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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Agora</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Agora</description>
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<title>L&amp;apos;insécurité à Niono : &amp;apos;&amp;apos; Les hommes armés nous imposent des conditions&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/linsecurite-a-niono-les-hommes-armes-nous-imposent-des-conditions-2906532.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 13:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Témoignages d'un habitant de N'Debougou</strong>
C'est un village de la commune de Sirifila-Boundy dans le cercle de Niono, région de Ségou. Depuis quelques temps, les présumés djihadistes font souffler un vent de terreur et de psychose. '' Ils (djihadistes) nous imposent des conditions. Si nous les acceptons pas, ils nous promettent l'enfer '', relate un habitant.
La population de N'deboufou se plaint du fait de la présence des hommes armés qui imposent leur ''dictat'' dans la localité et empêchent les villageois de vaguer paisiblement à leurs occupations. Pour que le village retrouve son quiétude d'antan, les nouveaux maîtres des lieux posent les ultimes conditions de leur trêve. '' Ils nous imposent des conditions. Il s'agit de chasser les chasseurs Donso qui forment la résistance, rendre le port du voile obligatoire pour les femmes et de sommer le village à un versement mensuel d'une importance somme d'argent au compte de leurs bourreaux'', a-t-on appris de sources villageoises.
En effet, la menace djihadiste est une réalité dans le village de N'debougou à quelques dizaines de kilomètres de Niono. Dans cette zone où des inconnus font la loi, les habitants expriment leur sentiment de regret d'être ''laissés à eux-mêmes''. '' Nous ne pouvons plus aller aux champs. Ils brûlent nos cultures, emportent nos céréales et les bétails, enlèvent nos jeunes. On a l'impression que nous ne faisons plus partie du Mali. Voilà à quoi ressemble notre quotidien depuis des mois'', témoigne une victime. Elle estime que des centaines de bœufs ont été emportés par des groupes armés depuis le début de cette crise.
Selon toujours des témoignages, dans cette localité dont l'activité principale reste et demeure l'agriculture et l'élevage, force est de constater que ces secteurs sont paralysés sous l'effet de l'insécurité et par ricochet toutes activités génératrices de revenus.
Mountaga DIA]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Face au double jeu du CNPS, le  M5&#45;RFP reconduit la même stratégie qui a fait tomber IBK</title>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 10:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tirant les leçons de la collaboration insincère des membres du CNSP depuis la prise du pouvoir, le 18 août 2020, le M5-RFP propose au CNSP, la signature d’un Accord de Collaboration clair et sincère pour réussir une Transition de rupture et de refondation d’un Mali Nouveau (Mali Kura) en lieu et place d’une transition de continuité en cours. Le M5-RFP se fonde sur les multiples revirements et décisions unilatérales dans le cadre de la gestion de la Transition.
Ci-dessous la lettre adressée au Vice-Président de la Transition du M5-RFP
Propositions du M5RFP pour la mise en place du CNT et pour un Accord de Collaboration. Il s'agit d'une lettre adressée au Vice-Président :
Faisant suite à la rencontre du samedi 14 novembre 2020 au Ministère de la Défense, à votre demande, avec la délégation du Comité Stratégique du Mouvement du 5 Juin - Rassemblement des Forces Patriotiques (CS/M5-RFP), nous avons l’avantage de vous notifier nos propositions ci-après relatives à la mise en place du Conseil National de Transition (CNT), et pour un éventuel Accord de Collaboration afin d’insuffler une nouvelle dynamique de gestion de la Transition.
1. En l’absence de toute concertation dans leur élaboration et au regard des insuffisances criardes des deux (2) décrets du 09 novembre 2020 relatifs au CNT, nous demandons leur modification afin de permettre la prise en compte des préoccupations du M5-RFP et des autres composantes des forces vives de la Nation. Il y va de la stabilité et des enjeux de la Refondation.
2. Nous fondant sur l’affirmation de votre souhait d’une collaboration étroite avec le M5-RFP, nous proposons la signature d’un Accord de Collaboration clair et sincère pour réussir une Transition de rupture et de refondation d’un Mali Nouveau (Mali Koura) en lieu et place de la transition de continuité en cours. Pour ce faire, il y a impérativement un préalable à cette collaboration comme explicité au point 3 suivant.
3. Il faut nécessairement opérer un recentrage du processus de Transition axé sur les attentes réelles et légitimes du Peuple malien, à travers notamment :
- Œuvrer ensemble à une appropriation du concept de « changement de système » de gouvernance au Mali ;
- Mettre instamment en œuvre une stratégie concrète de sécurisation des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire par nos Forces de défense et de sécurité ;
- Diligenter les enquêtes et poursuites judiciaires contre les auteurs des tueries et exactions contre des manifestants pacifiques les 10, 11 et 12 juillet 2020 à Bamako et dans les régions ;
- Auditer urgemment et systématiquement les finances publiques et parapubliques, les cadastres domaniaux et miniers, l’aliénation du patrimoine immobilier de l'Etat, les projets sectoriels, les Institutions de la République, les grandes administrations (EPICs, EPAs : EDM, PMU, CMDT, AGEFAU, etc.) ;
- Engager sans délai une lutte implacable et irréversible contre la corruption, la mauvaise gestion et toutes les autres formes de délinquance financière, notamment en ce qui concerne les ressources allouées aux secteurs de la Défense et de la Sécurité.
- Procéder à la relecture intelligente de l’Accord pour paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, afin d’en assurer la mise en œuvre effective pour aboutir au retour progressif et définitif de la paix et de la sécurité sur l'ensemble du territoire national.
- Fixer un cadre, les conditions et un chronogramme pour le processus de refondation de l’État malien, en opérant de façon consensuelle les réformes, politiques, institutionnelles, électorales, territoriales et administratives pertinentes.
Conscient de sa responsabilité historique devant le Peuple malien dans le changement intervenu le 18 août 2020, le M5-RFP demeure engagé pour la réussite de la Transition, afin de préserver la vision et les impératifs du Changement qui sont à la base du mouvement national patriotique enclenché le 5 juin 2020.
En vous souhaitant bonne réception de la présente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Vice-Président, l’expression de nos considérations respectueuses.
Pour le Comité Stratégique
Choguel K. MAIGA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Transition militaire, l’échec programmé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-transition-militaire-lechec-programme-2906528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 10:27:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Venus en « héros » de la nation en danger, après plusieurs mois de contestation et de résistance des maliens à travers le M5-RFP face au régime corrompu de IBK, les militaires du CNSP sont en passe d’être considérés comme des « zéros ».
En effet, nos bidasses ont vite pris goût au pouvoir tels des baudets dans une plantation de canne à sucre.
Tout d’abord, pour assouvir leurs ambitions pouvoiristes, ils ont écarté le principal acteur du changement de régime en l’occurrence, le M5-RFP.
Ils voudraient à tout prix le dépouiller de sa légitimité acquise de haute lutte et au sacrifie ultime de 23 jeunes tombés sous les balles assassines du défunt régime.
Ensuite, les actes que posent au quotidien les hommes en uniforme sont visiblement contradictoires avec les préoccupations des autres composantes des Forces vives de la nation, d’où l’ébullition du front social.
Egalement, ils n’ont jamais réellement associé les autres composantes de la nation ni à la nomination du Président de la Transition, ni à la nomination du Premier ministre, et encore moins à la mise en place du Gouvernement de la Transition.
Le partage du gâteau Mali se fait à Kati entre eux.
Outre la volonté morbide d’écarter les acteurs du changement, il y a aussi cette méthode cavalière par laquelle les auteurs du parachèvement de la résistance populaire agissent jour après jour :
- la falsification du rapport des journées des concertations nationales au mois de septembre dernier,
- la tentative de mise en place du CNT par une méthode peu orthodoxe,
- la militarisation outrancière de l’Etat par la nomination d’une foultitude de Gouverneurs militaires.
Tout cela, rien que pour marginaliser les acteurs politiques qui doivent contribuer à l’animation de la vie publique et s’accaparer du pouvoir.
Aujourd’hui, les maliens s’interrogent sur les intentions réelles des hommes en kaki de Kati car leur présence massive dans l’appareil d’Etat inquiète.
Face à ce qu’il conviendrait d’appeler dorénavant la « colonélisation » du pouvoir qui est un véritable danger pour la démocratie, il ya lieu de tirer sur la sonne d’alarme.
Il y va de la sauvegarde des acquis démocratiques et de l’avenir du pays.
Ainsi, il est impérieux d’opérer un recadrage de la transition au risque de faire un saut dans l’inconnu, l’impasse voire la confrontation dont le pays n’a nullement besoin.
Le recadrage devrait se faire autour d’une gouvernance consensuelle et inclusive afin de réussir les axes majeurs de la Feuille de route de la Transition, à savoir : le renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national ; la promotion de la bonne gouvernance ; la refonte du système éducatif ; les réformes politiques et institutionnelles ; l’adoption d’un pacte de stabilité, etc.
Malheureusement, pour beaucoup d’observateurs avertis, cette transition est déjà un échec par la faute des auteurs du coup d’Etat du 18 août 2020.
La volonté d’accaparement du pouvoir par le CNSP a fini par plomber la transition.
Enfin, Espérons que les autorités de la transition se ressaisiront pendant qu’il est encore temps.
Plaise à Dieu !
Idrissa I. MAIGA, Dirpub L’AGORA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration Territoriale : Les syndicats maintiennent la grève illimitée et communiquent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/administration-territoriale-les-syndicats-maintiennent-la-greve-illimitee-et-communiquent-2906533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 08:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce samedi 28 novembre 2020, s'est tenue, à partir de 10h30, une assemblée générale de la Plateforme d'action commune dans la Salle de réunion du Gouvernorat du District de Bamako. Y étaient présents : des membres des cabinets des Gouverneurs ; des préfets, préfets adjoints et sous-préfets; -des militants et responsables des quatre syndicats de la Plateforme; et des travailleurs retraités du MATD.
L'ordre du jour a porté sur:
1. La poursuite ou non de la grève illimitée ;
2. L'examen de la nomination massive de militaires aux postes de gouverneur.
La méthodologie adoptée a consisté à donner d'emblée la parole aux participants, afin d'éviter d'influencer leurs avis, pour qu'ils se prononcent sur la poursuite ou non du mot d'ordre de grève à durée illimitée.
A l'issue des débats, fructueux, libres et très contributifs, suivis d'explications, de restitution des démarches menées, de l'état des négociations et des perspectives, les décisions suivantes ont été retenues:
1. Par rapport à la poursuite ou non de la grève :
À l'unanimité, les participants ont décidé de maintenir la poursuite de la grève illimitée jusqu'à l'aboutissement total de toutes les revendications.
2. Par rapport à la nomination massive des militaires aux postes de gouverneur:
L'assemblée, après avoir noté la légalité de ces nominations, a jugé celles-ci comme méprisantes, insultantes et provocatrices dans la mesure où nul n'ignore que la priorisation des administrateurs à ces postes est une de leurs plus fortes demandes. Le préavis de grève du 24 janvier 2019 a justement été déposé dans ce sens.
Enfin, l'assemblée générale a donné quitus aux bureaux de nouer des partenariats avec toutes autres structures partageant les points de vue de la Plateforme pour faire aboutir sa lutte dans l'intérêt des militants et du Mali, menacé par l'irresponsabilité et le mépris des autorités.
Bamako, le 28/11/2020
<strong>Les secrétaires généraux</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre du Mali : Tabital Pulaaku dénonce les exactions contre les peuls</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-du-mali-tabital-pulaaku-denonce-les-exactions-contre-les-peuls-2878201.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 09:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’association pour la défense des peuls ‘’Tabital Pulaaku’’ Abou Sow a animé un point de presse le mardi 2 juin 2020. Il s’agissait pour le conférencier d’évoquer les exactions dont la communauté peuhl est victime courant 2020.</strong>

La crise sécuritaire au centre du Mali a pris une dimension inquiétante. Des villages saccagés, des personnes enlevées et tuées, des disparitions forcées, des bétails et des greniers calcinés entre autres sont le lot quotidien de la population du centre.

Face à cette flambée de violences, l’association pour la défense des peules ‘’Tabital Pulaaku’’ estime que les peulhs sont victimes de graves violations des droits humains de la part des forces de défense et de sécurité ainsi que la milice dogon ‘’Dana-Amassagou’’. ‘’Tout peulh dans le centre, rencontré derrière son troupeau, sur un chemin , sur un marché ou dans une foire, est une cible propre à abattre.

La simple apparence physique vaut culpabilisation et, bientôt, condamnation à mort’’ s’indigne Abou Sow.

Le conférencier Abou Sow a saisi cette occasion pour évoquer les nombreuses outrances dont les peuls ont été victimes. ‘’Le 6 février 2020, jour de foire de Konna, plus de 50 personnes, toutes des peulhs sont arrêtées par les éléments de la garde nationale. Elles sont toujours portées disparues. Les familles ont alerté toutes les autorités militaires, administratives et régionales de Mopti. A ce jour, elles n’ont aucune nouvelle de leurs proches. Les familles craignent que leurs proches n’aient été tués et enterrés quelque part ; Le 14 février 2020 deuxième attaque du village d’Ogossagou par les éléments de Dana Ambassagou, après l’abandon du poste de sécurité dudit village par les FAMA.

Le bilan fait état de 58 personnes massacrées en live à Ogossagou ; Le 19 février 2020, 12 personnes ont été massacrées à Sankoro, Bidi, et Korni dans la commune de Ouenkoro /Bankass, par la milice Dana Ambassagou ; Le 5 mai 2020, 17 peules ont perdu la vie dans une attaque contre le village de Djogué-peule par la milice Dana Ambassagou etc.…La liste est loin d’être exhaustive martèle le conférencier.

Face à ces tragédies qui offensent plus d’un, ‘’TabitalPulaaku ‘’ appel aux autorités administratives et militaires à prendre des mesures appropriées pour sécuriser tous les maliens.

Le conférencier Abou Sow estime également que l’une des solutions repose sur la dissolution et la démilitarisation des milices.’’ TabitalPulaaku, abhorre toute forme de violence. Elle ne prône et ne prônera jamais, le recours aux armes contre qui que ce soit et pour quelque motif que ce soit’’ a conclu le président Abou Sow.

<strong>B. Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection des institutions : La plateforme ‘’nous le peuple’’ s’investit</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/protection-des-institutions-la-plateforme-nous-le-peuple-sinvestit-2878197.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 09:47:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la plateforme ‘’nous le peuple’’ Hamane Touré dit serpent a animé un point de presse le mardi 2juin 2020 au Maeva Palace. Cette rencontre avec la presse visait à informer l’opinion nationale et internationale de leur engagement à défendre les institutions du Mali.</strong>

Suite à la déclaration de la CMAS de Mohamoud Dicko relative à la démission du Président de la République, la plateforme ‘’nous le peuple’’ n’attend pas rester en marge de cette déclaration. C’est dans ce contexte que la plateforme ‘’nous le peuple’’ attend défendre le président et les institutions du Mali.

Selon le conférencier Amane Touré, Mohamoud Dicko et son beau fils à cause des ‘’frustrations personnelles ‘’ s’adonnent à des actions de subversion uniquement pour satisfaire des intérêts personnels inavoués’’. Poursuivant, Hamane Touré dira que le chantage quotidien et permanent à travers les marches, les meetings, les vidéos et les publications sur les réseaux Sociaux ne saurait perdurer. ‘’ Demander la démission du Président légal et légitime n’est ni plus ni moins qu’un acte de malveillance, de provocation et de désordre’’ dixit Hamane Touré.

C’est pourquoi il a demandé aux organisateurs de la marche du 5 juin de revenir à des meilleurs sentiments. ‘’L’heure n’est pas à la déstabilisation, mais plutôt à l’union des cœurs et des esprits pour redonner espoir, mobiliser les énergies, redonner confiance aux Maliennes et Maliens conduire le progrès, renforcer l’unité nationale’’ a Laissé entendre Amane Touré.

Une délégation est allée à la rencontre de l’Imam Dicko. Pour l’instant, les appels téléphoniques ne sont pas prometteurs. Lorsque cette rencontre ne portera pas ses fruits, une marche opposée sera organisé le même jour sur le même lieu.

<strong>B. Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale du lait : La tradition respectée malgré la pandémie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-mondiale-du-lait-la-tradition-respectee-malgre-la-pandemie-2878194.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 09:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Madame la Ministre de l’élevage et de la pêche, Kané Rokia Maguiraga  a présidé la cérémonie de remise de lait aux nécessiteux. Cette donation a été effectuée dans le cadre de la célébration du 1er juin, journée mondiale du Lait.</strong>

Depuis 15 ans les acteurs de la filière lait et le ministère de l’élevage et de la pêche célèbre le 1er juin, journée mondiale du lait. Une journée mise à profit pour non seulement évaluer le chemin parcouru dans le cadre de la production, de la transformation et de la commercialisation du lait, mais aussi et surtout de dégager les perspectives pour les années à venir.

Le thème de cette année est ‘’les producteurs laitiers face à la pandémie du coronavirus’’. Un thème qui fait référence à la protection des éleveurs surtout en cette période de pandémie internationale.

La ministre de l’élevage et de la pêche Kané Rokia Maguiraga n’a pas manqué d’évoquer le rôle et la place que joue l’élevage dans l’économie malienne. selon elle, le Mali est l’un des plus grands pays d’élevage de la sous-région ouest africaine avec 12 111 128 bovins, 19 183 500 ovins 26 486 240 caprins et 1 241 093 camelins. Un potentiel considérable une fois utilisé à bon échéant permettra de booster l’économie nationale. Cependant l’exploitation du potentiel laitier reste heurtée à un certain nombre de défis à relever. Ces défis sont relatifs à la collecte et à la transformation.

Avec le courage et la détermination de Mme Maguiraga, ces défis seront relevés, à l’en croire.

D’ores et déjà, l’usine de transformation a été réalisée à hauteur de 80%, a reconnu Sanoussi Bouya Sylla. C’est pourquoi M. Sylla a exhorté la ministre Maguiraga à s’investir personnellement pour l’équipement de l’usine. Un cri de cœur entendu par la ministre Maguiraga qui souhaite jouer toute sa partition pour que cette usine soit une réalité.

La ministre a saisi cette occasion pour mettre en exergue les efforts déployés par le gouvernement dans le but de mettre en valeur l’élevage au Mali. ces efforts vont de l’adoption de la politique nationale de développement de l’élevage dont l’un des axes stratégiques est l’amélioration des performances zootechniques du cheptel afin d’accroitre les productions en lait, viande, cuirs et peaux ; la création du centre national d’insémination artificielle animale pour appuyer la filière lait à travers un programme d’amélioration génétique des races bovines avec des semences des races laitières ; la mise en œuvre de la stratégie de valorisation du lait cru local à travers le projet de développement et de la valorisation de la production laitière au Mali (PRODEVALAIT) pour ne citer que ceux-ci

Comme à l’accoutumée, les producteurs et le département profitent de cette occasion pour offrir du lait à certaines structures. Une tradition respectée car ils ont offert une quantité considérable de lait au service social des armées, la pouponnière et les centres carcéraux de Bamako entre autres ont reçu une quantité considérable de lait.

<strong>Bissidi Simpara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie de la nation :  Marée humaine à l’appel  de EMK, CMAS ET FSD  pour le départ du Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-de-la-nation-maree-humaine-a-lappel-de-emk-cmas-et-fsd-pour-le-depart-du-president-ibk-2878186.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 08:46:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La date du 5 juillet 2020 en République du Mali restera gravée, sans nul doute, dans la mémoire collective. Sous le pilotage éclairé du puissant Mahmoud Dicko de la CMAS et de ses alliés réunis au sein d’EMK et du FSD, le boulevard de l’Indépendance à Bamako, a encore refusé du monde le 5 juin dernier. Cette nouvelle mobilisation populaire intervenue, plus d’une année après, celle qui a donné un coup de frein à la Primature Soumeilou Boubeye, avait comme principal objectif de demander cette fois-ci, le départ immédiat du Président IBK, selon des principaux acteurs politiques.</em></strong>

<strong>L</strong>a principale  personnalité  du pays sur laquelle retombaient toutes les critiques à la limite acerbes des différents intervenants était, sans nul doute, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, symbole d’une gestion hautement chaotique depuis l’année 2013.

Ce  vendredi Saint, les manifestants n’étaient du tout  tendres ni avec les institutions ni avec certains dirigeants qu’ils considèrent comme les fossoyeurs de l’économie nationale. Sur les pancartes que beaucoup brandissaient à cœur joie à ciel ouvert et avec une parfaite dignité, on pouvait lire l’objectif principal de la marche est : «<em> Président, démission ! </em>».

&nbsp;

<strong>« Sauver le Mali »</strong>

Les manifestants ont demandé  la démission immédiate du Président de la République. Pour ces nombreux contestataires venus des différentes régions du Mali, il s’agit de sauver la Patrie au motif que, le régime d’IBK est incompétent et a montré ses limites pour trouver une solution idoine aux difficultés des Maliens.  Des hostilités ont été prononcées à l’endroit des plus hautes autorités. « IBK, dégage !, Boua babla ! », « Manassa Danioko, dégage ! », l’Assemblée nationale, dégage ! », Scandaient-ils.

Signe de ras-le-bol  de la population, cette énième mobilisation survient alors que les enseignants continuent de revendiquer l’application de l’article 39.

Pour  des observateurs avertis, ces mouvements de contestations constituent  un signal fort pour le régime en place.

<strong>Et la victoire volée ?</strong>

Nombreux étaient des manifestants  du vendredi qui s’en réclamaient. « Sikasso réclame sa victoire. On nous a volés nos voix pour nous imposer des députés que nous ne voulons pas. Nous n’allons pas baisser nos bras, on continue à manifester jusqu’à ce que nous soyons  mis dans nos droits », martèle un jeune venu de Sikasso pour participer à la manifestation.

Un autre jeune qui répond au nom de Kalifa Dembélé renchérit « Nous sommes là pour exprimer notre colère face à l’injustice de nos autorités. Il est vraiment temps de mettre fin à ce pouvoir corrompu et incompétent. Tout le monde est témoin de ce qui s’est passé lors des législatives. Manassa est à la solde du régime. Nous avons tout compris et dénonçons ses abus. Elle doit aussi rendre le tablier », insiste-t-il.

Dans une déclaration, les organisateurs avaient lancé un ultimatum au président pour qu’il présente sa démission avant 18 H (Heure locale).

&nbsp;

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>28 E Conseil d’Administration du FAFPA : Un projet ambitieux pour 2020</title>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 06:56:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage a tenu, le mardi 21 avril 2020 à l’hôtel Sheraton, la 28ème session de son conseil d’administration. Pour l’année 2020, la structure ambitionne de réaliser 183 actions et projets de formation au profit de 7000 agents pour un budget total  6 718 067 891 Fcfa.</strong>

C’est dans un contexte de crise sanitaire lié au COVID-19 que s’est tenue la 28<sup>e</sup> e  session du conseil d’administration du Fafpa sous la présidence de son président, M. Ousmane Traoré, en présence du Directeur Général du Fafpa M. Mohamed Albachar Touré et de plusieurs personnalités.

Selon le PCA, cette session budgétaire se tient après la session budgétaire extraordinaire, tenue le 27 août 2019, qui a permis d’adopter un Plan d’action issu du programme d’activités pour l’exercice 2019. Sur la base d’un budget de 7 011 105 140 Fcfa approuvé, les dépenses exécutées au 31 décembre 2019 s’élèvent à 4 428 922 725 Fcfa, soit un taux d’exécution financière de 63,17% puisque la Direction générale du Fafpa avait été confrontée à la mobilisation des ressources. Voilà pourquoi, sur les 4 milliards Fcfa de la Contribution forfaitaire à charge de l’employeur (Cfe) annoncés, la Direction générale a finalement encaissé au 31 décembre 2019 la somme de 1 150 000 000 Fcfa, soit un taux d’encaissement de 28,75%.

Malgré cette difficulté financière, le Fafpa a réalisé son programme d’activités pour l’exercice 2019. Cela a été rendu possible grâce au reversement des arriérés de la Taxe de formation professionnelle (Tfp) de l’exercice 2018. Ainsi, 74 actions/plans et projets de formations ont été réalisés sur un total de 80, soit un taux d’exécution technique de 92,50%. Le président du Conseil d’Administration, Ousmane Traoré, a saisi  cette présente session pour féliciter le directeur général du Fafpa Mohamed Albachar Touré  et toute son équipe pour cette performance.

Pour l’exercice 2020, le budget équilibré en recettes et en dépenses se chiffre à 6 718 067 891 Fcfa contre 7 011 105 140 Fcfa en 2019, soit un taux de régression de 4,18%.

Avec ce budget, le Fafpa compte réaliser plusieurs activités. Il s’agit de 183 actions/plans et projets de formation, tous secteurs confondus. Sans oublier des actions de soutien à la formation, notamment le suivi évaluation, la promotion, la communication et le partenariat.

A en croire, le Président du conseil d’administration, pour une réussite optimale des activités envisagées, le Fapfa s’adjoint d’un Plan d’action opérationnel d’intervention pour ajuster ses engagements au niveau des mobilisations des ressources annoncées. Dans le même ordre d’idée, une attention particulière sera accordée au plaidoyer en vue de la mobilisation effective desdites ressources ainsi qu’à la dotation du Fafpa de ressources propres et pérennes, toutes choses qui engagent les autorités de tutelle, le Conseil d’Administration et la Direction Générale du Fafpa, soutient-il.

C’était le lieu pour le Directeur Général de saluer les plus hautes autorités pour leur accompagnement. « Pour 2020,  sur un budget initial de 2 72 000 000 FCFA, nous venons de recevoir un complément budgétaire de 3 milliards de FCFA. Cela  grâce à l’implication du Premier ministre et ministre de l’Économie et des Finances que nous remercions encore une fois de plus », s’est-il réjouit. Mais l’arbre ne cache toujours pas la forêt.

Car comparativement au budget de 2019, le Fafpa connait une régression de 4% du budget. « Cela est dû fondamentalement au fait qu’en 2019 nous avons reçu un reversement des arriérés de TFP de 2018 », indique le DG Albachar Touré.

Notons que la présente session a été aussi marquée par l’adoption du compte de gestion et du projet de cadre organique. Selon le président du Conseil d’Administration, il s’agit d’un outil d’analyse, de clarté et d’envergure pour l’appréciation de la performance et de l’orthodoxie financière de gestion du Fafpa. Et surtout la gestion de carrière du personnel.

M. DIAKITE]]> </content:encoded>
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<title>Prise en otage de l’honorable Soumaila Cissé : Le président du FAD dénonce  l’inefficacité du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/prise-en-otage-de-lhonorable-soumaila-cisse-le-president-du-fad-denonce-linefficacite-du-gouvernement-2870713.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 06:49:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le  président du Front Africain pour la Démocratie Nouhoum Sarr a animé une conférence de presse le jeudi 16 avril à la Maison des Ainés. Il s’agit pour le parti  de magnifier son soutien à Soumaila Cissé et  de dénoncer l’inertie des autorités face à ce dossier.

Appartenant à l’opposition, le président Front Africain pour le Développement (FAD) a  tout d’abord fait la genèse de l’enlèvement du chef de file de l’opposition Soumaila Cissé. Selon le président Nouhoum Sarr, Soumaila Cissé dans le cadre de la campagne,  il s’est rendu le 20 mars avec son équipe à Samabani, Diartou et Dianké (circonscription électorale de Niafunké). ‘‘ C’est en quittant Saraferé le 25 mars, que sa délégation a fait l’objet d’un rapt’’, dit-il.
<ol>
 	<li>Sarr dans son intervention précise qu’entre 14h et 15h30, Soumaila Cissé et sa délégation à bord de deux véhicules 4*4 ont été attaqués à coup de mitrailleuse par des hommes armés non identifiés. ‘‘ Les tires des ravisseurs ont été centrés sur la partie ouverte en arrière du véhicule Toyota BJ cabine unique dans lequel se trouvait le président Soumalia Cissé. Son garde de corps, Mohamed Cissé fut mortellement blessé’’, a expliqué M. Sarr.   Alors que l’opposition avait crié sur tous les toits que les conditions sécuritaires n’étaient pas réunies pour la tenue du scrutin du 29 mars dernier. C’est pourquoi M. Sarr accuse le gouvernement  de ce qui est arrivé à M.Cissé.</li>
</ol>
L’occasion était opportune pour M.S arr de pointer du doig l’inefficacité du gouvernement. Selon M.Sarr,  de l’heure de l’enlèvement de M. Cissé jusqu’à 22heures son téléphone était fonctionnel.  Pour lui, les services de renseignement disposent des outils permettant  de le localiser. Plus grave encore, les compagnons de M.Cissé qui ont été relâchés n’ont pas été auditionnés par la SE déplore M.Sarr. Aussi, la cellule de crise a été mise en place par les autorités n’est pas opérationnelle jusqu’à preuve de contraire. M.Sarr a invité les autorités à s’activer pour que Soumaila Cissé puisse recouvrer la liberté avant d’exprimer le soutien indéfectible de son parti à l’honorable Cissé.

Fatogoma COULIBALY]]> </content:encoded>
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<title>2ème tour des législatives : La COCEM  signale des cas d’incidences sécuritaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-tour-des-legislatives-la-cocem-signale-des-cas-dincidences-securitaires-2870706.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 06:45:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition pour l’observation citoyenne des élections au Mali (COCEM) a fait, le lundi 20 Avril 2020 à Bamako, le bilan de son observation du 2ème tour des législatives tenues le 19 Avril dernier. C’était au cours d’une conférence de presse animée  par le président de ladite coalition,  Idrissa Traoré. </strong>

Les Maliens étaient appelés à départager les candidats qui avaient eu la chance d’être au second tour des législatives. La coalition pour l’observation citoyenne des élections au Mali (COCEM) n’est pas restée en marge de cette rencontre démocratique. Elle a déployé 1450 observateurs dont 1316 fixes aux bureaux de vote et 134 mobiles.   Le président de la COCEM Idrissa Traoré, a affirmé que le second tour des élections législatives s’est généralement bien déroulé malgré certains incidents sécuritaires. Selon ses dires, des incidents de destruction de matériel électoral et de menaces sur les agents électoraux ont été constatés dans certaines localités entrainant ;  la non ouverture de certains centres de vote et la fermeture prématurée d’autres centres pendant le jour de l’élection. Des incidents ont été rapportés dans les localités de Gossi, de Winerder, d’Inadjatafane Madjokoye,  dans le cercle de Gourma Rharouss où le matériel électoral a été brulé dans la nuit du 18 avril a attesté M. Traoré. Poursuivant, le conférencier a affirmé que,  dans le cercle de Tenekou, au niveau des villages de Takanéné, Daga et Laourou des opérations de vote n’ont pas eu lieu à cause des menaces des groupes armés contre les électeurs et les agents électoraux. Dans la commune de Rharouss  région de Tombouctou précisément dans le village de Fintourou,  les bureaux de vote ont été fermés vers 10heures suite à des menaces des groupes armés.  La liste des incidents n’est pas exhaustive.

Au-delà des incidents enregistrés dans les zones de tensions, M. Traoré martèle que le vote, les procédures de vote se sont bien déroulés. Les mesures de protection contre la propagation du coronavirus ont été renforcées durant le second tour des élections législatives a laissé entendre M. Traoré.

A noter que la COCEM est une plate-forme d’organisations nationales de la société civile, WILDAF Mali, AMDH, JCI, RPL et SOS démocratie,  mise en  place en mars 2018. Elle a pour objectif de contribuer au renforcement de la démocratie au Mali à travers l’observation électorale en faveur des processus électoraux libres, crédibles, transparents et apaisés.

M. DIAKITE]]> </content:encoded>
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<item>
<title>COVID&#45;19&#45;commerce : ALCOM appel au respect  des prix fixés par la DGCC</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/covid-19-commerce-alcom-appel-au-respect-des-prix-fixes-par-la-dgcc-2870716.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 00:53:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’Association libre des consommateurs Maliens Abdoulaye Ballo a animé un point de presse le mercredi 15 avril 2020. Cette rencontre avec les hommes de médias visait à éclairer la lanterne des journalistes sur les  prix des denrées de première nécessité ainsi que leur engagement à les faire respecter. </strong>

Suite à la fixation des prix des denrées de première nécessité par la direction générale  du commerce, de la consommation et  de la concurrence(DGCC), l’association libre des consommateurs Maliens attend jouer toute sa partition en vue de les faire respecter. C’est ainsi que ladite association  a pris son bâton de pèlerin en vue d’évaluer les prix. Le président d’ALCOM Abdoulaye Ballo estime que la fixation du prix de sucre à 500 fcfa, le riz à 350 fcfa le KG et l’huile à 650 fcfa est raisonnable car  selon lui, les détaillants auront 1000 fcfa sur le sac de riz et le sac de sucre. Nonobstant cette fixation du prix certains détaillants vendent le kilo de sucre à 600 fcfa. Une situation qui souvent entraine des conflits entre les commerçants et les détaillants. Le président d’ALCOM a déploré cet état de fait avant d’inviter les détaillants à respecter les prix fixés par la DGCC surtout que le pays traverse une crise sanitaire et économique sans précédent. Une enquête de proximité se fera dans les jours à venir  au niveau des boutiques. Les commerçants qui ne respectent pas les  prix édicter par la DGCC  verront leur sanction dans l’immédiat  a affirmé M.Ballo.  ‘’Notre ambition est de protéger les consommateurs, et nous le ferons avec brio’’ dixit M.Ballo.

Le président d’ALCOM  a saisi cette occasion pour inviter le gouvernement à maintenir ces prix et à veiller au strict respect de ces mesures surtout durant  le mois de Ramadan, période de forte consommation que  les commerçants véreux saisissent  pour fixer unilatéralement des prix exorbitants.

En ce qui concerne la distribution de l’exonération entre les commerçants, le président d’ALCOM a invité le gouvernement a la donner  à tous les grossistes. Il a aussi souhaité  à ce que la DGCC fait des  expertises au niveau de la boutique en vue d’évaluer  des anciens stocks des commerçants avant l’exonération. Selon lui, les commerçants  se plaignent que souvent les produits exonérés viennent trouver qu’ils avaient une quantité importante de stocks et que les anciens et les nouveaux produits ne peuvent pas être vendus au même prix. Une situation  qui peut créer les tensions entre les commerçants et les consommateurs a conclu Abdoulaye Ballo.

B. Coulibaly]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La semaine du coton malien : Réflexions autour de la valorisation de l’or blanc au cœur du rendez&#45;vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/la-semaine-du-coton-malien-reflexions-autour-de-la-valorisation-de-lor-blanc-au-coeur-du-rendez-vous-2862795.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 17:31:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’or blanc doit briller pour tous les Maliens. C’est dans ce contexte que l’Association des jeunes pour la valorisation du Coton (AJVC) en collaboration avec le Ministère de l’Agriculture organise, les 12 au 14 mars 2020, des journées d’échanges sur la problématique de la valorisation du coton au Mali. En prélude, les initiateurs ont animé, le vendredi 06 mars dernier au Grand Hôtel de Bamako, une conférence de presse afin d’éclairer la lanterne des médias nationaux et internationaux.  </em></strong>

En prélude à l’ouverture du forum sur le coton, le président de l’AJVC, M. Abdel Rahamane Sy et Mme Oumou Sidibé, la Directrice générale de l’Eléphant Vert ont co-animés une conférence de presse dont l’objectif est de faire l’Etat des lieux de la production du coton au Mali. Les principaux conférenciers étaient assistés par le représentant du Ministère de l’Agriculture, Aimé B. Diarra, du vice-président du Conseil Malien des transporteurs routiers.

Ainsi durant trois jours (du 12 au 14), il s’agit selon les organisateurs de créer un cadre d’échanges sur la problématique de la valorisation du coton au Mali pour une meilleure croissance en termes de valeur ajoutée et la compétitivité de nos industries locales. A noter que cette édition 2020 prévoit des activités à savoir la foire d’exposition, forum sur la valorisation du coton, défilé de mode, rencontre B2B, la remise des attestations entre autres.

D’entrée de jeu, le président de l’AJVC dira que la semaine du coton malien est un cadre de réflexions professionnelles qui regroupe l’ensemble des acteurs évoluant dans la chaine de valeur du coton pour le bonheur de cet important secteur. Et les recommandations qui sortiront de cette rencontre permettront d’orienter et d’accompagner les initiatives du gouvernement dans l’objectif de la transformation locale.

Pour le conférencier, le Mali est l’un des maillons essentiel de la production du coton en Afrique. Donc, il est important de passer à la transformation de 2% à 15%. Pour cela, indique-t-il, il y a des acteurs qui sont confrontés à des difficultés. <em>« Quand on parle du coton, il y a ce qu’on appelle le système coton. Donc, il concerne plusieurs interprofessions. Nous allons leur donner la parole pour qu’ils viennent faire le bilan. Et nous allons regrouper l’ensemble de ses recommandations qui permettront d’orienter le gouvernement dans ses actions ».</em>

Cette année, l’accent est mis particulièrement sur le coton bio.

La Directrice Générale de l’Eléphant Vert, Mme Oumou Sidibé en prenant la parole a remercié l’AJVC en lui a exprimant également sa satisfaction par rapport au choix du thème qui met accent sur le coton bio. <em>« On est un acteur du développement. On doit être aux cotés des acteurs (la CMDT, Ministère de tutelle, la Confédération…) qui pilotent la filière pour que ceux qui font le coton… »,</em> a dit Madame la Directrice.

<strong>Mountaga Diakité</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives 2020: Vers une nouvelle assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-vers-une-nouvelle-assemblee-nationale-2862791.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 17:24:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Maliens sont appelés aux urnes. Pour la mobilisation, plus de 7.600.000 électeurs reste l’un des enjeux cruciaux des législatives du 29 mars prochain. Et pour relever ce défi, le gouvernement Malien appelle la classe politique à jouer pleinement son rôle. C’était le 3 mars dernier  lors d’une rencontre d’information présidée par le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah au Gouvernorat du District de Bamako.</em></strong>

Les préparatifs par rapport aux prochaines législatives suivent son bonhomme de chemin. Comme prévue, la distribution des cartes d’électeurs a démarré ce samedi 7 mars. C’est d’hier que la campagne pour le scrutin du 29 mars s’est officiellement lancée. Ces activités précèdent à une rencontre d’information et de sensibilisation qui s’est tenue ce mardi 3 mars à l’intention des acteurs du processus électoral. Ladite rencontre était présidée par le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah.

Ainsi, divers volets ont été passés au peigne fin par les participants notamment la mobilisation des électeurs, le choix des accesseurs, la situation sécuritaire, la distribution des cartes d’électeurs, les alliances ‘’contre-nature’’ entre autres.

En parlant de la mobilisation des électeurs, le Ministre Bill s’est exprimé sur le cas de Bamako.

<em>« A Bamako, nous avons le taux le plus bas de la république. Le dernier municipal comme référence indique tout simplement  22 à 23% des électeurs qui se présentent dans les centres de vote. Par ailleurs dans les régions, plus on s’éloigne de Bamako, plus on vote. Mais par contre plus on se rapproche de la Capitale le taux de participation est rélativement faible. C’est un indicateur qui ne nous honore pas du tout », </em>a-t-il noté, avant de situer la responsabilité de la classe politique de mobiliser l’ensemble des citoyens.

Concernant, la distribution des cartes, le Ministre a assuré que toutes les dispositions ont été prises pour qu’elles soient distribuées à temps. Ce sont des cartes biométriques. Donc, en principe, chaque électeur doit se présenter avec sa pièce d’identité pour être en possession de son précieux sésame. Les cartes non enlevées seront dans les bureaux de vote le jour de l’élection, a-t-il ajouté.

Au Gouverneur  de renchérir « Les biométriques, c’est des données à caractère personnel. Nous ne pouvons que nous référer à la loi. Donc, on ne peut pas remettre la carte biométrique de quelqu’un à un autre.

Quant à la situation des déplacés et les réfugiés, le Ministre indiquera qu’ils ne pourront pas voter.

Pour le cas des accesseurs, nonobstant les alliances entre majorité-opposition, le Ministre Bill dira que l’administration ne fait qu’obéir à des textes, des lois. « <em>Le gouvernement va désigner ses deux accesseurs. Ceux de la majorité et de l’opposition viendront compléter. Donc, il y aura quatre dans chaque bureau pour que les élections se passent dans les meilleures conditions de transparence. Mais nous, nous  n’avons pas mandant à censurer qui que ce soit dans le choix de ses accesseurs</em> », a précisé le Ministre Bah.

Le GRAND]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection législative : Le taux d&amp;apos;inscription global s’élève à 70%</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-legislative-le-taux-dinscription-global-seleve-a-70-2862783.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 17:20:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information a été donnée le vendredi 29 février à la faveur d’un point de presse animé au siège de la Commission Électorale Nationale Indépendante(CENI). C’était sur l’audit du fichier électoral  mené du 19 au 25 février 2020 dernier.</em></strong>

L’objectif de cet audit aux dires des conférenciers était d’instaurer la confiance entre les acteurs du processus électoral.

Selon Mme Karine Sahli-Majira, consultante internationale démographe, le taux d'inscription global s’élève à 70%. ‘‘ On constate un bien meilleur taux d'inscriptions des générations nées avant 1994 (âgés de 26 ans ou plus) que des générations nées entre 1995 et 2002. Pour les 26 ans et plus il est de 90%, et les moins de 26 ans, il est de 22%’’, a-t-elle expliqué.

A l’en croire, la population électorale malienne a augmenté de 1,5% au cours des deux dernières années. ‘Douze circonscriptions électorales (parmi les 55) enregistrent une diminution de leur électorat par rapport à 2018, diminution essentiellement due à l'enregistrement de radiations’’, dira la consultante, avant de poursuivre que des requêtes ont été effectuées sur les noms des électeurs contenant des chaines de caractères peu usuelles.

C’est pourquoi 1486 inscrits sur le fichier électoral ont un nom contenant une chaine de «XX» représentant 0,02% de l’ensemble du fichier électoral et 10 électeurs ont pour nom le caractère «-». Auxquels s’ajoutent  839 inscrits contiennent la chaine «AA» à l’intérieur de leur nom laissant penser à des erreurs de saisie.

‘‘ Les électeurs ayant un nom de père comprenant la chaine «XX» sont au nombre de 15730. Il peut s’agir soit d’erreurs de saisie soit de personnes ne disposant pas de nom comme c’est le cas dans certaines régions du Mali. De façon plus globale, pour 21817 inscrits (représentant moins de 0,3%du fichier)  noms de l’un ou l’autre de leurs parents sont absents ou comportent une chaine de AA; 32% de ces cas concernent des personnes inscrites dans la région de Kayes, 21% dans la région de Koulikoro, 12%dans la région de Gao, et 10% dans la région de Tombouctou’’, a-t-elle conclu.

Mountaga DIAKITE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de convention entre L’ANPE et Espoir Mali Solidarité : L’insertion de 38 demandeurs d’emploi est lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/signature-de-convention-entre-lanpe-et-espoir-mali-solidarite-linsertion-de-38-demandeurs-demploi-est-lancee-2862787.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/signature-de-convention-entre-lanpe-et-espoir-mali-solidarite-linsertion-de-38-demandeurs-demploi-est-lancee-2862787.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 17:14:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Toujours dans le cadre de trouver des solutions aux problèmes de l’emploi de façon globale, l’Agence National Pour l’Emploi (ANPE) et la Plateforme Diguiya Espoir Mali Solidarité ont signé une convention pour s’insertion de 38 demandeurs d’emploi selon le nombre des villes principales du Mali. La cérémonie de signature de cette convention était présidée par le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Jean Claude Sidibé, en présence du directeur général de l’ANPE, Ibrahim Ag Nock, et le promoteur de la Plateforme Espoir Mali Solidarité. C’était le vendredi 06 Mars 2020 au ministère de l’emploi. </strong>

L’objectif de la convention est de définir les conditions et les modalités de collaboration entre  l’ANPE et Espoir Mali Solidarité. Les domaines ciblés par la convention sont : la promotion de l’emploi à travers l’intermédiation et l’entrepreneuriat, le transfert de technologie, l’environnement, la santé et la culture. Aussi cette activité va permettre de déployer 38 points focaux de l’Espoir Mali Solidarité auprès des directions régionales de l’ANPE et des relais existants au niveau subrégional.

Dans son intervention le promoteur de la Plateforme Digitale Espoir Mali Solidarité, Yacine Moussa Sidibé, a signalé que leur association offre un cadre de réflexion et d’actions pour le développement durable et la promotion des valeurs citoyennes. «Nous fournissons des moyens de communication constructifs tel que l’écosystème digital de DJIGUIYA.COM, tout en créant des opportunités pour favoriser l’entrepreneuriat local et des initiatives de développement économique et social ».

A ses dires,  ce partenariat renforcera la communauté malienne avec des réflexions et des opportunités dans la mise en œuvre de stratégie globale de lutte contre le chômage, le sous-emploi et la pauvreté.

Selon le directeur général de l’ANPE, l’Agence Nationale Pour l’Emploi s’engage à mettre à la disposition de l’Espoir Mali Solidarité la base de données sur les offres d’emploi, les appels d’offres et les informations sur les membres de la plateforme aux partenaires. Avant d’ajouter que résultat attendus de cette convention, il s’agit à la fois à l’Espoir Mali Solidarité de mettre à la disposition de l’ANPE 38 points focaux sur l’étendu du territoire national afin de facilité davantage la pénétration Subrégional de l’ANPE en terme d’interprétation, le mis en relation des offres et règlement d’emploi, déplacement effectif mais aussi de promotion de l’auto-emploi au niveau de recherche de financement et de montage de business blanc.

En terme de création d’opportunité conjointe, il dira que ca soit au niveau de la base des donnés, ANPE, la Plateforme Digital Bara qui s’assimile aussi à la plateforme Digitale Djiguiya dont les complémentarités vont renforcer dans la mise en œuvre de cette convention.]]> </content:encoded>
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<title>Administration malienne :  L’AGETIC au cœur de la modernisation</title>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 17:07:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali se prépare à une véritable modernisation de son administration à l’horizon 2020. En effet, les activités de l’AGETIC qui, s’inscrivent en droite ligne de ce projet, semblent tout à fait ambitieuses. Et les défis sont nombreux à relever. Un point d’histoire : l’AGETIC, depuis sa création en 2005, ne cesse d’engranger des résultats satisfaisants. L’année 2019 est la parfaite illustration. Oui, celle du travail. C’est du moins ce qui ressort de la 16<sup>ème</sup> session du Conseil d’Administration de l’Agence. C’était, le 27 février dernier à l’Hôtel Sheraton de Bamako.</em></strong>

La Ministre de l’Economie numérique et de la prospection, Mme Kamissa Camara a présidé, le jeudi 27 février 2020, la 16<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’Administration de l’AGETIC. C’était en présence du Directeur Général, M. Hamed Salif Camara.

Le rapport du Commissaire au Comptes ; le projet de rapport d’activités 2019 ; le projet de programme d’activités et de budget 2020 étaient entre autres les points inscrits à l’ordre du jour.

Comme il fallait s’y attendre, les activités menées par l’agence au cours de l’année 2019 rentrent dans le cadre des objectifs indiqués dans la politique et le plan stratégique national, mais aussi du document de programmation pluriannuelle des dépenses et Projet annuel de performance (DPP-PAP) du Ministère de l’Economie numérique et de la prospective (MENP).

Conformément au DPP-PAP 2019-2021, l’AGETIC élabore et met en œuvre tous les projets TIC du pays.

Ainsi, les actions prioritaires retenues dans le document de stratégie dénommée « Mali Numérique 2020 » visent à faire de notre pays, un Hub technologique en Afrique de l’Ouest.

Selon la Ministre Kamissa Camara, le Projet de rapport d’activités 2019 retrace les activités essentielles menées par l’AGETIC au cours de l’exercice 2019.

<em>« L’AGETIC a réalisé une grande prouesse en 2019 et a fait la fierté de toute l’administration malienne de par sa créativité et son professionnalisme. Du Conseil des Ministres Sans Papier au logiciel de gestion de Courrier eGesco, nous affirmons aujourd’hui que la dématérialisation est en route au Mali », </em>a-t-elle apprécié.

<strong>Faire face à sa mission régalienne</strong>

A l’en croire, en dépit des contraintes budgétaires, l’Agence continue de faire face à sa mission régalienne qui est la modernisation de l’administration malienne.

C’était le lieu pour elle de saluer particulièrement l’extension du réseau aux nouvelles régions (Ménaka et Taoudéni) et le redéploiement de l’infrastructure à Gao, Tombouctou et Kidal. Avant de noter avec satisfaction, la Mention Spéciale faite à l’Agetic lors de la cérémonie de clôture du Dialogue National Inclusif. « La République vous sera reconnaissante d’avoir permis à plus de 5 millions de Maliens d’exprimer leurs attentes », ajoute-t-elle.

En outre, l’utilisation et la vulgarisation des TIC, pour l’autonomisation des couches vulnérables restent l’une des préoccupations majeures du Département de tutelle. Dans ce cadre, les initiatives de l’AGETIC sont jugées salutaires par la Ministre Kamissa.

Dans le cadre de la mise en œuvre d’une administration électronique, le réseau intranet demeure un atout majeur. Les acquis sont entre autres : une infrastructure réseau sécurisée interconnectant plus de 500 structures ; une messagerie électronique avec la version mobile et outils collaboratifs ; une application de gestion de courrier ; une application de gestion des archives; une application de démarches administratives avec version mobile ; une application de gestion du conseil de ministre sans papier.

<strong>Perspectives 2020</strong>

En plus, de nouveaux produits en phase de conception et de développement pour: la gestion des marchés publics, la gestion dynamique du parc automobile de l’Etat, la mise en place du Référentiel National des Métadonnées, la surveillance du Web et des médias sociaux doivent être disponibles cette année 2020. « <em>Les efforts fournis par l’AGETIC pour une administration électronique doivent être soutenus, étant donné qu’il n’existe pas d’alternative aux Tic pour lutter contre les maux qui rongent notre administration</em> », a-souligné Mme la Ministre.

Quand au Projet de Programme d’Activités et de Budget 2020, il a été élaboré dans le cadre du budget programme 2020 dont l’objectif global est de consolider et approfondir l’informatisation de l'Administration. Ainsi, il ressort que le Budget 2020 de l’AGETIC est évalué à deux milliards six cent quatre-vingt-seize millions cent trois mille (2 696 103 000) F CFA, soit une augmentation de 23,03% par rapport à l’année 2019.

A noter que ledit projet s’articule autour des secteurs prioritaires notamment la bonne gouvernance et l’Intranet de l’Administration ; la vulgarisation de l’accès à Internet ; la gestion du Nom de Domaine Internet (.ml).

Il est nécessaire de rappeler que les activités sectorielles ci-dessus évoquées, s’inscrivent dans la nouvelle orientation des missions de service public assignées à l’AGETIC.

<strong>Gestion de l’Administration</strong>

Pour la bonne gouvernance et intranet de l’Administration, l’Agetic est à pied d’œuvre. Dans la perspective, le PO/PDI 2<sup>ème</sup> génération a été adopté par le gouvernement et un plan d’actions a même été soumis au CDI pour la période 2017-2021.

Les activités stratégiques relatives à la bonne gouvernance et à l’intranet de l’administration ont été poursuivies avec la sécurisation et l’extension du réseau actuel à de nouvelles structures publiques, parapubliques et des collectivités territoriales du Mali.

En outre, l’extension de l’infrastructure de l’Intranet de l’administration est l’un des objectifs prioritaires de l’AGETIC. Il s’agit d’étendre le réseau intranet de l’administration à d’autres structures qui exprimeront les besoins de connexion, de sécuriser le réseau et d’assurer la haute disponibilité.

<strong>Renforcement des capacités </strong>

Il s’agit de renforcer les capacités de pilotage et d’accompagnement de l’AGETIC par la maintenance et le renforcement des structures et de capacités des agents de l’agence.

Sur ce plan, les attentes de l’AGETIC s’articulent autour de certains nombres de points. Il s’agit d’équiper 02 salles de formation et 1 centre d’incubation à l’AGETIC ; Former  40 agents de l’AGETIC ; renforcer et ériger en antennes, les 07 représentations régionales (Kayes, Ségou, Sikasso, Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal) ; mettre 01 plate-forme à disposition pour les besoins de développement et d’administration système.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>13E session ordinaire de l’ISH : Le budget 2020 se chiffre à  562 386 000Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/13e-session-ordinaire-de-lish-le-budget-2020-se-chiffre-a-562-386-000fcfa-2862789.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 04:14:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs de l’Institut des Sciences Humaines étaient en conclave le jeudi 5mars 2020 pour la 13è session ordinaire du conseil d’administration. Une session qui se veut un cadre propice pour évaluer les activités et le budget de l’année écoulée, et de dégager les perspectives pour les années à venir. L’ouverture des travaux était placée sous l’égide de Dr Diarra Haby Sanou conseillé technique du ministère de l’éducation nationale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. </strong>

La présidente du conseil d’administration Dr Diarra Haby Sanou  a jugé le bilan des activités de l’année dernière satisfaisante. Selon elle, en 2019, outre la mise en œuvre effective des programmes de recherche l’ISH a mené plusieurs activités parmi lesquelles figurent l’élaboration du plan stratégique de développement et du plan de communication 2020-2024, la création d’une régie d’avance , l’opérationnalisation du département de géographie, l’organisation de deux colloques et conférences scientifiques internationaux. Pour la présidente, ces deux évènements ont contribué à améliorer la visibilité de l’ISH au Mali et à l’étranger.

Parlant du budget 2020 de l’Institut des Sciences Humaines, la présidente dira qu’il est arrêté en recette et en dépense à la somme de 562 386 000Fcfa contre une dotation totale de 425 886 000Fcfa  en 2019 soit une augmentation de 32,05%. Les prévisions 2020 concernant les ressources propres sont estimées à 50 000 000Fcfa contre 45 000 000Fcfa en 2019, soit une augmentation de 11,11%. Selon ses dires, cette augmentation s’explique par la signature de certaines conventions de partenariat.

A noter que l’Institut des Sciences Humanes (ISH) a hérité d’une institution coloniale, l’Institut Français d’Afrique Noire IFAN qui est devenu l’Institut Fondamental d’Afrique Noire. L’IFAN  avait, depuis les années 1940 jeté les bases de la recherche en sciences humaines et sociales.

<strong>Mountaga Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Armée malienne reconstituée : Un acte de haute trahison !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/armee-malienne-reconstituee-un-acte-de-haute-trahison-2860599.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 09:29:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 13 février dernier, l’armée malienne reconstituée signe son arrivée en grande pompe à Kidal, localité du nord aux mains des ex-rebelles depuis 2012.</strong>

En effet, cette nouvelle qui a rapidement fait le tour du monde, ou du moins partout où le sang malien circule dans les artères est accueillie avec ovations dans plusieurs milieux, en villes comme en campagnes.

Notre armée malienne reconstituée composée de militaires et d'ex-combattants, si elle se présente comme une note de satisfaction au plan politique pour gérer une crise qui n’a que trop duré, il n’en demeure pas moins qu’elle  explique souvent ce sentiment de haute trahison qui, se répète année après année.

Dans une longue interview que le Président du MPR Choguel Kokalla Maïga a accordé à la radio africaine « AFRICA N1 », publiée récemment, il  affirmait  que : « L’ONU a un rapport clair qui a été publié récemment et qui dit clairement qu’une partie des dirigeants des mouvements signataires sont avec les mouvements terroristes pour organiser les attentats contre les forces maliennes et les forces internationales. Quand vous savez cela ?vous les neutralisez. Donc, les citoyens ont le sentiment qu’ils ont été trahis, » a dit le Président du MPR.

Mieux, arrivé à Kidal avec ses compagnons d’armes, le 13 février dernier, Balla Ould Sidi Amar, un élément de l’armée reconstituée du Mali a pris la poudre d’escampette en  escaladant le mur du camp de Kidal, puis s’est sauvé illico presto avec son arme numéro 6607. Lorsqu’il a été contacté, il a répondu qu’il avait  une mission à accomplir.

Toute chose qui fait dire à certains que, c’est n’est que  le début du recommencement

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>B. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité nationale : Le ministère de la sécurité et de la Protection Civile  et l’ASSEP se donnent la donnent la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-nationale-le-ministere-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-et-lassep-se-donnent-la-donnent-la-main-2860595.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 09:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali traverse l’un des moments les plus difficiles de son histoire. Consciente de la contribution des medias dans la recherche de solutions, à cette crise  multidimensionnelle,  l’Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP), en partenariat avec, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile (MSPC), a initié, le 18 février dernier, une journée de réflexion  sur le rôle et la responsabilité des médias en temps de crise. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Salif Traoré en présence du Président de l’ASSEP, Bassidiki Touré. C’était à la Maison des Ainés prise d’assaut par une cinquantaine de Directeurs de publication.</em></strong>

<strong><em>Le Président de l’ASSEP, Monsieur Bassidiki Toure, dans son mot de bienvenue a indiqué que : « </em></strong><em>la sécurité/défense et le  journalisme</em> est  un couple qui a souvent des rapports distants, mais pas exclusivement chez nous, selon le Président de l’ASSEP. Cette méfiance n’est pas du reste le résultat d’un mépris réciproque, mais le souci de chacun de garder jalousement son territoire. Les forces de sécurité voulant toujours demeurer peu loquaces en raison de ce qu’elles savent, alors que les médias qui méprisent les tabous et les interdits érigent en dogmes la liberté de la presse et le droit du public à l’information ».

&nbsp;

A l’en croire, la situation au Mali a fondamentalement évolué. Selon lui, aujourd’hui les forces de sécurité et de défense ne sont pas dans une tour d’ivoire. « Ce qu’elles font, ce qu’elles veulent se sait par elles et par le grand public. Simplement parce qu’elles communiquent et que les médias aussi les fréquentent, parce que devenues fréquentables. Voilà tout l’intérêt d’ailleurs du séminaire qui représente pour nous, et bien sûr pour les participants, une occasion inestimable ».

Au Président TOURE d’ajouter : « Tout le monde sera d’accord que dans le contexte actuel au Mali, les questions de sécurité et de défense se présentent, et à juste titre, comme les plus importantes. Et les défis en la matière constituent le quotidien des Maliens ».

&nbsp;

Ainsi, la presse peut jouer un rôle déterminant par l’information et la sensibilisation à travers différents supports, entonne  le Président de l’ASSEP.

&nbsp;

«  Il sera nécessaire d’encadrer les journalistes à la maitrise de ces concepts de sécurité, de défense afin qu’ils soient plus aptes et efficaces face aux contributions de qualité attendues en ce qui concerne la sécurisation ou même de défense qui ne doit laisser aucun des citoyens dans l’indifférence » réaffirme le Président TOURE

&nbsp;

Même son de cloche pour le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Salif Traoré, qui n’a pas manqué d’indiquer : « Sans les medias, notre travail n’ira pas loin ».

Et le ministre de poursuivre : « La presse est le 4<sup>ème</sup> pouvoir et chaque Malien a droit à l’information. Mais qu’à cela ne tienne, il faut que les medias fassent attention à la manière de communiquer dans un contexte de crise. Nous sommes un pays en guerre, il ne faut pas véhiculer des informations visant à saper le moral de nos forces armées ».

Le ministre Traoré n’a pas manqué de saluer l’importance du partenariat  entre son département et l’ASSEP pour garantir la sécurité nationale. « Les portes de mon département sont et resteront toujours ouvertes pour tous les journalistes qui veulent recouper toutes sortes d’informations », a laissé entendre le ministre Traoré.

<strong>Thèmes exposés </strong>

<strong>« Forces de Défense et Sécurité et Médias : Adversaires ou partenaires » </strong>;<strong> « Journalisme et Sécurité Nationale : quels défis pour les médias et les services de sécurité ? » ;  «Sources en journalisme : le poids de la crédibilité »</strong>, telles étaient les thématiques abordées par les conférenciers du jour, Messieurs Baba Cissé, Chef d’Escadron au MSPC et Magan Dembelé, Ancien Ministre.

&nbsp;

Mountaga Diakité

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives mars et avril 2020 : Les inquiétudes des partis FARE et CNID</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-mars-et-avril-2020-les-inquietudes-des-partis-fare-et-cnid-2860590.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 09:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les élections législatives programmées pourraient-elles conduire à une nouvelle crise postélectorale ? En tous points de vue, ces deux formations politiques ne sont pas ravies de la tournure que prend l’événement depuis quelques mois. Ainsi, embouchent-elles la même trompette pour exprimer leur bile face aux élections législatives de mars et avril 2020, synonymes de mascarades. Si la première(les FARE) fait allusion à un contexte sécuritaire plus ou moins délicat et non favorable à la tenue d’élections transparentes, la deuxième quant elle, (le CNID) va plus loin par une requête déposée aux fins d’annulation du décret. Au parti du soleil levant, c’est désormais une règle de vie, « préférer perdre des députés plutôt  que ses idéaux ».Nous vous proposons une lecture in extenso de ces deux déclarations.</em></strong>

Le Secrétariat Exécutif National du parti FARE prend acte, de la décision du Gouvernement d’organiser les élections législatives en mars et avril 2020 suivant un chronogramme publié par le ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation.

A cet égard le parti FARE rappelle et prend en témoins l’opinion nationale et internationale, qu’à la suite de la première prorogation du mandat des députés en 2018, le Gouvernement s’était engagé de procéder aux différentes réformes indispensables relatives aux cadres légaux, à la constitution de février 1992 et à la loi électorale, avant d’entamer les prochaines élections que compte organiser le pays. Cet engagement a été l’une des principales raisons de l’apaisement du climat social et politique.

De même, en 2019 justifiant la deuxième prorogation du mandat des députés, le Gouvernement, dans son communiqué de compte rendu du Conseil des ministres du 07 juin 2019 expliquait « Le mandat des députés, qui a expiré le 31 décembre 2018, a été prorogé jusqu’au 30 juin 2019 par la Loi organique n°2018-067 du 06 décembre 2018 conformément à l’avis de la Cour Constitutionnelle du 12 octobre 2018 ». La prorogation était motivée par « le caractère de force majeure des difficultés entravant le respect scrupuleux des dispositions constitutionnelles et législatives et la nécessité d’assurer le fonctionnement régulier de l’Assemblée nationale ». L’évaluation de la situation politique et sécuritaire du pays révèle la persistance des difficultés et contraintes qui ne permettent pas la tenue d’élections législatives régulières et transparentes.

Aussi, à la suite de la forte demande pour la tenue d’un dialogue national inclusif par plusieurs partis de l’opposition, notamment les FARE, et par la grande majorité des organisations de la société civile, justifiée notamment par :
- L’aggravation de la situation sécuritaire, politique et économique, particulièrement, en plus des régions du nord, dans celles de Mopti, Ségou et Koulikoro, où les affrontements meurtriers intercommunautaires se sont ajoutés aux attaques djihadistes
- La dégradation continue des conditions de vie des populations, la perte de confiance des citoyens aux Institutions de la République et de la classe politique à cause de la mal gouvernance et qui favoriserait davantage les risques de l’effondrement de l’État et la partition du pays.

- Les trafics criminels de tout genre.

Face à ces difficultés, et à la pression de la communauté internationale pour la mise œuvre de l’APR, le Président de la République, à l’entame du second mandat, ne sachant plus que faire, s’est résolu à organiser un Dialogue National inclusif, non sans avoir fait rédiger au préalable un projet de constitution ayant pour raison principale la mise en œuvre de l’APR. Ainsi, le 16 avril 2019, il déclarait : « L’idée d’un cadre de dialogue plus vaste, plus représentatif, plus inclusif fait son chemin et emporte mon adhésion…Ce qu’il nous faut c’est un format qui ne laisse personne sur le quai, qui rassemble les segments les plus divers de notre société… Ce qu’il nous faut, c’est un consensus solide pour notre avenir politique, institutionnel, social, je devrais dire sociétal. »

Il revient de constater que le DNI n’a été qu’un travestissement bien monté par le pouvoir pour qu’il endosse les dispositions de l’Accord politique de gouvernance signé le 2 mai 2019, notamment, celle de la tenue immédiate des élections législatives sans les modifications nécessaires de la loi électorale en cours, et cela dans l’unique but d’avoir une majorité mécanique à l’Assemblé Nationale pour arriver à ces fins : la mise en œuvre de l’Accord Pour la Paix issu du Processus d’Alger (APR)

On remarquera que les déclarations et les démarches du Président de la République et de celles du Gouvernement n’ont été que malice et duperie du peuple.

Conscient de la gravité de la situation sécuritaire au nord, au centre, et son glissement vers le sud, de l’absence de l’administration dans plusieurs localités et de l’obsolescence de la loi électorale, le parti FARE demeure convaincu que les élections législatives programmées ne sont qu’une mascarade qui pourrait conduire à une nouvelle crise postélectorale dont la responsabilité du Gouvernement serait entière.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arène politique : La lecture du ministre Boubacar Bah à propos des élections  législatives 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arene-politique-la-lecture-du-ministre-boubacar-bah-a-propos-des-elections-legislatives-2020-2859735.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/arene-politique-la-lecture-du-ministre-boubacar-bah-a-propos-des-elections-legislatives-2020-2859735.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 13:18:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les élections ? S’il y a un sujet qui, suscite autant d’enthousiasme que de réponses, il s’agit bien du choc politique se profilant à l’horizon pour le compte  des législatives au Mali, dont le premier tour est fixé au 29 mars prochain. C’est dans ce cadre que le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a animé vendredi 14 février, une conférence de presse pour faire le point des préparatifs. L’on retiendra qu’à l’exception de quelques derniers réglages, « tout est fin prêt pour aller aux urnes », à en croire le Ministre de tutelle Boubacar Alpha Bah.</em></strong>

Le compte à rebours est lancé. La date du 29 mars approche à grands pas. Les préparatifs pour la bonne tenue des élections se poursuivent. C’est dans ce cadre que le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Apha Bah, a convié les hommes de médias pour faire le point de la situation.

Il avait à ses côtés, son homologue Yaya Sangaré, Ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, son Secrétaire Général, M. Adama Sissouma, Général Siaka Sangaré, Délégué général aux élections, le président de la CENI, M. Amadou Bah.

<strong>Prêt pour les élections</strong>

D’entrée de jeu, le ministre s’est exprimé sur le respect du chronogramme. Ainsi, a-t-il balayé d’un revers de la main toute possibilité de report de l’élection des députés.

C’est la raison pour laque il a souligné que, « <em>sur le plan matériel et financier, tout est fin prêt pour aller aux élections », </em>a assuré, le Ministre.

Concernant la question sécuritaire, le ministre soutiendra effectivement que le Mali est en état de guerre. Mais le dialogue national Inclusif s’est tenu dans ce contexte de guerre, poursuit-il. Donc pour lui, cela ne saurait pas être un prétexte valable, aujourd’hui, pour ne pas organiser les élections.

<em>« Nous sommes en guerre. On l’a dit depuis plus de deux ans et nous allons travailler dans ce contexte. Et ceux qui ont en charge d’assurer la sécurité ont pris des dispositions. Souvenez-vous, en 2013, on disait les mêmes termes déjà. On a dit, on va y aller et on s’en est sorti et on a mis l’État en marche. C’est dans cette même disposition que nous allons aux élections pour crédibiliser notre pays », a-t-il renchéri.</em>

<strong>Bill répond à ses détracteurs</strong>

Toujours pour Bill (surnom du Ministre), les élections sont libres. Une manière pour lui de répondre sèchement aux critiques liées à la tenue des élections.

« <em>Nous exécutons ici, une décision nationale. Ça  été claire depuis le 22 décembre dernier et les dispositions ont été prises dans ce sens. Mais nul n’est obligé de participer à une élection. Quand on a réuni l’ensemble de la classe politique, personne n’a dit que je ne viendrai pas. Mais on n’obligera personne à venir. Tout ce qui compte dans la république ont décidé de participer</em> », a-t-il répliqué.

<strong>Et les réfugiés ?</strong>

En ce qui concerne le cas des réfugiés, le ministre a indiqué qu’à l’état actuel des choses, les conditions ne permettront pas d’organiser les élections à leur niveau.

Pour le Secrétaire général du MADT, M. Agama Sissouma, il est important de préciser deux aspects. Il s’agit du contour même de l’organisation de cette élection et de faire succinctement l’état des lieux du chronogramme des élections.

S’agissant du contour de l’organisation de cette élection, il a rappelé que c’est la mise en œuvre de la résolution numéro 1 du DNI qui a soumis à la décision du président de la République, l’organisation dans les meilleurs délais l’élection législative dans la circonscription électorale actuelle.  Cela avant le 2 mai 2020.

Cette résolution suppose l’élection des députés sur la base de circonscription électorale actuelle. Cela voudrait dire, il faut se référer à la loi fixe des circonscriptions électorales actuelles.

Pour le ministre, il est question en effet de, «<em>  la loi organique relative aux conditions d’élections du nombre de députés à l’Assemblée Nationale.  Cette loi date de 2002  et à laquelle est annexée la liste des circonscriptions électorales du Mali. Ça fait 47 cercles, les 6 communes du district de Bamako »</em>, a-t-il martelé.

Donc, c’est aussi la loi électorale en vigueur avec laquelle il faut organiser l’élection  des députés à l’AN. Donc il n’était pas envisageable d’organiser la relecture de ces lois qui doit se faire 6 mois avant les élections.

<strong>Les nouvelles régions</strong>

La deuxième chose soulignée par le Ségal est relative aux régions nouvelles qui ont été créées. Il faudra noter que ces régions ne seront pas prises en charge comme circonscription électorale.

<em>« On ne connait pas les cercles qui constituent ces nouvelles régions, donc on ne peut pas organiser d’élections concernant ces cercles. Mais les citoyens vont voter dans leurs anciennes circonscriptions électorales »</em>, indique M. Sissouma.

Il a en outre affirmé que les régions de Ménaka et de Taoudéni ne peuvent pas être concernées du fait qu’il n’y a pas de liste électorale établie au niveau des communes desdites régions. <em>« Nous n’avons pas de listes électorales du fait que les responsables administratifs en particulier les collèges transitoires au niveau de communes n’ont pas pu être mis en place dans ces deux régions. Et la particularité aussi de Taoudéni, c’est que même au niveau du cercle sur les six cercles de Taoudéni, il  n’y a pas des autorités devant être désignées. Les circonscriptions électorales des régions  de Taoudéni et de Ménaka sont effectives, mais on n’a pas de listes électorales. Donc dans ces régions, nous voterons comme si c’était avant la création de leurs régions », </em>a-t-il précisé.

Par rapport aux circonscriptions électorales, toujours selon M. Sissouma, deux nouveaux cercles ont été crées dans la région de Kidal et dans la région de Gao, mais l’organisation administrative  à l’intérieur comportant les communes n’a pas été encore créée.

<strong>Carte d’électeurs </strong>

Le dernier point évoqué par le Segal, c’est l’état succinct de mise en œuvre du chronogramme de l’élection des députés à l’Assemblée Nationale. Le dernier élément de ce chronogramme, c’est l’établissement de liste électorale. <em>« La Délégation générale aux élections est en train de finaliser les listes électorales. Une fois les listes électorales finalisées, la carte d’électeurs va être imprimée. Mais avant, il est prévu que le fichier soit audité sous la responsabilité de la CENI », a-t-il conclu. </em>

Quand au délégué général aux élections, il a donné des « chiffres provisoires » sur la base des documents reçus. Ainsi provisoirement, il ressort que le nombre d’électeurs est de 7 633 434 répartis dans 22 145 bureaux de vote crées également dans 12 400 centres.

Le Porte parole du gouvernement, Yaya Sangaré a surtout insisté sur le rôle des médias pour la réussite de cette échéance électorale.

<strong>Moussa Welé Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DGCC : Renforcement des capacités des enquêteurs assermentés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dgcc-renforcement-des-capacites-des-enqueteurs-assermentes-2855947.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 09:34:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la protection des consommateurs,  de la lutte contre les pratiques commerciales frauduleuses et la concurrence  déloyale,  la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC), a organisé un atelier de renforcement des capacités des cadres responsables de sa structure. C’était le mardi dernier dans les locaux de la DGCC  en présence de M. Boucadary Doumbia , DG de ladite structure</strong>

Cet atelier  financé par l’Unité de mise en œuvre du cadre intégré pour le commerce (UMOCI), vise à renforcer les capacités des enquêteurs économiques et à harmoniser leurs interventions en matières de conduite des opérations de contrôle économique, de lutte contre les pratiques commerciales frauduleuses et de concurrence déloyale.

Dans son intervention, le directeur général de la DGCC a signalé que,  la protection de la consommation contre les pratiques commerciales frauduleuses, la lutte contre la fraude dans le cadre des transactions commerciales et la concurrence déloyale figurent au-delà des attributions spécifiques de la direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence. Selon lui,  «à titre de rappel, les structures de contrôle économique de la DGCC de l’année 2019, ont dressé environ mille deux cents procès-verbaux   de constat d’infractions économiques assortis d’amendes transparentes.

Doumbia a aussi déclaré dans son adresse aux participants qu’un meilleur accomplissement de cette mission contribue à assainir et à réguler le marché, à asseoir une saine concurrence entre les opérateurs économiques, à mieux lutter contre la fraude et la concurrence déloyale dans le cadre des transactions commerciales et à protéger le consommateur.

Il a rappelé que cette mission est très sensible, qui aboutit le plus souvent à une sanction pécuniaire ou pénale à l’encontre de tout contrevenant aux dispositions législatives et réglementaires en matière de commerce. Pour cela, il invite ses agents à fournir plus d’efforts pour la maitrise des procédures et des textes qui encadrent cette attribution car il prévient aussi que tout dérapage ou manquement dans l’exercice de cette mission est lourd de conséquence pour l’agent.

Selon  le  directeur de la DGCC, la présente session de formation entre dans le cadre de la mise en œuvre du code d’éthique du gouvernement dont l’exécution participe à l’atteinte des objectifs d’une des composantes du projet présidentiel à savoir la lutte contre la corruption. A ce titre, il a invité les agents assermentés du contrôle économique à considérer non pas comme des proies dans cette lutte mais plutôt comme des acteurs à part entière de ce combat contre la corruption.

Pour terminer, il a exhorté ses agents à plus de rigueur et de vigilance dans le traitement  des dossiers relatifs aux missions d’investigation économique et de lutte contre la fraude afin d’éviter à notre service l’image d’une administration corrompue face à des tentatives malveillantes d’où qu’elles viennent.

<strong>Fatogoma Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Finale de la coupe Union : FC Djiby  remporte  le trophée de la 5ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/finale-de-la-coupe-union-fc-djiby-remporte-le-trophee-de-la-5eme-edition-2855941.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 09:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la cohésion  sociale et du brassage entre les jeunes du quartier, l’infatigable Ismail Camara dit « Will » toujours prêt à se battre pour le développement de sa commune n’a pas manqué à sa tradition en organisation la 5<sup>ème</sup> édition de la Coupe Union. Cette grande finale opposait entre FC Djiby et RDS sur le terrain IFAC de Doumanzana bondé de monde. C’était le dimanche 19 janvier 2020. </strong>

Le coup d’envoi symbolique a été donné par le parrain de cette édition, Yaya Traoré, en présence du 4<sup>ème</sup> adjoint  au maire de la commune I, Djakaridja Sangaré, les jeunes du quartier, les notabilités de la commune I et des invités spéciaux.

A la fin du match FC Djibya remporte la victoire devant RDC par les tirs au but.

Après le coup d’envoi de l’arbitre central, les deux équipes ont montré chacune une belle démonstration de jeu à travers des gestes techniques et tactiques. Mais malheureusement ils n’ont pas pu créer aucune occasion nette de but, au cours de la première partie du jeu des 30 minutes.

De retour des vestiaires les deux équipes augmenteront leur volume de jeu de part et d’autre, en jouant leur va-tout, les offensives échoueront plusieurs fois devant le but. Le score ne changera plus jusqu’à la fin des temps règlementaires, 30 minute fois 30 minutes.

Alors pour départager les deux équipes, il a fallu procéder à la séance des tirs aux buts, qui a donné une nouvelle chance à FC Djiby pour remporter la victoire devant RDC par 5 tirs contre 4.

FC Djiby est ainsi sacré vainqueur de la 5<sup>ème</sup> édition de la coupe Union d’Ismaël Camara dit Will.

Dans son intervention, le parrain de cette 5<sup>ème</sup> édition, M. Yaya Traoré, a signalé que le sport est un moyen de rassemblement de la jeunesse, car l’avenir de ce pays  repose sur la jeunesse. Notre souci premier entant qu’éducateur c’est de faire en sorte que la jeunesse puisse s’épanouir à travers le sport, la formation, le travail etc.

Quant à l’initiateur Ismaël Camara, il n’a pas caché son enthousiasme en remerciant toutes les  jeunes qui sont sortis massivement pour immortaliser cette finale, et un grand merci à toutes les personnes qui n’ont ménagé aucun effort pour venir nous accompagner. Selon lui, l’objectif  recherché, c’est de réunir tous les jeunes de la commune pour créer un brassage entre eux, afin de promouvoir le rapprochement, l’amitié, la solidarité, l’entente entre les jeunes pour faire face aux problèmes de la commune, à travers la culture du sport.

Très heureux, le capitaine de l’équipe victorieuse FC Diaby, n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour manifester sa joie, selon lui seul le travail paye, ce n’est pas leur première fois de remporter cette édition. C’est leur deuxième fois. «Nous avons beaucoup préparé pour arriver là, et nous n’allons pas baisser les bras, dès maintenant nous allons commencer à travailler pour préparer la 6<sup>ème</sup> édition », a signalé le capitaine de FC Diaby. Il a reçu la coupe  des mains du parrain, M. Yaya Traoré. C’est ainsi que la 5<sup>ème</sup> édition a prit fin  et très vivement pour la 6<sup>ème</sup> édition.

<strong>M. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Wizall Money : Un compte qui facilite la vie des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/wizall-money-un-compte-qui-facilite-la-vie-des-populations-2855938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 09:17:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque Atlantique Mali, filiale du groupe BCP a procédé au lancement d’un nouveau produit  de  dépôt, transfert, retrait, payement d’argent, dénommé « Wizall Money ». Un compte qui facilité la vie des populations et entièrement gratuit.  Le  dit lancement a été fait par Sébastian Vetter, cofondateur  et directeur  général  du Groupe Wizall Money,  le 16 janvier à l’Hotel Sheraton de Bamako.</strong>

On notait à cette cérémonie de lancement, la presence du  Ministre  de  la Jeunesse  et  des  sports, Arouna  Modibo Touré;  le représentant  du Ministre  de  la  solidarité  et  de  la  lutte  contre la  pauvreté ; le Directeur  général  de  la  Banque Atlantique du Mali, Habib Biédou, Directrice  générale d’IN-Touch Mali,VamaraBagnoko, les représentants  d’entreprises, d’Ong , etc.

Selon la directrice générale d’IN Touch Mali, l’objectif  recherché de ce nouveau produit est de faciliter  la vie aux populations. Elle ajoute qu’en ouvrant  un compte  Wizall Money, fini le  billetage, vous aurez accès à une  solution  de  monnaie  électronique  simple  et  sécurisée pour  effectuer   facilement  toutes  vos  transactions. Nos  services, dit-elle, font  le  paiement  de  salaires : transferts  individuels  ou  de masse  vers  les  salaires. S’ils ont un compte  Wizall Money,  ils reçoivent leur  salaire instantanément, en même temps ils  reçoivent  un code par SMS pour retirer leur salaire dans un point  du réseau Wizall Money, «opération, retrait, transferts, crédits, factures…. entièrement  gratuites  pour les salaires ».

A Wizall Money, « nous  faisons  de  collecte  de fonds  générales  par  des  ventes, appels  de fonds, donations, cotisations ; un  numéro  unique de  collecte  qui  est  attribué. Les transactions  du quotidien  gratuites  avec  l’appli Wizall Money, l’achat  de  crédit  téléphonique, le paiement  de  factures, retraits, transferts, de  recharge  cartes, pétrolière, autoroute, etc. C’est la  simplicité, la sécurité et la sérénité. Il est aussi facile de gérer  toute votre transaction  depuis  votre pro  sans vous  déplacer vers tous les numéros de  téléphone ; chaque  transaction est  sécurisée  par l’envoi d’un code  unique ; grâce au portail pro, suivez  en temps réel le suivi  de chaque  transaction », a précisé VamaraBagnoko.

Dans son intervention, Sébastian Vetter  directeur de WizallMmoney,  a joute que  Wizall Money est une filiale du Groupe BCP, composé une  équipe  de 77 personnes. « On a comme  ambition claire de  devenir leader incontournable  en Afrique  de  l’Ouest. On est  déjà  présent  depuis  4 ans  au Sénégal, plus d’un an en Côte d’Ivoire  et  depuis quelques mois  au Burkina Faso, et aujourd’hui au Mali. «Nous mettons ce compte  électronique  à votre disposition, simple à utiliser, il est sécurisé  et disponible sept  jours  sur sept.  Selon lui, il est disponible partout dans le monde que  ce  soit à Orange, Malitel, Telecel, les  stations. Nous avons aujourd’hui 36 milliards de FCFA  en circulation, 60 mille d’étudiants  actifs, des entreprises, ONG.   « En 2019, on avait  2500 points  de ventes  au Mali. Cette année, nous nous projetons  à  atteindre  8000 points  de vente », a martelé le directeur de Wizall Money.

<strong>B Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présentation des vœux au président du CNID&#45;Faso Yiriwa ton : Le dialogue dit inclusif n’a quasiment abouti qu’à des lapalissades, Dixit Me Mountaga Tall</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-des-voeux-au-president-du-cnid-faso-yiriwa-ton-le-dialogue-dit-inclusif-na-quasiment-abouti-qua-des-lapalissades-dixit-me-mountaga-tall-2855934.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 09:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID-Faso Yiriwa ton) reste toujours fidèle à sa tradition de  présenter ses vœux du nouvel an aux membres du parti et au président Me Mountaga Tall.  Une occasion  de jeter un regard rétrospectif sur l’année 2019 et se  faire une idée sur l’année en cours (2020). La cérémonie a enregistré la présence de la vice-présidente du parti, Mme Maiga Sinan Damba, du président du CNID association, Issiaka Traoré, et les cadres du partis. </strong>

Dans son intervention, la vice présidente a  présenté ses vœux du nouvel an au président du parti et à toute sa famille, et aussi aux membres du parti, avant de faire un regard rétrospectif sur les événements de  2019, notamment : à l’insécurité grandissante qui a secoué le pays avec son corollaire de morts, de greniers  incendiés, de  d’animaux,  de grèves. Elle affirme que,  le dialogue national inclusif n’a pas été à la hauteur des attentes  parce que tout le monde n’a pas été autour de la table pour dialoguer.

Le président du CNID association, M. Issiaka Traoré, a souhaité au nom du CNID association longue vie au président Mountaga Tall, avant d’ajouter que ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui ont été la cause de beaucoup de dérapages, ils ont dispersé nos syndicalistes, détruit l’école, et tué notre armée à petit feu. Il a terminé en invitant les membres à serrer les rangs pour la bonne marche du parti.

En prenant la parole, le président Maitre Mountaga Tall, a déclaré que notre pays traverse de sérieux problèmes, le coût humain n’est plus quantifiable c’est pour cela, « nous demandons que chacun dans ce moment de recueillement et de prière, ait  une pensée pour toutes les victimes civiles et militaires, maliennes et étrangères de cette horrible guerre qui nous est imposée, et une pensée aux déplacés qui manquent de  tout, même de dignité ».

Il a regretté d’annoncer les grandes difficultés nationale sà savoir : les ravages de la corruption et de la mal gouvernance ; les victimes civiles et militaires ; la crise de l’école ; le déficit et les grèves dans le milieu de la santé, l’absence de justice ; le coût de la vie exorbitant et tout cela alors même que l’Etat mène  un train de vie absolument inexplicable et inacceptable.

Parlant du dialogue National, Me Tall dira que toute leurs inquiétudes ont été relevées au grand jour, le dialogue dit inclusif n’a quasiment aboutit qu’à des lapalissades, organisé les élections législatives, cela va de soit, est ce qu’on doit demander à un gouvernement d’organiser  des élections qui sont prévues par la constitution. Selon lui, aujourd’hui, les conditions sont réunies  pour le faire, mais les élections ne doivent pas être de simple formalité démocratique.

A ses dires, les élections doivent traduire la volonté populaire, désigner  les dirigeants voulus et souhaités par les citoyens, cela serait-il impossible avec la loi électorale en vigueur, avec la CENI en place avec l’insécurité qui entrain de gagner le terrain. Voici autant de question sur lesquels le dialogue inclusif aurait dû donner des réponses, mais malheureusement, nous n’avons pas entendu beaucoup de choses sur ses questions.

‘’Pour apporter notre contribution à la résolution des grands problèmes de la nation, nous avons décidé d’aller rencontrer les 3 structures majeures dans notre pays et trois acteurs principaux pour le retour et consolidation de la paix à savoir Djinadogon, Irganda et Tapital Koulakou avec lesquelles, nous avons eu des rencontres extrêmement importantes. Nous avons été présents à chaque fois qu’il s’agit du Mali, en termes de déclaration, de conférence de presse, de meeting, de marche et autres. Il a souhaité à chacune et chacun des membres une très bonne année et retour de la paix au Mali’’, a conclu Me Mountaga Tall.

<strong>B Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des activités du mandat 2020 de la JCI : Placé sous le signe de  l’engagement citoyen et de la  synergie d’actions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-des-activites-du-mandat-2020-de-la-jci-place-sous-le-signe-de-lengagement-citoyen-et-de-la-synergie-dactions-2855915.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 09:07:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La jeune chambre Internationale Mali (JCI) a  organisé  sa toute première activité du mandat 2020. Cette rentrée a été tenue du 17 au 18 janvier 2020 à Kati pour annoncer officiellement le lancement des activités du mandat 2020 à travers différentes activités qui sont entre autres : la présentation de la feuille de route, des sessions de formation, des rencontres du comité directeur national et les présidents locaux, des activités pour la promotion de la paix et la cohésion sociale, des jeux et concours etc.</strong>

<strong>Le thème de ce mandat 2020 est intitulé  ainsi : « Engagement citoyen et Synergie d’actions, facteurs de cohésion sociale au Mali ». Elle a regroupé plus de 500 jeunes citoyens actifs des organisations locales de la JCI Mali de Kayes à Kidal en passant par Bamako.</strong>

<strong>L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse  en  présence du président du mandat 2020 de JCI-Mali, Moustapha Sanogo, du vice président National, Amadou Abdoulaye Traoré, du chargé des manifestations, Mamadou Coulibaly.  C’était le mercredi 15 janvier 2020 au siège de la JCI-Mali sise à Hamdalaye ACI.  </strong>

L’idée de mettre en place une organisation JCI au Mali est venue suite à la démocratie en 1991. C’est ainsi que la JCI Bamako la première organisation JCI au Mali a été créé en 1993 à sa tête M. Issiaka Keita. Le Mali voulant avoir une organisation Nationale alors l’idée de créer une autre organisation s’imposa car il faut avoir au moins deux Organisations Locales pour mettre en place une Organisation Nationale, d’où la création de la JCI Sikasso en 1995 sous le leadership de Anta Lamine Sow. La JCI verra le jour en novembre 1995 au 50<sup>ème</sup> Congrès Mondial de la JCI à Glasgow en Ecosse, M. Issiaka Keita sera le premier président national de la JCI Mali.

Selon le président la JCI, Moustapha Sanogo, la JCI compte aujourd’hui plus de 1400 membres, 39 Organisations Locales réparties sur 4 zones à savoir : zone1 qui regroupe les organisations de Kayes et Koulikoro ; zone 2 les organisations de Sikasso et Ségou ; zone 3 regroupe celle de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal ; zone 4 les organisations du district de Bamako. Il ajoute que l’organisation nationale est dotée de 5 institutions à savoir : l’institut national de formation, le comité de planification stratégique, le sénat, le réseau des affaires et la fondation JCI.

Quant au  vice-président National de la JCI, Amadou Abdoulaye Traoré, il  a signalé que les activités commencent le vendredi matin, dont une course de marathon est prévu dans le cadre de la paix, à la mémoire des illustres soldats qui sont tombés sur le front, après il est prévu la session de formation à l’intention des membres de la jeune chambre internationale, 8 salles de formation consacrées  pour le renforcement des capacités des jeunes et des panels sur le thème du mandat, la même journée à 19h la cérémonie d’ouverture au Stade Béssan Traoré de Kati. Le samedi sera consacré à l’assemblée générale où sera  validée une feuille de route et la prestation de serment des membres du mandat 2020. Un diner  gala   sera organisé le soir et des intronisations pour accueillir des nouveau membres et des propositions des membres qui seront validées et une  cérémonie de récompense. Le dimanche, les différentes délégations qui sont venues des 30 localités du Mali  le départ du retour.

<strong>Moutaga Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>59e anniversaire de l’armée malienne : Sous le signe de « l’Union sacrée »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/59e-anniversaire-de-larmee-malienne-sous-le-signe-de-lunion-sacree-2855912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/59e-anniversaire-de-larmee-malienne-sous-le-signe-de-lunion-sacree-2855912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 06:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Famas  ont  respecté, le lundi 20 Janvier 2020, la tradition de la commémoration de sa fête nationale. En présence du chef de l’État et de nombreuses personnalités maliennes et étrangères, la place d’arme de Kati a accueilli un défilé militaire et motorisé. Vu le contexte marqué par le spirale d’insécurité dans le sahel et au centre du pays, cette 59<sup>ème</sup> anniversaire est placée  sous le signe « l’Union sacrée autour des Forces de Défense et de Sécurité"  </em></strong>

Les Forces armées maliennes ont soufflé leur 59<sup>e</sup> bougie, Hier, 20 janvier. A cette occasion, un défilé militaire a eu lieu à la place d’arme de Kati. Mais, auparavant, le chef de l’État à son arrivée a procédé à la revue des trouves,  suivi du dépôt de gerbe  de fleur.

L’autre fait marquant des festivités est le défilé militaire et motorisé qui ont émerveillé les populations qui se sont mobilisés  massivement pour être témoins de la parade. Après le passage des troupes, les matériels roulants nouvellement acquis par nos Famas,  ont été exhibés au grand public.

La dernière étape de cet événement était consacrée à l’interview du Président IBK. « Aujourd’hui, je suis venus à Kati, assisté  avec vous, à cette ferveur autour de l’armée malienne, assister à ce défilé m’a singulièrement réchauffé le cœur et surtout de voir aujourd’hui que la vie du soldat malien est protégé. Elle sera protégée in shaa  allah. Car sa bravoure n’a pas fait défaut. Et je l’ai dit dans mon message d’hier, nous vaincrons in shaa allah», a déclaré le chef de l’État.

C’était le lieu pour le président de rendre un vibrant hommage aux forces étrangères qui, selon lui paient aussi, de lourd tribu aux cotés de nos forces armées.

<strong>Mountaga Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Achat d’avions cloues au sol:  Soumaila Cissé demandé à l’assemblée nationale d’investiguer</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/achat-davions-cloues-au-sol-soumaila-cisse-demande-a-lassemblee-nationale-dinvestiguer-2838121.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/achat-davions-cloues-au-sol-soumaila-cisse-demande-a-lassemblee-nationale-dinvestiguer-2838121.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 12:33:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était à la faveur d’une conférence de presse à la Maison de la Presse  en présence de plusieurs responsables et militants du FSD. Le Chef de file de l’opposition demande l’Assemblée nationale de méner toutes les investigations nécessaires en pour identifier et inculper les responsables impliqués dans l’achats dédits avions.  </strong>

<strong>Nous vous proposons l’intégralité de l’exposé  liminaire de l’Honorable Soumaïla Cissé, Président de l’URD, chef de file de l’opposition</strong>

Mesdames et Messieurs les journalistes, professionnels et personnalités des médias,

Camarades militants et sympathisants du FSD et des partis membres de l'opposition,

Mesdames et Messieurs,

Fidèle à mon devoir d'informer l'opinion nationale et internationale sur les questions d'intérêt majeur concernant la gouvernance et l’avenir de notre pays, je vous remercie vivement d'avoir répondu à notre invitation pour partager avec nous nos nouvelles et graves préoccupations.

Le 4 septembre 2013, date à laquelle notre concitoyen, Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta prêtait serment pour son premier mandat présidentiel, l'armée malienne et les corps de l'administration étaient déployés et opérationnels sur toute l'étendue du territoire national.

Quant à l’ensemble de nos partenaires techniques et financiers, ils étaient non seulement de retour, mais œuvraient à nos côtés tant en confiance qu’en solidarité pour une relance durable de notre économie.

Mais aussi et surtout, le pré- accord de Ouagadougou avait considérablement défriché et clairement balisé le terrain en fixant un calendrier précis pouvant et devant raisonnablement aboutir à une paix et une réconciliation durable dans des délais parfaitement maîtrisables.

De cette date à aujourd’hui 3 septembre 2019 (soit 6 ans jour pour jour) en passant par une nouvelle élection en août 2018 dont l’organisation et les procédures s’avéraient plus que contestables, et dont le résultat a été massivement et régulièrement contesté, le maître-mot qui rythme et caractérise le régime d’IBK est lui, sans aucune contestation possible, celui de scandales.

Scandales avec un S majuscule tant ils se sont succédé à fortes doses et à coûts exorbitants.

Scandales relatifs à l'achat de l'avion présidentiel, d'équipements militaires, d’engrais frelatés, à la passation de marchés sur-facturés, à la construction de logements sociaux, et la liste n’est pas exhaustive !

Scandales, en toute impunité, touchant aux domaines sensibles de la sécurité, de l’éducation, de la santé, de l’aménagement routier parmi d’autres, sur fond de malversations financières, de fraudes fiscales et douanières, l’ensemble impactant gravement le quotidien tant social, économique que civique de nos populations…

Les scandales se sont multipliés tragiquement en phase avec les cortèges funèbres consécutifs aux violences meurtrières, mafieuses et terroristes grandissantes au nord et au centre du pays pour lequel nos compatriotes, abandonnés par le pouvoir central, ont payé un trop lourd tribut.

Ainsi, de 2013 à 2019, l’insécurité galopante et effrénée qui frappe notre pays a occasionné la mort de plus de 4000 civils et militaires, dont plus de 500 pour le seul premier semestre de 2019. C’est tout simplement inacceptable. Intolérable !

Mesdames et Messieurs les journalistes,

Mesdames et Messieurs en cette assemblée,

Chaque fois que nous condamnons ces drames à répétition et à l’occasion de chaque fête de notre Armée, nous rappelons, je cite : « que nos Forces armées et de sécurité se battent, souvent sans moyens, aux côtés de nos amis et alliés contre les groupes terroristes et djihadistes qui ont investi le nord et le centre du pays. Que pour réussir leur mission, nos forces armées et de sécurité doivent être impérativement plus équipées et mieux formées ». Fin de citation.

Nous avons toujours et fermement insisté sur une application correcte et impérative de la loi d’orientation et de programmation militaire adoptée en 2015.

C'est pourquoi, face une nouvelle fois malheureusement à la gravité de la situation, nous ne cesserons pas, comme nous n’avons jamais cessé de rappeler au régime IBK qu’aucune indiscipline ni délinquance financière ne doivent être tolérées dans la gestion des ressources allouées à nos forces armées et de sécurité.

Hélas, ces interpellations et alertes sont tombées dans l’oreille de sourds tout comme les scandales financiers n’ont pas épargné les ressources allouées à l’armée.

Le Président Ibrahim Boubacar KEITA a encore une fois de plus donné raison à l’opposition en reconnaissant lors de sa dernière interview dans le Journal Jeune Afrique daté du 30 juin 2019 que les deux hélicoptères Puma achetés pour l’armée « sont cloués au sol depuis leur acquisition faute de maintenance » tout en clamant et martelant haut et fort à la Une dudit journal que « NOUS SOMMES EN GUERRE ».

Le Président de la Commission de la défense de l’Assemblée Nationale, un très proche pourtant du Président, est allé jusqu’à se poser ouvertement, pour ne pas dire naïvement, la question de savoir si notre pays « n’a pas été floué lors de l’achat de ces hélicoptères ».

Pourtant plus de 7 milliards de francs CFA ont été décaissés par l’Etat pour cette opération d’achat.

Au moment où nos forces armées tombent quotidiennement sur le champ de l’honneur faute de moyens matériels adéquats et performants, il est inadmissible de tolérer de tels scandales.

Affirmer sans ambages que notre pays est en guerre et utiliser ou laisser utiliser à d’autres fins les ressources destinées à équiper et à former l’armée pour qu’elle puisse faire face à l’ennemi et l’annihiler à tout moment et partout sur le territoire national, cette affirmation constitue un acte assimilable à de la haute trahison de la part du Chef suprême des armées, susceptible d’ouvrir la voie à sa mise en accusation.

C’est pourquoi nous avons saisi l’Assemblée Nationale d’une demande formelle à la date du 26 août 2019 afin qu’elle procède à toutes les investigations nécessaires et urgentes pour répondre aux questions suivantes et éventuellement à d’autres :

1- Qui sont les responsables de ces tragédies ?

2- Qui a choisi et commandé les hélicoptères ?

3- Qui a ordonné les achats et à quel coût ?

4- Qui a procédé aux règlements et de quelle manière ?

5- Comment se sont opérées les transactions ?

6- Pourquoi les hélicoptères Puma sont-ils cloués au sol ?

7- Pourquoi les avions super Tucanos livrés n’ont-ils pas les équipements de combat appropriés ?

8- Pourquoi deux avions Super Tucanos n’ont-ils jamais été livrés ?

Mesdames et Messieurs les Journalistes,

Mesdames et Messieurs en cette assemblée,

Il appartient désormais à l’Assemblée Nationale du Mali, après enquête, de renvoyer devant les juridictions compétentes toute personne impliquée dans cette cascade intarissable de scandales.

Cela qu’il s’agisse du Président de la République, Chef suprême des Armées, du Premier ministre, des Ministres et de leurs éventuels complices civils et militaires en raison des crimes et délits commis dans l’exercice de leurs fonctions, à savoir:

- la haute trahison

- le détournement et la complicité de détournement de fonds publics par l’engagement irrégulier des finances publiques

- l’utilisation frauduleuse des deniers publics ;

- le favoritisme, le trafic d’influence et la prévarication ;

- la fabrication de faux et l’usage de faux ;

- l’enrichissement illicite et l’évasion fiscale ;

- la trahison et le mensonge d’état ;

- les fraudes fiscales et douanières ;

Ces faits sont prévus et punis par les articles 34 et suivants, 102 et suivants, 107 et suivants, 112 et suivants, 120 et suivants, 123 et suivants du Code pénal du Mali et la Loi n°2014-015 du 27 mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite au Mali.

Plusieurs drames auraient pu être évités et des centaines de vies auraient pu être épargnées et sauvées si notre armée avait été véritablement dotée de moyens aériens adéquats, entre autres équipements d’intervention.

On ne combat pas l’ennemi avec des leurres et on ne défend pas son peuple avec des illusions.

C’est pourquoi justice doit être faite !

C’est pourquoi justice doit être rendue !

C’est pourquoi justice doit être appliquée !

Aussi, à la mémoire des milliers de victimes civiles et militaires de ses dernières années, tombées sous les balles assassines des forces du mal, et plus particulièrement à la mémoire des plus de 500 dernières victimes innocentes, vieillards, femmes, enfants et bébés non secourues à cause de la coupable défaillance de ces hélicoptères Puma et autres avions de combat, je vous prie de bien vouloir observer 3 minutes de silence.

Je vous remercie pour votre dignité et votre respect en leur mémoire.

JUSTICE TOTALE POUR ELLES ET FIN IMMÉDIATE DE L’IMPUNITÉ AU MALI.

Je vous remercie de votre aimable attention.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>IBK sur ORTM : « IBK, ne changera pas  d’un iota, emmuré dans sa citadelle de mensonges et de déni qu’il a bâti autour de lui » pense Abdoul Bah</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-sur-ortm-ibk-ne-changera-pas-dun-iota-emmure-dans-sa-citadelle-de-mensonges-et-de-deni-quil-a-bati-autour-de-lui-pense-abdoul-bah-2838119.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 12:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Décidément, IBK, ne changera pas d'un iota emmuré dans sa citadelle de mensonges et de déni qu'il a bâti autour de lui.</strong></em>

D'abord, le style qu'il affectionne est tellement proche de celui de François Mitterand quand il parle, on dirait qu'il chuchote faisant preuve d'un homme raffiné et courtois, bien cultivé qui répond souvent aux critiques de ses adversaires avec humour et sourire. La copie ne vaut jamais l'original. Malgré les tentatives de Salif Sanogo, pour le titiller sur des sujets d'actualité pointue comme le problème des routes, les massacres du centre, l'enclave de Kidal, les hélicoptères cloués au sol, il va botter en touche en relativisant  les problèmes ou les réduisant comme des épisodes qui ne lui font pas peur. Il avoue qu'il garde une sérénité à toute épreuve et de la hauteur où il se trouve comme un drône, il regarde toute cette agitation des sociétés civiles, les gribouillages des réseaux sociaux comme une tempête dans un verre d'eau qui ne peut pas interrompre le cours du fleuve tranquille de son second mandat. Il dit avec assurance qu'il connaît le microcosme politique malien qu'il a pratiqué plus de 25 ans, dont certains ont la culotte trouée pour pouvoir monter sur l'arbre de la démocratie et de la bonne gouvernance. Celui-ci a dû se reconnaître car la veille, il parle de saisir le parlement pour constituer une commission d'enquête sur les malversations qui entourent l'achat de 2 hélicoptères cloués au sol, car c'est lui-même qui en a fait la révélation à Jeune Afrique. Maintenant, il essaye d'éteindre cet incendie en disant de faire attention de ne pas donner de l'ampleur à cela car il a déjà pris les mesures correctives nécessaires.

J'ai eu l'impression qu'il n'a pas les pieds sur terre. Il vogue sur un nuage artificiel que la hauteur de Koulouba provoque quand on y séjourne longtemps. Il pense que rien ne peut l'atteindre comme son prédécesseur qui a pourtant été contraint de dévaler la pente raide de cette colline. Il faut se méfier de l'étourdissement que provoque l'altitude.

Pour sa gouverne, je le préviens que tout va mal et qu'il est assis sur une poudrière en continuant son incantation inaudible et que personne n’écoute. Aucun secteur ne se porte bien. Je vais citer l'insécurité provoquée par les djihado-rebelles où l'administration s'est repliée dans les chefs lieu de région abondonnant les 3/4 de notre territoire où les bandes armées font la loi sur les populations qui ont fini par les adopter. Elles profitent d'une liberté relative qui les met à l'abri de la mauvaise gouvernance des fonctionnaires raquetteurs que sont le collecteur d'impôt, les préfets et sous préfets, les douaniers, les gendarmes, les agents des Eaux et forêts, les juges etc.. Ils ont plutôt besoin d'infirmiers et d'enseignants.

Il y a l’insécurité entre les villes où les coupeurs de route dépouillent les voyageurs. Les bus de transports sautent sur les mines en tuant leurs passagers. Les convois militaires tombent dans des embuscades lors de leur déplacement. La guerre larvée entre peuls et dogons donzos continue toujours malgré une relative accalmie. Les routes reliant les villes comme Kayes, porte d'entrée de nos marchandises, comme Sevare-Gao, comme Ngouma koura Tombouctou ont coupé le centre du pays au reste du pays. Les populations de Gao passent par le Niger et le Burkina pour se rendre à Bamako. Le Mali se réduit aux régions de Sikasso et les sud des régions de Koulikoro et Ségou et Kayes. Le trésor public est à sec à cause de la gabegie mettant à l'arrêt tous les secteurs de l'économie et les chantiers routiers en cours d'exécution.

Au lieu de réduire le train de vie de l'Etat, le Ministre des Finances se lance dans les opérations de levée de fonds sur le marché financier régional pour alourdir notre endettement en pensant enrayer la tension de trésorerie. Seul le secteur minier de l'or est florissant avec une production record et un cours très favorable. Le Mali tient grâce à cette mamelle qui pouvait faire mieux si on ne favorise pas une évasion fiscale par un code minier très libéral de 1991 dont la majorité des mines se prévalent grâce à la clause de stabilité fiscale de 30 ans que vous venez de dimunier à 10 ans la semaine dernière seulement. Ces mines ont une durée maximale de 10 à 20 ans. C'est dire qu'on est plus proche de leur épuisement alors que ces recettes exceptionnelles n'ont servi qu'à nourrir un train de vie d'un État exsangue. L'école va très mal. Les hôpitaux publics battent de l'aile. L'armée renforce son effectif et refuse de se battre pour un président bourgeois  confortablement calé dans son palais indifférent à leur sort malgré ses incantations démagogiques. Il ne trompe que lui-même. Notre religion est faite quant à sa personnalité superficielle et bornée qui voit la vie en rose comme la rosée qu'il biberonne. Il a de l'audace en disant que le Mali avance, alors que ce pays sombre. Il a du culot en disant que rien ne lui fait peur alors que la jeunesse gémit et ne voit aucune perspective que de s'enrôler chez les djihadistes pour 100.000 Fcfa. Qu'est-ce qui nous reste à faire pour montrer notre mécontentement de sa façon de gouverner s'il dit "circuler, tout va bien"? Il a atteint un seuil de cécité qu'il ne donne plus à espérer. Un peuple se nourrit d'espoir et a besoin de voir le bout du tunnel quand il traverse une zone de turbulence. Mais, le Mali continue sa descente inexorable. Je termine ici."

<strong>La Redaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dialogue Politique Inclusif : Choguel alerte : « L’objectif caché du DPI est bel et bien  la révision constitutionnelle »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dialogue-politique-inclusif-choguel-alerte-lobjectif-cache-du-dpi-est-bel-et-bien-la-revision-constitutionnelle-2838117.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 12:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview accordée à la Radio Adar de Koima, le Président du MPR , Dr Choguel MAIGA fait le tour des questions brulantes de l’heure . Sans détour, il évoque : la Réconciliation Nationale,  le DPI, les manifestations des jeunes de kayes, la reconstruction de la Route Sevaré-Gao entre autres. Le Président du MPR alerte que, l’objectif caché du DPI est bel et bien  la révision constitutionnelle. </strong>

<strong>Lisez l’intégralité de l’entretien</strong>

<strong>Radio Adar</strong> : Bonjour Dr Choguel k. MAIGA, Président du Mouvement Patriotique pour le Renouveau(MPR).   Merci d’avoir bien voulu répondre à nos questions. Dr. Choguel MAIGA, le Gouvernent du Mali prépare un Dialogue Politique Inclusif (DPI), que pensez-vous de ce Dialogue ?

<strong>CKM</strong> : .Je voudrais  saluer l’ensemble  des populations du Nord : Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudénit. Dire aux populations de Gao de conserver  la bravoure et  la détermination dont elles ont fait montre pendant et après l’Occupation

En effet, l’histoire contemporaine de notre pays retiendra qu’en 2012, après le départ de l’Administration, des forces armées et de sécurité, ce sont les populations aux mains nues  qui se sont organisées pour défendre le drapeau malien, l’intégrité de notre  territoire au prix de leur vie. Ce combat noble et nécessaire devrait continuer jusqu’à la libération totale de notre pays et au recouvrement   de son  intégrité territoriale. Les  braves populations  devraient continuer la veille citoyenne  pour la défense des intérêts de leur région. Ce sont  aussi, les populations de Gao, qui  au prix du sacrifice ultime,  ont  refusé  en 2016, la trahison qui a consisté à  installer,  à la place des organes démocratiquement élus par les populations, des  autorités intérimaires illégitimes, désignées par les mouvements armés et qui ne sont prévues nulle part dans l’Accord d’Alger.  Je leur dis  enfin de continuer à rejeter toute idée ou projet de partition de notre pays.

En outre, tous les observateurs avertis savent bien,  que ce DPI  ne vise  en réalité  que la révision  constitutionnelle. Le gouvernement soulève beaucoup de questions secondaires mais l’objectif caché, c’est bel et bien la révision constitutionnelle. Le régime  voudrait  simplement tromper la vigilance du Peuple.

Vous aurez constaté déjà  à travers les TDR,  que c’est le gouvernement qui choisit la majorité des participants. Ceux-là qui sont acquis à l’avance à sa cause notamment les Institutions, l’Administration, les Partis de la majorité,  les Associations partenaires du pouvoir etc. Une portion congrue est  réservée aux Forces politiques  et sociales significatives opposées au régime.  Ainsi, par exemple sur 1000 invités, le gouvernement désignera  80 à 90% des participants. C’est pour dire,  après le dialogue,  que la majorité des participants ont demandé la révision constitutionnelle, ont approuvé ceci ou cela.

Donc, la stratégie du gouvernement,  c’est d’organiser un DPI déjà miné pour faire passer la pilule de  la révision constitutionnelle. Si le dialogue se tenait  dans de telles  conditions,  le gouvernement, dira que, c’est le peuple à travers le DPI qui a demandé la révision constitutionnelle.

Que personne n’accepte cela.  Ceux qui participeraient  au DPI, devraient savoir que l’objectif principal visé, c’est la révision constitutionnelle. Qu’il soit clair pour tous que, si la révision  constitutionnelle se réalise  sans le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire, la présence effective  des préfets et sous-préfets dans les régions de Gao, Tombouctou, Kidal , Ménaka et Taoudenni, que c’est  la partition de fait de notre pays. Que personne ne vienne dire  après coup qu’il ne savait pas.

<strong>Radio Adar</strong> : Cela voudrait dire que  le DPI ne vise  en réalité que la révision constitutionnelle ?

<strong>CKM</strong> : Le gouvernement ne le présente  pas clairement ainsi. Il fait croire au peuple que c’est pour restaurer la paix, la sécurité et le développement. Mais, dans le fond, c’est la révision constitutionnelle que le gouvernement vise à travers ce DPI.

<strong>Radior Adar</strong> : Dr. Choguel MAIGA, que pense l’Opposition de ce DPI ?

<strong>CKM</strong> : Dans l’entendement de  l’Opposition, pour créer les conditions d’un dialogue utile,  il faudrait d’abord  créer les conditions de  retour  de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du pays. Sans cela, nous irons inévitablement à  la partition programmée du pays. Le gouvernement a envoyé les projets de  TDR  du DPI. Les acteurs réagiront  certainement dans les jours à venir. Mais tout cela relève de   la diversion. Au moment où, les populations sont tuées en masse,  la paix et la sécurité restent  à établir, il n’y a pas de routes, d’Administration, ni d’Ecole,  le gouvernement ne trouve  rien d’autre à proposer qu’un  DPI biaisé, dont l’objectif inavoué est la légitimation des projets   de  révision constitutionnelle et de découpage du territoire.

<strong>Radio Adar</strong> : Dr. Choguel MAIGA,  resterons sur la question de la route Gao –Sevaré, nous avons vu les jeunes de Kati qui sont sortis pour interpeller le gouvernent sur l’état des routes. Le gouvernement est entrain de prendre des dispositions pour le redémarrage des travaux de reconstruction de la route. Vous êtes ressortissant de la région de Gao, quel est le problème. Pourquoi la route Gao-Sevaré n’est pas  reconstruite ?

<strong>CKM</strong> : Déjà en 1996,  en tournée à Gao, j’avais demandé aux populations  de me dire leur préoccupation première qu’elles souhaiteraient que je réalise, si j’étais élu, Président de la République. Elles ont répondu, la route Gao- Labezzanga.  J’ai rétorqué que cette route ne  fait  que 250 km. J’ai rappelé  également les conditions difficiles et inhumaines  des voyageurs de la route Gao-Sevaré avant sa réalisation  en 1986. J’ai dit aux populations  de Gao que   tout le Mali    pouvait reprocher le manque de réalisations au  régime de Moussa Traoré  sauf elles.  C’était le moment où dans l’euphorie,   insulter  le régime de Moussa était à la mode. . Certains avaient pensé en son temps, que c’était une façon malicieuse  de défendre le régime de l’ UDPM.  Aujourd’hui  les populations de Gao comprennent la duperie dont elles ont été victimes. On se rappelle que pendant plus d’une décennie entre (1992- 2002),  à  l’approche de chaque élection, le régime   envoyait  des techniciens sur le terrain pour faire semblant de démarrer les travaux de construction de ladite route. Ce n’est que sous  ATT que la route  GAO-Labezzanga a pu être  construire

En effet, l’armée a été  détruite et l’Etat se trouve incapable  d’assurer la paix et la sécurité des personnes et des biens. Il n’y a pas de démocratie sans armée forte. Une démocratie qui n’assure pas la sécurité des personnes et des biens conduit à l’anarchie et au désordre.

Le régime actuel  a promis à plusieurs reprises la reconstruction de la route Sevaré-Gao sans suite.  Ils  ont annoncé le bouclage du financement,  d’abord en 2014, au retour  de IBK de Chine. Ensuite en 2017, ils ont parlé d’un financement de l’Arabie saoudite de ladite  route mais aussi de  l’Aéroport de Kidal.

Je pense que les populations devraient occuper toutes les voies empruntées par les autorités. Elles devraient exiger la reconstruction de cette route. Elles ne devraient plus  écouter les fausses promesses à l’approche des élections. Sans leur détermination, cette route ne sera jamais construite.

S’agissant des populations de Kayes, ce régime leur a  menti  d’où cette révolte pour remettre les autorités devant leurs responsabilités. On se rappelle que les  autorités ont plusieurs fois affirmé le bouclage du  financement de la route Kayes –Bamako, du chemin de fer et du parc des locomotives.   En 2017, le Ministre de l’Equipement et des transports a affirmé devant les députés que le financement de ladite  route était acquis. Elle a repris la même promesse dans un communiqué rendu public. Tout  Cela s’est avéré faux. La population de Kati a pris alors les autorités en flagrant délit de mensonge. C’est pourquoi, les  populations exigent  des mesures concrètes et des promesses fermes.

Je demande à l’ensemble des populations de rester déterminées sur l’ensemble du territoire pour défendre leurs intérêts. Ce régime n’écoute que les groupes  de pression et les groupes armés.

<strong>Radio Adar</strong> : Dr ; Choguel MAIGA, nous constatons la présence de plusieurs armées étrangères sur notre sol. Malgré tout, la paix et la sécurité ne sont  pas de retour. Quelles sont vos impressions ?

<strong>CKM</strong> : Avez-vous déjà vu, un pays dans lequel, une armée étrangère a apporté  la paix ? L’ONU  est en RDC , RCA depuis des années  mais sans paix. J’avais dit au Représenté Spécial du SG de l’ONU au Mali, que le peuple  malien se sent  floué. Car dans l’imaginaire populaire,  la Communauté Internationale avait été sollicitée en nom pour aider notre pays à recouvrer son intégrité territoriale et assurer la paix et la sécurité. Malheureusement, c’est cette Communauté Internationale qui a empêché l’armée malienne de renter à Kidal. Ils affirment qu’ils sont là pour maintenir une paix qui n’existe pas. Au même moment, ils construisent des bases et achète des dizaines d’hectares de terrains dans plusieurs localités. Ce  qui démontre clairement qu’ils ne voudraient pas  quitter notre pays de sitôt. Les populations devraient  demander au gouvernement d’exiger  plus d’engagement de la communauté internationale.

<strong>Radio Adar</strong> : Dr Choguel MAIGA, nous constatons ces derniers temps des détournements massifs des biens publics.

<strong>CKM</strong> : Les détournements sont  moins graves que  les  pertes massives en vies humaines. Les morts se comptent en dizaine voire centaines par jour au Mali. Des communautés s’affrontent. Au même moment ici à Bamako, les autorités sont dans les séminaires, les ateliers,  les cérémonies, les congratulations, les décorations, les fêtes,  etc. Les populations devraient dire à ce  pouvoir : ça suffit ! Ce pouvoir a complétement échoué, comme on dit en bamanakan,  « ADESSERA »

<strong>Radio  Adar : </strong>Parlant de l’Accord Politique de Gouvernance (APG), y a-t-il eu trahison ?

<strong>CKM</strong> : Aujourd’hui,  même aux lieux de funérailles, les autorités et leurs représentants ne parlent que de l’Accord Politique de Gouvernance(APG). En réalité, ayant  participé à la rédaction des premières versions  du projet de cet Accord, j’affirme que l’opposition avait estimé qu’il fallait, au regard des périls qui pèsent sur la nation et notre pays, menacé d’effondrement, se retrouver autour de IBK, malgré les conditions désastreuses de son élection,  pour sauver le Mali.  Chacun sait qu’il  n’y avait pas eu d’élection transparente en 2018. Dans le Nord par exemple, ce sont les groupes armés qui  ont supervisé les élections et attribué à IBK le score qu’il souhaitait.  A Kayes, ils avaient promis de payer   les salaires des cheminots et des retraités des chemins de fer et mettre en service  de nouvelles locomotives.  A Mopti, ils ont promis la paix et la sécurité.  L’Opposition, de bonne foi, avait estimé qu’il fallait faire l’Union sacrée autour du Président pour sauver notre pays. Pour ce faire, il  sera   nécessaire de changer la façon de gouverner.  Ensuite, dans l’Application de l’Accord pour la paix et la Réconciliation, éviter tout ce qui pourrait conduire à la  partition du  pays, à court, moyen et long termes. Enfin, la  sécurité des personnes et des biens et le recouvrement de l’intégrité du territoire devraient  constituer  les priorités n° 1 de l’action du gouvernement.  Par la suite, nous  avions compris que les  priorités de IBK ne  sont autres que : la révision constitutionnelle, l’Application de l’Accord d’Alger et la mise en œuvre du programme de IBK «  ANGA BALIBA BE KATAGNE ». L’Opposition a  alors refusé de les suivre dans cette démarche. Notre combat, c’est pour le Mali et non pour les  postes de  ministres.    Ainsi,  ils  se sont entendus avec certains leaders politiques qu’ils ont pris dans leur gouvernement. Ils ont copté deux personnalités de l’Opposition dans un Gouvernement   de 38 postes ministériels,  qu’ils ont abusivement appelé,  « gouvernement   de large ouverture ». Malgré tout, nous respectons leur choix.

Aujourd’hui, certains citoyens pensent que l ’Opposition a abdiqué. Non ! Nous avons voulu simplement donné le temps pour que les  citoyens constatent  par eux-mêmes que rien n’a changé dans la gouvernance.  C’est malheureusement le constat aujourd’hui. La population découvre avec stupéfaction que pendant que   le pays est  en guerre, 1300 milliards de FCFA sont sortis des caisses de l’Etat pour la mise en œuvre de la  Loi d’Orientation et de programmation militaire, alors que la  situation sécuritaire se dégrade de jour en jour. Sur six (06) avions commandés, O4 ont été réceptionnés et personne ne sait où est  parti l’argent destiné à l’achat des deux autres avions. Les  04 avions réceptionnés ne sont pas non plus  fonctionnels pour le combat. Les hélicoptères achetés sont cloués au sol.  Les militaires au front manquent  de munitions. Quand certaines  localités sont attaquées, les militaires ne peuvent intervenir en urgence  par manque de carburant. Voilà les pratiques que nous souhaiterions changer à la suite d’un Accord Politique.  Le pouvoir n’a pas accepté. Alors,  nous  avons refusé de signer l’Accord.

<strong>Radio Adar </strong>: Votre dernier  mot à l’endroit de la population de Gao qui vous écoute sur nos ondes ?

<strong>CKM</strong> : Je demande à la population de Gao de garder son courage, sa bravoure, de continuer à se mobiliser comme du temps de la résistance contre l’Occupation des séparatistes, terroristes et  narcotrafiquants en 2012.  Que les populations comprennent que notre  pays retrouvera dans quelques années la stabilité et le progrès. Par rapport à la route Sevaré-Gao, que  les populations restent mobiliser pour exiger sa construction comme les populations de Kayes qui  ont donné l’exemple à suivre.  Je  leur demande de taire  les rivalités politiques (Majorité-Opposition) pour se mobiliser  autour des  questions existentielles,  des questions d’intérêt national. Les populations qui ont voté IBK en 2018  sont aujourd’hui  plus mécontentes et amères  que celles  qui ont voté contre lui. . La désobéissance civile est un droit constitutionnel. A Kayes,  de nos jours, on ne parle pas  de  majorité et d’opposition mais de l’intérêt de la région. Gao devrait en faire de même. Les populations devraient être solidaires et unies pour défendre leurs intérêts. Pendant l’Occupation, c’est l’union et la solidarité qui ont permis aux populations  du Nord de faire face aux occupants.

<strong>Entretien réalisé par Malick MAIGA, Radio Adar de GAO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le paravent de la foi</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-paravent-de-la-foi-2838127.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 09:44:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>29 août, les vertueux combattants de l’EIGS se présentent dans un village de la région de GOSSI pour y exercer leur droit légitime de perception de la zakat. L’imam du village, cette incarnation de la mécréance, a l’audace de s’opposer à eux. Il sera, pour son bien, dûment rééduqué et laissé pour mort.</strong>

Les mots que nous employons définissent la nature des actes qu’ils décrivent. Parler de salafistes, de takfiristes ou de djihadistes à propos des malfaiteurs qui écument notre pays, c’est déjà faire leur jeu : c’est leur laisser l’excuse, le paravent de la foi, pour légitimer leurs actes et il est temps que cela cesse. Ce ne sont pas des dévots sur le chemin d’une quête pieuse, ce sont bien au contraire des impies qui se cachent derrière le prétexte de la religion pour justifier leurs méfaits.

Mettons des mots sur nos maux et ôtons à ces déments le bénéfice de la foi. Il faut les appeler par ce qu’ils sont : assassins, voleurs, bandits, violeurs, meurtriers !

<strong>Idrissa Khalou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Marche du 21 juin contre l’insécurité au centre du Mali : Le collectif des jeunes s’insurgent contre « une tentative de récupération politique »</title>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 09:24:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les responsables du collectif des associations des jeunes de la région de Mopti et sympathisants (CAJRMS) ont tenu, le lundi 01 juillet 2019 à la maison de la presse, une rencontre avec les hommes de médias pour faire le point de la marche du 21 juin dernier dont il était l’unique initiateur. L’indignation était grande au lendemain de ladite marche. Pour cause, les organisateurs à leur grande surprise ont constaté « une tentative de récupération politique » intentée par certaines figures se réclamant de l’opposition.

Le message était clair pour les jeunes ressortissants de la région de Mopti qui mettent en garde contre les comportements malsains « des récupérateurs politiques ». « Notre objectif, en tant que jeune, est de s’impliquer pour mettre fin aux hostilités dans la région de Mopti. C’est dans cette perspective que nous avons décidé d’organiser, le 21 juin 2019 une marche pacifique à Bamako. La marche a été une réussite car plus de 40 associations ont participé avec leur pancarte et slogan. Mais, nous sommes vraiment désolés de constater que certains ont voulu s’approprier de notre manifestation », s’est  indigné  un responsable du collectif.

En réponse à notre question de savoir de quoi s’agit-il concrètement,  notre interlocuteur est allé plus loin en citant des noms. « Il s’agit de Nouhoum Togo, c’est notre grand frère mais ce qu’il fait n’est pas bon. Il s’agit aussi de Mme Sow Kadiatou Sy et de Dr Oumar Mariko et d’autres. Nous avons vu leurs réactions au lendemain de la marche dans les médias, sur les réseaux sociaux. Nous en tant qu’initiateurs nous avons été simplement effacé aux profits de ces hommes politiques ».

D’autre part, les jeunes ont montré leurs incompréhensions par rapport à la démarche de Me Tapo. Pour les jeunes, si celui qu’il considère comme leur ainé était animé de bonne foi, le collectif devait être associé à la conférence de presse qu’il a organisée le lendemain de leur marche. Pour eux, ça n’a pas été le cas, regrettent-ils.

Le collectif a jugé utile d’apporter cette précision de taille afin d’éclairer la lanterne de l’opinion publique sur les objectifs de leur démarche.

Mountaga Diakité]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité au Mali : « La communauté internationale travaille à perpétuer l’insécurité au Mali » dixit Choguel</title>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 09:20:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux atrocités qui frappent de plein fouet le nord et le centre du Mali  avec ses conséquences de  conflits intercommunautaires, le président du  MPR non moins co-auteur du livre  «  Rébellions au nord du Mali, les origines à nos jours », a jugé nécessaire de réagir et de situer des responsabilités. Les conférenciers du jour affirment   clairement que ce qui se passe au centre du pays n’est que le prolongement de la rébellion du nord concoctée par la France et en complicité avec la communauté internationale.</strong>

Pour commémorer le premier anniversaire du lancement de leur livre « Rébellions au nord du Mali, les origines à nos jours », les co-auteurs Dr Choguel Maïga et Pr Issiaka Sangaré, ont animé une conférence de presse afin de s’exprimer sur les questions brulantes de l’actualité nationale.  C’était le samedi 28 juin 2019 à la Maison de la Presse.

En effet, dans ses récentes réactions par rapport à la vie de la nation, le président du MPR a fait des révélations sur le processus de perpétuation de la crise au Mali.  « Le débat d’aujourd’hui ne consiste pas à revenir sur tout le livre. Pour coller à l’actualité, les conférenciers ont  décidé de se  concentrer sur  le processus de perpétuation de la crise. Pourquoi une  crise éclatée en  2012 et que les maliens ont espéré circonscrire avec l’intervention de la communauté internationale s’est aggravée et continue de s’aggraver ? Qui sont les acteurs de la gestion de cette crise ? Leurs rôles?

Selon Dr Maïga leur ouvrage dégage plusieurs points importants qui ont trait aux questions d’intérêt national. Dans ses analyses, il révèle la responsabilité flagrante de trois principaux acteurs à savoir la communauté internationale, l’État malien et les mouvements séparatistes. Regrettable !

« La communauté internationale qui,  au lieu de nous aider à libérer le Mali, raison pour laquelle le gouvernement malien leur a fait appel au nom de notre peuple, est venue aider à perpétuer la rébellion, à perpétuer l’insécurité et maintenant on fait les pompiers pyromanes », s’indigne Dr Maïga. Avant de poursuivre, la communauté internationale continue à couvrir les mouvements rebelles de la CMA. « Vous vous rappelez lorsque le GATIA voulais prendre Ménaka en 2015, c’est la Minusma qui est intervenue pour reprendre Ménaka et le remettre à la CMA. La CMA était constituée de deux composantes qui ont été  instrumentalisées pour les  installer à Kidal, autrement dit le MNLA ET HCUA. En 2016, lorsque GATIA a voulu prendre Kidal, c’est Barkhane qui est intervenue pour l’empêcher. En 2014 avec le voyage de Moussa Mara (premier ministre d’alors) à Kidal, c’est l’armée malienne qui avait pris le dessus, mais quelques temps après comme par hasard, des gens sortis de partout pour organiser la défaite de l’armée. Donc chaque fois que les mouvements séparatistes se trouvent en difficultés, ce sont des forces internationales qui sont venues à leur secours pour organiser la défaite de l’armée malienne », a-t-il rappelé.

Mieux selon M. Maïga, les mouvements séparatistes avaient pris les armes avec comme dessein de prendre le pouvoir au nord. Après l’intervention de l’opération serval, ils n’ont pu contrôler aucune ville, mais aujourd’hui, tous les pouvoirs politiques sont en leur main.

En ce qui concerne l’Accord pour la paix et la réconciliation, selon lui, a été un échec. « Les objectifs premiers de l’accord, c’est le retour de la paix, c’est la reconquête de l’intégrité du territoire national et la réconciliation nationale. Mais aujourd’hui, surtout avec tout ce qui se passe au centre, l’accord a échoué sur toutes les lignes », a-t-il noté.

A l’en croire, face à ce complot international, une seule alternative vaille, « le sursaut national » pour sauver les meubles en péril. Mais aussi de travailler à la reconstruction de l’armée.

<strong>M. DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanctions ciblées : La France accuse injustement  l’Honorable Mohamed Ould Matali d’entrave à l’Application de l’Accord d’Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/sanctions-ciblees-la-france-accuse-injustement-lhonorable-mohamed-ould-matali-dentrave-a-lapplication-de-laccord-dalger-2828644.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 09:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est avec un pincement de cœur  que plusieurs Maliens ont appris les  accusations graves, injustes et sans fondement sur  cinq personnalités dont le député élu à Bourem, l’honorable Mohamed Ould Matali. En effet, c’était  la surprise générale au  sein des  communautés maliennes et des  observateurs les plus avertis de la crise malienne. Pourtant, ceux qui ont vu et connu l’honorable Matali à l’œuvre, pourront  longuement  témoigner de son  engagement  en faveur de la  paix.</em></strong>

En effet, la France à travers le Conseil de sécurité les accuse d’entrave à l’application de l’Accord de paix issu du Processus d’Alger. Leader communautaire, responsable politique, Mohamed  Ould Matali a fait de la PAIX et de l’UNITE NATIONALE  son cheval de bataille.

De sa circonscription  à l’Assemblée nationale, partout au Mali et dans le monde, l’Honorable Ould Matali respire la paix, s’active  au quotidien à la recherche de la cohésion et de l’unité nationale  et  du vivre ensemble.

Cette posture, ce parcours et ses idéaux de l’homme de paix dérange  en effet  les ennemis de la paix, de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale du Mali. C’est dans le cadre de ce dessein sordide et  inavoué que s’inscrit cet acharnement de la France et de ses ouailles contre  un homme épris de paix et de justice pour qui, il n’y a aucune différence entre un  Arabe, un   Songhoi et  un Touareg.

<strong>Légèreté des arguments</strong>

La France, pour induire le Conseil de Sécurité en erreur,  accuse devant l’auguste institution, l’honorable Matali d’être derrière les manifestations populaires contre le découpage territorial bidon rejeté.

La faiblesse des arguments démontre à souhait l’acharnement de l’ancien colonisateur contre Mohamed Ould  Matali, mais aussi  l’échec cuisant de son projet de partition du Mali.

<strong>Les velléités colonialistes  de la France au grand jour !</strong>

Dans sa volonté de nuisance, la France colonialiste n’a pris aucune précaution pour accuser grossièrement les partisans de la paix en vue de mettre en œuvre son projet macabre de vassalisation  du Mali.

La France, se croit encore aux temps de la colonisation où elle faisait  la pluie et le beau dans ses anciennes colonies.

<em>La stratégie est simple : accuser et salir l’honneur et la dignité tous ceux qui pourraient s’opposer à son dessein de partition  du Mali.</em>

Ces accusation gravissimes sont prononcés en catimini,  à l’insu et sans l’avis des acteurs  concernés à commencer par l’Etat du Mali. La France s’est passée outrageusement de l’opinion  des populations concernées, des leaders des groupes armés, du gouvernement malien, des membres du Comité de Suivi de l’Accord(CSA) pour porter de telles accusations fallacieuses sur l’honorable Matali

<strong>Soutien Populaire </strong>

Les populations du Mali en général et celles du Nord en particulier ont décidé de soutenir leur élu et responsable communautaire dans ce combat contre la France néocolonialiste. Les vagues de manifestations et de soutiens, les rassemblements populaires, les marches pacifiques et les communiqués de tous  les acteurs de la paix témoignent à suffisance, la  détermination de ceux-ci à faire bloc derrière l’honorable Ould Matali.

<strong>Idrissa  Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chérif SY ministre de la défense au Burkina dit ses quatres vérités à la France : &amp;quot;Ecoutez les gars, cela prouve que je ne suis pas un béni Oui Oui.</title>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 13:34:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>1- Le G5 nous a explosé et c’est du pipo. Il veut juste nous vendre des armes avec l’argent promis par les donateurs. Et pour mieux s’en approprier, les attaques sont artificiellement gonflées à outrance pour faire monter les enchères.</strong>

2- La France n’a pas intérêt à chasser les terroristes. Pourquoi ?

a- Leurs contrats militaires vont s’arrêter.

b- Les ventes d’armes vers Afrique vont baisser.

c- l’armée sera au chômage technique et les militaires devront être payés quand même. Les conflits sont maintenus artificiellement. Les gens le savent depuis et je n'ai rien dit de nouveau .

d- La France ne souhaite pas en finir avec le terrorisme en Afrique Occidentale parce que, une fois chassés de l’Afrique, les terroristes iront directement en Europe.

e- Le pillage des matières premières ne sera plus possible ou sera très coûteux.

3- Oui, nous avons aidé l’ANC de Nelson Mandela en son temps contre l’Apartheid mais on nous tue comme des poules ; plus que sous le régime de l’Apartheid mais les Sud-africains ne bronchent pas. D’ailleurs ils ont laissé Khadafi à son sort entre les mains des occidentaux alors qu’il suffisait à Zouma de dire non pour qu’il échappe. Honte à eux!

4- La plupart des terroristes ont leurs origines dans les pays arabes en général, et en Algérie en particulier. Comme la France, l’Algérie repousse et maintient les djihadistes chez nous, ou s’en sert à des fins militaires. C’est bien connu, car l’Algérie interdit à l’armée malienne d’aller dans le nord de son propre territoire. Les Généraux Algériens sont de mèche avec les djihadistes car en fermant les yeux sur certaines activités, ils engrangent des dividendes.

Théoriquement, si la Majorité présidentielle a des discordes, l’Opposition devrait s’en réjouir puisque cela les approche un peu plus du pouvoir (Kossyam).

Franchement, si je devrais attendre que RMCK le Diesel se réveille, cela contribuerait à augmenter le nombre de morts au Faso. Alors foutez moi la paix car depuis ma prise de fonction on engrange quelques victoires. D'ailleurs, si Sankara, à l'époque Premier Ministre, a dit non au très mou Jean-Baptiste Ouédraogo, pourquoi ne ferais-je pas pareil pour sauver mon pays?"

<strong>Journal le sahélien du faso</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nous réclamons la démission immédiate et sans délai du président Ibrahim Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nous-reclamons-la-demission-immediate-et-sans-delai-du-president-ibrahim-keita-2825357.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 12:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Afin qu'il s'explique avec sa famille devant la justice malienne, sur des faits graves et sur les détournements de fonds reprochés au Mali par nos partenaires et qui ne sont un secret pour aucun malien.

Pour ma part j'estime que Ibrahim Kéita et sa famille insultent les maliens. Ils nous narguent en pillant le pays ouvertement devant tout le monde sans même se cacher. Partout où on va aujourd'hui il y a quelque chose qui appartient à Karim le fils sans diplôme et sans expérience bombardé à la tete du budget de l'armée et de la police.

IL a été élu pour combattre la corruption et il a les dossiers des corrompus là bas pour s'en servir pas pour le Mali mais pour lui. Il les fait chanter.

Il ne peut arrêter sinon ils le dénonceront avec sa famille. C'est comme ATT qui ne pouvait arrêter personne sans arrêter les membres de sa famille avec une fille qui a fêté ses milliards volés à l'Etat maliens.

Un pays corrompu ne peut faire la paix; car la paix exige la vérité et  la justice.

Les maliens n'ont jamais été aussi massacrés. Pour la paix et la sécurité il doit partir.

Ce n'est pas la France. Les maliens n'ont pas élu la France. S'il a peur des français il doit démissionner pour laisser la place à ceux qui peuvent sauver le Mali. C'est la moindre des choses. L'honneur et la justice le commandent.

Si nous avions un parlement digne de ce nom il serait devant la haute cour de justice depuis longtemps.

Il n'ont aucun respect pour la fonction présidentielle qui n'est pas faite pour se servir mais pour servir, souffrir avec le peuple.

Personne ne connaissait leur existence. Maintenant ils se prennent pour plus fort que tous les maliens réunis, l'ivresse du pouvoir sans doute, le syndrome de ceux qui portent un costume trop grand pour eux.

Maintenant même les partenaires du Mali se font volés, nargués et insultés dans un pays d'hospitalité comme le Mali qui n n'était pas réputé pour dépouiller nuitamment ses hôtes. Ils prennent leur argent et ne se donnent  même pas la peine d’exécuter les projets pour lesquels ils demandent de l'argent au nom des maliens qui se font massacrés par centaines.

Nos camarades ne se sont pas sacrifiés pour que Ibrahim Kéita et sa famille nous insultent et nous méprisent tout en affaiblissant notre armée avec des généraux incompétents et corrompus qui détournent l'aide militaire alors que le peuple se fait massacré.

Il faut mettre un terme à cette situation qui met en péril la survie de la nation malienne tout en jetant l’opprobre et le discrédit sur le Mali et sur chaque malien de l’intérieur comme de l'extérieur.

Nous demandons à tout Bamako de sortir pacifiquement pour demander à Ibrahim Keita de démissionner pour qu'il rende compte devant la justice au nom de l'amour de la démocratie, par solidarité vis à vis des pauvres qui voient leur argent utilisé pour les narguer, par respect pour la veuve et l'orphelin qui ne voient pas leur  part alors que le soutien de la famille a donné sa vie pour le pays, par respect pour les jeunes et les générations futures, pour sauver le Mali, sortez tous jeunes et vieux, hommes et femmes, pacifiquement ça suffira.

<strong>Aguibou Koné, Président du Mouvement A Yèlè (Ouvrir).</strong>

<strong>Président du gouvernement fantôme du Mali.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les cravates, les bonnets et les fourchettes, on s’en fou !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/les-cravates-les-bonnets-et-les-fourchettes-on-sen-fou-2825329.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jun 2019 11:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes produisent ce qu’ils pensent. La grande problématique, c’est le Mali que nous voulons pour les hommes que nous aspirons à devenir ; l’inverse est tout aussi valable.</strong>

C’est triste de voir que nos gouvernants ne savent pas comprendre que nous perdons du temps dans le non-essentiel (cravates, bonnets, fourchettes…). Quelle économie perdue, quelle force évanouie dans des dépenses superfétatoires, quelle mauvaise lecture ! Quand nous ne choisissons pas sur quoi réfléchir, d’autres nous en fournissent ; et voici le résultat !

Entre ceux qui périssent d’insécurité, ceux qui s’appauvrissent et se font étouffer par le misérabilisme, ceux qui ne sont jamais secourus par les gouvernants, ceux qui ne connaissent que la louche en bambou, d’une part ; et ceux qui sont nés avec une louche en or, d’autre part ; il y a tout de même le Mali.

Entre ceux qui peuvent voyager dans l’avion présidentiel parce qu’ils sont bien nés et ceux qui franchissent la mer, il y a encore le Mali qui devrait nous appartenir à tous.

Entre ceux qui savent où atterrir et ceux qui ne mesurent pas le refus qui les attend, le président doit chercher à imposer la justice (la justicia).

Nous ne pourrons pas garantir un avenir meilleur si nous ne visons pas le salut collectif. Nous ne pourrons pas garantir un avenir tout court si nous n’envoyons pas des signaux clairs qui parlent pour, cette fois, à l’autre se trouvant en face de nous, et en faisant cesser d’exister au préalable la méfiance qui prévaut par nous.

C’est normal quand nous fonctionnons avec la mesure des autres, l’étroitesse de nos maigres réalisations qui nous étouffe comme un corset qui ne dit rien (ou du moins fait rire avec un sentiment de victoire et de succès) à ceux-là qui ont pris le soin de nous errer , ou nous sommes cette sorte de laboratoire pour tester les kystes contre la pensée structurante.

Les grandes organisations internationales comme les Nations Unies et les institutions de Bretton Woods, les puissances comme l’Union Européenne et autres ; ne prennent plus au sérieux ce qui se passe chez nous puisque nous avons perdu la capacité de les surprendre positivement.

Une pensée nationale doit survenir pour retenir définitivement que « Nous fûmes quand d’autres…»

Notre pays doit disposer d’un Think tank sur tous les aspects, pas d’un bandage de conseillers avariés comme la bêtise elle-même. Le Mali a besoin de spécialistes et d’experts dans tous les domaines d’activités, de politiques publiques efficaces, de programmes volontaristes pour remettre en marche vers l’avant un pays qui devra assurer le bien-être de ses fils .Jacques Dutronc  ne disait il  pas que la cravate, c’est le passeport des cons.

<strong>Source : Le Poing</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commerce : ACVM interpelle le président de la République et son gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/commerce-acvm-interpelle-le-president-de-la-republique-et-son-gouvernement-2803448.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 14:09:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 07 février ,la Chambre de Commerce et Industrie du Mali (CCIM) a abrité une  conférence de presse, tenue par l’Association des Commerçants Voyageurs du Mali et de la diaspora (ACVM). L’objectif  est : « porter haut la voix de tous les commerçants du Mali et d’exprimer leurs profondes préoccupations ». La conférence de presse était animée par le président de l’association, Ibrahim Maiga, en présence de ses membres. </strong>

‘’Depuis un certain temps les malien vivent dans l’insécurité totale, et de plus en plus nos camarades commerçants sont des cibles d’attaques armées. Cela ne peut et ne doit pas constituer une fatalité’’, a affirmé le président des commerçants.

Pour camper le décor, il dira que le 05 janvier 2019, Kalilou dit Baba Coulibaly, 52 ans, commerçant au grand marché de Bamako a été assassiné dans des circonstances bien regrettables, avec un de ses collaborateurs dans une localité limitrophe de Bamako ou il a été poussé dans un puits avant de lui fracasser le crane à l’aide de grosses pierres et déverser des chargements de camion benne 10 roues sur son corps. Dans la même foulée, il a parlé de l’assassinat de Abdoul Aziz Yattabaré commerçant et imam qui se rendait à la mosquée pour la prière de l’aube le 19 janvier 2019. Ce fut ensuite autres cas, tous ces dossiers trainent toujours pour des raisons que nous ignorons.

Selon lui, les commerçants à travers le pays ont manifesté des sentiments très profonds d’exaspération et de condamnation, de douleur, de trouble devant cette nouvelle manifestation d’une folie meurtrière et d’une haine insensée. « Nous condamnons avec la plus grande énergie ces agissements barbares et dignes d’une autre époque. Nos pensées vont aux victimes et à leurs familles auxquelles nous présentons nos condoléances les plus attristées. « Nous estimons que l’incapacité des autorités à protéger les personnes et les biens a atteint un seuil alarmant ces derniers jours  », affirme le conférencier

Suite à la multiplication des attaques armées contre les commerçants, ils ont interpellé le président de la République et son gouvernement, le calvaire et la psychose que vivent les commerçants de Bamako et alentours sont le lot quotidien des populations maliennes. Il est évident que la sécurité et le bien-être du commerçant, sont d’une importance cruciale pour le développement du pays. C’est pourquoi nous protestons vigoureusement contre ces attaques.

Face à cette situation l’association des commerçants  voyageurs du Mali et de la diaspora lance un appel aux autorités judiciaires compétentes à rechercher, poursuivre et juger toute personne impliquée dans la perpétration de ces crimes, conformément à la loi ; rappelle que nul n’est à abri de tels actes et que cela n’arrive pas qu’aux autres ; exhorte les forces de sécurité à améliorer davantage  la lutte contre la délinquance violente et a invité ces camarades commerçants à plus de vigilance.

<strong> </strong>

M TOURE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme Constitutionnelle :  ‘‘Nous voulons un processus inclusif avec la participation de tout le Monde’’ dixit, Pr Makan Moussa Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reforme-constitutionnelle-nous-voulons-un-processus-inclusif-avec-la-participation-de-tout-le-monde-dixit-pr-makan-moussa-sissoko-2803427.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 14:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur instruction du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, le gouvernement à travers le Premier Ministre a mis en place un comité d’experts pour la réforme constitutionnelle qui pointe à l’horizon. A la faveur d’une conférence de presse, ledit comité a promis de consulter toutes les forces vives de la nation en vue d’un processus inclusif. C’était le mercredi 6 février dernier à l’Hôtel Sheraton de Bamako, sous l’égide du Pr Makan Moussa Sissoko, président dudit comité.</strong>

Décidément, le Mali à travers une décision présidentielle tente pour la quatrième fois de réviser la constitution malienne qui date du 25 février 1992. Si les trois dernières tentatives ont échoué pour faute de consensus, le comité d’experts mis en place pour cette fois-ci entend relever le défi avec succès. Pour ce faire, ledit comité compte faire du dialogue son cheval de batail en vue d’un processus inclusif comme le souhaite Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République, Chef de l’Etat.

Composé de 11 membres, dont un président ; deux rapporteurs et 8 experts, le comité d’experts pour la réforme constitutionnelle a présenté son agenda et ses missions aux medias. Cette rencontre a succédé à celles du Président de la République et du Premier Ministre conformément au chronogramme de  Consultation de  toutes les couches de la société malienne.

Selon le Pr Makan Moussa Sissoko, le comité entend se mettre à la disposition du peuple malien. ‘‘ Nous voulons un processus inclusif avec la participation de tout le Monde’’, a expliqué le président du comité, avant de poursuivre qu’une série de consultations sera engagée afin d’avoir l’avis et les propositions de  toutes les forces vives de la nation.

<strong><em>Un agenda chargé</em></strong>

Le comité qui opte pour un processus inclusif présente un chronogramme bien detaillé. A travers lequel les membres procèderont à une série de consultations. Dans le programme, il est prévu de ce mois de février à mars 2019 des entretiens avec toutes les  institutions de la République, les regroupements des partis politiques de la place ; les organisations de la société civile ; les autorités religieuses et traditionnelles. Mieux les membres du comité nous révèlent qu’ils s’entretiendront également avec le chef de fil de l’opposition ; les mouvements signataires de l’accord pour la paix. S’y ajoutent les centrales syndicales ; les syndicats de la magistrature, les greffiers, les professions juridiques libérales sans  oublier les faitières des collectivités et les partenaires techniques et financiers, bref aucune couche de la société ne sera épargnée. Il y aura aussi un forum en ligne sur le <a href="http://www.constitutiondumali.com">www.constitutiondumali.com</a> au profit des maliens de l’extérieur. Ce qui permettra à ceux-ci de contribuer aux débats qui s’articuleront autour de différentes thématiques.

<strong><em>La réponse aux questions qui taraudent les esprits</em></strong>

L’occasion était opportune pour les hommes de medias de poser des questions qui leur semblent pertinentes. A  la question relative au budget alloué au comité, Me Sidi Mohamed Diawara dira qu’à part les indemnités, le comité n’a pas pour le moment un budget spécifique. Et d’ajouter que la majeure partie des dépenses sera prise en charge par l’Etat avec le soutien des partenaires techniques et financiers.

Par rapport à la différence entre révision  et réforme constitutionnelle, le Pr Makan Moussa dira que la révision est un travail technique, tout comme la reforme. Pour lui,  c’est une question d’adaptation.

S’agissant de la nécessité de cette réforme constitutionnelle, les membres du comité estiment que le processus permettra au Mali de relever plusieurs défis.  Ils pensent également que  ladite reforme a des avantages et non des inconvénients. ‘‘ Nous ne sommes pas là pour changer la nature du pouvoir, nous sommes plutôt là pour la réforme de la constitution pour le bonheur de la nation, ajoute-t-il.

Toutefois, le président a tenu à signaler que le comité tiendra des séances de travail technique afin de partager les résultats des consultations, avant de procéder à la rédaction de l’avant-projet de loi portant révision de la constitution.

<strong>A. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et citoyenneté : PACINDHA cible le renforcement du leadership de 30. 000 jeunes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-citoyennete-pacindha-cible-le-renforcement-du-leadership-de-30-000-jeunes-maliens-2803445.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 13:54:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Pôle  des Actions d’Intégration des Droits Humains en Afrique(PACINDHA) a organisé, le jeudi 14 février 2019, à la MP, une conférence de presse marquant le lancement officiel du projet  intitulé’’ Projet de renforcement du leadership de 30.000 jeunes en promotion de la citoyenneté, la prévention et la résolution des conflits et la protection des droits humains’’. Elle était animée par le président du PACINDHA, Amadou Konaté, qui avait à ses cotés le représentant du FAMOC, Seydou Traoré et le facilitateur du programme, Salif Konaté. </em></strong>

Au cours d’une conférence de presse, les responsable du PACINDHA ont procédé au lancement officiel du « <em>Projet de renforcement du leadership de 30.000 jeunes en promotion de la citoyenneté, la prévention et la résolution des conflits et la protection des droits humains <strong>». </strong></em>Ce projet, d’une durée de 24 mois  (soit la date de démarrage, le 18 janvier 2018 au 31 décembre 2020), est financé par le FAMOC en partenariat avec l’Ambassade du Royaume de Danemark au Mali. Il concerne le district de Bamako, les régions de Kayes, de Koulikoro, de Sikasso et de Ségou.

D’entrée de jeu, le président du PACINDHA, Amadou Konaté indiquera que la mise en œuvre d’un tel projet, est fondamentale au Mali. « La première raison qui justifie ce projet au Mali, c’est la nécessité de mobiliser toutes les composantes du pays dans le processus de paix notamment celles de jeunes. Selon les témoignages du PACINDHA, l’incivisme, la montée des violences et des tensions communautaires sont le plus souvent entretenus par les jeunes, même dans l’espace scolaire. Par ailleurs, ces dernières années dans certaines localités du pays, les jeunes acteurs des violences extrêmes ont brulé et saccagé plusieurs édifices publics et des symboles de l’Etat. Pour ne citer que ces cas de violences avérées témoignent  que les jeunes sont au cœur de ces conflits latents.

C’est pourquoi  le Pacindha en concert avec le FAMOC a mis un accent particulier sur le renforcement des capacités des jeunes du Mali afin qu’ils soient de véritables artisans de la paix. Cela pour éteindre, les étincèles et les flammes des conflits sociaux, des conflits religieux et surtout des conflits communautaires.

Selon le conférencier, la seconde raison qui justifie ce projet, est la nécessité de mobiliser l’implication des jeunes pour soutenir la politique nationale de la citoyenneté et du civisme (PNCC) adopté, en septembre 2017, par le gouvernement du Mali.

Il s‘agit aussi pour le président du PACINDHA, la nécessité de pacifier  l’espace universitaire. « Depuis un certain temps, nos universités, nos lycées sont non seulement des centres d’apprentissage et de recherche, mais aussi, des centres de plus en plus marqués par la persistance des conflits et des tensions souvent regrettables. C’est pourquoi le PACINDHA en concert avec les autorités scolaires, les élèves et étudiants du Mali envisage de mettre en place des  « clubs de paix » en vue de pacifier

Il  a  par ailleurs insisté sur  l’importance de l’implication de la presse dans le processus de paix.

Pour sa part, Seydou Traoré expliquera que le FAMOC est un programme qui vise à faire en sorte que les jeunes du Mali puissent participer au développement de leurs communes. « <em>Avec le lancement de ce programme, nous sommes au cœurs des trois problématique que le FAMOC cible par rapport à la gouvernance du Mali.</em> Nous espérons que les activités qui sont prévues et financées à hauteur de 132 millions de FCFA vont s’inscrire dans cette dynamique», a-t-il noté.

<strong>Cheick DIA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation sécuritaire :  Tièblé Dramé interpelle IBK et appelle au ‘’dialogue’’ pour mettre fin à la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-securitaire-tieble-drame-interpelle-ibk-et-appelle-au-dialogue-pour-mettre-fin-a-la-crise-2803424.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 13:54:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la crise sécuritaire et économique que le Mali connait, le PARENA a fait une sortie médiatique pour donner sa lecture  sur la gestion du régime IBK. Et au bout d’un diagnostic, Tièblé Dramé et ses camarades sont sans équivoque. Le pouvoir actuel a échoué sur toutes les lignes et ne pourra pas apporter du nouveau dans la gouvernance. La situation a été scrutée au cours d’une conférence de presse tenue le jeudi 14 février dernier à la Maison de la Presse. On notait la présence du chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaila Cissé, de l’ancien ministre Djiguiba Kéita, de Me Amidou Diabaté. </em></strong>

«<em>Nous avons choisi de vous entretenir, aujourd’hui, de deux crises majeures : la crise sécuritaire notamment celle du centre du Mali et la grave crise financière qui fait planer de gros nuages sur la stabilité du Mali.</em> », c’est en ces termes que  le conférencier Tièblé Dramé, a campé le décor.

Ainsi, autour du document intitulé <em>« PARENA sur la situation sécuritaire au centre et la crise financière »</em>, Tièblé Dramé et les membres du bureau exécutif du parti ont ausculté la gestion du régime d’IBK.

Dans son analyse, le président du Parena, non moins, ancien Directeur de campagne du candidat malheureux  Soumaila Cissé, attribue les maux du Mali à un seul point à savoir : La mauvaise gouvernance<em>. </em>

<strong>Bilan des victimes d’insécurité au Centre en 2018</strong>

Selon M. Dramé, en 2018, les violences ont entraîné la mort de plus de 1800 personnes au Mali. L’année 2017 avait déjà enregistré 716 personnes tuées sur tout le territoire. Le nombre élevé de morts en 2018 est le reflet d’une situation sécuritaire particulièrement dégradée notamment au Centre et au Nord-est. Sur les 1814 victimes de l'insécurité en 2018, 1026 ont été tuées au centre du Mali.  Parmi elles : 697 civils, 85 membres des forces armées et de sécurité du Mali, quatre soldats de la paix, 236 hommes armés ou présumés armés (sous cette catégorie ont été classés, les membres des groupes terroristes, des milices, les chasseurs donsos et peut-être des civils présentés comme djihadistes ou terroristes).     Au centre du pays, il faut également signaler 70 enlèvements.

Les familles sont sans nouvelles des disparus comme les cas de 21 pêcheurs enlevés, le 13 décembre dernier, à Mérou (Ké-Macina) par des hommes armés non identifiés. Des six pêcheurs enlevés à Touara (Ké-Macina) seul un, Lassine Téréta a pu s’échapper, grièvement blessé. Il a été soigné au centre de santé de Ké-Macina.    En 2018, il y a eu cinq fois plus de morts au centre du Mali qu’en 2017 (1026 victimes) comme le montre le tableau ci-dessous.

Il y a eu six fois plus de civils tués  au centre qu’en 2017

« <em>Le centre du Mali, c’est la mort au quotidien, les villages brûlés et rasés, les greniers pillés, les troupeaux razziés, les déplacements forcés de populations civiles. Le centre, c'est aussi le contrôle au faciès, les check-points illégaux, les armes de guerre détenues par des groupes irréguliers qui ensanglantent et endeuillent la région</em> », a noté Tièblé Dramé.

A l’en croire, le gouvernement doit dire la vérité aux Maliens sur la situation au centre : qui sont les protagonistes de la guerre du centre ? D'où viennent-ils ?  Des non- Maliens participent-ils à la guerre du centre ? D’où proviennent les armes de guerre utilisées au centre ? Qui en sont les fournisseurs ?, s’interroge-t-il.

<strong>« Mali 3<sup>e </sup>économie de l’UEMOA par la queue »</strong>

Les tenants du pouvoir répètent à loisir que le Mali est la 3è économie de l'UEMOA avec un Produit intérieur brut de 16 milliards de dollars US avec un taux de croissance annuel de 5%.

Cette propagande vise à masquer une faillite financière sans précédent imputable à la mauvaise gestion, à la mauvaise gouvernance du pays. Réagissant à la grave crise qui couve, le Premier ministre a annoncé des mesures d'économie de 14 milliards de francs CFA sur le train de vie de l'État. Si ces économies de 14 milliards se réalisaient, elles ne seraient qu’une goutte d’eau dans l’océan du gap, du trou béant de 500 à 600 milliards de manque à gagner pour le budget d’État.

En 2018, malgré leur bonne volonté, les principaux services pourvoyeurs de recettes n’ont pas été en mesure d’atteindre les objectifs assignés : un gap de 32% pour les impôts, 33% pour les Douanes et 71% pour les Domaines selon les chiffres officiels communiqués aux parlementaires par le ministère des Finances. Sur les 253 milliards attendus des Domaines, seuls 86 milliards ont été collectés. Ainsi la "pression fiscale" qui était de 16% est tombée en dessous de 12% faisant perdre au Mali 4 points. Que sont devenus ces centaines de milliards ?

<strong>Quelques exemples d'évaporation financière grossière </strong>

Au niveau du secteur minier, les recettes fiscales sont passées de 48 milliards de francs CFA  en 2016 à 8 milliards de francs CFA en 2018 alors que  la production d’or n'a pas cessé d’augmenter. Par ailleurs, dans ce secteur, aucun dividende  n’a été versé à l’État (pourtant actionnaire) pendant la période écoulée.

En termes de dividende,  le PMU n’a pas versé un sou à l’État en 2016 et 2017.

« Dans ces conditions, l’on peut expliquer pourquoi les autorités sont incapables de payer la dette intérieure qui s’élève au moins à 200 milliards de francs CFA entraînant asphyxie du secteur privé… », A-t-il déclaré.

Face à toutes ces situation, Tiébilé Dramé estime qu’il y a urgence à mettre fin au déni de réalités et cesser la fuite en avant. « Il nous paraît impératif que les forces vives se réunissent au chevet du Mali pour changer la gouvernance qui a montré ses limites  et créer les conditions de la stabilité politique, économique et sécuritaire », a-t-il souligné. Ainsi a-t-il appelé le président au « dialogue » pour mettre fin à la crise que traverse le pays. Car pour lui, les risques d’effondrement sont grands. Et la responsabilité du président Ibrahim Boubacar Keïta sera lourde devant l'histoire du Mali.

<strong>Idrissa MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’impunité au Mali : WILDAF et JUPREC interpellent l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/lutte-contre-limpunite-au-mali-wildaf-et-juprec-interpellent-letat-2803441.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 13:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de mettre fin à l’impunité au Mali, Women in law et development in Africa (WILDAF) et le projet de consortium, justice, prévention, réconciliation (JUPREC) invitent le gouvernement de s’assumer.  Il s’agit de prendre des dispositions permettant aux victimes et leurs témoins de participer au processus de la justice transitionnelle, y compris dans  les procédures pénales contre les auteurs de crimes.  Ce cri de cœur a été lancé le mercredi 06 février 2019 à l’hôtel ONOMO lors d’une conférence de presse. </strong>

Selon Mr Abdoulaye Doucouré, le coordinateur de JUPREC, la 17ème Assemblée des Etats parties au statut de Rome de la cour pénale internationale qui s’est déroulée à La-Haye du 05 au 12 décembre 2018. L’occasion  était indiquée pour les acteurs intervenant dans le domaine de la justice  internationale pénale et la justice transitionnelle, d’échanger sur le défis à relever. Notamment, la lutte contre l’impunité.

&nbsp;

Pour traiter les graves violations de droit humains engendrées par la crise de 2012, dit-il, l’Accord prévoit un certain de mesures à mettre en œuvre pour la reconstruction et la paix durables .Mais contrairement aux initiatives significatives dans le cadre de la recherche de la paix et de la réconciliation, l’accès à la justice reste toujours difficile pour les victimes, particulièrement les femmes et les filles victimes de violences sexuelles. C’est ainsi que des cas de violations graves des droits humains ont été identifiés par des Organisations de la Société Civile dont des violences sexuelles dans les régions du Nord du Mali et portés devant ces juridictions avec le soutien du projet JUPREC.

‘‘ Le système de justice malien est confronté à des problèmes de taille, affecté par des conditions de sécurité précaire, la situation de vulnérabilité des victimes et des témoins’’ a-t-il expliqué.

Et la présidente de WILDAF, Mme Doucouré Bintou Founé Samaké d’ajouter que l’Etat du Mali  doit prendre des mesures concrètes pour protéger les victimes et les témoins pour faciliter leur participation au processus de la justice transitionnelle y compris dans  les procédures pénales contre les auteurs de crimes. Elle pense par conséquent  que l’Etat doit reformuler le projet de loi d’entente nationale. Ce qui permettra non seulement d’empêcher l’amnistie des auteurs des crimes les plus odieux commis pendant le conflit armé. Mais aussi de diligenter le retour de l’Etat et ses démembrements dans les zones de crise y compris les magistrats, en assurant leur sécurité afin de faciliter et permettre l’accès à la justice pour les victimes.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de renforcement de la résilience  à l’insécurité alimentaire au Mali : Les prévisions budgétaires de l&amp;apos;exercice 2019 sont de 2 140 107 816 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/projet-de-renforcement-de-la-resilience-a-linsecurite-alimentaire-au-mali-les-previsions-budgetaires-de-lexercice-2019-sont-de-2-140-107-816-fcfa-2803435.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 13:29:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 6ème  session ordinaire du Comité de Pilotage du projet Pria Mali s’est déroulée vendredi dernier à la direction des finances et du Matériel du Département de l’Agriculture. Placée sous la présidence du ministre Nango DEMBELE, la rencontre aura permis de faire un bilan à mis parcours  du projet qui entame sa dernière année de mise en œuvre. Il a été également question des activités de  2019 et d’aune possible prorogation de 2 ans après une requête adressée au partenaire stratégique  du projet notamment la BID. Les prévisions budgétaires de l'exercice 2019 sont de 2 140 107 816 FCFA contre 2 574 864 750 F CFA en 2018 , soit une diminution de 17 % . </em></strong>

<strong> </strong>

Officiellement démarré en 2015, le projet PRIA-MALI prendra fin en décembre 2019, soit une durée de 5 ans. Le coût total du Projet est de 24 945 000 000 de F CFA. Les bailleurs sont le Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID) et le Gouvernement de la République du Mali. Le Projet comprend trois composantes à savoir : l’amélioration de la disponibilité et l'accès à l'alimentation humaine et animale ; la réhabiliter et la préservation des moyens de subsistance en milieu rural et enfin renforcer la résilience au changement climatique et la sécurité alimentaire. ‘<em>’En plus du contexte sécuritaire défavorable tout au long de l'année 2018, la restructuration au sein de la BID a négativement impacté la mise en œuvre de certaines activités programmées. C'est ainsi que les dossiers d'acquisition relatifs à la fourniture d'alevins, de produits vétérinaires, les petits matériels et intrants agricoles divers, ont souffert à la Banque pour l'obtention de l'Avis de Non Objection. Par ailleurs, les restrictions budgétaires au niveau national, n'ont pas permis au Projet de faire face à certains engagements</em>’’, a laissé entendre le ministre DEMBELE avant d’ajouter que   le projet a atteint un taux d'exécution financière de 86,52 %. ‘<em>’L'année 2019 qui est la dernière année de mise en œuvre du projet, sera consacrée aux travaux de réalisation des infrastructures de retenue d'eau aux aménagements de périmètres rizicoles et maraîchers, aux travaux de construction des magasins de stockage de l'aliment bétail, aux surcreusements de mares et autres. Compte tenu du retard accusé dans la réalisation de ces infrastructures et de la clôture éventuelle du Projet fixée le 30 juin 2019, une requête de prorogation du projet de deux ans a été introduite auprès de la BID’’</em> dira le ministre.

A titre de rappel ,en 2017, le Projet a donné 1 018 679 doses de vaccins de différents types et plus de 200 000  déparasitant pour les bovins, ovin, caprin et camelin. ‘’Les résultats obtenus avec ces produits ont été les suivants (Source DNSV) : 511 844 têtes d'animaux toutes espèces confondues ; 71 383 têtes d'animaux toutes espèces confondues ont été déparasités ; 90 agents vétérinaires (publics et privés) ont été formés dans les régions de Mopti, Gao et de Tombouctou ; 459 185 têtes d'animaux de 3 043 éleveurs, ont fait l'objet de visites sanitaires’’, explique le coordinateur national du PRIA-MALI, Dr KANOUTE. Suite à ses différentes interventions et au renforcement de la campagne 2016/2017, aucun foyer de maladies n'a été signalé dans la zone d'intervention du projet, ajoute-t-il. A ses dires, le projet, en appui à l'élevage, a distribué en 2016-2017, 2500 petits ruminants et 450 camelins, repartis en noyaux de 5 têtes de chèvres et 4 chameaux à environ 500 ménages d'éleveurs vulnérables des régions de Gao, Ménaka, Tombouctou après un ciblage fait par les services déconcentrés des Productions et des Industries Animales. Aussi, dans le cadre de la mise en œuvre de la convention de partenariat signée entre la coordination du projet et la DNSV, le projet a apporté un appui financier de 5 925 000 F CFA pour mener les activités de vaccination et au traitement de 720 000 têtes d'animaux ; former les agents vétérinaires (fonctionnaires et privés) enfin apporter l'appui conseil nécessaire en matière de soins aux animaux. A rappeler ainsi que dans le but de contribuer à réhabiliter et à préserver durablement les moyens d'existence des exploitations familiales, composées d'agriculteurs, d'éleveurs, de pêcheurs les plus vulnérables dans les régions septentrionales et le sahel occidental, le Projet de Renforcement de la Résilience à l’Insécurité Alimentaire au Mali (PRIA-MALI) a remis, un million dix-huit mille six cent soixante-dix-neuf (1 018 679) doses de vaccins de différents types. Ils étaient composés de 104 100 doses du Pastobov, de 385 600 doses de Pastovin, de 102 000 doses Clostrivac, de  52 550 doses d’Anthravac bovin, de 190 900 doses de Dermapoxov-capo, de 194 750 doses d’Ovipeste et 390 flacon de 500 ml de sérum. Ils ont été remis en faveur des éleveurs les plus vulnérables des régions de Kayes, Ségou, Mopti, Tombouctou, Taoudéni, Gao, Ménaka et Kidal. L’acte salutaire dans tous cela est que les vaccins ont été produits par le laboratoire central vétérinaire et achetés pour un montant de 61 530 000 F CFA.

M. Diakité]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finance : Le Groupe UBA s’installe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/finance-le-groupe-uba-sinstalle-2803457.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 13:17:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La coupure de ruban symbolique par le président de la République son excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita marque  officiellement  l’ouverture de la nouvelle Banque United Bank Africa (UBA), quatorzième établissement bancaire au Mali sis à l’ACI 2000, avec un capital social de 11 Milliard de FCFA. O n notait la présence du directeur général  de  UBAMali,  Alhassane Sissoko, du chef du gouvernement, Soumeylou Boubeye Maiga, le ministre de l’économie et des finances, Dr. Boubou Cissé, les acteurs clés de l’économie malienne, et les barons de UBA.</strong>

Dans son mot de bienvenue, le directeur  général n’a pas caché sa joie en accueillant avec faste les invités à l’inauguration des locaux de l’United Bank for Africa (UBA) au Mali. Avant de signaler qu’il s’agit de l’achèvement d’un dur et long labeur, avec l’implication sans faille d’hommes et de femmes

Selon lui, « nous ouvrons nos portes avec 2 agences, dont celle du siège et une autre au centre ville de Bamako. Nous prévoyons une extension du réseau courant 2019 et 2020 avec des ouvertures à l’intérieur du pays  et d’autres agences à Bamako pour desservir toutes les communes et rester au plus près de nos clients. Le Groupe UBA a près de 70 ans de présence bancaire et de métier, compte aujourd’hui plus de 15 millions de clients à travers le monde, avec désormais, une vingtaine de filiales en Afrique et une présence aux Etats-Unis d’Amérique, au Royaume unis et en France.

‘’Arrivant au rang de 14<sup>ème</sup> banque du Mali, nous ambitionnons de figurer rapidement parmi les banques de référence du pays, par notre contribution à l’économie et en offrant aux populations, des produits et services adaptés à leurs besoins. UBA a été désigné meilleure banque Africaine du numérique en 2018. Nous mettons cette compétence distinctive au service des populations maliennes et notre offre de produits digitaux permettra d’améliorer, de manière sensible et permanente, l’inclusion financière au Mali. Nous offrirons à nos clients une qualité de service basée sur nos principales valeurs que sont les 3 E (l’Esprit d’Entreprise, l’Excellence et l’Exécution’’, a précisé le DG. Il a remercié le président IBK pour son soutien indéfectible à ce projet de longue date.

Le ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé, a déclaré que le rôle des banques et établissements financiers est prépondérant pour accompagner le secteur le privé et l’Etat en vue d’une bonne opérationnalisation des politiques publiques menées. A cet égard l’arrivée de UBA Mali pour le marché bancaire national est vivement salué. Avant de profiter de l’occasion pour saluer l’engagement du système bancaire malien qui participe au financement de l’économie nationale. Toutefois, il est  vrai que le défis a relevé sont encore nombreux. Dans ce cadre UBA Mali saura  sans nul doute trouver sa place dans ce paysage bancaire et apporter des solutions pérennes au x défis du moment.

En prenant la parole, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a exprimé son sentiment de reconnaissance  à l’ensemble du secteur privé malien  et du secteur privé Africain par rapport au défi fabuleux qu’ils relèvent  pour notre dignité à tous, car une présence de l’Afrique est une force de la production  et de l’engagement de l’enfant Africain. C’est en cela que nous aurons droit une présence respectueuse, nous avancerons et nous gagnerons la bataille de demain inchallah. Enfin, Il a souhaité à UBA Mali une très-très vie bancaire.

<strong>Rokia SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zones humides et changement climatique : Menace sur les sites Ramsar du Mali</title>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 13:12:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La convention relative aux zones humides d’importance internationale a été adoptée le 2 février 1971 dans une ville iranienne nommée Ramsar, et cette convention est entrée en vigueur le 21 février 1975.  Elle se fonde sur l’importance reconnue des fonctions écologiques fondamentales des zones humides en tant que régulateurs du régime des eaux et en tant qu’habitats d’une flore et d’une faune caractéristiques dont les oiseaux d’eau. </strong>

La République du Mali a adhéré officiellement à la convention des zones humides en juillet 1985 et l’a ratifiée en mai 1987.  Le Mali a pu inscrire à ce jour quatre Sites Ramsar couvrant plus de 4 millions d’hectares. Il s’agit du Delta Intérieur du Niger et de la vallée du Sourou dans la région de Mopti, du lac Magui dans la région de Kayes et du lac Wégnia dans la région de Koulikoro.  L’existence de ces zones humides érigées en sites Ramsar est une opportunité pour le Mali en matière de sécurité environnementale et alimentaire.  Pour le Dr Karounga  Keita, Directeur du Bureau Sahel Wetlands International, les bénéfices tirés des zones humides sont inestimables<strong>. ‘<em>’Elles absorbent et stockent le carbone ; elles réduisent les inondations, les effets des tempête et protègent les côtes ;  elles réduisent la sècheresse’’</em> </strong>a-t-il expliqué. Il est aussi à noter que  les zones humides  figurent parmi les plus importantes richesses environnementales du monde, contribuant considérablement à la biodiversité mondiale.<strong>  ‘<em>’Elles aident à recharger les aquifères souterraines qui stockent 97% des eaux douces non gelées de la planète. Elles peuvent stocker jusqu’à 40 % du carbone terrestre mondial. Elles contiennent plus de 40% des espèces de la planète, un cas illustratif de cela est le Delta Intérieur du Niger dont la production annuelle de poisson des plaines d’inondation peut varier entre 60 000 et 110 000 tonnes suivant l’importance des crues’’</em>.  </strong>Cependant, l’un des constats amer  fait ressortir que, 35% des zones humides du monde entier ont disparus depuis 1970<strong>. ‘<em>’Au Mali, ces vastes sites Ramsar faisant l’espoir des millions de personnes et d’autres formes de vie, se trouvent  de nos jours soumis à une rude épreuve menaçant leur existence sous les effets conjugués des mauvaises pratiques humaines et des changements climatiques</em>’’  </strong>a regretté  le Dr Karounga Keita, Directeur du Bureau Sahel Wetlands International. Pour lui, Il est encore temps de réagir pour inverser la tendance par des actions appropriées<strong>.<em>’’ Conserver les zones, c’est sauvegarder des espèces souvent rares. Restaurer les zones humides, c’est sauver des vies dont dépendent la nature et l’humanité.  Dégrader les zones humides c’est stopper à jamais de nombreuses chaines de la reproduction végétales et animales. Stoppons la perte des zones humides. Restaurons- Conservons-Utilisons  rationnellement les zones humides pour avenir meilleur pour la nature et les hommes’’</em> </strong>a-t-il laissé comme appel à l’occasion de sa déclaration dans le cadre des activités de la journée mondiale des zones humides.

Cheik  DIA]]> </content:encoded>
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<title>88ème Conseil d’Administration de l’INPS : Le budget 2019 de l’AMO s’élève à 37,704 Milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/88eme-conseil-dadministration-de-linps-le-budget-2019-de-lamo-seleve-a-37704-milliards-de-fcfa-2803430.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 13:07:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs de l’Institut National de Prévoyance Social (INPS) étaient en conclave pour LA 88<sup>ème</sup> session de leur conseil d’administration. La cérémonie d’ouverture était présidée par le président du conseil d’administration, Yacou baKtilé, en présence du Directeur Générale de l’INPS et de l’ensemble des Administrateurs. C’était le mardi 5 février dans les locaux de l’INSPS.</strong>

L’ordre du jour de cette 88<sup>ème</sup> session est essentiellement consacrée à l’examen et à l’adoption du programme d’activités 2019 et du projet de Budget 2019, et aussi à celui de la gestion déléguée de l’assurance Maladie Obligatoire (AMO).

A l’entame le  PCA a invité comme d’habitude les administrateurs à formuler  des propositions et suggestions pertinentes  pour que l’INPS puisse être à la hauteur des attentes de ses usagers.

Selon lui, cette 88<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de l’institut se tient à une étape importante de l’évolution de  la politique  nationale de protection sociale marquée par la volonté des plus hautes autorités de renforcer le socle de la protection sociale à travers l’extension des prestations sociales à  une  plus grande couche de la population et par la mise en route du  Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) offrant la facilité d’accès aux soins de santé à l’ensemble de la population.

A ses dires, dans le  cadre du régime de l’Assurance volontaire  le partenariat noué entre l’INPS  et SAER EMPLOI en vue de  la  délégation de gestion des activités de promotion,  de recensement, d’information et de pré-inscription des adhérents en rapport avec les ordres et associations professionnels   sous l’appellation AV+,  marque la volonté affichée de l’INPS d’élargir la couverture sociale aux autres couches de la population.

‘’Au Plan financier, le projet de budget 2019 s’inspire du modèle de Budget en mode programme récemment introduit dans le Budget d’Etat. Ainsi, le projet de budget 2019 de l’Institut National  de Prévoyance Social est arrêté en recettes à  Cent Quatre-vingt-deux Milliards Six Cent Soixante-Cinq Millions Cinq Cent Seize Mille Quatre Vingt-Quinze (182 665 516 095) francs CFA et en dépenses à Cent Soixante-Cinq Milliards Cent Quarante-Huit Millions  Cent Soixante Dix-neuf Mille Neuf Cent Quarante-Trois (165 148 179 943) francs CFA  avec un solde d’exploitation prévisionnel de  Dix-sept Milliards Cinq Cent Dix-sept Millions Trois Cent Trente-Six Mille Cent Cinquante-Deux (17 517 336 152) francs CFA. Ce budget est en augmentation par rapport à 2018 de  5,73%  au titre des recettes et de 3,87 % au titre des dépenses. C’est à juste raison, que le 19 octobre 2018 le Conseil d’Administration a décidé d’une augmentation de 5% sur les pensions à compter de janvier 2019’’, a déclaré M. Katilé.

Concernant l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), il a signalé que le projet de budget pour l’année 2019 est arrêté en recettes à  37,704 milliards de francs CFA contre 32,755 de francs CFA en 2018, soit 16,85% d’augmentation et en dépenses à 36,869 milliards de francs CFA contre 31,906 milliards de francs CFA en 2018, soit 15,56%. Ces résultats seront réalisés grâce à la mise en œuvre réussie d’un plan de maitrise des charges techniques et des charges fonctionnement.

Au plan des activités programmées, il dira que la conceptualisation et l’opérationnalisation des activités liées aux axes stratégiques devraient conduire à faire de l’Institut à l’horizon 2023 un organisme moderne et performant de gestion de la sécurité sociale au Mali. Ainsi, de l’adoption du  «   Plan stratégique 2014-2023 » en 2014 à nos jours certaines activités ont été entièrement réalisées, d’autres sont en cours de réalisations et doivent être poursuivies, le reste est programmé pour l’être avant fin 2023.

Avant de terminer , le président du conseil d’administration, M. Katilé a laisse entendre que la réalisation des recettes de 161,692 milliards de FCFA au cours de l’année 2018 a permis à l’Institut de respecter tous ses engagements notamment le service régulier et le paiement à échéance des prestations. Ainsi  pour l’année 2018, l’INPS a payé pour les prestations techniques  74,081  milliards de FCFA dont  pensions  61,091  milliards de FCFA et 10,340 milliards de FCFA pour les prestations familiales.

<strong>Mountaga Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaires foncières Sotuba ACI : Le ridicule ne tue plus au Mali : des constructions bâties sur l’emprise  des rails</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/affaires-foncieres-sotuba-aci-le-ridicule-ne-tue-plus-au-mali-des-constructions-baties-sur-lemprise-des-rails-2794338.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 10:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le visiteur à qui il revient de faire  un tour furtif, soit-il, dans la zone de Sotuba ACI en commune I  du district de Bamako, est rapidement frappé par un paysage à la fois désolant et d’une autre époque. Comme si le ridicule ne tue dans notre pays. Autant dire que le droit au logement ne répond plus  aux normes de dignité. Des maisons sont construites jusque dans le lit des rails, passage autrefois de la fameuse machine du Dakar-Niger. A qui la faute ? Certes de certaines autorités communales apatrides qui se livrent au su et au vu de tout le monde à cette ignoble activité de vente illicite de terrain. Et les riverains tirent sur la sonnette d’alarme.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Comment est-il possible qu’au XXIème siècle et dans  une nation démocratique que l’on accorde la possibilité à des humains de  construire sur une voie ferroviaire, sans oublier de bloquer le passage? Les bouts de bois de Dieu sont décidément morts.

L’image est tout à fait injustifiable et insoutenable pour toute personne vivant avec le moindre soupçon de respect pour les droits de la personne.

Pour tout dire, il y a des Maliens qui agissent jour après jour pour nous faire admettre que nous sommes dans la loi de la jungle où se situe sens dessus dessous où la raison du plus fort est toujours la meilleure.

<strong>Le doigt accusateur des riverains</strong>

Pour comprendre l’inadmissible réalité qui se fait parler d’elle-même dans la zone de Sotuba ACI, nous avons rencontré des riverains qui n’hésitent pas de pointer un doigt accusateur sur des autorités municipales de la mairie de la commune I. «

<em>Il ne  s’agit  que des conseillers de la mairie de la commune concernée qui se donnent à cette  sale besogne en morcelant clandestinement les lots qui servent de  barrage aux maisons qui font  face aux rails »,</em> précisent-ils.

L’information a été donnée le jeudi dernier à Sotuba ACI par les porte-parole des riverains, Ibrahim Yattassaye et Adama Sidibé, pour alerter les autorités à agir au nom du respect de la loi.

<strong>Les immeubles poussent</strong>

Pourtant, il y a au moins deux mois à l’issue  d’une visite du ministre Zoumana Mory Coulibaly sur l’emprise des rails située entre Quinzambougou et Korofina, il  a fait remarquer que les rails avaient disparu sur une surface où poussent désormais de grands immeubles.

A ce titre, il a solennellement annoncé que toutes les constructions illicites sur l’emprise des rails entre Bamako et Koulikoro seront détruites afin que le train puisse reprendre à corner sur cette voie.

Mais, ce qui fait mal au porte parole des riverains et qu’il constate avec amertume, c’est que, « <em>jusqu’à preuve de contraire aucune disposition n’ait  été prise pour faire arrêter les chantiers. La preuve est  qu’à Sotuba ACI tout près, les travaux continus au rond-point du  3<sup>ème</sup> pont à quelque 100 mètres à l’ouest. Ce sont en effet des cadres de ce pas qui en sont les véritables propriétaires »,</em> a-t-il fulminé.

<em> </em>Le porte parole qui était manifestement dans tous ses états a fait remarquer dans sa logique comment, «<em>il est inconcevable de permettre à de simples citoyens de se mettre au  dessus de la loi. Dans ce pays avec  l’argent, la loi t’autorise à tout faire, c’est le monde à l’envers »</em>, a-t-il analysé.

<strong>Le maire de la commune I épinglé</strong>

Il a aussi affirmé en de termes clairs et évidents que le maire principal de la commune I Mamadou B Keita et ses collaborateurs sont à l’origine de ce projet de construction illicite et anarchique des lots qui se  trouvent sur l’emprise des rails à Sotuba.

« <em>De surcroit la loi demande de laisser 25m sur la servitude des rails de long des deux cotés, qui sont destinés à une place publique, ou des verdures »</em>, a-t-il renchéri.

Selon M. Yatassaye, après plaintes déposées auprès de qui de droit, une première délibération avait conduit à la cessation des travaux de construction sur le site. Mais à notre grande surprise, il nous a été donné de constater, juste quelques jours après, que les travaux ont commencé à pousser comme des champignons.

A la lecture du porte parole des riverains, certains portails de maisons contigües aux constructions illicites ne peuvent pas s’ouvrir. A l’en croire, <em>« lorsque nous nous installions sur ce site, il nous a été clairement dit que l’espace consacré à l’emprise du rail, était inhabitables, car, tout avait été forcement établi par la loi », </em>a-t-il dit.

Avant de terminer, ils sont appelé les autorités à assumer toutes leurs responsabilités pour que force reste à la loi en  arrêtant  immédiatement  les travaux des constructions illicites.

<strong>M. DIAKITE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>ESC :  « Restons attentifs et vigilants », dixit Mahmoud Dicko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/esc-restons-attentifs-et-vigilants-dixit-mahmoud-dicko-2794331.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 08:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le meeting attendu  par les musulmans  que devrait animer hier le Président du Haut conseil Islamique du Mali, l’imam Mahmoud  Dicko à propos de l’enseignement de l’homosexualité à l’école, a été annulé tard dans la soirée, suite à un abandon de ce  projet qui fait couler beaucoup d’encre et de salive. Cependant, le Président Dicko qui, reste très attaché aux valeurs sociétales, est allé à la rencontre des fidèles musulmans opposés à toute atteinte aux valeurs éducatives de notre société pour livrer  un message d’apaisement. C’était hier, dans  la cour du palais de la culture.</em></strong>

Malgré l’annonce notifiée du report du meeting du Haut Conseil Islamique du Mali initialement prévu hier, 23 Décembre 2018, nombreux sont les maliens,  visiblement remontés qui se  sont regroupés dans la cour du palais de la culture.

Le public qui était là malgré l’annulation tenait à écouter le Président du Haut Conseil islamique et à faire preuve d’engagement contre le projet relatif à l’introduction de l’éducation sexuelle complète dans le programme de l’enseignement fondamental.

En effet, le meeting initié par le Président du Haut conseil islamique, Mahmoud Dicko  a été annulé suite à la désolidarisation  de certains  membres du Bureau du HCI.

Selon les dissidents, cette décision intervient à la suite d’une réunion extraordinaire. « Après avoir statué sur la question lors d’une réunion extraordinaire tenue ce jour 22 décembre 2018 à Son siège , informe la communauté musulmane du report de son meeting initialement prévu le dimanche 23 Décembre 2018 au Palais de la Culture à une date ultérieure », a déclaré le secrétaire général du Haut conseil Islamique.

C’est pourquoi, le dimanche, dès son arrivée, l’Imam s’est vu refuser la salle du Palais où le meeting devrait se tenir. Certaines sources nous confient que la salle aurait été louée par le HCIM, mais qui avait auparavant reporté son meeting.

Toutefois, Imam DICKO  a tenu son meeting. C’était sous un soleil ardent qu’il a fait passer son message d’apaisement et d’instruire aux manifestants visiblement excités de rentrer et de rester vigilants.

<strong><em>« Nous sommes des musulmans, nous sommes venus en paix et je demande à chacun de rentrer sans faire de violence. Restons attentifs et vigilants aussi. Au moment opportun nous lancerons  un appel. Je suis persuadé que ce jour tout le pays se mobilisera », </em></strong>a-t-il prêché<strong><em>.</em></strong>

<strong>Bicéphalisme au sein du Haut conseil Islamique ?</strong>

<strong> </strong>

C’est la question qui se pose au regard de l’évolution actuelle des choses. Car pour de nombreux observateurs la politique adoptée par nos gouvernants est en train de peser de son poids au sein  l’institution musulmane: diviser pour mieux régner.

&nbsp;

L’heure n’est pas à la division qui affaiblit sous tous les cieux Et le meilleur service que le HCI puisse rendre au Mali et aux Maliens, c’est d’œuvrer en toute harmonie pour défendre avec foi et conviction notre identité religieuse et culturelle. Ce document révélé par le Président du Haut conseil Islamique et qui touche ‘’une pratique contre nature’’ à savoir l’homosexualité  est un combat de tous. Fort heureusement, les plus hautes autorités ont pris la sage décision d’annuler ce projet très contesté.

<strong>Moussa Welé Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : 2019, le dialogue  devrait prévaloir</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-2019-le-dialogue-devrait-prevaloir-2794329.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 08:21:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans  quelques jours, l’année 2018 se  rangera dans les placards de l’histoire avec son corollaire de difficultés et de souffrances mais aussi de joie et bonheur.

Douze longs mois faits de calvaire, de vie chère, d’insécurité, de deuil, de chômage et de mouvements de protestations. Ainsi, sans le moindre risque de se tromper, nos compatriotes garderont   de l’an 2018, un triste souvenir.

En effet, de l’espoir à la désillusion, voire à la résignation, les Maliens ne savent plus quel à quel saint se vouer.

Oui, les Maliens assistent impuissants à des années qui passent et qui se ressemblent. Pire, nombreux sont les citoyens qui pensent de plus en plus que l’espoir d’un changement qualitatif est plus ou moins compromis.

C’est pourquoi, il est indispensable que les plus hautes autorités acceptent d’engager un dialogue sincère et constructif pour sortir notre pays de cette situation difficile pour tous.

Les grandes questions de l’heure notamment, l’application de l’Accord de la capitulation, la crise politique née de l’organisation de l’élection présidentielle, le découpage électoral, la loi d’entente nationale, les élections législatives et autres exigent un climat politique et social apaisé.

Nous espérons toutefois, du fond du cœur que, 2019sera l’année de la cohésion sociale, de l’unité de notre pays, et de l’entente entre toutes les forces vives  de la société malienne.

Nous ne saurions terminer sans devoir une fière chandelle à tous les partenaires, abonnés et soutiens du journal L’AGORA. Votre accompagnement a été à la hauteur de nos attentes. Croyez-nous.

Enfin, permettez-nous de formuler le vœu que 2019 soit une année de paix, de santé, de joie familiale, de réussite professionnelle, de prospérité, d’espoir et de changement qualitatif pour tous.

Bonne et heureuse année 2017 à toutes et à tous.

Dieu veille et bénisse le Mali!

<strong>Idrissa I Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>54eme session consulaire de l’APCAM :  Le budget 2019 chiffré à plus de 6 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/54eme-session-consulaire-de-lapcam-le-budget-2019-chiffre-a-plus-de-6-milliards-fcfa-2794336.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/54eme-session-consulaire-de-lapcam-le-budget-2019-chiffre-a-plus-de-6-milliards-fcfa-2794336.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 01:27:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres consulaires de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM) étaient en conclave pour leur 54<sup>ème</sup> session ordinaire. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’agriculture, Dr Nango Dembélé, qui avait à ses côtés le ministre de l’élevage et de la pêche, Mme Kané Rokia Maguiraga en présence du  président de l’APCAM, Bakary Togola. C’était les 13 et 14 décembre derniers.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Signalons d’entrée de jeu que l’ordre du jour de la 54<sup>ème</sup> session portait  sur plusieurs points à savoir l’examen et l’adoption du procès verbal de la dernière session ; l’examen et l’adoption du rapport d’activités 2018 ; la communication sur le recensement général de agriculture et le projet de développement de l’élevage.

<strong>750.000 tonnes de coton </strong>

Dans son allocution de bienvenue, le président de l’APCAM, Bakary Togola, dira que cette session se tient dans un contexte où notre pays vient de réussir l’une des campagnes agricoles les plus prometteuses avec un objectif de production de la viande rouge ; 100 000 tonnes de céréales ; 750 000 tonnes de coton graine, 80 000 tonnes de viande rouge et 100 000 tonnes de poissons frais.

Ces résultats positifs obtenus sont en effet le fruit d’un engagement collectif soutenu par la volonté politique des plus hautes autorités ayant accordé d’importantes subventions au secteur de l’agriculture.

.Avant de terminer, il a invité les participants à un débat franc et sincère pour étudier l’ensemble des documents soumis à leur appréciation afin de mieux guider le bureau de l’APCAM dans la défense des intérêts de la profession agricole.

Le ministre de l’agriculture, Dr Nango Dembélé, dans son discours d’ouverture a signalé que cette session consulaire se tient dans un contexte marqué par une production attendue de 10.600.000 tonnes, toutes céréales confondues et de 750.000 tonnes de coton graine.

Il a indiqué que ces bonnes perspectives de la campagne agricole 2018-2019 sont certes le fruit des engagements des producteurs et productrices agricoles mais aussi de la volonté politique du président de la république. Sa vision est de faire de notre pays à moyen terme, un exportateur de produits agricoles bruts, de produits transformés créant de la valeur ajoutée en vue d’améliorer le revenu et le pouvoir d’achat des agriculteurs/agricultrices, des éleveurs, des pêcheurs et exploitants/exploitantes forestiers.

