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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Kojukou</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Kojukou</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Sikasso respire enfin : La Police neutralise un dangereux gang armé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sikasso-respire-enfin-la-police-neutralise-un-dangereux-gang-arme-3112603.html</link>
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<description><![CDATA[ Une opération chirurgicale du Commissariat du 2ᵉ arrondissement redonne confiance à la population en cette fin d’année. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 14:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un véritable ouf de soulagement traverse la ville de Sikasso en cette fin d’année. Grâce à une intervention rapide, méthodique et courageuse, le Commissariat de Police du 2ᵉ arrondissement a mis fin aux agissements d'un gang armé qui semblait la peur à travers vols et cambriolages à main armée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opération décisive, menée le 17 décembre 2025, fait suite à une plainte déposée le même jour par une victime de cambriolage par effraction, au cours de laquelle plusieurs objets de valeur avaient été emportés. Un acte de trop. D’autant plus que ce mode opératoire rappelait une série de plaintes similaires déjà enregistrées dans le secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette menace persistante, le Commissaire du 2ᵉ arrondissement, Mohamed Diakité, officier discret, rigoureux et expérimenté, a immédiatement pris la mesure du défi sécuritaire. Assisté de son adjoint, le Commissaire Aboubacar C. Camara, reconnu pour son efficacité opérationnelle, le duo a élaboré une stratégie de traque minutieuse, fondée sur l’exploitation intelligente des renseignements disponibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Brigade de Recherches, mobilisée sans délai, est parvenue à interpeller un premier suspect. Confronté aux éléments accablants, celui-ci a rapidement livré l'identité de son complice, un individu déjà bien connu des services d'enquête. Les deux malfrats ont ainsi été neutralisés, mettant fin à une spirale d’insécurité qui inquiétait la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opération s’est soldée par la *saisie de deux pistolets automatiques (PA)* avec leurs munitions, deux chargeurs garnis*, un *arrache-clous* ainsi qu’un *téléphone portable*, confirmant le caractère dangereux et organisé du gang.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet exemplaire d'action illustre parfaitement les orientations stratégiques du Directeur Général de la Police nationale, le Contrôleur Général Youssouf Koné, qui ne cesse de rappeler à ses chefs d'unités les priorités fondamentales : assurer une sécurité de proximité des personnes et des biens, changer positivement la perception de la Police nationale à travers des résultats concrets, visibles et rassurants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les faits racontés parlent d’eux-mêmes.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après leur garde à vue, les deux gangsters ont été présentés à la Justice, *qui les a placés sous mandat de dépôt<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enquête se poursuit activement afin de démanteler l’ensemble du réseau et d’identifier tous les complices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Félicitations aux éléments du Commissariat du 2ᵉ arrondissement de Sikasso*<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">KojuguKelebaa<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sabalibougou en alerte rouge contre la drogue : Adolescents en danger, dealers traqués, tolérance zéro dans les quartiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sabalibougou-en-alerte-rouge-contre-la-drogue-adolescents-en-danger-dealers-traques-tolerance-zero-dans-les-quartiers-3112516.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Commissariat de Police de Sabalibougou passe à l’offensive face à la montée inquiétante de la consommation et du trafic de stupéfiants chez les adolescents. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 18:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, de plus en plus de jeunes basculent du cannabis vers des drogues dures : *héroïne, “Off”, “Ko”, cocaïne, jusqu’au redoutable “Djigné bê kou”, un mélange extrêmement dangereux, à forte dépendance, pouvant provoquer des troubles mentaux dès les premières consommations*.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce fléau, le *Commissaire de Police M’Barka Camara, jeune, dynamique et fin connaisseur des pratiques juvéniles*, a déclenché une traque sans relâche des dealers et consommateurs dans son secteur, particulièrement en cette période de fin d’année 2025. Appuyé par son adjoint, *le Commissaire Aboubacar Traoré*, il a renforcé les patrouilles de jour comme de nuit et densifié les réseaux de renseignement au cœur des quartiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 13 décembre 2025, suite à une dénonciation anonyme, la Brigade de Recherches est intervenue rapidement à Sabalibougou. Six (06) individus, âgés de 20 à 23 ans, ont été interpellés pour vente et consommation de stupéfiants, dont le présumé principal dealer, bien connu du quartier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fouille minutieuse a permis la saisie d’une importante quantité de boules de cannabis, dissimulées dans une cour. Les suspects ont été déférés devant la Justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération illustre l’engagement ferme des Forces de l’ordre contre l’insécurité urbaine, conformément aux orientations du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général Youssouf Koné, qui rappelle l’importance de l’autorité, la rigueur, la réactivité et la proximité avec la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Message clair aux dealers Sabalibougou n’est plus un refuge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">*Aux parents et aux jeunes, vigilance maximale, la drogue détruit des vies*.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kojugu Kelebaa<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choc à Bamako : Une Fille de 15 Ans Se Suic!dé Faute d&amp;apos;Avoir les 150 000 FCFA pour s&amp;apos;Inscrire au Lycée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/choc-a-bamako-une-fille-de-15-ans-se-suicde-faute-davoir-les-150-000-fcfa-pour-sinscrire-au-lycee-3110552.html</link>
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<description><![CDATA[ Émotion et consternation à #Magnambougou (Bamako) suite au décès tragique d&#039;une adolescente de 15 ans par pendaison dans la nuit de mercredi à jeudi. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 19:29:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La raison de cet acte désespéré : l'impossibilité de poursuivre sa scolarité. L'élève, frustrée de voir ses camarades admises au Lycée (après l'obtention de leur DEF), avait supplié sa mère de l'inscrire en classe de Seconde, même sans le diplôme, en vue de le repasser en candidate libre en 2026. Cependant, sa mère n'aurait pu réunir les 150 000 FCFA demandés pour cette inscription exceptionnelle. Déçue par ce refus lié à l'argent, la jeune fille a mis fin à ses jours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette tragédie met cruellement en lumière les pressions sociales et les difficultés économiques pouvant entraver des projets éducatifs au Mali. Le désespoir d'une jeune fille prête à tout pour rattraper son retard et étudier nous interpelle tous. L'adolescente a été transportée en urgence au CSREF de Sogoniko mais a succombé. Jusqu'où doivent aller les sacrifices pour l'éducation ? Comment la communauté peut-elle mieux soutenir les jeunes face à ces obstacles financiers ? Envoyons nos condoléances à la famille et ouvrons le débat sur la problématique de l'accès au lycée ! ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">#Mali #Éducation #Magnambougou #Drame #Jeunesse #SoutienScolaire<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drame électrique au quartier sans fil Bamako : Trois morts et des blessés graves à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/drame-electrique-au-quartier-sans-fil-bamako-trois-morts-et-des-blesses-graves-a-bamako-3107868.html</link>
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<description><![CDATA[ Un câble haute tension s&#039;effondre en pleine nuit sur la voie mouillée, semant la mort et la panique dans la zone industrielle ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 07:40:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un terrible accident d’origine électrique a coûté la vie à trois personnes et fait plusieurs blessés graves, dans la nuit du mercredi 30 juillet 2025, à Bamako, dans la zone industrielle située sur la route de Sotuba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des sources présentes sur les lieux, il était environ 22h30 lorsque un câble de haute tension, situé devant les locaux de la Société Malienne de Piles (SOMAPIL), s’est subitement détaché et est tombé sur la chaussée mouillée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ligne, encore sous tension, a provoqué un drame immédiat : *Un mototaximan et sa cliente qui circulaient à proximité ont été électrocutés sur le coup. Un autre conducteur de moto, de type Djakarta, a été littéralement calciné par la décharge*.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres usagers à deux roues ont été grièvement blessés, par miracle, ils ont survécu, mais leur état demeure préoccupant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alertée, une équipe du commissariat de Quinzambougou s’est rapidement rendue sur place pour établir un périmètre de sécurité et alerter les sapeurs-pompiers. Ces derniers ont procédé à l’évacuation des corps sans vie et des blessés vers l’hôpital Gabriel Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’entreprise Énergie du Mali (EDM) a dû interrompre l’alimentation électrique dans la zone pour sécuriser les lieux et permettre l’intervention des secours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une enquête est attendue pour déterminer les circonstances exactes de cette chute de câble, dans une zone pourtant censée être hautement sécurisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’Observatoire KOJUGU #OK# suit l’évolution de la situation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : le faux moto&#45;taximan qui terrorisait la ville : Démasqué au terme d&amp;apos;une traque implacable menée par la police</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/segou-le-faux-moto-taximan-qui-terrorisait-la-ville-demasque-au-terme-dune-traque-implacable-menee-par-la-police-3104168.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous les traits d’un simple moto-taximan, il se fondait dans le décor urbain. Moto Xpress bleue, sac à main en bandoulière et pull suspendu au guidon : rien ne le distinguait des autres conducteurs. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 10:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Et pourtant, ce prétendu "Telimani bôlila" n’était autre qu’un dangereux braqueur, impliqué dans une série d’attaques à main armée et d’actes d’extorsion à Ségou et dans ses environs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Alertée par la population et face à des témoignages dénonçant son mode opératoire, la police du 2ᵉ arrondissement de Ségou a ouvert une enquête approfondie. Sous la houlette du commissaire divisionnaire Yaya Coulibaly reconnu pour sa rigueur et son efficacité face aux défis sécuritaires et de son adjoint, le commissaire Abdoul Aziz Traoré, méticuleux et stratégique, une cellule spéciale de traque a été constituée, avec le soutien du directeur régional de la police, le CLP Abdoulaye Keita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">C’est ainsi que la Brigade de Recherches (BR), dirigée par le commissaire Oumar Dabo, a été mobilisée pour tendre un piège à ce criminel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Dans la nuit du 22 avril 2025, l’opération est lancée à Massabougou. Les agents de la BR interpellent un conducteur de moto-taxi se présentant sous le nom de Dramane, 32 ans. À sa ceinture et dans son sac, un véritable arsenal est retrouvé : Un Revolver, Une Arme Factice, un Poignard Commando, Un Bonnet Noir et plusieurs comprimés de Tramadol. Son Pull à Capuche, soigneusement accroché à sa moto, lui servait à dissimuler son visage durant ses agressions. Placé en garde à vue, il finit par passer aux aveux, reconnaissant sa responsabilité dans plusieurs braquages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Cette arrestation témoigne de la vigilance et de la détermination des forces de l’ordre, en droite ligne avec les consignes fermes du directeur général de la police nationale, le Contrôleur général Youssouf Koné, qui ne cesse de rappeler à ses équipes l’impératif d’éradiquer la criminalité sous toutes ses formes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Le suspect a été déféré devant le procureur de la République près le tribunal de Ségou et placé sous mandat de dépôt, mettant ainsi un terme à son règne de peur dans la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Bamananden Journal – Kojugu Kelebaa JKK<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niamana, périphérie de Bamako: A cause d&amp;apos;une pomme, un père mutile  sa fillette de 10 ans d&amp;apos;un coup de machette !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/niamana-peripherie-de-bamako-a-cause-dune-pomme-un-pere-mutile-sa-fillette-de-10-ans-dun-coup-de-machette-3082505.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 17:07:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Incroyable, inimaginable pitoyable, sanguinaire, criminel... ! Les qualificatifs ne manquent pas pour décrier l'atrocité de ce père de famille qui a presque sectionné un doigt  de sa fillette de 10 ans à l'aide d'une machette. Pour quel motif donc ? Pour «vol» d'une pomme ! Incroyable mais vrai !

