout nouveau parti a évoqué les raisons de la création du parti  RAMA. Pour lui,   les acquis de la démocratie ont été foulés aux pieds par le  mauvais comportement  de ceux -là  qui, à tous les niveaux de la gouvernance du pays, ont utilisé l’Etat et ses institutions à d’autres fins. « Malgré son courage et son désir de retrouver à nouveau la paix sociale et le bien être minimum, le peuple digne et fier du Mali constate avec amertume que le bateau Mali n’arrive toujours pas à faire cap sur les aspirations profondes» Selon  ses dires, le parti RAMA est créé le 2 septembre 2019 pour répondre au cri de détresse des Maliens. Il ajoute que le «  le RAMA se présente comme un parti de « rupture » avec toutes les mauvaises pratiques politique qui ont conduit le pays au chaos que nous vivons aujourd’hui. La transhumance politique, la fraude électorale, l’achat des consciences, la frilosité des organes en charge des élections, la clochardisation de la politique sont entre autres  pratiques avec lesquelles le RAMA prendra toutes ses distances et les combattra de toutes ses forces »

L’occasion était opportune pour le Paul Ismaël Boro d’évoquer les défis de l’heure.  Parmi ses défis il a cité entre autres une école au rabais, la santé aux enchères, la mauvaise distribution de la justice, le chômage des jeunes, l’insécurité grandissante. Pour lui, « le régime  actuel a atteint son seuil d’incompétence » d’où son appel aux Maliens  à se joindre à eux. M. Boro a saisi cette occasion pour exprimer à l’assistance que le RAMA rejoint le rang de l’opposition. Ce choix a été salué par le président de MPR ChoguelKokalaMaiga qui a représenté le chef de file de l’opposition. Selon lui, tous les nouveaux partis politiques cherchent la subsistance auprès de la majorité. Le choix de l’opposition prouve à suffisance que les hommes de ce parti expriment le désir du changement.

<strong>BissidiSimpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting de soutien au Dr Boubou Cissé : Les  « Bâtisseurs »  appellent les Maliens à  une synergie d’actions autour du     premier ministre.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/meeting-de-soutien-au-dr-boubou-cisse-les-batisseurs-appellent-les-maliens-a-une-synergie-dactions-autour-du-premier-ministre-2842800.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 00:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le palais de la culture a refusé du monde le samedi 28 septembre suite à l’appel des  « Bâtisseurs » à un meeting de soutien aux actions du Premier ministre Dr Boubou Cissé. Ont pris part à cette festivité le président des Bâtisseurs Cheicknè Camara, le président du mouvement Arc en ciel Ismaël Diallo et de nombreux jeunes venus pour la circonstance. </strong></em>

Fidèles à ses idéaux, les « Bâtisseurs » entendent apporter leur soutien au Premier ministre dans l’exercice de ses fonctions d’où la tenue de ce meeting. Il s’agit pour les organisateurs d’informer la communauté nationale et internationale que le premier ministre a désormais des « Bâtisseurs » à ses côtés pour relever les défis de l’heure.

Pour le président des « Bâtisseurs » Cheicknè Camara le Mali traverse une période critique de son histoire et de nombreux défis sont présents. Parmi ces défis figurent l’insécurité avec son corolaire de morts, de blessés de multiples veufs et orphelins ; la misère matérielle avec ses redoutables conséquences sur le plan social, psychologique, moral et émotionnel ; le chômage fulgurant des jeunes pour ne citer que ceux-ci.

Face à ces difficultés,  le président Camara estime  que seule l’union autour des autorités du pays permettra de relever ces défis. C’est pourquoi  il  a fait appel aux Maliens à une synergie d’actions. « Est-il besoin de voir ou de dire davantage pour que chacun comprenne que le patient Mali se trouve dans un état critique et qu’il ne faudrait pas en rajouter si ce n’est pour anéantir, le décimer, le détruire totalement. Il est de la responsabilité des hommes et des femmes qui vivent sur ce sol ….de se ressaisir et de reprendre au plus vite la main avant qu’il ne soit tard »

L’occasion était opportune pour le président des bâtisseurs d’évoquer les actions menées  par le premier ministre Dr Boubou Cissé  qu’il  a jugées salutaires. Parmi ces actions il a cité entre autres la fin de la grève des cheminots, l’accord avec les syndicats d’enseignants,  les voyages dans les régions de Mopti et de Ségou pour initier le dialogue entre les  communautés, le voyage par route à Kayes pour s’enquérir de l’état de la route,  sa visite mémorable à Paris… au regard de ces résultats les « bâtisseurs » à travers  son président expriment leurs soutiens au Premier ministre.

En ce qui concerne le dialogue national inclusif engagé par les autorités, M. Camara dira que les bâtisseurs participeront à cette rencontre avant d’inviter les forces vives de la nation à saisir cette opportunité  en y participant et en y formulant des recommandations pertinentes qui pour lui, permettra de sortir]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La communauté Nigeriane au Mali (Nido): La grosse colère contre l’Ambassadeur et le consul au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-communaute-nigeriane-au-mali-nido-la-grosse-colere-contre-lambassadeur-et-le-consul-au-mali-2840526.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-communaute-nigeriane-au-mali-nido-la-grosse-colere-contre-lambassadeur-et-le-consul-au-mali-2840526.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 01:25:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La communauté Nigeriane Nido (Nigérians of Diaspora) vivant au Mali était face à la presse le 14 Septembre 2019 au Carrefour des Jeunes de Bamako. La conférence était animée par le vice-président du bureau de la communauté Nigériane au Mali M. Canice Huoma en présence du président M. MusubaHuruna Sadik.</strong>

L’objectif de cette conférence était de faire  le point de l’ingérence de leur Ambassadeur et le consul dans la gestion de la communauté Nigériane au Mali et des éclaircissements sur la publication de certains articles de la place.

Il y a cinq (5) ethnies du Nigérian vivant au Mali dont (Haoussa, Eboyi, Kalaba et Yorouba) et que la présidence de Nido se fait en tour de rôle entre les différentes ethnies. Nido  regroupe l’ensemble de la communauté Nigériane au Mali.  Depuis la création de ce regroupement toutes les élections se sont bien passées.  C’est à l’issu de cette élection en 2018 que, M.Musuba Huruna Sadik a été élu président de la Communauté Nigériane au Mali sans protestation et a nommé M. CaniceHuoma comme vice-président. Après l’élection le vaincu M.Hamza a félicité le vainqueur. La cérémonie d’investiture du président a été célébrée au Carrefour des jeunes de Bamako devant la représentation diplomatique.

Pour M. Canice, le bureau a commencé à travailler en collaboration avec l’Ambassadeur et le consul. Le consul a même une fois donné une enveloppe à moi lors d’une mission que j’ai effectuée à l’extérieur du Mali au nom du bureau de la communauté Nigériane a-t-il martelé.  C’est tout dernièrement que, c’est deux personnalités se sont retournées contre eux, après l’enterrement d’un jeune Nigérian.

Selon lui, la communauté Nigériane Nido (Nigérians of Diaspora) a pour objectif de rassembler les Nigérians vivant au Mali ; lutter pour le bien-être de leur population entre autres et cela dans le respect des lois du Mali. Aujourd’hui, l’Ambassadeur et le consul veulent dissoudre le bureau et imposer son mentor qui n’est autre que le candidat déchu M. Hamza.  Selon les règles, l’ambassadeur et le consul n’ont rien à avoir avec l’élection du bureau de la communauté Nigériane, a laissé entendre M. Canice. Malgré les quelques missions de la communauté Nigériane (Nido) au Mali à l’extérieur du pays validé par le consul en son temps, ils veulent changer de blouson. L’Ambassadeur Kenneth et le consul Abibola créent aujourd’hui un problème entre les frères Nigérians au Mali. Les deux diplomates ont poussé le candidat vaincu M. Hamza qui avait auparavant accepté la défaite à se retourner contre ses frères pour réclamer la présidence de la communauté Nigériane au Mali.  C’est au regard de cette manipulation que l’ambassadeur et le consul sont en train d’intimider le vice-président du bureau M.  CaniceHuoma.

Dans son intervention M. Canice a affirmé qu’il fait confiance à la justice malienne et reste derrière cette justice qui est là pour le peuple. Toutefois, il soulignera que Nido (Nigerians Of Diaspora) au Mali lutte contre le trafic des enfants sur toutes ses formes. Le vice-président a rappelé qu’il est la cible privilégiée de l’ambassadeur et le consul parce qu’au moment du déclanchement de l’affaire, le président Musuba n’était pas présent au Mali.

Il faut noter que M. Canice réside au Mali depuis  près de trente 30 ans avec des déplacements chaque année pour Nigeria. De cette date à aujourd’hui, il n’a pas eu  d’antécédent avec la justice. La conférence a enregistré la présence des représentants des 5 ethnies nigérianes au Mali dont BdoulMuhsi Ahmed, John Mark Robert, Abraham Isaac, AdemolaAkande, ShittaSamsondeen et ChiefAnselen.

<strong>Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
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<title>vie de couple : Les vrais hommes  partagent les tâches ménagères avec leurs épouses</title>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 01:23:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La vertu fondamentalement caractéristique de tout esprit de mariage, c’est bien celle du partage. Mais cette notion ne semble toujours pas comprise par de nombreuses personnes, notamment, les hommes qui, le plus souvent, pensent que tout leur est permis dans le couple au mépris du bien-être moral du leurs conjointes. Cet esprit de partage, lorsqu’on l’applique à la répartition des tâches domestiques entre l’homme et la femme, il n’y a rien de plus merveilleux quand il s’agit de bâtir une franche harmonie au sein du foyer conjugal.</strong>

« Paatissankana, jamais je ne ferai ça ! Dans ce cas, quel sera le rôle de la femme si je me mettais à faire la lessive, le nettoyage de la maison ou même la cuisine ? », s’est nerveusement écrié Ibrahim, au marché de légume à Nafadji, arguant qu’il serait taxé « d’homme lâche » s’il partageait les occupations ménagères avec sa femme. Juste à côté, Fousseny, réparateur de moto, s’indigne : «Astakfurilah (Que Dieu m’en garde) ! C’est une vraie malédiction ! Qu’est-ce que les membres de ma famille penseront de moi en me voyant faire le ménage ?», nous a-t-il interrogés, tout furieux.

Ce tableau, combien machiste, est suffisamment représentatif de l’indécrottable réticence des hommes à partager les tâches domestiques avec leurs épouses sous-prétexte que celles-ci « prendraient des ailes et oseraient se mesurer à eux ». Pourtant, loin s’en faut ! Si, techniquement, le mariage repose sur l’assistance mutuelle, il n’a cependant été dit nulle part que ce principe se limitait au seul aspect financier, mais plutôt, la capacité des deux conjoints à consentir tous sacrifices utiles pour la bonne marche du couple. Par ailleurs, le fait que l’homme soit le principal pourvoyeur économique du foyer conjugal, ne l’exonère pas des tâches domestiques pour épauler la femme.

« Le jour où je proposerai à mon mari de cuisiner pour la famille, il me tuerait sur-le-champ ! », s’est soudainement lâchée Bibata, une ménagère d’une quarantaine d’années. « Même pour nettoyer une petite saleté juste à côté de lui, il faudra forcément qu’il m’appelle pour le faire », poursuit-elle. Ce type de machisme rétrograde, en effet, n’aide en rien, le bon fonctionnement d’un couple théoriquement destiné à vivre jusqu’aux derniers soupirs des deux conjoints. C’est pourquoi, l’effort physique de l’homme, fourni dans les travaux de la maison, est souvent nécessaire pour renforcer les liens affectifs entre lui et sa conjointe en vue d’une meilleure harmonie dans le foyer.

Selon de nombreuses études sociologiques, les vas-et-viens effectués par une femme au foyer, entre la maison et la cuisine en une journée, peut souvent équivaloir à de nombreux kilomètres de marche si l’on les comptabilisait arithmétiquement. Cela montre, à suffisance, les charges domestiques énormes qui pèsent sur la femme dans le foyer. A cela, s’ajoute la fréquence du devoir conjugal nocturne à laquelle la femme devra assidûment s’atteler afin de mieux sauvegarder son foyer.

Au Mali, le poids arc-boutant des pesanteurs socioculturelles conditionnent, le plus souvent, les hommes à penser que la femme soit « bonne à tout faire ». Confinée aux seuls travaux domestiques, la femme finit généralement par projeter sur elle-même, l’image d’un être chosifié par les exigences archaïques de la société. Son époux qui, en théorie, devrait s’employer à calmer cette affreuse douleur socialement infligée à la femme, enfonce le clou en la l’assujettissant à d’autres épreuves morales encore plus rudes, notamment, la polygamie, une des plus humiliantes brimades contre la femme.

Ils sont juste quelques rares hommes qui regardent la femme comme une valeur ajoutée, et non, à partir du bas-ventre. Ils sont aussi en nombre restreint, ceux-là qui se conduisent en de vrais hommes en s’attribuant volontairement les mêmes tâches domestiques que leurs épouses.

<strong>Modibo Kane DIALLO                     </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>MAECI : L&amp;apos;opposant malien bat le record des nominations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/maeci-lopposant-malien-bat-le-record-des-nominations-2840522.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 01:22:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil des ministres du 04 septembre 2019, à travers un océan de nominations opérées par le Ministre TiébiléDramé au Département des Affaires Etrangères, a vivement secoué l’opinion publique nationale. Ces nominations (environ une quarantaine), issues de tractations népotistes et claniques, battent incontestablement le record dans un pays de plus en plus vidé de ses ressources à cause d’une corruption endémique érigée en système de gouvernance. Finalement, le bélier en chef confirme, à juste titre, que « le chien ne change jamais sa façon de s’asseoir ! »</strong>

La génération politique et idéologique d’où est issu le bouillant Tiébilé Dramé, reste jusqu’ici vue par un nombre écrasant de maliens, comme la source première de tous les problèmes que vit actuellement le pays. Cette perception, presque commune à toute l’opinion nationale, aura valu à Tiébilé Dramé d’être estampillé des pires illégitimités politiques et morales, au point de n’inspirer que du dégout aux maliens, chaque fois qu’il apparaissait devant le public. Ce désaveu, persistant chez nombre de compatriotes, a fini par faire de Tiébilé Dramé, un cadavre politique puant qui ne devrait qu’être jeté dans les égouts tant ces individus « abominables » ont trahi l’espoir du peuple malien, à travers, notamment, ce qu’ils ont malicieusement appelé « Démocratie ».

Venu dans l’Opposition politique, suite à un basculement spectaculaire de l’histoire, Tiébilé Dramé qui ne pouvait plus s’enrichir gratuitement sur le dos du contribuable malien comme il l’a toujours fait depuis son entrée dans l’arène du pouvoir, avait commencé à être amèrement confronté à des problèmes pécuniaires au point de s’avérer incapable de payer même ses factures domestiques. Dans cette opposition qu’il a animée, pendant un peu plus de 5 ans, TiébiléDramé n’a essentiellement consacré ses énergies qu’à dénoncer les mêmes pratiques de mal-gouvernance auxquelles il avait, lui-même, activement pris part sous les régimes précédents (ceux d’ATT et Alpha). Donc, l’homme savait pertinemment bien de quoi il parlait, car, ayant, lui aussi, été antérieurement auteur des mêmes crimes.

L’on avait, d’une certaine manière, cru que ces 5 ans d’épouvantables misères politiques et sociales vécues par Tiébilé Dramé, lui auraient conséquemment servi de leçon à travers les enseignements de l’histoire qu’il eût tirés. Mais c’était mal connaître la nature profondément sournoise et inhumaine d’un politicien tant qu’il n’a pas encore accès à la gestion publique. Nommé Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale dans le Gouvernement Boubou Cissé, voici que Tiébilé Dramé revient à ses vieilles amours avec une nomination record d’une quarantaine de cadres, parmi lesquels, plusieurs auraient dû être en prison si la Justice malienne avait objectivement joué son rôle.

Ces nominations politiques au sein des juridictions diplomatiques rattachées au Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, ont été essentiellement élaborées sur des bases frauduleuses, au péril, non seulement, du mérite, mais aussi, d’une gestion parcimonieuse des maigres ressources de l’Etat. Aussi, ces nominations faites par le Ministre Dramé et qui sont, en ce moment, à l’origine d’un conglomérat de frustrations dangereusement exprimées par des membres de la famille diplomatique malienne, s’apprêtent éminemment à enflammer le Département des Affaires Etrangères à travers une grève inédite à partir du 23 septembre prochain.

Ce énième front social aura été l’œuvre inconsciente de l’actuel Ministre de tutelle, Tiébilé Dramé, celui-là même qui avait injurieusement traité le régime IBK des plus grands crimes de notre vie de nation. Aujourd’hui, placé aux affaires à la faveur d’un Accord politique mort-né, l’ex-directeur de campagne de Soumaïla Cissé, est visiblement en train de s’accaparer du leadership des mêmes affaires louches et ignobles qu’il reprochait, hier, à un régime dont il est, lui-même, devenu un éminent griot.

<strong>Modibo Kane Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Usine Barikatigi: Silence on empoisonne les voisins !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/usine-barikatigi-silence-on-empoisonne-les-voisins-2840517.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 01:02:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Même si l’usine Barika Tigi a pu donner quelques emplois à certains jeunes du quartier, force est de constater que beaucoup d’autres meurent dans le silence à cause de l’odeur nauséabonde et piquant qui se dégage aux alentours.  </strong>

Et pourtant, pendant l’installation de la structure, certains avaient pris leur courage à deux mains pour dénoncer tout ce que cela pouvait engendrer comme mal  à la population. Il s’agissait entre autres de leur  exposition  à des produits toxiques et à des bruits incessants. C’est pourquoi d’ailleurs les jeunes réunis en association se sont imposés et ont même cassé les murs de l’entreprise plusieurs fois malgré l’autorisation du patron de la société  SODEMA de  Alain Achkar qui fabrique Barika tigi. Ce n’est pas tout, le gouverneur de Bamako Ibrahim Féfé Koné ayant été  clairvoyant sur la question, avait  même par décision n°550 du 8 décembre  annulé l’autorisation de construire.

<strong>Que s’est-il passé entre temps ? </strong>

L’on croyait tous qu’avec ce décret tenu en toute responsabilité par le gouverneur, le richissime  Achkar allait transporter son usine ailleurs. Mais hélas, la société  a amené cette décision auprès du tribunal  administratif où  et elle obtiendra gain de cause par le jugement n°260 du 2 juin 2011. Depuis lors,  la société a pu reprendre les travaux sur la base de la grosse de jugement du tribunal administratif et s’est implanté confortablement.

Aujourd’hui, des années ont passé mais les problèmes persistent. Lors du ravitaillement de la soude caustique  à l’usine, c’est le sauve qui peut. Pour qui connait ce produit  qui, transformé en poussière ou en brume en suspension dans l'air cause des  graves irritations du nez et de la gorge. Le contact aussi avec la peau  peut causer de la douleur, des rougeurs, des brûlures et des vésications. Or, c’est l’élément premier dans la fabrication du savon.  Difficile d’avoir une respiration à la normale, nous témoigne un jeune du quartier que nous avons croisé devant une salle de jeu. Une thèse affirmée par son ami aussi qui va loin en expliquant que le Libanais profite de la situation précaire des habitants du quartier pour régner en roi. « Lorsque nos ainés se sont opposés il y’a des années à la construction de l’usine, Achkar a tout fait pour s’entendre avec la justice et par finir, ils ont construit l’usine, sans se soucier de notre santé.

Ce n’est pas que l’odeur suffocante qui nous dérange, témoigne un chef de famille proche de l’usine, souvent à des heures tardives, nous attendons de bruit à l’intérieur de l’usine. Cet homme qui semble avoir visité le Liban jure sur tout,  qu’on ne verra jamais au Liban  une usine dans un  rayon proche comme au Mali. ‘’ Mais au Mali, tout est permis, le laxisme des plus hautes autorités a atteint son paroxysme. Je sais que l’implantation des usines sans ce quartier en est pour beaucoup, à la maladie des habitants. ‘’

Au sein de l’usine, aucun responsable n’a été juste trouvé sur place pour nous donner des explications aux différentes accusations qui leur sont faites. Mais déjà au sein du quartier, certains jeunes influents promettent de continuer à sonner l’alarme. Et si après tout cela, rien n’est fait, ils souhaitent procéder autrement.

A suivre !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ageroute : Quand un chômeur s’érige en roi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ageroute-quand-un-chomeur-serige-en-roi-2840519.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 01:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand un chômeur s’érige en roi, voilà tout le résultat qu’on peut s’attendre d’une structure jadis considérée comme un fleuron. L’Agence  d’exécution des travaux d’entretien routier n’est pas  dans de bonne main, car celui qui la dirige n’a aucune qualité à le faire et du coup. Conséquence,  l’on se dirige tout droit vers le chaos.  </strong>

Et sous le regard complice de certains de ses  cadres valeureux qui sont tous conscients que le fils d’Ag Aghamani est loin d’être le sauveur de la structure. Les nombreux cadres ont préféré juste fermé l’œil sur la gestion  actuelle par peur de perdre les avantages de leurs postes. Sinon, c’est une certitude, depuis la création de la structure, elle n’a jamais connu un tel bouleversement. Il nous revient qu’à l’AGEROUTE,  tous les signaux sont au rouge. Une crise  financière face  aux travaux et aux  payements des entreprises est plus que visible. Pis,  la crise administrative s’est illustrée confortablement ignorant les textes et règlements de l’agence. Au quotidien, ces textes  violés ou ignorés avec chaque jour une décision du DG au détriment de ses personnels,  a créé un climat de méfiance au sein de la boite.

<strong>La population mécontente</strong>

A Bamako il n’y pas de route entretenue. Seule la voie présidentielle, malgré qu’on dise que pendant l’hivernage on ne peut pas entretenir les routes,  donc faux … A l’intérieur  du pays les routes souffrent le même problème d’entretien. Or, une seule fois le DG n’est sorti pour parler de comment se passe l’entretien routier. C’est pourquoi sa gestion est jugée confuse et floue par la population qui compte même s’organiser pour une marche.

Mais paradoxalement, les conditions du Directeur Général se sont brusquement améliorées au détriment de la prospérité de l’agence.

<strong>Affaire à suivre ! </strong>

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mouvement Mali Kelenya): France et Minusma, pliez bagages.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-mali-kelenya-france-et-minusma-pliez-bagages-2840528.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 00:54:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce Samedi, 14 septembre 2019 a eu lieu à la Maison de la Presse, une conférence de presse organisée par le M.M.Ke (Mouvement Mali Kelenya). Ladite conférence était présidée par Gaoussou M. Minta, porte-parole du mouvement et avait pour objectif de sensibiliser l’opinion publique sur la marche d’une pétition pour demander à la France et Minusma de libérer le territoire malien. Ils étaient aussi présents à la conférence, les représentants de certaines régions. </strong>

« Le Mali n’a autre problème que la France. Nous voulons, avec tous les Maliens dignes, sauver notre pays, car nous y sommes tous prisonniers : on est privé de tout mouvement et l’armée ne fait qu’obéir aux ordres dictés par la France » a laissé entendre M. Minta dans son discours. Le M.M.Ke est un mouvement mis en place le 13 octobre 2018 à Ségou afin de contribuer au développement et la quiétude du Mali. Le mouvement met en place une pétition afin de demander à la France de permettre au Mali de retrouver une vie normale. Aux dires du conférencier, la France est venue sous prétexte d’apporter son soutien au Mali mais elle l’empêche d’accéder à certaine partie de sa terre, cela prouve que ce n’est pas un soutien sincère. La France ne vise que son intérêt personnel : « la France ne défend que ses intérêts personnels et cela quel que soit le lieu où ils se trouvent. Elle n’a point d’ami, mais des objectifs.  Selon M. MINTA, la France est un pays très pauvre, car, son sous-sol ne possède rien comme richesse : ni or, ni argent, ni aluminium… c’est pourquoi elle met toujours en place, des stratégies pour pouvoir se servir des Africains : « l’accès à Kidal est interdit à l’armée malienne mais la France y est. Pourquoi ? Juste pour nous voler nos richesses du sous-sol ». Il lance un appel au gouvernement malien afin que celui-ci prenne ses responsabilités  et dit enfin la vérité au peuple : « nos dirigeants doivent savoir se sacrifier et de craindre Dieu car à défaut de la crainte du tout puissant on craint des humains comme nous. Ils ne doivent pas avoir peur de mourir, car toute personne étant dans la cinquantaine et plus est plus proche de la mort que la vie. Ils doivent se sacrifier pour la libération de ce pays » dit-il. Ainsi, M. Gaoussou, au nom du mouvement, lance un sévère ultimatum à la France : « dans deux mois, nous déposerons la pétition jointe à une lettre à l’ambassade française et en ferons des copies qui seront déposées au gouvernement malien, à la CEDEAO, aux Nations Unies. Et si nos requêtes n’ont pas de suite alors nous passerons à l’étape suivante. Peu importe ce que penserons ou ferons nos dirigeants, nous lutterons jusqu’à ce que la France aille et elle ira ».

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>       </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires des hélicos cloués : L’insolite appel à témoins du procureur Kassogué</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaires-des-helicos-cloues-linsolite-appel-a-temoins-du-procureur-kassogue-2840110.html</link>
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<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 23:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ironiquement oui ! Le procureur anti-corruption au niveau du tribunal de la Commune III cherche des témoins pour afin pouvoir  agir  dans l’affaire des deux hélicos Super PUMA cloués au sol depuis juillet. Quand même !  Ce n’est pas au grand marché de Bamako que les hélicos ont été achetés avec un marchand ambulant. Mamadou Kassogué ne manquera d’éléments concrets pour le savoir. A moins qu’il refuse lui-même de fouiller.</strong>

Les deux premiers témoins dans cette affaire, nous le savons  et le procureur Kassogué ne l’ignore non plus. Il s’agit président IBK et son fils Karim Kéita, de surcroît président de la commission défense de l’Assemblée Nationale. Ce sont les deux figures de la République qui ont levé le voile sur l’affaire, et, jamais, ils ne pourront être sans en savoir plus.

Le premier (IBK qui a donné le ton),  se plaignait ainsi dans les colonnes de Jeune Afrique en juillet dernier :’‘Lorsque j’ai été élu pour mon premier mandat, en 2013, il n’y avait aucun appareil en état de voler. Depuis, nous avons acquis auprès de la France un transport de troupes casa et deux hélicoptères puma, lesquels, hélas, sont encore cloués au sol faute de maintenance appropriée.’’

Par ces mots de  désespoir, disons-nous, le président IBK lançait l’alerte. Et son fils Karim Kéita ne pouvait  que achever ce qu’il a voulu dire : “Les hélicoptères que nous avons achetés ne peuvent plus voler, ça marchait au début mais vraisemblablement on a un problème d’entretien depuis l’achat, je me demande si on n’a pas été floués  à l’achat”, disait-il lors d’un passage devant les parlementaires français en mi-juillet.

<strong>Kassogué ne manque pas de pistes….</strong>

Sans contestation  aucune, le président IBK et son fils Karim, à travers leurs sorties à l’époque jugées catastrophiques, disposent des éléments concrets sur l’achat des deux appareils. Et pour en savoir, le procureur à la recherche de témoins ne doit que demander service à la commission défense  de l’Assemblée Nationale, institution dont la saisie sur la même affaire a été récemment annoncée par l’honorable SoumailaCissé.

Lors d’une récente sortie  médiatique, le chef de file  de l’opposition malienne  a indiqué  qu’il va très  prochainement  saisir l’Assemblée Nationale sur le dossier des deux hélicoptères cloués au sol. L’honorable Soumaïla  est allé jusqu’à donner publiquement un prix pour les deux appareils : 7 milliards de Fcfa du trésor public. Alors  Monsieur le procureur quel autre témoignage faudra-t-il ajouter pour vaincre ? Il ne reste maintenant aux enquêteurs que d’aller faire un tour dans les archives du trésor public.

<strong>DjibiSamaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chômage au Mali : Les jeunes veulent tous un bureau climatisé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chomage-au-mali-les-jeunes-veulent-tous-un-bureau-climatise-2840115.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/chomage-au-mali-les-jeunes-veulent-tous-un-bureau-climatise-2840115.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 21:43:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali comme dans plusieurs pays africains, les jeunes, après des parcours universitaires, attendent qu’ils soient appelés dans des bureaux équivaux aux études qu’ils ont menées. Or, ces pays africains enseignent beaucoup de filières qui leur nécessitent peu. Comment se fait-il qu’après des années d’études, on ne parvient pas à faire quelque chose sous prétexte qu’il n’y a rien à faire ou qu’on n’est pas embauché ?</strong>

Le Mali  à l’instar de beaucoup d’autres, est un pays dans lequel on ne manque pas d’exercer un quelconque métier si la volonté est là. L’Homme est  une créature dotée d’intelligence qui l’a différencie des bêtes. Pourquoi ne pas se servir de cette intelligence pour mener à bien sa vie ?  Cette mentalité, les jeunes maliens semblent ne pas en posséder car il n’est pas rare de voir des jeunes assis autour du thé au quotidien se disant qu’ils ont en vain cherché du travail. Ou encore des jeunes filles se jetées dans les bras de tout homme pouvant les servir financièrement perdant ainsi leur dignité. « fa ta, ba ta, yèrè ta de niongotè » le dit on en bambara, en français simple il ne faut compter sur soi.

Dans notre société surtout à Bamako, beaucoup de personnes ont la chance d’aller à l’école mais ne la valorise pas. La mentalité des enfants d’aujourd’hui fait  qu’ils n’ont plus cette volonté d’étudier et deviennent à l’avenir des bandits ou des prostitués car rares sont parmi eux qui s’orientent vers autre métier pour apprendre. Pourquoi la jeunesse malienne aime tant la fortune facile ? Ne dit-on pas qu’il n’y a pas de sots métiers mais de sots  Hommes ?
« Je suis détenteur d’une Maitrise en Droit Privé à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université de Bamako. Il y a des années j’ai fini mes études, j’ai déposé mes dossiers dans des entreprises sans suite. C’est pourquoi j’ai opté à me débrouiller dans d’autres domaines informels pour subvenir à mes besoins. Et Dieu merci ça va ! » a martelé un jeune ambitieux de Kalaban.

« L'emploi des jeunes au Mali est un souci majeur pour le gouvernement actuel. Comme moi, la plupart des jeunes maliens sont confrontés à ce problème de chômage sans précédent. Sauf ceux dont les parents ont assez de moyens et quelques rares chanceux, nombreux jeunes en souffrent jusqu’au dernier degré.

Je lance ainsi un appel à tous les jeunes à ne pas rester les bras croisés à l’attente d’un quelconque poste conforme à leurs études car, au Mali,  il y a inadéquation entre la formation et l’emploi. Ce n’est pas parce que j’ai étudié le droit que je dois être forcément Juge ou Avocat. Le chômage des jeunes peut avoir beaucoup de conséquences dans un pays comme le nôtre et il faut contribuer au développement du pays en faisant quelque chose de digne, n’importe laquelle » a laissé entendre une jeune fille au micro d’un confrère.

Il n’est pas là question d’une marginalisation des responsabilités de l’état, mais l’accent est surtout mis sur le manque de volonté des jeunes d’aujourd’hui.

« Je suis diplômée d’une Maitrise en Sociologie de l’ex Faculté des Lettres Langues Arts et des Sciences Humaine de l’Université de Bamako. A défaut d’un emploi, je me débrouille dans un petit commerce que j’exerce avec l’aide des proches. Sans cela,  je serai en train de vivre le calvaire. Tout comme je l’ai fait avant d’entreprendre le commerce beaucoup de jeunes sont assises chez eux après des études supérieures et professionnelles. Chose écœurante et anormale surtout. Le chômage des jeunes peut avoir des conséquences énormes à savoir : Le vol, l’escroquerie, la débauche chez les jeunes filles... la liste n’est pas exhaustive  et beaucoup d’autres maux dangereux pour les mœurs du pays. Les mauvaises idées viennent surtout quand on n’a rien à faire », nous raconte  une jeune commerçante du grand marché de Bamako.

Oui l’Etat a son rôle à jouer mais la jeunesse aussi doit prendre conscience sur leur rôle à jouer pour le développement du pays. Il y a beaucoup à faire que de rester à attendre. La force d’une Nation demeure sa jeunesse. Et si cette jeunesse est sans ambition, quelle avenir pour le pays ?

<strong>Salimata Saré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confidences révoltantes d’une mineure de 15 ans : « J’ai été copieusement droguée par mon mari avant de me faire dépuceler »</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/confidences-revoltantes-dune-mineure-de-15-ans-jai-ete-copieusement-droguee-par-mon-mari-avant-de-me-faire-depuceler-2840112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 21:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une adolescente de 14 ans, brutalement arrachée aux bancs de l’école, a été donnée en mariage forcé à un riche expatrié malien d’une cinquantaine d’années. Demeurant radicalement opposée à son union avec un homme qu’elle n’avait encore jamais rencontré et qui venait ainsi de briser ses rêves, Hamzata n’avait autre choix que de se plier à la décision sans appel du conseil familial qui avait unanimement consenti à l’expatrier dans les bras d’un homme qui avait l’âge de son père. Ce fut pour elle, le début d’un épisode difficile à supporter pour une innocente de son âge!</strong>

Là-bas, loin de sa famille, la fillette était dorénavant contrainte d’anticiper sa vie de femme à ses propres dépens<strong>. </strong>Le destin venait de porter un de ses plus sévères coups à la petite Hamzata qui voyait encore tout en rose. Brillante à l’école, selon les témoignages de ses différents encadreurs, l’adolescente de 15 ans a été obligée de quitter la classe de 8è pour être livrée de force aux griffes d’un mariage qu’elle ne consentait guère. A l’époque de la prise de décision par ses parents, les plaidoiries du directeur d’études aussi bien que certains de ses maîtres d’école, n’ont point réussi à faire reculer le père de Hamzata devant la nécessité de laisser une aussi fleurissante pépinière continuer les études pour son propre devenir.

<strong>L’insensibilité « criminelle » des parents aux peines de leurs filles victimes de mariage forcé</strong>

Finalement, elle a été forcée à se marier bien qu’elle n’en eût officiellement l’âge conformément au Code de mariage en vigueur au Mali. C’est, selon elle-même, ce qui avait poussé sa famille à falsifier son extrait de naissance en augmentant frauduleusement son âge jusqu’à 20 ans avant de valider l’acte de mariage. C’est donc dire que tous les moyens avaient été employés par le riche expatrié, son futur époux, pour que rien ne puisse empêcher ce mariage. « Avant mon mariage, j’ai passé des nuits blanches à pleurer mais je n’inspirais de compassion à personne. Au contraire, tous les membres de ma famille étaient heureux de me voir partir dans un pays étranger et m’encourageaient plutôt à saisir l’opportunité », a-telle confié.

La République Démocratique du Congo, c’est là où Hamzata a été expatriée de Bamako, en Commune III, pour rejoindre son époux. « C’est avec la complicité de mon frère qui séjournait en RD Congo que tout a été orchestré. Personne ne m’a soutenu dans mon refus à ce mariage, ni même daigné m’avouer que l’homme que je partais rejoindre, avait l’âge de mon père. Tout ce qui intéressait les uns et autres, c’était de me chanter nuits et jours dans les oreilles qu’il était très riche », a-t-elle poursuivi, ajoutant qu’elle avait même tenté de s’évader à la veille de son mariage, mais avait pensé à toute l’humiliation que cela pourrait infliger à sa mère devant ses coépouses.

« Jusqu’à deux semaines après mon arrivée à Brazzaville, je refusais toujours de coucher avec un homme que je haïssais chaque jour encore plus. Finalement, il a commencé à me battre en me traitant de fille mal éduquée par ses parents et me proférait souvent des menaces de mort sous-prétexte que toutes les dépenses qu’il avait effectuées pour que je sois sienne, n’allaient pas être vaines », a confié Hamzata.

<strong>Droguée puis dépucelée par son mari après de rudes violences morales </strong>

« Malgré cela, je suis restée hostile à ses tentatives. C’est plus tard qu’il a agi de connivence avec mon propre frère pour me droguer un soir. Et lorsque je me suis profondément endormie, il m’a mise toute nue et a couché avec moi comme bon lui semble. C’est vers 11h que l’effet de la drogue s’est peu à peu estompée et quand je me suis découverte complètement dénudée et ensanglantée, j’ai réalisé, avec la plus grande douleur, que cet homme venait de me voler ma virginité avec, de surcroît, l’aide complice de mon propre frère», a-t-elle révélé.

Désormais, c’était devenu une habitude. L’homme utilisait dorénavant toutes les astuces possibles pour faire consommer de la drogue à la fillette et la plonger dans un état totalement inconscient avant de satisfaire sa libido. Aux dires de l’adolescente, c’est lorsque les sévices et autres persécutions de son mari, ont atteint une ampleur insupportable, qu’elle a réussi à s’enfuir vers le bercail avec l’aide des services sociaux congolais où une de ses voisines lui avait recommandée d’aller dénoncer son mari après environ 3 mois de cauchemar.

C’est arrivé au Mali qu’elle découvrit, quelques semaines plus tard, qu’elle avait contracté une grossesse indésirée. Et c’est là où les pires malheurs de Hamzata vont commencer, car, malgré avoir raconté à sa famille toutes les souffrances vécues en RDC, celle-ci ne voulait plus la sentir jusqu’à ce qu’elle fût totalement abandonnée à son propre sort.

Quel intérêt certaines familles espèrent-elles tirer d’une telle union ? Pourquoi bousiller l’avenir d’une jeune fille au profit d’un prétendu honneur familial ? Comment pourrait-on expliquer un tel égoïsme de certains parents qui n’ont d’yeux que pour leur seul « bien-être moral ou matériel » après avoir jeté leurs filles dans les flammes d’un mariage mal consenti ? En quoi cela peut-il être conforme à la foi religieuse ou une quelconque dignité humaine dont nombreuses familles adorent se revendiquer ? De toute évidence, l’équilibre de notre société passe irréversiblement par l’abandon de ces pratiques !

<strong>Modibo Kane Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption : Pour la PCC, La naissance d&amp;apos;un nouveau Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-pour-la-pcc-la-naissance-dun-nouveau-mali-2840116.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 19:53:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La plateforme de lutte contre le chômage et la corruption (PCC) a tenu le samedi 14 Septembre 2019 au Boulevard de l’Indépendance un meeting de soutien à l'armée malienne et contre les généraux corrompus.</strong>

En effet, des milliers de manifestants étaient sur place pour soutenir le Pr Clément Dembélé, à dénoncer la corruption, la magouille et les détournements des fonds destinés à l’acquisition des équipements militaires par les généraux maliens. On pouvait noter sur les pancartes et les banderoles: « Non aux généraux corrompus, aux généraux voleurs, aux fonctionnaires milliardaires, arrestation et restitution ! »

Dans son allocution, le président de la plateforme de lutte contre le chômage, Pr Clément Dembélé, a rendu un vibrant hommage aux vaillants soldats et à toutes les victimes d'insécurité au Mali et surtout à la magistrature malienne: « A travers le ministre Malick Coulibaly, au procureur Anti-corruption Mamadou Kassogué et ses collègues et tous les dénonciateurs qui ont accompagné le PCC  tout au long des deux mois.

Il a aussi rendu hommage au président de la République Ibrahim Boubakar Keita, pour avoir confirmé que nos avions sont cloués au sol. Il ajoute ‘’ que nous croyons à la bravoure de nos militaires, parce que nous sommes prêts à mourir pour nos militaires qui se sacrifient tous les jours pour notre vie’’

Pour le Pr Clément Dembélé, « le Mali appartient aux Maliens. L'arrestation de celui qui se croyait au-dessus de la loi et  du peuple maliens avec un comportement de mépris d'arrogance envers les 6 000 000 des paysans et envers les 18 000 000 des Maliens,  est salutaire.

Autres sujets évoqués, le président de PCC, prof Clément ne sera pas indifférent face au problème de l'Assemblée nationale. Selon lui ‘’ Une plainte sera déposée chez le procureur contre les députés de l'Assemblée nationale, afin  qu'ils  donnent  des explications sur les 8 5 000 000 000 000 disparues au sein de leurs structures. Une plainte sera également déposée contre la CMDT pour demander  un audit sur les  cinq ans pour connaître les quotas  qui sont rentrés et sortis dans la caisse de ladite structure.

<strong>Samba Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Satom&#45;Mali : Le   géant français du BTP dans de très mauvaises mains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/satom-mali-le-geant-francais-du-btp-dans-de-tres-mauvaises-mains-2840109.html</link>
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<pubDate>Sun, 22 Sep 2019 19:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est bien entendu  pour cause  de  la mauvaise  gestion instaurée ces quatre dernières années que le géant français du BTP, la SOGEA SATOM MALI court de gros risques pouvant sans doute nuire à sa crédibilité, voire à son existence. Clientélisme, favoritisme, affairisme, licenciements abusifs, tout y est permis désormais depuis l’arrivée de  Mahamadou Sacko  en début 2015 aux commandes comme  de la Satom Mali.</strong>

De cas de licenciement s abusifs,  on en a assez enregistré  depuis l’arrivée par accident de  M. Mahamadou sacko. Le dernier en date est celui  de M. Zanké Diallo dont le dernier poste a été le chef du personnel  des travaux de la station de pompage de Kabala que Satom a en charge.  Nous avons été à l’écoute de ce dernier.

Employé  de la société Satom depuis 1994, M. Zanké Diallo s’est vu licencier sans motif  concret. Devant  l’inspection du travail à Koulikoro, nous explique-t-il,  la direction de la société a évoqué des problèmes dans la gestion  du fonds  au niveau  des travaux de la station de Kabala : ‘‘C’est tout ce qu’on a dit, comment peut-on parler de problème dans la gestion de fonds alors que le travail n’est pas encore fini,  on a mis l’eau à la disposition de la population, mais les travaux de Kabala ne sont pas encore terminés , il y reste notamment le bitumage’’, rapporte Zanké Diallo qui a été licencié en mai dernier  au même rang que  72 autres ouvriers. Ce, regrette-t-il, après 25 ans de loyaux services au compte de la Satom.Sa.

<strong> ‘‘J’ai tout donné  à la SATOM,  je veux être remis dans mes droits…’’</strong>

L’affaire  est déjà devant la justice qui doit se prononcer  le 30 septembre prochain après deux reports (les 20 et 27 Août). Zanké Diallo, dit-il, n’est pas déçu de la justice de son pays, il y porte espoir d’ailleurs, mais en entendant il veut se faire  entendre sur l’injustice dont il est victime. Le fait d’avoir été licencié sans motif et sur la même liste que 72 ouvriers dont il avait en son charge.  Selon lui, avec  ses 55 ans il est à quelques pas de la retraite : ‘‘Où est-ce que je vais encore chercher de l’emploi après avoir passé toute ma carrière sur les chantiers de la SATOM, parfois dans le Mali profond’’ ajoutant qu’il est le doyen des employés de la SOTAM avec plus de 25 ans d’expériences.

<strong>Le désordre est malien  </strong>

C’est seulement sous  la gestion de l’actuel  chef d’Agence, Mahamadou Sacko, que la Satom a commencé  à enregistrer de pareils cas  d’errements depuis sa présence pendant plusieurs décennies. Celui qui doit son poste  grâce  à la crise sécuritaire ayant  fait fuir les responsables de la boite de nationalités  françaises, gère d’une main d’amateur l’entreprise mettant ainsi en cause toute sa crédibilité : La sous-traitance des contrats de la SATOM, l’implication de sa famille dans la gestion de la société et surtout l’identité de l’actuel avocat de l’entreprise…

Nous y reviendrons

<strong>Dibril Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Des morts encore sur nos routes : A qui la faute ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-des-morts-encore-sur-nos-routes-a-qui-la-faute-2822286.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Jun 2019 19:34:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il faut blâmer avec la plus grande fermeté nos autorités compétentes chargées de nous donner une route à hauteur de souhait. Car c’est avec nos impôts, taxes sans oublier les  multiples péages juchés sur nos différentes routes nationales. D’ailleurs la question relative à ses taxes doivent faire l’objet d’une révolte car on se demande où vont des millions de FCFA payés par les voyageurs à chaque qu’ils accèdent à une région. Il faut aussi mettre en cause tous les services rattachés aux départements du ministère des transports de la mobilité. L’on a l’impression de voir des structures qui n’existent que de nom pour la sécurisation de nos routes. Chaque année, ce sont des millions qui sont jetés pour ses structures avec des résultats pas bénéfiques.

La direction nationale des routes, sensées  élaborer les éléments de la politique nationale dans le domaine des routes et des ouvrages d’art, et d’assurer la coordination et le contrôle de l’activité des services et organismes semble tomber dans un mutisme qui ne dit pas son nom.

Les grosses sanctions peuvent être les seules mesures dissuasives pour freiner les accidents de la route. Il est du devoir de l’Etat aujourd’hui de faire payer à chaque citoyen n’ayant pas respecté le code la route une faramineuse somme. A titre d’exemple, si on faisait payer 75 000 respectivement à chaque conducteur qui dépassait la vitesse recommandée, à ceux qui brûleront les feux de signalisation, aux partisans de la surcharge, aux utilisateurs de téléphone au volant, on rabaissera sans nul doute à 98% de nos accidents.

C’est vrai que certains évoqueront l’incivisme qui caractérise un certain nombre de Maliens. Mais le  seul remède à tout cela reste la responsabilité de l’Etat qui doit s’assumer. Pensez –vous que je brûlerai une deuxième fois le feu après avoir été sévèrement puni une première fois ? Certainement pas.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Dépasser nos différences et nous retrouver autour du Mali: Le Front Patriotique prône l&amp;apos;union sacrée.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/depasser-nos-differences-et-nous-retrouver-autour-du-mali-le-front-patriotique-prone-lunion-sacree-2820467.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 22:38:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis les premiers mois qui ont suivi la crise postélectorale, le Front Patriotique - les Républicains s'est détaché du lot en "se refusant à tout affrontement avec quelque fils de la nation que ce soit". Depuis, les publications et autres communications ont toujours prôné le dialogue inclusif.</em></strong>

Déjà bien avant les élections, ils avaient tiré sur la sonnette d'alarme pour prévenir que " si les élections ne sont pas organisées de manière inclusive, que la contestation serait inévitable et pourrait aller jusqu'à la contestation de la légitimité de l'autorité suprême". Et pour se faire entendre, au-delà des médias, ce plaidoyer les avait portés jusque devant les élus de l'Assemblée nationale et du sénat français tout comme auprès de nos propres autorités. L'appel a été entendu sur les chaînes internationales comme Al Jazeera, France 24, Rfi...

Malgré qu'ils n'aient pas été entendus, les cadres du Front Patriotique ont travaillé sur des solutions  de sortie de crise qui se retrouvent aujourd'hui au cœur de toutes les réflexions pour une sortie de crise consensuelle en rassemblant les maliens autour de l'essentiel.

C'est pourquoi, depuis la démission du premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga, l'organisation semble monter d'un cran en menant un nouveau plaidoyer ayant comme thème : " Dépasser nos différences et nous retrouver autour de ce qui nous uni : le Mali".

Sur les antennes de radio Kledu, lors de l'émission Débat Politique, le président Boubou Doucouré reconnaît qu'il est difficile de trouver un consensus dans un contexte pareil, mais rassure que si les Maliens redéfinissaient leurs priorités dans un cadre de concertation élargie et inclusif, cela permettrait de dégager les grands axes de la déclaration de politique générale du gouvernement pour les 18 mois à venir dans laquelle chaque malien se retrouverait.

Et qu'à partir de ce moment, l'Union sacrée serait possible autour des vraies priorités de la nation.

C'est pourquoi le manifeste du FRONT PATRIOTIQUE propose lamise en place d’un cadre de concertation inclusif qui regrouperait tous le acteurs de la société  civile, politique et militaire pour réfléchir sur les grandes questions de la nation et de redéfinir les priorités du pays sur les 18 mois a venir : "Un nouveau PATE SOCIAL" entre les gouvernants et le peuple". Ce cadre devra être le plus inclusif possible y compris les groupes armés (signataires ou non de l'accord d'Alger), tout comme l'opposition politique (signataire ou non de l'accord politique).

Pour cela, le Front Patriotique assigne  trois grandes missions a ce cadre de concertation inclusif :

(1). Mener des travaux en vue de :

- déterminer les priorités essentielles de la nation, qui, selon Boubou Doucouré : "A l'issue des consultations citoyennes que nous avons mené auprès des maliens de l'intérieur comme de l'extérieur tout comme auprès de la communauté internationale, il ne ressort que deux priorités essentielles : Sécurité et Dialogue social. Que l'on ne s'y trompe pas!" déclarait-il au micro de Kassim Traoré.

- De soumettre des termes de références pour l'organisation d'un dialogue national inclusif avec un accent particulier pour le dialogue intra et inter communautaire.

(2). En deuxième lieu ce cadre de concertation inclusif aura un rôle de sentinelle pour veiller sur l'activité gouvernementale. Ils auront obligation de communications régulières devant le peuple.

<strong>Se plonger vers l’avenir </strong>

Au-delà de ces deux missions urgentes assignées, leur durée de vie, leur contenu et leurs prérogatives seront déterminées lors de la conférence nationale.

Enfin, les résultats émanant de leurs réflexions, serviront de base à la mise en place de la politique générale du gouvernement.

"C'est seulement de cette manière que nous pouvons regrouper tous les maliens, société civile et politique (y compris l'opposition non signataire des accords) autour des vraies priorités de la nation" nous dit Boubou Doucouré.

"C'est pourquoi, en toute responsabilité, nous avons décidé de porter un plaidoyer qui commence à porter fruit, car tous ceux que nous avons rencontré jusque-là sont favorables  à une telle activité, ceux de l'opposition comme ceux de la majorité y compris la société civile dont nous sommes nous-même membre".

En effet, il faut signaler que dans le cadre de ce plaidoyer le Front Patriotique aurait déjà séduit une partie de la société civile à travers le Conseil Supérieur de la Société Civile, le Conseil Supérieur des Diasporas Maliennes tout comme la COFOP et le gouvernement à travers le premier ministre Boubou Cissé en personne. A en croire le président, "d'autres rencontres sont en cours pour qu'ensemble nous nous retrouvions autour des vraies priorités du Mali".

<strong> </strong><strong>Dougoufana Kéita</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation de Bamako : Ces ‘‘fils à papa’’ qui nous tuent</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/circulation-de-bamako-ces-fils-a-papa-qui-nous-tuent-2820468.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 01:19:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était le mardi dernier 14 mai, sur la route de Koulikoro au quartier Korofina,  entre 23H et 00h, un jeune homme âgé de moins d’une vingtaine d’année et sans permis de conduire, s’est renversé dans les fosses avec un véhicule dont il avait volé à son père. L’enfant imprudent avait en sa compagnie deux autres amis à lui du même âge. Nul d’entre eux n’a été gravement blessé et la circulation étant déserte à cette heure, il n’y a pas eu d’autres dégâts humains, seule la voiture a été sérieusement endommagé.

Et après  l’accident, a-t-on appris sur les lieux, le garçon pris de panique a eu le mauvais réflexe de vouloir faire sortir la voiture des fosses et la réparer sans que ses parents ne s’en rendent compte. Impossible ! Le véhicule était sérieusement endommagé et il n’était pas facile de le faire sortir.

Ce n’est que le lendemain, dans la journée du mercredi 15 mai, que  le père du jeune, un promoteur d’usine, a pu faire sortir sa voiture des fosses, bien entendu, en louant les services d’un gri (Voir photo).

<strong>Un danger quotidien  qui nous guète </strong>

Manque d’autorité ou négligence des parents,  ces genres  d’accidents commis par des ‘‘enfants’’ sans permis de conduire sont fréquents dans la circulation et font  le plus souvent de gros dégâts, de nombreuses pertes en vie humaine.

Et dans la plupart des cas, ce sont les victimes qui sortent perdantes. A tire illustratif, l’accident dont nous relatons,  n’a fait l’objet d’aucun constat de la police alors que dans un pays de droit, l’auteur de tel incident devait être interpelé et  les responsabilités situées.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Michel  Sidibé inspire   certains  ministres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernement-michel-sidibe-inspire-certains-ministres-2820465.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/gouvernement-michel-sidibe-inspire-certains-ministres-2820465.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 01:16:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le comportement courtois  et modeste  du  ministre de  la santé et  des actions sociales, Michel  Hamala Sidibé, à  l’endroit  de la population semble  séduire  certains   membres du gouvernement  qui n’ont pas  manqué   de  l’imiter à travers  d’actes similaires. </strong>

De l’hôpital  Gabriel Touré  aux sites des  déplacés  du centre à Bamako, les clichés de Michel Sidibé  faisant le récit de ces visites ont été appréciés par bon nombre de Maliens. Ces clichés ont aussi prouvé  au  grand monde  la modestie que  nourrit en lui le  ministre de la santé et des actions sociales en tant  qu’humain et mortel  (Voir photos).

Ces clichés n’ont seulement pas séduit le Malien d’en bas, des membres de l’actuel gouvernement ont aussi décidé de changer de comportemental. Au nombre de ces ministres,  celui en  charge  des  maliens de  l’extérieur  Amadou Koita et <em> Mme Traoré Seynabou Diop,  ministre  des Infrastructures et de l'Equipement</em>

Pour  Amadou Koita,<em>  le  jeudi 16 mai 2019, il  a été aperçu à la décente d’un avion avec un enfant dans les bras. Très beau et très  modeste.  C’était l’enfant de l’un de ces 99 migrants de  retour volontaire dont le ministre des  maliens de l’extérieur était parti  accueillir. Ancien ministre de l’emploi  et de la formation professionnel et reconduit en tant que  celui des Maliens de l’extérieur,   le geste de Amadou Koita a tout simplement surpris et les observateurs les plus critiques  ont  tiré la conclusion qu’il était dans le folklore car, avance-t-on, il n’avait posé d’actes pareils   depuis  son entrée au  gouvernement en juillet 2016 en  tant  que  la Jeunesse et de la Construction citoyenne.</em>

<em>Mêmes messages critiques à l’endroit de Mme Traoré Seynabou Diop ministre  des Infrastructures et de l'Equipement qui a été vue  pour  la première fois assise  sur  les  abords  d’’un pont sur la route Kalaban-Kouloubleni où elle effectuait une visite de terrain  le samedi 18 mai.  Ministre  de terrain (ceci n’est pas à contester), SeynabouDiop  avait  toujours été vue en position debout sur le  terrain,  la  position assise est une innovation chez elle.</em>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ramadan : Les radios privées de Bamako complètement prises en otage par des charlatans</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ramadan-les-radios-privees-de-bamako-completement-prises-en-otage-par-des-charlatans-2820445.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 01:14:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le début du mois de Ramadan, une redoutable armée de charlatans a pris en otage certaines  radios privées de Bamako. Les séances de prêches à n’en point finir et autres envolées charlatanesques sont, en ce moment, l’apanage d’un groupuscule d’individus ayant la prétention de produire des miracles en faveur des nécessiteux, mécontents ou malades chroniques. Depuis 19heures, peu après la rupture du jeûne, c’est la voie ouverte à cette meute de charlatans sans autorisation légale, ni pouvoir spirituel réel, les plus gros trompeurs étant, en général, les plus suivis sur les ondes des radios de proximité actuellement devenues leur temple de prédilection. </strong>

L’entrée des fidèles musulmans dans le mois de Ramadan depuis le 05 mai dernier, s’est couplée avec la traite d’individus se servant de l’Islam aussi bien que l’ignorance des masses, pour s’enrichir durant ce mois béni. Il s’agit pour ces gens de proposer des services spirituels hallucinants aux fidèles musulmans peu éduqués en leur miroitant un futur radieux, à l’aide de potions magiques prétendument dotés de d’extraordinaires pouvoirs de transcendance. Il s’agit, notamment, de prêcheurs se disant même capables de vous mettre directement en communication avec Dieu ou encore des tradipraticiens se disant capables de soigner une infinité de maladies.

Les plus naïfs, en particulier, les femmes, des hommes désœuvrés et désemparés, se font facilement prendre à leur piège. Ces charlatans sans pudeur, se permettent même de payer des complices chargés de faire de faux témoignages à la radio sur une prétendue efficacité de leurs produits mystiques et cela attire souvent de nombreuses personnes à leur filet. Au regard des témoignages recueillis auprès de plusieurs de leurs victimes, environs les 95% des personnes qui consultent ces faux producteurs de miracle, se disent foncièrement déçus. Pourtant, ces mêmes personnes continuent de se faire embrigader par les mêmes faux prophètes qui emploient chaque fois des méthodes encore plus subtiles pour arriver à leur fin.

En revanche, il faut souligner la part de responsabilité des promoteurs de radios privées qui encouragent ces charlatans de bas étage à envahir les ondes de leurs stations et persévérer dans leur sempiternelle œuvre de tromperie, dépouillant ainsi les pauvres citoyens de leurs maigres ressources. Toute radio sérieuse, en vérité, devrait s’imposer le devoir d’interdire l’antenne aux auteurs de certaines pratiques malsaines n’honorant guère le métier de la communication. Cependant, ils sont des dizaines de promoteurs de radios privées à Bamako à bénéficier de sommes colossales acquises à travers les publicités fantomatiques de ces charlatans sans vergogne.

Il urge pour l’Etat aussi bien que le Haut Conseil Islamique de prendre des mesures drastiques contre ces prêcheurs affamés et autres faux marabouts jouant avec la foi de pauvres croyants afin d’engranger des richesses.

En ce mois béni du Ramadan, les radios privées de Bamako sont, chaque soir, l’objet de tintamarres sans précédent venant d’individus spirituellement prétentieux et ne pouvant, en réalité, apporter que désillusions à des auditeurs déjà désespérés des dures réalités du quotidien. Que les pouvoirs publics et parapublics s’assument enfin pour éradiquer cette autre forme de banditisme de notre société !

<strong>Modibo Kane DIALLO                   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assassinat du président Modibo Keita : L’ex&#45;dictateur, Moussa Traoré, doit enfin dire toute la vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/assassinat-du-president-modibo-keita-lex-dictateur-moussa-traore-doit-enfin-dire-toute-la-verite-2820426.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 01:12:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’instauration de la première République à nos jours, s’il y a un personnage dont l’essentiel des Maliens regrette la disparition, c’est bien l’ex-Président et père de l’indépendance du Mali, Modibo Kéita. La nation entière lui voue un culte. Même les générations n’ayant existé à l’époque de son règne, voient en ce personnage pluridimensionnel, un incommensurable repère politique et moral. Qui a donc ordonné son assassinat, une décennie après son renversement ? L’ex-dictateur fasciste, le Général Moussa Traoré, doit enfin s’imposer le devoir de révéler toute la vérité aux maliens !</strong>

Le 19 novembre 1968, le Président Modibo Kéita se faisait renverser par un de ses puissants chefs de milice gouvernementale, le Lieutenant Moussa Traoré. A son arrestation, le jour du premier putsch de notre histoire et que le mythique père de la nation a voulu sans aucune effusion de sang, Modibo Kéita a été conduit par les hommes du nouvel homme fort du pays, dans les locaux d’une base militaire où, durant environ 3 heures d’horloge, Moussa Traoré et ses complices lui feront violemment pression afin qu’il abandonne définitivement l’option socialiste comme mode de gouvernance au Mali sous peine de renverser son régime et le garder indéfiniment en détention.

Comme réponse, le Président Modibo Kéita leur signifia très nettement qu’il ne pouvait pas, à lui seul, décider de l’abandon de l’option socialiste sans, au préalable, passer par l’adhésion légitime et souveraine du peuple malien. Après des heures d’insistance parfois brutale, la réponse de Modibo Kéita, resta inchangée. C’est alors que, n’ayant autre choix, le Lieutenant Moussa Traoré se rendit instantanément à la radio pour annoncer à l’opinion nationale et internationale, le renversement du régime Modibo Kéita avec la promesse d’organiser des élections libres et transparentes aboutissant à l’instauration d’une nouvelle République.

Ces six mois de Moussa Traoré dureront malheureusement jusqu’à 23 ans de règne sans partage, mettant ainsi à l’eau, tous les acquis politiques et sociaux forgés par un Président extraordinairement visionnaire dont la nation malienne continue de pleurer la mémoire. Qui étaient donc ceux-là dont l’option socialiste tant prônée par Modibo Kéita, menaçait les intérêts ? Qui étaient les vrais commanditaires de l’œuvre subversive du Général Moussa Traoré contre le régime socialiste de Modibo Kéita quand on sait également qu’il était farouchement opposé à l’adoption du franc CFA ? 10 ans après le renversement de la première République et que le Président déchu, Modibo Kéita, a passée dans d’affreuses conditions de détention, par qui et pourquoi son assassinat a été ordonné ?

Voici une panoplie de questions pertinentes dont seul le vieux dictateur peut et doit s’imposer le devoir de répondre, en vue de soulager la brûlante aspiration de millions de maliens à la vérité. En clair, avant l’appel de la tombe, le Général Moussa Traoré doit s’imposer l’ultime responsabilité historique de révéler toute la vérité au peuple malien sur le renversement ainsi que l’assassinat prémédité de l’ex-Président, Modibo Kéita. Ce devoir de vérité du Général Moussa Traoré, pourrait aussi s’apparenter à une volonté d’apaiser d’insoutenables amertumes infligées au peuple malien par sa longue et fascisante dictature, causant des décennies de retard. Moussa doit enfin dire la vérité !

<strong>Modibo Kane DIALLO                            </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Phénomène étrange : Pourquoi les poissons frétillaient au bord du fleuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/phenomene-etrange-pourquoi-les-poissons-fretillaient-au-bord-du-fleuve-2820449.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 01:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la forte pluie diluvienne qui s’est abattue sur la capitale le vendredi à l’aube, les effets secondaires du changement climatique n’ont pas tardé à se manifester à la grande surprise de tous. A Bamako et dans les quartiers périphériques, un grand nombre de personne a perdu la vie, des voitures ont été emportées par les vagues, la cupidité des maires a fait surface au vu de tous. Et comme miracle des poissons étaient plus que visibles sur le bord du fleuve Niger à Baguineda et environnants. </strong>

Plus loin de Bamako, à une vingtaine de kilomètres,  à Baguineda, sur les rives du fleuve Niger,  ce sont les poissons frais qui se sont manifestés en sortant de l’eau. Un phénomène très étrange,  les enfants et quelques adultes curieux ont fait irruption sur les berges du fleuve pour se servir du poisson d’eau douce. Voilà pourquoi, le tarif du kilogramme du poisson a grandement baissé le temps d’une journée. D’après les Bozos et Somonos, seigneurs de l’eau, c’est la grandeur du Tout puissant qui est pointé du doigt, à chacun de méditer sur cette apparition étrange des poissons en plein air. Mais d’autres expliquent que c’est de la saleté qui est rentrée dans l’eau, du coup les poissons se cherchaient.  Selon cet environnementaliste, c’est loin d’être un miracle, comme c’est une première pluie et que la ville est sale, ce sont des corps étranges qui ont fait leur apparition dans l’eau. Du coup, les poissons se cherchaient et d’autres n’ont pas eu autre choix que de flotter à un niveau où il était facile de les voir. Est-ce une conséquence sur la santé des consommateurs ? Non selon notre interlocuteur qui estime que sa consommation ne fait rien sans donner plus de détails.

Sur un autre plan, Jusqu’à nos jours, personne ne sait le nombre exact des morts et l’immensité du désastre. Pourtant cette alerte devrait suffire pour servir de leçon aux plus hautes autorités en vue de prendre des mesures qui s’imposent pour épargner  la population de vivre le drame prévisible pendant l’hivernage qui profite à l’horizon. Le passage de l’eau reste son chemin. Pour rien au monde, les zones inondables ne doivent être morcelées à plus forte raison être vendues

<strong>Aboubacar  Eros Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ANGESEM : La touche du ministre de l’environnement sollicitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/angesem-la-touche-du-ministre-de-lenvironnement-sollicitee-2820435.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 01:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vérificateur général est déjà passé dans cette structure pour dénoncer la mauvaise pratique de  gestion. Pis les populations riveraines de la zone industrielle n’arrêtent pas de se plaindre des odeurs des eaux usées des usines,  au  point G où la population vit avec les risques de contamination et d’infection des eaux usées de l’hôpital.  A ce rythme, Bamako ne sera jamais Kigali comme le souhaite le président IBK</strong>

Et partout où cette structure de traitement des eaux usées  intervient ou doit intervenir, la gestion de Mme Sangaré ASIAN SIMA a toujours été  décriée.  Mais malheureusement les différents ministres de tutelle  de l’environnement ont fermé les yeux face aux cris et le ras- le-bol des citadins, la non performance et le manque de résultat de l’ANGESEM pour des raisons pas connues.

Mais déjà depuis plus de 4 bonnes années Mme SIMA a montré ses limites en matière d’innovation et de performance de l’Agence. Comme elle a l’habitude de dire mieux vaut se cacher pour mieux vivre au Mali. Mais elle oublie que c’est un service public qui a besoin de faire sa propre promotion, de sensibiliser  et d’éduquer la population en matière  de la gestion des eaux usées, des boues de vidanges, des eux des teintureries, les eaux usées biomédicales des hôpitaux…

Cette fois - ci avec l’arrivée du Ministre Amion Guindo à la tête du département de l’environnement et avec les nouvelles instructions du Président de la République d’assainir Bamako de ses ordures solides et liquides,  Mme la Directrice, Mme ASIAN SIMA a du pain sur la planche, pour qui connait Hamion Guindo.  C’est un monsieur qui ne fait pas de complaisance parce qu’il tient à son image et à sa  carrière politique.

La première mesure que M le Ministre doit faire pour ne pas  tomber dans les mêmes erreurs que ses précédents, c’est d’envoyer une équipe d’inspection, une mission de contrôle, un audit dans toutes ces structures rattachées, principalement à l’ANGESEM pour avoir une idée de la gestion des deniers public de l’état de ces cinq (05) dernières années écoulées.

La deuxième est de nommer à la tête de ces différentes structures des cadres valables, neutres, qui ne trainent pas de casserole derrière eux  puisqu’il s’agit de rendre Bamako la ville coquette comme KIGALI, une ville enviée par  IBK.  La troisième  et la toute dernière mesure<strong>, </strong>c’est de faire l’<strong>ANGESEM</strong> une agence vitrine, un modèle parmi tous ses services rattachés, car  l’avenir et la survie  des espèces aquatiques qui vivent dans les fleuves Niger et Sénégal y dépend, en outre le cadre de l’environnemental ou vivent les êtres vivants(les Hommes) est aussi menacé, d’où une bombe  silencieuse  à retardement dont le ministre de l’environnement doit désamorcer le plus vite possible pour le bonheur de tous les Maliens.

Le Ministre Amion Guindo  arrivera-t-il là où de ses prédécesseurs ont échoué surtout en ce qui concerne le traitement et la gestion des ordures liquides de notre pays, un domaine dans l’oubliette.

A suivre !

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sema – Sa  Missabougou Innondée : Viabilisation zéro</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sema-sa-missabougou-innondee-viabilisation-zero-2820437.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 01:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis que les eaux ont envahi certains quartiers construits par la SEMA sa, la pionnière de l’immobilier à Bamako, les Maliens sont nombreux à se poser la question de savoir s’il faut encore la faire confiance. La question mérite son pesant d’or vu la situation dans laquelle ces logements se sont retrouvés après cette première pluie qui a fait des dégâts dans plusieurs quartiers de la capitale.</strong>

Avec 50 ans d'expérience, le résultat des investissements de la SEMA dans la zone de Missabougou est nul. Les constructions n’offrent aucun garde-fou contre la montée du niveau des eaux dans le grand canal qui jouxte le quartier situé sur le passage des eaux de surface coulant vers le fleuve Niger. Les habitants se sont réveillés dans l’eau qui a envahi les villas, emportant voitures, animaux, mobiliers et même des personnes.

Ce n'est plus le Canal mais plutôt la Lagune de Missabougou, tant les eaux ont pris possession des lieux pendant plusieurs heures après la pluie. Les investisseurs qui ont eu confiance à la SEMA en déboursant des millions de nos francs ne méritent pas que l’entreprise les mette dans des situations difficiles, voire catastrophiques. La SEMA doit des explications sur ce qui ressemble à une négligence de sa part.

La viabilisation, ce n’est pas seulement du morcellement! La SEMA avait le devoir de faire en sorte que les canalisations permettent aux eaux d’atteindre le fleuve sans faire des dégâts. Comment une entreprise spécialisée dans le logement depuis plus de 50 ans peut sous-estimer la possibilité que la montée des eaux soit un danger pour ses clients installés sur la servitude de cours d’eaux anciens ou nouveaux ?

C’est apparemment ce qui s’est passé dans la zone de Missabougou, un terrain situé dans un bas- fond et bordé par un canal d’évacuation des eaux vers le fleuve. La faute de l’entreprise pourrait être la preuve d’une avidité, les responsables choisissant de fermer les yeux sur les dangers que tout spécialiste en aménagement devrait prévoir et éviter pour le bien des clients et du grand public en général.

Les clients qui ne se doutaient de rien ont été dupés, car la plupart des passages naturels des eaux de surface sont privés d’eau depuis plusieurs décennies à cause du changement climatique. La multiplication des maisons liée à l’extension de la capitale a aussi transformé ces espaces à risque en lieux habitables. C’est donc sans réserve que les clients ont fait confiance à la SEMA qui n’a pas été suffisamment rigoureuse pour prévenir les risques.

Le problème est que plusieurs autres zones SEMA ont été touchées lors de l’inondation de la semaine dernière. Et les nouvelles ne sont pas bonnes, puisque la tendance, selon les météorologues, est à la répétition des phénomènes du genre

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako/ Yirimadio : Un marabout tué par son ami marabout</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bamako-yirimadio-un-marabout-tue-par-son-ami-marabout-2819935.html</link>
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<pubDate>Sun, 19 May 2019 17:41:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi  11 mai au quartier Yirimadio en commune VI du district de Bamako,  un marabout a été poignardé à mort par  son ami qui est lui aussi un marabout. Et si  seul l’assassin détient  les vraies  raisons qui l’ont poussé à commettre cet acte ignoble, des témoignages font cas d’une concurrence à la clientèle entre  les deux marabouts qui aurait mal tourné.</strong>

Ils étaient plus que des amis, des camarades du même village. Et c’est l’assassin  qui avait fait venir  la victime à Bamako afin qu’il puisse  avoir  gain de cause avec son petit talent dans le domaine du maraboutage. Etant en l’occasion avec sa petite famille dans une cour où il dispense aussi des cours coraniques, l’assassin  fit  installé dans son voisinage  son ami  victime qui avait lui aussi laissé sa petite famille  derrière lui au village en attendant que sa situation financière ne soit  stable.

<strong>Des menaces à l’assassinat</strong>

L’on se demande encore à savoir ce qui a pu réellement se passer entre les deux hommes  pour en arriver au pire. Quand même des témoignages  font cas d’un climat  très tendu  entre les deux marabouts, et surtout des menaces  incessantes de la part de l’assassin.

Selon des témoignages par nous recueillis, le marabout assassin avait finalement conseillé à son ami défunt de ne pas  traverser sa cour au risque de s’attendre au pire.

Les habitations des deux amis marabouts sont contiguës et sans clôture concrète, il est possible de traverser une cour pour aller à une autre sans passer par les rues. Ce que l’assassin voulait interdire à son ami défunt après leur différend. Ce dernier n’ayant pas pris les menaces au sérieux ou par entêtement, n’a jamais  voulu obtempérer jusqu’à ce jour fatal du samedi 11 mai.

C’est en pleine journée le samedi 11 mai, que le défunt a été poignardé en traversant la cour de son ami qui s’est rué sur lui ne lui laissant aucune chance de se défendre puisque le coup fatal du couteau l’a touché dans la poitrine. Il s’écroula  sous le coup et pendant qu’il rendait l’âme sous le regard impuissant de tout le voisinage, l’assassin se rendit à la police qui a alerté la gendarmerie et les services de secours pour ne constater finalement que  le décès du défunt.

Le marabout défunt a été conduit à sa dernière demeure le lendemain dimanche et l’autre actuellement en prison en attendant que la justice se prononce sur son sort. Si aucune raison valable n’a pu être justifiée   pour évoquer le divorce entre ces deux hommes, d’aucuns avancent qu’en  matière de maraboutage le défunt avait plus de talent et qu’il était parvenu à conquérir tous les gros clients de  celui qui l’a fait venir à Bamako (l’assassin). Une bonne raison de  se mettre en colère, mais valait-il vraiment le coup de ôter une vie ?

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil des maliens de France : Qui veut encore créer du désordre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-france-qui-veut-encore-creer-du-desordre-2819933.html</link>
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<pubDate>Sun, 19 May 2019 17:38:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au haut conseil des Maliens de France  alors que tout est fin prêt pour aller à une assemblée générale   devant mettre en place  un nouveau bureau ce 19  mai, une autre assemblée pour les mêmes motifs  est annoncée par une autre entité   pour le 18 mai. bicéphalisme ? Eh non, un ancien  président du bureau veut tout simplement créer du désordre et  forcer  son retour alors qu’il a  été destitué pour fautes graves. Son nom est Hamedy Diarra.</strong>

Hamedy  Diarra a été élu président du Haut conseil des Maliens de France  en 2014.  Mais sa présidence n’aura duré que deux ans sur le mandat de 5 ans qu’il devait achever.  En 2016,  Hamedy Diarra est destitué par les mêmes voix qui l’avaient élu en 2014.

Pour motif de sa destitution, il est reproché  à Hamedy Diarra des faits de malversations financières sur  la cotisation des associations. De ce fait Il est remplacé par son vice-président, Demba Diabira à la suite d’une assemblée conformément  aux textes du Haut conseil des Maliens de France<strong>. </strong>Et c’est ce bureau dirigé par M. Diabira qui organise son assemblée générale élective le 19 mai.

Alors qu’il a été destitué en commun accord avec l’ensemble des associations qui ont voté pour lui  en 2014, Hamedy Diarra a tenté de  faire recours à la justice en solo pour contester sa destitution. L’autre camp s’est vu alors dans l’obligation de porter plainte contre lui. Deux plaintes sont introduites contre la personne de Hamedy Diarra : La première plainte, a-t-on appris, pour détournement de fonds du HCMF pour ses besoins personnels et l’autre  pour escroquerie au jugement.

En clair, Hamedy Diarra est accusé  d’avoir introduit des faux documents auprès de la justice française qui, semble-t-il, lui aurait donné raison

<strong>Fausse guerre de légalité</strong>

C’est sur la base de ce jugement sur le sol français  qui lui aurait donné raison au regard des textes et lois  de la Gaule, que Hamedy Diarra n’entend pas lâcher son appartenance à  la présidence du Haut conseil des Maliens de France. Pour le camp qui l’a destitué en 2014, c’est avec des  faux documents que Hamedy Diarra s’est plaint à la justice française : <em>‘‘En effet après des recherches auprès de la Préfecture de Bobigny, le HCMF a découvert que tous les documents produits par Hamedy Diarra pour justifier sa présidence sont faux et leur caractère frauduleux est attesté par la Préfecture. Les statuts légaux du HCMF sont ceux de 2008 qui comportent le tampon de la Préfecture. Les procès-verbaux produits par Hamedy Diarra lors du débat judiciaire sont également faux et sont inconnus de la Préfecture.’’,</em> peut-on lire dans un communiqué rendu public pour la circonstance.

Pour le camp Hamedy Diarra, le camp de Demba Diabira manque  de légitimité et de légalité et ne jouit que la reconnaissance du  bureau mère qu’est le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, présidé par Habib Sylla. Une version démentie par le  camp de Demba Diabira qui se dit être  reconnu  par la diplomatie franco-malienne.

Une correspondance en date du 20 décembre 2016 du ministère malien des affaires étrangères adressée à l’ambassade du Mali en France et dont nous avons reçu copie, reconnait le bureau de DembaDiabira et le conforte de toute légitimité.

<strong>Pour juste créer du désordre</strong>

Du moins, c’est ce que l’on est tenté de croire au regard de l’agissement fort regrettable de M. Hamedy Diarra qui avait pris congé de toute activité au nom  du haut des Maliens de la France depuis sa destitution en 2016. Il nous revient que ce n’est qu’à l’annonce de l’Assemblée générale élective du 19 mai qu’il a lui aussi pris l’initiative d’organiser une autre assemblée élective le 18 mai.

Pour beaucoup  d’observateurs bien avertis, l’objectif de Hamedy Diarra est de créer du cafouillage en vue d’empêcher  le renouvellement du bureau du haut conseil des Maliens de la France, un processus dont il est lui-même exclu d’office.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MSPC : Le général Salif perd son latin, les malfrats ont le vent en poupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mspc-le-general-salif-perd-son-latin-les-malfrats-ont-le-vent-en-poupe-2819924.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/mspc-le-general-salif-perd-son-latin-les-malfrats-ont-le-vent-en-poupe-2819924.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 19 May 2019 17:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les problèmes du Mali sont la sécurité, l’éducation, la santé essentiellement. Avec le remaniement ministériel on a constaté amèrement le maintien de Salif Traoré pour des raisons non justifiées. Sous Salif, à part les premières heures de sa nomination où on a assisté à des coups de filet, rien n’a changé au malaise sécuritaire. Pas trop surprenant !</strong>

<strong> </strong>

Surtout pour ceux qui ont suivi un peu le parcours du général de Kayes à Bamako. Gouverneur de la région de Kayes, les habitants de certaines localités de Kayes n’ont pas un bon souvenir de lui. Gangonteri, des habitants ont été bastonnés pour avoir décidé d’aller en grève. Il a suffi d’un rien pour que le général gouverneur en son temps mette en branle la relation qui le liait à la société indienne. La suite est connue.

Parachuté au département de la Sécurité quelques années après, c’est la désolation totale depuis. Le banditisme a atteint un niveau jamais égalé avec son cortège de morts et de braquage spectaculaire. Chaque jour suffit sa peine. Nous assistons à des actes criminels au quotidien. Et rien ne semble ébranler le général Salif qui ne fait qu’exceller dans la communication, sa spécialité.

Comme un pied de nez à ceux qui ont choisi de maintenir Salif à son poste, une série d’évènements vient d’éprouver l’opinion nationale. La semaine passée, un jeune étudiant a été tué sous le regard innocent des habitants du quartier huppé de l’Hippodrome aux environs de 21 h. Le crime s’est produit à l’heure où les fidèles musulmans regagnaient leurs domiciles après la prière collective du "Nafila".

Le drame survenu à l’Hippodrome a été précédé des scènes d’agressions régulières en Commune I du district de Bamako. Aussi l’on apprend qu’à Sébénikoro, en Commune IV, il s’est passé un évènement qui dépasse l’entendement. Le samedi 11 mai, des bandits sont venus commettre leur forfait avant de quitter les lieux des heures après, très bien avant que la police ne vienne sur les lieux. Dans la même semaine, un corps sans vie a été retrouvé par des ramasseuses de bois mort sur la route de Kati entre Koulouba et la station de l'ORTM à plus de 200 m du goudron.

Et pourtant ce ne sont pas les moyens qui manquent aujourd’hui à la police. Les policiers sont vus à chaque coin et recoin de la ville avec des pick-uptout neufs, mais le travail n’est pas fait d’une manière efficiente. Les policiers sont plutôt intéressés à prendre les 1000 et 2000 FCFA comme argent de thé comme ils aiment le dire.

Il n’y a aucun sérieux dans les patrouilles qui sont rapidement transformées en missions de racket de paisibles citoyens. Les billets de 500 et de 1000 F CFA sont devenus monnaies courantes alors que l’arrivée de Salif avait suscité de l’espoir chez beaucoup qui voyaient en lui un homme de poigne capable de redresser cette corporation.

Comment dans cette situation, les populations peuvent collaborer avec les forces de sécurité qui creusent un fossé géant entre elles et les citoyens. On ne peut pas avoir confiance en celui qui vous arrête sur la route pour vous plumer chaque fois qu’il en a l’occasion. C’est malheureusement ce qui se passe sous l’autorité de Salif Traoré qui demande aux populations d’aider les forces de sécurité à sécuriser le pays.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réseaux sociaux : Sale temps pour les &amp;quot;vidéomen&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reseaux-sociaux-sale-temps-pour-les-videomen-2819930.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 19 May 2019 11:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le juge Diawara semble vouloir sonner le glas des "vidéomen" maliens, ces personnes spécialisées dans la réalisation de vidéos sur les réseaux sociaux. L’activiste Bouba Fané vient d’être arrêté et placé en détention à la Maison centrale d’arrêt de Bamako. Cela confirme que les cibles du juge, ce sont ceux qui profèrent des menaces ou qui insultent sans sourciller les personnalités publiques sur les réseaux sociaux.</strong>

L’activiste Bouba Fané est connu pour ses prises de position en faveur du pouvoir et des personnalités proches du régime en place. Mais sa mise en détention intervient après une plainte déposée contre lui par des fidèles attachés au Wahhabisme. Dans une vidéo, Bouba Fané avait menacé sur un ton particulièrement violent de mener des représailles contre une mosquée wahhabite de Bamako.

Mais avant Bouba Fané, l’activiste Djéné Sogodogo, une militante du CDR vivant en France avait été arrêtée à Bamako alors qu’elle était venue rendre visite à ses proches. Le juge l’a arrêtée, car une vidéo qui lui a été prêtée diffuse des insultes gaves contre le président de la République au moment de la présidentielle passée. Les soutiens de Djéné Sogodogo dont Ras Bath estiment que la vidéo a été réalisée par une tierce personne contre qui une plainte a été déposée.

Pour avoir posté des messages vocaux sur les réseaux sociaux contre le prêcheur Chouala Bayaya Haïdara, la jeune dame Assetou Coulibaly et le "journaliste" Ras Diall sont également poursuivis. Arrêtés et placés en détention, les deux personnages ont défrayé la chronique à cause du contenu obscène de leurs vidéos et messages vocaux. Assetou Coulibaly qui parait comme une victime aux yeux de certains dans l’affaire n’a pas eu la chance d’être épargnée.

A présent, tous les regards sont tournés vers de célébrités médiatiques qui sont également visées par des plaintes. Les insultes qu’ils ont proférées contre des personnalités publiques sont connues de tous pour avoir circulé sur les réseaux sociaux. Après l’arrestation de Bouba Fané, il est fort probable que ces personnalités médiatiques soient à leur tour arrêtées par le juge qui a arrêté les autres.

Généralement, les auteurs d’insultes graves évitent de tenir leurs propos sur les radios et d’autres moyens de communication qui sont régulés comme les journaux. Il est clair que nous assistons à un sale temps pour les "vidéomen" virulents qui semblaient être au-dessus de tout. En attendant une loi sur les réseaux sociaux, les juges ont décidé de mettre de l’ordre dans les choses en donnant suite aux plaintes contre les auteurs d’insultes sur internet ou les réseaux sociaux.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre du patronat avec les hommes de médias: Pr. Clément Dembélé réaffirme son engagement contre l’endémie de la corruption au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/rencontre-du-patronat-avec-les-hommes-de-medias-pr-clement-dembele-reaffirme-son-engagement-contre-lendemie-de-la-corruption-au-mali-2819320.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 May 2019 07:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le siège du Patronat malien sis à l’ACI 2000, a servi de cadre à une conférence de presse animée par le Professeur Clément Dembélé, le jeudi 09 Mai dernier. L’objet de la rencontre était d’apporter un certain nombre de clarifications en rapport au combat qu’il a récemment engagé contre la corruption au Mali. Aussi, il s’agissait pour le conférencier de réaffirmer, devant la presse, sa détermination de lutter contre la gangrène de la corruption tout en prenant le soin de définir les grands axes d’un interminable combat au bénéfice des générations futures. </strong>

Le Professeur Clément Dembélé, dans la déclaration à la presse, a laissé entendre que « depuis des années au Mali, la corruption est connue comme étant un des facteurs de notre fracture sociale et économique si bien que la confiance entre les populations maliennes et les dirigeants repose sur les vecteurs ‘détournement de biens sociaux, népotisme, clientélisme, magouilles, gabegie, injustice, inégalités sociales’… » Pour le conférencier, la corruption, en effet, est l’apanage d’une ultra minorité d’individus qui s’accapare illégalement du patrimoine public et en fait ce qu’elle veut au péril d’une majorité silencieuse constamment opprimée et appauvrie.

Et d’ajouter que le Mali appartient à chacune de ses filles et chacun de ses fils et que tant que la corruption n’est pas éliminée, aucune véritable reforme institutionnelle ne pourrait être entreprise dans le pays. Cet élan que le Professeur Dembélé veut « implacable » contre la corruption, devrait, en fin de compte, faire en sorte que la pauvreté au Mali, ne soit plus une fatalité. Pour ce faire, il importe que chaque citoyen, en particulier, la jeunesse, rallume le feu de sa conscience afin qu’ensemble, nous puissions nous engouffrer dans la voie d’une véritable émergence. « Nous marchons sur la richesse au Mali, mais nous avons faim », a-t-il martelé.

Le seuil incroyable qu’a atteint l’endémie de la corruption au Mali, explique en partie, les nombreux concitoyens affreusement morts dans les eaux de la méditerranée à la recherche du mieux-être sous d’autres cieux, le conférencier a-t-il renchéri. Malgré les menaces et intimidations dont il ferait actuellement l’objet suite à son engagement à poursuivre, jusqu’au bout, sa dynamique de lutte contre la corruption au Mali, le Pr Clément Dembélé se dit serein et imperturbable face aux auteurs de ces agissements. « Agissez comme vous voulez, mais même sans moi, la lutte contre la corruption va bel et bien se poursuivre au Mali, n’en déplaise. Car, il en existe plusieurs autres personnes encore plus déterminées que moi dans ce combat », a-t-il ouvertement répondu à ceux-là qui voudraient s’en prendre à lui et sa famille.

Quant au Président du Patronat malien, Mamadou Sinsy Coulibaly et co-animateur de la conférence,   il verra en la corruption, un phénomène versatile et multiforme, apte à changer à tout moment. « Nous devons laisser ce combat en héritage aux futures générations. Mon avenir se trouve déjà dans la tombe et je n’arrêterai jamais de lutter contre la corruption jusqu’advienne la mort», a déclaré, Mamadu Sinsy Coulibaly sous de vives ovations de l’audience.

S’agissant du dénouement de l’affaire l’opposant au Président de la Cour Suprême, Nouhoum Tapily et dont une partie de l’opinion publique nationale aurait pensé à une quelconque trahison de sa part, le Patron des patrons répondra ceci : « Je ne peux jamais trahir mon propre combat. Je n’ai fait d’arrangement avec personne et je n’ai négocié avec personne », a-t-il clairement répondu. Par ailleurs, il appelle l’ensemble des forces vives de la nation, en particulier, la jeunesse du Mali, à redoubler d’ardeur dans une croisade acharnée contre la gangrène de la corruption. Cela, même s’il faudrait descendre dans la rue pour réclamer la transparence !

<strong>Modibo Kane DIALLO </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Que reste&#45;il encore  de nos hommes politiques ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-que-reste-il-encore-de-nos-hommes-politiques-2819319.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 May 2019 07:48:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce serait de la lapalissade que de dire que la classe politique malienne ait échoué de la plus lamentable des manières. Ce serait aussi de la platitude que d’affirmer que l’essentiel des Maliens, à ce jour, ne se reconnaissent plus en ces hommes politiques en raison de l’inconsistance morale aigue qui caractérise la majeure partie d’eux. Et malgré ce clair constat d’échec de l’élite politique ainsi que l’amère révolte de la conscience populaire nationale, ces mêmes individus  restent insensibles à l’intérêt public.</strong>

En théorie, l’élite doit constituer ce noyau dur censé façonner les masses populaires dans un pays en vue d’orienter ces dernières dans la droite ligne d’un destin national digne d’histoire. C’est à l’élite de tracer les vrais sillons de l’émergence d’un peuple tout en le conditionnant à imprimer une direction à l’histoire.

Il ne saurait point s’agir pour l’élite dirigeante, d’infantiliser ou rabaisser à l’état de chose, le peuple et à qui revient l’absolue souveraineté des questions nationales. Il ne saurait également point s’agir pour elle de chercher à se maintenir éternellement dans l’arène politique nationale au point d’en faire un patrimoine personnel ou une institution dynastique.

Depuis l’avènement de la démocratie multipartite au Mali en février 1992 à nos jours, ce sont quasiment les mêmes acteurs politiques qui animent la scène nationale, avec chaque fois, les mêmes désespoirs. Aucun d’entre eux n’a jusqu’ici daigné faire publiquement et objectivement son autocritique face au peuple malgré leur échec abyssal dont les maliens continuent d’en payer le prix fort à tous les niveaux de leur existence.

Ce sont toujours les mêmes individus qui sont à l’opposition aujourd’hui et demain, dans les rouages du pouvoir. Ils virent à 180 degrés dans l’autre camp quand ça fait leur affaire et reviennent subrepticement au statut initial quand leurs intérêts sont menacés ou même atteints. Ces indécrottables manipulateurs sans foi, ni loi, se rangent chaque fois du côté du peuple tout en étant, en effet, très loin des intérêts de celui-ci. Il est à noter également que l’écrasante majorité de ces politiciens sans honneur, ni légitimité, est celle-là dont l’essentiel des fortunes a été engrangé grâce à l’activité politique et au rythme de malversations financières des plus suicidaires.

En définitive, ce ne serait rien d’exagérer que d’affirmer que cette satanée classe politique a causé bien plus de torts au Mali que l’enclavement géographique.

<strong>Modibo Kane Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mohamed Attaher Ag Agamani à l’Ageroute : L’échec garanti ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mohamed-attaher-ag-agamani-a-lageroute-lechec-garanti-2819316.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 May 2019 07:44:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le fils de l’ancien premier ministre Mohamed Ag Agamani a un carnet d’adresses très fourni. Mais est- ce que cela est  assez  pour mettre l’Ageroute sur les rails ? Certainement pas, compte tenu de  sa méconnaissance de la structure,  tant chère pour l’Etat malien. </strong>

Ce n’est pas tout, l’homme a hérité d’un environnement pas trop favorable à lui car il  est entouré des hommes qui sont incapables  de l’aider à mettre le bateau Ageroute sur les rails. Pas trop étonnant que la structure tombe en chute libre selon cet ancien de l’Ageroute qui estime que la structure devrait être confiée à un cadre valable de la boite capable de mobiliser le ressources nécessaire plutôt que Mohamed Attaher Ag Agamani qui bénéficie du soutien et de  son père Mohamed Ag Agamani et d’une bande de jeune organisée. Toute chose qui selon notre interlocuteur va garantir l’échec de la structure.

Il nous revient que le directeur général de l’Ageroute n’arrive pas à collaborer  d’une manière efficiente avec la direction nationale des routes et le cabinet de son ministère de tutelle. Cet état de fait va rendre encore la tâche difficile au jeune nouveau directeur général,  surtout que l’agence d’exécution d’entretien routier (AGEROUTE) n’a pas bonne presse. Il lui est reproché d’être le maillon faible en termes d’entretien routier. La question qui taraude l’esprit  de bon nombre d’usagers du Mali est de savoir quand est ce que le nouveau directeur s’imprègnera des problèmes de l’agence et faire face aux défis tellement nombreux qui attendent. La grogne sociale est au bout de la porte, l’hivernage… Il y’a urgence….  Ou c’est l’echec garanti

Affaire à suivre !

<strong>A. D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avertissement de la SOMAGEP : Plus  une goutte d’eau dans les robinets</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/avertissement-de-la-somagep-plus-une-goutte-deau-dans-les-robinets-2819322.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 May 2019 01:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’annonce de la SOMAGEP, la société publique qui s’occupe de la vente de l’eau potable, invite les habitants de Bamako à se préparer à des ruptures de la fourniture de l’eau dans son réseau. Cette annonce diffusée le samedi dernier apparaît comme aveu d’impuissance de la part d’une entreprise publique confrontée à plusieurs difficultés. Le plus dur sera comment surmonter la pénurie d’eau pendant le mois du jeune musulman.</strong>

Selon les responsables de la SOMAGEP, l’une des raisons de la perturbation que des quartiers ont déjà constatée est la forte chaleur qui s’abat sur le Mali. Le niveau de l’eau a considérablement diminué à cause de cette montée de la chaleur ; l’eau du fleuve qui est pompée n’arrive plus à l’être à cause de la baisse du niveau des eaux dans les endroits où sont installées les machines qui aspirent l’eau.

Autre problème évoqué par les responsables de la SOMAGEP est l’irrégularité de la fourniture d’électricité qui fait tourner les machines dans les stations de pompage et de traitement des eaux. Cette perturbation de la fourniture de l’électricité est causée également par la forte chaleur qui a réduit le niveau d’eau dans les endroits où se trouvent certaines turbines de l’EDM.

Pour ne rien arranger à la situation, la consommation d’eau a augmentée en cette période de ramadan. Si les fidèles musulmans ne boivent pas d’eau du matin au coucher du soleil, leurs besoins en eau augmentent. Ils doivent se laver plusieurs fois dans la journée ou se tremper constamment dans l’eau afin d’atténuer l’effet de la chaleur qui dépasse les 42 degrés Celsius à Bamako et environs.

Cette pénurie d’eau interpelle la conscience collective sur les effets des changements climatiques que l’action humaine aggrave. Bamako qui était une ville connue pour ses grands arbres a fait place à une ville où les arbres n’ont plus de place. Le corolaire est une augmentation de la chaleur pendant la saison sèche entre les mois d’avril, mai et juin. Dans les espaces de la ville où subsistent quelques 20 ou 30 arbres, on constate une diminution de la chaleur.

La SOMAGEP qui s’est excusée pour la pénurie d’eau doit encourager les citoyens à contribuer à la réalisation des forages afin de donner de l’eau à plus de personnes dans les grandes villes. Il est aujourd’hui clair que l’Etat seul ne peut assurer la fourniture d’eau dans la ville de Bamako qui a dépassé toutes les prévisions de croissance faites dans les plans d’aménagement du pays

<strong>D. Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’après Boubeye : Le député et le maire de Baguineda en disgrâce</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lapres-boubeye-le-depute-et-le-maire-de-baguineda-en-disgrace-2818758.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2019 23:58:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils ont été très nombreux à faufiler entre les partis politiques comme des ‘’margouillats’’ dans le seul but de se percher au pouvoir tout en brouillant les pistes. Ne dit-on pas que le temps est le meilleur juge, aujourd’hui beaucoup d’entre eux méditent sur leur sort  car ils ont perdu de la crédibilité aux yeux de tous </em></strong>

Depuis les dernières élections présidentielles, les citoyens maliens ont assisté à une effervescence sans borne et une migration de masse dans la démesure d’hommes politiques vers l’ASMA. Ce phénomène ne doit tromper quiconque. Ces politiciens calculateurs chevronnés pensaient prendre ainsi le devant de la scène pour propulser demain. Ils s’imaginaient tout simplement que l’ancien premier ministre allait sans doute devenir le dauphin incontesté d’Ibrahima Boubacar Keïta. Comme un effet de mode bon nombre d’entre eux a basculé dans le parti de l’ex premier ministre en vue de se positionner à l’avance peu importe les conséquences. Ce faux pas leur coutera surement très cher. Leur avenir politique est désormais scellé pour le bonheur des citoyens. Dieu merci et bon débarra !... Qu’ils assument leur choix et peuvent toujours continuer à rêver en pleine journée…

La commune rurale de Baguineda suffit de cadre pour démontrer et mesurer cette perversité à outrance. Que ce soit le député Toumani Diarra mêlé dans les problèmes fonciers inimaginables et le maire actuel Salia Diarra souillé jusqu’au cou ont fait pareillement. D’autres encore enfoncés dans la gestion mafieuse de l’adduction d’eau à l’image de Souleymane Diallo ont du pain sur la planche. Ces opportunistes ne misaient que sur la personne Soumeylou Boubèye qu’ils ont rejoints le parti, pour rebondir et se la couler douce. Aujourd’hui ceux-ci semblent tirer la mauvaise carte s’imaginant se croire plus malin que tous. Ces politiciens doivent à nos jours se mordre les doigts car Boubèye est parti et Boubou l’a remplacé à défaut l’ancien premier ministre sortirait inévitablement par la petite porte. L’ultime honte pour une personnalité de son envergure serait évidemment de te surnommer tigre, panthère ou lion le roi de la brousse pour ensuite être réduit en pauvre petit lapin. Tel peut se résumer l’ascension fulgurante sans lendemain de Boubèye Maïga.

Ce qui prouve à avouer que Boubèye Maiga n’est point un enfant de cœur. Mal lui en a pris de se lancer dans un bras de fer avec le peuple souverain du Mali. Une journée de marche patriotique effectuée le 5 mars 2019 est arrivée à le ridiculiser en le mettant plus bas que terre restera à jamais graver dans la mémoire collective. La vague de cette démonstration populaire de force fut suffisant pour l’emporter vers la décadence. Pour ne pas être humilié par les députés sur la place publique dans l’hémicycle de Bagadadji il préféra sortir par la petite porte l’échine courbée. Ce même sort attend désormais plus d’un homme politique à Baguinéda et dans le reste du pays guidés par l’extrême folie du pouvoir. C’est-à-dire qu’à Baguineda, tous les grands hommes dits politiques avaient changé la veste, excepté Jean Marie Dackouo qui est resté dans son parti nommé CODEM.  Il est resté fidèle à sa  conviction et à son parti qui a d’ailleurs eu un poste ministériel lors du dernier remaniement. M Amion Guindo occupe le poste l’environnement et du développement durable.

<strong>Dougoufana Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fleuve Niger : De graves menaces de disparition mettant en péril la survie de millions de Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/fleuve-niger-de-graves-menaces-de-disparition-mettant-en-peril-la-survie-de-millions-de-maliens-2818762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2019 23:57:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le fleuve Niger est le troisième plus long fleuve d’Afrique, avec 4 200 km et un bassin de 2,274 millions de km2. Il traverse le Mali en arrosant quasiment toutes les grandes villes du pays puis se jette dans l’océan Atlantique à plusieurs branches formant un immense delta. L’importance du fleuve est inestimable pour une population malienne essentiellement rurale. Aussi, le fleuve Niger est une inestimable source de vie pour les populations d’Afrique. Au Mali, son bassin fait vivre environ 85% de maliens, selon le Ministère de l’Environnement et de l’Assainissement.</strong>

Cependant, extraction de sable et gravier, orpaillage par dragage, bâtiments et champs dans le lit, rejets de déchets industriels et artisanaux, constituent les principales menaces dont fait présentement l’objet le fleuve qui arrose les terres, permettant ainsi l’exercice de nombreuses activités indispensables à l’existence collective. Pire, la plupart des usagers qui contribuent à la dégradation continue du fleuve, n’ont, en effet, aucune formation, ni connaissance requise pour mieux manipuler les produits chimiques utilisés lors de son exploitation.

Les multiples actions citoyennes entreprises par des associations écologiques maliennes, ainsi que les nombreuses formations initiées par les services techniques de l’Etat à l’intention des acteurs locaux concernant la sauvegarde du fleuve, ses ressources et les implications sur la sécurité alimentaire, sont jusque-là restées moins efficaces pour enrayer les diverses menaces qui planent sur lui.

Boubou Oumar Ba, directeur technique de la Coordination Nationale des Usagers des Ressources Naturelles du Fleuve Niger au Mali, a rappelé l’importance ‘capitale’ du fleuve pour les Maliens aussi bien que les ‘lourdes’ menaces qui planent sur son existence. « La plupart des grandes villes du Mali sont situées au bord de ce bien commun et vital. Ses eaux nous servent pour l’agriculture, la pêche, l’élevage, les écosystèmes et le transport. Tous les riverains de ce majestueux cours d’eau, doivent s’inquiéter de sa situation actuelle. Depuis des années, de lourdes menaces planent sur l’existence du fleuve. Ces menaces sont engendrées par de nombreuses activités nuisibles, notamment, le dragage effectué par les orpailleurs et les rejets de déchets industriels et artisanaux », a-t-il dit.

<strong>L’impact calamiteux de l’activité illégale des orpailleurs sur les eaux du fleuve Niger  </strong>

Le Mali est le troisième producteur d’or en Afrique et les 70% des recettes d’exportation nationales proviennent de la production aurifère, selon des statistiques officielles du gouvernement, qui indiquent également qu’environ 500 milles personnes pratiquent l’orpaillage illégal dont une bonne partie s’exerce dans les eaux du fleuve. Malgré les mesures prises par le Gouvernement contre cette économie informelle, son impact continue de mettre en péril la santé écologique du fleuve.

«Au regard de la place qu’occupe le fleuve dans la vie de chaque malien, sa sauvegarde est une question de survie. L’usage actuel que les gens font du fleuve, pose un sérieux problème sanitaire et environnemental et la réplique de l’Etat consiste d’abord à responsabiliser les communautés riveraines face aux dangers auxquels le fleuve est confronté afin que nous puissions le transmettre aux générations futures dans les meilleures conditions possibles», a dit, Aïda M’Bo, ex-Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement.

Plusieurs dizaines de Maires dont les Communes sont les plus touchées par la dégradation du fleuve ainsi que des acteurs de la société civile,  prennent régulièrement part à des séances de formations basées sur la gravité des menaces qui planent sur le fleuve et les différentes mesures de sauvegarde à imposer aux usagers, selon une source officielle.

Dans certaines communes rurales du Mali traversées par le fleuve, des industries extractives ont installé des équipements de traitement du minerai extrait des eaux et transporté par une pinasse jusque sur la berge. Le minerai est ensuite traité dans un conteneur installé au bord du fleuve et les déchets sont déversés dans l’eau. Le fait que quelques rares parmi ces entreprises minières payent annuellement des taxes compensatoires à l’administration rurale, ne change rien aux énormes effets de dégradation que leurs activités produisent sur l’environnement local, particulièrement, le fleuve. Cependant, les femmes de ces communes, à l’aide de calebasses et de bassines, récupèrent les déchets rejetés dans les eaux du fleuve dans l’espoir d’y trouver des pierres précieuses pour se faire de l’argent.

Mais cela n’est pas le cas partout au Mali. Récemment, dans la région de Koulikoro, une des régions fluviales du pays les plus riches en ressources halieutiques, des groupes de cultivateurs et pêcheurs ont exercé d’énormes pressions sur les autorités locales pour qu’elles chassent les extracteurs miniers dont les activités économiques dans les eaux du fleuve devenaient de plus en plus nuisibles à leur subsistance. L’orpaillage illégal pratiqué par dragage par des centaines de personnes sur le fleuve, rendait ses eaux de plus en plus boueuses et les substances chimiques polluantes utilisées par les orpailleurs, affectaient dangereusement la biodiversité aquatique et aucune mesure officielle n’avait presque jamais été envisagée par les autorités locales pour mettre fin à la souffrance des populations riveraines qui voyaient leur unique source de subsistance voler en éclats.

« La couleur de notre fleuve a complètement changé. C’est presque de la boue maintenant. Les eaux du fleuve ont viré du gris clair à l’ocre à cause de l’intensification des travaux d’orpaillage. Nous avons cessé toute activité de pêche à cause des risques sanitaires. Le mercure et le cyanure anarchiquement utilisés par les orpailleurs, est en train de tuer les poissons et rend les eaux du fleuve impropres à la consommation et à l’irrigation de nos cultures », se plaignait, un habitant de la localité.

<strong>L’inefficacité criarde des mesures jusque-là instituées par les pouvoirs publics </strong>

Au regard de la dangerosité des menaces qui planent sur le fleuve Niger considéré comme un patrimoine vital partout au Mali, l’Etat a institué des mesures de protection du fleuve, notamment, avec la création de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger qui a pour mission de sauvegarder le fleuve et ses affluents sur toute l’étendue du territoire national.

Abdourhamane Touré, Directeur général de l’agence : « Le fleuve Niger ressemble actuellement à un vaste égout collectif et tous les indicateurs sont au rouge. Tous montrent un niveau de dégradation sans précédent et très inquiétant du fleuve. L’augmentation des déchets anthropiques accentue la pression sur le fleuve  et sa portion dans la zone de Bamako est celle qui subit le plus de nuisance. Le fleuve devient de moins en moins piscifère à cause de sa pollution et son exploitation qui ne favorisent plus la reproduction et la survie des poissons. On ne peut pas continuer à exploiter et profiter du fleuve et ne pas se soucier de son état.»

Expliquant pourquoi l’agence avait été créée par l’Etat Malien, Touré ajouta, « La décision de créer l’agence découlait de plusieurs constats, surtout le changement climatique et l’ampleur du dragage dans le lit même du fleuve. Cette activité a pour conséquences la destruction de la faune et de la flore, la détérioration de la qualité de l’eau, voire la disparition éventuelle du fleuve ». Il mit également en cause les activités artisanales locales comme la teinture, la tannerie artisanale et le maraîchage dans le lit du fleuve aussi bien que l’occupation administrative, privée et industrielle qui complique la délimitation du fleuve.

Pour contrattaquer tous ces méfaits écologiques, l’agence a initié un programme d’aménagement des berges dégradées et des séances de formations à l’intention des populations riveraines avec pour but de trouver des solutions locales durables mettant un terme au processus de détérioration du fleuve.

Un Conseiller technique du Ministère malien des Mines et du Pétrole, l’activité minière est considérée comme l’une des principales menaces pour le fleuve Niger. « Toutes les sociétés minières, travaillant sur le fleuve, doivent normalement disposer d’une autorisation et d’une étude d’impact environnemental. Cependant, la majorité de ces entreprises effectuant le dragage sur le fleuve, sont dans l’illégalité et cela les expose à des actions correctives prévues par les juridictions nationales en cas d’atteinte à l’équilibre l’environnemental », a-t-il dit.

Plusieurs organisations de la société civile malienne viennent fréquemment en appui aux structures de l’Etat. Des citoyens ayant pris sérieusement conscience du danger, se sont organisés pour protéger le fleuve à travers des actions d’information menées à l’adresse des usagers, notamment, les dragueurs, éleveurs, agriculteurs et teinturières qui versent les déchets de leurs produits nocifs dans le fleuve.

En dépit de toutes ces initiatives, beaucoup reste encore à faire pour protéger le fleuve Niger de plus en plus menacé de disparition et c’est le lieu d’interpeller le nouveau Ministre de l’Environnement, HousseniAmion Guindo, face à une question de survie de millions de maliens. Par conséquent, nous osons espérer que la lutte pour la sauvegarde écologique du fleuve Niger aussi bien que ses ressources vitales, sera au cœur de son action gouvernementale.

<strong>Modibo Kane DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Daoudabougou : Il passe à tabac ses beaux&#45;parents parce sa fiancée n’a pas passé la nuit chez lui</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/daoudabougou-il-passe-a-tabac-ses-beaux-parents-parce-sa-fiancee-na-pas-passe-la-nuit-chez-lui-2818764.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 May 2019 23:56:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Parce que sa fiancée  n’a pas passé la nuit chez lui, D. K a fini par passer à tabac des membres de sa belle-famille à la suite d’une dispute. Les faits se sont passés au quartier Daoudabougou en  Commune V du district de Bamako.</strong>

Drôle  de beau-fils ! C’est sous choc que D.K  se pointa  dans sa  belle-famille  un  matin de bonheur  à l’heure où tout le monde n’avait pas quitté  encore son lit. Mais le père et la grande mère  de sa dulcinée s’affairaient déjà dans la cour de la maison.

Après un bonjour sec  et sans attendre  la suite  des salutations, D.Ka  demandé à savoir où se trouvait sa fiancée O. T qui est aussi l’unique fille et première enfant  de ses parents. ‘‘Elle dort dans ma chambre, qu’y a-t-il’’, répond la grande mère toute surprise et inquiète de cette visite matinale.

Dans la chambre,  en train de dormir ? D.K  n’y croit point ? Il essaie alors de  voir de  ses propres yeux dans la chambre de la grande mère. Niet. Pas question. La grande mère et le beau-père s’opposèrent strictement demandant à D.K de dire ce qui n’allait pas  en réalité : ‘‘Pourquoi elle n’a passé la nuit chez moi ? ’’ Demanda alors le beau-fils laissant ainsi sans mot dire  tous les quelques membres de la famille dont  la belle-mère elle-même qui avait fini par rejoindre les débats.

Derrière sa question, D.K avait une autre idée. Il mettait en cause l’infidélité de sa fiancée et pensait qu’elle avait passé la nuit ailleurs : ‘‘Vous savez bien qu’elle me trompe, vous fermez les yeux sur ça, vous n’êtes que des mauvais parents.’’  Il ne fallait !

Le beau-père se sentant insulté, demande alors gentiment à D.K de quitter les lieux alors que ce dernier n’avait pas encore dit son dernier mot :’‘Avant de donner votre fille en mariage, inculquez-lui d’abord les bonnes manières, elle passe la nuit ailleurs vous la couvrez…’’

Les mots devenaient de plus en plus  choquants et le beau-père ne pouvant plus décide alors de traîner alors le beau-fils vers la sortie de la maison. Et c’est de là que commence une altercation, le beau reçoit  des coups de poing de la part du beau fils et par la suite la grande mère qui a voulu intervenir subit le même sort. Et D.K se retira après avoir apporté une correction  à ses  beaux-parents.

Aux dernières nouvelles, la fiancée en question s’est envolée en juste noce. Non pas avec D.K,  mais cet autre qui  est venu  après l’annulation des fiançailles avec D.K

<strong>Djibi Samaké</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>MDAC: Les ministres changent, le résultat reste</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/mdac-les-ministres-changent-le-resultat-reste-2818752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2019 23:55:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de la Défense et des Anciens Combattants bat le record de l’instabilité ministérielle avec 4 ministres en moins des trois dernières. Le dernier qui vient de quitter, le Pr. Tiémoko Sangaré, n’aura travaillé que pendant six petits mois avant de céder sa place à l’actuel détenteur du portefeuille, le général Ibrahim Dahirou Dembélé. Du coup, beaucoup s’interrogent si cet ancien camarade des putschistes de 2012 pourra sauver les meubles.</strong>

Sous la transition débutée par le fameux capitaine Amadou Aya Sanogo, qui est devenu plus tard général, Ibrahim Dahirou Dembélé était chef d’Etat-major général des armées. C’est à la même époque qu’il y a eu un chamboulement dans l’organigramme de l’armée ayant commencé par la mise en retrait d’officiers supérieurs fidèles à l’ancien président ATT.

C’est à  la suite de ce désordre que la coalition de djihadistes et de combattants du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) a fait une percée fulgurante au cœur du pays. Tour à tour, ils ont rapidement pris villes et hameaux dans les régions de Kidal, Tombouctou, Gao et même partie de Mopti.

Les nouveaux maîtres du pays, la junte, était trop occupée à régler ses comptes avec les hommes politiques et l’argent des contribuables. Ils n’ont pas eu le temps et l’énergie nécessaire pour botter la horde d’envahisseurs djihadistes et leurs complices rebelles. C’est à savoir s’ils avaient un plan fiable pour le faire.

La junte a quitté le pouvoir et les autorités de la transition aussi après une année d’exercice difficile, mais la poussée djihadiste ne s’est pas arrêtée. Même l’intervention de l’armée française en janvier 2013 n’a pas apporté la stabilité escomptée par le Mali. La pauvre armée malienne s’est vue interdire la ville de Kidal où se sont repliés plusieurs combattants djihadistes se faisant passer pour des indépendantistes du MNLA.

L’élection d’IBK en 2013 va donner lieu à de nouveaux changements à la tête de la Défense avec l’arrivée de Soumeylou Boubèye Maïga comme ministre de la Défense et des Anciens combattants. La suite n’est pas fameuse: il y aura le scandale des équipements militaires surfacturés, il y aura également le remplacement des hommes de la bande à Amadou Aya Sanogo. D’ailleurs, le président s’était amusé à déclarer que Kati ne ferait plus peur à Bamako.

Rien ne permis de donner les résultats attendus de la Défense malienne, elle-même prise au piège des subtilités géostratégiques de l’heure. Ni les habitudes « pragmatiques » du vieux colonel Ba Daou, ni les passages de Tiéman Hubert Coulibaly, encore moins la rigueur d’Abdoulaye Idrissa Maïga ou le génie du Pr. Tiémoko Sangaré. La logique derrière la nomination de tous ces hommes comme ministres de la Défense était l’atteinte du résultat cherché. Où est-il ? En tout ce ne sont pas les familles des militaires Dioura ou d’Ogossagou qui pourront nous montrer ce résultat.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révoltes : Après le départ du ministre Nango, les cotonculteurs maliens s’apprêtent au sacrifice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/revoltes-apres-le-depart-du-ministre-nango-les-cotonculteurs-maliens-sappretent-au-sacrifice-2818751.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 May 2019 23:53:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’arrivée d’un administrateur à la tête du ministère de l’Agriculture accélère les choses dans le monde paysan du Mali. Un grand rassemblement est prévu cette semaine pour balayer le système de pillage mis en place par Bakary Togola qui a réussi, selon eux, à mettre dans sa poche des hauts cadres de l’administration. Pour les paysans, l’arrivée d’un profane à la tête de l’Agriculture risque de vouer les espoirs d’assainissement du secteur du coton à l’échec pur et simple.

On explique que Bakary Togola, le président de l’APCAM, a tout fait pour se rapprocher du ministre sortant Nango Dembélé. « Le 25 de ce mois les paysans entrent dans leur phase finale pour cette année. A quelque jour de cette phase,  on change le ministre de l’Agriculture pour amener un administrateur. C’est-à-dire que l’actuel ministre de l’agriculture qui n’y connait rien dans l’agriculture va forcément prêter le flanc au Bakary Togola qui ne calcule que leurs intérêts personnels. « La preuve, le mardi 7 mai  dans la salle de passation de pouvoir, le ministre Baba Moulaye a demandé après Bakary Togola  à toute la salle », a déploré un des paysans entré en guerre contre le clan Togola.

Ayant la preuve qu’un vol sera orchestré autour de la culture du coton, les cotonculteurs s’apprêtent à mettre en place un grand mouvement pour décider du sort du coton malien cette année. Une révolte qui risque de plomber l’essor du secteur qui a mobilisé des milliards de nos francs auprès des investisseurs étrangers attirés par le potentiel de la productivité des paysans maliens impliqués dans le secteur.

<strong>Ils pleurent le départ de Nango</strong>

Les acteurs du coton ont été surpris de voir partir Nango Dembelé de son poste alors que le secteur avait  besoin de son expérience. Nango est vu par eux comme un paysan qui se soucie de leur développement.  La plupart des acteurs s’attendaient à voir le départ des ministres problématiques comme ceux de la Sécurité, de l’Education et même celui des questions sociales, mais pas Nango Dembélé qui est un spécialiste de l’agriculture capable de redresser son domaine.

Ainsi, les paysans sont remontés contre IBK qui a jusqu’ici manqué de faire face aux loups qui sucent le sang des cotonculteurrs. Un délégué APCAM de kourouba dans la région de Koulikoro exige à ce que le président IBK trouve une solution à cette épineuse question s’il veut que le coton malien ne tombe pas dans un cycle de contreperformances à cause des pratiques douteuses dénoncées par les premiers concernés.

Les cotonculteurs du Mali mécontents s’apprêtent à se réunir aujourd’hui jeudi  pour prendre des mesures qui s’imposent à leur niveau. Ils craignent la mauvaise qualité de l’engrais proposé aux producteurs par l’APCAM en complicité avec de hauts responsables du pays. Toutes les options pourraient être sur table si le président laissait les responsables de la profession apporter du mauvais engrais dans les champs.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Loi n°2015&#45;052 du 18 décembre 2015: Le grand bluff</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/loi-n2015-052-du-18-decembre-2015-le-grand-bluff-2818754.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2019 23:48:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau gouvernement de Dr Boubou Cissé vient une fois de plus montrer la marginalisation des femmes par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita.</strong>

Le président de la République dans sa quête de l’électorat féminin est parvenu à avoir une loi portant sur le genre. Cette loi N°2015-052 du 18 décembre 2015 instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Depuis le vote et la promulgation de cette loi, elle est violée par la première haute personnalité du pays qui est le président IBK.

L’application  de l’article 2 de la loi portant sur les élections législatives, du haut conseil des collectivités ou des conseillers des collectivités territoriales a été respectée lors de la

jpconstitution des listes électorales des élections passées contrairement à celle de l’article 1. Cette dernière concerne la nomination dans les institutions ou dans les différentes catégories de services  publics au Mali, par décret, arrêté ou décision, la proportion  de personnes de l’un ou de l’autre sexe ne doit pas être inférieure à 30%.

Au regard de cet article, nous constatons que l’application de l’article 1 n’est pas pour aujourd’hui  parce que la dernière nomination des membres du gouvernement de Boubou Cissé réduit même le nombre des femmes dans son effectif.  Dans ce gouvernement elles sont 9/38 ministres, soit un pourcentage de 23,68%. Les femmes n’occupent aucun poste régalien dans ce gouvernement. La question qui taraude l’esprit est de savoir ce  que reprochent IBK et son PM aux femmes ? Cette réduction du premier prouve la marginalisation des femmes dans la nomination au niveau des institutions par le président de la République IBK.

L’article 1 de cette  loi 052 n’a jamais été respecté  par le président de la République. Le président de la République et son premier défient les femmes dans l’application de cette 052 du 18 décembre 2015 pour quelle raison. La non application de cet article risque d’être le premier problème du gouvernement du premier ministre Boubou Cissé.

L’apaisement du climat social et politique passe aussi par le respect des lois et texte en commençant par le président de la République.

<strong>Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koutiala : Elle casse les bras de son mari</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/koutiala-elle-casse-les-bras-de-son-mari-2818759.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2019 23:45:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que M.O passait la soirée en beauté avec sa femme dans leur domicile tranquillement, quatre de ses amis décident de venir chez lui pour une visite surprise en se disant qu’il  faisait longtemps qu’ils n’avaient pas vu leur ami.  Un drame a suivi !</em></strong>

Nous sommes en 3è région, précisément, dans le cercle de Koutiala. La femme de M.T ayant fini de cuisiner son diner aussi que l’exécution de ses petites taches du soir, est  allée rejoindre son mari dans leur salon pour regarder la télé. A leur grande surprise, quatre des amis de M.T décident de faire leur apparition inattendue. M.T surpris et tout ému, demande à sa femme de servir le diner pour ses amis et c’est là où tout va tourner au vinaigre.

Mme MT   fait savoir à son époux qu’elle n’avait pas prévu ses amis  et qu’elle n’avait cuisiné que pour trois personnes, c’est-à-dire, l’époux, elle-même et sa servante. C’est alors que le mari décide de lui donner de l’argent pour qu’elle cuisine pour elle et sa servante et leur servir le diner.Et là, M.T dit qu’il n’y a pas de problème mais fait savoir à son mari qu’elle va d’abord finir de cuisiner et, ensuite, servir M.O et ses amis.

Tentant en vain de la faire revenir à la raison en s’efforçant de lui montrer que ces deniers représentaient  des invités pour la famille,  M.T refuse de comprendre et décide de ne pas obéir à celui-ci. Et ce dernier étant en colère, décide de lui donner une correction exemplaire. C’est ainsi que la femme, à son tour, ne se laissera pas faire et s’avisera à mettre la honte sur son époux en présence de ses amis.

Au moment même où la dispute n’arrêtait pas, M.T lance un coup de poing à sa femme. Cette dernière, plus intelligente et maline que lui  se rabaissa et le bras de M.T va trouver  le petit mur de la terrasse, se brisa automatiquement. C’est une situation d’humiliation difficile à digérer pour l’époux qui venait d’être gratuitement blessé par sa propre femme. C’était donc une humiliation en famille et les amis ne savaient plus à quel saint se vouer.

<strong>Samba Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Microfinance : Où sont passés les 400 millions FCFA pour la relance de Kondo Jigima ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/microfinance-ou-sont-passes-les-400-millions-fcfa-pour-la-relance-de-kondo-jigima-2818746.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2019 22:57:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est pour venir en appui à institution financière ‘‘ </strong>KONDO JIGIMA’’<strong>actuellement en grande difficultés que les plus autorités  à travers le ministère de  l’économie et des finances ont décidé  de mettre à sa disposition  une enveloppe de 600 millions FCFA.   Sur cette somme 400 millions Fcfa auraient été déjà débloqués depuis plus de 3 mois</strong>. Mais jusque-là rien n’a encore changé  <strong>‘‘KONDO JIGIMA’’ continue de broyer du noir.</strong>

L’institution Kondo Jigima, faut-il le rappeler d’abord, a été créée en Juin 1991 avec l’appui du programme de la Coopération Suisse ayant accompagné l’institution  jusqu’en 1993. Et c’est en 1995  que l’Union Kondo Jigima a été mise en place pour la conduite des actions. Depuis cette date  elle est sous tutelle de la Cellule de Contrôle et de Surveillance des Systèmes Financiers Décentralisés (CCS/SFD du Ministère de l’Economie et des Finances)et la BCEAO, chargées du suivi des activités des différents réseaux évoluant dans le secteur de la micro finance au Mali.

1991- 2019, plus de 20 ans d’existence. Période pendant laquelle tout n’a pas été rose à ‘‘KONDO JIGIMA’’.  C’est en 2012, et  après le passage de la mission conjointe BCEAO et le Ministère de l’Economie et des Finances, que constat  a été fait sur les difficultés que traversent l’institution financière.

Face à l’ampleur de la situation, nous indique-ton, à partir du second semestre de l’année 2013, des actions ont été entreprises en interne par les dirigeants de Kondo Jigima.  Ces actions internes ont en parties des changements à la tête  du département : Le 1<sup>er</sup> directeur Général  à la personne de  M. Ousmane TRAORE a été  d’abord relevé après 20 ans de gestion (1993-2013).  Celle quia succédé à M. Traoré,  Mme TRAORE Fatoumata KEITA n’exercera que  pendant 01 an et demi. Et son successeur à elle, <strong>M Mahamadou SINAYOKO </strong>qui va assurer pendant03 ans et demi avant d’être relevé compte tenu des mêmes difficultés qui n’avaient jusque-là pas trouvé de solution.

Pas de directeur, il a été alors décidé par le ministère de tutelle de la mise sous administration provisoire de Kondo Jigima en avril 2018. Ensuite la nomination d’un administrateur provisoire en la personne de M. Sékou Fantamady DIABATE, ancien Directeur Général de JEMENI, qui de nos jours dirige l’institution Kondo Jigima sans encore pouvoir trouver de solution aux difficultés malgré que des sous soient mis à sa disposition.

Ces difficultés, de source proche du dossier ont trait à  la non reprise des activités,  la crainte des partenaires qui ont  de la peine à refaire confiance à<strong>‘‘KONDO JIGIMA’’ et surtout il nous revient que l’administration n’a pas la </strong> maitrise du réseau qui est le mieux implanté au Mali, suivant sa couverture géographique. Et l’une de ces grandes difficultés est  la non association du personnel sur place dans la gestion mise à l’écart par l’administrateur Provisoire  qui se croit le  seul commandant de bord.

La question que bon nombre de travailleurs et anciens travailleurs se posent est de savoir où sont passés les 600 millions débloqués pour la question. La tension monte et déjà un mouvement est en gestation pour exiger des explications au premier responsable de la structure qui brille par son silence comme s’il a quelque chose à se reprocher.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANGESEM : L’urgence d’insuffler du sang neuf</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/angesem-lurgence-dinsuffler-du-sang-neuf-2818748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2019 22:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A plus de 4 ans à la tête de l’</strong><strong>agence nationale de gestion des stations d'épuration du </strong><em><strong>mali</strong></em><strong> (</strong><em><strong>Angesem</strong></em><strong>)</strong><strong>, les résultats sont plus que décevants. Mme Sangaré Asian Sima a montré ses limites à faire émerger la structure. Du coup, les eaux usées tuent. Il y a urgence ! </strong>

Les évacuations des déjections domestiques dans les collecteurs et caniveaux, les déversements sans traitement adéquat des eaux usées industrielles, artisanales et commerciales dans les cours d’eau et sur les berges menacent de polluer les ressources en eau.

En outre, les eaux usées des unités industrielles, artisanales et commerciales, grosses consommatrices de produits chimiques divers sont dangereuses pour la santé humaine et l’environnement et menacent directement la survie des espèces, la population riverains en danger de mort si rien n’est fait pour traiter toutes les eaux usées avant qu’elles soient déversées dans le fleuve.

Pourtant, l’ANGESEM est créée pour collecter et de traiter des eaux usées avant leur rejet dans le milieu récepteur, c’est-à-dire  le fleuve Niger ‘’DJOLIBA’’.  Mais, le constat est patent,  l’agence a failli à sa mission de  traitement des eaux usées, dans les Grand Hôpitaux  (eaux usées et infectées), les zone industrielles (avec des produits chimiques), les unités de teinturier, les eaux usées domestiques. Le risque de contamination n’est pas à négligé et la population riveraine est en train de mourir à petit feu, sans que les autorités en charge en fassent une priorité.

Savez-vous que l’hôpital Gabriel TOURE déverse ses eaux  usées et infectées directement au fleuve à travers le grand collecteur qui passe par le Grand Marché, le quartier commercial directement sans un traitement approprier jusqu’au fleuve Djoliba ?  L’hôpital de Point G avec un investissement de 700.000 millions  est la  grande déception de la réalisation de Mme SIMA ASIAN, le personnel  de l’hôpital pense que cette station joue un rôle de figurant seulement, puisque les populations riverains qui se lavent  ou font  la vaisselle avec ses eaux laissées au flanc de la colline par la station de traitement. Un véritable danger  pour les humains.

A la zone industrielle, une station de traitement des eaux usées, hors norme  et débordée, essaye tant bien que mal à traiter les eaux usées de quelques  eaux usées de certaines usines de la zone industrielle et les autres usines déversent directement leurs eaux usées dans le fleuve directement  au vu et au su de l’ANGESEM. A quoi sert-elle ?

Selon nos sources, les produits dédiés au traitement des eaux usées dans ces stations ne sont pas accès en quantités et en qualités. Un problème de santé publique c’est pourquoi l’Etat injecte une somme importante pour la gestion des eaux usées, mais est la priorité de la Directrice Assan Sima.

<strong>Des dépenses extravagantes  </strong>

La création de la station de traitement des eaux usées de l’hôpital de Point G a couté  700.000  millions. La station de traitement des eaux des teintureries à la zone industrielle à la somme de  300.000 millions. La station de traitement des eaux usée à l’hôpital de Sikasso a couté au contribuable malien la somme de  400 millions.

Aujourd’hui les stations de traitement des eaux usées ont besoin de  produits chimiques de traitement, la  de maintenance des machines de pompage et autres,   des équipements pour le personnel.

Au lieu de parer à ses problèmes, la Directrice se contente de créer des stations de traitement à des millions de franc et la gestion reste à désirer. De même pour le siège, elle a créé le local, mais le déménagement  n’arrive pas être effectif, pourtant c’est plus un milliard de franc qui a été injecté à sa construction il y’a de cela plusieurs années.

L’ANGESEM a besoin d’un autre  sang neuf pour pouvoir redynamiser l’agence qui est mourante.  Pour preuve, au moment où la Directrice change sa voiture  en V8 gros cylindre,  au même moment les agents broient  du noir. Inutile de parler d’un plan de carrière pour eux.

Les yeux sont maintenant tournés vers le tout nouveau ministre de l’assainissement. Il doit savoir que l’ANGESEM est vitale pour la survie de la population.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ageroute : Des défis qui attendent le nouveau Dg</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ageroute-des-defis-qui-attendent-le-nouveau-dg-2818747.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 May 2019 22:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Parachuté il y a un mois à l’agence d’exécution des travaux d’entretien routier(AGEROUTE),  Mohamed Attaher Ag Agamani  est observé par tous sur les nombreux défis  qu’attend la structure. Déjà il est qualifié par certains  de novice. Les derniers estiment qu’il doit ce poste à son père, l’ancien Premier ministre du Mali</strong>.

Pourtant, ce n’est un secret pour personne que l’Ageroute est une structure stratégique de l’Etat malien qui a un rôle crucial à jouer. Pour rappel l’année dernière, la question d’entretien  routier a été la croix et la bannière. Dans beaucoup de localités,  les populations ont démontré  leur mécontentement face à l’état désastreux des routes. A kolokani en passant Djidjeni Kati, Missabougou  et Kayes, et récemment Tombouctou,  le ras bol des populations ne s’est  pas fait attendre.

Aujourd’hui, une lourde mission est confiée au tout nouveau directeur. Il doit chercher à savoir où va  toute cette faramineuse somme destinée à entretien  des réseaux routiers, et les  taxes sur les carburants, les péages, et les subventions de l’Etat.  Mais avec son inexpérience, l’on se demande comment il pourra mobiliser de l’argent pour la bonne marche de la structure. La survie de l’Ageroute dépend sans nul doute de son lobby et de sa capacité à chercher des conventions pour l’agence.

Un peu  trop tôt pour être pessimiste, signale une source proche de la structure,  mais le tout nouveau Dg doit redoubler les bouchées doubles pour arriver à ses fins. D’un autre côté, des atouts de son côté ne manquent pas. Il peut  bénéficier, malgré son inexpérience d’un carnet très riche de son père qui a été Premier ministre pendant longtemps, de son titre d’ingénieur  et  de ses amis proches de la famille présidentielle.

A suivre !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pont des martyrs : Ce drame qui passe inaperçu</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pont-des-martyrs-ce-drame-qui-passe-inapercu-2818455.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 May 2019 08:58:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un acte d’aussi ignoble qui passe presque inaperçu. Ni sa famille, ni ses proches et ni les autorités, peu d’informations crédibles. Si l’identité de la victime n’est pas encore totalement connue, grâce à des témoignages sur les réseaux,  l’on a déjà une idée des circonstances du drame. Il s’agit de l’histoire  de la dame qui s’est jetée avec ses trois  enfants  dans les eaux du fleuve Djoliba dans la nuit du jeudi au vendredi 3 mai.</strong>

De premières sources, la bonne dame habitait au quartier Djicoroni Golf en Commune V dans une maison construite par le jeune frère de son mari. Ils ont leur grande famille au quartier Bollibana en Commune III. C’est au quartier  Djicoroni Golf que les deux frères, leurs familles et d’autres membres de la famille vivent. Et c’est de là que la victime a quitté pour se suicider avec ses trois enfants  dans les eaux du fleuve Djoliba au niveau du pont des martyrs.

Les faits se sont passés tard dans la nuit du jeudi au vendredi. Selon des sources  concordantes c’est depuis le quartier Djicoroni que la défunte mère accompagnée de ses trois enfants a emprunté un taxi. Seule son aide-ménagère a été témoin de son départ et cette dernière aurait tout fait de les accompagner  pour l’aider à encadrer les enfants. Niet de la défunte.

C’est alors arrivé  sur le pont des martyrs, que la défunte a demandé  au taximan de s’arrêter qu’elle avait quelque  chose à jeter dans les eaux. Respectant le code de la route, ce dernier refuse indiquant que tout arrêt est interdit sur le pont.

Des témoignages indiquent que la victime à forcer les portières du taxi qui ne s’est pas arrêté, faire sortir  ses enfants  et les jeter à l’eau avant de s’y jeter elle-même. Une version  qui ne tient pas. Quel que soit sa force physique  la défunte ne peut en aucun faire sortir à la fois  ses trois enfants dans un véhicule qui roule …

Selon d’autres  sources, le taximan pour satisfaire sa cliente, s’est garé  après la descente du pont. La victime et ses trois enfants innocents sont revenus au beau milieu du pont. D’une minute à l’autre, elle jette successivement les trois enfants à l’eau avant de s’y  jeter elle-même.

Le taximan ayant constaté les faits de loin ne pouvait alors qu’alerter les forces de sécurité. Ce qui fut fait. La brigade fluviale intervint et parvint à secourir la dame  qui était encore en vie. Transportée d’urgence à l’hôpital Point G, elle y rendit l’âme dans les heures qui ont suivi. Le matin du vendredi, le corps de son fils  ainé d’au moins  12 ans sera péché. Ceux des deux enfants restent encore introuvables. D’autres indiquent que la défunte était enceinte de son 4<sup>ème</sup> enfant.

Cependant l’on s’interroge à savoir ce qui peut pousser une mère de famille à poser de tels actes atroces. Si bon nombre d’observateurs  restent sur leur faim, d’aucuns soutiennent  que la bonne dame, pour cause de la dépression morale, ne jouissait pas de toutes ses facultés mentales.  Un petit suivi psychologique pourrait éviter tout ça.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modibo Kane DIALLO : gouvernement d’union nationale : Le temps donne raison à feu Seydou Badian Kouyaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/modibo-kane-diallo-gouvernement-dunion-nationale-le-temps-donne-raison-a-feu-seydou-badian-kouyate-2815747.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 11:17:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était  exactement l’une des recommandations de feu Seydou Badian Kouyaté qui, doutant à l’époque de la possibilité de tenir l’élection,  a appelé les leaders politiques à aller vers un gouvernement d’union nationale.  Si Koulouba ne s’est jamais prononcé sur la question au moment des faits, ce sont surtout des responsables  des partis politiques  de l’opposition qui, par voies officieuses, n’ont pas donné une suite favorable, voire s’opposer  à cette doléance qui semblait être pourtant capitale puisque c’est le même gouvernement nationale qui est recommandé par les mêmes responsables du côté de l’opposition politique.</strong>

Dans le communiqué  faisant le compte rendu  de leur réunion du 19 Avril, dans l’attente de la formation  du nouveau gouvernement, les responsables de  la Coalition des Forces Patriotiques (COFOP) et ceux du  Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) ont réaffirmé leur   détermination à conjuguer leurs efforts ‘‘pour aborder et gérer cette phase décisive de la vie de notre peuple qui aspire à un Mali apaisé, uni et prospère’’. Ils ‘‘appellent l’ensemble des forces patriotiques à se retrouver dans un vaste mouvement national pour restaurer la dignité du peuple malien’’, peut-on lire dans le même communiqué.

En clair, si ces responsables politiques n’ont pas ouvertement fait savoir  de leur volonté de participer à un gouvernement d’union nationale, les plus avertis ont déjà décortiqué le message et ne doute point de la présence de l’opposition dans le prochain gouvernement ‘‘pour aborder et gérer cette phase décisive de la vie’’ du pays Mali.

A propos du nouveau gouvernement  des indiscrétions  avancent que l’opposition a posé des conditions  pour sa participation au nouveau gouvernement. Lesquelles ? Seul Koulouba le sait ? Ce qu’il faut retenir, c’est cette proposition de gouvernement d’Union nationale  qu’a faite en fin 2017 feu  Seydou Badian Kouyaté décédé en décembre 2018, soit une année après.  Ce dernier doutait de la possibilité de tenue de l’élection présidentielle et avait appelée L’ensemble de la classe politique à aller vers un gouvernement d’Union Nationale pour sauver le peu qui reste du Mali. Niet ! Pour des responsables de l’opposition c’était un piège du régime pour s’éterniser au pourvoir et, a-t-on exigé, il fallait aller à ce scrutin présidentiel à tout  prix. Ce qui a été fait, mais l’opposition est vaincue.

Aujourd’hui, ce gouvernement d’union nationale nécessaire pour sauver le Mali. Et ce que l’opposition a refusé hier va être une réalité. Le temps est juge, dit-on. Et  seule la mort a toujours  raison, si seulement feu Seydou Badian pouvait encore parler.]]> </content:encoded>
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<title>BAMAKO&#45;SENOU : De bonnes volontés créent un paradis pour des déplacés du centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bamako-senou-de-bonnes-volontes-creent-un-paradis-pour-des-deplaces-du-centre-2815751.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 11:08:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a de l’eau, il y a de la nourriture, il y a un centre de Santé,  aussi de l’ambiance  (2 équipes  de foot d’enfants), le tout  à  travers  une parfaite cohésion.  Au quartier Senou en Commune VI du district de Bamako, environ  500 personnes  déplacées du  centre du pays vivent sur un site à leur disposition mis à titre humanitaire où  d’autres bonnes volontés continuent d’apporter leurs soutiens.  Nous y avons été.</strong>

Le propriétaire  de ce site  d’au moins10 hectares est Ismaïla Cissé autrement appelé Ila Cissé, général de l’armée malienne à la retraite : ‘‘Lors de notre visite aux  camps  des refugiés, nous avons vu des gens sur des tas d’ordures, ça a heurté notre conscience, c’est suite à cela que nous avons décidé de leur offrir cet espace pour leur permettre de vivre  dans de meilleures conditions ‘’, nous confie  Général Cissé

A Bamako les déplacés du centre sont principalement accueillis aux quartiers Niamana  et  Faladiè en commune VI du district de Bamako. Ce sont eux (ceux  qui veulent y partir)  qui sont accueillis par le général Cissé  sur son site  dont une partie (5 hectares) lui sert de ferme. Il s’en réjouit de leur présence et ajoute: ‘‘ Comme on a l’eau courante, on a un peu d’électricité, un dispensaire, nous avons cru et ici ces gens sont dans de meilleures  conditions de logement que là où elles étaient.’’  Ces meilleures  conditions de logement, reconnait le Général, n’auront jamais été une réalité  sans l’appui d’autres bonnes volontés dont principalement ce groupe de jeunes qui a fait des tentes pour  servir d’habitation à ces réfugiés.

<strong>73 tentes grâce à tweeter</strong>

C’est après publication sur les réseaux sociaux   des images montrant les déplacés  dormir sur des tas d’ordures à Faladiè et Niamanan que des jeunes étudiants ont pris l’initiative d’apporter leur contribution. Un groupe baptisé ‘‘Humanity’’  est aussitôt né sur le réseau social Tweeter regroupant  au total 30 internautes qui, outre leurs contributions individuelles, ont lancé  un appel à don.  Ce sont ces dons récoltés  à travers qui ont permis l’installation de  73 tentes pour  ces  réfugiés à Bamako-Senou.

Les tentes sont faites de pailles couvertes de bâches. Selon Modibo Cheick  Dembélé, membre du groupe tweeter ‘‘Humanity’’, ces installations vont augmenter de nombre  et, dit-il, seront renforcées davantage pour pouvoir face à la période hivernale qui s’annonce pour très bientôt. Tout de même, M. Dembélé n’a pas dévoilé le montant des réalisations ni l’identité des partenaires du groupe Tweeter ‘‘Humanity’’ qui, selon lui, ont souhaité rester  dans l’anonymat.

<strong>Des activités  génératrices de revenus</strong>

Pour le général Cissé il faudra  trouver des conditions pour le retour  des réfugiés, mais, dit-il, il faudra aussi très rapidement créer des activités  pouvant permettre à ces familles de générer de revenus. Sur ce point, d’aucuns parmi les déplacés ont fait part de leur volonté  de faire du maraichage. Pour cela, a indiqué le général Cissé il y a suffisamment de la terre disponible mais, dit-il,  il va valoir creuser d’autres forages d’eau. Pour ce faire, il a souhaité l’appui de bonnes volontés. Le général Cissé dit avoir espoir que  l’Etat  sera sensible à la situation de ces déplacés à Senou qui ne bénéficient jusque-là que de l’appui de bonnes volontés.

Djibi Samaké]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’honorable Gassama menace de faire des révélations graves sur Isaac et déclare : « Je n’ai jamais vu un président d’institution aussi tocard qu’Issiaka Sidibé »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lhonorable-gassama-menace-de-faire-des-revelations-graves-sur-isaac-et-declare-je-nai-jamais-vu-un-president-dinstitution-aussi-tocard-quissiaka-sidibe-2815746.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 10:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Honorable Mamadou Hawa Gassama, député élu dans la circonscription de Yélimané, n’a pas porté de gants pour ‘lessiver’ le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Issiaka Sidibé alias ‘Isaac’. Sur les ondes d’une radio de proximité de Bamako, l’homme s’est laissé aller à des propos hautement désobligeants à l’encontre de l’Honorable Sidibé qu’il a ouvertement traité de « tocard ». Cela, suite à leur altercation verbale lors de la séance d’interpellation parlementaire la semaine dernière. </strong>

« Je ne suis pas un ivrogne, ni un coureur de jupon à l’image d’Issiaka Sidibé. Qu’il me laisse faire, tranquille, mon travail de député », a déclaré, en substance, l’Honorable Mamadou Hawa Gassama, le dimanche 21 avril dernier sur une antenne privée de Bamako. « De toute ma législature, je n’ai jamais vu un Président de l’Assemblée Nationale qui soit aussi tocard qu’Issiaka Sidibé », a-t-il poursuivi sur un ton injurieux.

Dans son intervention, l’Honorable Gassama est allé jusqu’à menacer de faire de ‘graves révélations’ sur Isaac si toutefois l’homme ne se rangeait pas ‘à sa place’. « A force d’acculer la chèvre, elle finit par te mordre. Je ne demande qu’à exercer mes fonctions de député et je ne fais que défendre la cause de mes administrés. Mais si Issiaka Sidibé ne me laisse pas en paix, il finira par m’obliger à tout déballer sur sa personne. Il n’est rien d’autre que le thuriféraire du régime et ne joue nul autre rôle que celui d’un avocat du diable», a dit l’Honorable Gassama sur un ton de colère.

L’on se rappelle que lors de la séance d’interpellation parlementaire de la semaine dernière au pupitre de l’Hémicycle, l’Honorable Gassama et le Président Issiaka Sidibé avaient eu des échanges de mots extrêmement virulents et qui sont loin d’honorer l’auguste institution. Que s’est-il donc réellement passé pour que les deux hommes fussent en arriver là ?

« Je suis plus valable qu’Issiaka Sidibé. Le titre de Président de l’Assemblée Nationale ne le rend supérieur à personne et je sens que je finirai par révéler des choses graves sur sa personne s’il ne cesse pas de m’agacer », a averti, l’Honorable Gassama.            <strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désillusion d’un ‘TIGRE’ AUTOPROCLAME : Soumeylou Boubeye Maïga désormais au garage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/desillusion-dun-tigre-autoproclame-soumeylou-boubeye-maiga-desormais-au-garage-2815741.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 10:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faisant absolument partie de cette race de politiciens maliens qui puise sa principale source de revenus dans la politique, l’autoproclamé ‘tigre’ et ex-PM, Souméilou Boubeye Maïga, a été chassé par la rue comme un pestiféré après de multiples manœuvres divisionnistes par lui orchestrées au sommet de l’Etat. L’homme est désormais au garage et ne pourrait plus jouir de ses prétendus titres qu’il s’était jusque-là arrogé pour tenter de faire peur aux autres. La rue lui aura certainement donné la plus lumineuse leçon de sa vie.   </strong>

Depuis son accession à la Primature du Mali, Souméilou Boubeye Maïga n’a cessé de faire l’objet de contestations en tous genres. Le manque de crédibilité politique et morale qui l’a longtemps caractérisé, y est pour grand-chose. Il aura été un des acteurs clés du régime dans son funeste processus de division des composantes essentielles de la nation. Aucune de ces couches ne voulait plus de sa présence à la tête de l’Exécutif, tant la crise de confiance fut aigue. D’un autre point de vue, Souméilou Boubeye Maïga était un obstacle au désamorçage de la bombe politico-sociale qui menaçait fortement le peu de stabilité qui régnait encore.

Pourtant, de son côté, l’homme avait quasiment fini par se faire voir comme un ‘dinosaure’ du microcosme politique malien, voire, un ‘être politiquement invincible’ censé avoir le dessus en tout instant et en tout lieu. Les métaphores de ‘superman’ qu’il aimait employer face à ses adversaires, faisaient clairement allusion à cet état de fait. En dépit de tout ce mysticisme à deux balles, Souméilou Boubeye Maïga s’est subrepticement éclipsé de la tête du Gouvernement dans des conditions peu glorieuses, à l’image d’un malpropre sans vertu. La rue malienne, celle-là même qu’il avait minimisée et même méprisée, a finalement eu raison de lui, transformant ainsi le ‘tigre’ en un ‘chat’ édenté. Ce fut pour lui un bien triste épilogue.

Le pouvoir est et reste le seul apanage du peuple souverain et non, le patrimoine personnel d’un quelconque affairiste, ces profiteurs sans vergogne qui pensent librement jouir de la manne publique jusqu’au summum de leur inconscient comme si l’Etat ne respirait plus que par leur seule existence.

Les multiples démarches politiciennes engagées par Souméilou Boubeye Maïga en vue de se maintenir de force à la tête du Gouvernement à des fins personnelles sachant bien qu’il fut l’un des PM les plus contestés de toute l’histoire du Mali, ont finalement été vouées à l’échec en raison de la détermination farouche de la rue qui ne faiblissait pas. Cela, à l’appel des chefs religieux les plus influents du pays. SBM a donc finalement été défenestré par des acteurs ‘hybrides’ et ‘théâtraux’ dont il avait dédaigneusement sous-estimé la force de frappe.

<strong>Modibo Kane Diallo           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Les cimetières, paradis des spéculateurs fonciers</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/bamako-les-cimetieres-paradis-des-speculateurs-fonciers-2815743.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 10:53:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alassane Diakité, le président de l’Association pour le développement de Samanko 2, est formel : il ne reste qu’une petite partie du grand cimetière de Djicoroni-Coura. C’est à la sortie de la ville de Bamako sur la route de la Guinée Conakry. Cachés derrière des administrateurs du cercle de Kati dont relève la localité, des spéculateurs fonciers ont morcelé le cimetière où des maisons sont déjà construites.</strong>

Les dégâts de ces initiés au vol de terrain sont considérables sur les lieux où les morts sont censés se reposer. C’est pour cette raison que des résidents des quartiers de la zone ont lancé un appel aux autorités pour que les cimetières soient clôturés afin d’éviter un possible affrontement entre la population et ceux qui construisent leurs maisons dans les cimetières qui ne sont pas encore remplis de tombes et non clôturés.

Les spéculateurs fonciers qui ne reculent devant rien sont aussi dans le collimateur de la population pour avoir vendu des terrains de sport réservés aux jeunes, deux auto-gares et un parking. L’espace censé abriter une école publique a été vendu au propriétaire d’une école privée de grande renommée qui a d’ailleurs entrepris de construire sur les lieux.

La population s’est réunie au sein d’une association pour combattre les fauteurs de trouble dont certains sont des autochtones des villages environnants. Ils ont vendus les terrains en complicité avec des responsables de la mairie de la Commune rurale du Mandé qui n’ont pas pris le sin de changer la vocation attribuée aux terrains dans le plan d’aménagement approuvé par l’urbanisme régional.

L’association a écrit à l’urbanisme qui a confirmé que les cimetières, auto-gares et autres espaces publics vendus sont illicites. La population veut à présent que les autorités compétentes se saisissent du dossier pour que les espaces illégalement vendus soient retournés à la collectivité le plus rapidement possible. Des actions sont ainsi en cours pour accélérer les choses au niveau de l’administration.

Les spéculateurs fonciers ont tellement ‘’foutu le bordel’’ dans les quartiers de la commune si bien que des rues barrées commencent à isoler plusieurs maisons, notamment une colline non loin du terminus de Mamaribougou. Certains qui ont construit leurs maisons en barrant des rues sont menacés d’étouffement par des chantiers dont la finition va provoquer des batailles rangées entre voisins. Beaucoup ont investi des millions pour construire de belles maisons qui n’échapperont pas à la destruction si l’urbanisme régional achève le travail qu’il a commencé en indiquant les espaces publics à la population

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre d’apprentissage agricole de Samanko: Un domaine scolaire public vendu à 20 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/centre-dapprentissage-agricole-de-samanko-un-domaine-scolaire-public-vendu-a-20-milliards-2815739.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 10:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La dernière victime de la boulimie foncière de Bamako est le Centre d’apprentissage agricole(CAA) de Samanko dans la commune rurale du Mandé. Ce prestigieux établissement secondaire public, hérité des efforts des colonisateurs, vient de perdre une bonne partie de ses parcelles utilisées comme champs d’essai sur les techniques agricoles. Le président IBK qui est si fan de patrimoine est interpellé face à cette double atteinte à l’éducation et au patrimoine historique.</strong>

Qui aurait pu imaginer que ce sera sous le règne de l’historien Ibrahim Boubacar Keïta que ce joyau éducatif serait bradé au plus offrant. L’ironie de l’histoire est que l’acquéreur veut développer des logements sociaux sur le terrain arraché au CAA. Ainsi, le Mali se met à dépiécer un établissement scolaire secondaire de référence, mettant en péril l’espoir des jeunes voulant apprendre les B.a.-ba des techniques agricoles.

Selon nos sources, C’est la rondelette somme de 20 milliards de francs CFA qui a été mise sur la table par l’acheteur ; ce dernier n’a pas eu de difficultés pour lever les obstacles administratifs à son projet. On imagine combien il sera difficile à IBK de se tenir devant les Maliens pour inaugurer les futurs logements sociaux ou donner le coup d’envoi des travaux. Le projet va à l’encontre de la politique nationale agricole dont IBK est fier.

Cette affaire arrive au moment où le président de la République rappelle chaque fois qu’il a augmenté le budget de l’agriculture de plus de 15% du budget national. Contrairement à cette politique, des spéculateurs fonciers ont tout mis en œuvre pour grignoter les terres réservées à la formation des agents qui encadrent les paysans maliens, une vocation que l’établissement a toujours remplie depuis l’époque coloniale.

La prédation foncière est le dernier d’une série d’agressions contre le CAA de Samanko qui s’est réduit comme une peau de chagrin. Le délabrement des logements des travailleurs du centre est lié à un détournement des fonds réservés à l’entretien des locaux.

Où va le budget d’entretien qui est pourtant décaissé chaque trimestre? Le président IBK doit agir, les partenaires canadiens qui dépensent de l’argent public doivent être regardants sur la gestion des fonds. A suivre !

Dougoufana Kéita]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand paradoxe :  Mamadou Sinsy ne veut pas lui&#45;même faire face à la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grand-paradoxe-mamadou-sinsy-ne-veut-pas-lui-meme-faire-face-a-la-justice-2815737.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 10:41:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir crié haut et fort que M. Tapily est le fonctionnaire le plus corrompu parmi tous les Maliens, M. Mamadou Sinsy Coulibaly semble chercher refuge auprès de certains jeunes. Ces derniers, aux moralités douteuses, ont également trouvé un plan machiavélique pour empêcher la tenue du procès devant s’ouvrir ce mercredi. Mais pour quel motif ? De quoi M. Coulibaly a-t-il peur ? N’est-ce pas un paradoxe ?  </strong>

Des voix s’élèvent au sein de la population pour empêcher la tenue du procès intenté contre Mamadou Sinsy Coulibaly par Nouhoum Tapily, le président de la Cour Suprême du Mali. Pour mémoire, Sinsy a accusé Tapily d’être le plus corrompu et l’avait copieusement insulté en public sans porter de gang et avec toute l’énergie et la colère d’un vrai va-t’en guerre. Mais à l’heure de la vérité, Sinsy semblent avoir peur encore de cette justice, d’où des rencontres quotidiennes pour, certainement lui venir en aide. Le juge Tapily quant à lui,  a préféré garder le silence et se contenter d’une plainte contre Coulibaly   pour outrage à magistrat et menace. Et depuis, des associations de jeunes soutiennent mordicus Sinsy.  La question que l’on doit se poser est à quel but ces jeunes volent au secours de l’homme qui dit ne pas craindre les conséquences des propos qu’il a tenus en public sur le président de la Cour suprême ?

Beaucoup s’interrogent sur ce qui s’est réellement passé entre temps pour que ces jeunes décident de se livrer comme boucliers pour Sinsy. Le collectif qui réunit ces jeunes veut-il être dans la grâce du patron des patrons maliens? L’audace dont font preuve ces jeunes gens peut se retourner contre eux à tout moment sans que celui qu’ils prétendent soutenir ne puisse faire grand-chose pour les tirer d’affaires.

En tête de liste des gens qui prétendent soutenir Sinsy,  figure, Clément Dembélé. Cet homme politique, candidat manqué à la dernière présidentielle et se disant  professeur est sorti pour inciter les jeunes à aller occuper le tribunal de la commune IV. « La jeunesse malienne ne doit pas accepter que Coulibaly franchisse la porte du tribunal de la commune IV », a-t-il fait savoir. Il a du coup ignoré que tout le monde est justiciable.

Ce n’est pas tout, à la surprise générale, les Maliens ont aperçu avec stupéfaction  Sinsy dans le grin de Mohamed Salia Touré, l’ancien  président du Conseil national des jeunes(CNJ) pour parler corruption. Plusieurs personnes s’interrogent si ce dernier, avec une moralité douteuse peut parler de corruption pour ceux qui ont suivi sa gestion du CNJ.

Les soutiens de Sinsy vont-ils créer une crise en s’opposant à la décision de la justice de tenir un procès pour départager les deux mastodontes ? Si leur initiative prospère, il y aura une tension dont les conséquences pourraient être imprévisibles dans le contexte d’une crise de confiance entre la population et la justice. Quoi qu’il en soit, Tapily a le droit de défendre sa réputation, ce qui est un acquis constitutionnel.

Il est à craindre que Sinsy soit allé un peu loin en portant des accusations contre le président de la Cour suprême en public. D’ailleurs, le juge anti-corruption a fait savoir que le chemin qu’il a emprunté n’est pas la bonne. La suite de cette affaire sensationnelle réserve des surprises au regard de l’évolution de la situation et des jeux d’intérêt liés aux deux personnalités et leurs fonctions respectives.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edito : GUIRE : Des morts de trop !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-guire-des-morts-de-trop-2815733.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 10:36:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qu’est ce qui explique réellement cette mort en cascade aux rangs de nos forces de l’ordre ? La question  vaut son pesant d’or quand on regarde bien la situation actuelle du pays. Hier le nord, aujourd’hui le centre, nos soldats tombent comme des mouches. Le hic est que c’est le même mode opératoire toujours utilisé par les bandits armés. Et la question qui taraude l’esprit de tous, est de savoir si cette armée est  prête à se battre  car c’est elle qui se fait surprendre au quotidien, sans pourtant surprendre.  Une autre question est de savoir si elle (l’armée) a suffisamment  les moyens pour mener à bout sa mission régalienne.  A la négation, il faut donc admettre qu’il y a plus qu’un blocage dans tout ce qui se dit sur la reconstruction de l’armée.

Pourtant, les forces prétendument dites « amies », à savoir, Barkhane, Minusma et le G5 Sahel font l’objet d’une présence aussi bien massive qu’improductive au regard d’une dégradation continue de la situation sécuritaire nationale. Un conglomérat d’arsenaux est présent sur le sol malien pour, disent-ils, enrayer la dynamique du terrorisme et aider le pays à reconquérir son intégrité territoriale. Mais  le constat est plus qu’alarmant. De deuil en deuil et la grande majorité des forces ci-dessus citées se la coulent douce dans la capitale malienne sans le moindre remord.

Entre temps, de nombreuses familles sont dans un deuil perpétuel. Elles continuent ainsi à  pleurer leurs fils, maris, pères… Et malheureusement, personne ne sait à quand la fin de ce cycle infernal.

<strong>A. Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Boubou à la primature : De grands défis qui attendent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/boubou-a-la-primature-de-grands-defis-qui-attendent-2815735.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 10:32:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[‘’C’est au pied du mur qu’on reconnait le maçon’’, a-t-on coutume de dire.  Le Dr Boubou Cissé vient d’être nommé  par décret 0317 /P-RM DU 22 avril 2019 Premier  ministre du 2è quinquennat du président Ibrahim Boubacar Kéita. Il aura la lourde tâche d’abord de mettre le train Mali sur des rails pour une meilleure destination. Mais d’ores et déjà, le ministre est attendu les pieds fermes sur le choix de ses hommes pour le nouveau gouvernement. Il doit mettre en place un gouvernement de choc pour relever les défis auxquels le Mali fait face. Il faudrait aussi l’attendre sur sa déclaration de politique générale qui va définir ses priorités.

Certes, Boubou a hérité d’un pays fragilisé par plusieurs crises. Du coup,   beaucoup de défis restent à relever. Il s’agit entre autres de l’éducation, de la sécurité,  de la santé. Le tout caractérisé par une grève généralisée au niveau de tous les secteurs.   Au Mali, il faut le dire le travail de reconstruction de l’État reste entier dans la mesure où la légitimité de ce dernier est fragilisée par des tensions territoriales internes. La crise que traverse  aujourd’hui est complexe, polymorphe et inscrite dans un temps long qui ne se réduit pas à la phase démocratique des vingt dernières années. Plusieurs premiers ministres se sont succédé mais tous, ont échoué pour sortir le pays de l’ornière.

Certains se donnent déjà espoir avec le parcours très riche de Boubou qui pourra  donner une lueur d’espoir à un peuple fragilisé et qui cherche à coudre son tissu social.

Fils de Feu Mahamoudou CISSE et de Kadidia Baouro CISSE, tous les deux enseignants de profession,  le Dr Boubou Cissé est né à Bamako en 1974 où il effectua ses études primaires à l’école Mamadou Konaté, puis à l’école fondamentale de N’Tomikorobougou.  Au terme de ses études primaires à Bamako, il complétera ses études secondaires en République Fédérale d’Allemagne puis aux Émirats Arabes Unis. Le nouveau premier ministre  effectuera ses études universitaires à Clermont-Ferrand (France), où il intégra le Centre d’Etudes et de Recherches sur le Développement International (CERDI/Université d’Auvergne). Il obtient au CERDI une Maitrise en Sciences Economiques, suivie d’un DEA en Economie du Développement.

Titulaire également  d'une maîtrise de l’université d'Auvergne et d'un doctorat en économie de l’université d’Aix-Marseille, le Dr Boubou Cissé a commencé sa carrière en tant qu'économiste pour la Banque mondiale à Washington, DC en 2005. En 2008, il a été promu économiste principal et directeur de projet de sa Division du développement humain. Il a ensuite travaillé au Nigeria et au Niger en tant que représentant résident de la Banque mondiale. Cisse a été nommé ministre de l'Industrie et des Mines du Mali en 2013 et ministre des Mines en avril 2014. Il est ministre de l'Economie et des Finances depuis janvier 2016. Jusqu'à ce jour 22 avril 2019, nommé premier ministre, pour conduire le pays vers la paix et l'émergence. Les chantiers sont énormes et les défis sont plus qu’énormes. Il sera jugé à la tâche.

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bamako : Le gros business autour de la gestion des corbillards dans les mosquées</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/bamako-le-gros-business-autour-de-la-gestion-des-corbillards-dans-les-mosquees-2815623.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2019 09:47:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Corbillard, ce véhicule dont l’usage  devait normalement être gratuit pour les populations  est loué  à des coûts  souvent très élevés. Et c’est exactement  la gestion faite de ces frais de location qui fait bruit entre les fidèles dans certaines mosquées. Le cas récent d’un corbillard de N'Tomikorobougou nous interpelle à en discuter du sujet.</strong>

L’histoire d’un présumé cas de vol de corbillard au quartier Tomikorobougou en Commune III a créé l’indignation au sein de l’opinion publique courant semaine dernière. Par ailleurs nombreux sont ceux qui  n’ont pas cru à un cas de vol soutenant que peu de  personnes  oseraient commettre de  telles forfaitures.  Ces derniers  avaient raison.

A la mosquée de Tomikorobougou, il  y avait deux  corbillards et celui dont il est question était en panne depuis deux ans et n’a pas été volé, mais mis en vente par le président du comité de  gestion de ladite mosquée. Ce, en commun accord  avec d’autres responsables de la mosquée dont l’imam lui-même avec qui l’argent de la vente a été partagé.

Le corbillard, a-t-on appris, a été vendu  à un revendeur de pièces détachées qui l’a acquis à 250.000 Fcfa. Et s’il y a eu histoire de vol autour des faits, disons-nous,  c’est parce que le ‘‘business’’ a eu lieu en catimini et tous les membres du comité de gestion de la mosquée n’ont pas été mis au parfum de la vente du véhicule qui n’avait plus aucune utilité. Aux dernières nouvelles à Tomikorobougou, l’imam ne voudrait  plus discuter avec qui que ce soit à propos du corbillard disparu et celui qui s’entêterait à en savoir plus aura à faire à l’imam lui-même. Wa Salam !

<strong>Gestion des corbillards, un gros business à Bamako</strong>

Il faut d’abord être dans les secrets du comité de gestion d’une mosquée à Bamako pour le savoir. La gestion d’un corbillard  fait l’objet d’un suivi très particulier de chacun des membres du comité de gestion. En voici la preuve.

Simple coïncidence !  De passage dans un garage dans un quartier à Bamako, un corbillard en panne y était en réparation. Le véhicule qui avait été conduit sur les lieux par le chauffeur seul a été par la suite encombré  par la  présence d’au moins  5 membres  du comité de gestion de la mosquée dont il relevait.  La dernière personne à rejoindre le garage fut l’imam lui-même. Et il  ne fallait pas.

Les autres membres du comité présents n’ont pas manqué de faire part à  l’imam leur désapprobation : ‘‘ Tu fais quoi ici ? Tu ne dois pas te mêler de tout ça, nous pouvons bien régler ça sans toi’’. Calme du côté de l’imam qui ne répond qu’avec un simple sourire sans mot dire. C’était louche !

C’est au mécano du garage de nous expliquer que la réparation du corbillard  fait l’objet de petite surfacturation puisée dans la caisse de la mosquée : ‘‘Au début,  j’avais décidé de réparer les corbillards gratuitement, mais c’est toujours ceux qui amènent le véhicule qui insistent pour que je dise un prix, je me demandais pourquoi, mais on m’a dit que ces derniers relevaient plus dans la caisse de la mosquée que ce qu’ils payaient au garage’’.  Est-ce l’objet la présence de l’imam au garage  pour témoigner de lui-même du prix de réparation ? Notre mécano ne doute point.

<strong>Tout sur les frais de location</strong>

Dans les mosquées à Bamako, le corbillard est la vache laitière par son coût de location, au moins 3.000 Fcfa à chaque sortie. Et en ces temps où l’on meurt comme des criquets,c’est de la bonne récolte dans les mosquées.Les 3000 Fcfa sont donnés  comme frais de carburant, mais la distance entre le cimetière dans certains quartiers ne prend pas plus de 1000 Fcfade carburant. C’est autour du cumul de ces frais de locationqu’il y a bruit. Tout le monde n’a pas la chance d’être chauffeur  de corbillard à Bamako.

<strong>Quand un imam voulait devenir lui-même chauffeur du corbillard.</strong>

A Bamako,  le privilège de chauffeur  de corbillard  n’est pas donné à tout le monde. C’est lui qui s’occupe de l’entretien du véhicule et surtout les 3.000 Fcfa donnés à chaque sortie. Sur cette enveloppe, une partie est réservée pour la caisse de la mosquée, et l’autre donnée comme carburant. Et c’est le chauffeur  seul qui a le contrôle sur la quantité du carburant disponible  dans le véhicule.  Et, nous confie-t-on, le véhicule n’est pas ravitaillé en carburant en cas de trop plein du réservoir que le chauffeur ne signale pas . Il empoche les sous  ces quelques fois, bien entendu,  en complicité  avec un ou deux membres du comité de gestion de la mosquée. Ça, beaucoup le savent, chose qui a poussé un imam à être chauffeur lui-même.

Dans une mosquée  au quartier Banconi , c’est l’imam voulant aussi bénéficier du chauffeur qui a décidé d’apprendre à conduire par  forcing convaincu que peu de policiers siffleraient un conducteur de corbillard pour demander son permis. Dans un après-midi calme en décembre dernier, a-t-on appris, l’imam fut irruption dans le véhicule et mis le moteur en marche. Malheur, il perd du coup le contrôle en démarrant et cogne un tronc d’arbre. Pas de blessés, mais le véhicule légèrement endommagé.

Par la suite, il a été gentiment demandé à l’imam  de ne plus toucher au corbillard. Pour en être plus sûr, on a changé tout simplement dans un coin tenu secret  le  lieu où la clé du véhicule est  déposée  au sein de la mosquée.

<strong>Vive l’Islam, Vives les musulmans au Mali</strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intronisation  du chef de griot du district de Bamako : Ben Cherif Diabaté aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/intronisation-du-chef-de-griot-du-district-de-bamako-ben-cherif-diabate-aux-commandes-2815625.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2019 09:47:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ben Cherif Diabaté a été intronisé le 16 Avril 2019 au terrain de football de la  cité de Quinzambougou, chef des griots du district de Bamako, par la coordination des associations des griots du Mali (CONAGMA).</strong>

Les griots constituent l'un des piliers de l'existence d'un pays, contribuent à l'équilibre social et facilite le vivre ensemble. C'est pour coordonner cette couche qu’un chef est mis devant par ses pairs afin de coordonner leurs activités. C'est dans  ce cadre que l'infatigable homme de caste et l'un des membres fondateurs du RECOTRAD, M Ben Cherif Diabaté a été intronisé par ses pairs.

« Je suis très ému aujourd'hui  de prendre cette responsabilité des griots de Bamako, en présence de l'ensemble des griots du Mali ». Les griots sont les gardiens des valeurs de la société, donc mon premier combat sera de les rassembler d'abord afin de faire face à notre plan d'action. Au regard du rôle que joue les griots, peut-on dire que l'accent sera mis sur la paix et la réconciliation. C’est une intronisation qui a été faite dans le respect de la tradition et des valeurs ancestrales.

<strong>Diam Wagué </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Document administratif : La carte d’identité malienne fait peur aux autres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/document-administratif-la-carte-didentite-malienne-fait-peur-aux-autres-2815622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2019 09:44:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dépassée, avec un mauvais design, manuscrite, en plus de ces défauts la carte d’identité malienne fait l’objet d’un mépris incroyable. Il aura fallu le scandale du blocage spectaculaire d’un convoi d’étudiants maliens le 14 avril par des agents de sécurité ivoiriens pour que la réalité soit étalée sur la place publique. Le ministre de la sécurité intérieure n’a su apporter une solution à ce problème qui existe depuis longtemps.</strong>

<strong> </strong>L’idéal aurait été une offensive du général Salif Traoré contre le manque de crédit accordé à la carte d’identité malienne. Et les étudiants maliens qui ont fait les frais de cette crise de confiance ont poiroté pendant plusieurs heures à la frontière entre le Mali et la Cote d’Ivoire, un pays ami qui ne reconnait plus la carte d’identité malienne.

La délégation de la Jeune chambre internationale (JCI Universitaire) était en route pour la rencontre Inter-Organisation des JCI Universitaire d'Afrique. La délégation malienne a été interdite de franchir la frontière Mali - Côte d'ivoire, pour la simple raison que « la carte d'identité nationale de la République du Mali n'est plus reconnue par l'État ivoirien » qui craint pour sa sécurité.

Comme des malpropres, les membres de la délégation ont été renvoyés sur le territoire malien dans la localité de Zegua. «Nous appelons les autorités maliennes à avoir la main ferme pour faire respecter les Maliens ainsi que la libre circulation des citoyens des pays de l'espace UEMOA », implorait un membre de la délégation qui a visiblement eu la honte de sa vie ce jour-là.Et les témoignages fusaient de partout sur les réseaux sociaux, chacun témoignant de son expérience personnelle. Une autre victime a expliqué comment un policier ivoirien a regardé sa carte d’identité avec suspicion en demandant depuis quand on remplit une carte d’identité à la main. Ce détail dévoile tout le manque d’initiative des autorités du ministère de la Sécurité intérieure.

On a du mal à croire qu’il ne s’agit pas de la même carte d’identité pour laquelle la police malienne enquiquine les citoyens. Ce document, qui fait l’objet d’un mépris général dans l’espace UEMOA où les frontières sont censées être ouverte, est pris en otage par un système mafieux rendant difficile l’obtention de la carte d’identité dans les commissariats de Bamako et d’ailleurs.

Le général Salif Traoré qui est au courant de cette situation n’a rien fait pour sécuriser cette carte et éviter la honte aux Maliens. Le Mali est considéré comme une fabrique de terroristes et chaque Malien est un potentiel terroriste dans les pays de la sous-région qui veulent avant tout se mettre à l’abri. En tant que ministre de la Sécurité intérieur, Salif Traoré est sur la sellette.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Tapily : le N°1 du Pôle économique affirme que le chemin emprunté par M Madou Coulibaly n’est pas le bon</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/affaire-tapily-le-n1-du-pole-economique-affirme-que-le-chemin-emprunte-par-m-madou-coulibaly-nest-pas-le-bon-2815621.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2019 09:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien accordé à notre très respecté confrère AlexiKalembry, directeur de Publication du journal ‘’Mali Tribune’’, le Procureur du Pôle Economique Bandjougou Diawara, explique que “le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM) n’a fait aucune dénonciation”. Du coup, la réaction de M. Diawara ne peut que réconforter l’écrasante majorité qui estime que Mamadou Sinsy Coulibaly, Mohamed Aly Bathily et le Président du SYLMA MSall, sont tous passés à côté de la plaque sur l’affaire qui nous réservecertainement de belle surprise  dans les jours à venir. </strong>

Dans l’article du journal <strong><em>‘’Mali Tribune’’</em></strong>, le N°1 du Pôle économique dit, je cite ‘<em>’Les accusations graves de corruption faites le 15 mars dernier, publiquement, par le président du CNPM contre celui de la Cour suprême, n’est nullement matière à enquêter au niveau du Pôle économique et financier’’</em>, a-t-il fait savoir. Avant de clarifier que le chemin emprunté n’est pas le bon. C’est pourtant ce que nous avions justement évoqué, d’ailleurs, on a point besoin d’être un professionnel du droit, pour savoir qu’aucune accusation sérieuse, ne doit se faire de la sorte.En réponse à la question, à savoir, si le Pôle économique a refusé de s’autosaisir de cette affaire, juste parce que Tapily est le Président de la Cours Suprême, Bandiougou Diawara prouve que même s’il s’agissait d’un citoyen lambda, qu’il n’allait pas le faire. <em>“Il n’a pas fait de dénonciation. Il a fait une conférence pour dire ce qu’il pense. Est-ce qu’il vous a sorti une seule pièce pour étayer ses propos ? C’est comme un membre de la majorité ou de l’opposition qui sort pour dire que tout le monde est corrompu dans ce pays. Est-ce que je vais chercher tout le monde ? Sans présager de la véracité de ses propos, je ne peux pas m’occuper de cela”</em>, a-t-il affirmé.… Le Procureur Diawara, veut-t-il dire  ici que les propos de Mamadou Sinsy aggravés par Me Bathily, sont de sans effets ? On ne saura le dire même si tout le montre.

En tout cas, beaucoup de Maliens pensent que cette sortie du Procureur Diawara met définitivement fin au débat et semble donner une fois de plus raison à NouhoumTapily. ‘’J’ai beaucoup apprécié la réaction de M. Diawara, qui d’ailleurs, m’a permis de mieux me situer par rapport à cette affaire qui est sur toutes les langues. Je me rends compte finalement, qu’il ne s’agit que de complot pour salir le Procureur NouhoumTapily’’, laisse entendre cet autre observateur qui a hâte de la suite de cette affaire.

<strong>D.Kéita </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Coulibaly&#45;Tapily: La sortie ratée du président du SYLIMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-coulibaly-tapily-la-sortie-ratee-du-president-du-sylima-2814823.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 10:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le tort des syndicalistes du SYLIMA est d’avoir demandé à Nouhoum Tapily de démissionner pour que la lumière soit faite sur l’accusation portée contre lui par Mamadou Sinsy Coulibaly, également appelé Madou Coulou. En prenant cette posture, le SYLIMA étale au grand jour son envie de salir un homme plutôt que de contribuer à rendre une justice équitable aux citoyens qui en ont réellement besoin depuis longtemps. Des cas similaires se sont déjà passés et la structure a brillé par son silence</em></strong>

<em> </em>Il s’agit d’un article  de presse par nos confrères du Le pays qui faisait cas d’une somme reçue par la cour constitutionnelle avec à sa tête Manassa Dagnoko. Le président du SYLIMA a raté sa sortie à partir du moment où il n’a pas dit un mot à la présidente de la Cour Constitutionnelle, Manassa Dagnoko, qui était visée par des accusations similaires dans un journal de la place. On n’a pas entendu le SYLIMA demander à cette magistrate de démissionner afin que la lumière soit faite sur son cas qui est tout aussi grave que les faits reprochés à Tapily.

Le SYLIMA aurait mieux fait de se taire pour ne pas étaler ses contradictions à la face du monde. Il s’est mis dans une prise de position polémique dans l’affaire opposant Mamadou Sinsy Coulibaly, le président du Conseil national du patronat malien(CNPM), à Nouhoum Tapily, le président de la Cour Suprême du Mali.

La prise de position des syndicalistes sent un coup fourré, un règlement de compte qui passe mal aux yeux de certains observateurs. Une vieille rivalité incompréhensible serait à l’origine du conflit qui ne dit pas son entre le président de la Cour Suprême et certains magistrats qui ont des dents contre son fauteuil.

Pourquoi donc il y a deux poids deux mesures? La réponse pourrait se trouver dans le passé récent des rapports tumultueux entre les syndicats des magistrats et le président de la Cour Suprême. Ce dernier s’était attiré la colère des magistrats en grève illimitée en 2018. Tapily a déclaré cette grève illégale, ce qui a sapé le moral des grévistes pour qui le président de la Cour Suprême est devenu un ennemi.

Les magistrats attendaient alors Tapily au tournant, cherchant la moindre occasion pour lui régler son compte une fois pour toute. Le hasard a fait que le président de la Cour Suprême s’est trouvé un autre ennemi : le président du Conseil national du patronat malien. Les accusations de corruption portées par Madou Coulou contre Tapily offrent enfin l’opportunité qu’attendaient les magistrats qui ruminent encore la colère du sabotage de leur grève illimitée.

Déjà, bien avant les accusations faites par Madou Coulou, les magistrats avaient tenté de déboulonner Nouhoum Tapily. Ils lui avaient demandé de rendre le tablier sans réussir à apporter des arguments solides. Finalement, ils ont eu le courage de revenir à la charge à la faveur de la procédure judiciaire engagée par Tapily qui a porté plainte contre Madou Coulou pour outrage à magistrat et menace.

C’est dire qu’il y a de chaudes empoignades en perspective dans le microcosme judiciaire malien dont tout le monde se plaint.   Mais déjà la sortie du président du SYLIMA est jugée inopportune, car on sent une prise de position.

<strong>D.K</strong>

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<title>Honorable Mamadou Diarrassouba : Cet  homme qui veut encore sauver IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/honorable-mamadou-diarrassouba-cet-homme-qui-veut-encore-sauver-ibk-2814820.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 10:21:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est bien l’honorable Mamadou  Diarrassouba qui est pointé du doigt d’être au-devant  pour la motion de censure contre l’actuel  gouvernement dirigé par M Soumeylou B Maiga.  Et pourtant  ce même homme fait partie de ces figures du parti au pouvoir (RPM) qui sont à l’origine du remaniement ministériel ‘‘obligatoire’’ qui a vu Soumeylou B. Maiga occuper le fauteuil  de premier ministre en vue de donner une chance au régime IBK  de conquérir un 2<sup>ème</sup> mandat.  Que s’est-il alors passé ?

Rien ! Nous répondra l’autre. A part la volonté de sauver le régime IBK. Pas forcément  d’un coup d’Etat, mais l’honneur d’IBK et celui  de sa formation politique (RPM) face à l‘histoire et le peuple du Mali. Ce, au regard des  capacités du gouvernement à faire sortir le Mali de l’ornière. Ça, l’honorable  Mamadou Diarrassouba l’a fait savoir : “Ce gouvernement ne peut pas nous conduire aux réformes, il ne peut pas aller loin, il faut le revoir dans sa taille et dans ses compétences dans les plus brefs délais”, s’est-il confié aux médias le 3 avril lors d’une session d’interpellation du gouvernement à l’Assemblée Nationale.

“Ce gouvernement ne peut pas nous conduire aux reformes…’’ Ce sont les mêmes mots  de conviction qui ont favorisé la nomination de l’actuel premier ministre.  Dans les derniers mois de l’année 2017, le doute persistait sur la tenue de l’élection  présidentielle. Le régime et les responsables du parti au pouvoir en étaient conscients et il fallait obligatoirement changer d’équipe gouvernementale : ‘‘Nous avons dit à Ibrahim (IBK) que ce gouvernement ne pas nous conduire aux élections (présidentielles) ’’, pouvait-on entendre dire l’honorable Diarrassouba dans un audio ayant fuité à la suite d’une réunion entre militants du RPM.

<strong>Le RPM sacrifié pour sauver IBK et le Mali</strong>

Le gouvernement dont  les compétences ont été mises en doute d’organiser des élections était dirigé  par  un cadre du parti  RPM, Abdoulaye Idrissa Maiga. Et malgré que ce dernier soit du RPM,  il a  été  à l’écart. De ce fait, il fallait simplement comprendre que ce  n’était plus une question de formation politique, mais de sauver dans son ensemble  le pouvoir d’IBK qui, on le sait, ne serait  plus encore là  si la présidentielle n’était pas tenue dans le délai constitutionnel.

Et si la motion de censure devait être introduite contre le gouvernement  c’est sans doute la seule option  qui reste pour sauver encore IBK et son régime  ayant  en face un ensemble de fronts exigeant le départ du premier ministre.

Par ailleurs, faut-il le noter, celui qui est pointé du doigt d’être au-devant pour la motion de censure, fait  partie de l’un de rares  responsables du parti pouvoir à reconnaitre l’effort fourni par l’actuel premier ministre : ‘‘Soumeylou est un homme de défi’’, a quelques fois soutenu  l’honorable  Diarrasssouba.

<strong>PRIMATURE : Soumeylou va-t-il échapper à l’humiliation ?</strong>

S’il y  a une situation   qui prend en otage aujourd’hui  tout le Mali, ce sont les différents fronts soulevés demandant le départ de l’actuel premier ministre.  Face à  pareilles  situations tout  gouvernant convaincu  aurait tout simplement préféré  rendre le tablier si la stabilité du climat sociopolitique était vraiment conditionnée à son départ.  Soumeylou B. Maiga en est un ?  L’on doute fort !

Parlementaires et  religieux, au total deux grands fronts sont ouverts contre la seule personne du premier ministre  Soumeylou B. Maiga demandant tous son départ de la primature. Si le premier peut  échouer, l’autre  est déterminé à aller au bout jusqu’à satisfaction de ses doléances.  Pendant  ce temps, l’intéressé lui-même essaie de garder son sang-froid, voire  jouer le ‘‘dur’’.

Initiée par les députés de la majorité présidentielle, la motion de censure annoncée et devant être déposée contre le gouvernement courant  cette   semaine a toutes les chances d’avoir le ‘‘Oui’’ des parlementaires maliens. Et même si la motion de censure ne parvenait pas à avoir le ‘‘OK’’,  le gouvernement dirigé par Soumeylou va devoir refaire face à l’autre front désormais ouvert depuis fin 2018, celui des religieux.

En clair,  et au regard de l’ampleur de la situation, la bonne conduite avec esprit de patriotisme aidant, voudrait que le mis en cause parte de lui-même.  Au cas contraire  Soumeylou B. Maiga se livre à une situation qui s’étend  vers sa propre humiliation certaine.  A travers lui,  l’histoire du Mali enregistrera  peut-être pour la première  qu’un premier ministre  a été démis de ses fonctions à travers une motion de censure.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Salon de l&amp;apos;agriculture du Maroc : Que cache la prise en charge de 20 cotonculteurs maliens par l’ELÉPHANT VERT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/salon-de-lagriculture-du-maroc-que-cache-la-prise-en-charge-de-20-cotonculteurs-maliens-par-lelephant-vert-2814821.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 10:16:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La prise en charge de 20 cotonculteurs par le Groupe suisse créé en 2012 par la Fondation suisse Antenna Technologies, <em>ÉLÉPHANT VERT est difficile à comprendre. Si on se fie à la relation qui lie le busine man  Bakary Togola à cette société, tout porte à croire que c’est la mafia déguisée. </em></strong>

Cette société d'intrants agricoles courtise Bakary Togola pour l'accès à un marché juteux. Et cela n’a pas commencé aujourd’hui. Éléphant Vert, dans le cadre du salon d'agriculture du Maroc,  que la ville de Meknes abrite à partir de ce mardi a offert 20 billets d'avion aller et retour à des producteurs du groupe de Bakary. Il  assure ainsi la prise en charge des 20 producteurs. A qu'elle fin? Bakary est aussi invité par cette société. En retour, devons-nous comprendre que éléphant vert devra se frotter les mains au moment de l'attribution du marché  intrants agricoles pour la campagne 2019- 2020 durant laquelle les Cotonculteurs promettent à IBK un million de tonnes de coton.  C’est donc un retour à l’ascenseur

Rappelons qu’ELEPHANT VERT est un Groupe suisse créé en 2012 par la <a href="http://www.elephant-vert.com/linnovation-militante/antenna-technologies/">Fondation suisse Antenna Technologies</a>. Le groupe est né de la conviction de son fondateur de l’urgence de déployer un nouveau modèle agricole : bon pour les hommes, bon pour les sols et bon pour la planète. Avec un ancrage solide en Afrique et en Europe, et une approche multiculturelle orientée autour de l’humain, ÉLÉPHANT VERT s’est construit sur un engagement éthique et responsable pour apporter aux producteurs agricoles des solutions en adéquation avec leurs besoins.

<strong>GOUVERNANCE :</strong> <strong>Bakary Togola pousse Soumeylou au feu, vers une arnaque agricole?</strong>

Poussé par l’avidité du gain facile ou par la cécité politique, Bakary Togola ne se retient plus dans la tentative de faire croire au pouvoir que tout va bien. Il vient ainsi de promettre une protection sans faille au Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga qu’il sait pourtant totalement cuit depuis que la fronde contre la gouvernance est allée au-delà des religieux.