A travers la vision du président de la république, beaucoup d’initiatives sont prévues, notamment : l’aménagement de 70.000ha en maitrise totale de l’eau au niveau desquels au moins 20.000 agriculteurs seront installés sur des superficies de 3 à 5 ha dont 15% seront octroyés aux femmes rurales et aux jeunes ruraux ; le développement des filières porteuses émergentes comme le fonio, l’anacarde, le sésame, la gomme arabique sur toute l’étendue du territoire ; le renforcement des interprofessions agricoles pour ne citer que ceux-ci.

<strong>15% alloués au secteur agricole</strong>

Pour la cérémonie de clôture, Mme Kané Rokia Maguiraga, ministre de l’élevage et de la pêche, a indiqué qu’au terme des échanges de ses deux jours, l’Assemblée consulaire a formulé les recommandations parmi lesquelles on peut entre autres : la poursuite des  initiatives de mobilisation des 2% des 15% alloués au secteur agricole dans le budget national ; les dispositions pratiques urgentes à mettre en œuvre pour la lutte contre la fièvre aphteuse et la facilitation de l’accès des éleveurs à l’aliment bétail.

<strong>Campagne de vaccination 2019</strong>

Elle a saisi de l’occasion pour dire que son département à déjà pris des dispositions  pour la lutte contre la fièvre aphteuse et le budget alloué pour la campagne de vaccination 2019 est de 500 millions de FCFA  pour toutes les maladies y compris la fièvre aphteuse.

Avant d’ajouter que les vaccins sont disponibles contre la fièvre aphteuse depuis deux semaines et que les échanges sont en cours pour l’évaluation des subventions des aliments bétails.

<strong>B. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour l’insertion socio&#45;economique des femmes: « Les sessions de formation ont coûté à l’ANPE 52 675 000F CFA », selon le Directeur général Ibrahim Ag Nock</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/pour-linsertion-socio-economique-des-femmes-les-sessions-de-formation-ont-coute-a-lanpe-52-675-000f-cfa-selon-le-directeur-general-ibrahim-ag-nock-2794335.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 01:25:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE), sous l’impulsion  de son Directeur général Ibrahim Ag Nock, se bat comme un beau diable  dans le chapitre de l’insertion socio-économique des femmes. Les diverses séances de formation couramment  tenues  servent à illustrer un  tableau déjà reluisant. </em></strong>

En effet, plus de 52 millions investis  au cours de l’année dernière pour l’insertion de la femme dans le tissu économique. Pour terminer en beauté les activités, un chèque  de 15 millions a été remis aux femmes des commune II et V.C’était à Baco Djikoroni ACI, sous la présidence du ministre de la jeunesse, de l’emploi et de la formation professionnelle Amadou Koïta en présence de l’honorable Moussa Timbiné, le Directeur général  de l’ANPE Ibrahim Ag Nock et plusieurs autres personnalités.

Le 18 décembre dernier à BacoDjicoroni ACI, quartier situé en commune V du district de Bamako, heureux était ce jour pour la plupart des femmes qui tiennent et se battent au quotidien pour gagner leur vie à travers des activités génératrices de revenus.

Les associations féminines des communes II et V du district de Bamako étaient aux anges pour recevoir  des mains du ministre Amadou Koïta, un chèque géant  avec une mention de 15 millions de francs CFA, après plusieurs sessions de formation, sous l’impulsion de l’ANPE afin de faciliter leur insertion dans le tissu économique.

Dans son intervention, le maire délégué de BacoDjicoroni,  Mme Traoré Raby N’Doumbe a souhaité la bienvenue au public  avant de mettre un accent particulier sur les critères ayant présidé à l’organisation à la session de formation.

Elle a précisé qu’au total dix associations  de femmes ont pris participé à la formation.

<em>« C’était en tout une aubaine pour que ces femmes puissent améliorer leur savoir par l’acquisition de nouvelles techniques de fabrication de savon et des instruments utilisés pour la salubrité </em>», a-t-elle signalé.

Le Maire délégué du quartier n’a pas manqué de  louer les services de l’ANPE pour soutenir encore une fois les femmes dans à la promotion  et la commercialisation de leurs produits.

Le Directeur général de  l’ANPE, en vrai pilote de la structure, lui, a une connaissance claire de l’enveloppe financière investie depuis le début des activités dans le chapitre de l’insertion socio économique  en 2018.

<em>« Ces sessions de formation ont coûté à l’ANPE la somme de 52 675 000F CFA »,</em> a expliqué Ibrahim Ag Nock.

A l’en croire, elles devraient  assurer aux femmes une véritable insertion socio-économique  par la création de plus de  200 emplois directs. Avant de terminer avec son intervention, il a sollicité des bénéficiaires de veiller aux kits de production remis par sa structure.

Même son de cloche pour l’honorable Moussa Timbiné, parrain de la cérémonie  qui a soutenu les bénéficiaires en leur rassurant du soutien total de l’Assemblée nationale.

« Ces genres d’initiatives bénéficient de l’accompagnent de l’hémicycle, car elles contribuent à l’insertion socio-économique et à l’épanouissement des femmes », a-t-il affirmé.

Et de conclure que « <em>l’auto emploi des femmes est salutaire pour le développement du pays </em>», a-t-il martelé.

Le ministre de la jeunesse de l’emploi et de la construction citoyenne a abondé  dans la même optique avec une lecture hautement positive sur les différentes formations.

<em> «Il s’agit de faire de l’insertion socio-économique des femmes, un vecteur de lutte contre le chômage et la précarité socio-économique », </em>a-t-il analysé.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du mouvement SBM :  Pour renforcer la citoyenneté et la démocratie au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-du-mouvement-sbm-pour-renforcer-la-citoyennete-et-la-democratie-au-mali-2794333.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 01:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour une meilleure implication de la population dans la gestion des affaires publiques et jouer leur partition à renforcer la citoyenneté, des jeunes ont porté sur les fonts baptismaux le Mouvement Soumeylou Boubeye Maïga. L’idéal de cette jeunesse est de faire face à l’insécurité, à la lutte contre  le terrorisme et à apaiser les conflits ethniques. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse par la présidente du mouvement, Lallia Ba, et le secrétaire général dudit mouvement, Modibo Ouologuem. C’était le 5 décembre à la Maison des jeunes.

Selon la présidente, l’objectif de ce mouvement est de sensibiliser et d’informer l’opinion nationale et internationale sur la gestion et le parcours du chef de gouvernement Soumeylou Boubeye Maiga pour sa sauvegarde et le rayonnement des acquis démocratiques au Mali.

Elle a également affirmé que dans les jours à venir qu’ils vont descendre sur le terrain pour implanter le mouvement partout au Mali afin de contribuer à l’émergence d’un environnement favorable pour la construction d’une société malienne démocratique.

<em>‘’Le citoyen malien tarde à comprendre, encore moins à produire des résultats dans la gestion des affaires du pays surtout aujourd’hui avec l’insécurité au nord et au centre, le  terrorisme et les conflits ethniques. Pour bâtir une nation forte, le gouvernement entend organiser une conférence sociale au mois de janvier 2019 qui va regrouper toutes les forces vives de la nation malienne’’</em>, ont signalé les conférenciers.

Selon la présidente, Soumeylou Boubeye Maiga est un fin stratège, un spécialiste sur les questions de sécurité et de défense. Ses expertises doivent être très utiles en cette période de crise post-électorale créée de toute pièce. Il est très respecté et écouté par la communauté internationale qui lui fait  énormément confiance.  C’est un homme de décision et de résultats c'est-à-dire il va toujours jusqu’au bout de ses idées, de ses projets et c’est de ça que le Mali à réellement besoin aujourd’hui.

« Boubeye a été toujours constant dans tous ses engagements pour l’instauration de la démocratie et de l’Etat de droit au Mali. »

<strong>B. COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« Réabonnement de Canal+ via Mobicash » : un partenariat pour le bonheur des abonnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/reabonnement-de-canal-via-mobicash-un-partenariat-pour-le-bonheur-des-abonnes-2794345.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 00:37:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Facilité, rapidité, modernité, sont les mots avec lesquels la SOTELMA-MALITEL apporte les meilleures réponses aux multiples préoccupations de sa clientèle. Preuve que les innovations sont à la hauteur des attentes. Preuve aussi que la satisfaction que respire à pleins poumons la clientèle se sent au quotidien. Le partenariat que la Sotelma-MALITEL a scellé avec CANAL+ en est une concrète illustration.   </strong>

La clientèle florissante abonnée depuis des années aux différents services de la SOTELMA-MALITEL a le sourire large. Bonheur inestimable, mais juste et raisonné qui se mesure à la taille des défis à relever chaque année par la société.   L’Entreprise citoyenne Sotelma-Malitel, fidèle à son slogan  « Malitel, Proche de vous », poursuit  ses efforts d’innovation pour la satisfaction de sa clientèle.  Ainsi, le  premier opérateur de téléphonie mobile dans notre pays, vient de sceller un partenariat avec <strong>CANAL+</strong> pour un réabonnement facile et rapide de leurs abonnés respectifs

SOTELMA-MALITEL s’affirme par son originalité et continue de gagner la confiance des millions d’abonnés sur toute l’étendue du territoire national. Difficile, d’énumérer en un laps de temps, la longue file d’innovations que la Société a expérimentées

En effet, elle a mis en place  nouveau service en partenariat avec CANAL+ toujours pour satisfaire  ses abonnés. Il s’agit du réabonnement CANAL + via Mobicash.

<strong> </strong><strong>Mode opératoire</strong>

Il suffit pour le client détenteur d’un compte client MOBICASH d’effectuer son réabonnement aux chaines de CANAL+ en suivant simplement la procédure suivante : Tapez *166*6*2# puis OK ; Puis choisissez 1 pour Canal+ ; Ainsi le menu de Canal+ s’affiche et vous pouvez faire le choix entre les services de Canal+

Avec ce nouveau service innovant de MOBICASH, les clients n’ont plus besoin de se déplacer  pour se réabonner au niveau d’une agence Canal+. Car, il offre aux consommateurs communs, un moyen de paiement rapide, sûr et accessible 24/24 et 7/7 à partir de leur téléphone portable. <em>« C’est un service 100% pour les clients. En plus du confort pour le client final, surtout, c’est un service gratuit pour ce dernier qui n’aura rien  à payer comme frais supplémentaires. </em>

Ainsi, une enquête rapide dans quelques quartiers de Bamako permet de se faire une idée de l’appréciation positive de ce service par les  abonnés.

<em>« Depuis le lancement de ce  service, je n’ai rencontré aucune difficulté. » Déclare</em> Yacouba  KANTE, fidèle  client du réseau Malitel qui réside à Sabalibougou  en Commune V du district de Bamako.

A Faladjé, en Commune VI du District de Bamako, l’enthousiasme est de taille chez Madame  Mariam Touré  qui a vanté à cœur joie les mérites de ce  service. <em>«  Le réabonnement via Mobicash me fait  gagner assez de temps. Je n’ai plus à me déplacer pour mon réabonnement », déclare t-elle.</em>

Quant à M. Mahamadou Guindo,  Enseignant de son Etat, <em> « je me réabonne chaque mois  simplement   depuis mon  salon »,</em> nous a-t-il confié<em>.</em>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée internationale des volontaires :  La jeunesse et l’emploi  au  centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-des-volontaires-la-jeunesse-et-lemploi-au-centre-des-preoccupations-2794330.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 00:17:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La maison des ainés de Bamako a servi de cadre, le 5 décembre dernier à la journée internationale des volontaires. La cérémonie présidée par Mme le ministre du travail et de la fonction publique Diarra Raki Talla, était organisée par Centre de la Promotion du Volontariat au Mali (CNPV) en partenariat avec les structures de volontariat  Mali. L’employabilité de la jeunesse était au cœur des débats.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le thème retenu par les organisateurs de l’édition 2018 de la Journée internationale des volontaires est un sujet très évocateur et qui reste d’actualité pour une nation qui considère la jeunesse comme son fer de lance. &lt;&lt; Les volontaires bâtissent de communautés résilientes &gt;&gt;.

C’est le thème choisi pour célébrer non seulement le volontariat dans son ensemble, mais aussi pour  rendre hommage à la participation populaire, qui permet de faire bouger les choses à tous les niveaux. C’est-à-dire local, national et mondial autour des objectifs mondiaux des Nations Unies.

Pour les organisateurs, la  journée internationale de volontariat  2018 est celle qui lance le dialogue sur le rôle et bienfaits des volontaires surtout en temps de crise.

Selon Mme le ministre du travail et de la fonction publique, Madame Diarra Racky Talla, « <em>l’'engagement des volontaires  joue un rôle  fondamental aussi bien à un niveau individuel que sociétal en mobilisant les ressources humaines au service du développement et de la paix. Le volontariat œuvre au service des populations vulnérables, tout en renforçant la participation citoyenne et la cohésion sociale</em> », a-t-elle affirmé.

Avant d’ajouter que <em>« les valeurs véhiculées par le volontariat en font un outil d'intégration, d'inclusion et de civisme. Le Mali doit faire face à d'importants défis en matière de développement économique, social, et en particulier de développement à la base ».</em>

Elle a aussi souligné que le volontariat permet d'aborder les problèmes de développement à la base, mais aussi d'attaquer le problème d'employabilité des jeunes.

Madame le ministre a affirmé que  « <em>le gouvernement du Mali, conscient de l'apport du volontariat et de l'effet multiplicateur de l'engagement volontaire, s'est attaché à créer un dispositif visant à promouvoir et à favoriser le volontariat au Mali. »</em>

Rappelons que le CNPV  lancé depuis juillet 2011 mobilise aujourd'hui plus de 600 volontaires nationaux sur l'ensemble du territoire national. Ces jeunes diplômés interviennent auprès des communautés à la base dans les différents domaines de la vie socioéconomique et culturelle

<strong>F. Coulibaly</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Découpage territorial : Choguel dénonce un complot de déstabilisation de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decoupage-territorial-choguel-denonce-un-complot-de-destabilisation-de-la-nation-2791959.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 13:58:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le tigre en chef Dr Choguel Kokalla Maïga, était la semaine dernière sur le plateau de M7 TV pour faire sa lecture des grandes questions brûlantes de l’heure dont le projet de découpage territorial. Un point sur lequel  le président du MPR a fait comme d’habitude preuve de perspicacité, pour démontrer et dénoncer  un éventuel  complot de déstabilisation de la nation malienne qui ne dit pas son nom.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Lors du débat politique intitulé « On en parle » animé par Paul NGUESSAN, la semaine dernière sur  l’une des chaines de Télévision privée malienne M7 TV, le tigre en chef, Dr Choguel Maïga , était dans une colère noire lorsqu’il s’attaquait à la question liée au découpage territorial derrière lequel, il voyait un complot de déstabilisation du Mali.

Sur cette question brulante  de l’actualité, le Président du MPR très célèbre pour  son franc parlé s’est longuement prononcé avant de tirer sur  la sonnette d’alarme.

<em>« A Taoudéni, il n’y a personne qui vit dans la région. On a créé 6 cercles. Donc, c’est des individus qui font du lobbying, qui font la pression, ils ont des armes, le gouvernement leur créé des cercles. Mais à ce rythme, on va avoir quoi…</em>» s’interroge-t-il.

Autre constat qui vaut son pesant d’or pour Dr Choquel pendant le régime IBK cherche vaille que vaille et contre toutes attentes pour exercer son deuxième mandat.

<em>« Aujourd’hui, on a 147 députés, à ce rythme, on va se retrouver à 400-500 députés. Le budget de l’Assemblée Nationale aujourd’hui c’est 16 000 000 000. Quant on va se retrouver avec  400 ou 500 députés, le budget s’élèvera à 60 ou 100 milliards. Mais, il aura ensuite le Sénat, il faut payer de l’argent. Vous savez,  les conseillers de cercle, il faut les entretenir avec le budget de l’Etat. Vous voyez tous ces cercles qu’on crée, il faut nommer des préfets, des sous-préfets, il faut les payer. Finalement le budget d’Etat va servir uniquement à payer des institutions. Et qu’est ce qui reste pour le développement ? »</em>

<em>« Ce découpage n’est ni opportun, ni pertinent, il est dangereux pour la stabilité du Mali. C’est uniquement la volonté des mouvements armés et de puissances extérieures qui ont un agenda de diviser le Mali », </em>a-t-il prévenu.

Ma<strong>nipulation de l’information</strong>

Le Premier ministre SBM soutient, à chaque occasion qui se présente à lui, que le projet de découpage est une loi de 2012 que  son gouvernement attendrait pour  mettre en application.

A la loupe du Président du MPR, ce projet est conçu à l’extérieur avec l’objectif de déstabiliser le Mali. Car un projet de loi d’une telle importance n’a été discuté dans aucune structure de l’Etat. Aucun cadre malien n’a participé à l’élaboration de ce papier. On ne sait pas où ça été fait. On l’introduit à l’imprimerie, on sort les fascicules et on commence à faire la bataille pour réunir les Maliens. Les réformes administratives dans un pays sont réfléchies par une commission administrative qui réfléchit sur tous les critères, tous les aspects d’ordre stratégique, politique, démographique, économique entre autres  sont pris en charge.

<strong>       ‘’Ils font de la diversion’’</strong>

Pour le tigre en chef, <em>« l’exercice favori du régime actuel est la diversion. La manière dont ils veulent faire le découpage n’est pas approprié. Car, le Mali a d’autres problèmes urgents»</em>, a-t-il déclaré.

Une autre situation dans la vie d’une République à la loupe du Dr Choguel Maiga, c’est qu’« <em>aujourd’hui, le président de la République, le premier ministre et le ministre de la défense ne peuvent pas aller à Kidal s’ils ne payent pas une rançon. Il faut d’abord restaurer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national »,</em> a-t-il conseillé

Il a terminé son intervention par un constat loin d’être reluisant inciterait  à mieux méditer pour qui connait l’expertise du tigre  en chef sur les grandes questions de la nation.

<em>« Personne n’est aujourd’hui dupe, dans quelques mois le pays va être sur cale sur le plan économique et financier. Les bailleurs de fonds n’investiront pas parce que c’est un pays instable. Personne ne mettra  son argent dans un pays où le président est contesté par plus de trois quarts (¾) de sa  population », avant d’ajouter la crise sociale qui entraine plus de 40 préavis de grève qui se préparent »,</em> a-t-il déclaré.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Commerce multilatéral : Renforcement des capacités des secteurs privés dans l’espace CEDEOA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/commerce-multilateral-renforcement-des-capacites-des-secteurs-prives-dans-lespace-cedeoa-2791957.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 13:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 4 au 7 décembre derniers, l’hôtel Sheraton de Bamako a abrité un atelier national de renforcement des capacités sur l’accord de facilitation des échanges pour le secteur privé dans l’espace CEDEAO,.Organisé par la chambre de commerce et industrie du Mali (CCIM) en collaboration avec le Centre de Commerce International (ITC), l’objectif était d’informer et de  former le monde des affaires sur le commerce multilatéral sur l’accord de facilitation des échanges.</strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le représentant du ministre du commerce et de la concurrence, Alhassane Ag Moussa, qui avait à ses cotés le président de la CCIM, Youssouf Bathily, les représentants du ITC, Timothée Bruneteau et des invités de marque.

Dans son mot de bienvenue, le président de la CCIM, a rappelé que cet accord de l’Organisation Mondiale du Commerce  (OMC), entré en vigueur en février 2017, contient des dispositions visant à accélérer le mouvement, la main levée  et le dédouanement des marchandises, y compris les marchandises en transit.

Sa connaissance s’avère donc d’une absolue nécessité pour l’ensemble des opérateurs économiques dans l’exercice de leurs activités commerciales à l’international.

Il dira que c’est pourquoi, la CCIM a saisi cette opportunité que lui ont offerte la CEDEAO et le centre du commerce international (ITC) pour informer et former le monde des affaires et les personnels concernés par le commerce multilatéral sur l’accord de facilitation des échanges. Selon lui, l’objet de cet atelier montre que sa mise en œuvre intégrale pourrait réduire les coûts du commerce de 14,3% en moyenne, et accroitre le commerce mondial de 1 000 milliards de dollars US par an. En effet le Mali, pays de l’hinterland, pourrait tirer beaucoup d’avantage de la vulgarisation et de la mise de cet accord. Avant de remercier la commission de la CEDEAO et l’ITC pour leur accompagnement a organisé cet atelier.

Selon le représentant du centre de commerce international, Timothée Bruneteau, cet atelier de deux 2jours est le fruit de l’excellence coopération engagée déjà depuis plusieurs années entre ITC et la commission de la CEDEAO avec la CCIM.

C’est grâce au soutien financier et à la confiance accordée par l’agence de coopération Danoise au développement DANIDA, au ITC dans l’accompagnement de la mise en œuvre de l’accord de facilitation des échanges de l’OMC, Agence danoise. A sa suite, il dira que l’accord fait l’objet de cette formation, un outil fantastique pour le secteur privé.

Le ministre du commerce et de la concurrence, Alhassane Ag Moussa, dans son discours d’ouverture a signalé que c’est en décembre 2013 lors de la 9<sup>ème</sup> conférence ministérielle tenue à l’Indonésie, cet accord permet d’améliorer les procédures douanières, la transparence et de favoriser la coopération entre les agents aux frontières.

Il s’agit concrètement de la simplification des procédures d’importation, d’exportation et de transit, de la modernisation des outils et de l’harmonisation des documents commerciaux. Il a invité les participants à suivre avec beaucoup d’intérêt cette formation qui est d’une grande utilité et qui permettra, à notre économie d’améliorer son environnement par, entre autres, l’allégement des couts, des délais et des procédures liés aux activités commerciales.

<strong>Fatogoma Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction de « Réunions publiques à la Bourse du Travail »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/interdiction-de-reunions-publiques-a-la-bourse-du-travail-2791956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 13:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un Chef d’Etat africain en exercice a affirmé le jour de son investiture que le président Moussa TRAORE était « républicain ». Cela a surpris plus d’un vu le combat dans lequel cet homme d’Etat s’est jeté des années durant.</strong>

A Ségou on dit « je n’ai pas vu ça, je n’ai pas entendu çà ; c’est que tu n’as pas vécu longtemps ». Eh bien avec le temps, on peut comprendre le sens du combat de nombreux démocrates et patriotes sincères.

En effet, ce chef d’Etat avait raison : Moussa TRAORE est effectivement « républicain ». En tout cas il semble l’être plus que beaucoup d’entre nous soit-disants « acteurs du 26 mars » : le président Moussa TRAORE, au fort de l’insurrection de 1991, malgré que son régime fut vacillant, n’a pas osé toucher à ce symbole emblématique de la lutte syndicale et démocratique de notre pays qu'est la "<a href="https://www.facebook.com/hashtag/bourse_du_travail?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG">#Bourse_du_Travail</a>".

Ce sanctuaire du peuple souverain vient d’être "interdit à toutes réunions publiques" par le gouverneur du District, alors que le pays est aux mains de certains de ceux qui ont combattu Moussa TRAORE soit disant pour la démocratie et la liberté d’expression.

Que doivent comprendre nos enfants de nos idéaux et luttes ainsi contrariés par une telle dérive. Était-ce juste des convictions de circonstance, de la démagogie pour arriver à nos fins : la boulimie du pouvoir ?

L’histoire, ce grand juge passera certainement sur chaque cas. En attendant nous autres, ne devons jamais nous taire devant la négation des idéaux de nos combats.

Nous devons refuser cela pour l’éducation de nos enfants : vérité d’hier doit être vérité d’aujourd’hui ou ne l’est pas !

Quoiqu'il en soit, j'élève ici une vive protestation contre cet acte malencontreux et regrettable qui plus est irrecevable.

Il est souhaitable que l'Exécutif mette un cran d'arrêt à des mesures controversées du genre.

J’espère que les syndicalistes d’aujourd’hui auront le courage de leurs devanciers pour protester et dire non comme tous ceux qui l’ont fait savoir.

« Indignez-vous ! » disait un penseur français devant des situations du genre.
Alors indignons-nous pour ne pas être complices !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du portail web du NINACAD : Accès facile aux informations foncières</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-du-portail-web-du-ninacad-acces-facile-aux-informations-foncieres-2791965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 12:41:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 30 novembre 2018 à l’hôtel Sheraton de Bamako, le premier ministre chef du gouvernement, Soumeylou Boubeye Maiga a présidé la cérémonie de lancement officiel du portail WEB du Numéro d’Identification National Unique Cadastral, c’était en présence du ministre de l’habitat et de l’urbanisme et les représentants des départements ministériels et services.</strong>

Dans son intervention, le ministre de l’habitat a souligné que les plus hautes autorités du pays ont décidé de mettre un accent particulier sur l’accès équitable au foncier et sur le renforcement de la gouvernance et de la sécurisation domaniale et foncière par l’amélioration du cadre institutionnel et juridique de cette gestion et par la mise en place d’un cadastre fonctionnel par le biais d’un guichet unique dans chaque commune du pays.

<em>« Tant que notre département est maitre d’œuvre de la réforme domaniale et foncière au Mali, nous sommes engagés à concrétiser cette volonté politique clairement affirmée, </em>a-t-il déclaré.

Il a  aussi rappelé que la réforme domaniale et foncière a pour objet de refonder les rapports sociaux, de mettre la terre au service du développement et d’appuyer la bonne gouvernance de l’Etat. Elle débouchera sur la mise en place du cadastre. Dans sa première phase, le territoire prioritaire du projet de reforme couvre le district de Bamako et le cercle de Kati, ou la situation foncière est particulièrement préoccupante.

Selon lui, la réforme vise les quatre (4) objectifs spécifiques suivants : contribuer à assoir la paix sociale et améliorer le développement économique du Mali grâce à la sécurisation des droits de propriété et la gestion des conflits ; réformer le cadre institutionnel et améliorer la connaissance du foncier et du territoire national ; mobiliser les ressources antérieures de l’Etat et appuyer la décentralisation ; communiquer sur la réforme et accompagner le changement.

A l’en croire, il estime que le cadastre permet d’identifier et de recenser toutes les parcelles bâties et non bâtis sur le territoire communal, d’attribuer à chaque unité foncière une codification nationale unique, qui permettre de l’individualiser sans ambiguïté, d’identifier les propriétaires et exploitants et d’enregistrer les informations essentielles pour leur désignation. Avant d’ajouter que le plan cadastral établi dans le district de Bamako et ses huit communes limitrophes compte à la date d’aujourd’hui cinq cent vingt-quatre mille huit cent trente (524.830) parcelles de terrain, bâties et non bâties, y compris les champs. La mise en œuvre du portail web NINACAD offre aux usagers une porte d’entrée commune aux données géographiques et assure aux services et aux collectivités un accès plus facile aux informations foncières. Il permettra également aux propriétaires de biens fonciers de consulter et de visualiser de façon permanente sur internet leurs parcelles de terrain à travers le NINACAD, a-t-il conclu le ministre de l’habitat et de l’urbanisme.

La reforme domaniale va permettre de refonder les rapports sociaux  et promouvoir la bonne gouvernance du secteur, a en croire le chef du gouvernement, Soumeylou Boubeye Maiga.

Selon lui,  actuellement  «nous sommes dans une sorte de pagaille organisée, organiser par ceux qui essayent de profiter de l’aspiration de tous les maliens dans un rive partiel. Cette préoccupation est devenue malheureusement une source de prédation, de spéculation et d’escroquerie, ce qui fait que les citoyens sont dans une insécurité totale. Nous allons prendre toutes les mesures administrative et judiciaire qui s’imposent pour sanctionner ses mauvais comportements » a laissé entendre le premier ministre.

Après les discours, le secrétaire permanant de la reforme domaniale et foncière a fait un exposé sur l’importance du numéro d’identification national unique cadastral.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prolongation du mandat des députés : L’honorable Oumar Mariko s’oppose</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prolongation-du-mandat-des-deputes-lhonorable-oumar-mariko-soppose-2791963.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 12:37:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Connu pour ses prises de position  souvent  surprenantes, l’ancien leader estudiantin  ne manque pas la moindre occasion pour  faire parler de lui. Pas plus tard que le  5 décembre dernier à la radio Kayira, il  affiche son désaccord par rapport à la prolongation du mandat des députés.</strong>

<strong> </strong>

Suite au vote des députés relatifs à la prolongation de leur mandat, les députés du SADI ont préféré s’abstenir. Cette décision a suscité toutes sortes de commentaires au  sein de la classe politique et de la société civile.

L’honorable Oumar Mariko s’en défend mordicus. Mieux prêt à se débarrasser de toutes les pestilences et autres pourritures.

Selon lui, son parti est contre cette prolongation comme en 2012. C’est la décision de la majorité qui est prise au sein de l’hémicycle. Le parti au pouvoir impose ses lois et décisions au sein de l’Assemblée. Car, il jouit d’une écrasante présence  majoritaire au parlement.

Par conséquent, la marge de manœuvre des autres partis est tout à fait mince. En effet, le parti SADI ne peut rien. Il ne possède que 5 députés.

C’est pour cela que son parti en vue de contester cette décision  organisera une marche pacifique le samedi 8 décembre 2018 contre la prolongation du mandat des députés qui contre la constitution.

Cette marche est aussi organisée pour décrier l’agression de l’honorable Amadou Araba Doumbia ainsi que le respect et l’amélioration des conditions de vie de la population.

Par ailleurs, l’occasion était propice pour le conférencier de se prononcer sur l’insécurité qui sévit au Mali. Il dira qu’il n’y’a pas une guerre entre les ethnies du Mali. Seulement l’Etat malien à travers ses dirigeants est au service de l’occident et cherche des voies et moyens pour déstabiliser le pays.

Selon lui, des militaires maliens ont été tué dans le camp des peulhs par les dogons vice-versa.

Concernant la décentralisation poussée, l’honorable n’a pas caché sa colère. Il affirme  que le nouveau découpage administratif au Mali est fait pour donner une autonomisation et une auto gérance. Toute chose qui va permettre à la France de  « nous diviser pour mieux régner ».

Oumar Mariko a invité la population à l’unité nationale, gage de faire sortir le Mali de l’ornière.

<strong>Bissidi Simpara    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la 1ere Edition MUSCL’ OR : Renouveau Events à l’épreuve du temps</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lancement-de-la-1ere-edition-muscl-or-renouveau-events-a-lepreuve-du-temps-2791964.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 10:10:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison de la presse a abrité le samedi dernier, le lancement de la nouvelle émission téléréalité Muscl’OR 2019 sur renouveau TV une initiative du renouveau évents. Cette compétition d’haltérophilie débutera en janvier 2019 qui portera le nom de la première dame du Mali Keita Aminata Maiga est d’une valeur de 1 000 000 FCFA.</strong>

L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse, animée par le directeur du renouveau EVENTS, Djibril Sacko, qui avait à ses cotés les membres de l’association des <strong>Gros bras</strong> du Mali, Kébouta Sissoko et Modibo Sangho.

Le Muscl’OR  est venu suite à un partenariat avec BF1 TV au Burkina qui organise la compétition depuis 4 ans. Lors d’une rencontre au Burkina, les deux directions ont décidé de se donner la main afin de donner l’occasion aux haltérophiles maliens de se faire connaitre  et vivre de leur sport.

Selon le directeur du renouveau EVENTS, Djibril Sacko, l’objectif de la compétition Muscl’OR sur renouveau TV est d’instituer un rendez-vous annuel, un cadre d’expression et de rencontre entre des amoureux du culturisme ; montrer au public que l’haltérophilie est un sport comme les autres organes, pratiquée par des personnes de bonne moralité qui plantent les bases d’une future participation du Mali à des activités similaires dans la sous-région .

A ses dires, cette première édition sera consacrée à des disciplines <strong>suivantes : le développé couché ; l’arraché de terre ; l’épreuve de pneu ; épaule jeté et le bras de fer. </strong>

C’est pour permettre à nos candidats de participer à des compétitions internationales, ce qui traduira une volonté commune entre les deux télévisions partenaires, il s’agit de BF1 TV et le Renouveau TV.

Avant d’ajouter que la présélection se fera à travers les différentes écuries de Bamako et de l’intérieur du pays si possible. Les inscriptions seront ouvertes à partir du 1<sup>er</sup> décembre 2018 à 8h au Groupe renouveau et au niveau de toutes les associations faitières de la discipline et prendront fin le 15 décembre à minuit. Le nombre estimé pour la présélection est de 45 athlètes, a-t-il précisé le directeur du renouveau EVENTS.

Par ailleurs, il dira qu’après la présélection 7 manches sera organisé et  16 meilleurs passent les phases finales. Le Groupe Renouveau donnera la somme d’un million de franc (1 000 000 FCFA) au vainqueur de l’édition. En plus de ce prix, d’autres prix seront décernés aux différents vainqueurs selon les disciplines. Avant de terminer, le directeur EVENTS a remercié la télévision partenaire BF1 TV et l’ensemble des associations faitières de la discipline.

Les membres de l’association des <strong>gros bras</strong> du Mali, pensent  que cette compétition est salutaire. Car elle sera une occasion de rencontre pour renforcer la cohésion entre les haltérophiles, et de montrer au public que l’haltérophilie n’est pas l’affaire de voyous et de personnes mal intentionnées, mais une discipline pratiquée par des personnes de bonnes volontés.

<strong>Fatogoma COULIBALY     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel Hassane Ag Mehdy dit Jimmy le Rebelle : «Nous pensons que ce pays est fatigué, les gens ont besoin de changement et il ne peut avoir ce changement que lorsqu’on permette à chacun de voter librement…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/colonel-hassane-ag-mehdy-dit-jimmy-le-rebelle-nous-pensons-que-ce-pays-est-fatigue-les-gens-ont-besoin-de-changement-et-il-ne-peut-avoir-ce-changement-que-lorsquon-permette-a-chacun-2765632.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 12:18:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qui sera le prochain Président de la République du Mali ? Les Maliens le sauront dans quelques semaines après une présidentielle qui s’annonce rude dont le 1<sup>er tour </sup> est prévu pour le 29 de ce mois. En raison du contexte sécuritaire assez difficile dans plusieurs régions du Mali et l’acheminement du matériel électoral, ils sont rares à croire au bon déroulement du processus. </em></strong>

<strong>S</strong>elon la Coordination des Mouvements de l’Entente(CME) et tous les signataires de l’Accord d’Alger, ‘’ il sera difficile d’acheminer  le matériel électoral et sécuriser les élections de Tombouctou à Ménaka. Or, il se trouve que la CME  constituée des groupes armés  de  la Coalition du peuple  pour l’Azawad(CPA), Congrès pour la Justice dans la Azawad(CJA),  le Mouvement pour le Salut de l’Azawad(MSA),  le Mouvement Populaire pour le Salut dans l’Azawad (MPSA) et  le Front Populaire de l’Azawad (FPA) est tout à  fait out du processus.

Au cours d’une sortie médiatique, le secrétaire général du FPA, le Colonel Hassane Ag Mehdy , non moins coordinateur des  forces armées de la CME   trouve que  ‘’malgré notre détermination, malgré  notre présence sur le terrain ,malgré tous les efforts que nous sommes en train de fournir pour que  ces élections se  passent très bien,   il sera très difficile  qu’on fasse ces élections sans  dépasser l’étape de l’exclusivité’’.  Pour preuve, le colonel dira l’élection est  quelque chose de très sensible. La première étape est selon lui, l’acheminement du matériel.

Pour sa part, ce matériel qui doit être  reparti entre  toutes  les circonscriptions électorales a besoin  d’abord d’un aspect de sécurité bien réfléchi et bien encadré avec la volonté de tous.

‘<strong>’ Je pense  qu’aujourd’hui ,acheminer  ce  matériel, je ne dis pas que c’est impossible mais, c’est sera très difficile sans la collaboration de tous. Et je pense aussi   que même  par rapport à la sécurisation des  élections elles-mêmes, par rapport à la sécurisation des urnes,  à la sécurisation des axes routiers qui mènent aux régions, aux urnes, malgré tout, il est nécessaire  que les gens se donnent  la main et se complètent’’,</strong> a indiqué le Colonel Mehdy.

Le Col HassaneMehdy  dira que la CME  est prête à jouer sa partition   pour la sécurisation des élections et toutes autres actions dans le cadre de la paix.

<strong>B. coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aliou B.Diallo:  « Alors que le Mali est incroyablement riche en potentialités, sa population reste toujours étonnamment l’une des plus pauvres du monde »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aliou-b-diallo-alors-que-le-mali-est-incroyablement-riche-en-potentialites-sa-population-reste-toujours-etonnamment-lune-des-plus-pauvres-du-monde-2765623.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 12:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le candidat de la Plateforme Ensemble pour le Renouveau du Mali Aliou B. Diallo, est monté au créneau pour dénoncer l’incompétence du régime IBK et prôner auprès des électeurs, un changement qualitatif dans la gouvernance. Dans une longue allocution, ce prétendant à la Magistrature suprême, entrepreneur de son état a passé au crible plusieurs sujets brûlants de l’heure en l’occurrence le processus électoral menacé, l’abus du pouvoir, la mauvaise gouvernance, la création des emplois, l’économie et le financement pour accompagner le développement. C’était le 17 juin, lors de la cérémonie de signature de la convention, au siège national du parti ADP-MALIBA. En guise d’illustration, lisez les morceaux choisis. Les intertitres sont de notre rédaction.</em></strong>

<strong>Honte pour le pouvoir en place !  </strong>

Le Samedi 2 Juin dernier, le siège de  l’ADP-Maliba s’est transformé en véritable siège de résistance démocratique et populaire. Nous étions réunis ici-même pour participer ensemble à une marche unitaire des forces politiques qui exigent la tenue d’une élection libre, transparente et crédible. Nous demandions également que la télévision nationale, NOTRE ORTM, soit plus juste et équitable dans le traitement de l’information en faisant ressortir la pluralité des opinions au lieu de continuer d’être au service de la pensée unique. Malheureusement, à peine étions-nous sortis, que le gouvernement lançait un assaut sanglant sur notre siège. Le Bilan fait état de plusieurs dizaines de blessés dont des femmes enceintes. Quelle honte pour le pouvoir en place !

Mais malgré la violence de la répression, personne ne s’est laissé intimider et la semaine dernière, le 8 juin, nous sommes sortis avec davantage de force, d’énergie et de conviction. Cela fait aujourd’hui de ce lieu, un endroit sacré. Voilà pourquoi nous avons tenu à organiser cette cérémonie ici !

Je tiens par la présente à féliciter l’ensemble des Maliens qui sont sortis les 2 et 8 juin derniers pour faire valoir leur droit inaliénable à manifester. Bravo à vous toutes et à vous tous !

<strong>Processus électoral en danger</strong>

L’histoire nous a malheureusement donné raison dès le lundi suivant. En effet, à Kéniéba, dans la région minière de Kayes, chacun a pu constater l’incapacité notoire du gouvernement à sécuriser le processus électoral. Par un communiqué laconique du Ministère en charge des élections, les Maliens ont appris avec effroi que des centaines de milliers de cartes d’électeurs ont été brulées alors qu’elles étaient censées être sécurisées par les autorités locales. Dans ces conditions, comment peut-on encore faire confiance à un gouvernement aussi amateur ? Kéniéba sera-t-il ou non un cas de force majeure ? Comment les populations vont voter le 29 Juillet prochain ? Personne n’a de réponse à aucune de ces questions.

J’en appelle donc à des éclaircissements de la part des autorités par rapport à tous ceux qui risquent d’être privés du droit de vote. Nous ne tolérerons aucune mauvaise foi. Aucune excuse ne sera acceptée.

<strong>Mauvaise gouvernance</strong>

A travers nos marches, nous ne sommes ni dans un calcul politicien, ni animés d’une volonté de torpiller le processus électoral. Cette image ne nous ressemble guère. Bien au contraire, nous sommes des démocrates convaincus. Nous sommes  pressés d’aller aux élections pour mettre un terme à la mauvaise gouvernance de la Majorité actuelle. Si nous dénonçons l’incompétence du régime actuel avec autant d’énergie, c’est surtout parce que, depuis son installation au pouvoir, le régime IBK n’a jamais organisé des élections convenables. Alors, OUI, nous resterons mobilisés. OUI, nous continuerons chaque fois à dénoncer ce qui ne va pas. C’est notre rôle d’opposition et nous continuerons à le jouer.

<strong>Candidat du renouveau  </strong>

Je suis fier et heureux que vous ayez porté votre confiance sur ma personne. Au-delà de m’honorer, ce choix m’engage surtout à redoubler d’efforts pour être à la hauteur de vos attentes. Je suis conscient de la lourde responsabilité qui m’incombe en tant que porte-étendard de cette plateforme. Sachez que je ne trahirai jamais votre confiance. Je serai votre candidat. Je serai le candidat des maliens. Je serai le candidat du renouveau. Oui je serai le candidat du rétablissement de la confiance entre les Maliens et leurs gouvernants.

Je m’engage auprès de vous à ne pas faire de la politique politicienne mais plutôt à travailler sans relâche pour un changement qualitatif dans la gouvernance du pays. Alors que notre pays est incroyablement riche en potentialité, sa population reste toujours étonnamment l’une des plus pauvres du monde. Les maliens ont trop souffert et il est temps qu’une nouvelle gouvernance soit mise en place.

<strong>15.000 milliards sur 5 ans</strong>

A ce sujet, je tiens à réitérer à l’ensemble du Peuple malien les engagements pris à Nioro du Sahel. Je suis déterminé à mettre mon expérience d’entrepreneur au service du développement du Mali. Lors des différentes tournées effectuées dans le Mali profond, j’ai recueilli les attentes de mes compatriotes et elles sont au cœur de mon projet pour le Mali. Partout où nous sommes allés, ce sont les mêmes attentes.

<strong>Le retour de la paix, l’accès à l’eau potable, à l’électricité, à la santé, à l’éducation et le chômage des jeunes reviennent comme des problèmes récurrents.</strong>

Pour y répondre, nous devons agir sur trois fronts :

1- Travailler au retour de la paix ;

2- Faire émerger une classe moyenne à travers une politique économique volontariste de développement économique décentralisé ;

3- Lancer une vraie politique de grands travaux à l’échelle nationale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Questions à  Racine Thiam : « Les cinq dernières années ont été pour les Maliens les plus difficiles de l’existence »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/questions-a-racine-thiam-les-cinq-dernieres-annees-ont-ete-pour-les-maliens-les-plus-difficiles-de-lexistence-2765620.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 11:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la présentation officielle du Mouvement citoyen« Transformons le Mali », samedi  23 juin dernier au Musée national, Racine Seydou Thiam, ancien Directeur de communication d’Orange Mali  et de  la présidence de la République, a répondu à nos questions. Le promoteur du groupe ISC Business School a apprécié le travail des jeunes de ce Mouvement citoyen à sa juste valeur avant de mettre un accent particulier sur les acquis de la démocratie. Mais aussi, reconnaît-t-il une réelle nécessité pour les Maliens d’obtenir le changement au soir du 29 juillet prochain. Preuve que les dernières années ont été éprouvantes. </em></strong>

<strong>On vous  a vu  participer à un panel organisé par ces jeunes qui militent  au Mouvement  citoyen ‘‘transformons le Mali’’.  Avez-vous les moyens de changer ce pays ?</strong>

R.T. : Vous savez  qu’il faut très peu de moyens pour pouvoir enclencher le changement. En effet, la transformation devient possible à partir du moment où un groupe social est déterminé et capable. Il pourra, sans aucun doute, apporter le changement nécessaire pour le bien être des populations.

Je pense que les jeunes qui sont autour de ce concept de « Transformons le Mali » sont dans la bonne direction. Ils ont compris à mon avis qu’il n’est pas possible de faire table rase du passé. Ces jeunes ont assimilé toutefois que sur la voie de la construction nationale, il existe des acquis à préserver et qu’il faut songer à les améliorer. Je pense qu’ils disposent de l’intelligence et de la technique nécessaires pour enclencher le changement tant attendu.

J’encourage ces jeunes de « Transformons le Mali ». Nous sommes prêts à les accompagner et à répondre à leur appel. Leur action va permettre d’enrichir le débat et  de discuter de l’avenir de ce pays. C’est un débat qui a laissé orpheline notre démocratie. Il permet à l’intelligence de rayonner.

Enfin, ce  débat d’idées a toute sa place dans notre société. Il faut le faire avec  les partis politiques, avec la société civile, avec toutes les forces vives de la nation.

<strong>Vous êtes jeune en politique, mais vous avez servi à un moment au sommet de l’Etat comme Directeur de la cellule de la communication présidentielle. Dites- nous dans quel secteur du développement on ressent une certaine léthargie au Mali ?</strong>

Ecoutez, je ne suis pas adepte du tout et  de rien. De l’avènement de la démocratie malienne en 1991 à la date d’aujourd’hui, il faut reconnaître que des succès ont été faits.

Dans l’histoire de la troisième République, les actions positives sont à foison dans les secteurs de l’éducation et de la santé pour ne citer que ces deux. Le taux d’alphabétisation a connu une ascension considérable, les écoles se comptent par centaines et les CSCOM ont poussé partout.

Cependant, il existe des secteurs dans lesquels on a péché. Des erreurs ont été souvent commises, il y eut aussi des manquements. Tout cela reste à corriger par une volonté politique et une bonne gouvernance

<strong>Que pensez-vous de l’existence du Mali au cours des cinq dernières années ?</strong>

<strong>Je pense que les cinq dernières années ont été pour les Maliens les plus éprouvantes et difficiles de l’existence de notre pays.</strong>

Une majorité écrasante de Maliens ont déjà compris qu’il y a lieu d’insuffler un nouvel élan, une nouvelle dynamique à notre démocratie. De toute évidence, nous pensons que c’est par un changement total de  la gouvernance actuelle qu’on y parviendra.

Il faut faire venir de nouveaux acteurs  au sommet de l’Etat pour insuffler ce changement et amorcer une véritable dynamique de développement. Vous savez que nos populations souffrent énormément. Et rien ou presque  n’est entrepris pour soulager  de façon concrète leurs souffrances. Je pense qu’ils ont l’occasion pour pouvoir s’exprimer le 29 juillet  2018 lors de l’élection présidentielle.

C’est un appel que je lance à l’endroit de tous les  citoyens pour retirer les  cartes d’électeurs, sésame indispensable pour pouvoir être en capacité de faire ce changement. Notre candidat est Soumaila Cissé de l’URD.

<strong>Est-ce que vous êtes optimiste ?</strong>

Bien sûr que oui. Lorsqu’on aime sa patrie, il faut toujours vivre avec une dose d’optimisme, malgré les problèmes. Ce qui compte, c’est la volonté de tenir et rester debout pour apporter le changement nécessaire.

<strong>Propos recueillis par Moussa WELE DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Oumar Mariko tire à boulets rouges sur les religieux, les notabilités et le pouvoir IBK à propos de la nouvelle loi électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-oumar-mariko-tire-a-boulets-rouges-sur-les-religieux-les-notabilites-et-le-pouvoir-ibk-a-propos-de-la-nouvelle-loi-electorale-2765616.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 11:53:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Par la faveur d’une conférence de presse en date du 20 juin dernier au palais des sports, Dr Oumar Mariko n’est pas allé par 4 chemins pour rappeler à l’ordre, autorités politiques, leaders religieux et familles fondatrices du district de Bamako du fait de leur silence, devant la nouvelle loi électorale.</em></strong>

Dans une longue intervention, l’ancien Secrétaire général de l’AEEM, s’est dit consterné au plus haut point et que c’est avec amertume que lui revenait ce silence qu’observent à la fois les  religieux , le pouvoir politique et les notables de Bamako.

Un mutisme que Dr Mariko a jugé avec ses propres qualificatifs tant la situation que vit le Mali lui parait à la fois déterminante et cruciale.

<strong>Pas de consensus</strong>

Pour Dr Oumar Mariko, la nouvelle loi électorale votée par l’Assemblée Nationale, ne s’est pas déroulée dans une démarche consensuelle et que,<em> « le caractère exclusif  du processus de l’élaboration  a été largement et clairement violé »,</em> a-t-il déclaré dans le feu de l’action.

Aussi, pense-t-il que le  Groupe parlementaire auquel adhèrent  deux formations politiques de l’opposition (ADP-MALIBA et SADI) n’ont jamais reçu la moindre consultation au cours du processus de l’élaboration de la nouvelle loi électorale.

<strong>La colère du DR</strong>

En effet, Mariko hausse le ton et s’attaque vertement aux familles fondatrices de Bamako, sans oublier les leaders religieux de Mahmoud Dicko, à Ousmane Chérif Madani Haidara  en passant par Monseigneur Zerbo pour leur silence.

<em>« Je parle de Monseigneur Zerbo, je parle des familles fondatrices, de Mahmoud Dicko et de Ousmane Cherif Haidara.Vous nous aviez réunis en 2013, chez les  notables de Bamako, pour nous dire que quel que soit le résultat des élections même  si l’élection est trichée, nous devrions les accepter… Mais, je constate avec amertume que vous n’êtes pas en train d’agir pour dire au Président de la République  Ibrahim Boubacar Keita, que c’est lui  la faute et  qu’il  a intérêt d’arrêter »,</em> s’est -t-il exprimé.

Avant de conclure, Dr Oumar MARIKO, en vrai pourfendeur n’a ménagé ni institution ni personne en leur rappelant le devoir sacré de travailler ensemble  à préserver la cohésion nationale. Mais aussi d’arrêter de prendre des positions défavorables  la restauration de la paix au Mali.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Livre « les  rebellions du Mali : des origines a nos jours » : Les vérités du Dr Choguel Kokalla Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/livre-les-rebellions-du-mali-des-origines-a-nos-jours-les-verites-du-dr-choguel-kokalla-maiga-2765605.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 11:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Reconnu pour ses analyses pertinentes et son  franc-parler, le Dr Choguel Kokalla Maïga, et son collaborateur Pr. Issiaka Singaré étaient face à la presse, ce jeudi 28 juin 2018 à la Maison de la Presse. En toile de fond, éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale sur le contenu du livre</em></strong><strong> intitulé <em>« LES  REBELLIONS DU MALI : des origines à nos jours », dont ils sont co-auteurs. Il s’agit pour eux de faire un bon diagnostic de la situation afin de trouver une solution durable à ce problème récurent.  </em></strong>

Dans ses propos préliminaires, Dr Choguel Kokalla Maïga non moins Président du MPR, a d’abord expliqué les raisons qui ont suscité l’édition de cet ouvrage. « L’idée d’écrire ce livre c’est définitivement inscrit dans nos esprits à la suite de l’effondrement de l’Etat dans le premier semestre de 2012 » a-t-il noté. Ainsi, « la dédicace de ce livre » dit-il, est d’abord à tous ceux qui sont tombés pour la patrie  quelque soit la circonstance.

Dans cet ouvrage de quelques 500 pages, les co-auteurs font ressortir les origines des différentes rébellions qui ont secouées  notre pays  de l’indépendance à nos jours. Notons que ce travail est le fruit d’un scientifique chevronné en télécommunication, avec un parcours atypique, Dr Choguel K. Maïga et ce littéraire émérite M. Issaka Singaré. Tout ce qui donne à ce livre un caractère non seulement une valeur littéraire mais aussi scientifique.

« En introduction, nous avons cité une sagesse Bamanan «  Bana don ka fusa ni Bana fura kè yé » qui se traduit littéralement «  Un bon diagnostic vaut mieux qu’une mauvaise thérapie ». Parce que, notre première analyse est que la rébellion perdure par ce qu’on fait un mauvais diagnostic de la maladie. Donc on prescrit des médicaments qui ne peuvent pas soigner la maladie », a lancé le Docteur en télécommunication.

Ensuite pour faire un diagnostic assez  pédagogique, les co-auteurs  se sont inspirés de l’essentiel des arguments développés par les théoriciens du séparatisme. Il s’agit des arguments sournois qui font croire que le nord du Mali est la terre des touaregs. Pour M. Maïga <em> </em>Kidal, c’est pour majoritairement les Imghad, les Sonrhaï et les Bella et non les Ifogas. Quand à eux (Ifogas) c’est Abeibara et Tinésako.

Il notera que c’est quand on a crée la région qu’on leur a donné le pouvoir d’être les chefs à Kidal. Donc de falsifications et de manœuvres administratives, on a  créé des situations ingérables.

Deuxième argument avancé est que le nord a été délaissé. Il n’a pas été développé. Délibérément les populations du nord notamment les Arabo-berbères ont été soumises à une répression sauvage pour précisément exercer le génocide  contre eux. Raisons pour lesquelles ils ont pris les armes. <em>« Voilà dans quoi est habillé le projet. C’est pour cela que nous avons séquencé l’histoire pour montrer d’abord que le nord n’appartient pas plus aux touaregs, aux sonrhaï, aux Bambara, qu’aux peules et autres », </em>a-t-il répliqué<em>. </em>

&nbsp;

<strong>2012, la conséquence d’une mauvaise prescription</strong>

A en croire Dr Choguel, les présidents à partir de 91 ont une lecture erronée des causes de la rébellion. A partir de cette lecture erronée, mauvais diagnostic, mauvaise prescription, le constat est que le malade finalement au lieu de guérir,  est tombé dans le coma.

La suite est connue : perte de notre souveraineté, on a perdu la maitrise de notre destin et en ce moment on s’est retrouvé dans les mains de la communauté internationale. Entre temps, la gestion du Mali a échappé non seulement aux maliens mais aux africains.  C’est pour cela qu’on est dans cette situation.

On a créé un sanctuaire. Les séparatistes qui n’étaient ni une force politique ni une force militaire ni une force morale et qui étaient en exil ont été ramenés dans les fourgons de Serval pour les installer à Kidal. On créé de toutes pièces des interlocuteurs à l’Etat malien. C’est avec eux qu’on conclu les accords d’Alger. Et naturellement le contrôle du Mali lui échappant tout le processus s’est enlisé. On est allé d’accord en accord jusqu’à la fameuse entente sur les autorités intérimaires. On a trompé le peuple malien. C’est démontré qu’on est dans l’enlisement aujourd’hui.

Les forces internationales qui au moment où elles venaient avaient vocation dans l’esprit des maliens qui leur ont fait appel de venir aider l’Etat malien a recouvré son intégrité territoriale se sont transformées en force d’interposition chaque fois que les séparatistes et terroristes étaient en difficulté.

<strong>« Il n’ya jamais eu de rébellion Touareg au Mali »</strong>

M. Singaré, dans son exposé soutiendra qu’une rébellion touarègue n’a jamais existé au Mali. Pour mieux s’expliquer sur la question, son intervention était essentiellement portée sur deux  hypothèses.

Première hypothèse, selon laquelle le Soudan français devenu par la suite République du Mali contrairement à ce qu’on essai de faire croire  n’est pas une conception artificielle. Il est la reconstitution pré partielle du reste d’une entité politique qui a eu à exister par le passé.

Deuxième hypothèse, M. Singaré soulignera qu’en réalité, de 1960 à nos jours, il n’ya pas eu de rébellion touareg. Mais de rébellion de quelques éléments appartenant à une tribu touarègue férocement attachée à des intérêts féodaux. Cette idée a été développée, dans le livre, en quatre parties.

Aussi, il pointe du doigt la mauvaise gestion suite à l’accord de Tamanrasset. Depuis, la rébellion est devenue récurrente. Toujours selon lui, c’est à partir de 91 que la déliquescence de l’Etat a commencé. L’Etat a dégarni les défenses de la République. Et la conséquence, le premier adversaire qui est venu  a mis à bas l’Etat.

La cérémonie de lancement a pris fin par une séance de dédicace des auteurs.

<strong>B Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coalition CMD 2018 : Moussa Mara plaide pour la présence de vrais honorables à la prochaine Assemblée Nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coalition-cmd-2018-moussa-mara-plaide-pour-la-presence-de-vrais-honorables-a-la-prochaine-assemblee-nationale-2765628.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 11:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ancien premier ministre Moussa Mara, Directeur de campagne de la Coalition Cheikh Modibo Diarra (CMD 2018) a animé le 26 juin dernier une conférence sur le pouvoir législatif à la Maison de la  presse. L’objectif principal pour cette entente de  trois partis (RPDM, YELEMA et MODEC) est de soutenir l’élection à la prochaine Assemblée nationale de citoyens pleinement engagés, intégrés, désintéressés, honnêtes et prêts à défendre en toute liberté l’intérêt supérieur de la nation.</em></strong>

Le constat  que font certains hommes politiques bien avertis sur l’Assemblée nationale, n’est pas du tout reluisant. Au contraire, ils estiment la plupart du temps qu’il s’agit d’une simple caisse de résonnance qui n’est utile que pour congratuler le prince du jour au lieu de passer au crible les véritables problèmes de la nation.

C’est justement ce tableau aux couleurs sombres que l’ancien Premier ministre Moussa Mara de la Coalition Cheikh Modibo Diarra 2018, se propose de démanteler par la mise en œuvre de son  projet <strong>« l’initiative législative ». </strong>En effet, ladite coalition  veut présenter une liste commune aux législatives de novembre 2018 dans toutes les circonscriptions électorales du Mali. Une raison qui justifie selon le Directeur de campagne le dynamisme au quotidien des acteurs de la coalition pour retenir des personnalités sincères  qui peuvent militer pour  un changement véritable et sauver le Mali.

Déjà, l’ancien Premier ministre a  lancé une  invitation à tous les compatriotes de l’intérieur comme de l’extérieur, sans aucune considération partisane, de genre, d’ethnie ou de religion, partageant leur idéal à les rejoindre.

Les dossiers de candidature, informe-t-il, doivent inclure la présentation de l’intéressé ainsi que ses qualités et son influence dans sa circonscription. Le délai de dépôt est fixé au 15 juillet 2018 à 16 heures.

Il a aussi déclaré au cours de la conférence qu’il s’agit d’une  initiative qui permettra de rendre au pouvoir législatif toutes ses lettres de noblesse. « <em>Un pouvoir digne de ce nom. Une Assemblée Nationale qui présente les aspirations du peuple. Un parlement indispensable pour le  véritable  changement que nous aimerions voir dans notre pays »</em>

Pour le Directeur de campagne de la coalition, depuis quelques années le parlement  ne joue plus correctement son rôle. Pourtant, <em>« ses contributions sont déterminantes pour la réussite de tout programme de redressement du Mali. Il est impératif que le futur parlement soit autonome et animé d’une ambition du changement positif, de la vision nouvelle d’espoir d’un Mali nouveau »</em>, a conclu Moussa Mara.

<strong>Moussa welé Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle 2018 : La Cour Constitutionnelle valide 24  candidatures</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-la-cour-constitutionnelle-valide-24-candidatures-2765613.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 11:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Moins d’une semaine après la proclamation de la liste provisoire des prétendants au scrutin présidentiel, la Cour Constitionnelle a rendu public le 4 juillet dernier la liste définitive sur laquelle figurent 24 candidats engagés dans la bataille de la succession au Président Ibrahim Boubacar Keita. Une seule femme est  retenue. Six candidatures sont rejetées soit pour non paiement de caution, soit pour défaut de parrainage. C’est sur cette liste que les Maliens doivent regarder la tête du futur Président pour les 5 ans à venir. Il héritera, en tout cas, d’un pays où la cohésion nationale est en danger, où la situation sécuritaire est catastrophique. Que le meilleur gagne. Ci-dessous la liste nominative des candidats.</em></strong>
<ol>
 	<li><strong>Ibrahim Boubacar Keïta</strong></li>
 	<li><strong>Aliou Diallo</strong></li>
 	<li><strong>Choguel Kokalla Maiga</strong></li>
 	<li><strong>Harouna Sangaré</strong></li>
 	<li><strong>Daba Diawara</strong></li>
 	<li><strong>Diébou Ndiaye Kanté </strong></li>
 	<li><strong>Dramane Dembélé </strong></li>
 	<li><strong>Housseiny Amion Guindo</strong></li>
 	<li><strong>Adama Kané</strong></li>
 	<li><strong>Kalifa Sanogo </strong></li>
 	<li><strong>Mamadou Oumar Sidibé </strong></li>
 	<li><strong>Mamadou Igor Diarra </strong></li>
 	<li><strong>Modibo Kadjoké </strong></li>
 	<li><strong>Modibo Koné </strong></li>
 	<li><strong>Modibo Sidibé </strong></li>
 	<li><strong>Mamadou Traoré</strong></li>
 	<li><strong>Mohamed Ali Bathily </strong></li>
 	<li><strong>Moussa Sinko Coulibaly </strong></li>
 	<li><strong>Oumar Mariko</strong></li>
 	<li><strong>Soumaïla Cissé</strong></li>
 	<li><strong>Cheick Modibo Diarra</strong></li>
 	<li><strong>Hamadou Touré</strong></li>
 	<li><strong>Mountaga Tall</strong></li>
 	<li><strong>Yeah Samaké</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humanitaire : Malitel aux cotés des fidèles musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/humanitaire-malitel-aux-cotes-des-fideles-musulmans-2765619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 03:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour ce mois de Ramadan 2018, la Sotelma-Malitel fidèle à ses valeurs de générosité, de partage et de solidarité, a communié avec les fidèles musulmans des six (6) communes du district de Bamako. Mais aussi, plusieurs quartiers périphériques ont été concernés par cette Opération ramadan. Ce don composé de centaines de paniers de nourritures, de tapis de prière, 100 exemplaires du saint-Coran dont le coût global des activités est estimé à 50 millions de FCFA.</em></strong>

La Société de téléphonie n’a pas dérobé à la tradition qu’elle a instaurée depuis des années pour accompagner la communauté musulmane.

Le mois de jeûne étant un mois de partage et de solidarité, L’opérateur historique n’est pas resté en marge. Ces gestes, faut-il le souligner entrent dans les objectifs d’entreprise citoyenne qu’est  Malitel qui, veut être toujours proche de populations.

Après les grandes mosquées de Quizambougou, de Oulofobougou, de Lafiabougou, de Senou, l’opération s’est poursuivie dans les autres communes de Bamako. Cette série de remises de dons a été appréciée a juste titre par les bénéficiaires qui selon eux, contribuera sans aucun doute à soulager nombre de maliens.

Cette série de remise de dons a aussi concerné  la mosquée de Lafiabougou en commune IV du District de Bamako. Le don était composé de 140 paniers de nourritures, 140 tapis de prière, 100 exemplaires du saint-coran.

La remise symbolique  a été faite par M. Mahamadou Niaré, représentant de la Sotelma-Malitel à l’imam El  Hadj Hamidou Oumar Chérif Haïdara.

En prenant la parole au nom des fidèles musulmans, l’imam à tout d’abord salué le geste des initiateurs et à ensuite imploré la bénédiction d’Allah pour les donateurs et surtout pour l’avancement de leur entreprise. « Ce don offert par la Sotelma-Malitel ne nous surprend guère. Nous organisons des ruptures collectives pendant le mois de jeûne et ce geste contribuera à nous aider », a-t-il  laissé entendre.
<ol>
 	<li>Mamadou Niaré a indiqué que cette opération de remise a commencé depuis le quinzième jour du Ramadan. « Nous passons de quartier en quartier en procédant à ces dons et rompons le jeûne avec les fidèles musulmans des différentes mosquées et en retour nous les demandons de faire des bénédictions pour la bonne marche de la Sotelma-Malitel », a-t-il expliqué.</li>
</ol>
La même action s’est déroulée le lendemain (2 jours plus tard soit le 6 juin)  à la Mosquée Rahamane Senou. Un lot similaire a été également offert à ladite mosquée.

Dans une brève allocution prononcée pour la circonstance, Mme Soumaré Habibatou, de la Sotelma-Malitel  a rappelé que depuis plusieurs années  Malitel a entrepris cette action en faveur des mosquées. « Nous avons sillonné toutes les communes de Bamako ainsi que ses quartiers périphériques. L’enveloppe globale pour ces activités avoisine les 50 millions FCFA.

Pour sa part, l’Imam Takiloulaye COULIBALY a exprimé toute sa satisfaction pour le geste de la société de téléphonie à l’endroit de la communauté musulmane.

<strong>M DIAKITE</strong>

<strong><em> </em></strong>

TELECOMMUNICATION: <strong>Malitel répond à l’attente de sa clientèle</strong>

<strong><em>Avec ses nouvelles offres innovantes qu’il vient de lancer, la société historique de télécommunication au Mali répond parfaitement aux attentes de sa fidèle clientèle. Il s’agit de produits qui défient toutes concurrences sur le marché de consommation nationale voire internationale. Mettant ainsi à la portée de ses millions de clients de nombreux produits de qualité à des meilleurs prix, abordable à tous. La cérémonie officielle de lancement a consisté à une conférence de presse animée par le Directeur Général de Malitel, M. Abdoul Aziz Abbidine.</em></strong>

La société de téléphonie mobile Malitel ne ménage aucun effort pour « se rapprocher » de ses abonnés. Ainsi les abonnés peuvent désormais se frotter les mains. L’opérateur vient de mettre à leur disposition, de nouvelles offres qui viennent ainsi s’ajouter aux services traditionnels de la société.

En effet, pour répondre efficacement aux  besoins de ses  consommateurs, le leader de la téléphonie mobile au Mali s’est fixé comme crédo, la conception de produits et services innovants et fortement adaptés au mode de consommation de la population. C’est ainsi que l’opérateur à travers les nouveaux produits et services qu’il met sur le marché, offre le produit nécessaire à la satisfaction et à l’épanouissement  de chaque catégorie d’abonnés. La présentation officielle de ses nouvelles offres a eu lieu, le 6 juin dernier à Bamako, au cours d’une conférence de presse animée par le Directeur Général de la structure, Abdoul Aziz Abbidine, qui était entouré de ses collaborateurs.

En effet, cette conférence de presse est devenue une tradition chez Malitel pour partager avec les Hommes des médias les efforts fournis pour sa clientèle et pour le Mali.

Ayant toujours le souci de l’amélioration continue de la qualité totale, selon son DG Abdelaziz Biddine, Malitel a été certifié  ISO9001 version 2015 depuis le 23 décembre 2017.

Le  système de management de la qualité à Malitel est devenu, selon les plus grands cabinets d’audit, un système mature pour la qualité des services rendus quotidiennement à la clientèle pour tout achat.

«Notre objectif est d’honorer nos engagements auprès de toutes les parties prenantes à nos activités avec comme motivation principale, la satisfaction totale de nos clients», a-t-il déclaré.

&nbsp;

Par cette sortie médiatique, les responsables ont aussi présenté les avantages de chaque produit de manière transparente aux abonnés.

<strong>Les différentes offres </strong>

Il s’agit en réalité de l’augmentation des débits ADSL, Banbali amélioré, transferts d’argent à l’international via Mobicash, Malitel Games, Nisondia, Dèmè data, Grati+ Kura, Forfaits mensuels sans engagement, Nouveaux Forfaits Lafia, Recharge Isago via Mobicash, Tombola Mobicash, Offre de bienvenue ADSL et Banbali entre autres.

En effet, Malitel augmente encore une fois, gratuitement, tous les  débits ADSL (l’Asymmetric Digital Subscriber Line)  au profit des résidentiels et professionnelles. Ce produit offre une connexion stable, sécurisée et fiable et en illimité ; le doublement des débits de connexion au même prix d’abonnement mensuel. Pour des informations supplémentaires, rendez-vous dans l’une des agences Malitel.

Quand à Banbali, il connait une amélioration caractérisées par la baisse du prix, l’augmentation du crédit avec à la clé des appels illimités vers le fixe à tout moment sans oublier le doublement des débits.

Aujourd’hui, des transferts d’argent sont effectués par Mobicash vers des pays africains comme le Côte-d’Ivoire et le Niger. Aussi, Mobicash sert à faire des paiements ISAGO, des factures d’eau, d’abonnement (Canal+ et Mali vision), entre autres.

Malitel Games est une application mobile permettant l’accès à une centaine de jeux sur le site <a href="http://www.malitelgamessotelma.ml/">www.malitelgamessotelma.ml</a> . Quant à Nisondia, il s’agit pour  Malitel de récompenser ses clients fidèles en leur offrant chaque dimanche des cadeaux.

Au même moment, le produit  DEME INTERNET  permet une offre avec avance de crédit, en y intégrant l’avance de volumes internet.

Malitel lance en exclusivité avec Grati+2  de nouveaux forfaits Grati+ avec plusieurs avantages.

Avec ses innovations, Malitel honore son slogan à savoir « Malitel proche de vous ».

M Diak]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edito : Appel à la retenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-appel-a-retenue-2742655.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 01:14:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La vague d’interventions et de  réactions de la part  de quelques citoyens maliens, postées sur les réseaux sociaux, ne sont pas bonnes à plus forte raison rassurantes pour la suite des événements.</strong>

Le constat est plutôt amer. Nous vivons à la vérité une crise multidimensionnelle qui commence à prendre des proportions inquiétantes et multiformes. Sans le moindre risque de pouvoir se tromper, il s’agit là, de la conséquence immédiate et logique  du pourrissement de la situation sécuritaire.

Toutes les raisons pour s’inquiéter du comportement  que prennent certains en se livrant ainsi  à des grossièretés, sans tenir compte du poids des mots. Et les réseaux sociaux sont devenus les canaux pour véhiculer des messages d’insultes et de haine entre des communautés ayant un destin commun : la nation malienne au-dessus de tous les clivages.

Mais, difficile d’admettre que le vivre ensemble soit compromis au Mali. A peuve, que  dans ce pays différentes communautés linguistiques ont  de tous temps vécu en bonne intelligence, l’affabilité et le sens élevé  de l’altérité sont, jusqu’a présent, considérés comme une leçon de vie.

Fort malheureusement, les derniers événements liés à l’assassinat de jeunes arabes et sédentaires viennent exacerber la tension déjà vive entre les communautés ayant  toujours vécu ensemble dans une parfaite  harmonie.

Ainsi, il va  de la responsabilité de chacun et de tous d’appeler à la retenue et d’ouvrer  pour sauver l’essentiel, le vivre ensemble, l’unité et la cohésion sociale afin de faire face aux défis existentiels. L’ennemi n’est jamais loin et profitera de la moindre faille pour semer le chaos. Que Dieu nous en garde. Amine.

Gao a trop pleuré, Gao a enterré de trop de fils et de filles,  mais Gao de Sonni Ali BER ET de Askia Mohamed vaincra ses ennemis de l’intérieur comme de l’extérieur. Plaise à Dieu

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielles et législatives 2018 :  Le Ministre Ag ERLAF tient langue avec les acteurs impliqués</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-legislatives-2018-ministre-ag-erlaf-tient-langue-acteurs-impliques-2742650.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:57:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’année 2018 au Mali, revêt particulièrement un cachet électoral. En effet, dans quelques mois les Maliens seront invités à choisir leurs représentants : un Président et des députés au parlement. Ainsi,  le ministre en charge de l’administration territoriale, affûte ses armes pour rencontrer différents acteurs impliqués dans le processus électoral devant aboutir à l’élaboration d’une loi consensuelle, fiable pour les prochains échéances. </em></strong>

Le ministère l’Administration territoriale et de la Décentralisation a organisé les 1 er au 2 mars au Grand Hôtel, un atelier de propositions de validation de la loi électorale de 2016.  L’ouverture des travaux était présidée par le ministre de l'administration territoriale et de la décentralisation, Mohamed  Ag Erlaf en présence du directeur de la Division électorale de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), Martin    Nadon, des représentants de la classe politique, de la société civile, de la Plateforme, de la CMA et bien d’autres personnalités.

Ces deux jours de travaux  entre les différents acteurs impliqués dans le processus électoral devront  aboutir à l’élaboration d’une loi consensuelle, fiable pour les prochains échéances électorales.

Ils étaient  piloté par le Directeur électoral de la Minusma et avec pour objectif principal d’associer tous les acteurs à la validation des propositions de modification de la loi électorale.

En effet, cette année, les mandats du président de la République et des députés arrivent à terme. Au cours du deuxième semestre, tous sont invités aux urnes pour l’élection du Président de la république et des députés au Parlement.

Pour mieux aborder ces rendez-vous électoraux et dans le but de restaurer et de renforcer la confiance de tous les acteurs dans le processus électoral afin d’aboutir à des élections inclusives, transparentes, crédibles et apaisées, le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a engagé un processus de consultation de tous les acteurs impliqués dans la gestion des élections.

A cet effet, la classe politique et les structures impliquées dans l’organisation des élections ont été invitées à faire des propositions pour améliorer le processus.

<strong>Les propositions présentées nécessitent, pour l’essentiel, une modification de la loi électorale du 17 octobre 2016. Il ne s’agit donc pas de réécrire la loi, de redéfinir le rôle de chacun, mais d'apporter des modifications. C’est dans ce contexte qu'intervient la rencontre initiée par le Ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation.</strong>

Dans son discours d’ouverture, Mohamed Ag Erlaf indiquera que cet exercice consistera surtout à identifier les  éléments de notre pratique électorale qui pourraient être améliorés. Cela  afin que la confiance revienne.  «Il s’agira pour nous aujourd’hui  de voir quels sont les éléments de notre pratique qui pourrait rendre plus crédible et plus transparente notre méthode  de faire des élections», a-t-il expliqué.

Avant de préciser que : <strong><em>«  Le gouvernement dans le cadre de ces consultations aimerait avoir un avis neutre qui nous été demandé par la Minusma qui a mis à notre disposition un expert de très grande valeur »,</em></strong> a-t-il dit

Enfin, le ministre a déclaré qu’il était important qu’au terme dudit  atelier qu’on puisse disposer des propositions à faire au gouvernement et à l’Assemblée nationale. Il y va de la crédibilité des opérations électorales et de celle de notre démocratie plusieurs fois menacée par une crise multiforme.

<strong>Idrissa I MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les maliens et la gestion de la canicule : « Les coupures sont dues à la mauvaise pluviométrie de l’année dernière », dixit le Directeur technique de EDM SA Ladjo Sogoba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/maliens-gestion-de-canicule-coupures-dues-a-mauvaise-pluviometrie-de-lannee-derniere-dixit-directeur-technique-de-edm-ladjo-sogoba-2742666.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La période de grande chaleur n’est pas le moment propice pour priver les citoyens du courant. Pourtant, ce problème est un véritable casse-tête de nos jours. Pour éclairer la lanterne de son aimable clientèle, au sujet de la  gestion de l’électricité, le Directeur technique de l’Energie du Mali (EDM SA) Ladjo Sogoba, a animé un point de presse.  </em></strong>

Par ce point de presse, la Direction de l’Energie du Mali a voulu faire feu de tout bois en vue de ramener son aimable clientèle à de meilleurs sentiments confrontée en cette période de grande chaleur à un véritable casse-tête, la coupure d’électricité.

Pour le Directeur technique de l’Energie du Mali SA, les coupures intempestives constatées en 2018, sont en effet, liées à la mauvaise pluviométrie enregistrée au cours de l’année dernière.

&nbsp;

Le Directeur technique de l‘EDM, LadjoSogoba, a souligné qu’en 2017, la continuité de services a été assurée dans des conditions très difficiles sur le réseau interconnecté et dans la plupart des centres isolés à cause de la part importante du thermique (60%) dans le mixte énergétique de l’EDM-SA.

Selon lui, cette situation est venue se greffer en 2018 à une pluviométrie très déficitaire en 2017, car ce déficit hydrologique très marqué sur les retenues des lacs de Sélingué et de Manantali, participe à une réduction très importante de la part de nos plus grosses centrales de production (Manantali, Félou, Sélingué et Sotuba).

Ladjo Sogoja a une bonne connaissance du dossier. Pour lui, il s’agit d’une difficulté  enregistrée en 2017  qui va  impacter sur la continuité de la fourniture d’électricité sur le réseau interconnecté, en particulier durant la période de pointe qui s’étend de mars à juillet de chaque année.

Il a également renchéri par un autre argument qui donnera beaucoup de sueurs froides à qui veut l’entendre.

<em>« Malgré le soutien de l’Etat, la pointe en 2018 coïncide avec le mois de Ramadan où les besoins seront multipliés ; la coupe du monde de football aussi, qui est suivie avec passion et les élections qui pointent à l’horizon »</em>, a-t-il déclaré

En vue de faire face à cette inquiétante situation, le Directeur technique dira que l’EDM a pris un certain nombre  de précautions qui sont entre autres : la rencontre avec les industriels maliens pour solliciter leur effacement le soir de 18H00 à 02H00 du matin. Cela, <em>« pour permettre de résorber le déficit et d’alimenter les ménages correctement ; et cette demande a été acceptée, </em>a-t-il indiqué.

Le DT de l’EDM a également dit que des dispositions ont été prises pour rencontrer l’ensemble des leaders d’opinion, toutes les centrales syndicales, les différentes associations des consommateurs, etc.

Avant de terminer, il a souhaité compter sur l’accompagnement de toutes et de tous  afin d’assurer une alimentation correcte de la clientèle domestique, et pour s’engager dans cette voie, en ayant comme seul refrain qu’un 1Kw économisé égal 1Kw disponible pour un autre.

Toute chose, en effet, qui permette à EDM-SA de mieux satisfaire les besoins de la clientèle en cette période où la demande reste très forte.

MO DIAKITE]]> </content:encoded>
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<title>1er congrès ordinaire du RPDM : Dr Cheikh Modibo Diarra, nouveau pourfendeur du régime IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1er-congres-ordinaire-rpdm-dr-cheikh-modibo-diarra-nouveau-pourfendeur-regime-ibk-2742673.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:52:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le palais de la culture Amadou Hampaté Bah a servi de cadre le samedi 24 février dernier, à la cérémonie d’ouverture du 1<sup>er</sup> congrès ordinaire du Rassemblement pour le Développement du Mali. Plusieurs autres  formations invités, qui partagent la ligne politique avec le Malien de la Nasa étaient présentes à l’ouverture. Ils veulent la réalisation  de l’alternance.  La cérémonie était  placée sous la haute présidence du président du parti, Dr Cheick Modibo Diarra. Les militants et sympathisants sont venus des quatre coins de la république pour prendre part à ces assises</em></strong>

C’est dans la droite ligne de rompre avec l’ancien système politique, de résoudre et de bien gérer les affaires publiques que le RPDM a vu le jour, selon  son leader et la plupart des admirateurs qui l’accompagnent. Il s’agit bien d’une  formation politique qui vise à conquérir le pouvoir en vue de restaurer les valeurs du Mali d’antan par une vision mieux  adaptée aux réalités de l’heure.

Dans son intervention Dr Cheikh Modibo Diarra n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Il a affirmé sans ambages que le Mali subit les assauts lâches et barbares des terroristes qui n’ont ni foi ni loi, avec son cortège de pertes en vie humaines tant chez les militaires que dans la vie civile.

Dr Diarra, bien connu sur la scène nationale et internationale, n’a pas manqué de saluer le courage et la détermination des FAMAS et de  leurs alliés, qui font preuve de dévouement jour après jour dans la lutte contre le terrorisme et pour l’unité nationale.

<em> « Notre parti est né d’un rêve qui est de faire du  Mali un pays démocratique, qui donne une égalité de chance, un Mali qui rassemble ses enfants, un Mali où il fait bon  vivre. Le RPDM n’a pas l’intention d’être un parti de trop sur   l’échiquier politique. C’est pourquoi, nous renonçons au confort personnel au profit de l’intérêt collectif  »</em>, a martelé devant un public tout à fait déterminé ; le président du RPDM.

S’agissant de l’Accord d’Alger, le Président du PRPDM a eu sa propre lecture. Il apparait comme un <em>« instrument juridique de sortie de crise, son application exige de concessions</em> ». C’est la raison pour laquelle, il a invité les parties signataires à mettre le Mali au dessus de tout.

Les crises scolaires n’ont pas été épargnées dans le discours de Cheick M. Diarra. Il a invité dans cette optique, tous les acteurs impliqués dans la gestion des affaires scolaires à conjuguer les efforts pour refonder l’école  malienne et l’adapter aux besoins du Pays.

<strong>Pour Dr Diarra, l’école ne doit pas être un lieu de formation des chômeurs. De ce point de vue, il fait remarquer que le Mali n’est pas un pays pauvre, car regorgeant de plusieurs potentialités pour amorcer son développement </strong>

<strong>Une année électorale</strong>

Compte tenu de 2018 qui est une année électorale, le président du RPDM a demandé aux autorités de reporter les élections régionales à une date ultérieure afin de se concentrer sur la présidentielle.

Il a aussi invité le pouvoir en place de tout mettre en œuvre pour que la présidentielle, tant attendue, puisse être transparente, crédible et appuyée par des  résultats qui ne souffriraient d’aucune contestation.

Le Président du RPDM a révélé devant le public, la coalition à laquelle appartient sa formation politique, de 11 partis qui forment un destin commun sur la voie de la réalisation de l’alternance en choisissant un candidat unique.

Rappelons que les partis amis invités pour la circonstance, ont exprimé leur soutien sans faille, au RPDM et à son chef Dr Diarra.

<strong>Le Grand</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rapport annuel 2017&#45;2018 d’Amnesty International : Les forces de défense et de sécurité paient un lourd tribut</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/rapport-annuel-2017-2018-damnesty-international-forces-de-defense-de-securite-paient-lourd-tribut-2742670.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:43:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi dernier à la Maison de la presse l’Amnesty International a lancé son rapport annuel 2017-2018 pour faire un état des lieux de la situation des violations des droits de l’homme commises dans les régions du Nord, du Centre et dans le district de Bamako. Le bilan est macabre : 155 attaques et  plus de 30 tuées parmi  les forces de sécurité maliennes et étrangères. L’information a été donnée par la Directrice exécutive d’Amnesty International au Mali, Mme Ramata Guissé.</em></strong>

Par rapport aux exactions perpétrées, la directrice a fait observer d’abord que les attaques se sont multipliées dans les régions de Mopti et de Ségou par les groupes armés, avant de se pencher sur  l’intensification du recrutement local ayant aggravé les tensions entre différentes ethnies.

&nbsp;

Le tableau est tout à fait peint en noir à la lecture du rapport fait par Madame la Directrice de Amnesty international.

Notamment en février, des inconnus ont attaqué des Peulhs, faisant 20 morts et 18 blessés. Ces violences ont été commises suite à l’homicide d’un célèbre opposant d’influence extrémiste dans la région de Ségou, a-t-elle indiqué.

Elle a dit  que 155 attaques ont lieu  contre les forces de maintien de la paix, les forces de sécurité maliennes et les militaires Français de l’opération Barkhane. Des chiffres fournis par la MINUSMA entre janvier et septembre 2017.C est écrit dans le rapport.

En juin, une attaque à l’hôtel Kangaba de Bamako a fait cinq morts et 10 blessés. Et à Mopti, Plus de 30 personnes travaillant pour la MINUSMA, des civiles et des contractuels ont été tuées par des groupe armés.

Et la plupart de ses attaques ont été revendiquées par le groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, signale au passage Madame la Directrice

Elle a aussi déclaré qu’au mois de novembre dernier qu’il eut un cas de violation de liberté d’expression sur la personne de Mohamed Youssouf Bathily (dit Ras Bath).Il avait été accusé pour incitation à la désobéissance des troupes. Sans oublier la tentative d’assassinat d’un chroniqueur du nom de Madou Kanté.

Pour la détention, elle a signalé que les prisons demeurent surpeuplées et les conditions sont mauvaises à cause de l’exigüité de la maison centrale de  d’arrêt de Bamako, d’une capacité de 400 détenus, en 1 947, dont 581 avaient été déclarés coupables et 1 366 étaient dans l’attente de leur procès.

Par rapport à l’impunité, elle dira que les efforts de lutte contre l’impunité ont perdu de leur vigueur car beaucoup de crime commis n’ont pas eu effet, notamment le procès du général Amadou Haya Sanogo et ces compagnons pour l’enlèvement et le meurtre de 21 militaires (bérets rouges), commis en avril 2012, n’a toujours pas été ajourné en décembre 2016.

&nbsp;

Quant au droit à l’éducation, elle a martelé que la crise de 2012 a porté un coup dur aux droits économiques sociaux et culturels des populations des zones de conflit. Car le droit de l’éducation en a payé le lourd tribut avec plus de 150 000 enfants privés du droit à l’éducation et plus de 500 écoles fermées par les djihadistes.

Pour conclure, elle a invité l’ensemble des organisations d’intervenir pour que justice soit rendue.

M. DIAK]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de l’économie et des finances : Annonce de perspectives favorables pour le Mali en 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ministere-de-leconomie-finances-annonce-de-perspectives-favorables-mali-2019-2742663.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel Azalai Salam a abrité le 1<sup>er</sup> mars dernier, la cérémonie de  lancement du processus budgétaire 2019 de la Direction générale du budget. Les thèmes retenus cette année sont entre autres : « la mise en œuvre du budget programme ; la gestion des investissements ; le rôle des acteurs du budget programmes et le cadrage macro budgétaire pour 2019 ». C’était sous la présidence de la secrétaire générale du ministère de l’économie et des finances, Mme Zamilatou Cissé qui avait à ses côtés le Directeur général du budget, M. Sidiki Traoré et plusieurs partenaires techniques et financiers.</em></strong>

Dans son intervention, le DG du budget, a déclaré que le lancement des travaux de préparation du budget 2019 revêt un tout nouveau format. Avant d’ajouter que ce changement de format vise à engager des échanges de haut niveau beaucoup plus interactifs et de partage d’expériences en vue d’améliorer nos connaissances en matière de gestion budgétaire.

Selon le directeur, la grande innovation de cette année est la réforme budgétaire qui a été achevée en janvier 2018. En effet, le processus budgétaire est désormais basé sur une Gestion Axée sur les résultats (GAR).

<em>« Ce premier budget en mode programme permettra de mieux aligner la gestion budgétaire sur les standards internationaux afin de répondre aux attentes d’amélioration de la performance macroéconomique »,</em> a-t-il analysé.

Ensuite, le DG s’est appesanti sur  la mission du budget qui est  de définir la politique, d’élaborer les grandes orientations, de programmer, diriger, coordonner et contrôler son exécution.

Au cours de la cérémonie, de nombreux intervenants ont pris la parole en l’occurrence, les Partenaires techniques et financiers représentés par Madame Fabienne Mroczka, de la banque mondiale, sur la question des enjeux et perspectives de la décentralisation dans le contexte de la mise en œuvre du budget.

Nous retenons aussi les interventions de Monsieur Abdoulaye Tall, représentant résident du Fonds monétaire international (FMI), qui a fait une présentation sur les dépenses et investissements publics au Mali.

Prenant la parole pour son discours d’ouverture, la secrétaire générale du ministère de l’économie et des finances, a précisé que les résultats macroéconomiques doivent être consolidés et renforcés à travers une planification budgétaire visant à maintenir la stabilité macroéconomique et à améliorer la qualité de la dépense, tout en utilisant efficacement les ressources disponibles pour une croissance économique durable et inclusive.

C’est pourquoi, « <em>le basculement budget en mode programme introduisant la culture du GAR devra participer grandement à cet objectif », </em>a martelé Mme Cissé.

‘’Dans un contexte économique favorable avec un taux de croissance de 5,3% en 2017 et une inflation maitrisée à 1%, les perspectives macroéconomiques s’annoncent favorables pour le Mali.

Selon lui, l’année 2018  sera animée d’un double objectif visant à poursuivre l’amélioration de l’exécution budgétaire ainsi que la qualité des dépenses et des perspectives pour l’année 2019 qui s’annoncent bonnes’’, a déclaré la secrétaire générale du ministre.

Pour terminer, elle dira qu’en 2019, les perspectives macroéconomiques du Mali s’annoncent favorables, malgré un léger repli du taux de croissance réel projeté à 4,7% contre 5,0% prévus en 2018. Quant à l’inflation, elle prévoit à 1,6% en 2019 contre 1,3% en 2018.

<strong>Moussa W. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>85EME CA de la pharmacie populaire du Mali : Quand le secteur public creuse un trou de 5 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/85eme-ca-de-pharmacie-populaire-mali-secteur-public-creuse-trou-de-5-milliards-2742662.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong><em>Le 22 février dernier, lors de la 85eme session de son CA, Dr Moussa Sanogo qui préside  aux destinées de la Pharmacie Populaire du Mali, est apparu à la fois comme un citoyen fier et comblé. Homme affable et disponible, il est parvenu contre toutes attentes à tirer la PPM du gouffre aux profondeurs insondables. Un triste souvenir balayé d’un revers de la main. Son bilan au cours de l’année 2017 est largement satisfaisant. Car marquée par une bonne maîtrise des besoins du secteur public. Espérons que les perspectives tiennent les promesses des fleurs.</em></strong>

Les locaux de la Pharmacie populaire du Mali ont abrité le 22 février dernier, la 85<sup>ème</sup> session de son Conseil d’administration sous la haute présidence de Dr Moussa Sanogo (Président du CA). C’était en présence de plusieurs personnalités, en l’occurrence celles qui œuvrent au quotidien dans le secteur de la santé. En effet, l’objectif assigné était de faire le bilan des activités de l’année écoulée et de se pencher sur les perspectives 2018.

A l’entame de ses propos, le PDG de la PPM, a indiqué qu’au plan des activités opérationnelles, l’année 2017 a été marquée par une plus grande maîtrise des besoins du secteur public en Médicaments essentiels, avec un taux de disponibilité des médicaments du panier de l’ordre de 97,06% avec 238 jours de couverture des besoins en médicaments sur toute la pyramide sanitaire y compris les régions du Nord.

Selon lui, durant l’année écoulée, la PPM a procédé à la distribution effective de 31 453 Kits de césarienne simples et 14 305 compléments de kits dans l’ensemble des structures sanitaires publiques habilitées ; la livraison des médicaments au titre des épidémies et des catastrophes pour un montant de 757 749 660 FCFA ; l’acquisition des médicaments de lutte contre la tuberculose et le cancer qui sont gratuits pour 307 715 620 FCFA ; l’achat des vaccins contre le choléra, la grippe ; la méningite et le vaccin antirabique pour un coût total de 208 325 250 FCFA.

Il a également déclaré qu’au cours des trois derniers exercices, la PPM a réalisé 32 milliards de chiffres d’affaires contre une prévision de 30 milliards soit un dépassement de 10% par rapport aux prévisions.

Un résultat net prévisionnel de 438 millions FCFA est attendu en 2018. Les prix de cession des produits de la PPM sont régulés par l’Etat à travers un coefficient multiplicateur.

En outre, il dira qu’en 2017, de nouveaux produits ont été mis sur le marché notamment les consommables de dialyses, plusieurs types de réactifs, des matériels médicaux, les produits sanguins, les couches médicalisées adultes etc. Cette tendance devrait se poursuivre en 2018 selon le contrat plan du ministre de l’économie et des finances, a-t-il précisé.

‘<em>’Toujours au cours de l’année 2017, une série de formation continue dont le coût monte à plus de vingt cinq millions FCFA ( 25.000.000 FCFA) a été initiée avec toutes les catégories du personnel (chauffeur, assistant de direction, comptable, informaticien, pharmacien, gestionnaire etc.</em>’’, a-t-il affirmé.

Dr Sanogo a enfin mis un accent particulier sur les problèmes rencontrés au cours de l’exercice.

« Nous avons éprouvé d’énormes difficultés liées aux paiements de livraisons de médicaments et autres dispositifs médicaux effectués de février 2017 à nos jours au profit du secteur public qui se chiffrent à plus de cinq (5.000.000.000 FCFA) milliards de FCFA d’impayés », a-t-il conclu.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>28EME session du laboratoire national de la santé : Un budget aux chiffres éloquents</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/28eme-session-laboratoire-national-de-sante-budget-aux-chiffres-eloquents-2742678.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:21:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférences du Laboratoire National de la Santé a servi de cadre, le 26 février dernier à la tenue de la 28eme session ordinaire de son Conseil d’administration En effet, la cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du conseiller technique du ministère de la santé et de l’hygiène publique, Sékou Oumar Dembélé. Le budget 2018 qui s’élève à plus de 927 millions, est déjà une preuve de satisfaction pour les administrateurs, même si beaucoup reste à faire.</em></strong>

Au chapitre des points inscrits à l’ordre du jour, les administrateurs se sont penchés  sur l’examen du  procès verbal de la session précédente, l’adoption de l’état d’exécution du programme d’activités, le, budget au 31 décembre 2017 et la programmation des activités au cours de l’année  2018.

Le Directeur du Laboratoire National de la Santé Bénoit Yaranga Koumaré, dans son mot de bienvenue a affirmé que sa structure a réalisé  près de 91% du budget 2017. Avant de laisser entendre que les activités majeures ont  été menées pour la quatrième année consécutive en faveur de l’accréditation en microbiologie alimentaire, la participation active du Laboratoire dans la lute contre la criminalité à travers dans analyses d’expertise réalisées au profit des services de justice et de répression

Au titre de la surveillance de la qualité des produits, 3030 d’échantillons ont été prélevés parmi lesquelles 2934 ont été analysés. Le taux de non-conformités a été  de 3,9% pour les médicaments, 22,8% pour les aliments et boissons, 27,71% pour les eaux.

Il a ajouté aussi que l’activité majeure de laboratoire a concerné les expertises toxico-analytiques. Dans ce domaine, la structure a été sollicitée pour faire l’expertise de 16 échantillons concernant des domaines variés comme les produits, les drogues, les poisons suspects entre autres.

L’occasion était propice pour le Directeur d’évoquer les difficultés rencontrées par sa structure courant 2017. Parmi lesquelles il a cité l’insuffisance des ressources financières pour faire face aux approvisionnements en réactifs et substances de référence avec les contraintes des marchés dans un domaine spécifique qui est la mise à la disposition d’intrants pour le contrôle de la qualité des produits, l’absence d’antennes régionales pour ouvrir à suffisance l’ensemble du territoire national.

Rappelons que le président du conseil s’est largement appesanti dans son allocution sur le budget prévisionnel 2018 qui se chiffre en recettes et en dépenses à la somme de 927 167 000 fcfa. Une raison en effet qui vaut son pesant d’or pour faire une adresse aux administrateurs qui doivent faire un examen judicieux des  documents soumis à leur appréciations.

<strong>M. DIAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvais fonctionnement des cantines scolaires : Un doigt accusateur est pointé sur les collectivités locales et le PAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mauvais-fonctionnement-cantines-scolaires-doigt-accusateur-pointe-collectivites-locales-pam-2742659.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:17:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si les cantines scolaires ont un impact positif sur plusieurs familles à faibles revenus, malheureusement la gestion qui en  est faite au quotidien, laisse à désirer à plus d’un titre. Et un doigt accusateur est déjà pointé sur les collectivités locales et le PAM lesquelles semblent, badiner avec la vie des enfants tout court. </em></strong>

Conscient de l’impact de cet état de fait sur la politique de l’école pour tous, le ministre de l’Education Nationale a décidé de mettre la redynamisation des cantines scolaires au cœur de sa politique. Au delà d’un simple dysfonctionnement, la gestion des cantines scolaires laisse à désirer à tous les niveaux. Le cas de Zantièbougou (cercle de Bougouni), interpelle particulièrement le Programme Alimentaire Mondial (PAM).

Annoncée par cette structure des nations unies qui œuvre  dans le domaine de l’assistance alimentaire en milieu scolaire comme étant un exemple de réussite au Mali, la cantine scolaire de Zantièbougou se présente comme un gros montage, une véritable fiction digne d’un scénario hollywoodien.

A la place des enfants issus de familles  pauvres de la localité victime de cette machination à plusieurs inconnus du PAM, le Ministre de l’Education Nationale a décidé d’interpeller et d’instruire en vue de mettre fin à l’inacceptable situation qui fait, aujourd’hui encore, couler beaucoup d’encre et de salive.

En ligne de mire outre le PAM et ses ONG partenaires, les collectivités locales sont également pointées du doigt.

<strong>Selon le point focal de l’alimentation scolaire du cap de Koumantou, le manque de considération du PAM et de ses ONG partenaires pour les autorités, est à la base de cette situation. En ce qui concerne, les collectivités locales, elles sont accusées de détournement des fonds destinés aux cantines scolaires.  </strong>

Loin d’être un cas isolé dans notre pays, cette gestion opaque et unilatérale qui cache beaucoup de non dits du PAM, interpelle l’Etat en général et le Ministre de l’Education en particulier.

<strong>Diagnostic sans complaisance</strong>

Dans la mouvance de la rencontre des cadres des différentes académies du pays, le ministre Housseini Amion Guindo a fait le choix d’un diagnostic sans complaisance de la situation de l’alimentation scolaire dans notre pays. Aussi bien du côté de l’Etat que celui des partenaires, le constat est lamentable selon le Ministre de l’Education Nationale.

Quant on sait que l’initiative alimentaire scolaire d’une manière générale, vise à encourager les ménages pauvres à envoyer et à maintenir leurs enfants à l’école ; à briser le cycle de la faim, de la pauvreté et de l’exploitation des enfants dans les régions défavorisées ; à offrir d’importants avantages sur le plan nutritionnel et à contribuer à soutenir l’économie rurale, il est nécessaire pour l’Etat de prendre des mesures drastiques pour inverser la courbe.

<strong>Constat lamentable</strong>

A Zantièbougou, le constat lamentable n’a pas laissé le ministre indifférent. Pour lui, le devoir de rendre compte est valable aussi bien pour l’Etat que pour les partenaires. Selon plusieurs sources concordantes, la gestion des cantines sous assistance du PAM est loin d’être sans reproche. Ignorant tout des montants qui leur sont alloués dans le cadre de l’assistance alimentaire de leurs enfants à l’école, les populations sont laissées à la merci des ONG partenaires qui agissent le plus souvent en terrain conquis.

<strong>Comment comprendre que pendant que le PAM se réjouissait du succès de son travail à Zantièbougou, qu’au même moment, les élèves de la localité soient sevrés de repas depuis plusieurs mois ? Pourquoi avoir attendu la visite du ministre de l’Education Nationale pour aller en catimini mettre un semblant de cantine sur place pour soutenir l’indéfendable ? </strong>

Quel deal existe-t-il entre le PAM et l’ONG en charge d’accompagner cette initiative des femmes de Zantièbougou ? En attendant, la réponse à ses questionnements, les observateurs sont unanimes sur la mauvaise foi du PAM dans cette affaire. Pour eux, au lieu de réhabiliter la cantine pour les besoins de la visite du Ministre, le Programme Alimentaire Mondial aurait dû expliquer les difficultés et autres insuffisances qui ont abouti à un tel scénario.

Ulcéré par ce gros mensonge d’un partenaire, Housseini Amion Guindo a instruit un état des lieux général des cantines scolaires sur toute l’étendue du territoire national. Selon, le premier responsable du département de l’éducation nationale, désormais personne ne fuira ses responsabilités. Cette interpellation concerne aussi bien les collectivités auxquelles l’Etat alloue une somme importante pour la prise en charge de la question de l’alimentation scolaire que les partenaires qui agissent avec l’autorisation de l’Etat.

Rappelons que l’objectif du ministre est  de favoriser une prise en main totale des cantines par l’Etat à travers le centre crée à cet effet. Pour sa part, seul le devoir de redevabilité soutenu par le partenariat mondial pour l’école peut permettre d’instaurer la bonne gouvernance.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du   ministre de l’éducation dans la région de Kayes : Housseyni A. Guindo donne un nouveau visage à l’école malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/visite-ministre-de-leducation-region-de-kayes-housseyni-a-guindo-donne-nouveau-visage-a-lecole-malienne-2742657.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:16:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’éducation nationale est en terrain connu. Enseignant de formation lui-même, il n’a pas de temps à perdre pour comprendre la pelle de difficultés liées à la vie scolaire. Deux mois seulement après sa nomination à la tête de ce département, Poulo ne fait qu’engranger de véritables acquis. En effet, dans les académies de la région de Kayes, grande est aujourd’hui la satisfaction des cadres, des parents et surtout des apprenants. Et pour cause ? L’école malienne est en train d’avoir un nouveau visage sous l’impulsion du ministre Poulo.  </em></strong>

Le tableau suivant peint aux couleurs de l’espoir, est une des preuves de la détermination et de l’abnégation du ministre de l’éducation nationale, de trouver les meilleures réponses aux multiples questions liées à la vie scolaire. Dans la région de Kayes,  des efforts réels ont été fournis en l’espace de deux petits mois, même si beaucoup reste à faire.

<strong>En effet, des latrines et de l’eau pour Nioro, des salles de classes pour Kayes, une école professionnelle et le début de la formation continue des enseignants pour Kita, des Kits scolaires pour tous les enfants de la 1ère année de la région offerts par le Président IBK.</strong>

En plus de promouvoir le changement de cap dans la gouvernance au sein de notre système  éducatif à travers des échanges francs et directs avec les responsables locaux en charge de la question et les populations bénéficiaires, la descente du Ministre de l’Education Nationale dans les arènes des différentes académies du pays vise également à soulager les acteurs de l’école.

De Nioro en passant par Kayes et Kita, les problèmes sont identiques. Insuffisance et état piteux des infrastructures scolaires, insuffisances et mobilité des enseignants, mauvaise gestion et manque d’équipement. A tous les niveaux les interlocuteurs se sont réjouis des assurances données par le Ministre Husseini Amion Guindo.

<strong>Changement de comportements</strong>

Dans ses différentes interventions, le chef du département a souligné la nécessité d’un changement de comportements dans le cadre d’une gouvernance assainie. Pour preuve, il a pris l’exemple sur le cas des élèves orientés dans les établissements privés.

A ce niveau, les erreurs décelées pourront permettre à l’Etat de faire des économies de plusieurs milliards de FCFA. Idem pour certains enseignants qui font preuve d’irrégularités indescriptibles.

<strong>Enseignants avec plusieurs salaires</strong>

Pour le Ministre de l’Education Nationale, les cas des professeurs avec plusieurs salaires à la fois, des morts qui perçoivent des salaires, des enseignants présents dans trois académies ou deux ordres d’enseignement, tous ces disfonctionnements coûteraient à l’Etat plusieurs milliards de francs CFA.

Il a déclaré que la masse perdue peut permettre à notre pays d’être autonome dans plusieurs secteurs. <strong><em>« Il n’y a pas de raison qu’avec 37% du budget national consentis pour l’éducation que le Mali reste à la traine, derrière les pays comme le Burkina et le Niger qui consacrent moins de 20% de leur budget pour le secteur »</em></strong>, a martelé le Ministre.

Outre la bonne nouvelle qui rappelle l’intégration  des écoles communautaires dans le giron étatique, des solutions immédiates ont été également données à certaines préoccupations urgentes.

Il s’agit des questions de latrines et de forage à l’IFM de Nioro, la réhabilitation des salles de classe au lycée Dougoukolo Konaré de Kayes. A l’instar des autres académies du pays, celles de Kayes ont reçu des Kits offerts par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunications :  Faciliter aux consommateurs un accès internet plus rapide</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-faciliter-aux-consommateurs-acces-internet-plus-rapide-2742676.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2018 00:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le siège de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications TIC et des Postes (AMRTP) a servi de cadre au  lancement officiel du premier point d’échange internet du Mali, MLIX. C’était le 2 mars dernier,sous l’égide du ministre de l’économie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré, qui avait à ses côtés le président de l’AMRTP, Cheick Sidi Mohamed Nimaga, le représentant de l’union africaine, M. Moses Bayingana.</em></strong>

Dans son mot de bienvenue, le président de l’AMRTP, a demandé de mettre en commun les ressources de différentes connexions pour échanger sans transiter par l’extérieur.

C’est dire que, du trafic internet national sera désormais possible au Mali.

Un point d’échange internet joue un rôle capital dans l’efficience des connexions. Il s’agit entre autres de l’interconnexion directe, de la réduction des coûts, du  gain de temps, de la sécurisation du trafic national, et de l’optimisation de la bande passante à l’international etc.

Avant d’ajouter que l’AMRTP s’engage à prendre soin comme il se doit, de cet outil indispensable, premier du genre, de vulgarisation et de développement des TIC dans notre pays.

Selon le représentant de l’union africaine, Moses Bayingana, l’objectif global de l’Agenda 2063 est de tracer la trajectoire de développement de l’Afrique, en ajoutant que l’une des activités de projet phare envisagé est la réalisation d’une infrastructure terrestre intra-africaine à large bande.

‘’ Le programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA) a également souligné l’importance de l’établissement des points d’échange internet, a rappelé M. Bayingana. Pour lui, à l’heure actuelle, l’Afrique paie des télé-communicateurs étrangers pour échanger du trafic intra-continental. Ceci est à la fois couteaux et inefficace pour gérer les échanges de trafic internet local’’, a-t-il signalé.

La construction d’infrastructure de base telles que les points d’échange internet (IXP), dans tous les pays d’Afrique est essentielle pour réduire les couts et fournir un accès internet plus rapide, a expliqué le représentant de l’union africaine. Il a expliqué que c‘est dans ce contexte que l’Union  Africaine a lancé le projet AXIS (système Africain d’échange internet) pour promouvoir le trafic internet intra-africain en soutenant la création de points d’échange internet nationaux en Afrique. Pour bénéficier pleinement du point d’échange internet au Mali, il est désormais nécessaire d’y introduire des services à valeur ajoutée tels que les services de cache globaux, a conclu, le représentant de l’union Africaine.

Pour son intervention, le ministre de l’économie, Arouna Modibo Touré, a souligné que la commission de l’union africaine à travers son projet AXI, a contribué au renforcement des capacités du Mali dans la perspective de la mise en place du point d’échange internet nationale.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>AMO : La Canam s’engage dans la modernisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/amo-canam-sengage-modernisation-2739651.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 10:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) dirigé Monsieur  </em>Ankoundio Luc Togo<em> a organisé un  atelier sur le système d’information intégré afin d’éclairer la lanterne des membres de son Conseil d’Administration sur ledit système de type web services acquis en 2015. C’était le 8 février dernier, à l’hôtel Maeva Palace.</em></strong>

En ce qui concerne, l’ objectif principal  recherché, le Directeur Général de la CANAM, Monsieur Ankoundio Luc Togo, a fait savoir que depuis 2015, ils ont entrepris de moderniser leur système d’information à travers un certain nombre d’outils qui permettront d’intégrer toutes les fonctions liées du régime d’assurance maladie telle que l’immatriculation, la gestion des cotisations, la production des cartes biométriques et les paiements des factures qui vont être dématérialisées à partir d’une certaine période.

Selon lui, c’est un important chantier. D’une part, les objectifs de ce système sont entre autres de mettre à la disposition des acteurs et partenaires de l’AMO un système d’information moderne permettant des opérations rapides et sécurisées ; de dématérialiser les feuilles de soins et d’autres part, il donnera comme résultat l’amélioration des délais de règlement des frais de soins, l’aide à la lutte contre la fraude notamment de la substitution d’identité et les abus de consommation des prestations de l’AMO, le développement des services auprès des assurés et autres. Par ailleurs, de sa mise en œuvre à maintenant plusieurs actions ont été réalisées, parmi lesquelles l’acquisition et l’installation des équipements logiciels et cartes, la production et validation des cahiers de spécifications fonctionnelles générales etc.

Il faut rappeler que la campagne d’enrôlement biométrique a concerné Bamako et les chefs-lieux de cinq régions en 2017 pour une population de plus d’un million enrôlé. En outre, le système d’information intégré à identification biométrique de type web services vise à permettre à la CANAM d’assurer l’optimisation de la gestion du régime de l’assurance maladie obligatoire dans la perspective de la mise en place du régime d’assurance maladie universelle.

Enfin,  ce système est un ensemble de composantes logicielles et matérielles pour la gestion du régime d’Assurance Maladie. Il est basé sur la technologie web et s’appuie sur un réseau d’interconnexion dédié.

Les  composantes sont des systèmes de gestion de la biométrie, de gestion  du métier de l’assurance maladie.

<strong>Moussa Welé  DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>IBK dans la capitale de l’or blanc : Plusieurs réalisations</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/ibk-capitale-de-lor-blanc-plusieurs-realisations-2739644.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 09:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Koutiala, la capitale de l’or blanc a réservé un accueil chaleureux au Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta accompagné d’une  importante délégation, la semaine dernière. Cette  visite officielle du chef de l’Etat  bien qu’elle fût endeuillée par la mort d’au moins une vingtaine de personnes, restera tout de même mémorable du fait des chantiers ambitieux entrepris et  annoncés. Pour ne citer que la construction d’un nouvel hôpital d’une valeur de 12 milliards de nos francs et l’érection de la localité en région.</em></strong>

<strong> </strong><strong>Procès Gao Lama Borey- Seydou TRAORE, ex gouverneur de GAO</strong>

L’on se rappelle qu’au mois de juillet 2016, la capitale des Askia qui, s’est illustrée comme un véritable foyer de la résistance a vécu des heures des plus sombres, depuis le début de la crise politico-sécuritaire  en 2012 dans notre pays.  A l’origine, il était question des autorités intérimaires dont la mise en place dans les régions du nord avait suscité à l’époque une vague de contestations dans plusieurs milieux. Et pour cause ?

En effet, les groupes de résistance civile et les populations, tous ensemble ont  dénoncé cette mascarade d’autorités intérimaires, avec le dessein bien connu de favoriser un retour au pouvoir d’anciens rebelles. Allah Akbar !

Ainsi, la jeunesse de Gao  a clairement marqué son opposition  lors d’une marche pacifique (le 12 juillet 2016) auxdites  autorités. Faudrait –il rappeler que lesdites autorités ne  figurent dans aucune page de l’accord  de la honte.

Cette escroquerie du siècle vise à installer à la tête de nos administrations les représentants des bandits armés qui  ont martyrisé nos populations. Pas question pour eux que les  gens qui ont tué, volé et violé reviennent diriger leurs villes.

Le jour de la marche pacifique,  à la surprise générale, suite à des menaces à peine voilées et son interdiction par le  gouverneur d’alors, la veille ; des éléments des  forces de sécurité ont tiré  à balles réelles   sur les manifestants dont le seul crime commis reste, leur volonté manifeste de se battre pour l’honneur du peuple malien. Le bilan était  malheureusement lourd : 3 morts et 41 blessés.

C’est dans ce contexte fort tendu que, l’Association Gao Lama Borey  présidé par AbdelKader MAIGA a décidé de porter plainte contre celui qu’elle considère comme le bourreau des victimes. Après  plusieurs mois de lenteurs judiciaires, le procès aura lieu finalement ce lundi 19 février 2018 à partir de 9 heures à la Cour suprême de Bamako.

Pour ce procès contre l’ex  gouverneur de région, Gao Lama Borey a constitué pour conseil Me Malick Ibrahim et s’est engagée à faire une mobilisation populaire de tous ceux qui sont épris de paix et de justice.

<strong>Idissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Modernisation de l’administration : L’AGETIC donne l’exemple</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/modernisation-de-ladministration-lagetic-donne-lexemple-2739642.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 07:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En ce début d’année 2018, plus rien, en effet, ne se fera comme avant. D’autant plus qu’il s’agit d’aller inexorablement vers la modernisation de l’administration malienne, gage de performance et de transparence. En effet les difficultés liées aux procédures de   passation des marchés ne seront plus qu’un mauvais souvenir. A preuve  l’AGETIC crée une nouvelle application (Core) simplifiant lesdites procédures avec plus  transparence et de fiabilité.</em>

<em>Une aubaine que tous,  doivent saisir à tout prix pour répondre aux exigences de la modernisation de notre administration souhaitée par  tous. </em>

&nbsp;

A l’Agence des technologies de l’information et de la communication(AGETIC), la passation des marchés est en train de vivre une période de grande révolution qui fait déjà oublier le chemin de croix vécu par le public, dans un passé récent. Une nouvelle application vient ainsi de terminer avec  une difficile situation dont la fin n’était permise que par le rêve.

<em>« Désormais, les procédures de passation des marchés à l’Agence des technologies de l’information et de la communication (AGETIC) vont se faire en ligne pour ce qui concerne les consultations restreintes », dixit Hamed Salif Camara, DG de l’AGETIC. C’était,</em> le 7 février dernier, lors de la séance de présentation de l’application de gestion des consultations restreintes, appelée « Core », aux opérateurs économiques du Mali.

&nbsp;

La cérémonie de lancement de cette application qui apportera un cachet particulier à la gestion des marchés, s’est déroulée en la présence de plusieurs cadres  de ladite agence, en l’occurrence le Directeur des finances et du matériel Aly Baba Dagnon, Monsieur  Mamadou Lamine Sangaré, Chef division approvisionnement, de l’ingénieur informaticien Ousmane Coulibaly, et plusieurs autres collaborateurs.

<strong>Bel exemple</strong>

<strong> </strong>

« Etant la  structure chargée de travailler à la modernisation de l’administration malienne à travers l’utilisation  des technologies de l’information et de la communication, l’AGETIC a décidé de donner l’exemple. Ainsi, la  gestion des consultations restreintes  se fera dorénavant par  une application informatique », a indiqué Hamed Salif Camara, Directeur général de l’AGETIC. Avant d’ajouter que désormais, les procédures de passation des marchés à l’Agence des technologies de l’information et de la communication vont se faire en ligne à travers l’application « Core »pour ce qui concerne les consultations restreintes.

<strong>
Opérateurs économiques</strong>

&nbsp;

Les opérateurs économiques représentent le socle sur lequel se base l’AGETIC pour que cette nouvelle application brille de mille feux et serve dans le meilleur des cas à l’objectif visé, c’est-à-dire la modernisation de l’administration.

En effet, avec près de 400 opérateurs économiques, le Directeur est persuadé que cette nouvelle application va aider toutes les entreprises compétentes d’exécuter  des marchés.

Ensuite, l’honneur est revenu à M. Ousmane Coulibaly, ingénieur informaticien à l’AGETIC et l’un des concepteurs de l’application de faire la présentation de  l’outil de gestion de consultations restreintes, dénommé « Core ».

Selon lui, elle permet une fiabilité et une transparence dans la création et la gestion d’un dossier d’appel d’offres. « C’est un outil de communication privé entre le client et les fournisseurs et un moyen fiable à ce jour pour gérer la confidentialité des dossiers de soumission à un appel d’offres », a-t-il déclaré.

En ce qui concerne les fonctionnalités de cet outil, il dira qu’il est accessible via le web et le mobile et gère des profils fournisseurs, avec une forte restriction sur l’ouverture des plis.

Dans une démarche pédagogique, il a ensuite exposé le schéma fonctionnel de l’application. Il est parti de la création d’une consultation à la clôture de la consultation où les différents soumissionnaires reçoivent  une notification par SMS et Email, en passant par la sélections des entreprises, la validation de la liste des entreprises, la publication de la consultation par des notifications SMS et Email, la réception des offres version électronique, l’ouverture des offres au jour J+1, et le choix du prestataire final.

Rappelons que la nouvelle application, instaure la transparence, la fiabilité,  et la confidentialité. Elle permettra également une économie substantielle de papiers.

&nbsp;

Idrissa I. MAIGA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du secteur de la sécurité :  Le CRSS et ses partenaires en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-secteur-de-securite-crss-partenaires-conclave-2739652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 06:51:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Grand hôtel de Bamako a servi de cadre à un atelier de formation de 3 jours sur l’élaboration d’une stratégie nationale de réforme de la sécurité. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence d’Ibrahim Diallo, non moins Président au commissariat  à la réforme du secteur de la sécurité (CRSS). C’était le mardi 6 février dernier en présence de plusieurs personnalités.</em></strong>

Selon une source proche du dossier, la signature de l’Accord d’Alger impose, sans nul doute, la mise en place d’une stratégie nationale de la réforme du secteur de la sécurité.

En effet, les objectifs assignés à cet atelier de 3 jours sont entre autres, le renforcement des capacités des membres du commissariat sur la réforme du secteur de la sécurité, l’enrichissement du  projet de documents de stratégie et des échanges sur les critères  et quotas d’intégration.

Pour le Président du commissariat  à la Réforme du secteur de la sécurité, Ibrahim Diallo, «… cette stratégie permettra de lister les anciens combattants qui seront réinsérés, dans  la mise en œuvre du Désarmement Démobilisation et Réinsertion, mais aussi et surtout de dégager au Mali un environnement de la stabilité et de la paix », a-t-il déclaré au cours de la cérémonie d’ouverture de l’atelier.

Avant de renchérir  avec l’idée suivante que <em>«  l’objet de cette rencontre est de mettre tous les acteurs sur le même niveau d’information. Il a invité les participants à mener un débat franc et sincère pour la réussite des missions de CRSS </em>», a-t-il déclaré.

Le représentant de la MINUSMA dans son intervention, lui, a affirmé que la stratégie de réforme de la sécurité est un travail de longue haleine. C’est pourquoi, il a réitéré l’engagement de sa structure à accompagner le Mali dans le processus de la sécurité.

<strong>D.COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’économie numérique et de la communication : Serviteurs de la nation honorés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ministere-de-leconomie-numerique-de-communication-serviteurs-de-nation-honores-2739647.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 06:38:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parce qu’ils se sont bien comportés en inscrivant le nom du Mali dans le cadran de l’histoire, sans oublier d’inspirer et de servir de modèles aux nouvelles générations, qu’ils étaient en effet, plusieurs cadres du Ministère de l’Economie Numérique et de la Communication à répondre présents  dans la salle de conférence  du MENC

La cérémonie présidée par le Ministre de l’Economie Numérique et de la Communication (Arouna Touré) a regroupé parents et amis des récipiendaires. L’occasion était bonne pour le Ministre de mettre en valeur le travail effectué par les décorés au sein de leurs structures.

Il a au nom du chef de l’Etat et à son nom propre félicité les récipiendaires à mériter davantage cette distinction pour servir d’exemple.
En effet, les médaillés sont repartis entre les différents  services du département : L’AGETIC, l’ORTM, l’AMAP, la SOTELMA, l’ANCD et la POSTE.
Trois cadres de l’AGETIC ont été décorés : Monsieur Bouréima Keïta, le DRH de l’agence a été décoré Chevalier de L’Ordre National. Quant aux deux autres : Monsieur Boubacar N’Diaye, Chef de Division RSI et Mademoiselle Aminata Sidibé, Chef de Section BLR/FO ont reçu, chacun la médaille effigie abeille.
Félicitations aux lauréats!

<strong>SCMP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ere  assemblée générale du MUM :  Paix, unité et cohésion sociales au cœur des discussions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1ere-assemblee-generale-mum-paix-unite-cohesion-sociales-coeur-discussions-2739656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 06:06:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le palais de la culture Amadou Hampaté Bah a servi de cadre à  la cérémonie d’ouverture de la première Assemblée générale du Mouvement Pour l’Union des Maliens (MUM), une organisation que préside Cheick Arouna Sangaré. C’était le samedi 10fvrier dernier, en présence  de plusieurs militants du nouveau parti.</em></strong>

Les militants  ont eu à faire face çà deux objectifs majeurs au cours de la 1ere assemblée générale .En effet, il y avait  le toilettage des textes et l’élection des structures dirigeantes du Mouvement.

Un regard furtif sur le dossier suffit pour dire que le Mouvement pour l’Unité des Maliens apparait comme une organisation  dévouée pour: la promotion  des initiatives de développement local, d’éducation  et de formation des populations sur leurs droits et devoirs afin de sauvegarder ce bien commun : LA PAIX.

C’est la raison pour laquelle, le Président du mouvement, a appelé tous les Maliens à l’unité. A ses dires, les défis à relever auxquels la nouvelle formation politique qu’il dirige sont plus que jamais multiples.

Ce sont entre autres : l’insécurité grandissante, la méconnaissance des droits et devoirs, la montée de l’islam radical, la pauvreté croissante, les conflits intercommunautaires et surtout le risque d’enrôlement des enfants talibés dans les rangs des Djihadistes, terroristes et narcotrafiquants.

<strong>De l’Accord pour la paix</strong>

Pour lui, l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger signé les 15 mai et le 20 juin 2015 à Bamako, reste pour le moment l’unique instrument juridique de sortie de crise pour le Mali. Sa mise en œuvre nécessite l’implication de l’ensemble des Maliens et de ses  partenaires.

Le Président Sangaré n’a pas manqué également de saluer les efforts déployés par le  président de la république du Mali, SEM IBK  non seulement dans la  recherche quotidienne de la paix, mais aussi son dévouement pour la mise en place et l’opérationnalisation du G5 Sahel.

De ce point de vue, il a paru bien inspiré pour  faire un appel solennel à l’adresse de tous les acteurs politiques pour qu’ils mettent notre pays au-dessus de leurs clivages afin de réussir des élections libres, transparentes et apaisées.

Afin de  poursuivre ses objectifs de paix et de cohésion sociale par le  vivre ensemble au Mali, le bureau National du MUM a décerné des trophées de la Paix à des illustres personnalités du pays pour engagement sans faille dans la promotion de la paix et de la stabilité au Mali.

C’est ainsi que le choix a été porté sur le Guide spirituel des Ancars Seid Ousmane Madani Haidara et du ministre de la réconciliation, Mohamed El Moctar pour leur engagement constant pour la défense de la paix.

A la fin de la cérémonie, les récipiendaires ont salué les efforts du MUM et leur président dans la recherche de la paix et de l’entente nationale.

<strong>B. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration du CREDOS : Le budget 2018 fixé en recettes et dépenses à 590 358 000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/conseil-dadministration-credos-budget-2018-fixe-recettes-depenses-a-590-358-000-fcfa-2739655.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/conseil-dadministration-credos-budget-2018-fixe-recettes-depenses-a-590-358-000-fcfa-2739655.html</guid>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 06:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 17ème session du Conseil d’Administration du Centre de Recherche d’Etude et de Documentation pour la Survie de l’Enfant (CREDOS) s’est tenue la semaine dernière à Sotuba où se trouve le siège du centre. C’était en présence du président du PC.A Sékou Oumar Dembélé et de plusieurs autres personnalités</em></strong>

L’un des objectifs assignés au CREDOS au cours de la 17ème session de son Conseil d’Administration, était de faire l’état d’exécution des activités inscrites dans le plan opérationnel validé de 2017, le niveau d’exécution du budget à la date du 31 décembre 2017,le budget prévisionnel de l’année 2018 et  le projet de cadre organique.

Le CREDOS se chiffre à 45 agents dont 27 chercheurs parmi lesquels 20 sont hiérarchisés attachés de recherche et 2 chargés de recherche. Il a précisé que  parmi ces chercheurs, 10 sont inscrits au doctorat de PHD. Déjà, le Centre compte sur leur retour prochain, a signalé Dr Sangho.

En matière des finances, pour une prévision globale de 575 358 000 CFA, le CREDOS a pu mobiliser 560 731 063 CFA et exécuter 528 027 740 CFA soit un taux d’exécution de 94, 16% pour un taux de justification de 99,12%. Tandis que la contribution des partenaires s’élevait à 168 000 000 FCFA dont 117 173 569 FCFA ont été exécutés soit un taux de réalisation, de 69,75%.

Malgré ces acquis, le CREDOS connait quelques difficultés qui sont entre autres :le faible niveau du budget alloué à la structure, le manque de certains profils, l’absence de ligne pour la formation des agents, l’insuffisance de ressources pour la prise en charge  des avancements, rappels, primes et indemnités, etc.

En perspective, le CREDOS attend renforcer la capacité de ses ressources humaines par la formation, poursuivre des études et recherches dans notre domaine de compétence, mettre à la disposition de la documentation nécessaire dans le domaine de la survie de l’enfant, rechercher à bitumer la voie d’accès au centre et renforcer la collaboration avec d’autres structures de recherche et partenaires

Pour l’exercice 2018, il faut noter que le budget du centre est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 590 358 000 FCFA dont 407 358 000 de subventions de l’Etat et 183 000 000 F de ressources des partenaires.

&nbsp;

<strong>Cheick DIA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Abdelkader Messahel à propos de la situation du Mali : « La clé pour une sortie de crise est entre les mains des Maliens »</title>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 11:36:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce lundi 22 janvier, le ministre des Affaires étrangères algériennes, Abdelkader Messahel était l’invité de l’émission ‘’Invité de la rédaction’’ de la radio algérienne chaîne III. Pendant l’entretien, il a longuement évoqué la situation de crise au Mali et en Libye. Pour Messahel, la clé d’une sortie de crise au Mali n’est pas ailleurs, elle est ‘’entre les mains des Maliens », a-t-on appris des médias algériens</em></strong>

Selon la presse algérienne, le Ministre Messahel a clairement déclaré que l’Algérie ne s'impliquera jamais militairement dans les conflits des pays du Sahel, soulignant, toutefois, la priorité accordée pour la lutte antiterroriste dans la région. « <em>Il y a mille manières d'accompagner nos frères Libyens et Maliens dans la lutte antiterroriste. Je prends le cas des pays du Sahel nous faisons beaucoup dans le renforcement des capacités notamment au Niger et au Mali », </em>a-t-il poursuivi.

D’abord, le ministre des Affaires étrangères a, dans ce contexte, expliqué que l'Algérie apporte une aide logistique et humanitaire importante et <em>« forme des troupes d'élite au Niger, au Mali ainsi que dans d'autres pays de la région, spéciales pour la lutte antiterroriste en territoire saharien ».</em>

« <em>Nous avons consacré ces dix dernières années près de 100 millions de dollars dans l'aide et le support. L'Algérie apporte sa contribution. Il y va de la sécurité de l'Algérie bien évidemment pour préserver notre pays mais nous le faisons également par devoir de solidarité »,</em> a indiqué M. Messahel.

Ensuite, le Chef de la diplomatie algérienne dira que la question de lutte antiterroriste ne préoccupe pas seulement l'Algérie mais aussi tous les pays de la région et même la communauté internationale. Néanmoins, il a affirmé que la clé pour une sortie de crise est "entre les mains des Libyens en Libye et les Maliens au Mali", la communauté internationale peut être d'un support seulement.

<em>« Nous faisions des efforts pour le retour de paix et de la stabilité en Libye et au Mali. Moins on s'éloigne d'un Etat fort avec des institutions, d'un Etat juste, plus on ouvre la porte à la présence du terrorisme et le retour des combattants étrangers </em>», a-t-il ajouté.

M Messahel a, de ce fait, réitéré l'importance de la « solution politique », tout en insistant sur la mise en place d'institutions fortes pour prendre en charge les problèmes de sécurité notamment avoir une armée unie.

<em>« Nous travaillons sur une solution politique qui préserverait l'unité et intégrité territoriale de la Libye et du Mali, qui permettrait également à ces pays de retrouver leur stabilité à travers des institutions fortes »,</em> a-t-il soutenu, appelant à la mise en œuvre de l'Accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, signé à Bamako en 2015.

"<em>Plus on va vers la mise en œuvre des Accords nés du processus d'Alger -l'Accord de Bamako- plus on resserre l'étau sur tous les facteurs négatifs que connait ce pays (Mali) par des turbulences dans le Nord où il y a des présences de grands trafics, de terrorisme et des crimes organisés",</em> a-t-il conclu.

Rappelons que le premier ministre Soumeilou Boubèye Maïga, a effectué sa première visite officielle au Pays de Abdoul Aziz Bouteflika. En plus du renforcement de la coopération entre nos deux pays, il a été question  de la sécurité, de la mise en ouvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulouba 2018 : « …. tout le Mali va voter  pour le changement », dixit  Moussa Sinko Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/koulouba-2018-mali-va-voter-changement-dixit-moussa-sinko-coulibaly-2735250.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 11:13:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A (6) six mois des échéances électorales de 2018, les activités politiques se multiplient. C’est le cas du lancement de la plateforme pour le changement soutenant le général démissionnaire Moussa Sinko Coulibaly pour la conquête de Koulouba en 2018. A l’occasion, un grand meeting a été organisé, le samedi 20 janvier au terrain de football de Magnambougou en commune VI. L’événement a été mis à profit par le candidat de la plateforme de se prononcer sur la gestion d’IBK, ainsi que ses ambitions pour le Mali. Il a également lancé un  ultimatum au président de la République.</em></strong>

<em>Cinq mois ! Voila le délai que le candidat Moussa Sinko Coulibaly et ses militants ont donné au président de la République pour démissionner ou de renoncer à sa candidature à la présidentielles de juillet 2018. Faute de quoi, ils promettent qu’il sera sanctionné par le peuple malien. « Ce que nous vous demandons, c’est 5 mois de patience afin de commencer à écrire un nouveau chapitre de l’histoire du Mali. Le seul choix que nous laissons aujourd’hui au président Keita, c’est soit de démissionner avant la fin de son mandat ou ne pas se présenter à l’élection présidentielle. Si jamais, il ne tenait pas compte de ces conseils, à l’élection du mois de juillet, il n’aura que ses quarante ministres pour voter pour lui, tout le Mali va voter  pour le changement », a déclaré Moussa Sinko Coulibaly. </em>

<em>C’était aussi l’occasion pour lui de revenir sur la gestion d’IBK. Comme on pouvait s’y attendre, le désormais pourfendeur du régime n’a pas fait de cadeau au locataire de Koulouba. Pour cause, à l’en croire, le président Keita et son équipe ont trahi le peuple malien. « Ils ont trahi  le peuple malien. L’équipe a failli et échoué sur toute la ligne. L’éducation, la santé et la sécurité ne sont pas le souci du régime, le seul souci est la surfacturation. Il a fait le tour du monde en oubliant le Mali. Il est incapable de résoudre le problème de l’insécurité…», a-t-il déploré. A lui de poursuivre en assurant au peuple malien un Mali nouveau « vous et moi, nous allons tout reconstruire ensemble. Nous avons la solution et nous avons le savoir faire. Nous sommes près de 60 000 ici pour porter le message du changement. Je sais que rien ne va vous décourager, je sais que rien ne vas vous arrêter. Je sais que la victoire finale, elle est sûre ! Le président Keita et son équipe ne seront plus là au mois de septembre prochain. Nous avons décidé et rien de va nous arrêter de réunir tout le Mali. C’est pourquoi, cet après midi, vous avez toutes les régions du Mali qui sont représentées ici », a-t-il indiqué.</em>

<strong><em>Cheick DIA</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 :  Dramane Dembélé tient toujours au fauteuil perdu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-dramane-dembele-tient-toujours-fauteuil-perdu-2735249.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 11:11:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Porte étendard de l’Adéma-PASJ à la présidentielle de 2013 et ex ministre de l’Urbanisme et des Affaires Foncières de IBK, Dramane Dembélé n’est pas prêt à renoncer à la conquête du fauteuil présidentiel. 2eme vice président du parti, âgé de la petite cinquantaine, il fait aujourd’hui bourdonner la ruche à cause de ses prises de positions. En effet, le candidat malheureux face à IBK, il y a 5 ans, a procédé lors d’un meeting, au lancement de son Nouveau Pacte Social et  Solidaire (NPSS). C’était le samedi 20 janvier dernier au Palais de la culture.</em> Présidentielle 2018 :</strong>

<strong>Dramane Dembélé tient toujours au fauteuil perdu</strong>

L’élection présidentielle prévue pour le mois de juillet avance à grands pas. Tous les partis ou candidats qui ont l’ambition de se lancer dans la course pour Koulouba en 2018, affûtent déjà  leurs armes.

C’est aujourd’hui le cas au sein du parti de l’abeille, une formation politique qui a tenu les rênes de notre pays de 1992 à 2002 mais qui, a toujours été confronté à un problème de candidature.

Si bien que le parti même bien implanté sur le territoire national, connu depuis comme une véritable machine électorale, n’arrive pas à conquérir le pouvoir.

En effet, le mutisme au sein de la ruche avait laissé planer des doutes quand à sa candidature à la future bataille pour Koulouba.

Mais, lors de ses récentes sorties, l’ancien ministre Dramane Dembélé a levé toute équivoque. <em>« Les gens veulent nous imposer un faux débat. Les textes sont clairs, les recommandations de la 15<sup>ème</sup> conférence sont claires. Nous avons fait une retraite politique, les contenus sont clairs ; il suffit d’enclencher. Maintenant en enclenchant ce processus, il y’a eu beaucoup de retard. C’est vrai, les gens sont dans des stratégies, des calculs et  dans d’autres agendas, mais c’est clair, les militants de l’Adema veulent que le parti ait un candidat et l’Adéma aura son candidat », a dit Dramane Dembélé.</em>

Par rapport au choix de celui qui représentera les couleurs du parti, il a expliqué que cela se fera à la suite d’un processus. Le comité exécutif, suivant des critères va désigner un candidat qui sera validé par une conférence nationale d’investiture.

Sur ce point, les observateurs avertis savent que d’habitude, les primaires ont fait l’objet de dissensions terribles  à l’interne. Du coup, elles reflètent sur les résultats du scrutin. L’élection présidentielle de 2013 en est la parfaite illustration.

L’on se rappelle, Dramane Dembélé, candidat à l’époque a pris de coups  qualifiés de mortels pour non seulement l’avenir du candidat, mais aussi de celui du parti. <em>« En 2013, ma campagne a été un scandale moral, ça été une campagne sur la base de trahison…»</em>, se souvient-il.

Dans la même foulée, le candidat malheureux de 2013, a levé toute équivoque en ce qui concerne  sa  vocation d’aspirer, encore une fois, à un destin présidentiel.

<strong><em>« Dramane Dembélé pourquoi pas moi ? Si je veux être cohérent avec moi même. J’ai été candidat en 2013, 46 ans. J’ai aujourd’hui 51.»</em></strong>, a-t-il déclaré.

C’est dire que Dra pour les intimes tient à gagner sa revanche politique sur les ténors de son parti qui, visiblement ne l’ont pas soutenu en 2013. Et ce n’était pas la première. Ce fut le cas en 2002 quand le CE apportait son soutien à ATT contre Soumaïla Cissé.

M . Welé DIALLO]]> </content:encoded>
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<item>
<title>57e  anniversaire de l’armée malienne : La patrie reconnaissante</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/57e-anniversaire-de-larmee-malienne-patrie-reconnaissante-2735244.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 11:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a présidé le samedi 20 janvier 2018 à Kati, la prise d’armes à l’occasion du 57<sup>ème</sup> anniversaire des forces armées et de sécurité maliennes(FAMA). L’événement a été marqué par un défilé, une remise des premiers chèques aux ayant-droits de militaires tombés sur le champ d’honneur, d’un total de 79 millions de FCFA. </em></strong>

Quelques mois après son adoption, le décret présidentiel pour indemnisation des soldats tombés sur le champ de l’honneur, a enfin pris corps le 20 janvier à la place d’Armes de Kati.

Des chèques géants remis aux parents des militaires tombés sur le champ des théâtres d’opérations ont émerveillé l’assistance. Aujourd’hui ces familles bénéficiaires ont de quoi pour essuyer leurs larmes  et  se consoler.

C’est le Chef suprême des armées lui-même qui a donné le ton. De ses mains 3 familles ont reçu successivement 17 millions, 30 millions et 33 millions de F CFA. Il s’agit des familles des feux caporal Moussa Coulibaly, Adjudant-chef  Ahmeiyad Ag Intikane, sergent Issa Diakité. Ils sont de l’armée de terre et de la garde. C’est en reconnaissance du sacrifice consenti que la loi n°013 du 12 juin 2017 attribue aux militaires tombés en mission ces droits.

Le Col Mariétou Dembélé, Directrice du Service Social des Armées a annoncé la poursuite de cet exercice  après le traitement des dossiers.

Dix militaires ont reçu la reconnaissance de la patrie au cours de ce 57<sup>ème</sup> anniversaire à Kati. A titre posthume, le capitaine Moussa Siaka Koné, l’adjudant-chef Siné Koné, le caporal Kary Diarra et le 2<sup>ème</sup> Cl Boubacar S Mariko ont été médaillés de la croix de la valeur militaire. D’autres de la médaille de mérite militaire et des blessés.

Ces reconnaissances valorisent des hommes qui ont donné leur sang pour la sauvegarde de la patrie.

Dans son interview, le Chef Suprême s’engage à mettre les militaires dans des conditions requises pour un combat suprême. Ce défi sera relevé rassure-t-il même si les stratégies de combat ont changé. Les Forces armées a-t-il promis s’adapteront à travers les formations et avec l’acquisition de la troisième dimension à la guerre asymétrique et seront au rendez-vous des Nations. Il a évoqué le G5-Sahel avec satisfaction. « Nous avons eu l’intelligence politique, tactique de mutualiser nos forces désormais dans un ensemble appelé G5- Sahel », a-t-il déclaré.

L’occasion était aussi bonne pour le président IBK de réagir face aux critiques concernant ses nombreux voyages à l’extérieur du pays. <em>« Vous m’avez vu allant et venant pour chercher les concours des partenaires qui sont convaincus de la pertinence du G5-sahel, notamment le président français  Macron, en chine on l’a vu, il y’a 2 jours en Grande Bretagne », </em>a-t-il expliqué.

<strong>Cheick DIA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : IBK doit entendre raison</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-entendre-raison-2735237.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 10:54:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si le Président de la république IBK n’eut que très peu  de difficultés, pour réaliser son destin en juillet 2013, devenant ainsi l’homme politique providentiel d’une majorité écrasante de Maliens, il faut reconnaitre que l’exercice du pouvoir  après 4 ans, n’a été qu’une autre paire de manche pour le prince de Sébénicoro, quartier présidentiel depuis… Le pays roule au ralenti dans la plupart des secteurs du développement. Bref, le moins que l’on puisse dire, c’est que la gestion des affaires publiques est loin d’être à la hauteur des attentes.

Après  quatre années de règne sur cinq, le mandat présidentiel tire vers sa fin. C’est l’heure d’un triste bilan  peint aux couleurs de tragédie que certains partisans  d’IBK tenteront, vaille que vaille, de défendre. Point de souci. Les Maliens qui ne sont ni dupes ni écervelés feront, sans aucun doute, une bonne lecture de leur  jeu  qui consiste à faire la part belle à un pouvoir aux abois et en mal de crédibilité.

En effet, la situation du Mali sur les plans sécuritaire, économique et sociaux ne semble pas s’améliorer de toute évidence. Pire, le Président avec tout le respect dû à son rang semble être dans une tour  d’ivoire, complètement déconnecté de la souffrance que vivent ses compatriotes.

A Preuve, l’inacceptable discours-bilan  de fin d’année et les intimidations incessantes à la place de résultats probants et inattaquables.

Les Maliens sont restés médusés devant leur petit écran à la lecture du discours creux et squelettique de fin d’année du Président IBK. En lieu et place d’un bilan propre et élogieux, le président IBK  nous propose  après l’Accord de la honte, un  ‘’Projet de  loi de mésentente nationale ‘’, pardon ‘’d’entente nationale’’ pour blanchir les bouchers d’Aguelhok, les violeurs des femmes de Gao, les démolisseurs du patrimoine religieux de la ville 333 fois sainte. Comble du comble, à l’occasion d’une rencontre avec ses partisans, IBK laisse entendre qu’il a été empêché de travailler. Oh que non !

Les Maliens méritent mieux que tout cela, Monsieur le Président.  Ainsi, pendant qu’il est encore temps, il urge de prendre au sérieux la  sécurité des maliens et la préparation des élections afin d’éviter à notre pays des lendemains incertains.

IBK doit changer de fusil d’épaule. En tant que Président de la république, il doit donner l’exemple du rassemblement de tous les Maliens autour d’un idéal commun et non celui  du patriarche prêt toujours  pour  la flagellation.

Il doit entendre raison sans quoi le Projet de Loi connaitra le même sort que celui de la révision constitutionnelle qui n’était autre qu’une malice pour blanchir les mêmes personnes.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12EME édition du FEBAK: Une participation remarquable des opérateurs économiques du monde entier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/12eme-edition-febak-participation-remarquable-operateurs-economiques-monde-entier-2735266.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 10:40:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Placée sous la haute présidence du chef de l’Etat IBK, la 12eme édition de la Foire d’Exposition Internationale de Bamako(FEBAK) a démarré le 13 janvier dernier, sous des chapeaux de roues. Au Parc d’exposition de Bamako, l’ambiance était à la hauteur des grands rendez-vous, car marquée par une forte présence des opérateurs économiques, à travers le monde.</strong>

A  ladite Foire de la capitale malienne, satisfaisant était le constat à la loupe de nombreux observateurs. Un pays, qui vient à peine de sortir d’une longue et douloureuse crise, parvient sans la moindre difficulté  à réunir sur ses installations des opérateurs économiques et autres  hommes d’affaires, d’une réputation internationale.

C’est dire que ces opérateurs économiques d’Afrique, de l’Europe et d’Asie n’ont pas dérogé à la tradition. Ils ont répondu, encore une fois, présents à la rencontre de Bamako pour un seul objectif : l’exposition et la vente leurs produits.

Ainsi, la FEBAK s’illustre en effet, année après année, comme une aubaine à saisir par ces opérateurs économiques à l’échelle mondiale. Preuve que ce cadre leur permet de faire de nouvelles rencontres et de procéder à un partage de leurs expériences. C’est pourquoi pour cette 12eme édition, le titre d’invité de marque, est revenu à  l’Algérie qui a pu mobiliser plus d’une centaine de créateurs de richesses.

Cette présence fortement remarquable des opérateurs économiques du monde entier , est saluée dans son allocution par le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali(CCIM) Youssouf Bathily.

En effet, il n’a pas manqué d’exprimer l’exigüité des locaux du Parc d’exposition de la FEBAK  dans la mesure où le nombre d’exposants va de plus en plus croissant.

A l’issue d’une enquête, nous avons réalisé que ce chiffre est passé de 400 à 800 exposants en l’espace de quelques années seulement.

C’est la raison pour laquelle, le Président de la CCIM a eu un  message fort à l’endroit des plus hautes autorités, en l’occurrence le Président de la République pour doter la CCIM, d’un espace mieux adapté à la construction d’un Centre international des affaires multifonctionnelles dans la zone aéroportuaire pour environ 50ha.

Il a aussi évoqué les difficultés rencontrées par les opérateurs économiques courant 2016-2017 : les incendies et les opérations de déguerpissements avec son cortège de malheurs.

Néanmoins M. Batilly a salué les efforts consentis par les autorités à travers le département de tutelle qui, a apporté des réponses concrètes à  certaines de leurs  préoccupations.

A son tour, le Ministre du commerce algérien se dit réjoui du choix porté sur son pays d’être l’invité d’honneur de cette 12ème édition. Il a invité les opérateurs économiques d’Afrique, de l’Europe, d’Asie à saisir cette opportunité en vue de créer un partenariat gagnant- gagnant. Pour sa part, «  <em>l’organisation de cette foire internationale offre l’opportunité indéniable pour les opérateurs économiques algériens du fait qu’elle constitue  une porte d’entrée privilégiée en  Afrique et plus particulièrement dans les pays limitrophes du Sahel» </em>, a –t-il martelé.

Pour sa part le Ministre du commerce et de la concurrence Abdel Karim Konaté a affirmé que « <em>la Foire d’Exposition Internationale de Bamako FEBAK est un espace pour les opérateurs économiques d’exposer leurs talents. La réussite des éditions précédentes et l’augmentation du nombre d’exposants montre que le Mali offre des opportunités d’affaires</em>», a-t-il dit.

Prenant la parole, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita a fait un bref aperçu sur les relations Algérie-Mali avant de saluer  et de se réjouir de la forte présence algérienne à la 12édition de la FEBAK. Il a  longuement remercié les Algériens  affirmant qu’ils sont chez eux, car ils ont répondu à un devoir historique et de génération », a-t-il analysé.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violence post&#45;électorale à la mairie de Konsiga dans le cercle de Yelimané menacé: L’URD interpelle le gouvernement à faire respecter l’ordre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/violence-post-electorale-a-mairie-de-konsiga-cercle-de-yelimane-menace-lurd-interpelle-gouvernement-a-faire-respecter-lordre-2735256.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 10:31:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union pour la République et la Démocratie (URD) a animé la semaine dernière, un point de presse à son siège  à  Badalabougou. L’objectif était d’interpeler le gouvernement à prendre toutes  ses responsabilités face à l’incident malheureux survenu le 15 octobre 2017 à la mairie de Konsiga, dans le cercle de Yélimané. Incident ayant fait un mort et 8</em></strong><em><strong> blessés.</strong> </em>

Pour rappel, un groupe de manifestants  de la commune rurale de Konsiga dans le cercle de Yélimané qui occupait depuis plusieurs jours la mairie de ladite commune pour empêcher le Maire URD  M. Tamassa Kébé d’accéder la mairie.

L’intervention de la police s’est rapidement transformée en affrontement avec les manifestants qui tenaient à bloquer le passage au maire. Le bilan est de 1 mort  et 8 blessés parmi les manifestants.

Selon le conférencier, Salikou Sanogo cet incident est due à l’annulation de la liste YELEMA-CODEM contre la liste URD-ADEMA-FARE, au motif qu’une fille de 19 ans y figurait, alors que l’âge  minimum pour être éligible est de 21 ans au sens de l’article 191 de la loi électorale, laissant du coup une seule liste en compétition dans ladite circonscription.

A son temps, l’URD a condamné cette action et a présenté ses condoléances à la famille du défunt et souhaité prompt rétablissement aux blessés. Et l’URD a invité toutes les parties au calme, à la retenue et au respect strict des lois de la république, et a demandé au gouvernement de prendre toutes les dispositions urgentes pour faire la lumière sur cette affaire, a dit le conférencier..

A l’en croire, les manifestants exigeaient la démission de Monsieur Tamassa Kébé, maire de Konsiga et sa traduction en justice, la levée de l’immunité parlementaire de l’honorable Mahamadou Hawa Gassama, député élu à Yélimané, ainsi que le départ du gouverneur de la région de Kayes de son poste aux motifs qu’ils étaient tous coupables  d’avoir agi contre les intérêts de la population et surtout d’avoir ordonné la répression des occupants de la mairie par les forces de l’ordre.

‘’Le ministre de l’administration territoriale s’est rendu là-bas pour s’enquérir de l’Etat de la situation afin de ramener le calme, mais malheureusement force est de constater qu’après la visite du ministre la situation ne s’est nullement améliorée sur le terrain. Pour preuve le maire et certains de ses collègues continuent de faire l’objet de menaces de mort de la part d’individus mal intentionnés.Ces menaces et intimidations ont amené certains conseillers à rendre leur démission’’ a précisé le 1<sup>er</sup> vice-président de l’URD.

Pour sa part, le secrétaire à la communication, Me Demba Traoré a noté que, face à cette situation, l’URD interpelle fortement le gouvernement pour qu’il prenne ses responsabilités à faire respecter l’ordre et la quiétude à Konsiga ; et invite les manifestants à la retenue, au calme et au respect des lois de la République.

<strong>B. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malitel, les bonus du bonheur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/malitel-bonus-bonheur-2735284.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 04:18:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nombreux sont les abonnés de Malitel qui se sont inquiétés du départ  de l’ancien Directeur Général Monsieur Mohamed Morchid, appelé affectueusement Monsieur Bonus et de l’arrivée d’un nouveau DG en la personne de Monsieur </strong>Abdel Aziz Biddine. Cette inquiète se justifie par la bonne habitude de la Sotelma-Malitel d’offrir des bonus à son aimable clientèle. C était sans compter avec la vocation d’entreprise citoyenne de Sotelma-Malitel.

L’inquiétude des abonnés de la 1ere Société de téléphonie au Mali (Sotelma-MALITEL) ne fut que de courte durée. En effet, dès sa prise de service en mai 2017, le nouveau Directeur  Général Monsieur Abdel Aziz Biddine a suivi les traces de son prédécesseur. Il est en passe de dépasser les faveurs accordées à une clientèle qui va de plus croissante.

Manifestement, les clients respirent l’air de la satisfaction grâce à une généreuse collaboration avec l’opérateur Malitel. Il continue  d’impressionner  son public et concrétise par la même occasion sa vocation d’entreprise citoyenne.

En effet, l’octroi fréquent de plus de bonus sur un temps plus long que par le passé provoque une vague de bousculade au portillon de la Société. « <em>Ces bonus nous font beaucoup de bonheur. Ils me permettent de rester en contact permanent avec ma fille qui vit à l’extérieur »,</em> a déclaré une dame manifestement satisfaite.

Pour le jeune Daouda, <em>« les bonus sur les forfaits internet Malitel durent plus longtemps, car ils me permettent de me  connecter en toute sécurité avec mes amis </em>», a-t-il dit.
<h2><strong>Faut-il rappeler que depuis  l’ouverture de son capital à hauteur de 51 % au groupe Marco Telecom en juillet 2009, l’Opérateur  historique de téléphonie mobile au Mali SOTELMA/MALITEL avait fait la belle promesse : « Malitel, proche de vous ». Un slogan qui traduit éloquemment sa capacité et sa volonté de permettre à ses abonnés de rester permanemment en contact avec leurs familles, les associés d’affaires et d’avoir un meilleur accès à l’internet. </strong></h2>
<strong>C’est dire que les fruits ont tenu la promesse des fleurs. Il ne s’agit pas d’un discours pompeux au slogan creux, mais d’une réalité qui se confirme chaque année  selon   la plupart des abonnés. La raison est toute simple, les multiples services à des prix défiant toute concurrence. </strong>Aussi, la vocation d’entreprise citoyenne qui se concrétise dans les activités  humanitaires, du développement durable, de la  santé à travers des appuis aux structures socio-sanitaires du pays, le sponsoring des activités socioculturelles,  éducatives et sportives, etc.

<strong>La REDACTION</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement rural : PAPAM à l’heure du bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-rural-papam-a-lheure-bilan-2735275.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 00:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est l’heure du bilan. Démarré en 2010, le Projet d’Accroissement de la Productivité Agricole au Mali (PAPAM) arrive à échéance en juillet 2018. Selon les responsables du projet, les résultats engrangés sont encourageants. C’était au cours d’un point de presse animé, le vendredi 19 janvier dans la salle de conférences de la DFM de l’Agriculture, par le coordinateur du projet, Moussa Camara en présence du représentant du ministre de l’Agriculture, Mamadou Nadjo et le chargé du portefeuille FIDA, Philippe Rémi. </em></strong>

Conçu pour une durée de 6 ans, le projet PAPAM a été mis en œuvre dans cinq régions administratives du Mali à savoir Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et le district de Bamako. C’est une initiative du gouvernement de la République du Mali, financée par les PTF, notamment, la Banque mondiale le FIDA, l’Union européenne d’un montant total de 168, 100 millions de dollars.   Quelles sont, à ce jour, les réalisations du projet dans son aire d’intervention ? Cette question était au centre d’une rencontre entre journalistes et responsables du projet.

Il ressort que plus de 1500 hectares de bas-fonds mis en valeur, 220 hectares aménagés et exploités en zone office du Niger, environ 110 hectares préparés pour le maraîchage. Ce sont entre autres réalisations du projet d’accroissement de la productivité agricole au Mali.

En petite irrigation, le PAPAM a mis en valeur plus de 1580 hectares au bénéfice de 2628 personnes. Le projet a également aménagé et équipé 144 hectares de petit périmètre maraîcher pour 6375 bénéficiaires.

Concernant le taux de décaissement global du projet, il est de 73% en 2017 contre 47,51% en 2016.

Selon Philippe Remi, le projet doit s’achever en juillet 2018. Donc, on est donc à l’étape de bilan. <em>« On vient de faire une supervision sur le terrain. Nous avons été tous impressionnés sur le terrain par le retour des gens qui s’approprient les aménagements, qui sont acteurs, actifs dans le développement et qui sont très demandeurs. Ils sont aussi satisfaits  de ce qu’ils on pu recevoir. Donc on est dans une dynamique positive… </em> <em>Ce qui est intéressant, c’est que le PAPAM a développé une composante d’adaptation aux changements climatiques », </em>a-t-il indiqué<em>.</em>

De son côté, le coordinateur du projet a noté les signes de durabilité constatés sur le terrain. « <em>Après notre passage, nous nous sommes d’abord assurés que les populations se sont appropriées des acquis. Le second signe de durabilité, c’est l’intervention des services de l’Etat malien. Car le projet est là pour une durée déterminée, mais l’Etat malien est là de façon pérenne », </em> a-t-il souligné.

<strong>Le GRAND</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité alimentaire au Mali : Prévisions budgétaires estimées à 2 854 098 750 de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-mali-previsions-budgetaires-estimees-a-2-854-098-750-de-fcfa-2735269.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 00:42:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférences de la DFM du ministère de l’Agriculture a servi de cadre à la tenue des travaux de la 5<sup>ème</sup> session ordinaire du Projet de la résilience à la sécurité alimentaire au Mali (PRIA-MALI). Il ressort que les prévisions budgétaires de 2018 sont estimées à 2 854 098 750 Francs CFA.C’était le 25 janvier dernier</em></strong><strong><em>.</em></strong>

Signalons de prime abord que la cérémonie d’ouverture était présidée par le représentant du ministre de l’Agriculture Seydou Traoré en présence du coordinateur du projet Dr. Mody Kanouté, des représentants des partenaires et les membres du comité de pilotage de PRIA-MALI.

A l’entame de ses propos, le représentant du ministre a indiqué que cette session ordinaire constitue la deuxième de l’année 2017 sans oublier de rappeler que la première s’est tenue 13 juillet 2017. Il a également précisé qu’ <em>« elle se tient après l’exécution du programme technique et financier assorti de son budget 2017, adopté le 2 décembre 2016 par les membres du comité de pilotage »,</em> a-t-il affirmé.

Au cours de ladite session, les participants se sont penchés sur plusieurs ponts. D’abord, ils ont procédé au suivi rapproché du projet. Ensuite, les participants ont jeté un regard sur l’état d’exécution des activités prévues pendant l’année 2017.Enfin, ils ont fait une revue rétroactive de l’état d’avancement du projet, de son démarrage à ce jour.

Nonobstant certaines difficultés, l’année 2017 a connu des avancées significatives dans la mise en œuvre effective des activités à tous les niveaux. <em>« Au regard des réalisations faites, nous nous réjouissons de la validation des sites des infrastructures et l’évaluation des dossiers d’appel d’offres pour la construction de 40 magasins pour le stockage de l’aliment bétail. Le dossier d’appel d’offres ayant été lancé le 17 janvier 2018 »,</em> a rappelé  le représentant du Ministre.

A celles-ci, s’ajoutent le démarrage effectif des études techniques pour l’aménagement hydro agricole de 30 bas-fonds/PIV pour la riziculture, de 26 petits maraîchers, le surcreusement de 37 mares pour la facilitation de l’abreuvement des animaux, qui sont les déclencheurs de la croissance économique et le renforcement de la résilience des populations vulnérables des régions du nord du Mali, face aux effets néfastes du changement climatique.

L’empoissonnement de 27 plans d’eau de surface d’une superficie d’environ 80 hectares, l’embrèvement de 40 000 hectares pour recevoir les semences sélectionnées céréalières maraîchères et fourragères, la vaccination et le traitement de 500 000 têtes d’animaux dans les zones d’interventions du projet, sont entre autres les réalisations.

« …<em>avec un taux d’exécution technique de plus en plus de 80% et financière de 68%, nous estimons que le bilan annuel des activités de 2017 du projet, dans son ensemble, est jugé globalement satisfaisant, malgré de sérieuses inquiétudes sur la situation sécuritaire qui prévaut dans la quasi-totalité de la zone d’intervention du projet »,</em> a dit le représentant du ministre.

En effet, 2018 sera la quatrième année de mise en œuvre du projet. Selon le président de séance, elle se caractérisera par le démarrage effectif des travaux relatifs à la réalisation d’infrastructures de retenue d’eau, d’aménagement de périmètres rizicole et maraîcher, des constructions de magasins de stockage d’aliment bétail, de surcreusement de mares, etc.

Pour la même année, les prévisions budgétaires  du projet, estimées à 2 854 098 750 FCFA, connaissant une hausse de 1 522 302 855 FCFA soit 114% par rapport au budget de l’année 2017 exécuté.

Cette hausse se justifie par la fréquence élevée des activités des composantes B et C qui sera marquée par la réalisation des infrastructures.

<strong>B.COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>57 EME anniversaire de la police malienne : Sous le signe de  la solidarité, sûreté et de  la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/57-eme-anniversaire-de-police-malienne-signe-de-solidarite-surete-de-paix-2585252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 10:24:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La journée marquant le 57<sup>ème</sup> anniversaire de la police nationale s’est déroulée, le mercredi 04 octobre dernier à l’école de police. Le thème sur lequel les responsables ont jeté leur dévolu  était : « La Police nationale avec la population, main dans la main pour une cité sûre et paisible ». C’était en présence du président de République et de plusieurs personnalités.</em></strong>

En effet, l’objectif principal visé par les responsables de la police malienne, était de restaurer un climat de confiance entre la police et la population. Une population qui souffre depuis des années du fait des bavures policières. C’est la raison pour laquelle, la police malienne se trouve en mal de crédibilité. Ele cherche à panser ses plaies. Le thème choisi cette année par les responsables était : <em>« La Police nationale avec la population, main dans la main pour une cité sûre et paisible ». </em>

La cérémonie était placée sous la haute  présidence du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, en présence du premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, de plusieurs membres du gouvernement, des responsables de la police, des présidents des institutions, du corps diplomatiques  accrédités auprès de notre pays.

<strong>Un grand corps malade</strong>

On peut le jurer ! En effet, la Police malienne est un grand corps malade, à y voir de près, les dernières années auront été cruciales pour la police dans son ensemble. En termes clairs, le climat de confiance entre ce corps et la population s’est complètement déteint tout  en laissant place à une crise sociale sans précédent.

Une situation dont personne ne profite. Fort malheureusement personne  surtout en cette période d’insécurité généralisée dans tout le pays.

Ainsi, la police nationale dont la mission principale consiste à protéger les personnes et leurs biens a besoin de redorer le blason. Ses responsables l’ont compris et agissent déjà pour panser les plaies d’une structure sans laquelle, toute vie deviendrait impossible.Ce n’est pas trop.

<strong>Les démonstrations</strong>

La journée a été marquée par diverses exhibitions qui ont attiré des applaudissements nourris de l’assistance : les simulations, les techniques de maintien de l’ordre public, de self défense, de démonstrations de maitrise  d’une manifestation, des  démonstrations de close  combat collectif, etc.

Dans son intervention, le Directeur général de la police nationale, le contrôleur général  Moussa  Ag Infahi, a rappelé que la  date  du 4 octobre est consacrée à la date anniversaire de la création de la police nationale.

« <em>C’est le 04 octobre 1960 que le dernier directeur de la sûreté du Soudan français passa le témoin à l’officier de police malien, Mahamane Touré, consacrant ainsi la naissance de la police  nationale du Mali »</em>, a-t-il expliqué. Avant de poursuivre que la célébration de ladite journée est un moment de communion entre la police et la population.

Le thème  retenu cette année s’inscrit selon le D.G de la police, dans la  droite ligne de la volonté du gouvernement malien, d’instituer une politique de police de proximité visant à répondre aux besoins de sécurité des citoyens. Et d’invité les professionnels de la sécurité  à prendre en compte le sentiment de sécurité exprimé par le citoyen dans sa vie quotidienne.

Comment ? Cela doit passer nécessairement par des gestes simples qui mettent en confiance le citoyen à travers  un bon accueil, une bonne écoute et une orientation de l’usage au sein des institutions policières.

Rappelons que la capacité des ressources humaines de la police a été renforcée, notamment par le recrutement de 2 200 fonctionnaires de police au titre de l’année 2015-2016, l’organisation des concours professionnels et le recrutement  de 150 autres policiers au titre de l’année 2017. Qui dit mieux ! Vivement le 58<sup>ème</sup> anniversaire.

B.C OULIBALY]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foncier : Manifestations contre l’accaparement des terres dans le cercle de Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/foncier-manifestations-contre-laccaparement-terres-cercle-de-kati-2585222.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 10:20:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques 3000 manifestants ont réclamé, le28 septembre dernier à Kati, la restitution de leurs terres de culture et la libération immédiate des paysans injustement emprisonnés, à l’appel du regroupement des victimes de la spéculation foncière dans le cercle de Kati. </em></strong>

Les habitants des 37 communes du cercle de Kati ont favorablement répondu très tôt le 28 septembre à l’appel du regroupement des victimes de la spéculation dans le cercle de Kati pour soutenir les actions engagées par le ministre de l’habitat, de l’urbanisme et des affaires foncières dans la gestion foncière, Me Mohamed Ali Batilly.

Mais aussi pour dénoncer le comportement des juges et leurs acolytes qu’ils accusent d’avoir pris des décisions de justice abjectes et scélérates pour favoriser le droit à l’exploitation des terres de culture des populations rurales. C’est pourquoi, ils pensent qu’ils  sont condamnés au chômage et à l’exode rural.

Dans la pétition adressée aux autorités, les manifestants ont formulé les points suivants.

<em> « Considérant que la moralisation de la gestion foncière et le respect des droits des paysans relèvent d’abord de la responsabilité des autorités communales, régionales et nationales ; Regrettant cependant que ces autorités portent la plus grandes part de responsabilité dans la spoliation foncière, nous appelons aux autorités pour que cessent immédiatement les accaparements fonciers massifs et que soient restitués  les terres spoliées des victimes »</em>, a martelé, le porte-parole  Drissa Niaré.

Dans cette triste et sale affaire, il faut reconnaitre que de nombreuses agences immobilières sont dans le viseur du regroupement et pourraient se retrouver en taule si tout se faisait normalement, nous a confié un manifestant, dans le feu de l’action.

« Les accaparements massifs de terres de culture au profit d’intérêts privés représentés notamment par Hamady Kindy Bathily, Mohamed Al Gagny Lah, et les sociétés immobilières  (Banga Immobilière, Ba Diallo Sarl), qui ciblent des dizaines de milliers d’hectare à des fins bassement spéculatives», a-t-il déploré  M. Niaré.

Ce rassemblement est la troisième manifestation organisée par le regroupement des victimes de la spéculation dans le cercle de Kati et des organisations sociales partenaires.

En effet, du Centre émetteur en passant par la préfecture, la marche a pris fin aux environs de midi devant la mairie urbaine de Kati. Dans la foulée, les marcheurs ont remis à l’adjoint du préfet et au maire Yoro Oueleguem leur déclaration.Les  deux responsables ont assuré leur engagement pour aider les victimes à recouvrer leur droit.

C’était une véritable démonstration de force.  Selon les responsables de la marche, c’est plus de 3000 manifestants (hommes, femmes, jeunes) venus des 37 communes de Kati qui ont exprimé leur ras-le-bol face à ce problème récurent.

Des intervenants ont demandé aux plus hautes autorités de prendre toutes dispositions pour mettre  fin à « l’oppression et la dépossession du monde rural, avant de réclamer la libération immédiate de tous les paysans empoisonnés.

<strong>B. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle  2018 : Candidature au sein de l’Adema, Un faut débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-candidature-sein-de-ladema-faut-debat-2585182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 10:17:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sans faire le prophète de Cassandre, l’ombre d’une véritable désillusion plane sur le parti de l’abeille au MALI. En effet, ce grand parti que fut l’Alliance pour la Démocratie au Mali (ADEMA /P.A.S.J) de 1992 à 2002, ancien parti au pouvoir ; n’est plus que l’ombre de lui-même. Le parti reste diminué et même  affaibli à telle enseigne que sa représentativité se pose avec acuité dans certaines circonscriptions. Hier adulé avec une majorité écrasante à l’Assemblée Nationale, aujourd’hui le parti est pratiquement effacé à cause des basses manœuvres politiciennes et l’absence  de ces cadres.

Trahison, coups bas, guerres de leadership sont devenus monnaie courante. Les conséquences furent fâcheuses et incalculables sur la vie du parti de l’abeille solitaire. De scission en scission, les compagnons du Président  Alpha Oumar Konaré, ont du mal à vivre à en vivre en bonne intelligence.

Le problème au sein du parti a, en effet, pris corps en 2002  lorsque le C.E de l’Adema a refusé contre toutes attentes à prendre sous aile la candidature de Soumaila Clissé pourtant victorieux des primaires. A cette situation, il faut ajouter les multiples candidats à la Présidentielle qui sont venus de l’ADEMA à la grande surprise des militants. L’Adema perd les élections face à A.T.T, mais refuse de se ranger dans l’opposition. Les cadres ont préféré rejoindre la soupe.

En 2013, le parti de l’abeille réédite la même réalité. Dramane Dembélé, candidat arrivé en 3<sup>ème</sup> position apporte son soutien à  l’actuel Président de la République. Depuis, l’Adema est au four et au moulin avec I.B.K.

Qui est fou pour nous faire admettre que l’ADEMA présentera une candidature interne à la présidentielle de 2018 ? C’est prendre les Maliens pour des incultes qui ignorent tout, jusqu’à  l’histoire politique contemporaine de leur pays. Le parti de l’abeille solitaire n’a pas la culture de l’opposition. Pour ses cadres, l’opposition est le symbole de la galère, de la pauvreté et de la  misère. Ils  n’ont pas habitué leurs progénitures au train de vie du Malien moyen. Par conséquent, l’ADEMA n’ira jamais dans l’opposition.

C’est pourquoi, la candidature interne à l’Adema n’est ni plus ni moins qu’un faux débat. S’il arrivait que le C.E désigne un porte drapeau pour  la Magistrature suprême, rassurez-vous, que ce candidat n’aura aucune chance de réussite. C’est juste une astuce ou un moyen  pour amuser la galerie afin de permettre à IBK de remporter un second souffle. Là encore, l’ADEMA sera toujours à ses côtés pour occuper des postes.

<strong>Moussa Wélé DIALLLO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon des banques &amp;amp;amp; pme de l’UEMOA :  Niamey à pied d’œuvre pour accueillir la 3ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/salon-banques-pme-de-luemoa-niamey-a-pied-doeuvre-accueillir-3eme-edition-2585192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 10:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 3ème édition du salon des Banques et PME de l’UEMOA se tiendra du 8 au 12 novembre prochain  dans la capitale du Niger. En effet, il s’agit d’un Espace de partage d’expériences pour les pays membres de UEMOA avec  pour thème: « Climat des affaires dans l’UEMOA : quelles reformes pour les PME innovantes &amp; performantes ? »</em></strong>

De l’avis d’une source proche du dossier, le Salon des Banques et des PME de l’UEMOA répond à un besoin d’intensification des échanges entres les acteurs des pays  membres de l’UEMOA. Il privilégie, en effet, les Petites et Moyennes Entreprises (PME) tout en favorisant leurs contributions à la création de richesses et d’emplois, au développement socio-économique de l’union.

Depuis quelques semaines déjà, les organisateurs  du salon sont à pied d’œuvre pour réserver un accueil chaleureux à plus de 300 exposants qui interviennent  essentiellement dans les secteurs  des PME/PMI, des institutions sous régionales, des Banques et autres établissements financiers, des Assurances, des Structures d’Accompagnements des PME, etc.

Le Salon des Banques et PME de l’UEMOA est né d’une volonté exprimée par les PME elles-mêmes, à l’occasion des Trophées des Banques et établissements financiers des PME. Comme objectifs principaux, le salon vise à susciter la bonne gouvernance au sein des PME, à mettre en relief leur innovation, à intensifier les échanges inter et intra-communautaires.

Selon son promoteur, Monsieur Hermane NAGALO,  la difficulté d’accès au financement est considérée comme le seul fléau qui piétine nos PME. Et pour cela, reconnaissons-le, les entreprises de la zone sont trop faibles pour faire face à la concurrence. «<em>Nos PME sont aujourd’hui trop faibles pour faire face à la concurrence»</em>, a-t-il souligné M. NAGALO.

Le menu est très  chargé pour la 3eme édition qui se tiendra à Niamey, le mois prochain : une  caravane PME pour les 8 pays de l’UEMOA et PME d’ailleurs), carrefour (Bto B ; réseautage, exposition, visite), trophée des managers, trophée des <strong>PME,</strong> dîner gala, guichets projets, guichets coaching, guichets emploi, conférences, panels, formations, etc.

Les participants attendus sont des dirigeants de P.M.E, grands patrons, SFD, Banques, crédit-bail, Business Angels, Assurances, fond de garantie, fond d’investissements, Agences spécialisées, chambres consulaires, chambres de commerces et d’industrie, structures d’Appui aux financements PME, organisations patronales, les ONG, les gouvernements ,les associations, coopératives, les écoles de commerce et universités .

Rappelons que  l’édition 2016 tenue  à Ouagadougou, a enregistré la présence de plus d’une vingtaine d’entreprises. Du côté des banques, on notait la présence fortement remarquable de certaines Banques maliennes notamment : la BMS-SA, de la BNDA et de la BIM-SA.

<strong>Moussa WELE DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre les criquets pèlerins : Validation des modifications apportées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-criquets-pelerins-validation-modifications-apportees-2371352.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jul 2017 09:26:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bamako abrite depuis le 3 juillet dernier, la 9<sup>ème</sup> session conjointe extraordinaire de la commission de lutte contre le criquets pèlerins dans la région occidentale (CLCPRO). La cérémonie d’ouverture était présidée le ministre de l’élevage et de la pêche, en présence du secrétaire exécutif de la CLCPRO, Dr Mohamed Lemine Hanouny et plusieurs autres personnalités.</em></strong>

Cette rencontre de haut niveau vise à coordonner les actions conjointes des pays du Sahel et de l’Afrique du nord ouest regroupés au sein de la CLCPRO, la FAO et le partenaire national majeur à savoir le Centre national de lutte contre le criquet pèlerin (CNLCP).

Au menu, un ordre du jour visant à faire un état des lieux de la situation ; à aborder des questions de fonds comme les plans nationaux de lutte mis en œuvre ; à analyser des mécanismes de financement durable de la stratégie de lutte préventive et surtout, de discuter et valider les plans de surveillance et de lutte pour la période de juillet 2017 à avril 2018.

L’objectif majeur est de valider les modifications apportées à l’accord de création de la CLCPRO, qui donnent une plus grande autonomie à la commission et la détermination des quotas des pays pour abonder le Fonds régional de gestion de risque acridien (FRGA).

Le secrétaire exécutif de la CLCPRO, non moins coordinateur du programme EMPRES-RO, dans son allocution a souligné que la CLCPRO depuis a création en 2002 n’a cessé d’encourager ses Etats membres, leurs capacités institutionnelles, humaines et matérielles en objectif de mettre en œuvre la stratégie préventive et de faire face aux invasions du criquet pèlerin. Ce renforcement a été possible grâce à deux phases du programme  EMPRES-RO.

La représentante de la FAO a noté que les résultats attendus de la seconde phase ont largement été atteints et que les pays estiment être en mesure de pouvoir assumer eux-mêmes, avec l’appui de la CLCPRO, la poursuite des activités au-delà de la phase II.

Donc désormais, c’est aux pays membres, d’assurer la durabilité de la lutte préventive. Avant de terminer, elle a réitéré la disponibilité constante de la FAO à apporter son appui à ses partenaires dans cette lutte.

Prenant la parole, le ministre de tutelle a expliqué le contexte difficile dans lequel se tient la rencontre. Elle appréciera que CLCPRO soit un modèle réussi d’intégration, réunissant les experts des Etats membres  dans le cadre de la mise en œuvre et du suivi permanent d’une stratégie commune de lutte contre un ravageur historique.

La cérémonie d’ouverture était marquée aussi par la remise de trophées introduction retraités FAO. Une manière de rendre un hommage particulier aux personnes qui ont considérablement contribué à la création de la  CLCPRO. Il s’agit de Mr Mahjoub Nezil, de Mr Thami Benhalima, tous deux anciens secrétaires exécutifs et de Mr  Abderahmane Hafroui, ancien responsables du Groupe acridien et des autres migrateurs nuisibles à la FAO.

<strong>Le GRAND</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bilan et perspectives de l’enfant à l’entrée préscolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/bilan-perspectives-de-lenfant-a-lentree-prescolaire-2371312.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jul 2017 09:18:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>M. Issiaka N. Niambélé, représentant du ministre de l’Education nationale a présidé ce mardi 4 juillet dernier, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de partage des résultats de l’enquête sur le bilan des compétences de l’enfant à l’entrée en primaire . C’était en présence de la Directrice nationale de l’éducation préscolaire et spéciale (DNEPS), Mme Coulibaly Sangaré Maria, le représentant du Bureau régional de l’UNICEF, Elena Locatelli er de plusieurs autres personnalités du secteur de l’éducation</em></strong>

Signalons d’entrée de jeu que le principal objectif de l’atelier était  la restitution  des résultats de l’enquête sur le bilan des compétences des enfants à l’entrée au primaire pour un meilleur positionnement dans le PRODEC II.

En effet, depuis l’adoption du PRODEC  en 1998 et la mise en œuvre du programme d’Investissement Sectoriel de l’Education (PISE) en 2001 dans le cadre de la décentralisation, le gouvernement du Mali, s’est engagé à accorder une attention soutenue au développement de la petite enfance, matérialisé par la mise en œuvre de plusieurs projets dans le domaine avec l’appui de ses partenaires au développement.

Le gouvernement du Mali a donc pris l’option dans le document de Politique nationale de développement de la petite enfance afin de développer et privilégier l’offre préscolaire à base communautaire. Ainsi, le gouvernement du Mali en étroite collaboration avec ses partenaires au développement  entend relever le taux de préscolarisation par l’expérience communautaire au bénéfice des populations  rurales avec l’implication forte des collectivités territoriales.

Sur une telle dynamique, plusieurs initiatives ont vu le jour, ces dernières années, sous l’impulsion des communautés  et ont donné naissance à la création des Centres de développement de la petite enfance (CDPE) communautaires, des structures alternatives de prise en charge du jeune enfant qui souffre malheureusement d’un manque d’ancrage institutionnel et d’une faible visibilité quant aux rôles et responsabilités des principaux acteurs.

C’est dans cette perspective qu’en 2015, avec l’appui technique et financier de l’UNICEF, un consultant international a été recruté pour faire l’état des lieux du préscolaire et proposer une simulation de cadrage budgétaire des services d’éducation préscolaire au Mali qui aboutit à l’élaboration d’une note de cadrage.

L’étude a concerné les régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao et le district de Bamako. Ainsi des agents de la DNEPS, de Born Fonden et des éducateurs préscolaires ont été répartis entre les zones ciblées, appuyés par des superviseurs, pour la bonne conduite des activités, pendant une période  de 09 à 12 jours selon le nombre de structures.

Selon la Directrice  DNEPS, Mme Coulibaly Sangaré Maria, la petite enfance est la période pendant laquelle, se fonde la base des connaissances, et que c’est là qu’on doit conjuguer les efforts pour mettre en place toutes les stratégies afin d’assurer le développement harmonieux de l’enfant et lui garantir une éducation à long terme.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révision de  la loi fondamentale de 1992 : Les partisans du NON  tirent à boulets rouges sur le pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-de-loi-fondamentale-de-1992-partisans-non-tirent-a-boulets-rouges-pouvoir-2371322.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Jul 2017 09:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Sur l’arène politique, ça chauffe à  Bamako comme à l’intérieur. Et pour cause ? La révision de la Constitution de 1992 initiée par le Président de la République et adoptée par l’Assemblée nationale, fait couler beaucoup d’encre et de salive. Les partisans du Non  continuent de tirer à boulets rouges  sur le pouvoir tout en qualifiant ledit  projet  de reforme de haute « trahison contre la nation malienne ». Après avoir battu le pavé le 17 juin dernier, la plate forme « An tè .A bana » se dit plus que jamais déterminée pour obtenir du gouvernement  un retrait  pur et  simple dudit projet.</em><em> C’était lors du meeting organisé par la plateforme, le Samedi 1<sup>er</sup>  juillet à la place du cinquantenaire à l’ACI 2000. </em>

Après sa marche du 17 juin  2017, la plateforme ‘’An Tè son , A Bana’’ ne touche pas à ma Constitution n’est toujours  pas contente de l’attitude du  Président de la République  qui tient vaille que vaille à son projet de reforme de  la Loi Fondamentale de 1992. Ses partisans sont plus que jamais déterminés à faire plier celui-ci devant son projet. Pas plus tard que le 1<sup>er</sup> juillet dernier, ils sont de nouveau montés au créneau pour demander le retrait pur et simple du texte proposé au référendum.

En effet, pour extérioriser  leur détermination devant la cause qu’ils soutiennent mordicus, la plupart des manifestants ont arboré un ti-short rouge que supportait une casquette de même couleur.

A 10 heures tapantes déjà, une marée humaine a pris d’assaut la place du Cinquantenaire de la Capitale dans l’ancienne zone aéroportuaire. Signe très  évocateur pour les marcheurs dans la mesure où, il s’agit du symbole de plusieurs décennies d’indépendance.

Devant le podium avec des pancartes en main, les manifestants criaient à haute et intelligible voix des slogans hostiles au régime  notamment au projet de révision de la Constitution : «<em> Carton rouge IBK ! Non à la révision constitutionnelle ! Non à la Monarchie ! ».</em>

Plusieurs leaders politiques et de la Société civile ont répondu présents à la marche du 1<sup>er</sup> juillet à savoir : l’honorable Soumaïla Cissé non moins chef de file de l’opposition, le Secrétaire général de la CSTM Ousmane Hamion Guindo, l’ancien Premier ministre de la transition de 1991 Soumana Sacko ; le président du Parena, Tièbilé Dramé, Dr Oumar Mariko du (SADI), Modibo Sidibé (Fare an ka wili), l’honorable Amadou  Thiam  de ADP Maliba le chroniqueur Ras Bath. Et la liste n’est pas exhaustive.

Prenant la parole, la présidente de la plateforme, Mme Sy Kadiatou Sow a expliqué le contexte et l’objectif de ce meeting.

<em> « Le message qu’il faut entendre est que partout, c’est la détermination. La détermination de la jeunesse malienne à préserver ce qu’elle considère comme essentiel. La jeunesse s’est mobilisée, elle a dit que cette constitution là, c’est leur constitution. De réviser cette constitution sans prendre leur avis, sans consulter l’ensemble des Maliens, elle dit non, elle n’est pas d’accord »,</em> a-t-elle martelé.

L’honorable Soumaila Cissé a qualifié, pour sa part, le projet de révision de mensonge que le gouvernement instrumentalise au motif qu’i serait un vecteur de paix.

« <em>Ils veulent changer la Constitution pour faire ce qu’ils veulent. On ne peut pas construire le Mali sur le mensonge. On nous a dit que l’accord d’Alger une fois signé qu’il y aura la paix, est ce qu’il y’a la paix ? On nous a dit qu’après l’installation des autorités intérimaires qu’il y  aura la paix, est ce qu’il y’a la paix ? Après la Conférence d’Entente Nationale, est ce qu’il y’a la paix ? Mensonges ! C’est raison pour laquelle, si cette constitution est votée, il n’y aura pas non plus la paix »,</em> a-t-il analysé<em>.</em>

L’Honorable Amadou Thiam de ADP Maliba va plus loin, sans pourtant s’ériger en prophète de Cassandre, mais en vrai pessimiste quant à l’avenir et au devenir de nation malienne.  <em>« Si on vote cette constitution, c’est la fin du Mali.  Il faut savoir que notre pays est sous l’autorité d’autres pays. Nous devons soutenir le Président de la République. Nous devons nous mobiliser pour qu’il ne tombe pas dans le piège»,</em> a-t-il regretté.

Le Président du Parena Tièbilé Dramé  a abondé dans le même sens. Sans oublier de lancer un cri de cœur à ses compatriotes <em>: « Mes frères et sœurs, si on reste sans rien faire, ils vont détruire ce pays. On n’est pas d’accord qu’on nous impose une Constitution venue de la France. Nous demandons un retrait pur et simple d’une constitution faite hors du Mali ».</em>

A son tour, l’ancien Premier ministre Soumana Sacko a tiré à boulets rouges sur le pouvoir affirmant qu’avec la nouvelle « <em>Constitution, ils veulent renforcer davantage le pouvoir du Président de la République. An tè an té Son (on n’est pas d’accord). Cette constitution, c’est une monarchie héréditaire de droit supra-constitutionnel à durée indéterminée. Elle a été élaborée en France et qui a coûté plus 1 million Euro aux contribuables Maliens. Nos autorités veulent trahir le pays, mais nous les laisserons pas faire»</em>

Même son de cloche pour le président de FARE an ka wili  non moins ancien Premier ministre Modibo Sidibé <em>: « Ce sont  les citoyens qui font la constitution. C’est un consensus. Cette constitution ne va pas servir le Mali »</em>

Enfin pour Dr Oumar Mariko du SADI, connu pour sa vocation de pourfendeur des régimes,<em> « les Maliens sont engagés à mener un combat pour leur honneur et dignité. Nous ne pouvons pas parler de la constitution dans un contexte de l’insécurité résiduelle. Ensemble nous irons jusqu’au bout. Car IBK a trahi le Mali </em>», s’est-il lamenté.

C’est dire que le Président de la République doit aujourd’hui écouter la voix de la sagesse que se laisser entrainer dans une aventure qui pourrait être sans lendemain. A y voir de près, dans plusieurs pays à travers l’Afrique, les contestations référendaires ont abouti à des situations malheureuses que personne ne souhaiterait pour notre cher Mali.

<strong> </strong><strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Retrait indispensable</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-retrait-indispensable-2371282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jul 2017 09:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De plus en plus des voix se lèvent à Bamako et dans plusieurs villes du Mali pour se faire entendre à propos de la Révision constitutionnelle initiée par le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita.</strong>

Si le référendum annoncé, tambour battant par le Chef de l’Etat dans son adresse à la nation au soir du 31 décembre 2016 et son adoption par une écrasante majorité à l’Assemblée nationale, force est de reconnaitre qu’elle fait  aujourd’hui  l’objet d’une remise en cause  sans précédent.

La polémique s’enfle autour de l’appel fait au peuple (annoncé dans un premier temps pour le 9 de ce mois) avant d’être reporté à une date ultérieure, enseigne que les plus hautes autorités sont, elles aussi, conscientes des difficultés à organiser ce référendum.

Sans oublier les partis politiques dont certains de la CMP et associations de la Société civile  embouchant la même trempette pour se faire entendre. Et les manifestations montres de rues à répétitions ; les leaders d’opinion  pour dénoncer une parodie référendaire et l’institution d’un pouvoir aux allures monarchiques. Que sais-je ?

Pour les partisans du Non, le projet de Constitution fabriqué en France n’est en aucune mesure d’apporter la paix longtemps recherchée par le peuple malien. En plus, elle paraît à la loupe de plusieurs spécialistes comme budgétivore, par la présence d’un Sénat que certains pays  voisins ont  déjà rejeté.

C’est dire que le Président de la République, doit aujourd’hui écouter la voix de la sagesse que de se laisser entrainer dans une aventure qui pourrait être sans lendemain. A y voir de près, dans plusieurs pays à travers l’Afrique, les contestations référendaires ont abouti à des situations malheureuses que personne ne souhaiterait pour notre cher Mali.

Autant d’indices et preuves qui pourraient tendre le fil d’Ariane au Président de la République IBK connu pour son fervent dévouement devant la grandeur nationale. Un retrait indispensable pour la paix et la  stabilité sociales. Choix difficile, mais pas impossible à faire par  des hommes et des femmes qui font de la fierté nationale leur cheval de bataille.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comment protéger les personnes fragiles pendant la forte chaleur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/proteger-personnes-fragiles-pendant-forte-chaleur-2231732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 13:37:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La canicule est une situation difficile à vivre pour tous, mais elle est plus que dangereuse pour les sujets à la santé fragile, les personnes âgées et les jeunes enfants. En Afrique, où les conditions de vie sont toujours insupportables, le thermomètre grimpe souvent à des degrés vertigineux. On se souvient encore, l’année dernière au Mali, aura été marquée par une forte mortalité due à la Forte chaleur</em>
<ul>
 	<li>Prenez régulièrement des douches ou des bains frais, sans vous sécher.</li>
 	<li>En journée, n'hésitez pas à placer des torchons ou des gants de toilette humides dans votre réfrigérateur. Sortez-les au fur et à mesure pour tamponner votre visage et votre nuque.</li>
 	<li>Ne pratiquez pas d’activité physique en période de canicule (évitez ainsi la marche, le jardinage etc.</li>
 	<li>Adaptez votre alimentation (repas froids, légers) et buvez beaucoup d’eau.</li>
 	<li><strong>Canicule au travail</strong></li>
</ul>
Si vous travaillez en extérieur en période de fortes chaleurs, votre société peut aménager le temps de travail : horaires décalés, limite de la cadence de travail...
N’oubliez pas non plus de vous munir d’un chapeau protecteur, de porter des vêtements en coton, larges et clairs, de faire vos poses dans un endroit ombragé et de boire beaucoup d’eau.

Si vous travaillez à l’intérieur, pensez à fermer les volets  et à utiliser un ventilateur.

Décalez vos horaires de conduite pour profiter des moments les plus frais de la fin de nuit, de la matinée ou de la soirée.

<strong>Comment protéger les personnes fragiles ?</strong>

En période de fortes chaleurs, n’oubliez pas de prendre des nouvelles de vos proches âgés, surtout s’ils vivent seuls. Le mieux est aussi de leur rendre visite régulièrement en leur apportant de l’eau, un ventilateur, et en vérifiant leur réfrigérateur (fort risque d’intoxication alimentaire).

Pour les jeunes enfants, ne les sortez pas aux heures les plus chaudes. Faites plutôt un tour au parc en tout début de matinée ou en fin de journée. La piscine et la baignade en général sont des activités à privilégier quand les journées sont chaudes.

&nbsp;

<strong>Rassemblés par Moussa Wélé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la presse : Journalistes entre devoirs et responsabilités en temps de crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-liberte-de-presse-journalistes-entre-devoirs-responsabilites-temps-de-crise-2231702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 13:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 3 mai de chaque année à travers la planète, la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse permet de célébrer les principes fondamentaux de la liberté des hommes de médias, de défendre l’indépendance des médias et de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession. C’est dire que les journalistes ont toujours été au cœur de la lutte contre l’intolérance et l’arbitraire.</strong> <strong>A l’instar de la Communauté interationale, notre pays le Mali a célébré ladite journée. Le thème retenu cette est très évocateur </strong><strong>«</strong><strong>Journalistes et Hommes de médias, devoirs et responsabilités en période de crise ».</strong>

P<strong>our marquer d’une pierre blanche la journée du 3 mai consacrée aux journalistes, la Maison de la presse de Bamako a jugé utile d’étendre ses activités sur une semaine. </strong>

<strong>La cérémonie de lancement officiel a eu lieu, le mercredi 3 mai dernier sous la haute présidence</strong> <em>de M. Arouna Modibo Touré, non moins ministre de l’Economie numérique et de la Communication. On notait également la présence de Fodié Touré, Président de la Haute Autorité de la Communication (HAC), de Aissata Cissé, marraine de l’évènement .</em>

<em>Une rapide enquête nous a permis de savoir qu’en matière de liberté de la presse, le Mali occupe la 116<sup>ème</sup> place au plan mondial</em> dans le rapport 2017 de Reporters Sans frontières. Malgré que ledit rapport affiche une légère avancée comparativement à l’année 2016 qui classe notre pays à la 122<sup>ème</sup>  place, le défi à relever d’une presse libre est plus que jamais d’actualité.

Pour l’édition 2017, l’accent a été mis sur le devoir et la responsabilité des journalistes en période de crise. Ce thème, en effet, pour la marraine, Aissata Cissé est plus que  d’actualité. Elle a rappelé que notre pays depuis 2012 est confronté à la pire crise de son existence.

Pour la marraine Aïssata, le choix du genre journalistique (Reportage, Interview, Portrait, Enquête etc.) permet en amont au journaliste de ne pas être la cause d’un malentendu  ou d’un désastre national.

Si l’Editorial affirme clairement la ligne directrice d’un organe, les grands genres rédactionnels, exigent l’assimilation et la mise en pratique d’une science qui ne peut  détruire la société ; bien au contraire, elle devrait participer à son édification harmonieuse.

Pour sa part, le ministre de l’économie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, a rendu un hommage à tous les journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur mission. Avant de poursuivre que  les journalistes ont pleinement joué leur rôle. <em>« Pendant la crise, les journalistes ont été les premiers sur la ligne pour la défense de la patrie à travers leurs articles qui ont prévenu les plus hautes autorités à se préparer d’avance. Vous avez mis le Mali, dit-il, au-dessus de tous et le peuple vous en félicite pour ça », </em>a-t-il déclaré.

Toujours selon lui,  la presse a fait un progrès quantitatif très remarquable. Il a fait savoir que le gouvernement a entrepris une nouvelle loi sur le régime de la presse qui consacre la dépénalisation de délit de presse. <em>« Aucun journaliste ne devrait plus se retrouver en prison pour ses opinions. Par contre, les sanctions pénales seront infligées à tous ceux qui s’aventureront à porter atteinte à l’honorabilité et l’intégrité des êtres humains »,</em> a-t-il informé.

Concernant la carte de la presse, le ministre Touré  dira que désormais la carte de presse ne se retrouvera que dans les seules mains des professionnels de l’information.

A l’occasion de cette semaine nationale de la liberté de presse, <strong>plusieurs autres thèmes ont été abordés à savoir :</strong> <em>« journalistes et hommes des médias : devoirs et responsabilités en période de crise »</em> ; par une journée des radios ; par <em>« le rôle des femmes des médias dans la promotion de la loi n°052 du 18 décembre 2015 instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives »,</em> etc.

Rappelons que la journée du  3 mai a été proclamée, Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991. Ce fut également une réponse à l’appel de journalistes africains qui, en 1991, ont proclamé la Déclaration de Windhoek sur le pluralisme et l’indépendance des médias.