Les faits se sont déroulés à Niamana le mardi 11 octobre 2024 à la périphérie de Bamako non loin de Baguineda.

LADJI, père de famille, fervent musulman ou présumé tel,  entre dans sa demeure après une journée laborieuse en ville. Il avait apporté à sa famille quelques fruits (des pommes) et en offrit à  chacune de ses trois progénitures et réserva la dernière dans un sachet en plastique, certainement pour lui-même.

Mais il constata plus tard que la dernière pomme avait disparu.

Furieux, il interrogea les enfants. Silence totale, certainement par peur de châtiment.

Le père changea  alors de stratégie et promis d'épargner le coupable à condition pour lui d'avouer son forfait.

L'ayant cru sur parole, la plus âgée (10 ans) avoua être l'auteur.

Confiante et rassurée, elle alla ensuite se coucher le cœur léger...

C'est pendant qu'elle dormait du sommeil du juste que le père la réveilla et la conduisit dans la cour.

Là, elle posa sa main sur un mortier et d'un  coup de machette, lui trancha un doigt.

Prise de douleur, la fillette pris la fuite et courut jusqu'à TONIBA,  localité proche de Bamako... Là, elle se dirigea vers un groupe de personnes âgées à qui elle demanda secours. A sa vue, les Vieux furent très choqués et encore plus lorsqu'elle leur raconta son histoire. C'était tout simplement inhumain.

Les Vieux amènèrent ainsi la malheureuse au centre de santé le plus proche.

Le personnel soignant sur place, comme il se doit, alerta les autorités. Il s'agissait après tout, d'un cas de Coups et blessures volontaires (CBV).

La gendarmerie de Baguineda fut alors mise sur le coup.

Une équipe d'intervention de ladite Gendarmerie se rendit ainsi chez le père sanguinaire et l'interpella.

Déféré devant le  parquet de la commune 6, il fut immédiatement placé sous mandat de dépôt.

Il a été écroué à la  Maison Centrale d'Arrêt  (MCA) de Bamako en attendant son procès.

Quelle cruauté !Pareille atrocité n'est nullement autorisée en Islam dont le bourreau se prévaut. La Loi Islamique appelée charia accorde le pardon à toute personne ayant commis un acte,  le vol en l’occurrence dans le seul but de se nourrir. Et dire ici qu'il s'agit d'une enfant de 10 ans et de surcroît sa propre fille du bourreau ! Aussi, n'avait-il pas promis le pardon en récompense d'un aveu ?Impardonnable !

Même la Justice de Dieu ne l'épargnera encore moins celle des hommes.*

&nbsp;

<strong>*Bamananden Journal Kojugu Keleba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faladié&#45;Socoro: la mort par châtiment corporel :  Un ado fouetté à mort</title>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 09:42:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des parents reverront certainement leur méthode éducative après ce drame.

Les faits se sont déroulés le jeudi 20 juin 2024 aux environs de 19 heures. Le  jeune Moïse BALLO, à  la recherche de sous pour un besoin pressant, s'est procuré des fils électriques usés se trouvant dans la maison en vue de les brûler et en extraire le Zinc dans le but de le revendre pour préparer la sortie nocturne avec ses amis.

Cette opération n'a pas été du goût de ses parents.

Outre les réprimandes,  son frère aîné, à la demande de la mère, exigea une correction exemplaire.

Moïse fut alors ligoté  à un tronc d'arbre dans la  cour de la concession. Il fut tabassé pendant plusieurs minutes. Ses cris et supplications ne  feront pas arreter son bourreau. C'est seulement lorsque ce dernier constata qu'il était inconscient et ne bougeait plus, qu'il arrêta enfin. Mais trop tard ! Le malheureux avait rendu l'âme. L'irréparable s'était produit.

À l'Hôpital du Mali où il fut conduit, le Médecin ne put que constater le décès.

Le lendemain vendredi 21 juin 2024, le Commissariat de Niamakoro (ex 10ème arrondissement de Bamako) fut informé par l'Hôpital du Mali de la présence d'un Corps provenant de Faladié Socoro.

Nous apprenons que le jeune commissaire Principal Boubacar Doumbia, après avoir informé les hautes autorités policières ainsi que ses chefs hiérarchiques et obtenu leur approbation, mit en place une équipe de constatation et d'enquête dirigée par le permanent Adjudant Chef de Police Mamadou K. Traoré.

Les consignes donnés étaient claires:  se rendre immédiatement à la Morgue dudit Hôpital aux fins de constat et d'enquête sur les premiers suspects et les interpeller au plus vite.

Les autorités policières suivaient de très près cette affaire; donc pas d'erreurs, insista le  Commissaire Principal Boubacar DOUMBIA en charge dudit Commissariat.

Effectivement l'équipe de constatations et d'enquête se rendit sur place et observa le corps apparemment sans vie du jeune homme avec des traces de fouet.

De son identité, il ressort qu'il s'agissait de Moïse BALLO, agé de 17 ans, domicilié à Faladié Socoro chez ses parents.

Dès lors, en enquêteur averti, le Commissaire principal Doumbia, interpella et ordonna la conduite des parents au Commissariat de Police.

Et une équipe d'enquêteurs fut envoyée auprès du voisinage en vue de prendre les auditions au besoin.

Il ressort des témoignages que le jeune Moïse et ses amis s'adonnaient à  la consommation de stupéfiants. Et ils étaient souvent prêts à tout pour parvenir à leurs fins: leur dose quotidienne !

C'est en vue de mettre fin à ce comportement que la mère a exigé une correction exemplaire. Mais le bourreau a eu la main un peu trop lourde. Hélas !