En tant que président des Coopératives de producteurs de coton, Bakary Togola s'est senti investi d'un pouvoir de protection. Ainsi, il a demandé au Premier ministre de ne pas avoir peur puisque les paysans du Mali qu'il représente sont déterminés à ne pas le lâcher malgré les hostilités de la part des hommes politiques et certains religieux.

Et Bakary Togola d'enfoncer le couteau en déclarant que celui qui soutient IBK doit soutenir Souleylou Boubèye. Puisque le peuple a choisi IBK, le choix de dernier étant Boubèye ne mérite pas d'être abandonné, selon Bakary Togola. "Il ne faut même pas avoir peur", a-t-il affirmé.

Mais Bakary Togola semble ignorer la portée de la situation politique du pays. La situation est tellement volatile que celui qu'il prétend soutenir est en déphasage avec le parti qui a porté le président au pouvoir, le RPM, dont les députés ont publiquement lâché le Premier ministre.

Bakary Togola vient de montrer qu'il n'agit pas dans l'intérêt de son parti au moment où une motion de censure orchestrée par le RPM tente de débarquer Boubèye de la Primature. En plus d'être impopulaire, le Premier ministre est un obstacle de taille au parti de Bakary Togola qui a perdu plusieurs députés ayant joint le parti de Boubèye avec armes et bagages.

Si Bakary Togola tient un discours opposé à celui des députés RPM, c'est parce qu'il veut avoir le Premier ministre afin de réaliser sa folle promesse d'un million de tonne de coton en 2019. Comment convaincre le gouvernement à débloquer le fonds nécessaire à cette promesse qui s'apparente à l'arnaque agricole? Telle est la question.

L'on sait que Togola qui est mal élu à la tête de l'Union des coopératives de producteurs de coton du Mali a un mandat finissant. Il est un habitué des coups contre les paysans. Il est impliqué dans le scandale de l'engrais frelaté, le détournement de l'appui aux paysans et d'autres problèmes agricoles, et récemment imitation de la signature d’un haut cadre de la CMDT.

<strong>D. Kéita</strong>

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<title>Mauvaise gouvernance : La colère des Maliens de l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mauvaise-gouvernance-la-colere-des-maliens-de-lexterieur-2814467.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Apr 2019 14:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des Maliens de la diaspora, se joignant à des camarades de l’intérieur, se sont prononcés dans une lettre sur « l’incompétence et incapacité notoires » du chef de l’Etat à diriger le Mali et à assurer sa sécurité. Depuis la publication de ce communiqué le 8 avril sur les réseaux sociaux pour demander la démission du président IBK, le Conseil supérieur de la diaspora malienne(CSDM) est assailli par des appels téléphoniques. L’organisation de défense des droits des maliens de l’étranger s’est inscrite en faux contre ce communiqué qui se réclame de la diaspora.

« Nous tenons à préciser que nous sommes ni de près, ni de loin, à l’origine ; nous n’y avons, en aucun moment, été associés », a déclaré Haïdara Chérif Mohamed, le président du CSDM.  «Je pense qu’il a été signé aux Etats-Unis ; et nous nous sommes là et nos représentants sont partout», a –t-il déclaré lors d’un point de presse le 9 avril.

Les signataires de la lettre demandent aussi la démission de tous les membres du gouvernement et la dissolution de l’Assemblée nationale dont la légitimité est déjà mise en cause. Selon la lettre, la corruption à ciel ouvert, les détournements de deniers publics, le népotisme, l’irresponsabilité, le manque de conscience, l’affairisme et la gabegie qui sévissent au sommet de l’Etat ont fait perdre au peuple malien tout espoir et enfoncent inéluctablement, de jour en jour, le Mali dans la pauvreté, la misère et l’insécurité.

Ces Maliens de l’extérieur en colère, sont réunis au sein du « Groupe changement pour le Mali dont Bekaye Traoré est le Coordinateur. Ils ont fait allusion à la récente célébration en grande pompe de l’anniversaire du Directeur des Services de renseignements de l’Etat (Sécurité d’Etat), à coup de dizaines de millions de francs CFA du contribuable malien, preuve flagrante du peu de considération, voire votre mépris à l’endroit des braves populations qui n’arrivent plus à couvrir leurs besoins les plus élémentaires (nourriture, frais médicaux, etc.).

Cet acte posé par un officier militaire, fonctionnaire de l’Etat, en temps de guerre, serait sévèrement puni et accompagné de sanctions exemplaires dans tout État de droit. « Votre présidence a réduit le Mali au plus bas niveau, avec les attaques quotidiennes de nos forces de l’ordre et des civils, des conflits et tueries de masse spontanées entre des populations qui ont toujours vécu en harmonie. Devant cette insécurité générale dont la vie du Malien est exposée quotidiennement, votre gouvernement n’a trouvé mieux que de sous-traiter avec des milices privées, des mercenaires et des forces externes pour assurer la sécurité des populations maliennes», rapporte la lettre.

<strong>Dougoufana Kéita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre d’IBK et les religieux : Les tares du protocole de la présidence</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-dibk-et-les-religieux-les-tares-du-protocole-de-la-presidence-2814468.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Apr 2019 13:58:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’origine de l’échec de la rencontre du 8 Avril à Koulouba entre le président IBK, amateurisme et le laxisme de ceux-là en charge d’organiser et de communiquer autour de l’évènement : Le protocole de la présidence.</strong>

Un grand manque d’organisation et de communication, c’est ce que l’on peut  retenir de la rencontre  entre IBK et  des leadeurs religieux avec à sa tête l’imam Mahmoud Dicko qui, une fois de plus à la tribune lors cette rencontre,  a clairement fait  savoir qu’il ignorait l’objet de sa présence. Acte de sabotage ou réalité ? Comment se fait-il que la présidence envoie  des invitations sans  notifier au préalable à l’invité l’objet de la rencontre ?

Encore, ce qui n’est pas encore dit, c’est que l’imam Dicko avait fait le déplacement à Koulouba en tant  que président du haut conseil islamique et non celui qui a fait une démonstration de force le vendredi 5 Avril au  boulevard de l’indépendance. Et par simple  respect au département du haut conseil islamique, la moindre des choses était de signifier à l’imam Dicko  pourquoi on lui avait fait appel.

De pareils faits forts regrettables, l’on ne peut les constater que seulement  à la présidence de la République du Mali. Et c’est ce qui arrive le plus souvent à des responsables qui  se font entourer par des personnes qui font  toujours semblant de travailler.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Publication d’un communiqué demandant la démission du président IBK : Le CSDM dément fortement ces allégations</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/publication-dun-communique-demandant-la-demission-du-president-ibk-le-csdm-dement-fortement-ces-allegations-2814469.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Apr 2019 13:57:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Conseil Supérieur de la Diaspora malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara a tenu un point de presse ce mardi 9 avril  2019 au siège du CSDM. L’objectif était d’informer le public qu’il dément  fortement les allégations concernant la démission du président de la république et son gouvernement.</strong>

D’entrée de jeu, le président du CSDM, dira que  ces allégations sont fausses et sans preuves. Ils (les responsables)  rejettent catégoriquement ces accusations qui ont été publiées sur les réseaux sociaux. Pour lui, « ce ne sont que des allégations non fondées» et il ne sait pas d’où vient cette information et dans quel but ils ont rédigé cette lettre.

En effet, le lundi 8 avril 2019, la presse et les réseaux sociaux se sont fait l’écho d’un communiqué lu et publié au nom de la Diaspora. "Depuis sa publication, notre organisation, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) est assailli d’appels, pensant qu’elle serait à l’initiative d’une telle démarche. Nous tenons à préciser que nous n’en sommes ni de près, ni de loin, à l’origine nous n’y avons, en aucun moment, été associés" a-t-il expliqué.

Tel que « nous l’avions exprimé, à l’occasion de chacune de nos publications, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) est une organisation représentative des maliens établis à l’extérieur. Sa vocation est de défendre les intérêts matériels et moraux de nos compatriotes ». Le CSDM, poursuit-il, regroupe en son sein les membres de toutes les organisations sociopolitiques. Comme tel, elle se fixe comme règle d’observer une neutralité en restant à équidistant de toutes les opinions politiques afin de préserver son équilibres ; elle n’a donc pas vocation à prendre part dans des actions telle que celle exprimée dans ledit communiqué a laissé entendre le président du CSDM.

Par ailleurs, la gestion du CSDM obéit aux règles démocratiques et républicaines. En tant que tel, les membres du CSDM ne peuvent aller à l’encontre de l’avis de la cour constitutionnelle.

Enfin, le CSDM informe l’opinion nationale et internationale de son opposition formelle au principe et à l’esprit du communiqué incriminé et tient à préciser qu’il restera aujourd’hui, demain et pour toujours, dans son créneau statutaire qui concerne la défense et la protection des droits de nos compatriotes de l’extérieur a-t-il conclu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurisation de la population : Le grand bluff de la MINUSMA au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/securisation-de-la-population-le-grand-bluff-de-la-minusma-au-mali-2814464.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Apr 2019 13:51:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La MINUSMA, la mission onusienne, prétend déployer ses troupes dans la région de Mopti pour sécuriser la population civile. Pendant plus de deux ans, la MINUSMA avait été sourde à tous les appels lui demandant de mobiliser sa dizaine de millier de combattants dans les régions de Mopti et Ségou pour protéger la vie des civils. Elle vient de s’engager après le massacre de plus de 170 personnes dans le village d’Ogossagou dans le cercle de Bankass.</em></strong>

L’opinion malienne retient cependant de la MINUSMA l’image d’une force qui est loin de son objectif de stabilisation du Mali dont l’état de dégradation sécuritaire ne fait que s’aggraver. Arrivée au Mali dans la foulée de l’intervention des armées française et africaine en 2013, la force onusienne n’a pas permis au pays de retrouver la stabilité escomptée malgré l’imposant moyen matériel et humain dont elle dispose.

Au lieu de mettre l’Etat malien dans son droit d’avoir le monopole de la violence, les casques bleus sont apparus au Mali comme un handicap. L’ONU dont ils dépendent a eu la mauvaise idée de se porter garante des milices armées qui avaient combattu l’Etat central en 2012 aux côtés des groupes djihadistes dont AQMI et MUJAO qui ont occupé les régions du nord et martyrisé la population locale.

Ces milices qui n’ont pas été obligées de déposer leurs armes par la MINUSMA en vertu de l’accord d’Alger ont fait des émules. C’est en raison de la protection offerte par l’ONU que les groupes armés ont gardé leurs positions sur le terrain, dans certains cas ils ont même conquis des positions en délogeant les forces régulières comme c’est arrivé à Kidal en 2014.

Les groupes armés protégés par la MINUSMA n’ont jamais renoncé à leur prétention d’indépendance. Pas plus tard que le 6 avril, le MNLA a célébré à Kidal l’anniversaire d’indépendance de l’AZAWAD. Pourtant, dans l’accord qui leur a permis de garder une position confortable ils reconnaissent l’intégrité territoriale du Mali.

Le drame de l’histoire de la MINUSMA est qu’elle avait été prévenue du danger dans la région de Mopti. Elle a vu naitre les milices qui se sont livré à des tueries en masse, mais elle n’a pas été proactive afin de couper l’herbe sous les pieds des tueurs qui sont aujourd’hui devenus incontrôlables. La mission onusienne n’avait pas d’arguments suffisants pour refuser de déployer ses troupes au plus près des populations en détresse.

Beaucoup de Maliens pensent que la décision récente de la MINUSMA d’amener les casques bleus dans les cercles de Bankass et de Koro est un grand bluff. En attendant, les meurtres continuent dans cette zone, les communautés Peule et Dogon s’accusent mutuellement dans une série d’attaques et de représailles.

<strong> Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance au Mali : Le  réveil sera brutal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-au-mali-le-reveil-sera-brutal-2814463.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Apr 2019 13:49:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au regard du grand manque de cohérence dans ses actes et paroles, l’on est  tenté de croire que le premier responsable du pays ne jouit pas de toutes ses libertés pour mieux décider de ce qui doit être fait pour sauver le Mali  qui peine à se relever. De ce  fait, il n’y a que deux petites conclusions à tirer…</strong>

Première conclusion, c’est de croire  que toute la vérité n’est pas dite au président IBK en ce qui  concerne  la situation chaotique de la nation. Et de se demander surtout  si ce dernier a idée  de l’ensemble de ces menaces qui  contournent la réussite de son mandant devant l’histoire et devant le peuple souverain du Mali.  Des crises sécuritaire et scolaire, la  grogne sociale prend de l’ampleur…inutile d’en débattre tout le monde étant à la fois conscient et victime…

Deuxième conclusion, il faudra aussi  croire que le président IBK manque d’autorité individuelle à se décider  et à reprendre  la main pour résoudre les maux dont souffre le Mali. La rencontre du lundi 8 Avril à Koulouba  entre des leaders religieux et le président IBK en est une illustration. De cette rencontre qui devait marquer la fin  des hostilités politico-religieuses, l’on ne peut retenir que  des   photographies utilisées par la suite pour des fins propagandistes faisant croire  que la réconciliation était effective entre Koulouba et certains de ces visiteurs qui ont battu le pavé la veille  contre la mauvaise gouvernance. Pis, il parait que les invités du jour à Koulouba n’avaient aucune idée du pourquoi  on leur avait fait appel, le premier responsable des lieux (IBK) non plus n’avait pas grand-chose à dire. Du moins, il n’a pas touché à ce à  quoi l’opinion publique s’entendait.

Pour le Malien lambda, cette invitation des responsables religieux à Koulouba avait trait à la manifestation du vendredi 5 Avril. L’on s’y attendait à des conclusions fortes mettant  définitivement fin aux hostilités politico-religieuses désormais ouvertes. Tel n’a pas été le cas !  Minusma, Barkhane, révision constitutionnelle… IBK a parlé de tout et de rien, sans jamais toucher le fond du problème : Des manifestations exigeant le départ du premier ministre Soumeylou B. Maiga.

De ce fait les manifestants  du 5 Avril ont qualifié la rencontre de Koulouba  de ‘‘théâtralisation’’  et promettent de revenir  dans les rues dans un bref  délai jusqu’à ce que le premier ministre quitte la primature.  Faut-il les prendre aussi ? Sans doute à en croire aux propos du porte-parole de l’imam Dicko après la rencontre de Koulouba ; ‘‘Au nom de Dieu Soumeylou va partir’’, dit Issa Kaou Djim dans une interview rendue publique sur les réseaux sociaux.

Et si nombreux sont les Maliens qui ont fait part de leur déception après la rencontre de Koulouba qui n’a rien apporté de concret , c’est une demi surprise pour les observateurs bien avertis  qui jurent la main sur le cœur que le locataire  a très peu  de choix  dans les décisions à prendre.  Par-là,  l’on s’interroge à savoir ce qui est sorti d’important du processus de dialogue entre la classe politique et le président  IBK.

Dans un passé très récent, Koulouba a enregistré une longue série de rencontres entre le président IBK et l’ensemble de la classe politique. ‘‘Décrispation’’, l’on applaudit et  accueillit les faits comme étant un grand pas pour sauver le peu qui reste du Mali. Mais de ces rencontres rien n’en est rien encore sorti. Nombreux de ces  hommes politiques dont IBK a enregistré  les avis à Koulouba, étaient parmi les manifestants du 5 Avril dernier.

En clair, si IBK a eu l’initiative de rencontrer  et écouter la classe politique,  il a encore  du mal à satisfaire les doléances formulées nécessitant forcement (sans être dans les  secrets) la formation d’un autre gouvernement tant attendu. Alors la question se pose à  savoir ce qui l’a empêché à se décider. En réponse beaucoup de  ses adversaires politiques avancent que le locataire actuel à très peu de considération pour  ‘‘sa parole’’, d’autres  soutiennent  que les faits dépassent la personne d’IBK qui a du mal à se rendre de la gravité de la situation… Combien de ces actes horribles faut-il encore enregistrer  pour que le président sache enfin que ça ne va pas !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour ne pas avoir eu la main&#45;mise sur les hydrocarbures : Hamma Ag Mohamed plonge la ville de Ménaka dans le noir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pour-ne-pas-avoir-eu-la-main-mise-sur-les-hydrocarbures-hamma-ag-mohamed-plonge-la-ville-de-menaka-dans-le-noir-2814472.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Apr 2019 08:59:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ville de Ménaka broie du noir, à cause d’une panne sévère de moteur mais surtout par un égoïsme exacerbé d’une soif d’argent du Directeur des Centres de l’Intérieur de EDM-SA, Hamma Ag Mohamed.</em></strong>

Après les questions qui ont suivi la coupure brusque de l’électricité, le mardi 9 avril 2019, aux environs de 15 heures, c’est l’amertume qui gagne peu à peu les habitants de la capitale de la dixième circonscription administrative du Mali.Des personnes que nous avons contactées sur place reprennent les mots du communiqué diffusé à la radio, tout juste après la panne : «il s’agit d’un problème technique sévère consécutif à un incendie qui a endommagé le réseau qui, par la suite, s’est répercuté sur le groupe électrogène».

Mais d’autres encore évoquent une négligence de Bamako qui «n’a pas voulu donner les moyens nécessaires à la Coordination de EDM de Ménaka afin qu’elle soit prête pour parer à toute éventualité». C’est cette assertion qui a poussé notre rédaction à mener une double enquête, à Ménaka et à Bamako, pour en savoir plus.

Ainsi, des personnes bien renseignées à Ménaka affirment, sans aucune ombre de doute, que Hamma Ag Mohamed, directeur des Centres de l’intérieur aurait mis la ville de Ménaka sur sa liste noire. Selon nos interlocuteurs, l’attitude de ce cadre de l’EDM-SA est consécutive au dossier de livraison des hydrocarbures à la centrale de Ménaka qu’il n’a pas pu se mettre sous la dent.

Selon toujours nos sources, l’actuel fournisseur de carburant, un natif de la région, aurait accepté de livrer du carburant à la centrale, dès sa mise en exploitation et sans condition aucune, à la demande de l’actuel ministre, alors DG de EDM-SA. «C’est ce dernier que HammaAg Mohamed voulait remplacer par un de ses protégés, comme il l’a fait pour Bourem et encore ailleurs», confirme une autre source.

Toujours à Ménaka, les habitués de la centrale notent «un manque de matériel de travail, de pièces de rechange, de consommables, des conditions de travail spartiates…». En somme, un cocktail explosif pour que les groupes électrogènes, offerts gracieusement à la ville de Ménaka par le Président de la République puis remis à EDM-SA pour exploitation, se crament en un temps record.

A Bamako, nous avons rencontré des cadres de la société d’électricité qui, sous anonymat, un a étayé la version reçue à Ménaka. Selon eux, dès la réception des groupes électrogènes, toute la machine administrative de EDM-SA s’est mise en marche pour faire fonctionner la Coordination. «Le seul couac se situait au niveau de la Direction des centres de l’intérieur qui voulait mettre son homme là-bas. Ce qui arrive à Ménaka est regrettable. On pouvait prendre des dispositions pour ne pas mettre cette ville, avec les conditions sécuritaires qui y sont, dans le noir» regrette notre interlocuteur.

En poursuivant notre enquête dans les coulisses de la Direction, sise au Quartier du Fleuve, nous avons découvert qu’un des groupes électrogène est en panne depuis plus de trois mois. Un responsable d’une des divisions nous a confié que «dès le signalement du problème, les autorités administratives de Ménaka ont tenté toutes sortes de démarches auprès de EDM-SA pour y trouver une solution mais ce sont butées aux solutions impossibles de Hamma Ag Mohamed». «Il est allé même jusqu’à suggérer le transport du groupe défaillant de Ménaka à Bamako. Toute chose qui relève de l’impossible, pour qui sait combien il a été difficile de l’acheminer sur Ménaka. Je crois qu’il est plus facile de réparer ou de changer une pièce défaillante que de songer au transport. Mais je crois surtout que Hamma joue aux prolongations avec tout le monde pour faire souffrir les Ménakois» s’est-il insurgé.

Quant à Hamma Ag Mohamed, notre tentative  pour échanger avec lui sur la question  est restée vaine. Nous espérons que le Ministère de l’Energie et de l’Eau lèvera une mission d’audit sous peu pour non seulement contrôler le niveau de fonctionnement de la centrale de Ménaka, mais aussi celles des autres localités de l’intérieur.

<strong>Dougoufana kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dissolution de la milice ‘Dan Ambassagou’ : A quand le tour pour les associations à caractère ethnique</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/dissolution-de-la-milice-dan-ambassagou-a-quand-le-tour-pour-les-associations-a-caractere-ethnique-2813574.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2019 08:34:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite au massacre inédit ayant frappé le Mali jusque dans ses fondements, précisément, les tueries abominables perpétrées par des présumés Dozos dans la région de Mopti, le 23 mars dernier, le gouvernement malien a instantanément procédé à la dissolution de la milice Dogon ‘Dan Ambassagou’, principale présumée responsable du massacre. Si cette mesure a quelque peu contribué à apaiser les tensions au sein de l’opinion publique nationale, une seconde urgence s’impose à l’Etat : la dissolution de toutes les associations maliennes à caractère ethnique au Mali. </strong>

Nombreux sont les observateurs qui ont exprimé leur vive préoccupation face au nombre de plus en plus volumineux des associations ethniques au Mali. Ceux-ci ont notamment expliqué leur inquiétude par le fait que ces associations se caractérisaient spécifiquement par ce qui nous séparait les uns des autres.

Aujourd’hui, le constat est là. La floraison des mouvements associatifs à caractère ethnique a indéniablement contribué à désunir les maliens plus qu’elle n’ait pu œuvrer à rassembler les maliens au regard des dérives tribales dont plusieurs de ces groupements ethniques font actuellement l’objet.

Le retour d’une véritable paix passe inévitablement par la dissolution de toutes les associations à caractère ethnique qui portent en elles-mêmes, les semences de la division entre différentes communautés du pays. Ces mouvements associatifs, en réalité, font plus l’apologie de ce qui nous désintègre et représente une sérieuse entrave à l’unité nationale.

<strong>Modibo Kane Diallo                                </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : L’AZAWAD fait la fiesta, Bamako cherche à dormir</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mali-lazawad-fait-la-fiesta-bamako-cherche-a-dormir-2813569.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2019 08:26:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le MNLA qui est loin de Bamako à travers ses troupes installées dans la région de Kidal et dans d’autres localités du nord, a bien profité du chaos résignant dans le pays depuis la fin de la présidentielle. Il vient de montrer que la récupération de Kidal n’est plus une priorité pour le Mali dont les responsables n’arrivent pas à s’entendre pour que l’accord d’Alger soit appliqué.</em></strong>

Au moment où l’on se bouffe le nez à Bamako, le MNLA a fêté l’anniversaire de la déclaration d’indépendance de l’Azawad le 6 avril. Les images de cette célébration ont choqué plusieurs personnes à Bamako. Désormais, la voie semble toute tracée pour le MNLA de s’affranchir du giron malien à cause de la guéguerre entre politiques dans la capitale où s’affrontent le pouvoir et l’opposition.

D’ailleurs, le blocage de l’application de cet accord est en partie lié à la mésentente entre le pouvoir et le reste de la classe politique sans oublier la société civile. Cette incompréhension entre Maliens à Bamako arrange le MNLA qui n’est pas du tout inquiété depuis la signature de l’accord d’Alger à travers lequel les groupes armés reconnaissent l’intégrité du territoire malien. Cette énième provocation du MNLA dévoile l’impuissance de Bamako à venir à bout des groupes armés protégés par la communauté internationale. Grâce à l’impuissance de la capitale, des milices armées contrôlent une bonne partie du territoire national avec la bénédiction des forces des Nations Unies, alors que l’on raconte à Bamako que l’Etat est la seule force habilitée à sécuriser la population.

Mieux, on est arrivé à faire oublier Kidal aux Maliens avec l’instrumentalisation des conflits locaux entre éleveurs et agriculteurs dans le centre. La célébration de l’anniversaire de la déclaration l’indépendance de l’Azawad est la preuve que le conflit dans la région de Mopti n’est qu’un cheval de Troie destiné à détourner l’attention de la population de Kidal et des régions du nord du pays comme Tombouctou et Gao. Autre preuve de la connexion mafieuse entre le MNLA et certains groupes armés du centre, c’est l’existence de relations de travail entre Bilal Ag Cherif et certains chefs de milice de la région de Mopti. Et ces relations ne datent pas d’aujourd’hui. Les milices du centre qui ne se réclament pas d’Amadou Koufa, fières d’être laïques, possèdent le numéro de téléphone des responsables du MNLA dont celui de Bilal Ag Cherif.

Si la région de Mopti est dans la tourmente aujourd’hui, c’est bien à cause du MNLA qui a d’abord essayé de gagner du terrain en faisant recours à ces milices. Cette instabilité a favorisé l’installation d’Amadou Koufa qui était caché comme tant d’autres membres des groupes djihadistes ayant occupé le nord du pays. Comme on dit : la nature a horreur du vide.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : Haïdara tente de sauver IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-haidara-tente-de-sauver-ibk-2813544.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2019 01:40:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le prêcheur Chérif Ousmane Madani Haïdara, leader d’Ançardine international, a invité le président IBK à faire des concessions politiques pour avoir la paix au Mali. «Président, ouvrez donc la porte ! Tendez davantage la main à l’opposition, à la majorité et à la société civile», a-t-il lancé lors la restitution de son congrès sur la paix, le 7 avril 2019, dont la cérémonie a eu lieu au Palais des Sports de Bamako.</em></strong>

Haïdara tente ainsi d’éviter le pire au Mali et au régime d’IBK dont le gouvernement est désormais confronté à une contestation grandissante. Selon le leader d’Ansardine, l’urgence pour IBK doit être le rassemblement des Maliens de toute tendance autour de lui afin de résoudre ensemble les problèmes du pays qui risque de s’effondrer si rien n’est fait.

Ainsi, Haïdara a proposé à IBK de démarcher les anciens présidents de la République pour que les partisans de chacun de ces derniers s’engagent à aider le Mali. Cela pourrait être la suite des prises de contacts menées par l’opposant Soumaila Cissé. Ce dernier avait rencontré tous les anciens chefs d’Etat maliens après avoir rencontré IBK en tête-à-tête au début du mois de mars dernier.

En clair, Haïdara qui est en bons termes avec le président IBK propose un gouvernement d’union nationale comme solution à la crise politico-sécuritaire du Mali. Et il sera difficile à IBK de faire table rase de cette proposition, surtout que Haïdara est considéré comme la branche modérée des leaders religieux ayant un poids lourd dans le jeu politique national.

Ançardine, c’est tout le contraire des religieux qui ont invité les Maliens à sortir le 5 avril pour un rassemblement géant qui a mobilisé des centaines de milliers de personnes dans les rue de Bamako et dans quelques villes régionale. Cette manifestation qui était crainte par tout le monde a dénoncé la présence de Barkhane au Mali et demandé au président IBK de dégager du pouvoir s’il ne peut pas changer de gouvernement.

Haïdara a aussi lancé un appel aux hommes politiques afin qu’ils se préoccupent davantage du Mali que de leurs propres combats politiques. C’est pour cela qu’il a souhaité que l’opposition aide IBK à protéger le Mali, en mettant de côté son rôle habituel d’opposant. «Que reste-t-il du Mali ? Il n’y a qu’une petite partie du pays qui existe. Pour gouverner, il faut avoir un pays d’abord », a-t-il commenté en insistant sur l’implication de toutes les forces vives du pays dans la recherche de solution.

C’est l’occasion rêvée pour IBK de changer de gouvernement sans donner l’impression de céder à la pression de ceux qui ont décidé de marcher tous les vendredis. D’ailleurs, même le parti du président est dans la dynamique de ceux qui souhaitent le départ de l’actuel gouvernement. Il ne reste plus qu’à IBK de créer un gouvernement de combat! Va-t-il le faire ? On ne saura le dire mais déjà d’aucuns voudraient déjà qu’il s’adresse à la nation après la grande sortie du vendredi.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Manifestation du 5 avril : Soumeylou combattu et vaincu par des adversaires à ‘‘visage découvert’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/manifestation-du-5-avril-soumeylou-combattu-et-vaincu-par-des-adversaires-a-visage-decouvert-2813580.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2019 00:57:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’étonnant dispositif sécuritaire déployé pour la circonstance a disparu avant que les derniers manifestants ne rejoignent les lieux.  Et pourtant  l’occasion  était belle pour tester pour la première fois les capacités destructives  de  ces canaux à eau (chaude)  acquis à coût de millions pour uniquement rendre service dans de pareilles circonstances. Mais, tous les Maliens ne sont  pas diantre faits pour être matés dans une manifestation. Mahmoud Dicko en est un !</strong>

<strong> </strong>C’est parce que Mahamoud Dicko avait appelé,  que  ces milieux de Maliens ont envahi vendredi dernier le boulevard de l’indépendance. C’est race à la seule figure que tout s’est bien passé sans coup de gaz lacrymogène sur les manifestants réunis car, on le sait, ce ne sont ni les  hommes ni le matériel qui ont manqué aux forces de l’ordre qui  avaient d’ailleurs fait le déplacement pour le désordre. Comment ?

C’est dans les premières heures de la journée du vendredi que  les trois canaux à eau acquis dans la foulée de l’élection présidentielle, ont été stationnés les larges du boulevard de l’indépendance avec pour intention d’intimider les manifestants. Ces véhicules anti émeutes servent à arroser les manifestants avec de l’eau chaude. Et leurs simples images sur les réseaux sociaux ont réussi à intimider les Maliens désirés protester lors de l’élection présidentielle  leur présence sur les trottoirs du boulevard de l’indépendance  a par contre motivé  plus de manifestant à répondre à l’appel de l’imam Dicko.

<strong>Priés de se retirer</strong>

D’autres parlent  de 600 éléments des forces de l’ordre mobilisés pour  cette  manifestation du vendredi dernier. Et si certains responsables de cette opération ont indiqué qu’ils étaient là pour seulement sécuriser l’évènement, des manifestants se sont interrogés à quoi peuvent utiles des véhicules anti émeutes dans une simple opération  de sécurisation pacifique.  Ce n’était pas clair et il a été gentiment demandé  aux forces de l’ordre  de s’éloigner des manifestants. Message entendu et exécuté. Des véhicules ayant transporté des policiers sur les lieux pour se retrouver sans passage au milieu de la foule,  ont fini par servir de siège pour les manifestants pour assister à l’événement (voir photo).

<strong>Petite visite inattendue  au domicile du premier ministre</strong>

<strong> </strong>Tout  était pourtant bien passé. Les manifestants avaient dit  ce qu’ils ont sur le cœur et Mahmoud Dicko  leur  avait déjà donné  rendez-vous sur les mêmes lieux le vendredi prochain. Mais des fumées ont volé du quartier fleuve à quelques centaines de mètres des lieux de la manifestation au boulevard de l’indépendance. Ces fumées provenaient de chez le premier Soumeylou B. Maiga.

Après le boulevard de l’indépendance, des manifestants ont souhaité continuer leur colère devant le  domicile du premier ministre Soumeylou B. Maiga. Les forces de l’ordre présentes, ont aussitôt réagi  travers coup de gaz lacrymogène. Aux manifestants de riposter avec coup de pierre,   des véhicules endommagés et des pneus brulés, mais pas d’arrestation. Et celui, qui dans une sortie récente reprochait aux Maliens de combattre le régime avec mille visage ou sans visage à travers les réseaux sociaux,  avait en face de chez lui  ces mêmes internautes à visage découvert.

<strong>Djibi Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des clients crient à l’arnaque : La Bank of Africa sur des chemins tortueux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/des-clients-crient-a-larnaque-la-bank-of-africa-sur-des-chemins-tortueux-2813275.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Apr 2019 01:55:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En plus des salaires qui sont souvent faits en retard à la BOA, des voix s’élèvent de plus en plus pour décrier la gestion catastrophique faite des guichets automatiques et de la nouvelle carte dite Sésame. Du coup, ce sont des clients qui crient à l’arnaque et certains se demandent encore si la BOA ne tient plus que par sa réputation d’antan.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Si dans un passé récent les guichets automatiques de la Bank of Africa était une référence au Mali, d’où la ruée des enseignants, aujourd’hui, ça gronde du côté des clients qui n’arrivent pas à comprendre le mauvais comportement de la banque.

Le premier point qui fâche est la difficulté des clients à être en possession de leurs sous à temps. C’est le cas de cet internaute très remonté contre la banque qui après avoir fait plusieurs tours dans les guichets automatiques laisse éclater sa colère sur la toile : <em>"Au début je pouvais faire des opérations dans les guichets automatiques de toutes les banques du Mali. Aujourd’hui, je suis obligé de consommer 5000 F CFA pour retirer 10 000 F CFA dans un guichet automatique fonctionnel de la BOA. Qu’est-ce qui vous arrive ? Mon employé met du temps à me payer et quand c’est fait vous tardez à me rendre mon argent, surtout les week-ends.  Est-ce que vous allez changer ?"</em>

Ce post sur Facebook précède un autre qui disait d’une manière ironique que <em>"les guichets automatiques de la BOA sont hors service tout le temps, désormais il faut virer mon salaire à Nyesigiso ou sur Orange Money"</em>.

&nbsp;

<strong>La carte  <em>"</em>Sésame<em>"</em>, une nouvelle forme d’escroquerie</strong>

Problème de réseau dans les guichets, c’était la plainte de beaucoup de clients de la BOA la semaine passée. Même si on a manqué d’intermédiaire au sein de l’établissement pour nous expliquer les réelles causes de cette perturbation, M. S., un homme très proche de la structure nous a confié ceci : <em>"</em><em>A chaque fois qu’une banque traverse des moments de trésorerie, c’est la méthode appliquée pour que les clients ne s’en rendent pas compte. Sinon, c’est un agent de la boite qui m’a confié ça. Et à chaque fois que c’est le cas, je préfère anticiper avant qu’un problème ne m’arrive"</em>.

Contre toute attente, les clients de la BOA ont été surpris de recevoir des messages les invitant à aller se procurer leurs nouvelles cartes gratuitement. Mais seulement les clients doivent s’attendre qu’il leur soit facturé dans les jours à venir.

Le hic est que dans toutes les autres banques de la place, l’acquisition de ces cartes n’est pas une obligation et se fait à la demande du client. Alors pourquoi à la BOA on fait sortir les cartes sans le consentement des personnes concernées ? Que se cache-t-il derrière cette nouvelle méthode propre seulement à la BOA ?

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un million de tonnes de coton en 2019&#45;2020 : Le délire de Bakary Togola confronté à la réalité du terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/un-million-de-tonnes-de-coton-en-2019-2020-le-delire-de-bakary-togola-confronte-a-la-realite-du-terrain-2813276.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Apr 2019 01:46:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sauf changement de dernière minute, Bamako abritera à partir du 11 avril 2019 le Forum des cotonculteurs du Mali placé sous la présidence du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita. Si, au cours de ce forum, les cotonculteurs annonceront par la voix de leur président, au premier paysan du Mali, S. E. M. Ibrahim Boubacar Kéita, leur ambition de produire, durant la nouvelle campagne, un million de tonnes de coton graine, force est de chercher à savoir qu’est-ce qui sous-tend cette ambition surréaliste ?</em></strong>

<strong> </strong>Lors de la récente visite du ministre de l’Agriculture Nango Dembélé dans les filiales Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) de Sikasso et de Koutiala, le responsable de la qualité au sein de la Confédération, Bakary Klédioumon Dembélé, représentant le président Bakary Togola, confiait à certains paysans que le président de la République leur demandait de produire un million de tonnes de coton graine pendant la nouvelle campagne. Information difficile à vérifier.

Toutefois, il faut savoir que la capacité d’égrenage des dix-huit usines de la CMDT actualisée après la modernisation des usines de Koumantou, Dioila, Sikasso 2 et l’installation de celle de Kadiolo, s’établit à 640 000 tonnes en 150 jours.

La production d’un million de tonnes de coton graine pourrait poser un certain nombre de problèmes agronomiques. Depuis sa création, le pic réalisé par la CMDT est de 728 000 tonnes. Porter 728 000 tonnes à un million de tonnes, suppose une progression de 35 %. Ce qui est difficile en termes agronomiques, selon des spécialistes. <em>"S’il faut réaliser un million de tonnes de coton, il va falloir que les producteurs réduisent les superficies des céréales au détriment des superficies de coton"</em>, soutiennent-ils. Mais, améliorer le rendement en augmentant les superficies, est-il évident en termes agronomique ? Plus on augmente les superficies plus le rendement va baisser. L’effet d’augmentation recherché pourrait bien se transformer en baisse. Au-delà, c’est l’aventure dont personne ne connait l’issue.

Aussi en cas de production d’une telle quantité, il va falloir le stocker dans des magasins qui n’existent pas ou égrener dans les pays voisins comme le Sénégal et le Burkina Faso avec des frais qui rendent l’opération coûteuse et non rentable pour l’Etat. Et à défaut d’exploiter cette quantité, il n’est pas exclu de jeter le surplus dans les champs.

En allant vers une production d’un million de tonnes de coton graine dès la nouvelle campagne, la filière va donc être confrontée à des difficultés. La capacité de travail de nos producteurs ne leur permet pas d’être dans une fourchette de superficie qui qui va au-delà de 800 000 tonnes.

Si on devrait aller au-delà de 900 000 tonnes, la CMDT devra acheter beaucoup plus d’intrants, qui coûteront chers à l’Etat quand bien même l’impact sur le volume de production n’est pas évident.

Au regard de tout ceci, on peut bien se demander pourquoi on veut pousser la production à un million de tonnes de coton graine alors que la capacité d’égrenage reste limitée ?

Une ambition démesurée et surréaliste qui risque de faire plus de mal que du bien à la filière. N’oublions pas aussi que les premières pluies s’installent en avril. Si le coton devient humide ou mouillé, il est impossible de l’égrener au niveau de l’usine.

Selon cet ancien industriel à la retraite, une usine qui passait 400 tonnes, en coton mouillé, ne passera pas plus de 150 tonnes. A en croire ce retraité, les usines perdront le tiers du potentiel chaque jour. Donc, plus les pluies s’installeront et s’intensifieront, mieux le coton  deviendrait humide et difficile à égrener.

Avec la détérioration des pistes du fait des pluies abondantes, le transport du coton devient, également, impossible. Or, s’il n’y a pas de transport, faute de routes, il n’y a pas d’approvisionnement. Si les usines ne sont pas approvisionnées, elles ne pourront pas tourner. Si les usines sont approvisionnées, même avec très peu de coton mouillé, l’égrenage poserait des problèmes. Du coup, c’est la qualité qui se dégraderait. En fin de compte, ce serait une perte sur toute la ligne.

C’est pourquoi, le département de l’Agriculture, soucieux de la bonne marche de la filière, a instruit à la direction de la CMDT de terminer l’égrenage au plus tard le 15 avril. A cette date optimum, toutes les qualités, tous les ratios d’égrenage sont préservés.

C’est bien de produire plus. Mais, il faut augmenter d’abord la capacité d’égrenage pour ne pas se retrouver avec un surplus inutilisable. Or, pour installer une nouvelle usine, il faut un minimum de 18 mois, sinon 2 ans. Si le président IBK veut s’engager dans cette démarche d’augmenter la production, il va falloir installer rapidement de nouvelles usines. Alors Question pour un champion : qu’est ce qui explique cette ambition brusque de vouloir produire  un million de coton graine ?
<ol>
 	<li><strong> D.</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Région de Mopti : Les assaillants paradent, le ministre Salif se tient à carreau</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/region-de-mopti-les-assaillants-paradent-le-ministre-salif-se-tient-a-carreau-2813279.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Apr 2019 01:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le général Salif Traoré a montré ses limites face aux députés maliens qui voulaient savoir qui sont les assaillants ayant endeuillé le village d’Ogossagou le 23 mars et bien d’autres avant. Chose grave, le ministre de la Sécurité intérieur n’a pas été capable de dévoiler l’identité des assaillants malgré la présence de ses hommes sur le terrain depuis plusieurs mois afin de sécuriser la population sans défense.</em></strong>

Le général n’a pas su rassurer les députés qui voulaient savoir si les assaillants sont des mercenaires étrangers comme indiquent plusieurs sources non officielles. De façon voilée, le ministre de la Sécurité intérieure a indiqué qu’il n’a aucune information sûre et a préféré  se rebattre sur les conclusions de l’enquête en cours qui pourrait connaitre malheureusement le même sort que toutes les enquêtes entamées par le gouvernement en de situations pareilles.

S’agissant de Dioura, le camp de l’armée malienne dont l’attaque par des terroristes a fait plus de 20 morts, Salif est également resté dubitatif. Pourquoi les avions dont se targuent le président IBK et son gouvernement ne sont intervenus ? Là encore, Salif ne sait pas. Il a préféré se cacher derrière des détails techniques qu’on ne doit pas évoquer en public pour éviter d’affaiblir les forces de défense et de sécurité.

Certains députés ont indiqué leur incompréhension de voir ces avions militaires cloués au sol, en dépit de la publicité tapageuse du gouvernement autour de ces acquisitions. La faillite du maillage du terroir du centre par les forces de sécurité a également étonné les députés, mais Salif s’est contenté de préciser que le coût et le nombre de combattants pour une telle opération est élevé et qu’il faudrait davantage de temps.

Les députés voulaient aussi savoir ce que compte faire le gouvernement pour désarmer les milices en plus de la dissolution de Dana Ambassagou. Réponse : le ministre de la Sécurité intérieure, après près d’un an d’application du plan intégré de sécurisation du centre, s’organise. Il compte sur les partenaires du pays pour appliquer des mesures visant à bouter les terroristes hors des communautés locales et étendre la présence des forces de défense et de sécurité.

Salif n’a pas été en mesure de donner satisfaction aux députés qui ont eu l’impression du déjà-vu dans les propositions et les commentaires du ministre. Au-delà, c’est la nullité de toute la stratégie du gouvernement actuel qui a été mise en nu par les députés. De l’opposition à la majorité présidentielle, tous ont souligné l’inadéquation des méthodes du gouvernement avec la stabilisation du pays.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Soumeylou B. Maiga l’a dit : ‘‘Si nous ne nous engageons pas pour l’éducation  des enfants aujourd’hui, ils deviendront demain  des ‘‘jeteurs’’  de bombe’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/soumeylou-b-maiga-la-dit-si-nous-ne-nous-engageons-pas-pour-leducation-des-enfants-aujourdhui-ils-deviendront-demain-des-jeteurs-2812694.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 07:38:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le premier ministre Soumeylou B. Maiga,  tout le monde a intérêt à faire de l’éducation sa préoccupation. Au cas contraire, dit-il,  ce sont les enfants qui auront manqué à leur droit à l’éducation qui seront récupérés après  par les malfaiteurs pour jeter  des bombes (poser des mines). </strong>

En déplacement au pays de l’oncle Sam courant semaine dernière, Soumeylou B. Maïga a accordé une interview non signée dont la vidéo d’environ 13 minutes circule sur la toile. Il  parle principalement du centre du pays, la crise sécuritaire qui y sévit et l’école.

De l’école et à la question de savoir si des classes avaient pu ouvrir au centre du pays après ces nombreuses visites, le premier répond  par l’affirmatif : ‘‘Beaucoup d’écoles sont ouvertes aujourd’hui, mais d’autres restent encore fermées’’, dit-il ajoutant  des difficultés liées au trajet : ‘‘Il y a des localités qui sont plus à 6 km de l’école…’’

Dans l’interview réalisée en langue Bambara, le premier ministre cherche difficilement ses mots et lâche : ‘‘Il est  important que chacun fasse  de l’éducation une préoccupation, parce que si les enfants ne partent pas à l’école aujourd’hui, demain ils seront récupérés (par des terroristes) pour jeter des bombe’’. Vrai ! Mais est-ce réellement le moment et la voix appropriés pour le dire ?

Ces propos sont tenus par le premier ministre au moment où l’école malienne dans son ensemble est paralysée par une grève qui continue son cours. Et le premier responsable de cette situation semble  être le gouvernement pour  avoir bloqué le salaire des enseignants grévistes. Ces derniers ont à leur tour rompu le dialogue jusqu’à ce que leurs salaires soient débloqués. La grève continue jusqu’au 17 mai.

Et parlant du centre du pays, s’il n’y a pas classe depuis le début de l’année académique, c’est pour cause de la situation sécuritaire dont le gouvernement dirigé par Soumeylou B. Maiga se doit d’abord le devoir de garantir.

<strong>‘‘La MINUSMA nous permet de recadrer l’accord de paix’’</strong>

Pour le premier ministre Soumeylou B. Maiga, toujours au cours de  la même interview, le Mali a toujours besoin de la MINSUMA même  si, dit-il, toutes les attentes ne sont pas comblées. A ses dires la force onusienne permet principalement de recadrer les parties de l’accord de paix toutes fois s’il y a blocage. Rien de plus !

<strong>Tout va bien ici au Mali </strong>

Par ailleurs, c’est ce que les Maliens ont retenu du passage de leur Premier ministre au pays de l’oncle Sam. Au-delà de son interview, Soumeylou B. Maiga a ténu sous la tribune des Nations Unies des propos auxquels les Maliens ont vu une insulte à leur égard. Tenez :

<strong>‘‘</strong>Aujourd’hui, en large partie grâce à l’investissement gigantesque consenti par la Communauté Internationale, en premier lieu via la MINUSMA, au leadership du Président Ibrahim Boubacar Keita et à la détermination des Maliennes et des Maliens, le Mali a relevé la tête et est redevenu une nation debout : Les djihadistes ont reflué, la situation sécuritaire est globalement apaisée, un accord de paix historique a été signé et le processus de consolidation de l’Etat se poursuit – la très bonne tenue de l’élection présidentielle à l’été 2018 en a été la démonstration manifeste.’’ Sans commentaire pour celui qui a conscience de la réalité au Mali

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour Suprême : Tapily donne à moitié raison à Mamadou Sinsy, Bathily l’enfonce</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cour-supreme-tapily-donne-a-moitie-raison-a-mamadou-sinsy-bathily-lenfonce-2812695.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 07:35:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Contrairement à ce que l’on s’attendait, le président de la Cour suprême n’a pas porté plainte contre Mamadou Sinsy Coulibaly pour diffamation, mais pour ‘‘outrage à magistrat et menace’’.  Comment ça se fait ? s’interroge-t-on étant donné que, dans sa sortie médiatique, le parton du patronat accuse ouvertement le président des faits de corruption. Et s’il y a plainte,  ce devait être tout simplement pour apporter des preuves aux  accusations. Tel n’est pas le cas ici. Et de ce fait beaucoup tentent de croire que Mamadou Sinsy Coulibaly détiendrait une part de vérité dans ses dires.</strong>

Encore, toujours s’agissant de la plainte de Tapily contre Mamadou Sinsy Coulibaly, des interrogations vont bon train à savoir qui va trancher en cas de recours de la part du patron du patronat.  Le dernier mot reviendra toujours à la cour suprême. A rappeler que la plainte est introduite au niveau du tribunal de la Commune IV.

<strong>Bathily l’enfonce </strong>

Au moment où l’on apprenait l’introduction d’une plainte contre Mamadou Sinsy Coulibaly par le président  de la Cour suprême, ce dernier fait l’objet d’autres accusations.  Il s’agit de  la sortie de l’ancien ministre de la justice Mohamed Aly Bathily sur la radio RFM.  Pour lui,  Nouhoum Tapily n’est pas qu’un ‘’corrompu’’, mais  ‘‘un assassin’’ aussi. Mohamed Aly Bathily ajoute que ‘’NouhoumTapily<strong>a </strong>assassiné un certain Tounkara à Mahina (Kayes) pour une histoire de  pot de vin.’’

‘‘Ça tout le monde est courant. Il est venu dans mon bureau quand j’étais ministre et on en a discuté, j’ai voulu le limoger dans cette affaire mais IBK a refusé’’, déclare l’ancien ministre de la justice. Si cette sortie a été appréciée  en partie au sein de l’opinion publique, d’autres pensent que Me Bathily a manqué  de maturité en tant que personnalité pour divulguer de telles choses de la sorte. Et, soit dit en passant, si les accusations de Bathily sont avérées, et si intégrité il y a en a encore chez lui, c’est lui qui devait tout simplement démissionner de son poste de ministre de la justice après  qu’IBK lui ait empêché de  limoger Tapily.

<strong>Que reste-t-il encore de la crédibilité de Tapily ? </strong>

Pas grand-chose, dira cet autre Malien, à  part sa longue robe que nous devons obligatoirement respect  pour ne pas offenser le corps de la magistrature. Mais l’honneur de  MNouhoumTapily en tant que humain semble être désormais souillé  au regard de la gravité des différents faits à lui reprochés devant lesquels il a du mal à se justifier.

<strong>DjibiSamaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : Avis de Tempête à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-avis-de-tempete-a-bamako-2812690.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 07:25:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des réunions sont convoquées par plusieurs organisations de la société civile à Bamako, des initiatives populaires voulant fédérer les bonnes volontés afin d’imposer l’ordre dans le pays. Le déclic a été l’horreur d’Ogossagou, un crime comparé à l’holocauste. L’envie de recadrer ceux qui décident du sort du Mali s’est emparée spontanément de nombreux Maliens.</em></strong>

Toutes ces initiatives ne sont pas destinées à combattre les autorités maliennes, car certains proposent de cheminer avec elles dans la bataille qui vient de commencer. C’est surtout des intellectuels animés d’un désir de communion qui proposent, sur les forums de discussion en ligne, cette main tendue au gouvernement qu’ils disent être incapable de résorber la descente aux enfers du Mali depuis plusieurs ans.

Mais le pouvoir doit considérer comme un avertissement la vague de mouvements populaires destinés à reprendre la main dans le jeu de la nation. Les propositions sont sorties du cadre virtuel des forums de discussion en ligne pour s’installer dans les salles de conférence de Bamako et les états-majors des partis politiques au cours du week-end dernier.

Ainsi, le dimanche 31 mars 2019, une rencontre de réflexion s’est tenue à la Pyramide du Souvenir par « les porteurs de solutions à la problématique du Mali ». Le pouvoir n’a rien à craindre de ces doux rêveurs  qui ne songent qu’à proposer des remèdes au mal du pays, chacun amenant des recettes de son domaine de compétence tout en s’engageant à ne pas faire porter le chapeau de la faillite nationale à quelqu’un.

Toutefois, beaucoup ont salué la rencontre de la Pyramide du Souvenir en rappelant aussi que les remèdes ne serviront à rien si le médecin est au mauvais. A leur avis, sans contrainte, les décideurs réserveront le sort de la Conférence d’entente nationale de 2017 à toutes les propositions de la société civile. Les propositions du weekend échoueront là où a échoué cette conférence qui avait l’avantage d’être officielle.

En fin, la tempête viendra de la dernière catégorie de citoyens debout pour éviter au Mali de sombrer dans la barbarie. Ce sont les mécontents de la République, un fourre-tout comprenant des politiques discrets et des religieux. On parle d’un appel du Chérif de Nioro et de l’imam Mahmoud Dicko. Leur volonté serait de ne plus laisser le pays entre les mains de la MINUSMA et des hommes politiques ayant les rênes du pays.

Le pouvoir ne s’est pas encore montré en faveur de cette tendance de l’opinion nationale et pourrait être en déphasage avec la volonté populaire de fédérer les Maliens de tout bord. A défaut d’une réponse adéquate du gouvernement, les appels à l’action que lancent les citoyens qui sont en réalité très révoltés pourront se transformer en avis de tempête.

<strong>D.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANASER : Recrutements taillés sur mesure, incompétence… le crash est programmé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/anaser-recrutements-tailles-sur-mesure-incompetence-le-crash-est-programme-2812689.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 07:23:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Créée en 2010 en vue de lutter contre l’insécurité routière, l’Agence nationale pour la sécurité routière va bientôt mourir par strangulation. Le passage de quelques cadres compétents avait poussé l’Etat à fonder un espoir sur la nécessité de l’existence de ce service. Mais la mauvaise gestion a fait d’elle aujourd’hui le nid où tous les oiseaux de mauvais augure pondent leurs œufs. Aujourd’hui il urge de sauver l’Anaser.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Un attroupement par-ci, un autre par-là, voilà entre constat qui se dégage à première vue dès qu’on franchit la cour de cette structure. Ne paniquez pas ! Ce n’est pas un accident dans la cour, mais plutôt des agents de ladite structure qui n’ont rien à faire de 8 h à 16 h. Si cette structure, a jadis fait la pluie et le beau temps, force est de signaler qu’il faut finalement enregistrer ses actes de prouesses dans les archives, car au moment actuel, rien ne va.

Un doigt accusateur est pointé sur la mauvaise gestion du ministre de tutelle et du directeur général, Sidiki Konaté. Avec plus de 60 personnes recrues avec 7 dispatchés entre les antennes régionales qui ne fonctionnent d’ailleurs pas, la structure peine à mener à bien sa mission première qui est la prévention des accidents de la route. Les seules actions menées sont, entre autres, le spot pour l’ORTM et quelques bandeaux distribués à une poignée de journaux.

<strong>La vache laitière dépérit à vue d’œil</strong>

Ce n’est un secret pour personne, l’Agence nationale pour la sécurité routière traverse des moments pas glorieux et est absente sur le terrain. Malgré cette difficulté, le directeur général s’apprête à recruter une dizaine de personnes proches du ministre Soumana Mory Coulibaly, le ministre en charge du département.

Pis, les 9 recrues de l’année dernière ont tous été bombardés dans les régions qui ne sont même pas opérationnelles. Du coup, c’est un véritable pilotage à vue et le hic est que depuis que la direction a été confiée à M. Konaté, le budget de la structure n’a pas été mobilisé à hauteur d’un milliard contre un précédent de un milliard cinq cent millions.

Ce qui dénote que le budget est instable alors que les règlements des EPA sont clairs que le budget du personnel ne doit pas dépasser les 1/3 du budget et même le cadre organique de l’Anaser ne prévoit pas  un recrutement au stade actuel.

Contacté par nos soins, le premier responsable de la structure n’a pas voulu nous recevoir encore moins répondre à nos différents appels. Par contre un de ses plus proches collaborateurs n’a pas pu être capable d’expliquer comment le DGA a pu parachuter au sein de l’Anaser en provenance de l’ANICT.

Or son passage au sein de cette administration de l’Etat n’a pas fait que du bon… Ou ce qui justifie l’absence du chef division de la prévention des accidents qui se trouve hors du pays ?

Affaire à suivre !

<strong>AbdourahmaneDoucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : IBK pleure seul ses morts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-ibk-pleure-seul-ses-morts-2812700.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 03:42:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La série d’hécatombes humaines qui frappe le Mali, notamment, les récentes tueries inter-communautaires, auront eu pour mérite certain de faire clairement entendre aux maliens que personne n’est véritablement avec eux lorsqu’il s’agisse de terreurs nationales. Le Mali qui, à travers son Président Ibrahim Boubacar Kéita, n’a point manqué d’exprimer sa vive émotion face aux drames survenus sous d’autres cieux et qui ont secoué le monde entier, pleure présentement seul ses morts au nombre indéchiffrable, et ce, dans une indifférence presque totale du reste du monde.

Les valeurs humanistes caractérisant la civilisation ancestrale, ont fondamentalement conditionné la personnalité malienne dans le sens de tout ce qui puisse avoir trait à la compassion humaine. Le Mali n’est jusque-là resté indifférent vis-à-vis d’aucune tragédie de portée régionale ou internationale, mais souffre aujourd’hui de l’ingratitude ‘maladive’ d’une communauté internationale, notamment, occidentale, face aux massacres qui se perpètrent en séries sur son sol, les uns aussi abominables que les autres.

Lorsque Paris fut frappé par l’attentat terroriste inédit à travers « Charlie Hebdo », le 7 janvier 2015, la Présidence malienne occupait la première ligne de la manifestation anti-jihadiste organisée par le monde entier pour soutenir la France. Plusieurs autres frappes terroristes qui s’en sont suivies en Europe et ailleurs, ont également fait l’objet d’un communiqué de condamnation et de soutien moral du Gouvernement malien.

Récemment, suite au crash d’un Boeing d’Ethiopian Airlines, le 10 mars 2019, faisant 157 morts, le message de condoléances au nom du peuple malien, a été instantanément adressé au Premier Ministre de la République Fédérale Démocratique d’Ethiopie par Ibrahim Boubacar Kéita.

Aujourd’hui, IBK pleure seul ses morts, notamment après le massacre civil de Koulogon, le carnage militaire de Dioura et l’épuration ethnique d’Ogossagou qui en incarne la pire monstruosité. D’où nous sort donc spontanément le silence hypocrite des autres lorsqu’il s’agisse de nos morts ? Pourquoi sommes-nous aussi vite oubliés lorsque des concitoyens périssent dans des drames similaires ? Les morts au Mali ne méritent-ils pas d’être pleurés au même titre que les morts en France ? Nos Chefs-d’Etat sont-ils secrètement contraints de pleurer les morts de ces pays dits superpuissants lorsque leurs propres morts sont apparemment considérés par ces derniers comme des êtres sans valeur, ni dignité ? Nos peuples et institutions resteront-ils condamnés à revivre de telles douloureuses solitudes ?

En dernière instance, une seule vérité reste indéracinable : tant que nos peuples et institutions n’accorderont de sens à leur propre existence, personne d’autre ne viendra de nulle part, le faire leur place.

<strong>Modibo Kane Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro du Sahel : Les chérifs ont tiré…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nioro-du-sahel-les-cherifs-ont-tire-2812698.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/nioro-du-sahel-les-cherifs-ont-tire-2812698.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 01:37:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les vidéos rendues publiques sur les réseaux sociaux  courant la journée du vendredi 29 mars, montrent  des enfants du chérif BouyéHaidara ont tiré à l’air des coups de rafales. Des rafales, vous avez bien entendu, et ça ne peut venir que des armes de guerre et non des fusils de chasse comme l’on tenté de nous faire croire. Démonstration ou provocation, les deux pour les plus avertis.</strong>

Il parait que c’est une tradition chez eux les Arabes. Lors des cérémonies de baptême et de mariage des coups de feu sont tirés à l’air pour pimenter la fête. Mais ce vendredi à Nioro du Sahel, les armes utilisées dans la famille du chérif à Nioro du Sahel n’étaient pas celles autorisées par un civil, de surcroit à être tiré en milieu d’une foule. Mais les enfants du chérif l’ont fait.

Dans les différentes vidéos qui ont circulées sur les réseaux l’on peut bien voir des enfants du chérif  tirer à l’air à l’aide des fusils d’assaut. Dans les premières images rendues publiques  dans la matinée du vendredi, c’est le fils du Chérif Moulaye Chérif qui fait les premières démonstrations. Du toit d’une maison, il se trouve au milieu d’une foule, toujours en tirant des rafales. Dans d’autres vidéos certainement tournées dans la nuit tombante, la fête s’arrose bien avec de nombreux coup de rafales. Il s’agit sans doute d’une cérémonie de mariage et ces dernières images semblaient marquer la fin de la fête.

Si certains n’ont trouvé rien de gênant à ces actes posées par la famille, d’autres les ont jugés intolérables  et ont tout simplement recommandé l’arrestation des auteurs pour utilisation  d’arme de guerre. Mais jusque-là rien a est suivi, les autorités ont fait semblant de n’avoir rien vu. Qui a dit que personne n’est au-dessus de la loi.

<strong>D.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Mopti : Ils tuent les Peuls pour s’enrichir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/region-de-mopti-ils-tuent-les-peuls-pour-senrichir-2812691.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/region-de-mopti-ils-tuent-les-peuls-pour-senrichir-2812691.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 00:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est ainsi que ces milices dont les membres sont parmi les rares personnes autorisées à circuler en motos dans la région de Mopti ont organisé un système bien huilé pour soutirer de l’argent aux gens. A en croire des ressortissants du Pays Dogon, des Peuls pour la plupart, des villages de la zone sont soumis à un tribut payé aux milices contre leur protection.</em></strong>

Les tueurs sauvages dont la « Malianité » a été mise en doute par le président IBK lors de son discours le 26 mars s’emparent de tout ce qu’ils peuvent emporter comme butin de guerre. L’un des aspects les moins évoqués de la violence entre les Peuls et les Dogons est l’existence d’une économie de guerre. Les milices ne font pas que tuer aveuglement, elles exploitent aussi la population locale, selon certains défenseurs des droits de l’homme.

Le tribut est utilisé par les milices pour financer en partie leurs activités dont le recrutement de jeunes combattants issus de divers horizons. L’autre partie de leurs gain provient de l’enlèvement des biens des Peuls qu’ils parviennent à abattre.

Selon A. Barry, un déplacé Peul, ce système d’exploitation va au-delà des cercles de Koro et de Bandiagara où les milices font le plus souvent parler d’elles avec des attaques contre les communautés Peul. «Ça existe dans certaines parties de la région de Ségou ; je connais des villages Bambara qui ont refusé de payer pour être protégés », raconte-t-il.

Les animaux et certains biens des Peuls sont principalement ciblés par les milices qui cherchent à s’enrichir, selon des Peuls ayant fui le Pays Dogon. Des centaines de têtes de bétail sont emportées par les milices lors des attaques contre les villages peuls depuis le début des conflits entre les principales communautés du Pays Dogon, spécialement dans les cercles de Koro et de Bankass.

Pour la jeunesse TabitaalPulaku, il s’agit d’un conflit pour contrôler les ressources naturelles dans les villages touchés par la violence intercommunautaire. Que ce soit dans la plupart des villages situés dans la plaine du Seno  ou dans d’autres localités où cohabitent Peul et Dogon, le contrôle des ressources naturelles est un vieux facteur de tension que le terrorisme est venu accentuer ces dernières années.

<strong>Dougoufana Kéita </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les représentants syndicaux de L’IUG face à la presse : ‘’L’IUG est devenu un cimetière qui ne va plus tarder à brûler’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/les-representants-syndicaux-de-liug-face-a-la-presse-liug-est-devenu-un-cimetiere-qui-ne-va-plus-tarder-a-bruler-2809938.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 12:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi, 15 mars 2019, à l’Hôtel Plage du Djoliba, les représentants des deux organisations syndicales aux prises avec le Dr  Badra Macalou, Directeur général de l’Institut Universitaire de Gestion, ont rencontré la presse pour interpeler l’opinion sur la « gestion chaotique » en cours. Il s’agit notamment du SNEC (Syndicat National de l’Education et la Culture) et le SNESUP (Syndicat National de l’Education Supérieur), qui disent n’avoir jamais été confrontés à un cas managérial aussi désastreux que celui du Dr. Badra Macalou, d’où, l’urgence d’agir pour conjurer le pire. </strong>

<strong> </strong>« Dès sa nomination en 2016 à nos jours, soit moins de trois ans, l’actuel Directeur de l’IUG, Dr Badra Macalou, a réussi à détruire tout ce que ces prédécesseurs ont construit sur des dizaines d’années.  L’IUG, l’un des fleurons de l’enseignement supérieur au Mali, est aujourd’hui, dans un état de déliquescence totale. Rien ne va plus à l’IUG», c’est en substance la déclaration de presse des syndicalistes qui entendent très prochainement aller à l’offensive pour tenter de redresser la situation managériale catastrophique dont fait l’objet, l’université.

Selon le Secrétaire administratif du Snesup, Waly Sissoko, la baisse du niveau de formation, l’arrogance et l’agressivité de Dr. Macalou, l’opacité de la gestion matérielle, financière et pédagogique de l’Institut, la non-accessibilité des enseignants aux salles polyvalentes et l’état de dégradation insoutenable des conditions de travail des enseignants aussi bien que la totale rupture du dialogue avec le comité syndical interne, sont, entre autres problèmes qui rendent invivable l’atmosphère au niveau de l’IUG.

Quant au Secrétaire général, il fera ressortir le « manque criard » de vision stratégique universitaire de Docteur Macalou ainsi que ses « mensonges » récurrents et autres procédures de manipulation à outrance dont il use pour toujours gagner du temps et réussir à mettre de la poudre aux de l’opinion. En plus de cela, ajoute le Segal, l’homme a la manie de fouler systématiquement au sol, l’organigramme officiel au niveau de l’Institut et fait en sorte que ce ne soit, le plus souvent, qu’à travers les réseaux sociaux que les enseignants apprennent la tenue des examens universitaires contrairement aux canaux usuels d’information.

Accusant le premier responsable de l’IUG de se comporter comme l’Alpha et l’Oméga de toutes les activités de l’IUG sans pour autant véritablement rien maîtriser, disent-ils, les syndicalistes pointent également du doigt, le « banditisme financier » de Dr. Macalou à travers un compte bancaire parallèle qu’il aurait créé à Orabank à des fins inavouées.

C’est sur la base de cet constat amer que le bureau syndical, mis en place depuis le 11 janvier 2019, s’est ardument mis à la tâche afin de sauver ce qui peut encore l’être, et sortir l’IUG du gouffre dans lequel, le Dr. Macalou l’a plongé, selon les syndicalistes. Le personnel administratif et technique, ajoutent-ils, ne sont pas restés en marge de ce combat contre la gestion hétérodoxe et quasi je-m’en-foutiste du Directeur.

Ce point de presse de la coalition syndicale avait essentiellement pour objet d’informer et alerter l’opinion avant toute phase « offensive », y compris, des mouvements de cessation de travail, si toutefois Dr. Macalou qui constitue le principal problème, ne revoyait pas sa copie.

<strong>Modibo Kane Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fait divers : Annoncé mort à l’étranger, M. T. retrouve sa femme enceinte de son jeune frère au pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-annonce-mort-a-letranger-m-t-retrouve-sa-femme-enceinte-de-son-jeune-frere-au-pays-2809934.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 12:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La famille de M. T. était partagée entre joie et tristesse lorsque ce dernier est revenu de l’aventure en Angola, après avoir été annoncé mort depuis 3 ans. Pour cause, sa femme, la jolie Ami s’était déjà réengagée avec son petit frère et était même enceinte de quelques mois.</strong>

<strong> </strong>T. est le nom qu’on donne au protagoniste principal de notre fait du jour. Il était parti en Angola après des moments difficiles passés à Bamako. Le magasin qu’il gérait a pris feu un beau matin et M. T. n’avait d’autre choix que de partir. Et peu importait la destination pourvu qu’il gagne un peu d’argent en vue de subvenir aux besoins de sa famille ! Marié et père de trois enfants, il a la lourde tâche de prendre en charge sa famille et surtout ses parents dont il est l’aîné.

Le destin a voulu qu’il se retrouve en Angola où il a pu pendant un certain temps réaliser beaucoup de ses rêves. C’est ainsi que commencera une vie d’aventurier qui durera plusieurs années. Depuis son départ de ce pays, il a commencé à mieux gagner sa vie et envoyait de l’argent au pays. Les années passent, mais ne se ressemblent pas. Pendant plus de 4 ans, le contact était régulier entre M. T. et sa famille et plus précisément son épouse. Chaque soir, avant de se coucher, le couple s’appelait et échangeait, et souvent jusqu’à des heures tardives.

Et  voilà que ce contact fut brusquement coupé pour des raisons inconnues. Un an plus tard, on annonce à la famille via un appel téléphonique que M. T. est décédé après quelques mois d’incarcération en prison. Consternation, tristesse et désolation ont animé sa famille ce jour-là et on se demandait comment Ami allait se remettre de cette douloureuse et cruelle séparation.  Mais comme le dit le dicton, seul le temps guérit tout.

Ainsi, après la mort annoncée de M. T., la famille s’est concertée pour voir s’il y avait une possibilité de remarier la femme de M. T. à son jeune frère Issa. Jeune, très sérieux, il avait  commencé à gérer le magasin que son frère avait ouvert en étant à l’aventure. Il était marié et père d’un petit garçon qui portait d’ailleurs le nom de son grand frère M. T.  Au début, Issa et Ami n’étaient pas partants pour la proposition de la famille. Mais au fil du temps, ils finiront par accepter quand ils ont certainement pensé tous les deux aux enfants que le couple avait eus. Ils avaient fini par accepter la proposition.

Le nouveau couple avait commencé à oublier la mort de M. T. et une confiance s’était établie entre les deux. Ils riaient, se taquinaient, se partageait des choses. Bref, ils étaient devenus de véritables complices. Et la bonne nouvelle est que la nouvelle femme d’Issa  était enceinte de plus de 7 mois.

<strong>Le fantôme réapparait ?</strong>

C’est la question que bon nombre se pose après le retour non attendu de M. T. En effet, ce matin de bonheur, le bruit du moteur d’une voiture se fait entendre devant la devanture de la concession familiale.

Cette joie dans la famille est de courte durée, car dans le taxi se trouvait à bord celui qu’on croyait mort. M. T. sort de la voiture très bien habillé avec plusieurs bagages. Partagée entre la joie et la surprise, on n’attendait plus que des cris de surprise dans la famille au point. Les voisins ne tarderont pas à s’enquérir des raisons de cette situation inédite.

L’acteur principal M. T. était dépassé par les événements jusqu’au moment où il apercevra sa femme de l’autre coin de la maison, occupée par des tâches ménagères. On avait l’impression qu’elle allait s’évanouir lorsqu’elle s’approchera de son mari. Les deux se  serrèrent l’un contre l’autre et tous se mirent à pleurer sous le regard sensible du petit frère….

To be continued !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Procureur de la commune III  à propos de l’affaire Gaoussou Diallo dit Ras Diall « Son infraction n’est pas un délit de presse »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-procureur-de-la-commune-iii-a-propos-de-laffaire-gaoussou-diallo-dit-ras-diall-son-infraction-nest-pas-un-delit-de-presse-2809936.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 10:19:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le procureur du tribunal de grande instance  de la commune III et procureur du pôle économique de Bamako M. Mahamadou Bandjougou Diawara, nous a accordé une interview suite à l’affaire de Gaoussou Diallo dit Ras Diall, c’était le Jeudi 14 Mars 219. Son interpellation, les enquêtes préliminaires et les autres personnes concernées ont été l’objet de notre entretien</strong>

<strong>La Sirène : <em>Etiez- vous au courant de l’interpellation de Gaoussou Diallo ? Et pourquoi le dimanche ?</em></strong>

<strong>Diawara :</strong> je vous remercie de votre intérêt pour cette affaire. C’est moi qui ai instruit à la Brigade d’Investigation Judiciaire (BIJ) de l’interpeller, suite à une plainte déposée au niveau de ma juridiction. Il a été interpellé le dimanche, parce que selon la loi il n’y a pas un jour où on ne doit pas faire d’interpellation.  Il faut que les gens fassent attention, il n’y a pas un jour spécifique pour l’arrestation. La loi interdit au porteur d’uniforme de ne pas arrêter les gens chez eux avant 6H du matin et après 21H  la nuit. Les porteurs doivent être habillés en tenue ou au moins un d’entre eux.

<strong>La Sirène : <em>Les différentes personnes concernées dans cette affaires sont toutes en commune 4 et 5, pourquoi le tribunal de la commune III ?</em></strong>

<strong> Mahamadou Bandjougou Diawara  :</strong> le tribunal de la commune III parce qu’une personne a déposé plainte ici contre Gaoussou Diallo. L’infraction qui lui est reprochée est atteinte à l’intimité d’une personne, chantage entre autres sur les réseaux sociaux. Pour ce cas d’infraction, la plainte peut être déposée dans tous les tribunaux d’une ville où le son est entendu ou écouté et autres. Donc cela va dépendre de l’appréciation du plaignant.

<strong>La  Sirène : <em>Nous avons appris que l’enquête préliminaire de  Gaoussou Diallo a été faite vers 4h du matin au pôle économique ?</em></strong>

<strong>Mahamadou Bandjougou Diawara :</strong> ce n’est pas vrai, c’est la Brigade d’Investigation Judiciaire qui a tout fait jusqu’à son transfert à la maison centrale d’arrêt de Bamako. Il a été au pôle économique et financier pour la gestion rapide du dossier. Je suis le procureur du tribunal de Grande Instance de la commune III en même temps procureur du pôle économique, très souvent quand je suis dans le local du pôle économique et financier, je demande qu’on m’envoie les dossiers et les personnes concernées pour la gestion rapide de l’affaire. NB : il faut que les gens sachent que le pôle économique et financier n’est pas un tribunal à part, c’est un segment du tribunal de la commune III. Le pôle économique et financier a une brigade spécialisée à part, et est chargée de faire les enquêtes préliminaires des affaires de son ressort. L’enquête préliminaire n’a été faite ni au pôle économique et financier encore moins à 4H du matin.

<strong>La  Sirène : <em>Pourquoi vous avez mis Gaoussou Diallo en  prison</em> ?</strong>

<strong>Mahamadou Bandjougou Diawara :</strong> Il a été mis en prison suite à l’application de la loi. La loi autorise le juge d’instruction ou le procureur à mettre des personnes suspectées en prison pour des causes valables. Je ne vous dirai pas exactement la cause du cas de Ras Diall, mais ça dépend d’une de ses causes. La 1<sup>ère</sup> cause peut être l’infraction commise par la personne, la seconde pour que la personne ne renouvelle pas l’infraction et la troisième souvent pour la sécurité de la personne.

<strong>La  Sirène :<em> Gaoussou Diallo, a-t-il été arrêté en tant que journaliste ou citoyen lambda ?</em></strong>

<strong>Mahamadou Bandjougou Diawara :</strong> Non, il n’a pas été arrêté en tant que journaliste, mais comme citoyen lambda. Son infraction n’est pas un délit de presse. Il faut savoir faire la différence entre les réseaux sociaux et les organes de presse. Le dénommée Gaoussou Diallo a été arrêté suite à une publication par voie des réseaux sociaux.

<strong>La  Sirène :<em> Que pensez-vous des 5 jours de garde à vue, est ce normale ?  Mahamadou Bandjougou </em></strong><strong>Diawara </strong>: les 48H ont été épuisées quand les magistrats du Mali étaient en deuil de 72H suite au décès de Soungalo qui devrait prendre fin le mercredi à la descente. Après les 48H, son transfert a été notifié par le commandant de la BIJ qui est coïncidé avec ce deuil national. Il a été transféré le Jeudi, c’est ce qui explique ce prolongement du délai de garde à vue.

<strong>La Sirène : <em>Pourquoi il est enfermé jusqu’au 14 Mai  2019?</em></strong>

<strong>Mahamadou Bandjougou Diawara :</strong> le procureur a un délai de trois mois pour juger toutes les personnes suspectées. La durée du délai dépend de l’appréciation du procureur. Les avocats des personnes suspectées peuvent demander la liberté provisoire.

<strong>La Sirène : <em>Un dernier mot.</em></strong>

<strong>Mahamadou BandjougouDiawara </strong>: Je demande à la population de chercher à connaitre les différentes règles et droit de la société et de les respecter afin d’éviter de vivre dans le désordre. Je demande à la population de faire confiance en la justice. Les juges n’enferment pas les gens pour le plaisir.

<strong>Boubacar Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire : Les enseignants doutent de la parole de Soumeylou</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-les-enseignants-doutent-de-la-parole-de-soumeylou-2809931.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 10:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les classes risquent encore de rester fermées jusqu’au 05 Avril. Le premier de la situation avec qui les enseignants ont pris langue  week-end dernier, n’a pas pu convaincre ses interlocuteurs.  Ce ne sont pas  les promesses faites, mais la personnalité de l’intéressé-lui à la personne de M. Soumeylou B. Maiga  n’inspire pas confiance aux yeux des enseignants grévistes en partie.</strong>

Très peu de choses  ont filtré sur les propositions faites par le premier ministre Soumeylou B. Maïga lors de sa rencontre avec  les responsables des enseignants, mais beaucoup ont déjà mis en doute  la nécessité d’une telle rencontre étant donné qu’au nom du même gouvernement une commission de conciliation est en place. Et du coup, l’on se dit que la bonne manière  était que s’il a bien une proposition à faire, il devrait tout simplement l’instruire au ministre de tutelle au lieu de s’autosaisir du dossier.

L’autre aspect pour lequel  les enseignants grévistes ne font pas confiance en la personne de M Soumeylou  B. Maiga, c’est ce  faux communiqué rendu public sur les réseaux  sociaux dans la petite soirée du samedi 16 mars faisant le compte rendu de la rencontre des syndicats à la primature et indiquant également que des syndicats ont déjà  accepté les propositions du premier ministre. De cet incident virtuel, les grévistes ont vu une tentative de division créant ainsi un climat de méfiance et entre les parties et entre les syndicats eux-mêmes. C’est pourquoi selon un responsable syndical que nous avons joint au téléphone « c’est vrai que nous nous sommes rencontrés, mais rien a été décidé. Il nous a fait des propositions, et c’est à nous, à notre niveau de réanimer les propositions

<strong>Djibi Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finance malienne : Toujours déficitaire, jamais pris à défaut</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/finance-malienne-toujours-deficitaire-jamais-pris-a-defaut-2809929.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 09:59:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2019, il va falloir trouver de l’argent pour faire face au déficit budgétaire de plus 300 milliards FCFA et financer des priorités comme l’application de l’Accord d’Alger. Mais la mobilisation de l’épargne publique est devenue est soupape de sureté pour les finances maliennes. Si le Mali n’arrive pas à éviter le déficit, le pays se tire d’affaire grâce à des emprunts dont Dr. Boubou Cissé, le ministre des Finances, a les secrets.</strong>

Le budget malien de 2019 présente un déficit global de 378 milliards 250 millions de FCFA contre 373 milliards 153 millions de FCFA dans le budget de 2018, soit une augmentation de 3,78%. Ce déficit sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et par la mobilisation de l’épargne à travers les titres d’emprunt émis par le trésor.

Déjà, le Mali s’est tiré d’affaires en faisant recours à plusieurs emprunts obligataires. En septembre 2018, sur le marché de l’UEMOA, un Emprunt obligataire par Appel Public à l’Epargne Etat du Mali à taux fixe de 6,5% pour un montant nominal indicatif de 70 milliards FCF. But de l’émission: mobilisation de ressources en vue d’assurer, le financement de certains investissements prévus au budget 2018 de l’État.

La même année, le gouvernement du Mali, à travers le ministère de l’Economie et des Finances, a lancé un appel public à  l’épargne Sukuk pour un montant de 150 milliards de FCFA sur la période 2018-2025. C’était une première au Mali. Cette opération sur le marché des finances islamiques devrait s’étaler du 2 au 16 février 2018  avec un nombre de parts de 15 millions et un prix d’émission de 10 000 FCFA.

Porteur de l’opération islamique: la Société Islamique pour le Développement du Secteur Privé (SID) qui est, membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). L’opération était gérée par Taiba Titrisation avec comme dépositaire et gestionnaire de créances  la Banque islamique du Sénégal. Comme chefs de file de l’opération, il y avait Coris Bourse, Everest Finance, SGI Benin, SGI Mali et Sirius capital.

Au titre de l’exercice 2019, les recettes budgétaires s’élèvent à 2 023 milliards 150 millions de FCFA contre 1 957 milliards 625 millions FCFA en 2018, soit une augmentation de 3,35%. Les  dépenses s’élèvent à 2 410 milliards 400 millions de FCFA contre 2 330 milliards 778 millions de FCFA dans le budget de 2018, soit une augmentation de 3,42%.

Le budget 2019 malien tient également compte de la mise en œuvre des orientations de l’action gouvernementale. L’un des plus importants est l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Il y a aussi les réformes des forces armées et de sécurité; l’opérationnalisation des nouvelles régions ; l’amélioration des conditions de travail des agents de l’Etat par l’octroi des avantages ; le renforcement des crédits alloués pour le développement de l’agriculture et bien d’autres secteurs sociaux. C’est-à-dire que malgré tout, le Dr Boubou tient bon et veille sur les finances comme du lait sur du feu.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport aérien : Zoumana Mory abandonne les aéroports régionaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-aerien-zoumana-mory-abandonne-les-aeroports-regionaux-2809924.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 09:51:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’avion est si cher au Mali que les compagnies privées ont décidé de ne plus mettre le cap sur les aéroports régionaux et les aérodromes ruraux. Les vols interrégionaux peuvent attendre, malgré un potentiel que le ministre en charge des transports semblent négliger. A l’heure des « EasyJet » et autres compagnies « low cost » ayant démocratisé l’avion ailleurs, l’abandon des aéroports régionaux du Mali par les avions commerciaux est inacceptable.</strong>

Pour être dans un avion allant à Kidal, Gao ou Tombouctou, il faut faire des pieds et des mains. D’abord, on doit se faire accepter par la MINUSMA dont les avions sont les seuls sur les pistes. Et c’est seulement une poignée de privilégiés qui peuvent avoir accès à cette opportunité de parcourir 1400 ou 800 km à bord d’un avion et échapper aux tracas et pièges de l’insécurité sur la route.

Lorsque ces localités étaient desservies par des compagnies aériennes privées avant la crise de 2012, certains ressortissants avaient la possibilité de se rendre dans leurs villes natales en payant une fortune. Entre Tombouctou et Bamako, on pouvait payer 100 000 FCA pour un vol  en aller simple, ce qui n’était pas à la portée de tout le monde. Et l’avion ne faisait la navette qu’une fois par semaine, selon certains clients.

On peut se poser la question de savoir pourquoi il fallait payer une telle somme pour voyager en avion à l’intérieur du Mali, alors que dans plusieurs autres pays l’avion était devenu moins cher que le train. A la même époque, la compagnie britannique EasyJet offre l’équivalent de la distance entre Bamako et Tombouctou à 35 000F (53 Euro) entre Milan et Paris, une distance de 851km.

Aujourd’hui, la situation de l’aviation est pire au Mali. On ne voit même plus les avions commerciaux, et lors qu’il en existe, les populations ne sont pas au courant. C’est le ministère des Transports qui ne joue pas bien son rôle de conseils et d’orientation des investisseurs qui souhaitent exploiter le marché domestique malien.

Zoumana Mory Coulibaly qui est censé impulser une dynamique nouvelle à l’aviation civile malienne est en panne d’idée. Les aéroports internationaux situés dans les régions ne contribuent pas à la mobilité des Maliens entre les différentes localités du pays parce que le ministre n’en fait pas une priorité des transports. Le ministère n’a aucune vision tendant à encourager les compagnies privées à fréquenter les villes lointaines de la capitale. Hors, cela est bien possible en proposant des tarifs incitatifs sur le modèle des avions à bas coût qui ont démystifié l’avion aux Etats Unis depuis 1978.

En attendant la réfection de la route reliant Bamako à Gao, il y a dans le développement des avions à bas coût de quoi soulager la peine d’une bonne partie de Maliens. Nombreux sont ceux qui  sont obligés de transiter par le Niger pour rejoindre la capitale de leur pays. Il n’est pas demandé un miracle à Zoumana Mory, mais de démarcher les compagnies étrangères et les investisseurs locaux dont l’expérience est avérée en la matière.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution : Mandé Mansa Ibk et Mande Mori Soumaila Cissé : Sont&#45;ils à la recherche du prix Nobel de la paix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-mande-mansa-ibk-et-mande-mori-soumaila-cisse-sont-ils-a-la-recherche-du-prix-nobel-de-la-paix-2809165.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-mande-mansa-ibk-et-mande-mori-soumaila-cisse-sont-ils-a-la-recherche-du-prix-nobel-de-la-paix-2809165.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 17 Mar 2019 14:48:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’histoire de  l’Afrique de l’ouest commence par le très puissant et digne empire du Ghana, de plus de cinq siècles. S’étendant  depuis les bords de l’océan atlantique jusqu’à la frontière du lac Tchad,  Il était composé de 12 royaumes dont le mandé le tékrourAoudagost la vallée et du boucle du Niger </strong>

Le Ghana fut le riche produit d’une prestigieuse civilisation de ce soudan occidentalfrançais, qui a été baptisé en République du Mali indépendant par le 1<sup>er</sup> président Modibo Keita le 22 septembre 1960. Pour  mémoire,le 2<sup>e</sup> empire moyen du Mali fondé par Soundiata Keïta dans les années 1240, après le gold-Coste baptisé en 1957, à l’empire du Ghana par le président kwané N’krumah.

Notre Maliba est un pays hospitalier qui a aujourd’hui d’innombrables vertus, faisant de lui le seul pays au mandé qui est issu de trois empires (Ghana, Mali, et Songhoï) et de grandes civilisations, de culture. Ce vaste territoire qui se dessine au cœur de l’Afrique de l’ouest est la mère-patrie de toutes les ethnies et de tous les peuples.

Le Ghana a été fondé entre II et V<sup>ème</sup> siècle par les soninkés et un peuple autochtone, ancienne qu’on les appelait les kakoro ou kafolo –nana qui donne le nom Fofana (les 1<sup>ers </sup> à  venir s’installer). Ces deux communautés sont à l’origine de la formation de beaucoup d’ethnies dont le malinké et le bambara, celles-ci à leur tour ont donné d’autres métissages .Les peuples ont entretenu des  rapports conflictuels, beaucoup des kakoro sont devenus soninké, ils ont intégré la culture et parlent soninké. C’est ainsi que les soninkés ont influé certains patronymes  malinké et bambara.La langue Mandékan ou Bambara s’est créée par la suite du brassage ethnique entre les langues : local kakoro qui était parlée depuis plus de l’an -250avant j-christ, du soninké et de l’arabe d’autre part. C’est pour cela que beaucoup de motsarabe kakoro, et soninké sont empruntés en mandé kan. Ainsi la synthèse du trio est devenue la langue la plus parlée et rependue en Afrique de l’ouest dans les échanges commerciaux, de communications etc---

Les Soninkés sont restés les maitres et l’empire était dirigé par les patronymes soninké et de la dynastie des Cissé (roi de l’or) l’empereur kangué ou kayamaghancissé a fait du Ghana son apogée avec 12 royaumes dont le mandé. Après sa chute en 1077. Le royaume de So_Kasso(Sosso) une ville où l’on gardait les chevaux des braves guerriers de somaou Soumbaka N’golo Diarra (Soumangou) a pris son indépendance sur le Ghana ruiné. C’est la venue de Sogolo-ka-diata (soundiatakeita) qui a fondé le 2<strong><sup>ème</sup></strong>empire du Mali dans les années 1240

Une nouvelle réorganisation administrative, sociale du 2<sup>ème</sup> empire a vu le jour. La charte de kouroukanfouganavec l’application correcte de ces différentes lois et les charias du Mandé, ont été soumises au peuple, ces différentes ethnies vivent ensemble depuis longtemps, ce peuple a forgé le cousinage à plaisanterie (Sana kouya) qui a aussi joué un très  grand rôle au Mali en Guinée dans la solution des crises sociales.

Les patronymes Malinké, à l’occurrence les KeÏta sont désormais les maîtres du nouvel empire les cousins Soninkés sont aussi devenus les maîtres de la religion musulmane, des marabouts ou des célèbres conseillers, les Cissé, Touré, Diané, Kouma et Berthé, aussi les détenteurs du savoir, les griots sont restés des conseillers et des serviteurs des hommes de caste. Les Mandé-Mori ont diffusé la religion musulmane à travers tout le Mandé, qui jadis avait été introduite vers l’an 830 par les commerçants Arabo-berbères qui convertirent en 1<sup>er</sup> lieu les soninké et les peulhs dans les régions du Tékrour, du district de Ouagadou, et de la capitale Koumbi-Saleh, à l’époque de l’empire du Ghana.

Vers les années 1300 l’empereur kangué ou Kankou Moussa (issus de métissage de père arabo-berbère et de mère Malinké) a à son tour renforcé les lois islamiques, dans les organisations sociales et coutumières etc……..Il a fait l’apogée du Mali, repousser les frontières de l’empire. C’est Kankou Moussa qui fut le 1<sup>er</sup> à introduire les prénoms de famille arabe tels qu’Aboubacar, Ousmane, Aliou, Oumar, fatoumata, Oumou...en lieu et place aux noms africains très souvent venant de la bravoure d’animaux. Sama (l’éléphant) souroucou (l’hyène) Diarra, Diata, ou N’Diaye (le lion) chez les Bambara, Malinké ou chez les Ouolofs du Tékrour, des arbres de mère Ba-diala, ou et Père Fa-diala, ou même de rocher (Père Fa-Kourou etc……)

<strong>Cissé et Kéita, une histoire bien connue</strong>

L’histoire des 2 frères du Mandé est bien connue par le passé.  Les Cissé et les Keïta sont les descendants des grands empereurs, le 1<sup>er</sup> est de kangué ou kayaMaghanCissé a fait l’empire du Ghana son apogée et le 2<sup>e</sup> de soundiata Keïta --- le Mande Mori et Mansa doivent tisser la culture de paix, et du devenir de ce Maliba. Les frères n’ont pas droit à l’erreur, car ils sont issus de grandes familles noble digne et sacerdoce qui n’ont jamais déçus dans l’histoire. Ils ont privilège la paix et chaque empire en son temps avait créé des commissions consultatives, pour analyser toutes les prises de décisions et les différents se rapportant sur les questions d’intérêt national.

Que ça chauffe, que ça brule ou que ças’éclate. Il serait vraiment agréable de voir installer la culture de la paix. Les deux hommes doivent s’entendre ou se pardonner. Dieu est toujours à côté des peuples qui s’entendent mutuellement, que les frères se donnent la main ensemble pour construire ce Maliba. Le seul pays au Monde qui a eu d’innombrables vertus de trois grands empires. Ce pays béni a aussi bénéficié des dons divins ses sept voisins, les grands fleuves, sa culture et d’autres avantages incalculables.

C’est une grande honte pour ce grand pays que ces fils ne s’entendent pas. C’est vrai que quand le Mali pleure, la sous-région secoue de son devenir, surtout qu’il y a la menace, les prédateurs (Sang-sus et moustiques) autour de notre beau pays qui veulent à tout prix nous diviser.

En effet l’honorable SoumailaCissé est un grand économiste et leader politique armé de visions démesurées, peut mettre le peuple malien au travail, car il a l’amour du Mali et de grandes compétences.Le Président IBK aussi a beaucoup d’expérience, sacerdoce, aime trop ce pays.  Seul l’union fait la force, alors unissez-vous pour faire de ce Mali un pays émergent.

<strong>Par Ansoumane dit KaramokoCissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Silence on intimide les agents démissionnaires : Le SYNAC et  SYLTMAT sur  pied de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/silence-on-intimide-les-agents-demissionnaires-le-synac-et-syltmat-sur-pied-de-guerre-2809164.html</link>
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<pubDate>Sun, 17 Mar 2019 12:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement malien déçoit  de jour en jour à travers des actes qui ne font que plonger le pays dans le chaos. Incapable de sécuriser les personnes et les biens sur toute l’étendue du territoire, d’anéantir les bandits armés,  l’actuel gouvernement n’a trouvé mieux que de s’attaquer à des paisibles citoyens particulièrement les cadres d’état démissionnaire qui doivent être honorés dans un pays de droit.  C’est le cas de d’Ousmane Christian Diarra qui a démissionné à Kayes </em></strong>

Aujourd’hui les quelque rares cadres d’Etat qui ont démissionné de leurs postes sont en train d’être intimidés, menacés par des personnes mal intentionnées. Parmi ces cadres, le préfet  Ousmane Christian Diarra qui a démissionné  de son poste de conseiller administratif et juridique du gouvernorat de Kayes depuis le mois de Janvier passé est en train de subir toutes sorte de menace.

Ousmane Christian Diarra est un administrateur civil, préfet de son état et secrétaire général du syndicat autonome des administrateurs civils, et membre du syndicat libre des travailleurs de l’administration territoriale. Il est devenu une proie à abattre par un certain nombre de personne mal intentionnée à cause de son courage. Qui sont  ces personnes ? On ne saura le dire, indique un membre du syndicat, très remonté contre le système mais l’objectif de ces menaces et intimidation consistent à déstabiliser le syndicat national des administrateurs civils (SYNAC) en s’attaquant à la tête. Si non comment peut-on empêcher un cadre d‘état d’exercer son droit.

Le droit de démissionner d’un poste de nomination est reconnu à tout agent de la fonction publique.  Au moment où les fonctionnaires de la fonction publique demande d’être sécurisés, protéger, d’autres profitent à déstabiliser le pays.Cette tactique de déstabilisation du SYNAC et du syndicat libre des travailleurs du ministère de l’administration territoriale (SYLTMAT) risquera de tourner contre le gouvernement.A l’heure où nous mettions sous presse, les deux syndicats ont publié une motion de soutien à leur camarade. On pouvait noter dans le communiqué, ‘’<em>nous exprimons solennellement notre soutien total et entier au camarade Ousmane Christian Diarra et lui donnons l’assurance de faire obstacle, par les moyens légaux, à toute tentative de déstabilisation du SYNAC.’’</em>

L’heure est grave, selon les syndicalistes et  il est temps que  le ministre de tutelle, s’il n’est pas complice, de s’impliquer pour mettre fin à ces pratiques qui n’honorent pas le Mali<em>.</em>Le premier ministre ainsi que  le président de la République chef de l’Etat doivent prendre cette affaire au sérieux qui ne fera que ternir l’image du Mali.

Au regard de la détermination des deux syndicats SYNAC et SYLTMAT, si rien n’est fait pour mettre fin à ces intimidations et menaces, une grève n’est pas à épargner.

<b>La Rédaction</b>]]> </content:encoded>
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<title>Décrispation du climat politique : La main enfin d’IBK trouve des preneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decrispation-du-climat-politique-la-main-enfin-dibk-trouve-des-preneurs-2809157.html</link>
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<pubDate>Sun, 17 Mar 2019 12:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La main tant tendue du président IBK a enfin fini par prendre un preneur, sinon des preneurs. De son cadet SoumailaCissé, en passant par Me Mohamed Aly Bayhily, Amadou Thiam de l’ADP-Maliba, SoumaïlaCissé de l’URD, SoumanaSacko de la </strong><strong>Cnas Faso Hèrè</strong><strong>, TiébiléDramé, Moussa Mara, Cheick Modidbo Diarra du RpDM, Modibo Sidibé du Fare An Ka Wili,  sont tous montés tour à tour à Koulouba pour échanger avec le Président de la République qui est dans son rôle de rassemblement de tous les Maliens.</strong>

Depuis la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle, le président IBK s’est montré disponible  à l’endroit de ses opposants battus lors du scrutin en leur tendant la main. Convaincu que les amertumes ne devraient être que de courte durée, le Président IBK n’a ménagé ni son temps, ni son énergie pour que sa main tendue cesse de rencontrer le vide parce que convaincu que tôt ou tard les démocrates et les patriotes se retrouveront. Ayant «le Mali chevillé au corps», IBK a toujours affirmé que pour lui, aucun sacrifice n’est de trop pour le Mali («Je ne suis pas fou de pouvoir mais je suis fou du Mali» aime-t-il à répéter).

&nbsp;

La posture d’IBK est celle d’un dirigeant soucieux du devenir de son pays et convaincu de la pertinence de sa démarche. Dans son rôle de Président de tous les Maliens et de Président pour tous les Maliens, il se devait de ne jamais baisser la main tendue encore moins les bras. Malgré les Cassandre. «Plus un homme a de courage et de patriotisme, plus les ennemis de la chose publique s'attachent à sa perte», écrivait, bien à propos, Adolphe Thiers en 1841, l’auteur d’un des livres les plus fouillés sur l’histoire de la révolution française, «Histoire de la Révolution Française, tome I». Par son leadership éclairé, par son offre de dialogue sans malice aucun, l’apocalypse tant prédit par les esprits retors et redouté par le peuple n’aura pas lieu au Mali.

La rencontre voulue et programmée avec tous les opposants n’est pas l’expression estompée de revivre la formule du consensus telle que connue dans l’histoire contemporaine de notre jeune démocratie. Le dessein est plutôt de rassembler les frères pour boucher les trous de la jarre percée. Les observateurs avertis y ont vu non pas la mort programmée d’une opposition qui fait trop de bruit mais la consolidation d’une démocratie qui cherche encore sa voie.

<strong>La quête permanente</strong>

Ouagadougou, samedi 2 mars 2019. Le Président IBK, invité pour la clôture du Fespaco, rencontre ses compatriotes. Il les informe de sa rencontre avec SoumaïlaCissé mais surtout de sa volonté d’ouvrir les bras à tous les autres opposants : «Rien ne vaut le Mali et l’intérêt du Mali, chaque Malien compte pour sortir le Mali de la situation actuelle qui ne profite à personne… J’ai rencontré mon jeune frère SoumaïlaCissé en début de semaine, très bientôt je vais rencontrer mes autres frères pour parler du Mali, de rassemblement, de l’union sacrée de tous au chevet du Mali pour le retour rapide de la paix et pour reconstruire ensemble le Mali...Donnons-nous la main pour avancer car nous avons un pays béni». Et depuis son retour, le Président IBK n’a pas arrêté. De jour comme de nuit, il rencontre à Koulouba les opposants. SoumaïlaCissé une deuxième fois, TiébiléDramé, SoumanaSacko, Me Mohamed Aly Bathily une deuxième fois, Cheick Modibo Diarra, Modibo Sidibé, Moussa Mara, Amadou Thiam ; et ça continue. Rien ne vaut le Mali a déclaré IBK. Le temps des amertumes post électorales semble bien derrière nous.

Lors de l’audience accordée à l’EMP, les partis politiques de la majorité, le 16 février, IBK demande aux responsables de sa famille politique de faire comme lui. C’est-à-dire «se dépenser sans compter pour rapprocher les lignes, pour aller à l’autre, pour aller au frère». Et il revient sur la symbolique du coup de téléphone passé à Soumaïla : «C’est le Mali. Pour moi, rien n’est au-dessus du Mali, aucun sacrifice, d’ego, de quel ego ? Je ne suis pas ici pour cela. Je suis ici pour que ce pays s’adonne à la seule mission qui est la sienne et qui lui est assignée par l’histoire. Venant d’où il vient, il est condamné à rester grand. La grandeur s’accompagne toujours d’humilité, de grande humilité. Pour moi, rien ne vaut le Mali, et il n’y a aucun sacrifice auquel je ne puis atteindre pour ce pays-là et, au demeurant, ce n’est pas un bien grand sacrifice que d’appeler un jeune frère et je le ferai les jours à venir, dans le prolongement de ce que vous avez entrepris».

Le Président IBK inscrit sa démarche dans le prolongement de ce que les responsables de l’EMP et le gouvernement ont entrepris pour rapprocher les lignes. On se rappelle que le Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaïga, avait fait le porte-à-porte de tous les leaders de l’opposition, ne craignant ni les quolibets des uns ni la mauvaise humeur des autres. Seul SoumaïlaCissé avait refusé de le recevoir après avoir donné son feu vert. Ce que SoumaïlaCissé a refusé au Premier ministre, il l’accepta pour BocaryTréta président du RPM. En effet, même si le chef de file de l’opposition avait tenu à faire la différence entre la main tendue du Président et la main tendue du RPM, le fait est que la rencontre a permis de dégeler les relations et de préparer le terrain pour une intervention du Président de la République.

L’humilité et la patience d’IBK ont fait le reste. Aujourd’hui, la scène politique du Mali est moins crispée qu’il y a un mois. Et l’espoir est permis quant à la participation de tous les acteurs socio-politiques aux débats à venir sur les réformes politiques.

<strong>Aly Kéita</strong><strong>, correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sortie de Ras Bath à Baguineda : Un débat franc, sincère à bâton rompu avec le public</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sortie-de-ras-bath-a-baguineda-un-debat-franc-sincere-a-baton-rompu-avec-le-public-2809158.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 17 Mar 2019 12:14:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 9 mars 2019, les jeunes de BaguinédaPiéni ont accueilli le guide du CDR (Collectif pour la Défense de la République) sur les terres de leurs ancêtres. Un accueil triomphal attendait l’idole de certains  jeunes dans cette commune,  située à 30 km de Bamako. </em></strong>

Respectueux des traditions ancestrales, l’hôte du jour s’est rendu chez le chef de village pour les salutations d’usage avant de rejoindre le foyer des jeunes de la localité où l’attendait une foule nombreuse de gens. L’assistance était composée d’hommes et de femmes de toutes les générations et de toutes classes d’âge venus de tous les horizons principalement des localités voisines dont : Baguinéda camp chef-lieu de l’arrondissement, Sonougouba, Dialakorobougou, Mountougoula, N’gouraba, Tièlè, Tangala, Sanankorobougou. A 17 heures, accompagné d’une forte délégation l’invité du jour entra dans le foyer des jeunes pour prendre place. La cérémonie débute avec l’intervention de MTiemba Mariko,président du comité d’organisation de la société civile communément appelé « Ancien ». Un retraité actif respectable et un exemple de sa génération qui donne de son temps pour l’affaire de la cité. L’honneur lui revenait de souhaiter la bienvenue au guide du CDR et sa délégation qui l’accompagnait. Puis tour à tour le Président du CDR MSidyBocar Touré, citoyen engagé, dans son discours de bienvenue touche la préoccupation de ses militants sur l’avenir de sa localité. BaguinédaPiéni est au cœur des problèmes fonciers inimaginables avec son lot de vente illégale d’espaces publics orchestrée par les autorités locales. Enfin Aboubacar Eros Sissoko président de l’association Baguinéda KANU a soulevé le scandaleux coût exorbitant de l’eau à Baguinéda valant trois fois le prix du mètre cube à Bamako.

Deux thèmes majeurs étaient inscrits à l’ordre du jour. En premier point : « Le rôle et la responsabilité des autorités politiques et administratives » puis « les droits et devoirs des citoyens ». Baguinéda ne pouvait mieux tomber que sur Ras Bath pour éclairer les lanternes. L’homme n’est point allé avec le dos de la cuillère. Dans un franc parlé sans appel il a décortiqué point par point en tenant l’auditoire en haleine durant deux heures d’horloge. En position debout, le micro dans la main Ras Bath a démontré dans son intervention la place que revient aux autorités dans la gestion des affaires publiques. Du Sous-préfet au maire en passant par le chef de village. Peu à peu, comme il sait si bien le faire il enfonça le clou avec élégance en avouant que le rôle du maire est loin d’être la vente des terres mais plutôt d’innover dans le sens du développement avec l’existant et les potentialités de la commune. Tout langage qui va en contradiction avec la mentalité qui prévaut en milieu urbain et rural où les maires n’ont d’autres projets qu’à s’enrichir par la vente des terres en toute impunité.

Aujourd’hui, Baguinéda s’érige en cas d’école en la matière avec la floraison des ventes d’espaces publics, des rues barrées. En ce sens la venue du guide dans ce bastion va surement accoucher des effets secondaires. La parole n’est pas rentrée dans l’oreille des sourds. Le débat fut suivi avec attention du début à la fin. Espérons que dans l’avenir la population ne resterait plus les bras croisés et saura réagir. Tout porte à croire que le jour que la jeunesse parviendrait à déverrouiller le système, notre pays va se développer. Pour y parvenir ce n’est guère une bataille facile. Cela ne peut subvenir qu’au terme d’une longue bataille. Il a su savamment mettre la pendule à l’heure pour enlever toute équivoque dans la tête de la jeunesse qui buvait sa parole comme du lait frais.

<strong>Dougoufana Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique nationale : L’outrageante incohérence de l’Opposition malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-nationale-loutrageante-incoherence-de-lopposition-malienne-2809159.html</link>
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<pubDate>Sun, 17 Mar 2019 11:58:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’est enclenché, depuis fin février, un processus dit de « décrispation politique » sur la scène nationale, caractérisé par le tête-à-tête entre IBK et le Chef de file de l’opposition. Seulement, SoumaïlaCissé n’avait, jusque-là, officiellement déclaré face à aucun média, qu’il reconnaissait la légalité constitutionnelle du pouvoir d’IBK avant d’accepter une quelconque rencontre avec ce dernier, sachant bien que depuis la proclamation des résultats, l’Opposition, à travers moult démonstrations de force, avait énergiquement refusé toute légitimité au régime réélu.</strong>

Voilà, en substance, l’approche politique aussi bien lamentable qu’incohérente, dont nous a habitué la classe politique malienne, cette élite qui ne cesse pourtant de se réclamer progressiste et populaire. Au lendemain de la proclamation de la victoire présidentielle en faveur d’IBK par la Cour Constitutionnelle jusqu’à l’officialisation de la fameuse rencontre, les forces de l’Opposition avait usé de toute leur ingéniosité pour imposer la reconnaissance d’une légitimité au bénéfice de leur leader, SoumaïlaCissé, candidat malheureux du scrutin. Cela,en s’employant délibérément à discréditer et traîner, dans la boue, l’image de celui avec qui, ces mêmes forces politiques sont aujourd’hui en train de discuter. Quelle irrévérence morale d’une Opposition se disant digne et respectable, se lamente cet observateur de la scène politique malienne.

Pour cet autre Malien vivant aux Etas-Unis, après avoir désespérément cherché à déstabiliser l’Exécutif, rendre le pays ingouvernable et faire fuir les investisseurs étrangers, voilà la même Opposition qui revient à la table de négociation avec le même pouvoir qu’elle qualifiait d’usurpation et de la plus grossière des illégitimités. Voilà également que ces mêmes leaders politiques « intègres » et « conscients » qui, après avoir fait vainement espérer leurs militants dans la rue et sous un soleil d’enfer, reviennent honteusement courber l’échine devant IBK, « l’usurpateur » et « le dictateur ». Et dire que c’est ce groupuscule de flibustiers et imposteurs qui prétendent incarner un « modèle » pour les jeunes générations !

Lors des nombreuses marches de protestation organisées par l’Opposition pour « faire dégager IBK et sa famille », si le régime avait utilisé une éventuelle force meurtrière contre les manifestants pour ainsi endeuiller des familles, qui sont ceux qui seraient les vrais perdantsen ce moment précis de la rencontre entre les leaders ayant appelé à manifester et les tenants du régime ? Qui sont ceux qui seraient également les vrais bénéficiaires après que le pouvoir eût massacré des militants de l’Opposition si toutefois l’actuel processus de décrispation aboutissait à un Gouvernement d’union nationale ?

En voici donc, un énième témoignage donné par la classe politique malienne sur son indécrottable incapacité à être responsable, digne et logique dans sa démarche. Voici une énième preuve amoncelée par les hommes politiques maliens, en particulier, l’Opposition, sur le fait qu’en définitive, aucun malien conscient ne devrait compter sur eux pour une quelconque solution si ce n’est qu’œuvrer pour des intérêts criminels.

<strong>Modibo Kane DIALLO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agence  SOMAGEP : 3 heures de temps pour payer sa facture d’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/agence-somagep-3-heures-de-temps-pour-payer-sa-facture-deau-2809149.html</link>
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<pubDate>Sun, 17 Mar 2019 11:53:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Curieusement le Mali reste encore l’un de ses rares pays au monde où l’on souffre pour gagner de l’argent et souffrir encore pour pouvoir satisfaire ses besoins avec. La belle illustration se trouve à  l’agence Somagep à Djéliboudgou en commu où le citoyen doit des fois   accepter de sacrifier son temps et son énergie pour pouvoir payer sa facture d’eau. Nous en avons été témoins le lundi 11 Mars.</strong>

‘‘Mais, madame, vous devriez  au moins comprendre  que nous avons autre chose à faire dans la journée’’, cette dame plus de la trentaine n’a pas su cacher sa colère une fois arrivée au guichet unique ouvert.  Par la voix et la manière dont elle s’exprime dans la langue de Molière,l’on sent du coup qu’elle est  de la culture occidentale. Elle n’avait pas  encore dit son dernier mot pendant que la caissière réglait sa facture.

‘‘Depuis trois heures de temps, je suis assise ici, rien que pour payer une seule facture, est ce que  nous devons autant souffrir pour vous payer ? ’’. La dame au fond du guichet ne pipe mot jusque-là. Et à la cliente de continuer à manifester sa colère : ‘‘Il y a au moins 4 guichets, mais un seul reste ouvert, l’autre était ouvert tout de suite, on l’a fermé quand on a ouvert ici, pourquoi ?’’

Au fond du guichet, une voix se fit alors entendre pour répondre : ‘‘C’est la rotation’’.  ‘‘Rotation, pourquoi donc’’, rétorque la cliente. Aucune réponse, à la cliente de  poursuivre : ‘‘Et les deux autres guichets qui ne s’ouvrent jamais ?’’. ‘‘Leurs occupants sont en congé’’. Réponse de la caissière. Et il ne fallait pas ?

‘‘En congé,  s’interroge la cliente, et il n’y a personne pour les remplacer ; Combien de jeunes en chômage sont  prêts à faire ça, pourquoi vous ne recruter pas’’. Aucune réponse de la part de la caissière.

Alors au niveau du fil d’entente une voix fit comprendre à la dame en colère  que les premiers responsables de cette situation se trouvent  dans les bureaux et que la caissière n’en est pour rein. A une autre voix d’ajouter que le citoyen malien mérite de tel traitement, car, dit-elle, c’est le même citoyen qui a toujours encouragé l’amateurisme, laxisme et le népotisme, dont, dit-on, il doit le faire

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cheick Kanté : Cet autre cancer du football kayesien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/cheick-kante-cet-autre-cancer-du-football-kayesien-2807811.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:36:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cheick Kanté, président de la ligue de football de Kayes, cet homme sur qui tous les espoirs avaient été fondés pour apporter un nouveau souffle au football Kayesien agonissant depuis des années, n’a pu rien apporter de concret. Par contre la situation s’est empirée. Malgré son échec, Cheick Kanté en fin de mandat de 5 ans, veut rempiler alors que les amoureux du ballon rond dans la cité des rails veulent définitivement tourner la page  de l’équipe dirigée par ce monsieur mis en cause pour avoir profondément contribué  à la décadence du foot à Kayes.</strong>

‘‘C’est maintenant qu’on le voit sillonner les localités de la région de Kayes, parce que son mandat vient à termes et il veut le renouveler’’, s’indigne cette source qui, comme beaucoup d’autres amateurs du football de Kayes, ne veut plus du bureau  dirigé par  Cheick Kanté.

Le renouvellement du bureau de la ligue de football de Kayes est prévu pour le mois de mai prochain. Il est principalement reproché à Cheick Kanté d’avoir mis aux oubliettes  une équipe de foot. Il s’agit du  Sigui de Kayes. Ce,  au profit de son propre club, le  Fc SYBA ou  d’autres clubs appartenant à des figures de son bureau à l’image de l’US Kita.

‘‘Pendant que les présidents des autres ligues de football font la promotion de l’ensemble des joueurs de leur localité, Cheick Kanté a fait seulement le Fc SYBA, son club à lui qui est toujours en déplacement  pour des compétitions’’, nous confie-t-on. Cet ancien footballeur de la région de Kayes, bien que n’étant  plus dans  la sphère sportive, veut tout simplement un changement à la tête de la ligue de football  en vue de permettre la promotion des jeunes footballeurs  dans la région de Kayes.  Selon lui, Cheick Kanté est juste là pour l’intérêt purement personnel : Seule la promotion du FC Syba à la douleur du football de l’ensemble du football Kayesien. Heureusement que certains kayesiens sont prêts à aller à en finir avec cette triste réalité. Ils pensent que leur football a assez souffert pour que tous assistent à sa mort

<strong>Affaire à suivre !</strong>

DjibiSamaké]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : Fin du purgatoire pour BocaryTreta ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-fin-du-purgatoire-pour-bocarytreta-2807809.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:34:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>BocacryTréta, le président du parti, a bataillé dur ces derniers mois pour débloquer la situation politique du pays. La dynamique enclenchée par SoumailaCissé et IBK sera-t-elle la fin des déboires du camarade de lutte d’IBK?</em></strong>

L’ambitieux patron du parti au pouvoir revient de loin, après une sorte de déchéance l’ayant éloigné de l’exécutif pour avoir géré le portefeuille de l’agriculture d’une manière peu appréciée par le chef de l’Etat. L’on sait que Treta a joué un grand rôle dans la facilitation du rapprochement entre les opposants et le président IBK. Dans un élan de patriotisme, dit-t-on, il a entrepris de rencontrer ceux parmi les candidats qui n’avaient pas reconnu la réélection d’IBK au terme d’une présidentielle controversée en juillet-août dernier. Il avait ainsi pris le contre-pied de la tendance musclée qui a amené le pouvoir à réprimer l’opposition.

Treta aura été ainsi le pionnier de la réconciliation des bords politiques qui se vouaient une haine viscérale après la présidentielle. En rencontrant SoumailaCissé, il a été le premier à faire publiquement violence sur lui-même pour donner des accolades à l’adversaire qui fustigeait la gouvernance du pays et surtout une fraude gigantesque d’une nature jamais égalée au Mali démocratique.

Mais le secrétaire général du RPM est perçu par ses détracteurs comme un calculateur prêt à bondir sur n’importe quelle opportunité. Ceux qui ne veulent pas d’un rapprochement entre IBK et les opposants n’ont pas manqué l’occasion de qualifier la démarche de Tréta d’être un plan visant à faire partir SoumeylouBoubèye de la primature, une fonction longtemps lorgnée par le parti au pouvoir depuis plus de cinq ans.

L’argument qui revient le plus souvent est que Soumeylou étant devenu plus qu’impopulaire au Mali, son frère ennemi du RPM n’a qu’à l’achever en s’associant à d’autres forces politiques. Même les publications de certains proches de Treta consolident cette hypothèse. On se souvient que la nouvelle du refus de Soumeylou de signer sa lettre de démission a été divulguée par des communicants de l’homme fort du RPM.

Quoi qu’il en soit, l’évolution de la situation politique du pays pourrait être la fin du purgatoire pour l’ancien ministre en charge de l’agriculture. Les scandales financiers sur l’utilisation des fonds alloués à l’agriculture avaient été les causes de sa mise à l’écart du gouvernement par le chef de l’Etat au cours de son premier mandat.

Mais il y a aussi une certaine méfiance que nourrit le président de la République à un homme qui ne cache pas ses ambitions politiques pour lesquelles il est prêt à toute manœuvre. Peu avant d’être débarqué du gouvernement, Treta avait des soutiens chantant dans les rues de Sébénicoro qu’il ferait un Premier ministre. Une sérénade qui aurait agacé IBK.

<strong> D Kéita  </strong>

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<title>Dépenses de l’état : Le train de vie l’Etat malien reste kilométrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/depenses-de-letat-le-train-de-vie-letat-malien-reste-kilometrique-2807800.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La réduction du train de vie de l’Etat malien décidée par Soumeylou Boubèye Maïga a fait pschitt au regard de l’insignifiance des mesures adoptées. Les Maliens auraient voulu des actions musclées du genre opéré par Paul Kagamé. Ni les véhicules coûteux du parc automobile, ni les institutions budgétivores non nécessaires n’ont fait l’objet de mesures économes entrant dans le cadre de la réduction des dépenses de l’Etat.</em></strong>

L’opinion publique se moque à la limite de l’annonce des dépenses de l’Etat d’environ 15 milliards de FCFA. Ce dont le Mali a besoin, c’est une mesure d’austérité économique que le gouvernement refuse d’adopter. La décision prise par le chef du gouvernement n’a pas eu le soutien populaire nécessaire parce que les coupes opérées dans les dotations des services publics en carburant et en produits alimentaires ne représentent pas grand-chose.

Le gouvernement serait soutenu par la population s’il y avait eu une réponse structurelle à la hauteur des besoins. Le Premier ministre aurait gagné plus de sympathie à travers un programme de réduction du train de vie de l’Etat basée sur une réorganisation de l’attelage gouvernemental. Les Maliens n’apprécient pas l’existence de ministères taillés sur mesures rien que pour caser des proches du pouvoir.

Hélas, le Premier ministre qui avait annoncé la réduction du train de vie de l’Etat en fin 2018 n’a pas touché à la taille de l’exécutif. Pourtant, on s’attendait à des actions concrètes allant dans le sens du regroupement de plusieurs ministères afin de permettre des économies sur le budget alloué à la prise en charge des ministres et de leurs nombreux collaborateurs qui ne sont pas forcément nécessaires.

Il est possible que le PM n’ait pas eu les mains libres pour traduire en actes concrets les coupes qu’il a proposées.  Lors d’une cérémonie à la veille de la présidentielle de juillet-août dernier, SoumeylouBoubèye avait évoqué parmi les dépenses à réduire en 2019 le remplacement des véhicules coûteux et peu économes en carburant par des engins moins chers et moins gourmands.

Cette proposition qui a avait suscité des espoirs de la réduction du train de vie kilométrique de l’Etat malien a été abandonnée. Aucune mention n’a été faite sur la reconversion du parc automobile de l’Etat par le Premier ministre qui s’est d’ailleurs abstenu de s’exprimer publiquement sur ce dossier cher à l’opinion nationale qui rappelle la réussite des réformes du genre dans d’autres pays africains ayant réussi leur décollage économique comme le Rwanda.

Les Maliens ne comprennent pas que l’Etat se cache derrière la modestie des finances publiques pour refuser l’amélioration des conditions de vie et de travail des fonctionnaires. Une vraie politique de réduction du train de vie peut belle et bien permettre au Mali d’avancer en améliorant les conditions de vie des travailleurs.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernement : Les bourdes de Sambou Wagué</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/gouvernement-les-bourdes-de-sambou-wague-2807808.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 00:33:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour bon nombre d’observateurs les propos tenus par le ministre Wagué se prononçant sur la démission de M. Amadou Diarra de son poste de DG d’EDM.sa,  ne donnent pas bonne  image  ni au ministre Wagué lui-même ni à l’Etat du Mali au nom duquel il  s’est exprimé. Bourdes, erreurs, bévues…les commentaires vont bon train depuis la déclaration de SambouWagué se confiant  le lundi 4 mars au site Web aumali.net.</strong>

Pour M. SambouWagué, ministre de l’énergie et de l’eau, le directeur général démissionnaire de l’énergie du Mali a jeté  l’éponge parce qu’il n’arrivait plus  à ‘‘piloter la  société’’ et avait de la peine à gérer certaines factures de la société. Autrement dit, et à  bien entendre le ministre Wagué,  Amadou Diarra (l’ex Dg de l’EDM) avait atteint les limites de ses compétences. Une version battue en brèche dans les coulisses.  Selon d’autres sources, Amadou Diarra  a  démissionné  parce que le ministre Wagué a pris la présidence du  conseil d’administration de la société violant ainsi ses textes. Qu’à cela ne tienne.

Dans pareille circonstance, la bonne manière voudrait que le ministre Wagué  interrogé sur la question se limite  à confirmer  ou infirmer tout simplement la démission du DG et s’abstenir en toute maturité de donner des avis sur les compétences de celui qui n’a dirigé  l’EDM que pendant 3 mois.

Amadou Diarra a été nommé  directeur  général de l’EDM.sa en novembre 2017. Et s’il a vraiment manqué de compétences pour mieux faire pendant ce petit bout de temps, c’est sans doute parce que son prédécesseur n’a pas aussi été à la hauteur  pour tout laisser rose avant son départ. Ce prédécesseur est SambouWagué lui-même qui a quitté  l’EDM pour devenir ministre en septembre dernier. Ne doit-il alors  se mettre en cause en ce qui concerne la gestion d’EDM.sa.

Le ministre Sambou manque ainsi l’occasion de se taire. En voulant enfoncer le directeur général de l’EDM, il montre une fois de plus qu’il a manqué de professionnalisme. Energie du Mali sous la tutelle de SambouWaqué n’a pas connu de moment de gloire. Connue pour des coupures intempestives, c’est sous le règne de SambouWagué que la société EDM –Mali  a vu ses performances à la baisse.  Pis, M Wagué semble oublier son parcours peu brillant lorsqu’il était ministre du budget. Le poste qu’il occupait avant qu’il ne soit débarqué en février 2016 pour faute grave. En effet,  suite à l’affaire dite cotisation du Mali à l’ONU,  qui a entrainé la suspension du droit de vote du Mali, cet homme a été mis à l’écart. Dire aujourd’hui que c’est ce SambouWagué qui s’érige en donneur de leçon, il  y’a de quoi fendre la bouche.

<strong>D.Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Un Mouvement Dogon à Mahmoud Dicko : ‘‘Nos frères peulhs ne sont pas les seules victimes de cette barbarie…’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/un-mouvement-dogon-a-mahmoud-dicko-nos-freres-peulhs-ne-sont-pas-les-seules-victimes-de-cette-barbarie-2806938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 11:03:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘‘Les peulhs sont tués au Mali, au Burkina Faso, au Niger…’’,  ces  propos tenus par Mahmoud Dicko lors de son meeting du  10 février au stade du 26 mars, n’ont pas été appréciés  au sein de la  communauté dogon. ‘‘Banguine So’’ (Les Patriotes), un mouvement rassemblant des associations et regroupement de la communauté dogon, l’a fait savoir lors d’une conférence de presse le dimanche 3 décembre à Bamako, à la Maison de la Presse.</strong>

‘‘Nous lui signalons que nos frères peulhs ne sont pas les seules victimes cette barbarie ; Qu’il sache que des dogons, des bambaras ; des Bozos, des Mossis, des dafing, des Bellah……  ont été également tués dans cette barbarie au centre du pays’’. Les propos sont adressés à Mahmoud Dicko  par le mouvement ‘‘Banguine So’’ qui pense  que ce dernier en tant que ‘‘autorité morale’’ doit  s’abstenir de  tenir certains propos.

Du coup, ‘‘Banguine So’’ présent le tribut payé par la communauté dogon dans cette crise : Un nombre important de morts et de disparu. Plus de 1045 deplacés et 720réfugiés venus de Burkina Faso rien qu’à Koro. Selon ‘‘Banguine So’’ les villes de Bankass, Bandiagara et Douentza  ont également leurs lots de déplacés. Et à Bamako, précisément dans la commune de Ouéléssebougou (environnants de Bamako), les déplacés de la communauté dogon sont au nombre de 127 personnes dont 57 enfants. D’autres déplacés sont à Bamako ville selon ‘‘Banguine So’’<strong>.</strong>

Et, comme solution à la situation au centre, le mouvement  ‘‘Banguine So’’ privilège ‘‘la voix du  dialogue  et de l’apaisement comme outil principal’’. Ce, a-t-on indiqué, à travers un  cessez-le-feu multilatéral impliquant tous les acteurs.  ‘‘Banguine So’’ recommande également la tenue d’un débat citoyen entre tous les fils du pays dogon pour, dit-on, mieux traiter le problème à la racine.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégel de la situation politique : Soumi chez Alpha, Dioncounda et Moussa Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/degel-de-la-situation-politique-soumi-chez-alpha-dioncounda-et-moussa-traore-2806951.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 10:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après sa rencontre avec le président de la République, le chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé a rencontré des anciens présidents à savoir Alpha Oumar Konaré, Dioncounda Traoré et l’ancien général déchu Moussa Traoré très sollicité pour la gestion et la décrispation politique au Mali. Le président de l’URD devra ensuite, selon nos informations, rallier Nioro pour échanger avec le chérif. D’autres sources font état d’une rencontre avec Macky Sall du Sénégal et Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire, le tout pour sceller la paix au Mali. C’est aussi le départ de Soumeylou Boubèye, l’actuel PM, qui est sur toutes les lèvres.</strong>

La disponibilité de Soumaïla Cissé a été saluée par les responsables politiques pour que la paix revienne au Mali et surtout pour la participation de l’opposition démocratique dans la gestion gouvernementale. Mais Soumi a conditionné une telle option à la mise à l’écart de l’actuel locataire de la Primature à savoir Soumeylou Boubèye Maïga que d’aucuns présentent comme l’artisan de la victoire d’IBK à la dernière présidentielle de 2018. Ensuite, le choix d’un futur Premier ministre pose problème. Soumaïla acceptera t-il de prendre fonction au bord du fleuve Djoliba dans l’hôtel de la Primature en remplacement de son ennemi juré ? IBK acceptera t-il de limoger son faiseur de Roi pour l’apaisement social, ce d’autant que les Religieux réclament la tête de Boubèye ?

D’autres noms font leur apparition pour amortir le choc chez Boubèye au cas où IBK se résoudra à le faire débarquer. Il s’agit de Michel Sidibé dont le mandat à l’ONU Sida comme directeur exécutif prend fin ce mois ou encore Modibo Sidibé ancien Premier ministre réputé sérieux, gros travailleur et discret.

Aujourd’hui, on reproche à Soumeylou Boubèye de débaucher des cadres et députés dans le camp du RPM, dans la même mouvance présidentielle à laquelle il appartient. Dès lors, certains soupçonnent le natif de Gao de mettre son mentor IBK et son parti sous l’éteignoir pour émerger. Il est aussi indexé de vouloir déstabiliser l’URD et surtout l’ADEMA pour mieux régner.

Donc on pense que Boubèye est pressé de parvenir à Koulouba. Mais la marche est longue. Il semble avoir mis les charrues avant les bœufs car l’échéance est lointaine. Pour avoir montré ses muscles contre tout le monde et surtout mis en avant ses ambitions démesurées, IBK, selon nos informations, entend se débarrasser de celui qu’on présente comme l’artisan de sa victoire. Il ressort que toutes les rencontres avec Soumi ont été planifiées dans le cadre de la paix politique et sociale, celui-ci ne cachant pas non plus son intérêt de voir partir Boubèye. Alors question : que va-t-il devenir Soumeylou après son départ de la Primature ?

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rama à la culture : Alice au pays des merveilles</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rama-a-la-culture-alice-au-pays-des-merveilles-2806937.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 10:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme une chute libre en physique, la culture malienne connait de moment pas glorieux. La gestion faite d’elle par la ravissante ministre de tutelle n’est pas rose et le dernier Fespaco en est une parfaite illustration. Ce ne sont pas les administrateurs des arts et de la culture  qui diront le contraire. </em></strong>

Rama a la chance de voir se concrétiser sous son autorité l’engagement de la France à rapatrier au Mali des milliers d’objets ayant appartenu au Mali. Ces objets culturels sont entreposés dans des musées et chez des collectionneurs privés qui ont pillé les objets culturels maliens pendant et après l’occupation coloniale.  Mais voilà que les professionnels qui sont censés s’occuper de la gestion du patrimoine malien se plaignent constamment de la ministre de la Culture. Un exemple : le personnel de la mission culturelle de Gao a été  mécontent du choix d’un enseignant du premier cycle comme directeur, alors que les administrateurs des arts et de la culture ayant le profil normal ont été mis sous ses ordres.

Ce corps de métier est la cheville ouvrière de la politique malienne des arts et de la culture, mais les règles qui encadrent son organisation sont souvent foulées aux pieds par le ministère en charge de la gestion du merveilleux patrimoine malien. Pas étonnant que dans ce contexte les découvertes inédites d’objets archéologiques par la force Barkhane ait échappé au Mali.

En effet, c’est par pur hasard que l’on a pris connaissance de la trouvaille d’une statue de taille importante dans le fleuve Niger par les Français. Ce qui a conduit un archéologue malien à affirmer que c’est bien de rapatrier les objets au Mali, mais il faut d’abord protéger ceux qui s’y trouvent d’abord.

On aimerait que la ministre s’implique pour en savoir davantage sur cette fameuse statue découverte par les Français. Cela devrait ouvrir la voie à une coopération scientifique entre les chercheurs maliens et les hommes de Barkhane. Depuis les excursions de Napoléon Bonaparte en Egypte en 1798, toutes les missions militaires françaises d’envergure impliquent des scientifiques de tout bord.

Au Mali, la France est loin d’être sur le même registre qui a conduit plus tard Jean-François Champollion à déchiffrer plus les hiéroglyphes. La Pierre de Rosette, cette tablette pharaonique découverte lors de la campagne d’Egypte de Napoléon, a été la clé de voûte de ce que l’on sait de l’écriture des anciens égyptiens.

Barkhane ne fait pas exception à cette norme établie par Bonaparte. Et la découverte qu’elle a faite dans le fleuve Niger pourrait être une autre Pierre de Rosette pour l’histoire du Mali. Le challenge ne s’arrête pas à cette découverte, le Mali étant connu pour être un pays de merveilles dont se glorifie souvent IBK, le champion UA des questions de culture et de patrimoine.

<strong>Fespaco, le fiasco</strong>

Cette année, le Fespaco a été un véritable fiasco pour le cinéma. Comme Alice au pays des merveilles,  Rama est venue presque bredouille du Fespaco. Pourtant, avec tout le boucan autour de sa délégation, on aurait cru qu’elle allait apporter un prix digne de ce nom.  Pourtant, votre journal bihebdomadaire avait levé l’équivoque sur  la légèreté à laquelle les films maliens ont été tournés. Un des films du Mali qui avait plus de chance de remporter un prix a été mis à coté à cause de l’incompétence et l’insouciance des acteurs chargés de la question.

Face à cette reconnaissance, Rama jubile habituellement comme Alice au Pays des merveilles. Mais oublie que l’autre mission qui l’attend est de plaider pour que les Français qui sillonnent des pans inaccessibles du territoire malien puissent s’engager à protéger ce pays des merveilles allant de Mopti à Tadmekka, l’ancienne ville caravanière aux portes de l’Algérie.

<strong>D.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Assemblée Nationale : Piètres députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-assemblee-nationale-pietres-deputes-2806931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 09:58:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A part circuler dans leurs grosses cylindrées ou de faire des balades pardon des missions au frais de l’Etat, l’on se demande ce que font les députés maliens à l’hémicycle. Avec la crise scolaire qui s’est invitée dans un lot de problème au Mali, il est facile d’affirmer sans risque de se tromper qu’il existe peu de député digne de ce nom au Mali. Le constat est amer et patent car si on s’hasarde à poser la question à savoir  quel est ce  parlementaire qui propose de véritable de lois ? Celui qui ne louperait pas une séance dans l'Hémicycle ? Celui qui pèse ses mots ou bien qui tient le micro de longues minutes devant l'Assemblée nationale  pour défendre une question d’envergure nationale ? Vous n’en trouverez certainement pas

D’aucuns parleront de l’interpellation de certains députés sur la situation qui prévalait au niveau des collèges Horizon de Bamako. Chose qui a bien été comprise par le Malien lambda car il s’agissait d’une école où les riches du pays envoient leurs enfants.  Là, nous avons vu plusieurs haussé le ton afin qu’une situation soit vite trouvée à cette question qui ne visait qu’une couche de personne.

L’école malienne est malade aujourd’hui, et la situation  est loin de trouver une issue favorable. Si rien n’est fait, on va droit au mur. Les enseignants, très décidés cette fois à trouver satisfaction à leurs doléance ne sont pas prêts à  intégrer les salles de classe, puisqu’ils pensent qu’au lieu que les autorités cherchent une solution aux problèmes, préfèrent faire le tour du monde, au frais de l’Etat ;  les élèves à bout de souffle sont désorientés et les parents d’élèves ne savent plus à quel saint se vouer. L’espoir qui était fondé sur les députés pour interpeller qui de droit  est flou ? Ils sont simplement appelés <strong>‘’piètre député’’ </strong>

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et cohésion sociale au Mali : l’Alliance des Raouawines pour la Consolidation de la paix (AL&#45;AHD) se mobilise du 15&#45;19 Mars à Araouane</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-cohesion-sociale-au-mali-lalliance-des-raouawines-pour-la-consolidation-de-la-paix-al-ahd-se-mobilise-du-15-19-mars-a-araouane-2804354.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-cohesion-sociale-au-mali-lalliance-des-raouawines-pour-la-consolidation-de-la-paix-al-ahd-se-mobilise-du-15-19-mars-a-araouane-2804354.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 12:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la paix, la stabilité et la cohésion sociale au Mali, les membres de l’Alliance des Rouawines pour la consolidation de la paix, la cohésion sociale et le développement «  AL-AHD » étaient face à la presse hier à la Maison de la Presse. La conférence était animée par M. Sidali O Bagna président de la commission d’organisation.</strong>

Pour apporter leur pierre dans la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et du développement du Mali, l’Alliance des Rouawines a entamé  une rencontre  de dialogue à Araouane pour la circonstance.Au cours de cette rencontre 300 participants  de toutes les régions du Mali et des pays limitrophes sont attendus en vue de discuter  sur les enjeux de nos communautés face au contexte actuel du Mali et dans tout le sahel.

Le conférencier Sidali O Bagna a affirmé qu’il s’agit de faire comprendre qu’il n’est plus opportun de s’apitoyer sur le passé et de perdre ainsi du temps sur des considérations sans réelle portée utile, mais de chercher plutôt à tirer des leçons des expériences amères vécues pour en effacer avec courage et méthode.

Il soulignera que, ce cadre de dialogue  permettra de mettre en place un cadre de de concertation permanent, composé des chefs de tribus, fractions, cadres et personnes ressources issus de l’alliance.  Il permettra également de soutenir toutes initiatives qui concourent à la paix et la stabilité  de nos communautés respectives etc.

<strong>Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice malienne : Les cadis arrivent, les juges se replient</title>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 11:55:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’annonce de l’arrivée prochaine des juges traditionnels appelés « cadis » dans la ville de Kidal n’augure rien de bon pour la justice. Par ailleurs, les magistrats ont surpris tout le monde en décidant d’appeler leurs confrères se sentant en danger de se rendre en milieu sûr. Peut-il avoir pires signes annonciateurs de la faillite de l’Etat ? Les Maliens s’interrogent, tandis que le pouvoir surpris prend le temps de comprendre ce qui arrive au pays.</strong>

Les juges musulmans devront désormais trancher certains délits dans la cité contrôlée par la Coordination des mouvements de l’Azawad(CMA), le regroupement des principaux mouvements rebelles.  Les délits qui feront l’objet de jugements par les cadis sont nombreux comme les infractions au code de la route, la consommation ou la vente de l’alcool et des stupéfiants dans la ville.

La CMA qui brave ainsi l’Etat central pour la énième fois transmet aux cadis le pouvoir d’avoir un regard sur le mouvement des personnes et de leurs biens dans la ville de Kidal. C’est pourquoi le défaut de la détention de l’autorisation d’entrée et de sortie dans la cité sera punissable par les juges traditionnels musulmans. De nombreux observateurs voient dans la décision de la CMA une provocation ou un chantage afin d’obtenir du gouvernement malien une faveur. La décision est d’autant plus incompréhensible que plusieurs déserteurs de l’armée au profit des groupes armés ont rejoint l’armée régulière et sont à présent cantonnés dans des camps au sud du pays dans le cadre du désarmement et de la réintégration des anciens rebelles.

Une autre interrogation est le caractère attentatoire de la décision de la CMA contre le principe de la séparation de la religion de l’Etat. En introduisant un système judiciaire basé sur la tradition musulmane, la ville de Kidal échappera en quelque sorte au pouvoir séculaire des magistrats qui sont d’ailleurs peu aimés par la population.

Au même moment, le système judiciaire laïc malien traverse la pire crise de son histoire avec l’incapacité de l’Etat à protéger les magistrats exposés à la violence. Dans un communiqué diffusé à la fin de semaine dernière, les deux syndicats des magistrats ont invité leurs camarades se sentant en danger dans les zones où ils se trouvent de venir vers des localités considérées comme étant plus sures dont Bamako et environs.

Les syndicalistes n’ont pas donné les raisons de cet appel à l’abandon des postes situés dans les zones d’insécurité élevée. L’appel intervient cependant après l’annonce de la mort d’otages maliens détenus par les islamistes au centre du pays.

En clair, la crise malienne a franchi un pas grave la semaine dernière avec deux évènements. Au moment où les cadis arrivent à Kidal, les magistrats se barrent, préférant quitter les zones dangereuses pour leur profession.

En somme, cette situation vient confirmer la thèse que la région de Kidal comme beaucoup d’autres localités ne fait pas partie du giron du Mali. A cela s’ajoute la vive tension qui sévit à Bamako entre religieux et gouvernement au point que certains prédisent des jours pas meilleurs, et cela est à craindre.]]> </content:encoded>
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<title>Contribution: Un visionnaire l’avait prédit,  une nouvelle crise se profite à l’horizon à cause de l’immixtion  des religieux dans la sphère politique.</title>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 11:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un éminent visionnaire, doublé d’un homme de lettres de grand talent ayant été témoin de l’époque coloniale à nos jours fit une observation minutieuse sur l’évolution du  Mali. Avant sa mort il regarda longuement sa descendance et leur parla avant de fermer les yeux en ces termes empreints de pressentiment</strong>

« Mes enfants, votre avenir est inquiétant tout à la fois déstabilisant. Rien qu’en y pensant j’ai la sensation d’avoir des vertiges, des frissons et le dégout de l’existence humaine. Je suis au soir de ma vie vous le savez mieux que quiconque. Mes heures sont désormais comptées. Je suis un patriote convaincu pour avoir donné à ce pays qui m’a vu naître, grandir et vieillir. Le monde est beau cependant votre lendemain me semble largement compromis. L’espèce humaine n’a malheureusement aucune limite. Les dirigeants des dernières décennies jouent avec le feu en associant sans cesse les religieux dans la sphère politique. Un jour viendra ceux-ci se mordront sans aucun doute les doigts. Une crise d’un nouveau genre pointe inéluctablement à l’horizon. Elle serait plus coriace que celle du nord, beaucoup plus violente dans sa manifestation que celle qui embrase la moitié du Mali et la partie sud. Le jour qu’elle éclatera l’intervention des policiers, aux gendarmes en passant par la garde républicaine serait vain pour venir à bout des étincelles à plus forte raison que d’éteindre ses braises ardentes. Cette crise proviendrait des tendances religieuses qui auront du mal à cohabiter. Elles vont d’abord s’agresser verbalement comme c’est le cas sur les réseaux sociaux avant de s’entre déchirer. Personne ne peut prédire l’issue fatale de cette altercation. Ce jour-là n’est plus lointain, vous me donnerez raison dans ma tombe. Notre développement se métamorphoserait en reculade monumentale par la seule faute de nos dirigeants ».

Suite à ce monologue bouleversant le vieil homme ferma les yeux dans un silence de cathédrale. Les uns et les autres se regardaient mutuellement sans mot dire. Soudain, retentit des cris de détresse. Là tout le quartier accouru vers la famille. Effectivement le Vieux Samba Galadjo natif de Logo Sabouciré de la grande famille Soriya venait de tirer la révérence en laissant à la postérité une flambée de mots en héritage. Eu égard à la situation politique qui prévaut ces derniers temps en terre malienne n’avait-il pas raison ?

Aujourd’hui personne n’est sans savoir la fracture énorme qui se creuse entre les courants religieux jour après jour. Et au milieu nos dirigeants complètement impuissants à les regarder faire.  En réalité, quand les hommes politiques arrivent à leur limite n’importe qui fait irruption dans la sphère politique. Lorsque Mahmoud Dicko dit haut et fort lors du meeting du 10 février à qui veut l’entendre : « A partir de cet instant, nous allons accaparer l’espace politique. On est en droit de se poser la question suivante :

Que faisons-nous de la laïcité inscrit en lettre d’or dans les pages de la constitution malienne ? Par où s’est volatilisée l’autorité de l’Etat ? Qu’allons-nous sortir de l’impasse ? Tout indique qu’aujourd’hui nos dirigeants ont le dos au mur. En ces moments difficiles et douloureux que traverse l’histoire du Mali, que trouverait à dire feu Ousmane Sacko le rossignol du Khasso ? Lui qui vantait tant son pays natal dans la chanson hormis se remuer dans sa tombe « Sogona oh que le Mali est délicieux » dans la langue de Molière, littéralement en langue Bamanan « Sogona Mali Kadi ».

<em>Sogona le Mali est délicieux.</em>

<em>J’ai parcouru le monde et je n’ai point vu un pays pareil que le Mali.</em>

<em>Que ce soient au Congo, en Guinée, au Ghana, en Ethiopie, à Sofia, en France à Alger j’en passe…</em>

<em>Sgona, le Mali est délicieux.</em>

<em>Notre pays produit du riz en quantité, du mil autant que de beaux habits.</em>

<em>Le pays possède des merveilles.</em>

<em>Sogona le Mali est délicieux.</em>

<em>Les maliens sont d’une hospitalité et d’une générosité sans faille.</em>

<em>Les uns et les autres s’entraident en eux.</em>

<em>Sogona le Mali est délicieux.</em>

Que reste-t-il de nos jours de ce beau Mali d’hier si bien fredonné par l’artiste ?

Plongé dans mes réflexions, dans tous mes états, une voix me répondit en ces termes : « Est-ce le signe annonciateur de la décadence et du déclin de notre grand Mali tant vanté par les récits des historiens et les dépositaires de la tradition orale ?

L’avenir nous le dira. Alors jeunesse malienne réveillez-vous maintenant sinon demain il serait beaucoup trop tard…

<strong>Aboubacar Eros Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Achat de tapis volant par le chérif : Pluie de moqueries malgré le démenti</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/achat-de-tapis-volant-par-le-cherif-pluie-de-moqueries-malgre-le-dementi-2804276.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 11:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘‘La fédération Ancardine Internationale (FADI) informe l'opinion nationale et internationale que des fausses informations circulent sur internet par rapport à une affaire d'escroquerie de 85 millions de notre guide Aseid chérif Ousmane Madani HAIDARA. Cette information a été montée de toutes pièces par des personnes de mauvaises intentions. La FADI condamne avec fermeté ces allégations mensongères sur notre guide.’’ Voici en tout,  les quelques mots  fournis pour démentir l’histoire insolite portant sur l’achat par le chérif  de  Banconid’un tapis volant.  Message de démenti compris, mais les scènes de moqueries continuent  au sein de l’opinion publique à l’endroit de notre respecté guide. </strong>

‘‘J’ai eu mon tapis volant… à quoi peut servir un tapis volant… un tapis à 85 millions Fcfa’’, sur la toile numérique, les moqueries  vont bon train malgré  le communiqué de démenti rendu publique le 19 févier.  Chose qui prouve que les esprits continuent d’accepter que le chérif a réellement acheté le  fameux tapis volant.

C’est le journal en ligne  Figaro du Mali qui a  donné l’info en début de semaine : ‘‘Le prêcheur Chérif Ousmane Madani Haidara aurait été victime d’un détournement qui porterait sur la somme de 85 millions de FCFA.’’

A l’origine de ce présumé détournement, trois individus, Un malien, un béninois et un Sénégalais qui aurait vendu au chérif un tapis aux capacités magiques pouvant voler dans les cieux. La  vente aurait été lieu novembre dernier et la marchandise en  question ne serait plus à la hauteur malgré qu’elle ait fait un test réussi pendant trois jours  avant l’achat.

<strong>La mystérieuse histoire des tapis volants</strong>

<strong>Les tapis volants sont un moyen de transport que l’on retrouve notamment dans les contes orientaux. Ces tapis peuvent transporter leurs propriétaires d’un endroit à un autre à travers les airs.</strong>

Alors que les tapis volants sont le plus souvent associés aux histoires des Mille et une nuits, des tapis magiques ont également été mentionnés dans les écrits de différentes civilisations à différents moments de l’histoire.

<strong>L’histoire des tapis volants</strong>

Fait intéressant, contrairement à ce que pense la population, le tapis volant ne figure pas en bonne place dans les Mille et une nuits… Par exemple, dans le manuscrit Galland, le plus ancien manuscrit qui contient les 282 premières histoires (des 1001 nuits), aucune mention n’est faite des tapis volants.

Dans la version originale d »Aladdin et la lampe magique », l’enlèvement de la princesse Badroulbadour(Jasmine) et de son époux lors de leur nuit de noces ne s’est pas produit sur un tapis magique, mais sur leur lit conjugal, qui a été transporté dans les airs par le génie de la lampe. Il a également été affirmé que les tapis volants font leur première apparition dans des versions plus modernes du conte, le plus connu étant Aladdin de Walt Disney en 1992.

<strong>Les histoires de Sherira</strong>

Dans l’histoire de Ben Sherira, la légendaire reine de Saba avait un alchimiste royal qui a réussi à faire planer un petit tapis brun au-dessus du sol. Des années plus tard, l’alchimiste a perfectionné son habileté, en découvrant que l’astuce réside dans la teinture du tapis plutôt que dans son processus de filage.

Lorsque la reine a appris cette bonne nouvelle, elle a fait fabriquer un tapis volant et l’a envoyé au roi Salomon en gage de son amour. On dit que ce tapis était fait de soie verte, brodée d’or et d’argent et parsemée de pierres précieuses. On dit aussi que le tapis était si grand que les armées du roi pouvaient s’y tenir debout.

<strong>Reine de Saba</strong>

Quand le tapis est arrivé, Salomon était occupé avec la construction du Temple de Jérusalem. Il ne pouvait pas recevoir le cadeau, et l’a donné à l’un de ses courtisans. Lorsque la reine de Saba a appris la nouvelle de cette réception, elle a eu le cœur brisé et a décidé de ne plus rien avoir à faire avec les tapis volants. Sans le soutien royal, l’alchimiste (et ses artisans) ne pourrait plus fabriquer de tapis magiques, et le savoir aurait été perdu à jamais. Alternativement, il a été affirmé que les artisans impliqués dans la fabrication du tapis volant ont erré pendant des années, avant de s’installer quelque part en Mésopotamie.

Dans une autre version de l’histoire de Salomon, le roi a reçu son tapis magique de Dieu lui-même. Ce tapis aurait pu transporter 40,000 hommes dans les airs à tout moment. Étant en possession de ce tapis, on dit que la fierté de Salomon grandissait chaque jour. Finalement, Dieu a décidé de punir Salomon, et pendant que le tapis volait dans les airs, il l’a secoué, faisant ainsi tomber à leur mort les 40,000 hommes qui s’y trouvaient.

En plus d’être un mode de transport, les tapis volants ont également été décrits comme une arme utilisée pendant les guerres. L’une de ces histoires se rapporte à un roi parthe de la fin du 2 e siècle avant Jésus-Christ sous le nom de Phraates II. En 130 avant JC, le roi aurait été engagé dans une guerre avec Antiochus VII, le souverain de l’Empire séleucide.

Dans l’histoire, Phraates s’est envolé des hauteurs des montagnes Zagros sur un tapis ou un morceau de tissu pour affronter son ennemi, qu’il tua par le feu et la foudre. Phraates a reçu un accueil triomphant à son retour et aurait flotté au-dessus des têtes de ses sujets sur son tapis magique. Dans une autre histoire, le 3 ème siècle après JC. On dit que le souverain sassanien, Shapur, avait aussi un tapis volant. Utilisant son tapis, un soir, Shapur se faufila dans le camp de l’armée romaine, surpris l’empereur Valérien, qui dormait, et l’enleva.

<strong>Source : Le Savoir Perdu Des Anciens</strong>

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<strong>Et le tapis volant devint une réalité (...ou presque)</strong>

<strong>Avec de l'air, de l’électricité et une bonne dose de patience, des scientifiques de l'université Princeton ont fait voler un objet plat au-dessus du sol. A quand l'overboard de Marty Mc Fly !</strong>

Qui n'a jamais rêvé de se déplacer en tapis volant à la manière d'Aladdin ? Des chercheurs de l'université de Princetonont peut-être fait une découverte qui nous rapproche d'un tel résultat et de se déplacer au-delà du sol.

Ces derniers ont réussi à entraîner une feuillepapiertransparente à rester en l'air (mais statique pour l'instant) grâce à l'action d'un courant électrique. Celle-ci peut se déplacer pour l'instant d'un mètre pas seconde mais en travaillant sur ce prototype, il se pourrait bien que les chercheurs parviennent à mettre au point un modèle capable de se déplacer avec une personne à son bord. Ce résultat, visible sur vidéo, a été obtenu en combinant l'usage de pochettes d'air latérales et l’influx de courant électrique, traversant le mini "tapis volant" de part en part.

L'inventeur a songé à mettre au point un modèle fonctionnant avec l'énergie solaire, ce qui pourrait le rendre plus léger et plus simple d'utilisation dans le futur.

Découvrez en vidéo ce "tapis magique" capable de voler en cliquant ci-dessous :

https://www.maxisciences.com/tapis-volant/un-tapis-magique-fait-de-plastique-et-capable-de-voler_art17573.html

Le 8 octobre 2011 à 12:42 • Émeline Ferard]]> </content:encoded>
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<title>Souveraineté monétaire : Le Franc CFA dépiécé à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/souverainete-monetaire-le-franc-cfa-depiece-a-bamako-2804376.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 11:35:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réunis à Bamako le weekend dernier, des chercheurs, activistes, artistes et  universitaires ont  dévoilé la face cachée du FCFA, une monnaie qui défraie la chronique. La France a d’abord créé le CFA dans les années 1920 pour servir les colonies, selon l’Initiative des états généraux du franc CFA et des alternatives, une campagne lancée sous la direction d’Aminata Dramane Traoré. Pour ces personnalités engagées depuis des décennies contre le CFA, cette monnaie ne peut pas servir la colonie, en même temps les peuples émancipés.</strong>

Si l’universitaire et homme politique Mamadou Coulibaly de la Cote d’Ivoire s’est trouvé à Bamako, c’est pour faire de la capitale malienne le point de ralliement de ceux qui pensent que le CFA ne fait pas l’affaire des Africains. Un exemple, la monnaie en question ne favorise pas les échanges entre les pays de la communauté qui sont plutôt tournés vers l’Europe. Le taux des échanges entre les pays du CFA est de 15% contre 60%  en l’Europe.

Mamadou Coulibaly qui est économiste estime que le CFA, étant arrimé à l’Euro, ne peut être qu’une monnaie trop forte pour les économies qui l’utilisent. Donc, elle favorise les importations qui n’arrangent pas l’économie locale. Ainsi, le CFA « agit comme une taxe sur les exportations et une subvention sur les importations ».

Pis, il ne permet pas de financer l’économie intérieure dans les pays africains parce que le taux de change ne bouge pas par rapport à l’Euro. La convertibilité du CFA aussi fausse le jeu, parce qu’elle permet à une poignée de nantis africains de bénéficier de leurs argents dans les banques en Europe sans investir dans leur propre pays.

Bamako a été aussi l’occasion de révéler que les réserves de change déposés au Trésor public français, censées en théorie assurer la stabilité du système, empêchent les Etats de réinvestir dans leurs propres économies dont nombre sont défaillantes. Les pays qui utilisent les  le franc CFA sont aujourd’hui en queue de peloton des indicateurs de développement humain (IDH) même si certains pays affichent des taux de croissance au-delà de 5%.

Le comité provisoire de coordination des états généraux du franc CFA et alternatives estime que ce n’est pas étonnant que les Africains prennent la route de la migration. La pauvreté endémique qui existe dans ces pays est la conséquence de l’échec des politiques de développement imposées aux Africains qui n’ont d’autres choix que de voyager vers des destinations où ils pensent trouver de quoi subvenir à leurs besoins.

Le drame, a dit Aminata Dramane Traoré, c’est que l’on refuse d’accueillir les Africains en Europe alors qu’ils ne font que fuir la misère créée chez eux par le néolibéralisme. Cette foule de jeunes dont certains partent mourir dans le désert et la Méditerranée, et que l’Europe tente de bloquer en Afrique par tous les moyens, constitue une menace plus dangereuse que le terrorisme, selon Aminata Dramane.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cheminots grévistes de la faim : Divisés dans la douleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/cheminots-grevistes-de-la-faim-divises-dans-la-douleur-2804341.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 11:33:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>7 morts et plus de 60 jours  sur les rails à la gare ferroviaire de Bamako ! Malgré ce tableau très sombre  le mouvement  des cheminots grévistes de la faim semble être fragilisé pour cause du manque de sincérité entre des   responsables du mouvement envers d’autres grévistes. La preuve !</strong>

La note du ministère  de transports courant week-end dernier annonçant la fin de la grève de la fin des cheminots en cours depuis le 19 décembre 2018, n’est pas une erreur, ni un fait de propagande. Des responsables du mouvement, selon des indiscrétions, sont bien entrés en contact  avec le gouvernement et ont en retour promis de lever le camp de la grève de la faim.  Avec quelle garantie ? Personne ne le sait, quand même le ministère dans sa note avait indiqué  que les cheminots allaient  annoncer la fin  de la grève le lundi ou le Mardi. Chose qui n’est pas encore faite, la pression sur les réseaux sociaux est passée par là  car l’information a été  démentie dans les minutes qui ont suivi sa publication.

Sur la situation, une conférence de presse est annoncée pour aujourd‘hui  jeudi 21 février à la gare ferroviaire de Bamako.  Les  800 cheminots en grève demandent 9 mois d’arriérés  à l’Etat malien qui s’est engagé à payer 3 mois. Les cheminots veulent des garanties sincères avant de lever le camp de la grève de la fin.

<strong>COMITE DE SUIVI DE L’ACCORD DE PAIX (CSA) : </strong><strong>Pierre Buyoya out </strong>

<strong>Le Chef de la mission de l’Union Africaine au Mali (Misahel) n’a pas pris part aux travaux  de la 32<sup>ème</sup> session ordinaire du </strong><strong>Comité de suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali (CSA), tenue le 18 février2019  à Bamako à l’ex-Cres de Badalabougou.  A l’origine de cette absence remarquée, le mandat </strong><strong>d’arrêt international lancé  le 29 novembre  contre l’ancien président burundais par les autorités actuelles de son pays.  </strong>

Les autorités burundaises, à travers ce mandat d’arrêt, accusent Pierre Buyoya  d'être impliqué dans l'assassinat de l'ancien président Melchior Ndadaye en octobre 1993 à la suite d’un coup d’Etat.  En réaction au mandat d’arrêt lancé contre lui, Pierre Buyoya avait, dans un communiqué ne date du 2 décembre 2018, qualifié les d’une manipulation politique : ‘‘ Tout laisse à penser qu’il s’agit là d’une simple manipulation politique et d’une nouvelle manœuvre de diversion visant à faire oublier les questions douloureuses non résolues’’, disait-il dans un communiqué.

Concernant la 32<sup>ème</sup> session ordinaire du Comité de suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation, Pierre Buyoya n’est pas le seul à manquer au rendez-vous. Le secrétaire général de la Coalition pour le peuple de l’Azawad (CPA), Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun, n’a pas aussi participé aux travaux. Ce dernier, depuis fin décembre 2018, est sous sanction des Nations pour entrave grave à la mise en œuvre de l’accord pour des faits  “coopératifs” dans des attaques terroristes et dans le trafic de migrants et de drogues. Sur cette liste de sanctions de l’ONU au Mali, figurent aussi Ahmoudou Ag Asriw (Gatia) et Mahamadou Ag Rhissa (HCUA).

<strong>POLITIQUE ET ARROGANCE : Ange MarieDakouckou  fait les frais </strong>

Ce sont nos confrères  du ‘‘Reporter’’ qui donnent l’information. Le député Ange Marie Dackouo, élu sous les couleurs sous les couleurs de l’Union pour la République et la démocratie (URD), mais aussi aujourd’hui militant du   parti du Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaïga (ASMA/CFP), est actuellement en garde en vue à Bamako. Il est accusé d’avoir tué un motocycliste sur les routes dans le secteur de Bla, région de Ségou.

Le tort de l’élu de Tominian,  c’est de ne s’être pas arrêté après avoir percuté sa victime qui roulait sur une moto et qui a rendu l’âme après le choc.  L’honorable Ange Marie Dackouo a donc continué sa route sur Bamako après les faits et les  témoins  n’ont pas manqué d’alerter qui de droit : ‘‘Malheureusement pour lui, des témoins de l’accident ont pu alerter les autorités sécuritaires. Celles-ci vont finir par arrêter le député au poste de contrôle de Sienso, à 45 kilomètres de Tominian.’’,  rapporte  ‘‘Le reporter’’.  Le mis en cause est actuellement en garde en vue à Bamako.

L’honorable Ange Marie Dackouo a été élu à la suite d’élections partielles en  décembre 2016 à Tominian. Il y  remplace le défunt député  Sadrac Keita décédé en août 2016. Ce dernier était du pari Miria.]]> </content:encoded>
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<title>Incident ou méchanceté ? Des voisins mettent du feu dans un champ de fraises à Siby</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/incident-ou-mechancete-des-voisins-mettent-du-feu-dans-un-champ-de-fraises-a-siby-2804387.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 11:15:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Heureusement que les soldats du feu ont intervenu de manière  diligente et interrompre l’avancée des flammes. Au cas contraire, c’est l’ensemble de cet investissement rare au Mali qui allait partir en fumée.  Les faits se sont passés le 15 février à Siby à 50 Km de Bamako où un champ agropastoral célèbre pour sa culture de la fraise,  a pris du feu. </strong>

L’origine de cet incendie reste encore un mystère, mais des observateurs avancent déjà qu’elle est criminelle. Par contre, aucune enquête n’a été ouverte puisque le feu a été vite interrompu dans sa course et les dégâts ont été limités.

Selon un responsable du champ que nous avons contacté, les flammes  qui ont débuté dans la journée du 15 février vers 11 h, ont ravagé au moins 5  hectares sur les 25. L’espace dédié à la culture de la fraise n’a pas été touché.

‘‘C’est quand nous sommes venus le matin pour pouvoir  ravitailler des clients qui avaient passé des commandes de fraise  que nous avons vu le les flammes venir’’, indique notre interlocuteur. Et les soldats de feu alertés, ont été rapidement sur les lieux et maitrisé  les flammes qui n’ont pu faire gros dégâts

Dans ce champ agropastoral de 25 hectares à Siby à 50 Km de Bamako, on cultive de la fraise depuis 3 ans, une denrée rare sous nos cieux. Outre la fraise on y fait de l’aviculture et de la pisciculture. Ce champ, a-t-on,  est une initiative des jeunes sans emplois qui veulent contribuer à la lutte contre la l’insécurité alimentaire.

&nbsp;

<strong>FRONT  SOCIALE </strong>: <strong>Les policiers en sit-in devant la primature le 1<sup>er</sup> mars</strong>

Pour non satisfaction de certaines doléances qui avaient l’objet d’accord entre eux et le gouvernement dans un passé récent, les syndicats de la police nationale s’apprêtent à se faire entendre. Un sit-in est prévu le 1<sup>er</sup> mars devant la primature.  Au nombre de ces doléances, le non payement des perdiem de la dernière élection présidentielle.

<strong>Les surveillants de prison en grève du 4 au 8 mars </strong>

Gestion de la carrière du corps pénitentiaire, sécurisation  des missions des fonctionnaires du cadre de surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée ; l’alignement  des surveillants de prison aux avantages accordés aux forces de défense et de sécurité, telles entre autres doléances évoquées par le syndicat des surveillants de prison pour aller  à une grève de 120 heures allant du lundi 4 au vendredi 8 mars, soit 5 jour d’arrêt de travail.]]> </content:encoded>
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<title>Confidence : Baguineda est sans ambulance</title>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 11:12:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les populations de Baguinéda ne savent plus à quel saint se vouer. Depuis plus de deux mois, son unique ambulance opérationnelle n’est plus fonctionnelle par défaut de pneus. La mauvaise foi des autorités communales est pointée  du doigt. </em></strong>

De malades et accidentés de Baguineda Camp et environs vers les centres hospitaliers de Bamako. Ledit véhicule a été affecté au CSCOM pour soulager les malades et leur famille. La municipalité croupie dans l’incapacité manifeste toutes les peines inimaginables pour faire face à ce problème minable. Ironie du sort, les élus se font illustrés par le gaspillage dans la démesure au vu et au su de tous. Quant au maire de la commune rurale de BaguinédaSalia Diarra, l’homme, de source locale  ne se gêne point de rouler et se la couler douce dans son grand cylindré payé sur le dos des citoyens. Notre source, la soixantaine dépassée pense que c’est l’argent mal acquis en provenance de la vente des terres qui a servi à payer cette voiture ? Sinon comment un maire qui n’a aucune autre source de revenu arrive à se payer une telle voiture. A cela il convient de rappeler qu’il vient aussi récemment d’acquérir un véhicule flambant neuf d’une structure partenaire.

En conclusion, il ressort que certains maires ne savent plus le rôle qui est le leur dans leur localité. Pour le commun de 6+s Maliens la mission de maire est réduite à la vente des terres pour s’enrichir. Il y’a donc lieu et urgence de redéfinir la mission de maire partout au Mali singulièrement en milieu urbain. C’est là où l’analphabétisme bat tous les records.  Même lorsqu’on est un maire ignorant à l’image du maire de Baguineda, on doit avoir la capacité de déceler les priorités de sa commune et faire montre de bon sens. Tous les ingrédients prouvent à suffisance que le maire de Baguinéda n’est pas doué de bonnes volontés pour sa commune d’appartenance. Aujourd’hui les habitants n’ont plus leurs yeux que pour pleurer.  En conséquence quiconque veut se soigner à Bamako est contraint de louer une voiture s’il n’en a pas une. Actuellement le chauffeur de l’ambulance est au chômage en attendant que la solution pointe à l’horizon. Ni le chef de village encore moins le député et le maire n’ont osé lever le petit doigt.

<strong>FaraDabo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Primature&#45;EX&#45; DG de l’ENA : Koïta casse « le pacte de non&#45;agression »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/primature-ex-dg-de-lena-koita-casse-le-pacte-de-non-agression-2804337.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 11:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta aurait mieux fait de s’abstenir au sujet  de la démission de son homonyme Amadou Keïta, l’ex- directeur général de l’Ecole nationale d’administration(ENA). Poussé à bout, le directeur démissionnaire de l’ENA a brisé le silence dans un communiqué mettant dans l’embarras le gouvernement malien dont le porte-parole l’accuse d’avoir planifié la publication d’un résultat « non sincère » du concours d’entrée dans ladite école avant sa démission.  </strong>

Faux, rétorque l’ex-directeur de l’ENA qui dit avoir gardé le silence sur les raisons de sa démission pour préserver la cohésion nationale au moment où le pays traverse des difficultés de toute sorte. « Le jour où j’ai été reçu par le Premier ministre, les corrections étaient terminées et le jury n’avait pas encore statué sur les notes pour constater les copies ayant obtenu des notes éliminatoires et celles devant faire l’objet de troisième correction (éventualité prévue au cas il y aurait un écart de plus de cinq points entre les deux notes attribuées à une épreuve technique) », a-t-il écrit.

Et l’ancien directeur de l’ENA de poursuivre en expliquant que c’est après tout cela que le jury allait se réunir de nouveau pour délibérer et proclamer le résultat. «Le Directeur général de l’ENA ne fait que publier le résultat proclamé par le jury », a-t-il ajouté. «Qu’on dise alors à quel moment je m’apprêtais à publier un résultat non sincère ! »

Mais dans un fougueux exercice de défense du gouvernement, le porte-parole du gouvernement vient d’ouvrir la boite aux pandores en fournissant des informations qui ont conduit le directeur démissionnaire de l’ENA à rompre «le pacte de non-agression » entre lui et le pouvoir, un pacte unilatéral qu’il s’était imposé.

Dans un pays normal, les révélations de l’ex- DG de l’ENA auraient coûté chères au Premier ministre et au ministre porte-parole du gouvernement. La version du gouvernement est que la primature aurait reçu des informations sur le paiement de sommes importantes par des individus afin que des candidats moins méritants puissent être admis au concours d’entrée dans la prestigieuse école d’administration.

Il ne manquait plus que ça pour faire sortir de ses gondes l’ex- DG de l’ENA qui a soutenu que la thèse avancée par le porte-parole ne tient pas pour plusieurs raisons. Mais il tenait à développer une en particulier. Lorsqu’il était reçu à la Primature où on lui a demandé d’annuler le concours pour la raison avancée, le jury qui proclame les résultats n’avait pas encore fini son travail, donc il ne pouvait en ce moment publier quelconque résultat.

Par ailleurs, la primature ne lui a pas donné les noms des personnes qui auraient reçu de l’argent pour faire passer des candidats moins méritants. Et refusant d’annuler un concours qu’il dit avoir préparé avec la rigueur due, l’ex-DG a présenté sa démission au Premier ministre. C’est ainsi que la primature lui a signifié qu’il n’était pas mis en cause dans la corruption présumée que le gouvernement voulait combattre.

Là où le gouvernement pourrait se faire avoir est que les personnes mises en cause n’ont pas fait l’objet d’investigation, selon l’ancien DG de l’ENA. «Apparemment, devant mon refus de revenir à la direction de l’ENA, la stratégie de communication a changé et on n’a pas trouvé « un élément de langage », comme disent les spécialistes, mieux affuté que des contrevérités », a-t-il souligné.

L’ancien DG de l’ENA a aussi ajouté que toutes les personnes qui ont été mêlées de près ou de loin à cette affaire savent très bien ce qui s’est réellement passé. « La question que je me pose maintenant est celle de savoir pourquoi ceux qui ont dit qu’ils ont des preuves que des actions de fraude étaient en cours, ont décidé de poursuivre le processus du concours avant d’avoir identifié et neutralisé les fraudeurs. Comprendra qui pourra ! », a indiqué l’ex- DG de l’ENA.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre du Mali : Expéditions sanglantes à Bankass</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-du-mali-expeditions-sanglantes-a-bankass-2804334.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 11:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La violence contre des villages dans la région de Mopti, notamment le cercle de Bankass a été qualifiée  de « vagues inouïes d'attaques sanglantes ». Plusieurs villages ont été secoués par des affrontements entre différentes forces armées intervenant dans la localité.  L’espoir né de la réconciliation entre des villages Peul et Dogon la semaine dernière a fait place à une flambée de l’insécurité dans certaines parties de la zone.</strong>

Pour la 5ème fois, assurent des sources, un groupe de jeunes armés venu du hameau peulh d’Ounouna a ouvert le feu sur les habitations de Niondo. Une balle a été reçue par Aly Uro  Ogon dans la main. Évacué sur l'hôpital de Sévaré, la victime assistée de ses parents a été prise en charge. Pourtant, un certain espoir était né la semaine dernière, alors que les tueries massives touchant les deux communautés de la région étaient dans les esprits.

En effet, sous le regard bienveillant des autorités administratives, les communautés peule et dogon de Gourty et Diougnai se sont réconciliés. Si cette paix des braves a été suivie d’une certaine accalmie dans le cercle de Koro, il n’en a pas été ainsi dans le cercle de Bankass où se trouvent tous les villages attaqués pendant le week-end dernier et même en début de semaine, selon certains ressortissants de la zone.

Dans le village de Sogossin, rapporte Le Pays Dogon, un site d’information en ligne, un homme aurait été poursuivi et abattu par les Fama et la balle perdue a atteint, en pleine poitrine, une femme du nom de Djenaba Togo alors que cette dernière était occupée à piler du mil. Amenée au Centre de santé de référence(CSRF) à Bankass, la victime a été transférée à l'hôpital de Sévaré pour y recevoir des soins appropriés.

Quant au village de Pissa situé aussi dans le cercle de Bankass, il a fait l’objet d’une attaque menée par un groupe d'hommes armés, selon des témoins. Ces derniers ont également affirmé que les assaillants parlaient le peule, une langue parlée par les deux communautés qui ont toujours vécu dans la paix avant que la zone ne bascule dans la violence intercommunautaire. Une balle a perforé l'abdomen d’Oumar Togo, un paysan, qui a été admis à l'hôpital de Sévaré.

La violence dans la région de Mopti préoccupe les organisations de la société civile et les défenseurs des droits de l’homme. Ces groupes de pression ont demandé le désarmement immédiat des milices au gouvernement. La même doléance a été formulée par des partis politiques qui estiment que le gouvernement a trainé les pieds et fermé les yeux sur les agissements des groupes armés.

<strong>D. Kéita </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coopération Mali&#45;Algérie : Mettre une plateforme  d’échange sur les sports des deux pays afin de se mettre au diapason mondial.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-algerie-mettre-une-plateforme-dechange-sur-les-sports-des-deux-pays-afin-de-se-mettre-au-diapason-mondial-2804351.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 10:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du renforcement  de la coopération entre le Mali et l’Algérie dans le domaine du sport, la 2<sup>ème</sup>session  du comité mixte s’est tenue du 19 au 20 Février 2019 à Bamako dans la salle de conférence de l’hôtel Millenium. C‘était sous la présidence des deux ministres des sports Me Jean Claude Sidibé du Mali et M. Mohamed Hattab de l’Algérie.</strong>

Quand deux frères unis se retrouvent sur un sujet d’ordre international, c’est le développement basé sur la qualité qui règnera ; tel est le sens de la coopération du comité mixte entre le Mali et l’Algérie.

L’objectif de cette coopération sportive est de mettre une plateforme  d’échange sur les sports des deux pays afin de se mettre au diapason mondial.

Le programme exécutif de coopération  sportive Mali-Algérie s’étend sur une période de 3 ans (2019-2021). Pendant trois ans, le programme axera sur la formation des ressources humaines dont l’accent sera mis sur les jeunes talents.

A l’ouverture les deux ministres Jean Claude Sidibé et Mohamed Hattab ont évoqué la bonne coopération entre les deux pays sur tous les domaines de la vie d’une nation. Selon eux, ce comité mixte s’inscrit dans le couronnement d’une longue coopération entre le Mali et l’Algérie dans le domaine des sports.

Le ministre Algérien des sports a félicité le Mali pour son sacre à la coupe d’Afrique des moins de 20 ans.

Pour  lui cette consécration prouve la bonne santé du sport du Mali. Il a souligné la qualité des relations de coopération en matière de sport entre les deux pays marquée par l’octroi des bourses d’études et de perfectionnement au sein des différents instituts, écoles et centres de formation Algérien. D’autre part, Jean Claude Sidibé, le ministre malien des sports se dit impressionné de l’avancée de l’Algérie en matière de sport et par la qualité de la formation.

Durant deux jours les experts des deux pays ont débattu le programme du comité exécutif sur la période 2019-2021.

Diakaridia Diakité conseiller technique du ministère des sports du Mali dira dans le communiqué conjoint issu des travaux que, le projet de  programme exécutif portera sur le sport de haut niveau ; la médecine du sport ; la formation et les infrastructures sportives dans leur aspect.

Il faut noter que, les deux ministres des sports ont échangé avec le ministre de la jeunesse, de l’emploi et de la construction citoyenne et La cérémonie s’est clôturée par la remise des cadeaux des deux parties

<strong>Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INTERVIEW : Le Dr Modibo à propos de la lutte contre la maladie du sommeil :&amp;quot;Nous allons l’éradiquer dans un an&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-le-dr-modibo-a-propos-de-la-lutte-contre-la-maladie-du-sommeil-nous-allons-leradiquer-dans-un-an-2804331.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2019 10:53:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mis en place depuis 1980, le Programme national de lutte contre la trypanosomiase humaine africaine est logé dans l’enceinte de la direction nationale de la santé et dirigé par Dr. Modibo Amary Coulibaly depuis 2016.</strong>

<strong>Tout sur une maladie dont on guérit parfaitement à condition de le diagnostiquer pour une meilleure prise en charge. Du reste, le Mali table sur une éradication de cette pathologie dans douze mois. Suivons le spécialiste sur la question</strong>

<strong> </strong>

<strong>La Sirène : C’est quoi la trypanosomiase humaine africaine ? Comment évolue-elle au Mali ?</strong>

&nbsp;

<strong>Dr Coulibaly :</strong> Parce que c’est une maladie qui a été découverte en Afrique, c’est en Afrique subsaharienne qu’on trouve généralement cette maladie. On appelle maladie du sommeil parce qu’elle évolue en deux étapes : la première étape est dans le sang (l’infatigo sanguine) et la seconde au niveau du cerveau, ça va entrainer des altérations au niveau du cerveau. S’il n’y a pas de traitement, le malade va tomber dans un état de coma. C’est une maladie tropicale très répandue qui peut être mortelle en l’absence de traitement. Elle est transmise par la piqure d’une mouche  tsé-tsé (glossine) espèce indigène sur le continent africain.

La forme de trypanosomiase humaine africaine qui se manifeste au Mali est la forme Gambiense répandue en Afrique de l’Ouest et centrale. Le Mali est dans la phase surveillance parce que la dernière phase dans notre pays remonte de 2001 à Kangaba et Dioïla. En 2012, l’Organisation mondiale de la santé s’est fixée comme objectif l’élimination de la trypanosomiase humaine africaine en Afrique d’ici 2020.C’est un problème de santé publique.

&nbsp;

<strong>La Sirène : Comment comptez-vous éradiquer cette maladie ?</strong>

&nbsp;

<strong>Dr Coulibaly : </strong>Nous allons mettre l’accent sur la surveillance ; dynamiser l’équipe qui s’occupe de cette maladie ; sensibiliser la population pour une consultation rapide et mettre en place un comité de certification composé de médecins, d’agents de l’élevage, de journalistes et toute structure qui est liée à cette maladie). Le Programme mettra l’accent sur la communication qui est déjà en cours à travers l’élaboration d’un plan.

Nous allons mettre en place un cadre formel d’échange avec tous les experts afin de mettre en place un comité d’éradication d’ici 2020.

&nbsp;

<strong>La Sirène : Une année ? Comment cela se peut-il ?</strong>

<strong> </strong>

<strong>Dr Coulibaly : </strong>Nous allons renforcer la vigilance au niveau des points focaux dans les cinq régions et des sites sentinelles de surveillance au niveau des villes à surveillance qui avaient été mis en place lors de la phase élimination. Il y a un site dans les centres de santé et de référence de Kéniéba, Kangaba, Yanfolila, Koutiala et Sikasso.

&nbsp;

<strong>La Sirène : Quels sont les moyens réels de lutte contre la trypanosomiase humaine africaine ?</strong>

&nbsp;

<strong>Dr Coulibaly : </strong>Le premier moyen est de réduire les réservoirs d’infection et la présence des mouches tsé-tsé. Le second est le dépistage des personnes à risque, ce qui permet de repérer les patients à un stade précoce. Le diagnostic devrait être posé le plus tôt possible et avant le stade avancé pour éviter les traitements compliqués.

&nbsp;

<strong>La Sirène : Est ce qu’il y a des cas de trypanosomiase au Mali ?</strong>

<strong>Dr Coulibaly : </strong>De 2016 à aujourd’hui, le Mali a enregistré deux cas suspects dont un cas (femme) à Kéniéba en 2016 et le second, un homme, à Sikasso. Ils ont été révélés négatifs.

<strong> </strong>

<strong>Comment les sites ont été choisis ?</strong>

<strong>Dr Coulibaly : </strong>Ils ont été choisis selon les critères épidémiologiques. Les villes abritant les sites font frontière avec les pays où il y a beaucoup de cas que sont la Côte d’Ivoire et la Guinée.

<strong> </strong>

<strong>La trypanosomiase humaine africaine est-elle incurable ? Quel est le coût du traitement ?</strong>

<strong>Dr Coulibaly : </strong>Non, elle est peut être traitéeà 100% si elle n’est pas chronique, dans le cas contraire, la personne sera guérie mais avec des séquelles. Le traitement est gratuit du début à la fin, grâce au concours de l’Organisation mondiale de la santé et des gouvernements des différents pays respectifs.

&nbsp;

<strong>La Sirène : Le Mali occupe quelle place dans le classement de l’OMS dans la lutte contre cette maladie du sommeil ?</strong>

<strong>Dr Coulibaly : </strong>Le Mali est parmi les pays où il y a zéro cas depuis cinq ans donc classé bon élève dans la lutte contre la trypanosomiase humaine africaine.

&nbsp;

<strong>La Sirène : Quelles sont les  difficultés au niveau de votre programme?</strong>

<strong>Dr Coulibaly : </strong>La première difficulté est l’approvisionnement des produits au niveau des sites ; l’absence de logistique ; la méconnaissance de la maladie par la majorité des agents de santé de la place ; l’insuffisance des personnels qualifiés ; il n’y avait pas un plan de communication contre la maladie.

<strong> </strong>

<strong>La Sirène : Quels conseils avez-vous à l’endroit de la population ?</strong>

<strong> </strong>

<strong>Dr Coulibaly : </strong>Je demande à la population de consulter les médecins au centre de santé pour l’apparition d’un ces signes pour une prise en charge rapide.

Je leur demande de ne pas confondre l’amaigrissement aigue de cette maladie au Sida. Je leur demande également d’être prudentes parce que cette maladie peut provoquer la folie qui est due à l’atteinte du cerveau.

<strong>Propos recueillis par</strong>

<strong>Boubacar Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire d’hippopotame tué : Les notabilités remercient le chasseur Farabana Moustapha Diallo pour service rendu</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-dhippopotame-tue-les-notabilites-remercient-le-chasseur-farabana-moustapha-diallo-pour-service-rendu-2802505.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 10:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Accusé depuis un certain temps sur la toile d’avoir tué un hippopotame très fréquent sur les berges du fleuve Djoliba à Djicoroni, le très célèbre féticheur malien Moustapha Diallo, âgé de 55 ans, plus connu sous le nom de Farabana Moustapha sort de son silence. Dans une vidéo d’une vingtaine de minutes, il met un terme </em></strong><strong><em>"aux fausses rumeurs" l’incriminant d’avoir tué un hippopotame que la population de Djicoroni admirait à chacune de ses sorties. Pis encore, sans autorisation. </em></strong>

En guise de rappel, il y a deux semaines, sur les réseaux sociaux, une photo a défrayé la chronique. L’on pouvait voir la photo du chasseur Farabana Moustapha assis sur une tête d’hippopotame, et certains en train de dépiécer l’animal. Certains jeunes de Djicoroni et même d’ailleurs s’en étaient violemment pris à l’homme, car, disaient-ils, l’animal était inoffensif et le chasseur ne bénéficiait pas d’autorisation pour s’en prendre au pauvre.

<em>"Fausse information"</em>, rétorque Moustapha et certaines autorités.  Dans la vidéo, le chasseur ou féticheur se dit sidéré par le comportement de certaines personnes à son égard. <em>"<strong>Ce que les gens n’ont pas compris, ma dignité et la place que j’occupe au Mali ne me permettent pas d’adopter un tel comportement. D’abord, s’il s’agit de l’hippopotame de Djicoroni, je ne l’ai pas tué, d’ailleurs seulement hier l’hippo est apparu à Sébénikoro. Je le confirme et je mets quiconque au défi de m’apporter la preuve du contraire. Je n’ai jamais tué un animal dans le fleuve Djoliba, même pas un oiseau"</strong></em><strong>.</strong>

Et de poursuivre : <em>"<strong>C’est vrai j’ai tué un hippopotame, mais je l’ai fait en conformité avec la loi et pas à Bamako. Je dis au gens de me laisser tranquille car je n’ai jamais tué dans ce fleuve, et les autorités le savent bien. Je tiens à informer tout le monde que ce n’est pas moi qui ai tué cet hippopotame de Djikoroni.  J’ai même eu le maire de Djicoroni la semaine dernière qui est déplacement aux Etats unis. Il m’a rassuré qu’à son retour il organisera une cérémonie en mon nom pour démontrer aux yeux du monde que je ne suis pas ce que les gens pensent</strong>"</em>.

Dans la vidéo, Farabana Moustapha brandit l’autorisation 2019 délivrée par le pays dont le coût s’élève à 35 000 F CFA. Après c’est une autre autorisation qui est délivrée par les eaux et forêt au prix de 75 000 F CFA. A cela s’ajoutent d’autres coûts donnés au chef des chasseurs, des Somono, etc.

<strong>L’hippopotame a été tué entre la frontière malienne et sénégalaise</strong>

<em>"Nous nous sommes rendus à Djidian dans la localité à l’invitation des habitants. Ils se plaignaient du comportement de l’animal qui semait la terreur dans la zone. Nous ne sommes pas venus de nous-mêmes"</em>, a-t-il dit dans la vidéo.

La zone de Bamako est une zone tampon, donc je ne suis pas fou pour tuer un animal dans cette zone, ajoute-t-il. Pour Moustapha, c’est <em>"ma tête que les gens veulent sinon ce n’est pas une question d’hippopotame<strong>. C’est de la méchanceté gratuite, quand pour la première fois j’ai acheté un véhicule Hummer, les mauvaises langues ont dit que je suis un vendeur de drogue, mais après combien de féticheurs en ont acheté après moi, est-ce à dire qu’eux aussi vendent des humains</strong> ?"</em> s’interroge-t-il. <em>"<strong>Pendant les tueries de Djicoroni, vous avez dit que je fais partie aussi de ça aussi mais rien de cela aussi. Le mensonge a même poussé certains à  m’insulter père et mère. Mais je ne répondrai pas car leur père, c’est aussi le mien"</strong></em><strong>.</strong>

Au service des eaux et foret de Bamako, on nous apprend que l’hippopotame fait partie de grand gibiers. Selon ce spécialiste d’aménagement de la faune et de son habitat, il suffit juste d’avoir le permis de la grande chasse et payer le prix de l’abattage pour tuer un hippo , et le chasseur avait pris toutes les choses citées.

Au village entre Mainamir et Djidjan la frontière sénégalaise, les autorités de la localité confirment avoir appelé le chasseur Moustapha Diallo pour venir tuer l’animal qui avait commencé à faire du mal « <em>nous lui  avons fait appel parce que l’hippopotame male en question faisait trop de dégâts chez nous. L’hivernage passé, il a fait trop de dégâts dans nos champs et très souvent il venait intimider nos enfants au fleuve et s’attaquait souvent à eux. Tout le village remercie Moustapha Diallo pour cet acte de bravoure, car nous allons pouvoir vivre en paix », </em>indique cette autorité coutumière que nous avons eu au téléphone. <em> </em>Pour le chasseur lui -même, il est satisfait de sa mission, c’est pourquoi dit- il,  j’ai la conscience tranquille. Pour finir Farabana Moustapha demande à Dieu de le priver d’héritier si c’est lui qui a réellement tué l’hippopotame de Djicoroni, car pour lui, cet animal n’a rien fait et ce n’est pas lui Moustapha qui va priver les habitants de prendre du plaisir en regardant l’hippopotame, vu tout ce qu’il a fait pour le Mali.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cas d’esclavage signale à Kayes : La colère du chef de village de  Bagamabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cas-desclavage-signale-a-kayes-la-colere-du-chef-de-village-de-bagamabougou-2802498.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 10:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à nos différentes publications relatives à des cas de  pratiques esclavagistes signalées à Bagamabougou, cercle de Diéma, commune de Madina, région de Kayes, le premier mis  en cause à savoir le chef de village de Bagamabougou n’a pas manqué de réagir. Dans nos locaux,  courant semaine dernière,  nous avons reçu M. Sanga Sacko fils ainé du chef de  village de Bagamabougou, il était porteur d’un message de son père.  </strong>

Pour rappel, il s’agit  de l’affaire de  Cheikna Diarra, cet homme  à la quarantaine évolue dont on a vu  en début d’année les photos au visage bandé dans les  journaux et médias sociaux. L’homme disait avoir été tabassé par la jeunesse de son village pour s’être opposé à des pratiques esclavagistes.