<strong>B. COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le parti YELEMA pourrait&#45;t&#45;il rejoindre l’opposition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/parti-yelema-pourrait-t-rejoindre-lopposition-2231662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 13:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fin du mois dernier, lors  cours d’une longue interview sur la radio ‘’Peace’’ FM, Ousmane Fofana membre du comité directeur du Parti Yéléma, était très loin de se montrer tendre en vers le régime I.B.K. Deux heures durant, ce défenseur de l’ex Premier Ministre Moussa MARA a étalé un chapelet d’arguments qui mettent à nu les insuffisances  du régime et les différentes déceptions du peuple. Faisant même souvent appel à une union sacrée des Maliens autour des valeurs de la République.

<strong>T</strong>rop tôt, pour le moment, d’affirmer avec précision que la formation politique que dirige l’ex Premier ministre Moussa MARA, se trouverait dans l’opposition. Mais  le discours qui se tient est naturellement favorable à l’opposition.

Aussi l’analyse politique au sein du comité directeur ne prouve-t-elle pas à suffisance que le torchon brûle entre la Convention de la Majorité Présidentielle (CPM) et YELEMA lequel malgré sa très faible représentation à l’Assemblée Nationale, se targue aujourd’hui d’avoir réussi tant bien que  mal, un passage éclair à la Primature. N’en déplaise au Parti présidentiel (R.P.M) qui espérait voir un cadre du parti à la deuxième marche de l’Etat.

A l’analyse des réponses données par M. Ousmane Fofana, derrière une langue de bois qui ne dit pas son nom, il y a une volonté manifeste du Comité directeur de se départir des pratiques d’un régime qui a montré ses limites dans la gestion des affaires publiques. La critique est alerte, mais aussi stratégique. « Critiquer le pouvoir ne signifie pas qu’on est dans l’opposition », a-t-il martelé. Avant de mettre un accent particulier sur le chapitre de l’absence de gouvernance depuis 3 longues années.

Pour cette période marquée par une terrible ébullition sociale avec en toile de fond les enseignants, les blouses blanches et les membres de la famille judiciaires, l’orateur du jour pense qu’il y a quelque chose de déplorable. « Un ministre de la santé qui n’est même pas au courant de la grève ».

Il pense que son parti qui n’a même pas de député à l’Assemblée possède le sésame : « Yeléma au pouvoir, on ne parlera même pas de grève », a-til affirmé.

Pour O.Fofana<strong>, Yéléma</strong> est une formation politique qui se <strong>positionne</strong> en bonne place sur le paysage. A preuve : il est 5<sup>ème</sup> parmi les 180 partis <strong>politiques. Ce</strong> n’est pas <strong>tout. Fort</strong> de ses 415 conseillers et de ses 15 mairies à travers le <strong>Mali si </strong>les Maliens lui faisaient confiance à l’ex Premier ministre.

<strong>Moussa Welé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Banque de développement du Mali : Innovations pour une  satisfaction de sa clientèle</title>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 13:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première institution bancaire du Mali,(BDM SA), continue </em></strong><strong><em>d’innover en termes d’offres de produits bancaires. A la Direction générale, les responsables étaient face aux journalistes pour présenter « les nouvelles offres de produits  et des services de la banque». Il s’agit d’une nouvelle gamme de 6 offres pour une gestion optimale du compte de sa clientèle. C’était le 4 mai dernier.</em></strong>

C’était  pour présenter une nouvelle gamme de 6 offres qui favoriseront une gestion optimale de votre compte, que le Directeur Général de la BDM SA, M. Bréhima Amadou Haïdara et ses collaborateurs ont animé une conférence de presse le jeudi 04 mai au siège de la banque.

Pour  cette  occasion qui a réuni un parterre de journalistes, M. Haïdara avait à ses côtés, plusieurs cadres de la BDM à savoir  M. Mamadou Kondo, DGA, Mme Doucouré Assa N’Diaye, Mme Keïta Fatoumata Sangho et M. Oumar Konté.

&nbsp;

Il s’agit de donner aux clients la possibilité de faire d’une pierre plusieurs coups en ce sens que ces nouveaux produits répondent à un besoin de plus en plus croissant de mobilité, de sécurité, de proximité et de célérité, des opérations bancaires et services financiers avec une tarification mensuelle adaptée à tous types de clients.

A la  cérémonie de présentation, l’honneur est revenu au  Directeur général de la Banque de planter  le décor sans oublier de donner plus de détails sur les produits de bancassurances, les nouveaux services GAB, les produits Packages.

<strong>Les bancassurances</strong>

Ces produits permettent aux clients de bénéficier des produits d’assurance à travers un réseau plus accessible et à des tarifs réduits. Il s’agit de BDM Assurance découvert bancaire, BDM Assurance Habitat, BDM  Rente Education, BDM épargne retraite, BDM Assurance voyage, BDM Pharm’Assur.

<strong>Les produits PACKAGES</strong>

Aussi, la BDM-sa, met à la disposition de sa clientèle des produits packages afin de satisfaire au mieux, leurs attentes. Il s’agit d’offre groupée à petit prix de produits et services financiers communément appelée ‘’Pack’’ : les produits sont déclinés comme suit : le Pack Nôgôya, le pack Liberté, le pack privilège, le pack Diaspo, le pack Business et le pack Business pro. L’ensemble de ces produits packages va permettre aux clients de faire des économies et bénéficier d’un nouveau mode d’utilisation de l’offre bancaire de la BDM SA.

<strong>De nouveaux services GAB </strong>

Il s’agit de 4 nouveaux services GAB ou distributeur automatique. C’est pour mieux répondre à l’attente du public client ou pas client, concernant le virement, la recharge prépayée, la mise à disposition et le versement sur GAB. Le Directeur général assure la fiabilité de ces nouveaux services GAB BDM, avant d’inviter le public à les essayer.

Outre les produits ci-dessus, les participants ont encore eu droit à une présentation sur les autres produits notamment BDM E-Paiement, l’Alerte SMS, CAURIS WEB, BDM diaspo transfert, entre autres.

Rappelons que la BDM sa fidèle à ses engagements apporte chaque fois les meilleurs services bancaires à sa clientèle.

&nbsp;

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Présidentielle 2018, vers un hold&#45;up électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-presidentielle-2018-vers-hold-up-electoral-2231522.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 13:06:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la lecture d’un bilan trop flatteur du régime I.B.K au pouvoir depuis 2013, l’on se rend très vite à l’évidence, qu’il s’agit là d’une gouvernance  parfaitement déconnectée du vécu des Maliens.

Mieux, pour la réussite d’un tel  saupoudrage envers la grande victime qu’est le Mali, le Président de la République et ses partisans ont décidé de sortir la grande artillerie.

Le gouvernement  mis en place au mois d’avril dernier, n’a qu’un seul objectif, mettre tout en  œuvre pour réussir  la réélection du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, au mois de juillet 2018 même si c’est par un holdup électoral.  Pour atteindre ce dessein sordide et machiavélique, l’apprenti sorcier est tout trouvé,  Tienan Huber COULIBALY qui vient d’atterrir  au Ministère de l’Administration Territoriale contre toute attente.

Aussi, comment comprendre la taille vertigineuse  de l’attelage gouvernemental fort de  (35 ministres), la présence de plusieurs cadres larbins, longtemps décriés tant pour une gestion calamiteuse que pour leur incompétence, se retrouvent au sein de l’exécutif au moment où la demande sociale  se fait de plus en plus pressente et se manifeste dans plusieurs secteurs de la vie socio-économique.

Quatre longues années peintes sur un tableau noir : des grèves à répétitions dans les secteurs de l’éducation, de la santé et l’ensemble de la famille judiciaire. Du jamais vu !

La  crise  s’enlise jour après jour avec des attaques perpétrées à travers le pays occasionnant   des morts chaque jour dans les rangs de nos forces de sécurité  et de défense.

Le régime peine à apporter des solutions aux préoccupations légitimes des populations malgré  le changement perpétuel de  gouvernements. Ainsi,  les Maliens, en tous cas,  ceux d’en bas ne cachent plus leur déception face leur sort.

Un autre signe de déception populaire,  reste  l’attitude de plus en plus méfiante  voire défiante des partis alliés de la CMP qui réalisent qu’IBK et son RPM ne pourront plus trouver de réponses adéquates aux problèmes de l’heure. Certains ont déjà  abandonné le navire présidentiel  à l’image d’ADP- MALIBA pour rejoindre l’opposition avec armes et bagages.

Devant ce bilan sombre et d’une gouvernance  émaillée de scandales  de tout genre ;  le pouvoir aurait recruté une agence de communication en France pour soigner l’image de Ibrahim Boubacar KEITA  et  maquiller l’échec du régime en place, en vue des élections présidentielles 2018.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence d’Entente Nationale : La C.M.P s’engage pour  une participation de qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conference-dentente-nationale-c-m-p-sengage-participation-de-qualite-2141722.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Mar 2017 02:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Convention de la Majorité Présidentielle (CM.P) affûte ses armes pour apporter un soutien visible et digne de l’envergure des ambitions du Président de la République. Face aux épreuves et aux nombreux défis à relever, les leaders de la C.M.P n’entendent pas baisser les bras. Au contraire, ils engagent la réflexion. Au cours de deux jours d’assises (25 -26 mars) au Grand hôtel de Bamako, les acteurs politiques et leaders de la Majorité Présidentielle, ont renouvelé leur engagement total à la tenue et à la réussite de la Conférence d’Entente Nationale (CEN) qui débutera aujourd’hui 27 mars.</em></strong>

Dans l’optique d’assurer une bonne participation à la Conférence d’Entente Nationale et de conforter l’action gouvernementale, les partis politiques membres de la Convention de la majorité présidentielle (CMP), ont tenu les 25 et 26 mars derniers au Grand Hôtel de Bamako, ses toutes premières assises. Les communications ont porté sur l’Accord pour la  paix et la Réconciliation nationale, la Conférence d’entente nationale (CEN), les réformes institutionnelles et la stratégie électorale de la CMP.

Présidée par le président de la CMP, Dr Bocary Tréta, la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence des représentants du président de la République et du premier ministre, du Directeur exécutif de la CMP, Nancouma Keïta, du président du Conseil économique ,social et culturel, Dr Boukassoum Haïdara,  et plusieurs membres du gouvernement.

Egalement, plusieurs responsables de partis politiques, membres de la CMP ont  honoré de leur présence, les premières assises de la CMP. Parmi lesquels le président du MPR, Dr Choguel Kokalla Maïga, Me Mountaga Tall du CNID, Pr Younouss A. Dicko (RDS), Blaise Sangaré (CDS), Ibrahim Boubacar Ba (UMRDA), Bandjougou Diawara (APDM Equité), Housseyni Amion Guindo CODEM, Ismael Sacko (PSDA),  Amadou Goïta du PS yélé coura,  et beaucoup d’autres responsables politique et administratif.

Précisons d’entrée de jeu que ses premières assises se tiennent à la veille de la tenue de la conférence d’entente nationale qui s’ouvre aujourd’hui, 27 mars 2017 à Bamako.

Lesdites Assises ont été mises à profit par la CMP pour réaffirmer son engagement pour une participation de qualité à la CEN. Son objectif est de créer un espace d’échange, d’appropriation et d’harmonisation, par les cadres techniques et politiques de la CMP, des stratégies électorales de la CMP, de la Conférence d’entente nationale et des réformes institutionnelles initiées par le président de la république et le gouvernement Malien.

Ces assises coïncident aussi avec le 26<sup>ème</sup> anniversaire des événements de 26 mars 1991. À cette occasion, Bokary Tréta, dans ses propos a rendu un hommage à l’engagement et au sacrifice de tous les patriotes qui ont œuvré pour l’avènement et l’ancrage de la démocratie dans notre pays.

C’est le lieu en effet, selon lui, d’engager la réflexion et d’inviter à la convergence, les acteurs qu’ils sont, ayant en charge les destinées de notre nation. <em>« En effet, face aux épreuves  endurées et aux défis qui s’amoncèlent, d’une part, et face aux fortes interpellations et attentes légitimes de nos concitoyens d’autre part, notre responsabilité d’acteur politique et leader de la majorité est à la croisée des chemins dans un contexte de défiance sécuritaire et de demande sociale très exacerbée »</em>, a-t-il déclaré. Il poursuivra que la Majorité politique, solidairement engagée et résolument déterminée à « apporter un soutien lisible et visible au Chef de l´Etat et à l´action gouvernementale » en toutes circonstances, la Convention de la Majorité présidentielle se doit de s’impliquer davantage, intellectuellement et politiquement, dans la recherche active de solutions rapides à toutes les grandes questions qui se posent à notre Nation.

Pour les deux jours de travaux, il a suggéré aux Chefs de partis, élus, les cadres techniques et politiques de la CMP, à engager la réflexion et d’échanger leurs approches et stratégies sur l’urgence à dégager des solutions idoines aux grandes problématiques qui préoccupent le peuple malien.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Centre de formation des collectivités territoriales : Réalisation de progrès remarquables</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/centre-de-formation-collectivites-territoriales-realisation-de-progres-remarquables-2141772.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Mar 2017 01:20:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travaux de la 10<sup>ème</sup> session du conseil d’administration du Centre de formation des collectivités territoriales se sont déroulés le mardi 21 mars dernier dans ses locaux, sous la houlette de Séni Touré, représentant le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la reforme de l’Etat. Les états financiers font ressortir que le budget 2017 du CFCT enregistre une hausse de 53,77% par rapport à l’exercice 2016.</em></strong>

Les administrateurs du Centre de Formation des Collectivités Territoriales se sont retrouvés pour la 10<sup>ème</sup> fois dans le cadre de la 10<sup>ème</sup>  session de son  conseil d’administration.

Les objectifs de ces Assises, sont entre autres, l’examen et l’adoption des documents notamment le procès-verbal de la 9<sup>ème</sup> session ; l’état d’exécution du programme d’activités et du budget 2016 ; l’état d’exécution du Plan triennal d’activités 2014-2016 ; le Plan triennal d’activités 2017-2019 ; le programme d’activités et le budget 2017.

Dans son adresse aux mandataires, le Président de séance, Séni Touré dira que cette session du CFCT se tient dans un contexte particulier, marqué notamment par la fin du 1<sup>er</sup> plan triennal d’activités 2014-2016, la tenue des élections communales et la mise en place des autorités intérimaires et collèges transitoires en application de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Il aborde également les prochaines échéances électorales locales et régionales, à l’instar des communales du 20 novembre 2016, qui constituent selon lui des enjeux importants face auxquels le CFCT est condamné à faire  preuve de pro activité et d’anticipation.

Selon M. Touré, le CFCT, malgré les différentes contraintes auxquelles il fait face, est en passe de s’imposer comme un leader incontournable en matière de formation des élus et des agents de collectivités territoriales sur le  plan national et sous-régional.

La preuve illustrative est l’organisation de la rencontre statutaire du Réseau des Centres et instituts de formation des acteurs de la Décentralisation de l’Afrique de l’Ouest (RECIFAD) et de mutualisation des outils de formation élaborées par les centres et instituts de formation, tenue en 2016 à Bamako.

Il notera que l’un des progrès remarquables réalisés par le Centre au cours des trois dernières années est assurément l’atteinte de la barre symbolique du milliard de Fcfa dès 2017.

Ce résultat est sous-tendu par une augmentation de ressources propres qui sont passées de quatre millions quatre cent trente-deux mille cinq cent FCFA (4.432.500 FCFA) en 2015 à trente-sept millions deux cent quarante-deux mille FCFA (37.242.500 FCFA) en 2016

Ainsi, le Budget 2017 du CFCT enregistre une hausse de 53,77% par rapport à l’exercice 2016.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>21 mars journée internationale de la forêt : L’apport de la jeunesse pour la protection des bois</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/21-mars-journee-internationale-de-foret-lapport-de-jeunesse-protection-bois-2141752.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Mar 2017 01:18:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la Journée internationale de la forêt, la Direction régionale des eaux et forêts du district (Cantonnement rive gauche ) en partenariat avec le conseil communal de la jeunesse de commune III de Bamako (CCJ-CIII) , a organisé le 23 mars dernier, une conférence-débat autour du thème central : «  Problématique de la gestion des ressources forestières : cas du district de Bamako»</em></strong><em><strong>.C’était dans la salle de conférence du stade Ouenzin Coulibaly sous la présidence du Directeur régional des eaux et forêts le colonel Ousmane Sidibé.</strong></em>

<em>Ne pas connaitre l’importance de la faune et de la flore est synonyme  d’insupportable car il va du progrès de l’humanité. C’est pourquoi, les spécialistes de la forêt, s’inquiètent devant la dégradation progressive de la forêt et tiennent vaille que vaille à encadrer la jeunesse en laquelle le Directeur des Eaux et Forêt place des meilleures chances de réussite. </em>

Ladite  rencontre d’échanges et de réflexion à l’intention des jeunes a été mise à profit par le Directeur des eaux et forêts, le Colonel Ousmane Sidibé afin d’expliquer aux participants, l’importance de la forêt et les objectifs de la journée Commémorative.

Par rapport au thème national, il a exposé les enjeux de la gestion des ressources forestières en général et le cas du district de Bamako en particulier, plus précisément celui de la commune III. <em>« Nous sommes là dans le cadre commémorative de la journée internationale de la forêt, célébrée le 21 mars de chaque année. C’est une journée pendant laquelle, nous osons espérer de sensibiliser davantage les populations pour qu’elles adhèrent à des stratégies de préservation, de restauration et de la reconquête du peu qui reste en matière de ressources forestières »,</em> a dit le Directeur Sidibé<em>.</em>

<em>.</em><em> </em>Il a  également ajouté qu’il<em> «  est de notre devoir d’aller vers le public le maximum  possible pour l’ informer sur les enjeux que nous subissons en matières de mauvaise gestion de notre forêt. A l’occasion, nous sommes aujourd’hui avec la jeunesse de la Commune III pour commémorer cette journée», </em>a-t-il indiqué

Aussi, il a mis un accent  particulier sur les grandes lignes qui seront abordées au cours de ladite conférence.

Il s’agit de la problématique de gestion des forêts du Mali, son importance  dans le district de Bamako et surtout le cas de la commune III de Bamako.

Pour le Colonel Sidibé, l’implication de la jeunesse est importante pour trouver une solution idoine aux contraintes auxquelles le service est confronté en matière de gestion des ressources forestières.

M. le Directeur place une véritable confiance en la jeunesse. Elle peut être la meilleure actrice dans la lutte contre tous les phénomènes qui détruisent nos forêts. <em>« Parce que, C’est la jeunesse qui peut creuser, c’est la jeunesse qui peut  reboiser et c’est elle qui peut entretenir les plantes », </em>a-t-il lancé.

Rappelons qu’à la dite rencontre plusieurs personnalités étaient présentes en l’occurrence le représentant de la mairie de la CIII, la Directrice du Stade Ouezzin Coulibaly, un parterre de jeunes et des agents  évoluant dans le monde forestier

Il faut protéger les forets car elles sont  facteurs de biodiversité et participent à l’équilibre de notre écosystème.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Action humanitaire : SOTELMA&#45;MALITEL met fin à la pénurie d’eau potable dans la localité de Sikoro Sourakabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/action-humanitaire-sotelma-malitel-met-fin-a-penurie-deau-potable-localite-de-sikoro-sourakabougou-2141732.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Mar 2017 01:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est peut-être la fin du calvaire à Sikoro Sourakabougou : un bon forage est opérationnel depuis le 23 mars dernier. Grâce à Dieu et à la première Société de téléphonie mobile. Comme pour dire que l’eau, c’est la vie. Et les populations de cette localité située à quelques encablures de la Capitale qui, prenaient depuis des années leur mal en patience, peuvent s’estimer heureuses. Le rêve tant caressé est devenu une réalité : la crise d’eau, appartient désormais au passé. La cérémonie d’inauguration du forage était placée sous la présidence du secrétaire général de la  Sotelma-Malitel Monsieur Sidi Dembélé.</em></strong>

En effet, la Sotelma-Malitel ne cesse de rivaliser  ni de zèle ni d’actions humanitaires. Elle est restée, depuis plusieurs années, fidèle à ses engagements et surtout à sa vocation d’entreprise citoyenne.

« Société Malitel le restera pour toujours », laissait entendre un heureux parmi les heureux de Sikoro Sourakabougou présent, à la cérémonie d’inauguration du forage que Malitel   leur a offert pour mettre  fin à la pénurie d’eau avec son cortège de malheurs.

« C’est le plus beau cadeau que la première société de téléphonie offre à notre localité. Nous sommes fatigués des longues files d’attente et des longues distances à parcourir, juste pour avoir un seau d’eau », clame une  femme âgée  d’une quarantaine d’années  au beau milieu de la foule.

C’est dire que le geste fut accueilli avec beaucoup d’enthousiasme par les populations  qui n’ont pas failli à la mobilisation pour réserver un accueil chaleureux  à l’équipe de donateur.

Prenant la parole, le représentant du chef de quartier a remercié de fort belle manière le généreux donateur pour son acte salvateur.

Selon lui, cet ouvrage tant souhaité vient à point nommé, car le problème d’eau a toujours été une préoccupation majeure pour les populations en générale et pour les femmes en particulier.

« Nous sommes heureux de ce don qui va beaucoup aider la populations de Sirakoro. Mais il faut reconnaitre que ce quartier est très vaste. Donc, nous souhaitons que la société réalise d’autres forages au bénéfice de l’ensemble des populations », a-t-il rappelé.

De son côté, le Secrétaire général de Malitel M. Sidi Dembélé a  exprimé les ambitions de son entreprise qui consistent non seulement de démocratiser la télécommunication au Mali, mais aussi de participer activement au développement économique  et social des populations.

Avant de poursuivre,<em> « Depuis quelques années maintenant, Malitel réalise des forages dans des localités en pénurie d’eau potable au Mali. Ces  actions sont réalisées après des enquêtes menées sur le terrain avec l’implication de la communauté locale pour répondre à leurs attentes », a-t-il précisé.</em>

Monsieur Dembélé a également rassuré le chef de quartier quant à ses préoccupations qui sont en réalité celles des populations. « Votre message sera fidèlement relaté à qui de droit », a-t-il déclaré. Avant de terminer, il a invité les bénéficiaires à en faire bon usage de ce joyau.

Bon usage sûrement en sera fait. L’illustration concrète, en effet, n’est autre que  la présentation des 6 membres du comité de gestion du forage de Sirakoro que préside M N’Faly Dembélé.

Rappelons qu’à l’issu des étapes de Sirakoro-Méguetana, Kalabambougou, Sotelma-Malitel vient par la même occasion de réaliser un forage d’eau potable au profit de Sikoro Sourakabougou afin d’améliorer les conditions de vie des riverains. Une journée qui restera, sans nul doute, gravée dans la mémoire des populations de cette localité, surtout les femmes.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertation entre les héritiers des Présidents  Moussa Traoré et Modibo Keita sur l’avenir de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/concertation-entre-heritiers-presidents-moussa-traore-modibo-keita-lavenir-de-nation-2128622.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2017 12:49:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Il n’est jamais tard pour bien faire », dit-on. Le Mouvement Patriotique pour le Renouveau (M.P.R) et l’Union Malienne du Rassemblement Démocratique Africain (U.M.R.D.A.) se sont  concertés courant février sur l’avenir du Mali. Comment comprendre, après  de guerre lasse que ces deux formations politiques décident d’agir de concert? Quoiqu’il arrive, il s’agit là d’un dialogue constructif qui, tient compte des difficultés du moment et contribue par ailleurs aux chances de réussite de la réconciliation nationale.</strong>

<strong> </strong>Opposées depuis plusieurs décennies, deux grosses pointures de l’arène politique se sont enfin résolues de se concerter sur les grandes questions d’intérêt national. Il s’agit de L’Union. Malienne du Rassemblement Démocratique Africain (UM-RDA) placée sous la direction éclairée du Dr  Ibrahim Bocar Ba, une formation politique qui a vu le jour en 1946 avant de conduire le Soudan français un 22 septembre 1960 à l’indépendance et le Mouvement Patriotique pour le Renouveau(M.P.R), parti dirigé par le Dr Choguel Maïga qui, revendique courageusement depuis 1995  l’héritage politique  du Président  Moussa Traoré, tombeur du régime socialiste de Modibo Keita.

Le principal objectif pour ces deux partis est d’agir de concert pour dire non aux détracteurs de la politique notamment le très célèbre écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma, qui a  brossé une image sarcastique de la politique en ces termes :   « La politique n’a ni yeux, ni oreilles, ni cœur ; en politique le vrai et le mensonge portent le même pagne, le juste et l’injuste marchent de pair, le bien et le mal s’achètent et se vendent au même prix ».

Pourtant, le nouveau destin qui se joue actuellement  entre ces deux formations politiques : le M.P.R placé sous le leadership éclairé  du  Dr Choguel Maïga et l’U.M-R.D.A piloté également par le Dr  Ibrahim Bocar Ba, est en passe de devenir un bel exemple à suivre par tous les hommes politiques brouillés par des années de malentendus ou d’opposition  stérile que seule l’histoire pourrait expliquer.

Le Mali qui connait une crise existentielle depuis 2012, a besoin de tous ses fils. En effet, l’édification nationale  passe par l’apport de chacun et de tous au trésor commun. Un état d’esprit que les héritiers de Moussa Traoré et de Modibo ont compris, car il contribue à la réconciliation nationale et au vivre ensemble.

C’est dire que les efforts du  parti du tigre commencent à porter ses fruits. Dr Choguel et ses militants se battent non sans courage depuis 1995 pour que l’unité, la réconciliation, l’entente et la cohésion nationales soient une réalité pour chaque Malien.

Après  le  coup d’Etat  de  26 mars 1991, les héritiers du Président Moussa Traoré  n’ont pas perdu  du temps pour s’engager dans le combat national, même si quelque part on leur a opposé une farouche résistance quant à l’utilisation du sigle UDPM, ancien parti unique. Mais l’idéal reste le même pour le parti, car il s’agit d’un combat noble celui de l’Unité et la Défense de la Patrie Malienne.

Toute chose d’une forte admiration, c’est que les militants de l’Union  Malienne RDA, le plus vieux des partis politiques  ont compris le bien fondé d’une telle concertation.

Au pouvoir depuis  1960, le parti de la charrue a été victime d’un coup d’état le 19 novembre 1968. En  s’engageant dans la voie de la concertation, la Direction du parti sait clairement que la meilleure vengeance ne peut être que le pardon surtout que  les défis à relever à l’échelle nationale ne sont pas des moindres.

Ces deux partis politiques en effet, après une analyse approfondie de la situation nationale ont décidé de se rencontrer, de se parler, de s’ecouter, de  taire les querelles anodines pour se tourner  résolument vers l’avenir, rien que pour le Mali.

<strong>Moussa WELE DIALLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds national d’appui  à l’agriculture :  Le C.N.R.A restitue les résultats de l’étude de faisabilité pour l’opérationnalisation du Guichet N°1</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/fonds-national-dappui-a-lagriculture-c-n-r-a-restitue-resultats-de-letude-de-faisabilite-loperationnalisation-guichet-n1-2128602.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2017 12:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison des Aînés de Bamako a servi de cadre, le jeudi 9 mars dernier à la tenue d’un l’atelier sur la restitution des résultats de l’étude de faisabilité pour l’opérationnalisation du Guichet N°1 du Fonds national d’appui à l’Agriculture (FNAA). La cérémonie d’ouverture était présidée par M. Yaya Waïgalo, représentant du Gouverneur du district de Bamako, en présence du Directeur Général du Comité National de la Recherche Agricole (CNRA).</strong>

Dans son intervention, le représentant du gouverneur du district de Bamako a précisé que ledit Fonds est principalement alimenté par le budget de l’Etat et connait des difficultés  de mobilisation de ressources et de fonctionnement institutionnel.

C’est pour endiguer ces aléas tant budgétaires qu’institutionnels que le CNRA, sur financement du programme de PPAAO/WAPP sous l’impulsion du ministre de l’Agriculture a commandité cette étude. Elle a été réalisée par une équipe de consultants du 26 avril au 28 mai 2016 avec une semaine sur le terrain pour deux membres de l’équipe dans les régions de Sikasso et Ségou.

L’objectif global est d’appuyer l’opérationnalisation du guichet n°1 du FNAA dans ses composantes recherche agricole et conseil rural.

L’atelier vise à ce que tous les participants soient informés sur les résultats de l’étude et de faire des recommandations. C’est pourquoi, M. Waïgado, a apprécié à juste titre  l’initiative de l’atelier en le qualifiant  de stratégie gagnante et participative.

« Cette initiative  pourrait à coup sûr, mettre à niveau tous les acteurs intervenants dans la gestion et dans la gouvernance du FNAA et les hisser à hauteur de souhait pour une agriculture durable et plus compétitive », a déclaré, Yaya Waïgado.

Les résultats attendus de ces travaux devront ressortir entre autres ; l’état des lieux des besoins de financement des activités prioritaires (stratégique et à la demande) et des mécanismes de prélèvement en faveur d’activités spécifiques ;  les rôles et responsabilités des acteurs clés intervenant dans le financement de la recherche et du conseil agricole et du renforcement des capacités des Organisations professionnelles agricoles (OPA) ; Un modèle simplifié de mise en œuvre des volets recherche et conseil agricoles du FNAA..

A titre de rappel, le Fonds National d’appui à l’Agriculture (FNAA) a été créé par la loi N°10-031 du 12 juillet 2010 sous forme de compte d’affectation spéciale du budget de l’Etat. La loi détermine les activités à financer par le fonds (article 2) et ses sources d’alimentation (article 3). Le FNAA comprend trois guichets, notamment le Guichet 1 qui concerne le volet Développement Agricole ; Guichet 2 s’occupe des risques et calamités agricoles. Enfin le Guichet 3 qui s’intéresse au fonds de Garantie.

&nbsp;

<strong>B. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité intérieure du Mali : EUCAP renforce la capacité de la Police nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/securite-interieure-mali-eucap-renforce-capacite-de-police-nationale-2128422.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2017 12:31:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la modernisation et la mise à niveau des Forces de sécurité intérieure  du Mali, l’EUCAP Sahel Mali a procédé le vendredi 17 mars dernier, à la remise d’un important lot de matériels informatique afin d’aider la Police nationale dans ses missions essentielles de protéger les personnes et  leurs biens. La valeur du don est estimée 151 millions de nos Francs.</strong>

La cérémonie de remise s’est déroulée dans la cour de la Direction Générale de la Police nationale, en présence du Directeur Général de la Police Moussa Ag Infahi, accompagné par toute son équipe de Directeurs et de Chefs de Service. Côté EUCAP Sahel Mali.

C’est le Chef de Mission EUCAP Sahel Mali Albrecht Conze qui a symboliquement remis le matériel informatique aux mains du DGPN, accompagné par ses trois conseillers travaillant au sein de la Police Nationale et du représentant de la cellule «Projets» de la Mission.

Le don selon EUCAP comprend du matériel informatique, de contrôle sur la voie publique et du matériel d’équipements pour le Groupe d’Intervention de la Police Nationale.

&nbsp;

Des exemplaires du Code de Procédure Pénale ont aussi été remis. Il s’agit d’une édition 2017 réalisée par EUCAP du livre Code Pénal, Code de Procédure Pénale. Aussi, 1 400 exemplaires sont livrés et sont destinés aux services centraux de la DGPN et aux services de la DRPN de Bamako.

Ce projet, d’une valeur de 150.870.110 FCFA, contribue à équiper les Directions Régionales de la Police Nationale et Commissariats des régions de Kayes, Ségou, Sikasso et de Koulikoro. Du matériel reste en stock en vue de la réimplantation de la Police sur la région de Menaka.

Dans son intervention le Directeur Général de la Police Moussa Ag Infahi a vivement remercié l’EUCAP pour ce geste d’accompagnement. « Ces matériels contribueront à renforcer les capacités de nos unités. Ces 35 ordinateurs vont beaucoup nous aider. Et les matériels pour la circulation routière contribueront à amener les usagers à respecter le code de la route », a-t-il apprécié. Avant de terminer, il a assuré que la PN en fera bon usage de ces matériels.

Par ailleurs, afin de faciliter le travail et la bonne collaboration entre EUCAP et la Police nationale, le Directeur général de la Police a octroyé un bureau EUCAP aux Conseillers de la mission auprès de la Police Nationale.

M Albrecht CONZE a profité de cette occasion pour assurer que sa mission continuera à encourager, à renforcer les capacités de la police nationale du Mali.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissolution de la FEMAFOOT : Le ministre des sports rencontre la nouvelle  Commission</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/dissolution-de-femafoot-ministre-sports-rencontre-nouvelle-commission-2128652.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2017 00:50:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs mois, les mordus du ballon rond ne dormaient plus que d’un œil. Et pour cause ? Le séisme qui a secoué de fond en comble la FEMAFOOT, instance suprême du football malien. Et la semaine dernière le ministre Guindo crée la surprise en dissolvant la Fédération. Une Commission Provisoire de Normalisation du Football Malien est mise sur place que pilote Sidiki Diallo pour un délai de 1 an. La rencontre avec la nouvelle équipe dirigeante le 16 mars dernier, a été l’occasion pour le ministre des sports de couper court aux rumeurs de l’annulation de sa décision, c’est-à-dire la dissolution de la Femafoot.</strong>

Comme il fallait s’y attendre, lors de ladite rencontre qui a enregistré la présence massive de la presse, le ministre s’est longtemps exprimé sur le sujet brûlant de l’actualité du sport malien, c’est-à-dire la dissolution de la Femafoot.

Justification de la décision

Pour sa part, cette décision est conforme à la loi du Mali. Ainsi a-t-il rappelé que ‘’la réglementation nationale dit qu’au regard de certaines conditions, «  si le fonctionnement d’une fédération est de nature à compromettre la bonne marche de la discipline, le ministre des sports doit dissoudre l’organe directeur de la fédération », a-t-il déclaré.

Le ministre des Sports n’est pas allé avec le dos de la cuillère. « Nous nous attendons à une suspension de principe, mais il faut qu’on gère le problème à l’interne… La dissolution de la Femafoot,  il y avait non seulement la légalité mais aussi l’opportunité de siffler la fin de la récréation. »Avant de marteler qu’il s’est  adossé sur ces deux principes pour prendre toute ses responsabilités, pour appliquer la loi de notre pays.

En homme fort de la situation, le ministre des Sports a fait preuve de détermination affirmant qu’il n’a jamais eu question de l’annulation de décision. « Ma décision est une décision gouvernementale….la décision n°2017-0012/MS-SG du 14 mars 2017, le comité provisoire chargé désormais de gérer le football malien pendant un an, vient de prendre officiellement fonction.. »

Les missions du comité

Le ministre Guindo a précisé les missions de la commission. En effet, le Comité de normalisation est composé de 19 membres. Il s’agit entre autres de réunifier la famille du football ; d’organiser le championnat national ; de rétablir les liens entre le Mali et les instances internationales du football (CAF et FIFA) ; de relire les textes qui régissent le football au Mali et de définir les relations entre la Fédération et l’Etat, d’organiser une Assemblée générale élective avec la participation de l’ensemble des acteurs du football.

&nbsp;

De son coté M. Sidy Diallo, Président du Comité Provisoire de Normalisation du Football malien a assuré son engagement à trouver une voie convenable de sortie de crise.

Rappelons que  la FEMAFOOT est suspendue, depuis le 14 mars dernier par la FIFA pour l’ingérence du pouvoir politique dans les affaires sportives. Par conséquent, « la Fémafoot et ses membres ne peuvent plus bénéficier des programmes de développement de la Fifa ou de la CAF, la suspension ne sera levée que lorsque les décisions ministérielles auront été annulées et que le comité exécutif de la Fémafoot aura été réinstallé », d’après le communiqué de l’instance.

Vivement un dénouement heureux de cette crise qui n’a que trop duré et qui affecte les résultats de nos équipes de football.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur minier : Vers la mise en place d’un cadre de concertation annuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/secteur-minier-vers-mise-place-dun-cadre-de-concertation-annuel-2128642.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2017 00:49:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère des mines a organisé du 16 au 17 mars dernier à l’hôtel Massaley, le premier atelier d’évaluation du bilan annuel des activités de la Direction nationale de la Géologie et des Mines. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de tutelle, Prof Tiémoko Sangaré en de Lélanta Hawa Baba BA, Directrice nationale de la géologie et des mines.</strong>

Ledit atelier visait à créer un cadre de concertation annuel des services techniques chargés des mines et de la géologie pour un meilleur suivi des activités et une amélioration de la performance du secteur minier.

Il a enregistré la présence massive de plusieurs autres responsables et acteurs du secteur minier malien.

Deux jours durant, les participants ont eu à analyser la revue des activités annuelles des différents démembrements de la DNGM, en rendant compte  de l’état d’exécution des diverses réalisations.

Dans son mot de bienvenue, la Directrice Nationale de la géologie et des mines a indiqué les efforts déployés par son service pour mener ses activités, dans le cadre du développement de notre secteur minier. Elle a aussi profité de l’occasion pour noter les difficultés auxquelles ils sont confrontés dans l’exercice de leurs missions.

Ainsi, a-t-elle prôné la nécessité d’une véritable communion de pensées et d’actions autour des activités minières qui sont  pourvoyeuses de ressources à l’économie nationale, notamment avec les autres départements impliqués dans la gestion desdites ressources.

Une belle occasion pour la Directrice de lancer un appel pressant pour le financement des activités multiples de la DNGM, notamment le suivi et le contrôle des activités minières, la mise en œuvre des projets structurants contribuant à la recherche fondamentale.

Pour ce faire, elle a sollicité en plus du financement de recherche, l’équipement du PDRM à travers l’acquisition de matériels lourds (sondeuses, camions, véhicules, etc.) et la réalisation de son nouveau laboratoire d’analyses chimiques.

Mme Lélanta Hawa Baba BA renchérit davantage que « la dynamique de communication franche et de bonne collaboration qu’ils veulent installer à travers cet atelier, doit continuer et être pérennisée dans le temps », a-t-elle affirmé.

Pour sa part, l’atelier  permettra assurément à instaurer un climat d’échanges et de franche collaboration, gage de la promotion d’un secteur moteur du développement économique et social du pays.

Le ministre de tutelle, lui aussi, a mis un accent particulier sur l’importance du secteur minier dans le développement économique et social du pays. Avant de terminer, il a rassuré son accompagnement à toute initiative visant l’essor du secteur minier au Mali.

<strong>Le GRAND</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Nous mesurons à sa juste valeur la confiance des populations placées au parti…», dixit Dr Choguel K. Maïga, Président du MPR</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mesurons-a-valeur-confiance-populations-placees-parti-dixit-dr-choguel-k-maiga-president-mpr-2079732.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 11:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Au sortir des élections communales du 20 novembre dernier, une centaine de GIE qui se disent partis   politiques se sont vus  désagréablement surpris. Souvent  sans un seul conseiller honoris causa, après plusieurs années d’existence. Au contraire, le Mouvement Patriotique pour le Renouveau(M.P.R)  que dirige Dr Choguel Maiga  affiche une bonne mine politique à l’issue de ces élections de proximité avec 450 conseillers dont une vingtaine de maires de communes rurales et urbaines. Il se tient bien parmi  les grosses pointures du landerneau politique malien. Ainsi, pour mieux outiller ses élus qui ont bénéficié de la confiance des populations, le Mpr a organisé  le 24 février dernier une session de formation sur le rôle du Maire dans la gestion de sa collectivité.</em> <em>C’était en présence des membres du BEC, des Députés et Conseillers nationaux MPR.</em>

Le 24 février dernier, plusieurs militants, sympathisants, cadres, élus et membres du BEC du Mouvement Patriotique pour le Renouveau(MPR) ont pris d’assaut la salle de conférence du Centre Islamique d’Hamdallaye afin de prendre part à la session de formation axée essentiellement sur le rôle du maire dans la gestion de sa collectivité.

Les sujets abordés au cours de ladite session sont essentiellement relatifs aux rôles du maire  dans la gestion de sa collectivité mais aussi   d’autres thèmes supplémentaires qui leur permettront de mieux comprendre l’organisation administrative de notre pays.  Les  principales attributions du maire et de son conseil étaient également inscrits à l’’ordre du jour.

La cérémonie d’ouverture était placée sous la haute présidence de son leader charismatique Dr Choguel Kokalla Maiga. Dans son discours d’ouverture, il a rappelé les résultats satisfaisants engrangés à l’issue des élections communales du 27 novembre dernier.  Le  parti a obtenu quatre cent cinquante (450) conseillers parmi lesquels une vingtaine de maires.

<em>« Ce résultat bien qu’en deçà de nos attentes est fort appréciable. Aujourd’hui, le parti, avec modestie, mais avec une grande fierté se réjouit d’avoir la responsabilité de diriger d’importantes communes rurales et urbaines du pays </em>», s’est-il réjoui. Avant de poursuivre : « <em>Nous mesurons à sa juste valeur la confiance des populations placée au parti à travers nos candidats élus. Il nous revient donc de gérer correctement et efficacement ces communes pour qu’à l’heure du bilan, les résultats obtenus soient à la hauteur de l’espérance de ces laborieuses populations », </em>a-t-il laissé entendre.

Ce qu’il faut retenir, c’est conscient de cet enjeu et conformément aux résolutions du dernier congrès, que le MPR s’est engagé dans un vaste programme de renforcement des capacités et d’appui conseils en direction de ses cadres et de ses élus.

S’adressant aux participants, le président Maïga a assuré que le parti sera fortement à l’écoute de leurs préoccupations et préconisations. « Il enregistrera avec un vif intérêt vos recommandations. C’est à ce titre que le BEC a délibérément décidé d’associer à vos travaux des anciens maires dont certains ont à leur actif plusieurs mandats afin de partager leurs expériences », a-t-il dit.

Par ailleurs, il a informé les participants de la décision du gouvernement d’organiser les  élections régionales et référendaires  le 9 juillet prochain, avant d’inviter et d’engager les élus à les préparer très sérieusement pour garantir au parti des résultats encore plus éclatants.

&nbsp;

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C’est la vie : 10 conseils pour éviter les accidents</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cest-vie-10-conseils-eviter-accidents-2079942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 11:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Voici une liste de recommandations toutes simples à mettre entre toutes les mains ! Certains conseils paraissent évidents mais pourraient éviter la majorité des accidents constatés au quotidien par les assureurs, s’ils étaient effectivement suivis.</strong> </em>
<ol>
 	<li><em>
</em> <strong>Pas d’alcool au volant</strong>.

2. Pas de comportement à risque (et puni par la Loi) lorsque l’on conduit : décrocher son téléphone, lire, manger, boire ou fumer au volant.

3. Entretenez régulièrement votre véhicule. Respectez les recommandations d’entretien du constructeur et accordez une attention toute particulière à l’état des pneus de votre véhicule (usure, gonflage…)

4. Ne rentrez pas dans le cercle vicieux de l’agressivité au volant. C’est parfois difficile mais il vaut toujours mieux ignorer l’agressivité des autres conducteurs et s’abstenir de toute surenchère, quelles que soient les circonstances. En cas d’abus manifeste, vous pouvez toujours prévenir la police.

5. Respectez les distances minimales de sécurité, notamment sur autoroute, en utilisant les marquages au sol spécifiquement prévus à cet effet sur la droite de la route.

6. Efforcez-vous de maintenir une vitesse constante, sans ralentissements ou accélérations permanents. Ceci vous permettra au passage de réduire votre consommation de carburant.

7. Vérifiez vos rétroviseurs avant de prendre la route et gardez-les à l’œil en permanence.

8. Si vous en avez la possibilité, prenez des cours de conduite auprès des centres de formation spécialisés, parfois proposés par votre assureur. Vous serez étonné de découvrir les nombreuses astuces permettant de conduire mieux au quotidien et d’adopter les bons réflexes en cas de comportement inattendu des autres automobilistes.

9. Soyez extrêmement attentifs aux intersections de routes. Les carrefours sont à l’origine d’innombrables accidents au quotidien. A leur approche, regardez à gauche puis à droite, puis à nouveau à votre gauche avant de vous engager.

10. Renseignez-vous systématiquement sur les conditions de circulation et veillez à la bonne visibilité de votre véhicule pour les autres conducteurs. Allumez systématiquement vos feux à la tombée du jour et en cas de précipitations. Faites vous expliquer les rudiments du « comportement de votre véhicule » en circulation afin de vous permettre par exemple d’en reprendre le contrôle en cas de dérapage.</li>
</ol>
<strong>Source Focus April</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agences de développement régional (ADR) : «  Le développement national ne saurait être une réussite que quand le développement local et régional est réussi », Dixit le P.M. Modibo Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/agences-de-developpement-regional-adr-developpement-national-ne-saurait-etre-reussite-developpement-local-regional-reussi-dixit-p-m-modibo-keita-2079892.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 10:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre de Formation des Collectivités Territoriales (C.F.C.T) a abrité,  le jeudi 23 février dernier, la deuxième Conférence annuelle des Agences de Développement Régional (ADR). Placée sous la présidence du Premier ministre, Modibo Keïta, la conférence avait pour objectif général de réaffirmer et d’afficher la volonté du Gouvernement d’approfondir la décentralisation.</strong>

Une année après la tenue de la première Conférence annuelle des Agences de Développement Régional, les acteurs se sont retrouvés pour la deuxième fois. L’objectif fondamental selon les administrateurs était d’approfondir la Décentralisation au Mali.

Elle intervient dans un contexte où les Agences de Développement Régional sont opérationnelles dans toutes les Régions du Mali et dans le District de Bamako.

La  2<sup>e</sup> Conférence annuelle fut l’occasion pour les Directeurs Généraux et les Présidents des Conseils d’Administration de faire l’état des lieux des ADR et de partager avec les acteurs les initiatives et actions envisagées pour donner un réel élan aux Agences dans l’appui aux collectivités territoriales.

Ainsi au cours de la 2<sup>ème</sup>  conférence annuelle, les participants ont eu à examiner l’état d’exécution des programmes d’activités et des budgets 2016 ; les programmes d’activités et les budgets 2017 des ADR et de formuler des recommandations pour améliorer l’efficacité et la pertinence des interventions

<strong>Bilan des activités 2016 et les perspectives</strong>

Concernant les activités réalisées, le Président des Conseils régionaux, Siaka Dembélé a indiqué que les ADR sont implantées aujourd’hui dans les 8 régions et le district de Bamako et qu’elles sont toutes dotées de ressources humaines, matérielles et financières pour leur installation et la mise en œuvre de leurs activités.

Les ADR ont aussi enregistré des avancées en réalisant des activités comme l’adoption des textes de création, l’organisation et le fonctionnement des ADR ; la mise en place des conseils d’administration et le recrutement des Directeurs généraux.

En perspective, les ADR comptent opérationnaliser le logiciel de gestion intégrée pour améliorer leur capacité de gestion opérationnelle, administrative et financière ; réaliser un audit de fonctionnement et de contrôle interne dans chaque ADR et créer des agences dans les régions de Taoudéni et de Ménaka.

Pour le Premier ministre Modibo Keita, le renforcement des capacités des régions est un moyen prioritaire pour approfondir la décentralisation au Mali. «  La création des ADR procède de la volonté du gouvernement de créer dans chaque  région, une Agence de développement régionale, avec un portefeuille d’actions et des partenaires stratégiques pour assurer la pérennité de l’appui à la maitrise d’ouvrage des collectivités territoriales.

Le chef du gouvernement a ajouté que «  le développement national ne saurait être une réussite que quand le développement local et régional est réussi », a-t-il rappelé.

<strong> </strong><strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colloque sur la migration : Phénomène culturel  qui fait  couler beaucoup d’encre et de salive</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/colloque-migration-phenomene-culturel-couler-beaucoup-dencre-de-salive-2079852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 10:53:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 14 au 17 février derniers, la Maison des Aînés sise à l’ACI 2000 a servi de cadre à la tenue d’un Colloque sur les Migrants, la Migration et les familles maliennes vivant dans l’ancienne métropole, la France. Et on s’y attendait après les récents événements suite aux commentaires tendancieux ayant suivi le prétendu accord de réadmission. C’est que le mythe de l’eldorado est en passe de devenir un problème si rien n’est fait dans les meilleurs délais. </strong>

C’était sous la présidence du Ministre des Maliens de l’Extérieur, Dr Abdramane Sylla. Organisé  par l’Institut Supérieur du Développement (ISD-Mali), ce colloque a réuni des universitaires spécialistes des questions migratoires, ainsi que plusieurs participants.

Durant (4) jours, d’éminents conférenciers et experts sur la question ont animé des conférences-débats sur les questions migratoires autour de plusieurs thématiques : « Familles et migrations en France (ou Europe), l’histoire d’une rencontre » ; « Comment gérer deux mondes, deux cultures, deux langues : quotidien d’immigrés » ; « Migration et transmission : quel avenir pour les 2<sup>ème</sup> et 3<sup>ème</sup> générations ; « Quels droits pour les Emigrés et leurs enfants (santé, justice) ? ».

Pour Ismaël Sory Maïga, il est aujourd’hui important que la question de la migration soit posée au Mali. Il s’agit pour la grande question de la migration, du déplacement d’un nombre important de la population en Afrique, du sud de l’Europe vers le nord de l’Europe.

« Le mouvement intra-Africain n’est pas généralement abordé dans la grande problématique, mais il est bien plus important. Donc ce mouvement du sud vers le nord semble poser de grande question parce que cela pose de problèmes au pays du nord », a-t-il constaté.

A la cérémonie d’ouverture, le Ministre Abdramane Sylla a salué les initiateurs de la rencontre. Car pour lui, la question de la migration touche tous les aspects de la vie. « Cette question de la migration ne doit pas rester seulement au niveau politique, mais qu’elle puisse être abordée au niveau universitaire afin d’aider les décideurs politiques à prendre des décisions idoines pour la meilleure gestion du phénomène », a lancé Dr Sylla.

Avant de poursuivre que la migration est un vieux phénomène culturel qui doit être gérer de façon pacifique. Pour le ministre Sylla, il est  difficile de dire avec exactitude le nombre de Maliens qui se trouvent aujourd’hui à l’extérieur. « Selon le recensement de 2009, ils étaient estimés à 4 millions parmi lesquels 3 millions 500 mille de ces Maliens vivant en Afrique. Cette migration est intra-africaine. Alors que le phénomène a pris un élan médiatique et on a l’impression que c’est le nombre important de migrants qui vont en Europe », a-t-il indiqué.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Leçons de conscience professionnelle de Dr DAFFE aux médecins maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lecons-de-conscience-professionnelle-de-dr-daffe-aux-medecins-maliens-2079842.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 10:52:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Derrière un bilan quasiment élogieux pour le Conseil National de l’Ordre des Médecins du Mali, se cachent pourtant des maux « chroniques » qui laissent les professionnels de la santé et les patients sur une faim. Un goût d’inachevé tant les difficultés sont criardes : indifférence ou manque d’attention aux patients, concurrence déloyale et prolifération anarchique des structures de santé. Tous ces maux étaient au cœur du plateau technique lors de la semaine nationale des médecins le 24 février à l’INRSP de Bamako.</em></strong>

Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour : la présentation du bilan au titre de l’année écoulée, les échanges autour des problèmes auxquels la corporation médicale se trouve de nos jours confronté et des recommandations pour l’amélioration de la santé des populations maliennes.

D’entrée de jeu, Dr Daffé, président de la Commission d’Organisation de la semaine du médecin a fait une adresse à l’endroit de ses camarades. Une sorte d’interpellation en effet.

<em>« Les médecins sont de plus en plus interpellés. Nos responsabilités pénales sont souvent engagées, nos malades sont de plus en plus exigeants. Face à cette alternative, dans l’exercice de notre mission, nous devons respecter nos confrères, nous devons respecter nos malades, nous devons respecter la noblesse de notre mission et nous devons entretenir nos compétences afin de minimiser toutes les incertitudes liées la fonction médicale », </em>a-t-il prôné<em>.</em>

Dr Lassana FOFANA, Président de l’Ordre des Médecins, a précisé que l’Assemblée générale est organisée à l’intention de l’ensemble des médecins du Mali. « Ce qui  nous permet, nous les responsables que vous avez choisis de présenter le bilan des activités 2016, de dégager des difficultés, mais aussi de dresser les perspectives ensemble, pour trouver les solutions aux différents problèmes que nous avons rencontrés dans l’exécution de notre plan opérationnel, mais aussi que nous rencontrons tous les jours dans l’exercice de notre profession », a déclaré Dr Fofana.

Parmi les difficultés, le président a fait allusion à l’exercice illégal de la profession médicale, la concurrence déloyale, le non respect des prescriptions déontologiques, la prolifération anarchique des structures de santé entre autres.

Quant au bilan, il a été globalement jugé positif d’après le président Lassana Fofana. « De façon Générale, nous avons réalisé notre plan opérationnel pratiquement à 100%. Mais on ne peut pas dire qu’il n’ya pas eu de difficultés », a-t-il déclaré.

Ces difficultés sont liées aux insuffisances des ressources en termes de financement, de logistique, de formation. D’ailleurs, les différents intervenants ont surtout  mis un accent particulier sur la question de formation médicale (la formation initiale ou la formation continue) qui sont les prérogatives de l’ordre des médecins.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>5ème Edition de la semaine du médecin : Les médecins maliens face à leurs responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/5eme-edition-de-semaine-medecin-medecins-maliens-face-a-leurs-responsabilites-2079792.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 10:50:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  Conseil National de l’Ordre des Médecins du Mali, a procédé au lancement officiel de la cinquième édition de la semaine du médecin. L’événement présidé par Dr. Sékou O. Dembélé, représentant du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique était placé sous le thème : « Le médecin au cœur du développement social et économique. » C’était du 20  au 25 février derniers à l’Institut National de la Recherche en Santé Publique (I.N.R.S.P) de la capitale malienne.</em></strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td>
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<tbody>
<tr>
<td>Dans le cadre de la tenue de sa 5eme Edition, le Conseil National de l'Ordre des Médecins du Mali (CNOM), a organisé du 20 au 25 février derniers  la semaine du médecin malien. En effet, le thème de cette année était très révélateur et d’une mordante actualité : «le médecin au cœur du développement social et économique.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
Au présidium : le représentant du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Docteurs  Cheikh O. Diallo, Lassana Fofana, non moins Président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, le président de l’Alliance du Secteur Privé pour la Promotion de la Santé au Mali (ASP-PSM), et le Président de la commission d’organisation de la semaine du médecin, Dr Karamoko Nimaga.

Il faut noter que plusieurs activités étaient prévues au cours de ladite édition, à savoir le dépistage diabète et HTA gratuit au CSRF de la commune III, un match de football entre médecins et pharmaciens, une soirée gala et  la remise de distinctions entre autres.

Pour le président du Conseil National de l’Ordre des Médecins du Mali, Dr Lassana Fofana, les présentes assises s’inscrivent dans la continuité de l’exécution du dernier chapitre du plan opérationnel 2016 du programme d’activités pour la mandature 2014-2017.

« Pendant une semaine, nous convions tous les médecins du Mali et  leurs partenaires à participer pleinement aux différentes activités du programme décliné par la commission d’organisation. » Avant de poursuivre que ledit  programme répond à la fois à des préoccupations académique, professionnelle, humanitaire, sportive, récréative et de reconnaissance du mérite », a-t-il lancé.

Pour ce qui concerne l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, le Président a invité ses camarades médecins à plus de persévérance pour un avenir meilleur.

Le Président de la Commission d’Organisation, Dr Daffé Sidy Ibrahim, lui, a souligné les objectifs liés à la semaine. Pour sa part, il s’agit de regrouper, échanger et débattre du  thème essentiel retenu pour cette 5ème édition.

Ensuite, il a rappelé les actions qui seront menées durant la semaine. « Les médecins ont la responsabilité engagée envers les patients », a-t-il affirmé.

Parlant des responsabilités, il dira que le médecin a le devoir de respecter toutes les personnes sous sa responsabilité, malgré que certains patients soient de plus en plus exigeants.

Prenant la parole, le représentant du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique ne va pas par quatre chemins pour apprécier le sujet  retenu à sa juste valeur. «  Le thème de cette année est plus qu’édifiant », a-t-il martelé.

Avant de conclure, Dr Cheikh O. Diallo non moins porte parole du ministre  de tutelle a réaffirmé l’engagement de son département auprès des blouses blanches. Un engagement qui «  se fera le devoir de faire coïncider la cohérence du système de santé avec la maitrise des dépenses et l’amélioration de la qualité de la santé des populations », a-t-il renchéri.

Rappelons que la semaine du médecin est un événement grandeur nature qui permet de placer la corporation médicale sous les feux de la rampe afin de mieux réfléchir  autour  des problèmes auxquels elle sont confrontée au quotidien dans l’exercice de sa profession.

<strong>Bref, ces</strong> professionnels de la santé qui  soignent au quotidien nos maladies et blessures doivent être dans de meilleures conditions de vie et de travail. Il va de soi  pour le bonheur de l’humanité tout entière.

&nbsp;

<strong>B. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inauguration d’une Polyclinique fruit d’une excellente Coopération Mali&#45;Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/inauguration-dune-polyclinique-fruit-dune-excellente-cooperation-mali-maroc-2079912.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Feb 2017 06:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’inauguration de la polyclinique périnatale à Bamako, a fait l‘objet, d’une grande mobilisation populaire. Bâti sur une aire  de 5 hectares à quelques encablures de Sébénicoro pour un coût total de 6 milliards de nos francs, ce joyau architectural  est une réalisation de la Fondation de Sa Majesté le Roi Mohamed VI.</em></strong>

Il s’agit là du fruit d’une excellente Coopération entre le Mali et le Royaume chérifien qui vient pour élargir la floraison de réalisations. C’était le 23 février dernier, en présence d’une forte délégation du cabinet du Roi et le Premier ministre Modibo Keita.

Pour la circonstance, une importante Délégation du Cabinet de Sa Majesté le Roi Mohamed VI (Roi du Maroc) a effectué le déplacement de Bamako afin de prendre part à la coupure du ruban symbolique de la Polyclinique périnatale réalisée par la Fondation du Roi.

L’événement s’est déroulé en présence du Premier ministre M. Keita, plusieurs membres du Gouvernement et une foule de curieux venus pour apporter un éclat particulier à cette cérémonie qui mérite, sans aucun doute, d’être classée dans les annales de l’histoire malienne, a affirmé un compatriote présent sur les lieux.

Ledit joyau, en effet, réalisé par la Fondation Mohammed VI pour le développement durable est une réponse aux multiples souffrances de la femme et à la santé de l’enfant.

<strong>Objectifs fondamentaux</strong>

Avec un coût de réalisation d’une bagatelle de 6 milliards de nos francs, la Polyclinique (de référence niveau 3) qui porte le nom du Roi Mohamed VI se fixe plusieurs objectifs fondamentaux. La documentation remise à la presse présente les points suivants :

Une prise en charge des grossesses à risques ; une limitation de la mortalité maternelle et infantile. C’est la raison pour laquelle le Premier Ministre Modibo Keita exprimera haut et fort tous ses sentiments de joie devant la qualité technique et technologique que respire la clinique.

<strong>Capacité d’accueil</strong>

S’agissant de la capacité d’accueil, elle est grande. La clinique aligne plus de 79 lits pour 5.000 naissances et 2000 césariennes. Sans compter les 1.400 admissions en soins intensifs par an et les 470 admissions par an en néonatologie et réanimation néonatale.

L’hôpital est également doté de 2 blocs opératoires ; 4 salles d’accouchement ;1 salle d’accueil et 1 salle d’admission. Sur le site, travailleront 280 personnes dont 164 qui constituent le personnel médical et paramédical.

Rappelons qu’à quelques jours de la journée du 8 mars qui célèbre les femmes à travers le monde, l’on peut dire que l’inauguration de la clinique vient à point nommé dans la mesure où elle est dédiée à la santé de la mère et de l’enfant. Et 22 mois seulement  auront suffi  pour sa construction de la clinique, c’est-à-dire de la pose de la première pierre courant 2014 par le Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA et Sa Majesté le Roi Mohamed VI.

Qui dit mieux ? Meilleure santé donc.

<strong>Moussa WELE DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>39ème session du C.A du CHU POINT G : « De l’effort davantage pour que le rendu soit à hauteur de souhait… », Dixit le D.G Idrissa Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/39eme-session-c-a-chu-point-g-de-leffort-davantage-rendu-soit-a-hauteur-de-souhait-dixit-d-g-idrissa-cisse-2047102.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 10:56:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du  Centre Hospitalier Universitaire (Chu) du Point G a servi de cadre à la tenue de la 39<sup>è </sup>session ordinaire de son conseil d’administration. A l’analyse du Directeur Général, Pr Idrissa Cissé, cette session s’inscrit sous le signe de la refondation.</em></strong> <strong><em>C’était le 7 février dernier sous la présidence du PCA  Bibi Diawara.</em></strong>

La 39<sup>ème</sup> session du Conseil d’Administration du CHU du point G  avait à son ordre du jour deux points principaux : la présentation des rapports d’activités au titre de l’exercice 2016, l’adoption du budget 2017 et  les questions  diverses.

Prenant la parole, le Directeur général de l’hôpital affirmera que la 39<sup>ème</sup> session s’inscrit dans la droite ligne de la ‘’refondation’’, car l’hôpital aurait enregistré suffisamment de remous et de relents dans la gestion administrative. « L’hôpital du Point G est malade. Il va falloir repartir sur des bases solides pour pouvoir être en mesure de rendre le service attendu par les concitoyens dans le cadre du service public », a déclaré Pr Idrissa Cissé.

Par rapport aux activités réalisées en 2016, le patron du Chu Point G a été on ne peut plus clair. A l’en croire, ces activités ont été satisfaisantes d’une part et moins satisfaisantes de l’autre.

Et pour cause ? La fin de l’année 2016 fut véritablement perturbée par des mouvements de débrayages. A la loupe du Pr Cissé, le CHU a ainsi connu une phase de transition administrative qui a été assez tumultueuse.

Avec une telle situation, il fallait naturellement s’attendre à de sérieuses incidences sur la performance du plateau technique, a analysé le Pr Cissé.

Pour sa part, cette situation doit servir de leçon pour un futur meilleur. « Il faut s’inspirer  de ces échecs, de ces insuffisances pour se projeter dans l’année 2017 avec un effort consenti par le gouvernement de la République.

Rappelons que  l’Hôpital du Point G a un budget prévisionnel de 6. 350. 000.000 FCFA (Six milliards trois cents cinquante millions de nos francs). « C’est énorme et c’est à nous les administrateurs, les acteurs de faire l’effort nécessaire pour que le rendu soit à hauteur de souhait …», a conclu Pr. Cissé.

<strong>D. Mountaga </strong>

&nbsp;

<strong>SANTE : Bienfaits de la noix de cola</strong>

<em>Originaire de l’Afrique de l’Ouest, la noix de cola revêt de nombreuses vertus. Elle est en effet, connue  pour être un excellent  aphrodisiaque.</em>

La noix  de cola stimule la vigueur sexuelle grâce à sa teneur en caféine qui varie de 1,5% à 3,5%. A preuve, la poudre de la noix de cola  communément appelée « Kankan » est utilisée par les vendeurs de « choukouya » (Viande braisée.) Cette poudre magique est beaucoup prisée par les friands de cette viande.

<strong>Vertus cachées de la noix de cola</strong>

La noix cola combat la fatigue physique, intellectuelle et mentale. En effet, la caféine contenue dans la noix de cola stimule le système nerveux central, ce qui accroît l’attention et aide à lutter contre la somnolence et l’endormissement. La noix de cola stimule le système nerveux central, augmente  la tension artérielle et soulage  un mal de tête résultant d’une mauvaise circulation périphérique.

Les musulmans, dont la religion interdit la consommation de l’alcool, apprécient particulièrement la noix de cola parce qu’ils en tirent une boisson stimulante. La noix de kola est très riche en méthylxanthines, notamment la caféine. Elle est utilisée par l’industrie pharmaceutique pour fabriquer divers médicaments contre l’apnée des enfants prématurés, les maladies pulmonaires obstructives chroniques.

<strong>Consommation abusive </strong>

Attention ! La consommation abusive de la noix de cola est néfaste à la santé. En effet,  du fait de la caféine qu’elle contient, la noix de cola est généralement déconseillée aux personnes qui souffrent de maladies cardiaques, d’insomnie, de troubles anxieux, d’ulcères gastriques ou d’hypertension artérielle. Cette substance peut donc causer de l’insomnie, de la nervosité, de l’agitation et de l’irritation gastrique.

Mâcher de la noix de cola en grandes quantités, peut provoquer des nausées, des vomissements, de l’hypertension artérielle, des palpitations cardiaques, une accélération de la respiration, des crampes musculaires, des maux de tête et un cancer de la bouche et provoquer une dépendance.

<strong>Opportune Bath</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conseil d’administration de l’ANAM : Le budget en hausse de 9.20% en 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/conseil-dadministration-de-lanam-budget-hausse-de-9-20-2017-2047072.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 10:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de réunion de la Maison des Ainés de Bamako a servi de cadre le jeudi 9 février dernier à la tenue des travaux de la 12<sup>ème</sup> session du conseil d’Administration de l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM). La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du ministre de la Solidarité et de l’Action sociale, Samba Alhamdou Baby. C’était en présence du directeur général de l’ANAM, Dr Amadou Traoré.</em></strong>

Au cours de cette session du Conseil d’Administration, les administrateurs ont eu à examiner le rapport d’exécution du budget 2016 et l’état de réalisation de ses activités ; le projet de budget et programme d’activités 2017 entre autres.

Au constat des administrateurs, le projet de budget 2017 qui soutient le programme d’activités a été équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 2.836.230. 211 FCFA. Il est en hausse de 9.20%, comparé aux 2.596.537.288 FCFA pour l’exercice 2016.

Ce budget, s’il est adopté selon les administrateurs, améliorera la qualité des soins administrés aux bénéficiaires du Régime d’Assistance Médicale (RAMED), l’immatriculation à ce régime de 150.000 nouveaux bénéficiaires et la prise en charge médicale gratuite de 25.000 nouveaux bénéficiaires, sans compter les blessés des conflits armés et des catastrophes naturelles. C’est au profit de ces derniers que les textes régissant le RAMED ont été modifiés par l’Assemblée nationale en sa session du 24 novembre 2016. Une modification des textes liée à l’avantage de ces couches jadis lésées et qui  a porté ses fruits, à en croire M. Baby. « La Direction générale de l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM) a assuré la prise charge médicale des blessés de l’attaque perpétrée le 18 janvier dernier au camp du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC) au niveau de tous les établissements sanitaires d’accueil du pays », a-t-il illustré.

M. Baby a révélé qu’elle a aussi permis l’immatriculation au RAMED de 95.322 personnes. « 10.128 d’entre elles ont bénéficié des soins médicaux gratuits dans les différentes structures de santé publique et communautaire », a-t-il précisé. Il a justifié ces performances par «une collaboration renforcée » entre l’ANAM et ses structures rattachées ou connexes, par son arrimage au programme « Jigisèmèjiri et par un appui appréciable de l’INICEF.

Le secrétaire général du ministère a, par ailleurs, indiqué que « ce bilan relativement appréciable », ne doit pas cacher les difficultés persistantes. Au nombre desquelles, il a cité : la rupture de stock de médicaments en DCI au niveau de certaines structures sanitaires (sans en dire les raisons), la faible mobilisation des contributions des Collectivités Territoriales et l’accès difficile à certaines localités du Nord et du Centre du Mali, à cause de l’insécurité. Pour remédier à ces obstacles, la Direction générale de l’ANAM a élaboré un plan de travail 2017 qui permettra l’opérationnalisation du RAMED sur toute l’étendue du territoire national, a salué M. Baby. « Les ressources additionnelles nécessaires à cet effet seront mobilisées, ainsi que le renforcement de la collaboration et le partenariat avec tous les acteurs intervenant dans le domaine », a-t-il rassuré.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture :  Les acteurs font le point sur l’avancement du projet Timbuktu Renaissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-acteurs-point-lavancement-projet-timbuktu-renaissance-2047022.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 10:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du ministère de la Culture a servi de cadre à un point de presse pour faire le point des avancées du Projet Timbuktu Renaissance. C’était le mois dernier en présence des membres de l’association, l’Ambassadrice Cynthia Schneider et Madame le ministre de la Culture N’Diaye Ramatoulaye Diallo.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>  Après des réalisations faites au cours des deux dernières années dans le cadre de la mise en œuvre du Projet Timbuktu Renaissance (dans la région de Tombouctou), l’heure est à la restitution. Il ressort de cette rencontre avec les hommes de médias que malgré des difficultés rencontrées, le projet poursuit son petit bonhomme de chemin. « <em>La culture est très importante pour la paix et le renforcement de la démocratie. Depuis 2 ans, on n’a pas fait mal d’activités au Mali notamment, les conférences, les concerts, des publicités pour sensibiliser les gens. C’est pour dire que le peuple malien est débout »</em>, a lancé l’ambassadrice Cynthia Schneider.

Par rapport aux avancées du projet selon l’Association Timbuktu Renaissance, le projet a mobilisé un partenariat solide avec Google Cultural Institute et National Endowment for Democracy (NED) pour aboutir aujourd’hui à un résultat probant. Il s’agit notamment de la construction d’un centre de culture et d’innovation à Tombouctou.

Aussi, faut-il noter que dans les jours à venir, Tombouctou verra les premières pierres d’un centre d’innovation et de culture pour sa jeunesse. Ledit centre multi fonctionnel pourrait ainsi  accueillir des rencontres, des conférences-débats, des concerts, des animations culturelles.

Selon les acteurs, le centre accueillera également un studio d’enregistrement pour permettre aux talents de la région qui souhaitent faire carrière dans la musique de s’adonner pleinement à leur passion. <em>« Avec l’accompagnement du National Endowment for Democracy (en français, Fondation National de démocratie), le projet Timbuktu Renaissance veut participer à la volonté des populations de retrouver toute la quiétude et la cohésion qui caractérise le Mali »</em>, indiquent les membres de l’Association Timbuktu Renaissance.

C’était le lieu encore pour le Ministre Diallo de remercier ses partenaires et aussi de saluer l’initiative. <em>« L’idée était pour nous de donner à Tombouctou tout son essence, toute sa lueur  d’antan. Toutes les idées à la limite convergeaient vers un seul objectif : faire de la culture un moteur de développement intégré pour toutes les régions, mais en utilisant Tombouctou comme ancrage »,</em> a-t-elle conclu Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo.

<strong>A Aboubacar </strong><strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement des Collectivités Territoriales : Des propositions visant à améliorer le dispositif</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/financement-collectivites-territoriales-propositions-visant-a-ameliorer-dispositif-2047032.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 10:51:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre de Formation des collectivités territoriales (CFCT) a abrité le 31 janvier au 2 février derniers, l'atelier national de partage des résultats de l'audit du FNACT et de sa gestion par L’ANICT et des propositions visant à améliorer le dispositif de financement des collectivités territoriales au Mali. La cérémonie d'ouverture était présidée par M. Adama Sissouma, secrétaire général du MATDRE en présence du DG de l'ANICT, M. Modibo Cissé.</em></strong>

Cet atelier de trois  jours visait à partager et  à recueillir les avis de l'ensemble  des acteurs (nationaux, régionaux et locaux) sur l’analyse du FNACT et sa gestion par l'Agence Nationale d'Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT) et les propositions d’amélioration du dispositif de financement des collectivités territoriales préconisées.

Sa tenue aura permis d'assurer un  financement pertinent, efficient, transparent et prévisible des collectivités territoriales afin de répondre pleinement aux besoins des populations et d’être en mesure d’œuvrer efficacement à la promotion du développement régional et local.

Selon le secrétaire général du MATDRE, parmi les engagements souscrits  en matière de gouvernance, le financement de la décentralisation occupe une place de choix.

‘’Le gouvernement est engagé à transférer 30℅ des recettes budgétaires de l'Etat aux collectivités territoriales à l'horizon 2018. Pour atteindre cet objectif, des efforts sont déployés au quotidien en synergie avec le Ministère de l’économie et des Finances’’, a t-il noté.

S'adressant aux participants, il dira que ‘’ le résultat de vos travaux servira à financer un projet d’amélioration du dispositif de financement des collectivités territoriales qui sera soit au conseil d'administration de l'ANICT, voire aux plus hautes autorités de notre pays'', a conclu M. Sissouma.

Rappelons que l’atelier est intervenu à la suite d'une mission commanditée par le Ministère de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la Réforme de l'Etat.

<strong>Le GRAND</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé sur la situation du pays : Constat amer d’un échec sur toute la ligne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-situation-pays-constat-amer-dun-echec-toute-ligne-2046972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 10:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti URD ne déroge pas à la tradition. En effet, le chef de file de l’opposition républicaine et démocratique, l’honorable Soumaila Cissé était face à la presse pour faire d’une pierre deux coups : présenter ses vœux à la presse d’une part et proposé sa lecture sur la situation générale du pays. Dans sa synthèse, tout se résume dans cette phrase, « ça va pas ! » qui est devenu aujourd’hui le slogan de la plupart des  Maliens. Le constat est amer sur toute la ligne à la loupe du chef des opposants.</strong>

<strong>    L</strong>’insécurité, la qualité dégradante de l’éducation nationale, le chômage des jeunes, la cherté de la vie, la corruption, l’impunité en passant par l’insalubrité, l’inaccessibilité de meilleurs soins de santé sont entre autres  les maux qui n’ont pas échappé à la loupe du chef de file de l’opposition.

Pour lui, le pays se trouve divisé. Car jusque-là dit-il, personne ne peut se rendre ni à Kidal, ni à Ménaka, ni à Taoudéni, voire Tombouctou sans l’accord de la Minusma.

En parlant de l’insécurité galopante, il dira que plus de 330 morts ont été enregistré depuis la signature de l’accord de paix et de réconciliation. Un bilan qui selon lui n’est pas du tout reluisant.  <em>« Trois ans après la signature de l’accord, les choses vont de mal  en pire. Le pays s’enfonce de plus en plus. Dans tous les domaines ça ne va pas ! Tout le monde dit ça ne va pas.  Ça ne va pas ! Ça veut tout dire. Donc notre rôle est de critiquer la gestion du pouvoir et faire des propositions »</em>, a-t-il dénoncé, avant d’inviter les Maliens à porter leur confiance à l’opposition. <em>« Essayez-nous, nous pouvons faire le travail »</em>, a-t-il assuré. Avant d’ajouter « convaincu que le gouvernement actuel ne peut pas faire le travail…Maintenant, c’est à nous de créer l’espoir. Ensemble nous allons renverser la tendance ».

En parlant de la souffrance des Maliens de la diaspora par rapport à l’accord de réadmission, l’Honorable Cissé jugera que le gouvernement s’est mal engagé. Ce qui fait d’ailleurs que tous les jours les Maliens sont expulsés.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>2ème congrès de l’UM RDA : « L’UM RDA se doit d’être rassembleur et incarner au mieux l’unité du pays », dixit Dr.  Ibrahim  Bocar BA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-congres-de-lum-rda-lum-rda-se-detre-rassembleur-incarner-mieux-lunite-pays-dixit-dr-ibrahim-bocar-ba-2046922.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 10:47:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Union Malienne du Rassemblement Démocratique Africain (UM-RDA), un des plus vieux partis politiques sur le continent n’hésite point à faire le choix entre la Majorité présidentielle et une bataille rangée au sein de l’opposition républicaine et démocratique. Pourquoi ? Les fruits ont tenu la promesse des fleurs  même s’il ya des  secteurs qui méritent une attention toute particulière sous le régime IBK.  La réaction du nouveau président ne s’est pas  fait attendre au sortir d’une Conférence de Presse tenue au Mémorial Modibo Keita « Mon appréciation est qu’il y a des avancées fort considérables sous IBK », martèle à cœur vaillant Dr Ibrahim Boubacar BA. En sixième position sur l’échiquier politique, l’UM RDA reste toujours dans la logique politique de la majorité présidentielle.</em></strong>

Au sortir de son 2ème Congrès ordinaire des 22 et 23 janvier derniers, l’Union Malienne du Rassemblement Démocratique Africain (UM RDA) a tenu une conférence de presse en vue d’éclairer la lanterne des journalistes sur le positionnement du parti après un toilettage de certains  textes et l’élection d’une nouvelle instance dirigeante(77 membres) placée sous le pilotage éclairé de Dr Ibrahim Boubacar Ba qui succède par la même occasion  à l’ancien ministre de la  Fonction publique Bocar Moussa Diarra.

<strong>En effet, l’objectif  principal de la Conférence de presse était de rendre compte des grandes décisions prises lors du congrès, de s’exprimer sur le cours des événements survenus dans notre pays et clarifier la position du parti dans le cadre de l’exercice du pouvoir</strong><strong>.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Prenant la parole, le nouveau Président du parti, a rendu </strong>un vibrant hommage  à deux grands hommes à savoir Mamadou KONATE et Modibo KEITA qui sont non seulement  des membres fondateurs du parti en 1946 mais également  des figures emblématiques du Soudan français au Mali envers lesquelles la nation malienne a, sans nul doute, une dette de reconnaissance.

&nbsp;

Au passage, Dr BA était bien inspiré pour avoir salué et félicité l’équipe sortante conduite par l’ancien ministre de l’éducation Bocar Moussa DIARRA qui a dirigé le parti pendant la crise de mars 2012. Les résultats obtenus sont plus que jamais satisfaisants à la loupe du Président de l’UM RDA.

&nbsp;

<strong>Positionnement du parti</strong>

L’UM RDA n’est pas une formation politique née de  la dernière pluie. Son histoire en effet remonte dans les vieux chapitres du régime colonial quand les Pères de l’indépendance se battaient corps et âme pour la conquête de la liberté africaine arrachée par un système hors la loi avec son cortège de malheurs.

&nbsp;

Selon  le tout nouveau président du parti, <em>«L’UM RDA  du  haut de ses 71 ans se veut un parti de la sagesse. Pour ce faire, il se doit d’être rassembleur et incarner au mieux l’unité du pays </em>», a-t-il martelé<em>.</em>

&nbsp;

Sur le chapitre de la gestion du pays, le président  BA  a passé au crible  une analyse tout à fait nuancée. Il s’est  en effet appesanti sur les avancées considérables  enregistrées depuis 2013, date de l’élection d’IBK à la présidence de la République.

Mais aussi, a-t-il  reconnu les nombreuses zones d’ombre dans certains secteurs du développement qui méritent toutefois une attention particulière en l’occurrence dans la sécurité. Mais nul n’est infaillible. Conscient d’une telle réalité, le Président Ba tient à apporter à travers son parti tout son appui et l’expertise nécessaire au président IBK afin qu’il réussisse avec brio son 1<sup>er</sup> mandat débuté en pleine crise.

C’est l’une des raisons qui lui fait dire ce propos: « <em>Notre objectif, c’est de soutenir IBK à réussir son mandant… Mon appréciation est que le pays est géré dans des situations et conditions d’exception par rapport à la sécurité, à la situation économique et par rapport à des revendications sociales »,</em> a-t-il affirmé.

<strong>Bons signes du régime</strong>

Pour le principal conférencier, le pouvoir actuel dirigé par IBK présente de signes d’espoirs. Les fruits ont  donc tenu la promesse des fleurs. Toute chose  qu’il faut reconnaitre et admettre de façon objective selon le Président du Parti.

En 2012, le Président de l’UM RDA fait remarquer que notre  pays a connu des périodes de  récession. « On avait un taux de croissance négatif de -0,5% alors que le pays quitte la récession pour  atteindre en 2013 un taux de croissance de 2,7. En  2014, il est de  7,2% tandis qu’en  2015, ce taux était de 6% et de  5,4% en 2016, les prévisions 2017 est de 7,3% de taux de croissance. Donc, je crois qu’il y a eu des avancées », a-t-il noté. Avant d’ajouter qu’en jetant un regard furtif soit-il sur la Loi des Finances 2017, le budget se chiffre aujourd’hui à 2270 milliards FCFA contre 948 milliards FCFA en 2013.

<strong>Loi de programmation et agriculture</strong>

Il a également  rappelé qu’avec la Loi de Programmation Militaire, le Budget passe  de 500 à 1250 milliards en raison de 246 milliards d’investissement par an. Qui dit mieux ?

S’agissant des travaux d’Hercule abattus dans le secteur rural, le Président affirme que 15% du budget  sont consacrés à l’agriculture, à  l’élevage et  à la pêche.

&nbsp;

<strong>Perspectives politiques</strong>

Abordant la question sur les dernières  élections communales, Dr Bah a tiré sur la sonnette d’alarme. Il a exprimé ses inquiétudes profondes à l’endroit des formations politiques cumulant échec sur échec car incapables de décrocher un poste de simple conseiller.

En effet, « 115 partis politiques n’ont eu aucun conseiller municipal. Une leçon à la classe politique qui est vivement interpelée », selon l’analyse du Président de l’UMRDA. En perspective l’UM RDA compte créer une école du  parti pour la remise à niveau de la classe politique.

Rappelons que le nouveau Bureau Politique National (B.PN) au sortir du 2<sup>ème</sup> congrès du parti. est composé de 77 membres avec à sa tête Dr Ibrahim Bocar BA, Ancien Ambassadeur du Mali à Bruxelles, non moins ancien Commissaire aux politiques macroéconomiques et à la recherche de la CEDEAO et Officier de l’Ordre National.

<strong>Moussa Welé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Calomnie ou réalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-calomnie-realite-2046832.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 10:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une plume donne des sueurs froides à toute  la République à travers la publication d’un article de presse dans lequel l’ennemi juré à abattre n’était autre que  le Président de l’Assemblée Nationale, Issaka Sidibé. C’est la consternante, mais aussi la bouleversante nouvelle ayant  fait les choux gras de la presse nationale  et surtout les réseaux sociaux où certains messages postés étaient pour la plupart d’une virulence sans commune mesure, sans aucune observation de l’éthique et de  la  déontologique  de la noble et passionnante profession journalistique.

L’information qui a fait, au pas de course, le tour de la planète n’est plus qu’un secret de Polichinelle. Inutile de rappeler  les faits sur lesquels porte la grave accusation dont fait l’objet l’honorable  Issaka Sidibé et qui, à coup sûr,  nuirait au-delà de sa personne,  de sa famille à toute  la nation malienne.

Calomnie  ou réalité ? Peu importe. Mais quelle importance accorder à cet article au moment où le pays cherche à  sortir  d’une crise existentielle  sans précédent ?  .

Nous ne connaissons le Président de l’AN ni d’Adam ni d’Eve mais, derrière cet article, se cacherait  une  volonté manifeste  de nuire à un citoyen, un père de famille et à une personnalité publique.

Fort malheureusement ! Ce n’est pas en portant atteinte à l’honneur et à la dignité des dirigeants que l’on rend service à la nation. Au contraire,  ce genre de propos  affaiblissent l’autorité de l’Etat, ternissent l’image de la nation et créent la division au sein de la société au moment où tous les regards devront se concentrer sur la libération totale de notre pays.

Certains  vont jusqu’à traiter nos responsables de mécréants qui n’attendent que la mort pour faire leur baptême de feu dans  les couloirs de l’enfer.

Certes, l'effritement des valeurs sociétales dans notre pays est une triste réalité qui prend de l'ascenseur chaque jour que Dieu  fait. Cette situation  en effet,  devra  interpeller, non seulement les plus hautes autorités, les leaders religieux, les Organisations de la Société Civile mais aussi l’ensemble des concitoyens.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence régionale du parti  UFD : « La place se gagne à l’UFD par le travaille », dixit Siaka Diarra, président de l’UFD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-regionale-parti-ufd-place-se-gagne-a-lufd-travaille-dixit-siaka-diarra-president-de-lufd-1982782.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 12:19:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti Union des Forces Démocratiques a tenu le samedi 8 janvier 2017 au Grand Hôtel de Bamako, sa conférence régionale des sections de Bamako. Cette conférence était marquée par l’adhésion solennelle du club de soutien à Abdoul-Kadri Bouare et d’un total de 71 conseillers politiques à l’UFD.</strong>

C’était sous la présidence du président de l’UFD, Siaka Diarra, en présence des porte-paroles des conseillers et du Club de soutien à A.K.B, respectivement M. Alou Diakité et Hamadou Haïdara, du coordinateur régional, Abdoul Kadri, la présidente des femmes du parti, Mme Sissoko Awa Coulibaly.

En attendant son 5ème Congrès ordinaire qui se tiendra dans moins de 3 mois, l’Union des forces démocratiques prévoit après cette conférence régionale de Bamako, une série de conférences dans  les autres régions du Mali.

A cette occasion, le coordinateur régional, M. Abdoul K. Bouaré dans son mot de bienvenue a noté que ces moments d’émotion, caractérisés par ces adhésions, dénotent du gain de l’audience importante de l’UFD sur la scène nationale et internationale.

Selon le porte-parole du club de soutien A.K.B, ce choix d’adhérer à l’UFD n’est pas un fait du hasard. « Après analyse et observation de la scène politique, le seul parti politique capable de répondre à nos aspirations profondes est et demeure l’Union des forces démocratiques », a-t-il justifié. C’est aussi le cas des maires et conseillers politiques qui ont décidé d’œuvrer désormais au compte de l’UFD. « Nous maires et conseillers indépendants, de parti politiques sont désormais élus UFD et œuvrons pour l’épanouissement du Parti dans nos communes respectives », a déclaré M. Alou Diakité, porte-parole des conseillers.

Dans son discours, le président Siaka Diarra est revenu sur le résultat engrangé lors des élections communales du 20 novembre 2016. « Je suis heureux parce que notre parti l’Union des Forces Démocratiques ne sait point ridiculisée à l’issu des communales  du 20 novembre 2016. Jugez vous-même 56 conseillers municipaux et 3 maires obtenus dans des conditions extrêmement difficiles », s’est-il réjoui.

S’adressant aux nouveaux adhérant, M. Diarra a indiqué que le parti enregistre l’adhésion d’un honorable conseiller national et de 15 conseillers fraîchement élus composés d’indépendant et de parti politique soit un total de 71 conseillers politiques. « A toutes et à tous, je dis félicitation et merci pour ce choix éclairé en venant à l’UFD. Conseillers, Maires, jeunes, cadres, nous vous accueillons à bras ouvert et à cœur ouvert. Soyez rassurer, il ya pas d’ancien, ni de nouveau militant, la place se gagne à l’UFD par le travaille de terrain, l’engagement politique et le respect  des textes du parti », a-t-il dit.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>4ème  assemblée consulaire de la chambre des mines du Mali : Vers la relecture du Code minier de 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/4eme-assemblee-consulaire-de-chambre-mines-mali-vers-relecture-code-minier-de-2012-1982762.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 12:18:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Secrétaire général du ministère des Mines, M. Lamine Alexis Dembélé a présidé le 29 décembre dernier la cérémonie d’ouverture des travaux de la 4e Assemblée ordinaire de la chambre des mines du Mali. On notait la présence de M. Abdoulaye Pona, président de la chambre des mines ainsi que des présidents des délégations régionales de la chambre des mines. C’était  au Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) et placé  sous le  thème de la cohésion et de l’unité d’actions.</strong>

<strong> </strong>Dans son intervention, le Président de la Chambre des Mines a  indiqué de tout d’abord le contexte dans lequel se tenait ladite Assemblée : l’évolution de l’institution consulaire.

Ensuite, il a rappelé le contexte de création de la boite qu’il pilote. Pour sa part,« la création de la Chambre des Mines est l’aboutissement d’un long processus. Par décision en date du 30 septembre 2016, le ministre des mines a instruit la relecture de l’ensemble des textes régissant actuellement la chambre des mines du Mali. Une commission a été mise en place à cet effet pour une durée de 6 mois travaille d’arrachepied à l’analyse des actuels textes ainsi qu’à des propositions de nouveaux textes devant régir la Chambre des Mines du Mali.  », a-t-il expliqué M. Pona.

Par ailleurs, il a noté que la CMM a engrangé un certain nombre d’acquis qui sont entre autres : l’acquisition d’un siège permanent équipé ; l’élaboration d’un manuel de procédures administratives, financières et comptables ; l’appui à la création de 175 sociétés coopératives des orpailleurs, des exploitants de sable, de  gravier et de carrières.

« En vue de consolider ces acquis et de mieux asseoir son ancrage dans le secteur minier malien, la chambre des mines du Mali envisage  de participer activement à la relecture du Code minier de 2012, d’organiser un Forum sur la fiscalité minière au Mali, de travailler avec les comptoirs d’achat d’or, à la création d’un guichet unique et à la fixation d’un prix unique de l’or et si possible, d’obtenir la baisse des taxes sur l’or exporté à partir du Mali », a-t-il déclaré.

En outre, la CMM entend poursuivre la formation et la sensibilisation des exploitants miniers artisanaux dans toutes les autres régions du Mali. Pour M. Pona, la CMM doit relever de nombreux défis. Parmi lesquels, on peut retenir «  le défi de rassemblement, de l’unité et de la cohésion de l’ensemble des branches d’activités du secteur minier malien, notamment les grandes sociétés minières ; le défi de l’organisation et l’encadrement de l’exploitation artisanale afin d’éviter qu’elle soit encore et davantage source de conflit ».

Le Secrétaire général du ministère des mines, Lamine Alexis Dembélé a affirmé  que l’année 2016 a été celle de débats vifs et souvent passionnés autour des perspectives, de l’avenir et du devenir de la  chambre consulaire. Pour lui, le secteur minier est celui dans lequel le Mali a enregistré ses meilleures performances économiques au cours de ces 20 dernières années.

C’est pourquoi, assure-t-il,  l’Etat assumera ses rôles régaliens d’impulsion, de suivi et de contrôle.

Rappelons que ladite Assemblée aura  permis aux différents participants de plancher sur l’adoption du rapport financier d’exécution du budget de l’année 2016, l’examen et l’adoption d’un nouveau budget au titre de l’année  2017.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Telecommunications: « REABONNEMENT DE CANAL+ VIA MOBICASH » : un partenariat pour  le bonheur des abonnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-reabonnement-de-canal-via-mobicash-partenariat-bonheur-abonnes-1982752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 12:16:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Entreprise citoyenne Sotelma-Malitel, fidèle à son slogan  « Malitel, Proche de vous », poursuit  ses efforts d’innovation pour la satisfaction de sa clientèle.  Ainsi, le  premier opérateur de téléphonie mobile dans notre pays SOTELMA-MALITEL vient de sceller un partenariat avec canal + pour un réabonnement facile et rapide de leurs abonnés respectifs.</strong>

Au Mali, la première Société de télécommunications s’affirme par son originalité et continue de gagner la confiance des millions d’abonnés sur toute l’étendue du territoire national. Difficile, d’énumérer en un laps de temps, la longue file d’innovations que la Société Sotelma Malitel a expérimentées

En effet, la Sotelma a mis en place  nouveau service en partenariat avec CANAL+ toujours pour satisfaire  ses abonnés. Il s’agit du réabonnement CANAL + via Mobicash.

&nbsp;

Mode opératoire

Il suffit pour le client détenteur d’un compte client MOBICASH d’effectuer son réabonnement aux chaines de CANAL+ en suivant simplement la procédure suivante : Tapez *166*6*2# puis OK ; Puis choisissez 1 pour Canal+ ; Ainsi le menu de Canal+ s’affiche et vous pouvez faire le choix entre les services de Canal+

Avec ce nouveau service innovant de MOBICASH, les clients n’ont plus besoins de se déplacer  pour se réabonner au niveau d’une agence Canal+. Car, il offre aux consommateurs communs, un moyen de paiement rapide, sûr et accessible 24/24 et 7/7 à partir de leur téléphone portable. « C’est un service 100% pour les clients. En plus du confort pour le client final, surtout, c’est un service gratuit pour ce dernier qui n’aura à payer aucun frais supplémentaire.

Ainsi, une enquête rapide dans quelques quartiers de Bamako permet de se faire une idée de l’appréciation positive de ce service par les  abonnés.

« Depuis le lancement de ce  service, je n’ai rencontré aucune difficulté. » Déclare Yacouba  KANTE, fidèle  client du réseau Malitel qui réside à Sabalibougou  en Commune V du district de Bamako.

A Faladjé, en Commune VI du District de Bamako, l’enthousiasme est de taille chez Madame  Marian Touré  qui a vanté à cœur joie les mérites de ce  service. «  Le réabonnement via Mobicash me fait  gagner assez de temps. Je n’ai plus à me déplacer pour mon réabonnement », déclare t-elle.

Quant à M. Mahamadou Guindo,  Enseignant de son Etat,  « je me réabonne simplement   depuis mon  salon », nous a-t-il confié.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours de nouvel an du président de la république : Paix, sécurité, cohésion nationale  et propositions de modification de la Constitution au cœur de l’allocution</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/discours-de-nouvel-an-president-de-republique-paix-securite-cohesion-nationale-propositions-de-modification-de-constitution-coeur-de-lallocution-1982732.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 12:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un Président de la République, au mieux de sa forme, visiblement  déterminé  pour l’atteinte de la  grandeur du Mali  et  conscient des multiples défis à relever qui s’est adressé à ses compatriotes à l’orée de la nouvelle année 2017. Dans une allocution couchée sur 6 pages, le Président IBK a fortement exprimé sa volonté d’entretenir la flamme de la fierté nationale, son devoir de prêter une ouïe attentive aux préoccupations du peuple et de persuader au rassemblement, son souhait de voir  en action , tous les citoyens maliens, au pied de l’édifice national. En vrai artisan de la paix et la sécurité, le locataire de Koulouba a promis aux Maliens la tenue d’une Conférence d’Entente Nationale dès le 1er trimestre 2017. Aussi, l’amélioration des conditions des agents de l’Etat, celle des couches moins favorisées, la révision de la Loi fondamentale, la création d’une 2eme Chambre à l’Assemblée, rien ou presque n’a échappé au Président dans sa méditation du nouvel an. Les défis à relever sont certes nombreux. Et le Président se dit loin de désarmer.   Nous vous proposons une lecture intégrale de son discours.</strong>

<strong> </strong>Mes chers compatriotes,

Dans quelques jours s’ouvrira le 27ème Sommet Afrique-France, le deuxième que notre pays s’honore d’accueillir en l’espace de douze ans. L’organisation d’un événement de cette envergure dans notre capitale n’aurait pas été possible sans l’amitié et la confiance à nous témoignées par nos partenaires français, et tout particulièrement par le président François Hollande. Elle n’aurait pas été non plus possible si nos frères africains ne nous avaient pas solidairement accompagné dans nos efforts pour revenir à l’avant-scène politique et diplomatique mondiale.

&nbsp;

Mes chers compatriotes,

Amis et hôtes du Mali,

Je voudrais tout d’abord rendre grâce à Allah le Tout Puissant qui dans sa Magnanimité et sa Miséricorde nous accorde une fois de plus de vivre ce moment solennel. Je voudrais aussi à l’orée de la nouvelle année avoir une pensée profondément émue pour celles et ceux de nos compatriotes qui subissent les rigueurs de la maladie, de l’épreuve ou de l’éloignement. Je voudrais enfin nous souhaiter de préserver tous ensemble notre pays dans ce qu’il a de plus grand et de plus précieux, de le préserver toujours plus accueillant et fraternel pour ceux qui nous font l’amitié de nous rendre visite ou d’y vivre avec nous.

Mes chers compatriotes,

Les difficultés n’ont pas épargné le Mali au cours de l’année écoulée. Certaines étaient prévisibles, d’autres ont parfois revêtu une gravité inattendue. A chaque problème rencontré, nous nous sommes attachés avec diligence à apporter la réponse idoine, à opposer la riposte adaptée. Je tiens à dire que l’extraordinaire résilience que la nation malienne a développée ces dernières années face à un sort qui lui a été souvent contraire n’est pas synonyme de résistance passive. Cette résilience traduit la volonté du Mali de rester constamment en position d’initiative dans la gestion de son destin.

A cet égard et en tant que Président de la République, il me revient d’entretenir chez nos compatriotes la flamme de la fierté nationale. Il me revient aussi de les empêcher d’abdiquer de la confiance et de l’espérance. Je l’ai dit à de multiples reprises, l’exercice de la très haute fonction que notre peuple m’a confiée m’impose le devoir de cultiver l’écoute et de persuader au rassemblement. Tous les actes que j’ai posé s’inscrivent dans cette logique. Toutes les actions que j’initierai s’y conformeront aussi. Je souhaite donc que l’ensemble des forces politiques et sociales de notre pays me rejoigne dans l’effort solidaire qui permettra à notre pays de reconquérir son rang.

Mes chers compatriotes,

Lors de mon adresse à la Nation du 22 septembre dernier, j’avais souligné que parmi les défis qu’affronte la Nation, trois retiennent tout particulièrement mon attention. Celui du rétablissement de la paix et de la sécurité. Celui de la préservation de la cohésion nationale. Et celui de la prise en charge de la demande sociale. Ces trois objectifs resteront prioritaires en 2017. Concernant le premier d’entre eux, la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger connaît certes des retards.

Ceux-ci ne sont toutefois pas le fait du Gouvernement du Mali. Celui-ci s’impliquera encore davantage dans le retour de la stabilité au Nord de notre pays. C’est ainsi qu’au cours du premier trimestre 2017 seront installées les autorités intérimaires dans toutes les localités où n’ont pu être organisées les élections communales. Cette opération, lorsqu’elle sera terminée, accélérera le redéploiement de l’Administration et facilitera la réinstallation des services sociaux de base. Elle permettra aussi l’organisation plus efficiente du retour et de la réintégration de nos concitoyens réfugiés ou déplacés.

Mes chers compatriotes,

Un jalon important dans la réhabilitation de la cohésion sociale et du vivre ensemble au Mali sera posé avec la tenue au mois de mars 2017 de la Conférence d’Entente Nationale. Ainsi que cela est spécifié dans l’Accord pour la paix et la réconciliation, cette Conférence doit « permettre un débat approfondi entre les composantes de la Nation malienne sur les causes profondes du conflit » au Nord du Mali. C’est donc à un exercice décisif pour notre devenir que sont conviés sans exclusive les fils et les filles de ce pays.

Personnellement, je fonde un très grand espoir sur les échanges qui vont s’instaurer et sur les conclusions de la Conférence. Cette dernière devra notamment produire une Charte pour la Paix, l’Unité et la Réconciliation, Charte élaborée sur une base consensuelle. Si les travaux se déroulent dans un esprit positif, si le diagnostic national s’énonce sans récriminations, ni polémiques superflues, si les participants s’exemptent de tout agenda personnel, le Mali administrera une fois de plus la preuve de sa capacité à surmonter l’adversité quel qu’elle soit.

Mes chers compatriotes,

Notre sécurité se fortifiera, certes, dans le langage commun retrouvé par les Maliennes et les Maliens. Mais elle se construit déjà sur l’engagement et la bravoure de nos forces armées et de sécurité. Celles-ci démontrent chaque jour davantage qu’elles intègrent les exigences qu’impose leur guerre contre un ennemi qui ne recule devant aucun acte de barbarie. Je tiens à rendre ici un hommage particulièrement appuyé au réarmement moral qui caractérise le comportement de nos troupes sur des théâtres d’opération extrêmement difficiles. Je puis assurer nos braves soldats que la Nation malienne ne lésinera pas sur les moyens à mettre à leur disposition pour qu’ils accomplissent leur devoir sacré. Comme l’atteste l’acquisition récente de deux avions de transport et de deux hélicoptères de manoeuvre qui vont accroître de manière significative les capacités opérationnelles des FAMas.

Mes chers compatriotes,

L’impératif toujours pressant du rétablissement de la sécurité et la nécessité de raffermir la cohésion nationale ne me font pas perdre de vue l’acuité de la demande sociale. Malgré les ressources limitées de notre pays, il est indispensable de faire plus en faveur des couches les moins favorisées de nos populations. Il est également impératif de réduire des inégalités inacceptables dont sont victimes nombre de Maliens dans l’accès aux services sociaux de base.

Comme vous le savez, dans notre souci de préserver autant que possible le pouvoir d’achat grâce à une politique constante de soutien à la consommation, les prix des denrées de première nécessité ainsi que ceux des céréales restent dans leur ensemble inférieurs à ceux pratiqués dans la région ouest-africaine. De même dans le domaine de l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de l’Etat, nous avons procédé à une augmentation du point d’indice des fonctionnaires de 20% sur la période 2015-2017. Ces mesures ont été renforcées par une baisse de huit points sur le taux d’impôt sur les traitements et salaires. Et de 2013 à ce jour, l’incidence financière pour l’Etat de l’octroi des primes et émoluments aux agents publics s’élève à 75 milliards de francs CFA.

C’est dans le même souci que je procéderai dès le premier trimestre 2017 au lancement d’un Programme d’Urgences Sociales. Ce Programme, qui s’étendra sur la période 2017-2020, concernera plus particulièrement les secteurs de l’eau, de l’éducation, de l’énergie, de la santé et des pistes rurales. Il comportera une série d’opérations et de réalisations dont les retombées seront immédiatement perceptibles pour les bénéficiaires.

Ainsi un programme de généralisation de cantines scolaires sera exécuté au cours de la période ci-dessus indiquée. Dès la rentrée prochaine une action couvrant l’intégralité du territoire national offrira fournitures et équipements scolaires aux enfants des ménages les plus démunis. Une Opération « Seconde Chance » démarrera dès 2017 et prodiguera en relation avec le personnel enseignant des cours de soutien aux élèves des classes d’examen.

Le taux d’accès à l’énergie sera relevé grâce à un vaste programme d’implantation de centrales d’énergie solaire et de centrales hybrides. Un partenariat public-privé assurera le financement de cette initiative et il est prévu d’assurer une forte implication des femmes dans la gestion et dans la maintenance des installations énergétiques.

L’accès à l’eau – accès tout à la fois géographique et financier – sera facilité pour les populations à faibles revenus par la multiplication des aménagements et des points d’eau, y compris en milieu urbain et semi urbain. C’est-à-dire là où les populations déjà en difficulté payent l’eau quatre à cinq fois plus cher qu’un abonné ordinaire.

D’autres actions sont inscrites au Programme d’Urgences Sociales et seront détaillées en temps opportun. Toutes reposeront sur des investissements de proximité qui amélioreront de manière rapide et significative le quotidien des bénéficiaires.

Mes chers compatriotes,

Les leçons tirées de la crise sécuritaire et institutionnelle qui a frappé en 2012 notre pays et déstabilisé nos institutions, les lacunes et insuffisances relevées dans notre Loi fondamentale tant par la Cour Constitutionnelle que par les acteurs politiques et la société civile, la prise en compte des réformes prévues dans l’Accord pour la paix et la Réconciliation constituent trois exigences qui rendent incontournable la révision de notre Constitution. Aussi je ferai déposer sur le bureau de l’Assemblée Nationale dès l’ouverture de la prochaine session parlementaire un projet de loi portant révision de la Constitution.

Les propositions faites dans ce projet de loi visent en premier lieu le renforcement de l’Etat et de la souveraineté de la Nation. Elles se donnent ensuite comme finalité de fortifier les Institutions de la République en assurant leur permanence et leur continuité, en clarifiant leurs rapports ainsi qu’une organisation rationnelle et efficiente des pouvoirs publics.

Le projet de loi garantira enfin, l’indépendance du pouvoir judiciaire, sa séparation du pouvoir exécutif et du pouvoir législatif, lequel sera renforcé par la création d’une deuxième chambre. Le Parlement qui sera désormais composé de l’Assemblée Nationale et du Sénat assurera ainsi, pour le plus grand confort de notre démocratie, une meilleure représentation de nos populations.

Celles-ci pourront par ailleurs, dans le respect de leurs diversités et de leurs particularités, assurer leur plein épanouissement à travers des collectivités territoriales décentralisées dont le principe de la libre administration est reconnu et garanti par la Loi Fondamentale.

Depuis toujours le Mali a été une Grande Nation, constituée depuis fort longtemps en Etat organisé sur une terre de vieille civilisation, de communautés multiples, riches de leurs diversités culturelles, ethniques, régionales, religieuses, vivant ensemble en paix et sur le même territoire.

Je suis garant du respect de cette diversité qui constitue notre commune richesse qui doit s’exprimer harmonieusement dans le respect de l’unité nationale et l’intégrité territoriale.

Je tiens à l’expression de ce double principe de l’unité et de la diversité qui constitue une condition fondamentale de la Paix, dans les nouvelles dispositions constitutionnelles régissant les collectivités territoriales dont les compétences, les modalités de libre administration, les ressources et éventuellement les Statuts particuliers dont elles peuvent faire l’objet, seront définis par la loi.

Si la révision de la Constitution vise à renforcer l’Etat et la Souveraineté, à conforter notre démocratie par le renforcement des Institutions, elle n’en assure pas moins la garantie et le respect des droits et libertés fondamentales reconnus aux citoyens.

En effet, les droits et devoirs du citoyen seront renforcés par la reconnaissance de certains droits nouveaux, notamment par rapport au genre et au droit de l’environnement, et par la référence aux Grandes Conventions Internationales et Africaines proclamant et garantissant les droits et libertés fondamentales de l’Homme.

Enfin, la Cour Constitutionnelle, garante du respect de ces droits humains et des libertés individuelles, retrouvera la place qui lui échoit dans la hiérarchie des normes et des Institutions et les pouvoirs nécessaires pour l’accomplissement de cette mission par la possibilité qui lui sera désormais reconnue d’exercer un contrôle de constitutionnalité dans ce domaine par la voie d’exception. La QPC (question préalable de constitutionnalité) en sera l’un des outils.

Mes chers compatriotes,

Le proche passé nous a instruit sur les préventions, les inquiétudes et les procès d’intention qui accompagnent inévitablement tout projet de révision constitutionnelle. Mais je puis vous assurer que les propositions de modification de la Constitution de la IIIème République du Mali n’ont d’autre justification que la défense des intérêts supérieurs de notre pays. Elles n’ont d’autres objectifs que le renforcement de nos Institutions, de l’Etat de droit et de la démocratie ainsi que la préservation de la paix.

Le peuple sera d’ailleurs l’arbitre ultime du bien-fondé de l’initiative puisqu’après son adoption par la Représentation nationale, la Loi fondamentale révisée sera soumise à l’approbation de nos concitoyens par référendum.

Mes chers compatriotes,

Dans quelques jours s’ouvrira le 27ème Sommet Afrique-France, le deuxième que notre pays s’honore d’accueillir en l’espace de douze ans. L’organisation d’un événement de cette envergure dans notre capitale n’aurait pas été possible sans l’amitié et la confiance à nous témoignées par nos partenaires français, et tout particulièrement par le président François Hollande. Elle n’aurait pas été non plus possible si nos frères africains ne nous avaient pas solidairement accompagné dans nos efforts pour revenir à l’avant-scène politique et diplomatique mondiale.

Mes chers compatriotes,

Nous avons donc une immense dette de gratitude envers nos hôtes. Nous nous en acquitterons partiellement en leur démontrant qu’ils ne se sont mépris ni sur notre légendaire sens de l’hospitalité, ni sur notre capacité à assumer les grands défis d’organisation. Je nous sais capables de remplir cette double obligation.

Mes chers compatriotes,

2017 sera encore pour nous une année de challenges à relever. Il ne peut en être autrement si nous gardons à l’esprit d’où nous sommes partis et où nous ambitionnons d’arriver. Les objectifs que nous visons, notamment dans le rétablissement de la sécurité et de la stabilité, dans la préservation de la cohésion sociale ainsi que dans l’amélioration du quotidien des populations, ne sont pas au-dessus de nos intelligences et de nos énergies. Nous les atteindrons en maintenant au cœur de toutes nos actions le souci du pays et l’acceptation de l’effort solidaire.

A mes compatriotes de l’extérieur,

Je salue votre dévouement pour le Mali, vous contribuez grandement aux efforts de développement de notre pays. J’ai entendu votre message, je comprends vos attentes et j’ai pris la mesure de vos frustrations, je vous donne l’assurance que j’en tirerais très bientôt toutes les conséquences.

Mes chers compatriotes,

Amis et hôtes du Mali,

A vous tous je souhaite une bonne et heureuse année 2017.

Qu’Allah le Tout Puissant bénisse notre terre malienne.

Vive La République.

Vive le Mali.

Je vous remercie.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>13 eme CONSEIL D’ADMINISTRATION DU C. N. A. O : Taux d’exercice éloquent  au cours de l’année 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/13-eme-conseil-dadministration-c-n-a-o-taux-dexercice-eloquent-cours-de-lannee-2016-1982712.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 12:07:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Centre National d’Appareillage Orthopédique a servi de cadre la fin du mois dernier à la tenue de la 13ème Session ordinaire de son Conseil d’administration. C’était sous la présidence du  Secrétaire général du ministère  de la Solidarité et l’Action Humanitaire, Samba Alhamoudou Baby en  présence du Directeur général du Centre, Dr Youssouf Konaté. Le taux d’exercice de plus de 94% courant paraît comme un motif de satisfecit.</strong>

La 13ème Session du Conseil  d’Administration du Centre National d’Appareillage Orthopédique du Mali (CNAOM) a vécu. C’était le 22 décembre dernier. Les acteurs du centre massivement présents ont eu à plancher tout d’abord sur  l’ordre du jour qui affichait plusieurs points à savoir : le compte rendu de la 12ème session du Conseil d’Orientation;  le point d’exécution de ses  recommandations; l’examen et l’adoption du rapport d’activités 2016 ; l’exécution du budget 2017; l’examen et l’adoption du programme d’activités et du projet de budget 2016.

Dans son intervention, le DG du CNAOM, Dr Youssouf Konaté  a étayé les performances engrangées par sa structure à l’aide des détails pointus. Le taux de réussite au titre de l’exercice 2016 est à la limite éloquent.

A preuve, la pelle des activités menées se sont vu couronnées de succès. En effet,  de janvier à octobre 2016, le CNAOM, a réalisé au plan technique 94,24% des activités programmées dont les résultats obtenus sont, entre autres, 8 482 personnes consultées; 24 599 séances de rééducation réalisées; 536 appareils orthopédiques produits; 539 enfants pied bot traités à travers la méthode Ponséti.

Aussi, le Secrétaire général du ministère de tutelle a témoigné de toute sa satisfaction eu égard aux résultats  positifs obtenus chaque fois qu’il s’agit de faire preuve de solidarité

<strong>Mountaga Diakite</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France 2017: Pour  la  satisfaction de ses abonnés, MALITEL promet  un internet de meilleure qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-2017-satisfaction-de-abonnes-malitel-promet-internet-de-meilleure-qualite-1982692.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 12:05:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme une véritable entreprise citoyenne, Malitel a de  tout temps tenu la promesse des fleurs par un service de qualité offert à ses abonnés. Surtout à l’orée de grandes rencontres internationales, le réseau a encore  fait ses preuves, sans lésiner sur les moyens. Fidèle à sa vocation, le premier opérateur de la Téléphonie au Mali entend donner au Sommet Afrique-France que notre pays abritera du 13 au 14 janvier prochain, toutes ses lettres de noblesse par le renforcement de ses infrastructures sur tous les sites. A pied d’œuvre depuis des mois, les acteurs du réseau n’ont qu’un seul rêve : assurer une meilleure couverture médiatique pour garder de ce sommet tenu à Bamako un souvenir, tout à fait, mémorable.</strong>

&nbsp;

Le sommet Afrique-France arrive à grands pas. Une vraie cours contre  la montre. Pour ce grand rendez- vous, la couverture médiatique constitue un sérieux défi. Ainsi du coté de l’opérateur historique de la téléphonie mobile au Mali, la Sotelma-Malitel qui n’est pas à sa première expérience après avoir couvert le sommet de 2005 se dit prêt à accueillir le sommet avec un service de meilleur qualité. « Nous avons renforcé la capacité de nos infrastructures sur tous les sites qui vont accueillir les hôtes du sommet », a-déclaré M. Sidibé.

C’est dans ce cadre que  le Ministre de l’Economie Numérique et des Télécommunications, Me Mountaga Tall a réuni le vendredi 6 janvier dernier, dans la salle de réunion de l’AGETIC, les responsables des services Sotelma Malitel, Orange-Mali, l’Agetic et l’ORTM pour s’assurer de la bonne mise en œuvre des dispositions prises en matière de communication.

« Il nous appartient donc à tout un chacun de veiller à ce que la tenue du sommet se fasse au mieux », a  dit le ministre Tall

Ainsi l’opérateur historique de la télécommunication du Mali se dit prêt à relever le défi. Pour avoir couvert le sommet en 2005, la Sotelma Malitel n’est pas un novice en la matière.

Selon son Secrétaire Général Sidi Mohamed Dembélé, des besoins spécifiques leur ont été exprimés. « Au niveau de l’ORTM où nous devrions installer une liaison entre l’aéroport et le site du sommet et du site du sommet à  la salle de  banquet à Koulouba. Cette liaison aussi est disponible et l’ORTM pourra dans de très bonne condition donner des images en haute définition de ce sommet », a-t-il assuré.

A lui de poursuivre que l’opérateur a été sollicité pour mettre en place une liaison pour permettre à la cellule d’accréditation au niveau du Palais des sports de pouvoir faire les accréditations. « Ensuite, nous avons apporté des connexions internet au niveau des villas et au niveau des hôtels  qui sont retenus et  renforcé la capacité de nos infrastructures sur tous les sites qui vont accueillir les hôtes du sommet », a-t-il ajouté.

De son côté le Directeur  Général de l’Agetic, M. Hamed Salif Camara expliquera que les gros moyens sont déjà déployés pour renforcer la capacité de maintenance de vidéo surveillance de la ville de Bamako. « Une équipe travaille 24 sur 24 pour aider les forces de sécurité à surveiller la ville. En outre, nous avons également renforcé nos capacités internet. Nous envisageons de donner internet gratuitement dans toute la zone du sommet, c'est-à-dire de l’aéroport jusqu’au site d’hébergement. L’internet sera en tout cas gratuit pendant la période du sommet et pourquoi pas au-delà ».

L’Office des Radio et Télévision du Mali (ORTM) est chargé d’assurer la couverture totale des activités du sommet.

Son Directeur général Sidiki N’Fa Konaté a indiqué que l’office a un cahier de charge. « C'est-à-dire que nous devons dans un premier temps assurer tous les directs, l’arrivée des chefs d’Etat à l’aéroport, l’arrivée des chefs d’Etat au CICB, nous devons faire en direct l’ouverture solennelle, nous devons faire en direct la conférence de presse. Autant au d’activités dont la diffusion en direct nous incombe en tant que télédiffuseur hôte. C’est nous qui faisons la captation entre les autres télévisions. Nous prenons les images nous les mettons à la disposition de tous les autres télévisions. Il y  aura des espaces où l’Ortm peut avoir accès et qui sont interdits aux autres télévisions parce que nous avons la priorité, nous avons l’exclusivité », a-t-il expliqué M. Konaté.

Avec ces différents points de vue, Me Tall s’est  dit suffisamment rassuré que la couverture audio-visuelle et la communication seront au rendez-vous.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  2016 ou lecture d’une année difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-2016-lecture-dune-annee-difficile-1982472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 12:03:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Année 2016 a fini sa carrière. Depuis quelques jours, elle s’est vue ranger dans  les placards de l’histoire  avec son corollaire de difficultés et de souffrances. En dépit de certains efforts jugés positifs dans le cadre de la gouvernance au Mali, nombreux sont pourtant nos compatriotes qui gardent et garderont de l’an 2016, un triste souvenir.

Douze longs mois faits de calvaire, de vie chère, d’insécurité, de deuil, de chômage et de mouvements de protestations. Ainsi, sans le moindre risque de se tromper, l’opinion nationale est loin d’être en odeur de sainteté avec la nouvelle classe dirigeante de 2013, en laquelle, elle avait placé son espoir.

C’est dire encore et mieux que le Président IBK devrait  mettre les bouchées doubles, sans calculs politiciens, pour reconquérir une opinion nationale douloureusement marquée au cours de l’année 2016. Il suffit de voir les secteurs de développement où l’immobilisme est manifeste.

En effet,  de l’espoir à la désillusion, voire  à la résignation, les  Maliens  ne savent plus quel  à quel saint se vouer.

Oui,  les  Maliens assistent impuissants à des années qui passent et qui se ressemblent.  Pis,  nombreux sont les citoyens  qui  pensent de plus en plus que l’espoir d’un changement qualitatif est plus ou moins  compromis.

Que cette année 2017, apporte le bonheur tant espéré par l’élection d’Ibrahim Boubacar KEITA.

Puisqu’il n’est jamais tard pour bien faire, les Maliens attendent  des actes concrets. Nous espérons que votre allocution du nouvel an, fortement détaillée, puisse apporter aux Maliens, ce nouvel espoir  de vivre dans un pays sécurisé  dans toutes ses dimensions.

L’amélioration des conditions de vie des couches  défavorisées, le traitement prévu pour les agents de l’Etat, la pensée que vous avez pour le pouvoir d’achat, sont entre autres points qui ne sont pas tombés dans les oreilles d’un sourd. A l’œuvre donc, les Maliens le veulent !

Nous espérons aussi, du fond du cœur que,  2017 marque le début de la concrétisation des promesses de campagne du candidat Ibrahim Boubacar KEITA, élu président de la République pour l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens.

Nous ne saurions terminer sans rendre une fière chandelle  à tous les  partenaires, abonnés et soutiens  du journal L’AGORA. Votre accompagnement a été à la  hauteur de nos attentes. Croyez-nous.

Enfin, permettez-nous de formuler le vœu  que 2017 soit une année  de paix, de santé, de joie familiale, de réussite professionnelle, de prospérité, d’espoir et de changement qualitatif pour tous.

Bonne et heureuse année 2017 à toutes et à tous.

Dieu veille et  bénisse  le Mali!

<strong>Idrissa Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la fraude à l’AMO : Le plan d’actions validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-fraude-a-lamo-plan-dactions-valide-1939942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2016 11:17:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Caisse Nationale d’assurance Maladie a procédé du 29 au 30 novembre à l’Escale Gourmand, un atelier d’élaboration et de validation du plan d’actions de préventions et de lutte contre la fraude à l’Assurance maladie obligatoire. La cérémonie était présidée par M. Alassane Balobo Dicko, Directeur Général adjoint de la CANAM, en présence de plusieurs acteurs concernés.</em></strong>

En effet, la lutte contre la fraude des prestations garanties par le régime de l’assurance maladie obligatoire constitue aujourd’hui un défi majeur à relever par la Caisse Nationale d’Assurance maladie et ses organismes gestionnaires délégués à savoir la caisse Malienne de Sécurité Sociale et l’institut National de Prévoyance sociale. C’est dans ce cadre qu’intervient cette rencontre des acteurs  dont l’objectif général est de mettre en place avec les prestataires de soins conventionnés par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), un plan de prévention et d’actions de lutte contre la fraude à l’assurance maladie obligatoire partagé par les différents acteurs.

Invité à prononcer son discours, M. Alassane Balobo Dicko, qui a eu l’honneur de présider la cérémonie a d’abord, adressé ses salutations aux participants. En entrant dans le vif du sujet, il rappellera que plusieurs actions et mesures ont été entreprises par la Canam et ses partenaires OGD dans la prévention, la détection et la gestion des cas de fraude. Parmi lesquelles, le DGA Dicko a énuméré entre autres : une analyse de l’existant organisationnel du service juridique et contentieux en vue de l’amélioration de ses performances ; La création des espaces « AMO » au sein de certains établissements conventionnés du district de Bamako ; l’Utilisation de plusieurs Canaux de communication dans l’intensification de l’information, la sensibilisation de tous les acteurs ; la personnalisation des feuilles de soins maladie par établissement de soins conventionnés ; l’acquisition d’un nouveau système d’information intégré à l’identification biométrique de type web services.

A l’en croire, le présent plan d’action de prévention et de lutte contre la fraude qui sera validé suite aux amendements des participants va renforcer les actions et mesures ci-dessus évoquées de façon générale, surtout en fédérant toutes les actions prioritaires en matière de riposte et de lutte contre fraude de façon spécifique.

Avant de terminer, il a remercié et félicité au nom du Directeur Général de la CANAM tous les participants en  comptant sur le soutien et l’engagement de tous les partenaires pour la protection et la sauvegarde du régime de l’Assurance maladie obligatoire, contre tout fraudeur.

<strong>Mountaga Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours d’ouverture du Président du MPR</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/discours-douverture-president-mpr-1939922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/choguel-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Dec 2016 11:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mouvement Patriotique pour Renouveau (MPR)</strong>

<strong>Bureau Exécutif Central (BEC)</strong>

<strong>5<sup>ème</sup> Congrès Ordinaire</strong>

&nbsp;

Discours d’ouverture du Président du MPR

10 décembre

<strong>Mesdames et  Messieurs, les membres du Conseil National du  MPR,</strong>

<strong>Mesdames et Messieurs, les membres du Bureau Exécutif Central du MPR,</strong>

<strong>Mesdames et Messieurs, les membres du Conseil Consultatif National,</strong>

<strong>Mesdames et Messieurs,les membres du Comité de Conciliation et d’arbitrage du MPR,</strong>

<strong>Mesdames et Messieurs, les membres d’honneur du MPR,</strong>

<strong>Chères membres du Bureau Exécutif National des Femmes  MPR,</strong>

<strong>Chers membres du Bureau Exécutif National des Jeunes MPR,</strong>

<strong>Mesdames et Messieurs les Présidents et  Représentants des Partis  politiques,</strong>

<strong>Distingués invités,</strong>

<strong>Chers Congressistes,</strong>

<strong>Mesdames et Messieurs,</strong>

Les 23 et 24 décembre 2011, nous tenions, en même temps que le 4<sup>ème</sup> Congrès Ordinaire du Parti, les 2<sup>ème</sup> Congrès statutaires des mouvements qui lui sont affiliés : le Mouvement des Femmes du MPR et le Mouvement des Jeunes du MPR. <strong>                                                                                                                                        </strong>

Ce samedi 10 décembre 2016,s’ouvrent les travaux du 5<sup>ème</sup> Congrès ordinaire de notre Parti, le MPR, conjointement avec les 3<sup>ème</sup> Congrès du Mouvement des Femmes et du Mouvement des Jeunes.

<strong>Mesdames et Messieurs,</strong>

Le Congrès du Parti, c’est d’abord les retrouvailles et la fête des militants, suivies d’intenses activités de réflexion pour évaluer le chemin parcouru et prendre des résolutions orientant notre action pour les cinq annéesà venir. Cependant, le Congrès du Parti, c’est également un moment de recueillement. Dans cet ordre d’idée, qu’il me soit permis, en votre nom et en mon nom personnel, d’avoir une pensée pieuse pour celles et ceux de nos camarades, qui ont consacré une partie de leur vie à l’implantation et à l’animation du MPR, et qui ont été rappelés à Dieu : Bouillé Siby, Alfa Amadou Diallo, Cheick Tidiane Bane, SalalSacko , Kalifa Coulibaly,Hady ModySall, Fanta Diawara, Mady Diallo, le Pr Mamadou Dembelé, Bata Bouaré.

En leur mémoire, et en celle de tous nos militants disparus, je vous demande d’observer une minute de silence.

Après ce devoir de mémoire, vous me permettrez de m’acquitter d’une  autre  obligation en exprimant notre gratitude aux Présidents et Représentants des Partis politiques, qui ont bien voulu répondre à notre invitation. Nous nous réjouissons de leur présence à nos assises et leur adressons, nos salutations et remerciements.

<strong>Mesdames et Messieurs,</strong>

Le 4<sup>ème</sup> Congrès du Parti, tenu en Décembre 2011, avait été placé sous le signe de &lt;&lt;LA MATURITE ET DU SURSAUT MILITANT&gt;&gt;. J’avais, dans mon adresse aux congressistes, fournis les explications et justificationsqui inspiraient le choix d’un tel  mot d’ordre. Cependant, de cette date à ce jour, le cours de l’histoire nous a imposé d’autres défis. Du coup, aussi bien pour notre Parti, le MPR, que pour notre pays, le Mali, les enjeux et les priorités ont fondamentalement changé.

En effet, depuis le lendemain de notre dernier Congrès, c'est-à-dire dès janvier 2012, notre pays fait face à une succession d’évènements, plus tragiques les uns que les autres pour l’avenir, voir pour l’existence même de la nation malienne : une guerre imposée, un Coup d’Etat militaire, l’occupation de plus des 2/3 du territoire national, l’intervention de la Communauté Internationale, la partition de fait du Mali, la signature de l’Accord de Ouagadougou et celui d’Alger.

La paix et la stabilité ont cédé le pas à la crise, la plus aiguë de notre histoire contemporaine. Le vœu le plus ardant de tout patriote est qu’une solution satisfaisante lui soit trouvée, dans les meilleurs délais. Or, aujourd’hui, cinq années après le déclenchement de la crise, aucun signe de sortie à brève échéance n’est en vue.

Certes, la signature de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger a suscité l’espoir. En effet, tous les acteurs de la crise, comme toutes les parties qui se sont impliquées pour son éradication, ont retenu le principe de l’unité et de l’intégrité de notre territoire, ainsi que la laïcité de l’Etat Malien. En son temps, le MPR s’est exprimé là-dessus et donné les motifs de notre satisfaction.

Cependant, aujourd’hui, en dépit des discours rassurants, aussi bien au Mali, en Afrique qu’au Conseil de Sécurité de l’ONU, nous devons restés lucides et conscients que de graves menacescontinuent de peser sur l’unité, l’intégrité et l’indépendance de notre pays. Plus que jamais, le peuple malien doit redoubler de vigilance.  C’est pourquoi nous avons décidé de placer les présentes assises du MPR sous le signe de la RECONQUÊTE DE LA SOUVERAINETE NATIONALE ET LA LIBERATION TOTALE DE LA PATRIE.

<strong>Mesdames et Messieurs,</strong>

<strong>Chers Congressistes,</strong>

Dans quelques instants, après la suspension de séance, le rapport sur la vie du Parti entre deux Congrès vous sera présenté par le Secrétaire Général. Il vous édifiera sur la vie et le parcours du MPR depuis le dernier Congrès. Pour ma part, dans mon rapport moral, j’ai choisi de vous entretenir d’un constat suivi d’un rappel, avant de m’étendre sur ce qui justifie notre mot d’ordre, le seul qui, à l’heure actuelle, doit être  le sujet de préoccupation majeure de toute Malienne et de tout Malien : <strong>le devenir de la République du Mali.</strong>

Pour ce qui est du constat, je serai bref. Il concerne l’état de notre Parti. Nous avons, depuis notre 4<sup>ème</sup> Congrès Ordinaire, connu trois consultations électorales : présidentielle, législatives et, récemment, communales. Les résultats de ces élections, même s’ils ne nous donnent pas entière satisfaction, montrent que le MPR  est un Parti d’envergure nationale, présent dans toutes les Régions du Mali, un Parti qui vit intensément, qui participe activement à l’animation de la vie politique et à l’approfondissement du processus démocratique, encore fragile dans notre pays. Incontestablement, le MPR compte aujourd’hui, parmi les Partis majeurs en République du Mali. Je voudrais saisir l’opportunité des présentes Assises du Parti pour remercier et féliciter tous les militants, responsables et cadres du Parti, à différents échelons qui, par leurs efforts inlassables, contribuent à son rayonnement.

<strong>Mesdames et  Messieurs,</strong>

Le rappel que je voudrais faire ici, concerne un concept de la dynamique sociale et politique des Nations qui nous est cher au MPR, à savoir celui de la RECONCILIATION NATIONALE. De notre accession à la souveraineté national et internationale à ce jour, en cinquante six ans d’histoire, notre pays a connu trois républiques, un régime d’exception et deux régimes de transition. Beaucoup de Maliens restent encore marqués par les divergences et clivagesnés de l’appartenance à tel ou tel régime politique. Cette situation a pour cause, la manière dont notre pays n’a cessé  d’évoluer depuis 1956: au lieu de transition dans la paix et la concorde, l’évolution s’est faite dans la douleur, exacerbant les antagonismes entre courants politiques.

Ceux qui arrivent au pouvoir, usent de tous les moyens, y compris ceux de l’Etat, pour en imposer aux opposants, réels ou supposés.

Les opposants au régime en place, de leur côté, usent de toutes les possibilités qui s’offrent à eux, pour mettre en difficulté voire pourfaire chuter le pouvoir établi, y compris par la calomnie, la subversion et des alliances impies et antinationales.

Qui ne se souvient du qualificatif de &lt;&lt; DEMOCRATES EN ARMES &gt;&gt;donné en 1991 par les nouveaux dirigeants du Mali aux Chefs de la rébellion, alors que les rebelles avaient fait assassiner des fonctionnaires, les membres de leurs familles et  même des malades dans les hôpitaux dans le Nord du Mali en 1990 ? Qui ne souvient des discours officiels dans lesquels certainesautoritésd’alors soutenaient que &lt;&lt; Le COMBAT DE LA REBELLION AU NORD DU MALI EST D’ESSENCE DEMOCRATIQUE&gt;&gt; ?  Qui ne se souvient du sort, peu enviable, réservé aux Chefs militaires ayant dirigé les opérations de lutte contre la rébellion de 1990 au Nord, alors qu’au même moment les  Chefs de cettemêmerébellion ou leurs représentants étaient célébrés comme des&lt;&lt;DEMOCRATES EN ARMES&gt;&gt;, et invités à siéger dans les institutions de la République ? Qui ne se souvient des discours et comportements de certains responsables politiques après le Coup d’Etat du 22 mars 2012, les uns soutenant ouvertement le putsch militaire ou même se vantant d’avoir participé à sa conception, les autres le qualifiant d’&lt;&lt;UNE OPERATION DE SALUBRITE PUBLIQUE &gt;&gt;et ce,  au lendemain même de la farfelue  proclamation, le 6 avril 2012,  de la  soit disant république de l’Azawad. Qui ne se souvient des attitudes de certains responsables politiques, qui se rendaient secrètement dans les Régions du Nord pour rencontrer des composantes des mouvements séparatistes et terroristes pour, soit disant négocier avec eux la paix, au moment mêmeou ceux-ci pillaient, violaient, tuaient, terrorisaient les populations du Nord ?Qui ne se souvient de la lâche tentative de meurtre, en mai 2012, du Président de la République par intérim, alors même que plus de 2/3 de notre pays étaient sous occupation et sous le joug féroce des terroristes, des séparatistes et des narcotrafiquants.

La sagesse populaire de chez nous l’enseigne : toute famille divisée fini en ruine. C’est pourquoi nous lançons un appel pressant à toutes les composantes de la Nation, pour mettre fin à nos antagonismes, nous RECONCILIER, nous donner la main, serrer nos rangs pour parler d’une seule voix , et proclamer à la face du monde que nous voulons rester libres, unis et égaux sur un seul territoire, dans une seule République, dans ses frontières reconnues au plan international.

Sans réconciliation, pas d’union nationale. Or, sans union nationale, pas de solutions viables au principal danger qui guète notre pays : le risque réel de remise en cause de son unité et sa partition. C’est dans cet ordre d’idée que nous pensons, que les Hautes Autorités de notre pays, tout en respectant les blessures et les frustrations des uns et des autres, pourraient prendre deux initiatives qui sont de nature à décrisper la situation politique.

La première concerne l’ancien Président de la République Amadou Toumani TOURE. Nous pensons sincèrement qu’aujourd’hui, sauf pour raison de sécurité personnelle, son exil forcé ne sert en rien les intérêts supérieurs de la Nation. Au contraire, une organisation ordonnée  de son retour au pays natal, en rapport avec les Autorités de la CEDEAO qui avaient supervisé son départ en exil, grandirait notre pays.

La deuxième initiative concerne la gestion des conséquences du conflitsanglant ayant opposé des composantes de notre Armée, suite à ce qu’on a appelé le Contre-coup d’Etat d’avril 2012. Ces événements ont laissé une profonde déchirure au sein de notre Armée. La justice a été saisie des suites de l’affaire ; un procès est en cours. Quelle que soit l’issue du procès, après le verdict, nous estimons que le Président de la République pourrait prendre des initiatives fortes,  allant dans le sens de l’apaisement total et d’une réconciliation définitive au sein de notre Armée. Il lui appartiendra bien entendu  d’en définir les modalités, les conditions à réunir et le rythme de leur mise en œuvre.

<strong>Mesdames et Messieurs, </strong>

Nous avons pris sur nous la responsabilité de parler ouvertement et clairement de ces sujets sensibles, parce que notre conviction est que ces questions peuvent trouver des solutions définitives, pour favoriser l’avènement d’une atmosphère d’apaisement général, de confiance et de pardon réciproques dans la société malienne. Le Peuple malien, dans sa grande majorité, n’aspire qu’à cela.

Cette démarche est,aujourd’hui, d’autant plus envisageable que, dans le cadre des mesures de confiance pour favoriser la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, des initiatives d’apaisement ont été prises par les Hautes autorités, en faveur de plusieurs individus et personnalités, précédemment impliqués dans de crimes graves contre notre peuple parce que  figurant parmi les acteurs et responsables de premier plan  de la situation tragique dans laquelle se trouve notre pays.

<strong>Mesdames et Messieurs,</strong>

Chers Congressistes, depuis quelque temps, plusieurs responsables et militants du MPR posent, de façon récurrente, la question sur notre appartenance à la majorité présidentielle.

La réponse à cette question m’amène à me prononcer sur nos relations avec le pouvoir en place. Il vous souviendra, chers militantes et militants du MPR que, c’est sans ambages et sans marchandage aucun que, d’une seule voix, convoquée en réunion extraordinaire à l’issue du premier tour de l’élection présidentielle de 2013, la Direction Nationale du MPR avait décidé d’apporter le soutien de notre Parti au candidat Ibrahim Boubacar KEITA pour son élection au 2<sup>ème</sup> tour de l’élection présidentielle. Qu’il me soit permis de reprendre, ici, les mots que j’ai eus , en lui adressant, en votre nom et en mon nom propre, nos félicitations : &lt;&lt;<strong>Tout au long de mes messages de campagne, je n’ai pas cessé de préciser l’orientation qui doit être celle de l’ensemble des candidats après la proclamation des résultats : que tous, nous constituions un bloc sans fissure derrière celui que le suffrage populaire aura favorisé.</strong>

<strong> Pour cette raison, je me sens à l’aise pour vous dire que le concours de mon parti ne vous fera nullement défaut : au nom de l’union sacrée pour restituer au Mali son honneur, sa grandeuret sa dignité, nous nous tenons à vos côtés</strong>&gt;&gt;

Cette prise de position demeure, aujourd’hui encore, la nôtre, trois ans après qu’elle fut adoptée. Et, elle le restera tant que la Patrie ne sera pas totalement libérée. Le Président de la République et, à ce titre, Président de tous les Maliens, mérite le soutien de la classe politique. Nous ne proposons pas un unanimisme de façade derrière un homme, ni la renonciation aux idéaux qui fondent nos Partis respectifs. Mais, le contexte difficile dans lequel le Président de la République a été élu, les jeux et les enjeux géopolitiques et géostratégiques, les risques de partition de notre pays, nous convient à l’assister et à le soutenir pour qu’il n’échoue pas. A Dieu ne plaise, son échec éventuel ne sera pas celui de sa seule personne, mais celui de toute notre nation. C’est pourquoi nous devons rester à ses côtés et derrière lui pour qu’il réussisse l’œuvre de restauration et de reconstruction de l’Etat du Mali. Un Etat affaibli, divisé, occupé, humilié, et ce, à cause de mauvaises décisions antérieures concernant le management et la direction de son outil de défense que constituent les Forces Armées et de Sécurité, pendant plus de deux décennies.

Parlant de l’outil de défense, et de la responsabilité des dirigeants d’une nation pour sa sécurité, permettez-moi, Mesdames et Messieurs, de revenir , ici, sur un passage du célèbre discours prononcé par Winston Churchill, Premier Ministre de Grande Bretagne, pendant la 2<sup>ème</sup>guerre mondiale, le 12 octobre 1942 , passage que j’ai opportunément cité dans mon projet de société pendant les élections présidentielles de 2013 parlant des causes de l’effondrement de l’Etat malien en 2012 :

<strong>&lt;&lt; Lorsque des gens pacifiques, en temps de paix ne se préoccupent nullement de leur défense, lorsque des nations et des peuples sans soucis et confiants, je dirai imprudents, méprisent l’art militaire et croient la guerre unique pour qu’elle puisse jamais revenir, lorsque ces nations sont attaquées par des conspirateurs hautement armés et  lourdement organisés, qui depuis des années complotent en secret, célébrant la guerre comme la forme la plus élevée de l’effort humain, glorifient le meurtre et l’agression, préparés et entrainés jusqu’aux limites permises par la science et la discipline, il est dans l’ordre naturel des choses que ces nations imprévoyantes souffrent terriblement et que les agresseurs intrigants et cruels donnent libre cours à leurs exultations sauvages &gt;&gt; . </strong>Cette pensée d’un grand homme, prononcée il y a plus de 70 ans, caractérise de manière on ne plus éloquente, les décisions politiques, prises pendant plus de deux décennies sur la gestion des Forces Armées et de Sécurité du Mali, décisions qui, incontestablement, constituent la cause principale de l’humiliation que subi notre peuple aujourd’hui.

C’est pour cette raison que notre Parti, le MPR, apprécie, avec ferveur, la décision patriotique, clairvoyante, visionnaire et hautement stratégique du Président de la République, de faire élaborer et adopter la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM), et surtout d’allouer plus de 300 milliards de FCA aux Secteurs de la Défense et de la Sécurité dans le projet de budget d’Etat 2017. Cette somme équivaut à presque  la moitié du cumul de l’ensemble de tous les budgets alloués pendant 20 ans, de 1992 à 2012, aux Forces Armées et de Sécurité. Ne nous trompons pas d’analyse, ni de conclusion. Méfions-nous des discours et circonlocutions diplomatiques à géométries variables et à usages multiples, à travers lesquels nous  constatons, avec regret, que certains partenaires recommandent, voire tentent d’imposerà notre pays, ce qu’ils rejettent catégoriquement chez eux-mêmes.<strong>La principale leçon à tirer de cette situation est que, personne ne viendra libérer notre pays, assurer et garantir sa sécurité, son intégrité territoriale et son indépendance à la place de notre Armée Nationale et de nos Dirigeants légitimes.</strong>

<strong>Mesdames et Messieurs,</strong>

Face à l’Histoire, face aux dangers qui planent sur l’avenir de la Nation, nous ne devons nous tromper ni de combat, ni d’adversaires, ni de priorités. Tous les autres désaccords et incompréhensions avec le pouvoir en place, et il y en a, deviennent pour nous secondaires. <strong>C’est pourquoi, nous devonssoutenir le Président de la République dans la voie de la refondation et de la reconstruction de notre Armée, et du Mali nouveau, pour le salut de la Nation, jusqu’au terme de son mandat et dresser ensemble  le bilan.</strong>

<strong>Chers Congressistes, </strong>

<strong>Militantes et militants du MPR,</strong>

En me confiant la direction du MPR il y a de cela cinq (5) ans, le 24 décembre 2011, nous ne nous attendions pas aux évolutions intervenues à partir de Janvier 2012, et surtout à partir du 22 mars 2012. Ces événements ont complètement changé la donne politique au Mali. Ils ont bouleversé le champ politique, déterminé de nouvelles priorités pour la classe politique. Dans cette nouvelle situation, grosse d’incertitudes et d’inquiétudes, ma priorité a toujours été, en votre nom, de garder le cap de la cohérence, de la lucidité et du discernement, mais aussi de l’intransigeance sur les valeurs et principes fondateurs du MPR, que résume par ailleurs la devise de notre Parti :<strong>l’Unité et la Défense de la Patrie Malienne</strong>, bâties sur le socle solide d’une Nation réconciliée avec elle-même, fière et digne de  son Histoire millénaire. Ce sont ces principes et valeurs qui ont guidé constamment notre action pendant cette période tourmentée de notre Histoire récente, et ce en dépit et malgré les multiples rafales de vents contraires et actions sous-terraines de fragilisationauxquels nous avons eu à faire face.

<strong>Mesdames, Messieurs,</strong>

Au moment où nous nous apprêtons, comme toute la Communauté musulmane, à célébrer la fête du Maouloud, je souhaite vivement que les travaux des présentes assises du MPR, que je déclare solennellement ouvertes, confirment la maturité de notre Parti, pour que vivent et se consolident l’Unité et la Défense de la Patrie Malienne !

<strong>Je vous remercie de votre aimable attention.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr Choguel Kokalla Maiga, président réélu à la tete du MPR : « Nous devons former un bloc derrière le président IBK… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-choguel-kokalla-maiga-president-reelu-a-tete-mpr-devons-former-bloc-derriere-president-ibk-1939312.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2016 10:56:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après deux jours d’intenses travaux, le 5e congrès du Mouvement Patriotique Pour le Renouveau (MPR), membre de la majorité présidentielle a connu son épilogue, dimanche dernier au Pavillon des sports du stade Modibo Keita de Bamako sur une note de satisfaction générale des militantes et militants avec la réélection du Dr Choguel Kokalla Maïga à la tête du parti. Le président nouvellement réélu, a invité les partis politiques membres de la CMP à l’union sacrée autour du président IBK.</em></strong>

Rappelons d’entrée de jeu que le 5<sup>ème</sup> Congrès ordinaire du parti du tigre s’est tenu conjointement avec les 3<sup>ème</sup> Congrès du mouvement des femmes et  celui des jeunes dirigés respectivement par Mme Koureichi Safiètou Cissé et Moussa Dicko. Le Congrès, placé sous le signe de « <strong><em>la reconquête de la souveraineté Nationale et la libération totale du Mali</em></strong> », a  enregistré la participation de 412 délégués dont 266 hommes, 146 femmes, représentants 53 sections du Mali et 3 sections de l’extérieur. Dans son discours d’ouverture, le tigre en chef, fidèle à ses convictions, a passé au peigne fin, l’essentiel des sujets d’intérêt national. Réputé pour la pertinence de ses analyses, sans complaisance, aucune, Dr Maïga a évoqué entre autres sujets : l’appartenance du MPR à la majorité présidentielle, le retour du président ATT au bercail, le procès du général Amadou Haya Sanogo et compagnons, le processus de paix, de stabilité   et de réconciliation dans notre pays. Nous vous proposons à cet effet, l’intégralité du discours d’ouverture du président du MPR à la page (…).

A l’issue de ces assises, le président du parti a tiré les conclusions essentielles suivantes : <em>« De ces deux jours, on peut retenir un certain nombre d’acquis pour notre parti. Les résultats aux différentes élections indiquent clairement que le MPR est un parti national. La deuxième question que nous avons débattue, c’est l’esprit dans lequel se tient notre congrès. C'est-à-dire le thème : la reconquête, l’indépendance et la souveraineté de notre pays a été largement expliquée », a-t-il indiqué.</em>

<em>Concernant la position du parti, le président Maïga a été on ne peut plus claire. Le parti continue de soutenir l’action du président de la République,  IBK. Une décision courageuse qui a été approuvée par l’ensemble des délégués. « En <strong>tant que parti membre de la majorité présidentielle, Nous sommes revenus sur les raisons de notre soutien au président KEITA, lesquelles raisons approuvées par l’ensemble des délégués. Nous estimons qu’au delà de tous les points de contradictions, nous dévons faire bloc autour de celui que les maliens ont choisis pour conduire la libération totale de notre pays parce que personne d’autre à notre place ne le fera</strong> », a-t-il déclaré.</em>

Par ailleurs, pour réaffirmer leur soutien et leur solidarité aux militantes et militantes du MPR, plusieurs présidents et représentants des partis amis ont massivement répondu à l’invitation du MPR. Parmi lesquels, le RPM, ASMA, ADEMA, L’URD, CODEM, FARE AN KA WILI, YELEMA, APR, PRVM FASOKO, ADP MALIBA, UDD, tous ont salué le MPR pour la tenue régulière de ces assises.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion de Kidal : La réponse cinglante du GATIA à  l’ambassadeur des  USA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gestion-de-kidal-reponse-cinglante-gatia-a-lambassadeur-usa-1809272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 09:21:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cette nouvelle bourrasque vient de l’ambassadeur des USA au Mali, </strong></em><strong>Paul Fomlbee</strong><em><strong> en appelant le gouvernement malien à  mettre fin à tous les liens avec le Gatia. </strong></em><strong><em>Il n’en fallait pas plus pour faire réagir les leaders du Groupe Armé d’Autodéfense Imghad et Alliés (Gatia) qui ont fermement  dénoncé « l’attitude partisane » de ce dernier au profit de la CMA dans un conflit intercommunautaire. C’était au cours d’une conférence de presse tenue, le mercredi 28 septembre dernier à la Maison de la presse. Elle était animée par</em></strong><strong><em> M. Haballah Amzata, secrétaire général adjoint du mouvement, de l’honorable Moulaye Hamed, Anoun Ould, Oudey Ag Mohamed</em></strong><strong>.</strong>

<em>En effet, les propos ahurissants  tenus par l’Ambassadeur des Etats Unis, la semaine dernière lors d’une conférence de presse qu’il a tenue chez lui, constituent une goutte d’eau qui a fait déborder  le vase. Toute chose qui a fortement affecté la sensibilité des sincères amis et citoyens maliens engagés dans le processus d’une sortie définitive et durable de la crise qui n’a que trop durée.</em><em> « Le gouvernement malien doit aller au-delà de l’adoption de lois et de mise en place de commissions, et se concentrer sur l’extension de son autorité sur l’ensemble du Mali. Le gouvernement malien doit également mettre fin à tous liens à la fois publics et privés avec le GATIA, un groupe de milice armée qui ne contribue pas à ramener la paix dans le nord du Mali », ces propos sont de l’Ambassadeur des Etats Unis. Abordant le deuxième point, Il va encore plus loin, en disant que « en plus du GATIA, tous les groupes armés du Mali doivent être en conformité avec leurs obligations sous l’Accord de paix. Le comportement belliciste continu des groupes armés rapproche encore plus le nord du Mali du combat ouvert, menaçant la vie de civils innocents. Un tel comportement doit cesser si nous voulons avoir la paix ». Ces propos ont suscité l’indignation du Gatia au point de clarifier certaines situations.</em>

<em> « Vous constater enfin avec nous que nous avons été directement stigmatisés par la représentation diplomatique américaine au Mali sous le vocal de milice aux ordres du gouvernement et traités de voyous opposés à la paix. C’est pour vous dire que la communauté touarègue Imghade majoritaire dans la nord du Mali qui se bat pour sa survie est aujourd’hui à la croisée des chemins », a indiqué le Gatia dans un communiqué. C’est ainsi que le Gatia a dénoncé l’attitude partisane, de SEM.</em> <strong>Paul Fomlbee au profit de la CMA dans un conflit intercommunautaire datant de la période antérieure à la crise de 2012. Ces responsables ont tenu à rappeler ce dernier sur la création du Gatia. Selon Habala Ag Hamzata, le Gatia n’a pas été créé par l’Etat du Mali pour supplier l’armée malienne. Il a été créée plutôt pour protéger les populations de la communauté imghad et de ses alliées abandonnées par l’Etat sur un terrain où opèrent des groupes armés qui les tuent et humilient au quotidien, en toute impunité. Aussi, il a précisé que le Gatia agit sur le terrain avec les moyens mobilisés auprès des communautés qui le composent et ceux récupérés sur l’ennemie et non par ceux de l’Etat du Mali.</strong>

<strong>Le Gatia demande enfin à l’Ambassadeur des Etats Unis d’Amérique à œuvrer de manière constructive et impartiale, à l’instar des autres membres de la communauté internationale, au règlement pacifique d’un conflit entre des frères, plutôt que de multiplier par son attitude, les frustrations d’une frange importante de la population du nord du Mali.</strong>

<strong> </strong>

<strong>B. COULOUBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Apres 3 ans au pouvoir, IBK interpellé par les jeunes : Le Collectif ‘’MALIKO’’ réclame une concertation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-3-ans-pouvoir-ibk-interpelle-jeunes-collectif-maliko-reclame-concertation-nationale-1809222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 09:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours d’une conférence de presse, organisé, le samedi dernier à la Maison de la presse, le collectif « Maliko », qui vient juste de voire le jour, s’est joint à la demande de l’opposition malienne et certaines organisations de la société civile pour réclamer les concertations nationales. Selon le collectif, elles sont indispensables pour une sortie de crise durable.</em></strong>

Le collectif qui vient récemment de voire le jour a tenu sa première conférence de presse sur le thème « La concertation nationale pour la paix et la réconciliation ». Cette conférence était animée par le président du collectif Maliko, non moins président des jeunes patriotes, Sékou Keïta  qui avait à ses cotés M. Haïdara du PARENA, M. Baba Sow de l’URD, le représentant de la CSTM et le vice président du Réveil Citoyen du Mali, Sékou Tounkara. Ainsi, ces jeunes regroupés au sein d’un collectif élèvent collectivement leur voix pour demander les concertations nationales. Cette manifestation intervient à un moment où les 3 ans du président IBK font  l’objet de débats.

D’entré de jeu, le président Sékou Keïta, a justifié la mis en place du collectif Maliko. <em>« Le pays va mal, très mal, partant de ce constat, les jeunesses de Kati et de Bamako ont décidé de se retrouver en mettant de côté leur appartenance politique, religieuse et sociale afin de s’unir pour faire le combat du  Mali »,</em> a-t-il déclaré. Poursuit-il que chacun de son côté, avait posé des actes à travers les conférences de presse, les marches et bien d’autres afin de dénoncer la mal gouvernance, bref l’incapacité du gouvernement à répondre convenablement aux aspirations du peuple et à assurer la sécurité des maliens de Kayes à Kidal.

Fort de ce constat, les organisations de la société civile à savoir la confédération Syndicale des travailleurs du Mali, le Réveil Citoyen du Mali, le mouvement des jeunes patriotes du Mali et les jeunesses de certains partis politiques dont l’URD, le PARENA, les Fare Ankawili, le PDES ont décidé de s’unir autour d’un collectif dénommé « MALIKO » qui se donne comme objectif de sauver le bateau « Mali ».

Les jeunes n’ont pas manqué l’occasion pour dénoncer  les dérives du pouvoir de 2013, date d’investiture du président IBK, à nos jours. Il s’agit entre autres de l’insécurité grandissante, les surfacturations, l’achat de l’avion présidentiel, l’affaire des « engrais frelatés », le chômage des jeunes.

Enfin, le président du collectif Maliko a aussi abordé le vote de la loi électorale qui fait couler beaucoup d’encres et de salives. « Ce vote scelle la partition du pays sinon comment comprendre  que dans un Etat Unitaire les élus communaux puissent avoir des mandats différents », s’indigne-t-il.

« De tout ce qui précède,…nous collectif « Maliko » réclamons à IBK et à son gouvernement l’organisation de concertations nationales afin que tous les maliens de l’intérieur et de l’extérieur se retrouvent autour d’une table pour discuter des problèmes maliens et proposer des solutions maliennes », a-t-il conclu.

&nbsp;

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de tête : Paul Folmsbee,  un potentat d’Ambassadeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/coup-de-tete-paul-folmsbee-potentat-dambassadeur-1809112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 09:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis, le stupide coup d’Etat de mars 2012 et l’occupation du Nord par les groupes narcoterroristes avec la complicité des bandits armés du MNLA,  le Mali est devenu la carcasse sur laquelle, viennent se poser, tous les charognards de la planète. En témoignent, les propos de Paul Folmsbee, Ambassadeur des USA au Mali, sur les relations entre l’Etat et le GATIA

En effet, ce potentat d’ambassadeur  a  convié  les journalistes chez lui pour leur  dire ceci :   «<em> ... <strong>Le gouvernement malien doit également mettre fin à tous liens à la fois publics et privés avec le Gatia, un groupe de milice armée qui ne contribue pas à ramener la paix dans le Nord du Mali</strong></em> ». Le comble !

Ces propos   condescendants  qui frisent également  le  néolibéralisme  sont inacceptables et devraient appeler, de la part de la diplomatie malienne, une réaction vigoureuse au lieu d’être muette comme une carpe. Autres temps, autres mœurs me dirait, l’autre.

Ce pseudo donneur de leçons, devrait commencer par  balayer devant sa porte, en dénonçant  les violences racistes et barbares contre les noirs américains dans son pays.

Après avoir mis le chaos  partout dans le monde (Irak, Afganistan,   Sud Soudan, Lybie, Syrie….), ils voudraient  maintenant s’attaquer au  Mali au détour de phrases assassines et de propos   malheureux.

Nous rappelons à ce potentat d’Ambassadeur que,’’ <strong>NOUS  SOMMES TOUS  GATIA</strong> ‘’. N’en déplaise aux ennemis du peuple  Malien.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Proposition de sortie de crise : La CDS&#45; MOGOTIGUIYA prône une décentralisation poussée</title>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 09:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le CDS-MOGOTIGUIYA a tenu le samedi 24 septembre 2016 à la Bibliothèque Nationale du Mali, sa conférence nationale. Elle était  consacrée à l’évaluation de la mise en œuvre de la décentralisation au Mali et d’affûter ses armes pour les élections communales prochaines. A la loupe du président du parti Mamadou Bakary Sangaré alias Blaise, la politique de la décentralisation poussée est la seule et meilleure alternative comme solution à la crise du nord.</em></strong>

<em>« Nos concertations, de ce jour ont pour sens, l’évaluation de notre famille politique dans la mise œuvre de la décentralisation dans notre pays et la part active à prendre dans les échéances électorales échelonnées par les autorités », </em>c’est par ces mots que le président Blaise introduit la rencontre.

Ensuite, il a fait un rappel historique de la décentralisation au Mali. Selon lui, le Mali est né de la fédéralisation. Ainsi, d’une fédération Soudan et Sénégal donnant naissance à la fédération du Mali et d’une première République du Mali de 1960 à 1968 instituée sur la Décentralisation.

Il notera qu’après une deuxième République articulée sur 23 années autour du système d’Etat unitaire au mode de gestion déconcentré. Et que l’avènement de la troisième République réintroduisit la décentralisation comme solution durable à la crise récurrente au septentrion de notre territoire national…les émanations structurelles, organiques et institutionnelles que sont les communes, conseils des collectivités, ont redessiné l’architecture administrative du Mali avec leurs services d’appui conséquents au grand soulagement de nos populations.

<em>« De nos jours, si les problèmes demeurent par nature les même, en degré, ils se sont exacerbés…la crise au nord a connu de nouvelles mutations »,</em> a-t-il déclaré. En somme dit-il, un fantasmagorique jeu des ombres dont les ficelles sont tirées par l’étranger et dont la résolution du puzzle réclame surtout plus d’intelligence politique et de doigté diplomatique, que d’armes et de munitions.

<em>« La première mandature du Président Ibrahim Boubacar Keïta dont la CDS-Mogotiguia est totalement partie prenante, a enclenché la reconstitution du Mali  et ce, dans un environnement sécuritaire délétère général avecune  tentative de partition du nord, dans la voie de la décentralisation poussée par la dévolution des compétences en gestion de proximité pour l’ensemble des collectivités décentralisées », </em>a-t-il martelé.

Après cette évaluation, la CDS-Mogotiguiya arrive en conclusion que toute alternative à la politique de décentralisation poussée comme solution de la crise du nord et condition de bonne gouvernance territoriale de notre pays, relèvera de la simple procrastination.

Pour terminer, le président du parti a invité les participants à prendre des dispositions pour leur participation de qualité aux prochaines élections locales.

<strong>M. DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut géographique du Mali : La cartographie de base du Mali à l’échelle 1/200 000 remise à jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/institut-geographique-mali-cartographie-de-base-mali-a-lechelle-1200-000-remise-a-jour-1809162.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 09:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de clôture du projet « Réfection de la carte nationale du Mali à l’échelle du 1/200 000 » s’est tenue le jeudi 29 septembre 2016 à Bamako. Présidée par le secrétaire général du ministère de l’équipement des transports et du désenclavement, Makan Fily Sissoko, l’événement a été marqué par un séminaire de présentation des résultats du projet. </em></strong>

A cette occasion, on notait la présence du représentant de la délégation de l’Union européenne au Mali, M. Julien Bouzon, du Directeur Général d’IGN FI, Christophe Dekeyne, le Maire de la commune 3, le Directeur général de l’IGM, Ando Enko Guindo et plusieurs invités.

A titre de rappel, en octobre 2012, l’Union Européenne a notifié IGN FI pour la réfection de la carte nationale topographique du Mali à l’échelle du 1/200.000, la réalisation de produits et services dérivés ainsi que la modernisation de l’IGM. Après 4 années d’activité, ce projet de remise à jour a pris officiellement fin. Elle a été marquée par un séminaire visant à présenter les principaux résultats obtenus et les différentes applications possibles.

Pour le représentant de la délégation de l’UE, le projet a comblé les attentes. Il a permis de créer une nouvelle cartographie de base couvrant l’intégralité du territoire national avec plus de 100 000 exemplaires imprimés, de réaliser des produits dérivés tels que les cartes numériques, des bases de données vectorielles, des plans de 28 villes majeures du pays, principalement les chefs-lieux de régions et de cercles et un réel transfert de compétences au personnel de l’Institut géographique du Mali (IGM).

D’un montant de 3,12 milliards de FCFA financé par l’Union Européenne, ce projet avait pour objectif de contribuer à l’amélioration de la connaissance du territoire par les principales administrations de l’Etat, de la sécurité du pays et à la croissance économique.

Selon M. Julien Bouzon, il était important pour le Mali d’avoir des données cartographiques actualisées, précises et fiables pour le développement du territoire national. « Au-delà de la réalisation des cartes, ce projet est un grand succès en matière de transfère de compétence et de technologies, puisque 100% de la production a été effectuée à Bamako, au sein de l’IGM. Ce qui permettra à l’institut d’effectuer les mises à jour des cartes topographiques et des bases de données, sans appui extérieur », a-t-il ajouté.

Pour Makan Fily Sissoko, cette cérémonie est d’une importance capitale. Il dira que le secteur de l’information géographique sous-entend les pans essentiels du développement économique, social et culturel de notre pays. « Je me réjoui des résultats encourageants obtenus par ce projet tant sur le plan des équipements que sur le plan du renforcement des capacités » a-t-il affirmé. Il a invité les structures sectoriels membre du comité national de l’Information géographique à s’approprier de ce nouvel outil.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche de l’opposition malienne : « Nous sommes là parce que ça ne va pas ! Dixit, Soumeila CISSE</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-de-lopposition-malienne-sommes-ca-ne-va-dixit-soumeila-cisse-1809132.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 08:58:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la seconde fois, une dizaine de partis politiques de l’opposition et quelques associations de la société civile ont marché, le samedi 01 octobre 2016. Il s’agit pour eux de prendre en témoin l’opinion nationale et internationale sur les dérives qui caractérisent le pouvoir d’IBK, depuis 3 ans. C’était une occasion pour le chef de file de l’Opposition, Soumaïla Cissé de dénoncer les dérives du pouvoir et  lancer un appel à voter en faveur des partis de l’opposition.</strong>

L’opposition malienne a une fois de plus marché pour dénoncer les dérives du pouvoir IBK. Plusieurs responsables de ses partis dont Modibo Sidibé, président du Fare An ka wuli, Djiguiba Keita dit PPR, Secrétaire Général du PARENA et plusieurs autres responsables de l’opposition.

Aussi, des milliers de manifestants ont répondu à l’appel de l’opposition. Suivant leur itinéraire, les marcheurs ont quitté la Place de la liberté pour rallier le Boulevard de l’indépendance. Tout au long du parcours, ils ont énuméré les maux qui émaillent la gouvernance d’IBK depuis trois ans. Quelques points essentiels étaient à la base de cette manifestation. En effet, l’opposition proteste contre <strong>la nouvelle loi électorale</strong><strong>, </strong><strong>la censure de l’ORTM  contre tout ce qui n’est pas du pouvoir,</strong><strong>  </strong>et exige <strong>la tenue des concertations nationales</strong> pour la refondation de l’Etat, <strong>le retour de l’ancien président,</strong> Amadou Toumani Touré entre autres. C’est pour manifester contre cet état de fait, que les partis politiques de l’opposition et quelques associations de la société civile, ont  organisé cette ‘’marche pour le Mali’’ disent-ils.

La marche qui débuté à 10h a pris fin vers 11 heures sous un soleil ardent, avec un rassemblement marqué par l'intervention de plusieurs responsables de l'opposition, dont leur chef de file, Soumaïla Cissé, président de l'Union pour la République et la démocratie (URD), et Modibo Sidibé du parti FARE An ka Wuli, de Djigiba Keita, Secrétaire général du Parti pour la Renaissance nationale (Parena).

Du  haut de la tribune du Boulevard de l’indépendance, en face des milliers de marcheurs, le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaila Cissé a résumé une déclaration de huit pages. Ainsi d’entrée de jeu, il a fait le diagnostique  de la situation actuelle du pays. <em>« Nous sommes là parce que ça ne va pas ! Aussi parce qu’il n’ya aucun signale du pouvoir pour nous faire comprendre qu’il a compris la situation désastreuse du pays. Et pourtant nous avons alerté ! Nous avons toujours dénoncé toutes les dérives qui caractérisent la gouvernance de notre pays. Et pour toute réponse nous avons été  traités d’apatrides »</em>, c’est en ces termes que le chef de file de l’opposition s’est adressé aux manifestants.

Il a salué les députés démissionnaires, avant de les  inviter  à rejoindre le camp de l’opposition. Aussi, il a appelé les marcheurs a voté l’opposition pour les prochaines échéances électorales. « Les votes s’approchent. Voter pour l’opposition parce que nous pouvons, parce nous voulons avancer…Nous sommes déterminés à redonner espoir et confiance à notre peuple», a-t-il lancé M. Cissé.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Directeur général de l’ONAP, Zoumana Mory Coulibaly réagit à la révélation de l&amp;apos;ONG PUBLIC EYE sur la qualité des carburants au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/petrole/directeur-general-de-lonap-zoumana-mory-coulibaly-reagi-a-revelation-de-long-public-eye-qualite-carburants-mali-1796502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 11:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Au Mali, nous sommes à 0,5% de taux de soufre. Si ça, c’est hors  norme qu’on nous le dise. La qualité du produit au Mali est irréprochable »</em></strong>

<strong><em>Suite à la révélation de l’ONG Suisse Public Eye sur la qualité nocive des carburants de certains pays africains dont le Mali, le Directeur Général de l’Office National des produits pétroliers du Mali, Zoumana Mory Coulibaly ne s’est pas fait attendre pour réagir par rapport au cas du Mali.</em></strong> <strong><em>« Au Mali, nous sommes à 0,5% de taux de soufre. Si ça, c’est hors  norme qu’on nous le dise… La qualité du produit au Mali est irréprochable », a-t-il soutenu.</em></strong>

Selon la récente révélation de L’ONG Suisse Public Eye, des sociétés suisses exportent, en Afrique, des carburants toxiques. Celle-ci affirme que le carburant vendu à certains pays africains est de mauvaise qualité et qu’il peut être très dangereux pour la santé.

Sur la question, le Directeur Général de l’ONAP, Zoumana Mory Coulibaly a profité du journal télévisé de l’ORTM (vendredi 16 septembre) pour réagir sur la révélation en question. Selon le patron de l’office des chargements d’hydrocarbure du Mali, à partir du port d’embarquement sont contrôlés par une société d’inspection. C'est-à-dire notera-t-il que le gouvernement du Mali a pris l’ensemble des dispositions nécessaires pour contrôler d’abord à l’embarquement des produits. Il affirme que les contrôles de qualité se poursuivent jusqu’au déchargement des produits. Voire la sortie  de produits vers les stations d’essence.

D’autant que « Public Eye dans son rapport soutient que des échantillons à la pompe ont été relevées dans les huit pays, à savoir l’Angola, le Benin, le Congo Brazzaville, la Cote d’Ivoire, le Ghana, le Mali, le Sénégal et le Zambie.  Et que la teneur en soufre des carburants est « jusqu’à 378 fois supérieure à la teneur autorisée en Europe. Le maximum de concentration a été détecté au Mali. En Europe la limite est fixée à 10 », selon le rapport.

<em>« Au Mali, nous sommes à 0,5% de taux de soufre. Si ça, c’est  hors  norme qu’on nous le dise, ça c’est les normes internationales. Et nous nous avons la chance  que les dépôts d’hydrocarbures sont gérés par les multinationaux. La qualité du produit au Mali est irréprochable. Dans la sous-région, les gens viennent acheter du carburant ici. Si le produit était de très mauvaise qualité, ils n’allaient pas le faire</em> », soutient le patron de l’ONAP.

<strong>B. COULOUBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point sur la situation épidémiologique de la fièvre de la vallée du rift au Mali : « A ce jour, il faut noter qu’il n’ya pas de cas notifié de la maladie de la  FVR au Mali », dixit Dr Mama Coumaré.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/point-situation-epidemiologique-de-fievre-de-vallee-rift-mali-a-jour-faut-noter-quil-nya-de-cas-notifie-de-maladie-de-fvr-mali-1796482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 11:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de la santé et de l’Hygiène Publique et celui  de l’élevage et de la pêche, ont  convié,  le Samedi 24 septembre 2016, les journalistes à  une conférence de presse.</em></strong>

<strong><em> L’objectif de cette conférence de presse qui  s’est tenue, dans la salle de  réunion du département de la santé,  était d’apporter des informations et démentir les ‘’rumeurs infondées’’ qui circulent depuis quelques temps sur  la situation Epidémiologique de la maladie de la fièvre de la vallée du Rift (FVR) dans notre pays. « A ce jour, il faut noter qu’il n’ya pas de cas notifié de la maladie de la  FVR au Mali </em></strong><strong><em>», a déclaré Dr Mama Coumaré.</em></strong>

Apres avoir constaté des cas notifiés de FVR dans certains pays frontaliers du Mali, les responsables de la santé humaine et animale ont jugé nécessaire d’être devant la presse pour répondre à leurs préoccupations afin de couper court à toutes les rumeurs et  donner des bonnes informations aux populations. Cette rencontre était animée par le Directeur National de la Santé, Dr Mama Coumaré, en présence du Pr Samba Sow, conseiller spécial du président de la République sur les questions de santé, le Directeur National adjoint des Services Vétérinaires, Dr Souleymane Camara.

« A ce jour, nous pouvons affirmer qu’aucun cas de la maladie de la fièvre de la vallée du rift n’a été notifié aussi bien chez les humains que chez les animaux dans notre pays », a indiqué le Directeur National de la Santé, Dr Mama Coumaré. Avant d’assurer que les mesures de renforcement de la surveillance épidémiologique et la collaboration intersectorielle se poursuivent. C'est-à-dire, plusieurs actions ont été entreprises par les autorités pour la prévention de la situation au Mali. Ces informations ont été soutenues par l’ensemble des conférenciers.

Selon,  le Pr Samba Sow, la fièvre de la vallée de rift est un virus mortel, mais qui n’est pas comme le virus Ebola. Car avec la FVR, le patient peut s’en sortir sans aucun traitement. A en croire les experts, il n’existe pas pour l’ instant de traitement spécifique de cette épidémie. Mais il est important de détecter les cas le plutôt possible et  les prendre en charge rapidement.

Il faut noter que la FVR se transmet à l’homme principalement par contact direct avec des animaux infectés (bovins,  ovins,  caprins,  camelins)  lors de la manipulation de viande et de liquides biologiques et lors de la consommation de lait cru. A l’occasion d’épizooties (épidémies chez l’animal) de FVR établies, les hommes peuvent également être contaminés suite aux piqures de moustiques infesté ou autres insectes.

<strong>Symptômes de la maladie FVR</strong>

D’abord, la période d’incubation de la maladie varie de 2 à 6 jours. La maladie se manifeste par un syndrome grippal avec accès brutal de fièvre, céphalées, myalgies et maux de dos. Ces symptômes durent généralement 4 à 7 jours. Il existe d’autres formes graves de la maladie : la forme oculaire et la méningo-encéphalite.

<strong>M. DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie de la nation : Après 3 ans au pouvoir, IBK interpellé par les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vie-de-nation-apres-3-ans-pouvoir-ibk-interpelle-jeunes-1796462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 11:27:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Collectif ‘’MALIKO’’ réclame une concertation nationale</strong>

<strong><em>Au cours d’une conférence de presse, organisé, le samedi dernier à la Maison de la presse, le collectif « Maliko », qui vient juste de voire le jour ,s’est joint à la demande de l’opposition malienne et certaines organisations de la société civile pour réclamer les concertations nationales. Selon le collectif, elles sont indispensables pour une sortie de crise durable.</em></strong>

Le collectif qui vient récemment de voire le jour a tenu sa première conférence de presse sur le thème « La concertation nationale pour la paix et la réconciliation ». Cette conférence était animée par le président du collectif Maliko, non moins président des jeunes patriotes, Sékou Keïta  qui avait à ses cotés M. Haïdara du PARENA, M. Baba Sow de l’URD, le représentant de la CSTM et le vice président du Réveil Citoyen du Mali, Sékou Tounkara. Ainsi, ces jeunes regroupés au sein d’un collectif élèvent collectivement leur voix pour demander les concertations nationales. Cette manifestation intervient à un moment où les 3 ans du président IBK font  l’objet de debats.

D’entré de jeu, le président Sékou Keïta, a justifié la mis en place du collectif Maliko. <em>« Le pays va mal, très mal, partant de ce constat, les jeunesses de Kati et de Bamako ont décidé de se retrouver en mettant de côté leur appartenance politique, religieuse et sociale afin de s’unir pour faire le combat du  Mali »,</em> a-t-il déclaré. Poursuit-il que chacun de son côté, avait posé des actes à travers les conférences de presse, les marches et bien d’autres afin de dénoncer la mal gouvernance, bref l’incapacité du gouvernement à répondre convenablement aux aspirations du peuple et à assurer la sécurité des maliens de Kayes à Kidal.

Fort de ce constat, les organisations de la société civile à savoir la confédération Syndicale des travailleurs du Mali, le Réveil Citoyen du Mali, le mouvement des jeunes patriotes du Mali et les jeunesses de certains partis politiques dont l’URD, le PARENA, les Fare Ankawili, le PDES ont décidé de s’unir autour d’un collectif dénommé « MALIKO » qui se donne comme objectif de sauver le bateau « Mali ».

Les jeunes n’ont pas manqué l’occasion pour dénoncer  les dérives du pouvoir de 2013, date d’investiture du président IBK, à nos jours. Il s’agit entre autres de l’insécurité grandissante, les surfacturations, l’achat de l’avion présidentiel, l’affaire des « engrais frelatés », le chômage des jeunes.

Enfin, le président du collectif Maliko a aussi abordé le vote de la loi électorale qui fait couler beaucoup d’encres et de salives. « Ce vote scelle la partition du pays sinon comment comprendre  que dans un Etat Unitaire les élus communaux puissent avoir des mandats différents », s’indigne-t-il.

« De tout ce qui précède,…nous collectif « Maliko » réclamons à IBK et à son gouvernement l’organisation de concertations nationales afin que tous les maliens de l’intérieur et de l’extérieur se retrouvent autour d’une table pour discuter des problèmes maliens et proposer des solutions maliennes », a-t-il conclu.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>56e  Fête de l’Indépendance : IBK indique  ses priorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/56e-fete-de-lindependance-ibk-indique-priorites-1796442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/56e-fete-de-lindependance-ibk-indique-priorites-1796442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 11:24:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A veille de la fête anniversaire de l’indépendance de notre pays à la souveraineté nationale et internationale, le Président de la République, Chef de l’Etat s’est adressé à  ses compatriotes. La </em></strong><strong><em> paix et la sécurité,  la cohésion nationale et  la prise en charge de la demande sociale sont au cœur de ses préoccupations.</em></strong>

<strong><em>Nous vous proposons, l’intégralité de son discours.</em></strong>

Mes chers compatriotes,

Amis et hôtes du Mali,

Notre pays célèbre demain le 56ème anniversaire de son accession à la souveraineté internationale. Il le fait en continuant à affronter les conséquences de la terrible crise de 2012 qui avait amené le Mali au bord de l’abîme. Il le fait aussi et surtout avec la ferme volonté de conserver l’entière maîtrise de son destin en s’appuyant pour cela sur les valeurs qui depuis toujours font sa force et constituent son orgueil.

Ces valeurs sont la solidarité que nous savons montrer dans l’adversité, le souci du pays qui nous fait transcender nos différences et même nos divergences, la détermination à préserver notre vivre ensemble, socle de notre unité nationale. Ces valeurs sont inévitablement mises à l’épreuve dans la conjoncture que nous traversons. Mais elles demeurent intangibles, car forgées par notre Histoire commune.

Mes chers compatriotes,

La commémoration du 22 Septembre constitue un moment privilégié de réflexion sur les défis qui se présentent à nous. Trois d’entre eux revêtent à mes yeux une importance particulière. Celui du rétablissement de la paix et de la sécurité. Celui de la préservation de la cohésion nationale. Et celui de la prise en charge de la demande sociale. L’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger nous offre, malgré les lenteurs et les difficultés survenues dans sa mise en œuvre, une réelle chance d’atteindre le premier objectif. Je comprends l’impatience de nos compatriotes qui auraient souhaité voir l’Accord produire ses effets plus rapidement et de manière plus évidente. Je sais le désarroi de nombreux Maliens devant la persistance des actes terroristes.

Mais je voudrais rappeler une vérité que j’avais déjà énoncée : le chemin vers la paix et la sécurité est sinueux. L’emprunter exige de la persévérance, de la constance et l’absolue conviction qu’il n’existe pas d’autre alternative à la sortie de crise. Dans le combat que nous menons pour le rétablissement de la stabilité dans notre pays, nous bénéficions du concours inappréciable de la communauté internationale. Nos amis et partenaires apprécient à leur juste dimension des efforts exceptionnels que nous consentons sur le plan interne au renforcement des capacités opérationnelles de nos forces armées et de sécurité. La mise en œuvre de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire a permis de rendre plus efficace l’outil de défense en l’adaptant aux exigences de la guerre asymétrique et aux nouveaux types de menaces.

L’acquisition d’équipements militaires se poursuivra ainsi que la réhabilitation ou la construction d’infrastructures militaires. En outre, à travers certaines dispositions du nouveau Statut général des militaires qui vient d’être adopté, la Nation malienne témoigne sa considération à nos soldats qui risquent leur vie sur le théâtre des opérations militaires de combat. Le Statut accorde notamment des avantages aux ayants droit des militaires tombés sur le champ de l’honneur et prévoit un appui aux blessés de guerre.

La Patrie malienne marque donc de manière significative sa reconnaissance à ceux de ses fils qui vont jusqu’au sacrifice suprême pour elle. Mais dans le même temps, nous devons avoir le courage et la lucidité de tirer les enseignements indispensables des épisodes douloureux tels que ceux qui se sont produits récemment à Nampala et à Boni. Dans la guerre que nous avons engagée contre les terroristes et les bandits armés, nous devons faire nôtre l’impératif de vigilance absolue et réduire la part d’erreurs dont pourrait tirer avantage l’ennemi.

L’élaboration en cours d’une Loi d’Orientation et de Programmation de la Sécurité améliorera notablement la gestion des personnels, des équipements et des infrastructures. Mais déjà sur mes instructions, bientôt sera mise en œuvre un plan d’action global couvrant plusieurs secteurs. Ce plan a pour objectifs la sécurisation, la stabilisation et le renforcement de la cohésion dans toutes les zones de notre pays connaissant un niveau préoccupant d’insécurité et de manœuvres de déstabilisation

Mes chers compatriotes,

Au cours de ces dernières semaines, j’ai initié une série de rencontres avec des acteurs politiques et de la société civile. Je poursuivrai dans les jours à venir cette démarche qui, je le rappelle, n’est pas inédite, notamment concernant la situation au Nord de notre pays. Ces rencontres ne remplacent pas la Conférence d’entente nationale prévue dans l’Accord de paix et dont les termes de référence sont déjà élaborés. Je n’oublie pas que la confiance massive dont vous m’avez investie lors de l’élection présidentielle a transcendé tous les clivages et toutes les démarcations. Cette confiance me fait donc obligation de rester à l’écoute de tous et de recevoir autant que nécessaire l’avis de sensibilités diverses.

Je prends, et je prendrai toujours en considération toute voix exprimant le souci du Mali. Car la fonction présidentielle fait de moi le gardien de la cohésion sociale dans notre pays, un gardien qui ne peut ignorer les attentes et les alarmes des Maliens, de quelque bord que celles-ci soient formulées. La préservation de la cohésion nationale revêt une importance particulière dans notre pays qui se relève d’une crise majeure, qui affronte encore des périls pour lui inédits et qui reprend progressivement son rang dans le concert des nations.

Les temps que nous traversons ne sont ni à la controverse, ni à l’ultimatum. Ils nous incitent à analyser solidairement nos priorités du moment et à explorer avec esprit de raison la meilleure manière de les prendre en charge. Les rencontres que j’ai initiées ne visent pas à créer un unanimisme de façade et sans effet. Ces rencontres sont l’occasion d’échanges directs où dans le respect des différences, sont recherchées les réponses idoines aux difficultés de la Nation. J’espère que l’esprit constructif qui a marqué les premiers échanges se maintiendra dans les concertations futures. Je suis certain qu’en restant fidèles à cet esprit, il n’est pas de situation difficile que nous ne saurions dénouer.

Mes chers compatriotes,
Je reste extrêmement attentif à la portée des actions du Gouvernement en faveur de l’amélioration des conditions de vie des populations. En raison des moyens de l’Etat qui restent limités, ces actions n’atteignent pas toutes l’ampleur souhaitée. Mais nous continuons à déployer une vigilance particulière pour préserver le pouvoir d’achat de nos concitoyens. Ainsi en ce mois de Septembre, les prix des denrées de première nécessité ainsi que ceux des céréales sont en baisse par rapport à ceux affichés à la même période en 2015. Ces prix restent dans leur ensemble, inférieurs à ceux pratiqués dans la Région Ouest Africaine.
Dans le domaine de l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de l’Etat, il a été procédé à une augmentation du point d’indice des fonctionnaires de 20% sur la période 2015-2017. Ces mesures ont été renforcées par une baisse de huit points du taux de l’Impôt sur les Traitements et Salaires.

&nbsp;

Mes chers compatriotes,
Voilà trois ans déjà que je me suis attelé avec vous à une tâche ardue de reconstruction, de restauration et de réhabilitation. Tâche rendue incontournable par l’état même dans lequel se trouvait notre Nation. Tâche rendue compliquée par la montée imprévisible de certains périls. Mais tâche qui porte ses premiers fruits. Nous sommes en droit d’envisager l’avenir avec un optimisme raisonné. A cet égard, le Sommet Afrique-France qui se tiendra en janvier 2017 à Bamako constituera un marqueur éloquent du chemin que nous avons parcouru. Sa réussite consacrera le dynamisme de notre peuple et le retour de notre pays à l’avant-scène mondiale. Elle récompensera l’investissement à notre côté des partenaires internationaux qui ont cru en nous dans les heures les plus difficiles. Elle justifiera la confiance de nos amis africains qui n’ont jamais douté de notre capacité à tenir à nouveau notre rang.

&nbsp;

Mes chers compatriotes,

Continuons à forger notre destin et restons une Nation debout.

Vive la République !

Vive le Mali ! Je vous remercie !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>56e  anniversaire de l’indépendance du Mali : IBK  satisfait du défilé militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/56e-anniversaire-de-lindependance-mali-ibk-satisfait-defile-militaire-1796422.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 11:18:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali a célébré, le jeudi 22 septembre 2016, le 56<sup>ème</sup> Anniversaire de son accession à la souveraineté Nationale et internationale. L’événement était placé sous le signe du recueillement. A cet effet, la cérémonie officielle marquée par un défilé militaire, a été Présidée par le président de la République son SEM Ibrahim Boubacar Keïta en présence massive des autorités politiques, administratives et militaires.</em></strong>

La  journée du jeudi, 22 septembre 2016, était une journée chargée, mais riche en couleurs pour le président de la République. Elle a débuté à la place de l’indépendance où le chef de l’Etat, son excellence Ibrahim Boubacar Keïta n’a pas manqué les rituels des festivités de ce 56 ème  anniversaire de notre indépendance. Dans la matinée, le Président IBK, s’est recueilli  à la mémoire des martyrs tombés pour  la souveraineté nationale. Il a ensuite déposé une gerbe de fleurs à l’esplanade du monument de l’indépendance. Le programme solennel se poursuit normalement.

Ainsi, le Chef de l’Etat a pris la direction de la Place d’armes de Kati pour prendre part à la cérémonie de prise d’armes marquée par un défilé militaire, et qui a vu la participation de tous les corps des forces militaires et paramilitaires. Il s’agit entre autres de la fanfare nationale, l’Etat major inter-armé, l’administration pénitentiaire, l’Amicale des anciens du service national des jeunes (AMA-SNJ), les Eaux et Forets, la Douane Nationale, la Protection civile, la police Nationale, la Direction du sport militaire, la gendarmerie nationale, le Géni militaire, la Garde Nationale, l’Armée de l’aire, l’Armée de terre.

Aussitôt arrivé sur les lieux, là aussi, le président de la République a rendu un hommage aux morts pour la cause du Mali. Ce geste de reconnaissance a été suivi par la revue des troupes en compagnie du chef d’Etat major général des armées.

Face à la presse, le Chef de l’Etat a fait part de son entière satisfaction après ces énièmes défilés organisés sous sa magistrature. <em>« A chaque édition, on note avec objectivité une nette amélioration dans la tenue des hommes, dans la bonne tenue des défilés militaires. Et surtout, j’ai remarqué aujourd’hui, je ne crois pas que ça soit un parti pris, mais j’ai eu l’impression que les femmes ont mieux défilées, elles étaient impeccables, cela est réjouissant. Mais d’une manière générale, c’est toute notre armée qui se qualifie, qui monte en puissance », a-t-il déclaré. Il a aussi souligné l’amélioration par rapport à l’effectif de nos vaillants soldats. « Avec les nouveaux recrutements que nous avons opérés également, nous seront non seulement du point de vue effectif, mais de plus en plus et de mieux en mieux au fur et à mesure que la LOPM (Loi d’Orientation et de Programmation Militaire) va se déployer, en capacité opérationnelle, en puissance de feux et d’action et d’opération », s’est- il réjoui.</em>

<em>Concernant la question de projection aérienne, IBK  a été on ne peut plus rassurant. « Je le souhaite de tout mon cœur en capacité de projection, y compris de projection aérienne par les acquisitions que nous sommes entrain de faire Inch’ Allah ».</em>

Le chef de l’Etat a conclu par  l’adoption d’une loi lors du conseil des ministres du mercredi sur la relecture  du texte sur les  pupilles de la république qui selon lui est le chapeau global pour embrasser toutes les situations de détresse de l’enfance, de la jeunesse<em>. « Singulièrement, nous visons là, les orphelins militaires. Les enfants de ceux là qui sont mort pour la patrie. Il est temps, il est bon, il est séant que la nation prenne soin de cela. Notre Assemblée nationale sera rapidement interpelée pour qu’elle face en sorte que nous aurons là également ce qu’il faut dans l’attelage juridique</em> » a-t-il conclu.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Incubation en aviculture : L’ANPE injecte 54 millions dans le projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/incubation-aviculture-lanpe-injecte-54-millions-projet-1785322.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 09:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fruit du partenariat public-privé à travers l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) et la société privée Wèrèbougou, le projet a été lancé sous la présidence du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Mahamane BABY, le vendredi, sur le site même dudit projet, à Titibougou/Fombabougou, dans la commune rurale de N’Gabacoco (cercle de Kati).

La commune rurale de N’Gabacoro Droit est honorée par la matérialisation de ce « projet test de formation et d’insertion des promoteurs de projets avicoles », s’est réjoui le représentant de la mairie, M. Abdourahamane SANGARE.

Ce sera, à coup sûr, un moyen efficace de lutter contre l’exode et les risques qui y sont liés comme l’insécurité, la drogue et toutes sortes de trafics illicites, a ajouté M. SANGARE.

L’élevage peut permettre à quelqu’un de devenir riche même si certaines conditions sont nécessaires pour ce faire, notamment l’assiduité et la maîtrise de l’aliment bétail, a martelé M. Issa SISSOKO au nom de la société Wèrèbougou, après avoir remercié l’ANPE pour le choix porté sur sa société.

La société Wèrèbougou est une filiale du groupe Yatassaye, celle qui est dédiée à la vente des produits bruts ou transformés, notamment les bétails, le blé, les aliments, les poussins, a précisé M. SISSOKO, soulignant au passage la collaboration avec une société marocaine qui est spécialisée dans le domaine de l’aviculture.

La joie est partagée pour la conduite et le succès de ce projet pourvoyeur d’emplois, s’est réjoui le Directeur Général de l’ANPE, M. Ibrahim Ag NOCK, précisant que c’est un test pour la transformation et l’incubation avec des activités connexes.

La phase test va concerner six (06) promoteurs parmi les débutants et les pratiquants pour comprendre toute la chaine et d’en tirer les leçons permettant de développer et de moderniser l’aviculture dans notre pays avec des effets multiplicateurs, a-t-il ajouté.

En effet, ce projet aidera à corriger certaines faiblesses en matière d’incubation et d’encadrement en maitrisant les tenants et les aboutissants de l’aviculture, a conforté le Ministre Mahamane BABY qui a loué le partenariat public-privé dans la mise en œuvre de ce projet.

C’est une activité qui promet d’être rentable compte tenu de la forte demande en la matière, a argumenté le Ministre BABY qui a souligné, à son tour, l’effet multiplicateur de ce projet avec la création d’une vingtaine d’emplois durables.

Toutes choses qui aident, selon lui, à surmonter les difficultés liées à l’emploi et à la formation dans notre pays.

A signaler que la formation sera plus pratique (70%) que théorique pour une durée de près de 70 jours, soit deux bandes de production de poulet de chair, pour un coût estimé à 54 millions de FCFA. La partie installation constitue un prêt sans intérêt remboursable par les bénéficiaires sur la durée du projet, à savoir 03 ans. La contribution de Wèrèbougou et des bénéficiaires, elle, est évaluée à 9%, soit 5 130 000 FCFA.

Pour les besoins de cette cause et forte de son expérience, la société Wèrèbougou mettra à la disposition de l’ANPE un poulailler d’une capacité de 1 000 poussins, équipé et respectant toutes les normes requises matière d’activité avicole. En plus, Wèrèbougou se propose d’assurer la fourniture en poussins, de former et d’encadrer, sous forme de centre d’incubation, les promoteurs de projets avicoles que l’ANPE va mettre  à sa disposition.

Après la signature de la convention, la cérémonie a pris fin par une visite guidée des locaux.

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre du parti pour le renouveau citoyen (PCR) : La prise en charge des déplacés au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rencontre-parti-renouveau-citoyen-pcr-prise-charge-deplaces-centre-debats-1785302.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 08:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le rôle des partis politiques et les organisations de la société civile pour la prise en charge des déplacés internes et externes était au centre d’une conférence organisé le jeudi 8 septembre 2016 au Grand Hôtel, par le Parti pour le Renouveau Citoyen (PCR) en collaboration avec la Fondation Friedrich Naumann. Ladite conférence était présidée par Ousmane Ben Fana Traoré, Président du PCR, en présence du représentant de la Fondation Naumann au Mali, Mamadou Lamine Cissé, des représentant de la société civile, des partis politiques ainsi que la présence massive des militants et sympathisants du PCR.</strong>

Cette conférence a pour but, entre autres, d’informer et sensibiliser les participants sur l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali et les outiller sur la prise en charge des volets juridique, judiciaire et social des personnes déplacées internes et refugiés ; présenter les dispositions nationales, sous régionales relatives à ces personnes, etc.

Invité le premier à prendre la parole, le représentant de la Fondation Friedrich Naumann, Mamadou Lamine Cissé a mis  l’accent sur le problème crucial du Mali lié à la crise sécuritaire que notre pays a connu ces dernières années et qui a provoqué un flux de déplacés et de réfugiés venant de toutes les régions. Avant de dire que :  « Les maliens doivent être solidaire avec les déplacés au niveau interne. Nous demandons aussi à la communauté internationale d’appuyer et accompagner le Mali pour pouvoir venir en aide à ces personnes qui sont en situation difficile », a-t-il lancé.

Selon le président du PCR, au plus fort de la crise multidimensionnelle que notre pays a connue en 2012, la situation humanitaire et sécuritaire a fait plus de 300 000 déplacés internes et près de 165 000 déplacés externes, réfugiés dans les pays voisins et ailleurs.

&nbsp;

Pour lui, la situation actuelle de nos compatriotes est imputable aux avancées ou aux reculs de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la sécurité.  Face à la situation d’urgence,  le président des libéraux maliens assistés sur des meilleures actions humanitaires « une politique humanitaire claire doit être trouvée afin de ramener sur leur territoire nos compatriotes et les mettre dans leurs droits pour qu’ils participent à la vie économique et politique.

En tant que membre de la Majorité présidentielle, le président du PCR a réitéré le soutien de son parti au Président IBK qui a célébré le 4 septembre, les 3 années de son quinquennat.