L'interpellation du premier suspect qui n’est autre que le frère aîné fut ordonnée par le compol Doumbia. Il se nomme Bouba.

Il tenta de masquer l'homicide en prétextant  un Accident de la Circulation Routière dont son frère aurait été victime

Il ignorait, bien entendu, qu'en  enquêteur averti, le Commissaire Principal Boubacar DOUMBIA avait toutes les informations sur les faits. Il dut alors avouer.

Le même jour, vendredi  21 juin 2024, les deux personnages (la mère ainsi que le bourreau de frère) ont été conduits devant le procureur du tribunal de grande instance de la Commune VI pour Homicide et Complicité.

&nbsp;

Une énième énigme résolue par le commissariat de Niamakoro sous la houlette du commissaire Principal Boubacar Doumbia

&nbsp;

<strong>LES TEMPS ONT CHANGÉ. LA MÉTHODE ÉDUCATIVE AUSSI DOIT L'ÊTRE</strong>

&nbsp;

Aujourd'hui, l'encadrement ou l'éducation des ados  nécessite une autre approche que le seul châtiment corporel. Les temps ont changé.

Ainsi, il est nécessaire pour

les parents ou tuteurs, de privilégier la raison, autrement dit, modérer les tempéraments. Les jeunes d'aujourd'hui sont fragiles...

Aussi, à force de subir les châtiments corporels, ils risquent de s'adapter au point qu'ils n'éprouveront plus de crainte.

Et dans le pire des cas, ce type de châtiment peut donner lieu à un drame similaire que les parents regretteront toute leur vie.

En témoigne cette famille à jamais détruite.

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK#*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vols à répétition au cimetière de Kati&#45;Sanafara :   Le Rasta &amp;quot;pouilleux&amp;quot; se fait prendre par la police</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vols-a-repetition-au-cimetiere-de-kati-sanafara-le-rasta-pouilleux-se-fait-prendre-par-la-police-3061710.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2024 20:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a des choses à ne pas faire.  On ne touche pas à un cimetière au risque de voir s'abattre sur soi une véritable malédiction. "Rasta" l'a appris à ses dépends.

Un voleur sans vergogne, sans foi ni loi. n'a trouvé d'autre cible que le cimetière de Kati-Sanafara.

Ledit cimetière n'étant pas clôturé servait par conséquent de pâturage aux animaux domestiques. Les tombes sont du coup, piétinées et endommagées par les sabots. Et les intempéries aidant, les sépultures sont davantage dégradées et laissent par endroits entrevoir des restes humains.

Les animaux ne sont pas les seuls usagers des lieux.  Ce cimetière servait également de cache aux délinquants.

C'est au regard de ces désagréments que la population de la localité a décidé de clôturer l'endroit.

Une cotisation volontaire fut ainsi ouverte en plus des donations des proches des défunts au moment de l'enterrement. Tout le monde  contribuait. Après tout, c'est la dernière demeure de tous.

Des matériaux de construction (fers, ciment, sable, graviers...,) furent alors acheminés sur place.

Maçons, ouvriers  et personnes de bonne volonté travaillaient gratuitement, et les travaux avançaient.

C'est en ce moment qu'une quantité importante de fers à béton commença à  disparaître après constat. Comme si cela ne suffisait, d'autres fers à bétons  déjà attachés et fixés disparaissaient également.

Qui donc osait ? Mystère !

Le Commissariat de Kati-Coura fut alerté p à travers plusieurs plaintes y compris celle du comité de gestion dudit cimetière et même des personnes chargées des travaux.

<strong>Qui donc était l'auteur de ces vols ?</strong>

Le Commissaire Adama Fané, un jeune enquêteur de terrain en charge du Commissariat de Kati-Coura, sur consigne et directives de son Directeur Régional Idrissa Sangaré, multiplia les actions offensives  de sécurisation et mit la zone en chantier sous surveillance accrue.

Le Directeur Régional de la police de Koulikoro, le Commissaire Divisionnaire IDRISSA SANGARÉ  ordonna l'intensification des  traditionnelles patrouilles pédestres, initiées par le Directeur Général de la Police Nationale, le Commissaire Général de Brigade Soulaïmane TRAORÉ. Une Unité d'intervention rapide de la section BR fut mise en branle en charge de  surveiller le cimetière jour et nuit. L'objet du renforcement de ces mesures sécuritaires a permis de mettre la main sur le forcené pris la main dans le sac.

En effet le mercredi 24/04/2024 aux environs de 8 heures, au cours d’une ronde, les éléments de la  Brigade de Recherche (BR) ont interpellé un individu répondant à ses dires, au sobriquet de    "RASTA" en possession de barres de fer à béton. Interrogé, le suspect déclara avoir soustrait frauduleusement les objets dans la cour du cimetière de Kati Sanafara. Une enquête est ouverte au commissariat de Police de Kati coura pour déceler et appréhender d'éventuels complices et receleurs. Il est évident que "Rasta" n'agissait pas seul.

Encore une énigme résolue par nos forces de sécurité !

Malheur à "Rasta" et bravo à la police

&nbsp;

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa #JKK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Étrange meurtre d&amp;apos;un marabout à Ouéléssébougou : Éventré et ses entrailles exposées à l&amp;apos;air libre</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/etrange-meurtre-dun-marabout-a-ouelessebougou-eventre-et-ses-entrailles-exposees-a-lair-libre-3050491.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jan 2024 16:01:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La scène est digne d’un film d’horreur : un Marabout éventré, gisant dans une mare de sang, ses organes étalés à même le sol; son fidèle Disciple et Assistant toujours introuvable ! Que s’est-il donc passé ?

Les habitants de la commune de Ouéléssébougou, se sont réveillés le mardi 16 janvier 2024 dans l’émoi et la consternation. Le Marabout du nom de BABA TONIAM, ressortissant de cercle de SAN-Teneniba venu sur invitation d'un client à OUELESSEBOUGOU pour un "travail spécial", a été retrouvé en haut de l'étage, éventré et gisant dans une mare de sang, ses organes déposés près de la dépouille. Une scène horrible !

C'est sur invitation d'un client de OUELESSEBOUGOU que le marabout a fait le déplacement sur place.

Son client l'a confortablement installé à l'étage de la maison d'accueil afin de le mettre à l'aise et pour conjurer les maux par des invocations divines dont il a lui seul le secret.

Il ne s'agissait pas d'une première.  Le client et son  marabout ont plusieurs fois travaillé sur différentes questions intéressant le demandeur.

Et le marabout

BABA se faisait toujours accompagné par son disciple Aboubacar Diakité, Chargé d'écrire les versets sur l'ardoise sacrée en bois (Walaha).

L'incontournable disciple était toujours introuvable jusqu'au moment où nous mettions sous presse. Victime ou coupable ?

<strong>Les supputations vont bon train.</strong>

Tous les scenarii sont en tout cas possibles. S'agirait-il d'un Règlement de compte d'un client non satisfait ? D'un acte de vengeance d'un psychopathe? D'un Braquage qui aurait mal tourné ? D'un cas de témoin gênant s'étant trouvé au mauvais endroit et au mauvais moment ? Et à  quoi attribuer la disparition du Disciple, personnage incontournable et par conséquent, détenteur de tous les secrets du défunt ? Le mystère est entier !

L'unité d'enquête de la Police de OUELESSEBOUGO cherche encore et toujours, mais jusque-là, sans grand résultat.

Qui donc a éventré le Marabout et extrait ainsi ses entrailles ? Et pour quel motif ?

Les enquêtes sont en cours pour faire toute la lumière sur cet acte odieux  dont le ou les responsables courent toujours.

&nbsp;

A suivre donc !

&nbsp;

<strong>Bamananden Journal Kojugu Kelebaa  JKK</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Militarisation de la police et sécurisation de la population :  40 nouveaux commissariats, 3000 sous&#45;officiers plus 605 commissaires de police en fin de formation</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/militarisation-de-la-police-et-securisation-de-la-population-%25f0%259f%2594%25b440-nouveaux-commissariats-3000-sous-officiers-plus-605-commissaires-de-police-en-fin-de-formation-3034826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 17:19:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En vue de réaliser un maillage efficace du territoire, un Arrêté portant création de Commissariats de Sécurité Publique (soit 40 commissariats) sur l'ensemble du territoire national a été signé. Il s’agit de l’Arrêté N°2023/2281/ MSPC-SG du 29 août 2023 Signé par le Ministre de la sécurité et de la Protection Civile Général de Brigade Daoud Aly Mohammedine.*_

Cette création  des commissariats concernent  les régions et localités de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, TOMBOUCTOU, Gao, Kidal, Taoudéni, Ménaka, Nioro du Sahel, Kita, Dioila, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza et Bandiagara...