De prime à bord,  le visiteur fils ainé du chef de  village de Bagamabougou,  nie  toute pratique esclavagiste dans son village natal  qui, dit-il, regroupe au total trois grandes tribus que sont les Sacko, les Gory et les Diarra avec  deux grands quartiers pour près de 4 habitants. L’autorité coutumières appartient   au Sacko et ce sont  eux  qui sont accusés de pratiques d’esclavagistes : ‘‘Ça  fait plus d’un siècle qu’on ne parle pas d’esclavage chez nous’’.

Pas d’appellation ‘‘esclave’’ à Bagamabougou,  Cheikna Diarra, la principale figure qui a soulevé le débat en début d’année le confirme dans le procès verbal des huissiers qu’il avait faits  venir à Bagamabougou pour les besoins: ‘‘C’est vrai que le terme esclave n’existe plus dans le village, mais il existe des pratiques…’’, peut-on lire dans le document produit par les huissiers.

Au nombre de ces pratiques qu’il dit esclavagistes, Cheikna Diarra cite : ‘‘Par exemple, si la famille Sacko égorge un mouton ou un bœuf,  on nous oblige d’enlever la peau de l’animal’’.

‘‘Faux’’,  rétorque de son coté le messager du chef de village lors de son passage  dans nos locaux : ‘‘Mon père (le chef de village) dit que même le père de Cheikna qui est un camarade à lui, n’a pas fait ça’’.  A en croire le visiteur, ce sont des pratiques qui ne sont plus à l’ordre du jour  à Bagamaboudou.

Deuxième chose signalée par Cheikna Diarra est relative au veuvage des femmes de leurs femmes qui, dit-il, ne font que 2 mois et 5 jours dans le veuvage contrairement aux autres femmes qui respectent les normes de la religion musulmane, 4 mois et 10 jours de veuvage.

Sur ce point il signale: ‘‘S’ils veulent que leurs femmes passent le reste de leur vie  dans le veuvage après le décès de leur mari, pourquoi nous allons nous opposer à ça, ça ne nous regarde pas’’,  rétorque le messager du chef de village quand nous avons évoqué ce sujet.

<strong>Au-delà de l’esclavage, une histoire de fesses…</strong>

Impossible de notre part de confirmer ou infirmer s’il existe  réellement des pratiques esclavagistes dans d’autres localités dans la région de Kayes,  mais à Bagamabougou village, nous avons la certitude que d’autres faits ont suscité le débat autour de la question esclavagiste.  Une histoire de femme entre la famille Diarra de Check na et autre famille du village (Lire fax simulé)

La jeune fille en question, fiancée d’un immigré en France,  a quitté la famille paternelle pour déménager dans la famille Diarra où il avait son amant, neveu de Cheik na Diarra et dans le même village de Bagamabougou.  Des pratiques qui sont rares au village. L’autorité coutumière de Bagamabougou intervient et exige que la jeune femme retourne chez ses parents. Chose qui est faite après de longs jours de tracasseries.  Mais la méfiance est toujours là entre la famille Diarra et les autorités coutumières à travers la famille Sacro.

Au-delà de cette histoire de femme, d’autres faits ont contribué à détériorer le climat social : L’existence de l’association ‘’Gamina’‘ (Nous sommes tous les mêmes).  Une association dont Cheik na Diarra est membre.

C’est pour avoir milité au sein de cette association que la famille Sacko avait décidé de limiter tous les liens sociaux avec la famille Diarra. Pourquoi ?  Notre interlocuteur fils du chef de village  pense que les membres de l’association demandait trop : ‘‘C’est comme si une autre personne non membre  des familles fondatrices de Bamako  demandait les mêmes privilèges qu’elles, ce n’est pas possible, on ne peut pas partager la chefferie du village avec eux ’’, dit-il.

<strong>‘‘Cheikna a utilisé du lacrymogène’’</strong>

Cheikna dans ces différents sorties médiatiques a bien dit avoir été agressé quand il  a voulu rendre visite au centre de santé  à un jeune homme tabassé la veille par  la jeunesse.  Ce dernier, nous indique-t-on a été tabassé par la jeunesse pour des faits de provocation.  Comment ?

Dans la tension et la méfiance créées à la suite de l’affaire de l’association ‘‘Gamana’’ et  de la fille qui avait quitté la famille de ses parents, ce jeune appartenant à la famille de Cheickna  a, ce soir à titre de provocation et moquerie, sillonné les ruelles du village  avec sa moto à tombeau ouvert. Il est par la suite intercepté par la jeunesse et passé  au tabac.

Pourquoi n’a-t-on pas simplement saisi la moto et saisir qui de droit au lieu de se rendre justice en le tabassant ? Pas de réponse concrète  de la part de notre interlocuteur : ‘‘C’est le village, c’est la jeunesse…’’, et personne ne peut contre une foule en colère, dit-il

C’est en voulant rendre visite  à ce jeune homme tabassé que Cheikna Diarra a été lui aussi  interpellé par le même groupe de jeune qui lui intimida l’ordre de rebrousser chemin.  Cheikna Diarra dit non,  brusquement dans  les discussions, on sent du lacrymogène.  C’est Cheickna qui l’avait lancé, il est lui aussi passé à tabac.

Par l’utilisation du gaz lacrymogène, le fils  du chef de Bagamabougou  pense que Cheikna s’était en avance préparé pour semer la pagaille au village : ‘‘Il a quitté la France pour ça avec l’appui des membres de sa famille qui  y sont depuis des années ’’dit-il tout en précisant  qu’il nous a rendus visite sur ordre de son père chef de village.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Meeting du 10 févier : De la prière à la colère…la tête de Soumeylou  ou rien !</title>
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<pubDate>Wed, 13 Feb 2019 10:47:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’évènement qui était destiné  à faire des prières pour la  paix et la cohésion au Mali, a fini  par être un lieu de colère contre la seule personne du premier ministre Soumeylou B. Maiga. Le parrain de la rencontre, en la personne de Cherif Bouyé Haïdara veut tout simplement le départ de l’actuel patron de la primature, gage de sa réconciliation avec le régime actuel.   </strong>

Le chérif lui-même actuellement à Bamako et  n’ayant pas  pu faire le déplacement au stade du 26 mars pour cause de son état santé très fragile, a envoyé un messager pour apporter ce qu’il a en personne sur le cœur. Ce dernier a été fidèle dans sa mission et a indiqué que son émissaire veut tout simplement le départ de Soumeylou B. Maiga et il est demandé au président de le faire partir : ‘‘Si le président (IBk) entend ce qu'il dit, tant mieux et s'il n'entend pas aussi, le jour qu'ils vont se lever, il n’y aura plus de solution…’’

Message appuyé par le président du haut conseil islamique, l’imam Mahmoud  Dicko qui recommande au président IBK de satisfaire cette doléance au risque de s’attendre à de lourdes conséquences. Faut-il les prendre au sérieux ?

<strong>Soumeylou B Maige à popos de Mahmoud Dicko et compagnons : ‘‘Nous avons à faire à des acteurs hybrides…’’</strong>

Au même  moment où des leaders de la religion musulmane clamaient la démission du premier ministre au stade du 26 mars le dimanche 10 févier à travers un meeting, l’intéressé lui-même présidait une rencontre politique initiée par la coalition pour le Mali (EPM).  Il en a profité pour répondre à ses adversaires religieux  qui ont récemment refusé 50 millions Fcfa de la part du gouvernement.

‘‘J’ai vu la théâtralisation  par rapport à l’appui du gouvernement qui s’est fait le devoir d’appuyer l’organisation d’un (meeting de prière) destiné normalement à l’apaisement et à la réconciliation, mais franchement on a vu hier (9 février)  le fondamentalement  bizarre…’’, a-t-il dit lors de cette rencontre parlant des 50 millions F cfa refusés par l’imam Dicko.

‘‘Il y a de ces individus, nous les appuyons, même si c’est pour des objectifs strictement personnels…’’, a dit le premier ministre avant de tacler : ‘‘ Il y a des gens chaque fois qu’ils sont vaincus sur un terrain,  ils changent de terrain mais avec les mêmes objectifs : Nous avons à faire à des acteurs hybrides qui suivent les mêmes objectifs politiques sous différentes facettes’’, dit-il.

‘‘Si nos adversaires étaient forts, nous ne serions pas ici, tous ceux qui s’agitent là sont des gens qui ont voté et fait voter contre nous,  qui agissent et continuent d’agir contre nous, qui investissent dans des passages contre nous’’, a-t-il ajouté.

<strong> </strong><strong>5O MILLIONS POUR PRIER : Zéro franc pour les enfants peuls déplacés</strong>

<strong> </strong><strong>Les images n’ont presque pas choqué grand monde le week-end dernier, mais il y avait de quoi révolter une nation en voyant les photos d’enfants squelettiques du centre des déplacés Peul de Faladiè. Le sort de ces innocents souffrant de malnutrition faute de moyens est d’autant plus choquant qu’au même moment, la polémique enflait autour de l’octroi de 50 millions de FCA aux religieux par le gouvernement. Comment peut-on laisser des enfants victimes d’un drame national vivre au milieu des ordures, des maladies et du manque d’eau potable?</strong>

Le centre des déplacés peul de Faladié à l’allure d’un village fantôme, avec des cabanes de fortune construits pêle-mêle. On pourrait jurer qu’il s’agit d’un mensonge, mais ce sont des centaines de familles ayant fuit la violence au centre du pays qui vivent dans l’insalubrité totale sur ce terrain vide en compagnie des ordures balayées de temps à autre par l’harmattan, ce vent qui véhicule le froid.

Les enfants vivent avec leurs parents ou proches et sont victimes de plusieurs maux dont des maladies respiratoires et surtout la malnutrition. Certains ont été transportés dans un hôpital par des citoyens de bonne volonté alertés sur le calvaire des enfants. Le gouvernement qui aurait pu agir en amont pour éviter aux enfants cette situation est sur la sellette, surtout après le rejet d’une somme de 50 ou 100 millions de francs FCFA par Mahmoud Dicko, le président du Haut conseil islamique du Mali.

Le chef religieux qui a organisé une journée de prière pour la paix au Mali avait indiqué que d’autres ont besoin de cet argent comme les déplacés du centre ou les cheminots qui sont en grève de la faim. Ces déplacés son en majorité des Peuls ayant fuit de la région de Mopti, notamment les villages du Pays Dogon. Certains sont aussi venus de la région de Ségou, principalement les zones du cercle de Macina où éleveurs et agriculteurs s’entendent mal depuis plusieurs années.

L’état des campements des déplacés peuls et la fragilité sanitaire des enfants indiquent que les infortunées qui y vivent ne bénéficient pas d’un appui important de la part du gouvernement et de la mission onusienne présente au Mali.

Pourtant, Tabital Pulaaku avait plusieurs fois lancé des appels aux autorités maliennes et étrangères afin que les centres accueillant les déplacés soient pris en charge. La présidente des femmes de Tabital Pulaaku, Dicko Fatoumata Dicko, avait particulièrement interpellé le président de la République. Elle a crié au secours mais son cri est trop court et la maladie continue son cours.

De toute évidence, les enfants peuls des camps de déplacés vivent un double drame. Il ya d’abord celui d’avoir quitté leur terroir de façon involontaire avec son corollaire de déscolarisation. Il y a ensuite les séquelles physiques et morales liées à la perte de la tutelle (mort de parents ou de proches) et l’exposition à la faim et à des maladies de tous genres dans les zones d’accueil comme Bamako, loin de leur milieu habituel.

<strong>D. Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Baguineda : La transhumance politique bat son plein</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/baguineda-la-transhumance-politique-bat-son-plein-2801729.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 16:44:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La vie politique au Mali et singulièrement dans la commune rurale de Baguinéda n’a point terminé de montrer toutes ses facettes. A trop vouloir se prendre pour un calculateur inné on finit par se perdre dans la course politique. Tôt ou tard on ne peut que devenir la risée du monde. Quand les paysans s’attaquent à la politique, les données deviennent imprévisibles. </em></strong>

De nos jours la commune rurale de Baguinéda est devenue une vraie scène de théâtre où le député aussi bien que le maire et ses adjoints en sont les acteurs. Au terme de la dernière élection présidentielle les hommes politiques de tout bord comme une colonie d’oiseaux se sont rués vers l’ASMA.  Que ce soit  le député Toumani Diarra ou encore  le maire Salia Diarra atteint par la maladie de l’immaturité politique, aucun d’eux n’a  lésiné longtemps pour changer de parti politique. L’ascension fulgurante de Boubèye Maïga semble donner des vertiges à plus d’un citoyen malien. Au lieu de s’atteler à relever les nombreux défis, ils sont préoccupés à se cramponner éperdument au pouvoir pour leur intérêt personnel. Peu importe la couleur du parti politique et ses orientations. En conséquence, le parti présidentiel le RPM s’en sort carrément fragilisé à  Baguinéda. Du coup les responsables politiques de l’ASMA se frottent les mains.

<strong>Par peur de ne pas être épinglés </strong>

Le maire et le député de la zone, tous impliqués dans des affaires foncières n’ont pas trouvé mieux que de rejoindre le parti du premier Ministre.   ASMA devient le meilleur refuge pour échapper aux griffes de la justice. Par ailleurs ces mêmes ténors de l’ASMA sont tapis dans l’ombre dans la gestion mafieuse de l’eau dont le coût vaut trois fois le prix de Bamako. Ce qui a déjà suscité du bruit. Déjà la population s’organise peu à peu pour la grande offensive qui ne saura plus attendre longtemps. Une certitude, l’on a l’impression que Boubeye marche sur des braises ardentes, nous confirme un jeune politique de Baguineda qui pense que si Boubeye veut aller loin, il doit fermer la porte aux opportunistes qui n’ont leur place qu’en prison

Cette foule de nouveaux militants mal intentionnée servira à détruire l’image peu glorifiant du chef de gouvernement du Mali. Depuis sa nomination à la tête du gouvernement, le paysage politique du Mali est en cours de subir un vrai chamboulement en sa défaveur. Les caméléons politiques sont en cours d’entreprendre une course effrénée pour se rallier à son parti politique. Ces opportunistes pensent se dissimuler derrière lui pensant que leur nouveau mentor serait sans doute le successeur infaillible d’IBK à Koulouba. Voilà pourquoi, à Baguinéda comme ailleurs les hommes les plus compromis dans la gestion des affaires publiques sont en course effrénée pour virer dans le camp de l’ASMA croyant se faire protéger et de gagner de retour l’impunité. Ce signe n’est-il pas en soi un mauvais présage pour le premier ministre. En ce sens Boubèye Maïga n’est-il pas en train de jouer avec le feu ? Attendons de voir la suite du feuilleton… L’histoire sera le meilleur juge.

<strong>Fara Dabo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>MUSIQUE : 3 questions à Ami Yèrèwolo</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/musique-3-questions-a-ami-yerewolo-2801726.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 15:39:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chanteuse, auteure, compositrice, interprète malienne Ami Yèrèwolo est sans doute la première jeune fille de notre paysan à s’imposer avec brio sur le terrain du rap malien. La coqueluche du rap malien a sans détour répondu à  notre journal.

<strong>La Sirène : Présentez-vous à nos  lecteurs</strong>

<strong>Aminata </strong>: Je me nomme Aminata Danioko  à l’état civil, connue de nos jours sous le pseudonyme d’Ami Yèrèwolo. Je suis artiste rappeuse malienne.

<strong>La Sirène : Depuis quand avez-vous investi l’univers du rap ? Quelles sont les difficultés rencontrées ?</strong>

Je rap depuis 9 ans officiellement. Dans le domaine du rap malien les difficultés sont si nombreuses que c’est difficile de les énumérer sans oublier des détails. Il faut au préalable dénicher un thème pour ensuite composer une chanson cette démarche est un travail à part. Ensuite il faut le mettre en musique trouver un studio ; Cela ne peut se faire sans l’apport de l’argent. Je profite donc de l’occasion pour lancer un appel au département chargé de la Culture de penser soutenir les jeunes artistes. Dieu merci, ces épreuves furent enrichissantes et  m’ont appris à mieux appréhender la vie d’artiste très tôt.

<strong>Avez-vous remporté des gratifications dans le domaine de l’expression musicale ? Si oui, à quelles occasions ? Quels sont les projets qui vous tiennent à cœur ces derniers temps ?</strong>

Durant mon parcours j’ai eu beaucoup de trophées. Je peux citer entre autre : avoir été lauréate au Mali Hip Hop Award, du Kalata Music Awards. Au-delà j’ai été honorée par les femmes de la presse du Mali qui m’ont attribué le trophée de <strong>« Femme battante du Mali en 2016 »</strong>. Par ailleurs, j’ai été classée 2è du prix découvertes Rfi 2017. Héroïne Nationale de l’année 2018.

<strong>Votre prochaine sortie publique est prévue pour quand ? Quelles sont les initiatives  qui vous animent actuellement ?</strong>

Pour le moment, j’ignore la nature du spectacle que je vais donner le 8 mars 2019 à l’occasion de la journée internationale de la femme. Tout compte fait je ne vais pas rester les bras croisés. Actuellement, je prépare ma prochaine sortie qui est prévue exactement à la date du 22 mars au palais de la culture pour mon concert dédicace de mon deuxième album sorti le 13 octobre 2018.

Juste après, je compte m’investir dans l’organisation de la troisième Edition d’un projet que j’ai initié au titre : Le Mali a des rappeuses. Cette initiative vient en soutien à mes sœurs qui embrassent la carrière de la création artistique.

<strong>Propos recueillis par Aboubacar Eros Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GAO : Affrontements entre bandits armés au cœur de la ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/gao-affrontements-entre-bandits-armes-au-coeur-de-la-ville-2801732.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 13:04:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La scène s’est produite en plein cœur de Gao à la sortie de la ville vers Bourem. Des assaillants non identifiés ont tiré sur d’autres hommes armés qui manquent aussi d’identité. Bilan 4 morts du coté de ceux qui ont essuyé des tirs. Aucun motif jusque-là évoqué, d’aucuns pensent déjà qu’il s’agit d’un règlement de comptes entre malfrats.

<strong>PRESIDENCE DU CADRE DE CONCERTATION  POUR LES REFORMES INSTITUTIONNELLES : L’URD s’écarte et écarte le Premier ministre </strong>

Du moins c’est ce que l’on peut retenir des conclusions de ce document produit par le parti URD sur la question en reformes institutionnelles en vue  et le cadre de concertation devant être mis en place pour la circonstance : ‘‘Ce dialogue politique doit être  placé sous la présidence d’un facilitateur qui doit être lui-même être  une personnalité  indépendante et consensuelle’’ Peut-on lire en conclusion  dans ce document.

‘‘Une personnalité  indépendante et consensuelle’’, C’est ce que veut l’URD pour diriger le dialogue politique. En d’autres termes, une personne  qui n’a aucune coloration politique et acceptée par tous.

De ce  fait, cette volonté écarte à la fois le parti  URD et le premier ministre qui souhaite en personne présider ce  cadre de concertation.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADP&#45;MALIBA : La guerre des chefs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adp-maliba-la-guerre-des-chefs-2801724.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 12:42:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Guerre de leadership ouverte entre  Alou B Diallo et l’honorable Amadou Thiam ?  </strong>Les esprits malins commencent à y croire au regard de l’attitude des deux hommes  s’exprimant sur la même question au nom de la même formation politique et avec deux visions différentes.

Dans un communiqué signé par l’h<strong>onorable Amadou Thiam </strong>à la date du 31 janvier, l’ADP-Maliba  fait des réserves sur le processus de reformes constitutionnelles ( lire communiqué)  et se dit n’avoir constaté aucun problème en ce qui concerne la présidence du cadre de concertation créé pour la circonstance : ‘‘Certaines formations politiques ont estimé que la présidence du cadre doit revenir au Premier ministre, chef du gouvernement au lieu du Ministre en charge de l'Administration Territoriale…Pour L'ADP MALIBA, que ce soit le Premier Ministre ou le Ministre de l'Administration Territoriale, cela importe peu: la personne n'est pas déterminante mais plutôt la procédure de validation des conclusions issues des travaux du cadre et leur prise en compte par les plus hautes autorités.’’ Peut-on lire à travers ce communiqué. Mais cet avis n’est pas partagé par le président d’honneur de la même formation et il n’a pas manqué de le partager avec le public.

Le 1<sup>er</sup> février, soit trois jours après la publication  du  communiqué signé par l’honorable Amadou Thiam , Alou B Diallo s’est exprimé sur la même question sur sa page Facebook et a apporté une vision très contradictoire au point auquel l’honorable Amadou Thiam  ne trouve pas de problème, la présidence du cadre de concertation :<strong>‘‘</strong> Le schéma actuel proposé par le Premier Ministre avec la Présidence du cadre de concertation dévolue au Gouvernement actuel n'entraînera pas l'adhésion des acteurs sociopolitiques mais plutôt leur méfiance et leur retrait…Si nous voulons avancer sur le chantier de la paix et de la concorde nationale, les réformes actuelles doivent être menées par l'opposition malienne en concertation avec toutes les forces vives de la Nation.’’, dit-il, remettant  du coup en cause les propos de  l’honorable Amadou Thiam .

De ce fait  les interrogations vont bon train et d’aucuns se demandent ce qui pousse Alou B Diallo à contredire les décisions de la même formation politique dont il a défendu les couleurs lors de la dernière élection  présidentielle. Pour d’autres, Alou B. Diallo par ce geste jugé déplacé, veut tout simplement montrer que c’est à lui que le dernier appartient

<strong>Communiqué de Presse: Suite au décret N 2019-0020/PM du 17 janvier 2019;
la composante politique du cadre de concertation s'est réunie aujourd'hui, 31 janvier 2019.</strong>

L'ADP MALIBA salue la tenue de cette réunion par le cadre de concertation sous sa nouvelle formule qui prend en compte les aspects, à la fois, politiques et techniques des réformes en vue.
Lors des débats, certains points ont fait l'objet de houleuses discussions sur lesquelles la position du parti a été définie par son Président, l'honorable Amadou THIAM.

1-Présidence du cadre:
Certaines formations politiques ont estimé que la présidence du cadre doit revenir au Premier ministre, chef du gouvernement au lieu du Ministre en charge de l'Administration Territoriale.
Pour L'ADP MALIBA, que ce soit le Premier Ministre ou le Ministre de l'Administration Territoriale, cela importe peu: la personne n'est pas déterminante mais plutôt la procédure de validation des conclusions issues des travaux du cadre et leur prise en compte par les plus hautes autorités.
<ol start="2">
 	<li>La participation des groupes armés signataires:
Si certains partis politiques voient en cette participation une sorte d'intrusion de ces groupes sur le champs politique; l'ADP MALIBA a une toute autre lecture.
En effet, les réformes annoncées se fondent en partie sur l'application de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d'Alger. Exclure ces groupes armés d'un processus dont ils constituent un pan essentiel contribuerait à compromettre sérieusement la matérialisation des différentes réformes envisagées.</li>
</ol>
3- Aussi, s'agissant de la réforme du code électoral à inscrire dans l'agenda du cadre:
L'ADP MALIBA, au-delà de cette réforme parcellaire propose plutôt la réforme de tout notre système électoral qui est en déphasage avec les réalités sociopolitiques du moment.
En définitive, à la sortie de ce cadre de concertation, le Président du parti a insisté sur l'inclusivité qui doit être la seule boussole du gouvernement, à l'effet de mener à bien les différentes réformes envisagées et, d'éviter à notre pays les affres d'une contestation, comme nous l'avons connue dans un passé récent.

<strong>Bamako, le 31 janvier 2019.</strong>

&nbsp;

<strong>Le président
Honorable Amadou Thiam
Chevalier de l'ordre national</strong>

&nbsp;

<strong>DÉCLARATION DE MONSIEUR ALIOU DIALLO, PRÉSIDENT D'HONNEUR DE L'ADP-MALIBA, RELATIVE AU PROCESSUS DE RÉFORMES POLITIQUES ET INSTITUTIONNELLES :</strong>

L'état actuel de notre cher Mali interpelle de manière inquiétante l'ensemble des maliens. Le péril couve. Les tueries continuent au Nord et au Centre, l'insécurité persiste partout dans le pays et la situation économique et sociale des maliens est de plus en plus précaire. L'absence de progrès tangibles dans la mise en œuvre de l'accord de paix, le déficit de confiance à tous les niveaux ainsi que l'ébullition répétitive du Front social, témoignant d'un ras-le-bol général, sont plus que préoccupants. La stabilité du pays est menacée.

Il y a nécessité d'aller vers l'exogène. Le Mali tel que nous le connaissons est appelé à changer. Le schéma actuel proposé par le Premier Ministre avec la Présidence du cadre de concertation dévolue au Gouvernement actuel n'entraînera pas l'adhésion des acteurs sociopolitiques mais plutôt leur méfiance et leur retrait.

Si nous voulons avancer sur le chantier de la paix et de la concorde nationale, les réformes actuelles doivent être menées par l'opposition malienne en concertation avec toutes les forces vives de la Nation.

Dans un pays aussi divisé et fragile que le nôtre, c'est aux autorités de faire preuve d'ouverture et de modestie en laissant les forces politiques de l'opposition diriger ce cadre de concertation et présenter au Peuple le résultat des travaux. C'est de là que naîtront la légitimité et la force de ces réformes indispensables pour le retour de la paix et de la sécurité.

Par contre si le gouvernement persiste à diriger ce nouveau cadre de la même manière que le cadre de concertation déjà existant entre le Ministère de l'administration territoriale et les partis politiques, cela voudra dire que rien n'aura changé à part la façade.

Rassembler les maliens aujourd'hui passe par des efforts et des concessions de fond. Il ne s'agit pas seulement d'ouvrir un gouvernement ou de toiletter des schémas déjà existants. L'opposition n'est pas prête à jouer un rôle de figurants à un moment aussi crucial de l'histoire de notre pays.

Au lieu de rassembler le Peuple malien, les stratégies de colmatage de façade laisseraient plutôt l'impression que certains préservent leurs intérêts personnels au détriment de ceux du Mali et des maliens. Si les réformes continuent à être conduites dans le schéma actuel, c'est prendre à nouveau le risque de rater encore une fois de plus le rendez-vous de la paix, de la stabilité et de la concorde nationale.

<strong>Qu'Allah bénisse le Mali !</strong>

<strong>Aliou Diallo
Président d'honneur de l'ADP-Maliba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation de l’élite de l’administration : Les loups de la République dans la bergerie de l’ENA</title>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 12:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Très rapidement un collectif regroupant les candidats au concours d’entrée à l’Ecole nationale d’administration (ENA) a vu le jour en début de semaine. En ligne de mire, les tentatives de tripatouillage des résultats du dernier concours. Ce collectif soutient l’ex-directeur de cette école, qui a jeté l’éponge la semaine dernière pour des raisons non encore précises. Mais déjà, des voix se lèvent pour dénoncer les pressions subies par l’ancien directeur de la part de personnes placées au-dessus de lui.</strong>

&nbsp;

Impitoyables et opportunistes, des puissants perchés au sommet de l’appareil d’Etat ont réussi à faire partir le directeur de l’Ecole nationale d’administration, selon les membres du collectif. La lettre de démission du directeur n’est pas révélatrice de la pression que ses supérieurs exerçaient sur lui afin de faire passer leurs protégés au concours d’entrée dans l’ENA, une école qu’il voulait rendre élitiste.

En attendant que la vérité éclate au grand jour, on s’accorde à dire que l’ex-directeur de l’ENA a été victime d’un système de corruption bien huilé. Ce système est orchestré par des gens hauts placés dans le gouvernement et dans les institutions du pays. Ils ont des quotas dans chaque concours de recrutement dans la fonction publique de l’Etat et des collectivités. Le mécanisme est connu à travers les fameuses listes portant le nom d’un proche du président ou d’un ministre.

Celui qui ne fait pas leur affaire est viré simplement comme l’ex- directeur de l’ENA. Il est arrivé que ce népotisme soit dénoncé plusieurs fois en révélant le nom d’un député très influent du pays qui place ainsi ses fidèles. Même des recrutements sensibles comme ceux des soldats devant servir sous le drapeau national ont été affectés par cette pratique. D’ailleurs, plusieurs recrues de l’armée ayant succombé lors d’une formation militaire en 2017 étaient issus d’une de ces listes.

La même pratique est appliquée par d’autres personnes lors des concours d’entrée dans les écoles publiques secondaires spécialisées dans la formation professionnelle. Une série de personnalités bénéficie d’un quota favorable à des ministres, des directeurs de services et des chefs de programmes ou projets. On assiste également à un marchandage autour des postes à pourvoir dans ces établissements d’enseignement aboutissant généralement à un débouché rapide.

L’ENA n’échappe pas à ce marchandage chaque fois que le concours d’entrée est lancé par les autorités administratives. Certains candidats ou proches de candidats démarchent les administrateurs avec des millions de nos francs dans l’espoir de convaincre le directeur. En cas de refus, ce sont des menaces qui sont formulées contre lui.

En refusant ce népotisme des loups de la République, un fait devenu presque normal, l’ex-directeur de l’ENA s’est mis de nombreuses personnes sur le dos en haut lieu. Néanmoins, il est déjà entré dans l’histoire en devenant l’un des rares justes qui préfèrent « abdiquer» plutôt que transiger avec les principes de bonne moralité.

<strong>D.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération coup de poing à Bamako : Le ministère de la sécurité dans le folklore</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/operation-coup-de-poing-a-bamako-le-ministere-de-la-securite-dans-le-folklore-2801720.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 12:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il fallait cette vidéo sur les réseaux sociaux pour comprendre  finalement tout le folklore qui accompagne l’opération dite ‘‘ coup de poing’’ en cours à Bamako depuis quelques temps  pour, dit on, contrer la recrudescence. C’est de l’horreur </strong>

Pleurs de nourrissons, beuglements de policiers et chefs de famille à visages découverts à plat ventre. De première vue, l’on croit à un braquage, mais ce n’est pas le cas. C’est la police nationale qui est en patrouille dans une auto-gare à Bamako.

Dans la vidéo d’environ  15 minutes, l’on voit et entend des agents de la police beugler semant ainsi la terreur. Ceux  qui sous panique essayent de s’échapper  sont repris et obligés à se mettre à plat le ventre. Et beaucoup de familles ont vu  leurs ‘‘papas’’ innocents dans cette posture  puisque  toute la scène était transmise en direct sur le réseau social Facebook. Pour quelle fin ? S’interroge-t-on au sein de l’opinion publique.

Et dire que les agents en patrouille n’étaient au courant que la scène était filmée ne relèvera que de l’abomination. Sous la vidéo, l’on entend la voix de celui qui fait l’enregistrement,  alors en communication téléphonique,  dire qu’il est en patrouille avec la police et qu’il va rappeler son interlocuteur après.

Aux dernières nouvelles, parmi les  figures gratuitement humiliées dans cette vidéo, d’autres nourriraient déjà l’intention de porter plainte contre celui qui a passé les faits en direct  sur les réseaux sociaux.

A suivre !]]> </content:encoded>
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<item>
<title>700 bandits arrêtés en 2 jours : La preuve que le général Salif Traoré fermait les yeux sur les malfrats</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/700-bandits-arretes-en-2-jours-la-preuve-que-le-general-salif-traore-fermait-les-yeux-sur-les-malfrats-2801717.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 12:23:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il n’a fallu que 48 h au général Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile, pour mettre le grappin sur plus de 700 suspects dans la ville de Bamako. C’est le résultat de la pression forte exercée sur le premier responsable du département de la Sécurité pour que ses services remportent un tel succès. Autrement, il y avait une volonté de laisser faire les bandits d’autant plus que parmi les personnes arrêtées se trouve une dizaine de malfrats recherchés.</strong>

&nbsp;

Sans le vouloir certainement, le ministère de la Sécurité a rapidement donné les preuves de sa part de responsabilité dans la persistance de l’insécurité dans la capitale. Son communiqué censé fournir des détails chiffrés de la moisson des patrouilles indique bien que les policiers et les gendarmes savaient où se cachaient les bandits qui ont semé la peur à Bamako pendant des années sans être inquiétés.

Sur les antennes d’une radio de Bamako, le général Salif Traoré lui-même a déclaré que le banditisme n’a pas prospéré avant aujourd’hui. Question : pourquoi il n’a pas alors pris les mesures nécessaires pour circonscrire le banditisme pendant tout ce temps? Il lui sera clairement difficile de convaincre les Maliens sur cette question. Pendant longtemps, il a fermé les yeux sur les agissements des bandits qui ont tué plusieurs citoyens à Bamako pour les dépouiller de leurs biens.

Le problème est que tout le monde est convaincu qu’il existe un deal entre les bandits et ceux qui sont chargés de les combattre. Un exemple frappant est le grand bandit de Baco-Djicoroni spécialisé dans le vol des motos. Ce type figure parmi les personnes arrêtées alors que tout le monde savait que la police était informée de l’existence de son réseau de vol. Il avait été arrêté pour le même motif plusieurs fois et relâché par la suite.

De toute évidence, Salif Traoré ne sortira pas par la grande porte dans cette affaire de patrouilles en spectacle, soi-disant pour sécuriser la population de Bamako. Pire, les policiers mettent tout en œuvre pour écorcher son image davantage avec des humiliations qu’ils font subir aux paisibles citoyens. Chose inimaginable, des centaines de personnes ont été terrorisés par des policiers armés en plein jour à Bamako.

La vidéo de cet acte ignoble a été postée sur Facebook le mardi dernier (5 février 2019) et elle a choqué tous les Maliens qui l’ont visualisée. Certains ont pensé qu’il s’agit peut-être de policiers mécontents de la mise en cause du deal que la police entretient en secret avec les bandits. Selon cette thèse, les auteurs de la vidéo ont envie de créer la polémique pour que les bandits puissent trouver un peu de tranquillité.

Pour de nombreux habitants de Bamako, Salif Traoré doit surtout nettoyer devant sa porte en démantelant les réseaux de collaboration entre les bandits et les forces de sécurité. Les brutalités dont les agents ont fait preuve sur le terrain prouvent que Salif n’a pas en réalité le soutien des hommes qu’il commande. Ils ne sont pas contents de la rupture unilatérale du pacte avec le diable.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>‘‘Médecin après la mort’’ : Le jeu trop insultant du Gal Salif Traoré !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/medecin-apres-la-mort-le-jeu-trop-insultant-du-gal-salif-traore-2800414.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 23:34:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce ne sont pas diantre ni les hommes ni le moyen matériel qui manquent pour empêcher les malfrats d’opérer à Bamako,  mais plutôt le laxisme et l’amateurisme des autorités en charge de la sécurité. La preuve, nous l’avons depuis 72 H. </strong>

Les forces de l’ordre du Mali dans le souci de protéger la population ont entrepris de patrouille dans la capitale  depuis le 28  janvier dernier. Belle initiative au regard de la détérioration de la situation sécuritaire et l’on pourrait encore s’en réjouir si la démarche avait réellement pour but de protéger les populations pour toujours. Tel n’est pas le cas… D’abord, chose qui devait se faire en toute discrétion a été en avance largement  étalée  sur la place publique. La grande patrouille entreprise dans la nuit du 28 janvier et toujours  en cours dans le district de Bamako, a,  en avance, fait l’objet d’un grand coup médiatique comme si c’était pour aviser les malfrats. Et ça a malheureusement  marché, les malfrats ont aussi pris des précautions pour la circonstance en abandonnant leurs nids et suspendre toute opération de braquage en vue. Résultat: aucun bandit de grand chemin arrêté.

<strong>Au moins trois bars visités  </strong>

Ces patrouilles de grandes envergures devant aboutir par l’arrestation des bandits de grand chemin,  n’ont enregistré que de  petits succès dans les coins de Bamako  déjà célèbres pour leur mauvaise réputation : Les bars et les secteurs dits dangereux de certains marchés de Bamako. Au nombre de ces bars qui ont reçu la visite des éléments de la patrouille, l’on peut citer le Bar ‘‘Africano’’ au quartier Banconi en Commune I où  des arrestations ont lieu  après saisie des armes blanches  sur des clients. Rien de surprenant quand on sait  que ces lieux  ont toujours  accueilli des délinquants de tout grade et pour les dénicher ou les arrêter, on n’avait pas besoin d’une ‘‘descente musclée’’.

Après le Bar ‘‘Africano’’ à Banconi le 28 janvier,  c’est le bar  ‘‘Bar Yafa’’ au quartier Djélibougou, toujours en Commune I, qui a reçu la visite de la patrouille le 29 janvier, soit 24h après ‘‘Africano’’.  Et là,   il fallait forcément être  le plus naïf des malfrats pour se faire avoir tout le monde étant déjà au courant qu’il y a des patrouilles en cours.  Faisant aussi le bilan de ces patrouilles, la police a annoncé avoir fait une descente dans un bar au quartier  Dravéla en Commune I (lire communiqué). Outre ces bars, d’autres coins de Bamako longtemps connus d’être le nid des malfrats, ont reçu la visite  de la patrouille.  Et si beaucoup d’observateurs se sont abstenus à critiquer ces patrouilles compte tenu de la situation, d’aucuns soutiennent que le ministre Salif Traoré est tombé dans le folklore et veut tout simplement son fauteuil. Ce, au regard  de la campagne médiatique qui accompagne les faits.

<strong>Les bandits n’opèrent plus…</strong>

C’est la seule chose de laquelle l’on  peut s’en réjouir. Les bandits ont suspendu  toute opération. Mais pour combien de temps quand on sait que ce n’est pas la première fois que les responsables de la sécurité, avec à sa tête le  ministre Salif Traoré,   entreprennent  de telle initiative à la suite  de multiplication de grands  actes de banditisme dans le district de Bamako.

Les faits deviennent encore insultants  et pour la population et surtout pour les parents  des victimes, quand on arrive à la conclusion que ce ne sont ni les hommes ni le moyen matériel qui ont manqué pour empêcher les crimes enregistrés ces derniers temps : L’imam Yattabaré assassiné  à 5 h du matin, le commerçant  Oumar Touré abattu chez lui à 20 h…

<strong>Pour sauver son fauteuil  </strong>

‘‘Il fait ça parce qu’on lui demande de démissionner’’, c’est le message véhiculé au grand marché de Bamako  dans le secteur dit ‘‘Dabanani’’  lors du passage  d’une patrouille de la Garde nationale le mardi 29 janvier.  Le message est destiné au ministre Salif Traoré et les commerçants du secteur n’ont pas manqué de faire de leur stupéfaction et ont qualifié la patrouille d’une opération d’embêtement : ‘‘Les coins qu’ils fouillent sont connus de tous comme étant les nids des délinquants depuis des années, alors  pourquoi maintenant et  tout ce folklore…’’ s’interroge un commerçant du secteur.  Au même moment, des patrouilles au niveau des commissariats ont multiplié. En pleine journée, ils ont fait des descentes musclées pour vérifier des vignettes. Mais c’est compter sur les billets de 500 F ou de 1000 FCFA glissés par ceux qui ne sont pas à règle aux policiers.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grèves et gestion : L’apprentissage fout le camp à l’école malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greves-et-gestion-lapprentissage-fout-le-camp-a-lecole-malienne-2800416.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 23:01:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le terrain, c’est un désastre qui frappe l’école malienne, des millions d’élèves étant privés de cours depuis plusieurs semaines. Une situation qui commence à agacer la population indignée par le manque d’enthousiasme du gouvernement pour négocier avec les grévistes déterminés à aller jusqu’au bout de leur combat. A Bamako comme ailleurs, on reproche au gouvernement de vouloir trainer les pieds.</strong>

Les enseignants  viennent d’entamer une nouvelle grève pour revendiquer l’amélioration de leurs conditions de travail et de vie oh combien déplorables. Mais tout se passe comme si le gouvernement se moquait de ce corps de métier qui n’a eu jusqu’ici comme seule satisfaction la liberté de d’aller en grève.

Le discours qu’on entend le plus souvent dans les rues de Bamako est que le pouvoir se moque éperdument de la grève des enseignants. Pour la rue malienne, cela durera tant que les enfants des ministres et autres hauts cadres du pays étudient tranquillement dans des établissements privés ici et à l’étranger. «Ils ont beau aller en grève, rien ne va changer », racontait une dame en colère.

Dans les régions où les écoles publiques sont nombreuses, la situation se présente avec plus d’acuité. Les élèves qui étaient restés en marge du débrayage sont entrés dans la danse en faisant sortir leurs camarades des écoles privées. Cette situation s’est produite dans plusieurs localités dont Kayes, Sikasso et Koutiala.

L’exemple des régions pourrait faire tache d’huile en s’important à Bamako où les écoles privées sont plus nombreuse. Si la grève perdure, on assistera ainsi au retour de l’AEEM à ses vieilles amours. On se souvient que cette association avait aussi l’habitude de perturber les cours dans les établissements privés de la capitale.

Le blocage actuel n’arrangera rien à la décente aux enfers de l’école publique malienne qui est victime d’un manque de sérieux dans l’administration. La population est persuadée que l’Etat a progressivement démissionné de son rôle de garant de l’excellence et de promoteur de bonnes pratiques. Cela se voit à la banalisation du rôle des inspecteurs d’enseignement et surtout avec le manque de suivi des investissements.

L’autre drame de l’Ecole malienne est qu’elle est devenue le théâtre d’expérimentation de toute sorte de théorie et de pédagogie. D’un bout à l’autre d’une ville, les élèves du même niveau n’ont souvent pas le même apprentissage. Pis, la promotion de mauvaises pratiques a pourri les rapports entre apprenants et encadreurs. En somme, l’apprentissage fout le camp à l’école malienne.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de gueule à Kayes : Administrateurs civils ou rien !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/coup-de-gueule-a-kayes-administrateurs-civils-ou-rien-2800415.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 22:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le recours à la grève est une revanche pour les administrateurs civils qui avaient dû abandonner leur grève illimitée à la veille de la présidentielle de juillet et août dernier. Les administrateurs civils font bloc derrière l’ancien gouverneur de Kayes qui serait arbitrairement relevé, selon eux. Ils sont soudés par un esprit de corps, depuis la mort de leurs camarades à Kidal en 2014. La grève pour protester contre la révocation de l’ancien gouverneur de Kayes est en réalité un rappel des engagements non respectés par le gouvernement. </b>

<strong> </strong>Cette grève a d’ailleurs donné l’occasion aux responsables du syndicat des administrateurs civils de sortir le dossier des préfets et sous préfets assassinés à Kidal en 2014 lors de la visite ratée du Premier ministre d’alors. Selon les syndicalistes, les familles et proches des victimes de ce drame sont sans assistance plusieurs années après les faits, alors que les parents d’autres ont victimes n‘ont pas connu pareille situation.

C’est encore le gouvernement qui est pointé du doigt par les administrateurs civils dans la façon dont est gérée la crise des otages. La famille d’un des leurs enlevé par des hommes armés est dans le désarroi total, abandonnée par les autorités. A cela s’ajoutent les difficultés des sous-préfets affectés dans les zones d’insécurité sans avoir les moyens de leur mission rendue difficile par la présence des groupes armés.

Dans ce contexte, relever le gouverneur de Kayes est devenu un casus bellis pour les administrateurs civils dont les griefs contre le gouvernement sont beaucoup plus nombreux. Ousmane Christian Diarra, responsable d’un des syndicats, ne veut pas servir sous les ordres d’un agent assermenté après le remplacement du gouverneur de Kayes par un officier de la police.

Le message des syndicalistes est clair: « administrateurs civils ou rien!» Au-delà des faits récents, les administrateurs civils s’estiment être des laissés pour compte de la démocratie. La réduction de leurs pouvoirs pendant les dernières décennies a créé un malaise dans cette profession qui est au contact direct des populations partout sur le territoire national et qui connait les difficultés du pays profond.

Hors, depuis le drame subi par leurs confrères à Kidal en 2014, les syndicalistes ont juré fidélité à leur profession. L’heure du sacrifice  est révolue pour ces hommes qui en ont gros sur le cœur à cause de la légèreté avec laquelle les politiques gèrent leurs carrières au moment où les défis sécuritaires dépassent leurs moyens.

Le sentiment le plus partagé par les administrateurs civils maliens est que l’attitude du gouvernement face à la mort de leurs camarades indique que la vie d’un administrateur ne vaut rien. Qui de plus normal qu’ils soient tous unis comme un seul homme pour défendre une décision politique qui aurait pu passer sans bruit en temps normal.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du nouveau à Bamako : Prostituée sur Djakarta à midi : ‘‘On prend une chambre ? ’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/du-nouveau-a-bamako-prostituee-sur-djakarta-a-midi-on-prend-une-chambre-2799203.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 27 Jan 2019 09:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est désormais le nouveau mode opération des professionnelles du sexe à Bamako.   Elles roulent sur des motos djakarta à travers Bamako à la recherche de potentiels ‘‘clients’’. Et ce, en pleine journée, les recettes de la nuit n’étant plus à la hauteur des besoins financiers. Le mode opératoire :

Jeune fille bien sapée au regard scintillant, sourire doux, fine et croquant sur une moto djakarata dans la circulation de Bamako,  c’est peut-être sans doute l’une d’entre elles. Et pour le savoir, très facile !    C’est elle-même qui cherchera à entrer en contact avec vous.  Clin d’œil, sourire attirant, rapidement un gentleman comprendra le jeu  et a très peu de chance de s’en sortir du filet sur lui lancé.

Par contre d’autres parviendront à s’en sortir comme ce cas qui nous explique comment il a déjoué le piège.  Un rond point, deuxième tournant, toujours la jeune fille sur une moto Djakarta  qui avait déjà lancé de doux sourires plusieurs fois à cet automobiliste,  le poursuivait. Elle finit de lui dire de s’arrêter d’un geste de main. Ce que le monsieur  fait. Environ une minute de conversation entre les deux personnes, la voiture du monsieur redémarra pour continuer sa route. Alors nous étions curieusement tentés de savoir  ce qui s’était passé l’automobiliste étant bien entendu une connaissance que nous poursuivions pour la circonstance.

‘‘Elle me demandait si j’étais prêt à aller prendre une chambre…’’, nous confie l’automobiliste qui ajoute : ‘‘Elle m’a même indiqué un hôtel pour ce faire, le tout à 10. 000 Fcfa, 5.000 Fcfa pour la chambre et l’autre 5.000 Fcfa pour elle-même. J’ai tout simplement dit que je ne suis pas intéressé’’, narre-t-il.

Si la passe est de 10. 000 Fcfa, il faut tout de même se noter  que ce n’est pas tout le monde qui est abordé pour de tel service.  Le client  est sans doute approché  selon son moyen de locomotion dans la circulation puisque notre témoin ici roulait dans un véhicule de luxe. Alors mesdames, votre mari,  il part au bureau avec quel type de véhicule ?

<strong>Djibi Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Goundam : Mystère sur l’assassinat d’un présumé  homosexuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/goundam-mystere-sur-lassassinat-dun-presume-homosexuel-2799204.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 27 Jan 2019 09:41:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Personne n’en parle. Ni sa famille ni les autorités locales et pourtant il est mort poignardé.  Un jeune  accusé d’être homosexuel a été retrouvé mort courant  semaine dernière, le 15 janvier.  S’il est avéré qu’il a été poignardé dans la nuit et retrouvé mort le matin, aucune autre information n’a fuité sur son identité. Ni son nom, ni son âge ! Toute fois, l’identité de l’assassin n’est pas encore connue, ses motivations non plus.  Beaucoup de spéculations avancent déjà que le jeune homme a été tué pour cause de sa silhouette efféminée.

Loin de la ville de Goundam, région de Tombouctou, à Bamako au moins trois jeunes accusés aussi de faits d’homosexualité ont été passés à Tabac au quartier Wolofobougou, en commune III. Ces derniers, a-t-on appris, avaient porté plainte contre leurs agresseurs qui sont aussi leurs camarades du quartier. La plainte déposée  au niveau du Camp I n’a pas malheureusement eu de suite, les notabilités du quartier Wolofobougou dont le ‘‘chef du village’’ lui-même, avaient décidé de répondre des faits au camp I, en place et lieu des mis en cause qui avaient parmi eux un fonctionnaire de la police habitant du quartier. Ce dernier avait agi habillé en civil et les présumés homosexuels l’ayant reconnu ne voulaient pas abandonner l’affaire.  D’où la plainte au camp I.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement&#45; Communauté musulmane du Mali : La guerre de Troie aura lieu sauf si…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernement-communaute-musulmane-du-mali-la-guerre-de-troie-aura-lieu-sauf-si-2799199.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 27 Jan 2019 09:35:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La brèche récemment ouverte en fin d’année entre le gouvernement d’en place et les leaders de la communauté religieuse musulmane, reste toujours béante.  Et l’assassinat dans des conditions non encore élucidées  de l’imam Yattabaré a ravivé les braises qui étaient à peine éteintes.  Le front religieux tant craint risque cette fois-ci  de naître sauf si  le gouvernement partait pour une réconciliation sincère avec  les figures  emblématiques de ce futur front…</strong>

<strong> </strong>

‘‘Homosexualité’’ ! Ce motif avancé par l’assassin de l’imam Yattabaré dégoute suffisamment la communauté musulmane du Mali. Et si d’autres entendent  attendre la fin des enquêtes pour réagir, d’aucuns pensent que le vin est tiré et il ne reste plus qu’à le boire. Ils appellent la communauté à s’apprêter à prendre ses responsabilités face à  l’urgence.  Du moins, c’est ce que l’on peut retenir des propos du porte du haut conseil islamique se prononçant sur la question dans une vidéo.

Issa Kaou Djim, c’est son  nom, porte-parole du haut conseil islamique, met en cause  un communiqué du ministère de la sécurité et de la protection  civile  qui, dit-il, a déjà tiré les conclusions sur le mobile du crime : ‘‘Au lieu d’attendre  la fin de l’enquête, le communiqué du ministère  a précisé que c’est pour cause de l’homosexualité que l’imam a été assassiné, ils (les gouvernants) cautionnent eux-mêmes la véracité des faits’’, dit dans cette vidéo précisant des manifestations sont en cours de préparation.

Vrai, dans son communiqué supprimé par la suite  de sa page facebook, le ministère de la sécurité et de la protection civile avait indiqué que l’assassin a reconnu avoir <em>‘‘agi seul au motif que monsieur Yattabare qui l'accuse d'être homosexuel, avait également donné mission au groupe criminel de Souleymane Sanogo alias Soloni Tondjan de l'agresser’’</em> (Lire communiqué).

‘‘Vous serrez informés au moment venu’’ ! Issa Kaou Djim ne donne  pas de date exacte pour les  manifestations en vue  mais rassure que le président du  haut conseil  islamique, imam Mahmoud Dicko et le Cherif Bouyé Haidara, préparent  ces  rendez-vous  ensemble.

<strong>La guerre de Troie aura lieu sauf si…</strong>

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Une évidence, l’imam Mahmoud Dicko et le Cherif Bouyé Haidara, ces deux hommes, ce n’est un secret, ont en commun un ennemi à combattre en la personne de M Soumeylou Boubèye Maiga, l’actuel  Premier ministre. Et si Mahmoud  Dicko a encore de la peine à rendre publiques les vraies raisons de sa colère contre l’homme, Bouyé, lui,  n’est pas passé par deux chemins.

Dans la foulée de la dernière élection présidentielle, le Cherif Bouyé de Nioro, dans différentes interventions audio, a clairement affiché son désamour pour l’actuel  premier ministre  et conditionné sa réconciliation avec le régime d’en place  à son départ de la primature. Ceci semble toujours être à l’ordre du  jour et il faut être vraiment dans les secrets pour savoir ce qui a pu  instaurer ce climat infesté entre les deux hommes.

De ce fait, disons-nous, un dialogue est nécessaire entre ces parties opposées en vue de  procéder à une vraie réconciliation, au cas contraire le front religieux contre le régime verra jour.  La question d’homosexualité a juste servi  d’alibi. Autrement dit : ‘‘On ne fait pas passer une main qui sent mauvais sous le nez d’une personne qui a de la nausée’’. ( Proverbe Bambara)

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Pouvoir&#45;forces vives : Premiers accrochages autour de la Constitution malienne</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 27 Jan 2019 09:32:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le consensus promis par le président IBK autour de la révision constitutionnelle est déjà un flop au regard des récentes critiques. Au moment où toute la classe politique œuvre pour l’instauration d’un dialogue entre le pouvoir et les forces vives, des décrets du Premier ministre Soumeylou Boubèye  Maïga sont attaqués, notamment ceux relatifs à la création et la nomination des membres du comité d’experts pour la révision constitutionnelle. </strong>

Le ton de ces diatribes a été donné par la coalition politique FSD composée par Soumaila Cissé et plusieurs autres hommes politiques. Une déclaration de cette coalition mettait en garde le gouvernement sur la précipitation avec laquelle le Premier ministre a ouvert unilatéralement le processus de révision constitutionnelle sans leur en souffler mot.

D’ailleurs, le FSD conteste l’appropriation de la révision constitutionnelle par le Premier ministre, alors que la Constitution ne lui en donne pas la responsabilité. La coalition considère cela comme un déraillement du train démocratique, puisque la constitution est violée. Il appartient constitutionnellement au président de la République d’engager la révision de la loi fondamentale en rattachant à son service les organes chargés à cet effet.

Autre argument mis en avant par le FSD: le dialogue politique est un préalable à la révision constitutionnelle.  Cette position fait écho à celle de Modibo Sidibé, le président des FARE Anka Wuli, pour qui les réformes à venir doivent répondre à un critère consensuel. Dans un communiqué relatif aux décrets décriés du Premier ministre, Modibo Sidibé invite le pouvoir à revoir sa copie pour rassembler les Maliens.

Pour Modibo Sidibé, il est clair que la révision de la Constitution est fondamentalement politique et que c’est une vision politique qui doit d’abord et avant tout porter cette réforme. « Il est temps maintenant, face aux multiples périls qu’il y a en la demeure malienne, que notre peuple puisse se réunir pour parler de la base au sommet, afin de revisiter nos institutions et nos pratiques démocratiques », souligne le communiqué des FARE.

L’ouverture unilatérale de la révision constitutionnelle butte aussi sur la résistance des plus ardents défenseurs de la Constitution dont Dr Soumana Sacko. La Constitution malienne n’est pas un livre saint selon Sacko, « mais elle n’est pas non plus un chiffon de papier que l’on peut triturer à volonté sans raison », indique le communiqué de la CNAS Faso Hèrè, le parti de Soumana Sacko daté du 20 janvier.

En somme, on assiste déjà aux premiers accrochages autour de la Constitution malienne du 12 janvier 1992. Des questions fondamentales sont posées. L’inclusivité voulue par le pouvoir n’aura été qu’un leurre que les forces vives de la nation ne veulent pas laisser passer. En filigrane, il y a des questions sensibles : quelles dispositions de l’Accord d’Alger ont valeurs constitutionnelles ? Comment préserver la cohésion nationale et éviter le piège de la désintégration ?

<strong>D.K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité : Général Salif Traoré, un ministre à bout du souffle</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-general-salif-traore-un-ministre-a-bout-du-souffle-2799195.html</link>
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<pubDate>Sun, 27 Jan 2019 09:31:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Et le général Salif Traoré, ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile, donne l’impression d’être en déphasage avec les besoins des citoyens qui ne cessent de souffrir le martyr. En réaction à l’odieux assassinat de l’imam Yattabaré, ses services ont pondu un communiqué dubitatif parce qu’il n’était pas signé. Rien ne va plus à l’intérieur </strong>!

Entre abus des hommes sur le terrain et l’inadéquation des mesures correctives de la dégradation sécuritaire, tout s’effondre au Mali. Y a-t-il meilleure illustration de l’essoufflement du général Salif Traoré que les dérapages des paramilitaires censés sécuriser les populations avec l’appui de la gendarmerie nationale?

L’assassinant de deux personnes par des Dozo dans la zone de Kangaba a été d’abord couvert par des gendarmes dont les plus hauts responsables de la hiérarchie locale. Il a fallu que les proches des victimes étalent l’affaire au grand jour en montrant la vidéo de l’exécution extrajudiciaire au chroniqueur Ras Bath.  Mais depuis, rien n’a filtré des suites de cet abus, aucune sanction disciplinaire n’a été annoncée à l’encontre des gendarmes éclaboussés par le meurtre des deux hommes par des Dozo. Ces derniers soupçonnaient leurs victimes d’être impliquées dans un vol, croyant aux prédictions d’un devin mal inspiré.

A Bamako, la situation est également explosive, les citoyens se plaignant le plus souvent du comportement des policiers excessifs et racketeurs. Le numéro du quotidien L’indépendant datant du 22 janvier 2019 révélait l’interpellation d’un médecin en situation d’urgence par des policiers du 14è arrondissement.

Si conduire au volant est un délit que le médecin a reconnu, les policiers ont abusé de leur pouvoir en l’emmenant au violon. Ce cas n’est qu’un exemple parmi tant d’autres mauvais comportements des policiers que tout le monde semble détester à Bamako comme d’autres grandes villes du pays.  C’est justement le comportement des forces de sécurité censées protéger les citoyens qui est l’un des problèmes du désamour envers l’Etat.  Salif Traoré, un proche de l’ex-junte, n’a pas été à la hauteur de la mission de réforme de l’intérieur devant aboutir à la fin de la méfiance entre les citoyens et les forces de sécurité.

L’ironie de l’histoire est que le gouvernement n’a tiré aucune leçon du rejet des représentants de l’Etat dans le nord et le centre du pays. Ces hommes en tenue cristallisent toute la frustration des citoyens qui ont pris les armes contre l’Etat ou fermé les jeux sur les forces qui le combattent.

Les rebelles Touareg aussi bien que les insurgés islamistes ont principalement ciblé les forces de sécurité pour leurs actions corrompues et répressives. Hélas, Salif n’a pas œuvré dans ce sens du redressement de cette situation depuis son arrivée à la tête du département de l’Intérieur.

Pire, les excès se sont multipliés dans les zones de Mopti, Ségou et de Koulikoro où plusieurs civils ont perdu la vie. Le général Salif est visiblement à bout de souffle, incapable de freiner la descente aux enfers du pays et l’impuissance des forces de sécurité à apaiser les citoyens qui les payent avec leurs impôts.

<strong>Dougoufana Kéita </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre l’esclavage dans la région de Kayes : Les organisations anti&#45;esclavagistes tirent la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-lesclavage-dans-la-region-de-kayes-les-organisations-anti-esclavagistes-tirent-la-sonnette-dalarme-2798412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 01:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La montée en puissance de l’esclavage dans la région de Kayes a amené les organisations anti-esclavagistes à interpeller les autorités à travers une conférence de presse, tenue le 19 Janvier à la Maison de la Presse. Elle était animée par Aichatou Walett, vice-présidente de TEMEDT et de Djadjiré M Kanouté président de RMFP.</em></strong>

Composé de TEMEDT, Gambana, RMFP et du réseau des droits de l’homme du Mali, est une organisation anti-esclavagiste de la société.

Mme Aichatou Walett a laissé entendre que, les femmes et les enfants sont les principales  victimes des violations des droits de l’homme à Kayes. Ces violations ont détruit des biens matériels et fait des déplacements massifs. Les organisations anti-esclavagistes ont été saisies par ces derniers sur les agressions physiques avec coups et blessure, interdictions des séjours, des actes de tortures des intimidations, des viols, des menaces et de invectives et injures entre autres.

Pour mettre fin aux pratiques d’esclavages, les organisations anti-esclavagistes demandent au gouvernement de poursuivre et traduire les auteurs et commanditaires  de ces graves violations des droits humains en justice.  Egalement de prendre sans délais les dispositions pour le retour des familles chassées dans leurs villages et d’adopter dans un bref délai un projet de « loi » portant répression de l’esclavages et les pratiques assimilées au Mali qui demeure sur la table de conseils des ministres depuis 1<sup>er</sup> Juin 2016.

Toutefois ils déplorent l’organisation du festival « dense des esclaves » qui doit se tenir pendant ce mois dans un village de la commune de Trounkoumbé. Pour eux, ce festival n’a pour but que de faire l’apologie de l’esclavage alors que  cette pratique n’honore pas notre pays.

<strong>Diam Wagué</strong>

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<title>Justice ou vendetta : Le Mali en mode «œil pour œil, dent pour dent »</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/justice-ou-vendetta-le-mali-en-mode-oeil-pour-oeil-dent-pour-dent-2798406.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 01:01:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a un point commun entre l’assassin présumé de l’imam Abdoul Aziz Yattabaré, les Dozo qui ont tué deux jeunes hommes dans la zone aurifère de Kangaba et le meurtrier qui a ôté la vie à un commerçant du Grand marché. Les auteurs de tous ces crimes récents ont voulu se rendre justice d’une certaine manière, empruntant le chemin d’illustres inconnus que la justice malienne n’a pas su épingler jusqu’à présent.</strong>

Les représentants de la loi ayant plié bagages, les cas de vendetta se sont multipliés dans le centre du pays. C’est ainsi que les milices qui se sont formées ont d’abord ciblé les représentants de l’Etat: agents des eaux et forêts, sous-préfets, forces de sécurités et parfois des maires. Puis, chaque fois que le sang des civils a coulé dans le centre et dans certaines parties du nord, c’était pour redresser un tort dans bien des cas.

Ces agents censés protéger les populations ont fait l’objet d’une chasse à la sorcière dans les villages où des habitants leur tenaient une rancune féroce. C’est cette colère qui a rendu service aux djihadistes auxquels certains voyaient des redresseurs de tort. Comme révélé par le livre du journaliste Adam Thiam sur le centre du Mali, certains habitants de cette zone ont préféré les djihadistes aux administrateurs vus comme des prédateurs.

Mais la vendetta semble avoir également eu cours à Bamako au même moment que la situation se dégradait progressivement au centre et au nord. Plusieurs médias ont évoqué la piste d’une justice parallèle dans l’affaire de la disparition du journaliste Birama Touré introuvable depuis plusieurs années.

Toujours dans la capitale, d’autres cas de vendetta ont récemment stupéfait les Maliens qui ont découvert, pas plus tard que le samedi dernier, l’assassinant d’un imam par un jeune voulant se rendre justice. Quelques jours avant, le corps d’un commerçant a été découvert dans un puits alors que l’auteur faisait semblant d’aider la police à résoudre le mystère de la disparition de la victime.

Autre témoignage du délitement de la justice au Mali, l’assassinat de deux personnes dans une zone minière par des chasseurs Dozo de la zone de Kangaba. Les responsables du crime soupçonnaient les deux victimes d’être impliquées dans un vol. Cette affaire qui a également éclaboussé des gendarmes et des administrateurs a révélé la complicité passive ou active des représentants de l’Etat dans un crime qui aurait pu être évité.

Du nord du pays au sud en passant par la capitale, aucune partie du Mali ne semble échapper à la loi du Talion : « œil pour œil, dent pour dent ». Ce déficit de justice risque d’enflammer le pays et de déstabiliser davantage les institutions qui sont désavouées. A ce rythme, l’affaiblissement de la justice pourrait ouvrir le pays à la perte définitive des repères démocratiques et républicains qui constituent les fondements d’une société civilisée.

<strong>D. Kéita</strong>

<strong>Médine : L’assassin de Yattabaré était son ancien conducteur de ‘‘Katakatani’’…Un crime commandité ? </strong>

<strong> </strong><strong>C’est pour cause de non rendement que le défunt imam Cheick Abdoul Aziz Yattabaré avait mis fin à sa collaboration avec son assassin Moussa GUINDO qui, à l’époque,  conduisait une moto tricycle (Katakatani) à lui appartenant. Mais ceci n’explique pas le mobile du crime qui semble bien être commandité. </strong>

<strong> </strong>L’imam Cheick Abdoul Aziz Yattabaré connaissait bien son assassin.  Ce dernier, a-t-on appris, était le conducteur  d’une moto tricycle autrement appelée ‘‘Katakatani’’  appartenant au défunt  imam qui  lui avait retiré l’engin  pour faute de rendement. La recette convenue entre les deux parties ne tombait plus normalement.

Et malgré  la fin de cette collaboration, Moussa GUINDO, l’assassin de 26 ans, avait continué à fréquenter la mosquée ‘‘Yattabaré’’ au marché Médine.  Le petit soir du samedi, l’assassin a prié dans  la même mosquée avant de poignarder l’imam à l’aube. Il accuse sa victime de lui avoir collé l’étiquette d’homosexuel et d’avoir également donné mission au groupe criminel de Souleymane Sanogo alias Soloni Tondjan de l’agresser…Pas vrai !

On serait encore tenté de croire si l’assassin avait donné comme mobile de son crime la rupture de sa collaboration avec son défunt qui, tel que décris, ne se mêlera jamais dans un acte pouvant aboutir à la violence jusqu’à aller donner mission à des criminels. Dans son entourage au quartier Médine, imam Cheick Abdoul Aziz Yattabaré est très connu  d’être un homme de paix, artisan de la cohésion. Là-bas au quartier Médine tout le monde réfute les accusations de l’assassin Moussa GUINDO. D’aucuns avancent qu’il ne jouit pas de toutes ses facultés mentales. Pas aussi vrai et pour cause !

C’est après son acte ignoble que l’assassin Moussa Guindo s’est rendu au commissariat de Police du 3ème arrondissement de Bamako pour ‘‘se faire arrêter’’. Autrement dit, il a conscience de son acte et sait qu’il y a une police qui existe et  qui allait se lancer à sa trousse. Ça, un malade mental n’a pas ce reflexe, les plus ‘‘éveillés’’ des malades mentaux, après de tel crime,  restent sur place  et manifester leur joie avant d’être cueillis  par la foule.

<strong>Qui veut pousser les musulmans à la révolte ? </strong>

<strong> </strong><strong> ‘‘Balivernes…Difficile à croire’’,</strong> ce sont les réponses apportées à l’unanimité aux accusations de l’assassin Moussa GUINDO au sein de l’opinion publique.  Des observateurs bien avertis tirent leur conclusion et avancent que le crime est commandité et pour mobile de pour la communauté musulmane à la révolte. Comment ?

Le défunt Yattabaré était vice-président au haut conseil islamique. Ce département, on le sait, a été récemment fragilisé par l’affaire de l’enseignement de l’homosexualité à l’école. Une situation qui a divisé les responsables du haut conseil entre pro et anti homosexualité. Cette dernière ne regroupe  au  moins que 3 personnes, le président du haut conseil, l’imam Mahmoud Dicko et  deux autres personnes et parmi ces deux personnes est cité  le nom du défunt Yattabaré qui, on le sait, ne s’est jamais prononcé sur la question, mais, dit-on, ne pouvait  pas seulement abandonner l’imam Dicko dans ce combat en tant que membre du haut conseil et serment d’honnêteté et d’amitié aidant. Alors la cible est bonne et le coup semble est bien monté : Un compagnon de l’imam Dicko a été tué parce qu’il combattait l’homosexualité.

La cible a été bonne et l’objectif semble être déjà atteint.  Depuis l’assassinat de l’imam Yattabaré, des messages de haine  circulent, notamment sur les réseaux sociaux : ‘‘Après avoir combattu leur projet, les homosexuels tuent maintenant les musulmans, on ne va pas se laisser faire’’, peut-on lire dans des audios.

Cependant la question est de savoir qui peut vraiment être derrière de telles situations.  L’imam Mahmoud Dicko s’exprimant sur la question sur le site aumali.com, a tout simplement loué les qualités du défunt et appeler à la ‘‘restauration’’ de l’Etat, selon lui, n’existe plus.

<strong>Assassinant de Yatabarré : Le témoignage d’un fidèle sur la scène </strong>

<strong>Ce dernier qui est également l’un des muezzins de la mosquée  était également en partance pour la prière du Fadjir quand il a entendu : ‘‘Je t’ai fait quoi pour que tu me tues’’. Ce muezzin dit avoir peur quand il entendu ces cris et n’a pas voulu prendre de risque : ‘‘J’ai pensé que c’était des bandits qui s’attaquaient et je n’ai pas voulu intervenir car on risque sa vie en intervenant dans pareilles situation.’’</strong>

Notre témoin qui était seul dans les rues à cette heure à 5 h du matin, n’a pas voulu donc intervenir, par contre il cherchait à s’échapper lui-même : ‘‘J’avais commencé à marcher dans le noir le long d’un mur quant j’ai  entendu une autre voix dire : qu’est-ce qui se passe là-bas. C’était la voix d’un passant sur le goudron’’.

C’est après cette voix  que l’assassin a eu un peu peur à son tour et s’est tenu debout.  Selon le témoignage, à ce moment il poignardait déjà l’imam qui était à terre : ‘‘Alors nous nous sommes dirigés vers les lieux de l’agression, l’assassin  s’est alors levé, moi et lui,  nous nous sommes regardés dans les yeux, il a su que je l’ai reconnu et après il a pris la fuite, c’est un fidèle de la mosquée et tout le monde le connait devant les magasins ici en tant que conducteur de tricycle.’’

<strong>C’est un fidèle de la mosquée</strong>

Dans son témoignage le muezzin parle d’un fidèle  de la mosquée aux comportements trop  bizarres : ‘‘Chaque fois qu’il est à la mosquée ici  il veut être au premier dans mon dos comme s’il avait besoin de l’imam lui-même.  Il y a d’autres fidèles à qui je me suis confié sur son comportement, chaque fois qu’il essayait d’être au premier  rang, je  le repoussais’’, dit-il.

A propos des accusations de l’assassin : ‘‘Il dit que l’imam l’accusait d’homosexualité, l’imam n’en a jamais parlé dans la mosquée ici ni ailleurs, je ne sais pas d’où il sort cette histoire’’

<strong>Il s’est bien rendu à la police </strong>

Revenant sur le déroulé de la scène, le témoin  indique avoir alors appelé les secours et transporté le blessé à l’intérieur de la mosquée. Il ne savait pas encore que c’était l’imam Yatabarré : ‘‘ C’est sous la lumière dans la mosquée que nous nous sommes rendus compte que c’est lui-même, nous avons voulu l’acheminer à l’hôpital et sur mon genou dans le véhicule qu’il a réitéré et récité  sa Foi à l’unicité d’Allah et fermer les yeux, à l’hôpital on nous confirmé son décès’’

Avant, l’annonce du décès, la famille a contacté la police du 3<sup>ème</sup> arrondissement qui leur a dit que l’’assassin s’était lui-même déjà rendu.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dîner de diables au ministère de la culture :  L’argent du film &amp;quot;Chitanè&amp;quot; disparaît  Le Mali à la traîne au Fespaco</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/diner-de-diables-au-ministere-de-la-culture-largent-du-film-chitane-disparait-le-mali-a-la-traine-au-fespaco-2798401.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 00:58:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme un coup de baguette magique, les 448 millions débloqués par le ministre de la Culture pour le financement du film "Chitanè" à l’occasion du Festival panafricain du cinéma et de la télévision (Fespaco) a disparu comme neige au soleil. Au département, l’on se regarde en chiens de faïence même si certains sont unanimes que la seule responsable reste Mme Diallo Ramatoulaye Ndiaye.</em></strong>

<strong> </strong>"Chitanè" est le nom du film qui devait être présenté au Fespaco 2019 et le ministre de la Culture en son temps avait promis de donner 800 millions de F CFA pour sa réalisation. Incapable de mobiliser ce fonds, Mme n’a pu débloquer que la somme de 448 millions de F CFA qui, malheureusement, n’a pas été utilisée à bon escient.

Pour preuve, certains artistes qui ont participé au tournage du film n’ont toujours pas été payés, ce qui a créé une grande frustration dans le camp des hommes du 7e art. Au cabinet du ministre de la Culture, c’est le sauve-qui-peut et un silence radio, mais du côté des victimes, qui sont pour la plupart des artistes, ils estiment qu’il est inadmissible de concevoir qu’avec 448 millions déboursés en leur nom, ils ne puissent pas  être mis dans leurs droits.

Selon une source bien introduite au ministère, c’est la faramineuse somme de 119 millions de F CFA qui aurait été utilisée pour les billets d’avion de la commission de tournage du film dirigée par le Centre national de cinématographie du Mali (CNCM). S’agit-il de quel billet d’avion ? S’interroge un acteur qui se dit très déçu par le comportement des responsables du ministère.

<strong>448 millions pour zéro film</strong>

Ce qui est écœurant, c’est que le film du Mali à savoir "Chitanè" n’est pas terminé. Le Mali allait être absent de ce grand rendez-vous du donner et du recevoir n’eut été le film "Barcomo" ou la grotte de certains jeunes qui ont alors sauvé l’honneur même si le film des jeunes est loin de tenir la comparaison avec ceux d’autres pays dont les responsables se soucient de l’avancée de leur cinéma. Où sont donc passés les 448 millions de F CFA ? Qui a fait quoi ? Le premier responsable du département Diallo Ramatoulaye est interpellée à donner plus de détails sur cette épineuse question qui est un véritable affront pour le monde de la culture malienne.

Signalons que la 26e édition du Fespaco se tiendra à Ouagadougou du 23 février au 2 mars 2019 dans un contexte particulier. Il sera marqué par les 50 ans d'existence du Festival. La célébration du cinquantenaire du Fespaco est placée sous la triple dimension de la mémoire, de l'identité et de l'économie : "Confronter notre mémoire et forger l'avenir d'un cinéma panafricain dans son essence, son économie et sa diversité".

C’est donc dire que cette édition est particulière et déjà sur les vingt longs métrages de seize pays africains, le Mali est à la traine car il ne sera pas en  lice pour la récompense suprême du Fespaco dans la catégorie de longs métrages.

Affaire à suivre !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Restriction de visa chinois au Mali : Le Synacodem sur la sellette !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/restriction-de-visa-chinois-au-mali-le-synacodem-sur-la-sellette-2798402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/restriction-de-visa-chinois-au-mali-le-synacodem-sur-la-sellette-2798402.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 00:56:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, Pékin a durci les conditions de délivrance de son visa aux opérateurs économiques du Mali. Selon une source digne de foi, cette mesure du géant asiatique serait imputable à une attitude déplorable du Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (SYNACODEM) qui jouait le rôle d’interlocuteur entre les Maliens et l’Ambassade de Chine à Bamako. En conséquence, les importateurs de notre pays dont les activités sont encore à l’état embryonnaire et qui représentent 80% de la masse s’adonnant au commerce font désormais face à un véritable casse-tête chinois. Mais de quoi s’agit-il réellement ?</strong>

Tout d’abord, un petit rappel s’impose afin d’expliquer le contour de cette situation qui a, un moment, failli installer l’incompréhension la plus abjecte entre Bamako et Pékin dont les liens de coopération et de fraternité ne datent pas d’aujourd’hui. En effet, quand les jeunes importateurs Maliens ont commencé à se ruer vers les produits « made in China » qui sont à la portée de toutes les bourses contrairement à ceux fabriqués en Europe et en Amérique, c’est le Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (SYNACODEM) qui servait d’interface entre les Maliens et l’Ambassade de Chine à Bamako.

Et ce, conformément à la vision esquissée par les plus hautes autorités du pays de soutenir ce secteur dont les difficultés se font sentir à tous les niveaux de notre société. Donc, jusque-là pas de problème ! À preuve, cette approche avait même été unanimement saluée par tous ceux qui exploitent ce corridor chinois.

Mais le hic, selon une source crédible, c’est que ce SYNACODEM chapeauté par Cheick Oumar Sacko et Abdoul Aziz Mariko dont les affaires ont périclité depuis longtemps, avait semble-t-il, pris du plaisir à percevoir une somme indue sur chaque demande de visa. La procédure convenue de commun accord préconise que les demandes écrites soient reçues individuellement pour être soumises collectivement aux autorités diplomatiques chinoises à Bamako.

Ce nouveau business serait vite devenu la chasse gardée du duo infernal (Cheick Oumar et Abdoul Aziz) qui l’apercevait comme un cadeau tombé du ciel. Du coup, tout le monde avait la possibilité d’obtenir facilement et dans un délai court la précieuse autorisation de se rendre dans les contrées industrielles du géant asiatique.

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Car, la conséquence immédiate de cette attitude du SYNACODEM qui a consisté à aider n’importe qui à obtenir le visa a été jugée « scélérate » dans les coulisses de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali. En fait, son goût pour le magot aurait permis à une petite partie (les brebis galeuses qui ne manquent pas) de se livrer en Chine à des actes déshonorants (arnaque et larcin) qui ont terni l’image de notre pays déjà écornée par la situation qui y prévaut depuis mars 2012.

Les autorités de Pékin ont alors imposé des mesures rigoureuses restreignant la délivrance de leur visa aux ressortissants Maliens. EIles sont allées jusqu’à proposer la création à Bamako d’une plate-forme à partir de laquelle, ils viendront fournir toute la gamme de leurs produits. Une sorte de livraison à domicile afin de se mettre à l’abri d’éventuels problèmes. La partie malienne voyant ses intérêts compromis s’y est opposée catégoriquement mais tout en évitant les incivilités. Par contre, les plus radicaux et qui sont moins nombreux voulaient l’application du « principe de la réciprocité ».

Finalement, le bon sens a prévalu en proposant une autre démarche positive. À l’interne, des discussions houleuses mais rayonnantes se sont tenues impliquant les différents ministères et certaines organisations commerciales. Ensuite, les deux parties (Mali-Chine) se sont réunies plusieurs fois en vue de trouver un consensus. Ainsi, il a été décidé d’accorder une seconde chance aux opérateurs économiques du Mali. Et comme effet immédiat, la représentation diplomatique de Pékin à Bamako a repris la délivrance de son visa.

Mais d’après toujours notre source, il y a une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne, c’est que la liste des demandeurs est désormais passée au tamis avant d’être expédiée aux Chinois. La mauvaise, c’est que la pratique maintes fois décriée consistant à déplumer les voyageurs serait encore applicable à tout prétendant au visa chinois. « Le SYNACODEM s’est mué en sangsue pour sucer le sang des jeunes opérateurs économiques de notre pays », déplore un commerçant débutant du secteur de l’habillement qui désire s’envoler pour la Chine dans les mois à venir. « Cette activité a donné l’occasion à Sacko et à ses hommes qui seraient de mèche avec certains hauts responsables Maliens, de se remplumer en garnissant à nouveau les rayons vides de leurs magasins et de se faire une cure de jouvence », fustige notre source.

Ajoutant que récemment l’Inde (la concurrente que la Chine redoute le plus) a décidé d’offrir des facilités aux ressortissants Maliens souhaitant se rendre chez elle pour des voyages d’affaires. Le malheur des uns faisant bien le bonheur des autres, le géant de l’Asie aurait, du coup, subitement changé sa position en assouplissant les conditions de délivrance de son visa.

Enfin, l’accès à l’Ambassade de la Chine à Bamako est-il réellement interdit à Cheick Oumar Sacko, Abdoul Aziz Mariko et à Djery ? Pour quelle raison, les Maliens passent-ils de plus en plus par Niamey ou Brazzaville pour aller en Chine ? Ces deux capitales africaines exigent-elles moins de garantie que Bamako ou offrent-elles aux chinois la possibilité d’imposer des critères de crédibilité en matière de délivrance de leur visa ?

<strong>À suivre</strong>

<strong>Dougoufana Kéita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conservatisme religieux : La charia aux portes de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conservatisme-religieux-la-charia-aux-portes-de-bamako-2798405.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 00:52:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un imam modéré qui a l’habitude de circuler entre la ville de Koulikoro et son village non loin du cercle de Banamba a décidé de ne plus se déplacer à bord de son vieux véhicule depuis décembre dernier. Les raisons de sa méfiance:  les agissements de ceux qu’il appelle «les porteurs d’habits noirs ». Ces derniers, a-t-il révélé, ont flagellé des femmes rurales parce que ces dernières n’avaient pas respecté la recommandation de porter le hijab, l’habit islamique noir des femmes qui couvre de la tête aux pieds. </strong>

Selon le témoin, les malheureuses femmes ont été sévèrement frappées à tel point que l’une d’elles qui étaient enceinte a fait une fausse couche. Les hommes qui ont ainsi agit circulaient en moto entre les villages de la localité de Toubacoro dans le cercle de Banamba. Ces faits se sont déroulés avant les ratissages de l’armée nationale en fin décembre dans la localité ainsi que dans la forêt du Wagadou vers la frontière mauritanienne.

Selon des ressortissants de certaines localités de la région de Koulikoro, les agissements des terroristes ont fait fuir les représentants locaux de l’Etat. Les enseignants qui ont fui sous la menace de ces djihadistes ne sont toujours pas revenus et les écoles n’ont pas été rouvertes. A en croire des enseignants ayant pris la fuite, les seuls enseignements tolérés dans ces villages sont ceux de l’islam.

C’est dire que la menace terroriste est aux portes de la capitale malienne qui est à moins de 2 heures de route du cercle de Banamba. Pis, des prêches appelant à l’application de la charia, la loi islamique étaient entendus vendredi dernier (18 janvier 2019) dans certaines mosquées de Bamako où la confusion est à son comble. Ainsi, Bamako et environs deviennent ce qu’étaient les villages du Delta central en 2017 : Un terreau de pro-djihadistes.

Les inconditionnels de la loi islamique ne se cachent plus dans plusieurs mosquées de Bamako, invoquant dans leurs prêches l’application de la charia. Ces appels visent à combattre l’alcoolisme, la prostitution et les crimes crapuleux. Ce sont généralement des mosquées wahhabites qui tiennent ces discours puritains ayant du vent en poupe depuis la révélation d’un projet d’éducation sexuelle complète par Mahmoud Dicko, le président du Haut conseil islamique du Mali(HCIM).

Pour ne rien arranger à la situation, l’assassinant d’Abdoul Aziz Yattabaré, un des imams lanceurs d’alerte du HCIM, vient d’être revendiqué par un jeune homme. Ce dernier accuse le défunt de l’avoir traité d’homosexuel. Cette version qui fait couler beaucoup de salive est mise en cause par plusieurs citoyens, mais elle pose déjà le problème de la montée du conservatisme religieux dans la capitale malienne.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise sécuritaire dans le cercle de Tenekou : l’ADCT demande que tous porteurs illégaux d’armes soient désarmés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-securitaire-dans-le-cercle-de-tenekou-ladct-demande-que-tous-porteurs-illegaux-darmes-soient-desarmes-2798410.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2019 00:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de trouver une solution à la crise qui secoue le centre, l’association pour le cercle de Ténénkou ADCT était face à la presse le 19 Janvier 2019 à la Maison de la Presse. La conférence était animée par Dr Témoré Tioulenta.</strong>

Au regard de l’aggravation de la crise dans le centre particulièrement le cercle de Ténenkou, Dr TémoréTioulenta a affirmé que, l’association pour le développement du cercle  ne ménage aucun effort pour l’apaisement de crise dans le cercle.  L’association pour le développement du cercle de Ténenkou (ADCT) préconise un certain nombre de piste qui sont entre autres de désarmer tous les porteurs illégaux d’armes, de combattre les irrédentistes, manifester de l’empathie à l’endroit des victimes et leurs ayants droit, de mettre fin à l’impunité. Afin de combattre les irrédentistes, les responsables de l’ADCT souligneront que, l’Etat doit faire face avec vigueur, détermination et à hauteur d’attentes à cette mission régalienne. Selon eux c’est l’instauration d’une sécurité minimale qui mettra fin aux massacres, aux assassinats et meurtres ciblés, au ramassage du bétail, à l’embargo imposé à des villages. C’est elle aussi qui favorisera le retour de l’administration et des services sociaux de base ainsi que des personnes déplacées dans leurs localités de départ.

L’association pour le développement du cercle de Ténénkou ADCT demande que, les auteurs des enlèvements, des assassinats et disparitions de personnes, de vol d’animaux et de saccages de biens matériels soient poursuivis.

<strong>Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’équipement : Les déguerpis de l’échangeur de Ségou roulés dans la farine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/ministere-de-lequipement-les-deguerpis-de-lechangeur-de-segou-roules-dans-la-farine-2796285.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 01:37:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Inauguré en grande pompe en 2018, l’échangeur multiple de Ségou n’aura pas fait que des heureux dans la cité des Balazan. De nombreux petits commerces ruinés n’ont pas été indemnisés. «Je suis à la maison parce que notre restaurant ne s’est plus redressé après sa destruction pour la construction de l’échangeur», a déploré Adam Seck, une jeune dame diplômée qui avait l’habitude de servir dans le restaurant de ses parents.</strong>

Victime de la démolition des commerces situés sur la servitude de l’échangeur multiple de Ségou, la jeune dame d’une trentaine d’années s’est résignée comme beaucoup d’autres. «Nous ne sommes au courant de rien ici, on ne sait pas si on doit être dédommagé ou non », a –t- elle lâché. «Ils nous ont recensés avant la démolition de notre restaurant. Mais on n’a plus vu quelqu’un comme cela avait été promis».

Le restaurant en question est loin d’être le seul cas de commerce dont le propriétaire a été fauché et abandonné par les autorités chargées de dédommager les victimes de l’échangeur de Ségou. «Je ne peux pas vous dire combien nous sommes, mais nous sommes nombreux à avoir été déplacés ou ruinés sans dédommagement. Moi en tout cas je n’ai rien reçu, peut-être que les autres ont reçu quelque chose sans que je ne le sache », s’est plaint Ousmane Coulibaly, propriétaire d’une petite boutique.

Au ministère en charge de l’Equipement, on commente peu cette affaire qui pourrait en cacher d’autres. Le coordinateur du PAIR, le programme dont l’échangeur de Ségou fait partie, n’a donné aucune explication aux messages qui lui ont été envoyés. En attendant, à Ségou, tout le monde s’accorde à dire que personne n’a encore été dédommagé parmi les victimes de l’échangeur multiple.  Ce qui est plus grave, affirme-t-on, c’est que même les propriétaires des maisons qui ont été démolies n’ont pas été dédommagés, des gens qui ont vécu pendant des dizaines d’années dans leurs maisons. « Nous avons été contents de l’échangeur, mais il a détruit l’économie. Il n’y a rien à manger ici ; je pense que nous n’étions pas prêts pour l’échangeur », a fait savoir la jeune dame.

Aux yeux de la loi, ce qui s’est passé à Ségou est un crime, une atteinte au droit à la propriété que tous les travaux publics s’engagent à éviter. D’un coût total de 23 millions de francs CFA, avec un financement du budget national à hauteur de 84% et un prêt consenti par la Banque Mondiale de 16%, l’échangeur au carrefour de la route de Markala à Ségou est un bitumage de 10 km de voiries à Ségou, réalisé par le groupe d’entreprises EGK/COGEB International.

Roulés dans la farine et gagnés par la morosité économique, les propriétaires de commerces et autres activités avoisinant l’échangeur ne savent plus à quel saint se vouer. « L’idiotie, c’est qu’ils ont mis des bars de fer qui rendent inaccessibles les commerces qui sont au bord de la route goudronnée. En plus de cela, la route bordée de fer venant de l’échangeur continue jusqu’au marché, et les gens qui sont aux alentours ne sont pas accessibles aussi », a dit une victime.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre désormais ouverte entre IBK et Mahmoud Dicko : ‘‘C’est nous  les musulmans qui l’avons mis à la tête de ce pays’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/guerre-desormais-ouverte-entre-ibk-et-mahmoud-dicko-cest-nous-les-musulmans-qui-lavons-mis-a-la-tete-de-ce-pays-2796282.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 01:31:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré l’abandon  du projet sur l’homosexualité par les autorités maliennes, Mahmoud Dicko ne compte pas lâcher. Il promet très prochainement de grandes mobilisations  pacifiques sur l’ensemble du territoire   pour, dit-il, prier pour le pays qui traverse l’un des moments difficiles de son histoire.  Des mobilisations pacifiques, rassure-t-il,  mais beaucoup d’observateurs pensent déjà le contraire et  soutiennent que c’est parti pour un front contre le régime en place.  Ce, à la lecture des propos tenus par l’homme dans cet audio sur l’abandon du projet  sur l’homosexualité.  Morceau choisi !</strong>

‘ ‘Ils ont voulu nous humilier avant de reconnaître la vérité, louange à Allah, ils ont voulu nous faire passer pour des menteurs, si c’était un mensonge c’était fini pour Dicko, Dieu ne les ai pas soutenus dans leur complot contre l’Islam et le Mali…

‘‘J’ai entendu le ministre et les autres qui demandent à aller remercier le ‘‘fama’’ (président IBK Ndlr) ; Nous n’avons pas à  (IBK) remercier pour ça, c’est Dieu que nous louons, et après Dieu  s’il y a quelqu’un à remercier encore, ce sont les musulmans, ceux là avec Foi qui ont cru en nous. Nous n’avons aucune raison de remercier le président et le premier ministre pour ce geste  Ce que le premier ministre a dit le jour où il a rencontré les représentants des leaders  religieux… Il (le premier ministre) dit  qu’ils (les gouvernants)  n’ont pas mis le haut conseil islamique  en place  pour  jouer un rôle d’opposition contre le régime, mais d’accompagner le régime dans ce qu’il entreprend. C’est que (Soumeylou) Boubeye a dit, que lui-même fait partie de ceux qui ont mis le haut conseil en place.

Je ne suis pas étranger dans les faits et (Soumeylou) Boubeye le sait bien.  Et si   l’objet de l’installation du haut conseil islamique  est pour eux  d’en faire un outil de soumission de l’Islam, qu’ils le destituent. Nous n’allons pas entrer dans ce jeu.

Ce ministre qui parle au nom des religions ? Il est là pour quelles religions. Est-il là pour construire  ou détruire les religions. Pour détruire, c’est le vrai destructeur des religions. Depuis qu’il a été nommé ministre, il ne nous a pas même une seule fois appelés pour discuter avec lui de ce qui doit être fait pour le bon déroulement des affaires religieuses du pays.

<strong>(Question, c’est une interview) <em>Et pourtant il parle au nom des religions ?</em></strong>

<strong>Mahmoud Dicko :</strong> Il ne parle pas au nom des religions mais au nom du pouvoir qui l’a nommé ministre pour ‘‘tuer’’ les religieux, les diviser. Ce qu’il sait faire, c’est de mettre dos à dos les religieux.

Comme c’est le Mali, sinon tous ceux qui ont colporté cette histoire d’homosexualité ne doivent plus rester à leurs  postes. Mais tout le monde est encore à sa place, directeurs et ministres, personne n’a été demis de ses fonctions.  Les musulmans ont fait du bruit, ils ont abandonné  et nous demander d’aller avec tambours et trompettes pour remercier le président de la République  parce qu’il a renoncé, il a renoncé pourquoi il avait commencé.

<strong><em>Le président IBK dit qu’il n’était pas au courant de l’affaire et qu’il vous remercie, vous les musulmans d’avoir tiré la sonnette d’alerte ?</em></strong>

<strong>Mahmoud Dicko :</strong> Il (IBK) n’était pas  au courant, et s’il a été mis au courant,  est-ce que le ministre en charge des faits doit encore passer une nuit à son poste. Comment se fait-il que lui en tant que président de la République peut ne pas être au courant d’une affaire de telle grande ampleur. S’il n’était pas au courant c’est que nous les musulmans, nous nous sommes trompés,  s’il a pu se rétablir politiquement, c’est grâce à nous les musulmans. Dire qu’il n’était pas courant, c’est inacceptable. Qu’est-ce qu’il fait alors comme travail. Après ces propos, les musulmans doivent encore le laisser à la tête du pays ?

<strong> <em>Le ministre dit que les musulmans doivent retourner dans les mosquées et lieux de culte pour dire aux fidèles que le projet sur l’homosexualité a été abandonné. </em></strong>

<strong>Mahmoud Dicko :</strong> Etonnant ! Etonnant. Des propos très étonnants ! Comme ça  il (le ministre)  veut que nous prenions tambour et trompette pour dire aux fidèles qu’il (le président) a renoncé au projet et que c’est une initiative salutaire de sa part… Mais il (IBK) n’a pas le choix. Le pays dont il est le président est celui de nous les musulmans. C’est nous qui l’avons mis à la tête du pays. Et il ne peut que  renoncer à ce que nous n’aimons, qu’il ne renonce pas voir, on n’allait pas lui raconter ce qui allait arriver, il allait voir lui-même de ses yeux.  Alors ce n’est pas au ministre Thierno de nous dire d’aller informer les fidèles, si nous devions le faire, ce n’est pas à lui de nous le dire. Nous ne sommes pas comme ces imams qu’ils soudoient pour soutenir le pouvoir.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Des grèves qui nous crèvent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mali-des-greves-qui-nous-crevent-2796291.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 01:03:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les tentatives  de sabotage par d’autres syndicats issus de bicéphalisme à l’image du SUTEELEC (Syndicat Unique des travailleurs de l’Eau et l’Electricité) ,  la grève de 72 h de l’UNTM en cours depuis hier mercredi a fini par avoir un impact très négatif  sur le cours de la vie de la nation. Tout est paralysé, et si les populations vont pouvoir bénéficier  des services  du secteur informel dès le samedi 12 janvier après les 72 H de grève, les  fonctionnaires ne reprendront services  que le lundi  14.  Pendant ce temps, c’est la population qui crève le service  minimum observé ne pouvant  satisfaire dans toutes les structures.  </strong>

Au nombre de ses structures où il faut  noter  par exemple les établissements sanitaires.  Les faits rappellent  les maliens des 37 jours de grève  consommés  par les médecins en 2017.  Et ces 72 jours de grèves durant, beaucoup de malades se dirigent vers les cabinets privés, les moins aisés financièrement s’en remettent à Dieu.

Au-delà des structures étatiques, le secteur informel  est aussi touché, notamment les transports en commun. Dans le district de Bamako,  pas une Sotrama, ni un taxi, mêmes les tricycles, l es chauffeurs qui avaient tenté de  travailler dans la petite matinée  du mercredi, ont été empêchés par leurs syndicats respectifs. Et beaucoup de citoyens n’ayant autres moyens de locomotion que ces sotramas, taxis et tricycles, vont devoir  se débrouiller autrement avant la fin de ces 72 heures de grève.

Une grève de trop

C’est l’UNTM qui a rendu la grève générale  sinon d’autres grèves étaient bien déjà en cours.  Il s’agit notamment de celle du secteur de l’éducation du 7 au 11 janvier et celle de cheminots. Pour les cheminots, il s’agit d’une  grève de la faim en cours depuis le  19 décembre. Ils réclament à l’Etat  9 mois d’arriérés et bientôt le 10<sup>ème</sup> mois.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : De mal en pis</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-de-mal-en-pis-2796279.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 01:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avouons le sans ambages, le Mali n’est plus ce havre de paix où il faisait bon à vivre et où les étrangers se bousculaient pour  visiter. Mal en pis est la situation, et le retard est énorme pratiquement dans tous les secteurs de développement, au grand désarroi des concitoyens.

La situation de dégradation règne en maîtresse du nord au Sud et de l’Est à l’Ouest. Il y a un marasme généralisé ce dernier temps au Mali. Tous les secteurs de développements sont aux arrêts à cause d’une grève généralisée qui était évitable si volonté politique il a en avait. Il est aujourd’hui difficile de citer un seul secteur qui émerge au Mali. Les projets de développement existants sont en retard et d’autres sont carrément bloqués par incompétence des responsables en charge de la question.  Le centre-ville, qui est la vitrine de la collectivité traduit tout le sous-développement qui caractérise le pays. Toute la toile routière qui mène vers les différentes régions est dans un état déplorable. L’axe desservant la première région de Mali, une des plus grandes zones aurifère du pays, Kayes est pratiquement impraticable, ses usagers ne savent plus à quelle autorité se plaindre. Crevasses, cratères et trous béants parsèment la chaussée. Même constat  sur la route de Mopti, un axe routier menant vers la commune qui est championne en pêche. La chaussée se trouve dans un état de délabrement très avancé.

Le Mali en ces 72h ressemble à une pirogue sur le fleuve Djoliba, abandonnée par l’équipage. Cette situation doit pousser IBK à revoir le choix de ses hommes qui reste aujourd’hui le seul problème pour une sortie de crise. Il est inadmissible que le premier ministre et ses hommes n’arrivent à désamorcer la grève qui avait été tant parlée. Combien de millions de  francs notre maigre caisse va perdre en un si laps de temps. Des têtes doivent tomber,  et impérativement…

<strong>Abdourahmane Doucouré  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45; Burkina : Dozo ou Koglweogo, qui a donné le permis de tuer?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-burkina-dozo-ou-koglweogo-qui-a-donne-le-permis-de-tuer-2796288.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/mali-burkina-dozo-ou-koglweogo-qui-a-donne-le-permis-de-tuer-2796288.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 01:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga s’est dit incapable de freiner la folie meurtrière des Dozo armés, milices d’autodéfense du centre du pays. Les excès de ces supplétifs des armées du Sahel ont valu au chef du gouvernent malien d’être interpellé par les députés. Au Burkina Faso voisin, leurs homologues Koglweogo inquiètent tout autant. Une seule question est sur toutes les lèvres: qui leur a donné le droit d’ôter la vie?</strong>

Interpellé à l’Assemblée nationale le 7 janvier 2019, le chef du gouvernement malien a surpris les députés qui lui demandaient de désarmer les milices d’autodéfense, quelle que soit leur coloration. «Je ne peux pas promettre ce qui n’est pas possible de faire », avait dit en substance Soumeylou Boubèye. L’émoi des parlementaires maliens était perceptible, la mémoire du massacre de 40 civils peuls du village de Koulongo, tuée 1er janvier dans le cercle de Bangass, étant encore vive.

Dans la même veine, les Peuls accusent les autorités Burkinabè d’avoir donné libre quartier aux Koglweogo, une milice de chasseurs traditionnels. Dans ce pays, la polémique enfle après le meurtre d’une cinquantaine de civils peuls, presqu’à la même date que le drame de Koulongo. A Ouagadougou, des organisations de la société civile ont appelé à manifester samedi prochain contre l’inaction des autorités du pays des hommes intègres face aux exactions de ces milices.

Au Mali, la position du chef du gouvernement tranche avec la requête du député Belco Bah, élu dans la région de Mopti, qui s’est montré inquiet par la réticence de l’Etat à retirer le récépissé de la milice Dogon Da Nan Anbasagou. Pour le parlementaire d’origine peule, «ce permis de tuer » doit être retiré à la milice qui est pointée du doigt par la communauté peule.

Les organisations de défense des Peuls dont Tabital Pulaaku, ont accusé la milice Dogon après le massacre de Koulongo. Faux, rétorquent les responsables de la milice dans un communiqué relayé sur les réseaux sociaux. Selon Da Nan Anbassagou, tous les combattants de ses rangs sont cantonnés dans des endroits réservés à cet effet. Mieux, elle a condamné l’attaque et s’est inscrite dans la logique du dialogue déjà entamé entre les communautés locales. Quoi qu’il en soit, ne pas désarmer les milices d’autodéfense équivaut à leur donner le droit de tuer, selon les organisations de défense des Peuls. Ces dernières expliquent que tuer des femmes et des vieillards en ciblant une communauté n’a rien d’antiterrorisme et porte les marques d’un nettoyage ethnique.

Les partis politiques et les organisations de la société civile emboitent le pas aux organisations de défense des Peuls. A sa décharge, le gouvernement a mis en avant le DDR spécial destiné aux combattants des groupes armés du centre du pays.

Au Burkina tout comme au Mali, la question des milices d’autodéfense devient embarrassante pour les autorités dont la politique de lutte contre le terrorisme rencontre une désapprobation du public. Elle est plus embarrassante pour Bamako surtout après la découverte d’autres cas: deux corps de civils abattus non loin de Bamako dans une zone minière.

<strong>Dougoufana Kéita </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insalubrité dans le milieu hospitalier au mali : Le règne des maladies infectieuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/insalubrite-dans-le-milieu-hospitalier-au-mali-le-regne-des-maladies-infectieuses-2796294.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 00:54:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hôpitaux, centres de santé et autres services sanitaires publics du Mali sont devenus des nids de l’insalubrité. Les agents de santé, les patients et accompagnateurs sont exposés à toutes sortes de maladies infectieuses dues à l’insalubrité.</strong>

Ce n'est plus un secret pour personne,  le problème de l'insalubrité n'est plus uniquement dans les rues, mais malheureusement a réussi à s'introduire au sein de nos services. Cela est d'autant plus grave quand il s'agit d'établissements de santé : CHU, CSREF, CSCOM  et autres services de santé, publiques partagent cette triste réalité. Pourtant le personnel médical reste conscient du fait que les infections nosocomiales sont la cause incontestable du manque d'hygiène.

"Des odeurs nauséabondes, des couloirs et des chambres infectées, les toilettes impraticable. Des femmes de ménage qui traînent partout à longueur de journée, mais qui, en réalité, ne font rien..." tel est le constat fait lors d'un de nos passages dans un hôpital public. Dans les services sanitaires étatiques,  l’hygiène est inexistante, les déchets sont jetés n’importe comment,  les bagues d’ordure ne sont pas déchargées à temps. Ces hôpitaux et services de santé sont devenus les nids des maladies infectieuses. La saleté est un moyen pour les infections de se renforcer et se  manifester. Aujourd’hui les hôpitaux sont devenus un lieu de crainte pour les malades et leurs accompagnateurs au risque d’attraper d’autres maladies qui ne sont pas la cause de leur consultation ou admission.

CT, médecin  d’un CSCREF  a affirmé que l’insalubrité qui caractérise les hôpitaux maliens «a pour origine le peu d’intérêt des responsables et la surcharge au niveau des structures hospitalières».  Pour lui, en dehors des responsables la responsabilité est aussi partagée avec les malades, les accompagnateurs, les visiteurs et évidemment les services d’hygiène de nos structures sanitaire. Selon lui,  les entreprises de nettoyages  ne font plus correctement leur travail. Face à cette insalubrité galopante, celle de nos  grands hôpitaux, CHU de la capitale, les grands hôpitaux, CHU de la capitale sont les plus contaminés, parce qu’ils sont plus sales que les autres. Ces hôpitaux censés être une référence sont en passe d’être un lieu de propagations des maladies infectieuses.

Les agents d'entretien omniprésents mais inefficaces, des femmes de ménage traînent partout à longueur de journée avec leur matériel, mais en réalité elles ne font pas grand-chose, c’est le triste constat.  Il suffit d'un nettoyage quotidien et bien fait pour que les sanitaires ne donnent envie de fuir au plus vite, dans les services de maternité ou même les salles de consultation. Il faut dire qu'aujourd'hui en se rendant dans un hôpital ou un centre sanitaire de proximité, il faut bien se préparer à assister à des scènes qui peuvent choquer les âmes sensibles. Pour y remédier,  «Il faut faire participer toutes les personnes qui travaillent dans le secteur sanitaire au bon fonctionnement de l’hôpital. Un travail rigoureux et  en équipe fera forcément évoluer les choses». L’hygiène de nos structures sanitaires doit être une affaire de toutes et tous.

<strong>Diam Wagué11</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présentation de vœux  a la presse : Toute vérité dite à IBK sur le mauvais comportement de la cellule de communication de Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presentation-de-voeux-a-la-presse-toute-verite-dite-a-ibk-sur-le-mauvais-comportement-de-la-cellule-de-communication-de-koulouba-2796289.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jan 2019 00:52:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son adresse au Président de la République du Mali, lors de la cérémonie de présentation de vœux, le Vice-président de la Maison de la Presse, Alexis Kalambiry, n’a pas porté de gants pour mettre à nu, les insuffisances criardes d’une communication partisane et quasi-patrimoniale de la Présidence. L’homme n’est non plus allé avec le dos de la cuillère pour dire à Ibrahim Boubacar Kéita, les carences fautives et inadmissibles de certains confrères qui animent la fameuse Cellule de la Communication Présidentielle, dont il faudrait nécessairement se livrer à des flagorneries tous azimuts pour mériter les bonnes grâces de la première institution. Quelle dose d’infantilisation pour notre gouvernance !         </strong>

Jamais, la communication à Koulouba n’a été aussi mal structurée. Et l’occasion était bien bonne pour un des représentants d’une presse malienne digne et responsable, de le dire, de la manière la plus franche qui soit, à celui-là, aux oreilles de qui, lesdits propos devraient bien résonner : Ibrahim Boubacar Kéita. Jamais un journaliste malien n’a été autant méprisé par les valets du pouvoir, du fait de ses opinions discordantes.

Si la plume du journaliste est constitutionnellement vue comme la soupape d’un régime démocratique viable, elle ne devrait également point être désacralisée ou marginalement vidée de sa substance du fait de la forfaiture institutionnelle d’un gouvernant se disant juste et respectable. Mais tel est encore loin d’en être le cas. Le régime en place, avec la complicité combien amorale de certains confrères travaillant à sa solde, aura définitivement tout tenté pour enterrer la vie de la presse privée et ses acteurs.

«S’agissant de l’accès à l’information, nous déplorons un traitement amer infligé aux médias privés, notamment, lors des cérémonies organisées par la Présidence de la République et le Gouvernement. Les médias publics sont considérés comme seuls devant avoir la primeur et l’exclusivité de l’information. Nous déplorons également le harcèlement financier dont sont victimes les organes dits de l’Opposition. Autant à la Présidence que dans les Ministères, les médias et les journalistes sont traités selon leur ligne éditoriale », a regretté, Alexis Kalambiry dans son adresse à IBK.

« Nous déplorons également le fait que depuis 3 ans, nous sommes sans nouvelle de notre confrère, Birama Touré ; que des journalistes de ‘Maliactu’, sont empêchés de travailler, accusés d’avoir appelé un Ministre à démissionner ; que d’autres confrères comme le Directeur de la ‘Sirène’ reçoive des menaces de la fille d’un Ministre et, enfin, que la Justice tente d’obliger des journalistes à donner leurs sources », a poursuivi, le Vice-président de la Maison de la Presse.

Dans cette allocution où les responsables de la communication présidentielle se sont vu copieusement fustigés, l’on en vient finalement à s’interroger pour savoir si ceux-ci sont réellement conscients des principes éthiques et déontologiques qui sacralisent le métier. Pourtant, aucune des attitudes aussi bien méprisables que fossoyeuses, constatées au sein de la Cellule de Communication de la Présidence sous IBK, n’avait été constatée sous le régime précédent d’Amadou Toumani Touré où tous les organes de presse, pouvaient, à la fois, normalement bénéficier de constat de prestation ou d’abonnement et choisir librement sa ligne éditoriale.

Mais, aujourd’hui, cela n’est plus qu’un lointain souvenir au regard de la politique communicationnelle sélective injustement mise en œuvre par la Présidence de la République avec, comme principaux bourreaux, des confrères journalistes qui ne jurent plus que sur la tête du pouvoir. Au moins, une vingtaine d’organes de presse ont vu leur contrat d’abonnement résilié par la Cellule de Communication de Koulouba à l’approche du scrutin présidentiel dernier, car, leur ligne éditoriale était jugée « défavorable » à la gouvernance d’IBK. Jamais, une telle manigance n’avait été constatée sous un régime dit démocratique quand on sait que les fonds alloués à la presse ne viennent guère des poches du Président de la République, mais plutôt, des caisses de l’Etat. Et ce sont d’autres journalistes qui, pour préserver leurs pitoyables émoluments, se rendent activement complices d’un bien sale besogne.

<strong>Modibo Kane Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Région de Kayes : De nombreuses  écoles publiques fermées depuis octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/region-de-kayes-de-nombreuses-ecoles-publiques-fermees-depuis-octobre-2794172.html</link>
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<pubDate>Sun, 23 Dec 2018 01:31:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On en parle moins, mais c’est une réalité  dans la région  de Kayes. Presque Toutes les écoles publiques  sont actuellement fermées.  L’ensemble des  écoles en partie ont fermé les portes en octobre dernier. </strong>

A l’origine de cette  situation le non-paiement depuis janvier du salaire de  11 enseignants.  Ils étaient au départ 19 dans cette situation, mais 8 ont été intégrés dans la fonction publiques.  L’Etat doit une somme de20 millions Fcfa aux enseignants concernés.  Et le payement est bloqué entre les mairies et le conseil de cercle de Kayes.

Le conseil de cercle, nous indique-t-on, qui en sa charge le cas  de ces enseignants sur son fonds propre transféré  leur  payement en charge des mairies.  Ce, dit-on, en se référant à une loi. La décision est rejetée par la mairie  qui refuse de signer jusque-là de le contrant actant  le transfèrement du payement des enseignants.  Elle dit n’avoir pas assez de moyens financiers  pour supporter la charge à condition  que ces payements soient faits à travers le budget alloué au conseil de cercle.  Autrement dit, la mairie souhaite que le budget mis à la disposition du conseil du cercle par l’Etat  pour se faire soit d’abord mis à sa disposition. Pas de réponse favorable  du coté du conseil du cercle. Alors le contrat de transfert des payements entre la mairie et le conseil de cercle reste bloqué dans les tiroirs  et les 11 enseignants sont sans salaire depuis janvier.

C’est en guise de solidarité à ces enseignants que les écoles sont fermées dans la région de Kayes. Au départ ce n’était que le fondamental, mais à la date c’est l’ensemble des publiques.  Les syndicats de l’éducation projettent une conférence de presse pour encore alerter sur la situation qui traine vers une année blanche dans la région de Kayes.

Et, de toute évidence, il convient de dire que c’est l’Etat qui est le seul responsable de cette situation puisque tout résulte du manque de respect d’une loi de la République par les représentants de l’Etat : Le conseil du cercle et la mairie.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Oumar Mariko à propos des 100 millions de Soumaïla Cissé au Cherif Haïdara et l’interdiction des marches par SBM ET IBK : « Je n’ai que du dégoût pour cette affaire… Nous faisons désormais face à un régime sauvage et primitif !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-mariko-a-propos-des-100-millions-de-soumaila-cisse-au-cherif-haidara-et-linterdiction-des-marches-par-sbm-et-ibk-je-nai-que-du-degout-pour-cette-affaire-nous-2794181.html</link>
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<pubDate>Sun, 23 Dec 2018 01:07:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face aux portions de l’actualité nationale, qui ont bruyamment alimenté la scène sociopolitique ces derniers jours, le Docteur Oumar Mariko, président de la formation politique du parti SADI et non moins parlementaire à l’Hémicycle, n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour dire sa part de vérité, notamment, à l’endroit de ceux qui sont à l’origine desdites polémiques, lors de son adresse à l’opinion publique, en début de la semaine écoulée, sur les ondes de la Radio Kayira.</em></strong>

Parmi les sujets qui ont récemment défrayé la chronique, Oumar Mariko s’est, entre autres, prononcé sur les dernières marches de protestation violemment réprimées par les forces de l’ordre suite à leur interdiction ‘’anticonstitutionnelle’’ par les autorités en place et l’affaire des 100 millions prétendument remis par le Chef de file de l’opposition au guide des Ançars, Chérif Ousmane Madani Haïdara, officiellement pour des raisons « d’accompagnement spirituel » en faveur du scrutin présidentiel de 2013 dont Soumaïla Cissé s’était porté candidat. Une affaire jusque-là tenue secrète, mais dont le contenu fut révélé au grand jour par le tonitruant Mamadou Hawa Gassama, un des plus bouillants membres des forces opposées au régime.

Et, comme à son habitude, le Député de Kolondiéba n’a pas porté de gants pour asséner ses vérités à propos de ladite polémique. « Cette ignoble et dégoutante affaire, vient de démontrer, une fois de plus, que le phénomène d’achat de conscience au Mali, est bel et bien vrai. Celui qui a octroyé les 100 millions aussi bien que celui l’ayant reçu, sont tous les deux fautifs au même titre. Cela prouve, à suffisance, que les élections en République du Mali, ne sont véritablement organisées que sur des bases frauduleuses qui n’ont rien à voir avec les règles fondamentales du jeu démocratique», a déclaré Mariko, appelant les maliens à ignorer une « répugnante affaire ».

Pour ce qui est du scrutin présidentiel du 29 juillet dernier, le président du parti SADI, estime qu’Ibrahim Boubacar Kéita s’est plutôt illicitement accaparé de l’appareil d’Etat en achetant la conscience des Présidents d’institutions ainsi que des officiers supérieurs des Forces de Sécurité et de Défense afin de pouvoir se réinstaller au pouvoir. Cela, sachant bien que le Président sortant n’eût nullement été la légitime émanation de la conscience populaire. Et tous ces officiels de l’Etat qui se sont fait « acheter » par l’argent issu du patrimoine public pour faciliter la frauduleuse réélection d’IBK, sont fermement condamnables au même degré que lui.

Concernant l’interdiction des mouvements de protestation par le Gouvernement avec, à l’origine, Souméilou Boubeye Maïga et son mentor Ibrahim Boubacar Kéita, Oumar Mario qui s’est vivement érigé contre le passage à tabacs du Député de Niono, Amadou Araba Traoré, par les forces de l’ordre lors du meeting de protestation le 16 novembre dernier, affirme que le peuple malien fait désormais face à un régime barbare et moyenâgeux largement en retard sur son temps. Pour lui, l’interdiction des activités de protestation comme ordonnée par Boubeye et IBK pour restreindre les libertés individuelles et collectives, renvoie purement et simplement le Mali à une époque primitive et sauvage vidant la Constitution démocratique de la République de toute sa substance.

<strong>Modibo Kane DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au Mali: Les prostituées étrangères rentrent chez elles (suite pas la fin)  : ‘’Les Maliennes ont pris le contrôle du terrain, je n’ai autre choix que de rentrer’’, dixit Aichou, la Sierra Léonaise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-au-mali-les-prostituees-etrangeres-rentrent-chez-elles-suite-pas-la-fin-les-maliennes-ont-pris-le-controle-du-terrain-je-nai-autre-choix-que-de-rentrer-2794180.html</link>
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<pubDate>Sun, 23 Dec 2018 01:07:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au Mali, la pauvreté a atteint son paroxysme. L’argent, le nerf de la guerre, se fait rare et du coup, bon nombre de personnes qui n’          arrivent pas à tirer leur épingle du jeu, quittent le pays. C’est le cas des prostituées étrangères ici présentes au Mali… Nous avons fait une enquête ! </strong></em>

1h 45min, pas loin du cimetière de Niarela, juste  dans le carré de l’hôtel Dafina, nous avons fait un saut juste dans un coin qui, hyper chaud par le passé, est devenu morose aujourd’hui. Quelques clients, qui arrivent toujours à s’en sortir malgré les difficultés financières du pays sont autour d’une table, et des petits jeux de lumières qui étincelaient sur les lieux faisaient apparaître quelques bouteilles de bière, presque vides. La musique, du « Dombolo » Zaïrois ne laissait indifférent quelques uns qui faisaient des pas de danse sur une petite piste se drainant derrière. Plus audacieuse qu’une vendeuse de piment, l’on meurt. Une dame qui laissait voir toute sa nudité, cigarette à la main, se joint à nous à table. Sans gène et sur un ton vulgaire, elle nous demande : « vous voulez baiser ?». Lorsque nous rétorquions que non, et avant qu’elle ne serre la mine, nous lui avons dit qu’on veut causer car on  a prétexté que nous avions déjà pris notre dose de sexe pour la soirée. Comme des vulgaires aussi, nous nous sommes comportés et avons fini par lui offrir quelques bouteilles de bière. Aichou est son surnom et elle vient de la Sierra Léonne. Elle semble être une femme ouverte et à travers son accent, il était très facile de comprendre qu’elle a fait un temps  sur le territoire malien. Elle n’était pas d’une beauté exceptionnelle maison avait pas besoin de porter des lunettes pour se rendre compte qu’elle avait de grosses fesses et une taille assez remarquable.  Elle s’est encore sentie à l’aise lorsqu’elle a su que nous comprenons l’anglais. Du coup, elle prend le monopole du débat« Je suis dépassée par la tournure des choses actuellement au Mali. J’ai 29 ans et je suis au Mali depuis que j’en avais 23 ans. J’étais venue au début pour être tailleur ambulante comme le faisait du pays un cousin au Mali. Il a fallu deux jours pour que j’arrête ce travail car j’étais vu d’un mauvais œil. Un jour, un responsable des finances dans un ministère (que nous tairons le nom du ministère mais très connu)  m’a remis sa carte de visite et m’a dit qu’il aimerait qu’on se voit de temps à autre. Il ne m’a jamais caché qu’il est marié et je n’ai pas regretté avoir fait sa connaissance.  Pour notre première sortie, MC, le DFM m’a remis 75 000f et je vous assure que rien ne s’est passé entre nous, d’ailleurs il ne m’a même pas demandé de coucher avec lui. Ce n’est que la deuxième sortie que je me suis donnée à lui, et de la plus belle des manières. Il m’a confié alors que c’était le plus bel moment de sa vie.  Au fil du temps, j’ai pris gout à l’argent et mon envie d’en avoir était devenue plus grande. Pour le sexe, je voyais plusieurs gars en même temps. Je ne regrette pas d’avoir connu MC car grâce à ce qu’elle me donnait et ce que je gagnais autrement j’ai pu construire chez moi à Freetonwn.   Et je peux te dire que je menais une vie super intéressante au Mali. De tous les pays que j’ai sillonné, l’homme malien est le meilleur… Ils sont dociles, même un petit bisou ou souvent un petit sourire ou une petite causerie et rien d’autres  ils te donnent de l’argent pour cela.  Bref tout allait bien jusqu’aux deux dernières années où je ne sais pas ce qui est arrivé au Mali.  Rien ne va plus je t’assure ‘’mon chéri’’, le marché est tellement lent que moi je finis par rentrer car aujourd’hui les Maliennes elles mêmes  ont pris le contrôle du terrain. Oui je suis désolée de te le dire mais il y a plus de Maliennes professionnelles de sexe  que n’importe quelle autre nationalité. je n’ai pas autre choix que de renter chez moi, car elles ont repris tous les marchés. Beaucoup de filles que tu vois dans les quartiers se vendent la nuit, et ce n’était pas le cas ». Avant même qu’elle ne finisse sa phrase, elle pointe discrètement sa main sur une autre fille au bout du coin et elle nous indique « she works too and she is from here qui signifie en français  elle se prostitue aussi et elle est d’ici. »

Son histoire est difficile à cerner. En effet, selon les explications de Aichou, la malienne que nous allons surnommer Adia est d’une famille aisée, très aisée d’ailleurs mais personne n’est arrivée à comprendre pourquoi elle se prostitue comme nous autres qui venons d’ailleurs à cause de la pauvreté ou la guerre. Mais selon les indiscrétions, précise Aichou, Adia est tombée enceinte à l’adolescence et ses parents l’ont chassé. Après l’accouchement, malheureusement son enfant est décédé et Adia s’est retrouvée avec des mauvaises fréquentations  et finalement, elle n’a pas pu sortir de ce cercle vicieux. Elle a décidé de vivre que dans la prostitution et ce,  pour se venger des parents et croyez- moi souvent elle ne prend même pas de l’argent avec les clients.

Une autre malienne sortie, à peine avec un homme dans la chambre, très souriante est une pauvre. Elle est nouvellement venue sur le marché de la prostitution, selon Aichou et elle ne fait que gâter notre marché. Elle prend tout ce que tu lui donnes aussi, pourvu qu’elle trouve quelques choses. Même hier elle m’a dit qu’elle a couché avec un gars dans sa voiture à 1 000fcfa. Le gars était juste de passage et elle lui a offert ses services. L’homme a discuté le prix et finalement ils sont tombés sur ce prix.

Bref, c’est fini cette époque où les prostituées maliennes étaient peu nombreuses. Aujourd’hui, elles ravivent la vedette et c’est nous qui sommes les grandes perdantes. Nous n’avons pas autre choix alors, que de rentrer. Avons-nous vraiment le choix ?

Affaire à suivre !

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheminots : 496 chefs de famille en grève de la  faim</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cheminots-496-chefs-de-famille-en-greve-de-la-faim-2794177.html</link>
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<pubDate>Sun, 23 Dec 2018 00:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont au total  496 cheminots en grève de faim depuis hier mercredi 19 décembre. Ils réclament  9 mois de salaires à l’Etat malien. L’argent demandé évolue entre 1 milliard 530 millions Fcfa et 1 milliard 530 millions Fcfa, soit 170 à 180 millions Fcfa  par mois pour l’ensemble des cheminots.  </strong>

<strong>EDUCATION : Les enseignants partent pour 72 h de grève </strong>

Les syndicats de l'éducation primaire et pré secondaire réunis au sein  de la ‘‘Synergie d’action’’ observent  une grève de 72 h depuis hier mercredi 19 décembre.  Les compostions du 1<sup>er</sup> trimestre des élèves de la 9<sup>ème</sup> année sont ainsi pris en otage.  Ils vont devoir composer après les congés de fin d’année. Ce qui va sans doute impacter sur le calendrier académique.

Après leur préavis de grève, un dialogue avait été ouvert entre les syndicats  et les autorités, chose qui n’a pas abouti. Le point sur la situation.

<strong>Les points d'accord et de désaccord sont les suivants:</strong>

<a href="https://www.facebook.com/hashtag/point1?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCmG7zNj7ReRt37Xm5GPPh2u8M8dkwcHyMSJJ1MJ0mOblVjSm28Xiq2MsSgxDT3YL6xFeOPpSsPxOPrkfCq2JM1eiqhXnGcCw_cWRgWow_EFMEKg5VHcJXwK3_2PIwPvd3k9TSsJGuMbDXXZl8-jsztoI1qvJY0_7AzREcTH-FgyVMXB7tr4l4PlGJ95XIXqINafL_EfDaSYIQjkFp8FSVHXm-XGzUgI2CzK7fT6oCtvfLmz8XBF5OXSmbXJRQkE7g5286ZGfzupo-w5BxFpDBNJ1jd4_fCVChaD42HDDiLlmBl59rY_eGU_lVR2rzbQS__bz8iDHSstSOE1ywfdNzU3Dp6cRbL0Jc4AA44eT_YCwchCbwR_xa8&amp;__tn__=%2ANK-R">Point1</a> (Désaccord): L'octroi d'une prime de documentation.

<a href="https://www.facebook.com/hashtag/point2?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCmG7zNj7ReRt37Xm5GPPh2u8M8dkwcHyMSJJ1MJ0mOblVjSm28Xiq2MsSgxDT3YL6xFeOPpSsPxOPrkfCq2JM1eiqhXnGcCw_cWRgWow_EFMEKg5VHcJXwK3_2PIwPvd3k9TSsJGuMbDXXZl8-jsztoI1qvJY0_7AzREcTH-FgyVMXB7tr4l4PlGJ95XIXqINafL_EfDaSYIQjkFp8FSVHXm-XGzUgI2CzK7fT6oCtvfLmz8XBF5OXSmbXJRQkE7g5286ZGfzupo-w5BxFpDBNJ1jd4_fCVChaD42HDDiLlmBl59rY_eGU_lVR2rzbQS__bz8iDHSstSOE1ywfdNzU3Dp6cRbL0Jc4AA44eT_YCwchCbwR_xa8&amp;__tn__=%2ANK-R">Point2</a>: (Désaccord): L'octroi d'une prime de logement.

<a href="https://www.facebook.com/hashtag/point3?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCmG7zNj7ReRt37Xm5GPPh2u8M8dkwcHyMSJJ1MJ0mOblVjSm28Xiq2MsSgxDT3YL6xFeOPpSsPxOPrkfCq2JM1eiqhXnGcCw_cWRgWow_EFMEKg5VHcJXwK3_2PIwPvd3k9TSsJGuMbDXXZl8-jsztoI1qvJY0_7AzREcTH-FgyVMXB7tr4l4PlGJ95XIXqINafL_EfDaSYIQjkFp8FSVHXm-XGzUgI2CzK7fT6oCtvfLmz8XBF5OXSmbXJRQkE7g5286ZGfzupo-w5BxFpDBNJ1jd4_fCVChaD42HDDiLlmBl59rY_eGU_lVR2rzbQS__bz8iDHSstSOE1ywfdNzU3Dp6cRbL0Jc4AA44eT_YCwchCbwR_xa8&amp;__tn__=%2ANK-R">Point3</a> (Accord) : l'adoption immédiate du plan de carrière du personnel enseignant.

<a href="https://www.facebook.com/hashtag/point4?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCmG7zNj7ReRt37Xm5GPPh2u8M8dkwcHyMSJJ1MJ0mOblVjSm28Xiq2MsSgxDT3YL6xFeOPpSsPxOPrkfCq2JM1eiqhXnGcCw_cWRgWow_EFMEKg5VHcJXwK3_2PIwPvd3k9TSsJGuMbDXXZl8-jsztoI1qvJY0_7AzREcTH-FgyVMXB7tr4l4PlGJ95XIXqINafL_EfDaSYIQjkFp8FSVHXm-XGzUgI2CzK7fT6oCtvfLmz8XBF5OXSmbXJRQkE7g5286ZGfzupo-w5BxFpDBNJ1jd4_fCVChaD42HDDiLlmBl59rY_eGU_lVR2rzbQS__bz8iDHSstSOE1ywfdNzU3Dp6cRbL0Jc4AA44eT_YCwchCbwR_xa8&amp;__tn__=%2ANK-R">Point4</a> : (Accord):La finalisation du processus de la régularisation administrative

<a href="https://www.facebook.com/hashtag/point5?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCmG7zNj7ReRt37Xm5GPPh2u8M8dkwcHyMSJJ1MJ0mOblVjSm28Xiq2MsSgxDT3YL6xFeOPpSsPxOPrkfCq2JM1eiqhXnGcCw_cWRgWow_EFMEKg5VHcJXwK3_2PIwPvd3k9TSsJGuMbDXXZl8-jsztoI1qvJY0_7AzREcTH-FgyVMXB7tr4l4PlGJ95XIXqINafL_EfDaSYIQjkFp8FSVHXm-XGzUgI2CzK7fT6oCtvfLmz8XBF5OXSmbXJRQkE7g5286ZGfzupo-w5BxFpDBNJ1jd4_fCVChaD42HDDiLlmBl59rY_eGU_lVR2rzbQS__bz8iDHSstSOE1ywfdNzU3Dp6cRbL0Jc4AA44eT_YCwchCbwR_xa8&amp;__tn__=%2ANK-R">Point5</a> :(Accord partiel) Application effective et immédiate du décret N.2016 -0001 P-RM du 15 janvier

2016 fixant les conditions et les modalités d'octroi de l'indemnité de déplacement et de mission.

<a href="https://www.facebook.com/hashtag/point6?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCmG7zNj7ReRt37Xm5GPPh2u8M8dkwcHyMSJJ1MJ0mOblVjSm28Xiq2MsSgxDT3YL6xFeOPpSsPxOPrkfCq2JM1eiqhXnGcCw_cWRgWow_EFMEKg5VHcJXwK3_2PIwPvd3k9TSsJGuMbDXXZl8-jsztoI1qvJY0_7AzREcTH-FgyVMXB7tr4l4PlGJ95XIXqINafL_EfDaSYIQjkFp8FSVHXm-XGzUgI2CzK7fT6oCtvfLmz8XBF5OXSmbXJRQkE7g5286ZGfzupo-w5BxFpDBNJ1jd4_fCVChaD42HDDiLlmBl59rY_eGU_lVR2rzbQS__bz8iDHSstSOE1ywfdNzU3Dp6cRbL0Jc4AA44eT_YCwchCbwR_xa8&amp;__tn__=%2ANK-R">Point6</a> (Désaccord): la relecture du décret N.529/PRM du 21 juin 2013 portant allocation d'indemnités au personnel chargé des examens et concours.

<a href="https://www.facebook.com/hashtag/point7?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCmG7zNj7ReRt37Xm5GPPh2u8M8dkwcHyMSJJ1MJ0mOblVjSm28Xiq2MsSgxDT3YL6xFeOPpSsPxOPrkfCq2JM1eiqhXnGcCw_cWRgWow_EFMEKg5VHcJXwK3_2PIwPvd3k9TSsJGuMbDXXZl8-jsztoI1qvJY0_7AzREcTH-FgyVMXB7tr4l4PlGJ95XIXqINafL_EfDaSYIQjkFp8FSVHXm-XGzUgI2CzK7fT6oCtvfLmz8XBF5OXSmbXJRQkE7g5286ZGfzupo-w5BxFpDBNJ1jd4_fCVChaD42HDDiLlmBl59rY_eGU_lVR2rzbQS__bz8iDHSstSOE1ywfdNzU3Dp6cRbL0Jc4AA44eT_YCwchCbwR_xa8&amp;__tn__=%2ANK-R">Point7</a> (Accord partiel) : l'organisation sans délais de l'élection professionnelle du secteur de l'éducation....

<a href="https://www.facebook.com/hashtag/point8?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCmG7zNj7ReRt37Xm5GPPh2u8M8dkwcHyMSJJ1MJ0mOblVjSm28Xiq2MsSgxDT3YL6xFeOPpSsPxOPrkfCq2JM1eiqhXnGcCw_cWRgWow_EFMEKg5VHcJXwK3_2PIwPvd3k9TSsJGuMbDXXZl8-jsztoI1qvJY0_7AzREcTH-FgyVMXB7tr4l4PlGJ95XIXqINafL_EfDaSYIQjkFp8FSVHXm-XGzUgI2CzK7fT6oCtvfLmz8XBF5OXSmbXJRQkE7g5286ZGfzupo-w5BxFpDBNJ1jd4_fCVChaD42HDDiLlmBl59rY_eGU_lVR2rzbQS__bz8iDHSstSOE1ywfdNzU3Dp6cRbL0Jc4AA44eT_YCwchCbwR_xa8&amp;__tn__=%2ANK-R">Point8</a> (Désaccord ): L'annulation des décrets 0800 et 0801 du 19 octobre 2019/
<a href="https://www.facebook.com/hashtag/point9?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCmG7zNj7ReRt37Xm5GPPh2u8M8dkwcHyMSJJ1MJ0mOblVjSm28Xiq2MsSgxDT3YL6xFeOPpSsPxOPrkfCq2JM1eiqhXnGcCw_cWRgWow_EFMEKg5VHcJXwK3_2PIwPvd3k9TSsJGuMbDXXZl8-jsztoI1qvJY0_7AzREcTH-FgyVMXB7tr4l4PlGJ95XIXqINafL_EfDaSYIQjkFp8FSVHXm-XGzUgI2CzK7fT6oCtvfLmz8XBF5OXSmbXJRQkE7g5286ZGfzupo-w5BxFpDBNJ1jd4_fCVChaD42HDDiLlmBl59rY_eGU_lVR2rzbQS__bz8iDHSstSOE1ywfdNzU3Dp6cRbL0Jc4AA44eT_YCwchCbwR_xa8&amp;__tn__=%2ANK-R">Point9</a> (Accord partiel ): l'intégration dans le corps des enseignants du personnel non-enseignant en classe .

<a href="https://www.facebook.com/hashtag/point10?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCmG7zNj7ReRt37Xm5GPPh2u8M8dkwcHyMSJJ1MJ0mOblVjSm28Xiq2MsSgxDT3YL6xFeOPpSsPxOPrkfCq2JM1eiqhXnGcCw_cWRgWow_EFMEKg5VHcJXwK3_2PIwPvd3k9TSsJGuMbDXXZl8-jsztoI1qvJY0_7AzREcTH-FgyVMXB7tr4l4PlGJ95XIXqINafL_EfDaSYIQjkFp8FSVHXm-XGzUgI2CzK7fT6oCtvfLmz8XBF5OXSmbXJRQkE7g5286ZGfzupo-w5BxFpDBNJ1jd4_fCVChaD42HDDiLlmBl59rY_eGU_lVR2rzbQS__bz8iDHSstSOE1ywfdNzU3Dp6cRbL0Jc4AA44eT_YCwchCbwR_xa8&amp;__tn__=%2ANK-R">Point10</a> (Désaccord): L'accès des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales aux services centraux.
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans nos archives  (Sirène Num 189 du 3 décembre 2018 : Centre du mali : L’héritage Koufa, des armes et des larmes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/dans-nos-archives-sirene-num-189-du-3-decembre-2018-centre-du-mali-lheritage-koufa-des-armes-et-des-larmes-2794175.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 23 Dec 2018 00:35:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aucune raison  de se  réjouir de la mort du chef terroriste Amadou Koufa. L’homme a disparu, certes, mais ce ne sera que physiquement, il laisse  derrière lui au centre du Mali tout un monde bouleversé  dans le chaos où il va encore falloir de longues années  de lutte  pour y mettre de l’ordre. Bienvenu dans un autre Kidal !</strong>

A l’origine de cette situation ambiguë au centre du pays,  l’attitude de l’Etat dans la gestion de la crise sécuritaire. Osons le dire, et en débattre ne saurait en aucun cas signe du manque de soutien à la mère patrie. L’Etat malien a fauté dans la gestion de la crise au centre du pays.  Comment ?  Pas besoin du rapport  d’une organisation de défense  des droits de l’homme. Les évènements sont récents et tous les observateurs les ont vécus.  La communauté peule a fait les frais  de la crise à travers des massacres qui, au départ ont été assumés par l’Etat malien.

Dans un communiqué  en date du 19 juin 2018, et toujours au titre de ces massacres,  Tièna Coulibaly, alors ministre de la défense et des anciens combattant, assumait la responsabilité  de  fosses communes au centre du pays, plus précisément dans les localités de Nantaka et Kobaka.

Dans ces fosses, dites communes et dont la paternité officiellement a été attribuée à l’armée régulière du Mali par le ministre Tièna Coulibaly, dormaient des  civiles et des témoins les ont bien identifiés comme étant des peuls accusés d’être en connivence avec le terroriste Amadou Koufa.

<strong>L’Etat n’a pas tiré les leçons du passé</strong>

De la manière où les rebellions  au nord du pays  ont été dans le passé réprimées et matées dans le sang, c’est à travers  pareils agissements  que l’on  a voulu  contrer la situation sécuritaire au centre du pays.  Erreur ! On aurait dû d’abord essayer de faire le bilan des différentes rébellions matées dans le sang  et apporter  une autre solution au problème. Dans ces conditions, les familles de ces civils tués auront du mal à pardonner les gouvernants  qui étaient censés leur apporter protection.

<strong> Des armes et des larmes </strong>

Pendant que d’autres pleurent encore leurs morts, d’aucuns usent de représailles.  Des représailles entre communautés et contre l’Etat malien à travers ses forces armées.  Amadou Koufa a laissé derrière lui ce monde désordonné. L’homme  est mort, oui, mais son spectre  y vivra  pour longtemps, très longtemps.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre du Mali : L’éclosion du mal</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-du-mali-leclosion-du-mal-2794174.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 23 Dec 2018 00:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce qui est arrivé en début de semaine à Bankass ne saurait en aucun être  une surprise. Il fallait bien s’attendre car les germes de cette dégénération de la situation sécuritaire y étaient longtemps posés.  </strong>

Petit rappel des faits sur la situation à Bankass. C’est un camion transportant des civils identifiés comme des peuls, qui a été intercepté par des combattants de la milice Dana Amassagou. Nous étions le mercredi 12 décembre.  7 morts parmi les occupants, et le véhicule qui était en partance pour Ouenkoro, sera,  finalement acheminé, avec bien entendu des otages à bord, à Wèrè, un village à environ une soixantaine de kilomètres de Bankass. Et c’est là que l’armée malienne a intervenu le 17 novembre (soit 5 jours après)  pour, dit-on, libérer les otages qui déploraient aussi la perte de la somme 3 millions Fcfa sur eux enlevés par leurs ravisseurs.

De Wèrè (village), l’armée  retourne à Bankass avec 3 personnes arrêtées qui seront discrètement déférées sur Sevaré à l’aube du mardi 18 novembre. Rassurée qu’elles sont toujours à Bankass La hiérarchie de la milice  Dana Amassagou va intervenir pour avoir la libération des trois personnes. D’autres sources indiquent qu’une commission y avait été même mise en place pour discuter de la situation. Et du coup des coups de feu ont surgi. Chacune des deux parties rejettent la responsabilité du désordre qui a fait des blessés parmi les forains venus pour la foire  hebdomadaire de Bankass qui se tenait ce jour mardi 18 décembre.

Parmi les 6 blessés, l’un (un sourd muet)  a rendu l’âme dans la soirée du mardi, jour de l’incident. Et les 3 personnes arrêtées restent toujours dans des à Sévaré.  Deux jours avant  cet incident, l’armée  avait annoncé l’arrestation des éléments de la milice Dana Amassagou.

<strong>Réveil tardif </strong>

Ces arrestations, a-t-on appris, font suite  à une décision de la hiérarchie militaire de désarmer  toutes les milices au centre du pays en proie de des mois à l’insécurité.  Bonne nouvelle ! Mais n’est-il pas trop tard de prendre pareille  décision où l’insécurité a gagné du terrain, dans une zone  en proie aux conflits communautaires où  chaque famille à sa propre arme à feu à elle dans sa cour. Seul un dialogue franc le prévaut, faut-il le répéter encore. Au cas, nous partons vers un autre calvaire.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire d’homosexualité à l’école : Dicko révèle et accuse, le chérif reçoit des excuses… la provocation de trop !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/affaire-dhomosexualite-a-lecole-dicko-revele-et-accuse-le-cherif-recoit-des-excuses-la-provocation-de-trop-2794171.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 23 Dec 2018 00:24:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la foulée de l’affaire  d’homosexualité à l’école malienne,  les responsables du groupe pivot porteur du projet, ont été présenté des excuses  à la communauté musulmane à travers Cherif Madani Hairdara guide  spirituel des Anrçars qui les a reçus chez lui à son domicile à Banconi. Et pourtant ce n’est pas lui  qui a soulevé ce débat.  </em></strong>

Dans la vidéo d’au moins de deux minutes et signée de la chaine de télé Cherifla, l’on voit  Le Directeur exécutif du groupe pivot, Dr Souleymane Dolo,  reconnaitre l’erreur de son organisation. Il annonce la suspension des activités du programme "Éducation Sexuelle Complète"  et donne l’assurance que les leaders seront très prochainement consultés si les activités devaient toute fois reprendre.

Le grand comble !  La bonne manière  voudrait que de telles excuses publiques soient d’abord présentées  à Mahmoud Dicko. Non, pas seulement qu’il porte la paternité, mais aussi parce qu’il est le président de l’instance représentative de la communauté musulmane. Et cette erreur n’incombe pas qu’aux responsables du groupe  Privot, le chérif aussi qui a  accepté de les accueillir.  Et là, nous osons nous interroger combien  peuvent coûter ces excuses dans ce château où des bénédictions sont faites à coût de millions.

<strong>Ils ont été aussi chez Dicko </strong>

C’est l’imam Mahmoud Dicko lui-même qui a fait  la révélation lors de son passage  sur les ondes de  Renouveau Fm dans la petite soirée du mardi. Le directeur pédagogique du ministère de l’éducation et le Directeur exécutif du groupe pivot, ont été voir l’imam Dicko à son bureau au haut conseil islamique. Ce, aux lendemains des premières révélations sur cette affaire d’homosexualité : ‘‘Ils savent bien ce que je leur ai dit ce jour’’, dit l’imam Dicko sans plus rien ajouter sur ce point.  Et par-là, l’on comprend avec aisance  que les visiteurs n’étaient pas venus ce jour pour présenter des excuses à l’imam Dicko.  Mais pour autres choses, disons-nous !

<strong>La provocation de trop !  </strong>

En plus des excuses, les responsables du Groupe Pivot ont indiqué avoir fait  le déplacement pour présenter le document au chérif en vue d’avoir de lui et ses hommes  des suggestions. Ce n’est pas des suggestions qui ont pourtant manqué. L’imam Dicko, toujours sur les ondes de Renouveau Fm, a indiqué avoir été consulté au moment  des travaux préparatoires du document, mais annonce avoir refusé  la participation de l’instance qu’il préside, le haut conseil islamique : ‘‘Avant de partir à Ségou, ils sont venus nous voir pour qu’on prenne  part aux travaux…’’, dit-il, ajoutant que l’offre a été rejetée  eu égard  au contenu du projet.

Et, bizarrement, ce que  ce que Dicko a refusé a été soumis au chérif comme si pour dire que la voix du premier n’avait pas de légitimité.

<strong>La belle occasion  </strong>

Longtemps écarté de la gestion des affaires publiques par les plus hautes autorités, le président du haut conseil islamique semble ne pas rater l’occasion pour se faire entendre.  Malgré l’annonce de la suspension du projet, une grande manifestation est annoncée courant le week end. Et, pour les observateurs, bien avertis, ceci n’est que le début d’un autre front contre le régime, surtout que le palais de la culture est cité par le Gouvernement parmi les lieux interdits au regroupement.

<strong>Primature : Une rencontre sans Dicko et le Cherif…un non-évènement </strong>

La fin de la tension autour de l’affaire d’homosexualité à l’école malienne n’est pas certainement pour demain.  Une rencontre initiée par le premier ministre et devant regroupée  l’ensemble des leaders religieux a été boudée, par Mahoumoud Dicko et Cherif Madani Haidara. Ils se sont faits représentés  par Issa Kaou Djim pour le HCIM et Macky Bah pour le groupement des leaders spirituels du Cherif.

C’est avec eux, en présence d’autres leaders religieux que le premier ministre s’est entretenu à huit clos.  De ce fait beaucoup voient déjà un échec dans la démarche du premier ministre.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeylou B. Maiga et la gestion de la situation sécuritaire : Le génie s’est enfui !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/soumeylou-b-maiga-et-la-gestion-de-la-situation-securitaire-le-genie-sest-enfui-2787471.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2018 11:04:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Difficile à comprendre, voire à accepter. Il parait que l’actuel Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, est expert sur les questions sécuritaires et spécialiste du Sahel, mais bizarrement c’est sous le même homme que  la situation sécuritaire s’empire au le jour au jour.  Que se passe-t-il donc ?</strong>

<strong> </strong>

Outre la situation sécuritaire très embarrassante à Bamako, les hommes du chef terroriste Hamadou Kouffa viennent de laisser leur empreinte à Banamba-cercle. Un fait inédit dans la crise sécuritaire qui secoue le Mali depuis 2012. On avait assisté à des terroristes dans le passé à Bamako, mais jamais les groupes terroristes n’avaient encore eu le courage de porter préjudice à des populations du Sud, seulement à 160 Km de la capitale malienne.

Sébété, Fanibougou, Semené, Gounando, Dandougou, Toubacoro, Siribala et Ballala, courant semaine dernière les populations de ces huit localités dans le cercle de Banamba, région de Koulikoro, ont reçu la visite des hommes du chef terroriste Hamadou Kouffa et plus d’une vingtaine d’écoles sont immédiatement fermées, cérémonies de mariage et baptêmes interdites.

Les jihadistes y ont fait la loi tout le week-end durant. Aux dernières nouvelles le ministère de la Sécurité et de la Protection civile, dans un communiqué en date du 6 novembre, a annoncé la présence dans ces localités des forces de l’ordre ayant, dit-on, procédé à des arrestations. Faut-il croire ? Pas totalement. Et pour cause.

Ce n’est pas seulement à Banamba que les jihadistes font la loi. Studio Tamani signale également la présence des jihadistes  à Bellen dit Sagala, dans la région de Ségou. Dans cette localité, indique la même source, "de présumés jihadistes ont fermé des écoles et ont demandé aux femmes de porter des voiles et d'abandonner les cérémonies de mariage et baptême".

A en croire aux données de Studio Tamani, "entre 2012 et 2018, les jihadistes ont fermé près 750 écoles dans le Centre et le Nord du pays" dont 250 l’ont été courant ces dix derniers mois, autrement dit après la nomination de l’expert de la question sécuritaire, le Premier ministre Soumeylou B. Maïga. Contrairement à l’attente des Maliens, le nombre de localité sous autorité des jihadistes augmente au jour le jour.  Une situation inquiétante à l’orée des élections législatives.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines : Une affaire de fesses met au combat un ouvrier et son patron</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mines-une-affaire-de-fesses-met-au-combat-un-ouvrier-et-son-patron-2787479.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2018 10:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’histoire fait marrer mais met à nu la prostitution à ciel ouvert dans nos mines d’or. Elle s’est déroulée il y a quelques semaines dans une mine située dans la première région du pays. Le comportement de la prostituée que nous allons donner le nom Joy a provoqué une rixe entre un chef de personnel et son ouvrier.</strong>

<strong> </strong>Pour ceux qui ne le savent pas, dans les mines d’or de chez nous, le métier le plus vieux du monde est celui qui paye de plus. C’est pourquoi, beaucoup de jeunes filles aux mœurs légères ont juste choisi de rejoindre ses lieux avec tous les dangers qui cela puisse comporter : maladie et autres.

A cause du commerce fleurissant de la partie de jambe à l’air, en plus de certaines Maliennes, d’autres nationalités ont aussi décidé de venir se faire un peu d’argent : Ghanéennes, Nigérianes, Togolaises, Béninoises, Ivoiriennes, etc. Et c’est la Nigériane qui a été à l’origine du combat de Titan qui a opposé I. C., le chef du personnel de la grande société minière, et A. T., le chef des ouvriers.

Joy, à peine venue du Nigeria offre ses services d’une semaine au chef des ouvriers A. T. Les services consistent à passer la semaine entière à dormir chez le client. Chose qui fut respectée au minimum car à la dernière nuit, Joy fait la rencontre d’I. C. qui avec son pouvoir d’achat est arrivé à faire signer avec Joy un autre contrat d’une semaine.

A la dernière nuit, l’attente d’A. T. dans sa chambre fut longue. Très énervé, il sort de chez lui et s’en va chercher sa dulcinée temporaire Joy. C’est au bar des lieux qu’il apprend que Joy est partie avec le chef du personnel. Un manque de respect pour A. T. qui n’est pas arrivé à comprendre le forfait de sa campagne

Aussitôt, il débarque dans la chambre de ce dernier et essaye de faire sortir Joy. Un manque de respect selon I. C. qui pense qu’il est le chef et qu’un simple ouvrier ne doit pas se donner ce privilège. Pour A. T., ce n’est pas parce qu’il est ouvrier que Joy ne devrait pas respecter son engagement. La discussion a pris une mauvaise tournure et les deux gros gaillards ont fini à se donner en spectacle.

Comme de petits enfants, ils se sont battus jusqu’à se blesser chacun voulant amener la petite Joy.. Le hic est qu’au moment où les deux hommes se battaient, Joy s’est éclipsée. Au finish, personne ne savait où elle s’était cachée. Ce n’est que le lendemain qu’il s’est avéré qu’elle avait passé la même nuit avec un autre client de la place. Et lorsque Joy a été interpellée par ses autres collègues pour savoir les raisons qui l’ont poussé à ne pas terminer la nuit du premier client, elle a répondu avec un calme olympien : "Je voulais faire les trois jours de I. C. et après terminer la nuit restante de A. T."

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Malivision : La mauvaise vision de ruiner ses clients</title>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2018 06:03:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De 5000 F CFA en juillet et comme un coup de baguette magique, la nouvelle antenne de Malivision s’est retrouvée à 8000 F CFA. Le hic est que le produit jugé comme un précieux sésame par la société n’est pas efficace. Les clients crient à l’arnaque et la société prétexte que  les travaux sont en cours.</strong>

<strong> </strong>

Une personne à revenu moyen peut-il se permettre le luxe de s’offrir un décodeur Malivision ? C’est la question que se posent de nombreux détenteurs des décodeurs Malivision qui ne savent plus sur quel pied danser. Il faut trouver de l’argent, rien que l’argent tel semble être la devise de cette société anonyme à responsabilité limitée qui semble se sucrer sur le dos des Maliens. La preuve, chaque jour, ce sont des stratégies qui sont adoptées par la société pour soutirer de l’argent aux clients. La dernière en date s’est passée il y a quelques mois lorsque les clients ont été surpris d’apprendre l’existence d’une antenne à la place de celle de TV5. Dès lors les problèmes relatifs aux images ont commencé. Du coup, il a été demandé aux clients de chercher les nouvelles antennes afin d’avoir de belles images. Le coût de l’antenne était fixé à 5000 F CFA et c’était la ruée sur cette antenne.

A la surprise générale, et quelques mois après, le prix a été augmenté à 8000 F CFA. Ce qui a suscité une grosse colère du côté des clients qui se voient déjà arnaqués par la société. C’est le cas d’Amadou, un client déçu de Malivision qui s’exprime en ses termes : "Cette société a montré ses limites. C’est vrai que c’est une société commerciale, mais de là à arnaquer les populations sans que les plus hautes autorités ne pipent mot, c’est vraiment triste". Même constat pour Lamine, cet autre client venu ce jour pour s’acheter l’antenne. Il a été très tristement surpris de savoir que le prix est passé de 5000 à 8000 F CFA sans passer la moindre information à la clientèle.

Ne demandez surtout pas les raisons de l’augmentation du prix, vous ne les saurez. En tout cas, pas au siège de Malivision au Quartier du fleuve où tout le monde semble préoccuper par autre chose que la satisfaction des clients. Cet agent s’est juste contenté d’esquiver notre question.

"Mon frère, nous aussi avons appris au même titre que vous, donc s’il vous plait, rencontrez le premier responsable qui sera certainement la seule personne à t’édifier. Là, jamais sur place, en tout cas pas ce jour de travail et il semble plus facile d’avoir le numéro du président américain que le sien. Mais le hic est que l’antenne qui est en vente n’est pas de qualité malgré l’augmentation du prix".

"J’ai acheté la nouvelle antenne depuis quelques jours. On m’a fait d’abord savoir qu’un technicien passera chez moi pour l’installation, s’est exprimé M Sissoko, très remonté contre la situation,  mais, déplore-t-il, ce n’est qu’après achat qu’un technicien m’a fait savoir qu’ils sont  en train de travailler sur le nouveau produit. Donc j’étais obligé de remettre mon ancienne antenne. Alors ce qui fâche encore les clients est le fait de vendre les produits sachant que les travaux sont en cours".

&nbsp;

<strong>Malivision ou la mauvaise vision</strong>

L’on a comme impression que la Malivision a une mauvaise vision : celle de ruiner les clients à chaque fois que l’occasion se présente. Ce n’est pas aujourd’hui que cette situation a commencé. Depuis son démarrage en décembre 2002, l’entreprise a changé plusieurs fois ses décodeurs. Mais toujours faudrait-il que les clients ajoutent 10 000 ou plus. C'est-à-dire à chaque fois que la société met sur le marché un nouveau décodeur, elle exige aux clients d’aller changer l’ancien.  Compte tenu de cette situation, un mouvement dénommé Collectif des victimes de Malivision est en train de voir le jour. Le mouvement  promet de lutter contre cette injustice.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouvelle zone industrielle de Koulikoro : Le grand bluff d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/nouvelle-zone-industrielle-de-koulikoro-le-grand-bluff-dibk-2787483.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2018 03:21:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La jeunesse en collaboration avec d’autres couches de Koulikoro sont sur le pied  de guerre dû à l’arrêt des travaux de l’aménagement de la nouvelle zone industrielle.</strong>

Il y a de cela quelque mois la population de toutes les couches de Koulikoro se sont rebellés pour demander le rétablissement de l’HUICOMA et le paiement des arriérés des compressés. L’activité économique de la région de Koulikoro dépend  beaucoup de l’HUICOMA donc la fermeture de cette usine a augmenté le taux de chômage dans cette localité. La population de Koulikoro est restée sur le qui- vive, ce qui a amené certains jeunes à se jeter sur le méditerranéen pour rejoindre l’autre bout du monde. Pour se faire attendre, cette population avait mené un nombre d’activité dont les conférences de presse, les marches  pacifique etc.   Ainsi, l’industrialisation de Koulikoro à travers l’aménagement d’une zone industrielle pour l’implantation de trois usines annoncées par le président de la République et son gouvernement peinent à redémarrer. Ces travaux qui avaient été commencés sont aux arrêts depuis quelques mois.

Afin de  calmer l’atmosphère et donner un nouveau souffle aux activités économiques de cette localité, le gouvernement est parvenu à trouver un accord avec la population d’où l’aménagement d’une nouvelle zone industrielle pour abriter des nouvelles usines. C’est dans l’application de cet accord que l’aménagement d’une nouvelle zone industrielle a commencé afin de recevoir les investisseurs. Il ressort que depuis la réception des investisseurs, les travaux ont été arrêtés avant même l’élection présidentielle. Lorsque les travaux se sont arrêtés, les eaux de la pluie dégradaient le peu de travail qui avait été effectué. La nouvelle zone industrielle est devenue une zone de boue.   L’entreprise de construction ECGF qui avait été engagée par l’AZI- sa a quitté le terrain  après seulement quelques mois de travaux dû à un problème financier.

Au regard  de la situation,  l’arrêt des travaux  a provoqué une grande tension au sein de la population. Il faut noter que trois usines doivent etre implantées dans cette zone industrielle à savoir, l’usine pharmaceutiques, l’usine agroalimentaire et celle des fabriques de gaz.

Par rapport au rétablissement de l’HUICOMA, le gouvernement d’IBK se dit incapable de la faire fonctionner. Toutefois, l’arrêt des travaux de la nouvelle zone industrielle et le non réouverture de l’HUICOMA amène la population surtout les jeunes de Koulikoro à opter pour d’autres chemins.

Un responsable de la société  civile de Koulikoro souligne que, la jeunesse ne veut plus aller mourir au fond de l’océan, du coup ils comptent entreprendre une série d’action citoyenne pour attirer l’attention des autorités sur leur indignation.

Ailleurs, il est temps que le gouvernement regarde cette situation de la nouvelle zone industrielle qui semble être une issue favorable de la lutte contre le chômage dans cette région.

<strong>Boubacar Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
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<title>visite présidentielle en première région : IBK continue à se moquer des Kayesiens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/visite-presidentielle-en-premiere-region-ibk-continue-a-se-moquer-des-kayesiens-2787486.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2018 01:34:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quasiment, toutes sortes de promesses sociales ont été déjà faites par IBK aux populations de Kayes depuis la campagne présidentielle de 2013 jusqu’à sa réélection en 2018. Aucune de ces promesses n’a connu l’ombre d’une moindre satisfaction et IBK continue de promettre de « belles choses ». Cela, de la plus démagogique des manières comme si l</strong>

<strong>Les Kayesiens n’étaient plus rien d’autres, à ses yeux, que de « pauvres abrutis » à qui il faudrait faire beaucoup rêver afin de mieux s’en servir. </strong>

Au regard du déluge de revendications sociales piétinées par le régime et qui n’ont néanmoins cessé d’être mises en avant par les mouvements de la société civile de Kayes, il reste étonnant, et même, écœurant de constater qu’IBK soit parvenu à battre ses adversaires présidentiels dans la région et avec un score qui s’assimilerait à un plébiscite.

Ce, malgré toutes les vulnérabilités sociales cruellement endurées par les populations pendant 5 longues années. L’on se souvient que l’ampleur tonitruante des revendications socio-économiques, est même allée jusqu’à spontanément aboutir à la création d’un mouvement régionaliste (Front d’Autonomisation de la Région de Kayes) en guise de réplique à l’insensibilité révoltante des autorités publiques aux problèmes d’une région vue pourtant comme une des plus grandes forces économiques et touristiques du pays.

Au titre du chapelet de promesses faites à IBK aux populations de Kayes aux fins de mieux jouir de leur« manne électorale » (puisque c’est uniquement ce qui l’intéresse) au mépris des souffrances les plus inhumaines que pourrait vivre la région, y figurent en première place, le bitumage et la reconstruction des principales voies de désenclavement économique et humain (surtout l’axe accidentogène, Didiéni-Kayes), la réhabilitation du Chemin de Fer, l’instauration d’un plateau technique viable et à compétence régionale et le règlement de la question de l’emploi, notamment, à travers la révision des contrats miniers avec les industries d’exploitation opérant en zone Kayesienne.

A chacune des fois où IBK s’y est officiellement déplacé, la même grogne populaire lui en a été clairement signifiée par les mouvements sociaux de Kayes. Et lors de chacune de ces visites, les mêmes réponses politiciennes ont également été données aux populations en vue de leur mettre de la poudre aux yeux et leur endormir la conscience. Le mal social demeure et ne fait qu’empirer. Au même moment, IBK continue de promettre et s’emploie à monter les enchères chaque fois qu’il se retrouve en face des populations de Kayes comme ce fut le cas de sa dernière visite du 31 octobre 2018 dans la région, où, encore une avalanche de promesses a été faite, indéniablement dans la même intention populiste.

Et plusieurs autres promesses seront faites, encore et encore, aussi longtemps que les citoyens de Kayes continueront à le croire et l’applaudir sans toutefois pouvoir jamais comprendre qu’IBK, en réalité, ne les voit plus que comme des « abrutis affamés » n’étant qu’à sa merci électorale. Il y a franchement lieu pour les Kayesiens de réfléchir à comment sortir de cette comédie présidentielle et prendre plus sérieusement, leur destin en main.

<strong>Modibo Kane DIALLO  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Doumazana/ Commune I : Les bandits empêchent les fidèles d’aller à la mosquée à l’aube !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/doumazana-commune-i-les-bandits-empechent-les-fideles-daller-a-la-mosquee-a-laube-2786037.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 09:27:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est parce que l’heure de cette prière matinale coïncide avec le moment de leur opération, tout mouvement y est interdit dans le secteur. Tout contrevenant s’expose à des braquages pouvant, bien entendu, connaitre des cas de morts.  Et face au danger les fidèles musulmans qui sont les plus actifs à cette heure (de 4 H à 5 H du matin) ont tout simplement décidé de rester chez eux. Ça se passe au quartier Doumazana Petit-Paris en commune I. Là-bas, même les coqs ont peur de chanter désormais à l’aube  laissant place aux crissements de Kalachnikovs avec lesquelles y opèrent chaque jour des bandits depuis quelques mois. La panique est à la fois générale et chronique ! </strong>

Au moins 4 familles d’une même rue ont été braquées et dépouillées  par ces  bandits armés au quartier Petit-Paris en Commune I. Et malgré l’alerte  et les cris de détresses par la population, les autorités restent inertes.  Et pendant ce temps  ces bandits opèrent chaque matin.

‘‘Chaque jour, c’est encore plus grave, le bruit des armes ont désormais remplacé le chant des coqs’’, nous confie un témoin de nombreux cas de braquages : ‘‘Leurs cibles sont les familles que l’on peut dire être financièrement aisées, ils viennent braquer toute la famille et emportent tout à l’aube et malheur  à qui ils rencontrent dans la rue pendant ce temps’’.

Le premier cas d’assassinat enregistré, nous indique-t-on, a eu lieu quand les bandits retournaient de leur opération et le défunt étant une ancienne  victime dans la même rue a voulu se venger ce jour là  en décidant d’affronter les bandits de passage. Malheur ! Il est abattu avec kalachnikovs et sa moto emportée. Et dès lors, les bandits ne sont plus ‘‘dérangés pendant leur opération’’, personne ne compte plus prendre le risque, la famille cible ne doit que s’en remettre à Dieu avant que les autorités prennent conscience de la situation.   En attendant, même l’accès à la mosquée n’est plus possible pour les personnes âgées dans ce secteur en pleine Bamako à l’aube. Le dernier fidèle averti, l’a été courant week-end dernier. La petite histoire est à la fois triste et hilarant, tenez !

Ce couple  de troisième âge en partance à la mosquée  a eu la malchance courant semaine dernière, le samedi 27 octobre à l’aube, de croiser sur leur chemin lesdits  bandits qui s’apprêtaient à ‘‘faire une opération’’  si l’opération  n’était pas d’ailleurs en cours.

Gentiment, toujours parlant de la petite histoire,  les bandits demandent  au vieux couple de rebrouser  chemin ‘‘pour ne pas les déranger dans leur travail’’, sans résistance aucune la bonne dame obtempère et reprend le chemin de la maison. C’est son mari, l’égo d’homme aidant  et ne voulant pas rater l’occasion de ‘‘mourir pour Dieu’’ (sur la route de la mosquée), essaye de jouer  le dur et refuse de respecter les consignes des bandits qui se sont vus dans l’obligation de rappeler au vieil homme  que tous ses petits fils dormaient à cette heure et qu’il ne s’agissait pas d’un jeu. Et ça n’a même pas été difficile de le faire.  Il a suffi un seul coup de kalachnikov dans les airs pour que  le monsieur, malgré son âge très avancé, détale. D’aucuns ironisent  que son chapelet n’a pu être  récupéré sur les lieux  que dans la petite matinée…

<strong>2 frères tués mardi matin à l’aube devant la maison du chef du quartier</strong>

Ça s’est passé en début de semaine dans la nuit du  lundi  29 au mardi 30 octobre, deux frères ont été tués par des bandits dans le même secteur, cette fois-ci  devant la maison du chef de quartier Doumazana Petit-Paris. Les faits.

L’histoire remonte à quelques mois en arrière, l’un des défunts, l’ainé, boucher de son état,  a eu une altercation avec des bandits dans le même secteur. Il eut raison sur eux et parvint à s’en sortir lors de ce braquage. Il parvint aussi à identifier des visages parmi les malfrats et porte pliante contre eux. Les mis en cause seront ensuite arrêtés et condamnés à des peines de  prison. Mais avant de rejoindre leurs cellules les malfrats promettent  au boucher de lui faire payer son acte, le fait d’avoir porté plainte contre eux.

Le boucher a pris au sérieux  les menaces des malfrats  et savait bien qu’il pouvait être  attaqué à tout moment.   Raison  pour laquelle, chaque matin à l’aube en partant au boulot à l’abattoir, il se faisait accompagner par deux de ses frère (un ainé et un cadet à lui) qui l’accompagnaient jusqu’au niveau du lycée  Fily Dabo avant de retourner à la maison. Il s’agissait pour eux d’empêcher les malfrats d’agresser  leur frère dans les rues sombres  rues  de Doumazana Petit Paris. Ça marchait jusqu’ à ce jour fatal.

Le lundi 29 octobre 2018  à l’aube quand les deux frères accompagnaient leur frère comme d’habitude, ils furent  interpelés par un groupe de jeunes au niveau de  la maison du chef de quartier de Doumanazana Petit-Paris.  Les jeunes se disent être du secteur et prétendent être en patrouille. Du coup, ils demandent les pièces  d’identité des  trois frères. Chose faite à l’immédiat.

Les ‘‘présumés patrouilleurs ‘’  fouillent ensuite  sous les habits des trois frères, histoire d’identifier leur  cible, le boucher.  Sur ce dernier  les malfrats déguisés en patrouilleurs retrouvent   des couteaux et demandent pourquoi  il les porte sur lui. En réponse le défunt  boucher leur fait savoir qu’il est boucher et qu’il est en route pour l’abattoir. Cause  perdue. Il sera tout de suite pris à partie et assassiné à l’aide de ses  propres couteaux.

Pendant que les malfrats ‘‘tuaient’’ le boucher, son frère ainé tentait de le secourir. Ce dernier  sera grièvement blessé, il est actuellement dans le coma. Quant au jeune frère du boucher, son malheur a été qu’il appelait à l’aide au moment ou on agressait ses frères. Il a assisté à toute la scène en criant  et sera tué lui à son tour pour avoir appelé à l’aide.  Les deux corps ont été récupérés le mardi matin. Très triste !

Et, nous confie-t-on, toutes les boutiques de ce quartier ont déjà reçu la visite de ces malfrats et les braquages se fait même dans la journée là-bas actuellement.  Il urge  d’agir.

<strong>D.S</strong>

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<item>
<title>Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion : Le président d’Handisport déplore le non&#45;paiement des primes de médaille de leur athlète</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mois-de-la-solidarite-et-de-la-lutte-contre-lexclusion-le-president-dhandisport-deplore-le-non-paiement-des-primes-de-medaille-de-leur-athlete-2786027.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 09:17:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la célébration du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, la troisième semaine a été dédiée aux handicapés. Pour magnifier cette festivité, la fédération d’handisport a organisé des courses sur le boulevard de l’indépendance. C’était sous la présidence du secrétaire général du Ministère de la solidarité et de l’action humanitaire Salif Maiga. Il avait à ses côtés Amadou Diarra président d’handisport, le parrain de la troisième semaine Mamadou B Keita. Nous sommes le samedi 27 octobre 2018</em></strong><strong>.</strong>

Les autorités du Mali ont dédié le mois d’octobre mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Dans le cadre de la 24<sup>ème</sup> édition, du 22au 28 ont été consacrés aux personnes handicapées. Handisport ne voulait pas rester en marge de cette festivité d’où l’organisation de cette course. Dans son intervention le président d’handisport affirme que le sport est un facteur de rapprochement des personnes. C’est aussi un cadre de promotion et d’épanouissement pour les handicapés. Il permet de surmonter le handicap. L’occasion était propice pour M Diarra de présenter le bilan des activités parmi celles-ci il a cité la participation à la coupe du monde de cessé-sport, la participation à  la compétition mondiale du football des sourds et de l’athlétisme, la participation à la compétition de l’haltérophilie , la tenue de la 5<sup>ème</sup> assemblée générale de leur fédération, le démarrage de la 17<sup>ème</sup> édition du championnat d’handisport pour ne citer que ceux-ci. Partout où les athlètes d’handisport ont participé, ils ont hissé haut le drapeau malien. Des médailles de toute couleur et des coupes ont été remportées par handisport.  Malgré la performance enregistrée, le président déplore le retard du paiement des primes de médaille. Il a invité le ministère des sports à faire tout pour mettre les athlètes dans leur droit.

Mamadou B Keita s’est réjoui du choix de parrainage  porté sur lui. Il a prodigué des conseils aux jeunes « carton rouge pour la cigarette, l’alcool, la drogue et le Sida » qui sont les ennemies qui guettent la jeunesse malienne.

L’ambassadeur de la Chine n’est pas venu les mains vides, il a octroyé des ordinateurs, des frigos, des photocopieuses et du tricycle à la fédération d’handisport. Il a réitéré son engagement à aider la fédération d’handisport.

La course des athlètes de masse,  des athlètes d’élite, des courses sur plancher et des démonstrations de karaté ont magnifié cette journée.

Pour sa part le secrétaire général a salué cette journée de course avant de réitérer l’engagement de son département à accompagner handisport.

<strong>Bissidi Simpara </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aliou Badra Nanacassé sur la grève des magistrats : «  La grève des magistrats est suspendue jusqu&amp;apos;à nouvel ordre »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/aliou-badra-nanacasse-sur-la-greve-des-magistrats-la-greve-des-magistrats-est-suspendue-jusqua-nouvel-ordre-2786005.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 09:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l'assemblée générale des magistrats tenue le jeudi dernier, les magistrats ont levé leur mot d’ordre grève. Pour en savoir, nous avons approché le président du Syndicat autonome de la magistrature, Aliou Badra Nanacasse. Il nous parle de l'accord. Voici sa réaction.</em></strong>

<em><strong>Monsieur le président, vous étiez en assemblée générale tout à l'heure, est-ce qu'on peut savoir ce qui ressorti de cette rencontre?</strong></em>

Aujourd'hui on a convoqué l'ensemble des magistrats de la République pour faire l'évaluation de notre mouvement de grève que nous avons commencé il y a aujourd'hui 100 jours et on a fait le point de nos démarches, on a fait le point de ce qu'on a obtenu et ce qu'on a pas obtenu et on leurs (magistrats) a invité à se prononcer à la suspension éventuelle du mot d'ordre de grève. Les magistrats ont donc décidé à l'unanimité de suspendre le mot d'ordre de grève à compter de ce jour jusqu'à nouvel ordre.

<em><strong>Et qu'est-ce que vous avez obtenu et qu'est-ce que vous n'avez pas obtenu?</strong></em>

Sur les deux points de revendication, le premier point, c'était les mesures sécuritaires et le second point était la relecture du statut de la magistrature avec une nouvelle grille salariale. Donc sur le premier point, nous sommes d'accord avec le gouvernement, nous avons fait des propositions  du déploiement des forces de sécurité, le gouvernement après examen a donné son accord de principe. On a finalisé le tout dans un document qui sera signé par les deux parties aujourd'hui ou demain (Jeudi ou Vendredi dernier). Donc, il y a accord total sur ce premier point.

Sur le second point, on ne peut pas dire qu'il y a eu d'accord mais, c'est vrai qu’on n’a pas donné suite à notre demande conformément à l'accord qui existe déjà entre nous mais il y a  un engagement du président de la République à  se pencher sur la question salariale des magistrats lors d'un dialogue qui sera organisé par le Premier ministre et là il nous a demandé de lui faire confiance et qu'il aura une attention particulière pour la magistrature. Donc, c'est une main tendue qu'on n’a pas refusé, donc on a dit qu'on va faire confiance au président de la République, car nous estimons que l'engagement d'un président de la République vaut mieux qu'un accord signé même avec le gouvernement. Donc c'est sur ces bases, certes, on ne peut pas parler d'un chèque mais c'est un demi-succès pour nous. On va attendre jusqu'à ce que le président soit dans des bonnes dispositions pour nous satisfaire, dans l'ensemble nous, nous sommes moralement satisfaits car nous avons pu résister à toutes les tentatives de sabotage de notre mouvement et nous avons su donner le message qu'il faut au peuple malien pour que chacun se rende compte de la place d'un juge dans une république. Tout le monde a compris que sans la justice, tout s'arrête. Tout est lié à ça, la liberté des droits de l'Homme, la quiétude etc... car le juge est régulateur de tout. Les opérateurs économiques ont compris et que sans la justice les bailleurs de fonds n'envoient pas un rond à l'Etat parce tout simplement on n’a pas confiance à un État sans justice.

<em><strong>Vous aviez un malentendu avec la Cour Suprême, où en sommes-nous aujourd'hui?</strong></em>

Nous n'avions pas un malentendu avec la Cour Suprême mais avec le président de la Cour Suprême, qui avait été consulté par le Premier ministre sur la légalité de la grève. La loi portant création de la Cour Suprême et les règles de fonctionnement interdisent au Premier ministre de recourir à des telles consultations. Si le Premier ministre veut consulter la Cour Suprême, c'est uniquement pour des projets de loi ou des décrets, pas plus.  En allant demander l'avis de la Cour Suprême sur la grève, le président de cette institution devrait tout simplement dire au Premier ministre que sa demande est irrecevable et c'est ce qu'il n'a pas pu faire, il a failli sur ce point, donc il a fait plaisir à un homme au détriment de sa procuration. Pour nous, il est donc responsable de l'ensemble des désagréments occasionnés au sein de la justice malienne ces derniers temps.

<em><strong>Vous demandez toujours sa démission?</strong></em>

Nous, on l'a dit et on ne revient pas là-dessus, c'est à lui de prendre la mesure de l'acte qu'il a posé, certes, on ne revient pas sur ce qu'on a dit, vous savez que dans le temps on avait même demandé la démission du Premier ministre mais aujourd'hui on le reçoit, on est avec lui, de même avec le ministre de la Justice. Nous, on a du respect pour l'ensemble des chefs des institutions, et nous même nous les appelons au respect de toutes les institutions et de leurs agents. Lui, il a violé la loi c'est de ça il s'agit pas pour sa personne mais pour la faute commise.

<em><strong>Quel est votre dernier message M. le président?</strong></em>

Le message c'est de vous féliciter, vous les journalistes qui sont toujours là pour véhiculer le bon message. Mais aussi j'ai un message particulier à l'endroit de la population qui a dû souffrir du fait de cette grève, mais ce n'est pas pour rien que nous sommes en grève depuis plus de 100 jours. C'est parce que de l'autre côté, on n'avait pas  une oreille attentive pour nous écouter. Aujourd'hui, Dieu merci, le gouvernement a fini par nous comprendre et a pris la bonne décision qui est le dialogue.

<strong>AK</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brigade de gendarmerie de Banankabougou : Trois jeunes filles s’évadent de leur garde à vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/brigade-de-gendarmerie-de-banankabougou-trois-jeunes-filles-sevadent-de-leur-garde-a-vue-2785999.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 08:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est une épineuse équation que le premier responsable de la gendarmerie doit équilibrer : veiller au sérieux du travail dans les différents démembrements de la gendarmerie du pays. Cela à cause de plusieurs plaintes que nous recevons des populations qui ne savent pas à quel saint se vouer.

La dernière en date concerne la gendarmerie de Banankabougou. En effet, selon une source digne de foi, cette brigade fait parler d’elle en mal. Pour preuve, il y a juste quelques semaines, sur demande des parents d’une jeune fille qui s’enfuyait avec un tailleur, les amoureux ont été interpellés. Ils avaient rejoint dans cette cellule deux autres filles, arrêtées pour braquage.

Le comportement peu orthodoxe dans cette histoire est que les "détenus n’ont fait qu’une seule nuit dans leur cellule, car le lendemain samedi, ils n’étaient plus là. Les hommes du commandant de brigade, Daouda G. Coulibaly, ont prétexté que les trois filles se sont enfuies. L’argument avancé est que les demoiselles auraient dit qu’elles voulaient uriner et ont pris la poudre d’escampette par la suite.

La question qui taraude l’esprit des observateurs est de savoir comment la gendarmerie nationale est tombée si bas pour laisser les filles s’évader ? Y a-t-il eu deal entre les trois filles et la gendarmerie ? La question vaut son pesant d’or quand on sait qu’il y aujourd’hui une véritable crise de confiance entre la police et la population. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, certains ont décidé de mettre la police à l’écart et traiter directement avec la gendarmerie. Et dire que celle-là aussi ne joue pas son rôle, ça fait craindre.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>On se souviendra toujours de toi : Adieu Le Blanc !</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/on-se-souviendra-toujours-de-toi-adieu-le-blanc-2786006.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 00:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nul ne peut contre la volonté de Dieu, a-t-on coutume de dire, mais souvent quand la mort t’arrache un si proche, on se demande si le monde entier n’est pas contre toi. Qui l’aurait cru il y a quelques années lorsque tu faisais tes premiers pas dans les coulisses de l’ORTM, que la mort oh tellement cruelle allait te l’arracher à la fleur de l’âge. Nous avons tous gardé espoir que tu allais nous revenir malgré cette maladie qui te rongeait à petit feu.

Et malgré cette maladie tu étais là, près de nous, à nous regarder sans rien dire si ce n’est ce sourire que tu ne cessais de faire à chaque fois que nos regards se croisaient. Tu étais cet homme qui aimait ses neveux, nièces, amis et autres.

Mon oncle, pardon mon cousin, tu m’as soutenu lorsque je faisais mes premiers pas dans la presse. « Nous avions ensemble fait tant de choses ensemble. Mais voilà que tu me quittes. Avec toi, nous avons partagé tant de projets et tant d’espoirs. Il y a tant de choses encore que j’aurai voulu faire avec toi. Mais cela semble s’arrêter aujourd’hui et ce n’est plus ensemble que nous allons réaliser ce que tu espérais.  Nous voudrions
nous souvenir de toi, continuer de travailler à tout ce que tu attendais, à tout ce que tu espérais. Comme un mur, la mort nous sépare de toi, comme le souffle du vent qui balaie les obstacles.

Notre amitié, notre affection et notre espérance s’en iront te rejoindre là où désormais tu nous attends près de Dieu », car ce même Dieu a en voulu ainsi.

Juste merci, merci pour toutes les belles chemises, les beaux t-shirts, les paires de basket, les invitations pour les soirées et les sages conseils que tu n’as cessé de me prodiguer… Je m’en souviendrai…

A 45 ans tu es parti pour toujours, comme c’est triste

Ton neveu et ami qui te pleure !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale d’Aimes&#45;Afrique/Mali : Dr Lamine Soumaré passe le témoin à Dr Aminata Oumou Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/assemblee-generale-daimes-afrique-mali-dr-lamine-soumare-passe-le-temoin-a-dr-aminata-oumou-traore-2784474.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 02:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée générale du bureau de  l’Association Internationale des médecins pour la promotion de l’éducation et la santé en Afrique (AIMES-Afrique/Mali)  s’est tenue le 20 Octobre 2018 au Grand Hôtel de Bamako. La cérémonie était présidée par Tiéman Coulibaly, président fondateur de AIMES–Afrique Dr Michel KODOM en présence du président  du bureau sortant du Mali Dr Lamine Soumaré. Elle  </strong>s’est soldée par la mise en place d’un nouveau bureau de 11membres.

Dans son intervention, le président fondateur d’AIMES-Afrique/Mali, Dr Lamine Soumaré a rappelé les circonstances de la création de l’association et énuméré les réalisations de son équipe. Selon lui, AIMES Afrique est une association intercontinentale regroupant des jeunes médecins et autres corporations dynamiques soucieux du développement et du bien-être de la population du continent Africain. « C’est au regard de cette mobilisation des jeunes du continent que nous avons mis le bureau du Mali en place sous le leadership du professeur Tiéman Coulibaly », a laissé entendre Dr.  Soumaré. Créé un 17 Février 2011, AIMES-Mali a eu son récépissé et la reconnaissance des autorités du Mali.

De sa création à aujourd’hui, AIMES-Mali a mis l’accent sur sa promotion et organisé des consultations gratuites à Macina avec des dons de médicaments à la population locale. AIMES-Mali a organisé une cérémonie de distinction honorifique à l’intention du professeur Tiéman Coulibaly membre d’honneur et parrain de l’organisation. Ensuite, elle a participé à des activités humanitaires de AIMES-Afrique Togo, des réunions à Atakpame et Notse en 2013, au congrès  de AIMES Afrique en 2015 et au conseil scientifique et pédagogique en 2016 entre autres.

Il faut noter que, l’association Internationale des Médecins pour la promotion de l’Education et de Santé en Afrique est une association qui mène des actions  dans le domaine humanitaire et social à l’endroit des populations démunies sur l’ensemble du continent africain. AIMES-Afrique a pour mission d’amener l’hôpital vers  la population démunie et faire la promotion de la culture de l’excellence et de l’émulation en milieu scolaire et universitaire. Pour la réalisation de ses objectifs AIMES –Afrique, a axé ses interventions sur six axes stratégiques à savoir, formation et recherches médicales, activités médico-chirurgicales humanitaires, promotion de l’éducation pour la santé, la lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles, développement communautaire et enfin mobilisation des ressources financières.

Par ailleurs, la nouvelle présidente d’AIMES-Afrique/Mali, Dr. Aminata Oumou Traoré se dit fière de prendre les rênes de cette association. Pour elle, présider une telle association, prouve à suffisance sa volonté d’aider les plus démunis. Elle rassure que, son équipe fera tout au cours de son mandat pour l’atteinte des objectifs assignés par AIMES-Afrique. Toutefois, le président fondateur de AIMES-Afrique, Dr. Michel KODOM demande à la nouvelle équipe de tout faire afin que le Mali soit une référence en termes de réalisation des activités et d’adhésion.

<strong>Boubacar Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front politique : Les vraies raisons de la colère de Poulo et de Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/front-politique-les-vraies-raisons-de-la-colere-de-poulo-et-de-mara-2784469.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 01:05:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au sein de la nouvelle plateforme politique dite Convergence des forces patriotiques (CFP), il y a deux intrus : Housseini Amion Guindo de la Codem et Moussa Mara de Yéléma. Contrairement aux deux autres figures radicales de cette plateforme connues de tous, Oumar Mariko et Moussa Sinko Coulibaly, l’on s’interroge encore sur ce qui a pu pousser Housseini Amion Guindo et Moussa Mara à retourner la veste contre le même régime auquel ils ont accordé leurs bénédictions lors de la récente présidentielle. Nous avons la réponse.</em></strong>

<strong> </strong>D’abord Moussa Mara. Président-fondateur du parti de Yéléma, l’homme a été d’un apport  dans le combat politique pour la présidentielle de 2018. Il l’a fait en douce et en secret, sans jamais l’avouer publiquement. D’aucuns soutiennent qu’il a tout simplement profité de la <em>"naïveté politique"</em> de Dr. Cheick Modibo Diarra qu’il a utilisé pour combattre l’opposition.  D’autres diront qu’il a été contraint à jouer ce sale coup. Contraint par qui ? Allez savoir !

Ce n’est que le 4 septembre 2018 que Moussa Mara va s’afficher publiquement. Il a pris part aux différentes festivités d’investiture du président IBK, et au Palais de la culture et à Koulouba. Pendant ce temps, le candidat qu’il avait soutenu à la même présidentielle, Cheick Modibo Diarra, suivait les mêmes cérémonies d’investiture à travers un écran de télévision  dans son salon. Incohérence totale, sachant bien qu’ils sont tous les deux anciens Premiers ministres ! Autrement dit, Moussa Mara était venu savourer sa petite victoire que l’on peut dire hypocrite.

Pour son soutien discret au régime lors de la présidentielle, la récompense de Moussa Mara ne pouvait en aucun cas se limiter aux mets qu’il a savourés à Koulouba le 4 septembre.  L’homme attendait gros, mais sans rien avoir au final.

La première déception de Moussa Mara fut la mise en place du gouvernement post-présidentielle. Alors que sa formation politique y est bien représentée, le président de Yéléma annoncera que le parti n’a pas  été consulté. Deuxième déception, le report annoncé des élections législatives. Moussa Mara, croyant en ses chances de siéger à l’Assemblée nationale, a du mal accepter ce report.  Pourquoi ?

Moussa Mara a toujours misé sur la mairie du district, mais il ne semble avoir plus assez de chance face à Adama Sangaré au cas où les élections régionales se tenaient. Ce dernier, lors de l’élection présidentielle, a été aussi d’un grand apport pour le régime qui ne pourra que lui accorder sa bénédiction en retour. Moussa Mara le sait bien. Et sa seule chance pour rester suffisamment actif dans la vie politique était la tenue de ces élections législatives qu’il avait toutes les chances de remporter en Commune IV.