Défendant avec fierté le bilan du Président IBK ; il reconnait cependant  que l’arbre ne cache toujours pas la forêt. S’interroge-il sur des questions à savoir « sommes-nous dans la même situation qu’il y a 4 ans ? Rien n’a été fait ? La réponse est Non ! Pour preuve : les salaires ont été augmenté de 20% ; le SMIG est passé de 28 460 F à 40 000 FCFA en 2016 et 42 800 FCFA en 2017 ».

Dans la même foulé, il citera l’adoption de la Loi d’orientation et de programmation militaire d’un coût de 1 230 milliards de FCFA, financés sur le budget national sur 5 ans, la baisse du prix de l’engrais pour nos paysans la distribution de 1 000 tracteurs à 50% de son prix réel, etc.

<strong>M DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère édition minex 2016 : Pour une relation commerciale plus étroite entre le Mali et le Nigeria</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/1ere-edition-minex-2016-relation-commerciale-plus-etroite-entre-mali-nigeria-1785282.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 08:47:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 3 au 5 novembre prochain, l’édition de la foire MINEX 2016 (Made In Nigerian Exhibition In Mali) se tiendra pour la première fois dans notre pays. En prélude à cet événement, le vice-président de la Chambre de commerce et d Industrie du Mali (CCIM), M. Baba Sylla et le Directeur de la foire MINEX (Made In Nigerian Exhibition In Mali), M. Godwin Oguze, ont entretenu la presse par rapport à cette foire Nigériane. C’était le samedi 17 septembre 2016,  dans la salle de conférence de la CCIM. On notait la présence du représentant de  l’Ambassade  du Nigéria au Mali.</strong>

Le thème principal de cette première édition de MINEX porte sur  « la relance des relations commerciales entre le Nigeria et le Mali.

Selon le Directeur de cette foire, cette expo de MINEX est organisée dans le cadre de la promotion et du renforcement des relations économique, commerciale et culturelle entre le Nigéria et le Mali. Ainsi, cette foire vise principalement comme objectif à faire la promotion des produits  et services « Made in Nigeria » au Mali et créer les opportunités d’échanges commerciaux et culturels entre les deux pays.

Dans leurs déclarations, les initiateurs ont indiqué que la foire MINEX est une réponse aux besoins des opérateurs économiques des deux pays, de se rencontrer et d’échanger autour des opportunités d’affaires et de partenariat mutuel et avantageux dans tous les domaines de l’économie. Elle a lieu une fois par an à Bamako. A noté que  la première édition se déroulera du 3 au 5 novembre 2016, au Palais des sports de Bamako autour des activités d’expositions, des espaces de rencontre B to B, des Conférences, des animations entre autres.

Selon les conférenciers, il est attendu 100  exposants et participants venant du Nigéria et du Mali et plus de 3000 visiteurs professionnelles et particuliers. « Dans les 3 jours de la foire, les nombreux visiteurs pourront découvrir les produits et services originaux et de qualité du Nigeria, faire des bonnes affaires sur les articles ménagers, l’ameublement, des produits alimentaires, le cosmétique,…et se distraire en famille ou entre amis en prenant part aux différents animations de la foire », a espéré le Directeur de MINEX.

Le vice-président Baba Sylla dira que l’initiative a été accueillie à leur niveau avec beaucoup de bonheur. « Nous savons que le Nigeria est une grande nation et qui s’est tout faire aujourd’hui. Nous pouvons tirer beaucoup de profits avec cette manifestation économique. Donc nous voulons vraiment que les operateurs économiques maliens saisissent cette opportunité pour nouer de partenariats d’affaires avec le Nigeria », a-t-il déclaré

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ICP/MALI: Les professionnels de médias initiés aux concepts de la protection sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/icpmali-professionnels-de-medias-inities-aux-concepts-de-protection-sociale-1785262.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 08:41:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux défis de couverture de la protection sociale au Mali, l’ICP-Mali en partenariat avec la fondation Friedrich  Ebert, a organisé du 15 au 16 septembre à la Mutec, un atelier de formation sous le thème « La communication et le plaidoyer au service de la protection sociale au Mali ». La cible ? La presse. Ainsi, une trentaine de journalistes et communicateurs se sont familiarisés aux concepts de ladite protection sociale.</strong>

La cérémonie d’ouverture de cet atelier était présidée par notre confrère Ousmane Dao en présence du représentant du bureau de la Fondation Friedrich Ebert, M. Samaké, du Directeur général de la l’UTM, M. Issa Sissouma, du représentant de la CANAM, M. Cissé et plusieurs participants.

En effet, cet atelier de formation s’inscrit dans le cadre du  renforcement des capacités des journalistes en matière de plaidoyer-lobbying et des instruments juridiques nationaux et internationaux sur la protection sociale. Ainsi, durant deux (02) jours, une trentaine de journalistes et communicateurs ont suivi une initialisation sur les concepts de protection sociale. La formation qui était assurée par le Directeur General de l’UTM, coordinateur du réseau National Multi-acteurs de la protection sociale, M. Issa Sissouma et M. Kokou Valère Pihoun-Kofi, a été organisée par ICP-Mali dirigée par notre confrère Ousmane Dao avec l’appui de la fondation Friedrich Ebert.

Dans son mot de bienvenu, le Directeur Général de l’UTM, coordinateur du réseau National Multi-acteurs de la protection sociale au Mali, M. Issa Sissouma à d’abord salué l’ICP-Mali pour cette pertinente initiative. Pour lui, la protection sociale est au cœur des problématiques par rapport à toutes les difficultés que le monde connait aujourd’hui. « C’est plus que jamais nécessaire pour qu’on puisse échanger pour connaitre ensemble le début et les évolutions et qui nous permettra aussi de mieux couvrir les événement en lien avec ce sujet ».

Selon M. Samaké qui a aussi apprécié à son tour à juste titre l’initiative, a indiqué que la protection sociale est un instrument de protection des travailleurs et travailleuses, des citoyens et citoyennes contre les risques sociaux comme la maladie, le chômage, l’âge entre autres. A l’en croire, La protection sociale est également un instrument essentiel et indispensable dans la lutte contre la pauvreté. C’est vrai que la réalité du Mali pose un défi pour le système de protection sociale. « La plupart des maliens travaillent dans la précarité de l’économie informelle sans contrat, sans sécurité très souvent dans la grande pauvreté. Nous restons convaincus qu’établir un système de protection sociale durable reste à la fois un véritable challenge et une nécessité urgente pour le Mali. C’est dans ce sens que nous soutenons l’ICP-Mali dans son initiative de la création d’un réseau de journalistes, de plaidoyer et lobbying auprès des décideurs sur la thématique de  la protection sociale », a-t-il déploré.

Prenant la parole, le président de la jeune organisation ICP-Mali, M. Ousmane Dao à d’abord adressé ses mots de remerciements à tous les partenaires en particulier la Fondation Friedrich Ebert pour leur engagement en faveur d’une meilleure protection pour les populations maliennes. De son point de vue, le rôle des professionnels de la communication est stratégique et incontournable dans une perspective de meilleure compréhension de la protection sociale en général et de favoriser la réalisation d’une culture en la  matière par les populations. « Pour leur implication utile, il nécessite de les former régulièrement afin de leur  permettre une maitrise progressive des sujets liés à cette thématique », a-t-il noté.

<strong>M. DIAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de tête : Quand Bilal Ag cherif tente de remettre  l’Accord de Paix en cause.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/coup-de-tete-bilal-ag-cherif-tente-de-remettre-laccord-de-paix-cause-1785242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/coup-de-tete-bilal-ag-cherif-tente-de-remettre-laccord-de-paix-cause-1785242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 08:39:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les bandits armés de Kidal et en tête, leur chef, en l’occurrence Bilal Ag Cherif,  Secrétaire général des violeurs de Gao et des assassins de nos soldats, non moins, Président de la CMA,  ne se privent d’aucune occasion pour tenter de remettre en cause,  l’Accord de Paix et de Réconciliation, issu du processus d’Alger.

Tout cela, sur fond de prétention indépendantiste à laquelle, ils n’ont jamais renoncé malgré, le changement de discours au gré des circonstances et des interlocuteurs.

Depuis trois longues années, ils ont érigé Kidal en enclave autonome dans la République du Mali, en empêchant toute présence militaire malienne  dans la ville de Kidal.

Au  même  moment, ils se pavanent dans les rues de Bamako, escortés, par ceux qu’ils tuent à Kidal, et passent du bon temps dans les hôtels luxueux de la capitale aux frais du contribuable malien. Quelle injustice !

Invité de RFI, suite aux affrontements entre ses affidés  et le GATIA, il menace clairement de ne plus reconnaitre l’Accord  de « Paix et de Réconciliation  au Mali ».  Un Accord  faut-il le rappeler à souhait, que les maliens ont signé,  le couteau à la gorge.

«A ce rythme-là, il risque de ne plus avoir d’accord auquel se référer». Quelle mauvaise foi ! Ces propos de Bilal Ag Cherif sont    suffisamment  explicites  pour que les autorités maliennes prennent leurs responsabilités en envisageant des solutions alternatives à un  éventuel rejet de l’Accord d’Alger par ces renégats.

D’ores et déjà, il semble clair que notre Etat ne pourrait en aucune façon, faire l’économie d’une guerre contre ces bandits armés qui écument Kidal et ses alentours, s’il voudrait exercer  sa pleine et entière  souveraineté sur l’ensemble du territoire national, y compris, Kidal. A bon entendeur, salut !

Nous y reviendrons.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADSL de Malitel fait le bonheur  des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/adsl-de-malitel-bonheur-maliens-1758382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/adsl-de-malitel-bonheur-maliens-1758382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 19:08:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis l’ouverture de son capital à hauteur de 51 % au groupe Marco Telecom en juillet 2009, le réseau  de Téléphonie Mobile Malitel avait fait la belle promesse : <em>« Malitel, proche de vous ». Un slogan </em>qui traduit éloquemment sa capacité et sa volonté de permettre à ses abonnés de rester permanemment en contact avec leurs familles, les associés d’affaires et d’avoir un meilleur accès à l’internet<em>.</em>

C’est dire que les fruits ont tenu la promesse des fleurs. Il ne s’agit pas d’un discours pompeux au slogan creux, mais d’une réalité qui se confirme 17 ans  après chez la plupart des abonnés. La raison est toute simple. Grande est la joie des millions d’abonnés qui ne jurent que par Malitel en raison de ses   multiples services dont l’  ADSL.

La mise en service de l’ADSL  est une innovation majeure dans l’accès du plus grand nombre des maliens à l’internet  haut débit au Mali. L’Entreprise citoyenne SOTELMA-MALITEL  a réalisé cela aujourd’hui pour le bonheur et le plaisir des maliens.

Partout au Mali, l’ADSL de Malitel vous accompagne pour une connexion internet stable et illimitée frisant les 8 Megabits par seconde.

L’Asymmetric Digital Subscriber Line (ADSL) est une solution internet illimitée haut débit via la ligne téléphonique filaire qui permet aux clients qui choisissent de l’acquérir  pour  bénéficier d’une connexion stable,  illimitée et sécurisée partageable entre plusieurs personnes par câble ou par wifi. Ils ont, en outre, la possibilité de téléphoner et surfer en même temps. L’ADSL vient renforcer la gamme de produits et de services déjà offerts par Malitel  à ses abonnés.

La Rédaction]]> </content:encoded>
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<title>De nouvelles initiatives pour l’élimination du paludisme au Mali</title>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 19:06:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour éclairer la lanterne des journalistes sur le programme national de lutte contre le paludisme, Dr Diakalia Koné, directeur dudit programme était face à la presse. Selon lui, notre pays a adopté des nouvelles initiatives pour la lutte et l’élimination du paludisme. Il s’agit entre autre de la chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS), le traitement préventif chez les enfants de moins de 5 ans. C’était, le mardi 23 août 2016 dans la salle de conférence du ministère de la santé, en présence du Pr Ogobara Doumbo et la Directrice adjointe de la DNS. </em></strong>

D’entrée de jeu, le Dr Diakalia a précisé que le paludisme est une maladie qui est provoquée par un parasite appelé Plasmodium. Malgré les efforts considérables consentis par le gouvernement et ses partenaires au développement, le paludisme demeure un problème de santé publique majeur de par son impact sur la mortalité, la morbidité et les répercussions socio-économiques. Au Mali en 2015, indique Dr. Koné, la situation du paludisme se présente comme suit : le nombre de cas était de 2 369 245 dont 686 017 cas graves ; 797 322 cas ont été enregistrés chez les enfants de moins de 5 ans et 117 002 chez les femmes. Le nombre de décès enregistrés était de 1 978 soit un taux de légalité de 0,86 pour mille. En cette période, le paludisme a représenté environ 40% des motifs de consultation dans les structures sanitaires.

Toujours dans son intervention, le conférencier a attiré l’attention des journalistes sur la transmission du paludisme qui est surtout accentuée pendant les périodes de pluies de juillet à décembre où on enregistre le plus grand nombre de cas et de décès liés au paludisme. A l’en croire, face à la situation, notre pays a adopté des nouvelles initiatives pour la lutte et l’élimination du paludisme. Il s’agit entre autre de la chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS), le traitement préventif chez les enfants de moins de 5 ans et le traitement intermittent du paludisme chez la femme enceinte avec au moins trois prises de SP avant l’accouchement, la pulvérisation intradomicilliaire (PID), l’utilisation de la moustiquaire imprégnée d’insecticide à longue durée d’action en routine et en campagne.

Face à la situation, le ministère a prévu  la mise en place d’une brigade composée de médecins, de biologistes pour appuyer les équipes dans les régions. Il a rappelé l’engagement au niveau de l’hôpital Gabriel Touré et dira qu’à côté de Kidal, il y a eu un traitement de masse et dans les campements.

Concernant les stratégies, le Pr Ogobara Doumbo a évoqué la formation des jeunes Maliens et Africains et la recherche appliquée pour contribuer à la dynamique internationale. Selon lui, les Maliens qui meurent de palu sont généralement des enfants, les vieux de 80 ans etc. Pour le Pr Doumbo,  chacun de nous à un rôle à jouer dans la lutte contre cette maladie.  Il s’agit de permettre à la population de s’approprier  la lutte, a-t-il fait savoir. Pour ce faire, le Pr. a invité les populations à l’assainissement de l’environnement, en appliquant certaines stratégies et gestes simples dans les villages.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Préparatifs du sommet Afrique –France 2017 : Une mobilisation tous azimuts à Bamako, ville hôte</title>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 19:04:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du Sommet Afrique-France que la ville de Bamako s'apprête à accueillir du 13 au 14 janvier 2017, le président du Comité National d’Organisation du sommet Afrique-France, M. Abdoullah Coulibaly a animé, le Samedi 20 août 2016, une conférence de presse. Il s'est agi pour lui de faire le point concernant l’organisation  de ce grand rendez- vous que la capitale malienne abritera.</em></strong>

Cette conférence de presse a enregistré la présence du Secretaire géneral et plusieurs autres responsables du CNOSAF, d’un parterre de médias nationaux et étrangers. Elle s’inscrit en droite ligne du plan stratégique de mobilisation sociale autour des enjeux du rendez-vous Afrique-France de janvier 2017.

Entrant dans le vif du sujet, le président du CNOSAF, a expliqué, les nombreux avantages liés à la tenue de ce sommet Afrique-France.  « Le sommet est stratégique pour le Mali. Il permet de montrer à la communauté internationale que le Mali est une destination fréquentable. Ainsi les bailleurs pourront investir dans le pays dans divers domaines. Cela contribue à la création d’emploi.», a-t-il lancé. D’où la nécessité d’une mobilisation sociale pour la réussite de cet important rendez-vous. Ainsi selon le président, la rencontre présente un défi, tant sur le plan politique que logistique. C’est pourquoi, indique-t-il l’importance d’élaborer un projet de mobilisation sociale dont l’objectif principal est de susciter un engouement populaire autour du sommet Afrique-France de janvier 2017 dans un contexte économique, social et sécuritaire tendu. Il notera qu’« A travers cette initiative, il est important de sensibiliser les acteurs stratégiques et la population sur les enjeux de la réussite du sommet, mobiliser et intéresser toutes les couches socioprofessionnelles pour apaiser le climat social ».

Sur le plan sécuritaire, M. Abdoullah et ses collaborateurs  ont assuré que le Mali et la France travaillent conjointement pour mettre cet aspect au niveau maximum.

Pour les besoins d’hébergement, il est prévu  environ 3000 participants, venant de 60 pays, dont une trentaine de chefs d’Etats et de gouvernements, des dirigeants des organisations internationales comme le secrétaire général de l’ONU, le président de la Banque mondiale, la directrice générale du FMI, etc. Pour la circonstance, 2198 chambres d’hôtels et de villas ont été aménagées dans une soixantaine d’hôtels et une trentaine d’établissements pour loger les hôtes de marque, les invités spéciaux et les autres participants.

Le comité d’organisation a envisagé des innovations majeures d’ordre environnemental. Pour cela, 4000 jeunes seront recrutés pour rendre la capitale plus attrayante et sensibiliser la population du district afin qu’elle s’approprie le projet en vue de réserver à nos hôtes un séjour agréable et inoubliable. Les Sotramas seront mis à contribution, a expliqué Gaoussou Haïdara, responsable de la commission « Mobilisation sociale ». Le slogan de campagne sera : « je suis propre, mon environnement est propre et toi ? ». L’objectif est d’amener la population de la capitale à un changement qualitatif en adoptant une attitude de propreté dans son environnement social pour redonner à Bamako son image d’antan, la ville coquette.

<strong>M.DIAKITE

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<title>Gestion des risques de catastrophes : Les honorables députés outillés pour plaider auprès des partenaires au développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/gestion-risques-de-catastrophes-honorables-deputes-outilles-plaider-aupres-partenaires-developpement-1757762.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 10:40:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la sécurité intérieure a présidé le mardi 16 août 2016 dans les locaux de son département, l’atelier de plaidoyer sur la problématique de la réduction des risques de catastrophes au mali a l’endroit de la commission environnement et développement durable de l’assemblée nationale. </em></strong>

La cérémonie d’ouverture de cet atelier a enregistré la présence du Secrétaire général du ministère de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable, Bréhima Camara, plusieurs députés concernés et les partenaires impliqués dans la lutte contre les risques de catastrophes au Mali.

Le secrétaire général Bréhima Camara, a salué cette initiative à laquelle, il accorde une importance particulière. Car selon lui, cet atelier contribuera à la réduction des risques de catastrophes naturelles.

Dans son intervention, le ministre a rappelé les priorités de l’Etat malien, mais également celle du Cadre d’Action de Sendai sur la RRC 2015-2030 qui font de la réduction des risques de catastrophes, une priorité nationale.

Il indiquera du 12 au 27 juillet 2016, les inondations ont fait une quinzaine de morts à travers le Mali, et près de 9000 sinistrés et sans abris avec des dégâts matériels estimés à des centaines de nos francs. Donc pour lui, cet atelier de plaidoyer à l’endroit des députés, est un espace d’échange et de partage des préoccupations du gouvernement sur la problématique des risques et des catastrophes.

Ainsi, l’objectif visé par les initiateurs est de mieux outiller les honorables députés, afin de plaider auprès des Nations-Unies, de l’Union Interparlementaire et d’autres partenaires au développement, la nécessité d’appuyer le Mali dans ses efforts de préparation, mais aussi de réponse aux catastrophes.

En effet, Malgré les efforts accrus de nombreux intervenants, les effets des risques de catastrophes (les séismes, les inondations ou  sécheresses) et leur impact restent alarmant. « L’ampleur des pertes est considérable. Environ 1,3 millions de personnes ont été tuées directement par des catastrophes entre 1992 et 2015 et 4,4 milliards de personnes en ont subies les effets », a-t-il noté. Aussi, Il indiquera que la banque mondiale a estimé récemment que les pertes économiques moyennes annuelles provoquées par les catastrophes naturelles.

M . DIAK]]> </content:encoded>
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<title>Le guide spirituel Cheick Abou Djaafar Mohammad Diabaté a propos du chiisme : « Il n’y a pas de différence entre le chiisme et les autres tendances en l’islam, sauf les références »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/guide-spirituel-cheick-abou-djaafar-mohammad-diabate-a-propos-chiisme-ny-a-de-difference-entre-chiisme-autres-tendances-lislam-sauf-references-1757842.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 10:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison du Partenariat Angers-Bamako a servi de cadre,  le samedi 20 août dernier à une conférence de presse animée par Imam Cheick Abou Djaafar Mohammad Diabaté, Guide de la communauté chiite du Mali. L’objectif est d’éclairer la lanterne de l’opinion publique par rapport au chiisme et de couper court aux rumeurs sans fondement islamique à l’encontre des fidèles chiites au Mali.</em></strong>

Cette conférence de presse organisée par l’Association Ahl BAYT-Mali avait pour thème à savoir ‘’Le Chiisme et les rumeurs sans fondement Islamique’’. Le conférencier n’était autre que le guide de la communauté chiite, Abou Djaafar Mohammad Diabaté qui avait à ses côtés le président de l’Association, Cheick A. Sangaré et plusieurs leaders religieux de la communauté chiite.

D’entrée de jeu, le conférencier a donné des précisions sur l’objectif de cette conférence de presse. « A travers cette conférence de presse, nous avons donné des éclaircissements sur notre croyance vis-à-vis de la population malienne. Nous partageons et nous croyons que Dieu est unique, que le prophète Mohammad, salut et paix sur lui est, est son messager et que le Coran est le livre saint que tous les musulmans lisent », a indiqué le guide de la communauté Chiite.

Donc, selon lui,  il n’y a pas de différence entre le chiisme et les autres tendances en l’islam, sauf les références. Ainsi selon les explications d’Abou Djaafar Mohammad Diabaté, le chiisme consiste à se conformer sur le plan idéologique, dogmatique, jurisprudentiel et moral à la ligne tracée par les membres de la famille (Ahloul Beyt) du messager d’Allah, le prophète Mohammad, lesquels ont été purifiés pleinement par Allah et débarrassé de toute souillure. Allah les a choisis comme successeurs légaux du prophète et comme autorités religieuses  infaillibles à suivre à l’instar du prophète qui fut pour les musulmans, une référence et le modèle à suivre.

Pour le conférencier le choix du thème à savoir ‘’le chiisme et les rumeurs sans fondements Islamique n’est par fortuit. Car à l’en croire, « Il y a des soi-disant sunnites qui disent que le chiites ne sont pas des musulmans. C’est pourquoi, Ils interviennent fréquemment dans certaines Radios locales pour tenter de nous jeter le discrédit, nous avons des preuves. Donc pour eux, on doit nous tuer, nous écraser », a-t-il déclaré. Il a dénoncé ces comportements malsains dont les chiites sont victimes aujourd’hui. Pour apaiser ce climat de mépris, le guide Abou Djaafar a prôné la tolérance entre les musulmans et toutes les autres croyances.

Le contexte actuel oblige, l’Imam n’a pas à  passer sous silence les actes terroristes à travers le monde au nom de l’islam. Pour lui ces actes ignobles sont injustifiables et qui ne sont en aucun cas un enseignement de la religion islamique de paix.

<strong>M. DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement du programme de formation à l’INFP/BTP : Pour le renforcement de capacités des acteurs de l’entretient routier</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/lancement-programme-de-formation-a-linfpbtp-renforcement-de-capacites-acteurs-de-lentretient-routier-1757822.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 10:35:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Institut National de formation professionnelle pour le Bâtiment, les transports et les travaux publics (INFP/BTP) a abrité le jeudi 18 août 2016, le lancement officiel du programme de formation du personnel de la Direction Nationale des Routes et autres acteurs de l’entretien routier. La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du Ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, M. Makan Fily Dabo, en présence du Directeur général de l’Institut, Dr Ing. Mohamed Saliha Maïga, du représentant de l’OICM, Boubacar Cissao.</em></strong>

Ce programme de formation destiné aux acteurs en charge de l’entretien routier, consiste à renforcer les capacités des bénéficiaires pour l’amélioration de la qualité des travaux d’entretien routier. Il s’articule autour de la programmation, de la mise en œuvre et du suivi-évaluation  des chantiers des travaux d’entretien routier.

Dans son mot de bienvenue, le Directeur Général de l’INFP/BTP a rappelé que depuis plusieurs années les conseils d’Administration de son institut avaient souhaité la mise en en place des formations de haut niveau au profit des cadres de notre pays dans ces domaines de compétences. Parmi ces demandes formelles figurait une formation à l’endroit des acteurs de l’entretien routier. C’était le lieu pour lui de remercier la DNR pour leur accompagnement dans l’atteinte des objectifs de l’Institut. Avant de terminer, Dr Maïga a aussi invité les organisations professionnelles à un accompagnement de sa structure pour lui permettre de répondre encore mieux à leurs besoins.

Pour le représentant du ministre, cette formation contribuera à préserver notre patrimoine routier. « Chacun d’entre nous vit au quotidien les dégradations de nos routes avec leurs corolaires de conséquences néfastes. Je me réjouis de cette formation, dans la mesure où, cette remise en cause permanente pour s’adapter à l’évolution technologique doit être le credo de tous les acteurs intervenants dans l’entretien routier notamment l’administration routière, les entreprises et les bureaux de contrôle », s’est-il réjoui. A lui d’ajouter « le défi pour vous ne doit plus être d’organiser des séances de formations, mais de capitaliser les acquis desdites formations et les rentabiliser pour une meilleure productivité de nos structures. De nos jours, il ne s’agit plus d’être bon, mais d’être excellent car, la concurrence est impitoyable. Acceptons alors de nous former constamment pour être toujours au rendez-vous du savoir », s’est-il adressé aux participants. Sur ce, il a demandé aux bénéficiaires d’être assidus et disponibles afin que les connaissances apprises leurs servent au quotidien.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La CMP : les signes avant coureurs de la défaite en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cmp-signes-coureurs-de-defaite-2018-1757802.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 10:26:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République  IBK aura bientôt 3 ans à la tête de notre pays. Elu à plus de 77%  par ses compatriotes, pour  régler la question sécuritaire, rétablir l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire, assurer l’autosuffisance alimentaire et instauré l’Etat de droit peine  encore aujourd’hui à concrétiser une seule de ses promesses. Pis,  certains affirment  même que   l’héritage laissé dans tous les secteurs de la vie socio-économique  par ses prédécesseurs se détériore  de jours en jours.

Le regroupement politique dénommé Convention de la Majorité Présidentielle qui l’accompagne  se fissure et on assiste chaque jour à des départs de partis alliés. Ces départs qualifiés aujourd’hui d’insignifiants pourront à la longue, constitués un gros lot d’opposants qui pourrait faire mal et peser lourd dans la balance en 2018. Aussi, au-delà du poids électoral de ces partis, ces départs n’expriment –ils pas un mécontentement général des alliés mais surtout de la population pour manque de résultats tangibles ?

Rappelons- nous que le Président IBK, lui-même a été élu  en 2013 par un regroupement massif d’électeurs d’horizons divers comme c’était le cas  pour  le Président ATT en 2002.

C’est dire alors que si l’analyse tient la route, nous assistons ainsi aux signes avant- coureurs de la défaite de la CMP et de son candidat en 2018.

Mieux, le Président de la CMP,  Dr Boulakassoum Haidara lui-même affirme qu’ils s’attendent selon certains confrères, dans le jours et mois à venir à d’autres départs et que c’est seulement une trentaine de partis qui sont prêts à soutenir leur candidat sur une soixante donc la moitié.

<strong>B.COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Autorités intérimaires, une mise en place impossible</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/autorites-interimaires-mise-place-impossible-1757782.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 10:19:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>A la surprise générale des observateurs les plus avertis de la crise malienne, les maliens ont assisté,  médusés, à la signature d’un document relatif à la mise en place d’autorités intérimaires. Ces autorités intérimaires de part leur nom  devraient être installées particulièrement dans la région de kidal pour absence de l’Etat et dysfonctionnement des conseils communaux. Mais c’était sans compter avec le cynisme de gens tapis dans l’administration malienne  et qui  visent d’autres objectifs.</em>

En effet, contre toute logique, les régions de Gao et Tombouctou sont vite désignées pour accepter l’installation des bourreaux d’hier à la tête de leurs conseils communaux. La réaction des braves jeunes de la  ville de GAO n’a pas tardé avec le bilan malheureusement en vies humaines qu’on sait, suite à la tuerie d’une police prête à détaler devant un petit rebelle mais prompt à tirer sur des manifestants pacifiques. Aussi, dès  sa  publication, ce décret n a-t-il pas  suscité un tollé général au sein de toutes les couches de la société malienne (Elus, opposition, société civile) et a fait l’objet de dénonciation vigoureuse. L’Association GAO BOREY LAMA a tenu récemment une conférence de presse pour rejeter  catégoriquement  la mise en place partielle et subjective  de l’Accord dit de la Paix et de la Réconciliation au Mali et particulièrement l’installation de ces autorités « criminelles ».

Ainsi, il n’est pas surprenant d’assister à l’impossibilité de la mise en place de ces  autorités dites intérimaires mais qui sont en réalité criminelles, car, elles ne sont pas entrain d’être installées là où, elles devraient l’être.

B . COULIBALY]]> </content:encoded>
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<title>Kidal: Les vraies raisons d’une guerre fratricide</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-vraies-raisons-dune-guerre-fratricide-1757752.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 10:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Nous nous sommes réveillés, ne fermons plus les yeux. » Cette exhortation du général Aladji Ag Gamou à l’attention des membres de sa communauté, celle des Imrads et alliés, a-t-elle été suffisamment perçue ? Appréciée à sa juste valeur ? Elle le mérite car elle annonce les prémices d’une inéluctable révolution sociale dans l’Adagh.</strong>

Il ne faut pas s’y tromper : le mouvement enclenché par le GATIA est irréversible. Un moment, l’on a cru, avec les Accords d’Anéfis, que les Touaregs s’étaient entendus sur le dos du gouvernement et du peuple malien. Les récents événements de Kidal prouvent le contraire.

Ce qui se produit actuellement à Kidal aurait pu être évité. Les deux parties, la CMA et le GATIA s’étaient entendus sur des médiateurs nationaux mais non gouvernementaux, ni membres de la société civile, susceptibles de les mettre d’accord. Elles étaient, chacune de son côté, prêtes à faire des concessions. Les autorités compétentes, informées de cet état de fait, ont précipité l’échec de l’entreprise. Alors que les démarches étaient entamées, que les premiers contacts étaient pris, elles ont choisi de négocier avec les « groupes armés » à valises ouvertes, en leur demandant de retourner à Kidal pour régler leur différend à l’interne. Deux accords en sont sortis : ceux d’Anéfis et de Niamey. Mais l’encre des signatures n’était pas encore sèche que les hostilités ont repris entre les deux parties.

L’observateur en déduit que nos gouvernants sont en train de gérer une affaire sérieuse comme qui se contenterait d’expédier les affaires courantes. Le fond du problème est totalement ignoré, car, le fond du problème n’est pas la gestion concertée des affaires à Kidal par la CMA et le GATIA ; le problème a pour fondements, d’une part, la remise en cause d’un ordre social et, d’autre part, la résistance à cette remise en question.

Une relecture de l’histoire de l’Adagh est indispensable à la compréhension de la guerre entre frères à Kidal. Quand les Français arrivent dans la région, en 1903, ils choisissent de passer, avec les détenteurs de la chefferie locale, ce qui s’assimile à un « gentlemen’s agreement » : les autochtones acceptent la domination des allogènes qui, à leur tour, s’engagent à respecter leurs us et coutumes. Du coup, l’Adagh se trouvait dans une situation privilégiée par rapport au reste du Soudan Français : un statut particulier lui était reconnu. A l’exception des rezzous qui furent interdites, tout fut toléré par la France républicaine et abolitionniste, y compris le servage et l’esclavage.

Cela a comporté plus d’inconvénients que d’avantages, y compris pour l’aristocratie ifoghas, mais cela a donné entière satisfaction à cette aristocratie car, comme l’a si bien écrit Ambéry Ag Rhissa : « les Iforas cherchent à préserver leurs privilèges féodaux et non à obtenir une autonomie. Ils se seraient bien accommodés de n’importe quel régime à condition que ces privilèges soient épargnés. » (<em>L’Essor hedo</em>. du 22 juin 1964.)

Avec l’accession à l’indépendance, la Première République, fortement acquise au jacobinisme, met fin à l’existence de ce statut particulier : comme la chefferie de canton, la chefferie de tribu est abolie. L’intention affichée est, alors, de renverser l’ordre des choses : « …le principe de notre action », écrit le commandant de cercle de Gao dont dépendait, à l’époque, la subdivision de Kidal, « doit être dirigée en direction des masses « Imrads » chez lesquelles nous devons provoquer une prise de conscience. » C’étai en 1960.

Trois ans après, éclate la première rébellion des Kel Adagh. Elle est réprimée avec la dernière brutalité et, en 1964, lors des festivités du 22 Septembre célébrées à Kidal sous les auspices du capitaine Dibi Silas Diarra, en présence d’une forte délégation du Bureau Politique National de l’US-RDA et du gouvernement, les nouvelles autorités maliennes signifient à la population la nécessité d’un changement des mentalités : à travers une pièce de théâtre, elles font « applaudir un bellah sur la scène qui revendique ses bêtes dont s’est emparé son maître targui. »

La révolution sociale voulue par l’US-RDA connut un arrêt avec le coup d’Etat de 1968. Les militaires, soucieux de parer à toute velléité de rébellion s’accommodés, au grand dam des Imrads, de l’ordre ancien ; d’où la prééminence dont ont joui les grandes chefferies tamasheq durant les régimes du Comité Militaire de Libération Nationale et de l’Union Démocratique du Peuple Malien. Avec l’instauration du multipartisme, la situation ne connut pas d’évolution : dans l’Adagh, la famille d’Intalla Ag Attaher continue de détenir tous les leviers de commande.

C’est à cette situation que le général Aladji Ag Gamou entend mettre fin ; d’où son exhortation à sa communauté. Le pouvoir, plutôt que de continuer à privilégier une partie au détriment de l’ordre, devrait tenir compte de la donne sur le terrain. Comment peut-on concevoir la démocratie en empêchant la loi du nombre de s’exercer ? Aux termes de consultations populaires, Kidal s’est donné un maire et un député imrad. La démocratie n’est pas incompatible avec les survivances de l’aristocratie. Bon nombre de pays européens, l’Angleterre, la Hollande, la Belgique, le Danemark, la Suède, la Norvège, l’Espagne, en donnent l’exemple. C’est de cet exemple dont les pouvoirs publics maliens, au lieu de continuer à négocier à valises ouvertes avec les différentes parties, devraient s’inspirer afin de démêler l’écheveau de Kidal.

&nbsp;

<strong>Ah.S</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée anti&#45;discrimination : La CAFO joue sa partition</title>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 11:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des activités commémoratives de la journée internationale de la femme, la coordination des Associations et ONG Féminines du Mali (CAFO) a organisé dans ses locaux, le vendredi 12 août  dernier, une journée anti discrimination. L’objectif est de familiariser et de sensibiliser les élus locaux, les femmes des partis politiques entre autres sur la violence basée sur le genre.</em></strong>

Cet atelier était présidé par le représentant du maire au centre secondaire d’Etat civil de Bamako-Coura Bolibana, en commune III du district de Bamako, en présence de Mme Traoré Oumou Touré, Présidente de la  Cafo et plusieurs autres  participants.

Invité le premier à prendre la parole, le maire a vivement salué l’organisation de cette journée qui contribue selon lui à lutter contre la violence basée sur le genre. Il dira que le phénomène de violence basée sur le genre à toujours existé au Mali. Selon le maire, cet atelier de sensibilisation vient à point nommé au moment où notre pays a enregistré ses dernières années plusieurs cas de violence. Il estimera que des recommandations sortiront de cette rencontre en vue de la lutte contre la violence basée sur le genre.

La présidente de la Cafo après ses mots de salutation, a tenu a précisé qu’elle participe l’atelier avec un chapeau de facilitateur et non en tant que présidente de la CAFO. Elle indique que la violence basée sur le genre ne concerne pas uniquement que les femmes, mais aussi les hommes. <em>« Le phénomène de violence basé sur le genre est  devenu un phénomène mondial et le Mali ne fait pas exception à la règle. Avec la crise qu’on a connue, le taux est très élevé. Nous sommes en face  d’une forme violence que nous ne connaissons pas avant. Au début de la crise, vous avez entendu le mariage collectif, les jeunes étaient victimes de viole »</em>, a-t-elle rappelé.

Donc il faut noter que chaque année la Cafo organise cette journée anti discrimination pour discuter avec les autorités communales, les autorités communautaires, les femmes elles-mêmes qui sont le plus souvent victimes de violence. « Vous avez vu des parajuristes qui sont là, c’est des gens qui font le droit élémentaire à la base, il rencontre les femmes. Ils sont dans toutes les communes. Ils reçoivent des femmes, des hommes pour pouvoir discuter très discrètement de leurs problèmes. Ainsi, il s’agit d’échanger et de voir comment l’impact se fait sentir dans les communautés…Donc, c’est un phénomène de société. Nous, Cafo, nous ne voulons pas le porter seul, mais nous voulons aussi jouer notre partition. J’exhorte tout le monde à s’impliquer davantage », a-t-elle conclu.

Rappelons que la campagne de communication sur les violences basées sur le genre s’inscrit dans le cadre du projet intitulé « Briser le silence, lever les tabous, mieux informer sur le genre en Afrique de l’Ouest », initié par IPAO, en partenariat avec la CAFO, et l’association des juristes maliennes (AJM).

<strong>Le GRAND</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le VIH SIDA : Le rapport d’étude sur l’index de la stigmatisation et la discrimination validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-vih-sida-rapport-detude-lindex-de-stigmatisation-discrimination-valide-1732752.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 10:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Rapport d’étude sur l’index de la stigmatisation et de la discrimination envers les PVVIH au Mali a été validé, le mercredi 9 août  2016 au CICB, au cours d’un atelier organisé par des organes impliqués dans la lutte contre le VIH Sida. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le président du haut conseil national de la lutte contre le VIH Sida du Mali (HCNLS), M. Malick Sène, en présence du Dr Aissata Cissé Oury, représentante de l’ONUSIDA.</em></strong>

L’objectif général de la validation de ce rapport d’étude  est de faire connaître à l’ensemble des acteurs de lutte contre le VIH et le Sida notamment ceux de la société civile, des secteurs public et privé et les partenaires au développement, le résultat du rapport d’étude sur l’index de la stigmatisation et la discrimination envers les personnes vivant avec le VIH.

En effet, la stigmatisation et la discrimination à l’encontre des PVVIH sont des phénomènes malheureusement courants, complexes et aux multiples facettes, touchant tant la sphère politique, sanitaire qu’économique. La réponse à ces deux phénomènes requiert une approche responsable et idoine et doit s’établir sur des arguments factuels dument répertoriés. C’est dans ce contexte que le Réseau Malien des Associations de  Personnes Vivant avec le VIH (RMAP+) avec l’appui financier et technique du Secrétariat Exécutif du Haut Conseil  National de Lutte Contre le SIDA (SE/HCNLS), l’assistance technique de l’ONUSIDA et celle d’autres partenaires ( INRSP, la magistrature, réseaux des PVVIH des autres pays de la sous-région africaine….) a mené au cours du 2ème trimestre 2015, une étude quantitative et qualitative sur les faits de stigmatisation et de discrimination tels que vécus et ressentis par les PVVIH au Mali aux fins d’en apprécier la spécificité malienne. Ainsi le rapport final produit à l’issue des études a été présenté et validé après la prise en compte des observations, des commentaires et suggestions des participants.

L’enquête révèle que la majorité des PVVIH enquêtées (91,5%) n’ont pas subi d’exclusion au cours des 12 derniers mois. Celles qui ont été exclues (8,5% des hommes et des femmes de l’échantillon) l’ont été selon les enquêtes, à cause de leur statut sérologique et pour d’autres raisons non spécifiées autant pour les hommes que pour les femmes. Les enquêtes ont également montré que les PVVIH sont souvent privées de leur droit d’accès aux logements, au travail et aux services sociaux de base. Ce phénomène est surtout accentué chez les femmes.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Contrôle physique des fonctionnaires d’état : Le rapport fait état de 13.000 ‘’agents fictifs’’ qui coûtent à l’Etat environ 30 milliards FCFA par an</title>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 10:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La guerre déclenchée contre les fonctionnaires fantômes  pour assainir les finances publiques du pays a porté ses fruits. Le rapport élaboré à l’issu des opérations de contrôle fait état de 13.000 agents fictifs ou en situation irrégulière. Ce qui fait perdre à l’Etat malien une bagatelle qui tourne autour de 30 milliards de FCFA.</em></strong>

Ce fameux rapport impatiemment attendu par les citoyens honnêtes n’est plus un secret de polichinelle. Le document a fait l’objet de débats en faveur du conseil de cabinet tenu  le jeudi 10 août dernier à la Primature. Placé sous la présidence du premier ministre Modibo Keita, ce conseil n’a retenu qu’un seul point inscrit à l’ordre du jour. Il portait sur le rapport du contrôle physique  des agents de la fonction publique, des collectivités et des forces de défense et de sécurité. C’est le ministre du travail, de la fonction publique chargé des relations avec les institutions, Mme DIARRA Raki Talla qui a eu l’honneur de présenter ledit rapport. Il ressort de son exposé que l’Etat malien économiserait 30 milliards de FCFA par an si les mesures sont prises pour faire face aux problèmes d’agents fictifs et irréguliers. Ainsi, Il s’est avéré qu’environ 13.000 faux agents qui émargent à la fin de chaque mois au budget de l’Etat pour percevoir indument leur salaire. Ce qui coûte près de 30 milliards par an.

A la fin des travaux, le ministre chargé de la communication, porte-parole du gouvernement, Me Mountaga Tall a apporté des éclaircissements. <em>« Au terme de l’exposé de Mme le ministre du travail, de la fonction publique chargé des relations avec les institutions, on a compris qu’elle a travaillé dans le cadre de la moralisation de l’action publique, de la bonne gestion des ressources humaines et de l’amélioration de la  performance de l’administration en faisant quoi exactement ? En essayant d’identifier les agents en situation irrégulière ou des agents fictifs. Et pour parvenir, Mme le ministre a procédé à un contrôle physique combiné avec un payement de salaire en linéaire. Ces deux démarches combinées ont permis de détecter environ 13.000 agents soit fictifs soit en situation irrégulière », a indiqué Me Tall.</em>

Il notera par la suite que des mesures ont été éventuellement prises par rapports à des sanctions, et que le conseil a  surtout travaillé afin qu’une telle situation ne se reproduise plus.

Le gouvernement du Mali avait organisé en octobre, novembre et décembre 2014, un contrôle physique des agents de l’Etat. Cette opération a concerné les fonctionnaires civils et militaires, les contractuels de l’Etat ainsi que les fonctionnaires des collectivités territoriales.

<strong>B. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Religion et citoyenneté : La LIEEMA a l’épreuve du temps</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-citoyennete-lieema-a-lepreuve-temps-1732662.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 10:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’édifier les médias sur la 14<sup>ème</sup> Edition du Séminaire National de Formation Islamique (SENAFI) qui se tiendra les 28 AoÜt au 3 Septembre 2016 à Kati Hérémakono sur le  thème central : «quel apport des valeurs religieuses et sociétales pour la consolidation de la paix au Mali », le bureau exécutif de la Ligue Islamique des Elèves et Etudiants du Mali (LIEEMA) a organisé une conférence de presse  le samedi  07 Août dernier  dans les locaux de l’ONG Alfarouk sise à ACI 2000.</strong>

Cette conférence de presse animée par le  Président de LIEEMA, M. Adama Berthé, a enregistré la présence  du  Directeur du SENAFI, M. Mohamed Cissé ; le responsable de la communication du SENAFI, M. Seydou Bah, et les membres du LIEEMA. L’objectif était de faire le point des préparatifs d’un  séminaire de formation islamique qui se déroulera à Kati Hérémakono du 28 Août au 03 Septembre 2016.

L’événement selon les organisateurs mobilisera  au moins sept cent (700) participants (élèves et étudiants) venant de Bamako, de toutes les régions du Mali et d’autres pays de la sous région. Le budget prévisionnel  de ce séminaire  s’élève à 13 118 000 FCFA.

Aux dires des conférenciers, l’objectif assigné  à cette 14<sup>e</sup> édition du  séminaire  de formation islamique  est de promouvoir l’unité et la solidarité entre les musulmans, contribuer au développement socioculturel et économique du Mali, contribuer à la culture de l’excellence en milieu scolaire et universitaire, participer à l’épanouissement de la ligue islamique en milieu scolaire et universitaire, contribuer à l’enseignement des pratiques spirituelles, des valeurs spirituelles et morale de l’islam, rehausser l’image de marque de l’islam en milieu scolaire. Sa vision est de créer une société de foi vraie pour les citoyens du Mali et la culture de la globalité de l’islam

Pour le président du SENAFI M. Mohamed Cissé, il s’agit   d’amener les jeunes à s’unir pour la cause de la nation, sans considération ethnique. Il s’agit aussi selon a inculqué aux participants la notion d’intégrité du territoire et de donner des éclaircissements sur  l’islam.

Quant au responsable de la communication, M. Seydou Bah, expliquera  qu’au menu, il y aura des cours de formation islamique en vue  de mieux faire comprendre la religion,  des cours de formation académique. S’y ajoute  des cours de formation sur les institutions de la république, les rôles et les attributs du Président de la République, de l’Assemblée Nationale ; les visites touristiques dans la ville de  Kati, les activités culturelles et sportives, et le don de sang etc.    *

Faut- il  rappeler que la ligue islamique des élèves et étudiants du Mali (LIEEMA) a vu le jour le 09 Février 1994 à l’école de Médecine.  De nos jours, elle compte 1600 militants tous élèves et étudiants travaillant pour  la cause d’Allah dans les établissements. La ligue est représentée dans toutes les régions du Mali sauf la région de Kidal. Elle est aussi membre du Haut Conseil  Islamique du Mali.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rendez&#45;vous avec Koulouba : Une lanterne sur Nampala et les vraies raisons de l’opération dite « Ami Kane »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rendez-koulouba-lanterne-nampala-vraies-raisons-de-loperation-dite-ami-kane-1732632.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 09:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours  du 7<sup>ème</sup> numéro de l’émission ‘’Rendez-vous’’ avec Koulouba, </em></strong><strong>le Directeur de la communication de la Présidence, Racine Thiam,<em> a profité de l’occasion pour apporter des éclaircissements sur quelques points saillants de l’actualité du pays. Il s’agit notamment des questions relatives à l’attaque terroriste de Nampala, l’opération de déguerpissement, ainsi que la situation générale du pays entre autres. C’était le mardi 9 août 2016 à la Maison de la Presse.</em></strong>

Cet exercice mensuel a été un cadre idéal pour le premier responsable de la communication de la présidence de passer en  peigne fin les sujets dominants de l’actualité malienne. Sans surprise, des questions sur l’attaque de Nampala, l’opération de déguerpissent ainsi que la situation générale du pays étaient au centre des débats.

A la loupe du conférencier, le pays traverse des moments excessivement difficiles. Il notera que face à ces difficultés beaucoup de choses ont été entreprises. <em>« Nos compatriotes sur toute l’étendue du territoire sont confrontés à des difficultés, mais force est de reconnaitre que face à ces difficultés, beaucoup de choses ont été entreprises. Je peux vous l’affirmer. Le ver est à moitié plein… Quand je dis que le ver est à moitié plein, il y a des bonnes nouvelles qui nous arrivent », </em>a-t-il annoncé.

La première bonne nouvelle à laquelle l’exposant fait référence concerne le domaine de l’Agriculture. Ceci, s’explique-t-il, est dû principalement au  fait que le président de la République dès la première année de son mandat a alloué 15% du budget de l’Etat à ce domaine. Poursuit-il que  dans d’autres domaines de la vie de notre nation, les progrès sont tangibles. <em>« Nous avons depuis 2 ans consécutivement le  satisfecit de toutes les organisations internationales quand à la gestion économique du pays. Quand à la bonne gouvernance, le FMI, la banque Mondiale, nos partenaires au développement ne cesse lettre après lettre de nous encourager et de nous féliciter à progresser sur cette voie »</em>, se réjouit-il.

<strong>Situation sécuritaire à Nampala, le courage des FAMA salué</strong>

En abordant Nampala, M. Racine Thiam a d’abord salué le courage de nos vaillants soldats qui se battent dans des situations difficiles. <em>« A Nampala, notre armée a été attaquée et s’est défendue, elle a perdu des hommes et s’est repliée, elle a repris le contrôle de la zone et d’autres zones. Il aura toujours des attaques, mais la riposte de l’armée est à niveau et sera toujours à niveau </em>», a-t-il expliqué. Il ajoutera qu’après Nampala, ce sont des militaires maliens qui ont formé un détachement pour aller récupérer les corps et ce sont d’autres militaires maliens qui sont revenus sur les lieux pour sécuriser les populations. « Aujourd’hui, c’est un fort détachement de l’armée qui contrôle Nampala qui devient une plateforme avancée de l’armée au niveau de Ségou. C’est pour dire que ces gens là ont du courage, ils ont combattu et perdu des hommes. L’armée malienne mérite le respect », s’exclame-t-il.

<strong>L’opération de déguerpissement n’est pas liée à une circonstance</strong>

En parlant de l’opération de déguerpissement, il a écarté toute équivoque circonstancielle attribuée à cet effet. <em>« C’est n’est pas une question de circonstance, ce n’est pas une question pour un événement précis. Pour des raisons de sécurité, pour des raisons d’hygiènes, de circulations et même pour des raisons économiques. Il est normal que nous ayons une capitale qui réponde aux normes de capitale moderne»</em>, a-t-il avancé. Avant de clore ce volet, il affirme que des discutions sont en cours dans le cadre du recasement des populations affectées.

<strong>M. DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Paix et réconciliation : ‘’GAO LAMA BOREY’’ rejette l’instauration des autorités intérimaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-reconciliation-gao-lama-borey-rejette-linstauration-autorites-interimaires-1732412.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 09:42:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est  à la  faveur d’une conférence de presse tenue, le samedi 13 août 2016 à l’Escale Gourmand, que l’association ‘’GAO LAMA BOREY’’ (GAO.LA.BO) est sortie  de sa réserve pour donner son point de vue sur le processus de paix et de réconciliation dans notre pays. Ainsi, ses responsables ne sont pas  allés par  le dos  de la cuillère pour dénoncer la mise en œuvre sélective de l’Accord dit de Paix et  de Réconciliation. Face à cette situation surréaliste, GAO LAMA BOREY  rejette purement et simplement l’installation des autorités intérimaires dans les régions du nord. Selon les responsables de l’Association, le projet est non seulement en déphasage des procédures constitutionnelles, mais aussi ne répond pas aux attentes  des populations locales.  </em></strong>

Les animateurs principaux de la  conférence de presse étaient  M. Ibrahim Ikassa et Abdel Kader tous les deux personnes ressources de l’Association Gao Lama Borey. Ils avaient à leurs  cotés les responsables de l’Association, M. M. Salihou Imirana, président de l’Association, son  Secrétaire général, Faiçal H, la représentante de la Diaspora malienne, Mme Touré Adijatou Haïdara. On notait également la présence massive des militants et sympathisants de l’Association et plusieurs autres personnalités.

Pour rappel, la jeunesse de Gao avait organisé le mardi 12 juillet 2016, une marche pacifique contre la mise en place des Autorités intérimaires, et qui a malheureusement enregistré 3 morts et de dizaines de blessés. Dans le même ordre d’idée, l’Association ‘’Gao Lama Borey’’ a brisé le silence pour dire non à qui veut l’entendre à l’installation des autorités intérimaires.

En prenant la parole, le président de l’Association Gao Lama Borey a planté le décor à tous les participants, avant de demander à observer une minute de silence à l’honneur des victimes des événements malheureux du 12 juillet 2016 à Gao. Ensuite les participants ont aussi entonné l’hymne nationale du Mali. Dans son intervention il a réaffirmé que le Mali restera un et indivisible.

Le principal conférencier, M. Ibrahim Ikassa d’entrée  de jeu a fait un rappel historique de la crise du nord. Après avoir rafraichi les mémoires, il a exprimé son inquiétude  par rapport aux moult atermoiements dans la mise en ouvre de l’accord et surtout de sa mise en œuvre sélective.  Il a rappelé les différentes étapes qui sont superbement ignorées par le gouvernement pour imposer ce qu’il appelle «  des autorités intérimaires criminelles. Ces étapes sont entre autres : l’organisation d’une conférence d’entente nationale ; les reformes constitutionnelles ; et le chantier des questions de défense et de sécurité, pour clore les antagonismes de tout bord et les velléités indépendantistes.   « <strong><em>Au regard de ce qui précède, l’Association Gao Lama Borey : rejette purement et simplement l’installation d’autorités intérimaires en lieu et place de nos organes élus et dont les mandats sont légalement prorogés jusqu’à la tenue des prochaines élections ; réserve la mise en œuvre de l’accord…à une association inclusive des communautés à la base à l’occasion d’une conférence nationale sur les implications dudit accord, exige une réparation juste et adéquate aux victimes des barbaries du 12 juillet 2016</em></strong> », a-t-il déclaré au nom de GAO.LA.BO.

Dans son intervention, Abdel Kader Maïga a insisté sur la nécessité de la présence de l’Etat au nord. Et cela non pas à travers des gouverneurs mercantilistes mais plutôt, une émanation de l’Etat à travers des services sociaux de base. « <strong><em>Enfin, Gao Lama Borey ne demande pas grand-chose. Que l’Etat trouve une solution juste et équitable à la problématique des jeunes du Mali et pas d’autorité intérimaire criminelle au nord du Mali</em></strong> », a-t-il conclu.

Quant à la représente de la Diaspora malienne, Mme Touré Adijatou Haïdara, elle a souligné que les femmes et des jeunes sont les plus touchés de la crise. Elle a salué le courage des femmes et des jeunes qui sont restés sur le terrain, avant d’assurer que la diaspora restera aux cotés des populations.

C’est M. Faiçal H qui a eu l’honneur de présenter de long en large Gao Lama Borey qui est une association de droit malien et à but non lucratif. Elle s’est fixée comme objectifs entre autres : la lutte contre la pauvreté, le développement des régions en général, le développement promotionnel, social, économique et culturel local et communal ; la défense  des intérêts des ressortissants des régions du nord.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque de Nampala : Le résultat de l’enquête dévoilé</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-de-nampala-resultat-de-lenquete-devoile-1720452.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 09:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le point de presse animé le jeudi  4 août 2016 au Ministère de la Défense et des Anciens Combattants était Animé par le colonel Abdoulaye Sidibé, porte-parole du ministre. L’objectif était d’informer l’opinion publique sur le rapport de l’enquête diligentée sur le terrain à la suite de l’attaque survenue au camp militaire de l’armée malienne à Nampala. A cette rencontre, on notait la présence du colonel Souleymane Maïga, directeur de l’information et des relations publiques des armées.</em></strong>

Le mardi, 19 juillet 2016, tôt dans la matinée, le camp militaire de Nampala, a été attaqué par des « terroristes ». Ce point de presse, faut-t-il le rappeler, a été organisé quelques heures après la publication par le groupe terroriste Ançardine sur le site mauritanien « Al Akbar » d’une vidéo déclarant qu’il détiendrait en otage cinq de nos soldats suite à l’attaque de Nampala. Le ministre interrogé sur la question à l’occasion du Conseil Supérieur de la défense à répondu que des enquêtes sont en cours pour analyser l’authenticité de la vidéo.

Pour donner sa version sur le bilan, le ministère de la défense a convié les journalistes à un point de presse  « Le rapport d’enquête de commandement diligentée sur le terrain par le Chef d’Etat-major des Armées fait état de 17 morts, 06 portés disparus et 37 blessés », a annoncé le porte-parole du ministre de la défense. Il assure par la suite que des Dispositions ont été prises pour renforcer Nampala. « Aujourd’hui, c’est un GTIA à 100% des capacités (plus de 600 hommes) qui est déployé à Nampala avec des équipements de terrassement du Génie pour procéder à des travaux d’aménagement de terrain » c’est entre autres les principales informations données au cours de ce point de presse.

Réitérant la détermination et l’engagement des Forces armées maliennes à mener à bien leur mission régalienne de défense et de sécurisation du territoire, le porte-parole du ministère de la Défense et des anciens combattants a invité les Maliens à l’union sacrée autour de leur armée. L’ennemi commun, selon lui, c’est le terrorisme. C’est pourquoi il a demandé à tous, la presse et les leaders d’opinion, à ne pas se tromper de combat. « Le seul combat qui vaille est de décrédibiliser le terrorisme », a-t-il martelé.
Le colonel Abdoulaye Sidibé a, dans le même ordre d’idées, mis en garde contre les tentatives de démoralisation de la troupe à travers les critiques acerbes à l’encontre de la hiérarchie militaire.  « Je voudrais dire à tous ceux qui m’écoutent qu’une armée professionnelle et efficace ne tombe pas du ciel, elle ne s’achète pas au marché et elle ne s’offre pas en cadeau. Elle se construit », a-t-il conseillé. Et d’ajouter que la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM) est un outil formidable pour bâtir l’armée de nos rêves, celle qui est capable de défendre l’intégrité de l’ensemble du territoire. Avant de terminer, il a invité les maliens à patienter tout en promettant que les résultats de la Loi d’orientation et de programmation militaire se feront sentir dès le mois de septembre 2017.

<strong>DIAK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déguerpissement des voies publiques : Le collectif des commerçants détaillants de Bamako menace d’attaquer l’Etat en procès</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/le-collectif-des-commercants-detaillants-de-bamako-menace-dattaquer-letat-en-proces-1720432.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 08:56:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le collectif des Associations des commerçants détaillants de Bamako a animé le samedi 06 août 2016 au Carrefour des jeunes  de Bamako, une conférence de presse pour exprimer leur mécontentement par rapport aux conditions de déguerpissement de ses membres. «Nous demandons au gouvernement d’arrêter les casses. Nous souhaitons un recasement des personnes affectées…Nous allons utiliser tous les moyens pacifiques pour défendre nos intérêts. Nous entamons déjà avec notre avocat un procès contre l’Etat pour indemniser les victimes », a-prévenu le conférencier Amadou Badi, président dudit collectif.</em></strong>

La Rencontre entre le gouverneur et les représentants de la société civile ne semble pas donnée visiblement de satisfaction aux nombreux commerçants détaillants concernés par l’opération de déguerpissement. Ils l’ont manifesté lors d’une conférence de presse organisée le samedi dernier. Le collectif dans leurs doléances ne demande que deux choses dans l’immédiat. Il s’agit de l’arrêt immédiat de l’opération de démolition et ensuite souhaitent être  reçus par les plus hautes  autorités afin d’échanger sur leurs propositions. Le conférencier principal n’était autre qu’Amadou Bedi, président du collectif des Associations des commerçants détaillants.

D’entré de jeu, le président du collectif a montré que c’est  avec un sentiment de profonde indignation qu’il aborde cette conférence de presse. Selon lui, cette décision du gouverneur va beaucoup contribuer à gonfler les rangs des jeunes chômeurs. <em>« Ce qui choque, c’est le déguerpissement brutal et sans prévention aucune et où nous réinstaller car, nous prenons des familles en charge avec ces petits commerces</em> », a-t-il déploré. Il confiera que cette opération a coûté à beaucoup de ses camarades « Depuis le début de l’opération à aujourd’hui, nous déplorons des dégâts matériels considérables. Nous attendons aussi d’être indemnisés. Ainsi, il a invité le gouvernement à se pencher sur la situation. <em>«Nous demandons au gouvernement d’arrêter les casses. Nous souhaitons un recasement des personnes affectées. Pour cela un bureau a été mis en place pour recenser et enregistrer les dégâts. Nous comptons utiliser tous les moyens pacifiques pour défendre nos intérêts.  Une marche est prévue dès ce lundi. Nous envisagerons aussi des sit-in, des grèves…Nous entamons déjà avec notre avocat un procès contre l’Etat pour indemniser les victimes », a-t-il prévenu.</em>

Quant au doyen Abdoul Kader Diallo dit De Gaulle, les places disponibles auxquelles Ami  Kane fait référence dans différents marchés sont tous vendus par les maires. « <em>Ils n’ont plus de places pour nous. Toutes les places sont vendues par nos maires ».</em>

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Télécommunications : Visite du  ministre  Tall à la Sotelma&#45;Malitel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/visite-du-ministre-tall-a-la-sotelma-malitel-1720412.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 08:53:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Nous avons eu le bonheur de trouver une entreprise qui fonctionne bien, qui contribue de façon très forte à l’économie nationale »</strong>

<strong><em>Le tout nouveau Ministre de l’économie Numérique. Me Mountaga Tall a effectué le vendredi 05 août dernier, une visite de prise de contact à la Direction Technique de la Sotelma-Malitel. Il s’agit pour le Ministre en charge des télécommunications de s’enquérir de l’état de fonctionnement de la société. L’occasion était bonne pour le Ministre de saluer le travail de la société qui selon lui, contribue largement au développement économique et social du pays.</em></strong>

Cette visite du ministre consiste à échanger avec les responsables du premier opérateur historique de la téléphonie mobile au Mali en vue de recueillir des informations fiables sur les résultats de l’entreprise qui fait honneur aux citoyens Maliens.

A son arrivée à la Direction Technique, le Ministre et la délégation qui l’accompagne ont été accueillis par le premier responsable de la structure. Ainsi, la société a été présentée aux hôtes du jour avant de procéder à la visite guidé des locaux notamment le centre de supervision. Il ressort qu’en termes de perspective, la Sotelma-Malitel prévoit des projets d’envergures comme la modernisation et l’extension de son réseau sur tout le territoire pour le bonheur des citoyens.

Pour le Directeur Général du Malitel, Mohamed Morshid,  c’est une occasion de donner au ministre une idée sur les résultats de l’entreprise depuis sa privatisation à nos jours. Mais aussi de donner des informations sur le volume des investissements réalisés en l’espace de quelques années. « <em>Le  volume dépasse quant même les 230 milliards FCFA actuellement.  On estime qu’on couvre 80% de la population et on lui a fait part également de nos efforts en terme d’investissement dans les régions du nord </em>», a expliqué le Directeur Général.

Le ministre a profité de l’occasion pour apprécier à juste titre, le travail déjà accompli par la Sotelma-Malitel. Intervenant ainsi, il a rappelé que l’Etat est copropriétaire de la Sotelma avec Maroc télécom avant de préciser l’objet de la visite. <em>« Nous sommes venus voir un peu comment la société fonctionne. Et nous avons eu le bonheur de trouver une entreprise qui fonctionne bien, qui contribue de façon très forte à l’économie nationale, qui crée des emplois, qui investi et qui continu à investir et qui n’a pas déserté les normes de notre pays. »,</em> A-t-il noté. A lui d’ajouter donc, <em>« Il était important pour nous de venir saluer ce travail et de voir par nous- même comment fonctionne l’entreprise, ses perspectives mais aussi ses contraintes pour voir comment nous pouvons contribuer à les desserrées ».</em>

Diaki]]> </content:encoded>
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<title>Accord pour la paix et réconciliation : Les leaders religieux appellent les autorités au dialogue national</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-leaders-religieux-appellent-les-autorites-au-dialogue-national-1720392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 08:49:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les leaders religieux du Mali, avec le soutien de la MINUSMA, a tenu le mardi 2 août 2016 au Centre International de Conférence de Bamako CICB, un Forum sur la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. C’était sous la présidence du premier ministre, SEM Modibo Keita.</em></strong>

Organisé par le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) avec l’appui de la  MINUSMA à travers la Division des affaires politiques, ce forum a regroupé les représentants du Haut Conseil Islamique du Mali (HCI), de l’Eglise Catholique, et l’Association des Groupements d’Eglises et Missions Protestantes (AGEMP) du Mali. Des délégués venant de toutes les régions du Mali (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal) ont également fait le déplacement pour ensemble réfléchir à une plus grande et une meilleure implication des leaders religieux dans la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali.

L’honneur est revenu à l’archevêque de Bamako,  Mon Seigneur Jean Zerbo le premier de prendre  la parole. Dans ses propos introductifs, il a  exhorté l’assistance à une pensée pieuse pour les âmes des victimes civiles et militaires, maliennes et étrangères du conflit. Dans son rôle d’homme de Dieu, il  a prier  pour un retour définitif à la paix. Il a appelé les fidèles et les leaders des différentes religions du Mali à l’unité car, dit-il : <em>« une guerre de religions peut nous anéantir ».</em>

Le Président du Haut Conseil Islamique du Mali, l’Imam Mahmoud Dicko, a rappelé le contexte actuel du pays. Selon lui, même si<em> « l’Accord a fait couler beaucoup d’encre, »</em> il faut se l’approprier, le partager afin de l’appliquer pour le bonheur des maliens. Poursuivant dans la même logique, il a rappelé  au Gouvernement du Mali l’urgence de la tenue d’un dialogue national, qui reste l’une des fortes attentes des maliens : <em>« Il va falloir que l’on se parle et que le Gouvernement fasse l’effort que l’on se parle, »</em> a-t-il martelé, faisant référence à l’article 15 de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, qui stipule la tenue d’une "conférence d’entente nationale".

Quant au M. Koen Davidse, Représentant Spécial Adjoint du Secrétaire Général des Nations Unies, Chef de la MINUSMA par Intérim, a tenu à exprimer la préoccupation des Nations Unies face aux affrontements violents survenus dans la ville et dans la région de Kidal.

Concernant la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation justement, le chef du pilier politique de la MINUSMA considère prépondérant le rôle des leaders religieux : « Plus que jamais la promotion du dialogue et de la réconciliation doivent être au cœur des débats. En ce sens, vous, les leaders religieux vous avez une responsabilité toute particulière. Vous devez être en première ligne pour faciliter, accompagner et soutenir toute initiative portant des messages de tolérance et de paix. Vous avez un rôle primordial dans la mobilisation et la sensibilisation des forces vives maliennes ».

Pour sa part M. Modibo Keita, Chef du Gouvernement, s’est réjoui de la tenue de ce forum. Pour répondre à la doléance posée par l’Imam Dicko par rapport au dialogue national, M. Keita a rappelé que l’article 15 est relatif au règlement qui oppose les différentes parties signataires autour de l’appellation "Azawad". Cependant, le Chef du Gouvernement, n’entend pas passer sous silence cette doléance et  reconnait puis rassure quant à la nécessité d’un dialogue entre les maliens.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pont de KAYO et ses voies d’accès : 26,20% d’exécution pour un délai consommé de 30%.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/pont-de-kayo-voies-dacces-2620-dexecution-delai-consomme-de-30-1720372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 08:46:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République, Chef de l’Etat, au retour de la cérémonie de sortie de la 37ème promotion des Officiers de l’Ecole Militaire Interarmes de Koulikoro (EMIA), a effectué ce vendredi 05 Août 2016 une visite sur le chantier du pont de KAYO et ses voies d’accès. Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA était accompagné, pour la circonstance, de madame le ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, TRAORE Seynabou DIOP, du Gouverneur de la région de Koulikoro et d’une forte délégation constituée d’élus locaux, de partenaires stratégiques et des notabilités locales.

&nbsp;

Après une visite du chantier et les explications du ministre de tutelle sur l’état d’avancement des travaux, le Président n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction quant aux efforts déployés. Il a félicité madame le ministre et l’ensemble des services techniques de son département, tout en mettant l’accent sur la nécessité de maintenir le cap.

&nbsp;

Notons que les travaux de construction du pont de KAYO et de ses voies d’accès s’inscrivent dans le cadre du Programme d’Aménagement d’Infrastructures Routières Structurantes (PAIRS). Ils constituent le premier maillon de contournement général de Bamako et du développement des villes périphériques. Le montant total des travaux est estimé à trente-six milliards neuf cent soixante-dix-sept millions (36 977 000 000) de francs CFA, avec un financement de 91,60% sur le budget national au titre des exercices 2016-2017-2018.

La durée des travaux est de vingt-quatre (24) mois. L’état global d’avancement est de 26,20% pour un délai consommé de 30,00%.

<strong>Source – Cellule Com Metd</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Ami fonce</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ami-fonce-1720352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 08:42:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’opération de libération des voies publiques, après  seulement une quinzaine de jours devrait être qualifiée comme la meilleure initiative politico-administrative de l’année 2016. Ainsi, il est permis de demander à Mme le Gouverneur de foncer jusqu’à la libération totale de l’espace public, anarchiquement occupé.

Cette opération dont la pertinence ne souffre de l’ombre d’aucun doute, tant  la circulation à   Bamako est  devenue un  enfer sur terre,  devra continuer et continuera selon les mots de l’Initiatrice, en l’occurrence, Mme Ami Kane, Gouverneur de Bamako.

En effet, si la réussite de l’opération dépendra également de certaines mesures d’accompagnement pour protéger les espaces libérés  afin d’éviter à des esprits malins d’y retourner aussitôt après leur déguerpissement.

Les départements sectoriels, chacun en ce qui le concerne, doivent  faire leur  boulot pour une réussite totale de cette opération salutaire

<strong>B . Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Barthélémy Togo sur la voie d’honorer ses promesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ministre-barthelemy-togo-voie-dhonorer-promesses-1714402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 10:59:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les candidats au baccalauréat malien connaissent désormais leur sort, depuis la matinée du mardi 02 juillet 2016. On retient que sur 116 510 candidats parmi lesquels 102 854 ayant composés, il y a eu 24 974 admis. Le pourcentage des admis est de 24,28%. Ce résultat affiche une  progression de 6,3 points par rapport au taux de réussite de 2015. </em></strong>
<h2>Ce mardi matin, c'était la fin du suspense pour les 116 510 candidats au baccalauréat malien. Larmes de joie ou de déception ont coulé  à la proclamation des résultats.  Dans l’ensemble, le bilan est encourageant, mais des efforts restent à faire dans le domaine de l’éducation.</h2>
Selon le Professeur Mohamed Maïga, Directeur du Centre national des examens et concours de l’éducation (CNECE), le taux d’admission de cette année s’élève à 24,28% contre 17,99% en 2015.  Au total, ce sont 116 510 candidats qui se sont inscrits  pour l’examen de juin 2016. Parmi ce nombre seulement 102 854 candidats ont composé et 24 974 sont proclamés admis au baccalauréat.

A en croire, le Directeur du CNECE, les raisons de cette augmentation s’expliquent par le fait que les responsables d’écoles se sont inscrits dans l’action du ministère de l’Education nationale, celle de travailler à rehausser le taux d’admission des candidats au Bac. En effet, les candidats réguliers, c’est à dire ceux qui sont inscrits dans un lycée et ont suivi les cours durant toute l’année, ont atteint un pourcentage de 29, 20%. Concernant, les candidats libres (personnes qui s’auto-forment), ils sont à 11% du taux d’admission. « C’est tout le contraire de l’année dernière. Cette année le taux d’admission a dépassé les 20% grâce aux candidats réguliers. C’est ce qui arrive dans un pays où le système scolaire est en marche », explique le Directeur.
<h2>Le Pari presqu’à moitié réussi</h2>
<strong>Le contact est heureux, l</strong>e taux d’admission est donc légèrement au dessus de celui de l’année dernière. On se rappelle que  l’objectif du ministre était d’atteindre 50% comme taux de réussite cette année. Des efforts ont été constatés dans ce sens. Mais l’arbre ne doit pas  cacher la foret. Des difficultés restent à franchir. Néamoins le pari est presque réussi à moitié avec les 24, 28%. En effet, avec ce  taux global d’admission sur l’ensemble du territoire suscite  l’espoir quant à l’avenir de l’éducation nationale.

Prions que les prochaines années, le Mali arrive a dépassé la barre de 50% du taux de réussite.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne agricole 2016&#45;2017 : « ….. les pluies s’installent progressivement, mais avec un léger retard par rapport au calendrier agricole des différentes zones de production »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2016-2017-pluies-sinstallent-progressivement-leger-retard-rapport-calendrier-agricole-differentes-zones-de-production-1714382.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 10:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’heure est au bilan à mi-parcours de la campagne 2016-2017. C’est dans ce cadre qu’un conseil de cabinet élargi s’est tenu le mardi 01 août, dans la salle de conférence de la DFM du département. La cérémonie d’ouverture  a était  présidée par le ministre de tutelle, M. Kassoum Denon. Il ressort  globalement, que les pluies s’installent progressivement, mais avec un léger retard par rapport au calendrier agricole des différentes zones de production.</em></strong>

Ce conseil de cabinet élargi sur la campagne agricole 2016-2017 a regroupé autour du ministre, le secrétaire général  du ministère Daniel Siméon Kéléma, les représentants des présidents directeurs généraux de l’Office du Niger (ON), de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT), de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), les directeurs nationaux et généraux des structures d’encadrement, les chefs de projets et programmes relevant du département.
Il avait pour but de faire le point d’exécution de la campagne agricole, d’en identifier les contraintes de mise en œuvre et d’ébaucher des mesures concourant à une bonne fin d’hivernage pour les productions végétales et animales (élevage et pêche).

Concernant le bilan, on retient que le cumul des pluies recueillies est supérieur à la normale partout dans le pays excepté dans le nord des régions de Kayes et Koulikoro ainsi que les localités de Bougouni, N’Tarla et Koutiala, où il est déficitaire. Comparativement au cumul de l’année dernière, il est égal ou supérieur dans la majorité des stations du pays à la même date. Ainsi globalement, il ressort que les pluies s’installent progressivement, mais avec un léger retard par rapport au calendrier agricole des différentes zones de production.

Par rapport à la cadence des aménagements de façon générale, les niveaux de réalisations des spéculations sont de 52% pour le maïs, 42% pour le mil, 38% pour le sorgho, 5% pour le riz irrigué, 37% pour le riz de bas-fond, 108% pour le coton. La situation phytosanitaire est jugée calme dans l’ensemble. Toutefois, la vigilance doit être de mise pour assurer la protection des cultures contre les nuisibles.

Dans le cadre de la mécanisation de l’agriculture, le  ministre Dénon a relevé que sur le programme pilote d’équipements de 1000 tracteurs des paysans, environ 800 unités ont été remises aux bénéficiaires. Les 200 restants sont ceux revenant aux bénéficiaires résidant dans les régions nord du pays et dont les coordonnées sont difficilement vérifiables par le pool bancaire.

A cette difficulté s’ajoute aussi le problème récurrent de l’insécurité dans la partie septentrionale du pays. Par ailleurs, le ministre Denon a assuré que des dispositions sont toujours en cours pour identifier les bénéficiaires en question et leur faire parvenir les machines. Il a également signalé que le prochain programme d’équipements agricoles pour la campagne 2016-2017 est en cours de préparation.

<strong>DIAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Opération  déguerpissement : «Tout le monde voit aujourd’hui dans quel état se trouve Bamako. Donc pas question d’arrêter cette opération », dixit Ami Kane</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/tout-le-monde-voit-aujourdhui-dans-quel-etat-se-trouve-bamako-1714362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 09:41:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces propos sans ambages ont été tenus par Madame le gouverneur Ami Kane lors d’une  rencontré avec toutes les composantes de la société civile  par rapport aux opérations de déguerpissement des voies publiques dans les six communes du district de Bamako. C’était le lundi 01 Août 2016 dans la salle de conférence du Gouvernorat. Etaient présents, les autorités  communales,</em></strong> les responsables des chambres de commerce et d’industrie du Mali, les notabilités, les leaders religieux, les organisations des communicateurs traditionnels entre autres.

D’entrée de jeu, le Tout nouveau gouverneur  a été on ne peut plus claire quant à la poursuite des opérations.<em> «Tout le monde voit aujourd’hui dans quel état se trouve Bamako. Donc pas question d’arrêter cette opération. Elle va prendre le temps qu’il faut, mais nous allons dégager toutes les voies publiques… Ni les marches, ni les violences ne peuvent m’intimider dans cette mission. Comprenez-moi. Ce n’est pas une menace, mais c’est la vérité que je vous dis. », A-t-elle fermement déclarée.</em>

Tous les participants ont salué  l’initiative. La plupart ont souhaité que les opérations se poursuivent, mais dans des conditions acceptables. Dans la foulée les intervenants ont surtout insisté sur la nécessité des mesures d’accompagnement. Au gouverneur de rassurer qu’il existe des places disponibles pour le recasement de qui de droit.

De son coté le président de la chambre de commerce et d’industrie du Mali, Youssouf Bathily admet que cette opération est une bonne chose, mais qui a manqué de  dialogue depuis le début. <em>« Personne ne peut contester ou s’opposer à ça. Mais seulement on a demandé aux autorités de faire dans des conditions meilleures, de dialoguer  avec tout le monde. Beaucoup d’entre nous n’avaientt pas d’informations par rapport à l’opération. Mais à partir de ce moment nous sommes au même niveau d’information. Nous allons passer le message et  voir dans quel mesure on peut accompagner cette opération. Mais on doit trouver aussi des places aux gens »</em>, a-t-il soutenu.

Pour sa part , le maire du District de Bamako a  réitèré son engagement et sa détermination a appuyé le gouverneur dans ces opérations.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et  réconciliation : La jeunesse réaffirme leur engagement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-reconciliation-jeunesse-reaffirme-engagement-1714342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 09:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les militantes et sympathisantes de la plateforme des Association ‘’An ka Ben’’ et ‘’An te son’’ et leurs alliés ont organisé ce Samedi 30 juillet 2016, une marche pour dire oui à la paix et non au terrorisme. Pour l’occasion, des centaines de jeunes maliens ont réaffirmé leur soutien  aux Forces armées et de sécurités et  rendu hommage aux populations martyrisées des régions du Nord du Mali.</em></strong>

Cette marche  est organisée pour soutenir nos vaillants soldats dans la lutte contre le terrorisme, l’accord pour la paix et la réconciliation pour une sortie de crise définitive. Pour les organisateurs , c’est aussi une démonstration de force de la  jeunesse de  la majorité présidentielle coordonnée par l’honorable Moussa Timbiné, porte-parole de la plateforme des associations et alliés. D’après les organisateurs, ce rassemblement ne regroupe que des personnes de bonne volonté en faveurs de la paix et la cohésion sociale. Ainsi, des centaines de gens en majorité jeunes ont pris part à cette marche qui a débuté vers 16 heures à la place de l’indépendance pour chuter au Monument de la paix où une déclaration a été livrée. Tout au long de l’itinéraire, le cortège scandait ‘’Vive la paix au Mali’’ ou ‘’A bas le terrorisme’’. Sur des Banderoles et des pancartes ont pouvait lire ‘’La paix au Mali nous interpelle tous’’ ; ‘’Oui à la paix, non au terrorisme‘’ ; ‘’Nous réaffirmons notre soutien aux FAMA dans leur combat quotidien contre le terrorisme’’ ; ‘’Je m’engage pour le Mali’’ sont entre autres les messages lancés par des jeunes.

Dans son discours, le porte-parole des Mouvements, l’honorable Moussa Timbiné indiquera le contexte de la marche. Il s’agit d’apporter leur appui et leur soutien à notre pays qui vit des heures difficiles. <em>« Nous sommes aujourd’hui réunis pour manifester notre dévouement à défendre notre pays contre tous les ennemies, ceux du dedans comme ceux du dehors. Nous, organisateurs de cette marche pour la paix et la réconciliation nationale, sommes ouverts à toutes les initiatives qui mènent les maliens vers les maliens. Nous devons soutenir l’accord de paix qui doit ramener l’espoir dans notre pays, pour un avenir plus sur et plus juste »,</em> a-t-il déclaré. Auparavant une minute de silence avait été observée en la mémoire des camarades de Gao, de toutes les victimes civiles et militaires tombées pour le Mali ainsi que tous les soldats venus des pays amis.

<strong>Mountaga DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Il fait bon de circuler à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-de-circuler-a-bamako-1714322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 09:34:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelques jours seulement après le début de l’opération de déguerpissement de l’espace public, les Bamakois apprécient  positivement la fluidité de la circulation dans leur ville.</strong>

En effet, la circulation de Bamako qui est devenue, depuis plusieurs  années, un casse- tête, au point d’inspirer les artistes, est en passe de devenir un mauvais souvenir.

Avec la poursuite de l’opération  de libération des voies publiques, initiée  par Mme Ami kane, Gouverneur du District de Bamako, bientôt,  la capitale malienne retrouvera les marques d’une vraie capitale qui vit au rythme des affaires et de l’ambiance festive liée à la vie de toute capitale, digne de ce nom.

Déjà, les Bamakois savourent  la joie de circuler dans les quatre coins de Bamako sans engorgement et embouteillage à n’en pas finir.

C’est certainement, ce qui explique l’unanimité de toutes les composantes de la société à cette belle  et ambitieuse opération.

Espérons que d’autres prendront exemple sur cette dame de cœur dans leurs domines respectifs.

<strong>B . COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APDM à la conquête  des électeurs : Le président du Parti très satisfait à Mopti et à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apdm-a-conquete-electeurs-president-parti-tres-satisfait-a-mopti-a-sikasso-1702342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 12:07:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une forte délégation du parti de l’Alliance Pour le Développement du Mali(ADPM) conduite par son Président Bandiougou Diawara a séjourné  la semaine dernière dans la Venise malienne et dans la capitale du Kénédougou. L’objectif était de rencontrer la base 3 années après la création  du parti, un 3 avril 203.</em></strong>

Dans la semaine du 20 juillet dernier la délégation a séjourné a séjourné à Mopti  où les personnalités politiques du parti ont bénéficié d’un accueil des grands jours de la part des militants et des autorités locales. Etaient présents, le vice-président Mohamed Aly Ag Mohamed et le secrétaire politique Modibo Coulibaly.

Le 21 juillet dernier, l’honneur est revenu aux habitants du Kénédougou de  réserver un accueil chaleureux à la délégation de l’APDM-Equité venue de Bamako.

L’ADPM Equité est une formation politique affiliée à la mouvance  présidentielle et appartient au libéralisme économique. Pour son leader très satisfait, Bandiougou Diawara, banquier de son état, les militants de son parti ne ménagent aucun effort pour défendre le bilan du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita.

&nbsp;

B.COULIBALY]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne de Maracana : Les ambitions du  nouveau  Président Mamadou Dupa Fané</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-maracana-ambitions-nouveau-president-mamadou-dupa-fane-1702322.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 12:04:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fédération Malienne de Maracana et Disciplines Associations (FEMADA), a tenu le samedi 23 juillet dernier dans la salle de conférence du CNPM, sa première Assemblée générale élective.</strong>

Mamadou Dipa Fané est le président du nouveau bureau de l’Association composé de 19 membres. Ladite Assemblée présidée par le représentant du ministre, M. Aliou Maïga s’est déroulée en présence du président d’honneur, Salif Keita, le président de la Fédération Internationale de Maracaña, M. Bleu Charlemagne, le représentant du Maire de la commune IV et plusieurs invités de marques.

Elle était consacrée à l’élection d’un bureau au cours de laquelle, M. Mamadou Dipa Fané a été élu à l’unanimité.

Dans son allocution, le nouveau président a affiché ses ambitions. « Le grand projet est de vulgariser, de développer et promouvoir le Maracaña sur tout le territoire national. Le Maracaña est un sport pour la paix, c’est un sport d’amitié, de fraternité et beaucoup de solidarité. Donc le projet, c’est de faire en sorte que le Maracaña puisse faire vivre et à lutter contre les violences», a-t-il déclaré.

Pour le président, c’est une fierté que l’Afrique offre à l’humanité une nouvelle discipline sportive, une version inédite du football traditionnel. Avant de préciser que cette discipline, nous la devons à nos frères et amis de la Côte d’ivoire.

Prenant la parole, le représentant du ministre des sports, M. Aliou Maïga a félicité le nouveau président et la commission d’investiture. Il a affirmé que la nouvelle association a besoin de soutien  et d’accompagnement.  « Aujourd’hui le Maracaña a été valorisé et mieux accompagner par un bureau mis en place. Nous (ministère des sports) sommes à vos côtés. Nous ne ménageons au aucun effort pour vous accompagner dans vos efforts », a-t-il assuré M. Maïga.

Il faut noter qu’on écrit ‘’Maracaña’’, mais on prononce ‘’Maracaña’’, du nom du prestigieux Stade de Rio, au Brésil.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur la situation de Kidal : Après l’assaut donné par le  Général Gamou et ses hommes, le Gouvernement malien lance un appel à la retenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-de-kidal-apres-lassaut-donne-general-gamou-hommes-gouvernement-malien-lance-appel-a-retenue-1702302.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 12:01:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La recrudescence de la violence dans la région de Kidal n’est-elle pas en train de compromettre le processus de paix et de réconciliation tant souhaité par les Maliens ? Des affrontements d’une rare violence ont opposé le 22 juillet dernier des Mouvements armés. Un bilan est de plusieurs dizaines de victimes. En tout cas, la seule réponse que donne  Bamako pour l’instant, est un appel à la retenue à ces groupes signataires de l’Accord.   </em></strong>

La semaine dernière n’était pas de tout repos à Kidal. Les armes ont encore parlé. La peur dans l’âme, les habitants sont restés longtemps terrés chez eux.

En effet, une dizaine de personnes ont trouvé la mort dans la nuit du jeudi à vendredi 22 juillet dans des combats violents qui ont  opposé deux Mouvements armés signataires de l’Accord : le Gatia et la Coordination des Mouvements de l’Azawad.

L’assaut matinal du vendredi 21 juillet sur Kidal  n’a eu que la durée  d’une étincelle. La ville libérée des mains des rebelles par le Général Gamou et ses hommes n’a eu que la durée d’une étincelle. Elle sera reconquise dans les heures qui suivent  par la Minusma qui, doit avoir de bonnes raisons pour ne pas cautionner cet exploit du Général Gamou.

Dans une déclaration  dont nous avons reçu copie  et lue le 22 juillet dernier  sur les ondes de la télévision nationale(ORTM) par le Ministre en charge de l’Economie Numérique et de la Communication Me Mountaga Tall, le Gouvernement de la République du Mali se dit fortement préoccupé et par la même occasion «suit avec gravité les affrontements qui opposent à Kidal deux des mouvements parties prenantes de l’Accord de Paix et de Réconciliation issu du processus d’Alger».

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces affrontements d’une violence rare ne servent qu’à compromettre le processus de paix et de réconciliation  avec des  accords obtenus à Bamako dès le 15 mai, puis le 20 juin 2015  sous l’impulsion de la Communauté internationale.

Pourtant, la signature de ces Accords  avait suscité à l’époque de réels espoirs chez la plupart des Maliens désireux de vivre dans un pays havre de paix. .Malheureusement, c’était sans prédire la mauvaise volonté des ennemis de la paix , tapis dans l’ombre pour réussir leur funeste projet de la partition du Mali.

A la lecture de la déclaration concernant la triste situation de la région de Kidal, les inquiétudes du gouvernement apparaissent de toute évidence.

En effet, l’exécutif par la voix de son porte parole, «  considère que la situation créée par ces affrontements constitue une menace grave pour la mise en œuvre de l’Accord notamment pour la mise en place rapide des Autorités Intérimaires qui contribueront à la normalisation et à la sécurisation des populations dans les zones concernées ».

D’où la motivation des plus hautes autorités demandant «  à la CMA et au HCUA de faire preuve de retenue et d’arrêter les hostilités dans l’intérêt supérieur des populations », lit-on dans la déclaration dont nous reçu une copie.

En de pareilles circonstances, le Gouvernement malien lance un « appel au calme et à la poursuite du dialogue », lit-on dans la déclaration.

Dans  le texte, le Gouvernement de la République du Mali a aussi «  déploré  les pertes  en vies humaines et surtout celles liées aux populations innocentes ».

Enfin, le ministre porte parole du Gouvernement  a présenté ses condoléances les plus attristées de l’exécutif  aux familles durement  éplorées.

Aussi impartiale que puisse paraître la déclaration, elle s’illustre tout de même comme  une première étape, nous l’espérons, pour l’Etat de réussir son test de témoignage envers l’opinion nationale et internationale concernant  la tournure que pourrait prendre les événements dans les jours ou mois à venir.

&nbsp;

<strong>Moussa Wélé Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« …Certains hommes politiques ont rampé pour rentrer dans le gouvernement » : dixit Me Demba Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/certains-hommes-politiques-ont-rampe-rentrer-gouvernement-dixit-me-demba-traore-1702282.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 11:43:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables de l’URD, l’un des principaux partis de l’opposition malienne, était devant la presse, pour encore évoquer l’attaque de Nampala, survenu le 19 juillet 2016. Le triste bilan fait état de 17 morts, une trentaine de blessés parmi nos  soldats. Sur la tragédie, l’URD dénonce du fait que le régime cache des choses au peuple. Plus loin dans la loupe des opposants, « le mensonge est le sport favori du régime IBK ».</em></strong>

Cette Conférence de presse tenue le lundi 25 juillet dernier à la Maison de la Presse, était animée par le premier vice-président, Pr Salikou Sanogo, assisté par Me Demba Traoré, Secrétaire à la communication et d’autres membres du Bureau Exécutif.

En effet, L’attaque survenue à Nampala le 19 juillet dernier continu de faire couler beaucoup d’encre et  de salive. Le bilan est lourd et fait état des  pertes en vies humaines et de plusieurs blessés parmi nos forces armées et de sécurité.

Les pressions montent au nord et au sud du pays. Les sortis médiatiques de l’opposition deviennent de plus en plus musclés.

<strong>« Le mensonge d’Etat le sport favorable du régime IBK »</strong>

Pour les responsables du parti de la  poignée de mains, l’heure est de dire la vérité aux Maliens.

Selon le vice président, Pr Salikou Sanogo, le mensonge est le sport favorable du régime IBK. « <em>Toute la nation s’est indignée de la situation de Nampala. Indignée par la barbarie et l’atrocité des faits, indignée par la communication désastreuse entretenue autour de cette tragédie par le gouvernement». </em>

Et de déplorer que le Président de la République a réuni un conseil de défense le même jour pour ensuite reconnaître qu’il y a eu des dissensions au sein de l’appareil militaire sans aucune précision.

Il ajoute que <em>« Le ministre de la défense déclare avec un sérieux déconcertant le même jour sur la télévision nationale, je cite : nos forces sont revenues prendre le contrôle du camp et sécuriser  la ville, fin de citation. Son message a été relayé par son homologue de la communication, porte parole du gouvernement sur RFI le lendemain. Au même moment les populations de Nampala était abandonnées à elles-mêmes. Aucun renfort pompeusement annoncé par ces deux membres du gouvernement n’était présent dans la ville » </em>a-t-il démenti<em>. </em>

Avant d’ajouter :<em> « Nous savions que le mensonge d’Etat est le sport favori du régime IBK. Mais de là à vouloir rassurer tout un peuple après des faits aussi graves qu’intolérables, par des mensonges grotesques constitue le pire des mépris qu’un régime puisse avoir envers son peuple</em>.», s’est-il lamenté.

<strong>L’opposition dans le gouvernement sous IBK</strong>

Pour une sortie de crise, combien de gens ont désespérément imaginé une quelconque participation de certains partis de l’opposition dans le gouvernement ? Du moins l’éventuel entré de l’URD dans un gouvernement d’union nationale exigerait des conditions préalables.

Interrogé sur la question Me Demba Traoré dira que pour ce faire, il faut que le Président de la République et son gouvernement reconnaissent qu’ils sont dépassés par des événements et d’en tirer les conséquences.

<em>« Les mécanismes institutionnels sont prévus…Il n’appartient pas à  l’opposition de demander qu’on mette en place un gouvernement d’union nationale. Ce n’est pas son rôle… On cherche à ce que toutes les filles et fils du pays qui peuvent faire en sorte que le problème soit réglé, viennent, (propos incomplet). C’est pourquoi, on a demandé les concertations nationales pour que le pays soit  bien géré », </em>a-t-il dit.

Dans la foulée, il n’a pas manqué de tirer sur certains hommes politiques, qui selon lui, ont rampé pour être dans le gouvernement. Toute chose que l’URD n’entend pas utiliser comme méthode pour être promis dans l’attelage gouvernemental.

<strong>DIAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transparence dans la gestion des affaires publiques : Une exigence pour le Commissariat au Développement Institutionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transparence-gestion-affaires-publiques-exigence-commissariat-developpement-institutionnel-1702262.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 11:35:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’épineuse question sur « La transparence et l’accès du public à l’information sur la gestion des affaires publiques » était au centre d’une table ronde organisée par le Commissariat au Développement Institutionnel (CDI). C’était du 21 au 22 juillet 2016 au CICB.</em></strong>

La rencontre était présidée par le secrétaire général du ministère du travail, de la fonction publique et des relations avec les Institutions. Il avait à ses cotés le commissaire au Développement institutionnel, Abraham Bengaly, l’ancien ministre Mamadou Namory Traoré.

Faut-il signaler qu’au cours de ses dernières années, la transparence dans la conduite des affaires publiques s’est imposée comme une exigence dans l’administration publique.

Deux jours durant, les acteurs concernés se sont penchés sur le dispositif juridique existant en matière de transparence afin de l’adapter et de le renforcer éventuellement par des mesures  de nature législative complétée le cas échéant par un texte  normatif.

A cet effet, les représentants respectivement du SGG, de l’autorité de protection des données personnelles, de la direction générale du budget ont répondu à l’invitation afin de partager leurs connaissances en matière de transparence et d’accès à l’information.
<ol>
 	<li>Bengaly indiquera qu’au regard des mutations rapides dans le domaine des technologies, de l’information et de la communication dues aux enjeux multidimensionnels, il est apparu nécessaire de définir un cadre de référence sur l’accès à l’information et aux procédures et démarches administratives.</li>
</ol>
Il a évoqué la politique nationale de transparence qui selon lui, définit les principes directeurs qui doivent   encadrer et guider les initiatives du gouvernement en matière de transparence.

<em>« L’avènement d’une loi garantissant le principe de transparence dans l’administration et l’accès à l’information exige l’engagement de toutes les parties prenantes de la mise en œuvre de la politique nationale  de transparence ».</em>

Ainsi, la présente table ronde constitue un cadre d’échanges entre les acteurs concernés par le processus d’adoption de la loi sur les principes de transparence. Elle vise à promouvoir et  à encourager la culture d’ouverture dans l’administration, la dénonciation d’actes irréguliers (alerte) et la culture de divulgation active des documents officiels.

Selon le commissaire au Développement Institutionnel, la promotion de la culture de la transparence dans l’administration publique passe inexorablement par la valorisation de l’accès du public à l’information sur la gestion des affaires publiques.

Dans son allocution, le  SG du ministère du travail, de la fonction publique et des relations avec les institutions Dr Yaya Gologo  a souhaité que dans un contexte de sortie de crise, les enjeux de transparence et un meilleur accès des citoyens à l’information prennent une importance nouvelle.

<em>« Aujourd’hui, le besoin est manifeste de rompre avec la pratique et la culture de la rumeur et de l’opacité dans la vie publique et d’offrir la possibilité à tout citoyen qui le souhaite de s’informer et de faire une opinion sur les politiques, les programmes, les actes administratifs et de gestion des ressources humaines »,</em> a-t-il déclaré.

Rappelons que depuis des décennies notre pays a pris des mesures législatives visant à améliorer l’épineux problème de  la corruption dans la vie  publique.

&nbsp;

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité de gestion des activités aéronautiques nationales du Mali :  « L’ASECNA a pris ses responsabilités envoyant ses propres cadres à faire les travaux sur le terrain » dixit : M. Rassemngar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/comite-de-gestion-activites-aeronautiques-nationales-mali-lasecna-a-pris-responsabilites-envoyant-propres-cadres-a-faire-travaux-terrain-dixit-m-1701802.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 07:29:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Direction des Finances et du Matériel du ministère de l’Equipement, des Transports et Désenclavement a abrité, le 21 juillet dernier, la 26<sup>ème</sup> session du Comité de gestion des activités aéronautiques nationales du Mali. L’ouverture des travaux était présidée par la ministre de tutelle Traoré Seynabou Diop en présence de son Secrétaire général, Makan Fily Dabo et du représentant du Directeur général de l’ASECNA, Yéna Rassemngar.</em></strong>

&nbsp;

Cette session du comité de gestion des activités aéronautiques nationales du Mali avait à son ordre du jour l’examen de l’état d’exécution des résolutions et recommandations des sessions précédentes, la certification des comptes, le point sur l’exploitation des équipements, les  infrastructures techniques et les ressources humaines.

&nbsp;

Mieux encore, il s’agissait de faire l’examen de l’état d’exécution du budget de 2016 au 31 mai 2016, l’examen et l’adoption d’un collectif budgétaire et l’adoption des textes d’organisation et de fonctionnement du Comité de gestion.

&nbsp;

Intervenant au nom du Directeur général de l’ASECNA, Yéna Rassemngar, a noté que des efforts d’investissements considérables ont été réalisés ces derniers temps dans le cadre des activités du nord du Mali notamment des équipements acquis dans le cadre du plan d’urgence, l’acquisition des groupes électrogènes, des tours mobiles et tout ce qui s’en suit dans le domaine de la sécurité sont évalué à plus de 20 milliards de FCFA.

&nbsp;

Toujours selon lui, l’ASECNA n’a ménagé aucun effort pour réaliser ces investissements propres, surtout lorsque les partenaires avec lesquels l’ASECNA a signé des contrats devaient venir. Mais au regard des aspects de sécurité, les partenaires ne l’ont plus fait. Et l’ASECNA a pris ses responsabilités envoyant ses propres cadres à faire les travaux sur le terrain, a laissé entendre M. Rassemngar.

&nbsp;

Le ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, dans son allocution a évoqué les contraintes et les difficultés actuelles d’exploitation sur certains sites. Aussi, elle a  souligné l’engagement du Gouvernement malien à  reprendre les activités dans la partie septentrionale du pays.

&nbsp;

Par ailleurs, le ministre a invité les membres du comité à réfléchir sur le mécanisme de financement des investissements à travers le Plan quinquennal de Services et équipements (PQSE). La mise en œuvre de ce plan est aussi importante pour mettre en place les outils d’exploitation sur des sites, a-t-elle expliqué.

&nbsp;

Selon le ministre, la mise en œuvre du projet d’amélioration et d’embellissement des façades des bâtiments commerciaux de l’Aéroport Internationaux, Modibo Keita- Sénou en cours de réalisation s’inscrit dans le cadre des préparatifs du sommet Afrique-France prévue en janvier 2017.

&nbsp;

Pour conclure, Mme le ministre a invité l’ensemble des intervenants à savoir ASECNA, Entreprise et Bureaux de contrôle à s’engager rigoureusement afin que les travaux soient achevés dans le délai contractuel.

<strong> </strong>

<strong>DIAK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Inquiétude</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-inquietude-1701872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 07:28:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouvel attelage gouvernemental mis en place le 8 juillet dernier ne semble pas, pour l’instant, apporter les meilleures réponses au régime I.B.K. Au contraire, les événements  malheureux et douloureux ne font que se succéder. Comment comprendre  qu’en deux semaines seulement les tragédies se multiplient  au Nord comme au sud  du pays ?</strong>

Comme si ce remaniement avait précipité ces tragédies à succession. Triste constat à tout point de vue. De la Cité des Askia à Nampala, triste était le constat pour le peuple malien en ce mois.

Le 12 juillet à Gao était  l’ouverture du  bal  avec des morts et des blessés lors d’une  marche pacifique initiée par les jeunes, mais sévèrement réprimée par le pouvoir.

Alors que les regards du peuple  sont tournés vers la justice pour qu’un châtiment exemplaire soit réservé aux coupables de la  tragédie de la Cité des Askia, une attaque sanglante  se déroulait  le 18 juillet à Nampala dans la région de Ségou.

Le triste et regrettable bilan   a vite fait le tour du monde et est connu de tous les Maliens. Dix sept morts et plusieurs blessés.

C’est le tour de Kidal,  19 juillet de compter ses morts. Un affrontement  d’une rare violence  a opposé des frères ennemis  qui sont tous  signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation. Cet affrontement vient encore fragiliser l’esprit de paix et de réconciliation au Mali.

Tous ces événements enchaînés en un laps de temps, inquiètent à n’en pas  douter, nos concitoyens et qui se posent des questions sur la capacité de l’Etat à trouver des solutions à la défense et la sécurité nationale.

<strong>Moussa Welé Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche endeuillée du 12 juillet à Gao : Les inquiétudes profondes de l’opposition républicaine et démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/marche-endeuillee-12-juillet-a-gao-inquietudes-profondes-de-lopposition-republicaine-democratique-1684252.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2016 00:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La manifestation qui s’est vu rapidement tournée au cauchemar le 12 juillet à Gao, continue de susciter autant de réflexions et débats souvent passionnés dans la presse, mais aussi au sein de la classe politique. Dans la matinée du 16 juillet, à la Maison de la presse, l’Honorable Cissé, Chef de File de l'opposition républicaine et démocratique s’est prêté, lui aussi, à l’exercice pour apporter sa part de vérité, celle de l’opposition. C’était en présence de plusieurs autres chefs de partis politiques de l’Opposition.  Le triste souvenir de Kidal, la motion de censure, les Autoritaires Intérimaires, l’efficacité de l’accord de paix étaient entre autres sujets abordés par le gardien du temple des opposants. Toutes les réponses dans cet article.</strong>

<strong> </strong>

Depuis quelques jours, dans notre pays, les douloureux  événements survenus à Gao le 12 juillet 2016 et les questions relatives à la lise en place des Autorités Intérimaires sont considérés comme  les deux sujets les plus brûlants de l’actualité. Ils ont d’ailleurs ravi la vedette à l’actualité qui devait placer sous les feux de la rampe le nouvel attelage gouvernemental mis en place depuis le 8 juillet dernier.

Il n’y a pas eu assez de flèches sur ces nouvelles autorités qui sont déjà confrontées à une première difficulté et non des moindres depuis la journée tristement  célèbre du  12 juillet dans la Cité des ASKIA.

Dans la Majorité présidentielle comme dans les rangs de l’Opposition républicaine ou encore au sein de la Société civile, à la radio comme à la télévision, dans les journaux, la marche sanglante de Gao  initiée par la jeunesse revient dans toutes les réflexions.

Mais quelle est la part de vérité de l’opposition républicaine dont le chef de file s’est prêté à cet exercice le 16 juillet dernier à la Maison de la presse ?

<strong>Dans le feu de l’action</strong>

Face aux journalistes, le chef de file l’honorable Soumaila Cissé a signalé que « les partis politiques de l’opposition sont attachés à la cohésion nationale, aux valeurs de la République, à l'intégrité territoriale et à l'unité de notre Nation »Avant de marteler qu’ils « ont lancé, sans succès, un appel pressant au Président de la République dès le début de son mandat pour qu'il réunisse toutes les forces vives de la nation dans le but de trouver une solution définitive à la crise du nord en général et à l'épineuse question de Kidal en particulier », a laissé entendre l’honorable Cissé

Souvenir de Kidal

Soumaila Cissé de renchérir l’argumentation avec l’insupportable de la région de Kidal qui a fait couler en son temps beaucoup d’encre et de salive. « Faisant suite aux événements tragiques de Kidal du 21 mai 2014, les partis politiques de l'opposition ont invité le Président de la République à tirer toutes les conséquences de cette tragédie et de l'humiliation de notre pays », a-t-il lancé.

<strong>Motion de censure</strong>

Concernant la motion de censure, il a apporté là aussi des éclaircissements. « Face à la gravité de la situation, les députés du groupe VRD ont présenté une Motion de censure à l'Assemblée Nationale pour demander la démission du Gouvernement, malheureusement sans succès. Jusqu'à ce jour aucune lumière n'a été faite sur ces tristes événements », a-t-il affirmé.

<strong>Signature de l’accord</strong>

Pour le  chef de file de l’opposition démocratique et républicaine  « l’opposition a joué parfaitement son rôle » Car, « à la veille de la signature de l'accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger nous avons pris à témoin l'opinion nationale et internationale en réaffirmant, dans une déclaration rendue publique le 13 mai 2015, que l'accord contient des germes de partition du Pays ».

Avant de préciser à l’aide de détails fort croustillants qu’ « à  cette époque, en réponse à nos inquiétudes, exploitant la soif légitime de paix du peuple malien qui est fatigué de trois années et demi de conflits, d'exactions de toutes sortes et de précarité dans les camps de réfugiés, le gouvernement, à travers une immense machine de propagande mise en place à cet effet, a tenté d'accréditer dans l'opinion que cet accord restaurera la paix et la stabilité dans tout le pays »,a –t-il regretté.

<strong>L’efficacité de l’accord ?</strong>

Interrogé sur l’efficacité de l’accord, l’honorable ne cherche pas sa réponse de midi à 14 heures. Il ne perd pas son temps. « La réponse est certainement non !!! S'il constituait un vrai et bon remède en l'état, les autorités maliennes allaient au moins fouler le sol de Kidal ne serait-ce que pour consacrer la symbolique de la présence de l'Etat malien sur l'ensemble du territoire national », a-t-il signalé.

<strong>Autorités intérimaires</strong>

« La non pertinence de certains principes et engagements contenus dans l'accord et ses annexes, notamment ceux relatifs à l'instauration des autorités intérimaires dans les régions du Nord, est de plus en plus évoquée avec inquiétude par la classe politique, la société civile et les élus du Nord »,a-t-il

Devant les journalistes Soumaila Cissé a confirmé que « le 31 mars 2016, l'Assemblée Nationale du Mali a adopté la loi portant modification du code des collectivités pour y introduire l'institution des autorités intérimaires dans notre pays »

Avant de rappeler qu’à la veille de la  délibération qu’ils avaient pris à témoins les journalistes sur les dangers de cette modification du code des collectivités sur l'unité de notre nation. Il  s’est également appesanti sur l’action mené par les députés de l’opposition « Nos députés ont relayé nos inquiétudes lors des débats à l'Assemblée Nationale dans des conditions parfois qui frisent l'indignité. Ils étaient obligés de quitter la salle parce qu'on leur a refusé la parole. La loi a été finalement adoptée avec des atteintes graves à la constitution de notre pays, et en ayant en son sein des germes de partition du Mali »,

<strong>La marche de l’opposition</strong>

« L'opposition républicaine, après les déclarations, les conférences et points de presse, a décidé d'organiser une grande marche pacifique le 23 mai 2016 à Bamako pour dénoncer l'ensemble des dérives du régime en place. Au cours de cette marche nous avons dénoncé l'institution des autorités intérimaires », a-t-il poursuivi.

L’honorable chef de file de l’opposition était loin d’apprécier l’attitude des autorités maliennes. Pour toute réponse,« le Gouvernement a préféré signer le 19 juin 2016 en toute clandestinité avec les groupes armés un document intitulé "Entente" qui précise les modalités pratiques pour la mise en place des autorités intérimaires », a signalé l’honorable Cissé.

<strong>Moussa Wélé Cissé</strong>

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<title>16ème assemblée générale du SAMUSOCIAL : Présentation d’un bilan glorieux qui redonne un large sourire à 1105 enfants en  situation  de rue au cours de l’année 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/16eme-assemblee-generale-samusocial-presentation-dun-bilan-glorieux-redonne-large-sourire-a-1105-enfants-situation-de-rue-cours-de-lannee-2015-1684232.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2016 00:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le travail abattu par l’ONG Samusocial et ses partenaires est à la fois gigantesque et même salutaire. En une année d’activités, le bilan présente en effet, une peinture aux couleurs de gloire. Plus de 1105 enfants en situation de rue ont été accompagnés en 2015. L’information a filtré par la faveur de la 16eme Assemblée Générale ordinaire que le Grand Hôtel de Bamako  a eue l’honneur d’abriter. C’était le 16 juillet dernier sous la présidence du représentant du Ministre de la Promotion</strong> <strong>de la Femme, de l’Enfant et de la Famille en présence de plusieurs personnalités.</strong>

<strong> </strong>

Samusocial a tenu le samedi 16 juillet 216, sa 16eme Assemblée Générale sous le parrainage de Madame la première dame du Mali, représentée par Mme Traoré Nènè Touré.

La principale information  de l’Assemblée a été la présentation du bilan par  le Conseil d’administration de l’ONG, le bilan d’une année d’activités intenses en faveur des enfants en situation de rue, aux autorités maliennes et à l’ensemble des acteurs de la protection de l’enfant.

Le bilan répond plus que jamais  aux attentes des acteurs et visiblement à celles de l’assistance, car plus de 1105 enfants ont été  accompagnés en 2015, retrouvant ainsi le large sourire qu’ils ont perdu à cause de la séparation.

Une information qui ressort dans la présentation du bilan des activités faite par le Directeur Général du Samusocial Mali.

Il a rassuré que l’accompagnement prenait  en compte leur prise en charge sur le plan sanitaire, l’hébergement et surtout l’identification de leurs problèmes. Avant d’ajouter les autres cas comme « la formation pour renforcer les compétences des acteurs  et des ateliers d’échanges avec des partenaires notamment sur le travail des enfants surtout les orpaillages traditionnels, les problèmes de l’exploitation sexuel des enfants à des fins commerciales entre autres », a-t-il indiqué.

Selon une rapide enquête, chaque année, c’est une cohorte de 800 à 1000 enfants et jeunes en situation de rue qui sont pris en charge par les équipes du Samusocial Mali.

Ainsi, de sa création au  31 décembre 2015, 3344 enfants et jeunes ont été identifiés et suivis par l’ONG, bénéficiant des soins médico-psychosociaux d’urgence et un accompagnement vers la réintégration sociale.

C’est la raison pour laquelle, le représentant du MPFEF, a salué les efforts du Samusocial International, une ONG de droit français, qui a appuyé sa création au Mali.

Par la même occasion, il a adressé un hommage mérité au président Fondateur pour le combat en vue de sauvegarder la dignité des personnes victimes de grande exclusion, particulièrement en milieu urbain.

Rappelons que l’assistance a dans l’ensemble apprécié le travail abattu par le service, malgré le contexte national difficile pour l’encadrement des enfants en situation de rue.

La 16ème AG de Samusocial s’est déroulée en présence de Xavier Emmanuelli non moins président fondateur du Samusocial International, de la présidente du Conseil d’Administration, son Directeur général Alou Coulibaly, représentant du maire de la commune III et plusieurs autres invités.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Incidents de Gao: « Jeunes de Gao, patriotes vous l’êtes, courageux vous l’êtes. Debout et unis  vous vaincrez. J’allais dire, nous  vaincrons ensemble », dixit Ousmane Issoufi MAIGA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/incidents-de-gao-jeunes-de-gao-patriotes-letes-courageux-letes-debout-unis-vaincrez-jallais-dire-vaincrons-ensemble-dixit-ousma-1684202.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2016 00:37:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une   heure  aura suffi, le 16 juillet dernier, à la Maison des aînés de Bamako pour balancer dans la cagnotte, une modeste somme de 3 millions 400.000 CFA. C’est le fruit de la grande mobilisation  des ressortissants des régions du nord du Mali  et  de certaines bonnes volontés en vue de soutenir les victimes de la tuerie du 12 juillet dernier à Gao. La cérémonie était placée sous la présidence de l’ancien P.M Ousmane Issoufi Maïga en présence de plusieurs personnalités.</strong>

<strong> </strong>

Le décor était bien planté pour une cause d’envergure  nationale. C’est que les  personnalités dans tous les secteurs de la vie politique ,économique ,sociale ,culturelle et religieuse ont répondu courageusement à l’appel des ressortissants du Nord  du Mali qui étaient les initiateurs de la cérémonie de collecte de fonds en faveur des victimes de la barbarie du 12 juillet à Gao.

Tout d’abord après la lecture de la Fatiha par les religieux, l’ancien Premier ministre Ousmane I. Maïga qui  présidait la cérémonie de la collecte de fonds, a invité les participants à observer une minute de silence à la mémoire des victimes lors de la marche de Gao ayant enregistré un douloureux bilan, le mardi 12 juillet dernier.

Ensuite, le PM Maïga, d’une voix meurtrie par la circonstance et la gravité de la situation  a  présenté, au nom de tous les initiateurs ses condoléances émues aux familles et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés.

Dans sa déclaration liminaire, il s’est adressé particulièrement à la jeunesse de Gao dans un  style très poétique dont il a le secret  comme pour rendre hommage à cette jeunesse plus jamais déterminée. « Jeunes de Gao, patriotes vous l’êtes, courageux vous l’êtes. Debout et unis  vous vaincrez. J’allais dire, nous vaincrons ensemble. Continuez à défendre les valeurs de votre cité historique, ainsi que les valeurs de la République, un Peuple, un But, Une foi. Jeunes de Gao, vous n’êtes pas seuls. Nous sommes tous ensemble ».

A la fin de la collecte, le P.M Maïga avant d’annoncer  la récolte faite en une heure, a édifié l’assistance sur la symbolique réelle de ladite cérémonie.

« Cette action de solidarité a pour seul but de collecter des fonds afin de venir en aide aux victimes des événements du 12 juillet 2016. Le montant collecté va essentiellement aider à atténuer les souffrances des familles des victimes et le rétablissement physique, moral et psychologique des blessés. Nous avons pu collecter dans la salle environ 3.400.000 FCFA. Des promesses ont été faites. D’ici mercredi, nous allons essayer de récupérer ces promesses et d’envoyer une délégation qui va à Gao pour apporter notre solidarité et notre compassion», a indiqué l’ancien premier ministre Ousmane Issoufi Maïga

Cette collecte de fonds initiée par les ressortissants des régions du nord,  s’est illustrée en effet comme  un cadre idéal pour beaucoup de bonnes volontés.

Qu’il s’agisse des régions du nord, du centre ou du sud, les Maliens dans leur grande diversité ont pu apporter leur  soutien  à cette jeunesse espoir de demain de la nation qui a été victime d’une tragédie qui  aurait pu être évitée si l’on prenait au mot le Président de la République IBK dans son adresse  à la nation.

La cérémonie a pris fin par des bénédictions pour que des situations pareilles ne se reproduisent plus jamais.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

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</item>

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<title>Centre d’étude et de réflexion au Mali : Comment faire sortir les compétences  intellectuelles de l’ombre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/centre-detude-de-reflexion-mali-faire-sortir-competences-intellectuelles-de-lombre-1676902.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2016 10:31:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables du Centre d’Etudes et de Réflexion au Mali (CERM) ont animé une conférence le samedi 09 juillet dernier à la Maison de la Presse. L’objectif principal était de faire le point des activités de la structure depuis sa création au mois d’avril 2015.</strong>

Parmi les responsables du CERM qui ont répondu présents figuraient en bonne place le principal conférencier Ousmane Sy, président de la structure, l’ex1er Premier ministre Moussa Mara non moins Secrétaire aux relations extérieures, l’universitaire Naffé Traoré et M. Amadou Diop, Secrétaire exécutif du CERM.

D’entrée de jeu, le Premier responsable du CERM a rappelé les ’ambitions des cadres unis au sein du CERM. Pour sa part, elles s’inscrivent en droite ligne d’une sphère d’animation de débat afin de contribuer à l’aide de  propositions à la sortie crise tant souhaitée par le peuple.

Aussi, a-t-il a mis un accent particulier  sur la nécessité de faire le point des activités de la structure. A l’en croire, depuis sa création, le centre a enregistré à son sein une soixantaine d’adhérents.

L’honneur est revenu au Secrétaire exécutif  M.Diop  de faire la présentation du rapport d’activités du CERM.

Il a affirmé que le CERM créé en avril 2015 a plus d’un an et a réalisé de nombreuses activités.

Selon leur rapport, le bilan, après un an d’activités s’impose, pour jeter un regard sur le chemin parcouru, identifier les force, mais aussi les insuffisances pour un apport plus conséquent aux solutions de développement du Mali. « Les intellectuels ont été mobilisés, des propositions ont été faites, rôle que l’association s’était donné a été plutôt bien rempli. Nous devons sans doute nous pencher aujourd’hui sur les résultats obtenus par nos activités », a commenté M. Diop.

Ce qu’il faut retenir, de sa création à ce jour, le CERM a réalisé 5 colloques seul ou conjointement ayant pour thèmes entre autres : Quels rôles pour les collectivités locales dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la Réconciliation ? ; Président de région-Gouverneur de région, duo ou duel ? ; Les opérations de maintien de la paix, cas spécifique du Mali : aide ou mise sous tutelle ? Religion et laïcité au Mali ; Mali post-crise : quelles réformes pour un Mali stable et prospère ?

Au Mali, le CERM a réalisé des conférences débats portant sur l’Avenir du FCFA ; l’Education et la formation au Mali entre autres. Plusieurs autres activités ont été réalisées à savoir la création et la mise à jour d’un site internet.

En perspective, le CERM à déjà élaboré un programme pour des conférences mensuelles devant se tenir dans les 6 prochains mois (de juillet à décembre 2016).

L’ex premier ministre Moussa Mara, dans son intervention a insisté sur la vocation du CERM.

« Le Centre est parti d’un constat. Dans notre pays les problèmes sont souvent pensés par d’autres et les solutions sont données par d’autres.  Alors qu’au Mali, nous avons des compétences », a-t-il déploré.
<ol>
 	<li>Naffé Traoré abonde dans le même sens en soutenant que des compétences intellectuelles existent dans notre pays, mais qu’il faut trouver des moyens pour les faire sortir de l’ombre.</li>
</ol>
<strong>Mountaga Diakité</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>4ème conférence de la section RPM de la commune III : Dah Keita à la tête d’un nouveau Bureau de 86 membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/4eme-conference-de-section-rpm-de-commune-iii-dah-keita-a-tete-dun-nouveau-bureau-de-86-membres-1676882.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2016 10:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans un climat tendu que s’est tenue, le samedi 02 juillet dernier au Centre Aoua Keita, la 4ème conférence de section RPM de la commune III du district de Bamako. A l’issue des travaux, un nouveau Bureau de 86 membres que préside désormais Dah Kéita a été mis en place.</strong>

C’était sous la haute supervision de la Commission d’investiture que les militants du Rassemblement Pour  le Mali(parti au pouvoir)M en commune III du district de Bamako ont tenu, en ce début du mois de juillet, leur conférence de section tant attendue. Un seul point était inscrit à son ordre du jour : il s’agissait du renouvellement du Bureau de la section.

C’est ainsi qu’un bureau de 86 membres a été mise en place avec à la tête Dah Keita qui aura la lourde tâche de conduire les destinées du parti dans sa localité.

Après la séance de validation du Bureau par la Commission d’investiture dirigée par Abdoulaye Magassouba, secrétaire général du Bureau Politique National des jeunes du RPM, le nouveau secrétaire Général a pris la parole afin de prôner la paix et la cohésion au sein de la section. «Je place cette élection sous le signe de la paix et la réconciliation. C’est pourquoi nous tendons la main à tous les militants et militantes, car nous devons être solidaires pour contribuer à aider notre pays. L’ossature du Bureau prouve que le parti gagne du poids », a-t-il lancé.

Avant de souligner avec force devant les militants que l’équipe qu’il pilote s’engagera à tout prix à la recherche d’une solution rapide au chômage  qui frappe de plein fouet les Maliens en général et les jeunes de la commune III en particulier.

Selon le superviseur en chef M. Abdoulaye Magassouba, toutes les tendances se retrouvent dans ce nouveau bureau élargi à 86 membres. « Nous avons été saisis par Bureau de la section sortante qui nous a invités à superviser leur conférence de section conformément à ce qui se fait dans les autres sections tant dans le district de Bamako qu’à l’intérieur du pays.

Il a également mis un accent particulier sur la tenue des négociations pour concilier les positions. «Nous a pu mettre en place un bureau de section qui regroupe toutes les tendances de la commune III du district de Bamako », a-t-il expliqué.

Rappelons que le 4ème congrès du parti des tisserands prévu pour les 16 et 17 juillet prochains a été reporté à une date ultérieure pour des raisons de calendrier.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présentation officielle du logo du sommet : Le Mali accueille l’Afrique et la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/presentation-officielle-logo-sommet-mali-accueille-lafrique-france-1676862.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2016 10:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle des banquets du palais de Koulouba a abrité, le 1er juillet dernier, la cérémonie officielle de présentation du  logo du 27ème sommet Afrique-France.L’ événement de grande envergure  était placé sous la haute présidence du Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar Keita. Dans allocution, la première Institution de la République est restée  plus que jamais sereine afin de réserver un accueil historique à l’Afrique et à la France: « Je ne doute pas, un seul instant, que nous ne saurons vaillamment relever ce défi », s’est-il convaincu.</strong>

<strong> </strong>

A la cérémonie officielle de la présentation du logo du 27ème sommet Afrique-France, de nombreuses personnalités politiques, administratives et coutumières nationales et étrangères ont battu le pavé pour  répondre à l’invitation.

Au rang desquelles le premier ministre, son excellence Modibo Keita,  le Président de l’Assemblée Nationale, le Ministre Secrétaire Général de la présidence, les membres du gouvernement, les chefs des institutions, des Ambassadeurs et chefs des missions diplomatiques accrédités au Mali et un parterre des hommes de médias.

Le 27ème sommet se tiendra à Bamako, la capitale du Mali, les 13 et 14 janvier prochains à Bamako. Ainsi le moment était opportun pour dévoiler au grand public le logo attendu à la hauteur de cet important rendez-vous tendant à renforcer le partenariat gagnant-gagnant entre l’Afrique et la France, et en particulier notre pays.

L’événement était placé sous le signe de la « paix et de l’émergence ». Pour illustrer cette thématique, le Comité National d’Organisation du Sommet Afrique-France (CNOSAF) a choisi pour logo du sommet (ci-dessous), un symbole hautement révélateur.

Selon un communiqué du CNOSAF à cet effet, le logo symbolise une carte de l’Afrique très stylisée. Cette carte est composée de formes dynamiques et créatives en bandes intégrant six couleurs (du Mali, pays hôte et de la France) à savoir : vert-jaune-rouge et bleu-blanc-rouge.

En face, à droite, est inscrit le nom de la ville hôte ainsi que l’année : BAMAKO 2017 (en lettres capitales), Le Mali accueille la France et l’Afrique. Ce logo devient le sigle officiel du prochain sommet, au Mali, en Afrique, en France et partout dans le monde et sera utilisé sur tous les supports de communication et de visibilité (campagnes de communication, papier en-tête, habillages de scènes, objets promotionnels…).

La créatrice a cédé gracieusement tous les droits au CNOSAF qui a voulu, à travers ce logo, « construire une image forte et cohérente du 27e Sommet Afrique-France ».

Quelques temps forts de l’événement

Tenu dans le dernier vendredi du mois béni de Ramadan (la nuit Du destin pour les musulmans), la cérémonie de présentation du logo officiel a enregistré des moments forts.

De l’intervention président du CNOSAF, la présentation du logo proprement dite (dont une partie ci-dessus) en passant par la remise symbolique dudit logo au président de la République du Mali, son excellence IBK par M. Abdoullah Coulibaly, président du CNOSAF.

Dans son intervention, le patron du CNOSAF a d’abord planté le décor. C’était le lieu pour lui d’exprimer sa gratitude au Président Keita pour avoir jeté son  dévolu sur sa modeste personne afin de diriger le CNOSAF. « Je sais l’intérêt que vous attachez à cet événement et à sa réussite à la hauteur du Mali, vieille terre d’Afrique habituée à abriter des grands rendez-vous », a-t-il lancé.

Parlant du logo, M. Abdoullah réaffirme que ce n’est pas une représentation graphique quelconque. Mais, le symbole qui fédère l’Afrique et la France dans une dynamique de partenariat pour la paix et l’émergence.

Dans la foulée, il a félicité et salué l’effort du GPAC pour la production du logo pour le sommet. A l’en croire, ce logo est aussi le choix du président IBK lui-même. « Je voudrais cependant rappeler, monsieur le président de la République que c’est vous-même personnellement qui avez choisi ce logo. Après en avoir écarté beaucoup. Vous avez aidé par vos conseils et vos orientations éclairées à son développement, à sa maturation, jusqu’à ce qu’il atteigne ce niveau de perfection salué par nos partenaires. Il est donc votre œuvre », a-t-il indiqué.

En outre, pour M. Abdoullah Coulibaly, ce n’était le lieu de dresser un bilan à mi-parcours de la préparation du sommet. Mais il a tenu à signaler que, main dans main, les parties française et malienne avancent et partagent dans la transparence et le respect mutue.

Le président de la République après avoir reçu symboliquement le logo a rassuré que le Mali saura vaillamment relever ce défi. « Avec les grâces d’Allah soubhana wa ta’ala, Dieu dans Sa Toute-puissance, permette au Mali encore une fois de briller parmi les nations tel que nos amis l’ont souhaité pour nous. Et d’être à la hauteur de l’évènement que je dois rappeler qu’il est le dernier événement concluant le premier mandant de François Hollande. Lourde responsabilité que celle qui nous est confiée là. Et je suis certain…avec la qualité qui est nôtre, qui a été unanimement reconnue, je ne doute pas un seul instant que nous ne saurons vaillamment relever ce défi.

Avant de renouveler  à son auditoire toute sa confiance et celle du peuple malien « pour que ce rendez-vous soit une réussite parfaite », a-t-il affirmé.

C’est sur ces mots que le président de la République a conclu son intervention lors de la cérémonie de présentation du logo de la 27ème Sommet Afrique-France.

Notons que ce logo est l’œuvre d’une jeune malienne qui a requis l’anonymat.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rendez&#45;vous avec Koulouba : Le Mandat robuste de la Minusma et l’espoir d’un retour rapide de l’administration au Nord du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rendez-koulouba-mandat-robuste-de-minusma-lespoir-dun-retour-rapide-de-ladministration-nord-mali-1676842.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2016 10:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur de la communication de la présidence Racine Thiam était face à la presse, le jeudi 7 juillet dernier à la Maison de la Presse dans le cadre de la traditionnelle conférence de presse dénommée « Rendez-vous avec Koulouba ». Les avantages liés au vote de la résolution 2295 des Nations Unis sur le mandat de la Minusma étaient le principal point abordé par le conférencier. Selon le conférencier, cet acquit constitue une aubaine pour le retour effectif de l’administration sur toute l’étendue du territoire Malien.</strong>

<strong> </strong>

Dans ses propos liminaires,  le conférencier Amadou Thiam a donné quelques informations possibles par rapport à la résolution 2295 des Nations Unis sur le mandat de la Minusma. De son avis « la chose la plus importante qui s’est passé pendant ce moi et je pense que c’est une chose assez importante que l’ensemble du peuple malien a accepté dans sa forme la plus élevée, c’est le vote de la résolution 2295 des Nations Unis sur le mandat de la Minusma à la demande du président de la République », a-t-il déclaré.

Pour lui sans doute il y’avait autour de cette question, une identité de vu parfaite de l’ensemble des maliens « C’est une volonté de l’ensemble du peuple malien que les dirigeants ont écouté et ont compris. S’il ya une question sur lequel il y’avait l’unanimité au Mali c’était que le mandat actuel de la MINUSMA soit à la hauteur de notre souhait. Que le conflit qui est multiforme dans notre pays puisse être résolut de manière satisfaisante. Donc pour une fois, il y avait une identité de vue parfaite entre les acteurs maliens, populations, gouvernants, président de la République, Assemblée Nationale pour dire qu’il faut faire quelques choses pour effectivement faire évoluer le mandant de la MINUSMA », a-t-il défendu.

Selon M. Thiam, l’adoption de cette résolution était nécessaire pour envisager le retour effectif de l’administration sur toute étendue du territoire national. « Il n’était pas possible à l’état actuel de leur mandat de se protéger, de protéger la population malienne et d’aider le Mali effectivement à lutter efficacement contre le terrorisme. Je pense que le plaidoyer a été attendu. La résolution 2295, je pense que c’est un ménage assez inédit ou simplement les Nations Unis sont allés beaucoup plus loin que ce qu’elles font d’habitude. Ils sont donnés un mandat encore plus robuste avec une capacité de riposte importante, un renforcement des effectifs, de moyens même le retour de l’administration sur toute étendue du territoire sans équivoque est mis dans le mandat », a-signalé le responsable de la communication de la présidence. Avant d’ajouter que c’est comme si le monde entier avec l’instrument le plus adapté qui est le conseil de sécurité des Nations Unis et les forces de casques bleus disaient, nous avons compris le message du président de la République du Mali, nous avons compris le message de la nation malienne, nous sommes en identité de vue avec vous tant que nous vous aidons à parvenir à ce résultat.

&nbsp;

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cellule nationale de traitement des informations financières : Les journalistes outillés sur les notions de LBC/FT</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/cellule-nationale-de-traitement-informations-financieres-journalistes-outilles-notions-de-lbcft-1676822.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2016 09:59:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour mener efficacement sa mission, la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF) a organisé un atelier de formation et de sensibilisation à l’intention des journalistes afin de renforcer leurs connaissances sur les notions de blanchissement de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). Dans la foulée, les participants ont décidé de la mise en place d’un réseau de journalistes d’ici la fin du mois.</strong>

<strong> </strong>

La CENTIF a pour mission le traitement et la transmission d’informations, en vue de la lutte contre le blanchissement de capitaux et le financement du terrorisme. Elle est placée sous tutelle du ministère des Finances. Créée en mars 2016, la cellule a déposé 24 dossiers au niveau de la justice dont 4 condamnations.

Aujourd’hui, les responsables de la CENTIF ont jugé plus que jamais nécessaire l’immense collaboration des hommes de médias.

C’est dans cette que s’est tenu ledit  atelier de formation et de sensibilisation visant à renforcer la capacité des journalistes sur la lutte contre le blanchissement de capitaux et le financement du terrorisme. Il était présidé par le secrétaire général du ministère de la justice, M. Moumouni Guindo en présence du président de la CENTIF.

Au menu, plusieurs modules ont été développés par des experts. Le premier module était relatif aux notions de blanchissement, de financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destructions massives. Les méthodes du blanchissement d’argent et du financement du terrorisme ont été exposées par M. Mamadou Kassogué, Magistrat.

Tandis que le second développé par Souleymane Traoré, membre du CENTIF, consiste la présentation de la CENTIF, son rôle et sa mission. Un autre membre du CENTIF, à savoir Mme Touré Aminata Dembélé, non-moins agent de la BCEAO a eu la charge d’éclairer par rapport aux obligations des assujettis dans la lutte contre le blanchissement de Capitaux et le Financement du terrorisme.

Cette rencontre avec les hommes de médias intervient à un moment où notre pays vit dans un contexte assez particulier durablement touché par les actes ignobles, lâches et barbares des terroristes qui jurent de semer la terreur au nord aussi bien qu’au sud du pays.

Selon les experts, leurs sources de financement ne proviennent que des sources illicites à savoir entre autres le trafic de drogue, la prolifération des armes à destruction massive, les rançons versées pour la libération des otages  d’où la nécessité d’intensifier l’information, la formation et la sensibilisation de la population pour contrer ces fléaux. « Nous attendons une franche collaboration avec les journalistes.

Leur rôle est assez déterminant dans la lutte contre le blanchissement des capitaux et le financement du terrorisme. Nous voulons faire en sorte que les gens aient conscience des dangers liés à ces activités illicites notamment les fonds qu’elles font perdre à l’Etat. »,  A lancé le Président Marimpa Simpara.

Le rôle d’un bon citoyen reste donc à dénoncer toutes les activités économiques suspectes au profit de l’intérêt collectif.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>DIAGO : Un cortège funèbre pris  en tenailles par des abeilles</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/diago-cortege-funebre-pris-tenailles-abeilles-1646902.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 00:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Diago, localité située  à quelques encablures de la ville de Kati venait de vivre une de ses  heures les plus chaudes de la journée en cet après-midi du mois de juin. Un incident peu ordinaire se produisit au cimetière au moment où parents, amis et connaissances  s’apprêtaient à inhumer un des siens. Malheur, encore une fois à ces âmes durement éplorées : un essaim d’abeilles, venu de nulle part crée la panique  au cimetière avec son cortège de conséquences : plusieurs blessés, des chassures et chapelets abandonnés lors de la débandade.</strong>

Le cortège composé de parents, amis ou de simples  connaissances durement marqués dans l’âme par la mort d’un être particulièrement cher, ne se doutait, peut être, de la moindre action  dans un futur immédiat qui allait bouleverser le cours de l’enterrement.

L’histoire s’est passée  dans un village Diago, situé à quelques encablures de la ville de Kati. Une journée de double triste mémoire pour ces âmes douloureusement éplorées et venaient de se voir prises en tenailles par un essaim d’abeilles.

Les faits : F.D a été arrachée à l’affection des siens et la cérémonie d’inhumation eut lieu le lendemain à 16 heures tapantes. Lorsque le cortège funèbre composé de fossoyeurs, parents et amis et connaissances de la défunte arriva au cimetière de Diago, le corps fut soigneusement placé sur des mottes de terre sorties de la tombe. Histoire d’attendre certains parents traînards pour accompagner la défunte dans sa dernière demeure.

Comme on le dit, « l’homme propose, Dieu dispose ».Malheureusement, l’arbre qui se tint à proximité de la tombe  supportait une ruche. Attirées par leur sens olfactif, les abeilles se sont aussitôt ruées sur  la foule qui n’avait plus d’autre  alternative  que de prendre la  poudre d’escampette. Imam, fossoyeurs parents, amis et connaissances, tout le monde ou presque a pris la clé des champs.

Dans la foulée : des chapelets et chaussures perdus, plusieurs blessés dont un gravement, le fils de la défunte ; car ce dernier tenta sans succès d’afficher une résistance aux abeilles.

Dispersés  et pris de panique par les piqûres, la plupart de ceux qui  assistèrent  à la scène ne rebroussèrent plus chemin après l’événement  imprévu  pour la mise en terre.

Lorsque le calme revint et que les abeilles se soient retranchées dans leur ruche, quelques courageux sont revenus sur  leurs pas pour parachever l’œuvre d’ensevelissement. Puisque le corps avait été abandonné.

Qui peut  alors nous convaincre sur la thèse du courage face à la mort ? Personne. Ici, on n’avait que des abeilles.

<strong>DIAK</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le président IBK à propos  de l’accord pour la paix : « La MINUSMA a payé un lourd tribut pour la stabilisation au Mali », IBK dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/president-ibk-a-propos-de-laccord-paix-minusma-a-paye-lourd-tribut-stabilisation-mali-ibk-dixit-1646622.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 00:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA ne s’est fait prier pour s’adresser à ses compatriotes le 19 juin dernier, veille d’une signature historique laquelle, marque d’ailleurs, le 1er anniversaire  de l’Accord de paix pour la Réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Depuis, un repère qui permet désormais à l’Etat  malien de fonctionner sous l’œil vigilant de la Communauté internationale. Dans son allocution, le Président IBK a énuméré un chapelet de difficultés qui tourmentent la mise en œuvre de l’accord avant de plaider pour une stratégie à la fois  diligente et efficace en vue de mettre en minorité les ennemis de la paix et de la République. Un an après la signature de l’Accord, le bilan demeure satisfaisant, même si la Minusma paie le plus lourd tribut pour la stabilisation au Mali.</strong>

Situant l’événement dans son contexte, le Président de la République  IBK, a de prime abord mis un accent particulier sur l’impact de  la signature  du  20 juin 2015 qui a réuni à Bamako le Gouvernement de la République du Mali,l’ensemble des Mouvements, le processus de signature de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale au Mali, issu du processus d’Alger en présence de plus d’une dizaine de Chefs d‘Etat africains et de nombreuses autres personnalités étrangères.

La première institution de la République  a saisi cette occasion pour exprimer  profondément sa parfaite  reconnaissance à la France, à l’Organisation des Nations Unies, à l’Union Africaine, à la CEDEAO, à l’Algérie en sa qualité de Chef de file de la Médiation internationale et Président du Comité de suivi de l’Accord, à l’Union européenne, à l’OCI,aux USA et à tous ces pays  africains qui n’ont ménagé aucun effort pour la restauration de la paix et de la stabilité au Mali.

Ses remerciements les plus sincères ont été adressés à la Minusma lorsqu’il reconnait, lui-même que la Mission onusienne «  a payé un lourd tribut pour la stabilisation au Mali », a-t-il laissé entendre.

Dans la grille de lecture du  Président de  la République SEM IBK pour  ce qui concerne la signature de l’Accord depuis le 20 juin 2015, des progrès notoires  apparaissent certes sans oublier les quelques zones d’ombre qui ne s’expliqueraient que par la mauvaise foi d’une minorité qui tient, à tout prix, à retarder le processus de paix et de réconciliation.

« Un an après sa signature, l’Accord connaît des progrès certains dans sa mise en œuvre, même si je dois reconnaitre qu’un certain retard et de multiples défis immenses jalonnent encore le processus de paix », a-t-il martelé.

Face aux grands défis, le Président de la République n’hésite point de prendre les grandes décisions en plaçant les hommes qu’il faut à la place qu’il faut. C’est toute chose qui  justifie la raison de la nomination en Conseil des Ministres de  M. Mahamadou Diagouraga, comme le Haut Représentant du Président de la République pour la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, afin d’assurer un suivi rapproché et diligent des principales étapes du processus et prendre toute décision nécessaire à la prévention de tout blocage éventuel, a dit le Président de la République.

&nbsp;

IBK s’est appesanti dans son discours sur le prix que lui et  son gouvernement accordent  à la paix et à la réconciliation «  En homme de paix soucieux d’abréger les souffrances des millions de populations de notre pays, j’ai porté la mise en œuvre diligente et intégrale de l’Accord au rang d’une priorité absolue. Ce souci est aussi celui du Gouvernement, de nuit comme de jour, a mobilisé toutes les ressources et les énergies à cet effet »  a-t-il expliqué.

Avant de rappeler  que les souffrances physiques et morales endurées du fait de l’exil, des violences et autres brimades de toutes natures ainsi que la destruction du patrimoine culturel national doivent appartenir  désormais au passé.

Pour le Président IBK, la mise en œuvre de l’accord exige des réformes politiques et institutionnelles, la défense et la sécurité, le développement économique, social et culturel ainsi que la justice, la réconciliation nationale et les questions humanitaires.

Au plan des réformes politiques et institutionnelles, il a été procédé à : la nomination et l’installation des Gouverneurs des nouvelles Régions de Taoudéni et Ménaka pour lesquelles une enveloppe de 1 milliard huit cent millions de FCFA a été affectée pour la réhabilitation, la construction et l’équipement d’infrastructures de l’Administration générale

IBK a estimé que toutes les autres actions de développement du pays non liées à l’Accord poursuivent leur cours normal !

En tout  état de cause, au regard des immenses espoirs nourris par le peuple malien, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita s’illustre, à tous points de vue, comme le meilleur symbole de la réussite des Maliens. Pour sa part, nous  sommes condamnés à réussir.

Le rêve que caresse le Président pour le Mali est plus qu’une religion, car, « nous avons besoin de paix et de sécurité, d’un pays vivant et fort où il fait bon vivre. Je prends l’engagement de me dédier à ce combat et j’invite tous mes compatriotes à avoir foi au Mali »,a-t-il souligné.

Paraphrasant le Pasteur noir américain, nous ajouterons : « Nous sommes condamnés de vivre tous ensemble sinon nous mourir tous ensemble comme des idiots. »

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>HADJ 2016: Polémique entre l’Etat et les agences de voyages autour de la répartition du quota</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/hadj-2016-polemique-entre-letat-agences-de-voyages-autour-de-repartition-quota-1646582.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 00:16:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commission Nationale  d’Organisation du pèlerinage de la filière privée a animé, le jeudi 16 juin dernier, au Haut Conseil Islamique sa traditionnelle conférence de presse. L’objectif était de faire le point des préparatifs du Hadj de l’année en cours. Le climat est tendu, car les Agences de voyages de la filière privée ne sont pas en odeur de sainteté avec l’Etat.</strong>

<strong> </strong>

Le climat régnant au QG du Hadj à Bamako n’est pas au beau fixe  depuis quelques semaines. C’est la principale information  qui y filtre depuis  le 16 juin, date de la tenue de la conférence sur le Hadj 2016 au Centre Culturel Islamique de Hamdallaye.

En effet, il y a une crise de confiance entre les agences de voyages  et la filière  étatique. Une situation qui est en grande partie liée aux paiements de créances dues à des prestataires saoudiens, à la réparation du quota, à la répartition des stickers délégués. Ces points en effet  pourraient bien compliquer le déroulement de l’aspect organisationnel du Hadj 2016 si rien n’est fait dans les meilleurs délais.

Pour preuve, la commission d’organisation du pèlerinage de la filière privée et le gouvernement se regardent désormais en chien de faïence.

Les points qui font l’objet de polémique vont  du paiement de créances à des prestataires saoudiens à la gestion du quota en passant  par la question de stickers délégués.

En réaction à la situation jugée insupportable, la  commission a dénoncé lors de conférence de presse l’intervention de l’Etat dans l’organisation commerciale du Hadj. Dans cette affaire, un doigt accusateur est pointé depuis sur  le Ministère des Affaires Religieuses et du Culte.

Par conséquent, à cause de ces tiraillements, il n’est pas surprenant que le démarrage  de l’édition 2016 accuse un léger retard. Toute chose qui pourrait davantage la situation de la communauté malienne quand on sait que les conditions du Hadj se durcissent de plus en plus depuis la tragédie de Mina. C’est du moins ce que l’on peut retenir à l’issue de cette conférence de presse.

Par rapport au premier point, la commission reproche à l’Etat le paiement partiel des créances dues à des prestataires saoudiens notamment les agences unies. Il s’agitd’une  somme que les représentants des agences affirment avoir payé auprès de l’Etat malien.

De quoi s’agit-il ?

« Les agences de voyages qui ont été pointées du doigt sont à l’aise d’affirmer qu’aucune agence ne doit un centime à aucun prestataire saoudien », a martelé la coordinatrice. Poursuit-elle que la répartition de quota est un autre aspect.

Les agences de voyages privées, clament haut et fort que  la répartition du quota est ‘scandaleuse  à plus d’un titre.

A la conférencière de rappeler qu’avant la mise en place  du Ministère des Affaires Religieuses et du Culte, la répartition du quota de la filière privée n’a jamais été l’affaire d’aucune administration.

Elle tire à boulets rouges sur ce Département depuis qu’il est  opérationnel : « Maintenant, nous sommes confrontés à l’instruction partisane du ministre en charge du culte…La répartition 2016 du quota a été la plus scandaleuse par l’administration du hadj ».Avant de marteler non sans courage que ce sont« les accointances d’une agence de voyages avec le prince du jour qui déterminent l’importance de son quota. C’est dans cette atmosphère délétère que nous abordons l’organisation du hadj 2016 avec une frustration généralisée des agences de voyages sans précédent.», a-t-elle déploré.

Les Stickers délégués

Un autre problème susceptible de créer des frustrations au niveau des agences de voyages du hadj demeure la répartition des stickers délégués.

Ce sésame indispensable à la circulation des encadreurs de pèlerins est, selon la commission de la filière privée, laissé à la disposition de la ‘’toute puissante administration qui gère à sa convenance.

Or selon la commission, la mobilité des encadreurs de pèlerins est indispensable à l’encadrement correct et permet d’éviter les sanctions des autorités saoudiennes.

Rappelons que la conférence de presse était animée par Madame Cissé Fatim Kouyaté non moins Coordinatrice de la commission qui avait à ses côtés les autres membres du Bureau entre autres le Secrétaire général, M. Amadou Maïga, M. Ahmadou Camara.

&nbsp;

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

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</item>

<item>
<title>Avenir des fonctionnaires de la police nationale : Quand le SYNAPOL reconnaît le mérite  du département de tutelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/avenir-fonctionnaires-de-police-nationale-synapol-reconnait-merite-departement-de-tutelle-1646652.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 00:12:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  Syndicat National de la Police (SYNAPOL) se réjouit pleinement de l’engagement et de la détermination du ministère de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile (Département de tutelle).C’est dire que l’avenir des fonctionnaires de la police s’éclaircit depuis l’adoption du projet de décret qui affiche la liste et précise les conditions, les modalités, les taux des allocations et autres indemnités accordées aux hommes qui sont en charge de la sécurité nationale. Par la faveur d’une conférence de presse animée le 20 juin dernier par son SG Abdourhamane Alassane, le SYNAPOL au cœur de la satisfaction a rendu une fière chandelle à son Département de tutelle.</strong>

<strong> </strong>

Le Secrétaire Général du SYNAPOL, le Commissaire Abdourhamane Alassane  n’est pas allé par quatre chemins pour éclairer la lanterne des journalistes quant à l’esprit  de la Conférence dont la tenue a été jugée nécessaire par la plupart des responsables des fonctionnaires de la Police nationale.

Le principal objectif visé par les syndicalistes, c’est de manifester une dette de reconnaissance à l’endroit de leur département de tutelle, qui selon des indiscrétions n’a ménagé aucun effort pour que les fonctionnaires de la police nationale puissent bénéficier de tous ces acquis visant à améliorer leurs conditions de vie et de travail.

Le  premier responsable du SYNAPOL est plus que jamais conscient  que les syndicats jouent un rôle déterminant dans la réussite d’une corporation. « Au-delà des revendications synqdicales, le syndicat est aussi une force de propositions et de reconnaissance du mérite », a-t-il rappelé.

Le SG du syndicat de l’institution policière a demandé également au gouvernement de la République de redoubler d’efforts afin d’apporter un traitement diligent à la relecture  d’autres textes dont l’application pourrait, sans nul doute, améliorer les conditions de vie et de travail des agents de la police.

Notamment le décret  35 portant allocation des primes aux fonctionnaires de la police et la loi 10.034 qui détermine le statut particulier des fonctionnaires de l’institution policière.

Il a également mis un accent particulier sur la pelle de défis à relever pour le  bien être des fonctionnaires de la sécurité.Pour sa part, l’adoption des textes en Conseil des ministres en date du 18 mai dernier, fixent les taux des indemnités alloués aux fonctionnaires de la police et de la Protection Civile.

Avant de conclure  son exposé, le Commissaire A. Alassane a tenu à manifester le soutien de son syndicat au ministère de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile avant d’envoyer des notes d’exhortations à ses collègues  policiers qui ne doivent attendre pour donner à la sécurité nationale ses lettres de noblesse tout en répondant aux besoins des populations.

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Action humanitaire : L’ONG El Farouk fait acte de bon samaritain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/action-humanitaire-long-el-farouk-acte-de-samaritain-1646542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 00:11:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ONG El Farouk en collaboration avec la Fondation Mohammed Bin Rashid Al Maktoun Humanitarian, vole au secours des citoyens en situation difficile. Elle a pu traduire, encore une fois, en actes sa vocation humanitaire par un important don de   matériels et de vivres à des Associations dont la  valeur est estimée à  30 millions de nos francs. C’était le 19 juin dernier en présence de plusieurs personnalités.</strong>

<strong> </strong>

Qui mieux pour agir à l’instar des acteurs de l’ONG El Farouk qui interviennent régulièrement en ce mois béni de Ramadan auprès des citoyens et associations en situation difficile ? Rares pour le moins. L’ONG en effet, a manifesté son soutien tout en  faisant preuve de solidarité agissante par la remise d’une forte de 30 millions à des démunis dont plupart sont des musulmans.

Signalons d’entrée de jeu que la cérémonie de remise s’est déroulée à la devanture du siège de l’ONG El Farouk. Elle était placée sous la présidence du  Chargé de Mission du Ministère des Affaires Religieuses et du Culte, M. Diakité en présence du Directeur Général de l’ONG El Farouk, El Hadji Ibrahim Kontao, du représentant de la mairie de la C.IV, Issiaka Sidibé, et les représentants des  associations bénéficiaires.

La cérémonie de remise aura débuté par de belles notes religieuses, une  lecture  du jeune Aboul Aziz Diallo pour donner un cachet particulier à l’événement  et permettre aux fidèles musulmans de se rapprocher d’Allah Le tout puissant en ce mois béni de Ramadan.

Invité à prendre la parole, le Directeur Général El Hadji Kontao a salué la présence massive des invités avant de livrer à l’aide de détails tort croustillants les raisons du choix porté sur  les associations bénéficiaires par son ONG.

«Avec l’appui et la bénédiction de nos partenaires, nous avons reçu en 2016 une importante donation. Et notre choix s’est porté sur le mois béni de Ramadan pour procéder à la distribution de ces dons. C’est pourquoi, nous avons ciblé certaines associations qui font chaque jour preuve d’engagement et d’abnégation au Mali. En l’occurrence, celles des  femmes, des jeunes pour contribuer à améliorer leurs conditions de travail », a-t-il précisé devant des bénéficiaires visiblement émus.

Dans son allocution, la  représentante  des heureux bénéficiaires, Madame Fatim Diallo a exprimé un sentiment de joie et d’émotions. « Ce don va beaucoup nous aider dans nos activités de maraîchage, de commerce  et autres », a-t-elle dit. Avant de remercier le généreux donateur  au nom de tous les bénéficiaires pour la réception de ce don qui leur va droit au cœur.

Pour Monsieur le maire de la commune IV, Issiaka Sidibé, le geste de l’ONG El Farouk apparaît comme une fierté pour la communauté musulmane qui consiste à apporter son appui maximum aux couches les plus défavorisées.

Le représentant du Ministre des Affaires Religieuses et du Culte, lui, a salué l’effort de l’ONG et l’ensemble de ses partenaires qui lui donnent les coudées franches pour apporter son appui aux groupes cibles notamment les associations des femmes musulmanes, celle des imams et des prêcheurs.

Rappelons que ce geste symbolique et humanitaire traduit l’engagement de la fondation Mohammed Bin Rashid Al Maktoun Humanitarian &amp; Charity Est à soutenir les diminus (veuves, orphelins, les groupes de femmes et de jeunes) pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

Il est composé de motopompes, des ordinateurs, des habits et chaussures, des cartons de datte, sacs, montres, chaises, des livres coraniques etc.

La représentante des heureux bénéficiaires a toutefois  a promis et rassuré les donateurs  d’en  faire bon usage. wait and see.

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<strong>Mountaga DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Intervention du programme iftar en ce mois de ramadan : Distribution de 65 tonnes de produits  alimentaires aux veuves des militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/communique-conseil-ministres-mercredi-22-juin-2016-1646492.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 00:06:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Organisation Islamique de secours au Mali en partenariat avec l’ONG AGIR, a officiellement lancé son traditionnel programme IFTAR ramadan. A cette occasion, les généreux donateurs ont  distribué 65 tonnes de produits alimentaires d’une valeur de 32 millions de FCFA. C’était, le mardi 14 juin à la Place d’armes de Kati sous la haute présidence de la Première Dame Madame Keita Aminata Maïga.</strong>

<strong> </strong>

Signalons De prime abord que ladite cérémonie était placée sous la haute présidence de la Première Dame, Mme Keita Aminata Maïga non moins présidente de l’ONG AGIR en présence du Lieutenant-colonel Amara Doumbia, du représentant de  la Directrice du Service social des armées Dr Abdoul Aziz Maïga, du représentant  des donateurs et plusieurs heureux bénéficiaires.

En ce moi béni de Ramadan, l’Organisation Islamique International de secours (OIIS), a respecté la tradition avec la distribution d’aide alimentaire qui se compose de dix (10) tonnes de riz ; deux (02) tonnes de sucre ; mille litres d’huile de cuisine.

La remise de ce don concerne également  un deuxième lot de 200 veuves, qui recevront chacune un sac de 50 kgs de riz ; dix Kgs de sucre et cinq litres d’huile.

Dans son intervention, le représentant d’Islamique International Relief du Royaume de Arabie Saoudite, expliquera que le programme IFTAR est l’une des activités humanitaires de leur organisation. « Cette fois-ci, le programme consiste à distribuer 65 tonnes de produits alimentaires d’une valeur de 32 millions de FCFA au profit de 1000 familles dont 200 veuves de nos militaires tombés sur le champ d’honneur ; 200 familles de déplacés du nord et 600 familles de Bamako », a-t-il ajouté.

Prenant en compte l’un des souhaits de la Première Dame, l’organisation a pris l’engagement de poursuivre le programme à travers la prise en charge de plus de 1000 orphelins, des aides humanitaires pour les régions du nord,  des forages pour l’eau potable et la construction de centres sociaux.

Selon lieutenant-colonel Amara Doumbia, DGA de la DSSA, « cette aide d’une si grande importance ne pourra jamais compenser les pertes en vies humaines enregistrées par nos forces, mais témoigne au moins de la compassion et de la solidarité de la nation tout entière à l’endroit de toute l’armée en générale et de nos familles endeuillées en particulier », a-t-il précisé.

Il a mis l’occasion à profit  pour s’incliner pieusement devant la mémoire de tous nos illustres disparus tout en  souhaitant prompt rétablissement aux blessés.

<strong>Mountaga DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Embouteillage à Bamako, un véritable casse&#45;tête : Des heures  de travail perdues pour l’Etat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/emboutellage-a-bamako-veritable-casse-tete-heures-de-travail-perdues-letat-1646752.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 00:05:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’embouteillage routier à Bamako pendant les heures de travail est, peut-être, le premier cancer qui ronge l’Etat malien. Sûrment que certaines personnes ne prêtent pas toute l’attention aux conséquences négatives des vagues de ralentissement sur les boulevards de la capitale. Faites le calcul de 10000 fonctionnaires bloqués pendant 10 minutes par un bouchon et on aura  10 mille minutes perdues le citoyen et  pour l’Etat. Les embouteillages appauvrissent sans nul doute l’Etat. Il faut y penser pour le bonheur du trésor public. Quelles sont ses causes des embouteillages ?  Sont-ils évitables ?</strong>

Bamako, la capitale malienne est l’une des villes d’Afrique très connue pour sa forte explosion démographique. Il y a moins d’une décennie, le tableau  de recensement chiffrait la population du District à plus de 2 millions d’âmes. Un accroissement à grande échelle qui engendre bien entendu  de multiples difficultés dans plusieurs secteurs de la vie quotidienne en l’occurrence dans la circulation.

Les embouteillages gigantesques sur les routes de la capitale sont en passe de devenir un véritable casse-tête pour la population et l’Etat. Chaque Bamakois vit au quotidien avec la hantise de sortir et se mêler durant des minutes éprouvantes dans des bouchons de circulation. En effet, aucune des voies principales du District n’échappe  au phénomène. Comment peut-on admettre que des travailleurs accusent chaque jour un lourd retard pour se présenter à leur lieu de travail ?

Au regard de l’ampleur du phénomème, il va de soi que les plus hautes autorités mettent en marche une volonté politique qui influerait sur les mentalités.Sensilisabiliser la population afin qu’elle s’arme d’une mentalité plus que jamais citoyenne est un impératif pour les autorités qui ont aujourd’hui la responsabilité de conduire les destinées de notre pays.

<strong>Quelles sont les causes ?</strong>

La première  cause  des embouteillages est due à une impression devenue populaire. Tout le monde sort au même moment juste pour arriver à l’heure.Ce qui n’est pas évident. Les rues sont déjà bondées d’usagers .C’est le pied de grue toutes les deux minutes et des vagues de ralentissements  aux feux de circulation sous le regard nerveux  des agents de la circulation routière ne sachant plus à quel Saint se vouer.

'Ensuite, l’accroissement du nombre d’engins en circulation sur les routes est une autre  cause des embouteillages. Mais faut-il reconnaitre que ces engins souvent en mauvais état. Ce qui pourrait provoquer des  accidents. La fluidité de la circulation est en  berne pour un bon moment.

L’incivisme de certains citoyens à cause de l’usage du téléphone en circulation est aussi une cause des embouteillages sans compter l’acquisition des permis de conduire par des voies  peu orthodoxes.

<strong>Les conséquences ?</strong>

Les embouteillages gigantesques ne sont pas sans conséquences sur les populations et l’Etat qui est sûrement le premier concerné. D’abord, il s’agit des heures de travail perdues avec leur coût économique sur une nation qui cherche à retrouver ses marques après une crise sociopolitique  qui l’a secouée des années durant. En effet, le temps passé dans les files d’un embouteillage est tout simplement synonyme de gachis, de perdu tout court.

Ensuite, l'exposition forte à la pollution sortant des pots d'échappement est aussi une menace grave non seulement pour seulement pour notre environnement, mais également pose de réels problèmes de santé publique. C’est pourquoi, il urge aux autorités de l’hygiène sanitaire de mettre les bouchées doubles pour reduire dans le meilleur des cas les embouteillages.

Enfin, le stress mental et physique dû à l'attente est un cas qu’il faut surveiller comme le lait sur le feu. Par exemple, une ambulance coincée dans un embouteillage, pendant de longs moments, peut être source d’inquiétudes  et de désespoir pour le malade et ses parents pouvant conduire au décès sur une artère principale de la capitale.

En somme, la fluidité en matière de circulation surtout en ce mois de Ramadan passe par l’application de la discipine à tous les niveaux de la vie sociale. Imaginons combien de fois un coup de fil en circulation pourrait être tragique, c’est synonyme d’accorder le minimum de crédit à un semblable, à un Homme, à sa vie et à ses droits. Encore une fois, les embouteillages sont des heures de travail perdues pour les citoyens et pour l’Etat.

<strong> </strong>

<strong>Moussa Wélé Diallo</strong>

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<title>Conseil superieur de la fondation des oulemas africains : « Nous avons décidé que la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains ait son siège à Fès, eu égard au statut religieux … », dixit Le Roi du Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/conseil-superieur-de-fondation-oulemas-africains-avons-decide-fondation-mohammed-vi-oulemas-africains-ait-siege-a-fes-egard-statut-religieux-1646722.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 00:02:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur de l’installation du Conseil supérieur de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains, tenue 14 juin dernier à la Mosquée Al Qaraouiyine à Fès,Sa Majesté Le Roi du Maroc a prononcé une allocution d’une grande portée morale ,religieuse et intellectuelle. Aux grands hommes, les grandes réflexions. Pour  Sa Majesté ce conseil supérieur traduit les liens spirituels qui unissent les peuples africains subsahariens au Roi du Maroc… ».</strong>

<strong> </strong>

Pour Sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc, l’installation du Conseil Supérieur de la Fondation qui porte son nom, apparaît en effet  comme «  une initiative qui traduit la profondeur des liens spirituels qui unissent depuis toujours les peuples africains subsahariens au Roi du Maroc, Amir Al-Mouminine, peuples auxquels nous sommes liés par l’unité de la foi et du rite et par la communauté de patrimoine civilisation el. »

C’est dire que l’événement n’a rien de fortuit dans la mesure où c’est une réponse à une vieille tradition. L’histoire des peuples africains au sud du Sahara et le royaume chérifien ne date pas d’aujourd’hui. Elle se trouve soutenue et renforcée par un triple front, c’est-à-dire la foi, le rite et la civilisation.

Le Roi Mohammed VI accorde une place de choix à l’unité africaine, au brassage des idées et au sens élevé de la fraternité. C’est la raison pour laquelle il    « considère également cette initiative comme un jalon de plus dans notre orientation stratégique visant à hisser les relations de coopération politique et économique qui unissent le Maroc à un certain nombre d’Etats africains frères, au niveau d’un partenariat solidaire efficace, dans les différents domaines »,s’est-il exprimé en ces termes.

Sa Majesté a également justifié la décision qui l’autorise à  mettre en place  le Conseil Supérieur des Ulémas Africains .Pour sa part, « cette institution ne fait pas suite à une contingence fortuite, pas plus qu’elle ne vise à réaliser des intérêts étriqués ou éphémères », a-t-il dit.

Mohammed VI a renchéri aussi que cette réceptivité est illustrée essentiellement par l’admission de nombreux étudiants africains au sein de l’Institut Mohammed VI de formation des Imams prédicateurs et des prédicatrices, pour études.

Pour ce lui concerne, « la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains est un cadre pour la coopération et l’échange des expériences et la coordination des efforts entre les Oulémas pour qu’ils puissent remplir le devoir qui leur incombe de faire connaître l’image réelle de la religion tolérante de l’Islam et de promouvoir ses valeurs que sont la modération, la tolérance et la volonté de coexistence, et afin que la Fondation soit au service de la sécurité, de la stabilité et du développement en Afrique », a déclaré le Roi Mohamed IV.

Un autre objectif de  la Fondation est de « répandre la pensée religieuse éclairée et de faire face aux thèses d’extrémisme, de repli sur soi et de terrorisme que certains pseudo-prédicateurs colportent au nom de l’Islam, alors que celui-ci n’a rien à voir avec elles, a-t-il rappelé.

Avant de terminer Sa Majesté Le Roi Mohammed VI a mis un accent particulier sur le choix de son siège. « Nous avons décidé que la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains ait son siège à Fès, eu égard au statut religieux dont jouit la cité en tant que capitale académique et spirituelle du Maroc. Le choix de Fès tient aussi à la considération que Nous lui portons, compte tenu de la place qu’elle occupe dans le cœur des Africains », s’est il justifié

<strong>B.Coulibaly</strong>

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<title>Centre de formation pour le développement (CFD) : Le budget 2016 équilibré en recettes et en dépenses à 815 350 000FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/centre-de-formation-developpement-cfd-budget-2016-equilibre-recettes-depenses-a-815-350-000fcfa-1510922.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 09:31:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les administrateurs du Centre de Formation pour le Développement (CFD) se sont réunis, le mois dernier  dans leur siège (CFD), pour la 7<sup>ème</sup> session ordinaire. Pour l’année 2016, le budget est équilibré en recettes et en dépenses à 815 350 000FCFA. C’était sous la présidence de Mme Sidibé Zaminatou Cissé, Secrétaire Général du Ministère de l’économie et des finances en présence du Directeur de CFD, Mohamed Ali.</em></strong>

Cette session avait regroupé les Administrateurs autour de la même table afin de se pencher sur les points inscrits à l’ordre du jour. Parmi lesquels, l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 6<sup>ème</sup> Session Ordinaire du Conseil d’Administration tenue le 19 mars 2015 ; l’examen et l’adoption du rapport d’activités au titre de l’année 2015 ; du rapport d’activité au titre de l’année 2015 ; du programme d’activités et budget 2016 ; des Etats financiers arrêtés au 31/12/2014. Ainsi selon la présidente de la séance, le Budget 2015 des charges est exécuté à hauteur de 82, 37% (contre 73,00% en 2014), celui des investissements à 85,29% (contre 38,00% en 2014) et celui des produits à 91,17% (contre 96,00% en 2014). Les recettes en 2015 s’élèvent à 584 628 682 Fcfa et se décomposent entre la formation (369 600 000 Fcfa) ; Location de salle (39 131 699 Fcfa) ; et la subvention de l’Etat (175 896 983 Fcfa).

Pour l’année 2016, le projet de budget s’équilibre en recettes et en dépense à 815 350 000Fcfa, soit une augmentation  de 16,47% par rapport au budget précédent qui était de 700 050 000 Fcfa. Ce budget représente 595 350 000 Fcfa pour les charges et 220 000 000 Fcfa pour les investissements. Mme Sidibé Zamilatou Cissé assure que le CFD s’appuiera sur ce budget pour continuer à offrir des formations de qualité et aménager un parking pour les véhicules des auditeurs.

Par ailleurs, elle a indiqué qu’en 2015, sur 30 activités prévues, le Centre a exécuté 29, soit un taux de réalisation de 96,67%. Par contre 01 activité n’a pas été réalisée, soit un taux de 03,33%. La même année, le CFD a initié  et exécuté 40 activités de formation dont 26 par visioconférence. <em>« Ces formations ont permis de former 929 cadres dont 912 viennent de l’Administration publique et 17 du secteur privé. En prenant en compte les autres formations non initiées par le CFD mais ayant contribué, c’est au total 1359 cadres qui ont été formés au CFD en 2015 »,</em> a-t-elle éclairé.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de la paix et la stabilité au Mali : Le projet jeunesse et pouvoir d’agir porté sur les fonds baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/renforcement-de-paix-stabilite-mali-projet-jeunesse-pouvoir-dagir-porte-fonds-baptismaux-1510902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 09:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour contribuer au renforcement de la paix et de la stabilité du processus démocratique au Mali, un consortium constitué des Ongs nationales et internationales comme le Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD), l’Agence de coopération et de recherche pour le développement (ACORD), Azhar et GRDR ont  initié le Projet Jeunesse et Pouvoir d’Agir (JPA). Son lancement a lieu le jeudi 17 mars dernier à la maison des Ainés de Bamako.</em></strong>

La cérémonie de lancement du projet a été présidée par M. Mamadou Coulibaly, conseiller technique au ministère de la Réconciliation nationale. C’était en présence de la directrice pays d’ACORD Mali, Mme Doucouré Mariétou Diaby, du chef de la coopération de la délégation de l’Union européenne, Cécile Tassin-Pelzer, et du président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), Mohamed Salia Touré.

Le PJA a pour objectif de contribuer au renforcement de la paix et de la stabilité du processus démocratique au Mali. Et cela à travers la promotion des valeurs démocratiques fondées sur un exercice d’une citoyenneté active et sur un ‘’vivre ensemble’’ partagé par l’ensemble de la société et porté par les jeunes générations maliennes.

Selon la Directrice de l’ACORD Mali, Mme Doucouré Mariétou Diaby, le PJA va toucher directement près de 2000 jeunes des régions de Kayes, Tombouctou, Gao, Kidal et dans le District de Bamako durant une période de 24 mois (à compter du 1<sup>er</sup> février 2016) pour un montant financier de plus de 257 500 000 Fcfa. Notons que le projet bénéficie du cofinancement de l’Union Européenne et du CCFD.

<em>« Des activités phares sont prévus comme des débats publics, des animations radios et à travers les médias sociaux…Le projet soutiendra spécifiquement 18 organisations de jeunesse pour la mise en place de leurs initiatives. Tous ces activités permettrons aux jeunes d’être au cœur des actions, le projet participera  à l’amélioration de la compréhension mutuelle et la reconstruction de la paix », </em>a noté la Directrice de l’ACORD.

La représentante de l’UE quand à elle a justifié le choix porté sur le PJA. Car à l’en croire, il propose une approche pragmatique de proximité axée sur des initiatives citoyennes portées par des jeunes renforçant l’identité communautaire.

Dans son discours d’ouverture, M. Mamadou Coulibaly  a salué les initiateurs du projet jeunesse et pouvoir d’agir. De son coté, il ajoutera  que les jeunes doivent être sensibilisés et se convaincre qu’ils sont incontournables.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil d’administration de l’INPS : Le Secrétaire Général de l’UNTM Yacouba Katilé dévient le PCA</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/conseil-dadministration-de-linps-secretaire-general-de-luntm-yacouba-katile-devient-pca-1510842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 09:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le conseil d’administration de l’Institut National de Prévoyance sociale (INPS), a tenu le mois de mars dernier  dans ses locaux, sa 81<sup>ème</sup> session ordinaire. A cette occasion, M. Mamadou Sinsin Coulibaly, PCA sortant qui a eu l’honneur de présidée la cérémonie d’ouverture, a passé le témoin à M. Yacouba Katilé, Secrétaire Général de l’UNTM qui assura désormais la présidence dudit conseil pour les deux prochaines années. </em></strong>

Cette session du conseil d’Administration de l’INPS était essentiellement consacrée à l’examen et l’adoption du programme d’activités 2016 et des projets de budget 2016 de l’Institut national de prévoyance sociale et de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO). Cette session était également, marquée par le passage de témoin entre Mamadou Sincin Coulibaly, le président sortant du conseil d’administration  et Yacouba Katilé, secrétaire général de l’Union Nationale des travailleurs du Mali (UNTM) qui présidera les sessions du conseil d’administration durant les deux ans à venir.

En ce qui concerne le budget de l’institut pour l’année 2016, il ressort qu’il est arrêté en recettes à 130 180 590 000 FCFA (Cent trente milliards cent quatre vingt millions cinq cent quatre vingt dix mille) et en dépense à 119 583 469 621 (Cent dix neuf milliards cinq cent quatre vingt trois millions quatre cent soixante  neuf mille six cent vingt un) francs Cfa avec un solde d’exploitation prévisionnel de 10 597 120 379 Fcfa. Ainsi selon le président sortant, ce budget est en augmentation de 5, 85% au titre des recettes et de 10, 45% au titre des dépenses par rapport au budget rectifié de 2015 sur lequel il invite aussi les administrateurs à examiner et adopter avec le budget 2016.

Concernant l’AMO, le projet de budget 2016 est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de 21 937 544 030 Francs CFA. Donc il est en augmentation de 14% par rapport au budget rectifié 2015, dont 10% au titre des cotisations et 30% au titre des prestations servies.

Au plan du programme des activités 2016 s’articule autour d’un certain nombre d’objectifs stratégiques à savoir entre autres : l’amélioration de la qualité des prestations servies ; la poursuite de la mise en œuvre du contrat d’objectifs et des moyens de l’AMO ; le développement et la motivation des ressources humaines de l’INPS ; l’équilibre des branches ; le renforcement du contrôle interne.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre du trie unique entre Dakar et Bamako : Bientôt la fin du calvaire des transporteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mise-oeuvre-trie-unique-entre-dakar-bamako-bientot-fin-calvaire-transporteurs-1510872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 09:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé, M. Konimba Sidibé, a présidé à la fin du mois dernier, l’atelier d’information et de sensibilisation des acteurs du secteur privé sur la fluidité des échanges commerciaux le long du corridor Dakar-Bamako. C’était au Grand Hôtel de Bamako en présence de son homologue de l’Industrie et du Commerce, Abdel Karim Konaté, du président du Conseil malien des Chargeurs, Babalaye Daou et de plusieurs autres personnalités.</em></strong>

Précisons d’entrée de jeu que ledit  atelier était  organisé conjointement  par le ministère de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé et le ministère du Commerce et de l’Industrie, avec l’appui du gouvernement allemand à travers le ministère de la coopération économique et du développement.

L’objectif de l’atelier était d’amener les acteurs du secteur privé à s’approprier davantage  des réformes adoptées relatives à la facilitation des échanges commerciaux transfrontaliers  sur le corridor Dakar-Bamako.

Il faut souligner que la République  Fédérale d’Allemagne a pris l’initiative d’un fonds qui aiderait à promouvoir les politiques commerciales et à appuyer les pays en voie de développement dans le renforcement de leurs capacités commerciales.

Invité à prendre la parole, le ministre Abdel Karim Konaté, a soutenu l’importance du secteur privé dans le développement économique de notre pays. Il a mis un accent particulier sur l’inestimable rôle des transports routiers dans l’approvisionnement du pays. Compte tenu des difficultés auxquelles ces acteurs sont régulièrement confrontés, M. Konaté  plaide pour la facilité de leur traversée. <em>« Il est plus que jamais nécessaire de réfléchir sur la problématique de la fluidité du trafic »,</em> a-t-il insisté.

Dans son allocution d’ouverture, le ministre Konimba Sidibé a rappelé que le Mali et le Sénégal, en raison de leur proximité géographique et sociologique, entretiennent des relations privilégiées dans les domaines politiques, économiques et culturels. Il notera que les exportations sénégalaises en direction du Mali représentent plus de la moitié de celles à destination de l’ensemble de l’Afrique de l’ouest.

Selon le ministre, nonobstant les efforts consentis par les gouvernements  des deux pays à travers une série de réformes en vue d’aplanir significativement les difficultés auxquelles  le commerce transfrontalier est confronté, il s’avère indispensable de procéder à une sensibilisation ciblée des acteurs.

Cela  pour obtenir un meilleur impact des réformes adoptées et favoriser la mise en œuvre des grands chantiers ouverts pour l’amélioration de la compétitivité des corridors Dakar-Bamako.

Le projet de fonds de promotion du commerce ambitionne de redynamiser les activités commerciales sur les corridors Dakar-Bamako. Il expliquera que les gouvernements sénégalais et maliens à travers respectivement des APIX (Agence sénégalaise pour la promotion de l’investissement et des grands travaux) et la Cellule de réformes du Climat des affaires (CTRCA) en collaboration avec la GIZ sont chargés respectivement de sa mise en œuvre.

C’est que les plus hautes autorités ont une conscience claire que calvaire que vivent les transporteurs sur l’axe Bamako –Dakar. Toute chose qui rendra fluide les liaisons routières.

<strong> </strong>

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>23eme  Session du Conseil d’Administration du FAFPA : Un bilan satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/23eme-session-conseil-dadministration-fafpa-bilan-satisfaisant-1510852.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 09:17:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  mardi 29 mars 2016 s’est tenue la  23ème session du Conseil d’Administration du  Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA). C’était dans la salle de réunion de ladite structure sous la présidence du Secrétaire général du Ministère  de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne M. Mohamed Yacouba Diallo.</em></strong>

Fidèle à sa tradition, le Fafpa œuvre à la réussite des  politiques publiques pour la croissance, la compétitivité de l’économie nationale et la création d’emplois par la formation et le renforcement des capacités. Pour ce faire,  il continuera de soutenir les demandes ponctuelles de formation qui seront  dotées d’un plan et de projet structuré (émanant d’une étude d’ingénierie, coaching, étude, appui-conseil etc.) et qui bénéficieront de la règle en matière de financement prioritaire. Aussi, le Fonds restera ouvert à toutes les approches innovatrices d’optimisation.  Ainsi, le budget programmé pour la réalisation  des activités prévues par le Fafpa est établi en recettes et en dépenses à la somme de 8 218 066 635 F CFA. De ce montant, le Fonds prévoit d’investir 5 771 000 000F CFA soit 70,22% du budget global dans les activités de formations.

S’agissant de  l’exercice écoulé,  dans le secteur dit moderne, le Fafpa a réalisé 275 plans et projets de formation sur une prévision de 295, soit 93% de taux d’exécution. Ainsi, 9 149 agents ont bénéficié des programmes de formation du Fafpa. Sur cet effectif, 1723  sont du sous-secteur des BTP et Mines ; 3279 dans le sous-secteur de l’industrie ; 4102 dans le sous-secteur des services et 45 formateurs sur l’ingénierie pédagogique et le management d’entreprise.

Dans  le secteur non structuré, 301 projets de formation ont été réalisés sur une prévision de 400 soit 75% comme taux d’exécution technique.  Ceux-ci ont été réalisés au profit de 12 962 actifs dont 2 912 dans le sous-secteur du monde rural.  A cet effectif, s’ajoutent les 9 230 actifs du sous-secteur de l’artisanat (y compris 5 751 apprentis dans la formation par apprentissage de type dual) et 820 actifs issus du sous-secteur tertiaire.

Quant aux activités de soutien à la formation, le Fafpa a réalisé deux (02) sur l’actualisation du répertoire des organismes de formation tout en procédant à la révision du manuel de procédures.  Aussi, le Fonds a effectué l’étude de suivi évaluation et les rencontres internationales et de mutualisation des meilleures pratiques en formation professionnelle. Le Fafpa a  équipé 15 organismes de formation en Matériels Appareillages et Outillages pédagogiques.

En ce qui porte sur les  activités liées à la communication,  la Direction générale du Fafpa  participe à la promotion de celles-ci dans les  secteurs de la formation professionnelle et de Responsabilité Sociétale et Environnementale(RSE). Il s’agit entre autres activités  de la réalisation d’un magasine sur les activités menées par le Fafpa et les grands axes de la formation professionnelle ; la journée de l’industrialisation de l’Afrique ; la foire de fin d’année organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). Aussi, le Fonds a été identifié comme partenaire d’exécution de deux (2) programmes majeurs, à savoir : le Projet d’Appui au Pastoralisme au Sahel (PRAPS) et le Programme Indicatif de Coopération Luxembourgeoise (PIC III).

Le Secrétaire général  du Département  n’a pas manqué de souligner, l’apport des administrations, qui  est très déterminant dans la définition des orientations du Fonds. Puisqu’elles permettent de dégager les différents axes qui doivent permettre de développer les compétences des ressources humaines des entreprises et  la qualification de la main d’œuvre de notre pays. C’est pourquoi, bien avant l’adoption récente, par le gouvernement du Mali, du partenariat public-privé comme cadre de mise en œuvre de la politique nationale de formation professionnelle, les autorités confiaient déjà en 1997, une représentativité prépondérante au secteur privé dans le conseil d’administration du Fafpa.

Il  faut noter que <em>Seydou Mamadou Coulibaly, du Conseil National du Patronat du Mali est désormais le nouveau Président du  Conseil </em><em> </em>d’Administration du Fafpa.

<strong>B. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>«Il faut que nous nous organisions au niveau de la majorité présidentielle, au niveau des structures des partis pour porter la contradiction… », Dixit Dr Choguel MAIGA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/faut-organisions-niveau-de-majorite-presidentielle-niveau-structures-partis-porter-contradiction-dixit-dr-choguel-maiga-1510702.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 09:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces propos ont été tenus lors de la rentrée politique du  Bureau National des Jeunes MPR au mois de mars dernier au CICB,  En toile  de fond : une conférence débat sur le thème de la décentralisation, Enjeux et perspective de la régionalisation au Mali. </strong><strong>Etaient  présents des  membres du BEC, à savoir le 1<sup>er</sup> Vice-président Drissa Traoré, le Secrétaire Général Drissa LY, la  représentante des femmes  Mme Safiatou Cissé, le Président des  des jeunes, M. Oumar Sidi Ali Telly, beaucoup d’autres responsables du Parti ainsi que des représentants des jeunes de plusieurs partis politiques, toutes tendances confondues.</strong>

&nbsp;

Le 19 mars dernier s’est déroulée au CICB la rentrée politique du Bureau national des jeunes du MPR. C’était sous la haute présidence du Dr Choguel Kokalla Maiga, président du parti et non moins Ministre de l’Economie Numérique, de la Communication, Porte-parole du gouvernement.

&nbsp;

Au cours de cette rentrée politique, les jeunes du MPR ont fait preuve de grande maturité politique. Ils ont affirmé que depuis la création du parti  il ya une vingtaine d’années, les jeunes ont  su porter à hauteur de souhait les différentes  responsabilités qui leur ont été confiées.

&nbsp;

L’important rôle que cette jeunesse a joué lors des précédentes élections, et sa mobilisation autour des sujets d’intérêts national sont des parfaites illustrations. « Les jeunes ont choisi leur thème librement, ils ont identifié les localités et les participants de l’intérieur ainsi que les invités et la date de la rencontre et j’en passe », a confié le président des jeunes Oumar Sidi Aly.

&nbsp;

Avant de rendre hommage au président Choguel qui selon lui n’a ménagé aucun effort pour la réussite de cette rentrée politique.

« M. le président, tout ce que la jeunesse témoigne, c’est  que vous êtes démocrate. Vous n’êtes ni versé dans la censure ni dans le sectarisme. Aussi, avions nous retenu que vous aviez une entière confiance à votre jeunesse. Je prends donc ici que les jeunes feront toujours en sorte pour mériter cette confiance ».

&nbsp;

« Un parti politique, c’est sa jeunesse et ses femmes », c’est d’ailleurs ce que les sages ont compris depuis les premières heures de la création du parti. Et Dr Choguel Kokalla Maïga d’abonder dans le même sens en  réitérant aux jeunes sa confiance.

&nbsp;

D’abord s’adressant aux jeunes, il affirmera que cette rentrée politique peut être considérée comme point de lancement de l’ensemble du processus de renouvellement des structures de base du Parti. (Congrès du Parti, des jeunes des femmes).

&nbsp;

« Le thème que vous avez choisi à savoir la régionalisation et ses enjeux cadre parfaitement avec les préoccupations de notre peuple. Car l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger a besoin d’être compris pour une meilleure application.

&nbsp;

Du fait que les jeunes du MPR choisissent ce thème pour échanger afin de mieux se l’approprier montre très clairement que nous sommes un parti qui place son espoir dans sa jeunesse et dans la réflexion ». Il a au passage lancé un message à la mouvance présidentielle.

&nbsp;

« Aujourd’hui, il ya des critiques de toutes parts souvent infondées. Ce sont des jeux politiques. Mais il faut que nous nous organisions au niveau de la majorité présidentielle, au niveau des structures des partis pour porter la contradiction. C’est ça la démocratie. »

&nbsp;

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sortie de crise : Un ouf de soulagement pour les amoureux du football malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sortie-de-crise-un-ouf-de-soulagement-pour-les-amoureux-du-football-malien-1442742.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 10:43:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise qui a longuement secoué le football malien semble atteindre son épilogue. Ainsi les nombreux maliens amoureux du ballon rond peuvent enfin souffler un ouf de soulagement. Dans la perspective de cette sortie de crise, la Ligue de Football du District de Bamako,  a tenue le samedi 27 février dernier au Gouvernorat du district de Bamako, une Assemblée Générale extraordinaire élective. A l’issue  des élections, M. Kassoum Coulibaly dit Yambox a été élu à la tête de ladite ligue. La cérémonie était présidée par le vice président de la FEMAFOOT, Mamoutou Touré en présence de l’ancien ministre des sports, M. Adama Koné, le représentant de la Direction régionale du sport.</em></strong>

La tenue de cette Assemblée extraordinaire élective de la ligue de football du District de Bamako marque un pas important pour la sortie définitive de la crise qui n’a que trop durée. Enfin, un bureau de 23 membres que dirige désormais Kassoum Coulibaly dit Yambox a été mise en place.  Invité à prendre la parole, le président fraichement élu a tenu des propos rassurants. <em>« Nous venons de franchir un grand pas dans la résolution de sortie crise du football malien avec l’élection du bureau de la ligue de football de Bamako…Nous tendons la main aux autres acteurs du football qui n’ont pas pu gagner cette élection à nous rejoindre pour bâtir une ligue plus forte. »</em>a-t-il déclaré. Le nouveau président  estime que le travail attendu les 4 prochaines années est immense, mais pas au dessus de leur force. Il a tenu a affirmé que le bureau qui a été élu marquera principalement le changement, la cohésion et développement dans le football malien. <em>« Le changement que nous prônons sera axé autour de trois points tel que la revalorisation du championnat de la deuxième division en le dotant de sponsor, la création d’une nouvelle formule plus attractive  pour le championnat d’honneur, le développement accentué du football de base (football des jeunes et football féminin). Nous n’allons pas évoluer en vase clôt, mais nous allons évoluer en partenaire avec les autres ligues de l’intérieur. »</em> A-t-il assuré.

C’était le lieu pour lui de saluer particulièrement le président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Issiaka Sidibé et tout son bureau pour leur courage à amener les partis, les 12 équipes de première division ainsi que les opposants pour la signature d’un accord.

<strong>En effet depuis plusieurs mois, le football malien traverse une crise sans précédant. Ainsi,</strong> après une forte tension entre les dirigeants du football malien peut-on espérer un dénouement favorable ? <strong>Dit-on à cœur veillant rien d’impossible. Des millions de supporteurs peuvent  déjà espérer </strong>avec la signature par les différents protagonistes de l’accord de principe mise en place par l’Assemblée Nationale. Ainsi le président de l’institution, Issiaka  Sidibé et ses hommes ont formulé quatre recommandations. Il s’agit de la reconnaissance du comité exécutif de la Fédération Malienne de Football dirigée par le général Boubacar Baba Diarra, le maintien en ligue I orange des clubs dits relégués en seconde division (c’est-à-dire le Djoliba AC, le Club Olympique de Bamako, le centre Salif Keita et l’Avenir de Tombouctou) avec un accompagnement financier de l’Etat, la reprise de l’élection de la ligue de football du District de Bamako ainsi que la levée des suspensions.  Le texte précise toutefois que la levée des suspensions et le maintien des quatre clubs seront soumis à l’appréciation de l’assemblée générale extraordinaire de la Fémafoot, le 5 mars prochain.  Tandis que l’élection de la ligue du football du district de Bamako, était prévue pour le 27 février (chose faite).  Le début du championnat est prévu en principe pour le 12 Mars.

<strong>M .  DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection civile du Mali : La presse édifiée</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/protection-civile-du-mali-la-presse-edifiee-1442722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 10:40:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des activités du centre de communication du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, le Directeur Générale de la Protection Civile, Colonel Seydou Doumbia a animé une conférence de presse. Parmi les sujets abordés au cours de cette rencontre avec les journalistes figurent notamment la présentation du service de la protection civile, le récent recrutement, les deux tendances syndicales, les perspectives entre autres.</em></strong><em> <strong>C’était le jeudi 25 février 2016 à la Direction Générale de la Protection civile.</strong></em>

La présentation de la Protection Civile (les missions de la Protection Civile, les difficultés rencontrées, les perspectives et autres), ainsi que la situation des 2 tendances syndicales au sein du service et le récent recrutement sont des principaux points  auxquels le Col. Seydou Doumbia a apporté des vocables précis pour éclairer l’opinion publique.

Selon le conférencier, la Direction Générale de la Protection Civile a pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de protection civile et de veiller à la mise en œuvre de cette politique.

Concernant la tension entre les eux syndicats,  le Directeur a assuré que ces difficultés appartiennent  aujourd’hui au passé. A l’en croire les relations syndicales au sein de la Protection Civile ne souffrent plus d’aucune ambiguïté. Il a indiqué comme preuve la présence massive des représentants des deux cotés. Il poursuit que la Direction et les syndicalistes font régulièrement des réunions.

A propos des conditions du récent recrutement, il a été on ne peut plus claire « Je ne sais pas comment les recrutements se font dans des autres corps, mais en ce qui concerne la protection civile, les candidats doivent répondre aux critères de recrutement. Autrement tous ce qui ont pris de l’argent dans l’espoir de faire passer un quelconque candidat vont cracher », a-t-il martelé.

En termes de bilan, le Directeur a donné des éclaircissements. « En 2015, les services de la Protection Civile ont effectué 13308 interventions totalisant 655 morts et 19356 blessés…», expose Col Seydou Doumbia. Avant de préciser que toutes ces interventions de secours sont exécutées à l’aide des moyens fournis par l’Etat. « Aucune de nos interventions de secours n’est payante. Ce sont des secours gratuits, mis à la disposition des populations par l’Etat », affirme-t-il.

Malgré ces multiples interventions, force est de reconnaitre que comparativement aux bilans des années précédentes, le nombre d’interventions augmentent, mais en même temps le nombre de victime s’élève. Ce qui explique selon le Directeur, l’insuffisance des moyens matériels pour assurer l’équipement adéquat des unités d’intervention ; l’insuffisance des effectifs (près de 1200 agents), L’insuffisance des textes régissant le domaine de la protection civile et la caducité de certains textes existants.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>REESAO : Vers l’harmonisation des programmes de formation</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/reesao-vers-lharmonisation-des-programmes-de-formation-1442702.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 10:16:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali abrité du 15 au 19 février dernier, le  troisième atelier sur l’harmonisation des programmes de formation dans le domaine sciences et technologies des universités membres du Réseau pour l’excellence de l’enseignement supérieur en Afrique de l’ouest (REESAO). La cérémonie d’ouverture était présidée par Me Mountaga Tall, ministre de l’enseignement supérieur en présence du président du REESAO, Pr Abarchi Habibou, le représentant de l’UEMOA, M. Tounkara Bréhima, le Recteur de l’USTTB, Pr Adama Diaman Keita.</em></strong>

Cet atelier intervient après les ateliers de Dakar et d’Ouagadougou, tenus respectivement du 19 au 23 octobre 2015 et du 09 au 14 novembre 2015 ». Donc il s’agit pour les participants de parachever le travail d’harmonisation des programmes de formation dans le domaine des sciences et Technologies au sein des universités membres du Réseau pour l’excellence de l’enseignement Supérieur en Afrique de l’Ouest (REESAO). L’objectif principal assigné à l’atelier de Bamako est la consolidation et la validation des conclusions de Ouagadougou. Cela afin de permettre, dans un future proche, de mettre à la disposition des institutions d’enseignement ; un formulaire d’évaluation des enseignements par les étudiants et un guide de supplément au diplôme.

Dans son intervention, le président en exercice du REESAO, a souligné que cet atelier s’inscrit précisément dans cette logique de mutualisation de nos actions en vue d’une harmonisation judicieuse des curricula du domaine sciences et technologies. Il affirmera que des ateliers similaires seront organisés concernant les autres domaines, sauf dans le domaine des sciences de la santé, dont les curricula ont déjà été harmonisés avec le soutien de l’Organisation Ouest Africaine de la santé (OOAS).

En outre, il a expliqué l’importance qu’il accorde à l’harmonisation des curricula avec insistance, « c’est parce que la mise en œuvre du système LMD dans laquelle se sont engagées nos institutions respectives, implique le changement de comportement  du personnel et des apprenants sans que cela n’ait un impact négatif sur leur parcours et la qualité de leur formation », avance-t-il.

Selon le ministre Mountaga Tall, ce choix est un témoignage de solidarité à l’endroit du peuple malien tout entier dans sa quête de paix et dans sa lutte contre toutes les formes d’intégrisme et d’obscurantisme. Aussi, il a invité les participants à réfléchir également au phénomène de massification des effectifs d’étudiants au même moment où les ressources allouées au sous-secteur de l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique restent insuffisantes, notamment pour les dépenses d’investissement.