Dans la même dynamique,  deux autres Arrêtés (n°2023 0411/MSPC-SG et n°2023 0412 /MSPC-SG du 30 mars 2023)  ont été signés le vendredi 31 mars 2023 par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile portant nomination d’Elèves -commissaires de police.  A travers ces deux arrêtés, le corps des officiers de police regroupe les Commandants-majors, les commandants, les capitaines, les lieutenants et les sous-lieutenants ont été supprimés. Ils ont été réformés pour être commissaires de police.

[caption id="attachment_3035034" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-3035034" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/DG-de-la-Police.jpg" alt="" width="650" height="433" /> DG de la Police[/caption]

Rappelons que le jeudi 20 octobre 2022, le Conseil National de Transition (CNT) a adopté la Loi portant militarisation de la police  à l’unanimité par 111 parlementaires présents. Et elle a été promulguée le 27 octobre 2022, et publiée au Journal officiel. Ainsi La militarisation actuelle  de la police nationale et de la protection civile est l’une des principales conclusions des Assises Nationales de la Refondation (ANR), qui se sont tenues à Bamako, du 27 au 30 décembre 2021, au regard de la situation sécuritaire et des défis multiples auxquels les forces armées font face.

Ainsi, tous les corps doivent se retrouver dans le même statut général des militaires, la transposition des grades, l’harmonisation de la grille salariale, la suppression des corps des officiers, doivent être effectifs.

S’agissant de la concordance des grades et grilles indiciaires entre les Forces armées et la police nationale, une ordonnance (n°2023-015/PT-RM) a été prise le 21 mars 2023 en conseil des ministres portant statut générale des militaires.

Cette remilitarisation permet de déployer les unités de la police nationale et de la protection civile dans les zones reconquises par l’armée afin d’y assurer la sécurité des populations et leurs biens et empêcher le retour des groupes terroristes. Elle permet également d’assurer la sécurité de l’administration, des populations.

En tout état de cause, la police dispose d'effectifs suffisants pour être déployés partout au Mali. En plus de cet effectifs actuel, la fin de formation et une cérémonie de sortie de 3000 nouveaux policiers de la 29ème  promotion des sous-officiers de la police nationale est prévue pour le jeudi 07 septembre 2023 à l'école nationale de la police.

A cela s'ajoutent  605 anciens corps des officiers qui seront des nouveaux commissaires (également en fin d’une formation adaptée à la police militaire) et seront opérationnels avant janvier 2024.

A noter que jusqu'au moment où nous publions cet article, la police attend toujours l'harmonisation de sa grille indiciaire qui n'est pas  encore effective. Et nous osons croire que cela ne tardera pas à être réalisé  au regard de la vitesse avec les laquelle les événements évoluent.

Des formations plus poussées doivent être dispensées pour permettre d’aguerrir les nouvelles recrues pour faire face aux menaces sécuritaires auxquelles ils seront confrontés sur le terrain au quotidien.

Enfin, rappelons que la police nationale malienne a été créée pendant la période coloniale, plus précisément le 31 juillet 1925, par un arrêté du Gouverneur général de l’Afrique occidentale française. De sa création à ce jour, la police nationale a subi plusieurs mutations, de militaires à paramilitaires.

<strong>Bamananden Journal Kojugu kelebaa JKK*</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Double coup de filet de la police du 17ème  arrondissement de Bamako :  Quand l’esprit du Docteur KODIO permet le démantèlement d’un autre réseau de braqueurs, violeur et fugitif !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/double-coup-de-filet-de-la-police-du-17eme-arrondissement-de-bamako-2888676.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 08:09:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les parents et inconditionnels de feu Abdouramane Kodio ont toutes les raisons de se consoler avec le miracle qui se déroule en ce moment ! Au commissariat de police du 17ème Arrondissement chargé de l’enquête, tout se passe comme si, de sa tombe, le regretté Abdouramane Kodio dirigeait les limiers sur les traces aussi bien de ses assassins à lui, que sur celles d’un autre gang de braqueurs, violeur et fugitif…  Incroyable mais vrai !

Les voies du Seigneur sont impénétrables, dit-on ! Cà, les présumés assassins du Docteur-Pharmacien ABOUDRAMANE Kodio l’apprendront à leurs dépens. Pour preuve : l’arrestation d’un des tueurs, à savoir, le sieur ASSOUMANE SISSOKO dit «Kaysien», a permis de démanteler un autre gang tapi dans l’ombre et  vivement recherché par les unités de recherches du District. Ce n’est pas tout !

Le Commissaire Seydou COULIBALY dit Zarawana et ses éléments viennent en effet de faire d’une pierre deux coups en interpellant à la fois trois des membres des présumés assassins du Docteur-Pharmacien et autant de cet autre gang qui opérait dans le district.  Comme pour dire que de sa tombe, le Docteur-Pharmacien ABOUDRAMANE Kodio a mené les enquêteurs sur les traces d’un autre réseau de malfaiteurs.

C’est à l’issu de l’interrogatoire du cerveau de la bande des cambrioleurs-assassins du docteur Kodio par le jeune visionnaire et pragmatique Commissaire-Adjoint MOUSSÉ BAYE, que les faits se sont dévoilés.

On le sait désormais : le jeune Officier MOUSSÉ BAYE et non moins COMPOL-adjoint ne badine pas avec les ordres surtout lorsqu’ils émanent de cette hiérarchie directe qui n’est autre que le commissaire principal Seydou COULIBALY dit Zarawama dit ZARA. Pour lui, il est impérieux d’aller au-delà des attentes.

<strong>*DIEU ÉTAIT LÀ ! DOCTEUR KODIO AUSSI !*</strong>

Tout commence ce 22 juillet 2020 aux environs de 22 heures lorsqu’une équipe d’intervention conduite par le jeune COMPOL–Adjoint, suffisamment informé et édifié suite à l’interrogatoire du nommé «KAYESIEN», cerveau des cambrioleurs-assassins du docteur Kodio, fit une descente éclaire dans une concession sise à YIRIMADIO-KADOBOUGOUNI en commune VI du district de Bamako. Là se trouvait un certain BREHIMA COULIBALY cité par «KAYESIEN» lors de l’interrogatoire. Rappelons que c’est à l’issu de cette interpellation que les nommés YOUSSOUF DIALLO, SALIF KONÉ et BOURAMA TRAORÉ ont également été interpellés pour des besoins d’enquête.

Et à la suite des perquisitions et interrogatoires, les éléments du commissaire ZARAWAN affectueusement appelés «ZARA» par les intimes, ont retrouvé deux armes PA (Pistolet Automatique), avec six (06) cartouches de balles. Et tenez-vous bien : une des armes était soigneusement enfouie dans la cour d’une mosquée à YIRIMADION- KADOBOUGOUNI. Quel blasphème et quel outrage !  Serait-ce à partir de cet instant que Dieu commença à se manifester ?

En tout état de cause, après interrogations, investigations approfondies et avec une précision chirurgicale, les limiers mirent en évidence le lien existant d’avec les membres de cette organisation avec un autre redoutable réseau de cambrioleurs et braqueurs évoluant dans le district de Bamako et périphéries.

Il s’agissait, certes de deux groupes distincts et autonomes, mais entretenant un lien très étroit à travers le nommé «Kayesien». Comme dirait l’autre : ce dernier avait un pied ici et un autre là-bas ! Le second groupe n’avait cependant rien à voir avec le cambriolage et l’assassinat du docteur Kodio. Qu’à cela ne tienne, les flics avaient à faire avec de dangereux braqueurs armés, tous autant redoutables.  Mais Dieu était avec. Ils ne craignaient donc rien !

Le Commissaire ZARA et son adjoint de jeune complice, MOUSSÉ BYAE pour lesquels seul compte le résultat, menèrent alors de manière simultanée les deux enquêtes. Et quelle délicatesse ! Rien à craindre ! Ils semblaient guidés par un esprit bienveillant, celui du Docteur-Pharmacien, et ce  conformément à la Volonté du Tout-Puissant !

Il ressort des enquêtes minutieusement et secrètement menées que «KAYESIEN» et BREHIMA COULIBALY ont braqué un paisible citoyen en emportant sa moto et son téléphone portable le même jour du 22 juillet 2020 à Yirimadio et étaient recherchés par la police du 13ème arrondissement. Ce n’était pas leur seul et unique forfait !