Avec ce rapport qui s’annonce certain, Moussa Mara va devoir prendre son mal en patience. Mais pour combien de temps ? Impossible de le dire quand on sait qu’un autre report des mêmes élections législatives n’est pas écarté après les six mois prévus.

<strong>Les raisons de la colère de Poulo</strong>

Si Moussa Mara le fait avec ambition et conviction, le combat contre le report des élections législatives, il n’en est pas le cas pour Housseini Amion Guindo, président de la Codem.  Il se dit que ce dernier a juste profité de ce petit désordre politique pour en faire un combat, sinon, dit-on, l’origine de sa colère se trouve ailleurs, chez lui en famille et ceci n’est plus un secret en milieu dogon.

En milieu dogon, tout le monde en parle et donne quelque part raison à Housseini Amion Guindo. Le principal mis en cause s’appelle Moussa Amion Guindo dit Gasmir, le frère aîné de Poulo.

Il est reproché à Moussa Amion Guindo d’avoir <em>"ouvert les portes"</em> du pays Dogon à l’actuel Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga. Ce, à l’intervalle de quelques mois. Chose qu’il n’a jamais tentée pour son jeune frère Housseini Amion Guindo, malgré ses longues années  de combat politique. Et ce dernier se sentant abandonné par sa propre famille a du mal à digérer sa colère.  Voici en tout l’histoire !

<strong>Un partenariat florissant à la douleur de Poulo</strong>

On peut bien le dire et tout le monde l’atteste d’ailleurs. Le Premier ministre Soumeylou B. Maïga a déjà conquis le pays Dogon au centre du Mali. Il y a consacré en partie ses visites à l’intérieur du pays depuis son arrivée à la Primature.

L’un de ses passages les plus remarquables au centre du pays du Premier ministre, est celui de la rentrée scolaire où il a laissé ses empreintes à Bandiagara sur le site d’une université. Ce futur établissement scolaire, est la réalisation d’un plus grand rêve de celui qui est accusé  d’avoir <em>"abandonné"</em> son frère au profit du Premier ministre,  Moussa Amion Guindo.

Moussa Amion Guindo dit Gasmir est un acteur très engagé pour la cause de l’éducation en pays Dogon. Il est le président de l’Amicale des élèves de l’école primaire de Bandiagara. Et lors de la célébration du centenaire de cette école en mars 2015, Moussa Amion Guindo dit Gasmir n’a pas caché son souhait de voir  un jour chez lui <em>"une université du Plateau dogon"</em>.

En tout état de cause, et au-delà toutes frustrations entre frères dogons, il y a lieu de  reconnaître que l’amitié Gasmir<strong>-</strong>Soumeylou B. Maïga a déjà porté ses fruits avec la réalisation population de cette université.

Et, par ailleurs, qu’est-ce qui nous dit que le même le lien de sang que partage Moussa et Housseini Amion Guindo, ne s’étend pas chez le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga ? Désolé,  ce n’est pas <em>"La Sirène"</em> qui va vous l’apprendre !

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : Le géant sombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-le-geant-sombre-2784472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 00:41:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’office du Niger traverse un moment pas  glorieux. Censée être le noyau de l’agriculture malienne, la structure serait sur le point de sombrer. La situation semble critique au point  qu’un collectif a vu le jour  et exige un certain nombre de choses afin que l’office puisse trouver sa stabilité d’antan</em></strong>. <strong>Au pire des cas, l’office risque de sombrer</strong>

Pour cela, dans une mettre adressée au Premier Ministre, le collectif n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Il exige entre autres  « le renvoi du Pdg,  Mamadou Mbare Coulibaly pour avoir coulé l'office du Niger, - le remboursement par le Pdg  et le Daf des 400 millions donnés a un avocat maitre Baber Gano sans un support (contrat) sans l'implication du chef service juridique, -le départ du Daf, Oumar Touré qui est sans diplôme parmi d’autres agents de l’office, -le remboursement de 1 milliard de f cfa prévu pour aménager les terres en 2018 par IBK, non disponible à la Bdm- Sa aujourd'hui

Dans ladite lettre, le collectif explique de long à large les causes qui ont amené cette situation catastrophique. Ainsi, « <em>En 1994, face à des charges excessives, une grande restructuration s’est imposée. De 1 600 agents, le personnel a été compressé jusqu’à 400 agents. Les secousses (familles disloquées, chefs de famille devenant fous ou passant de vie à trépas subitement etc..) sont encore ressenties. Face à de nouvelles missions depuis 20 ans et à un engagement des agents et des producteurs, soutenus par l’Etat malien et ses partenaires, l’Office du Niger a toujours développé, autour de 500 agents, avec une sante financière jamais égalée. C’est la preuve qu’en Octobre 2016, lorsque le dernier PDG arrivait, les états financiers qui étaient au vert renseignaient plus de 4 milliards de F CFA dans les comptes courant propres à l’entreprise, pour des engagements ne dépassant pas un milliard de FCFA. Aujourd’hui, 24 mois plus tard, la situation s’est détériorée, avec trois éléments constitutifs, qui nous obligent à vous alerter, pour faire changer de cap dans notre entreprise, sinon les conséquences qui s’ajouteront à un front sociopolitique déjà bouillant n’aspireront pas à de lendemains meilleurs pour notre pays. 1- Un vaste recrutement inopportun s’est opéré en 2017, inopportun par rapport aux charges de fonctionnement de l’entreprise et dans lequel la direction générale a joué les prolongations jusqu’au moment où nous écrivons ces lignes, puisque des recrutements (une vingtaine) se sont faits en catimini, cette fois sans l’implication du service administratif qui est incapable de vous dire exactement combien d’agents sont embauchés à l’Office du Niger. Tantôt 740, tantôt 775, tantôt 800 agents dont certains, au mépris de l’Accord d’Etablissement sont bombardés directement Chefs de division, un rang qui englouti des charges énormes pour l’entreprise, sans compter une multitude de faux diplômes qui entourent ces recrutements sauvages et sans l’implication des services Ressources Humaines et Administratif. Le spectre de la compression est sur la tête de tous les agents, puisque depuis deux mois (Septembre et Octobre), les salaires qui sont gardés dans un compte spécial sont en souffrance, et la DAF est obligée d’aller faire le pied de grue au Ministère des Finances pour obtenir un mandatement ou une lettre recommandée. 2- Le Programme Présidentiel du Chef de l’Etat a été malmené et on a menti à Son excellence Ibrahim Boubacar Keita… »</em>

<strong>Le président IBK bluffé</strong>

Toujours dans la même lettre, il ressort que des mensonges grotesques ont été racontés au président IBK par les responsables de l’office, au bénéfice du fait que tous les comptes sont au rouge, l’audit Interne de l’entreprise s’est mis en branle et est empêchée de faire son travail, depuis qu’ils ont su la situation exacte du compte BDM- SA dans lequel, le Président de la République a octroyé 2 milliards pour réhabiliter le barrage de Markala (un milliard) et aménager des terres (un milliard).

Aujourd’hui, nous confie la lettre, « <em>le barrage a été réhabilité, mais le hic c’est que les prestataires (la moitié) ne sont pas payés. Le montant de 200 millions qui reste des 1 milliards ne suffit pas pour les payer tous, tandis que des prestations qui n’ont rien à voir avec la réhabilitation du barrage de Markala l’ont été pourtant dont une seule de 449 millions à une entreprise appelée DANAYA. - Des 1 milliards de l’aménagement des terres dans le compte BDM.SA 0916-94, en dehors de 79 millions dépensés pour l’étude d’un avant-projet, les fonds ont été dilapidés pour autres choses et pas un mètre carré n’a été aménagé. 3- L’Office du Niger dispose de son service juridique depuis belle lurette. A un moment donné, il a signé un contrat d’assistance judiciaire avec le Cabinet de Maitre Hamidou Diabaté, Avocat, contrat qui ne dépassait pas un forfait annuel de 10 millions de F CFA et qui prenait tout en compte. En Mars dernier, l’Office du Niger a resilié le contrat pour l’attribuer le 1er Avril 2015 au Cabinet de Maitre Baber Gano, Avocat. Dans ce contrat dont le montant a évolué à 15 millions de F CFA par an et tacite reconduction, tout y est clair, et ce montant prend tout en compte : suivi de procédure judiciaire, défense des intérêts de l’ON, étude de dossier et avis juridique, plaidoirie, assistance, rédaction d’actes, rédaction de mémoire, interprétation de textes, formation des agents d’encadrement et des paysans sur les textes organiques, audit juridique et même recouvrement de créances de l’Office du Niger. A ce dernier niveau (recouvrement, l’ON lui permet, dans le contrat de gagner, outre ces 15 millions par an, au moins 10 % s’il rapporte jusqu’à 5 millions, 5 % entre 5 et 10 millions et 2,5 % pour des sommes recouvrées par ses soins à plus de 10 millions. Malheureusement, le Cabinet de Maitre Baber Gano n’a jamais formé les agents, ni les paysans sur les textes organiques. Le Cabinet de Maitre Baber Gano n’a jamais recouvré des créances de l’Office du Niger. Pire, indépendamment des 15 millions annuels, le Cabinet de Maitre Baber Gano s’est octroyé, en 2017 et 2018 par virement bancaire, en trois tranches, plus de 400 millions de F CFA, sur la base de courriers entretenus entre lui et le PDG uniquement, n’ayant impliqué ni le Service Passation de Marché (SPM), ni le Service Juridique. Pour comprendre cette évasion de fonds l’on expliquerait maintenant à l’Audit Interne que c’est une assistance du Cabinet de Maitre Baber Gano à soulager l’Office du Niger du payement de certains arriérés que l’INPS réclamerait à l’ancien Office du Niger (avant la restructuration), situation en réalité réglée par le département des finances auquel l’office du Niger avait déjà fait un rapport circonstancié. Non seulement, il n’existe aucun contrat qui atteste ce payement, car le seul contrat qui existe entre l’Office du Niger et lui, est devant vous, mais aussi il est clairement stipulé que les 15 millions que le Cabinet de Maitre Baber Gano gagne dans l’année renferm</em>e ».

Aujourd’hui, plus que jamais certains sont décidés à en finir avec cette situation qui perdure dans cette structure. Dans les jours à venir, le collectif s’apprête à mettre à nu toutes les malversations faites par le Dg et ses proches dans les jours à venir.

<strong>Dougoufana Kéita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Populations en zones jihadistes complètement abandonnées par l’Etat : Le triste et ridicule cinéma de Souméilou Boubeye Maïga au Centre du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/populations-en-zones-jihadistes-completement-abandonnees-par-letat-le-triste-et-ridicule-cinema-de-soumeilou-boubeye-maiga-au-centre-du-mali-2784480.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/populations-en-zones-jihadistes-completement-abandonnees-par-letat-le-triste-et-ridicule-cinema-de-soumeilou-boubeye-maiga-au-centre-du-mali-2784480.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 00:33:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’invasion jihadiste dont le Mali a été la cible depuis 2012, a sérieusement affecté la vie socioculturelle du pays et causé un effet dévastateur sur les moyens de subsistance des populations, notamment, dans les parties du territoire où l’influence extrémiste continue de faire des ravages. L’imposition de doctrines islamistes à des groupes jugés « pervertis » ou « peu islamisés », a engendré des bouleversements irréversibles dans les habitudes sociales de ceux-là qui, par peur de sévices abominables et à force de se sentir abandonnés par les autorités, ont fini par composer avec les terroristes au plaisir d’une plus grande expansion de la menace. </strong>

Au centre du Mali, notamment, à Mopti et Ségou où les jihadistes se sont le plus incrustés ces dernières années après avoir chassé les FAMAS, des populations ont fini par s’adapter au rythme de vie imposé. Toutes les habitudes jugées « contraires aux valeurs religieuses » telles que la fornication, la musique, la danse, l’école occidentale et les activités sportives, ont été formellement bannies sous peine de se faire flageller, lapider ou brutalement assassiner selon le code établi par la « Justice Islamiste ». Dans ces zones, complètement désertées par les autorités, les femmes ont toutes été contraintes de se voiler au risque de se faire publiquement humilier.

Par ailleurs, en d’autres localités où les extrémistes opéraient avec des motos à bord desquels engins ils perpétraient la plupart de leurs attaques, l’usage de motos par les populations, a été systématiquement interdit par le gouvernement suite à un communiqué officiel publié depuis l’an dernier « sous peine d’être repéré comme combattant jihadiste et traité comme tel ». Nul n’est sans savoir que cette décision a été lourdement préjudiciable pour les populations dont l’essentiel des activités socio-productives, est exercée à l’aide d’engins motorisés.

Parmi elles, celles dont les champs ou foires hebdomadaires sont localisés à plus de 30 kilomètres de la concession familiale, se sont vues péniblement obligées de pratiquer d’autres activités génératrices de revenus pour s’assurer la pitance quotidienne. Ce qui a acculé des familles entières à la misère, poussant des enfants à la mendicité et des femmes à la prostitution. De nouvelles mœurs qui, malgré l’aide des organisations humanitaires, ne cessent de prospérer dans une région également abandonnée par les touristes. Cela, en dépit de tous les cris de désespoir lancés aux pouvoirs publics.

<strong>Tristes scènes théâtrales du PM Souméilou Boubeye Maïga au Centre du Mali</strong>

L’on se demande finalement l’intérêt réel que pourraient revêtir ces nombreuses visites du Premier Ministre au Centre du Mali. Car, chaque fois qu’il y part pour soi-disant « apporter le soutien de l’Etat aux populations et apaiser la tension socio-sécuritaire », ce sont des dizaines de civils qui sont, par la suite, massacrés par les bandits armés. Souméilou Boubeye Maïga qui, lors de sa récente visite à Toguéré Coumbé dans la région de Mopti, a trouvé toutes les femmes en voile, a même été accueilli par des jihadistes.

Dans des circonscriptions administratives du centre et du nord, chroniquement en proie à la marginalisation sociale et la rareté d’opportunités économiques, les populations, à force de se sentir oubliées par les autorités maliennes, ont fini par vivre en bonne intelligence avec les extrémistes et s’accommoder à leur mode vie, laissant même leurs enfants s’enrôler dans des unités de combat. « Nous nous sentons mieux avec les islamistes qui nous offrent ce que l’Etat a toujours peiné à nous offrir », a avoué un habitant qui dit ne plus rien attendre de l’Etat dans une zone où l’école n’existe plus.

Depuis l’expansion de la radicalisation au Mali, les autorités gouvernementales n’ont certes cessé d’appeler à une « meilleure coopération entre la population et l’armée ». Mais de multiples mésaventures sécuritaires ayant mis à nu les lacunes des forces armées maliennes, ont dangereusement conduit à faire perdre confiance entre celles-ci et la population civile. « Un soir, lorsque mon frère venait du champ, il est tombé sur des jihadistes regroupés au bord d’un marécage. Il s’est ainsi précipité vers un poste de contrôle tenu par des soldats maliens pour les alerter. Lorsqu’il leur a indiqué la cachette des jihadistes, les militaires ne l’ont pas laissé partir, ils l’ont plutôt forcé à les conduire jusqu’où il avait aperçu les jihadistes. Arrivés surplace, les jihadistes s’étaient déjà évaporés, laissant certains de leurs matériels ayant été ensuite récupérés par l’armée. Et trois jours après, les jihadistes ont mené leur enquête et ont pu finalement identifier mon frère et repérer son domicile. La nuit, en guise de représailles,  ils sont venus l’égorger jusque dans sa maison en présence de sa femme et ses enfants. Depuis lors, les habitants ont complètement cessé de coopérer avec les forces de défense et de sécurité de peur de subir le même sort. Nous vivons une situation d’incertitude permanente et ne savons plus à quel saint se vouer », a narré au Journal la Sirène, un éleveur de bétail visiblement déboussolé et vivant à Niono, une autre ville du Mali sévèrement minée par la violence extrémiste.

En revanche, depuis la multiplication des attaques extrémistes au Mali, des organisations de jeunes et associations féminines se sont mobilisés en faveur de la création de mouvements d’autodéfense en incitant tous les jeunes au maniement des armes « en cas d’agression extérieure ». Le mot d’ordre a été suivi dans plusieurs localités du Centre et du Nord où l’insécurité avait causé des déplacements massifs au sein des populations locales.

« L’Islam existe au Mali depuis le 11è siècle. Les maliens sont à 90% musulmans et nous sommes membre de l’Organisation de la Coopération Islamique depuis 1966, sa date de création. Pourquoi les extrémistes veulent-ils donc, à tout prix, nous forcer à adopter une autre idéologie religieuse ? Nous n’accepterons jamais qu’on nous impose un mode de vie qui n’a rien à avoir avec l’Islam tel qu’authentiquement enseigné par le Coran. Si l’Etat ne peut pas nous protéger contre la violence extrémiste, nous le ferons avec nos propres moyens», a vivement déclaré lors d’un forum au centre du Mali, une femme leader et présidente d’une des plus influentes organisations féminines de la localité.

<strong>Modibo Kane DIALLO</strong>

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<title>Célébration du mois de la solidarité au Mali : La fondation Orange offre 131 millions Fcfa en donation aux personnes vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-mois-de-la-solidarite-au-mali-la-fondation-orange-offre-131-millions-fcfa-en-donation-aux-personnes-vulnerables-2784478.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2018 00:32:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Palais des sports de Bamako a abrité le 23 Octobre dernier la célébration de la journée de solidarité de la fondation Orange. C’était sous la présidence du Ministre de la Solidarité et de  l’Action Humanitaire, Hamadoun Konaté en présence du parrain du mois de la solidarité Mamadou Keita, du directeur général adjoint d’Orange Mali et de Mme Coulibaly Hawa Diallo, Administratrice générale de la Fondation Orange-Mali.</strong>

Comme à l’accoutumée, la fondation orange Mali vient de montrer une fois de plus, son soutien aux démunis du Mali à travers des donations en cette 24<sup>ème</sup> édition du mois de solidarité  et de la lutte contre l’exclusion. En ce 24<sup>ème</sup> mois de solidarité, la fondation Orange Mali vient d’investir 131 millions de Francs CFA. Ces donations sont constituées de denrées alimentaires, moustiquaires imprégnées, kits scolaires, vêtements, matériels pour personnes handicapées et équipements médicaux entre autres.

Au cours de la cérémonie, certains projets ont été présentés dont le projet éducation, le projet village numérique et celui de la solidarité. La fondation Orange a réalisé  deux villages Orange à Kantila et Diouba. Le village Orange est une école, un centre de santé et un point d’eau pour un développement harmonieux des communautés rurales.

Orange a également réalisé 50 écoles numériques à travers le pays dont 16 000 élèves bénéficient du programme. Dans le projet de la solidarité, la fondation Orange a apporté son soutien à l’insertion socioprofessionnelle de 10 ex jeunes mendiants formés par l’ONG APRAM  et autres. Il faut noter que, la fondation Orange a remis des attestations de reconnaissance à ses partenaires.

Par ailleurs, le ministre Hamadoun Konaté a remercié la multinationale à travers sa fondation. Il exhorte les autres entreprises et la population en générale d’œuvrer à la donation. Selon lui, il n’y a rien de beau que d’aider son prochain à sortir de la pauvreté.

<strong>Diam Wagué</strong>

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Face à une colère généralisée contre sa réélection : IBK désormais devenu une pilule amèrement coincée dans la gorge des Maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/face-a-une-colere-generalisee-contre-sa-reelection-ibk-desormais-devenu-une-pilule-amerement-coincee-dans-la-gorge-des-maliens-2780434.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 12:42:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elu à la tête du Mali en 2013, avec une légitimité spectaculaire, IBK aura paradoxalement été, durant 5 bonnes années, le Président le plus farouchement décrié, même à l’international. D’où, la volonté quasi-unanime de le faire partir à la faveur de la présidentielle du 29 juillet 2018 au profit d’une gouvernance vertueuse. Mais, curieusement, voilà que ce même IBK parvient à se faire proclamer Président par la Cour Constitutionnelle qui le donne largement vainqueur. Est-ce l’expression sincère d’une légitimité populaire ? Assurément non ! Répondront nombre de maliens, pour qui, IBK semble désormais devenu une pilule amère, coincée au niveau de la gorge. </strong>

Rien de plus dangereux dans une démocratie, lorsque la volonté du peuple, est frauduleusement présentée comme celle du régime en place. Comment s’abstenir de remettre en cause, la légitimité électorale d’un Président aussi impopulaire et désavoué ? Comment expliquer, de manière cartésienne, la « libre et transparente réélection » d’un Président qui eût pourtant présenté un bilan de gestion des plus décevants de l’histoire de notre gouvernance ? IBK avait-il concocté un plan B pour contourner fallacieusement l’opinion générale et renverser frauduleusement la tendance ? L’amertume actuellement exprimée par la conscience populaire malienne, trouve, de toute évidence, sa réponse dans ces questions posées.

Qui a donc réélu IBK en dépit d’innombrables forces de mobilisation politiques et sociales érigées contre son régime et vigoureusement déterminées à le faire partir ? En tous cas, une des réponses majeures à cette interrogation, que même le pouvoir ne saurait honnêtement contester, est que, la puissante machine d’achat de conscience d’électeurs, a très bien fonctionné en plus du fait qu’aient indéniablement été mises à contribution, certaines grandes institutions de la République. Outre cela, de nombreuses localités du Nord, implicitement qualifiées de « zones à risque », ont été, par l’œuvre de chefs de faction rebelle, élus locaux  et administrateurs civils, des terreaux fertiles d’irrégularités multiformes monstrueusement orchestrées en faveur du camp présidentiel. Même devant Dieu, IBK et ses valets ne pourront nier de telles évidences !

En dépit de la « validation légale » du scrutin, pourrait-on franchement parler de légitimité institutionnelle du président réélu, au regard d’un tel forcing ? La réponse est certainement non ! Car, à l’annonce des résultats qui ont proclamé IBK vainqueur, aucune liesse ou expression d’allégresse générale, n’a nulle part été constatée. La majorité des maliens, s’est plutôt vue coincée dans un « carcan politique », une tendance électorale terriblement loin d’être l’émanation de leur volonté réelle. Pour preuve, peu après le scrutin, si l’on s’en tient au baromètre des réseaux sociaux, médias de proximité et organes de presse, il était nettement perceptible chez les maliens, que la réélection d’IBK, a été accueillie comme un coup de tonnerre aux dépens de l’aspiration générale.

<strong>L’affront spectaculaire infligé par la diaspora malienne des Etats-Unis à un Chef d’Etat désavoué jusqu’aux viscères </strong>

Le ton des manifestations de désaveu populaire, aura été dorénavant donné par des concitoyens résidant aux Etats-Unis. Ces maliens qui ont copieusement humilié Ibrahim Boubacar Kéita devant le monde entier lors de sa dernière visite à New-York en marge du 73è anniversaire de l’Assemblée générale de l’ON, étaient visiblement décidés à lui faire « ravaler sa réélection », tant leur colère de le revoir au pouvoir contre toute attente, était irrépressible. Même scénario à Paris quelques jours après où des expatriés, difficiles à contenir devant le Consulat malien de France, ont également vociféré leur amertume et déversé leur colère sur un président qu’ils disent, haut et fort, ne point reconnaitre de légitimité.

Si à Bamako ainsi qu’à l’intérieur du pays, les manifestations « anti-IBK » n’ont pas véritablement réussi à changer grand-chose dans la donne, il reste fort probable qu’Ibrahim Boubacar Kéita songe désormais à restreindre des sorties officielles aussi budgétivores qu’infécondes, de peur de se faire à nouveau humilier par d’autres maliens de la diaspora, l’attendant de pieds fermes en d’autres lieux.

<strong>Modibo Kane Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Niono : Le juge Sougalo Koné dans les oubliettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/niono-le-juge-sougalo-kone-dans-les-oubliettes-2780452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 01:17:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur initiative de la jeunesse de la ville, la société civile de Niono (région de Ségou) a battu le pavé, le lundi 1er octobre. Non pas pour réclamer la libération de  leur juge enlevé depuis novembre 2017 et non plus pas pour décrier la situation sécuritaire qui a été à l’origine de cet enlèvement, mais pour exiger aux autorités  le curage des caniveaux. Une doléance, disons-nous, moins noble face à la détresse que vit la famille du juge Sougalo Koné  depuis son enlèvement.  S’il y a un combat dans lequel la population de cette ville doit aujourd’hui faire face c’est d’exiger d’abord aux autorités une libération de celui  qui a garanti la justice sur leur terroir.

<strong>Djibi Samaké </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Accueil dit  ‘‘triomphal’’ d’IBK : Les limites du folklore malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/accueil-dit-triomphal-dibk-les-limites-du-folklore-malien-2780451.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 01:17:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au simple motif qu’il a été hué aux USA et  en France, des soutiens du président IBK ont tenu à lui réserver un accueil pour, dit-on,  laver l’affront. Avait-on besoin vraiment de  cet accueil dit triomphal  qui ne fait que renforcer la contestation sociale autour de celui qui est désormais appelé à un dialogue social approfondi  pour réussir sa mission pendant ces 5 prochaines années ?  Certainement pas !

Pis, au  moment où l’on accueillait le président IBK à l’aéroport, à la même heure, des coups de feu  retentissaient à Tonga, signe de la fragilité que connait actuellement ce pays au plan  sécuritaire, toute chose qui devait interpeller

A cela s’ajoute la série de grèves en perspectives : Plus de 72 jours pour les magistrats et le refus des promoteurs des écoles privées de reprendre service.  Autrement dit, ces nombreux partisans du président IBK devaient  comprendre qu’il y a actuellement plus sérieux dans ce pays qu’à animer ce genre de spectacle.

<strong>Djibi Samaké </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Insulte inacceptable aux forces armées maliennes et populations civiles : Les Ministres Salif et Tiémoko sommés de revoir leur copie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/insulte-inacceptable-aux-forces-armees-maliennes-et-populations-civiles-les-ministres-salif-et-tiemoko-sommes-de-revoir-leur-copie-2780542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 00:59:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce serait tautologique, que d’affirmer que les autorités gouvernementales du Mali, n’ont jusque-là jamais eu de réelle considération envers les forces armées nationales et les populations quotidiennement victimes d’insécurité en tous genres. Une attitude injustifiable qui se perçoit nettement à travers la lenteur tortueuse et révoltante des responsables en charge de la Défense et la Protection Civile dans leur prise de décision, chaque fois qu’un incident sécuritaire survient aux dépens de celles-ci. </strong>

Qu’est-ci qui pourrait expliquer une attitude obstinément négligente envers des forces

rmées maliennes injustement massacrées par l’ennemi et des populations civiles cruellement abandonnées aux pires drames sécuritaires ? Voilà la principale question qui taraude l’esprit d’une frange importante  des maliens. Ce serait également de la lapalissade, que d’affirmer que le Mali soit un pays en guerre. Depuis plusieurs années, la République est confrontée à une insécurité multidimensionnelle (rébellion armée, islamo-terrorisme, violence intercommunautaire, banditisme à grande échelle…) et ne saurait compter réellement que sur ses maigres moyens d’autodéfense pour tenter de se mettre à l’abri malgré la présence d’une exubérance de forces étrangères n’ayant manifestement servi à rien, vu l’escalade effrénée d’attaques combien endeuillantes pour, à la fois, populations civiles et troupes loyalistes.

Chaque fois qu’un drame sécuritaire survient, les Ministres concernés ne font très souvent montre d’aucune réactivité militaire, ni diligence communicationnelle pour efficacement jubiler l’incident et rassurer l’opinion. Dans de nombreux cas, l’information relative aux attaques, est plutôt diffusée par des chaînes étrangères en l’absence totale de communiqué officiellement publié par le Ministère de la Sécurité ou celui de la Défense. Et c’est lorsque ces médias d’horizons lointains, relayent l’information, que subitement, un communiqué se

ait publier par le Département concerné après que l’opinion y ait déjà été mise au courant, et ce, après qu’également, le drame survenu, ait déjà pris une ampleur plus alarmante. Quelle irrévérencieuse négligence de l’Exécutif ! Pourtant, les valets du pouvoir se plaisent quotidiennement à chanter, avec tonitruance, aux oreilles des maliens, que les Famas seraient fortement dotées d’équipements adéquats et formation digne, alors que sur le terrain, les choses se passent autrement.

Récemment, à titre d’exemple, en voilà des cas tristement éloquents, qui témoignent de l’incurie notoire, sinon, la lenteur inexcusable des autorités concernées dans l’exécution de missions sécuritaires d’urgence : l’enlèvement de l’Imam Kontao, le 3 septembre 2018 ; attaque d’un convoi de citernes, sécurisé par les Famas entre Douentza et Boni, le 26 du même mois et causant de lourdes pertes matérielles ; affrontements intercommunautaires survenus à Ménaka et Amalaoulaou, les 25 et 30 septembre faisant, au total, 51 morts ; l’explosion d’une mine artisanale tuant 7 soldats maliens et un civil , le 27 septembre dernier ; tirs assaillants violemment nourris contre des militaires maliens sur l’axe de Gossi dans la même semaine et qui aurait fait deux morts et plusieurs blessés graves parmi les soldats loyalistes… En somme, au moins, 61 maliens ont été massacrés en une semaine sans que rien n’ait été fait pour prévenir l’hécatombe, ni même parvenir à repérer un seul assaillant par l’entremise de « soldats bien formés » et des « équipements de pointe ». Que nous valent réellement d’aussi vils mensonges d’Etat ?

Ces malheureuses illustrations interpellent vivement les Ministres Salif Traoré de la Protection Civile et Tiémoko Sangaré de la Défense nationale qui sont plus-que-jamais contraints de revoir leur copie. Car, un Gouvernement existe parce que des forces de sécurité et de défense existent pour veiller à sa protection et un Etat existe également parce qu’il y existe une population dont les impôts servent à le maintenir en vie. Autant les hommes en armes ne demandent qu’à être considérés par les autorités de tutelle, autant les civils ne demandent qu’à être correctement informés des incidents et valablement sécurisés.

<strong>Modibo Kane DIALLO       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Institut Universitaire de Gestion (IUG) : La gestion assassine d’un DG, ayant fini par transformer l’université en « structure policière » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/institut-universitaire-de-gestion-iug-la-gestion-assassine-dun-dg-ayant-fini-par-transformer-luniversite-en-structure-policiere-2780430.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 00:56:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Farouchement opposé à l’actuel vice-recteur, Salif Ba dont la compétence n’est plus à prouver mais qu’il ne voulait plus sentir,  adoptant un comportement de mépris vis-à-vis du syndicat du personnel administratif, le Directeur Général de l’IUG, Dr. Badra Macalou qui, peu de temps après avoir succédé à l’ancien responsable, Demba Coulibaly, un autre cadre aux compétences pourtant reconnues, a méconnaissablement transformé l’Institut confronté aujourd’hui à de multiples et terribles problèmes de fonctionnement. </strong>

Dans une université qui se heurte à de cruels chevauchements sur les emplois du temps et où le premier responsable pédagogique et administratif qui, en plus de n’avoir manifestement aucune maitrise de l’administration, s’obstine à barrer la route aux collaborateurs accomplissant efficacement leur travail, l’on est en droit de dire avec certitude que la sortie de l’auberge, n’est assurément pas pour demain. C’est le cas de l’assistant administratif, Mamédi et le Segal Dr. Diabaté, tous, des victimes du DG Macalou qui ne cessait de les torpiller pour des raisons inavouées.

Mais, curieusement, les collaborateurs ayant été déclarés ennemis jurés de M. Badra Macalou, ont quasiment tous eu une promotion par la suite. C’est à se demander s’il ne vaudrait pas mieux être l’ennemi du DG plutôt qu’en être proche. En plus, l’homme est allé jusqu’à s’entourer de jeunes gens qui lui colportent des infos contre des récompenses individuelles. Cela, en leur exigeant de ne laisser aucune information, à son encontre, leur échapper. Il demande notamment à ceux-ci, d’être désormais ses « yeux et oreilles à l’IUG » selon ses propres mots.

Comment comprendre un comportement aussi vil, venant d’un haut responsable universitaire qui, au mépris du pédagogique, finisse par l’y transformer visiblement en « structure policière ». Plus de 2 heures d’horloge peuvent être accordées à des rencontres accessoires, mais pas, ne serait-ce qu’une petite demie heure pour des activités pédagogiques proprement dites, étant donné que ce soit cela même, le but fondamental de l’Institut, et non, du folklore à n’en point finir.

<strong>L’influence suffocante de l’AEEM au grand dam du personnel administratif et pédagogique</strong>

Autre chose grave : avec le DG Macalou, l’AEEM est dorénavant au cœur de toutes les activités pédagogiques de l’Institut et sans l’aval de laquelle association, on ne peut faire le test d’entrée à l’IUG. Ce qui a étendu l’influence des membres l’AEEM au point que ceux-ci se permettent régulièrement de menacer le personnel administratif et les enseignants de l’Institut. Pis, Le DG s’immisce même dans la mise en place du Bureau de l’AEEM, créant ainsi une mésentente entre les étudiants qui se regardent désormais en chiens de faïence jusqu’à en venir souvent aux armes à feu. Aurait-t-il pour théorie, « diviser pour mieux régner » ? La question se pose, en tous cas, avec acuité !

En dépit du fait que le syndicalisme soit un droit constitutionnellement reconnu en République du Mali, le DG de l’IUG qui n’a vraisemblablement aucun respect pour ce principe fondamental, ne cesse de se montrer méprisant envers les syndiqués de son Institut en leur jurant, contre vents et marrées, « d’inonder l’administration à leurs dépens ». Et pour mettre ses menaces à exécution, l’homme s’est désormais mis à recruter de nouveaux agents, notamment, dans les secteurs de billétage, comptabilité-matière, bibliothèque, secrétariat de direction, informatique etc., de nouvelles recrues qui seront, sans nul doute, à sa merci.

Par ailleurs, obtenir son attestation de fin de cycle à l’IUG, est la croix et la bannière, à moins que l’étudiant demandeur ait des affinités avec un « haut-placé » du pays. Pour cette catégorie « spéciale » d’étudiants, les attestations sont vite imprimées, même si cela doit passer nécessairement par l’arrêt des activités de la direction des études. Et cela, sans même la validation de toutes les Unités d’Enseignement dans la majeure partie des cas de délivrance.

A l’heure actuelle, l’administration de l’IUG fonctionne comme un cabinet ministériel tant la lenteur monotone des procédures administratives, exaspère les usagers. L’obtention d’un matériel ou autres biens consommables après un bon émis, peut parfois aller jusqu’à trois semaines, tant le circuit de suivi n’obéit à aucune volonté de diligence.

<strong>Un DG népotiste et mégalomane</strong>

Si seulement, les personnes mises à certains postes administratifs, maitrisaient mieux leurs responsabilités, le fonctionnement de l’Institut serait encore meilleur. Mais à l’IUG, c’est ouvertement la guerre contre les compétences avérées aussi bien que la promotion des proches médiocres, avec, de surcroit, à sa tête, un DG hautain et mégalomane qui n’hésite pas à rappeler son statut de chef aux uns et autres à la moindre occasion qui se présente plutôt que de chercher à promouvoir l’excellence et travailler dans une ambiance saine et collégiale aux fins de produire les résultats escomptés par le Ministère. Même les stagiaires de l’Institut, ne sont pas à l’abri de ses incongruités.

Si, également, M. Macalou se souciait, un tant soit peu, des conditions de travail de ses collaborateurs et autres subordonnés plutôt que de ne songer qu’à sa propre proche et ses allures prestigieuses, cela ferait beaucoup mieux baisser la tension entre lui et les travailleurs. Aussi, si les documents administratifs de l’IUG sont, la plupart du temps, rejetés par le Rectorat de l’Université, c’est essentiellement à cause de la médiocrité de certains agents internes recrutés par affinité et dénués de toute formation professionnelle digne de ce nom. Et dire qu’il s’agisse là, d’un cadre universitaire censé montrer les meilleurs exemples de probité…

Où sont passés les deux millions qui manquaient aux recettes de la dernière organisation du diplôme de DUT dont l’effectif des candidats ne dépassait pas 600 personnes contrairement au fait que le DG aime chaque fois se faire passer pour un « homme transparent » ?

<strong>La Ministre Assétou Founè Samaké Migan face à ses responsabilités</strong>

Comment comprendre que M. Macalou qui se dise « bosseur et rigoureux », laisse toutes les salles spécialisées (Informatique et Dactylographie) de l’IUG dans un état de délabrement total quand on sait que certaines classes peuvent faire toute l’année sans faire de cours de dactylographie par manque de ruban ? Quelle est donc la portée réelle de sa nomination, le vrai sens de sa responsabilité si, ce pour quoi les étudiants sont inscrits à l’université, ne fonctionne pas ? Comment saurait-il véritablement parler de résultats ?

L’IUG, autrefois convoité même par des étudiants de la sous-région, est aujourd’hui en train de devenir un carcan infernal par la faute d’un DG qui n’ait manifestement aucune vision, ni méthode de travail allant en faveur du bien-être de l’Institut. La balle est désormais dans le camp de la Ministre de tutelle, le Pr. Assétou Founè Samaké Migan, appelée à vite prendre ses responsabilités au risque de laisser l’Institut universitaire mourir au grand préjudice de l’Etat.

<strong>Modibo Kane Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>(OPIB) de Baguinéda : Le nid de la magouille</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/opib-de-baguineda-le-nid-de-la-magouille-2780436.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 00:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A  l’Office du périmètre irrigué de Baguinéda(OPIB), rien ne va plus dans cette structure étatique, jadis un fleuron. La mauvaise gestion du Dg Diallo est passée et du coup, c’est la descente aux enfers sous le regard insensible des plus hautes autorités. Le ministre de l’agriculture, le Dr Nango Dembélé est interpellé.   </em></strong>

&nbsp;

Après moi le déluge, c’est la situation qui prévaut actuellement à l’Opib. Pour cause, une gestion peu orthodoxe des lieux par le premier responsable de la structure qui n’est autre  que M. Diallo. L’Opib est aujourd’hui devenu le nid de la corruption où tous les oiseaux de mauvais augure y pondent. Rien ne va plus. Le climat social est délétère à cause du DG qui est l’homme à tout faire, comme si la structure ne disposait pas d’autres cadres. Comptable, responsable des ressources humaines et même planton, M. Diallo est le seul à jouer tous ces rôles.

Pas étonnant, nous confie cette source proche du dossier qui signale que c’est une manière pour lui de gérer tout à sa guise. Pour les passations de marché, il est et reste le seul à donner son mot sur le dossier, contrairement à la procédure de la structure.

<strong> </strong>

<strong>Les locaux transformés en chambre de passe</strong>

Ce n’est seulement le non respect du manuel de procédure qui est à décrier. La situation des locaux devant servir de locaux pour les missionnaires, des cérémonies de mariage ou des concerts des artistes moyennant location est inquiétante. En lieu et place de la chambre des hôtes, le responsable de l’Opib, en complicité avec son frère, a transformé l’endroit en un lieu de partie de jeu en l’air. Les locataires, la plupart venue de Bamako, payent 10 000 F CFA sans reçu pour assouvir leurs désirs. Le hic est qu’on ne sait pas où vont les sous récoltés pour la  circonstance.

&nbsp;

Signalons que l’Opib est chargé du développement du secteur agricole notamment à travers ses périmètres irrigués dans la Commune rurale de Baguinéda. Mais à cause de la mauvaise gestion elle risque de ne pas combler les attentes comme souhaité par son ministre de tutelle qui avait fixé la production céréalière fixée à 27 547 tonnes

Plus de détails dans les prochaines éditions.

<strong>Abdourahmane  Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Soumaila Cissé reprend service à l’AN : Tant pis pour les aigris !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-reprend-service-a-lan-tant-pis-pour-les-aigris-2780435.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Oct 2018 00:43:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pendant que ses soutiens continuent de l’appeler "Président de la République", Soumaïla Cissé a, à la grande surprise, rejoint ses bureaux à l’Assemblée nationale laissant ainsi derrière de nombreux Maliens qui attendaient de lui une suite aux manifestations postélectorales tel qu’il l’avait promis en personne à ses militants : <em>"Je ne vous abandonnerai pas dans ce combat, si je le fais, je vous aurais trahis"</em>, serinait-il à longueur de meetings.

Soumaïla Cissé, candidat malheureux à la présidentielle de 2018, est retourné à son bureau à l’Assemblée nationale le 1er octobre 2018. Même s’il ne l’a pas officiellement dit, ce retour à Hémicycle marque la fin d’une bataille électorale que beaucoup de ses soutiens auraient souhaité voir continuer jusqu’au départ d’une manière ou l’autre de l’actuel locataire de Koulouba. C’est d’ailleurs ce qui se poursuit encore, les récentes manifestations anti-IBK en sont une illustration.

De ce fait, il y a lieu de s’interroger encore si l’élu de Niafunké était réellement sincère avec ces nombreux militants dans la foulée des contestations post-électorales. Du moins, on a du mal à comprendre qu’il parte siéger à une Assemblée nationale qui va adopter et soumettre des lois pour promulgation à un président de la République dont il dit ne jamais reconnaître la  légitimité.

Il est vrai que la cohérence n’est pas la chose la mieux partagée en République du Mali, mais tout de même.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre islamo&#45;terroriste imposée au Mali suite à l’assassinat du guide libyen : IBK accuse le rôle « déstabilisateur de la France et ses alliés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/guerre-islamo-terroriste-imposee-au-mali-suite-a-lassassinat-du-guide-libyen-ibk-accuse-le-role-destabilisateur-de-la-france-et-ses-allies-2778953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 15:43:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son adresse à l’opinion nationale et internationale lors de la journée commémorative de l’an 58 du Mali, en présence de nombreux Chefs d’Etat africains et autres personnalités étrangères, Ibrahim Boubacar Kéita n’a pas hésité de mettre le projecteur sur la politique déstabilisatrice de ceux qui, par une guerre d’intérêts géostratégiques sans merci, ont mis en lambeaux le régime de Tripoli. Ce qui a conduit à l’assassinat du guide libyen, Muhammad Kadhafi, et ouvert les portes de l’islamo-terrorisme au Mali : une œuvre savamment inspirée, préparée, enclenchée par la France et soutenue par des alliés impérialistes.       </strong>

« Nos pays sont en guerre contre le terrorisme parce qu’une grande nation à nos portes, a été déstabilisée. », dira, Ibrahim Boubacar Kéita en référence à la Libye dont l’effondrement politique et militaire avait fini par imposer une invasion terroriste au Mali en 2012. Et le premier responsable de cet embrasement n’est manifestement autre pays que la France de Nicolas Sarkozy, le même étant également à l’origine de la rébellion de Kidal suite à un accord scellé avec les indépendantistes touarègues et dont l’Elysée n’a jusque-là jamais démenti. Et depuis, ces séparatistes sans aucun projet sérieux et dont la filouterie est sans égal, n’ont plus jamais cessé d’imposer leurs « lois » à L’Etat du Mali avec, bien évidemment, le soutien indéfectible de la France.

Par ailleurs, la France qui, avec la bénédiction d’alliés américains, européens, saoudiens et même africains, avait imposé la force des armes au guide libyen qu’elle accusait de « tyran », se retrouve, elle-même, face à une situation d’insécurité qui ne l’épargne point, à en croire, l’accroissement continu du sentiment anti-français et les récentes frappes jihadistes opérées sur le sol français. Ces pays étrangers dits « partenaires du Mali », après nous avoir plongés dans l’abîme de l’insécurité, se sont hypocritement invités sur le terrain pour nous marchander la « sécurité ». Cela, en feignant d’oublier qu’eux-mêmes n’en demeurent pas moins des cibles potentielles de la violence terroriste.

C’est pourquoi, IBK qui se dit « triste lorsque certains de nos partenaires et amis donnent l’impression de vouloir nous marchander leur soutien », avertira clairement ceux-là en ces termes : « Si la digue que nous constituons, cède, nul ne peut prédire les conséquences sur une partie du Nord, de l’Occident.» En revanche, Kéita rassure que, bien que le Mali soit une « victime collatérale » de cette guerre de domination étrangère imposée à la Libye, avec, en tête, la France, « les maliens savent être dignes et debout dans le malheur et n’éprouvent nullement le besoin de se plaindre et se morfondre » même si cela doit les contraindre à faire des « choix déchirants », notamment, « financer d’incessants efforts de guerre contre un ennemi aussi cruel qu’invisible, d’autant plus cruel qu’il est, parfois, tapis dans l’ombre, dans nos chaumières.»]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’emploi et  de la formation  professionnelle (MEFP) : Une mission en route pour auditer le passage de Maouloud Ben Kattra</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ministere-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-mefp-une-mission-en-route-pour-auditer-le-passage-de-maouloud-ben-kattra-2778951.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 15:37:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les nouvelles ne sont pas bonnes pour l’ancien ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Maouloud Ben Kattra. Pendant  qu’il essaie de se frayer un chemin sur la scène politique, il nous revient qu’une mission d’audit est en route pour faire  la lumière sur la gestion qu’il a faite des affaires dudit département, d’Avril  2017 à Septembre 2018.  </strong>

Du moins c’est ce qui nous revient de sources confidentielles. On nous confie que l’homme n’a rien fait de bon lors de son passage au ministère  de l’Emploi et de la formation professionnelle, d’Avril  2017 à Septembre 2018.  Et les autorités ne veulent pas laisser l’affaire.

La mission d’audit annoncée,  nous confie-t-on,  aura pour tache principale de faire le point sur tous  les financements mis à la disposition du ministre Maouloud Ben Kattra pour la formation professionnelle et surtout ces nombreux projets financés par les partenaires du Mali  contre l’immigration irrégulière : ‘‘Il aura chaud, très chaud’’, ajoute cette source certaine que peu de peu de choses sont roses dans le passage  de l’ancien  syndicaliste qui nourrit de sérieuses ambitions politiques déjà vouées à l’échec.

<strong>Il veut être député mais…</strong>

Il ne le cache pas non plus. Rayé du rang des syndicalistes Maouloud Ben Kattra  veut désormais se faire une place sur la scène politique. Il l’a fait savoir dans une récente vidéo sur les réseaux sociaux. Vidéo dans laquelle il réitère son soutien au président IBK et espère que ces nombreux clubs par lui mis en place pourraient avoir leurs représentants à l’Assemblée Nationale ou quelque part dans une mairie.

La charité bien ordonnée commence toujours par soi-même, dit-on. Et l’ancien ministre de l’Emploi et de la formation  professionnelle n’échappe pas à cette règle.  Au nombre de ces représentants de ses clubs de soutiens à l’Assemblée Nationale, Maouloud Ben Kattra ne s’écarte pas lui-même.   L’homme aurait tenté et tenterait toujours de figurer sur la liste RPM –  Ensemble Pour  le Mali(EMP) en commune I pour les prochaines élections législatives.    Malheureusement pour lui,  le  RPM présentera Frankaly Kéita  aux  législatives et il  sera avec Ouali  Diawara de l’Adéma Pasj. Du coup, il y’aura  pas de place,  de surcroit  pas pour un arriviste sans aucune base politique.  Il doit  encore attendre.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé publique : La corruption tue plus que la maladie dans les hôpitaux à Ségou et à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-publique-la-corruption-tue-plus-que-la-maladie-dans-les-hopitaux-a-segou-et-a-bamako-2778947.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 15:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Etre patient dans des hôpitaux aujourd’hui au Mali est un véritable calvaire. Malgré l’implication de quelques responsables à soulager certains patients, un phénomène  gangrène et tue les malades plus que la maladie elle-même : c’est la corruption. Elle batson plein au grand dam des malades et de leurs accompagnateurs. Notre  enquête.</em></strong>

Fatima Diarra  est une femme au foyer qui accompagne sa sœur malade à l’hôpital Nianankoro Fomba de Ségou. Cette dernière y est hospitalisée depuis dix jours plus précisément aux urgences. <em>"Malgré le diagnostic posé (asthme), les agents de santé exigent que l’on paye 2000 F CFA parfois pour le taux d’insuline"</em>, déclare-t-elle.

<em>"Souvent, ils exigent de le faire trois à quatre fois par jour, mais aujourd’hui jeudi 21 juin 2018, les agents de santé ont imposé que nous payons. L’Etat devrait savoir que si nous sommes là c’est parce que nous avons des problèmes. La pauvreté bat son plein et finalement nous ne sommes pas à quel saint se vouer"</em>, poursuit-elle.

Tout comme Fatima Diarra, Issa Diallo, est au chevet de son grand frère qui a des soucis dans la salle d’examen. Venu de Sinzanni, il est très remonté contre les agents de santé qui exigent qu’il paie aussi le taux d’insuline à chaque fois. En plus, Issa Diallo acquitte la chambre d’hôpital sans reçu. <em>"Le hic dans cette histoire d’insuline, c’est qu’on n’arrive même  pas à nous donner le taux"</em>.

En plus du problème des 2000 F CFA, les agents de santé font payer à certains accompagnants de malade la somme de 3000 F CFA pour l’argent de couche et de nettoyage des malades. Ce qui équivaut à 1500 F CFA le jour et 1500 F CFA le soir. Sur ce point, le directeur de l’hôpital, Dr. Abdoulaye Sanogo, est clair. Ce spécialiste en gestion des hôpitaux affirme sans relâche : <em>"Les paiements ne se font qu’au guichet conformément à la procédure dans tous les hôpitaux du monde. Nous avons toujours communiqué là-dessus, mais les auditeurs changent, l’information peut ne pas se passer. Quand tu donnes de l’argent à une tierce personne c’est comme si tu as jeté ton argent. Les procédures sont claires et elles  disent que tu dois prendre ton ticket depuis l’entrée. Les quelques cas mentionnés sont possibles car aucune œuvre humaine  n’est parfaite"</em>, explique le DG, invitant tout le monde à dénoncer ceux qui essayent de travailler sans reçu.

En ce qui concerne l’entretien des patients, le Dr Sanogo reconnait que c’est une situation désagréable. <em>"Il y a des services où le personnel est très insuffisant et l’Etat autorise un accompagnant aux côtés du malade pour faire l’entretien. Un patient hospitalisé ne doit payer quoique ce soit pour l’entretien des patients"</em>.

Quant au vol de médicaments, le directeur signale que cela ne se fait plus à l’hôpital depuis un certains temps, car les gens volaient pour ensuite revendre, mais aujourd’hui avec le système mis en place, personne ne pourra leur revendre les mêmes médicaments. <em>"L’argent de l’hospitalisation qui est aussi détourné par certains agents mérite plus de vigilance de notre part. Nous allons nous atteler à cela, car celui qui vole la chambre d’hospitalisation vole l’hôpital car cet argent appartient à l’hôpital"</em>.

<strong> </strong>

<strong>De Ségou à Bamako, même pratique même couacs</strong>

La corruption n’est pas seulement dans les hôpitaux régionaux. A Bamako, au Centre hospitalier Gabriel Touré, qui reçoit plus de patients que n’importe quel autre dans le district, le phénomène bat son plein. Ici, ce sont les gens malades qui sont victimes de pratiques peu orthodoxes. Les cas que nous évoquons démontrent combien la corruption a atteint un niveau élevé. "Une femme de 70 ans a amené son enfant accidenté avec un fémur cassé. Elle a été obligée de payer chaque jour une piqûre à 2500 F CFA et un paquet de deux piqûres à 8000 F CFA  pour calmer la douleur. Elle a été obligée de payer une barre métallique à 120 000 F CFA pour l’opération du pied de son enfant à une société fictive. Ainsi, 18 mois après l’opération, pour enlever la barre, l’agent de santé lui a demandé de payer 100 000 clandestinement alors  que le prix normal s’élève à 30 000 F CFA.

Pis, même les femmes enceintes ne sont pas  épargnées par certains agents pour assouvir  leur soif d’argent facile. Et ce n’est pas  Kady Thera, cette  ménagère, la trentaine passée venue pour son accouchement qui dira le contraire. A la maternité du Centre hospitalier Gabriel Touré, sa famille a été approchée par cet agent pour payer la somme de 25 000 F CFA sans reçu comme frais d’accouchement et les frais pour certains médicaments sans ordonnance.

Plusieurs autres accompagnants et patients ont fait cas de leur ras-bol face au vol de médicaments dont ils sont victimes au quotidien. Accusation qui, selon le premier responsable du centre, n’est pas fausse car ce n’est qu’une question d’éducation. Le Pr. Kassoum Sanogo,  l’un des premiers cardiologues du Mali est très attaché aux traditions. Il est très loin de nier les faits reprochés à son hôpital, mais assure que plusieurs actions ont déjà été menées par l’hôpital pour diminuer toutes les tracasseries subies par les clients au  sein de la structure.

<em>"Nous avons eu à rendre des étudiants en fin de cycle à leur Faculté pour mauvais comportement et suspendre des agents titulaires. Nous avons aussi eu à appréhender certaines personnes qui ne font pas partie du personnel que nous avons d’ailleurs confiées  au commissariat de police du 1er arrondissement pour vol de médicament"</em>, se défend le directeur général. Mais, pour lui, la bonne chose, c’est que dans tous les cas évoqués il n’y a pas de faute technique mais juste une question d’éducation, ce qui induit que les agents sont bien  formés  sur  le plan technique, mais ont  juste  besoin d’éducation.

Aujourd’hui, que  ça  soit les responsables dans les hôpitaux ou les accompagnateurs des  malades, tous sont unanimes sur la pratique de la corruption. Il urge aussi de prendre des mesures draconiennes afin de mettre  fin  au  calvaire des patients. Le mal a assez perduré et il n’est jamais trop tard pour bien faire comme le dit le dicton. Une sanction lourde devrait être  infligée à tous ceux qui s’adonnent à cette pratique mafieuse digne d’un autre siècle. Les médecins qui la pratiquent devraient penser au serment d’Hippocrate qui impose la bonne pratique du métier de médecin.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunications : Orange&#45;Mali bientôt devant les tribunaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-orange-mali-bientot-devant-les-tribunaux-2778946.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 15:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques jours, un mouvement a vu le jour à Bamako en vue de dénoncer avec la dernière énergie les coups bas de la société Orange-Mali. Le mouvement est l’initiative de plusieurs jeunes très actifs sur les réseaux sociaux qui sont conscients du tort causé par Orange Mali et qui souhaitent porter plainte contre la société Orange-Mali dans un bref délai. </em></strong>

Tout est parti de la célébration de la fête de l’indépendance du Mali qui a vu la marche de l’opposition. Orange-Mali, comme à l’accoutumée, a ralenti, voir couper toute la connexion. Ainsi, face à cette situation, l’idée est venue de créer un mouvement pour traduire Orange-Mali devant les tribunaux pour toutes les mauvaises actions faites par elle sur le territoire malien. C’est pour cette raison qu’une réunion restreinte s’est tenue mardi 25 septembre  2018 au Café de la Maison des jeunes. Elle a regroupé une vingtaine de jeunes qui sont arrivés à mettre en place une commission restreinte de six membres.

Selon Abdoulaye Koné, un des membres, la commission restreinte va réfléchir sur la stratégie à admettre pour assigner Orange-Mali en justice. <em>"</em><em>Nous avons déjà l’accord de principe de trois éminents avocats dont nous tairons les noms pour le moment. Nous ne sommes contre personne mais contre un système qui prive les gens de leur droit de communiquer</em><em>"</em>, laisse entendre notre interlocuteur. Au-delà de cela, des actions collectives seront entreprises à Bamako et dans certaines régions du Mali. Il s’agit des marches, des sit-in et des conférences pour attirer davantage l’attention de la population sur la question.

M. Koné estime que les gens doivent prendre conscience des dégâts causés par l’opérateur téléphonique Orange-Mali. Ils sont nombreux les Maliens qui sont victimes d’Orange. De sa venue à aujourd’hui, plusieurs mouvements ont déjà vu le jour mais qui sont tous morts par la suite. Reste à savoir si le nouveau mouvement est prêt à aller jusqu’au bout. Surtout que le nouveau mouvement s’apprête aussi à faire revenir la question de tarification du Mali.

<strong>Abdourahmane  Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Excellence Boua !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-excellence-boua-2778944.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 15:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Celui qui n’avait aucune chance devant lui de rester à Koulouba, y séjourne désormais pour cinq bonnes nouvelles années. Et pourtant il n’y a pas eu miracle pour la réélection d’IBK, seulement cette coalition en face de lui et qui avait fait au peuple la promesse de le faire partir, n’était diantre qu’une coquille vide composée en partie d’amateurs et d’hommes politiques à la fois fragiles et sans conviction aucune. Le résumé d’un passage folklorique de la démocratie malienne.</em></strong>

Au premier rang de ce groupement anti-IBK, l’activiste Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath. Au départ vu comme héraut des causes nobles, le jeune homme, au fil du temps, réussira à séduire un grand nombre de Maliens voyant en lui une lueur pour les faire sortir de la mauvaise gouvernance.

Ras Bath tape sur tout et sur rien et le peuple au jour le jour se complait dans sa misère. Au finish, Ras Bath se radicalise et invente le concept <em>"</em><em>Boua ba bla</em><em>"</em> ou <em>"</em><em>le Vieux va abdiquer</em><em>"</em>. Cette expression très péjorative  est adressée à Ibrahim Boubacar Kéita, lui indiquant que son âge avancé ne lui permettait plus d’être président du Mali et qu’il devait céder.

Justement, c’est parce qu’ils étaient convaincus du succès du concept <em>"</em><em>Boua ba bla</em><em>"</em> que beaucoup d’hommes politiques à leur tour tenteront de séduire le jeune activiste Ras Bath qui, au jour le jour, montait les enchères au tour de son <em>"</em><em>produit</em><em>"</em>. Finalement, c’est l’opposition républicaine qui parvint à conquérir l’activiste Ras Bath. Mais, dit-on, l’opposition avait réussi à rassembler autour d’elle un ensemble d’hommes politiques tous aussi convaincus du concept <em>"</em><em>Boua ba bla</em><em>"</em>. Et, ces messieurs avaient toutes les chances devant eux pour réussir si, seulement si, tout se passait comme prévu.

<strong>… Et Dieu envoya Soumeylou </strong>

L’une des grandes erreurs des messieurs de l’opposition, avancent des analystes, c’est d’avoir continué à croire que les Maliens étaient déjà dans l’après-IBK. Ce, même après la nomination de Soumeylou Boubèye Maïga comme Premier ministre, ce grand spécialiste des coups bas, un illusionniste de talent, le décrivent d’autres. Il lui a fallu un jeu à trois parties pour faire changer la donne.

Primo, il fallait d’abord dézinguer le concept <em>"</em>Boua ba bla<em>"</em>. Une véritable plaisanterie qui a été combattue à travers la comédie. Et en intervalle de quelques semaines des humoristes (aussi les plus médiocres du pays) et soutenus par des partisans du pouvoir, parviendront à faire de <em>"</em><em>Boua ba bla</em><em>"</em> une autre machine pour redorer l’image du président IBK à travers l’expression antonyme <em>"</em><em>Boua ta bla</em><em>"</em>. Et ça, ça a été une réussite.

Secundo, il fallait aussi soigner l’image d’IBK à l’international. Dieu merci, les cabinets de lobbyings ont fait du bon boulot, des chefs d’Etat de la sous-région aussi. IBK sera félicité avant l’annonce officielle de la Cour constitutionnelle.

Tertio, il fallait surtout affaiblir la coalition pour l’alternance devant laquelle IBK n’avait aucune chance. D’une vingtaine à huit candidats, un après un, ils se retireront. Des politiciens fragiles, ironise-t-on, qui n’ont pas pu résister à la moindre pression. Laquelle ? Allez savoir !

Du moins s’il y a un fait pour lequel, le seul sans doute, les Maliens opposés à la gouvernance d’IBK remercieront Soumeylou Boubèye Maïga, c’est d’avoir réussi à faire la lumière sur la vraie face de ces candidats de l’opposition dont certains, une fois élu président de la République, commencerait d’abord à satisfaire leurs créanciers à la douleur du Trésor public. (Aliou Boubacar Diallo de l’ADP/Maliba, c’est comment, est-ce que les Sud-Africains sont rentrés ?)

En somme, et il faut le reconnaître, Soumeylou Boubèye Maïga, avec l’organisation des élections, a réussi là où beaucoup d’observateurs, aux plans national et international, doutaient… de la même manière qu’il faut aussi douter si réellement l’homme au départ était venu pour l’organisation de ce scrutin à la date exacte du 29 juillet.

<strong> </strong>

<strong>Quand on faisait semblant d’aller à des élections</strong>

Si l’on en parle moins dans les coulisses, les murs des salons diplomatiques ont parlé. Ce n’est qu’en fin juin que la machine électorale a réellement démarré au Mali. Tout le reste, semble-t-il, était folklore. Et l’on se demande encore ce qui était l’objectif secret du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.

Le 28 juin dernier, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maiga écourtait une visite sur le sol français. Pour motif de son retour prématuré au pays, il évoque la grève des administrateurs civils à laquelle il avait volonté de trouver une solution. Une hypothèse qui n’a pas convaincu étant donné que la même grève était en cours quand le Premier ministre s’envolait pour la terre gauloise. Alors que s’est-il réellement passé ?

En réponse, et selon des indiscrétions, celui qui avait promis devant Dieu et les hommes la tenue de la présidentielle dans le délai constitutionnel était parti pour négocier une transition en France. Niet de l’Elysée. Il fallait aller à ces élections à tout prix. Dans les coulisses de l’Elysée fait pression et s’exprime publiquement par la voix d’un député proche du pouvoir français : <em>"</em><em>J’ai l’impression qu’il n’y a pas une véritable volonté de tenir ces élections présidentielles…</em><em>"</em>, déclarait sur les ondes de RFI Jean-Jacques Bridey, président de la commission de défense nationale à l’Assemblée nationale de France. Il parlait de la situation au Mali et c’était le 2 juillet, soit quatre jours seulement après que le Premier ministre eut écoute sa visite. Ceci n’est pas qu’une simple coïncidence, trouvez l’erreur.

<strong>Djibi   Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office du périmètre irrigue de Baguineda (OPIB) : Gestion mafieuse d’un patrimoine de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/office-du-perimetre-irrigue-de-baguineda-opib-gestion-mafieuse-dun-patrimoine-de-letat-2778936.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 15:07:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jadis un fleuron, la direction de l’Office du périmètre irrigué de Baguinéda ressemble à un sable mouvant où chaque jour suffit sa peine. L’on reproche au premier responsable de la  structure la gestion patrimoine qu’il fait du bien de l’Etat.</em></strong>

&nbsp;

Après moi le déluge, c’est la situation qui prévaut actuellement à l’Opib. Pour cause, une gestion peu orthodoxe des lieux par le premier responsable de la structure qui n’est autre  que M. Diallo. L’Opib est aujourd’hui devenu le nid de la corruption où tous les oiseaux de mauvais augure y pondent. Rien ne va plus. Le climat social est délétère à cause du DG qui est l’homme à tout faire, comme si la structure ne disposait pas d’autres cadres. Comptable, responsable des ressources humaines et même planton, M. Diallo est le seul à jouer tous ces rôles.

Pas étonnant, nous confie cette source proche du dossier qui signale que c’est une manière pour lui de gérer tout à sa guise. Pour les passations de marché, il est et reste le seul à donner son mot sur le dossier, contrairement à la procédure de la structure.

<strong> </strong>

<strong>Les locaux transformés en chambre de passe</strong>

Ce n’est seulement le non respect du manuel de procédure qui est à décrier. La situation des locaux devant servir de locaux pour les missionnaires, des cérémonies de mariage ou des concerts des artistes moyennant location est inquiétante. En lieu et place de la chambre des hôtes, le responsable de l’Opib, en complicité avec son frère, a transformé l’endroit en un lieu de partie de jeu en l’air. Les locataires, la plupart venue de Bamako, payent 10 000 F CFA sans reçu pour assouvir leurs désirs. Le hic est qu’on ne sait pas où vont les sous récoltés pour la  circonstance.

Signalons que l’Opib est chargé du développement du secteur agricole notamment à travers ses périmètres irrigués dans la Commune rurale de Baguinéda. Mais à cause de la mauvaise gestion elle risque de ne pas combler les attentes comme souhaité par son ministre de tutelle qui avait fixé la production céréalière fixée à 27 547 tonnes

Plus de détails dans les prochaines éditions.

<strong>Abdourahmane  Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lanfia Sinaba à propos de son livre ‘‘Cohabi&#45;Tension à Farafinland : Tollé et tohu&#45;bohu dans un pays en proie à une instabilité multiforme’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/lanfia-sinaba-a-propos-de-son-livre-cohabi-tension-a-farafinland-tolle-et-tohu-bohu-dans-un-pays-en-proie-a-une-instabilite-multiforme-2778954.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 15:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘‘C’est un ouvrage qui parle de l’Afrique aux africains et au reste du monde’’</strong>

<strong>Journaliste, directeur de publication de “L’Eveil Hebdo” et du site web Leveilinfo.net, aussi correspondant de l’agence de presse  Chine Nouvelle au Mali, Lanfia Sinaba est par ailleurs écrivain. Après un premier livre  intitulé “Révélations sur Amadou Hampâté Bâ : le visionnaire le francophone et le tradiféministe”,  ‘‘Cohabi-tension à Farafinland’’ est désormais disponible  dans les librairies. Un ouvrage récemment décortiqué par l’auteur sur le plateau de M7TV.  Morceaux choisis. </strong>

<strong>M7TV : Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ce livre</strong>

<strong>Lanfia Sinaba : </strong>Quelque part, cet ouvrage est la suite du précédent parce qu’ily a un chapitre où je parle beaucoup de mariage. De mariage hétéro, mais je me dis aussi  de l’autre côté de l’occident on parle d’une autre forme de mariage. Je peux dire que le déclic est parti de là.  Mais il faut reconnaitre que ça va au-delà, ça a juste servi de prétexte pour parler d’un certain nombre de sujets, sinon, comme vous l’avez dit tantôt, je parle de l’Afrique. C’est un ouvrage qui parle de l’Afrique aux africains, de l’Afrique aux autres, au reste du monde.

Il  y a beaucoup de sujets qui sont d’actualité. Des sujets comme l’immigration clandestine, la scolarisation de la petite fille ou encore cette fourberie de certains qui se servent des religions, notamment de l’islam ou du christianisme, c’est le cas d’un imam, un faux imam, je dois m’en presser de le dire, qui se sert de l’islam…

<strong>Cohabi-Tension, pourquoi ce jeu de mots ? </strong>

Oui, parce que dans le livre ‘‘Cohabi-Tension à Farafinland’’, la  réunionqui allaitse tenir, la réunion des homosexuels, c’est vrai la réunion n’a pas eu lieu, malgré tout ça a créé destollés et tohu-bohu<strong>.</strong>Il y a eu une tension, la tension dans la cohabitation.

Donc j’ai fait ce jeu de mots ‘‘Cohabi-Tension’’ au lieu de ‘‘tension dans la cohabitation’’. Donc ‘‘Cohabi-Tension’’ à Farafinland.  ‘‘Farafinland’’ aussi est un jeu de mots : ‘‘Farafing’’ comme la peau noire et ‘‘land’’ comme terre en anglais. On a joint les deux pour former Farafinland, au début je dois avouer que c’était ‘‘Noirland’’. Mais quand j’ai fini les premièresmontures en Avril 2017, je me suis rendu compte que ‘‘Noirland’’ existe déjà et pour rester fidèle à l’esprit on a trouvé le mot synonyme, ‘‘Farafinland’’.

<strong><em>‘‘Cohabi-Tension à Farafinland’’</em></strong>, c’est un ouvrage qui, comme on l’a dit, parle d’actualité, de politique, de gestion du pouvoir, ça parle un peu de tout ça, de tout ce qu’il ya autour du pouvoir.

<strong>Justement dans l’ouvrage, on parle de réunion avortée de gays, c’est d’actualité, qu’est qui vous a motivé d’aller vers ce monde de gays ?</strong>

Comme je l’ai dit, je m’imaginais sur un plateau de télé en train de répondre à une question par rapport aux mariages.  Dans mon précédentouvrage, je parle beaucoup du mariage et de toute cette éducation qui est menée en amont pendant et à l’aval du mariage.

Donc  je me suis imaginé moi-même en train de répondre à cela et qu’on m’a posé la question pourquoi ne pas aussi parler de  mariage des homosexuels. Etdans ma réponse imaginaire, c’était que ce n’est pas à moi de parler à la place des homosexuels, c’est à eux de se défendre parce que je ne suis pas homosexuel. La particularité de cet ouvrage est que  les homosexuels ne sont pas agressés et je ne fais pas  non plus la promotion de l’homosexualité. C’est d’ailleurs l’une des raisons que l’ouvrage n’allait pas avoir jour parce que quand j’ai voulu écrire cela mon propre frère qui est médecin de surcroît, me dit : <strong><em>‘‘Tu es dans une société qui n’est pas encore prête à ce qu’on évoque certaines choses de façon officielle’’</em></strong>. Je lui ai répondu que l’objectif n’est pas de faire la promotion de l’homosexualité, mais d’évoquer des sujets qui sont là. Vous verrez que ça engendre beaucoup de situations jusqu’à ce qu’il y a un homosexuel qui ne s’assume pas, mais qui est en fait un bigame, un bisexuel.

Il ne s’agit pas de faire de la promotion, il ne s’agit pas non plus de les agresser, parce que là aussi, ça a ses conséquences. Plus forts que moi ont tenté et on a vu ce que ça a donné. Et même dans l’ouvrage, le président <strong><em>‘‘farafinlandais’’</em></strong> a plus peur des lobbys gays que des puissances occidentales. Parce qu’il sait qu’une fois que leurs intérêts (puissances occidentales) sont préservés il peut s’en sortir, mais avec les gays, c’est autre chose.

Donc il n’y a ni agression ni promotion. Et même si je faisais cette agression ça n’allait pas marcher parce que l’ouvrage a une ambition. C’est d’aller au-delà de nos frontières et il y a certains de ces pays où il y a une loi qui interdit l’homophobie.

<strong>Cohabi-Tension, qu’est-ce qu’on peut retenir réellement de cet ouvrage ? </strong>

Ce qu’on peut retenir, c’est que ça parle de nos difficultés. Par exemple,  il y a une jeune fille dont le sujet doit interpeller en Afrique : Les notes sexuellement transmises. Mais elle, au lieu d’aller dans le canapéd’un professeur, ellea préféré aller à la rencontre d’un marabout. Et ce marabout lui donne des filtres pour passer à l’examen. Mais ce qu’elle ignore, ce n’est pas à cause des effets (des filtres) du marabout, mais plutôt compte tenu du fait que le ministère cette année-là, dans l’ouvrage, a décidé de faire un repêchage.

Donc elle va à la rencontre de ce marabout, Malheureusement c’est ce jour-là qu’elle a eu la malchance de sa vie parce que, cet imam-là, lui a une particularité. AFarafinland, il est dit qu’aimer une femme, ce n’est pas une mauvaise chose en soi. Cela est admis. Mais le cas du marabout va au-delàde la moyenne. On a l’impression que, comme on le dit à Farafinland, c’est comme si ses géniteurs avaient bu sonurine tellement que c’est un obsédé sexuel. Et il n’aime pas toutes les femmes, il aime surtout les petites filles, les fraîches. C’estlà où il y a un passage qui dit qu’il aime la fraiche chair. Ce n’est pas la fraicheur en un seul mot, mais la chaleur juvénile féminine, qu’elle soit halal ou haram pourvu que cette chaleur soit de nature à ensoleillerses nuits et les rendre torrides, lui est partant.

Et malheureusement pour la petite Samira elle va à la rencontre de cet imam jusqu’à ce que  par finir elle va se prostituer. Le drame c’est que l’imam va l’enceinter et malheureusement, l’imam ne va pas reconnaître l’enfant et son père la chasse de la maison parce que lui, il estime qu’il a une place de premier rang juste derrière l’imam, donc lui, son enfant ne doit pas être porteuse d’un enfant bâtard.

<strong>A travers vos explications, on sent que vous vivez la passion de l’amour, pourquoi l’amour a une place différente dans votre roman ? </strong>

Comme on le dit le monde lui-même est fait d’amour. Le jour  où l’humanité manquera, ça n’est fini pour humanité, je parle beaucoup d’amour. L’amour entre les conjoints… A cause de l’amour (dans l’ouvrage), il y a un personnage qui va suicider…

<strong>Justement, avant que ce personnage ne se suicide j’ai lu ces vers qui sont titrés même amour : ‘‘Qu’il me soit permis de te chanter, mon amour ! Mon amour indéfectible et inaltérable, Mon amour inépuisable et éternel !Un amour qui aura résisté aux méchantesEt mauvaises langues,Et aux sortilèges…Un amour qui aura résisté à tout.Vanter tes qualités serait-il un crime ? Non !’’</strong>

<strong>C’est quel amour que vous chantez-là ? </strong>

C’est un personnage qui parle comme ça, du nom de Sirakatou. Lui, il aimait une jeune fille du nom de Rama, mais il se trouve qu’il y a un clivage, un problème d’ordre social. On estime que Sirakatou est un homme de caste, un griot qui ne mérite pas d’être l’époux de la noble Rama. Et quand il faisait ce poème c’est parce que on les avait laissés flirter un peu, mais quand il s’agit de procéder aux choses sérieuses (mariage), on lui a fait savoir qu’il n’est pas la personne la mieux indiquée. Et c’est là par la suite qu’il dit que sa vie sans Rama n’a pas de sens. Il dit que la mort est dure, il le reconnait, mais elle devient davantage plus cruelle quand elle s’offre à l’individu, la mort, comme solution comme alternative à l’humiliation. Il dit que malgré tout cela il préfère la mort. Ce qu’il dit dans sa lettre d’Adieu.

Le drame  aurait pu se limiter à lui seul, malheureusement, la première personne à entrer en contact avec son corps inerte sans vie c’était la ravissante Rama. Quand elle lit la lettre, elle se rendit compte que le jeune Sirakatou s’est donné la mort à cause d’elle. Elle aussi avale le reste de la combinaison dangereuse. Sirakaou avait mélangé deux médicaments dont la combinaison donne un poison mortel.

Le drame aurait pu se limiter aux deux également si Rama n’était pas enceinte. On l’a su tardivement par l’intermédiaire d’une amie, une confidente à Rama, parce que Rama est ce genre de femme dont on découvretard la grossesse. Et ce jour-là, c’était vraiment l’émoi à Farafinland. Il y avait un sentiment de culpabilité qui se généralisait. Chacun se sentant coupable, coupable de n’avoir rien fait lorsqu’on empêchait ces deux jeunes gens de se marier. Et c’est dans ce contexte d’amour échoué, d’amour contrarié, de mélancolie amoureuse et de mélodrameque l’intello (dans l’ouvrage) prend la parole et va jusqu’à proposerune révision conventionnelle. Il précise que cette révision conventionnelle n’a rien à voir avec la convention qui régit les liens entre l’employeur et l’employé, mais cette révision conventionnelle dans le sens de la révision des normes parce qu’en vivant dans la société on vit selon des normes, il estime qu’il ya lieu de revoir ces normes, donc il interpelle.

<strong>Il interpelle, c’est vrai. Mais on a l’impression que c’est un fait vécu. Est-ce un fait de société ? </strong>

C’est un fait de société. Personnellement je n’ai pas vécu. Je ne l’ai pas dit dans l’ouvrage. J’ai interverti les rôles. Sinon quand on était adolescents, on a vécu un cas comme ça. C’est la jeune dame qui s’est donné la mort et on estimait que c’est une jeune fille qui est de la classe des castes. Les parents de l’autre n’ont pas voulu qu’elle soit mariée. C’est peut-être le déclic. Le drame est que, dans l’ouvrage, c’est l’homme et la femme qui se donnent la mort.

<strong>Quel message particulier on peut retenir en lisant ce roman pour sensibiliser  sur ce phénomène qui est vraiment réel ? </strong>

C’est ce que le personnage Barthélemy dit. Il dit que lui, il  n’est pas contre les traditions mais lorsqu’il y a des cas exceptionnels, comme ceux de Rama et Sirakatou, qu’on les laisse ceux-ci  vivre leur amour du moment où les principes du Coran ou de la Bible ne l’interdisent pas. C’est vrai, on va dire que ce sont des religions importées, mais nous nous sommes conformés à ces religions et l’évolution est là. Il le dit bien, il n’a rien qui puisse aller à l’encontre de ces pratiques, mais un moment donné, il faut savoir évoluer avec le temps.

<strong>La crasse politique… ?</strong>

L’un des échecs de la démocratie, ça a été la formation des militants. L’argent qu’on donne, au lieu de former les gens, très souvent c’est pour l’achat de grosses cylindrés ou encore le mariage de seconde ou troisième noce et la presse qui est censée venir en aide, elle aussi est  dans la précarité. Tout cet argent qu’on donne aux partis, il faudrait qu’on revoie cette aide pour que l’éducation civique des  militants soit au rendez-vous. Pour que cela soit il faudrait qu’on revoie également le mode de gouvernance  de nos partis politiques.

<strong>Justement, on va donner l’occasion à nos téléspectateurs de se familiariser avec le contenu de ce roman, et précisément cette partie. </strong>Vous dites : «  Les agissements et les comportements de certains hommes politiques à Farafinland donnent l’impression qu’ils appartiennent à une crasse politique. Il ne faut cependant pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Il y a des bons acteurs sur la scène politique à Farafinland. C’est cet échec de la formation des militants qui pourrait expliquer cette divagation des habitants de Farafinland entre les partis politiques. Généralement, les activités des partis politiques et autres mouvements politiques se tiennent les week-ends. Il n’est pas rarement de voir des jeunes participer à un meeting d’un parti politique X le samedi et revoir ces mêmes jeunes le dimanche avec le parti politique Y. »]]> </content:encoded>
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<title>Produits &amp;quot;BARA MUSO&amp;quot; : Des officines pour vendre la maladie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/produits-bara-muso-des-officines-pour-vendre-la-maladie-2778940.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Sep 2018 12:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Installées  aux pourtours de la ville et des  marchés de Bamako et ailleurs, les  boutiques "Bara Muso" ont  réussi un  grand  coup dans la promotion de leurs produits. Et ce ne sont pas les "gros bonnets de Bamako", grandes dames qui diront le contraire. Toutes habituées aux produits, elles l’utilisent à bout de bras sans en connaître réellement la matière première que les responsables de la société qualifient de produits du cru.</em></strong>

&nbsp;

Mais à vérifier de  près, l’on est en mesure d’affirmer que cette hypothèse est à  écarter, à en croire cette dame qui utilisait  les produits Bara Muso depuis sa  création, mais qui a abandonné pour des  raisons suivantes : <em>"Je ne suis jamais arrivée à comprendre comment le  maïs a pu changer de goût pour devenir  Cube Maggy, comment on arrive à garder le bouillon d’oignon pour qui sait combien il est difficile de garder l’oignon"</em>.

Notre interlocutrice nous rassure  que son taux d’insuline est revenu à la normale depuis le jour où elle a arrêté d’utiliser le piment <em>"Bara Muso"</em>, que les responsables de  la société appellent  piment aromatisé. <em>"J’ai des sérieux doutes sur  la  qualité des  produits fabriqués par cette société"</em>,  regrette  une autre dame un peu plus âgée, répondant au nom de Maria.

Bref, de plus en plus, le doute s’installe dans l’esprit de notre ménagère quant à l’utilisation des bouillons de la Société Aminata Konaté sous le label <em>"Bara Muso"</em>. Certaines affirment qu’ils sont toxiques surtout après l’affaire dite de la vacancière du quartier Hamdallaye en Commune IV du district de Bamako.

Française d’origine malienne, son malheur a été d’avoir goûté à un produit dit bouillon piment aromatisé. Elle était à table quand elle a commencé à sentir des douleurs au bas ventre. Après  trois jours d’observation dans une clinique de la capitale, elle sera finalement évacuée sur la France.  Coïncidence ou mauvaise qualité du produit ?

Trois longs jours d’intenses douleurs au bas ventre et finalement évacuée sur la France n’est pas gratuit. Devrons-nous continuer à faire confiance aux produits <em>"Bara Muso"</em> ? La  question vaut son pesant d’or. L’intéressée jure qu’elle n’avait jamais eu des malaises après consommation du piment.

&nbsp;

<strong>Des produits fabriqués n’importe comment </strong>

C’est l’avis d’un médecin contacté par nos soins. Il doute de l’authenticité hygiénique des produits de la Société Aminata Konaté composés de : pâte d’arachide, <em>"dagani"</em>, poudre gombo, tomate en poudre et tomate sauce,  poudre d’oignon ou pâte d’oignon… et même poudre poulet. La société dispose de plus d’une quinzaine de produis sur le marché malien, mais notre toubib, comme beaucoup d‘autres Maliens, s’interroge encore sur l’hygiène de ces produits.

&nbsp;

<strong>L’Anssa complice ?</strong>

On  ne  saurait  l’affirmer tout de go, mais l’attitude des  responsables de  cette structure en dit long sur cette négligence. Lorsque nous avons essayé d’en savoir plus sur la  qualité des produits de la société, nous avons été victime d’un  jeu  de ping-pong entre la directrice de  l’Agence nationale de la sécurité sanitaire des aliments (Anssa) et un de ses agents.

Lorsque la directrice nous renvoie recouper l’information chez un de ses agents, ce dernier aussi nous renvoie encore chez  la directrice. Et par finir, l’agent nous éconduit, nous demandant de l’appeler le lendemain.  Même son de cloche le lendemain car on a eu  l’impression que l’homme  est  le plus  occupé du Mali.

&nbsp;

Quid des associations de consommateurs ? L’Association des consommateurs du Mali (Ascoma), le Réseau des défenseurs des consommateurs du Mali (Redecoma) et la Ligue des consommateurs du Mali se tiennent tout simplement coïts. Cette flopée d’associations dont l’objectif essentiel doit être de veiller sur la qualité des produits de consommation et la santé des Maliens, ne jouent pas leur rôle de sentinelle. N’importe qui peut faire n’importe quoi dans notre pays sans être inquiété.

Créer une entreprise de transformation de nos produits locaux est bien salutaire puisqu’elle contribue à créer des emplois, à participer à la richesse pour l’économie nationale et à valoriser nos produits. Mais quand c’est pour vendre la maladie aux populations par cupidité et malhonnêteté, tout le monde devrait être sur ses gardes, à commencer par les autorités et les sentinelles de la consommation.

Nous reviendrons  plus  en  détails sur  le  mauvais traitement  du DG  Boureima Doumbia  de  la société  à l’égard  des travailleurs.

<strong>Djibi   Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entreprises maliennes : La Malienne de l’automobile  ou l’esclavage moderne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/entreprises-maliennes-la-malienne-de-lautomobile-ou-lesclavage-moderne-2778173.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2018 00:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La situation qui prévaut actuellement à la Malienne de l’automobile ressemble à l’époque esclavagiste.   A  la  différence  qu’il est appliqué aux  Maliens et  par les Maliens.

En  lieu  et place de trouver un dénouement  heureux qui serait de mettre les chauffeurs dans leur droit, un  climat social délétère  y prévaut. Pis, les choses se sont  détériorées car  depuis  la publication  de notre article sur la structure, les chauffeurs sont regardés d’un mauvais œil et les responsables sont à pied d’œuvre pour trouver celui ou celle, selon eux est entrain de donner l’information aux médias et punir   avec la  dernière  rigueur. On se demande alors jusqu’où s’arrêtera Mme Fatoumata Kané dite  baby et son adjoint de Vieux Mady  Koné dans leur  élan de casser le dos des  chauffeurs.

Une disposition  qui   intrigue plus d’’un car des  sources bien  introduites font état de l’’implication du  ministère de  l’emploi sur la question. En effet,  on apprend que  le département en charge  de l’emploi veut saisir la  société chinoise Wawei pour ne  pas reconduire le contrat avec la société tant que la situation des chauffeurs n’est pas  régularisée.  Cela  va certainement  être un  coup  dur pour la Malienne  de  l’automobile,  car Wawei  est  considérée  comme un   des partenaires stratégiques de la  boite.

Pour revenir à  la  situation sur  des chauffeurs, il  faut il  faut  rappeler  qu’ils souffrent  de  tous les maux. Mauvais traitement, aucune considération et gars à  celui qui tombe malade, il est immédiatement remplacé. A la Malienne de  l’automobile, lorsque tu fais un  accident, tu répares les dégâts. Et ce ne sont pas les anciens chauffeurs  qui  diront  le contraire. Après des  loyaux services à la Malienne, certains d’eux sont vus comme des malpropres car ils n’avaient aucune protection  sociale en  son  temps.

<strong>Nous y reviendrons</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne sociale : Après Kolokani, Doumanazana en commune I se prépare</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/grogne-sociale-apres-kolokani-doumanazana-en-commune-i-se-prepare-2778172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/grogne-sociale-apres-kolokani-doumanazana-en-commune-i-se-prepare-2778172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2018 00:54:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mauvais état des  routes et l’indifférence totale des autorités provoquent  des grincements  de dents des habitants de Doumanzana. Les jeunes, sous la houlette du Cnj et de certains  anciens du CNj s’apprêtent à faire des actions similaires à l’image celles de Kati pour une route peu praticable.  La mairie de la commune I de laquelle relève ladite localité,  est  dans leur viseur !</strong>

Circuler à Doumanzana  aujourd’hui relève d’un parcours  de combattant. Affectueusement  appelé Petit   paris,  ce quartier est  en  train  de  perdre toute  sa beauté   et   sa splendeur  à  cause  de l’état  défectueux  des routes.  Les  habitants  ne  savent  plus à quel saint se vouer.  Le paradoxe est que les  autorités communales chargées  de la question sont insensibles  à  la situation, comme si  elles ne  savaient pas  que le développement  d’’une localité  passe  par  les routes.  A  Doumanzana,  l’on a du mal à se  frayer  un chemin tant les routes sont  zigzaguées et ne  donnent aucune  chance  aux  engins. La crevaison   est  devenue monnaie  courante, les engins sont  toujours en  panne et  le hic  est  que  les autorités ont  montré leur  limite. C’est pourquoi la  population  avait les  yeux  braqués  sur les   particuliers de  commune   à l’image de Saran Gossi pour refaire l’axe. Mais cette dernière semble un peu déçue à cause  Doumanzana ou Petit-Paris est un quartier contigu à Djélibougou en Commune I. Ici, les belles constructions et villas ne manquent pas, mais le quartier manque d’une route praticable. Le tronçon Doumanzana-Nafadji n’avait jamais été aussi dégradé. La raison ? La généreuse action d’une dame du nom de Saran Gossi Saran s’est arrêtée. Cette dame, au dos large, avait pris l’habitude de gratter la route à l’approche de la saison des pluies. Avec cela, elle soulageait des milliers d’habitants mais  l’on apprend de source proche qu’elle aurait arrêté parce qu’elle a été déçue par le comportement des habitants de la commune lors des législatives passées. Pour AF, habitant du quartier, « je suis d’accord avec Saran ; c’est vrai qu’elle n’est  pas la seule riche aujourd’hui à Doumanzana, mais si elle a eu la gentillesse de faire cela, je crois qu’elle est à remercier. Et sincèrement, même si elle se présentait comme président de la République, je pense tout Doumanzana devrait voter pour.

<strong>Les raisons de la colère</strong>

Les raisons qui fâchent  la jeunesse de Doumanzana  est qu’’aujourd’hui le quartier Doumanzana dispose de  deux  Cscom, 7 écoles publiques, une mairie du quartier,  deux marchés etc, et sont tous à 1, 5 km du goudron le plus proche, signale un ancien membre du CNJ Amadou  Kassambara. Ce  dernier croit  fermement  que le quartier ne mérite pas de tels problèmes. Pour lui,  tous les habitants sont unanimes que le combat  est celui de tous. Les jeunes réunis  en association comptent aller loin pour qu’on sache  ce que les habitants vivent comme calvaire. Aujourd’hui  la boite  de pandore est ouverte

A.D]]> </content:encoded>
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<title>Malivision : Le mauvais  service  fait  fuir les  clients !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/malivision-le-mauvais-service-fait-fuir-les-clients-2778167.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2018 00:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malivision  est elle partie en faillite ou ce sont les agents qui sont incompétents ? La question mérite tout son pesant d’or compte tenu de la situation qui prévaut actuellement au  sein de cette société. La colère gagne  du camp  des clients et comme conséquence, beaucoup ont juste décidé de virer vers une autre  distributrice  d’image.</strong>

C’est le cas d’AT, un jeune fonctionnaire  marié venu ce jour samedi, 12 septembre 2018 au siège de la société pour la unième fois demander les raisons pour lesquelles son image  est coupée. Très remonté face à la situation,  il n’a pas caché  sa colère « vous savez monsieur, ces gens (pointant le doigt sur la réceptionniste assise), nous prennent pour des animaux. Comment est ce comprendre que je puisse payer toutes les chaines pendant tout ce temps et ne pas avoir d’image pour pouvoir regarder mon match de championnat. J’ai été obligé de prendre canal plus que j’avais abandonné au profit de Malivision pour regarder mon match. C’est inacceptable ! Le hic est que  c’est la troisième fois que je passe ici pour trouver une solution à  ma situation  mais dès que je tourne le dos, rien n’est réglé. Aujourd’hui je  suis décidé,  soit mon problème  est réglé ou bien je laisse de bon le décodeur Malivision, » se lamente notre  interlocuteur

A coté de cet homme très en colère se trouvait  un  autre  vieillard qui, par colère n’arrivait pas à s’exprimer d’une manière compréhensible. Et dès lors éclate une discussion entre la secrétaire et le vieillard.  Le vieillard  exigeait à voir le premier responsable, et la secrétaire faisait savoir qu’il était occupé par  d’autres visiteurs.  Chose vérifiée car, c’était la queue devant chez le premier  responsable.

C’est  alors qu’il a  été constaté que les abonnés au service de la société traversent une crise généralisée. En effet, depuis quelques temps, il leur a été demandé de venir échanger les anciens décodeurs contre les  nouveaux. Raison évoquée, le nouveau est  sophistiqué et  dispose de plusieurs paramètres. Et pour  échanger l’’ancien  décodeur, il fallait  aussi mettre  la main  à la  poche pour  payer la  somme de 10  000.  Un appel entendu par beaucoup de clients car tous ont amené l’ancien pour le nouveau qui s’avérerait plus performant. Mais, depuis lors la  situation  s’est  détériorée  avec   la multiplication  des plaintes des clients.

<strong>L’arnaque de l’année  </strong>

Est-ce de l’arnaque,  s’interrogent certains observateurs ? On ne  saura  le dire mais tout porte à le croire car après l’échange des décodeurs moyennant la somme  de 10 000  aujourd’hui, Malivision revient avec  le  concept des antennes maison. Là aussi, c’est un véritable fiasco. Du  moins  à en croire ce client, ‘‘Pendant que je regardais ma télé tranquillement, mes images sont parties. Je me suis amusé à appeler le service client et tout ce qu’on a trouvé à me dire est qu’il faille que je passe acheter une antenne Malivision. Et quand je me suis rendu, on m’a juste dit qu’elle coute 5000FCfa et là je me suis dit que c’est vraiment de l’arnaque au su et au vu de tous’’. Ce même cas de figure est arrivé à IT qui était aussi un des grands admirateurs de Malivision qui n’a d’ailleurs pas hésité à acheter l’antenne mais malheureusement l’ancienne antenne valait mieux que ce qu’il avait acheté.  Et lorsque ce dernier a appelé pour faire cas de la situation, le service commercial a juste mentionné que la configuration continue et  que ça va s’arranger dans les jours à venir.

<strong>Un service client moribond</strong>

Malheur  à celui  qui s’hasarde  à  appeler  le service client  pour être dépanné. D’abord, le coût de cet appel est le même que l’ordinaire mais aussi difficilement ils arrivent à donner satisfaction aux clients parce que ce sont les réponses  de routine. Par finir, le client est renvoyé au siège synonyme de KO. « J’ai l’impression qu’il vaut mieux chercher à trouver une solution à ton problème qu’à venir à l’agence.  Surtout quand on vous dit qu’on va vous envoyer un technicien chez toi, il faut attendre encore trois bonnes semaines », nous martèle désespérément un client qui jure d’aller vers un  autre service

<strong>Un cout très élevé </strong>

‘‘Ces gens là ne sont pas du tout sérieux. En plus ils sont trop chers. Mais comme c’est le Mali on  permet  tout,  sinon MALIVISION peut offrir l’ensemble de ses bouquets au public Malien à moins de 11000Fcfa et avoir encore plus de 100% de bénéfice. Mais au Mali on veut toujours profiter même si c’est fait sur le dos du pauvre citoyen’’, déplore ce sexagénaire avec un accent étranger.

Nous  y reviendrons dans nos prochaines  éditions
<ol>
 	<li><strong> Doucouré</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
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<title>Après son départ lamentable du gouvernement, Ben Kattra s’essaie dans le web&#45;activisme… échec garanti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-son-depart-lamentable-du-gouvernement-ben-kattra-sessaie-dans-le-web-activisme-echec-garanti-2778170.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2018 00:49:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Visiblement l’homme a encore du mal à s’en remettre de ce mal qui le ronge au jour le jour.  Maouloud Ben Kattra, il s’agit de lui, après son éviction du gouvernement tente de laver l’humiliation en défendant bec et ongle son bilan et réitérant son soutien au président Ibrahim Boubacar Keita. Les canaux par lui utilisés pour se faire : Les réseaux sociaux.  Et là, ca ne marche  pas encore. Si cet ancien syndicaliste a le verbe  pour défendre des intérêts des travailleurs  auprès d’une autorité de la République, il lui manque énormément du talent pour convaincre les Maliens dans l’opinion publique.  </strong>

La première de ces  sorties virtuelles date de quelques heures après l’annonce de la liste du nouveau gouvernement où Maouloud Ben Kattra n’a pas entendu son nom sur l’ORTM. Il se hâte alors à  faire  une vidéo de remerciement à l’adresse du président de la République et à son premier ministre pour la  confiance en lui  portée. Il  réitère son soutien et celui de ses  clubs au gouvernement et  explique à  ses  fans d’attendre  voir ce qui lui  sera fait  très prochainement.

Très prochainement ! Maouloud Ben Kattra fera une autre sortie virtuelle après avoir passé le témoin à son successeur Amadou Koita.  Le message, cette fois-ci en écrit, manque beaucoup de cohérence. Cette sortie a d’ailleurs fait l’objet de larges moqueries sur le web. Beaucoup d’internautes cherchent encore à avoir une explication au terme : ‘‘Vivement autre poste pour un autre poste.’’ (Voir capture d’écran).

Troisième sortie virtuelle en moins deux semaines. Cette fois-ci  Maouloud Ben Kattra veut faire mieux et fait appel aux services d’un autre web-activiste, plus célèbre  et plus professionnelle.  Ce dernier que nous taisons le nom, pose des questions et Maouloud Ben Kattra répond.

Dans cette 3ème sortie virtuelle après son départ du gouvernement, Ben Kattra tente encore de défendre son bilan. Il remet  le compteur jusqu’à 250.000 emplois qu’il dit  avoir été  crées par le président Ibrahim Boubacar Kéita courant son premier mandat.

Ensuite, toujours dans la même vidéo, Maouloud Ben Kattra, tente de soigner sa propre image. Il dit n’avoir aucun regret pour son départ  du gouvernement, mais rappelle à qui de droit  qu’il a été l’un des tous premiers éléments à défendre la cause d’IBK à l’intérieur du pays pour sa réélection. Ce, dit-il, au moment où personne n’y croyait pas. Bien entendu en la réélection d’IBK.

Tout de même, Maouloud Ben Kattra  soutient dans  cette vidéo que  sa troupe reste mobilisée pour la cause d’IBK. Notamment, dit-il,  pour les élections à venir, les législatives et autres.  Il reconnait n’avoir aucune  base politique, mais parie que ses mouvements de soutien à IBK pourraient avoir des députés et des conseillers municipaux au sortir de ces prochains scrutins.

Encore une fois dans l’histoire récente du Mali, Maouloud Ben Kattra reste le seul à le faire : Rendre compte de sa gestion  de manière complaisante à travers  les réseaux sociaux dont les Maliens ont encore horreur pour cause de crédibilité de cet espace médiatique, nouveau au Mali. Les plus sereins d’anciens ministres font leur bilan devant les médias  sérieux. Et pour n’avoir pas réussi à convaincre ses  interlocuteurs virtuels, beaucoup  ont vu un échec de ses  sorties virtuelles.  Et l’on se dit déjà que Ben  Kattra,   s’il devait continuer  dans l’activisme virtuel,  sa carrière y est vouée à l’échec. Justement de la même manière dont il a échoué dans la satisfaction des motivations qui ont fallu pour qu’il soit nommé ministre.

<strong>Comment Maouloud Ben Kattra a été nommé ministre </strong>

Ne dites rien à personne surtout !  L’on se demande encore  comment  Maouloud Ben Kattra a pu rejoindre le gouvernement à l’insu de ses camarades  syndicalistes qui, à l’époque, ont annoncé ne pas être consultés. La réponse est ailleurs.  Nous l’avons dit, l’homme a le verbe facile  pour convaincre les autorités. Talent qu’il a employé au plus haut sommet de l’Etat pour être ministre. Comment ?

Selon des indiscrétions c’est en se portant volontiers pour trouver une solution à la crise diplomatique sévissant à l’époque entre le Maroc et le Mali que Ben Kattra a été nommé ministre. En fin février 2017,  le roi Chérifien annulait une visite au Mali semant ainsi un malaise diplomatique entre les deux pays.

Maouloud Ben Kattra, nous confie-t-on, vantant ses origines arabes annonça alors être en contact  avec la famille chérifienne et promit aux plus hautes autorités de trouver une solution à ce problème.  On lui fait alors confiance et il sera nommé ministre.

Tentant de réussir cette situation, Maouloud Ben Kattra, consacrera sa première visite hors pays au Maroc  en mai 2017, soit deux mois seulement après sa nomination.  Il y fit le déplacement dans le cadre  d’une ‘‘Assemblée’’ dite celle  des Services d’Emploi publics organisée du 15 au 16 mai 2017 à Casablanca (Maroc). Visite au cours de laquelle Maouloud Ben Kattra ne put rencontrer aucune  autorité marocaine pour discuter de la petite crise diplomatique  entre  les deux pays.  Dès lors sa mission avait échoué, nonobstant, Ben Kattra faisait savoir à qui de droit au sommet de l’Etat que les discussions sont en cours.

C’est le premier ministre  Soumeylou Boubèye Maiga après sa nomination qui parvint  à apporter une solution à cette crise diplomatique.  En début  mars 2018, ce dernier accompagné d’une forte délégation ministérielle séjournait sur le sol marocain.  La paix fut faite entre les deux pays et des accords  de coopération ont été pour l’occasion signés.  Mais, faut-il le préciser, ce n’est pas grâce à  Maouloud Ben Kattra  qui, ayant échoué dans l’exécution de sa mission, n’avait aucune  raison de rester dans le gouvernement.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ACI : Un géant qui sombre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/aci-un-geant-qui-sombre-2776885.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 12:16:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créée pour faciliter l’accès à l’habitat et aux installations connexes à la majorité de ces populations afin de freiner ou diminuer la prolifération de quartiers spontanés, l’Agence de Cession Immobilière traverse de très tristes moments. A l’origine,  la mauvaise gestion des hommes qui ont la lourde tâche de la diriger. Et du coup, le géant sombre.  </strong>

Se regarder en chien de faïence, c’est cette expression qui décrit aujourd’hui l’atmosphère qui existe maintenant au sein de la structure relevant du Ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme. Cette situation qui prévaut aujourd’hui à l’ACI, s’est détériorée à cause de la gestion faite par son nouveau directeur général Mamadou Tiéni Konaté. De sa création en 1992, suivant Ordonnance n°92-001/P-CTSP du 15 janvier 1992, jamais cette structure n’a connu une telle période de turbulence. En effet, en remplacement à M. Cheik Sidiya Sissoko, nommé Ministre lors de l’avant dernier remaniement,  M. Konaté s’est confortement assis dans son fauteuil de roi. « Il tire sur tout ce qui bouge et règne en véritable dictateur dans une structure qui n’en a nullement besoin.» dixit  ce cadre très remonté contre l’actuel « roi » des lieux. En baisse de performance, certainement à cause de la gestion peu orthodoxe faite des biens de cette organisation et du mauvais management du Dg, l’ACI, si rien n’est fait dans un bref délai, risque de sombrer si ce n’est déjà.

Les faits reprochés au Dg  risquent aussi de compromettre la vie de la société et mettent en doute la sincérité de l’actuel maître des lieux. Il s’agit de sa haine viscérale contre le Dg sortant, selon  une source proche du dossier. Au lieu de pérenniser les acquis précédents, il nous revient que le combat de M. Konaté n’est autre que mettre à l’écart, des cadres compétents et faire la promotion des plus médiocres. Ce qui a provoqué le ras –bol de certains cadres qui ne souhaitent pas rester sans rien faire contre cette injustice. Comme si cela ne suffisait pas, des indiscrétions font état d’une affaire de parcelle expropriée et remise  à certains de ses proches.

<strong>Un voisin embêtant ? </strong>

<strong> </strong>Ce n’est pas seulement au sein de l’ACI que ça ne va pas, car,  entre le Dg et certains locataires de l’immeuble, ce n’est pas l’idylle. Certains habitants de l’immeuble reprochent au  patron de l’Agence de Cessions Immobilières (ACI) Mamadou Tiéni Konaté, son mépris vis-à-vis des autres. « <em>Comment pouvez-vous comprendre que c’est lui seul qui utilise  l’ascenseur de l’immeuble ACI pour avoir accès à son bureau situé au 4è étage ? Il contraint tous les autres locataires de l’immeuble à emprunter l’escalier. Ce n’est pas normal », nous confie cet autre intervenant. « Ce que  tout le monde empruntait pour monter, est devenu sa propriété privée. », ajoute-il.  </em>

<em>Aujourd’hui, on peut dire sans risque de se tromper que le joyau architectural, jadis une fierté et un bâtisseur </em>de ville, est en train de devenir un exterminateur de ville avec la gestion chaotique qui est  faite d’elle.

Nous reviendrons plus en détails !

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : 2è quinquennat d’IBK :   Vous  avez  dit jeunesse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-2e-quinquennat-dibk-vous-avez-dit-jeunesse-2776862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 01:36:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Et  voilà qu’on  vous la donne, car, de  tout le  temps, la jeunesse  a  clamé son implication  dans la  gestion du  pouvoir.  Il n’en pouvait être qu’autrement avec la présence des jeunes,  très  jeunes d’ailleurs dans le premier attelage gouvernemental du  second mandat  du président Ibrahim  Boubacar Kéita. Pourvu  que le célèbre dicton  « aux  âmes  bien nées,  la  valeur n’attend point le nombre des années » leur sied sinon à première vue de ce gouvernement, l’on sent la volonté des plus hautes autorités  de mettre la jeunesse au devant de la scène politique.

Cela est témoigné ici par le remplacement des certains vieux briscards du microsome politique malien par des jeunes dont certains ont fait leur preuve dans des institutions internationales.  A l’image de Kamissa Camara, la nouvelle  Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Safia Bolly  du Ministère de la Réforme ,  de l’Administration  et  de la Transparence ou celui de l’Habitat et de l’Urbanisme,  Mohamed Moustaph Sidibé  et même  le Département de la Communication attribué à Arouna Modibo Touré, c’est  la jeunesse qui est apparemment  mise sur orbite.

Ces quelques ministres qui représentent la jeunesse, doivent comprendre qu’ils sont le fruit d’un long combat d’une frange de la population (journalistes, politiques, société civile etc.),  laquelle a lutté pour que la jeunesse puisse être un jour privilégiée au sein d’un gouvernement de la République du Mali. De ce fait, cette promotion de la jeunesse est vue comme un nouveau test du président vis-à-vis d’elle après l’échec lamentable de certains jeunes lors du premier quinquennat. Chers ministres, en menant à bout cette mission de service public, vous honorez la jeunesse malienne qui a jusque-là été reléguée au second plan. Watch up !!!

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture malienne : l&amp;apos;Association pour la Recherche Théâtrale &amp;quot;Anw Jigi Art&amp;quot; (Notre Espoir Art) pour la redynamisation du théâtre</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-malienne-lassociation-pour-la-recherche-theatrale-anw-jigi-art-notre-espoir-art-pour-la-redynamisation-du-theatre-2776895.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 01:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La commune rurale de Zantièbougou a vibré  sous les chants des danses de la première troupe théâtrale composée des enfants. C’était le 9 Septembre 2018 dans la salle de la maison des handicapées de la commune, sous la présidence de l’administrateur culturelle de l'Association pour la Recherche Théâtrale "AnwJigi Art" (Notre Espoir Art) M. Gaoussou Yah Touré en présence du président de l’association JIGUI M Mamadou Doumbia du sous-préfet, 1<sup>er</sup> adjoint, chef de village de Zantièbougou.</strong>

Dans le cadre de la renaissance du théâtre malien, certains jeunes sortant des universités et institut de formation en Arts et culture se sont donnés la main pour  mettre en place  l’Association pour la Recherche Théatrale « AnwJigi Art ».  Créée en 2013, « AnwJigi Art » a pour objectif de redynamiser et valoriser le théâtre dans notre pays. Pour se faire elle a initié un projet de dénommé « FORM’ACTION » qui consiste à donner gout au théâtre à travers  les enfants de 6 à 15ans des écoles fondamentales, des villages SOS, les enfants déficientes (handicapés), les orphelins, les enfants des centres de rééducation.

Dans son intervention l’administrateur culturel Gaoussou Yah Touré a affirmé que ce projet interviendra dans six (06) localités dans la région de Sikasso (Bougouni, Koumantou, Koutiala, Sikasso, Zantièbougou et Zégoua). Selon lui,  une quinzaine d’enfants  de Zantièbougou ont été formés en théâtre. Les enfants formés ont effectué une prestation théâtrale et de conte sur des thèmes « la scolarisation des filles » et  «l’hygiène et assainissement».

Le président de l’association Djiguiya des personnes handicapées de Zantièbougou Mamadou Doumbia se dit fier d’accompagner cette initiative de l’Association « AnwJigi Art ». Pour lui, ce projet permet d’épanouir les enfants et ceux des vivants avec des handicapes de Zantièbougou. Cette formation de nos enfants en théâtre permet à notre commune d’avoir de ressources humaines pour passer d’autres messages à travers le théâtre.

Par ailleurs, le sous-préfet, le 1<sup>er</sup> adjoint du maire et le chef de village ont tous remercié l’association « AnwJigi Art »pour cette initiative, qui est un éveil de conscience générationnelle. Aujourd’hui, seule l’agriculture et la culture peuvent faire sortir notre pays de l’ornière.

Tout seigneur tout honneur, Mme Konaté Assetou Sanogo comédienne détentrice d’un master 2 à l’université Balla Fasseké Kouyaté membre de l’association est l’une des formatrices des enfants sur le théâtre à Zantièbougou. Elle soulignera que la formation des enfants  s’est bien passée malgré quelques difficultés. Selon elle, il est temps que tout le monde s’implique au théâtre. Un penseur le dit  «  le meilleur apprentissage est d’apprendre en s’amusant » surtout avec les enfants. Elle rajoute que, la formation a duré  une quinzaine de jours.

Il faut rappeler que l’association est sponsorisée par la confédération Suisse et BAMABIZ production. La cérémonie a été clôturée par une remise d’attestation, de cadeaux d’accompagnement et une prestation artistique du jeune rappeur Keita flo.

<strong>B. Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour lui avoir refusé sa consigne de vote : IBK veut désormais« couper le souffle » au chérif de Nioro et ses disciples</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-lui-avoir-refuse-sa-consigne-de-vote-ibk-veut-desormais-couper-le-souffle-au-cherif-de-nioro-et-ses-disciples-2776890.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 01:05:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est désormais une guerre sans merci entre Ibrahim BoubacarKéita et son puissant ex-allié, le guide spirituel de Nioro, M’Bouillé Haïdara qui, contrairement aux échéances de 2013, a farouchement refusé d’accorder sa consigne de vote au président sortant en 2018 pour « engagements politiques non-tenus ». Cela, en prônant vivement le départ d’IBK qui, selon lui, « a totalement trahi les maliens ». Mais les représailles de ce dernier ne se  feront pas attendre dès sa réélection. </strong>

Ibrahim Boubacar Kéita n’a pas du tout digéré la « grande humiliation » que le chérif lui aura amèrement infligée en lui refusant son soutien électoral au profit de ses plus farouches adversaires. Cela pouvait aisément s’entrevoir dans le discours de remerciement tenu par IBK à son QG de campagne lors de son adresse à ses électeurs. L’homme n’a aucunement mentionné le nom du chérif de Nioro,  y compris, celui de l’Imam Mahmoud Dicko, un autre mécontent ayant regagné les rangs de l’Opposition.

Mais connaissant la personnalité combien vindicative d’Ibrahim Boubacar Kéita, nombre d’observateurs étaient persuadés de ce qui attendait désormais M’Bouillé Haïdara et ses disciples pour avoir manifestement œuvré en faveur de sondé part de la Présidence du Mali surtout quand on sait à quel point il adore le pouvoir. Pourtant, au début de leur bisbille, IBK avait usé de tous les moyens diplomatiques et financiers en sa possession pour tenter de « ramener le chérif à la raison », mais aucune de ses tentatives n’avait réussi à faire plier celui-ci, car, disait-il, « l’acte de trahison commis par IBK durant les 5 dernières années, est inqualifiable.» Et c’est alors que le guide s’était hermétiquement fermé à toute possibilité de dialogue malgré les nombreux émissaires envoyés par IBK.

Mais dès sa réélection, les représailles d’IBK ne se sont pas fait attendre. Toutes les commodités fiscales spécialement accordées aux importations de M’Bouillé à caractère commercial, ont été systématiquement annulées. Le chérif devra dorénavant se conformer au paiement de taxes régulières pour tous ses biens consommables importés, selon la réglementation en vigueur. C’est ainsi qu’après quelques semaines, ne pouvant plus supporter le poids des « sanctions fiscales », le chérif a subitement décidé de fermer toutes ses boutiques et magasins de stockage  basés à Nioro et périphérie. Ce qui a fini par engendrer des difficultés socio-économiques chez les habitants de la ville, car, ceux-ci pouvaient aisément se procurer des produits exonérés de M’Bouillé à des coûts défiant toute concurrence.  Mais tel n’est plus le cas et c’est la grande conjoncture qui s’annonce.

La Chambre de Commerce de Nioro où, également, IBK a perdu les élections, prévoit très bientôt,  en synergie avec les disciples de M’Bouillé, une marche populaire contre cette « pénalité » du Gouvernement. Jusqu’où iront les représailles d’IBK contre son ex-allié ?

<strong>Modibo Kane Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quand Oumar Mariko parlait de Ras Bath : ‘‘C’est un agent provocateur… on finira par savoir pour qui il roule’’</title>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 00:59:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans cette interview par lui  accordée à la WebTv RP Médias en avril 2017, Oumar  Mariko déplorait  l’attitude du jeune activiste Ras Bath. Il le qualifiait d’ «agent provocateur », roulant au compte de quelqu’un.  Plus d’une année après cette sortie médiatique, le temps semble avoir donné raison à Oumar Mariko au regard de ce qui s’est passé après l’épisode de l’élection présidentielle.  Morceaux choisis !</strong>

‘‘Il n’a personne derrière lui, personne !  Tous ceux qui le suivent  finiront par savoir qui il est en réalité’’,  déclare Oumar Mariko dans cette interview qui, faut-il le rappeler, date d’Avril 2017. Selon lui,  ‘‘les Maliens finiront par savoir qui est réellement Ras Bath, l’objet de sa lutte’’.

Parlant de cette lutte, Oumar Mariko pense qu’Il ne fait même pas un combat proprement dit ‘‘Il sabote la lutte des autres.  Il a pour mission de saboter notre lutte’’, dit-il avant d’ajouter : ‘‘Pour moi, c’est un agent provocateur. Il dit ceci, il dit cela et les gens le croient. Que Dieu nous en garde’’.

Et son discours ?  Omar Mariko disait à l’époque  que Ras Bath ne dit rien de concret : ‘‘Qu’est ce qu’il peut dire ou faire encore que nous n’avons pas déjà fait ?’’. S’interroge Oumar Mariko

Aux dires de Oumar Mariko, Ras Bath est dans le combat  avec un autre objectif : ‘‘Lui, il est là pour saboter notre combat. Il sabote notre combat pour se faire une image, c’est pourquoi ce pays n’avance pas.  Chacun veut protéger ses intérêts. On saura dans le futur pour qui il roule  réellement.’’

Ras Bath roulait  pour qui ? Oumar Mariko refuse de le dire.  Qu’à cela ne tienne ! Tout le monde est unanime sur un point : Le concept ‘‘Boua ba Bla’’  a plus contribué  à la réélection d’IBK contrairement à l’objectif attendu par beaucoup de Maliens, soit dit en passant.

Oumar Mariko à travers cette interview, voit un grand manque de cohérence dans le combat de Ras Bath. ‘‘Il te flatte aujourd’hui et te critique demain’’, dit-il avant de poursuivre : ‘‘Ce sont des tactiques que nous avons tous appris à travers le mouvement démocratique. On les appelle les agents provocateurs de masse. Ils viennent faire la provocation, la surenchère pour attirer l’attention des gens et créer un ensemble d’espoir autour d’eux. Et ils vont tout laisser tomber au profit de celui pour qui il roule  le jour  où tous les  espoirs  sont braqués sur eux. C’est ce jour que l’on comprendra  que son combat n’a rien à voir avec l’objectif recherché’’.

<strong>Djibi Samaké  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sale  temps  a la  malienne de l’automobile :   Des travailleurs sur  pied de  guerre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sale-temps-a-la-malienne-de-lautomobile-des-travailleurs-sur-pied-de-guerre-2776884.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 00:54:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les travailleurs de la Malienne de l’Automobile broient du noir. Pour cause,  sans  contrat  de travail, encore moins d’assurance, ils sont également obligés de supporter les caprices des patrons  des lieux, au nombre de  deux.</strong></em>
<h3>Mme  Fatoumata  Kané  dite Baby et Vieux Mady Koné,  successivement directrice générale de Hertz et adjoint, sont en  train  de  faire  voir  aux chauffeurs du  géant concessionnaire automobile ‘’la Malienne de l’Automobile’’ toutes  les souffrances du monde. Les chauffeurs, sans exception aucun, sont  dans une situation déplorable. Ne bénéficiant d’aucun  contrat de travail, ils sont dans cette misère depuis la création de la société. Malgré la forte demande de certaines organisations internationales à signer des contrats avec les  chauffeurs, les  responsables de la Malienne  de l’Automobile  sont restés insensibles à la situation.</h3>
<h3>Et  pourtant, ce ne sont pas les  moyens qui  manquent, martèle un  chauffeur très remonté   contre la hiérarchie. « Nous avons un contrat  avec  la  société  chinoise Huawei qui fait l’installation des opérateurs  Orange et Malitel. Cette entreprise fait  gagner  à  la Malienne de l’Automobile des milliards de francs cfa. Malgré cet état  de fait, les  conditions  des travailleurs peinent à changer. C’est d’’ailleurs la raison pour laquelle les chauffeurs entendent se  manifester en adoptant  des  stratégies   visant  à renverser la donne.</h3>
<h3>A la question de  savoir si les premiers  responsables sont  au  courant du calvaire  subi par les chauffeurs, l’ un des chauffeurs répond sans tarder : « Le  PDG Lamine N’Diaye et  le  gérant  du parking  Bedy sont bel et bien informés  de  la situation.</h3>
<h3>Avec cette situation peu glorieuse à la Malienne  et avec  la fin du contrat de la société chinoise, on est  en mesure  de  se demander si le contrat de cette structure, sera  renouvelé. De toute évidence, certains sont prêts à tout  pour que ce contrat ne soit  pas renouvelé.</h3>
<h3> Affaire à suivre !</h3>
<h3>Abdourahmane  Doucouré</h3>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ de Maouloud Ben Kattra du gouvernement : La récompense de  l’amateurisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/depart-de-maouloud-ben-kattra-du-gouvernement-la-recompense-de-lamateurisme-2776893.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 00:44:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trop distrait,  l’homme n’avait jamais pris au sérieux la gestion de la chose publique s’adonnant ainsi à un amateurisme sans égal. Maouloud Ben Kattra, ancien ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, ne doit aucun remord après son départ du gouvernement. Il fait les frais d’un ensemble de péchés politiques  par lui commis.   </strong>

Le premier de ces péchés  est les conditions difficiles dans lesquelles a été nommé un nouveau DG à l’APEJ. Soit moins de deux mois après son entrée au gouvernement en fin Avril 2017, en mai 2017, Maouloud Ben Kattra, et sans motif concret,  fit relever de son poste M Amadou Cissé, alors  DG de l’APEJ, bosseur selon  les  agents de  l’Apej.  Après ce départ  le poste de DG de l’APEJ resta vacant, non par manque de compétences, mais pour cause des manœuvres malsaines dont Ben Kattra lui seul avait les secrets.

A l’origine de ce désordre des ‘‘innovations’’ apportées par Ben Kattra qui voulait imprimer sa marque. Il avait à l’époque exigé que celui ou celle qui souhaite  postuler pour le  poste du DG de l’APEJ, devait obligatoirement avoir 40 ans, pas moins. La décision à l’époque a irrité la jeunesse qui décida d’attaquer Ben Kattra devant les tribunaux. La jeunesse avait compris que cette décision du ministre visait uniquement à nommer un de ses proches. Suite à la pression juvénile  Ben par  peur,  revint sur sa décision,  fixa l’âge à 35 ans au lieu de 40 et en décembre 2017 un DG sera enfin nommé.  Décembre 2017-mai 2018, Mamadou Fofana ne sera DG que pendant 6 mois,  car notre super  ministre avait  un agenda  caché : nommer un  très  proche dont le père  aurait choisi  de logeur. ‘‘Le problème c’est Ben Kattra lui-même’’, soutiennent alors  en conclusion les observateurs de la scène.

<strong>Insupportable et amateur </strong>

Son départ, semble-t-il, a été fêté dans les coulisses au ministère de l’emploi et la formation professionnelle. Du moins par ceux-là qui ne se sentaient pas sous son couvert et qui voyaient leurs postes menacés au jour le jour.  Syndicaliste de talent, Ben Kattra, nous confie-t-on,  souhaitait avoir un contrôle sur tout ce qui l’entoure.  Une raison principale, dit-on,  du départ sans motif des principaux DG de l’APEJ.  Cette vache laitière sur laquelle Ben Kattra voudrait avoir la main mise pour mieux entretenir ces nombreux clubs de soutien au président de la République. Il  s’avère  par la suite  que  ses  clubs n’étaient que fictifs et n’existaient véritablement que  sur  les feuilles.

Exactement, c’est à travers la création et l’animation  de ces clubs de soutiens que l’on s’est finalement  rendu  compte de l’amateurisme  qu’incarnait cet homme. Malgré qu’il soit un averti du web et des vidéos, Ben Kattra reste  le seul ministre ‘‘vidéoman’’ de  l’histoire de la République Mali.  Autrement dit,  le monsieur contribuait plus à l’activisme virtuel qu’à accomplir  la mission qui lui était confiée.

<strong>Sans  repaire </strong>

Enseignant de carrière, l’homme  s’était fait une excellente réputation dans le domaine du syndicalisme  jusqu’au jour où il décida de rejoindre le gouvernement.  En partant il n’avait pas demandé l’avis de ses camarades syndicalistes qui n’ont pas d’ailleurs tardé à manifester leur colère. De ce fait, il est désormais impossible pour Ben Kattra de retourner  dans  ce combat syndicaliste. Et par là, l’on comprend avec aisance  pourquoi Il avait toutes les raisons de se comporter ainsi à travers les clubs de soutien. Aucune base  en son nom, l’homme est désormais un ‘‘orphelin’’ sur la scène politique malienne ne sachant pas où aller, à condition qu’il retourne à la craie. Un ancien ministre au tableau devant les élèves ? Pas très honorant. Du moins, disons-nous,  il est tout de même libre de faire des appels vidéo !

<strong>Le  baroud   d’honneur ?</strong>

Quelques heures seulement  après son éviction du  gouvernement,  le désormais ex ministre de l’emploi, les yeux rouges se donne à un  spectacle via  les réseaux sociaux. Spectacle au cours duquel il félicite  le président de la République ainsi que le PM pour la   confiance portée  en lui. Il  réitère son soutien et celui de ses  clubs au gouvernement et  explique à  ses  fans d’’attendre  voir ce qui lui  sera fait  très prochainement.

Il n’en pouvait  être autrement,  car sans véritable point de chute,  le créateur des 200 000 emplois ne peut  que procéder à  une séduction. Histoire de se  faire un autre poste car, avec le statut de ministre de la  République, le train  de vie s’élève…

Affaire  à suivre !

<strong>Djibril Samaké </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police : Les deux voleurs de la vidéo surveillance arrêtés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/police-les-deux-voleurs-de-la-video-surveillance-arretes-2776896.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2018 00:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En fin Aout 2018, une vidéo rendue publique sur la toile montrait deux hommes en train de voler  une moto jakarta . La scène filmée par une camera de surveillance, s’était déroulée au quartier Korofina-Nord en commune I   dans le parking d’une ONG. Et  dès lors une recherche avait été lancée contre les deux malfrats bien identifiés. Ils sont désormais aux arrêts.

Leurs noms sont  Cheick Oumar TRAORÉ et Karamoko KOTY. Ils sont bien connus des archives  du commissariat de police du 12<sup>ème</sup>  arrondissement qui les a mis aux arrêts dans la nuit du dimanche 09 septembre 2018 aux environs de 02h du matin.

Cheick Oumar TRAORÉ et Karamoko KOTY, les deux complices  ont été arrêtés dans des coins  différents,  l'un à Djélibougou (toujours en commune I)  et l'autre à N'Gabakoro-Droit (Moribabougou).

Après leur arrestation, et toujours selon les mêmes sources policières, les deux malfrats ont reconnu les faits et trois motos, un casque et des trousseaux de clés  ont été retrouvés dans leurs domiciles respectifs  suite à une série de perquisition effectuée.  Identifiés comme des repris de justice, Cheick Oumar TRAORÉ et Karamoko KOTY sont en garde à vue au 12<sup>ème</sup> arrondissement en attendant, bien entendu, la levée du mot d’ordre  de la grève illimitée des magistrats.

&nbsp;

<strong> La  scène du vol en question </strong>

Dans la vidéo rendue publique l’on voit  les deux hommes faisant leur entrée au parking dans le vestibule d’un bâtiment abritant le bureau de l’ONG en question. Le vestibule s’ouvre sur une voie publique.  Les deux malfrats vinrent sur une moto, l’un descend  à l’entrée du vestibule et l’autre sur la moto roule à l’intérieur pour garer l’engin jusqu’à l’autre bout auprès d’une dizaine d’autres motos.

Celui resté à la porte  avait pour mission de surveiller les entrées et les sorties dans le vestibule  pendant que l’autre opérait. Ce dernier tenta  en un premier temps de ‘‘casser le coup’’ de la première  Djakarta à l’entrée du vestibule. Il fut interrompu par une demoiselle qui quittait les lieux, mais reprend le ‘‘travail’  dès que  celle-ci  ait disparu.  Cette fois-ci ce fut un succès.  Et c’est alors que son complice fit son entrée dans le vestibule  et s’occupant de la moto volée pendant que l’autre était déjà sorti avec leur engin à eux.

Celui qui partit avec la moto volée, prit le soin de mettre un casque avant de monter sur l’engin. Histoire de cacher son visage au cas où il rencontrait dans  la rue une personne qui reconnaitrait la moto. Malheureusement, lui, en entrant dans le vestibule, il  avait le casque en main et la camera de surveillance n’a pas pu s’empêcher de le filmer.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coalition pour l’alternance et le changement : Allô Tiébilé, c’est comment ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coalition-pour-lalternance-et-le-changement-allo-tiebile-cest-comment-2775876.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 14:55:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’une des plus grandes erreurs de l’opposition républicaine dans ce processus  électoral, a été d’avoir espéré sur cette coalition dont les acteurs, en partie, manquaient de conviction pour leur combat. </strong>

‘‘Coalition pour l’Alternance et le Changement’’. A l’origine de ce regroupement, M. Tiébilé Dramé.  En fin avril dernier, il était  parvenu à mettre en place au Mali et à l’international, cette coalition regroupant des formations politiques  et associations de la Société Civile, soit, près de 200 membres avec comme seul objectif : ‘‘Mettre fin à l’immense gâchis qu’a été le quinquennat finissant’’, tel qu’on avait à l’époque annoncé.

La fragilisation

Tout était bien parti, et l’espoir était encore là jusqu’aux lendemains du 29 juillet, date de la tenue  du premier tour du scrutin présidentiel.  De 20 à 18, de 18 à 9 et de 9 à 8 avec le départ à la dernière minute de Kalfa Sanogo, les candidats  qui avaient décidé  de faire front commun contre le président sortant Ibrahim Boubacar Kéita au deuxième tour, se verront  réduire en nombre entre le 1<sup>er</sup> et le 2<sup>ème</sup> tour.

Les causes de cette fragilisation de la ‘‘Coalition pour l’alternance et le changement’’ restent à la fois  floues et diverses. Et si beaucoup  d’entre eux se sont retirés pour des propositions colossales de la part du camp adverse, d’autres ont été obligés de renoncer au combat sous menaces.  Aliou Boubacar Diallo, candidat malheureux à la présidentielle et ex-membre influent de la dite coalition,  ne dira pas le contraire.

Ce n’est pas pour l’Alternance !

C’est ce qu’il faut finalement croire ! Malgré son affaiblissement, la Coalition  pour l’Alternance avait encore une chance de ‘‘Mettre fin à l’immense gâchis qu’a été le quinquennat finissant’’. Comment ?

L’on se rappelle bien ! Après le premier tour de la présidentielle et dans la foulée des alliances  pour le second tour, des candidats avaient ensemble décidé de ne pas y participer.  Il suffisait que cela soit acté et c’est Cheick Modibo Diarra, n’étant pas membre de la Coalition et 4<sup>ème</sup> à l’issue des résultats du premier tour, qui allait affronter Ibrahim Boubacar Keita au second tour.  Ce dernier,  tous le  savent, n’avait aucune chance !

De ce fait, on aura toujours du mal à croire que cette Coalition était vraiment pour une alternance, si c’en était le cas, Tiébilé Dramé et son candidat, Soumaïla Cissé n’allaient jamais agir de la sorte.

&nbsp;

<strong>Nioro du Sahel : Le Cherif a perdu la Foi</strong>

Pour beaucoup d’observateurs, la route de Koulouba passait obligatoirement par Nioro du Sahel. En d’autres termes, il fallait d’abord avoir la bénédiction du Cherif Bouyé Haïdara pour accéder à la Magistrature Suprême et l’intéressé s’y complaisait, mais le mythe vient d’être brisé avec la présidentielle  du 29 juillet.

Après avoir refusé  d’accorder son soutien au président IBK qui sera finalement réélu, le Cherif Bouyé Haïdara, depuis son fief à Nioro du Sahel, ne décolère pas.  A deux reprises,  ses disciples ont battu le pavé pour soutenir l’opposition républicaine dans sa contestation postélectorale et le chérif en personne menace d’interrompre tout contact avec Bamako. Du moins, c’est ce qu’il aurait fait savoir à des émissaires à lui envoyés par le président mauritanien, Mohamed Oud Abdel Aziz afin de mettre fin  au  conflit qui l’oppose à IBK : ‘‘Allez dire à Abdel Aziz qu’entre IBK et moi, c’est fini’’, aurait-il dit aux médiateurs. Qu’à cela ne tienne !

Il y a lieu de s’interroger si Bouyé  Haïdara n’est pas en manque de Foi quand on sait que c’est  Dieu  qui donne le pouvoir  à qui il veut. Et, faut-il le dire, ce n’est point de la bénédiction d’une main humaine que le pouvoir résulte.  Par  ailleurs, il faudrait tout simplement croire que le chérif cherche à sauver son honneur. La réélection d’IBK face à l’échec de celui qu’il soutenait, met en doute la force spirituelle de cet homme et porte un coup violent au mythe qu’il a jusque-là réussi à créer autour de son personnage.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le député Bafotigui Diallo à propos de la ‘’mafia’’ du parti présidentiel : « Je ne pouvais plus continuer à marcher avec des gens qui n’ont nul autre souci que de se remplir les poches au mépris de l’intérêt national. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-depute-bafotigui-diallo-a-propos-de-la-mafia-du-parti-presidentiel-je-ne-pouvais-plus-continuer-a-marcher-avec-des-gens-qui-nont-nul-autre-souc-2775891.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/le-depute-bafotigui-diallo-a-propos-de-la-mafia-du-parti-presidentiel-je-ne-pouvais-plus-continuer-a-marcher-avec-des-gens-qui-nont-nul-autre-souc-2775891.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 14:26:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après sa démission de toutes les instances du parti au pouvoir, le mardi 28 Août 2018, l’Honorable Bafotigui Diallo, Député élu en Commune IV du District de Bamako, est revenu sur quelques axes de son départ sur une antenne de proximité, le lundi 3 septembre dernier. Cela, avec comme élément central, la course effrénée aux intérêts personnels au péril du bien-être général, chose qu’il attribue, avec insistance, aux membres du parti présidentiel, le RPM. </em></strong>

En effet, l’élu parlementaire n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour exposer au grand public, l’attitude ‘’mafiosique’’ des ‘’imposteurs’’ du parti au pouvoir, à qui, il attribue de faire la politique à contre-courant des intérêts nationaux. « Une gestion politique digne de ce nom, ne consiste qu’à s’imprégner des problèmes réels de la société aux fins d’y trouver de vraies solutions. Mais j’ai définitivement conclu que les membres du parti au sein duquel je milite, n’ont véritablement d’yeux que pour la seule prestance de leur formation politique aussi bien que leurs intérêts égoïstes. C’est cela, la divergence fondamentale entre les membres du RPM et moi. Ma volonté consiste à travailler intègrement et faire émerger le pays tandis qu’eux n’ont pour unique souci que de s’en mettre pleines les poches. Voilà pourquoi je me suis définitivement sauvé des instances du parti.», martèlera-t-il.

A la question de savoir pourquoi avoir pris une telle décision précisément en cette période post-  électorale quand on sait que les querelles internes entre lui et le RPM, ont duré depuis de longs mois, l’Honorable Bafotigui Diallo répondra que les prémices de ladite décision s’étaient annoncées depuis le 10 octobre 2017, date de sa démission du groupe parlementaire favorable à la majorité présidentielle. Ce qui signifiait juridiquement qu’il n’appartenait plus à un parti politique. IL explique, par conséquent, que s’il ne démissionne pas du RPM, ses membres voudront certainement attaquer sa candidature à la Cour alors que, selon lui, cela n’est plus un secret pour personne qu’aujourd’hui, « la Cour soit essentiellement dédiée aux ordres du régime. » Pour cela, il lui a fallu anticiper afin de préserver sa candidature. Aussi, il explique que tout est originellement parti de sa suspension par la direction du RPM depuis 2015, après qu’il eût vigoureusement combattu l’achat des « engrais frelatés » par le Ministre Bocari Tréta, membre du parti. Le soulèvement d’une scandaleuse affaire, face à laquelle, le Gouvernement d’alors n’avait pu produire aucun argumentaire fiable, aura valu à l’Honorable Bafotigui Diallo, toutes les peines du monde.

<strong>Modibo Kane DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à une opposition encore loin de désarmer : IBK  officiellement réinstallé sur fond de vives contestations post&#45; électorales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/face-a-une-opposition-encore-loin-de-desarmer-ibk-officiellement-reinstalle-sur-fond-de-vives-contestations-post-electorales-2775888.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/face-a-une-opposition-encore-loin-de-desarmer-ibk-officiellement-reinstalle-sur-fond-de-vives-contestations-post-electorales-2775888.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 14:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la matinée du mardi 4 septembre 2018, IBK a été officiellement investi Président de la République du Mali par la Cour Suprême pour un nouveau mandat de 5 ans. La cérémonie s’est tenue au Palais de la Culture de Bamako sous très haute surveillance militaire. Elle intervient également sur fond de vives contestations post- électorales que continue d’alimenter son rival de l’opposition, Soumaïla Cissé, qui rejette sa réélection suite au verdict de la Cour Constitutionnelle  et a appelé l’ensemble des maliens à une grande marche dans l’après-midi du même jour.</strong>

Trois semaines après le second tour du scrutin présidentiel s’étant soldé par la victoire du président sortant Ibrahim Boubacar Kéita selon l’arrêt définitif de la Cour Constitutionnelle, l’investiture a eu lieu, comme prévu, le mardi 04 septembre 2018, au Palais de la Culture de Bamako sous très haute surveillance. La Cour suprême du Mali a procédé, sans incident, à l’investiture du candidat réélu comme Président de la République du Mali pour les cinq prochaines années. En revanche, cela s’est déroulé dans un contexte sociopolitique précaire où l’opposition poursuit inlassablement sa protestation contre les résultats du second tour qui, pour elle, sont loin de refléter la vérité des urnes, car, issus d’une « monstrueuse machination électorale » et par conséquent, ne reconnait aucune légalité, ni légitimité au président investi par la Cour Suprême  « qui aurait dû invalider sa réélection pour le respect de la volonté populaire et la restauration de la démocratie. »

Pour cela, le chef de file de l’opposition a, depuis la veille de l’investiture (lundi 03 septembre 2018), lancé un appel solennel à tous les maliens afin de « rester vivement mobilisés pour la défense de leurs droits en poursuivant le combat contre la fraude électorale, le bourrage des urnes et la falsification des résultats de l’élection présidentielle 2018. » Cissé a également félicité ses partisans de l’intérieur comme la diaspora pour avoir pris part aux « manifestations historiques pour défendre la vérité des urnes et le vote de la souveraineté du peuple malien. » En revanche, il estime que « la cérémonie d’investiture d’un président non-élu, est nulle et de nul effet». Par conséquent, il a invité l’ensemble du peuple malien à sortir massivement le 04 septembre pour s’opposer à l’imposture et affirmer son attachement à la vérité et la démocratie. Le ton a été donné par la Diaspora Malienne de France, qui, à la suite d’un communiqué, a assiégé le Consulat du Mali depuis mardi 04 septembre à partir de 00 h, heure qui marque précisément la fin du mandat d’Ibrahim Boubacar Kéita qu’ils disent« ne plus reconnaitre désormais comme Président de la République du Mali et comptent y rester jusqu’à ce que le pouvoir soit restitué au peuple souverain du Mali et que leurs votes soient pris en compte. », comme le stipule ledit communiqué. Pour Sékou Magassa,  Coordinateur du Collectif des Maliens de France, « face à l’injustice et la dictature, nul n’est tenu d’obéir ; il est moral et recommandé de se rebeller. »

Pourtant, dans le discours officiellement tenu par le Président Ibrahim Boubacar Kéita à l’occasion de son investiture après avoir prêté serment devant les juges de la Cour Suprême tout en étant vêtu en blanc, il s’est plutôt adressé à toute la nation sur un ton rassembleur. Il a insisté sur « la réconciliation et la cohésion nationales comme faisant partie de ses priorités » et a également réitéré sa « main tendue pour le dialogue» en rassurant qu’il sera « le président de tous les maliens de l’intérieur comme la diaspora, de tous ceux qui lui ont accordé leur suffrage aussi bien que ceux qui ont fait d’autres choix lors du scrutin présidentiel.» Selon IBK, cette élection qui s’est déroulée « dans la sérénité et la plus grande transparence, n’est pas la victoire d’un malien contre un autre, c’est la victoire de tous les maliens. »Aussi, il a promis de mettre la jeunesse au « centre de son quinquennat » en donnant à la génération suivante « l’élan et les aigles de ses propres défis ».Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, le président réélu promet d’être « implacable » avec les groupes extrémistes qui « bafouent les libertés au Mali et foulent au sol les valeurs de tolérance. »

Par contre, son rival Soumaïla Cissé qui ne reconnait pas sa réélection, voit cette investiture comme une « journée de deuil national ». C’est pourquoi, il a appelé pacifiquement les maliens à un « large mouvement national de résistance pacifique » pour s’opposer à « l’imposture » et revendiquer une « gouvernance fondée sur la légitimité des urnes. »Son appel a été largement suivi par ses partisans qui ont envahi les rues de Bamako quelques heures après la cérémonie d’investiture pour ensuite se retrouver à l’Esplanade de la Bourse de Travail de Bamako où Soumaïla Cissé, également vêtu en blanc, a livré une allocution pour désavouer le président réélu et affirmer « sa détermination à poursuivre le combat pour la démocratie et la vérité .»

« Le Mali que nous voulons, n’est pas celui de la corruption, la surfacturation, la fraude, le bourrage des urnes, les élections truquées et des violations permanentes de la Constitution. Le Mali que nous voulons, n’est pas celui qui se couche à plat ventre pour devenir la risée de l’Afrique. », a-t-il déclaré devant des milliers de partisans. Il va plus loin en renchérissant comme suite : « A compter de ce jour, Ibrahim Boubacar Kéita n’est plus notre président ! » Il a également adressé un mot à ses alliés arrêtés et détenus par le pouvoir (Paul Ismaël Boro et Moussa Kimbiri) dont « la liberté interpelle chacun citoyen malien. » « Je ne doute pas que le peuple souverain du Mali, aura le dernier mot. », a-t-il conclu son allocution.

Quant au pouvoir officiellement réinstallé par la Cour Suprême, l’heure n’est plus qu’aux tractions devant aboutir, sous peu, à la formation d’un nouveau Gouvernement suite à la reconduite du PM Souméilou Boubèye Maïga par le nouveau Président de la République.

<strong>Modibo Kane DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre Treta Apcam : des  nostalgiques du  réseau mafieux des engrais frelatés</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/rencontre-treta-apcam-des-nostalgiques-du-reseau-mafieux-des-engrais-frelates-2775886.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 14:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ça y  est,  la  mission  est accomplie !  Le président  IBK vient de rempiler pour un  second mandat  de  5 ans sous de  vives  tensions. Les proches  du nouveau président sont  aux anges et certains sont prêts  à  renouer avec leurs anciennes habitudes. </em></strong>

C’est le cas de Boukary Tréta  et  Bakary Togola  qui pensent   déjà que ce sont eux qui sont à la base de la réélection du  président IBK. C’est  pourquoi,  depuis l’’annonce  des résultats,  le  président  de la  confédération  des  producteurs de coton a organisé une rencontre à l’Apcam ,  le jeudi 30 aout 2018 au nom du président de la  République pour,  dit il  remercier   les cotonculteurs  qui ont  accompagné le président  IBK. Le hic,  est qu’il  n’a pas associé  les vrais  acteurs du coton qui  sont le collectif   des producteurs  de   coton du Mali. Mais  ce que les nostalgiques  du  réseau mafieux des engrais frelatés ignorent, c’est qu’il  est connu de tous qu’ils ont  été vus  comme des bidons vides  faisant  trop  de bruit pendant cette campagne  qui  vient de prendre fin.  Pour preuve, dans les zones  censées être  proches  de  Togola, le parti RPM a été  sévèrement battu par d’autres partis comme dans la Commune   de Kabeila  à  Sikasso  où  le  parti  URD  est largement venu en  tête  ou  encore à Trofilaji  à Kita.

« Bakary Togola  et Tréta  sont tous les deux  nostalgiques du  moment pas glorieux  des engrais frelatés. Le plan  machiavélique qui se dresse  à l’horizon,  est que les  deux  sont  en train  de tout mettre en  place pour faire occuper  à  nouveau  ce département  par Tréta », nous confie une source  bien  informée. Mais toujours,  dit-il, « ils ignorent que  le président croit en l’actuel Ministre de l’Agriculture qui a su apporter des solutions idoines aux  préoccupations du moment. Raison   pour laquelle le collectif des  producteurs  du  coton  a apprécié  à juste sa valeur, le travail de titan abattu par le Ministre Nango Dembélé. Il  (collectif)  reconnait  au  Ministre, son  combat pour l’approvisionnement des  paysans en intrants de bonne qualité, son attachement à la cohésion et entente du monde rural, son efficacité  et  stratégie  justifiant  tous   ses résultats sans fanfare, ni trompette. La place du Mali  comme premier producteur  du coton, n’est  fortuit.

Comme du lait  au feu, certaines personnes  proches  du président doivent être surveillées de près. Ce deuxième quinquennat  offre l’occasion au président de  la République et  son  Premier  ministre de  sortir par la grande porte.  Comme le dirait le président de l’Association des Editeurs  de la Presse Privée (ASSEP),  M. Bassidiki  Touré, « pour que la mission puisse être une réussite, le PM doit former une équipe de choc sans complaisance aucune, en acceptant de chasser la quasi-totalité des membres du gouvernement qui n'ont pas   ‘mouillé  le maillot’ et qui n’étaient là que pour se faire la poche. Cela y va de l'intérêt de tous, car, l'Opposition attend la moindre erreur pour chasser l'actuel régime du pouvoir. Et le peuple malien sera moins tolérant face au laxisme et le mépris du gouvernement à gérer certaines affaires urgentes de la cité. Donc,  plus rien ne sera comme avant ! »

<strong>Abdourahmane Doucouré  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Babani Koné : les folles provocations d’une diva qui frisent le dévergondage !</title>
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<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 14:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la vidéo de quelques minutes rendue publique sur le web, on voit la bonne dame esquisser, à la folie, des pas de danse. Normal, elle reste  toujours une artiste de renommée, mais le comportement  par elle adoptée dans cette séquence, n’honore ni la culture, ni la société et particulièrement  la femme malienne.  </em></strong>

Il s’agit bien de Fatoumata Koné dite Babani Koné, artiste chanteuse du Mali. Cette vitrine de la culture malienne soufflait  ces 50  bougies   le 9  Août dernier , un anniversaire grandiose  et pour cette occasion à  ne pas rater, une fête avait été organisée ‘‘entre amies’’ quelque part  à Bamako.

La fête a été  belle, très belle. Les dames et les filles se sont bien amusées. La vidéo rendue publique sur la toile porte sur la prestation de la principale concernée, Babani Koné. Des pas de danse, elle en a fait jusqu’à aller au-delà de l’imagination. Sœur, mère et grande mère pour d’autres, Babani Koné a 50 ans et habillée dans un pantalon jean bien serré, s’est donnée à ces  pas de danse  attribuables  à de petites « dévergondées » de la rue consistant  à vanter le ‘’trésor’’ qu’elles portent  derrière elles.

Venant d’une femme malienne de son âge, une conservatrice de la culture, de surcroît, une personne qui a été aussi à la Mecque pour le pèlerinage,  la vidéo a semé l’indignation chez nombreux au sein de l’opinion publique. Ceux qui  n’y trouvent rien d’anormal,  soutiennent que Babani Koné malgré ses 50  ans, a encore du potentiel, de quoi se vanter  comme elle a tenté de le faire à travers cette vidéo.

Loin de nous, toute  volonté de  dénigrement  contre   la  personne de   Babani  Koné  qui est une ambassadrice  culturelle ayant rehaussé le drapeau malien dans de nombreuses contrées  du monde.  Aussi, sa prestance et  ses  succulentes  mélodies musicales n’ont  cessé d’émerveiller  le public malien  et  d’ailleurs  surtout  qu’il  s’agisse  d’une  artiste  vue  par plus d’un comme une référence.

<strong>La rédaction  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Diakaridia Diakité,  President du Comité exécutif central des jeunes du parti Yelema :’’  l’Etat doit se donner les moyens humains, matériels et humains pour résoudre les problèmes des Maliens…’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/diakaridia-diakite-president-du-comite-executif-central-des-jeunes-du-parti-yelema-letat-doit-se-donner-les-moyens-humains-materiels-et-humains-pour-resoudre-les-probl-2775883.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 03:13:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A  peine 30  ans,  le jeune  Diakaridia Diakité fait  parti  d’un des rares jeunes cadres occupant un poste de conseiller  technique.  Cette confiance portée  en  lui par le ministre de la jeunesse et des sports  n’est que le  fruit  de  son  travail. Aux ames bien nées, la valeur n’attend point le  nombre des  années. Cette maxime sied bien à  ce très engagé  auprès  du parti Yelema  de  Moussa Mara.   Le jeune politique   a  des beaux jours devant lui. A bâton rompu,  il nous livre  son  analyse sur la  situation  du pays.  Suivons !

<strong>La Sirène : Présentez  vous  à  nos lecteurs ? </strong>

<strong>D.D :</strong> Je suis Diakaridia Diakité,  je  suis<strong>   </strong>le  président du comité exécutif central des jeunes du parti Yelema.

<strong>La Sirène </strong>: <strong>quel regard  critique portez vous  sur la  situation actuelle du  pays ?</strong>

<strong>D.D : L</strong>a montée en puissance du communautarisme, la prolifération des associations des jeunes à caractère ethnique ou régionale sont à craindre, l’état doit se donner les moyens humains, matériels et humains pour résoudre les problèmes des Maliens, mettre fin a ce fléau doit être une priorité des priorités.

<strong>La Sirène </strong>: <strong>Le nouveau président a prêté serment mardi  sous une haute tension, en tant que jeune politique, quel commentaire faites vous de cela ?</strong>

<strong>D.D : L</strong>e président IBK à compter de ce jour 4 septembre est devenu le président de tous les Maliens, il est investi dans une mission républicaine qui l’oblige à écouter tout le monde, à se mettre au-dessus de tout. S’il ya tension pour la réélection d’un président, ce qui veut dire que d’une part, il n’a pas su combler l’entente de la population et le dialogue non plus n’était pas au rendez-vous, chose qu’il pourra revoir pendant ce nouveau quinquennat.  Le Mali de nos jours constitue un enjeu politique extrêmement important, je souhaite de tout mon cœur qu’il y est une stabilité au niveau de quelque départements que je considère comme stratégique pour la mise en œuvre de notre politique nationale et étrangère comme les Ministères des Affaires Etrangères, de la défense, de la santé, de l’éducation et de la sécurité.

<strong>La Sirène : Selon  vous, quel doit être  le  rôle de la  jeunesse  pendant  ce 2è quinquennat </strong>

<strong>D.D : </strong>Le rôle de la jeunesse dans ce nouveau et dernier quinquennat du président IBK est de servir, rien que de servir la République. Il est important que si le président responsabilise les jeunes, qu’il soit le premier à accorder de la valeur a cette responsabilité.

Ce mandat comme a eu à dire le tout le nouveau président, la jeunesse sera au cœur de toutes les actions, la question que je me pose quelle jeunesse ? Ya-t-il encore des jeunes qui incarnent le changement, la droiture ou l’alternance  dans notre pays?  Qu’a même il doit y avoir peu.

<strong>La Sirène : Un appel  à  lancer ?  </strong>

Je voudrais que le président s’investisse personnellement pour la transition politique, en rajeunissant la classe politique, mettre ces différents présidents des partis politiques traditionnels à la retraite forcée, faire émerger le Mali nouveau avec une nouvelle classe politique, une nouvelle société civile, des hommes nouveaux à  tous les niveaux.  Le président pour faire sortir le pays de l’ornière doit mettre en place une culture de l’excellence, la méritocratie. L’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Pas de complaisance

<strong>Interwiew réalisée par  A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le président du Conseil  national des administrateurs de biens et agents immobiliers du Mali sur la politique au Mali : « Je voudrais dire que l’heure du rassemblement a sonné et nous devrons rester un peuple afin de faire face aux défis»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-president-du-conseil-national-des-administrateurs-de-biens-et-agents-immobiliers-du-mali-sur-la-politique-au-mali-je-voudrais-dire-que-lheure-du-rassemblement-a-sonne-et-nous-dev-2775872.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Sep 2018 01:15:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation politique du Mali nous amène à interviewer un jeune cadre intellectuel qui a pris sa distance avec la politique politicienne. Il s’agit du dynamique El Hadji Sory Coulibaly âgé d’une quarantaine d’années. M Coulibaly est assistant de recherche en Droit Public, formateur senior dans divers instituts de formation ; manager général d’un groupement d’intérêts économiques (Mali Emergent). Il est le président du Conseil  National des Administrateurs de Biens et Agents Immobiliers du Mali.</strong>

<strong>La Sirène : Que pensez-vous du paysage politique malien ?</strong>

<strong>Sory Coulibaly :</strong> Dans ces derniers temps, le paysage politique malien fut marqué par la création de plusieurs groupements de partis politiques (Opposition, Majorité et Centristes) et ceux  de la Société Civile. La création de ces groupements a  donné une dynamique à l’élection présidentielle pendant et après la campagne présidentielle de cette année.

Il a été marqué également par une contestation vivante dans toutes les élections tant au niveau des politiques que des professionnels. Nous avons la chance qu’à la fin, il y a toujours eu des terrains d’entente entre les électeurs.

<strong>La Sirène :<em> que pensez-vous de la multiplication des marches par les politiques aussi bien que les organisations de la Société Civile dans ces derniers temps ?</em></strong>

<strong>Sory Coulibaly :</strong> je pense que la marche est un droit fondamental  de la démocratie et  pour tout citoyen. Les marcheurs de ces derniers temps ont tous,  leurs raisons de  réclamer  leurs droits. Moi en tant qu’Administrateur public et assistant chercheur, je demande à tous les protagonistes d’abandonner maintenant la rue pour mettre la raison du Mali au-dessus de tout. Je pense qu’il y ait un temps pour tout ; chacun a montré  son muscle contre ou pour les institutions de la de République, place à l’observation afin de laisser la chance au développement et de la cohésion. Que les protagonistes sachent que le pays est sous assistance étrangère.

<strong>La Sirène : pensez-vous que  le Mali peut relever les défis ?</strong>

<strong>Sory Coulibaly</strong> : Les défis restent nombreux, car, le pays vient de loin et reste en chantier à tous les niveaux et en faisant une hiérarchisation des priorités. Je pense que les défis peuvent être relevés en deux conditions.

La première condition est la conscience du Président de la République face à la situation. Chose qu’il a comprise quand on se réfère au son discours de prestation de serment quand il dit : « C’est un immense honneur dont je mesure, à la fois, le privilège et la gravité avec la haute conscience que les chemins de l’avenir, sont à la portée de notre volonté commune et irrésistible à bâtir le Mali que nous voulons ».

La deuxième condition est l’accompagnement et la concession  du peuple. Pour avoir un Mali que nous voulons, il faut que la population accepte de faire un petit sacrifice et que  les gouvernants  compatissent à la  souffrance du peuple. Le changement vient de nous toutes et tous.

<strong>La Sirène : <em>qu’attendez-vous du Président de la République ?</em></strong>

<strong>Sory Coulibaly</strong> : J’attends du président de la République, une amélioration de la sécurité et de bonne gouvernance, car, une société pessimiste est vouée à l’échec.

Il faut  que le président respecte et applique ses promesses de campagne. Il est impératif de sentir la tenue de ces promesses  dès les cents premiers jours qui suivent son investiture. Cette application renforcera la confiance autour du Président et de son Gouvernement.

<strong>La Sirène : <em>quels conseils avez-vous à donner au Président de la République ?</em></strong>

<strong>Sory Coulibaly</strong> : il faut que le Président abandonne toute idée de victoire et se mettre au travail. Il est le Président de tous et toutes et comme lui-même aime à le dire, et surtout quand on sait que cela se confirme dans son discours de prestation de serment. Il nous serait envoyé par le Créateur, donc qu’il lui plaise de rassembler tous afin de lui faire honneur, celui-là même qui lui aurait donné mandat de faire le bonheur des créatures que nous sommes.

<strong>La Sirène</strong> : <strong><em>votre dernier mot ?     </em>                                              </strong>

<strong>Sory Coulibaly</strong> : je voudrais dire que l’heure du rassemblement a sonné et nous devrons rester un peuple afin de faire face aux défis.

Bonne chance au Président de la République, puisse Allah lui accorder la chance de faire  rayonner le Mali.

<strong>B. Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djénébou N’diaye, seule  femme candidate   en exclusivité: « Je compte très bientôt rencontrer les épouses d’Amadou Koufa pour qu’ensemble, nous l’amenions à abandonner ses projets terroristes. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/djenebou-ndiaye-seule-femme-candidate-en-exclusivite-je-compte-tres-bientot-rencontrer-les-epouses-damadou-koufa-pour-quensemble-nous-lamenions-a-aband-2774665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2018 13:44:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d’un récent entretien avec le Journal « La Sirène », Mme Kanté Djénébou N’Diaye, unique femme candidate à la présidentielle de 2018, s’est, à cœur ouvert, prêtée à un certain nombre de questions qui lui ont été posées. Celles-ci concernent, autres entre, ses motivations politiques et ce qu’elle propose pour appuyer le programme du Président réélu.</strong>

Entrepreneure immobilière âgée de 55 ans et mère de trois enfants, Mme Kanté Djénébou N’Diaye affirme s’être portée candidate au scrutin présidentiel du 29 juillet 2018, essentiellement pour apporter sa pierre à l’œuvre de construction nationale et faire clairement savoir aux uns et autres que la route qui mène à la magistrature suprême, est bel et bien ouverte à tous sans discrimination de sexe.

<strong>« Ceux qui m’ont votée, sont ceux qui aspiraient au vrai changement »</strong>

A la question de savoir ce qu’a été le sentiment l’ayant animée à l’annonce de son score du 1<sup>er </sup>tour et qui était de 0, 10%, Djébou répondra qu’elle accueillit ses résultats avec beaucoup d’enthousiasme et de fierté, car, elle n’avait, en réalité, eu que 2 petits mois pour se préparer aux échéances électorales et seuls, l’ont votée, ceux qui aspiraient au vrai changement et qui ont pleinement approuvé son projet de société. A l’en croire, ces derniers l’ont librement et dignement votée sans pression, ni marchandage.

<strong>« J’ai apporté mon soutien à IBK sans demander l’avis de personne ! »</strong>

Pour justifier son soutien à IBK lors du 2è tour, Djénébou N’Diaye s’expliquera en ces termes : « Avant le scrutin, nous avions tous, ardemment prié pour que le bon Dieu accorde la fonction suprême à celui qui l’aura le plus mérité et qui ferait mieux le bonheur des maliens. Et lorsque les résultats du second tour, ont été proclamés, et vu l’écart considérable entre les scores, j’ai automatiquement tiré mes propres conclusions en me persuadant qu’IBK soit celui ayant été divinement destiné à diriger le pays pour les 5 ans à venir. Je l’ai alors soutenu de toutes mes forces en me rendant, pour une seconde fois, à Kidal pour y mobiliser un maximum d’électeurs.»

<strong>« Par respect pour la Cour constitutionnelle qui a irrévocablement tranché, nous n’avons plus qu’à former une union sacrée autour d’IBK et mettre le Mali au dessus de tout. » </strong>

Pour ce qui concerne les mouvements de protestation de l’Opposition qui rejette catégoriquement les résultats validés par la Cour Constitutionnelle et qui entend aller jusqu’au bout de sa bataille pour « restaurer la vérité des urnes », Djénébou N’Diaye dira ceci : « Actuellement, le monde entier nous observe et nous devons faire en sorte de préserver notre démocratie jugée exemplaire dans la sous-région et travailler à une meilleure stabilisation du pays en acceptant les résultats issus des urnes. Par ailleurs, les observateurs internationaux accrédités dans notre pays pour la bonne tenue des élections, ont tous reconnu la régularité du scrutin en ne signalant aucun cas de fraude.»

<strong>« Les femmes sont deux fois plus nombreuses que les hommes mais la totalité des décisions, est prise par les hommes. Cela n’est pas normal dans une démocratie.»</strong>

A la question relative aux défis majeurs qui s’imposent à IBK, une fois réélu, et dont elle compte y joindre ses forces, Mme Kanté Djénébou N’Diaye répondra ceci : «  Je travaillerai, entre autres, à faire élever le taux des femmes dans les instances de prise de décision en luttant farouchement contre la discrimination de genre, car, les femmes ont un éminent rôle à jouer pour un meilleur équilibre social, politique et institutionnel dans le pays. Je m’atterrai à redonner confiance aux femmes en leur montrant leur vraie place dans la société et j’aiderai à motiver la mise en œuvre de politiques visant à éradiquer les pesanteurs socioculturelles qui constituent une sérieuse entrave à l’épanouissement de la femme, tels que, le mariage forcé, l’excision et la non-scolarisation des filles et toutes autres formes de transgressions contre la femme. »

<strong>« Les hommes responsables d’abus à caractère discriminatoire au mépris des droits de la femme, doivent être exemplairement punis par les juridictions compétentes.»</strong>

« Ces dernières années, nous avons assisté à d’innombrables cas de violences faites aux femmes et cela doit complètement cesser à travers une punition exemplaire contre les auteurs de ces inhumanités. », martèlera-t-elle, avant de poursuivre, que dans le cadre de la réconciliation nationale et la lutte contre les diverses menaces  sécuritaires qui planent sur le Mali depuis des années, Mme Kanté Djénébou N’Diaye, elle entend y associer toutes les femmes en mettant celles-ci au centre de la résolution des conflits aussi bien interethniques que jihado-terroristes. C’est en cela qu’elle nous confiera, au sortir de l’entretien, qu’elle compte très bientôt se rendre au Centre du Mali pour rencontrer les épouses d’Amadou Koufa et les convaincre de se joindre à elle aux fins d’amener le chef jihadiste à abandonner ses entreprises terroristes.

<strong>Modibo Kane DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle 2018 et ses dessous inavoués : Pourquoi les bandits armés de Kidal étaient favorables à la réélection d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-et-ses-dessous-inavoues-pourquoi-les-bandits-armes-de-kidal-etaient-favorables-a-la-reelection-dibk-2774662.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2018 12:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les révélations terrifiantes relatives aux dessous de la présidentielle, n’ont pas encore fini de stupéfier l’opinion. Pour ce qui concerne les bandits armés de Kidal, de grands seraient passés entre ceux-ci et le président sortant, Ibrahim Boubacar Kéita au seul avantage de sa réélection. Ces deals, honteusement passés entre la CMA et le Gouvernement en vue de la tenue du scrutin, coûteront, non seulement, d’inestimables ressources au Trésor national, mais aussi, continueront à laminer notre souveraineté politique et institutionnelle jusqu’à mettre l’Etat du Mali totalement à genou face à l’ultime exigence des séparatistes qu’est la reconnaissance de l’«Azawad », consacrant définitivement la partition du pays.</strong>

L’Accord d’Alger, officiellement signé depuis mars 2015 entre le Gouvernement et la rébellion kidaloise, est ce pacte politique, à la fois, fantaisiste et aplaventriste, qui aura déjà fait le plus saigner le budget national pour de si infimes résultats. Mais pour des observateurs avertis, cela ne saurait faire l’ombre d’aucune surprise, vu à quel point, l’Etat du Mali a manqué d’autorité pour s’affirmer, non seulement, face aux revendications capricieuses d’une ultra-minorité sans projet politique sérieux, mais aussi, face à la mafia structurée d’une communauté dite internationale, dont l’objectif n’a véritablement jamais été la stabilisation du territoire malien.

Jusque-là, la CMA a eu tous les droits sur le Gouvernement de la République du Mali, y compris, des avantages et autres privilèges délictueux sans qu’en contrepartie, celui-ci n’ait eu la moindre autorité politique et administrative sur la ville de Kidal. C’est en cela que l’on comprendra fort aisément, que tous les déplacements d’officiels maliens en terre kidaloise, aient été âprement négociés avec les rebelles, notamment, la visite politique du Premier ministre, Souméilou Boubeye Maïga en début d’année et la visite électorale d’IBK juste à la veille du scrutin présidentiel, après cependant, 5 longues années sans y avoir pour autant mis pieds. Par ailleurs, pour la sécurisation par la CMA, des seules journées électorales dans les zones formellement interdites à l’armée malienne, il y a fallu injecter des centaines de millions pour permettre la tenue du scrutin.

Tout ce rabais, en effet, n’était qu’à l’avantage des bandits armés qui peuvent toujours profiter pour renforcer leur base politique et militaire en vue de mieux s’imposer face au Gouvernement. Et pour continuer à amener l’Etat du Mali à courber l’échine devant leur capricieuse filouterie, les  rebelles de Kidal se sont visiblement montrés favorables à la réélection d’IBK qui, jusque-là, leur aura accordé les faveurs les plus démentielles au péril de la souveraineté nationale et au mépris de la volonté des maliens, pour qui, les mêmes traitements n’ont jamais été administrés. Aussi, la France qui désigne le parrain moral et financier de ces bandits armés à l’origine de la déstabilisation, s’est curieusement montrée favorable à la réélection d’IBK après que l’Elysée eût pourtant manifesté son désir de le voir partir. Cette soudaine sympathie n’a autre motif que « l’accélération » de la mise en œuvre de l’Accord, un monstre qu’elle a fabriqué contre le Mali.

C’est pourquoi, pour faciliter sa réélection, le boulevard de la fraude a été ouvert dans les zones sous contrôle narcotrafiquant où IBK a réalisé les scores les plus « absurdes ». Plusieurs observateurs surplace, ont bel et bien confirmé cette mascarade organisée. Mais en fin de compte, les apatrides de la CMA n’auront eu que ce qu’ils désiraient le plus : la réélection d’IBK.]]> </content:encoded>
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<title>Difficile  réélection du président IBK : Les  départements qui ont échoué  Acte1</title>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2018 12:19:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Derrière ce  joli sourire sur les panneaux  publicitaires  avec le Président  de  la  République  se  cache un homme  incompétent dont le  département  peine  à  prendre   son envol. Le  développement industriel n’a pas bougé d’un  iota sous  l’ère  Mohamed  Ag  Ibrahim. Pis,  la  situation s’est détériorée malgré  un «m’’as-tu vu  au quotidien’’</strong>

Une évidence, certains ministres ont mouillé  le maillot pendant la réélection du président de  la République, mais cependant, Ils ont été  nombreux  aussi ceux qui, pour une  raison ou d’une autre l’ont rendu la tache difficile.  Nous appelons  ici le  ministre du développement  industriel, Mohamed  Ag  Ibrahim alias Cassus,  car s’il  y’a un record auquel il  a  pu battre pendant   son passage,  c’est celui  de la multiplication des panneaux  publicitaires  sur toute l’étendu du territoire  malien.  Ponts, carré, voie publique, bref,  tous les  coins et recoins ont été utilisés  par le ministre Mohamed  avec à ses cotés le  président de la République sur  la panoplie de panneaux publicitaires  avec comme slogan "L'industrie crée la richesse".

Tous les bons slogans y  sont présents  ignorant  catégoriquement que ce  secteur  n’a  pas été  au  rendez  vous courant le quinquennat.  Et  au lieu que  le  panneau aide le président IBK, il  l’’enfonce. Ce  ne  sont pas  les  travailleurs des différentes  usines  du pays qui diront le  contraire. Comme  dixit MT,  un habitant de  la région Ségou.  Fervent  défenseur  du  président IBK mais très en  colère  contre  les tares  qui sont  monnaies  courantes  aujourd’hui  dans le  domaine du secteur industriel. « Notre secteur va  de mal  en pis, le hic est que  le  président semble ne pas être  au courant de la  situation. A Ségou, l’on se  demande comment le ministre du développement industriel a pu cacher au président IBK la situation chaotique qui prévaut à la COMATEX pendant tout ce temps.  Les  conséquences  n’ont  pas  tardé, car 213 travailleurs contractuels de ladite firme  ont  été sacrifiés. Ils ont été jetés dans la rue, signale notre  interlocuteur,  pour  disent  ils, minimiser les contraintes financières qui existent depuis  un certain  temps.  Aujourd’hui, l'unité industrielle qui risque de mettre la clef sous le paillasson réclame, par exemple, 7 milliards de F CFA à l'État malien en termes de dette. Elle n'a eu que 500 millions à la veille de l'Aid El Kebir et du coup, le fleuron du textile malien, basé à Ségou a procédé aux licenciements.

Toujours dans la même région, les  travailleurs de société de sucrerie N-Sukala-Sa  broient  du noir. Dans cette  société  détenue à 40% par le Mali et à 60% par les investisseurs chinois, le  torchon a toujours  brulé entre les ouvriers et la direction générale, à cheval entre les communes de M’béwani et Dougabougou dans le cercle de Ségou et Siribala dans le cercle de Niono.  A l’origine, on peut  citer entre  autre, l’’insensibilité de la direction générale face aux doléances des ouvriers, malgré les interventions de l’inspection du travail et du gouvernorat de Ségou, les mauvaises conditions de travail des  agents, le  tout  sous l’œil  impuissant de quelques personnes dites syndicalistes. Gars  à  celui qui  osera  hausser le ton, il sera   immédiatement licencié.

<strong>Des fleurons  en  difficulté</strong>

Les exemples se suivent mais ne ressemblent  pas. A Koulikoro, tout près de Bamako dans la 2è région du Mali, beaucoup de travailleurs  ou anciens travailleurs  de l’’Hucoma ont  voté contre  IBK. La cause, après  la vente  de l’huilerie Cotonnière du Mali (HUICOMA) au  groupe TOMOTA, les problèmes  sont  devenus le quotidien des travailleurs par faute de mesure d’accompagnement et  du non respect des  clauses de l’acte de convention. Ainsi, plus de 1000 travailleurs se sont retrouvés dans la rue.  Quant à la  Société nationale de tabac et allumettes du Mali,  depuis sa  privatisation en 2002, elle est confrontée à d’importantes  difficultés. Certains travailleurs avaient toutes les peines du monde pour être  en  possession de leur dû. Comme  si cela  ne  suffisait pas,  le nombre de  travailleur a baissé en  un  coup créant  déception   et amertume d’un  camp.

Malgré ce  tohu –bohu au sein de  ce département  sensé être stratégique, le ministre  Mohamed  Ag Ibrahim, à la place  d’’un  plan de  sauvetage  du secteur industriel, il  n’a trouvé  mieux que des panneaux publicitaires . La plupart des frustrés ont juste voté contre IBK, au  seul  motif qu’il ne met pas  des hommes à la place qu’il faut.

Nous y reviendrons !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Mauritanie: Les ambitions malsaines du président Abdel Aziz</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-mauritanie-les-ambitions-malsaines-du-president-abdel-aziz-2774658.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2018 12:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><em>Il est d’un coté félicité par les partisans du  pouvoir et mis en cause de l’autre côté  par ceux de l’opposition  politique pour avoir joué un rôle ‘‘très éminent’’  pour la réélection du président sortant  Ibrahim Boubacar Kéita du Mali.  Mais  pour quel intérêt le président Mauritanien Mohamed  Abdel Aziz se donnerait du plaisir  à venir au secours du même homme  qu’il a regardé  échouer ces cinq dernières années.  </em>Il y a anguille sous roche</h4>
<em> </em>

<em>Flash-back, il  y a six ans,  en août  2012, au  moment  où la communauté  économique des Etats d’Afrique de l’Ouest  (CEDEAO) annonçait l’envoi sur le sol malien de quelques 3. 300 militaires  pour aider le pays, alors occupé dans le septentrion  à recouvrer son intégrité territoriale, le voisin mauritanien restait sur sa position de ne pas intervenir militairement  au Mali.  Une position que la Mauritanie a toujours gardée et qui a été tristement  d’un  grand apport dans la détérioration de la situation au nord du pays jusqu’à l’évasion islamiste en 2012.  Beaucoup de Maliens  voient la main cachée de ce pays voisin derrière les groupes armés qui ont été à l’origine de la chute du nord du Mali.  Autrement dit la Mauritanie est accusée d’être à l’origine de la création du MLNA en complicité avec l’ancien président Nicolas Sarkozy. </em>

<em>Pour motif de son refus d’intervenir militairement au Mali , toujours pour  la petite histoire,  le président Mauritanien  Mohamed Ould Adel Aziz,  avait à l’époque  mis en cause la légitimité du Gouvernement de transition au Mali : ‘‘La solution doit d’abord passer  par la mise en place d’un Gouvernement  fort et représentatif de toutes ses forces politiques avant d’engager  une action contre   le risque terroriste…’’ ( Source le matindz.net).</em>

<em>Ironie du sort, c’est sous la même  transition dirigée par le Pr  Dioncounda Traoré que la Mauritanie  annonça en avril 2013  son intention d’envoyer  1. 800 soldats au Mali.  D’août 2012 à avril 2013, quelque chose s’est passé sans la Mauritanie.  Les forces  étrangères africaines et l’opération Serval avaient mis en déroute les groupes terroristes. Par-là, nombreux sont les observateurs qui se  sont dit que la Mauritanie voudrait  laver l’humiliation. Mais,  hélas, l’acte est   resté non  concrétisé.  Les 1. 800 soldats Mauritaniens sont toujours attendus sur le sol malien dans les rangs de la Minusma tel que toujours souhaité par les Nations Unies  pour la stabilité au Mali. </em>

<em><strong>Tout sur le G 5 Sahel</strong> </em>

<em>C’est bien au pays de Mohamed Ould Abdel Aziz en février 2014 lors du sommet dit celui de Nouakchott  que le G 5 Sahel est né.  Ce cercle regroupant la Mauritanie, le Niger, le Tchad, le Burkina  Faso et le Mali, se dit être ‘‘cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale’’.  Perçu comme un ‘‘espace de solidarité’’ entre les 5 pays, le G 5 Sahel  aura vécu ses trois premières années sans actes concrets jusqu’à la création en juillet 2017 d’une force militaire en son nom sous  le leadership du président Malien Ibrahim  Boubacar  Keita. </em>

<em>En novembre 2017, la Force G5 Sahel, fut-elle  baptisée, effectuait  ces premières  opérations avec l’absence du Tchad et de la Mauritanie. Et c’est l’absence de la Mauritanie qui a été la plus remarquée,  ce pays qui a vu naitre sous ses cieux   le G 5 Sahel. Après cette première ‘’opération test’’  menée par les éléments du Mali, du Niger et du Burkina Faso appuyés par ma force Barkhane  au long des  frontières des trois pays, les choses continuèrent à la traine jusqu’à  l‘attaque terroriste au QG du G 5 à Sévaré. Cette attaque intervint quelques jours avant le sommet du G 5 en Mauritanie le 02 juillet 2018 et c’est à la suite des mêmes évènements   que le  Mali  a perdu ‘‘pour négligence’’ le commandement de la Force  G5 Sahel qui sera attribué à la Mauritanie dans les jours qui ont suivi ! Drôles de coïncidences ! Par ailleurs, d’aucuns soutiennent que le Mali a été tout simplement victime de complot dans cette histoire. Complot de la part de qui ? Devinez !  </em>

<em><strong>Et vinrent les élections ?</strong> </em>

<em>Il parait que  Mohamed Ould Abdel Aziz a été d’un grand soutien pour IBK pour sa réélection. Mais pour quelle fin ?   C’est le même Mauritanien qui, sur France24 lors du sommet du 02 juillet dernier à Nouakchott, mettait en doute  la possibilité de tenir des élections pour cause de la situation  sécuritaire : ‘‘Organiser des élections au Mali dans ces conditions me paraît utopique’’, a-t-il dit. Que s’est-il donc passé pour que le président mauritanien change aussitôt d’avis ? </em>

En réponse,  il faut tout simplement retenir que <em>Mohamed Ould Abdel Aziz</em> voulait tout simplement atteindre l’objectif par lui cherché depuis des années : régner en maitre du sahel au plan sécuritaire. Et, pour ce faire, il fallait toujours affaiblir  le Mali  et faire semblant de l’aider après.

<strong>Un vrai faux ami ! </strong>

C’est la seule expression pour le décrire.  S’il y a unanimité sur un point dans l’opinion publique, c’est la complicité  entre les séparatistes au nord du Mali et le voisin mauritanien, <em>Mohamed Ould Abdel Aziz en personne et qui semble  la seule personnalité au monde  les groupes au nord du Mali obéissent</em>. Illustration : En mai 2014, les derniers soldats  maliens ont eu la vie sauve à Kidal grâce à l’intervention  <em>Mohamed Ould Abdel Aziz qui est parvenu à ‘‘arracher’’ un cessez-le-feu aux groupes armés et en faire un trophée. </em>

Et toujours  parlant de la mauvaise foi de la Mauritanie dans la résolution de la situation sécuritaire au Mali,  il faut aussi  rappeler  que c’est  le même <em>Mohamed Ould Abdel Aziz qui  a refusé d’assister à la cérémonie d’intronisation le 19  septembre  2013 d’Ibrahim Boubacar Keita, cérémonie à laquelle tous les Chefs d’Etat de la sous-région ont honoré de leur présence.  Il s’était fait représenter par son premier ministre, et dernière  cette absence, un climat de méfiance.  Ibrahim Boubacar Keita alors en campagne présidentielle  (en 2013)  avait annoncé sa volonté de ne pas négocier avec des hommes armés.  Donc il ne pouvait en aucun  être apprécié par Mohamed Ould Abdel Aziz.  </em>

<em><strong>IBK s’est-il moqué en retour ? </strong> </em>

<em>On est tenté de le croire  au regard de la délégation qui a accompagné  Ibrahim Boubacar Kéita pour sa visite dite celle de reconnaissance sur le sol mauritanien courant semaine dernière.  Des artistes chanteurs et comédiens, et toutes ces célébrités de très mauvais goût ont accompagné la délégation présidentielle lors de ce déplacement  semant l’indignation dans l’opinion publique malienne.  </em>

<em> En conclusion, et s’agissant de la visite d’IBK en Mauritanie,  il faut tout simplement dire que les visiteurs  étaient tout simplement à la hauteur de celui qui les  a accueillis. Une reconnaissance de façade pour un soutien de façade!  Sinon, l’on se rappelle bien,  ce n’est  pas la même délégation folklorique qui a accompagné le même  IBK pour sa visite de reconnaissance au tchadien Idriss  Deby en 2013 après  sa prise de fonction. Et pourtant il avait été aussi aidé lors de sa campagne en 2013 par des artistes de talent !  </em>

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicat autonome de la magistrature : les raisons d’une grève illimitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/syndicat-autonome-de-la-magistrature-les-raisons-dune-greve-illimitee-2774655.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2018 12:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du syndicat autonome de la magistrature, Alou Badra Nanacassé, était face à la presse hier, en vue d’informer les hommes de médias sur les points de discorde.</strong>

Les magistrats sont en grève illimitée depuis le lundi dernier pour cause de non-tenue des engagements par le Gouvernement de la République du Mali. Selon le conférencier, deux points sont inscrits dans leur cahier de doléance. Il s’agit de la sécurité des magistrats ainsi que leur précarité. La sécurisation des magistrats a été revue à la baisse. Là où il y avait deux gendarmes, aujourd’hui il n y a qu’un seul et où il y avait qu’un seul gendarme, il n’y a na plus. Aussi, force est de constater qu’après un jugement, les perdants forment des dents contre le magistrat. Concernant le deuxième point, le conférencier dira que les magistrats maliens sont les moins payés de la sous-région. Un expert a été recruté pour la circonstance et à l’issue de laquelle expertise, il en est ressorti le paiement des magistrats entre l’indice 700 à 2500. A l’époque, le ministre de la justice avait pris l’engament d’augmenter le salaire à 10%. L’application du rapport fourni par l’expert, était conditionnée à la relecture du statut des magistrats. Faut-il rappeler que ces points faisaient partie des revendications depuis 2014 2015. Après plusieurs rappels, suite à la situation de conciliation, les magistrats ont observé une semaine de grève deux fois sans être auditionnés par la partie gouvernementale. Un préavis de grève a été déposé le 10 août  2018 et la grève devrait commencer le 25 août. C’est au 24 août  que la partie gouvernementale a décidé de les écouter et les représentants du gouvernement ont donné des promesses de sécurisation. S’agissant des questions financières, ils affirment qu’ils ne prendront pas d’engagements et que celui pris par le Ministre, n’engage pas le Gouvernement. La réponse du syndicat est de ne pas dissocier les doléances.  C’est pourquoi  le syndicat a décidé, avec l’ensemble de sa base, d’observer la grève illimitée suite à la mauvaise foi de la partie gouvernementale d’appliquer les points d’accord, a conclu, le conférencier.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adultère : Il faisait ‘’ taper  dos’’  à  son patron</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/adultere-il-faisait-taper-dos-a-son-patron-2774651.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2018 11:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la nuit du lundi aux environs 23h à  Sabalibougou, la famille K.T s’est réveillée avec un coup de tonnerre se traduisant par une bagarre entre mari et femme. La nouvelle mariée  « KOGNONMOUSSOW »  et le gardien pris, la main dans le sac !</em></strong>

En effet, les faits se sont déroulés, la semaine passée, à Sabalibougou. M K.T, un douanier à la retraite, a loué une villa pour sa deuxième femme, A.D, très jeune, belle et sans enfant, accompagnée d’un gardien. Cela, par respect pour les règles basiques de la polygamie dans notre société, qui consistent très généralement pour l’homme, de séparer les femmes en partageant équitablement les jours entre elles. Ce qui amène M. K.T à faire deux jours chez chacune d’entre elles. Alors qu’il fait deux jours chez la première et deux jours chez la deuxième, une pratique adultère se faisait sur son dos par la deuxième femme alors que le mari en question, lui offrait presque tout (véhicules, vêtements, argent pour autres besoins personnels sans oublier les voyages etc.). Elle faisait des vas et viens entre Bamako et Dubaï juste pour des visites touristiques au compte de son mari, M. KT

Ce lundi, le bon Dieu lui a fait savoir la situation qui prévalait en son absence. Ainsi, après avoir terminé les deux nuits de la deuxième il devait alors  rentrer chez l’autre et sur le chemin, il s’est juste aperçu qu’il avait oublié son téléphone donc il fait un demi-tour pour se diriger chez sa deuxième.

Alors de son côté, Mme tellement persuadée que son époux ne reviendrait qu’au terme des deux nuits passées chez sa coépouse, s’est pressée pour faire appel à son amoureux, le gardien qui, lui, s’est précipité sur le lit conjugal. Et, étant ainsi dans leur champs rose en plein ébat sexuel, l’époux fait irruption dans la chambre et automatiquement, le gardien réussit à prendre la  fuite. Tellement sous le choc, le vieux KT s’est aussitôt mis à bastonner copieusement en la jetant dehors toute nue.

<strong>Samba  Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat défectueux  des routes à Bamako : Les périls accidentogènes du  tronçon du 3ème pont&#45;Yirimadjo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/etat-defectueux-des-routes-a-bamako-les-perils-accidentogenes-du-troncon-du-3eme-pont-yirimadjo-2774649.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Sep 2018 11:46:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si la circulation routière se définit théoriquement comme un mouvement de véhicules automobiles sur une route, il </strong><strong>faudra</strong><strong> bien que ladite route soit en bon état pour permettre aux automobilistes de mieux circuler.</strong>

Aujourd’hui au Mali, la circulation de Bamako est devenue un casse-tête général. Cette problématique est causée par différents facteurs qui sont : la dégradation des routes, l’incivisme, la méconnaissance du code de la route et également l’absence de lumière sur nos routes.

Au regard de ces multiples causes, nous retenons que, les accidents sur  l’axe 3<sup>ème</sup> pont-Yirimadjo, sont dus en, grande partie, à la dégradation routière, à l’épaisseur de la route et l’absence de lumière sur le tronçon.

Aujourd’hui, ce tronçon est un nid d’accidents de circulation à Bamako. Il est à l’origine de nombreux décès et des blessures graves, handicapantes à vie. Il ne se passe plus un jour sans compter un cas d’accident grave sur cette route ce qui a finit par provoquer la colère des populations riverains.

Selon Oumar Diallo,  un habitant de Niamanan, qui circule fréquemment sur cette route,  « ce tronçon ne respecte aucun critère national, ni international des routes urbaines. Il y manque tout, pas de caniveaux, ni éclairage public. Le bitume est en très mauvais état au point de rendre la voix quasiment impraticable. Avec une distance de moins de 2km entre le 3<sup>ème</sup> pont et la route de Ségou (Yirimadjo), ce tronçon est devenu un mouroir presque pour les habitants de Missabougou, Yirimandjo, Banankabougou, Niamanan, ATTbougou, Baguineda etc. qui empruntent ce chemin pour vaquer rapidement à leurs occupations.

Aichata Guindo de Yirimadjo, nous affirme que, « lorsque l’on quitte le 3<sup>ème</sup> pont, c’est le calvaire qui commence ». Selon elle, juste après le pont, il y a un  grand trou qui provoque des accidents mortels tous les jours et cela, malgré le courage des policiers du CCR de la zone, qui ne ménagent aucun effort pour éviter des morts tout en signalant le problème aux usagers avant d’y arriver.

Pour elle, la montée et la descente du 3<sup>ème</sup> pont du côté de Missabougou, est un calvaire surtout pendant l’hivernage qui n’a fait qu’aggraver la situation.

Les ambulances qui quittent du côté de Yirimadjo avec les blessés et malades, constatent généralement le décès de leurs patients dans le véhicule suite à l’état défectueux de la route avant d’arriver à l’hôpital du Mali, structure sanitaire de référence  la plus proche de la zone.

D’autre part, il ressort que ce tronçon est bourré de trous de ce genre et qui sont sources d’accidents mortels et de dégradation des véhicules.

Rappelons que le 3<sup>ème</sup> pont construit par les chinois à l’initiative de l’ex président de la République ATT, est un don de la République populaire de Chine à notre pays. L’objectif de ce pont  est de  faciliter le déplacement des riverains vers les deux rives de la capitale. Il permet également de réduire les embouteillages.  Au moment de construire ce pont, il était prévu de continuer les voies jusqu’à la route de Ségou traversant Missabougou avec toutes les commodités nationales des routes. Hélas, ce projet est devenu peine perdue. Depuis l’inauguration du pont, aucun travail n’a été effectué sur ce tronçon laissant lesdites populations dans un calvaire total qui ne fait avec son cortège de morts chaque jour.