Notons enfin que les résultats issus de cet atelier seront transmis à la Conférence des Recteurs, Présidents et Directeurs Généraux des institutions membres du REESAO pour adoption.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les mariages précoces des filles : L’ONG Pacindha à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-les-mariages-precoces-des-filles-long-pacindha-a-pied-doeuvre-1442672.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 10:14:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le pole des Actions d’Intégration des Droits Humains en Afrique (PACINDHA) est l’initiateur du projet d’amélioration de l’accès des femmes à la justice et  plaidoyer pour l’élimination des mariages précoces des filles. Le lancement officiel du projet suivi d’une conférence de presse a lieu le vendredi, 26 février 2016 à la Maison de la presse. La cérémonie était présidée par M. Amadou Konaté, président du Pacindha.</em></strong>

La lutte contre le mariage précoce des filles est un défi majeur pour l’ONG PACINDHA. C’est dans cette perspective que le projet d’amélioration de l’accès des femmes à la justice et plaidoyer pour l’élimination des mariages précoces des filles a organisé cette conférence de presse. Ledit projet est financé à hauteur de 320.000.000 FCFA dont 95% sont supportés par l’Union Européenne et les 5% par les fonds propres du Pacindha. Il sera exécuté dans les 6 communes de Bamako et les cercles de Kati, Kangaba, Koulikoro, Kolokani, Sikasso, Koutiala, Bougouni, Yanfolila, Kita, Kayes, Bafoulabé, Kéniéba, Ségou, Bla, San et Niono. Les activités prévues sont entre autres : le renforcement des capacités de 3000 femmes leadeurs dans la compréhension de la loi N°01-082 du 24 août 2001 sur l’assistance judiciaire ; la conception et la vulgarisation de 3000 guides juridiques sur les procédures et voies de recoures devant les tribunaux ; l’appui financier direct aux femmes démunies ayant des litiges en justice afin de leur permettre de faire face aux coût des procès ; la mise en place de 5 centres d’information et de plaidoyer et la sensibilisation pour l’abandon des mariages forcés des filles.

A l’occasion de la conférence de presse qu’il a animée par rapport au lancement du projet, le président du Pacindha a rappelé les directives de l’Initiative Européenne pour la Démocratie et les Droits de l’Homme. Pour la période 2014-2020, elle ambitionne de concentrer son champ d’action sur les problématiques de démocratie, des droits économiques et sociaux et de la  liberté de pensée. Les missions d’observations restent un élément essentiel de cet instrument financier. Selon le président, il est ouvert à la participation des organisations (société civile, secteurs publics et privés…) quant leurs aide est nécessaire à l’accomplissement des objectifs de l’EIDDH. A l’en croire, c’est dans ce contexte qu’un appel à propositions a été lancé en juin 2015 par la délégation de l’Union au cours duquel, le projet initié par le Pacindha a été retenu et financé a-t-il justifié.

<strong>MOUNTAGA DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education :  Langue maternelle  vecteur de paix et réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-langue-maternelle-vecteur-de-paix-et-reconciliation-1442602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 10:03:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’éducation nationale, </em></strong><strong><em>Kénékouo dit Barthelemy Togo a procédé au lancement officiel de la journée internationale de la langue maternelle</em></strong><strong>.<em> L’événement qui revêt une importance particulière  est placé sous le signe de</em></strong><strong><em> la paix, la réconciliation nationale et la promotion de l’éducation. C’était </em></strong><strong><em>le lundi 21 février à l’Institut pour l’éducation populaire de Kati (IEP-Kati) en présence </em></strong><strong> </strong><strong>des directrices générales de l’AMALAN, Mme Coulibaly Mariam Koné, et de l’IEP-Kati, Mme Kéïta Maria Diarra, du préfet du cercle de Kati, Sadio Kéïta, du maire central de Kati Hamala Haidara, et plusieurs autres invités de marque.</strong>

En effet, à l’instar des pays du monde, le Mali n’est pas resté en marge de la célébration de la journée internationale de la langue maternelle placée sous le thème (National) « Rôle des langues maternelles dans le renforcement de la paix et de la réconciliation nationale ». Un thème bien inspiré qui colle parfaitement avec le contexte actuel de notre pays. Car, nul ne peut ignorer le rôle primordial de la langue maternelle dans le rapprochement des différentes communautés. Notons que le thème de cette édition 2016 met l’accent sur l’importance de l’éducation de qualité et de l’apprentissage des langues, en particulier, la langue maternelle, dès les premières années d’enseignement.

Organisé par l’Académie malienne des langues (AMALAN), l’événement était marqué par la visite du ministre de tutelle et sa délégation au Centre d’auto-promotion des femmes et l’école bilingue (langues nationales-français) de Kati, la remise des prix dédiés à l’ancien ministre Adama Samassekou et à l’Américaine Déborah Fredo pour leurs engagements pour le développement de la langue maternelle et le progrès de l’IEP de Kati en particulier, un défilé des 13 ethnies dont leurs langages sont actuellement enseignés au Mali ( Songhoi, Bobo, Soninké, peulh, Khassonké, Tamasheq, Bamanan, Senoufo, Miniyakan, Dogon, Malinké, Sourakakan, Bozo), les interventions des différents invités entre autres.

Pour le  Maire Central Hamala Haidara, une journée dédiée à la langue nationale est une chose importante. « Nous dévons encourager nos langues sans lesquelles on ne peut pas avancer », a-t-il souhaité avant d’assurer son implication pour la valorisation desdites langues.

Selon la Directrice Générale de l’IEP-Kati, Mme Maria Diarra, l’engagement de l’IEP est la justice sociale, car aucun pays ne peut accéder au développement sans la participation de tous ces citoyens. « C’est l’instruction dans la langue maternelle qui donne la compréhension. Et  la compréhension qui donne la force d’action à l’individu. C’est cette force d’actions qui construit le pays.<strong><em> </em></strong><em>»</em>, A-t-elle noté.

Mme Coulibaly Mariam Koné, DG de l’AMALAN, a également abondé dans le même sens que son prédécesseur : « l’acquisition des connaissances est beaucoup plus facile quand on apprend dans sa langue maternelle…La langue maternelle est un puissant moyen d’intégration sociale, d’instauration de la paix et facteur d’unité ». a-t-elle souligné

Le Ministre, Kénékouo dit Barthélemy Togo a noté que le thème de l’évènement cadrait parfaitement avec les orientations du programme intérimaire en cours dans son département, notamment dans sa composante qualité de l’enseignement et des apprentissages<strong>.</strong> Face à la situation que traverse notre pays, il dira que « dans un pays en sortie de crise comme le nôtre, les fils et les filles ont besoin de communiquer, de dialoguer, de se faire comprendre, de se tolérer, et de s’accepter. Ceci n’est possible qu’à travers nos langues maternelles…<strong>.</strong> C’est pourquoi, mon département a, dans ce cadre, traduit en langues nationales les documents relatifs à l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger», a-t-il affirmé.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>16è édition du forum de Bamako : L’espoir d’une Afrique Emergente</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/16e-edition-du-forum-de-bamako-lespoir-dune-afrique-emergente-1442762.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 05:43:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fondation Forum de Bamako que préside M Abdalla Coulibaly a organisé sa traditionnelle édition ‘’Forum de Bamako’’. Les travaux  de cette 16<sup>ème</sup> édition se sont déroulés du 18 au 20 février 2016 à l’hôtel Salam de Bamako sous le haut parrainage du Président de la république, Ibrahim Boubacar Keita. L’ouverture officielle desdits travaux a été présidée par le Premier Ministre Modibo Keita au CICB. Cet espace vise à débattre sur les défis de l’Afrique et de faire des propositions pour son émergence. D’où le thème «L’Afrique entre chaos et émergence ».</em></strong>

<strong>C’était en présence du président de la Fondation Forum de Bamako, Abdoullah Coulibaly, des ambassadeurs, HOLLEVILLE Alain,</strong> <strong>Chef de la Délégation de l’Union Européenne au Mali, Gilles Huberson, ambassadeur de la France  au Mali, Mahamat Saleh ANNADIF, le Représentant Spécial du Secrétaire Général (RSSG), Chef de la MINUSMA. </strong>

A l’heure actuelle, il est évident que l’Afrique est le continent le moins avancé du monde. Pourtant, elle regorge d’énorme potentialités naturelles (mains d’œuvre, principal fournisseur mondial de matière première…) dont le continent n’arrive pas a exploité convenablement. Face à cette problématique, les organisateurs du forum ont choisi comme thème « L’Afrique entre chaos et émergence ». Ainsi, les travaux ont  porté sur les différentes problématiques que sont la migration, la croissance démographique, le chômage et l’emploi des jeunes, la citoyenneté, le radicalisme religieux, l’industrialisation et l’intégration régionale, mais également la promotion des échanges dans l’espace économique Afrique-Méditerranée-Europe.

Le Président de la Fondation Forum de Bamako, Abdoullah Coulibaly dans son allocution après avoir planté le décor aux participants a salué IBK pour avoir accepté le parrainage de l’édition. Il s’adresse ainsi aux participants, « au regard de vos emplois du temps très chargé, nous mesurons les sacrifices que vous vous imposer pour être les animateurs humbles, discrets et toujours déterminer et déterminant pour l’organisation et la tenue de ces assises qui s’améliorent et institutionnalisent au fil des années ». Concernant la thématique de l’édition à savoir « L’Afrique entre chaos et émergence », l’initiateur estime que la question est à la fois pertinente et d’actualité. Car pour lui, il s’agit de voir comment faire de l’Afrique l’un des moteurs de la croissance économique mondiale. « Le vœu de ce forum est de contribuer à former, à façonner et à pétrir ce caractère en la jeunesse africaine pour qu’elle participe, sans complexe, réaliser des grandes œuvres  pour l’humanité », a-t-il laissé entendre.

Inviter pour  son discours d’ouverture, le Premier ministre Modibo Keita a précisé que le forum se tient à un moment particulier. Il rappellera que la situation sécuritaire du pays mobilise actuellement toutes les énergies. <em>En </em><em>parlant </em><em>d</em>es conditions qu’il faut réunir pour que l’Afrique soit émergente, le premier ministre a mit l’accent entre autres, sur la sécurité, la paix, l’égalité et la lutte implacable contre tous les facteurs de déstabilisation. Mais pour lui « Nous dévons travailler à ce que tout ne soit pas prioritaire au même moment. Car du  moment où tout est prioritaire, plus rien n’est prioritaire. D’où la nécessité pour nous de savoir faire  le choix. Enfin entre ‘’le chaos et l’émergence’’,  le premier ministre Modibo Keita misera sur l’effort, le développement équilibré dans la paix et dans la quiétude.

Tous les participants ont relevé dans leurs propos que le chaos n’est pas une option.

<strong>Le Grand</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education nationale : La vie de l’enseignement catholique au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-la-vie-de-lenseignement-catholique-au-coeur-des-echanges-1411562.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 16:01:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de Conférence Bakary Traoré de la Direction nationale de l’éducation a abrité, le vendredi 12 février 2016, la rencontre des secrétaires et Directeurs nationaux de l’enseignement Catholique de l’Afrique de l’Ouest francophone. En toile de fond, s’imprégner de la vie de l’enseignement catholique dans les pays membres de l’Afrique de l’ouest Francophone. </em></strong>

La rencontre a été présidée par le secrétaire Général du ministère de l’enseignement fondamental, M. Moumouni Traoré en présence du Secrétaire Général de l’Office Internationale de l’enseignement Catholique (OIEC) M. Philippe Richard, et du délégué du Secrétariat Général de l’enseignement Catholique de France.

En effet, du 08 au 12 février 2016, a eu lieu la rencontre des secrétaires et Directeurs nationaux de l’enseignement Catholique de l’Afrique de l’Ouest francophone.

<strong><em> </em></strong>L’ordre du jour portait essentiellement sur la vie de l’enseignement Catholique dans chaque pays membre (déroulement de la rentrée scolaire 2015-2016, difficultés rencontrées et solutions envisagées, perspectives, les statistiques par pays) ; Un regard sur le déroulement de l’Assemblée Générale Internationale de l’Enseignement Catholique et du Congrès Mondial sur l’Education Catholique qui se sont tenus à Rome en novembre 2015 ; Un échange avec le secrétaire Général de l’OIEC et le délégué du  secrétaire Général de l’Enseignement Catholique de France ; les Perspectives. A la fin de leur séjour les visiteurs ont jugé nécessaire de rencontre le MEN pour échanger. Dans l’ensemble il ressort que l’état actuel des écoles catholiques se porte bien et que les statistiques sont bonnes.

Après le mot de bienvenu du secrétaire Général du MEN, c’est Koundya Joseph Guindo, Directeur National de l’Enseignement Catholique du Mali qui a pris la parole pour exposer l’objet de la rencontre. « Ce matin, nous sommes venus parce que l’échange a été très fructueux et nous voulons continuer à échanger avec vous sur la vie de l’Enseignement catholique», a-t-il déclaré Pour Philippe Richard de l’OIEC, leur rôle est de faire le lien entre l’ensemble des enseignements catholiques à travers le monde d’une part et d’autre part apporter leur contribution aux différents pays en matière d’éducation.

Au nom du ministre en mission, le SG a remercié les visiteurs. Selon lui l’arme la plus efficace pour lutter contre la guerre, c’est l’école. Avant de terminer, il a assuré de restituer les préoccupations des participants  au niveau du ministre.

Les participants au nombre de 11, sont venus du Benin, du Burkina-Faso, de la Cote d’Ivoire, du Niger, du Sénégal, du Togo, de la France et du Mali.

<strong>Le Grand</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France 2017 : Le CNOSAF à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/sommet-afrique-france-2017-le-cnosaf-a-pied-doeuvre-1411542.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 15:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité National d’Organisation du Sommet Afrique-France (CNOSAF) a organisé le samedi dernier à son siège, un atelier de validation de sa stratégie de communication pour la couverture médiatique autour du sommet Afrique-France qui se tiendra en  janvier 2017 dans notre pays. La cérémonie d’ouverture de cette  importante rencontre a été présidée par le président du CNOSAF, M. Abdoullah Coulibaly.</em></strong>

Cet atelier de validation intervient après la rencontre de travail entre le CNOSAF et une délégation française par rapport à l’Etat d’organisation du Sommet Afrique-France. Il a enregistré la présence d’une quarantaine d’acteurs (membres de la commission média, cabinet CNOSAF, GPAC, RECOTRADE, expert en évènementiel, acteur culturel, webmaster/community manager et  personnes ressources.

Ledit atelier  était marqué par la cérémonie d’ouverture présidée par le président du CNOSAF, la présentation sommaire du plan d’action du CNOSAF et de la synthèse de communication, l’élaboration et la validation de la stratégie et du plan de communication entre autres. Les objectifs sont clairs. Il s’agit de valider un document consensuel de stratégie de communication autour du sommet de 2017 ; Doter la commission média d’un plan de communication et du budget y afférent ; Dégager les voies et moyens (humains, matériels, financiers) d’exécution de ce plan de communication.

Comment s’organiser avec les organes de presses (les organes audio-visuels, la presse écrite, le presse en ligne…) pour réussir ? C  ‘est l’une des questions principales à laquelle les acteurs trouveront une réponse pour une bonne couverture médiatique du sommet 2017.

Dans le discours qu’il a prononcé à cette occasion, le président de CNOSAF, a insisté sur l’importance de la communication pour la réussite du sommet Afrique-France 2017. A la loupe de M. Coulibaly, la communication est plus qu’indispensable car elle joue un rôle important dans la sensibilisation de la population. Ainsi il a attiré l’intention des participants sur l’impact positif notamment, le développement économique et social que ce grand rendez-vous pourrait apporter à notre pays convalescent de la crise. « Nous dévons relever le défi de la communication, véhiculer l’information, faire comprendre à la population qu’elle est au cœur de tout pour réussir notre mission.», A-t-il lancé. Avant d’expliquer que la France est un pays ami et partenaire de longue date. Et que ce sommet renforcera d’avantage la coopération entre les deux pays (Mali-France).

En outre, le président Coulibaly indiquera, que l’événement est d’une importance capitale pour la relance économique de notre pays. Ce qui sous entend le retour des investisseurs qui contribuent à la création d’emploi des jeunes. Donc la mobilisation de chacun est vivement souhaitée  pour la réussite de l’événement et ainsi pour l’honneur et le bonheur du peuple malien.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère session de la mandature 2015&#45;2016 de l’APCAM : Le plan d’Orientation de la mandature 2015&#45;2020 adopté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/1ere-session-de-la-mandature-2015-2016-de-lapcam-le-plan-dorientation-de-la-mandature-2015-2020-adopte-1411132.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 12:13:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 49<sup>ème</sup> session de l’Assemblée Consulaire de l’APCAM, s’est tenue du 08 au 09 février 2016 dans sa salle de conférence. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de l’Agriculture, M. Kassoum Denon, qui a avait à ses cotés son homologue de l’environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, M. Ousmane Koné, du représentant du commissaire à la sécurité Alimentaire, en présence de M. Bakary Togola, président de l’Institution. </em></strong>

Elle a également enregistré la participation des membres de l’Assemblée consulaire, des secrétaires Généraux des Chambres régionales d’agriculture (CRA) et du personnel de l’APCAM. Les points inscrits à l’ordre du jour sont entre autres : la lecture et l’adoption du plan d’Orientation de la mandature 2015-2020 ; la lecture et l’adoption du règlement intérieur de la mandature 2015-2020 ; les communications sur le PAPAM et le PASE II. Aussi, les élus consulaires ont –ils proposé des échanges sur le programme de 1000 tracteurs et le Fonds national d’appui à l’Agriculture.

Dans son allocution de bienvenue, le président de l’APCAM, M. Bakary Togola a rappelé que le processus électoral a pris fin par l’investiture des nouveaux élus le 13 décembre 2015 permettant ainsi aux élus de définir et de mettre en œuvre leurs visions au titre de la mandature 2015-2020. Il a adressé ses sincères remerciements au président de la République et au gouvernement pour la réduction du prix des engrais dans le cadre des subventions agricoles, la remise de 1000 tracteurs subventionnés aux producteurs.

Le président de l’APCAM a profité de cette occasion pour énumérer quelques difficultés actuelles auxquelles l’Institution est confrontée. Il s’agit de l’absence de ressources financières pérennes pour le Réseau et la réduction de la subvention d’Etat depuis 2012 de 134 millions de FCFA à 84 millions ; la limitation de la zone d’intervention du PAPAM aux régions sud du pays ; les financements du SIAGRI et de la participation du Mali aux autres salons.

Le ministre de l’Agriculture, Kassoum Denon pour sa part s’est réjoui que le processus électoral se soit déroulé dans un climat serein et apaisé, toute chose qui dénote de l’éveil de conscience et de la maturité des professionnels du secteur Agricole. Devant l’Assemblée, il a exprimé la disponibilité de son département à soutenir et à accompagner le nouveau bureau dans l’exercice de son mandat.

Rappelons que les objectifs majeurs assignés à la mandature 2015-2020 de l’APCAM sont notamment la sécurité alimentaire ; l’amélioration des revenus des producteurs Agricoles, l’accroissement de la productivité, la poursuite de l’équipement des producteurs, l’amélioration de la transformation de nos produits et leur commercialisation.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>81ème C.A. de la pharmacie populaire du Mali : Un Bilan satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/81eme-c-a-de-la-pharmacie-populaire-du-mali-un-bilan-satisfaisant-1410852.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 10:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président Directeur Général par intérim de la Pharmacie Populaire du Mali (PPM), M. Moussa Fadiga, a présidé le vendredi 05 février  2016 dans les locaux de la structure, les travaux de la 81<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de la PPM. Ladite session était centrée sur l’examen du projet de budget de l’exercice 2016. Ce dernier s’élève  à une bagatelle de 11,13 milliards de FCFA en 2016  contre respectivement  9,680 milliards en 2015 et 5,900 milliards FCFA en 2014. Ce résultat constitue une affiche pour les administrateurs de « s’inscrire résolument dans une dynamique de modernisation de ses outils de gestion ».</em></strong>

Le vendredi, 05 février 2016 s’est déroulé la 81<sup>ème</sup> session du Conseil d’Administration de la Pharmacie Populaire du Mali (PPM). Le principal sujet inscrit à l’ordre du jour consiste à l’examen du projet de budget de l’exercice 2016. Au regard des chiffres dégagés par rapport aux précédents exercices, le service a enregistrée des résultats élogieux.

Selon le PDG par intérim, M. Moussa Fadiga, cette session intervient à un moment où leur entreprise rentre dans la phase opérationnelle de la mise en œuvre de son plan stratégique 2015-2019. Il assure à cet effet que le financement du projet de construction d’entrepôts modernes à Bamako, Mopti, Kayes, et Koulikoro est entièrement bouclé. Ce projet sera financé en partie par les ressources propres de la PPM, avec l’appui de l’USAID et de la coopération Néerlandaise. Ajoute-t-il, qu’il s’agit là d’un effort financier sans précédent car le niveau des investissements y afférent est de l’ordre de 4 milliards de Fcfa.

Concernant l’année 2015 au plan des activités opérationnelles, le PDG soutien qu’elle  a été marquée par : une plus grande maitrise des besoins du secteur public en médicaments essentiels, avec un taux de disponibilité des médicaments du panier de l’ordre de 97,77 sur toute la pyramide sanitaire.

Toujours à la loupe du PDG, le rapport du budget confirme la tendance à l’augmentation constante de leur chiffre d’affaires sur les trois derniers exercices. Il s’agit de 5, 900 milliards de Fcfa en 2014; 9,680 milliards en 2015 et 11,13 milliards en 2016. Ainsi, le taux d’augmentation prévisionnelle de 2016 par rapport à 2015 est de l’ordre de 30%. Le résultat prévisionnel estimé est de 406 millions de FCFA. S’agissant des investissements programmés, ils sont de 4,495 milliards de nos francs. « Cet effort prouve à suffisance notre volonté affichée d’inscrire résolument la PPM dans une dynamique de modernisation de ses outils de gestion pour un meilleur accomplissement de la mission de service public qui lui est assignée par les plus hautes autorités du pays », a-t-il lancé.

Aussi, Il notera que la croissance enregistrée au niveau des ventes et des achats (respectivement 30% et 35% de 2015 à 2016) indique un regain d’activités qui se traduit par une amélioration du niveau des services de la PPM.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème session du comité de pilotage de PGRN&#45;CC : Le projet enregistre   un  taux de décaissement  d’environ  19% malgré les difficultés  de démarrage</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/3eme-session-du-comite-de-pilotage-de-pgrn-cc-le-projet-enregistre-un-taux-de-decaissement-denviron-19-malgre-les-difficultes-de-demarrage-1410832.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 09:56:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La troisième session du comité de pilotage du Projet de gestion des ressources naturelles dans le contexte des changements climatiques (PGRN-CC) s’est  tenue, le mercredi 03 février 2016 à l’hôtel Massaley, Au cours de ladite session, il ressort un taux de décaissement d’au moins 19% depuis le démarrage du projet. </em></strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par M. Souleymane Cissé, conseiller Technique au ministère de l’environnement en présence du Directeur Général de l’Agence  de l’environnement et du développement durable (AEDD), M. Aboubacar Diabaté.

Dans son intervention, le DG de l’AEDD, M. Diabaté a rappelé que le projet de gestion des ressources naturelles et changements climatiques a été initié par le gouvernement malien dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique nationale de protection de l’environnement (PNPE). Cela avec l’appui de la Banque Mondiale  à hauteur d’un montant de 21,4 millions de dollar US, pour une durée de 5 ans.

A l’en croire, la coordination du Projet de gestion des ressources naturelles et changements climatiques (GRN-CC) est assurée par l’Agence de l’environnement pour le développement durable (AEDD) et la mise en œuvre est assuré par d’autres(4) structures à savoir La direction nationale des eaux et forêt, la DNA, la direction de l’élevage et Mali-météo.

L’objectif du projet est de renforcer la résilience des populations vulnérables aux changements climatiques, à travers la promotion de pratiques durables de gestion des terres (GDT) et l’appui à la diversification des moyens de subsistance des communautés rurales dans 14 communes du sahel occidental malien (la zone de Kayes et de Koulikoro).

Cette troisième session du comité de pilotage du PGRN-CC est une occasion pour les différents partenaires  de mieux échanger sur la mise en œuvre du  PGRN-CC depuis son démarrage en 2014.

Ainsi, l’examen et l’adoption du compte rendu de la 2<sup>ème</sup> session du comité de pilotage, l’examen du point d’exécution des recommandations issues de la 2<sup>ème</sup> session du comité de pilotage, la présentation et l’adoption du rapport annuel d’activités 2015, la présentation et l’adoption du plan de travail annuel 2016 ont été la quintessence  des travaux. C’était le lieu pour le Directeur General de l’AEDD, chargé de la coordination du projet d’évoquer quelques problèmes auxquels le projet a été confronté dès les premières heures de son démarrage. Il s’agit surtout des difficultés de décaissement. <em>« Le projet est à sa troisième année d’exécution avec un taux de décaissement d’environ 19% lié aux difficultés de démarrage.  Ce qui explique que durant la première année (2014) du projet, il n’y a pas eu pratiquement d’activités, mais plutôt c’est  en janvier 2015 que le projet a réellement démarré », a-t-il expliqué. Avant d’ajouter que cette session  se  penchera sur  l’exécution du PGRN-CC depuis son démarrage, les difficultés rencontrés et les perspectives.</em>

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique France 2017 : Les acteurs engagés pour la réussite</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-2017-les-acteurs-engages-pour-la-reussite-1410812.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 09:52:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le siège du Comité  National d’Organisation  du Sommet Afrique France a servi de cadre,  le mercredi 10 février 2016, à la tenue d’une  réunion des travaux de  préparation du sommet  Afrique-France  2017 que notre pays s’apprête à accueillir. Une forte délégation française conduite par l’Ambassadeur, M. Frédéric Clavier, a participé à ladite réunion de hauts officiels du  CNOSAF afin d’aborder des questions  liées à la sécurité, aux transports, à l’hébergement entre autres. Le président du CNOSAF, M Abdoullah Coulibaly qui a présidé la rencontre a été on ne peut plus optimiste sur la réussite de cet important événement. « Ça sera un grand succès », a-t-il assuré.</em></strong>

La capitale Malienne, Bamako aura bientôt l’honneur d’abriter le sommet Afrique-France, prévu en janvier 2017. Pour la circonstance, notre pays et la France conjuguent leurs efforts pour la réussite de cet important événement, d’où la nécessité d’une préparation minutieuse. C’est dans cette logique, que le Comité  National d’Organisation du sommet Afrique-France a accueilli dans son siège à l’ACI 2000, une délégation française avec à sa tête, M. Frédéric Clavier afin d’évaluer ensemble les préparatifs à cet effet. Au cours de la rencontre, les deux pays vont  travailler sur divers sujets. Il s’agit de faire le diagnostic des secteurs notamment le transport, l’hébergement, la sécurité,  en clair, ce qui  doit se faire, ce qui  est fait et  ce qui reste faire.

Prenant la parole, le président du CNOSAF a souhaité la bienvenue aux visiteurs ainsi que l’ensemble des participants. Il a rappelé avec insistance l’importance que les premiers responsables du pays accordent à ce sommet. Ce qui explique la multiplication des réunions pour la réussite de  la ‘’bonne cause’’. Selon le président du CNOSAF, M. Abdoullah COULIBALY, une équipe qui gagne, c’est une équipe qui s’entraine, s’inspire-t-il avant d’estimer que l’organisation du sommet Afrique France qui se tiendra à Bamako ‘’sera un grand succès’’. Les propos du chef de la délégation française abondent dans le même sens qui jaugera  que « d’ici quelques jours, des actions devront être menées pour assurer la réussite de ce sommet et le partage du fardeau entre la France et le Mali…Depuis la 1<sup>ère</sup> réunion, avec la forte mobilisation des acteurs dors et déjà, je sens que vous et nous voudrionsb réussir ce sommet qui marquera le retour du Mali sur la scène internationale a martelé l’Ambassadeur<strong><em>  Frédéric Clavier</em></strong> .  Nous  n’avons pas le  choix, nous allons réussir », a-t-il conclu.

<strong>Des défis restent à relever</strong>

Pour Frédéric Clavier c’est un grand bonheur pour lui, de poursuivre la réunion des travaux de préparation du sommet Afrique-France. « Le sommet Afrique France se tiendra à Bamako dans moins de 11 mois. Nous sommes donc dans une période cruciale où nous devons fixer ensemble les différents étapes qui vont nous mener jusqu’au sommet de janvier 2017, voir ce qui est existant ou ce dont nous pouvons bénéficier sur les différents secteurs que nous avons identifier à savoir le logement, transport, de nous assurer que le centre International de conférence de Bamako est à la hauteur en terme d’aménagement, de matériels et bien évidemment sur la condition générale de la sécurité de nos chefs d’Etats et de Gouvernements », a-indiqué M. Frédéric Clavier. Poursuit-il en justifiant l’objectif de la mission française qu’il dirige au Mali depuis plusieurs semaines. « C’est très important que nous puissions à l’occasion de cette mission, pouvoir regarder sur chacun des secteurs (cités ci-dessus)  où nous en sommes », a-t-il déclaré.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation des vœux à la presse : Pr Tiémoko Sangaré  fait le tour d’horizon du Mali en 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-des-voeux-a-la-presse-pr-tiemoko-sangare-fait-le-tour-dhorizon-du-mali-en-2015-1367582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presentation-des-voeux-a-la-presse-pr-tiemoko-sangare-fait-le-tour-dhorizon-du-mali-en-2015-1367582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 10:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 23 janvier dernier, la ruche de Bamako Coura, a servi de cadre à la cérémonie de présentation des vœux du  parti de l’abeille (Adéma/PASJ à la presse nationale. C’était l’occasion pour le Président du parti, Pr Tiémoko Sangaré de faire tour d’horizon de l’actualité malienne en 2015 et d’éclairer la lanterne des journalistes sur la vie du parti au sortir de son 5<sup>ème</sup> congrès ordinaire. Le tableau est moins reluisant, car marqué en grande parti par le terrorisme et l’insécurité. Mais le parti reste toujours dans sa logique d’accompagner le pouvoir ; il participe activement à toutes les initiatives de la Convention de Majorité Présidentielle(CMP).C’est pourquoi le Comité Exécutif venait de renouveler sa confiance au Premier Ministre Modibo Keita</em></strong><em>. </em>

Le week end dernier, les membres du Comité Exécutif du parti de l’abeille, des Commissions spécialisées, les Présidents d’honneur, les représentants des organes de presse, plusieurs militants et sympathisants, ont pris d’assaut la ruche de Bamako Coura, pour assister à la cérémonie de présentation des vœux du parti ADEMA /Pasj à la presse nationale.

Certes, une cérémonie  traditionnelle, mais qui aura permis au Comité Exécutif du parti de faire d’une pierre deux coups : d’une part, éclairer la lanterne de l’opinion nationale sur les grandes questions de la vie de la nation et de l’autre, tenter de mettre de l’ordre dans ses rangs depuis la tenue  de son  5<sup>ème</sup> congrès ordinaire.

C’est dans ce contexte que l’Adema tient à mettre de l’ordre dans ses rangs par la reconstruction de la grande famille autour des idéaux de gauche en vue bâtir un Mali nouveau.

Dans son intervention, le Président du parti Pr Tiémoko Sangaré a fait un tour d’horizon de l’actualité malienne en 2015.Le tableau qu’il a brossé est loin d’être reluisant. Du terrorisme à l’insécurité en passant par la signature des accords pour la paix et réconciliation issus du processus d’Alger, les élections, l’armée ,le soutien du parti aux actions du Président de la République; rien ou presque n’a été oublié par le Président Sangaré.

L’année 2015 aura été pour notre pays, selon le Président du parti, une année alarmante. <em>« Malgré les immenses efforts fournis pas autorités de la République et la Communauté internationale  pour l’avènement de la paix par le dialogue  dans notre pays, les groupes armés indépendantistes et les narcoterroristes ont continué à semer la mort au sein des populations civiles, de nos forces de défense et de sécurité et au sein de la Mission Multidimensionnelle pour la stabilisation au Mali</em> », a –t-il  fait remarquer.

C’est la raison pour laquelle, il s’est incliné devant « <em>la mémoire de tous ceux qui ont perdu leurs vies pour la cause de notre pays et pour la défense des libertés…</em> », a déclaré Pr  Sangaré.

Au chapitre de l’insécurité qui devient de plus en plus grandissante, le Président Sangaré a dénoncé et a condamné <em>« avec force la recrudescence de l’insécurité dans notre pays.. »</em>Avant de préciser que le PASJ a apporté un soutien franc et massif au gouvernement pour le rétablissement rapide de la sécurité sur toute l’étendue du territoire nationale.

S’agissant du 1<sup>er</sup> tour des élections partielles du 10 janvier 2016 à Ansongo, le Président n’a pas dissimulé la colère de son parti au regard des difficultés survenues dans la commune de Tallataye. <em>« L’Adéma tout en prenant acte des résultats provisoires desdites élections, constate avec profond regret qu’elles ne se soient pas tenues dans la commune de Tallataye, où les agents et matériels électoraux ont été empêchés de tout accès »</em>, a-t-il affirmé.

C’est la raison pour laquelle, « <em>l’Adéma condamne avec vigueur cette opposition incompréhensible et inadmissible à la tenue d’élections à Tallataye, que rien ne peut justifier dans le contexte actuel marqué par la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger et l’engagement des parties à le mettre en œuvre »,</em> a-t-il martelé.

Par rapport à la paix, Pr Sangaré dira qu’elle  reste la principale préoccupation du peuple malien. C’est pourquoi, il rendu une fière chandelle aux plus hautes autorités maliennes grâce à la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation issus du processus d’Alger.

Quant à la vie du parti, le premier fait réjouissant pour le Président de l’Adéma, est tenue de son 5eme congrès ordinaire les 24,25 et 26 mai derniers.

Un congrès dont la tenue aura suscité un réel « espoir aux nombreux militants et sympathisants du parti dont l’élan avait été brisé par des résultats électoraux  peu élogieux.

Peut être la fin d’un calvaire ?Autre fait réjouissant pour le Président et tous les militants, c’est que  le parti Adéma, après 25 longues années, aura  bientôt un siège dont la pause de la première se déroulera au cours de ce 1<sup>er</sup> trimestre à l’ACI 2000,a rassuré le président du parti de l’abeille.

Le président du parti a rappelé qu’au sortir du congrès, le CE Adéma a rapidement mis œuvre ses résolutions notamment : des rencontres avec des partis politiques ; des visites aux sections de Bamako et la région de Koulikoro ; des soutiens aux actions du Président de la République ; la mise en œuvre des programmes de formation.

Signalons que l’ancien Président de la République Dioncounda Traoré, était présent à la cérémonie de présentation des vœux du parti Adéma à la presse malienne. Il a été chaleureusement félicité par le Président Sangaré pour sa patience et son faire qui ont été déterminants dans la vie du parti.

Le parti de l’abeille soufflera le 25 mai  prochain ses 25 bougies après avoir été le parti  au pouvoir de 1992 à 2002 avec une majorité écrasante à l’Assemblée nationale. De nos jours, même si le parti est considéré par certains observateurs  comme le mieux implanté, il n’en demeure pas moins qu’il traverse, par moments, des crises de leadership dues à son positionnement par rapport à l’exercice du pouvoir.

Moussa Wélé Diallo]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Un gouvernement de cohésion</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-un-gouvernement-de-cohesion-1367272.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 10:17:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le réaménagement ministériel qui remonte au mois de septembre 2015 du Gouvernement Modibo Keïta, un autre  a eu le 15 janvier 2016.

Ce remaniement intervient dans un climat social tendu, marqué essentiellement par la vie chère, la présence des religieux sur l’arène politique, l’insécurité, le terrorisme à grande échelle et la défense de l’intégrité territoriale.

Ce léger réaménagement s’inscrit en effet, dans une réelle dynamique pour  répondre aux multiples  préoccupations des masses populaires et d’établir une véritable justice sociale ; corrigeant ainsi les imperfections tout  en permettant au nouvel attelage  gouvernemental de relever les défis du moment.

Dans la nouvelle architecture  gouvernementale, ils sont désormais un peu plus de la trentaine. A l’analyse du gouvernement Modibo Keïta III, deux constats majeurs s’imposent : le renouvellement de la confiance du Président de la République à son premier ministre pour les résultats engrangés dans divers secteurs et les départs de  Bocary Tréta, ministre du Développement rural et de son allié de circonstance, Mamadou Igor Diarra, ministre de l’Economie et des Finances, tous engagés dans la conquête de la primature.

Trop gênant, ils n’ont été reconduits dans la nouvelle équipe de Modibo Keïta. Bocary Tréta paie ainsi les frais d’un désir fou pour se tenir au perchoir de la primature. Il n’a pas vu son rêve se concrétiser.

Tréta qui voulait devenir Premier ministre à tout prix en comptant sur sa toute puissance au sein du RPM s’est vu limogé du gouvernement sans aucune forme de procès.

Il y avait donc nécessité quoi qu’on dise d’arbitrer pour plus de cohésion et d’efficacité. C’est dans ce sens qu’on insufflera une dynamique à la nouvelle équipe gouvernementale.

Moussa Wélé Diallo

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<title>Sécurité : Quand le nouveau D.G. de la police prend de haut pour assainir le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/securite-quand-le-nouveau-d-g-de-la-police-prend-de-haut-pour-assainir-le-secteur-1367322.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 10:17:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur Général de la police, le contrôleur général Moussa AG Infahi  évalue toute l’ampleur des missions  à accomplir et  défis à relever dans le secteur de la sécurité miné par de multiples problèmes. : assurer la protection des personnes et de leurs  biens, l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Information">information</a> indispensable pour traquer les terroristes jusque dans leur dernier retranchement, la lutte contre la criminalité, la délinquance et la drogue. Il a promis le  21 janvier dernier, au cours d’une conférence de presse, de sévir comme il faut, pour rendre à la police malienne ses lettres de noblesse. C’était à la Direction Générale de la Police Nationale(DGPN)</strong>

Peut-on dire que les pains sont bien enfournés pour le tout nouveau DG de la Police malienne, le Contrôleur Général  Moussa Ag Infahi qui vient d’animer dans les locaux de la DGPN une conférence de presse ? Trop tôt en tout cas pour répondre par l’affirmative. Mieux, il s’agirait d’une  opération de séduction qui pourrait donner des sueurs froides aux mauvais acteurs dont les actes posés ternissent au quotidien l’image de la police malienne.

Le principal objectif visé par le boss en charge de la sécurité, était de passer au peigne fin les problèmes auxquels le secteur de la sécurité est confronté d’une part et d’éclairer la lanterne des journalistes sur ses nouvelles ambitions d’autre part. C’est-à-dire, sévir, comme il faut, pour rendre à la maison policière ses lettres de noblesse.

D’entrée de jeu, le patron de la police a énuméré les missions essentielles de la DGNP : l’élaboration et l’assurance de  la politique nationale en matière de sécurité publique et de maintien de l’ordre.

Dans son intervention, Moussa Ag Infani s’est beaucoup appesanti sur l’état très difficile de la police malienne qu’il a représentée sous les traits d’un grand corps malade. Il y a lieu en effet  de redorer son blason ne serait ce que  de créer la confiance entre la police et la population dont elle a la lourde charge d’assurer la sécurité, a-t-il déclaré.

&nbsp;

Le Directeur Général de la Police s’est engagé à apporter la thérapie nécessaire pour assainir de fond en comble le secteur de la sécurité au Mali où les attaques sont souvent monnaie courante.

Au sujet des comportements de certains agents de la police qui se font remarquer par des méthodes peu orthodoxes, le DG a été on peut plus  catégorique.

« Le policier n’est pas au dessus de la loi. S’il s’avère que dans l’exercice de ses fonctions qu’il ait commis  des délits et autres cas, il n’est aucune  raison qu’il ne réponde devant la loi », a-t-il martelé.

Se prononçant au sujet des rackets, le nouveau Directeur de la Police Nationale, dira qu’un  service d’instruction est mis en place pour sillonner tous les carrefours de Bamako et toutes les villes du Mali.

Face à la question de l’insécurité de plus en plus grandissante, le Contrôleur Général de Police, Moussa Ag Infahi a souhaité la coopération de la population sans laquelle le travail serait difficile et pratiquement impossible.

Dans la même foulée, il a mis un accent particulier sur  des patrouilles mixtes dans les régions du nord auxquelles la police nationale participe d fort belle manière.

<strong>Cartes d’identité et passeports</strong>

S’agissant des problèmes liés à l’établissement des cartes d’identité Nationale et de passeports, là aussi, le Directeur a tenu des propos plus que jamais rassurants.

A l’en croire, le problème d’approvisionnement de cartes d’identité nationale n’est plus d’actualité. « Tous les commissariats de police et même toutes les autres unités à l’intérieur du pays sont servis. On ne peut pas me dire aujourd’hui qu’à Bamako qu’il y a la moindre  crise relative à l’établissement de cartes d’identité nationale. Pour les passeports, ils sont aussi à 50.000 FCFA», a-t-il dit.

Néanmoins, le conférencier a exhorté les demandeurs de ces dossiers à éviter surtout les intermédiaires.

Ces déclarations du patron de la police nationale sont-elle rassurantes? Sûrement que  le temps nous édifiera.

C’est pour dire que le contrôleur Général de la Police, Moussa Ag Infahi, a désormais du pain sur la planche. En tout cas, cette décision répond parfaitement à l’aspiration du peuple malien qui se plaint régulièrement des comportements malsains de certains agents de la  police nationale.

Enfin le DG de la police  a rassuré les journalistes que la conférence de presse répondra à un rythme régulier. C’est à dire une  rencontre mensuelle avec les différents Directeurs sous la tutelle du département en charge de la sécurité intérieure.

La conférence de presse a pris fin avec la visite des locaux de la Direction générale de la police des frontières.

Rappelons que la Police nationale du Mali, dont l’effectif compte de nos jours  plus de 7 000 personnes, est rattachée au ministère de la Sécurité intérieure et de la Protection civile. Elle partage en effet certaines responsabilités en matière de sécurité avec la Gendarmerie nationale.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale mixte du CONABEM : Pour un partenariat dynamique avec l’ANPE</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/assemblee-generale-mixte-du-conabem-pour-un-partenariat-dynamique-avec-lanpe-1367352.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 10:17:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil National des Bureaux de Placement Payant et Entreprise de travail temporaire du Mali (CONABEM), a tenu le samedi 23 janvier dernier, sa 8<sup>ème </sup>Assemblée générale ordinaire et extraordinaire. L’événement  a été marqué par la signature d’une convention entre l’ANPE et le CONABEM. Il s’agit là d’un partenariat dynamique pour renforcer la production des statistiques sur le marché en matière d’emploi. </strong>

La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Mamadou Tembély, non moins Conseiller Technique au ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne.

On notait la présence du Président du CONABEM, M Boicar Toutou Kanté, de M. Ibrahim Ag Nock Directeur Général de l’ANPE, du 2<sup>ème</sup> vice président de CNPM, du Directeur Général du FAFPA,  Monsieur Mohamed Albachar Touré et plusieurs autres personnalités.

Le président du CONABEM, Boicar Toutou Kanté dans son mot introductif, a indiqué que cette cérémonie fait la jonction de deux événements majeurs.

Il s’agit de la huitième Assemblée statutaire du Conseil national des Bureaux de placement Payant et Entreprise de travail temporaire du Mali  d’une part et la signature d’une convention de partenariat avec l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE), d’autre part.

Pour lui, ladite cérémonie revêtait une signification toute  particulière. C’est la raison pour laquelle, il a affirmé que la <em>« 8<sup>ème</sup> Assemblée Générale de fin de mandat est l’heureuse occasion pour nous de poser un diagnostic sans complaisance du bilan, de tracer de nouvelles directives pour relever les multiples défis qui se posent au monde de l’emploi en général, et au CONABEM en particulier ». </em>Avant d’ajouter qu’elle permettra aussi aux délégués des bureaux de choisir des femmes et des hommes capables de porter encore plus haut le flambeau du CONABEM.

C’était aussi l’occasion pour lui de présenter un bilan de l’organisation des deux dernières années. Dans son bilan, il a indiqué  la tenue régulière des réunions mensuelles ; la réalisation de module de formation semestriel dans le cadre du renforcement de la capacité opérationnelle des agents ; la promotion de la convention n°181 de l’organisation du travail (OIT) relative aux Agences d’Emploi privé ratifié et promulgué le 31 décembre 2015 par le président de la République entre autres.

En outre, la cérémonie a enregistré la signature du protocole entre le CONABEM et son partenaire stratégique : l’ANPE.

Ledit protocole permettra de faciliter la collecte et la diffusion d’informations fiables sur le marché de l’emploi auprès de ses membres et des pouvoirs publics.

Pour sa part, Mamadou Tembély, s’est réjoui de la tenue de ladite Assemblée annuelle mixte. A l’en croire, cette activité offre au CONABEM, plus de dynamique et une meilleure gouvernance.

Avant de terminer, M. Tembély, a exhorté les deux structures à une fructueuse collaboration afin que leurs données puissent permettre à l’Observatoire National de l’Emploi et de la formation (ONEF) de jouer pleinement son rôle.

<strong>Mountaga DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>55EME anniversaire de l’armée malienne : « Nous sommes là aujourd’hui pour faire en sorte que cette armée redevienne ce qu’elle fut... », dixit le Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/55eme-anniversaire-de-larmee-malienne-sommes-aujourdhui-faire-sorte-cette-armee-redevienne-fut-dixit-president-ibk-1367302.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 10:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’armée Malienne a soufflé, le mercredi 20 janvier dernier la 55<sup>ème</sup> bougie de sa création. Cet ’événement de grande portée nationale, était placé sous le signe de la renaissance. Au cours de la cérémonie de la prise d’armes à Kati, une trentaine de militaires ont été décorés par le Président de la République IBK, eu égards aux multiples et valeureux  services rendus au nom de la nation malienne tout entière. Vivement le 56<sup>ème</sup> anniversaire de la grande muette.</strong>

Le Président de la République, son excellence Ibrahim Boubacar Keita, Chef de l’Etat, Chef suprême des armées a présidé le mercredi 20 janvier 2016 au Camp Soundiata de Kati, le 55<sup>ème</sup> anniversaire de l’Armée malienne. Une occasion pour lui de procéder au dépôt d’une gerbe de fleurs au  monument dédié aux morts pour le Mali.

On notait la présence du Premier ministre, SEM Modibo Keita, des membres du gouvernement, du Chef d’Etat major des armées, les corps diplomatiques accrédités au Mali et plusieurs  autres personnalités.

La célébration de cet anniversaire a été marquée par une cérémonie de prise d’armes qui s’articulait autour de trois temps forts. Il s’agit notamment du  mérite de décoration,  du défilé militaire et de l’interview du président de la République à travers la presse nationale et internationale.

En effet, les forces armées et de sécurité de la zone de défense n°3 de Kati ont reçu des mains des plus hautes autorités militaires leurs distinctions au nom du Président de la République IBK.

Cinq (5) catégories de médailles ont été concernées.

Elle a pour objet de témoigner la reconnaissance de la nation aux récipiendaires et de tout l’intérêt que le peuple  porte à l’endroit de ses hommes et de ses femmes qui ont  pour lourde tâche de prendre  en charge  la défense et  l’intégrité du territoire national.

Avant la fin de la cérémonie, le Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar KEITA  a accordé une interview à la presse au cours de laquelle, il a tenu à exprimer tout son engagement à redorer le blason des forces armées  et de sécurité du Mali.

« Je place cet événement sous le signe de la renaissance. Nous sommes là aujourd’hui pour faire en sorte que cette armée redevienne ce qu’elle fut....

Nous ferons tout ce que nous pourrons pour que ces hommes là qui servent le pays au niveau des plus élevés et au niveau des plus ardents de patriotisme et qui donnent leur vie pour le pays soient dans les conditions d’une armée digne du 21<sup>ème</sup> siècle. Nous avons promis de remettre les choses à l’état, au niveau des forces armées et nous sommes sur le chemin. », a-déclaré le président IBK.

Il faut signaler qu’au début de la cérémonie, une minute de silence a été observée au préalable à la mémoire des victimes civiles et militaires maliennes, étrangères qui ont péri dans la  crise malienne  et la  lutte contre le terrorisme.

<strong>B. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ONG MALI MARK : 3ème Edition de remise de prix aux acteurs agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ong-mali-mark-3eme-edition-de-remise-de-prix-aux-acteurs-agricoles-1367562.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jan 2016 10:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mali mark a tenu, le 19 janvier dernier, sa traditionnelle cérémonie de remise de prix aux meilleurs distributeurs d’intrants agricoles et producteurs de semences de ses zones d’interventions pour la campagne agricole 2015-2016. </em></strong>

Signalons d’entrée de jeu que la 3<sup>ème</sup> édition de la cérémonie de remise de prix de Mali mark aux acteurs agricoles, était placée sous la présidence du représentant de la Direction Nationale de l’Agriculture (DNA), M. Adama Yaya Diarra en présence de la Directrice de Mali mark, Mme Tangara Aminata Coulibaly, du président de l’Union Nationale des Revendeurs et d’Intrants Agricoles (UNRIA), M. Ousmane Théra et de plusieurs autres personnalités.

Pour favoriser la compétitivité dans ses zones d’intervention, Mali mark organise chaque année une cérémonie de remise de prix aux agro dealers et producteurs à la fin de chaque  campagne agricole.

Il s’agissait pour ladite ONG de récompenser non seulement les meilleurs, mais aussi d’inciter les autres à redoubler d’efforts pour les campagnes prochaines. Au titre de la campagne 2015-2016, une dizaine de bénéficiaires accompagnés de leurs proches et collaborateurs, étaient à l’honneur et ont reçu chacun une attestation qui couronne de succès leur année laborieuse.

En effet, le prix de l’innovation s’est vu décerné à M. Souleymane Dembélé. Par rapport à la meilleure association, Yacouba Diarra, a été primé dans le cadre du projet ARDT SMS. L’Association Soroyiriwa de Siby est elle aussi récompensée. Et la liste n’est pas exhaustive.

<strong>Critères de sélection</strong>

A en croire la Directrice de Mali mark, Mme Tangara Aminata Coulibaly, la sélection se fait selon des critères bien définis qui sont entre autres : le niveau de production de semences, la réussite dans l’installation des parcelles de démonstrations, le niveau de vente d’intrants agricoles, le plaidoyer pour une amélioration de la politique agricole.

Dans son allocution, la Directrice a reconnu que le choix des primés fut soumis à un parcours de combattant. Compte tenu de la bonne performance de nombreux producteurs, agro dealers et associations : « Que ceux qui n’ont pas été choisis ne se voient pas lésés en aucun cas », avant de les inviter  à redoubler d’efforts afin de décrocher la précieuse distinction à la fin de la saison prochaine », a-t-elle déclaré.

Pour le représentant de la Direction Nationale de l’Agriculture, M. Adama Yaya Diarra, Mali mark  et l’Association des revendeurs d’intrants agricoles ont pu sur le terrain apporter l’assistance nécessaire aux producteurs d’une manière remarquable et appréciable. Notamment l’encadrement des producteurs à travers les différents tests, de démonstrations et surtout l’approvisionnement des producteurs en intrants agricoles subventionnés », s’est-il réjoui avant  d’encourager vivement  l’initiative de Mali mark qui contribue à l’amélioration d’une distribution d’intrants dans les normes et à améliorer également les productions agricoles.

<strong>Sékou Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>ONG WETLANDS international :   Renforcement des capacités des  journalistes pour la production d’informations de qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/ong-wetlands-international-renforcement-des-capacites-des-journalistes-pour-la-production-dinformations-de-qualite-1353402.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 14:51:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La gestion de l’eau est désormais une priorité majeure pour l’ONG Wetlands International qui, vient de tenir à travers son projet BAM-GIRE,un atelier </em></strong><strong><em>consacré à l’information et au renforcement des capacités des journalistes sur les questions</em></strong><strong><em> du partage de l’eau et les liens avec l’écosystème, les moyens d’existence, la santé, l’économie et les risques de catastrophes naturelles</em></strong><strong><em>. C’était sous la présidence </em></strong><strong><em>du sous-préfet de l’arrondissement de Kangaré, Allaye Cissé, du Chargé de Communication Ibrahim Alamir, en présence du 2<sup>ème</sup> adjoint au maire de Baya, Sékou Doumbia, et du chargé de programme de Wetlands International, Mohamed Gareyane. C’était du 11 au 14 janvier derniers, dans les locaux de l’hôtel Club de seringué (commune rurale de Baya). Les différents modules ont été présenté par Cheick Omar Maïga, non moins secrétaire général du ministère de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication. </em></strong>

En effet, l’objectif   de l’atelier, était de renforcer les capacités des  journalistes, lesquels jouent un rôle déterminant dans la formation de l’opinion publique. C’est la noble raison pour laquelle les experts de Wetlands International ont jugé nécessaire de leur offrir les armes pour mieux traiter les questions relatives au partage de l’eau et les liens entre l’écosystème, les moyens d’existence, la santé, l’économie et les risques de catastrophes.

<strong>Au total 15 journalistes maliens et de la  Guinée voisine ont pu  bénéficier de ces quatre jours de formation pour parfaire leurs connaissances sur le sujet. Ils ont en effet pu échanger  longuement et qualitativement  avec des personnes ressources   et des experts de l’ONG Wetlands.</strong>

Financée par l’Ambassade des Pays-Bas<strong>, ledit a</strong>telier  s’inscrivait  en droite ligne de la réalisation du projet Bam-GIRE qui vise d’ici à  l’horizon 2019, d’améliorer  la gestion et le partage de l’eau qui assurent le régime d’inondation pour la sécurité alimentaire et l’intégrité écologique dans la partie guinéenne et malienne du Niger Supérieur et le Delta Intérieur du Niger.

Ainsi durant quatre jours de formation, plusieurs modules ont été présentés et discutés. Il s’agit entre autres, des sujets relatifs aux  biens et services des zones humides, au processus de planification des ressources en eau et aux genres journalistiques comme le reportage, l’interview, le magazine et la table ronde.

Lors de la cérémonie d’ouverture, c’est Dr. Mohamed Gareyane, chargé de programme à Wetlands International qui a d’abord campé le décor.  « Cet atelier est une activité importante de notre stratégie de communication et d’autres plaidoyers en faveur de la sauvegarde du fleuve Niger qui constitue un patrimoine commun. C’est important de renforcer les capacités des hommes de média afin qu’ils puissent produire des informations de qualité sur les enjeux et la problématique de la gestion de l’eau du fleuve Niger », a-il-espéré.

Quant au 2<sup>ème</sup> adjoint au maire de la commune rurale de Baya, lui, s’est réjoui du choix porté  sur sa commune pour la tenue de cette rencontre. Selon lui choix  n’est pas fortuit. Avant de terminer, il a invité les participants à une participation responsable aux différents thèmes qu’ils auront à traiter.

De son côté, le sous préfet de l’arrondissement de Kangaré, Alaye Cissé qui a eu l’honneur de présider l’atelier a affirmé : « cette session est salutaire pour les hommes de médias qui disposeront des connaissances nécessaires pour maitriser et gérer des informations relatives à des thématiques complètes et d’actualités. L’implication des  hommes de médias dans la gestion intégrée des ressources en Eau (GIRE) permettra de donner des orientations pertinentes dans le traitement de l’information», a-t-il dit.

<strong>Avant de boucler la  rencontre d’échanges, les journalistes ont eu droit à une visite guidée</strong> sur le Barrage de Sélingué où les responsables n’ont pas manqué de donner des détails éclairés aux visiteurs.

La principale recommandation faite à l’issu de l’atelier a été : ‘’l’accélération de l’élaboration et de la mise en œuvre de la stratégie de communication de wetlands International’’.

<strong>Envoyé spécial</strong>

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Remaniement ministériel : Les vraies raisons du départ de TRETA ET IGOR</title>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 14:43:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ceux qui poussaient des cris d’orfraie pour faire une sale guerre au Premier ministre et à son gouvernement tout en évoquant dans une vision fictive, les difficiles relations que Modibo entretiendrait avec le Président IBK, sont à coup sûr restés sur leur faim. Le Premier est toujours présent à la tête d’une nouvelle architecture gouvernementale mise en place le 15 janvier dernier. Ceux qui ont prédit à la manière des Cassandre un violent coup de balai au gouvernement, doivent eux aussi, revoir leurs copies. Un seul constat s’impose avec ce réaménagement : 4 nouveaux visages pour injecter du sang neuf et 3 ministres quittent le navire pour des raisons tout à fait logiques.

Le remaniement ministériel qui faisait  les choux gras de la presse malienne pendant plusieurs semaines  est officiel depuis  le vendredi 15 janvier  dernier. Un léger réaménagement   de la charpente exécutive qui sonne, à tous points de vue, comme une tempête dans un verre d’eau. Il n’a pas eu de grands changements contrairement au coup de balai tant annoncé.

En effet, le Premier ministre Modibo Keita qui était vu  comme une personnalité grillée et qui  entretiendrait  de difficiles relations avec le locataire de Koulouba, garde jalousement la primature, sous le regard triste de ses détracteurs.

C’est sans nul doute, le nouveau départ et le nouvel espoir  pour remettre sûrement les pendules à l’heure. Même si le Gouvernement Modibo Keita a marqué plusieurs  coups  au compteur, il n’en demeure pas moins  que tout n’est pas rose dans la gouvernance.

<strong>Avec le remaniement ministériel du 15 Janvier dernier, la question que plusieurs Maliens se posent est de savoir si le Premier ministre  Modibo Keita est parvenu à corriger les tares de son gouvernement par ces 3 ministres remerciés et les 4 nouveaux visages qui viennent de faire   leur baptême de feu dans le gouvernement.</strong>

<strong>En tout état de cause, ce léger remaniement prouve qu’il n’y avait pas grand-chose à modifier dans l’équipe. Ce qui doit amener les détracteurs du régime à réviser leurs copies, dans la mesure où ils avaient prédit un violent coup de balai. Tel n’a pas été le cas.</strong>

<strong>Nouvelle équipe</strong>

Quatre nouveaux ministres ont  fait leur baptême de feu dans le gouvernement  de Modibo Keita. En revanche, trois ministres ont été purement et simplement congédiés.

Mamadou Igor Diarra, le locataire de l’Economie et des Finances, succédé par Dr Boubou Cissé alors au département des Mines. Ce dernier cède le département  à Cheickna Seydi Ahamady Diawara qui était ministre de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale. Ce  département est confié depuis le 15 janvier  à   Abdoulaye Diop  qui devient encore plus puissant.

Dr Bocary Tréta  du Développement Rural a quitté le navire gouvernemental. En effet son ministère a été même divisé  en  deux départements dont  les locataires sont désormais : Kassoum Denon à l’agriculture et Dr Nango Dembélé à l’Elevage et de la Pêche.

<strong>Les raisons du changement</strong>

La sortie la plus attendue est celle de Bocary Tréta. Compagnon de   1a première  heure du Président de la République IBK, l’homme a fort malheureusement confondu vitesse et précipitation. Le désormais ex Ministre du Développement Rural n’a pas su faire une bonne lecture du jeu politique qui se dessinait depuis l’accession au pouvoir de IBK. Il aurait pu mettre en pratique son expérience politique  pour se voir à l’abri de ce désespoir cuisant qu’il traverse aujourd’hui.

En effet, Treta adhérant aux principes d’une Rpmisation à outrance de l’administration malienne a creusé sa propre tombe. Le Président de la République sachant bien que la formation politique dont il était le candidat (RPM) ne représente qu’une infime partie dans son sacre  de 2013.  Toute chose réclamée par Bocary TRETA,  SG du parti au pouvoir qui  ne voulait sentir  aucun allié. Ainsi, remettrait-t-il  en cause toutes les propositions de  nominations faites par les autres ministres qui ne concernent pas les cadres du RPM. Selon certaines sources, il se serait opposé récemment à certaines nominations du Ministre de l’Education nationale Barthelemy Togo. Malgré l’intervention du PM, Bocary Tréta aurait manqué de galanterie à celui-ci, en s’opposant farouchement à ces propositions.

Quant à l’ex locataire du département de l’Economie et des Finances Mamadou Igor Diarra, lui, a mis au devant de la scène ses ambitions pour diriger la primature. Il aurait mis certains journalistes à contribution pour mettre  le Premier ministre en difficultés en leur distribuant de l’argent.
<h1> Quant à  Maître Mamadou Gaoussou Diarra qui dirigeait le département  de la Promotion des Investissements, selon certaines les informations, il  a été remercié par un manque de résultats  à la tête de son département.</h1>
<h1>Espérons que le nouveau gouvernement sera à hauteur de défis.</h1>
<h1>Moussa Wélé Diallo</h1>]]> </content:encoded>
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<title>Congrès du parti UDD :  « La solution militaire sera celle que nous aurons à adresser aux terroristes », dixit Tiéma Hubert Coulibaly</title>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 13:52:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le parti Union pour la Démocratie et le Développement  (UDD) a tenu les 16 au 17 janvier derniers son 8<sup>ème</sup> congrès ordinaire  au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba. Le président du parti non moins ministre de la défense et des anciens combattants, n’a pas arboré le treillis, mais sa voix a servi pour insuffler de la confiance aux troupes qu’il dirige. Tièman Huber Coulibaly a rendu d’abord  hommage aux anciens avant de  dévoiler l’attitude à prendre devant les terroristes : « La solution militaire sera celle que nous aurons à adresser aux terroristes », a-t-il martelé à la cérémonie d’ouverture. Le congrès a  discuté des questions relatives à l’avenir du parti et  de la constitution démocratique de notre pays.</em>

&nbsp;

C’est la grande salle du palais de la culture qui a abrité  la cérémonie d’ouverture de ce congrès en présence des militants, sympathisants et délégués du parti venus de l’intérieur comme de l’extérieur du pays.

&nbsp;

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence de son excellence Tièman Huber Coulibaly qui a saisi cette opportunité pour rendre un vibrant  hommage aux anciens leaders du parti en  l’occurrence  Moussa Balla Coulibaly, Me Hassane Barry, président d’honneur du parti, Dr Diallo, Mahamane M. Touré, Moctar Kouréchi, entre autres.

&nbsp;

Deux messages forts ont marqué son intervention. Si le premier a concerné son parti, le second s’est adressé aux partis membres de la majorité présidentielle avec lesquels le président de la République IBK n’est pas souvent tendre. Il  se plaint souvent de ces partis qui l’accompagnent dans la réalisation de son projet de société.

Le Président de l’Union pour la Démocratie et le Développement(UDD), Tiéma H. Coulibaly a rappelé que 2012 a été un tournant historique pour le Mali du fait de la mauvaise gouvernance. C’est cette dernière qui constitue un facteur essentiel des événements cette année qui a mis un coup de frein au régime démocratique un 22 mars 2012

&nbsp;

« Si 2012 a existé, c’est que déjà en 91, nous avons eu des problèmes…Je crois qu’une page est tournée. Nous devons faire l’union autour de notre pays. Faire des propositions politiques à la jeunesse qui aura la charge de protéger le Mali de demain parce que ce qui s’est passé a été la conséquence d’un défaut de protection de notre République », a-t-il souligné.

&nbsp;

Il a par la suite invité les congressistes à  discuter de cette question du futur non seulement du Parti UDD, mais aussi celui de la constitution démocratique du pays.

&nbsp;

Parlant de la majorité présidentielle dont son parti est membre et qui se trouve confrontée à des difficultés qui entravent son bon fonctionnement, le président Coulibaly a adressé un message  clair aux camarades de ladite majorité.

&nbsp;

« Nous devons construire une cohérence au sein de cette majorité. Et cette cohérence n’émergera que par la création des appareils politiques forts, sans calcul, uni et unifié dernière le président de la République », a-t-il lancé.

&nbsp;

Avant de terminer, le président du parti UDD qui est par ailleurs ministre de la défense et des Anciens combattants s’est appesanti sur  le processus de paix au Mali.

Loti d’une conscience claire, il sait qu’’il ne peut avoir de développement (économique, social, culturel) sans la paix. « Sans la paix, les axes de développement que nous allons imaginer seront impossibles. Et dans cette quête de paix, il s’agissait de créer un cadre nécessaire pour que les frères maliens puissent s’asseoir et de parler. Ce conflit qui a secoué notre pays n’aura jamais de solution militaire. La solution militaire sera celle que nous aurons à adresser aux terroristes », a-t-il conclu accompagné des ovations des congressistes.

<strong> </strong>

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

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<title>Edito : Arrêtons les injures !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-arretons-les-injures-1353112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2016 13:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’escalade de la tension religieuse sur l’arène politique n’est-elle pas en train de reléguer au second plan la laïcité de l’Etat, une  des valeurs triomphantes de la République du Mali ? C’est justement la lancinante question qui titille les lèvres et qui nous  donne des sueurs froides, à tout bout de champ. Depuis quelques jours, deux camps religieux issus de l’islam s’observent en chiens de faïence. La République est au cœur d’un vrai problème.

L’un  accuse l’autre au sujet de la célébration de la fête de Maouloud.PSL. Les réactions des hauts cadres sont prises en partie et exploitées dans le faux débat religieux. C’est la tempête  dans un verre d’eau  qui risque de faire couler le navire si rien n’est fait dans ce sens.

Les radios à vocation religieuse sont prises d’assaut pour se faire entendre. Pour donner plus de voix en vue de mettre à mal la paix et la quiétude sociales tant recherchées par les Maliens. Toutes les peaux de banane sont permises. Les religieux  font feu de tout  bois : les invectives, les menaces de passage à tabac et de mort. Que  Dieu nous préserve de ce péril  en ce début d’année  de 2016.

Arrêtons les injures et toutes ces menaces au nom de Dieu et de  l’islam que vous prétendez défendre, car l’islam, est, et restera la religion de la paix, du dialogue, de la tolérance et de l’harmonie.

Dans tous les cas, il serait assez dommage pour les leaders religieux maliens de sous-estimer tout l’intérêt des valeurs fondatrices de notre religion. Ces valeurs qui ont forgé les  Califes suivants : Abu Bakr, Omar, les Othman et Ali. Ce sont ces valeurs qui ont transformé ces hommes ayant élu domicile dans les plaines  hautement désertiques de la péninsule arabique en de véritables héros et exemples qui ne cessent d’inspirer les musulmans à travers  le monde  et sa glorieuse histoire.

Il appartient désormais au président du Haut Conseil islamique du Mali Mahmoud Dicko et à son frère Guide spirituel de Ansardine de rappeler aux fidèles musulmans  que l’islam demeurera et pour toujours une conquête de la civilisation sur la violence, de la quiétude sur la vengeance inutile et de la stabilité sur le chaos.

Arrêtons les injures pour ne pas donner raison à ceux qui pensent que le Mali est une terre en friche où l’islam doit se voir expérimenté davantage. Les  Maliens, de l’intérieur comme ceux de l’extérieur veulent que les fruits tiennent la promesse des fleurs : la paix et rien que la paix.

<strong>Moussa Wélé Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Développement rural : Bakary Doumbia dévoile ses ambitions pour développement du monde paysan</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-rural-bakary-doumbia-devoile-ses-ambitions-pour-developpement-du-monde-paysan-1338532.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2016 10:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La valorisation de la filière maïs, la problématique de l’engrais, l’accès des paysans au crédit sont entres autres ambitions qu’a dévoilées le nouveau Président de la Chambre d’Agriculture de Kati. C’était par la faveur de la toute 1<sup>ere</sup>  Assemblée Générale que le Conseil de Cercle de ladite localité a eu l’honneur d’abriter. Pour réussir ses ambitions, Bakary Doumbia, puisqu’il s’agit de lui, entend bien ménager sa monture : une commission constituée de 21 membres a été mise en place. En attendant de l’élargir à une trentaine de membres. C’était le 8 janvier dernier en présence de plusieurs acteurs du secteur agricole.</strong>

&nbsp;

La rencontre était présidée par M. Bakary Doumbia, non moins président de la chambre d’Agriculture du cercle de Kati en présence des différents délégués. Fraîchement élu pour un mandat de 5 ans, M. Doumbia a pour ambition  principale de contribuer au développement du pays à travers l’agriculture, la pêche, l’élevage, la pisciculture, l’aviculture, etc.

Il s’agit de la première Assemblée Générale du nouveau Bureau élu de la chambre d’agriculture du cercle de Kati que préside  désormais M. Bakary Doumbia. Il ressort que ce  bureau nouvellement installé est provisoirement constitué de 21 membres, mais qui pourrait s’élargir jusqu’à une trentaine contrairement à l’ancien bureau qui ne comptait que 7 membres.

Dans son mot de bienvenue, le président Bakary Doumbia a tout d’abord souhaité ses  meilleurs vœux  à l’assistance avant de rentrer  dans le vif du sujet.

« La rencontre d’aujourd’hui s’inscrit dans le cadre du développement du pays. Le paysan est un homme de grande valeur. Car, tout passe d’abord par lui, notamment la production, la transformation et la commercialisation. Ainsi, notre ambition est de bien mener notre mission pour le bonheur des  paysans afin d’assurer aux Maliens une autosuffisance alimentaire. Pour cela, le monde Agricole doit montrer une preuve de solidarité entre eux pour atteindre cet objectif», a-t-il insisté.

Une occasion pour lui d’inviter ses pairs au travail et d’apprécier la subvention des engrais par les autorités avant de solliciter auprès  d’eux une forte implication.

L’autre point important abordé au cours de la réunion, c’est la situation qui porte un coup dur au secteur agricole. Il s’agit des  difficultés d’accès aux crédits par les paysans.

&nbsp;

Pour le nouveau Président de la Chambre d’agriculture de Kati, « l’agriculteur a besoin du financement pour réussir. C’est pourquoi, nous avons fait appel à la Banque des agriculteurs (BNDA) pour nous édifier du soutien qu’elle peut apporter aux paysans », a déclaré  Bakary Doumbia.

<strong>Faire du Maïs une union à part à l’instar du coton</strong>

La mise en place des interprofessions, c’est le souhait des agriculteurs pour améliorer la compétitivité de la filière maïs.

Le président Doumbia, dans son exposé s’est longuement exprimé sur ce point qu’il juge essentiel. « La culture du maïs est très importante dans notre pays. Avec ses multiples avantages dans nos systèmes de production, dans l’alimentation humaine et animale. Cette filière doit être mieux valorisée. C’est la raison pour laquelle j’apprécie la réflexion du gouvernement pour faire du maïs une union à part à l’instar de l’Union nationale des sociétés coopératives de producteurs de coton », a-t-il avancé.

Dans la même perspective, il a soulevé la problématique de l’engrais qui constitue aussi une contrainte pour les agriculteurs. A l’en croire, après avoir sillonné  plusieurs localités, le problème essentiel est l’engrais.

C’est pourquoi, dira-t-il que : « Au cours d’une  tournée, j’ai été vraiment touché par le cas d’un cultivateur. Ce dernier était obligé de couper ses cultures de Maïs qui venaient à peine de pousser pour ensuite les remplacer par le mil à cause de manque d’engrais », déplore-t-il avant de demander à l’APCAM de s’engager afin que le  gouvernement puisse augmenter le quota des engrains à fournir au niveau des communes.

Mountaga DIAKITE

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<title>Paix et réconciliation au Mali : Agitation au sein de la Coordination des Mouvements et Forces Patriotiques de Résistance</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-et-reconciliation-au-mali-agitation-au-sein-de-la-coordination-des-mouvements-et-forces-patriotiques-de-resistance-1338512.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2016 10:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La réunification des principaux Mouvements du Nord, était au cœur d’une rencontre  en ce début d’année à l’hôtel Olympe de Bamako. Ganda Izo, Ganda Lassalizo, Gandakoye, Bouctou et F.L.N (Front de libération national), tous membres fondateurs de la Coordination des Mouvements et Forces Patriotiques de Résistance (CMFPR), portée sur les fonts baptismaux en  2013 dans la capitale du Burkina Faso, ont décidé de remettre les pendules à l’heure en  jetant  les bases de  la réunifier de  la Cmfpr. Les débats ont été plus que jamais houleux à propos de la faible représentativité de la CMFPR au sein du Comité de Suivi des Accords et le comportement adopté par Me Harouna Touré. Les uns crient à son exclusion ; les autres à la réconciliation.</em>

<em> </em>

La CMFPR est en train de mettre de l’ordre dans ses rangs. On le sait, depuis le début de la crise, les différents mouvements du nord  ne vivaient pas en bonne intelligence. On se sentait comme dans une tour de Babel où les gens sont confrontés à une pelle de difficultés pour s’entendre.

&nbsp;

Le 3 janvier dernier à l’Hôtel Olympe de Bamako situé sur les hauteurs de Daoudabougou (quartier de la Commune V), lors d’une rencontre dite de la réunification, les leaders des Mouvements du nord ont affiché leur volonté d’aller dans les jours à venir vers une réconciliation des cœurs et des esprits, au sortir de  la douloureuse crise sociopolitique qui, a secoué de plein fouet le Mali en général et les régions du nord en particulier.

&nbsp;

Cette rencontre de bon augure qui se propose de réunifier les différents Mouvements du nord, s’est déroulée sous la houlette de Mahamane Alassane Maïga, président de la Coordination des Mouvements et Forces Patriotiques de Résistance(CMFPR3). Il avait à ses côtés le modérateur M. Modibo Sidibé, ancien ambassadeur et  plusieurs autres responsables des groupes armés parmi lesquels Mohamed Attaher Maïga, président<em> Ganda </em>Lasalizo ; Mohamed A. Sidibé, président de Gada Izo ; Me Abouba Aly Maïga et le 1<sup>er </sup>vice président de la CMFPR3.

&nbsp;

Plusieurs personnalités originaires du nord ont également répondu à l’invitation de la CMFPR, notamment le président de la Commode Pr Aly Nouhoum Diallo, ancien président de l’Assemblée Nationale, Pr Hounouss H. Dicko, président du parti R.D.S et   Soumeylou Boubèye Maïga, ancien Ministre.

Faut-il souligner que les organisateurs sont eu du pain sur la planche avant de débuter ladite rencontre de réunification. Des difficultés qui ’étaient en grande partie liées à l’ordre du jour (conférence de presse ou réunion de réunification) et à la déclaration préliminaire des organisateurs par rapport à leur faible représentativité au sein du Comité de suivi de l’Accord (CSA).

Plus de peur que de mal, car les uns et les autres vont  finalement  accorder leurs violons tout en s’inscrivant dans la même direction pour le vœu tant caressé : le processus de réunification<strong>.</strong>

<strong>faible représentativité</strong>

La faible représentativité des sédentaires du nord au Comité de Suivi des Accords a  fait l’objet de dissensions au sein de la  CMFPR. En effet, la déclaration rendue publique par la CMFPR ne fait aucun cadeau à Me Harouna Touré. Les membres de la CMFPR ont désavoué de fond en comble le comportement de leur ex- compagnon qu’ils accusent de tout mettre en œuvre « pour sortir les 11 Mouvements fondateurs de la CMFPR du processus de mise en œuvre de l’accord ».

Dans la déclaration, il est spécifié qu’au «plan de la représentativité des communautés au niveau du CSA sur 20 personnes jusqu’alors proposées, la communauté sédentaire n’est représentée que par 2 personnes soit 1% ». Selon le même document, les deux personnes ont été désignées de façon solitaire sans aucune consultation préalable. Comme pris dans un excès de colère noire, la déclaration sanctionne Me Harouna Touré qui ne représente plus que sa propre personne  au sein du CSA.

Suite à la lecture de la déclaration  d’exclusion de Me Harouna, ils  sont nombreux les participants qui  se sont succédé au crachoir pour fustiger une telle décision qui n’a rien de constructif ni  de positif et qui contredit d’ailleurs la volonté de réunification.

Pour Mme Fatoumata Maïga de Gao : « Nous sommes là, dans le cadre de la réconciliation. Nous ne sommes pas ici pour l’exclusion de qui que ce soit, mais tout simplement pour une application noble de l’accord. On a honte à Bamako l’orsqu’on apprend que les sédentaires ne   n’arrivent pas à s’entendre. Nous, femmes, sommes choquées par cette déclaration. Il ne  faut plus citer le nom de personne. Notre souhait est de vous voir ensemble», a-t-elle déploré sous les ovations de l’assistance.

Le Mouvement des jeunes patrouilleurs de Gao, à travers  leur représentant Mahamoudou Cissé, lui aussi, a prêché pour sa paroisse : « Aujourd’hui, il est plus que nécessaire que l’ensemble des Mouvements armés puissent se donner la main transcender leurs différends. Nous devons aller vers l’essentiel qui n’est autre chose que de défendre les intérêts  des populations du Nord. C’est ce qui constitue l’essentiel pour nous les jeunes et les femmes de Gao » a-t-il renchéri.

Par ailleurs, il  a demandé solennellement leur implication dans les comités de suivi des accords.

Quant au Pr Younouss H. Dicko, lui, a estimé que la rencontre se veut en tout cas un pas important vers une réunification définitive.

De son côté, le Pr Aly Nouhoum Diallo, président de la Comode  s’est exprimé ainsi :  « Nous affirmons ici que nous sommes toujours avec ceux qui se battent pour conserver le Mali uni, laïc et pour que le drapeau malien flotte sur toute l’étendue du territoire. Car, nous savons pertinemment que sans unité nous ne pourrons rien faire et désuni, nous ne  pourrons que perdre », a-t-il conseillé.

L’ancien Ministre Soumeylou  Boubéye Maïga,  de son côté, propose de ne pas considérer cette rencontre  comme une conférence de presse, mais plutôt  une rencontre pour la réunification.  Avant d’inviter  la CMFPR de revoir sa déclaration.

Un adage nous enseigne que le ‘’ linge sale se lave en  famille’’. C'est dire qu’il ne faut jamais exposer sur la place publique  des problèmes internes qu’on aurait pu résoudre dans la grande discrétion. C’est l’un des piliers qui fait la force de notre société. En s’inspirant de cela que les leaders de la CMFPR gagneraient mieux et  pourraient mieux  répondre aux aspirations des communautés dont elle est issue.

<strong>Sekou THERA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>URD présente ses vœux  de 2016 a la presse :  Soumaïla CISSE tient au statut d’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/urd-presente-ses-voeux-de-2016-a-la-presse-soumaila-cisse-tient-au-statut-dopposition-1338482.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2016 10:18:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’honorable Soumaila Cissé du parti URD a  présenté  le 9 janvier dernier à la Maison de la presse ses vœux du nouvel an aux hommes de medias. Il a mis l’événement à profit pour se prononcer sur la situation actuelle du pays. A l’en croire, aucun chantier de développement n’a été posé et qui arrive finalement à la conclusion : «  Nous sommes à la case départ, même au-delà. Le drapeau malien ne flotte plus à Kidal, l’administration n’est plus à Kidal... Le comité de suivi de l’accord et le statut  de l’opposition sont piétinés», a-t-il déclaré. Le chef de file de l’opposition tient viscéralement au respect du statut de l’opposition. </em></strong>

&nbsp;

D’entrée de jeu, le principal conférencier, l’honorable Soumaila  Cissé  a fait l’éloge de la presse malienne en tant que surveillant de la gestion des affaires publiques. Pour sa part, elle constitue  un apport inestimable dans la quête de la bonne gouvernance.

&nbsp;

La cérémonie de présentation des vœux, demeure une occasion pour le chef de file de l’opposition d’échanger pendant plusieurs minutes avec les hommes de médias sur les questions brûlantes de l’actualité.

&nbsp;

Parmi lesquelles, le bras de fer entre les religieux et le pouvoir public qui fait la chronique des journaux. Pour l’ex candidat à la présidentielle, cela n’est pas quelque  chose de nouveau au Mali.

&nbsp;

A l’en croire, l’irruption des religieux dans la vie politique est un phénomène de longue date depuis 2002 au Mali et qui est de plus en plus  préoccupante. Une problématique à laquelle il a donné son point de vue. <em>« J’ai essayé de comprendre dans ma petite culture islamique comment ces choses ont pu arriver et comment le prophète PSL a pu gérer cette situation en son temps? Je me suis renseigné. Et à Médine à l’époque, c’est vérifiable ; il a dit tout simplement une chose : que le pouvoir reste dans sa loge et la religion, elle aussi reste dans sa loge. Cela me suffit comme réponse. Quant on prend la religion chrétienne ce débat a eu lieu, la séparation de l’Etat et de la religion. Je pense des difficultés, l’influence des uns et des autres ne doivent pas nous amener à construire un Etat banquable, un Etat qui doit s’occuper du quotidien des citoyens ; un Etat qui doit regarder l’avenir du pays ; garantir sa sécurité, que nos enfants puissent aller à l’école »</em>, a-t-il regretté.

<strong> </strong>

<strong>Le Comité de suivi piétiné</strong>

Par rapport aux questions relevant du Comité de suivi de l’accord, l’intervenant soutien tout simplement que le pays se trouve à la case départ. Il dira par la suite que : <em>«<strong> </strong>A ce que je sais, nous n’avons pas été  impliqués aux débats, nous sommes inquiets de ce qui est en train de se passer. Le comité de suivi piétiné. D’après les informations que j’ai de l’intérieur, c’est que quelque  part ça n’avance pas. Le calendrier n’est pas tenu, les règles ne sont pas respectées, les engagements ne sont pas respectés et les alliances commencent à se défaire. C’est le cas de ce qui passe à la plateforme, de ce qui se passe entre la CMA et HCUA et tout ce qui se passe entre les mouvements. Nous sommes à la case  départ, nous sommes même au-delà. Ce n’est pas bon le système de fuir en avant,  de faire croire que partout c’est bon »</em>, a-t-il lancé.

<strong>Autre point du</strong> <strong> statut de l’opposition en attente</strong>

Le chef de file de l’opposition malienne n’a pas emprunté quatre chemins pour donner son appréciation concernant le statut de l’opposition. Selon lui, le statut de l’opposition est piétine. <em>« C’est 3 textes. Il y a une loi qui a été votée à l’AN à l’unanimité qui définit les règles du chef de file de l’opposition. Ensuite, il y a un décret signé par le président de la république qui reconnaît un tel comme  le chef de file de l’opposition. Les deux premiers textes ont été pris. Nous attendons un jour le dernier décret qui doit définir les conditions de service du chef de file de l’opposition »,</em> a-t-il espéré.

&nbsp;

Et de poursuivre que l’opposition devrait être consultée par les services du MEF avant l’élaboration du budget. Rappelons que 500. 000.000  millions de Francs CFA ont été alloués au chef de file de l’opposition. <em>« A ceux qui pensent qu’on peut m’acheter avec 500.000.000, je ne serais pas alors très cher dans ce cas »</em> a-t-il taclé certains journaux de la place.

<strong> </strong>

<strong>Mountaga DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance&#45; MAEP : Un Mali émergent à l’horizon 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-maep-un-mali-emergent-a-lhorizon-2025-1338462.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2016 10:14:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Après la campagne d’information et de sensibilisation autour du thème ‘’renforcement de la mise en œuvre du MAEP au niveau local’’, la commission nationale de gouvernance du Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs (MAEP), a procédé, à la clôture de ses activités le 8 janvier dernier au CICB. La communication était assurée par M.</em> <em>Daouda Koné, expert à la commission nationale de gouvernance du MAEP/Mali. Selon le rapport d’évaluation sur notre pays : «Le rêve d’un Mali émergent à l’horizon 2025 est envisageable. Mais à quelles conditions ?</em>

D’entrée de jeu, rappelons que la cérémonie de clôture de l’atelier, était marquée par la présentation du Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs (MAEP) de même que le rapport d’évaluation de la République du Mali en 2009.Un atelier qui s’inscrit, en effet, dans le cadre d’un grand programme du ‘’renforcement de la mise en œuvre du MAEP au niveau local'’. Il a regroupé les représentants des six communes du district de Bamako et les organisations de la société civile.

Le rapport d’évaluation du Mali (conclusions et perspectives) a mis en exergue les enjeux et les défis, les forces et les faiblesses de la gouvernance au Mali. La perspective est par conséquent d’agir sur les contraintes relevées, d’anticiper sur les risques identifiés en vue de transformer les capacités et atouts majeurs du pays en foyers de richesse, de croissance et de développement durable. Il ne fait aucun doute qu’avec de la détermination, un effort concerté de reformes et une volonté politique, le rêve d’un Mali émergent à l’horizon 2025 pourrait être réalisé.

M. Daouda Koné, le principal exposant a saisi cette occasion pour mettre en relief les missions et les objectifs du MAEP. Selon lui, « le MAEP est un instrument conçu par les Africains pour justement leur permettre de savoir comment faire face aux défis qui se posent à eux. C'est-à-dire, avoir suffisamment de ressources pour pouvoir identifier ses défis, de renforcer leur performance et aussi en fonction des moyens qui leur sont disponibles », a-t-il affirmé.

C’est la raison pour laquelle M. Koné ajoutera que : «Le Mali étant un pays vaste de par sa superficie et sur le plan administratif, la commission nationale a estimé que pour obtenir une pérennisation, il faut surtout une meilleure implication des populations à la base dans ce processus. »« Il fallait sensibiliser à la base.

Il a renchéri par la suite que depuis 2015, certains formateurs ont été formés pour chaque région. C’est dire que  dans chaque cercle du Mali, il y a eu des activités de sensibilisation que nous clôturons aujourd’hui à Bamako. C’est que nous sensibilisons à la base les acteurs qui sont les citoyens eux-mêmes. Parce que rien n’est fait s’il n’y a pas une implication des citoyens», a indiqué M. Koné.

&nbsp;

Il faut noter que le Mali est engagé dans le MAEP depuis 2008 et a lancé son processus en 2009 qui a été couronné par son évaluation par les chefs d’’Etats et de gouvernements.

Pendant toute cette période, le travail a été fait au niveau national et une commission nationale  a été installée et qui avait ses démembrements dans chaque région.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : An 1 de la Primature Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-an-1-de-la-primature-keita-1338442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2016 10:11:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a un an. Quasiment jour pour jour que l’ancien haut représentant du  Président de la République dans le dialogue inclusif inter Maliens est nommé  à la Primature. C’était le 10 janvier 2015, sans grande surprise tant les Maliens caressaient le doux vœux de voir ce haut commis de l’Etat tenir les rênes de la Primature. Les multiples messages de félicitations qui fusaient de part et d’autre, on se souvient, soutenaient à n’en pas douter ce réel  engouement.

Les Maliens, dans le feu de la crise  sociopolitique  depuis l’année 2012, n’avaient de mieux à espérer que la nomination  à la tête de l’attelage gouvernemental d’un homme  qui aura  exercé avec brio, les fonctions de haut représentant du président de la République pour le dialogue inclusif inter-malien  afin de  poursuivre les efforts engagés en faveur de la paix et de la réconciliation.

Depuis un an sous  les orientations du Président de la République,  il a su manager de fort belle manière et  rehausser l’image du Mali  en imprimant un cachet particulier aux actions gouvernementales.

Sous son impulsion, les actions de développement, de sécurité,  d’information et de communication  sont menées, de jour comme de nuit, afin d’éviter que le Mali soit pris en otage par quelque Prophète de Cassandre.

En une année, Modibo Keïta continue de mener  à bon port sa mission. Il a fait montre d’une grande capacité managériale et de grande disponibilité malgré le poids de l’âge.

Le gouvernement capitalise et sous sa conduite, en un an, la stabilisation du pays, la sauvegarde de l’unité nationale et de la cohésion sociale à travers les actions de réconciliation nationale, la mise en œuvre d’une communication saine et pédagogique, et la  confiance des partenaires  Techniques et financiers.

Toute  chose que même ses détracteurs doivent lui reconnaitre. Ces derniers  pourraient encore réviser leurs copies. Il a encore de beaux jours à passer à la Primature.

Que dire de l’année 2016 ? Sûrement, elle ne sera pas de tout repos pour le P.M et son équipe, au regard des multiples défis à relever. Cette année est pour le PM non seulement  synonyme de la quête d’une  confiance renouvelée, mais aussi celle d’une véritable détermination dans la gouvernance politique et économique en vue de la consolidation des acquis qui injecteront une nouvelle dynamique à l’économie nationale.

Cependant, l’abre ne doit pas cacher la forêt nonobstant la volonté politique affichée. En effet, les conditions  de vie des Maliens sont difficiles, affligeantes et parfois insupportables. La cherté de la vie n’est plus qu’un secret de polichinelle. C’est pourquoi, le Gouvernement en 2016 doit mettre les bouchées doubles pour abréger la souffrance des Maliens par la mise en œuvre d’une politique économique et sociale à la mesure des  légitimes attentes.

Plaise à  Dieu.

<strong>Moussa Wélé Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Enquête : AFROBAROMETRE révèle que la majorité des Maliens décrient leurs conditions de vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enquete-afrobarometre-revele-que-la-majorite-des-maliens-decrient-leurs-conditions-de-vie-1328522.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 14:16:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Afro baromètre a organisé, courant  décembre dernier  à l’hôtel Olympe, son traditionnel atelier d’échanges sur ses résultats de ses enquêtes menées en 2014. Deux thématiques étaient à l’ordre du jour à savoir les perceptions des Maliens sur leurs conditions de vie et la privation de leurs biens et services.</em></strong>

La Première thématique a été abordée par Moussa Coulibaly qui s’est intéressé particulièrement aux conditions de vie des Maliens, tant disque la deuxième portant sur les privations de biens et services a été présentée par M. François Koné.

Selon la plus récente enquête d’Afro baromètre au Mali, plus d’un Malien sur deux pensent que leurs conditions de vie sont mauvaises. Par contre  plus de deux Maliens sur dix trouvent leurs conditions de vie sont  identiques à celles des autres Maliens.

A l’analyse, c’est la majorité de citoyens (53%) qui estiment que leurs conditions de vie sont mauvaises. Un peu plus du tiers des Maliens adultes jugent leurs conditions sont  bonnes.

<strong>  </strong>C’est à Kayes et à Tombouctou que les citoyens sont plus nombreux à penser que leurs conditions de vie sont mauvaises soit 64% suivi des régions de Mopti et Tombouctou (58%). A Sikasso, la majorité pense que ses conditions de vie sont bonnes. Quant à Bamako, l’enquête révèle que plus gens apprécient leurs conditions de vie bonnes avec un score de 38% légèrement supérieur à ceux qui pensent le contraire

Les ruraux sont plus nombreux à classer leurs conditions de vie mauvaise que les urbains (56% contre 45%). Aussi, est-il bon de retenir, de cette enquête que, plus le niveau d’éducation est élevé, moins les citoyens apprécient leurs conditions de vie.

<strong>Privations de biens et services</strong>

Selon l’enquête menée en décembre 2014, plus de neuf Maliens sur dix estiment vivre dans un mauvais cadre de vie. Cependant, six Maliens sur dix ont manqué, au moins une fois durant les 12 derniers mois, d'au moins un des biens/services que sont la nourriture, l’eau potable, les médicaments ou les soins médicaux, le combustible pour la cuisson des repas et l’argent.

<strong>Secteurs à promouvoir</strong>

Les Maliens sont nombreux à proposer le développement agricole comme la première priorité si le gouvernement devrait augmenter ses dépenses d’investissement soit 32%. La santé vient au second rang si jamais les dépenses d’investissements publics augmentaient.

Notons que ces résultats  sont publiés au moment où la crise politico-sécuritaire était  en voie de résolution avec l'application progressive de l'Accord d'Alger y compris la création de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR). C'est aussi au  moment où les PTF sont de retour et où il y a une certaine relance de l'économie.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de la république s’adresse à la nation : « Je veux être avec vous et pour vous, l’artisan de l’émergence du Mali de nos rêves », dixit Ibrahim Boubacar Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-de-la-republique-sadresse-a-la-nation-je-veux-etre-avec-vous-et-pour-vous-lartisan-de-lemergence-du-mali-de-nos-reves-dixit-ibrahim-boubacar-k-1328462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 14:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Souvenir ! L’année 2015 est désormais rangée dans les placards de l’histoire. Au seuil de la nouvelle année 2016, le Président de la République du Mali, SEM Ibrahim Boubacar Keita s’est adressé le 31 décembre dernier  à l’ensemble de compatriotes. Histoire de mieux leur rappeler le sens élevé du devoir. Ce message très volumineux de 16 pages est l’image même des multiples défis qui se posent aujourd’hui encore au peuple malien et qu’il faut relever à tout prix. Rien ou presque concernant n’a été passé sous silence. IBKa présenté d’abord le Mali comme une terre d’hospitalité légendaire avant de dresser un tableau reluisant, mais avec des zones d’ombres qui n’attendent que le sacrifice des Maliens. Dans son adresse à la nation, le président de République a mis un accent particulier sur le dialogue des religions, facteur de paix, l’agriculture, les finances, le processus de paix, l’industrie et le commerce. Mais aussi, d’autres secteurs comme les  mines, la Défense, la sécurité, l’éducation  le sport et la b politique des logements sociaux ont également attiré  son attention. Et comme cela, le Mali bouge sous la Présidence IBK.</em>

Le président de la République Ibrahim B.KEITA ne s’est pas fait prier pour s’adresser le 31 dernier à la Télévision  nationale  aux 16 millions de Maliens  de Kayes à Kidal ; à ceux de l’intérieur comme de la diaspora. Habillé d’un costume cravate soutenu par une chemise à la blancheur de  pureté,  le Président de la République n’avait pas les traits aussi tirés face aux nombreux défis aux quels les Maliens se voient confrontés depuis le mois de mars 2012. Signe très évocateur de l’espoir qu’il a toujours incarné pour sortir son pays de l’ornière et des années incertitudes faites de violence, de division, de règlements de comptes et crises de confiance entre gouvernants et gouvernés. Et ce n’est pour rien qu’il a terminé son message par une belle note d’espoir qui fait de lui désormais un grand homme d’Etat : «Je veux être avec vous et pour vous l’artisan de l’émergence du Mali de  nos rêves », a-t-il dit.

Pour le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita,  le Mali est une terre d’accueil de tous les enfants du monde. Une terre qui n’accepte aucune exclusion de la créature divine. C’est pour une telle raison qu’il a tenu  à saluer tous « nos hôtes qui nous font l’honneur de s’établir chez nous, sur cette  vieille terre d’hospitalité du Mali », a martelé le Président de tous les Maliens. Il faut bien comprendre le Président IBK lorsqu’il évoque ce sujet dès l’entame de son message.

Au mois de novembre 2015, Bamako (hôtel Radisson) a été durement frappé par les terroristes. L’attaque qui a fait une vingtaine de morts parmi laquelle plusieurs étrangers dont le seul crime commis est d’avoir choisi la vie au Mali. C’est pour mettre en confiance  sans nul doute  les amis et partenaires du Mali qu’il  a donc    mis ce sujet en premières lignes  de son adresse à la nation.

La célébration des fêtes de fin d’année ont, elles aussi, occupé une place de choix dans le message  Présidentiel. Frappé par la coïncidence des fêtes musulmanes et chrétiennes, il dira que « ces deux religions cheminent ensemble dans une parfaite harmonie et une convivialité  qui font notre force et notre fierté. »En effet, le Président souhaite de tout son cœur que les Maliens s’inspirent de  la volonté divine, œuvre d’une telle coïncidence. C’est dire  que les Maliens auront  tort en accordant un intérêt quelconque aux divergences religieuses. Avec la tolérance religieuse, ils ne s’écarteront jamais de la voie tracée par le Seigneur des mondes. Il a invité les religieux à prier pour le Mali : « Chaque, chaque chrétien, bref chaque Malien doit avoir le Mali dans ses prières ».

Dans son adresse, le Président de la République  a passé au peigne fin tous les aspects de la nation malienne. Le Mali vient de loin. Une réalité qui n’est plus qu’un secret de polichinelle. D’une existence hypothéquée, selon le constat de IBK, le Mali « émerge de l’abime dans lequel, il avait été précipité et a fait de bonds prestigieux sur le chemin de la renaissance. »Et cela en un peu plus de deux années de gouvernance. C’est l’espoir de vivre dans un Mali nouveau qui se concertise.Quels sont les progrès ?

Au plan macroéconomique,  IBK se targue des excellents notes obtenues auprès  des partenaires au développement. Preuve qu’ils investissent de manière miraculeuse jour après jour dans notre pays au grand bonheur des Maliens.

S’agissant de l’agriculture, le Président a fait remarquer que de grands projets ont été réalisés même si des obstacles freinent encore les ambitions de faire du Mali le grand grenier de l’Afrique de l’Ouest. Le gouvernement s’évertue dans ce secteur en affectant plus de 15% des ressources budgétaires au secteur agricole sans compter la mise en œuvre du Programme Gouvernemental d’Aménagement « qui portera sur plus de 100.000 hectares pour la période 2014-2018 »a-t-il martelé.

En ce qui concerne le secteur des Finances, les compteurs sont au beau fixe. « Il faut s’en réjouir, car nous sommes un des pays post crise, dont le taux de croissance a été d’au moins de 5% en 2015, et pour lequel tout le monde amène à penser que cette tendance se consolidera en 2016. »Pour la relance économique, il a évoqué la forte enveloppe financière des partenaires sous l’égide de la France et des pays de l’OCDE avec 2.120 milliards de FCFA pour la période 2015-2017, dont 397 milliards seront alloués exclusivement au développement des régions du nord, a précisé le Président de la République.

Pour appuyer le processus de paix, le président a affirmé que le Gouvernement a mis en place des         mécanismes financiers dont le plus emblématique est le fonds de développement des régions du nord. Ce fonds recevra une dotation initiale de 300.milliards de FCFA, a-t-il précisé.

Au chapitre du commerce et de l’industrie, la détermination gouvernement est toujours au rendez-vous. Le gouvernement a consenti des appuis techniques et financiers et a signé des contrats de performances avec des unités industrielles du secteur textile. Sans oublier les protocoles d’accord conclus avec la Société Chinoise pour l’Industrie légère pour la réalisation de 4 unités industrielles pour un investissement  de 100 milliards, a martelé le Président.

Quant au secteur des mines, l’on notera avec le PR qu’il « continue d’être le plus gros des pourvoyeurs des devises de notre économie. » En effet, en 2015 le Mali a produit 50 tonnes d’or  dont 46 tonnes pour la production industrielle.

Parlant de son périple à l’intérieur du pays, IBK dira qu’il l’a vécu « comme un véritable pelerinage, par le retour aux sources … »Avant de dire ex cathedra l’enseignement à tirer : « une écoute directe  des populations à la base, une perception plus fine de la vie du pays réel … »

Une préoccupation du Président de la République demeure la culture la paix. C’est la raison pour laquelle, il a  présenté un monde au visage tuméfié du fait de l’absence de paix. Il a salué tous ceux qui donné la chance à la paix au Mali en apposant leur signature sur « l’accord désormais historique pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’ALGER ».Un accord, faut-il le rappeler signé le 15 mai 2015 et son parachèvement le 20 juin de la même année.

<strong>Autres sujets</strong>

<strong>L’armée, la sécurité, l’éducation, la formation citoyenne, l’emploi, la santé, la diplomatie, l’énergie, l’eau, la promotion des femmes, le logement et le sport  </strong>sont également des sujets concernant la vie de la nation qui n’ont pas été  passés sous silence lors du message  du Président en  ce 31 décembre 2015.

S’agissant de l’Armée, le Président a fait remarquer que des efforts ont été consentis grâce à la Loi de Programmation militaire  dont les principaux axes ont trait à la sécurisation du territoire, à la dotation, à l’amélioration des conditions de vie, etc., a-t-il précisé.

Quant à la sécurité, le tableau est noir en 2015 : série d’attentats, attaques armées, des braquages et autres atteintes à l’intégrité physique et morale.

Ce tableau noir aux allures de démons ne fait pas peur au président qui tient à réaliser son rêve à tout  prix. C’est à dire celui d’un Mali émergent avec toutes les chances de réussite.

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>7ème édition de la semaine de la micro finance : Le Ministre Mamadou Gaoussou Diarra  dévoile ses ambitions pour une meilleure relance économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/7eme-edition-de-semaine-de-micro-finance-ministre-mamadou-gaoussou-diarra-devoile-ambitions-meilleure-relance-economique-1328492.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 14:11:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Notre pays, le Mali tient à tout prix pour réussir sa <strong>politique de relance</strong>  <strong>économique après la douloureuse crise qui l’a frappé courant 2012. Le Ministre de la promotion de  l’Investissement et du Secteur Privé est conscient du regain de vitalité qu’il faut apporter à l’économie malienne aujourd’hui  enrhumée. Conscient également des difficultés en l’occurrence : les dysfonctionnements graves et le  non respect des dispositions en vigueur. Mais la relance économique est bien possible  grâce à la volonté des hommes. Ces ambitions se sont vues  dévoiler par le ministre Diarra lors de la 7<sup>ème</sup> édition de la semaine de la micro finance  au C.I.C.B. </strong></em>

L’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Mali (APSFD) a organisé, les 17 au 18 décembre 2015 au CICB, la 7<sup>ème</sup> édition de la semaine de la Micro finance. Cette année, l’événement est placé sous le thème « La micro finance au cœur de la relance économique au Mali ».

Il faut souligner d’entrée de jeu  que la cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du ministre en charge de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé Me Mamadou Gaoussou Diarra en présence du président de l’APSFD, M. Amadou Camara.

Un constat pas du tout reluisant. C’est qu’à l’image de tous les secteurs du développement de notre pays celui de  l’économie cherche ses lettres de noblesse depuis des mois. En effet, dire que l’économie aura été affectée et  frappée de plein fouet par la crise sécuritaire de 2012, n’est plus qu’un secret de polichinelle.

Ce tableau en effet, est en passe d’appartenir à souvenir que tous les Maliens espéreraient désormais lointain avec la détermination des citoyens qui sont chaque jour au four et au moulin.

A preuve : la situation de crise est en train de céder le pas à une véritable relance économique, car  la micro finance entend se positionner comme un acteur majeur au sein de cette dynamique dont les contours ont été largement abordés lors de la semaine de la microfinance.

L’événement, il faut le dire, a été marqué par des expositions des structures de micro finance et plusieurs panels ont été présenté par d’éminentes personnalités ayant une excellente lecture du dossier en rapport avec le secteur.

Il s’agit entre autres des rôles des SFD dans le financement de l’Agriculture ; la stratégie de viabilisation et de pérennisation des SFD ; la micro finance et les nouvelles technologies de l’information ; le mécanisme durable de financement des SFD avec en toile de fond le cas  national de micro finance du Bénin, un pays de la sous région.

Dans son intervention, le ministre a mis un accent particulier sur la place de la micro finance dans le développement économique de notre pays. Mais, à l’en croire le secteur est confronté à des dysfonctionnement graves qui sont en grande partie liés au non respect des dispositions réglementaires et statutaires, aux défaillances des systèmes d’informations et de gestion, à la faiblesse des mécanismes internes et externes de surveillance et aux insuffisances dans le suivi de la mise en œuvre des recommandations formulées à l’issue des contrôles.

Par conséquent,  le ministre de tutelle ajoutera que ces dysfonctionnements ont mis en mal la viabilité et l’équilibre financier de nombreuses institutions. Ils ont également détérioré la confiance des populations envers les institutions de micro finance, a-t-il martelé.

Selon le ministre Diarra, « pour redonner un regain de vitalité au secteur, il est indispensable que les principaux acteurs que sont l’Etat, les SFD et les partenaires techniques et financiers conjuguent davantage leurs efforts afin de relever les défis qui se posent avec acuité », a-il analysé.

Il s’avère d’une extrême urgence pour lui « de rétablir et de renforcer la confiance entre les banques d’une part  et les SFD et de l’autre. Il n’a pas non plus oublié de rappeler le rôle que doivent jouer les populations et les institutions de micro finance pour réussir la relance économique dans toutes ses dimensions.

« Pour ce faire, nous devons, prioritairement, dans un esprit partenariat soutenu, renforcer les capacités managériales des SFD et améliorer la surveillance du secteur », a-t-il déclaré.

A ce titre, le ministre Gaoussou Diarra a rappelé que le gouvernement a adopté le 11 mars 2015 un plan d’urgence d’assainissement et de relance du secteur. Il a souligné aussi que son département a également élaboré une politique nationale de développement de la micro finance et son plan d’action 2016-2020 qui sera adopté dans les tous prochains jours. Avant de soutenir qu’une étude est également en cours dans le cadre de la mise en place d’un mécanisme de renforcement durable des SFD.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Gardons espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-gardons-espoir-1328362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-gardons-espoir-1328362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 13:55:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques jours l’année 2015 est rangée dans les annales de l’histoire. Le Mali a débuté ainsi sa troisième année depuis l’insurrection populaire du 22 mars 2012. Ce soulèvement avec son cortège de malheurs a d’une part  remis en cause notre système démocratique et a fortement  secoué les fondements de la République du MALI.

C’est aussi la fin de 12 longs et éprouvants  mois au cours desquels, les Maliens  ont été  durement éprouvés   par la réalité des faits et la violence des actes.

En effet, indéniablement  des points sont  engrangés dans le cadre de la gouvernance politique,  administrative et sécuritaire, mais difficultés quotidiennes qui assaillent les Maliens et  les attentats tant à l’intérieur que dans la capitale malienne. Ce qui justifie que beaucoup d’efforts restent à fournir.

En2015,la plupart des secteurs de la vie socioéconomique de notre pays ont enregistré des avancées significatives et des reformes importantes .Une relance économique qui donne presse au Mali et le place au cœur des débats. Les performances dans les mines, la loi de programmation militaire, la politique de logement, etc sont des illustrations parfaites.

De l’Information et la Communication au service du développement économique  et social,  la sécurité et la réconciliation nationale en passant par la création d’emploi  et la santé, aucun secteur n’a échappé au progrès  en marche de notre cher pays, le Mali.

Mieux en 2016, un immense effort financier a été  fait avec l’adoption d’un  budget   de deux (02) mille  milliards. Le vote de cette Loi des finances  annonce les ambitions développementistes  de l’année 2016 et qui autorise à garder espoir.

Certes, tout n’est pas rose, beaucoup reste  à faire, mais la volonté politique de réussir et de booster  tous les secteurs du développement  de notre pays est manifeste. En 2016, l’Etat doit être plus regardant envers la justice, l’école, le foncier et l’habitat. Ces secteurs sont en effet caractérisé par un laisser aller sans commune mesure qui pourrait tarabuster le citoyen et susciter sa colère.

Aussi, en ce début du nouvel an 2016, remercions-nous du fond du cœur les nombreux partenaires, abonnés et soutiens anonymes de votre journal « L’ AGORA ». Votre accompagnement  nous incite à la persévérance.

Nous acceptons et tiendrons compte des critiques objectives et constructives de toutes celles et de tous ceux qui nous font l’honneur de nous lire.

Enfin, prions  pour que la nouvelle année 2016 soit celle de la réponse aux nombreux défis que doivent relever  tous les Maliens sans exclusive.

Très bonne et heureuse année 2016.

<strong>Moussa Wélé Diallo   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>3ème édition du SAFEP 2015 : La promesse de 200.000 emplois du Président de la République refait surface</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/3eme-edition-du-safep-2015-la-promesse-de-200-000-emplois-du-president-de-la-republique-refait-surface-1246992.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Palais de la Culture Amadou Hampate Ba, a abrité du 05 au 7 novembre derniers, la 3ème édition du Salon de la formation professionnelle et de l’emploi (SAFEP).  La cérémonie d’ouverture était présidée par le Dr Mamadou Timbély, Conseiller Technique au ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, en présence de Mme Assinatou Traoré, Directrice générale de « Natou Communication ».
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2015 13:51:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

La 3<sup>ème</sup> édition du SAFEP (Salon de la Formation Professionnelle et de l’Emploi), initié par l’agence« Natou Communication », avait comme problématique principale « Formation professionnelle et emploi : les opportunités du secteur agricole du Mali ». Elle se veut un créneau d’échanges, de rencontres entre acteurs de la formation professionnelle, les professionnels du recrutement, les jeunes en quête  d’emploi et l’ensemble des intervenants du secteur agricole du pays.

Le thème de ce salon était « Filières porteuses d’emploi dans le secteur Agricole ».Toute chose qui suscite beaucoup d’espoirs afin de répondre adéquatement à la problématique de l’emploi des jeunes.

Le SAFEP 2015 entend donc donner un élan à la formation professionnelle et à l’emploi au Mali en réfléchissant sur des solutions durables pour les jeunes et les différentes filières du secteur agricole du Mali.

A l’ouverture, une belle idée de la campagne présidentielle refait surface. En, effet, dans son intervention, le représentant du ministre, a rappelé la promesse du Président de la République par rapport à la création de 200. 000 emplois.

A la fin de la cérémonie d’ouverture, les participants ont visité les stands où l’on pouvait constater la mise en valeur de nos divers produits agricoles.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recherche scientifique au Mali : Validation de la PNSTI, une aubaine pour les acteurs de la recherche</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/recherche-scientifique-au-mali-validation-de-la-pnsti-une-aubaine-pour-les-acteurs-de-la-recherche-1246972.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est officiel depuis le 10 novembre ! Le Mali dispose désormais d’une  Politique Nationale de Science de Technologie et d’Innovation (PNSTI). Son élaboration répond à l’une des préoccupations majeures des chercheurs maliens. Les travaux de l’atelier de validation du projet, organisés par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique se sont déroulés à l’Hôtel Radisson Bue de Bamako.
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2015 13:48:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’événement était placé sous la présidence du Ministre de tutelle, Me Mountaga Tall en présence de la représentante du chef de file des PTF, Mme Keïta Sokona Sidibé et plusieurs autres personnalités.

Il s’agit au cours de cet atelier de présenter le projet de PNSTI et son plan de mise en œuvre à tous les acteurs (Etat, institutions de recherche, les partenaires techniques et financiers entre autres) et de procéder  à leur validation au plan national.

Ladite politique demeure de plus en plus une priorité pour les plus hautes autorités du pays. Car, elle consiste à rendre la recherche plus dynamique et efficiente. Ainsi préconise-t-elle entre autres ; la réorganisation du dispositif  national afin qu’il puisse répondre aux priorités de développement du pays ; ainsi que la programmation quinquennale et l’élaboration de plans stratégiques par une démarche concertée entre l’Etat, les institutions de recherche et les autres partenaires concernés.

Notons qu’une PNSTI est avant tout une vision partagée définissant des axes prioritaires dont les pertinences sont reconnues par toutes les parties prenantes pour répondre aux objectifs du développement du pays.

Selon les estimations, « les différents plans stratégiques quinquennaux qui en découleront permettront de préciser les infrastructures, les ressources humaines, matérielles, informationnelles et financières nécessaires qui devront être mobilisées. Ils constitueront également des bases de requêtes et de plaidoyer auprès des décideurs et des bailleurs de fonds (nationaux et internationaux) », précise, les TDR.

La représentante des partenaires techniques et financiers, Mme Keita Sokona Sidibé a assuré le soutien des PTF qui s’orientent de plus en plus vers l’enseignement superieur. Avant d’ajouter que «  cet atelier peut être considéré comme une réponse à cette recommandation. », a-t-elle noté.

&nbsp;

Le ministre de l’Enseignement scientifique et de la Recherche, Me Mountaga Tall dira que « les difficultés actuelles de situer convenablement la recherche scientifique, technologique et l’innovation au cœur des projets de développement de notre pays résultent essentiellement d’un manque de Politique nationale de science, de technologie et d’innovation ».

C’est pourquoi son département à la lumière de différentes recommandations et études a élaboré un avant Projet de PNSTI qui met l’accent sur une vision partagée et propose des domaines prioritaires de recherche pouvant répondre aux objectifs de développement du pays.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caisse nationale d’assurance maladie : Qui dit mieux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/caisse-nationale-dassurance-maladie-qui-dit-mieux-1246952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2015 13:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/canam.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-933742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/canam.jpg" alt="Canam" width="200" height="200" /></a>Le siège du Conseil national du Patronat Malien(CNPM) a servi de cadre à la 11<sup>ème</sup> session ordinaire  de son Conseil d’Administration. Les chiffres sont plus que jamais éloquents et tutoient les cieux. Ils sont plus de 22 milliards en 2014.Une année plus tard, la CANAM a exécuté un budget de qui se chiffre à hauteur de 28,9 milliards. Selon des sources dignes de foi, il s’agit là du début d’une longue et belle histoire de réussite. C’était le 8 novembre dernier</em>.

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie(CANAM) qui avait connu, il quelques années, un début chancelant se porte aujourd’hui  mieux. Les uns et les autres sont revenus à de meilleurs sentiments, grâce à la bataille de communication sérieusement menée par les acteurs de la CANAM. En témoignent les chiffres.

En 2014, les nouvelles sont bonnes au niveau des services de la Canam. En effet, 156.000 citoyens maliens se sont enrôlés à l’Assurance Maladie Obligatoire(AMO).A la date du 31 décembre 2015, l’effectif global des immatriculés passe à 745.000 citoyens. Encore, très bonne nouvelle non seulement pour la Canam, mais aussi pour les Maliens dont la plupart peine devant les difficultés sanitaires.

C’est par la faveur de la 11<sup>ème</sup> Session de son Conseil d’Administration que ces chiffres ont été dévoilés devant les administrateurs et de nombres journalistes.

Lors dudit conseil, plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour en l’occurrence : l’examen et l’adoption des états financiers, la présentation du rapport du commissaire aux comptes afin de tirer au clair, l’état d’exécution du budget 2014 et celui de 2015.

L’année dernière, la Canam a mené plusieurs activités parmi lesquelles : les missions d’enrôlement dans les régions, campagnes de sensibilisation et les signatures de conventions avec les nouveaux prestataires, etc.

Dans son allocution, le Président du Conseil D’Administration de la Canam, Maouloud Ben Kattra, a affirmé qu’ « au titre de l’exercice 2015, la Canam a arrêté en recettes et en dépenses 28,884 milliards ».Il a également précisé que le montant total des recettes à la date du 30 juin dernier se chiffre à plus de 16 milliards de nos francs. Ce qui à l’évaluation du PCA correspond à un taux de réalisation de 57%.

Dans les années à venir, il n’est pas exclu que la Canam transcende les prévisions budgétaires. Qui dit mieux !

<strong>Moussa Wélé Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation Professionnelle : Le FAFPA déterminé plus que jamais</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-le-fafpa-determine-plus-que-jamais-1246932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2015 13:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le siège du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) sis à l’ACI 2000, a abrité une journée de discussion et d’échanges au sujet du projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ). Les débats ont eu lieu en présence du Directeur Général du FAFPA Monsieur Mohamed Albachar TOURE, du </strong>Coordinateur du PROCEJ, Drissa Ballo<strong>  et des représentants des Entreprises au Mali.</strong>

Le Directeur Général du FAFPA (Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage), M. Mohamed Albachar Touré, n’a pas dissimulé, un seul instant sa satisfaction pour ce cadre d’échanges entre  les institutions représentatives et le secteur privé. Morceaux choisis d’une allocution à hauteur des attentes d’une jeunesse en difficultés : ‘’C’est dire combien je suis heureux à travers cette entrevue afin de partager sur l’épineux problème de développement des compétences et singulièrement celui des jeunes qui nous interpelle tous. Pour preuve, la plupart des jeunes surtout ceux qui n’ont pas poursuivi le cursus scolaire normal, ont des qualifications et des compétences très limitées et ils représentent plus de 70% de la tranche d’âge de 15 à 24 ans », a dit le Directeur Général du FAFPA.

Pour le Coordinateur du PROCEJ, Drissa Ballo, il s’agit, en effet, d’un nombre assez considérable, victime de la question essentielle de l’emploi « Une proportion significative de ces jeunes est sans emploi…, mais force est de constater que beaucoup reste à faire afin de relever les défis d’employabilité et de compétences des jeunes », a-t-il martelé.

Il justifie avec des détails fort croustillants la mise en œuvre du Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes. A la loupe du premier responsable du FAFPA, c’est pour apporter, à juste titre, « une solution à cette situation  de distorsion que notre pays a créé le Projet Développement des Compétences et Emploi Jeunes ‘’PROCEJ).

Rappelons que pour la mise en œuvre, le DG du FAFPA, se  dit prêt pour réussir une extension nationale de ce programme  qui vise à mettre la jeunesse face à son destin

<strong>Moussa Wélé Diallo.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’énergie et de l’eau : Lancement  en grande pompe à Sélingué du programme « BAM&#45;GIRE » pour la réduction de la pauvreté au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/ministere-de-lenergie-et-de-leau-lancement-en-grande-pompe-a-selingue-du-programme-bam-gire-pour-la-reduction-de-la-pauvrete-au-mali-1246912.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de renforcement du projet de « Gestion Intégrée de Ressources en Eau » (GIRE) d’ici 2019, un nouveau programme a vu le jour. Il s’agit de « BAM-GIRE » dont l’atelier de lancement a lieu le 12 novembre dernier à l’hôtel Club de Sélingué. Ce projet qui concerne le Mali et la Guinée Conakry, vise à assurer « un Bassin du Niger vivant, où les moyens d’existence et la biodiversité sont sécurisés dans un environnement changeant ». Ce projet est financé par l’Ambassade du royaume des Pays-Bas à travers Weltlands International du Mali, à hauteur d’environ 5,5 millions d’Euro, pour une durée de 4 ans (2015-2019).
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2015 13:32:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’atelier de lancement s’est tenu le 12 novembre dernier. C’était sous la présidence du Ministre de l’Energie et de l’eau représenté par son Conseiller Technique M. Navon Cissé.

Une cérémonie de grande envergure, qui a enregistré la présence du représentant du ministère de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable, des autorités locales, du représentant de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas au Mali, SEM Peter Zoutewellé, de la Directrice des opérations de Wetlands International au Pays-Bas, Mme Reinastz Josephine, du coordinateur National wetlands/Mali, Dr Bakary Koné. L’atelier a connu également la participation massive des acteurs concernés du Mali et ceux de la République sœur de la Guinée Conakry.

A l’hôtel club de Sélingué, la présentation du projet était assurée par le Dr Mohamed Gariyane, chef du programme.

Le projet BAM-GIRE est une partie intégrante du programme conjoint d’appui à la GIRE. Ledit projet vise à ce que les actions du gouvernement, des institutions décentralisées et communautaires maintiennent le régime des écoulements du Niger supérieur et le Delta intérieur. Un autre objectif et non des moindres est qu’il favorise les moyens d’existence. En effet,  la biodiversité et l’économie pourront mieux s’adapter à l’environnement changeant.

Ledit programme porté par Wetlands International Mali, se justifie par son engagement dans la conservation durable des zones humides et la gestion intégrée des ressources en eau.

Plusieurs d’interventions des officiels ont marqué la cérémonie de lancement. Il s’agit des mots d’encouragement et d’espoir pour l’atteinte des résultats escomptés. C'est-à-dire la meilleure gestion de la ressource eau pour le bénéfice des riverains du Bassin du Niger.

L’occasion était bonne pour les intervenants de remercier l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas pour son appui financier au programme GIRE.

Le Maire de la commune rurale de Baya, M. Magatte N’Diaye dans son mot de bienvenue indiquera que la GIRE est une priorité de leur politique de développement communale. A l’en croire la gestion intégrée des ressources en eau, reste la voie utile en vue de pérenniser l’eau afin qu’elle soit une ressource plus porteuse de bénéfice que de dommage.

Le représentant du gouverneur de la région de Sikasso, Amadou Diabaté a mis un accent particulier sur l’importance du programme GIRE. Selon lui, « Au regard de son importance particulière pour les communautés du Niger supérieur et du Delta intérieur du Niger, ce programme devra contribuer dans ces sous-bassins, à la réduction de la pauvreté y compris la sécurité alimentaire dans un contexte de changement climatique», a-t-il martelé.

Selon le coordinateur de Wetlands au Mali, Dr Bakary Koné, le choix de Sélingué pour cet atelier n’est pas fortuit. Et pour cause ? Sélingué est situé dans le Niger supérieur qui va concerner aussi la mise en œuvre du programme GIRE. « Par ce projet, Wetlands International et ses partenaires vont développer un observatoire, qui une fois fonctionnelle sera un outil d’alerte précoce pour les décideurs politique », a dit Dr Koné.

Avant de marteler que ledit projet va permettre de mettre des connaissances à la disposition des acteurs pour la gestion harmonieuse de cette ressource eau.

Quant au représentant du Royaume des Pays-Bas, M. Peter Zoutewellé a noté que le projet BAM-GIRE est un programme du gouvernement du Mali soutenu par Wetlands et tous les autres acteurs.

Quant au président de séance, il dira que ce programme est une étape importante de la mise en œuvre du programme conjoint d’appui à la GIRE pour améliorer la situation socio-économique et la réduction de la pauvreté au Mali et en Guinée grâce à une meilleure connaissance des ressources en eau et leur gestion intégrée.

« Votre présence à cet atelier de lancement du programme GIRE est salutaire, mais elle doit s’inscrire dans une démarche de son appropriation effective afin de jouer pleinement vos rôles et responsabilités dans sa mise en œuvre », s’est-il-adressé aux participants. Il a également rassuré les participants de l’accompagnement du gouvernement à atteindre les objectifs assignés au programme.

Rappelons que le lancement de BAM-GIRE se tient à un moment, où les 9 pays du Bassin du Niger sont unanimes d’une synergie d’actions pour trouver une solution adéquate à la dégradation de leur patrimoine commun, et plus particulièrement à quelques jours de la COP21 sur le climat qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015.

<strong>Mountaga DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie de la nation : Un pas important vers la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/vie-de-la-nation-un-pas-important-vers-la-paix-1236192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 11:27:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/CMA.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1166572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/CMA.jpg" alt="La CMA et la Plateforme pour la première fois fument dans le même calumet et suspendent leur participation au Comité de suivi" width="650" height="366" /></a>Dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord pour la  paix et la réconciliation nationale, le Centre de Dialogue Humanitaire (CHD), a initié du 16 au 17 octobre, des journées d’harmonisation des visions des mouvements armées de la plateforme et de la CMA. Les travaux de ces journées étaient présidés par le chef de mission du centre M. Abadel Kader Sidibé. C’était à l’hôtel Salam de Bamako.</em></strong>

Rappelons d’entrée de jeu  que  deux figures de proue des Mouvements du Nord étaient présentes aux dites journées : Me Harouna Toureh, représentant la plateforme, Mamadou Djiéri Maïga de la CMA et plusieurs participants.

Le problème est sérieux pour ne pas en parler. En effet, depuis  des semaines maintenant, les représentants des mouvements de la plateforme, ceux de la CMA  et des leaders des communautés arabes, touaregs et sédentaires sont en discussion à Anefis.

&nbsp;

L’objectif est de réconcilier ces différentes communautés afin de parvenir à une paix définitive. Ces discussions doivent continuer à un niveau beaucoup plus réduits avec les responsables politiques des mouvements à Bamako. C’est dans cette perspective que la CMA et la plateforme ont saisi le Centre pour le dialogue humanitaire (CHD) pour les accompagner dans le cadre d’une harmonisation de leur vision

Mais aussi de préparer les communautés et les combattants à s’inscrire dans le processus, à renforcer les mesures de cessation des hostilités et les différents protocoles d’entente entre communautés sur le terrain et cela pour un retour définitif  de la paix au nord du Mali.

Le Centre HD a décidé d’accompagner techniquement et financièrement non seulement pour la tenue de journées d’harmonisation de leur vision, mais aussi pour les missions de sensibilisation des combattants et communauté sur le terrain.

Selon Abdel Kader Sidibé, le chef de mission du CHD, ces journées contribueront à renforcer les résultats des concertations à Anefis et à mieux préparer la conférence internationale du 22 octobre à Paris sur le Mali.

Pendant ces deux jours, les participants ont eu à discuter sur divers points. Il s’agit du renforcement des mesures de confiance ; de la facilitation des personnes et des biens ; Et d’autres sujets importants pour le retour de la paix et la stabilité dans la partie nord du Mali. M. Sidibé est persuadé que ses points de discussion rentrent en droite ligne des préoccupations des communautés qui ne demandent autre chose que de pouvoir exercer leurs activités économiques dans la paix et la quiétude .

Quant aux représentants des mouvements armés, Me Harouna Toureh et M. Mamadou Djéri Maiga, ils  ont tous apprécié la dite rencontre qui constitue aussi un important pas vers la paix et la réconciliation nationale.

<strong>B.COUIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministre de l’équipement et du transport : L’OSRAO mobilisée contre l’insécurité routière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministre-de-lequipement-et-du-transport-losrao-mobilisee-contre-linsecurite-routiere-1236162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ministre-de-lequipement-et-du-transport-losrao-mobilisee-contre-linsecurite-routiere-1236162.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Centre International de Conférences de Bamako, a servi de cadre à la tenue de la 6ème sixième Assemblée générale ordinaire de l’Organisation pour la sécurité Routière en Afrique de l’Ouest (OSRAO). La cérémonie d’ouverture était présidée par Secrétaire Général du Ministre de l’Equipement, du transport et du désenclavement, M. Makan Fily Dabo, en présence du représentant de l’OSRAO, M. Kamaté Amadou Tidiane, du Directeur Général de l’ANASER, M. Mamadou Sidiki Konaté. C’était le 15 octobre dernier.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 11:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Manifestement les acteurs de la sécurité routière en Afrique de l’ouest sont visiblement décidés pour combattre certaines pratiques en cours dans la circulation.

En effet, le thème retenu le 15 octobre dernier lors de  la sixième Assemblée générale de l’OSRAO, est une illustration parfaite. Il s’agit de l’« Evaluation du plan d’actions de la CEDEAO sur la Décennie  de la sécurité routière 2011-2020 ».

Le  plan d’actions africain pour la décennie 2011-2020, a fixé comme objectif principal de réduire de 50% les accidents mortels d’ici  à l’horizon 2020. De sources proches du dossier, défendent mordicus qu’au Mali, le résultat à atteindre n’est ni plus ni moins que  de réduire le nombre annuel d’accidents corporels sous la barre des 4500 victimes à l’horizon 2020. Car, il a été démontré que les accidents de la route, mortels et non mortels, peuvent être évités.

Dans son discours, le président de l’OSRAO, M. Boboye Oyeyemi représenté par son vice-président Kamaté Amadou Tidiane, a rappelé l’engagement de l’OSRAO à la campagne en cours lancée par les Nations Unies en faveur des actions en faveur de la sécurité routière 2011-2020.

C’est la raison pour laquelle qu’il a affirmé que  « les résolutions adoptées au cours des sept années d’existence de l’OSRAO, doivent se traduire par des réalisations pratiques, par la création de routes plus sûres en Afrique de l’Ouest et au-delà », a-t-il souligné.

Il soutiendra aussi que notre sous-région, doit développer son secteur des transports qui est,  sans nul doute, le pilier de la croissance économique. « Nous devons faire en sorte qu’il y ait une importante réduction des accidents de la circulation routière, et que nos sous-régions soient ouvertes à une circulation plus libre des véhicules », a déclaré le vice-président de l’OSRAO.

M. Makan Fily Dabo, représentant le ministre  de l’équipement, du transport et du désenclavement, ajoutera par la suite que la tenue régulière des Assemblées Générales de l’OSRAO, est une preuve de leur engagement soutenu à lutter contre cette lancinante question qu’est l’insécurité routière.

Pour sa part, ce combat ne peut  être gagné que dans une synergie d’actions, de réflexions partagées et surtout de mutualisation des efforts.

Il a également assuré l’engagement du gouvernement malien à entreprendre toutes les actions visant à améliorer la sécurité routière.

Ladite Assemblée a  regroupé les experts et les Directeurs des services chargés de la sécurité routière des Etats membres de la CEDEAO, ainsi que les ONG et associations de sécurité routière.

Rappelons que la 2<sup>ème</sup> conférence des Nations Unies sur la sécurité routière se tiendra les 18 et 19 novembre prochains à Brasilia au Brésil.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport de l’afro baromètre/ great au Mali : Trois quarts des Maliens jugent le gouvernement efficace face à la résolution de la crise du nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rapport-de-lafro-barometre-great-au-mali-trois-quarts-des-maliens-jugent-le-gouvernement-efficace-face-a-la-resolution-de-la-crise-du-nord-1236122.html</link>
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<description><![CDATA[ Au cours d’un séminaire qu’elle a organisé, le 24 octobre dernier, l’équipe Afro baromètre au Mali, dirigé par GREAT, a présenté les résultats de sa récente enquête (2014) sur deux thématiques par rapport aux principales préoccupations des Maliens.
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 10:56:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Gouvernement-conseil-des-ministres.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1176902" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Gouvernement-conseil-des-ministres.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 30 septembre 2015" width="630" height="400" /></a>Il s’agit de la résolution définitive de la crise du nord et les grèves des travailleurs et d’autres sujets comme le chômage qui frappe de plein fouet la jeunesse.

En effet, sur 1200 interviewés, le questionnaire a recueilli des réponses permettant de dessiner un constat servant de base à une réponse<strong> </strong>adaptée aux spécificités des questions d’intérêt national.

Le Directeur exécutif de GREAT, dans un entretien qu’il a accordé à la presse, a d’abord situé le  contexte. « Cette rencontre …, c’est pour partager avec la presse et nos différents partenaires, les résultats des enquêtes de l’Afro baromètre que nous avons mené en décembre 2014, dans toutes les régions du Mali, ainsi qu’à Bamako auprès d’un échantillon national représentatif de 1.200 maliens âgés de 18 ans et plus»,a-t-il affirmé.

Ainsi, deux thématiques essentielles se sont invitées dans les débats. La  première est relative aux options de sortie de crise au nord du Mali. La seconde concernait  les préoccupations des Maliens face aux grèves syndicales.

La première des conclusions révèle que les trois quarts des Maliens jugent le gouvernement efficace quand à la prise en main de la résolution de la crise du nord. Les répondants ont aussi suggéré au gouvernement d’aller en négociations avec les groupes armés au lieu d’une solution militaire.

Donc une inversion des options de sortie de crise entre 2012 (début de crise) et 2014 (quelques mois âpres l’élection d’IBK).

<strong>Pour se réconcilier, les Maliens optent pour la justice</strong>

Selon la plus récente enquête d’Afro baromètre au Mali, pour une paix durable et la réconciliation, les Maliens sont plus favorables à la poursuite judicaire des suspects et la condamnation des coupables (36%) qu’à une amnistie générale (24%) ou d’autres options.

Selon l’enquête menée en décembre 2014, jusqu’à 7 Maliens sur 10 (71%) pensent qu’il est probable que la signature d’un accord de paix entre le gouvernement et les rebelles du nord soit la base d’une paix durable au Mali.

Les Maliens face aux grèves !

Selon l’enquête menée en Décembre 2014, 2 citoyens sur trois interrogés (67%) soutiennent les grèves des travailleurs et estiment que le gouvernement peut y faire face. Autant les Maliens estiment dans leur majorité (53%) que le secteur de la santé devrait être exclu du champ des grèves.

Notons qu’en 2014, le pays a connu un certain nombre de grèves dont les deux grèves générales de l’UNTM. Des grèves partielles ont également été enregistrées dans les secteurs de la santé, de l’éducation, des mines, des impôts entre autres.

Quant aux problèmes de chômage, deux Maliens sur trois estiment que le gouvernement répond plutôt mal à la création d’emploi. Pour faire face au chômage des jeunes, un Malien sur trois suggérerait au gouvernement la subvention de l’emploi des jeunes.

<strong>B.Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’autorité du basin du Niger : Une session extraordinaire en prélude au sommet des chefs d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lautorite-du-basin-du-niger-une-session-extraordinaire-en-prelude-au-sommet-des-chefs-detat-1236102.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la haute présidence du premier ministre malien, SEM Modibo Keita, le Centre International de conférence de Bamako, a abrité le 3 novembre dernier, la cérémonie d’ouverture de la session extraordinaire du conseil des ministres de l’Autorité du Bassin du Niger. C’était en prélude au sommet des chefs d’Etats et de gouvernement. L’objectif principal de ladite session, était de faire des recommandations éclairées aux chefs d’Etats et de Gouvernement pour la mise en œuvre du PIC.
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 10:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ladite rencontre s’est tenue, en prélude au sommet des Chefs d’Etats et de Gouvernement de l’Autorité du Bassin du Niger qui a débuté le 5  novembre dernier. On notait la présence du ministre de l’eau de la République du Bénin, de la présidente du conseil des ministres de l’ABN, son excellence Christine Gbedji-Vyaho, de plusieurs membres du gouvernement malien, du représentant de la Banque Mondiale et de plusieurs autres personnalités.

Une session extraordinaire qui s’inscrivait, selon une source proche du dossier, dans cadre du processus d’élaboration et de validation du ‘’Plan d’investissement pour le renforcement de la résilience au changement climatique dans le Bassin du Fleuve Niger ou plan d’investissement Climat (PIC)’’.

Selon la présidente du conseil des ministres de l’autorité du Bassin du Niger, son excellence Christine Gbedji-Vyaho, ce document doit servir comme terme de négociations au cours de la 21<sup>ème</sup> session de la conférence des partis à la convention cadre des Nations Unis pour le changement climatique (COP21) qui se tiendra du 30 au 11 décembre prochains à Paris.

Mme Christine a aussi indiqué que, cette session extraordinaire de Bamako, consiste à entériner le plan d’Investissement Climat du Bassin du Niger, qui a connu, entre temps, une priorisation des actions avec une programmation financière, indiquant un montant de 815,9 millions de dollars américains soit environ 404,3 milliards de francs CFA pour les trois premières années de mise en œuvre.

Par la même occasion, elle a invité ses collaborateurs à délibérer de façon constructive et responsable en vue de faire des recommandations éclairées à nos chefs d’Etat et de Gouvernement.

Avant de terminer, la présidente du conseil des ministres  Christine a remercié l’ensemble des partenaires au développement, notamment la Banque mondiale, le chef de fil des PTF de l’ABN, pour leurs appuis multiples et multiformes.

Quant au premier ministre malien, son excellence Modibo Keïta qui a eu l’honneur de présider la rencontre a apprécié à juste titre le thème à savoir «  Le plan d’investissement pour la résilience climatique du Bassin du Niger » qui permettra d’améliorer les conditions de vie des populations locales. Il a assuré l’engagement du gouvernement malien à accompagner le processus.

Notons que le Bassin du Niger qui irrigue une grande partie de l’Afrique de l’Ouest est une zone qui est partagée par les neuf pays riverains : le Bénin, du Burkina Faso, Cameroun, le Tchad, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali, le Niger et le Nigeria.

Rappelons que plus de 112 millions d’habitants vivant dans le bassin du Niger.

<strong>B.COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Protection sociale : La Couverture maladie universelle pour tous d’ici 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/protection-sociale-la-couverture-maladie-universelle-pour-tous-dici-2018-1236082.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison des Ainés a abrité, le vendredi 23 octobre dernier, la cérémonie de lancement des travaux du Groupe d’experts pour l’opérationnalisation de la couverture Maladie Universelle (C.M.U). L’ouverture des travaux était présidée par le Secrétaire général du Ministère de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord, M. Samba Alhamoudou Baby.
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 10:48:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« La couverture Maladie Universelle pour tous d’ici 2018, reste  un défi majeur pour les plus hautes autorités : soutenons-les », c’est l’un des messages que l’on pouvait lire sur les banderoles à l’occasion de la cérémonie de lancement des travaux du groupe d’experts sur la CMU.

Pour rappel, en 2014, le gouvernement a instruit au ministère en charge de la solidarité, l’optimisation de l’Assurance Maladie Obligatoire (A.M.O) en vue de l’instauration de la couverture maladie universelle.

C’est dans ce cadre que par Décision n°165/MSAHRN-SG du 08 juin 2015, un comité de réflexion et de suivi de la mise en place des dispositifs de protection sociale pour l’opérationnalisation de la Couverture maladie universelle a été mise en place.

Ainsi, un groupe d’experts de 35 membres a été constitué. Il s’agit pour eux de proposer l’architecture institutionnelle et organisationnelle du régime d’assurance maladie universelle. Ce groupe s’attèlera à réaliser les études nécessaires y afférentes et les faire valider ; de préparer l’organisation matérielle des différentes concertations avec les partenaires sociaux et les PTF ; à élaborer les projets de textes législatifs et réglementaires de la CMU en veillant à l’optimisation de l’AMO, du RAMED, des mutuels et en prenant en compte d’autres dispositifs existants ou en préparation ; à élaborer et à mettre en œuvre une stratégie de communication, de plaidoyer, de dialogue et de mobilisation sociale autour de la Couverture Maladie Universelle.

C’est la raison pour laquelle, le secrétaire général du ministère de la solidarité, de l’action humanitaire et de la reconstruction du Nord, M. Samba Alhamoudou Baby, dira que cette cérémonie est d’une importance capitale. « La présente cérémonie est très importante au regard des enjeux liés à la couverture maladie universelle dans l’agenda des plus hautes autorités du pays.

&nbsp;

C’était le lieu pour lui de remercier l’INPS, la CANAM et l’ANAM pour leur appui financier qui a permis le démarrage du processus, ainsi que l’ensemble des partenaires pour leurs efforts à relever les défis de la protection sociale.

<strong> </strong>

<strong>B.COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Télécommunication : Nouvelles solutions MALITEL pour la  grande satisfaction de sa clientèle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunication-nouvelles-solutions-malitel-pour-la-grande-satisfaction-de-sa-clientele-1236052.html</link>
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<description><![CDATA[ Premier opérateur global de télécommunications du Mali, Malitel, n’a jamais dérogé à la tradition qui fait d’elle une entreprise hautement citoyenne. Mieux, Malitel contribue jour après jour, à l’essor national par le biais de ses multiples innovations et la grande satisfaction de sa clientèle. Preuve que le premier opérateur global et historique de téléphonie au Mali, vient de lancer 10 nouvelles gammes dites « nouvelles solutions Malitel » de produits. « Nous voulons plus à moindre coût », nous a confié une source proche du dossier. Il s’agit des offres Banbali, Itado, Kibaru, Aw Bissimilla, Contrôle parental, Mobile ou modem Wifi, Doublement de débit ADSL, activation, Web to SMS, Forfaits Douma.
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 10:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 27 octobre dernier, Azalai Hôtel Salam de Bamako, a abrité un point de presse de la Société de Téléphonie Malitel. C’était en présence de plusieurs personnalités et de nombreux journalistes. Le cadre choisi par les responsables de ladite Société en dit long sur la valeur des grands changements mis en œuvre.

En effet, c’est dans un  réel  souci d’innovation et pour une véritable satisfaction de sa clientèle, que les responsables de la société de téléphonie Malitel, ont animé avec des détails forts croustillants, une conférence de presse,

Ladite conférence, sous forme de cérémonie de lancement avait  pour objectif principal de présenter 10 nouvelles offres phares de Malitel à la clientèle. Ces offres visent à faciliter le quotidien de ses consommateurs qui sont de plus en plus exigeants en matière de qualité.

D’entrée de jeu, le principal conférencier, Mohamed Morchid non moins DG DE Malitel à d’abord planté le décor.  Le  patron de Malitel, depuis son arrivée à la tète du premier opérateur global de télécommunications du Mali, n’a jusque là failli à ses engagements de franche collaboration avec le personnel du Malitel pour la satisfaction de la clientèle.

C’est pourquoi après le lancement de mobile Cash en 2014, Malitel offre encore de nouvelles solutions : Banbali, Itado, Kibaru, Aw Bissimila, Contrôle parental, Mobile ou modem Wifi, Doublement de débit ADSL, activation, Web to SMS, Forfaits Douma. Toutes  ces offres permanentes ont été minutieusement présentées au cours de ladite  conférence de presse, animé par le Directeur Général, Mohamed Morshid.

<strong>Présentation de Nouvelles Solutions</strong>

La gamme Banbali offre à toute la famille, la possibilité d’appels illimités vers les fixes Malitel, de connexion internet à volonté ainsi que des appels vers les autres réseaux du Mali. Pour souscrire à l’une formule du service Banbali, le client est prié de se rendre à l’agence.

Avec Doublement de débit ADSL, Malitel double gratuitement le débit ADSL de ses clients en supprimant le débit de 128 Kb/s et en créant celui de 8Mb/s à moindre coût.

Le contrôle parental est un service gratuit, qui permet aux parents de filtrer les contenus indésirables sur internet à partir d’un ordinateur, une tablette ou Smartphone. L’application est téléchargeable sur le site web de Malitel : <a href="http://www.malitel.ml/">www.malitel.ml</a>.

Le mobile wifi est la solution pour profiter d’une connexion haut débit partout et tout le temps, avec possibilité de la partager jusqu’à 10 appareils. Rendez-vous à agence (stock limité).

Le Web to SMS est une application utilisée pour envoyer  des SMS à partir des bases de données clients. Il s’agit là d’une solution qui permet d’envoyer des SMS sur un ou plusieurs portables depuis une interface web.

Forfait Douman sont des forfaits mobiles prépayés composés de crédit (vers tous les operateurs), de bonus (vers Malitel), de volume de connexion et surtout de l’imité appels et sms vers un numéro favori. Mode de souscription pour ajouter un numéro favori, client tape :*108*1111*numéro favori #OK.

Grati+ est une offre basée sur le rechargement des cartes des valeurs de 200F et 500F accéder à différents forfaits appels, sms et volume de connexion. Elle est dédiée aux clients prépayés mobiles et elle donne droit à des tarifs avantageux. Le mode de souscription : Pour 200Fcfa, code de recharge suivi de *1#puis OK. 500F, code de recharge suivi de *2#puis OK.

Itado, l’offre Itado permet de faire prendre en charge le cout de ses communications par un proche. Pour y Bénéficier, tapez #555#option 5…

Kibaru, avec ce portail, les clients de Malitel pourront accéder à différentes informations sur la santé (pharmacie de garde, hôpitaux, cliniques, etc.), les lieux de loisir, l’horoscope, etc. Pour accéder, tapez #555# option 6 et générant un retour par sms en fonction de la requête émise. Notons que l’utilisation de ces services se fait soit par abonnement ou par achat à l’acte.

Et enfin l’Activation est une offre de bienvenue de Malitel. En effet, conformément au Diatiya malien, Malitel accueille ses nouveaux clients avec des avantages inédits pendant les 4 mois suivants l’activation de leur puce.

En perspective, l’infatigable Morshid promet aussi d’autres innovations qui rendront encore plus heureux ses abonnés dans les mois à venir.

<strong>Mountaga Diakité</strong>

&nbsp;

<strong>Télécommunications</strong>

<strong>Malitel fait un don d’une valeur de 70 millions de FCFA pour soulager les démunis</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>La Sotelma/Malitel ne déroge pas à la tradition. Mieux, elle joue au bon samaritain chaque fois que la détresse frappe la population malienne. Fait le plus récent, c’est qu’elle a procédé le 5 novembre  dernier, à la Direction Générale de la société (sise  quartier du Fleuve), à la remise symbolique d’un important don de vivres, de matériels médicaux et de forage aux populations nécessiteuses du district de Bamako. Ce don se chiffre à  70 millions de Francs CFA.</em></strong>

L'événement, placé sous la présidence de la première Dame, Mme Keita Aminata Maïga, s’est déroulé en présence du ministre de la solidarité, de l’action humanitaire et la reconstruction du Nord, M. Hamadoun Konaté, du Directeur Général de Malitel, M. Mohamed Morchid, des représentants des Bénéficiaires et plusieurs invités de marques.

Fidèle à sa tradition, à l’occasion de la 21<sup>ème</sup> édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, la SOTELMA/MALITEL a cette année amplifié ses actions en faveur des personnes vulnérables. Ces dons d’une valeur de plus de 70 millions de nos Francs sont composés : de trois forages aux quartiers périphériques de Sirakoro, en commune VI, Kalabanbougou en commune IV et Sikoro Sourakabougou en commune II du district de Bamako. Des vivres aux associations et organisations caritatives, et aux services publics en charge des questions de développement social.

Il s’agit notamment de Jigiabo, la Pouponnière 1, l’ONG Sakina, la Direction Nationale du Développement Social, le service social des armées, Viva Sans Mali, Kanuya, la FEMAPH et l’AMALDEME. A tout cela s’ajoute du matériel  de santé remis aux  Centres de Santé Communautaire (CSCOM) de Médina Coura, Koulouba et Samé.

Les différentes interventions de témoignage et de reconnaissance des bénéficiaires et des autorités du pays sont une illustration concrète. En effet, la Sotelma Malitel demeure très sensible aux préoccupations des Maliens et surtout des plus démunis.

Moussa Diabaté, représentant le comité de gestion du Forage de Sirakorola, a remercié Malitel pour la réalisation du forage qui a été un bonheur immense pour la population de Sirakorola.

Quand au Président de la FENASCOM, Mamadou Camara et la représentante des Associations des Aides Humanitaires, Mme Togo Mariam Sidibé, ont tous apprécié l’assistance de la société Malitel aux côtés des populations démunies. « Ces actions contribuerons à pérenniser nos centres d’accueil. C’est un problème auquel nous sommes quotidiennement confrontés », a exposé Mme Togo.

La marraine de la cérémonie, Mme Keita Aminata Maïga a remercié la  Sotelma-Malitel pour ses dons, pour son engagement social à travers ses activités de don. Avant de les inviter de s’engager davantage  surtout dans l’environnement sanitaire, mais également dans l’environnement scolaire »,  a-t-elle-sollicité.

Pour le Ministre konaté, Malitel reste une société citoyenne. « Chacun des abonnés de Malitel doit se sentir fier. Fier de contribuer à cet effort. Fier de contribuer, parce que tous ces gestes qu’on vient de citer, vous permettent d’être présent sur le terrain de la solidarité ».

Le Directeur Général de Malitel Mohamed Morshid  a indiqué que ce lot de matériels participe à cette vision inébranlable de partager la vision de solidarité avec l’Etat Malien. « Malitel est le premier opérateur global de télécommunications du Mali. En tant qu’entreprise au service de la communauté, SOTELMA/MALITEL est  le choix des millions de Maliens. Parce qu’elle participe de manière significative au développement économique et social du Mali, à travers la création de milliers d’emplois directs et indirects, la contribution inestimable au budget de l’État et l’engagement permanent aux côtés des populations. La cérémonie qui nous réunit aujourd’hui en est la parfaite illustration », a conclu le Directeur Général de la Sotelma MALITEL.

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Mountaga DIAKITE

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</item>

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<title>Ministere de la santé et de l’hygiene publique Hôpital Gabriel Touré, quand le service d’urgence méprise les patients au bord de l’agonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ministere-de-la-sante-et-de-lhygiene-publique-hopital-gabriel-toure-quand-le-service-durgence-meprise-les-patients-au-bord-de-lagonie-1185912.html</link>
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<description><![CDATA[ Créé en 1951 et érigé en hôpital le 17 janvier 1959, le Centre Hospitalier Universitaire  « Gabriel Touré » de Bamako demeure, aujourd’hui encore, l’un des hôpitaux les plus sollicités en République du Mali. Mais hélas !  Situé dans le centre névralgique de la capitale aux abords des rails dans la commune III, à quelques encablures de l’École Nationale des Ingénieurs (ENI), l’hôpital Gabriel Touré n’a plus rien de ses valeurs du passé. Un petit tour dans la cour, permet au visiteur de dresser un tableau noir pétri d’immondices, de vol, d’horreur. Les patients, au cœur de la pire peine sont livrés à leur triste sort. La gestion  au CHU Gabriel Touré de Bamako, laisse à désirer et suscite beaucoup d’interrogations.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 20:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Gabriel-Toure.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1052312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Gabriel-Toure.jpg" alt="Hôpital Gabriel Touré : Quel genre de médecins avons-nous ?" width="894" height="412" /></a></strong><strong> </strong>

Comment comprendre  que le Centre Hospitalier Universitaire Gabriel Touré qui, jouissait pendant plusieurs décennies d’une bonne réputation dans la sous région, puisse tomber plus bas ? Une chute qui perturbe naturellement la conscience de plus d’un.  Le fait que le chu Gabriel Touré demeure aujourd’hui encore, le plus sollicité parmi les hôpitaux en République du Mali ne s’explique pas forcément par la qualité du service. Mais par sa proximité et surtout  l’accès facile aux populations, car situé dans le centre névralgique de Bamako.

A l’hôpital Gabriel Touré, la réalité est d’une autre époque. Elle est à la fois mélancolique et sadique. En effet, les patients dans la pire peine sont livrés à leur triste sort dans un environnement malsain et nauséabond. Ici et là, l’horreur. Le cadre insalubre empêche même aux visiteurs de respirer à pleins poumons.

L’autre paire de manche, c’est que les patients sont souvent  victimes de mépris, de vols de médicaments, de magouilles.

Même s’il ne manque pas de personnel chevronné, l’éthique et la déontologie de la médecine font défaut. Pas plus tard  que la semaine dernière, le service d’urgence du chu Gabriel toure a refusé la prise en charge du sous-préfet de Diema, ville située dans la région de Kayes.

En effet, le sous-préfet de Djema, Lassi Diarra a été victime d’un accident de circulation en quittant Kati pour Djema. L’accident a lieu la nuit du mardi 22 septembre dernier entre 22 et 23 heures, à quelques kilomètres de Diéma. Heureusement, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée, mais un blessé grave qui était le sous-préfet.

Il a été  évacué à l’hôpital de Djema pour les premiers soins. Après le constat de plusieurs fractures au niveau des jambes, la victime a été dépêchée à l’hôpital de Kati qui avait à son tour évacué la malade au Chu Gabriel Toure. L’argument avancé par Kati est que ‘’le bloc qui s’occupe de ces cas n’est pas  fonctionnel depuis plus de quatre mois’’. Pour cause, le bloc serait en chantier.

Alors la victime admise au Chu Gabriel Touré pour sa prise en charge n’avait pas encore trouvé la solution. Le sous-préfet et sa famille se sont vus catégoriquement  rejeter par un responsable du service d’urgence de l’établissement, un certain professeur Django. ‘’ Quand nous sommes arrivés au Gabriel Touré, le responsable de service nous a posé quelques questions. On lui a fait savoir que le malade a été transféré de l’hôpital Kati avec tous les détails. Après tout, le médecin nous a demandé de retourner à l’hôpital de Kati. On n’avait pas d’autres choix que d’insister  en le suppliant. Mais, il est resté sur sa décision, même lorsque nous lui avons porté à sa connaissance que le blessé est le sous-préfet de Diéma. Finalement, ce dernier ordonne à la sécurité de nous faire évacuer. Il a fallu l’intervention d’un lieutenant médecin pour que le service d’urgence accepte la prise en charge du malade’’, nous a confié un témoin. Au moment où la scène se déroulait, le patient était toujours en coma. Pour qui se prennent-ils ?

Ces actes sadiques à l’hôpital Gabriel Touré méritent une attention toute particulière de la part des plus hautes autorités. Des hommes assermentés qui se conduisent au XXIème siècle en de vulgaires fonctionnaires n’ont plus de places dans nos hôpitaux. Savent-ils réellement le devoir d’un médecin ? Non  mille fois ! Se comporteraient-ils de la même manière même dans leurs cliniques privées ? Non.

<strong>B.COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire 2015&#45;2016: Le ministre de l’éducation nationale Barthélémy Togo est&#45;il en mesure d’honorer ses promesses ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2015-2016-le-ministre-de-leducation-nationale-barthelemy-togo-est-il-en-mesure-dhonorer-ses-promesses-1185862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2015-2016-le-ministre-de-leducation-nationale-barthelemy-togo-est-il-en-mesure-dhonorer-ses-promesses-1185862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 20:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740522" align="alignleft" width="270"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-Togo.jpg"><img class="size-full wp-image-740522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-Togo.jpg" alt="Barthélémy Togo" width="270" height="300" /></a> Kénékouo dit Barthelemy Togo[/caption]

<strong>Une petite semaine après la fête de Tabaski(le 24 septembre dernier) avec toutes les dépenses exorbitantes, la rentrée scolaire est désormais l’autre paire de manche pour les  parents. C’est dire que la réouverture des classes  le 1er octobre dernier, s’est effectuée dans de  grandes difficultés financières. Preuve que certains sont même partis bras ballants. Pourtant, élèves et parents affichaient un air triomphant à l’issue du passage à l’émission « Forum de la Presse » le 15 août dernier du Ministre de l’Education nationale, Barthélémy Togo. En effet, le chef du Département de l’Education table pour l’année prochaine sur 50% de taux de réussite aux examens nationaux. Sur la base de quels critères ? Qu’est ce qui a pu changer entre- temps ? L’environnement scolaire étant toujours le même. Le ministre  Barthélémy Togo est-il en mesure d’honorer ses promesses ?</strong>

<strong> </strong>

A la Maison de la Presse de Bamako le 15 août dernier, un membre du gouvernement était  aux prises avec les hommes de médias. Un  aimable rêveur ! Il ne s’agissait ni plus ni moins que d’un Ministre appuyé d’une  rhétorique toute particulière  pour divertir les élèves et leurs parents après une année scolaire au tableau noir, loin de tous motifs de satisfécits. Certes, rares sont ceux qui reprocheront  au Ministre de l’Education nationale Barthélémy Togo  son cri au triomphalisme dès l’année prochaine aux examens nationaux. Mais les observateurs les plus avertis pourraient  juger  qu’il s’agit de la poudre aux yeux des Maliens

Le chef de Département de l’Education est revenu sur des thèmes sans cesse rebattus : le PRODEC, les orientations, les écoles privées avec des pratiques qui laissent à désirer, la rentrée scolaire  et  les échecs scolaires aux examens nationaux, A l’aide d’une vision rétrospective apparemment rigoureuse, le Ministre Togo à l’ intention de faire le triple des pourcentages obtenus en 2015. En clair, l’objectif à atteindre est de 50% dès la rentrée prochaine.

L’organisation  d’examens de fin d’années du Diplôme d’Etudes(DEF) Fondamental au Baccalauréat Malien n’a pas échappé au chef du Département de l’Education. On aurait aimé le voir évoquer cet aspect avec amertume après un taux de réussite squelettique de 17,99% au Bac ; 33% au DEF, mais tout au contraire , le Ministre, Togo était au comble de la délectation pour avoir organisé l’examen sur toute l’étendue du territoire national à l’exception de Kidal pour des raisons de sécurité et à l’absence de l’administration.

« Nous avons réussi les examens voire dans les coins le plus reculés et en dehors du pays  comme la Mauritanie », a dit le Ministre de l’EN.

S’agissant de la fraude au Bac, le chef de département n’affiche pas une figure d’optimiste à 100%. Pour preuve : « Je crois qu’il serait difficile d’organiser un examen sans fraude, mais on peut la minimiser. Pour cela, le ministre seul ne peut pas. Tous les Maliens doivent s’impliquer. Il faut que les enfants comptent sur leurs propres efforts que sur les fraudes. Notre objectif est d’avoir l’année prochaine 50% de réussite, si le niveau y est.», a déclaré le ministre.

Concernant le chapitre des écoles privées secondaires, le ministre a assuré l’accompagnement du gouvernement à celles qui répondent aux critères du système éducatif malien. Toutes les écoles Medersas qui ambrassent le programme officiel seront prises en charge.

Au chapitre des orientations, il affirmera ceci : « Nous voulons  cette année que les orientations soient les vraies orientations. Il y aura très peu de transferts qui  amènent des problèmes de gestion des effectifs et surtout financiers. Nous devons être stricts », a-t-il martelé.

« Nous allons continuer à dialoguer avec les syndicats des enseignants pour que nous ayons  d’autres formes de revendications que la rétention des notes et autres formes  qui pénalisent les enfants », a-t-il souhaité.

En ce qui concerne le programme Décennal de Développement de l’Education (PRODEC), le ministre a fait son appréciation. « Pour moi, le PRODEC est une réussite dans le sens du niveau d’accès», a évalué le ministre sans oublier de marteler  que la qualité laisse à désirer.

Comment atteindre le taux  de réussite de 50% ?

La réponse  ne ressort pas franchement dans  l’analyse du chef du Département de l’éducation tant il est resté avare en informations. Il ne s’agit pas de faire plaisir aux élèves et à leurs parents par un rêve utopique, mais de leur dire la vérité. Certes, le Ministre compte sur la prise de conscience des élèves pour renflouer les pourcentages. Mais en une année peut –on remettre véritablement à niveau, un élève en terminale du lycée  qui ne serait bon que pour  la  6ème année du fondamental. ?Que va-t-il changer d’ici à quelques semaines avec les promoteurs d’écoles  privées qui se livrent chaque jour que Dieu fait à des magouilles grossières tout en jetant l’anathème  sur les rares pédagogues .

Quelle lecture feront ces enfants de l’objectif 50% de taux de réussite dès l’année prochaine du département de l’éducation ? Il n’est pas évident que ce soit toujours l’idéal. Autant mettre de la rigueur et respecter la loi de l’omerta  sur des pourcentages qui ne servent à rien de bon. Mieux, l’objectif  de 50% n’est qu’une utopie.

En tout état de cause, lui qui se trouve en terrain bien connu  n’a plus intérêt de faire le moindre échec  après une année scolaire catastrophique tant les résultats furent maigrichons. C’est peut être sa dernière chance pour rester au sein de l’attelage gouvernement s’il arrivait encore que le bateau de l’éducation chavire avec son pédagogue de capitaine.

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>

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<title>L’an 2 du president IBK: La diaspora malienne en France édifiée</title>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 20:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_853802" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ibk.jpg"><img class="size-full wp-image-853802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/ibk.jpg" alt="Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita" width="350" height="319" /></a> Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

<strong>Le 19 septembre dernier à Paris, grande était la satisfaction de la diaspora malienne à propos du bilan engrangé par le Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, seulement en deux années d’exercice du pouvoir. C’était lors d’une conférence-débats initiée par la Convention de la Mouvance Présidentielle (CMP), dans la salle de fête « Pré –Saint Gervais »où deux grosses pointures politiques ont prêté leur voix. Il s’agit de Choguel Kokalla Maïga, non moins Ministre de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication et  Hamadoun Konaté, Ministre de la Solidarité de l’action humanitaire et de la reconstruction du nord. Comme il fallait s’y attendre, l’accord de paix issu du processus d’Alger et les deux ans du Président Ibrahim Boubacar Kéita au pouvoir se sont invités dans les débats. Le bilan apparait très reluisant, à la loupe des deux conférenciers.</strong>

<strong> </strong>

Sur quel pied se tient notre cher pays depuis qu’IBK conduit ses destinées ? Visiblement, les Maliens de France, dans une écrasante majorité, ressentaient le 19 septembre dernier, une soif inextinguible d’évaluer le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita après deux années passées sur les hauteurs de Koulouba. Compte tenu de plusieurs rebondissements politiques et les multiples manœuvres d’intoxications, la diaspora malienne en France naturellement a raison de manifester ce besoin. Besoin réel de communiquer sur le Mali que vient d’hériter IBK et lequel par un simple euphémisme  vient de très loin.

Pour ce faire, la cellule de la Convention de la Majorité  Présidentielle(CMP) basée à Paris que  dirige Boubacar Dembélé, a initié une conférence débats en vue de mieux éclairer la lanterne de nos compatriotes de France. C’est pourquoi, les conférenciers ne sont pas choisis au hasard. En  effet, la CMP de Paris a jeté son dévolu sur deux grosses pointures  de l’attelage gouvernemental. Il s’agit de Choguel Kokalla Maïga, Ministre de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication et  Hamadoun Konaté, Ministre de la Solidarité de l’action humanitaire et de la reconstruction du nord.

Dans son intervention, Boubacar Dembélé premier responsable de la CMP de  France  a  affirmé  que cette date du 19 Septembre est  symbolique à plus d’un titre  pour tous les partis politiques membres de la mouvance présidentielle. Avant de marteler qu’elle marque d’une pierre blanche l’arrivée de Ibrahim Boubacar KEITA en 2013 à la tête de l’Etat malien. .

Une diplomatie malienne qui gagne

Au cours de la conférence-débats, l’honneur est revenu au ministre de l’Economie Numérique de l’Information et de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga de dresser le bilan du passage des deux du Président IBK. Par une pédagogie dont il a le secret, le porte parole du gouvernement a balayé d’un revers de la main toutes les rumeurs qui visent à mettre des bâtons dans les roues de la gouvernance IBK. Pour convaincre son public de la crédibilité de son analyse, il affirmera : «Nous sommes venus pour donner des informations de source gouvernementale à la demande de la communauté malienne de France, afin que les Maliens de l’extérieur, les chercheurs, les journalistes, en un mot tous ceux qui s’intéressent au Mali ne soient pas  alimentés seulement aux sources de la rumeur ou de la conjecture », a-t-il dit.

Pour sa part, dresser un bilan, même d’une année de gouvernance n’est pas chose facile, à fortiori celui des deux ans du Président IBK. Son intervention s’est articulé autour de plusieurs points de souveraineté en l’occurrence  la diplomatie, la défense et la justice.

Pour mémoire, le porte parole du Gouvernement a rappelé au bon souvenir l’élection avec un score honorable d’Ibrahim Boubacar Kéita en 2013 à la tête de l’Etat malien. Son projet de société bien ficelé s’est vu rapidement  décliné en programmes de gouvernement. Malgré  qu’il ait hérité d’un pays où  tout était à refaire, avec un taux de croissance à l’ordre de 0%, affecté par une crise multidimensionnelle, ce taux passera à 7 ,5% en 2014, a- t-il précisé.

Par rapport à la défense, le ministre Maïga a dit  que l’outil de défense est en train d’être organisé et structuré de telle sorte que les forces de sécurité et de défense puissent assurer pleinement et pour toujours la sécurité des personnes et de leurs biens, ainsi que l’intégrité du territoire du pays. « Il ne faut plus que notre armée se plie face à 500 personnes seulement qui décident de prendre des armes contre le pays », a affirmé Choguel Maïga.

S’agissant de la nouvelle loi d’orientation de programmation militaire, Dr Choguel a  dit qu’elle  est faite de sorte que l’armée  soit dotée de moyens conséquents, de suivre  les formations nécessaires en vue de répondre favorable aux questions de défense. « Nous sommes conscients que quelle que soit l’issue de la mise en œuvre de l’accord, l’outil de défense que le Président de la République aura pour toujours en sa possession constitue l’armée malienne », a conclu le ministre Maïga.

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Au chapitre  de la diplomatie, le bilan demeure très reluisant, car la plupart les décisions prises au niveau des Nations-Unies ont été votées à l’unanimité des Etats membres. En outre, les organisations sous régionales et africaines embouchent toutes la même trompette chaque fois qu’il s’agit du Mali. «… parlent d’une seule voix dans le processus de retour de la paix au Mali, d’où la preuve que la diplomatie malienne a pleinement joué son rôle », s’est réjoui Dr Choguel.

Quant à la Justice, épine dorsale de toute bonne gouvernance, Choguel Maïga a déclaré sans détour que les reformes les plus courageuses sont en cours, pour permettre aux citoyens d’accéder à un service de justice qui réponde aux exigences de l’heure.

L’accord de paix avec ses particularités

C’est sur  un autre sujet et non des moindres que le ministre de la Solidarité de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadoun Konaté s’est prononcé. Il s’agit  de l’accord de paix et de la réconciliation nationale. Sa piste de lecture fait ressortir plusieurs particularités qu’il faut retenir.

Pour sa part, la première particularité de  l’accord se justifie par le fait qu’il a été partagé par  toutes les couches du peuple, à travers une large communication, de concertations et d’échanges.

La deuxième particularité qui a marqué et favorisé le processus de signature de l’accord, aux dires du ministre Hamadoun Konaté relève du fait que les protagonistes aux pourparlers étaient tous des responsables de leur organisation, à savoir, nantis de pouvoir de décisions et qui  se sont engagés, à ne nouer aucune alliance avec les organisations des narcotrafiquants et  djihadistes.

La troisième particularité qui fonde le sérieux de cet accord, à la loupe du ministre Konaté, est l’accompagnement de la communauté internationale, des pays frères, ainsi que la qualité de la médiation algérienne.

En guise de conclusion, le ministre défend viscéralement cet accord. Pour Hamadoun Konaté, « rien ne pourra empêcher la mise en œuvre effective de cet accord. »Toute chose qui fait battre le cœur de tous les Maliens épris de paix et d’un développement harmonieux. Le Mali doit se relever enfin  pour la grande marche du Monde.

La diaspora malienne en France a été bien édifiée  sur les réalités de notre pays .C’était la meilleure occasion pour ceux qui ne suivent l’actualité maliennes au quotidien d’acquérir de bonnes recettes sur la vie de la nation.

<strong>Bouba</strong>

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<title>Entrepreneuriat: « La jeunesse malienne n’est pas opiniâtre. Elle se décourage trop vite dans la recherche d’emploi ou de création d’entreprise »,  dixit, Moussa Mara</title>
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<description><![CDATA[ L’association des jeunes dirigeants d’Entreprise du Mali (AJDEM) a procédé le samedi 19 septembre 2015 au siège du Conseil National du Patronat du Mali, au lancement officiel de ses activités qui consistent à créer un cadre de rencontres et d’échanges d’idées entre les jeunes entrepreneurs maliens. Placé sous la présidence de l’ancien premier ministre Moussa Mara, l’événement a été marqué par une conférence débats qui avait pour thème, « le financement du développement des PME au Mali : cas des jeunes entrepreneurs ». 
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 20:28:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la cérémonie d’ouverture, l’on notait en bonne place, la présence du représentant de Monsieur le maire de la commune IV du district de Bamako M. Tougara, M. Drissa Coulibaly dit Idi, président de l’AJDEM et l’ex Premier ministre Moussa Mara.

En effet, l’Association des Jeunes Dirigeants d’Entreprises du Mali (AJDEM) qui vise à promouvoir l’entrepreneuriat chez les jeunes et développer l’idée de solidarité, a choisi comme thème «le financement du développement des PME au Mali : cas des jeunes entrepreneurs » pour le lancement de ses activités ».

Cette problématique reste une épine aux pieds des entrepreneurs maliens. « Ce qui nous a motivés de  créer cette association, c’est d’abord un constat d’isolement des jeunes entrepreneurs au Mali. C'est-à-dire, on n’a pas de cadre de rencontres, ni d’échanges. Donc chacun est abandonné à son sort. Et pourtant, les  problèmes  nous concernent tous», a justifié le président de l’AJDEM, M. Drissa Coulibaly.

Il s’agit donc de fédérer l’ensemble des jeunes entrepreneurs du Mali. Avant de poursuivre que l’Association s’intéresse à tous les secteurs d’activités sur l’ensemble du territoire malien.

Quant à Moussa Mara, il a d’abord salué et encouragé les jeunes de cette initiative. Pour réussir dans leur mission, il a exhorté les membres de l’association à être réguliers dans le paiement des cotisations.

Au cours de son exposé, le conférencier Moussa Mara, s’est longuement exprimé sur les handicaps, les difficultés de création d’entreprise dans notre pays avant de donner quelques pistes.

Pour le conférencier, « le financement est une denrée rare au Mali, car même l’Etat est entrepreneur. La rareté des ressources, un taux de collecte de l’épargne très faible, une économie assez informelle, sont entre autres des facteurs qui expliquent l’accès difficile par rapport aux financements », a-t-il énuméré.

D’autant plus que pour créer une entreprise, il faut un capital. « Dans nos Etats le coût est très élevé. C'est-à-dire le taux d’intérêt est très élevé (taux d’intérêt à deux chiffres). Ce qui fait qu’entreprendre n’est pas à la portée de tout le  monde », a-t-il indiqué.

Aussi, le conférencier a évoqué quelques problèmes majeurs de la jeunesse malienne dans le secteur de l’entreprenariat.  « La jeunesse malienne n’est pas opiniâtre. Elle se décourage trop vite dans la recherche d’emploi ou de création d’entreprise », a-t-il-déploré.

En termes de propositions, M. Mara a estimé que  l’environnement financier de nos pays doit changer. « L’Etat devra faire davantage pour aider les jeunes en créant des conditions de financement pour les entreprises. Dans le même cadre l’Etat doit travailler avec les collectivités locales, car les agences étatiques sont difficilement accessibles à la jeunesse. Nous avons besoins aussi d’une monnaie forte pour favoriser les entreprises. Sur le plan éducatif, il propose une reforme fondamentale de notre système éducatif pour former des entrepreneurs.

Rappelons que l’association des jeunes dirigeants d’entreprise du Mali (AJDEM) est née de l’initiative des jeunes maliens conscients qu’ils occupent une classe de première importance pour le développement et la réussite de leur entreprise. Sa mission consiste à créer un environnement favorable entre les entrepreneurs en vue de faire part de leurs besoins à qui de droit.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cooperation Mali&#45;Allemagne: Don de matériel d’une valeur de 90 millions au service de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-allemagne-don-de-materiel-dune-valeur-de-90-millions-au-service-de-la-paix-1185792.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre du projet d’appui au processus Dialogue et Réconciliation (PAPDR/GIZ), la République Fédérale de l’Allemagne, a offert, six (06) véhicules Land Cruiser 4x4 et d’importants lots de matériels informatiques d’une valeur de 90 millions de Fcfa au gouvernement du Mali. La cérémonie de remise a lieu, le 21 septembre dernier au département de la Réconciliation nationale sous la houlette du Ministre Zahabi Ould Sidi Mohamed.
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 20:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Le ministre Zahabi Ould S. Mohamed, l’Allemagne, représentée par SEM l’Ambassadeur, Dietrich Becker, et par le Directeur résident de la GIZ, coopération technique allemande, M. Jürgen Koch ont assisté à la cérémonie.

En effet, le ministère des affaires étrangères allemandes, dans la ligne de sa politique de paix, appuie le gouvernement du Mali dans les efforts de rétablir la paix et le vivre-ensemble à travers le projet d’appui au processus Dialogue et Réconciliation (PAPDR) depuis 2013.

« C’est dire combien ce matériel roulant sera pour beaucoup dans l’accomplissement des missions sur le terrain dans les régions qui ont souci de retrouver vite la paix, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Quant au matériel informatique, il servira à créer de meilleures conditions de travail pour les cadres de mon département», a-t-il souligné.

Avant de terminer, il a assuré les donateurs d’en faire bon usage de ces matériels en vue d’un meilleur rendement au travail.

Selon son Excellence, l’Ambassadeur M. Dietrich Becker, la République Fédérale d’Allemagne se tient aux cotés du gouvernement malien dans ses efforts de réconciliation depuis le début de la crise dont les séquelles secouent activement encore le pays.

C’est un appui multiple qui englobe aujourd’hui la coopération technique et financière au développement dans laquelle l’Allemagne est fortement engagée depuis l’indépendance de la République du Mali.

La coopération allemande soutient sous multiples formes les efforts du gouvernement malien dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la Réconciliation au Mali.

Rappelons qu’en 2015 seulement, l’Allemagne a investi la somme de 1,2 milliards de FCFA destinée au soutien du processus de la réconciliation. Ce geste destiné au renforcement de capacités du département de la réconciliation nationale a été apprécié à sa juste valeur par le ministre Zahabi.

<strong>B.Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito: Le Deuil de  la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-deuil-de-la-republique-1185752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 20:20:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1170292" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mecque-2015.jpg"><img class="wp-image-1170292 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Mecque-2015-300x169.jpg" alt="Au moins 310 morts dans un mouvement de foule à La Mecque" width="300" height="169" /></a> Des secouristes saoudiens viennent en aide aux blessés, après le mouvement de foule meurtrier de ce jeudi 24 septembre à La Mecque.<br /> REUTERS/Directorate of the Saudi Civil Defense/Handout[/caption]

Le Hadj 2015 restera pour longtemps gravé dans la mémoire collective comme une année de grande douleur, de peine et de consternation marquée par la tragédie survenue à Mina. Partis pour accomplir un des 5 piliers de l’islam, plusieurs pèlerins ont péri au cours d’un rite sur ce Lieu Saint de l’islam, le 24 septembre dernier.

Les victimes sont de tous les continents du monde. C’est un jour de triste mémoire pour l’humanité tout entière. Que Dieu dans sa miséricorde les accueille tous dans le salon des élus de l’islam.

Au Mali, la réaction des plus hautes autorités ne s’est pas  fait attendre. Sans tomber dans le piège inhumain des décomptes macabres, le gouvernement de Modibo Keita est resté plus que jamais mobilisé pour   gérer au jour le jour la situation.

Le passage à l’ORTM du Ministre Porte Parole du Gouvernement Choguel Maiga, le déplacement du ministre du culte Tierno Diallo sur la Mecque pour appuyer l’équipe d’encadrement déjà renforcée par les ministres Mountaga Tall et Hachim Koumaré qui effectuaient leur pèlerinage.

Comme la situation l’exigeait, c’était le deuil de la République. Trois jours durant, le drapeau national était berne ; le Président de la République qui écourte son voyage de New York pour s’adresser à la nation ; les multiples messages de condoléances chaque jour dans les médias ; la cérémonie de lecture organisée à la grande mosquée de Bamako. Tout cela prouve à suffisance que la République a fait le deuil  de la tragédie de Mina.

Nous  prions pour le repos de l’âme des défunts, présentons  nos condoléances les plus émues à leurs familles et souhaitons prompt rétablissement aux blessés

<strong>Moussa Wélé DIALLO, Dir pub</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contrôle général des services publics :  Six ministères seront dotés  des cartographies et des plans d’audit basés sur les risques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/controle-general-des-services-publics-six-ministeres-seront-dotes-des-cartographies-et-des-plans-daudit-bases-sur-les-risques-1132742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/controle-general-des-services-publics-six-ministeres-seront-dotes-des-cartographies-et-des-plans-daudit-bases-sur-les-risques-1132742.html</guid>
<description><![CDATA[ La salle des banquets Fanta Damba N°2 du Centre International de Conférence de Bamako(CICB) a abrité la cérémonie d’ouverture de l’atelier de formation sur la méthodologie et des outils d’élaboration de la cartographie et du plan d’audit basé sur les risques. C’était le 24 août dernier, sous la haute présidence du Premier ministre, représenté par M. Mamadou Igor Diarra, non moins  Ministre de l’économie et des finances.
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 12:48:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Etaient à ladite concertation de haut niveau : les secrétaires généraux des départements ministériels, le coordinateur de la cellule d’appui à la reforme des finances publiques, la représentante de la cellule d’appui aux structures de contrôle de l’administration, le contrôleur général des services publics, les directeurs des services centraux et rattachés, les directeurs généraux des services personnalisés, les inspecteurs en chefs des inspections des départements ministériels.

Pour mémoire, les cartographies des risques des ministères de la santé, de l’éducation nationale, de l’équipement et des transports et  de l’agriculture ont été élaborées en 2012 et 2013. Après l’adoption de la stratégie nationale en 2011 par le gouvernement du Mali, dans le cadre de la modernisation des finances publiques, cette réunion envisage de doter six autres ministères des cartographies et de plans d’audit basé sur risques.

Il s’agit des ministères  du travail, de la fonction publique et la réforme de l’état ; des domaines de l’Etat et des affaires foncières ; de l’Economie et des finances ; de l’Enseignement supérieur et la recherche scientifique ; de l’Energie et de l’Environnement, de l’assainissement et du développement durable.

L’objectif de ladite formation était de partager avec les participants les approches et outils méthodologiques nécessaires à l’élaboration d’une cartographie et d’un plan d’audit basé sur les risques dans les différents départements ministériels. Et de  donner les moyens permettant de jouer pleinement un rôle  dans l’exercice d’élaboration des cartographies en tant que manager des risques des structures respectives.

Toute chose qui fera dire au représentant du   ministre   Diarra dans son allocution d’ouverture  que : « L’approche d’audit basé sur les risques est un levier important pour la mise en œuvre  de ces mesures, »

Rappelons que l’audit basé sur les risques est une méthode qui permet d’implanter dans les services publics des systèmes de détection et traitement des risques. D’autre part, il permet d’harmoniser les pratiques de contrôle par le développement, la diffusion des normes et de meilleures pratiques applicables à toutes les structures de contrôle.

<strong>Sékou Thera, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère du développement social : Les droits à l’AMO seront ouverts aux forces armées et de sécurité dès le 1er septembre 2015 », dixit le Ministre   Hamadoun Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/ministere-du-developpement-social-les-droits-a-lamo-seront-ouverts-aux-forces-armees-et-de-securite-des-le-1er-septembre-2015-dixit-le-ministre-hamadoun-konate-1132662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/ministere-du-developpement-social-les-droits-a-lamo-seront-ouverts-aux-forces-armees-et-de-securite-des-le-1er-septembre-2015-dixit-le-ministre-hamadoun-konate-1132662.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministère de la Défense et des Anciens Combattants a abrité le 20 août dernier la cérémonie de remise d’un premier lot de cartes d’assurés aux forces armées et de défense. En effet, 6 722, c’est le nombre de Cartes d’assurance Maladie Obligatoire (AMO) remises par l’Administrateur général de la CANAM au ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Tiéman Hubert Coulibaly en présence du  ministre de l’Action Humanitaire  et des  chefs d’Etat Major  de l’armée malienne. 
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 12:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 20 aout dans la cour du ministère de la défense et des anciens combattants ; l’administrateur général de la Canam et le Ministre de la défense du Mali avaient de quoi à réjouir plusieurs milliers de militaires maliens. C’est que l’Assurance Maladie Obligatoire se trouve depuis quelques années en bonne marche. Nombreux étaient les hommes de médias à la cérémonie pour partager avec nos forces armes armées ces moments très importants.

Outre la présence du  ministre de la Défense, deux membres du gouvernement étaient présents. Il s’agit du ministre Hamadoun Konaté de l’Action Humanitaire et Ousmane Koné, ministre en charge de la Santé et de l’Hygiène Publique.

On notait, outre la présence des ministres, celle de plusieurs autres personnalités, telles que le Général Didier Dackouo, Chef d’Etat Major Général Adjoint, ou SE Pierre Buyoya, Représentant de MISAHEL.

Dans son mot de bienvenue, le ministre Coulibaly s’est dit honoré et heureux de recevoir ces cartes de la part de la CANAM. «C’est un honneur et un plaisir pour moi de recevoir ces cartes, qui vont renforcer et réconforter nos forces armées et de sécurité et leurs familles dans leur mission quotidienne de protection et de sécurisation des populations maliennes».

Il a également remercié les services de santé et de service social de son département pour tout leur engagement, qui a permis de voir ce jour.

Quant au ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire, Hamadoun Konaté, il a salué les invités pour leur présence à cette cérémonie, avant de rappeler certaines dates du parcours des deux départements, à travers des rencontres d’échanges et des campagnes d’adhésions à l’AMO pour la réalisation de cet objectif commun, à l’intérieur du pays, dans les 8 régions.

Le ministre Konaté n’a pas manqué de souligner que, selon les textes juridiques et législatifs de notre pays, les droits à l’AMO seront ouverts à nos forces armées et de sécurité dès le 1er Septembre 2015.

Il a ainsi remis, de façon symbolique, le premier lot de 6 722 cartes d’assurés à la CANAM au ministre de la Défense. Selon Hamadoun Konaté, le reste des cartes AMO destinées aux forces armées et de sécurité seront  distribuées selon un mécanisme convenu entre les départements concernés.

Une minute de silence a été observé en mémoire du Dr Kouyaté, décédé il y a quelques mois, un homme qui a beaucoup œuvré pour la réalisation de ce projet. Un cocktail militaire a mis fin à la cérémonie.

Les Maliens ont maintenant tous les sésames et bien entendu toutes les raisons du monde pour appuyer une structure comme la Canam qui réalisent seulement en quelques années d’existence des prouesses aussi spectaculaires. La Caisse Nationale d’Assurance Maladie(Canam), prenant en charge la santé des Maliens, leur bien-être physique, mental et social, contribue par la même occasion au bonheur et à la joie dans chaque foyer dans la bienaimée patrie malienne. Pourquoi ne pas la prendre sous l’aile ?

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>DEVELOPPEMENT RURAL</strong>

<strong>Le projet jeunesse au travail après un an d’implantation </strong>

<strong><em>Le secrétaire Général du Ministère du Développement Rural, Daniel Kelema a présidé la première session du comité de pilotage du projet « « jeunesse au Travail : réduction de la pauvreté rurale » GCP/ML/040/MUL. C’était le 26 août dernier dans la salle de conférences de la  DFM de l’Agriculture, en présence du coordinateur du projet, Pr Dassé Togola.</em></strong>

Précisons d’entrée de jeu qu’il y a une année, le Ministère du développement rural, en collaboration avec la FAO a procédé au lancement officiel du projet « jeunesse au Travail : réduction de la pauvreté rurale ». L’objectif du projet est de contribuer directement à la création d’au moins 400 nouveaux emplois et à l’amélioration de la qualité d’environ 1000 emplois pour les jeunes femmes et hommes ruraux. Les zones d’interventions du projet sont les régions de Kayes (cercles de Kita et Kayes) et Mopti (Cercle de Bandiagara et Mopti) pour 2 ans avec un budget d’environ d’un milliard de FCFA.

Après un an d’implantation, cet atelier réunit le comité de pilotage du projet et les représentants des comités régionaux pour présenter le bilan des activités et partager ensemble les différents points de vue pour la réussite du projet.

C'est-à-dire faire le point sur le processus de création d’emplois décents pour les jeunes ruraux dans les chaines de valeurs agroalimentaires. Il ressort que le projet depuis sa création, a mené une série d’activités. Notamment la mise en place des structures du projet au niveau des régions de Kayes et de Mopti, la campagne d’information et de sensibilisation sur le projet , l’organisation de deux atelier régionaux pour identifier les communes et les filières, la signature d’un protocole d’accord entre la FAO et le HCR pour l’insertion des jeunes réfugiés mauritaniens qui ont opté pour l’intégration à cet effet.

Concernant la formation des formateurs des régions de Kayes et de Mopti sur la méthodologie de l’Ecole pratique de l’Agriculture et d’apprentissage à la vie (J/FFLS), un maitre formateur international a été recruté.

Quant à la sélection des bénéficiaires, les résultats obtenus sont entre autres la DRA de Kayes a reçu 20 dossiers présélectionnés par le UNHCR ; le secteur de l’agriculture de Kita a reçu 209 dossiers et 27 dossiers présélectionnés ; la DRA de Mopti 235 reçus et 59 dossiers présélectionnés.

Par ailleurs, à la suite des diagnostics, la situation des kits mis en place se présente comme suite : Kayes 25 groupes de 125 jeunes et Mopti 14 groupes de 235 jeunes.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Joute oratoire : Moussa Mara et l’Honorable Mody N’Diaye sur le chapitre de  la gouvernance économique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/joute-oratoire-moussa-mara-et-lhonorable-mody-ndiaye-sur-le-chapitre-de-la-gouvernance-economique-au-mali-1132682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 12:41:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_955742" align="aligncenter" width="900"]<img class="size-full wp-image-955742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Moussa-Mara.jpg" alt="Moussa Mara à propos de la signature de l’accord d’Alger 2015" width="900" height="557" /> Moussa Mara[/caption]

<em><strong>Deux cadres du landernau politique malien étaient sur le podium de la Maison de Presse, la semaine dernière(le 29 août). Lors du  troisième numéro de l’émission ‘’Grand Débat Economique’’, les deux personnalités politiques ont fait étalage de leur expertise en économie.</strong> </em>

Si les deux personnalités politiques autour de la table le 29 août dernier à la Maison de la Presse de Bamako sont des économistes, force est de reconnaitre que le chemin se sépare quelque part du fait de leur positionnent en  politique. En effet, deux styles, deux orientations politiques bien  différentes.

Le premier est l’Honorable Mody N’Diaye qui milite au sein de l’URD, le parti de la  poignée de mains avec son porte étendard Soumaila Cissé. Il est de l’opposition. Sans nul doute, il a mobilisé la vingtaine de députés de l’opposition pour voter contre l’adoption du budget 2015 à l’Assemblée Nationale.

Tandis que  le second Moussa Mara, chef du parti Yélèma(le changement) était ministre pendant le vote de ce budget. Candidat à l’élection présidentielle de 2013, il sera par la suite nommé Premier Ministre du Président IBK en remplacement d’Oumar Tatam Ly. Il est bien tapi dans la Mouvance présidentielle même si son parti ne compte qu’un seul député parmi les 147 que compte l’Assemblée Nationale.

&nbsp;

Ainsi plusieurs thèmes sur les défis liés à la gouvernance économique ont été abordés au cours des débats. Sur le principal thème à savoir « qu’est-ce qu’il faut changer à la gouvernance économique du Mali ? ». Sur cette question, les invités n’ont pas tardé à donner leur avis.

Le moins que l’on puisse dire est que les deux personnalités ne partagent pas les mêmes points de vue en matière de la gouvernance économique. Toute chose à laquelle, l’on pouvait s’y entendre en tenant compte du  statut politique de ces hommes politiques.

Invité le premier à prendre la parole, l’honorable Mody N’Diaye a estimé qu’à l’état actuel les indicateurs sont au rouge. Selon lui, il manque de volonté politique dans le secteur. « Nous gérons comme si nous ne sommes pas sortis d’une crise, », critique-t-il la gouvernance actuelle.

Selon lui, il faut revoir le système économique du pays pour un développement harmonieux. « Je pense que ce qui est important quand je  parle des questions de ce genre, il faut être pratique et il faut se baser sur les réalisations actuelles. Les référentielles à la matière c’est le cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté qui n’a pas fait l’objet de révision », a indiqué l’Honorable Mody N’Diaye.

Poursuit-il en évoquant le contexte de crise au Mali. « Nous sommes dans un environnement de crise parce que la dernière évaluation de ce cadre stratégique a fait ressortir des indicateurs qui nous permettent de dire que les fondamentaux attendus et la manière dont les aspects économiques sont gérés par les autorités, nous laisse encore très dubitatifs. Parce qu’au niveau de la production de 2012-2014, nous avons connu une croissance moyenne de 3% contre une croissance démographique de 3,6%. Au niveau des emplois, nous sommes à une situation de chômage très inquiétante », a-t-il jugé.

Moussa Mara intervenant après son prédécesseur, rétorquera par rapport aux bilans donnés par l’honorable Mody N’Diaye. « Le Tableau qu’il a dépeint évidemment, on peut contester certains éléments, mais si vous  reculez 10 ou 15 ans avant, ce même tableau reste valable. Donc pour moi, la structure est toujours importante que la conjoncture. On a d’abord des insuffisances dans notre système de gouvernance économique qui sont plus structurelles que conjoncturelles», réagit Mara avant de regretter que l’économique n’a jamais été un sujet de préoccupation politique majeure dans notre pays.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Scolarisation des filles : Disparité entre filles et garçons à l’école malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/scolarisation-des-filles-disparite-entre-filles-et-garcons-a-lecole-malienne-1132702.html</link>
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<description><![CDATA[ Plus de 14 ans après la Conférence de  Dakar où la communauté internationale s’est engagée à garantir une éducation primaire gratuite pour tous les enfants, l’Unesco et ses différents partenaires continuent à se battre à l’échelle mondiale contre l’exclusion des filles du système éducatif et autres réalités qui les freinent. Malgré de grands efforts, au Mali, les organisations féminines ne sont pas contentes des disparités qui font la loi dans les écoles entre  filles et garçons. Le sujet était au cœur d’un atelier la semaine dernière au CICB.
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 12:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le système éducatif malien, présente suffisamment de tares. Aujourd’hui encore, les autorités en charge de l’éducation  sont plus jamais interpellées pour mettre à genoux les clivages sociaux, qui empêchent une meilleure scolarisation de la jeune fille au Mali. C’est dans ce contexte que salle Wa Kamissoko du CICB a servi de cadre, le 26 août dernier, à un atelier de présentation du rapport de l’étude sur l’identification des freins propres au fonctionnement du système éducatif malien affectant la scolarisation des filles. C’était sous la  présidence du Directeur national de l’enseignement fondamental en présence de plusieurs personnalités.

Ledit atelier a noté la présence de la représentante de la présidente du parlement des enfants, mademoiselle Assa Aimée Sidibé ; de la représentante  du Fonds des Nations unies pour l’enfance(UNICEF) Madame  Andrea Barthez, les partenaires techniques et financiers de l’école Malienne  et plusieurs enseignants de l’enseignement fondamental.

Prenant la parole, la représentante de la Présidente du parlement des enfants a beaucoup  insisté sur la grande différence qui existe à l’école entre les filles et les garçons. Pour la jeune  Assa Aimée Sidibé, «  le Mali a opté pour une éducation de masse et  de qualité dès les premières heures de l’indépendance. » Elle a ensuite rappelé avec force qu’une disparité a toujours  existé entre garçons et filles à l’école avant de reconnaître que des efforts certes ont été faits dans l’équité genre.

Dans la même veine, Mme Andrea Barthez non moins représentante de l’UNICEF a rappelé que  certains facteurs socio-économiques et culturels sont  aussi à la base des disfonctionnements de la scolarisation des filles au Mali. Pour palier  le problème, il faut la construction des écoles et la mise place des associations qui luttent contre la disparité entre garçons et filles à l’école. C’est pourquoi Madame Barthez a  renouvelé toute confiance au  Fonds Nations Unies pour l’enfance(UNICEF) lequel devrait accompagner sa structure pour la mise en œuvre pour la mise en œuvre    de  la politique Malienne  dans la lutte pour l’équité genre.

Quant au président de la cérémonie, le Directeur, national de l’enseignement fondamental, « le Mali s’est donné comme objectif d’assurer un minimum d’éducation à tous ses enfants sans distinction de sexe dès son accession à l’indépendance», a-t-il déclaré. Pour sa part, « l’inégalité de genre de nature structurelle et systémique a toujours persisté malgré les efforts énormes des gouvernements successifs et certaines mesures restent souvent exogènes au fonctionnement des systèmes éducatifs et politiques sectorielles développées », a-t-il martelé.