Dans la même semaine et à 30 km de Bamako dans la commune rurale de MOUTOUGOULA, la bande armée voulut s’emparer d’une concession rurale dans une ferme appartenant à un riche agriculteur. Il eut-là des échanges de tirs avec le propriétaire des lieux et un des braqueurs, SALIF KONÉ fut grièvement blessé.

Les bandits abandonnèrent alors leur engin sur place et prirent la fuite. La moto fut remise à la Brigade Territoriale de la Gendarmerie de Baguinéda qui ouvrit une enquête.

Informés de leur arrestation par le commissaire ZARA du 17ème arrondissement, ceux de la Brigade territoriale de Baguinéda, visiblement soulagés et très réconfortés par cet exploit, collaborèrent étroitement avec les policiers en vue de la manifestation de la vérité. De toute la vérité ! Manifestement, une force étrange avait pris le contrôle de la situation !

Les malfrats n’avaient-ils donné l’exemple en collaborant entre eux ? Les enquêteurs de part et d’autre, firent donc autant avec les bénédictions d’un Ange Gardien en la personne du Docteur Kodio. Ils collaborèrent étroitement et efficacement !

Aussi, la même bande avait dépossédé un individu de sa moto dans la commune rurale de Moutougoula, et la moto à été vendue à un receleur à Yirimadio. Un receleur vivement recherché à l’heure actuelle.

Ce n’est pas tout ! Cette bande de braqueurs armés avait en son sein un autre fugitif recherché par la police du 3ème arrondissement pour viol d’une mineure. Il s’agit du nommé BOURAMA TRAORÉ. Ce dernier a été remis au commissariat concerné. L’esprit du docteur Kodio plainait toujours et continuait d’inspirer les enquêteurs !

D’interrogatoires à vérifications et regroupements, les limiers progressaient. A bout de souffle et tourmentés par l’esprit du défunt Kodio, les membres du gang finirent par craquer.  Ils reconnurent avoir participé à plusieurs opérations à mains armées à Bamako et environnants, notamment à Moutougoula, Baguineda,e Niamana, Yirimadio-Kadobougouni, etc.

Les enquêteurs n’étaient pas encore au bout de leurs surprises. Dans leurs recherches et toujours inspirés par l’esprit bienveillant du Docteur Kodio par la volonté Divine, ils apprirent que le nommé YOUSSOUF DIALLO de la bande des braqueurs, était en vérité un condamné.  Il purgeait sa peine et s’est  évadé de la prison centrale de Bamako. Il était vivement recherché par les services pénitenciers.

Le fugitif s’était en effet échappé de la prison agricole de Baguinéda lors des travaux champêtres d’utilité publique. Une alerte à évasion a été remise à toutes les unités de la police du pays. Et bingo !

Informés par le commissaire principal ZARA, les services pénitenciers reconnurent le fugitif. Il sera remis à la prison centrale pour, non seulement, purger sa peine et aussi, être éventuellement condamné pour évasion. Un ouf de soulagement pour les services pénitenciers qui continuent en ce moment de remercier le commissaire ZARA. Sacré flic !

On retiendra en tout de cause, que l’enquête, ou du moins, les deux enquêtes ont été fortement influencées par l’esprit du Docteur Kodio. Selon des brides de révélations émanant des enquêteurs eux-mêmes, tout se passait s’ils étaient inspirés, orientés et guidés par un Esprit Saint. Et ils ont remarqué chez les suspects, beaucoup d’anxiété et d’angoisse comme si une force puissante les attrapait par la gorge et les asphyxiait à chaque étape importante de l’enquête. Ils étaient incapables de mentir ou de se dérober. Ils étaient là, tétanisés comme des sorcières tourmentées par le remord et avouaient tout.

Dieu n’était visiblement pas loin. Docteur Kodio aussi ! Ceux de la Police du 17ème Arrondissement n’ont visiblement été que le bras vengeur de l’Eternel. Ainsi soit-il !

L’histoire n’est pour autant pas terminée.

*A suivre !*

_Bamanan den (Journal Kojugu kelebaa) &amp; Président du Groupe Kojugu kelebaa (GKK)_

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trois (3) parmi les assassins du Docteur&#45;pharmacien Abdourhamane Kodio à Kalaban&#45;coura ACI aux arrêts, deux activement recherchés. Le récit des arrestations avec le journal &amp;quot;Kojugu kelebaa&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/trois3-parmi-les-assassins-du-docteur-pharmacien-abdourhamane-kodio-a-kalaban-coura-aci-2888098.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 07:42:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Police du 17ème arrondissement met fin à la cavale des assassins : Une bande suréquipée et très dangereuse !</strong>

Leur victime les supplias de lui laisser la vie sauve et fit preuve de bonne foi en allant jusqu’à leur montre le bordereau de la vente journalière représentant la somme de 1 million F CFA disponible. Mais cela ne suffit… Et en se retirant avec leur butin, ils tirent deux autres victimes dans leur sillage en plus du Docteur Kodio. Leur traque fut naturellement sans pitié !  Les limiers de la police du 17ème leur laissèrent en effet très peu de chance. La preuve ici !

Les faits se sont déroulés dans la nuit du jeudi 16 au Vendredi 17 juillet 2020 aux environs de 3 heures du matin à Kalaban coura ACI en commune V du district de Bamako. La pharmacie «Mariam Hady Belco» a été visitée par des cambrioleurs au nombre de cinq (05) munis d’un véritable arsenal de guerre : Pistolet Automatique (P.A), pistolet mitrailleur (P.M), pistolet artisanal, tenailles, pied-de-biche… Le promoteur des lieux, à savoir, le Docteur ABDOURHAMANE KODIO a été abattu lors de l’opération. Etaient présents, un des membres du personnel ainsi que le vigile.

A leur arrivée les braqueurs, prirent soin de barrer toute la rue afin d’opérer en toute quiétude.  Afin de dissuader d’éventuels héros, ils tirèrent dans toutes les directions contraignant ainsi les populations riveraines à rester terrées chez elles.

C’est ainsi que le vendeur de café à proximité, un taximan de passage ainsi qu’un motocycliste furent les frais  de l’opération. Les deux premiers ont été directement pris pour cibles et tués sur le coup, pendant que le troisième (le motocycliste) reçut une balle perdue et fut grièvement blessé.

Il était quasiment impossible cette nuit, d’approcher le périmètre d’opération au risque d’en subir les conséquences. En clair, ces malfrats évoluaient en terrain conquis.

<strong>QUI A TIRÉ SUR LE DOCTEUR ABDOURHAMANE KODIO ET POURQUOI ?</strong>

A l’intérieur de la pharmacie où la bande se rendit, ses membres rencontrèrent le Docteur Kodio ainsi qu’un membre du personnel et le Vigile de service.

Docteur KODIO, comme à son habitude, passait le plus clair de son temps dans sa pharmacie. Ainsi deux des cambrioleurs défoncèrent la porte de son bureau. Paniqué, il les supplia d’emporter tout ce qu’ils veulent et de lui laisser la vie sauve.

Preuve de sa bonne foi, il alla jusqu’à leur montrer le bordereau de la vente journalière équivalant à la somme de Un (01) million F CFA se trouvant dans la caisse au moment des faits. Les malfrats s’emparèrent de ce montant et l’histoire aurait pu s’arrêter là !

Les deux malfrats quittèrent ainsi le bureau du Docteur KODIO, mais furent rejoints à l’extérieur par les autres membres du groupe.  Ces derniers se montrèrent insatisfaits. Seulement 1 million ! Soupçonnant leur victime de cacher un montant plus important, ils revinrent à la charge dans le bureau !

Les nommés ADAMA DIARRA dit Nostra, BOUBACAR KEITA alias « Floh » et KABA l’artificier, pénètrent  de nouveau dans le bureau et demandèrent avec insistance le reste de l’argent. DOCTEUR KODIO répondit que c’est tout ce qu’il possédait et les supplia de lui laisser la vie sauve ! Le nommé KABA tira quand même à plusieurs reprises sur lui. Il fut tué sur le coup.

La bande décida alors de se retirer laissant derrière elle une scène de désolation : deux (02) morts (le taximan en plus du docteur Kodio), Un blessé grave (un motocycliste de passage), une officine cambriolée et des populations terrorisées.

Après leur forfait, les cinq malfrats ont partagé le butin et chacun reçut la minable somme de 200 000 F CFA.  C’est le nommé KABA qui a partagé le butin, selon les interpellés. 200.000 F CFA pour une vie humaine ! Faut-il vraiment abolir la peine de mort dans notre pays, soit dit en passant ?