Au regard de cette hécatombe, le ministre des infrastructures et du désenclavement,  est vivement interpellé pour la réhabilitation immédiate de cette route aux fins de sauver des vies et mettre fin aux déboires des usagers.

<strong>Diam</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle  2018 : Deux  ‘’Boua ba bla’’ sévèrement  tabassés par un groupe   de  ‘’Boua ba bla’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/presidentielle-2018-deux-boua-ba-bla-severement-tabasses-par-un-groupe-de-boua-ba-bla-2773591.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Aug 2018 11:44:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous  étions le dimanche  19 Aout  2018, et personne n’aimerait être à la place de ses deux jeunes qui  ont eu comme seul tord de dire à un groupe de jeunes pro Soumaila Cissé ‘’Boua  Ta bla’’. Il ne fallait pas, n’eut été l’implication d’une famille, ils  seraient en  train de méditer leur sort dans l’autre monde.</strong>

La scène est  horrible  et interpelle une  fois de  plus les Maliens à se ressaisir.  Les gens  qui  ont  eu  la  malchance d’assister à la scène ont compris  que la  tolérance qui était  une vertu malienne a perdi  tout son sens. En  effet, après les résultats provisoires  prononcés par le ministère de l’administration territoriale et des collectivités locales, les partisans  de Soumaila ont  entamé une  caravane dans la ville de Bamako  pour manifester,  disent ils leur  victoire. C’est dans  la célébration de cette fête qu’ils ont rencontré deux  jeunes partisans d’IBK  qui passaient sur la moto vers le 3 è pont  qui mène à Missabougou. Ces  derniers, au lieu de continuer leur chemin ont eu la malchance  de scander en disant : «  Boua ta bla », Boua ne va  pas laisser d’un  ton moqueur. Ainsi, les pros –Soumaila, très en colère  ont   donc  barré la  piste où passe  les  motocyclistes et tabassé de  toute leur force les deux  jeunes. Comme des malfrats, ils ont été tabassés  par ce  groupe de jeune proche de Soumaila. Il a fallu l’intervention d’une famille qui était proche du lieu de la  scène, j’allais du crime pour que les deux jeunes  puissent  avoir leur  vie sauvée.

Le Mali  est un pays de paix, d’amour et d’hospitalité. Malgré  la situation chaotique du pays,  l’on doit comprendre que nous finirons toujours par se retrouver. Des  moments de  tensions ne  doivent en aucun cas  nous détourner de nos valeurs sociétales, bref  de l’essentiel.

<strong>Samba   Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réélection  du président  IBK : Le conseil des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reelection-du-president-ibk-le-conseil-des-maliens-2773588.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Aug 2018 11:37:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils  ont été nombreux   à  prodiguer des conseils au  nouveau président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Journalistes,  politiques, agents de développement, particuliers, tous pensent que les choses doivent  changer.  Le Président IBK, s’il veut  sortir par la grande  porte  doit non  seulement prendre acte  mais doit   aussi  agir. Et le plus rapidement  possible  </strong>

<strong>Mory Samake Directeur de campagne et mandataire national du candidat Yeah</strong> <strong>Samaké</strong>

Après les élections présidentielles de 2018,  je remercie très sincèrement le gouvernement malien et les partenaires étrangers pour leur professionnalisme au regard du timing imparti et le contexte difficile pour la réaliser. Je félicite le nouveau président de la République pour sa réélection à tête de la magistrature suprême et l'exhorte à travailler d'arrache pied avec toutes et tous sans distinction aucune. Je lance un appel patriotique à tous de s'aligner derrière le président IBK comme un seul homme pour relever les défis qui s'imposent au peuple malien.

<strong>Alhousseyni  Touré,  Directeur  de Publication du  journal La lettre du Mali</strong>

Je pense que le président IBK doit trouver une solution aux préoccupations de son peuple. Mettre fin à l'insécurité que connaît notre pays, le chômage des jeunes, renaître l'espoir à tous les fils et filles du pays. La bonne gouvernance doit être au cœur de la gestion des affaires publiques durant les 5 ans à venir.

Il doit évite d'impliquer la famille dans les affaires, faire en sorte que l'application de l'accord de paix soit effective. Le président de la République lors des élections n'a pas pu avoir la majorité des voix de Maliens de l'extérieur parce que peut être il n'a pas répondu à leur aspiration, donc il doit travailler cette fois- ci sur la question. C'est important leur apport sur l'économie nationale.   En  conclusion, il n’a  qu’à  penser à revoir le montant de l'aide à la presse en augmentant le montant

<strong>Mamadou Samaké,  alias  SAM, Agent développement   </strong>

Qu’il se mette vraiment au travail à restaurer l’autorité de l’état pour que force soit donnée à la loi et mettre un frein au ‘’je m’enfoutisme’’ généralisé dans la rue, le boulot, la justice , l’école, l’armée et les finances de l’état. Cela créera l’emploi pour nos enfants désespérés. Qu’il sache que “Actions speak louder than words” surtout in sha Allah. Que chaque inshalah  le condamne  à  créer 1000 emplois et arrêter 100 cadres véreux.

<strong>Mahamane  Cissé, promoteur de site maliexpress.net</strong>

Qu'il soit un président qui fait du dialogue sa priorité. Mettre le pays au travail et faire appel à toutes les compétences du Mali à l'intérieur et à l'extérieur. Le nouveau mandat doit être mis à profit pour garantir l'application de l'accord pour la paix et la réconciliation. Rendre effectif le retour de l'administration dans le Nord et le Centre du pays. IBK2 doit se démarquer d'IBK1 cela en multipliant les actions de développement, en construisant des routes, en aménageant des plaines agricoles, en rendant opérationnel la régionalisation et en luttant contre le chômage.

<strong>Diakaridia  Diakité, Président du Comite Exécutif Central de la jeunesse du parti Yelema</strong>

Mes conseils pour le président réélu est  qu’il soit au service de tous les Maliens sans exception sans parti pris. Mettre la jeunesse au cœur du mandat,  rassembler les Maliens autour d’un idéal pour le progrès social économique culturel, s'investir personnellement pour le rayonnement du sport sur le plan continental et mondiale

<strong>Mohamed Ag Acharom - Gestionnaire des Ressources Humaines</strong>

"Après un bilan mitigé, une élection controversée dans un pays divisé et dont le tissu socialement est déchiqueté, le PR de la République pour ce second mandat doit se remettre profondément en question dans sa façon de gouverner, dans sa façon d'être avec le peuple malien, dans son niveau de vie et celui des membres de son gouvernement, dans le choix des hommes et des femmes qui composeront les équipes qu'il mettra au service du Mali, dans sa politique de lutte contre la corruption. Un pays en guerre et dont le sport favori des fonctionnaires est la corruption ne pourra jamais attirer des investisseurs pour créer des richesses et créer des emplois stables. Il faut arrêter le tâtonnement et mettre en place les bases d'un système de gouvernance qui réconciliera chaque Malien avec ses gouvernants et son administration. Un système de gouvernance qui ne laisse aucune faille pour la corruption.]]> </content:encoded>
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<title>Amadou Koufa : Qui est ce dangereux chef jihadiste qui menace de donner la mort au candidat Harouna Sankaré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amadou-koufa-qui-est-ce-dangereux-chef-jihadiste-qui-menace-de-donner-la-mort-au-candidat-harouna-sankare-2773587.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Aug 2018 11:36:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme nous l’avions publié dans notre précédent numéro, le chef jihadiste du Centre, Amadou Koufa, a ouvertement menacé de « donner la mort » au candidat présidentiel, Cheick Harouna Sankaré. Lesdites menaces de mort, avaient été proférées dans un message enregistré, entièrement fait en langue Peul et qui, depuis quelques jours, circule sur les réseaux sociaux. Elles font suite, notamment, au soutien du Maire de Ouenkoro à la candidature d’IBK lors du 2è tour de la présidentielle, ce que le salafiste Koufa semble voir comme un « acte de trahison » contre l’ensemble de la communauté Peul, en grande majorité, aurait plutôt privilégié la défaite d’IBK lors du vote. Mais qui est ce chef terroriste activement recherché par les services spéciaux maliens et qui, jusque-là, reste introuvable ?    </strong>

<strong> </strong>De son vrai nom, Amadou DIALLO, le jihadiste malien Amadou Koufa (nom de guerre) est Peul originaire du village de Koufa, à Saraféré, dans le Cercle de Niafunké, dans la région de Mopti. Ainsi, il prend son surnom Koufa en référence à son nom village natal. Au passage, notons que les peulhs sont un groupe ethnique malien basé majoritairement au Centre du pays et s’identifiant notamment à la transhumance pastorale comme option sociale majeure.

Amadou Koufa devient, alors, prêcheur et voyage dans plusieurs pays, particulièrement, au Pakistan et en Mauritanie où il a multiplié les contacts et qui lui permettent d’alimenter son réseau aujourd’hui. Au Mali, il réclame l’instauration d’une république islamique. En prônant la libération, l’émancipation et l’épanouissement à travers son mouvement islamiste, le prêcheur radical malien parvient à attire les plus démunis, les pasteurs transhumants et certains marabouts. Et ce combat finit par promouvoir une forme de révolution sociale vis-à-vis de l’Etat et les structures communautaires quasi-féodales.

Proche de Iyad Ag Ghali, un des plus influents chefs jihadistes au Nord du Mali et fondateur de l’organisation islamiste « Ansar Dine », Amadou Koufa y forme une alliance au début de la guerre du Mali en 2012 et fonde en janvier 2015, son propre mouvement « Front de Libération du Macina » (FLM). Appelé aussi la Katiba de Macina, le groupe armé salafiste d’Amadou Koufa intègre le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans en mars 2017, apparaissant dans une vidéo, aux côtés de Iyad Ag Ghali, Abou Hassan al-Ansari, Abou Abderrahman El Senhadji et l’algérien Djamel Okacha, tous des Emirs du Sahara.

En juillet 2017, lorsque des responsables politiques maliens ont sollicité l’ouverture de négociations avec les jihadistes, Amadou Kouffa a envoyé deux émissaires rencontrer le professeur Alioune Nouhoum Diallo, ancien président de l’Assemblée nationale et figure emblématique de la communauté peulh du Mali. Il pose trois conditions : le départ de l’armée française, le départ de la Minusma (mission onusienne de stabilisation du Mali) et qu’Alioune Diallo reste son interlocuteur.

Pour rappel, il avait, en 2015, dans un autre message enregistré, déclaré la guerre à la France, en appelant à s’attaquer à celle-ci partout, où elle se trouverait, car, la voyant comme l’«ennemi de l’Islam ». Et aujourd’hui, le maître coranique et chef terroriste, s’en prend férocement au candidat Harouna Sankaré qu’il qualifie désormais de « complice » de ceux qui seraient en train de planifier le « génocide des Peuls » au Centre du Mali, suite à son soutien à IBK au second tour, celui-là que l’islamo-fasciste semblerait voir comme la « base des malheurs » de la communauté Peulh.

<strong>Modibo Kane Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord du Mali : Les murs ont encore pris l&amp;apos;eau !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-du-mali-les-murs-ont-encore-pris-leau-2773584.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Aug 2018 11:21:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En ce mois d’août, sont enregistrés de nombreux cas  d’inondations ayant  fait d’énormes dégâts matériels et des blessés au nord du Mali. Et si la construction de façon  anarchique des habitations y est unanimement mise en cause,  les autorités  sont surtout  accusées par les populations de n'avoir pris aucune initiative pour palier à cette situation commune à toutes les saisons pluviales dans la partie septentrionale du pays. </strong>

Le 11 Août dernier, à Aguel'Hoc dans la région de Kidal, les eaux envahissaient plus d'une quarantaine de jardins maraîchers transportant avec elles plus de 300 têtes de bétail. Trois  oueds, a-t-on appris, encerclant cette localité avaient débordé à la suite d'une pluie de longues heures. On y parle également de 2 blessés.

Ce fut le même cas d’inondations  à Goundam le 17 Août, cette fois-ci dans la région de Tombouctou. Le 18 Août de nombreuses concessions s'écroulaient sous les eaux à Diré (toujours dans la région de Tombouctou)  où les populations ont fait recours à des pirogues pour extraire les derniers  matériels des décombres.  Pendant ces temps les villes de Tombouctou et Gao ont connu  de légers cas d'inondation sans faire autant de dégâts !

"Dans beaucoup de localités urbaines au nord, il y  a manque des canaux de drainage des eaux de pluies. Et es autorités n'ont pris aucune initiative car on pense  que la saison pluvieuse ne dure pas", nous confie cet habitant  de Goundam !  A ses dires, le nord du Mali est souvent habitué à la mauvaise pluviométrie, mais, dit-il, la négligence de certaines autorités résulte  du constat relatif aux inondations: " Il faut impérativement que les autorités  revoient la situation et l'adapter aux réalités notamment aux effets du changement climatique. Il faudrait anticiper souvent, notamment en ce qui  concerne la construction anarchique des maisons"

<strong>Djibril  Samaké </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le secrétaire général de l’AMSUNEEM à cœur ouvert : « Le peuple malien ne mérite pas une crise post &#45;électorale… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-secretaire-general-de-lamsuneem-a-coeur-ouvert-le-peuple-malien-ne-merite-pas-une-crise-post-electorale-2773583.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Aug 2018 11:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Très engagé lors de la présidentielle passée, le  secrétaire général de  l'Amicale des militants et sympathisants de l'Union nationales des élèves et étudiants du Mali s’est confié à la rédaction de La sirène. L’Amsuneem,  sa mission  et le rôle qu’elle a joué lors  des  élections présidentielles passées sont  au  cœur  des  échanges.  Suivons !

<strong>La  sirène : Présentez  vous à nos lecteurs ?  </strong>

Je suis El hadj Seydou Patrice Dembélé,  SG de l'Amicale des militants et sympathisants de l'Union nationales des élèves  et étudiants du  Mali, créée en  novembre  1991.

<strong>La  sirène : quelle est la mission de l’Amsuneem ?  </strong>

Elle  a pour mission  de rassembler tous les camarades de la génération Cabral, afin de  consolider et  pérenniser les acquis du mouvement  démocratique.  Nous  sommes apolitiques, non  lucratives  mais nous réservons de droit de nous prononcer sur toutes les questions   touchant la vie de la nation. Chaque de nous milite pour la plupart dans un parti politique, au sein de l'Amicale aucune position pour x ou pour y n’est permis. L’un de nos objectifs est la recherche  de la  vérité sur la disparition de notre camarade Abdoul Karim  Camara dit Cabral.

<strong>La sirène :</strong> <strong>Quelle est votre  expérience en   matière de supervision d’élection ?  </strong>

Nous sommes à notre 3è expérience en matière de supervision des élections à travers '’GRACE MALI’’, Groupe de réflexion et d'action civile pour les élections. Nous avons déployé environ 400 observateurs pour le 1er et 2è tour dans des conditions financières  très difficiles.  Notre  détermination, pugnacité et courage nous ont permis de gagner notre pari.
Là nous nous étions présents, le vote s'est déroulé dans un climat festif, apaisé dans le contexte exceptionnel et consensuel accepté de  tous. De nos constats à nous, un des candidats est sorti victorieux des urnes, il s'agit de Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong>La sirène : Nous sommes au terme  des élections, un appel à lancer à l’endroit des candidats ?   </strong>

Nous adressons au camarade citoyen d'honneur de l'Ams-unem, toutes nos félicitations. Son  excellence Ibrahim Boubacar Kéita.  Nous lançons  un  vibrant appel  à nos camarades de génération de mettre le Mali au dessus de tout. Nos félicitations au  camarade Excellence Soumeylou Boubeye  Maiga , Premier  ministre qui  a réussi là où tout  était incertain.

Au camarade président réélu, nous souhaitons bon vent,  humilité, esprit de rassemblement,  de réconciliation, une fermeté sans menace .Le don de Dieu mérite pardon, partage et acceptation de tous. Il est un des rares présidents qui a un parcourt politique exceptionnel, qui a le plus enduré et accepté toutes sortes d'insultes de velléités et tout cela pour l'amour du pays.
Dans ce quinquennat nous lui recommandons d'interroger le passé récent du comportement de la classe politique et éviter le ''phénomène Att".
Opposition comme majorité, c'est a la  mauvaise gouvernance que tous étaient opposés il y aura la ruée des hommes d'une certaine époque qui ne visent que leurs intérêts particuliers, discernement est de mise.
A nos camarades de l'opposition, il s'agit de sauver le Mali dans une union sacrée, que la main tendue soit sincère et acceptée pour le Mali. Le peuple malien ne mérite pas une crise post électorale, et n'en veut pas.  Le pouvoir, le savoir la fortune : c’est Dieu qui donne. Ayons foi en nos institutions quelques sois nos frères et sœurs qui les dirigent.
<strong>La sirène : Un appel à lancer ?</strong>

Aucun être humain n'est parfait, en parole en acte ou par écrit, si je vous ai offensé, à la faveur d’aïd El kebir, fête de tabaski, j'implore votre pardon et vous rassure de mon pardon. Bonne fête et bon vent a la sirène et ses lecteurs.

<strong>A. Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La jeunesse  face  à  son destin : Qui  pour remplacer   IBK en  2023 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-jeunesse-face-a-son-destin-qui-pour-remplacer-ibk-en-2023-2773577.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Aug 2018 11:03:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un pays à majorité  jeune, il ne devrait y  avoir de  raison  à ce que  le  pays ne  soit  dirigé pas   par cette  couche importante de la société. Mais hélas, lorsque la jeunesse  elle-même  constitue  un handicap, il y a raison de  s’en inquiéter  et avoir peur de l’avenir  de notre pays. </strong>

Le Mali n’a presque pas connu de  président jeune sous l’’ère démocratique en dépit de jeune intellos  dont regorge le pays. Mais  est-il  suffisant pour à mener à  bon port le bateau Mali, vu que tous les vieux qui ont la destinée de diriger le pays n’ont pas bonne presse ? Non ! Répondront certainement ces nombreux observateurs politiques très déçus du comportement de la jeunesse malienne, qui est loin d’être le bon exemple.  De tous les  temps,  le Mali n’a jamais  eu un  Président de la République  jeune. Ce n’est pas tout, c’est  la  croix et la bannière pour la même jeunesse qui souhaite se hisser aux postes électifs.

Faites un tour à  l’Assemblée Nationale  du Mali et  vous ne direz  pas le  contraire. L’hémicycle est rempli de sexagénaires qui sont plutôt motivés à lutter  pour  l’augmentation de leur prime plutôt qu’à réfléchir à un  véritable projet  de loi  visant à  réduire la souffrance  des Maliens. Dans des différentes Mairies Centrales, le constat  est  aussi pathétique,  aucune  n’est  dirigée  par un cinquantenaire.  Pis, les 8  institutions du Mali,  en  plus,  sont toutes  dirigées  par des vieux, qui,  à peine,  se  rappellent  leurs noms.

Par ailleurs, l’arbre  ne  doit cependant pas  cacher la forêt. On peut noter  avec   satisfaction que durant ces  dernières  années, le  pouvoir a toujours donné la  chance à la jeunesse d’exercer certains  postes de responsabilité dans les hautes sphères de l’administration  malienne. A titre d’’illustration, on  peut parler des postes nominatifs comme le Ministère de  la  Communication occupé  par le  jeune Mahamadou Camara, celui de l’’Industrie, par Mamadou  Gaoussou Diarra, Ben  Barka, Mme  Diallo Ramatoulaye N’Diaye au  Département  de  la  Culture, Arouna Modibo Touré de  la  Communication  sans  compter les deux Premiers  Ministres Oumar  Tatam  Ly  et Moussa Mara.

A cela, s’ajoutent différentes Directions Centrales stratégiques comme le  Fonds  d’Appui à la Formation et à l’Apprentissage(FAFPA), l’Agence  Nationale Pour l’Emploi   (ANPE) ou encore l’Agence Pour  la Promotion  de l’Emploi  des  Jeunes   (Apej). Toutes ces structures citées ci-dessus ont  été, à  un moment donné, dirigées par  les jeunes. Mais ironie  du sort, les attentes n’ont pas été comblées, car, ils n’ont pas créé une véritable révolution dans  leurs services respectifs. Certains par incompétence, d’autres par influence de leurs chefs  hiérarchiques  qui sont encore « mouillés » par l’’ancien système. Le cas de Mahamadou Fofana, ancien  directeur de l’Apej, en est  une parfaite illustration.

Nommé en tant que jeune compétent à la tête de la structure de la promotion  des jeunes, il  a été mis à la porte tout  simplement  parce qu’il  n’a  pas accepté de prendre en compte une  liste du Ministre  de  tutelle  à la place de celle des jeunes valables  méritants.

<strong>Quel  jeune  pour  remplacer IBK en 2023 ?</strong>

La question  taraude l’esprit de bons nombres de Maliens  car  l’espoir s’estompe. A l’allure des choses, si rien n’est  fait, l’avenir de  la jeunesse restera hypothéqué.  La jeunesse ne doit pas attendre qu’un miracle de Dieu se produise pour qu’elle puisse travailler. 2023  se  prépare  depuis maintenant. Qui veut  voyager loin, ménage sa monture, a-t-on  coutume de dire. Celui qui souhaite avoir la destinée de notre pays dans 5  ans, doit  commencer le  travail maintenant. Mais ce n’est un secret pour personne que la  jeunesse malienne est  loin d’être  l’exemple.

Une   jeunesse  instable, indécise,  incohérente, ne peut prétendre briguer  la  Magistrature  Suprême. Si la jeunesse ne fait pas une  prise de conscience, l’alternance   tant prônée, ne sera qu’un vain mot. A  la rigueur, une nouvelle race de jeunes, doit voir le jour. Les jeunes  politiques comme Amion Guindo, Niankoro  Yeah  Samaké,  Amadou  Koita,  Alhousseyni Abba Maiga,  Etienne Fakaba Sissoko, Mohamed Salia Touré, ont  tous déçu dans leur façon  de faire.

Il est grand temps que les jeunes prennent conscience  de tous ses problèmes majeurs qui entravent son développement. Les jeunes doivent prendre leur destin en main.  Le Mali a souffert certes, et souffre encore indubitablement dans un monde où les grandes puissances économiques et militaires imposent leur hégémonie. C’est regrettable, un tel destin !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : Les deux langages contradictoires d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-les-deux-langages-contradictoires-dibk-2773570.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Aug 2018 10:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D’un coté c’est un ange  qui parle disposé à  tout donner pour  la paix et le vivre ensemble. Mais de l’autre côté  c’est la voix d’un démon que l’on entend prêt à foire de feu de tout bois.  Voici les deux figures que l’on voit actuellement en monsieur Ibrahim Boubacar Kéita, le président sortant déclaré élu par la cour constitutionnelle  pour un second mandat. </strong>

D’une part, et pour beaucoup d’observateurs, Le président IBK a  tiré les leçons  de la gestion pas du tout reluisante qu'il a faite du Mali courant  son premier mandat. Dans  le discours par lui tenu ces derniers temps on voit un autre IBK très différent de cet homme très allergique aux critiques ayant passé ces cinq dernières années à répondre à ses détracteurs contribuant ainsi  chaque jour à renforcer la contestation collective autour de son système de gouvernance. Excuses ou repenti ?

D aucuns répondront qu'il s'agit tout simplement d'un appel à la cohésion pour  "sauver l'essentiel". Mais d'autres voient un goût de moquerie en cette attitude d'IBk à  l'endroit de ses adversaires politiques qui ne lui ont pas fait cadeau pendant son premier mandat. Les plus avertis doutent surtout de la sincérité de ces mots. ‘‘Il le dit, mais est-ce qu’il va le faire ? ’’, s’interroge-t-on des propos à l’apaisement du président IBK.

Le premier de ces propos tenus  par IBK,  est celui de son appel au chef de file de l'opposition, Soumaila Cissé, à qui il dit nommément tendre la main. Au-delà de la  personne de  Soumaïla Cissé, l'appel à l'union est lancé à  tous les Maliens: " Je pense que le Mali est un pays de fraternité, et Allah nous a donné le cousinage à plaisanterie qui est une ingénierie sociale pour nous unir dans notre diversité culturelle. Les 24 candidats sont autant de frères pour moi, quand je suis rentré dans la salle hier, j’étais heureux de voir certains d’entre eux parmi nous. Jamais je ne prends en haine quelqu’un, je ne peux pas. Donc, je dis encore une fois que chacun est appelé au chevet du Mali, chacun d’entre nous, nous ne pouvons pas seuls, ce n’est pas entre nos seules mains , ayons tous pitié de ce pays et donnons nous la main pour bâtir ensemble ce pays". Propos attribuables à IBK par la cellule de communication de la présidence. C'était après la prière à la Grande Mosquée le jour de la fête de la Tabaski.,

Dans son appel à l'union, et toujours selon la cellule de communication de la présidence, IBK est encore parti plus loin : " Le Mali a besoin qu’on aille rapidement à l’essentiel, j’en appelle à chacun, l’élection est un temps d’une parenthèse mais qui doit être la plus courte possible. Le Mali attend, les chantiers sont là et chacun de ceux-là à compétence à aider à faire avancer le Mali, donc, il ne s’agit pas de venir aider IBK, IBK passe."

Bien dit !  Mais  pour d'autres observateurs, on n'en serait pas là aujourd'hui si IBK avait commencé son premier mandat avec de tels mots d'apaisement. Qu'à cela ne tienne ! Une chose est désormais certaine : Le gâteau qui n'était pas prêt pour être  partagé 2013,  semble l'être cette fois-ci pour tout le monde, même pour un "petit monsieur".  Kèlèkoté... Comme dirait l'autre !

<strong>L’incohérence !</strong>

Toujours à son QG de campagne, c’est sous la même tribune où il a annoncé avoir  tendu  sa main à Soumaïla Cissé  qu’Ibk est sorti de sa peau d’ange rassembleur  pour faire des menaces à l’adresse de l’ensemble du peuple malien : ‘‘Celui qui tentera de ‘‘bruler’’ ce pays, se brulera lui-même nous n’allons plus accepter cela après le verdict de la cour constitutionnelle’’. En lieu et place de ces menaces, nombreux sont ceux qui auraient voulu  entendre des appels à la non-violence de la part  d’IBK en  tant que garant de la stabilité.

Encore, faut-il le dire, en tendant  sa  main à Soumaïla  Cissé IBK semble avoir raté les mots appropriés : ‘‘ A mon jeune frère Soumaïla Cissé, chef de l’opposition dite républicaine…’’  Pour beaucoup d’observateurs le  mot ‘‘dite’’ n’avait pas sa place, de surcroît si on veut réconcilier. Veut-il dire que l’opposition  n’est pas républicaine ?  Allez  y  le savoir !

<strong>Djibril Samaké  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Vie de couple : Un  foyer est&#45;il stable sans enfant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-de-couple-un-foyer-est-il-stable-sans-enfant-2773269.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Aug 2018 00:35:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un  foyer est  il stable sans enfant ? La question mérite  son pesant d’or quant  on sait que le mariage est une étape importante dans la vie d’un homme. Souvent victimes de la pression venant de la belle-famille, de la société et même parfois du mari, les femmes qui ne parviennent pas à avoir un enfant après quelques années de mariage  sont la risée de toute une communauté. Ces femmes dites stériles, qui vivent sans enfant, se voient ainsi diaboliser et regarder d’un mauvais œil par la société.</strong>

On se marie par amour dans l’espoir de fonder une famille. Avoir un enfant dans le mariage est une des étapes importante pour un couple au foyer, surtout  du coté de l’homme. Pour lui c’est le fait d’avoir un héritier car son nom ne disparaitra pas une fois mort,  c’est aussi l’une des réalités de la société africaine. Une femme sans enfant vit très mal dans la société, surtout au Mali car on considère qu’un mariage n’a de sens que s’il aboutit à la conception d’un ou des enfants. Ces propos poussent plusieurs femmes à passer par n’importe quel chemin pour avoir, ne serait cet un. Et tous les moyens sont bons pour l’avoir : sacrifice, traitements…Bref,  tout  pour faire plaisir à son  mari ou  aux membres de sa famille.

La  dame Aminata Traoré est une belle illustration. Jeune au foyer,  elle traverse cette période, « <em>je me suis mariée  il y’a de cela deux ans jusque-là je n’ai pas eu d’enfant. J’ai tout, sauf la paix avec ma belle-famille surtout ma belle-mère on me traite de tout et me menace chaque fois de donner une seconde femme à mon époux si jamais je ne fais pas d’enfant. Une fois j’ai abordé le sujet avec mon mari il m’a dit que l’enfant c’est la joie, mais c’est Dieu  seul qui le donne ! Il m’a consolé. En  ce moment je ne fais que prier pour qu’il me donne un enfant sinon je suis vraiment fatiguée </em>».

A S est mariée il y’a de cela 2 ans «  avant de me marier j’avais à  peine 21 ans, maintenant quand je me suis mariée avec mon mari c’était l’amour parfait et je m’entendais super bien avec  ma belle-famille c’était la joie partout. Apres une année de mariage je ne parvenais toujours pas à avoir d’enfant et mon mari a commencé à  changer de  comportement en mon égard avec des sorties  nocturnes et  tardives. Une fois il m’a dit qu’il sera capable de mettre une femme enceinte dehors si je ne tombais pas enceinte. Et maintenant vient le tour de ma belle-mère qui m’a une fois appelé et me dire qu’elle ne comprenait rien «  tu es jeune jusqu’à présent pas d’enfant vous ne faites que prendre des pullules et faire des avortements et quand vient le temps du mariage pas d’enfant en tout cas mon fils va se remarier à une vraie femme ».  Les   larmes aux yeux, je n’ai pu rien dire,  mais Dieu faisant bien les choses,  au bout de quelques mois je suis tombée enceinte et aujourd’hui je suis mère d’un petit garçon.  Dieu est vraiment bon et merveilleux.»

« Cela me fait 5ans de mariage. Je n’ai pas eu d’enfant au début, malgré tous les traitements  possibles. Du gynéco aux sages-femmes en  passant aux médicaments traditionnels, tous ont signalé que  le problème ne vient pas de moi.  Actuellement, mon mari a compris lui-même et me dit que l’enfant n’est pas un problème et Dieu nous aidera. Même quand je reste seule, belles sœurs et ma belle-mère me disent de sortir et de ne  pas mettre des choses en tête. Mais franchement c’est une situation qui me rend triste et très malheureuse car mes deux belle sœurs ont toutes des enfants sauf moi. Le plus beau cadeau d’une femme dans la vie, ce sont des enfants, pas d’enfant pas de bonheurs ! Et  chaque fois je me demande ce que j’ai fait au bon Dieu pour ne pas à en avoir », s’est confiée OT, la quarantaine dépassée.

Dans un passage du saint courant il est écrit que « c’est à Dieu de donner à une femme des enfants, tous des garçons, ou uniquement des filles, ou encore de lui en priver tout simplement». Et, «le mari doit être en mesure de savoir cela et d’empêcher que sa femme soit traitée<strong> de</strong> stérile». En sommes, la femme n’est pas à la base de sa fécondité mais juste un  phénomène naturel et ce n’est la faute à l’homme non plus. Mais souvent il y’a des cas qui sont causés par les infections ou des problèmes de compatibilité du couple,  a signalé MT, gynécologue de son Etat.  Souvent on voit qu’après la séparation les deux parties parviennent à avoir des enfants, et aussi d’autres n’en trouvent jamais. Avoir un enfant ne veut pas dire qu’on est fort ou qu’on est un vrai homme ou femme mais juste un don de Dieu.  La société devrait aider les femmes «stériles» au lieu de les stigmatiser

<strong>Samba Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La flèche « mortelle » de Boubou Lah à Moussa Bah de ‘’Sabati 2012’’ : «Tu répondras de tous tes mensonges devant Dieu et tu n’échapperas point au châtiment du Jugement Dernier ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-fleche-mortelle-de-boubou-lah-a-moussa-bah-de-sabati-2012-tu-repondras-de-tous-tes-mensonges-devant-dieu-et-tu-nechapperas-point-a-2773268.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Aug 2018 00:33:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 09 août 2018, un débat contradictoire aux allures farouchement partisanes, s’est tenu sur la radio ‘’Kledu’’ entre les deux finalistes du scrutin présidentiel du 12 août dernier. Il s’agissait, en effet, du camp Ibrahim Boubacar Kéita, défendu par le très controversé Moussa Bah du mouvement ‘’Sabati 2012’’ et le camp Soumaïla Cissé, avec comme porte-parole, Dramane Diarra, président de la jeunesse de l’URD.</strong>

C’est donc dans une atmosphère de haute tension politique et intellectuelle que les échanges se sont déroulés. Ainsi, le jeune Moussa Bah, président de l’association ‘’Sabati 2012’’, qui avait été récemment l’objet de terribles controverses au sein de l’opinion publique, l’accusant pour ses collisions opportunistes avec le régime sous le couvert de l’Islam dont il semble dorénavant se servir à des fins personnelles, a été sujet aux pires diatribes des auditeurs qui y ont quasiment tous vu, un être « répugnant » et « méprisable », en un mot, un « traître ».

Pour rappel, ce mouvement politico-religieux (Sabati 2012) avait joué un rôle magistral dans l’élection d’IBK en 2013 à une époque où des instituions et personnalités islamiques du Mali avaient usé de toute leur influence pour conditionner la conscience populaire malienne vers le choix du candidat Ibrahim Boubacar Kéita comme nouveau Président de la République. Et Moussa Bah avait été un acteur central dans cette extraordinaire force de mobilisation. Cela, en faisant devant tous, la promesse solennelle de lutter farouchement contre tous les abus auxquels se livrerait le régime démocratiquementélu.

Mais durant tout un quinquennatpourtant émaillé de dérives et scandales en tous genres, le même Moussa Bah s’est systématiquement tenu à l’écart de la scène publique en restant muet comme une carpe et cela n’avait pas manqué de susciter la révolte et l’indignation de la masse électrice qui y voyait manifestement un acte de traîtrise venant d’un jeune leader musulman ayant pourtant juré sur sa neutralité citoyenne en défendant, bec et ongles, la cause des opprimés. Mais aujourd’hui, non seulement, le mouvement ‘’Sabati 2012’’ de Moussa Bah ne s’est opposé à aucune outrance du régime IBK, mais pis, il en est venu à être entièrement acquis désormais à la cause de celui-ci en dépeignant son bilan, quasiment tout en rose quand on sait, en vérité, combien il est calamiteusement décevant.

Et c’est précisément ce qui explique l’irrépressible colère du vieux Boubou Lah, lui aussi, célèbre leader d’opinion et homme de média, à l’encontre de Moussa Bah qu’il perçoit comme un des pires exemples pour la jeunesse malienne. C’est pourquoi, l’homme ne lui a pas fait de cadeau en régissant à l’émission, en ces termes : «Tu répondras de tous tes mensonges devant Dieu et tu n’échapperas point au châtiment du Jugement Dernier !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour avoir soutenu IBK au 2è tour : le chef djihadiste Amadou Kouffa exprime férocement sa colère et menace d’«assassiner » Harouna Sankaré</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Aug 2018 00:02:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Où que tu sois, je te retrouverai pour te donner la mort ». Tels sont, en substance, les propos fort alarmants, tenus dans un audio par le chef terroriste Amadou Kouffa. Des menaces violemment dirigéescontre la personne du Maire Harouna Sankaré, candidat malheureux de la présidentielle du 29 juillet 2018. Cela, essentiellement pour avoir appelé à voter IBK au second tour, ce que l’islamo-terroriste semblerait voir comme un « intolérable acte de trahison » contrela communauté Peulh du Mali.</strong>

Le discours, entièrement fait en langue Peulh, circule depuis plusieurs jours, sur les réseaux sociaux. Dès sa mise en ligne, l’audio a surtout été largement partagé ou rediffusé par des Groupes Whatsapp au sein de la communauté Peulh du Mali ainsi qu’à travers sa diaspora. Pour des sédentaires de la localité de Mopti, il ne saurait y avoir de doute sur l’authenticité de la voix d’Amadou Kouffa, « il s’agit bel et bien de lui. » Ainsi, dans son irrépressible hystérie, l’islamo-terroriste accuse le Maire de la Commune rurale de Ouenkoro, d’avoir rallié « le camp du mal » en officialisant son soutien à la réélection du Président sortant, Ibrahim Boubacar Kéita » qu’il accuse, à son tour, d’avoir « planifié le génocide des Peulhs au Centre du pays. »

Pour Amadou Kouffa, Harouna Sankaré qui, à travers sa déclaration de candidature, avait « redonné de l’espoir à une communauté Peulh abandonnée à son triste sort, vient purement et simplement de les trahir en soutenant celui-là même qui soit à la base de tous leurs malheurs ». L’islamo-fasciste ne s’arrête pas là. Il indexe également le Premier Ministre, Souméilou Boubèye Maïga, d’avoir « formé et équipé des individus destinés à exterminer des Peulhs au Centre du Mali » et accuse, en conséquence, le candidat Harouna Sankaré de s’être fait désormais « complice de ce crime » en se montrant favorable à la réinstallation d’un «régime génocidaire ». Cela, au préjudice de ses semblables Peulhs qui étaient pourtant « décidés à faire partir IBK et sa mafia assassine ».

Bizarrement, comme à l’unisson, la même conclusion ressort essentiellement des témoignages recueillis auprès de certains membres de la communauté Peulh du Centre lors de récentes investigations. Ceux-ci, pour la plupart, affirment avoir été « vendus » à IBK par Harouna Sankaré qui les aurait pourtant rassurés de ne point soutenir ce dernier lors d’un éventuel second tour. La quasi-totalité de tous, n’ont pas caché leur amertume, car, se disent « trahis » par celui-là en qui, il avait « aveuglement » cru. Quant au tristement célèbre Amadou Kouffa dont les propos, bien que méprisables, semblent avoir eu écho favorable auprès de la communauté Peulh, à en croire, les différentes Pages et Groupes créés par des membres de ladite communauté, sur les réseaux sociaux, le chef terroriste jure d’user de tous ses moyens pour « donner la mort à Harouna Sankaré » qu’il dit ne plus faire dorénavant partie des Peulhs.

<strong>MKD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabaski : Le mouton se vend à prix d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tabaski-le-mouton-se-vend-a-prix-dor-2773273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 17:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En cette période de crise financière,  il suffit juste de faire un tour au marché pour s’apercevoir de la hausse du prix des béliers. Étant désiré avec plus d’avidité en cette veille de tabaski sur tous les marchés de Bamako, les prix sont élevés  malgré qu’il y ait pourtant du bétail en abondance.</em></strong>

Alors que les Maliens ne cessent de se plaindre de la conjoncture que leur imposent des réalités socio-économiques insupportables,  force est de constater malheureusement que rien n’a été fait pour réduire le prix des moutons pour que bons nombres de fidèles, en aient un meilleur accès.  La fête de tabaski ou fête des moutons, est prévue pour le mardi 21 aout prochain en République du Mali. Tous les fidèles musulmans, qui en ont les moyens, doivent immoler un mouton en guise de sacrifice.  Force est de constater que les vendeurs de ce précieux sésame profite de la situation, et cela, pour plusieurs raisons parmi lesquelles, l’on pourrait citer la cherté des nourritures, le transport entre autres. Ce prix est fixé sans aucun contrôle des pouvoirs publics autorités comme cela se passe ailleurs. Il est à déplorer également, que les moutons sont plus chers que les bœufs en cette période précise.

Selon un vendeur au quartier ‘’Fadjiguila’’ en Commune I : «les prix varient entre 40000, 175000, 150000 et 200000.  Comme vous le voyez bien, c’est du   bétail de qualité. Ils sont très bien nourris et cette année, le coût de l’aliment-bétail, a augmenté, un sac à 6000f sans y inclure la mil et autre substance nutritionnelle. Donc, en définitive, c’est franchement trop dur et c’est pourquoi, on ne peut revendre notre bétails à n’importe quel prix ».

S.T, vendeur de mouton en commune II nous fait savoir que « cette année il n’ya pas assez de vente en ce sens que les clients sont de moins en moins fréquents et ceux qui viennent aussi n’achètent pas, car, ils disent tous que les moutons sont chers alors que cela ne dépend pas de nous, le bétail vient de Bankass, Mopti, Sevaré,   Bandiagara, ce qui nous revient extrêmement coûteux en termes de transport.»

Si l’on se réfère aux témoignages de quelques acheteurs, ils se plaignent quasiment tous de la « cherté du   bétail, car, pour bon nombres d’ eux, le problème vient des vendeurs. La plupart d’entre eux, augmentent expressément le prix pour tirer le maximum de profit. »

Outre les dépenses pour la fête de Tabaski, la rentrée des classes aussi se  pointe  à l’horizon. S’il faut acheter un mouton jusqu’à 200.000 frs,  quels autres moyens financiers trouverait-on pour faire face aux exigences de la reprise scolaire ?

<strong>Samba  Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : IBK rempile</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-ibk-rempile-2773261.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 00:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’administration  territoriale a annoncé hier les résultats provisoires du 2 è tour de l’élection présidentielle du 12 juillet. Sans surprise, c’est le candidat sortant Ibrahim Boubacar Kéita qui arrive en tête avec 67,17%  contre 32, 83% pour le  chef de file de l’’opposition Soumaila Cissé. </strong>

‘’Le nombre d’inscrit est  de  8000 4662 électeurs, le nombre  de votant est 2 763 339, bulletin nul 85 536, suffrage exprimé 2 677 803  soit un taux de participation de 34,54%.’’ C’est en ces termes que le ministre de l’administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf s’est adressée à des millions de téléspectateurs.  Ainsi, c’est le président  Ibrahim  Boubacar Kéita qui vient largement en tête avec  1 792 632 soit 67, 17% et son challenger  Soumaila Cissé obtient  879 235 soit 32,83%.

Cette proclamation intervient au moment où règne une vive tension dans la capitale malienne. L’opposition depuis le lundi est sortie massivement pour manifester leur victoire. Des caravanes ont été organisées sillonnant la capitale avec  comme seul mot  à la bouche « nous avons remporté les élections ». Soumaila  Cissé et son équipe avaient même demandé à la population de ne pas accepter les résultats de ses élections, car disent ils, elles sont émaillées de fraude. Mais cet appel ne sembla pas  être compris par les militants qui assistent depuis un certain temps aux séances de sensibilisations dans les médias, appelant tous les Maliens à accepter les résultats proclamés par les plus hautes autorités. Rappelons que ses résultats doivent être confirmés par la cour constitutionnelle dans les 72h qui suivent…]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet : Quand les candidats sèment les graines de la violence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-quand-les-candidats-sement-les-graines-de-la-violence-2770916.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 12:41:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’élection présidentielle s’est tenue le 29 juillet passé avec en lice 24 candidats. Malgré le cote de popularité très bas de certains candidats, ils veulent vaille que vaille séjourner à Koulouba.</em></strong>

Sauf que la voie trouvée par certains n’est pas la bonne, car à peine l’élection tenue, ils sont   en train de semer l’esprit de violence dans la tête de leurs militants. La preuve, seulement au lendemain du scrutin du 29 juillet 2018, certains candidats se disaient qualifiés pour le second tour alors que la compilation des résultats était en cours.

Cette pratique est une violation de la loi électorale qui autorise le ministère de l’Administration territoriale de proclamer les résultats provisoires. En se réclamant au second tour cela n’entraînait-il pas un esprit de doute, de la crédibilité aux résultats que ce dernier devrait proclamer, voire la culture de l’esprit dans la tête de leurs militants.

Faut-il rappeler que tous les Maliens sans exception craignent cette crise poste électorale. Sont-ils obligés de mettre pression sur ceux qui sont chargé de la compilation ? Où sont-ils en train de crier victoire parce qu’ils ont escroqué leur candidat en leur soutirant de l’argent sous prétexte de battre campagne ?

De toute façon, les équipes de campagne ainsi que les candidats devraient respecter le choix des électeurs. La situation du Mali devrait pousser chaque Malien à cultiver l’esprit de paix et d’entente entre Maliens. Le respect de la loi électorale est un impératif. Chaque candidat devrait se conformer au respect de la loi parce qu’ils aspirent à être président de la République.

Dans ces conditions, le fait de ne pas se soumettre à la loi peuvent-ils diriger un Etat de droit tant souhaité par les Maliens.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Servir ou périr : Pourquoi Moussa Mara a été contraint de rallier CMD pour affaiblir l’opposition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/servir-ou-perir-pourquoi-moussa-mara-a-ete-contraint-de-rallier-cmd-pour-affaiblir-lopposition-2770911.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 12:23:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que son candidat, Cheick Modibo Diarra et ses hommes lorgnent encore la 2e place, Moussa Mara dans un audio tire sa conclusion sur le 1er tour de la présidentielle, reconnait leur défaite, et soutient que son candidat occupe la 3e position, Soumaïla Cissé le 2e et, dit-il, qu’l est fort probable qu’IBK passe dès ce 1er tour.</em></strong>

Depuis la publication de l’audio de l’ex-Premier ministre l’on se pose la question, et dans l’opinion et dans les rangs de la Coalition CMD (Cheick Modibo Diarra), ce qui a pu prendre Moussa Mara pour commettre de telle "erreur" politique.

En réponse, il faut tout simplement dit qu’il ne s’agit pas d’une "erreur politique", mais d’une "mission politique" que l’homme a été contraint d’exécuter ou de voir sa carrière réduite au néant. Servir ou périr, Moussa Mara a préféré servir !

Jusqu’à la date d’aujourd’hui l’on se demande pourquoi il a quitté le cercle des bâtisseurs. Ce groupement de 8 affiches s’est vu largement fragilisé après le départ inattendu de Moussa Mara en fin juin. Ce dernier avait déjà signé le pacte de loyauté et de fidélité les liant, mais a fini par partir aucune explication, aucune excuse. Il rejoint le solitaire Cheick  Modibo Diarra qui, à l’époque, n’était pas encore sûr de sa candidature pour manque de base politique.

Moussa Mara décide alors de mettre à sa disposition son "produit électoral". Mais pour quelle fin ?

<strong>Il n’avait plus le choix </strong>

Ancien Premier ministre de la République du Mali pendant neuf mois, Moussa Mara a eu à gérer de grands dossiers, et continue d’en gérer à travers son cabinet d’expertise comptable. Mais tout n’est pas rose dans son passage. Moussa aurait été contraint à se rallier Cheick Modibo Diarra en vue d’impacter la force de l’opposition au sortir du 1er tour de l’élection. En cas de refus,  il devait s’attendre à voir sur la toile des révélations mettant en cause sa crédibilité politique. Contraint par qui ? A  vous de deviner…

<strong>Mission accomplie !</strong>

On peut bien le dire. Moussa Mara a réussi à affaiblir les tendances, pas seulement du côté de l’opposant Soumaïla Cissé. Tous les 23 autres candidats ont connu des séquelles de la participation de la Coalition Cheick Modibo Diarra à ce scrutin. Sans délégué dans les bureaux de vote, faute de moyen financier, la coalition CMD est malgré tout parvenue à se faire une place au sortir du scrutin du 29 juillet. Beaucoup d’électeurs en quête de changement ont jeté leur dévolue sur le candidat CMD. Et si de nombreux d’observateurs croient en un miracle politique, d’aucuns soutiennent que la fraude a pas été consommée au profit du candidat CMD à son insu et toujours dans le but d’influencer sur la force du candidat de l’opposition.

&nbsp;

<strong>Moussa Mara, un très mauvais manipulateur</strong>

S’il avait réussi son coup au départ, dans l’audio par lui diffusé sur les réseaux sociaux, Moussa Mara n’a pas su jouer le jeu. Tout y est flagrant. Comment ? Dans son  enregistrement audio d’une minute 30 secondes, Moussa Mara fait semblant d’être en communication téléphonique mais sans laisser entendre la voix de son interlocuteur qu’il appelle "imam".

La bonne manière voudrait que l’on entende la voix des deux interlocuteurs, les plus sceptiques soutiennent que très peu d’hommes politiques ayant des ambitions sincères de conquérir le pouvoir ne se comporteront jamais de la sorte en donnant des résultats allant en sa défaveur.

L’audio après publication sur sa page Facebook a été supprimé quelques instants après par Moussa Mara. Mais le coup était déjà parti.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aminata Dramane Traoré face aux médias : « Non à une démocratie marchande, libérale, affairiste et clientéliste ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aminata-dramane-traore-face-aux-medias-non-a-une-democratie-marchande-liberale-affairiste-et-clienteliste-2770909.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 12:19:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 26 juillet dernier, les signataires du manifeste « Demain, le Mali », ont tenu une conférence de presse à l’hôtel Djenné pour lancer un appel tout en faisant comprendre aux uns et autres que « l’insécurité est structurelle quand on dort sur la natte des autres, dépendant de leur aide financière, militaire et surtout de leurs idées ». Cela, en mettant un accent pressant sur les enjeux politiques et sécuritaires du scrutin présentiel du 29 juillet 2018.</strong>

Cette rencontre destinée essentiellement à présenter le contenu du manifeste regroupant jusqu’à une soixantaine de signatures, est un appel adressé à la conscience de masses, notamment, malienne. Il s’agit, dans une première instance, de faire ressortir les causes profondes de l’effondrement de nos institutions sur les enjeux géopolitiques des interventions militaires étrangères qui, aujourdui, tournent à l’occupation.

Lesquestions deSécurité et Développement occupent une place centrale dans ce manifeste, lequel couple (sécurité-développement)ne tiendra véritablement la route que lorsque les peuples concernés décideront la voie à suivre et en convenir avec ceux à qui ils confient leur destin. Par conséquent, ce qui est en jeu le 29 juillet 2018au Mali, dépasse le choix d’un homme ou une femmeà qui l’essentiel du pouvoir échappera compte tenu du poids de la « communauté internationale » dont la présence n’a jamais été aussi massive, ni aussi pesante dans notre pays.

Selon les signataires du manifeste, cette douloureuse réalité aurait dû imprimer à l’élection présidentielle, une dynamique autre que l’importance démesurée, qui est accordée aux aspects matériels du scrutin. Car, la qualité du vote dépend surtout de ce que l’électeur sait afin de pouvoir participer aux prises de décisions et au contrôle de l’exercice du pouvoir. Et cette exigence démocratique qui n’est pas à l’ordre du jour, d’un bout à l’autre du continent, fait de nous des peuples politiquement immatures et vulnérables parce que manipulables.

Pour le cinéaste et ex-Ministre de la Culture, Cheick Oumar Sissoko, les politiques économiques des Etats africains, dépendent fondamentalementdes institutions financières internationales. Quant à Aminata Dramane Traoré, la seule attitude responsable conduisant au véritable salut des peuples africains, ne consiste qu’à dire « NON » à une démocratie marchande, libérale, affairiste et clientéliste.

<strong>Modibo Kane Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Election présidentielle de la honte : l’indignité d’une masse électorale sans conscience !</title>
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<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 12:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des électeurs maliens auraient-ils, à nouveau, accepté de se faire traiter par des politiciens malhonnêtes comme de « pauvres chiens affamés » à qui l’on peut, à tout moment, jeter des os pour ensuite s’en servir selon son vouloir ? Le scrutin présidentiel du 29 juillet 2018, aura été l’une des fêtes démocratiques les plus honteuses de notre vie de nation tant la fraude et l’achat de conscience d’une bonne frange de l’électorat, furent phénoménaux. </strong>

La maxime populaire selon laquelle, « Tout peuple mérite son dirigeant ou chaque dirigeant est à l’image de son peuple », se confirme nettement dans le cas malien. Sinon, comment comprendre que des électeurs qui, après avoir, durant tout un quinquennat, vociféré dans tous les sens contre un régime en y revendiquant, avec bec et ongles, de meilleures conditions de vie, puissent encore accepter sans hésitation, de troquer leur conscience contre des miettes en cherchant même à se prostituer au plus offrant ?

Par ailleurs, comment, des hommes politiques se disant « honorables » et « intègres » et qui, après avoir abondamment vanté les « mérites éthiques, politiques et institutionnels » d’un régime tout en y défendant farouchement le bilan quinquennal, se voient décidément obligés de créer les conditions optimales d’une fraude électorale massive et d’achats de conscience sans vergogne ? Aussi, comment, des opposants et adversaires du pouvoir en place, se disant « crédibles » et « présidentiables », se voient également obligés d’utiliser, à tout prix, les mêmes procédés illégaux (achats de conscience massifs) à l’intention d’électeurs vénaux, pour n’accéder qu’à la fonction suprême ?

C’est donc spécifiquement, à ces trois niveaux (Pouvoir, Opposition et Electorat), que résident toute l’immaturité d’un peuple ainsi que l’indignité caractérisée d’une classe politique, d’où, la honte abyssale d’un scrutin présidentiel. Jamais, une journée électorale au Mali, n’a été autant argentivore ; jamais, l’électorat malien ne s’est autant prostitué aux hommes politiques  et jamais, l’image du Mali n’a été aussi mal vendue à l’extérieur tant l’élection présidentiel du 29 juillet 2018 fut entachée de triches de tous genres.

Tout avait manifestement commencé avec la protubérance de soutiens opportunistes, tant à la réélection d’IBK qu’à l’avènement de l’Opposition au pouvoir jusqu’au jour même du vote où des masses électrices se sont faites acheter par des partis politiques en compétition, en particulier, ceux parmi les grands favoris du scrutin. Pis, de nombreux groupes d’électeurs, notamment féminins, ont ouvertement menacé de ne voter aucun candidat tant qu’elles n’auront pas reçu de l’argent. Cela, à Bamako comme l’intérieur du pays, surtout dans la région de Kayes où l’achat de conscience par le parti présidentiel (RPM), fut phénoménal.   Quelle franche et réelle légitimité pour le candidat qui sera élu ?

Il est 9h  et M.D  ne cessait de roder dans   les parages du bureau de vote d’une école   de la commune I. A la question si  elle a voté, elle nous rétorqua sans gène qu’elle  attend le petit soir,  car c’est le moment attendu pour avoir de  l’’argent   afin de voter. Et  lorsque vers 17h nous sommes retournés dans le  même bureau vote, elle confirma alors qu’elle a voté sous échange  d’un  billet de ‘’Tais-toi’’, pour utiliser son expression. Tout comme MD, Aliou aussi a voté pour 5 000 fcfa. Il ne s’est pas contenté de son petit billet de 5000 fcfa, il est allé chercher d’autres personnes aussi pour la circonstance. Ce qui lui a permis de se faire un peu moins de 50 000 fcfa pendant la journée du vote. Plus  loin de la commune I en commune II, un monsieur bien mis dans son bazin  était à coté d’une école, prêt à donner des billets de 5 000 f pour le vote de son candidat. Le votant avait 2500 avant d’entrer dans le bureau de vote et l’autre moitié était conditionnée à une photo de son candidat.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des biens de l’état : Le DG de la Pharmacie populaire du Mali dans des beaux draps</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-des-biens-de-letat-le-dg-de-la-pharmacie-populaire-du-mali-dans-des-beaux-draps-2770904.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 06:34:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En dépit de nos nombreux efforts consentis pour en savoir sur la version du directeur général de la Pharmacie populaire du Mali (PPM), nous avions été bloqués comme s’il confirmait la thèse des locataires dudit lieu. Ces derniers croient fermement que Dr. Moussa Sanogo ne veut que s’enrichir sur le dos du contribuable malien dans l’affaire dite immeuble PPM à côté de la Pharmacie Mohammed V.</em></strong>

Le local convoité est situé au Grand marché de Bamako et servait de restaurant au Phoenicia. Selon une source proche du dossier, l’actuel directeur général de la Pharmacie populaire du Mali voudrait faire de l’immeuble une gestion peu orthodoxe. Dr. Sanogo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est un ami au fils du président Karim Kéita. Il n’aurait trouvé qu’un seul moyen pour faire sortir les anciens locataires de l’immeuble au nombre de six pour monter les enchères, à travers une agence immobilière dénommée "Globale Immobilière".

Aujourd’hui, après plus de 20 ans de présence des locataires sans problème, l’agence, qui est soupçonnée être celle du DG de la PPM, se pointe pour leur demander de payer chacun la somme de 15 millions de F CFA équivalent une caution non remboursable. Ce qui fait en tout la bagatelle somme de 120 millions. Mais la question qui taraude l’esprit de bon nombre de personnes est de savoir si ce montant ira dans la caisse de la PPM, voire de l’Etat.

Le doute plane, car si cette agence est une création de Moussa  Sanogo, il y a une forte chance que cette initiative ne soit orchestrée que pour enrichir le tiers directeur général Sanogo. Une source bien informée révèle que l’agence immobilière en question aurait été choisie d’une manière opaque par la direction de la PPM.

Ce n’est pas tout, il nous revient qu’une tentative de main mise est en cours par l’actuel DG  sur la gestion de tous les biens de la Pharmacie populaire du Mali. Histoire de s’enrichir même le jour où il ne serait plus aux "affaires".

Signalons que pendant toutes ces années passées, l’immeuble en question était géré par un certain Cheick Oumar Diallo. Ce dernier qui avait été condamné par la Cour d’appel de Bamako vient d’avoir raison à la Cour suprême. Si ce dernier est accusé de n’avoir pas pu payer à la PPM la somme qui lui est due, une autre version des faits signale que c’est l’agent de la PPM supposé apporter l’argent qui aurait bouffé les sous. Ce qui fait croire la thèse d’un complot orchestré par le DG pour s’enrichir.

Nous reviendrons plus en détails sur l’arrêt de la Cour suprême, la gestion des autres biens de la PPM, entre autres…

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne électorale : L’affiche trop compromettante d’IBK !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-electorale-laffiche-trop-compromettante-dibk-2768653.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 10:00:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Ensemble marchons vers le progrès", c’est ce que l’on peut lire sur ce tableau géant à  l’effigie du candidat Ibrahim Boubacar Kéita non loin du stade Omnisports. Ironie, à quelque 30 mètres de ce tableau sur lequel le président sortant et candidat IBK  promet un départ  "vers le progrès", jonce depuis des mois un tas d’ordures. A l’origine de ce stock  d’ordures au dépôt de transit du quartier Médine en Commune II, un système de gouvernance qui a échoué  face à la situation et dont le président IBK, candidat à sa propre succession, est le premier responsable. Comment ? </em></strong>

C’est la société marocaine d’assainissement "Ozone Mali" qui est responsable de l’évacuation de ces ordures hors de la ville de Bamako vers des destinations finales. Mais cette société ne contrôle plus la situation pour cause des difficultés financières. Ozone réclame à l’Etat malien 15 milliards F CFA d’impayés, une dette sur laquelle les gouvernants  du Mali ont fait l’effort de payer 1 milliard F CFA. Ce léger décaissement qui a lieu en mi-mai n’a pas réussi à éponger la situation chaotique entrainée par la grève de la société "Ozone Mali".

Oui, à la suite de sérieuses difficultés financières par elle rencontrées la société "Ozone Mali" a observé une grève du 27 mars 2017 au 16 mai 2018, soit près de trois mois d’arrêt de travail ayant occasionné un entassement d’ordures à travers Bamako : "La somme de 1 milliard par l’Etat n’a rien servi, on n’a pas même pu payer avec tous les arriérés des travailleurs", nous confie un agent d’Ozone Mali.

<strong>Vers quel progrès donc ? </strong>

C’est aussi la question que se posent les riverains de ce dépôt d’ordures au quartier Médine en Commune II du district de Bamako.

Des riverains qui vivent entre indignation et mépris des usagers de la route des fois remontés quand les ordures débordent le site pour bloquer la circulation. Là-bas tout le monde se plaint. Et, au niveau de ce site d’ordures, s’il était possible pour tous de donner son avis sur cette situation, même cet homme sur le tableau promettant une marche vers le progrès n’allait pas manquer de manifester sa colère.

<strong>Djibi Samaké</strong>

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<title>Sécurité : Les &amp;quot;caisses à merde&amp;quot; du général Salif Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/securite-les-caisses-a-merde-du-general-salif-traore-2768643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 02:42:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Installés pour renforcer la sécurité dans le district de Bamako, les pick-up dans les coins stratégiques de Bamako ne servent plus qu’à faire seulement peur aux malfrats. Ces véhicules constituent aussi des repaires à des agents de sécurité pour pouvoir réussir en toute quiétude leurs opérations de racket, loin des regards indiscrets. Quel  déshonneur ! </em></strong>

<strong> </strong>Les opérations de racket se font, mais pas encore de manière flagrante avec l’avènement du numérique où tout est balancé à la minute sur le web. C’est certainement pour ne pas se voir dans une vidéo sur les réseaux sociaux que les hommes du général de brigade Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile, ont eu ce reflexe. Les pick-up installés pour renforcer la sécurité, sont utilisés pour des rackets en toute discrétion. Nous avons été témoins de certains  cas.

&nbsp;

<strong>Complicité absolue !</strong>

L’on se demande comment c’est possible ! Les policiers dans la circulation dans les ronds-points de Bamako  n’ont pas les mêmes missions et ne relèvent pas certainement du même régiment. Ceux en charge de la régulation de la voie publique, tout le monde le sait, proviennent de la Compagnie à la circulation routière (CCR) et les autres sont d’une unité de maintien de la sécurité. Ces derniers ont sous leur responsabilité les pick-up qui servent de refuges pour les autres pour leurs opérations de racket.

Voyez-vous donc comment l’opération nécessite une complicité entre les deux unités. Et c’est ce que nous avons constaté à travers ce cas dont nous souhaitons taire le coin : pendant que l’homme armé faisant semblant de tout voir autour de lui depuis l’arrière du pick-up, dans la combine par devant, un autre agent de la CRR remettait à des automobilistes "leurs cahiers", bien entendu en guise de quelques billets. Et  cela   sous le  regard  insensible  de  certains passagers  qui n’ont  que leurs yeux  pour parler.

<strong>Des "caisses à merde"</strong>

Faut-il les appeler si leur seule utilité reste désormais à servir de refuge au policier dans la circulation pour mieux racketter. Ces véhicules placés dans la circulation dans le cadre de la sécurisation du sommet France-Afrique tenu en janvier 2017 à Bamako, semblent avoir très peu d’utilité. Pour cause des rackets, ces véhicule font désormais plus peur aux citoyens qu’aux malfrats qui ont opèrent pendant la journée. Pis, pendant que des pick-up servent de coins rackets à Bamako, des brigades et prisons manquent de moyen de locomotion à l’intérieur du pays.  Et portant, l’avènement des picks up dans les zones stratégiques avaient perçu comme un ouf  de soulagement  pour la population riveraine  qui en avait assez  de  cette insécurité en plein de  cœur de Bamako.

Même si quelques opérations des policiers sur les carrefours ont été jugées salutaires par la population, force est de constater que des brebis galeuses commencent à pourrir l’atmosphère.  Le Ministre Salif  est il au courant de ces manœuvres ? Sont-ils en complicité avec le directeur de la CCR ? Celui là même qui  est  connu pour son sens élevé du travail. Pour le moment, ces interrogations  planent mais  une seule chose demeure, si cette mauvaise  attitude des  policiers persistent, il y’aura indéniablement une augmentation de taux de banditisme si ce n’est déjà pas fait. Les policiers doivent comprendre qu’ils sont les véritables représentants de l’ordre public. Ils ont  pour rôle de faire respecter la loi et de protéger la population. Et ça, ils ne doivent l’oublier.

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<strong>Djibi Samaké</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sale temps pour les employés municipaux de la commune II : Le Maire Cheick Aba Niaré n’arrive pas à payer les  salaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sale-temps-pour-les-employes-municipaux-de-la-commune-ii-le-maire-cheick-aba-niare-narrive-pas-a-payer-les-salaires-2768660.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 01:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le maire de la commune II  Cheick Aba Niaré accuse du retard dans le payement des salaires de ses employés. Au moment où nous bouclions ce  journal, les employés n’avaient  pas mis  la main  sur leur salaire du mois de juin 2018. Un doigt accusateur est pointé  sur la gestion peu orthodoxe des biens fait par le  maire serait la cause </em></strong>

Tout travail mérite salaire dans un temps prescrit, a t’on coutume de dire. C’est un droit légitime durement acquis. Personne n’a surtout à déroger à cette règle préétablie depuis des millénaires. Tel est loin d’être le cas à la municipalité de la commune II dirigée par Cheick Aba Niaré. Il aura sans doute acquis le poste de maire sur un plateau d’or sans transpirer, c’est pourquoi de jour en jour l’élu du RPM s’illustre par l’incompétence avérée dans l’exercice de sa fonction.  On se souvient de l’état d’insalubrité des écoles de sa commune le jour de la rentrée scolaire. A cette occasion une vidéo avait fait le tour des réseaux sociaux. Il y’a quelques mois son nom est apparu dans la vente de parcelles appartenant à des tierces personnes sises à Niarela extension.

Comme si cela ne suffisait pas, aujourd’hui, les employés municipaux de la commune II du district de Bamako ne savent plus à quel saint se vouer pour rentrer dans leur droit le plus légitime, le salaire. Le hic est qu’on ne le dit pas  le fonds du problème, ce qui fait susciter une grosse colère chez certains  travailleurs. Pendant que le maire se la coule douce, les travailleurs broient du noir. Autre motif de colère des employés,  l’entretien des gros porteurs n’est pas réalisé comme avant. Deux camions sur cinq roulent actuellement en conséquence une majorité de chauffeurs sont en chômage technique et Aba  s’en cure. Pis, il     n’a point d’égard pour ses employés. A peine il leur adresse le bonjour par courtoisie en leur regardant de haut. Aujourd’hui les employés regrettent amèrement le départ de l’ancien maire Youssouf Coulibaly qui entretenait de bonne relation avec tous ses collègues de travail peu importe le poste à occuper.  Pour cet  habitant très proche du dossier, depuis le début de son  mandat, le maire Cheick Aba Niaré ne cesse de montrer ses limites.

Issu du quartier populaire de Niaréla, M Niaré est un ancien magasinier à l’Assemblée nationale. Son ascension politique semble l’étourdir complètement. Dès lors redevenu maire il  semble pousser des ailes se croyant voler au-dessus des bipèdes.

Il est grand temps que le maire prenne ses responsabilités et se ressaisisse dans le bon sens. La vie des salariés et de leur famille dépend largement de leur salaire. Quelle faiblesse pour un Maire qui vole plus haut que ses ailes. Si rien n’est fait dans un bref délai, une réaction de la part des employés municipaux n’est pas à exclure dans les jours.

Affaire à suivre

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne 2018 : La  colère d’un chef de village !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/campagne-2018-la-colere-dun-chef-de-village-2768652.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 00:52:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément la campagne présidentielle coïncide avec la période de la vache maigre au Mali. Si lors des campagnes précédentes nous avons assisté à la distribution des liasses de banque en quantité, il n’en est pas le cas pour cette fois. Et ce n’est pas le chef de village de cette localité de Kayes qui a, reçu l’un des candidats à l’élection, la semaine passée chez eux. Avec ses conseillers, le chef  de village était très heureux de recevoir  ce candidat avec sa délégation. Après les traditionnelles salamelecks, et l’objet de leur visite qui était d’informer le chef de village par rapport à leur candidature.

Au moment de prendre congé du chef de village et de ses conseillers, le président du parti et sa délégation leurs ont remis une enveloppe.  Avant même que l’enveloppe  ne soit ouverte, la délégation est  partie. La raison est toute simple, l’enveloppe remise au chef de village et aux 5 conseillers ne contenait que 2000f. Alors faites vous-même le décompte pour savoir qui doit avoir combien.  Grosse  colère et déception du coté des vieillards  qui s’attendaient certainement à une grosse somme  d’argent comme  ils en sont habitués.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>presidentielle&#45;2018 : Ceux qui vont faire le président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-ceux-qui-vont-faire-le-president-de-la-republique-2768645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 00:43:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La campagne présidentielle bat son plein : le contexte sécuritaire difficile n’a pas  empêché les candidats à aller vers les populations. Les favoris qui  sont presque coude à coude  seront certainement départagés  par les favoris cachés.</em></strong>

<strong> </strong>Ses favoris cachés sont, entre autres, Alou Boubacar Diallo du parti ADP/Maliba, Modibo Sidibé des Fare/An ka wuli, Oumar Sidibé de PRVM/Fasoko et Housseyni Amion Guindo de la Codem. Ces partis aujourd’hui font partie du groupe de lot qui fera le roi de Koulouba, car  tous les signaux d’un deuxième tour sont là. D’abord du constat général, il ressort que le président sortant Ibrahim Boubacar Kéita est  loin de faire ce  triomphe de se faire  élire  dès  le 1er tour.

Cela pour plusieurs raisons comme l’explique cet enseignant qui s’était battu corps et âme afin qu’IBK puisse venir au pouvoir. <em>"Je suis sidéré de voir les gens se battre pour sa réélection. Ce monsieur a déçu plus qu’un car il n’a pas pu trouver une solution à un seul problème du pays. Je suis un ressortissant de la région de Kayes, l’or de chez nous ne nous profite pas. IBK nous avait promis par le passé de négocier notre or, mais hélas, rien n’a changé et c’est la même exploitation qui continue pour nos pauvres populations"</em>.

Soumaïla Cissé aurait dû être plébiscité s’il ne trainait toujours pas les préjugés collés à lui depuis un certain temps. En effet, il lui est reproché beaucoup de choses comme des détournements de ressources de la CMDT quand il était aux affaires. Sans preuves.

Tout comme la CMDT, il lui est reproché également d’avoir fait de la zone ACI de Bamako son patrimoine. Malgré qu’il soit monté dans les récents sondages à travers le ralliement du chroniqueur Ras Bath, il lui sera très difficile voire impossible de gagner dès le 1er tour. C’est qui laisse à envisager qu’il  y aura forcément un 2e tour entre les deux favoris de la course, à savoir Soumaïla Cissé et Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong> </strong><strong>Les faiseurs de rois</strong>

Ils sont appelés faiseurs de roi, car ce n’est un secret pour personne qu’Alou Boubacar Diallo du parti ADP/Maliba, Modibo Sidibé des Fare/An ka wuli, Oumar Sidibé de PRVM/Fasoko et  Amion Guindo de la Codem ont le vent en poupe. Aliou Boubacar Diallo est celui qui est  arrivé avec la bénédiction du Chérif de Nioro. Ce dernier (le Chérif de Nioro) bénéficie d’une grande popularité auprès des religieux. Sa voix, au 2e tour des élections sera capitale. Son parti qui a joué un grand rôle dans l’élection d’IBK en 2013 est assez connu pour pouvoir départager les deux premiers au 2e tour.

Tout comme lui, la Codem de Poulo est monté en force ces cinq dernières années. Il a aussi été l’un des ténors de l’élection d’IBK en 2013. Après avoir géré le département des Sports et celui de l’Education, le parti du ministre Guindo a eu plusieurs adhésions, notamment du côté des enseignants. Très apprécié à Sikasso et le village Dogon, le président de la Codem  est aussi celui qui va peser dans la  balance pour élire le nouveau président de la République.

Reproché être le candidat moins proche de sa population lors des élections précédentes, Modibo Sidibé semble tirer des leçons du passé récent. Aujourd’hui, il est l’un des candidats les plus proches de sa base. Avec le concept qu’il a initié, il est passé du dernier de la classe à premier. Comme si cela ne suffisait pas, il est passé à l’offensive, car selon une source proche de son parti, il serait le candidat qui aurait sillonné le plus de localités. L’apothéose, c’est sa dernière sortie médiatique qui l’a rendu plus célèbre. Modibo Sidi est arrivé à dépeindre la situation actuelle du pays et semble trouver des solutions aux maux du pays.

Le candidat Oumar Sidibé de PRVM/Fasoko est aussi un homme de terrain. Son Parti pour la revalorisation des valeurs du Mali, qui a créé la surprise lors des élections municipales passées est indéniablement une force politique aujourd’hui. Avec plusieurs conseillers de par le pays, le parti semble proche de sa population. A travers ses différentes tournées, l’on s’est finalement rendu compte qu’il est l’un des candidats qui peut aider à l’élection du futur président de la République.

Le parti de Cheick Modibo Diarra qui a bénéficié du soutien de Moussa Mara est en bonne position pour départager les deux finalistes. Cheick Modibo est considéré comme le messie tant attendu pour avoir fait ses preuves pendant la transition. D’aucuns disent que c’est sous lui que le prix du riz a chuté, et c’est pourquoi les commerçants du  marchés lui vouent un vrai culte. Mais le hic est que son parti a mis assez de temps pour faire les campagnes.

Est-ce un manque de moyen ou une stratégie de conquête d’électeurs. Une chose  est sure, Cheick Modibo Diarra est monté en force ce temps. Il sera aussi un élément capital pour l’élection du président de la République au 2e tour des élections.

Ces différents candidats cités ci-dessus sont sans doute ceux qui feront le président de la République.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence nationale du syndicat des douanes : Yacouba Katilé reconduit pour 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/conference-nationale-du-syndicat-des-douanes-yacouba-katile-reconduit-pour-5-ans-2768674.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 00:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le centre Maeva palace a servi de cadre aux travaux de la conférence nationale des sections syndicales des  douanes du Mali. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Directeur Général des douanes Aly Coulibaly.</em></strong>

L’objet de cette rencontre était de présenter le bilan de l’activité financière du bureau sortant qui était dirigé par Yacouba Katilé depuis 5ans mais aussi de mettre en place un autre bureau pour les 5ans à venir. Il était aussi question de programmer les activités à réaliser pour le bonheur des soldats de l’économie nationale du Mali.

Dans son intervention le secrétaire général sortant yacouba katilé a affirmé que la collaboration entre la Direction et le syndicat des douanes a toujours été au beau fixe. Cela a été rendu possible grâce au dialogue social. Il a souhaité la continuation sur cette lancée entre le nouveau bureau et la direction. L’occasion était propice pour M Katilé de rendre hommage aux hommes et aux femmes douaniers qui l’ont aidé à accomplir sa mission dans la cohésion et dans la fraternité.

Dans ses mots d’ouverture le Directeur général a salué l’impartialité et le sens de défense des intérêts des travailleurs de la douane dans la courtoisie totale. Aucun sacrifice n’est de trop pour équiper les soldats de l’économie vu le rôle et la place des douaniers dans le budget national. Le bilan satisfaisant de la douane a été rendu possible grâce aux sens élevé de responsabilité du Syndicat qui a travaillé en étroite collaboration avec la Direction ajoute M Coulibaly. La construction du monument des douaniers tombés dans l’exercice de leurs missions, la relecture du code des douanes pour ne citer que ceux-ci  sont les actifs du bureau sortant. Il a réitéré son engagement et sa détermination à travailler mains dans les mains avec le syndicat des douanes.

A terme des travaux, Yacouba Katilé a été reconduit  avec un bureau de 48 membres pour  5 ans. Le nouveau secrétaire général se dit prêt à travailler en étroite collaboration avec la direction  afin de fournir aux travailleurs des douanes les bonnes conditions de travail

<strong>Bissidi simpara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ASSEP : Les choses  vont vite</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/assep-les-choses-vont-vite-2768667.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jul 2018 00:20:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A peine mis en place, le nouveau bureau de l’Association des Editeurs de la Presse  Privée passe à l’’offenssive. Après avoir rencontré tous les directeurs de publications le samedi dernier, le tout nouveau bureau de l’’Assep dirigé par Bassidiki Touré a rencontré le lundi  17 juillet 18, une mission de  la  CEDEAO</em></strong>.

Au  siège de l’Assep, accompagné  par certains  de  ses membres s’est  entretenu avec l’équipe cadre de la Mission électorale d’observation à long terme, dirigée par M  CHINEDU CHINEDU  et  d’autres experts. Après avoir adressé  ses vives félicitations à  la nouvelle équipe, la mission de la  Cedeao a échangé avec le président l’implication de la presse  dans le processus électoral, de  son état d’avancement ainsi que le rôle  des patrons de presse dans l’apaisement du climat social et l’’équité dans le traitement  des informations des candidats.

Il faut rappeler que le nouveau bureau  présidé  par Bassidiki a été mis en place seulement  le  samedi  dernier. Composé de 16 membres, il entend apporter sa pierre à l’amélioration des conditions de vie des différentes rédactions. Pour cela, le  bureau a promis à  tous les directeurs de publication, membres de  l’Assep de gérer la structure avec transparence. Nous allons  nous battre pour l’’intérêt  de toute la corporation et pour cela nous allons nous voir de temps  à  autre pour parler de nos projets. Dans  un futur proche, un chronogramme de  travail sera présenté aux membres de l’association. On peut donc affirmer sans risque de se tromper qu’avec la nouvelle équipe, c’est le renouveau de la presse malienne qui est en  marche.

<strong>Samba Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>OPIB de Baguineda : Un bien de l’Etat  transformé en maison close</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/opib-de-baguineda-un-bien-de-letat-transforme-en-maison-close-2768044.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 01:42:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Baguineda, l’opération des Périmètres Irrigués connue sous le nom OPIB est transformée en maison de  passe. En lieu et place du développement de la valorisation du perimètre irigué de notre pays, c’est la partie de jambe en l’air qui est monnaie courante, sous la complicité du premier responsable des lieux, M Diallo </em></strong>

A Baguineda, ce qui se passe dépasse l’imagination et le seuil de la probité aussi bien que la tolérance. L’OPIB (Opération des Périmètres Irrigués de Baguineda) rattachée au ministère chargé de l’agriculture est en cours de développer ce genre de commerce lucratif. Le plus révoltant, ce phénomène n’est pas à son coup d’essai. Le site en question se dresse en face des services administratifs de l’OPIB dans une grande cours scindée en deux compartiments. Un premier espace accueille le bar, un bâtiment voué à la formation et la restauration. Bien souvent l’endroit accueille des cérémonies de mariage ou des concerts des artistes moyennant location. L’arrière-cour est savamment aménagée avec des manguiers aux feuillages touffus. Cet espace paradisiaque laisse entrevoir un bâtiment blanc aux chambres climatisées. C’est là où se déroule la prostitution moyennant la somme de 10 000 F à l’heure pour fais de location de la chambre. Ce même bâtiment sert de lieu d’hébergement des hôtes de marque qui séjournent à Baguineda.

Selon nos investigations, ce n’est pas tant de nos jours que la déroute a débuté. Un rideau de silence semble tirer sur la gestion de cette affaire louche. Il y’a lieu que l’hémorragie orchestrée et entretenue par un service public de l’état s’arrête à un moment donné. Le premier responsable de l’OPIB est en cours d’émettre une faute grave aux conséquences lourdes. A qui profite la manne financière engrangée par ce bordel atypique ? Au nom de quelle folie d’argent l’espace a été détourné à cette fin ?

Pour plus de précision, cette pratique n’a pas débuté de nos jours. Le premier nom de cette structure étatique redevenue un coin de loisir sans frontière date de longtemps.  En ce moment l’espace se nommait « Djamnetti ». Puis arriva le moment où Ndiougou Diallo demeurait directeur général de l’OPIB. L’endroit a changé de nom et s’appelait Blaba.

De nos jours c’est M Diallo qui dirige l’OPIB. Ce dernier a travers des liens de favoritisme et de cousinage a confié la gestion de cet espace scandaleux à un de ses neveux. Dès lors l’espace s’est rebaptisé au nom de Seven.

Les hauts cadres sont capables du pire dans la gestion de la chose publique. Il faut se rendre à Baguinéda pour le confirmer. OPIB (Opération des Périmètres Irriguées de Baguinéda). Comme son nom l’indique est chargée du développement du secteur agricole notamment à travers ses périmètres irriguées dans la commune rurale de Baguineda.

Signalons que dans nos jours la prolifération anarchiques des bars restaurants et des chambres de passe aux quatre coins du Mali n’est méconnue de personne. Ces espaces sont généralement gérés par des hommes et des femmes friands d’argent peu importe la morale ou la religion ou la manière de provenance. Après tout, les propriétaires n’obligent personne d’y mettre les pieds, de consommer à fortiori mettre la main à la poche pour prendre son plaisir. Que ce soient les municipalités, l’état, les propriétaires et ses employés chacun gagne dans ce commerce pervers.

Dans le quartier huppé de l’ACI 2000 des chinois en ont fait leur source de revenu au vu et au su de tout le monde. Généralement, les promoteurs de ces lieux sont en location ou sont propriétaires des murs de la structure. A ce train où va le Mali quand les pratiques perverses, indécentes et condamnables ont lieu dans des bâtiments publics ? Les plus hautes autorités sont interpellées à leur devoir vis-à-vis du peuple malien.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Les 9 discours insolites d’une campagne électorale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mali-les-9-discours-insolites-dune-campagne-electorale-2768042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 01:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La campagne électorale en cours au Mali dans le scrutin devant se tenir le 29 juillet, enregistre de nombreux et de très beaux discours. Mais les déclarations ne sont pas que des  ambitions démesurées, ça sort parfois de l’ordinaire.  Le top 9.  </strong>

<strong>"Je suis le candidat de tous les maliens et de tous les partis politiques !"</strong>

L’on ne pourra s’empêcher de glousser si ces propos viennent de la  seule cible commune de (presque) tous les 23 autres candidats à la présidentielle. Pour Ibrahim Boubacar Kéita, devant son staff de campagne courant week-end, il n’est pas le candidat "d’un seul clan", mais celui "de tous les Maliens et de tous les partis politiques". En tant que président et candidat à sa propre succession, IBK est bien entendu  le premier responsable et garant de la bonne organisation de ce scrutin, mais dire qu’il est le candidat de "tous les Maliens et de tous les partis politiques", cela relève de l’aberration. Beaucoup lui ont déjà pardonné le lapsus.

<strong> </strong><strong>"L’accord de paix est bon"</strong>

Il semble avoir un bon programme avec des éléments convaincants qui ne laissent pas trop ses interlocuteurs balancer dans l’imaginaire. Mais, il manque quelque part de la cohérence dans le discours de Soumaïla Cissé qui reconnait finalement le "bien-fondé" de l’accord de paix. Ce machin qu’il a tant combattu et qu’il serait jusque-là en train de combattre encore si le mandat de son principal anniversaire politique (IBK) n’était pas arrivé à termes. En clair, à travers ce geste de reconnaissance de l’accord de paix, l’on est tenté de  croire que Soumaïla Cissé manque de conviction réelle dans son combat politique. Il aurait dû limiter à des promesses de révision de l’accord de paix en vue d’y enlever "les germes de division du pays".

<strong> </strong><strong>"Je vais réviser l’accord de paix"</strong>

Si c’était possible, Soumaïla Cissé l’aurait promis au lieu de reconnaître ce document qu’il a combattu  dans le passé ! Le candidat Kalfa Sanogo promet de renégocier l’accord de paix.  Mais dans quel autre  sens si ce n’est d’accorder aux groupes armés ce qui leur a été refusé à Alger : l’indépendance totale de l’Azawad. Du moins, l’on comprend aisément par-là que Kalfa Sanogo n’a ni assisté et ne s’est non plus intéressé aux difficultés qui ont couronné  l’élaboration et la signature  de  ce document.

<strong>"J’ai fait coucher mon père et ma mère"</strong>

C’est encore le présidant sortant Ibrahim Boubacar Kéita, candidat à sa propre succession. Lors du meeting de lancement de sa campagne courant week-end dernier, il n’a pas manqué de répondre à l’ensemble des critiques à lui faites ces dernières années par ses adversaires, et surtout les accusations de surfacturation : "Je n’ai pas détourné l’argent destiné à l’armée". L’enthousiasme est là et devant un stade plein à craquer, IBK se sent requinqué et pète les plombs : "Je suis un enfant béni, ils (ses adversaires politiques) ont tout fait, mais n’ont pas pu. Je suis béni. J’ai fait coucher (dans la tombe) mon père et ma mère". Du moins, si l’on pouvait laisser les morts se reposer en paix loin de la scène politique. Par ailleurs, IBK aurait pu s’abstenir de tenir de tels propos dilatoires s’il avait accepté de lire le discours à lui remis sur place par son staff de campagne. Ce qu’il a refusé.

<strong> </strong><strong>1,2 million d’emplois en 5 ans</strong>

L’offre est là, mais ça dépasse l’imaginaire. Le candidat de l’ADP/Maliba, Aliou Boubacar Diallo, promet de créer 1 million 200 000 emplois en 5 ans une fois élu président de la République. Faut-il le croire ? Pis, celui qui annonce l’offre semble déjà avoir prouvé ses limites dans le domaine de la création d’emplois. Comment ? Il a fallu l’intervention d’un tribunal en 2015 pour qu’Aliou Boubacar Diallo remette dans leurs droits 310 travailleurs qu’il avait abusivement licenciés de sa société minière  Wassoul’Or. Les 310 travailleurs ont été licenciés en février 2015, soit 3 ans seulement après la création de la société minière  Wassoul’Or. Durant son  existence de trois ans, la société, au lieu d’en créer davantage, a été obligée d’en supprimer au mépris des textes. Alors, au regard de cette triste histoire, peut-ont encore compter sur Aliou B. Diallo au  chapitre de la création d’emploi ?

<strong> </strong><strong>"Du travail pour les Maliens !"</strong>

Cheick Harouna Sankaré monte les enchères toujours au chapitre de la création d’emplois. Il ne donne pas de chiffres, mais promet de l’emploi pour les tous Maliens sans distinction de rang social. Faut-il lui rappeler par-là que le chômage est une réalité dans toutes les sociétés du monde, même dans les contrées les plus développées. De l’emploi pour tous les Maliens,  ce n’est pas possible. Même dans les rêves.

<strong> </strong><strong>Toujours attendue à Kidal</strong>

Kanté Djébou Ndiaye, seule femme dans la course pour la magistrature suprême, avait annoncé sa volonté de lancer sa campagne  électorale  à Kidal. Elle avait même indiqué la date du 9 Juillet. Mais, jusque-là celle qui dit avec fierté  avoir été  conseillère de l'ancien président centrafricain François Bozizé, peine à faire le déplacement historique qui lui aurait sans doute permis de créer la différence avec les 23 autres candidats. Occasion de signaler à l’opératrice qui dit avoir rejoint le pays il y a seulement deux mois (donc aucune adresse sur le terrain) que la campagne tend vers sa fin. Si le déplacement sur Kidal s’avère difficile, qu’elle fasse son lancement ailleurs, le Mali est vaste. Dieu veut ce que femme veut, ce n’est (peut-être) pas en politique.

<strong> </strong><strong>"Je cours plus vite qu’IBK"</strong>

Ils le font tous en termes de compétences, de visions et d’ambitions pour le Mali, mais Yeah Samaké compte aussi sur l’aspect physique et sanitaire. C’est normal, il est costaud et tient bien sur des pieds fermes, mais aller à dire qu’il court plus vite que le président sortant IBK relève de l’ironie.

Lors d’une conférence de presse ce mardi, Yeah Samaké a indiqué que le président sortant   IBK ne tient plus assez physiquement avec 73 ans et que lui, il va plus vite qu‘IBK : "IBK ne peut plus. Même moi si je devais compétir avec IBK sur un tarmac pour monter dans un avion, je serai le premier", a-t-il dit lors de cette conférence de presse et n’en rigolez surtout pas !

Et de rappeler au candidat du PACP que si la santé physique du président de la République  comptait pour la gestion d’un pays, l’Algérie aurait longtemps disparu de sur la terre bleue.

<strong>Onze avions au parking. </strong>

Adieu le secret-défense ! Les Maliens savaient que leur armée avait désormais des avions, mais beaucoup ignoraient  le nombre exact. C’est désormais 11 avions pour les FAMa et les 4 derniers en provenance du Brésil ont été réceptionnés cette semaine. Le président IBK dit que ça n’a rien de politique. Impossible d’y croire en cette période de campagne  électorale et surtout quand le nombre du matériel militaire est exposé pour tenter de justifier le bilan d’un régime en fin de mandat. Ça sort de l’ordinaire ! Le secret-défense impose le silence, à condition que ce ne soit pas des avions de combats mais ceux destinés à repérer des manifestants comme cela a été récemment  le cas à Kéniéba où les moyens de l’armée de l’air  ont été employés pour arrêter des populations civiles.

<strong>La Rédaction</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Le Mali d’abord !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-mali-dabord-2768041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 01:12:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme  ce bon slogan volé au président Ibrahim Boubacar Kéita, le Mali d’abord doit primer et ne doit être un vain mot.  Il est plus que nécessaire pour chaque Malien de mettre le Mali au-dessus de tout à l’orée de l’élection présidentielle. Le Mali est sur une braise ardente et le spectre de la violence doit être éloigné à travers le comportement de tout un chacun.

Politiques, enseignants, paysans, étudiants, hommes et femmes, le devoir nous interpelle. N’acceptons pas d’en rajouter à la douleur du Mali.

Rappelons-nous toujours malgré nos divergences que les hommes viennent et partent mais le Maliba restera et l’histoire nous jugera si nous n’en prenons pas soin. C’est vrai que la période électorale est un temps de vives tensions, mais cela ne doit pas nous faire oublier l’essentiel qui est le Mali. Nous sommes déjà en retard dans tous les domaines. Tâchons de combler les écarts.

Ce serait donc sage de la part et de l’élite et des autres de ne pas laisser perdurer dans cette crise qui n’a que trop duré.

Aux électeurs qui s’apprêtent à choisir celui qui tiendra la destinée de notre pays pendant cinq ans, il est temps de voir objectivement le projet de société de tous les candidats surtout ceux réalisables.

Votez pour votre candidat sans tambour ni trompette et n’oubliez pas que le vote se passe dans les urnes. En ce qui concerne les candidats, ils sont invités humblement à faire de ces élections un moment festif et de débat d’idées durant tout le processus électoral.

Bonne chance à tous les candidats et à la candidate et que celui ou celle qui répond le mieux aux aspirations de notre peuple l’emporte !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : La famille chérifienne déplore la trahison d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-la-famille-cherifienne-deplore-la-trahison-dibk-2768048.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 01:02:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le champ hippique a servi de cadre au  lancement de campagne du candidat de l’ADP Maliba.  Aliou Diallo non moins candidat dudit parti a pris l’engagement de relever les défis auxquels le Mali est confronté. Nous sommes le samedi 7 juillet 2018</em></strong>.

Au soir des élections présidentielles du 29 juillet prochain, tous les candidats à la course dévoilent leurs  ambitions ainsi que leurs  projets de société au publique. Le candidat de l’ADP Maliba Aliou Diallo n’est pas resté en marge de cette festivité.

Le président de l’ ER (Ensemble pour le Renouveau du Mali) Amadou Cissé estime que leur candidat ne souffre d’aucune casserole. il incarne le changement tant souhaité par les maliens dira l’orateur avant de prendre l’engagement au nom des 20 partis politique et des milliers d’associations qui forme ER de mettre tout en œuvre pour que Aliou remporte dès le premier tour.

Le représentant de la famille chérifienne de Nioro Chérif Ahmed Siby affirme qu’Aliou Diallo est une chance pour le Mali. Selon lui ce candidat est celui du chérif de Nioro. IBK a trahi le Mali, l’honneur, la dignité et les richesses du Mali ont été utilisé a des fins personnelles telle était la ligne rouge tracée par leur guide.  Cette ligne a été franchi par le président sortant c’est pourquoi leur famille avec à sa tête Bouyé a décidé de choisir Aliou. Leur guide a fait appelle à tous les maliens de voter pour le candidat d’ADP Maliba.

Pour sa part le Candidat Aliou Diallo affirme que la paix le développement durable de l’économie malienne est ses ambitions. En tant que président de Wassoulor j’ai employé plus d’un millier de jeune et injecté plus de 250 milliards dans l’économie malienne. « Lors de mes tournés à l’intérieur du Mali j’ai vu la pauvreté, le désespoir et le désarroi des maliens dû à la mauvais gouvernance  alors que le Mali est très riche. »dira l’orateur. Il a salué le soutien du chérif de Nioro avant d’ajouter qu’il mesure la responsabilité qui lui attend lorsqu’il sera à la tête du Pays.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle de 2018 : Sabati 2012 soutient Aliou Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-2018-sabati-2012-soutient-aliou-diallo-2768046.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2018 00:44:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mouvement Sabati 2012 réaffirme encore son soutien à ses leaders religieux, à travers la désignation du Chérif de Nioro. C’est pourquoi il lance un vibrant appel à tous les membres et sympathisants de son Mouvement, de l’intérieur comme de l’extérieur, d’apporter leur soutien au candidat Aliou Diallo de « Wassol’or » à l’élection présidentielle.</em></strong>

Cette déclaration a été faite par Boubacar Tangara, Secrétaire au Développement rural du bureau national de Sabati 2012. C’était à la Maison de la presse du Mali le samedi 7 juillet, en présence d’un des Vice-présidents du bureau national, Messamory Konaté, des représentants de Sabati 2012 de Ségou et de Gao, à savoir respectivement, Ibrahima Fadiga et Oustaz Imrane Habiboulaye et plusieurs autres fidèles du Mouvement.

Rappelons que le Mouvement Sabati 2012 se trouve divisé: la tendance de  Moussa Bocar Bah et ses alliés qui soutiennent la candidature de IBK et celle dirigée par Messamory Konaté qui soutient Aliou Diallo.

M.Tangara a, en plus fait part à l’opinion nationale et internationale que la déclaration faite par Moussa Bocar Bah, concernant le choix du candidat de Sabati 2012 est nulle et non avenue. Sabati 2012 se désolidarise totalement de cette décision qu’il la considère comme unilatérale, impopulaire et injuste. Il invite à tous ses fidèles de suivre les idéaux et le choix du candidat fait par le Chérif de Nioro.

Aux dires de Messamory Konaté, un groupuscule dirigé par Moussa Bocar Bah a déclaré l’autre jour, à travers les médias que Sabati 2012 soutient la candidature d’Ibrahim Boubacar Keita à l’élection présidentielle. Cette prise de décision ne faisait pas l’unanimité. Il avait été dit à Moussa Bocar d’évaluer le bilan d’IBK, chose qui n’a pas pu être fait. Alors que Sabati 2012, dès son avènement, avait déclaré qu’il n’était pas né pour soutenir un seul candidat, qu’il soutient le candidat qui répond aux aspirations du peuple malien, le candidat qui répond à leurs critères. Sabati 2012 n’est pas un mouvement politique auquel ses membres prétendent avoir des postes politiques. Il est né lors de la grande problématiquequi ’s’était posée autour du Code des Personnes et de la Famille aux temps d’ATT. Selon ce Mouvement, IBK a échoué, d’où la raison de leur dissidence, a expliqué M. Konaté.

Le représentant de Gao dans son intervention a souligné que quand il est venu à Bamako, qu’il a entendu deux déclarations, celle de Moussa Bocar Bah, qui demande de soutenir IBK et de Boubacar Tangara qui soutient Aliou Diallo. « Nous Sabati 2012 du Nord, avons jugé mandant de ne participer, d’engager Sabati du Nord dans aucune déclaration pour le moment. Notre mission, c’est de venir écouter, prendre note et retourner pour informer nos leaders religieux, nos associations islamiques par rapport aux faits. C’est donc à partir de cette démarche que Sabati du Nord prendra sa décision, a laissé entendre Oustaz Imrane Habiboulaye Cissé. »

<strong>A B</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visage abominable d’une démocratie de façade : comment Alpha, ATT, Dioncounda et IBK ont sacrifié le Mali</title>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 01:17:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la chute du Président Modibo Kéita, père de l’indépendance du Mali, s’installa la longue et fascisante dictature du Général Moussa Traoré, laquelle, à son tour, sera violemment balayée par la tempête du pluralisme politique à la suite d’un soulèvement avec de nombreux maliens sacrifiés sur l’autel de la démocratie, un 26 mars 1991. Cependant, depuis 27 ans, jour pour jour, nous n’avons assisté qu’à la prolifération d’une nouvelle race d’hommes politiques n’ayant eu autre vocation que d’ouvrir au peuple malien, les portes d’un nouvel enfer dont il peine désespérément à en sortir en dépit de tous les sacrifices que ce sordide carcan lui impose.</strong>

Si nous devons, en vérité, tirer les leçons de notre vaillante et spectaculaire révolution du 26 mars 1991 conduisant à l’avènement du multipartisme au Mali, nous en conclurons, sans autre forme de procès, que le sacrifice suprême du peuple malien ne fut qu’un monumental échec. Car, ceux qui ont farouchement combattu le régime Moussa Traoré en l’accablant de tous les maux, ont décidément fait pire que le Général sanguinaire. Les destinées du Mali, furent ainsi confiées à une escouade d’imposteurs qui, sans aucune pudeur, œuvrera à creuser un précipice bien plus profond où les maliens seront désormais condamnés à lutter de toutes leurs forces pour s’en défaire. Ce qui démontre, à suffisance, que ces acteurs dont le slogan de la démocratie, a servi de tremplin pour prendre le pouvoir, n’étaient animés d’aucune volonté réelle de changement auquel aspiraient profondément les maliens de l’ère démocratique nouvelle.

<strong>La sale besogne d’Alpha Oumar Konaré</strong>

L’ex-dirigeant, Alpha Omar Konaré,1<sup>er</sup> Président démocratiquement élu du Mali, s’assignera pour mission première, la démolition de notre outil de souveraineté, l’armée malienne. Ce qui mènera à l’émiettement pur et simple de la souveraineté de l’Etat. Il fallait ainsi réussir à tout planifier pour empêcher que l’armée s’empare, à nouveau, de la fonction suprême, c’est-à-dire, le pouvoir d’Etat. C’est pourquoi, le Président AOK n’avait pas hésité à résumer sa suicidaire politique militaire à cette sinistre assertion : « Une armée forte, est une menace pour la démocratie.». C’est en cela que, l’armée malienne, celle-là qui avait longtemps fait la fierté du peuple en s’illustrant à travers différentes expéditions, se verra asphyxiée et affreusement dépecée jusqu’au plus haut degré de sa dévitalisation au péril de la défense du peuple et au mépris de l’affirmation de l’Etat.

Par ailleurs, ce vent de démocratie dont certains des premiers acteurs ne cessent de tant se vanter, n’a essentiellement ouvert la voie qu’aux malversations les plus injurieuses de l’histoire de notre gouvernance politique ;désagrégation du système éducatif national ; privatisation anarchique et maffieuse du secteur de la santé ;dilapidation sauvage des entreprises et patrimoines de l’Etat ; accroissement spectaculaire des biens importés conduisant à un appauvrissement aigu des populations locales ; dépérissement continu de la souveraineté nationale contraignant l’Etat du Mali aux pires humiliations de son existence ; agrandissement constant du fossé entre les administrés et les gouvernants sur fond de mépris des couches socialement défavorisées ainsi que l’institutionnalisation du népotisme et l’oligarchie au plus haut sommet de l’Etat…

<strong>Le jeu de traître « bien réussi » par le Général Amadou Toumani Touré</strong>

Le Général ATT, succédant au Président Alpha Oumar Konaré avec tout l’espoir que cela pouvait faire naître chez les maliens, n’a principalement  eu autre mission que de protéger les arrières de celui-ci en assurant le prolongement de sa politique de trahison contre le peuple malien et s’atteler au renforcement des ‘’acquis’’ de la récupération politique et politicienne de la révolution du 26 mars 1991. C’est ainsi qu’ATT, lui aussi, ne se dissociera pas de ce complot luciférien qu’est le processus de démembrement de l’armée, notre instrument de souveraineté et qui fut carrément conduit au cimetière avec tous les déshonneurs qu’on lui imposa. Celui qui fut glorieusement désigné comme le porte-flambeau de l’avènement de la démocratie au Mali et, de surcroît, Général, se lança ainsi dans une vaste dynamique de désintégration des fondements de l’Etat entrainant le pays vers des aventures qui ne feront que l’éloigner du concert des nations.

Voilà, en substance, ce à quoi, des prétendus démocrates ont inévitablement conduit leur patrie. Alpha Oumar Konaré, ayant été bien conscient de la personnalité folklorique et manipulable du Général ATT, avait plutôt préféré lui remettre le pouvoir au détriment de son ex-Premier ministre IBK, en qui, il n’avait manifestement plus confiance et qu’il avait toujours qualifié de ‘’bon exécutant’’ mais ‘’mauvais décideur’’. Amadou Toumani Touré, alors, hissé au rang de ‘’nouveau maître de la situation’’, ne fera que ce pour quoi, il avait été préféré à Ibrahim Boubacar Kéita : mener fidèlement à leurs ultimes destinations, les projets assassins initiés par Alpha Oumar Konaré et qui n’auraient pour finalité évidente que de conduire, tôt ou tard, le pays vers ce que nous savons tous.  Sous ATT, le processus de démilitarisation des régions du Nord du Mali, avait ainsi revêtu plus d’acuité et visibilité, notamment, à travers l’absence quasi-régulière des forces armées maliennes dans des zones hautement stratégiques du septentrion.

Ce qui favorisa la prolifération de criminels tous azimuts, notamment, les narcotrafiquants et les marchands d’armes en ces parties du territoire national. Cela n’était donc point une surprise pour les autorités de Koulouba dont la responsabilité avait été ouvertement épinglée dans plusieurs rapports d’organisations non-gouvernementales. Des accusations qui n’ont jamais été démenties par le Président Amadou Toumani Touré et sa cohorte maffieuse.

Par ailleurs, l’ouverture des frontières maliennes aux combattants du MNLA en provenance de la Lybie du feu Muhammad Kadhafi avec armes et bagages, laquelle décision nous sera extrêmement fatale par la suite, aura permis de comprendre fort aisément, que le Général Amadou Toumani Touré n’était, ni plus, ni moins, qu’un véritable traître, un complice avéré de la décapitation de l’Etat du Mali par ses plus farouches ennemis. Nombreux parmi ceux qui figurent dans les rangs de l’actuelle Opposition, ont bel et bien leur part de responsabilité dans cette crise profonde dans laquelle le système nous a plongés, mais usent de toutes sortes de supercheries pour se ranger du côté des victimes.

<strong>La politique aplaventriste orchestrée par Dioncounda Traoré en faveur de la France</strong>

Il fut celui qui eût été imposé au peuple malien par une communauté internationale maffieuse et foncièrement négatrice de la souveraineté populaire, en particulier, la CEDEAO, visiblement téléguidée par la France et l’Union Européenne. C’est pourquoi, en guise de représailles, le Pr. Dioncounda Traoré s’était fait copieusement bastonné jusqu’au Palais présidentiel par des maliens qui se sentaient insultés et humiliés par le forcing de la mafia étrangère qui voulait, à tout prix, que l’ex-Président de l’Assemblée nationale soit aux commandes du régime transitoire pour continuer à protéger ses intérêts.

Ainsi, à son retour de l’Hexagone où il reçut des soins médicaux sous protectorat français, l’ultime carte de Dioncounda était désormais de chercher à évincer le Docteur Cheick Modibo Diarra du pouvoir afin de réussir à mieux servir les intérêts de l’oppression impérialiste au grand plaisir de l’hypocrisie d’une communauté dite internationale et au mépris de la dignité du peuple souverain du Mali. Le collabo qu’était alors devenu le Professeur Dioncounda Traoré, devint absolument redevable envers des ennemis extérieurs où l’homme alla jusqu’à signer des accords secrets avec la France interdisant l’accès des forces armées maliennes à la ville de Kidal, laquelle resterait dorénavant le ‘’sanctuaire inviolable’’ des indépendantistes du MNLA au péril de l’intégrité territoriale.

Cette politique qui, jusqu’ici, met tout le Mali à plat ventre devant une ultra-minorité armée ainsi que l’Hexagone et ses partenaires, ne puisent ses racines nulle autre part que dans ces accords farfelus entérinés entre Dioncounda et la France, lesquels accords prévoient plusieurs autres points dont le contenu ne sera jamais révélé aux maliens.

<strong>L’indéniable complicité d’IBK dans l’exécution d’un plan suicidaire contre le Mali</strong>

Les six ans de Primature d’Ibrahim Boubacar Kéita, celui-là qui est l’incarnation même de la‘’gabegie phagocytaire’’, ont substantiellement contribué à mettre en place un système d’appauvrissement du bas peuple. En d’autres termes, IBK, en tant que Premier ministre sous AOK, ne saurait nullement être exonéré de toutes ces grandes décisions politiques, économiques et militaires ayant plongé la nation dans la déliquescence et acculer le peuple malien au summum de l’indignité. Aujourd’hui, ce même Ibrahim Boubacar Kéita, porté à la Présidence de la République du Mali, n’a su faire appel qu’à ceux-là même avec qui, son magistère des deux précédentes décennies, n’a consisté qu’à mettre l’Etat en lambeaux et jeter l’honneur des maliens en pâture. Les mêmes scénarii macabres ne pouvaient donc que se poursuivre en ce sens que le système répugnant qui eût prévalu depuis l’avènement d’une démocratie bancroche, a été farouchement préservé contre toute perspective réelle d’alternance et de changement qualitatif nouveau au préjudice du bien-être commun et au seul bénéfice d’une horde de pseudo-bourgeois qui a coûte que coûte tenu à sauvegarder ses privilèges.

En outre, ce troisième Président démocratiquement élu du Mali, mettra en place, un système de gouvernance marqué par la signature d’un des accords les plus homicidaires au monde et qui mettra l’Etat du Mali à genou devant une communauté internationale partisane et une poignée de séparatistes sans aucun projet politique sérieux. Le règne d’Ibrahim Boubacar Kéita se caractérisera ainsi par une navigation à vue entachée de tous genres d’amateurismes qui ne fera qu’enfoncer davantage le pays. Cela, avec la mise en œuvre d’un système de gestion qui ouvrira grandement la voie à toutes sortes de malversations et donnera une forme de ‘’légitimité’’ aux dilapidations les plus grossières des ressources de l’Etat. Aucun Malien lambda ne dira : ‘’Alhamdulillah’’ !

C’est en cela que l’on serait en droit de conclure que les tares sociales qui avaient fondamentalement servi de motif pour combattre et faire tomber le régime GMT en vue d’asseoir la démocratie multipartite, sont quasiment les mêmes maux qui continuent de pourrir le quotidien des maliens. A quoi l’action démocratique au Mali, nous a-t-il donc véritablement servis ? A quoi voudrions-nous qu’elle nous serve lorsqu’après 27 ans depuis son instauration, les mêmes acteurs ne manquent pas de stratagème pour chaque fois tenter de nous enfoncer la tête dans le sable ? Comment prétendre réussir à résoudre des problèmes en ne restant agrippé qu’aux individus ayant été à l’origine même de ces problèmes ? La solution la plus franche à l’équation malienne, est donc loin d’être ignorée !

Personne au sein de ce groupuscule de fossoyeurs, ces croquemorts de la démocratie légalement appelés opposants, n’est innocent dans ce que traverse le Mali même si les degrés d’implication sont diversement appréciables. Cependant, tous aujourd’hui, n’aspirent qu’à s’emparer du pouvoir d’Etat sans s’être pour autant prêtés à aucun exercice d’autocritique sincère, ni même songer à comment sortir le Mali de l’enfer dont ils ont, eux-mêmes, contribué à lui ouvrir les portes, car, ne disposant, en vérité, d’aucun plan crédible de sortie de crise.

27 ans après l’avènement du pluralisme politique censé ouvrir les portes d’une nouvelle ère d’espoir au peuple malien, n’a définitivement servi qu’à le maintenir à la merci d’une meute de flibustiers et d’opportunistes n’ayant véritablement jamais éprouvé la moindre compassion pour ce peuple qui n’a pourtant demandé qu’à vivre dignement. Mais hélas, le Mali se trouve, encore et encore, entre les mains des mêmes bandits de la République. Par conséquent, ni Alpha Oumar Konaré, ni ATT, encore moins, Dioncounda Traoré et IBK, ne pourront, en aucune manière, échapper au Tribunal de l’Histoire, car, leurs règnes n’ont indéniablement servi qu’à enterrer le Mali.

<strong>Modiba Kane  Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Honte à vous !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-honte-a-vous-2764622.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 01:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, certains cadres s’adonnent à des pratiques honteuses. A regarder notre pays de près aujourd’hui, on a l’impression que tout va bien. Tantôt c’est un fils de président qui danse aux belles mélodies de Nampé Sadio, tantôt, c’est une manifestation pour faire savoir leur appartenance au président IBK. Association de femmes, de jeunes, particuliers, tous ont trouvé comme sport favori de folklore le soutien à IBK.

Pis, la majorité des ministres s’est aussi invitée dans la danse, comme si leur fonction en dépendait. Cette situation a provoqué un vide. C’est pourquoi, rien ne fonctionne plus aujourd’hui dans certains départements ministériels à cause de leur absence totale.

Ce n’est pas que les ministres, certains députés, directeurs nationaux, chefs de service ont oublié leur mission au profit de la campagne. Ces députés  censés défendre les intérêts de leurs localités respectives sont passés danseurs publics.

Et pourtant, nul ne devrait se réjouir de la situation actuelle tant elle est critique. Des innocents meurent au su et au vu de tous dans l’indifférence totale. En un temps record, des morts se sont élevés au grade de martyr face à un gouvernement irresponsable.

<strong>C’est toute la gouvernance du pays qui doit être revue de fond en comble et rectifiée avant qu’il ne soit trop tard</strong>. Quelle est cette fameuse tendance du président à vouloir tout contrôler, tout régenter- les médias publics redevenus caisses de résonance et des privés comprimés dans des contrats léonins qui les privent du pouvoir de critique. Simplement, honte à vous !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Préparatifs des élections législatives : La coalition Cheick Modibo Diarra lance ses activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/preparatifs-des-elections-legislatives-la-coalition-cheick-modibo-diarra-lance-ses-activites-2764635.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 01:16:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur de campagne du Dr Cheik Modibo Diarra, Moussa Mara a animé le 26 juin 18, une conférence de presse afin de partager la vision de leur coalition. Nous sommes à la Maison de la Presse.  </strong>

Pour les initiateurs, la coalition  Cheick Modibo Diarra, composée de partis politiques, des groupements et des personnes de la société s’est constituée autour d’un vrai projet de changement et du développement du Mali et incarne le changement.

Pour Moussa Mara, la coalition en dehors de la présidentielle, vise la législative à venir. Ce qui veut dire qu’ils souhaitent  amener le changement à tous les niveaux. A l’en croire, la coalition mettra tout en œuvre  afin que les candidats à la  législative soient des hommes et des femmes qui incarnent le changement afin qu’ils  soient élus. Avec ses types d’élus, l’assemblée jouera pleinement son rôle. La coalition de Cheick Modibo Diarra  travaillera à ce que les députés soient autonomes et soient capable d’élaborer leur projet de loi pour le bien de la population malienne. Il a laissé entendre qu’avec eux, c’est l’indépendance des institutions, de l’administration et l’équilibre de pouvoir  au niveau de toutes les structures.

Par ailleurs il soulignera que, la coalition est ouverte à recevoir toutes les candidatures de toutes les personnes, de partis et de groupements politiques. La personne précisera la motivation de sa candidature qui sera soumise à une cellule dédiée pour la circonstance  ou par voie électronique.

<strong>Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour promesse non&#45;tenue a propos des 130.000 tablettes : Les étudiants brandissent la menace d’un vote&#45;sanction contre IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-promesse-non-tenue-a-propos-des-130-000-tablettes-les-etudiants-brandissent-la-menace-dun-vote-sanction-contre-ibk-2764633.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 01:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré moult manœuvres mises en route pour diviser les étudiants à travers leur formation syndicale, l’AEEM, aux seules fins d’étouffer leurs nombreuses revendications socio-académiques et parvenir ainsi à ‘’mieux stabiliser’’ son pouvoir, IBK se trouve aujourd’hui rattrapé par sa démagogie  politicienne qu’est l’octroi de 130.000 tablettes promis aux étudiants. Cette promesse n’ayant jusqu’ici été réalisée par aucun des Gouvernements qui se sont succédé, a dorénavant conduit les étudiants à se mobiliser massivement pour un vote-sanction contre IBK lors de la présidentielle du 29 juillet.</strong>

A l’image d’innombrables autres engagements politiques n’ayant pas été tenus au cours des 5 dernières années depuis son accession au pouvoir en 2013, le Président Ibrahim Boubacar Kéita fait aujourd’hui face à la colère des étudiants devant qui, il avait pris l’engagement d’octroyer 130.000 tablettes en vue de faciliter leur accès à de meilleures conditions d’étude. Cependant, en dépit de multiples et incessants rappels faits par les étudiants durant tout ce temps en direction des autorités en place, particulièrement, le Président de la République, rien n’a été fait pour soulager leurs cris de cœur outre plusieurs autres revendications, notamment, d’ordre social, suspendues avec la complicité du Comité exécutif de l’AEEM, maffieusement soumis aux ordres du régime.

Malgré, également, l’annonce récemment faite par l’actuel Premier Ministre, Souméilou Boubèye Maïga, à propos d’une arrivée très prochaine desdites tablettes ainsi que les ‘’assurances’’ données par le Parole-parole du Gouvernement, Amadou Koïta, sur les ondes de la radio Kledu, déclarant que le marché de fourniture desdits outils académiques, avait été déjà conclu et qu’ils étaient en route pour être très bientôt distribués aux étudiants, ces derniers, après une longue et stérile attente, ont aujourd’hui acquis l’entière certitude que tout cela n’était que du pur bluff orchestré par des ‘’menteurs professionnels’’ se trouvant au sommet de l’Etat. Leur rêve d’entrer en possession d’instruments académiques révolutionnaires dans le cadre d’une politique de modernisation du système éducatif national comme promise par IBK, vient donc de voler en éclats.

C’est pourquoi, indépendamment des dirigeants de l’AEEM, déjà manipulés par le pouvoir à travers Moussa Timbiné, la majorité des étudiants s’est désormais engagée dans une logique de vote-sanction contre IBK pour insulte à l’Education.

<strong>Modibo Kane DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Harouna Sankaré rougit les yeux contre ses ‘’marginalisateurs’’ : « Je condamne tous ceux qui vilipendent ma candidature en me taxant de soutien voilé à IBK ou le candidat des musulmans !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/harouna-sankare-rougit-les-yeux-contre-ses-marginalisateurs-je-condamne-tous-ceux-qui-vilipendent-ma-candidature-en-me-taxant-de-soutien-voile-a-ibk-ou-le-2764631.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 01:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Je n’ai aucun rapport, ni avec IBK, ni Soumaïla Cissé, encore moins, les ‘’Bâtisseurs’’, et je n’ai consulté aucun chef religieux pour un quelconque soutien à ma candidature. Je suis candidat pour remporter les élections et je n’ai besoin que d’un seul mandat non-renouvelable pour sortir le Mali de la crise, montrant aux sorbonnards, une meilleure façon de faire la politique.» Ces propos sont ceux tenus par Harouna Sankaré lors de sa rencontre avec les journalistes, le samedi 23 juin, où le Maire de la Commune rurale de Ouenkoro,a tenu à lever toute équivoque sur sa déclaration de candidature. </strong>

En effet, selon ses propres justificatifs, Harouna Sankaré a affirmé n’avoir jusque-là eu l’occasion de rencontrer le monde de la presse depuis l’annonce de sa candidature à l’élection présidentielle en raison du fait qu’il fût d’abord occupé à parcourir des localités de l’intérieur aussi bien que celles de la diaspora où, dit-il, les échanges ont été fructueux et riches d’enseignements. Suite à cela, l’heure était venue pour lui d’apporter des éclaircissementssur sa candidature en réponse à d’incessantes rumeurs qui fusent sur le ‘’Mouvement Harouna 2018’’, surtout, celles en rapport à un soutien quelconque qu’il aurait planifié en faveur d’IBK et son éventuelle appartenance aux musulmans.

En première instance, Harouna Sankaré justifie et contextualise sa candidature par la grave crise survenueen2012 suite au renversement du régime précédent et qui a donné naissance aux mouvements rebelles et islamistes venant d’horizons divers jusqu’à aujourd’hui où nous nous sommes retrouvés face à ce que l’on a désormais nommé, crise intercommunautaire. C’est en cela qu’il s’est senti profondément motivé par la gouvernance présidentielle qu’il estime dorénavant mieux appropriée aux mains de ceux-là qui n’ont eu aucune chance d’aller décrocher des diplômes dans des universités de grande référence, notamment, au pays de Léopold Sédar Senghor, celui de Molière ou chez l’Oncle Sam. Car, nombreux parmi ces derniers, possèdent indéniablement d’énormes potentialités et ont l’ambition de développer ce pays et le rendre meilleur.

A ceux qui pensent qu’il ne se présente qu’au nom des musulmans, ou encore, servir de vivier électoral à la réélection d’IBK à l’issue d’un second tour, le candidat du ‘’Mouvement Harouna 2018’’, ne passera pas par quatre chemins pour leur répondre ceci : « Je ne suis pas le candidat des musulmans et aucun chef religieux n’est derrière ma candidature. Je pourrais aussi porter plainte contre ceux qui minimisent ma candidature en n’y voyant qu’un soutien implicite au Président sortant. Je me suis porté candidat avec un Projet de société pour gagner l’élection présidentielle et sortir le Mali de la crise. »]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hadi Niangadou : De la délinquance  foncière  à la perversité politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/hadi-niangadou-de-la-delinquance-fonciere-a-la-perversite-politique-2764627.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/hadi-niangadou-de-la-delinquance-fonciere-a-la-perversite-politique-2764627.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 01:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tristement célèbre dans le milieu foncier pour y avoir été plusieurs mis en cause dans de sales affaires, le député Hadi Niangadou, élu en Commune II, veut se forger enfin une vraie carrière politique après avoir vécu pendant tout ce temps dans le nomadisme. Si, au départ, beaucoup d’observateurs doutant de ses talents n’y croyaient, le richissime Hadi Niangadou semble avoir fait usages d’autres moyens. Il est sans pitié pas seulement dans le foncier, mais aussi en politique.</strong>

Le Mouvement pour le Mali (MPM), ce jeune regroupement né dans des conditions très floues  en fin février, a été érigé en parti politique en fin mars, soit l’intervalle d’un mois. Il a pour président géniteur, l’honorable Hadi Niangadou, député élu en Commune II. Le MPM n’est pas une formation politique comme les autres. Moins de 3 mois après sa création, le parti de Hadi Niangadou réclame déjà 3 députés et plus de 160 élus municipaux et conseillers. Comment ça se fait étant donné que cette jeune formation n’a pas encore participé à aucune échéance électorale. Le secret de l’ancien militant du parti Codem.

<strong>Le spéculateur foncier </strong>

Obnubilé par<em> les terrains plats</em><em>,</em> Hadi Niangadou puisque c’est de lui qu’il s’agit avec sa société immobilière Banga n’a pas fait de cadeau à des pauvres en quête de quiétude. Ils ont croisé du fer avec le député businessman pour être en possession de leur parcelle. D’ailleurs beaucoup de ses parcelles font objet de litige. De source proche du dossier, dans le cercle de Kati, certains s’apprêtent à amener l’affaire devant les tribunaux si ce n’est déjà fait.

Ce n’est pas seulement à Kati, les membres de l’association des propriétaires de parcelle et de concessions rurales de N’Tabacoro(APPCRN) gardent toujours en mémoire le différend qui les opposait au député sur des titres fonciers n°46857, n 41736 et n°41736 sur une superficie totale de 100 ha 28 a 10 ca. Là aussi, le député Niangadou, à travers son agence immobilière se serait procuré aussi de 60 ha 80a 71 ca. Histoire de les vendre à ses amis députés. Outre Tabacoro,  le député  est rattrapé par ses frasques récentes. Son nom a beaucoup été cité dans la spéculation dans les zones comme Toubana, N’gomi, Gouana…Aussi, le  nom de  son agence est plusieurs  revenu  dans l’affaire du  collectif des 62 villages de Kati. Là, son agence, à savoir Banga Immobilier était pointée du doigt par la population pour s’être accaparée de 443 ha à N’Toubana,

<strong> </strong><strong>"Je dois tout grâce à mon argent"</strong>

<em>"L'argent nous aide en bien ou en mal à être ce que nous sommes"</em>. Cette citation d’Anne Baratin de toutes les paroisses (1913) sied bien à notre futur président de la République. Hadi Niangadou est sans pitié et arrache tout ce qui est arrachage de son ancienne formation politique qu’est la Codem et beaucoup d’autres formations politiques. Son secret ? Il doit l’avoir déjà dit à qui veut l’entendre dans le passé après son élection à l’issue des dernières élections législatives. <em>"C’est  mon argent qui m’a permis à ce que je sois élu"</em>. Autrement dit, l’honorable Hadi Niangadou reconnait avoir fait usage de ses moyens financiers pour avoir accès à l’hémicycle. Et s’il a été obligé d’abuser de sa poche pour avoir de simples électeurs, combien lui ont couté les 3 députés et les plus 160 élus municipaux et conseillers ? La question vaut son pesant d’or.

D’autres  détails  dans les  jours à venir sur le parcours atypique de ce candidat à la présidentielle de 2018. Nous évoquerons ses coups pendant la transition avec la complicité de certains agents du trésor.

<strong>Djibi Samaké </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Islam : Un fils de Chérif Madani humilie la communauté musulmane du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/islam-un-fils-de-cherif-madani-humilie-la-communaute-musulmane-du-mali-2764615.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 00:56:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la vidéo de près de 10 minutes, on voit le jeune homme au sourire très moqueur  en train de répondre aux détracteurs de sa famille, celle de chérif Ousmane Madani Haïdara. Et les propos tenus dans la séquence, à la fois hilarants et écœurants,  n’honorent point  ni son père, ni sa famille et encore moins la communauté musulmane.</strong>

‘‘on a commandé une nouvelle voiture sortie d’usine pour moi, ça y est en cours de route au port à Dakar.  ça devait être une surprise pour vous mais comme c’est comme ça, je suis obligé de le dire’’ ;  ‘‘Voyez-vous-même le salon, tout est bien meublé’’ ; ‘‘Voici ma petite voiture au garage,  tout  ça c’est l’œuvre des pauvres, l’argent des pauvres, beaucoup d’entre eux n’ont même pas de vélo, mais ils cotisent pour nous faire uniquement plaisir,  et celui qui n’est pas content peut mourir de sa jalousie. Désormais, on ne va plus se taire’’… patati….Patata.

La vidéo du jeune homme  fils du très modeste célèbre prêcheur Cherif Madani Haïdara, fait  suite à la série de critiques contre sa famille lancées ces derniers temps après la publication sur les réseaux sociaux de certains clichés où l’on voit des fidèles  musulmans prosterner ou en train de masser les pieds aux fils de chérif en vue d’acquérir de leur part des bénédictions.

‘‘Vous n’avez rien compris, ce n’est la prosternation ni les massages ces pieds qu’on nous demande, beaucoup d’entre eux demandent nos salives maintenant. Ils nous ont recommandé des produits à consommer  pouvant nous permettre de produire assez de salives’’  Chic.

&nbsp;

<strong>…et l’ADN a menti </strong>

<strong> </strong>

Ce jeune  homme environ la  trentaine qui se réclame d’être le fils du respecté et respectueux Cherif  Madani Haïdara est tout le contraire de son géniteur, du moins en terme de moralité.  Cherif Ousmane Madani Haïdara,  guide spirituel de la communauté musulmane Ançar-dine International,  doit le  respect à lui toujours accordé, grâce à sa modestie et à son sens élevé de retenue face aux critiques. En somme, son comportement d’homme de paix qui a toujours pardonné à ses détracteurs.  Et dire que c’est le fils de cet homme qui  se comporte de la sorte. La honte !

Selon plusieurs imams que   nous  avons pu  rencontrer, cette attitude du fils  du chérif n’a  rien à  voir avec la religion.’’ Le Prophète  (psl) n’a jamais demandé de faire de la vantardise’’, a signalé cet imam, très surpris de cette réaction venant du fils de Haidara. D’aucuns estiment  que c’est juste une question d’éducation et se demandent si le garçon n’a pas fait exprès pour se faire une popularité. Si c’est une erreur de jeunesse aussi, reste à savoir s’il acceptera de se repentir.

Affaire à suivre

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Situation au centre du pays : Une &amp;quot;manifestation silencieuse&amp;quot; ce week&#45;end !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-au-centre-du-pays-une-manifestation-silencieuse-ce-week-end-2764628.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 00:50:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des regroupements de la société civile rompent le silence et décident de soutenir les populations de la région de Mopti victimes d’exactions et de conflits intercommunautaires. Ce sera ce week-end à travers une manifestation, sans trompette ni tambour. La manifestation est dite <em>"silencieuse"</em> ou marche noire et est annoncée plus précisément pour le samedi 30 juin.</strong>

Cette manifestation, a-t-on appris, est organisée en soutien aux populations de la région de Mopti, précisément la communauté peule victime d’exactions sommaires et le conflit entre communautés peule et dogon.

Le 13 juin à Nafanga, dans la région de Mopti, 25 Peuls ont été victimes d‘exécutions de la part de l’armée du Mali. Le ministère de la Défense et des Anciens combattants a, dans un communiqué, reconnu les faits sans donner de détails sur le nombre exact des victimes tout en annonçant l’ouverture d’une enquête.

Le 23 juin, soit dix jours plus tard et cette fois-ci dans la localité de Djenné (toujours dans la région de Mopti), des exécutions sommaires ont aussi lieu sur la communauté peule. Et si un communiqué de la Primature parle de 16 victimes attribuant les actes à des dozos (chasseurs traditionnels), les familles des victimes et organisations de la société civile pensent tout le contraire et voient le nombre des victimes du 23 juin en hausse, une cinquantaine de victimes.

La manifestation pacifique de ce week-end est organisée par plusieurs de la société civile et de Bamako et de la région de Mopti.

<strong>Djibi Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle  2018 : Moussa Mara pour reconstruire un Malien de type nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-moussa-mara-pour-reconstruire-un-malien-de-type-nouveau-2759020.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 May 2018 12:31:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du conseil de cercle de Kati a servi de cadre le 21 mai 2018 à la présentation du programme d’actions concrètes pour la transformation  économique et sociale (PACTES) du candidat Moussa Mara président du parti Yèlèma.</strong>

Les programmes d’actions concrètes pour la transformation économique et sociale (PACTES) sont conclus entre les Maliens et le parti Yèlèma. Les PACTES contribuent à restaurer la confiance entre les Maliens et leur leadership, confiance indispensable à toute œuvre collective. La politique autrement est un projet de société initié par le candidat Yèlèma Moussa Mara qui constitue à reconstruire un Malien de type nouveau dans son PACTES2. Cette conférence sur le PACTES2  est la suite logique du PACTES 1 qui a été présenté à Djénné consacré sur les questions de sécurité, de justice, de refondation de l’Etat à travers notamment la lutte contre la corruption et l’amélioration de la gouvernance. L’objectif de cette politique est de présenter son programme en différente tranche.

Ainsi, le PACTES 2 est relatif au développement humain et a pour ambition de baliser  les chantiers  de la construction d’un nouveau type de Malien. Ce PACTES traite les questions de santé ; de l’éducation, la formation professionnelle ; l’emploi, l’insertion des jeunes. Le développement de la jeunesse, des femmes, la culture, la citoyenneté et le sport sont menus du PACTES2.

Dans son intervention, Moussa Mara a affirmé qu’il est temps que les candidats parlent de ce qu’ils peuvent faire. Aujourd’hui, le Mali a besoin d’un renouveau des hommes et de la classe politique. Selon lui, s’il sera président, il va renforcer les plateaux techniques des hôpitaux de première, de seconde et de troisième référence, poursuivre la construction d’hôpitaux conformément aux objectifs de la carte hospitalière et accélérer les processus actuels de constructions d’hôpitaux de district.  « Généraliser l’assurance maladie à l’ensemble des couches socioprofessionnelles du pays notamment les commerçants détaillants, les artisans, les étudiants, agriculteurs etc. et accélérer les rythmes de remboursement et de prise en charge », a laissé entendre Moussa Mara. Par rapport à l’éducation, il mettra en place un programme sectoriel intégré du système éducatif qui privilégiera la qualité et placera les enseignants au cœur des priorités.

Le PACTES2 permet de faire des jeunes les animateurs de la vie locale en partenariat avec les collectivités et de soutenir la bonne gouvernance des organisations de jeunes qui seront appuyées dans leur organisation et leur fonctionnement. Pour Moussa Mara, il  structura les organisations féminines pour les rendre plus indépendantes, mieux organiser, plus légitimes, mieux gérer et plus transparentes, engager des coopérations formelles avec elles au niveau local, régional et national et les impliquer dans la conduite des initiatives en faveur des femmes etc. Par ailleurs, il soulignera que, la culture, la citoyenneté et le sport occuperont une place importante dans sa politique de gestion du pays.

<strong>Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence d’autodétermination de la CODEM : Opposition et majorité retiennent leur souffle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-dautodetermination-de-la-codem-opposition-et-majorite-retiennent-leur-souffle-2-2759018.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 May 2018 11:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aussi bien pour l’opposition que pour la majorité présidentielle, l’heure fatidique de l’autodétermination de la désormais 3<sup>ème</sup> force politique du pays, après la capitulation de l’Adema, approche. Occasion pour les forces en présence de retenir leur souffle. Prévue pour les 25 et 26 mai prochain dans la salle du pavillon des sports, la conférence nationale de la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) est annoncée comme étant un tournant décisif dans la vie de cette jeune formation politique. Il s’agira pour les participants attendus de l’ensemble des sections du pays et de l’extérieur, d’évaluer la collaboration du parti avec la majorité présidentielle.

S’achemine-t-on vers une candidature du président Housseini Amion GUINDO ? compte tenu des derniers rebondissements qui ont conduit à la démission du président du parti du gouvernement, la réponse à cette question semble clair aussi bien pour l’opposition que pour la majorité. Selon les proches, pour rien au monde, l’enfant guidé par les poissons sacrés d’Antogo ne raterait la prochaine présidentielle, qui consacrera la rencontre d’un homme et d’un pays, d’un homme et d’un peuple.

<strong>Roi ou Faiseur de roi incontournable ?</strong>

Dans le contexte politique actuel, deux scénarios pour le moins reluisants s’offrent au parti de la quenouille à la présidentielle de juillet prochain. Etre roi ou faiseur de roi !

3<sup>ème</sup> force politique du pays fortement implantée sur l’ensemble du territoire, la CODEM peut aujourd’hui surprendre plus d’un. Ses tentatives de reformes dans le domaine de la gouvernance au sein du ministère des sports et de l’éducation nationale lui valent aujourd’hui une capitale sympathie non négligeable du côté des sportifs et des enseignants. En outre, la générosité du président Guindo dans les efforts de terrain et sa proximité avec le bas peuple sont aussi des atouts indéniables qui peuvent faire la différence à tout moment. Aussi, dans le cadre d’un tournant générationnel nécessaire pour le redécollage du Mali, le président de la CODEM est un sérieux prétendant pour Koulouba en 2018.

A défaut d’être roi, la Codem peut être un faiseur de roi très crédible. Lors du deuxième tour qui semble inévitable, sa position peut être déterminante pour le futur vainqueur. A elle de savoir placer les pions au bon endroit et au bon moment.

<strong>MKD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expropriation forcée des logements sociaux de Sébéninkoro : La grande inquiétude des bénéficiaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/expropriation-forcee-des-logements-sociaux-de-sebeninkoro-la-grande-inquietude-des-beneficiaires-2759015.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 May 2018 11:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Etant sous la menace d’une expropriation forcée de leurs logements à la suite d’un contentieux opposant ECOBANK MALI SA à la Société Immobilière Franco-Africaine BACO (IFA-BACO), les bénéficiaires des logements sur les 1551 logements sociaux de Bamako de la tranche 2009-2010, ont tenu à informer les hommes de médias sur la teneur du dossier. Cela, en marge d’un point de presse qu’ils ont animé le mercredi dernier, 23 mai 2018, à la Maison de la Presse. </strong>

En effet, depuis juin 2011, des contrats de location-vente, avaient été signés devant notaire, entre les bénéficiaires desdits logements et l’Office Malien de l’Habitat (OMH), représenté par son Directeur Général, El Hadj Moussa Baba DIARRA, agissant au nom et pour le compte du Ministère du Logement, des Affaires Foncières et de l’Urbanisme substituant l’Etat du Mali, en qualité de propriétaire des logements.

C’est ainsi qu’après 1 an d’occupation des logements attribués, soit en 2012, que la Société Civile Professionnelle, Bamary KANE et Madina SANOGO, Huissiers de Justice Associés, leur a transmis, à la requête de ECOBANK Mali, un ‘’Commandement aux fins de saisie immobilière’’, signifié à la Société Franco-Africaine BACO (IFA-BACO SA). Ensuite, il leur a été, par la même occasion, remis une ‘’Convention portant affectation hypothécaire’’, signée en novembre 2008 entre Madame Binta TOURE NDOYE, Directrice Générale de ECOBANK MALI SA et Monsieur Mohamed Oumar Traoré, Président-direction-général de la Société IFA-BACO SA.

C’est de là, qu’est parti un autre contentieux entre les bénéficiaires des logements sur les 1551 Logements Sociaux de Sébéninkoro et l’Etat, principal concerné. En  clair, ceux-ci ne reconnaissent, ni Eco Bank Sa, ni IFA-BACO Sa, en la circonstance, mais plutôt, l’Etat du Mali vis-à-vis de qui, ils se sont conformés à toutes les procédures officielles d’attributions et respecter scrupuleusement tous les engagements contractuels. Par conséquent, les bénéficiaires ne peuvent que clamer haut et fort, qu’ils ne sont point concernés par ce contentieux opposant l’institution bancaire à l’entreprise immobilière.

Cela devra donc obligatoirement amener l’Etat à s’assumer devant les faits, car, toutes les personnes ayant bénéficié de ces logements sociaux (28 maisons en raison de 26 100 000 FCFA, chacune) dont le délai de rigueur de l’expropriation, est compris à la date du 11 juin 2018, disent avoir postulé en bonne et due forme et se sont vues attribuées lesdits logements sociaux après les conclusions délibératoires de la Commission Nationale d’Attribution des Logements Sociaux. A ce stade de leur revendication, les bénéficiaires ont plutôt choisi d’y aller par voie informative en vue d’alerter l’opinion publique  et sensibiliser l’Etat pour que celui-ci puisse se pencher sur ce cas d’injustice qui les menace.

<strong>Modibo K Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baguineda : La gendarmerie nationale sauve l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/baguineda-la-gendarmerie-nationale-sauve-lhonneur-2759006.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 May 2018 11:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques moments les habitants de la Commune rurale sont soulagés compte tenu du renforcement de la sécurité émanant de la présence d’un poste de gendarmerie.</em></strong>

Il fut un temps où la Commune rurale de Baguinéda avait tout l’air d’une localité de non droit. Les cambrioleurs avaient pignon sur rue. Les voleurs semaient le trouble dans les foyers comme bon leur semblait. Que ce soient des poulets en passant par les petits ruminants et les motos de marque Jakarta tout faisait farine au moulin.

Le plus révoltant quelques jours plus tard ces mêmes voyous circulaient librement comme si de rien n’était. La population était arrivée au stade de ne plus croire en l’autorité. Aujourd‘hui, les données ont carrément changé.

Depuis l’arrivée du nouveau commandant de brigade, la Commune est en passe de retrouver la quiétude et il fait bon vivre à Baguinéda, grâce au professionnalisme et à la vigilance du nouveau locataire de la brigade territoriale de la gendarmerie le major Hamidou Touré entouré de ses hommes de terrain.

Aussitôt implanté dans la Commune rurale de Baguinéda, ce fut le changement amorcé. Avec méthode et détermination, le nouveau patron de la gendarmerie a imprimé sa marque grâce à un excellent travail d’enquêtes avec une équipe solidaire. Peu à peu, il est parvenu à démanteler des réseaux actifs et dormants pour mettre les bandits hors d’état de nuire.

Rigoureux dans la préservation de la sécurité, la jeunesse de la Commune lui colle le surnom évocateur de "Dent de crocodile". Quand par malheur quelqu’un tombe dans les filets de la gendarmerie c’est la croix et la bannière car le CB ne lâche rien. Les habitants de Baguinéda se souviendront longtemps du sort réservé à la bande de jeunes délinquants qui égorgeaient des moutons avant d’emporter bonnement la viande pour faire le festin. Ils ont tous comparu devant le juge à Kati. Chacun a pris pour son grade.

Pas plus que la semaine dernière, trois voleurs de bétails de grand chemin ont été mis aux arrêts par les gendarmes de Baguinéda et mis à la disposition du parquet de la Commune VI du district de Bamako. Le cerveau de la bande du nom de Nouhoun Ba, malgré sa tentative de s’évaporer dans la nature, a été appréhendé à Kita et remis à la brigade de Baguinéda.

Présentement, le voleur Drissa Konaté, spécialisé dans le vol de groupe électrogène et de téléviseurs par effraction, médite sur son sort. Ces résultats attestent le sérieux du travail accompli.

Malgré le peu d’effectif et de matériels roulants, la gendarmerie de Baguinéda est en cours de se révéler être un exemple. Présentement, la peur a changé de camp les vols, cambriolages, escroquerie diminuent ce sont les délinquants qui se cherchent.

<strong>Aboubacar Eros Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le DG de l’APEJ relevé : Encore Ben Kattra à la manœuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/le-dg-de-lapej-releve-encore-ben-kattra-a-la-manoeuvre-2759003.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 May 2018 11:09:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques mois après sa nomination comme directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej), Mamadou Fofana vient d’être relevé par le ministre de tutelle Maouloud Ben Kattra. Même si à présent les causes restent méconnues par les travailleurs de l’Agence, tout prouve selon une indiscrétion que le ministre s’est juste contenté de respecter une vieille volonté en lui, celle d’amener quelqu’un avec qui il aurait la main mise sur les liasses de l’Apej.</em></strong>

Pour ceux qui suivent de près l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes, on se rappelle que le tout nouvel ex-directeur général avait été nommé sur fond de tension. En son temps, le tout nouveau ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle avait relevé le directeur Cissé pour des raisons inconnues.

En tant qu’EPA, le ministre avait exigé 45 ans pour prétendre à ce poste. Ce qui n’est pas passé inaperçu aux yeux des organisations de jeunesse, notamment le "Collectif jeunesse débout", et même le Conseil national de la jeunesse était sorti de sa léthargie. Une seule question brûlait les lèvres : comment à 35 ans, on peut devenir président de la République et ne pas pouvoir dans les mêmes conditions manager une structure de jeune de surcroit qui fait la promotion de la jeunesse. C’est après toutes ces étapes que Mamadou Fofana a été retenu pour diriger l’Apej. Il a été le plus jeune directeur général.

&nbsp;

<strong>Les efforts du DG sabotés par le ministre</strong>

De source proche du dossier, depuis sa nomination à ce poste, le ministre ne s’est jamais lassé de réduire à néant les efforts du jeune Fofana qui est à plus d’une dizaine d’années d’expérience dans la boite. Travailleur, courtois, sérieux et très discret, selon ses collègues, dans le travail, Mamadou était en train de mener un combat farouche contre toutes les mauvaises pratiques.

Mais c’était mal compter sur son ministre syndicaliste qui a une autre vision autre de l’épanouissement de la jeunesse malienne. La preuve, il n’aurait jamais manqué l’occasion de faire savoir à la direction de l’Apej des besoins financiers que fait face son département ou des dépenses relatives à ses nombreux clubs de soutiens qui sont plus budgétivores que bénéfiques.

La logique voudrait que les parrains des clubs de soutiens financent eux-mêmes leurs clubs de soutien mais si cela est résumé aux deniers publics il y a de quoi se demander sur la nécessité de ses clubs s’il n’a que seul but de se remplir les poches à travers les services rattachés de son département.

Mais hélas pour le ministre Ben, le syndicaliste perdu, il faut vaille que vaille trouver les moyens pour alimenter ses nombreux clubs de soutien. D’ailleurs un membre très influent de ce club nous nous l’atteste. <em>"Nous avons été rapprochés par le ministre Ben Kattra pour mettre en place un club de soutien en son nom. Au début, j’étais réticent mais par la suite j’ai compris qu’il le faut parce qu’à la clé, il y a des postes de travail. En tant que chômeur, je n’avais d’autres choix que d’accepter pour espérer trouver un travail dans un bref délai"</em>.

A l’Apej, et depuis la nomination de Fofana, tous les moyens étaient bons pour le ministre pour réduire à néant l’ancien DG. D’abord, sa première tentative, celle de nommer M. Kébé, actuel DG et ancien DAF comme DGA de M. Fofana aurait échoué, car ce dernier aurait signalé qu’en tant que DG, il aurait lui seul la latitude de choisir son DGA pour faire le travail Ce dernier est un proche de sa famille, car sa famille aurait offert gîte et couvert à l’étudiant Ben Kattra. Le Mali doit il se résumer à la famille seulement ?

Mais pour ce syndicaliste proche du dossier c’est vraiment triste de voir les choses se passer de la sorte sans que rien ne soit pas fait. <em>"J’ai appris que des consultations sont en train d’être faites pour exiger du ministre de faire savoir à la jeunesse, les véritables motivations du départ de Fofana. Nous savons tous que les départements tels que l’Apej sont des vaches laitières du ministère, mais de là à compromettre tous les acquis pour des raisons familiales, il y a de quoi s’inquiéter</em>".

<strong> </strong>

<strong>Ben Kattra insulte le syndicalisme </strong>

Très méconnaissable aujourd’hui par ses pairs syndicalistes, le ministre Ben Kattra a déçu plus d’un dans le monde du syndicalisme. Prêt à tout pour bénéficier des largesses de Koulouba, l’homme a essayé par mille chemins de créer la zizanie au sein de l’Apej. Un doigt accusateur est pointé sur lui quant au bicéphalisme syndical qui existait à l’Apej. En tant que syndicaliste, pardon ancien syndicaliste, il avait mieux à faire que d’être l’instigateur de tous les coups bas au sein de cette structure, jadis considérée comme un fleuron.

Dans nos prochaines éditions, nous démonterons cas pas cas les différents actes posés par cet ancien  syndicaliste afin de rester dans les bonnes grâces du président. Nous évoquerons également des témoignages de certains syndicalistes et cadre de l’Apej qui mettent à nu le vrai visage du ministre Ben Kattra, et de ses nombreuses frasques pour arriver à ses fins : être ministre.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Youssouf Traoré après sa réélection a la tête du CMTR : &amp;quot;Je demande à tous de  laisser le cœur et de travailler avec l’esprit…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/youssouf-traore-apres-sa-reelection-a-la-tete-du-cmtr-je-demande-a-tous-de-laisser-le-coeur-et-de-travailler-avec-lesprit-2759002.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 May 2018 11:05:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réélu le samedi passé à la tête du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR) à la faveur de l’assemblée consulaire tenue au Parc des expositions de Bamako, Youssouf Traoré, le PDG de Bani Transport, dans une interview exclusive qu’il a bien voulu nous accorder rappelle la nécessité, pour les transporteurs, à s’unir afin de donner au secteur sa noblesse d’antan. Il place son mandat sous le signe d’une nouvelle mutation et se dit prêt avec l’ensemble des transporteurs à relever les défis du moment.</em></strong>

&nbsp;

<strong>La Sirène : <em>Vous venez d’être réélu à la tête du Conseil malien des transporteurs routiers, est-ce que vous pouvez nous faire un bilan du mandat précédent ?</em></strong>

<strong>Youssouf Traoré : </strong>On peut dire qu’il est acceptable, pour ne pas dire bien assez bien. On ne dira pas qu’il est bien ou assez bien parce que nous étions partis sur une base conflictuelle. Entre nous, nous avons engagé des batailles judiciaires car le bureau est resté deux ans sans pouvoir travailler. Cela a vraiment nui à notre premier mandat. Je souhaite que ça ne soit  pas le cas pour cette fois-ci. Je pense que les camarades comprendront et mettront de l’eau dans leur vin pour nous laisser travailler. Nous avons fait trois ans de transition et cela n’est pas compté dans le mandat. Nous on ne pouvait pas quitter parce qu’il fallait faire les élections pour mettre en place un autre bureau.

<strong> </strong>

<strong>La Sirène</strong> <strong>: <em>Des voix s’élèvent aujourd’hui pour contester le bureau mis en place ? D’aucuns disent qu’ils iront en grève. Que leur répondez-vous ?</em> </strong>

<strong>Youssouf Traoré : </strong>Nous avons fait les élections dans les règles de l’art, et nous avons respecté les textes. Chaque fois qu’un bureau est fait, il y a toujours des plaignants, dans toutes les chambres consulaires ou structure élective. Les transporteurs n’iront pas en grève, c’est sûr. Je sais qu’il y a des problèmes au niveau des citernes qui réclament certains avantages auprès des pétroliers. Là aussi, ils sont en pourparlers pour trouver une issue heureuse. Nous estimons que les élections se sont passées dans les règles de l’art conformément aux textes du CMTR.

<strong> </strong>

<strong>La Sirène : <em>Sous quel signe placez-vous ce mandat de 5 ans ?</em></strong>

<strong>Youssouf Traoré : </strong>Le CMTR d’abord est un établissement public à caractère professionnel. Si vous voulez bien c’est une chambre consulaire, qui a été créée par l’Etat par la loi et un décret de fonctionnement avec comme objectif principal la formation, l’information et l’encadrement du secteur en un mot.  Le mandat de cette année, je le place sous le signe du "renouveau". Quand je dis renouveau, c’est au vrai sens du mot. Il faut qu’on dépasse ce système archaïque de transport que nous sommes en train de faire. Nous devons aller faire une nouvelle génération de transporteurs.

Dans mon nouveau programme une des lignes phares est d’aller jusqu’à la base, c'est-à-dire du plus petit regroupement et essayer de les organiser et de les professionnaliser. C’est pourquoi je parle de nouvelle mutation. Mais il faut aussi trouver une structure de financement dédiée au secteur de transport routier.

Pour le partenariat, nous sommes en pourparlers très avancés avec certains partenaires qui sont en train de mettre notre dossier dans leurs agendas de 2019. Je pense qu’en 2019, nous aurons un fonds de garantie spécial dédié au secteur de transport routier. C’était un point capital de notre lutte menée depuis le premier mandant que nous allons continuer à parachever.

Au-delà de tout cela, nous avons le problème de fluidité, le problème de tracasserie qui un phénomène qui est en train de ronger depuis des années de transport, mais les gens ne se rendent pas compte. Sur des distances qu’on doit faire en 6 h de route, on fait 10 h. Cela est du aux entraves, à la tracasserie. Il faut qu’on trouve une solution pendant notre deuxième mandature pour réduire drastiquement le nombre de postes de contrôle ; le contrôle incessant, dans le district de Bamako. A Bamako, on siffle partout sur les véhicules de transport or c’est l’utilité publique, ce sont les gens qui n’ont pas les moyens qui empruntent ces véhicules.

Tout le monde n’a pas les moyens de s’acheter un véhicule, les gens qui empruntent les transports publics doivent être dans de bonnes conditions. Je ne dis pas d’arrêter de contrôler, mais on doit faire en sorte que les véhicules puissent avoir gagné le maximum de temps de travail et de rentabilité. Donc les cumuls de temps perdu dans l’année coûtent des milliards par an. C’est alors difficile quand on veut un pays qui veut se développer, qui veut moderniser son industrie de transport, il faut que cela s’arrête.

Une autre préoccupation, c’est les ports. Nous devons avoir un cadre de concertation au niveau des ports pour discuter des prix de transport et éviter la confusion entre transporteurs pour compte propre et des transporteurs professionnels. C’est une lutte que nous allons engager auprès du gouvernement. On peut même changer la couleur des plaques et s’il le faut pour éviter de créer la confusion.

Nous avons aussi des problèmes de fiscalité et de la parafiscalité. Là également, nous allons engager des pourparlers avec le gouvernement, parce que dans aucun pays au monde on n’a vu le véhicule de transport voyageur payer la TVA. C’est comme si on dit à un Sotrama ou un car de transport qui fait l’inter urbain. Ces gens ne doivent pas payer la TVA, ce n’est pas normal. Si le transporteur, dans son calcul de coût d’exploitation met tout ça, ça ne fait que grimper le coût du transport. C’est aussi un des défis à relever. Il faut aussi la modernisation des transports de Bamako avec des taxis très propres confortables et sécurisés comme la Côte d’Ivoire entre autres.

&nbsp;

<strong>La Sirène : <em>Un appel à lancer en tant que président ?</em></strong>

<strong>Yousouf Traoré : </strong>L’appel que je lance pour les transporteurs c’est de se réunir autour du CMTR, c’est de cesser ce qu’ils sont en train de faire. Ce n’est pas ma première fois, j’ai eu à les rencontrer. Cette fois je vais loin en mettant en place une cellule de réconciliation pour les démarcher et leur tendre la main. Ça ne sert à rien de s’entredéchirer. On a besoin de 15 personnes et nous sommes à 3000 à 4000 transporteurs, et en faisant un choix, on fera forcément des mécontents. Je demande à tous de laisser le cœur et de travailler avec l’esprit, de venir pour qu’on puisse se mettre ensemble et d’essayer donner une feuille de route à tout le monde et essayer de partir sur de nouvelles bases.

<strong>Interview réalisée par Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation confuse à l’ADEMA/PASJ : La complicité de trop du vieux Dioncounda !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-confuse-a-ladema-pasj-la-complicite-de-trop-du-vieux-dioncounda-2759024.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 May 2018 11:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le "Vieux" est dans le coup, il veut encore sécher ses habits là ou brille le soleil, c’est-à-dire chez le président sortant.</em></strong>

Il est fort évident que l’Adéma /PASJ n’ait plus un candidat pour la présidentielle de juillet prochain. Cette situation jusque-là encore contestée est le résultat d’une longue période de tracasseries au sein de la ruche. Il a fallu pour le comité exécutif du parti d’user de la ruse pour pouvoir berner  tout le  peuple Adéma/PASJ. Et ce, osons le dire, en complicité bien nourrie avec l’ancien président de la transition, le Pr. Dioncounda Traoré qui, dit-on, a une fois dans son existence  manqué de sagesse dans ce processus.

C’est parce que les militants à la base ne doutaient point encore de la sincérité de l’homme qu’ils se sont laissés faire. Annoncé candidat consensuel, le seul capable de réunir la famille Adéma autour de lui, Dioncounda Traoré a purement et simplement décliné l’offre à la dernière minute. Et pourtant  ce n’est pas l’occasion  qui lui a manqué pour le faire.

C’est de la section Adéma/PASJ de Nara qu’est venue la décision ou la nouvelle de candidature du Pr. Dioncounda Traoré à la présidentielle. C’est la même section de Nara qui a fait déposer la candidature de Dioncounda pour les primaires, la même candidature sera par la suite soutenue par une cinquantaine de section. Et pendant tout ce temps Dioncounda se trouvait dans un mutisme  total laissant opinion publique dans une division totale.

<strong>Pourquoi Dioncounda est complice de la situation ! </strong>

D’abord, la bonne manière voudrait que, dès le départ Dioncounda Traoré, se désolidarise de tout ce processus. Pour ce faire, il suffisait une simple note discrète aux responsables de la section de Nara leur demandant de renoncer à leur initiative de le faire candidat. Dioncounda Traoré, en tant qu’ancien chef de l’Etat ayant un cabinet à son actif, pouvait faire un communiqué pour mettre fin à toutes les spéculations sur la question. Il n’a rien fait. Et pis !

L’on se demande encore sur la provenance des documents fournis par la section  de Nara pour faire déposer les dossiers de candidatures de Dioncounda aux primaires. Cette candidature, a-t-on appris, avait nécessairement besoin des documents tels que l’acte de naissance et le CV. Il parait même que les dossiers de candidature de Dioncounda déposés par la section au comité exécutif pour l’occasion étaient composés de son professorat. Alors que peut-on se procurer de tels documents à l’insu de l’intéressé lui-même. Pas possible, le vieux est dans le coup !

<strong>D.Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sanction électorale contre la gouvernance actuelle : IBK et ses proches n’ont plus qu’à se préparer à rendre des comptes aux Maliens ! Acte 1</title>
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<pubDate>Sat, 26 May 2018 11:00:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En cette heure fatidique du bilan d’IBK, la conscience populaire malienne est farouchement unanime sur un constat : rien n’a marché et le peuple a été trahi par des imposteurs ! En conséquence, les maliens, aujourd’hui, n’envisagent plus autre choix que de chasser du pouvoir, celui-là qui leur avait promis monts et merveilles alors qu’il n’en avait point les qualités requises. D’où, un vaste élan de vote-sanction s’annonçant implacable contre le régime. Cela, en parfaite symbiose avec les forces alternatives et au risque de laisser le pays s’engloutir dans les entrailles de l’enfer. Ce faisant, IBK et ses proches n’ont plus qu’à se préparer à répondre de leur crime.     </strong>

Personne (sauf les plus avisés) n’avait cru que le Mali tomberait aussi bas sous le règne de celui-là qui a toujours adoré se faire appeler “Kan Kelen Tigui” (Homme d’honneur). Le peuple malien, en l’élisant à la tête du pays, ambitionnait tout d’abord de sauvegarder le peu de dignité qui lui restait et réussir ensuite à restaurer la respectabilité de l’Etat aux yeux des autres nations et qui avait été sauvagement bousillée par les régimes précédents.

Cependant, non seulement, la situation actuelle du pays est pire qu’en 2013, mais aussi, le “Kan Fila Tigui” (Homme-caméléon), n’ayant manifestement aucun plan de sortie de crise, s’est politiquement mis à pied d’œuvre en vue d’arracher un second mandat présidentiel plutôt que d’avoir l’humilité de reconnaître son incapacité de conduire le Mali là où il le fallait, et se retirer sagement du pouvoir. Ce qui lui permettrait d’en sortir grand. Mais hélas, c’est carrément ignorer la boulimie du pouvoir d’un homme comme IBK !

<strong>Un Président ‘’jouisseur’’ et ‘’dévorateur’’</strong>

Pour en venir aux faits proprement dits, lorsqu’il a, en effet, été demandé une gestion transparente et parcimonieuse des deniers publics, ces mafiosiques ne nous ont servis autre qu’un Gouvernement pléthorique et budgétivore ouvrant la voie à une succession grossière de scandales financiers jamais constatés dans la vie de l’Etat. Le Président élu sur fond d’une extraordinaire confiance, n’a fait que se livrer aux prodigalités les plus folles, teintées d’un goût démesuré pour la bougeotte.

Ensuite, quand les Maliens ont exigé la méritocratie et “Le Mali d’Abord”, le régime n’a su que leur servir “La Famille d’Abord”, couplée à une gérontocratie réactionnaire n’hésitant pas à “faire la guerre” à tous ceux dont le sang neuf pourrait constituer une force novatrice susceptible de faire bouger les choses. Pour ce qui concerne les besoins liés à la sécurité alimentaire, les Maliens se sont plutôt vus servis une sous-alimentation aggravée prenant appui sur une politique agricole fantaisiste et dissipatrice ainsi qu’une inondation du marché local par des denrées importées, dont certaines, empoissonnées.

Sur le plan sécuritaire, les quatre ans qu’Ibrahim Boubacar Kéita a passés à la tête du pays, sont restés incontestablement dominés par un “Far-West” et son corollaire de psychose généralisée avec, à sa base, un nombre incalculable de victimes. Des processus de gestion divisionniste du pouvoir ayant donné lieu à des massacres intercommunautaires qui n’ont certainement pas encore fini d’endeuiller de pauvres familles.

En réponse à une éducation de qualité, nous nous sommes retrouvés avec une école de brigands, dirigée par des maltôtiers sans scrupule, des prévaricateurs affamés et autres affairistes sans vergogne. Une institution sociale grossièrement politisée à des fins électoralistes par un régime visiblement arrivé à son dernier virage. Et l’université en a payé le prix fort au regard de toutes ces violences et divisions créées entre les étudiants.

<strong>Modibo Kane DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle&#45;2018 : Le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, se prête à un jeu pervers</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-le-chef-de-file-de-lopposition-soumaila-cisse-se-prete-a-un-jeu-pervers-2758995.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 May 2018 10:56:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On aura tout vu pendant cette course présidentielle de 2018. Quitte à contourner savamment la loi électorale. Mais lorsqu’on dispose de la monnaie sonnante et trébuchante on se croit tout permis en terre malienne. Le candidat de l’Union pour la République et la démocratie (URD) se croyant le plus astucieux des adversaires politiques d’IBK a commencé ses manœuvres avant l’heure.</em></strong>

Vivre au palais de Koulouba au frais du contribuable malien est aujourd’hui au centre de la convoitise de nombreux prétendants au pouvoir. Voilà pourquoi depuis un moment, notre pays vibre au tempo des déclarations ininterrompues de candidatures pour briguer la magistrature suprême. Cette agitation ne vise qu’un seul objectif : frapper dur sur le mental des électeurs.

Mais, hélas les prétendants se trompent de cible et risque de se mordre les doigts aux termes des épreuves de campagnes. Le grand peuple du Mali, complètement dépassé par leur acharnement autour de la couronne, regarde faire le cœur serré comme une scène de Kotèba national.

Le plus amusant, on se demande si les uns et les autres détiennent de véritables programmes politiques bien ficelés. Hormis l’appétit exacerbé du pouvoir, rien ne justifie autant de candidatures pour diriger un pays au bord du gouffre.

Le tourbillon généré par la fièvre à vouloir devenir coûte que coûte président de la République du Mali risque d’emporter un certain candidat. Le candidat de l’URD, beaucoup trop pressé d’arpenter la pente raide pour accéder au palais présidentiel est en passe de confondre vitesse et précipitation. Or, une conception générale dit ceci : <em>"Plus pressé que la musique, on danse mal"</em>.

Au nom d’une soi-disant investiture, le candidat de l’URD, l’honorable Soumaïla Cissé, sort la grande artillerie pour brouiller les pistes. La sagesse aurait voulu qu’il attende l’ouverture officielle de la campagne pour passer la vitesse supérieure.

Emporté par sa fougue de monter à Koulouba Soumaïla Cissé à tout prix a fait son investiture en grande pompe dans le plus grand stade du Mali. Une façon pour lui de montrer sa suprématie et de se faire un bain de foule minutieusement élaboré par ses soins peu importait le prix à payer. Les rues des artères principales de Bamako ont été inondées de photos géantes. Jusqu’à nos jours ses images sont restées là.

Que veut l’URD au juste ? Faire semblant de l’oublier jusqu’au mois de juin ? Personne n’est dupe et surtout ne boit pas de l’eau par les narines. Cela signifie tout simplement que chaque poster est une pierre à deux coups. D‘abord outil d’investiture avant de s’ériger en outil de campagne.

Soumaïla et son équipe doivent savoir que lorsqu’on est de l’opposition c’est bien beau de passer son temps aux critiques mais on a aussi le devoir de proposer et de reconnaitre souvent les bienfaits de l’autre camp. La route qui mène au sommet du pouvoir en hauteur de Koulouba est longue et périlleuse. C’est une course de fond loin d’être celle de la vitesse. Il va falloir qu’il réduise la cadence au risque de s’époumoner assez vite avant le jour "J"...

Ce qui est sûr et certain chaque candidat à l’élection présidentielle de toutes les probabilités prendra à son grade. En attendant les électeurs armés de patience les attendent au tournant. A la proclamation des résultats du scrutin, beaucoup de candidats atteints de la folie de grandeur iront voir un psy pour se soigner.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Difficile accès a l’eau et a l’électricité : Quand le ministre de l’Energie accusait (gratuitement) Dieu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/difficile-acces-a-leau-et-a-lelectricite-quand-le-ministre-de-lenergie-accusait-gratuitement-dieu-2758991.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 May 2018 10:53:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Aides-toi le ciel t’aidera" ! Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseyni, semble ne pas être d’accord avec cette maxime. Incapable de fournir l’électricité et l’eau à la population malienne, cet autre cube Maggi de la classe politique malienne n’a trouvé rien de mieux que d’avoir peur des hommes et regarder Dieu… droit dans les yeux.</em></strong>

Comme seule excuse par lui trouvée, le ministre Malick Alhousseyni, en charge de l’Eau et l’Electricité, soutenait que c’est parce que la pluie n’a pas été rendez-vous que l’accès à l’eau et à l’électricité était autant difficile et que les Maliens devraient prendre leur mal en patience en attendant les prochaines pluies.

Autrement dit, s’en remettre à Dieu. Du bluff ! Les premières pluies sont là depuis quelques semaines, les lits des fleuves ont pris l’eau, mais rien n’a changé à la situation catastrophique d’accès à l’eau et à l’électricité.

A l’origine, les compétences largement mises en doute de cet homme qui n’a pourtant  pas manqué de moyens colossaux de la part des plus hautes pour contrer le mal, notamment en ce qui concerne la question d’adduction d’eau potable, première nécessité de la vie humaine.

Le gouvernement du Mali a décaissé de grosses sommes d’argent pour l’exécution du programme présidentiel d’accès à l’eau potable. Et le ministère de tutelle a utilisé les fonds à d’autres fins dans la mesure où les réalisations effectuées n’ont presque servi à rien.

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme présidentiel d’accès à l’eau potable, les réalisations effectuées par le ministère Malick Alhousseyni s’appellent Systèmes d’hydraulique villageoise améliorée (SHVA). Les réalisations, réparties en deux tranches, ont concerné au total 58 SHVA : 47 pour la première et 11 pour la deuxième tranche.

L’une des plus récentes de ces infrastructures à être inaugurée se trouve à  Lafiabougou en Commune IV du district de Bamako. Ici, nous avons pu découvrir les contrevérités ou mensonges qui accompagnent les réalisations fallacieuses du département de l’Energie et de l’Eau.

<strong> </strong><strong>De qui se moque-t-on ?</strong>

Le samedi 27 avril 2018, le ministre Malick Alhousseyni inaugurait à Lafiabougou quatre SHVA devant servir 4800 personnes. Au moment où la cérémonie d’inauguration du joyau était en cours des contestations ont commencé dans les environs. Et pour cause.

L’infrastructure dont la cérémonie d’inauguration était en cours existait depuis plus deux mois déjà et n’avait pas réussi à changer le quotidien des bénéficiaires. Le plus marrant et qui a provoqué l’ire de la population, la porte-parole qui, au nom des femmes de la localité, a félicité la délégation ministérielle et le gouvernement du Mali pour le geste, n’était connue de personne. Une personne étrangère et sa délégation transportées sur les lieux pour faire des éloges.

Et, il parait que c’est toujours comme ça avec Malick Alhousseini. En attendant, les femmes à Lafiabougou, comme dans plusieurs localités de Bamako, veillent chaque nuit pour dégoter un peu du liquide précieux.

<strong>L’électricité aussi…</strong>

Si dans son incapacité à ravitailler de l’eau potable Malick Alhousseyni est couvert par des personnes de bonne volonté qui parviennent à offrir de l’eau à des populations à travers Bamako, ce n’est plus cas pour l’électricité où la population, à bout de souffle, est prête à se faire entendre. En Commune I, des regroupements sont en gestation pour manifester et d’autres citoyens entendent tout simplement porter plainte contre la société EDM-SA pour dommages causés à la suite des coupures intempestives d’électricité.

<strong>Djibril Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Le Ministère de l’administration territoriale se dit prêt</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-le-ministere-de-ladministration-territoriale-se-dit-pret-2759013.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 May 2018 10:22:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le secrétaire général du ministère de l’administration territoriale Babamane Maiga et ses collaborateurs étaient face à la presse pour  prononcer sur les préparatifs des échéances électorales du 29 juillet prochain. C’était le jeudi 17mai 2018 dans la salle de réunion du ministère de l’administration territoriale.</strong>

Le secrétaire générale affirme  que les préparatifs des élections présidentielles vont bon train.  Toutefois, le scrutin du 29 juillet sera transparent, car il y aura une plus grande implication des partis politiques dans la gestion des bureaux de vote.  Aussi l’organisation mise en place  nous permettra de couvrir tout le Mali pendant la période restante.  Selon lui, les dispositions sont en cours  par les autorités compétentes pour sécuriser tout le Mali pour que l’élection puisse avoir lieu.

‘’ Les autorités compétentes pour la sécurisation sont le ministère de l’administration territoriale, le ministère de la sécurité et le ministère de la défense et toutes les forces partenaires qui sont avec nous aujourd’hui dans le cadre de la sécurisation au Mali ‘’. Avant d’ajouter que la MINUSMA est un partenaire au Mali qui aidera  lors de l’acheminement des matériels  électoraux dans la partie septentrionale du Pays.  La loi électorale a été revissée avec l’implication de tous les partis politiques de la majorité comme de l’opposition.  Ainsi, les préoccupations des uns et des autres ont été prises en comptes, le collège électorale a été convoqué, les cartes électorale biométriques seront distribuées dans un bref délai, les matériels électoraux sont déjà acheminés depuis les élections régionales reportées. Cependant certains matériels ont été endommagés au niveau de certains endroits, des dispositions sont entrains d’être prises pour les remplacer.

Par rapport au parrainage, le conférencier a laissé entendre que chaque candidat doit être parrainé par 10 députés à défaut 5 conseillés communaux par région excepté les endroits où les communales n’ont pas eu lieu. En définitif,  M Maiga  a donné l’assurance aux hommes de médias que tous les dispositifs sont pris pour le bon déroulement des élections présidentielles à la date indiquée.

<strong>Bissidi Simpara     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport annuelle 2017 du médiateur de la république : L’insouciance de certains agents de la fonction publique dévoilée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rapport-annuelle-2017-du-mediateur-de-la-republique-linsouciance-de-certains-agents-de-la-fonction-publique-devoilee-2759010.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/rapport-annuelle-2017-du-mediateur-de-la-republique-linsouciance-de-certains-agents-de-la-fonction-publique-devoilee-2759010.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 May 2018 09:17:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette information a été donnée au cours d’une conférence de presse animée par le Médiateur de la république Baba Akhib Haidara. Il a  présenté le rapport annuel 2017  le vendredi 18 Mai 2018.   </strong>

Du 1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre 2017, les services du Médiateur de la République situés à Bamako ont accueilli, écouté et orienté 1.635 personnes et ceux situés dans les capitales régionales ont accueilli, écouté et orienté 2.100 personnes.

Selon le médiateur de la République, 189 dossiers ont été traités conformément aux dispositions du manuel de procédures. Sur ses 189 dossiers enregistrés, il dira que 122 dossiers sont entièrement traités, dossiers clos ; 67 dossiers sont en cours de traitement, parce que dans ses dossiers, 34 dossiers ont fait l’objet d’une demande d’information, 31 dossiers sont en cours d’analyse par les chargés de mission des services du Médiateur de la République, 2 dossiers sont en attente de la réaction des réclamants.

‘’Les réclamations des dossiers par rapport à la gestion domaniale, est de 32,28% de l’ensemble des réclamations ; par rapport à la justice, la justice représentent 24,34% des réclamations contre 18,71% en 2016, soit une augmentation de 5,63% ; quant à la gestion des carrières, 14,81% des réclamations traitées, contre 15,20% en 2016, soit une légère baisse de 0,39% ; la protection sociale sont de 14 ;29% des réclamations traitées cette année, contre 14,62% en 2016, soit une légère baisse de 0,33%. Les contrats et marchés publics sont de 2,65% des réclamations traitées cette année, contre 3,51% en 2016, soit une légère baisse de 0,86% ; les réclamations relatives à l’éducation sont en baisse de 1,06% cette année, contre 2,92% en 2016 ; soit une légère baisse de 1,86% ; les réclamations des litiges privés sont de 1,59% cette année, contre 0,58% en 2016 soit une hausse de 1,01% ; mais par rapport aux autres domaines, les réclamations ne se situe pas dans les domaines ci-dessus cités, mais constituent 8,99% des réclamations.

Le Médiateur de la République, a également signalé que cette année, 60 dossiers, soit 31,75% des dossiers mettent en cause les départements ministériels et 46 dossiers, soit 24,34% des dossiers concernent les collectivités territoriales. Avant d’ajouter que les réclamations provenant des régions connaissent une légère baisse cette année avec 44 dossiers reçus. Les régions ont fourni 73 réclamations en 2014, 87 en 2015 et 50 en 2016. L’état de l’insécurité, notamment dans les régions du Nord et du Centre, explique, en partie, cette tendance à la baisse. Par contre, il dira que le district de Bamako continue de fournir, le plus grand nombre des réclamations : 187 en 2014, 141 en 2015, 119 en 2016 et 144 en 2017.

A sa suite, il a déclaré que les réclamations faites par les personnes physiques cette année sont au nombre de 126 contre 63 pour les personnes morales. Quant à la réclamation émanant des hommes, elles dépassent toujours largement celles des femmes. Cette année, le nombre des réclamations formulées par les hommes est de 112 contre 14 pour les femmes. Le taux de saisine des femmes a légèrement augmenté cette année : 11,11% contre 9,92% en 2016.

La majeure partie des réclamations concerne les litiges fonciers. Par ailleurs le médiateur déplore l’insouciance de certains agents de la fonction publique qui est à la base de plusieurs réclamations. En plus des connaissances techniques, la morale des agents doit être aussi privilégiée car le traitement des dossiers des citoyens est soumis à des connaissances, parents et amis au sein de la fonction publique.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INVEST IN MALI : le bilan jugé satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/invest-in-mali-le-bilan-juge-satisfaisant-2759008.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 May 2018 06:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le forum invest in Mali a été célébré du  7 au 8 décembre 2017 à Bamako. Après 150 jours la cérémonie de présentation du  bilan a enregistre la présence du  directeur général de l’API, Moussa Touré, du président du CNPM, M. Mamadou Sinsy Coulibaly. C’était le jeudi 17 mai au CNPM.</strong>

L’objet de ce rendez-vous était d’inciter les investisseurs à venir au Mali, et au Mali de présenter les opportunités d’affaire. Après une organisation bien reçue quia vue

la participation de plus   1000 personnes  venues de plus de 30 pays,  540 rendez-vous BTOB animés par plus de 250 entreprises dont 100 interventions maliennes et internationales, le tout avec plus de 150 retombées médiatiques, 7 plénières et 10 ateliers la nécessité de présenter les retombés des investissements.

Selon le directeur général de l’API Mali, ce forum a permis le financement de l’usine de cimenterie de Diago à hauteur de  34 milliards de FCFA par l’entreprise Ciments et Matériaux du Mali (CMM) avec son partenaire stratégique Vika qui est un groupe français numéro 1 du Ciment au monde. Aujourd’hui, selon lui, les travaux sont en cours dont l’ouverture de cette usine de ciment qui va produire 500 000 Tonnes de ciments par an, est prévue pour le premier trimestre 2019, à martelé M. Touré.

Par rapport au 2<sup>ème</sup> projet concret enregistré par le forum, est un projet d’énergie solaire qui depuis décembre 2017 a déjà électrifié cinq villages au Mali. Aujourd’hui, ils sont à Kayes en train de connecter trois nouveaux villages et d’ici octobre c’est 10 villages qui vont être connectés. A ses dires au bout du projet, il s’agit d’électrifier 50 villages à travers le Mali pour plus de 10 Millions d’euros.

Quant au 3<sup>ème</sup> projet, c’est une unité de fabrication d’emballage, ce projet a commencé et ses travaux de génie civil ont été exécutés à plus de 90%. Les matériels et équipements sont déjà sur place et au mois d’octobre prochain l’usine va être inaugurée. Selon lui, les retombées du forum ne se limitent pas seulement à ces trois projets,  beaucoup d’autres initiatives ont été prises lors de cette rencontre lesquelles seront concrétisées dans les mois à venir.

Bissidi Simpara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le maire de Sikasso Kalfa Sanogo à propos du désistement de l’ADEMA : &amp;quot;Ce n’est pas surprenant, ce sont des vendus&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-maire-de-sikasso-kalfa-sanogo-a-propos-du-desistement-de-ladema-ce-nest-pas-surprenant-ce-sont-des-vendus-2759022.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 May 2018 12:36:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Là où Kalfa a pointé le doigt, le soleil s’est levé de ce côté. Voilà en substance et en français facile ce que diront observateurs de la scène politique malienne à l’annonce du désistement de l’Adéma/PASJ à la présidentielle de 2018. </em></strong>

A l’annonce de cette information qui est tombée telle la guillotine qui tranche la gorge, nous avons joint Kalfa Sanogo, le maire de Sikasso, membre du parti Adéma pour recueillir son sentiment. Sans surprise comme il l’avait annoncé lors de l’interview qu’il nous avait accordée : "… Et je l’ai dit et je le répète, l’Adéma, ce n’est pas quelques individus pour des raisons d’intérêts personnels qui ne veulent pas et qui ne veulent toujours pas d’un candidat à l’interne  de l’Adéma, qui manœuvreront jusqu’au bout pour qu’IBK soit le candidat de l’Adéma".

Ainsi, pour Kalfa Sanogo, cette situation était bien visible à partir du mouvement où l’actuel  président du parti Tiémoko Sangaré et quelques individus membres du bureau politique de l’Adéma "ne sont que des vendus. Ils ne sont pas des militants cohérents avec eux-mêmes, sinon comment comprendre que le comité exécutif depuis l’an dernier puisse demander de présenter un candidat et donner l’avis contraire cette année".

L’ancien PDG de la CMDT et candidat à l’élection présidentielle de cette année croit sans ambages que chacune des trois personnes influentes du CE, sans véritable base, ont un autre agenda différent de celui du parti. A commencer par Tiémoko Sangaré, le président lui qui n’a aucune base juridique avait abandonné le parti pendant neuf ans durant au profit du Miria avant de retourner.

Tout comme Adama Tiémoko Diarra, Kalfa Sanogo estime que ce dernier aussi avait quitté aussi pour le Miria. Une troisième personne, Abdel Karim Konaté alias Empé "est un commerçant" selon Kalfa. Pour lui, ce dernier ne vise que son intérêt. "Il est plus commerçant que politique". Le paradoxe, pour Kalfa est qu’aucun de ces cadres n’a une base pour faire élire un candidat. A titre d’exemple, le Pr. Tiémoko Sangaré n’a jamais pu conquérir Bougouni. Pis, il est battu dans son fief à Garalo.

En définitive, à travers ce retrait du PASJ, dira Kalfa Sanogo, le peuple Adéma aura aujourd’hui compris le jeu de quelques individus sont plutôt tentés par leur intérêt personnel que celui du parti. Très sûr de lui, Kalfa Sanogo prépare une surprise dont il s’abstient de dévoiler maintenant mais promet de le faire savoir au moment opportun.

Affaire à suivre

A.D]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révocation des maires des communes : Et si on faisait un tour à Baguinéda ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revocation-des-maires-des-communes-et-si-on-faisait-un-tour-a-baguineda-2756838.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis de nombreuses décennies l’agissement scandaleux des maires des communes défraie la chronique. Cependant, ces bandits de long chemin restent impunis au Mali. Ils ne sont ni suspendus encore moins destitués de leur poste. Les paysans sont dépossédés au quotidien des terres cultivables. Celles-ci sont bradées au plus offrant aux fins des élus municipaux des communes et leurs complices.</em></strong>

<strong> </strong>La Commune rurale de Baguinéda est la parfaite illustration de l’existence d’une bande organisée de mafioso aux yeux de tous. En regardant le train de vie de ces soi-disant maires des communes rurales, la réalité saute aux yeux en pleine journée. Entre les villas qui poussent comme des champignons, les voitures luxueuses acquises de manière frauduleuse les preuves parlantes scintillent çà et là.

Ce qui parait révoltant, les maires ne disposent d’aucun salaire mais vivent largement au-dessus de leurs moyens au point de se la couler douce. La raison est simple, le détournement est devenu la norme en terre malienne. Et personne n’ose lever le petit doigt pour condamner ces agissements ou du moins pour le dénoncer les auteurs.

On ne devient pas maire pour servir la Commune mais au contraire pour se servir de la cité en morcelant ses terres pour les vendre à qui veut payer comptant. Une majorité d’élus municipaux croient que leur ressource doit provenir de la vente des terres.

De nos jours, une mission de contrôle est en cours d’éplucher les comptes de la mairie de Baguinéda. Aux premières nouvelles des centaines de millions de F CFA sont portés disparus dans les caisses communales.

De lourds soupçons pèsent désormais sur le maire Salia Diarra et son régisseur, Yaya Traoré, qui n’est autre que son beau-frère par alliance. Ce dernier vient de s’offrir un lycée flambant neuf de plusieurs millions dans le village de Dougoulakoro. Le maire lui-même est promoteur d’un lycée à Baguinéda village.

Tous les problèmes fonciers auxquels notre pays est durement confronté sont dus principalement à l’irresponsabilité épatantes des maires des communes. Quant à l’état d’esprit de la justice malienne aucun nom ne peut le définir. Bien souvent les maires sont épaulés dans leur sale besogne par les chefs de village insatiables en milieu rural ou urbain.

Cette situation honteuse et scandaleuse a enfanté le pillage des communes, devenu la norme pour un plus grand nombre de maires dans notre pays. Au-delà ces malfrats n’ont de compte à rendre à quiconque. Comme si des structures de contrôles dignes de ce nom n’existaient pas. L’Etat doit-il rester indifférent devant cette mafia qui gangrène le pays ?

Le silence, voire l’inaction du gouvernement a conduit le peuple malien à croire à la complicité des tenants du pouvoir. Ne dit-on pas que qui ne dit rien consent ?

Conséquence, la Commune rurale de Baguinéda semble mal partie avec ses maires prédateurs. Après l’ère de Mamadou Traoré, suivie de celle Toumani Diarra dit Vieux Ba aujourd’hui député à l’Assemblée nationale, la même cadence continue. Salia Diarra fait la pluie et le beau temps sans une once d’inquiétude. Pendant que le maire est en cours de construire des villas çà et là, la municipalité de la localité est hébergée dans le local des services d’hygiène depuis plusieurs décennies. Quelle honte nationale !

Le temps est venu pour que nos plus hautes autorités s’impliquent pour arrêter l’hémorragie. La courageuse décision prise par le gouvernement ayant consisté à révoquer le maire URD de la Commune VI est salutaire. Il doit persévérer davantage sur cette voie. En principe la Commune II du district de Bamako, gérée par Cheick Aba Niaré et quelques adjoint complices avait également défrayé la chronique il y a quelque moment. Que les contrôles s’intensifient pour débarrasser nos communes de cette race de maires prédateurs.

Cette même mesure doit impérativement prévaloir pour des maires embourbés dans des scandales fonciers çà et là pour le plus grand bonheur du grand peuple du Mali. Voilà pourquoi nous invitons le gouvernement à s’atteler à la tâche pour assainir les municipalités à la vitesse de la lumière.

Affaire à suivre

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour dommage cause à son hôtel : Un opérateur réclame 42 millions à l’EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/pour-dommage-cause-a-son-hotel-un-operateur-reclame-42-millions-a-ledm-sa-2756832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Victime des abus de la part de l’Energie du Mali (EDM-SA), un promoteur d’établissement hôtelier demande lors d’un procès le payement de 42 millions de nos francs au titre principal ainsi que des dommages et intérêts. Le délibéré est attendu le 24 de ce mois au tribunal de grande instance de la commune III.</strong></em>

À deux occasions, Boubacar Camara promoteur de l’hôtel-restaurant ‘’Soleil d’Afrique’’ sis à Baco-Djicoroni ACI Sud Golf a tenté, mais en vain, de signaler à l’agent releveur des données que le coffret à fusible de son compteur électrique se consumait au point d’atteindre le disjoncteur. En effet, si Camara en tant que profane, ignorait l’origine de cette anomalie à laquelle il s’attendait à ce qu’une solution soit trouvée par des professionnels, par contre, il n’avait jamais minimisé les conséquences pouvant en découler notamment le risque d’incendie.

À coup de détermination, c’est finalement par une correspondance du 12 juillet 2017 qu’il est parvenu à informer le chef d’agence EDM de Kalaban Coura. Le bureau de dépannage de l’exploitation dudit secteur, sous la férule de Kassambara, a alors effectué des travaux de réparation.

Mais le 19 octobre 2017, au lieu de voir son compteur n°61826 remplacé, Boubacar Camara a reçu la visite surprise d’une équipe de contrôle d’abonnés composée de trois agents (Mohamed Sylla, Kassim Dembélé et Habib Maïga) qui a affirmé haut et fort avoir constaté un branchement direct du coffret à fusible au disjoncteur. Elle aurait eu le culot de demander à Camara de donner 400 000 CFA avec la promesse d’arranger la situation. À défaut, elle lui a remis un feuillet appelé ‘’devis de régularisation’’ dont le coût s’élève à 1 263 622 F. Convaincu de n’avoir commis aucune fraude, le promoteur de l’hôtel-restaurant ‘’Soleil d’Afrique’’a catégoriquement refusé de donner un centime. Par conséquent, les trois agents apparemment bien irrités, ont procédé à l’enlèvement du compteur sans le respect de la moindre disposition règlementaire prévue pour de tels cas.

Le plus aberrant dans cette affaire, c’est qu’après vérification faite par des hauts responsables de l’Energie du Mali (EDM-SA), il s’est avéré que les agents ont commis de fautes gravissimes passibles des sanctions disciplinaires et même de poursuites judiciaires. En outre, il a été établi que le branchement direct était non fondé. Du coup, le devis de régularisation que Camara devait financer fut aussi annulé. Mais le mal était déjà fait.

Car ne pouvant marcher sans électricité, ces déposes et reposes intempestives du compteur ont provoqué la paralysie totale des activités de l’établissement hôtelier soit un total de 80 jours d’interruption. Victime d’abus, Boubacar Camara a porté cette affaire devant le tribunal de grande instance de la commune III de Bamako. Dans l’assignation donnée à l’EDM, le préjudice constaté par voie d’huissier entre juillet 2017 et 30 janvier 2018 est évalué à 32 millions de nos francs au titre principal. Camara exige aussi 10 millions au titre des dommages et intérêts. À l’entendre, l’EDM ne saurait se mettre au-dessus de la loi en causant des torts à ses abonnés dans un Etat de droit qu’est le nôtre.