Rappelons que c’est à partir de la recherche de solution à ce phénomène qu’un consultant International a été sollicité pour dessiner les contours de ce problème et identifier les freins au fonctionnement du système éducatif Malien affectant la scolarisation des filles. Le partage de ce rapport permet de susciter une mobilisation générale des acteurs en faveur de la scolarisation des filles dans cadre de stratégie à long terme.

<strong>Sékou Thera, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et formation professionnelle : Fin du calvaire des arabisants au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-et-formation-professionnelle-fin-du-calvaire-des-arabisants-au-mali-1132552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-et-formation-professionnelle-fin-du-calvaire-des-arabisants-au-mali-1132552.html</guid>
<description><![CDATA[ Ceux qui ne croyaient pas, un seul instant  que les études en arabe peuvent nous amener loin, vont bientôt réviser leurs copies. Les jeunes diplômés en  arabe seront insérés dans la vie. Le coup d’espoir est déjà donné. C’est dans ce cadre que le ministre de l’emploi, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Mahamane Baby a présidé le 27 août dernier au CICB, l’atelier de validation du document relatif à la formation professionnelle et à l’emploi des diplômés ou formés en langue Arabe. Toute chose qui apparait comme une aubaine pour tous les jeunes Arabophones qui se sentaient marginalisés sur le marché de l’emploi.
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 12:36:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 27 au 29 août derniers, le Centre International de Conférence de Bamako (cicb), a abrité l’atelier de validation du document relatif à la formation professionnelle  et à l’emploi des arabophones. L’événement, en effet, intervient après plusieurs mois de préparation du document entre le Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle en collaboration avec le Ministère   des Cultes et des Affaires Religieuses.

Pour donner un éclat particulier à la cérémonie qui donnera plus de confiance   aux arabisants, on notait la présence de plusieurs personnalités politiques et  de plusieurs grosses pointures de la religion musulmane en l’occurrence  le  ministre des cultes et des affaires religieuses, Tierno As Diallo, Imam Mahmoud Dicko, président du HCIM, Cherif Ousmane M. Haidara, président du GLSM, Imam Koké Kallé, Grand imam de Bamako et Mohamed Macki Ba, président de l’UJMMA.

Au cours dudit atelier, les 200 participants venus des régions et du district de Bamako ont passé au peigne fin la problématique de l’employabilité des diplômés en langues Arabes. Une défaillance à laquelle les autorités maliennes entendent résoudre sur l’instruction du président de la République pour honorer ses promesses de la campagne présidentielle en faveur de ce groupe cible.

Donc cela ne peut être qu’une bonne initiative pour les nombreux élèves et diplômés des écoles Medersa.

Selon Macki BA, c’est la première fois qu’une telle initiative ait été prise en faveur des sortants des Medersa. « Pendant plus de 50 ans, Chaque année les Médersa sont construites, mais ses diplômés n’ont pas de débouchés. Ils n’ont aucun espoir. C’est la raison pour laquelle certains d’entre eux s’adonnent à des activités peu recommandées dont les conséquences sont néfastes pour la paix et la stabilité de notre pays comme la migration, le djihad et autres », dira-t-il en déplorant que près de 80% des victimes sur le méditerranée sont des jeunes arabophones.

Pour sa part, ce document pour la première fois permet de donner l’espoir aux nombreux diplômés en Arabe.

Le président du Haut Conseil Islamique, l’Imam Mahmoud Dicko et Cherif Ousmane M. Haidara, tous responsables religieux ont embouché la même trompette pour  insister sur le suivi du dossier car à leurs yeux, seul le résultat est le plus important. C’est pourquoi, le Chef spirituel Haidara a proposé la nécessité de la mise en place d’une commission de suivi.

Tous deux ont rendu un vibrant hommage à Macki Ba pour sa combativité dans l’aboutissement de ce long processus. Selon Mahmoud Dicko, cette question d’employabilité de ces jeunes est un problème spécifique qui mérite une attention particulière. « Les diplômes en Arabe n’ont pas d’équivalence au Mali. Après les études, ils n’ont autre alternative que devenir prêcheur ou  Imam », a-t-il laissé entendre.

Le ministre Mahamane Baby intervenant au nom du premier ministre SEM Modibo Keita, a rassuré le public de  la bonne volonté du gouvernement pour la mise en ouvre du programme qui contribue à l’insertion des diplômés en Arabe.

<strong>Mountaga Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’industrie et du commerce : Plus de 20 journalistes et experts en communication se familiarisent  avec les concepts de la qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/ministere-de-lindustrie-et-du-commerce-plus-de-20-journalistes-et-experts-en-communication-se-familiarisent-avec-les-concepts-de-la-qualite-1132452.html</link>
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<description><![CDATA[ Tous les pays de l’espace CEDEAO en plus de la Mauritanie travaillent désormais autour de la qualité. Histoire de pouvoir répondre aux nombreux besoins et aux multiples  attentes de la clientèle que le Programme Système Qualité en Afrique de l’Ouest prône  comme la meilleure façon de produire au XXI ème siècle. Ce programme financé par l’Union Européenne à hauteur de 12 millions d’Euros pour une durée de 4 ans et demi est exécuté  dans tous les pays de l’Afrique de l’ouest. En vue de permettre aux journalistes maliens et experts en  communication d’acquérir des connaissances de base avec la qualité, une formation de 2 jours a été organisée à leur intention. C’était du 26 au 27 août derniers au Centre du Secteur Privé de Bamako sous la haute présidence du représentant du Ministre du Commerce et de l’industrie M. Sidibé en présence du DG de l’AMANORM Yaya Niafo.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 12:06:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’écrivain français Jules Renard posait la question suivante au XIXème siècle : « La franchise est-ce bien une qualité ? Si oui, elle est à la portée de tout le monde ; mais peu de gens tendent la main vers elle. »Ces propos frappés au coin du bon sens prouvent, à la fois, le bien être et l’impérieuse nécessité des hommes et surtout des consommateurs  d’aller  à la quête des produits de qualité. Au XXI ème, il est inadmissible que l’amateurisme continue de faire la loi dans les services et entreprises. Il faut, à tous points de vue, que les consommateurs promouvoir une démarche qualité.

En effet, tel était  l’objectif général de la formation de 2 jours des journalistes et experts maliens en communication pour leur permettre d’acquérir  un savoir particulièrement nécessaire pour la production des articles de presse en matière de qualité.

La formation qui était placée sous la direction éclairée et clairvoyante des consultants nationaux aura permis  à une vingtaine d’hommes de medias de capitaliser de ressources, des connaissances de base de qualité, un terrain jusque là peu exploré par les confrères.

Au programme, plusieurs thèmes sur la qualité ont fait l’objet de débats  entre les journalistes, les experts en communication et les formateurs. Il s’agissait entre autres de la présentation du Bureau de l’ONUDI à Bamako ; des enjeux de la qualité : appui au développement et à la protection du consommateur ; des composantes de l’infrastructure qualité ; de la normalisatisation ; de la certification ; de la météorologie ; de l’évaluation de la conformité et de l’accréditation.

La plupart des projections expliquées et commentées à l’aide de  détails fort croustillant  ont été suivies de débats intenses. Signe assez remarquable chez les formateurs qui n’ont pas manqué de devoir une fière chandelle à ces hommes et femmes  de medias  sur lesquels ils pourront désormais compter pour tous les messages sur la qualité des services et des entreprises.

Dans son discours d’ouverture M. Sidibé non moins représentant du Ministre de l’industrie et du Commerce a mis l’accent sur la meilleure vulgarisation du plan d’action de ladite politique et des actions planifiées par le Programme Système Qualité de l’Afrique de l’Ouest(PSQAO) pour mieux instaurer une véritable culture de la qualité au sein des entreprises et de la population.

Pour M. Sidibé le PSQAO est financé par l’Union Africaine à hauteur de 12 millions d’Euros pour une durée de 4 ans et demi. « Il est exécuté  dans l’ensemble des pays de la CDEAO et la Mauritanie par l’ONUDI. Il a comme objectif général d’appuyer la mise en œuvre de la politique  régionale de la qualité de la CEDEAO adoptée en janvier 2013.

Avant de terminer, le représentant du Ministre de l’industrie et du commerce, a réaffirmé son engagement sans précédent auprès des opérateurs économiques, du secteur privé et de la société civile.

Madame Traoré Haby Swo de l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) a fait une brève présentation de l’institution qu’elle dirige au Mali.

Selon elle, il s’agit d’ une institution spécialisée des Nations Unies qui est par ailleurs le maitre  d’œuvre du programme de qualité en Afrique de l’Ouest.

A l’aide des dépliants qu’elle a distribués aux journalistes et communicateurs, l’on s’est rendus à l’évidence que l’ONUDI s’attache à atténuer la pauvreté en favorisant la croissance de la productivité. Elle aide les pays en développement et les pays dont les économies sont en transition, à lutter contre la marginalisation de leurs économies dans le contexte de la mondialisation. Elle mobilise les connaissances, les compétences, les informations et les techniques au service des gouvernements, des associations professionnelles et du secteur industriel privé ».

Les formateurs à l’unanimité ont reconnu la nécessité d’aller à la normalisation. Pour ce faire le Directeur Général de l’Agence Malienne de  Normalisation et de la Promotion de la Qualité(AMANORM) M.Yaya Niafo a affirmé que lorsque les produits sont conformes aux normes, les consommateurs pourront avoir l’assurance qu’ils sont sûrs, fiables et sans danger sur la santé. Mieux les normes ouvrent l’accès à de nouveaux marchés.

La formation a pris fin le 27 août à 16 heures  par une remise d’attestation à tous les participants et la mise en place d’un réseau de journalistes et communicateurs en qualité. Le réseau, faut-il le rappeler, est dirigé par notre confrère Ahkhimy Maiga de l’hebdomadaire La Nouvelle République.

<strong>Moussa Wélé Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème conférence du haut conseil des maliens de l’extérieur : « Le Mali est présent dans le monde entier », dixit Abdramane Sylla Après une longue attente, les rideaux sont tombés hier dimanche  22 août  dimanche</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/6eme-conference-du-haut-conseil-des-maliens-de-lexterieur-le-mali-est-present-dans-le-monde-entier-dixit-abdramane-sylla-apres-une-longue-attente-les-rideaux-sont-tombes-hie-1122272.html</link>
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<description><![CDATA[ 6ème Conférence du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur que dirige notre compatriote Habib Sylla. C’était au Cicb sous la haute présidence du Premier Ministre Modibo Keita, du Président de l’Assemblée nationale, de plusieurs membres du gouvernement, des ambassadeurs, des représentants des Organisations Internationales et des délégués des conseils de base. L’évènement a connu un merveilleux succès. Les délégués de tous les pays ont répondu présents à l’appel. Histoire pour le ministre des Maliens de l’extérieur Abdramane Sylla de balancer cette petite phrase pour tout dire : « Le Mali est présent dans le Monde entier. »
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 11:20:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1121632" align="alignright" width="377"]<img class="size-full wp-image-1121632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Habib-Sylla.jpg" alt="Habib Sylla" width="377" height="386" /> Habib Sylla[/caption]

<strong> </strong>Le Haut conseil des Maliens de l’Extérieur(HCME) qui a tenu la semaine dernière (Du 21 au 23 août derniers) sa 6<sup>ème</sup> conférence est organe consultatif à caractère associatif, apolitique, laïc, non discriminatoire et à but non lucratif. Il est placé sous la direction de notre compatriote Habib Sylla depuis le 16 février 2009.

Issu de la conférence nationale tenue à Bamako en 1991, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, n’est autre qu’un cadre de concertation autour des problèmes  qui se posent aux Maliens de l’extérieur. Il sert à tous points de vue de lien  entre les pouvoirs publics et les compatriotes de l’extérieur.

Le HCME se fixe également comme principaux objectifs d’assurer une meilleure représentation de tous les ressortissants  maliens résidant à l’extérieur sans distinction; promouvoir l’union et la solidarité entre les Maliens de l’extérieur ; porter assistance aux Maliens de l’extérieur dans leurs pays de résidence ; susciter leur contribution au développement économique, environnemental, social, culturel et sportif du Mali et promouvoir la paix et l’intégration entre les peuples.

Dans son discours d’ouverture, le ministre des Maliens de l’Extérieur Abdrahamane  Sylla est d’abord fasciné par la forte présence des délégués de conseils de  base. Difficile et éprouvant même de reprendre la liste des pays du monde qu’il a cités. S’adressant au Premier Ministre Modibo Keita, il martèlera par la suite que « le Mali est présent dans le monde entier et  sur tous les continent. »

Le contexte de notre pays dans lequel se tient  la 6éme Conférence du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur n’a pas non plus échappé au Ministre en charge des Maliens de l’extérieur. « Un moment marqué par une volonté inébranlable de tous les enfants du pays, non seulement de conforter la paix, mais aussi de s’interroger sur le rôle des uns et des autres dans la mise en œuvre de cet Accord », a-t-il souligné avec force.

Pour M. Sylla l’une des plus grandes utilités que puisse permettre la conférence, c’est de faire en sorte que les délégués réfléchissent sur « toutes les opportunités d’affaires et d’investissements dans tous les domaines agro-Sylvo pastoral, de la transformation, de même que dans les mines, à travers une communication sur la diaspora malienne et défis du développement »a-t-on noté.

Outre ces sujets importants sur la vie de la nation, la conférence s’est également penchée trois jours durant sur les statuts et règlements intérieur du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur pour l’adapter au nouveau contexte « en les rendant plus exigeants quant aux résultats à atteindre », a dit le ministre des Maliens de l’extérieur.

Avant de conclure, il a mis un accent particulier sur le lourd tribut que notre pays  a  payé à cause de la noyade en mer de 360 jeunes maliens sans compter ceux  qui sont morts dans le désert.

Face aux drames de la migration irrégulière et la détresse de nos compatriotes dans de nombreux pays, il a salué les efforts consentis par le Gouvernement de la République du Mali lequel a multiplié des initiatives de prise en charge notamment l’assistance apportée  aux Maliens en détresse.

Dans son allocution le Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur Monsieur Habib Sylla qui réside au GABON depuis 1972 a exprimé ses sentiments de gratitude à l’endroit de tous ceux qui de près ou de loin sont intéressés par l’essor du HCME.

Il a aussi rappelé au bon souvenir les propos tenus par l’actuel Président de la République sur la diaspora malienne, lors de son premier discours d’investiture un 14 janvier 2012. Pour mémoire : «  Vous qui êtes venus nombreux aujourd’hui, le Mali a besoin de vous .Que vous viviez en Europe, aux Etats Unis, ailleurs en Afrique ou en Asie, le Mali a besoin de vous… », a-t-il rappelé.

Les crises  malienne, libyenne, ivoirienne, centrafricaine, plus récemment les expulsions des ressortissants de la CEDEAO au Gabon, le document de politique nationale de migration du MALI, la relecture des textes organique relatives au Haut Conseil des Collectivités et au Conseil économique Social et Culturel en vue du renforcement et de l’élargissement de la représentation des Maliens de l’extérieur dans ces deux Institutions, rien ou presque n’a échappé à l’intelligence du premier responsable des Maliens de l’extérieur Habib Sylla.

Pour sa part, l’amour pour sa patrie « est un état d’esprit, une raison d’être et un sacerdoce ».Un aphorisme qui doit  désormais faire cas d’école au Mali et dans le reste du monde.

La 6<sup>ème</sup> conférence ordinaire du HCME doit être  sanctionnée par l’élection d’un nouveau Bureau. Au moment où nous mettions sous presse cet article, la liste du nouveau bureau n’était pas encore disponible.

Aux dernières nouvelles, à l’issue de la démission du Bureau sortant dirigé par Habib Sylla, l’honneur est revenu à Madame  Madina Diallo de présider aux destinées de la Commission mise en place pour conduire les opérations de vote.

&nbsp;

Moussa Wélé Diallo

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<title>Cyber sécurité : Le ministère de l’Économie Numérique de l’Information et de la Communication sensibilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/cyber-securite-le-ministere-de-leconomie-numerique-de-linformation-et-de-la-communication-sensibilise-1122072.html</link>
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<description><![CDATA[ Au regard de ce qui se passe en longueur de journée sur la toile, il est maintenant reconnu de commun accord que l’expansion des nouvelles technologies représente un couteau à double tranchant. Autant il ya des aspects positifs; autant certains aspects sont négatifs pour les individus et les institutions.  Le danger  est réel, multisectoriel et concerne en premier lieu les secteurs de la communication et de la sécurité. C’est dans ce cadre que s’est tenu  du 20 au 21 aout derniers au CICB un atelier national sur la cyber sécurité, sous la haute présidence de Son Excellence, M. le ministre de l’Économie Numérique de l’Information et de la Communication, Porte-parole du Gouvernement Dr. Choguel K. Maïga),accompagné  de son homologue de la sécurité, Sada Samaké.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 11:16:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec l’expansion à grande échelle des nouvelles technologies de l’information et de la communication, les Maliens doivent être informés pour   mieux  se prévenir des dangers  liés au développement des TIC et adopter des comportements hygiéniques et saints en matière d’utilisation  ces dernières.

C’est pourquoi les plus hautes autorités ont engagée une croisade contre la cybercriminalité ; un terme polysémique  désignant essentiellement : « Les atteintes aux biens : fraude à la carte bleue sur Internet sans le consentement de son titulaire; vente par petites annonces ou aux enchères d'objets volés ou contrefaits; encaissement d'un paiement sans livraison de la marchandise ou autres escroqueries en tout genre; piratage d'ordinateur; gravure pour soi ou pour autrui de musiques, films ou logiciels.

Pour gagner  la guerre contre ce phénomène qui devient de plus en plus inquiétant, le Ministère de l’économie numérique, de l’information et de la Communication a organisé un  atelier national deux jours (20 et 21 août derniers) ayant eu pour cadre le  CICB, et animé par  des  compétences avérées et reconnues dans le domaine.

Outre la présence du début jusqu’à la fin des travaux du ministre de tutelle Choguel Maïga, étaient présents, au grand complet,  les Cadres du Cabinet et des structures rattachées au Ministère de l’Economie Numérique, de l’Information et la Communication ; les représentants des différents départements ;  les membres du Conseil d’Administration de l’AMRTP, les représentants des opérateurs de télécommunications ;  de UFTI ;  du CTIC, de plusieurs personnes évoluant dans le secteur des TIC  ect.

Dans son discours d’ouverture, le Ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication Dr Choguel Maïga s’est appesanti sur l’expansion des technologies de l’information et de la communication qui  aura  entraîné la constitution de ce qu’il est convenu d’appeler le cyber espace. Pour Dr Choguel, «  Dans cet espace virtuel se développent aussi bien les facteurs favorables à l’épanouissement de l’homme que les facteurs qui lui nuisent ; d’où, concomitamment au développement des inforoutes de l’espace, le développement de la cybercriminalité », a-t-il fait remarquer.

&nbsp;

Pour le ministre porte parole du Gouvernement, la cybercriminalité se manifeste de plusieurs manières dont il n’a cité que trois.

« La première comprend les formes traditionnelles, telles que la fraude et la falsification. Dans le contexte de la criminalité dans le cyberespace, elle concerne, notamment, les infractions commises par l'intermédiaire de réseaux de communications électroniques et de systèmes d'information ou réseaux électroniques.

&nbsp;

La deuxième concerne la publication de contenus illicites par voie électronique. Il s’agit, par exemple, de contenus ayant trait à la violence sexuelle exercée contre des enfants ou à l'incitation à la haine raciale.

&nbsp;

Enfin, la troisième forme recouvre les infractions propres aux réseaux électroniques. Ce sont : les attaques dirigées contre les systèmes d'information, le déni de service et le piratage. Ces atteintes peuvent aussi avoir, comme cibles, des infrastructures critiques fondamentales et toucher des dispositifs d'alerte rapide dans de nombreux domaines, avec des conséquences désastreuses pour l'ensemble de la société », a-t-il déclaré.

&nbsp;

Il a également beaucoup insisté sur  les  libertés  que favorise l’internet. « Cependant, Internet, c'est aussi plus de menaces sur la sécurité comme en témoignent les faux mails, les vols de numéros de cartes bancaires, la pédopornographie, le blanchiment d’argent, le trafic de stupéfiants, voire, les activités à des fins criminelles, terroristes » a analysé, le ministre Maïga.

&nbsp;

Pour terminer, il a rappelé  que la tenue du colloque a été rendue possible   grâce  au ministère de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication (MENIC) et au concours de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications/TIC et Postes (AMRTP) et celui de l’Agence des Technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC).

&nbsp;

Dans son discours de clôture, le ministre Maïga était de satisfaction à l’issue de deux jours de travaux. Il a remercié tous les participants en l’occurrence «, le Pr Fernandez qui a gratifié le public par un brillant exposé sur les  pratiques des hackers et la naissance du cybercrime.  Le Pr Seck a également bénéficié des notes de félicitations du ministre grâce à son exposé sur  le domaine : la « e-gouvernance » avec ses deux composantes : l’identité numérique et la certification numérique.

&nbsp;

L’atelier national sur la cybercriminalité a vécu, mais pas pour rien. A la lumière des recommandions, l’on retient des points très importants qui permettront sans nul doute de lutter avec efficacité contre la cybercriminalité au plan national et même  international.

Il s’agit  de :  renforcer  l’initiative privée et la participation des jeunes dans la lutte conte la cybercriminalité par un véritable  ancrage de la problématique de la lutte ;  mener une réflexion approfondie pour doter l’Etat malien d’une stratégie globale et efficace de mise en œuvre cohérente  de la lutte contre ce phénomène ;  créer  un Conseil national de Cybersécurité et  interpeller   les  fournisseurs et prestataires de services.

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité sociale : 6.722 cartes d’assurés au profit des militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/securite-sociale-6-722-cartes-dassures-au-profit-des-militaires-1122232.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de la solidarité, de l’action humanitaire et de la reconstruction du Nord, Hamadoun  Konaté, a remis un premier lot de 6.722 cartes d’assurés en faveur des   forces armées et de sécurité de notre pays  et leurs ayants droit au ministre de la Défense et des anciens combattants Tiéman Hubert Coulibaly. C’était le 19 août dernier dans les locaux du ministère de la défense.
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 11:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ces milliers de militaires maliens et leurs familles, peuvent déjà pousser un soupir de soulagement. Sans nul doute qu’il s’agit pour ces derniers d’une bonne nouvelle qui  leur permettra  de tenir une certaine quiétude vis-à-vis des exigences sanitaires.

En effet, à partir du 1<sup>er</sup> septembre  prochain, 6.722 militaires  bénéficieront d’une réduction sur toutes leurs prestations sanitaires au Mali. Il s’agit précisément des prestations garanties par le régime de l’Assurance Maladie Obligatoire(AMO).

Conformément à l’application des textes sur l’Assurance Maladie Obligatoire, les droits sont ouverts au profil des éléments des forces armées et de sécurité et à leurs ayants droit pour toutes les prestations de l’Assurance Maladie Obligatoire à compter désormais du 1<sup>er</sup> septembre de l’année en cours.

Ces prestations, au regard des dispositions de la convention entre l’Etat-major général des armées et la Caisse Nationale d’Assurance Maladie(CANAM) garantissent les acquis à l’accès gratuit aux soins dans les infirmeries de garnison et leur permettent de bénéficier des mêmes modalités et avantages offerts aux autres assurés au sein des établissements hospitaliers, des pharmacies , des laboratoires et établissements similaires de soins.

C’est ainsi que la caisse Nationale d’Assurance Maladie en partenariat avec les organismes gestionnaires délégués, notamment la Caisse Malienne de Sécurité Sociale a produit des supports d’identification sous forme de cartes provisoires pour les forces armées et de sécurité enrôlées et immatriculées.

Dans les prochains jours, les éléments des forces armées  et de sécurité et leurs ayants droit auront leurs cartes sur place à travers un mécanisme de distribution déjà convenu entre les deux départements, selon une source très proche du dossier. « Désormais, en plus des infirmeries des garnisons, les éléments des forces armées et de sécurité et leurs ayants droit bénéficieront de soins de qualité au sein de tous les établissements de soin conventionnés par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie », a-rassuré le ministre  de tutelle Hamadoun Konaté.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conseil économique, social et culturel : Les grandes innovations au bonheur des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-economique-social-et-culturel-les-grandes-innovations-au-bonheur-des-populations-1122102.html</link>
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<description><![CDATA[  Le Gouvernorat du district de Bamako, a abrité le jeudi 20 août dernier, la réunion de synthèse des informations recueillies par rapport aux problèmes et  attentes des populations des 6 communes. Initiée par  le Conseil Economique, Social et Culturel du Mali, la réunion a passé au crible toutes les questions brûlantes de l’heure et qui concernent la vie de la nation malienne. C’était sous la présidence de Dr Boulkassoum Haidara, président de l’institution(CESC).
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 10:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Gouvernorat du district de Bamako, le 20 août dernier, le Conseil Economique Social et Culturel avait mis les bouchées doubles pour répondre à plusieurs préoccupations des populations maliennes. Au présidium, on voyait en bonne place  le gouverneur du district de Bamako, des membres du CESC. Dans le public, les représentants des 6 communes du district et plusieurs autres personnalités.

Après avoir sillonné les cinq premières régions du Mali, c’est dans  la capitale que le Conseil Economique, Social et Culturel et la société civile se sont rencontrés pour faire la synthèse des informations d’enquête sur les préoccupations et les attentes des populations. Le but était  l’élaboration d’un recueil annuel, composé de deux volets.

Le premier volet traite des problèmes, des besoins et attentes des populations. Tandis que le second traite des préoccupations de la diaspora malienne.

Le recueil qui sera élaboré  à la suite de la synthèse, sera soumis aux plus hautes autorités du pays, notamment le Président de la République, le premier ministre, et le président de l’Assemblée Nationale.

En 2015, cet exercice connaitra certainement quelques innovations. Ainsi dans la distribution du recueil, un extrait concernant chaque département est adressé aux chefs desdits départements pour suivi ou prise en compte des problèmes des populations. Aussi, le bureau nouvellement installé envisage une mission dévaluation des propositions de solutions aux problèmes et aux besoins récurrents. Cette mission de synthèse sera conduite personnellement par le président de l’institution, Dr Boulkassoum Haïdara.

Dans son mot de bienvenue le Gouverneur du district de Bamako a apprécié cette initiative. Il a affirmé que cet espace est un rendez-vous attendu pour exprimer les attentes légitimes des populations. La mise en œuvre de ses attentes pourrait améliorer les conditions de vie des populations et de faire en sorte que le pays se porte davantage mieux.

Le président de l’Institution, Boulkassoum Haidara, lui, a indiqué que les résultats obtenus attestent la véracité de l’adage selon lequel « il vaut mieux voir  une fois que d’entendre cent  fois ».

Pour sa part, cette enquête est d’une importance capitale. Il s’agit d’aller recueillir les besoins, les problèmes et les attentes des populations. Pour faire l’évaluation des problèmes qui avaient été posés en 2014 pour voir ce que le gouvernement a pu réaliser, ce  qui reste à faire ?, Avant de terminer, le Président de l’institution a lancé un appel vibrant à ses compatriotes à s’impliquer activement au processus de la paix et la réconciliation nationale pour un développement économique culturel et social.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation des acteurs semenciers : Pour relever le défi de la parité du genre dans le secteur agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-des-acteurs-semenciers-pour-relever-le-defi-de-la-parite-du-genre-dans-le-secteur-agricole-1122122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-des-acteurs-semenciers-pour-relever-le-defi-de-la-parite-du-genre-dans-le-secteur-agricole-1122122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 10:54:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le programme Semence pour l’Afrique de l’Ouest/West Africa Seed Program (PSAO/WASP) Mali en collaboration avec le Comité National de la Recherche Agricole (CNRA) a organisé le 18 août dernier au grand Hôtel Azalai de Bamako, un atelier de formation des acteurs semenciers sur la prise  en compte de la  systématisation du genre dans la chaine de valeur des semences agricoles. La cérémonie d’ouverture était présidée par M. Amadou Samaké, conseiller technique au  Ministère du développement rural en présence de plusieurs personnalités.  </em>

Si les femmes sont fortement engagées dans toute la chaîne de valeur des denrées de base, de la production à la commercialisation, en passant par la transformation, malheureusement, force est de constater que leurs potentiels et contributions sont peu valorisés dans le secteur agricole. Cela à cause des difficultés spécifiques qui limitent leur accès aux ressources productives (terre, équipement, crédits/financements, connaissances, formation) etc.

Donc de nombreux défis existent donc en termes d’égalité des sexes dans le secteur de la recherche et du développement agricole. Ces inégalités des sexes persistent toujours et contribuent en partie à la réduction des rendements agricoles.

En effet, l’ objectif de l’atelier vise à renforcer la capacité des acteurs dans la prise en compte systématique du genre dans la chaine de valeur des semences comme moyen d’accroitre la visibilité des groupes vulnérables que sont les jeunes et surtout  les femmes.

Durant trois jours, les participants ont eu à se familiariser avec les notions et concepts de genre à travers des présentations avisées, des projections vidéo et des travaux de groupes. Cette démarche pédagogique, selon M. Samaké, leur permettra, d’être mieux outillés sur l’approche genre et d’en faire un instrument efficace dans leurs comportements de tous les jours au service de la chaine de valeur semences.

A la loupe du Dr Danioko Sokona, <em>« les femmes sont peu visibles au niveau de la recherche et de l’entreprenariat semencier. D’autant que la recherche  qui met les variétés améliorées à la disposition du secteur privé pour produire les semences, malgré leurs fortes implications dans la production agricole »</em>, a-t-elle déploré. Avant de préciser que le programme semencier pour l’Afrique de l’ouest (PSAO/WASP) est là pour accroitre la production et l’utilisation des semences certifiées justement de qualité. Cela  pour viser une augmentation de  la production et la productivité comme moyen de combattre la faim, la pauvreté, <strong>l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. </strong>

<strong> </strong>

<strong>B.Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation des jeunes MPR de Kalaban Coro : Elections communales en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/formation-des-jeunes-mpr-de-kalaban-coro-elections-communales-en-question-1122082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/formation-des-jeunes-mpr-de-kalaban-coro-elections-communales-en-question-1122082.html</guid>
<description><![CDATA[ La sous section du parti du tigre, M.P.R (Mouvement Patriotique pour le Renouveau) de Kalaban Coro  vit au rythme du Mali. Un panier d’activités : du leadership à la communication politique, la bonne gouvernance, ces jeunes ont acquis davantage de nouvelles compétences. Preuve que  le 22 août dernier les jeunes ont été mieux formés pour les élections prochaines afin d’améliorer le niveau d’influence au sein de cette formation politique. C’était sous la présidence de M. Salia Samaké, réprésentant du Bureau Exécutif Central.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 10:52:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le M.PR, une formation politique qui a toujours mis un accent particulier sur   la formation de ses militants surtout de sa frange juvénile. En effet, plusieurs jeunes militants du Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR) ont pris d’assaut le ‘’Lycée Mademba Sy pour prendre part à cette séance de formation.  C’était le samedi 22 août dernier.

Ledit atelier de formation avait pour but de contribuer au renforcement des capacités des militants afin d'accroitre leur capacité d'influence dans leurs bases, outiller les jeunes en connaissances et stratégies politiques dans la perspective d'améliorer leur compétence et de les préparer à être les élites de demain.

Plusieurs interventions ont marqué l’ouverture de cette formation. Après avoir expliqué l’objectif de la formation, le maitre de cérémonie M. Zakaria Diallo a passé la parole au président de la sous section de Kalaban Coro, M. Yaya Diarra   dit  Negué.

Dans son mot de bienvenue, il a mis un accent particulier sur la formation des jeunes du parti. « Cette formation est très importante pour le parti dans la mesure où chacun doit être capable  à  la fin de la formation de restituer les connaissances acquises à sa base. Toute chose qui contribue à renforcer notre parti », a dit M. Yaya Diarra.

&nbsp;

Pour le représentant du CMDID,   M. Ibrahim Bemba, lui, a exprimé toute sa fierté d’être avec les jeunes de Kalaban Coro dans le cadre de ladite formation. Il a chaleureusement félicité les représentants du MPR de cette localité qui sont véritablement  engagés au niveau de la base pour partager leur expérience. », A-t-il souligné.
Avant de terminer il a encouragé les jeunes dans ce sens pour obtenir de bons résultats aux élections prochaines.

Le vice président du Bureau National de jeunes, Moussa Dicko, dira que le choix des thèmes et du groupe cible n’est pas un fait du hasard. Le rôle des  jeunes  est d’importance capitale en matière d’élections. Donc le choix a été porté sur cette couche pour mieux aborder les élections à venir.

M. Salia Samaké, Président de la commission électorale qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la formation a exprimé la satisfaction de la Direction nationale du Parti. Il a salué la sous section de Kalaban Coro pour cette initiative. « Pour mieux faire la politique, il faut être formé. La formation consiste à vous donner l’outil nécessaire par rapport à l’activité politique que vous êtes en train de mener. Vous avez fait beaucoup, mais le gros du travail reste à faire. Les élections communales et régionales pointent à l’horizon. Donc tout ce que nous avons fait jusque là n’aurait de sens que lorsqu’on aura de bons résultats pendant ces élections», a-t-il insisté.

La formation était assurée par  Messieurs Modibo Sidibé, Siaka Doumbia, Doumbia S. Boubacar et Salif Diarra.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de paix et de réconciliation : Jeunesse de Ménaka résolument tournée vers la paix et la réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-et-de-reconciliation-jeunesse-de-menaka-resolument-tournee-vers-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-1110072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-et-de-reconciliation-jeunesse-de-menaka-resolument-tournee-vers-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-1110072.html</guid>
<description><![CDATA[  L’Association des Elèves et Etudiants Ressortissants de Ménaka (AEERM), est résolument engagée à faire du Mali un pays havre de paix, de réconciliation des cœurs et esprits. Tout ou presque porte à le croire. Le 15 août dernier, par la faveur d’une Conférence-débats, à l’Amphi II de la Faculté des Sciences et Techniques(FAST), la jeunesse de ladite localité a mis sur orbite, « l’implication de la jeunesse dans la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ».  
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2015 10:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-992682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Menaka.jpg" alt="La MINUSMA- CMA : deux faces d’une même médaille ?" width="720" height="407" /></em></strong>Le décor était bien planté le 15 août dernier à la FAST lors de la conférence débats sur la paix et la réconciliation organisée par les élèves et étudiants du cercle de Ménaka. Au présidium, on notait la présence de plusieurs personnalités dont  l’honorable Bajan Ag Hamatoun, député élu à Ménaka ; Ami Kanté, secrétaire générale de l’AEERM ; le représentant de Moussa Mara, parrain de l’évènement, M. Massa Koné, chargé de mission au ministère du développement du nord et la réconciliation nationale.

Une déclamation poétique et  la présentation sketch  qui a marqué tout l’auditoire  avant la conférence.

A l’ouverture de la conférence ; la secrétaire de l’AEERM a demandé une minute de silence à la mémoire des jeunes tombés sur le champ des martyrs et les victimes de l’inondation de Ménaka.

Par la suite, elle a lancé un appel solennel aux jeunes de Ménaka à s’unir pour relever les défis qui les attendent c'est-à-dire : le développement du cercle de Ménaka et  la lutte contre le terrorisme avant d’inviter  la jeunesse à une forte « implication dans la mise œuvre de l’accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. » C’était le thème de la conférence choisi par l’AEERM.

Compte tenu  du prix que l’AEERM accorde aux vertus de la paix, les dirigeants ont toutefois  jugé nécessaire de procéder à la distribution aux participants  de quelques  exemplaires de l’accord de paix et de réconciliation issus du processus d’ALGER.

La jeunesse joue un rôle très important pour chaque pays dont elle est considérée comme le fer de lance. Cela est d’autant plus clair pour le conférencier M. Abdoul Karim Maïga, qui a fait remarquer la considération accordée à la jeunesse malienne avec sa forte implication dans le processus du pré-accord. Par sa représentation  à Ouagadougou, la jeunesse aura apporté une pierre  à la construction de l’édifice national.

Car à la loupe du conférencier Abdoul Karim Maïga, ce processus de négociations de Ouagadougou au Burkina Faso a rendu  possible la tenue  des élections présidentielles et législatives en 2012.

L’honorable Bajan Ag Hamatoun a saisi l’occasion pour évoquer la multiplicité de la population de Ménaka dans un Mali un et indivisible. A ce qui concerne le mot Azawad ; l’honorable répond : «  Je ne connais qu’une seule chose, c’est Ménaka, Gao »

<strong>Sékou Thera, stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème session  ordinaire du comité scientifique :  L’Institut du Sahel(INSAH) se distingue par une recherche dynamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/2eme-session-ordinaire-du-comite-scientifique-linstitut-du-sahelinsah-se-distingue-par-une-recherche-dynamique-1110052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/2eme-session-ordinaire-du-comite-scientifique-linstitut-du-sahelinsah-se-distingue-par-une-recherche-dynamique-1110052.html</guid>
<description><![CDATA[ Du 11 au 12 août derniers, l’Institut du Sahel(INSAH) a tenu à la D.A.F du ministère de  l’Agriculture, la 2ème  session ordinaire  de son Comité Scientifique sous l’égide de son  Président Dr Michel P. Sedogo. C’était en présence du Pr Antoine N. Some, non moins Directeur général et plusieurs membres du Comité Scientifique. Au cours de ladite session, plusieurs points étaient inscrits au programme. De la présentation et examen des résultats de recherche de la période de 2013 – 2014 en passant par le Plan de Travail 2015-2019 du CILSS sans oublier la Réflexion sur les étapes suivantes et  les projets en cours d&#039;élaboration.
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2015 10:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

A l’ordre du jour de la session, le Comité Scientifique de l’Institut du Sahel(INSAH) a eu à examiner et adopter les productions scientifiques achevées ou en cours au niveau de l’institution depuis la tenue de la dernière session ordinaire qui remonte au mois de   juin 2013.

Le plan de travail 2015-2019 consolidé du Comité Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse  au Sahel (CILSS) bien qu’ayant été validé par les instances statutaires du CILSS, était également analysé à travers ses actions et ses stratégies qui sont confiées à l’INSAH.

Cela, afin d’apprécier leur pertinence, leur cohérence et leur conformité avec les orientations et les priorités de recherches recommandées par la dernière session ordinaire du CS de juin 2013.

Aussi, une partie importante des travaux a été consacrée à la présentation, à la discussion et à la validation scientifique des résultats de recherche quantitative et qualitative enregistrées par l’INSAH à l’issue de la mise en œuvre du Programme d’Appui aux Centres d’Excellence Régionaux (PACER), phase II, de l’UEMOA.

<strong>Les activités de recherches</strong>

Selon le Pr Antoine N.Somé, dans le cadre de ce programme, l’INSAH a mis en œuvre de 2013 à 2015 des activités de recherches, de formation et de plaidoyer dans 6 pays membres du CILSS. Il s’agit du Benin, Burkina Faso, Cote d’Ivoire, Guinée, Niger et du Togo. L’institut s’est également  doté de matériels et équipements en  informatique pour renforcer ses capacités.

Dans son allocution, le Pr Antoine N. SOME a rappelé, l’évolution du contexte régional et international de ces dernières années. Il a été marqué selon lui, par une réorganisation de la recherche autour de nouveaux pôles c'est-à-dire la consolidation de centres régionaux et internationaux de recherche.

« L’INSAH n’a pas pu suivre une telle dynamique malgré sa masse importante de productions scientifiques ; ce qui a accentué le manque de visibilité de l’action de l’INSAH et sa faible implication dans la coordination de la recherche régionale. », a-t-il expliqué. Avant d’ajouter que la dynamique de recherche actuellement en cours au sein de l’Institut, soutenue par un management et un leadership performants est en train de relever ces défis.

Rappelons que l’Institut du Sahel (INSAH) est une institution spécialisée du Comité Permanent Inter-états de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS)

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education nationale : Rêve utopique de 50 % de taux de réussite du Ministre de l’Education nationale Barthélémy Togo</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-reve-utopique-de-50-de-taux-de-reussite-du-ministre-de-leducation-nationale-barthelemy-togo-1110032.html</link>
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<description><![CDATA[ Paradoxal ! Les élèves et leurs parents pourraient déjà afficher un air triomphant à l’issue du passage à l’émission « Forum de la Presse » le 15 août dernier du Ministre de l’Education nationale, Barthélémy Togo. Et à l’issue d’année catastrophique illustrée  par des taux de réussite à la fois maigrichons et squelettiques. En effet, le chef du Département de l’Education table pour l’année prochaine sur 50% de taux de  réussite aux examens nationaux. Sur la base de quels critères ? Qu’est ce qui a changé ? L’environnement scolaire étant toujours le même. Mais pour les observateurs les plus avertis du monde de l’éducation, il ne s’agit ni plus ni moins que du saupoudrage. Un rêve utopique pour divertir les Maliens.
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2015 10:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740522" align="alignleft" width="270"]<img class="size-full wp-image-740522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-Togo.jpg" alt="Barthélémy Togo" width="270" height="300" /> Kénékouo dit Barthelemy Togo[/caption]

<em> </em>A la Maison de la Presse de Bamako le 15 août dernier, un membre du gouvernement était  aux prises avec les hommes de médias. Un  aimable rêveur ! Il ne s’agissait ni plus ni moins que d’un Ministre appuyé d’une  rhétorique toute particulière  pour divertir les élèves et leurs parents après une année scolaire au tableau noir, loin de tous motifs de satisfécits. Certes, rares sont ceux qui reprocheront  au Ministre de l’Education nationale Barthélémy Togo  son cri au triomphalisme dès l’année prochaine aux examens nationaux. Mais les observateurs les plus avertis pourraient  juger  qu’il s’agit de la poudre aux yeux des Maliens

Le chef de Département de l’Education est revenu sur des thèmes sans cesse rebattus : le PRODEC, les orientations, les écoles privées avec des pratiques qui laissent à désirer, la rentrée scolaire  et  les échecs scolaires aux examens nationaux, A l’aide d’une vision rétrospective apparemment rigoureuse, le Ministre Togo à l’ intention de faire le triple des pourcentages obtenus en 2015. En clair, l’objectif à atteindre est de 50% dès la rentrée prochaine.

L’organisation  d’examens de fin d’années du Diplôme d’Etudes(DEF) Fondamental au Baccalauréat Malien n’a pas échappé au chef du Département de l’Education. On aurait aimé le voir évoquer cet aspect avec amertume après un taux de réussite squelettique de 17,99% au Bac 33% au DEF, mais tout au contraire , le Ministre, Togo était au comble de la délectation pour avoir organisé l’examen sur toute l’étendue du territoire national à l’exception de Kidal pour des raisons de sécurité et à l’absence de l’administration.

« Nous avons réussi les examens voire dans les coins le plus reculés et en dehors du pays  comme la Mauritanie », a dit le Ministre de l’EN.

S’agissant de la fraude au Bac, le chef de département n’affiche pas une figure d’optimiste à 100%. Pour preuve : « Je crois qu’il serait difficile d’organiser un examen sans fraude, mais on peut la minimiser. Pour cela, le ministre seul ne peut pas. Tous les Maliens doivent s’impliquer. Il faut que les enfants comptent sur leurs propres efforts que sur les fraudes. Notre objectif est d’avoir l’année prochaine 50% de réussite, si le niveau y est.», a déclaré le ministre.

Concernant le chapitre des écoles privées secondaires, le ministre a assuré l’accompagnement du gouvernement à celles qui répondent aux critères du système éducatif malien. Toutes les écoles Medersas qui ambrassent le programme officiel seront prises en charge.

Au chapitre des orientations, il affirmera ceci : « Nous voulons  cette année que les orientations soient les vraies orientations. Il y aura très peu de transferts qui  amènent des problèmes de gestion des effectifs et surtout financiers. Nous devons être stricts », a-t-il martelé.

« Nous allons continuer à dialoguer avec les syndicats des enseignants pour que nous ayons  d’autres formes de revendications que la rétention des notes et autres formes  qui pénalisent les enfants », a-t-il souhaité.

En ce qui concerne le programme Décennal de Développement de l'Education (PRODEC), le ministre a fait son appréciation. « Pour moi, le PRODEC est une réussite dans le sens du niveau d’accès», a évalué le ministre sans oublier de marteler  que la qualité laisse à désirer.

<strong>Comment atteindre le taux  de réussite de 50% ?</strong>

La réponse  ne ressort pas franchement dans  l’analyse du chef du Département de l’éducation tant il est resté avare en informations. Il ne s’agit pas de faire plaisir aux élèves et à leurs parents par un rêve utopique, mais de leur dire la vérité. Certes, le Ministre compte sur la prise de conscience des élèves pour renflouer les pourcentages. Mais en une année peut –on remettre véritablement à niveau, un élève en terminale du lycée  qui ne serait bon que pour  la  6<sup>ème </sup>année du fondamental. ?Que va-t-il changer d’ici à quelques semaines avec les promoteurs d’écoles  privées qui se livrent chaque jour que Dieu fait à des magouilles grossières tout en jetant l’anathème  sur les rares pédagogues .

Quelle lecture feront ces enfants de l’objectif 50% de taux de réussite dès l’année prochaine du département de l’éducation ? Il n’est pas évident que ce soit toujours l’idéal. Autant mettre de la rigueur et respecter la loi de l’omerta  sur des pourcentages qui ne servent à rien de bon. Mieux, l’objectif  de 50% n’est qu’une utopie. Le Ministre Togo sera jugé au mot.

<strong>Moussa Wélé Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration extraordinaire de L’INPS : Le régime de retraite reflète un déficit chronique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-dadministration-extraordinaire-de-linps-le-regime-de-retraite-reflete-un-deficit-chronique-1109992.html</link>
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<description><![CDATA[ La Direction Générale de l’Institut National de Prévoyance Sociale(INPS) a abrité le 14 août dernier, une session extraordinaire du Conseil d’Administration sous la présidence de Monsieur Mamadou Sidibé, non moins Président du Conseil d’Administration(P.C.A) En toile de fond : la problématique d’augmentation des pensions et des rentes servies par l’INPS. C’était en présence du Directeur Général de l’INPS, M. Bréhima Noumou Moussa Diallo.
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2015 10:29:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour faire face aux nécessités de la vie courante, le collectif des retraités demande l’augmentions des pensions. Cette demande suscite un certain nombre d’interrogations au sein de l’institut sur lesquelles, les administrateurs doivent trouver une réponse adéquate. C’est dans ce cadre que s’est tenu cette session extraordinaire du conseil d’administration de l’Institut National de prévoyance sociale (INPS). Ladite session était consacrée à l’examen de la note sur la proposition d’augmentation des pensions et des rentes d’accidents de travail et de maladie professionnelle servies par l’institut à la demande des retraités et des rentiers. Selon M. Mamadou Sidibé, elle se tient à une période charnière de la gestion des régimes gérés par l’INPS. « La tenue de cette session respecte les procédures en matière de revalorisation des prestations servies par l’INPS tel que décrit par les dispositions pertinentes de l’article 167 du code de prévoyance sociale », a-t-il indiqué. Il ajoutera que « dans ce sens, nous sommes autorisés à faire des propositions au gouvernement pour la revalorisation des prestations servies par l’INPS et qui doit intervenir par décret pris en conseil de ministre. La saisine du conseil doit être motivée par le renchérissement du coût de la vie », a souligné M. Sidibé.
A la loupe du PCA, la demande du collectif des retraités s’inspire des difficultés auxquelles sont confrontées les retraités pour faire face aux nécessités de la vie courante. « Au regard de la situation de déficit que connait la branche retraite, doit-on autoriser une augmentation de pensions ? L’augmentation qui est sollicitée par le collectif des bénéficiaires des régimes de l’INPS est-elle compatible avec la situation actuelle ? », S’est-il interrogé.
Selon M. Mamadou Sidibé, le régime actuel fonctionne avec un taux d’annuité de 2% permettant d’attribuer un maximum de 80% du salaire moyen à l’assuré pour sa retraite. Il en résulte que les retraités de l’INPS consommes toutes leurs cotisations en moins de quatre ans tout en continuant de recevoir leurs pensions jusqu’au décès. A l’en croire, la gestion des pensions des retraités se caractérise aujourd’hui, par la forte augmentation du nombre de nouveau pensionnés et le niveau de plus en plus élevé des rémunérations servant au calcul des droits à pensions. La branche retraite présente ainsi, une ‘’situation de déficit chronique’’. D’une situation financière très favorable, le régime de retraite de l’INPS s’est vite dégradé pour aboutir à une situation de déficit chronique. C’est ainsi qu’il a connu une relative stabilité avec un résultat technique positif de 90 692 522 FCFA en 2006 pour évoluer par la suite vers un déficit cumulé de 41 436 799 706 F au 31 décembre 2014. « Les facteurs qui ont pu favoriser la dégradation du régime sont liés à l’environnement économique caractérisé par les politiques d’ajustement structurel avec son lot de chômage endémique, entrainant un grand d’déséquilibre du rapport actif-inactif », a laissé entendre M. Sidibé. Aussi, il s’est avéré que les conditions d’accès à la pension liées à l’âge et à la durée d’assurance ont pu accélérer le processus de dégradation.
« La situation de l’INPS mérite davantage notre attention, car les dépenses des prestations familiales connaitront un accroissement important à la suite de l’augmentation du taux des allocutions familiales à 133% diminuant de ce fait les marges du régime pour faire face au déficit de la retraite », a-il-conclu.
<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme du secteur de la sécurité : Le Centre pour le Contrôle Démocratique des Forces Armées en conclave avec la Société Civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-le-centre-pour-le-controle-democratique-des-forces-armees-en-conclave-avec-la-societe-civile-1109472.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako a servi de cadre à la tenue d’un atelier de formation et de réflexion sur la sécurité humaine. Cette initiative du Centre pour le Contrôle Démocratique des Forces Armées(DCAF) dénote d’un principal objectif. Il s’agit de raffermir les capacités des Organisations de la Société Malienne souvent absentes dans la plupart des débats autour de la sécurité, thème d’actualité qui fait couler beaucoup d’encre et de salive. La cérémonie d’ouverture était présidée par l’Inspecteur Général Ibrahima Diallo, Coordinateur de la Cellule Nationale de la RSS en présence de Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Mali (Maarten. Brouwer). C’était le 11 août dernier au Grand Hôtel Azalaï de la ville des trois caïmans. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2015 10:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour peu que l’on soit informé, il ne faut point manquer de bon sens pour admettre que la sécurité des personnes est indispensable au développement. En effet, l’histoire nous apprend, aujourd’hui encore, qu’une civilisation ne conservera la maitrise de son destin que lorsqu’elle se donne tous les moyens qu’il faut afin de garantir sa sécurité.
C’est la lecture, en tout cas, des acteurs du Centre pour le Contrôle Démocratique des Forces Armées qui viennent d’organiser le 11 août dernier, au Grand Hôtel de Bamako, un Atelier de formation et de réflexion sur la sécurité humaine en vue de renforcer les capacités des Organisations de la Société Civile.
Dans un pays en crise comme le Mali, inutile de dire que le débat sur la sécurité doit exiger la forte implication de toutes les structures sociales en l’occurrence la Société Civile malienne autour de la sécurité humaine. C’est pour cela que le Centre de Contrôle Démocratique des Forces Armées a tenu ladite formation afin de mieux outiller un acteur plus que jamais important dans le débat sur la sécurité démocratique.
Pour preuve, le récent sondage, conduit de mains expertes, par la Fondation Friedrich Ebert a révélé que 71% de la population au Mali jugent que l’insécurité est le défi principal pour leur pays et qu’il va falloir rapidement trouver les meilleures réponses qui soient.
Deux jours durant, les acteurs concernés se sont penchés sur plusieurs questions pour justement permettre à la Société civile de faire une contribution de taille pour relever les défis de la sécurité humaine à travers la Reforme du Secteur de la Sécurité (RSS).
Les discussions pilotées par le CDAF et ses partenaires ont mis au jour la forte nécessité de clarifier les concepts et de rafraîchir les connaissances des OSC en RSS, à la lumière des évolutions de la situation sécuritaire, des récents développements en matière de gouvernance et des avancées du processus de paix d’Alger.
Ce dernier point prévoit, en effet, la mise en œuvre d’un processus national de la RSS.
Dans son intervention, l’inspecteur Général Ibrahim Diallo, a mis un accent particulier sur l’implication des citoyens. Pour sa part, « le concept de la sécurité humaine a changé. Nous sommes dans une situation où les attaques terroristes se multiplient. Les terroristes sont parmi nous. Il faut que les citoyens participent, s’investissent en dénonçant des comportements suspects. Donc, il est indispensable que la Société Civile soit impliquée dans le processus de la sensibilisation», a-il-déclaré.
Quand à l’Ambassadeur du Royaume de Pays-Bas au Mali, Maarten Brouwer a abondé dans le même ordre d’idées. Il a affirmé que toute sécurité est basée sur les informations dont disposent les forces de sécurité. Sans oublier de marteler tout de go : « les populations ont un rôle clé à jouer dans l’efficacité des forces de sécurité.»

B.Coulibaly]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Communication réactive et responsable</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-communication-reactive-et-responsable-1109972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-communication-reactive-et-responsable-1109972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2015 10:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1098632" align="alignleft" width="420"]<img class="size-full wp-image-1098632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Choguel-Kokalla-.jpg" alt="Le porte-parole du gouvernement malien, Choguel Kokalla Maïga" width="420" height="267" /> Le porte-parole du gouvernement malien, Choguel Kokalla Maïga[/caption]

Le Ministre de l’Economie numérique, de l’information et de  la Communication doublé de son statut de  porte parole du gouvernement Dr Choguel Maïga, est un intellectuel de haut vol qui, se démarque toujours des hommes politiques qui  font  des promesses pour le seul plaisir de ne pas les tenir.

C’est sans nul doute, une bonne raison qui justifierait le choix porté sur le tigre en chef par le Président Ibrahim B. Keita et le  Premier Ministre Modibo Keita pour tenir les rênes de la Communication gouvernementale, le 8 janvier 2015. En jetant leur dévolu sur la modeste personne de l’actuel Porte parole du Gouvernement, ses ainés étaient plus que jamais rassérénés d’avoir opéré l’un des meilleurs choix.

En effet, la réactivité, la clarté, l’efficacité et la pédagogie dans la transmission des messages du gouvernement n’a jamais été  au beau fixe  comme les Maliens le chantent aujourd’hui sous les toits. Bien enraciné,  l’homme s’acquitte de ses missions avec abnégation pour le bonheur des Maliens et se tient toujours d’aplomb face à toutes les adversités.

Piloter le Département de la Communication n’est pas chose aisée surtout à l’heure d’une révolution numérique et  technologique dans un pays comme le Mali qui, traverse l’une des plus graves crises de son histoire. Mais le ministre Choguel Maiga donne satisfaction aux Maliens de l’intérieur comme de l’extérieur

Qui pourrait penser  que les promesses du porte parole seront tenues en un temps record ? La mission relevait de l’impossible à la vue de la file indienne des demandeurs de passeports  devant la police de l’immigration  du matin au soir. Au grand bonheur des Maliens, les 9.000 demandes de passeports en attente ont été satisfaites  dans les meilleurs délais. Partout, nos compatriotes ne parlent que de cette prouesse.

Les  Maliens ont apprécié également, la réactivité du Ministre de la Communication  sur l’attaque terroriste de  Sévaré qui donnait les informations  en temps réel et avec la clarté et la responsabilité requises.

Auparavant, les Maliens  ont vu le ministre de la communication  sur ses propres dossiers(le traitement de main de maitre et  l’arrêt d’installation anarchique des radios privées, l’élaboration de la stratégie  de communication gouvernementale, la création du Centre d’information gouvernementale,  l’adoption des textes  sur la haute Autorité de la Communication, la transition numérique, la signature de l’accord d’établissement de l’AMAP, la relecture des textes de l’ORTM, la loi sur la poste.   Que sais-je ! Partout où Choguel passe, c’est la réussite.

Aujourd’hui et enfin sur  ses instructions, l’ORTM  éclaire au pas de course la lanterne des Maliens  en français et dans les langues nationales. C’était une gageure, il  y a quelques années, car il fallait attendre deux ou trois jours. Fini le temps où il faut  suivre l’évolution de l’actualité malienne sur les chaines étrangères qui font  pleuvoir les informations dans un prisme partial. Tout  cela appartient désormais à l’histoire.

<strong>Moussa Wélé Diallo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Le Porte Parole au four et au moulin</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-porte-parole-au-four-et-au-moulin-1098622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Aug 2015 10:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1098632" align="alignleft" width="420"]<img class="size-full wp-image-1098632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Choguel-Kokalla-.jpg" alt="Le porte-parole du gouvernement malien, Choguel Kokalla Maïga" width="420" height="267" /> Le porte-parole du gouvernement malien, Choguel Kokalla Maïga[/caption]

La communication gouvernementale est en marche sur une courbe ascendante. Les informations  concernant la vie de la nation sont  relayées depuis  des mois au pas de course. Sur tous les fronts, le porte parole du gouvernement, livre et explique  aux populations les recettes du pays  dans un langage clair et limpide. N’en déplaisent aux détracteurs tapis dans l’ombre, car nostalgiques d’une gouvernance  faite d’ambigüité et  aux antipodes de la transparence dans la bataille de la communication.

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita ne pensait pas si bien faire en accordant sa confiance  au Dr Choguel  MAIGA  comme Ministre de l’Economie Numérique, de l’information et de la communication, Porte Parole du Gouvernement. Et bien, c’est le meilleur choix qu’il puisse faire tant il a révolutionné la  communication gouvernementale  par la clarté des messages et la réactivité dans l’information des Maliens.

Les observateurs les plus avertis et les Maliens dans leur écrasante majorité, sans calcul politicien, pourraient classer  le Dr Choguel MAIGA  troisième après Mamadou Gologo sous Modibo et Bakary pionnier sous Alpha dans le peloton des meilleurs  Ministres de la communication du Mali indépendant. N’en déplaisent encore une fois à ses détracteurs.

Le message du Mali n’a jamais été porté si haut, si clair, si  loin, si bien qu’il est aujourd’hui. Qu’il pleuve ou qu’il neige, le Ministre en charge de la Communication Choguel  MAIGA est au four et au moulin pour porter les messages de paix, d’unité, de solidarité, de cohésion du Président la République et du  Gouvernement Mali.

Naturellement, cela suscite  des commentaires tendancieux. La jalousie  malsaine fait de lui une  cible potentielle d’adversaires politiques tapis dans l’ombre pour lui mettre des bâtons dans les roues.

Malheureusement pour eux, le Ministre en charge de la Communication  ne fait que le boulot que lui ont  confié ses ainés Modibo et Ibrahim Boubacar Keita. Et ils sont les seuls aujourd’hui et le peuple malien à l’évaluer. Le reste,  appartiendra à l’histoire, non ses à ses détracteurs. Plaise à Dieu.

<strong>Moussa Welé Diallo</strong>

<strong>Dir Pub</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée panafricaine : « Le CNID participe à toutes les journées panafricaines », dixit M. Tall</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/journee-panafricaine-le-cnid-participe-a-toutes-les-journees-panafricaines-dixit-m-tall-1085772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/journee-panafricaine-le-cnid-participe-a-toutes-les-journees-panafricaines-dixit-m-tall-1085772.html</guid>
<description><![CDATA[ A l’initiative des militantes du parti CINID, une journée citoyenne autour du « rôle et du devoir de la femme dans la mise en œuvre de l’Accord de paix » en rapport avec le processus électoral prochain, s’est tenue le 01 août dernier au siège national du parti à la zone industrielle. La cérémonie était présidée par Me Mountaga Tall président du parti. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Aug 2015 00:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_160539" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-160539" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/MountagaMountaga-Tall1.jpg" alt="Maître Mountaga Tall du CNID (Congrès national d'initiative démocratique), candidat à la prochaine élection présidentielle malienne prévue en juillet 2013. AFP" width="344" height="257" /> Maître Mountaga Tall du CNID (Congrès national d'initiative démocratique)<br /><br />[/caption]

Dans le cadre de la célébration de la journée panafricaine, les militantes du Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID-Faso Yiriwa Ton), ne sont pas restées en marge des festivités.

Le Samedi dernier, elles ont pris d’assaut le siège du Parti, pour répondre au rendez-vous de la journée citoyenne. C’est autour de la thématique du  rôle de la femme dans la mise en œuvre de l’accord de paix et  sur le processus électoral prochain que les échanges ont essentiellement porté.

Après l’hymne du parti, la cérémonie a débuté par l’intervention de la présidente des femmes, Mme Sidibé Fatoumata qui a situé dans son mot de bienvenue, l’événement dans son contexte. <em>« Nous sommes réunis pour la célébration de la  journée Panafricaine de la femme dans notre pays. Une célébration qui  intervient à un moment extrêmement important marqué d’une part par la signature de l’Accord de paix entre le Mali et les groupes armés, et d’autre part les prochaines élections communales »</em>, a expliqué Mme Sidibé Fatoumata.

Pour être précise, Madame la président dire que la date du 1<sup>er</sup>  août n’est pas prise au hasard. Somme toute symbolique pour les femmes africaines.  <em>« Nous les femmes du CNID, nous avons choisi cette date symbolique du 01 août, le lendemain de la panafricaine pour rappeler à toutes les femmes, notre devoir de citoyenneté pour  faire comprendre le processus électoral prochain et mobiliser  pour la bonne cause les populations»,</em> a-t-elle lancé.

Le président du parti, Me Mountaga Tall prenant la parole a salué l’initiative des femmes à l’occasion de la célébration de la journée panafricaine. Il s’est réjoui en affirmant que le CNID participe à toutes les journées panafricaines. <em>« Les années passées, le parti faisait des déclarations à l’ORTM. Mais cette année, nous avons décidé de célébrer à travers l’organisation d’une journée citoyenne »</em>, a-t-il dit.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique : « Les Maliens deviennent de plus en plus nostalgiques du passé », dixit Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-les-maliens-deviennent-de-plus-en-plus-nostalgiques-du-passe-dixit-soumaila-cisse-1085962.html</link>
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<description><![CDATA[ Le porte étendard de parti URD, non mois chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé a animé une conférence de presse  sur la loi portant « statut de l’opposition ». Mais aussi sur les questions brûlantes de l’heure à savoir la gouvernance. A la loupe du conférencier, « les Maliens deviennent de plus en plus nostalgiques du passé ».C’était le jeudi 30 juillet à la Maison de la Presse de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Aug 2015 00:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_655782" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-655782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg" alt="L’honorable Soumaïla Cissé lors du 3ème congrès de l'URD" width="310" height="174" /> Soumaila Cissé[/caption]

D’entrée de jeu, le conférencier a rappelé la volonté du peuple malien de préserver et de renforcer les acquis démocratiques. Mais regrette-il qu’ <em>« après 20 ans </em><em>de pratique démocratique, l’exercice de ce droit et le fonctionnement des  institutions ont révélé des insuffisances et des lacunes qui ont retenu l’attention du monde politique ainsi que de la société civile dans toutes ses composantes ».</em>

<em> </em>Pour traduire en actes la ferme volonté du peule malien, le conférencier a proposé, entre autres l’amélioration  du système électoral, l’octroi à l’opposition de moyens politiques, juridiques et financiers lui permettant d’exercer son rôle et de garantir ses droits.

&nbsp;

S’agissant du statut de l’opposition, l’honorable Cissé, a insisté sur le droit des partis politiques à militer dans l’opposition politique, l’accès aux médias d’Etat, au même titre que les partis politiques de la majorité. Et la consultation de l’opposition par rapport aux préoccupations nationales sur lesquelles ils peuvent se prononcer.

&nbsp;

Pour lui, <em>« l’une des missions essentielles de l’opposition politique est de suivre l’action gouvernementale, de la critiquer de façon objective et constructive dans le sens du renforcement de l’idéal démocratique et du progrès », </em>a-t-il souligné<strong>.</strong>

Sur le chapitre de l’institution du chef de file de l’opposition, l’on note avec lui que « <em> le Chef de file est désigné par le parti politique déclaré à l’opposition ayant le plus grand nombre de députés à l’Assemblée Nationale à l’occasion des dernières élections législatives ».</em>

&nbsp;

Le conférencier a mis à profit cet espace pour se prononcer  sur les questions d’intérêt national. Bien sûr la signature de l’accord de paix et réconciliation s’est invitée  dans les débats avec les journalistes. Sur la question, Soumaïla Cissé n’a pas fait de cadeaux au gouvernement.

A la loupe du chef de file de l’opposition politique :<em> « Depuis la signature de l’accord, l’insécurité se généralise.</em><em> Les Maliens se sentent humiliés, indignement traités et trahis. Ils subissent un quotidien insoutenable. Ils deviennent de plus en plus nostalgiques du passé. La corruption florissante, au contraire de l’emploi qui s’assèche… et les atteintes graves au droit des travailleurs sont devenues monnaie courante »</em> ; tout ce qui fait dire que <em>« le Peuple ne constitue plus une priorité pour ce régime ».</em> Pour lui la seule solution qui vaille « <em>c’est une saine distribution de la justice qui  permet de sanctionner les errements inadmissibles »</em>, a-t-il déclaré.

Rappelons que l’URD dispose 17 députés sur les 147 que compte l’Assemblée Nationale du Mali. Par rapport à la même institution, le conférencier s’est dit impatient car, il attend toujours l’adoption par le gouvernement du projet de décret fixant la composition du cabinet du Chef de file de l’opposition politique, ses avantages  et ceux des membres de son cabinet.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Habitat et Urbanisme : La belle réussite d’une politique sociale  au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/habitat-et-urbanisme-la-belle-reussite-dune-politique-sociale-au-mali-1085902.html</link>
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<description><![CDATA[ Le doux rêve que caressaient depuis deux ans le Président IBK et son gouvernement, est devenu une réalité. Par la belle réussite d’une politique sociale, ils sont nombreux les Maliens qui esquissent aujourd’hui un sourire large.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Aug 2015 00:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-29912" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/logements_sociaux_armee_Koulikoro.jpg" alt="logements sociaux" width="600" height="595" />En effet, 1552 chefs de famille vont désormais quitter l’environnement difficile et souvent douloureux  de la location pour rentrer finalement  chez eux.   La cérémonie de remise des clés et la pose de la première pierre de 20000 autres  a eu lieu à N’Tabacoro  sur la route  de Ségou. C’était le jeudi 30 juillet dernier dans  la commune rurale de Kalabancoro à quelques encablures du poste de contrô<strong><em>le de Niamana. C’était placé sous la présidence du premier ministre Modibo Keita.</em></strong>

La politique des  logements sociaux au Mali, figure en bonne place parmi les axes prioritaires du gouvernement malien. En effet, deux ans d’exercice auront suffi  au Président de la Republique pour donner le sourire large à des centaines de Maliens qui vivent depuis des années l’environnement de la location.

En effet, le 30 juillet dernier que  s’est déroulée la cérémonie de remise des clés des logements sociaux  aux heureux bénéficiaires à Ntabakoro dans la commune rurale de Kalanbancoro. Ils sont composés de type F3, F4, F5 avec toutes les commodités (électricité, eau, viabilisation) et  repartis comme suit : 842 logements de type F3, 610 logements de type F4 et 100 logements de type F5.

C’est sous la présidence du Premier Ministre Modibo Keita, chef du gouvernement qu’a débuté la cérémonie de remise des clés de 1552 logements sociaux. Comme si cela ne suffisait pas pour le bonheur des Maliens. Le P.M a procédé également à la pose de la première pierre de 20000 autres logements.

Dans son allocution de bienvenue, M.Ballo, le maire de la Commune rurale de Kalaban Coro a remercié le Premier ministre Modibo Keita pour la lutte contre la pauvreté avant de souhaiter la construction d’une autoroute  dans l’axe Baco Djicoroni - Kabala.

Le  représentant  des heureux bénéficiaires n’est pas allé par quatre chemins pour exprimer sa satisfaction. Monsieur Magassa, très ému a réitéré au chef du gouvernement son entière satisfaction eu égard à la solidarité agissante dont il fait preuve chaque jour que Dieu fait. C'est-à-dire l’offre généreuse d’un toit à plusieurs centaines de Maliens.

&nbsp;

Pour lui, c’est rendre aux Maliens leur « dignité » pour reprendre un terme  cher au Président de la République Ibrahim Boubacar Keita. « Donner un sens à leur vie, une chance de vivre, une occasion de s’épanouir », a-t-il déclaré.

Monsieur Cheick Keita, représentant des entreprises, lui, a mis un accent particulier  sur la confiance placée aux entreprises maliennes pour la réalisation de ces œuvres.

Le représentant des banques, Monsieur Moussa Alassane Diallo a souligné le bon partenariat public-privé dans la construction de ces logements. Pour lui, le développement n’est pas  possible dans un pays  qui marginalise  une tranche de sa population.

Dans son intervention, le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, Dramane Dembélé a annoncé la poursuite du programme de construction des logements sociaux à l’intérieur du pays. Il s’agit de la construction de 500 logements sociaux dans les 24 mois prochains dans les localités de Bougouni, Koutiala, San, Mopti, Tombouctou, Baraouili et  Fana.
<ol start="2015">
	<li>Dembélé a par la suite remis les clés des 28 logements promis par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita aux aiglonnets de moins de 20 ans qui se sont placés à la 3<sup>ème</sup> marche du podium mondial lors de la coupe du monde en Nouvelle Zélande en 2015.</li>
</ol>
Quant au Premier Ministre Modibo Keita, il dira que  les entreprises ont joué un rôle de premier plan dans cette politique de logements sociaux. Dans son allocution, il a rendu une fière chandelle  aux entreprises, aux banques pour ce beau  travail qui aura permis de rendre possible ces logements sociaux à la hauteur des attentes.

Le chef du Gouvernement a ensuite exhorter les bénéficiaires à protéger les logements, à assainir le quartier pour que cela puisse servir d’exemple. Il leur a demandé humblement de s’acquitter des cotisations mensuelles pour que d’autres Maliens puissent en  bénéficier.

<strong>Sékou Thera</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vacances scolaires : Les enfants au four et au moulin</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/vacances-scolaires-les-enfants-au-four-et-au-moulin-1085812.html</link>
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<description><![CDATA[ Les  vacances  sont des moments privilégiés pour  certains élèves de s’essayer à l’exercice de certains métiers : apprentis chauffeur, mécanicien, cirage de chaussures, petits vendeurs à la sauvette, à travers la capitale, dans les  régions et même dans les coins les plus reculés.    ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Aug 2015 00:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-90860" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/enfants-X.jpg" alt="enfants" width="615" height="461" />Pourquoi, tout ce sacrifice ? Sûrement pour prêter main forte aux parents qui, souffrent déjà des conséquences  fâcheuses de la pauvreté  à  grande  échelle. Pourtant, des voix se lèvent chaque  jour que  Dieu fait pour condamner le travail des enfants.

Seul le travail paie, dit-on. La fleur de l’âge au Mali a certainement pris la mesure de cet aphorisme devenu célèbre. Au regard de la présence massive des enfants, pendant les vacances scolaires, sur le marché de l’emploi, la note peut être gaie ou triste selon l’angle sous lequel on se place. Les enfants sont au four au moulin.

Après 9 mois d’études, les élèves se retrouvent en vacances. Si ceux qui sont issus de familles nanties s’envolent pour une villégiature au bord de la Méditerrannée, les plus pauvres n’ont  autre alternative que  de faire  face au travail.

En effet, du matin au soir, les enfants vont travailler au marché, aux champs. Dans les rues de Bamako et à l’intérieur, on les voit  partout durant ces vacances scolaires. Ils font le cireur de chaussures, le vendeur ambulant, l’apprenti chauffeur ou  mécanicien, etc.

Le  travail des enfants pendant les vacances risque de porter un coup dur à  leur éducation. Ils sont effet privés des moments propices aux jeux et loisirs. Dans les rues, les enfants ne font l’objet d’aucun contrôle. C’est là qu’ils apprennent le plus souvent certains vices. Par exemple le vol, le banditisme, la cigarette, la drogue etc. Cette liberté en réalité les détruit.

Quant aux filles, elles pourront attirer l’attention des garçons qui mettront tout en œuvre (argent, habits, cadeaux de toutes sortes) pour les séduire. C’est malheureusement à travers la quête du gain facile  que  nos filles et  sœurs tombent dans le champ vicieux de la prostitution. Elles sont détournées de l’école, tombent en grossesse ou exposées aux MST.

Certes dans les campagnes, les enfants sont aux champs avec certains  membres de la famille, mais ils sont livrés souvent à des corvées : tenir la corde des bœufs durant toute la journée, désherber  et conduire les animaux aux pâturages.

Nos parents de la campagne doivent savoir qu’un  enfant ne peut pas exercer des activités qui exigent de lui des efforts d’adultes. Toute chose qui aura des conséquences négatives sur sa croissance.

Loin de condamner le travail des enfants sous toutes ses formes au regard de nos réalités sociales, les organisations en charge de lutter contre la violation des droits des enfants et les autorités sont interpelées à prendre plus d’initiatives pour juguler  à ce fléau.

<strong>Sékou Thera</strong>, <strong>stagiaire </strong>

&nbsp;

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<title>Formations entrepreneuriales et Financement des projets : Le Ministre Baby lance le recrutement de 2 100 jeunes faiblement scolarisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/formations-entrepreneuriales-et-financement-des-projets-le-ministre-baby-lance-le-recrutement-de-2-100-jeunes-faiblement-scolarises-1085872.html</link>
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<description><![CDATA[ La ville de Kita, quelques 180 km à l’ouest  de Bamako, a servi de cadre ce vendredi matin au lancement de la présélection de 2100 jeunes faiblement scolarisés sur l’ensemble du territoire national.   ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Aug 2015 00:04:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168967" align="alignleft" width="274"]<img class="size-full wp-image-168967" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mahamane-Baby.jpg" alt="Mahamane Baby" width="274" height="300" /> Mahamane Baby[/caption]

Cette opération qui concerne à l’horizon 2018, 10 000 jeunes dont 2 000 diplômés est mise en œuvre dans le cadre de la mise en œuvre du volet Entrepreneuriat des jeunes ayant une éducation limitée du Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ).  L’Agence pour la Promotion de l’Emploi des jeunes chargée de l’exécution de ce volet a déjà réalisé plusieurs sessions de sensibilisation, la formation des formateurs et le lancement des appels à candidatures sur les supports médiatiques.

Le projet est axé sur un ensemble d’appuis comprenant la sensibilisation sur les questions de l’entrepreneuriat. Ensuite 60% des 2 100 jeunes sélectionnés seront encadrés sur l’élaboration de plans d’affaires simples, et la fourniture de fonds de démarrage (dotation en capital d'environ 400 dollars) tout en facilitant l’accès au microcrédit, l'assistance opérationnelle et l’encadrement sur 12 mois. Il vise les jeunes maliens de 21 à 35 ans faiblement scolarisé  (être déscolarisé, non scolarisé ou titulaire d’un CAP au maximum, d’un certificat ou attestation de niveau équivalent).<strong>  </strong>

Le Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne Mahamane BABY a rappelé que cette opération qui coûtera 2,5 milliards de fcfa sur 4 ans   permettra de former des jeunes en entreprenariat,  appuyer les jeunes formés pour l’élaboration de plans d’affaires simplifiés, fournir des kitsf/fonds de démarrage à ces jeunes entre 200 000F CFA et 500 000F CFA, accorder des micros crédits aux jeunes jusqu’à hauteur de 1 400 000F CFA et fournir l’assistance opérationnelle et l’encadrement sur 12 mois.

Auparavant les représentants des légitimités traditionnelles et le maire ont salué le lancement de cette opération à partir de Kita.  Un exposé présenté par le coordonnateur de l’unité de gestion du projet, M. Drissa Ballo, a permis à la nombreuse assistance  d’en appréhender tous les contours.

Quant au Directeur des opérations de la Banque Mondiale M. Paul Nouba-Um, il a engagé son institution à suivre ce projet et à apporter des fonds additionnels en cas de succès avérée des entreprises à créer.

Outre le Ministre Baby et le Directeur des Opérations de la Banque Mondiale pour le Mali, la cérémonie a accueilli plusieurs députés dont le premier vice-président de l’Assemblée Nationale, les élus et autorités locaux,  les notabilités, les Directeurs Généraux de l’APEJ, du FAFPA, les représentants du FARE, de l’ANPE, des services régionaux du Département de l’emploi, le président du CNJ et sa base locale.

Le PROCEJ consiste à favoriser la création de 200 000 emplois, à mobiliser 250 milliards de F Cfa pour le financement de l’entreprenariat jeune et le développement de dispositifs de formation professionnelle qui facilitent l’insertion des personnes formées. Le projet compte améliorer l’employabilité via le renforcement de : 6 établissements publics d’enseignement technique et professionnelle ; l’Ecole normale de l’enseignement technique et professionnel spécialisée dans la formation des enseignants et de l’enseignement technique ; la formation de 4500 jeunes non scolarisés et déscolarisés tenant compte de 30 % filles en plus de la formation et l’insertion de 20 000 jeunes non scolarisés et déscolarisés dont 40 % de filles dans les zones semi-urbaines et rurales dans les régions de Kayes, Sikasso, Mopti, Tombouctou, Gao et à Bamako. Le PROCEJ envisage également les créations de 3 600 entreprises, 7 200 emplois et 600 entreprises en plus de soutenir 250 nouveaux emplois.

Au Mali plus de 70% des jeunes entre 15 et 24 étaient déscolarisés en 2010 et avait des qualifications et des compétences très limitées pour l’employabilité. Cette situation a amené le Président de la République à faire de la question de l’emploi des jeunes un des axes stratégiques de son mandat.

<strong>CICOM APEJ 31 07 2015</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journées portes ouvertes au centre du secteur privé : Les entrepreneurs à l’école de l’énergie Renouvelable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/journees-portes-ouvertes-au-centre-du-secteur-prive-les-entrepreneurs-a-lecole-de-lenergie-renouvelable-1085792.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association pour la promotion des Entreprises Privées (APEP), a organisé le lundi 27 au 29 juillet derniers, des journées portes ouvertes sur les énergies renouvelables. Le lancement desdites journées était présidé par le Ministre de la Promotion des Investissements et du secteur privé, Me Mamadou Gaoussou Diarra  en présence de la présidente de l’APEP, Mme Gakou, du 	Directeur général du C.S.P, M. Baïdy Diakité et plusieurs autres invités. C’était dans la salle de conférences du centre du secteur privé.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Aug 2015 00:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son mot de bienvenue, le Directeur du Centre du secteur Privé, M. Baïdy Diakité a rappelé que ces journées s’inscrivent dans le cadre d’une série d’activités du Centre, organisées en partenariat avec le programme TOKTEN.L’objectif était renforcer les capacités du secteur privé malien à travers l’expertise de la diaspora malienne.

Ces journée portes ouvertes au centre du secteur privé constituent donc la sixième activité avec TOKTEN et  visent l’objectif de mieux faire connaitre les possibilités offertes par le domaine des énergies renouvelables à travers des expositions des produits, la sensibilisation et le renforcement de capacités des agents des entreprises.

C’était en effet une occasion pour les acteurs du privé de suivre deux conférences sur deux thèmes. Le premier thème était basé sur « la problématique de l’énergie au Mali et l’importance des énergies renouvelables ». Le second était intitulé : « Analyse et évaluation de projets de production d’Energie et d’efficacité énergétique ».

Mme Gakou, ancien Ministre non moins présidente de l’APEP, a affirmé que les différentes activités prévues dans le cadre de ces journées vont déboucher sur des pistes de solutions pour juguler certains problèmes brûlants du secteur privé malien en général et de la problématique du coût élevé de l’énergie en particulier.

Parler de l’énergie renouvelable vient à point nommé pour le Ministre de tutelle Me. Mamadou Gaoussou Diarra. Car à l’en croire, « le Mali doit participer au rendez-vous du sommet sur le changement climatique à Paris en décembre prochain. Donc cette thématique nous permettra d’assurer la réflexion et la participation de notre pays à cet important forum», a-t-il déclaré.

En s’adressant aux acteurs du secteur privé, le Ministre les a invités à produire des documents mieux structurés et cohérents visant le développement de l’énergie renouvelable.

Ce n’est qu’à l’issue de son  intervention qu’il  a procédé de fort belle manière  à la coupure du ruban symbolique qui va officiellement lancer les activités des journées portes ouvertes. Une visite guidée des stands d’expositions a clôturé la cérémonie de lancement des  journées portes ouvertes sur les énergies renouvelables.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Organisation ouest africaine de la santé : La téléphonie mobile au service de la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/organisation-ouest-africaine-de-la-sante-la-telephonie-mobile-au-service-de-la-sante-1085832.html</link>
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<description><![CDATA[ La  28ème journée de l’Organisation Ouest Africaine de la Santé(OOAS) s’est tenue 31 juillet dernier à l’INRSP (Institut National de la Recherche Scientifique). Elle était  placée sous le thème de la: «Contribution de la téléphonie mobile dans la gestion des épidémies  au niveau communautaire ».C’était en présence de plusieurs personnalités du secteur de la santé. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Aug 2015 00:01:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-409052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/INRSP.jpg" alt="INRSP" width="310" height="233" />En effet, l’événement présidé par le représentant du Ministre de la santé et de l’hygiène publique, Dr Lamine Diarra a enregistré la présence de la Directrice Nationale de la Santé, du Directeur de l’INRSP et de nombreux participants.

Le 9 juillet 2015 est l’anniversaire de la création de l’organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS) par les chefs d’Etat et de Gouvernement de la communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Pour la célébration de sa 28<sup>ème</sup> journée, les acteurs ont choisi le thème suivant :<em> «Contribution de la téléphonie mobile dans la gestion des épidémies  au niveau communautaire ».</em>

Selon une étude réalisée en 2013, la téléphonie mobile permet d’apporter de multiples services dans le domaine de la santé aux populations africaines, dont plus de 60% vivent dans des zones rurales.

La même étude prouve que plus  de 73%  des populations possèdent  un téléphone portable.

Dans son message à l’occasion de la journée, le Directeur Général de l’OOAS a lancé un vibrant appel à l’action pour la mise en œuvre de stratégies appropriées en matière de communication. Cela en vue de contribuer à la circulation de l’information sanitaire ainsi qu’à l’amélioration de la santé des populations de l’espace CEDEAO.

Dr Diarra a adhéré à cette étude qui met des points au compteur des performances sanitaires. Pour lui, le choix du thème de ladite journée confirme que l’utilisation de la téléphonie mobile dans la surveillance épidémiologique est une véritable préoccupation de toute la communauté internationale et requiert, par la même occasion, la contribution de tous les acteurs.

Le représentant du Ministre de la Santé et l’Hygiène Publique s’est dit également satisfait par le développement de la téléphonie mobile dans notre pays. « Sans une stratégie de communication efficace, et de  mobilisation des communautés, la population locale ne peut pas  adhérer efficacement à la lutte contre les épidémies », a-t-il déclaré.

Par ailleurs, au moment où certains de nos pays sont confrontés à l’épidémie de la maladie à virus Ebola, les intervenants ont attiré l’attention de tous sur les mesures préventives recommandées par les instances sanitaires.

&nbsp;

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Mise en œuvre de l’accord de paix et réconciliation : L’implication de la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-et-reconciliation-limplication-de-la-classe-politique-1076302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-de-paix-et-reconciliation-limplication-de-la-classe-politique-1076302.html</guid>
<description><![CDATA[ Caritas Mali a organisé, le samedi 25 juillet au centre Djoliba, une conférence sur le rôle de la classe politique dans la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation signé le 15 mai  dernier à Bamako. L’objectif était d’éclairer la lanterne des leaders politiques pour mieux s’approprier du contenu dudit Accord. La conférence était animée par les Pr Baba Berthé, ancien Ministre, Universitaire, Mohamed Traoré  et  Mamadou Samaké, tous  de la Faculté du droit public. C’était  en présence de plusieurs leaders politiques.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 23:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La forte implication des partis politiques demeure une nécessité  en vue de restituer à la base le contenu de l’Accord. C’est dire qu’après la signature  le 15 mai  dernier dans la capitale, sa mise en œuvre taraude toutes les consciences  en premier lieu les leaders politiques qui doivent servir de courroie de transmission à la base. Une implication donc indispensable pour Caritas-MALI, initiateur de la conférence débat le 25 juillet dernier au centre Djoliba.

En effet, c’est dans le cadre de son programme d’accompagnement au processus électoral et  à la réconciliation nationale que Caritas Mali a organisé ladite   conférence. Elle a permis, à n’en pas douter, de susciter la réflexion entre les leaders politiques. Ils ont des heures durant échangé sur leurs rôles et responsabilités dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation du Mali.

Pour les conférenciers, le processus de mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation du Mali issu du processus d’Alger a commencé après la signature par les différentes parties.

Dans ce contexte, les partis politiques ont un rôle primordial à jouer. Car ce sont les partis politiques qui concourent à l’expression du suffrage et qui animent les institutions tant au plan national que régional et local.

Selon M Théodore Togo, « les partis politiques doivent s’approprier l’accord issus du processus d’Alger et le diffuser afin que le maximum de citoyens puissent comprendre les tenants et les aboutissants de cet important document ».

Car pour lui, les engagements pris pour un règlement durable de la crise ne peuvent être effectifs sans le concours des partis politiques.

L’Accord fait de la région un pôle de développement. Par conséquent, les élections communales et régionales offrent ainsi l’occasion d’élire les nouveaux responsables des collectivités locales et régionales qui mettront en œuvre les principes édités par l’accord.

Cela à travers la prise en charge des préoccupations des populations par la libre administration des collectivités communales, locales et régionales.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne nationale de reboisement 2015 : 28.125 plants pour assurer la protection et l’entretien des plantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/campagne-nationale-de-reboisement-2015-28-125-plants-pour-assurer-la-protection-et-lentretien-des-plantes-1076242.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 23:18:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En prélude au lancement de la 21<sup>ème</sup> Edition de la Campagne de reboisement, le Ministère de  l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, à travers  la Direction Nationale des Eaux et Forêts, a  organisé une conférence de presse. Comme objectif : échanger avec les journalistes sur les activités prévues au cours de cette campagne. C'est-à-dire, la mise en terre  28 125 plants  pour assurer la protection et l’entretien des plantes. C’était le jeudi 23 juillet dernier  à la Maison de la Presse de Bamako.</em>

<em>. </em>

Le lancement officiel de la 21<sup>ème</sup> Edition de la Campagne de reboisement aura lieu dans la forêt classée de Faïra à Ségou le 31 juillet prochain sous la haute présidence du Premier Ministre Modibo Keita. Le thème retenu pour cette édition est : « Agissons ensemble pour un changement de comportement en faveur de l’environnement, gage de tout développement durable au sahel ». La particularité de ladite campagne est la sécurisation des parcelles déjà plantées et l’entretien des arbres.

Pour mieux informer l’opinion nationale sur les activités et les enjeux de campagne, le Directeur National des Eaux et Forets, M. Bouramou Sissoko, assisté par son adjoint Colonel Soumana Timbo, chef de division de reboisement ont animé une conférence de presse.

<strong><em> </em></strong>La cérémonie était présidée par Mme DIALLO Salimata Ouattara, chef de cabinet du Ministère de tutelle.

Dans son discours liminaire, Mme Diallo, a d’abord indiqué que la campagne de reboisement de cette année ambitionne de consolider les acquis des précédentes campagnes et de  maintenir l’élan insufflé au cours des dernières années.

Il s’agit de sécuriser les parcelles déjà plantées et les garantir du minimum d’entretien. Pour toutes les actions programmées pour les différentes journées, environ 100 ha seront plantés dans la forêt classée de Faïra, Diaka et Dioforongo  (Ségou) ; Tienfala  (Koulikoro)  et de Koulouba (district de Bamako) pour un total d’environ 28 125 plants.

Sur la même longueur d’onde, le Directeur National des Eaux et Forets a insisté sur la protection des plantes dans la nature. <em>« Donc il faut aussi une certaine synergie d’actions dans la gestion de l’environnement sans lequel le développement durable reste qu’un mot »,</em> a-t-il déclaré.

Aussi, a-t-il l’occasion à profit  pour exprimer son coup  de gueule eu égard   aux difficultés auxquelles le service se trouve confronté.<em>« L’Etat ne met plus de fonds pour le reboisement. On ne peut pas résorber les superficies que nous perdons si on a pas les moyens à notre disposition», </em>déplore-t-il.

La déforestation est un phénomène inquiétant à plus d’un titre. Selon les estimations de la FAO, chaque année, le Mali perd plus de 100.000 ha de forêts. C’est face à l’ampleur de cette dégradation que fut instituée en 1995 l’organisation d’une campagne nationale de reboisement dénommée « Opération pour un Mali Vert ».

<strong>B.Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ingérence des puissances dans les affaires  de l’Afrique : « Fais ce que je te dis et je te maintiens au pouvoir… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/ingerence-des-puissances-dans-les-affaires-de-lafrique-fais-ce-que-je-te-dis-et-je-te-maintiens-au-pouvoir-1076212.html</link>
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<description><![CDATA[ Point besoin de remonter la pente de l’histoire coloniale pour comprendre l’ingérence à grande échelle des puissances impérialistes dans les affaires du continent africain. Pour preuve, le congrès de Berlin tenu sur le partage de l’Afrique en 1884 est d’une actualité brûlante en Afrique. A, l’époque  le continent a été  partagé à l’insu des Africains. Comme une répétition  depuis la fin de la colonisation, les anciennes puissances coloniales au nom du néocolonialisme continuent de tirer les ficelles avec l’équation suivante : « Si vous acceptez de livrer votre pays et ses richesses, vous resterez  au pouvoir aussi longtemps que nécessaire ». C’est  la devise imposée par les puissances impérialistes sur le continent.
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<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 23:14:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>En effet, la plupart des pays africains dont les chefs ont tenté de transgresser cette consigne devenue tristement célèbre ont fait les frais. Ils ont récolté tout simplement les pots cassés. Bref, les Président  ont chuté comme un château de cartes.

&nbsp;

Si les chefs d’Etats et de gouvernement ont assisté au premier coup d’Etat perpétré au Togo contre Sylvanus Olympio  sans broncher, ils ont eu tort. Ils ont pensé que c’était la fin car le Togo est un petit pays sans enjeux.

Les grandes puissances ont fait un tri sur le volet, ils  ont établi une liste de chefs d’Etat qu’il fallait éliminer au plus vite. Ils ont ciblé le premier  président de la République algérienne démocratique et populaire Ahmed Ben Bella. Son tort aura été  sa première visite  officielle qu’il a effectuée  à Cuba. Nous étions en pleine guerre froide. Les Américains mecontents, lui font part de leur indignation. En 1966 il est déposé par le Colonel Houari Boumediene.

Après, les puissances impérialistes ont jeté leur dévolu  sur le Ghana. En effet l’Ouaseguiefo Kwamé Nkrumah devenait de plus en plus méprisant à l’égard de l’occident et entendait mettre les richesses du Ghana à la disposition des puissances communistes et de l’Afrique au nom du panafricanisme. Il est renversé alors qu’il effectuait une visite officielle en  ex -URSS.

Les Hommes d’Etats qui ont accepté la nouvelle formule du congrès de Berlin sont restés pour certains jusqu’à leur mort. Aussi en 1967, un groupe de militaires qui avait tenté de renverser Léon Mba  a été vite maitrisé par les forces françaises basées à Libreville. Le même scenario s’est produit au Kenya lorsque des militaires qui en voulaient à Jomo Kenyatta  ont tenté de le faire partir. Ils échoueront grâce à l’intervention des parachutistes anglais.

Ces puissances parfois sachant qu’elles sont méprisées sous-traitent le sale boulot en le confiant à des mercenaires, le plus célèbre d’entre eux fut Bob Denard. En 1974, il tente avec la bénédiction  d’une puissance de déposer le général Mathieu Kerekou, mais le caméléon s’en sort indemne. Le cas le plus flagrant s’est produit aux Iles Comores où Bob a été envoyé pour renverser le régime.

A plusieurs reprises les puissances sont passées à l’action en Centrafrique. Après avoir  loyalement servi  Bokassa malgré ses frasques, elles le déposèrent et amenèrent dans leur Transall David Daco. Si, la Côte d’Ivoire du temps  du vieux  de Yamoussoukro  a pu échapper au putsch, c’est grâce au 43<sup>eme </sup> bataillon de marine basé à port Bouet.

Senghor, premier Président du Sénégal, lui aussi, se mettra sous l’aile de la France pour ne pas être balayé.

Le procès qui se tient en ce moment même à Dakar  contre l’ancien Président tchadien Hissene Habré n’est plus ni moins qu’un montage.

Ce sont les mêmes puissances  qui ont aidé Habré à combattre Goukouni Waddeye et  la Libye qui avaient des visées sur la bande d’Aouzou.

Ce procès doit être le lieu où les Africains doivent comprendre que  la plupart des dirigeants africains n’ont pas les coudées franches pour décider. Ils sont dans bien de cas à la solde des nations occidentales qui se nourrissent de la pauvreté du continent africain.

<strong>Abdoulaye  KOBA                 </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Paix et réconciliation au Mali : La Fondation Balanzan défend la bonne cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-et-reconciliation-au-mali-la-fondation-balanzan-defend-la-bonne-cause-1075302.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 12:18:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La Fondation Balanzan pour la gouvernance et la stabilité, en partenariat avec le programme d’appui à la gouvernance partagée de la sécurité et de la paix (PAPSP, a organisé, le samedi 25 juillet à la Maison des Ainés, un atelier de concertation pour la mise en œuvre de l’Accord de paix. La cérémonie était présidée par M., Moussa Makan Camara, Président de la Fondation. <strong> </strong></em>

L’accord conclu à l’issue des longs et laborieux pourparlers, est désormais un document engageant toutes les parties : la République du Mali, la Coordination des Mouvements de l’Azawad ainsi que la communauté internationale. De sa mise en œuvre dépendra la restauration de la paix que toutes les parties souhaitent vivement.

C’est dans ce contexte que la Fondation Balanzan a initié un cadre d’échanges qui a regroupé les acteurs nationaux non gouvernementaux (partis politiques, société civile.

Le but de la rencontre est d’aider ces acteurs à mieux comprendre et renforcer leurs capacités à appréhender les opportunités, les contraintes et les difficultés à la mise en œuvre de l’accord de paix.

Dans son intervention, le président de la Fondation M. Moussa Makan Camara a rappelé l’article 51 dudit accord qui stipule que « les parties demandent à la classe politique ainsi qu’à la société civile, notamment les organisations de femmes et de jeunes, les médias, les communicateurs traditionnelles et les autorités traditionnelles et religieuses d’apporter leur plein concours à la réalisation des objectifs de l’accord ».

Il dira que sa Fondation ne pouvait pas rester indifférente face à l’appel contenu dans l’accord. « L’esprit de cet appel repose sur la conscience claire, que seuls une compréhension partagée des défis à relever, des écueils à éviter et une synergie d’action des parties prenantes avec la contribution de toutes les couches de la société malienne peuvent garantir l’atteinte de l’objectif majeur recherché : la paix et la réconciliation durable », a-t-il justifié.

Pour sa conclusion, il affirmera solennellement que nul n’a le droit de se dérober à la tâche quand il s’agit de servir la patrie en danger et que chaque citoyen doit apporter sa contribution pour un Mali uni et prospère.

Comme on le voit, la Fondation Balanzan n’a  qu’une seule et unique préoccupation : défendre la  bonne cause.

<strong>Le GRAND</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Caisse malienne de la sécurité sociale : Le C.A affiche des résultats satisfaisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/caisse-malienne-de-la-securite-sociale-le-c-a-affiche-des-resultats-satisfaisants-1075322.html</link>
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<description><![CDATA[ La Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) a tenu la treizième session ordinaire de son conseil d’administration, le vendredi 24 juillet 2015 à son siège à Hamdallaye ACI 2000. C’était sous la présidence du Secrétaire général du Ministère de la Solidarité de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, M. Alhamoudou Baby en présence de la Directrice Générale de la C.M.S.S, Mme Oumou Marie Dicko.
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<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 12:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La satisfaction est au grand jour à la Caisse Malienne de la Sécurité Sociale qui vient d’enregistrer de bons résultats au cours de l’exercice 2014. En effet, sur une prévision de 59 837 155 924 FCFA, la CMSS a recouvré au titre des cotisations 61 569 371 886 FCFA soit un taux de réalisation de 102,89 %. Une performance rendue possible grâce à l’intensification  et à la rigueur du contrôle et du recouvrement des cotisations.

C’est par la faveur du Conseil d’Administration que ce rapport a été communiqué le vendredi 24 juillet 2015.

L’ordre du jour était consacré à l’examen des activités 2014 de la Caisse Malienne de la Sécurité Sociale. Une enquête rapide nous a permis de savoir que la Caisse Malienne de la Sécurité Sociale a pu  réaliser en 2014 toutes les activités prévues dans son plan d’action.

Il s’agit entre autres du recensement général des pensionnés, du renforcement des capacités du personnel en prélude à l’adhésion des militaires à l’AMO, du paiement régulier des pensions et des prestations de l’AMO, de l’’intensification du contrôle et du recouvrement des cotisations, de  la mise en jour du projet de code de la pension avec la participation des partenaires sociaux, de l’actualisation des textes de la branche des accidents de travail et Maladies professionnelles (AT/MP), du régime de retraite complémentaire par capitalisation entre autres.

Pour le représentant du Ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, M. Alhamoudou Baby : « La CMSS a pu assurer l’essentiel de ses missions. Ce qui aura abouti à un aménagement du budget après consultations des administrateurs », a-t-il affirmé avec satisfaction.

&nbsp;

Il a aussi rappelé qu’en  2014 avec l’appui de son département, toutes les dispositions ont été prises pour accélérer le processus d’adoption des principaux textes devant clôturer les grandes réformes de la CMSS. Par exemple, « le code de la pension et le  projet de loi relatif aux accidents de travail et des maladies professionnelles ».

Le PCA de la Caisse Malienne de sécurité sociale dira qu’au cours de l’exécution du budget 2014, les recettes se sont nettement améliorées et les dépenses ont été maitrisées.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education nationale : Les véritables causes de la catastrophe au Baccalauréat Malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-les-veritables-causes-de-la-catastrophe-au-baccalaureat-malien-1075282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 12:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><img class="aligncenter size-full wp-image-1071462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/bacc.jpg" alt="bacc" width="700" height="376" />Le 21 juillet dernier, les nouvelles n’étaient pas bonnes au Ministère de l’Education nationale. Avec la proclamation des résultats du Baccalauréat Malien, session de juin 2015, les 131.103 candidats à cet examen scolaire le plus populaire, ont été fixés sur leur sort. Le taux de réussite est à la limite maigrichonne et squelettique. C’est pratiquement  la récidive de la douleur du Bac 2014 avec un pourcentage de 17,99%. Et le Ministre de l’Education nationale Barthélémy Togo ne doit être si fier. Il n’a pas encore réussi, là où son prédécesseur Jacqueline Nana a  lamentablement échoué. Pourquoi ce fiasco ?</em>

Les résultats obtenus ces dernières années aux examens nationaux sont à la fois maigrichons et squelettiques. Ils sont loin de plaider en faveur d’une école formatrice de cadres pour relever les grands défis. Avec un taux de réussite de 34% au Diplôme d’Etudes Fondamental en 2015 et de 17,99% au Baccalauréat Malien, l’on est en droit de s’interroger sur les  causes fondamentales des échecs scolaires. Pourquoi ce fiasco qui n’honore  personne ?

En réalité, l’école malienne est confrontée depuis plus de deux décennies à de sérieuses difficultés. Des grèves intempestives, des cours bâclés par de pseudo enseignants, des effectifs pléthoriques, en passant par des années scolaires lacunaires, la création  anarchique des écoles privées et des salaires impayés. Bref, difficile d’épuiser la liste de la pelle de  difficultés qui assaillent  l’école malienne.

La proclamation, le 21 juillet dernier, des résultats du Baccalauréat Malien, session de juin 2015 aura été une épreuve douloureuse à supporter  tant pour les candidats que pour les parents. Les enfants sont tout simplement  partis pour la boucherie au regard du pourcentage catastrophique, même s’il  bat  le record de l’année dernière à une virgule près. A preuve, le taux de réussite est de 17,99% en 2015 contre 16,27% en 2014.

Les statistiques sont, à la limite, écœurantes pour une nation en crise et qui place son espoir dans  la fleur de l’âge. En effet, sur les 131.103 candidats au Baccalauréat Malien en 2015 dont 127.948 du Bac général et 3.155 pour le Bac technique, seulement 17, 99% des candidats sont admis. Ce taux de réussite assez maigre  montre les efforts à fournir. N’en déplaisent à ceux qui affirment qu’il dépasse celui de l’année dernière. A l’heure de la culture de l’excellence et de l’intégration, doit-on continuer à se glorifier avec ces maigres récoltes en milieu scolaire ?

Autres chiffres  qui ne plaident pas en faveur d’une école malienne performante: au Bac général, le taux de réussite des filles  est de 16,18% contre 18,74% pour les garçons. A l’analyse l’on se rend compte que les jeunes filles ont ravi la vedette aux garçons. Toute chose qui mérite des félicitations de la part des Organisations de Femmes qui se battent tant bien que mal pour une scolarisation massive des filles.

Cependant, le total définitif du Bac général  n’est pas à la hauteur des attentes. Il est fort malheureusement au bas étage : 17,82% en 2015 contre 16,24% en 2014.

S’agissant du Bac technique, là aussi les filles ont enregistré un taux de succès de 21,20% contre 26,18% pour les garçons. Considérant que les garçons ont un effectif  qui dépasse de loin celui des filles, sans risque de se tromper, ces dernières ont pu tirer leur épingle du jeu. Le taux de réussite du Bac technique est de 24,42% de succès contre 17,33% l’année dernière.

La Rive Droite de Bamako a plus  travaillé que la rive gauche. Elle  a enregistré un taux de succès de 19,30% tandis que la Rive gauche a fait 18,40%.

Dans les régions administratives du Mali, c’est la région de Mopti qui  tient la tête du classement au Bac Malien en 2015 et celle de Gao occupe la queue du peloton. Les chiffres : Gao a enregistré un taux de réussite de 6,31%, Kayes (14,76%), Koulikoro (16,18%), Mopti (22,05%), Ségou 20,22%), Sikasso (15,89%).

Le taux définitif est de 17,99% contre 16,27% en 2014.

<strong>Causes réelles du fiasco au Bac</strong>

Le Baccalauréat est menacé au Mali pour plusieurs raisons.

D’abord, quoi qu’on dise, notre système éducatif ne s’alignera jamais sur la ligne de la performance tant que les années lacunaires continuent à se succéder. Les élèves  passent  chaque année d’une classe  à une autre avec des lacunes. Pis ceux qui doivent être renvoyés passent. C’est certainement le début d’une longue histoire dont l’héroïne s’appelle la Nouvelle Ecole Fondamentale(NEF).

La seconde cause, c’est la responsabilité des enfants qui ne veulent fournir aucun effort pour réussir. Ils veulent gagner tout sur un plateau d’argent. A l’approche des examens, ils comptent plutôt sur  les fuites de sujets et les réseaux maffieux que sur leurs valeurs intrinsèques. Ils passent toute l’année scolaire à faire l’école buissonnière au su et au vu d’une administration scolaire laxiste et impuissante.

En troisième lieu, il ya de la prolifération d’écoles privées avec des promoteurs véreux et des professeurs souvent non qualifiés qui enseignent du n’importe quoi aux enfants. Parmi ces derniers, figurent cependant de bons professeurs gonflés d’heures, évoluant dans les écoles publiques, qui  n’ont même  pas le temps de préparer les leçons.

En outre, la correction a pénalisé les candidats quelque part. Des correcteurs qui ne tenaient pas de classes d’examen ont corrigé avec une plume rapide, les épreuves du Baccalauréat à cause de l’appât du gain. Il y avait aussi ceux qui sont tapis au fond des Bureaux qui sont devenus correcteurs.

Enfin l’Etat  avec ses multiples difficultés ne peut plus orienter des milliers de bacheliers dans les Universités publiques pour ensuite faire face à la bataille des bourses. Peut -être une astuce de pouvoir contrôler les effectifs pléthoriques.

C’est  en partie  ce qui justifie le faible taux de réussite  au BAC. Le Ministre de l’Education Nationale Barthélémy Togo  doit redoubler d’efforts pour réussir  là où ses prédécesseurs ont  échoué.

<strong>Moussa Wélé Diallo      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDITO : Les femmes en l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-les-femmes-en-lhonneur-1075242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 11:28:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali, pays de gloire et chargé d’histoire célébrera le vendredi  31 Juillet  prochain,  la journée  dédiée aux femmes d’Afrique « Journée Panafricaine des Femmes ». Si en 2014 l’organisation était bien inspirée en plaçant l’édition sous le thème : «  Rôle des femmes et des jeunes filles dans l’éducation, les sciences et les nouvelles technologies en vue d’une renaissance africaine »,elle l’est en 2015 dans la mesure où il s’agit de s’engager dans la bataille de l’ « autonomisation des femmes et de la lutte contre la pauvreté »

Les femmes d’Afrique en fête. En effet, l’Organisation Panafricaine des femmes soufflera ses 53 bougies le 31 juillet 2015. Une date historique, mais aussi  un véritable repère pour saluer la détermination des femmes dans le combat qui conduisit courant 1960 plusieurs pays africains à la souveraineté nationale et internationale.

Que de chemin parcouru ! Elles sont présentes  sur tous les fronts, dans tous les  secteurs : Economie, Education, Paix   Santé,  Politique, etc. Celles qui à l’image de la Grande Royale de L’aventure ambiguë de Cheikh Hamidou Kane se sont battues et continuent de se battre comme il faut, méritent tout de tous.

&nbsp;

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humanitaire : La première dame à l’écoute des sourds muets</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/humanitaire-la-premiere-dame-a-lecoute-des-sourds-muets-1064992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2015 12:41:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_387482" align="alignleft" width="276"]<img class="size-full wp-image-387482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Aminata-Maiga.jpg" alt="La Première dame Madame Keita Aminata Maïga  " width="276" height="183" /> Kéïta Aminata Maïga[/caption]

<strong>Le mardi dernier, la Première dame Madame Keita Aminata Maïga  a visité l’école des sourds muets Jigiya Kalanso de la cité UNICEF. L’Objectif  de  la visite était de  s’enquérir des conditions dans lesquelles évoluent  cet Etablissement  spécial  qui a pour vocation la formation des  déficients auditifs en vue de leur insertion sociale. Une visite qui a permis la découverte du projet du président des coiffeurs, un projet qui vise à former 22 filles de l’Etablissement  en coiffure esthétique et en hygiène corporel</strong>.

Il était environ 11heures quand la voiture de la Première Dame s’immobilisa dans la cour  du centre de formation. Elle a été accueillie par le Directeur de l’école Moussa Sanogo. Avant de visiter l’enceinte de l’Etablissement, elle a discuté à bâtons rompus  avec le directeur de l’école.

Ce dernier s’est d’abord réjoui de la visite affirmant qu’à  sa  connaissance, «  c’est la première fois  qu’une haute autorité du pays se déplace pour visiter ce centre du donner et du recevoir et voir comment nous aider à résoudre nos problèmes »,  a-t-il indiqué.

Dans son allocution Madame Keita Aminata Maïga  dévoilera tout son projet. « Tout sera mis en œuvre pour que ce centre  qui contribue à soulager les pouvoirs publics en veillant à la réinsertion socioprofessionnelle de ces citoyens qui n’ont rien fait pour mériter un tel sort ». Et, de poursuivre : « je ne ménagerai aucun effort  pour que les structures qui abritent cette catégorie sociale   puissent émerger, » a-t-elle  déclaré.

Aussi, la première Dame  a promis  de solliciter les différents départements en charge de la promotion de cette catégorie sociale   pour qu’ils mettent les bouchées doubles afin que ces citoyens puissent intégrer la société. La première dame avant de quitter les lieux a visité le salon de coiffure du centre. Elle a été impressionnée par le projet du jeune entrepreneur Abdoulaye Cissé,  président des coiffeurs  qui dispose d’un centre de formation à Kalabancoro.

Ce  dernier a initié avec le FAFPA une série de formation dans les Etablissements qui abritent  cette catégorie sociale. A, Jigiya Kalanso, 23 filles et 20 garçons sont en train de bénéficier de formation gratuite  pour leur future insertion. Madame Keita Aminata Maïga n’a pas manqué de saluer cette initiative qui, selon elle,  enlève une épine dans le pied de l’Etat. Pour preuve, l’Etat est  souvent confrontée à de réelles difficultés pour pouvoir orienter certains heureux candidats au DEF.

<strong>Abdoulaye Sidi       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Comité syndical de la DNSEP : Bientôt  la seconde édition du salon des sports</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/comite-syndical-de-la-dnsep-bientot-la-seconde-edition-du-salon-des-sports-1065032.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali est désormais une terre de belles initiatives sportives. Après une première édition couronnée de succès en 2014, selon les observateurs, la seconde édition du Salon des Sports du Mali (SASMA 2015) ouvrira bientôt ses portes au Palais des Sports de l’ACI 2000. Initiée pour combler un vide dans le développement du sport dans notre pays, cette initiative rassemble tous les acteurs du secteur à travers les conférences, les stands d’exposition. La seconde édition est prévue du 23 au 25 juillet prochains.
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2015 12:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le succès de la première édition, le Comité Syndical de la Direction Nationale des Sports et de l’Education Physique travaille d’arrache-pied pour la tenue de la 2e édition du Salon des Sports du Mali (SASMA) annoncée pour les 23, 24 et 25 juillet 2015.

&nbsp;

Au programme de la seconde édition, l’on note des innovations majeures. D’abord le thème harmonisant  avec l’actualité brûlante de l’année en cours : «Le sport, facteur de paix et de réconciliation nationale».Toute chose qui prouve à suffisance le souci ardent du comité à contribuer au retour définitif de la paix dans notre pays.

&nbsp;

Dans la famille olympique, il est de notoriété que «<em>le sport est par essence le ciment de la cohésion sociale</em>». Convaincu de cela, le comité entend apporter sa pierre dans la réconciliation nationale.

&nbsp;

Le fonctionnement des structures chargées du développement et de la promotion du sport au Mali, le rôle et la place des équipementiers et autres prestataires de services en sport seront, entre autres, au cœur des débats qui s’annoncent fructueux.

&nbsp;

Le SASMA se veut aussi un espace d’échanges, d’expériences entre les professionnels du secteur, à travers notamment plusieurs panels autour de plusieurs sujets liés au secteur des sports thèmes.

Compte tenu de la pertinence de l’initiative et des thèmes qui seront débattus, les organisateurs espèrent sur l’accompagnement des opérateurs pour la réussite de cet événement placé sous la présidence du Ministre des Sports, Housseini Amion Guindo.

&nbsp;

Tous derrière le Comité syndical de la DNESEP pour approfondir le débat sur les questions de développement du sport au Mali.

<strong>B.Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le triptyque du Premier Ministre Modibo Keïta :  Sécurité, paix,  justice et équité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-triptyque-du-premier-ministre-modibo-keita-securite-paix-justice-et-equite-1064952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2015 12:36:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><img class="alignleft size-full wp-image-520272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita, haut représentant du président de la république : «Ma mission n’est pas à confondre avec celle du gouvernement»" width="320" height="218" /> Avec un  cœur battant la chamade pour sa patrie, le Premier malien Modibo Keita a présenté ses vœux de bonheur, de santé et de concorde nationale  au Président de la République IBK. C’était  le 17 juillet dernier (jour de la fête de Ramadan). Les préoccupations du chef  du Gouvernement s’inscrivent dans la droite ligne d’une triade : la sécurité, la restauration de la paix et l’édification sans précédent d’une société faite de justice et d’équité. Il a encore une fois renouvelé sa confiance au peuple malien qu’il considère comme un peuple de retenue. Sa métaphore du tisserand est un  message fort à l’endroit de tous les dignes fils de la nation qui doivent  se mettre au service de l’édification nationale. Lisez son discours.   </em>

<em> </em>

&nbsp;

<strong>Monsieur le. Président de la République, Chef de l'Etat,</strong>

<strong>Monsieur le Président de la République,</strong>

Je réunis, dans un profond respect, toutes les personnalités ici présentes, en les distinguant de leurs titres et du rang qu'ils méritent.

&nbsp;

<strong>Monsieur le Président de la République,</strong>

C'est un grand honneur pour moi de m'adresser à vous en ce jour béni; jour de l'Aid El FItr ou de rupture, jour de concorde, au nom du Gouvernement de la République du Mali qui évolue sous votre éclairée conduite.

&nbsp;

C'est le moment, Monsieur le Président de la République, de dire que nous formulons le vœu le plus ardent pour que nous puissions encore nous retrouver dans un état, absolument, favorable de développement de notre pays.

&nbsp;

Ce sont donc des vœux de bonheur, de bonne santé, de concorde, pour vous permettre d'accomplir la mission dont vous avez été investi par le Peuple du Mali. Cette mission, vous vous en acquittez de façon admirable dans la limite de toutes vos possibilités. Nous avons l'honneur, à vos côtés, de contribuer à atteindre ces objectifs ; afin de répondre aux attentes du Peuple du Mali.

&nbsp;

Ces attentes, Monsieur le Président de la République, évoluent dans un triangle; à savoir, aujourd'hui, la sécurité de toutes les personnes et de leurs biens, la restauration de la paix ; ensuite, toutes les activités permettant d'apporter une réponse satisfaisante à l'amélioration des conditions de vie et d'existence de notre peuple.

&nbsp;

Enfin, Monsieur le Président, le troisième sommet de ce triangle, c'est comment construire une société de justice et d'équité dans une démarche de bonne Gouvernance.

&nbsp;

L'année que nous traversons à été marquée, incontestablement, par des succès à votre actif, Monsieur le President de la République. Je ne citerai que la conclusion d'un accord pour la Paix et la réconciliation au Mali qui offre, à tous les enfants de ce pays, la possibilité de se retrouver.

&nbsp;

Vous en avez assuré un leadership incontestable avec l'accompagnement de la communauté internationale, sous l'égide de l'Algérie.

&nbsp;

Après ces vœux, après ces observations, Monsieur le Président de la République, permettez-moi de vous dire que notre peuple n'est pas un peuple d'excès, que notre peuple a le secret de la retenue, que note peuple sait que le pouvoir, lui-même, doit conserver une parcelle de sa puissance, à se limiter.

&nbsp;

L'appel que nous lançons, Monsieur le Président, avec votre permission, c'est de dire que les femmes et les hommes de ce pays se croient, se considèrent comme les artisans d'une même œuvre.

&nbsp;

Devant le tisserand s'étend une longue chaîne de fils, mais qui restera une longue chaîne de fils informe, tant que la trame ne traverse pas pour faire l'étoffe.

&nbsp;

Par conséquent, mettons-nous ensemble pour que nous puissions construire une étoffe faites des aspirations de notre peuple, allant dans le sens du bonheur de tout le monde.

Monsieur le Président, mes vieux les meilleurs.

&nbsp;

<strong>Ce sont ceux du Gouvernement de la République du Mali.</strong>

<strong>Merci.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation  socioéconomique et sécuritaire : Le message des ressortissants de  Tombouctou aux plus hautes autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-socioeconomique-et-securitaire-le-message-des-ressortissants-de-tombouctou-aux-plus-hautes-autorites-1065012.html</link>
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<description><![CDATA[ La situation sécuritaire est toujours préoccupante dans la Cité des 333 saints à la loupe des ressortissants. C’est dans ce contexte qu’intervient la demande de la CART (Coordination des Associations des Ressortissants de la Région de Tombouctou). Par la faveur d’une Assemblée Générale le 11 juillet dernier au CICB, la Coordination a recommandé aux plus hautes autorités de prendre les taureaux par les cornes en assumant toutes leurs responsabilités.    
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2015 12:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_172440" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-172440" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mairie_Tombouctou.jpg" alt="Région de Tombouctou : Les populations étouffent" width="610" height="406" /> Des électeurs devant la mairie de Tombouctou le jour des élections, le 26 juillet 2013<br />afp[/caption]

<strong> </strong>Ladite Assemblée qui a enregistré la présence de plusieurs cadres et ressortissants de la région de Tombouctou, avait essentiellement pour but de faire succinctement l’état des lieux de la situation socio-économique et sécuritaire sur l’ensemble de la région de Tombouctou. Mais aussi, pour définir les modalités d’accompagnement de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.

Le ton de la cérémonie a été donné par la lecture de la  Fatiha par l’imam Moulaye Haidara en présence du président du Haut conseil Islamique du Mali(HCIM), l’iman Mahmoud Dicko.

S’agissant de la situation socio-économique et sécuritaire de leur région, le tableau très sombre et noir : braquages, vols de voitures, meurtres gratuits. Du fait de son étendue et de son ouverture sur le grand Sahara, la région de Tombouctou, vaste de plus de 497 000 km2 et partageant plus de 2000 kms de frontière avec la Mauritanie et l’Algérie, était devenue durant  2 ans le sanctuaire des terroristes et narcotrafiquants.  <em>« La situation socio-économique et sécuritaire de la région s’est considérablement dégradée  à la suite des agissements des bandits armés qui ont occasionné encore récemment de massifs déplacements des populations »</em>, a déclaré d’entrée de jeu Mohamed Fall, président de l’association pour le développent du cercle de Goundan(ADCG) et membre de la CART.

A sa suite, c’est tour à tour que les présidents des différentes associations des cercles (Diré, Tombouctou, Niafounké, Gourma Rharous…) de Tombouctou sont passés au pupitre pour exposer largement la triste situation socio-économique et sécuritaire de leurs zones respectives. Et c’est à l’unisson, qu’ils ont fustigé l’inertie des autorités à réagir promptement aux agressions et aux attaques récurrentes que subissent les populations de ces localités.

<strong>Les populations laissées à la merci des bandits armés </strong>

Les responsables de ces associations disent avoir fait le 30 avril dernier une déclaration dans laquelle ils ont demandé au gouvernement, à travers les forces de défense et de sécurité, de jouer son rôle  régalien pour assurer la sécurité des populations sur l’ensemble du territoire national. Malheureusement, à en croire les ressortissants de la région, les populations ont dû souffrir d’un épisode d’une extrême violence avec des assassinats souvent ciblés.

De l’exposé du président de l’association pour le développement du cercle de Goundam(ADCG), Mohamed Fall, on apprend que le cercle de Goundam a souffert le martyr dès l’annonce de la signature de l’accord de paix.

D’abord le 13 mars, 6 personnes ont été assassinées, puis le 24 avril il y a eu des enlèvements de véhicules. Le 30 avril, la localité de Bintangougou a essuyé des attaques violentes lors desquelles des commerces et des bâtiments publics ont été pillés.

Dans le même cercle de Goundam, un convoi de l’armée malienne a été attaqué le 11 juin. Au total, 30 véhicules ont été braqués ou enlevés sur l’axe Goundam-Tombouctou. Aujourd’hui, il y a un début de retour des déplacés dans quelques localités de la région, mais la situation reste critique dans des endroits comme le Gourma Rharous qui est tombé dans un certain oubli.

Selon le président de l’Association, des ressortissants de Gourma Rharous, Moussa Doudou Haïdara, dans cette localité les populations souffrent actuellement autant qu’en 2012. La faim s’est installée partout, surtout que les foires sont fermées et que les villages ne peuvent plus être ravitaillés par la route.

De chacune des différentes interventions des présidents des cercles de la Région de Tombouctou, il ressort qu’il existe une insécurité grandissante dans l’ensemble des différents cercles de Tombouctou. Le constat, selon les membres de la CART, est que les populations ont été laissées à leur triste sort par les autorités (censées les protéger) à la merci des bandits armés et des brigands.

« <em>L’heure est grave. Et nous,  nous devons agir pour éviter à nos populations abandonnées de subir permanemment la violence de ces groupes armés et autres brigands. Nous sommes ici pour réfléchir sur les meilleures approches afin de trouver des solutions idoines pour éviter des souffrances aux populations</em>», a fulminé Abdoulaye Albadia Dicko, président de la CART.

Avant de lancer : « <em>ce qui se passe aujourd’hui dans les différents cercles de la région de Tombouctou et localités environnantes, nous interpelle tous. Et il est de notre devoir de chercher des alternatives à la violence des groupes armés </em>».

Les ressortissants des cercles de Tombouctou ont aussi défini les modalités pour accompagner la mise en œuvre de l’accord signé par le gouvernement malien, les groupes armés et la médiation internationale. Un accord dont les grandes lignes ont été expliquées largement par le président de l’Association des ressortissants du cercle de Gourma Rharous, Moussa Doudou Haïdara.

A la fin de la cérémonie les Associations ont formulé des propositions aux allures interpellatrices. Elles ont demandé au gouvernement de prendre ses responsabilités par rapport à la sécurité des populations du nord.

<strong>Le GRAND</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation de vœux  de l’AID EL FITR :  « Je serais impitoyable désormais »,  dixit le Président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/presentation-de-voeux-de-laid-el-fitr-je-serais-impitoyable-desormais-dixit-le-president-de-la-republique-1064892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/presentation-de-voeux-de-laid-el-fitr-je-serais-impitoyable-desormais-dixit-le-president-de-la-republique-1064892.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Président de la République du Mali Ibrahim au ton solennel que majestueux s’est exprimé le jour de la fête du mois de Ramadan (le 17 juillet dernier)  devant les membres du Gouvernement, les chefs d’Institutions, le corps diplomatique, les familles fondatrices de Bamako, les notabilités confessionnelles, les chefs de quartier et le secrétaire général de Présidence. La solidarité internationale en faveur du Mali, la signature de l’accord de paix, la réconciliation nationale, l’œuvre fabuleuse d’un premier Ministre loyal à plus d’un titre, sont entre autres sujets préoccupants sur lesquels le Président IBK s’est longuement expliqué. Avec  son sens élevé, il demeure impitoyable envers tous ceux qui tiennent à badiner avec la grandeur nationale. IBK se nourrit toujours d’optimisme et tient à honorer ses engagements. Notre rédaction vous propose l’intégralité de son discours.   
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2015 12:28:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_875072" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-875072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK.jpg" alt="Énorme fuite en avant : Mauvaise Communication ou mauvaise Gouvernance ?" width="350" height="198" /> Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

<strong>Bisimillahi Rahmani Rhahim,</strong>

<strong>Allah Ka an bin Sahaba ma,</strong>

&nbsp;

<em>Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement</em>

<em>Mesdames Messieurs les membres du Gouvernement,</em>

<em>Madame, Messieurs les Chefs des Institutions de la République du Mali,</em>

<em>Monsieur le Doyen du Corps diplomatique et consulaire,</em>

<em>Mesdames Messieurs les membres du Corps diplomatique,</em>

<em>Messieurs les Chefs des Familles fondatrices de Bamako,</em>

<em>Messieurs les Chefs de quartier,</em>

<em>Monsieur le Secrétaire Général de la Présidence de la République du Mali,</em>

<em>Chers collaborateurs de la Présidence,</em>

&nbsp;

C'est avec une émotion particulière que je reçois les vœux cette année.

&nbsp;

Au long de mois et des mois, le travail intense, les difficultés de tous ordres, grâce à l'entremise de nos amis algériens (Monsieur l'Ambassadeur vous avez dit nos liens avec notre aîné Abdelaziz BOUTEFLIKA), grâce donc à cette entremise algérienne, grâce à l'ensemble solidaire de la Communauté internationale, nous avons réussi ce qui était réputé de l'ordre de l'impossible.

&nbsp;

Oui, un Accord a été conclu en République du Mali, dont l'objet est la paix et la réconciliation.

&nbsp;

Chers amis, ce fait est majeur, ce fait est refondateur, et je veux que chacun sache aujourd'hui, encore plus, que nous tiendrons tous nos engagements.

&nbsp;

La République du Mali n'a jamais manqué d'honorer aucun engagement ; et cette fois-ci, il s'agit de relancer la Nation malienne, donc nous serons au rendez-vous Inch Allah, avec l'accompagnement de nos amis et de nos frères des pays voisins. Hier seulement je recevais encore les sentiments de mon frère Mohamed Ould Addel Aziz de Mauritanie par rapport à cela. Le Président Alassane OUATTARA m'a appelé il y a 48h et avec le Président nigérien, nous avons un entretien quotidien. C'est dire que nous sommes entourés de pays frères, de pays amis, de pays qui ont souci de nous comme d'eux même.

C'est une chance pour le Mali, et nous avons l'insigne honneur et bonheur également d'avoir aujourd'hui l'estime de ceux qui font le monde, l'estime de ceux qui comptent. Pas par des mièvreries, pas par quelques abandons que ce soit de souveraineté, d'aucune façon, d'aucune façon.

Nous restons droit dignes et debout, tel qu'il sied à celui qui gère et dirige le Mali. De cette crête, nous ne saurions jamais descendre. Jamais.

&nbsp;

L'élan de solidarité internationale, dont le Mali a bénéficié, est réputé unique, dans les annales de l'histoire contemporaine, et même plus loin.

Nous nous en félicitons, mais nous n'en sommes pas pour autant naïfs. Il peut être fugitif. L'actualité est telle que l'intérêt se porte très facilement ailleurs.

Il faut donc que nous ne perdions pas le momemtum.

Ce momemtum du Mali ne sera pas perdu Inch Allah.

&nbsp;

<strong>Monsieur le Premier Ministre,</strong>

Le travail fabuleux que vous avez accompli en les diverses tâches, où nous vous avons commis, sont d'évidence avérées.

&nbsp;

La première a été de nous organiser en Alger des pourparlers. Vous l'avez fait de si belle et si brillante façon, que vous êtes aujourd'hui en la qualité qui est la vôtre avec notre confiance absolue. <strong>Vous êtes un </strong>homme d'une loyauté parfaite,

<strong> </strong>

Monsieur le Premier Ministre : sans calculs, sans agenda caché, sans malice, tout dédié au Mali, tout dévoué au Mali.

&nbsp;

Plaise au Ciel que ce soit le cas de tous vos collaborateurs. Plaise au Ciel que ce soit le cas de tous ceux qui vous entourent et qui m'entourent.

&nbsp;

Chaque vendredi l'Imam TRAORE de ma mosquée me dit (Mahmoud DICKO vient de le dire aussi) : qu'Allah te donne des collaborateurs à hauteur de souhait.

&nbsp;

"Tu as prouvé assez ton sentiment vis-à-vis de ce pays et de ce peuple. Souhaitons qu'il en soit de même pour tous ceux-là qui vous entourent.  Qu’ils soient d'égale imprégnation patriotique, nationaliste, d'oubli d'eux-mêmes et de leurs petits ego, et de dédicace entière à la République du Mal<strong>i.</strong>

&nbsp;

En tout cas tel sera dorénavant le critère absolu de compagnonnage, tel sera dorénavant le critère absolu de compagnonnage.

&nbsp;

Pas une loyauté à IBK (ce n'est pas son problème), mais une loyauté d'acier, d’acier trempé, à la République du Mali dont le sort seul nous importe.

&nbsp;

Quand un peuple fait confiance à la hauteur qui a été la nôtre nous n'avons pas le droit de décevoir, d'aucune façon. Et nulle considération ne pourrait et ne devrait vous entraîner à cela, à l'oubli de l'essence de votre mission.

&nbsp;

Que chaque jour qui passe Allah (SWT) m'inspire profondément et me fasse me répéter ce tour du Triomphe. Dans la Rome ancienne, quand le Général vainqueur revenait sur le Forum pour le tour de la victoire montait sur le marchepied de son char, un servant dont le rôle était de dire, comme un disque, <em>"Au jour où Rome te fait l'égal des Dieux, souviens-toi que tu n'es qu'un homme. Souviens-toi que tu n'es qu'un homme"</em> cela sans discontinuer et c'était son rôle : appel à la modestie, mais aussi à la charge, au devoir.

&nbsp;

Tels nous nous concevons, tels nous souhaitons que l'on soit autour de nous.

&nbsp;

Je le dis avec gravité et avec solennité, face au peuple malien : chacun répondra devant l'histoire de ce peuple de ce pays et devant nous de son degré d'engagement patriotique, de sa loyauté à accomplir parfaitement et totalement les missions assignées.

&nbsp;

Nous serons sans aucun état d'âme.

&nbsp;

<strong>Monsieur le coordinateur des Chefs de quartier,</strong>

Comme toujours nous avons bu aux sources de votre sagesse ancestrale (….) Nous vous écoutons toujours avec une attention non feinte, non diplomatique, parce que nous vous savons homme sincère.

&nbsp;

(…..) J'ai écouté avec beaucoup de plaisir vos propos, et je voudrai dire que je sais gré à tous ceux qui ont pu faire aujourd'hui le déplacement de Koulouba pour venir nous entendre encore, peut-être, dire des choses redondantes, mais les meilleures choses gagnent toujours à être redites, pour qu'on ne sache pas les oublier. Et on le dit avec d'autant plus de convictions, que ce sont là des actes de foi, sincères, profonds.

&nbsp;

Je voudrai souhaiter à ce pays, tout le bonheur auquel il a droit, et auquel il est dédié.

&nbsp;

Le Mali n'est le Mali que quand il est grand… Le Mali n'est le Mali que quand il est grand.

Petit, rapetissé, étant par terre, non ce n'est pas le Mali. Il y a donc un effort collectif de sursaut à opérer. Chacun en ce qui le concerne et dans tous les domaines. Commençons par nous retrouver nous-mêmes.

&nbsp;

Monsieur coordinateur des Chefs de quartier, je sais ce que vous faites comme efforts, il faut en ajouter encore.

&nbsp;

<strong>Messieurs les maires, soyons propres. Soyons propres.</strong>

Le musulman est propre, le musulman malien singulièrement est propre.

&nbsp;

Ce temps où nous balayons les alentours de nos cases dans un rayon bien compris. D'abord pour nous même et ensuite par l'effort coercitif de l'administration coloniale (…) la mise en amende de ceux qui n'avaient pas fait.

&nbsp;

J'ai toujours le souvenir et la nostalgie de ces canaris devant nos maisons pour les passants. Générosité et solidarité. Mais pas des canaris d'eau stagnante, des canaris lavés deux fois par jour, l'eau remplacée deux fois par jour. Bamako était appelée la coquette, pourquoi en un temps où nous n'étions pas nous-mêmes, nous étions propres, nettes, nous faut-il des fouets pour être propres? Où est notre dignité dans ce cas ! Non… j'ai appris très tôt les bienfaits de la propreté corporelle, de tout ce qui met l'homme à l'aise dans la société, corporelle et bucco-dentaire. Nous avons vu nos parents avec les cure-dents, les grands cure-dents.

&nbsp;

Combien de gens aujourd'hui bien mis seraient en peine si vous les approchez simplement. Non, non, le musulman a le devoir de mettre à l'aise son alentours. C'est tout, je ne peux pas comprendre autrement, d'abord pour soi même, pour soi même.

&nbsp;

Mahmoud DICKO, il y a un effort à faire à ce niveau-là. Les mosquées doivent être très propres, très avenantes, très accueillantes. Tout n'y doit pas être permis. Non! l'hospitalité de la mosquée, oui! mais pas au détriment de la qualité, de la propreté et de ce qui y plaisait au Prophète (PSL). Le Prophète (PSL) aimait ce qui était propre, qui était beau, qui était bel odorant. Que nos mosquées fassent un effort de l'encens.

&nbsp;

Quand nous allons à la Mecque dans les lieux de cultes, nous sommes tellement heureux, nous baignons dans une telle atmosphère qu'au sortir de la mosquée de Médine on est nimbé d'une odeur parfaite que nous aimerions garder tout au long. Pourquoi ne le ferions-nous pas dans nos villes et villages, dans nos mosquées.

&nbsp;

Je pense que s'aimer commence par ça. Aimer les autres, les respecter commence par ça. Je ne t'aime pas si je viens alentour de toi avec une odeur à tuer les mouches. Non, non je ne t'estime pas je ne t'aime pas et je ne m'aime pas non plus.

&nbsp;

L'Aïd  El Fitr, les occasions comme celle-ci, c'est l'occasion d'échanger utilement,  et nous conseiller dans la conduite de la cité, la vie de la cité, ce qui peut nous conduire à amélioration.

&nbsp;

Comment comprendre quand "Ozone" passe, sitôt que l'agent passe (je l'ai vu moi même en compagnie du Chef du gouvernement… ) l'agent passe, ramasse, dès qu'il tourne le dos, paf, quelqu'un en balance, comme pour narguer. Mais narguer qui? C'est une bêtise incommensurable, incommensurable.

&nbsp;

Il est temps que nous nous reprenions, que nous ayons des villes et des marchés propres et avenants. Nos marchés grouillent de religieux, grouillent de gens de foi… Je ne puis comprendre une seconde que quelqu'un reconnu et réputé comme grand musulman puisse s'asseoir à longueur de journée devant un tas d'ordures, à l'odeur que je ne vous dis pas et attendre toujours que ce soit la puissante publique qui vienne gérer ça. Je ne comprends pas ça. Il y a un minimum qui appartient à chacun de nous. (…) Il n'y a aucune honte au travail, quel qu'il soit.

&nbsp;

Il faut qu'on change, nous sommes esclaves de nous même. Tant que nous ne serons pas libérés, nous n'aurons pas ce que nous souhaitons. Quand nous voyons les séries américaines et autres, de simples maisons bien tenues, cela nous fait envie et plaisir.  Et alors pourquoi pas nous même, et quelques fois peu d'efforts, peu d'efforts.

&nbsp;

Chers parents, chers amis, chers frères en religion, je souhaite que notre pays évolue de façon conforme à son destin historique.

&nbsp;

Ces longues routes, ces autoroutes, que nous admirons ailleurs, où les terres pleines sont des jardins, ce sont des merveilles, où vous ne trouverez pas un mégot de cigarette, je rêve un peu de ça.

&nbsp;

Nous allons avoir bientôt des autoroutes dans ce pays, car le pays le mérite. Celle de Koulikoro Bamako va commencer. Si j'ai compris le ministre de l'Équipement, celle de Ségou va être en chantier. Tous équipements qui seront pour nous des tests. Des tests pour ce que nous voulons pour nous-mêmes.

&nbsp;

Le temps du travail, bien fait, et honnêtement fait, pas au préjudice du Mali, parce que moi je veux des dividendes, je veux des rétro-commissions Non!!! Non!!!

&nbsp;

Je serais impitoyable désormais.

Des rétro-commissions sur le dos du Mali? Dans un domaine où il y a un besoin avéré? Mais c'est criminel simplement, et ça mérite le traitement réservé à un criminel, à un criminel.

&nbsp;

Et ce sera ainsi, Monsieur le Premier Ministre, Inch’Allah. Je nous sais en accord parfait là dessus.

&nbsp;

Trop de dérives, trop! Il suffit!

&nbsp;

Je pense tout a été dit, et l'on verra le maçon au pied de l'ouvrage, Inch Allah.

&nbsp;

Il me reste à souhaiter que nous ayons un hivernage à hauteur de souhait.

Que nos pluies soient abondantes, bien réparties, qu'elles ne causent pas les dégâts que nous avons eu à déplorer par le passé et qu'après les bonnes cultures, les récoltes soient à hauteur de souhait. Et engranger sans que les indésirables s'invitent, tels les acridiens.

Que ce pays connaisse l'apaisement en toutes ses régions.

&nbsp;

<strong>Que plus que jamais nous soyons frères et sœurs             en partage de ce pays qu'est le Mali.</strong>

<strong>Je vous remercie.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Le triptyque du Premier Ministre Modibo Keïta :</strong>

<strong> </strong>

Sécurité, paix,  justice et équité

<em> </em>

<em> Avec un  cœur battant la chamade pour sa patrie, le Premier malien Modibo Keita a présenté ses vœux de bonheur, de santé et de concorde nationale  au Président de la République IBK.C’était  le 17 juillet dernier (jour de la fête de Ramadan). Les préoccupations du chef  du Gouvernement s’inscrivent dans la droite ligne d’une triade : la sécurité, la restauration de la paix et l’édification sans précédent d’une société faite de justice et d’équité. Il a encore une fois renouvelé sa confiance au peuple malien qu’il considère comme un peuple de retenue. Sa métaphore du tisserand est un  message fort à l’endroit de tous les dignes fils de la nation qui doivent  se mettre au service de l’édification nationale. Lisez son discours.   </em>

<em> </em>

&nbsp;

<strong>Monsieur le. Président de la République, Chef de l'Etat,</strong>

<strong>Monsieur le Président de la République,</strong>

Je réunis, dans un profond respect, toutes les personnalités ici présentes, en les distinguant de leurs titres et du rang qu'ils méritent.

&nbsp;

<strong>Monsieur le Président de la République,</strong>

C'est un grand honneur pour moi de m'adresser à vous en ce jour béni; jour de l'Aid El FItr ou de rupture, jour de concorde, au nom du Gouvernement de la République du Mali qui évolue sous votre éclairée conduite.

&nbsp;

C'est le moment, Monsieur le Président de la République, de dire que nous formulons le vœu le plus ardent pour que nous puissions encore nous retrouver dans un état, absolument, favorable de développement de notre pays.

&nbsp;

Ce sont donc des vœux de bonheur, de bonne santé, de concorde, pour vous permettre d'accomplir la mission dont vous avez été investi par le Peuple du Mali. Cette mission, vous vous en acquittez de façon admirable dans la limite de toutes vos possibilités. Nous avons l'honneur, à vos côtés, de contribuer à atteindre ces objectifs ; afin de répondre aux attentes du Peuple du Mali.

&nbsp;

Ces attentes, Monsieur le Président de la République, évoluent dans un triangle; à savoir, aujourd'hui, la sécurité de toutes les personnes et de leurs biens, la restauration de la paix ; ensuite, toutes les activités permettant d'apporter une réponse satisfaisante à l'amélioration des conditions de vie et d'existence de notre peuple.

&nbsp;

Enfin, Monsieur le Président, le troisième sommet de ce triangle, c'est comment construire une société de justice et d'équité dans une démarche de bonne Gouvernance.

&nbsp;

L'année que nous traversons à été marquée, incontestablement, par des succès à votre actif, Monsieur le President de la République. Je ne citerai que la conclusion d'un accord pour la Paix et la réconciliation au Mali qui offre, à tous les enfants de ce pays, la possibilité de se retrouver.

&nbsp;

Vous en avez assuré un leadership incontestable avec l'accompagnement de la communauté internationale, sous l'égide de l'Algérie.

&nbsp;

Après ces vœux, après ces observations, Monsieur le Président de la République, permettez-moi de vous dire que notre peuple n'est pas un peuple d'excès, que notre peuple a le secret de la retenue, que note peuple sait que le pouvoir, lui-même, doit conserver une parcelle de sa puissance, à se limiter.

&nbsp;

L'appel que nous lançons, Monsieur le Président, avec votre permission, c'est de dire que les femmes et les hommes de ce pays se croient, se considèrent comme les artisans d'une même œuvre.

&nbsp;

Devant le tisserand s'étend une longue chaîne de fils, mais qui restera une longue chaîne de fils informe, tant que la trame ne traverse pas pour faire l'étoffe.

&nbsp;

Par conséquent, mettons-nous ensemble pour que nous puissions construire une étoffe faites des aspirations de notre peuple, allant dans le sens du bonheur de tout le monde.

Monsieur le Président, mes vieux les meilleurs.

&nbsp;

<strong>Ce sont ceux du Gouvernement de la République du Mali.</strong>

<strong>Merci.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et Développement : Des questions à répondre avec les partenaires au développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/paix-et-developpement-des-questions-a-repondre-avec-les-partenaires-au-developpement-1065052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2015 12:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Ministre de la solidarité, de l’action humanitaire et de la reconstruction du Nord, Mahamadou Konaté, a présidé le </em><em>2 juillet dernier au sein  son département, </em><em>la première réunion politique de la commission de réhabilitation des zones Post-Conflit. L’objectif était </em><em>d’échanger avec les Partenaires Techniques et Financiers sur les questions cruciales liées à la réhabilitation des zones affectées par le conflit armé dans les régions du Nord. </em>

En effet, la cérémonie a enregistré un  beau décor avec  la présence de plusieurs Représentants diplomatiques, les chefs d’Agence, et les représentants des Partenaires Techniques et Financiers.

Dans son allocution, le Ministre de la Solidarité, Mahamadou Konaté, a apprécié cette rencontre d’échanges sur les questions cruciales liées à la réhabilitation des zones affectées par le conflit armé dans les régions du nord.  Selon lui, la mission de ladite commission est de coordonner toutes les interventions dans le cadre de la reconstruction, des actions humanitaires et du développement accéléré des zones affectées par la crise.

Conscient de l’importance et l’urgence des besoins sociaux des populations des régions durement affectées par la crise, le Ministre Konaté pense également que les interventions ne doivent plus attendre. « Elles doivent démarrer le plus tôt que possible. Il est impératif d’envisager rapidement une réponse humanitaire à la crise, tout en restaurant progressivement les capacités économiques locales », a-t-il déclaré.

Il a renchéri tout en affirmant que dans ce cadre, le gouvernement de la république du Mali en collaboration avec ses partenaires notamment le CICR et le PAM, est à pied d’œuvre pour exécuter toute une série de programmes d’approvisionnement en eau potable et organiser des distributions gratuites de céréales dans les communes de Gossi et Intillit, Tombouctou, Gao et Mopti, a déclaré le ministre Konaté.

A titre de rappel, il dira que : ’’le premier ministre, lors de sa Déclaration de Politique Générale, a envisagé de préparer dans les meilleurs délais une table ronde des bailleurs de fonds pour appuyer la mise en œuvre de l’accord de paix d’Alger. Le mois d’octobre 2015 constitue une date toute indiquée pour sa tenue à Bamako’’.

Le Ministre Konaté s’est beaucoup félicité de l’accord de paix signé le 15 mai et parachevé le 20 juin 2015.Pour sa part, il est à saluer. « L’Accord de paix  constitue un réel espoir de quiétude pour le peuple malien qui a trop souffert de cette multidimensionnelle. Il est le socle d’une nouvelle gouvernance qui responsabilise davantage les régions du Nord», a précisé le ministre de la solidarité, de l’action humanitaire et de la reconstruction du Nord, Mahamadou Konaté.

Avant de terminer, le Ministre Konaté a chaleureusement remercié au nom des autorités, singulièrement le président de la République, la MINUSMA, l’Union Européenne, les Etats-Unis d’Amérique, la BAD, la BID, la Banque Mondiale et tous les amis du Mali pour leur accompagnement de qualité durant la crise.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En attendant les résultats du bac : Le Ministre  Barthélémy Togo a&#45;t&#45;il gagné son challenge à la tête du département de l’éducation ?</title>
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<description><![CDATA[ L’éducation est le meilleur investissement dans la vie d’une nation, dit-on.Mais au regard de la faiblesse  des résultats ou des taux de réussite peu éloquents qui laissent parfois à désirer, des fuites massives de sujets aux examens et concours nationaux, l’on est tout en droit de s’inquiéter pour l’avenir. L’actuel Ministre de l’Education nationale Barthélémy  Togo, en terrain bien connu, qui a succédé à Madame Jacqueline Nana (aujourd’hui député de la Commune V) à la tête de ce département a-t-il gagné son challenge ? Les défis à relever restent multiples en attendant la proclamation des résultats du Baccalauréat Malien, même si l’on se targue déjà  d’un taux de réussite de 34% (ironie du sort) au DEF 2014-2015.
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2015 12:23:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740522" align="alignleft" width="270"]<img class="size-full wp-image-740522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Kénékouo-dit-Barthelemy-Togo.jpg" alt="Barthélémy Togo" width="270" height="300" /> Kénékouo dit Barthelemy Togo[/caption]

Le Ministre de l’Education nationale Barthélémy Togo figure en bonne place aux côtés de ceux  qui ont la latitude de sortir le Mali du cycle infernal d’une société sans école. C’est sur lui en effet, que le Premier Ministre a jeté son dévolu pour tenir les rênes d’un département qui souffre autant de la mauvaise foi des uns et des autres et de tous les péchés capitaux. C’est lui encore qui a succédé à sa collègue Jacqueline  Nana à la tête de ce département au mois de Janvier dernier. Succession à l’époque prévisible à cause des fuites massives de sujets aux examens nationaux de la même année.

Togo et son challenge

Selon des cadres proches du dossier, le taux de réussite au DEF (Diplôme d’études Fondamental) de l’année scolaire 2014-2015 fixé à 34% est rendu possible grâce à la rigueur et à l’implication de tous acteurs du monde scolaire à savoir : administrateurs scolaires, enseignants et parents d’élèves.

D’abord, la corruption est le cancer qui ronge  nos centres d’apprentissage. Le Ministre Barthélémy Togo a-t-il pris conscience du danger national qui n’est autre que la fuite massive des sujets au DEF 2013-2014 en prenant le taureau par les cornes? Il a mis les bouchées doubles pour certainement circonscrire les dégâts. Car  avec les nouvelles technologies, il n’y a pas 100% de réussite.

Ensuite le Ministre Barthélémy  a fait appel  tout au long de l’année aux parents d’élèves pour qu’ils s’assument. La démission n’est pas la solution, car les enfants doivent être suivis à domicile pour qu’ils soient dès demain redevables à leurs familles et à leur patrie. C’était le message essentiel.

&nbsp;

Enfin la pléthore des effectifs, le faible recrutement des enseignants, l’insuffisance des salles de classes, la création anarchique de certaines écoles avec quelles races de professeurs sont autant de problèmes qui continent d’interpeller toutes consciences éprises de la vie de la nation.

Le challenge pour le gagner, le Ministre Togo a de beaux jours de lui. Il doit  vaille que vaille se mettre dans un parcours de combattant et livrer une guerre sans merci à tous ceux qui s’inscrivent dans la logique du suicide intellectuel. Car l’école est et doit rester un haut lieu d’apprentissage et de formation de l’homme dans toutes ses dimensions.

<strong>Sékou THERA (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-qui-presidera-aux-destinees-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-1065072.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la mouvance de l’élection du Président de la CCIM le 26 de ce mois, la salle de conférence de la Maison de la presse a abrité le 15 juillet dernier, un  point de presse de la Coordination  du groupement des commerçants unis autour de la liste A. C’était sous la présidence du coordinateur Mamadou Bouba Sylla en présence du secrétaire général  de la coordination Mamadou Sylla et des trois chefs de file des sections.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Jul 2015 12:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali" width="120" height="117" /></em></strong>La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) se prépare activement pour donner un destin présidentiel à une personnalité bien connue du monde des affaires. L’élection de son  Président qui, aura la lourde mission de conduire les destinées des commerçants des industriels, est prévue pour le 26 juillet prochain. Dans les Q.G de campagne, les commentaires vont bon train et chaque candidat croit à son étoile.

Déjà le 15 juillet dernier à la Maison de la Presse de Bamako, sous la présidence du Coordinateur Mamadou Boubacar Sylla, se tenait un point de presse de la Coordination des Commerçants Unis autour de la liste A en présence des chefs de file suivants : M. Ousmane Djiteye chef de file commerce, de Mamadou Tiény Konaté, chef de file section service et de M. Tahirou Sy, chef de file de la section industrie en plus de très nombreux commerçants venus soutenir la liste A.

La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) qui  est une structure chargée  de représenter les intérêts des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Entreprise">entreprises</a> commerciales, industrielles et de services, mérite une attention toute particulière des plus hautes autorités. A preuve, il s’agit de la vitrine de développement de notre économie et le vecteur essentiel de l’industrie.

C’est pourquoi, l’élection du 26 juillet 2015concerne d’abord  les listes et non les candidats à la présidence de cette institution des commerçants. Ils sont 147 membres consulaires à travers le Mali ; 42 membres consulaires soit 38 réels contre 4 membres de forfaits pour chaque sections à savoir ; la section commerce, la section industrie et la section services.

Il s’agissait en effet, pour les responsables du groupement des commerçants unis derrière la Liste A, de faire la présentation de la  liste aux hommes de medias. C’est à l’issu de cette étape que les  différents intervenants à la conférence  ont appelé leurs militants à voter le 26 juillet 2015 pour la liste A.

<span style="text-decoration: underline">M. </span>Ousmane Djiteye ne s’est pas fait prier pour exprimer sa totale confiance pour ladite liste au regard de sa composition qui flatte, à tous points de vue, l’expérience et le souci de bien faire. C’est la raison pour laquelle, il affirmera tout de go : « Sans nul doute, la liste A est constituée des plus hautes personnalités du monde de commerce de notre pays. Sa composition n’a pas été de tout repos. Car, elle est la crème des operateurs économiques du Mali. Je demande à ce que chacun batte campagne pour cette liste en vue de son élection le 26 juillet prochain », a-t-il déclaré.

M. Tahirou Sy chef de file de la section Industrie, lui, a remercié le groupement des commerçants du Mali pour une telle initiative. « Nous, les opérateurs économiques sont des compétiteurs. Une compétition entre nous ne doit pas dégénérer en adversité ou en rivalité. Cette compétition jette les bases du renouveau  du secteur privé. Que chaque opérateur économique œuvre  pour relancer l’économie Malienne », a-t-il dit avant de déplorer la présence de deux listes au sein de la section industrie.

De son côté M. Mamadou Tiéni Konaté, troisième chef de file  de la section Service, dira que « vous avez ici représenté la quintessence  de l’économie malienne. Il s’agit pour chacun de vous de suivre le sens du vent. Ce sens c’est la liste A .Certes après l’élection de notre liste A, nous sommes des adversaires pour le poste du président de la chambre de commerce qui viendra plus tard », a-t-il dit.

Par ailleurs les chefs de file avaient aussi un message fort  à l’endroit des autorités politiques par rapport à l’intervention des hommes politiques dans le jeu des commerçants afin de faire l’économie d’un éventuel conflit entre ces acteurs.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre la drogue : Il faut agir avant qu’il ne soit trop tard</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-la-drogue-il-faut-agir-avant-quil-ne-soit-trop-tard-1059502.html</link>
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<description><![CDATA[ Les responsables de l’Organisation pour la Réflexion, la Formation et l’Education à la Démocratie et au Développement (ORFED) et le Réseau malien d’organisation de la société civile « Osons parler de la Drogue au Mali » (OPDM), ont organisé samedi le 11 juillet 2015 au Centre Djoliba de Bamako, un atelier de présentation du rapport de la commission Ouest Africaine sur les drogues aux journalistes.
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<pubDate>Tue, 14 Jul 2015 11:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le thème de la conférence portait sur la : «  drogue, Etat et société en Afrique de l’Ouest ». Cette activité du Réseau vise à associer les professionnels de la communication à l’ouverture du débat sur le sujet. Elle était animée par  le Commissaire WACD Christine Kafando qui avait à ses côtés M. Cheick Laïco Traoré du Point focal OSIWA/Mali et Augustin Cissé modérateur.

ll ressort du rapport que le problème de la drogue est lié au problème de développement en Afrique de l’ouest. Il a été publié suite à une étude commanditée par la CEDEAO et conduite par la Fondation Koffi Annan en 2013. C’était l’occasion aussi de présenter le dispositif national de la lutte contre la drogue dont l’Office centrale de stupéfiant (OCS).

Selon Augustin Cissé, qui avait donné le ton de la rencontre, il est établi que notre pays à l’instar des autres pays de l’Afrique de l’Ouest n’est plus seulement une zone de transit de la drogue, mais aussi et malheureusement un pays de consommation. Il ya donc la drogue dans la cité, mais la drogue n’est pas encore un sujet de débat citoyen au Mali.

Selon le Modérateur, le lien est aussi établi entre les activités illicites de drogue et la stabilité des institutions démocratiques en Afrique de l’ouest, le développement de la pandémie du sida, les conflits sociaux, les maladies mentales, le chômage, la criminalité organisée, la corruption, le blanchiment d’argent, le terrorisme, les atrocités de masse.

Ainsi, la problématique de la drogue doit être perçue et traitée aujourd’hui comme une question de développement. <em>« Il est donc plus que temps d’en parler et d’agir sur cette problématique pour éviter le pire ; le pire qui s’est déjà produit sous d’autres cieux et auquel notre pays a échappé avec la déstabilisation de ses institutions en 2013 », </em>a rappelé M. Cissé<em>.</em>

<em> </em>C’est pourquoi le réseau OPDM veut contribuer à : ouvrir le débat au niveau national sur ce sujet sensible ; faire du plaidoyer auprès des autorités pour une prise en compte globale des problèmes liés à la drogue et enfin la réflexion pour la formulation de politiques publiques plus ouvertes c'est-à-dire non limitées à la seule dimension de répression des infractions liées à la drogue.

En tenant compte du danger de la drogue et de la recrudescence des consommateurs, les participants ont opté pour une campagne d’information et de sensibilisation auprès de nos populations. En même temps l’adoption des textes par rapport aux médicaments illicites a été abordée.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Energie : Plus de délestage d’ici  à 2020 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-plus-de-delestage-dici-a-2020-1059482.html</link>
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<description><![CDATA[ Si les actions prévues dans le plan de redressement par rapport à l’électricité se réalisent, les abonnés de EDM sa pourraient dire adieux au délestage d’ici à  l’horizon 2020. Cette information a été donnée par le Ministre de l’Energie et de l’Eau, M. Frankali Keita lors de l’émission ‘’Forum de la presse’’. C’était le jeudi 25 juin 2015 à la Maison de la Presse.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jul 2015 11:17:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-73022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Edm.jpg" alt="Logo EDM SA - prestations" width="200" height="245" /></strong>Le délestage fréquent et la pénurie d’eau potable sont les problèmes les plus récurrents en République du Mali. Chaque jour que Dieu fait, les citoyens souffrent lamentablement à cause du délestage avec son cortège de malheurs.

En effet, plusieurs facteurs expliquent ces difficultés  sur lesquelles le Ministre s’est longuement expliqué à l’aide de détails souvent fort croustillants.

Le premier thème abordé au cours de l’émission  était relatif à l’électricité. En effet, sur ce point, selon l’invité du jour le délestage intervient lorsque la demande  est supérieure à l’offre. Malgré les efforts déployés par les différents gouvernements, ce déficit reste toujours d’actualité dans notre pays et la principale source du calvaire des consommateurs.

Dans un avenir plus proche soit d’ici à  2020, le département en charge de la question donne des propos rassurants. A en croire le Ministre Frankali Keita, ce problème serait bientôt un ancien souvenir. <em>« Nous avons décidé d’analyser le secteur pour définir les supports financiers permettant à l’EDM de renverser la tendance. Dans notre plan de redressement, si tous les investissements prévus sont réalisés à temps, nous permettrons à l’horizon 2018 de nous passer de la subvention de l’Etat. A partir  de 2020 avec ce plan d’action, si les sources de production à faible coût comme les sources hydroélectriques et solaires sont réalisées, nous pouvons dire que nous allons oublier définitivement le délestage. Mais déjà nous tendons vers l’équilibre car le niveau de délestage de 2014 est un peu plus élevé que celui de 2015»</em> a-assuré M. Keita. Notons que le plan de redressement s’étend de 2014 à 2020.

Le deuxième Thème a concerné la pénurie d’eau potable. Cette dernière n’est pas accessible à une frange majorité de la population. Sur ce sujet, le ministre affirme que sa disponibilité ne fait pas défaut. Mais la difficulté dans ce domaine reste toujours la mobilisation de financement pour réaliser des infrastructures.

Auparavant le public avait eu droit à une explication sur des maux qui minent le fonctionnement correct du service de l’électricité. Ces maux ont pour noms la vétusté des équipements, le manque de financement pour l’entretien des matériels. Et du côté des consommateurs qui ne cessent de décrier le coût élevé  du tarif d’électricité par rapport à leurs faibles revenus.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier d’évaluation : La communication gouvernementale passée au crible</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/atelier-devaluation-la-communication-gouvernementale-passee-au-crible-1059462.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le souci de mieux communiquer à l’heure des nouvelles technologies que le Ministère en charge  de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, a organisé un atelier d’évaluation de la communication gouvernementale du 1er semestre de l’année en cours. C’était le 9 juillet dernier dans la salle Wa Kamissoko du C.I.C.B sous la présidence du Ministre de tutelle Dr Choguel Maïga en présence des membres du cabinet et de tous les chargés à la communication des départements ministériels et des Institutions de la République.  
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jul 2015 11:05:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement malien s’est inscrit depuis quelques mois dans la logique d’une bonne et excellente communication. C’est pourquoi, le jeudi 9 juillet dernier, le Centre International de Conférences de Bamako(C.I.C.B) a servi de cadre à la tenue de la cérémonie d’ouverture des travaux d’évaluation du 1er semestre de la communication gouvernementale.

Etaient présents à l’ouverture toute la cheville ouvrière de la communication au sein des départements ministériels et des Institutions de la République.

En effet, l’objectif principal de l’atelier d’évaluation  était de faire un bilan  sur la communication gouvernementale depuis 6 mois. Répondre aux questions suivantes. Qu’est ce qui été fait ? Quels sont les points d’amélioration ? Quelles sont les nouvelles conditions de la communication gouvernementale ?

Le rapport sur la communication gouvernementale  présenté s est naturellement le résultat d’une collaboration de  tous les départements ministériels et instituions de la république  qui militent sans nul doute pour une bonne communication gouvernementale surtout en période de crise.

Selon le Ministre Choguel Maïga, dans les nouvelles conditions de la communication gouvernementale, les langues nationales sont privilégiées afin que les informations soient données le plus vite possible. Toute chose qui va à juste titre intéresser un grand nombre de citoyens  qui veulent bien s’informer sur la vie de la nation.

Dans un pays avec une écrasante majorité d’analphabètes ou avec souvent une population qui ne sait pas lire derrière les llignes, l’on ne peut qu’applaudir à tout rompre  une telle initiative. La République appartient à tout le monde. Et c’est un devoir républicain que  chaque citoyen où qu’il se trouve doit saluer frénétiquement.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>B.COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du fonds d’Accès Universel :  Le Végal donne raison au Ministre  Choguel MAIGA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/gestion-du-fonds-dacces-universel-le-vegal-donne-raison-au-ministre-choguel-maiga-1059422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jul 2015 10:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1018032" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-1018032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/choguel-Maiga.jpg" alt="Choguel Kokala Maiga" width="620" height="412" /> Choguel Kokala Maiga lors du lancement. en présence de ses homologues Sada Samaké et Mamadou H Koumaré[/caption]

<em>L’heure de vérité a sonné pour tous ceux qui menaient, il y a belle lurette, une cabale médiatique contre  Dr Choguel Maïga, actuel Ministre en charge de la Communication, pour la mauvaise  gestion qu’il aurait fait  du Fonds d’Accès Universel(FAU). Aujourd’hui la vérité éclate au grand jour. En effet, le dernier rapport du Bureau du vérificateur général recommande à l’Etat malien  de rembourser à l’Autorité malienne de régulation des Télécommunications et des Postes (AMRTP) près de 6  milliards de FCFA. Le Végal vient ainsi donner raison au  Ministre Choguel MAIGA, DG de l’AMRPT au moment des faits portant sur  l’utilisation et la  gestion  financière des fonds d’Accès Universel(FAU).</em>

Pour qui roulent ces scribouillards malveillants qui cherchent chaque jour que Dieu fait des poux dans les cheveux de citoyens honnêtes dont le crime n’aura été que d’appliquer les règles d’une gestion parcimonieuse dans les affaires publiques ?La dernière en date est, sans nul doute, la cabale médiatique mensongère dirigée  contre le Ministre Choguel Maïga, ex -DG de l’AMRTP. Excellent parmi les excellents, honnêtes parmi les honnêtes, il est aujourd’hui, victime d’une  jalousie malsaine, d’une imposture éhontée de la part d’individus à la solde du mensonge, de l’infamie et du déshonneur tout court.

En effet, la gestion du  Fonds Accès Universel a suscité toutes sortes de commentaires la semaine dernière alors que le Vérificateur général donnait raison au Dr Choguel Maïga, DG de l’AMRTTP au moment des faits. L’on  se souvient très bien d’une période récente de l’histoire de notre pays, que  l’actuel Ministre de la Communication s’est opposé à une certaine gestion des  Fonds  d’accès universel. Les maliens connaissent la suite.

Cadre compétent, sérieux,  honnête et  imperturbable, jamais sa moralité n’a été mise à rude épreuve quand il s’est agit de la préservation et la bonne gestion du bien public.  Il est resté toujours intraitable en de pareilles circonstances. La Société Orange-Mali ne dira pas le contraire, sanctionnée à  hauteur d’une dizaine de milliards pour   violation  de la réglementation  nationale en vigueur.

En effet, par pouvoirs N°011/2013/BVG du 08 mai 2013 et en vertu des dispositions de l’article 02 de la loi N°2012-009 du 08 février  2012 abrogeant et remplaçant la loi N°03-030 du 25 août 3003, le Vérificateur General a initié la vérification financière de la gestion du Fonds d’accès Universel par l’AMRPT. Faut-il rappeler que  l’AMRPT est une Autorité Indépendante chargée,  notamment, de veiller sur les intérêts nationaux en matière de télécommunications/TIC et des postes. Dans ce cadre, elle contribue à la mobilisation du Fonds d’Accès Universel. Ce Service consiste en « la fourniture de l’accès à un ensemble de services minimaux ; évolutifs dans le temps,  de qualité minimale, sur l’ensemble de la population, indépendamment  de sa localisation géographique et à des conditions tarifaires abordables »

Ainsi, le Vérificateur Général à l’issue de cette vérification financière  recommande à  l’Etat  de rembourser à l’AMRPT la rondelette  somme  de 4,91 milliards de FCFA  correspondant au montant des opérations de dépenses, non éligibles, effectuées sur le fonds d’Accès Universel  et la somme de 199, 41 millions de FCFA  représentant le paiement, non éligible, au Fonds d’Accès Universel de la contribution du Mali au Fonds Mondial de la Solidarité Numérique

Malgré tout des scribouillards malveillants, à la solde de politiciens en quête de popularité  s’acharnent vaille que vaille sur un bon gestionnaire des fonds  publics dont le seul crime n’aura été que le refus de dilapider les fonds nationaux.

Le Mali et ses dirigeants qui traversent des moments particulièrement douloureux méritent qu’on leur doive une fière chandelle au regard de bons et loyaux services  que ses derniers rendent à la nation tout entière. S’il est séant de critiquer, il est cependant interdit de mentir sur des cadres qui n’ont rien fait pour déshonorer la République.

<strong>Moussa Wélé Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Telecommunications: Cartes SIM non identifiées dans l’œil du cyclone</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-cartes-sim-non-identifiees-dans-loeil-du-cyclone-1027292.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de l’identification des abonnés aux services de la téléphonie et de l’internet, le Ministère de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication, à travers l’AMRTP, a procédé le 15 Juin dernier à l’hôtel Radisson Blue au lancement d’une vaste campagne de communication et de sensibilisation. La cérémonie était présidée par le Ministre de tutelle, Dr Choguel K. Maïga qui avait à ses côtés ses collègues en charge de la Sécurité Gal Sada Samaké, de Mamadou Hachim Koumaré, ministre de l’équipement, des transports et du désenclavement.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 09:14:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Sur l’initiative de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications, Tic et Postes (AMRTP), le gouvernement du Mali a adopté le 10 avril 2015, le décret N°2015-0265/P-RM fixant les modalités d’identification des abonnés aux services de télécommunication et Tic ouverts au public. C’est dans ce cadre que le MENIC et l’AMRTP ont décidé d’engager une campagne d’information et de sensibilisation auprès des utilisateurs desdits services.

En effet, l’opération d’identification se fera  par la mise en œuvre du plan de communication dûment  élaboré pour la cause. La campagne est prévue sur une année avec comme point de départ, la cérémonie de lancement (15 juin 2015). Ainsi les opérateurs, les fournisseurs de télécommunications et les fournisseurs d’accès à l’internet disposent d’un bon délai de 12 mois pour pouvoir remettre les pendules à l’heure, c’est-à-dire procéder à l’identification de tous les abonnés et à la désactivation de toutes les  cartes Sim non identifiées au delà de l’échéance.

Selon M. Cheikh Abdel Kader Koité, le Directeur général/PI de l’AMRTP, cette opération fournirait la possibilité de disposer de statistiques fiables sur les marchés concernés. « Les abonnés identifiés pourraient plus aisément reconstituer, auprès de leurs opérateurs, leurs données en cas de perte de leur appareil ou de destruction de leur carte à puce », a-t-il conseillé.

Au delà de ces éléments cités, le Ministre Choguel Maïga n’a pas passé sous silence les aspects relevant de la sécurité nationale et transnationale. Il a évoqué le contexte actuel du pays avant d’apprécier l’importance de cette opération. « Cette procédure d’identification devrait désormais permettre d’affecter un nom à chaque numéro utilisé et à chaque connexion internet. », a-t-il assuré le ministre.

Pièce exigées pour l’identification

Pour être identifié, tout souscripteur aux services des télécommunications et de l’internet doit se présenter aux agences ou d’autres points de vente des opérateurs ou fournisseurs de services prémuni de l’une des pièces utilisées en cours de validité : la carte d’identité Nationale, le passeport, le permis de conduire, la carte Nina ou tout autre document administratif accompagné de la photo d’identité.

A noter que l’identification des abonnés est une exigence de la réglementation nationale et régionale

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>TELECOMMUNICATIONS</strong>

<strong>Malitel, une Entreprise citoyenne</strong>

<strong>Fidèle à sa tradition d’entreprise citoyenne en donnant toujours le sourire à son aimable clientèle,  la Sotelma-Malitel vient de  procéder au dernier tirage  au sort de la tombola initiée du 13 avril au 31 mai 2015. La cérémonie s’est déroulée le 19 juin dernier à Bamako, au siège social de Malitel sur les bordures du Niger. 27 clients ont depuis reçu leurs lots  composés de réfrigérateurs, de motos, de téléviseurs, de Smartphones et des chèques de 100.000 FCFA. Comme Malitel fait des heureux ! Au dernier tirage au sort, la chance a sourit à Sinaly Doumbia, cultivateur  à Damacolé dans la région de Sikasso. Avec le 65 63 41 56, il se tape la part du lion. Soit une superbe villa d’une trentaine de millions, domiciliée à Bamako et artistiquement équipée par le partenaire de Malitel, Fofy industries. C’était en présence du Directeur commercial de la Société  et de plusieurs journalistes.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

Pour la tombola recharge qui vient de s’achever, la Société Malitel avait mis les bouchées doubles en vue d’offrir le maximum de joie et de bonheur à sa fidèle clientèle. Outre les lots habituels, c’est-à-dire les réfrigérateurs, les motos, les smartphones, les chèques, il y avait une superbe villa de type F4 d’une valeur de plus de 30 millions et entièrement équipée par le partenaire de Malitel Fofy industries.

En effet, selon le Directeur commercial  du réseau Malitel, ils étaient au nombre de 27 à avoir reçu leurs  lots  depuis le 13 avril au 31 mai 2015. Et le 19 juin, Malitel n’a point dérogé à la tradition. Il a procédé encore une fois à la remise de plusieurs  lots importants et d’une belle villa.

Les numéros suivants ont gagné au tirage au sort. Pour la moto, le 66780748 a été tiré au sort, mais personne n’a répondu  au bout du fil ; le numéro 61437436 a enlevé le réfrigérateur ; le 66982393 pour le téléviseur ; le 64210880 a remporté le Smartphone ; le 66321055 a décroché le chèque de 100.000 francs cfa et la superbe villa d’une valeur de 30 millions et équipée par Fofy Industries  est revenue à Sinaly Doumbia, cultivateur à Damacolé dans la région de Sikasso.

Le Directeur commercial de Malitel a félicité les heureux gagnants avant d’insister que le bonheur c’est toujours avec Malitel. Une nouvelle tombola a été lancée le 8 juin dernier et va s’étendre sur toute  la première semaine du mois d’août 2015. Malitel  offre chaque jour une nouvelle moto à ses clients qui envoient « Moto » au 3.52 52.

Avant de terminer, le Directeur commercial de Malitel a souhaité une bonne chance à tous ses clients qui jouent et gagnent avec Malitel chaque jour que Dieu fait  partout en République du  Mali.

Rappelons que de  2009 à nos jours Malitel a offert avec l’organisation de plusieurs tombolas des motos, des réfrigérateurs, des téléphones et des chèques. Et la liste n’est exhaustive.

<strong>Moussa Wélé Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Paix et reconciliation: « Nous ferons en sorte que nul ne soit déçu. Main dans la main nous ferons du Mali plus fraternel, plus convivial que jamais », dixit IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-et-reconciliation-nous-ferons-en-sorte-que-nul-ne-soit-decu-main-dans-la-main-nous-ferons-du-mali-plus-fraternel-plus-convivial-que-jamais-dixit-ibk-1027212.html</link>
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<description><![CDATA[ La Coordination des Mouvements de l’Azwad(C.M.A) était représentée ce samedi 20 juin 2015 dans la capitale malienne pour apposer sa signature au bas du document issu du processus d’Alger. C’était au Centre International des Conférences de Bamako, lors d’une cérémonie certes modeste, mais qui permet toutefois de parachever l’œuvre de dialogue et de reconliation nationale pilotée, des mois durant, par l’Algerie. Une signature d’autant plus  historique  dans la mesure où elle marque un important pas vers la paix et la réconciliation longtemps souhaitée par les Maliens. Le plus difficile reste son application. Mais pour le Président I.B.K, « Cet accord conclu est une base solide pour travailler à  la restauration de la paix, la sécurité et la stabilité du Mali...sa mise œuvre relève de l’engagement de chacun. »
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 05:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1026682" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-1026682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/IBK-Djeri.jpg" alt="Ibrahim B KEITA IBK avec Djeri  Maiga" width="620" height="351" /> Ibrahim B KEITA IBK avec Djeri Maiga[/caption]

Peut-être la fin des vagues d’hésitations auxquelles les Maliens sont confrontées depuis quelques mois avec l’accord de paix issu du processus d’Alger ? Une question qui taraude toutes les consciences patriotiques qui souffrent depuis 2012 à cause d’un conflit  entre les fils d’un même pays. En effet, le samedi 20 juin 2015, l’honneur est revenu, encore une fois, au CICB d’abriter la cérémonie  de parachèvement de signature de l’accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger.

La cérémonie de signature qui n’avait qu’un seul point inscrit à l’ordre du jour était placée sous le haut parrainage du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita : la signature de l’accord de paix par la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA). Cette signature a suscité, en effet, l’espoir chez une majorité écrasante de  Maliens. Elle aura permis à des frères égarés de rejoindre la patrie.

C’est dans ce contexte que la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA) que représentait M. Sidi Brahim Ould Sidatti, un dirigeant du MAA a apposé sa signature sur le document. L’assistance a accueilli son intervention  par un tonnerre d’ovations. La poignée de mains du  Président de la République IBK et M. Mamadou Djiéri Maiga  de la CMA reste comme une véritable leçon  de réconciliation nationale qui venait d’être enclenchée ce 20 juin à Bamako.!
<ol start="1963">
	<li>Djéri Maïga qui a pris la parole au nom de la CMA, indiquera que cette cérémonie de signature est l’aboutissement d’un long et difficile processus de négociations en vue de parvenir à une solution juste à un conflit qui date de 1963.</li>
</ol>
Selon M. Maïga, « un accord qui n’est certes pas parfait, mais un accord constituant une base de travail pour entamer un processus complémentaire sur la base d’un dialogue direct, objectif, mais sans violence. Un dialogue qui nous conduira ensemble à trouver enfin une solution satisfaisante sur la question d’Azawad ». Il a rappelé que pour la CMA, une paix ne se gagne jamais uniquement à partir d’une simple signature. Mais qui nait du respect des engagements. C'est-à-dire la volonté, la bonne volonté des parties concernées (gouvernement du Mali, la CMA et le Mouvement de la plateforme).

Le président de la République dans son exposé d’une trentaine de minutes ne pouvait qu’apprécier à juste titre, cette cérémonie de parachèvement de la signature d’accord de paix et de la réconciliation Nationale « qui répond aux aspirations profondes des Maliens ». « Mes frères et sœurs, nous sommes ici réunis dans la plus grande confiance. Nous ferons en sorte que nul ne soit déçu. Main dans la main nous ferons du Mali plus fraternel, plus convivial que jamais. »

C’est cette assurance que le Président de la république a donné à l’entame  de ses propos. L’accord en question jugé imparfait, pour le Président de la République du Mali  reste toujours optimiste « Cet accord est issu d’un effort collectif qui permet de réconcilier les Maliens. C’est une base solide pour la restauration de la paix, la sécurité et la stabilité de notre cher pays et qui renforcera sans doute la transparence dans la gestion publique», a-t-il déclaré avant de compter sur l’appui et l’accompagnement de la communauté internationale.

Pour sa part, M. Harouna Touré, porte parole de la plateforme s’est réjoui de la signature de l’accord de paix par la CMA tant attendue par les populations du nord. Ainsi, estime-t-il que cet accord porte en lui un espoir de paix et de réconciliation.

Quant au Ministre des Affaires étrangères de l’Algérie, lui, a rendu  un hommage à IBK et a réaffirmé également son engagement à accompagner le comité de suivi dudit accord.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Energie hydroelectrique: Un projet ambitieux de 72 milliards pour le bonheur des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-hydroelectrique-un-projet-ambitieux-de-72-milliards-pour-le-bonheur-des-maliens-1027192.html</link>
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<description><![CDATA[ La République du Mali vient de signer avec le groupe panafricain Eranove un contrat de concession pour la réalisation de la centrale hydroélectrique de Kénié de 42 Mw. La cérémonie de signature présidée par le Ministre de l’Énergie et de l’Eau, Mamadou Frankaly Keïta, a enregistré la présence du Ministre de l’Économie et des Finances, Mamadou Igor Diarra, du Ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur privé, Mamadou Gaoussou Diarra, le Dg du groupe Eranove et le représentant de la Banque Mondiale. C’était le 18 juin dernier à l’hôtel Salam.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 05:09:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cette signature de la convention marque une étape décisive pour la mise en œuvre du projet de Kenié. Sur une durée de 30 ans, le coût dudit projet s’élève à 72 milliards de FCFA. Selon le calendrier actuel du projet, la construction démarrerait en 2016 et le barrage et la mise en service courant 2020. En effet, Le site de la centrale hydroélectrique de Kénié se situe sur le fleuve Niger à 35 km en aval de Bamako dans la localité de Tienfala.

Selon le Ministre Frankaly Keita, la centrale hydroélectrique  sera équipée de 3 groupes totalisant une puissance installée de 42 MW dont 34,5 MW garantis, et un productible moyen de 188 GWh par an. Elle est destinée à être raccordée au système électrique interconnecté du Mali dont elle devrait contribuer à la baisse des coûts de production d’électricité.

Pour le Ministre  de l’énergie , l’importance de ce projet se justifie par rapport à la baisse de la part de l’hydroélectricité dans la structure de production du Réseau Interconnecté. Elle est passée de 90% en 2005 à 67,7% en 2014. « D’où la nécessité de renforcer à moyen et long termes, la part de l’hydroélectricité dans la production afin de maîtriser l’évolution des coûts de revient de l’énergie électrique et  tirer profit des autres avantages inhérents aux  barrages hydroélectriques », a-t-il justifié.

Pour sa part, le Ministre de l’Economie et des Finances, M. Diarra dira que cette signature marque le début d’un partenariat fructueux entre la République du Mali et le Groupe Eranove. Avant de préciser que la Banque mondiale intervient pour assurer l’efficacité du projet dont la mise en œuvre répond aux soucis constants du gouvernement malien.

Quant au Directeur Général du Groupe Eranove, Marc Albérola, il estime qu’avec un potentiel estimé à 400 000 MW (3), cet ouvrage permettra au Mali de réduire sa dépendance aux hydrocarbures importés. «  L’hydroélectricité, énergie renouvelable, avec son coût compétitif, est à même de contribuer à l’équilibre financier des secteurs électriques et de satisfaire la demande au grand bénéfice des populations et du développement industriel régional », a-t-il décrypté.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Microfinance 26 eme assemblée générale de Kafo Jiginew: Une hausse  de plus 847 millions 361mille</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/microfinance-26-eme-assemblee-generale-de-kafo-jiginew-une-hausse-de-plus-847-millions-361mille-1027162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/microfinance-26-eme-assemblee-generale-de-kafo-jiginew-une-hausse-de-plus-847-millions-361mille-1027162.html</guid>
<description><![CDATA[ Kafo Jiginew, une institution mutualiste d’épargne et de crédit créée au Mali en octobre 1987, a tenu le mardi 16 juin 2015 dans la salle Balla Mari Coulibaly du CNPM sa 26ème assemblée générale ordinaire. A la loupe des acteurs de l’épargne, l’événement intervient dans un contexte assez favorable dans la vie de  l’institution. De grands chantiers en  2015 s’inscrivent en effet dans la droite ligne de la continuité avec pour objectif principal le retour et le renforcement de l’équilibre financier. Les travaux se sont déroulés sous la houlette de M. Samba Sissoko, représentant du Ministère de l’Economie et des Finances, en présence de  David Dao, Directeur général de Kafo Jiginew. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 05:03:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_121234" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-121234" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/kafojigew.jpg" alt="Kafo Jiginew : L’institution de micro finance" width="315" height="261" /> siège Kafo jiginew Bamako[/caption]

En effet, au cours de ladite Assemblée générale du 16 juin dernier à la CNPM, il a été question du compte rendu du rapport d’activités de l’exercice 2014 de même que la note de synthèse sur les grands traits de l’évolution de Kafo  Jiginew  soutenue à l’aide de détails fort croustillants par Monsieur le Directeur général de l’institution.

Dans son exposé, M. David Dao a d’abord précisé que Kafo Jiginew est une institution de micro finance dont la mission consiste à offrir des services financiers de proximité. Il a aussi rappelé que l’environnement socio-économique a été difficile en 2014, car marqué par les séquelles persistantes de la crise au Mali.

Cependant, poursuit-il, que l’impact de cette crise s’est  amoindri en 2014 grâce au retour progressif de  la normalité des institutions de la République. Ce contexte lui a permis d’affirmer que les états financiers de 2013-2014 sont plus jamais rassurants. Ainsi, ressort-il de sa réflexion  que les états financiers au 31 décembre 2014 font apparaitre un total bilan de 37 922 031 739 FCFA contre 36 493696 238 F au 31 décembre 2013 soit une augmentation de 3,9%.

Les produits totaux enregistrés en 2014 font une hausse de 847. 361 .835 FCFA correspondant à 14,2%. Les charges Totales en 2014 sont en baisse de 81 062 712 de nos francs  correspondant à 1,2%.

Selon M. Dao, le résultat de l’exercice 2014 est excédentaire à cause de la hausse significative des produits et de la maîtrise des charges et ressort à 213 341 613 francs contre un déficit de 715 082 934 F en 2013 soit une amélioration en valeur absolue de 928.424.547 FCFA d’une année à l’autre.

En 2015, Kafo Jiginew entend poursuivre la mise en œuvre des chantiers du plan d’affaires 2013-2015. Les prévisions d’activités sont entre autres d’augmenter le nombre de guichets (172), les Sociétaires (368.773), le capital à 1,683 milliards FCFA, dépôts 37,779 milliards, les ressources totales 39,463 milliards et les plafonds d’en cours de  crédits à 33,277 milliards de FCFA.

A la suite de cet exposé, le représentant du ministre a pris la parole pour féliciter Kafo Jiginew de cette transparence dans ses activités. Il a noté que ce résultat est très appréciable si on tient compte de la situation du pays, avant d’inviter l’institution de consolider ce résultat afin de mieux asseoir sa viabilité et sa pérennité.

Rappelons que la mission de  Kafo Jiginew est de permettre aux populations maliennes ayant des revenus modestes (paysans, artisans, petits commerçants) d’avoir accès à des services financiers de proximité (épargne, crédit, micro-assurance et transfert d'argent).

Il a été mis en place avec le soutien du Consortium Européen pour le Crédit Coopératif Malien (CECCM) regroupant quatre ONG européennes et la Fondation du Crédit coopératif. Il a bénéficié d’un cofinancement de la Commission européenne1.

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<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Enfin la paix ! La  paix des braves !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-enfin-la-paix-la-paix-des-braves-1027142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-enfin-la-paix-la-paix-des-braves-1027142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 04:58:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_120745" align="alignleft" width="178"]<img class="size-full wp-image-120745" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Idrissa-I.jpg" alt="Idrissa I. MAIGA" width="178" height="277" /> Idrissa I. MAIGA[/caption]

<strong>La crise sécuritaire qui secoue le Mali depuis 2012, vient de connaitre son épilogue, ce samedi 20 juin 2015 par la signature enfin de la CMA de l’accord signé le 15 mai dernier.</strong>

En effet, les frères de  la CMA ont finalement entendu raison, en acceptant d’apposer leur signature au bas d’un             Accord qui a nécessité 8 longs mois de négociations intenses et inclusives, d’aller et retour.

Date désormais historique qui traduit à n’en pas doute la sagesse et la résilience du peuple malien, capable d’opérer  des bons inédits chaque fois que l’histoire et les circonstances l’exigent. Du coup, nous pouvons affirmer sans crainte de démenti que le bateau Malien peut tanguer sans jamais chavirer

Ainsi, pourrait-on affirmer sans triomphalisme, que les Maliens ont décidé de faire la paix  et se retrouver autour de l’essentiel : le vivre ensemble, la sécurité pour tous, le développement, la dignité et l’honneur pour chaque malien.

Les valeurs cardinales qui constituent les poutres sur lesquelles se fondent et se tiennent la société malienne à savoir  la tolérance, le pardon, la solidarité, la fraternité auront raison des démons de la haine, de la division et de la méfiance pour faciliter une mise en application intelligente de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali comme l’a affirmé le Président Moussa TRAORE.

Nous nous en tiendrions également à cette déclaration du Président IBK, « nous ne réussirons que lorsque nous serions en mesure de mettre en commun toutes nos intelligences ».Vivement. Pour l'honneur du Mali, pour le bonheur des Maliens.

A la suite des voix les plus autorisées, la reconnaissance éternelle du peuple Malien à tous les fils d’Afrique et d’ailleurs pour tous les efforts déployés et qui payent parfois jusqu’au sacrifice ultime pour notre liberté.

Enfin, nous ne saurions terminer sans souhaiter bon ramadan à toutes et à tous.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>

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<item>
<title>Journée mondiale du don de sang : « Les jeunes du Mali, engagez&#45;vous, donnez du sang pour sauver une vie», est le thème de cette année</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-du-don-de-sang-les-jeunes-du-mali-engagez-vous-donnez-du-sang-pour-sauver-une-vie-est-le-theme-de-cette-annee-1014432.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’instar de la Communauté internationale, le Mali, a célébré le 14 juin 2015 au CICB, la onzième édition de la journée mondiale du donneur de sang. La cérémonie était  présidée par le représentant du ministre de la santé, Dr Lamine Diarra en présence du Directeur Général du CNTS et plusieurs autres invités.
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2015 06:54:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_366412" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-366412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Don-Sang.jpg" alt="Journée mondiale du donneur de sang : LA 11ème édition a vécu" width="310" height="203" /> Une poche de sang[/caption]

La journée mondiale du donneur de sang est célébrée le 14 juin de chaque année. En effet, cette date correspond à l’anniversaire de la naissance de Karl Landsteiner, médecin autrichien qui a découvert pour la première fois en 1900 le système ABO des groupes sanguins et qui a reçu pour cela le prix Nobel de médecine. Le thème retenu pour cette année est : « Les jeunes du Mali, engagez-vous, donnez du sang ».

Selon le représentant de l’OMS, M. Cissé, les activités réalisées dans le cadre de la journée mondiale du donneur de sang sont essentielles pour garantir la disponibilité du sang et des produits sanguins sûrs et de qualité lorsque les patients en ont le plus besoin.

A l’en croire, la transfusion sanguine joue un rôle fondamental dans la prestation des soins de santé, particulièrement en faveur des personnes vulnérables telles que les femmes souffrant d’hémorragie avant ou après l’accouchement, les enfants touchés par une anémie sévère due au paludisme et à la malnutrition entre autres.

De son côté M Salia Touré, président du Conseil National des jeunes, a invité les jeunes à donner du sang afin de sauver des vies.

Quant au représentant du Ministre, il a insisté sur le fait qu’il n’existe à ce jour aucun produit capable de se substituer au sang humain. Ainsi, selon lui, l’organisation d’une telle journée permet entre autres de remercier les donneurs de sang, de promouvoir le don de sang régulier, volontaire et non rémunéré, sensibiliser davantage le grand public aux besoins de donner régulièrement son sang, d’attirer sur la santé des donneurs et la qualité des soins qui leur sont appropriés. Poursuit-il que le thème à savoir « Les jeunes du Mali, engagez-vous, donnez du sang » met un accent sur la participation active et la contribution d’une jeunesse citoyenne, responsable et engagée à la santé de ses populations. Il vise à sensibiliser davantage cette cible au don du sang.

<strong>B. Coulibaly</strong>

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</item>

<item>
<title>Déclaration de politique générale : Raisons de la confiance des parlementaires au Premier Ministre Modibo Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/declaration-de-politique-generale-raisons-de-la-confiance-des-parlementaires-au-premier-ministre-modibo-keita-1014412.html</link>
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<description><![CDATA[ Mieux vaut tard que jamais. Longtemps réclamée par la presse et la plupart de ses adversaires politiques, la Déclaration de Politique Générale du Premier Ministre Modibo Keita s’est tenue finalement, la semaine dernière. La séance plénière du jeudi 12 juin à l’Assemblée Nationale aura enregistré toutes les empoignades entre une opposition  politique très faiblement représentée et l’écrasante majorité présidentielle que pilote le Rassemblement pour le Mali.La journée aura été difficile voire caniculaire. Mais les chiffres portent un grand bonheur au Premier Ministre Keïta.116 députés sur 136 présents députés ont voté la DPG.
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2015 06:51:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_735212" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-735212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita.jpg" alt="PM entrant, Modibo Keita" width="620" height="413" /> PM entrant, Modibo Keita[/caption]

Le 12 juin dernier à l’Assemblée Nationale, le Premier Ministre malien  Modibo Keita pouvait avoir le sourire large après l’adoption  de sa DPG. Cet exercice démocratique éprouvante pour un cadre de 73 ans aura été cependant d’une belle réussite au regard du vote de confiance qui l’a couronné de succès. En effet, 116 députés de la mouvance présidentielle ont voté en faveur du document de 28 pages lu et commenté avec des détails fort croustillants par le chef du Gouvernement.Comme il fallait s’y attendre, la vingtaine de parlementaires(21) tapis dans les rangs de l’opposition ont affiché leur refus d’accompagner le P.M.

La D.P.G présentée par le Premier Ministre le 8 juin à l’Assemblée Nationale s’article autour de trois axes majeurs qui sont tous prioritaires pour les députés de la majorité présidentielle. Il s’agit de la sécurité, la relance de l’économie  et la justice. Mais pour Mody N’Diaye, Président du groupe parlementaire Vigilance Démocratique Républicaine (VRD, «Il y a beaucoup d’actions de la part du gouvernement, mais peu d’indications sur les réformes ».

Pour ce qui concerne la sécurité, le  Premier Ministre  a rappelé toute l’importance  du Conseil National de la réforme de la sécurité, crée courant 2014 qui a beaucoup contribué à rendre possible la signature de l’Accord.

Au chapitre de la relance économique, le Premier  ministre a insisté sur la création de 200.000 emplois  d’ici à 2018, un vœu cher au Président de la République Ibrahim Boubacar Keita.

Le Premier Ministre  a également mis un accent particulier sur la formation judiciaire et la construction de nouvelles maisons d’arrêt plus modernes et plus sécurisées.

Fort de ce constat, les parlementaires ont accordé leurs suffrages au Premier Ministre qui bénéficie de l’appui de l’Assemblée pour conduire à bien l’action gouvernementale. Conscient de la divergence des points de vue sur la D.PG, le Premier Modibo Keita a tenu à accorder une poignée de mains à  Mody N’Diaye  de la VRD, malgré son opposition.

Une journée longue, difficile et éprouvante qui se termine tout de même par la sagesse d’un Premier Ministre qui serre la main d’un parlementaire  opposé à sa vision.

<strong>Moussa Wélé Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture d’une nouvelle mosquée en commune I : Bonne nouvelle pour les musulmans de Djelibougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ouverture-dune-nouvelle-mosquee-en-commune-i-bonne-nouvelle-pour-les-musulmans-de-djelibougou-1014392.html</link>
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<description><![CDATA[ A La veille du mois de carême, les fidèles religieux de Djelibougou en commune I du district de Bamako, sont plus que jamais heureux. Vendredi 13 juin dernier, il a été procédé à la cérémonie d’ouverture d’une nouvelle mosquée offerte aux fidèles musulmans par Monsieur Basseydou Sylla. Elle a été accueillie avec beaucoup d’enthousiasme par les fidèles musulmans.
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2015 06:47:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, le quartier de Djelibougou situé en commune I du district de Bamako a été le point de convergence de plusieurs fidèles musulmans le vendredi dernier. Venus de tous les coins et recoins de ladite commune, ils ont bravé la chaleur et la distance pour participer à la cérémonie d’ouverture de leur nouvelle mosquée.