<strong>Une bande criminelle notoire</strong>

La bande est spécialisée dans le cambriolage à main armée et est visiblement bien équipée. Les enquêteurs trouvèrent à leur suite, un véritable arsenal de travail : Tenailles, pied-de-biche, Pistolet Automatique, Pistolet artisanal et semi-automatique, capuches, masques…

En termes d’organisation, elle possède sa structure de commandement à l’interne. Ils sont au nombre de cinq (5) et ont mené plusieurs opérations similaires.

Il s’agit d’ASSOUMANE SISSOKO dit «Kaysien», vendeur de téléphones et accessoires. Il est le Cerveau et Chef de la Bande. Il est en outre chargé d’ouvrir les portes.

BOUBACAR KEITA alias « Floh » : Orpailleur,  membre armé.

ADAMA DIARRA dit Nostradamus : membre indicateur et souvent, guetteur du groupe.

KABA, l’artificier de la bande, à l’origine des tirs ayant occasionné la mort du DOCTEUR ABDOURHAMANE KODIO. C’est également lui qui a tiré et tué le taximan de passage dans le périmètre d’opération et blessé un motocycliste. Enfin le nommé MINTA, Guetteur de la bande.

Bien entendu, pour des besoins d’enquête, nous passons sous silence, les détails se rapportant aux deux derniers, encore en cabale et activement recherchés. Aux dernières nouvelles, ils seraient au Sénégal. La police sénégalaise est d’ores et déjà alertée. Leur arrestation ne serait qu’une question de jours.

<strong>L’impact des réseaux sociaux</strong>

Les images de l’opération des malfrats ont inondé les réseaux sociaux dès le lendemain du drame. Tout alla vite, très vite ! De présumés coupables furent désignés et poursuivis ! Un policier radié a été confondu avec un des braqueurs.

La photo de CHEICK BI, un autre gangster spécialisé en racket et vol à l'arrachée a fait le tour de FACEBOOK, WTHATSAPP entre autres médias sociaux !

Indignés et inquiets, les parents de celui-ci (CHEICK BI), décidèrent de le conduire eux-mêmes au commissariat de police du 14ème Arrondissement «pour sa propre sécurité», disent-ils !

Après vérification, il s’avéra que ce petit gangster, loin d’être innocent, n’était pas pourtant membre  de la bande des 5. Mais puisque recherché pour d’autres délits, il fut mis à la disposition du procureur du tribunal de grande instance de la commune 4 le jeudi 23 juillet 2020 pour information judiciaire.

Un autre gangster surnommé DIPSI, un récidiviste a été lui aussi confondu avec l’un des membres de la «bande des 5», auteurs de l’opération ayant coûté la vie au Docteur Kodio et à deux autres personnes. Son visage masqué et démasqué fit le tour des réseaux sociaux !  Lui aussi fut arrêté par la BAC (Brigade Anti Criminalité) et remis à la police du 11ème arrondissement de Kalaban Coura et transféré ensuite à la BIJ (Brigade D'Investigation Judiciaire). Selon nos sources, DIPSI s’en sortit assez bien puisqu’il fut remis en liberté.

C’est dire, en tout état de cause, que la publication des images sur les réseaux sociaux et les histoires les accompagnant, permirent d’orienter faussement les enquêtes et surtout, de rassurer  les suspects ! Pour faire court, ces «Fake news» ont facilité le travail des enquêteurs puisqu’ayant permis de faire baisser la garde des véritables suspects. Fut-ce pour les besoins de la cause ?

<strong>L’exploit du commissariat du 17ème Arrondissement</strong>

Mettre le grappin sur cette bande criminelle qui défrayait la chronique est devenu une question de sécurité nationale. Alors toutes les unités de police de la capitale se sont lancées dans la chasse à l’homme. Toutes les unités, mais c’est la police du 17ème arrondissement qui obtint le meilleur résultat.

En marge des pseudos informations sur les réseaux sociaux, les limiers de ce commissariat décidèrent de mener une enquête parallèle et bien orientée.

De fil en aiguille et avec une méthode dont ils ont eux seuls le secret, les éléments du commissaire Principal ZARA parvinrent en effet à mettre la main sur BOUBACAR KEITA alias « Floh » membre armé de la bande à Sebenicoro.

En comparant les accoutrements sur les vidéos et les vêtements retrouvés au domicile du suspect, et surtout en retrouvant chez lui le masque que portait un des cambrioleurs sur la vidéo, les enquêteurs parvinrent à la conclusion, qu’il était celui qu’ils recherchaient.

<strong>Le suspect reconnut, à la faveur des interrogatoires, avoir pris part au cambriolage suivi du meurtre du DOCTEUR KODIO.</strong>

Ces premiers aveux permirent de mettre la main sur ASSOUMANE SISSOKO dit «Kaysien», le cerveau de la bande. Il fut interpellé au quartier Lafiabougou en commune III du district de Bamako au moment où il se trouvait chez un charlatan auprès duquel, il cherchait une protection mystique. Preuve de sa participation : les policiers retrouvèrent dans son sac, suite à une fouille minutieuse,  le téléphone de la victime, à savoir le Docteur Kodio.  Téléphone comportant tout son répertoire.

Le troisième suspect interpellé s’appelle ADAMA DIARRA dit Nostradamus. L’arrestation de ce dernier suscita d’importants moyens. Identifié dans la commune rurale de Sanankoroba, il fut difficile à rejoindre et à être arrêté.

C’est une équipe conduite par le commissaire adjoint, le jeune visionnaire enquêteur hors pair, MOUSSÉ BAYE sur ordre du Commissaire principal ZARAWAMA, qui effectua la descente sur les lieux.

A leur arrivée nuitamment, le malfrat NOSTRA avait pris le chemin de Bougouni  dans la région de Sikasso. De justesse !

Informé de ce contretemps, le Commissaire ZARA ordonnant à l’équipe d’intervention de continuer la même nuit sur Bougouni non sans prendre soin de contacter la police de cette localité en vue de renforcer  son équipe, une fois sur place.

A leur arrivée, les limiers du Compol ZARA, à leur tête l’infatigable jeune adjoint MOUSSÉ BAYE, avec leur homologue de Bougouni, firent irruption dans le quartier TROKABOUGOU où ADAMA DIARRA DIT NOSTRA avait trouvé refuge chez une femme.

Le suspect fut arrêté sur place et conduit à Bamako. Confondu avec les autres,  il reconnut lui aussi les faits. Les 3 suspects ont ainsi été présentés au Procureur du tribunal de grande Instance de la Commune II du district de Bamako.

Les deux autres suspects, dont l’un répondant au nom de  KABA, sont toujours activement recherchés, en tout  cas par la police du 17ème  arrondissement de Bamako...

En attendant, les premières arrestations ont été vivement saluées par les populations maliennes et même la hiérarchie. Et l’on constate que Le commissaire Zara, comme l’appellent les intimes, vient d’inventer une nouvelle stratégie d’enquête.  Chapeau !

A suivre !

<strong>votre serviteur Issiaka COULIBALY dit Bamanan den (Journal Kojugu kelebaa) et Président du Groupe Kojugu kelebaa (GKK)</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accident de circulation sur la voix publique : Un camion militaire persécute plusieurs véhicules devant la mairie du district</title>
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<pubDate>Sat, 20 May 2017 14:03:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier lundi  15 mai dans la journée, un camion militaire a persécuté plusieurs véhicules à la devanture de la mairie du district de Bamako. Le bilan officiel : pas de victime humaine mais des dégâts de matériels.</strong>

Au Mali, l’incivisme grandit beaucoup car les usagers ne respectent plus le code de la route, chacun circule comme il veut et c’est pour cela on assiste parfois à des accidents inutiles. Ce drame est provoqué par le défaut de freinage du véhicule militaire et c’est pour cela dès qu’il a persécuté le premier taxi, lui à son tour a fait un dégât du véhicule qui était devant lui car ils étaient en fil indien selon un témoin. D’après un chauffeur qui était sur place au moment des drames, tous les problèmes de la circulation routière dans la capitale malienne sont dus à l’incivisme et au non-respect du code de la route, M. Keita Ali  évoque dans ses propos l’excès de vitesse, le comportement indécent des usagers entre eux. Ibrahim Konaté, motocycliste, quant à lui soutient l’idée que les difficultés de la circulation routière sont liées à l’analphabétisme, à la méconnaissance des panneaux de circulation. Alors que faut-il faire pour remédier à tous ces problèmes qui dominent actuellement la circulation routière à BAMAKO ?