Il entend combattre à sa façon, la mauvaise foi du géant et seul opérateur électrique du pays, et ce en application des dispositions des articles 125, 127 et 144 du code des obligations du Mali. Il sera également demandé à la justice de bien examiner les rôles joués par Adama Ly, Ousmane Diakité et Karamoko Kéita respectivement chef service recouvrement, chef division recouvrement et chef d’équipe de repose de compteur. Le délibéré de ce dossier prévu le 24 de ce mois est impatiemment attendu car, il permettra de mettre fin à l’impunité que l’Energie du Mali (EDM-SA) bénéficie depuis des lustres.

Enfin, à noter que cette société est devenue si problématique dans notre pays que le départ de l’ancien directeur général Dramane Coulibaly a été fêté par l’immolation d’un taureau. Est-ce à la direction commerciale ou au service d’abonnés ? Dans notre prochaine parution, les noms de ceux qui ont mis la main à la poche (les passionnés de l’occultisme) pour acheter ce taureau aux cornes et au pelage si évocateurs. Comment le nouveau chef a-t-il été accueilli et perçu comme tel ?

<strong> </strong>

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Haya Sanogo : Une victime de &amp;quot;l’hypocrisie et la trahison&amp;quot; de Dicko, Haïdara et les familles fondatrices de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amadou-haya-sanogo-une-victime-de-lhypocrisie-et-la-trahison-de-dicko-haidara-et-les-familles-fondatrices-de-bamako-2756845.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’auteur du putsch du 22 mars 2012 a été arrêté et incarcéré dans des conditions dignes d’une vendetta. Une mafia organisée qui n’a rencontré en face d’elle aucune indignation des principaux chefs religieux du Mali aussi bien que les familles fondatrices de Bamako et les communicateurs traditionnels, ceux-là même qui s’étaient précipités pour faire pression sur le capitaine Amadou Haya Sanogo afin d’obtenir la libération des dignitaires du régime déchu. Au nom d’une paix et d’une stabilité qui, finalement, ne lui vaudront que pure fatalité.</em></strong>

<strong> </strong>Aux premières heures de la chute du président ATT, les membres du gouvernement Mariam Kaïdama Cissé et autres barons du régime qui avaient été arrêtés et détenus au camp militaire "Soundiata" de Kati, seront les mêmes individus qui mettront à prix d’or la tête du capitaine Amadou Haya Sanogo en se retrouvant dans un même clan (FDR) pour mettre au point la manœuvre du contrecoup d’Etat du 30 avril 2012.

Cela, à la faveur de fortes supplications adressées à l’ex-homme fort de Kati par d’influents leaders religieux et les familles fondatrices de Bamako, notamment Mahmoud Dicko, président du Haut conseil islamique du Mali, Chérif Ousmane Madani Haïdara, guide des Ançar, les familles fondatrices de Bamako et le Groupement des communicateurs traditionnels

Ils ont su exploiter les astuces diplomatiques nécessaires pour faire plier l’ex-chef de la junte au bénéfice d’une remise en liberté d’hommes politiques détenus et au nom de la paix et la réconciliation dans un pays encore trop fragile.

Mais voilà que ces mêmes politiciens ne commettront, eux, aucune erreur les amenant à rater leur cible : celle de voir "baver" le général Sanogo au fond d’une prison en lui faisant vivre des conditions carcérales aussi épouvantables que déshumanisantes. Cela, au-delà du délai légal de détention selon le Code de procédure pénale en République du Mali et aux yeux des associations nationales dites de défense des droits de l’Homme ainsi que les instruments internationaux en vigueur.

En effet, presque tous ceux qui se réjouissent ostensiblement de l’incarcération du général Amadou Haya Sanogo et compagnons, de surcroît, dans cette situation de non-droit, au sein d’une République dite démocratique, l’accusent au fond, d’avoir perpétré le coup d’Etat. C’est en cela que l’alibi de "l’assassinat des 21 bérets rouges", n’est autre qu’un argumentaire de façade.

Le comble, c’est qu’aucun des leaders de nos différentes appartenances confessionnelles ainsi que les garants de nos valeurs ancestrales, ne s’est véritablement érigé contre cette détention maffieuse du jeune capitaine, celui-là qui leur avait pourtant fait montre de toute sa bonne foi en leur rendant tous les honneurs mérités.

A ce sujet, la question qui revient avec récurrence au sein de l’opinion populaire malienne, est la suivante : Mahmoud Dicko, Ousmane Chérif Madani Haïdara, les membres des familles fondatrices de Bamako ainsi que les dépositaires culturels, auraient-ils finalement préféré des vrais fossoyeurs du pays à celui-là qui n’avait cherché qu’à répondre à l’appel légitime de ses compagnons d’armes en mettant fin à la vie d’un régime "apatride" et à qui, ils avaient pourtant juré complicité et protection ?

En tout cas, une forte odeur d’hypocrisie et de trahison se fait terriblement sentir de leur côté. En clair, ces autorités religieuses et coutumières devraient-elles encore bénéficier de la légitimité des Maliens ? Une question qui ne saurait trouver de franche réponse que si elles-mêmes se remettaient véritablement en cause.

<strong>M Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : le guide spirituel d’Ançar Dine demande aux candidats de conjuguer l’esprit patriotique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/presidentielle-2018-le-guide-spirituel-dancar-dine-demande-aux-candidats-de-conjuguer-lesprit-patriotique-2756862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/presidentielle-2018-le-guide-spirituel-dancar-dine-demande-aux-candidats-de-conjuguer-lesprit-patriotique-2756862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 May 2018 15:57:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est au cours du 3<sup>ème  </sup>congrès ordinaire d’Ançar Dine National tenu le samedi 5mai au  dimanche 6mai 2018 que le guide d’Ançardine Said Ousmane Madane Haidara a demandé aux candidats aux à l’élection présidentielle de mettre le Mali au dessus de tout. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Ministre des affaires religieuses  et du culte Thierno Hass Diallo en présence de plusieurs leaders religieux et politique. </em></strong>

Ançardine national tient chaque 5ans son congrès ordinaire. Les objectifs  de ce congrès sont entre autres le toilettage des textes, la présentation du bilan des activités, la formulation des perspectives pour les 5ans à venir ainsi que l’élection d’une nouvelle structure dirigeante.   Le thème retenu pour ce 3<sup>ème</sup> congrès est la saine compréhension de l’islam au service du développement.  Le bilan de la structure dirigeante sortante a été jugé satisfaisant. En effet les 5ans écoulés ce groupement a pu réalisé des activités allant notamment la construction des écoles fraco-arabes, la constructions des sièges, l’ouverture d’une télévision, la construction de l’hôpital, l’assistance aux réfugiés à hauteur de plus de  118 millions, le secours aux victimes de l’inondation en commune I pour ne citer que ceux-ci.

Pour sa part le ministre a affirmé que la religion musulmane est une religion d’entre- aide de paix et de cohésion contrairement à ce qui pense que la religion est facteur de quémander des aumônes. Au cours de cette cérémonie d’ouverture le guide spirituel d’Ançar Dine Ousmane Madane Haidara a démenti les allégations qui stipulent que les leaders religieux ne doivent pas s’impliquer à la vie politique. Il affirme qu’un Imam a été insulté parce qu’il a brandi le poster d’un candidat. Il affirme qu’il a dit en son temps que les leaders religieux ne doivent pas donner des consignes de vote. La démocratie autorise chaque citoyen de se présenter s’il remplit les conditions sans distinction de religion encore moins d’ethnie.

Au terme des travaux, un certain nombre de recommandation a été formulé qui va de la réalisation des activités génératrice de revenu, l’ouverture d’une bibliothèque, l’ouverture d’un centre de santé dans toutes les 43 sections, la construction d’une salle de conférence d’au moins 5000 places, la création des entreprises de BTP pour la réalisation des travaux d’équipements, de borne fontaine, de forage et de puits à grand diamètre.  Moribo Diallo a été élu à la tête de l’ADN pour 5 ans. Il affirme qu’il mesure la responsabilité  confiée à lui.

Le guide d’Ançar Dine se dit fier de son groupement car ils ont toujours été les premiers à voler au secours du Mali dans les moments difficiles. Il a fait appel à tous les candidats de conjuguer l’esprit patriotique car ce pays a beaucoup  souffert. L’insécurité se généralise,  le Mali n’a pas besoin d’une autre crise en l’occurrence une crise post électorale. Il a fait des bénédictions pour que cette échéance se déroule dans les meilleures conditions. Le chef de file de l’opposition a rassuré le guide que cela ne sera pas possible au Mali tant que le guide d’Ançar Dine est là. Il affirme que son parti incarne les mêmes valeurs qu’Ançar à l’occurrence l’amour du pays.

<strong>Bissidi SImpara     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sidiki Diabaté : La fierté de la musique africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/sidiki-diabate-la-fierte-de-la-musique-africaine-2756865.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 May 2018 15:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui, il figure parmi les stars africaines parvenues à réaliser un duo avec la figure emblématique de la World Music en la personne de Youssou N’ Dour. Quelle consécration… Cette chance et opportunité extraordinaire ne sont pas octroyées à quiconque. </strong>

Musicien, compositeur, instrumentaliste et chanteur africain mondialement reconnu de nos jours Sidiki Diabaté est le fondateur de Diabatéba Music. Il est sans doute devenu une figure emblématique de la musique malienne voire africaine. Multi instrumentaliste par excellence, il joue de la kora et bien d'autres instruments tels que le piano, la guitare, etc. Cette reconnaissance sur l’échiquier national et international Sidiki le doit à sa capacité d’innovation dans le champ musical aussi bien que les thèmes qu’il borde avec élégance. Ce jeune artiste fait bouger les lignes de la musique malienne au point de se hisser à travers le monde.

Les chansons d’amour est son créneau qu’il aborde avec talent et ingéniosité. Patiemment il a tissé sa toile en s’inspirant des relations amoureuses avec ses hauts et ses bas. Passionné jusqu’au bout de l’âme, Sidiki ne tarit pas d’idées en la matière pour galvaniser les publics enfants, jeunes et adultes. Le fils de Toumani Diabaté se révèle être un des rares chanteurs maliens ayant pu mettre le doigt sur la sensibilité des jeunes de sa génération des adultes voire des personnes âgées. Très vite il a pu découvrir le monde intime qui leur ébranle. D’ailleurs qu’on soit petit ou grand le cœur bat de la poitrine de quiconque. Ce fait est évocateur sur la pulsion qui peut l’animer à tout moment.

Sans détour Sidiki a vite compris qu’il fallait sortir des champs battus. Ses capacités d’innovation l’aurait mené à frayer son chemin en créant style dans l’univers musical. Doté d’une inspiration débordante, il n’a pas fini de faire des cartons ici et ailleurs.  D’ailleurs à force de traiter le thème universel des relations amoureuses, il est parvenu à maitriser la psychologie des jeunes filles de sa génération. Que l’on soit jeune adulte ou vieux notre cœur battra toujours pour une âme sœur ici-bas. Voilà pourquoi toutes les classes d’âges retrouvent saveur et de la matière de ses créations musicales. Il n’est donc point étonnant qu’il fasse tabac ici et ailleurs sur des scènes prestigieuses.

S’il continue sur cette cadence sa carrière serait ininterrompue à l’image de Julio Iglesias qui s'est inscrit parmi les plus gros vendeurs de l'histoire de l'industrie du disque, avant de se hisser officiellement comme le chanteur latino ayant vendu le plus d'albums au monde. Il a vendu plus de 250 millions de disques.

<strong>Aboubacar Eros Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agriculture malienne : La révolution continue avec Nango Dembélé</title>
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<pubDate>Mon, 14 May 2018 00:50:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis sa nomination au département de l’Agriculture, le monde des paysans connaît une amélioration. Nango Dembélé ne cesse d’engranger les succès au fil du temps à la satisfaction générale du monde rural.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Ce n’est point surprenant pour ce fils de paysan vu sa détermination et ses nombreuses expériences dans le domaine de l’agriculture. Le président Ibrahim Boubacar Kéita a eu la main heureuse en nommant Nango Dembélé au département stratégique de l’Agriculture. Les résultats de la campagne précédente et les jours prochains sont pleins d’espoir.

Tous les secteurs devraient connaître une amélioration, à en croire le projet de plan de campagne agricole  2018-2019, validé par le conseil de cabinet élargi aux départements en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et la Pêche et la profession agricole. Pour la campagne 2018-2019, le département de l’Agriculture voit grand.

Pour la filière riz, il est prévu 3 002 562 tonnes contre 2 920 877 tonnes en 2017-2018, soit un taux de croit de 3 %. Les superficies qui seront mises en valeur sont estimées à 790 642 ha contre 767 874 ha en 2017-2018, soit un taux d'augmentation de 3 %. Le rendement moyen attendu est  de 3,7 tonnes/ha.

Pour le maïs, 3 681 016 tonnes contre 3 433 529 tonnes en 2017-2018, soit un taux de croit de 7 %. Les superficies sont de 1 268 767 ha contre 1 232 638 ha en 2017-2018, soit une hausse de 3 % pour un rendement moyen de 2,9 tonnes/ha.

Pour le blé, 29 185 tonnes contre 28 015 tonnes en 2017-2018, soit un taux de 4 %. Les superficies prévues sont de 8 240 ha contre 7 003 ha en 2017-2018, soit 18 %. 1 822 805 tonnes contre 1 617 472 tonnes en 2017-2018 soit un taux de 13 % pour la filière mil. Pour le sorgho, il est prévu 1 507 552 tonnes conte 1 475 233 tonnes en 2017-2018, soit une hausse de 2 %.

Les superficies mil-sorgho à emblaver sont de 3 730 713 ha contre 3 741 715 ha en 2017-2018, soit une baisse de - 0,3 %. Elles sont respectivement de 2 144 469  ha pour le mil et 1 586 244 ha pour le sorgho.  37 963 tonnes contre 39 172 tonnes en 2017-2018 soit une baisse de - 3%, pour la filière fonio.

La production céréalière totale attendue est de 10 081 083 tonnes contre  9 295 974 tonnes en 2017-2018, soit un taux d’augmentation de 8 %. Le taux de croit des superficies céréalières est 1 % contre 5,3 % en 2017-2018. En somme, la production céréalière attendue   est de 10 081 083 tonnes, la production nette est de 7 418 270 tonnes. Les besoins de consommation humaine sont de 4 155 452 tonnes et l’excédent brut dégagé est 3 617 840 tonnes.

<strong> </strong>

<strong>Coton : le Mali va continuer leader </strong>

Il y a juste quelques années le Mali est devenu leader dans la production du coton, dépassant du coup le Burkina Faso. Ce dernier semble ne pas baisser les bras car compte revenir en force pour reprendre "sa place". Le ministre Nango rassure et est conscient des enjeux. Le gouvernement du Mali a décidé de porter le prix d’achat à 255 F CFA au lieu de 250 F CFA ; la qualité des engrais et des semences va faire la différence entre le Mali et Burkina Faso.

La zone de Yorosso, le Mali a enregistré le plus faible rendement parce que certains paysans sont allés prendre des engrais au Burkina Faso, après une évaluation de la CMDT. Cette année le gouvernement a décidé de prendre le taureau par les cornes, c’est pourquoi des campagnes de sensibilisation ont commencé à la télé pour demander aux paysans de n’acheter que les semences coton de la CMDT. Le Mali mise sur le maintien de la qualité, de l’encadrement, les équipements avec de nouveaux tracteurs seront mis à la disposition des paysans. Et bientôt l’usine d’égrainage de Kadiolo sera opérationnelle pour la nouvelle campagne.

&nbsp;

Dans le même temps, la mécanisation de l’agriculture va se poursuivre pour atténuer davantage la souffrance malienne. Déjà, les matériels ont été revus à la hausse pour cette nouvelle campagne. 800 nouveaux tracteurs, 350 motoculteurs, 30 trayeuses, 300 couveuses solaires, 500 ruches améliorées seront mis à la disposition des paysans Maliens. Une volonté du président de la République qui a décidé de faire de l’agriculture sa priorité.

Conformément au plan de campagne agricole par le gouvernement du Mali. L’objectif recherché est de produire 10 081 083 tonnes de céréales ; 750 000 tonnes de coton graine ;  9 100 tonnes de lait,  80 350 tonnes de viande rouge ;   106 052 tonnes de poissons. Et pour l’atteinte des résultats,  les actions seront réalisées. Il s’agit, entre autres, de la reconduite de la subvention des intrants, la poursuite du programme d’équipements agricoles des producteurs, l’aménagement des terres en vue de la maîtrise totale de l’eau le renforcement en personnel par le recrutement de 150 agents.

Signalons que le coût total du plan de campagne est de : 353 690 349 395 F CFA, dont 115 483 910 000 F CFA reviennent à l’Etat et 238 206 439 395 F CFA représentent la contribution des producteurs.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soumaïla Cissé dégaine contre le régime et ne laisse aucun choix au locataire de Koulouba : « Si IBK refuse de céder le pouvoir, il ne nous restera plus qu’à le lui arracher, car, ce n’est pas sa propriété privée ! »</title>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 02:04:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre de la signature du manifeste des partis et associations coalisés pour l’alternance et le changement, plusieurs organes de la société civile et formations politiques issues de l’Opposition, se sont retrouvés au Palais de la culture en vue de poser les jalons d’une victoire finale contre IBK dont ils se disent coûte que coûte résolus à balayer du pouvoir à la faveur de la présidentielle du 29 juillet 2018.</strong></em>

A l’entame des travaux, une lecture intégrale du manifeste rédigé par la Coalition, a été livrée par l’ex-Président du Conseil National de la Jeunesse, Mohamed Salia Touré. Le document en question, affirme, non seulement, la convergence d’idées des forces coalisées autour de l’alternance et le changement, mais aussi, dépeint toutes les dérives politiques et institutionnelles ainsi que les multiples scandales dont est auteur, l’actuel régime, lesquels maux n’ayant fini que  par saccager l’espoir des maliens et acculer le pays au tréfonds de l’humiliation.

Pour Nouhoum Togo, le Président Ibrahim Boubacar Kéita qui n’aime que se promener inutilement à bord de l’appareil présidentiel, a manifestement atteint ses limites. Le Conseiller en Communication du Chef de file de l’Opposition, va jusqu’à ironiser en suggérant qu’IBK pourrait sagement se retirer du pouvoir et demander aux maliens de lui laisser l’avion présidentiel pendant encore 1 mois afin qu’il continue d’y jouir, étant donné que cela s’aperçoit apparemment chez lui comme un ‘’sacro saint plaisir’’.

Pour l’Honorable Amadou Thiam de l’ADP-Maliba, l’objectif stratégique global de la présente Coalition est de faire en sorte qu’Ibrahim Boubacar Kéita dégage du pouvoir, et l’objectif spécifique consiste à donner la victoire à un des leaders des forces coalisées. C’est fondamentalement en cela que consiste la logique de la Coalition qui vient de voir le jour. Tiébilé Dramé abondera dans le même sens en déclarant que le mouvement en cours, vise à mettre fin à la souffrance du peuple malien en lui assurant une victoire conduisant à sa propre respectabilité. Le principe d’une  Coalition, est donc vital pour ce changement.

Quant à Soumaïla Cissé, Président de l’URD et Chef de file de l’Opposition, cette  gigantesque mobilisation autour de la Coalition pour l’alternance et le changement à l’image de celle du mouvement anti-référendaire, ‘’Antè, Abaana’’, et qui a réussi à faire échec au funeste projet de réforme constitutionnelle, est le signe d’une extraordinaire victoire du peuple malien le 29 juillet 2018, laquelle ère marquera le souffle d’un nouvel espoir. Ne laissant ainsi aucun choix au locataire de Koulouba, l’Honorable Soumaïla Cissé n’hésitera pas à lui lancer les propos qui suivent : « Si IBK refuse de céder le pouvoir, il ne nous restera plus qu’à le lui arracher, car, ce n’est pas sa propriété privée ! ».

Dilika Touré

<strong>Djibril Samaké </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Opinion : les conséquences de la mauvaise information dans notre société</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/opinion-les-consequences-de-la-mauvaise-information-dans-notre-societe-2755349.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 01:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Trop de mensonges, de manipulations, de falsifications J'ai analysé le Mali d'aujourd’hui avec beaucoup d'attention parce que je vois dans certaines publications, une vision du Mali et heureusement elle  n'est pas telle qu'elle est décrite. Vous, qui êtes Maliens, pourquoi vous choisissez toujours de montrer que de mauvaises choses, alors qu'il ya aussi de bonnes choses. Ne vous énervez pas, on est dans un  débat et c'est le cœur du métier des journalistes.  Je ne donne pas de leçon de morale mais quand je regarde les réseaux sociaux, je trouve que le Mali est très souvent montré sous un autre angle. Ça serait formidable que vous fassiez plus de sujet comme entre autres : Un Mali qui a été trahi pas le colonisateur avec surtout sa politique " diviser pour mieux régner " , un Mali dont certains fils participent à l'affaiblissement du Président de la République, oubliant que le président est là pour tous, un Mali dont l'intérêt commun à nous tous dépend de la réussite du président de la République, car s’il échoue c’est le pays qui perd,  un Mali qui en a marre des critiques vaines, non constructives. L'exemplarité est fondamentale pour construire notre société. Je pense que c'est en montrant cet exemple positif  sur les réseaux sociaux que la jeunesse ira de l’avant.

Que Dieu bénisse le Mali. Amen

<strong>KONTEISME</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diina de Hamdallaye : le bicentenaire sera célébré le 5 mai prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/diina-de-hamdallaye-le-bicentenaire-sera-celebre-le-5-mai-prochain-2755340.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 01:14:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette information a été donnée au cours d’une conférence de presse animée par les membres de l’association pour la réhabilitation de la ville sainte de Hamdallaye, Mopti. Les conférenciers étaient Boubacar Cissé, secrétaire permanent de la commission d’organisation, en présence d’Arsiké Ba, président de la commission d’organisation. Nous sommes le lundi 30 avril 2018 à la Maison de la Presse.</em></strong>

Les membres de cette association  respectent la tradition, d’où  la 42<sup>ème</sup> édition de la zihara d’Hamdallaye associée à la commémoration du bicentenaire de la fondation de l’empire peulh du Macina seront couplé cette année. L’objet de cette journée est de partager l’histoire de cet empire, sa structuration ainsi que son fondateur avec la nouvelle génération. Fondé en 1818 sur la base des valeurs islamique par Amadou Hammady Boubou Diallo dit Cheickou Amadou Cissé Barry, avec comme Hamdallahi capitale, l’empire peulh du Macina a été doté d’une excellente organisation, a rappelé le conférencier  Boubacar Cissé. Selon lui, deux siècle plus tard l’esprit de culture scientifique de cet état théocratique, la cohésion sociale, la citoyenneté, sont autant de valeurs référentielles de cet empire qui inspire encore de nombreux historiens, chercheurs,  autorités, entre autres.

Le contexte particulier de la crise dans lequel se tient la Zihara 2018 donne l’opportunité à ses organisateurs de s’intéresser d’avantage à toutes les valeurs islamiques qui peuvent contribuer à l’instauration de la paix et à la consolidation de la cohésion sociale au Mali.

Selon  Arsiké Bah, président de la commission d’organisation, les objectifs de la Zihara  de Hamdallaye sont entre autres de revitaliser la Zihara de Hamdallaye en y associant la commémoration  du bicentenaire de la fondation de l’empire du Macina dans la consolidation de la cohésion sociale et du bon vivre ensemble ;  contribuer à l’amélioration de la recherche scientifique sur le fonctionnement politique, administratif, économique et religieux de l’empire peul du Macina.

Les activités programmées sont entre autres la lecture du coran, des conférences débats, des prières à l’endroit des défunts ainsi que la recherche de la paix et de la quiétude au Mali.

Il est attendu à la Zihara de Hamdallaye, qui est prévue pour  le 12 mai 2018, 10 000 personnes, a indiqué M. Cissé.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Engagée en faveur de la commune urbaine de Mopti depuis 2011: l’association ‘’Yirwal Mopti’’ fait le point de ses activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/engagee-en-faveur-de-la-commune-urbaine-de-mopti-depuis-2011-lassociation-yirwal-mopti-fait-le-point-de-ses-activites-2755330.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 00:58:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Créée depuis 2011 pour la poursuite des idéaux de développement, paix et concorde sociale en faveur de la Commune urbaine de Mopti, l’association ‘’Yirwal Mopti’’ fait le bilan de ses activités sociales en marge de son Assemblée Générale Extraordinaire tenuele 28 avril 2018 dans la salle du Ciné Babemba.</em></strong>

C’est après une prestation endiablée de la méga star du reggae malien, Koko Dembélé, que les travaux commencèrent véritablement. A l’entrée des activités, le Président Sidi Konaté, après avoir adressé les vives salutations du mouvement à tout l’auditoire ainsi que ses divers soutiens, a rendu un vibrant hommage à ses prédécesseurs qui se sont saignés à blanc pour le bien-être des générations futures. Pour M. Konaté dont le discours a été abondamment jalonnés de prières et bénédictions à l’endroit de l’ensemble des composantes de la patrie malienne, le pays est aujourd’hui dans cette situation de grave crise essentiellement à cause de l’orgueil et l’avidité des uns et autres, lesquels comportements néfastes leur ont fait totalement perdre le chemin de la vérité.

Ensuite, il retracera l’historique ainsi que les motivations ayant été à l’origine de la fondation de ‘’Yirwal Mopti’’qui en fut une énième tentative et qui eût pu finalement résister. Cela lui vaudra l’occasion de procéder à un succinct rappel de la riche histoire faisant de la ville de Mopti, l’une des contrées du globe, les plus visitées. Car, la Venise malienne constitue le lieu de rencontre des plus grandes civilisations du monde aussi bien que les plus grandes moralités du genre humain. Ainsi, depuis 2011, lorsqu’elle fut créée, l’association ‘’Yirwal Mopti’’a survécu aux tempêtes des plus ravageuses à force de foi et de détermination dont n’ont cessé de faire montre ses initiateurs ainsi que toute la jeunesse locale résolument dévouée  pour la cause de la Commune urbaine de Mopti.

Par ailleurs, les différents présentateurs n’ont point manqué de vanter les mérites de la ville historique de Mopti, notamment, ses richesses aussi bien culturelles qu’économiques. La région de Mopti qui est le premier centre malien de traitement artisanal, regorge également d’immenses potentialités halieutiques dont une valeur chiffrée de plus de 40 000 tonnes de poissons pêchés par an. Si depuis 2011, toutes les attentes n’ont pu être comblées dans le cadre des objectifs globaux et spécifiques fixés par l’association ‘’Yirwal Mopti’’, de larges efforts de mobilisation de ressources indispensables à  l’émergence sociale de la Commune urbaine de Mopti, ont été valablement consentis.

Toutefois le Coordinateur de l’association, a vivement tenu à interpeller chaque ressortissant de Mopti, à s’engager dans la dynamique de développement de la ville, accomplissant, par là-même, son sacrosaint devoir d’œuvrer à lui restituer son authentique dimension, mieux, toutes ces inestimables richesses dont elle est légendaire.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : Le mauvais comportement des sages&#45;femmes dans les  salles d’accouchements</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-le-mauvais-comportement-des-sages-femmes-dans-les-salles-daccouchements-2755341.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 00:52:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Appelées à venir en aide aux futures mamans  dans les salles d’accouchement en vue de leur faciliter l’accouchement, les sages-femmes dans de mauvaises attitudes constituent aujourd’hui un  cauchemar pour ses  femmes qui mettent au  monde leurs enfants  entre la douleur dans le ventre et les cris  et propos  traumatisant des sages-femmes. Il suffit d’être mère une seule fois pour le savoir. </em></strong>

Si le cas de  la femme enceinte était dans le passé un souci  pour les sages-femmes dans les salles d’accouchements, les donnes ont changé depuis un certain temps.  Du laisser-aller et des termes mal placés surtout  dans les établissements sanitaires publiques, les femmes sur les salles d’accouchement sont confrontées à  plusieurs difficultés qui émanent de celles qui sont censées les soutenir dans cette épreuve, les sages-femmes. Nous avons pu recueillir quelques témoignages sur la question.

Mme A.T, sage-femme à la retraite accuse la nouvelle génération de sages-femmes : ‘‘ Je pense que c’est un  manque de déontologie et  de l’éthique dans ce métier, sinon dans tout travail il y a un  serment à prêter surtout dans le secteur  de la  santé,  mais il faut aussi dire que ce monde manque d’indulgence et de la solidarité depuis longtemps.’’

Du coup, la sage-femme à retraite regrette le temps où elle état encore en service : ‘‘Auparavant,  quand une femme enceinte arrivait, on était même pressé de l’accueillir parce que étant une femme comme cette dernière l’on connaissait ce que la personne traversait en plus on avait l’amour de ce travail. A cette époque,  la sage-femme était très douce et patiente envers la patiente et surtout d’être toujours à leur service et à l‘écoute et ça doit toujours être comme, mais hélas !’’

Et c’est un monsieur qui témoigne aussi : ‘‘Quand ma femme devait accoucher je l’ai amenée dans un centre de santé en commune I et quand j’étais là à l’attendre devant la salle d’accouchement  j’ai entendu une sage-femme dire à une femme sur le lit d’accouchement d’ écarter  les jambes en la traitant de paresseuse  et en demandant pourquoi elle devait   venir crier lors de l’accouchement alors qu’elle a bien aimé quand elle prenait la grossesse… Je me suis juste dit où va ce monde une femme en cette situation ?  Tout ce que j’attendais c’est que la sage-femme répétait  les mêmes

En clair, et au regard de ces témoignages,   l’on peut  dire que les maternités et centres de santé au Mali manquent de professionnalisme dans les salles d’accouchement. Une situation que ne méritent pas les mamans et les plus hautes autorités sont appelées à y veiller,  gage  de la réussite de la  lutte contre la mortalité maternelle et néonatale.

<strong>Samba Konaté, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK à propos de ses adversaires politiques : ‘‘Ils sont fous…ils ont même fait un communiqué pour dire que je suis en campagne’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-a-propos-de-ses-adversaires-politiques-ils-sont-fousils-ont-meme-fait-un-communique-pour-dire-que-je-suis-en-campagne-2755321.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 00:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la vidéo d’au moins de 2 minutes, l’on peut voir le président IBK serrant la  main à quelques femmes dans une cour faiblement animée  lors de sa visite récente à Ségou. Dans un climat très convivial, IBK et les bonnes dames, aussi en présence de quelques hommes, chantent le slogan ‘‘Boua Ta bla’’. Soudain, d’une voix inaudible, le président IBK murmure  quelque chose sur l’opposition et se laisse emporter dans un sourire sec : ‘‘Ils sont fous…ils ont même fait un communiqué pour dire que je suis en campagne’’. Et à une voix masculine d’enfoncer : ‘‘Ils (l’opposition) n’ont rien vu encore’’.</em></strong>

Les propos du président IBK sont relatifs au communiqué du parti URD sur sa visite  largement diffusée sur l’ORTM.  Dans ce communiqué, le principal parti de l’opposition avait accusé  le président IBK d’être en campagne !

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme d’urgences sociales d’accès àl’eau : 4 SHVA réalisés en commune IV</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-durgences-sociales-dacces-aleau-4-shva-realises-en-commune-iv-2755336.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 00:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘‘SHVA’’, il s’agit des ‘‘Systèmes d’hydraulique villageoise améliorés’’. Et la commune IV du district en a bénéficié de 4 dont trois au quartier Lafiabougou et l’autre dans la zone dite ‘‘Koulouni-Yéléké’’, toujours en commune IV. Le montant total de ces réalisations est 190 420 000 F CFA, financé sur le budget national. </strong>

L’inauguration officielle des réalisations a eu lieu ce samedi 28 avril en présence du ministre de l’énergie et de l’eau, Malick Alhousseyni selon qui, ces  réalisations vont contribuer à la réalisation de desserte en eau potable des populations des zones touchées, estimées à plus de 4 800 habitants.

Ces réalisations, toujours selon le ministre de l’énergie et de l’eau, sont effectuées  dans le cadre de la mise en œuvre de l’opération ‘‘Systèmes d’hydraulique villageoise améliorés’’  lancée pour être réalisée à travers  deux programmes. Le premier programme, dit-il, concerne la réalisation de 47 ‘‘Systèmes d’hydraulique villageoise améliorés’’  ou <strong>‘‘</strong>SHVA’’ dans le district de Bamako et environs, la ville de Koulikoro et environs, la ville de Gao et enivrons et la ville de Kidal.

Le second programme (de l’opération ‘‘Systèmes d’hydraulique villageoise améliorés’’ ), toujours selon le ministre Malick Alhousseyni, porte sur la réalisation de 11 SHVA dans le district de Bamako et environs, la ville de Gao et environs et la ville de Gossi et environs.  Et c’est dans le cadre de la mise œuvre de ces deux programmes que les 4 SHVA de la commune IV ont été réalisés.

Les travaux réalisés sur chaque site ‘‘SHVA’’ sont composés d’un forage de production de débit supérieur ou égal à 5m3/h ; d’un château d’eau métallique  d’une capacité de 10 mètres-cubes sur une hauteur de 7 mètres sous cuve. Un réseau de distribution d’une longueur de 300 mètres linéaires, trois bornes fontaines munies de robinets de puisage, une source d’énergie solaire et un local pour le gardien, sont aussi des composantes de chacun des ‘‘SHVA’’ réalisés.

Avant l’inauguration des 4 SHVA de la commune IV,  le ministère de l’énergie et de l’eau  avant  inauguré quelques heures auparavant dans la matinée à Kanandjiguila (commune du Mandé) un autre site SHVA dont le coût de réalisation est de 43 406 560 FCFA, aussi financé sur budget national et toujours dans le cadre deux programmes de l’opération ‘‘Systèmes d’hydraulique villageoise améliorés’’, exécutée conformément au programme d’Urgences Sociales d’accès à l’eau<strong>.</strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Groupe scolaire Mamadou Diarra N2 : L’ancien ministre  Cheick Oumar Sissoko explique  le G5 Sahel aux élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/groupe-scolaire-mamadou-diarra-n2-lancien-ministre-cheick-oumar-sissoko-explique-le-g5-sahel-aux-eleves-2754578.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 14:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année scolaire en cours de réalisation a été marquée par une période interminable de grève d’enseignants. Conséquence, l’exécution du programme scolaire a subi du retard. Les élèves issus des écoles publiques ne savent plus à quel saint se vouer compte tenu de l’approche des examens. Face à cette inquiétude, les femmes de Medina-coura ont créé une association dénommée Collectif des Femmes de Medina-coura en vue de participer au développement de leur quartier. </strong>

Pour se faire elles ont placé l’éducation au centre de leur préoccupation. Depuis le début du mois d’avril des cours de rattrapage ont été mis en place notamment en français, mathématique et en culture générale. Dorénavant chaque samedi les candidats au DEF ont droit gratuitement à ces cours. Le samedi 21 avril 3018 le Collectif des femmes de Medina-coura a fait appel  à l’ancien Ministre de l’Education Nationale et de la Culture Cheick Oumar Sissoko. Pendant deux heures, le cinéaste s’est saisi de la craie blanche pour expliquer le thème du jour à savoir le G5 Sahel. Deux cent cinquante élèves ont participé à cette performance devant une panoplie de personnalités et de mère de famille. On notait la présence de l’ancienne Ministre de la promotion de la femme de la famille et de l’enfant Madame Diakité Oumou Ba, M Seydou Tall, adjoint au Maire de la commune II chargé des questions d’éducation de la santé et de la jeunesse étaient présents, ainsi que le représentant du chef de quartier M Boubacar Touré. Dans un franc parlé indescriptible avec des mots simples, Cheick Oumar Sissoko a ravi et impressionné le public. L’exposé a été suivi de débat avec les élèves qui ne tarissaient pas de poser des questions à l’hôte du jour.

Vivement que d’autres intellectuels suivent le pas pour transférer leur savoir aux élèves qui en ont tant besoin. Heureuse de cette rencontre la Présidente de la commission éducation Madame Diakité Adam Sissoko n’a pu s’empêcher de lancer ceci : merci Cheick Oumar le G5 Sahel n’a plus de secret pour les élèves de Medina-coura.  Dans deux semaines une invitée fera surface pour traiter d’un nouveau thème. Seul à ce prix la culture générale des élèves connaitra une amélioration.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité au Mali : les autorités souhaitent une unité de  combat au rang de la MINUSMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-au-mali-les-autorites-souhaitent-une-unite-de-combat-au-rang-de-la-minusma-2754569.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 14:39:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est au cours d’une conférence de presse animée par le ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale Tiéman  Hubert Coulibaly que les hommes de médias ont été édifiés de la position du Mali sur à la mission de la MINUSMA. C’était le jeudi 19 avril 2018 à Koulouba.</em></strong>

Le Ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale a tenu à faire une restitution de leur séjour au conseil de sécurité des Nations Unies. En effet le chef de la délégation de la MINUSMA a déposé son rapport au conseil de sécurité de l’ONU. Ce rapport évoquait la situation sécuritaire au sahel en générale et  au Mali en particulier ainsi que l’état de mis en œuvre de l’accord d’Alger. Les autorités du Mali à travers le Ministre des affaires étrangères étaient présentes dans le but d’évoquer la position du Mali. Selon le Ministre, les terroristes et les narcotrafiquants sont les ennemies de la paix et cherchent des voies et moyens pour mettre en cause cet accord, d’où les attaques contre les Mocs, les Famas, la force Barkhane ainsi que la MINUSMA. C’est pourquoi le Mali souhaite le renforcement en logistique et la création d’une unité de  combat au rang de la MINUSMA.  Les MOCS de Tombouctou et de Kidal seront mis en place très prochainement, à  en croire le ministre. Une coopération entre le G5 sahel et la MINUSMA est entrain d’être envisagé. La question des difficultés de la mise en œuvre de l’accord n’a pas été épargné, le conférencier affirme qu’il y a une énorme difficulté dans la mise en œuvre  du DDR. Des enquêtes sont en cours afin de distinguer ce qui se reconnaissent dans l’accord et ce qui ont d’autre projet. Ainsi, des sanctions tomberont contre ceux qui sont entrain de mettre en cause l’accord.

En ce qui concerne la question des journalistes relative à l’arrivée sur le sol malien de certains combattants terroristes  venus de foyers de tension comme la Syrie et de l’Irak, le conférencier affirme que les autorités sont au courant  et ils sont environs 6000 combattants. Les FAMAS et leurs alliés ont pris des dispositifs nécessaire pour mener à bout les terroristes existants et ceux qui ont migré à la recherche des foyers de tentions. C’est pourquoi le Mali est à pied d’œuvre pour une adhésion massive des membres du conseil de sécurité aux visions de notre pays.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’intégration africaine en marche : L’Egypte outille les journalistes du continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/lintegration-africaine-en-marche-legypte-outille-les-journalistes-du-continent-2754573.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 14:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 51<sup>ème</sup> session de formation des jeunes cadres journalistes africains s’est ouverte à Caire   le 21 avril 2018 au centre des médias de l’Egypte. La cérémonie d’ouverture était présidée par le grand écrivain Makram Mohamed Ahmed, président du conseil suprême pour l’organisation des médias, en présence  de son excellence ambassadeur Ahmed Hagag, conseiller de l’Union des journalistes Africains et du président de l’Union des journalistes de Nigéria M Shuaibu Usman Leman.</em></strong>

Initiée depuis plus d’une vingtaine d’années, cette session de formation s’inscrit dans le cadre de l’intégration africaine. La dite formation  qui a commencé le 21 avril se terminera le 10 mai et a non seulement pour objectif de renforcer la capacité des journalistes africains mais aussi de leur permettre de découvrir l’Egypte et son histoire. C’est l’occasion, de partager les expériences des différents stagiaires et corriger leur lacunes  afin de donner une dynamique à l’intégration africaine tant prononcée et entendue  par  les chefs d’Etats.

L’écrivain M Makram Mohamed Ahmed a affirmé que malgré quelques difficultés financières constatées dans les dernières années, l’Egypte parvient à continuer sur la formation des jeunes journalistes. Pour lui, investir dans la jeunesse, c’est investir pour le futur et le bien du continent.

De sa part son excellence M Ahmed Hagag, ambassadeur a laissé entendre que, cette rencontre des journalistes est le maillon essentiel de l’intégration africaine. « Cette session permet aux jeunes journalistes du continent de mieux  connaitre le rôle que joue l’Egypte dans le continent particulièrement dans l’intégration africaine » disait M Hagag. Toutefois, M. Shuaibu Usman Leman a remercié le gouvernement Egyptien pour son effort dans l’intégration Africaine et particulièrement le conseil suprême de l’information. Par ailleurs, il a demandé aux stagiaires  d’être  assidu et respecté les règles de la formation mais également des lois Egyptiennes.    Du début à nos jours, les stagiaires se sont imprégnés d’un certain nombre de thème, tels que : la zone franche commerciale en Afrique, les exigences d’une réussite ; la presse jaune, dommages pour la profession et la société ; les défis actuels de l’Afrique ; la diversification culturelle pour un poids politique en Afrique ; les investissements des ressources minières en Afrique ; la rotation du pouvoir et son impact sur le développement humain ; les défis politiques et sécuritaire menaçant la stabilité du continent et l’autonomisation des femmes en Afrique. Ce sont ces quelque thèmes  qui ont été débattus durant la première semaine  de cette session qui  s’étend jusqu’au 10 Mai.

Les exposants experts chacun dans ses domaines ont tous prouvé, la richesse du continent Africain qui est devenu une convoitise des puissances étrangères. Toutefois, ils affirment que, nos dirigeants doivent aller au-delà des discours de l’intégration pour passer à l’acte concret afin de ne pas être monopolisé par les occidentaux. Pour eux, il est temps que les Africains se donnent la main pour aller à une vraie intégration, qui passe tout  d’abord par la suppression des visas entre les pays africains. Les stagiaires ont trouvé les débats  intéressants et  les exposants étaient à la hauteur des attentes.

<strong>Boubacar Diam Wagué, depuis  Le Caire, Egypte </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Formations des 193 étudiants professionnels : le ministre de l’enseignement supérieur et le directeur de l’ENSUP sabotent</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/formations-des-193-etudiants-professionnels-le-ministre-de-lenseignement-superieur-et-le-directeur-de-lensup-sabotent-2754570.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 14:34:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette information a été donnée au cours d’un point de presse animé par la présidente du collectif des étudiants professionnels Keita Salimata Témé. Elle avait à ses coté le vice président Ibrahim Diallo ainsi que le secrétaire administratif Ibrahim Sadou Maiga. Nous sommes  le vendredi 20 avril 2018 à l’école de Banconi Sourakabougou.</em></strong>

Les étudiants professionnels traversent dans la poursuite de leurs formations a fait croire les conférenciers. Tout à commencer par le refus du Directeur de l’ENSUP de ne pas recevoir ses étudiants sous prétexte qu’il n’y a pas de classe encore moins les professeurs pour les encadrer. Alors qu’après cette décision le Directeur de l’ENSUP à la personne d’Ibrahim Camara a organisé un concours d’entrée pour cette école. Ses étudiants ont eu 5ans de congé pour suivre la formation. Après 3 ans dans les facultés qui sont sanctionnées par une licence professionnelle, les deux autres années sont prévues pour la formation à l’ENSUP. Au moment de s’inscrire, à la surprise générale de ses étudiants leur rêve de faire cette école a été ébranlé par l’information du directeur sous le regard du ministre de l’enseignement supérieur. L’arrêté N°  2015 2784 du Ministère de l’enseignement supérieur fixant le régime des études, les conditions d’accès et des examens à l’ENSUP stipule dans son article 11 que peuvent s’inscrire en première année sur titre les enseignants intégrés dans la fonction publique de l’Etat, des collectivités et des établissements privés, titulaires d’une licence.

Dans leur exposé linéaire les conférenciers ont évoqué les différents efforts fournis par eux notamment une rencontre avec l’Assemblée nationale, la présidence, la direction des ressources humaines de l’éducation, la primature, le ministère de l’enseignement supérieur, les leaders religieux entre autres. L’ancien premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga nous avait  dirigé vers le ministre de l’enseignement supérieur. A ce niveau, le conseiller technique du ministre a  évoqué que le master est payant à 400 000Fcfa par étudiant et par an. Ce dernier nous avait demandé de proposer une somme qu’on pouvait  payer pour la formation. Après concertation, nous avons  proposé 200 000 fcfa. Alors que les cours ont commencé, nous sommes encore dans la rue alors qu’il leur reste 2 ans de congés qui ne sont ni bénéfique pour l’Etat encore moins pour nous. Tout ce que nous voulons c’est de continuer leurs études, ont affirmé les conférenciers, car pour bien enseigner, il faut être bien formé. Pourquoi nous octroyer 5 ans de congé s’il faut se limiter à la licence voila la question fondamentale qui reste sans réponse.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Loi d’orientation et de programmation de la sécurité intérieure : 446 milliards F CFA pour ne rien faire… Salif mérite&#45;t&#45;il encore la confiance d’IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/loi-dorientation-et-de-programmation-de-la-securite-interieure-446-milliards-f-cfa-pour-ne-rien-faire-salif-merite-t-il-encore-la-confiance-dibk-2754556.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 14:33:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les récents événements dans les environnants de Bamako ont mis à nu les failles du système sécuritaire que l’on croyait aguerri après l’adoption en 2017 d’une loi portant  orientation et programmation de la sécurité intérieure au Mali. Qu’a-t-on donc fait de ce texte  financé à coût de centaine de milliards de F CFA au contribuable malien ? </em></strong>

<strong> </strong>Courant semaine dernière, dans le cercle de Kita, sept véhicules ont vu leurs occupants dépouillés de leurs biens matériels et financiers. Les bandits qui ont opéré en pleine journée (à 15 h)  sont tranquillement repartis sans être inquiétés par la présence de forces de sécurité dans les parages. Et ce sont des dizaines de millions de F CFA appartenant à de paisibles citoyens qui ont été emportés faisant aussi quelques blessés. D’aucuns parlent aussi d’un mort du côté des passagers.

A cet acte spectaculaire fort déplorable, s’ajoute l’évasion en début de semaine des prisonniers à Ouéléssébougou,  à 80 km du district de Bamako. Là-bas, 25 détenus se sont échappés de leurs cellules faisant dans leur fuite un mort, un innocent tué pour sa moto ayant permis à des évadés d’aller encore plus vite.

Le braquage à Kita et l’évasion à Ouéléssébougou sont deux faits très lointains mais qui ont à la fois des points en commun. D’abord, il s’agit des bandits dans chacun des faits. Et chacune des deux opérations ont un point en commun : l’absence d’une autorité pouvant les empêcher d’agir de la sorte.

Si à Kita, la gendarmerie s’est manifestée sur les lieux du braquage après le départ des bandits, ça n’a pas été le cas à Ouéléssébougou où les fugitifs étaient juste armés de <em>"cailloux"</em> selon un communiqué du ministère de la Sécurité sur la question (voir capture d’écran). Une déclaration à la fois laconique et insultante mettant à nu le manque d’équipement des forces de sécurité maliennes pour ne pas même être en mesure d’assurer la garde des prisonniers, autrement dit  des bandits sans <em>"équipements"</em>.

<strong> </strong><strong>Et pourtant…</strong>

L’on devrait s’attendre à tout, sauf un manque d’équipements chez les forces de sécurité après l’adoption et la mise en œuvre en cours de la Loi d’orientation et de programmation  de la sécurité intérieure.

D’un montant de plus de 446 milliards de F CFA et couvrant une période de 5 ans (2017-2021), la Loi d’orientation et de programmation de la sécurité intérieure, répond à tous les besoins des Forces de sécurité en termes de recrutement et de formation du personnel, d’équipement, de réalisation d’infrastructures et d’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de sécurité : recrutements et équipements, en vue de combler le vide et combattre  à fond l’insécurité.

Et, au regard du boucan de communication qui se fait au tour des activités du ministère de  tutelle, l’on était tenté de croire que l’application de cette loi avait commencé à produire ses fruits. Tel n’est pas le cas après les récents événements.

<strong>Quand la communication tue l’action </strong>

Visiblement, disons-nous, l’on a plus misé dans la communication que dans l’action dans le cadre de la mise œuvre de la Loi d’orientation et de programmation de la sécurité intérieure. Remise d’engins roulants, inauguration de poste de brigade territoriale, chaque petite activité a fait son petit boucan de communication parfois par canaux insalubres.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielles 2018 : Les élections de tous les enjeux…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-2018-les-elections-de-tous-les-enjeux-2754557.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 14:31:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elle est sur toutes les lèvres aujourd’hui : vieux, jeunes et enfants. L’élection présidentielle de 2018 est celle de tous les enjeux, car elle reste la seule opportunité pour certains de réaliser leur rêve de président de la République et d’autres de rentrer dans l’Histoire.</em></strong>

Pour un certain nombre de candidats à la présidentielle de 2018, c’est l’ultime occasion de se faire élire compte tenu de plusieurs aspects. Parmi cette catégorie d’hommes figure en tête de liste le chef de file de l’opposition Soumaïla Cissé. Candidat pour la 3e fois, l’enfant de Niafunké a certainement sa dernière cartouche pour séduire à nouveau l’électorat malien. Du haut de ses 69 ans, il est un homme politique au parcours exceptionnel.

Après avoir milité à l’Adéma/PASJ pendant plusieurs années, il occupera plusieurs postes ministériels de premier plan après avoir été secrétaire général du président Alpha Oumar Konaré. Mais en janvier 2002, il démissionne du gouvernement pour se consacrer à la préparation de l’élection présidentielle. Il est en effet investi par l’Adéma/PASJ comme candidat pour la succession d’Alpha Oumar Konaré.

Arrivé en 2e position au 1er tour, il est battu par Amadou Toumani Touré au second tour avec un peu moins de 35 % des voix. Très déçu et s’étant senti trahir par l’Abeille, il quitte ce parti avec beaucoup de militants pour fonder l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Union_pour_la_r%C3%A9publique_et_la_d%C3%A9mocratie">Union pour la République et la démocratie</a> (URD) en juin <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2003">2003</a>. Lors des dernières élections présidentielles, il a été à nouveau investi par son parti au sortir de laquelle il termine 2e derrière l’actuel président Ibrahim Boubacar Kéita.

Malgré cette défaite, il est arrivé à respecter le résultat des urnes en se rendant au domicile d’IBK pour le féliciter. Un courage et une maturité politique qui a donné à l’homme aujourd’hui la confiance de beaucoup de Maliens. L’URD de Soumaïla Cissé monte en force au point de devenir l’un des plus grands partis de la sous-région. Mieux, il été observé plusieurs démissions dans plusieurs partis au profit de ce parti.

L’URD regorge en son sein plusieurs jeunes cadres capables d’apporter un changement lors des élections à venir, à l’image de Moussa Sèye Diallo, Me Demba Diallo, Dr. Madou Diallo, etc., De la première région à la dernière, l’URD est arrivée à se faire un renom, ajouter à cela de nombreux venus dont celui de certains membres influents des partis politiques, à l’image de Racine Thiam du Cap, de Ibrahima Ndiaye de l’Adéma. Madiassa Maguiraga du PPP etc. Cette élection, à n’en point douter reste une chance pour le candidat de l’URD qui semble n’avoir qu’IBK comme grand adversaire.

S’agissant de lui, Ibrahim Boubacar Kéita qui a pris les rênes du pouvoir il y a bientôt 5 ans reste indécis jusque c’est deux jours où il aurait pris la décision de briguer un second mandat à Segou. Malgré sa cote de popularité qui est un peu en dessous, il reste un des candidats dont le parcours est un peu atypique. Membre du parti de l’Abeille comme son adversaire, Soumaïla Cissé, Ibrahim Boubacar Kéita quitte la Ruche en 2000 pour fonder le Rassemblement pour le Mali (RPM) en juin 2001, suivi par une bonne frange des militants.

Son nouveau parti, en tant que membre de l’Internationale socialiste partage les valeurs de la social-démocratie, le choisit comme son candidat à l’élection présidentielle d’avril 2002. Ibrahim Boubacar Kéita est arrivé 3e avec 20,65 % des suffrages. Malgré des nombreuses irrégularités, l’actuel président a accepté le verdict de la Cour constitutionnelle, contre l’avis de ses partisans qui voulaient descendre dans la rue. A travers cet acte, IBK a prouvé à son peuple et à la communauté internationale son grand sens de l’Etat en évitant à son pays des troubles postélectoraux. Il donne consigne de voter ATT et ce dernier devient le président de la République du Mali pendant presque dix années.

Serein, il reste présent sur la scène politique et devient successivement président de l’Assemblée nationale et par la suite, président de la République du Mali. Le 28 juillet 2013, soutenu par une coalition de 35 partis, IBK arrive en tête du 1er tour de l’élection présidentielle avec 39,7 % des voix, devant Soumaïla Cissé, président de l’Union pour la république et la démocratie (URD). Dans l’entre deux tour, 20 des 27 candidats en lice au 1er tour lui apportent leur soutien. Le 11 août, c’est un plébiscite que lui accordent les Maliens, IBK est élu avec 77,62 % des voix.

<strong>Des moments pas fameux</strong>

De son investiture à aujourd’hui, IBK est devenu méconnaissable aux yeux de beaucoup de Maliens. Le Kankélétigui ne se retrouve plus, semant du coup le doute dans le cœur des Maliens qui ne voient plus l’homme comme la solution. Pourquoi des promesses ont été tenues mais qui restent irréalisées ? De remaniement en remaniement, il ne semble pas trouver l’homme qu’il faut au point que certains ont même mis ses qualités de leader en doute.

L’insécurité au nord ne s’est pas atténuée aux yeux des Maliens malgré une nette amélioration de la situation. C’est dans cette situation de tohu-bohu qu’un nouveau Premier ministre a été nommé il y a 100 jours. Cet homme, craint par beaucoup, est certainement l’homme qui serait venu pour donner un deuxième mandat à IBK. Il dit à qui veut l’entendre que les élections se tiendront même s’il ne dit pas officiellement qu’il faut accompagner IBK. Soumeylou et certains membres sont restés fidèle à lui.

C’est ce qui va certainement pousser le président IBK à vouloir briguer un 2e mandat. IBK veut faire comme les autres présidents démocratiquement élus comme Alpha Oumar Konaré ou encore Amadou Toumani Touré. Va-t-il arriver ? Difficile de répondre par l’affirmative quand on porte un regard sur toutes les coalitions qui se drainent contre lui aujourd’hui. Mais détenant l’administration publique, il sera difficile de le battre surtout que les élections au Mali se passent le jour même des élections (suivez mon regard).

Parlant de ceux qui ont leur mot à dire lors de ses élections, on peut citer sans risque de se tromper Moussa Mara et Modibo Sidibé. Ces deux hommes ont sillonné ces dernières années toutes les localités du Mali pour être plus proches des électeurs. Modibo Sidibé, avec sa riche expérience, comme Premier Ministre, ou comme secrétaire général de la présidence et compte tenu de son âge veut se frayer un chemin pour être le président de la République.

Très discret, il est très peu critique envers le président Ibrahim Boubacar Kéita mais reste efficace avec son initiative qui est de faire le tour des grins. Il croit en sa capacité de mobilisation, surtout en milieu rural. Tout comme Mara aussi qui connait aujourd’hui tous les coins et recoins du Mali. Avec un parcours exceptionnel, son seul tort a été d’accepter de devenir ministre puis Premier ministre d’IBK. Pis, c’est lui qui a défendu mordicus l’achat de l’avion présidentiel d’IBK. Aujourd’hui, pour beaucoup, il incarne ce changement tant cherché par les Maliens.

<strong> </strong><strong>Une plateforme décidée</strong>

Beaucoup d’autres candidats se retrouvent autour d’une coalition : Mamadou Igor Diarra, Modibo Koné, Moussa Sinko Coulibaly, etc. se voient bien positionnés pour briguer la magistrature en 2018. Ils comptent sur tous les Maliens épris de justice et qui rêvent d’un changement. Cette plateforme est à pied d’œuvre depuis certain moment à travers les individualités. Ils ont sillonné le Mali dans sa profondeur et comptent beaucoup sur la couche juvénile pour être entendu lors de ses élections. Pour eux, c’est cette union, qui leur permettra d’être à Koulouba.

Une certitude, le chemin qui mène vers Koulouba est plein d’embuches. Pour y arriver cette année, il faut beaucoup de gymnastique. Le président doit être cet homme intègre capable de réunifier un peuple qui traverse des moments difficiles. Il doit mettre de côté les égos et essayer de redonner confiance aux Maliens qui ne savent plus à quel saint se vouer. Aujourd’hui, les enjeux sont grands et les défis énormes à relever. Elles (les élections) sont donc celle de toutes les convoitises. La vigilance s’impose.

<strong>A. Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le paludisme : Mettre hors d’Etat de nuire cette maladie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-mettre-hors-detat-de-nuire-cette-maladie-2754588.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 00:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la journée mondiale  et la semaine nationale de lutte contre le paludisme, les acteurs ont rencontré les hommes de médias pour parler des préparatifs. La Directrice Adjointe du PNLP Mme Koné Diara Traoré a animé la conférence. Nous sommes le lundi 23 avril 2018.</em></strong>

Avec comme thème ‘prêt à vaincre le paludisme,  cette 11<sup>ème</sup>  édition de la semaine nationale de la lutte contre le paludisme est pour les organisateurs un véritable moment de rencontre et d’échange sur les progrès et les difficultés du moment surtout que le paludisme a toujours été une préoccupation de  santé publique. La maladie qui est causée par la piqure de l’anophèle fait des ravages chaque année. Les femmes enceintes ainsi que les enfants sont les plus vulnérables face à cette maladie. C’est  pourquoi  le gouvernement du Mali a mis en place le Programme National de Lutte contre le Paludisme depuis 1993.

Selon la conférencière,  le gouvernement malien  à travers le PNLP et ses partenaires sont en train de mener  des actions  pour éliminer définitivement cette maladie.  Parmi ces mesures la directrice adjointe a cité entre autres la distribution des moustiquaires imprégnées d’insecticide, la pulvérisation intra domiciliaire, le traitement préventif intermittent chez les femmes enceintes et la vaccination des enfants, la campagne de chimio prévention du paludisme saisonnier CPS chez l’enfant  de 3 à 59 mois pour ne citer que ceux-ci. La recherche d’un vaccin va bon train,  l’efficacité et la sécurité se confirment, ils seront une arme additionnelle majeure dans l’élimination voire l’éradication de cette maladie. Depuis la mise en œuvre de ses mesures, le nombre de malade et de mort causé par cette maladie diminue d’année en année. Un Mali sans paludisme tel est l’objectif pour lequel le gouvernement du Mali s’est engagé pour l’horizon 2030, a ajouté l’orateur.

Pour l’édition 2018, l’activité principale programmée pour cette semaine se résume au lancement officiel de la semaine, à travers une   journée de plaidoyer, de dépistage et le traitement des malades, une rencontre scientifique, des jeux concours sur Facebook et sur certaines radios de la place.

Vivement la prochaine édition.

<strong>Vaccination : facteur de sauver les vies</strong>

<strong><em>La semaine Africaine de vaccination est du 23 au 29 avril 18. Cette information a été donnée au cours d’une conférence de presse animée par Famoussa Konaté chef de section immunisation de la Direction nationale de la santé.</em></strong>

La semaine Africaine de vaccination  est célébrée chaque année depuis 2011. Elle offre l’opportunité  de susciter une prise de conscience sur les besoins et les droits de chaque individu, particulièrement ceux des femmes et des enfants.

Selon le conférencier la campagne de cette année offre parallèlement l’occasion de prendre d’autres mesures hautement efficaces pour améliorer la santé telles que la supplémentassions en vitamine A, le déparasitage et la distribution de moustiquaires imprégnées d’insecticide. Le thème retenu pour cette année est « les vaccins ça marche, faites votre part ! ».Ce thème n’est pas fortuit car selon le conférencier, la vaccination est généralement connue comme l’une des interventions sanitaires les plus efficaces et les moins couteuses. Il ajoute que dans la région africaine, la vaccination permet de sauver chaque année près de 800 000 vies qui auraient autrement été perdues à cause des maladies comme le pneumocoque, le tétanos, la coqueluche, la rougeole, la diphtérie et les diarrhées dues au rota virus.  Par ailleurs les vaccins recèlent des avantages au-delà des résultats sanitaires, car ils aident à économiser les coûts médicaux et à accroitre la productivité en réduisant les temps que les parents et les personnels de santé consacrent aux soins des enfants malades, a ajouté le conférencier. C’est pourquoi cette initiative a permis  depuis sa première édition de vacciner plus de 150 millions de personnes tous âges confondus, des millions de personnes ont bénéficié d’une supplémentassions en vitamine A et reçu des comprimés pour leur déparasitage, près de 35 millions d’individus ont par ailleurs été dépistés et traités pour la malnutrition.  Au Mali plus de 724 223 enfants ont reçu des vaccins contre la poliomyélite.

Selon Mme Diallo ASSA Diakité du centre national d’information de communication et d’éduction pour la santé, l’une des difficultés de la vaccination demeure l’abandon des femmes à vacciner leur enfant dès leur premier anniversaire. Cela fait qu’un enfant sur 5 reçoit des vaccins régulièrement. C’est pourquoi elle a invité les mères à l’assiduité afin de sauver leurs enfants.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle&#45;2018 : Une rébellion politique inévitable à l’Adéma/PASJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-une-rebellion-politique-inevitable-a-ladema-pasj-2753066.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 11:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face au mutisme de Pr. Dioncounda Traoré autour de sa candidature, militants et cadres de l’Adéma/PASJ essaient de croire enfin à un complot du comité exécutif du parti visant à éviter toute candidature interne du parti et soutenir l’actuel président de la République, IBK, toute fois si ce dernier était candidat à sa propre succession.  Dioncounda candidat  ou pas, des militants du parti ont déjà pris la décision : l’Adéma/PASJ aura son candidat avec ou sans l’Adéma/PASJ, autrement dit, au-delà de la volonté du comité exécutif du parti. Une rébellion politique en vue.</em></strong>

"Un large front de militants Adéma/PASJ désignera un candidat à l’interne même si nous serions à un mois des élections malgré le flou entretenu. Ça ne marchera pas !!!" La déclaration est signée "DD" ou Dramane Dembélé, celui qui avait défendu les couleurs du part à la présidentielle de 2013. Il l’a faite (la déclaration) en début de semaine sur sa page Facebook. Et pourtant l’homme était au départ un soutien très affiché à la candidature de Pr. Dioncounda Traoré même si c’est vrai qu’il avait osé l’affronter aux primaires.

A la suite des primaires, Dioncounda Traoré reste encore le seul candidat retenu par le comité exécutif de l’Adéma/PASJ pour pouvoir défendre les couleurs du parti à la présidentielle de 2018. C’est le même comité exécutif du parti qui va très prochainement se prononcer sur la question à travers un vote secret dont les résultats vont statuer cette candidature de Dioncounda : le choisir ou ne pas le choisir, de toute façon le dernier mot revient au comité exécutif.

L’inquiétude par-là c’est qu’à part quelques membres du comité exécutif à l’image de Dramane Dembélé, Mme Konté Fatoumata Doumbia, Moustaph Dicko, Boubacar Bah Bill…, beaucoup d’entre eux ne sont pas favorables à une candidature. Chose qui prouve que les chances de Dioncounda sont minimes au sortir du bulletin secret, surtout que ce dernier ne s’est pas encore manifesté officiellement sur la question.

Et, disons-nous, c’est face à cette situation ambiguë que la déclaration de Dramane Dembélé a été faite, ce "flou entretenu" autour de la candidature de Pr. Dioncounda Traoré à la présidentielle, une  situation qui divise et l’opinion publique et les militants du parti Adéma/PASJ. Le tout autour d’une guerre médiatique bien nourrie.

De l’avis de ceux-là favorables à une candidature interne du parti à la présidentielle, Dioncounda est bel et bien candidat et il faudrait attendre la fin de ce mois d’avril pour qu’il se prononce officiellement sur la question. Et de l’autre côté, les non-partisans pour une candidature interne du parti, c’est tout le contraire : "Dioncounda n’est pas candidat", clame-t-on avec des déclarations allant dans ce sens attribuée l’homme. Qu’à cela ne tienne ! Dioncounda Traoré a déjà signé son retour sur la scène politique après de 5 ans de retraite, un retour qui a dessous inavoués selon bon nombre d’observateurs avertis.

<strong>Kalfa Sanogo aussi !</strong>

Si c’est maintenant que des militants de l’Adéma/PASJ doutent de la sincérité du comité exécutif dans sa démarche d’aller vers une candidature du parti, Kalfa Sanogo, maire de la Commune urbaine de Sikasso, a très tôt tiré les conclusions d’un tel jeu politique. Chose qui l’avait poussé à l’époque à se retirer de la course pour les primaires du parti. Aujourd’hui Kalfa Sanogo a décidé de partir en solo sous les couleurs d’un mouvement appelé "Kalfa-2018".

<strong> </strong><strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Eau potable : Des adductions d’eau pour la population de Sangarébougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/eau-potable-des-adductions-deau-pour-la-population-de-sangarebougou-2753067.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 10:27:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La souffrance de la population de la Commune rurale de Sangarébougou vient d’être allégée à travers l’inauguration samedi 14 avril d’adductions d’eau dans le cadre du programme d’urgence social pour la fourniture d’eau potable et de l’énergie. La cérémonie était placée sous la présidence de Malick Alhousseyni Maiga, ministre de l’Energie et de l’Eau.</em></strong>

La saison sèche se caractérise par une raréfaction de la ressource en eau. La corvée d’eau apparait surtout comme une fâcheuse contrainte pour les femmes et les enfants avec comme corolaire la cessation des activités génératrices de revenue pour les femmes, la faible fréquentation scolaire pour les enfants pour ne citer que ceux-ci.

Pour pallier cette difficulté, le programme présidentiel d’urgences sociales d’accès à l’eau potable a vu le jour. Il s’agit de fournir de l’eau à des populations à faible revenu par la multiplication des aménagements et des points d’eau notamment en milieu urbain et semi-urbain où la population paye l’eau quatre à cinq fois plus cher qu’un abonné ordinaire. Le chef de village et le maire ont tour à tour exprimé leur satisfaction car, selon eux, cette adduction leur permettra de vaquer normalement à leurs travaux quotidiens.

La représentante des bénéficiaires a affirmé qu’elles attendaient l’eau jusqu’à 1 h du matin. "Des foyers ont été basculés à cause de cette attente de l’eau pendant des heures tardives. Avec cette réalisation, les femmes de Sangarébougou payeront moins cher qu’auparavant". Elle a ajouté que bon usage sera fait des installations.

Selon le ministre, l’opération système d’hydraulique villageoise amélioré (SHVA) vise entre autres à créer une source d’eau pérenne de proximité pour la population, suppléer progressivement les opérations citerne, constituer à terme une source d’eau supplémentaire pour la Somagep dans la perspective de l’extension du réseau aux zones bénéficiaires.

La Commune rurale de Sangarébougou et environs a bénéficié de cinq SHVA. Il s’agit de Sangarébougou-Marseille I, II et III, Sangarébougou Allakoloni et Sangarébougou. Les installations sur chaque site sont composées d’un forage de production de débit supérieur ou égal à 5 m3/h, un château d’eau métallique d’une capacité de 10 m3 sur une hauteur de 7 m sous cuve, un réseau de distribution d’une longueur de 300 mètres linéaires, trois bornes fontaines munies de robinets puisage, une source d’énergie solaire, un local pour le gardien.

Ces réalisations ont coûté 155 532 350 F CFA entièrement financé par le gouvernement du Mali.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rebondissement dans l’affaire Hussen Ayad – frères SYLLA a la cour d’appel : Le Libanais Hussen veut défier la justice malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/rebondissement-dans-laffaire-hussen-ayad-freres-sylla-a-la-cour-dappel-le-libanais-hussen-veut-defier-la-justice-malienne-2753068.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 10:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir mordu la poussière devant le tribunal du travail, le Libanais Hussen Ayad veut à tout prix gagner devant la Cour d’Appel de Bamako. Le tribunal du travail dans son jugement N°214 du 02 octobre 2017, avait donné raison aux frères Sylla non seulement sur la forme mais aussi sur le fond du dossier.</strong>

Le tribunal du travail dans son jugement n°214 du 02 octobre 2017 a reçu en la forme la demande des frères Sylla (T et S), au fond, déclare leur action régulière et bien fondée, et condamne la société, Compagnie Import Export Mali (CIE-Mali) de Hussen Ayad à leurs payer (Droits et dommages intérêts).

Le Libanais Hussen Ayad se sentant humilié en perdant devant le tribunal du travail, veut par tous les moyens (financiers et relationnels) gagner devant la cour d’Appel de Bamako.  Selon certaines sources, le Libanais Ayad mise sur deux choses pour réussir son plan machiavélique. D’abord, il a avoué à certaines personnes qu’il a contacté son ami de tout le temps, il parle d’Issiaka Sidibé qu’il appelle affectueusement Isaak le président de l’Assemblée nationale pour qu’il lui vienne en aide. Aussi, il mise  sur son coffre fort et un de ses amis libanais pour que celui-ci s’occupe du coté financier. Ayad a également envoyé des émissaires voir un  de ses vieux amis, très proche de la famille présidentielle dont nous tairons le nom pour le moment. Alors, qui aurait imaginé qu’un député, à plus forte raison le président d’une institution comme l’assemblée nationale et un proche de la famille présidentielle seraient capable de piétiner deux des enfants dignes du pays au profit d’un libanais sans pitié, qui ne mérite aucun respect ni considération.

Rappelons que ce libanais avait fui de 2014 à 2017 pour s’installer en Mauritanie en laissant derrière lui ses deux employés, les deux frères SYLLA sans aucun moyen financier à leur porté à Bamako.

Dans sa fuite, ce chef d’entreprise Ayad, avait au compte de sa société (Compagnie Import Export Mali : CIE-Mali) des dizaines d’impôts impayés et un prêt non remboursé d’à peu près 100 millions de FCFA contracté auprès d’Ecobank Mali qui s’impatiente qu’il arrive à Bamako pour le mettre en prison.

Nous savons très bien que Ayad a fait appel devant la cour d’appel de manière pas orthodoxe grâce à l’appui de ses amis que nous avons citer plus en haut. Alors, qui aurait aussi croire que sous le régime du président Ibrahim Boubacar Keita, que deux maliens seraient de cette façon malmener par un étranger sur le sol malien avec la complicité de leurs compatriotes, au vu et au su des autorités judiciaires.

Les frères Sylla, approchés par certains activistes et chroniqueurs, comptent organiser une grande marche de dénonciation et d’indignation dont l’itinéraire serait dévoilé le moment venu ici à Bamako pour dénoncer cette situation impossible à gober par un malien digne de ce nom.

Les frères Sylla croient en la justice de leur pays, ils ne veulent pas se faire justice eux même, ils souhaitent simplement que la loi soit dite, qu’ils soient mis dans leur droit. Raison pour la quelle, ils interpellent le ministre de la justice, garde des sceaux pour qu’il agisse vite avant qu’il ne soit trop tard.

Rappelons que les deux frères Sylla ont travaillé pour ce libanais pendant des années.
<ol>
 	<li>SYLLA, le frère ainé a travaillé pour la Compagnie Import Export du Mali (CIE-MALI), la société de Ayad pendant 20 ans et son frère S. Sylla 10 ans de service.</li>
</ol>
Le Libanais Ayad, le directeur général de la Compagnie Import Export Mali (CIE MALI) doit comprendre une bonne fois pour toute que le Mali n’est pas une jungle, mais plutôt un Etat de droit. Un Etat qui ne laisserait personne mépriser, détruire, piétiner, insulter, déshonorer, dénigrer ses citoyens, sans payer le prix fort.

Affaire à suivre

AT, correspondance particulière]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DDR : La CMA refuse de désarmer, le gouvernement s’en remet à Dieu</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ddr-la-cma-refuse-de-desarmer-le-gouvernement-sen-remet-a-dieu-2753061.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 10:06:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué officiel signé par le gouvernement de la République du Mali et après avoir formellement interdit aux populations, la circulation des motos, il vient également d’être ordonné aux forces de sécurité du Centre du Mali, de procéder au désarmement de tous les détenteurs d’armes, en lieu et place des bandits armés de la CMA qui le devraient, conformément aux principes issus du texte d’Alger.</em></strong>

Ainsi, plutôt que de sécuriser efficacement le Centre et veiller au mieux-être des populations desdites localités, le gouvernement SBM, vient d’exhiber pour la énième fois, l’inconsistance politique et institutionnelle d’un régime dont l’amateurisme et la navigation à vue, ont fini par se faire savoir aux Maliens sous tous leurs angles. Cela, à l’avantage de la dégradation persistante d’une situation déjà trop pénible, que vivent ces pauvres populations et qui ne puissent finalement qu’en payer le plus lourd tribut.

Ce faisant, par manque de responsabilité morale et force d’affirmation crédible de l’Etat aux fins d’étouffer l’élan satanique de tous ces ignorants calfeutrés de Kidal en désarmant toute la meute d’apatrides comme stipulé par les dispositions de l’Accord Alger, le gouvernement en place, par mépris et fanfaronnade, n’a trouvé mieux que d’affirmer sa lâche et pathétique autorité sur de pauvres civils du Centre qui, à peine, trouvent de quoi survivre tant les services sociaux de base, sont cruellement absents.

Pis, des témoignages concordants ne cessent de nous parvenir au sujet du fait qu’au centre du Mali, précisément, dans la région de Mopti, des familles entières dont la crise sécuritaire, a acculé au dénuement social, ont fini par se livrer à la mendicité et aux vénalités de tous genres. Mais face à de telles urgences sociales, le gouvernement qui n’est préoccupé qu’à œuvrer pour sa seule sûreté, se moque royalement de ce que peuvent vivre les populations maliennes de ces localités.

Cependant, au même moment, des vivres sont tranquillement et abondamment acheminés vers la ville de Kidal dont les principaux responsables de la rébellion armée, jouissent pleinement des faveurs de ce même gouvernement et ne cessent de se pavaner dans de gros véhicules entre les hôtels les plus luxueux de Bamako. Quel sacré amour pour son propre peuple !

En clair, pourquoi vouloir intentionnellement se détourner des vrais ennemis du pays (indépendantistes armés, terroristes et islamo-fascistes, narcotrafiquants, y compris,  l’hypocrisie d’une communauté dite internationale) pour s’acharner vaille que vaille contre des sans-défenses qui ne demandent qu’à être protégés par l’Etat central ? En tout cas, la recherche d’une explication plus claire face à un agenda nébuleux s’impose.

<strong> </strong>Et pourtant la commission DDR constitue la colonne vertébrale de l’ensemble de l’accord de paix étant donné que le succès de sa mission permettra de rétablir la sécurité et la stabilité dans la partie septentrionale de notre pays. Le gouvernement du Mali, en collaboration avec les mouvements armés signataires de l’accord de paix et avec le soutien des PTF, avaient  estimé  que le processus de DDR devrait être entrepris très rapidement afin de renforcer la sécurité et favoriser le retour de la paix et de la stabilité. Et pour le moment, il n’en est rien

<strong>Dilika Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cité administrative : Une pourriture aux antipodes d’une éblouissante architecture</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cite-administrative-une-pourriture-aux-antipodes-dune-eblouissante-architecture-2753063.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 10:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il suffit juste de faire un tour à la Cité administrative de Bamako (Djicoroni) pour se rendre compte de l’image combien dégradante qu’offre l’administration publique malienne aux usagers.</em></strong>

Notre Cité ministérielle, aux antipodes de sa somptueuse et flamboyante architecture, constitue une vraie "pourriture" du point de vue moral et institutionnel tant l’ordre, la rigueur, l’éthique et l’amour du service public, restent le dernier souci des agents de l’Etat.

C’est l’expression pure et simple du désordre sous toutes ses coutures ! Il est, en effet, inadmissible, voire impensable, que des hauts lieux de l’administration publique soient ouvertement réservés à la détente, la débauche, l’oisiveté, l’absentéisme, la médiocrité, la mendicité ainsi que toutes autres formes de permissivités constituant, non seulement, un frein à une saine exécution des tâches publiques, mais aussi, une entrave à l’éclosion d’un système administratif performant et respectable.

Pis, cela jette l’anathème sur l’image politique et institutionnelle même du pays. Apparemment, personne (du plus haut sommet de la République au moindre décideur de l’Etat) ne semble réellement s’en préoccuper, d’où, la nécessité pour nous ("La Sirène") de dénoncer des pratiques honteuses et méprisables qui inondent et pourrissent nos structures publiques. Ces assistantes administratives qui font farouchement honte à nos institutions.

Dans les locaux de certains ministères, de surcroît, souverains, nous sommes plusieurs fois, tombés sur des assistantes administratives communément appelées "secrétaires", en train de discuter le prix de certaines parures et autres ornements féminins, notamment, l’encens, des pots de fleurs, des paires de chaussures, des vêtements de nuit et de grandes cérémonies, et même, des produits cosmétiques et des perles de séduction connues sous l’appellation de "baya" ou "bine-bine". Cela, en pleines heures de travail où elles sont quasiment toutes regroupées autour de la vendeuse desdits objets, chacune préoccupée à faire le choix qui lui convient, au détriment des visiteurs qui s’impatientent.

Dans les locaux d’autres institutions ministérielles, les visiteurs peuvent aisément surprendre certaines de ces "secrétaires" en pleine séance d’allaitement ou de baby-sitting, car elles n’hésitent pas des fois à emporter leurs nourrissons jusqu’à leur lieu de travail pour s’en occuper comme dans un ménage.

Outre cela, certaines d’entre elles, ignorent royalement quel langage tenir devant un visiteur tant leur niveau en français est aussi lamentable que désarçonnant, au point que l’on en vient à s’interroger comment des personnes aussi médiocres, ont pu accéder à ces lieux.

Dans des bureaux plus spacieux où l’on peut retrouver jusqu’à quatre ou cinq agents, c’est, en tout cas, tout sauf du sérieux ! L’on se croirait plutôt dans un endroit ordinaire, pis, dans un "grin" (lieu de retrouvailles et de causeries fraternelles) avec des éclats de rires, des jeux de téléphones ou ordinateurs et même des écoutes radiophoniques à ciel ouvert.

<strong>Ecœurante inaction d’un Etat laxiste et insouciant</strong>

Au regard de ces facteurs qui, en partie, expliquent la lourdeur monotone, l’inefficience notoire et l’essence folklorique de notre administration depuis la présidence de la République jusqu’au plus dérisoire des services publics, nous sommes bien fondés de pointer un doigt accusateur sur l’autorité de l’Etat qui ne semble jusque-là pas mesurer l’ampleur du phénomène ou semble l’encourager implicitement.

A cela, s’ajoutent des cas récurrents de débauches et harcèlements sexuels venant de certains hauts responsables de l’Etat contre des agents subalternes en échange de prérogatives et autres avantages "juteux" ou sur la menace d’être amplement virées ou sévèrement défavorisées en cas de résistance.

A ce sujet, nous avons, lors de nos enquêtes, recueilli une foule de témoignages qui donnent des sueurs froides. Au niveau de la Cité ministérielle où l’essentiel des institutions gouvernementales sont concentrées, c’est le comble du dévergondage. Nombreuses sont ces assistantes administratives qui, en silence, continuent de faire les frais de cette pratique malsaine et condamnable que soit le harcèlement sexuel venant de certains hauts cadres de ministères.

Même les stagiaires, ces jeunes filles ayant nouvellement clôturé leur cycle académique, n’en sont point épargnées. Elles sont même très convoitées, car, vues souvent comme des proies faciles. Naturellement, celles de mœurs légères, passent facilement dans la casserole. Mais, même celles qui, par principe, répugnent à ces pratiques ignobles, se voient souvent obligées de "jouer le jeu" pour pouvoir se maintenir du mieux que possible en vue de "sauver les apparences".

Toutes ces pratiques ci-dessus énumérées et qui empuantissent le service public, n’ont certes pas commencé sous l’actuel régime, mais ont néanmoins connu une franche aggravation sous les précédents gouvernements. Pis, nous n’avons jusqu’ici eu connaissance d’aucune mesure draconienne prise en conseil des ministres visant à abolir ce laisser-aller dans la perspective d’un meilleur assainissement moral des services de l’Etat.

Aussi, face au manque de performance et la vétusté intellectuelle de certains cadres de ministères aussi bien que l’inefficacité fonctionnelle des institutions publiques, l’absence de l’Etat est plus qu’indignant vu la vitesse hallucinante avec laquelle évolue le monde. Sur ce point, la nécessité d’un recyclage permanent des agents de l’Etat ainsi qu’une révolution intégrale du système public s’avère plus qu’impérieuse.

Et voici là encore, une des preuves irréfutables, que l’éléphant annoncé par le président Ibrahim Boubacar Kéita, est bel et bien arrivé avec un "pied cassé", car, l’étiquette "d’homme de poigne" et de "rigueur" tant vantée en sa personne, n’a visiblement rien servi, en ce sens que les vieilles mauvaises pratiques longtemps décriées et dont le règne était censé connaitre une apogée, ont resurgi avec une puissance plus effroyable.

Dans nos prochaines éditions, nous publierons certaines conversations honteuses entre des cadres de l’administration et certaines "vendeuses" de piment.

<strong>COMBLE DU FOLKLORE : Pourquoi ne pas fermer le Bureau du Vérificateur général et sortir du ridicule ? </strong>

A l’instar du Médiateur de la République et récemment la Haute cour de justice, le Bureau du Vérificateur général qui n’a jusqu’ici brillé que par son abusive et exaspérante futilité, ne saurait aujourd’hui mériter autre sentence que la fermeture pure et simple de ses portes. Une institution techniquement destinée à crédibiliser la gouvernance financière, mais qui n’a plutôt été instrumentalisée qu’à des fins purement décoratives entretenant ainsi un ridicule insultant pour l’intelligence des Maliens.

Certains dirigeants occidentaux n’ont franchement pas tort de traiter des Etats africains de "folklore" avec, à leur tête, des dirigeants incroyablement "ridicules" et "farfelus" tant nos institutions étatiques et régionales n’existent, le plus souvent, que de nom. Comment peut-on mettre en place une institution en laquelle l’on injecte des ressources colossales mais qui, en définitive, ne fonctionne que sur du faux ?

Pourquoi continuer à cautionner le fonctionnement d’une structure censée dénicher des cas de malversations et autres dilapidations de deniers publics et identifier les auteurs pour des fins punitives mais qui, en vérité, ne sert que d’instrument de propagande à la solde des tenants du pouvoir qui ne soient autres que ces mêmes voleurs de la République ?

Depuis maintenant plus d’une décennie qu’existe le Bureau du Vérificateur général au Mali, qu’est-ce qui pourrait réellement légitimer son fonctionnement quand on sait qu’aucun centime des centaines de milliards de manque à gagner, n’a été restitué au contribuable malien après avoir remis les auteurs desdites malversations aux mains des juridictions publiques ?

Au contraire, qu’est-ce qui pourrait clairement expliquer le fait qu’à la fin de chaque exercice annuel, les responsables des différentes structures épinglées par le rapport du Vérificateur général, ne soient, non seulement point inquiétés par la justice d’Etat, mais souvent promus à d’autres postes de responsabilité plus importants ?

Toute chose qui nous confère la nette certitude que le Bureau du Vérificateur général ne désigne véritablement qu’une coquille vide au service d’une minorité petite-bourgeoise quand on sait que son énorme budget de fonctionnement, au regard du nombre d’années d’existence écoulées, pouvait être indéniablement plus utile dans l’amélioration de la qualité des prestations sociales de base si toutefois nous étions dans un Etat sérieux.

Outre ce constat, l’on a fini par s’apercevoir que la plupart des personnes impliquées dans les différents cas de malversations, ne sont autres que des proches du pouvoir en place.  Mais comme le dit si bien l’adage : "Lorsque vous envoyez un insecte pour qu’il aille vous acheter un insecticide, soyez-en sûrs qu’il vous ramera tout sauf ce qui ne pourrait que causer sa propre mort".

Cette brève illustration suffit amplement pour que l’opinion malienne comprenne, une bonne fois, qu’aucun régime dont les différents rapports du Vérificateur général épinglent régulièrement les proches, ne livrera jamais ces derniers aux mains de la justice au seul motif que lesdites incriminations compromettraient à jamais sa crédibilité, car, c’est le régime lui-même qui, maffieusement, entretient les pires formes d’oligarchies et protège les crimes économiques les plus crapuleux.

C’est en cela que les travaux du Vérificateur général n’aboutissent franchement à rien d’autre qu’un jeu de saupoudrage aussi bien ridicule que folklorique nonobstant tous ces fonds annuellement injectés dans le fonctionnement de l’institution depuis plus d’une décennie sans le moindre dividende économique au judiciaire. Il est donc absolument temps (au regard de notre économie exsangue depuis l’avènement de la crise socio-sécuritaire) que l’Etat s’assume face à ses propres engagements politiques et institutionnels et sortir définitivement de ce jeu infantile et abêtissant que soit l’irrévérencieuse inutilité du Bureau du Vérificateur général.

Désormais, il faudra également cesser de nous enfoncer la tête dans le sable avec toutes ces institutions dont la responsabilité n’est, le plus souvent, attribuée qu’aux affidés du pouvoir afin de leur permettre de s’enrichir, à leur tour, sur le dos des Maliens.

<strong>Dilika Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transparence dans le processus électoral : Un audit du fichier électoral vient d’être lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transparence-dans-le-processus-electoral-un-audit-du-fichier-electoral-vient-detre-lance-2753072.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 08:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la transparence dans le processus électoral au Mali, un audit du fichier électoral a été lancé sous l’égide du président de la CENI Amadou Bah. C’était le lundi 16 avril 2018 à la DGE.</strong>

Un  fichier électoral fiable et accepté par tous les partis politiques et de la société civile est un facteur incontournable  pour le processus électoral. C’est pourquoi les autorités du Mali ainsi que les organes chargés des élections notamment la DGE et la CENI en collaboration avec l’OIF ont opté pour un audit du fichier.

Le président de la Délégation générale aux élections,   Siaka  Sangaré dans ses mots de bienvenue a évoqué que le fichier électoral de 2018 qui fera l’objet de vérification quantitative et qualitative est le résultat des opérations de révision exceptionnelle. Ce fichier comprend 8 000 464 électeurs dont 4 106 305 hommes et 3 894 159 femmes qui sont repartis entre 22 309 bureaux de votes dont 1 182 dans les juridictions diplomatiques et consulaires et 21 127 sur le territoire national. Pour ce faire, les auditeurs auront à leur disposition deux postes de travail composés de deux PC , une copie de la constitution, une copie de la loi électorale, une copie du décret portant modalité de gestion du fichier électoral, une copie de la note technique relative à l’enrôlement des jeunes majeurs, une copie de la synthèse du rapport d’évaluation du fichier électoral. Il a exprimé la disponibilité des membres de la DGE afin qu’ils apportent tous ceux dont les auditeurs auront besoin.

Pour sa part le président de la CENI a affirmé que c’est la première fois qu’un audit du fichier électoral se fait au Mali. Il a rappelé que l’audit du fichier électoral est un moyen sûr de renforcer la transparence, base de confiance, dans  le processus électoral et le fichier électoral en particulier. Des experts aguerris de la sous région et de l’OIF choisis pour mener à bien ce processus d’audit avec comme collaborateur les membres de la CENI et de la DGE.

Les résultats issus de cet audit sera présenté le fichier électoral définitif aux acteurs politiques et aux citoyens comme il est règle depuis 2013, il sera mis en ligne sur le site web de l’AGETIC gage de la transparence, il sera également mis en place le dispositif de consultation par Sms comme en 2013 et 2016.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>&amp;quot;Boua ta bla&amp;quot; : IBK humilié par la médiocrité de ses soutiens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/boua-ta-bla-ibk-humilie-par-la-mediocrite-de-ses-soutiens-2751030.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 13:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Laxisme, amateurisme, escroquerie, médiocrité… Toutes ces épithètes vont à merveille aux regroupements qui ont souhaité apporter leur soutien à travers le mouvement "Boua Ta Bla" au président IBK. Ils confortent Ras Bath dans l’idée que le président est vieux jeu.</em></strong>

"Boua", c’est "le vieil homme" pour ne pas dire "vieillard" en bambara. Le mot, employé dans le langage politique, est très péjoratif puisque l’on veut faire comprendre que la personne citée n’est  plus apte à mener une vie politique active.

C’est bien dans ce contexte que le chroniqueur Ras Bath à qui l’on doit la paternité de ce mot, l’a employé sollicitant le président IBK à ne plus se présenter puisqu’il le voit désormais comme un "Boua" qui devrait songer à prendre une retraite politique méritée.

Alors, et sauf par amateurisme et médiocrité avérés, les soutiens d’IBK ne devraient en aucune manière revenir sur les expressions à but dépréciatif employées par le chroniqueur pour le combattre. Mais ils l’ont fait, chose qui ne fait que renforcer Ras Bath dans son combat. "Boua A Bla" ou "Boua Ta Bla", les deux expressions à effets contradictoires, ont quelque chose en commun, IBK reste un "Boua", un vieil homme qui doit aspirer au repos. Et au finish, c’est Ras Bath  et ses compagnons qui ont raison.

Si les soutiens du président avaient du respect pour la personne d’IBK, ils se seraient abstenus de lui attribuer cette appellation insultante qui ne l’honore point.

<strong>D. Samaké</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal : Dieu merci, ils ont appris à travailler !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-dieu-merci-ils-ont-appris-a-travailler-2751053.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 12:38:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bien sûr qu’on a toujours travaillé dans cette localité du Mali, mais la jeunesse, bras armé d’une société, ne s’était pas engagée à fouiller la terre. Ce qui avait fait de Kidal une zone mendiante dont la population avait toujours espéré sur les fonds de développement par l’Etat débloqués ou sur l’appui des ONG humanitaires. Désormais, la jeunesse y a pris son destin en main !

Depuis début janvier 2018 l’orpaillage bat son plein dans la Cité de l’Adrar des Ifoghas,  précisément à Gouzar localité située à quelque part à  40 km de Kidal, nous apprend-on. Et ceux qui ont eu à visiter le site, parlent d’une  situation très florissante  qui accueille chaque jour du nouveau monde constitué en partie de jeunes. Faut-il se réjouir de cette situation ?

Quelque part oui ! Kidal est l’épicentre des rébellions. Le terrorisme s’y est greffé ces derniers temps. Ce mal a pour cible principale la jeunesse désespérée en manque d’opportunité économique. Alors, la jeunesse de Kidal au lieu de renforcer les rangs des jihadistes partira vers l’orpaillage. Mais…

Ce qu’il faut aussi craindre, cette activité bien génératrice de revenus constitue un danger pour la région le jour où les terroristes s’en mêleront. Tout comme Daesh a bien profité  pendant un bout de temps du pétrole syrien.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confidence :  Attribution des marchés de l’aéroport : Qui protège Matrix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/confidence-attribution-des-marches-de-laeroport-qui-protege-matrix-2751057.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 12:08:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tous les marchés de l’aéroport du Mali relatifs à la communication est réservée à la société Matrix publicité et communication SARL au vu et au su de tous. Est-elle la seule société capable de faire ce travail ?

Certainement pas quand on sait le nombre d’agences qualifiées aujourd’hui qui peuvent faire le travail et qui sont mises de côté chaque année.

Aujourd’hui, l’on est en mesure de se poser la question qui protège réellement Matrix si l’on sait que le travail semble ne pas être fait en faveur de l’Etat du Mali ? Malgré cela, la société continue à gérer comme si rien n’était le patrimoine de l’Etat. Jusqu’à quand ?

Nous y reviendrons…

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>‘’SABATI 2012’’ : Une association qui n’échappera pas au tribunal de l’Histoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sabati-2012-une-association-qui-nechappera-pas-au-tribunal-de-lhistoire-2751049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 11:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Peu avant le scrutin présidentiel de 2013, cette association à forte tonalité islamique, avait étonnamment réussi à s’ériger en ‘’phénomène salvateur’’. D’où, l’hallucinante mobilisation qu’elle parvint à créer autour de la candidature d’IBK en faveur de qui, elle appellera tous nos concitoyens à exprimer leur suffrage. Ce qui se déroula sur fond de promesses solennellement tenues par ‘’SABATI 2012’’ faisant croire aux maliens qu’elle rebondirait avec fureur contre le régime légitimement élu, chaque fois que celui-ci s’abandonnerait à la moindre dérive de gouvernance. </strong></em>

Ce qui ne fit guère le cas, car, depuis l’élection d’Ibrahim Boubacar Kéita à la tête du pays, personne n’a réellement entendu parler de ce mouvement de soutien à dominance religieuse, qui s’est mystérieusement évaporé et qui a totalement fini par offrir aux maliens, l’image d’un regroupement regorgeant toutes les caractéristiques d’une initiative trompeuse et opportuniste. Pourtant, grande était la confiance placée en ce jeune organe de la société civile qui avait brillamment réussi à s’imposer malgré toutes les machinations planifiées par des hommes politiques véreux aux fins d’étouffer son élan. ‘’SABATI2012’’ s’en était sorti indemne, car, il jouissait d’une incroyable légitimité populaire à la veille des échéances présidentielles de 2013 dont l’enjeu lui avait valu toute cette notoriété.

Ainsi, des meetings avaient eu lieu un peu partout à travers Bamako et autres localités de l’intérieur pour, non seulement, servir de tribunes aux diatribes contre les dignitaires du pouvoir déchu (régime ATT) et les farouches opposants au coup d’Etat du 22 mars 2012 (FDR), mais aussi, appeler ouvertement à voter Ibrahim Boubacar Kéita, ex-Premier ministre sous AOK et ex-Président de l’Assemblée nationale sous ATT, en un mot, celui-là même qui avait, lui aussi, participé à presque toutes les grandes décisions politiques et institutionnelles ayant acculé le Mali au summum de l’indignité, laquelle traitrise politicienne nous avait inévitablement conduits au putsch du Capitaine Amadou Haya Sanogo. Nonobstant la véracité de faits combien tristes et têtus, ‘’SABATI 2012’’ s’est farouchement évertué à drainer d’immenses foules en faveur d’un incorrigible démagogue, un indécrottable pseudo-bourgeois qui ne s’est véritablement jamais soucié de la survie du bas peuple. Et aujourd’hui, c’est la place aux pires désillusions de notre histoire.

Des chefs religieux et imams de mosquées ayant presque transformé les lieux de culte en des salles de conférences ou meetings politiques, notamment, lors des prêches de la grande prière du vendredi, sont quasiment tous entrés dans un mutisme révoltant. Les leaders de ‘’SABATI 2012’’ qui, après des meetings enflammés et autres gymnastiques politico-religieuses dont leur mouvement était désormais l’apanage, ont silencieusement disparu après avoir erronément entrainé les masses vers un vilain traquenard dont elles peuvent pas terriblement à en sortir. Aucun exercice de veille citoyenne digne de ce nom, comme promis par l’association, n’a été entrepris en vue de barrer la route aux dérives et scandales auxquels le régime s’est gaillardement livré durant ces cinq dernières années. ‘’SABATI 2012’’ n’échappera donc point au tribunal de l’Histoire pis, au Jugement dernier !

<strong>Dilika Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Culture : la mémoire de Djéneba Koné Honorée par le jeune producteur Gaoussou Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-la-memoire-de-djeneba-kone-honoree-par-le-jeune-producteur-gaoussou-diarra-2751061.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 10:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rendre un hommage mérité à la jeune artiste chanteuse Djeneba, tel est l’objectif visé par le jeune producteur Gaoussou Diarra de GAOUDIA PRODUCTION, en séjour au Mali à travers la production, de ce  tout premier album. </em></strong>

Cet album à titre posthume est celui de l’artiste Djéneba Koné, celle là même qui est partie à la fleur de l’âge lorsqu’elle venait d’un voyage de Ségou est composée de 12 titres. Avec une mélodie radieuse qui ne laisse personne indifférent, l’artiste Djeneba Koné traite dans cet album des thèmes comme l’amour, la mort, l’éducation, le SIDA, le pardon, le travail  etc. Partie jeune, Gaoussou Diarra a voulu lui rendre hommage à travers la compilation de ses chansons avec plusieurs genres musicaux et plusieurs duos comme celui avec Abdoulaye Diabaté, Iba Diabaté et d’autres artistes de de rénom internationale

Selon le producteur Gaoussou, Djéneba était une jeune pleine de talent qui s’adaptait à toutes les musiques. Pour lui, le travail ne s’arrêtera pas là, tout ce que Djénéba a fait  et qui est à ma possession, je les mettrai sur le marché pour son honneur.

Pour le représentant de l’ancien ministre de la culture Cheik Oumar Sissoko  qui a connu aussi l’artiste, Aboubacar Eros Sissoko écrivain, ‘’Djeneba Koné est une jeune et talentueuse artiste pétrie de talent, elle l’a montré à la biennale artistique et culturelle de Ségou 2005. Pétrie de talent, elle a survolé  les artistes professionnels confirmés, et artistes amateurs, lors du casting pour l’opéra du sahel, la même année 2005. Elue actrice principale de cet opéra, elle a su sublimer à 17 ans ses collègues venus d’horizon divers comme Abdoulaye Diabaté, Bassékou Kouyaté, Wassis Diop, et bien sur le public de Bamako, Amsterdam, Paris, et ailleurs. A l’en croire, Djeneba était un génie des arts de la scène, du théâtre, de la chanson, de la danse et du cinéma. Le Mali et l’Afrique ont perdu une étoile qui aurait illuminé l’univers des spectacles. Ces amis ne l’ont pas oublié, d’où ce lancement  qui a vu la participation du jeune producteur venu pour la circonstance à l’espace culturel Daimou à Djélibougou, en présence de  plusieurs personnalités dont l’ancien ministre Moustaph Diko  et  Aboubacar Eros Sissoko, homme de culture et auteur de plusieurs livres.

Signalons que Djéneba était orpheline de père et mère au moment de son décès. Elle a été adoptée par sa tante qui est décédée aussi quelques jours après son décès. L’argent qui sera récolté après la vente de l’œuvre sera donné à la famille de l’artiste, a signalé le producteur Gaoussou, qui n’a pas tari d’éloges en faveur de l’illustre disparue.

Djeneba n’est pas morte, elle vit encore avec nous avec des œuvres qu’elle a laissées.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Haut Conseil des Maliens de l’exterieur : Habib Sylla reconnaissant envers IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-habib-sylla-reconnaissant-envers-ibk-2751067.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 10:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de se prononcer sur la situation du haut conseil des maliens de l’extérieur,   ses objectifs et certaines réalisation ainsi que le soutien du HCME à IBK, le président Habib Sylla donné des explications à la presse. C’était jeudi 5 avril 2018 au nouveau  leur nouveau siège. </em></strong>

Le haut conseil des maliens de l’extérieur  (HCME) est l’instance fédérative et représentative des organisations de la société civile malienne établies à l’extérieur. Son siège social est fixé à Bamako au Mali.

Selon le président Sylla, le haut conseil des maliens de l’extérieur est un organe consultatif  de statut associatif e a but non lucratif. Il n’est affilé à aucune obédience confessionnelle ou philosophique. Il a une durée illimitée, sauf une dissolution anticipée approuvée par les 2/3 de la conférence convoqué à cet effet.

Il a évoqué les objectif de son association qui sont entre autres de rassembler et représenter tous les ressortissants  maliens résidents à l’étranger sans distinction d’origine régionale, ethnique, religieuse, sociale, de sexe et de profession ou d’opinion ; promouvoir partout la défense des droits et intérêts des maliens de l’extérieur et leur porter soutien, dans le respect de la législation et de l’ordre public ; assurer le lien avec l’autorité publique du Mali d’une part et une ouverture sur les autorités locales du pays d’accueil d’autre part, favoriser et valoriser la contribution des maliens de l’extérieur dans tous les aspects du développement économique, environnemental, social et culturel ; assurer les secours nécessaire aux maliens en situation difficile.

Selon lui,  courant 2017, le renouvellement du conseil de base de 8 pays a été effectué : la Guinée Bissau, le Sénégal, le Tchad, l’Egypte, l’Algérie, le Benin, le Maroc et la Mauritanie. Au titre des résolutions, les rapports moraux et financiers ont été adopté  ainsi que la mise en place d’une commission financière pour aider  le haut conseil à mobiliser d’avantage de ressources pour son financement.

Selon lui sa  double nationalité a été acceptée sous Alpha Oumar Konaré en vu de lui permettre de mieux ses affaires au Gabon. Il a nié toute signature de l’accord de réadmission par les autorités.

L’occasion était propice pour lui d’évoquer le acquis sous IBK. En effet, IBK a fait recadrer la gestion des maliens de l’extérieurs au niveau des ambassades  et consulats. La maison des maliens de l’extérieur est réalisé sur un hectare à Niamakoro la cité Unicef avec  un coût d’un milliard de f CFA. C’est pourquoi à la fin du conseil d’administration du Haut conseil des maliens de l’extérieur les participant ont formulé une motion de remerciement et de soutien à IBK. Loin d’être un consigne de vote car leur texte leur interdit cela

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructure routière : Kayes la grande oubliée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/infrastructure-routiere-kayes-la-grande-oubliee-2749581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 13:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La région de Kayes semble être oubliée par le régime actuel. Pour preuve, la route qui relie Bamako à la région est quasi impraticable. Est-ce les conséquences de la visite d’IBK  qui a été sabotée par les habitants de Kayes ? </em></strong>

Tout porte à le croire, car il n’a été un secret pour personne que la visite du président IBK à kayes a été un fiasco. D’aucuns ont même ironisé qu’il est venu à Kayes sans voir Kayes en faisant allusion à son voyage par avion dans ladite localité sans passer par les différentes communes. Ce qui n’a pas été du goût de la population kayesienne qui a réservé à IBK en son temps, un accueil pas chaleureux. On attendait dans la foule lors de son passage « IBK an ti fè » IBK on ne t’aime. Par ailleurs le fait de venir en avion n’est pas la seule raison de discorde entre IBK et la région de Kayes, plusieurs autres raisons sont  signalées comme la lenteur dans la construction du nouveau pont de Kayes qui avance à pas de tortue. Autre chose, les kayesiens sont unanimes que se rendre à Kayes relève d’un parcours de combattant. Voie ferrée ou routière ? Difficile de décider lorsqu’il s’agit de faire un choix pour se rendre. Il faut être costaud voire très costaud pour arriver à destination. Sur une route en bon état, quatre bonnes heures suffiront pour y arriver. Mais c’est loin d’être le cas aujourd’hui à cause des routes quasi impraticables. Et pourtant, ce ne sont pas les réalisations qui manquent dans d’autres localités. Tombouctou, Ségou, Koulikoro et autres sont des régions qui bénéficient des nouvelles routes depuis quelque temps.

Ce qui n’est pas nouveau pour la majorité des kayesiens comme Idrissa Sacko, ce vieux notable qui estime que depuis les années 1970, la plupart des services sociaux et des infrastructures ont été financés par les migrants et sont entretenus par l’argent qu’ils continuent d’envoyer. Les différents présidents qui se sont succédé au pouvoir se préoccupent peu des kayesiens. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle une association   apolitique est non lucrative nommée Front d’action pour la région de Kayes FARK,  a vu le jour et réclame  les droits des populations des 7 cercles de Kayes sans prendre les armes. Cette association aussi est partie du constat que le tronçon Kayes Bamako est un véritable chemin de croix. L’hôpital de Kayes manque d’un plateau technique adéquat. Les patients de la région de Kayes sont obligés de venir jusqu’à Bamako pour faire un scanner ou autres analyses médicales importantes. L’aéroport de Kayes a cessé de fonctionner depuis longtemps…

Pour ce ressortissant de Kayes, le président IBK est très fâché contre la population de Kayes à cause de la manière il a été accueilli dans la capitale des rails. Pour lui, IBK a eu écho de ce qui s’est passé à Kayes, c’est pourquoi il a décidé de ne plus faire de Kayes sa priorité.  Or il n’est un secret pour personne que la région de Kayes constitue une véritable zone où les candidats se bousculent pour avoir son soutien. Le retard de Kayes, explique le jeune Abdoulaye Doucouré, juriste de son Etat et ressortissant de la région de Kayes est dû à son désenclavement qui est aussi dû à l’abandon des plus hautes autorités. A en croire M Doucouré, la région de Kayes regorge plusieurs potentialités mais par faute de route, rien ne se précise. Et sans les kayesiens qui se trouvent à l’étranger l’on se demande comment Kayes allait vivre.

Pour ce jeune cadre ressortissant de Kayes, très soucieux de l’avenir de sa région, il est très  difficile de comprendre la situation de Kayes quand on voit qu’à 615 km, la route de Kayes qui est devenue le poumon économique du Mali après la crise ivoirienne se trouve dans un état aussi piteux et à la limite honteux. Pour Mbaye Konté, plus de 35 000 camions passent par an sur notre route. La plupart de nos marchandises et articles importés, passent par le port autonome de Dakar et atteignant la capitale via cette voie. S’agissant des rails, le constat est plus qu’alarment au vue de tout ce que le train a été économiquement dans le passé pour ce pays et culturellement pour la région de Kayes. Donc nous kayesiens, nous ne comprenons vraiment pas pourquoi notre région qui fait frontière avec trois pays, traversée par un fleuve et possédant plus de 6 mines d’or reste toujours confrontée à un problème désenclavement.

Même si plusieurs facteurs peuvent expliquer l’état de dégradation de la route, la mauvaise construction, le manque de suivi,  la surcharge, la région de Kayes  ne mérite pas aujourd’hui ce qu’elle vit. En tout état de cause, la plupart des ressortissants de Kayes pense que la région de Kayes est la plus oubliée de toutes les autres, contrairement à tout ce qui se dit.

<strong>A.Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La 62 è session de la commission de la condition de la femme csw62 à New York : Diawara Fatouma Diouara a conduit la délégation du CNJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/la-62-e-session-de-la-commission-de-la-condition-de-la-femme-csw62-a-new-york-diawara-fatouma-diouara-a-conduit-la-delegation-du-cnj-2749597.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 13:27:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 62è session de la Commission de la condition de la femme (CSW62) a accueilli plus de cinq mille participants venus du monde entier. La délégation du CNJ était aussi au rendez –vous avec à sa tète notre jeune compatriote Diawara Fatoumata Diouara</em></strong>

Au siège des Nations Unies (ONU) à New York, le thème retenu pour cette rencontre était « Défis et opportunités pour parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes et des filles rurales ». Plusieurs centaines d’événements se sont déroulés dans les locaux des Nations Unies pendant les deux  semaines (du 12 au 23 mars), réunissant un large éventail de parties prenantes venues pour discuter, élaborer des stratégies et se mettre d’accord sur les engagements visant à améliorer les conditions de vie des femmes et des filles à travers le monde.

La Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW) est le principal organe intergouvernemental mondial dédié exclusivement à la promotion de l’égalité des sexes et de l'autonomisation des femmes. La CSW est une commission fonctionnelle du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) créée par la résolution 11(II) du Conseil du 21 juin 1946.

Ainsi, 113 maliens dont 11 jeunes de la délégation du CNJ-MALI conduite par Mme Diawara Fatoumata Diouara  ont  bénéficié d’un échange d'expérience sur tout les thèmes en rapport avec l'amélioration des droit et condition de la femme, son l'autonomisation économique surtout en milieu rural avec les jeunes femmes et filles de tous les continent à travers leurs sites events et autres rencontres. Une rencontre fructueuse qui a permis à la délégation de partager les expériences. Elle(la encontre) a été appréciée à sa juste valeur par la présidente qui a remercié tous ceux qui ont facilité et initié cette initiative qui fait la promotion de la couche juvénile.

<strong>D.K</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Adema/Pasj et la présidentielle : Le silence de Dioncounda qui divise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-et-la-presidentielle-le-silence-de-dioncounda-qui-divise-2749580.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 12:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Annoncé comme probable  candidat du parti de l’Adema/Pasj à la prochaine élection présidentielle, Dioncounda </em></strong><strong><em> Traoré ne s’est jusque-là pas prononcé  sur la question. Un silence très inquiétant qui divise à la fois l’opinion publique et les militants de ladite formation politique.  </em></strong>

Si d’autres sont sceptiques sur la question, le doute n’est plus permis au sein des esprits bien avertis : Dioncounda  Traoré est bel et bien candidat à la présidentielle de 2018. Le silence observé par l’intéressé lui-même  en est pour quelque chose.

Kalfa Sanogo, Dramane Dembélé, Moustaph Dicko, Abdoulaye Pona, Madou Koné et Dioncounda Traoré. Elles étaient au moins 7 figures à prétendre être le candidat du parti  Adema/PASJ pour la présidentielle de 2018. Et parmi ces candidats, l’un a désisté, il avait ses raisons (lire encadré : ‘‘Et si Kalfa Sanogo avait raison’’).  Ils étaient  alors six candidats à déposer leurs dossiers de candidature pour les primaires. Et si tous ces candidats avaient  d’une manière ou l’autre fait part de leurs ambitions à briguer la magistrature suprême,  Dioncounda Traoré,  ne s’est   jamais prononcé sur la question malgré le parrainage de sa candidature par plus d’une quarantaine des 52 sections que disposent le parti sur l’ensemble du territoire national.

La candidature du Pr Dioncounda Traoré avait été sollicitée par la section Adema/Pasj de Nara. C’est la même section qui a fait déposer les dossiers du Pr  Dioncounda  Traoré pour les primaires du parti. Et, nous revient-il, c’est ce  candidat ‘‘muet’’  proposé par la section  de Nara qui en est  sorti grand victorieux pour avoir lui seul rempli toutes les conditions en obtenant le parrainage  des 2/3 des 52 sections. Et, a-t-on appris, la commission en charge de la question des primaires devra bientôt tirer  ses conclusions, déposer son rapport sur la table comité exécutif du parti  qui a  déjà annoncé vouloir investir le candidat du parti en fin de ce mois d’Avril.

Si Dioncounda Traoré a  rempli les conditions pour être choisi à l’issue des primaires, jusque-là il n’a rien dit concernant sa candidature.  Et le doute persiste au jour le jour.  : <strong>‘‘Je comprends le flux de sympathies à mon endroit, en retour je demande aux autres de faire l’effort de me comprendre aussi’’</strong> ; <strong>‘‘Ma décision de ne pas me présenter à la présidentielle est irrévocable’’</strong>. Ces propos sont attribués au Pr Dioncounda Traoré par  l’honorable Yaya Sangaré sur sa page facebook.

L’honorable Yaya Sangaré  est responsable de communication du parti Adema/Pasj. Contacté par nos  soins, il confirme : ‘‘Dioncounda n’est pas candidat’’ dit-il. Est-ce à dire que l’Adema n’aura plus son candidat ? Si l’honorable nous parle par-là d’un ‘‘blocage’’ qui va être solutionné par le comité exécutif du parti, d’autres  militants de l’Adema/Pasj, à l’image de Kalfa Sanogo, avait vu cette étape de loin.

<strong>Et si Kalfa Sanogo avait raison</strong>

Dans une interview à nous accordée en fin mars, Kalfa Sanogo, maire de la commune urbaine de Sikasso, nous avait fait cas de ce jeu qui se dessinait à l’horizon et qui l’a par ailleurs poussé à se retirer des primaires. Voici le passage de l’interview en question portant à savoir s’il sera  candidat avec ou sans l’assentiment de l’Adema/PASJ ?

<strong>‘‘</strong>Je l’ai dit sur Africable (Télévision) au mois de décembre dernier que tout dépend de ce qu’on appelle de l’Adema. Et je l’ai dit et je le répète, l’Adema, ce n’est pas quelques individus pour des raisons et d’intérêts  personnels qui ne veulent pas et qui ne veulent toujours pas d’un candidat à l’interne  de l’Adema, qui manœuvreront jusqu’au bout pour qu’IBK soit le candidat de l’Adema.

‘‘Vous avez suivi ces jours-ci ce qu’on a fait  l’appel à candidature. Avec l’argent, et je devine d’où ça vient, ils sont allés dans toutes les sections corrompre pour dire que Dioncounda (Traoré) est le candidat. Mais Dioncounda a dit en premier lieu au président du parti lui-même, qu’il ne sera pas candidat contre IBK. Ça s’est connu aussi ! Et je pense que c’est un homme d’honneur, quand il dit ça je saurai pourquoi il le dit, car il doit beaucoup à IBK. Et je comprends maintenant faire en sorte que Dioncounda devienne le candidat officiel du parti dans les jours à venir, c’est en réalité soutenir IBK.  Sinon on a ressuscité sa candidature à Nara pendant qu’il était à Dakar. Et pendant qu’on fait les va-et-vient, je regrette il nous revient qu’il est un peu malade, il est parti en traitement au Maroc, ça, tout le monde le sait aussi. Donc en réalité ce n’est pas lui, c’est une gymnastique pour qu’en fin de compte quand ce sera lui seul et au finish, on dira puisqu’il ne veut pas et on a plus le temps, on laisse IBK continuer.

‘‘En réalité, l’objectif, c’est IBK. Et moi je suis candidat, je le maintiens, je suis candidat jusqu’à nouvel ordre. Si vous avez suivi, en septembre dernier, il y a une coalition de partis, d’associations et clubs de soutien qui ont fait un grand meeting à Sikasso, qui mis un peu de panique dans les rangs  et qui a motivé de déplacement à Sikasso. C’est toujours cette coalition qui me porte et qui avait dit qu’ils sont 100% avec moi. Mais je savais que j’étais verrouillé déjà et c’est pourquoi je m’étais préparé à cette éventualité, cette mascarade là, dire que Dioncounda est le candidat du parti, c’est une mascarade réelle pour que en un moment donné celui-ci se désiste et on dira qu’on a plus le temps de choisir comme quoi que ce soit, suivons IBK.

<strong>Dioncounda est bel  et bien candidat </strong>

De l’autre côté, il y a de ces militants qui ne font aucun doute sur la candidature du Pr Dioncounda Traoré. Ces derniers expliquent le  silence de Dioncounda  par le fait  qu’il veut  d’abord se rassurer sur les faits pour se prononcer après.  Il est attendu en fin Avril pour se prononcer selon cette source qui ne fait aucun doute la candidature sur  de  l’ancien président de la transition.

Autre fait qui sème la confusion autour de la candidature du Pr Dioncounda, ce sont les documents qui ont composé  son dossier pour les primaires.  Ces documents, à l’image de l’acte de naissance, ne peuvent être produits ue par l’intéressé  même s c’est vrai que c’est la section de Nara qui les a faits déposer.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affaire Sissokola à Medina&#45;Coura : La déroute d’un jeune égaré redevenu agent de la police nationale.</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-sissokola-a-medina-coura-la-deroute-dun-jeune-egare-redevenu-agent-de-la-police-nationale-2749598.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 12:12:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays doit revoir sa copie de recrutement des agents de la police nationale. Après tout n’importe qui n’est pas destiné à devenir policier. Une enquête de moralité serait la bienvenue</em></strong>

L’ordre établi par nos ancêtres est en voie de disparition totale dans la cité. Depuis la nuit des temps nos valeurs culturelles ont placé les anciens à un stade de respectabilité indétrônable au point de les vénérer. Mais hélas, aujourd’hui on aura tout vu au Mali… Même dans le songe personne ne pouvait comprendre qu’un enfant pouvait s’en prendre à une personne âgée de 87 ans. Malheureusement c’est ce triste scenario qui a  prévalu le 20 mars 2018 à Medina-coura lors d’un litige foncier. Rarement une discorde en arrive à une de telles proportions inimaginables. Ce scandale du siècle est l’œuvre d’un jeune égaré devenu policier par erreur.

Handicapé physique dès la tendre enfance, rien ne le prédestinait à une carrière dans les effectifs de la police malienne. En principe un handicapé physique est inapte et disqualifié d’office pour ambitionner devenir policier. Voilà pourquoi il y’a des épreuves d’éducation physiques et théoriques à passer en amont dans le cadre des examens d’entrée à la police nationale. La visite médicale est une épreuve incontournable en la matière. Mais lorsqu’un candidat est recommandé par la hiérarchie ou s’il fait partie de la liste des gens à sélectionner peu importe la visite médicale ou le niveau intellectuel pour se tailler une place dans n’importe quel domaine dans notre pays. Etant donné que l’avenir s’annonçait sombre pour le jeune B S natif de Medina-coura. Tout de même, il est arrivé à décrocher le DEF. Son parcours scolaire très peu florissant fut soldé par un cumul d’échecs d’une part au lycée public mais aussi au lycée privé. Malgré l’aide de son oncle l’ayant pris en charge les frais d’inscription d’un lycée privé, rien n’y fait. A la recherche de la notoriété, il s’essaya tant mal que bien à la musique RAP ce  fut peine perdue.

Aujourd’hui animé par le sentiment d’être intouchable il se croit au-dessus de la loi. Le 20 mars dernier il a entrainé les forces de l’ordre dans le litige foncier au cœur de sa cellule familiale. Trois pickups chargés d’éléments de la garde républicaine en tenue d’émeute ont fait irruption dans la rue. Au même moment un groupe de manœuvres ont fait main basse sur les affaires personnelle de Madame Sissoko Angele Diallo pour les jeter dans la rue. Une histoire d’héritage mal fondée et qui ne tient pas debout ne saurait en aucun cas être réglé par l’usage de la force. En réalité, cette démonstration de force tendait à démontrer sa légitimé sur une maison d’héritage loin d’être celui de son grand père Mamadou Sissoko. Au contraire son aïeul est tout à la fois héritier au même degré que 13 enfants de sa fratrie. Le succès qu’il comptait recouvrer est actuellement en cours de se transformer en cauchemar.

Le pauvre policier n’a toujours pas fini de ramasser le pot cassé car les affaires personnelles ont non seulement subis des dégradations pire certaines sont portées disparues. Espérons que la justice malienne prenne toute sa responsabilité pour trancher l’affaire avec la dernière rigueur.  Cette attitude déshonorante pour un policier censé protéger les personnes et leurs biens bafoue l’image de la police nationale.

<strong>Dougoufana Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Djénéba Koné signe un chef d’œuvre à titre posthume</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-djeneba-kone-signe-un-chef-doeuvre-a-titre-posthume-2749600.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 11:31:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle aura impressionnée son auditoire hier de son vivant. Aujourd’hui sept ans après sa disparition elle n’a toujours pas fini d’émouvoir le grand peuple du Mali. </strong>

Elle rêvait de lancer son premier album sur le marché mais hélas l’homme propose et Dieu dispose. La mort lui en a empêché d’aller au bout de son projet. L’Etoile filante de la musique malienne s’est éteinte le mercredi 21 décembre 2011 suite à un accident de circulation sur la route de Ségou. Aujourd’hui Gaoussou Diarra promoteur de Gaoudia Production nous revient avec cet album qui est à la fois un trésor digne de ce nom.  On peut se dire que les génies passent parmi nous à la vitesse de la lumière. Généralement on se rend compte de leur savoir et savoir-faire que lorsqu’ils sont partis.

Selon Gaoussou Diarra promoteur de Gaoudia Production, Djeneba Koné fait bel et bien partie de cette catégorie d’artiste que notre pays mettra des siècles à garder dans les annales. Elle aurait été en vie, nos compatriotes parleraient autrement de la musique malienne. Mais hélas, la mort a fait son œuvre. Si une artiste manquera longtemps aux maliens c’est bien Djeneba Koné. Celle-là même qui a donné de l’allure à la comédie musicale de l’Opéra du Sahel interprété par les artistes maliens.

La cérémonie de lancement de cette œuvre musicale inédite aura l’allure d’un hommage à l’endroit de l’artiste disparue. Le samedi 6 avril 2018 de 16 heures à 18 heures l’espace culturel le « Dayimou » situé à Djelibougou recevra cette manifestation.

Cet album est une véritable balade au cœur de la création artistique. Les chansons en disent longs sur le talent de Djénéba Koné. Les maliens pourront également savourer la voix de monuments de la musique malienne dont Abdoulaye Diabaté et son fils Iba Diabaté et l’inimitable Mangala Camara. Personne ne peut écouter les chansons et rester indifférents devant la beauté de la voix, l’incroyable talent de Djeneba allié à son engagement.

En avant-goût de cette création musicale dans le morceau Bara, Djeneba Koné et Mangala Camara furent sages d’entonner en refrain cette superbe phrase mémorable : « Si tu viens sur cette terre fait du bien ». L’une et l’autre se sont révélés et nous aurons laissé en héritage le travail bienfait pendant leur existence. Enfin Djeneba Koné aura su merveilleusement réaliser avec brio l’album des décennies à venir au plus profond de sa tombe. Adieu l’artiste que les terres ocres du Mali emportent ton âme au paradis.

A E S]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mara, Mountaga, Bathily…: Ces ex&#45;alliés d’IBK qui prennent les maliens pour des ‘’idiots’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mara-mountaga-bathily-ces-ex-allies-dibk-qui-prennent-les-maliens-pour-des-idiots-2749584.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 11:17:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les pires souffrances qu’ait connues ce peuple durant sa longue marche vers le progrès et la liberté, ne sont autres que celles expressément engendrées par ses hommes politiques. Mais, ceux-ci étant de vrais artistes de la manipulation, trouvent chaque fois des moyens pour se disculper de leurs cyniques responsabilités et réussissent à se ranger toujours du côté des victimes.</em></strong>

C’est amplement le cas de ceux-là qui, après avoir joui des privilèges délictueux que leur offrait le régime Ibrahim Boubacar Kéita, trouvent aujourd’hui le culot de s’ériger en de ‘’légitimes défenseurs’’ des maliens dont ils ne prennent, selon toute vraisemblance, que pour des ‘’idiots’’ sans idéaux.

En effet, la tournure actuelle des événements nous démontre, à suffisance, que l’essentiel des acteurs de la scène publique qui avaient précipitamment annoncé leur soutien au Président Ibrahim Boubacar Kéita, n’œuvrait, en vérité, que pour un agenda personnel et chacun de ces agendas se définissait en fonction d’objectifs bien précis. Ainsi, des chefs de parti n’ont rejoint le camp présidentiel que dans l’optique d’enrichir leur carrière politique ; des candidats malheureux de certaines grandes formations politiques, ont fait un revirement spectaculaire de dernière minute afin de pouvoir échapper à des poursuites judiciaires les attendant de pieds ferme…

Le mariage d’autres acteurs d’avec le régime en place, ne s’expliquait essentiellement que par le fait que ces derniers voulussent, à tout prix, garder leurs avantages économiques et autres privilèges institutionnels ; certains prébendiers n’ont point hésité à soutenir le candidat nouvellement élu, car, ils étaient convaincus que le ‘’partage de gâteau’’ leur permettrait de rattraper les fonds injectés dans les activités de campagne afin depouvoir se repositionner financièrement ;d’autres responsables de micro-partis, des formations politiques quasi-inexistantes, ne se sont rués vers le royaume présidentiel que pour faire profiter des dividendes à la trésorerie de leur parti afin d’y parvenir à une meilleure implantation etc.

Aucun de ces ex-dignitaires du régime actuel, n’a, en aucun moment, cherché à hisser le Mali vers des cimes prospères durant ce quinquennat présidentiel où l’action publique ne s’est véritablement caractérisée que par la mal-gouvernance sur fond de scandales des plus injurieux de notre vie de nation. Personne au sein de cette horde d’aventuriers sans idéal, ces sportulaires de premier ordre, n’a eu le courage de rendre sa démission lorsque plus rien n’allait dans le Gouvernement. Bien contraire, tous s’y sont plutôt accrochés comme des chauves-souris lorsque le régime était trempé dans ses pires dérives de gouvernance et faisait ainsi face aux grognes sociales les plus assourdissantes.

Aucun acteur politique parmi ces ex-alliés du Président Ibrahim Boubacar Kéita, et aujourd‘hui autoproclamés ‘’avocats’’ du peuple, n’a prêté d’oreille attentive aux maliens lorsqu’il jouissait encore des avantages délictueux qui lui étaient octroyés, à fortiori, quitter la mouvance présidentielle pour myopie et incompétence du régime. Par contre, il a juste fallu qu’ils eussent été chassés des institutions de la République et dépouillés de tous leurs privilèges pour qu’ils se fussent désolidarisés automatiquement des actions d’un régime dont ils sont bel et bien comptables de la calamiteuse gestion. Cela, au point de prétendre dorénavant tout mettre en œuvre pour empêcher la réélection d’IBK pour un second mandat même si celui-ci ne bénéfice manifestement plus de l’estime de son peuple.

Aucun de ces ‘’tigres en papier mâché’’, s’étant mystérieusement retrouvés en face du Président IBK pour le combattre en se déguisant en de ‘’farouches défenseurs’’ du peuple à l’image de, l’ex-Premier ministre, Moussa Mara, l’ex-Ministre de la Communication et Porte-parole du Gouvernement, Me Mountaga Tall, l’ex-Ministre du Domaine et des Affaires Foncières, Me Mohamed Ali Bathily ainsi que plusieurs autres ex-alliés du régime, n’a jusqu’ici eu la sagesse de reconnaitre sa part de responsabilité dans l’échec complet de l’actuelle gouvernance. Chacun cherche, en revanche, à élaborer une stratégie lui permettant de mieux se positionner dans la nouvelle direction du vent, se mettre à l’abri de l’impopularité effarante dont le régime fait aujourd’hui l’objet et réussir finalement à échapper à la foudre de l’opinion publique.

Pourtant, ces ex-membres de la famille politique d’Ibrahim Boubacar Kéita qui, en ne donnant aujourd’hui l’impression de prendre les maliens que pour de ‘’fichus idiots’’ sans perspective, étaient bel et bien au cœur du régime quand la gestion frauduleuse des deniers publics à travers les surfacturations les plus grossières, touchait tous les paramètres du patrimoine public. Aussi, ils y étaient bien présents lorsque les documents les plus humiliants pour l’Etat du Mali (Accord d’Alger, Accord de réadmission, Accord de défense…), se faisaient traîtreusement signer sur le dos du peuple malien.

Ces ‘’patriotes’’ de la dernière heure, étaient solidement agrippés à leurs ‘’juteux’’ postes lorsque les soldats maliens se faisaient affreusement massacrer au Nord dans la plus grande indignation. Par ailleurs, aucun d’eux ne s’est indigné lorsque, les nombreuses manifestations populaires, signe d’une colère généralisée et une amertume sociale sans précédent, exerçaient d’énormes pressions sur le régime pour, non seulement, revendiquer de meilleures conditions de vie, mais également, imposer la respectabilité de l’Etat malien.

Comme on peut bien le constater, la plupart de tous ces ex-alliés du Président Ibrahim Boubacar Kéita (bien qu’ayant échoué), ceux-là même qui, après avoir activement pris part à la politique de reculade orchestrée par le régime, n’auront rien d’autre que de viles illusions à vendre aux maliens, car, tous n’ayant brillamment œuvré qu’à mettre à nu, leur vacuité politique et morale. Nul ne devrait désormais se méprendre de leur vraie nature !

<strong>Dilika Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Aly Bathily : ‘‘J’ai dit à IBK que j’allais d’abord aider le Mali !’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mohamed-aly-bathily-jai-dit-a-ibk-que-jallais-dabord-aider-le-mali-2749579.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 10:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Mohamed Aly Bathily, ancien ministre de l’actuel régime, s’est récemment confié à la Web Tv ‘‘ouverture médias’’. Entretien au cours duquel  il  a fait  cas de tous les sujets qui font cas d’interrogation au sein de l’opinion publique. Morceau choisi ! </strong></em>

<strong>‘‘J’ai dit à IBK que j’allais d’abord aider le Mali !’’ </strong>

C’est ce que j’ai dit  à Ibk. J’ai dit que j’allais d’abord aider le Mali. Je lui ai dit  qu’il était le moins mauvais parmi les autres. C’est ce qu’on s’était dit depuis le départ.

<strong>C’est Modibo Keita qui a demandé en premier  la démolition  des maisons de Souleymanebougou </strong>

C’est Modibo Keita qui a demandé en premier la démolition. Un jour nous étions  en réunion sur la question, moi, le premier ministre  Modibo Kéita,  et les ministres  Sada Samaké (paix à son âme), Hachim Koumaré.

Sada Samaké avait proposé  la création d’une commission pour trouver  une solution à la situation avant d’aller vers la démolition. C’est là que le premier ministre  Modibo Keita a dit que la création d’une commission n’était pas la solution et qu’il fallait aller vers la démolition directement.

C’est au sortir de cette salle que Sada Samaké m’a dit qu’il peut mettre les forces de l’ordre à ma disposition, mais de faire extrêmement attention qu’ils (le gouvernement)  vont me trahir après. Malgré tout je suis parti vers la démolition.

Le 2<sup>ème</sup> jour du début de la démolition, j’étais à Ségou.  Le premier ministre  m’a appelé au téléphone à 7 h du matin pour me dire qu’il a arrêté les démolitions. Jai demandé  Pourquoi ? Il m’a dit qu’il a tout simplement arrêté les travaux  Je lui ai dit : ‘‘M. Le premier ministre, si vous arrêtez la démolition de la sorte, ça veut dire que  vous reculez dans votre décision’’.  Il m’a répondu qu’il faut toujours d’abord reculer pour mieux sauter. Je lui ai répondu : ‘‘ Au lieu de reculer, si le plancher est savonné, vous risquez de glisser et tomber.’’

<strong>Ras Bath est mon premier garçon </strong>

Ce n’est pas le fils d’un jeune frère ou d’une sœur à moi, c’est mon propre fils.  Mais lui et moi, on ne parle pas  de politique, il vous  dira lui-même la même  chose.  Ras Bath ne peut m’entrainer dans quoi que ce soit.  Qui au Mali puis-je avoir peur pour  demander à Ras Bath de le combattre à ma place ? Personne !  Il n’y en a pas, à commencer par IBK lui-même.

Le gouvernement m’avait demandé  de faire en sorte que Ras Bath ne le combat pas,  mais je pense qu’il a dans le passé soutenu le même gouvernement en  s’attaquant à Soumaïla (Cissé), à Tièblé Dramé, toute l’opposition. Mais en ce moment, personne au sein du gouvernement n’est venue me voir pour me dire que  mon fils faisait  du bon boulot pour eux, d’ailleurs  en ce moment ils ont même refusé de croire que c’était mon fils.  C’est eux qui ont eu à travailler avec lui ces moments jusqu’à ce que la situation se gâte entre eux.  Quant ils l’ont arrêté, ils pensaient que j’allais me mêler de l’affaire.  Non, je me suis  tout simplement dit qu’il ne connaissait pas  celui qu’il avait arrêté, mais moi, je le connais, c’est mon fils, je sais de quoi il est capable… C’est Dieu qui a fait pour Ras Bath.

<strong>J’ai appris qu’un nouveau gouvernement avait été mis en place </strong>

J’étais au lit à la maison depuis six jours pour cause d’une grippe qui me fatiguait énormément.  C’est de là sur ce lit de malade à la maison  que j’ai appris sur France-inter que le gouvernement avait démissionné.  J’ai aussi  appris qu’un nouveau premier ministre avait été nommé, ensuite une connaissance est venue me dire, toujours à la maison, que la liste du nouveau gouvernement était disponible, mais que mon nom n’y figure pas.  J’ai alors dit Al Hamdoulilaye, car je n’étais pas pour ce remaniement ministériel.  4 années 4 premiers ministres, nous venions d’avoir le 5<sup>ème</sup>. Il y a eu trop de remaniements et c’est une première dans l’histoire du monde.  Si Alpha O Konaré avait fait comme ça, chaque 9 mois, un nouveau premier, est-ce que  Ibrahim (IBK) allait être connu et célèbre  au Mali ? Il faut qu’on se pose la question enfin ! 5 ministres de la justice en 5 ans,  est-ce que celui qui a fait  ça, peut dire qu’il a bien gouverné son pays.  Et ces propos ce n’est pas parce que je suis avec vous ce soir, je  lui ai dit la même chose à son palais : ‘‘A maa gna, i maa sé’’ (Ce n’est pas bien fait, t’as échoué).

<strong>Transcrit de Bambara par Djibi Samaké </strong>]]> </content:encoded>
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<title>‘‘Team Call Center’’ et ‘‘Call Me’’ : Les esclaves modernes d’Orange Mali (suite)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/team-call-center-et-call-me-les-esclaves-modernes-dorange-mali-suite-2749595.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 00:24:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tristement célèbre pour la cherté de ses produits et services, la société  de téléphonie mobile, Orange Mali, opèrent désormais  dans l’esclavage sous d’autres formes.  Il s’agit bien  l’exploitation sévère des travailleurs  de ses deux centres d’appel installés à Bamako, à savoir ‘‘Team Call Center’’  et ‘‘Call Me’’ qui ont  en charge les services ‘‘standard’’ (7400), ‘‘Nafama’’ (37171) et ‘‘Orange Money’’ (37070). Comment ?  </strong>

Pour mieux exploiter la main-d’œuvre malienne, la société a décidé d’externaliser ces centres d’appels. Call Me fut le premier à signer un contrat avec la société Orange. En 2006, Team Call Center est devenue la deuxième société à qui Orange Mali confie la gestion de son service client. Cette dernière emploie des jeunes diplômés qui sont recrutés  comme télé-conseillers ou conseils clients.

Ceux-ci signaient des contrats directs avec le centre qui s’engageait à leur payer la  modique somme  de 90.000 FCFA de salaire brut par mois, y compris l’ITS, l’INPS et l’AMO, en raison de 8 heures par jour. Quant aux agents de Call Me, ils sont payés à 300 FCFA/Heure, sans aucune couverture d’assurance Maladie.

En début de l’année 2017, Team Call, à son tour, a décidé de sous-traiter ses employés avec la Société Malienne de Nettoyage et des Services (SOMANETS). Cette société accorda alors aux mêmes agents un salaire net de 70.000 FCFA par mois, soit une réduction de 20.000 FCFA.

Bref, une structure de sous-traitance se donne ainsi le droit de sous-traiter les mêmes ressources à une autre société du même statut.

Selon un témoin qui a souhaité garder l’anonymat, la SOMANETS fait partie du groupe des sociétés de l’ex-patron du Patronat, Mamadou Sidibé qui est aussi l’actionnaire principal de SOMAPIL-sa.

Pis, depuis un certain temps, les conseillers clients ne  jouissent plus de leur droit de deux jours de repos par semaine et les horaires de travail sont passés de 8 heures à 9 heures. Cela est l’effet de l’adoption d’un planning « flexible » qui oblige souvent les agents à travailler 6 jours successifs sans repos. Le Code du travail n’oblige personne à faire des heures supplémentaires mais à Team Call, soit l’agent ajoute 1 heure ou 2 heures supplémentaires pour un bonus d’environ 200 FCFA par heure ou il est licencié.

Pour rappel, mi-2017, la structure a licencié une vingtaine d’employés car ils n’ont pas accepté de faire une heure supplémentaire, ‘‘chaque jour on nous exigeait de faire des heures supplémentaires. Nous acceptions volontiers pour prêter main forte à nos collègues. Mais l’entreprise licencie jour après jour sans se soucier de recruter. Quand nous avons décidé de ne pas aller au delà des heures normales de production, nous avons tout simplement été licenciés », nous a confié une victime.

A en croire certains employés du centre, en complicité avec Orange-Mali le centre leur exige de décrocher 140 appels pendant les 8 heures sous peine de se voir donner une demande d’explication qui peut conduire au licenciement. Ils indiquent que « la société s’en fiche de leur santé » puisque, déclarent-ils, ‘‘lorsque nous tombons malades elle nous oblige à prendre une autorisation auprès d’un « médecin imaginaire ». Peu importe les justificatifs, les jours non travaillés dans ce contexte sont prélevés du « maigre salaire », « nous sommes fatigués de ces pratiques qui semblent convenir à Orange, car elle ne fait rien pour améliorer nos conditions de travail », s’est alarmé un conseiller client.

L’Etat Malien est donc fortement interpellé pour rappeler Orange Mali à l’ordre ainsi que ses partenaires ‘‘Team Call’’  et ‘‘Call Me’’ qui ne sont pas dans les règles. Une pareille situation ne doit pas perdurer dans un véritable pays de droit. La jeunesse malienne veut travailler mais pas dans des conditions inhumaines.

Affaire à suivre !

<strong>Samba Traoré, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Guetema Sarl – SOTOBAJO : Ousmane et Hamet se voient&#45;ils ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-guetema-sarl-sotobajo-ousmane-et-hamet-se-voient-ils-2746735.html</link>
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<pubDate>Sun, 25 Mar 2018 23:58:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Apparemment, Ousmane Coulibaly directeur général de ‘’Initiative Sotobajo’’ et Hamet Niane le gérant de</strong> <strong>Guetema SARL sont deux hommes façonnés d’une même moule. Ils se connaissent bien et se comprennent pour s’adonner à leur partie de plaisir qui n’est autre que les affaires louches aux conséquences destructrices sur l'entreprise dont ils dirigent respectivement. La bataille judiciaire enclenchée tournera à l’avantage de qui ?</strong>

&nbsp;

A titre de rappel, depuis novembre 2014, Hamet Niane le crédule gérant de Guetema SARL se fait passer pour une victime de l’escroquerie d’Ousmane Coulibaly directeur général de « Initiative Sotobajo ». Cette société de microfinance est connue au Mali pour avoir ruiné la vie de tant de personnes qui n’ont que leurs yeux pour pleurer. Les malédictions proférées à longueur de journée par des cœurs en amertume contre cette structure à scandale, s’abattent donc sur Ousmane qui s’est arrogé le droit de la diriger. Par conséquent, la prison est devenue pour cet homme ‘’un hôtel cinq étoiles’’ qui lui permet de se requinquer dès qu’il se sent extenué ou quand il veut se mettre à l’abri des regards et des racontars.

En effet, Hamet (probablement son complice) qui s’est étonnamment laissé happer tel un colibri qui happe les insectes en plein vol, lui a livré de matériels informatiques et bureautiques pour une valeur marchande de 49 955 000 f CFA. De cette date à nos jours, l’entreprise Guetema SARL n’a vu le moindre espoir de trouver, un jour, son argent. Quant à l’action judiciaire entamée, elle peine à connaitre son épilogue pour la simple raison que Hamet et Ousmane sont deux protagonistes au ‘’talent d’arnaqueur exceptionnel’’. « Les tortues savent où se faire mordre », dit un proverbe de chez nous.

Ainsi, Ousmane tient désormais un autre langage tout aussi effarant que ses bassesses. « Hamet nous a livré de vieux mobiliers de bureau », aurait-il laissé entendre à un avocat. Par ailleurs, faut-il signaler au passage que ces matériels aussi ont été saisis le 31 août 2016 par Gaoussou Sidibé domicilié à Badalabougou. Cet imprimeur a agi de la sorte parce qu’il n’a pas été payé pour avoir confectionné des carnets que les clients utilisent lors de leurs opérations de dépôt et de retrait d’argent au niveau des caisses Sotobajo. Cet acte s’appelle : « déshabiller Saint Pierre pour habiller Saint Paul ». C’est bien l’objectif recherché par Ousmane de voir les problèmes s’enchevêtrés. Maintenant qui pourra les démêler ? Cette affaire a donc pris une autre dimension.

C’est pourquoi, une source proche de ce dossier s’est aventuré d’affirmer que l’issue de ce feuilleton judiciaire s’annonce bonne pour le directeur général de Sotobajo dont la défense a déjà réuni plusieurs éléments qui paraissent solides. Primo, elle prétend que la preuve du refus manifeste de Sotobajo de payer la somme de 49 955 000 f ne peut être établie que devant une instance commerciale et non pénale comme certains le disent haut et fort. Secundo, elle soutient que Ousmane est victime d’acharnement de la part du plaignant (Hamet) qui a allégrement transgressé les termes du compromis (qui le compromet). Notamment le fameux protocole d’accord dont l’invétéré escroc (directeur) avait signé en s’engageant à payer ce qu’il doit à la société Guetema SARL.

En somme, pour certains observateurs qui ont requis l’anonymat, Ousmane et Hamet se voient toujours pour affiner leurs stratégies visant à transformer cet épisode judiciaire en véritable parodie. Mais comment et en vertu de quoi, l’imprimeur Gaoussou Sidibé a-t-il sollicité le service des huissiers qui sont allés saisir les matériels de Sotobajo qui ne cesse de changer de siège social au gré de ses méfaits ?

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sale temps pour Tiebilé Dramé : Les infortunes d’un bélier malheureux qui peine à se trouver des alliés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sale-temps-pour-tiebile-drame-les-infortunes-dun-belier-malheureux-qui-peine-a-se-trouver-des-allies-2746738.html</link>
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<pubDate>Sun, 25 Mar 2018 23:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Etant sans doute parmi les têtes les plus désavouées du microcosme politique malien, Tiébilé Dramé, Président du PARENA, malgré ses nombreux tintamarres médiatiques visant à rendre impopulaire, le Président Ibrahim Boubacar Kéita, n’est jusque-là aucunement parvenu à accroitre sa propre popularité, même d’un seul pouce. Au contraire, le bélier malheureux, à travers moult machinations destinées essentiellement à enfoncer le régime, n’a plutôt réussi qu’à s’enfoncer lui-même en ayant lamentablement échoué à remodeler l’opinion à son avantage.  </strong>

La vraie place des traîtres de la nation, ne se trouve autre part que dans la poubelle de l’histoire. Voici des individus, en qui, les maliens n’auraient jamais dû avoir confiance pour avoir laissé entre leurs mains, les destinées du pays. Mais aujourd’hui, bon nombre de ces politiciens félons aux idéaux volatiles et alimentaires, ont été démasqués après être entrés dans l’histoire à reculons. La cruelle et implacable vérité du temps les a rattrapés.

Ce qui les accule à une irréductible solitude et un opiniâtre désaveu dont ils font désormais l’objet aux yeux d’un peuple dont leur magistère n’a su contraindre que vers le tréfonds de l’indignité. Par ailleurs, ils peuvent s’estimer fortunés s’ils sont jusqu’ici en liberté en train de chercher, à nouveau, à ensevelir l’honneur de ce même peuple dans les geôles de leur inconscience. Et Tiébilé Dramé en demeure l’un des pires emblèmes.

L’ex-responsable de l’un des Ministères les plus ridicules qu’ait connus notre pays (Ministère des Zones Arides et Semi-Arides), a eu terriblement de la peine à cacher son aigreur face à l’accession d’IBK à Koulouba. Ce qui est une vraie honte pour quelqu’un qui se dit démocrate et républicain. Ainsi, au lieu d’exercer son opposition politique de manière constructive et dans les règles de l’art, Tiébilé Dramé, à l’image d’autres politiciens de sa galaxie machiavélique, ne s’est plutôt attelé qu’à déstabiliser le régime actuel et n’a cherché également qu’à vendre les plus sombres images du Mali à l’extérieur comme s’il ne travaillait, en réalité, qu’au compte d’une mafia étrangère au péril des maliens dont il prétend sournoisement chercher le bonheur. Quel incroyable patriotisme !

Cependant, en cette veille du scrutin présidentiel officiellement prévu à la date du 29 juillet 2018, le ‘’petit monsieur’’ en est arrivé à avoir désespérément tout tenté pour se trouver des alliés dans le cadre de son projet d’alternance dont il a son propre agenda ainsi que sa propre définition du concept. Ce projet politique du bélier solitaire, en lieu et place d’un vrai changement de système qu’il faudrait plutôt prôner, ne vise, en vérité, que la seule personne d’IBK dont l’homme n’a véritablement jamais souhaité voir aux commandes de la République du Mali. Par ailleurs, la majorité des membres de la classe politique malienne, mesure avec exactitude l’impopularité abyssale qui pèse sur les épaules de Tiébilé Dramé. C’est pourquoi, personne n’a franchement voulu s’allier à lui de peur d’être frappé par sa poisse.  Et depuis lors, le bélier malheureux ne fait que marcher seul.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouhoun Togo recharge son arme contre Moussa Mara : « Je suis prêt à aller à la Justice ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouhoun-togo-recharge-son-arme-contre-moussa-mara-je-suis-pret-a-aller-a-la-justice-2746739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Mar 2018 23:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément, les choses prennent une tournure de plus en plus incendiaire entre le tonitruant Nouhoun Togo et Moussa Mara avec, comme objet, la grave révélation faite par le premier, sur la radio ‘’Kledu’’ concernant une grosse somme d’argent que le second aurait reçue en échange du retrait de sa candidature contre IBK aux législatives de 2007. Si Nouhoun Togo s’était dédit suite à une menace de poursuites judiciaires brandies à son encontre, l’inconditionnel allié d’ATT finira par reconnaitre, sur les antennes de la radio ‘’Dambé’’, les mêmes propos qui lui avaient été attribués tout en se disant prêt à affronter l’ex-Maire de la Commune IV devant un tribunal.  </strong>

En effet, cette phrase de Nouhoun Togo après la menace judiciaire de Mara, a été lancée au cours d’un débat houleux sur fond de colère et d’agressivité entre lui et le journaliste Abdoul Niang sur les ondes de la radio ‘’Dambé’’ en réponses à des interprétations que celui-ci avait faites de ses propos. Si, jusque-là, le montant de l’enveloppe octroyée à Moussa Mara, n’a jamais été spécifié, Nouhoun Togo, à force d’être acculé par Abdoul Niang qui s’était finalement vu obliger de faire passer la bande sonore desdits propos diffamatoires lors de sa revue de presse, a fini par se reconnaitre en ladite déclaration.

Mais le responsable de la cellule de communication du Chef de File de l’Opposition, ne s’est pas arrêté là. Il accusera, à son tour, l’ex-Premier ministre Moussa Mara, d’avoir, lui aussi, affirmé que l’Honorable Soumaïla Cissé aurait profité pour s’enrichir sur le dos des maliens. En conséquence, eux aussi, détiendraient des preuves d’accusation diffamatoire contre Moussa Mara qui se serait gratuitement attaqué à des personnalités politiques de l’Opposition. Ce qui, a priori, aurait permis à Nouhoun Togo de mieux se conforter dans sa position et de vouloir ensuite ‘’recharger son arme’’ contre Mara en se disant assurément prêt à en découdre partout où celui-ci le poursuivrait. Car, selon lui, Moussa Mara, pourrait, lui aussi, être bel et bien poursuivi pour de similaires antécédents.

Pour rappel, Nouhoun Togo, l’homme qui n’a pas sa langue dans sa poche et qui s’est toujours fidèle à ses idéaux  avait également affirmé sur les ondes de la radio ‘’Kledu’’ lors du même débat où ladite révélation avait été faite, que le président du parti Yèlèma, Moussa Mara, n’avait pas suffisamment parcouru le Mali pour mieux le connaitre avant de prétendre le gouverner. A quand, la fin d’un épisode qui n’honore, en rien, notre classe politique ? Quel réel intérêt le peuple pourrait-il tirer de ces interminables guéguerres ?

<strong>Dilika  Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalfa Sanogo en exclusivité : ‘‘On ne va pas se leurrer, IBK a atteint ses limites’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/kalfa-sanogo-en-exclusivite-on-ne-va-pas-se-leurrer-ibk-a-atteint-ses-limites-2746732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Mar 2018 19:56:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est 8h00, et c’est l’heure convenue entre lui et nous à la veille pour son interview à la mairie. Très serein, il serre la main de chacun présent dans sa salle d’attente avant de  s’éclipser dans son bureau. Très déconcentré, il s’est prêté à nos questions dont la première a été de savoir qui il est réellement ?    </em></strong>

Je suis actuellement le maire de la commune urbaine de Sikasso.

<strong><em>Aujourd’hui vous êtes maire, c’est unanime, tout le monde est d’accord sur ce point, être maire de Sikasso relève  d’un parcours de combattant. Et pourtant vous avez été élu sans rencontrer autant de difficultés, comment ça se fait ? En clair, c’est quoi votre secret ? </em></strong>

Non, pas du tout. Il n’y pas eu de miracle. J’ai toujours été en communion avec Sikasso, je n’ai jamais oublié que je suis né et grandi ici. Et comme les bambara le dissent ‘‘Celui qui met ses origines dans les oubliettes, aura  des soucis pour sa fin’’. Je ne pense que je n’ai jamais oublié mes origines. Et ça, c’est le plus grand secret. Aussi, je suis resté à leur écoute tant que je peux et j’ai fait ce que je pouvais. Et pour la petite histoire, ce n’est pas moi qui ai décidé de briquer le poste de maire, c’est la population, à travers le vestibule de Sikasso, qui est allée me demander à être maire. Quant vous sollicitez, vous avez un combat particulier à mener, mais quand on vient vous chercher, vous n’avez pas beaucoup de combat à mener. Et vous l’avez pu constater vous-même, la victoire a été suffisamment claire. Ma liste a eu 29 conseillers sur 45, le parti du président (de la République), le RPM a eu 7 conseillers sur les 45 malgré ses efforts physiques et surtout financiers déployés. Tout le monde en est témoin.

<em><strong>Vous êtes maire de Sikasso depuis une année, et si on vous demandait de présenter déjà un bilan ? </strong></em>

Justement ! Nous sommes actuellement en session pour adopter le compte administratif de l’année que nous avons eue à gérer. Le compte a été approuvé à l’unanimité par les conseillers qui l’ont voté. ET je pourrais vous donner un exemplaire de ce document que vous allez étudier vous-même. Vous allez voir (dans ce document) que les recettes ont sérieusement augmenté. Vous allez voir que le bilan est clair. Le solde au 31 décembre 2016 tel que nous l’avons noté, était de 16 millions 85 mille 499 FCFA, et le solde au 31 décembre 2017, donc une année après, c’est un milliard trois cent soixante dix neuf millions cinq cent trente cinq mille cinq cent cinquante trois (1.379.535.553 FCFA). Ce sont là les gros chiffres. Et si vous entrez dans les détails ( du document) au niveau des gros agrégats, dans les prévisions et agrégations, vous allez voir  qu’il y a beaucoup de chiffres 97%, 99%, 105%, 102%, 157%... voici des chiffres ( feuilletant le document) qui parlent d’eux-mêmes .

<strong><em>Et quels sont les défis et perspectives qu’attend votre équipe ?</em>   </strong>

Des défis, oui il y en a. C’est d’abord le défi du retour au civisme de la population. Tant que la population n’a pas le sang civique assez poussé, il y a des défauts qui vont être difficiles à gérer, notamment la gestion de l’espace communale.

Ensuite il y a le défi du foncier. Il y a énormément  le défi foncier. L’espace communale a été occupé dans le désordre… des papiers… faux et vrais.  Ensuite, il y a le défi de la relance économique générale au niveau de la commune. Parce que sans activités  économiques un peu plus organisées et plus rationnelles, il va être difficile d’amorcer un vrai développement de la commune. Le défi de la gestion tout court. Nous avons commencé à l’interne de la mairie pour mieux organiser la structure, mais surtout la gestion relative à la gouvernance qui est à revoir carrément pour améliorer le rapport  entre les différents acteurs de la gestion communale. Parlant de ces acteurs, il s’agit de l’administration communale, la société civile, les différents organisations de développement….

<em><strong>Mr le maire, lors du récent voyage du président IBK ici à Sikasso beaucoup de choses ont été dites, est-ce l’on peut savoir concrètement ce vous vous êtes dit, vous et le président IBK ?</strong></em>

Bon ! Vous voyez, ce sont des choses dont je n’aime pas beaucoup parler. Parce que l’entrevue entre le président (de la République et moi), s’est passée en présence d’un témoin, Sékou Fofana qui est son conseiller. Le président (IBK) s’est expliqué sur les raisons de mon départ  à l’époque, bien entendu, de la CMDT. Et c’est sur ça que lui et moi, on a échangé. Et j’ai même pris Sékou Fofana à témoin. J’ai dit ‘‘bon Sékou, quelqu’un que vous considérez comme un petit frère, un ami et un camarade de longues dates, qu’on vienne vous dire, vous n’étiez pas présent, qu’il a tué quelqu’un, ça c’est <u>cas même un crime</u>, vous n’étiez pas présent qu’est-ce que vous faites. Sekou dit ‘‘je l’appelle, je l’écoute, je tire ma conclusion’’.

Donc je me suis retourné vers le président IBK en lui disant : ‘‘Ibrim, c’est ce que je pensais, si réellement tu m’as pris comme ton petit frère, ton ami et ton camarade de longues dates, et je pense qu’avant toute autre action tu devrais m’appeler et dire Kalifa, c’est ce que tu as fait et après tu me condamnes. Les échanges entre lui et moi sont restés là. C’est vrai qu’après il a dit,  et sur ce mot je n’ai pas pipé un mot, qu’il n’a jamais demandé  au président du parti l’Adéma Tiémogo Sangaré que l’Adéma ne pas présente pas  candidat, et sur ce volet, je n’ai pas prononcé un iota pour que ça ne soit pas sujet à interpellation

Auparavant il avait présenté ses excuses au vestibule de Sikasso, tous ceux qui viennent rendre visite au vestibule, l’instance morale de la vie, et à ce niveau, effectivement, il a demandé aux anciens du vestibule de me demander de bien vouloir lui pardonner, qu’il ne sait pas ce qu’il m’a fait, mais de lui pardonner à cause de Dieu et de son Prophète (Psl). Là, il m’a dit qu’il ne savait pas ce qu’il m’a fait (rires) et moi,  je  ne peux pas savoir deviner pourquoi il présente des excuses. Ça, ce n’est pas un secret, ça été dit devant tout le monde au vestibule, devant les ministres et devant la presse.

Par contre ce qui s’est passé entre nous, c’est ce dont je viens de vous parler et c’était devant tout le monde. Il y a eu par la suite beaucoup de spéculations, qu’on a convenu de ceci ou de cela, qu’un pactole m’aurait été promis, il n’y a jamais eu rien de tout cela.

<strong>Mr le maire, l’élection présidentielle pointe à l’horizon, serez-vous candidat avec ou sans l’assentiment de l’Adema/PASJ ? </strong>

Je l’ai dit sur Africable (Télévision) au mois de décembre dernier que tout dépend de ce qu’on appelle de l’Adema. Et je l’ai dit et je le répète, l’Adema, ce n’est pas quelques individus pour des raisons et d’intérêts  personnels qui ne veulent pas et qui ne veulent toujours pas d’un candidat à l’interne  de l’Adema, qui manœuvreront jusqu’au bout pour qu’IBK soit le candidat de l’Adema.

Vous avez suivi ces jours-ci ce qu’on a fait  l’appel à candidature. Avec l’argent, et je devine d’où ça vient, ils sont allés dans toutes les sections corrompre pour dire que Dioncounda (Traoré) est le candidat. Mais Dioncounda a dit en premier lieu au président du parti lui-même, qu’il ne sera pas candidat contre IBK. Ça s’est connu aussi ! Et je pense que c’est un homme d’honneur, quand il dit ça je saurai pourquoi il le dit, car il doit beaucoup à IBK. Et je comprends maintenant faire en sorte que Dioncounda devienne le candidat officiel du parti dans les jours à venir, c’est en réalité soutenir IBK.  Sinon on a ressuscité sa candidature à Nara pendant qu’il était à Dakar. Et pendant qu’on fait les va-et-vient, je regrette il nous revient qu’il est un peu malade, il est parti en traitement au Maroc, ça, tout le monde le sait aussi. Donc en réalité ce n’est pas lui, c’est une gymnastique pour qu’en fin de compte quand ce sera lui seul et au finish, on dira puisqu’il ne veut pas et on a plus le temps, on laisse IBK continuer. En réalité, l’objectif, c’est IBK. Et moi je suis candidat, je le maintiens, je suis candidat jusqu’à nouvel ordre. Si vous avez suivi, en septembre dernier, il y a une coalition de partis, d’associations et clubs de soutien qui ont fait un grand meeting à Sikasso, qui mis un peu de panique dans les rangs  et qui a motivé de déplacement à Sikasso. C’est toujours cette coalition qui me porte et qui avait dit qu’ils sont 100% avec moi. Mais je savais que j’étais verrouillé déjà et c’est pourquoi je m’étais préparé à cette éventualité, cette mascarade là, dire que Dioncounda est le candidat du parti, c’est une mascarade réelle pour que en un moment donné celui-ci se désiste et on dira qu’on a plus le temps de choisir comme quoi que ce soit, suivons IBK.

<strong><em>Quelles sont vos ambitions pour le Mali aux plans politique, social, économique, environnemental et même diplomatique ? </em></strong>

C’est tout un programme dont vous parlez. Ceci dit, il y a d’abord la priorité des priorités, c’est que le Mali retrouve la paix, mais dans son unité, dans son intégralité. Pour parler des autres aspects, il faut que le pays retrouve sa sérénité dans l’unité, la cohésion. Donc c’est la première priorité des priorités.

C’est pourquoi ça me désole de voir  que l’on est en train encore de s’amuser avec notre sort en commun. Tout le monde dit qu’IBK est arrivé à ses limites. Je ne serai pas en mesure dire à l’intéressé du jour qu’il est carrent, chacun fait ce qu’il peut, mais il est arrivé à ses limites. Quant il venait au pouvoir avec l’espoir  que ça suscité tout le monde pensait que le problème du nord serait résolu ou au moins sérieusement atténué. Aujourd’hui, non seulement le nord, c’est difficile, vous avez vu ces jours ci ce qu’on spécule sur la visite du premier ministre à Kidal.

Non seulement on n’a pas réussi à faire reculer le problème du nord, aujourd’hui le centre est aussi en élution. Donc on ne va pas se leurrer, il (IBK) a atteint ses limites. On ne peut pas continuer comme ça. Et comme je l’ai dit, c’est l’un des défis majeurs, surtout économiques. Si vous avez un environnement rassurant avec une gouvernance améliorée, il ne faut pas se le cacher, les investisseurs viendront. Il faut améliorer la gouvernance, si vous améliorez la gouvernance, que ce soit l’environnement politique, social, économique, environnemental comme vous dites, il y a des choses qui distribueront immédiatement la gouvernance, mais pas la gouvernance comme vous le voyez  où chacun fait ce qu’il veut comme s’il n’y avait pas d’Etat ou plutôt il y a un Etat qui s’intéresse à d’autres choses. Donc aujourd’hui les défis sont là et qui font partie de mes préoccupations et je pense aussi que ce sont les préoccupations de la majeure partie du peuple malien

<em><strong>Quel est l’appel que vous avez à lancer  à l’endroit de toute cette population qui vous attend et qui attend à ce que vous vous présentez aux élections ?</strong></em>

D’abord, je voudrais parler de l’origine de la candidature, on peut vérifier, ce n’est pas venu de moi. La candidature est venue des membres de la section Adema de Sikasso. Aussi que la conférence nationale du parti a décidé qu’il y aura une candidature interne, il y a des camarades de Sikasso qui ont initié cette candidature, et bien sûr, m’ont posé le problème et j’ai dit OK. J’ai donc répondu à une sollicitation. Et comme je l’ai dit, parce que je ne vois vraiment pas la gouvernance actuelle nous mener à bon port. Donc ce n’est pas une prétention ou une ambition personnelle qui m’a poussé, mais c’est à la demande de la section de Sikasso que j’ai répondu Oui.

Donc ceci dit, une partie des maliens vous diront que ça suffit comme ça.  Et si c’est le cas, mettons en œuvre tous les éléments qui peuvent amener au changement et à l’alternance.

<strong>Interview réalisée par Abdourahmane Doucouré  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Saupoudrage autour des 200 000 emplois : Voici comment le régime s’est royalement &amp;quot;foutu&amp;quot; des Maliens…</title>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 13:31:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La problématique de l’emploi des jeunes avait été pompeusement présentée comme une des </em></strong><em>"</em><strong><em>préoccupations majeures</em></strong><em>"</em><strong><em> de son quinquennat. Si après 4 ans d’exercice du pouvoir, les chiffres avancés par différentes institutions de l’Etat en termes de nombre d’emplois créés ou offerts, ne sont forcément pas contestables dans la forme, le fond d’une politique saupoudrée mise en œuvre par le président IBK et ses valets, constitue une des plus grossières insultes jamais faites aux Maliens.</em></strong>

<strong> </strong>En effet, aucun Malien n’est jusqu’ici parvenu à déterminer avec exactitude les secteurs où ces soi-disant emplois ont été créés. Une politique mensongère d’une rare expertise soigneusement organisée par le gouvernement et ses suppôts en vue de sauver, à tout prix, le mandat du président Ibrahim Boubacar Kéita.

Par ailleurs, il faudrait tout d’abord signaler que depuis l’accession d’IBK à la magistrature suprême, l’essentiel des postes pourvus au sein de l’arène politique et autres structures étatiques, ne l’a été que sur fond de népotisme avec, comme principaux chefs d’orchestres, le bureau politique national du RPM et la famille présidentielle : ces deux <em>"</em><em>super institutions</em><em>"</em> qui, aujourd’hui, tiennent les véritables rênes du pouvoir.

Par conséquent, nul besoin de rappeler que, pour pouvoir espérer quelque chose, il fallait être un proche de ces <em>"</em><em>super structures</em><em>"</em>, ou, à la rigueur, membre d’une des formations politiques issues de la majorité présidentielle. Pour les <em>"</em><em>Maliens de seconde zone</em><em>"</em>, ça pouvait encore attendre, peu importe le prolongement de leur souffrance. Ce qui n’a pas tardé à donner lieu à une avalanche de grognes sociales survenues ces dernières années ainsi qu’un taux d’immigration et de banditisme à grande échelle jamais atteint dans ce pays, fruit de la traîtrise politicienne d’un régime népotiste, oligarque et insouciante.

D’où, la colère exacerbée d’une jeunesse au bord du désespoir mais plus que jamais consciente de sa responsabilité historique et qui ne veuille dorénavant plus se laisser duper par des gouvernants aussi malhonnêtes que ceux-là qui n’ont eu autre plan que de chercher à nous enfoncer la tête dans le sable.

<strong>Maouloud Ben Kattra : le ministre de la honte</strong>

Ce syndicaliste chevronné reconverti, en un laps de temps, en fin politicien au service de la mafia présidentielle, est un des éléments clés d’une politique mensongère minutieusement ficelée par le régime en place.

Cet enseignant manipulable à souhait, est, en même temps, celui qui, lors de sa récente tournée de sensibilisation dans les différentes communes de Bamako, avait été copieusement hué par des jeunes en colère qui, ouvertement, lui reprochaient de mentir sur des chiffres qui n’ont jamais été vérifiés.

En outre, le ministre Maouloud Ben Kattra, qui est actuellement au cœur d’un scandale pornographique et qui continue, becs et ongles, à se maintenir au gouvernement malgré de nombreux appels à la démission en vue de sauver le peu d’honneur qui reste au régime, aura été l’une des pires illustrations politiques et institutionnelles de tout le quinquennat d’Ibrahim Boubacar Kéita.

Son rôle central dans la mise en place d’un système de saupoudrage savamment conçu autour des 200 000 emplois promis par IBK, lui aura valu toute l’antipathie des Maliens, en particulier, la population désœuvrée qui peine toujours à confirmer les prétendus emplois créés par le pouvoir et lesquels chiffres n’ayant cessé de faire l’objet d’une véritable cacophonie arithmétique au sein du gouvernement.

<strong>L’incapacité aigue d’un régime foncièrement mal préparé aux exigences</strong>

Pour ce qui concerne la prétendue offre des 200 000 emplois largement diffusée par les médias propagandistes du pouvoir sur fond de désordre et saupoudrage, les tenants du régime se sont littéralement servis d’une des plus grotesques farces jamais initiée par un gouvernement de ce pays.

Des institutions comme le ministère de l’Emploi et la Formation professionnelle, le ministère du Travail et la Fonction publique, la direction générale de l’ANPE, la direction générale du Fafpa etc., ont été pleinement mises à contribution pour exécuter une politique irrévérencieuse qui ne soit autre que le reflet de l’incapacité désespérée d’un régime foncièrement mal préparé aux exigences de l’heure, car ne possédant aucune feuille de route répondant aux attentes légitimes des Maliens.

Ainsi, dans presque toutes les régions administratives du Mali, des responsables des directions des institutions ci-dessus mentionnées ont officieusement procédé à une vaste opération sélective de plusieurs centres de métiers pour ensuite octroyer aux chefs de ces centres répertoriés, une somme forfaitaire de 200 000 F CFA chacun en demandant à ceux-ci d’offrir, à leur tour, une formation professionnelle de trois mois à, au moins, quatre jeunes dont l’identité sera soigneusement enregistrée par les services en charge d’une telle mascarade pour ensuite intégrer le nombre dans la comptabilité générale des emplois offerts ou créés.

<strong>Des jeunes chômeurs utilisés comme objet de propagande gouvernementale</strong>

La quasi-totalité des jeunes ayant reçu ces soi-disant formations professionnelles, étaient déjà en apprentissage dans lesdits centres de métiers (soudure, menuiserie, mécanique générale, teinture, couture, agriculture, etc.) avant d’être sélectionnés par des agents de l’Etat affectés à ces travaux de bricolage. A la fin de chacune desdites formations, ces mêmes agents revenaient avec des kits complets (outils de travail) qu’ils remettaient aux <em>"</em><em>récipiendaires</em><em>"</em> en guise de <em>"</em><em>remerciements</em><em>"</em> ou <em>"</em><em>encouragements</em><em>"</em>.

Mais en réalité, aucun emploi digne de ce nom, n’a été offert à aucun de ces jeunes desquels, l’on s’est plutôt politiquement servi juste pour une formalité référentielle des chiffres avancés. Par contre, dans le cadre de l’application d’une politique combien honteuse du pouvoir, le district de Bamako a été écarté à dessein pour des raisons que tout le monde sait. Mais le gouvernement ne s’est pas arrêté à ces seules formes de magouilles.

Depuis l’an I du mandat d’IBK à nos jours, tous les contrats de travail enregistrés par l’Inspection du travail, tant au niveau régional que central, ont été subtilement ajoutés à des statistiques joliment peintes par le ministère. Même les contrats professionnels de seulement deux mois, y ont également été comptabilisés. De grandes entreprises du secteur privé, pourvoyeuses d’emplois, ont été aussi approchées à cet effet. Celles-ci ont été sommées de fournir au ministère de l’Emploi, la liste de tous les contrats d’emplois signés depuis 2013 à nos jours.

<strong>Mme Diarra Raky Talla : une autre complice d’un mensonge d’Etat</strong>

En plus de Maouloud Ben Kattra du ministère de l’Emploi et la Formation professionnelle, Mme Diarra Raky Talla de la Fonction publique sans oublier Ibrahim Ag Nock de l’ANPE, ont, eux aussi, tous activement participé à ce conglomérat de foutaises injurieusement élaborées dans le seul objectif de réussir le pari d’un mensonge insolent divulgué au péril de tous les chômeurs du Mali.

La même ministre du Travail qui, lors des négociations avec les salariés de l’Huicoma, avait été carrément vomie par les femmes de Koulikoro qui l’ont frontalement traitée de <em>"</em><em>ministre menteuse</em><em>"</em>, car n’ayant respecté aucune de ses promesses, est la même dame qui s’est gaillardement érigée en <em>"</em><em>défenseuse attitrée</em><em>"</em> de la politique mensongère d’IBK en ce qui concerne les 200 000 emplois promis aux Maliens lors des campagnes présidentielles. Cette posture fallacieuse, outre son arrogance démesurée, lui vaut aujourd’hui tout le désaveu des Maliens.

Il est, en outre, nécessaire de signaler que le nombre intégral des volontaires de l’Apej ayant bénéficié d’un an de stage dans différents services publics ou privés depuis l’amorce du quinquennat présidentiel, a aussi été pris en compte dans les statistiques du ministère de l’Emploi toujours dans la même et seule optique de maquiller des chiffres.

Même le nombre de toutes les personnes enregistrées à l’Office national du transport (ONT) comme nouveaux acquéreurs de permis de conduire (toutes catégories confondues) depuis le début du mandat d’IBK, a été frauduleusement comptabilisé dans une statistique de propagande qui n’a jusqu’ici convaincu personne en termes d’emplois offerts aux Maliens comme ne cessent de le prétendre les thuriféraires du régime.

Comme on le voit sans équivoque, tout ce tas de mensonges racontés autour des 200 000 emplois par le régime et ses concussionnaires de premier ordre devrait encore une fois permettre aux Maliens de mieux connaître le genre d’homme qu’ils ont maladroitement élu à la tête du pays. Car, en définitive, l’on constate très clairement que le bien-être du peuple malien n’a figuré qu’en dernière ligne du projet de société du président Ibrahim Boubacar Kéita et, de surcroît, en caractères invisibles.

<strong>Dilika Touré</strong>

<strong> </strong>

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<item>
<title>Présidentielle  de  2018 : Un grand  déficit budgétaire à la CENI</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-de-2018-un-grand-deficit-budgetaire-a-la-ceni-2744504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 10:54:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est au cours de  la rencontre des membres de la CENI et ceux de l’ADEMA association dirigée  par Mme Sy Kadiatou Sow que la CENI a fait savoir d’un déficit budgétaire pour la supervision des élections de 2018</em></strong>. <strong><em>C’était le lundi 5mars 2018 au siège de la CENI</em></strong>

Soucieux des difficultés d’organisations des élections présidentielles législatives et régionales dans un contexte sécuritaire difficile, les membres de l’ADEMA association ont décidé de rencontrer toutes les structures impliquées dans l’organisation. Le tour était à la CENI d’affirmer à cette association si toute fois elle est prête pour une bonne organisation.

A l’entame des échanges, Mme Sy a enlevé toute équivoque en disant qu’en tant que démocrate, le renouvellement de la mandature du président de la République doit se faire selon le calendrier constitutionnel. Elle se dit inquiète de la gravité de l’insécurité qui gagne du terrain. La vacance du pouvoir est dans la constitution mais la transition n’y ait pas. La non tenue de cette élection plongera le pays dans un vide juridique. La mauvaise organisation et le trucage à engendrer des tensions dans certains pays africains. La crise que le Mali traverse, personne n’a intérêt à ajouter d’avantage.  C’est pourquoi, les membres de l’ADEMA association ont décidé de prendre le bâton de pèlerin en invitant les partenaires du Mali, notamment la MINUSMA, la  CEDEAO, l’Algérie et la France à s’impliquer pour la sécurisation des élections comme en 2013.

Le président de la CENI Amadou Bah a affirmé que sa structure, organe de supervision des élections, est présente sur toute l’étendue du territoire. Les démembrements de la CENI ont été mis en place dans toutes les régions, cercles et communes. Il se dit prêt de façon organisationnelle à effectuer sa mission. Par ailleurs, M Bah affirme que la CENI est confrontée à un déficit budgétaire. Sur un budget prévisionnel de 14milliards, le ministre de l’économie propose 5 milliards 700 millions. Alors que le budget de formation des délégués est supérieur à 3 milliards. Si rien n’est fait pour l’atteinte des 14 milliards, la CENI ne pourra pas effectuer convenablement sa mission.  Faut-il le rappeler que les résultats de la CENI sont sollicités pour trancher en cas de confusion.  La CENI souhaite mettre tout en œuvre pour cumuler les résultats le lendemain du scrutin, c’est pourquoi il a lancé un appel aux dirigeants et aux partenaires du Mali à les aider pour l’atteinte de la somme dont ils ont besoin pour la bonne tenue des missions qui leur est confiée.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Diakaridia Diakite, président de la jeunesse du parti Yelema : ‘‘En 2018, l&amp;apos;alternance ou jamais !’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/diakaridia-diakite-president-de-la-jeunesse-du-parti-yelema-en-2018-lalternance-ou-jamais-2744501.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 10:35:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ol>
 	<li><strong><em> Diakaridia Diakité est le président du tout premier bureau de la jeunesse du parti Yèlèma mis en place à l’issue d’un congrès tenu le 3 mars dernier. Il est aussi secrétaire politique de la section commune I du même parti.  La santé, du parti Yèlèma, la présidentielle de 2018  et l’avenir politique du pays, bref, Diakaridia Diakité nous parle sans ambages  dans cette grande interview interview. Lisez ! </em></strong></li>
</ol>
<strong>La sirène : Comment se porte aujourd'hui le parti Yèlèma, notamment sa jeunesse ? </strong>

<strong>D.D : </strong>Très bien !  Aujourd'hui, le parti Yèlèma est la sixième force politique après le RPM, l'URD, l'Adema,  la CODEM,'le MPR ! Nous avons actuellement plus de 415 conseillers communaux et nous avons plus de 15 maires  dont ceux  de la commune IV et de Mopti. Notre parti créé en 2010 et presque 8 ans, est déjà 6ème force politique sur l'échiquier national.  Ce jeune parti politique qu'est Yèlèma   occupe cette place parmi plus de 200 autres formations politiques, c'est vraiment remarquable, une position vraiment confortable

<strong>La sirène : <em>La jeunesse du parti Yèlèma a tenu son congrès courant week-end dernier,  une rencontre qui a été sanctionnée par votre élection comme président de la jeunesse du parti,  quels sont vos sentiments ? </em></strong>

<strong>D.D : </strong>Ce premier congrès ordinaire de la jeunesse de notre parti tenu le 3 mars dernier au pavillon des sports du stade omnisport Modibo Kéita, a été un grand succès, plus de 2000 jeunes ont répondu à l'appel.  De l'intérieur comme de l'extérieur, nous avons noté la présence de la délégation de toutes les 10 régions du Mali, des 6 communes, les délégations de Ghana, de la côte d'Ivoire,  de Congo-Brazzaville et autres. Et ce congrès, c'était un défi pour nous.

<strong>La sirène : <em>un défi ?</em></strong>

<strong>D.D :</strong> Oui ! Car le parti Yèlèma n'avait pas encore son bureau de jeunes ! Quand nous créions le parti en 2010, tout le monde était jeune comme le disait le président Mara  (Moussa), puisque les vice-présidents et tout le monde avaient moins de 40 ans à l'époque. Bientôt 8 ans après, il était donc temps de donner un espace pour les jeunes, de créer le cadre d'échanges et de rencontre entre la jeunesse du parti. Et c'est ce que nous avons indiqué et obtenu au terme de ce congrès qui avait pour thème central : " La stratégie de mobilisation pour l'élection présidentielle de 2018 ! Tous les délégués ont fait des recommandations, et au sortir de ce congrès nous avons élaboré un document sur lequel nous allons travailler en vue de mettre en œuvre les objectifs que nous nous sommes fixés !

<strong>La sirène : <em>Au-delà de l'élection présidentielle prochaine, qu'est ce que le congrès a  recommandé ?</em></strong>

À l'issue de ce congrès la jeunesse  du parti s'est engagée à faire du parti Yèlèma la première force politique  du Mali' un parti du véritable changement comme son nom l'indique  à travers l'implantation de son bureau sur l'ensemble du territoire national. C'est l'engagement pris par  les jeunes vis-à-vis du parti et du peuple malien.

<strong>La sirène : <em>Vous  êtes désormais le premier président de la jeunesse dans l'histoire du parti Yèlèma, sous quel signe vous placez ce mandat de 3 ans ?</em> </strong>

Avec un bureau de 83 membres que je dirige désormais, ce mandat est placé sous le signe du rassemblement de toute la jeunesse malienne. Et  pour l'occasion nous avons déjà vendu plus de 300 cartes de membre. Tous les congressistes avant d'arriver dans la salle de rencontre  se sont procurés de leurs cartes de membre. Ça, c'est une grande chose à retenir ! Il faut aussi retenir du succès de congrès que la seule était pleine à craquer et tout ce beau monde est venu de lui-même. On ne leur a rien payé, même pas le carburant. Ça, 'c'est vraiment un signe de militantisme. C'est  parce que les gens sont convaincus pour les idéaux du parti, les gens sont convaincus que Yèlèma est le seul parti qui prône l'alternance dans notre pays.

Donc ce mandat nous allons le placer sous le signe du rassemblement, unir toute la jeunesse. Par contre nous n'allons pas nous reconnaître dans le réseau des jeunes des partis politiques qui existe déjà.  Nous voulons travailler pour créer un autre bloc de jeunes partis politiques.

<strong>La sirène : <em>Nous sommes aujourd'hui à l'orée de l'élection présidentielle, les formations politiques mobilisent les troupes, où en est-on avec les préparatifs au niveau du parti Yèlèma?</em> </strong>

Au niveau de notre parti, nous sommes à pied d’œuvre parce que nous sommes en train de mettre en place les cellules de bases, communales et régionales. Et d'ici fin avril, nous allons lancer officiellement la coalition dont Yèlèma fait partie. Il se peut que le choix de cette coalition porte sur Yèlèma, mais, même dans le cas contraire, Yèlèma va soutenir le candidat de la coalition. Et nous sommes vraiment en train de travailler jour et nuit pour que le message de l'alternance passe. Et nos idéaux,  c'est d'aller de porte en porte, faire passer le message et inciter la population à aller voter. Nous allons  aussi  encourager les nouveaux majeurs à se faire enregistrer. Dans le cadre des préparatifs de la présidentielle nous sommes à ce niveau, et chaque semaine nous avons des équipes qui se déplacent dans toutes les régions pour faire passer le message du parti Yèlèma : En 2018, l'alternance ou jamais !

<strong>La sirène : <em>L'alternance en 2018 ou jamais ! C'est le slogan du parti  Yèlèma et à vous entendre parler on a l'impression que vous voyez déjà Moussa Mara, le président de votre parti, comme candidat de la future coalition dont vous parlez !  Et si le choix de la coalition n'était pas porté sur Moussa Mara ?</em> </strong>

<strong>D.D : </strong>Je l'ai dit et répète. Nous nous investissons dans une question d'alternance. Que ça soit Mara (Moussa) ou pas, Yèlèma s'alignera et votera  pour le candidat choisi par la coalition. C'est l'une des résolutions du congrès de Mopti qui a opté à ce que Yèlèma soit dans un bloc suite au constat qu'aucun parti politique au Mali ne peut accéder au pouvoir seul. Yèlèma est obligé d’aller en bloc, et dans ce bloc nous acceptons tout le monde sauf  les acteurs du mouvement démocratique. Il se peut que ce soit Moussa Mara le candidat de la coalition, il se peut que ce soit un autre candidat,  nous sommes  quand-même dans cette logique d’aller en bloc, Yèlèma ou pas, mais le changement et l'alternance !

<strong>La sirène <em>: Pour cette alternance tant clamée, quel message avez-vous  à lancer à  l'endroit de la population malienne</em> ? </strong>

<strong>D.D:</strong> Le message que je voudrais lancer à l'ensemble de la population malienne, surtout la jeunesse, c'est de faire le bon choix cette fois-ci. Le bon choix, ce n'est pas d'aller voter pour tel ou tel parti politique, mais c'est de voir réellement qui incarne le changement dans notre pays. Le message de la jeunesse du parti Yèlèma, c'est de sauver le pays. Nous savons que depuis bientôt 30 ans, c'est une seule génération qui a pris le pays en otage. En sauvant le pays, nous sommes obligés de faire une concession, aller voir tous les jeunes sans exception qui aspirent à un Mali debout.

<strong><em>Votre dernier mot ? </em></strong>

Que Dieu sauve le Mali !

Amen]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parcours réussi : Fatoumata dite Mata Diarra l’héritière d’Abdoulaye Diabaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/parcours-reussi-fatoumata-dite-mata-diarra-lheritiere-dabdoulaye-diabate-2744483.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 10:22:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pourvue d’une voix exceptionnelle, la jeune fille file tout droit vers une carrière prometteuse.</em></strong>

Issue d’une famille bambara de la ville de Ségou, Fatoumata Diarra est née à Bamako. Dès la tendre enfance, elle est connue sous le pseudonyme de Mata ; elle a fait son école dans la sphère de la création musicale de sa grand-mère feue Taye Coulibaly. Celle-ci demeurait une célébrité de la musique bamanan à<strong> </strong>Ségou. Cet amour éveilla son goût pour la création musicale.

Loin de sa grand-mère, elle grandit à Bamako dans le quartier populaire du Banconi en Commune I. D’autres célébrités non des moindres s’imposaient dans sa vie et aiguisaient son penchant pour la musique. On peut citer, entre autres, Na Hawa Doumbia, Oumou Sangaré, la Diva du Wassoulou, et Babani Koné.

C’est à Djicoroni-Para qu’elle fait sa première scène auprès de Djénéba Diakité. Au début de sa carrière certaines rencontres furent déterminantes pour son ascension entre autres : Alou Sangaré Baden de l’Hippodrome, Paye Camara. Oumou Sangaré aura également servi à la faire connaitre pour lui avoir donné sa chance dans son hôtel. Ce jour-là, la jeune Mata a interprété le tube <em>"Diarabi"</em> de la célébrité du Wassoulou. Le déclic proviendra sans doute de Nahawa Doumbia à laquelle elle a voulu ressembler. Cet amour lui fit d’un grand secours.

Deux rencontres furent déterminantes pour booster sa carrière. Il s’agit au début de son parcours Baden et par la suite l’émérite Abdoulaye Diabaté qui lui a permis de se rendre à Ouagadougou lors du 40e anniversaire de sa carrière en 2015. A cette occasion, elle fut sélectionnée en compagnie de Baden, Ténin Massaran Kouyaté, Gnanan Sidi Dembélé et le jeune frère d’Abdoulaye Diakité du nom de Modibo Diakité.

Cette tournée lui aura permis de prendre confiance en elle. De nos jours, Mata dispose de son propre groupe et anime des fêtes et des concerts ici et ailleurs pour son plus grand plaisir de passer des messages.

Dans ses chansons, Mata évoque la vie, le travail garant de la liberté et de l’autonomie, les orphelins, elle parle également du parcours des anciens rois comme Bintou Coulibaly, Da Monzon Diarra, Samagnana Bassi Diakité, Dioba Diarra sans oublier le père de l’indépendance du Mali, le président Modibo Keïta afin que l’oubli ne s’installe jamais.

Mata Diarra vient justement de terminer l’enregistrement et le tournage du clip de sa dernière œuvre musicale au titre sulfureux de <em>"Ségou"</em>. Dans les mois et les semaines à venir, le grand public pourrait sans doute savourer la beauté de sa musique.