La cérémonie a débuté par des bénédictions. Selon l’imam Touré, «  assister à l’ouverture d’une mosquée est dans la vie de tous les musulmans, une occasion de se rapprocher de son créateur et de son prophète Mohamed Paix et salut sur lui », a dit  l’imam Touré.

C’est également un moment solennel pour le croyant, de réaffirmer sa foi en Dieu, en bénéficiant de sa miséricorde et de ses bienfaits ici bas comme à l’au-delà.

Dans son discours, il a invité les musulmans à fréquenter les mosquées pour s’acquitter des cinq (5) prières. Car le musulman bénéficie de plus de  bienfaits en priant à la mosquée », a-t-il rappelé.

Celui qui a eu la générosité de construire ce haut lieu de culte a été vivement salué par les intervenants. Le coût est estimé à plusieurs millions de FCFA.

Les fidèles ont également prié pour le retour de la paix et la stabilité dans notre pays.

<strong>LE GRAND</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de l’accord de paix  le 20 juin : La prudence est de mise</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-de-laccord-de-paix-le-20-juin-la-prudence-est-de-mise-1014372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2015 06:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-854632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/CMA-Niger.jpeg" alt="Paraphe de l’accord de paix : les raisons du boycott" width="620" height="465" />L’histoire malheureuse du 20 juin 1960 de la Fédération du Mali vite éclatée doit nous interpeller à réfléchir. Plusieurs décennies après, la même date refait surface. Est-ce un piège ou une simple coïncidence ? </strong>

La date du 20 juin n’est pas un fait nouveau dans l’histoire politique contemporaine de notre pays. Pour peu que l’on remonte dans l’histoire, l’on se rend compte qu’à  la même  époque en 1960 se faisait la gestation de  la Fédération du Mali qui regroupait  le Soudan Français et le Sénégal. Le 20 juin est en effet la date de la proclamation de cette Fédération. Fort malheureusement, son existence n’a duré que le temps du feu de paille. Quelques mois plus tard, elle a volé aux éclats à cause des divergences.

Exactement 55 ans plus tard, une autre date symbolique se profile  à l’horizon. Cette foi-ci, il s’agit du 20 juin 2015, prévu pour la signature définitive de l’accord de paix et de  Réconciliation par la Coordination des Mouvements de l’Azawad. Si bien que chaque citoyen se pose les questions suivantes . Ce choix du 20 juin est-il un piège? Ou tout simplement une coïncidence ?

De ce point de vue, les plus hautes autorités  de notre pays se doivent de  réfléchir par plusieurs fois. Car, dit-on, qu’on s’inspire du passé pour construire l’avenir. D’autant que le Mali durant plusieurs mois de négociations a écarté toute idée de partition du pays.

Le Mali, après avoir paraphé ledit accord le 1<sup>er</sup> mars dernier, l’a signé le 15 mai 2015. La CMA qui n’avait pas participé à la cérémonie a finalement décidé d’apposer sa signature le 20 juin prochain. Auparavant, elle avait procédé le 14 mai au paraphe du document de paix et de réconciliation.

C’est dire que la prudence devrait  être mise dans cette histoire du 20 juin. En revanche l’espoir est toujours permis pour jouer la carte de la stabilité.

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<item>
<title>16ème Edition de la Quinzaine de l’Environnement : ONG SECO et ses partenaires s’intéresse à l’assainissement urbain</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/16eme-edition-de-la-quinzaine-de-lenvironnement-ong-seco-et-ses-partenaires-sinteresse-a-lassainissement-urbain-1014352.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la quinzaine de l’environnement, la DNACPN (Direction Nationale de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances) en partenariat avec SECO-ONG (Secrétariat de Concertation des ONG du Mali) a organisé, le mercredi le 10 juin 2015 au Parc National de Bamako, une conférence débat sous le thème « la Loi sur les sachets plastiques assainissement urbain, rôles, responsables des GIE ».
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2015 06:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ouverture de cette conférence, était présidée par la représentante du ministre de l’environnement, de l’assainissement  et du développement durable Mme Diallo Salimata Ouattara qui avait à ses côtés le secrétaire général de SECO-ONG M. Sidiki Dembélé ; le Directeur de National de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances M. Mahamadou Kaya ; le Directeur exécutif de SECO-ONG M. Mori Moussa Konaté et plusieurs autres invités  de marques. Il s’agit à travers cette conférence débat d’informer et sensibiliser les acteurs sur les impacts liés aux sachets plastiques, les problématiques liées à leur collecte, leur traitement, leur recyclage, les types de sachets visés par la Loi, les actions menées et envisagées par rapport à l’application de la Loi sur l’interdiction entre autres.

En effet, l’utilisation des sachets plastiques est très fréquente dans notre vie quotidienne. D’autant qu’elle a des conséquences négatives sur l’environnement et du coup sur la santé publique. Ainsi, selon M. Mamadou Kaya, Il est indéniable que le plastique offre des avantages. « Il est légé, flexible, soudable, imperméable, imprimable, recyclable, réutilisable…mais il crée malheureusement une pollution visuelle à long terme en cas d’abandon dans la nature, favorise l’obstruction des réseaux d’évacuation des eaux pluviales, provoque la mort de nos animaux et entraine la baise des rendements agricoles »

Pour la représentante du ministre Mme Diallo Salimata Ouattara, l’interdiction des sacs plastiques non biodégradables ne peut se faire qu’avec l’appui de tous les acteurs publics et privés, sociétés civiles, consommateurs. C’est face à tous ces effets néfastes sur la nature, la santé humaine et animale que le gouvernement du Mali a adopté la Loi N°2014-024 du 3 juillet 2014 portant interdiction de la production, de l’importation et de la commercialisation des sachets plastiques non biodégradables et son décret d’application N°2014-0595/P-RM du 31 juillet 2014. Pour le Directeur Exécutif de SECO-ONG M. Mori Moussa Konaté, conformément à sa mission d’influence de politique, le SECO-ONG avec ses partenaires ( DNACPN, PNUD,PMF/FEM et GIZ) a élaboré un document de stratégie de plaidoyer pour l’amélioration de la gestion des déchets plastiques au Mali qui vise sur le plan national et local  entre autres : à diminuer la production de sachets plastiques par la diminution de son utilisation par les populations ; à promouvoir la consommation des produits des recyclages et une politique plus souple de taxation de ces produits ; à amener les élus locaux à développer des activités de collecte et stockage des déchets plastiques ; à promouvoir la consommation de produits de recyclage de déchets plastiques dans la commune et enfin à amener les GIE de ramassage à adopter le trie des déchets à la source.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de décoration : Quatre coopérants français décorés à titre étranger</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/ceremonie-de-decoration-quatre-cooperants-francais-decores-a-titre-etranger-1014332.html</link>
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<description><![CDATA[ La nation malienne reconnaissante a magnifié, à travers une cérémonie de décoration à titre étranger des Médailles de Chevalier de l’Ordre National du Mali, à quatre Officiers français en fin de mission dans notre pays. Il s’agit des Lt-Col Michel Durot ; Lt-Col Alain Durant ; Lt-Col Pascal Bertrand et le Capitaine  Eric Rossi.H.
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2015 06:37:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est le Ministre de la Défense et des Anciens combattants, Tiéman Hubert Coulibaly, qui les a décorés, le 12 juin 2015 dans son département. Cette cérémonie a enregistré la présence  de l’Ambassadeur de France au Mali, du Chef d’état-major général des armées, le Général Mahamane Touré.

L’Attaché de Défense de l’ambassade de France au Mali, Jean-Paul Baptiste, s’est exprimé au nom de l’ensemble des décorés. « Je tenais à vous remercier pour l’honneur qui nous a été fait. On ne passe pas 5 ans au Mali sans en garder des traces indélébiles. Avant de faire l’historique des événements qui se sont enchainés depuis 2010 jusqu'à nos jours.

Durant toute cette période, la coopération française n’a jamais failli à son devoir, au moment où certains se retiraient, nous sommes toujours restés à nos postes. Soyez certains que la relation franco-malienne est une relation de cœur, elle nous unit par l’histoire et la défense des mêmes valeurs de paix et d’honneur, a-t-il rappelé.

La décoration est un témoignage de reconnaissance au dévouement de certains des valeureux officiers, pour leur travail à la nation malienne depuis le déclenchement de la crise.

<strong> </strong>

<strong>Lassana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Economie : Un bel  ouvrage d’Ecobank&#45;Mali après 16 ans d’existence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/economie-un-bel-ouvrage-decobank-mali-apres-16-ans-dexistence-1014312.html</link>
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<description><![CDATA[ A Bamako, la capitale malienne, au pied du Monument du 22 septembre 1960, se tient désormais le nouveau siège de la Banque panafricaine (Ecobank-Mali). Bâtiment flambant neuf qui, brille de mille feux, depuis quelques jours déjà aux couleurs bleu-blanc devant le regard admirable de quelques usagers du boulevard de l’indépendance. Ce joyau architectural, au cœur de  la Cité des caïmans, s’est vu inauguré le 13 juin dernier. Une réalisation qui  vient renforcer le réseau de cette banque au Mali afin de l’impliquer davantage dans le processus de développement. L’événement était placé sous la haute présidence du président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Kéita. Etaient également d’éminentes   personnalités dont, le premier ministre, les membres du gouvernement, le président de l’Assemblée Nationale du Mali, la Directrice exécutive du groupe Ecobank, Mme Evelyne Tall, le PCA d’Ecobank M. Samba Diallo, la Directrice Générale d’Ecobank Mali, Mme Touré Coumba Sidibé et de nombreux invités de marques.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2015 06:22:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-1013162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Ecobank-Mali.jpg" alt="Ecobank-Mali" width="620" height="372" /></em></strong>Quelle merveille au cœur de la capitale ! A l’issue de plusieurs années de travaux, le tout nouveau siège de Ecobank Mali est inauguré depuis le 13 juin dernier. Ce bâtiment flambant neuf reste, à tous points de vue, un cadre agréable et convivial qui favoriserait de manière significative, l’implication de ladite banque  au processus de développement de notre pays.

En effet, le nouveau siège, situé au centre-ville de Bamako en face du monument de l’indépendance, se compose de 8 étages bâtis sur une superficie d’environ 35 ares, regroupant des espaces entièrement dotés des derniers équipements technologiques.Bref, faciliter la communication avec la clientèle et garantir un meilleur accompagnement des entreprises sont entre autres services que Ecobank veut rendre  à sa clientèle.

&nbsp;

Le Coût total est estimé de plus de 10 milliards de nos francs. L'architecture de l'édifice a été conçue autour de la symbolique du "Ciwara" dont il s’inspire.

<strong>Le rêve devient une réalité</strong>

Selon  le Président du Conseil d’Administration, M. Samba Diallo, le rêve est devenu une réalité. Dans son allocution, il a rappelé que Ecobank Mali est la 7<sup>ème</sup> filiale dans la série de  création du groupe Ecobank ayant ouvert ses portes à la clientèle de Bamako, le 26 novembre 1990.

Que de chemin parcouru. Ayant débuté avec 2 agences, Ecobank a aujourd’hui marqué d’une pierre blanche le paysage bancaire au Mali. Il a indiqué que ce nouvel édifice moderne doté de toutes les commodités, répond aux normes des  standards les plus élevés en termes de technologie, d’environnement et d’économie d’énergie. «<em>C’est une modeste contribution de Ecobank-Mali à l’embellissement de la place de l’indépendance. Véritable joyau architectural, ce complexe immobilier qui abrite dorénavant le siège de la Direction de Ecobank Mali est destiné concrètement à apporter une plus grande amélioration dans les conditions de travail du personnel et à contribuer à un meilleur atout pour le développement du service à la clientèle</em> ».

Avant de terminer, il a mentionné que Ecobank est une référence grâce au savoir vivre de tous les Maliens.

<strong>Un signe fort d’un engament référentiel </strong>

Pour Madame la Directrice exécutive du groupe Ecobank Transnational Incorporated, Mme Evelyne Tall, un tel investissement est un signe fort de (Ecobank) à long terme. C’était le lieu pour elle  de remercier les plus hautes autorités du Mali qui n’ont ménagé aucun effort pour permettre à leur filiale du Mali d’exercer ses activités dans un environnement propice et de s’affirmer dans le paysage bancaire malien.

Le siège de Ecobank Mali illustre également la ferme volonté du groupe Ecobank d’accompagner résolument et financièrement l’économie malienne et de contribuer à la bancarisation des populations. « Un tel investissement est également un signe fort de notre engagement à long terme pour le Mali », a-t-elle assuré.

Avant de renchérir que les activités de Ecobank Mali découlent directement de la stratégie initiée au niveau du groupe Ecobank et qui s’articule autour des activités de ventes commerciales sur la base des standards internationaux les plus exigeants. Ecobank Mali fournit ainsi une gamme complète de produits et services à sa clientèle constituée d’institutionnels, de petites et moyennes entreprises et de clients particuliers. « Notre Banque a aujourd’hui plus de 16 ans d’expérience et de leadership avéré sur le marché malien et emploie actuellement 405 Maliens et Maliennes. Sans oublier de signifier à l’assistance que Ecobank avait démarré avec seulement 35 employés », a-t-elle affirmé.

<strong>Un bilan éloquent </strong>

De son côté, le Ministre de tutelle Mamadou Igor. Diarra a exprimé sa satisfaction par rapport à l’œuvre. Car, à l’en croire, cette cérémonie traduit la volonté affichée du Groupe Ecobank de participer à la modernisation et au renforcement des infrastructures de notre pays en plein chantier.

L’occasion était bonne pour lui de mettre un accent particulier sur le bilan   depuis sa création à nos jours.

Il s’agit du capital, dont le montant initial était de 1.500 millions de FCFA, et qui a été relevé à 8.932,2 millions de FCFA. Avec un total bilan de 364.205 millions de FCFA, 202.791 millions de dépôts et 198.431 millions de crédit distribué en 2013.

Elle occupe respectivement 19<sup>ème</sup>, 24<sup>ème</sup> et 18<sup>ème</sup>  dans l’espace UEMOA et 2<sup>ème</sup> place au niveau National. Plus récemment, la banque a affiché un résultat bénéficiaire de 7milliards.853 millions de FCFA en 2014 contre 6.462 millions en 2013. Elle dispose de plus de 245. 000 clients domiciliés dans ses livres et a participé à hauteur de près de 40 milliards de Fcfa à l’émission de titres publics en 2014. « Ces résultats engrangés par l’établissement nécessitaient qu’elle se dote d’un siège qui soit en phase avec ses ambitions panafricaines », a-t-il justifié.

La cérémonie a pris fin  par la coupure du ruban symbolique par le président de la République IBRAHIM Boubacar Keita, suivie de la visite des locaux par les officiels et sans oublier un cocktail VIP offert par Ecobank, la banque panafricaine.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité :  La société civile s’implique davantage</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-la-societe-civile-simplique-davantage-993622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/securite-la-societe-civile-simplique-davantage-993622.html</guid>
<description><![CDATA[ La maison de la presse de Bamako a abrité, le vendredi 29 mai dernier, une conférence de presse organisée par la société  civile malienne en partenariat avec  la MINUSMA pour la restitution de l’atelier par rapport à la reforme  du secteur de la sécurité au Mali. Elle était animée par M. Samba Tall, Directeur du secteur de la sécurité à la MINUSMA qui avait à ses cotés, Mme Diakité Awa Diop chargée de communication à la FENACOF et plusieurs autres personnalités.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 13:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

D’entrée de jeu, M. Mamadou Coulibaly chargé de communication de la plate forme pour la paix, a expliqué  l’objectif de la rencontre. Il s’agit de présenter le rapport de l’atelier d’échanges avec la société civile sur la reforme du secteur de la sécurité tenu les 31 mars et  1<sup>er</sup> Avril derniers.

Ainsi sur la base des différentes rencontres avec la société civile malienne et les résultats de la réunion consultative de la sécurité, il ressort la nécessité d’aller vers le renforcement des capacités des acteurs de la société civile impliqués dans les questions de paix et de sécurité pour les amener à jouer pleinement un rôle efficace dans le cadre de la reforme. Selon les intervenants, ces rencontres permettront aux participants de constituer des principales OSC, des praticiens de la sécurité et des chercheurs.

<strong>Principales recommandations</strong>

Les  recommandations issues de la rencontre sont entre autres, la forte implication des Organisations de la Société Civile dans le processus de RSS ; mettre en place une procédure d’élaboration de dossiers et de recherche de ressources auprès des bailleurs ; ouvrir un dialogue des OSC avec les institutions en charge de la sécurité pour rétablir la confiance ; promouvoir l’éducation et la formation continue au sein de la population et des communautés ; aider les OSC a élaborer une vision stratégique et un plan d’action ; communiquer sur l’importance de la MINUSMA pour la sécurité et la stabilité du Mali afin d’amener les populations à la défendre aux partenaires techniques et financiers ; appuyer le renforcement des capacités financières et matérielles des OSC ; utiliser les medias dans le travail d’identification des besoins ; multiplier les espaces de communication entre les OSC.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de restauration  du système faguibine :  Vers la mise en œuvre d’un programme cohérent d’aménagement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/projet-de-restauration-du-systeme-faguibine-vers-la-mise-en-oeuvre-dun-programme-coherent-damenagement-993602.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Office pour la Mise en Valeur du Système Faguibine a tenu un Atelier de restitution et de validation des résultats de l’étude de faisabilité du Schéma directeur d’Aménagement et de mise en valeur des ressources du système Faguibine. L’atelier a bénéficié en effet  du financement du  PNUD et du  Royaume de Norvège. C’était du 21 au 23 mai derniers au Grand Hôtel de Bamako.
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 13:11:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie d’ouverture était présidée par le représentant du Ministère du Développement rural M. Paul Coulibaly en présence du Gouverneur de la région de Tombouctou M. Adama Kansaye ; le directeur de l’OMVF M. Abacar Maîga ; le représentant du Royaume Norvège et le représentant du PNUD.

&nbsp;

D’emblée le Directeur de l’OMVF M. Abacar Maïga, dans son mot de bienvenu a vivement salué la signature de l’accord de paix et de la réconciliation signé le 15 mai dernier à Bamako. Il a également  fait savoir que l’atelier qui devrait se tenir à Tombouctou a été délocalisé à Bamako pour des raisons d’insécurité.

&nbsp;

Pour sa part, cette rencontre sortira un outil de développement précieux tant pour les populations du septentrion malien que sur toute l’étendue du territoire nationale et par delà celles de la sous-région.

&nbsp;

En effet, il s’agit pour les participants de partager les résultats de l’étude de faisabilité du Schéma directeur d’Aménagement et de mise en valeur des ressources du système Faguibine commandité par le Gouvernement de la République du Mali exécuté par l’OMVF en partenariat avec le PNUD.

&nbsp;

<strong> « </strong>Après une année et trois mois du lancement, nous voici réunis autour du rapport provisoire pour apprécier les résultats de cette étude tant attendue par la population du système Faguibine. Car étant la condition sine qua non du démarrage d’un programme cohérent d’aménagement et de mise en valeur des ressources du Faguibine », a déclaré M. Abacar Maïga.

&nbsp;

Quant au Gouverneur de la région de Tombouctou M. Adama Kansaye, cet atelier  est l’aboutissement des efforts conjoint du PNUD  et de l’OMVF financé par le royaume de Norvège.

&nbsp;

De son coté, le représentant du Ministre de Développement Rural, M. Paul Coulibaly a invité les participants à une plus grande attention sur les résultats de cette étude pour une plus grande prise en compte des besoins réels des populations de la zone d’intervention du projet.

&nbsp;

Les missions de l’OMVF telles que définies par la loi consistent à aménager, développer et protéger le système Faguibine à travers : la réalisation des travaux de curage et la maintenance des chenaux d’alimentation et des ouvrages hydrauliques  du système Faguibine; le  développement des cultures vivrières et industrielles et des productions animales et la  protection de l’environnement etc.

&nbsp;

L’étude de faisabilité du projet est l’un des principaux résultats attendus de la première phase du Projet d’Appui à la Restauration du système Faguibine. Elle porte sur la faisabilité technique, économique, environnementale et sociale du projet de restauration du système Faguibine.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Architecture : Les Architectes au grand toilettage pour relever les défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/architecture-les-architectes-au-grand-toilettage-pour-relever-les-defis-993582.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ordre des Architectes du Mali a procédé,  le samedi 30 mai dernier, au lancement officiel de l’atelier sur la transposition des dispositions  et directives communautaires dans les textes de l’Ordre national des Architectes du Mali. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Mr Issiaka Doucouré, représentant du Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat en présence du vice-président de l’organisation, M. Amadou Issa Boiré et plusieurs autres personnalités.
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 13:03:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour faire face aux défis de la mondialisation, les architectes du Mali s’engagent à se doter d’une réglementation conforme. C’est dans ce cadre que s’est inscrit l’atelier sur la transposition de lois et textes.

Au cours des travaux, les participants se sont penchés sur divers projets de textes à savoir : le Projet de loi portant organisation de la profession d’architecte en République du Mali, le Projet de règlement intérieur et le Projet du code de déontologie.

L’objectif de l’atelier  consistait à permettre aux participants d’élaborer des textes  qui garantissent  une sécurité juridique aux architectes pour l’exercice effectif de la profession et de  définir des règles en vue d’une meilleure organisation de la profession.

Dans son intervention, M. Amadou I. Boiré  a mis un accent particulier sur les textes nationaux régissant la profession dans l’espace communautaire. Pour lui, ils  sont tout simplement discriminatoires et ne permettent ni le droit d’établissement ni la libre circulation des architectes.

Les textes régissant les marchés publics ne tiennent pas compte de la spécificité du métier d’architecte. Poursuit-il que fort de ces constats, un vaste programme d’harmonisation des textes régissant la profession dans l’espace communautaire a été entrepris en conformité avec le traité de l’Union et les directives N°04 /2005/CM/UEMOA du 09 décembre 2005 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et délégation de services publics dans l’UEMOA  et N°07/2005/CM/UEMOA du 16 décembre 2005 relative à la libre circulation et à l’établissement des architectes ressortissants de l’Union au sein de l’espace UEMOA.

Selon M. Boiré, la loi portant organisation de la profession d’architecte en République du Mali date de plus de 26 ans. Et pourtant des progrès ont été enregistrés tant sur le plan organisationnel que sur la qualité des prestations. « Cependant, force est de reconnaitre que nous vivons dans un monde en perpétuel changement où les frontières ont tendance à disparaitre. Aussi nous devons nous adapter au contexte nouveau en procédant au toilettage de nos textes et règlements », a-t-il lancé.

Avant de terminer, il a rassuré que les architectes maliens ont  une prise de  conscience des enjeux et défis qu’il faut  relever.

M. Doucouré, le représentant du Ministre a rassuré les participants que le gouvernement du Mali ne ménagera aucun effort pour que le pays se dote de textes idoines afin  de sécuriser les professionnels dans l’exercice de leur métier.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée du paysan malien :  I.B.K pour une remise symbolique de tracteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-du-paysan-malien-i-b-k-pour-une-remise-symbolique-de-tracteurs-993562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 13:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_990092" align="aligncenter" width="730"]<img class="size-full wp-image-990092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/IBK-paysans1.jpg" alt="Le président IBK lors de la journée du paysan 2015 : « La Minusma n’est pas là pour lutter contre les rebelles, mais pour nous aider à stabiliser et réconcilier le pays »" width="730" height="420" /> Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita[/caption]

Les paysans maliens travaillent. Qui mieux que Gérard Depardieu a pu rendre le meilleur hommage qui soit au monde paysan ?« Il arrive, lorsqu'on est paysan, qu'on devienne bossu, mais il est rare qu'un bossu devienne paysan ! »Malgré les efforts titanesques qu’ils déploient pour nourrir des millions de bouches, ils sont de tout temps confrontés à des difficultés qui ont pour noms : sous équipement, sécurisation du secteur foncier et le taux très élevé du crédit agricole. L’information a filtré le 26 mai dernier à Samanko, lors de la célébration de la journée du paysan malien. C’était sous la haute présidence du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita en présence de plusieurs acteurs clés du monde paysan.

La journée du 26 mai au Mali est historique pour le monde paysan malien. C’est la journée qui leur est dédiée afin d’exprimer toutes les préoccupations  concernant l’agriculture à savoir le sous équipement, la sécurisation du foncier rural et le taux très élevé du crédit agricole et d’annoncer la mise en disposition des producteurs de 1000 tracteurs subventions à  50%.

Cette journée du mardi 26 mai 2015 était riche en événements dans le cadre de la campagne agricole 2015-2016. Après le conseil supérieur de l’agriculture le même jour, le Président de la république, plusieurs membres du gouvernement, le corps diplomatique, les organisations accréditées au Mali, se sont rendus dans l’après midi au Centre d’apprentissage agricole de Samanko (un village situé à quelques encablures de Bamako) pour participer à la célébration de ‘’ladite journée.

&nbsp;

Dans la même foulée la campagne agricole 2015-2016 a été officiellement lancée. C’était le lieu pour les représentants des différents secteurs agricoles d’exposer leurs préoccupations.

Elles ont pour noms : la prise de dispositions pour la sécurisation foncière, la mise en place d’un mécanisme de contrôle de qualité des intrants et produits agricoles, un mécanisme durable de financement de l’agriculture,  la mise à la disposition des paysans d’équipements.

A titre d’accompagnement le président IBK a procédé à la remise symbolique de tracteurs aux représentants des chambres d’agriculture des régions et du district de Bamako.

Dans son intervention, le Président IBK a réaffirmé l’importance qu’il accorde au secteur Agricole. « Nous sommes là pour le lancement de la campagne 2015-2016. Ce matin nous avons tenu le conseil supérieur de l’agriculture qui s’est bien déroulé et lequel a pris des décisions assez importantes » a-t-il lancé avant de poursuivre que le monde rural malien fait face à des problèmes.

Le Président de la République I.B.K, s’est aussi attaqué à la gestion du foncier rural. « Il y a une loi foncière qui a été adoptée et je crois que de mieux en mieux ce secteur sera géré. », a-t-il déclaré. Avant d’insister sur l’accompagnement des paysans en matière d’équipement agricole performant.

Ainsi, IBK entend faire du Mali le grenier de l’Afrique de l’ouest. « Tout le monde sait que des progrès ont été faits dans le domaine de la mécanisation agricole. Parce que nous voulons que le Mali reprenne sa place de grenier de l’Afrique de l’ouest et au-delà d’ailleurs. Nous avons donc accepté le plan de la campagne agricole 2015 ».

Aussi, il a rendu hommage à son prédécesseur, l’ex Président de la République Amadou Toumani Touré pour cette initiative. Et de souhaiter que cet événement annuel soit conforté chaque année de région en région pour qu’elle soit émanation des paysans maliens.

Enfin, le Président de la République I.B.K  a glissé quelques mots pour rappeler le mandat de la Minusma dans notre pays. « La Minusma n’est pas là pour lutter contre les rebelles, mais pour nous aider à stabiliser et réconcilier le pays ».

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Culture islamique : Notre confrère Amadou N’Fa Diallo primé à Abidjan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/culture-islamique-notre-confrere-amadou-nfa-diallo-prime-a-abidjan-993542.html</link>
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<description><![CDATA[ Nos lecteurs se souviennent sans doute encore de l’ancien Directeur de la publication du bihebdomadaire « Le National » qui a un temps marqué la presse nationale écrite par sa plume incisive, pour ne pas dire toujours trempée au vitriol. Eh bien, depuis quelques années, Amadou N’Fa Diallo s’est converti à la communication islamique et dirige l’Agence « DJANNATOU AHLIL BAÏT », une structure qui œuvre à faire connaître  les nobles Imams de la sainte famille du Prophète Mohammed et leurs précieux enseignements.
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 12:52:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Reconversion parfaitement réussie par notre aîné dont le travail est de plus en plus apprécié positivement par les acteurs de la vie musulmane et les musulmans. En effet, outre le mensuel « La Sakina-Achoura » que son agence publie régulièrement en douze pages (dont huit en français et quatre en arabe), notre confrère s’attelle à l’organisation de plusieurs cérémonies islamiques dont l’objectif est de promouvoir les valeurs de paix, de fraternité, d’entraide mutuelle et de quiétude dans la société, valeurs dont recèle justement le saint Coran que les Ahlul Bayt (as), terme générique coranique désignant les membres hautement purifiés de la demeure prophétique, interprètent avec un savoir et une piété hors de toute atteinte.

Amadou N’Fa Diallo anime aussi des conférences publiques sur divers sujets islamiques. Nous rappellerons utilement celle qu’il a faite en français au CICB en 2009 à l’occasion de l’Achoura et dont le texte « Achoura, une grâce pour l’humanité » a été traduit en arabe et publié largement dans le monde arabe. Un texte qui, il faut le lire, éclaire d’un jour nouveau la question de la commémoration du martyre de l’Imam Al-Hussein, petit-fils du noble Prophète de l’Islam, décapité avec une cruauté inimaginable sur le désert chaud de Karbala (Irak) en l’an 61 de l’Hégire. Pas seulement, puisque 72 membres de la famille d’Al-Hussein et de ses compagnons connaîtront le même sort au même endroit. Le grand mérite dudit texte est que l’auteur a fait appel à une vaste érudition en puisant chez des penseurs, chercheurs, philosophes, écrivains, musulmans et non musulmans pour prouver que le jour de l’Achoura est plutôt un jour de deuil et non une occasion de réjouissance, à moins que ceux qui se réjouissent ce jour aient accepté en toute conscience de faire allégeance aux bourreaux de la famille du Prophète de l’islam. Parmi les personnalités célèbres citées en référence, nous pouvons rapidement mentionner le Mahatma Gandhi, Alexandre Dumas, Armand Renaud du mouvement parnassien. Et la liste n’est pas exhaustive. Non sans tracer un parallèle judicieux entre le martyre de l’Imam Al-Hussein et le meurtre du Président français Sadi Carnot dont le prénom Sadi a partie liée avec l’histoire du petit-fils du Prophète. Il est aussi intéressant de relever la conférence animée par notre confrère sur la question de « Ghadir », autre évènement capital musulman portant un intérêt certain pour l’avenir de la foi musulmane. Le  texte de cette conférence a aussi fait l’objet d’une publication dans le monde musulman, notamment arabe.

Bref, à force de travail, le nouveau converti à la communication islamique est devenu un acteur respecté et sollicité. De l’avis général, ses écrits sont à même d’expliquer simplement aux masses croyantes les sujets qui ont suscité des controverses, souvent houleuses, à travers des siècles. La preuve de la respectabilité de ses écrits vient d’être éloquemment établie à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire. L’Université internationale Al Moustafa a eu l’idée géniale de lancer le premier  concours international du meilleur article sur un des membres de la sainte famille du Prophète, en l’occurrence Fatimatou Zahra, la fille même du Messager de Dieu. Parmi les 74 candidats de nationalités différentes, figurait bien sûr l’unique représentant malien. Et c’est Amadou N’Fa Diallo qui est devenu l’heureux lauréat en remportant le premier prix de l’excellence. La remise des prix a eu lieu à l’Université internationale Al Moustafa à Abidjan le 23 mai dernier en présence des plus importantes personnalités religieuses de Côte d’Ivoire, étrangers comme nationaux. C’était dans une ferveur islamique que tous les participants ont souhaité voir remettre.

De retour au Mali auréolé de son prestigieux prix, nous avons pu joindre Amadou N’Fa Diallo. Ce qu’il nous a livré démontre son côté humble : « Je remercie Dieu et je renouvelle mon allégeance aux Ahlul Bayt pour avoir gagné ce prix, premier d’un concours dont je souhaite l’institutionnalisation. A vrai dire, mon mérite n’est pas si grand puisque j’avais sur mes concurrents l’avantage d’avoir été journaliste et donc ayant déjà l’habitude d’écrire des articles. En plus, notre pays, le Mali, est dépositaire d’une vaste culture islamique depuis des siècles et c’est bien ce trésor qui m’a permis de faire la différence. Je l’ai humblement à Abidjan en recevant mon prix et les gens en ont admis le bien fondé. J’espère de tout mon cœur que de tels concours soient régulièrement organisés ici et là afin que les vraies valeurs de l’islam soient connues et intégrées, et non point les valeurs d’un islam dévoyé, djihadiste, sanglant, cruel et davantage. » Nous lui adressons nos vives félicitations.

<strong>Moussa Wélé Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Adema pasj : des heures de gloire à la traversée du désert</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-adema-pasj-des-heures-de-gloire-a-la-traversee-du-desert-993522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 12:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft wp-image-969692 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/adema-Pasj-300x200.jpg" alt="L’objectif principal recherché par les organisateurs de la rencontre était d’aller aux racines du parti afin d’éveiller la conscience des militants face aux multiples défis récurrents. Pour ce faire le thème retenu pour animer le débat a porté sur« L’ADEMA-PASJ : 24 années de lutte pour la consolidation de la démocratie au Mali. ». La cérémonie a été présidée par le Pr Dioncounda Traoré, membre fondateur du parti de l’abeille solitaire et non moins Ancien Président par intérim de la République du Mali. L’occasion était opportune pour ces militants de première de l’ADEMA-PASJ, avec à leur tête notre confrère, Hamidou Konaté, de faire un bilan critique du parti et de lancer un appel pressant au peuple de l’ADEMA à la veille du congrès qui se tiendra les 24 et 25 mai 2015. La conférence –débats, modérée par l’ancien ministre de l’Education, Adama Samassekou, membre fondateur du parti) a été animée par trois conférenciers à savoir, Modibo Diallo, secrétaire politique de la section III ADEMA et directeur du mémorial Modibo Keïta, Cheick Pléah, de la section I ADEMA et enfin Modibo Tiémoko Traoré, Ancien ministre du développement Rural, membre de la section ADEMA de Bla. A l’ouverture de la conférence, le président Dioncounda Traoré a dit que l’exercice du bilan de l’ADEMA devrait être fait bien avant aujourd’hui. Mais selon lui, il n’est jamais trop tard pour bien faire. Pour lui, l’ADEMA avant de devenir parti a contribué à l’avènement de la démocratie au Mali. Il a fait comprendre qu’il est important de souligner que ce grand parti a conduit les premiers pas du Mali démocratique. Prenant la parole au nom des initiateurs de la rencontre, Hamidou Konaté a d’abord rappelé que l’un des principaux objectifs de l’ADEMA, est l’instauration d’une société démocratique se fondant sur des valeurs cardinales comme la justice, le travail, l’engagement, le patriotisme, l’honnêteté. Il dira ensuite que malgré les tentatives de déstabilisation du régime par une opposition pas du tout républicaine, l’ADEMA a réussi à laisser derrière lui, un pays apaisé, un et divers. Pour preuve, il a indiqué que les cérémonies commémoratives du 22 septembre 2001 se sont déroulées à Kidal. Hamidou Konaté a mentionné pour sa part, que la descente aux enfers du pays est surtout due à la mauvaise gouvernance, à la corruption, au clientélisme. Selon lui, l’ADEMA a une part de responsabilité car ayant assisté à cette aventure sans rien dire, sans avertir et sans dénoncer. Pour lui, l’objectif de cette rencontre est de prendre à témoin l’opinion nationale et internationale que des membres fondateurs de ce parti ont l’ambition qu’il reste un exemple et un flambeau pour la génération naissante et qui doit dénoncer toutes les dérives. Il a déploré qu’aujourd’hui l’ADEMA soit perçut comme un parti mendiant, soumis à la loi de l’achat de voix, le clientélisme etc. C’est pourquoi, il a affirmé qu’il est du devoir pour les militants de l’Abeille Solitaire de se ressaisir et d’assumer leur responsabilité. L’exposé du premier conférencier a porté sur la naissance et l’exercice du pouvoir du parti ADEMA. A cet effet, Modibo Diallo a précisé que l’ADEMA n’est pas issue du néant. Pour lui, durant les dix ans passés à la tête du Mali, l’ADEMA a opté pour la seule voie du dialogue comme solution pour instaurer la paix au Nord. Quant à Cheick Pléah, il a parlé de la manière dont le parti a pu surmonter les problèmes rencontrés. Toutefois, il dira qu’après 2002, le parti s’est livré à une politique d’accompagnement en soutenant ceux qui sont au pouvoir. Pour le troisième conférencier, Modibo Tiémoko Traoré, c’est l’effritement des valeurs cardinales du parti qui a conduit l’ADEMA à la perte de son grand électorat. Pour lui, le parti a été toujours confronté à un problème de méthode d’organisation et d’orientation. Jean Goïta" width="300" height="200" />L’Alliance pour la démocratie au Mali (Adema-PASJ) est le parti politique qui a porté au pouvoir Alpha Oumar Konaré, premier Président démocratiquement élu de notre  pays, 1992. Créé le 25 octobre 1990, le parti de l’abeille a savouré ses heures de gloire avant de connaitre une traversée du désert, l’une des plus lamentables pour la vie d’un parti, auparavant suffisamment fort comme un lion. Le 5<sup>ème</sup> congrès de l’Adema tenu les 24 et 25 mai derniers aura suscité toutes les interrogations. Parti divisé ? Des divergences inutiles ? Ce parti a –t-il de l’avenir au regard de son échec à l’élection présidentielle de juillet 2013 ? Autant de questions dont certains  éléments  de  réponses ont été données lors du congrès du 5<sup>ème</sup> congrès ordinaire du parti.

Pour rappel, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/25_mai">25</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mai_1991">mai</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1991">1991</a>, l’association  que dirigeait  feu Abderrahmane Baba TOURE se transformait en parti politique et prend le nom d’Adema-Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema-Pasj)<sup>.</sup> Soit deux mois jour pour après la chute du régime de Moussa Traoré. Date  historique certes, non seulement pour la vie du parti de l’abeille, mais qui permet de rappeler au bon souvenir la date anniversaire de la défunte Organisation de l’unité africaine(OUA).

Le 8 juin 1992, le parti Adema-PASJ connut ses premières heures de gloire avec l’élection à la Magistrature suprême de son candidat (Alpha Oumar Konaré). Il restera  au palais de Koulouba jusqu’en 2002 appuyé par une majorité écrasante à l’Assemblée nationale. L’actuel Président de la République Ibrahim Boubacar Keita  dirige la  primature durant 6 ans .Il fait partie d ceux qui ont qualitativement contribué à la  gestion  des dix années du pouvoir Konaré.

Bref, c’était le parti au pouvoir. Il était, à coup sûr, le mieux implanté sur toute l’étendue du territoire national. Certains observateurs disaient  à l’époque que seul le parti ANC en Afrique du Sud pouvait rivaliser avec l’ADEMA. Un parti suffisamment fort dont les cadres étaient présents à tous les postes de décisions.

La traversée du désert du parti de l’abeille, a véritablement commencé  au moment de la bataille  de succession au Président de la République Alpha Oumar Konaré. Le parti va enregistrer de graves pertes à cause des déchirures internes et des coups bas. Des candidatures sortent du parti comme des champignons : Mandé SIDIBE, Elmadani DIALLO. Le Président de l’époque avait un candidat (ATT) et le Comité exécutif a affiché son refus de soutenir le candidat de l’Adema qui n’était autre que Soumaila Cissé. La suite est connue.

Aujourd’hui,  l’heure est-elle au sursaut, à la refondation du parti, au renouveau pour oublier cette lésion qui, persiste encore après la maladie ?  Wait and see.

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financément de la protection sociale au Mali : CARES&#45;MALI démasque ses ambitieux projets</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/financement-de-la-protection-sociale-au-mali-cares-mali-demasque-ses-ambitieux-projets-971182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/financement-de-la-protection-sociale-au-mali-cares-mali-demasque-ses-ambitieux-projets-971182.html</guid>
<description><![CDATA[ Porté sur les fonts baptismaux au mois de septembre 2014, le Comité d’Analyse et de Recherche Syndicale au Mali (CARES-MALI), est dirigé par des cadres décidés à faire de la protection sociale leur cheval de bataille. Dans un pays en crise comme le nôtre où la vie devient dure, jour après jour, le CARES a toutes ses raisons d’être pour combattre la faible couverture des travailleurs et  pour militer en faveur d’ une meilleure prise en charge de la protection sociale dans les priorités de développement. Par la faveur d’une conférence de presse dans la salle de conférence de la fondation Friedrich Ebert, les membres du CARES ont présenté aux journalistes, les résultats de la recherche menée sur le financement de la protection sociale. C’était le 2 mai dernier.   
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2015 12:11:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Le 2 mai dernier, la salle de conférences de la Fondation Friedrich Ebert a refusé du monde sur initiative du Comité d’Analyse et de Recherche syndicale au Mali (CARES-MALI).Ce comité porté sur les fonts baptismaux en septembre 2014,a pour mission essentielle de mener des recherches pour mieux influencer toute politique allant dans le sens de la protection sociale.

En invitant la presse nationale à ce débat sur le financement de la protection sociale, CARES-MALI a voulu faire d’une pierre deux coups. D’une part, les membres du Bureau piloté par M.Douty Coulibaly ont jugé nécessaire de <strong>faire face aux conséquences financières des risques sociaux. D’autre part, il s’agissait pour le CARES de mettre un accent particulier sur certains maux comme la vulnérabilité, la pauvreté et l’exclusion.</strong>

<strong>Bref, toutes </strong>situations susceptibles de compromettre la sécurité économique de l’individu ou de sa famille  sont vues à la loupe du CARES-MALI.

Si la conférence de presse était  principalement animée par le Secrétaire Général de la Centrale syndicale UNTM M.Yacouba Katilé, il faut néanmoins signaler la présence  de plusieurs  autres personnalités relevant du monde syndical au présidium pour donner les meilleures recettes aux journalistes.Il était accompagné du représentant du Secrétaire Général de la CSTM Boubacar Amadou KEBE et des membres du CARES/MALI.

&nbsp;

Prenant la parole, le Secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali(UNTM) M.Yacouba KATILE a rapidement passé au crible le contexte de la recherche du financement de la protection sociale au Mali. A la loupe  du premier responsable de la Centrale syndicale, il y a une crise qui frappe de plein fouet notre pays depuis 2012. Tout en argumentant, il demeure convaincu que ladite crise aura entrainé une aggravation des conditions de vulnérabilité et de pauvreté dans le pays. C’est la raison pour laquelle, la nécessité s’impose pour  assurer une meilleure protection sociale des populations vulnérables à toutes les échelles de la société malienne.

<strong>Des questions à répondre</strong>

Le Secrétaire général de l’UNTM et le représentant de la CSTM Boubacar Amadou Kebé ont partagé tout au cours de la conférence  avec les journalistes la problématique de la recherche, le pourquoi, les principaux résultats sans oublier les recommandations de la recherche sur le financement.

Après analyse des interventions, il apparait clairement que la protection sociale englobe la sécurité sociale, l'aide sociale et l'action sociale. Si ces différents risques ne sont pas efficacement pris en charge, l'on pourrait déboucher sur la vulnérabilité, la pauvreté, voire l'exclusion au sein des citoyens.

<strong>Pourquoi cette recherche ?</strong>

L’objectif principal de ce travail est de contribuer à une meilleure orientation des politiques de développement du Mali, en vue d’améliorer les conditions de vie des populations, à travers la réduction de leur vulnérabilité face aux risques sociaux. Cela peut contribuer à renforcer les mécanismes de la protection sociale, en faveur des travailleurs en général, et ceux du secteur informel ainsi que du monde rural.

Plus spécifiquement, il s’agit de mettre à la disposition des syndicats un ensemble d’informations sur le financement de la protection sociale au Mali ; engager des actions de sensibilisation et de plaidoyer pour l’amélioration du financement de la protection sociale au Mali ; proposer des mesures de politique économique et sociale en vue d’aider les acteurs syndicaux dans le processus de prise de décision.

Rappelons que les résultats des recherches menées par le CARES –MALI sont mis à la disposition des centrales syndicales pour faire des syndicats de véritables forces de propositions et des partenaires au service du développement durable. CARES-MALI est composé de membres : 4 de l’UNTM et 4 de la CSTM. Les CARES sont présent dans 7 pays francophones d’Afrique qui sont : Niger, Burkina Faso, Togo, Bénin, Sénégal, Guinée et Mali.

<strong>Moussa Wélé Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CSCRP 2012&#45;2017 : Pour la finalisation des rapports thématiques du CSRP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cscrp-2012-2017-pour-la-finalisation-des-rapports-thematiques-du-csrp-971112.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 13 au 15 mai derniers, la Maison des  Ainés de Bamako a  réservé une hospitalité légendaire aux cadres du CRSP pour la tenue de l’atelier de finalisation des rapports thématiques. L’atelier, en effet, était organisé par le Ministère de l’Economie  et des  Finances en partenariat avec la Coopération française, le PNUD et la Banque Mondiale.
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<pubDate>Mon, 18 May 2015 12:03:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Signalons d’entrée de jeu que la cérémonie d’ouverture  de l’atelier était présidée  par la Secrétaire  générale du Ministère de l’Economie et des Finances, Mme Sidibé Zamilatou CISSE en présence de M. Mathieu  Cervier, chef de file  des  PTF.

L’objectif dudit atelier est de contribuer à la rédaction d’un rapport à mi-parcours du cadre stratégique de réduction de la pauvreté de 2012-214 et du plan d’action gouvernementale(P.A.G).

Dans son discours d’ouverture, Mme Sidibé Zamilatou Cissé a précisé que l’atelier est consacré à la finalisation des rapports thématiques du CSLP en vue de préparer la revue   annuelle du CSCRP 2O12 2017. Elle a rappelé que le gouvernement a adopté et procédé à la mise en œuvre depuis quelques années d’ un calendrier harmonisé de l’ensemble des revues nationales en vue de les rationnaliser d’une part et d’autre part, d’alléger la charge du travail et réduire les coûts d’approche liés à l’organisation et la tenue non coordonnées  desdites revues.

Pour Mme Sidibé,  le CSCRP sert non seulement de référence   aux autres revues de projets et  programmes et  aux revues sectorielles qui doivent s’y référer pour la prise en compte des priorités. Mais aussi, dira-t-elle que la revue du CSCRP doit déterminer  les choix prioritaires devant être reflétés dans le processus budgétaire  à travers la préparation, l’adoption et l’exécution de la loi des finances.

Aussi a-t elle fait savoir que cette année, la revue du CSCRP est prévue du 17au 19 juin 2015, avec la spécificité qu’il s’agit d’une revue à mi-parcours sur la période de 2012 à 2014 et qu’elle prend en compte l’évaluation  du plan d’actions prioritaires du CSCRP et celle du plan d’action du gouvernement (PAG 2013 2018).

Ainsi, à la fin de l’atelier, chaque groupe thématique devrait être en mesure de présenter un rapport compilant l’ensemble des canevas sectoriels renseignés grâce à une contribution effective des différentes parties prenantes (départements ministériels, Ptf, secteur privé, société civile). « Ces rapports thématiques complétés permettront d’élaborer le rapport de mise en œuvre à mi-parcours du CSCRP qui sera présenté lors de la revue annuelle du CSCRP), a déclaré Mme Sidibé Zamilatou.

Avant d’indiquer que cet événement qui se déroule chaque année permet des discussions à un niveau technique et politique sur la performance  des politiques publiques avec les différents acteurs nationaux et les partenaires techniques et financiers.

Aussi, a- t elle soutenu que le rapport devrait servir de point de départ pour enclencher une dynamique  de relecture du CSCRP et y intégrer les priorités du PAG ; les actions du PRED non réalisées avant décembre 2014, les problématiques majeures actuelles et  les leçons tirées  de la grave crise qui a frappé le pays en 2012.

Elle a conclu en remerciant l’ensemble des partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement et leur appui constant.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paix et  réconciliation nationale : Moussa Mara, l’ex Premier Ministre dévoile les raisons pour lesquelles les Maliens doivent adhérer à l’’accord d’Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-et-reconciliation-nationale-moussa-mara-lex-premier-ministre-devoile-les-raisons-pour-lesquelles-les-maliens-doivent-adherer-a-laccord-dalger-971092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2015 11:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_955742" align="aligncenter" width="900"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Moussa-Mara.jpg"><img class="size-full wp-image-955742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Moussa-Mara.jpg" alt="Moussa Mara à propos de la signature de l’accord d’Alger 2015" width="900" height="557" /></a> Moussa Mara[/caption]

<strong><em>Dans la fièvre du paraphe et de la signature(le 15 mai dernier) de l’accord issu du processus de paix et de réconciliation d’Alger entre le gouvernement malien et les mouvements armés, le Président du parti Yélèma est monté au créneau pour donner quelques pistes de réflexions qui plaident en faveur de l’accord. Pour Moussa MARA, l’intégration est en marche et les impacts sont positifs. L’ancien Premier Ministre va plus loin. Il pense que l’idéal est que l’unanimité se fasse autour du document. Mais, il demeure convaincu  que d’autres parties ne signeront jamais l’accord, faute de connexion sur l’arène politique pour se faire élire. C’est par la faveur d’un </em></strong><strong><em>atelier sur le processus de paix et de la réconciliation nationale tenu samedi 09 mai 2015 au C.I.C.B.</em></strong>

L’ancien Premier Ministre Moussa MARA et non moins président du parti Yélèma, était en face de ses militants et sympathisants le samedi 9 mai au Centre International des Conférences de Bamako(C.I.C.B) pour éclairer la lanterne des Maliens à propos de l’accord issu du processus de paix et de réconciliation d’Alger. Ils ont battu le pavé de toutes  régions administratives du Mali hormis celle de Kidal  pour rallier la capitale. L’atelier qu’organisait le parti de l’ex Maire de la Commune du district de Bamako, s’inscrivait, à juste titre, dans cette dynamique, car il intervenait au moment où le peuple malien dans son ensemble avait les regards tournés vers le paraphe et la signature de l’accord le 15 mai dernier à Bamako.

Le Président du parti Yélèma (changement) s’est longuement expliqué sur plusieurs questions d’intérêt national à l’aide de détails fort croustillants. D’entrée  de jeu, Moussa Mara a fait une lecture hautement positive de l’accord en le qualifiant d’un document majeur pour l’avenir du Mali qui doit être lu sans lunettes et compris par l’ensemble des Maliens.

En effet, le Président de Yelema se fonde  plusieurs principes pour apprécier l’accord. Il est bon. Encore faut-il faire un effort de lecture au lieu de se contenter des critiques sans arguments de poids. Mara a une conscience claire que cet accord ne peut en aucune manière répondre à toutes les difficultés liées à la crise, mais pourrait servir de substrat à partir du moment où l’unité, l’intégrité du territoire et la laïcité de la République sont reconnues.

En outre, c’est sans compter la diversité culturelle, le poids considérable que va connaitre la décentralisation, l’abandon de la violence comme moyen d’expression politique, la lutte contre la corruption qui peut être l’une des causes de la désagrégation du pays, la création du Sénat ; le redéploiement des Forces armées nationales sur toute l’étendue du territoire, la loi de programmation militaire, etc.

Quant à l’intégration des Mouvements rebelles au sein de l’armée selon Moussa Mara, elle faire l’objet d’une analyse au cas par cas.

<strong>Le refus de parapher</strong>

Ceux qui affichent le refus de parapher et de signer l’accord semblent  toujours dans une logique de contestation et de revendication qui justifie que les carottes pratiquement  sont cuites pour eux. En effet, les membres de la Coordination des Mouvements de l’Azawad(CMA) affirment que leurs revendications n’ont pas  été prises en compte. Pour Moussa Mara, ils estiment que « 80% des Forces armées du Nord doivent être composés de leurs éléments. Toute chose qui n’est plus possible au regard des leçons du passé.

L’idéal pour Mara est que tout le monde signe cet accord, mais il y a toujours une partie qui renoncera. « On n’a jamais vu des trafiquants soutenir un accord de paix », dixit le Président du Parti Yélèma.

Il a souhaité passé sous silence les accords internationaux. Mais, n’a tout de même pas oublié de faire un clin d’œil aux Maliens les appelant à l’union nationale, «Si nous sommes unis, nous ne serons les jouets de personne », dixit Mara.

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Spéculations foncières à Kati : Le Ministre Batilly veille toujours au grain</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/speculations-foncieres-a-kati-le-ministre-batilly-veille-toujours-au-grain-971012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2015 10:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_693682" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mama-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-693682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mama-Bathily.jpg" alt="Mohamed Ali Bathily Le ministre de la justice" width="350" height="240" /></a> Mohamed Ali Bathily Le ministre de la justice[/caption]

Le Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, est toujours dans la logique de combattre la spéculation foncière dans toutes ses formes. A la suite d’une suspension de 50 titres fonciers portant sur 198 hectares dans le cercle de Kati, Batilly ne veut pas baisser les bras. Il veille toujours au grain et n’entend pas jeter l’éponge dans l’eau. Le vendredi dernier, au cours de l’émission « Forum de la presse », Il a levé un coin du voile sur l’annulation de titre foncier pour 600 hectares en plus des 198 hectares à Kati.
Le Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières Mohamed ALI Batilly était l’invité de l’émission Forum de Presse sur la Télévision nationale. Visiblement, il est toujours dans son parcours de combattant, avec la même poigne lorsqu’il occupait le fauteuil de la justice. En effet, il se tient sur ses grands chevaux pour traquer les spéculateurs fonciers. Pas question pour lui de jeter l’éponge.

Batilly la grande victime
Batilly a un souvenir atroce de la spéculation foncière. Lui même fut une grande victime comme des milliers de Maliens par la cupidité des sociétés foncières. C’est dire que l’affaire de titres fonciers est devenue un vrai problème dans le Mali de nos jours. Il faut que cela prenne fin.
Il raconte son histoire : « Ma propre Maison n’est pas un titre foncier. J’ai un champ depuis 1988 qui n’est pas un titre foncier. Chaque fois que j’ai voulu créer un titre, on m’a donné les tarifs de l’Etat. Et puis, les autorités aux cotés desquelles je vais pour immatriculer mes terrains, me demandent de payer des pots de vin. Cela s’est passé dans le bureau du domaine de Kati. Donc je connais les problématiques du titre foncier. Ceux qui viennent frapper à la porte de la légalité n’ont pas leurs titres. Mais ceux qui passent à travers les moyens extrajudiciaires, ont leurs titres fonciers », a-t-il témoigné.
Justice ou règlement de compte ?
L’annulation des 198 titres à Kati a fait l’objet de débat ces derniers temps. En plus de cela, le Ministre vient de confirmer l’annulation de près de 600 hectares au même lieu. Par rapport à la situation, beaucoup se seraient posés ces interrogations à savoir si le Ministre agit au compte de la justice ou à son propre compte. Car la ville de Kati est devenue la cible principale du Ministre Batilly.
La raison avancée par le Ministre est fondé sur le non respect de certains principes en matière de création de titre foncier. « Le bien fondé c’est quoi ? Nous avons été dans des villages. Les termes de cession des titres vous disent que ce sont des sociétés immobilières.
Et pourtant les terrains ont été cédés sur la base de concession rurale à 80 F le m2. Au moment de payer, ils ont basculé dans le code des investissements donc au lieu de 80 F, on leur a donné 40 F/m2. Ensuite, ils ont demandé ce qu’on appelle la facilité de paiement. Au lieu de payer 40 F, ils ont payé 20 F le mettre carré. Aussi, ils se sont engagés à construire sur 3 ans de délai au minimum et 5 ans au maximum. Alors que les titres en question ont été créés de 2006 à 2009. Donc on a largement dépassé le délai de la mise en valeur. C’est sur la fraude que ces titres ont été crées. », a justifié le Ministre.
Selon l’invité du jour, avant de créer chaque titre, celui qui est en charge de cette création doit utiliser tous les outils de la vérification de situation juridique de cette terre. Cela pour s’assurer que cette terre n’a effectivement aucun propriétaire ou en tout cas celui qui a donné l’immatriculation est le vrai propriétaire.
<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Signature Accord pour la  paix et la réconciliation : Les Quatre vérités d’IBK à la mission Onusienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-accord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-les-quatre-verites-dibk-a-la-mission-onusienne-970952.html</link>
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<description><![CDATA[ Le monde entier était présent le 15 mai dernier dans la capitale malienne pour  assister à la signature du document dit « Accord pour la paix et la réconciliation au Mali »  par l’ensemble des protagonistes à l’exception décevante d’une composante de  la CMA.
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<pubDate>Mon, 18 May 2015 10:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_968422" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/IBK-ceremonie-signature-accord.jpg"><img class="size-full wp-image-968422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/IBK-ceremonie-signature-accord.jpg" alt="SEM Ibrahim Boubacar KEITA, président de la république." width="630" height="420" /></a> SEM Ibrahim Boubacar KEITA, président de la république lors de Cérémonie de lasignature de l’accord de paix inter-Maliens à Bamako[/caption]

Des chefs d’Etat et de gouvernement, des présidents de Commissions et d’institutions, ont foulé le sol malien pour prêter main forte  au gouvernement et aux 16 millions  de Maliens à mettre fin  à une  crise sans précédent de l’histoire contemporaine de notre pays.

Ce vendredi 15 mai 2015 est désormais une journée historique pour les 16 millions de Maliens. La Kyrielle de Chefs d’Etat, de Gouvernement et d’institution qui ont foulé le sol malien ont voulu témoigner par leur présence à la mise en œuvre d’un accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger entre Maliens, membres de la Communauté des Mouvements de l’Azawad et la médiation internationale.

Les personnalités présentes dans la Cité des trois caïmans, étaient plus jamais décidées à la lecture de leurs interventions, à marquer d’une pierre blanche ladite journée.

En effet, la cérémonie de signature de l'accord de paix et de réconciliation s'est déroulée au CICB, en présence du Président de la République du Mali, SEM Ibrahim Boubacar Keita.

<strong>Présence remarquable</strong>

La première présence fortement remarquable est celle du Président du Zimbabwé, Robert Mugabe (91 ans), président en exercice de l'Union Africaine. Sa présence à Bamako était certainement nécessaire même après son périple qui l’a conduit tout récemment en Russie où il a participé malgré le poids de l’âge à la commémoration du 70<sup>ème</sup> anniversaire de la défaite de l’Allemagne. Il est considéré comme le doyen des chefs d’Etat africains. Son discours qui avait pour centre d’intérêt les pères de l’indépendance et la dignité des Africains a été longuement ovationné par l’assistance du C.I.C.B.

Etaient aussi présents, le Président de la République du Niger Mahamadou Issoufou, le Président de la République du Ghana John Dramani Mahama,de la Mauritanie Mohamed Ould Abdel Aziz, du Nigéria Good Luck Jonathan, le président réélu du Togo Faure Eyadema, Alassane Dramane Ouattara de la R.C.I, le Président Paul Kagamé du Rwanda, le Président de la République par intérim du Burkina Faso Michel Kafando, le représentant du Président de la République populaire d’Algérie Abdoul Aziz Bouteflika.

Plusieurs personnalités des Institutions internationales dont Michaelle Jean de l’Organisation internationale de la Francophonie(O.I.F) ont fait courageusement le déplacement de Bamako pour aider le peuple malien à tourner une  page de la longue et triste histoire de la manière la plus résolue. C’est à dire aider les Maliens à la recherche d’une solution pérenne et de retourner  par la même occasion aux souvenirs des années fastes. Naturellement, les Maliens veulent retourner à une vie normale.
<strong>Fière chandelle à la Communauté internationale</strong>

La première personnalité invitée à la tribune pour intervenir est la cheville ouvrière de l’accord de paix et de réconciliation, le Ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop.

Prenant la parole, il affirmé que cet accord est le fruit de 8 longs mois de pourparlers d’Alger et de l’engagement de la Communauté internationale à laquelle il a rendu une fière chandelle. C’est la raison pour laquelle le Ministre Diop n’a ménagé aucun effort pour marteler que cette signature doit sceller la paix et la réconciliation entre Maliens.

Le Ministre algérien des Affaires étrangères Ramtame Lamamra, a lui  souhaité que cette signature aboutisse à l’objectif assigné par le président IBK à la communauté internationale. A l’en croire, c’est une motivation supplémentaire vers un vaste chantier de paix et de réconciliation nationale.

&nbsp;

<strong>Les quatre vérités d’IBK à la mission Onusienne</strong>

Devant l’assistance, le Président de la République du Mali I.B.K a fait parler son cœur. Il s’est longuement exprimé au sujet de certaines accusations qui accablent  le Mali. Un clin d’œil fait sûrement à  la mission onusienne. « Avons-nous  violé le cessez-le-feu, avons-nous jamais violé la cessation des hostilités ? Il est tant que les Nations unis fassent preuve de justice et d’équité à cet égard là. Le peuple du Mali est un peuple de dignité qui n’a jamais manqué à ses engagements internationaux », a martelé le Président de la République du Mali.

Avant de renchérir que ce peuple mérite un minimum de respect. Donc ceux qui ont sens de mission à nous aider à la paix fasse en sorte que le jeu soit transparent », a-t-il lancé à qui voulait l’entendre.

« Nous avons paraphé l’accord le 1<sup>er</sup> mars. Nous sommes presque trois après. Avant le paraphe, il avait été dit avec gravité que tous ceux qui s’alignent à ne pas signer l’accord qu’ils l’encouraient. Que de patience ! Il faut que le monde entier sache la réalité sur le Mali», a-t-il insisté. Avant de terminer il a invité la CMA à la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation.

<strong>Valeur de la signature et les grands absents</strong>

Cet accord de paix et de réconciliation officiellement signé par le Mali est susceptible de mettre fin à un conflit vieux  de  plus d’un demi siècle et d’envisager de garantir la paix et la stabilité durables dans notre pays. Il a été jugé positif par les différents  intervenants.

C’est à la suite de ces interventions que les différentes parties ont été invitées à apposer leur signature sur le document. Les signataires sont entre autres le gouvernement du Mali, la plateforme, certains membres des groupes armés.

&nbsp;

Mais la CMA, dont les trois principaux groupes à savoir le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA) et la branche rebelle du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA) n'ont pas participé à la cérémonie de signature du 15 mai à Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

Comme principales revendications, ils exigent toujours de manière résolue la «reconnaissance officielle de l'Azawad comme une entité géographique, politique et juridique la création d'une Assemblée interrégionale couvrant cette zone et un quota de «80% de ressortissants de l'Azawad» dans les forces de sécurité de la région.

&nbsp;

Les représentants des parties signataires de l'accord ont félicité le Mali de son engagement avant d’assurer leur appui pour sa mise en application. Pour ce faire, ils ont invité la CMA à la signature dudit accord.

Tous ont embouché la même trompette pour qualifier la cérémonie historique qui servira à n’en pas douter de socle à un Mali uni et fort. L’accord  préservera la diversité culturelle du Mali et à créera à coup sûr les conditions d'un développement équilibré dans toutes les régions du pays.

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<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>EDITO : Le 15 mai pour un nouveau Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-15-mai-pour-un-nouveau-mali-970932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2015 10:38:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_120745" align="alignleft" width="178"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Idrissa-I.jpg"><img class="size-full wp-image-120745" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Idrissa-I.jpg" alt="Idrissa I. MAIGA" width="178" height="277" /></a> Idrissa I. MAIGA[/caption]

Bamako, désormais la capitale africaine de la paix ? Depuis ce 15 mai les colombes ont survolé des heures durant le ciel du C.I.C.B. Histoire de dire au diable vauvert à la terreur  engendrant le deuil et la douleur. <a href="http://evene.lefigaro.fr/citation/meilleur-remede-tous-problemes-patience-11790.php">“Le meilleur remède pour tous les problèmes, c'est la patience”</a>, a-t-on coutume de dire.

Après plusieurs années d’incertitudes, d’attaques, de crise  dans notre pays, un accord est finalement signé le 15 mai 2015 au Centre International de Conférences de Bamako (C.I.C.B) entre le gouvernement  et les groupes  armés  à l’exception incompréhensible d’une composante de la CMA.

Une date qui, pour chaque Malien épris de paix et de prospérité, se voit déjà imprimée dans la  mémoire collective nationale. Cette signature d’espoir, longtemps souhaitée, est le fruit  d’un long processus de négociations piloté par la République  populaire d’Algérie.

L’événement était de taille au regard de la gigantesque procession de Chefs d’Etat et de Gouvernement. Sans compter les Présidents de commissions ou d’Institutions qui ont tenu  à être témoins  de  la signature de l’accord pour la  paix et de réconciliation au Mali.

Rien  de surprenant quand on sait que le peuple malien  compte dans le concert des nations pour sa solidarité agissante  à chaque fois qu’il est sollicité par un  peuple  ami et frère.

C’est dans les moments   difficiles  que l’on reconnait ses amis, a-t-on coutume de dire. Le peuple martyrisé du Mali  par la faute de certains de ses fils sous l’influence des narco-djihadistes, vient de montrer  qu’il  peut se relever des  situations les plus dures grâce à ses valeurs fondatrices de  pardon, de réconciliation, de tolérance et d’unité mais aussi à la solidarité agissante des ses nombreux amis à travers le monde.

Le 15 mai 2015 est déjà une journée historique qui s’inscrit en lettres d’or dans le cadran de l’histoire contemporaine nationale.

Cependant, loin de vouloir jouer  le  rabat- joie, le 15  mai devrait être surtout, le point de départ  d’un nouveau Mali.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération Mali&#45;Allemagne : Vers le renforcement des capacités des FAMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/cooperation-mali-allemagne-vers-le-renforcement-des-capacites-des-fama-952212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/cooperation-mali-allemagne-vers-le-renforcement-des-capacites-des-fama-952212.html</guid>
<description><![CDATA[ Les journées d’échanges entre la Bundeswehr et l’Armée malienne ont débuté le 05 mai dernier à l’Ecole de Maintien de la Paix. C’est aujourd’hui 8 mai  en principe qu’elles prendront fin.En effet, ces journées marquent la relance d’un nouveau chapitre de coopération entre les Forces Armées Maliennes et  Allemandes en vue de renforcer les capacités des militaires maliens. La cérémonie était présidée par M. Tièma Huber Coulibaly, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants en présence de son SEM Günter Overfeld, Ambassadeur d’Allemagne.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2015 12:40:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette rencontre s’est tenue à un moment particulier de la reconstruction de notre vaillante armée pour la défense de la patrie. Elle s’inscrivait  dans le cadre de programme bilatéral entre la République du Mali et la République Fédérale d’ Allemagne.

Au cours de ces trois jours d’échanges, des officiers maliens et allemands traiteront des sujets capitaux par rapport aux structures et au fonctionnement  des forces armées durant les 8 événements qui se tiendront cette année au Mali  et en Allemagne.

Il s’agira donc d’une compréhension approfondie des sujets comme le service de santé militaire en opération, la logistique en opération, la gestion et formation de personnels militaires.

&nbsp;

Les différents intervenants lors de la cérémonie d’ouverture ont tous mis un accent particulier sur coopération bilatérale et la reforme de nos Forces Armées. Ainsi selon SEM Günter Overfield, avec l’introduction de programme bilatérale annuel, c’est un nouveau chapitre de la coopération entre les Forces armées des deux pays qui commence. « Les rencontres et échanges des prochains jours traiterons des sujets d’une importance particulière pour chaque armée d’un Etat démocratique, et notamment une armée en plein processus de réforme comme l’armée malienne. », a-t-il indiqué.

Ces rencontres, selon lui, s’inscrivent en droite ligne de la mission de l’Union Européenne dans le contexte de l’EUTM. Il a aussi rappelé que depuis quatre décennies que la Bundeswehr soutient les Forces Armées Maliennes dans le cadre d’un partenariat étroit entre les deux pays. Avant d’ajouter que plusieurs centaines de nos soldats ont été formés en Allemagne parmi eux, plusieurs dizaines de participants au cours international supérieur d’Etat-major à l’école de Guerre à Hambourg. Pour l’année 2015, quelque 30 soldats maliens devront bénéficier des programmes de formation en Allemagne.

De son côté, le Ministre a mis l’occasion à profit  pour d’abord saluer la récente visite de la vice-présidente du parlement Allemand qui selon lui a confirmé le soutien de son pays au peuple malien.

Le ministre soutiendra par la suite que le Mali entretient des rapports privilégiés avec l’Allemagne depuis les premières heures de notre accession à la souveraineté Nationale et internationale. « Aujourd’hui, la Bundeswehr lance à travers ce séminaire, un programme bilatéral annuel et innovant de coopération militaire. Ce programme prévoit en effet des visites de délégations dans nos deux pays, afin de permettre à nos personnels d’avoir des échanges plus interactifs, garantissant une meilleure appropriation des défis et attentes en matières de coopération », a-t-il expliqué le Ministre Coulibaly.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Le CAMM&#45;BFK célèbre la journée internationale de la danse</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-le-camm-bfk-celebre-la-journee-internationale-de-la-danse-952192.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 29 avril est la date consacrée à la journée internationale de la danse. Au Conservatoire Balla Fasséké de Bamako, cheville ouvrière de la culture malienne, les étudiants brillent à l’école des Beaux Arts. Pas de soucis pour exprimer leur génie ni d’exceller dans  ce qu’ils savent le mieux. Ils dansent. En effet, les étudiants pilotés par le doyen Kardjigué Laïco sont décidés à donner raison à Henry Havelock qui affirmait que « la danse est le plus sublime, le plus émouvant, le plus beau de tous les arts, parce qu&#039;elle n&#039;est pas une simple traduction ou abstraction de la vie ; c&#039;est la vie elle-même.» Les étudiants ont fait le tour de Kati à Bamako avec en toile de fond des prestations qui sortent de l’ordinaire.

 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2015 12:03:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em> </em>Le département de la Danse du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté (CAMM-BFK), a célébré le 29 avril dernier la journée internationale de la danse. Ladite journée a été marquée par la prestation des étudiants du CAMM-BFK à travers une caravane dirigée par M. Kardigué Laïco Traoré, administrateur au département de danse, en présence de M. Abdoulaye Konaté, Directeur Général du CAMM-BFK.

<em> </em>

Pour l’édition 2015, de la journée internationale de la danse, le département de danse du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté (CAMM-BFK), n’est pas resté en marge des festivités. Le CAMM-BFK a participé à travers une caravane qui a sillonné plusieurs espaces culturels.

&nbsp;

Itinéraire : la caravane a pris le départ dans l’enceinte du conservatoire Balla Fasséké Kouyaté pour la Jonction voie d’accès CAMM-BFK sur la route de Koulouba. Ensuite, elle a battu le pavé pour  la Mairie de Kati, l’Esplanade du  Musée national, la Mairie du District, l’Ortm, le Palais de la culture « Amadou Hampaté Bah, Campus universitaire de Badalabougou (FST) pour terminer au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Partout sur leur passage, les étudiants ont fait des prestations de danse.

&nbsp;

A titre de  rappel, la journée internationale de la danse a été instituée en 1882 à l’initiative du Comité de Danse International de l’institut International du théâtre. Elle se fête tous les 29 avril, date d’anniversaire de la naissance du chorégraphe français Jean Georges Noverre, créateur du ballet moderne. Depuis 1995, au nom de l’unité de la danse, le Conseil International de la Danse (CID), en relation avec UNESCO, s’est engagé à célébrer cette journée. Son but essentiel, selon le CID, est d’attirer l’attention du grand public sur l’art de la danse et, tout particulièrement, de toucher un nouveau public qui ne se sent pas concerné par les événements de danse.

<strong> </strong>

<strong>M. DIAKITE</strong>

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</item>

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<title>Campagne agricole 2015&#45;2016 :  Pour l’atteinte des objectifs de la sécurité Alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2015-2016-pour-latteinte-des-objectifs-de-la-securite-alimentaire-952172.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Directeur Général par intérim de l’Agence Nationale de la Météorologie, M. Djibrilla A. Maïga, a présidé le jeudi 30 avril dans les locaux de sa structure, l’ouverture de la réunion de lancement des activités de suivi de la campagne agricole 2015-2016 du Groupe de travail pluridisciplinaire d’Assistance Météorologique au monde rural (GTPA). L’objectif vise à élaborer une meilleure planification des activités de suivi de la campagne agropastorale pour mieux contribuer à l’atteinte des objectifs de la sécurité alimentaire.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2015 11:47:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’atelier de lancement de la campagne Agricole 2015-2016 s’est tenu le jeudi dernier à la Météo à proximité de l’Aéroport international de Bamako Senou. Il a enregistré la participation massive des journalistes, des communicateurs, des représentants des organes et structures personnalisées et du cadre national pour les services climatiques, de Mali-Météo.

&nbsp;

Il s’agissait pour eux de partager les actions relatives au CNSC et au programme de pluies provoquées d’aider le monde rural à  la réussite de la campagne. Durant une journée, les participants ont  échangé sur leurs réseaux de collecte de leurs calendriers de réunions et de sorties de même que les moyens et voies de dissémination des produits issus des travaux. Mais aussi, de partager des actions relatives au Cadre National pour les services climatiques (CSNC) et au programme de pluies provoquées.

&nbsp;

Dans son discours d’ouverture,  le Directeur Général par Intérim de l’Agence, M. Djibrilla Maïga a d’abord salué les participants pour leur présence massive qui dénote de l’intérêt qu’ils portent aux activités de suivi de la campagne agropastorale réalisées par leur Composante Nationale Agrhymet.

&nbsp;

A en croire M. Maïga, le suivi de la campagne requiert la mise à la disposition des produits et informations d’alerte précoce d’une part et d’avis et de conseils destinés aux producteurs d’autre part. Ceci repose sur un réseau  efficace de collecte et de transmission des données de base en vue d’un traitement et d’une diffusion des informations en temps réel.

&nbsp;

Avant d’ajouter tout  en magnifiant l’approche participative de partage d’informations à travers les communicateurs dans le cadre de l’appui au monde rural à mieux s’adapter aux effets néfastes de la variabilité et des changements climatiques. Ce qui contribuera selon lui à atteindre les objectifs de la sécurité alimentaire.

&nbsp;

Toujours à l’adresse des participants, M. Djibrilla Maïga dira que leurs activités constituent un des maillons les plus sensibles du CSNC dont l’objectif est la fourniture d’informations météorologiques et climatiques plus fiables et plus accessibles. Pour lui  les actions du programme des pluies provoquées constituent un moteur de croissance des productions et de la productivité, a-t-il lancé.

&nbsp;

Avant de terminer, il a estimé que les échanges permettront d’aboutir à une meilleure planification de leurs activités de suivi de la campagne agropastorale pour mieux contribuer à l’atteinte des objectifs de la sécurité alimentaire.

<strong> Mountaga DIAKITE</strong>

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</item>

<item>
<title>Anniversaire du guide spirituel Ançar Dine : 60 bougies sous le signe de la paix et la réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/anniversaire-du-guide-spirituel-ancar-dine-60-bougies-sous-le-signe-de-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-952152.html</link>
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<description><![CDATA[ Joyeux anniversaire ! Le Guide spirituel des Ançar dine soufflera dans quelques jours ses  60 bougies. Un bel âge qui renforcera sans nul doute le cœur d’Ousmane Chérif Madani Haidara dans ses devoirs envers Dieu et envers la nation malienne. Le 12 mai 2015, 60 bougies seront soufflées par ce serviteur de Dieu sous le signe de la réconciliation nationale. L’information est donnée au cours d’une conférence de presse au Banconi, quartier situé en commune I du district de Bamako où réside le Guide spirituel des Ançar.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2015 11:37:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_896062" align="aligncenter" width="900"]<img class="size-full wp-image-896062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Ousmane-Madane-HAIDARA.jpg" alt="Ousmane Madane HAIDARA" width="900" height="527" /> Ousmane Madane HAIDARA[/caption]

En prélude aux festivités marquant les 60 ans de Chérif Ousmane Madane Haidara, Guide Spirituel des Ançar dine, la Fédération de ladite association a organisé, hier 6 mai dernier à Banconi Djankinèbougou, une conférence de presse. L’objectif était de faire le point des préparatifs des activités de la fête et d’édifier  l’opinion publique sur les objectifs d’Ançar dine. Le conférencier était M. Modibo Diallo, Président national de l’Association en présence de plusieurs membres de la commission d’organisation.

Né le 12 mai 1955, le Guide Spirituel Ançar Dine, souffle le 12 mai prochain sa 60<sup>ème</sup> bougie. Cet événement reste mémorable pour  des militants et sympathisants d’Ançar dine. Pour cette année 2015, les festivités se tiennent au moment où le peuple tout entier se mobilise pour le rétablissement de la paix et la cohésion sociale. C’est dans ce contexte que des milliers de Maliens ont répondu, le samedi 3 mai dernier au stade Modibo Keita, à l’appel des organisations de la société civile malienne en faveur de la paix et de la réconciliation nationale. C’est en s’inspirant de cette volonté des Maliens que la Fédération Internationale d’Ançar Dine a placé les activités sous le thème « Paix et réconciliation au Mali ».

A cette occasion, diverses activités sont prévues. Calendrier : Demain vendredi se tiendra au grand stade de Korofina Nord, ‘’la Nuit de la réconciliation’’ à partir de 21 heures, le dimanche 10 mai se tiendra à 16 heures sur le terrain de Djankinèbougou, la finale de la coupe Haidara, le lundi 11 mai à 16 Heures à Banconi Djankinèbougou : les Arts martiaux et le même jour à 21heures, le prêche et projection d’images. Enfin le 12 mai à 15 heures au grand stade de Korofina Nord : la grande cérémonie de l’anniversaire.

Selon M. Seydou Traoré, membre de la commission d’organisation, l’association Ançar dine est créée en 1985. En effet, il ya 30 de cela l’association soutient les actions du Chérif.Ses objectifs sont multiples pour ne citer que la diffusion de l’islam comme religion de paix et de tolérance, la saine compréhension de l’islam à travers la formation et l’information, la réalisation d’infrastructures sanitaires, éducatives, religieuses, sociales et culturelles, l’assistance aux démunis.

La Fédération compte ce jour 4 239 structures de base dont 3 485 au Mali et 754 à l’extérieur. Selon leur rapport, Ançar dine a contribué à un investissement de 8, 9 milliards de FCFA pour la construction des infrastructures. Son Budget annuel de fonctionnement et d’investissement est estimé de 3 milliards en 2015.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de la presse : La presse est de tous les combats dixit, le Porte Parole du Gouvernement Choguel MAIGA</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-presse-la-presse-est-de-tous-les-combats-dixit-le-porte-parole-du-gouvernement-choguel-maiga-952132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2015 11:26:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Par la faveur de la journée mondiale de la presse, les plus  hautes autorités de notre pays ont manifesté, dimanche dernier, leur  reconnaissance envers la presse mondiale en général et celle du Mali en particulier. Et pour cause ? Pour mémoire, l’</em></strong><em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Assembl%C3%A9e_g%C3%A9n%C3%A9rale_des_Nations_unies"><strong>Assemblée générale des Nations unies</strong></a><strong> a proclamé le </strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/3_mai"><strong>3 mai</strong></a><strong> Journée mondiale de la liberté de la presse en vue de sensibiliser les  Etats sur le  rôle important que joue la presse au quotidien. Une liberté qui est aussi une manière d’exiger auprès des plus hautes autorités des différents Etats, des efforts pour mieux  faire respecter la liberté d’expression. Au Mali où le paysage médiatique n’est pas en friche, c’est toute une semaine qui est consacrée à magnifier ladite journée.</strong></em>

Sous la houlette du Dr Choguel Maiga, non moins Ministre de la Communication et de l’Economie Numérique, dimanche 3 Mai 2015 s’est déjà inscrite en lettres d’or dans le cadran de l’histoire de la presse maliennne. Des journalistes venus de tous les horizons étaient en effet présents à la Maison de la presse de Bamako pour participer à la journée consacrée à la liberté d’expression autrement dite journée mondiale de la presse.

C’est l’Assemblée générale des Nations unies qui a proclamé le 3 mai journée mondiale de la liberté d’expression. Ils ont tenu à faire acte de présence parce qu’ils croient non seulement  à la noblesse de leur profession, mais aussi aux risques qui frappent de plein fouet le journaliste dans l’exercice de son métier. Ecouter les sommités maliennes en matière de communication et s’améliorer par la suite est également un aspect important qui justifiait la présence massive des hommes de medias.

Pour que les hommes de presse puissent être rendez-vous de l’excellence, la Maison de la presse  a initié un cadre  d’échanges sur le thème : «  Laissez le journalisme prospérer vers une meilleure couverture de l’information, l’égalité des sexes et la sécurité à l’ère du numérique ».

Journée historique  qui aura été appuyée par bien de personnalités  au sein de l’attelage gouvernemental. En effet, le Ministre de l’Economie numérique, de l'Information et de la Communication, porte-parole du Gouvernement, Choguel  Maïga a honoré de sa présence, la conférence Débats. Un témoignage tout à fait éloquent  de l’importance qu’accordent les  plus hautes autorités  au rôle  déterminant que joue la presse dans l’approfondissement de la démocratie. Dans son intervention, Dr Choguel Maiga a loué les qualités de la presse, une profession indispensable à toutes les nations démocratiques.

Ladite conférence  était animée  par M. Mahamadou Camara, ancien ministre de l’Economie numérique de l’Information et de la Communication. Etaient également présents,  plusieurs anciens ministres en charge de la communication notamment Gaoussou Drabo et Manga Dembélé, le Parrain de la semaine Hamèye Cissé,  la  représentante de l’UNESCO,  le président de la Maison de la presse, Dramane Aliou Koné,  des présidents d’associations de presse, de nombreux Dirpub et plusieurs journalistes.

Malgré l’importance des média,  le tableau est toujours sombre : 24 journalistes tués, 158 emprisonnés selon le baromètre de la liberté de la presse de Reporter Sans Frontières.

Notre pays, selon l’édition 2015 du classement mondial de la liberté de la presse,  a légèrement progressé par rapport à l’année précédente. De la 122<sup>ème</sup> place, notre pays occupe aujourd’hui le 118è rang.

Longtemps considéré comme un bon élève sur le continent en matière de démocratie et de liberté de la presse, le Mali a fortement régressé depuis 2012 à cause de la situation dans laquelle le pays a sombré, a indiqué Hamèye Cissé.

Et le Porte parole du Gouvernement de dire : « la presse est de tous les combats ». Il, a rappelé le rôle de medias  dans le renforcement de la démocratie au Mali.

<em> </em>La semaine a été marquée aussi, par l’organisation d’un diner gala au C.I.C.B en présence du Porte parole du Gouvernement, de son collègue de  l’Enseignement supérieur, Me Mountaga Tall et plusieurs autres personnalités avec à la clé  des distinctions honorifiques décernées à des hommes et femmes de média pour leur apport à la profession du journaliste.

<strong>Moussa Welé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coktail de présentation des produits du M.P.C</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coktail-de-presentation-des-produits-du-m-p-c-948982.html</link>
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<description><![CDATA[ En vue des « solutions agricoles innovantes pour le développement de l’agriculture malienne », Mali Protection des Cultures a initié un cocktail de présentation de ses différentes gammes de produits. Ladite présentation était présidée par le DGA de la CMDT, M. Abdoulaye Dolo en présence De  M. Diomandé, DG du MPC, du président de Croplife, M. Nonon Diarra et plusieurs invités. C’était le 21 avril 2015 à l’Hôtel Salam de Bamako.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2015 19:10:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Implantée au Mali depuis 1998, MPC est une société engagée dans la fourniture de solutions agricoles et d’hygiène publique. Sa mission consiste à aider les producteurs à accroitre le potentiel de leurs champs et contribuer de façon unique au bien être des populations. Afin de répondre aux besoins de ses partenaires, il met à leur disposition une large gamme de produits phytosanitaires, Semences Biostimulants, Engrais, kit d’irrigation, appareil de traitement, Matériels de protection, produits d’hygiène publique entre autres.

Au fil des temps, la société a su développer un dynamique réseau de distribution à travers le Mali. Elle est présente dans neuf localités à savoir Bamako, Kita, Fana, Kayes, Mopti, Sikasso, Koutiala, Bougouni et Niono. Aussi à travers des formations et des programmes spécifiques, MPC accompagne ses partenaires dans l’adoption de bonnes pratiques Agricoles

Notons par ailleurs que MPC est membre du groupe Arysta LifSience. Entreprise fournissant des produits phytopharmaceutiques et biologiques dans plus de 125 pays à travers le monde. Au Mali, MPC met cette richesse au service de ses partenaires en leur apportant des solutions adaptées aux réalités locales.

<strong>B. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord d’Alger : CARITAS s’implique</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-caritas-simplique-948962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2015 19:08:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-934112" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/caritas-mali.jpg" alt="Caritas Mali" width="448" height="297" />CARITAS Mali et ses partenaires ont organisé, le samedi 25 avril dernier au Centre Djoliba de Bamako, une conférence débats sur le préaccord d’Alger. Le thème central était « Regards croisés sur l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ». La conférence qui a été présidée par M. Théodore Togo, Secrétaire Général de Caritas Mali,  était animée par Pr. Baba Berthé, Universitaire. Celui-ci était assisté par d’éminents professeurs à savoir Mohamed Traoré, Abdrahamane Bengaly, Mamadou Samaké et Naffet Keita.</em></strong>

Une centaine de participants a répondu le week-end dernier à l’invitation de Caritas Mali afin d’échanger sur le projet d’accord de paix et de réconciliation dans notre pays. En effet, l’accord en question a été paraphé depuis le 1<sup>er</sup> mars 2015 dont la signature officielle a été annoncée par les autorités maliennes pour le  15 mai prochain à Bamako ‘’avec ou sans la CMA’’ a déclaré le premier ministre, SEM Modibo Keita.

Mais, les différents points du document suscitent toujours des débats.  Face à cette situation, Caritas Mali a jugé opportun d’ouvrir un  débat libre et démocratique entre les différentes composantes de la société sur ledit accord afin qu’elles apportent leurs contributions aux efforts de reconstruction du pays. Pour ce faire l’organisation tente de trouver des réponses à ces interrogations à savoir : comment permettre aux Maliens de se retrouver autour des valeurs et des principes qui fondent la République ? Comment permettre aux Maliens de vivre dans la paix et la cohésion sociale ? Comment amorcer un véritable développement économique et  social ? Entre autres.

Des recommandations à l’issue des échanges seront formulées et adressées aux autorités pour appréciation. En attendant la date fatidique du 15 mai, prions tous pour que le Mali se relève et tienne sur son bon pied.

<strong>Le Grand</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Respect des droits de la femme et de l’enfant : Les Filles diplômées et non diplômées au chômage s’impliquent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/respect-des-droits-de-la-femme-et-de-lenfant-les-filles-diplomees-et-non-diplomees-au-chomage-simpliquent-2-948942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/respect-des-droits-de-la-femme-et-de-lenfant-les-filles-diplomees-et-non-diplomees-au-chomage-simpliquent-2-948942.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Association des Filles Diplômées et Non Diplômées au Chômage (AFDNDC) en partenariat avec IPAO a organisé, le 22 avril dernier au siège de  la CAFO, une conférence débat sur le thème : « L’implication des jeunes, femmes et filles dans les actions citoyennes d’éducation et d’information est un droit, un devoir pour nous ». Elle était présidée par la présidente de l’Association Mlle Djénéba Diarra, en présence de la formatrice Mme Sangaré Oumou Niaré, juge d’instruction au tribunal de la commune III, non moins membre de Wildaf.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2015 16:49:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Permettre aux femmes de connaitre leurs droits afin de pouvoir en jouir pleinement est l’un des objectifs prioritaires de l’Association des Filles diplômées et Non diplômées au Chômage (AFDNDC). C’est dans ce cadre qu’elle vient d’initier une conférence-débats afin de sensibiliser les femmes sur leurs droits et  leurs devoirs.

En effet, ladite conférence a enregistré la présence massive de jeunes filles et de femmes.

Mlle Djéneba Diarra, présidente de l’AFDNDC, dans son mot de bienvenue a d’abord rappelé l’objectif de l’association qu’elle pilote. Il s’agit entre autres de promouvoir et de garantir les intérêts  des filles diplômées et non diplômées sans emploi.

Par rapport à la conférence, elle a indiqué que la communication portera entre autres sur la Constitution du Mali qui garantit l’égalité entre les sexes et le Protocole de MAPUTO.

La conférencière a attesté que si des textes existent en faveur de la promotion du genre, force est de reconnaitre que leur application pose de sérieux problèmes à l’image du Code des Personnes et de la Famille. Pour remédier à cette situation,  Mme Sangaré Oumou Niaré a insisté sur la sensibilisation, l’information et la formation des femmes sur leurs droits.

« Le Mali a ratifié plusieurs conventions concernant le respect des droits de la femme. Ainsi, force est reconnaitre que des avancées ont été faites, notamment l’égalité entre homme et femme, la charte africaine des droits des hommes et du peuple, le Code du commerce. Mais, faut-il noter que beaucoup reste à faire surtout quant à l’application des textes », a-t-elle conclu.

<strong>M. DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>48ème session du conseil d’administration de l’APCAM : Une réponse effective aux attentes des millions de producteurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/48eme-session-du-conseil-dadministration-de-lapcam-une-reponse-effective-aux-attentes-des-millions-de-producteurs-maliens-948922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/48eme-session-du-conseil-dadministration-de-lapcam-une-reponse-effective-aux-attentes-des-millions-de-producteurs-maliens-948922.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM) a tenu, le jeudi 23 avril la 48ème session de son Conseil d’Administration. Il ressort que sur un  budget prévisionnel de 500 millions de FCFA en 2014, l’APCAM n’a pu mobiliser que 231.000.000 de nos francs. Malgré ce déficit budgétaire, l’institution a enregistré des résultats satisfaisants. L’ouverture des travaux était présidée par Dr Bakari Treta, ministre du Développement rural, en présence de M. Bakari Togola, président de l’APCAM et les membres du Conseil d’Administration.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2015 15:59:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ladite session était essentiellement consacrée à l’examen du rapport d’activités de la mandature 2010-2015, l’état d’exécution du budget 2014 et le projet de budget 2015. En effet, l’ouverture de la 48<sup>ème</sup> session du Conseil d’administration de l’APCAM a été marquée par deux interventions à savoir celle du président de l’institution, M. Bakari Togola et du Ministre de tutelle, Dr Bokary Treta.

Invité à prendre la parole pour son mot de bienvenue, le président de l’APCAM à d’abord planté le décor à tous les participants et particulièrement ses collègues qui l’ont accompagné pendant sa mandature qui s’achève le 15 juillet prochain.

Il a remercié le gouvernement pour ses efforts visant l’amélioration du secteur agricole à travers surtout la subvention des engrais et intrants agricoles. Dans le même cadre de l’amélioration du secteur, il a sollicité l’engagement des Banques aux cotés des paysans pour leur accès facile aux crédits. En termes de bilan de l’APCAM, M, Togola a exprimé toute sa satisfaction.

Pour lui l’APCAM a connu des avancées significatives conformément à sa mission de former et d’accompagner les producteurs à la production et à la commercialisation des produits. « Malgré toutes les difficultés que nous avons rencontrées pendant cette mandature, nous avons pu obtenir des résultats appréciables au niveau des différents programmes et projets dont nous assurons la maîtrise d’ouvrage déléguée. Ce qui nous a permis de valider 395 sous-projets totalisant 751 318 954 Fcfa», s’est-il réjoui.

Avant de terminer, il a réaffirmé l’engagement de la profession agricole à travailler avec le département pour assurer un approvisionnement correct des paysans en intrants agricoles.

Pour sa part, le Ministre Treta a mis un accent particulier sur la politique de responsabilisation de la profession agricole par le gouvernement. Il s’agit entre autres du projet d’Accroissement de la productivité Agricole au Mali (PAPAM) et du programme d’Amélioration de la Gouvernance de la filière Coton (PASE II). « Avec la responsabilité qui lui est dévolue, l’APCAM doit œuvrer de manière à ce que ces projets soient une réponse effective aux attentes des millions de productrices et producteurs du Mali », a déclaré le ministre.

Avant d’apprécier que des avancées ont été faites dans la réalisation de l’objectif des 300 sous-projets pour l’année 2014. Et d’espérer que cette dynamique sera maintenue pour une utilisation judicieuse des financements négociés par le gouvernement pour les investissements agricoles.

En marge de l’événement, les participants ont eu droit à une visite des tracteurs de marque TAFE avec accessoires. Le prix de ces engins varie 7 à 15 millions de FCFA.

<strong>B. coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Télécommunications : Remise de cadeaux de la tombola Malitel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-remise-de-cadeaux-de-la-tombola-malitel-948812.html</link>
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<description><![CDATA[ SOTELMA-MALITEL, 1er réseau de télécommunications  de notre pays, confirme  chaque jour  que Dieu fait sa vocation d’entreprise citoyenne. Elle  a procédé le 24 avril dernier  à la remise  de cadeaux aux gagnants du 1er tirage  de la tombola qui s’étend sur la période du 16 avril au 31 Mai 2015. C’était à l’agence dudit réseau size à Lafiabougou en Commune IV.
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<pubDate>Tue, 05 May 2015 15:53:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La canicule du mois qui a pesé de poids sur la capitale en cet après midi du mois d’avril n’a pas empêché les fidèles abonnés du réseau Malitel de répondre présents à la cérémonie de remise de prix. Jeunes et vieux, hommes et femmes étaient activement présents ce 23 avril dans la grande salle de l’agence Sotelma- Malitel de Lafiabougou.Chaque abonné affichait une mine des grands jours dans l’espoir de pouvoir  gagner le gros lot pour le bonheur de sa famille.

En effet, les heureux gagnants sont retournés au bercail  avec  plusieurs lots composés de 2  Smartphones,  2 chèques de 100.000fcfa chacun, 1 téléviseur Samsung 51 pouces et 1 moto JAKARTA aux brillantes couleurs de la Société Sotelma-Malitel.

Sotelma-Malitel a récompensé de fort belle manière 6 abonnés qui ont gagné à la tombola. Ils sont : Madame Diallo Mariam Sanogo, tel : 69745565, habitant la Venise Malienne enlève le chèque de  100.000 francs. Elle est suivie de Sinaly Diawara qui obtient la même valeur. Il est joignable au code suivant : 66509799. Les autres gagnants sont : Madou Coulibaly, Mdibo Traoré, Moryu Sylla et Fantiémé Coulibaly. Ce dernier a gagné la moto Djakarta et est joignable au Numéro suivant 66 809676.

Pour participer au jeu Tombola, le principe est tout  simple.  Il suffit  de recharger  une carte de 1000f ou plus par semaine ou alors effectuer  un retrait mobicash  et vous pouvez  gagner par tirage au sort chaque semaine de nombreux cadeaux et surtout  une superbe villa équipée par  la société fofy industries, partenaire de Malitel dans cette tombola.

Par ailleurs et pour rappel, Mobicash est un service qui permet via le téléphone mobile Malitel de disposer d’un moyen simple, sûr et efficace pour effectuer soi-même des transactions et des opérations courantes de type bancaire de base. Pour souscrire, il suffit de se rendre à un des points identifiables de Malitel à travers le signe Mobicash avec des pièces suivantes : la carte d’identité Nationale, la carte NINA, le passeport ou le permis de conduire.

Il sert aussi à payer dans des points de ventes les frais de factures d’électricité, eau et de téléphone. Ou encore recharger votre compte téléphonique. Les applications sont innombrables : paiement de salaires, distribution d’aide pour les ONG etc.

<strong>Moussa Welé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’école de thirissoro porte désormais le nom d’un bâtisseur de la nation : Un baptême de mémoire, mais surtout de mérite...</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lecole-de-thirissoro-porte-desormais-le-nom-dun-batisseur-de-la-nation-un-bapteme-de-memoire-mais-surtout-de-merite-921802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2015 14:02:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’école représente toute une symbolique pour notre compatriote Dr Hassimou Oumarou Maïga dont le Groupe scolaire de Thirissoro (cercle de Gao) porte vaillamment le nom depuis le 18 avril dernier. C’était en présence de toutes les autorités administratives et coutumières et scolaires de la commune de Gounzourey.  Ce baptême n’est pas le fruit du hasard, mais de la reconnaissance du mérite au regard du parcours tant élogieux dans le secteur de l’éducation. Brillant enseignant formé à la sève de l’orthodoxie pédagogique de Makarenko, Rabelais ou Montaigne. Du haut de ses 68 ans, l’ambition de cet homme ne tarit point. Car, convaincu de la philosophie hugolienne : « </em></strong><strong>« <em><a href="http://evene.lefigaro.fr/citation/ouvre-porte-ecole-ferme-prison-18839.php">Celui qui ouvre une porte d'école, ferme une prison.</a> »C’est pourquoi, il a porté sur les fonts baptismaux en 2007, le lycée Modibo Keïta (actuel Premier Ministre) dans la Cité des Askia.</em></strong>

<strong>Biographie</strong>

Né en 1946 à Thirissoro, le jeune enfant du terroir, Hassimi, fréquenta l’Ecole de Garçons de Gao et l’Ecole Sédentaire de Ménaka où il obtint successivement le certificat d’Etudes Primaires et des bourses d’études en 1961.

C’est ainsi qu’il alla poursuivre ses études au cours Normal de Diré de 1961 à1965, où il décrocha le DEF (Diplôme des études Fondamentales). Ainsi, à la  rentrée scolaire  suivante, il accéda à l’Ecole Normale Secondaire de Bamako, en section Philosophie - Langues.

Il obtint le Prix de Pédagogie, le Premier Novembre 1966 de l’Ecole Normale Secondaire: les 3 volumes de Makarenko, <strong><em>Poème Pédagogique</em></strong> lui ont été remis à cet effet par le Directeur Ly Baidi.

A sa sortie, il enseigna l’anglais au Second Cycle de Kèniéba (1967 à 1969) ; et au Second Cycle de Diré de 1969 -1971. Après, il fut admis au concours d’entrée à l’ENSUP en Septembre 1971, en section philosophie. Il fréquentera alors l’Ecole Normale Supérieure de1971 à 1975 avec un diplôme terminal en Psycho-Pédagogie.

Après 3 ans de service à l’IPN (Institut Pédagogique National) en qualité de responsable du centre de recherche pédagogique, il fut admis à Stanford University en Californie, USA, pour une formation en Recherche Evaluative en Education, et en Analyse des Curricula. Il y décrocha un M.A ( DEA).

A son retour au bercail, au Mali, il fut nommé comme le premier <strong>Directeur de l’Académie </strong>de Gao de 1981 à 1991. Il défendra par la suite une thèse de Doctorat à l’université de Caen, en France, en février 1992. Ce qui lui ouvrit les portes de l’Institut Supérieur de Formation et de Recherche Appliquée (ISFRA) à Bamako, où il enseigna l’Histoire de l’Education et l’Analyse des Curricula  de 1992 à 1994.

Il poursuivra sa carrière d’enseignant aux USA, Southern  University à New Orleans en Louisiane, à Medgar Evers college, à New York et dans les Universités d’Atlanta, où il mènera et animera beaucoup de consultations, de travaux d’ateliers, et de conférences.

C’est à Southern University, à New Orleans, en Louisiane que le Docteur Hassimi Oumarou introduisit pour la première fois l’enseignement de la langue Songhoy dans une université américaine: Le Soŋoy Senni en Amérique.

Le Docteur Hassimi Oumarou Maïga a été un des principaux artisans inédits du 1<sup>er</sup> festival Songhoy de Gao les 26-27-28 Janvier 2000. Il fut intronisé lui-même, Chef de la Communauté Songhoy le 5 Mars 2010 à Gao.

Et, c’est durant son décanat, à l’Académie de Gao que les langues nationales en Songhoy senni et Tamasheq ont été introduites dans les Ecoles Fondamentales de la région (Gao-Kidal) en 1983-84. Il est l’auteur de : <em>La Contribution Socioculturelle du Peuple Songhoy en Afrique</em> (Magreb Press 2007, Algérie, Alger).

Au plan professionnel, il été nommé par décret présidentiel: <strong>Directeur de Recherche</strong>, en Juin 2001. Il a publié une dizaine de livres en Anglais et en Français, et plusieurs Articles professionnels.

El Hadj Docteur Hassimi Oumarou Maïga a été également candidat aux élections législatives de 2013 dans le cercle de Gao sous les couleurs de L’union pour la République et la Démocratie URD

Qu’a-t-il fait pour le Mali?  Dr Hassimi répond

Voici la synthèse des activités de El Hadj Docteur Hassimi Oumarou Maïga sur les peuples du Nord du Mali d’une part, et d’autre part, sur la langue, l’histoire et la culture Soŋoy et le développement de la région:

1980-81. Avec l’Aide de l’USAID, le Docteur Hassimi Maïga a construit  une maternité à Thirissoro et une école fondamentale publique dans le même village qui a démarré en1983.

1986-1987. Jumelage Gao - Berkeley en Californie –USA. Une lettre d’appréciation du Maire de Gao Souleymana Idrissa Maïga adressée au Directeur Exécutif de BERADA le 7 Novembre 1990 en fait foi.

1988-1991. Projet de Recherche intitulé « Sécheresse et Développement dans la Région de Gao » : une Copie du rapport est disponible. C’est une étude commanditée par <em>African Development Fondation</em>, Washington(USA).

1991-1997. <em>Une Approche pour l’Intégration, la Planification, et l’Adaptation de l’Education à la Dynamique de Développement au Mali et dans la Zone Sahélienne</em>. Thèse de Doctorat de l’Université de Caen en France, en Février 1992.

Jumelage Elboeuf-France-Thirissoro (1991).

Approvisionnement du Lycée Yana Maïga de Gao en fournitures et manuels scolaires à travers les partenaires de BERADA à Elbœuf -France.

Fournitures de tables–bancs et de manuels scolaires à l’école fondamentale de Thirissoro-Gao.

Equipement agricole (moto pompes et accessoires) du Périmètre Irrigué de Thirissoro-Gao, à travers les partenaires de BERADA - Elboeuf-France.

Quelques activités d’énergie solaire ont vu aussi le jour au niveau de certains villages de l’arrondissement central de Gao ; et ces actions ont été renforcées de nos jours.

1998-1999. Traduction du Saint - Coran  en Songhoy Senni de Gao, appuyée par le Conseil on <em>Islamic Education </em>en Californie-USA. Résultat: Huit(8) blocs Notes de 200 pages chacun constituent la version en Songhoy Senni du Saint - Coran.

Ces manuscrits sont disponibles. Ils seront donc saisis et imprimés avec la version originale en Arabe pour donner la version finale à multiplier. Ce qui constituera la seconde phase du projet de traduction du saint coran. Ce travail en équipe dont le Docteur Hassimi Oumarou est l’Editeur Principal(<em>Yaamarkaa</em>) a été réalisé par le concours de Alpha Oumar Almahadi Maïga Imam et Prêcheur à Gao, Youssouf Hamidou Maïga, spécialiste en Songhoy Senni, et avec l’aide d’Aboubacrine Touré.

Première conférence Nationale sur le Songhoy, intitulé:<em>Culture Songhoy et Eléments d’Intégration Africaine. Palais de Congrès de Bamako</em> - Mali (23 Mai 1999); Conférencier Principal, El Hadj Docteur Hassimi Oumarou Maïga.
<ol start="1999">
	<li>AERA (American Educational Research Association) qui compte plus de25. 000 membres à travers le monde, regroupe des professionnels convaincus de l’Education au plan international. El Hadj Docteur Hassimi Oumarou Maïga est membre de la dite association; et c’est à ce titre que pour la première fois, le Songhoy Senni a été enseigné sur l’internet (Avril 1999) par ses soins et dont la publication a été autorisée par AERA,dont voici le website ci-dessous. http://www.coribe.org/projects.html</li>
	<li>Promoteur du lycée Modibo Keita de Gao.</li>
	<li>Ensuite, après un exposé liminaire sur L’Expérience Musée Scolaire de Gao, Mali (une Expérimentation pédagogique dont la conception, l’élaboration, l’exécution et l’évaluation ont été dirigées par l’Académie de Gao, en son temps) le Docteur Hassimi Oumarou a reçu une distinction honorifique de Beijing Normal University (Pékin) en Chine, le 14 juillet 2014, par les soins du Doyen du Département d’Education.</li>
	<li>L’ONG BERADA, dont il est le Président fondateur a offert des semences dans les communes rurales de Gounzoureye, Sonni Ali Ber et Gabero; des pompes d’arrosage et des filets aux pécheurs.</li>
</ol>
De nos jours, il est le Président d’honneur de l’Association <em>Songhoy šawaroo </em>à Gao (Le Conseil de la Communauté Songhoy) et Secrétaire à la communication de l’Association des chefs de Villages et de Fractions du cercle de Gao.

Thirissoro le 18 Avril 2015]]> </content:encoded>
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<title>Humanitaire : CARITAS&#45;MALI prend les enfants de la rue sous son aile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/humanitaire-caritas-mali-prend-les-enfants-de-la-rue-sous-son-aile-921662.html</link>
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<description><![CDATA[ A la lecture d’un document des Nations Unies sur les statistiques des enfants de la rue à travers le monde, l’on ne peut être que sidérés au regard de l’éloquence des chiffres. Ils sont tristes et affligeants. En effet, les Nations Unies estiment à 150 millions le nombre d’enfants définis comme ceux de la rue. Les causes sont nombreuses et laissent à désirer : violence, drogue, alcoolisme, décès d’un parent, conflit armé, catastrophe naturelle, etc. C’est dans ce contexte que Caritas Mali a mené une étude de base par rapport à la  situation de ces enfants. Les résultats ont été restitués au cours d’un atelier tenu le 13 avril dernier, au Centre Régional d’Energie Solaire (CRES) de Badalabougou.
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2015 12:58:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie était placée sous la présidence de Monsieur. Balla Diarra, représentant du Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille en présence de Théodore Togo.

En effet, pour ce plaidoyer en faveur des enfants de rue au Mali, Caritas Mali, avec l’appui de Caritas Espagne et Caritas Innsbruck, a mené  une étude de base sur les enfants en situation de rue. A la suite de cette réflexion, les experts ont produit un rapport provisoire dont les résultats ont été restitués au cours d’un atelier. C’était  à l’attention des acteurs intervenant dans le domaine du respect des droits de l’enfant.

Selon Monsieur Théodore Togo, l’objectif était  de « partager les résultats du rapport provisoire de l’étude de base et recueillir les observations des uns et des autres sur le document qui sera amélioré et validé plus tard. « Notre souhait est d’enregistrer une plus grande contribution des participants à ces travaux », a-t-il indiqué. Donc, il s’agit pour les participants d’apporter leurs observations et commentaires avant la validation du rapport final.

En effet, Caritas Mali depuis 1992 a fait de son cheval de bataille la protection et la promotion des enfants de la rue. L’organisation intervient à travers deux programmes destinés à l’accueil, la protection et la réinsertion socio économique des enfants en situation de rue à Bamako et à Ségou. Parallèlement à ses programmes, Caritas Mali s’est engagé à mener des actions de plaidoyer afin d’interpeller l’Etat, les décideurs politiques et administratifs, ainsi que les autres acteurs intervenants dans le secteur  des droits de l’enfant.

C’est la raison pour laquelle Caritas a jugé nécessaire de mener une étude avec l’appui de ses experts sur les enfants en situation de rue au Mali. Les résultats ont fait l’objet d’une rencontre en attendant sa validation.

Rappelons que depuis 1992, des projets pour les enfants de la rue ont été menés dans les pays suivants : Afrique du Sud, Allemagne, Bangladesh, Bénin, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, République Dominicaine, Roumanie, Russie, Sénégal, Serbie, Sri Lanka, Territoires Autonomes Palestiniens, Thaïlande, Togo, Tunisie, Viet Nam, Zambie, Zimbabwe, etc.

Au  Mali, le constat demeure toujours triste malgré les efforts déployés par les plus hautes autorités  et les organisations non gouvernementales. Les enfants continuent d’occuper les rues même à des heures indues à la recherche d’une obole ou du pain quotidien. Sur les artères principales de la capitale, il arrive que des conducteurs incontrôlés freinent dans un parcours de combattant pour pouvoir les éviter de justesse. C’est sans compter ceux qui dorment à la belle étoile parce qu’ils n’ont aucune alternative.

Pas plus tard que la semaine dernière un enfant à peine âgé de 7 ans a échappé à la mort parce qu’il occupait la route au moment où un véhicule arrivait à tombeau ouvert vers la pharmacie du deuxième pont de Bamako. Que Dieu sauve les enfants du Mali et du monde entier.

<strong>B. COULIBALY</strong>

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<title>Lancement du projet DEEFIH : Pour l’insertion des personnes handicapées</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/lancement-du-projet-deefih-pour-linsertion-des-personnes-handicapees-921642.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lancement officiel du projet des Entreprises engagées en Faveur de l’Intégration du Handicap s’est déroulé, le jeudi 16 avril à la FEMAPH. L’ouverture de la cérémonie était présidée par la Conseillère technique  du Ministère de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et de la Construction Citoyenne.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2015 10:49:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le projet DEEFIH a démarré depuis le 02 mars dernier. Il prendra fin le 31 décembre 2016 .Son lancement officiel qui a eu lieu la semaine dernière avait pour objectifs essentiels  de faire connaitre le projet à l’ensemble des acteurs impliqués dans sa mise œuvre. Il s’agit entre autres de Handicap International, de l’AMGRH, EIHD et de The social Impact Firm.

Durant une année, le projet a envisagé de promouvoir l’emploi salarié décent des personnes handicapées. Il s’inscrit dans un cadre législatif relativement favorable et une volonté affichée des partenaires identifiés d’améliorer l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Il intervient en effet dans les six (6) communes du District de Bamako sur le financement du PQDI (45%) et Handicap International (55%).

Dans son mot de bienvenue, le président de la FEMAPH, Moctar Ba a remercié chaleureusement et a apprécié à  juste valeur l’engagement des partenaires en faveur des personnes handicapées.

Pour M. Benoit Couturier, Directeur de programme de Handicap International, ce projet permettra  de répondre aux évolutions sociétales dans le pays et aux évolutions de formation des personnes handicapées dont un certains nombre sont qualifiées mais sans emploi.

Quant au président de l’AMAGRH, il a rappelé qu’en 2013, le projet d’Insertion des personnes Handicapées (PIPROH) auquel l’association a participé a donné des résultats probants. Avant d’ajouter que le projet DEEFIH traduit l’engagement des partenaires à poursuivre leur collaboration en vue de réaliser des résultats encore plus tangibles.

De son côté, le représentant du Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et de la Construction Citoyenne a assuré l’engagement de son département du bon déroulement du projet. « Je fonde l’espoir, que nous disposerons d’un document de projet pertinent, conforme à nos ambitions et à un plan d’actions annuelles réalistes avec des indicateurs d’objectifs mesurables, dont l’exploitation judicieuse permettra d’orienter au mieux tous les usagers et bénéficiaires de ce projet », a-t-il conclu.

<strong>Le GRAND</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opération d’achèvement du RAVEC : Le compte à rebours, plus 14 millions de Maliens sont en possession de la carte NINA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-dachevement-du-ravec-le-compte-a-rebours-plus-14-millions-de-maliens-sont-en-possession-de-la-carte-nina-921622.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Gouvernorat du District de Bamako a abrité du mardi 14 au 15 avril derniers, un atelier d’évaluation des opérations d’achèvement et de pérennisation du Recensement Administratif à Vocation d’Etat Civil (RAVEC). En effet, la carte NINA a pu être distribué à plus de 14 millions de Maliens sur les 16 que compte notre pays. Ledit atelier était présidé par le Ministre de Tutelle (MATD), M. Abdoulaye Idrissa Maiga.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2015 10:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/ravec1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-149409" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/ravec1.jpg" alt="ravec" width="200" height="188" /></a>Ont<em> </em>pris part audit  atelier, le représentant résident par intérim du PNUD au Mali le représentant du Projet d’Appui au Processus électoral au Mali (PAPEM), le représentant de la CENI, les Gouverneurs de régions, les Préfets de cercles entre autres.

En effet, pendant deux jours de travaux, les participants se sont penchés sur les processus d’achèvement et de pérennisation du RAVEC.

L’objectif  dudit atelier était d’évaluer le déroulement des différentes opérations des travaux d’achèvement et de pérennisation du RAVEC, de formuler les recommandations pour une meilleure organisation de la phase de pérennisation du RAVEC ainsi que les prochaines élections communales, régionales et du District de Bamako.

Dans son mot de bienvenue, le Gouverneur du District de Bamako Hadi Traoré a noté qu’en dépit des résultats probants et relativement satisfaisants par les opérations du RAVEC de 1999 à fin 2014 que des défis restent à relever.

&nbsp;

Quant à la phase de pérennisation des acquis du RAVEC, le représentant résident du PNUD, M. Boubou Camara a assuré que le PAPEM procédera au câblage du Centre de traitement des données et de doter les unités opérationnelles de collecte de 703 communes de mobilier ainsi que du matériel roulant.

De son coté, le ministre Abdoulaye Maïga, a indiqué que l’opération d’enrôlement du RAVEC  constitue l’étape majeure du programme de modernisation qui a mobilisé d’importantes ressources financières. « La carte Nina a pu être attribuée à 14.529.317 sur un effectif de 15.206.644  personnes enrôlées. » a-t-il rappelé.

Poursuit-il qu’aujourd’hui, « Malgré les résultats satisfaisants atteints, il convient d’identifier les faiblesses enregistrées non seulement au cours des activités préparatoires, mais également lors des phases d’exécution, afin de formuler des recommandations pertinentes pour une meilleure organisation de la phase de pérennisation desdits résultats, avant la tenue des élections communales, régionales et du District de Bamako », a lancé le Monsieur le Ministre.

A l’issue de l’atelier, le PNUD a remis un premier lot de Motos de 565 aux unités opérationnelles. La valeur de ce don est estimée d’environ 600 millions de FCFA. Ce don en effet, s’inscrit dans le cadre de la pérennisation du RAVEC (Recensement administratif à vocation d’état civil) et la mise en œuvre du Projet d’appui au processus électoral du Mali (PAPEM).

Avant de terminer, le représentant du PNUD a réaffirmé l’engagement de son Institution pour la consolidation de la paix, de la démocratie et le développement du Mali.

<strong>M. DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de paix : Le Mouvement populaire du 22 mars rejette le préaccord d’Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-le-mouvement-populaire-du-22-mars-rejette-le-preaccord-dalger-921602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-le-mouvement-populaire-du-22-mars-rejette-le-preaccord-dalger-921602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2015 10:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_93005" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marcheur-MP22.jpg"><img class="size-full wp-image-93005" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marcheur-MP22.jpg" alt="Marche de soutien du MP22 à l'armée e 18 septembre 2012" width="610" height="423" /></a> Marche de soutien du MP22 à l'armée e 18 septembre 2012 (photo archives)[/caption]

<strong><em>Le MP22 ne partage pas l’avis des préaccords d’Alger pour rétablir une paix durable au Mali. Et pour cause ? Le Mouvement trouve que « cet accord est une programmation de la partition territoriale du Mali… L’entente avec les séparatistes et les jihado-terroristes est impossible ou réactionnaire ! ». C’était lors d’une conférence de presse que le MP 22 a animé  15 avril dernier à la Maison de la presse.</em></strong>

Le principal conférencier était M. Mohamed Tabouré, porte-parole du mouvement qui avait à ses côtés M. Pérignama Sylla, Me Mariam Diawara, L’Honorable Diakité du parti Sadi et  Pr Rokia Sanogo, présidente du MP22.

En effet, les membres du Mouvement populaire du 22  mars 2012 étaient de nouveau montés au créneau pour dénoncer d’une part, la gestion de la crise du Nord par le pouvoir et d’autre part, le rôle des impérialistes dans les négociations devant rétablir l’autorité du Mali sur Kidal.

A la loupe du Mouvement, le principal commanditaire du malheur des Maliens n’est rien d’autre que la France qui selon eux a « monté en toute pièce le MNLA » et continue de le soutenir pour ses  propres intérêts. Dans la même foulée, le MP22 affirme que le processus de négociations pour rétablir l’autorité du Mali sur Kidal est loin d’être une solution de paix et de réconciliation nationale.

Selon eux, « Les faits prouvent que cette prétendue solution pacifique est le prélude à un nouveau cycle de guerre de sécession au nord », ont-t-ils dénoncé et d’insister toujours sur l’accord d’Alger. En effet, le MP22 rejette cet accord. « Cet accord est une programmation de la partition territoriale du Mali. IBK et son gouvernement et la prétendue Communauté internationale nous dicte à présent de consacrer à l’Azawad ‘’une conférence de l’entente’’ !

Mais l’entente avec les séparatistes et les jihado-terroristes est impossible ou réactionnaire ! », Dénonce le document. Par ailleurs selon les pro-putschistes, le refus du CMA a paraphé l’accord s’explique du fait « qu’il est assuré de tenir Kidal avec la complicité d’une Minusma pilotée par les généraux français ».

Aussi, le MP22 regrette que « IBK, Mara et Soumeylou Boubèye Maiga aient confié à la France la défense de notre pays, alors qu’il est avéré que le but est d’occuper le Mali et lui imposer la partition de l’Azawad, par son « statut particulier », sa « large autonomie puis son indépendance…l’occupation militaire du Mali par Bakhane  et la Minusma et aussi l’occupation économique et politique du Mali par une  « Médiation » et un « Comité de suivi» international chargé d’orchestrer le pillage économique du Mali tout entier ».

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de paix au Mali : La réplique du Président IBK  à la CMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-de-paix-au-mali-la-replique-du-president-ibk-a-la-cma-921552.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2015 10:31:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_754432" align="alignright" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-20-janvier-.jpg"><img class="size-full wp-image-754432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-20-janvier-.jpg" alt="SEM Ibrahim. B. KEITA, Président de la République, " width="350" height="311" /></a> SEM Ibrahim. B. KEITA, Président de la République,[/caption]

<strong><em>Le Président de la République du Mali, a mis à profit </em></strong><strong> la 17<sup>ème</sup> Conférence des chefs d’Etats du CILSS<em>  pour envoyer sa réplique à ses détracteurs. Il  n’est pas le genre d’homme à avaler des couleuvres. Longtemps accusé d’avoir trainé le pas sur  le chapitre des négociations avec  les groupes armés, le président IBK est finalement  sorti de son silence pour répondre à la coordination des groupes armes de l’Azaouad qui rechigne  à parapher le Projet d’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.</em></strong>

Bamako a abrité le mercredi dernier, la 17<sup>ème</sup> Conférence des chefs d’Etats du CILSS. Ladite rencontre a enregistré la présence des Chefs d’Etat de plusieurs pays membres de l’Organisation. Le Président sortant de l’Organisation, Idriss Déby Itno du Tchad a remis le témoin à au Président de la République du Mali.

En effet, l’événement a été mis à profit par le Président de la République du Mali pour  revenir sur les Accords de paix de Ouaga et d’évoquer par la même occasion  le préaccord d’Alger.

Pour mémoire, le Président IBK après son investiture a été critiqué pour avoir ignoré l’accord d’Ouaga.C’est par cet accord que son pouvoir devait, entamer les négociations avec les mouvements armés en vue de rétablir la paix au Mali. Ce qui lui valu  les foudres de certains qui ont mis en doute  sa volonté à s’engager dans le processus de la paix notamment les groupés de Kidal.

Ainsi, la semaine dernière, IBK, lors de son discours de clôture à la rencontre du CILSS a rappelé à toutes les bonnes volontés que son gouvernement a instauré la paix au Mali. C’est la raison pour laquelle, il a tenu à éclairer la lanterne de l’opinion nationale et internationale sur le motif du retard accusé dans la reprise des négociations avec les groupes armés. «Nous ne pouvions pas nous engager dans les négociations sans pour autant défricher la situation. Parce que le problème du nord est un problème de gouvernance», a-t-il rappelé.

<strong>Un accord de compromis</strong>

Lorsque certains de ses détracteurs s’agitent aussi pour dénoncer le préaccord d’Alger, le Président de la République du Mali a répondu ceci. « Personne n’a dit que cet accord est un bon accord. Nous avons toujours des points d’amendements. Mais lorsqu’on comprend le sens profond du terme négocier, l’on comprendra qu’il y a des compromis. Pas de compromission ! ». Pour fermer cet épisode, il a tendu sa main aux compatriotes égarés afin qu’ils s’engagent dans la dynamique d’une paix définitive avant de les inviter à signer l’Accord déjà paraphé par le Mali.

<strong> </strong>

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Comité d’orientation strategique/PACEPEP : Un bilan en hauteur des attentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/comite-dorientation-strategiquepacepep-un-bilan-en-hauteur-des-attentes-900162.html</link>
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<description><![CDATA[ Le siège du Conseil National du Patronat du Mali a abrité, le 31 mars dernier, la première Réunion du Comité d’Orientation Stratégique (COS) 2015 du Programme d’appui à la croissance économique et à la promotion de l’emploi stimulé par le secteur privé du Mali (PACEPEP). Les travaux étaient présidés par le président du CNPM, M. Mamadou Sidibé en présence des membres dudit comité. A la lecture des chiffres, le bilan est largement à la hauteur des attentes.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 00:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son mot introductif, le président du CNPM, M. Sidibé, a d’abord noté que ce premier Comité  d’Orientation Stratégique de l’année 2015, est un moment important dans l’évolution du PACEPEP. Car, il permet de superviser et d’orienter la mise en œuvre de la composante 1 du PACEPEP.

Le Comité facilite également les relations avec l’environnement de tous les programmes techniques et financiers qui y participent et peut jouer un rôle de proposition et d’amélioration des textes législatifs ou réglementaires qui sont en rapport avec l’environnement des affaires. Toujours selon M. Sidibé, le Conseil National du Patronat du Mali est en charge de l’exécution du PACEPEP financé dans le cadre d’un accord entre le gouvernement du Mali et le Royaume du Danemark.

Ses objectifs prioritaires visent à contribuer à la création et au développement des PME/PMI afin d’améliorer la création d’emploi et de revenus, mais aussi la consolidation d’emplois pour les entreprises accompagnées.

En outre, il ressort de son intervention  que les travaux d’installation des équipes et de préparations de procédures diverses prennent une place importante en première année du programme.

D’où la nécessité d’évaluer l’effort réel consenti en direction des PME. Ainsi en 2014, ces efforts ont permis d’accueillir 971 entrepreneurs sur les quatre zones du programme, de renseigner 617 manifestations d’intérêt, d’en sélectionner ensuite 327 pour réaliser 205 diagnostics d’entreprise. Huit (8) comités internes de sélection ont été organisés, soit deux par régions, pour valider 166 projets à transmettre au comité de décision de financement à savoir 44 projets dans la région de Sikasso, 39 à Ségou, 44 à Mopti et 39 à Bamako.

En fin d’année 2014, un (1) Comité de Décision de Financement par région a été organisé et 88 projets ont reçu une réponse favorable pour leur demande de financement sans compter le montant total du financement.

Il est évalué à 1 221 385 707 FCFA dont 775 404 658 F en subvention PACEPEP et 445 981 049 F d’apport des porteurs de projet soit en fonds propres soit en crédit bancaire.

&nbsp;

« Il s’agit des premiers résultats qui nécessitent de nombreux ajustements pour que le PACEPEP puisse jouer pleinement son rôle de levier pour le développement du secteur privé particulièrement dans les 6 filières retenues », a-précisé M. Sidibé.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>François Hollande à propos de l’otage néerlandais : « La lutte  contre le terrorisme au Mali n’est pas terminée. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/francois-hollande-a-propos-de-lotage-neerlandais-la-lutte-contre-le-terrorisme-au-mali-nest-pas-terminee-900282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 00:42:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Deux jours seulement après les tirs de roquette à Gao, les forces spéciales françaises viennent de réussir un exploit en libérant, un Néerlandais pris en otage au Mali, depuis le 25 novembre2011par les islamistes. Selon nos informations, l’attaque s’est déroulée près de Tessalit. Une libération qui vaut un motif de fierté pour le Président de la République François Hollande a  déclaré hier que « la lutte le terrorisme au Mali n’est pas terminée. La réaction du chef de l’Etat français a été relayée par plusieurs chaines de Télévision.</em>

<strong>Le Président était hier un homme heureux après l’exploit réalisé par les forces spéciales françaises au Mali. Elles ont mis fin à plusieurs de suspens marqué par la capture du Néerlandais, Sjaak Rijk par islamistes qui sévissaient dans le nord de notre pays depuis le 25 novembre 2011.Quel exploit salué par le Président français !</strong>

<strong><img class="alignleft size-medium wp-image-183639" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/ibk-hollande-elysee-300x168.jpg" alt="Le président Ibrahim Boubacar Keïta - viseur" width="300" height="168" />« Il y a quelques heures, les forces spéciales françaises ont pu porter une attaque contre un groupe terroriste et ont pu non seulement neutraliser ce groupe mais obtenir la libération, sauver donc, un Néerlandais qui était retenu en otage depuis novembre 2011, c’est-à-dire près de quatre ans »</strong>, a affirmé aux journalistes le chef de l’État  français.

Selon lui  l’attaque menée par les forces spéciales françaises  a eu lieu près de Tessalit, ville située dans la région de  Kidal, dans l’extrême nord-est du Mali, a précisé le président de la République. Sans oublier de dire que les militaires français ont   réussi  à capturer certains preneurs d’otages  qui ont sont faits  prisonniers.

Le Président de la République française a également précisé qu’il  <strong>« Il y a eu des morts  et des blessé »</strong> parmi les djihadistes.

<strong>« C’est une grande fierté »</strong> à l’actif des forces françaises, s’est exhorté F.Hollande qui n’a pas manqué de d’informer au pas course les plus hautes autorités néerlandaises de cette bonne nouvelle qui traduit,à juste titre,la détermination de la Communauté internationale de venir à bout des forces du mal et toutes les autres formes de terrorisme à travers le monde.

<strong>La bonne note  de conclusion  du Président français et pour chaque Malien, c’est la France tient à continuer à combattre le terrorisme au Mali. « La lutte contre le terrorisme au Mali n’est pas terminée. Nous avons 3 000 hommes qui sont présents dans la région, pas seulement au Mali, pour assurer cette lutte contre le terrorisme »</strong>, a fait savoir le Président de la République française.

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil d’administration extraordinaire  de l’AGETIC : Vers la connexion des communes rurales et des écoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/conseil-dadministration-extraordinaire-de-lagetic-vers-la-connexion-des-communes-rurales-et-des-ecoles-900182.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Agence des Technologies de l’Information et de la Communication     (Agetic) a tenu le 31 mars dernier la première session extraordinaire de son Conseil d’Administration. Il s’agissait pour les administrateurs de réexaminer les projets de programme d’activités et de budget 2015. C’était sous la présidence du secrétaire général du ministère de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication, M. Ady Traoré en présence du Directeur Général de l’Agetic, Pr Moussa Dolo.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 00:42:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ladite session intervient à la suite de la 11<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de l’Agence, tenue précisément le  06 janvier 2015. En effet, l’objectif était  de passer au peigne fin et  de réexaminer les projets du programme d’activités et de budget 2015.

Ce budget est évalué par les administrateurs à 18.milliards 427.006.392 FCFA dont  2 878 362 000 Francs CFA  inscrits au budget de l’année 2015.Quant au projet de programme d’activités de l’année en cours , il vise à repositionner l’AGETIC afin qu’elle s’approprie davantage les activités clés du document de Politique Nationale de l’Economie Numérique tout en optimisant les dépenses face à la régression cyclique des crédits alloués par l’Etat. C’est dans ce contexte de performance et de compétitivité  que s’inscrivait  la  présente session de l’Agetic.

Dans son intervention, M. Ady Traoré, S.G du Ministère de l’Economie Numérique, de l’information et de la communication  a évoqué la finalisation imminente des deux projets de fibres optiques, notamment  celui de la  mise en réseau des services de l’Etat et le Projet de modernisation du réseau optique et d’information du Mali.

Ce dernier mis en œuvre respectivement par  la République de Corée et la République populaire de Chine ouvrira de nouveaux chantiers de modernisation de l’administration pour l’Agetic et permettra d’optimiser la connexion de communes rurales et des écoles. <em>« Il est reconnu que la pénétration de large bande est directement proportionnelle à l’augmentation du PIB et nul doute que la mise en œuvre de ces projets constituera une avancée majeure dans l’atteinte de ses objectifs assignés »,</em> s’est persuadé M. Traoré.

Poursuit-il que, le cap de l’Intranet de l’administration doit être maintenu dans toutes ses composantes à savoir ; l’extension prioritaire de l’infrastructure de l’Intranet de l’Administration ; le renforcement du portail de l’Administration ; le développement de contenus ; le renforcement des capacités de pilotage et d’accompagnement de l’AGETIC ; la formation, le suivi et l’accompagnement ; la poursuite de l’interconnexion des services de l’Etat aux niveaux central et déconcentré.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Les actes terroristes n’ont pour seul objectif que de mettre à mal le processus de paix en cours …», dixit le porte parole du Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-actes-terroristes-nont-pour-seul-objectif-que-de-mettre-a-mal-le-processus-de-paix-en-cours-dixit-le-porte-parole-du-gouvernement-900122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 00:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740512" align="alignleft" width="236"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/choguel-.jpg"><img class="size-full wp-image-740512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/choguel-.jpg" alt="Choguel Kokalla MAIGA" width="236" height="300" /></a> Choguel Kokalla Maïga[/caption]

<em>Le 5 avril dernier, la Cité des Askia a été le théâtre de plusieurs tirs de roquettes faisant un mort et trois blessés. Cela témoigne la détermination des  forces du mal  à mettre à mal le processus de paix dans notre pays. Face à cette douloureuse situation, le  Gouvernement de la République du Mali a rapidement réagi dans un communiqué pour condamner les attaques et rassurer les populations. Le Ministre porte parole, Choguel Maïga a présenté les condoléances du Gouvernement à la famille durement éplorée avant de devoir une fière chandelle aux habitants de Gao pour les preuves de courage et de patriotisme. Les plus hautes autorités exhortent les populations à rester soudées et vigilantes pour une seule mission : barrer la route aux forces du mal. Lisez le communiqué du Gouvernement malien.   </em>

La ville de Gao a été l’objet de plusieurs tirs d’obus ce dimanche 05 avril 2015, au petit matin, faisant un mort, une adolescente et trois blessés, dont deux  gravement.

Le Gouvernement de la République du Mali présente ses condoléances à la famille de la victime et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Au même moment, la ville de Kidal a également essuyé des tirs d’obus sans faire de victimes.

Le Gouvernement de la République  du Mali rappelle une fois encore que ces actes terroristes n’ont pour seul objectif que de mettre à mal le processus de paix en cours dont l’aboutissement final permettra d’isoler et d’éradiquer tous les groupes terroristes sur notre territoire et dans l’espace sous régional.

Le Gouvernement de la République du Mali salue le courage et le patriotisme des vaillantes populations de Gao, Kidal, Boni et de toutes les localités victimes d’actes terroristes.

Le Gouvernement de la République du Mali exhorte l’ensemble des  populations à rester soudées, mobilisées et vigilantes face à ces actes terroristes coordonnés qui ne visent qu’à installer la panique et une situation d’insécurité généralisée, à coopérer avec leurs forces armées et de sécurité et  avec les forces armées partenaires pour barrer la route au terrorisme sous toutes ses formes.

<strong>Moussa Welé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence des cadres du RPM : Pour mieux préparer la session parlementaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-des-cadres-du-rpm-pour-mieux-preparer-la-session-parlementaire-900222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 00:38:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/rpm-djelibougou.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-890742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/rpm-djelibougou.jpg" alt="rpm-djelibougou" width="350" height="232" /></a>Le Rassemblement pour le Mali (R.P.M) ne déroge pas à la tradition à la veille de la session parlementaire qui s’est ouverte hier à 17 heures. A la faveur de sa troisième conférence de cadres  au CICB, le parti s’est donné comme  tâche  d’édifier ses élus sur les accords de paix d’Alger ; les projets des textes et de lois inscrits à l’ordre de la session d’Avril 2015 de l’AN ainsi que les prochaines élections couplées municipales et régionales. C’était sous la présidence de Boulkassoum Haidara, Président par intérim du RPM.</em>

Hier, les militants et sympathisants du parti de Tisserands ont été conviés à prendre part à la troisième conférence des cardes de leur parti. Trois communications ont marqué la rencontre. Naturellement, comme l’on pouvait s’y attendre, le projet du préaccord d’Alger qui fait couler beaucoup d’encre et de salive en passant par la session d’avril 2015 à l’Assemblée Nationale jusqu’aux élections couplées de 2015. Aucun sujet n’a échappé à la loupe des cadres du RPM.

Dans ses propos liminaires,  Boulkassoum Haidara a remercié les partis de la CMP pour leur mobilisation autour de  l’accord d’Alger. Car selon lui cela dénote du sens élevé du patriotisme pour l’unité et la cohésion nationales.

« L’événement qui nous réunit aujourd’hui s’inscrit dans une démarche traditionnelle de retrouvailles à la veille de chaque session parlementaire afin d’édifier nos députés et de mieux se rappeler les missions qui nous ont été confiées. », a-déclaré M. Haidara.

M. Abdoulaye Idrissa Maïga, non moins Ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation lui, a donné quelques réponses sur les Accords d’Alger.

<strong>Communication sur l’accord d’Alger</strong>

Pourquoi cet accord ? Quelles sont ces caractéristiques ? Qu’est qui le différencie des autres accords ? Selon M. Maïga,  cet accord est un moyen pour le Mali de sortir définitivement de cette crise et d’entamer les projets de la reconstruction. Selon lui,  tout simplement, le socle sur lequel est battu cet accord est différent des autres.

Pour lui, il faut trouver un compromis pour le bien du peuple malien surtout les populations rurales qui ont particulièrement souffert de la crise.

Concernant le problème de fiabilité, le communicateur a rassuré sur ce point. L’équipe qui a représenté le Mali a travaillé dans l’esprit de la restitution totale de l’intégrité territoriale, l’Unité du Mali et son caractère laïc et républicain.  Contrairement à certaines critiques, le Ministre confirme que l’accord cadre avec la constitution du Mali et qui permet d’avancer dans le cadre de la décentralisation. Avant de termine, il a rappelé que cette crise est la conséquence de  la gestion chaotique des dix dernières années.

<strong>Session parlementaire 2015</strong>

Le même jour de la rencontre des cadres du parti, s’est <strong>ouverte</strong> la session parlementaire à l’Assemblée nationale. Notons qu’elle intervient à la suite de l’Accord d’Alger. Elle a 43 projets de lois inscrits à son ordre du jour parmi lesquels 25 nouveaux projets entre autres : la Haute Autorité de la communication(HAC), la loi sur la promotion du genre, la levée de l’humilité de Mamadou Awa Gassama, député élu de Yélimané.

Les députés doivent aussi  se pencher sur la divulgation du rapport de la Commission ad hoc chargée de statuer sur le sort de l’ancien Président de la République Amadou Toumani Touré.

Sur ce dossier, le Président de l’Assemblée a déclaré qu’un dossier judiciaire est déjà ouvert  dans ce sens.. <strong> </strong>

<strong>Les élections Communales et Régionales 2015</strong>

Les élections prochaines sont un autre enjeu majeur pour le parti présidentiel. Après avoir remporté les élections présidentielles et législatives de 2013, le RPM affute ses armes pour espérer engranger de bons résultats pour confirmer sa place de leader sur l’échiquier  politique national lors des élections couplées 2015

Pour ce faire le parti insiste sur la prise en compte du genre sur la liste électorale. Car le parti est persuadé que les jeunes et les femmes constituent un maillon important dans la  réussite des élections.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finance : Banque Atlantique&#45; Mali, vers un avenir couronné de succès</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/finance-banque-atlantique-mali-vers-un-avenir-couronne-de-succes-889292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/finance-banque-atlantique-mali-vers-un-avenir-couronne-de-succes-889292.html</guid>
<description><![CDATA[ La Banque Atlantique du Mali a organisé une conférence de presse pour communiquer ses résultats 2014, suite à la tenue de l’assemblée générale de ses actionnaires. Ladite conférence était animée par son Directeur Général M. Niamey Traoré en présence du personnel. C’était, le mercredi 25 mars  à l’hôtel Radisson Blues.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 09:04:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La satisfaction se lisait visiblement sur le visage du Directeur général de la Banque Atlantique, Monsieur M. Niamé Traoré et un sentiment de fierté pour la mission accomplie chez l’ensemble  des responsables et agents présents  à ladite conférence. Et pour cause ? Les résultats éloquents enregistrés au cours de l’année 2014.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Comme on pouvait le constater, le résultat net ressort un bénéfice de 2,5 milliards en 2014 contre 2,1 milliards en 2013, soit une augmentation de 19%.

« La réussite est au bout de l’effort. »

La banque atlantique s’est bien inspirée de cet adage afin de produire des résultats au-delà des attentes. C’est le moins qu’on puisse retenir de l’information issue de l’Assemblée Générale Ordinaire des Actionnaires de la Banque Atlantique Mali, tenue le 25 mars 2015 à Bamako.

En dépit de l’environnement économique peu favorable, la Banque Atlantique du Mali continue de conforter son positionnement dans le secteur bancaire national. Cela grâce à son dynamisme commercial et de l’efficacité de son partenariat avec le groupe Banque Central Populaire (BCP) du Maroc.

Notons que pour la deuxième année consécutive, elle a reçu la croissance à deux chiffres de tous ses principaux indicateurs de performance. Ainsi, son total bilan ressort à 255,6 milliards contre 173,3 milliards FCFA à la fin décembre 2013, soit une croissance de 47% en raison de son soutien accru au financement de l’économie nationale avec un total de crédits directs consentis à la clientèle de 148,5 milliards de Fcfa contre 113 milliards en 2013, soit une hausse de 31% contre 18% pour le système bancaire malien. Quant au résultat d’exploitation, il poursuit son trend haussier en s’appréciant de 23% à 5,7 milliards et le résultat net de 19% à 2,5 milliards de FCFA.

&nbsp;

<strong>Performances financières 2014</strong>

En effet, la situation financière de la Banque s’est renforcée. Ainsi, le total des dépôts de la clientèle s’élève à 114,7 milliards contre 113,3 milliards en 2013 et un budget de 122,2 milliards, soit un taux de progression de 28% (contre 19% pour le système bancaire) et taux de réalisation du budget de 118%. Les crédits consentis à la clientèle s’établissent à progresser de 31% contre 18% pour le système bancaire. Quant au Produit Net Bancaire, il a augmenté de 15%.

Perspectives

En ce qui concerne les perspectives, le plan triennal 2015-2017 adopté par son conseil d’administration s’articule autour des axes prioritaires entre autres : le lancement de la deuxième phase de son programme d’extension de réseau ; le lancement des programmes immobiliers à l’attention des salariés des secteurs publics et privés ; développement des produits nouveaux, notamment en bancassurance et monétique ; financement des PME/PMI dans le secteurs porteurs de l’économie nationale.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Santé : 90% de la population souffrent de la maladie bucco&#45;dentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-90-de-la-population-souffrent-de-la-maladie-bucco-dentaire-889272.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Chu-CNOS  a abrité le vendredi 20 mars 2015, la journée mondiale de la santé Bucco-dentaire. « Un sourire pour la vie » était le slogan choisi par l’Association des Odontostomatologistes du Mali (AOSMA). Elle était marquée par les séances de sensibilisation sur l’hygiène bucco-dentaire, des dépistages de la pathologie et la distribution des  kits de brossage aux enfants. C’était sous la présidence du représentant du ministre de la santé, M. Lamine Diarra en présence du directeur général dudit centre, Pr Souleymane Togora.
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 07:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’invitation de l’AOSMA pour célébrer la journée mondiale de la santé buccodentaire. C’était l’occasion pour les spécialistes de rappeler que la maladie buccodentaire est un problème de santé publique. Cela se justifie par le fait que 90% de personnes dans le monde souffrent de maladies bucco-dentaires, parmi lesquelles 60% n’ont pas accès aux soins spécialisés.

De même, il est établi que le cancer de la bouche, est la huitième forme la plus commune dans le monde et l’une des plus coûteuses à traiter. D’où l’initiative de la journée mondiale de la santé bucco-dentaire de contribuer réduire le nombre de victime de cette pathologie.

Pour le directeur Général du Chu-CNOS, le thème choisi, à savoir « un sourire pour la vie » est révélateur, car selon lui, un mauvais état bucco-dentaire, occasionne de la gêne voire une tendance à l’auto-marginalisation avec la « peur du sourire ».

Par rapport aux perspectives, le Pr TOGORA, a informé l’ouverture prochaine du nouveau site, sis à l’ACI 2000. Pour lui, ces locaux permettront également l’individualisation future de la Faculté d’Odontostomatologie, actuellement conjointe de la FMOS, depuis l’autonomie récente de la FMPOS. « Le projet d’établissement 2015-2019, en cours de validation sera la « la feuille de route » du Chu-CNOS pour les cinq prochaines années à venir », poursuit-il.

Quant à M Lamine Diarra, conseiller technique au ministère de la santé,  il  mettra  un accent particulier sur l’efficacité de la sensibilisation et la prévention en matière de santé en général et bucco-dentaire en particulier. A l’en croire le département de tutelle ambitionne de faire du Chu-CNOS, un pôle d’excellence dans la lutte contre la pathologie liée à la santé bucco-dentaire.

Rappelons qu’après l’ouverture, la cérémonie a été agrémentée  par  des chants et sketchs des enfants en faveur de la santé bucco-dentaire.

<strong>Le Grand</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation Politique : Les Maliens en grande pompe  pour soutenir les Accords d’ALGER</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-politique-les-maliens-en-grande-pompe-pour-soutenir-les-accords-dalger-889242.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Accords issus des pourparlers d’Alger étaient ce 29 mars au cœur d’une rencontre initiée par la C.M.P au palais de la culture. Au regard de la marée débordante des rives du Niger, l’on est en droit de dire, que le pari est largement gagné pour la Convention de la Majorité Présidentielle. Ils sont venus d’horizons politiques divers pour matérialiser leur soutien au Président et au Gouvernement maliens. La satisfaction est de mise  pour Boulkassoum Haïdara, Président de la CMP qui savourait, déjà la victoire, la semaine dernière en ces termes : «  L’essentiel a été sauvé. Et la ligne rouge tracée par le président de la République n’a pas été franchie ». Pour la CMP, cet accord est celui du compromis et l’équilibre. Donc un bon accord pour le Mali.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 07:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le dimanche 29 mars, l’amphithéâtre du  palais  de la culture Amadou Hampaté BA  de Bamako a refusé du monde. C’était une mobilisation d’envergure des militants et sympathisants de la Convention de la Majorité Présidentielle(C.M.P.) forte de plus  60 partis politiques qui se battent à la forcer du poignet pour apporter le meilleur soutient qui soit au Président IBK et à son Gouvernement. Etaient présent, le Président de l’A.N, les membres du Gouvernement, les présidents des partis de la CMP et nombreux responsables et militants politiques.

Dans cette grande salle qui porte le nom d’un sage qui a tout donné au Mali, la CMP avait  pour objectifs  de soutenir les accords d’Alger et sensibiliser les militants  afin d’un soutien large auxdits  Accords.

En effet, la marée humaine  présente dans la cour  du palais  traduit  l’intérêt que les Maliens portent  à la vie de leur patrie. A coup sûr, il s’agit d’une  cause  nationale qui ne devrait laisser personne indifférent.

Après l’exécution de l’hymne national pour faire preuve de patriotisme, plusieurs allocutions ont été prononcées par des  responsables politiques membres  de la CMP au palais de la culture en vue de défendre les Accords d’Alger.

La première est celle du Président de la Convention de la Majorité Présidentielle, Dr Boukassoum Haïdara. Pour sa part, « Cette journée offre une heureuse occasion aux partis politiques de la majorité présidentielle de déclarer solennellement leur adhésion totale et leur soutien inconditionnel à l’accord de paix et de réconciliation nationale paraphé par le gouvernement du Mali à Alger » a affirmé Dr Haidara.

Il a été suivi du représentant des partis politiques, M. Tièmoko Sangaré, de Maitre N’Tji Doumbia, porte parole du groupe parlementaire de la CMP, de M.Oumarou Ag Mohamed  Ibrahim Haidara non moins représentant les collectivités locales, du représentant de la jeunesse, du porte parole des femmes, du représentant de la GATIA entre autres.

&nbsp;

Sur les Accords d’Alger, les intervenants ont embouché la même trompette. En effet, la vision était commune  au sein de ce regroupement politique. Ils ont réaffirmé leur attachement sans faille à une sortie définitive de la crise.

Le Pr. Tièmoko Sangaré de l’Adema –Pasj de s’interroger en ces termes s’il y avait  un Malien qui n’adhère pas à la paix. Il a  aussi rappelé que dans le préambule,  les principes généraux disent que les parties sont déterminées à éliminer définitivement les causes profondes de la situation actuelle et de promouvoir une  véritable réconciliation nationale.

Pour le  représentant du GATIA, Siby Elmédi, « la Population de Kidal par ma voix, lance un appel aux mouvements armés de suivre la logique de la paix. Car 95% de la population de Kidal aspire à un Mali un et indivisible. Cet accord contribue au retour effectif des réfugier. »

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mars 1991 &#45; mars 2015 : L’UNTM dit non à la falsification de l’histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/mars-1991-mars-2015-luntm-dit-non-a-la-falsification-de-lhistoire-889212.html</link>
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<description><![CDATA[ « Les acquis de la révolution de mars 1991 » était le thème central d’une conférence débat, organisé le 24 mars dernier par Union Nationale des Travailleurs du Mali dans ses locaux. Il s’agit de rappeler le rôle que la centrale syndicale a joué dans la lutte pour l’avènement de la démocratie et du pluralisme politique au Mali. Les principaux conférenciers étaient des anciens de la centrale syndicale respectivement, M. Aly Niane et M. Ahmed Sidibé en présence du Secrétaire général de l’UNTM, M. Yacouba Katilé.
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 07:47:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis 1991, la date du 26 mars de chaque année est significative pour notre pays. Elle marque, l’avènement de la démocratie et le multipartisme au Mali après la chute du régime de Général Moussa Traoré. Elle  intervient à la suite d’une insurrection populaire à laquelle la centrale syndicale a pris activement part. Les anciens se rappellent des faits et surtout du rôle joué par l’organisation syndicale en son temps.

Il s’agit pour eux d’expliquer à travers cette conférence de presse, non seulement la vraie version des faits, mais aussi de mettre un accent particulier sur le rôle de l’UNTM. C’étaitt aussi, une manière pour eux de rendre hommage aux martyres qui sont tombés pour la cause nationale.

Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire général, M. Katilé expliquera la pertinence de cette conférence. Pour lui, près d’un quart de siècle après, il existe toujours des zones d’ombre dont les explications pourront contribuer à une meilleure compréhension des positions, à vider les rancunes des aprioris qui ternissent encore la cohésion Nationale. C’est en effet pour apporter sa contribution et pour ne pas être « victime de falsification de l’histoire », que l’UNTM a organisé cette conférence débat.

Le secrétaire général a estimé que leur témoignage sera une précieuse leçon pour les générations futures.

Dans leurs interventions, les anciens ont noté que la bourse du travail leur servait  de bouc-émissaire. Car selon eux,  c’était le lieu où se décidaient les choses importantes pour le pays. «L’UNTM a toujours été attentif au problème du peuple malien.

Par rapport au thème, il faut rappeler que l’intervention de l’UNTM au 26 mars n’est pas un fait du hasard. Ce n’est pas non plus un acte spontané. Car elle a joué des rôles importants dans l’histoire sociopolitique du pays bien avant le 26 mars. C’est  la  grève de 72 heurs de l’UNTM qui a abouti au renversement du régime à son temps. L’UNTM a été le précurseur également par rapport à la lutte pour l’avènement de la démocratie et le multipartisme au Mali », a-rappelé M. Aly Niane.

&nbsp;

Pour M. Hamed Sidibé, la centrale peut être fière de l’évolution sociopolitique et culturelle du pays. A l’en croire, « l’UNTM n’a jamais été obsédée par d’autres fins que celle de la défense des intérêts moraux et matériels des travailleurs. Elle a, de tout temps, été à l’avant-garde de la résolution des problèmes de portée et d’envergure nationale. Nous avons toujours été en avance sur les hommes politiques », a-t-il déclaré.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence nationale de l’ADEMA&#45;P.A.S.J. : Soumeylou Boubeye Maïga sur le chemin du retour ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-nationale-de-ladema-p-a-s-j-soumeylou-boubeye-maiga-sur-le-chemin-du-retour-889182.html</link>
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<description><![CDATA[ « L’Adema est un patrimoine commun ».Cette phrase est de Soumeylou B. Maïga, Président de l’Asma  qui s’exprimait samedi 28 mars à la Maison des aînés, lors de la 13 ème Conférence nationale de l’Adema-Pasj. Entre lui et ce parti, c’est une longue histoire ! Depuis le mois de décembre 1986 avec Madame Ly Madina Tall, Mohamed Lamine Traoré, Bassirou Diarra, Adama Samasékou ; Soumeylou B.Maiga se targue d’avoir mené le noble combat pour la démocratie. Est-il sur le chemin du retour à l’Adema ? Tout ou presque  porte à le croire.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 07:45:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_683192" align="alignleft" width="259"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/soumeylou.jpg"><img class="size-full wp-image-683192" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/soumeylou.jpg" alt="Le président de l'ASMA-CFP, Soumeylou Boubèye Maïga au 1er congrès du parti" width="259" height="275" /></a> Soumeylou B Maiga[/caption]

Après le départ de Alpha Oumar KONARE du pouvoir en 2002 et les élections présidentielles du mois de septembre 2013 ayant assuré un destin présidentiel au candidat Ibrahim Boubacar  Keita, les nouvelles ne s’avèrent  pas des plus  réjouissantes au sein de la ruche (Adema-PASJ), ancien parti au pouvoir au Mali de 1992 à 2002.

&nbsp;

En effet, le candidat Dramane DEMBELE est arrivé en 3 ème position, alors que le parti est bien implanté sur toute l’étendue du territoire national. C’est la peur, la panique au sein de la ruche aux couleurs Rouge-blanc et, nostalgique de la décennie passée au sommet de l’Etat. L’Adema Pasj est de toute évidence confrontée à de graves crises qui, risqueront de l’emporter comme une feuille morte. A preuve, chaque élection apporte son cortège de division et de malheurs. A l’Adema plus rien ne va et l’on cherche tant bien que mal à rectifier le tir pour les joutes électorales à venir.

&nbsp;

C’est  toute la préoccupation du Comité Exécutif  et de son Président par intérim, au four et au moulin, pour préparer le congrès du parti prévu pour les 24 et 25 mai prochains. « Que chacun s’investisse. Que chaque fois que l’on se l’on retrouve que ce soit une fête »,a dit Tiémoko Sangaré, président par intérim du parti.

&nbsp;

C’est pourquoi le rapport du Comité Exécutif précise que  « la  Conférence nationale, le treizième, se tient à un moment où le parti Africain pour la Solidarité et la justice est la recherche de ses marques suite aux derniers scrutins électoraux ».

C’est bien là une triste aventure politique pour le parti de l’ancien Président de la République Alpha Oumar Konaré.

Dans les coulisses de la 13 ème Conférence nationale de l’ADEMA, militants et cadres ont du mal à admettre comment les deux grosses pointures politiques du partis puissent accepter de tourner dos  au parti, de le voir s’effondrer et voler en éclat.

« Alpha Oumar Konaré doit prêter main forte à l’ADEMA qui l’a porté au pouvoir le 8 juin 1992 », nous a confié un militant sous le couvert de l’anonymat. Le Pr Dioncounda Traoré, Président de la République par intérim est aussi sollicité par le Comité Exécutif du parti  qui tient vaille que vaille  à reconquérir sa place d’antan sur l’arène politique malienne. Il devrait présider la C.N, mais aurait été empêché à cause de son déplacement sur Nara.

C’est la raison pour laquelle le Pr Tiémogo Sangaré, Président de l’ADEMA par intérim  lui a  rendu un vibrant hommage.

Le parti de l’abeille veut réoccuper  sa place. À la veille des élections communales, régionales, et celles du district de Bamako, force est de reconnaitre qu’un travail de titan s’impose  au Comité Exécutif du parti. Déjà et pour toute solution les langues se délient pour  parler du processus de refondation.

Le premier acte de cette pièce de théâtre qui servira à refonder le parti, c’était la présence surprise de Soumeylou B.Maiga à la Conférence Nationale. Après avoir été accueilli chaleureusement, il a en effet rassuré ses camarades de  retourner au bercail, dans  sa famille politique. «Ensemble, nous avons consacré nos jeunes années à la lutte pour la démocratie. Aujourd’hui, nous continuons le même combat. Je souhaite que ce compagnonnage se concrétise dans les jours, semaines à venir. »

Soumeylou B.Maiga qui a quitté la ruche à la veille de la présidentielle de 2013 pour soutenir le candidat IBK a affirmé haut et fort  que : « tant que les forces démocratiques ne sont pas unies, le pays connaitra une forte instabilité ».

Pour lui le parti ADEMA a été majoritaire  avant d’être au pouvoir. Avant de dire qu’un parti comme l’Adema doit se donner comme devoir de rassembler les forces démocratiques. SBM de conclure que l’Adema et un patrimoine commun.

&nbsp;

La 13 ème Conférence nationale  du parti de l’abeille a passé au crible : la souveraineté  nationale, les menaces qui pèsent sur l’unité nationale, la forme républicaine et laïque de l’Etat, l’insécurité grandissante, la réconciliation nationale, les Accords d’Alger.

Sur ce dernier point, le Pr Tiémoko Sangaré, dira  que « dans ce contexte  particulièrement difficile, le paraphe de l’accord d’Alger, auquel sont parvenues les autorités et la médiation  internationale, à la suite d’un  long processus de négociations, sans  être une panacée, est un acte politique responsable que nous  nous devons de  saluer », a fait remarquer le Pr Sangaré.

&nbsp;

Dans les résolutions, la Conférence a demandé de préparer activement les communales. Elle a aussi réaffirmé son soutien sans réserve au Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA.La 13ème Conférence de l’ADEMA a également eu un motif de félicitation à l’endroit du Gouvernement malien pour le paraphe des Accords de paix. Mention spéciale a été faite à Alpha Oumar KONARE et au Pr Dioncunda TRAORE.

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<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>

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</item>

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<title>Femmes et médias : La presse et le gouvernement apportent leur soutien aux femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/femmes-et-medias-la-presse-et-le-gouvernement-apportent-leur-soutien-aux-femmes-889132.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie officielle de signature de la &#039;&#039;Charte des médias pour le respect de l’image et les droits des femmes à l’information et à l’expression au Mali&#039;&#039;, s’est tenue le samedi 28 mars dernier à la Maison de la Presse. C’était sous la coprésidence  du  Ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication, porte parole du gouvernement Dr Choguel Maiga et de Mme Sangaré Oumou Ba, de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la famille. Etaient également   présents, le président de la Maison de Presse M. Dramane Alou Koné, les responsables des Organisations professionnelles de la presse, les Chargés de communication des différents départements et de nombreux journalistes
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 07:40:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les acteurs  de cette heureuse initiative  ne sont  autres que  la Maison de la presse, l’Association IDEM, les associations professionnelles de femmes journalistes ainsi que leurs partenaires notamment l’Institut Panos Afrique de l’Ouest et  OXFAM Novib.

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Nul besoin de rappeler que les  femmes constituent un maillon important dans toute société, particulièrement dans celle malienne. « La femme, c’est la mère de l’humanité tout entière » a-t-on coutume de dire.

A ce titre, elles méritent respect et considération pour leur épanouissement. Pour ce faire, le rôle des médias est  incontournable. C’est l’option la plus adéquate que le gouvernement malien et les professionnelles de presse ont compris. Une des raisons qui vaut son pesant d’or pour la signature de la ''Charte des médias pour le respect de l’image et les droits des femmes à l’information et à l’expression au Mali''.

Elle constitue une avancée significative du Mali dans le respect des droits de l’homme dont l’égalité des sexes. La signature de  ladite charte permettra aux femmes maliennes  de franchir des obstacles importants dans le cadre de leur épanouissement.

Le ministre Maïga dans intervention a affirmé que : «  le respect de l’image et les droits des femmes à l’information et à l’expression au Mali sont  largement partagés par le gouvernement du Mali. » Poursuit-il en insistant sur le respect des droits des femmes. Parmi lesquels, l’égalité des sexes dans le secteur économique, socioprofessionnel et les instances de prise de décision. Pour lui, l’égalité entre l’homme et la femme ne signifie pas l’abolition de toutes les différences entre les deux. Mais plutôt l’exercice plein et entier de leurs droits, de leur devoir et de leurs  responsabilités. Surtout la possibilité de jouir pleinement  de toutes possibilités et de toutes les opportunités dans  la vie professionnelle  ou la vie tout court.

Auparavant, le ministre de la promotion de la Femme, de l’Enfant et de la famille, Mme Sangaré Oumou Ba, a estimé que l’élaboration de cette politique vise, non seulement à opérationnaliser les principes constitutionnels d’égalité et de respect des droits humains, mais aussi à traduire dans les faits, les engagements nationaux et internationaux de l’Etat en faveur de la promotion de l’équité et du genre. « Cette démarche des médias maliens pour promouvoir un environnement médiatique plus favorable aux droits des femmes à l’information et à l’expression nous réjouit énormément », a-t-elle apprécié.

Pour sa part le représentant du l’institut panos, Madame Pauline Bend  avec l’égalité des sexes, c’est toute une société qui gagne. Pour cela, le rôle des média est prépondérant. « Les média a eux seul ne pourront pas changer les choses, mais il est important qu’ils montrent l’exemple, compte tenu de leurs capacités à amplifier  et à dissimuler les bonnes pratiques dans la société ».

De son coté, le président de la Maison de la presse, M. Dramane Aliou Koné dira que «l’acte de signature de la charte est un témoignage grandeur nature de notre engagement à promouvoir une équité genre. C’est aussi et surtout notre adhésion à une  cause nationale du genre au Mali. Et à partir de maintenant, nous allons mener un vaste plaidoyer sur la question », a-t-il assuré.

<strong>B. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité alimentaire au Mali : Faim zéro en 2035</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-au-mali-faim-zero-en-2035-889092.html</link>
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<description><![CDATA[ La DFM du Ministère du développement rural, a servi de cadre, le vendredi 27 mars 2015, à la tenue de la première session ordinaire du comité national de pilotage du projet de Renforcement de la Résilience contre l’Insécurité Alimentaire au Mali (PRIA-MALI). Avec un coût total de 24,445 milliards de FCFA sur une période de 5 ans, le projet  vise l’objectif « faim zéro » d’ici 2035. Les travaux étaient présidés par M. Bokary Treta, ministre du développement rural en présence du coordinateur Dr Mody Kanouté.
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 07:37:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette session du comité de pilotage marque le début de démarrage des activités du projet PRIA, à seulement quatre mois après la mise en place de l’Unité de Gestion du Projet. Son ordre du jour consiste entre autres à examiner l’état d’avancement de la mise en œuvre du projet ; passer en revue le cadre logique du projet et le cadre institutionnel de sa mise en œuvre ; procéder à une appropriation des principaux outils de management du projet ; adopter le programme de travail et le budget annuel et enfin proposer des solutions idoines aux difficultés inhérentes au démarrage du projet.

Dans son allocution d’ouverture, le ministre Treta, a rappelé que le projet spécifique pour le Mali appelé « Projet de Renforcement de la Résilience contre l’insécurité alimentaire au Mali » (PRIA-MALI) a été approuvé le 30 mai 2013 et signé le 06 août 2013 pour une période de cinq (5) ans (2014-2018). Le coût total du projet pour le Mali est estimé à 24, 445 milliards de FCFA dont la contribution du Gouvernement s’élève à un montant de près de 2 milliards de FCFA (1,815 milliards FCFA.

Ce projet PRIA-MALI, selon M. Treta, s’inscrit dans le cadre de l’Alliance Globale pour la Résilience (AGIR). Il vise l’objectif « faim zéro » en 2035, et ambitionne de fédérer les efforts des acteurs de la zone Ouest Africaine avec ceux de la Communauté Internationale.

La zone d’intervention du projet couvre les régions de Tombouctou, Gao, Kidal et Mopti. Car, selon le Système d’Alerte Précoce (SAP), ces régions sont structurellement déficitaires au plan alimentaire et nutritionnel.

Toujours selon le ministre, le projet interviendra toutefois, dans les régions de Sikasso et de Ségou, pour la multiplication de semences améliorées. Les parties nord des régions de Kayes et de Koulikoro, affectées par la crise pluviométrique, seront également intéressées. Il s’inscrit en droite ligne du Programme d’Action Gouvernemental (PAG 2013-2018) à travers les programmes de résilience de petites exploitations Rurales.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  Gouvernement et CSTM sur une même longueur d’onde</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-gouvernement-et-cstm-sur-une-meme-longueur-donde-862352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2015 13:59:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les pessimistes doivent désormais se retenir et revenir à de meilleurs sentiments. La marmite du front social doit attendre pour bouillir. Après plusieurs semaines de négociations, le gouvernement malien et la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali(CSTM) se sont retrouvés sur une même longueur d’onde. En effet, les deux parties  sont parvenues à un accord. Sur les 38 points de revendications, 21 ont fait l’objet d’un accord, 6 points d’accords partiels et 11 points de désaccords. Le bilan est largement satisfaisant  pour ne pas fumer le calumet de la paix. C’est sur cette conclusion positive que le Gouvernement et la CSTM ont procédé à la signature d’un protocole d’accord. C’était le vendredi 13 mars dernier au ministère du Travail.</em>

Ladite cérémonie sonnant le glas de deux longs mois de négociations entre le gouvernement malien et la Centrale Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) s’est déroulée le 13 mars dernier au Ministère malien du Travail, de la Fonction publique et de la Reforme de l’Etat sous la présidence de son Ministre  Madame Diarra Raky Talla en présence de son homologue M. Boubou Cissé, ministre des mines, de M. Mamadou Sidibé président du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), de M. Tierno Moctar Ly Secrétaire général adjoint de la CSTM et les membres de la commission de négociations.

Pour mémoire : la CSTM que dirige  son secrétaire général M. Ousmane Amion GUINDO avait déposé une pelle de revendications sur la table du gouvernement au mois mai 2014. Les négociations proprement dites ont démarré, le 06 janvier 2015. Il a fallu  donc attendre deux mois pour que les parties parviennent à un accord qui s’avère à n’en pas douter satisfaisant.

<strong>Points de revendications</strong>

En effet, sur les 38 points dont 21 points ont fait l’objet d’un accord, 6 points partiels et 11 points de désaccords. Les points de revendications étaient entre autres, le respect des conventions 87 et 98 de l’OIT, la relecture des textes relatifs à la restriction des postes du Mali, l’annulation des mutations des membres élus dans les comités du Syndicat de la Police Nationale(SPN) et leur redéploiement, l’intégration de tous les enseignants des collectivités dans la seule fonction publique de l’Etat, l’augmentation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garantie (SMIG), l’augmentation de 20% de la valeur indiciaire et l’augmentation générale des salaires à hauteur de 20%.

<strong>Dialogue social dans la courtoisie</strong>

C’est dans ce  contexte que gouvernement du Mali, le Conseil National du Patronat Malien (CNPM) et la CSTM ont procédé, le 13 mars dernier à la signature d’un protocole d’accord. Une occasion pour le ministre Madame Diarra Raky Talla d’apprécier à juste titre le climat dans lequel s’est déroulé les négociations. <em>« Nous voici au terme d’un exercice de dialogue social, de négociations entre partenaires qui s’est déroulé dans la courtoisie et le  plus grand respect mutuel »,</em> s’est-elle-félicitée.

Avant de renchérir par la suite que les discussions seront permanentes. <em>« Pour notre part les discussions ne sont pas fermées.»,</em> a-t-elle déclaré.

Pour ce qui concerne les points de désaccords, le Ministre Diarra a assuré de l’engagement de son département pour une bonne exécution du procès verbal  paraphé par les deux parties.

De son coté, le Président de la C.N.P.M, M. Sidibé a remercié les négociateurs. Pour lui,<em> « un bon syndicaliste est celui qui donne voix au chapitre, l’écoute. Celui qui négocie au quotidien pour pouvoir gagner un peu plus. Nous sommes ouverts au dialogue »</em>, a-t-il laissé entendre.

Le représentant de la CSTM, M Ly a abondé dans le même sens. Il a exprimé toute l’ardeur de sa disponibilité.<em> « Notre volonté la plus ardente est et restera que ces points d’accords soient un acquis définitif pour tous et que leur application ne pose plus d’autres problèmes ».</em>Aussi, a-t-il indiqué la mise en place d’une commission de suivi composé du gouvernement, du CNPM et de la CSTM.

<strong>Points de désaccord</strong>

Quant aux points qui font l’objet de désaccords, M. Moctar Ly, a affirmé qu’ils sont relatifs au droit. Ce sont entre autres le Respect des arrêts de la Cour Suprême, l’Intégration des anciens à la fonction publique de l’Etat pour ne citer que ceux-là.

La cérémonie a pris fin par la signature de la convention entre le ministre Diarra Raky Talla, le président du CNPM, M. Mamadou Sidibé, et le représentant de la CSTM, M. Ly.

Rappelons que la <strong>Confédération syndicale des travailleurs du Mali</strong> (CSTM) que Hamadoun Amion Guindo dirige est  la 2<sup>ème</sup> centrale syndicale <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">malienne</a> après l’UNTM. Créée les 27 et 28 avril <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1998">1998</a>, elle s’est fixée comme objectifs la défense des intérêts matériels et moraux de ses membres, des libertés démocratiques et pluralistes. Participer à l’organisation et à la promotion du monde du travail et le secteur informel est aussi un devoir pour la CSTM.

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<strong>B.COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Anniversaire de la radio coton FM de Koutiala : Le 8ème souffle pour rendre hommage aux braves paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/anniversaire-de-la-radio-coton-fm-de-koutiala-le-8eme-souffle-pour-rendre-hommage-aux-braves-paysans-862552.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 17 mars 2008 au 15 mars 2015, il y a quasiment et déjà 8 ans que la radio coton F.M de Koutiala est née et émet comme il faut sur les hauteurs du plateau Sincina. Depuis sa création par les bons offices de l’Honorable El hadji Abdou Agouzer MAIGA, sur la bande des 101.3 F.M, cette radio n’a cessé de faire battre à l’unisson les cœurs des populations de Koutiala : jeunes et vieux. C’est surtout  la voix des paysans qui représentent le meilleur symbole du travail. L’événement marquant ses 8 ans a été célébré hier 15 mars dans la capitale de l’or sous la présidence de son promoteur en présence de plusieurs personnalités de la ville.      ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2015 13:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On notait également, la présence de nombreuses personnalités religieuses, politiques, administratives, coutumières, les clubs de soutien de la Radio et la marrée de fidèles auditeurs et auditrices venus des 32 communes du cercle de Koutiala pour rehausser la fête.

C’est dire que la mobilisation était de taille, avec des jeunes, femmes et hommes vêtus en uniforme sur lequel étaient affichées la photo du promoteur et l’effigie de la Radio.  Cela dénote non seulement de la motivation de plus de 80 clubs de soutien, mais aussi de l’excellente collaboration qui existe entre la radio et les populations. Preuve que la cérémonie de célébration du 8<sup>ème</sup> anniversaire de la radio  est  entièrement financée par les clubs de soutien.

Le clou de la fête a été enfoncé après la prière et les bénédictions  d’ouverture. Apres la prière d’ouverture des festivités est suivie par « N’Gnogo », une animation musicale Minianka.

Ensuite les différents invités ont pris la parole pour exprimer leur sentiment. Les  intervenants n’ont pas tari d’éloges à l’endroit de l’Honorable Maïga pour ses actions dans le cadre du développement de Koutiala.

Le Directeur  de la radio dans son mot de bienvenue, dira que cette journée est une grande opportunité pour réfléchir d’une part sur le renforcement des capacités des acteurs de l’agriculture et d’autre part sur le maintien et l’amélioration de la qualité de l’or blanc dans Miankala.

Avant de terminer, il rappelé que la Coton FM est l’œuvre d’un homme généreux envers la population de Koutiala qu’il a nommé Elhadj  Abdou Agouzer Maïga, opérateur économique de son état. « C’est lui qui a offert ce joyau de taille à la capitale de l’or blanc pour garantir le développement social économique et environnemental  de l’ensemble du cercle de Koutiala.

L’honorable donateur a aussi attribué une voiture 4x4, 06 motos, 03 lots pour le comité de gestion et les travailleurs de la Radio et 400 chaises pour les clubs de soutien », a témoigné M. Coulibaly directeur de la radio. .

Ensuite c’est au promoteur Abdou Maïga que l’honneur est revenu pour se prononcer de cette journée. Son discours

<strong>Mountaga DIAKITE, envoyé spécial</strong>

&nbsp;

===============

<strong>DISCOURS de l’honorable Abdou Agouzer MAIGA, Promoteur de la Coton FM à l’occasion du 8<sup>ème</sup> ANNIVERSAIRE DE LA RADIO COTON FM</strong>

Mesdames et messieurs,

Permettez-moi, tout d’abord, par la grâce de Dieu,  de souhaiter chaleureusement, à toutes et à tous la bienvenue à la cérémonie qui marque le 8<sup>ème</sup> anniversaire de votre radio,  la Radio Coton FM émettant  sur les 101. 3MHZ, depuis 2008 dans la capitale de l’or blanc.

Votre présence à nos côtés, témoigne de votre fidélité  et de votre soutien à la COTON FM. Soyez remercier

Je voudrais exprimer toute ma douleur  et ma compassion profondes à l’endroit des familles des victimes de l’attaque barbare et lâche  qui  a frappé la capitale  dans la nuit du 6 au 7 mars 2015 et qui  a coûté la vie à 5 personnes.

C’est pourquoi, je vous demande, Honorables invités d’observer  une  minute de silence aux victimes de l’attaque  du 7 mars à Bamako et à tous ceux qui sont tombés pour   la cause  du Mali.

Je vous remercie.

Il y a 8 ans, la radio Coton FM a été crée. Depuis  ce jour,  la Radio Coton FM,  avait comme objectif,  l’information et la sensibilisation des populations autour des objectifs de développement et d’unité nationale.

En effet, la radio Coton FM est la Voix des paysans de la capitale de l’or blanc. Pourquoi la Voix des paysans ? Parce qu’ils sont toujours au travail, parce qu’ils nous  font vivre, parce qu’ils croient  à la valeur  du travail. Grace à eux,  Koutiala est devenu  un cercle avec une forte économie.

&nbsp;

Mesdames et Messieurs,

La Radio Coton FM  est bien écoutée  et se trouve  en bonne place dans le rang  des radios privées de Koutiala. Cela grâce à un Directeur, à  des animateurs et au comité  de gestion qui font bien leur travail.

C’est le lieu de vous  remercier, Monsieur le Directeur et toute  votre  équipe et  vous  demander  encore de redoubler d’efforts et de professionnalisme dans le travail.

Aussi, je  voudrais  remercier et féliciter tous les  clubs de soutien de la Radio coton FM.

Enfin,  dans le futur,  notre souhait,  mesdames et messieurs, c’est d’offrir un jour,  une télévision aux braves populations de la capitale de l’Or blanc.

Bonne fête   à  la COTON FM.

Je vous remercie.

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;

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<title>Budget&#45;citoyens du mali 2015 : Le Groupe de Suivi Budgétaire fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/budget-citoyens-du-mali-2015-le-groupe-de-suivi-budgetaire-fait-le-point-862492.html</link>
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<description><![CDATA[ Comment faciliter l’élaboration du budget-citoyen? Pour trouver une réponse à cette interrogation, le Groupe de suivi budgétaire du Mali (GSB) en partenariat avec l’ONU Femmes, a initié une rencontre d’information et d’échanges sur le budget-citoyens 2015. C’était le 11 mars dernier à son siège à l’Hippodrome sous la présidence  de M. Souleymane Dembélé, membre du GSB.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2015 13:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le décor était bien planté. A cette réunion de suivi budgétaire, l’on notait la présence du Coordinateur M. Bassidi Diabaté, des OSC, des TPF des autorités politiques et administratives et un parterre de journalistes.

En effet, l’accès à l’information budgétaire est un droit pour chaque citoyen. Ce droit n’est pas effectif quand on sait qu’une majorité écrasante de citoyens sont profanes en matière de gestion du denier public. Pour y remédier, le Groupe de Suivi Budgétaire est à  pied d’œuvre afin de restituer ce droit à l’ensemble des Maliens.

L’objectif visé par le Groupe est de faire comprendre aux contribuables maliens le processus budgétaire qui va de la collecte des ressources à leur utilisation pour le bien collectif. C’est dans ce cadre que s’inscrit la rencontre d’information et de partage sur le budget-citoyens 2015 initié par le GSB et ses partenaires.

Après le mot de bienvenue de M. Souleymane Dembélé, un document d’environ 12 pages a été présenté aux participants. La présentation était assurée par M. Bakary Coulibaly, Directeur General du Budget.

Dans son exposé succinct du rapport 2015, il a fait une brève explication de certaines notions de base. Pour lui, le budget annuel du gouvernement  est un document long et complexe dont la compréhension est une tache difficile. Contrairement au budget de l’Etat, le budget-citoyens est un résumé simplifié, accessible au grand public du budget de l’Etat.  A ce niveau, l’exposant a déploré un certain nombre d’insuffisances quant à la participation pour l’élaboration du document, la difficulté d’accès à une bonne partie de la population.

Par rapport aux orientations de la politique budgétaire 2015, le budget 2015 s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté 2012-2017 (CSCRPIII), du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) 2013-2018 et de la Déclaration de politique Générale du Gouvernement.

<strong>Comprendre le Budget 2015</strong>

Selon le document du budget-citoyens dont  nous disposons, le budget 2015 est arrêté en ressources nettes à 1714,5 milliards de FCFA en termes de recouvrement et à 1785,5 milliards de FCFA en dépenses. Il présente un déficit prévisionnel de 70,9 milliards de FCFA contre 146,5 milliards de FCFA en 2014, soit une diminution de 75,6 milliards de FCFA ou un taux de déficit de moins 51,58%. Ce déficit selon le présentateur sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et la mobilisation de l’épargne à travers les titres d’emprunts émis par le trésor.

En  dépenses, le budget d’Etat 2015 est en baisse par rapport à 2014 de 21,2 milliards de FCFA. « Cela dénote de la prudence de la politique budgétaire en vue de créer une marge budgétaire pour la prise en charge de nouvelles dépenses dans le cadre d’un budget rectifié au cours du premier semestre 2015 » ,indique le rapport.

Tout en précisant que ces nouvelles sont relatives aux incidences financières entre autres : de la loi de programmation militaire ; du résultat des négociations d’Alger, notamment les dépenses du Désarmement, de la Démobilisation et de la réinsertion (DDR) ; des accords conclus avec l’UNTM.

<strong>                                                                                      Le GRAND</strong>

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</item>

<item>
<title>Communication gouvernementale :  Choguel Maïga  fait bouger les lignes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/communication-gouvernementale-choguel-maiga-fait-bouger-les-lignes-862252.html</link>
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<description><![CDATA[ En vue de satisfaire le droit à l’information pour tous, le C.I.C.B a servi de cadre à la tenue d’un atelier consacré à l’élaboration d’une stratégie de communication gouvernementale. Plusieurs propositions ont été faites notamment par les acteurs concernés : renforcer les capacités au sein des départements ministériels, identifier les acteurs de la communication et mobiliser les moyens pour une bonne mise en œuvre de la communication gouvernementale. C’était du 10 au 13 mars derniers, sous la présidence du Dr Choguel Kokalla Maïga, Ministre de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication, porte parole du gouvernement.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2015 13:36:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_34557" align="alignleft" width="233"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/MPR-Dr_Choguel.jpg"><img class="size-full wp-image-34557" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/MPR-Dr_Choguel.jpg" alt="Le MPR et les Pourparlers d’Alger : Le parti du tigre, débout derrière le gouvernement !" width="233" height="316" /></a> Dr Choguel K. Maiga[/caption]

La crise que traverse depuis 2012 n’est plus qu’un secret de polichinelle. En particulier, celle qui frappe de plein fouet le secteur de l’information et de la communication est plus qu’une épine dans le pied du Gouvernement. Comment comprendre ou admettre que les Maliens apprennent les nouvelles les plus importantes sur leur pays d’abord sur des chaines étrangères ? Et quelques jours plus tard sur les ondes nationales et la presse écrite  entraînant les commentaires des plus tendancieux.

Pourtant, le paysage médiatique n’est pas en friche. Depuis l’avènement de la démocratie le 26 mars 1991, les radios et les journaux poussent et continuent de pousser comme des champignons. Mais pour peu de résultats quant on sait que «  l’information est l’oxygène des temps modernes ».

C’est face à cette aberrance et à ce déficit en matière de communication que le ministère que pilote le Ministre  Choguel Maïga a initié un atelier pour permettre aux acteurs concernés de passer au peigne fin une efficace stratégie de la communication gouvernementale.

L’homme est train de faire bouger les lignes par une pelle d’innovations qui apporteront à coup sûr un sourire éclatant au secteur de l’information et la communication. Durant quatre jours, les acteurs se sont penchés sur les conditions essentielles de la politique nationale de communication.

A l’issue des travaux, les spécialistes en communication ont eu à faire plusieurs recommandations. Il s’agit d’abord de donner aux langues nationales en tant que meilleur vecteur de communication toute la place qu’elles méritent. Toute chose qui signifie leur valorisation et leur promotion nécessaires dans un pays où une forte majorité a des problèmes avec la langue de Molière. Pour réussir une bonne stratégie de la communication gouvernementale, un accent particulier a été mis sur  la révision du statut de l’ORTM et de l’AMAP, la formation des ressources humaines en journalisme et communication et la procédure de la mise en œuvre de  la politique sectorielle et de communication.

Dans son discours de clôture qui s’est articulé autour de la problématique de la communication, le droit à l’information, les plans, la relance économique, la justice, la gouvernance, le Ministre de tutelle Choguel Maïga a apprécié les résultats des travaux. <em>« Vous avez fort opportunément abordé la problématique de la communication gouvernementale en termes de besoins pour le gouvernement, mais aussi de droit pour la population. Il faut donc satisfaire à la fois, ce besoin réel de communiquer et le droit légitime à l’information pour tous. Vous avez proposé des solutions qui appellent un renforcement de capacités en matière de communication notamment au niveau des départements ministériels. Vous avez aussi clairement identifié les acteurs de la communication et les moyens à mobiliser pour réussir la communication et préconisé le feedback nécessaire»,</em> a-t-il affirmé

&nbsp;

Pour lui, dans la perspective de la mise en œuvre de la stratégie à venir, les acteurs  ont proposé des plans de communication sur les différents thèmes de préoccupation que sont : <em>« le rétablissement de la paix et de la sécurité, la réconciliation nationale, la relance économique, la justice, la gouvernance et les élections communales et régionales »,</em> a-t-il renchéri.

Influencé comme il faut de par la qualité et la pertinence des différentes propositions des spécialistes de la communication, le Ministre Maïga ne tarissait pas d’éloges à l’égard de tous ceux qui de près ou de loin ont la possibilité de faire bouger les lignes d’une communication gouvernementale en hauteur des besoins.

A la fin de son intervention, c’était un Choguel Maïga homme comblé qui a félicité ses collaborateurs pour leur sens élevé du devoir. C’est pourquoi, il a affirmé de tout go : « <em>M’adressant à vous une fois de plus, mes premiers sentiments  sont ceux d’un homme comblé d’avoir entre les mains la clé permettant l’ouverture d’autres chantiers ou challenges, le premier étant celui de l’élaboration et la validation du document de stratégie proprement dit , qui impliquera encore les acteurs que vous êtes »</em>,a –t-il martelé.

Rappelons que l’atelier sur la stratégie de la communication gouvernementale s’est déroulé sous le haut patronage du Premier Ministre Modibo Keita, en présence des représentants du Président de la République, de l’Assemblée nationale, des partis politiques, des départements ministériels, des  Présidents des associations professionnelles de la presse privée, des organisations de la société civile et du RECOTRADE.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Banques et média : Le secteur bancaire  en conclave  avec la Presse Privée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banques-et-media-le-secteur-bancaire-en-conclave-avec-la-presse-privee-862472.html</link>
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<description><![CDATA[ Le financement des petites et moyennes entreprises : défis et opportunités, c’est le thème qui a été développé à  l’attention des participants à la 5 eme édition des rencontres de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements  financiers  avec la presse privée malienne.  Dans la capitale des balanzans, au centre Gabriel Cissé où s’est déroulée cette 5ème édition des journées de concertations, grande était la satisfaction des uns et autres. Et pour cause ? Ces rencontres Banques-presse ont contribué à l’amélioration des relations entre les deux secteurs afin d’aboutir à l’éducation financière de la population. C’était du 13 au 14 mars derniers en présence de plusieurs  Présidents Directeurs et Directeurs généraux accompagnés pour la circonstance par  leurs chargés de communication,  des responsables d’associations professionnelles de la presse privée,  des Directeurs de journaux et de radios.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2015 13:30:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la grande ferveur digne des temps modernes, le paysage bancaire malien a de nouveau respecté la tradition par la tenue des journées dites  de concertations des Banques et des Etablissements financiers avec la presse.

En effet,  plusieurs banques du Mali entre autres  la B.D.M, B.M.S, Banque Atlantique, Ecobank, BSIC ont  participé  à la cinquième édition des concertations banques – Presse dans la capitale  des balanzans. . L’expérience de la collaboration des banques avec la presse depuis la crise institutionnelle et financière de 2012 ne pouvait laisser personne indifférent.

&nbsp;

<strong>Dans les annales des évènements majeurs</strong>

D’abord pour Monsieur le Gouverneur de la région de Ségou M.Thierno Boubacar Cissé qui, après avoir souhaité la bienvenue aux participants, a exprimé sa gratitude pour le choix porté sur sa région en vue d’ abriter la 5<sup>eme</sup> édition. <em>«  Aujourd’hui, on peut dire avec fierté sans et se tromper que ces rencontres annuelles s’inscrivent dans les annales des événements majeurs de vos deux professions mais aussi dans ceux de la région de Ségou que vous semblez avoir adopté  pour des raisons de potentiels mobilisables », </em>a-t-il affirmé ?

Conscient du fait que la région de Ségou a joué un rôle de premier dans la mise en œuvre du cadre stratégique pour la croissance et la  lutte contre la pauvreté, le Gouverneur ne trouvera aucune difficulté ou presque pour justifier le choix du thème qui apparait pour lui comme <em>« un challenge  national qui ne laisse personne indifférent  au moment où notre pays est préoccupé par la relance du développement humain durable après la crise</em> »,a dit Monsieur de la région de Ségou. Et de conclure son  discours par ces mots : « <em>Je demeure convaincu pour le développement de notre pays, les acteurs de la presse et ceux des banques, des Etablissements financiers jouent un rôle important et sont incontournables</em> », a affirmé le Gou.

Ensuite, l’honneur est revenu au président de la maison de la Presse M. Dramane Alou Koné de faire un petit tour  d’horizon des rencontres Banques-presse. Il  a salué  l’instauration d’un tel cadre de rencontre entre la Presse et les Banques, qui permet  d’améliorer, les relations entre  les deux partenaires<em>. « Le résultat le plus probant de cette amélioration de la communication, c’est la qualité de l’information financière que l’on retrouve actuellement dans la presse ».</em>

<strong>Collaboration réussie</strong>

Les mêmes motifs de satisfaction regorgent l’allocution du Président de l’APBEF, Moussa Alassane Diallo non moins Président Directeur Général de la Banque Nationale de Développement du Mali. Pour sa part, « les rencontres offre un cadre de travail agréable et favorable à la réflexion, aux échanges et à la concertation ».M. le Président renchérira par la suite qu’elles ont permis <em>« depuis la crise de 2012 de conduire une réflexion très approfondie sur les grandes préoccupations économiques, financières de notre pays,  sur l’environnement et le climat des affaires ».</em>

Le choix des thèmes à débattre n’est pas fortuit aux  yeux  du Président de l’APBEF. En 2012, c’était l’évaluation des dégâts causés aux banques et établissements financiers à la suite du coup d’Etat militaire et de l’occupation des régions du nord. En 2013, les journées de concertations ont passé au peigne fin la crise politico sécuritaire de 2012 sur l’économie malienne. En 2014, elles ont traité de « <em>la relance de l’économie et du rôle et de la place des banques et Etablissements financiers du Mali », </em>a précisé le président Diallo.

Avant de terminer et de regagner ses pénates, M. Alassane Diallo a formulé ses vœux les plus ardents pour que se développent et se renforcent «<em>les relations cordiales de collaboration entre les établissements de crédit et les organes de presse dans une démarche constructive de diagnostic des préoccupations économiques et bancaires de notre pays</em> », a-t-il souhaité.

&nbsp;

En effet, les deux  thèmes   retenus  pour  cette 5<sup>eme</sup>  édition  sont   : « le financement des petites et moyennes entreprises : défis et opportunités » ; « Presse : quels usages pour la promotion des produits et services bancaires ? » Ils ont été présentés respectivement  par le Président de l’APBEF non moins PDG de la BNDA, Moussa Alassane DIALLO et M. Sidi Dagnioko de Spirit Communication,  suivis de débats francs et constructifs.

Les recommandations formulées   sont entre autres ; la redynamisation du cadre de suivi, l’élaboration d’articles sur le financement des PMI / PME/ PMA et des productions audiovisuelles  qui seront respectivement publiés dans les journaux,  radios et télévision.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité :  « Le gouvernement ne cède pas devant les ennemis de la paix», dixit Dr Choguel Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/insecurite-le-gouvernement-ne-cede-pas-devant-les-ennemis-de-la-paix-dixit-dr-choguel-maiga-862412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/insecurite-le-gouvernement-ne-cede-pas-devant-les-ennemis-de-la-paix-dixit-dr-choguel-maiga-862412.html</guid>
<description><![CDATA[ Après la tragédie ayant frappé  la nuit du 6 au 7  mars dernier, le District de Bamako en plein cœur, et d’autres attaques perpétrées à Kidal et à Gao par des terroristes, le Ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, porte parole du gouvernement Dr. Choguel K. Maïga est revenu sur les faits au cours d’un point de presse.« Ces actes terroristes sont le travail des ennemis de la paix. Donc, nous ne devons pas céder à des provocations, ni à l’amalgame et surtout à la panique », a-t-il lancé.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2015 13:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_40750" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Choguel-maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-40750" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/12/Choguel-maiga.jpg" alt="Choguel Kokala MAIGA (photo archives)" width="610" height="458" /></a> Choguel Kokala MAIGA (photo archives)[/caption]

A un moment crucial de la vie de notre nation où les autorités maliennes, une partie des groupes armés du Nord et les médiations internationales ont convenu  d’un accord pour le retour d’une paix durable et définitive au Mali,  se multiplient des attaques terroristes.

En effet, face aux différentes meurtrières, le gouvernement par la voix de son Porte parole,  M. Choguel Maïga, veut mettre un terme  aux rumeurs pour enfin permettre au public d’avoir des informations fiables et crédibles.

C’est dans cette perspective que le Ministre Maïga a rencontré, il y a quelques jours la presse nationale et internationale. L’objectif pour lui était de répondre aux préoccupations des journalistes et de leur donner des détails sur l’évolution de la situation.

D’entrée de jeu, le Ministre de la Communication et porte parle du gouvernement a rappelé les deux événements perpétrés la semaine dernière contre le restaurant,  la « Terrasse » à Bamako et le camp de la Minusma à Kidal.

Les enquêtes relatives aux événements, les caches d’armes découvertes par les services de renseignements du Mali et l’accord de paix déjà paraphé par les autorités maliennes ont été abordés. Dans son intervention, le Ministre n’a pas  voulu vendre la mèche sur certains points, mais a toutefois  promis de revenir sur les mêmes questions lorsque des révélations seront disponibles.

<strong>Liens entres les actes terroristes et l’accord d’Alger</strong>

Sur ce point, le ministre Maïga a fait comprendre que ces attaques seraient une tentative de saboter l’accord devant aboutir à la paix. <em>« Ces actes terroristes sont le travail des ennemis de la paix. Donc, nous ne devons pas céder à des provocations, ni à l’amalgame et surtout à la panique.  Au contraire, nous devons à ce stade, garder, notre sérénité, garder notre cap. </em><em>L’ensemble des Maliens doivent se considérer  comme des soldats  au front et à faire preuve d’une très grande collaboration », </em>a-t-il lancé

Avant d’inviter la Coordination des Mouvements de l’Azawad à parapher l’Accord afin que la communauté internationale puisse distinguer les bonnes  des  mauvaises graines. <em>« Il est important que les groupes armés paraphent l’accord. Cela les mettrait hors de soupçons. Donc, il sera facile d’identifier les ennemis de la paix et de l’unité nationale et ceux qui ne le sont pas et  ceux qui se cacheraient derrière les attaques terroristes</em> », a-t-il insisté.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale de la femme : « Investir dans l’autonomisation économique des femmes est la voie la plus sur vers l’égalité des sexes », dixit Oumou Ba</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-de-la-femme-investir-dans-lautonomisation-economique-des-femmes-est-la-voie-la-plus-sur-vers-legalite-des-sexes-dixit-oumou-ba-850122.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 13:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Mali à l’instar de la Communauté Internationale  a célébré hier le  8 mars, journée internationale consacrée à la femme. Le thème  retenu cette année est : «  Croissance économique et autonomisation des femmes, engagement inclusif pour un Mali sécurisé, stable et émergent ». C’était au Palais de la culture de Bamako  sous la  présidence du Président de la République, son Excellence Ibrahim B.KEITA. Etaient présents entre autres personnalités : le Premier ministre,  le Président de l’Assemblée  Nationale et la première dame Mme KEITA  Aminata MAIGA.</em>

Le 8 mars est la journée internationale dédiée à la femme. Elle a été célébrée hier partout à travers le monde afin de permettre aux femmes de se pencher sur leurs problèmes et plaider leur cause dans une vie où chaque jour que fait, apporte son cortège de malheurs.