<strong>TIENTIGUI </strong><strong>(KOJUGU N°16)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vol à la tire Bougouba :  Deux malfrats en moto arrachent le sac d’une dame contenant 1 million CFA</title>
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<pubDate>Sat, 20 May 2017 13:57:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La scène s'est passée devant la base de la MINUSMA, non loin de l'alimentation ''K par K » service au quartier Bougouba, juste dans la zone industrielle de Bamako.</strong>

C’est un couple en moto qui a été victime d’expérimentés bandits, spécialisés au vol à la tire. Mais c’est surtout l’épouse du couple qui y a laissé des plumes, car la coquette somme d’1 million de nos francs CFA lui a subtilisée.

D’après nos informations, le couple quittait son domicile aux environs de 6 heures du matin pour une urgence familiale au quartier Sotuba.

Certainement qu’en ce moment, le couple était suivi par deux individus aux desseins malsains. En effet, tout juste aux environs de la superette ''K par K '' l'un des bandits, celui de derrière la moto, sortit sa main et arracha brusquement le sac de la pauvre dame, qui ne se doutait de rien car confortablement assise derrière son mari sur leur moto.

Surprise, la femme cria de toutes ses forces en demandant le secours d’un taximan. Ainsi, celui-ci tenta de les intercepter avec sa voiture. Mais les bandits ont la maitrise de leur moto et du terrain.

Paniqués et pris de peur d’être lynchés, les deux malfrats se débarrassèrent de leur vieille moto pour prendre la tangente à pied.

C'est ainsi que des usagers de la route et autres personnes s'ajoutèrent à la troupe pour pourchasser les  deux fuyards ; mais sans succès.

Du coup, ils sèment la foule et disparaissent sous le pont de l’amitié, encore appelé 3<sup>ème</sup> pont de Bamako.

Aux dires des personnes qui étaient à leurs trousses, les bandits étaient armés et ils auraient même fait des tirs de sommation une fois arrivée au niveau du  pont de l’amitié. C’est ainsi que les bandits ont disparu avec tout l’argent d’une tontine, estimée à un million de nos francs. La somme devrait être versée à la banque le même jour.

Contribution (NK) <strong>(KOJUGU N°16)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crime crapuleux à Kobadani : Un coup de lame de rasoir au pénis, suffit à Eugenie pour refroidir les ardeurs d’Amara</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/crime-crapuleux-a-kobadani-coup-de-lame-de-rasoir-penis-suffit-a-eugenie-refroidir-ardeurs-damara-2262632.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 May 2017 13:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La scène s'est déroulée dans la nuit du samedi au dimanche 13  mai 2017, aux environs de 20 heures à Kobadani, localité située à environ 160 km de Bamako, dans le cercle de Kangaba.</strong>

D'après les témoins, la victime s’appelle Amara Diakite, âgé d'environ 32 ans. Il serait natif de Wassoulou dans le cercle de Yanfolila.

Son drame est survenu dans un bar, où sont faites des chambres de passe, forme case ronde, construites en paille.

Dans ce bar traditionnel, tous les clients connaissent le prix d'une partie de jambes en l’air. Avec les professionnelles du sexe qui inondent le coin, le tarif pour se faire plaisir est fixé à 1500FCFA indiscutable.

Ce jour là, Amara a préparé sa nuit en se gavant de remontant sexuel avant d’atterrir dans le bar, plein de jeunes nanas.

Sur place, il jette son dévolu sur une des filles de joie, bien en chair. Le prix est discuté et les deux parties conviennent du montant. Quelques minutes plus tard, ils sont à deux dans la chambre.

Cinq minutes après qu’Amara et sa nana de circonstance aient fermé la porte de leur chambre, un cri strident se fait entendre de là. Immédiatement, l'attention des clients du bar est attirée vers la case d’Amara.

En réponse à la question du gérant à savoir ce qui s'est réellement passé pour qu’Amara fasse un tel cri, la prostituée a affirmé que Amara a abusé de son temps légal pour jouir. Il a tout simplement exagéré et a tenté de me violé, dit la prostitué.

La seule façon pour elle de se débarrasser de Amara était de prendre la lame de rasoir, placée au chevet de son lit, et de lui tracer le pénis avec.

En effet, le geste de la prostituée était si violent qu’Amara lâcha prise au premier coup pour se rendre de douleur.

Amara a été transporté sur une moto vers Selingue où il a été soumis à d’intenses traitements. Aux dernières nouvelles, l'auteur du crime répondant au nom d’Eugénie, est de nationalité Nigériane. Selon une tradition locale propre au bar, Eugénie a été contrainte de prendre en charge le traitement de la victime, sans quoi elle se verrait exclue pour de bon des lieux.

<strong>Contribution (NK) </strong><strong>(KOJUGU N°16)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rail&#45;da de Bamako :  Un  bébé de 4 mois enlevé en plein jour au Rail da</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/rail-da-de-bamako-bebe-de-4-mois-enleve-plein-jour-rail-da-2261652.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 May 2017 18:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Un bébé de 4 mois, répondant au nom de Kadiatou Camara, a été  enlevé par une inconnue, le lundi 08 mai 2017, au marché de la gare des transports en commun, communément appelé le Rail da. Aucune trace de la voleuse d’enfant encore moins du bébé de quatre mois.</strong></em>

Kadiatou Camara est la fille à Boureima Camara, imprimeur, et de Aîssatou Dembélé, femme au foyer.

Selon les informations recueillies auprès du père de l’enfant, Aissata Dembélé, sa femme, venait directement de Ségou ce jour-là. Comme d’habitude, chaque fois qu’elle est à Bamako, elle se rendait au Rail da en compagnie de sa belle-mère (la mère de son mari), pour aller vendre quelques objets de cuisine. Le jour où le bébé disparaissait, la belle-mère n’était pas avec elle au marché bordant le Railda. Boureima Camara est formel, Aissatou sa femme était seule ce lundi au Rail da. Elle était là avec le bébé qui pleurait à chaude larme. C’est alors qu’une dame, d’apparence très généreuse, s’est approchée d’elle et à demander gentiment à Aissatou Dembélé de lui passer l’enfant, afin qu’elle s’en occupe, lui redonner le sourire et qu’elle-même puisse continuer à vaguer sereinement à ses occupations. Aissatou s’exécuta sans s’imaginer que ce geste allait être ce dont elle va le plus regretter.

En effet, quelques heures après avoir remis le bébé à la voisine, Aissatou se retourna pour demande à celle –ci de lui passer l’enfant pour qu’elle puisse téter quelques temps. Surprise ! Point de voisine, point de bébé. Tous les deux, ils ont disparu comme par magie.

Frénétiquement, Aissatou La mère de l’enfant, se mit à la recherche de la dame et de son bébé. Elle passe en revue tout le quartier de Bagadadji et environs. Mais rien à signaler.

Quand le père Boureima a été informé de l’enlèvement de son bébé, il a aussitôt alerté les commissariats de police du 1<sup>er</sup> et 3<sup>ème</sup> arrondissement de Bamako. Les recherches ont été aussitôt lancées mais encore rien jusqu’à présent.

Vêtue d'une petite robe, portant impression le drapeau des USA, le nourrisson a les yeux noirs et quelques cheveux châtains. Elle a été emmenée par une femme, inconnue. La mère de l’enfant se porte aujourd’hui très mal. Physiologiquement, elle a des soucis car ses deux seins sont si remplis qu’elle n’arrive plus à supporter, allant jusqu’à ne plus pouvoir travailler. Côté mental, elle est si affectée que ses parents et amis l’entourent si bien qu’elle avoir à supporter le dur coup de l’enlèvement de son bébé de 4 mois.

La femme qui aurait pris la fuite avec l'enfant est aujourd’hui recherche partout en ville Bamako. Pour toute information utile sur le bébé disparu, informez le commissariat le plus proche ou téléphonez au 75 18 06 06 ou 65 18 06 06.

<strong>Bamanan den (KOJUGU N°16)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Medina –Coura : Une balle dans la tête, le taximan Basseydou ne survivra pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/medina-coura-balle-tete-taximan-basseydou-ne-survivra-2244472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 May 2017 01:56:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd’hui Bamako vit au rythme d’actes ignobles et odieux. Assassinat, vol, viol, braquage, on ne compte plus les cas d’insécurité dans notre belle ville des trois caïmans. Ce qui vient de se produire à Medine Coura, pas loin du stade Omnisport, est un cas parmi d’autres.</em></strong>

Le drame s’est passé le mercredi 03 mai 2017, juste à côté du stade omnisport Modibo Keita.