Aujourd’hui Mata réside dans la Commune rurale de Baguinéda, précisément à Kasséla. Elle mène sa vie maritale auprès de son époux Mamadou Coulibaly qui évolue toute comme elle dans la sphère musicale en qualité d’arrangeur.

<strong>Aboubacar Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agriculture : Nango Dembélé révolutionne le monde agricole</title>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 10:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président Ibrahim Boubacar Kéita a eu raison de maintenir le ministre Nango Dembélé au département de l’Agriculture. En plus d’être un fin connaisseur du monde de son domaine, il a su  implanter politiquement le parti  dans son Sikasso natal, une grande fierté.</em></strong>

Le ministre Nango Dembélé a hérité d’un département à problèmes. A l’origine, des différends à plusieurs niveaux du monde rural qui entravaient la productivité des paysans. D’abord au sein même du département, l’intérêt personnel était mis avant l’intérêt collectif.

La distribution des engrais de mauvaise qualité dans le champ des paysans était monnaie courante avec la complicité de certains cadres, censés les défendre. Cette situation  a causé d’énormes dégâts en terme de production jusqu’à faire perdre le Mali sa place de noblesse.  A cela s’ajoutaient des tensions entre les paysans dans les zones cotonnières avec l’immixtion de certains ministres.

Le président de la République a porté sa confiance à Nango Dembélé au département de l’Agriculture. Il a eu raison, car comme un coup de baguette magique des solutions sont trouvées aux problèmes.  Le ministre Nango a pris son courage à deux mains, dès sa nomination pour mettre de côté tous les grands fournisseurs des engrais de mauvaise qualité. Il a croisé sur son chemin certains vieux démons du ministère de l’agriculture et de l’APCAM qui faisaient tous partie de la mafia et qui avait mis le monde rural en difficulté.

Cet état de fait a même suscité la colère des fournisseurs, qui à un moment donné se sont révoltés contre le ministre parce qu’il avait décelé leur méthode frauduleuse. Aujourd’hui, les solutions sont trouvées aux problèmes qui existaient entre les paysans. L’engrais de bonne qualité est de retour. Résultat : le Mali a retrouvé sa place de premier pays producteur du coton en Afrique. Autre faits marquants, grâce à l’implication du ministre et la résolution du conflit qui existait entre les paysans, l’Agence française de développement s’apprête à accompagner le Mali pour sa deuxième phase.

<strong>Les paysans optent pour IBK grâce à Nango</strong>

Les différentes visites de Nango ont ravi le monde paysan. De Dioïla à Koutiala, en passant par Kita et d’autres zones cotonnière, partout où le ministre est passé, les ruraux lui ont témoigné leur gratitude. Le ministre ne s’est jamais lassé de leur dire qu’il est en mission du président de la République, ce qui les a fait adhérer à la cause d’IBK.

<em>"</em><em>Je suis fier de notre ministre et je prie Dieu pour qu’il dure aussi longtemps dans ce département</em><em>"</em>, se félicite un paysan de Kita qui ajoute d’ailleurs que jamais le paysan malien ne s’est senti aussi en sécurité. <em>"</em><em>Nous sommes conscients que nous avons à faire avec des engrais de bonne qualité, et cela nous rassure que nous aurions une belle récolte cette année</em><em>"</em>. Un autre de signaler qu’il votera IBK si jamais il décidait de se représenter aux élections à cause de l’implication du ministre Nango aux côtés des paysans.

Sans risque de se tromper, Nango Dembélé est aussi considéré comme un joker du président IBK qui joue pleinement son rôle. Un vrai <em>"</em><em>paysan</em><em>"</em> au service du monde rural qui a également la confiance des partenaires techniques notamment les Américains qui lui forgent une grande admiration.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>RPM&#45;Markala : L’honorable Yacouba Traoré sur une chaise éjectable</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-markala-lhonorable-yacouba-traore-sur-une-chaise-ejectable-2744476.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 10:06:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il faut sauver la sous-section du Rassemblement pour le Mali (RPM, parti au pouvoir) de Markala. C’est du moins le coup de cœur d’un militant du parti du Tisserand.</em></strong>

&nbsp;

Depuis quelque semaine, la sous-section RPM de Markala traverse une crise. A l’origine, le comportement peu compréhensif de l’honorable Yacouba Traoré envers son comité. Du coup, les membres lancent un cri de cœur au bureau politique national pour venir les sauver à l’orée de l’élection présidentielle.

Et pourtant, c’est le même député Yacouba Traoré qui avait remué ciel et terre pour occuper le poste de secrétaire général de la sous-section malgré la réticence de beaucoup de militants du parti qui prévoyaient son attitude pas glorieuse. Il s’agit, entre autres, de son absence totale à Markala pour la tenue des réunions, ses promesses  non tenues à l’endroit de la jeunesse de  Markala en générale et de la sous-section en particulier.

<em>"</em><em>L’honorable Yacouba peut faire plus de 6 mois sans mettre pied à Markala. Même s’il vient dans la région, il préfère rester à Ségou où un certain Tala de son club différent du parti,  pilote toutes ses actions… J’ai été le premier à le soutenir pour qu’il devienne le secrétaire de la sous-section, mais aujourd’hui, grande est ma déception. Nous aurions souhaité qu’il vienne participer même à une seule réunion par mois, hélas, il est plus intéressé par son club de soutien que par son parti. Comme si cela ne suffisait pas, à la veille de la fête des femmes, il nous a fait parcourir les 31 villages de Markala pour informer les femmes qu’il leur donnera le pagne du 8 mars. Honte, aucune d’elles n’a reçu de pagne</em><em>"</em>.

Ces propos pleins d’amertume sont d’un cadre militant du RPM qui estime d’ailleurs que si rien n’est fait, tous les militants risquent de se retrouver avec Modibo Koné du Mouvement Mali Kanu ou de l’ancien ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra, deux autres natifs de la région de Ségou.

&nbsp;

<strong>De Ségou à Sikasso entre le parti et le club de soutien </strong>

Avec le comportement de l’honorable, jugé peu orthodoxe, des indiscrétions font état d’une probable candidature de Yacouba à Sikasso. On murmure qu’avec son club de Sikasso, il serait en train de se préparer pour déposer sa valise dans cette localité afin d’être candidat. Ce, au regard de sa présence accrue dans cette ville.

<em>"</em><em>Il n’a pas un comportement de rassembleur. C’est difficile de le dire mais il le faut, Yacouba Traoré ne prend plus le téléphone des membres</em><em>"</em>, l’accuse un autre membre du parti. <em>"</em><em>Il a fait comme s’il n’a pas besoin de nous. J’ai été appelé par beaucoup de militants de Bamako ; depuis la création du parti, je suis dans le parti et je ne souhaite pas quitter. Lui et son adjoint Drissa Dembélé ne font rien pour rassembler le parti</em><em>"</em><em>.</em>

Il est difficile de faire aujourd’hui la part entre le club et le parti. Toutes les actions de Yacouba sont aujourd’hui concentrées sur son club de soutien. Ce qui frustre les membres de son parti qui pensent d’ailleurs qu’il est un prédateur et non un  militant.

D’ailleurs on murmure qu’il ne fait rien pour son parti alors que les moyens ne manquent pas pour son club de soutien qui a non seulement la gestion de l’entretien du barrage de Markala mais aussi la gestion du projet des cases flottantes, initié par le gouvernement du Mali. Une gestion floue est d’ailleurs faite de ce projet par les amis de Yacouba Traoré.

Nous y reviendrons.

<strong>A. D.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pratique amorale : La tontine sexuelle fait fureur à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pratique-amorale-la-tontine-sexuelle-fait-fureur-a-bamako-2744477.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 10:02:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous voilà face à un phénomène qui a été constaté au Sénégal, au Bénin et faisant aussi son petit bonhomme de chemin en Côte d’Ivoire. En effet, de plus en plus, dans des écoles et lycées de l’Afrique de l’Ouest, un nouveau concept a fait surface chez les jeunes : la tontine sexuelle. Une pratique qui prolifère dangereusement sous nos cieux. Dans cet article, </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>La Sirène</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em> met la lumière sur un concept qui, selon des informations concordantes, a déjà signé son irruption dans les mœurs de la jeunesse malienne.</em></strong>

<strong> </strong>Le concept varie légèrement selon les personnes. En Côte d’Ivoire, par exemple, c’est une tournante. En effet, des hommes âgés viennent vers ces filles et proposent de coucher avec elles. Alors, dans le groupe, une fille est choisie pour coucher avec l’homme en question. Au retour, l’argent qu’elle a eu, est remis à une autre fille. Ensuite, le lendemain, celle qui a reçu l’argent la veille, lorsqu’elle revient de sa <em>"</em><em>partie de jambes en l’air</em><em>"</em>, remet à son tour son argent à une autre. Et ainsi de suite jusqu’à ce que chacune des membres reçoive son dû.

Au Bénin et au Sénégal, l’activité varie légèrement. En effet, il y a un système de mises. Ces mises commencent par 5000 F CFA. Certaines des filles souscrivent le double ou même le triple. Tout dépend de la capacité de l’intéressée à supporter plusieurs rapports sexuels dans la journée. Et la tontine se fait chaque jour ou chaque semaine selon les cas. A la tête de ces pseudo-associations, une matrone ou une jeune fille est responsabilisée dans le lot.

Au Mali, nous avons récemment appris avec stupeur, l’existence d’un certain nombre de groupes de jeunes filles dans des quartiers dits branchés ou autres populaires du district de Bamako comme Tomikorobougou, Niamakoro, Missira, Magnambougou, Faladjè Banconi etc., qui auraient déjà commencé à se livrer à une pratique aussi malsaine que dégradante pour l’image de notre pays.

A.D est une grande couturière de la capitale, lorsque nous l’avons approchée sur la question, elle était stupéfaite. La simple raison, elle ne pensait pas que les Maliens étaient imprégnés de la question. « En réalité, j’ai des copines qui viennent ici dans mon atelier de couture et en parlent. Je pense que c’est un phénomène à la mode mais qui bafoue nos dignités. Pour certaines, le montant varie d’une classe sociale à une autre. Je ne suis pas dedans mais j’ai juste eu des informations via mes  clientes du salon. » Tout comme A.D, Zeinab, une étudiante d’une de nos facultés a confirmé l’existence de la tontine. L’on croirait qu’elle est l’une des initiatrices de la fameuse tontine tellement elle parlait certitude. Mais elle a fini par nous rassurer qu’elle ne fait pas partie du lot mais qu’elle a failli intégrer le système. Notre troisième interlocutrice semble une victime qui s’est vite ressaisi « Très honnêtement, j’ai failli être victime pour ne pas dire que je l’ai été.  La pratique est mauvaise, et je pense que les plus grandes victimes sont celles qui ont trop de penchant pour de l’argent et quelques rares personnes qui le font pour le plaisir du sexe.

Si la plupart de ces associations de jeunes filles dévergondées et sans perspective d’avenir, agit dans la plus grande discrétion, certains hommes qui les fréquentent, prennent cependant <em>"</em><em>fièrement</em><em>"</em> plaisir à parler du <em>"</em><em>professionnalisme</em><em>"</em> de ces jouvencelles et tous les <em>"</em><em>délices sexuels</em><em>"</em> qui en découlent. C’est dire que le phénomène existe bel et bien sur notre sol.

La tontine sexuelle est un mal parmi tous ceux qui minent la jeunesse africaine. Les raisons sont multiples : la dislocation de la cellule familiale ; les difficultés économiques ; la perte de valeurs, etc. Ainsi, parents et gouvernements, censés prendre des mesures drastiques pour contrecarrer le mal, ont non seulement démissionné de leur responsabilité, mais semblent également ignorer l’existence d’un concept immonde faisant déjà des ravages sous nos tropiques.

<strong>Dilika Touré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pharmacie Populaire du Mali : La mauvaise gestion fait révolter les agents</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pharmacie-populaire-du-mali-la-mauvaise-gestion-fait-revolter-les-agents-2744508.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 07:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’actuel Président directeur général M Moussa Sanogo de la PPM gère mal les affaires. C’est le constat fait par les syndicalistes de ladite boite qui sont montés au créneau en faveur d’une assemblée générale  organisée la semaine dernière. </strong>

A en croire les syndicalistes, la PPM est minée aujourd’hui par la mauvaise gestion, l’injustice de l’actuel président directeur général Moussa Sanogo. Si la pharmacie populaire était citée parmi les structures de l’Etat les plus sérieuses, force est de constater que depuis  l’arrivée de Moussa Sanogo elle broie du noir car son quotidien  s’appelle la rupture de beaucoup de médicaments particulièrement les plus nécessiteux (demandés). Selon le Ségal des syndicalistes, le PDG Moussa Sanogo ne se soucie pas de la bonne marche de la structure. Il s’adonne à des pratiques qui n’honorent pas les travailleurs et pis, il joue sur la santé des patients tout en achetant des produits dont la date de péremption n’est pas conforme aux normes prescrites.  Dans les textes, la pharmacie populaire ne doit pas acheter des produits dont la date de péremption  n’est pas  supérieure  ou égale  à 18 mois. Que dire de  l’achat de films au mois de juin 2017 en voie de péremption d’une de valeur de 149  933 750 Fcfa. Ces films sont périmés et la date de péremption qui se trouve dans le procès-verbal de réception ne correspond  avec celle sur les cartons des dits films, déplorent les syndicalistes

A la date d’aujourd’hui, il y a plusieurs produits périmés au niveau de la pharmacie populaire du Mali. Aux dires des syndicalistes, si rien n’est fait la césarienne ne sera plus  gratuite au Mali, parce que  les produits  destinés pour la cause sont  en  rupture à la PPM. Comme si cela ne suffisait pas, Moussa Sanogo dans sa politique de destruction de la pharmacie populaire a nommé deux  personnes au niveau des départements stratégiques que sont le directeur financier  et de la comptabilité, et la responsable des achats. Les syndicats dénoncent  des irrégularités  sur ce point aussi, pour eux, cette nomination  est en violation flagrante de l’accord de l’établissement qui stipule dans son article 5 que  «  le directeur financier et de la comptabilité doivent être de la catégorie "A" et travaillant dans ledit département….. ». Cet article a été violé parce que, l’actuel DFC est de catégorie "B"  et n’ont pas travaillé dans le département. Les syndicats dans sa politique de défense de l’entreprise et des  travailleurs sont rentrés en négociation avec le PDG pour qu’il mette fin à ses mauvaises pratiques et revenir sur sa décision de nomination  illégale pour la bonne marche l’entreprise. Malgré cette aptitude pédagogique des syndicats,  le PDG est resté sur sa position, ce qui provoque l’arrêt de travail par  les  travailleurs jusqu’à la satisfaction de leur doléances.

Du Lundi au Mardi les travailleurs ont manifesté leur mécontentement  à travers des sit-in  dans la cour et à la porte de la pharmacie populaire. Les manifestants scandaient, non à l’injustice, à népotisme, aux favoritismes, il faut que Moussa parte. Au même moment d’autres demandaient  « Moussa Ka Bla », on en a marre de lui. Toutefois, les travailleurs dénonçaient la présence massive des gardes dans la cour dont l’objectif est d’intimider les travailleurs dans l’exercice de leurs  fonctions.

Amadou Sangaré secrétaire général du comité syndical a laissé entendre qu’ils ne sont pas contre la personne de Moussa Sanogo mais de sa gestion catastrophique de  la structure. Il rajoute que, l’attitude de Moussa montre  à suffisance sa mauvaise  foi  et son incapacité à gérer  une structure. « Il est inadmissible que Moussa se dote d’un garde-corps rapproché  payé à 250 000Fcfa (tout frais confondus)  sur le fonds de la pharmacie alors que ce dernier  perçoit son salaire au niveau de la police nationale ». Déterminés à aller jusqu’au bout, les travailleurs  scandaient qu’il n’aura pas de travail tant que le président directeur général ne revient pas  sur  sa décision. Le secrétaire général dans son  rôle de trouver une solution rapide à ce problème demande l’implication stricte et rapide du ministre de la santé qui ne tolère pas la mauvaise gestion.

<strong>Boubacar Diam Wagué </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les veuves et orphelins de HUICOMA montent au créneau : «Nous réclamons notre plan social même si on doit mourir… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-veuves-et-orphelins-de-huicoma-montent-au-creneau-nous-reclamons-notre-plan-social-meme-si-on-doit-mourir-2744484.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 01:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le collectif des travailleurs de HUICOMA a organisé une conférence de presse à l’Hôtel Onomo de Bamako le samedi 10 mars 2018. Cette conférence avait pour objectif d’interpeller IBK à tenir ses engagements vis-à-vis du collectif. C’était sous l’égide de la présidente du collectif des femmes de HUICOMA, Mme Touré Djougal dit Mama Cissé accompagnée au présidium par M. Ibrahima Diarra du collectif des travailleurs et Mme Sanogo Kadidia Sanogo du collectif également.</strong>

D’entrée de jeu, le collectif a rappelé le Président de la République IBK à tenir sa promesse vis-à-vis des travailleurs d’huicoma en leur versant leur dû car cette situation n’a que trop durée. Mme Touré Djougal dit Mama Cissé, présidente du collectif des femmes de HUICOMA, déplore l’inaction du gouvernement pour le payement de leur plan d’action depuis la privatisation ‘’sauvage“ de l’usine HUICOMA par le groupe Tomota en 2005. Aux dires de la conférencière, le groupe Tomota, dirigé par Alou Tomota, dès son arrivée, a licencié plus de 400 personnes, et a renvoyé tous les travailleurs saisonniers. De ce fait, le collectif réclame à l’Etat son plan social dont le coût total s’élève à 8 milliards 438 millions de FCFA qui doit être réparti entre pas moins de 954 personnes. « Nous demandons au président de la république et au premier ministre de payer le plan social » a-t-elle fait savoir avant d’ajouter « Nous réclamons notre plan social même si on doit mourir ».

Egalement le collectif regrette au plus haut point le manquement à la parole donnée de la part de certains ministres dont le Ministre Hamadoun Konaté et le Ministre Raky Talla pour ne citer que ceux-ci. Selon la conférencière, cette dernière a voulu enterrer le collectif des travailleurs de l’HUICOMA en déclarant que tous les travailleurs ont été mis dans leur droit ce qui n’était pas le cas. Même son de cloche pour Ibrahima Diarra qui évoquera la détermination du collectif à se battre, même si cela doit être une bataille générationnelle, jusqu’à l’obtention de leur droit.  Il déplore aussi “l’inaction des élus locaux“ dans le traitement du dossier faisant référence à l’honorable Issiaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale. A sa suite, Mme sanogo Kadidia sanogo, a relaté les conséquences néfastes sur toutes les femmes travailleuses d’huicoma depuis sa privatisation à nos jours. Pour finir, le collectif se dit prêt à boycotter les électorales prochaines en allant pas voter s’il ne constate aucun changement par rapport à leur revendication.

<strong>Cheickna Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présidentielle  2018 : Oumar Ibrahim guette la direction du vent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-oumar-ibrahim-guette-direction-vent-2741562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 10:42:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Contrairement aux autres formations politiques, l’Alliance pour la République (APR) a du mal à décider la voie à suivre pour l’élection présidentielle de 2018 à cinq petits mois de ce scrutin. Pourquoi ?

La réponse est toute simple : le premier responsable du parti, Oumar Ibrahim Touré, se retrouve dans un vrai dilemme. L’homme se voit d’abord dans l’obligation de garder le silence en attendant la position du vent les choses n’étant toujours pas certaines et tout pouvant basculer à tout moment.

D’un côté, le président de l’APR doit, en guise de reconnaissance, soutenir le président sortant Ibrahim Boubacar Kéita pour avoir fait de lui ce qu’il est aujourd’hui, et de l’autre côté se trouve Soumaïla Cissé, avec qui Oumar Ibrahim a fait un parcours de combattant au sein de l’URD et qui semble aussi avoir beaucoup de chances à la prochaine présidentielle.

La 2e conférence nationale du parti APR a été très stratège sur la question : le parti reste dans la majorité présidentielle, mais la question de la candidature interne sera examinée ultérieurement.

Le langage est politique et ne définit en aucun cas la position du parti qui reste encore ambiguë.

&nbsp;

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature interne de l’Adema/PASJ : Le piège du comité exécutif à éviter</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-interne-de-ladema-pasj-piege-comite-executif-a-eviter-2741558.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 10:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une bataille gagnée, mais pas une guerre pour les militants du parti de l’Abeille solitaire. Si l’Adéma/PASJ a finalement décidé d’aller à la présidentielle de 2018 ce ne sera que calmer les ardeurs et non pour conquérir le pouvoir. La bonne manière voudrait que les responsables du parti encore membres du gouvernement, se retirent pour mieux  préparer la dite élection. Tel n’est toujours pas le cas. Et derrière cet acte qui surprend plus que d’un se trouve un document  appelé  </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>le rapport de la commission Moustapha Dicko</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>. </em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>"</em><em>L’Adéma/PASJ pourrait présenter un candidat au 1er tour tout en restant dans le partenariat avec le président de la République. L’Adéma reprend ainsi sa liberté de parole et d’action sur toutes les questions d’importance nationale, selon la vision de ses militants et son projet de société en laissant la porte ouverte à de nouvelles négociations entre les deux tours</em><em>"</em>. Limpide ! Et c’est ce que recommande le rapport de la commission Moustapha Dicko.

Cette commission avait pour mission de statuer sur la question d’une probable candidature interne du parti à l’élection présidentielle de 2018. Ce passage du rapport relève de l’option III proposée sur la question, candidature interne du parti.

La première option parle de la <em>"</em><em>logique de l’accompagnement</em><em>"</em> de l’actuel président de la République. Et l’option II soutient <em>"</em><em>une candidature interne</em><em>"</em> mais ne diffère pas beaucoup de l’option III qui  parle de la <em>"</em><em>logique d’une alliance au 2e tour</em><em>"</em>. Logique d’une alliance au 2e tour ? Il s’agit bien d’une alliance avec la formation politique de l’actuel président de la République. Et  c’est sans doute ce qui se prépare.

<strong><em> </em></strong><strong>Comment éviter le piège ?  </strong>

Après s’être battus contre vents et marées pour exiger une candidature interne au parti  à la présidentielle de 2018, les militants de l’Adéma/PASJ devront maintenant s’engager davantage pour dévier le piège du comité exécutif  consistant à éviter toute candidature  pouvant constituer la moindre menace ou résistance à la réélection de l’actuel président de la République. De ce fait, les prétendants déjà affichés, à l’image de Kalfa Sanogo ou de Dramane Dembélé, ne doivent pas espérer pour avoir la bénédiction du comité exécutif pour défendre les couleurs du parti en 2018.  A condition que leurs soutiens respectifs mouillent encore le maillot.

<strong>D. SAMAKE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise du train voyageur : Korolen pentiri tè sé ka kura yé &amp;quot;l’ancien ne devient jamais le nouveau&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reprise-train-voyageur-korolen-pentiri-te-se-ka-kura-ye-lancien-ne-devient-jamais-nouveau-2741552.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 10:29:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques semaines une campagne médiatique fait état du retour du train voyageur. S’il a nourri les espoirs des habitants du rail, des incertitudes planent cependant sur sa durabilité. Les raisons sont simples : les wagons ont été réparés dans la précipitation. La preuve, le train qui a quitté  Bamako à 7 h 15 est arrivé à 5 h du matin le lendemain à Kayes. Quel périple !</em></strong>

<strong> </strong>Le train voyageur a sifflé de nouveau, mais est-ce pour toujours ? On ne saura le dire, car à en croire les personnes imprégnées de la gestion du train, rien n’est encore sûr et c’est le début du calvaire pour les usagers. L’état plus que défectueux des rails et celui du train en question en est aussi une des principales causes. La question qui taraude l’esprit de la plupart des Maliens est celle-ci : Pourquoi l’Etat s’est hasardé à reprendre les trains dans cette situation.

Deux hypothèses sautent à l’œil. D’abord le président Ibrahim Boubacar Kéita lors de sa visite dans la 1re région avait promis de faire revenir le train voyageur dans un plus bref délai. C’est pourquoi en lieu et place de nouveaux trains que font croire les responsables, l’on s’est juste contenté de peindre les anciens wagons qui étaient déjà fatigués.

‘’ Le train voyageur avait deux rames : une rame bleue et une rame jaune. Le pays a fait une année et demie sous IBK sans train voyageur. Maintenant, à l’heure des campagnes, les travailleurs sont à six mois sans salaire. Le directeur de l’exploitation Sory Sambou Diakité a fait croire aux travailleurs qu’avant la sortie du train voyageur ils allaient avoir leurs salaires.

Les wagons appelés voitures ont donc été mis en entretien pendant deux mois pour la sortie du train. La première sortie du train date du 27 décembre, le ministre est allé l’accueillir à la gare pour le féliciter. Ce jour-là, il a été interpellé sur la situation mais rien n’a changé. Aussi, contrairement à ce qui se dit à savoir que c’est un nouveau train, il faut signaler que c’est l’ancienne locomotive nommée "05" qui a été mise sur les rails’’ nous explique un cheminot très remonté contre le régime.

<strong>Le calvaire des travailleurs de DBF et état désastreux du chemin de fer</strong>

Le comité inter Etats de Dakar-Bamako Ferroviaire qui a regroupé les ministres malien et sénégalais fin novembre avait décidé de payer les travailleurs. Aujourd’hui, six mois après, les travailleurs attendent toujours leurs salaires. Un mouvement de jeune a été créé récemment pour demander le paiement immédiat des arriérés. Le syndicat s’est imposé, car il semble être à la disposition du syndicat.

Par rapport aux rails, un tour à Boulkassoumbougou et vous reviendrez déçus. Les rails qui partent Sotuba pour Koulikoro sont tous enlevés. Qui les a enlevés ? Un doigt accusateur est pointé sur un certain Djibril Nama Kéita, le directeur financier, qui serait à la base de la vente des rails. Il semble même qu’un homme soit en possession de beaucoup de rails au quartier Banconi.

Aujourd’hui si le chemin de fer, l’actuel DBF ne veut fermer comme il l’a été récemment, il  urge de mettre les travailleurs dans leurs droits et de s’attaquer à la réparation des rails qui n’ont que trop duré. C’est comme ça qu’on pourra faire le bonheur de toute une région.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adema/PASJ: Qui a dit que l’abeille ne pique pas l’abeille?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-a-dit-labeille-ne-pique-labeille-2740170.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 11:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ça sent actuellement une tournure très sympathique au parti Adema/Pasj. La guerre froide qui y était bien nourrie depuis très longtemps, a fini par détériorer et désormais on s’y attaque à visages découverts à travers cannons médiatiques interposés.  Que c’est… beau tout ça!</strong>

<strong> </strong>Tout tourne autour de la question relative à une candidature interne du parti pour la présidentielle de 2018.  Alors que des cadres et militants du parti sont favorables pour satisfaire cette doléance, une minorité au sein du parti est accusée de s’y opposer.

En réponse à cette question lors d’une sortie médiatique en début de semaine, l’honorable Yaya Sangaré a indiqué ‘‘l’Adema ne servira de cadre de règlement de comptes pour qui que ce soit’’. Il est le porte-parole du Comité Exécutif du parti de l’abeille solitaire et selon lui il n’accorde aucun crédit à ces accusations:<em>‘‘C’est un discours que j’ai souvent entendu et qui m’amuse. Prêtons aux autres un peu de dignité, de savoir-faire et d’intelligence et évitons les dénigrements, les calomnies, les hystéries, les faux complots, les procès d’intention qui ne doivent pas devenir des normes de nos actions politiques. Nul ne peut cacher le soleil….avec sa main. Il y a eu beaucoup de colportages sur ce sujet, mais je répondrais, Inch’Allah, à ses détracteurs au moment opportun. Mais, d’ores et déjà, je leur rappelle qu’ils ne peuvent pas me divertir! ’’</em> (Source journal le témoin)

Et il ne fallait pas ! C’est, disons-nous, en réponse  à cette sortie médiatique que Mme Konté Fatoumata Doumbia, 5e Vice-présidente du C.E, présidente du mouvement des femmes et Secrétaire politique de la section Adema-PASJ de la commune I, et anicienne locatrice de la mairie de la commune I, a fait une déclaration  publique pour, dit-on, remettre le premier interlocuteur à sa place.

<em>‘‘ Comment qualifier le comportement de ces trois (3) mousquetaires dont deux (2) députés qui ont pris 60 Millions avec nos amis du pouvoir à la veille de notre dernière conférence nationale avec comme objectif inavoué d’acheter les délégués, en les empêchant ainsi de parler de candidature interne de l’Adéma PASJ ; mais hélas’’<strong>, </strong></em>se déchaine en ces termes. Mme Konté Fatoumata  Doumbia dans sa déclaration rendue publique le mercredi 14 février.   Qui sont donc ces <strong>‘‘trois <em>mousquetaires</em>’’</strong> ? Aucune idée, mais l’on sait quand-même  que Yaya Sangaré est un député du parti.

<strong>‘‘Balle à terre, camarades !’’</strong>, riposte de l’honorable Yaya Sangaré qui ne veut pas lâcher : ‘‘Il y aura toujours des personnes prêtes à nous blesser, à nous faire chuter dans l'estime d'admirables gens, à raconter des ragots sur nous, à minimiser nos combats et nos réalisations, et même à nous juger sans disposer d'éléments d'appréciation’’,dans une publication sur sa page facebook quelques heures après la publication de Mme Konté mercredi  .

A l’honorable Yaya Sangaré d’ajouter toujours sur sa page facebook : <em>‘‘Certains camarades veulent nous entraîner, faute d'argumentaires solides, à tomber dans leur piège : se choquer et rendre ridicule le parti aux yeux des observateurs. Ce qui nous paraît indigne et irresponsable. Nous ne laisserons pas le brouhaha extérieur étouffer notre voix intérieure. Les gens qui ont manqué de courage sont toujours implacables pour quiconque en a montré. Nous ne savons s'il en est ainsi partout, mais ce que nous savons parfaitement, c'est qu'au Mali le courage n'aboutit qu'à l'isolement. Dans ce cas, mieux vaudrait avoir la fièvre jaune, et la quarantaine serait moins longue. C'est à l'Adema-PASJ où l'on voit les poux manger les lions...’’  sic !</em>

<strong>‘‘L’abeille ne pique pas l’abeille’’</strong>

Cette phrase est de l’honorable Yaya Sangaré ! Adepte des critiques futiles, Yaya Sangaré depuis sa page  tire sur tout ce qui bouge. Des publications des fois hallucinantes ayant contribué au jour le jour  à renforcer la haine et le dédain au sein de la famille  Adema/pasj.  Celui qui publiait sur sa page facebook en octobre dernier que ‘‘L’abeille ne pique pas l’abeille’’, est aujourd’hui la même abeille  qui attaque l’autre !  Rien à dire !

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<title>Club de soutien à Bocary Treta : Diviser pour mieux régner !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/club-de-soutien-a-bocary-treta-diviser-mieux-regner-2740166.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 11:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Mission presque accomplie pour le président  du parti à travers le club à son nom qu’il a mis récemment en place à Kati. Ce choix n’est pas un  fait du hasard ! A Kati se trouvent en partie les épouses des militaires détenus dans l’affaire des bérets rouges. Et les deux personnes qui tiennent la tête du club de soutien à Bocary Tréta sont aussi les mêmes figures qui dirigent  le collectif de femmes.  Confusion totale : Heureusement que le tir a été très vite rectifié ! </em>

Dans une sortie médiatique courant semaine dernière qui a suivi le lancement de ce club, le  collectif des épouses militaires et paramilitaires détenus a tenu  à se désolidariser dénonçant le jeu ‘‘dupe’’ des deux personnes qui sont à l’origine du club.  Qu’à cela  ne tienne Bocary Treta semble avoir déjà réussi son coup,  car une crise de confiance qui  s’était jusque-là légèrement installée au sein de ce collectif, est désormais effective.  Le collectif devra se reconstruire  et repartir avec de nouvelles bases : <strong>‘‘Nous n’avons rien à voir ce club qui n’est qu’une coquille vide de deux personnes’’</strong>, clame-t-on au sein du collectif !

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des infrastructures et de l’équipement: MME Traoré Zeinabou Diop : visite l’ouvrage de l’échangeur multiple du rond&#45;point de Markala</title>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 10:53:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après l’ouverture du festival sur le Niger, Mme le ministre a entamé une série de visite des chantiers au niveau de la ville de Ségou. Ce sont entre autres l’échangeur, les 10 kilomètres bitumés de la voirie urbaine, les monuments construits ou  rénovés. ’’Cette réalisation est au cœur du programme d’urgence sociale du président de la République, son excellence Ibrahim Boubacar Kéita et entre dans le cadre de la mise en œuvre des activités du programme du projet d’aménagement structurant’’

De mémoire, le coup de pioche marquant le démarrage de ce projet a été donné par le président IBK, il y a de cela 24 mois, après plusieurs obstacles qui ont plombé le processus, les uns après les autres. L’ouvrage a enfin démarré grâce au courage du ministre Mme Traoré Zeinabou Diop et de ses collaborateurs de la direction  nationale des routes, mais également ceux de la direction régionale des routes. D’abord la résistance des populations qui habitaient les alentours du site, ensuite les travaux de déplacement du réseau EDM et SOMAGEP qui nécessite de gros efforts sur une longue durée. L’ouvrage est bâti sur 60 m de large, 35 m de long ,4 ,5 m de haut représentant le niveau du portique.

Sur place le ministre des infrastructures a exprimé ses sentiments de satisfactions.’ ’Nous sommes heureux de la qualité des travaux. Ils ont été faits dans les règles de l’art et le délai a été respecté, a souligné le Ministre des transports, qui a gagné là où beaucoup d’hommes ont échoué. Cette brave dame de fer est loin d’être une femme de bureau collée au fauteuil pour signer des dossiers, elle a préféré passer des longues heures sous le soleil et sous la pluie pour accomplir sa noble mission que les plus hautes autorités lui a confiée. Elle a toujours préféré la voiture qu’à l’avion pour mieux s’imprégner de l’état des routes, pendant que certains ministres se bousculent pour se faire de la place aux côtés du président. joint au téléphone pour connaitre ses impressions sur l’éclatement de son département et sur la nouvelle nomenclature, un des proches collaborateurs nous confie ceci « toute administration a besoin de réformes afin  que celles-ci permettent à réaliser des résultats en terme de mission et de préciser que les deux départements, en l’occurrence celui des transports dirigé par le ministre Baba Moulaye Haidara et le sien sont un peu comme les « deux reins d’un même corps qui jouent le même rôle et sont même prédisposés à se remplacer en cas de besoin ». Mieux ce sont les mêmes fonctionnaires qui ont servi ensemble depuis des années qui animent les deux ministères.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ça se passe au Lycée Fily Dabo : Du sexe la nuit, des braquages le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ca-se-passe-lycee-fily-dabo-sexe-nuit-braquages-jour-2740162.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 10:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bien sûr qu’il y a un gardien qui fait bien son job, mais  il n’est plus en mesure de contrôler la situation, car les murs de l’école ne sont pas à la hauteur offrant l’opportunité au dernier délinquant d’y avoir accès. Les autorités sont interpellées sur le cas de cet établissement public au risque de le voir  transformé en un no man’s land, si ce n’est pas déjà le cas.</strong>

Des braquages en pleine journée, on en assez vécu dans l’enceinte du lycée Fily Dabo Sissoko à Bamako en Commue I. Et les agresseurs ne sont  pas cette fois-ci des élèves égarés agissant au compte de l’AEEM, mais des malfrats qui profitent de la situation des murs pour y accéder en toute quiétude. Et c’est comme ça pour tout  le monde, le gardien engagé pour la sécurité de l’école ne pouvant surveiller que l’entrée  principale, assure bien son job.

Enseignants et élèves, ils se font tous voler à longueur de journée au lycée Fily Dabo Sissoko depuis longtemps, mais les cas récents dépassent l’entendement. Il des cas de braquages avec des armes blanches (couteau) intimidant l’élève à rendre son téléphone. On nous signale trois cas de ce genre dont l’un arrêté en ce début d’année 2018. Parmi ces trois cas, l’un a pu être et remis à la police du 12e arrondissement.

Si pendant la journée, ce sont des cas de braquages qui sont découverts, pendant les nuits, c’est la fête au village au lycée de  Fily Dabo Sissoko. Des jeunes gens escalades les murs  pour des paries de jambes très souvent dans les classes. Des élèves témoignent avoir plusieurs fois vus des traces de fesses sur les bancs.  Le lycée Fily Dabo Fily  est bâti sur une superficie de plus de trois hectares et, c’est une réalité, il est impossible pour une seule personne d’en surveiller à la fois tous les recoins pendant la nuit.

Le lycée date de 1994. Les constructions sont de l’ingénierie classique avec des murs qui ne sont pas adéquats pour répondre au grand  banditisme de ces temps modernes. Face à cette situation, et l’école étant publique, il conviendrait, pour les plus hautes autorités, de revoir à la hausse la taille des murs de l’école ou d’accompagner l’administration de l’école à renforcer son système sécurité.

<strong>Djibril Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cacophonie au CMTR : La victoire confisquée des transporteurs routiers liste B en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cacophonie-cmtr-victoire-confisquee-transporteurs-routiers-liste-b-question-2740160.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 10:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Prévue pour le 16 décembre 2017 mais reportée, l’élection du bureau national du Conseil malien des transports routiers (CMTR) traine le pas. Le conflit opposant la liste A à la liste B serait la base du contentieux.</strong>

Au sortir des tribunaux, la liste B a eu raison sur la liste A. Mais, malgré cet état de fait, les choses trainent. Le ministre qui était sur le dossier a traîné les pas pour des raisons à présent pas connues. Aujourd’hui, avec la nomination de Moulaye Haïdara à la tête du département de tutelle, l’espoir renait pour beaucoup, car l’on apprend qu’il veut booster les choses et il a toujours rêvé de faire ce que les autres n’ont pas pu.

Cela n’est guère surprenant pour qui connait l’homme, croit savoir un cadre du département. Le ministre sortant prétextait que les élections n’ont pas eu lieu parce que le jugement qui a consacré la victoire la liste B sur la liste A n’avait pas été publié dans le journal officiel. Or, c’est son cabinet qui était censé faire cela.

L’actuel ministre, pur produit du monde du transport, est attendu comme un messie pour organiser de nouvelles élections. Il a géré avec bravoure et abnégation l’Autorité routière. De ce fait il connait le département et du côté des transporteurs, l’on est convaincu que M. Haïdara est capable d’appuyer les initiatives et de mettre sur orbite le transport routier tout comme il est en train de faire pour le transport ferré. Cela passe donc avec l’organisation des élections.

Aujourd’hui, avec le vide qui est là, des élections au CMTR, chacune des parties se croit la plus forte. Le bureau sortant est dans l’incertitude et les transporteurs ne savent plus à quel saint se vouer. Il urge d’organiser cette élection pour le bien-être du transport malien.

<strong>A Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menaces et violences : Soumeylou Boubeye dans le collimateur du Collectif des épouses de bérets verts</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/menaces-violences-soumeylou-boubeye-collimateur-collectif-epouses-de-berets-verts-2740157.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 10:31:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la détention de leurs époux, à savoir, l’ex-chef de la junte, le Général Amadou Haya Sanogo et compagnons (il y a plus de 4 ans), elles ne s’étaient pas fait entendre qu’il y ait juste quelque mois. Aujourd’hui, après maintes tentatives de pression sur un régime qui, jusqu’ici, semble persévérer dans sa logique de sourde oreille et de non-évènement, les épouses des bérets verts détenus, dont la colère ne cesse de s’intensifier, menacent désormais de vider leur dernière cartouche au sacrifice de leur vie.</strong>

Des menaces qui n’épargnent pas le Premier Ministre Souméilou Boubeye Maïga fortement soupçonné d’être à l’origine de tous leurs déboires. Ces derniers jours ont été, notamment au plan médiatique, assez décisifs pour ces femmes dont les époux sont détenus dans des conditions illégales au regard du Code de procédure pénale en République du Mali. Selon ces épouses, pour qui, le temps semble presser, s’il se trouvait réellement que nous vivions dans un État de droit ou une République démocratique, tout ce tintamarre autour du Général Sanogo et codétenus, n’aurait point droit de citer.

Mais, au vu de tout ce qui s’offre à l’analyse générale, il reste clair qu’il existe une véritable combine politicienne derrière cette affaire dont elles sont dorénavant résolues à mener ‘’l’assaut final’’ au prix de leurs vies. En revanche, bien que de nombreuses supputations fassent entendre que SBM soit principalement à l’origine de cette ‘’conspiration’’, ces dames, visiblement déchainées, disent, en définitive, ne reconnaitre le Président IBK, Premier magistrat de l’État et Chef suprême des armées,  que comme étant le seul véritable auteur de toute cette ‘’injuste situation’’.

Mais, si jamais, Souméilou Boubeye Maïga tente (comme il aurait coutume de le faire) quoique ce soit pour les empêcher de manifester leur colère à travers une ultime initiative en vue, où elles risquent, cette fois-ci, de se mettre toutes nues et marcher directement sur Koulouba, alors, le Premier Ministre  pourra s’attendre au pire, car, cet ultime sacrifice sera bien au prix de leurs vies. En claire, aucune forme de menace ne les fera désormais reculer, ni aucune démagogie ne réussira à les divertir de leur cible.

Tout porte donc à croire que les prochains jours seront déterminants pour les épouses de bérets verts dans leur longue et éprouvante lutte pour le procès ou la libération de leurs époux détenus par le régime depuis plus de 4 ans. Si, jusque-là, ces femmes sont restées ‘’magnanimes’’ et ‘’pacifistes’’, les dernières déclarations, au regard de leur virulence guerrière, présentent tous les indices pour être prises au sérieux. La balle se trouve désormais dans le camp de la Primature SBM qui en est donc tenue pour avertie !

<strong>Dilika Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et sécurité au Mali : IBK avait tenté de négocier avec Iyad Ag Ghali</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/paix-securite-mali-ibk-avait-tente-de-negocier-iyad-ag-ghali-2740155.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 10:28:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plusieurs fois invité par la société civile malienne à entamer un processus de dialogue avec les groupes terroristes qui sévissent au nord du pays, le président IBK s’est toujours montré intransigeant sur la question publiquement. En revanche, on apprend par d’autres sources  que le locataire a tenté en toute catimini la démarche.</strong>

Du moins, c’est ce que l’on peut retenir de ce dossier spécial du site figaro.fr sur le Mali et sur  l’ensemble du Sahel : "… C’est pourtant bien à Alger qu’un émissaire du président malien Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK a rencontré, selon nos informations, Iyad Ag Ghali début 2017 pour explorer une voie de négociation entre Bamako et le mouvement terroriste Ançar Eddine, fer de lance d’Al-Qaïda".

Avant de poursuivre : "Une réunion discrète couverte par le Premier ministre algérien de l’époque Abdelmalek Sellal. Dans les semaines précédentes, le Haut conseil islamique (HCI), une institution d’obédience wahhabite présidée par Mahmoud Dicko, un dignitaire religieux influent à Bamako, avait ouvert des canaux de discussion avec le chef jihadiste…"

Cabale médiatique ? Peut-être oui, mais une chose est sûre, si IBK n’a pas souhaité s’afficher publiquement sur la question, Mahmoud Dicko ne se cachait pas non plus pour le succès de cette initiative qui visait à ouvrir un processus de dialogue avec les groupes terroristes. Il l’a fait savoir à qui de droit.

Le Haut conseil islamique et ses hommes ne sont pas les seuls Maliens à souhaiter  l’ouverture d’un processus de dialogue avec les groupes terroristes au nord du pays, la Conférence d’entente nationale 27 mars au 2 avril 2017 a recommandé la même démarche. Des hommes politiques comme Tiébilé Dramé avaient aussi encouragé le régime à négocier avec les groupes terroristes.

En réponse à ces interpellations, le président IBK avait tout simplement fait savoir (publiquement) qu’il n’était pas favorable à de telles approches. Diantre ! C’était tout le contraire dans les coulisses.

<strong>D. Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parcours réussi : M Tiémoko  Diakité, une figure montante de l’innovation malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/parcours-reussi-m-tiemoko-diakite-figure-montante-de-linnovation-malienne-2740172.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 09:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A force de se baigner et de côtoyer la nature notre mère nourricière, M Tiémoko Diakité a eu l’ingénieuse idée de mettre en valeur la flore pour en faire des produits de consommation courante.</em></strong>

Sans nul doute, notre pays dispose des ressources humaines des hommes et des femmes de gros calibres. M Tiémoko Diakité en est la parfaite illustration grâce à ces innovations atypiques. Tout démarre depuis la tendre enfance auprès de son père adoptif feu Ladji Sanogo. Ce dernier s’était installé à sept kilomètres du village de N’Kourala dans la région de Sikasso au bord d’une rivière du nom de Soro. Plus tard à l’époque de sa jeunesse il alternait les études tout en restant berger. La nature ne lui a jamais laissé. Naturellement après le baccalauréat le jeune Tiémoko entreprit des études en lien avec la nature en option eaux et forêts à l’IPR de Katibougou.  Il sortira en qualité d’ingénieur en sciences appliquées. Pendant qu’une majeure partie des étudiants de sa promotion courraient pour avoir un poste dans l’administration forestière, fidèle à sa conviction le jeune Tiémoko voyait son avenir dans la connaissance accrue des arbres. Ce qui lui orienté sur la recherche forestière et hydro biologique. Après vingt-deux ans de recherches sur les espèces autochtones du Mali effectués à l’IER (Institut d’Economie Rurale). Cette situation a renforcé ses liens avec la nature notamment les espèces végétales. Toujours avides de connaissance il est recruté au terme d’un test. Ce qui lui a valu d’aller approfondir ses connaissances à l’université Laval au Canada. Au terme de trois ans d’études supérieures il obtient le master 2 en écophysiologie et rentre au bercail pour servir le pays.  Fonctionnaire des services des eaux et forêts, il a trouvé dans le milieu professionnel la matière première pour entreprendre une véritable révolution cosmétique. Le point de départ de l’innovation aura été la senteur que dégagent les plantes sauvages. Sensible à ce phénomène il entreprend des recherches qui ne tardèrent plus à donner des résultats concrets. Dès lors ce fut le début d’une aventure prometteuse. Il s’attaqua à connaitre davantage le karité. Cette folie lui a permis d’anéantir les odeurs qui collent au beurre de karité. En même temps il se lança à mener des recherches sur les espèces odorantes et médicinales. Cette initiative a été farouchement soutenue par le professeur Drissa Diallo l’actuel secrétaire général du département de la recherche scientifique. Emporté par la passion des plantes, il a mis au point une gamme d’huiles essentielles à base de plantes dont la citronnelle cymbopogon citratus (bimboulou en bambara), la basilique ocinum basilicum  (choukolan en bambara), la cymbopogon gigantus (tièkala en bambara), gingembre zinziber (niamakou en bambara) et l’ail ocinum allium, syperus rotundus (n’guéni en bambara), menthe poivrée mentha piveta (nanayé fiman en bambara).  Au-delà de ces panoplies de produits rares, il fabrique également des savons à base de beurre de karité et d’huile de carapa trocera (kobi en bambara) sans oublier de l’encens prêt à l’emploi dans une manière dont lui seul détient le secret. Par ailleurs, l’innovateur excelle dans la médecine traditionnelle où il a mis en œuvre de nouveaux produits tels que : l’anti cari dentaire, l’anti moustique et surtout un remède efficace contre la constipation. Dans les jours et les mois à venir rien ne l’empêchera d’arracher un prix au prochain salon de l’innovation.

Ce que l’on peut retenir de ce fabuleux parcours est la suivante : « le jour où nos compatriotes feront le déclic que la nature nous a légué un grand héritage que nous sommes en train de dégrader, notre pays ferait un bon en avant.

<strong>Aboubacar Eros Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Armée de l’air : A la découverte d’un jeune pilote au parcours sans faute !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/armee-de-lair-a-decouverte-dun-jeune-pilote-parcours-faute-2740168.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 06:01:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il  se nomme Lassina Togola, avoisinant la quarantaine, ce natif de Bougouni en 3è région du Mali. Passionné de travailler dans les airs, il a été très tôt  piqué par le virus du métier de pilote. Après des brillantes études en sciences exactes (S.E) au lycée de Bougouni où  il décroche son Baccalauréat  en 1998 avec la mention (Bien), il fut orienté à la faculté des sciences et techniques FAST  option (math- physique-chimie) de Bamako sur la colline du savoir pour l’année académique 98-99. Son séjour  académique à la FAST a été couronné de succès, 99-2000 2è année (physique-mathématique) DEUG, puis il valide la licence en 2000-2001 en ( physique appliquée) toujours à la FAST.

<strong>Cursus militaire</strong>

La même année il intègre l’armée suite à un test psychotechnique avec la coopération française  à l’issue  duquel il est admis, et soumis à un second test d’entrée au pôle aéronautique à vocation régionale de Garoua, au Cameroun avant de rejoindre l’école de l’air en France à salon de province courant 2001 et précisément le 17 AOUT. Trois années durant il suit avec assiduité une double formation à savoir la formation d’officier et la formation compressée d’ingénieur en aéronautique au cours spécial de l’école  de l’air de salon de Provence au pays du lieutenant Damien BOITEUX.

Breveté pilote entre  2003-2004 à l’école de pilotage de l’armée de l’air en France (COCNAC France) la, il obtient le brevet militaire de 1<sup>er</sup> degré de pilote sur avion, assoiffé d’apprendre afin de parfaire ses connaissances en milieu opérationnel, mais aussi en  transport, il passe la formation spéciale de pilote de transport l’école de l’aviation de transport de Avord France  ou il et sanctionné par le brevet supérieur de second degré de pilote militaire spécialité (transport des troupes)

Promu au grade de lieutenant le 1<sup>er</sup> octobre  2005, le jeune officier était commandant d’unité adjoint de l’escadrille  de transport à la base (BA101), disponible, il sera détaché permanent à l’escadrille d’aviation légère d’observation (ALO) en 2006. Il séjourne à nouveau à Garoua cette fois-ci pour une formation de pilote opérationnel Tétras au PANVR avec la coopération française.

<strong>L’amour de  servir la nation !!!</strong>

Le septentrion de notre pays dans sa majorité possède des routes dégradées, impraticables pour le ravitaillement et le transport des troupes. Alors la hiérarchie a sollicité ses services  Toute chose qui le conduit à Gao un 23 mai 2006 date à laquelle les casernes de Kidal et Ménaka étaient sous la menace de Bahanga et de Hassane Fagaga. Pour participer à l’opération au nord dénommée « opération djitoumou », à bord des Tétras (avion léger de reconnaissance) au compte des différentes missions d’observations et de liaisons administratives. Après il se retrouve temporairement à Tombouctou pour effectuer des missions de ratissage sur la ligne frontalière Mali-Mauritanie, ensuite une seconde fois à Gao pour des missions similaires réussies. Il est désigné en qualité de commandant de l’escadrille d’aviation légère d’observation (ALO) et formation à la formation d’instructeur en vol au PANVR de Garoua avec la coopération française.

Très volontaire, cet élément incontournable de l’escadrille se voit déployer à Sévaré pour assurer des missions de reconnaissance dans le Gourma  et sur la bande frontalière Mali-Burkina. A la fin de cette mission en 2008, le pilote chevronné s’envole pour la Russie pour un stage de murissement sur l’avion de transport ANTONOV 26 en Russie jusqu’en 2009 où il regagne le bercail et cap sur le grand nord pour participer aux différentes opérations militaires, et comme le dit « aux  âmes bien nées la valeur n’attend point  le nombre des années » il accède au grade de capitaine pour devenir chef des moyens opérationnels de la base aériens 101 Senou et prend les rênes du centre de formation et de sélection des jeunes pilotes de l’armée de l’air en tant que Directeur. Considéré comme un pilote doué, l’appréciation de ses chefs et l’espoir que fondent les jeunes pilotes sur le capitaine le pousse à fouler le sol de kwamé krumaKau centre International koffi Annan de ACCRA pour suivre des cours d’état-major sur les  opérations tactiques

A son retour il participe à l’opération ‘’ BENKAN ‘’en 2011, nous sommes en Août de la même année il atterrit à Tunis pour une formation à l’école d’Etat-major ‘’mention air ’’qui s’étendra sur février 2012 où il porte ses galons de commandant et se retrouve à la tête de la division des opérations à l’état-major de l’armée de l’air. Aujourd’hui, le jeune spécialisé dans les opérations ariennes, le lieutenant-colonel à la fois pilote instructeur et pilote de transport totalise environs 4500 heures de vol, réparties  entre 2000 heures consacrées aux opérations militaires,1050 heures en  instruction au profit des jeunes pilotes ,250 heures en opérations de pluies provoquées ,700 heures dans les missions de lutte antiacridienne et le reste pendant ma formation de pilote en France. Bon vent jeune !]]> </content:encoded>
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<title>Faits divers : La folle sexy désirée par tout le monde</title>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 10:25:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Très sollicitée de nuit, F. T. est une folle dotée d’un fessier à la Kim Kardashian, sexy en diable. Elle fait la pluie et le beau temps dans un quartier de la Commune IV. Elle est plutôt la proie sexuelle de beaucoup de jeunes du quartier. Mais, aux dernières nouvelles, certains patrons de la ville, semble-t-il, s’en sont mêlés pour assouvir leur désir sexuel.

Désir sexuel seulement ? On ne saurait le dire quand on mesure les moyens financiers dont disposent certains de ses clients de nuit. On finit aisément par croire que ce sont des hommes qui croient aux prédictions de leurs marabouts ou charlatans qui leur prescrivent qu’en couchant avec une folle, leur notoriété serait grande ou qu’ils seraient à l’abri de beaucoup de choses.

Le pantalon jean que F. T. porte toujours laisse voir ses rondeurs qui ne laissent pas beaucoup d’hommes indifférents. La trentaine légèrement entamée, elle est connue de tous dans le quartier pour sa gentillesse et sa disponibilité à accomplir les tâches ménagères des familles voisines le jour. Histoire pour elle de se payer à manger souvent. Du fait qu’elle ne jouit pas de toutes ses facultés, les gens ont peur de l’engager comme servante.

D’ailleurs, elle n’est pas souvent dans son état normal, c’est pourquoi elle s’échappe souvent avant même de terminer la tâche confiée. Son histoire est pathétique car on raconte qu’elle aurait couché avec le mari de sa meilleure amie et dans le lit de celle-là. Cette dernière, blessée dans son amour-propre, aurait eu comme seul recours les formules magiques des marabouts de nos savanes ancestrales pour lui jeter un mauvais sort. C’est pourquoi elle serait dans cet état.

<strong>Des photos compromettantes</strong>

Si le jour, notre F. T. est utilisée pour des services domestiques, la nuit la donne change. En effet, la fille est l’objet de toutes les sollicitations nocturnes. Chacun souhaite l’avoir pour quelques minutes de partie de jambe en l’air. Lycéens, ouvriers, chacun s’active pour l’avoir dans son filet. Est-ce la seule fille du quartier ? Absolument pas, mais une superstition fait croire qu’en couchant avec elle, on gagne en notoriété et on gravit les échelons dans son métier.

Du coup, beaucoup de personnes ont pour cible la folle F. T. De hauts cadres de l’administration malienne sont passés par là. Au quartier, les lycéens n’arrivent plus à mettre la main sur elle tant elle est sollicitée par ces VIP. A une heure tardive, ce sont des grosses cylindrées qui font la queue dans son carré.

Mais surprise : depuis une semaine, F. T. se promène avec la photo en exergue sur son téléphone de certains responsables du pays. Elle dit à qui veut l’entendre que ce sont des photos qui ont été prises par elle-même. Malgré son handicap, il est difficile de ne pas la croire, car la manière dont certaines photos sont prises ne souffre d’aucune ambiguïté.

La galerie de F. T. risque de détruire beaucoup de foyers. Les noms d’un ministre, d’un grand douanier et d’un richissime commerçant sont cités. L’on apprend de source proche de l’affaire que certaines femmes qui soupçonnaient déjà leurs maris ont pris les devants. Les disjoncteurs risquent de sauter.

Affaire à suivre

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entreprises Guetema Sarl et Sotobajo :  Qui escroque qui ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/entreprises-guetema-sarl-sotobajo-escroque-2735562.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 10:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les faits que notre rédaction raconte, aujourd’hui, peuvent servir de source d’inspiration pour Pierre Bellemare qui présente la chronique judiciaire « Les enquêtes impossibles » diffusées sur la chaîne de télévision RTL 9. Sauf qu’ici heureusement, on ne parle pas de meurtre mais bien de Hamet Niane et de son compère Ousmane Coulibaly tous deux, semble-t-il, escrocs de classe exceptionnelle. La simple évocation des noms de ces deux hommes dans le milieu judiciaire malien irrite un bon nombre de gens. De quoi s’agit-il ?</em></strong>

Ce récit qu’on vous relate n’est point étonnant au vu du record battu, ces dernières années, par les deux protagonistes car « Ceux qui se ressemblent s’assemblent bien ». Ainsi, tout a commencé le 1er novembre 2014, quand Guetema SARL dont le siège se trouve à Bamako Coura a livré des matériels informatiques et bureautiques à « Initiative Sotobajo » une agonisante structure de microfinance sise à Sotuba ACI pour un coût total de 49 955 000 f CFA. Ce fut, Alla hou Akbar, le début d’un imbroglio. Ce micmac se dénouera, sans doute, par la résignation de celui qui s’avouera vaincu à l’issue d’un long duel où la vérité et le mensonge subissent avec ironie des fluctuations comme le cours du Brent à la bourse de Wall Street.

En fait, à la réception des équipements, le bonimenteur Ousmane Coulibaly directeur général de Sotobajo mettant en œuvre son plan A s’était engagé avec assurance et affabilité qui confirment ses habitudes pernicieuses, à payer la facture de Hamet Niane le gérant de Guetema SARL le 13 novembre 2014 puis le 20 janvier 2015. Aucune de ces deux échéances n’ayant pu être honorée, Hamet a entamé une démarche tendant à trouver une solution dite « à l’amiable ». Mais, échec et mat puisque ses efforts n’ont abouti à rien.

En conséquence, Hamet courroucé s’est vu obligé d’offrir à Ousmane un séjour à la Maison d’arrêt centrale de Bamako pour ‘’escroquerie et abus de confiance’’. Quel beau mot ! Le visa d’entrée au territoire carcéral du directeur général de Sotobajo fut signé par le juge Goïta procureur du Tribunal de première instance de la Commune I. Il convient ici de rappeler au passage, qu’à l’époque, cet homme aussi a fasciné le Mali en devenant subitement et tristement célèbre par la flopée de gens dont il a envoyée en prison pour des raisons souvent controversées par sa propre corporation.

Détestant au plus haut point la justice, le talentueux Ousmane adopte au fond de sa geôle une attitude motus et bouche cousue le temps de mûrir ses stratégies. Mais, une fois, déterminé à mettre un terme à son oisiveté de plusieurs mois en taule qui lui fait engraisser (en témoigne sa masse corporelle imposante) le redouté directeur de Sotobajo jamais en panne d’idées, a mis en application son plan B.

Comment procédera-t-il ? Eh bien tout en prenant soin en se mettant à l’abri de toute pression ultérieure, il a réussi à berner Hamet le gérant de Guetema qui se fait passer pour un crédule. Car, n’est aveugle que celle ou celui qui ne veut pas voir et c’est bien le cas le plus intrigant de Hamet.

À preuve, le 30 janvier 2015, le directeur de Sotobajo usant de ses ruses a signé une procuration et un protocole d’accord dont les termes entraînent Hamet dans un dédale judiciaire. Ipso facto, Ousmane bénéficie d’une bouffée d’oxygène inouïe. Et comme il fallait s’y attendre, quelques mois après, il est relaxé à la faveur d’une demande d’une mise en liberté provisoire. Ousmane est-il doté d’un pouvoir mystique ?

En effet, dans la procuration disséquée le 13 février 2015 à l’étude de maître Mohamed Lamine Ag Hamid notaire à Sikasso Ouayéréma I, Ousmane donne tout le pouvoir à Hamet de recouvrer la créance de 46 000 000 de CFA que lui doit la Coopérative agricole des producteurs de Doumanaba. Même là aussi, le directeur de Sotobajo avait laissé très visible sa fameuse et authentique marque d’arnaqueur impénitent pour avoir déjà reçu à titre d’acompte 5 350 000 f à déduire des 46 000 000 précédemment mentionnés.

Quant au protocole d’accord dont les dispositions crèvent l’œil par leur évidence, il met à nu la connexion neuronale à bas débit du cortex cérébral de Hamet et démontre l’ingéniosité manifeste de Ousmane. En fait, dès l’article 1<sup>er</sup> Ousmane reconnait être redevable à Guetema SARL la somme de 49 955 000 f. Mais, il va vite tout foutre en l’air en administrant un uppercut à Hamet à travers l’article 2 qui dit ceci : « La créancière représentée par Monsieur Hamet Niane accepte les engagements de la société Initiative Sotobajo. Elle (Guetema SARL) s’engage, à son tour, à n’entreprendre aucune ou à arrêter toute pours<u>uite </u>judiciaire à l’encontre de l’Initiative Sotobajo et son directeur général Ousmane Coulibaly ». Cette pilule est certes amère mais Hamet va l’avaler sans une gorgée d’eau. C’est le prix de son comportement inqualifiable dont il n’a cessé d’étaler tout au long de cette saga. Autrement dit, comment et pourquoi s’est-il fait ligoter mains et pieds en signant un compromis qui le compromet à jamais ?

Comme si cela ne suffit pas, l’article 3 scelle le sort tragique de Hamet : « Le non-respect d’un seul terme de ce protocole entraînera sa caducité… » Le plus amphigourique c’est que plus loin on tombe sur ce passage tout aussi étourdissant : « La société Guetema SARL sera dès lors libre d’entreprendre toute poursuite judiciaire à l’encontre de la société Initiative Sotobajo et son directeur général Monsieur Ousmane Coulibaly. Que veut-on insinuer par-là ? Ousmane n’en dit rien ! Des mois ont passé il ne s’est jamais acquitté de quoi que ce soit.

Hamet exténué d’attendre a alors commencé à perturber son sommeil par des convocations bien déplaisantes. Ousmane s’est enorgueilli de remettre en cause le contenu du protocole d’accord avec une facilité déconcertante grâce à un procès-verbal de dénonciation dressé, le 04 mai 2015, par maître Kaba Kéita huissier de justice à Hamdallaye.

Ce qui a suscité des questions les plus saugrenues. En signant le protocole, le gérant de Guetema Hamet Niane avait-il les yeux bandés ? Est-il le complice parfait d’Ousmane Coulibaly au point d’incarner le rôle d’un personnage sot tel qu’on le voit dans les fictions ? Sa naïveté indescriptible cache-t-elle son intention de dilapider une partie du capital de sa société ? Si oui, quelles en sont les motivations ? À tous les égards, les responsables de Guetema SARL doivent traduire Hamet en conseil de discipline pour le contraindre de s’expliquer sur cette affaire qui fut un gâchis pour la société.

Car, aucune hypothèse n’est à balayer du revers de la main au regard des péripéties et combines qui, lors des procès, font le bonheur des uns et le malheur des autres. À preuve, le 02 novembre 2017, ce dossier a été tranché assorti d’un mandat d’arrêt émis contre Ousmane un sacré familier du cachot. « Mais jusque-là, un kopeck n’est tombé dans le compte de l’entreprise Guetema », soutient notre source. « Quelle est l’utilité de sa condamnation ? », s’interroge-t-elle.

En somme, ces intrigues dignes d’une série policière permettent au directeur général de Sotobajo de recouvrer sa liberté et de redorer sa peau où il continue d’appâter une kyrielle de victimes. Celles-ci se consolent au mieux en s’en remettant à Dieu et au pire en essuyant leurs chaudes larmes avec le linge de la résignation. Pouvait-il en être autrement dans un pays où la quête de la fortune est plus qu’une religion ?

Qu’on soit victime ou non, la morale c’est que de façon générale un bien mal acquis ne sert à rien. Les gens fortunés en savent beaucoup. La somme de 49 955 000 f va-t-elle atterrir d’une autre manière dans un compte secret de Hamet Niane ? Sera-t-elle considérée comme une perte par Guetema SARL ?

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Dougoufana Kéita </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baisse des prix à Orange Mali : Encore un mirage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/baisse-prix-a-orange-mali-mirage-2735557.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 10:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est courant  semaine dernière que la société de téléphonie Orange Mali a annoncé avoir baissé ses prix en termes de consommation de forfait internet. La nouvelle a été accueillie avec satisfaction dans le cercle des consommateurs, mais cette joie ne sera qu’éphémère  puisqu’il a fallu  quelques jours pour les consommateurs d’orange Mali de comprendre leur opérateur a juste changé de stratégie d’arnaque. Et au lieu de la  réduction annoncée nous en sommes  à une addiction des prix.  </em></strong>

D’abord,  et selon ce consommateur qui en a déjà fait les frais,  les premières victimes de  ce processus dit  de réduction des prix des forfaits, sont les gros consommateurs, ceux-là pour les besoins ont l’habitude d’acheter au- delà  d’1GO de forfait.  Si le prix a baissé, le consommateur  n’est plus libre dans la consommation de son produit dont la validité ne le  lui permet point. Il se voit dans l’obligation  de consommer son produit dans un délai prescrit par l’opérateur ou de se le voir perdre.  De la pure anarchie, et tant pis pour ceux-là qui  avait l’habitude de s’abonner à une consommation pour une durée bien déterminée. Désormais, c’est Orange-Mali qui décide de comment  ils doivent utiliser leur forfait internet.

Tout de même, au-delà de la courte validité largement décriée avec ces nouvelles tarifications,  le consommateur n’a plus droit  aux bonus de 200 à 300% sur les forfaits qui étaient des fois offerts par l’opérateur pour faire plaisir, même s’il ya bonus, l’opérateur l’enlèvera avec le forfait normal  aux termes de la courte validité imposée.

Pour les petits consommateurs, c’est encore pire. De ce coté, l’on se plaint du coût de la consommation qui, semble-t-il, a aussi changé avec la baisse des prix.  Il parait que le même produit qui a doublement baissé de prix a baissé  à la même hauteur plus de performance. Exemple : Les 10 Mo à 200 FCFA font  plus de performance que les 10 Mo à 100 FCFA ‘‘Avec la nouvelle tarification, en un clic tout s’en va !’’, clame-t-on.

Et pour beaucoup d’observateurs, la téléphonie Mobile Orange-Mali a juste changé de stratégie d’arnaque à travers ces nouvelles tarifications.

<strong>Djibi Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Dilemme cornélien</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-dilemme-cornelien-2735552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 10:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Partira, partira pas ? La situation actuelle du pays a finalement conduit le Mandé Mansa dans un dilemme profond. Entre la majorité minoritaire et l’opposition républicaine, IBK ne sait plus à quel saint se vouer.

Les récentes sorties du président de la République en disent long sur le flou artistique. Certes, notre kankélétigui ne manque plus d’occasion pour nous promettre des élections transparentes, mais il ne pipe mot de son intention à briguer un second mandat. IBK est-il trompé par son entourage ou fait-il semblant d’admettre la vérité ?

"Le vrai rassembleur et la solution pour le Mali. Si IBK n’était pas là, il fallait le créer". Voilà ce que dit un internaute parlant du président de la République. Il défend mordicus son bilan. Un autre d’une association fidèle à lui va jusqu’à vouloir mobiliser des fonds pour la réélection du président.

La majorité minoritaire s’est également bombée le torse lors de la présentation de vœux à Koulouba pour dire qu’elle est déjà prête à lui assurer une écrasante victoire dès le premier tour. Que c’est beau et attrayant tout ce beau discours !

De l’autre côté, c’est un tout autre discours au vitriol contre IBK comme celui de cet homme qui qualifie le président IBK d’impopulaire ou quand il défie la majorité de donner une bonne raison de relire le président.

Le chef de file de l’opposition, le général démissionnaire Moussa Sinko Coulibaly et tous ses amis d’hier qui sont devenus les adversaires politiques d’aujourd’hui coupent le sommeil au locataire de Koulouba. Même si son entourage lui cache beaucoup de choses, il est certain qu’il sait que ses amis d’hier ne lui feront pas de cadeau aujourd’hui.

Bref, entre la majorité, qui fait douter sur sa véritable capacité de mobilisation, et une opposition, qui hausse le ton et qui ne manque pas d’occasion pour fustiger la gestion du pays, le kankélétigui du Mali est plongé dans un véritable dilemme.

Partira… Partira pas, le temps reste le meilleur juge.

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Émission ‘’reggae time’’ de retour sur TM2 : le DG de l’ORTM finit par courber l’échine devant les menaces de Ras Bath</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/emission-reggae-time-de-retour-tm2-dg-de-lortm-finit-courber-lechine-devant-menaces-de-ras-bath-2735570.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 08:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis de longs mois après qu’elle eût été censurée par l’ORTM, l’émission rastafariane, ‘’Reggae Time’’ de Ras Bath, retrouve enfin ses droits sur l’écran de la TM2. Cela, après plusieurs malentendus entre l’activiste et les responsables de la chaine nationale, en particulier, le DG Sidiki N’fa Konaté qu’il avait clairement menacé en projetant d’assiéger l’ORTM à travers un gigantesque mouvement de protestation visant à dénoncer une gestion paternaliste et totalitaire des médias d’État. Menace qui, décidément, semble avoir été prise bien au sérieux par le patron de l’ORTM. </strong>

Comme cela pourrait s’avérer désormais aux yeux de quiconque, l’ORTM, durant ces quatre dernières années, n’est exclusivement devenue autre que le tam-tam de Koulouba. Ce, à l’image des grands tambours traditionnels au service des Cours Royales. Pourtant, nous sommes bien dans une République, de surcroît,  dite démocratique.  Mais les institutions médiatiques de l’État continuent à n’être dédiées qu’à la seule gloire d’un individu ainsi qu’à la survie du régime existant.

En effet, la discorde qui s’était invitée dans les rapports entre Ras Bath et sa hiérarchie et qui conduisit à l’interruption de son émission télé ‘’Reggae Time’’, est née de la transmission par Ras Bath, à ses téléspectateurs, la version bambara d’un des titres engagés du reggae man sud-africain feu Lucky Philippe Dube. Plus précisément, il s’agissait du titre ‘’Taxman’’, extrait de son album ‘’Taxman’’ où Lucky Dube dénonce, de fond en comble, la corruption endémique et dégénérescente dans laquelle sont englués, les pays en voie de développement.

L’artiste, en d’autres termes, s’attaque aux malversations pyramidales nées de la gestion frauduleuse des impôts du contribuable, pour qui, les services sociaux de base restent jusque-là un luxe. Ainsi, la traduction du même texte sonore en langue nationale bambara par Ras Bath et, à qui, aucun détail n’avait échappé apparemment, tant en ce qui concerne sa vivacité littéraire que sa profondeur idéologique, cadrait si bien avec le contexte malien, que Sidiki N’Fa Konaté aurait eu peur que l’émission ne finisse un jour par lui coûter son poste.

D’où, plusieurs stratagèmes et autres atermoiements régulièrement utilisés par le DG et certains de ses proches collaborateurs afin de supprimer l’émission des écrans de la TM2. Ce qui n’a pas fonctionné. Car, c’était mal connaitre Ras Bath : un homme chez qui, caresser dans le sens du poil, demeure une habitude bien trop difficile.  Et le boss de l’ORTM en a eu pleinement pour son compte. Les menaces de protestation populaire que, récemment,  le chroniqueur avait brandies contre les responsables de l’ORTM, ont, au constat, fini par avoir raison de la hiérarchie.

Ce meeting géant, comme annoncé en ce début d’année, et dont Ras Bath promettait de vider ses cartouches en faveur d’une gigantesque mobilisation, avait, non seulement, pour cible, d’alerter l’opinion sur les dérives autoritaires du DG, mais aussi,  s’ériger contre une gestion moyenâgeuse de l’institution publique : une chaine ne travaillant plus qu’à servir les seuls intérêts du parti au pouvoir et la famille présidentielle au mépris de l’usage démocratique populaire et souverain du média d’État.  Ce qui, au final, ne pourrait que nous amener à en déduire,  que le Directeur général de l’ORTM, M. Sidiki N’fa Konaté, n’incarne désormais qu’une véritable honte pour le secteur de la Communication au Mali.

<strong>Dilika Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Moussa Sinko Coulibaly : Un amateur politique très sérieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-sinko-coulibaly-amateur-politique-tres-serieux-2735558.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 06:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’opinion publique est jusque-là divisée sur la question. Pendant  qu’une grande  partie  du peuple malien doute encore de la sincérité de l’homme dans ses présumées ambitions politiques, de l’autre côté, au plus haut sommet de l’Etat, Moussa Sinko Coulibaly  est très pris au sérieux et est perçu par le pouvoir comme une réelle menace. Et pas n’importe quelle menace.</em></strong>

<strong> </strong>Les circonstances plus ou moins floues dans lesquelles Moussa Sinko Coulibaly est parti de l’armée en disent long sur la question. Sa lettre de démission avant de parvenir à qui de droit a fait l’objet de publication sur la toile ouvrant ainsi la voie à son départ <em>"obligatoire"</em> des effectifs  de l’armée du Mali.

<em>"</em><em>Déserteur"</em> ou <em>"officier félon"</em>, en lieu et place de l’acceptation de sa démission, l’ancien directeur de l’Ecole de maintien de la paix sera radié de l’armée. Il a motivé son départ par ses ambitions de <em>"vouloir contribuer autrement à trouver des solutions aux défis politique, économique, éducatif, culturel et social auxquels le pays est confronté"</em>.

<strong>Amateur sur la scène politique</strong>

Il le sait bien et tout le monde en est conscient : Moussa Sinko Coulibaly n’a aucune chance devant lui s’il devait toutefois conquérir le pouvoir démocratiquement à travers les urnes. Aucune assise politique, son seul soutien pour le moment se limite au mouvement par lui lancé le 20 janvier dernier et les femmes des bérets verts qui semblent rouler pour sa cause. Ce mouvement, on ignore encore la force et Moussa Sinko ne doit pas compter sur pour pouvoir conquérir Koulouba.

Au regard de ce constat, le général démissionnaire de l’armée est perçu par bon nombre d’observateurs comme <em>"amateur"</em> sur la scène politique malienne. Un homme qui fait semblant de s’intéresser  à la politique alors qu’il a un autre agenda. Lequel ?

<strong>"</strong><strong>Tout sauf IBK"</strong>

On ne sait pas avec exactitude pour qui il roule, mais l’homme est là pour une mission bien déterminée : faire partir d’une manière une autre l’actuel président de la République ! Au lendemain de la présentation de sa lettre de démission, et doutant de la sincérité du régime à organiser l’élection présidentielle dans le délai constitutionnel, Moussa  Sinko Coulibaly avait pour message dans son discours de faire savoir au président de la République que sa légitimité s’arrêtera à la date du 4 septembre 2018, <em>"à minuit"</em>, a-t-il plusieurs fois indiqué dans ses sorties médiatiques.

Message bien compris, le président de la République a donné l’assurance dans des sorties médiatiques que les élections se tiendront dans le délai constitutionnel. Et à Moussa Sinko  de changer de discours demandant purement et simplement à son interlocuteur lointain de <em>"démissionner ou de ne pas se porter candidat à sa propre succession"</em>. Il l’a  fait savoir lors du lancement du mouvement dont il tient désormais les rênes, <em>"la Plate-forme pour le changement"</em>.

En clair, et à la lecture de ses dernières décorations, il faut tout simplement comprendre que le général démissionnaire, malgré l’absence de base politique à sa guise, est très serein dans sa démarche, à savoir faire partir d’une manière ou l’autre l’actuel président de la République. Reste à savoir comment il va y parvenir…

<strong>Djibi Samaké</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADEMA /Pasj : Les vérités de la section France au Comité Exécutif !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-verites-de-section-france-comite-executif-2733955.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 15:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La section  France de l’ADEMA PASJ a adressé ses vœux de nouvel an  à la grande famille  du parti. Signée à la date du 8 janvier  sous l’empreinte de  Nimétigna  Dembélé  secrétaire  Général de la section, la correspondance fleuve  de plus de 2000 mots  traçant les maux  actuels du parti de l’abeille solitaire. Morceau choisi! </em></strong>

‘‘A  l’ADEMA, les textes doivent s’appliquer à tous les militants, dans toute  leur rigueur, sans complaisance  et sans exception aucune. Il ne peut y avoir deux poids et deux mesures dans l’ADEMA. Cela est d’autant plus vrai qu’il ne faut pas stigmatiser des camarades ,en les qualifiant de simples frondeurs ou chercheurs  de places et non des réformateurs au service de la cohésion, de l’unité , de la défense, de l’idéal politique  et  des intérêts  supérieurs du parti et des populations maliennes

‘‘Par ailleurs au Mali , tout le  monde sait à commencer par les militants que l’ADEMA est un grand parti ,mais aussi un parti de masses à l’intérieur duquel, ce n’est  ni tout  noir ,ni tout  blanc .L’ADEMA  de par sa nature est divers ,ses militants sont venus d’horizons différents , d’où sa complexité et sa richesse , mais un parti tout de même démocratique ou s’efforce de l’être.

‘‘Aussi depuis sa création le 25  Mai 1991 et sa participation aux premières élections générales, il n’y a pas eu de candidat naturel .M Alpha Oumar Konaré, premier candidat à l’élection présidentielle de 1992 n’a pas été un candidat naturel, il fut candidat consensuel et élu deux fois président de la République du Mali. Dans le processus de la désignation de notre candidat à la présidentielle au terme de la législature actuelle, à défaut d’avoir un candidat consensuel, nous désignerons notre porte drapeau conformément aux textes et les  membres du CE se battront comme un seul homme pour valider ce choix à la conférence nationale d’investiture face aux délégués dûment mandatés par les 55 sections de l’intérieur et les 23 sections de l’extérieur.

‘‘Les militants de l’ADEMA ont soif de victoires majeures qui leur fuient depuis le départ de Alpha Oumar Konaré de Koulouba le 8 juin 2002. Aussi, les militants de l’ADEMA ne sont pas  dupes, ni des irresponsables ; ils sont matures et connaissent parfaitement au bout des doigts les qualités et les valeurs sociétales de tous les prétendants au fauteuil présidentiel tant convoité et ils ont conscience de toutes ces manœuvres  et stratégies  qui se mettent en place. Si elles ne concourent pas à renforcer le parti, elles seront vouées à l’échec, car combattues par tous.

‘‘Au moment opportun, les militants  donneront la réponse la mieux appropriée et  sans ambiguïté  à toutes les supputations que nous lisons au quotidien ici et là  autour de la sélection du candidat ADEMA à l’élection du président de la république du Mali en 2018.

‘‘L’ADEMA est un grand parti qui souffre objectivement , à ne pas occulter d’énormes problèmes de cohésion et de leadership, qui ne datent pas d’aujourd’hui. Ces carences ont toujours existé depuis la création du parti. Fort  heureusement, ces insuffisances et ces carences ne sont pas d’ordre idéologique. Elles sont liées à des questions de personne et d’ambitions des uns et des autres. Le règlement, de ces difficultés qui doivent être passagères, n’est pas au-dessus de nos moyens, si nous  voulons vraiment les surmonter dans la préservation de l’intérêt supérieur du parti et des militants, qui sont les véritables hommes orchestres du parti. Les différentes scissions qui ont abouti à la création du MIRIA, du RPM, de l’URD sont loin derrière nous et malgré ces départs massifs, force est de reconnaître que l’ADEMA PASJ est resté une force politique de premier plan au Mali et une machine électorale redoutable lorsqu’il est uni, ce qui se traduit par ses résultats électoraux d’élection en élection, exceptées les présidentielles. Qui peut dire autant ?

S’il y a un message à faire passer, il s’adresse d’abord et  avant tout aux membres du CE. Nous leur demandons de se montrer dignes de la place qu’ils occupent dans l’organigramme du parti. Nous leur demandons de comprendre et de prendre en compte le fait que les militants les regardent, le pays tout entier a les yeux rivés sur eux,  le monde entier les observe. Pour des questions de personne et de petits calculs politiciens, ils n’ont pas le droit de décevoir tant d’espoirs et d’espérances placés en eux. Nous leur demandons de faire violence sur eux- mêmes pour une fois, en apportant le démenti le plus éloquent, le plus clair et le plus inattendu à toutes ces prophéties de  malheur, à tous ces  pronostics les plus pessimistes les uns que les autres…’’

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Drames dans la méditerranée : Quand l’incurie du régime d’IBK pousse de jeunes Maliens au suicide</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/drames-mediterranee-lincurie-regime-dibk-pousse-de-jeunes-maliens-suicide-2733948.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 12:17:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si des chiffres macabres annoncent des milliers de morts à l’issue d’incidents armés de 2013 à nos jours, certains font cas de plusieurs autres centaines de Maliens morts sur la route de l’immigration depuis l’accession d’IBK aux commandes de l’Etat.

C’est avec une immense amertume que la nation tout entière a appris la mort de près d’une cinquantaine de compatriotes dans les eaux impitoyables de la Méditerranée, voulant rejoindre l’autre bout du monde : un malheur de plus qui vient allonger la funeste liste de tous ces Maliens tués par le désespoir causé par la traîtrise d’une élite foncièrement médiocre et irresponsable et confirmant, par là-même, tous ces mensonges quotidiennement diffusés par le régime en place, s’évertuant plutôt à faire croire au monde entier que le pays se porte "à merveille" !

Si, en effet, les tenants du pouvoir se sont jusque-là cloîtrés dans le déni de la réalité face à l’insécurité pyramidale qui règne dans le pays depuis presque 5 ans, le régime et ses valets s’attèleront également et, de la plus irrévérencieuse des manières, à berner les Maliens en entassant des mensonges de tous genres destinés essentiellement à vouloir nier l’évidence cruelle du chômage au Mali.

Un véritable fléau social qui, pourtant, ne cesse de pousser des millions de nos jeunes au lendemain incertain, sur le chemin du suicide. Si la quintessence des promesses présidentielles tenues devant le grand peuple du Mali par IBK, se résumait au bien-être de celui-ci, la résolution de l’épineuse question du chômage, en demeurait, à coup sûr, un segment majeur.

La lutte contre le désœuvrement des jeunes qui passe aussi par une lutte implacable contre la corruption, le népotisme et les inégalités sociales, est indéniablement restée lettres mortes à ce stade de la gouvernance, d’où, les traits caractéristiques d’un vrai marchandage d’illusions.

Les 200 000 emplois ayant suscité de vifs espoirs chez la population et qui (malgré des chiffres mensongers avancés et autres artifices grotesques utilisés par le gouvernement à travers des ministres aussi "ridicules" que Maouloud Ben Kattra et Mme Raky Talla soient nettement loin d’être atteints, désignent, en réalité, un des témoignages irréfutables de ce mirage soigneusement entretenu par le régime.

Aujourd’hui, le constat est plus qu’effarant : le désespoir s’amplifie, avec une allure vertigineuse, au sein des couches vulnérables et socialement défavorisées ; les tenants de l’appareil public, après avoir monumentalement échoué à convaincre des investisseurs pour une piste de solution au problème du chômage, ne sont plutôt préoccupés qu’à manigancer afin de se maintenir plus longtemps au pouvoir ; le président de la République, malgré sa suicidaire impuissance, continue de jouir des avantages délictueux d’un pouvoir oligarchique et budgétivore en y faisant "patrimonialement" profiter sa famille et son parti ainsi que leur cohorte alimentaire au lieu de promouvoir des compétences neuves et innovantes, le régime a préféré s’agripper à un système gérontocratique dégradant et réactionnaire.

Toutes choses finissant par ne contraindre notre jeunesse que vers les sentiers incertains de l’immigration où nombreux iront désespérément s’offrir à la merci d’un autre "enfer".

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La &amp;quot;gifle&amp;quot; de Koulouba à Yeah Samaké : Une &amp;quot;belle leçon&amp;quot; du régime que l’ex&#45;diplomate n’oubliera jamais</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/gifle-de-koulouba-a-yeah-samake-belle-lecon-regime-lex-diplomate-noubliera-jamais-2733950.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 12:16:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est par le biais des réseaux sociaux que l’homme aurait appris, comme un coup de tonnerre, son limogeage de l’ambassade du Mali en Inde. Cette soudaine décision douloureusement vécue par Yeah Samaké aura été une "belle leçon" pour l’ex-maire de Ouéléssébougou, celui-là même qui avait ostensiblement pris son poste diplomatique pour une fin en soi et non un moyen. Et cela, après s’être littéralement détourné de sa base politique et électorale, en particulier les populations de sa municipalité où sa présence était bien plus utile.

Après l’annonce de la décision de limogeage de Yeah Samaké prise depuis le sommet de l’Etat, des spéculations vont bon train. Certaines sources nous ont ainsi notifiés qu’en cette veille du scrutin présidentiel, Yeah Samaké aurait pleinement affiché sa volonté de se présenter contre IBK. Ce qui ne semblerait point échapper à l’attention des barons du pouvoir.

Si tel est donc le cas, comment le jeune ambassadeur a-t-il osé, sachant bien la nature vindicative d’un régime hautement dépassé par les événements ? Pourtant, officiellement, le communiqué portant rappel de Yeah Samaké de son poste de représentant diplomatique du Mali en Inde, énonce sans ambiguïté, des raisons essentiellement relatives à une "insuffisance notoire de résultats".

Mais, quels qu’aient été les motifs que les spéculations des uns et autres auront pu faire entendre, cette effroyable gifle politique du parti au pouvoir infligée au président du PACP, lui aura copieusement servi de leçon. Ce jeune leader avait énormément d’acquis à consolider au niveau de sa base politique, son inaltérable support.

Après une rare réputation acquise à l’aide d’un travail social extraordinairement accompli dans sa localité natale où la confiance spontanée des populations l’avait porté à la tête de l’institution municipale, l’ex-professeur d’anglais, ayant été nommé ambassadeur du Mali en Inde en guise de récompense politique pour son soutien à IBK, a ainsi préféré s’éloigner d’une population "orpheline" aux côtés de qui sa présence serait beaucoup plus utile qu’un poste d’ambassadeur qu’il s’amusera plutôt à brandir comme un "trophée de guerre".

Malheureusement, ses ambitions présidentielles indiscrètes et ses excès diplomatiques outrageants, lui auront amèrement coûté son fauteuil que ses partisans ne semblaient plus voir que comme le "plus bel exploit politique et institutionnel" auquel un jeune leader de sa trempe aurait rarement accès.

Même si, dernière un limogeage combien humiliant, d’aucuns y voient la main invisible de deux grands filous du microcosme politique national (Tiéman Hubert Coulibaly et Soumeylou Boubèye Maïga), force est d’accepter que cette trahison n’était qu’une question de date, car la nomination de Niankoro Yeah Samaké à la tête de la juridiction diplomatique malienne en Inde avait fait énormément débat au sein du parti présidentiel qui, apparemment, aurait tout manigancé pour précipiter le départ du candidat malheureux de 2013.

<strong>Yeah revient et maintenant…</strong>

Personne ne pourra dire avec certitude ce que le très ancien célèbre Yeah Samaké va faire au Mali. Son parti, après avoir perdu la mairie au profit d’une candidature indépendante à savoir Yaya Samaké (un autre fils de la patrie qui est très respecté), les partisans de Yeah qui ont appelé à une large mobilisation pour l’accueillir ce week end  ne savent pas aussi où il sera casé. On le saura davantage à travers le comportement que le parti de Yeah, qui se dit centriste, adoptera.

Si le président Yeah vient à s’inscrire dans une logique de critiquer le pouvoir en place, alors on pourra dire qu’il en sera fini avec sa carrière, car le pouvoir serait informé de beaucoup de choses peu orthodoxes de l’ancien maire de Ouéléssébougou, nous confie un observateur averti.

Mais s’il revient faire les louanges du président de la République, il y a des fortes chances qu’il soit promu ambassadeur aux Etats-Unis. Un pays qui n’a pas en son sein aujourd’hui un ambassadeur malien depuis le retour de Tiena Coulibaly, et puisque Yeah parle anglais il serait donc le candidat idéal pour ce poste. Cela sera certainement mieux pour lui, car le parti traverse une crise jamais égalée de son histoire.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des affaires religieuses et du culte : des grands défis relevés courant 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministere-affaires-religieuses-culte-grands-defis-releves-courant-2017-2732689.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 12:57:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On peut ne pas l’aimer pour une raison ou d’une autre. Tierno Amadou Omar Hass Diallo a fait révolutionner son département courant l’année 2017, de par son charisme et son sens élevé du travail. A travers les différentes missions accomplies et des nombreuses réalisations au sein de  son département, les différentes confédérations religieuses vivent en parfaite symbiose. </em></strong>

Au titre des acquis, le ministère a procédé à l’’élaboration et l’adoption des textes de création, les modalités d’organisation et de fonctionnement et le cadre organique de la Direction Nationale des Affaires Religieuses et du Culte. Cette direction  qui a pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale dans le domaine des affaires religieuses et du culte et d’assurer la coordination et le contrôle de la mise en œuvre de ladite politique. Elle est chargée entre autres d’élaborer la politique nationale en matière de dialogue inter religieux, de lutter contre l’extrémisme religieux et de coordination des associations religieuses et ainsi que les différentes stratégies de leur mise en œuvre ; d’assurer la coordination et le contrôle technique de mise en œuvre de cette politique ; de procéder au suivi et au contrôle des activités religieuses ou de culte, des œuvres caritatives des établissements religieux et des édifices de culte, des missions, congrégations et associations confessionnelles ; d’initier des projets programmes allant dans le sens de la consolidation des relations entre différents ordres religieux ou de croyance ; de réglementer et d’ appliquer des règles relatives à l’exercice de la liberté religieuse et de culte, à l’enseignement des religions et des cultes, aux prêches, aux missions et aux congrégations, aux édifices de culte et aux associations confessionnelles ; de veiller à l’application et au contrôle des règles relatives à l’organisation et au financement des activités religieuses ou du culte et aux œuvres caritatives des établissements religieux et des édifices de culte, des missions, congrégations et associations confessionnelles ; de procéder au suivi des relations des associations confessionnelles ou du culte avec les associations étrangères et les organisations internationales poursuivant des buts similaires.

<strong>Le leadership du MARC salué</strong>

L’élaboration du document de politique Nationale de lutte contre l’Extrémisme Violent et le Terrorisme et son Plan d’Action 2018-2020 qui a déjà fait l’objet d’examen en conseil des Ministres et dont le leadership a été confié au MARC et arraché de force au détriment de nombreux prétendants et pas les moindres grâce à la perspicacité et intelligence du ministre Tierno. Ses objectifs sont  de mettre en place un cadre inclusif de concertation et de coordination inter sectoriel pour la mise en œuvre des actions du gouvernement et ses partenaires en matière de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme. Spécifiquement, il s’agit d’élaborer un document de référence et  de créer un cadre de concertation adéquat avec l’implication de tous les acteurs concernés ; d’identifier et évaluer les menaces afin d’éliminer toutes les conditions propices au développement de l’extrémisme violent et du terrorisme et poursuivre tous les auteurs et complices  de l’extrémisme violent et du terrorisme commis tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de territoire national ; renforcer le sentiment d’appartenance à une même nation juste et solidaire et intensifier les mesures de lutte contre l’impunité conformément aux instruments internationaux dont le Mali est partie  ; apporter des réponses justes et diligentes en cas d’attaque terroriste ou d’actes d’extrémisme violent perpétrés sur le territoire national dans le respect des droits humains et de l'Etat de droit. Ce n’est pas, le ministère  est en trai de procéder à l’élaboration et l’adoption du document de politique nationale des Affaires Religieuses et du Culte devant servir de référence et de base juridique et légale pour mieux encadrer le domaine religieux et réglementer l’exercice des prêches et les conditions et de création, d’animation et de financement des édifices de cultes et des confessions religieuses.

<strong>Le cout du hadj à la baisse</strong>

Le cout du Hadj pour l’année 2017 a été revu à la baisse. Le hadj est passé   de 2.900.000 F en 2013 CFA à 2.364.000 en 2017. En ce qui concerne le  pèlerinage catholique de Kita, il a connu une amélioration dans son organisation et dans la contribution financière de l’Etat à travers votre plaidoyer auprès des hautes autorités. Les leaders religieux ont été mis à contribution, par les soins du ministère pour soutenir toutes les actions allant dans le sens de la construction nationale,  de la paix et de la cohésion sociale afin que notre pays retrouve son unité et sa stabilité indispensable à son développement économique, social et culturel. Le programme de formation des Imams au Maroc avec le départ imminent de la dernière vague de 100 nouveaux candidats.

<strong>2018 sous de bons auspices au MARC</strong>

Pour les perspectives,  l’année 2018 s’annonce sous de bons auspices, la bonne étoile qui a accompagné le ministre  depuis sa nomination par le chef de l’Etat à la tète de notre Département a été de bonne augure. Les activités phases projetées au courant de l’année 2018 sont entre autres l’opérationnalisation du document de Politique nationale de lutte contre le terrorisme et son plan d’action 2018-2020  du  document de PNARC et son plan d’action 2018-2020 ; la création de l’observatoire national de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme ; La modernisation de la Maison du Hadj ; la relecture des textes sur les associations cultuelles, les congrégations religieuses, la liberté religieuse et l’exercice des cultes au Mali ; L’élaboration et la mise en œuvre d’un plan de communication pour rendre plus lisible et visible les actions du Département ; Le renforcement du partenariat avec les partenaires techniques et financiers.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réélection de Dramane Aliou  Kone  dit DAK à la maison de la presse : vers l’accélération du processus de la formation des journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/reelection-de-dramane-aliou-kone-dit-dak-a-maison-de-presse-vers-lacceleration-processus-de-formation-journalistes-2732687.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/reelection-de-dramane-aliou-kone-dit-dak-a-maison-de-presse-vers-lacceleration-processus-de-formation-journalistes-2732687.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 12:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Son passage à la Maison de la Presse comme président restera sans nul doute dans les annales de cette institution. Dramane Aliou Koné dit DAK a posé et continue de poser des actes pour le renouveau du métier.

Du haut de ses quarante ans, l’enfant de Ségou (Darsalam) est à son deuxième mandant à la Maison de la presse. Ses pairs ont décidé de lui laisser continuer ce qu’il a commencé il y a quelques années à la Maison de la Presse.  <strong>Qui est DAK ? </strong>

Originaire de deux régions dont il en est fier (Segou et Sikasso), DAK, après ses études universitaires et professionnelles, a embrassé en 2002 sa passion  qui est  le journalisme. Si certaines personnes y sont rentrées par effraction,  Dramane Aliou Koné est venu par amour parce qu’après avoir fraichement quitté  les bancs plusieurs opportunités se sont  présentées à  lui,  mais, il a choisi ce métier  noble qui est le journalisme. Et ce, malgré l’opposition de ses proches qui prônaient que cette profession ne fait pas gagner beaucoup d’argent.

Ainsi, de  2002 à aujourd’hui, Dramane Aliou Koné a été journaliste dans plusieurs médias  de la presse écrite et de  la radio. Jeune journaliste (DAK),   s’est vite fait remarquer par son courage, son dynamisme, et sa vision de rénover la presse. Ce qui lui a permis d’être  trésorier  à l’Association des Editeurs de la Presse Ecrite Privée du Mali (l’ASSEP) puis président de cette même  association de 2008-2014. En 7 ans à la tête de l’ASSEP, DAK a posé des jalons parmi lesquels, la formation des  journalistes et surtout l’obtention d’un site communément  appelé cité de la presse qui abrite le logement  des journalistes maliens.  L’acquisition de la parcelle était conditionnée au respect d’un certain nombre  de critère. Cette œuvre  a  été très salutaire au sein de la presse vue le maigre moyen des journalistes et le coût élevé des terrains à usage d’habitation à Bamako.

Aux âmes bien nées,  la valeur n’attend point le nombre des années, cet adage sied bien à lui, car les résultats obtenus à la tête de l’ASSEP lui ont permis d’être élu président de la Maison de la Presse pour un mandat de trois (3)ans  de 2014-2017 et réélu le 30 Décembre 2017. Avec son équipe à la Maison de la Presse, une image positive est revenue à cette structure.

Plusieurs réalisations sont à son actif : le renouvellement des matériels de travail des administrateurs, l’équipement de la salle de cyber pour les journalistes, la création et l’ouverture de  l’école de journalisme au Mali.  Avec  lui, un nouveau partenariat a été signé entre la Maison de la presse  du Mali et celle de la sous-région.  Dans le souci de renforcer la capacité des journalistes afin qu’ils puisent répondre aux attentes de la population, Dramane Aliou Koné a signé les partenariats avec d’autres pays et structures. Le rétablissement du partenariat avec  la France a été une réalité à travers la formation de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lilles. Ce qui permet de recadrer  ceux qui sont déjà dans la profession. A cela s’ajoute l’approfondissement des connaissances des journalistes au centre culturel français. Il est à noter que c’est sous  DAK et grâce à son implication personnelle que l’aide à la presse a été vue à la hausse car de 200  millions, elle est passée à 300 millions aujourd’hui et des mesures sont en cours pour son l’indexation au budget national. Ce n’est pas tout,   DAK a rénové les logos de la Maison de la Presse et un  parking a été installé  pour la sécurisation des engins.

Dans la gestion de ses affaires, Dramane Aliou Koné partout où il est passé  apparait aux yeux de ces collaborateurs comme un homme rigoureux, simple, humble, sympathique et social à la fois. Son statut de président  de la Maison de la Presse ne l’empêche pas de côtoyer et d’assister les confrères à des activités sociales. Que ça soit un baptême, un mariage,  ou un décès, Dra est présent.

Réélu le 30 décembre 2017 à la tête de la Maison de la Presse, Dramane Aliou Koné compte accélérer le processus de la formation continue des journalistes auprès des  différents partenaires mais aussi du gouvernement.  DAK  veut tout faire afin que l’école de journalisme du Mali puisse accepter un certain nombre de journaliste pour la formation continue. La relance de l’autorité de régulation de la presse, l’augmentation de l’aide à la presse et son indexation au budget national  seront aussi l’un des combats du nouveau mandat. Il envisage de moderniser la grande salle de conférence de la Maison de la Presse.

Il faut rappeler que Dramane Aliou Koné (DAK) est le président du groupe média renouveau, qui est constitué de 3 Journaux, 3 radios, 1 télé et renouveau imprimerie. Journaliste éditorialiste connu sous la rubrique « en un mot » au quotidien  L’indicateur du renouveau. Dans le cadre de  la promotion des jeunes et de la lutte contre  le chômage Dramane Aliou Koné  pose sa marque à travers son entreprise groupe   média renouveau qui emploie une centaine de personnes particulièrement. Aujourd’hui, force est de reconnaitre que DAK  a  tracé  le chemin, il reste  à la jeune génération d’emprunter le pas. Avec  lui, l’on peut dire sans risque de se tromper que le  renouveau de la presse est  garanti.

<strong>BDW </strong>]]> </content:encoded>
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<title>ATT rentre au Mali : Est&#45;ce le début d’une réconciliation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/att-rentre-mali-debut-dune-reconciliation-2732667.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 12:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ça y est ! Amadou Toumani Touré (ATT) renversé du pouvoir ou (euphémisme éhonté de ses partisans oblige à dire) forcé à la démission en mars 2012 par la soldatesque d’Amadou Haya Sanogo est rentré à Bamako, le dimanche 24 décembre 2017. Exilé au Sénégal, le revoilà encore reçu en héros. Mais pour quel impact positif sur le Mali ? Loin des subjectivités, notre rédaction a mené une analyse objective et neutre sur cet événement qui, selon elle, n’a rien d’extraordinaire. Ce fait constitue une opportunité mettant en évidence que notre pays, vu avec mépris à travers le monde, est connu pour être incapable de gérer ses crises à l’interne. Tous ceux qui sont chauvins savent que nos voisins en ont le ras-le-bol.</strong></em>

<strong> </strong>

A titre introductif, le président nigérien Mahamadou Issoufou a laissé entendre de manière sèche lors de sa dernière interview radio que "si rien n’est fait, l’Etat du Mali risque de s’effondrer à tout moment". Sa déclaration peut offusquer tout bon Malien. Cependant, elle prouve à suffisance que nos voisins las, s’impliquent dans la résolution de nos crises à n’en pas finir par souci de se mettre à l’abri d’éventuelles conséquences directes ou indirectes pouvant frapper leurs pays. Ces propos du chef d’Etat nigérien constituent donc un cri d’alarme à l’endroit de la communauté internationale pour qu’elle soit encore et comme toujours compatissante à l’égard de l’infortuné Mali.

<strong>Le devoir de se ressaisir afin de redorer notre image ternie</strong>

"Celui qui se sert de l’épée périra par l’épée". Moussa Traoré, ATT et Amadou Haya Sanogo se sont appropriés mieux que quiconque de la portée significative de ce proverbe, car chacun d’eux a fini par payer la dette qu’il avait contractée en chapeautant le coup d’Etat. Ils sont tous les trois putschistes et aucune fioriture ne permet de les distinguer surtout qu’à chaque fois les espoirs suscités à l’avance susceptibles de donner un contenu admissible au coup de force ont vite cédé la place à la déception.

Parmi les trois hommes cités plus haut, le cas ATT, le seul au Mali à s’être exilé précisément au Sénégal, ressemble à un pèlerin qui rentre de La Mecque après avoir obtenu l’absolution de ses péchés. En atteste, le langage de vaillance qu’il avait tenu avec fermeté au cours de sa fameuse rencontre avec les épouses des militaires au palais de Koulouba quelques jours avant son départ et qui a fini par le rattraper.

Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, le pays du président Macky Sall peut à juste raison se vanter d’avoir offert son hospitalité au Tchadien Hussein Habré et au Malien Amadou Toumani Touré. Ces deux anciens présidents contraints respectivement de quitter Ndjamena et Bamako savent désormais que l’humilité dans le ton et dans les actes n’est pas synonyme de faiblesse d’un homme.

Du coup, ce retour d’ATT au bercail est porteur d’une morale qui convient d’être soulignée. En fait, si le Mali n’est pas le seul au monde à passer des moments difficiles, par contre, il ne peut se réjouir de voir ses problèmes transportés ailleurs pour être solutionnés. Le Sénégal qui n’a jamais connu de coup d’Etat (et souhaitons qu’il le soit ainsi pour l’éternité), le Niger, l’Algérie et le Burkina Faso ont été confrontés à des troubles mais ils ont réussi à les surmonter en mettant une petite dose de patriotisme dans leurs verres à boire.

Le linge sale se lave-t-il en famille ? Si cela est vrai, notre orgueil national devrait dorénavant nous pousser à éprouver de la peine en voyant nos destins se décider toujours dans l’un de ces quatre pays qui sont bien sûr nos voisins. L’exemple qui s’impose pour étayer cette assertion est la fuite en Côte d’Ivoire du président Blaise Compaoré qui a fait plonger le Burkina Faso dans une impasse sans précédent.

Cette atteinte à l’ordre constitutionnel, en dépit de sa spécificité délicate et des risques qu’elle représentait pour la sous-région ouest-africaine à la stabilité fragilisée, ces dernières années par des crises majeures, a été aplanie sans aucune intervention de l’extérieur. Les Burkinabés se sont parlés et se sont compris prouvant ainsi à la communauté internationale qu’ils vivent sans doute au "Pays des Hommes intègres" dont les poutres sont fondées sur des valeurs inculquées par le roi Moro Naba. Ils se soucient de préserver ces vertus afin de prétendre à mériter le respect qu’ils suscitent à travers le monde.

Est-ce le cas du Mali ? Non ! En conséquence, on peut se permettre de penser que nos chers voisins en ont marre de se retrouver tout le temps en sommet extraordinaire pour discuter d’une question concernant notre avenir et donc le leur aussi ? En effet, ces pays n’interviennent pas par simple philanthropie (mise à mal) mais par une communauté de destin qui fait que : "Quand la famille du voisin brûle on doit y apporter de l’eau dans le but de la sauver et de circonscrire le sinistre aux conséquences multiples".

Nous Maliens, que faisons-nous aujourd’hui qui puisse honorer la mémoire de nos héros tels qu’Askia Mohamed, Firhoun, Soundiata Kéita, El hadj Omar Tall, Biton Coulibaly ou Tata Traoré ? Descendants de grands empires dont les épopées sont racontées et enseignées dans les manuels scolaires du monde, nous sommes tombés si bas de notre piédestal au point que de nos jours on n’est pas fier dans certains pays de révéler notre identité nationale. La réputation de notre armée, la qualité de notre enseignement et la piété de nos érudits ont été vachement écornées. Quel dommage !

<strong> </strong><strong>Le rappeur Mylmo a bien vu</strong>

Notre célébrissime rappeur Mylmo N-Sahel a juste décrit trois traits caractéristiques qui font la singularité d’un Malien d’origine et expliquent aussi les maux qui minent notre existence même ; à savoir : la versatilité (à la fois écœurante et effarante) de ses propos, l’inconstance de ses prises de position et son refus de se remettre en cause quand il fait face à un problème. Le Malien semble avoir perdu le sens de l’analyse objective au profit de l’illusion subjective. Et c’est dans ce contexte qu’il faut placer le retour à Bamako du président ATT, le dimanche 24 décembre 2017.

Accueilli par ses concitoyens en véritable messie en mars 1991 suite à un coup d’Etat (mettant fin au régime dit dictatorial du général Moussa Traoré) avant de passer le relais au président Alpha Oumar Konaré à l’issue des premières élections démocratiques, il est revenu en 2002 à la tête du pays grâce aux voix de ces mêmes Maliens qu’il a obtenues dans les urnes. Coup de massue, en 2012 ATT fut contraint à solliciter l’exil au Sénégal à quelques semaines seulement de la fin de son second et dernier mandat.

Il a connu trois revirements de situation correspondant au mois de mars, le troisième de l’année. Par superstition, ce mois a-t-il une influence négative sur le Mali ? Ce mars symbolise tout de même la planète rouge. Et qui parle de rouge (excepté le club de football) n’augure rien de bon.

Cela parait tellement irréfutable que c’est le capitaine Amadou Haya Sanogo qui a accepté en mars 2012 de s’en prendre violemment au lion par sa queue en se mettant à la tête d’une junte pour aller verser la sauce à ATT, à l’époque, sentie trop monotone par les hormones gustatives de ses concitoyens. Accréditant la thèse selon laquelle nous sommes "des indécis accrocs à l’utopie" se sont encore et bizarrement ces mêmes Maliens qui sortis massivement, le 24 décembre 2017, pour réserver au prédécesseur d’IBK un accueil digne d’un prophète. Mais pour quel but ?

On se souvient des déclarations aussi farfelues les unes que les autres soutenant le coup d’Etat qui étaient diffusées sur les antennes de l’ORTM à longueur d’éditions. Toutes choses qui ont fait monter la mayonnaise au nez du capitaine, aujourd’hui, confiné entre quatre murs méditant sur son sort. En s’arrogeant le droit de vilipender publiquement Cheick Modibo Diarra, ancien Premier ministre du Mali et par-dessus-tout astrophysicien, Sanogo croyait que tout lui était permis.

Sosie du Guinéen Moussa Dadis Camara qui connait un lendemain triste, Amadou Haya dont la mobilité s’effectuait principalement à Bamako se pavanait avec une courte canne censée lui conférer des pouvoirs mystiques. Emerveillé et adoré par son entourage, il avait transformé le camp Soundiata Kéita de Kati en palais présidentiel en vue d’y élire domicile. Prenant ses rêves cauchemardesques pour de la réalité, il avait entrepris de faire des miracles en voulant instituer "la tolérance zéro" à l’impunité et à la corruption au Mali.

Etait-il lui-même blanc comme neige tel qu’il le laissait apparaitre ? Son règne fut écourté à cause de la virulence fréquente de ses dérapages verbaux qui inquiétait le pouvoir de Bamako. Est-ce un héritage qui lui a été légué par ATT ? Arrêtés comme des vulgaires déserteurs de l’armée Sanogo et certains de ses compagnons sont devenus très encombrants. Leur procès tarde à se tenir à cause de sa complexité.

<strong>Les initiés vont se concerter pour sceller le sort du Mali</strong>

C’est dire que le retour d’ATT miroité comme l’amorce d’un processus tendant à la réconciliation nationale n’est ni plus ni moins qu’un autre attrape-nigaud. Le Seigneur Allah l’a dit dans le Saint Coran, "les responsables sont à l’image du peuple qu’ils dirigent". Nous sommes leur reflet eux aussi sont conçus à notre image. Laissant penser à une prétendue décrispation, ATT et IBK vont appeler Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et la classe de la politicaillerie pour tenir une réunion ésotérique.

Il s’agirait d’examiner la situation générale du Mali en vue de convenir certainement sur le choix de celui qui succédera au Mandé Massa de Sébéninkoro et ce grâce à une approche qui paraît à leurs yeux discrète et infaillible. Cette hypothèse semble plausible à plusieurs égards. Car, ATT en bon initié a déjà remporté victorieusement deux parties du ping-pong face au président Alpha Oumar successivement en 1991 et 2002. En outre, IBK est au crépuscule de son premier mandat.

Aussi, ATT défenseur du Soudou Baba (où la maison du patriarche en langue peule et par extension sémantique la patrie) rentre au moment où le Mali traverse une période éprouvante marquée par l’incertitude qui fait planer des menaces sur l’intégrité territoriale de notre pays.

Personne n’ignore les challenges qui persistent entre autres : la lenteur constatée dans la mise en œuvre des accords signés avec les groupes armés et la percée fulgurante du phénomène relatif à l’intégrisme religieux. S’ajoutent à ce sombre décor, les supputations à propos du second mandat d’IBK. Sauf surprise agréable de dernière minute, le tout se décidera loin et même très loin de la vue du jeune Sanogo qui s’est montré sourd aux conseils des briscards observateurs de la vie nationale.

C’est donc de la poudre aux yeux de penser que le retour tambour battant d’ATT et son accueil apparemment chaleureux par IBK relèvent d’une simple providence. Qui a voulu émettre un mandat d’arrêt international à son encontre soulevant, à l’époque, l’indignation des uns et l’enthousiasme des autres ? Cette action avait-elle été annoncée de façon irréfléchie ?

Admettons de mettre ce fait dans le compte de l’euphorie et de la précipitation ressenties juste après l’investiture, c’est quand même à juste raison, qu’ATT n’avait pas manifesté son intention de rentrer dans son pays. Eh bien parce que ce même El hadj Ibrahim avait précédemment lancé une poursuite judiciaire contre les Ag Intallah de Kidal devenus députés du jour au lendemain et à la stupéfaction générale sur la liste du Rassemblement pour le Mali (RPM), son parti. Cette volteface offrant l’impunité à ceux qui sont soupçonnés d’avoir égorgé et éventré des militaires maliens au nord est-elle aussi imputable au laxisme ?

Bref, nos responsables se haïssent et s’accoquinent au gré de leurs intérêts jamais assouvis. Leur attitude si perfide qu’elle soit répond au moins à une logique, celle visant à se baigner dans du beurre jusqu’à leur dernier souffle. La frontière (point de vue santé, gastronomie, étude, tenue vestimentaire, immobilier et opulence) qui nous sépare de nos dirigeants restera assez vaste.

Heureusement que le rappeur Mylmo s’est ingénié à inviter notre conscience à une rétrospective collective. "La solution à nos problèmes dépend du changement de nos mentalités et non de la révision constitutionnelle", avait-il chanté. La majorité et l’opposition ne nous proposent que la même sauce mijotée par des cordons bleus au talent incroyablement dégoutant. Aussi triste que cela puisse paraitre, la populace parait étourdie par les événements qui se déroulent pourtant sous ses yeux écarquillés.

Décidément, les tenants du pouvoir ne manquent jamais de sujet vaudevillesque à proposer à leurs partisans. Cela suffit non seulement à détourner l’attention des uns mais aussi à inciter les improductifs à s’entredéchirer et à s’insulter copieusement à cœur joie dans les médias et sur les réseaux sociaux. Les familles et proches de ces hommes issus du monde politique, économique et religieux se mettent à l’écart afin d’imposer le respect qu’ils méritent.

Ils se complaisent d’assister au spectacle avec hilarité. Pis, les racontars dans les rues concernant la vie de ces personnalités se muent souvent en rixe. "La poubelle et tout ce qui provient d’elle ne constituent que des ordures", a martelé Mylmo qui a su dessiner le portrait de ses concitoyens.

En effet, les Maliens (l’écrasante majorité) accordent peu d’importance aux préoccupations qui sont les causes réelles de leur insomnie et de l’effritement de leurs familles. Or, nul ne peut s’empêcher de constater que la conjoncture actuelle ne cesse d’éroder notre fragile cohésion sociale.

Souffre-t-on de cécité mentale qui fait qu’on ne sait pas où se trouve notre bonheur ? Va-t-on se suicider en cognant volontairement le mur ?

<strong>A suivre…</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Presse malienne : Un modèle nommé Bassidiki Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presse-malienne-modele-nomme-bassidiki-toure-2732673.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 10:23:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Toujours jovial et serein, l’homme restera pour très longtemps une des rares figures que la presse malienne dans son ensemble aura connues. Il ne s’agit pas de cette voix  douce  qu’il a la capacité et le talent de vous faire savourer sur les ondes d’une radio, et non plus de cette plume fine ni méchante ni caressante qu’il a lui seul le secret, Bassidiki Touré, a en outre de ces qualités humaines encore égalées, tant sur le plan sociable et que sur le plan professionnel</em></strong><strong>.</strong>

<strong> </strong>Des ondes de certaines radios privées de la place aux colonnes de la presse écrite, Bassidiki Touré assure présentement les fonctions de secrétaire général de l’Association des éditeurs de la presse privée (Assep). Il est, depuis 2006, directeur de publication de l’hebdomadaire et du magazine "Le Guido" qui,  par sa rigueur, a su mériter le maximum de respect auprès du lectorat malien. L’homme a juste compris que le bon fonctionnement d’une entreprise est lié à l’harmonie constatée au niveau de son organisation.

C’est pourquoi, il est arrivé toujours à trouver des techniques de travail adéquates pour faire fonctionner son équipe. Par la suite, afin d’arriver à ses objectifs, il arrive à influencer et à convaincre ceux qui l’entourent de la manière la plus positive qui soit. Son intégrité, qui est une qualité très appréciée, inspire à la fois la confiance et le respect des autres.

<strong>"L’Ami de tout le monde"</strong>

La quarantaine révolue et avec ces 18 longues années d’expérience (il a commencé ce métier en 2000), Bassidiki Touré a su donner le meilleur de lui-même pour, disions-nous,  s’ériger en bon entrepreneur et en exemple pour toute la presse malienne, à travers la gestion sereine qu’il fait de son entreprise "Le Guido". Et ce n’est pas tout.

Directeurs de publications ou stagiaires,  Bassidiki Touré est en harmonie avec tout le monde dans le secteur de la presse malienne. Il suffira d’un premier contact avec l’homme pour que s’il rappelle de vous pour toujours, une sociabilité inouïe. Les débutants dans le domaine et les jeunes directeurs l’appellent affectueusement "l’Ami de tout le monde". Qui pour imiter Bassidiki Touré dans la presse malienne ?

<strong>La rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Trois ans déjà et l’aventure continue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-trois-ans-deja-laventure-continue-2732662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 04:34:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["La Sirène", votre "Sirène" a trois ans. Lancé le 24 décembre 2014 dans un contexte particulièrement difficile, le journal s’est fait une place au soleil aux côtés des grands journaux de la place à travers le respect de sa périodicité et de son contenu éditorial.

Nous devons beaucoup à nos lecteurs, abonnés et partenaires qui croient en nous, et singulièrement aux doyens qui nous conseillent dans le bon sens. Nous leur en serons éternellement reconnaissants. Nous nous félicitons des efforts déployés par chaque rédacteur pour maintenir la cadence.

Le contexte de la création de ce journal a rendu ses premiers pas difficiles. Mais la jeune équipe enthousiaste imposera très vite "La Sirène" par sa dédicace au travail bien fait, au respect de l’éthique et de la déontologie du journaliste. Tant et si bien que l’aura de "La Sirène" s’est rapidement développée. Si le regard du journal sur la société malienne plaît, sa manière de décrire ses mutations séduit encore plus. Moins d’un an a suffi au petit poucet pour devenir une référence de la presse malienne.

Plus de 150 numéros plus tard, "La Sirène" est toujours là, conquérante, fidèle à ses lecteurs, fidèle à son positionnement éditorial ainsi  qu’à sa promesse de paraître régulièrement, un défi dans lequel il a, soit dit en passant, laissé beaucoup de plumes. Cela mérite un toast…

C’est vrai que "La Sirène" dérange, puisqu’elle révèle. Cela est notre crédo comme nous l’indiquions dans le premier numéro du 24 décembre 2014. "La Sirène" continuera à déranger tant qu’une seule personne continuera à manger pour plus de 17 millions de personnes. Tant que ceux qui sont censés montrer le bon exemple se comporteront de manière immorale. Nous ne sommes contre personne, mais pour une gestion équitable et transparente des affaires publiques au grand bonheur de tous.

Vous constaterez aussi une nouvelle maquette de votre journal. Cela est une volonté de vous donner encore plus de satisfaction.

Bon anniversaire à nous. Bonne et heureuse année 2018 à vous chers amis lecteurs, partenaires, annonceurs et à tout le peuple malien.

L’aventure continue…

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’accès à l’eau potable et à un assainissement digne du nom pour tous  les maliens : L’octroi des  5% au budget national au sous&#45;secteur de l’eau et l’assainissement s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lacces-a-leau-potable-a-assainissement-digne-nom-maliens-loctroi-5-budget-national-secteur-de-leau-lassainisse-2730653.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/lacces-a-leau-potable-a-assainissement-digne-nom-maliens-loctroi-5-budget-national-secteur-de-leau-lassainisse-2730653.html</guid>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 13:45:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Les acteurs de la société civile et la Coordination Nationale  de la Campagne Internationale pour l’Eau Potable (CN-CIEPA) étaient face à la presse le 29 décembre 2017 à la Maison de partenariat Anger de Bamako. Le conférencier était le président de CN-CIEPA M Dounatié DAO secondé par le représentant de la direction nationale de l’hydraulique M Sékou Doumbia et de Issaka Fofana de l’association des droits de l’homme.</strong>

L’accès à l’eau potable et à l’assainissement pour tous est un facteur important dans le développement humain durable. L’eau est indispensable à la vie et l’assainissement au bien être et à la dignité humaine. C’est dans ce contexte que les acteurs du secteur de l’eau et de l’assainissement ont pris l’initiative d’élaborer le livre bleu. Pour une meilleure exploitation de ce livre, la CN-CIEPA/WASH dans le cadre programme Watershed, a vu la pertinence non seulement de favoriser son appropriation mais surtout d’en faire un outil d’influence au service des acteurs de la société civile. Au cours de cette conférence, le président de CN-CIEPA M Dounatié DAO a évoqué, qu’en 2017 au Mali, nombreuses sont nos populations des villes et des campagnes qui continuent de ne pas avoir toujours un accès continue, équitable et abordable aux services d’eau potable, d’hygiène et d’assainissement. Selon lui, en 2016 il y a 1286 villages qui ne disposent toujours pas de points d’eau modernes. Le taux d’accès de l’assainissement est de 25% au niveau national et cela malgré l’engagement du gouvernement du Mali au côté de la communauté internationale pour les objectifs du développement durable(ODD).  Pour lui, il y a 5 millions de Maliens qui n’ont pas d’eau potable et que 10 millions n’ont pas un assainissement digne du nom.

Le président de CN-CIEPA a laissé entendre que cette situation est très inquiétante,  et qu’en ce 21 ème siècle l’eau ne doit pas être un luxe.

Il rappelle que, cette situation est dûe aux fables  financements de l’Etat, qui n’accorde que 0,08% du budget national et le faible taux d’absorption des financements extérieurs,  la faible déconcentration des financements du niveau central vers celui décentralisé etc.

Pour relever le défi de l’accès à l’eau potable et d’un assainissement digne du nom, la CN-CIEPA après analyse du livre bleu et du rapport du track fin demande aux acteurs du secteur de l’eau et de l’assainissement de placer l’eau, l’assainissement et l’hygiène sous une autorité ministérielle unique favorisant une unité d’action car les deux secteurs sont complémentaire, rendre effectif le transfert des compétences et des ressources aux communes en leur rassurant la pleine maitrise d’ouvrages des services d’eau et d’assainissement. Toutefois, le président de CN-CIEPA demande aux autorités de promouvoir l’inclusion de toutes les parties prenantes dans la gouvernance du secteur (la société civile, les communautés de base le secteur privé et surtout allouer les 5% du budget national au secteur eau et assainissement conformément à l’engagement pris en 2014.

Par ailleurs, il demande à l’ensemble des associations de la société civile de toute catégorie  de s’impliquer d’avantage afin que, l’accès à l’eau potable et un assainissement digne du nom devient une réalité dans notre pays.

<strong>Diam Wagué</strong>

<strong>DISTINCTION :</strong> Après avoir remporté le prix de l’assainissement en commune : l’adjoint du maire Abdoulaye Bassolé  dévoile le secret de leur travail

C’est à bâton rompu que l’adjoint du maire de la commune II a bien voulu nous accorder une interview après avoir remporter le prix du concours Bamako ville propre.

<strong>La sirène : </strong>Votre commune vient de remporter le prix du concours Bamako ville-propre. Quels sont vos sentiments ?

<strong>A.B : </strong>Je suis à présent animé des sentiments divers de joie, de fierté, de responsabilité et du devoir accompli. L’assainissement des vieux quartiers de Bamako est au cœur des objectifs et la priorité des priorités de l’action municipale.

<strong>La sirène : <em>Comment la commune II s’est attelée de manière concrète pour aboutir à ce résultat ?</em></strong>

<strong>A.B : </strong>C’est grâce à la mutualisation des efforts accomplis sur le terrain que nous sommes arrivés à ce résultat. La mairie à travers l’adjointe chargée de l’assainissement a initié un programme d’assainissement digne de ce nom dans les quartiers. Pratiquement, tous les samedis et dimanches la population se mobilisait pour combattre l’insalubrité. Que ce soient les chefs des quartiers en passant par les maires délégués sans compter les associations et les habitants personne n’est resté en marge de cette action citoyenne d’envergure. Et surtout l’apport inestimable de nos élus à l’Assemblée nationale dont l’honorable Hadi Niangadou et Karim Keïta ont joué leur partition dans la chaine de l’assainissement. Aujourd’hui le résultat est là au bout de l’effort on a eu la récompense : une benne multifonctionnelle d’une valeur de 20 millions de FCFA et des matériels d’assainissement.

<strong>La sirène : <em>Le programme d’assainissement concocté par la mairie de la commune II va-t-il se poursuivre dans le temps ?</em></strong>

<strong>A.B : </strong>C’est le début du commencement. Effectivement on ne va pas lâcher prise. Au contraire on va s’améliorer davantage pour conserver le prix en commune II. L’obtention du camion de ramassage va nous renforcer dans le combat contre l’insalubrité. Tout le monde est unanime que l’ozone peine à faire face au ramassage des ordures au quotidien. Comme je l’ai évoqué plus haut c’est une grande responsabilité que d’avoir le premier prix. Maintenant il s’agit de se maintenir vaille que vaille. Le Maire Cheick Aba Niaré et l’ensemble du conseil municipal sont plus que jamais orientés vers l’assainissement et l’hygiène. Seul à ce prix on peut offrir un cadre de vie meilleur aux habitants qui nous ont placés leur confiance. Cette dynamique nous accompagne au quotidien.

<strong>La sirène : <em>un appel à l’endroit des populations ?</em></strong>

<strong>A.B : </strong>J’invite la population à s’impliquer davantage. L’assainissement est un combat au quotidien qui nous épargne les vecteurs de maladie. La commune II est une commune très difficile par non seulement par sa surpopulation. Au-delà les deux plus gros marchés de Bamako sont situés sur son territoire. Ce qui génère au quotidien des dizaines de tonnes de déchets liquide et solide. La sensibilisation des populations reste notre point fort. L’équipe en place ne va pas se lasser de leur dire. Seul un changement de comportement arriverait à mettre un terme à l’insalubrité. Donc nous resterons vigilants tout au long de notre mandat.

<strong>Propos recueillis par AES</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Primature : Comment Boubèye a doublé IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-boubeye-a-double-ibk-2730654.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 13:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>On s’attendait bien à un remaniement ministériel, mais pas à l’arrivée de Soumeylou Boubèye Maïga à la Primature. Sa nomination en qualité de Premier ministre a été à la  surprise générale aussi bien dans l’opinion publique qu’au sein des formations politiques. Et pourtant Soumeylou Boubèye Maïga n’est pas un magicien. L’homme a tout simplement su damer le pion à ses concurrents. Comment ?</strong></em>

<strong> </strong>L’entente n’était plus cordiale entre le Premier ministre sortant Abdoulaye Idrissa Maïga et celui dont il a été directeur de campagne lors de la présidentielle de 2013, IBK. Il nous revient que le second se sentait évité par le premier et une atmosphère de méfiance s’était installée ces derniers entre les deux hommes. Pis, Abdoulaye Idrissa Maïga  avait perdu le contrôle de l’appareil gouvernemental : des ministres avaient de la peine à s’adresser la parole, des ministres au lieu de servir se sentaient sévis par le chef du gouvernement. En somme, dit-on, le temps était venu de refaire le gouvernement AIM. Mais qui choisir pour ce faire, même IBK se posait la même question ?

<strong>"Opération rumeurs"</strong>

Une fois, deux fois trois fois… Soumeylou B. Maïga a été annoncé Premier ministre (presque) à chaque remaniement ministériel sous IBK. Des rumeurs qui finissent toujours par être démentis dans les faits. Ce qui n’a pas été le cas cette fois-ci. L’actuel Premier ministre, nous confie-t-on, avait tout mis en œuvre pour que ces rumeurs dont lui seul semble être à l’origine soient une réalité.

C’est bien le mercredi 27 décembre 2017 dans l’après-midi  que les échos d’un remaniement ministériel imminent ont jailli de nulle part. Pendant qu’un communiqué amateur et laconique en provenance de la Primature démentait l’information, à Koulouba le processus de remaniement avait déjà démarré et le président IBK avait déjà mis au parfum de la situation les deux figures qu’il souhaitait voir, l’une ou l’autre, succéder à Abdoulaye Idrissa Maïga : Soumeylou B. Maïga et Bocari Tréta. Ce dernier, non moins président du parti présidentiel RPM, avait été pour les besoins explicitement rappelé de la France où il avait parrainé courant le week-end  un événement. Et pendant qu’il s’apprêtait à rejoindre le pays, les rumeurs avaient déjà annoncé Soumeylou B. Maïga Premier ministre.

Ce n’est pas seulement la réussite de l’"Opération rumeurs" qui a été déterminante dans la nomination de Soumeylou Boubèye Maïga. Lors d’un déplacement récent sous d’autres cieux, nous confie-t-on, l’homme avait réussi à convaincre certains partenaires du Mali  sur ses compétences à "faire bouger" les choses, surtout sur le plan sécuritaire. Des partenaires qui ont largement plaidé sa cause, bien entendu, confiant en ses compétences.

Et au regard de cette situation, l’autre prétendant à la Primature qu’était Bocari Tréta avait très peu de chance face à Soumeylou B. Maïga.

<strong>Probable dauphin d’IBK </strong>

L’on se pose encore la question à savoir ce qui pouvait motiver un politique à autant vouloir prétendre un tel poste (la Primature) à 6 mois de la fin du mandat d’un régime agonisant  au bilan très sombre. En réponse on nous fait savoir que Soumeylou B. Maïga, et selon des indiscrétions, dit avoir la "formule  magique" tel qu’il l’a fait savoir aux partenaires qui ont plaidé pour sa nomination.

"Formule  magique ?" Il s’agira d’abord de trouver une solution dans un bref délai à la question Kidal, la présence effective de l’administration malienne dans cette localité où  l’existence de l’Etat est mise en cause.

Consultant dans le domaine de la sécurité, Soumeylou B. Maïga semble avoir la solution. Ça, il a déjà  commencé en prenant contact avec les principaux acteurs impliqués dans la crise malienne (lire communiqué de la primature). Une résolution qui prouvera aux yeux du monde que c’est lui l’homme de la situation. Et pourquoi pas président de la République en 2018 avec la bénédiction de l’actuel locataire de Koulouba qui n’affiche jusque-là aucune volonté d’être candidat à sa propre succession.

Si cette hypothèse semble être surprenante, beaucoup d’observateurs avertis n’en doutent point connaissant bien la personne de Soumeylou B. Maïga et ses ambitions jamais avouées.

<strong>Gouvernement Soumeylou B. Maiga :</strong>

<strong>Me Tall, Tréta, Choguel… ils ont tous refusé ! </strong>

Si Me Mountaga Tall et sa formation politique CNYDT ont eu l’audace de divulguer leur refus catégorique de collaborer avec Soumeylou Boubèye Maïga dans son gouvernement, d’autres ayant aussi  renoncé à l’offre ont tout simplement souhaité garder le silence !

Outre Me Moutaga Tall, au nombre de ces hommes et formations politiques qui n’ont pas voulu faire partie du gouvernement de Soumeylou B. Maiga  figure le président du parti présidentiel qu’est le RPM. A défaut de la primature, l’homme aurait tout simplement décliné l’offre  par lui  jugée ‘‘incohérente’’. Il est président du  parti au pouvoir et souhaiterait le minimum de considération à son égard.

L’autre  figure qui aurait refusé l’offre est l’ancien ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Choguel K. Maïga non moins président du parti MPR. Même s’il n’en parle pas personnellement son entourage témoigne qu’il a été lui aussi consulté.

Me Tall, Tréta, Choguel… ils ont tous refusé ! Et,  sans doute, d’autres dans l’ombre  n’ont pas souhaité collaborer  avec Soumeylou B. Maïga. La raison, allez y savoir !

<strong>D.S</strong>

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<title>Marché Dossolo en commune II de Bamako : Adama Sangaré, le Maire du district, encore  au cœur d’un scandale foncier</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/marche-dossolo-commune-ii-de-bamako-adama-sangare-maire-district-coeur-dun-scandale-foncier-2730663.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 00:46:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si beaucoup de gens croyaient  que le Maire du District avait  mis fin à son comportement malsain, et bien c’est tout à fait le contraire. Car présentement, les occupants de la parcelle N°K/33 du marché Dossolo Traoré sise en commune II du district de Bamako, ne savent plus à quel saint se vouer. Pour cause, Adama SANGARE aurait vendu cette parcelle qui abrite une centaine de personnes exerçant différentes activités commerciales à hauteur de 50 000 000 de nos francs</strong>.

L’escroquerie foncière constitue de nos jours, une fierté et même temps le comportement le plus noble pour le tout puissant Maire du District de Bamako. C’est ce  qu’on peut retenir  de lui après plusieurs contrats. Il exproprie les terres des pauvres citoyens sans arrière-pensée ni crainte, car il tiendrait les forces de l’ordre par la corde et la justice par le chéquier.

Sous l’œil complice et impuissant des plus hautes autorités maliennes, le nom du Maire du District  s’affiche de plus en plus dans des  scandales fonciers à Bamako. Alors  qu’il  est censé les protéger. Mais hélas, le tout puissant Maire du District priorise les intérêts personnels que nationaux. Toute chose qui fait de lui ces derniers temps, le Maire central le plus décrié de tous les temps. Les cinq milles (5000) plaintes portées contre lui  quand il était en détention il y a quelques années de cela,  en disent long.

Pour revenir au sujet du jour,  cette histoire de vente de la parcelle N°K/33 remonte en 2016. Le Maire du District est revenu dans ses bavures en  vendant cette  partie du marché Dossolo Traoré, communément appelé Soukouninkoura  pour des  fausses histoires de lotissement.

Pour conclure la vente de la parcelle en question, le Maire du District aurait reçu  la somme faramineuse de 50 000 000FCFA des mains d’un certain Mamadou Diawara un natif de Dialafara dans le cercle de Kati et domicilié à Bamako au quartier Hippodrome. Ce dernier prétend être désormais le propriétaire légitime  de la  parcelle. Et le hic dans cette histoire foncière est que les  occupants  de ladite parcelle sont plus d’une centaine de personnes.  Et d’autres  y exercent leurs activités commerciales depuis plus de quarante ans. Du coup, c’est la vie d’une centaine de personnes en danger  au détriment d’une seule personne. D’où la colère du collectif des acteurs des marchés du District de Bamako.

<strong><em>‘</em></strong>’Adama sangaré est le plus mauvais maire que nous n’avons jamais connu. Il est loin d’être un  bon  patriote, à plus forte raison un maire digne de ce nom. Mais il a intérêt à rembourser l’argent de M Diawara sinon nous n’allons jamais libérer la parcelle sauf s’ils marchent sur nos cadavres’’, tel  l’ultimatum des commerçants  du marché Dossolo TRAORE, lors de la conférence de presse tenue le mardi 2 janvier 2018 dernier.

A la faveur de cette même conférence de presse, le collectif a dénoncé le mauvais comportement du Maire du District. Pour eux,  Adama SANGARE est plus qu’un vampire et il mérite d’être sanctionné avec la dernière rigueur.

En attendant le verdict du tribunal de la commune II du district de Bamako, le collectif des acteurs des marchés du District invite les autorités maliennes à la vigilance dans cette affaire. Toutefois, le collectif souhaite l’impartialité des juges.

<strong>AC </strong>

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<title>Événement Soninké en France : Pr. Clément Dembélé met les pieds dans le plat de Tréta</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/evenement-soninke-france-pr-clement-dembele-met-pieds-plat-de-treta-2729243.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 00:38:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Aujourd’hui, les maux des Maliens s’appellent chômage, pauvreté, insécurité…"</em></strong>

<strong><em> </em></strong>C’était lors de la 3e édition de l’événement <em>"Son &amp; lumière sur la culture soninké"</em>, tenue le samedi 23 décembre à Montreuil (France) sous le parrainage de Bocary Tréta, président du Rassemblement pour le Mali (RPM, parti au pouvoir). Ce dernier, pour la circonstance, avait fait le déplacement avec une forte délégation de 17 personnes dont l’honorable Moussa Timbiné.

La fête aurait été encore plus belle si le Pr. Clément Mahamadou Dembélé, guide du <em>"Mouvement d’ensemble"</em>, n’était pas invité à la même cérémonie, une initiative de l'association <em>"Kantan-Sigi"</em>, mise place en 2008 par la communauté soninké.

<em>"Les Bambaras disent que si tu veux transmettre un message au Ciel (Dieu) de le confier à la fumée"</em>, a attaqué le Pr. Clément Mahamadou Dembélé se félicitant de la présence des barons du RPM sous cette tribune qui, à bien l’entendre, vont transmettre le message à qui de droit à savoir les plus hautes autorités à commencer par le président de la République IBK.

Le message transmis par le Pr. Clément Mahamadou Dembélé <em>"à la fumée"</em> pour <em>"Le Ciel"</em> sous cette tribune a pour contenu la mauvaise gouvernance : <em>"Aujourd’hui les maux des Maliens s’appellent le chômage, la pauvreté, l’insécurité, le problème d’éducation"</em>. Selon lui, la sécurité sur le sol malien s’arrête à Bamako : <em>"Il n’y a pas de sécurité les 2/3 du territoire"</em>, ajoutera-t-il tout en invitant la communauté soninké à ne plus être un bétail électoral.

<em>"Ce que je vous demande les Soninké, c’est de vous introduire dans la politique, d’aller voter pour vous-mêmes et non pour des personnes qui viennent vous leurrer en vous disant que vous êtes des mêmes frères, c’est faux, ils n’aiment pas le Mali</em>", a-t-il martelé s’exprimant en langue bambara.

Et à Pr. Clément Dembélé de poursuivre : <em>"Il n’y a pas un homme politique/fonctionnaire qui a 3 millions F CFA de salaire par mois, mais en ces veilles d’élections vous les verrez chez vous avec de grosses cylindrées… Actuellement dans les foyers (en France) il y en a un qui distribuent des  enveloppes de 150 euros pour des adhésions à leur parti"</em>.

Si l’orateur s’est abstenu à citer le nom de la personne qui distribuait les enveloppes de 150 euros, l’on sait tout de même que la délégation du RPM était présente sur le sol français : <em>"De nos jours je ne pouvais encore pas imaginer que l’on pouvait acheter des personnes pour adhérer à son parti"</em>, regrettera-t-il.

Aucune réaction de la part des responsables du parti RPM présents. Avant l’intervention du Pr. Dembélé, Moussa Timbiné, a-t-on appris, avait annoncé sous la même tribune que l’événement n’avait rien de politique. L’on comprend alors avec aisance que la réaction de Clément était une réponse à la déclaration de l’honorable Timbiné.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>

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<title>Zekenekorobougou étrenne sa route pavée : Un pas de plus vers son essor !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/zekenekorobougou-etrenne-route-pavee-de-plus-vers-essor-2729235.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 01:04:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Convient-il de souligner que cet ouvrage a permis de faire « une pierre deux coups ». Primo : il magnifie la détermination de certains dignes fils de Banconi qui ne cessent de fournir des efforts louables afin d’extraire leur quartier de son sous-développement dont les causes sont multiples. Secundo : il illustre aussi la pierre (si petite soit-elle) apportée à la construction de notre édifice national par ces bâtisseurs et leurs partenaires étrangers.</strong>

&nbsp;

Dans un passé récent, on ne se réjouissait pas dans certain milieu d’évoquer le nom de ‘’Banconi’’ qui fait simplement partie de nombreux quartiers spontanés de Bamako. Les raisons étaient diverses. On peut en citer entre autres : l’obsolescence des habitations due à la précarité tous azimuts, l’absence criarde du réseau électrique et d’eau potable liée à la non réhabilitation du quartier mais aussi et surtout le faible nombre de ses fils ayant réussi à faire valoir leurs compétences intrinsèques.

Mais aujourd’hui, ce cliché négatif appartient à un souvenir lointain. À preuve, l’évolution amorcée dans tous les domaines de la vie à Banconi qui impose le respect et l’admiration de tout le monde se consolide avec l’inauguration, le samedi 06 janvier 2018, d’une route pavée. Longue de 610 mètres pour 11 mètres de largeur, cette infrastructure qui traverse Zèkénékorobougou largitudinalement du sud au nord est certes modeste mais importante pour son essor.

En effet, cet ouvrage va offrir à une partie des habitants de Banconi un cadre sain tant souhaité en facilitant l’évacuation des eaux usées, précisons-le, issues des ménages qui sont sources de plusieurs maladies endémiques et chroniques. Il constitue également une principale voie d’accès dont la sensation de bien-être que procure sa praticabilité est assimilable à celui du bitume.

Les travaux ayant absorbé temporairement le chômage local en employant la jeunesse qui s’est montrée disponible ont été exécutés par Diarra BTP, pour un coût estimé à plus de 80 millions de nos francs. La spécificité qui convient d’être soulignée c’est que la moitié du financement fut prise en charge par l’entreprise Pakistanaise dénommée ‘’SK Company’’ en guise de sa propre contribution. L’autre partie a été couverte grâce à la quote-part de 10 000 F payée par 150 familles sur 350 recensées auxquelles s’ajoute l’apport d’autres bonnes volontés issues du monde politique, économique et social.

Parmi celles-ci on peut noter : CCA ONG appuyée par le PNUD, la société Yiyuan Mines Mali SARL que préside Cheung Ching, le couple Saran et N’Fa Simpara, Bayini Sangaré, Badjè Soukouna et l’ancien Premier ministre Moussa Mara. Ont également mis la main à la poche : l’honorable Waly Diawara, Sidi Daffé, Tapa Soukouna et Oumou Babo dite Ba Oumou Djan. En outre, Abdoulaye Sylla a accepté de mettre sa cour à la disposition de l’entreprise qui a réalisé ce pavage.

Le soutien que sollicitent maintenant ces bâtisseurs est un accompagnement singulièrement celui venant des ministères de l’environnement, de la santé, des transports et des autorités municipales. L’appui de ce beau monde est attendu afin qu’on puisse mettre en place un dispositif de suivi et d’entretien dans le but d’allonger la durée de vie de cette œuvre. Par ailleurs, on a émis le vœu de voir ce trajet relié à une route principale notamment à celle passant devant l’école fondamentale de Zèkénékorobougou qui mérite, enfin, d’être goudronnée au regard du trafic dense qu’elle connait ce dernier temps.

Comme la cerise sur le gâteau, il a été décidé et à l’unanimité que cette route pavée porte le nom de Moussa Ouattara dit « John », très connu dans le quartier pour son sérieux, sa passion du football et surtout sa piété. Cet homme d’un abord facile fut terrassé par un malaise le 25 mai 2015, journée de célébration de l’unité Africaine laissant à la postérité une veuve et trois orphelins dont deux filles et un garçon. Son décès en ce jour commémoratif du panafricanisme est-il une coïncidence ? Portait-il un message fort à transmettre à la jeunesse qui le chérissait pour les vertus qu’il a prônées tout au long de sa vie ? En tout cas, Moussa représentait la frange des jeunes au sein du comité de gestion de la grande mosquée de Zèkénékorobougou.

&nbsp;

<strong>Une cérémonie pleine d’émotion </strong>

À l’image de John (que son âme et celle de tous les défunts musulmans reposent en paix) d’autres jeunes animés d’ambitions nobles constituent, de nos jours, de véritables espoirs dont la relève doit se préparer dès maintenant. Il s’agit à titre illustratif de Sekou Tangara « le talentueux journaliste » de la chaîne de télévision Africable constamment luisant de par sa carrure cognitive ; de Souleymane Toumani Sangaré « l’étoile polaire » qui, en véritable berger peulh, indique tous les jours et sans s’égarer le chemin juridique que doit emprunter la Direction nationale de la géologie et des mines (DNGM) ; de Daouda Mamadou Kanté promoteur de radio Ambiance FM « descendant de Soumangourou Kanté ayant, de son côté, vite dompté la parole pour en faire son cheval de bataille.

D’autres figures de proue ont l’insigne honneur d’être citées. C’est le cas du Docteur Samba Traoré où l’incarnation du serment d’Hippocrate, à en juger, par la kyrielle de patients dont il soulage les souffrances aussi bien chez lui qu’au Centre de santé de référence de la Commune I et le Dr Amadou Ouattara (petit frère de ce même Moussa Ouattara) qui dirige actuellement avec altruisme l’Association de santé communautaire de Banconi (ASACOBA).

Cette litanie loin d’être exhaustive ne peut s’empêcher de porter le nom de Younoussa Traoré dit You, Conseiller des affaires étrangères assumant aujourd’hui avec excellence les fonctions du premier conseiller à l’ambassade du Mali en Suisse. Enfin, nul ne peut occulter le jeune Modibo Babo qui, arraché à notre affection (paix à son âme) en juin 2015 n’a cessé d’œuvrer pour le bonheur de sa famille et celui de tout Zèkénékorobougou. C’est en son honneur que la réunion des initiateurs dont il faisait partie se tient toujours dans son accueillante famille paternelle devant laquelle passe d’ailleurs cette route pavée.

En somme, cette énumération élogieuse vise à inciter chacun des dignes fils de Banconi à inscrire le développement du quartier dans le carnet de ses priorités au même titre que sa quête de la pitance quotidienne. Si Banconi où n’importe quelle contrée du Mali se développe à travers des efforts collectifs c’est tout notre pays qui en bénéficiera. Doit-on baisser les bras et s’attendre à tout de la part de l’Etat ? Cet envieux auto-développement de Zèkénékorobougou qui s’ajoute évidemment à tant d’autres cas perceptibles au Mali en est la réponse.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fédération malienne de tennis : La crise couve ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-tennis-crise-couve-2729242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 00:52:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est la question que bon nombre d’amoureux de tennis se pose actuellement à cause de la situation qui prévaut au sein de cette Fédération. A l’origine le refus de la candidature d’Hamidou Diakité, l’actuel président d’honneur par le secrétaire général sous motif de forclusion du délai de dépôt étant 1 mois avant le conseil.

Argument qui ne tient pas, car l’article 18 des statuts stipule "le renouvellement des ligues doit se faire au moins un mois avant la tenue du conseil national", et la Fédération malienne de tennis a fixé la date du conseil sans tenir compte de la date de renouvellement du bureau de la Ligue de Bamako qui s'est tenue le 9 décembre soit seulement 20 jours avant le conseil au lieu de 1 mois. Ce qui laisse à comprendre que la date 29 décembre n’est pas légale pour l’organisation du conseil.

A cause de cette situation qui n’honore pas le tennis malien, M. Diakité a décidé d’adresser une correspondance au ministre des Sports. Une lettre dont une copie est parvenue à La Sirène pour attirer l’attention du ministre de tutelle sur la situation qui prévaut à la FMT.

A suivre…

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des ressources minières de Kayes : Qui vole qui ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/gestion-ressources-minieres-de-kayes-vole-2729249.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/gestion-ressources-minieres-de-kayes-vole-2729249.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 00:45:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les chiffres sont pathétiques en ce qui concerne la gestion des ressources minières dans la région de Kayes. Les patentes que les sociétés minières annoncent avoir payées sont des fois très différentes de celles que la trésorerie de la région dit avoir perçues. Des chiffres de 2015 qui parlent !</em></strong>

<strong> </strong>Ces chiffres ont été rendus publics par Moussa Ben Deka Diabaté, principal conférencier lors d’un forum initié par le Front d’actions pour la région de Kayes (Fark) ce samedi 23 décembre autour du thème <strong>: </strong><em>"</em><em>Problématique de développement de la région de Kayes, l’impact des Mines et l’accessibilité de la région !</em><em>"</em>

<strong>Moussa Ben Deka Diabaté est consultant et expert en décentralisation rurale et gouvernance locale</strong>. Lors de ce forum qui a réuni les représentants des 7 cercles de la région de Kayes, et  parlant de la gestion qu’il juge catastrophique dans la région de Kayes, il<strong> a pris exemple sur certaines mines d’or de la localité.</strong>

Il s’agit de la mine d’or de Yatela qui, selon <strong>Moussa Ben Deka Diabaté, dit avoir versé une patente de </strong>333 848 899 F CFA à la trésorerie de Kayes en 2015. De son côté, et toujours le conférencier, la trésorerie de Kayes dit n’avoir reçu que 290 303 390 F CFA, soit un écart 43 545 509 F CFA.

Pour la mine de Gounkoto, en 2015, la trésorerie de Kayes dit avoir perçu 490 705 563 F CFA comme patente de cette mine et avoir versé 564 311 397 F CFA, soit un écart de 73 605 834 F CFA.

Pour Somilo SA (Loulo), elle dit avoir versé une patente de 1 222 217 841 F CFA à la trésorerie de Kayes en 2015. Par contre, au titre de la même année, cette caisse ne reconnait avoir perçu que 1 062 798 122 F CFA, soit un écart de 159 419 719 F CFA. La mine de Semico-SA (Tabakoto) dit avoir versé 316 762 777 F CFA à la trésorerie de Kayes qui, à son tour ne reconnait avoir reçu de la même société que 275 445 893 F CFA.  Soit un écart 41 316 884 F CFA.

Qui vole qui ? Aucune réponse de la part du conférencier selon qui il y a un sérieux  problème de redevabilité au niveau des ressources économiques dans la région de Kayes. Un phénomène, dit-il, qu’il faudrait combattre au risque de voir la région disparaitre économiquement dans 20 ans. D’où l’initiative du Fark.

&nbsp;

<strong>Le Fark veut faire mieux</strong>

Après ce premier forum qui a marqué le départ de ses activités, <strong>le Front d’actions pour la région de Kayes (Fark) entend très prochainement poser d’autres actes pour une meilleure gestion des ressources dans la région de Kayes.</strong>

Pour ce faire, nous indique-t-on, le Fark va initier des sessions de formation à l’endroit des élus municipaux pour renforcer leurs capacités sur la gestion des ressources locales. Des jeunes de la région seront aussi formés à monter des projets pour le développement de la région, confie Boubacar Diabaté, président du Fark.

<strong>Djibi Samaké, de retour de Kayes </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>MINUSMA : Le règne de la mafia au département des ressources humaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/minusma-regne-de-mafia-departement-ressources-humaines-2729234.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 00:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si l’avènement de la Minusma à des heures critiques de notre histoire a suscité de vifs espoirs, notamment en termes d’emploi, force est de constater qu’aujourd’hui ces espoirs ont littéralement fait place à la déception des chômeurs surtout ceux issus des couches défavorisées. Ainsi, après une longue et minutieuse investigation menée par notre hebdo, nous sommes parvenus à la nette conclusion que l’essentiel des recrutements opérés au sein de la Mission onusienne ne repose sur aucune transparence. Et tous les yeux sont désormais rivés sur le département des ressources humaines qui se trouverait à l’origine d’une telle mafia.</em></strong>

<strong> </strong>

L’on n’arrive toujours pas à comprendre comment une organisation se disant sérieuse et respectable pourrait s’adonner à une pratique aussi peu honorable sachant qu’une des causes majeures qu’elle prétend défendre est la lutte contre le chômage et l’égalité des chances au Mali.

Au sein de la Minusma, à l’heure où nous sommes, certains agents des ressources humaines ont habilement réussi à insérer dans la boîte, bon nombre de leurs amis et proches parents. L’on se rappelle d’ailleurs, qu’entre 2014 et 2015, plusieurs responsables du département des ressources humaines avaient été évincés de leur poste essentiellement pour avoir encouragé le népotisme et la fraude dans les procédures de recrutement.

C’est en cela que l’on est enfin parvenu à comprendre pourquoi d’autres chefs de département de la Mission s’étaient maintes fois plaints et même révoltés contre l’inefficience avérée de certaines recrues proposées par le service des ressources humaines. Malheureusement, celles-ci avaient déjà signé un contrat faisant officiellement d’elles des agents des Nations unies. D’où, l’impossibilité de leur retirer le statut pour rendements médiocres.

Cette opération mafieuse et clientéliste qui, depuis un certain moment, règne en maître à la Minusma, n’a visiblement pas encore fini de faire du tort aux plus méritants et a certainement de beaux jours devant elle.

Car, aucune véritable mesure de répression, ni sanction disciplinaire n’est jusque-là prise par les plus hauts décideurs de la Mission pour éradiquer une pratique répréhensible dont continuent paisiblement de se livrer des agents peu scrupuleux, au mépris de l’effort méritoire, l’excellence et la transparence tant chantés pourtant par les Nations unies dans leur politique officielle de bonne gouvernance.

Parmi les milliers de dossiers envoyés par des postulants concernant des avis de recrutements, ne sont le plus souvent sélectionnés, que des candidats dont l’identité est plutôt familière aux recruteurs. A qui cela pourrait-il donc profiter ? Seul le service des ressources humaines saurait mieux y répondre.

Par la faute de pratiques qui n’honorent en rien l’image de la Mission, la Minusma est indiscutablement devenue tout sauf une institution sérieuse et respectable autant qu’elle s’efforce à le faire croire à l’opinion. Si, au début, nombreux y avaient accouru en raison des conditions salariales juteuses que propose la structure, le constat qui s’offre désormais aux uns et autres, s’avère d’une profonde amertume.

Au risque de persister à promouvoir l’antipode de ses valeurs ou rester dans le déni de la réalité, les responsables de la Minusma sont plus que jamais interpellés face à cette rocambolesque mafia orchestrée par son service des ressources humaines et dont de nombreux méritants sont victimes au profit de personnes issues de milieux dits aisés. Si tel est le cas, la Minusma n’a alors plus aucune légitimité sociale sur le sol malien.

Nous y reviendrons…

<strong>Dilika Touré</strong><strong>   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Premier congrès ordinaire du Monade Faso&#45;Gneta : Moussa Aliou Keita succède à lui même</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/premier-congres-ordinaire-monade-faso-gneta-moussa-aliou-keita-succede-a-lui-meme-2729237.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 00:31:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux du premier congrès ordinaire de MONADE Faso-gnèta sont tombés le samedi 23 décembre 2017. La cérémonie de clôture était placée sous la présidence de Sah dit Baba Coulibaly 1<sup>er</sup> vice président.  L’objectif était de faire le toilettage des textes du parti mais aussi et surtout de renouveler la structure dirigeante</strong>.

Selon le 1<sup>er</sup> vice président Sah dit Baba Coulibaly, le MONADE Faso- gnèta  est une jeune formation politique ayant vu le jour il y’a quatre ans regroupant des jeunes de différents bords mais ayant un seul et unique objectif le développement du pays par la prise en charge des aspirations les plus profondes du peuple malien. « Nous avons jugé nécessaire qu’il fallait proposer au peuple malien un solide et réaliste projet de gouvernance basé sur la recherche de solutions aux problèmes qui minent  notre société tels que l’insécurité, le chômage des jeunes, la corruption, les problèmes de santé pour ne citer que ceux-ci. »

L’occasion était propice pour M. Coulibaly de se prononcer sur la vie de la nation. En effet selon lui le Mali travers l’un des pires moments de son histoire sociopolitique et sécuritaire marqué par la recrudescence des attaques terroristes au nord comme au centre du pays, l’incapacité du pouvoir central à assurer la sécurité des concitoyens est ainsi mise au grand  jour, la corruption et la délinquance financière ont atteint des proportions jamais égalées, l’état de droit tant souhaité, l’honneur du Mali et le bonheur des maliens tant promis sont restés à leur état de slogan de campagne, la pauvreté et l’inquiétude se lisent sur tous les visages. C’est au vu de tout cela et dans l’impossibilité d’y changer quelque chose, que le MONADE Faso Gnèta  après concertation avec ses différentes sections a décidé de sortir purement et simplement la convention de la majorité présidentielle.

Au terme de ce congrès Moussa Aliou Keita a été réélu à sa propre succession. Il prend la commande d’un bureau de 49 membres.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]> </content:encoded>
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<title>3ème Congrès national du Fare An  Ka Wuli :  Le bilan d’IBK jugé sombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/3eme-congres-national-fare-an-ka-wuli-bilan-dibk-juge-sombre-2729238.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 00:31:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison des ainés a abrité le samedi 23 décembre 2017 à la 3<sup>ème</sup> convention nationale des FARE AN KA WULI. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du président du parti Modibo Sidibé. </strong>

Le but de cette rencontre était de faire le toilettage des textes, définir les orientations du parti mais aussi et surtout de se prononcer sur la vie de la nation<strong>. </strong>

Dans leurs interventions, le président des jeunes du parti et la présidente des femmes, ont déclaré que notre pays à l’instar de plusieurs du monde traverse une crise multi dimensionnelle. Les femmes et les jeunes à plusieurs égards sont des principaux concernés de cette crise qui se manifeste à travers le chômage, l’insécurité, la  violence etc avant de saluer la grande mobilisation dont la jeunesse du Mali a fait preuve, pour barrer la route à ceux qui s’apparentent à une manière de direction, la tentative de révision constitutionnelle initiée par le régime en place. Les jeunes de la FARE étaient au cœur de cette lutte historique pour défendre les valeurs démocratiques et républicaines. Selon eux le mandat d’IBK a été un échec, car 4 années de mauvaise gouvernance, de corruption, de détournement de denier public, d’insécurité chronique, de clientélisme pour ne citer que ceux-ci.

Dans son discours d’ouverture, le président du FARE AN KA WULI, s’est appesanti sur  trois points fondamentaux étaient aux cœurs de sa préoccupation : d’abord l’analyse de la situation qui fonde l’exigence de l’alternance, les conditions à réunir pour la tenue de l’élection présidentielle, et enfin, comment réaliser l’alternance.

A ses dires le Mali traverse l’un des pires moments de son histoire, notamment l’insécurité s’est étendue au centre, voire à l’ensemble du pays ; les affrontements communautaires sont fréquents ; l’économie rurale se délite sous nos yeux et aggravera la crise alimentaire etc. Avant d’ajouter que dans de nombreuses zones le service minimum attendu par les citoyens n’est plus assurés (l’école, la santé, la sécurité des biens et des personnes…) par notre Etat. L’accord pour la paix piétine, et les maliens sont inquiets du manque de perspectives.

Selon lui, alternances est indispensables, il s’agit d’être les catalyseurs d’un véritable renouveau démocratique, les artisans d’une véritable refondation que mérite le pays qui nous est cher. Nous voulons plus que le défendre, nous voulons le sortir du piège de s’insécurité, de la pauvreté, de la croissance économique sans perspective pour les jeunes, dont un grand nombre bascule dans l’attrait de l’émigration irrégulière avec tous ses drames, affirme-t-il. Il a aussi déclaré que pour redonner confiance à notre peuple, nous devons ouvrir de vraies perspectives de changement.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reprise du train voyageur : Pour combien de temps ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reprise-train-voyageur-combien-de-temps-2729248.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 00:31:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le train voyageur qui était absent des rails maliens depuis le 15 décembre 2015, a repris service le vendredi 22  décembre ? Mais pourquoi combien temps ? L’on se pose cette question car toutes les bonnes conditions attendues pour mettre la locomotive en route, n’ont pas été  remplies.</em></strong>

<strong> </strong>La Coordination des associations de développement des cercles de la région de Kayes (Caderka), l’Association des anciens cheminots pour la sauvegarde du rail (ACSR), le Groupement des syndicats et associations des cheminots du Mali (GSACM) et le Collectif <em>"Sauvons les rails"</em> ont fait part de leur inquiétude face à la situation lors d’une conférence de presse courant week-end dernier.

Ces associations, faut-il le rappeler, avaient réussi en juin 2017 à avoir un accord avec le gouvernement qui s’est engagé à remettre sur les rails le train voyageur d’ici le 31 décembre prochain. A travers le même accord, l’Etat malien, par la voix du  ministre des Transports, Me Baber Gano, s’était aussi engager à débourser 4,6 milliards de F CFA pour la réhabilitation des services du chemin de fer.

Sur les 4,6 milliards FCFA promis, aucun franc pour le moment. Encore il manque du matériel au niveau du train voyageur qui, au lieu de trois locomotives, n’en disposent que deux. Du coup l’on s’inquiète pour la sécurité des passagers sur les 646 kilomètres de long que parcourent ces machines.

Du moins, c’est le gouvernement malien qui a du pain sur la planche. Les associations mobilisées pour la cause menacent de reprendre leur série de manifestations dès que le train voyageur s’arrête : <em>"Il n’y aura plus de train marchandise sans train voyageur"</em>, a-t-on menacé lors de la conférence de presse.

Le train marchandise relie Bamako-Dakar au service des commerçants alors que le train le  train voyageur circule entre Bamako et Kayes.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Trafic et consommation illicite du tramadol dans le Sahel : la jeunesse malienne  menacée selon l’ONUDC</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/trafic-consommation-illicite-tramadol-sahel-jeunesse-malienne-menacee-selon-lonudc-2729256.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 00:26:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC) tire la sonnette  d’alarme sur l’augmentation du trafic et de la consommation de tramadol dans  les régions  sahélienne. L’information a été donnée  par le  Représentant Régional de l’ONUDC en Afrique de l’Ouest et Centrale, M. Pierre Lapaque à travers l’office central des stupéfiants du Mali (OCS)</em>.</strong>

Pour le  Représentant Régional de l’ONUDC en Afrique de l’Ouest et Centrale, M. Pierre Lapaque, « l’augmentation de consommation et du  trafic de tramadol dans la région est réelle et préoccupante, et doit être adressée dans les plus brefs délais. Nous ne pouvons laisser la situation dégénérer davantage ». Selon les informations obtenues par l’ONUDC, l’utilisation non-médicale du tramadol évolue actuellement vers une crise sanitaire, sécuritaire majeure et, tout particulièrement au Nord Mali et au Niger, et ce, à un rythme alarmant. Ceci fait écho à des tendances également observées au Moyen-Orient, où les abus dans l’utilisation du tramadol sont devenus partie intégrante du problème mondial de la drogue au cours des dernières années, où la consommation du tramadol au Sahel et au Moyen-Orient, souvent sans surveillance et suivi médical, s’éloigne grandement des dosages recommandés lorsqu’il est prescrit par un médecin à ses patients (environ 50mg par pilule). Dans ces régions, les dosages atteignent régulièrement 200 ou 250mg, ce qui pose un risque de santé et d’addiction majeur.

Il ressort dans le rapport de l’ONUDC que les saisies annuelles de tramadol en Afrique subsaharienne sont passées de 300 kg à plus de 3 tonnes depuis 2013 et qu’ il semblerait que des réseaux de criminalité transnationale organisée fassent transiter le tramadol, produit principalement en Asie du Sud, par le golfe de Guinée vers des zones du Sahel en partie contrôlées par des groupes armés et des organisations terroristes.

Selon le président Pierre Laparque, ce choix est dû à la jeunesse d’âge de la population  de cette région qui est de 25 ans dont 75%  des 70 millions d’habitants. Toutefois le président affirme qu’en août 2017, les douanes camerounaises au Nord du pays (proche de la frontière avec le Nigeria) ont saisi plus de 600 000 comprimés de tramadol, destinés selon l’enquête au groupe Boko Haram. Pour le Mali, le rapport d’une mission de l’ONUDC à Gao au Nord du  Mali ont montré  des inquiétudes dans cette partie du pays.

Dans son exposé, M Laparque a laissé entendre que l’ONUDC à des inquiétudes le  fait que le tramadol demeure, au regard des législations internationales en la matière, une drogue légale. Son utilisation à des fins médicales permet de traiter des douleurs chez les patients n’ayant pas montré d’amélioration avec des traitements moins lourds, basés en général sur une utilisation du paracétamol. Par ailleurs, l’ONUDC déplore l’utilisation des étiquètes des Nations Unis sur les cartons de Tramadol à des fins illicites.

En outre, la contribution de l’ONUDC à la Stratégie intégrée des Nations Unies pour le Sahel (SINUS) propose une approche compréhensive au renforcement des systèmes de justice pénale dans la région. Dans un souci de s’adapter aux évolutions récentes, l’ONUDC va également dès à présent soutenir la Force Conjointe du G5 Sahel, tout en continuant de travailler en étroite collaboration avec la MINUSMA au Mali.

<strong>BDW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>38ème session ordinaire du fonds auto renouvelable pour l’emploi (FARE) : Plus de 2000 emplois prévus en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/38eme-session-ordinaire-fonds-auto-renouvelable-lemploi-fare-plus-de-2000-emplois-prevus-2018-2729253.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 00:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Fonds Auto Renouvelable pour l’emploi (FARE) a tenu  son 38<sup>ème</sup> session ordinaire hier dans sa salle de conférence. La cérémonie d’ouverture était présidée par Ibrahim Ag Nock président du conseil d’administration en présence du directeur exécutif du FARE M Mamadou Bathio Touré</strong>. <strong>L’ordre du jour était porté sur l’examen du budget, support du programme d’activités.</strong>

Le programme d’activités 2018 vise à consolider les acquis mais aussi à développer les actions de promotion de l’auto emploi à travers la création des PME et le renforcement des entreprises existantes.

Le président du conseil d’administration M Ibrahim Ag Nock a laissé entendre que  2018 sera une année de création d’emplois à travers le développement des PME-PMI qui sont les moteurs du développement.  Selon lui, le budget 2018 arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 3 285 980 185 Fcfa permettra  la création de plusieurs entreprises mais aussi le cautionnement de certaines entreprises.

Il soulignera que ce budget permet la création et le développement de 510 PME/PMI pour un montant à garantir de 1 785 000 000 FCFA avec la création de 1910 emploi.  Il est également prévu la création de 191 entreprises à hauteur de 910 000 000 Fcfa qui va permettre la création de 455 emplois permanents et 640 emplois/jour.

Toutefois, le PCA a rappelé que, le programme d’activités 2018 a pour ambition d’accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi et s’inscrit en droite ligne de la feuille de route du ministère de l’emploi et de la formation  professionnelle. Par ailleurs, il a demandé aux membres du conseil d’administration de poursuivre leur  effort qui vise à améliorer les recettes que pour maitriser les charges.

<strong>BDW</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habitat : Modibo Dianka, un homme d’expériences, aux commandes de l’OMH</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/habitat-modibo-dianka-homme-dexperiences-aux-commandes-de-lomh-2727833.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2017 00:52:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Modibo Dianka a été récemment promu directeur général de l’Office malien de l’habitat (OMH). Sa nomination obéit presque à une logique de promotion interne, car le nouveau DG, aujourd’hui quinquagénaire, connait l’OMH sur le bout de ses doigts.</em></strong>

C’est à l’OMH qu’a débuté véritablement la carrière professionnelle du promu. En vingt ans, il a patiemment gravi tous les échelons de l’Office. Muni de son baccalauréat malien en série mathématiques techniques économie (MTE), Modibo Dianka entre à l’Ecole nationale d’administration (ENA) de Bamako où il décroche en quatre ans une maîtrise en gestion.

Il décroche son premier job à la compagnie minière Afro International où il est nommé directeur des opérations en charge notamment de la tenue des états financiers. Mais apparemment M. Dianka semble plus à l’aise dans le bâtiment et la construction que dans les mines. Le voilà donc au service de l’OMH où il devient successivement chef de la section "programmation et suivi", "études et planification" puis chef de la section "études".

Plus tard, il est chef du département "études et programmations", du département de "l’administration des logements" et conseiller du directeur général. Au cours de cette liste de chefferie, il exécute les missions déléguées selon les domaines de compétences déterminés ; élabore et suit l’exécution des programmes de réalisation de logements à court, moyen et long termes, etc.

Ce n’est pas tout. Il procède aussi à l’établissement d’un programme de vulgarisation des méthodes et techniques améliorées à faible coût de construction de logement, suit l’exécution des conventions avec le système financier décentralisé. C’est après avoir exécuté toutes ces tâches qu’il se voit confier le poste du directeur général adjoint de l’OMH.

A ce poste, il contrôle la qualité des notes, correspondances et actes soumis à la signature ou au visa du directeur général et veille à la discipline du travail et à la bonne marche du service et tant d’autres.

Il faut rappeler qu’il est diplômé de l’ENA du Mali avant de décrocher son MBA plus tard de l’Euro American University. Malgré les nombreux défis qui l’attendent, le nouveau directeur général est prêt à les relever avec le soutien de toute son équipe.

<strong>D. Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance malienne en cause : L’action remplace l’autonomie pour la région  de Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/gouvernance-malienne-cause-laction-remplace-lautonomie-region-de-kayes-2727836.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/gouvernance-malienne-cause-laction-remplace-lautonomie-region-de-kayes-2727836.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2017 00:39:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Se battre dans les règles de l’art démocratique en vue de sortir leur terroir du </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>sous-développement</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em> dans lequel ils le disent être : c’est l’objectif que se sont fixés des ressortissants de la région de Kayes désormais réunis au sein d’un regroupement appelé Front d’actions pour la région de Kayes (Fark).</em></strong>

Il ne s’agit pas pour eux de prendre des armes, mais de mener un combat noble à travers différentes activités de sensibilisation et de conscientisation de la population kayésienne sur les enjeux et défis de développement de cette localité du Mali. Pour ce faire, un premier forum est attendu ce samedi 23 décembre dans la Cité des rails.

Première grande activité du Fark, ce forum, a-t-on appris, a pour thème principal <em>"</em><em>Problématique de développement de la région de Kayes, l’impact des mines et l’accessibilité de la région</em><em>"</em>. Ce forum sera animé par des experts dans le domaine de la  décentralisation.

Autre cause pour laquelle le Fark ambitionne de se battre c’est le redémarrage du train voyageur qui a disparu des rails du Mali depuis très longtemps. Ensuite, nous confie-t-on, viendra le combat pour les infrastructures dans la région de Kayes, hôpitaux et routes. Au Fark, l’on veut aussi identifier les ressources de la région de Kayes et se faire une religion sur leur gestion.

Avec une commission statutaire et un comité de pilotage déjà mis en place, le Fark se lance désormais dans ce combat pacifique. Il se manifeste en tant qu’une entité et regroupe déjà plus d’une cinquantaine d’associations provenant de l’ensemble des sept cercles de la région de Kayes que sont Bafoulabé, Diéma, Kayes, Kéniéba, Kita, Nioro du Sahel et Yélimané.

Le bureau FARK de la diaspora malienne en France est en place depuis ce 16 décembre.

Le Fark (Front d’actions pour la région de Kayes) est né Fark (Front pour l’autonomie de la région de Kayes). Le changement apporté se trouve au niveau des mots "autonomie" et "actions" : <em>"Au départ, c'était le Front pour l'autonomie (développement) de la région de Kayes. Après plusieurs mois de sensibilisation, des inquiétudes ont été soulevées sur la question du nom et par souci légitimité et pour montrer notre bonne foi à rester républicains, nous avons remplacé </em>‘autonomie’<em> par</em> ‘actions’<em>"</em>, explique Mamedy Dramé, responsable du Fark.

<strong>D. Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arnaques : Un jeune Ivoirien cause des milliards de F CFA de pertes à des banques maliennes</title>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2017 00:38:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est sans nul doute un coup dur pour les institutions bancaires au Mali. Un hacker ivoirien dicte sa loi au Mali depuis plusieurs années. Conséquence : une perte de plusieurs milliards enregistrée dans plusieurs de nos institutions bancaires. La BIM-SA, la BDM-SA et la Bank of Africa semblent être les plus grandes victimes.</em></strong>

L’histoire est rocambolesque. Le visage innocent, la taille moyenne et maîtrisant la langue de Molière comme un professeur de français, voilà le profil de ce jeune Ivoirien avec plusieurs identités. Tantôt il se fait appeler Cissé, tantôt Coulibaly. Mais une chose est sûre : son quotient intellectuel est élevé tout comme son amour pour le fric. Tout de même, aujourd’hui il est dans  les bras des hommes de Tapa Diallo  du 6e arrondissement qui sont arrivés à lui faire parler.

L’homme est survenu à pirater le système des banques en modifiant le numéro de chèques des comptes personnels et même des comptes de sociétés. Il émettait des chèques sur les comptes des entreprises et avait la possibilité de faire des retraits avec des cartes d’identité signées par des commissaires fictifs.

<strong>Les banques les moins sécurisées sont les victimes</strong>

De manière subtile il rentrait en possession de l’argent des entreprises facilement et gare aux banques les moins sécurisées  qui n’ont pas un système de haute protection comme la BOA, la BIM-SA et même la Banque de développement du Mali (BDM-SA). D’ailleurs des indiscrétions font état d’une complicité interne au niveau de ces banques.

Selon une source proche du dossier, les banques ci-dessus citées ont été les plus grandes victimes dans cette arnaque. Plusieurs milliards seraient manquants dans ces banques à cause de leur système jugé archaïque. Est-ce à dire que l’argent des clients n’est pas en sécurité ? On ne saurait le dire avec certitude. Cependant, avant l’arrestation du jeune arnaqueur le samedi 16 décembre 2017, beaucoup de banques étaient tombées dans le piège de cette bande.

Nous reviendrons plus en détails sur les pertes enregistrées en chiffres banques par  banques causées par les  récentes arnaques et qui risquent de compromettre la vie des banques.

<strong> </strong>

<strong>Abdourahmane Doucouré </strong>

<strong> </strong>

<strong>Comment le jeune malfrat a été arrêté </strong>

Nous sommes samedi, un jour pas ordinaire pour les banques car c’est une demi-journée. Le mois n’étant pas à sa fin, il y avait donc moins de personne  dans les guichets ce jour ci. C’est en ce moment que le jeune fait son apparition à la BDM-Sa avec une autre identité. A la BDM –sa qui semble être une des grandes victimes, l’on avait déjà signalé le cas. C’est alors que le caissier ayant compris que c’est des arnaqueurs alertèrent le chef de poste. En un clin d’œil il arrive à s’échapper de la banque pour essayer de rejoindre deux autres personnes qui l’attendaient dans le véhicule. Difficile de s’arrêter car il avait à ses trousse le chef de garde de la banque. Ce dernier, malgré son âge qui semble un peu avancé est arrivé à maitriser l’assaillant à 100 mètres de la banque. N’eut -été son courage, le bandit serait encore dans la rue.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension sociale à Konsiga (Yelimane/Kayes) : L’insultante visite de Tiéman H. Coulibaly</title>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2017 00:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aucune des trois parties, ni l’Etat, ni les contestataires et non plus les contestés, n’arrivent pas à le dire, mais les vraies raisons de la tension sociale qui sévit à Konsiga (Yélimané/Kayes), se trouvent ailleurs loin des motifs évoqués. Il s’agit bien de la mauvaise gouvernance ou l’absence totale de l’Etat malien dans cette  zone livrée à elle-même…</em></strong>

Ce n’est pas pour rien qu’une partie de la population de Konsiga a assiégé sa mairie et refusé de libérer les locaux jusqu’à l’arrivée du ministre de l’Administration territoriale en début de semaine. Cette population réclame en fait une propriété privée. Même si on ne le dit pas publiquement.

A Konsiga comme dans plusieurs zones de la région, c’est la population qui a <em>"cotisé"</em> pour  s’offrir une mairie, une tâche qui revient à l’autorité territoriale. De ce fait, la population de Konsiga aurait beaucoup voulu voir y travailler une figure de son choix. Mais pas l’actuel maire de la localité, Tamassa Kébé, d’où tout son malheur !

Légalement installé, la population de Konsiga réclame le départ de Tamassa Kébé au motif qu’il n’a pas une bonne gestion des affaires publiques. Une hypothèse qui ne tient pas.  L’autre vérité est que ce monsieur a été élu dans des circonstances douloureuses pour la population.

Tamassa Kébé est du parti URD et à l’issue des élections municipales de novembre 2016. Il avait en face de lui la liste Yéléma/Codem qui n’a pas été validée par la justice parce que l’un des candidats avait moins de 18 ans. Alors, sans adversaire, la liste, dirigée par Kébé, est sortie victorieuse du scrutin. Et dès lors, la localité ne connaitra plus la quiétude.

<strong>Une population divisée et manipulée </strong>

A Konsiga, a-t-on pris, ce qui a provoqué les derniers événements c’est cet accueil accordé à M. Kébé de retour d’une mission en France où il avait été humilié après avoir été interdit d’accéder à une salle de rencontre qui accueillait (en France) des élus locaux de la région de Kayes.

Les auteurs de ce coup porté à M. Kébé sont originaires de sa localité et réunis au sein d’une association du nom de "Dagakané" (le progrès en soninké) suffisamment enracinée à Konsiga. Et l’on comprend avec aisance que l’accueil accordé au maire Kébé était tout simplement une provocation au sein d’une population qui semble divisée entre partisans et opposants.

En réponse, l’association Dagakané ne pouvait que prendre ce qui l’appartient, à savoir la mairie dont les frais de construction proviennent en partie de la diaspora ! Cette même diaspora qui a mis en place ladite association.

&nbsp;

<strong>La  visite infructueuse  de Tiéman H. Coulibaly </strong>

En début de semaine, le ministre de l’Administration territoriale, Tiéman H. Coulibaly, s’est rendu sur les lieux de l’affrontement à Konsiga. Il nous revient que l’envoyé du gouvernement malien a rendu visite aux blessés (à Kayes) et a, au nom des plus hautes autorités, présenté des condoléances à la famille de la victime décédée à la suite de ses blessures. Encore l’émissaire de l’Etat est parvenu à calmer les ardeurs et les occupants de la mairie ont accepté de lever leur siège. Mission accomplie !

Etant bien au parfum des vraies raisons du désordre, la visite de Tiéman H. Coulibaly aurait été encore fructueuse si l’hôte du jour était venu avec au moins une ambition de doter cette localité d’une mairie en vue de pallier désormais d’éventuelles situations. Tel n’est pas le cas, cette visite semble avoir plus de motivations politiques qu’administratives !

&nbsp;

<strong>"</strong><strong>Dagakané</strong><strong>"</strong><strong>  chassée  par les  forces de sécurité françaises au consulat du Mali en France</strong>

Si, à Konsiga, ils ont été suppliés de libérer les locaux de la mairie, ça n’a pas été le cas en France où des responsables de l'Association "Dagakané" avaient occupé les locaux du consulat du Mali et conditionné sa libération à la satisfaction de certaines doléances. Echec !

A Konsiga, il a fallu l’intervention des plus hautes autorités, à travers le ministre de l’Administration territoriale, pour que les responsables de l'Association "Dagakané" acceptent de libérer les la mairie. Par contre, en France, les forces de sécurité de ce pays ont été sollicitées pour mettre à la porte du consulat les responsables de la même association ce lundi 18 décembre.

Mis à la porte, ils avaient décidé de continuer à protester devant le consulat dans les rues.  Impossible, aucune autorisation d’occuper la voie publique, le lendemain 19 décembre ils ont été priés par les autorités françaises de libérer les lieux. Des sources indiquent qu’ils ont juré de revenir avec une autorisation, pas pour occuper le consulat, mais, sa devanture ou la voie publique. En  attendant, admirez les deux communiqués !

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&nbsp;

<strong>COMMUNIQUE : L’AJDK et </strong><strong>"</strong><strong>Dagakané</strong><strong>"</strong><strong> posent leurs conditions pour libérer le consulat</strong>

La jeunesse de la Commune de Konsiga avec le soutien de Yélimané Dagakané occupent les locaux du consulat du Mali en France. Cette occupation fait suite aux actes inhumains et déplorables à l’endroit de nos frères, sœurs et femmes de Konsiga. En effet, depuis 6 jours la population de Konsiga fait un sit-in devant la mairie pour demander le départ du maire Tamassa Kébé.

Ce dernier, avec la complicité du gouverneur de Kayes, a fait venir l’armée pour tirer à balles réelles sur la population civile non armée qui manifestait pacifiquement. Suite à ces actes, nous occupons le consulat jusqu’à ce que les responsables répondent de leurs actes. Et d’autres consulats vont suivre dans d’autres pays.

Nous demandons :
<ol>
 	<li>L’arrêt immédiat des arrestations par les gendarmes</li>
 	<li>La libération de tous ceux qui ont été arrêtés injustement</li>
 	<li>La démission de Tamassa Kébé et sa poursuite en justice</li>
 	<li>La démission du gouverneur de Kayes ainsi que le préfet de Tambacara</li>
</ol>
<strong>L’Association des jeunes pour le développement de Konsiga (AJDK) : 07 51 50 22 05</strong>

<strong>Yélimané Dagakané : 06 79 72 20 17</strong>

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&nbsp;

<strong>CONSULAT GENERAL DU MALI A PARIS : Communiqué</strong>

Le consul général du Mali à Paris informe la communauté malienne et l'ensemble des usagers que le vendredi 15 décembre 2017 vers 18 h, un groupe de personnes se réclamant de l'Association Yélimané-Dagakané (le progrès en soninké) a fait irruption dans ses locaux pour lui notifier l'occupation du consulat par leurs militants au motif d'incidents survenus dans la Commune rurale de Konsiga dans le cercle de Yélimané.

Malgré de multiples échanges avec la mission consulaire, le médiateur auprès du consulat, des membres du Haut conseil des Maliens de France (HCMF) et de la Dynamique des foyers se trouvant alors dans les locaux pour une réunion, ils ont maintenu leur décision d'occupation des locaux.

Le bâtiment n'a pu être libéré qu'aux environs de 11 h 30 ce lundi 18 décembre 2017 suite à l'intervention des forces de sécurité françaises. Suite à l'échec des négociations et face à leur refus de quitter les lieux, le consulat a été fermé.

Tout en déplorant une telle pratique pour des faits ne relevant pas de son ressort, le consul général présente ses excuses aux usagers pour les désagréments causés et donne l'assurance que les activités consulaires reprendront dès que les conditions de travail seront réunies.

Le consul général compte sur votre bonne compréhension.

<strong>Contact consulat : 01 55 82 08 30</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ras Bath avait prévenu en 2013 : &amp;quot;Si IBK est élu président de la République, il faudra vigilamment le surveiller comme du lait au feu&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ras-bath-avait-prevenu-2013-ibk-elu-president-de-republique-faudra-vigilamment-surveiller-lait-feu-2727837.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2017 00:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de l’émission hebdomadaire, "Zone de vérité̎", animée chaque dimanche par Yéli Mady Konaté sur la Radio Kledu où, en tant que porte-parole des "Sofas de la République", il avait été invité pour livrer son analyse sur la compétence politique et la personnalité morale de chaque potentiel candidat à la présidence du Mali, Ras Bath n’avait pas porté de gant pour dire ce qu’il pensait du candidat Ibrahim Boubacar Kéita à la veille du scrutin en 2013.</em></strong>

En référence, notamment à la nature budgétivore de l’ex-Premier ministre malien, son indécrottable et incorrigible pseudo-bourgeoisie et les prodigalités les plus folles auxquelles il prend insoucieusement plaisir à se livrer, Ras Bath n’y était point allé avec le dos de la cuillère pour prévenir les Maliens, à juste titre, sur la dangerosité du choix que ceux-ci s’apprêtaient à faire : en élisant Ibrahim Boubacar Kéita à la tête du pays.

Et actuellement, vu ce qui s’offre désormais à notre observation consciente, nous sommes pleinement en droit d’en déduire, que l’histoire n’a fini que par donner raison à Ras Bath sur ce qu’est réellement IBK dans toute sa dimension spirituelle et institutionnelle.

La gouvernance de celui qui s’est sournoisement dissimilé derrière la religion musulmane pour se hisser à la présidence du Mali, s’est révélée d’un désenchantement sans nom. IBK, en définitive, n’a rêvé de diriger ce pays que pour donner corps à ses propres fantasmes, d’où, toute la supercherie de son slogan, <em>"Le Mali d’abord"</em>.

Le président IBK, dans son élan d’institutionnalisation de l’oligarchie financière dans les plus hautes sphères de l’Etat, n’a franchement contribué qu’à en rajouter sur la souffrance sociale des Maliens. La navigation à vue du bateau Mali dont il tient le gouvernail comme si l’Etat n’était soumis qu’à sa propre merci, a finalement conduit IBK et sa cohorte de sportulaires à produire l’exact contraire de ce que les Maliens attendaient fondamentalement de leur gestion.

Par ailleurs, l’omniprésence des "supers institutions" telles que la famille du président, le bureau politique national du RPM dans toutes les grandes décisions de la République est aujourd’hui plus qu’écœurante.

Les voyages aussi nombreux qu’infructueux et sans (le plus souvent) aucun compte-rendu à l’opinion nationale et dont IBK n’a fait qu’effectuer tout au long des quatre dernières années, ont été une véritable source d’hémorragie pour le Trésor public. A cause d’importants et séquentiels décaissements très souvent opérés dans la plus grande opacité au sein de l’institution financière publique par de hauts responsables des finances, le Trésor malien connait, en ce moment, d’immenses difficultés, en témoigne son incapacité exaspérante à payer les fournisseurs de l’Etat notamment en ces fins d’année.

Jamais, les finances publiques n’ont été confrontées à autant de problèmes. La gestion politique d’Ibrahim Boubacar Kéita qui consiste à se garantir un accès illimité aux ressources publiques, est donc essentiellement ce pour quoi, Ras Bath avait clairement averti ses compatriotes à la veille du scrutin présidentiel de 2013 en les prévenant qu’il fallût <em>"vigilamment le surveiller comme du lait au feu"</em>, une fois élu président de la République.

Mais hélas, cette veille citoyenne a indubitablement failli ! Et IBK continue de se servir à foison du patrimoine de l’Etat tout en couvrant de son autorité, des dilapidations grossières des deniers publics dans lesquelles ses proches ne cessent de se plaire. Toutes ces dérives enregistrées à la tête de l’Etat sans que rien ne soit apporté au développement social d’un pays qui ne fait que baver dans les décombres de la pauvreté, l’ignorance et l’insécurité.

En revanche, c’est au regard d’un parcours présidentiel sans bilan, une gouvernance terriblement émaillé de grognes et scandales, que le jeune leader et chroniqueur Ras Bath, à travers ses mouvements, <em>"Alternance 2018"</em> et, récemment, <em>"Boua Ka Bla"</em>, se veut plus que jamais résolu à mobiliser désormais toute son armée et son arsenal de guerre pour l’assaut final : celui de balayer IBK de la présidence et le chasser loin du pouvoir.

<strong>Dilika Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des capacités des journalistes : Le CCDP outille les journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/renforcement-capacites-journalistes-ccdp-outille-journalistes-2727845.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2017 00:14:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la Maison de la Presse a abrité le 15 décembre 2017, un atelier d’échange  initié par le Cadre de concertation des directeurs  de publication (CCDP) à l’intention des journalistes sur la présentation graphique du journal. La cérémonie était animée par le représentant de la Maison de la Presse et formateur à la fois M Talata Maiga, en présence du coordinateur du CCDP M Aboubacar Bany Zan.</strong>

Dans l’atteinte des objectifs de  sa politique de renforcement des capacités des journalistes sur des domaines différents, le Cadre de concertation des directeurs de publication vient une fois de plus d’organiser un atelier portant sur la « présentation du journal, un troisième  du genre en cinq mois.

Le coordinateur du CCDP M Aboubacar Bany Zan, dans son exposé a réaffirmé la volonté du cadre à accompagner les journalistes dans le cadre du renforcement de leurs capacités.  Selon lui, le choix de ce thème «présentation graphique du journal »  vient à point nommé dans la mesure où nous assistons à la floraison de titre de journaux. Cette formation permet de corriger les lacunes, les insuffisances, les erreurs entre autres au niveau de la présentation de nos journaux.  Cet atelier permet également d’améliorer la qualité rédactionnelle de nos journaux qui est gage d’une lisibilité adéquate.

Pour sa part, le formateur M Talata Maiga a expliqué les avantages  et les inconvénients  de la présentation graphique du journal. Pour lui, une bonne présentation graphique facilite la lecture aux lecteurs et la mauvaise produira l’effet contraire. Dans son intervention, nous retenons que, la charte graphique permet de conserver une cohérence graphique dans toutes les réalisations graphiques d’un journal. D’autre part, le conférencier  a laissé entendre que le respect de la police de saisie et le classement des articles en fonction de leur importance  doit être primordiale pour une bonne lecture.

Par ailleurs, les apprenants du jour  se disent satisfaits de cet atelier dans l’ensemble. Pour   le directeur de publication du journal le Patriote M Mamary Fofana l’échange sur ce thème m’a  éclairé beaucoup de zones d’ombres. Selon lui, l’explication donnée par le conférencier sur la présentation graphique du journal » a comblé mes attentes. Toutefois, Daouda Sangaré du journal Nouvel Horizon demande au coordinateur du CCDP de multiplier ce genre de rencontre qui  est  une véritable  école pour les nouveaux directeurs de publication.

Notons que la cérémonie a été couronnée  par la remise du prix meilleure entreprise  fiscale de la presse privée du mois d’Aout dernier  au journal le « Guido ».

Le coordinateur du CCDP Aboubacar Bany Zan soulignera que ce prix permet de promouvoir auprès des organes de presse l’idée de payer les impôts. Il a été décerné  grâce à l’accompagnement de la Direction Générale des Impôts.

<strong>Boubacar Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre les violences faites aux femmes : Le projet Femmes, occupez les médias lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-violences-aux-femmes-projet-femmes-occupez-medias-lance-2727843.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2017 00:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de l’observatoire femme et médias étaient face à  la presse le 16 décembre 2017 à la Maison de la Presse pour le lancement  de leur projet « Femmes, occupez les médias ». La cérémonie était présidée par le représentant de la Haute autorité de la communication M Hameye Cissé en présence du coordinateur du projet M Sadou Yattara du représentant  de l’IPAO M Libasse Hane et celle de la CAFO Mme Ly Fatoumata Coulibaly.</strong>

Au cours de cette cérémonie, le coordinateur Sadou Yattara a rappelé le contexte et justification et la mise en place d’un observatoire du projet « Femmes, occupez les médias ». Selon lui, ce projet s’inscrit dans la stratégie globale de l’institut panos Afrique de l’Ouest qui vise à bâtir un espace de communication démocratique pour le changement et la justice sociale en Afrique.  Le projet a pour but de promouvoir le droit à la participation politique et le droit à être  protégée  et défendue contre les violences  faites aux femmes.

Pour Yattara, ce projet a été initié suite au constat de la faible participation des organisations de la société civile dans les débats et discussions publiques au sujet des droits des femmes  mais aussi de leurs absences dans l’espace médiatique. C’est dans le cadre de la bonne coordination de ce projet que l’observatoire  femme et média a été mis en place. L’observatoire servira également un cadre d’échange entre les médias et les OSCS. Il évaluera les produits réalisés par les OCS et les médias sur la base rapport produits par les mentors, l’interaction des OSCS féminines avec les médias et donner des indications par rapport à ces produits.

Libasse Hane représentant de l’IPAO a laissé entendre que la mission de l’observatoire est d’assurer une veille critique et proactive sur la manière dont les médias traitent, ou maltraitent la question des droits politiques et civiles des femmes et comment ils exercent leurs responsabilités sociales vis-vis des femmes sur ces questions. L’observatoire a également pour mission de développer des relations de confiance réciproque et de coopération entre les médias et les OSCS dans la promotion des droits de femmes etc. Toutefois, il a été demandé  aux organisations de la société civile  des droits de femmes de mettre un accent particulier sur la communication au cours de leur réunion.

En outre, Sadou Yattara a souligné que le projet a une durée de 5 ans et financé par le ministère des affaires étrangères  des Pays-Bas. Il a rappelé que la cérémonie de lancement a été cumulée à l’évaluation des productions médiatiques sur les violences faites aux femmes par les membres de l’observatoire. Il a affirmé que, très bientôt des partenaires seront scellés entre des OSCS des droits de femmes et les médias.

Par ailleurs, Hameye Cissé représentant du président de la haute autorité de la communication (HAC)a exhorté toutes les organisations de la société civile de déposer leur rapport au niveau de la HAC pour diffusion dans les médias. Il rassure la disponibilité de la HAC à accompagner toutes les organisations civiles de tout genre dans le cadre de la communication.

<strong>Diam </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE&#45;PTA 2017: Les responsables devant la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/anpe-pta-2017-responsables-devant-presse-2727840.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2017 00:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 15 Novembre 2017, s’est tenue une conférence de presse au siège de l’ANPE (l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi) où l’occasion était bonne pour les conférenciers, notamment, le Directeur national, M. Ibrahim Ag Nock, de livrer un exposé sur les activités générales et réalisations spécifiques de l’Agence. </strong>

A l’entame de ses propos, le premier responsable de l’institution adressera ses plus chaleureuses salutations à l’ensemble de la presse sans qui le travail de vulgarisation de l’ANPE et de communication autour de ses nombreux acquis, ne serait point possible. Pour lui, il était nécessaire d’y associer la presse car celle-ci reste le meilleur moyen de mobilisation de la synergie d’actions en vue d’obtenir de plus probants résultats. En matière d’emploi au Mali, force est de reconnaitre que la demande reste toujours plus considérable par rapport à l’offre. Cependant, une des stratégies de l’ANPE, a été de diversifier son offre.

Les offres sont désormais soumises à une typologie bien déterminée : les formations diplômâtes; les emplois nécessitant une qualification spécifique ; les offres d’autonomisation ou financement de projets etc. Parmi les nombreuses réalisations de l’Agence depuis sa création sous le règne du soudan occidental, l’on peut citer la création d’une multitude d’emplois salariés ; la mise en œuvre de nombreux projets d’autonomisation dans le septentrion malien et d’innombrables offres de formation. A Kayes, récemment, les financements de l’ANPE ont permis aux habitants de bon nombre de localités de mieux tirer profit de leurs cultures maraichères et tracer de meilleurs voies à leur développement social.

Par ailleurs, sur le plan de la communication, un certain ensemble d’actions ont été menées, notamment, une série d’activités entreprises dans différentes directions régionales pour donner plus de visibilité à la structure et fournir le maximum d’information aux populations ; une revue dénommée ‘’Actu-emploi’’ paraissant deux (02) fois par an et considérée aujourd’hui comme une référence en termes de communication et de résultat ; des partenariats avec des organes de presse tant nationaux qu’internationaux ainsi que des radios privées.

Il faudra aussi retenir, que depuis son institutionnalisation au Mali, les principaux axes d’intervention de l’ANPE, ont toujours été entre autres, la promotion de l’auto-emploi ;le perfectionnement et la reconversion ; l’intermédiation (l’emploi salarié et les bureaux de placement); la coopération et la migration professionnelle ; les études et recherches sur l’emploi.

Enfin, comme pour donner de la légitimité aux propos du Directeur national de l’ANPE, M. Ibrahim Ag Nock, le représentant syndical au service du personnel de l’Agence, a pleinement félicité, la culture de la transparence de celui-ci. Ce qui constitue pour lui et l’ensemble des travailleurs de l’ANPE, un excellent motif de satisfaction les amenant à s’associer sans réserve à son œuvre.

<strong>Dilika Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport de l’AMDH et FIDH : Le  jugement  des dossiers pendants  s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/rapport-de-lamdh-fidh-jugement-dossiers-pendants-simpose-2726962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de l’association malienne des droits de l’homme et la fédération internationale des droits de l’homme étaient face à la presse le 8 Décembre 2017 à la Maison de la Presse. La conférence était animée par Me Moctar Mariko, président de l’AMDH, de Mme Bintou  Founè Samaké président de Wildaf, de Drissa Traoré coordinateur du projet conjoint FIDH-AMDH et de  Issiaka Fofana membre du bureau national.</strong>

Le présent  rapport dénommé « face à la crise, faire de la justice » couvre la période de 2012 à nos aujourd’hui. Ce rapport décrit  les crimes de guerre, de l’humanité des exactions faites à l’égard des femmes et fille ainsi que de l’impunité.  Ce rapport analysant les moyens et actions déployés par la justice du pays pour lutter contre les crimes les plus graves. Il revient sur plusieurs dossiers  emblématiques.

Le président de l’AMDH et avocat des victimes Maitre Moctar Mariko dira que les deux dernières années ont vu une recrudescence  des violences et attaques et la perpétration de nouveaux crimes graves. Dans son exposé il affirme que, certains dossiers ont connu des avancées significatives grâce à la volonté et aux positions de nos autorités. Mais toutefois, il déplore la lenteur de certaines affaires qui sont toujours en souffrance au niveau des tribunaux dûe à la situation sécuritaire fragile de, le manque de moyens, ou parceque politiquement sensibles.

Me Mariko continue « ces derniers mois, nous avons peut-être plus obtenu  par la justice que ce qui fut  obtenu par les armes : la reconnaissance des crimes des putschistes et des groupes armés etc». "Nous demandons la reprise rapide du procès du général Amadou Sanogo et l’ouverture d’enquêtes après le rapt et l’assassinat d’élus et de fonctionnaires dans le centre du Mali", a déclaré à l’AFP, Me Moctar Mariko, président de l’association malienne de défense des droits de l’homme (AMDH), en marge de la présentation d’un rapport co-publié avec la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) sur le fonctionnement de la justice malienne.

Le chef de l’ex-junte, le Général  Amadou Sanogo et seize co-prévenus, sont accusés "d’assassinat et de complicité d’assassinat" après la découverte d’un charnier en 2013 près de Bamako, et supposé contenir les restes de vingt-un militaires parachutistes communément appelés "bérets rouges".

Toutefois, il ressort que le rapport traite  aussi les crimes sexuels perpétrés de manière systématique par les groupes djihadistes au Nord Mali en 2012-2013. Pour  sanctionner  ces crimes contre les femmes et filles, la présidente de WILDAF Mme Bintou Founè  Samaké soulignera que son organisation est au four et au moulin afinque ces crimes ne restent pas impunis. Malheureusement, elle constate que, des dizaines de personnes arrêtées et inculpées en 2013 suite à un mandat d’arrêt n’ont pas été inquiétés, alors que ces crimes sont constitutifs de crimes de guerre et crime contre l’humanité.

Les organisations des droits de l’homme souhaitent que les enquêtes  anti  terroristes puissent inclure les graves violations des droits humains commises contre les populations. Par ailleurs, les organisations des droits de l’homme demandent aux autorités de s’impliquer d’avantage afin de juger les dossiers  pendant  devant  les tribunaux.

<strong>Boubacar D Wagué </strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK face aux religieux : Une franche escroquerie politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ibk-face-aux-religieux-franche-escroquerie-politique-2726951.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:50:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les religieux, à l’appel explicite ou implicite de leurs leaders, ont joué un rôle indéniable dans l’élection d’Ibrahim Boubacar Kéita à la tête du Mali. Mais cela était loin d’être un acte spontané comme d’aucuns continuent encore à le croire. En vérité, IBK a toujours eu l’intelligence de se cacher derrière l’islam pour mieux séduire l’électorat musulman et exploiter à fond l’extrême naïveté de celui-ci. Ce qui, en théorie, devrait amener toute personne réellement censée, à en déduire que, la relation entre IBK et les religieux, n’a jamais été sincère. Elle n’a véritablement visé que le pouvoir, une institution dont il a toujours rêvé, essentiellement pour ne réaliser que ses propres fantasmes, allant même jusqu’aux plus névropathiques. </em></strong>

&nbsp;

En effet, bien avant sa présidence de la République du Mali, IBK avait toujours eu pour méthode électoraliste de garder une certaine affinité avec les leaders religieux après avoir eu la nette conscience que ces derniers représentent des voix hautement audibles au sein de la société civile malienne.

C’est pour cela qu’IBK s’était très vite rangé en cherchant coûte que coûte à extirper les rapports conflictuels qui prévalaient entre lui et la communauté religieuse, rapports nés après sa légendaire bastonnade des croyants musulmans lors de son passage à la Primature sous AOK. Ce qui avait d’ailleurs amené une bonne frange de la communauté islamique à voter contre sa candidature lors du scrutin présidentiel de 2002 et qui finira par donner ATT vainqueur des élections.

C’est dès lors qu’IBK comprit qu’il fallût vaille que vaille tout réussir désormais pour avoir la communauté religieuse de son côté plutôt que contre soi. Ainsi, IBK ne manquera plus à aucun appel ou sollicitation des musulmans et même les chrétiens dans la seule optique de redorer son blason et se donner plus de popularité auprès de ceux-ci. Mais point en sa qualité de bon musulman, loin s’en faut !

Le passage quasi-annuel d’IBK sur la tribune de Maouloud de Chérif Ousmane Madani Haïdara où l’homme avait pris l’habitude de jurer sur le Saint Coran en insistant qu’il n’avait jamais volé un seul centime du denier public, et lequel geste suscitait, chaque fois, de vives ovations au sein de l’auditoire religieux sur place, ne cadrait qu’avec une supercherie politicienne savamment mûrie.

Par conséquent, lorsqu’au moyen de tous ces tentacules, IBK est enfin parvenu à s’approprier la confiance de la communauté religieuse du Mali matérialisée par son plébiscite à la tête de l’Etat, l’homme, à travers un bilan foncièrement décevant après plus de 4 ans passés au pouvoir, a carrément fini par démontrer au peuple, en particulier, ses "amis"  religieux, qu’il ne mérite plus leur confiance. Car, tous se sentent absolument trahis par l’incurie, voire l’incapacité aigue d’un président populiste et fanfaron, un pseudo-bourgeois qui n’a manifestement aucun souci des Maliens.

S’agissant de la tonitruante contestation autour du projet de révision constitutionnelle où la société civile s’est historiquement mobilisée à travers la Plateforme "An tè, A bana" pour dire "non" à une initiative qui, au fond, ne visait qu’à assurer à IBK, la longévité au pouvoir, l’ultime recours du président de la République ne fut autre que ces mêmes chefs religieux à qui, des sommes faramineuses avaient été octroyées afin qu’ils puissent s’y mettre pour faire basculer la tendance en faveur du "oui". Ce qui n’a point fonctionné ! Car, la jeunesse a ouvertement prouvé à ces leaders religieux acquis à la gloire du pouvoir, qu’ils n’avaient plus aucune suprématie, ni légitimité pour réussir une telle "mission". Ce qui contraignit le pouvoir à "ravaler" son "machin" pour aller mourir d’où il avait été "vomi".

Par ailleurs, l’octroi public des 150 hectares par IBK au guide des Ançar, Chérif Ousmane Madani Haïdara, la semaine dernière lors de la deuxième journée du Maouloud, n’a pas manqué d’être accueilli par les observateurs, non seulement, comme un subterfuge électoraliste s’inscrivant dans la précampagne présidentielle en vue d’arracher un second quinquennat, mais aussi, comme un motif de division au sein de la communauté musulmane, notamment entre les chefs religieux qui n’appartiennent forcément pas à un même courant spirituel. Ce qui représente un éminent danger pour la cohésion sociale.

La preuve en est que Mahmoud Dicko, président du Haut conseil islamique du Mali, n’a jusqu’ici jamais mis les pieds à aucun des lieux de célébration du Maouloud organisée par Ousmane Madani Haïdara pour la simple raison que les deux hommes n’ont jamais été issus de la même philosophie religieuse. Mais n’en déplaise ! IBK, quant à lui, n’a désormais d’yeux que pour l’horizon 2018 en dépit d’un amenuisement considérable de ses chances à pouvoir reconstituer une confiance sérieusement galvaudée par sa propre insouciance politique et morale.

Comme on le voit si bien à la lumière de tout ce qui précède, la connexion entre IBK et la communauté religieuse n’a jamais reposé sur la moindre sincérité spirituelle et morale. IBK a plutôt juste eu habilement tendance à se servir de la crédulité de ses compatriotes religieux, notamment musulmans, pour n’assouvir que ses propres appétits politiques. Car, si Ibrahim Boubacar Kéita se préoccupait, en toute vérité, de ce fameux rapport le liant aux religieux, ceux-ci ne seraient pas autant déçus du bilan de sa gouvernance.

En d’autres termes, si la moralité religieuse du président était réellement sincère, une bonne partie des promesses de campagne solennellement prises devant le peuple entier, seraient tenues sans reproche. Mais il n’en a strictement rien été ! IBK s’est intelligemment servi du tremplin religieux pour escroquer à foison la conscience populaire malienne.

Et pis, depuis un certain temps, l’homme est visiblement en train d’affûter de nouvelles armes pour réussir à "revivifier" les mêmes faux rapports sournoisement entretenus avec les religieux et qui lui ont permis d’accéder à la fonction suprême à la suite des élections de 2013. Mais, ce même peuple duquel IBK s’est royalement "moqué", l’attend de pied ferme en 2018 pour lui rendre l’exacte monnaie de sa pièce.

Ce type d’arnaque politique dont il a incroyablement l’art, ne marchera donc plus dans un Mali où l’ensemble du peuple est dorénavant décidé à tourner sa page : en le chassant loin du pouvoir.

<strong> </strong>

<strong>Dilika Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle 2018 : Le mouvement ‘‘IBK 2018 en marche’’ promet une victoire éclatante !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-mouvement-ibk-2018-marche-promet-victoire-eclatante-2726960.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:49:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après s’être engagé à payer la caution du président IBK  pour sa candidature à l’élection présidentielle prochaine, le mouvement ‘‘IBK 2018 en marche’’ promet une victoire éclatante au sortir de ce scrutin. Abdoul Aziz Diallo, le président dudit mouvement, l’a fait savoir à la faveur d’un meeting tenu le 9 novembre au pavillon du stade du 26 mars. </strong>

‘‘En deux mois et 2 jours d’existence, le mouvement ‘‘IBK 2018 en marche’’ s’est différencié de tous les autres mouvements à travers ses actions innovantes telles que les descentes dans les communes qui  avaient pour objet de défendre les actions du président IBK ; le lancement de 5 000 cartes Nina et l’opération caution dans le district de Bamako’’, a déclaré sous cette tribune M. Abdoul Aziz Diallo.

A l’en croire, le mouvement qui a été créé le 7 octobre 2017, a déjà mobilisé  ‘‘4500 cartes Nina pour la cause du président IBK’’ et ce meeting marquait la fin de l’étape de Bamako, la prochaine étape,   l’intérieur du pays : ‘‘Après Bamako, nous allons lancer  l’opération 20 cartes Nina dès le lundi (11 ‘'décembre)  pour les régions’’, a-t-il dit ajoutant que son mouvement a pour ambition de mobiliser  25 000 cartes Nina d’ici la présidentielle de 2018 en vue d’apporter une victoire éclatante au président IBK au sortir de scrutin.

Le mouvement ‘‘IBK 2018 en marche’’ ambitionne de soutenir IBK en 2018 parce que, a-t-on explique, au sein de ce mouvement l’on en doute point de l’amour de l’homme IBK envers sa patrie qu’est le Mali : ‘‘ Tout simplement parce que vous êtes un homme qui porte le Mali dans son cœur et nous savons à quel point ce compte pour vous, vous l’avez démontré en 2002 lors des élection car une petite réaction de votre part allait mettre le Mali dans le chaos total’’, a dit le président du Mouvement M. Abdoul Aziz Diallo s’adressant au président IBK sur les raisons de leur motivation.

Le meeting en question était parrainé par l’honorable Moussa Timbiné et a enregistré la présence des participants recensés dans chacune des six communes du district de Bamako.

Le parrain de l’évènement, Moussa Timbiné, a tenu  à rappeler les grands acquis du régime de son installation à  aujourd’hui. Parmi ces acquis, il s’est félicité de la signature de l’accord pour la paix et la renonciation   qui, dit-il,  a marqué la fin de conflit armé entre maliens tout en promettant des jours meilleurs une paix durable. L’honorable Moussa Timbiné a surtout  insisté sur l’acquisition) à cout de milliards de nouveaux équipements pour l’armée  malienne. La loi de programmation militaire et autres, pour l’honorable Moussa Timbiné  IBK doit  continuer à servir le peuple malien.

<strong>D Samaké </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sortie médiatique contre Moussa Sinko : Un manque de maturité du RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sortie-mediatique-contre-moussa-sinko-manque-de-maturite-rpm-2726954.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au lieu de répondre par un silence responsable aux propos du général démissionnaire de l’armée, les responsables du RPM s’adonnent à une cabale médiatique contre l’intéressé. Une situation qui risque de déborder si Moussa Sinko Coulibaly décidait de leur répondre avec à la clé des révélations qui n’honorent ni leur formation politique, ni le pouvoir et non plus ni le président IBK en personne.</em></strong>

<strong> </strong>Me Baber Gano, secrétaire général du parti RPM et ministre des Transports, a, en début de semaine, fait une sortie médiatique dans laquelle il qualifie Moussa S. Coulibaly de "général félon" qui ne peut pas "ébranler" le président IBK. Tout comme lui, l’honorable Moussa Timbiné, président de la Jeunesse de la même formation politique avait lui aussi, sans le citer, taclé Moussa Sinko lors d’un meeting courant week-end dernier : <em>"Au moment où arrivait à la tête du pays, le Mali était dans un chaos, et ceux ont été à l’origine de ce chaos essaient aujourd’hui de critiquer IBK"</em>, a-t-il dit.

<strong>Faciliter la tâche à Moussa Sinko</strong>

Moussa Sinko Coulibaly, on le sait, est parti de l’armée avec des intentions pas très bonnes pour ne pas dire mauvaises ! L’homme promet l’enfer au régime d’en face et par-là il faudrait, bien entendu, s’attendre à tout. Et Moussa Sinko pourrait aller encore plus vite  dans l’exécution de ces intentions si les barons du parti au pouvoir continuent de la sorte à l’attaquer sur le plan médiatique. Comment ?

Moussa Sinko Coulibaly n’est pas qu’un simple officier démissionnaire de l’armée. Il fait partie de ces hommes qui ont perpétré le coup d’Etat de mars 2012, ceux-là qui ont surtout d’un grand apport dans l’élection du président IBK en 2013 et surtout ceux qui ont eu des liens très discrets avec le président IBK.

Alors, si Moussa Sinko devrait répondre à la cabale médiatique montée contre sa personne, ce sera du grand déballage ! La bonne manière voudrait que les responsables du RPM en toute maturité politique laissent l’eau couler sous le pont en gardant le silence face aux propos du général démissionnaire. Au cas contraire, l’humiliation est certaine !

<strong>Djibril Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernance à Kayes : Le FARK passe à l’acte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/gouvernance-a-kayes-fark-passe-a-lacte-2726940.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Se battre  dans les règles de  l’art démocratique en vue de sortir leur terroir du ‘‘sous développement’’ dans lequel ils le disent être. C’est l’objectif que se sont fixés des  ressortissants de la région de Kayes désormais réunis au sein d’un regroupement appelé FARK : Front d’actions pour la Région de Kayes.

Il ne s’agit pas pour eux de prendre des armes, mais  de mener un combat noble à travers différentes activités de sensibilisation et de conscientisation de la population kayésienne sur les enjeux et défis de développement de cette localité du Mali.  Pour ce faire, un premier forum est attendu ce samedi 23 décembre  dans la cité des rails.

Première grande activité du FARK, ce forum, a-t-on appris, a pour thème principal ‘‘Problématique de développement de la région de Kayes, l’impact des Mines et l’accessibilité de la région’’. Ce forum sera animé par des experts dans le domaine de la  décentralisation !

Autre cause pour laquelle  le FARK ambitionne de se battre est le démarrage du train voyageur qui a disparu des rails du Mali il y a très longtemps. Ensuite, nous confie-t-on,  viendra le combat pour les infrastructures dans la région de Kayes, hôpitaux et routes.  Au sein du FARK, l’on veut aussi identifier les ressources de la région de Kayes et avoir une idée sur leur gestion.

Avec une commission statutaire et un comité de pilotage déjà mis en place, le FARK se lance désormais dans ce combat pacifique. Il (le FARK) se manifeste en tant qu’une entité et regroupe  déjà plus d’une cinquantaine d’associations provenant de l’ensemble des sept cercles de la région de Kayes que sont Bafoulabé, Diéma, Kayes, Kéniéba, Kita, Nioro du Sahel et Yélimané.  Le bureau FARK de la diaspora malienne en France est en place depuis le 16 décembre dernier.

A noter que le FARK (Front d’actions pour la Région de Kayes) est né ‘‘FARK (Front pour l’autonomie de la Région de Kayes). Le changement apporté se trouve au niveau des mots ‘‘Autonomie’’ et ‘‘Actions’’ : <em>‘‘</em><em>Au départ c'était le front pour l'autonomie (développement) de la région de Kayes. Après plusieurs mois de sensibilisations, des inquiétudes on été soulevées sur la question du nom et par souci légitimité et pour montrer notre bonne foi à rester républicain, nous avons remplacé ‘‘Autonomie’’  par ‘‘Actions’’, </em>nous explique M. Mamedy Dramé, responsable du FARK, cette association  qui a fait  sa genèse  en septembre dernier !

<strong>D. keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Congrès du parti Yelema à Mopti : L’alternance générationnelle demandée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/congres-parti-yelema-a-mopti-lalternance-generationnelle-demandee-2726956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:41:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Samedi 9 Décembre 2017 la salle de conférence du parti Yelema a servi de cadre pour la traditionnelle conférence de presse. La conférence était animée par le secrétaire politique M Amadou Aya secondée par certains membres du bureau Amadou Doumbia, Samba Sidibé</strong>

Le secrétaire politique Amadou Aya dans son exposé dira que le congrès de Mopti a été une réussite totale. Il a été l’occasion aux membres du parti d’échanger sur les questions du jour et dégager les nouvelles directives du parti dans les trois prochaines années. Durant deux jours, les participants venus de plus de 40 cercles, des six communes du district de Bamako et de la diaspora (France, Russie, USA, RCI, Congo, Niger, Ghana, Guinée Equatoriale) ; ont adopté le rapport moral et financier, définir  les orientations stratégiques du parti et élire les membres du comité exécutif central et la commission centrale et de la commission de conciliation et d’arbitrage du mandat 2018-2021.

Dans son intervention M Aya a laissé entendre  qu’après réflexion  le parti Yelema a décide de se retirer de la convention de la majorité présidentielle (CMP) et de l’alliance pour le Mali (APM) et déclare sa neutralité par rapport aux  pôles politiques à savoir l’opposition, la majorité et le centre.

D’autre  part, le congrès a demandé au gouvernement d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire national en restaurant l’autorité de l’Etat. Yelema invite toutes les forces vives de la nation à s’organiser autour d’une candidature de consensus dans le cadre d’un vaste rassemblement en vue de l’alternance en 2018. Au cours des échanges, M Aya soulignera qu’il n’y aucune crise au sein du  parti Yelema et les membres  défendront  les valeurs et les idéologies du parti pour  le bonheur de notre pays. Selon lui, il faut un réajustement de la classe politique malienne. Aujourd’hui, le Mali ne mérite plus d’être gérer par les mêmes personnes et parti politique qui ont montré leur limite. Pour  Amadou Aya, l’alternance pour 2018 est la seule solution pour  la sortie de notre pays de  l’ornière.

Les conférenciers ont tous affirmé que Moussa Mara reste et demeure le président du parti jusqu’au nouveau congrès qui se tient chaque 3 ans.

<strong> Boubacar Wagué</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sensés réduire le chômage des jeunes : Premier Bet et Visi&#45;Conseil sucent le sang des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/senses-reduire-chomage-jeunes-premier-bet-visi-conseil-sucent-sang-maliens-2726939.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:38:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Annoncées pour réduire le taux de chômage de la couche juvénile au Mali, les sociétés Premier Bet et Visi-Conseil, deux complices, sont loin d’accomplir la mission qui leur a été confiée. Pour preuve, chaque jour, ce sont des jeunes qui sont mis à la porte sans raison valable. Ironie du sort, ils ne gagnent même pas la moitié du Smig. </em></strong>

<strong> </strong>Les responsables maliens en acceptant la venue de la société Premier Bet au Mali voyaient en elle une structure qui allait amoindrir le taux de chômage. Mais c’était mal connaître les ambitions que cachent les Libanais qui ont à charge cette structure. Cette entreprise de Casino qui se cache derrière PMU-Mali se la coule douce au grand détriment de ses travailleurs. Ils sont abandonnés à leur sort et ne savent pas à que saint se vouer.

Dès leur recrutement par le cabinet complice Visi-Conseil SA au compte de Premier Bet, un salaire dérisoire est proposé aux jeunes recrues sans plan de carrière. Ils travaillent  tous les jours sauf une seule journée de repos en violation flagrante du contrat ; à savoir : deux jours de repos.

Pis, depuis plus d’une année aucun salarié n’aurait bénéficié de son congé annuel, de ses heures supplémentaires, encore moins le treizième mois. Est-ce la faute de Premier Bet ou de Visi-Conseil ? Pourquoi le DG, Jihad Regards, un Libanais d’origine et patron de Premier Bet, ferme les yeux sur ce mauvais traitement de ses employés ? Est-ce que cette torture est causée seulement aux Maliens puisque nous apprenons de source proche du dossier que la société est internationale et que les autres pays sont exempts de cet acte barbare et ignoble.

Au Mali, elles se sentent tout permis, car de source proche du dossier, le Premier Bet et Visi-Conseil bénéficient du soutien de certains hauts placés dans l’administration malienne et d’un conseiller hyper craint à Koulouba.

<strong>Incohérences</strong>

Visi-Conseil, le cabinet de placement, censé conseiller le DG libanais pour une meilleure prise en charge de ses employés, continue de faire le jeu du Libanais sous crainte de ne pas perdre le marché de recrutement au profit d’autres sociétés de placement. Selon notre source, le DG du Premier Bet aurait versé 150 000 F CFA par agent. Malheureusement, Visi-Conseil ne donnerait qu’entre 80 000 et 100 000 par personne avec un effectif de plus de 340 salariés et 74 salles de jeu.

Imaginez déjà ce que Visi-Conseil dont le prometteur n’est autre qu’un travailleur de l’EDM-SA peut gagner chaque année. Le Tout-Puissant patron de Premier Bet ferme les yeux sans rien dire et continue de payer un salaire de base de 14 500 F CFA en violation flagrante de loi de travail qui fixe le Smig a plus de 30 000 F CFA au Mali.

Aujourd’hui, un vent de mouvement se prépare par les employés de Premier Bet cherchent à s’organiser en syndicat pour réclamer leur droit.

Affaire à suivre…

<strong>Dougoufana Kéita</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie Associative : Les membres du réseau des femmes conseillères souhaitent rencontrer le président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vie-associative-membres-reseau-femmes-conseilleres-souhaitent-rencontrer-president-de-republique-2709702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 10:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du  réseau des femmes conseillères municipales du Mali étaient en conclave le mardi 28 novembre 2017 au centre Aoua Keita. Les objectifs assignés à cette rencontre étaient de faire la restitution des activités réalisées,  se préparer pour  la rencontre avec le Président de la République ainsi que l’atelier sur Gao. </em></strong>

Le réseau des femmes conseillères municipales du Mali est un organisme dévoué pour la bonne gouvernance. Fort de ce constat, les membres de ce réseau se  concertent de façon permanente. Ses rencontres se font en vue de mieux structurer cette association ainsi que les perspectives pour faire face aux défis auxquels les mairies sont confrontées.

Selon la présidente du Réseau Mme Djiré Mariam Diallo, l’atelier de Gao est prévu  pour le 4decembre prochain avec comme objectif de s’imprégner des difficultés auxquelles les femmes municipales des régions du Nord sont confrontées. « Nous apprenons les difficultés, à travers plusieurs sources. Nous voulons être au parfum des réalités du Nord » indique Mme Djiré.  Une audience est demandée à la présidence  par les membres du réseau l’un des objectif de la rencontre de mardi est de se préparer en conséquence. Elle a invité les participants à mener un débat franc et sincère pour l’atteinte des objectifs assignés par cette rencontre.

La représentante de l’USAID Ina Bagayogo a réitéré l’engagement de sa structure à accompagner le réseau. Elle n’est pas venue les mains vides à cette rencontre. L’assistance a été témoin de la donation de la part de l’USAID. Un don composé d’un ordinateur portable, d’une imprimante ainsi que des ancres. Cette donation a été saluée par les femmes municipales avant d’affirmer que bon usage en sera fait

Bissidi Simpara]]> </content:encoded>
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<title>Protection du bassin du fleuve Niger : Les parlementaires en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/protection-bassin-fleuve-niger-parlementaires-conclave-2709632.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 10:08:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La deuxième conférence des  parlementaires et acteurs de l’eau du bassin du Niger s’est tenue à L’hôtel el Farouk du lundi 27 au mercredi 29 novembre 2017. La cérémonie d’ouverture était placée sous la houlette du Ministre de l’énergie et de l’eau Malick Alhousseini</em></strong>.

Le fleuve Niger connait une réduction significative de son débit depuis plus d’une quarantaine d’années. Cette réduction est dûe aux effets du changement climatique, de l’action humaine entre autres.  Pour faire face à cette problématique, une synergie d’action se pose.  C’est dans cette optique que les parlementaires de la sous région sont à pied d’œuvre en vue de conjuguer les efforts. Selon Maxime Sonda représentant de l’UICN-PACO, la gestion durable des ressources en eau occupe une place de choix dans les initiatives de sa structure. C’est pourquoi il appuie les états dans le développement et la mise en œuvre des initiatives visant à assurer une gestion participative et coordonnée des ressources en eau au profit de ses nombreux utilisateurs. Il ajoute qu’il s’agit ainsi pour les parlementaires de partager leurs expériences et de mieux s’impliquer dans la recherche de solutions aux problèmes liés aux enjeux thématiques d’intérêt national et régional. Toute chose qui contribue à améliorer la gouvernance environnementale dans le bassin du Niger.

Selon Issiaka Sidibé président de l’Assemblée nationale du Mali, l’autorité du bassin du Niger constitue, un outil indispensable dans le dispositif de lutte pour la croissance et l’émergence et un instrument essentiel pour réussir notre intégration économique. «  Nous sommes tous appelés à l’action et à la réflexion continue pour donner des orientations sur la meilleure manière de garder le fleuve Niger et son bassin salubre, écologiquement équilibrés et productifs, afin qu’ils continuent d’être ce cordon vital et la mère nourricière qu’ils ont toujours été pour la population » dira l’orateur.

Le ministre de l’énergie, a ambitionné que cette conférence de 3 jours sera l’occasion pour tous, d’apprécier la vision des pères fondateurs pour la création de l’autorité du bassin du Niger par la mise en valeur de ses ressources dans les domaines de l’énergie, de l’hydraulique, de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, de la pisciculture, de la sylviculture, de l’exploitation forestière, des transports, des communications et de l’industrie. Il a invité les participants à mener des débats  francs pour sauver ce patrimoine commun.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un tailleur se fait brûler vif à Mopti : Deux versions tentent d’expliquer les faits</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tailleur-se-bruler-vif-a-mopti-deux-versions-tentent-dexpliquer-faits-2709582.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 10:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Selon la première version, la victime aurait été prise en flagrant cambriolage d’une boutique, tandis que la seconde avance la thèse d’un</strong> <strong>règlement de compte lié à une histoire de fesses. De quoi s’agit-il ?</strong></em>

Les faits se sont passés dans la nuit du jeudi 12 au vendredi 13 octobre 2017, à Mopti (quartier Médina Coura) non loin de la maison de Dramane Diakité ancien maire délégué dudit quartier. Selon la première version, cette nuit-là, accompagné d’un ami, Alassane Diop un tailleur de 20 ans qui travaillait à l’atelier de Balé Kanta sis au quartier Mossinkoré (Mopti) après le stade Baréma Bocoum s’est dirigé vers la boutique de Boubacar Diallo aux environs de 03 h du matin. Il aurait cassé les cadenas afin d’emporter les produits de valeur et de l’argent qui se trouvaient à l’intérieur.

Pris en flagrant délit de cambriolage, un groupe de jeunes lui aurait fait boire de l’essence après l’avoir déshabillé et aspergé son corps avec ce même produit hautement inflammable afin de le brûler vif. En criant au point d’éclater ses deux poumons et son gosier, la victime a couru telle une étoile filante pour se jeter dans le lit du fleuve qui se situe à quelques pas. Les souffrances de l’infortuné supplicié étaient loin de terminer. En effet, ses bourreaux qui lui tenaient à l’œil et déterminés à lui ôter la vie, sont alors allés le retirer de l’eau avant de le mettre dans une chambre en cours de construction située à quelques mètres de là. Par compassion, quelques personnes ont voulu l’évacuer à l’hôpital régional Sominé Dolo en dépit de son état totalement désespérant pour qu’il y reçoive des soins susceptibles de le sauver. Malheureusement quatre jours après son admission, Alassane Diop dont les organes vitaux n’en pouvaient plus a finalement payé son tribut à la nature.

Après son enterrement, ses parents en rage se sont empressés pour aller déposer une plainte au commissariat de police de la ville de Mopti. Ils seront encore peinés lorsqu’ils ont su que la première conclusion des enquêtes a révélé, sans ambiguïté aucune, que le tailleur de 20 ans a été lynché parce qu’il fut pris en train de cambrioler la boutique d’un de ses concitoyens. Mais, les parents de la victime ne lâchent pas prise. Plus que jamais décidés de tirer au clair cette histoire qui, dès le début, a pris l’allure d’une controverse, quelques jours plus tard, une nouvelle plainte fut déposée près le Tribunal de grande instance de Mopti. Cette fois, le sulfureux dossier est confié à la Brigade territoriale de la gendarmerie.

Quant à la seconde version des faits qui est moins répandue, elle avance la thèse d’un règlement de compte lié à une banale histoire de fesses entre Alassane (la victime) et ceux qui l’ont brûlé vif. Avant le verdict qui tarde à tomber (initialement attendu le 27 octobre 2017) Brehima Camara, Boubacar Tantina et le boutiquier Boubacar Diallo tous domiciliés à Médina Coura ont été déférés. Enfin, on a également appris que d’autres personnes en fuite sont activement recherchées dans le cadre de l’enquête.

<strong>Dougoufana Kéita </strong>

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<title>Mamadou I Konaté en 2017 comme Tatam Ly en 2014, IBK n’a pas changé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/mamadou-i-konate-2017-tatam-ly-2014-ibk-na-change-2709562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 10:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Manque d’autorité ou de liberté dans l’exercice des missions à eux confiées, c’est pratiquement les mêmes raisons qui ont poussé les deux hommes  à calquer la porte. Si Omar Tatam Ly était premier ministre au moment de son départ en Avril 2014, Mamadou I Konaté n’était que ministre de la justice, avant de partir les deux hommes ont en commun formulé les mêmes mots de regret à l’endroit de leur employeur qu’est le président IBK.</strong></em>

L’exception est que Mamadou  I  Konaté , au lieu d’adresser sa lettre de démission au premier ministre actuel, tel que recommandé  administrativement et respectueusement,  l’a directement envoyée au président de la République pour lui faire part de ses petits regrets : <strong>‘‘J’ai signifié au président (de la République) la fin de ma mission  de MJ-GS ( ministre de la justice,  Gardes des Sceaux. En ces instants,  je loue la mémoire de mon père, la trempe de ma mère et la bienveillance famille. Le chemin de la justice est long et tortueux. Sans justice, pas de paix. Engageons-nous pour la justice au Mali’’</strong>, a-t-il indiqué sur son compte Tweeter quelques minutes après sa démission. Et à bien entendre ces mots, le désormais n’a plus foi à la justice malienne, ni à son autorité et ni à son indépendance, il l’a aussi bien savoir dans sa lettre de démission (à lire en encadré).

Tout de même, ce sont les mêmes mots de déception que M. Omar Tatam Ly avait a noté dans sa lettre de démission (à lire aussi). Une seule à retenir par-là, visiblement le président IBK n’a pas  tiré des leçons des raisons qui ont poussé Omar Tatam à la démission : La mauvaise gouvernance ! Qui pour imiter Tatam Ly, et Mamadou I Konaté. Personne encore, il faudrait jouir d’une certaine intégrité pour oser de tel acte aujourd’hui  … au Mali bien sûr !

<strong>D.K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Dieu est Grand, Ras Bath n’est pas petit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-dieu-grand-ras-bath-nest-petit-2709542.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 09:57:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On peut ne pas l’apprécier (surtout ces nombreux déboires que ‘‘La Sirène’’ a autant dénoncés), mais il faudrait reconnaitre avec humilité que  Ras Bath a actuellement  une influence incontrôlée sur le fonctionnement de l’Etat malien.  De l’administration aux politiques et jusqu’à la machine judicaire, le gars  est craint, voire intouchable ! </strong>

<strong> </strong>

Tout s’explique clairement à travers les récentes conclusions du feuilleton judicaire enclenché à son encontre depuis août 2016. Au début, le jeune avait d’abord été placé en garde à vue et devait ensuite être présenté à un juge. Pas question, pour le soutenir une vive manifestation s’éclata et rasta ne verra plus de ses yeux le monsieur de la robe qui l’attendait au tribunal de la Commune IV. Il est placé sous un contrôle judicaire qui sera  levé quelques mois après en attendant son procès.

Jugé alors qu’il était en une tournée  européenne de 20 jours, Ras Bath sera condamné en juillet dernier à un an d’emprisonnement  et  à payer une amende de 100.000 FCFA. Il devait être directement  conduit à la prison dès son retour. Face à une sérieuse menace de soulèvement populaire l’Etat et sa justice se rétractent, les avocats de Ras Bath font appel au niveau de la Cour d’Appel.

L’épilogue de cette très longue procédure judiciaire était attendu ce  27 novembre. A  la grande surprise les poursuites seront abandonnées, faute de preuves. Vous dites bien preuves ? Et les éléments qui avaient  qui a avaient servi  de base pour condamner le mis cause à un an d’emprisonnement et à payer une amende de 100.000 FCFA ?

En clair, et comme dirait l’autre, la justice malienne  a échoué face à juger Ras Bath pour crainte d’un soulèvement populaire. Finalement le dernier mot est revenu à cette tranche de la population qui l’a soutenu tout le long de ce processus.  Résultat d’une profonde crise de confiance entre gouvernants et gouvernés. Alors, qui a dit que personne n’est au dessus de la loi !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Perspectives  2018 : IBK contre IBK… et tous contre IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-2018-ibk-contre-ibk-contre-ibk-2709512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 09:54:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’un est hésitant et l’autre partant : deux instincts constants se battent  actuellement en la personne d’IBK à propos de sa probable candidature à la présidentielle de 2018. Et pendant qu’il sillonne ces derniers temps  l’intérieur du pays pour, dit-on, tester sa côte de popularité, un ensemble de candidatures se prépare dans son dos pour l’empêcher de briguer un 2e mandat. Ses adversaires à lui en 2018 sont en partie ceux qui ont eu à travailler avec lui ces quatre dernières années. Que s’est-il donc passé ?</em></strong>

<strong> </strong>

IBK, candidat malgré lui-même ? C’est bien le cas. Après un premier mandat bien raté, l’homme aurait pu se retirer sagement si sa propre formation politique, le RPM, avait au moins une autre figure pour le remplacer. Aucune autre figure, aucun candidat, l’existence de ce parti aujourd’hui plongé dans un profond clanisme risque même de s’arrêter le jour où son père fondateur Ibrahim Boubacar Kéita se retirera de la vie politique.

En clair, et au regard du constat, IBK n’a pas le choix de se représenter à la présidentielle même s’il n’avait pas au départ la volonté de le faire. Il n’a pas le choix, c’est son entourage qui ne lui laisse surtout pas ce choix. De la création de petits mouvements de soutien à cet égard, IBK est désormais appelé à se rendre auprès des populations pour lui faire croire qu’il a encore du monde derrière lui. Et pourtant…

<strong> </strong>

<strong>Encore hésitant et aux abois</strong>

Si Kayes a été un échec, Sikasso, il faut le reconnaître a été un succès retentissant, surtout en termes de mobilisation et de retombées. Du beau monde partout. Pont de Kouoro et d’autres infrastructures inaugurés, des travaux et des promesses d’autres infrastructures lancés. La tournée de 72 h aurait été plus belle si le président IBK ne s’était pas livré à cette  scène désolante : La montre qu’il a remise à un vieux dans une mosquée à Sikasso.

En plus de l’histoire de la montre à Sikasso, les propos tenus par le ministre des Affaires religieuses et du Culte chez les chrétiens pèlerins courant week-end dernier à Kita : <em>"Si votez IBK en 2018, je suis prêt à vous accompagner"</em>, nous a rapporté Djimé Kanté, un témoin sur place, citant le ministre Thierno H. Diallo qui a ouvertement appelé les chrétiens à voter IBK en 2018. Aveux ou abois ? Certainement les deux à la fois.

Rien à dire les deux questions (montre à Sikasso et les chrétiens à Kita), les réseaux sociaux ont déjà tranché et inutile pour nous de commenter ces faits à la fois humiliants et désolants  qui prouvent à suffisance que le président IBK cherche désespérément à se racheter auprès d’un peuple qui ne porte plus espoir sur lui. Raison pour laquelle il est encore dans l’hésitation.

De sources bien introduites, c’est courant premier trimestre 2018 qu’IBK devra définitivement décider s’il est partant ou non pour la présidentielle de 2018. En attendant son entourage, précisément sa formation politique, le RPM, devra mouiller le maillot pour lui prouver le contraire de ce qu’il pense à savoir qu’il n’a personne derrière lui. Le processus avorté de la révision constitutionnelle est passé par là, un combat dans lequel IBK s’est senti esseulé.

&nbsp;

<strong>Vers une autre humiliation </strong>

Osons le dire, après l’échec du processus de révision constitutionnelle, une autre humiliation attend le régime d’IBK. Sauf miracle, sinon les chances du président IBK sont totalement anéanties s’il devait y avoir une élection présidentielle en toute transparence en 2018. Le peuple qui l’a plébiscité en 2013 regrette aujourd’hui de l’avoir choisi. Et pour cause. En 2013, le président IBK était attendu comme le messie qui allait changer le cours de choses au Mali. Aujourd’hui, la majorité des Maliens qui l’ont porté à Koulouba n’ont que leurs mains sous forme d’accent circonflexe au-dessus de leurs têtes.

Le constat est amer : rien n’a changé. Le taux de chômage va crescendo chaque jour. On assiste quotidiennement à la création de nouvelles associations de jeunes réclamant les emplois promis par le président. Toutefois, rien de concret ne pointe à l’horizon.

Et surtout la question sécuritaire principalement pour laquelle il a été élu, s’embrase au jour le jour. Illustration : au moment où le président s’apprêtait à rejoindre Bamako (dans avion affrété spécialement de Bamako pour aller l’accueillir à Sikasso) après son séjour de 72 h, 5 soldats (quatre casques bleus et un Malien)  tombés le même soir étaient accompagnés dans leurs cercueils.

Comme une punition divine, le pays marche à reculons et qui sera là pour nous sauver du bâton ? Une précieuse question quand on sait que toutes les personnes censées donner un coup de main au président IBK ont décidé de sauter de son train et d’en emprunter un autre.

&nbsp;

<strong>Et tout le monde contre IBK </strong>

<em>"</em><em>Tous pour IBK"</em> hier et aujourd’hui <em>"Tous contre IBK"</em>. C’est le scénario qui se dessine à l’horizon 2018. A qui la faute ? Est-ce IBK le problème ou son entourage dans lequel il manque de la sincérité ? Toujours est-il que le président serait largement battu s’il était candidat à sa propre succession. Les Maliens, de tous bords, y compris ses faux amis désabusés, l’attendent au tournant pour le renvoyer à la retraite. Démocratiquement oui !

Le grand rassemblement autour de la majorité présidentielle est en train de voler en éclats. Moussa Mara, une des références de la jeunesse malienne, a récemment claqué la porte de la majorité présidentielle. Mara était au four et au moulin pendant son passage à la Primature. Aujourd’hui, il lâche IBK à un moment inattendu. Le Kankélétigui n’est pas celui qui sortira le Mali de l’ornière ? Moussa Mara se met dans le sillage de Racine Thiam, qui a trouvé refuge chez Soumaïla Cissé.

Beaucoup de détails n’ont pas été donnés par le jeune Racine Thiam qui était d’un grand apport pour IBK surtout avec le <em>"Rendez-vous avec Koulouba"</em>, qui consistait à donner plus de visibilité aux actions du président IBK. En un mot, IBK a fabriqué ses propres ennemis sans réfléchir aux conséquences.

Kalfa Sanogo, Modibo Koné, Mamadou Igor Diarra… Dramane Dembélé, il y a aussi les anciens ministres Mountaga Tal et Choguel K. Maiga qui, nous confie-t-on, sont tous les deux prêts à se porter candidat chacun contre leur ancien employeur, IBK (lire encadré pourquoi Choguel et Mountaga sont partis du gouvernement).

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<strong>Les raisons d’un divorce</strong>

La première grosse erreur du président IBK, selon cet observateur bien averti, a été de s’éloigner de son pays au moment où il avait le plus besoin de lui. En effet, IBK avait entrepris plus de 100 voyages au 22 septembre 2016. A cela s’ajoute plusieurs autres voyages en 2017 qui l’ont conduit dans beaucoup de pays.

A chacun de ses voyages, l’on nous cassait les tympans sur une somme colossale ramenée. Mais quel est le Malien qui peut dire aujourd’hui que le prix des denrées a été revu à la baisse ? Ce qui laisse croire au peuple que malgré les nombreux voyages d’IBK, le Malien lambda reste au creux de la vague.

Pis, la caisse du Trésor saigne avec les nombreux déplacements des membres du gouvernement. Le comble, c’est que pour l’intérieur du pays, le président Magellan, pardon IBK  fournit peu d’effort. Sa récente visite à Kayes est loin d’être un succès. Il a une fois de plus raté l’occasion de rentrer dans l’histoire en préférant partir à Kayes par vol ignorant du coup les tracasseries dont sont victimes les usagers sur l’axe Bamako-Kayes. Ses adversaires politiques n’ont pas hésité à dire qu’il s’est rendu dans la ville de Kayes mais pas dans la région de Kayes.

IBK avait aussi promis que l’année 2014 allait être celle de la lutte contre la corruption. Entre nous qui a été arrêté ? Et pourtant, ce ne sont pas les gens à arrêter qui manquent. Avec le récent rapport du Vérificateur général, le président pouvait encore entrer dans l’histoire.

Que nenni ! L’année de la lutte contre la corruption a été remplacée par l’année de la promotion des cols blancs. On constate une certaine légèreté dans la gestion du bien public. Il faut un relèvement, un renforcement de la qualité des services publics, un ensemble de mesures pour soutenir et promouvoir le développement économique au Mali.

Si de telles initiatives pouvaient s’appliquer à tous les niveaux des services publics et privés, ceci donnerait une impulsion à l’intégration économique. La corruption a atteint son paroxysme. Sous IBK, elle a touché de nombreux domaines. Le secteur le plus touché est l'administration publique où elle s'exerce à tous les échelons. Elle est par exemple utilisée par les entreprises privées proches du pouvoir en l’occurrence l’entourage du président en place pour s'arroger la quasi-totalité des marchés publics, tuant dans l'œuf la transparence et l'équité nécessaires à la bonne gestion des fonds publics.

Les exemples de manifestations de la corruption ne manquent pas sous l’ère IBK. La pratique généralisée de la corruption a entraîné la perte de crédibilité des appareils étatiques et des fonctionnaires en général, un manque à gagner phénoménal (recettes fiscales manquantes, etc.) pour l'Etat, une mauvaise exécution des travaux publics issus de marchés conclus de gré à gré, et donc une faible longévité des infrastructures publiques.

Les détournements de fonds nationaux et internationaux sont légion et l'aide internationale octroyée par les bailleurs de fonds tombe souvent dans les poches de dirigeants véreux et leurs acolytes. Il n'est pas étonnant que le Mali n'ait jamais pu sortir du marasme dans lequel il est tombé au lendemain de la décolonisation.

&nbsp;

<strong>Encadré</strong>

<strong>Pourquoi Choguel et Mountaga sont partis du gouvernement ?</strong>

Le problème, semble-t-il, n’est pas IBK lui-même, mais le petit monde jugé <em>"</em><em>trop gourmand</em><em>"</em> qui l’entoure et qui veut tout avoir à lui seul. Tous ceux qui ont eu à interrompre leur collaboration avec l’actuel  régime sont (presque) tous partis  de la même manière : trahis !

Au nombre de ces ex-collaborateurs du président IBK figurent les anciens ministres de la Communication,  porte-paroles du gouvernement : Choguel K. Maïga et Me Mountaga Tall.

Choguel K. Maïga, ministre de janvier 2015 à juillet 2016, aura donné le meilleur de lui-même pour apporter le bonheur promis aux Maliens. Mais il suffira d’une petite question d’autorités intérimaires pour que les violons ne s’accordent plus entre lui et son employeur.

Eh oui ! C’est principalement à cause de son refus de l’installation des autorités intérimaires que Choguel K. Maïga a été écarté du gouvernement. Vous vous en rappelez ? C’est après l’échec d’une première tentative d’installation des autorités intérimaires que Choguel a été relevé de ses fonctions. Alors que de fortes contestations  étaient en cours sur l’ensemble du territoire contre ce processus, le gouvernement <em>"</em><em>central de Bamako</em><em>"</em> et les groupes avaient convenu de démarrer le 15 juillet 2016. Echec ! Et il y a eu remaniement gouvernemental le lendemain.

Près d’une année après le départ de Choguel K. Maïga, les premières autorités seront installées début mars 2017. Stratège et au réflexe très fertile, l’homme s’était opposé à ces autorités intérimaires parce qu’il  avait sans doute perçu la futilité d’une telle priorité qui n’a jusque-là rien apporté dans la quête de la paix comme l’a récemment fait savoir le chef de la Minusma à l’Assemblée Nationale.

La question des autorités intérimaires n’est que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Il nous revient que Choguel K. Maïga s’est fait avoir dès le jour où il a rejoint le gouvernement en quittant son poste de DG de l’ARMTP, cette vache laitière que le parti présidentiel lorgnait. Cet autre grand prêché par lui commis a été de s’attaquer aux intérêts français au Mali à travers, la société de téléphonie mobile, Orange quand il était encore DG de l’AMRTP. Il fallait l’enlever de là à tout prix. Ce qui a été fait en toute ruse.

Ministre d’avril 2014 à avril 2017, du ministère de l’Enseignement supérieur à celui de la Communication, le tort de Me Mountaga Tall sera de s’être refusé l’honneur de s’occuper de la question référendaire. Juriste de formation, avocat de surcroît et porte-parole du gouvernement, il était bien le mieux placé pour  défendre le <em>"</em><em>machin</em><em>"</em>. Maitrisant bien le langage juridique, Me Tall savait ce qui attendait le projet de révision constitutionnelle. En toute responsabilité, il a refusé l’offre. Ce qui lui valu son fauteuil ministériel. Un mois après son départ, le processus de révision constitutionnelle démarrera en juin jusqu’à l’échec.

L’autre raison du départ de Me Tall est, nous confie-t-on, le marché de la 4e licence de téléphonie mobile dont l’appel d’offre sera bientôt lancé. Le pouvoir ne voulait pas que le dossier soit géré par un président de parti politique. Un des leurs, et de surcroît celui qui ne serait pas financièrement intéressé par les retombées d’un tel grand marché. L’actuel ministre de la Communication répond bien à ce profil

Partis dans ces circonstances, il n’est pas exclu que Mountaga Tall et Choguel K. Maïga soient des adversaires résolus pour le président IBK en 2018. Si dans leurs formations politiques respectives on n’en parle pas, d’autres sources encore très proches des deux hommes ne doutent point de leurs candidatures… contre IBK.

<strong> </strong>

<strong>"AN TE A BANA" : Une arme affûtée pour chasser IBK de la présidence </strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Créée à la faveur de la lutte contre le projet de révision constitutionnelle initié par le régime et qui visait fondamentalement à assurer à IBK la longévité au pouvoir en dépouillant le peuple malien de l’essentiel de ses prérogatives souveraines, la Plateforme "An tè, A bana", de son appellation initiale, était arrivée, à l’issue d’une hallucinante mobilisation, à faire plier le président de la République tout en réussissant à rappeler à celui-ci que le vrai pouvoir n’appartient qu’au peuple. </em></strong>

<strong> </strong>

Ayant pris la dénomination de "Collectif des associations  An tè A bana" à la faveur d’une autre mobilisation lancée le samedi 25 novembre à la Pyramide du souvenir contre l’incapacité aigue du gouvernement à faire face à l’insécurité galopante partout au Mali et aux problèmes fondamentaux des Maliens, l’organe de la société civile se veut non seulement un outil de veille citoyenne, mais aussi une arme bien affûtée pour chasser Ibrahim Boubacar Kéita de la présidence après cinq bonnes années de gouvernance profondément décevante.

&nbsp;

En effet, la société civile au Mali ne s’est jamais autant bien organisée pour souffler dans la même trompette. Dorénavant, tous les ingrédients semblent réunis pour barrer la route à toutes formes de mauvaise gouvernance, en particulier, celle qui prévaut sous IBK. L’élection de l’homme fut indéniablement un douloureux échec pour l’écrasante majorité des Maliens. Ceux-ci ont crédulement élu à la tête d’un pays qui venait de très loin, un individu qui n’a plutôt su que se livrer aux prodigalités les plus folles de son existence avec un goût irrépressible pour la bougeotte.

IBK est un dilapidateur fieffé, un dissipateur d’une autre galaxie qui s’est intelligemment servi de la naïveté des Maliens, essentiellement pour ne réaliser que ses propres fantasmes à la tête de l’Etat. Au final, l’on est arrivé à la plus nette conclusion que le bien-être du peuple malien n’a réellement figuré qu’en dernière ligne du projet de société d’IBK et, de surcroît, en caractères invisibles.

&nbsp;

<strong>L’inexcusable incompétence d’un régime dolosif et fanfaron   </strong>

L’institutionnalisation de la gabegie et la délinquance financière au sommet de l’Etat ; la politisation de l’école à des fins électoralistes ; la promotion d’une justice à double vitesse ; la signature par le régime, d’une foultitude d’accords aussi farfelus qu’indignes, mettant littéralement l’Etat malien à plat ventre devant la communauté dite internationale tels que l’accord d’Alger consacrant la partition du pays, l’accord de réadmission menaçant violemment la vie des expatriés maliens en Europe, l’accord de défense prenant systématiquement en otage toute la sécurité du territoire malien au profit d’intérêts géostratégiques de puissances étrangères, notamment, la France etc., des documents de servitude dont le contenu n’a, jusqu’ici, jamais été expliqué aux compatriotes en langues vernaculaires, tant il est faux et absurde ; la livraison des Forces armées maliennes aux massacres les plus routiniers de toute leur histoire ; l’abandon total des Maliens de l’extérieur aux traitements les plus inhumains dont ils sont quotidiennement victimes ; l’implication entière de la Première Famille dans la gestion des affaires de l’Etat ; les intimidations, tortures, assassinats de journalistes et la fermeture de radios non-acquises à la gloire du pouvoir ; la propagation effarante de l’insécurité sur toute l’étendue du territoire national avec son cortège de malheurs aussi bien civils que militaires ; l’inexistence de l’Etat dans plus d’une cinquante de localités administratives ; la fermeture de plusieurs centaines d’établissements scolaires au nord et au centre du pays ; l’accroissement vertigineux des dépenses publiques consécutives au train de vie des responsables institutionnels ; le mensonge d’Etat minutieusement élaboré à propos de l’emploi d’une jeunesse qui, à force de désespoir, reste de plus en plus portée vers le banditisme à grande échelle et l’immigration clandestine à la recherche du mieux-être ; le contrôle quasi-exclusif des marchés publics par la famille présidentielle et le bureau politique national du RPM au mépris des textes réglementaires, etc. Tel est aujourd’hui, le vrai visage d’un régime incroyablement médiocre, fantaisiste et animalo-capitaliste, n’ayant désormais plus aucun droit de cité aux yeux des maliens.

<strong> </strong>

<strong>Proche épilogue d’une honteuse aventure    </strong>

"Le Collectif des associations An tè, A bana" regorgeant plus d’une centaine d’organes de la société civile malienne est plus que jamais déterminé à s’opposer à toutes sortes de désordre politique et institutionnel. Après avoir rencontré pleinement l’assentiment du peuple malien à travers sa lumineuse stratégie et son extraordinaire capacité de mobilisation (en témoigne, l’échec cuisant du funeste projet de révision constitutionnelle initié par Koulouba), le mouvement n’entend guère s’arrêter là.

Tout est désormais bien structuré dans sa feuille de route pour ouvrir la voie au départ du président IBK du pouvoir, celui-là même dont l’élection à la tête du Mali, fut la pire erreur de notre histoire. Mais l’homme n’entend cependant pas se résigner par humilité et sagesse cartésienne. Les récentes visites régionales du président Ibrahim Boubacar Kéita, en particulier, celle effectuée dans le Kénédougou (Sikasso) où des centaines de millions du contribuable malien ont été sauvagement dilapidés pour réussir un accueil populiste et fanfaron, n’avaient qu’un seul objet : faire du marchandage électoral en vue de préparer un second quinquennat. Chose que les Maliens, ceux-là qui l’attendent impatiemment au terminus de ses tartarinades politiciennes, ne comptent absolument pas lui en donner le plaisir tant la désillusion fut effroyable.

<strong>Dilika Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>prévention des crises post&#45; électorales : AMRTPE et ses partenaires à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/prevention-crises-post-electorales-amrtpe-partenaires-a-pied-doeuvre-2709622.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 00:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Grand hôtel a abrité du  jeudi 23 au vendredi 24 novembre dernier l’atelier de réflexion sur la prévention des crises post- électorales au Mali. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du  représentant du ministre de l’administration territoriale Issiaka Mariko</em></strong>.

En Afrique en générale, les crises post- électorales gagnent de l’ampleur. Aujourd’hui, Les années électorales au Mali pointent à l’horizon. Dans le but de prévenir une telle crise, l’association malienne pour le relèvement du taux de participation aux élections AMRTPE en collaboration avec ses partenaires ont organisé cet atelier de sensibilisation sur la prévention des violences liées aux élections et la mise en place des médiateurs électoraux.

Le secrétaire général de l’AMRTPE,  Bissiri Coulibaly dans son intervention affirme que ce projet couvrira toutes les régions, les cercles ainsi que les 703 communes à travers un plan d’appui à la prévention du conflit.

La consolidation de la démocratie  et de la gouvernance participative à travers le renforcement à long et moyen termes des capacités des acteurs nationaux seront aussi mis en œuvre. Les acteurs de la société civile ainsi que des acteurs communautaires notamment ceux du RECOTRADE seront les acteurs clé de ce projet.

Selon M. Coulibaly, plusieurs activités sont prévues dans ce projet. On note, la  formulation d’une stratégie nationale de prévention et de mitigation des conflits et violences liés aux élections  en période électorale au Mali ; l’identification et la formation des futurs médiateurs (200) qui seront déployés dans les chefs-lieux des 56 cercles du Mali à raison de 3 médiateurs par cercle.

Le représentant du ministre dans son intervention a évoqué que  le  projet sera composé  et réalisé en deux volets, notamment  le renforcement des capacités de 540 acteurs nationaux sur la prévention des conflits et violences liés aux élections, ainsi que la mise en place d’un mécanisme de veille et de prévention des conflits au niveau de chaque commune du pays et au niveau du district de Bamako à l’approche des élections.

A ses dires, le projet  sera animé par 1 424 médiateurs communautaires choisis au sein de leur communauté ou proposés par les organisations de la société civile (OSC). Il a invité les participants a faire un débat franc et sincère pour que le Mali ne connaitra pas une autre crise 2018 car la précédente a beaucoup soufflé ce pays.

<strong>Bissidi Simpara  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sarambougou : Une lesbienne tabasse une autre qui refuse de coucher avec elle</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sarambougou-lesbienne-tabasse-refuse-de-coucher-2690172.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 01:06:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La dépravation des mœurs a atteint sa vitesse de croisière à Bamako. A force de voir les choses gauches ce temps-ci, l’on se demande si l’Apocalypse tant annoncée n’est pas déjà à nos portes.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’histoire s’est déroulée le week-end dernier à Sarambougou, un quartier à la périphérie de la Commune I mais administrativement affilié à Kati. Alors que tous se préoccupaient des mouvements du week-end, deux dames, dans un grand carré réglaient leurs comptes, ce qui ne laissait personne indifférent surtout que les protagonistes ressemblaient à de gros bonnets.

A première vue, on pouvait voir une dame en jean portant des dreads tenir le col d’une autre, un peu plus âgée qu’elle. Les chaudes discussions ne pouvaient laisser place à autre chose qu’un chagrin d’amour. Rend moi mon téléphone, ordonnera la dame en jean. Et à la deuxième de répondre qu’elle n’a pas reçu de téléphone de la première.

La tension montait d’un cran et les curieux présents tenaient à savoir comment l’une a pu être en possession du téléphone de l’autre. Aucune explication n’a pu être donnée par les deux dames. Malgré l’intervention des spectateurs, la dame en pantalon voulait en finir avec l’autre. Elle lui tenait au cou, criait sur elle, lui assénait des gifles.

Comme un coup de massue sur la tête de l’assistance, un jeune homme témoignera en confirmant que les deux dames sont des "gouines" et qu’elles sortaient régulièrement ensemble. L’information a été confirmée par la dame en pantalon qui semble être "l’homme". Elle ajoutera que cela faisait quelques jours qu’elle ne retrouvait pas sa dulcinée (sa copine), car cette dernière serait en relation avec quelqu’un d’autre, c’est pourquoi elle veut lui reprendre le téléphone qu’elle lui a acheté.

Ces propos tenus ont rendu certains curieux furieux au point qu’ils voulaient les frapper. Heureusement les deux amoureuses ont compris cet état de fait et ont quitté la foule main dans la main.

Le phénomène des gouines au Mali dépasse les limites. Si dans un passé récent, les adeptes se cachaient, cela n’est plus le cas aujourd’hui. Il suffit de faire un tour dans quelques espaces de loisirs huppés de Bamako pour se rendre à l’évidence. La Cité des Trois Caïmans n’a rien à envier aux villes newyorkaises ou hollywoodiennes. Tout se vend et tout s’achète… les mineurs se prostituent, les pédés ou gouines ne se cachent plus. Apocalypse Now ?

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien aux jihadiste en vivres et moyens de locomotion : Des suspects dont la famille la plus riche de Mopti arrêtés puis relâchés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/soutien-aux-jihadiste-vivres-moyens-de-locomotion-suspects-dont-famille-plus-riche-de-mopti-arretes-puis-relaches-2690212.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 00:59:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les militaires ont intercepté à Mopti, dans la nuit du mercredi 18 au jeudi 19 octobre 2017, des pinasses transportant 183 motos, du carburant, des céréales et de l’huile à destination de Dioro et de Kouakourou deux localités en passe de devenir le sanctuaire des jihadistes à Mopti. La même nuit, des suspects ont été arrêtés dont le riche opérateur économique Sidi Yaya Guittèye. Mais celui-ci fut libéré pour raison de maladie et de vieillesse et remplacé par son fils Basse Guittèye.</strong>

Une fois, les produits et les engins à deux roues saisis et placés à des lieux sûrs, les militaires ont alors confié les enquêtes à la gendarmerie qui est compétente en la matière. Du coup, Dramane Guittèye et les deux piroguiers Ladji Kanta et Baba Tigano ainsi que d’autres personnes en provenance de Dioro et de Kouakourou sont aussi mis aux arrêts. Cependant, Malick Bocoum fut arrêté à la place de son patron Kaolak Kémésso qui était à Bamako au moment des faits.

Selon une source crédible, ces individus qui faisaient l’objet d’une instruction parce qu’ils sont soupçonnés d’avoir fourni aux jihadistes des vivres et de moyens de locomotion ont été tous relaxés suite à l’implication du gouvernement. À noter que cette affaire qui fait trop de bruits aurait commencé par un premier convoi composé de 70 engins et de produits déjà arrivés à destination. Ce sont les factures d’achat du deuxième convoi qui ont attiré l’attention des militaires.

De leur côté, Bassori Touré et l’Association des commerçants détaillants ont rendu visite à leurs camarades qui évoluent dans ce métier depuis plus de 40 ans afin de s’imprégner de leur condition de détention et de définir la démarche à adopter pour obtenir leur libération. Ainsi, il avait été décidé d’observer ‘’une journée sans marché’’ prévue le Samedi 21 Octobre 2017.

Mais de nombreux commerçants sachant garder raison sur la passion ont demandé l’annulation de cette action, juste le temps de voir, la conclusion des enquêtes menées actuellement par la gendarmerie. « Si les enquêtes blanchissent nos camarades et que les autorités refusent de les libérer tout en restituant leurs biens, c’est en ce moment, que nous allons entreprendre des mouvements d’envergure », pouvait-on entendre dans le milieu économique à Mopti où depuis quelques années la situation sécuritaire est particulièrement préoccupante.

En attendant, on s’accorde à dire que cette action entreprise par les autorités locales contribuera à dissuader les complices des jihadistes qui vivent au beau milieu de la population. En effet, ce sont ces derniers qui donnent des renseignements mais aussi livrent les produits de première nécessité sans lesquels, les intégristes musulmans ne peuvent pas rester longtemps cachés dans leurs terreaux. À titre illustratif, Amadou Djoum un agent de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) a été enlevé suite à des informations fournies aux jihadistes.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ras Bath au chevet de la Radio «Kayira: « IBK est trop petit par rapport au Mali !»</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ras-bath-chevet-de-radio-kayira-ibk-petit-rapport-mali-2690272.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 00:58:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le samedi dernier, 11 Novembre 2017, s’est tenu un meeting de soutien à la Radio   ̎Kayira ̎ à son siège à Djélibougou en Commune I. Ce meeting qui fait suite à la fermeture de la station de Koutiala par le Préfet de la localité, a réuni plusieurs forces de l’Opposition ainsi que des organes de la société civile dont le CDR de Ras Bath. </strong></em>

Ce dernier, affectueusement appelé,   ̎Guide de la révolution consciente  ̎, n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour cracher son   ̎venin ̎ sur le régime qu’il traitera de corrompu et irresponsable tout en voyant en la personne d’Ibrahim Boubacar Kéita, un être absolument insignifiant par rapport au bien-être suprême du Mali. Rappelons qu’en début du mois d’octobre dernier, la Radio   ̎Kayira ̎ du Cercle de Koutiala où le parti SADI d’Oumar Mariko règne en maître, avait été fermée sur ordre du premier responsable administratif de la ville, c’est-à-dire, le Préfet. Et ce, vraisemblablement après que celle-ci  eût passé des heures à critiquer sur ses antennes, l’illégitimité de la délégation ayant, peu avant, rendu visite au Président IBK pour lui témoigne la  ̎reconnaissance ̎de la ville de Koutiala pour   ̎œuvre accomplie ̎.

Pour les détracteurs  de cette visite à Koulouba, la délégation ne s’y est plutôt rendue qu’en son propre nom, et non, celui des populations de Koutiala qui ne se reconnaissent point dans une duplicité politicienne aussi honteuse et répugnante. Ce qui semble avoir été accueilli avec la plus grande amertume par les membres de ladite délégation et autres partisans du pouvoir y compris le Préfet Youssouf Niaré, tous acquis à la gloire d’IBK, d’où, la signature d’un acte ordonnant la fermeture totale des portes de la 2è station de la Radio ̎Kayira  ̎ à Koutiala.

Ainsi, c’est sur la base  du verdict du Tribunal administratif de Bamako, à l’issue d’un procès ayant opposé les deux camps, qu’autorisation fut donnée au média de rouvrir ses portes en ce sens que le Préfet n’était aucunement habilité à prendre une telle décision qui s’est vue purement et simplement annulée par la Cour. Et c’est l’humiliation infligée à l’Administrateur civil par l’autorité judiciaire, qui donna automatiquement lieu à des menaces de tous genres contre l’existence de la radio aussi bien que la vie de ses travailleurs en provenance du camp adverse, car, le Préfet Youssouf Niaré venait de montrer manifestement son désaccord vis-à-vis du verdict comme s’il était au-dessus des lois. Quelle indélicatesse !

<strong>   Les agissements lâches et malhonnêtes d’un régime barbare et incompétent</strong>

L’occasion était donc bonne pour Ras Bath et ses camarades de dénoncer, avec la dernière énergie, l’arbitraire et la tyrannie du régime en place ainsi que la lâche servilité de ses thuriféraires. Pour l’activiste, la participation du CDR à ce combat, ne possède qu’un seul but : celui de préserver, vaille que vaille, la vitalité d’un pilier essentiel de la démocratie qu’est la liberté d’expression et lutter contre toutes formes d’injustices quotidiennement orchestrées par un Etat sauvage et barbare. Pour ce faire, la seule personne d’Ibrahim Boubacar Kéita ne saurait strictement rien signifier comparativement au bien-être suprême de la nation. Car, dit-il, « IBK est trop petit par rapport au Mali ». En d’autres termes, IBK ne représente rien devant la survie de toute un Etat et le Mali ne saurait appartenir à personne d’autre que le peuple malien qui en détient l’absolue souveraineté.

Ainsi, à travers cet élan de mobilisation, Ras Bath entend alerter les consciences sur cet autre forfait du régime qui consiste à neutraliser tous ceux ou empêcher tous les canaux permettant d’apporter la vraie information aux populations maliennes en étalant les dérives et carences du pouvoir. Pour lui, l’information demeure l’usufruit de tous, et non, la nue-propriété de personne. A ce propos, il dira : « Le manque de nourriture cause à l’organisme de l’homme ce que le manque d’information cause à sa conscience et son développement ».

A l’en croire, le Ministre de l’Administration Territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, qui avait été chassé du Gouvernement pour mensonge et fausseté pour y être ensuite ramené, n’est aujourd’hui voué qu’à une seule mission : celle de préparer 2018 et assurer  la réélection d’Ibrahim Boubacar Kéita. Pour réussir cela, il faudra tout mettre en œuvre pour créer les conditions pouvant contraindre les populations  à ne voter qu’IBK en commençant d’abord par s’assurer l’allégeance de tous les Préfets, Sous-préfets et Gouverneurs de région.

C’est en cela que le porte-parole du CDR estime, qu’en ce qui concerne la fermeture de la 2è station  ̎Kayira  ̎ basée à Koutiala, l’on devrait directement s’attaquer au Président Ibrahim Boubacar Kéita, le véritable commanditaire de ces honteux agissements plutôt qu’au Préfet Youssouf Niaré qui n’a été affecté qu’à une mission bien précise mais aussi indigne que celle-ci. « Il n’existe que deux types d’école : l’école de la dignité et celle de l’indignité. », dira Ras Bath, après avoir finalement demandé à l’audience de bien vouloir souhaiter meilleure santé au Préfet de Koutiala pour la  ̎grave maladie ̎ de l’indignité dont souffre visiblement l’homme.

<strong>          Détention sauvage et arbitraire du Général Sanogo et co-accusés </strong>

S’agissant du cas Sanogo et co-accusés dont il avait au préalable reçu les épouses sur les ondes de  ̎Renouveau FM  ̎, Ras Bath voit en la détention de l’ex-chef de la junte et ses compagnons, un acte hautement arbitraire et d’une illégalité sans nom. Et cela n’est digne que d’un Etat de non-droit, une République sauvage et barbare gouvernée par des incapables. Car, un Etat ne vaut que par sa capacité à faire respecter sa loi qui garantisse l’égalité de tous en droits et devoirs. Et tout Etat qui s’avère incapable face à cela, n’est plus un Etat, mais une jungle.

Comment le Gouvernement peut-il continuer à détenir injustement le Général Amadou Haya Sanogo et compagnons, le délai de la durée de détention préventive ayant été largement dépassé ? S’interroge, le chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily ! En conséquence, il exige du régime, l’une des options suivantes : Soit, l’ex-putschiste et co-accusés sont remis en liberté provisoire, ou ils sont définitivement fixés sur leur sort à l’issue d’un procès juste et équitable. Au-delà du cas des bérets verts arbitrairement incarcérés par une Justice à double vitesse, Rasta va plus loin en demandant au Parquet général d’entreprendre, très prochainement, une visite au niveau de l’ensemble des maisons de détention du Mali en vue de vérifier le statut des détenus et diligenter des procès pour tous ceux qui sont sauvagement emprisonnés depuis des années.

Selon Ras Bath, si les magistrats du Mali ont, d’ailleurs, un véritable combat à mener, c’est de chercher à s’opposer à toutes ces pratiques abominables qui ternissent l’image de notre Justice et constituent une atteinte grave à l’Etat de droit. C’est cela, leur motif de grève le plus légitime.

<strong>Dilika Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle des structure d’état à Mopti : Les inspecteurs bénéficient des gâteries des inspectés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/controle-structure-detat-a-mopti-inspecteurs-beneficient-gateries-inspectes-2690152.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 00:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les faits se sont produits à Mopti où des agents du fameux Bureau de vérificateur général (BVG), coûtant une fortune au trésor public, auraient passé plus de deux mois à contrôler certains démembrements régionaux des structures d’Etat. Cependant, aussi bizarroïde que cela puisse paraitre, les vérificateurs auraient bénéficié des gâteries qui, défiant toute logique de courtoisie et d’hospitalité certes bien propres à nos traditions, dépassent les bornes morales de ce qui est concevable. Lire le décryptage de notre correspondant.</strong>

&nbsp;

En fait, des filles à la morphologie irrésistible allaient offrir, semble-t-il, aux agents du Bureau de vérificateur général jusqu’à leurs lieux de résidence, des mets culinaires spéciaux préparés dans les familles de ceux qui doivent être contrôlés. En outre, pour faciliter le travail à « l’appareil digestif » les menus étaient accompagnés de boissons aux goûts particulièrement raffinés et exquis. Les redoutés et très redoutables vérificateurs où enfants issus du saint sacrement bénéficieraient de ces précieux services tout au long de leur séjour à Mopti.

Il convient de signaler au passage que ces demoiselles callipyges (aux yeux et à la poitrine ensorcelants) qui n’entendent et ne voient que l’argent en vue d’améliorer au quotidien leurs conditions de vie ont droit à un double traitement. Ah oui ! Elles ont raison, on ne fait rien pour rien. Du coup, elles sont pouponnées par ceux qui sollicitent leur docilité (les contrôlés) que ceux qui reçoivent leurs services (les contrôleurs). Deux questions très pertinentes viennent alors à l’esprit. Le frais de transport (aller - retour), l’hébergement, la restauration et les primes des inspecteurs sont-ils à la charge du pauvre contribuable Malien ? Le but des contrôles consiste-t-il à assoir la bonne gouvernance et à préserver le maigre denier public ?

Si la réponse est oui, alors on ne sait plus à quel saint se vouer. Car force est de constater que les inspecteurs et les responsables inspectés qui dirigent les structures d’Etat sont tous aussi corrompus les uns que les autres. Sinon, pourquoi tant de collusions entre les deux ? Il incombe au gouvernement de revoir les textes en la matière surtout avec la naissance de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite.

Tout le monde sait que les inspecteurs se taisent sur un tas d’anomalies et d’illégalités patentes en contrepartie des gâteries dont ils bénéficient. Et c’est ce qui fait que depuis l’avènement de la démocratie au Mali, les fonctionnaires riches que jamais n’ont peur de rien. Tout s’arrange pourvu qu’on accepte de donner une partie des biens mal acquis. La probité, la piété et la crainte de Dieu sont devenus de vains mots pour une majorité écrasante de celles et de ceux qui sont assidus dans les lieux de culte. Savons-nous à quel Dieu sommes-nous en train d’adresser nos dévotions et invocations ?

Ce n’est pas le directeur régional des impôts de Mopti qui pourrait dire le contraire dont le bâtiment vétuste vient d’être réhabilité avec toutes les commodités à coup des dizaines de millions de nos francs dans des conditions qui restent encore à éclaircir. Des chantiers gigantesques sont aussi visibles dans l’enceinte de l’INPS régional de Mopti.

Il est temps que l’Etat affiche sa fermeté pour que le bien commun soit judicieusement utilisé et équitablement réparti pour le développement de ce pays, n’en déplaisent, aux syndicats corrompus qui ne pensent qu’à leurs conforts personnels. À preuve, au moment où les enfants de pauvres Maliens sont renvoyés de l’école à cause d’une simple tenue, ceux de nos fonctionnaires étudient dans les grandes capitales du monde. L’inédit c’est aussi le débrayage de plusieurs semaines observé, il y a quelques mois, par les secteurs de la justice, de la santé et de l’éducation demandant de meilleures conditions de travail dont l’augmentation des salaires.

Ce bilan tristement réel assombrit le cœur de bon nombre de nos concitoyens. Mais une lueur d’espoir est désormais perceptible à l’horizon grâce à la mise en place de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite. Ce benjamin qui, enfin, entend planter et fleurir l’arbre de la gestion saine des ressources publiques au Mali va certainement se singulariser d’autres structures de contrôle, de prévention et de répression à travers ses approches novatrices.

Le magistrat chevronné Moumouni Guindo qui chapeaute ce service avec maestria bénéficie, pour le moment, d’un écho favorable auprès des Maliens qui espèrent que les milliards ne seront plus volés par qui que ce soit. Et dans le cas contraire, que la saine justice puisse pleinement jouer son rôle afin que les auteurs de détournements, de malversations, de surfacturations et de marchés fictifs vomissent le sang des Maliens qu’ils ont bu avec allégresse. Vivement qu’il en soit ainsi !

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito ; Libye : Nous sommes complices !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-libye-sommes-complices-2690082.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 00:50:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La responsabilité de ce qui se passe en Libye est partagée. D’une part, la faute incombe aux dirigeants africains incapables de mettre en place une véritable politique d’insertion socioprofessionnelle des jeunes. L’intégration professionnelle est difficile. Elle devient encore plus pénible lorsqu’il faut monnayer une place quand on est issu d’une famille pauvre. Au Mali, tant que l’on n’est pas parrainé par un membre des cercles du pouvoir, il est très difficile, voire impossible de trouver un emploi digne de ce nom. Autant de souffrances qui traumatisent les jeunes. Implicitement, ils comprennent qu’ils n'ont pas leur place dans leur propre pays.

D’autre part, il est ancré dans la mémoire de certains jeunes que l’avenir au Mali est sans lendemain. C’est pourquoi l’on a beau remplir leurs bras de diamant, ils seront toujours tentés de braver vents et marées, crocodiles, requins et baleines. Ils accepteront d’être les esclaves de certaines personnes comme c’est le cas présentement en Libye. Oui, certains préfèrent cet esclavage sous d’autres cieux que la pratique du jardinage chez eux, un champ de mil ou de riz, une entreprise de nettoyage. Ils acceptent d’être au service de maîtres libyens, simplement le temps de trouver leur ticket pour la traversée de la mer.

Mais, en aucun cas, cela ne saurait justifier l’acte barbare et terroriste des soi-disant maîtres contre une jeunesse déboussolée en quête de mieux-être. Nous devons néanmoins avouer sans ambages que nous sommes victimes d’un complot concocté par nous-mêmes. Observons auprès de nous, combien ont un lendemain meilleur après leur départ ? Très peu, car d’après un expatrié, malgré les nombreuses entraves au Mali, son pays est le plus doux au monde à cause de son hospitalité légendaire.

Nous persistons à dire que partir n’est pas la solution, il faut chercher des voies et moyens pour rester au pays d’autant plus qu’il regorge de potentialités inestimables que même les pays dits <em>eldorado</em> n’ont pas. Surtout qu’aujourd’hui les lois d’inhospitalité se multiplient en Occident avec le verrouillage des frontières, la suspicion généralisée et la répression. Il en résulte de graves atteintes aux droits humains des étrangers. L’occident fait exprès, il met les barbelés partout où les migrants sont supposés passer.  Aucune autre alternative n’est possible  si  n’est  que  créer des camps d’esclavages chez nous-mêmes.

Chers gouvernants africains, comprenez cela,  donnez aux jeunes des raisons d’espérer, non pas en paroles mais en actes concrets !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Adama Sangaré à propos de la présidentielle de 2018 : ‘‘L’adema&#45;PASJ n’a pas de candidat qui incarne…’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adama-sangare-a-propos-de-presidentielle-de-2018-ladema-pasj-na-de-candidat-incarne-2690202.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 00:48:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Soit il délire ou il joue à un jeu pour sauver son fauteuil à la mairie. Les propos tenus par l’adémiste fieffé M. Adama Sangaré,  chez nos confrères de jeune Afrique cette semaine, n’honorent pas du tout le peuple Adema-PASJ qui se bat contre vent et marrées pour une candidature interne du parti à la présidentielle de 2018. Grande déception ! </strong>

Dans cette interview accordée à ‘‘Jeune Afrique’’ lors d’un séjour qu’il a effectué en France courant semaine dernière Adama Sangaré prend ses autres amis  abeille à  contre pied. A la question du confrère à savoir  si l’Adéma devait ‘‘présenter un candidat à la présidentielle de 2018 ou soutenir la probable candidature d’Ibrahim Boubacar Keïta ?’’   Adama Sangaré répond : ‘‘Personnellement, je souhaite que l’Adéma soutienne la candidature d’Ibrahim Boubacar Keïta. Aujourd’hui, nous n’avons pas de candidat qui incarne suffisamment le consensus au sein de notre parti….’’

A l’interviewé de rebondir sur la même question : ‘‘Il ne faut pas être candidat pour être candidat. Il faut être candidat pour rassembler et conduire l’ensemble de l’Adéma et des Maliens. Être candidat à la présidentielle au Mali dans le contexte actuel nécessite une grande réflexion. On ne peut pas se lever du jour au lendemain et dire qu’on est candidat. Nous devons renforcer nos acquis à la base : nous devons gagner des régions, obtenir beaucoup de députés aux prochaines législatives, et ensuite nous pourrons préparer sereinement la présidentielle de 2023’’.

Grande déception dans la famille Adema Pasj. Ces mots sont dits  au  moment où une grande partie des militants se battent jour et nuit pour une candidature interne du parti à la présidentielle !

Jeu ou délires !

La prmière question que l’on se pose d’abord  c’est de savoir pourquoi  Adama Sangaré n’a pas laissé la tête de liste au parti présidentiel pour les élections du 17 décembre prochain. Dans l’interview accordée à ‘’Jeune Afrique’’,  il revient sur cette question : ‘‘Le RPM voulait être tête de liste et l’Adéma voulait garder la mairie qu’elle gère depuis dix ans. La commission d’investiture de la majorité avait demandé que le candidat du RPM se retire parce que celui de l’Adéma avait plus d’atouts. Nous ne nous sommes pas entendus, donc chacun est parti de son côté’’. Alors, si Adama Sangaré avait vraiment  la volonté de soutenir IBK en 2018 pourquoi n’a-t-il pas fait les premiers pas en laissant la tête de liste au candidat du RPM ? Une situation qui prouve a suffisance que les propos tenus par Adama Sangaré sur  ‘‘Jeune Afrique’’ sont juste des élucubrations. Par ailleurs ce dernier n’a le choix de se comporter ainsi.

Un deal…

On ne sait pas concrètement sur quoi ils se sont convenus, mais il existe bel et bien  un deal entre Adama Sangaré et pouvoir actuel. Des sources bien introduites soutiennent que Adama Sangaré est le candidat du ‘‘RPM d’IBK’’. Et l’audience accordée  à Adama Sangaré par le premier ministre Abdoulaye I Maiga en début novembre en dit long sur la question.

De toute façon, Adama Sanagré a intérêt de jouer le jeu en vue de préserver son fauteuil à mairie du district. Normal même s’il a faut se comporter  politiquement en voyou.

<strong>D.Samaké</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Questions brulantes de l’heure : La branche société civile de la plateforme ANTE ABANA donne la parole au peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/questions-brulantes-de-lheure-branche-societe-civile-de-plateforme-ante-abana-donne-parole-peuple-2690292.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 00:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude au grand meeting que la branche de la société civile de la plateforme  ANTE ABANA a animé un point de presse le mardi 21 novembre 2017 à la pyramide de souvenir. Le conférencier était Ibrahim Kébé porte parole de cette branche. </em></strong>

La situation du pays est préoccupante, l’insécurité est grandissante, la corruption prend une ampleur fulgurante, la pauvreté se généralise etc….. Face à cette situation la branche de la société civile de la plateforme ANTE ABANA n’attend pas croisé les bras. C’est pour cela que les membres de ce mouvement entendent donner la parole à la population le samedi 25 novembre 2017 à la pyramide de souvenir.  L’objectif de ce meeting est de permettre à la population d’évoquer ses sentiments et proposer des solutions.

Selon le conférencier la plateforme ANTE ABANA après une victoire fulgurante contre la révision constitutionnelle. Elle est et demeure une cellule de veille et d’alternative face à la situation du pays. Le pouvoir en place est dans l’incapacité à amoindrir l’insécurité, les violences sont perpétuelles, les attaques contre les FAMAS et leurs alliés sont régulières.

Les conditions sécuritaires et le fichier électoral ne permettent pas la bonne tenue de cette élection. Selon lui les élections régionales sont l’une des recommandations de l’accord. Les closes de cet accord sont à revoir car son application pose problème. Le Mali est dans une situation d’humiliation.  M. Kébé estime que face aux problèmes du pays, la solution ne peut venir que du peuple.

En ce qui concerne la question de journalistes concernant leur relation avec la grande famille ANTE ABANA, le conférencier dira que tout va bien. La branche politique s’est regroupée autour du chef de file de l’opposition, les syndicats se concertent, les personnes ressources sont ensemble et la branche société civile est entrain de faire la même chose d’où la tenue de leur assemblée générale le jeudi dernier, a laissé entendre le conférencier avant de donner rendez-vous le samedi 25 novembre 2017 à la pyramide de souvenir à partir de 9heures.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>8ème conférence nationale de l’URD : Le bilan  des 4 ans d’IBK jugé sombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/8eme-conference-nationale-de-lurd-bilan-4-ans-dibk-juge-sombre-2690282.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 00:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le palais de la culture a refusé du monde lors de la 8<sup>ème</sup> conférence nationale de l’URD le samedi 18 novembre 2018. La cérémonie était placée sous la présidence de Soumaila Cissé président du parti, chef de file de l’opposition</em></strong>.

La conférence nationale permet de faire le toilettage des textes, définir les lignes directrice du parti mais aussi et surtout de redynamiser le parti. L’occasion était opportune pour les membres du parti des poignés de mains de se pencher sur la vie de la nation.  En effet dans un film présenté pour la circonstance, le bilan de l’actuel président est jugé sombre. Les raisons fondamentales du choix du peuple malien est la gestion de la crise du nord et la lutte contre l’insécurité. Hélas malgré la signature de l’accord, la crise persiste sur d’autre angle. Les attaques contre les positions des FAMA et ses alliés sont devenues quotidiennes. L’espoir des maliens ébranlés d’où la monté des tensions sociales caractérisée par des grèves syndicales. La pauvreté se généralise, la gestion du pouvoir est devenue familiale, la survie du Mali est  remise en cause.

Pour Soumaila Cissé, le thème retenu pour cette 8<sup>ème</sup> conférence nationale est  « restauré l’espoir ». Selon M.Cissé, le choix de ce thème n’est pas fortuit. Il tire son origine de la lutte des jeunes contre la révision constitutionnelle. Certains manifestants ont montré leur désespoir et leur inquiétude face à la situation du Mali. Le chef de file de l’opposition entend rayonner le désespoir de ses jeunes qui pensent que l’avenir du Mali est hypothéqué.  La profondeur de la crise du Mali interpelle la classe politique. Pour faire face à cette situation, la nécessité de mettre les hommes et les femmes de qualité au service de la nation. C’est pourquoi le parti de la poignée est à pied d’œuvre pour choisir les hommes valable capable de relever les défis. L’URD incarne cette valeur de gestion lorsqu’il sera à la tête de la magistrature suprême en 2018 dirait l’orateur. Par ailleurs l’assistance a pu constater que le parti de la poignée de la main a réalisé une école à Dramétou d’une valeur de 60millions sur fond propre. C’est la première formation politique qui a fait une telle réalisation.

Bissidi Simpara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election régionale du district de Bamako : Mouvement Sabati un allié  de taille pour le RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/election-regionale-district-de-bamako-mouvement-sabati-allie-de-taille-rpm-2676342.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 12:55:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mouvement  Sabati 2012, un  allié  sûr  pour la victoire du  Rassemblement pour le Mali (RPM), un parti pour l’élection régionale de décembre 2017du district de Bamako.</strong>

L’élection régionale s’annonce très rude sur toute l’étendue du territoire national et sera également le dernier test pour la présidentielle de 2018. Pour gagner cette bataille, les partis politiques se sont tissés des  alliances de part et d’autre en fonction des régions et du district de Bamako. Dans le district de Bamako, si les listes ADEMA PASJ,  URD se sont alliées  avec d’autres formations politiques de la place, force est de signaler que le Rassemblement pour  le Mali (RPM) s’est allié avec le mouvement Sabati 2012, un des poids lourds des associations de la société civile malienne. La question qu’on se pose est de savoir est ce que, cette alliance peut-elle amener  le RPM à bon port à Bamako ?  Déjà, on peut dire que le mouvement  Sabati 2012 semble être une porte chance. Il s’est  fait remarquer  à travers les différentes  élections  passées  particulièrement  son soutien au candidat Ibrahim Keita en 2013 en dit beaucoup.

Il est à rappeler que Sabati 2012 est un mouvement citoyen qui regroupe des dizaines  d’associations musulmanes et de la société civile présent dans tous les villages, communes rurales, cercle région du district à travers le Mali ainsi qu’à l’extérieur du pays.
Il a pour objet de contribuer à l’avènement d’un Mali nouveau garantissant le bien- être de sa population et engager  sur les chantiers de la culture, de la paix, de la réconciliation, de la stabilité, de la bonne gouvernance, du développement économique, social et culturel et de la justice.

Le mouvement  Sabati 2012 est  l’un des rares mouvements, qui peut rassembler tous ses militants à sa cause sans déchirure. De  sa création à aujourd’hui, Sabati 2012 a soutenu  des  candidats et s’est présenté à des élections.  Il compte plus d’une dizaine de conseillers  municipaux sur toute l’étendue du territoire et un député à l’Assemblée nationale. Au regard  de ce bilan, nous pouvons  dire que, Sabati est  devenu  une force pour gagner  une  élection au Mali. C’est conscient de cette force et de cette  capacité que, le rassemblement pour le Mali (RPM) a décidé de s’allier avec le mouvement Sabati  2012 pour la bataille du district de Bamako en Décembre 2017. Un observateur de la scène politique nous dira que cette alliance avec  Sabati est  la consolidation de l’amitié, du partenariat avec  le RPM. Nul ne doute, du soutien  de ce mouvement à RPM pour la victoire d’IBK en 2013.

Par ailleurs, il ressort que le choix des hommes et femmes pour  représenter  le mouvement  Sabati  dans les différentes  listes  lors des  élections ne se fait pas au hasard. Parmi les critères, nous pouvons noter l’humanisme, le dévouement du candidat au sein du mouvement, la capacité de  la personne à matérialiser  les  objectifs du mouvement une fois élue etc.

<strong>Diam </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Mohamed Ali Bathily : l’espoir des sans voix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministre-mohamed-ali-bathily-lespoir-voix-2676252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 12:36:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On peut ne pas l’aimer pour une raison ou  d’une autre,  le ministre de l’habitat Mohamed Aly Bathily est l’incarnation de la vérité du  gouvernement dirigé par Abdoulaye Idrissa Maiga. Il  n’est pas celui  qui va avec le dos de la cuillère quant il  s’agit de dire la vérité, même à ses siens. </strong>

Sans risque de se tromper, il est l’un des rares ministres aujourd’hui du gouvernement  à avoir une crédibilité auprès de la population et le réseau APM qu’il préside aujourd’hui fait de lui un homme de confiance pour des sans voix.  C’est pourquoi il est devenu aujourd’hui le mauvais grain pour beaucoup de faux amis du président IBK qui veulent l’abattre. Oui le ministre Bathily est devenu la cible de beaucoup. Mais hélas Pour ceux qui ont connu l’homme de près savent qu’il n’est pas cet homme qui se laisse marcher sur son pied. Plusieurs raisons expliquent cet état de fait. D’abord, il n’est pas un assoiffé du pouvoir comme la plupart des ministres actuels qui pensent aujourd’hui qu’après leur départ du gouvernement, bonjour la fin du monde. C’est pourquoi ces ministres sont obligés de se taire sur toutes les questions essentielles de la nation, malgré la situation délétère. Ils induisent le président dans l’erreur. Alphonse de Lamartine dans Némésis  disait honte à qui peut chanter pendant que Rome brule, s’il n’a l’âme, et  la lyre et les yeux de Néron  pendant que l’incendie en fleuve ardent circule des temples au palais du cirque au panthéon.

Bathily n’est pas un homme de cette tranche. Il a su donner de l’espoir aux sans voix à travers des actes concrets.  Un vieillard qui a failli être exproprié de sa parcelle par un député spéculateur nous confie « Bathily est le meilleur ministre qu’IBK n’est jamais eu.  Il a fallu son intervention pour que ce député arrête de tourner auprès de ma parcelle qu’il s’apprêtait à me prendre. Je suis la  logique de Bathily et c’est grâce à lui aujourd’hui que je voterai IBk.

Ministre de l’habitat, de l’urbanisme et des affaires foncières et président des associations pour le Mali (APM, l’homme a laissé son emprunt partout où il est passé. Il ne s’est jamais lassé de dire la vérité à qui veut l’entendre, chose qui l’a rendu  plus populaire et crédible aux yeux de la population, ‘’Evitez la peur, la paresse ayez confiance en Dieu… La loi vous autorise à vous défendre N’ayez pas peur de défendre la vérité ! N’ayez pas peur de la prison ! Vous pleurez en ce moment là où vos pères se sont battus… Levez-vous et défendez-vous ‘’, tels ont été  les propos tenus par Bathily à l’intention des  expropriés <em>de Marakagoungo, il y’  a quelques mois. Il ne sait pas contenter de cela, il amis à nu le comportement malsain de certains députés qui séjournent à l’hémicycle. Sensés être les défenseurs de la population, les députés sont les premiers ennemis de la nation.  Bathily a toujours défendu la cause des sans voix comme les paysans. Toujours lors d’une de ses visites à Marakagoungo, il s’exprimait « </em><em>Si l’on ne se dit pas la vérité dans ce pays, il n’y aura point d’avancée. Oui à la démocratie, mais pour quels buts et objectifs ? Nous sommes pour la vérité, mais pas pour le mensonge des uns contre la vérité des autres. Cela ne peut continuer. »</em>

Depuis, quelques individus de personnes à la moralité douteuse tentent de mettre en porte-à-faux le ministre Bathily avec le locataire de Koulouba ignorant ainsi le travail de titan que  ce dernier mène pour le président IBK. Certains, qu’on pourrait qualifier de bidons vides  sont à pied d’œuvre  pour le détourner de son chemin. Réussiront-ils ? Difficile, car l’homme a derrière lui le soutien d’une masse qui ne rêve  qu’une justice équitable.<strong> A suivre dans nos prochaines éditions les terres réhabilitées par Bathily dans certaines localités.  </strong>

<strong>Affaire à suivre !  </strong>

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paiement de la dette intérieure : Les coups bas du vieux PM contre le jeune ministre des Finances</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/paiement-de-dette-interieure-coups-bas-vieux-pm-contre-jeune-ministre-finances-2676242.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 12:36:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors qu’au département de l’Economie et des Finances, il a, en toute transparence, fait la lumière sur les dettes intérieures, à la Primature, des démarches sont en cours pour donner satisfaction aux fournisseurs qui se sont sentis lésés par la décision du jeune ministre Boubou Cissé.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Une commission mise en place à la Primature est en pleine négociation avec les quelques fournisseurs qui, pour cause d’irrégularité, ont été mis à l’écart dans le cadre de paiement de la dette intérieure. Cette commission, nous confie-t-on, devrait s’atteler à calmer les fournisseurs dont les factures ont été rejetées par l’Hôtel des finances. Au finish, et puisqu’il a refusé en toute transparence, Boubou Cissé devrait voir son ministère scinder en deux avec à la clé la création d’un ministère en charge du Budget.

Dans le processus d’apurement de la dette intérieure, l’Etat a payé 62,26 % de la dette fournisseur, soit 50 069 777 461 F CFA sur une somme totale de  80 413 039 717 F CFA. Le restant de l’argent (30 343 262 256 F CFA, soit 37,74 %) ne sera pas payé. Raison invoquée : <em>"défaut de conformité aux conditions de légalité, de sincérité et de régularité requises"</em>.

Ce résultat est celui d’une commission mise en place par le ministère de l’Economie et des Finances afin de réexaminer l’ensemble des dossiers audités et transmis par les cabinets  EGCC International et C2G-Conseil" qui, en octobre 2013, avaient été chargés par le même ministère d’identifier les arriérés de paiement sur la période 1995-2012.

Exactement, c’est pour trouver une solution à ce problème que l’on s’apprête à mettre en place un ministère du Budget. L’existence d’une commission sur la question n’est pas un secret. L’Association des fournisseurs et opérateurs du Mali a d’ailleurs annoncé la mise en place de ladite commission au sortir d’une audience avec le PM Abdoulaye Idrissa Maïga le 4 octobre.

C’est à la suite de cette audience à eux accordée à la Primature que les fournisseurs ont renoncé à une marche de contestation contre le gouvernement qui devait avoir lieu le 12 octobre. En retour, le Premier ministre devait leur apporter la bonne nouvelle le 27 octobre, c'est-à-dire après une 3e et dernière phase de l’examen des dossiers qui a abouti à ces derniers résultats. Dès lors la commission devrait arrêter d’exister.  Tel n’est pas le cas, elle continue ses travaux en catimini, bien entendu, après avoir été remembrée. Qui a rejoint la commission et qui a été éjecté ? Questions !

<strong>Payer ou créer le désordre !</strong>

Les fournisseurs et opérateurs recalés sont prêts à faire feu de tout bois si le gouvernement ne donne pas satisfaction à  leurs doléances,  le payement cash de leurs factures rejetées ou raviver la tension sociale. Faut-il les prendre au sérieux ! De toute façon, le secrétaire général de l’Association des fournisseurs et opérateurs du Mali, Mohamed Bah, cité par le journal <em>"Les Secrets Bancaires"</em>, l’a bien fait savoir à qui de droit : <em>"Le refus de l’Etat de payer ces dettes, pourrait conduire à des révoltes, des tensions sociales qui ne sont pas souhaitables pour le pays"</em>, déclare-t-il, invitant le président de la République IBK <em>"à s’impliquer personnellement pour le paiement"</em> de ces sous.

C’est, disions-nous, pour certainement parer à ces menaces de tensions sociales des  fournisseurs et opérateurs du Mali que le gouvernement  s’apprête à mettre en place un  ministère en charge du Budget. Histoire de décharger le ministre Boubou Cissé manifestement <em>"têtu"</em> du dossier. Satisfaction sera donnée aux fournisseurs, mais quelque part c’est aussi un collaborateur trahi par Premier ministre. Si l’actuel patron de l’Hôtel des finances, Boubou Cissé,  a agi de la sorte c’est bien dans l’intérêt supérieur de la nation.

<strong>Drôle de Premier ministre ! </strong>

Décidément l’on aura du mal à comprendre l’attitude de l’actuel patron de la Primature toutefois si ces factures rejetées par le département de Boubou Cissé parvenaient à être payées en pareilles circonstances. C’est bien pour une question de transparence que le marché relatif à la livraison de la carte d’identité biométrique a, sur instruction de la Primature, été purement et simplement annulé : les deux affaires ont pourtant un point en comment : le manque de transparence dans les faits.

Cacophonie au sein du gouvernement ? L’on est en droit de s’interroger. Ce ne sont pas  seulement ces deux affaires (le dossier de l’annulation du marché des cartes biométriques et celui des fournisseurs) aux identités communes mais avec des traitements différentes que se limite le désordre qui existe au sein du gouvernement Abdoulaye I. Maïga. Au-delà des départements de l’Economie et des Finances et celui de la Sécurité qui est en charge de la question des cartes biométriques, beaucoup d’autres départements se sentent contrariés par la Primature dans l’exécution de certaines décisions.

Illustration : Le bureau du directeur des domaines n’a pas d’occupant depuis plus d’un mois. L’ancien directeur ayant été relevé par le ministère de tutelle, la décision de nomination  du nouveau directeur qui n’attend que sont son empreinte, dort dans les tiroirs du Premier ministre. Beaucoup d’autres dossiers  sont bloqués.

&nbsp;

<strong>D. Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Où est mon discours ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ou-est-mon-discours-2676222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 12:26:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Oh rage, oh désespoir, oh vieillesse ennemi ! Qu’ai-je donc fait pour mériter tout cet affront ! Je ne retrouve pas ma feuille parmi mes pairs. Eux tous ont retrouvé leurs discours et l’ont  lu avec satisfécit. Moi, président incontesté de mon pays, qu’est ce qui m’est arrivé ? Que deviendrai-je lorsque des opposants comme le petit monsieur sauront que j’ai oublié mon beau discours. Celui qui a été écrit avec la langue de Molière mélangé avec un peu de latin.

Je suis sûr, pardon j’étais sur que ce discours allait émerveiller toute une assistance car j’avais évoqué les vrais problèmes de mon pays, j’allais réellement signaler les vrais  enjeux sécuritaires et stratégiques de mon pays et pourquoi pas du continent.

Mais je vous en prie chers compatriotes, nous qui fûmes avant les autres, n’en rajoutez pas encore à ma détresse, à mon humiliation, surtout en présence de ses 500 participants, acteurs régionaux et internationaux de plus haut niveau, autorités politiques et militaires, experts et universitaires, diplomates, représentants d’organisations internationales, de la société civile et du secteur privé. Non c’est trop, donnez moi mon mouchoir, mais rassurez- vous les sanctions vont tomber !!

D.K]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agression contre la Radio Kayira II de Koutiala : Mariko est ses disciples dénoncent l’ingérence du pouvoir en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/agression-contre-radio-kayira-ii-de-koutiala-mariko-disciples-denoncent-lingerence-pouvoir-place-2676302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 12:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion  de la Radio Kayira de Bamako a refusé du monde le samedi dernier par la jeunesse Abdoul Karim Camara dit Cabral du parti SADI. L’objectif était de dénoncer l’ingérence  autoritariste du régime d’Ibrahim Boubacar Keita et condamne l’attaque criminelle contre la Radio de Koutiala. </strong>

Dans ses propos liminaires, le président de la jeunesse SADI, a rappelé que le mardi 7 novembre 2017, un escadron de nervis agissant sous les ordres de Barou Ouattara, responsable du RPM et ancien député, a attaqué la radio kayira II de Koutiala qui venait de reprendre ses émissions à la suite d’une décision du tribunal administratif de Bamako.  En effet, par une requête en date du 12 octobre 2017, enregistrée et consignée au greffe le 16 octobre 2017, la radio Kayira II de Koutiala avait saisi le Tribunal administratif de Bamako d’un recours aux fins du sursis à l’exécution de la décision de fermeture.

Le 30 octobre 2017, a-t-il déclaré qu’après vérification le tribunal administratif a reconnu entre autres : que le motif évoqué par le préfet pour fermer la Radio Kayira II de Koutiala est insuffisant et n’est établi par aucune pièce du dossier pour justifier l’atteinte à l’ordre public qui correspond à la trilogie sécurité, tranquillité, salubrité publique etc. A cet effet, le tribunal administratif a donc ordonné l’ouverture de la Radio, fort malheureusement, le préfet de Koutiala Youssouf Niaré s’est opposé fermement à la décision de justice devant de l’huissier commissaire Mamadou Fadiala Camara, au prétexte fallacieux qu’il avait interjeté l’appel du jugement rendu et que la radio Kayira ne pouvait pas émettre.

‘’Par ailleurs, Maitre Mamadou Fadiala Camara s’est déporté dans les locaux de la Radio pour faire sauter la serrure de sécurité du studio d’émission et dresser un procès-verbal de constat. A la reprise des émissions le lundi 6 novembre 2017 à 11 heure, du coup le préfet a fait appel à la police qui a fait irruption dans les locaux de la radio aux environs de 12 heure et ordonné la refermeture de la station.  Pour éviter tout malentendu avec la police, l’huissier Maitre Camara et le secrétaire administratif du parti SADI Nouhoum Keita sont allés de nouveau chez le commissaire de police Fadiala Keita munis de tous les documents. A l’issue des échanges et après avoir pris les instructions auprès du procureur, la police a donc levé le camp en promettant de prendre des mesures préventives contre toute menace éventuelle ou tentative de trouble à l’ordre public’’, a-t-il précisé.

Pour sa suite, il a déclaré que sur l’instigation de l’ancien député de RPM Barou Ouattara, les individus non contents de la décision de justice, armés de couteaux, de manchettes et unis de bidons d’essence ont attaqué la radio Kayira le mardi 07 novembre 2017, causant de nombreux blessés et d’importants dégâts matériels. Devant la gravité de la situation, la jeunesse Abdoul Karim Camara dit Cabral du parti SADI, condamne avec la plus grande vigueur l’agression criminelle et lâche de la station Kayira II de Koutiala ; dénonce l’attitude du préfet par intérim de Koutiala ; dénonce le silence assourdissant de la HAC ; dénonce la mauvaise gouvernance du régime IBK, sur le fond de corruption, d’achat des consciences, d’arrogance et de mépris etc.

Il dira que la jeunesse Abdoul Karim Camara dit Cabral expresse ses remerciements aux partis PARENA, URD, PACP et à tous les défendeurs anonymes des libertés individuelles et collectives qui ont vivement condamné l’agression contre la Radio Kayira de Koutiala. Une marche de protestation est prévue ce samedi 18 novembre au  Boulevard de l’Indépendance pour manifester.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget&#45;programmes au Mali : Dès  janvier 2018 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/budget-programmes-mali-janvier-2018-2676282.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 12:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Budget- programmes, c’est un mode de  gestion budgétaire qui permet de mettre en relation l’utilisation de crédits budgétaires et les politiques publiques mises en œuvre, va effectivement  démarrer au Mali dès le 1<sup>er</sup> janvier 2018, a indiqué  le directeur général du budget, Sidiki Traoré, à la faveur de la cérémonie d’ouverture d’un séminaire de formation, d’information et de sensibilisation tenu courant semaine dernière à Bamako à l’endroit des Hommes de medias et responsables de communication des départements ministériels. </em></strong>

‘‘A partir du 1er janvier 2018, notre pays basculera en mode  budget-programmes comme la plupart des Etats membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA)’’, a dit M. Sidiki Traoré lors de la cérémonie d’ouverture de cet atelier. Selon lui, la mise en œuvre effective du budget-programmes constitue le couronnement de plusieurs années de réforme dans la gestion des finances publiques. Au Mali, a-t-il rappelé, le gouvernement a adopté la structure des programmes budgétaires en mars 2016.

Lors de ladite session de formation, la soixantaine de participants ont pu étudier les généralités sur la mise en œuvre du budget-programmes, les innovations dans le cadre du processus d’élaboration du budget en mode programme. Ils ont aussi échangé à propos des  acteurs de l’exécution du budget et le rôle par eux à jouer. Lors de la même session, on a décortiqué aux séminaristes  le système de contrôle en gestion budgétaire par programme.

Ladite session était organisée par le ministère de l’Economie et des Finances, à travers la Direction Générale du Budget. Selon M. Sidiki Traoré,  DG du budget,  d’autres formations sur d’autres thèmes spécifiques dans l’objectif de familiariser davantage les hommes de médias au processus de gestion budgétaire en mode programme, sont à envisager très prochainement.

<strong>D. Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La commune IV de  2009 à 2013 sous Moussa Mara : l’icône du changement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/commune-iv-de-2009-a-2013-moussa-mara-licone-changement-2676322.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 05:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Très disponible pour sa populations, il a su mettre en valeur l’intérêt commun au-dessus de l’individuel. En commune IV, un homme a su séduire et a forgé l’admiration de tout un peuple : Moussa Mara, un jeune maire, bâtisseur et a toujours mené pour amoindrir la souffrance. </strong>

Jadis connue pour des litiges fonciers, de malfaisance financière, le d’espoir de la population, la commune IV du district a eu en son temps Moussa Mara qui a su palier à certains problèmes de la population en si peu de temps. Il s’agit des litiges fonciers, l’emploi des jeunes, la confiance entre les maires et la population, l’assainissement, la place des ainés dans la société, la valeur des chefs de quartiers, des imams, des prêtres, la sante pour tous,  place et rôle des femmes de la commune IV, bref un développent,  voir  un changement radical pour le quotidien de sa population à travers une gestion transparente des biens publics. Les réalisations à son arc sont nombreuses. On peut citer entre autres le pavage et aménagement de voies et de collecteurs à Lafiabougou et
Djicoroni pour environ 3 milliards de FCFA, la réalisation d’aires de sport pour 20 millions de FCFA ; la construction du dépôt de transit à Hamdallaye sur financement Lux-Development pour 25 Millions  de fcfa,  la réalisation de la maison des jeunes de la commune IV pour 48 millions de FCFA, la réalisation de caniveaux à Djicoroni pour 40 Millions de FCFA , du pavage aux abords du cimetière de Lafiabougou pour près de 26 millions de FCFA ;  des caniveaux à Lafiabougou Djissourountou pour plus de 30 millions de fcfa,  la clôture du dépôt de transit de Lafiabougou pour un montant de 24 millions de CFA, la réalisation du dispensaire et de la maternité de Kalabambougou pour 31 millions de FCFA ; la mise en œuvre du projet ACI 2000 visant à raccorder  la zone ACI aux autres ensembles de quartiers de la commune à travers un projet intégrateur pour un coût de 1,540 milliards de FCFA ; la régularisation de la situation foncière des personnes démunies dans tous les quartiers de la commune, majoritairement à Kalabambougou et la mise à disposition d’un espace de 40 hectares en cours de bornage pour compenser les personnes victimes de spéculation foncière.

A cela s’ajoutent des  procès intentés contre la mairie du District dont 12 gagnés à ce jour et tous relatifs à la protection des espaces publics de la commune  et la généralisation de l’uniforme scolaire dans les établissements scolaires de sa commine.   Mieux parmi les 703 communes du Mali,  beaucoup de maires ont vu leurs compteurs EDM enlevés faute des impayés sauf certaines mairies comme celle de la commune 4 du District de Bamako à cause d’une stratégie efficace de bonne Gouvernance mis en place par l’équipe communale sous l’égide du jeune Maire MOUSSA MARA à 35 ans seulement.

Mieux, p<em>our ses efforts en matière de bonne gouvernance fondée sur la participation des administrés avec des innovations importantes dans le domaine de la transparence, la lutte contre la corruption et la délinquance financière, le jeune maire de la Commune IV du district de Bamako, Moussa Mara, a reçu le prix Harubuntu, le 1er décembre 2011 à Bruxelles.</em>

Il  a  donné le bon exemple de la gestion municipale dans la commune IV où le maire ne s’implique pas dans la passation des marchés, des appels d’offres mais ‘’veille au grin ‘’ pour contrôler la régularité des procédures.

C’est donc dire que Moussa Mara a été et sera un maire exemplaire, un icone du changement,  une chance pour le district de Bamako, si toute fois les Bamakoises et les Bamakois lui faisaient confiance aux prochaine élections du District de Bamako  prévu pour le17 décembre 2017.

<strong>Touré, correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme  Bagayoko Fanta Sinaba du PRVM&#45;FASOKO, candidate aux élections locales du cercle de Kayes : ‘‘Les femmes aussi veulent avoir leurs mots à dire…’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/mme-bagayoko-fanta-sinaba-prvm-fasoko-candidate-aux-elections-locales-cercle-de-kayes-femmes-veulent-leurs-mots-a-dire-2676392.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 05:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Militante engagée du  Parti pour la restauration des valeurs du Mali (PRVM/FASOKO), Mme  Bagayogo Fanta Sinaba est candidate pour l’élection  des 41 conseillers du cercle de Kayes. 3ème sur leur liste,  elle y  défend les couleurs de son parti en alliance  avec les formations politiques PSDA, MPR et RPM qui tient la tête. Cette liste a en face d’elle deux autres listes, l’une dirigée par l’alliance Adema-PASJ, Yèlèma et ADP-Maliba  et l’autre principalement composée des formations politiques  URD, CODEM…

Mme  Bagayoko Fanta Sinaba explique la motivation de sa candidature par la volonté  de la femme malienne, surtout  celle des communautés urbaines, à être impliquée dans la gestion des affaires publiques : ‘‘La femme n’est pas faite pour seulement la cuisine à la maison, nous voulons être aussi impliquées dans la gestion de nos communautés’’, dit-elle tout en se félicitant de  l’adoption de la loi instituant un  quota en faveur des femmes.

Adoptée en tant que projet  par un  conseil des ministres en fin  juillet 2014, la  loi instituant un quota de 30% en faveur des femmes dans l’accès aux fonctions  nominatives  et électives, a été validée par l’Assemblée Nationale en novembre 2015.

Pour la candidate du Parti pour la restauration des valeurs du Mali (PRVM/FASOKO), l’adoption de cette loi est salutaire car, dit-elle, elle offre désormais l’opportunité aux femmes de bien nourrir leurs ambitions, et surtout politiques : ‘‘Auparavant on nous appelait à aller voter seulement, et après les élections ce sont les mêmes déceptions. Cette fois-ci, les femmes veulent  avoir leurs mots à dire  dans la gestion des affaires publiques’’, dit-elle.

Agée d’une trentaine années, née et grandi dans la région de Kayes, enseignante de formation, évoluant aussi  depuis des années dans la vie associative,  Mme Bagayogo Fanta Sinaba se dit être consciente des difficultés auxquelles les femmes sont confrontées dans cette localité. D’où toute sa motivation à s’intéresser à la politique  pour un nouveau visage à ce monde urbain.

<strong>D Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Libérations des militaires bérets verts et paramilitaire : le collectif des femmes montre tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/liberations-militaires-berets-verts-paramilitaire-collectif-femmes-montre-tire-sonnette-dalarme-2676372.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 04:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la Maison de la Presse a abrité le 13 Novembre 2017 une conférence de presse organisée par le collectif des militaires et paramilitaires poursuivis dans le ‘affaire bérets  rouges. Elle était animée par la présidente du collectif Mme Dembélé Madina Sissoko,  Mme Sanogo Assanatou Dembélé, Mme Konaré Lafia Diarra.</strong>

L’objectif  était d’informer l’opinion  national et international sur la détention illégale de leur maris dans les prisons au moment où leurs agresseurs en l’occurrence le colonel Abdine Guindo et ses compagnons sont libres.  La présidente du collectif Mme Dembélé Madina Sissoko épouse du général Dahirou  a  rappelé que, leurs maris sont  détenus au Camp 1 de la gendarmerie de Bamako, Markala, Manantali et Sélingué depuis 2013. Pour elle, c’est une violation flagrante de loi dans la mesure où le code de procédure pénale malien stipule qu’en matière criminelle, le délai de détention provisoire ne peut excéder 3 ans. Pour  elle, il est inadmissible que les agresseurs bénéficient de la liberté provisoire tandis que, les bérets  s’écroulent  dans les prisons et cela dans les  pires des conditions.

Mme Konaré Lafia Diarra a ffirmé que leurs époux sont victimes d’une justice à deux vitesses qui accorde la liberté provisoire aux bérets rouges du colonel Abdine Guindo et la libération de certains terroristes qui ont commis des atrocités au nord, mais refuse de trancher  le dossier Amadou Haya Sanogo et ses co-accusés.  Elle rajoute que tout dernièrement tous  les détenus ont observé  la grève  de la faim.

Elles souligneront que le collectif des militaires et paramilitaires poursuivis dans l’affaire bérets rouges demandent  au président de la République la libération immédiate de leurs maris. Pour eux, le Mali ne connaitra pas la paix sans justice équitable entre citoyens. La conférence a enregistré, la présence de toutes les femmes du bureau du collectif, des membres de la famille, parents amis connaissance venus montrer leur sympathie.

<strong>Boubacar</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mouvement ‘‘IBK 2018’’ : Un premier chèque de 10 millions FCFA sera remis à IBK en décembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-ibk-2018-premier-cheque-de-10-millions-fcfa-sera-remis-a-ibk-decembre-prochain-2658422.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 13:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa logique de payer la caution d’IBK pour sa candidature à la présidentielle de 2018, le mouvement ‘‘IBK 2018 en marche’’ s’apprête à remettre à l’intéressé  un premier panier de 10 millions FCFA en décembre prochain. Pour ce faire la collecte des fonds a commencé samedi dernier 4 novembre en commune I. Comment ça se passe ? </strong>

Cette opération de collecte de fonds à travers une autre opération qui s’appelle ‘‘l’opération 5. 000 cartes Nina’’ lancée une semaine plutôt par le même mouvement. Il s’agit de sensibiliser d’abord la population à aller se procurer de leurs cartes Nina encore disponibles dans les magasins. Puis celui qui aura la conviction d’aller retirer sa carte Nina  sera ensuite sensibilisé pour adhérer aux idéaux d’IBK jusqu’à son propre il contribue financièrement à payer la caution IBK. ‘‘Ce payement n’est pas obligé, il est juste symbolique’’, nous rassure Abdoul Aziz Diallo, président du mouvement ‘IBK 2018 en marche’’. Selon lui tout va se dérouler en toute transparence.

Pourquoi ‘‘l’opération 5. 000 cartes Nina’’. La cotisation symbolique étant fixée à 2000 FCFA, cela donne mathématiquement 10 millions de FCFA (2000 FCFA pour 5000 cartes Nina). Une somme que le mouvement s’apprête à remettre au président IBK en décembre prochain à la faveur d’un grand meeting au palais de la culture. Le reste de la caution du président IBK (c’est désormais 25 millions FCFA avec la nouvelle loi électorale) sera récolté de la même manière à l’intérieur du pays avec comme première destination la région de Gao.

Le président du mouvement ‘‘IBK 2018 en marche’’ nous apprend que de nombreuses cartes Nina sont encore disponibles dans les magasins.  A la mairie de la Commune I,  par exemple, il y a plus de 34 000 cartes Nina non retirées.

L’autre objectif à lui fixé par le mouvement ‘‘IBK 2018 en marche’’ est de contribuer à réélection d’IBK dès le premier tour.

<strong>Djibril Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bataille pour la mairie du District : Pourquoi le RPM ne doit pas espérer…</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/bataille-mairie-district-rpm-ne-esperer-2658342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 12:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les chances du parti RPM à conquérir la mairie du district de Bamako sont largement réduites. L’un ou l’autre, deux grands facteurs fatals à cet échec s’imposent.</em></strong>

Il s’agit d’abord de l’attitude des responsables du parti du Tisserand à l’égard de celui qu’ils ont choisi pour les représenter dans la conquête de la mairie du district de Bamako. Issa Guindo, puisqu’il s’agit de lui, a été choisi pour défendre les couleurs du parti RPM dans des conditions très douloureuses. Son choix n’a pas fait l’unanimité et la contestation provenait directement du sommet du parti. Il a fallu que l’on procède à des primaires pour que l’ancien maire de la Commune IV soit autorisé à défendre les couleurs du parti lors du scrutin de décembre prochain.

Aux primaires, Issa Guindo avait en face de lui Mamadou Diallo, secrétaire général de la section RPM de la Commune II. Il nous revient que ce dernier avait la bénédiction de certains barons du parti, à commencer par le président du parti lui-même, Bocari Tréta.

Qu’à cela ne tienne ! La tenue de ces primaires pour de simples élections régionales suffit pour croire qu’il y a un sérieux manque de cohésion au parti présidentiel. La bonne manière voulait que le choix de ce candidat fusse fait à l’unanimité. Mais en pareilles circonstances, M. Guindo aurait eu de la peine à avoir le soutien de l’autre clan défait composé en partie des barons du parti.

Cet autre aspect défaillant porte sur la personnalité d’Issa Guindo lui-même. Les compétences politiques de l’homme sont à mettre en doute. Maire de la Commune IV du district de Bamako en 2004, Issa Guindo ne sut garder son fauteuil municipal qui lui sera arraché aux termes d’un mandat de 5 ans par un indépendant en la personne de Moussa Mara. Et ce n’est pas tout !

Rappelez-vous de ces bulletins prévôtés à la faveur du parti RPM qui ont fuité lors des élections communales du 20 novembre 2016. Sans preuve adéquate, les observateurs de la scène politique avaient à l’époque attribuée la provenance de ces bulletins à l’imprimerie dont M. Guindo est promoteur depuis 30 ans. Et puisqu’il a manqué de démentir, les mêmes accusations accompagneront le mis en cause lors de la prochaine bataille pour la conquête de la mairie du district. Malheur à lui si des bulletins prévôtés apparaissaient à nouveau.

<strong>Des adversaires incontrôlables</strong>

Deuxième grand facteur : Issa Guindo est candidat du parti présidentiel à la tête d’une liste composée d’au moins cinq autres formations politiques : le Miria, le PS/Yelen kura, le RDS, l’UFD et le PDM. Au total une équipe de six partis dont la plupart n’ont aucune influence politique à Bamako. En face de la liste dirigée par Issa Guindo, 14 autres listes. Parmi ces 14 adversaires au candidat du RPM il y en a, et des favoris aussi, qui ne sont pas prêts à le soutenir au cas où il aura l’heur d’aller au second tour. Par-là, il s’agit d’abord de la liste conduite par le maire sortant, Adama Sangaré.

Après deux mandants successifs, Adama Sangaré veut briguer un troisième mandat à la tête de la coalition Asma-MPR-PCR-APR-UMPC-Cnid-UDD et l’Adéma/PASJ dont il est le vice-président. Cette coalition, disons-nous, est accidentelle puisque ce n’est pas ce qui était prévu au départ. Au départ, nous confie-t-on, il était convenu entre les deux formations  politiques, RPM et Adéma/PASJ, de se constituer en une seule coalition pour conquérir la mairie du district et c’est le maire sortant qui était censé tenir la tête de cette coalition.

En retour l’Adéma/PASJ devait accompagner le RPM à l’élection présidentielle de 2018. L’on se demande ce qui a pu se passer pour que ce deal soit annulé. De toute façon, un divorce est désormais consommé entre les deux hommes. Même si c’est vrai que ce sont de vieux amis, il semble que la quête du pourvoir est un autre monde très cruel sans le moindre sentiment de sociabilité sinon Issa Guindo aurait dû s’aligner aux côtés de son ami Adama Sangaré. Peut-être qu’il le fera au second tour après sa défaite dès le 1er tour.

L’autre menace pour la victoire du candidat du parti présidentiel est ces différentes listes  de partis politiques de l’opposition ou presque de l’opposition qui finiront tous par se retrouver dans cette bataille stratégique. Il s’agit des listes ADP/Maliba, PPVM/Fasoko, RPDM (dirigée par Gérard Seydou Kalilou Ouattara) ; Fare-PDES-Parena-Sadi-AFP (conduite par Alhousseini Baba Maïga) ; URD-Cap avec à sa tête Me Demba Traoré.

En plus de ces trois listes composées des formations politiques de l’opposition, il y a aussi la liste Codem-APM-Maliko, UM-RDA, PSDA et CDS, conduite par l’ancien maire de la Commune III, Abdel Kader Sidibé, qui se sent plus proche de l’opposition que de la majorité. Sa présence à une récente conférence de presse de l’opposition en dit long.

Partant solitaire dans la course à la mairie du district, Moussa Mara du parti Yéléma est un vieil adversaire de M. Guindo. C’est lui qui lui avait retiré son fauteuil en 2009 en Commune IV. Et la messe semble déjà dite au cas où les deux hommes se retrouveraient au second tour dans la bataille pour la conquête de la mairie du district.

<strong>Djibril Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Voici pourquoi IBK n’aura pas un deuxième mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-voici-ibk-naura-deuxieme-mandat-2658262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 12:43:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous voilà aujourd’hui face à la plus nette conclusion : IBK s’est bel et bien "foutu" des Maliens. L’homme, en vérité, ne s’est littéralement attelé qu’à produire l’exact contraire de tout ce qui était légitimement attendu de lui. Et ce, en mettant chaque fois en avant un argumentaire dont la vacuité intellectuelle et morale n’a d’égale que l’effarante incompétence qui caractérise le régime. Par conséquent, les actuels tenants de l’appareil public ne sont point sans savoir qu’ils sont désormais attendus de pied ferme au terminus de 2018, date à laquelle les Maliens sont plus que jamais impatients de les chasser du pouvoir après tant d’espoirs déçus. Tout porte donc à croire dorénavant que le président IBK ferait mieux de ne plus rêver à un second quinquennat !</em></strong>

<strong> </strong>

Personne, sauf les plus avisés, n’avait cru que le Mali tomberait aussi bas sous le règne de celui qui a toujours adoré se faire appeler "Kankélétigui" (l’homme de parole et d’honneur, en bambara). Le peuple malien, en l’élisant à la tête du pays, ambitionnait tout d’abord de sauvegarder le peu de dignité qui lui restait et réussir ensuite à asseoir une certaine respectabilité de l’Etat aux yeux des autres nations.

Cependant, non seulement, la situation actuelle du pays est pire qu’en 2013, mais aussi, le "Kanfilatigui" (l’homme au double langage), n’ayant manifestement aucun plan de sortie de crise, s’est politiquement mis à pied d’œuvre en vue d’arracher un second mandat présidentiel plutôt que d’avoir l’humilité de reconnaître son incapacité à conduire le Mali là où il le fallait et se retirer humblement du pouvoir. Ce qui lui permettrait d’en sortir grand. Hélas, c’est royalement ignorer la boulimie du pouvoir d’un homme comme IBK !

<strong> </strong>

<strong>Un président dissipateur et dilapidateur </strong>

Pour en venir aux faits à proprement parler, lorsqu’il a, en effet, été demandé une gestion transparente et parcimonieuse des deniers publics, ils n’ont fini que par nous servir un gouvernement pléthorique et budgétivore ouvrant la voie à une succession grossière de scandales financiers jamais constatés dans la vie de l’Etat. Le président élu sur fond d’une extraordinaire confiance n’a fait que se livrer aux prodigalités les plus folles teintées d’un goût démesuré pour la bougeotte.

Ensuite, quand les Maliens ont exigé la méritocratie et "Le Mali d’Abord", le régime n’a su que leur servir "La Famille d’Abord", couplée à une gérontocratie réactionnaire n’hésitant pas à "faire la guerre" à tous ceux dont le sang neuf pourrait constituer une force novatrice susceptible de faire bouger les choses.

Aux besoins liés à la sécurité alimentaire, les Maliens se sont plutôt vus servir une sous-alimentation aggravée prenant appui sur une politique agricole aussi fantaisiste que fallacieuse et une inondation du marché local par des denrées importées, dont certaines empoissonnées.

Quant à la sécurité physique, les quatre ans qu’Ibrahim Boubacar Kéita a passés à la tête du pays, sont restés incontestablement dominés par un "Far-West" et son corollaire de psychose généralisée avec, à sa base, un nombre incalculable de victimes.

En réponse à une éducation de qualité, nous nous sommes retrouvés avec une école de brigands, dirigée par des maltôtiers sans scrupule et des prévaricateurs affamés. Une institution sociale grossièrement politisée à des fins électoralistes par un régime visiblement arrivé à sa dernière révérence.

<strong> </strong><strong>Accord d’Alger : l’à-plat-ventrisme le plus humiliant de l’Etat malien</strong>

Les Maliens s’étaient montrés intransigeants sur l’exercice de la souveraineté politique et institutionnelle de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national. Et le régime, dans sa suicidaire impuissance, nous a servis un Etat faiblard avec des institutions moribondes. Ce qui fut notamment matérialisé par la signature d’un document (accord d’Alger) incarnant l’à-plat-ventrisme le plus humiliant pour le Mali depuis l’accession du pays à l’indépendance.

L’accord pour la paix et la réconciliation nationale est un texte foncièrement diviseur, d’une dangerosité si rare que le contenu n’a jamais été clairement expliqué en langues vernaculaires à l’écrasante majorité des compatriotes. Par ailleurs, lorsque nous avons réclamé l’égalité des chances, nous fûmes énormément surpris de nous retrouver face à un élan de favoritisme fieffé et de népotisme à outrance conduisant inévitablement à une exacerbation des disparités sociales.

A ce propos, les "super institutions" que sont la famille présidentielle et le bureau politique national du parti pouvoir (RPM) ont durant tout ce temps gardé une main de fer sur les rouages du pouvoir à l’image d’un patrimoine dont elles peuvent disposer selon leur bon vouloir.

En outre, lorsque les Maliens ont exigé une institution militaire solide et efficace à la dimension d’une véritable défense nationale, ce régime incroyablement pathétique et ses concussionnaires de premier ordre se sont plutôt présentés avec une armée quotidiennement massacrée par l’ennemi et qui n’hésite point à prendre la poudre d’escampette, car, non seulement, mal formée et mal équipée, mais ne croyant quasiment plus en ce pour quoi elle est censée se battre. Une armée dont les meilleurs soldats ne sont sélectionnés et surentraînés que pour protéger les barons du régime au mépris de la sécurité publique.

<strong> </strong><strong>Mensonge d’Etat sur l’emploi des jeunes</strong>

Plutôt que de mettre en place une politique d’emploi digne de ce nom en vue de lutter efficacement contre le chômage dont les conséquences sociales sont parfois d’une cruauté sans nom, une vaste campagne de démolition de micro-entreprises à travers les opérations de déguerpissements urbains pilotées par le gouverneur du district Amy Kane, sera enclenchée par le gouvernement, lequel occasionnera automatiquement une nouvelle hausse du taux de chômeurs.

L’immigration ou la recherche de l’Eldorado est de plus en plus vue par la jeunesse comme le meilleur tremplin social afin de mieux se soustraire à une vie d’enfer imposée par un système profondément inhumain.

Aussi, le gouvernement n’a pas hésité à étaler un mensonge des plus irrévérencieux à propos de 200 000 emplois prétendument offerts aux jeunes. Un comportement lâche et immoral qui n’a pas manqué de provoquer la colère d’une jeunesse qui, de plus en plus, devient pour le régime, une cible à abattre.

La criminalité à grande échelle et le désespoir poussant des milliers de bras valides à se jeter sur les eaux anthropophagiques de la Méditerranée ne sont autres que le résultat de la traitrise politicienne d’une élite mafieuse.

Sur un tout autre plan, au regard de la croisade vigoureusement annoncée par IBK contre la corruption et l’impunité aux premières heures de son installation à Koulouba, les Maliens s’attendaient franchement à une justice indépendante, équitable et responsable. Mais, au fil du temps, nous avons fini par nous retrouver avec une justice à géométrie variable.

Une institution d’Etat qui n’a essentiellement eu pour vocation que d’opprimer ou marginaliser des dignes fils de la nation, au profit d’abominables criminels et autres vagabonds de la République, tout en les inondant d’honneurs et privilèges.

Notre Justice est incapable de juger les auteurs des massacres perpétrés contre les soldats de l’armée malienne ou punir les responsables de différentes malversations financières de haute envergure (surfacturation de l’avion présidentiel, surfacturation de matériels militaires, achat d’engrais frelatés, surfacturation de tracteurs, surfacturation des travaux de bitumage, etc.) et qui ne sont autres que des proches du président de la République, mais elle est toujours bien outillée quand il s’agit d’écraser d’honnêtes citoyens, ceux-là qui n’ont juré que par la patrie. La gestion arbitraire et mensongère du procès de l’ex-chef de la junte, le général Amadou Haya Sanogo, coûtera également très cher au président IBK.

<strong> </strong><strong>Intimidations, tortures et assassinats de journalistes </strong>

Jamais la liberté d’expression n’a été autant menacée au Mali depuis l’avènement du pluralisme politique après l’insurrection populaire de mars 1991. Le pouvoir en place n’a apparemment pas fini de démontrer à quel point il est allergique à la dénonciation. Les journalistes et autres acteurs de médias privés ayant clairement manifesté leur refus de se laisser corrompre par un régime frauduleux, dorment aujourd’hui d’un seul œil.

Presque tous les organes de la Sécurité d’Etat ont été mobilisés pour intimider, à foison, tous ceux dont l’influence médiatique constitue une menace pour la crédibilité du régime. Certains rédacteurs ont même carrément cessé de se rendre à des lieux de reportage au risque de se faire poignarder ou séquestrer par des inconnus à la solde de Koulouba. Le cas du journaliste Birama Touré, disparu depuis maintenant 2 ans, illustre à suffisance, la nature fascisante et les excès anti-démocratiques du régime qui nous gouverne.

Si, en effet, la mort dudit journaliste se confirme, il reste bien clair qu’IBK et ses suppôts l’auront, à jamais, sur leur conscience et n’auront point de paix tant que toute la lumière ne sera pas faite sur une affaire dont le silence inadmissible du gouvernement en dit déjà long sur sa part de responsabilité.

Mais, heureusement, nous avons très récemment acquis la certitude que les Maliens, dans toutes leurs composantes, restent désormais débout pour que toute la vérité soit enfin dite sur cette affaire qui n’a que trop duré. Ce qui explique bien la colère et le dégoût des Maliens vis-à-vis de cette nouvelle race de dirigeants.

<strong> </strong><strong>Réforme de la trahison et insulte aux martyrs de la démocratie</strong>

La démocratie étant un processus évolutif et ascensionnel, les Maliens avaient fondé beaucoup d’espoirs (avec l’accession d’Ibrahim Boubacar Kéita à la magistrature suprême) sur des réformes démocratiques en profondeur. Un processus de réaménagement de notre Loi fondamentale qui donnerait une meilleure vitalité à notre démocratie, renforçant par-là même, l’exemplarité politique et institutionnelle de l’Etat dans la gestion des affaires publiques.

Cependant, IBK, ayant royalement sous-estimé l’intelligence de son peuple, s’est amplement offert le luxe d’un projet de loi constitutionnelle qui lui confère des pouvoirs exceptionnels et lui garantit inéluctablement un second quinquennat.

Un document à forte connotation dynastique scientifiquement élaboré par un expert étranger et qui n’avait pour essence que d’assurer à IBK et son clan, l’éternité au pouvoir. Ainsi, dans le cadre du passage en force d’un texte absolument illégal, la réponse du régime au "Non" catégorique du peuple, n’avait été qu’invectives, mépris et arrogance jusqu’au jour où le pouvoir s’est enfin décidé de voir la réalité en face et accepter d’entendre la voix d’un peuple à qui il voulait, à tout prix, arracher la souveraineté démocratique. Et ce, uniquement après avoir vu venir sa propre chute.

Voici fondamentalement ce pour quoi, le président IBK, élu en 2013 à plus de 77 % des suffrages exprimés, n’est malheureusement plus sur le point de se voir accorder un deuxième mandat par le même électorat après s’être intelligemment servi de la naïveté du Malien aux seules fins de ne réaliser que ses propres fantasmes.

L’élection d’Ibrahim Boubacar Kéita à la tête du Mali n’aura donc été qu’un douloureux échec. C’est en cela que chacun et tous se sont définitivement rendu compte que le bonheur des Maliens ne figurait qu’en dernière ligne du programme d’IBK et, de surcroît, en caractères invisibles. L’homme sait donc mieux que quiconque ce qui l’attend !

<strong>Dilika Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcanes politiques : Dramane Dembélé change le destin de l’Adéma en sept jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcanes-politiques-dramane-dembele-change-destin-de-ladema-sept-jours-2658272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 12:41:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dramane Dembélé, ancien ministre et 2e vice-président de l’Adéma/PASJ, a séjourné en France du 23 au 29 octobre 2017 dans le cadre de la 9e édition de la "Nuit de la fraternité", un événement initié par la diaspora ouest-africaine et dont il était cette année le parrain. Au-delà de cette activité, objet de sa présence, Dramane Dembélé est intervenu sur des médias. Des interventions  à travers lesquelles lumière a été faite sur l’état d’âme du PASJ et surtout l’épineuse question de sa participation à la présidentielle de juillet 2018.</em></strong>

<strong> </strong>Des ondes de la Radio Africa n°1, en pansant sur la Radio France Internationale (Rfi), jusque dans la rubrique télévisée du site web d’informations générales "RPMédias", Dramane Dembélé, dans chacune de ses interventions, a tiré au peigne fin la situation politico-sécuritaire du Mali et la contribution de sa formation politique (Adéma/PASJ) à la gouvernance actuelle du pays.

A travers ces sorties médiatiques, une réponse adéquate a été donnée à la question relative à la participation de l’Adéma à la présidentielle de 2018. Des précisions qui n’avaient pas jusque-là pas été apportées par un cadre du parti.

<em>"Bien sûr que l’Adéma/PASJ aura son candidat à la présidentielle de 2018. Le fait d’être dans le gouvernement ne doit pas nous en empêcher. C’est la même chose que le RPM avait faite étant dans le gouvernement sous ATT"</em>, a répondu Dramane Dembélé aux confrères de RPMédias dans la rubrique web télévisée "Bamankan-sur-Seine". Il avait tenu les mêmes propos sur Africa n°1 le 24 octobre au lendemain de son arrivée sur le sol français.

<strong>Fin des débats !</strong>

Ces déclarations publiques de Dramane Dembélé ont été faites à un moment où au plus haut sommet de l’Adéma/PASJ toutes les conditions étaient réunies pour mettre en cause la candidature interne du parti à la présidentielle de 2018.

Dans les coulisses, on y évoquait le plus souvent une situation budgétaire défavorable. Et, pour la même cause, un collectif appelé "SOS-Adéma" était prêt à soulever une rébellion politique pour exiger une candidature interne du parti. Cette bataille interne qui était soigneusement préparée par le "SOS-Adéma" risque ne plus avoir lieu, du moins à en croire à cette déclaration anonyme.

<em>"Les jours sombres qui se préparaient pour l’Adéma/PASJ n’auront plus certainement lieu après ces sorties publiques de Dramane Dembélé en France. Et grâce à ses déclarations, il y a mille espoirs que l’Adéma/PASJ échappe au triste destin qui lui était tracé"</em>, nous confie-t-on au collectif "SOS-Adéma".

En somme, désormais la question n’est plus à savoir s’il y aura candidature interne ou pas au sein de l’Adéma, mais c’est de savoir qui pourra être le candidat idéal pour mieux défendre les couleurs du parti en 2018. Kalifa Sanogo, Dioncounda Traoré, Dramane Dembélé ou Moustaph Dicko ? Les paris sont ouverts.

<strong>D.Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’abandon des mutilations génitales féminines :  Les ONG ASDAP  et BORNEfonden plaident pour l’adoption d’une loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/labandon-mutilations-genitales-feminines-ong-asdap-bornefonden-plaident-ladoption-dune-loi-2658352.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 07:47:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Une journée de  plaidoyer pour  l’adoption d’une loi pour l’abandon  des Mutilations génitales féminines (MGF) incluant l’excision a eu lieu le vendredi 3 novembre à l’Assemblée  Nationale. Présidée par l‘honorable Zoumana N’tji Doumbia, président de la commission loi de la dite institution, cette rencontre était initiée par l’ONG ASDAP (Association de Soutien au Développement  des Activités de la Population) en partenariat avec l’ONG BORNEfonden. </strong></em>

L’objectif principal de cette journée de plaidoyer, a-t-on indiqué,  était  de partager avec les parlementaires, assistants parlementaires et avec la société civile  quelques évidences sur<u> les </u>Mutilations génitales féminines incluant l’excision (MGF/E). Pour l’occasion, les responsables des ONG ASDAP et BORNEfonden et les parlementaires ont échangé sur les conséquences des (MGF/E sur la santé   et le développement des femmes et des filles.  Ils ont surtout  échangé sur les opportunités  d’une loi contre le fléau.

L‘honorable Zoumana N’tji Doumbia,  président de la commission loi de l’Assemblée Nationale s’est félicité de l’initiative et, à l’issue de la rencontre, a rassuré de la bonne volonté des parlementaires à aller vers l’adoption d’une loi pour l’abandon des Mutilations génitales féminines incluant l’excision: ‘‘Nous en sommes convaincus, nous honorables députés, les violences basées sur le genre doivent être dans un cadre juridiques. Les législateurs que nous sommes, après avoir reçu les informations nécessaires, nous allons nous engager dans cette voie pour le bien être de la femme et de la fille’’, a indiqué  l’honorable Zoumana N’tji Doumbia aux responsables des ONG ONG ASDAP  et BORNEfonden.

Cette journée de plaidoyer, faut-il le noter s’inscrit dans le cadre du projet intitulé ‘‘le projet MGF3’’. Il s’agit du troisième projet exécuté par les ONG ASDAP  et BORNEfonden, dans le cadre  de leur partenariat dans la lutte contre les Mutilations génitales féminines.

Le projet ‘‘MGF3’’est mis en œuvre dans les districts sanitaires  de Bougouni, Yanfolila, Sélingué (Région de Sikasso) et dans les localités de Fana et  Dioïla pour la Région de Koulikoro.

<strong>Djibi Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Téléphonie mobile : Orange&#45;Mali continue sa mission d’appauvrissement du peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telephonie-mobile-orange-mali-continue-mission-dappauvrissement-peuple-2658482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 01:05:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec la nouvelle technologie de l’information et de la communication, le Malien est devenu accro au téléphone. Orange-Mali, depuis fort longtemps est maître dans l’art de l’arnaque. De plus en plus, on découvre le vrai visage de cette société qui  vise uniquement à appauvrir le Malien.</em></strong>

La goutte qui risque de déborder le vase est l’arrivée de la 4G quand bien même cela a été négocié par nos plus hautes autorités avec sérieux et dévouement. Aujourd’hui, cela ne se sent pas trop dans le quotidien des Maliens qui utilisent la puce Orange. Si ce n’est pas la connexion 4G qui n’est pas d’un côté, de l’autre c’est le système de facturation qui grincer les dents. Cela, en parfaite inadéquation avec les autres tarifs dans la sous-région.

En matière de performance, nous apprenons de source sûre que la vitesse de connexion augmentera de 341 kbps à 1,2 Mbps. Or (en France elle s'élève à 42 Mbp) le prix est resté inchangé, mais au niveau du temps d'utilisation vous épuiserez 500 Mo en moins de 8 minutes, soit 2Go en 30 minutes sans tenir compte de l'instabilité de leurs mauvaises installations, et aucune offre d'Internet illimité à l'horizon. Toutes choses qui vont sans nul douter continuer à réduire les maigres ressources du Malien en l’appauvrissant.

&nbsp;

<strong>Le répondeur taxé à des couts de millions par jour</strong>

Ce n’est pas demain que la pauvreté du malien sera réduite. En effet, aux toutes premières heures de la société Orange-Mali, le répondeur jusqu’à un certain moment était gratuit, ce qui permettait à un certain nombre de régler des urgences sans dépenser des unités. Mais au fil du temps, la société a procédé à une autre méthode qui est la facturation à la seconde. Pis, elle est montée à la vitesse suprême en facturant le répondeur, faisant du Mali le seul payeur de la sous-région. En Guinée, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, le répondeur n’est pas payant.

L’Agence malienne de régulation des télécommunications et de la poste (AMRTP), censée alerter, a oublié son rôle de régulateur. Elle  se complait dans un mutisme qui ne dit pas son nom sans envier sa collègue de la Côte d’Ivoire.

Au pays de Alassane Dramane Ouattara où les clients sont respectés, le régulateur de télécommunication, l’ARTCI a, il y a quelques mois sanctionné les trois opérateurs téléphoniques pour manquement au niveau de la qualité du service après un audit portant sur l’année 2015.

C’est ce que révèlent nos confrères du site Financial Afrik dans sa parution de septembre 2017. A en croire le site, l’amende infligée porte sur environ 5 milliards F CFA. Orange, MTN et Moov devront respectivement payer 2,088 milliards F CFA (0,5 % du chiffre d’affaires en 2015), 1,736 milliards F CFA (0,61 % du CA) et 1,150 milliards F CFA (0, 95 % du CA).

Cet audit a consisté notamment à une série de mesures (20 000 au total) qui ont mis à jour des insuffisances au niveau des offres de services sur les réseaux 2G, 3G, les services voix et la data. L’enjeu, pour le régulateur, est de veiller à ce que les compagnies se conforment à leur cahier des charges contractuel.

Parlant de cahier des charges contractuel, l’on se demande ce qui a été fait de cela par notre régulateur tant l’échec de nos opérateurs est patent.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie d’eau potable en commune I : Le coupable est le parti URD</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/penurie-deau-potable-commune-i-coupable-parti-urd-2658312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 00:43:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vous tarderez sans nul doute à faire le lien entre l’acquisition d’eau potable et un parti politique. Mais en suivant cette petite enquête de votre hebdo, vous comprendrez aisément qu’au Mali, beaucoup crient à l’injustice mais ils sont les premiers injustes.</em></strong>

<strong> </strong>Les faits remontent à quelques années pendant les premières heures de l’installation de la Société malienne de gestion de l’eau potable (Somagep), jadis intégrée à l’Energie du Mali. Pour une plus grande distribution en eau potable, l’Etat malien avait octroyé un grand espace à la Somagep pour y loger ses installations permettant de servir de l’eau à tous les habitants de la Commune I.

Nous sommes dans les années 2000. Et pendant cette période, les habitants de la Commune I n’étaient pas nombreux et du coup, l’on assistait très peu à la pénurie d’eau. Avec le peuplement, car certains quartiers ont vu le jour, l’on assistera petit à petit à une rareté de l’eau. Mais c’était mal compter sur le sale caractère de certains élus de l’Union pour la République et la démocratie (URD) de la Commune I qui ont, d’un coté vendu l’espace devant servir à l’accroissement de la centrale et de l’autre coté faire un jardin d’enfants.

Oui, c’est bien sous la houlette d’un élu URD que la Commune I est confrontée à un manque criard d’eau, car il n’y a plus un lopin de terre pour agrandir la centrale. Pour l’heure, nous taisons le nom de l’élu pour la simple raison que nous n’arrivons pas à être en contact avec lui, à cause de son agenda chargé. Est-ce pour la vente des parcelles encore ?

Pour un cadre de la Somagep qui a requis l’anonymat, <em>"l’élu qui a vendu l’espace et s’est approprié de certains est perçu comme un messie dans le quartier, car il s’est bâti une fortune avec l’argent des parcelles vendues et a installé un château d’eau chez lui. La population ignore qu’il est la cause principale de ce problème. Elle ignore que c’est lui qui prive toute une commune d’eau potable. Si la Commune I n’a qu’une seule centrale c’est à cause de l’attitude de cet élu de l’URD qui était chargé des affaires domaniales en son temps"</em>.

La preuve, dans les parages, nous avons voulu en savoir plus sur la solidarité de l’élu. Fatoumata Diarra, une femme d’une soixantaine d’années, est aux anges : <em>"Le monsieur qui nous donne de l’eau ici a un bon cœur. Pendant que les robinets sont coupés dans les parages, c’est lui seul qui nous ouvre sa porte gratuitement afin qu’on trouve de l’eau potable"</em>.

Cette interlocutrice ignore que c’est l’homme en question qui est à la base de cette pénurie d’eau. Lorsque nous lui avons demandé si elle savait que c’est à cause de l’élu qu’ils sont privés d’eau, elle a répondu que c’est la faute au gouvernement qui n’arrive pas à satisfaire la population.

Aujourd’hui, un tour à la centrale, et la déception est immense. Plus d’une vingtaine de maisons est construite sur l’espace de la Somagep. Pis, la bande de vidange de cette partie abrite aujourd’hui la construction d’une autre ex-candidate sur la liste URD de la Commune. Mme Diarra Batoma, puisque c’est d’elle qu’il s’agit avait dans un premier temps aménagé l’endroit pour en faire un espace vert. Après avoir trompé la vigilance des populations, elle a fini par construire des magasins. N’essayez surtout pas de lui fait savoir qu’elle occupe un espace public.

Comme le ridicule ne tue plus au Mali, ces parcelles ont été vendues sans orthodoxie. La vente n’a pas nécessité l’implication de la mairie, mais quelques personnalités de la mairie connues pour leur coup bas et leur amour pour la chose publique, s’insurge un autre élu de la mairie de la Commune I qui semble être au courant de toute la magouille qui a entouré la vente de ces parcelles. Par solidarité, il n’a pas voulu en dire plus mais nous assure que c’est un dossier sensible qui mérite qu’on en parle parce que les vrais auteurs doivent être punis.

Ainsi, nous pouvons dire aujourd’hui que le parti URD, à travers cet élu de la Commune I, freine le développement local, car parmi les ressources qui contribuent à l’essor des activités humaines, l’eau arrive en première position.

Nous y reviendrons !

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hadja Fanta Diabaté : L’artiste compositrice malienne enflamme le patio de l’institut français de Bamako avec le style Rock madingue</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/hadja-fanta-diabate-lartiste-compositrice-malienne-enflamme-patio-de-linstitut-francais-de-bamako-style-rock-madingue-2658512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Nov 2017 00:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques moments, l’Institut Français de Bamako s’attèle à programmer des artistes maliens dans la diversité d’expression musicale. Cette initiative reste sans doute le meilleur moyen pour faire la promotion de la richesse culturelle et musicale de notre pays. </strong>

Dans cette logique, les mercredis du Patio ont accueilli le 1er novembre 2017 à 20 heures la célèbre artiste musicienne malienne Hadja Fanta Diabaté. Celle qui se démarque de tant d’autres par sa voix singulière et la maitrise inouïe de la guitare. Véritable bête de scène, compositrice avérée, persévérante, débordante d’imagination interprète chevronnée, rares sont les célébrités de la musique Mandingue qu’elle ne peut interpréter sur scène. Quand Hadja Fanta chante « Denko » de feu Mangala Camara on a l’impression que ce dernier vient de ressusciter.  Quant à Salif Keïta le rossignol du Mandé n’en parlons pas. Sur tout un autre chapitre de Tracy Chapman et bien d’autres imminents chanteurs compositeurs c’est l’apothéose totale. Fort du génie créateur peu à peu la jeune fille a fini par concevoir un nouveau courant musical dénommé le « Rock Mandingue ».

Aujourd’hui, elle fait vibrer les salles de concert et d’animation musicale avec cette innovation de taille. Mercredi 1<sup>er</sup> Novembre les spectateurs ont pu savourer un avant-goût du « Rock Mandingue » avec satisfaction. Elle était accompagnée par des instrumentalistes de la musique mandingue de grosses pointures à l’image de Sekou Kanté à la guitare basse, Baba MD multi instrumentaliste avéré, Madou Kousoumbé dit petit Madou à la guitare solo et Sekouba Kouyaté au balafon. Tout ce qui porte à croire que l’année 2018 s’annonce merveilleuse pour notre artiste compositrice qui n’a pas fini de nous faire rêver.

<strong>Aboubacar Eros Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aéroports du Mali : un jeune cadre de la boite aux commandes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroports-mali-jeune-cadre-de-boite-aux-commandes-2628272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/aeroports-mali-jeune-cadre-de-boite-aux-commandes-2628272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 14:13:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il existe des infrastructures qui méritent une attention toute particulière car elles représentent la vitrine d’un pays. Parmi celles-ci figurent les Aéroports du Mali, qui, depuis un certain temps, souffraient de mauvaise gestion due au manque d’administrateur spécialisé dans le secteur de la navigation aérienne, de la sureté et de la sécurité. </em></strong>

Ainsi depuis le 14 septembre dernier la tutelle en charge des transports au Mali fait confiance à un jeune Ingénieur en génie civil. Il conduit le  bateau  des «  aéroports du Mali » avant la nomination d’un nouveau patron conformément aux textes qui régissent la structure.

Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années. Ce qui sied bien au jeune Aly Tamboura. Déjà en juin 2000, il empoche le diplôme Ingénieur Génie civil, option Bâtiments et Travaux Publics à l’ENI de BAMAKO avec (mention bien). Très  expérimenté,  il devient ingénieur stagiaire ayant fait le tour des différentes sections à savoir le laboratoire, la topographie et le terrain sur le chantier de la route Sevaré -Bandiagara au compte de la compagnie Sahélienne d’entreprises, plus tard il se retrouve sur le chantier de réhabilitation de la route Kayes-Sandaré long de 140km cette fois ci comme conducteur des travaux. Là il  avait comme mission entre autres de réaliser les travaux de terrassement, de chaussée ainsi que des ouvrages d’art et d’ assainissement en béton armé, gérer et programmer les travaux, produire les plannings et les rapports mensuels. Il continue d’apprendre et de se former et se retrouve avec la même compagnie  Sahélienne d’entreprises comme conducteur des travaux de nouveau. Cette fois ci sur l’axe Diema-Nioro pour réaliser l’ensemble des prestations des travaux de terrassements routiers et d’ouvrage d’art. Il assure a cet titre le suivi du respect des consignes du PAQ (Plan, assurance Qualité et les spécifications du maitre d’œuvre, suivi de l’approvisionnement et du suivi technique et financier du chantier. Dans cette soif d’acquérir de l’expériences et de se confirmer au fur et à mesure, M Tamboura atterri à la mine d’or de Kodieram chez (Wassoulor Sa) pour mettre son emprunt sur le projet d’installation de la société minière avec comme fonction Directeur des Travaux) en 2009.

Nous sommes en fin 2009, le jeune directeur est piqué par la mouche de l’aéronautique et il rejoint avec armes et bagages les équipes des l’Aéroports du MALI. Il intègre la direction d’exploitation en qualité d’ingénieur génie civil chargé des études et travaux avant de vite gravir les échelons, chef Section Etudes et Travaux de la même direction en Aout 2010, une fonction qu’il assure jusqu’à devenir le (Directeur d’Exploitation) de Aéroports du Mali. Sa mission était d’élaborer le budget annuel de la Direction d’exploitation, de préparer les rapports d’activités et de procéder à des aménagements et service permettant la facilité des activités entre acteurs et partenaires des  Aéroports du Mali, appliquer correctement les conventions internationales et nationales

A 45 ans M Tamboura a la lourde charge d’assurer par intérim  les fonctions de Président Directeur General des ADM.  D’ailleurs, Il nous revient que le jeune Tamboura veut mettre fin à certaines pratiques mal saines qui ne cessent d’affaiblir les ressources financières, tels des marchés fictifs, des montants colossaux au bénéfice de certains prestataires pour des services sans résultats dans la plupart des cas, des recrutements hors normes, des insuffisances de résultats pour certains travailleurs, et le manque d’évaluation dans la règle de l’art et enfin la fameuse note de mise en demeure aux prestataires concernés pour renégocier les contrats afin de baisser les charges et maximiser les recettes.

Il ne souhaite pas se mettre au même niveau que ses détracteurs, nous confie un cadre des ADM. C’est pourquoi, il convoque son programme et sa vision pour la structure,  sa priorité serait de doter les ADM d’un personnel qualifié, efficace et d’un outil adapté au travail. C’est pourquoi d’ailleurs certains cadres seront en formation très bientôt dans la sous -région et en occident pour être mieux outillé afin de servir avec professionnalisme les usagers des Aéroports du Mali.

<strong>Alexi Touré</strong>

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<title>Agence  SOMAGEP de Faladje  30m : Les guichets sont fermés avant l’heure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/agence-somagep-de-faladje-30m-guichets-fermes-lheure-2628302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 13:17:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les entreprises publiques  et  para publiques  sont devenues  des structures  de  repos pour beaucoup, tellement le laisser- aller est devenu monnaie courante. L’on se demande d’où viennent ces travailleurs et comment ils ont été recrutés.  </strong></em>

La société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) apparaît comme une structure spécialisée dans la gestion de l’eau. Cette société  reste décriée à cause la qualité de l’eau qu’elle produite  actuellement mais aussi le comportement inhumain de certaines caissières vis-à-vis des clients (abonnés). Dans sa politique de distribution d’eau potable moyennant une  facture à payer par les abonnés, force est de constater que, ces derniers restent toujours méprisé par les caissières. En matière commerciale si le client est roi comme on dit dans d’autres structures  à  la SOMAGEP tel n’est pas le cas. A SOMAGEP particulièrement à l’agence de Faladjè 30 m  le client est le dernier souci des  caissières ; elles sont préoccupées  par autres choses que de satisfaire le client.

Le cas des trois hommes qui venaient  payer  leur facture dans cette agence en dit beaucoup aux comportements  d’une des caissières qui est trop impulsive. De quoi s’agit-il ? Les faits remontent  au Jeudi 12 Octobre passé  quand  les trois se présentent  à 14H52mm aux guichets de l’agence SOMAGEP  de Faladjè 30m et constatent  que les  guichets sont fermés. Le plus âgé  d’eux, un cadre du pays demande au vigile la cause de la fermeture avant l’heure. Ce dernier répond qu’il ignore et le monsieur  rentre à l’intérieur et croise une dame pressée de fermer  son bureau et lui demande. Furieuse,  elle  hurle sur le client tout en lui répondant «  ici on ferme les caisses quand on veut, c’est fini pour aujourd’hui, il faut  revenir demain  ou tu peux aller ailleurs ». Très déçu, le monsieur rejoint  les deux autres  et  relate les faits. Par peur de ne pas être privé de l’eau, ils se dirigèrent  vers une agence de l’Ecobank  la plus proche et ils payent leur facture sans problème.

Les directeurs  généraux  des services publics  et des ressources humaines  doivent revoir leur mode de recrutement et procéder  à des contrôles inopinés pour bannir à jamais ce genre de comportement.

<strong>Diam</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion scandaleuse de l’IUG : 4 Questions au Directeur Général de l’IUG</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/gestion-scandaleuse-de-liug-4-questions-directeur-general-de-liug-2628222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 13:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après notre tentative qui est restée vaine auprès du DG de l’IUG pour  des informations, nous avons jugé nécessaire de lui faire part d’une série de question. Pour une première partie, nous avons élaboré 5 questions. </em></strong>

1 -M. le Directeur général, vous êtes arrivé à l’IUG à un moment où l’établissement traversait une crise profonde. Alors, depuis, comment se porte-t-il ?

<strong>2-</strong> Vous avez organisé un Atelier Diagnostic de l’établissement, atelier qui a formulé plusieurs recommandations. Mais selon notre enquête, rien n’a apparemment évolué positivement, au contraire, pensent certains. Qu’en dites-vous,

<strong>3-</strong> L’atmosphère sociale s’est apparemment détériorée depuis votre arrivée. Certains ont tout simplement préféré partir ailleurs, dans certains cas en raison des liens supposés qu’ils avaient avec votre prédécesseur Salif Bah qui assurait l’intérim et dont vous ne vouliez pas aussi, mais qui depuis a pris des galons puisqu’il a été nommé Vice-Recteur. Celui qui a été désigné par vous pour remplacer Salif  Bah vous  remettrait sa clef presque chaque mois, ne supportant pas ce que d’aucuns qualifient de ‘’caprices voire de velléités dictatoriales’’. Bien d’autres agents sont très amers. Vous vous êtes disputé avec pas mal de professeurs et membres de l’administration, y compris avec ceux-là mêmes qui ont été les premiers à vous soutenir ou qui se considéraient comme vos amis. Monsieur le Directeur, qu’est-ce qui fait que vous ne vous entendez pas avec vos collègues, enseignants comme vous ? Certains vont jusqu’à dire que la situation n’est pas loin d’un ‘’Etat policier’’ où chacun a peur de l’autre, et ce, en raison notamment d’une certaine méfiance vis-à-vis de l’équipe rapprochée que vous avez mise en place et qui serait « vos yeux et vos oreilles », une sorte de « service secret » au service du Tout-Puissant  DG. Il y a plein d’autres aspects que je préfère ignorer, car en rapport avec votre vie privée. Cela fait un peu trop non, Monsieur le Directeur ?

<strong>4-</strong> Monsieur le DG, de nombreux enseignants disent ne plus se reconnaître dans leur syndicat, ou précisément une partie du syndicat, dont sa tête devenue, à leurs yeux un « prolongement de l’administration », un syndicat qui se battrait plus pour le DG que pour ses mandants ; avec qui vous géreriez directement des questions relevant du domaine de compétences des chefs de DER (département d’études et de recherche), voire d’autres responsables de l’administration. La campagne semble d’ailleurs déjà ouverte pour débarquer le bureau en place lors de la prochaine élection, afin de pouvoir « défendre enfin les intérêts des enseignants ». Quel commentaire, M. le DG ?

<strong>5</strong> -M. le DG, vous avez été aperçu chez le Secrétaire général national de l’AEEM au lendemain de la mise en place du bureau AEEM de l’IUG. Qu’est-ce qu’un DG de l’IUG pourrait aller faire chez le SG de l’AEEM ?

<strong>Dougoufana Kéita </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Compagnie : Sonef&#45;Transport ou le corbillard entre les villes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/compagnie-sonef-transport-corbillard-entre-villes-2628152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 12:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la différence d’un corbillard ordinaire, Sonef-Transport est payant et un voyage en sa compagnie, l’on se croirait en enfer. Elle continue de perdre sa clientèle, à cause de la publicité mensongère qui la caractérise  depuis un certain temps.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans un passé récent, l’on se glorifiait de la présence de cette compagnie sur notre territoire même s’il lui était collé l’étiquette de compagnie faisant la promotion de la rébellion. Une accusation qui n’a d’ailleurs pas été démentie par la société qui, à chaque fois, se fait surprendre par des autorités. Ce qui avait poussé le patron à s’éclipser un moment à cause des armements retrouvés dans un de ses cars. C’était devenu fréquent, ce sont des armes qui sont pris dans le véhicule ou c’est des personnes suspectes qui sont pris à son bord.

Pour revenir à la mauvaise conduite des agents de la société, la semaine dernière pour être précis, le vendredi 13 octobre 2017, un des cars de la compagnie qui a quitté Kayes pour Bamako a en montré de toutes les couleurs aux clients. Première anomalie, à en croire ce passager à bord du car, quand un passager paye son billet, le client a droit à la gratuité de certains bagages et ce sont des personnes qui doivent charger les bagages. A la Sonef, l’on exige aux voyageurs de payer obligatoirement les chargeurs à défaut de voir ses bagages non embarqués.

<strong>Publicité mensongère ? </strong>

Beaucoup d’entreprises font cette publicité mensongère, mais le cas Sonef semble exagéré. Dans sa campagne de publicité, elle a toujours fait savoir qu’elle dispose de cars climatisés. Faux, signale ce voyageur qui témoigne que la plupart des cars ne le sont pas. Ce n’est pas tout, la nourriture est supposée être servie pendant les trajets, mais ce n’est pas le cas. Malgré tout, elle reste l’une des compagnies les plus chères sur les lignes du Mali même sur les régions du Nord où certaines compagnies ont baissé leur tarif à cause de la crise.

Par exemple, le prix du billet Bamako-Gao est à 22 000 tandis que certaines compagnies ont décidé de réduire leur coût depuis la crise à 15 000 F CFA. Toujours sur le même tronçon, il suffit juste d’avoir deux bagages pour être facturé. Pis, un habitué sur la ligne Dakar-Bamako témoigne : <em>"Moi j'ai fait le tronçon Dakar-Bamako. Mais je vous dis, j'ai été obligé d'abandonner le bus à la frontière pour me chercher un autre moyen. Les passagers entassés comme des sardines dans des soi-disant sièges tellement rapprochées que les genoux sont endoloris à cause du frottement contre le dossier du siège devant. Comme si cela ne suffisait pas, le chauffeur et convoyeur, tous bruns, avaient transformé la cabine en une auberge où ils fricotaient avec des filles pendant que les gens souffraient énormément. J’avais donc l’impression que j’étais dans un corbillard payant"</em>.

<strong>Un Etat dans un Etat</strong>

A la direction générale de Sonef, c’est le règne de l’amateurisme. Aucun plan de carrière pour les travailleurs de cette entreprise si l’on n’est pas un proche de la famille au point que beaucoup, frustrés, se voient débarquer de gré ou de force. Les travailleurs sont victimes d’un traitement digne de l’époque esclavagiste. Certains meurent dans une situation inadmissible. C’est le cas de ce chauffeur qui a trouvé la mort sur la route de Kayes. Parti pour ramener les nouveaux véhicules de la compagnie de Dakar, il s’est vu percuter par un véhicule et trouva la mort.

A la compagnie, les autres chauffeurs refusent d’en parler de peur de se retrouver sans travail. S’y ajouterait le refus des responsables de l’installation d’un comité syndicat au sein de la société même si le code du travail l’autorise quand le nombre de travailleurs atteint un certain niveau. Or, la société dispose aujourd’hui de plus de 400 bus. Malgré ce nombre, la société ne dispose d’aucun centre où les travailleurs peuvent être pris en charge. Ne demandez surtout pas combien de travailleurs bénéficient d’une assurance santé…

Une autre affaire qui risque de péter à la gueule des responsables de la société, c’est la gestion des fiscalités de la société. En effet, de source digne de foi, on apprend que les hommes de Nema Ould Amar, le grand patron de la société ne seraient pas en règle vis-à-vis du fisc. Pis, les dédouanements des cars ne se feraient pas dans les règles de l’art. Aussi, du coté des impôts, ça grogne  de l’ancien siège à Gao de l’actuel à Ségou, beaucoup de non-dits. Quels sont les rapports actuels de la société avec le fisc ? Pourquoi les victimes de Sonef sont mal  prises en charge par les responsables de la société ? Voilà entre autres questions que nous tenterons de donner des éléments de réponses dans nos prochaines éditions.

<strong>Abdourahmane Doucouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gestion communale : Le maire Mady Fofana  freine le développent de Kolokani</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/gestion-communale-maire-mady-fofana-freine-developpent-de-kolokani-2628352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 12:12:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le développement local passe inévitablement par les compétences des maires et président des  cercles. C’est pourquoi il est impérieux de mettre des honnêtes hommes à la tête de la commune.  Ce qui ne semble pas être compris par la population de Kolokani qui a décidé de choisir Mady Fofana comme maire de Kolokani. Et depuis lors, c’est la marche en reculons et plus rien ne bouge pour cette belle ville qui a toutes les potentialités pour se développer. Aujourd’hui, un seul mot pour certains habitants de la commune: regret !</em></strong>

Le développement local apparait dans un contexte, comme un processus dynamique dans lequel les acteurs organisés et mobilisés initient et mettent en œuvre des activités sur un espace donné en vue de l’amélioration de leurs conditions de vie. Cette assertion est loin d’être connue par l’équipe communale de Kolokani dirigée par Mady Fofana.

Située à 119 kilomètres de Bamako, la ville de Kolokani a tout pour être parmi la plus développée de notre  pays. Le développement, la population de cette ville doit encore attendre à cause de la spéculation foncière du maire Mady Fofana et ses adjoints de Kolokani.

Durant 7 ans de gestion communale, l’actuel maire de Kolokani a été incapable de développer sa commune, à travers la création et l’amélioration des services sociaux de bases, la multiplication des activités génératrices de revenu et d’assurer la sécurité de l’environnement  de la micro entreprises en matière des activités économiques, fiscales  etc

il se donne à des activités qui mettent frein au développement local. Quelques personnalités de la localité nous affirment que la commune de Kolokani manque d’infrastructure, des écoles non clôturées des services sociaux de base inexistant. Pour eux pendant tout ce temps, le maire Mady Fofana s’adonne à son activité  favorite qui est la spéculation foncière. Bien que interdite par la loi, elle est  devenue monnaie courante chez les maires en général et en particulier par Mady Fofana  de Kolokani. M  Fofana peine à développer  sa commune et se donne à la vente illicite des espaces publics et est jaloux des personnes animées de bonne foi et qui sont disponibles  à diminuer  la souffrance de leurs parents.

Durant  sept (7) ans le maire  et ses adjoints n’ont fait que spéculer les terres cultivables des paisibles citoyens, en les morcelant pour les vendre et dont les ressources issues de ces ventes n’ont jamais été utilisées pour  développer  la cité  ni versées à la perception.  En ce 21<sup>ème</sup> siècle la ville de Kolokani reste en marge du développement et est jalouse  de beaucoup  d’autres  communes  souvent très loin de Bamako. Aujourd’hui, la ville de Kolokani est sans caniveaux pour le drainage des eaux, des écoles non clôturées, des villages sans écoles, des maisons aux bordures des marigots menacées d’inondation.

Le maire Mady Fofana et ses deux adjoints sont cités dans beaucoup d’affaires  de vente illicite des parcelles dont   les ilots N°15, 17, 19, 20, 26 et  33 du TF 28221.

En rappel, le Titre Foncier 28221 d’une superficie de 54 ha 02 a 73ca de Kati-Kolokani, sis à Kolokani a été affecté par le ministère de l’administration territoriale et des collectivités locale à travers le décret  N°08212/P-RM du 8 Avril 2008. C’est suite aux différents services techniques du cercle de Kati que les 54ha 02 a 73ca ont été répartis entre les espaces publics, le marché, l’école, CSCOM, mosquée, église, espace vert entre autres. Le lotissement de ces 54 ha effectué au mandat de l’ex maire Sékou  Mariko a été fait  à la règle et conformément  à  la loi.  L’actuel maire M Fofana de son investiture à aujourd’hui ne se soucie que de remplir sa poche au détriment de la population et cela souvent aux ressources de la mairie. Sinon que dire de la gestion des 30 millions FCFA issus  du lotissement de plus de 54 ha  laissés  par son prédécesseur lors de la passation de service ?.

Aux dires de certains ressortissants de Kolokani, l’attitude du maire Fofana et son adjoint Moctar Traoré est a  décrié. Selon eux, le maire et ses adjoints marchent sur tous  les toits à Kolokani  et sont devenus  des supers citoyens dans cette zone, oubliant qu’ils ont été élus  par cette même  population.

Pour certains, la suprématie du maire Mady Fofana est  due à l’accompagnement du député Ousmane Kouyaté du RPM. Selon eux, c’est l’honorable Kouyaté qui est à la base de son réélection au sein de la commune sachant bien que Fofana est de la CODEM.

Notre source nous affirme  que, c’est le  trio (Ousmane Kouyaté, Mady Fofana, Moctar  Traoré) qui ont tout fait  pour que le cimetière de cette localité ne soit pas  clôturé par ce qu’il  est l’initiative  d’une personnalité de la localité qu’ils veulent  abattre.

Nous reviendrons sur l’affaire des titres fonciers spéculés et le double jeu de l’honorable Kouyaté au sein du RPM,  parti du  pouvoir à Kolokani.

<strong>Diam Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la fête de l’indépendance à Bruxelles : L’association Musso Yiriwaton porte le Mali plus haut</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-de-fete-de-lindependance-a-bruxelles-lassociation-musso-yiriwaton-porte-mali-plus-haut-2628252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 12:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il est une association malienne à l’étranger aujourd’hui qui fait la fierté, c’est bien celle de  Yiriwaton de la Belgique. Avec à sa tête des personnalités dynamiques prêtes à porter le Mali plus haut, l’association dirigée par la battante Sissoko Assanatou Doucouré mérite aujourd’hui plus d’attention de la part des plus hautes autorités.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La dernière activité menée remonte de la célébration du <em>57e anniversaire de l'anniversaire de notre accession à l'indépendance du Mali</em>. Premier du genre, cet événement a été fêté avec faste par l’association Yiriwaton de Belgique à travers une foire artistique et culturelle. L’occasion était opportune pour montrer le savoir-faire malien au monde entier. C’est donc des Maliens fiers de leur culture qui ont décidé de relever ces défis à travers l’organisation de ce grand rendez-vous du donner et du recevoir.

Le Mali, dans toute sa diversité et splendeur, était représenté à travers une vingtaine  d’artisans. Ces derniers  ont exposé  leur  savoir-faire dans la capitale de  l’Europe. Ils ont proposé une gamme variée de produits typiquement maliens : Bazin, le miraculeux beurre de karité de très bonne qualité, des bijoux, des sacs en cuir, du Bogolan sous toutes ses formes, du bois sculpté par les artisans talentueux du 21 au 23 septembre 2017 sanctionnée par une  grande soirée de clôture le samedi 7 octobre avec la présence du célèbre artiste<em> Djiby Dramé, qui  a  fait vibrer la salle avec ses belles mélodies.</em>

<em>L’association compte pérenniser cette rencontre en vue de mieux vendre le Mali à l’étranger. Ce qui est aujourd’hui une belle œuvre, car nul n’ignore qu’aujourd’hui beaucoup de visiteurs sont réticents quand il s’agit de venir au Mali. Plusieurs actions sont l’œuvre l’association Musso Yiriwaton.</em>

<em>Dans une interview au journal </em><em>"Le </em><em>Combat</em><em>"</em><em> sa présidente a indiqué que </em><em>"</em><em>l’association a </em><em>appuyé les femmes rurales du Mali dans le cadre de la lutte contre l’extrême pauvreté en vue de contribuer à l’atteinte des Objectifs du pour le développement durable. Ces actions  ont permis de doter un village Soro Mamaribougou dans la Commune de Baguinéda d’un moulin à mil pour soulager le quotidien des femmes parce qu’à ce jour le pilage de mil occupait une grande partie de leurs journées. Aussi pour contribuer à la réduction de la malnutrition et par ricochet la mortalité maternelle et infantile, nous avons fait une soirée de solidarité afin d’acheter des poules et quelques caprins qui seront gérés par un comité de gestion pour les habitants de Soro Mamaribougou. Aussi, l’association est engagée présentement à mettre à disposition de l’eau potable pour les populations de cette localité, par l’installation d’un forage"</em>.

Toutes ces actions entreprises ont permis à l’association d’avoir le prix de <strong>Malian Leadership Initiative, initié par</strong> l’agence de Binta Sagna. Mme Assanatou Doucouré a été distinguée pour son action sociale et de promotion de la femme et de l’enfant au cours de cette cérémonie riche en couleur.

<strong>D. Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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