Basseydou Djiré est taximan de son état. Il est marié et domicilié à Magnambougou. Ce jour là, Basseydou était avec des « amis » lorsque des disputes éclatent et prennent immédiatement des tournures assez violentes.

Dans le feu de la discussion, bamw !!! C’est un bruit sourd et sec qui vient de sonner dans l’air. Immédiatement, on identifie le bruit comme celui d’une arme à feu. Bref, un fusil vient d’être utilisé et qui est la victime, se demande t-on ?

C’est ainsi que Basseydou le taximan est retrouvé là, couché sur son flanc, la figure méconnaissable à cause du sang qui y giclait. La balle de fusil a atteint le taximan au niveau de l’orbitaire gauche. Elle a causé une blessure profonde qui a eu raison de la vie de Basseydou. Le taximan est déclaré mort quelques temps après le coup de fusil.

Selon des témoins, la mort de Basseydou est un règlement de compte  entre malfrats. On aurait appris que c’est après une opération réussie que les bandits ne se sont pas entendus sur le partage du butin. Un des leurs a trouvé la solution en dégainant son arme. Il tire et Basseydou tombe raide mort.

Basseydou, le taximan était aussi un malfrat ? La gendarmerie du Camp I est sur les enquêtes. Nous y reviendrons.

<strong>Tientigui ( JOURNAL KOJUGU )</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faladié &#45; Monument Tour de l’Afrique : Le sergent &#45; chef et le Chimpanzé, une balle met fin au suspens</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faladie-monument-tour-de-lafrique-sergent-chef-chimpanze-balle-met-fin-suspens-2244462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faladie-monument-tour-de-lafrique-sergent-chef-chimpanze-balle-met-fin-suspens-2244462.html</guid>
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<pubDate>Sat, 13 May 2017 01:56:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la nuit du dimanche 07 mai 2017, aux environs de 20h, un Chimpanzé ayant échappé au contrôle de son propriétaire, s’est attaqué aux passants, juste au rond-point de la tour de l’Afrique. La bête a fait des victimes avant d’être abattu. L’incident se passe de tout commentaire.</em></strong>

Ce fut la panique au niveau du rond-point de la tour de l’Afrique, lorsque soudainement cet imposant animal, un gorille, surgit de l’espace vert pour foncer en direction des passants. Une scène inédite. C’était le sauve-qui-peut. La police fut alertée.

Dès son arrivé, un sergent chef de la police est pris en chasse par l’animal, visiblement furieux et prêt à en découdre avec les porteurs d’uniforme. Arrivé au niveau du sergent chef, l’animal s’attaqua à ses habits qu’il mit en lambeau.

Ce dernier n’avait d’autre choix que de tirer à bout portant sur le Chimpanzé pour sauver sa vie et en même temps mettre la bête hors d’état de nuire.

Malheureusement, il y a eu un dégât collatéral car une balle a atteint un passant, le blessé par balle et les passants agressés par l’animal ont été tous conduits au CHU Gabriel Touré pour des soins.

Contrairement à ce que l’on affirme, la personne blessée par balle n’a aucune fracture. Et les policiers sont à saluer pour leur promptitude dans la maitrise de la bête.

A Bamako, on se demande encore ce qui explique la présence de cet animal dans les rues surtout à un endroit aussi populaire que le rond point de la Tour d’Afrique. Une enquête est ouverte.

<strong><em>(Bamanan den (ISSIAKA COULIBALY) (JOURNAL KOJUGU</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kalaban coro : Un gardien de nuit tabassé sur son lieu de travail</title>
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<pubDate>Sat, 13 May 2017 01:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’insécurité n’épargne personne à Bamako. Ce dont vient d’être victime Bakary T Dembélé, fait aujourd’hui la chronique à Kalaban Coro.</strong>

Bakary  Dembélé est vigile au niveau d’un service de Kalaban Coro. Il a reçu la visite non souhaitée de six brigands qui l’ont tabassé jusqu’au sang, entrainant de graves lésions au niveau de son œil droit. Les faits se sont produits le 05 mai 2017 en son lieu de son travail.

Les bandits ont tout pris avant de prendre le large sans le moindre souci. Les enquêtes sont ouvertes pour identifier les auteurs de ce crime sur Bakary Dembélé, veuf et père de six enfants.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le PMU Mali en quête de patron crédible :   « Cherchez d’autres sources de financement pour vos partis politiques ; ne touchez pas au PMU Mali</title>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 01:27:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kojukou</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le PMU-Mali ou <strong>Pari Mutuel Urbain du Mali</strong> est une société anonyme d’économie mixte, avec un capital de trois cent millions de francs CFA (300.000.000). Le PMU Mali est une association Etat du Mali (75%) et diverses personnes physiques et morales, ayant répondu à l’offre d’appel public à l’épargne (25%). Le <strong>PMU-MALI </strong>est de droit malien à 100%. Il <strong>a vu le jour le 1er Septembre 1994.</strong>

Vingt trois ans après, le PMU Mali est une indéniable force économique, qui s’est faite une place dans nos mœurs. Cela est d’autant pertinent que c’est là que des millions de nos concitoyens gagnent leur pain. Cela, grâce à un ingénieux moyen de brassage de sous. Pourtant, le PMU Mali est loin d’être une société qui produit de l’Or ou du Coton, encore moins du pétrole. L’argent qui y circule est le résultat des paris engagés sur les chevaux par ces milliers de maliens. Dans le système, c’est les « perdants qui payent les gagnants ».

Cet argent, s’il faut le dire, est un moyen pour le PMU Mali de constituer un fonds à même d’assurer son propre fonctionnement mais aussi appuyer l’Etat dans sa politique de développement. Cela veut tout simplement dire que l’argent du PMU Mali est destiné à un domaine précis et rien d’autre que cela.

Cette mise au point s’adresse en premier lieu à ces nombreux candidats au poste de grand boss du PMU Mali, en remplacement de Harouna TOURE, le PDG sortant, appelé au poste de ministre de la république.

Pour ainsi dire, l’argent du PMU Mali ne saurait être un moyen pour financer une activité politique. Et le poste de PDG du PMU Mali ne saurait être une récompense pour l’allégeance de telle ou telle personne au parti au pouvoir. Bref, ce monde du PMU Mali est comme un groupe mutualisé dont les ressources appartiennent au mutualisé ; d’où le concept de Pari Mutuel Urbain. En terme plus clair, ce monde du PMU met en commun son argent au sein d'une communauté urbaine, qui fait des paris entre eux et partage le gain entre eux.

Mais voilà aujourd’hui, le poste vacant du patron de cette société est aujourd’hui guetté par des vautours, des As de la politiquer, qui voient là un moyen extraordinaire d’injecter des sous dans leurs formations politiques. Pis, ils y voient un moyen unique d’offrir de l’emploi à leurs partisans.

En effet, depuis la nomination du PDG Harouna Modibo Touré, des vautours politiciens ont pris d’assaut les couloirs et bureaux de la présidence de la République du Mali.  Leurs objectifs, convaincre le Président de la République de leur balancer au poste si convoité de PDG du PMU Mali.

Nous tairons, pour le moment, des noms de ces guetteurs, qui se sont faits une place au sein de la majorité présidentielle avec l’unique espoir d’être propulsés dans le fauteuil laissé vacant par M. Touré au PMU Mali. Et profité de cet acquis pour amener parents, amis, et autres affinités dans cette boîte où l’argent liquide est roi.  Voilà une raison de plus pour les travailleurs du PMU Mali, les Parieurs et autres agents  d’exprimer leurs inquiétudes quant à l’avenir de leur société.

En tout cas, il serait vraiment dommage que le bilan du Président IBK soit terni ou maculé par cette tâche que constituerait la nomination d’un de ces vautours politiciens à la tête du PMU Mali ; aussi susceptible de favoriser le phénomène tant redouté de blanchiment d'argent au Mali.

Une étape importante dans la vie du monde du PMU Mali est entrain de se jouer actuellement. Dans tout cela, c’est le parieur qui le premier concerné et pour lui l’essentiel est de maintenir le cap et relever les défis auxquels l’ancien PDG, aujourd’hui monsieur, a décidé de faire face. C’est le seul moyen pour continuer à faire du PMU-Mali un instrument au service du développement social et économique de notre pays.

<strong><em>A bon entendeur salut (Nous y reviendrons)</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Bamanan den (ISSIAKA COULIBALY) (Journal Kojugu)</em></strong>]]> </content:encoded>
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