Au Mali, dans les villes comme dans les contrées les plus reculées de la capitale, l’événement a été célébré en grande pompe. Histoire d’accorder le minimum de dignité à celle qui enfante, qui nourrit, qui berce, qui fait le bonheur familial et qui est considérée comme la meilleure providence des enfants.

Hier plusieurs milliers de femme en uniforme du pagne de « 8 Mars » ont pris d’assaut la grande salle du palais de la culture  pour participer aux festivités du 8 mars 2015. C’était à coup sûr  pour dresser le bilan des progrès accomplis en vue de promouvoir l’égalité entre homme et femme et d’identifier les difficultés que les femmes doivent surmonter dans la société.

En effet, cette année encore, notre pays n’a pas failli à sa tradition. Les autorités ont tenu compte des défis à relever. C’est toute chose qui justifie <em>le choix du thème :</em><em> « </em>Croissance économique et autonomisation des femmes, engagement inclusif pour un Mali sécurisé, stable et émergent ».

<em> </em>Pour la  Ministre de la Femme, de la famille et de l’Enfant Mme  Oumou Ba, « investir dans l’autonomisation économique des femmes est la voie la plus sûre vers l’égalité des sexes, l’éradication de la pauvreté et une croissance inclusive. Au cours des interventions, l’accès a été mis sur l'importance de la contribution de ce groupe à la croissance économique d'une part, d'autre part, à l'amélioration des conditions de vie des femmes, des familles, des communautés et du pays tout entier.

Pour sa part, il est reconnu que l'accès des femmes aux financements favorise l'accroissement de leur pouvoir d'achat, toutes choses nécessaires au soutien à leurs familles,  à l'éducation et à la santé  de leurs enfants<em>. </em>

<em>Selon  la ministre Oumou Ba, le 8 mars de cette année est plein d’enjeux : « 2015 est une année charnière pour l’accélération des progrès en faveur de femmes. C’est  une année qui consacre à la fois, la fin des objectifs de développement pour le millénaire et le processus de réflexion sur l’établissement de la forme et des priorités d’un nouveau programme de développement pour l’après 2015»,a –t-elle affirmé.</em>

<em>Mme la Ministre a terminé sa longue intervention tout en souhaitant les vœux les meilleurs aux femmes du Mali surtout à celles qui font preuve de leadership affiché.</em>

<em><strong>Mountaga DIAKITE</strong></em>

<em> </em>

<em> </em>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>5ème session de la SMCL/PAIMEP 2015 : une année cruciale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/5eme-session-de-la-smclpaimep-2015-une-annee-cruciale-850062.html</link>
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<description><![CDATA[ Avec la stabilisation reconquise grâce au concours de tous les dignes fils du Mali, le Projet d’Appui Institutionnel au Ministère en charge de l’Elevage et de la Pêche (PAIMEP), a tenu le 2 mars sa 5ème session de la Structure Mixte de Concertation Locale.  2015, s’avère une année cruciale pour relever de nombreux défis.
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 13:01:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après une année de fonctionnement normal, depuis son démarrage en 2012, le Projet d’Appui Institutionnel au Ministère en charge de l’Elevage et de la Pêche (PAIMEP) a tenu le 2 mars à la DAF de l’Agriculture, sa 5<sup>ème</sup> session de la Structure Mixte de Concertation Locale (SMCL). Il s’agissait au cours de ladite session de faire le point des réalisations de 2014 et les perspectives de 2015.

Essentiellement, deux allocutions ont marqué la cérémonie d’ouverture de ladite session. La première était celle de Dr Saidou Tembely, Conseiller  Technique au Ministère du Développement Rural. La seconde de M. Patrick Gaudissart non moins représentant résident de l’Agence Belge de Développement (CTB). C’était en présence du Coordinateur du Projet Dr. Mamadou D. Coulibaly et plusieurs membres de la S.M.C.L.

Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour. Entre autres le suivi des décisions de la S.M.C.L du 21 mars 2014 ; le cadre logique du PAIMEP actualisé par le comité ad hoc ; le dispositif et  le mécanisme de suivi-évaluation du projet ; le projet de révision budgétaire le rapport de résultats 2014 et celui de l’exécution budgétaire .

Selon M. Patrick Gaudissart,<em> « L’année qui s’ouvre sera cruciale et déterminante pour l’atteinte des objectifs du projet. Les activités majeures entamées en 2014 devront être finalisées d’ici au mois de décembre</em> <em>»</em>, s’est-il persuadé. A l’en croire, au-delà de la finalisation des études majeures, l’année 2015 sera en partie consacrée à l’élaboration et à la mise en œuvre des plans d’actions des conclusions et recommandations issues des études.

Dans son intervention, Dr Tembély, a mis un accès particulier sur l’importance du sous secteur del’ élevage et de la pêche dans notre pays. Cependant, il a eu à déplorer la faible contribution des deux sous secteurs à l’Economie nationale soit environ un taux de 11% pour l’élevage et 4% pour la pêche.

Ainsi,c’est pour palier à cette situation que le Département de tutelle entend améliorer la gouvernance des deux sous secteurs. Ses principaux mandats sont l’Appui à l’Elaboration de Documents de Politique et de Stratégie,

Le Projet d’Appui Institutionnel du Ministère de l’Elevage et de la Pêche (PAI MEP) a démarré en 2012, sur un don du Royaume de Belgique pour le développement du sous secteur élevage et pêche. Après son démarrage en mars 2012, il a fait l’objet d’une suspension de plus d’une année, suite aux événements du mois de mars 2012 avant de redémarrer en juin 2013.

Rappelons que l’année 2014 est la seule où le projet a fait preuve d’un fonctionnement en plein temps. Toute chose qui expliquerait, la stabilité peu à peu reconquise, grâce au dévouement et à la détermination des plus hautes autorités maliennes.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : Le Gouvernement déterminé à combattre le terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-le-gouvernement-determine-a-combattre-le-terrorisme-850002.html</link>
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<description><![CDATA[ Le week-end dernier n’a pas été de tout repos à Bamako. Les fortes détonations qui, ont secoué par moments les cieux de la rue princesse à l’Hippodrome, sont à l’origine de cette veillée, la mort dans l’âme. Le bilan est lourd, il fait état de 5 morts dont un Français et un Belge. C’est avec la dernière rigueur que le gouvernent malien  condamne ce lâche assassinat  et  promet  l’ouverture d’une enquête pour traquer  les terroristes jusque dans leurs derniers retranchements. 
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 12:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_849562" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK-la-terrasse.jpg"><img class="size-full wp-image-849562" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/IBK-la-terrasse.jpg" alt="Attentat de Bamako: le président IBK prend la parole" width="630" height="356" /></a> Le président malien IBK (au centre à droite) et le Premier ministre Modibo Keïta (à sa gauche) se sont rendus sur les lieux de l'attentat, samedi 7 mars 2015.<br />AFP PHOTO/STRINGER[/caption]

Dans la nuit du vendredi à samedi, l’hôtel « La terrasse » situé dans la <strong>Rue Princesse</strong> à Bamako a été le théâtre d’un attentat. A minuit passé, la joie a cédé le pas à la panique dans le quartier Hippodrome  en commune II du district, lorsque de fortes détonations percèrent les cieux de cette rue passante jusqu’à l’aube. Le  public noctambule de Bamako a vite fait  les frais .Très rapidement, la police a fait le tour des bars et autres coins de plaisirs pour tenter de retrouver les terroristes. Certaines personnes ont même été soumises  par  les hommes de sécurité à des  fouilles corporelles au niveau des artères stratégiques de la capitale dans l’espoir de prendre les malfrats dans la souricière

Selon les informations officielles, le bilan est de 5 morts dont un Français et un Belge. Cet attentat a été revendiqué par  le groupe terroriste Al- Mourabitoune de l’Algérien Moktar Belmokhtar. Le groupe Al-Mourabitoune  dit vouloir venger son "prophète de l'Occident mécréant qui l'a insulté et moqué", en allusion aux caricatures de l'hebdomadaire français Charlie Hebdo, et la mort d'un de ses chefs, Ahmed el-Tilemsi, tué par l'armée française en décembre dans le nord du pays.

Le lendemain samedi, c’est le commissariat de la ville de Gao qui a fait l’objet d’un deuxième attentat à la bombe. Les deux terroristes ont été lynchés par les populations qui ont pu mettre le grappin sur eux après leur forfait. Pas plus tard qu’hier dimanche, le camp de la MINUSMA à Kidal est à son tour bombardé par des tirs de roquettes. Le bilan  provisoire  était de  3 morts et plusieurs blessés.

Face à tous ces actes criminels, le Gouvernement ne s’est pas fait prier pour agir. En effet, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita accompagné d’une forte délégation s’est rendu dès le lendemain à l’Hippodrome, lieu de la tragédie. Ici les dégâts bien visibles sous le regard fortement attristé du Président. Traces de sang, grenade non explosée gisant à même le sol, etc.

En outre, le Gouvernement à travers un communiqué de son  Porte  parole,  le Ministre Choguel MAIGA,  a condamné fermement cet acte ignoble, présenté ses condoléances attristées aux familles de toutes les victimes ainsi qu’aux pays dont les citoyens en mission au service du Mali viennent d’y laisser la vie.

Aussi, a-t-il  souhaité un prompt rétablissement aux blessés savant de marteler que le  Gouvernement ouvrira une  enquête sur ces crimes odieux.

Face à  cette situation, le Gouvernement du Mali a réaffirmé son  attachement  à la recherche de la paix et ne se laissera pas intimider par ceux qui n’ont d’autres desseins que de faire éloigner les perspectives de la paix et de la concorde entre les Maliens. Le gouvernement  en appelle à la solidarité nationale, à la vigilance de tous et de chacun pour conjurer la violence sous toutes ses formes, parce que contraires à nos valeurs socioculturelles.

<strong>B . COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection sociale : L’éloquence des chiffres à la CANAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/protection-sociale-leloquence-des-chiffres-a-la-canam-849932.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 12:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la 10eme session Ordinaire du Conseil d’Administration de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie(CANAM), les administrateurs ont mis les bouchées doubles. En cette fin du mois de février, le contexte était certes  favorable pour le Directeur Général de la CANAM, M. </em></strong><strong>Ankoudio Luc Togo</strong><strong><em>  et ses collègues. Au four et au moulin, ils tiennent à rehausser l’image de la CANAM par des chiffres éloquents défiant toute concurrence. Pour preuve : le budget au titre de l’exercice 2015 se chiffre à plus de 38 milliards 587 millions.</em></strong>

<strong>Au siège du Patronat malien, ils étaient plusieurs administrateurs à prendre part aux côtés du P.C.A de la CANAM, Monsieur Maouloud Ben  KATTRA en cette matinée du 23 février pour  la 10<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’Administration de la Caisse Nationale d’assurance Maladie. La présence en grande pompe des administrateurs témoignait, à n’en pas douter de l’intérêt qu’ils portent à  cette structure qui fait déjà ses preuves en permettant aux   Maliens de tous bords d’accéder aux soins de santé et de protection sociale.</strong>

<em> </em>

<em>A la 10<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’Administration de la Canam, nombreux étaient aussi les points inscrits à l’ordre du jour. En effet, ils  portaient sur l’examen et l’adoption </em> du procès verbal de la 9<sup>ème</sup> session ordinaire ; l’état de mise en  œuvre des recommandations de la 9ème  session ordinaire ; l’état de mise en  œuvre des recommandations formulées par le Commissaire aux Comptes sur les exercices 2010, 2011 et 2012 ; l’examen et l’adoption du programme d’activités 2015 et du projet de budget 2015 ; l’examen et l’adoption des états financiers au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2013 et du rapport du Commissaire aux Comptes sur l’exercice clos au 31 décembre 2013.

Selon le PCA de la CANAM, l’année 2014 a été marquée  par un certain nombre de résultats obtenus. En effet, l’immatriculation des assurés a connu des progrès notables ainsi que la production et la distribution des récépissés et cartes d’assurés à travers notamment les missions d’enrôlement dans les régions et cercles ; le renforcement et la visibilité de l’AMO par la réalisation de campagnes audio-visuelles et des campagnes de presse ; l’extension du conventionnement à d’autres structures, la réalisation des missions d’appui et de suivi des prestataires de soins à Bamako et dans les régions ; l’intensification des mesures de lutte contre la fraude ; la réalisation de l’étude actuarielle ; l’organisation d’ateliers de mise à jour et d’harmonisation des prix de la liste des médicaments dans le secteur privé.

Faut-il rappeler que  les activités de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie contribuent à l’atteinte de l’objectif stratégique N°9 du Plan Décennal de Développement Sanitaire et Social (PDDSS) 2014-2023 à savoir <strong>: </strong>« Développer un système de financement permettant une meilleure mobilisation et utilisation des ressources financières pour la santé, une meilleure accessibilité aux services de santé et qui incitent les prestataires et les utilisateurs à être plus efficient ».

<strong>Perspectives  pour 2015</strong>

Les perspectives dans lesquelles s’inscrit la CANAM sont  impressionnantes à telle enseigne que les citoyens se bousculent chaque jour au portillon. Il s’agit de  la recherche de l’efficacité et de l’efficience par une immatriculation diligente de tous les assurés (stratégies avancées d’enrôlement et mutualisation des efforts avec la CMSS et l’INPS).Mais aussi et surtout de l’adoption des cartes numérisées d’assurés et à identification biométrique ;la déconcentration de la CANAM par la mise en place des bureaux régionaux ;le renforcement du système d’information ;le renforcement de la lutte contre la fraude des prestations de l’Assurance Maladie Obligatoire ;la recherche d’une meilleure motivation des prestataires de soins et enfin l’optimisation du dispositif de l’AMO vers une couverture maladie universelle.

<strong>Un budget équilibré à 28 911 553 575 FCFA</strong>

Le projet de budget de la CANAM au titre de l’exercice 2015 est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de <strong>28 911 553 575 FCFA</strong> contre <strong>22 435 000 000 de FCFA</strong> en 2014, soit une hausse de 29% due essentiellement à l’affiliation des Forces Armées à l’Assurance Maladie Obligatoire.

Les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2013 de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie ont été élaborés conformément aux normes de la CIPRES.

Ils comprennent notamment le bilan, les comptes de résultat, le tableau des emplois et des ressources

&nbsp;

Le total bilan au 31 décembre 2013 se chiffre à <strong>38 587 078 693 FCFA</strong> contre <strong>26 577 830 374 FCFA</strong> au 31 décembre  2012 soit une augmentation de 31%.

Les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2013 soumis à votre approbation ont été audités par le Commissaires aux Comptes.

&nbsp;

Par ailleurs, dans le respect des dispositions légales et réglementaires, les réserves ont été constituées sur lesquelles vous aurez à vous prononcer.

<strong>B. Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation professionnelle : Une place de choix réservé au secteur privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-une-place-de-choix-reserve-au-secteur-prive-849862.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 12:38:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au titre de l’année 2015, le Fond d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage(FAFPA) accordera encore une fois la meilleure place au secteur privé. Ce n’est pas tout. Ce programme selon le Président du Conseil D’Administration M. Ould Baby envisage un pôle de pilotage autour d’un nouveau système d’informations. C’est la principale information issue de la 22<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’Administration du FAFPA qui s’est tenue le 5 mars dernier à son siège.</em></strong>

Ladite session  était présidée par M. Ould Baby, PCA,  en présence de  M. Mohamed Albachar Touré, Directeur Général  du FAFPA et de plusieurs administrateurs.

A l’ordre du jour cette  22 session du Conseil d’     Administration du FAFPA, étaient essentiellement inscrits   l’examen et  l’adoption des documents  suivants: le compte rendu de la 21<sup>ème</sup> CA, le projet de rapport d’exécution technique 2014 ; le rapport d’exécution financière 2014 ; le projet de programme d’activités 2015.

C’est pourquoi, M. Ould Baby, a invité dans son discours les administrateurs à « examiner lesdits documents avec une plus grande attention afin de donner à la Direction Générale, les orientations et recommandations pertinentes lui permettant d’atteindre ses objectifs », a affirmé le PCA

<strong>Réalisations 2014</strong>

Le budget 2014 alloué est de 8.400.428.707 FCFA. Malgré la tenue tardive de la session, il a pu être exécuté à hauteur de 76%. Le taux des réalisations techniques au niveau des secteurs modernes et structurées est de 97%.

Selon le PCA, le FAFPA a consolidé et financé 263 plans et projets de formation sur une prévision de 337 plans et projets pour un effectif de 17.949 agents formés sur une prévision de 16.542 agents à former, soit un taux d’exécution technique de 109%.

Au niveau du Secteur moderne : 26 Groupements Professionnels, 45 grandes entreprises et 85 formateurs ont bénéficié du financement du FAFPA ;

Pour le secteur non Structuré : 76 Organisations Professionnelles, 45 d’Artisanats (OPA) ont bénéficié du financement du FAFPA.

<strong>Perspectives 2015</strong>

Selon le Président du Conseil d’Administration M.Ould Baby, le programme d’activités donne une déclinaison de la stratégie globale d’intervention du fonds en accordant une place importante au secteur privé comme partie prenante active dans le montage et la consolidation des projets soumis au financement du fonds.

Dans ce même souci d’évaluation, le PCA ajoutera que  le programme envisage un pôle de pilotage autour d’un nouveau système d’informations sur les résultats, les objectifs et les effets.

Le budget prévisionnel 2015 du FAFPA a été établi en recettes et en Dépenses à la somme de 9 552 394 774 francs, contes 8 400 428 707 F en 2014, soit un taux d’accroissement de 14%.

<strong>Mountaga Diakité</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociations inter maliennes : Grande satisfaction de la Convention de  la Majorité Présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/negociations-inter-maliennes-grande-satisfaction-de-la-convention-de-la-majorite-presidentielle-849692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/negociations-inter-maliennes-grande-satisfaction-de-la-convention-de-la-majorite-presidentielle-849692.html</guid>
<description><![CDATA[ Les Accords issus des pourparlers d’Alger étaient au cœur d’une conférence  de presse animée par la Convention de la Majorité Présidentielle(CMP). Pour les conférenciers, la satisfaction est de  mise. Pas en tout cas  de péril en la demeure, dans la mesure où le rubicond n’a pas été franchi. L’essentiel est sauvé : l’unité nationale, l’intégrité territoriale et la souveraineté de l’Etat. C’est ça l’essentiel. C’était le 7 mars au C.I.C.B.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 12:08:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_347482" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-Majorite-Opposition.jpg"><img class="size-full wp-image-347482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-Majorite-Opposition.jpg" alt="Dialogue politique : IBK reçoit la Majorité et l’Opposition" width="610" height="405" /></a> Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, a reçut ce 4 juin 2014, la classe politique malienne (majorité et l’opposition)[/caption]

Les Accords issus des pourparlers d’Alger  fait couler depuis quelques  jours beaucoup d’encre et de salive. Partout au Mali, chacun y va pour son petit commentaire. Les avis demeurent partagés au regard de certaines prises de position. Les uns pensent que cet Accord est bien ficelé. Les autres soutiennent tout à fait le contraire. C’est dans ce contexte à la fois aigu et difficile pour la vie de la République du Mali que les partis politiques regroupés au sein, de la Convention de la Majorité  Présidentielle(CMP) ont animé une Conférence de Presse le 7 mars dernier au Centre International de Conférences de Bamako(CICB).

Pour faire preuve d’une forte présence politique, la Convention de la Majorité Présidentielle avait pris le soin d’aligner au podium toutes ses grosses pointures politiques : Boulkassoum Haidara, président de la CMP au Dr  Choguel K. Maïga, président du MPR, M. Blaise Sangaré, président de la CDS, Bocar  Diarra, de l’UMRDA, Assarid Ag Imbarkawane et Nankouma Keita. Signe très éloquent qui témoigne d’une certaine  adhésion, mais aussi et surtout un message au Président de la République qui,  a toujours  caressé le doux rêve de voir une Majorité active à ses côtés.

D’entrée de jeu, le conférencier principal, M. Boulkassoum Haidara, a indiqué que la Convention  de la Majorité Présidentielle a étudié le document avec le concours des experts au sein et même en dehors de la majorité à la suite de laquelle des propositions concrètes ont été faites. Pour la phase actuelle, il a salué l’effort du gouvernement qui a pu gérer certains points difficiles.

Ces points du document,  l’unité nationale,  l’intégrité territoriale, la souveraineté de l’Etat, sa forme républicaine et son caractère laïc. C’est fondamental. », a-t-il apprécié.

Au delà de ces aspects, sa satisfaction se trouve au niveau de la justice sur les crimes commises au nord. C’est-à-dire l’impunité des cas de crimes de guerre, de crimes commis contre l’humanité et toutes les grandes atteintes aux droits humains  ne resteront pas impunies.

Le conférencier du jour a rappelé que s’est   précisé dans le document qu’aucune amnistie n’est réservée aux acteurs des crimes. Ila  aussi profité de cette occasion pour se prononcer sur les récents cas d’insécurité dans la capitale. Selon lui l’insécurité a gagné nos maisons avant d’ajouter que la Convention condamne fermement les crimes perpétrés dans notre capitale.

Pour l’ensemble de la Majorité, l’effort est salutaire parce que le président de la République a inscrit les actions de son  gouvernement dans le sens d’une sortie définitive de la crise récurrente que  connait notre pays.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

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<title>4ème session du comité de pilotage du Plmt : 43 Milliards pour une lutte efficace contre les mouches Tsé Tsé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/4eme-session-du-comite-de-pilotage-du-plmt-43-milliards-pour-une-lutte-efficace-contre-les-mouches-tse-tse-834422.html</link>
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<description><![CDATA[ Le succès est au bout de l’effort, dit-on. Dr Ahmadou Haïdara, Coordinateur du Projet de lutte contre les mouches Tsé Tsé et les siens peuvent avoir le sourire large. Après une année 2014 bien remplie, le P.L.M.T a tenu, dans la capitale du Kénédougou, sa 4eme session ordinaire de son Comité National de Pilotage.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 03:17:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme principale information, les activités ont été exécutées quasiment à 100%. Malgré tout, le PLMT est dans une mauvaise passe faute de financement. Ce projet ambitieux ne bénéficie que des faveurs du budget national alors que les spécialistes chiffrent ses besoins à hauteur de 43 milliards. C’était du 26 au 27 février derniers.

Signalons d’entrée de jeu que les travaux  de ladite session étaient placés sous la direction de Dr Saidou Tembély qui représentait le Ministre du Développement rural en présence du Coordinateur du projet Dr Ahmadou Haidara,  de plusieurs administrateurs et du personnel du PLMT. Elle s’inscrivait, en effet, dans le cadre du renforcement des acquis du projet pour mieux relever les différents défis auxquels fait face le Projet de Lutte contre les Mouches Tsé-Tsé et les Trypanosomoses animales.

<strong>Deux jours de travaux</strong>

Le 1<sup>er</sup> jour de cette session était essentiellement consacré à la visite de terrain. Cette visite a concerné deux localités à savoir les villages de Kotogola (Cercle de Katiola) et de Hérémakono (Sikasso) où les bénéficiaires n’ont pas tari d’éloges à l’endroit du  PLMT. Pour la seconde journée, les administrateurs se sont penchés sur cinq points essentiels afin d’améliorer les capacités d’interventions du projet.

Il s’agit de l’examen des documents suivants : le procès-verbal de la 3<sup>ème</sup> session du Comité de pilotage ; l’état d’exécution des recommandations issues de la 3<sup>ème</sup> session ; les rapports d’activités, l’état d’exécution du budget 2014 ; le programme d’activités  et le projet de budget 2015.

Deux importants discours étaient au cœur de la 4eme session ordinaire du Comité de pilotage du PLMT dans la capitale du Kénédougou : celui du président de séance, Dr Tembely et l’intervention du représentant du Gouverneur de la région de Sikasso, M. Mamadou Barry.

Le chef de l’Exécutif régional, dans son adresse de bienvenue a salué les efforts immenses déployés par le PLMT pour lutter  contre le fléau. Selon lui, « des résultats concrets sont constatés à travers la réduction drastique de la densité des vecteurs et la diminution de la prévalence de la maladie dans 140 villages en 2014. Il a aussi signalé que des prospections entomologiques ont été effectuées en 2014 dans 8 villages des cercles de Kolondièba et Sikasso.

Quant au Dr Tembely, « c’est impérieux de  sauvegarder les acquis du projet en renforçant les missions de sensibilisation à l’endroit des communautés villageoises», a-t-il indiqué.

Avant de terminer, il a  invité les administrateurs à un examen minutieux pour mieux orienter les activités vers une intégration des deux projets.

<strong>Contraintes budgétaires </strong>

Le PLMT, dans sa lutte contre les trypanosomoses a montré ses preuves. Cela est justifiable à travers les résultats obtenus au fil des années sur le terrain.  Mais, toujours les contraintes budgétaires persistent. Car, faut-il signaler que cet ambitieux  projet ne fonctionne que par la bénédiction du budget national. <em>« En 2014, nous avons mené la lutte sur une superficie d’environ 39. 000 km2. Alors que les activités doivent couvrir la région de Kayes, Koulikoro, une partie de Bamako et de Sikasso en particulier. Mais malheureusement, en raison des contraintes budgétaires, quelques millions sont débloqués chaque année alors que le PLMT  a besoin de 43 milliards FCFA pour couvrir le territoire national </em>», a déploré Dr Haidara, Coordinateur du Projet.

<strong>Fusion et résultats</strong>

D’abord en termes de perspectives, l’extension des activités à la commune de Koumantou dans le cercle de Bougouni est envisagée entre 2015 et 2016. Aussi, la création d’une cellule de Coordination qui mettra en commun les ressources nationales et une forte implication des communautés bénéficiaires. Cette cellule de Coordination, qui sera issue de la fusion de la PATTEC-Mali et du PLMT, bénéficiera des infrastructures, des équipements et du personnel des deux projets.

Pour les activités 2014, le taux de réalisations présentées est fort encourageant de 91%.  Ces activités sont focalisées entre autres sur la suppression de la population de glossines, le renforcement des capacités, la participation communautaire, la coordination et la  gestion des activités du projet.

Pour les activités prioritaires, elles ont été exécutées à travers les communautés villageoises sous la supervision du PLMT en collaboration avec les secteurs vétérinaires et les mandataires des cercles   de Kadiolo, Sikasso et Kolondièba.

256 points de contrôle ont été identifiés et prospectés dans 87 villages à travers la pose de 5 966 pièges et écrans imprégnés aux insecticides ; 66 328 animaux ont fait un traitement épi cutané ; 107 brigades villageoises ont participé aux actions de luttes, la formation de 5 cadres impliqués dans la lutte contre les tsé-tsé au SIG entre autres.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Urbanisation : Les nouvelles limites de la Commune II du District de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/urbanisation-les-nouvelles-limites-de-la-commune-ii-du-district-de-bamako-834472.html</link>
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<description><![CDATA[ La Commune II, une vieille municipalité à Bamako. Avec l’urbanisation à grande échelle  de la capitale, les modes de vie changent.  De  nouveaux découpages géographiques  s’imposent ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 02:23:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_150508" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Youssouf-Coulibaly-maire-de-la-commune-II.jpg"><img class="size-full wp-image-150508" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Youssouf-Coulibaly-maire-de-la-commune-II.jpg" alt="Remplacement de tous les maires des centres d'état civil de la commune II" width="315" height="387" /></a> Youssouf Coulibaly maire de la commune II[/caption]

C’est dans ce contexte que la Mairie de la commune II du district de Bamako a organisé le 24 février une journée d’information en vue d’éclairer la lanterne des riverains  sur les nouvelles limites de leur municipalité.

La commune II du District de Bamako n’est pas une municipalité banale. Et pour cause ? C’est dans cette commune que se trouvent la plupart des usines de la capitale.

Elle est limitée à l'est par le marigot de Korofina, à l'ouest par le pied de la colline du Point G, au nord par la limite nord du District et au sud par le lit du fleuve couvre une superficie de 16,81 km² et compte une population de 160 680 habitants selon le dernier recensement.

Aujourd’hui, la commune a connu une extension et compte les quartiers suivants : Niaréla, Bagadadji, Médina-coura, Bozola, Missira, Hippodrome, Quinzambougou, Bakaribougou, TSF, Zone industrielle et Bougouba.

Aussi le rattachement du village de N’Gomi serait en vue. « Nous nous sommes battus afin que le titre foncier sur 104 hectares de Bougouba reste dans le livre foncier de la commune II. Cela a permis d’éviter que Bougouba ne bascule en commune I », a déclaré M. le Maire Youssouf Coulibaly.

Faut-il rappeler que cette décision d’érection a été signée, le mercredi 04 février 2015, par le Gouverneur du district. Elle est le fruit de plusieurs consultations entre les acteurs.

&nbsp;

Il s’agit du programme quinquennal et du plan d’action », a expliqué, le maire Coulibaly. A l’en croire, le rattachement du village N’Gomi n’est qu’une question de temps. Cela se justifie selon lui, après la construction des infrastructures (école, centre de santé, forage …), le vote de la population en commune II, ainsi que la création d’un centre de vote.

A lui de préciser qu’aucun parti politique ou homme politique n’est à la base de ces érections, mais plutôt, la conjugaison des efforts d’une équipe (conseillers communaux, des services techniques de la mairie, des familles fondatrices et la coordination des chefs de quartiers).
Selon la communication du Maire, la commune, créée par l’ordonnance N°78-34/C.M.N du 18 août 1978 couvre une superficie de 16,81 km2 avec une population approximative de 200.000 habitants

Rappelons que la rencontre était présidée par M. Youssouf Coulibaly en présence des responsables administratifs, des chefs religieux et coutumiers.

<strong>B.COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cri de cœur de mouvement Sabati 2012 : Union sacrée des Maliens pour la libération de Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cri-de-coeur-de-mouvement-sabati-2012-union-sacree-des-maliens-pour-la-liberation-de-kidal-834412.html</link>
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<description><![CDATA[ Par la Faveur d’une conférence de presse, les responsables du Mouvement Sabati 2012, ont exprimé leurs préoccupations concernant la situation sociopolitique  à laquelle notre pays est confronté, depuis quelques années. Le Président du Mouvement M. Boubacar Bah après avoir insisté sur des transformations nécessaires à la vie de son Mouvement, reste tout à fait  convaincu que la libération de la région de Kidal passe par l’union sacrée des Maliens. C’était le 25 février au centre AL FAROUK ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 02:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Porté sur les fonts baptismaux en 2012, le Mouvement Sabati est une organisation citoyenne qui fédère une dizaine d’association musulmanes et de la société civile. Il a à son actif près d’une cinquantaine de structures bien implantées sur toute l’étendue du territoire national. Selon ses responsables, l’objectif principal du Mouvement  est de contribuer à l’avènement d’un Mali nouveau et qui garantisse  le bien être de sa population.

Dans son discours, le principal conférencier, non moins Président de Sabati 2012, Moussa Boubacar Bah a résumé le parcours du Mouvement  depuis sa création marquée par la tenue d’un forum d’envergure nationale. Ce forum qui avait pour thème « Mouvement Sabati 2012 à l’horizon 2020 », a enregistré la participation de  plus de 200 responsables, à en croire Moussa Boubacar Bah.

C’était pour sa part le forum de tous les succès. D’abord, une réussite qui s’explique par l’organisation d’un Congrès constitutif du Mouvement. Ensuite, pour le Président Ba, il s’agit de l’adoption de nouveaux textes qui permettront à coup sûr à l’association de mieux s’organiser. Enfin, à l’aide d’un programme général d’action, l’association pourrait se muer en un vaste Mouvement civique dont la tâche reviendrait à défendre les valeurs de la République comme la démocratie et la laïcité.

[caption id="attachment_154883" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Moussa-Bah.jpg"><img class="size-full wp-image-154883" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Moussa-Bah.jpg" alt="Moussa Bah" width="315" height="237" /></a> Moussa Bah[/caption]

Dans la recherche d’un consensus, les acteurs du Mouvement Sabati ont également remis en cause la tenue des élections communales et régionales prévues pour le 26 avril prochain.

S’agissant de la crise qui secoue de plein fouet le Nord du Mali, le Président a renouvelé encore une fois son soutien envers les plus hautes autorités maliennes pour les efforts déployés même si beaucoup reste encore à faire. Certainement le cas précieux de la région de Kidal qui fait toujours  couler beaucoup d’encre et de salive. Pourtant, les Maliens tiennent  à cette région  comme à la prunelle de leurs yeux. L’espoir est permis. Pour le  Président de Sabati 2012, il faut faire confiance aux dirigeants maliens. Mais le plus dur, c’est de faire une union sacrée pour que Kidal  reviennent dans les meilleurs délais dans le giron malien.

<strong>Moussa WELE DIALLO  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>10ème session du comite de pilotage du PATTEC : Poursuite de la remise du matériel de pulvérisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/10eme-session-du-comite-de-pilotage-du-pattec-poursuite-de-la-remise-du-materiel-de-pulverisation-834522.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis quelques années, le Projet  PATTEC se bat contre la trypanosomiase africaine ou maladie du sommeil. Il s’agit d’une infection parasitaire transmise à l&#039;homme par la piqûre de la mouche tsé-tsé ou glossine. Elle est toujours présente  en Afrique Noire. Par conséquent, la guerre continue avec la remise du matériel de pulvérisation. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 01:31:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le  projet «Création de Zones Libérées Durablement des mouches Tsétsé et de la Trypanosomiase en Afrique de l’Est et de l’Ouest » (PATTEC-Mali) a tenu, le mardi 24 février au  LCV, sa 10ème session de son Comité de Pilotage.

L’évènement était placé sous la présidence du Dr Saidou Timbély, représentant du Ministre du Développement Rural en présence du Dr Mahamadou Sylla, Coordinateur du projet et plusieurs administrateurs.

En effet, le procès-verbal de la 9ème session du Comité de pilotage, l’état d’exécution des recommandations de la 9ème session, les rapports d’activités et financiers 2014, le budget prévisionnel 2015, l’audit comptable et financier des exercices 2012-2013 étaient les points inscrits à l’ordre du jour.

Dans son intervention, le représentant du Ministre, M. Timbely, a rappelé que ladite session se déroulait dans un contexte marqué par la création au niveau de la Direction Nationale des Services Vétérinaires d’une cellule de coordination de la lutte contre les mouches tsé-tsé et les trypanosomes animaux.
Au cours de l’année 2014, les activités du projet se sont essentiellement focalisées sur des actions d’engagement communautaire par la création des comités villageois de lutte et des missions de contrôle de la densité des mouches dans les localités comme les cercles de Dioila, Koutiala, Yorosso, Kati, Bla et Baraouéli.

Par ailleurs, le projet a poursuivi la remise des matériels et équipements de pulvérisation aux villages du bassin du Niger qui n’en avaient pas reçu en 2013. Aussi les activités de contrôle de la densité de la population des mouches dans la zone d’intervention du projet ont-elles été menées dans le cercle de Dioila, Koutiala et de Yorosso.
Rappelons qu’en 2013, le projet a connu une rupture du financement de son partenaire financier, la Banque Africaine  de Développement (BAD). En dépit de cette rupture de financement, le gouvernement du Mali a continué à apporter son soutien aux activités du PATTEC sur le budget national. Toute chose qui dénote aux yeux de M. Timbely de l’importance  que les autorités accordent à la lutte contre les mouches tsé-tsé et les trypanosomoses animaux.

<strong>Mountaga DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Vers un report des élections communales du 26 avril prochain ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vers-un-report-des-elections-communales-du-26-avril-prochain-834452.html</link>
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<description><![CDATA[ Question de toute pertinence pour les électeurs et futurs Conseillers  des 703 communes décentralisées en République du Mali. La rencontre de la classe politique en date du 24 février dernier avec le Ministre de l’Administration territoriale ABDOULAYE Idrissa Maiga pourrait-elle aboutir à un nouveau report de la tenue des élections municipales et régionales ? ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 01:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Election_xx.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-164169" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Election_xx.jpg" alt="Election" width="610" height="391" /></a>1Annoncées pour le 26 avril prochain, les choses  ne sont pas si simples avec la crise sécuritaire et le risque de partition de notre pays.  Le report des élections est nécessaire pour les partis politiques. Ils ne veulent  donner  aucune chance aux partisans de la division  du Mali.

<strong><em>  </em></strong>Les électeurs doivent-ils encore attendre pour pouvoir élire leurs conseillers municipaux et régionaux ? C’est ici toute une question qui se résume dans l’acte posé par la classe politique qui, a rencontré le 24 février dernier au  Grand Hôtel de Bamako, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation M. Abdoulaye Idrissa Maïga.

Après une série d’analyses faites  par le Délégué  Général Adjoint aux Elections, le Président de la CENI et le Directeur Général de la DGAT, suivies de débats sur le processus électoral, le Cadre de Concertation a fait plusieurs recommandations allant de la situation sécuritaire aux élections séquentielles et sans oublier les pourparlers d’Alger.

Selon le constat fait par le Cadre de Concertation, la situation sécuritaire qui prévaut dans certaines circonscriptions électorales, laisse beaucoup à désirer. Pire, il s’agit d’une situation « <em>qui  a marqué négativement la révision exceptionnelle des listes électorales dans plus d’une vingtaine de communes des régions de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal »,</em> dit le rapport

&nbsp;

Le Cadre de Concertation a également exposé certaines difficultés organisationnelles qui lui font noter et tirer sur la sonnette d’alarme que la deuxième et dernière prorogation légale des mandats des conseillers communaux,  régionaux et du District de Bamako prend fin en avril 2015. Ce qui peut-être une grosse épine dans le pied si rien n’est fait.

&nbsp;

Le Cadre de Concertation reste toutefois convaincu que des élections séquentielles, bien que pouvant être un palliatif à la non-participation de nombreuses circonscriptions aux scrutins prévus le 26 avril 2015, consacreraient par ailleurs une partition de fait du territoire national au plan politique. C’est pour cette raison qu’il amis un accent particulier sur les liens de cause à effet entre les objectifs des pourparlers d’Alger et la sécurisation des élections programmées.

<strong>Au regard de toutes ces difficultés, le Cadre a recommandé que  des </strong>dispositions légales et règlementaires exceptionnelles soient prises pour reporter les élections communales, régionales à une date ultérieure qui tiendra compte de l’évolution des pourparlers d’Alger;  l’indication lors de la prochaine réunion du Cadre de concertation, du niveau d’exécution des activités inscrites au chronogramme ; enfin, la prise de dispositions sécuritaires, techniques, matérielles et financières pouvant assurer aux prochaines élections la qualité d’élections inclusives, transparentes et crédibles.

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique : Le MPR souffle ses vingt bougies</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-le-mpr-souffle-ses-vingt-bougies-824742.html</link>
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<description><![CDATA[ Samedi 21 février, c’est tout sourire que le Dr Choguel Kokalla Maiga  a rejoint la grande salle des 1000 places du Centre International des Conférences de Bamako (CICB) qui a refusé du monde.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 12:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_338092" align="alignleft" width="290"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/choguel.jpg"><img class="size-medium wp-image-338092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/choguel-290x300.jpg" alt="Choguel K Maiga" width="290" height="300" /></a> Choguel K Maiga[/caption]

Pour cause ? La célébration des 20 ans du Mouvement Patriotique pour le Renouveau(M.P.R). Une  formation politique  née dans la douleur et qu’il pilote depuis 20 ans. Pour célébrer ses 20 ans d’existence sur l’arène politique, le Mouvement Patriotique Pour le Renouveau a organisé une journée de réflexion et d’échanges à laquelle ont pris part : les membres du Bureau Exécutif Central, les députés, les Maires, les responsables des sections et les conseillers municipaux du MPR. Dans un discours mémorable avec une rhétorique politique          bien maitrisée, le Président du MPR a rappelé, le parcours fulgurant et honorable  de son parti et la contribution du MPR dans la consolidation de la démocratie et la réconciliation nationale. Le Président du MPR a également passé au crible, tous les sujets brûlants de l’heure et qui touchent à la vie de la nation malienne. La Rédaction vous propose de lire un extrait]]> </content:encoded>
</item>

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<title>2EME conférence nationale de la CODEM : Le parti se bat pour 2000 conseillers municipaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-conference-nationale-de-la-codem-le-parti-se-bat-pour-2000-conseillers-municipaux-824962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/2eme-conference-nationale-de-la-codem-le-parti-se-bat-pour-2000-conseillers-municipaux-824962.html</guid>
<description><![CDATA[ Hier au CICB, sous la présidence de Husseini Amion Guindo, Président du parti, la salle Djélibaba Sissoko a servi de cadre à  la tenue de la  2ème Conférence nationale de la Convergence pour le Développement du Mali(CODEM). A son actif, plus de 1500 conseillers et 5 députés sur les 147 que compte l’Assemblée nationale, le parti se positionne à la 5ème vitesse sur l’arène politique malienne. Dans la perspective des élections municipales du 26 avril prochain, les responsables du parti ne trouvent point impossible, la conquête de 2000 conseillers. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 12:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’était dans une salle Djélibaba Sissoko chauffée à blanc d’une part  par les exclamations des cols bleus (jeunes guerriers du parti) et de l’autre, la fanfare nationale, que le Président du parti de la quenouille(Codem) Housseini Amion Guindo, s’est adressé aux militants et sympathisants lors de la 2ème Conférence nationale.

En effet, plusieurs délégués venus des quatre coins du Mali et de l’extérieur ont pris part à ladite Conférence.

Selon le président du parti, la Conférence Nationale est l’instance entre deux congrès. Elle intervient cette année à quelques encablures de la tenue des élections municipales, annoncées pour le 26 avril prochain.

Comme objectif, la C.N a permis de procéder à la relecture des textes, à penser à la stratégie du parti pour mieux se positionner lors des élections communales et à réaménager le Bureau National depuis le Congrès de mars 2012.

Le Président Guindo a renouvelé encore une fois sa confiance aux militants et sympathisants de son parti. Ce sentiment d’honneur trouve sa parfaite illustration dans le score engrangé pendant la présidentielle de septembre 2013 ayant mis aux prises 26 candidats  contre l’actuel Président de la République. Très satisfait, le Président Guindo chiffre sa  note obtenue : « Le parti est classé 5<sup>ème</sup> sur 27 candidats ». Mais avec combien de pour cent ? Là c’est tout un silence.

Pour marquer des points au compteur des performances du parti à l’échelle internationale, le porte étendard de la Codem a fait des recommandations au nombre desquelles il souhaitait une paix juste  et équitable en Palestine et le retour de stabilité politique au Vénézuela, au pays de Hugo Chavez.

La Convergence pour le Développement du Mali est une jeune formation politique portée sur les fonts baptismaux un 24 mai 2008, selon Allaye Guindo secrétaire à la Communication du parti. Depuis, il s’impose  et engrange des succès sur l’échiquier politique. Une année seulement après sa création, la Codem a obtenu plus de 445 conseillers lors des élections municipales de 2009.

Dans les coulisses de la Conférence Nationale, c’était  encore les mêmes motifs de satisfécits. En effet, le bilan est positif à la loupe de plusieurs responsables du parti. Les résultats sont plus que jamais satisfaisants pour l’élu du parti en Commune I du District de Bamako, l’Honorable Boulkassoum Touré. <em>« Par la faveur de multiples adhésions au parti et certaines fusions politiques, le parti se porte encore mieux. Non seulement par sa bonne implantation, mais surtout par le chiffre considérable de ses conseillers municipaux. Plus de 1500 conseillers au nom de la Codem »,</em> a affirmé le député du parti.

Seulement en 6 ans d’existence, le parti  capitalise déjà 23 maires dont ceux de Kolokani, Dialakorodji, Dion ou encore Bandiagara etc.

L’honorable député porte au pinacle son parti. <em>« Nous envisageons d’obtenir plus de 2000 conseillers aux élections communales et régionales du 26 avril 2015 ». </em>Allons-nous passer du rêve à la réalité ? Le temps donnera raison. Le Ministre Président  croit beaucoup. Il défend mordicus que la Codem a une image  à sauvegarder au nom de l’intérêt supérieur de la nation.

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abattoir frigorifique :  Bilan plus ou moins satisfaisant en 2014</title>
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<description><![CDATA[ L’Abattoir Frigorifique de Sabalibougou a tenu le mardi 17 février, la 3ème session de son comité de pilotage. L’ordre du jour s’est articulé autour de l’examen de l’état de fonctionnement et la situation financière de l’abattoir : 259 millions pour le Budget en 2015. Ladite session était présidée par Modibo Sangaré, représentant du Ministre du développement rural. C’était à la Direction Nationale des Productions Industrielles et Animales(DNPIA).
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 12:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[259 millions de francs CFA, c’est la bagatelle prévue en 2015 pour la gestion à l’Abattoir Frigorifique de Sabalibougou. Comparé à celui de 2014, le budget est en hausse(232 millions). Des chiffres officiels issus  de la 3<sup>ème</sup> session ordinaire du Comité de pilotage de ladite structure.

L’AFS a pour vocation première de fournir la viande saine et salubre aux populations. Plus de 150 têtes y sont abattues chaque jour.

Effet, l’AFS a enregistré des résultats satisfaisants en 2014.Selon le représentant du Ministre, deux ans après l’installation de l’administration provisoire a abattu un travail de titan  dans les secteurs comme la salubrité, l’hygiène et  surtout l’assainissement.

Si des progrès ont été réalisés, l’Abattoir Frigorifique de Sabalibougou se bat contre vents et marées. Les difficultés sont fort multiples. Elles ont pour noms : le non paiement de la TVA par le boucher et la réalisation du bassin de décantation des eaux usées.

Pour M. Sangaré, représentant du Ministre de tutelle  la mise des recommandations de cette  session  améliorera sensiblement les performances de l’abattoir. C’est dire qu’elles ne sont pas tombées dans les oreilles d’un sourd.

A titre de rappel, c’est en 2003 que  l’abattoir frigorifique de Sabalibougou a vu le jour contre coût financier de 650 millions de FCFA.

Mountaga DIAKITE]]> </content:encoded>
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<title>Culture : Yambo Ouologuem, une grande plume objet de mépris</title>
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<description><![CDATA[ Le mépris qui pèse sur le romancier malien Yambo Ouologuem, n’est ni plus ni moins qu’une  insulte à l’intelligentzia malienne et par delà toute la communauté littéraire d’Afrique. En tout cas, pour  les membres du club qui porte son nom. Par la faveur d’une conférence à la Faculté des Lettres de Bamako, ils ont exprimé leur indignation. Comment peut-on honorer quelqu’un sans l’informer ? Une question de Madame Diallo, ex épouse de l’écrivain. Elle vise, à coup sûr, les organisateurs du prix littéraire Yambo Ouloguem d’une valeur de 5 millions. C’était le 19 février dernier.
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 12:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle « <strong><em>Aula Magna »</em></strong> de la Faculté des lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines qu’occupaient les étudiants en licence de lettres a refusé du monde en cet après-midi du 19 février. Sur les murs de l’amphi, l’écriture bien stylée «J’aime la littérature. Je suis Yambo », traduit de manière caricaturale la volonté des membres du Club pour  bousculer toutes les formes de mépris  qui frappent leur mentor .Ce dernier, coule, une retraite paisible à Sévaré, loin du luxe insultant de Bamako, la capitale.

&nbsp;

Madame Diallo Adama, Professeure d’espagnol à la retraite, ex épouse du célèbre écrivain est venue de Paris pour coanimer ladite conférence. D’entrée de jeu, elle a attiré l’attention du public sur quelques notes d’engagement. « Vous êtes de ceux qu’on  peut utiliser pour servir la  cause d’un grand homme qui s’est rendu  célèbre par sa pensée ».

&nbsp;

Elle était en colère contre ceux qui ont enterré Yambo alors qu’il est encore vivant. Oui, furieuse contre les piètres intellectuels pensant à chosifier une personne. Pour sa part, la rentrée littéraire doit rectifier certains tirs. L’initiative prise par les organisateurs reste une excellente idée. Mais le mépris  et le rejet d’une grande plume comme Yambo ne sont point tolérables.

&nbsp;

Dans une colère noire, Madame Diallo se disait  prête à tout  pour réhabiliter l’œuvre du 1<sup>er</sup> prix Renaudot de littérature décerné à un Africain. « On ne peut pas honorer quelqu’un en le rejetant. Ils n’ont même pas cherché ni à le voir ni à le rencontrer pour au moins  l’informer du prix d’une valeur de 5 millions », a-t-elle martelé.

Prenant la parole, le Président du club, le Professeur de Lettres Drissa Kanambaye a dénoncé d’une manière satirique le « coup d’Etat littéraire » dont leur mentor a été victime. Pour sa part, l’auteur de Le Devoir de violence est victime de toutes sortes de discours calomnieux.

Avant de terminer, le Président du club a fait  étalage de ses compétences d’excellent biographe.

&nbsp;

Yambo Ouologuem a vu le jour le 22 août 1940 à Bandiagara dans  la région de Mopti. Il a fait d’après plusieurs témoignages de brillantes études au Mali avant de les poursuivre en France au lycée Henri-IV.Nous étions en 1960, année de l’accession  de notre pays à la souveraineté nationale et internationale. Il sera bardé de diplômes. A preuve, il a décroché une licence en Lettres et en Philosophie. Yambo est excellent dans la langue de Shakespeare (l’anglais).Bien  sûr, il est diplômé d'études supérieures d'Anglais.

Selon Idrissa Kanambaye  Yambo a enseigné  quelques années en France avant de retourner au bercail.

Quant à Dr Docteur Mamadou Dia, Chef du Département Lettres, lui, a reconnu que Yambo fait partie intégrante des auteurs africains au programme de Licence avant de dire toute la disponibilité de son Département à exhorter de telles initiatives. Dr  Dia va plus loin et souhaite même la tenue d’un Colloque international sur l’œuvre de Yambo Ouologuem, une grande et belle plume du Mali victime de mépris.

&nbsp;

Bref, il s’agit  de l’une des fines plumes que la région de Mopti, la Venise malienne offre au Mali et à l’Afrique. Yambo Ouologuem est un intellectuel de haut vol, car auteur de quelques classiques de la littérature négro-africaine. L’on se rappelle encore  le tintamarre qui a frappé son roman Le Devoir de violence pour une fallacieuse histoire de plagiat alors que  la France bouillonnait  sous l’effet  des manifs du mois de mai 1968. En tout état de  cause, le livre a pu captiver l’attention du Jury et de fort belle manière : Yambo devenait ainsi le premier africain à rentrer au Panthéon du Renaudot.

<strong>Moussa Welé DIALLO</strong>

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<title>Conseil du district de Bamako : La colère noire du Maire du District au sujet de l’éclairage public</title>
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<description><![CDATA[ Le conseil du district de Bamako s’est réuni, le vendredi 20 février, dans les locaux de l’hôtel de la ville pour une session extraordinaire. La problématique de la gestion transparente de l’éclairage public par Energie Du Mali (EDM SA) était au centre des discussions. « Désormais, nous exigeons que mensuellement, nous ayons des informations sur les redevances », a déclaré, M. Sangaré, maire du district de Bamako.
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 12:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La gestion de l’éclairage public connait de sérieuses difficultés d’où la tenue d’une session  extraordinaire à la Mairie du District de Bamako. L’objectif visé était de mettre à la disposition du Conseil du district certaines informations et  des recommandations afin que le citoyen puisse bénéficier de ses cotisations. C’est ce qui justifie la colère du Maire du District de Bamako. Que veut-il en effet ?

Selon le Maire du district M. Adama Sangaré, ce n’est pas la première fois que le conseil soit réuni pour attirer l’attention des autorités sur la question liée à la gestion d’éclairage public. Les élus municipaux sont catégoriques sur leur décision allant dans le sens de la fermeture du compte existant au profit de la réouverture d’un nouveau compte.

« Nous devons veiller conjointement sur la gestion d’éclairage public. Car il a un coût supporté par les citoyens maliens. C’est la redevance TP sur laquelle, nous n’avons jamais pu faire le point avec l’EDM. Et depuis 2010, le compte ouvert, à cet effet, au niveau de la BNDA, n’a pas été alimenté », a-t-il déclaré avant de signaler que ce fond doit contenir une importante somme estimée à plusieurs milliards de nos francs.

« Depuis 2005-2006, en session budgétaire, nous passons de 800 à 900 millions par an», a indiqué M. Sangaré. D’autant que cette somme évolue selon la densité de la population qui connait une croissance considérable ces dernières années.

« Aujourd’hui, c’est une nébuleuse pour nous. Parce que nous ne savons pas  quel est le montant perçu et nous n’avons pas les moyens d’accéder aux informations concernant les redevances. Donc, nous exigeons que mensuellement, nous ayons des informations sur le montant. Même pour les années passées, nous allons exiger de connaitre le montant et de son remboursement en guise de rappel », a-t-il martelé.

<strong>M. DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion du secteur prive au mali : Pour l’amélioration de la compétitivité</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/promotion-du-secteur-prive-au-mali-pour-lamelioration-de-la-competitivite-824772.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le but de rendre plus compétitive l’économie malienne, les acteurs de la promotion du secteur privé ont procédé au lancement officiel du projet Hub IIT « Intégrer l’Information Technologique du Centre du Secteur Privé de Bamako ». C’était le lundi 16 février au CSP sous la présidence de Me Gaoussou Diarra, Ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé.
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 12:03:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après une année de préparation, le projet Hub IIT « Intégrer l’Information Technologique du Centre du Secteur Privé de Bamako », vient d’être réalisé. L’objectif est d’améliorer la compétitivité des micros, petites et moyennes entreprises maliennes (MPME) en favorisant leur accès aux technologies de transformation et aux équipements dans plusieurs filières : les fruits et les légumes, les céréales, le sésame, les produits laitiers, les produits carnés et les produits de cueillette.

Ce projet constitue un ouf de soulagement pour les opérateurs économiques qui sont permanemment confrontés aux problèmes d’accès à l’information économique. Il est, à juste titre le fruit d’une synergie d’actions entre Les différents acteurs de la promotion du secteur privé malien.

En effet, ce projet est financé par l’AFD avec l’appui d’ICCO et mis en œuvre par le CSP à travers une convention signée le 10 février 2015 entre l’association TECH-DEV et l’APEP.

Le montant du financement s’élève à 409.789 Euros soit environ 268.411.795 FCFA. « Le présent projet est une phase pilote qui en cas de réussite prouvée par les évaluations prévues passera à une phase d’essaimage dans toute l’Afrique  d’où un autre enjeu qui ne nous échappe pas », a signalé Mme Gakou Salimata Fofana, présidente de l’APEP.

Quant au Ministre Diarra, cet événement revêt une importance symbolique. Il s’agit de la relance de la promotion économique du secteur privé malien à travers les nouvelles technologies de l’information et de la communication. « Cette innovation contribuera non seulement à la rélance des grands projets d’investissements, mais aussi et surtout, améliorera l’environnement des affaires et rendant plus compétitive l’économie malienne », a affirmé le ministre.

Selon lui, cette initiative s’inscrit en droite ligne de la vision du président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keita, en matière de promotion du secteur privé au Mali.

<strong>B. Coulibaly</strong>

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<title>Formation professionnelle : Les merveilles de la coopération Mali&#45;Tunisie</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-les-merveilles-de-la-cooperation-mali-tunisie-824862.html</link>
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<description><![CDATA[ Grâce aux efforts du  FAFPA, la Tunisie vient d’appuyer notre système éducatif par une trentaine de bourses d’études. Les 15 premiers sélectionnés sont déjà partis pour la Tunisie. Mais avant leur départ, les récipiendaires et leurs parents ont été  reçus par le Ministre  de l’emploi et de la formation professionnelle, Mahamane Baby. C’était le vendredi 13 février.
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 10:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La coopération entre le Mali et la République de Tunisie continue d’apporter ces fruits. Et pour cause ? Le nombre d’étudiants boursiers augmente année après année. Au départ, on était à 10. Aujourd’hui et en 2015, la Tunisie octroie une trentaine  de bourses à la jeunesse malienne.

En effet, les bénéficiaires ont été retenus par le FAFPA à la suite d’une session. <em>« Pour la première session, ce sont les 15 sélectionnés qui vont partir. Une deuxième session se tiendra au mois de septembre. Pour le cas présent, il y’a 8 filières qui sont concernées, et qui sont en lien avec l’économie du Mali </em>», a précisé M. Satao.

Ils sont tous détenteurs d’un Brevet de Technicien supérieur. Les étudiants  vont poursuivre leurs études dans différentes filières comme la maintenance industrielle, l’option maintenance des systèmes automatisés; la conduite des travaux en bâtiment; le commerce; le commerce international; le marketing; le stylisme modéliste des industries de l’habillement ; la maintenance et les services après-vente des engins de travaux publics pour une durée de 2 ans et demi afin de contribuer au développement économique et socioculturel de notre pays.

Prenant la parole au nom des parents d’élève, M. Oulalé, s’est dit honoré par l’octroi de ces bourses par  la Tunisie  à la jeunesse du Mali. Il a également pris l’engagement que les étudiants mèneront une vie studieuse pour faire honneur à leur tour  au Mali pays.

Quant au Ministre Baby, lui, a félicité les jeunes pour le choix porté sur eux. Ensuite, il a mis un accès particulier sur la coopération qu’entretiennent les deux pays depuis belle lurette. « C’est une vieille coopération dynamique et mutuellement bénéfique », a-t-il noté. Il profitera de la présence des boursiers et de  leurs parents pour leur transmettre de sages conseils. « Vous allez porter le drapeau du Mali. Donc, je voudrais que vous soyez des boursiers exemplaires.  A être en tous lieux et toutes circonstances, un modèle de comportement », a conclu le Ministre Mahamane Baby.

&nbsp;

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : Koro, bientôt capitale du festival GINNA Dogon</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-koro-bientot-capitale-du-festival-ginna-dogon-785672.html</link>
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<description><![CDATA[ Koro n’est pas n’importe quelle ville dans la Venise malienne(Mopti). C’est non seulement le chef-lieu du cercle de Koro, l&#039;un des trois cercles de la region, mais aussi elle est la première grande localité  entre le Mali et le Faso. Dans quelques jours, l’honneur lui reviendra d’abriter les journées cultuelles Ginna Dogon initiées par l’Association Malienne pour la Protection et la Promotion de la Culture Dogon «  GINNA DOGON » C’est du 25 au 28 févier prochain.
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 10:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est dans ce contexte les membres du Bureau  ont animé une conférence de presse. C’était le 29 janvier 2015 à son siège domicilié à  Banankabougou en commune du District de Bamako.

D’entrée de jeu, le principal conférencier M. Mamadou Togo, président de l’Association Gina Dogon a éclairé la lanterne des journalistes sur le chronogramme d’activités desdites journées. Il était assisté du vice président Hamidou Ongoiba ; Pr Amadou Dolo médecin gynécologue, président de la sous commission santé de la commission des cadres de Ginna Dogon ; Binogo Ouologuem secrétaire à l’organisation.

Cette année, les journées culturelles qu’organise l’association « Ginna Dogon » se tiendront à Koro, l’un des cercles de la  région de Mopti. Les activités sont programmées du 25 au 28 février 2015 à Koro.

Quant au coût des activités, il est estimé d’environ 300.000.000 FCFA afin d’assurer les commodités nécessaires aux participants. Au menu: la rencontre avec les notables et chefs de tribus et de fractions de leurs cousins du nord, la course des chevaux, les conférences débats sur Abirè Goro et les prénoms et noms Dogon, la lutte traditionnelle, les contes, le jeu de société ou Sirikoro en Dogon qui correspondrait aux échecs, les danses de masques et autres danses authentiques Dogon.

Selon le président Togo, l’aventure ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Il ya aussi, des journées de soins pour les malvoyants. Pour lui, l’’innovation majeure de la fête est la notation des Antennes.

Pour sa part, le Pr Amadou Dolo médecin gynécologue, président de la sous commission santé de la commission des cadres de Ginna Dogon, ces journées culturelles vont permettre aux populations de bénéficier  des consultations ophtalmologiques suivies des soins médicaux des interventions chirurgicales et l’octroi des lunettes anti soleil.

Il ajoutera également que cette couverture sanitaire s’effectue en grande partie par les spécialistes de l’IOTA. Ces consultations commenceront à partir du 23 février et prendront fin le 28 février.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de lutte contre le cancer : Le Mali enregistre plus de 586 nouveaux cas</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-lutte-contre-le-cancer-le-mali-enregistre-plus-de-586-nouveaux-cas-785502.html</link>
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<description><![CDATA[ Chaque année, la date 4 février est consacrée, à la journée Mondiale de lutte contre le cancer. Dans notre pays, ONCOMALI a organisé, hier au CNAM une vidéoconférence avec l’institut Marie Curie de Paris. Les chiffres liés à la maladie du cancer sont effarants et provoquent la stupeur dans plusieurs pays. La courbe est vertigineuse au Mali qui a enregistré plus 586 nouveaux cas. C’était hier à CNAM (Centre national d’Appui à la Maladie) sise à Djikoroni para.
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 10:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali ne reste pas en marge de cette journée. C’est dans ce cadre que ONCO Mali a décidé d’animer hier une conférence sur les avancées dans les traitements du cancer en Afrique et le cas particulier du Mali. L’occasion pour les cancérologues de faire le point de la situation de la maladie au Mali afin de mieux faire connaitre le cancer notamment sa prise en charge et les moyens de prévenions.

En toile de fond, une vidéoconférence à la CNAM en vue « d’informer et de sensibiliser les populations sur les enjeux thérapeutiques et la stratégie de la prise en charge du cancer au Mali », a déclaré la modératrice, Dr Diallo.

Pour la prise en charge de la maladie, Dr Diallo Fanta, a informé de la subvention de la chimiothérapie par l’Etat Malien. Pour lui, cette subvention  est salutaire et mérite d’être renforcée. Car selon les estimations, le nombre de cancéreux pourrait augmenter à plus de 22 millions au cours des deux prochaines décennies. Environ 8,2 millions de décès sont dus au cancer  dans le monde en 2012.

Le Mali a enregistré 586 nouveaux cas de cancer en 2013, soit une augmentation de 12% par rapport à 2008. Les femmes sont les premières victimes parmi les cas les plus fréquents sont le cancer de l’utérus, le cancer du sein entre autres. C’est donc un problème de santé publique. Selon l’OMS, un tiers au moins de l’ensemble des cas de cancer sont évitables. La prévention constitue la stratégie à long terme la plus rentable pour lutter contre le cancer.

A titre de rappel, la cérémonie était présidée par le représentant de la Directrice nationale de la santé.

&nbsp;

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : L’opposition plaide l’apaisement</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-lopposition-plaide-lapaisement-785472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-lopposition-plaide-lapaisement-785472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 10:29:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_120745" align="alignleft" width="178"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Idrissa-I.jpg"><img class="size-full wp-image-120745" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Idrissa-I.jpg" alt="Idrissa I. MAIGA" width="178" height="277" /></a> Idrissa I. MAIGA[/caption]

Les Maliens ne dorment plus que d’un œil depuis la tragédie survenue dans la Cité des Askia le 27 janvier entre la population et la Minusma (Mission Intégrée des Nations Unies au Mali.

Qui aurait, un seul instant, imaginé que la Minusma pouvait tirer  sur des populations dont elle doit assurer la  défense et la sécurité ? La lourdeur du bilan n’est plus qu’un secret de polichinelle.

Le 27 janvier est  un jour de triste mémoire pour chaque Malien  à cause de ce fâcheux et douloureux événement. Depuis, l’on fait face à  Gao à une importante  procession  politique et citoyenne. L’Opposition républicaine et la majorité présidentielle embouchent la même trompette devant le malheur qui a frappé de plein fouet la Cité historique des Askia. Elles se sont rendues, tour à tour au nord  pour témoigner de leur solidarité à l’endroit des populations.

Le déplacement des leaders de l’opposition à Gao pour  témoigner  aux résistants  de la Cité des Askia  toute leur  solidarité et   faire passer un message d’apaisement et d’unité de tous face au danger commun  devrait être  considéré comme un acte  patriotique et républicain.

En témoignent les propos du porte étendard du parti de la poignée de mains Soumaïla Cissé <em>« Nous sommes venus pour réconforter, pour apaiser et soutenir les populations de Gao. Nous sommes porteurs d’un message de compassion, d’encouragement afin que le vivre-ensemble soit et demeure ». </em>

Quant à  Tiébilé Dramé du PARENA, il  renchérit à l’endroit du Gouverneur de région : « <em>Vous représentez l’Etat ici à Gao. Votre tâche n’est pas facile. Nous sommes venus vous témoigner à vous et à vos administrés toute notre solidarité surtout après les récents événements douloureux…</em> »

L’opposition plaide donc pour le vivre ensemble et l’apaisement. Elle joue ainsi sa partition républicaine et patriotique.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Droits de l’homme au Mali :  Organisations de la Société civile outillées contre l’impunité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/droits-de-lhomme-au-mali-organisations-de-la-societe-civile-outillees-contre-limpunite-785562.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de conférences de l’hôtel Radisson a servi de cadre au lacement officiel du Projet de renforcement de la promotion des droits humains au Mali. C’était le 2 février sous la présidence du représentant du Ministre de la justice et des Droits de l’Homme, garde des Sceaux, M. Boya Dembélé. C’était en présence d’Andrew Young, chargé d’affaires de l’ambassade des USA au Mali, la directrice de Freedom House, Mme Oulie KEITA, et Olivier Kambala, directeur d’Aba-Roli.
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 10:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Consortium Freedom House /ABA Roli, initiatrice dudit atelier ne doute point de la nécessité qui s’impose au Mali  de renforcer les capacités des Organisations de la Société Civile en matière de Droits humains.

En effet, le projet est le fruit d’un financement entier de l’Agence de Développement International des USA (USAID) pour une durée de 15 mois. Son objectif est  de promouvoir, de protéger et de faire le plaidoyer en faveur des droits humains au Mali.

Les activités consistent entre autres à former les Organisations de la Société Civile maliennes sur le processus de l’examen périodique universel (EPU) et ses mécanismes ; le suivi et le plaidoyer pour la mise en œuvre des recommandations ainsi que la rédaction du rapport alternatif de mi-parcours. Le programme couvrira les régions de Kidal, Tombouctou, Gao, Mopti et le district de Bamako.

Ce projet intervient au moment où le gouvernement malien, a décidé de prendre des mesures pour remédier à l’impact des atteintes aux droits humains. Dans ce sens, il a accepté 112 des 125 recommandations formulées par les pairs lors de l’examen périodique universel en janvier 2013.

Beaucoup de ces recommandations se focaliseront sur la bonne gouvernance, la démocratie et les Droits de l’Homme. C’est pour la mise en œuvre efficace de ces engagements que Freedom House jugé nécessaire de renforcer les capacités des OSC afin d’assurer un meilleur suivi des recommandations.

Fort de ce constat, la Directrice des pays de Freedom House dira au cours  de  la cérémonie d’ouverture que le  projet intervient à point nommé. Pour sa part et depuis la crise de 2012, les Maliens réclament une meilleure promotion et protection des droits humains afin de combattre l’impunité et rétablir un véritable Etat de droit. Avant d’ajouter que cet atelier  s’inscrit, à  tout point de vue, dans le processus de Réconciliation nationale. Cet appui donne de l’espoir aux Maliens et un nouvel élan aux O.S.C pour jouer pleinement leurs rôles de défenseurs des droits humains afin que la justice soit pour tous sans discrimination », <em>a déclaré la Directrice des pays de Freedom House. </em>

Rappelons que Freedom House est une organisation non gouvernementale Internationale à but non-lucratif fondée en 1941. Elle a pour mission de faire la promotion de la gouvernance démocratique et des droits humains.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Formation professionnelle : L’ANPE et  l’objectif 200.000 emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/formation-professionnelle-lanpe-et-lobjectif-200-000-emplois-785742.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) en collaboration avec le Bureau International du Travail (BIT), organise depuis le 03 février, un atelier de renforcement des capacités de ses cadres.
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 10:28:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Etaient présents à la cérémonie d’ouverture, M. Dramane HAIDARA, non moins Directeur général Adjoint de l’ANPE, le représentant du BIT et plusieurs autres  participants.

En effet, pour les travaux de trois jours, il y avait une belle  fourchette de participants. Au total, une vingtaine composé du  personnel des services centraux de l’ANPE, des conseillers et assistants, les chefs de département et les chefs de services qui ont pris d’assaut la salle de conférence du Grand  Hôtel de Bamako.

L’objectif était de donner la chance à ces cadres qui doivent impérieusement apprendre à se familiariser avec  les concepts de la gestion axée sur les résultats (GARE) afin de s’approprier de l’élaboration, la révision et le suivi évaluation de la mise en œuvre  du plan d’action de l’ANPE.

Le représentant Ministre de tutelle a encouragé, dans son intervention  l’ANPE dans ses choix stratégiques pour relever le défi de l’emploi. « Nous nous réjouissons du fait que l’ANPE est désormais résolument engagée à jouer pleinement son rôle dans la mise en œuvre de la politique nationale de l’emploi en apportant une nouvelle dynamique dans la résolution du chômage au Mali », a-apprécié M. Soumana SATAO.

Par ailleurs, il a reconnu toute la pertinence du thème « gestion axée sur les résultats » dont est-il convaincu que son application au plan stratégique de développement de l’Agence contribuera à améliorer significativement les prévisions.

« Cet outil dont vous vous appropriez, vous permettra certainement de mieux contribuer à l’atteinte de l’objectif de 200 000 emplois aux cours du quinquennat du président de la République Ibrahim Boubacar Keita », a-t-il assuré.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Finances : Les grands changements du Ministre  de l’économie et des finances dans le secteur bancaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/finances-les-grands-changements-du-ministre-de-leconomie-et-des-finances-dans-le-secteur-bancaire-785542.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est l’heure des changements profonds pour le boss des finances maliennes d’appliquer ad litteram les directives bancaires  de l’UEMOA. Après avoir procédé à des changements remarquables à la tête des Directions relevant de son Département (Trésor, Douanes, et Budget), le Ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra décide, selon nos sources, de sonner le glas d’une tradition bancaire au Mali. Une Tradition qui consiste à cumuler les fonctions de Président et celles de Directeur Général.
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 10:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon nos sources, les changements prévus par le Ministre de l’Economie et des Finances dans le secteur bancaire concernent, non seulement le mode de gouvernance, mais aussi les responsables des Banques. Toute chose qui est déjà une réalité au niveau des groupes bancaires présents en Afrique (Ecobank, Banque Atlantique, BNP, UBA, Société Générale, etc.).Ils adoptent depuis ces standards internationaux.

<strong>La séparation des pouvoirs</strong>

Au chapitre de la gouvernance, le Ministre Diarra compte séparer pour un souci d’efficacité les fonctions de Président de Banque et celles du Directeur Général.

En effet, jusque là, les banques étaient administrées par un seul Président Directeur Général qui était à la fois juge et partie pendant que le conseil devait juger surveiller les activités de la Direction Générale.

Cette réforme serait recommandée par une circulaire de la Commission bancaire qui demande de séparer les fonctions de président et de Directeur Général.

C’est certainement dans le cadre de cette reforme que le gouvernement du Mali a rapporté le décret de nomination de M. Abdoulaye DAFFE  comme administrateur  représentant l’Etat du Mali. Il y a l’autre paire de la manche. En effet, M.DAFFE est aussi frappé par la limite d’âge de 60 ans. Il est donc appelé à  faire valoir ses droits à la retraite  depuis le 31 décembre 2014.

Pourtant Daffé n’a pas démérité. L’homme a pendant 21 ans présidé aux destinées de la BDM faisant d’elle la première Banque du Mali. Aujourd’hui, cette dernière étend ses tentacules dans les pays de la sous région avec la création des filiales dénommées Banque de Développement d’Union(BDU) en Guinée Bissau, en Côte d’Ivoire  et au Burkina Faso.

M.DAFFE a accompli de bons et loyaux services  à la nation, il mérite son repos avec tous les honneurs dus au travail bien fait.

<strong>Le succès au bout de l’effort</strong>

Comme remplaçant, M. Mohamed Ag HAMANI  ancien Premier Ministre devient le nouveau Président de la BDM. C’est lui qui présidera les réunions du Conseil d’administration, mais n’assumera pas les fonctions de DG.

Selon nos sources,  après la BDM, les autres Banques du Mali comme la BHM, la BMS, la BIM, la BCS et la BNDA  seront concernées par ce changement.

Lesdits changements seraient  motivés également par la volonté d’amener les banques à s’impliquer davantage au financement de l’économie nationale en vue de la croissance économique et la création de l’emploi.

<strong>Moussa W. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cheikh Anta Diop :  Égyptologue sénégalais est mort le 7 février 1986</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/cheikh-anta-diop-egyptologue-senegalais-est-mort-le-7-fevrier-1986-785802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 10:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[(Né le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/29_d%C3%A9cembre">29</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9cembre_1923">décembre</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1923">1923</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Thieytou">Thieytou</a> - mort le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/7_f%C3%A9vrier">7</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_1986">février</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1986">1986</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dakar">Dakar</a>) est un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Historien">historien</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Anthropologie">anthropologue</a>, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gyptologue">égyptologue</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Homme_politique">homme politique</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9n%C3%A9gal">sénégalais</a>. Il a mis l'accent sur l'apport de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique">Afrique</a> et en particulier de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique_subsaharienne">Afrique noire</a> à la culture et à la civilisation mondiale.

Ses thèses restent aujourd'hui discutées, et sont peu reprises dans la communauté scientifique, en particulier au sujet de l'Égypte antique.

Cheikh Anta Diop a cependant été un précurseur pour ce qui concerne l'importance et l'ancienneté de la place des Africains dans l'histoire, confirmée par les études actuelles. Sa vision peut aussi être interprétée comme une anticipation de découvertes archéologiques majeures des années 2000 sur le continent africain, que ce soit <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kerma">Kerma</a> ou, beaucoup plus ancien, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Blombos">Blombos</a>.

L'homme et l'œuvre

Cheikh Anta Diop est né le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/29_d%C3%A9cembre">29</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9cembre_1923">décembre</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1923">1923</a> à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Thieytou">Thieytou</a>, dans le département de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bambey">Bambey</a>, région de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Diourbel">Diourbel</a> (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9n%C3%A9gal">Sénégal</a>). Sa famille est d'origine artistocratique <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wolofs">wolof</a>. À l'âge de 23 ans, il part pour <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris">Paris</a> afin d'étudier la physique et la chimie mais se tourne aussi vers l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire">histoire</a> et les <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sciences_sociales">sciences sociales</a>. Il suit en particulier les cours de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_Bachelard">Gaston Bachelard</a> et de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Joliot-Curie">Frédéric Joliot-Curie</a><sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheikh_Anta_Diop#cite_note-4">4</a></sup>. Il adopte un point de vue spécifiquement africain face à la vision de certains auteurs de l'époque selon laquelle les Africains sont des peuples sans passé.

En <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1951">1951</a>, Diop prépare sous la direction de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Griaule">Marcel Griaule</a> une thèse de doctorat à l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_de_Paris">Université de Paris</a>, dans laquelle il affirme que l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gypte_antique">Égypte antique</a> était peuplée d'Africains noirs<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheikh_Anta_Diop#cite_note-5">5</a></sup>, et que la langue et la culture égyptiennes se sont ensuite diffusées dans l'Afrique de l'Ouest. Il ne parvient pas dans un premier temps à réunir un jury mais, d'après Doué Gnonsoa, sa thèse rencontre un « grand écho » sous la forme d'un livre, Nations nègres et culture, publié en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1954">1954</a><sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheikh_Anta_Diop#cite_note-Dou.C3.A9_Gnonsoa_2003-6">6</a></sup>. Il obtiendra finalement son <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Doctorat">doctorat</a> en 1960. Il poursuit dans le même temps une spécialisation en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Physique_nucl%C3%A9aire">physique nucléaire</a> au laboratoire de chimie nucléaire du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A8ge_de_France">Collège de France</a>. Diop met à profit sa formation pluridisciplinaire pour combiner plusieurs méthodes d'approche.

Il s'appuie sur des citations d'auteurs anciens comme <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9rodote">Hérodote</a><sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheikh_Anta_Diop#cite_note-7">7</a></sup> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Strabon">Strabon</a> pour illustrer sa théorie selon laquelle les Égyptiens anciens présentaient les mêmes traits physiques que les Africains noirs d'aujourd'hui (couleur de la peau, aspect des cheveux, du nez et des lèvres). Son interprétation de données d'ordre anthropologique (comme le rôle du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Matriarcat">matriarcat</a>) et archéologique l'amène à conclure que la culture égyptienne est une culture nègre. Sur le plan linguistique, il considère en particulier que le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wolof_(langue)">wolof</a>, parlé aujourd'hui en Afrique occidentale, est <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Linguistique_compar%C3%A9e">phonétiquement apparenté</a> à la langue égyptienne antique.

Lorsqu'il obtient son doctorat en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1960">1960</a>, il revient au Sénégal enseigner comme maître de conférences à l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_Cheikh-Anta-Diop">université de Dakar</a> (depuis rebaptisée <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_Cheikh-Anta-Diop">université Cheikh-Anta-Diop</a>, UCAD)<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheikh_Anta_Diop#cite_note-8">8</a></sup>. Il y obtiendra en 1981 le titre de professeur. Mais dès 1966, il crée au sein de cette université de Dakar le premier laboratoire africain de datation des fossiles archéologiques au radiocarbone<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheikh_Anta_Diop#cite_note-Dou.C3.A9_Gnonsoa_2003-6">6</a></sup>, en collaboration avec celui du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Commissariat_%C3%A0_l%27%C3%A9nergie_atomique_et_aux_%C3%A9nergies_alternatives">Commissariat français à l'énergie atomique</a> (CEA) de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gif-sur-Yvette">Gif-sur-Yvette</a>. Il y effectue des tests de mélanine sur des échantillons de peau de momies égyptiennes, dont l'interprétation permettrait, selon Diop, de confirmer les récits des auteurs grecs anciens sur la mélanodermie des anciens Égyptiens.

Dans les années 1970, Diop participe au comité scientifique international qui dirige, dans le cadre de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_Nations_unies_pour_l%27%C3%A9ducation,_la_science_et_la_culture">UNESCO</a>, l'élaboration de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_g%C3%A9n%C3%A9rale_de_l%27Afrique">Histoire générale de l'Afrique</a> (HGA), un projet éditorial ambitieux qui comptera huit volumes. Pour la rédaction de cet ouvrage, il participe en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1974">1974</a> au Colloque international du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Caire">Caire</a> où il confronte les méthodes et résultats de ses recherches avec ceux des principaux spécialistes mondiaux. À la suite de ce colloque international, Diop rédige un chapitre sur « L'origine des anciens Égyptiens », et G. Mokhtar, professeur à l'université du Caire rédige le chapitre sur « L'Égypte pharaonique ». À la suite du chapitre 1, est publié un compte-rendu des débats lors du colloque<sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheikh_Anta_Diop#cite_note-10">10</a></sup> qui mentionne l'accord des spécialistes — à l'exception de l'un d'entre eux — sur les éléments apportés par Cheikh Anta Diop et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophile_Obenga">Théophile Obenga</a> au sujet du peuplement de l'Égypte ancienne. Cependant, il est précisé que « de nombreuses objections ont été faites aux propositions du professeur Diop ; elles révèlent l'étendue d'un désaccord qui est demeuré profond ». Si, pour le professeur <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Vercoutter">Jean Vercoutter</a>, « l'Égypte était africaine dans son écriture, dans sa culture et dans sa manière de penser », la communauté scientifique reste néanmoins partagée sur la nature du peuplement de l'Égypte ancienne.

Par ailleurs, dès 1947, Diop s'est engagé politiquement en faveur de l'indépendance des pays africains et de la constitution d'un État fédéral en Afrique. « Jusqu'en 1960, il lutte pour l'indépendance de l'Afrique et du Sénégal et contribue à la politisation de nombreux intellectuels africains en France. Entre 1950 et 1953, il est secrétaire général des étudiants du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rassemblement_d%C3%A9mocratique_africain">Rassemblement démocratique africain</a>(RDA)  et dénonce très tôt, à travers un article paru dans La Voix de l'Afrique noire, l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_fran%C3%A7aise">Union française</a>, qui, « quel que soit l'angle sous lequel on l'envisage, apparaît comme défavorable aux intérêts des Africains ». Poursuivant la lutte sur un plan plus culturel, il participe aux différents congrès des artistes et écrivains noirs et, en 1960, il publie ce qui va devenir sa plate-forme politique : Les fondements économiques et culturels d'un futur État fédéral en Afrique noire »

Selon Doué Gnonsoa, Diop sera l'un des principaux instigateurs de la démocratisation du débat politique au Sénégal, où il animera l'opposition institutionnelle au régime de Léopold Sédar Senghor, à travers la création de partis politiques (le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Front_national_s%C3%A9n%C3%A9galais">FNS</a> en 1961, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rassemblement_national_d%C3%A9mocratique_(S%C3%A9n%C3%A9gal)">RND</a> en 1976), d'un journal d'opposition (Siggi, renommé par la suite Taxaw) et d'un syndicat de paysans. Sa confrontation, au Sénégal, avec le chantre de la négritude serait l'un des épisodes intellectuels et politiques les plus marquants de l'histoire contemporaine de l'Afrique noire

Cheikh Anta Diop meurt dans son sommeil à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dakar">Dakar</a>, le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/7_f%C3%A9vrier">7</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_1986">février</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1986">1986</a>. Avec <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophile_Obenga">Théophile Obenga</a> et Asante Kete Molefe, il est considéré comme l'un des inspirateurs du courant épistémologique de l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrocentrisme">afrocentricité</a>. En <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1966">1966</a>, lors du premier <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_mondial_des_Arts_n%C3%A8gres">Festival mondial des Arts nègres</a> de Dakar, Diop a été distingué comme « l'auteur africain qui a exercé le plus d'influence sur le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/XXe_si%C3%A8cle">xx<sup>e</sup> siècle</a> ».

Le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/8_f%C3%A9vrier">8</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_2008">février</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2008">2008</a>, le ministre de la Culture du Sénégal <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mame_Biram_Diouf">Mame Biram Diouf</a> inaugure un mausolée perpétuant la mémoire du chercheur à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Thieytou">Thieytou</a>, son village natal où il repose. Ce mausolée figure sur la <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_monuments_et_sites_historiques_au_S%C3%A9n%C3%A9gal">liste des sites et monuments classés du Sénégal</a>.

L'université de Dakar porte le nom d'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Universit%C3%A9_Cheikh-Anta-Diop">université Cheikh-Anta-Diop</a> (UCAD) depuis mars 1987.

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil d’administration : L’A.N.E.H tire un bilan satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/conseil-dadministration-la-n-e-h-tire-un-bilan-satisfaisant-785602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/conseil-dadministration-la-n-e-h-tire-un-bilan-satisfaisant-785602.html</guid>
<description><![CDATA[ Sous la présidence de son Directeur général, M. Bakari Diarra, l’Agence Nationale d’Evaluation des Hôpitaux a tenu, le 28 janvier, la 16ème session ordinaire de son Conseil d’Administration. Au titre de l’année 2014, le niveau de réalisation de ses activités est estimé à 87,5% pour un taux d’exécution du budget mobilisé de 99,3%.Il est jugé satisfaisant par les administrateurs.
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 09:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ladite session du Conseil d’Administration était consacrée au compte rendu des activités de 2014 et l’examen du projet de budget 2015.En effet, la mise en œuvre du plan opérationnel assigné à l’ANEH, est  arrivé à terme, il y a un an. L’occasion était bonne  pour le Directeur Général, Dr Diarra de présenter le bilan.

&nbsp;

Au titre de l’année 2014, le niveau de réalisation des activités de l’Agence est estimé à 87,5% pour les activités programmées achevées et un taux d’exécution du budget mobilisé de 99,3%. A côté de ses activités programmées, l’ANEH a mené plusieurs autres à savoir l’analyse du processus d’accréditation et d’assurance qualité au Mali de janvier à mars 2014 ; l’assistance à l’élaboration du projet d’Etablissement du Chu-Gabriel Touré ;la participation aux Etats généraux de la santé ,à la formation des prestataires et techniciens de surface des hôpitaux de Bamako et Kati sur la maladie hémorragique à virus Ebola ;la conduite de l’audit technique de l’IOTA ; l’élaboration du rapport sur la situation des hôpitaux de 2010 à 2013.

&nbsp;

En ce qui concerne le projet du budget au titre de l’année 2015, les administrateurs ont noté un fait nouveau. « En effet, face aux insuffisances des subventions du budget d’Etat, l’ANEH a développé la recherche d’autres sources de financement. C’est ainsi qu’ayant une convergence d’intérêts, la CANAM a répondu à notre sollicitation en nous notifiant un montant de 20 millions pour finaliser les documents de référentiels », a noté le Directeur Diarra.

De son côté, le représentant du ministre, M. Ousmane Doumbia, au regard de ces résultats, le contexte actuel leur impose d’intégrer dans leur examen du projet de budget 2015 les principes  suivants : deux types de planifications. La première dénote de la pertinence en retenant les activités pertinentes donnant à la fois plus de visibilité et de lisibilité aux établissements hospitaliers et à l’ANEH, conformément à leurs missions respectives. La seconde relève de l’efficience qui consiste à mettre la réalisation du maximum d’activités, avec un peu de ressources  surtout financières et cela conformément aux procédures en vigueur.

<strong> </strong>

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection des droits de l’enfant au mali :  Validation du troisième rapport de la COMADE</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/protection-des-droits-de-lenfant-au-mali-validation-du-troisieme-rapport-de-la-comade-727242.html</link>
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<description><![CDATA[ Les droits des enfants font l’objet de plusieurs débats à travers le monde. Malgré tout, ces derniers continuent d’en être victimes. C’est dans ce contexte que la Coalition Malienne de défense des Droits des Enfants(COMADE) a  tenu le 23 décembre dernier son atelier  national de validation du rapport complémentaire de la société civile sur les droits de l’enfant au Mali. La cérémonie était présidée par M. Amadou Bocar Téguété. C’était au Grand Hôtel de Bamako.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 20:35:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[M. Amadou Bocar Teguété, a précisé d’entrée de jeu dans son allocution les objectifs de l’atelier de validation organisé par sa Coalition qu’il pilote. Pour lui, il s’agit de mettre fin à toutes les formes de violences qui frappent de plein fouet les enfants du Mali

A la  loupe de M.Téguété, la violence faite est un fléau et il faut l’attaquer non seulement  par une prise de conscience, mais aussi par une adhésion collective des acteurs les plus concernés : les maîtres d’écoles coraniques. En effet, l’enseignement coranique accompagné de la mendicité a des tares qui exigent des pouvoirs publics d’avoir un œil sur le système et de le réorganiser à bon escient. C’est la raison pour laquelle le Président de la COMADE a rendu une fière chandelle à Monsieur le ministre de la solidarité, de l’action humanitaire et de la reconstruction du nord, Hamadoun Konaté pour ses efforts en faveur de la reforme.

Le dialogue constructif et la synergie d’actions sont les meilleurs moyens pour le Président de la COMADE qui permettront d’abréger la souffrance des enfants qui continuent de faire les frais de l’éducation comme si l’on était au cœur de L’aventure ambiguë de l’écrivain sénégalais Cheikh Hamidou Kane.

Selon M. Amadou Bocar Téguété, président de la COMADE, le rapport dont il est question est le troisième produit après celui de 1999 et de 2006. Il retrace le point de vue de la société civile Malienne en matière de la protection des droits des enfants.

Le coordinateur de Save The Children, M. Sanogo a salué l’initiative de la Comade. Car pour lui, la protection des droits de l’enfant est un devoir citoyen. « L’enfant est le principal pilier de développement. Donc investir pour eux n’est pas une perte », a-t-il dit, avant d’assurer son engagement aux côtés de la COMADE.
Pour rappel, la Coalition Malienne des Droits de l’enfant (COMADE), est une organisation de la société civile qui a vu le jour le 24 février 1995 sous l’impulsion de l’Alliance de  Save The Children.

.<strong>B.COULIBALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>3ème congrès statutaire de l’AISLAM :  Sous le signe de la justice et la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/3eme-congres-statutaire-de-laislam-sous-le-signe-de-la-justice-et-la-reconciliation-727122.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la haute présidence du Premier malien, le CICB a servi de cadre le 03 janvier dernier à la tenue du troisième congrès statutaire de l’Association Islamique pour le Salut (AISLAM). Le thème choisi cette année par les organisateurs s’identifie aux préoccupations nationales: Unité, Justice et Réconciliation.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 20:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son allocution, Aboubacar Camara non moins Président de l’Association Islamique pour le Salut(AISLAM) a fait tout d’abord un constat favorable  pour son Association dont le cercle s’est largement agrandi comparativement à l’époque de la tenue du dernier congrès.

&nbsp;

Ensuite, il a mis un accent particulier sur la révision des textes de l’association. En clair, le dernier congrès comptait environ 40 comités de base dont une dizaine en dehors de Bamako. Aujourd’hui, les motifs de satisfaction  du président de l’association sont réels dans la mesure où elle comptabilise près de 200 comités de base dont une dizaine de bureaux de femmes.

&nbsp;

C’est pourquoi, ce troisième congrès de l’AISLAM est consacré à la relecture des textes statutaires en vue de l’adapter à la situation actuelle, a dit le Président Aboubacar Camara.

&nbsp;

Selon lui, « les défis sociaux et économiques du moment sont tels qu’il faut le développement d’une plus grande dynamique en vue de faire face aux besoins vitaux de la population. D’où la nécessité d’un recentrage des activités de l’association », a avancé M. Camara.

&nbsp;

S’agissant du choix du thème du 3<sup>ème</sup> congrès ; « Unité, justice et réconciliation », le Président dira qu’il est loin d’être un simple slogan. C’est une conviction profonde fondée sur les valeurs universelles de l’islam.

&nbsp;

Le dernier point qu’il a évoqué dans son discours, concernait la crise sanitaire (Ebola) qui  a  donné  à chaque Malien des instants d’inquiétudes. Par la même occasion, l’intervenant a fait des bénédictions pour que notre pays soit préservé de ce fléau.

&nbsp;

L’AISLAM a été créée en 1991. Ses objectifs consistent à aider à une bonne compréhension et à la diffusion des préceptes de l’islam ; d’entreprendre la construction et la réhabilitation d’infrastructures de culte et d’assurer le développement économique, social et culturel du Mali.

<strong> </strong>

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée politique de l’alliance pour le Mali : Majorité présidentielle au Mali : un seul objectif</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-de-lalliance-pour-le-mali-majorite-presidentielle-au-mali-un-seul-objectif-727072.html</link>
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<description><![CDATA[ Samedi 3 janvier, au C.IC.B, l’Alliance Pour  Mali (APM) que dirige désormais M. Oumar Ibrahim Touré a tenu sa rentrée politique après une année d’existence. Une réplique ? Pas plus tard que le mois de novembre dernier, le torchon brûlait  entre le Président de la République IBK et les formations politiques acquises à sa cause. Il aura même fait un cinglant désaveu de ladite majorité. Le résultat n’a pas été à la hauteur des attentes. C’est dire que la Convention de la Majorité Présidentielle doit  affûter davantage ses armes  compte tenu de sa moribonde léthargie sur l’arène politique. C’est dans ce contexte qu’intervient la rentrée politique de l’Alliance Pour le Mali (APM)
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 19:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/PM-MAROJITE-PRES.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-262722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/PM-MAROJITE-PRES.jpg" alt="Rencontre Premier ministre-majorité présidentielle" width="300" height="198" /></a>Ce samedi matin, première semaine et 3<sup>ème</sup> jour de la nouvelle année 2015, la salle de banquets de l’ex palais de congrès a refusé du monde. Chefs de partis, cadres, militants, sympathisants et journalistes, ont battu le pavé frais du mois de janvier pour participer à la rentrée politique de l’Alliance Pour le Mali(APM), un regroupement politique de la mouvance présidentielle que pilote, l’ancien Ministre de la santé Oumar Ibrahim Touré. En effet, l’Alliance Pour le Mali(APM) portée sur les fonts baptismaux depuis  le 17 janvier 2013 soufflera dans quelques jours sa première bougie.

C’était en présence entre autres de  leaders politique,  le Premier Ministre Moussa Mara (YELEMA), Dr Choguel Kokalla Maiga du Mouvement Patriotique pour le Renouveau (M.P.R.)

Son objectif général à la lecture du document et à la loupe de son Président consiste à <em>«Mobiliser les forces politiques pour la mise en œuvre efficace et efficiente du projet de société du Président de la République ».</em>

La rentrée politique s’est déroulée en deux étapes importantes : la première était la cérémonie d’ouverture au cours de laquelle plusieurs discours ont été prononcés parmi lesquels celui du Premier Ministre Moussa Mara, la seconde est sanctionnée par une conférence de presse animée principalement par le Président Oumar  I. Touré.

Les formations politiques membres de l’Alliance Pour le Mali  n’ont qu’un seul objectif. Il s’agit selon son Président <em>de renforcer la majorité présidentielle, d’informer et sensibiliser les Maliennes et les Maliens en vue d’obtenir le soutien dans la mise en œuvre du projet présidentiel à travers un programme de gouvernement, de créer des opportunités d’échanges entre les partis membres et les autres formations politiques de la majorité présidentielle, notamment le RPM qui est en la principale, de soumettre au gouvernement des propositions de solutions aux grandes préoccupations nationales, de favoriser la solidarité et l’entraide, etc.</em>

Le Président Touré s’est également appesanti sur les forces réelles de son regroupement politique. Pour lui, avec ses 23 députés à l’Assemblée Nationale, il représente la 2ème force politique du Mali. Avant d’apporter une autre précision de taille que les partis qui se retrouvent en son sein sont entièrement membres de la Convention de la Majorité Présidentielle.

<strong> Soutenir le pouvoir IBK</strong>

Pour le Président Oumar Ibrahim Touré, l’APM s’inscrit dans la droite ligne de soutenir le pouvoir et toutes les actions du Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA en vue de mener le « bateau Mali » à bon port. A juste titre et pour la même circonstance, les différents partis de l’APM entre autres ADP MALIBA, APR, CDS, CNID, CODEM, MIRIA, MPR, UM RDA et YELEMA ont procédé à la signature d’une plateforme dont l’objectif est de mobiliser les forces politiques.

Un petit constat s’impose toutefois. Parmi les partis signataires du document, l’UDD est le seul n’ayant pas obtempéré, pour l’instant. Et pour cause ? Pour le président Touré, il n’y a pas de péril en la demeure. <em>«  C’est pour vous dire que ce n’est pas un problème. Notre camarade M. Coulibaly est là. Il est en train d’élargir sa base. Il a demandé de différer sa signature. Je crois que dans les jours à venir celle-ci va être faite. Sa présence parmi nous justifie le reste </em>», a-avancé M. Ibrahim Oumar Touré.

Le président Touré aussi rassuré l’assistance de l’engagement de l’APM à soutenir les efforts du président de la République pour une paix durable et un développement harmonieux.

S’agissant du bilan de l’APM, M. Touré dira qu’elle a enregistré des avancés significatives dans l’arène politique à travers notamment le maintien de la cohésion et les efforts consentis dans la réalisation de ses objectifs. « <em>Notre contribution a été de taille. Elle a été à tous les niveaux, tant au niveau des partis politiques qu’au niveau groupe parlementaire APM </em>», a-t-il apprécié.

<strong>Le temps est à l’organisation</strong>

A l’ouverture, le Premier Ministre Moussa Mara, lui, dira que le chef de l’Etat a besoin d’accompagnement, de soutien et d’actions de défense à ses idéaux pour réussir. <em>« Cet accompagnement ne doit être motivé que par sa réussite au-delà des questions de rôles, de places ou de responsabilités. Parce que sa réussite est la réussite du Mali », </em>a-t-il déclaré<em>. </em>Poursuit-il que<em> « la majorité présidentielle est la clé de voûte de l’accompagnement du Président. Aujourd’hui, cette majorité est très large qui représente au moins 80% des élus. Et pourtant, notre présence médiatique, notre présence sur le terrain, notre visibilité auprès de nos compatriotes ont du mal à refléter cette large majorité. Cela nécessite qu’on s’organise davantage</em>», a-t-il déploré.

En tout état de cause, le temps n’est plus aux querelles de chiffonniers, aux discours pompeux et slogans creux, mais à de véritables démonstrations qui puissent apporter le meilleur réarmement moral au Président de la République lequel ne doit plus faire un second désaveu de sa majorité. L’état actuel du Mali mérite un autre diagnostic sans complaisance et de plus d’efforts.

Tous pour un seul objectif, soutenir le président de la République dans la diversité, car d’après le sage Amadou Hampaté Ba « La beauté d’un tapis provient de la diversité de ses couleurs. »

A titre de rappel l’événement a été marqué par la signature d’un document dont les textes réaffirment l’engagement des partis de l’Alliance à soutenir les actions du président de la République. Le document a été paraphé par tous les partis politiques à l’exception de l’Union  pour la Démocratie et le Développement (U.D.D) Tiéman Hubert Coulibaly qui aurait préféré différer sa signature.

<strong>Mountaga DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>49 Eme conseil d’administration de la BDM SA : Plus de 8 milliards en 9 mois d’exercice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/49-eme-conseil-dadministration-de-la-bdm-sa-plus-de-8-milliards-en-9-mois-dexercice-727032.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 49ème Conseil d’administration de la Banque de Développement du Mali (BDM SA), s’est tenu le 27 décembre dernier à son siège social. Et le résultat d’exploitation se chiffre en 9 petits mois d’exercice à plus de 8 milliards de nos francs. Ce résultat  s’avère encourageant pour M. Abdoulaye Daffé, non moins P.D.G de la première institution bancaire du Mali. Malgré la douleur, les dures épreuves et la conjoncture économique qui ont frappé de plein fouet notre pays en 2014, les chiffres à la BDM demeurent, toutefois, éloquents et tutoient par moments les cieux. En effet, du 1er janvier au 30 septembre 2014, le résultat d’exploitation bénéficiaire est de 8 milliards 930millions de FCFA contre 8milliards 298 millions en 2013. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 19:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/bank-BDM.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-74266" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/bank-BDM.jpg" alt="bank BDM" width="600" height="450" /></a>La 49 ème session du Conseil d’administration de la première institution bancaire du Mali s’est tenue le 27 décembre dernier à son siège social. C’était sous la haute présidence de son Président Directeur Général Abdoulaye Daffé en présence de plusieurs administrateurs et des représentants de la BMCE Bank, une filiale marocaine et partenaire de la BDM SA.

Dans son allocution d’ouverture, le PDG Daffé, a passé au peigne fin plusieurs sujets importants ayant marqué la vie de la B.D.M en 2014 : vœux d’espoir pour l’année 2015, le poids de la douleur personnelle, la conjoncture économique défavorable, le résultat d’exploitation bénéficiaire, les banques de l’union qui ne sont plus du domaine du rêve, l’ouverture des guichets à Ouagadougou et Abidjan et les enjeux du futur, etc.

Malgré le poids de la douleur qui retentissait à chaque expression  du fond de la gorge du PDG Abdoulaye DAFFE, le sourire lui succédait par moments. Signe très éloquent de bonheur, preuve du travail bien fait qui était gravé en noir et blanc dans une magnifique lettre que le boss de la boite adressait le 7 juin 2014 à l’ensemble du personnel de la BDM SA au regard de ses performances exceptionnelles et des succès engrangés.

En effet, à la BDM  Sa, les années se suivent et se ressemblent lorsque nous regardons dans le panier des performances. Cette année encore, l’institution bancaire la plus importante de notre pays fait grimper le résultat d’exploitation net bénéficiaire.

Pour preuve l’exercice 2012 s’est soldé par un résultat d’exploitation de 10 milliards 304 millions de francs CFA tandis que celui de 2013 est de 11 milliards 463 millions de francs CFA. En 2014, l’exercice  a été très utile pour une période de 9 mois d’activité, c’est-à-dire du 1<sup>er</sup> janvier au 30 septembre 2014.Selon le PDG de banque, « le résultat d’exploitation bénéficiaire est de 8 milliards 930 millions de francs CFA ».

Au cours de 49<sup>ème</sup> session du Conseil d’administration de la BDM, plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour. Il s’agissait pour le PDG Abdoulaye Daffé de dresser le bilan de l’exercice de l’année écoulée, d’évoquer les projets de la banque, d’examiner tous les actes pour que la BDM continue sa grande marche et maintienne sa place de leader dans l’espace bancaire au Mali.

C’est pourquoi, il a indiqué dans son discours d’ouverture que <em>«  la BDM SA est une école ouverte à la jeunesse de notre pays, une école dans laquelle  ses cadres enseignent notre culture d’entreprise faite d’humilité, d’engagement et de quête d’excellence ».</em>

Il a aussi rappelé  que l’Etat du  Mali n’est pas l’actionnaire majoritaire de la BDM SA et qu’il ne détient que 19% du capital de l’Etablissement ». Avant d’ajouter que les Banques sont devenues une réalité en R.C.I et au Burkina Faso grâce au concours des partenaires. En effet, Messieurs Amidou Guindo et Idrissa Wélé Diallo  sont respectivement DG et DG adjoint de la BDU CI. Messieurs Sanogo Abdoulaye et Mamadou Berthé sont respectivement DG et DG adjoint de la BDU BF, a dit le PDG de la BDM SA.

Il a également attiré l’attention des administrateurs et celle des journalistes sur l’ouverture prochaine des guichets Ouaga et à Abidjan dès les premiers jours ouvrables du mois de janvier 2015. Pour ce faire, les administrateurs ne badineront point. <em>« Nous veillerons à ce que ceux-là que nous avons choisis comme dirigeants de ces banques de concert avec leurs frères du Burkina Faso, gèrent en bons pères de familles ces nouvelles institutions »,</em> a-t-il martelé.

Avant de terminer A. Daffé a remercié le personnel de la banque et a rendu un vibrant hommage aux frères du Maroc Mohamed AGOUMI et Benjelloun pour leur totale disponibilité. Il s’est appesanti sur les enjeux du futur qui, selon lui ne sont pas technologiques. Ils portent, dit-il, sur la qualité des ressources humaines, notre capacité à innover et à anticiper sur l’évolution du marché, a conclu le PDG Daffé.

Pour mémoire la Banque de Développement du Mali (BDM SA) est née  le 22 mars 1968. « Vos ambitions n’ont pas de limites », c’est le slogan cher à ses administrateurs depuis sa création. Son Objectif essentiel est d’apporter un financement aux entreprises nationales. Aujourd’hui, le capital de la  Banque est reparti entre la BMCE (27%), l’Etat du Mali qui détient 19%,la BOAD, plus de 15%,et la CCIM plus de 12%

<strong>Moussa Wélé Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito : 2015 : Le changement s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-2015-le-changement-simpose-726982.html</link>
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<description><![CDATA[ De l’espoir à la désillusion  voire au désespoir  des Maliens qui, clament à tout bout de champ le changement dans la gestion des affaires publiques. Que cette nouvelle année 2015 soit pour le Mali celle de la paix et de la prospérité.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jan 2015 19:29:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107553" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Idrissa-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-107553" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Idrissa-Maiga.jpg" alt="Idrissa Maiga dirpub &quot;L'Agora&quot;" width="200" height="248" /></a> Idrissa Maiga dirpub "L'Agora"[/caption]

Les années passent mais ne se ressemblent pas. Le début de toute année nouvelle constitue un moment privilégié à l’échelle individuelle et collective pour jeter un regard rétrospectif sur l’année qui vient de s’achever afin d’opérer les bons choix pour l’année qui commence.

Sans aucun doute, c’est  la fin de course d’une année qui a suscité beaucoup d’espoirs avec l’investiture le 04 septembre 2013 à la magistrature suprême du candidat Ibrahim Boubacar Keita  avec un score qui frise le plébiscite.

Mais, hélas ! Hélas ! Et mille fois hélas !

L’espoir<strong> suscité par  cette élection  a vite  cédé le pas au pessimisme voire au désespoir tant les résultats sont maigres.</strong>

Le constat est triste. 2014 aura été l’année de la surfacturation, du népotisme, du mensonge, de la fuite en avant, de  l’esquive et  de la communication mensongère comme mode de gouvernance.

En effet, en lieu et place d’actions et d’initiatives porteuses, les pseudos gouvernants ont brillé par leur incapacité notoire à entreprendre des actions  pour le bonheur et l’honneur des Maliens.

<strong>Que n’a-t-on pas vu depuis quelques mois ? Un gouvernement qui se terre et se spécialise dans les communiqués funèbres des victimes du MNLA et alliés. Incapable  de s’assumer ou de rendre le tablier, mais surtout manque incroyablement   la décence de se taire et s’installe du coup dans le populisme et la communication mensongère.</strong>

Nous espérons, malgré tout, que l’année nouvelle, sera l’année  de la bonne gouvernance, du travail, de la redevabilité,  de la récompense du mérite, de la justice et de l’équité. Qu’elle soit, pour tous et pour chacun, celle qui comblera toutes les attentes nombreuses et légitimes !

<strong>Aussi, pour l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens, le Président de la République se devrait-il d’entendre le cri du désespoir de nos compatriotes qui rêvent de voir le changement tant promis et qui se  fait  attendre chaque jour.</strong>

<strong>Ce changement qui s’impose, passe  par le choix des hommes et des femmes de résultats  plutôt que des apprentis sorciers.</strong>

Nous ne saurions terminer sans rendre une fière chandelle  à tous les  partenaires, abonnés et soutiens anonymes du journal L’AGORA. Votre accompagnement a été à la  hauteur d’attentes. Croyez-moi.

Enfin, permettez-nous de formuler le vœu  que 2015 soit une année  de paix, de santé, joie familiale, de réussite professionnelle, de prospérité, d’espoir et de changement qualitatif pour tous.

Bonne et heureuse année 2015 à toutes et à tous.

Dieu veille et  bénisse  le Mali!

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature d’un accord de crédit entre la BMS et la BAD : 3 ,6 milliards pour permettre à la BMS de respirer à pleins poumons</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/signature-dun-accord-credit-bms-bad-3-6-milliards-permettre-bms-respirer-pleins-poumons-656262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 17:51:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelle bouffée d’oxygène  pour la Banque Malienne de la Solidarité  qui vient de bénéficier d’une ligne de crédit  accordée  par la Banque Africaine de Développement (BAD) ! Le montant du prêt accordé à  la structure bancaire que dirige M. Babaly BA se chiffre à 3.607.763.500 CFA pour une période de 96 mois, soit 8 ans. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>La Banque Malienne de   Solidarité  (BMS- SA ) respire à pleins  poumons depuis le 18 novembre dernier. Et  pour cause ? Elle  a signé un accord de crédit avec la Banque Africaine de Développement d’un montant de 3.607.763.500. C’était  en présence </strong> de madame le ministre de l’Economie et des Finances, Bouaré Fily Sissoko, de la Représentante de la BAD au Mali, de madame Hélène N’GANGA et du PDG de la  BMS  SA, Monsieur  Babaly Ba.

&nbsp;

Cette ligne de crédit, accordée à la BMS SA  n’est pas fortuite. Elle vient à point nommé  appuyer cette banque qui  s’est  véritablement montrée  dynamique et exemplaire dans la lutte contre la pauvreté par le financement qu’elle accorde  aux Petites et Moyennes Entreprises(PME) et Petites et Moyennes Industries (PMI).

Le document en effet nous renseigne que la ligne de crédit n’est destinée qu’au financement des PME et PMI, des institutions de micro finances afin de mener  et de réussir la lutte contre la pauvreté.

Le décaissement  se fera en deux étapes selon l’objet de l’accord. En effet, la première étape  concernera la mobilisation de  3 .000.000. d’Euros  soit près de 2 milliards de F CFA. La deuxième  mobilisera la somme de 2.500.000 Euros, soit  près de 1 milliards 300 millions de francs CFA.

Dans son allocution le PDG de la BMS M. Babaly Ba, avec un regard admiratif a exprimé toute sa satisfaction. Pour lui, l’accord de la  ligne de crédit est le fruit de  la reconnaissance de la qualité de sa banque par ses partenaires. Il a également mis un accent particulier sur la rigueur dans la gestion des fonds qui serviront à financer les structures qui luttent  courageusement  contre la pauvreté.

De son côté, la Représentante résidente du Groupe BAD au Mali a affirmé que sa structure demeurait plus que jamais confiante. Elle mesure toute la probité et le bon sens avec lesquels travaillent les agents de la BMS.

&nbsp;

La BMS a toutes les raisons pour bayer aux corneilles. De sa création en 2002 à nos jours, elle ne fait  que réaliser  des performances. Ce qui lui vaut bien de partenaires et plusieurs abonnés se bousculant au portillon des  ses agences. La  BMS peut se contenir en trois mots Rigueur, efficacité, Partenariat.

<strong>B.COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MOBICASH : Grande bousculade au portillon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mobicash-grande-bousculade-au-portillon-2-656212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 14:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MobiCash.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-224662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MobiCash.jpg" alt="MobiCash - malitel - partenariat" width="350" height="298" /></a>Quand le rêve devient une réalité ! Au Mali, c’est  la ruée des populations vers Mobicash depuis quelques  mois. En effet, le premier opérateur de téléphonie mobile dans notre pays SOTELMA, participe de fort belle manière au développement et à la satisfaction de sa clientèle. Quel professionnalisme ! s’exclame un client. De l’aube au soir, c’est tout le temps la même atmosphère : grande bousculade au portillon de Mobicash.  </em></strong>

Mobicash est la grande innovation de la SOTELMA SA  en partenariat avec la BDM SA depuis le 14 mars 2014. Fruit d’un rêve longtemps caressé et de l’ingéniosité d’une Société de Télécommunications toujours prête à satisfaire sa dizaine de millions de clients.  Près de dix mois  après sa mise en service, le constat est plus que jamais  positif non seulement  pour l’opérateur mais également pour  la clientèle qui détient  désormais le fameux  sésame qui lui permet d’effectuer en toute sécurité des opérations financières sur toute l’étendue du territoire national.

L’appel du Directeur  Général de la SOTELMA SA. Monsieur Mohamed Morchid en date du 14 mars lors de la cérémonie de lancement de Mobicash à l’hôtel Radisson de Bamako, n’est pas tombé dans les oreilles de sourds. En effet, tout laisse à le croire. Au regard de l’affluence considérable des clients de Malitel vers   les points de service et de l’utilisation massive de nos compatriotes, l’on pourrait dire sans risque de se tromper que la SOTELMA SA, une filiale de Maroc Télécom, marque encore une fois  un bon point dans le  panier. Bref, la ruée des clients sur les points d’opérations Mobicash est d’ailleurs une preuve tangible  que Malitel ne badine pas avec la satisfaction de sa clientèle.

Une petite enquête nous a permis de savoir qu’à l’intérieur du pays comme  dans  le District de Bamako, les clients se bousculent au portillon pour effectuer leurs opérations. A tous les niveaux, l’unanimité se fait autour de trois mots qui sont le socle de Mobicash : sécurité, rapidité et fiabilité.

<em>« Depuis la mise en service de mobicash, je n’ai rencontré aucune difficulté. J’effectue plusieurs opérations par semaine. Je fais des dépôts d’argent, des retraits, des transferts, des achats de recharges </em>», a déclaré Mahamadou Keita, fidèle  client du réseau Malitel que nous avons rencontré au point de service Mobicash de Hamdallaye en CIV du district de Bamako.

A Kalaban Coro, l’enthousiasme est de taille chez Madame Fanta Kanté qui a vanté à cœur joie les mérites du système. <em>« Mobicash m’intéresse car, il nous offre non seulement  un excellent  service bancaire, mais également favorise les échanges de ville en ville en une fraction de seconde.</em>

Quant à M. Issa Goita commerçant à Koutiala de passage à Bamako<em>, «Mobicash joue un rôle très important dans mes affaires. Il facilite les échanges et permet aux clients de quitter le secteur informel et d’entrer dans le formel »,</em> nous a-t-il confié<em>.</em>

Si nombreux sont les clients  qui saluent haut et fort la qualité professionnelle  dont  la SOTELMA SA  fait preuve, c’est justement en vertu des réels motifs de satisfécits qu’ils reçoivent. Que faut-il attendre, lorsque vous avez la possibilité d’ouvrir gratuitement un compte, de toucher vos salaires et de payer dans les meilleurs délais vos factures d’électricité ? Rien, rien, rien, nous a répondu un client visiblement satisfait des débuts de Mobicash.

<strong>Moussa Welè DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Banque de développement du Mali : Pour le bonheur de sa clientèle, la B.D.M sa inaugure la 18ème agence du district à Missira </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-developpement-du-mali-bonheur-clientele-b-d-m-inaugure-18eme-agence-du-district-missira-656192.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 14:18:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chose promise, chose due. C’était un rêve que caressaient le P.D.G de la Banque de Développement du Mali et son personnel. Ils l’ont réalisé. En effet, les abonnés de Missira en commune II du district de Bamako n’auront plus à battre le pavé pour des opérations bancaires. Une nouvelle agence vient d’ouvrir ses portes. Elle est placée sous la Direction éclairée de Madame TRAORE et devient du coup la 18<sup>ème</sup>  agence de la  capitale malienne sur les 44 au plan national.</em></strong>

La B.D.M fait chaque jour ses preuves. Elle tient à tout prix à satisfaire sa clientèle avec la multiplication des agences de proximité. Et la dernière en date, remonte seulement au 17 novembre 2014 avec l’inauguration de l’agence de Missira en Commune II du district de Bamako. En effet, c’est la 18 ème agence de Bamako sur les 44 que compte notre pays.

Ladite agence est logée dans un siège flambant neuf. Signe très éloquent qui traduit la volonté des acteurs qui font rouler la boîte au quotidien. L’emplacement de l’agence n’est pas choisi au hasard. Elle est située à quelques encablures de la Mairie de la commune II et du Commissariat du 3<sup>ème</sup> Arrondissement.

On notait la présence de plusieurs personnalités de la BDM SA lors de la coupure du ruban symbolique présidée par la représentante du Directeur Général, Mme Touré Matou HAIDARA en présence  des notabilités de ladite commune et beaucoup d’autres invités. La cérémonie a débuté par la Fatiha, suivie du mot de bienvenue du représentant du maire de commune II M. Abdoulaye Bassoté.

Tout allait comme dans le meilleur des mondes. Le public ayant pris d’assaut la nouvelle agence ne cachait pas non plus  son enthousiasme. Sur les visages, on lisait toute la bonne humeur des uns et des autres qui n’auront plus à battre le pavé pour une quelconque opération bancaire. C’est dire que la Banque du Développement du Mali (BDM SA) rend heureuse sa clientèle de  Missira comme elle l’a fait avec les autres quartiers de la capitale et des villes maliennes.

Ainsi, l’ouverture de cette nouvelle agence vient combler tout un vide. C’est pourquoi, les agents se disent  disposés à être au four et au moulin pour la  satisfaction de tous les clients qui se présenteront  pour leurs opérations.

<em> </em>Par ailleurs, cette initiative a été unanimement saluée par les populations de la commune II et, en particulier celles du quartier Missira. « <em>Nous accueillons cette agence avec beaucoup de bonheur et d’enthousiasme. Désormais nous allons rester dans le quartier pour toutes nos opérations bancaires. Vous voyez ce que cela peut traduire pour une personne âgée comme moi », </em>a dit un vieux client de la BDM qui s’est exprimé sous le couvert de l’anonymat.

Faut-il souligner que la plupart des cadres administratifs, chefs religieux et coutumiers ont répondu présents à l’invitation de la Banque pour être témoin  de la cérémonie d’ouverture de l’agence.

Dans son intervention, le représentant du Maire, M. Bassolé s’est réjoui de l’ouverture de l’agence qui selon lui, <em>rapproche la BDM des populations de Missira »,</em> avant de souhaiter bon vent  à la nouvelle agence  et d’inviter les populations de Missira à s’en approprier.

Pour la Directrice Mme Traoré, l’agence a pour objectif principal de satisfaire les populations de Missira concernant toutes leurs opérations bancaires notamment : l’ouverture des comptes (courant ou épargne), des opérations de versements, de western, des retraits, entre autres.

Quant à Mme Touré Matou HAIDARA, responsable du pôle exploitation, l’ouverture de cette agence a tout un sens : « <em>A Bamako déjà on avait 17 agences, mais sur l’axe Médine-Quizambougou, nous avons fait le constat d’un vide qu’il fallait combler à tout prix. C’est dans cette optique que nous avons décidé d’ouvrir cette agence. Elle est en effet, conforme à la politique de proximité de la BDM SA envers sa clientèle. C’est une agence qui appartient pleinement aux populations de Missira», </em>a-t-elle indiqué.

<em>Rappelons </em> que l’agence représente la 18<sup>ème</sup> dans le district de Bamako et la 44<sup>ème</sup> sur le plan National. Elle est dotée d’un guichet électronique, d’un accueil, d’un guichet western Union, d’un guichet BDM et le bureau de la Directrice.

<em> </em>

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation politique : La  majorité présidentielle dans la ligne de mire du Président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-politique-majorite-presidentielle-ligne-mire-du-president-republique-656122.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 13:44:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ibk.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-612942" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/ibk.jpg" alt="Nord, Sud, avion, surfacturations, justice…" width="310" height="232" /></a>Les défis à relever au Mali sont multiples. La marmite politique au  Mali est en ébullition. Elle bout à 100°. Le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, tourmenté, déçu, mais plus que jamais déterminé, a rencontré séparément rencontré les représentants des partis politiques de la majorité présidentielle et de l’opposition. C’était le 20 novembre denier au palais de Koulouba. L’intonation, le poids des expressions et des mots, les gestes, tout cela prouvait que le Président I.B.K est confronté à de réelles difficultés. Devant cette situation, le Président  a fait un éclatant désaveu de sa majorité</em></strong><strong>.</strong>

&nbsp;

La tournure de la situation politique au Mali est en passe de donner raison à ceux qui affirmaient et appréciaient le charisme du candidat I.B.K pendant la présidentielle de juillet 2013. Ils disaient qu’il n’avait pas de parti.

En effet, le choix porté sur Moussa MARA, cadre d’un autre parti pour le nommer Premier ministre est une preuve suffisante. Quoi qu’il advienne, le Président de la République est accompagné d’une majorité présidentielle forte de 62 partis politiques.

&nbsp;

Mais IBK se sent seul. Les défis à relever sont débordants à savoir la crise sécuritaire, la grève des fonctionnaires, la surfacturation, la fièvre à virus Ebola. Il vit au quotidien dans la solitude malgré la ribambelle de formations politiques avec  des leaders affirmant et réitérant à tout bout champ leur soutien au Président de la république. Le torchon brûle entre le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita et sa majorité présidentielle. Il s’est assumé le 20 novembre dernier en prenant le taureau par les cornes.

En effet, le Président de la république n’a eu d’autres choix à l’entame de ses propos, que de manifester sa déception à l’égard  de sa majorité présidentielle au cours de sa rencontre avec cette dernière.

&nbsp;

Faut-il rappeler que les partis politiques regroupés au sein de la Coalition pour la Majorité Présidentielle(CMP) n’ont pas pu remplir la  salle de mille places  du CICB lors de leur rentrée politique. Pire, le chef de l’Etat pense que la majorité présidentielle a failli sur toute la ligne quand il s’est agi de soutenir les actions du gouvernement.

&nbsp;

En témoigne ses propos durs à l’endroit de ses amis : « ….. Beaucoup de choses se disent, mais en un moment, des voix les plus autorisées doivent se lever pour rectifier le tir. Celles-ci ne doivent venir de nulle part que de la majorité. Mais, hélas ! Elle est non seulement inaudible mais peu convaincante. Or, une majorité présidentielle doit être active, confiante travaillant en bonne intelligence avec le gouvernement pour expliquer les projets de développement en cours et apporter des réponses à certaines interrogations. Une majorité intelligente et non complice, docile et incapable d’apporter sa voix au rendez-vous du débat politique sur des sujets intéressants la vie des citoyens », a-t-il martelé.

&nbsp;

Les échanges ont néanmoins porté sur  le contrat d’achat  de l’avion présidentiel et de fourniture de matériels militaires à notre armée nationale, la situation épidémiologique du virus Ebola au Mali et le point sur les  pourparlers  inter-Maliens à Alger.

Prenant la parole le Président de la Coalition Dr. Boulkassoum  Haidara  en se gardant de rappeler au Président de la République que le meilleur défenseur d’un gouvernement ce sont les décisions et les actions qu’il pose, ce qui n’est pas le cas aux  yeux de beaucoup de nos compatriotes,  lui a   assuré tout  de même leur soutien docile,  indéfectible et sans condition.

Espérons que la leçon a été bien apprise. Et c’est visiblement le cas.

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>

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</item>

<item>
<title>Situation sociopolitique :  L’URD se prononce</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-sociopolitique-lurd-se-prononce-656172.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 13:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_655782" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-655782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg" alt="L’honorable Soumaïla Cissé lors du 3ème congrès de l'URD" width="310" height="174" /></a> Soumaila Cissé[/caption]

<strong><em>Dans la fièvre de la tenue de son 3ème congrès ordinaire(les 22 et 23 novembre derniers), l’URD ou parti de la poignée, est montée au créneau pour décortiquer à sa manière l’actualité sociopolitique. Par la faveur d’une conférence de presse, l’Honorable Soumaïla CISSE a passé au crible tous les sujets brûlants de l’actualité nationale : de la surfacturation à la menace de la fièvre à virus Ebola en passant par la réconciliation nationale. Il s’agissait pour ce parti de donner un signal fort au régime IBK qui fait l’objet de critiques les plus  virulentes quant à la gestion du pays. Même si le conférencier a reconnu l’ampleur des défis, il n’embouche pas cependant la même trompette pour ce qui concerne la gestion des préoccupations nationales. C’était le mercredi 18 Novembre 2014 au C.I.C.B.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’U.R.D (Union pour la République et la Démocratie), une formation politique que parraine l’honorable Soumaïla CISSE se démarque de 10 ans de léthargie politique par une critique acerbe du régime dirigé par de Ibrahim Boubacar KEITA. Le candidat malheureux de la présidentielle en 2013, aujourd’hui chef de file de l’opposition est sorti de son mains, l’heure de la vérité a sonné pour faire le point de situation sociopolitique du pays. long mutisme et de rappeler à l’ordre les tenants du pouvoir. Ceux qui ont promis monts et merveilles aux Maliens alors qu’ils étaient en campagne.

Pour le parti de la poignée de En effet, le 18 novembre dernier, par la faveur d’une conférence d’une conférence de presse au CICB, l’URD semblait avoir réuni toutes les recettes pour peindre en lettres sombres l’exercice du pouvoir du régime IBK. Rien ou quasiment n’a été oublié par l’Honorable Cissé qui se souvient encore des promesses généreuses qui ne sont pas toujours réalisées. C’est dire que les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs, à la loupe du député de Niafounké.

En effet, c’est à l’issue d’une synthèse globale de la situation sociopolitique que le Bureau politique de l’URD a jugé nécessaire d’informer l’opinion publique  nationale de sa position. Si le conférencier Soumaïla CISSE, a reconnu véritablement la complexité des défis de l’heure ; il n’ pas cependant approuvé quelques comportements eu égards  à la gestion des préoccupations nationales.

Le conférencier va plus loin lorsqu’il martèle que les défis à relever sont multiples et complexes, essentiels pour la survie du pays qu’ils ne peuvent plus supporter le mensonge, le maquillage médiatique et la fuite en avant.

L’on avait même  l’impression que le candidat malheureux à la présidentielle de 2013, invitait les tenants du pouvoir à revisiter les chapitres de « l’évangile politique » En effet, pour lui, seuls le « parler vrai » et le « faire juste » peuvent créer les conditions d’une bonne gouvernance au service unique du peuple.
Les négociations avec les groupes armées, la réconciliation nationale, la menace d’épidémie de la fièvre  à virus d’Ebola, la mauvaise gouvernance et la corruption, n’ont pas échappé à la critique du chef de file de l’opposition. Par rapport aux négociations d’Alger, M. Cissé n’est pas passé par  mille chemins. Selon lui, le document présenté par la médiation doit être rejeté. Et pour cause ? L’URD considère que le document présenté par la médiation comporte des faiblesses. Au fond, les quatre points formulés dans ledit document sont inacceptables, à savoir : la notion de « Zone de développement des régions du nord » et celle de « régions intégrées, la représentation des communautés du nord au niveau national, la répartition des pouvoirs entre l’Etat et les régions, et la gestion de la sécurité après l’accord », a-t-il déclaré.

Il a également lancé un appel au président de la République d’associer le plus largement possible toutes les composantes de notre société aux solutions relatives à cette question et à leur mise en œuvre.

Un autre constat et non des moindres du député de Niafounké, est relatif à la mauvaise gouvernance et la corruption. <em>« Les conséquences de l’affaire dite de l’avion présidentiel et des contrats d’équipements du ministère de la défense sont dévastatrices. Et exige que des personnes impliquées soient traduites devant la justice.

</em>

Par rapport à la gestion de l’Ebola, l’URD déplore la passivité des autorités. Par la voix de son désormais président, le parti a demandé la fermeture temporaire, d’environ un mois, avec la Guinée, le temps d’équiper plus efficacement les personnels de santé se trouvant aux postes frontaliers et dans les différents centres de santé du pays.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAM –ASSEPP, pour un partenariat fructueux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/canam-assepp-partenariat-fructueux-656152.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 13:34:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Assurance Maladie Obligatoire est un grand défi à relever par les Maliens. C’est pourquoi, dans le but de mieux permettre aux journalistes de communiquer et d’informer sainement l’opinion nationale  sur l’Assurance Maladie Obligatoire, la Caisse nationale chargé de sa mise en œuvre(CANAM), s’est entretenue le 8 novembre dernier dans la capitale des balanzans avec les journalistes. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du conseiller aux affaires administratives et juridiques du Gouverneur de Ségou M. Mahamoudou Bagna Djitteye. C’était en présence de plusieurs personnalités de la CANAM.</em></strong>

Dans son intervention, Monsieur le Directeur Général de la CANAM, Ankoundio Luc Togo, a félicité  les journalistes et les professionnels de la communication pour leur présence à ce cadre d’échanges. Pour sa part, les communicateurs demeurent un vecteur essentiel sur lequel il faut compter pour mieux véhiculer tous les avantages liés à  l’Assurance Maladie Obligatoire.

Quant au Président de l’ASSEPP M. Birama Fall et non moins Directeur de publication du journal « Le Prétoire », il n’est pas resté indifférent à la présence massive de ses confrères.

S’agissant de l’organisation de ce cadre d’échanges, le Directeur de l’ASSEPP dira qu’elle est rendue possible grâce à la structure qu’il dirige et la Caisse d’Assurance Maladie Obligatoire. Il  a souhaité que de telles rencontres soient pérennisées pour mieux édifier l’opinion nationale sur les avantages de l’AMO.

Le cadre d’échanges de la Caisse d’Assurance Maladie obligatoire avec les journalistes s’est articulé autour de plusieurs points  notamment l’historique du régime d’Assurance Maladie Obligatoire ; les principes de l’AMO; les bénéficiaires de l’AMO, les taux de cotisation, le panier de soins, le taux de prise en charge de l’AMO, etc.

<strong>L’AMO en un mot comme en mille</strong>

Le régime d’assurance maladie obligatoire a été institué par la loi N°09-015 du 26 juin 2009. Il a pour but de permettre la couverture des frais des soins de santé inhérents à la maladie et à la maternité des assurés et des membres de leur famille.

L’AMO  comme substitut au paiement direct par les usagers a pour avantage de permettre, entre autres, par la mutualisation des ressources et des risques, l’augmentation de la solvabilité de la demande de soins de santé chez les personnes couvertes. Ce faisant, elle contribue incontestablement à améliorer l’accessibilité financière des bénéficiaires aux soins de santé

&nbsp;

Le régime d’assurance maladie obligatoire est géré par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (Canam) qui délègue certaines fonctions techniques, notamment la collecte des cotisations et le paiement des prestataires à ses organismes gestionnaires délégués que sont la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) et l’institut National de Prévoyance Sociale (INPS).

<strong>Les principes</strong> qui sous-tendent l’AMO  sont : l’unicité du régime ; le caractère contributif( sur la base des salaires et autres revenus) ; la mutualisation du risque et le système du tiers payant ; la non-discrimination et la non- sélection en fonction de l’âge, du sexe , de la nature de l’activité, du lieux de résidence, du niveau des revenus, des antécédents pathologiques ;la solidarité, notamment entre personnes à revenus faibles et celles à revenus élevés : «  on cotise selon ses revenus et on bénéficie des prestations selon ses besoins », entre personnes en activités et celles à la retraite, entre familles nombreuses et familles restreintes

<strong>Les Assujettis</strong> : les fonctionnaires civils de l’Etat et des collectivités Territoriales ; les fonctionnaires militaires ; les députés ; les travailleurs au sens du Code du Travail ; les titulaires de pensions des secteurs public et privé ; les titulaires de pensions parlementaires ; les employeurs des secteurs public et privé

<strong>Les bénéficiaires</strong> : les personnes physiques assujetties ; les ayants droits à charge des personnes physiques assujetties à savoir les conjoint(es), les enfants âgés de moins de 14 ans, les  enfants scolarisés âgés de 14 à 21  ans, les ascendants directs(père et mère), à condition qu’ils ne soient pas  des personnes assujetties à l’AMO

<strong>Les taux de cotisations</strong> : Etat employeur : 4, 48 % ; Employeur du privé (3,50%) ; Fonctionnaires et salariés (3,06%) ; pensionnés (retraités /veuves) : 0, 75% ; Assurés volontaires de l’INPS (6,56%)

<strong>Le panier de soins : </strong>les risques faibles ou petits risques( consultations générales  ou spécialisées, soins médicaux, médicaments, analyses de laboratoire et imagerie médicale, soins dentaires( sans prothèses), maternité ; les gros risques( hospitalisation avec intervention chirurgicale.

<strong>Le taux de prise en charge de l’AMO</strong> : hospitalisation (80%) ; ambulatoire(70)%

L’Offre de soins de l’AMO : l’AMO assure la prise en charge des frais de soins des bénéficiaires auprès de structures conventionnées par la CANAM. Ces structures et la CANAM ont signé des conventions en matière d’assurance maladie par lesquelles, elles dispensent aux assurés les prestations garanties par l’AMO. Les structures de soins conventionnées sont au nombre 1 511 prestataires de soins répartis sur l’ensemble du territoire national

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Edito : Le « marasme »et le seuil de l’incompétence</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-marasme-seuil-lincompetence-656102.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 13:34:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107553" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Idrissa-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-107553" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Idrissa-Maiga.jpg" alt="vin -" width="200" height="248" /></a> Idrissa Maiga dirpub "L'Agora"[/caption]

<strong>Gouvernement des contre performances, du mensonge, d’absence de courage politique, de la gestion calamiteuse, de la fuite en avant, la concussion, voilà en substance le tableau sombre aux larmes surréalistes par lequel s’illustre la gouvernance  Moussa Mara depuis son bombardement au sommet de l’exécutif en avril 2014.  La crise est nationale, multiforme, aiguë et lourde pour les épaulettes  du débutant quadragénaire. Oui, le gouvernement de Moussa  Joseph Mara a sans nul doute atteint le seuil de l’incompétence.  </strong>

<strong> </strong>En effet, c’est   un euphémisme que nous employons ici. Le gouvernement qu’il dirige  a atteint  depuis  longtemps  son seuil d’incompétence. Et pour cause ? Les fautes  quotidiennes aux  conséquences incalculables.

Le pire de ce championnat de la malgouvernance « marasme », c’est que  le mensonge est légitimé dans le cœur de ceux qui ont  la lourde et exaltante tâche de conduire les destinées du peuple malien. Que penseraient les enfants   quand ils sauront  que le  mensonge ne serait  plus un vilain défaut ? Qu’il serait, au contraire érigé en mode de gouvernance et  de défense  contre les critiques de l’opposition,  qui l’accuse  d’immobilisme et d’incapacité  notoire   à  relever les défis  de l’heure.

Devant cette situation, ils sont nombreux les Maliens qui se demandent  à longueur de journée  si la fuite en avant, le mensonge, le manque d’initiative, le travail fractionnel, les coups bas, la gabegie ne sont pas insaturés comme marque de fabrique en lieu et place d’une imagination à hauteur de réponses aux attentes légitimes de nos laborieuses populations. Quel gouvernement !

En outre, l’espoir suscité par l’élection du président de la République Ibrahim Boubacar KEITA n’est-il pas  en passe de  céder  le pas à l’incertitude, au pessimisme voire au désespoir, faute de collaborateurs à hauteur de compétences pour traduire en actes concrets le projet de société de celui-ci ?

A cet immobilisme intenable pour les populations, est venue s’ajouter le fléau  Ebola dont le gouvernement n’a cesse de nous rassurer que toutes  les dispositions étaient prises pour mettre les populations maliennes à l’abri. Quel  mensonge !

Aujourd’hui, le résultat et le vent de panique sont connus de tous les Maliens. Si bien  que  le chef de l’Etat se voit lui-même contraint  de s’ériger en agent de contrôle de santé et de sécurité.

Il urge  alors, pour le bonheur et la dignité  des Maliens,  que des mesures radicales soient prises pour un changement de cap non seulement dans le choix des hommes,  mais également dans le suivi des orientations et des  instructions au risque de se voir trimbaler mille et une fois.

Le Président IBK ne devrait avoir d’autres choix que d’abréger les souffrances des populations en renvoyant ce gouvernement d’échec au diable vauvert.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée panafricaine des femmes : Quelles solutions à la représentation des femmes aux instances de décisions ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-panafricaine-femmes-quelles-solutions-representation-femmes-aux-instances-decisions-445062.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2014 10:07:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le 31 Juillet est la date consacrée à la journée Panafricaine des Femmes  pour témoigner de leur engagement sans précédent en vue de relever les grands défis auxquels le continent africain est confronté depuis plus de 50 ans, malgré les multitiples efforts. Intéressant donc, de revisiter l’histoire des femmes, de dresser un bilan et d’ouvrir une brèche de perspectives pour que la femme, véritable agent du développement puisse retrouver ses lettres de noblesse. C’est pourquoi le Gouvernement malien a adopté, la semaine dernière, un projet de loi qui permette de faciliter l’accession de plusieurs femmes aux instances de décisions. En 2014, le thème de la journée était le «</em><em>Rôle des femmes et des jeunes filles dans l’éducation, les sciences et les nouvelles technologies en vue d’une renaissance africaine</em> »
<em>  </em>

<em> </em>

Dès le début des années 60, le romancier sénégalais Cheikh H.Kane a saisi toute la mesure de l’engagement des femmes dans le débat politique. Le problème de l’école se posait avec acuité pour la formation d’Africains de type nouveau capables de faire échec à la poussée de l’Occident en Afrique.Faut-il envoyer les enfants africains à l’école des Blancs ? Telle était la question qui taraudait toutes  les consciences dont celle de la Grande Royale, personnage  féminin au cœur  de l’œuvre. Plus de 50 ans après, le débat refait surface avec l’adoption, la semaine dernière, par le Gouvernement malien d’un projet de loi en vue de faciliter la représentation des femmes aux postes de décisions.

<strong><em> </em></strong>

C’est dire que nul n’ignore que la femme joue un rôle de premier  plan dans la société .Un véritable agent au cœur de tout développement économique et social harmonieux. Pour toute évidence, c’est elle, la mère, l’épouse, la sœur, l’éducatrice, la providence des enfants .Son rôle très déterminant dans les sociétés traditionnelles est d’autant plus visible dans les champs de culture aux côtés de leurs maris, au marigot et au bord de la margelle des puits  pour un temps record : de l’aube au soir.

&nbsp;

Malgré tout ses efforts de titan, la femme africaine est laissée pour compte. Elle est victime de quelques préjugés qui font d’elle la revancharde ou l’incompétente qui n’est bonne que pour le foyer. Rappelez-vous tous les commentaires qui suivirent la nomination de Kaidama Sidibé à la Primature au Mali sous le régime du Président Amadou Toumani TOURE. Pis, la jeune fille qui a le même diplôme qu’un garçon est tout  de suite remerciée, car elle aura des maternités à faire freinant du coup le travail pour lequel elle fut recrutée. Certaines, les plus malheureuses en effet sont privées de leurs études pour les engager dans un mariage qui ne leur apporte très souvent que des déboires.

C’est dans cette optique que le gouvernement malien a procédé à l’adoption le 30 juillet dernier en conseil des Ministres d’un projet de loi qui permette de faciliter et promouvoir l’accession des femmes aux fonctions nominatives et électives.

Certes, l’action gouvernementale demeure salutaire dans ce sens depuis quelques années. Cependant, l’arbre ne doit cacher la fôret, car les femmes sont victimes d’une faible représentation au niveau des instances de décisions. A la lecture du  communiqué du Conseil des ministres, les femmes représentent plus de 50% de la population, mais sont faiblement représentées notamment à l’Assemblée Nationale où elles ne sont que 14 sur 147 parlementaires et sans oublier les autres secteurs du développement.

&nbsp;

En attendant la promulgation du projet de loi par  l’Assemblée Nationale, il appartient désormais aux femmes qui constituent le gros contingent des militants des partis politiques de s’organiser de la meilleure manière pour que leur représentation au niveau des instances de décisions soit une réalité. Il ne s’agit plus pour elles de danser  au tam-tam à cause d’un pagne offert par des leaders politiques ou de suivre à la manière des moutons  de panurge, mais de réfléchir pour bâtir ce Mali qui nous est tant cher.

<strong>Moussa WELE DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunication : MALITEL OFFRE   une jolie voiture d’une valeur de 20 millions à Madame KEITA Tabara </title>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2014 09:56:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Parc National de Bamako a abrité le 1<sup>er</sup> aout dernier, la cérémonie officielle de remise de plusieurs prix aux gagnants de la grande Tombola (Brésil 2014) initiée par la Société  Malitel. C’est Madame Keita Tabara qui fut élue la grande heureuse pour avoir enlevé la part du lion. Ses représentants ont regagné sa résidence de Badalabougou au volant d’une Hundai 4x4 dont la valeur est estimée par les organisateurs à 20 millions de francs CFA. Plusieurs  motos et des lots quotidiens ont été également enlevés par 65 personnes. C’était en présence de plusieurs responsables de la Société Malitel et des mordus du ballon rond.</em></strong>

<strong><em>  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Ce 1<sup>er</sup> aout 2014, l’ambiance était tout à fait festive. Gagnants, mordus du ballon rond ou encore des fidèles à la Société Malitel ont pris d’assaut la grande cour du parc national de Bamako. Des enfants qui arboraient des t-shirts estampillés Mobicash, des jeunes qui affichaient une mine des grands jours et qui dansaient dès 16 heures tapantes aux rythmes endiablés des meilleurs rappeurs de la capitale. Mais surtout des adultes sous la tente et qui jetaient par moments un regard furtif sur les motos Djakarta, la Hundai 4x4, les prix  quotididiens rangés avec le soin de l’artiste.

&nbsp;

Dans son allocution, le Directeur administratif et financier de la Société M. Ahmed Jaouad  a situé le contexte «  Le vainqueur de la coupe du monde Brésil 2014 est connu : c’est l’Allemagne. Et pour recompenser ses pronostiqueurs, la Société Malitel a organisé une grande tombola sur toute la période de la coupe du monde. Il s’agit pour notre Société de donner la chance aux clients de gagner plusieurs lots avec Malitel », a-t-il dit.

&nbsp;

Auparavant, depuis le 17 juillet dernier l’épilogue est connu grâce au tirage au sort  au cours duquel la presse nationale était présente. C’est  le nom de Madame Keita Tabara  qui est tiré  au sort pour enlever la Hundai 4x4 d’une valeur de 20 millions. Elle n’est pas des moindres, puisqu’il s’agit de l’ancienne Directrice des aéroports du Mali et qui sert aujourd’hui à APEX Mali. C’était  à la Direction Générale de la SOTELMA – MALITEL. Elle était d’ailleurs la grande absente lors de  la cérémonie de remise officielle des prix à cause de son déplacement pour la France.

&nbsp;

Mais pour sa représentante qui s’exprimait avec une grande émotion, ce prix est non seulement une marque de fidélité envers Malitel, mais il nous permettra d’oublier un peu la douleur causée par la mort de notre frère, Cheikh S.Keita décédé le jour même de l’annonce du prix. Une minute de silence pour saluer sa mémoire a d’ailleurs été observée au cours de la cérémonie.

A  côté du gros lot, plusieurs prix ont été enlevés par au moins 65 personnes qui jouent et gagnent avec la Société Malitel. Il y a d’abord les prix quotidiens constitués de ballons, tshirts, casquettes, clé 3G+, carte de recharge pour 10 000 Francs. Ensuite le lot de téléphones de luxe ipad et autres accessoires. Enfin, le lot des motos Djakarta munis de casques et vignettes. Au total 8 motos  Djakarta  ont été enlevées par Karamako Doumbia, Ibrahim Cissé, Hamidou Coulibaly, Alou Mallet, Gaoussou Fofana, Moussa Touré et Boubacar Cissé.

&nbsp;

Des conseils de prudence ont été prodigués aux uns et aux autres en vue de faire un bon usage. Toute chose pour dire que Malitel, une véritable entreprise citoyenne se soucie  comme la prunelle des yeux de la sécurité routière.

La cérémonie a été prolongée toute  la soirée du samedi avec la jeunesse pour donner un éclat particulier à la fête du ballon rond initiée par la première Société de Téléphone au Mali.

<strong>Moussa WELE DIALLO  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education : Que faire pendant les vacances scolaires ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-faire-les-vacances-scolaires-445122.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2014 09:48:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est la période des vacances scolaires. Les rues sont pleines et les bibliothèques sont vides. Que faire pendant les vacances scolaires. Il faut surtout se remettre à niveau. </strong>

Faisons un peu le tour de des rues de Bamako la capitale et d’autres villes à l’intérieur du Mali, nous verrons que l’ambiance festive dans la grande cour de nos écoles a cédé le pas à un silence de mort. En ce mois d’août, c’est normal que l’école ne respire plus la chaleur du mois d’octobre. On voyage beaucoup pour changer d’air pour ceux qui ont pignon sur rue. Madou, le fils du tailleur ou de mon quartier est reconverti en petit vendeur d’essence. Il a pour mission de fructifier  pendant 3 mois son chiffre d’affaire de  2000 Francs pour payer ses fournitures de l’année prochaine. La petite Djènèba se promène du matin au soir transportant  sur la tête de gros morceaux de savons.  C’est la période des grandes vacances scolaires depuis quelques semaines.

Mais les parents savent-ils qu’ils contribuent à tuer le génie qui dort dans le cerveau de ces enfants ? Les élèves doivent prendre une pause de quelques semaines après 9 longs mois de cours. Après plusieurs semaines passées à se réveiller aux  premières lueurs de l’aube, à s’exercer avec les camarades, à réciter par cœur les leçons de grammaire, de biologie et de sciences naturelles. Ou à courir dans le jardin de l’école, dans les rues du quartier, ils peuvent observer un temps mort.

En effet, pendant les vacances scolaires, les élèves peuvent réellement se reposer  en prenant l’air où ils veulent. Pourquoi ne pas, profiter d’un voyage quelconque pour s’éloigner du cadre familial dans lequel les enfants ont évolué durant toute l’année scolaire par exemple.

Cela ne signifie pas pour autant que passer les vacances en famille soit quelque chose de mauvais. On peut très bien passer ses journées à la maison. Dans ce cas, il faudrait tout mettre en œuvre pour faire la sieste chaque fois que c’est possible. Une chose à retenir, c’est de n’oublier de faire ses exercices à la maison. C’est dire que les vacances scolaires sont les meilleurs moyens pour se remettre à niveau et aller à la recherche de nouvelles connaissances  avant  la réouverture des classes.

C’est pendant les grandes vacances que toute la famille à l’ occasion d’être au grand complet. Chacun oublie ses problèmes au quotidien pour se consacrer pleinement aux loisirs, au divertissement et à l’évasion. Pendant les quelques jours où l’on est en famille, chacun doit également oublier ses autres occupations.

<strong>Le Grand</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement : Grande mobilisation des populations pour le curage des caniveaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assainissement-grande-mobilisation-populations-curage-caniveaux-445102.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2014 09:47:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Ngolonina, quartier situé en Commune II du District de Bamako, les populations riveraines ont saisi samedi 2 août dernier, les taureaux par les cornes pour tenter d’apporter les réponses qu’il faut  contre les inondations. Cela passe par le curage des caniveaux en cette période hivernale. C’est pourquoi, l’Association des Habitants de N’golonina(ADN) a initié une rencontre avec les transporteurs et les commerçants riverains. </em></strong>

En effet,  la paternité de l’œuvre hautement citoyenne appartient à l’Association des Habitants de N’Golonina (ADN). La rencontre avec les transporteurs et les commerçants riverains afin de prendre à bras-le-corps le problème de l’assainissement et de curage des caniveaux était présidée par le Secrétaire Général de l’ADN, M. Abdoulaye Moussa Diakité dit Ben. Elle a enregistré la présence du représentant du  chef de quartier de Niaréla, M. Dramane Coulibaly, d’Imam de N’ Golonina, le représentant des transporteurs et des commerçants.

N’Golonina est un secteur de Niaréla situé en Commune II du district de Bamako.<strong> C’est un quartier défavorisé par son emplacement géographique. Il compte parmi les quartiers les plus insalubres du District de Bamako. Et cette situation d’insalubrité s’empire  jour après jour.  Les </strong>Sachets de toutes sortes, eaux usées de vaisselles, de lessives ou d'autres activités plus salissantes, des tas d’orduressont entre autres  déchets qui obstruent les caniveaux de ce quartier<strong>.</strong>

<strong>C’est la seule explication qu’il faut faire pour justifier les inondations en période d’hivernage. Pour résoudre un tant soit peu ces problèmes récurrents, la population a adhéré à l’initiative de l’ADN pour mettre en œuvre un projet de curage des caniveaux.</strong>

<strong>L’Association ne compte  l’instant que sur ses propres ressources. Quel est son modus operandi ? Elle fait un travail de collecte auprès des familles, des Magasins et  des transporteurs qui habitent le secteur.</strong>

<strong>« L’assainissement et le curage des caniveaux  sont les priorités de ce quartier », a déclaré M Abdoulaye Moussa Diakité, SG de l’ADN. De façon générale l’initiative a été appréciée par les assistants. Pour les représentants de commerçants et transporteurs cette initiative est salutaire car il s’agit de contribuer à offrir un cadre de vie un peu plus meilleur aux habitants.</strong>

<strong>Selon le chef de quartier, « l’emplacement du quartier se trouve au ‘’bas-fond’’. Par conséquent, toutes les eaux descendent vers nous. Auparavant chacun s’occupait de son cas. Durant plusieurs années, cela na pas marché. Et maintenant nous avons décidé de se donner la main pour assainir notre quartier car c’est un problème collectif », a laissé entendre le chef de quartier. </strong>

<strong>En plus de  nombreuses maisons à usage d’habitation servent aujourd’hui de magasins et les gros et moyens transporteurs sont permanents. C’est le désordre total. Pour la même cause, certains s’interrogent si les autorités n’ont pas oublié la commune II.  </strong>

<strong> </strong>

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : Comment relever le défi de l’eau potable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-comment-relever-defi-leau-potable-445042.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2014 09:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’eau c’est la vie. Mais sa potabilité assure une meilleure santé. Cette idée vaut son pesant d’or pour la Coalition pour l’Accès à l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement(CAEPHA) et l’ONG Water aid qui ont organisé le 1<sup>er</sup>  aout dernier  à l’Hôtel Salam, une conférence débats. L’objectif était de promouvoir des actions de bonnes pratiques pour l’accès à l’eau potable. C’était en présence de plusieurs personnalités.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

CAEPHA et Water aid chevillent ensemble pour relever le défi d’accès à l’eau potable qui reste aujourd’hui encore une préoccupation nationale. A l’issue d’une conférence débats  animée par Mme Coulibaly Salimata Diarra, présidente de la Coalition, plusieurs difficultés ont été évoquées et plusieurs pistes de solutions ont indiquées pour que l’accès des populations à l’eau potable puisse caresser enfin le chapitre de la réalité.

En effet, pour Madame la présidente de la Coalition, il ne fait l’ombre d’aucun doute  les hommes doivent apprendre à changer de fusil d’épaule. « Un changement en termes d’attitudes et de comportements individuel et collectif pour le bien être de nos populations s’impose », a-t-elle laissé entendre.

Madame Coulibaly, animatrice de la conférence s’est également appesantie sur les défis à relever de l’eau potable, de l’hygiène et d’assainissement. Selon elle, malgré les moyens déjà mis en œuvre par les autorités et ONG pour palier ces problèmes, il y a un travail à abattre encore.

Ainsi par rapport à toutes les recommandations de solutions, un changement de comportement s’impose. En effet, tous les intervenants étaient unanimes sur « un changement de comportement » de nos populations comme meilleure solution par rapport à la gestion de l’eau potable, hygiène et assainissement.

Pour Mme Coulibaly Salimata Diarra, il s’agit d’une rencontre  de plaidoyer pour le changement de comportements en matière de l’eau potable, hygiène et assainissement. qui  étroitement liée au problème de santé publique. C’est toute la raison  qui justifie la rencontre d’aujourd’hui qui, reste pour elle comme  l’engagement concret sur lequel repose la santé.

Déjà, les  autorités doivent emboucher la trompette pour envoyer un message fort aux populations et « entreprendre des actions adéquates pour que le changement intervienne en termes d’attitude et de comportement personnel et collectif », a-t-elle indiqué.

Pour ce faire, la conférencière a invité les assistants et particulièrement les journalistes à bien porter ce message, à amplifier ce plaidoyer et que la coalition puisse être entendue pour ce changement majeur. Car pour elle, tout ce qui concerne l’eau,  l’hygiène et assainissement contribue à un développement durable et harmonieux.

Le constant est plus que jamais alarmant aux yeux de  la conférencière. Sa peinture est loin d’être reluisante. « Les problèmes liés à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement atteignent des proportions  inquiétantes dans notre pays. Il suffit tout simplement de faire un tour dans certains coins du quartier de Bamako (marchés, maisons, magasins,  bord de la route, les hôpitaux) pour se rendre à l’évidence. Par conséquent, plusieurs maladies comme le paludisme, la diarrhée, le choléra et autres sont liés à ces éléments », a-t-elle fait remarqué.

Rappelons que les participants étaient pour la plupart satisfaits de la qualité et de la perspicacité des réflexions, car différents thèmes ont été abordés : Généralités sur les bonnes pratiques en AEPHA (Accès l’eau potable, hygiène et Assainissement), Attitudes et comportements néfastes dans la gestion de l’eau potable.

&nbsp;

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation professionnelle :  8,2 millions de FCFA pour assainir les boutiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-professionnelle-82-millions-fcfa-assainir-les-boutiques-445082.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2014 09:40:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rideaux sont tombés le 18 juillet dernier sur la formation des commerçants détaillants de la commune I du Distinct de Bamako. Le thème de la formation portait sur l’hygiène et l’assainissement autour et  dans les boutiques. Pour cela, le FAFPA a décaissé plus de 8 millions de nos francs. C’était en présence du Ministre de tutelle, du Directeur Général du FAFPA M. Mohamed A. TOURE et plusieurs commerçants détaillants.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La remarque est très pertinente. Les boutiques à Bamako se chiffrent par centaines dans nos quartiers. Aucun citoyen n’échappe au service d’un boutiquier au moins une seule fois par jour. Pour du pain, de l’huile, des biscuits. Que sais-je ? En effet, les boutiques, l’intérieur comme l’extérieur sont très sales. D’ou le choix du  thème de la formation à savoir « Hygiène et Assainissement autour et dans les boutiques ».Un sujet brulant qui interpelle non seulement les autorités, mais aussi les consommateurs. Cela nécessite un  changement de comportement .Le commerçant doit avoir  souci de  la qualité des produits qu’il vend au consommateur.

&nbsp;

Cet appel au civisme  et au respect des règles sacro-saintes de l’hygiène alimentaire est d’autant plus nécessaire dans la mesure où ce sont plusieurs milliers d’ames qui sont en danger si rien n’est fait pour assainir notre environnement immédiat. « Un corps sain dans un environnement sain ».

.

&nbsp;

C’est dans ce sens que la Coordination des Commerçants Détaillants du Mali, avec l’appui financier du FAFPA, a initié la récente formation. Il s’est agit de former 50 commerçants détaillants de la commune I de Bamako et dont objectif est de développer leurs compétences dans le domaine de l’assainissement et l’hygiène environnementale en milieu commercial.

&nbsp;

Ainsi, la formation a été réalisée par le Cabinet d’Etude et de Formation en Management des activités de Développement (CEFMAD) pour un montant total de 9.160 750 FCFA. Sur ce montant, en croire le Directeur général du FAFPA, sa structure a contribué à hauteur de 8.millions 244 675 FCFA.

&nbsp;

Le  patron  de la maison de formation M. Mohamed Elbachar Touré a assuré les commerçants détaillants de l’engagement de sa structure dans toutes les initiatives du développement. « Le FAFPA, en finançant cette formation veut encourager toutes les initiatives visant à développer les compétences des ressources humaines dans les micros entreprises informelles pour favoriser leur migration vers le formel», a-t-il assuré.

&nbsp;

Pour sa part, le Ministre a mis un accent particulier sur la santé des consommateurs. Selon lui, ladite formation doit s’entendre aux commerçantes et commerçants des produits alimentaires exerçant sur les marchés et surtout sur les espaces scolaires et universitaires »a-t-il affirmé. S’adressant aux récipiendaires, il les a exhortés à  l’utilisation effective des compétences acquises au service du développement.

&nbsp;

M. Haber Maïga, le représentant des Commerçants Détaillants du Mali  a vivement sollicité l’implication du MEFP afin d’étendre cette formation à tous les niveaux de leurs démembrements communaux, locaux et régionaux ainsi qu’aux autres communes du district de Bamako.

&nbsp;

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et  formation professionnelle : Mission bien réussie pour le FAFPA en 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/emploi-formation-professionnelle-mission-bien-reussie-fafpa-en-2013-445022.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2014 09:40:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) a honoré son engagement au titre de l’exercice 2013. Les administrateurs l’on suffisamment prouvé à l’aide de chiffres lors de la 21eme session du Conseil d’Administration dudit Fonds. L’occasion était opportune pour son Directeur, Mohamed Albachar Touré de présenter aux administrateurs, les rapports d’activités de 2013 et les perspectives de 2014. En termes de réalisations, le bilan est encourageant et les perspectives suscitent beaucoup d’espoir surtout dans le cadre de la création d’emploi. C’était en présence du Ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle, Mahamane Baby </em></strong><strong><em>et  des administrateurs</em></strong><strong><em>.</em></strong>

C’est la salle de conférences qui a  abrité, le mois dernier, la 21<sup>ème</sup> session du  Conseil d’Administration du Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), un Etablissement public à caractère administratif doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. La présence très remarquable du Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle Mahamane Baby, des administrateurs et plusieurs journalistes, témoignait sans nul doute du rôle déterminant  que ce Fonds joue dans le secteur de l’emploi et de la formation  professionnelle dans notre pays.

En effet, l’ordre du jour portait sur l’examen du rapport d’activités au 31 décembre 2013, l’examen du projet programme d’activités 2014 et l’examen du projet budget de l’année en cours. Le rapport d’activités a donné l’état d’exécution du budget 2013 du Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage et approuvé en recettes et en dépenses à la somme de 5, 6 milliards de FCFA.

A la date du 31 décembre 2013, les engagements se sont élevés à 4, 4 milliards de CFA, soit 79 % du budget global. L’encaissement  était de 3,5 milliards de CFA contre un décaissement de 2, 9 milliards de  FCFA, soit un solde de 538,8 millions de FCFA.

Les activités menées ont porté essentiellement sur le financement de la formation de la population active et sur les activités de soutien à la formation. Dans le premier domaine, le FAFPA a financé en 2013, la formation de 12 102 agents pour un coût total de 2,3 milliards de FCFA sur une prévision de 11 931 agents à former pour un budget de 2, 5 milliards de FCFA. Soit donc un taux d’exécution technique de 101% et un taux de réalisation financière de 96%.

Dans le secteur moderne, 3 009 agents on été formés pour un coût réalisé de 1,2 milliards de CFA, et dans le secteur non structuré, 9 093 agents ont été formés pour un coût de 1,1 milliard de FCFA, dont une subvention du FAFPA de 1,02 milliards de FCFA et une contrepartie des promoteurs de 89,9 millions de Fcfa. Il convient de signaler que le FAFPA a financé également des frais des examens de fin d’apprentissage 2013 et des tests d’entrée de la formation par apprentissage.

Pour ce qui concerne les activités de soutien à la formation, on peut en particulier relever que 49 nouveaux organismes de formation ont reçu l’habilitation du Fonds ; cinq (05) ateliers thématiques ont été organisés respectivement sur l’Approche par compétence (APC), le mécanisme de financement de l’équipement et l’harmonisation de trois programmes de formation.

En outre, le FAFPA a signé 566 conventions de financement de formation, dont 147 conventions dans le secteur moderne et 419 dans le secteur non structuré.

En perspective, l’appui à l’équipement des organismes de formation sera renforcé pour améliorer la qualité des prestations offertes. Le financement de la population active portera sur un effectif total de 16 542 agents à former, soit 4 777 dans le secteur moderne et 11 765 dans le secteur non structuré. Par ailleurs, des actions d’appui-conseil seront conséquemment menées pour disposer de bons plans et projets de formation. Pour l’atteinte de ce programme, un budget a été établi en recettes et en dépenses à la somme de 8, 4 milliards de FCFA contre de 8,8 milliards de nos francs  en 2013.

Rappelons que le FAFPA a pour mission de contribuer à la mise en œuvre de la politique du gouvernement en matière de formation professionnelle continue, qualifiante et par apprentissage. Son objectif est d’améliorer le niveau de qualification de la main d’œuvre locale afin de répondre aux besoins du marché de l’emploi.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction nationale de la santé :   La mortalité au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/direction-nationale-sante-mortalite-au-coeur-debats-393152.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 10:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Institut National de Recherche en Santé Publique (INRSP), a abrité du 24 au 26 juin dernier les journées scientifiques et de plaidoyer sur les interventions à haut impact, les résultats des études et des recherches en matière de santé de la mère de l’enfant et du nouveau-né au Mali et dans le reste du monde. La cérémonie d’ouverture  était présidée  par  M. Mamadou Namory Traoré, représentant du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique.</em></strong>

Ces journées ont été initiées par la Direction Nationale de la Santé en collaboration avec les Institutions de recherche et des partenaires techniques et financiers. Les participants ont pu faire des recommandations pertinentes dont la mise en œuvre d’un plan de contribution à la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile.

Selon M. Mamadou Namori Traoré qui représentait le Ministre de la Santé : « <em>Ces journées ont permis aux participants de renforcer leurs expériences et d’acquérir des nouvelles expertises qu’ils pourront appliquer dans leur travail quotidien», </em>a-t-il affirmé.

Dr Modibo Kanté, le Représentant de l’USAID, a salué les récentes initiatives amorcées par  les autorités maliennes à travers les départements en charge du PRODESS dans le cadre  de l’analyse de l’outil LIST  pour identifier les interventions à haut impact. « L’USAID à l’instar des autres partenaires attend de cet atelier des échanges fructueux permettant aux participants de bénéficier les expériences positives qui seront exposées au cours des débats » a-t-il déclaré.

Mountaga DIAKITE

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la drogue au Mali : Les parlementaires maliens sur leurs pieds de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lutte-contre-drogue-au-mali-les-parlementaires-maliens-leurs-pieds-guerre-393132.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 10:04:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 26 juin est la journée internationale de lutte contre la drogue. C’est pourquoi, l’Association des jeunes pour la lutte contre le terrorisme, la drogue et le trafic de personnes en Afrique de l’Ouest (AJLT-DAO), la Coalition Nationale des Jeunes Volontaires du Développement (CONJEDEV), le Réjld-Mali, en partenariat avec la  Direction Centrale des stupéfiants, ont tenu  à l’Assemblée Nationale une journée de plaidoyer pour éclairer la lanterne des députés sur de la consommation de la drogue au Mali. C’était sous la présidence de l’honorable Amadou Thiam, 2<sup>ème</sup> vice président de l’AN.</em></strong>

L’engagement des parlementaires maliens pour lutter contre la drogue a été salué par tout le monde. C’était le 27 juin dernier à l’Assemblée Nationale au lendemain de la célébration de la journée internationale de lutte contre la drogue. Une journée qui revêt une importance capitale non seulement pour l’Association des Jeunes pour la Lutte contre le Terrorisme, la Drogue et le trafic des personnes en Afrique de l’Ouest, mais pour toute la nation.

Pour mieux se faire entendre et gagner la bataille contre la consommation de la drogue, les jeunes ont décidé d’outiller les parlementaires qui sont plus proches du peuple. Tous les leaders d’  Associations  évoluant dans le secteur cité  ont jugé nécessaire et impératif une forte   implication des députés sur le plan matériel, administratif et moral afin d’éradiquer le phénomène de la drogue   aux conséquences incalculables.

Dans la même  perspective l’AJLT-DAO entend initier une vaste campagne de sensibilisation  au-delà du 26 juin. Pour  ce faire, elle compte sur l’accompagnement de l’AN pour  donner plus  de visibilité et de lisibilité à ses actions afin de faire face au péril  que représente la drogue pour  la stabilité du pays.

Pour l’honorable Amadou Thiam, « l’AN ne peut rester en marge des efforts déployés par  l’ensemble des acteurs », a-t-il dit.

Comment rester indifférent face à ce fléau qui devient de plus en plus grave et menace l’avenir et le devenir de toute une nation. Les parlementaires sont d’ailleurs dans leurs droits en tant représentants des peuples. Ils sont les mieux placés  pour sensibiliser toutes les couches vulnérables de la société. Mais surtout au sein des partis politiques où les jeunes, espoir de la nation  constituent la grande  majorité.

<strong>M. DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emploi et formation professionnelle :  Environ 75. 636 artisans qualifiés sont au chômage</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/emploi-formation-professionnelle-75-636-artisans-qualifies-au-chomage-393112.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 10:03:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 26 au 27 juin, la 13<sup>ème</sup> session Consulaire de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métier du Mali (APCMM) a révélé de chiffres alarmants sur l’état des lieux du chômage des artisans qualifiés en République du Mali. Ce sont plusieurs milliers d’âmes qui souffrent et qui auraient pu soutenir des familles avec un emploi. En effet, environ 75.636 d’artisans qualifiés croupissent sous le joug du chômage. C’est pourquoi, la promotion des ateliers sociaux, gage de création d’emploi des jeunes et de stabilité sociale, était au cœur des débats.</strong>

La cérémonie d’ouverture  était présidée par  Madame le Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme BERTHE Aissata Bengali qui avait à ses côtés le Ministre chargé des Affaires religieuses et du culte et le président de l’APCMM Mamadou Minkoro et plusieurs autres personnalités

La 13<sup>ème</sup>  session qui a avait à son ordre du jour, l’évaluation de l’état d’exécution du plan d’actions et du budget prévisionnel 2014 a permis à l’APCMM de passer au peigne fin quelques maux qui minent son bon fonctionnement. En effet, les problèmes ont pour noms : l’employabilité des artisans qualifiés, la suspension de la  coopération avec certains PTF suite à la douloureuse crise que notre pays a connue.

Dans son allocution, le Président de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali, a mis un accent particulier sur la réalisation des Ateliers sociaux qui, selon lui contribueraient à relever le défi de la création d’emploi des jeunes. A sa loupe, lesdits ateliers sociaux permettront sans aux différentes spécialités artisanales (mécanicien, électricien, peintre, tôlier etc.), de se regrouper au sein d’un grand atelier où ils travailleront  tous ensemble.

<strong>Chiffres alarmants</strong>

Les chiffres avancés par le Président  de l’APCMM, sont plus que jamais alarmants, malgré les efforts des plus hautes autorités qui font de la lutte contre la pauvreté leur cheval de bataille. Les artisanats finalistes qualifiés, sans emploi sont au nombre de « 75 636 dont 29 636 qualifiés par apprentissage du type dual et 46 000 par apprentissage traditionnel. Des dispositions ont été prises pour palier ces problèmes, selon le Président Minkoro.

En effet, ces artisans seront organisés en coopératives ou en en G.I.E, par filières porteuses, pour rembourser les financements afin que d’autres aussi bénéficient de cette situation. En agissant ainsi, nous créerons des emplois qualifiés durables et de la richesse pour ces jeunes, a-espéré le président de l’APCMM.

Quant à Madame le Ministre de l’Artisanat et du Tourisme  Mme Berthé Aissata Bengali, l’engagement du Gouvernement malien à accompagner les artisans qualifiés ne fera pas défaut, a-t-elle rassuré en ces termes : « <em>Le président de la République et le Gouvernement sont résolument engagés à accompagner le secteur en vue de promouvoir la consommation locale en particulier  les meubles et les produits de décoration »,</em> a-t-elle dit.

En tout état de cause, il revient aux artisans de s’organiser et de se former pour mieux répondre aux exigences de la compétitivité et de la performance. Car, seul le travail paie.

<strong>M. DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Administration : Signature d’un protocole d’accord après 22 mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/administration-signature-dun-protocole-daccord-apres-22-mois-393092.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 10:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est peut-être la fin d’un bras de fer entre les plus hautes autorités et le Collectif des jeunes « Touche pas à mon droit ». Pour la réintégration des 263 fonctionnaires radiés de la Fonction publique, le Gouvernement malien et le Collectif« Touche pas à mon droit », ont procédé le 27 juin dernier à la signature d’un protocole d’accord. En effet, les fonctionnaires radiés, s’engagent à renoncer à  leurs arriérés de 22 mois et accepter toucher leurs salaires après la prise de fonction. Les signataires étaient représentés par M. Bocar Moussa Diarra, Ministre du Travail, de la Fonction publique et des Relations avec les Institutions et le président du collectif, M. Hamadou Konda.</em></strong>

Le bras de fer qui  opposait 22 mois durant le Gouvernement de la République du Mali  au Collectif « Touche pas à mon droit » à cause de la radiation de la fonction publique de 263 fonctionnaires, a connu un heureux dénouement. Depuis leur éviction de la Fonction publique, ils sont restés mobilisés battant nuit et jour le pavé. Aujourd’hui, le Gouvernement a accepté que  ces jeunes soient repris dans leurs fonctions respectives.

En effet, à l’issue de 22 mois de procédure juridique, les deux  parties sont parvenues une fois pour toutes  à une  conclusion qui permet à chacun de tirer les leçons qu’il faut. La  signature d’un  protocole d’accord le 27 juin dernier au Département de la Fonction publique illustre la volonté du gouvernement  et du collectif des jeunes à mettre fin à cette bataille juridique.

Notons que la signature de ce protocole d’accord, intervient  suite  à la décision de la section administrative de la Cour Suprême par un arrêt n°266 du 23 août 2013. Cette décision a d’ailleurs remis en cause et rejeté  les requêtes de la Direction Générale du Contentieux et des Conseils de l’Etat.

<strong>Le grand bonheur</strong>

Le Gouvernement du Mali s’engage à réintégrer les deux cent soixante trois (263) fonctionnaires visés par l’Arrêté N°2012-2802/MFPRA-DNFPP et la Décision N°2012-01308/MFPRA-DNFPP sus indiqués en prenant les actes administratifs en la matière.  Par la même occasion les représentants dudit collectif ont accepté de renoncer au paiement des arriérés de leurs salaires se rapportant à la période comprise entre la date de signature de l’arrêté N°2012-2805/MFPRA-DNFPP et de la décision N°2012-01308/MFPRA-DNFPP du 02 octobre 2012, et celle de la signature des actes de réintégration.

De même, ont-ils accepté que la date de paiement de leurs salaires commence à partir de la nouvelle date de prise de service. D’autre  part, les représentants dudit collectif ont accepté que le gouvernement procède à une vérification individuelle de leurs dossiers administratifs pour toutes fins utiles. Malgré, ces mesures, le plus important pour ces fonctionnaires est de « rejoindre le plus vite possible leurs différents postes », a déclaré le Président du Collectif  avant la signature du protocole. C’est sur ces engagements que les deux représentants ont apposé leur signature sur  le document.

Le dernier mot est revenu au Ministre Bocar Moussa Diarra qui a vanté les mérites de la culture malienne avec des facteurs régulateurs qui nous ont permis de mettre fin à cette bataille juridico-politique. Selon lui, cet important événement indique clairement que  nous avons dans notre peuple des ressorts nécessaires pour trouver des solutions à tous nos problèmes. <em>«  Il suffit tout simplement de  la bonne foi et de la confiance. » </em>a dit le Ministre Diarra de Fonction Publique<em>.</em>

Quoi qu’il arrive, l’on  est contraint de mettre fin un jour ou l’autre à une guerre. Pour le cas des fonctionnaires radiés de la Fonction publique, ils peuvent saluer le Ciel pour avoir retrouver une fonction perdue depuis 22 mois. C’est le grand bonheur. Si ces fonctionnaires radiés étaient conscients, ils seraient désormais plus que jamais déterminés à travailler pour le Mali, rien que pour le Mali en donnant le meilleur exemple après de longs et éprouvants mois.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MEDIA : Quand la gourmandise rentre par le portail de l’ASSEP !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/media-gourmandise-rentre-portail-lassep-393072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 09:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 27 juin dernier au siège de l’Association des Editeurs de la Presse Ecrite Privée du Mali(ASSEP), triste était le constat pour de nombreux Directeurs de Publication. C’est, qu’en réalité, nous n’avons plus de leader qui soit animé du moindre esprit de sacrifice et qui serve la cause de sa corporation avant de se servir. Tel est  le cas de ceux qui ont  aujourd’hui, la lourde et l’exaltante mission de conduire les destinées des journalistes. A la veille du mois béni de Ramadan, ils se sont partagés, au pas de course, les sacs de sucre  offerts  par le Ministre du commerce M. Abdel Karim Konaté dit EMPE. C’était  au moment où les Directeurs  de Publication étaient en réunion de crise à cause du bicéphalisme qui frappe de plein fouet l’ASSEP.Le comble !</em></strong>

Le nouveau Bureau  dit de consensus de l’Association des Editeurs de la Presse Ecrite Privée du Mali(ASSEP) que dirige notre confrère du ‘’<strong><em>Le Prétoire’’, Birama Fall</em></strong>, a fait sa gestation dans la grande douleur. Et pour cause ? La prétention  de certains confrères à  occuper à tout prix  des postes dont ils n’ont  ni le profil ni  la capacité encore moins l’expérience.

Leur dessein de prédateur est bien connu depuis cet après-midi du  27 juin au siège de l’ASSEP avec l’affaire de la tonne de sucre  du Ministre Empé que les pseudos dirigeants se sont partagés illico presto  alors qu’ils sont incapables d’emboucher la même trompette ou de vivre en bonne intelligence afin de conduire les destinées de la presse écrite privée au Mali.  On peut deviner  sans nul doute  que c’est la gourmandise qui est à la base de ce bicéphalisme qui traverse l’ASSEP.

En effet, la presse, ce métier noble  qui doit être à l’avant-garde des valeurs de démocratie, de bonne gouvernance et surtout d’esprit de sacrifice, est aujourd’hui, malheureusement perçue par plusieurs citoyens comme une sale besogne à cause du comportement tant dégradant  qu’humiliant de certains hommes et femmes de média.

De nos jours, le leadership dans le monde de la presse est synonyme d’affairisme, de népotisme et surtout de trafic d’influence. C’est pourquoi, certains confrères dépensent plus d’énergie  à vouloir occuper des postes de responsabilités dans les instances dirigeantes du monde de la presse  qu’à tenir leur Rédaction.

Ils  sont nombreux également, ces confrères de nos jours qui n’éprouvent  aucune gêne à s’en prendre à des citoyens  ou à des responsables honnêtes et patriotes simplement parce que ces derniers leur ont refusé un  rendez-vous ou n’ont pas  cédé à leur  chantage. Beaucoup de  nos compatriotes  ont vu leur honneur et leur intégrité morale jetés en pâture. Ils ont été très souvent victimes de la diffamation  par  des hommes de média sans la moindre preuve. Malheureusement, ces journaleux qui agissent au mépris de toutes règles de déontologie et d’éthique, sont les plus grands bénéficiaires des avantages de la profession.

Ces hommes de médias  prompts à dénoncer avec véhémence les autres, spécialistes  de tout et de rien  et qui se posent en donneurs de leçons de probité morale doivent s’assurer de l’état de leurs pantalons avant de grimper sur l’arbre de la transparence.

Le leadership singulièrement dans le monde de la presse ne sied pas avec cupidité mais plutôt  avec altruisme et redevabilité. Alors, balayons  devant notre propre porte avant de balayer  devant celles des autres.

Les membres  de ce Bureau mort-né doivent comprendre que leur  légitimité sera jugée à l’aune des services rendus à la profession. Ils doivent travailler  à défendre les intérêts de toute la profession, arrêter  de se sucrer, mettre fin au  le bicéphalisme et au  travail fractionnel.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Ramadan 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ramadan-2014-393052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 09:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est arrivé ! L’apparition du croissant lunaire au crépuscule du 28 juin autorise la Communauté musulmane à observer le jeun. En effet, tout fidèle musulman, conformément aux conditions citées dans le Saint Coran, doit se passer de boire et de manger de l’aube au soir pendant un mois. C’est le mois béni de Ramadan. Il intervient, malgré tout, dans un contexte apaisé et plus ou moins gai comparativement à l’année dernière. </strong>

Dieu merci ! Une fois encore, par la grâce d’Allah<em>soubhana  wa ta</em><em>'</em><em>ala, nous voilà observer le mois  béni de Ramadan.  Ramadan mubarak, faut-il le rappeler est un mois de privation, de dévotion, de piété, de pardon, de tolérance, d’entraide etc. Un mois où les portes de l’enfer sont fermées et les celles du paradis grandement ouvertes. Un  mois où chaque fidèle doit  faire preuve d’élégance d’âme envers son prochain et surtout envers les plus nécessiteux.</em>

<em>Ainsi, permettez nous, en ce mois  béni de Ramadan de présenter  à chacun et à tous  nos pardons les plus sincères. Par la même veine, priez le très miséricordieux  pour la réalisation des ambitions personnelles et collectives.</em>

<em>Ramadan Moubarak, pour tous les musulmans et singulièrement pour nous Maliens doit être un mois privilégié de ferveur spirituelle, de concorde, d’abandon  d’ambitions égoïstes. </em>

<em>Ramadan 2014, doit être un mois où les cœurs à l’unisson doivent implorer la bénédiction et la protection de l’infiniment puissant contre les dangers qui guettent notre chère patrie.</em>

<em>Oui, notre chère patrie, le Mali qui nous a tant donné, mais  pour qui personne  ne veut rien céder de ses ambitions personnelles. Nous donnons ainsi raison à Montesquieu qui affirmait au XVIIIème siècle déjà qu’autrefois le Bien des particuliers appartenait à l’Etat, mais aujourd’hui le trésor public est le patrimoine des particuliers. Tout un symbole. </em>

<em>Le Mali qui grogne de douleur, d’amertume, d’impuissance, d’abandon et surtout d’ingratitude de ses enfants. Ses enfants  pour qui, il a affronté les vagues ; ses enfants qu’il a protégés contre les prédateurs.</em>

<em>Le Mali qui  crie au secours car poignardé, terrassé par ses propres enfants et  dont la viande est sur le point d’être distribuée servant ainsi de sacrifice expiatoire.</em>

<em>Puisse ramadan 2014, soit le mois d’une prise de conscience collective et de l’union des cœurs et des esprits. Qu’Allah soubhana  wa ta</em><em>'</em><em>al,  en ce mois béni,  apaise  les cœurs et les esprits de tous les Maliens.</em>

<em>Le mois de Ramadan c’est enfin l’occasion pour nous d’attirer l’attention des plus hautes autorités sur  la cherté de la vie. </em>

<em>Bon  Ramadan 2014 à toute la communauté musulmane du Mali.</em>

<em>Idrissa I. MAIGA</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : Le Ministre de la Santé tire sur la sonnette d’alarme </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-ministre-sante-tire-sonnette-dalarme-367962.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2014 11:57:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_366412" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Don-Sang.jpg"><img class="size-full wp-image-366412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Don-Sang.jpg" alt="Journée mondiale du donneur de sang : LA 11ème édition a vécu" width="310" height="203" /></a> Une poche de sang[/caption]

<strong>La République du Mali a célébré le 14 juin dernier à l’instar de la Communauté internationale la journée Mondiale du don de sang. C’était au Centre International de Conférences de Bamako sous l’égide de la première Dame Madame Keita Ami MAIGA d’où la forte expression d’une valeur cardinale de notre société qu’est  la solidarité. On y notait la présence de M. Ousmane Koné non moins  Ministre de la santé et de l’l’hygiène publique, du Directeur du Centre national de Transfusion Sanguine Pr Minourou Baby et plusieurs jeunes qui font du don du sang leur cheval de bataille. Les chiffres frisent la grande inquiétude. Et le Ministre de la Santé tire sur la sonnette d’alarme.</strong>

<strong>  </strong>C’est en effet le sang qui fait vivre. Mais les chiffres publiés en 2014 sont plus que jamais effarants. Selon les statistiques fournies par l’Organisation Mondiale de la Santé, plus de 800 millions de femmes  à travers le monde sont victimes de complications pendant la grossesse. Elles sont également nombreuses à rendre le dernier souffle, faute de sang.

La voix très émue du représentant de l’OMS au Mali Dr Ousmane Socé Fall a laissé entendre qu’il n’est pas normal de perdre la vie en donnant la vie. C’est ici, toute la problématique qui inspire le Ministère de la santé pour célébrer aux côtés de l’OMS et de l’Association des Donneurs  Bénévoles du Don de Sang ce 14 juin, la 11<sup>ème</sup> édition de la journée mondiale du don de sang sous le signe d’un sang sécurisé pour sauver des mères.

Les messages portés sur les banderoles de la salle de presse du C.I.C.B étaient d’autant plus évocateurs dans la mesure où il s’agissait d’une invite à l’adresse des populations qui doivent à tout prix soutenir les femmes, nos épouses, nos sœurs en grossesse afin d’éviter les risques graves pendant l’accouchement. Ainsi, l’espoir pourrait-t-il renaitre pour des communautés qui ont toujours cherché à gagner  la bataille contre un fort taux de mortalité.

Le message du Maire de la Commune III du District de Bamako (Abdel Kader Sidibé) lu par sa représentante reste un plaidoyer éloquent pour le don de sang. « Il faut véritablement sensibiliser les citoyens sur l’importance du sang sécurisé. C’est un acte à la hauteur de la citoyenneté», a dit la représentante du Maire dans son mot de bienvenue.

En effet, le message est reçu 5 sur 5, car relayé par les rythmes traditionnels de l’ensemble instrumental du Mali avec des chants pour rendre un vibrant hommage aux médecins de la République du Mali de l’indépendance à nos jours.

<strong>Le Ministre de la Santé tire sur la sonnette d’alarme</strong>

Dans son allocution, le Ministre de la santé et de l’hygiène publique Dr. Ousmane Koné s’est dit très satisfait de l’organisation de la 11<sup>ème</sup> édition de la journée mondiale du don de sang que notre pays célèbre depuis 2005 avec l’Organisation Mondiale de la Santé et les Associations Bénévoles du Don de Sang(A.B.D.S). Il a remercié Madame la première Dame, Présidente de l’ONG AGIR pour avoir accepté de parrainer la cérémonie.

Le Ministre de la Santé et de l’hygiène publique, a tiré sur la sonnette d’alarme. Il  a rappelé les chiffres effarants qui prouvent chaque année les souffrances des femmes à travers le monde. Selon lui, 800 millions de femmes sont victimes de complications liées à la grossesse et plus d’un demi-million d’entre elles en décèdent. «

La proportion de décès maternels dus à une hémorragie sévère au cours de l’accouchement, est estimée par le Ministre à 25%. Mais, il compte  sur  l’importance la transfusion Sanguine dont le centre se situe à Quinzambougou et placé sous la direction du Pr Minourou Baby « Il a été prouvé que la transfusion sanguine peut aider à prévenir jusqu’à un quart des décès maternels chaque année », a dit le Ministre KONE.C’est la raison pour laquelle, le sang doit partout être disponible, a-t-il renchéri.

Grâce à la politique nationale de transfusion sanguine adoptée par le Gouvernement en 2009, le taux de mortalité est passé de 582 à 464décès pour 100. 000  naissances entre 2001 et 2006, a affirmé le Ministre .C’est pourquoi, il a jugé nécessaire  d’initier au sein de son Département un deuxième plan stratégique  de la santé de la reproduction (2014-2018).

Un sketch joué par la troupe Balla Fasseké a permis au public de mesurer toute la  gravité de la non disponibilité du sang pendant l’accouchement. C’était le cas d’un chef de famille qui ne croyait pas à l’importance du don de sang et  qui a vu son épouse mourir alors que sa vie aurait pu être sauvée. Pourquoi pas ?

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Economie : Pour une gestion transparente des fonds publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/economie-gestion-transparente-fonds-publics-367942.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2014 11:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre International de Conférences de Bamako a servi de cadre à un atelier d’échanges  de deux jours sur le projet de Document cadre de politique nationale de transparence. Placé sous la haute présidence du Premier Ministre Moussa Mara, l’atelier avait pour principal objectif de montrer que la transparence est un acte indicateur d’une administration vertueuse, accessible et prévoyante. C’était du 12 au 13 juin derniers en présence de  plusieurs membres du Gouvernement malien sans oublier l’ambassadeur des Pays BAS au Mali, M. Brouwer, qui a joué en tant que partenaire financier, un rôle de premier dans l’élaboration du projet. </em></strong>

Les plus hautes autorités se soucient de la culture de la transparence indispensable pour une gestion des affaires publiques. C’est la raison pour laquelle, l’élaboration d’un document de politique est jugée nécessaire par les différents  participants  de  l’administration,  de la Société Civile, du  secteur privé et des partenaires au développement.

Dans son allocution, le Commissaire au Développement Institutionnel M. Lassine Bouaré a fait un constat moins reluisant entre l’administration et les usagers d’une part et entre  le décideur et le citoyen de l’autre. Que faire pour créer un climat de confiance ?

La lourde et exaltante tâche de répondre à cette question  est donc revenue à 150 participants, lors de cet atelier d’échanges de deux jours (12 et 13 juin derniers) sur le projet de document cadre de politique nationale de transparence. Ils étaient au nombre de 120 pour le compte de l’administration publique, 15 participants du secteur privé et 10 représentants des partenaires techniques et financiers.

A l’issue de  48 heures d’échanges, deux objectifs essentiels étaient visés par le CDI lequel s’est réuni avec le cabinet de la Primature pour la présentation de la première version du document, a-t-on signalé dans les termes de références.

D’abord, le Commissariat au Développement Institutionnel a proposé de mettre un accent particulier sur la sensibilisation de tous les acteurs sur les enjeux de la transparence dans la gestion des affaires publiques et de procéder à une remise de niveau. Ensuite, la seconde tâche du commissaire et de son équipe  est de rassembler les commentaires et les différents témoignages des participants pour les amender.

La gestion des affaires publiques doit impérativement passer par le biais de la transparence. Selon le Commissaire au Développement Institutionnel Lassine Bouaré, « <em>la transparence et l’ouverture, sans être des panacées peuvent largement y contribuer en créant le cadre d’une bonne participation et d’une citoyenneté plus engagée </em>», a-t-il affirmé

C’est pourquoi, l’Ambassadeur des Pays Bas au Mali M. Brouwer a insisté dans son discours sur trois points essentiels permettant au citoyen de jouer pleinement son rôle  dans la vie en société. Il s’agit du droit à l’information, de la construction d’une opinion publique forte et responsable appuyée par une Société  Civile qui se donne pleinement à son rôle de contre pouvoir et la facilitation de la culture du dialogue entre l’Etat et le citoyen.

Il a également nourri de belles notes d’espoir tout en affirmant que : <em>« </em><em>ce système sera fédérateur de toutes les solutions proposées par les organismes et acteurs impliqués dans la production et la diffusion de l’information destinée au public </em>», a-t-il fait remarquer<em>. </em>

Le Premier Ministre Moussa Mara qui présidait la cérémonie a, lui aussi, pris la parole. Pour sa part, la transparence est sans nul doute un système d’information sur la gestion des fonds publics, mais aussi une exigence constitutionnelle nécessaire au regard des engagements gouvernementaux et internationaux. C’est la raison pour laquelle, il ajoutera par la suite que si le citoyen est suffisamment informé, il ne sera plus soumis aux rumeurs de la simple manipulation.

Le projet de  document cadre de politique nationale de transparence est  loin d’une  vision utopique à la loupe du Commissaire du Développement Institutionnel Lassine Bouaré. <em>« Le contexte s’y prête, la volonté politique et les antennes sont fortes. Et les opportunités existent au premier  rang desquelles les nouvelles technologies de l’information </em>», a-t-il conclu.

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>

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<title>Convention entre la C.C.I.M et la B.V.R.M : Partenariat pour le développement de l’activité boursière au Mali</title>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2014 11:53:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières(B.R.V.M) et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali(C.C.I.M) ont procédé le 13 juin dernier à la signature d’une convention. Ce partenariat  en effet, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la nouvelle stratégie de développement du marché financier régional. C’était à l’hôtel Salam AZALAI en présence du Président de la CCIM Mamadou Tièni KONATE, du Directeur Général de la BRVM M. Edoh Kossi AMENOUNVE.</em></strong>

Une nouvelle  page vient de se tourner dans le registre de la CCIM et de la BRVM lesquelles ont procédé à la signature, le 13 juin dernier, d’une convention de partenariat. C’était  à l’hôtel Salam de Bamako en présence du Directeur Général de la BRVM, du Président de la CCIM Mamadou T.Konaté, des membres du Bureau Exécutif de la Chambre, des représentants des institutions Régionales, des Directeurs généraux de Sociétés et plusieurs honorables invités.

Dans son mot de bienvenue du Directeur National de l’antenne  nationale de la BRVM, Monsieur Amadou Djery Bocoum  a salué l’esprit de partenariat et de collaboration qui existe entre les Bourses malienne et la Bourse des Valeurs Mobilières de l’UEMOA. Pour lui, c’est ce qui aura permis en effet d’ouvrir  une nouvelle ère pour les entreprises maliennes.

Selon le Directeur Général de la BRVM M.Edoh Kossi Amenounvé, la signature de cette convention de partenariat est réellement la concrétisation d’une page de coopération existant depuis plusieurs années entre la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali et la Bourse des Valeurs Mobilières de l’UEMOA. Elle traduit à la fois  l’engagement, l’hospitalité et l’élégance  d’âme  que la CCCIM a offerts à la BRVM en l’acceptant en 1998 d’abriter son antenne nationale, a fait remarquer le DG de la Bourse.

Mais le DG Edoh  a du mal à comprendre qu’à la date d’aujourd’hui qu’aucune entreprise malienne ne soit cotée à la Bourse alors que le pays<em> « dispose d’une épargne abondante qui se retrouve essentiellement dans le secteur informel », </em>a analysé le Directeur.

L’espoir est tout à fait permis avec la modernisation au pas de course de notre économie. Le Directeur Général dira que plusieurs entreprises maliennes rejoindront la BRVM dans les années à venir.

Ce partenariat entre la CCIM et la BRVM a pour objectif, aux yeux des spécialistes, de faire la promotion de l’activité dans notre pays pour une économie de « <em>plus en plus prospère permettant de réduire considérablement la pauvreté des populations »,</em> a conclu le Directeur Général de la Bourse

A titre de rappel, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières est créée lé 16 septembre 1998.C’est le marché boursier commun aux 8 pays de l’UEMOA : Bénin, Burkina Faso Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo. De sources officielles, la BRVM  est classée 6<sup>ème</sup> des Bourses africaines en terme de capitalisation domestique et de performance des indices en 2013.

<strong>Le Grand</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mouvement associatif : Soutenir le pouvoir  sans oublier l’opposition démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-associatif-soutenir-pouvoir-oublier-lopposition-democratique-368002.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2014 11:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont nostalgiques du passé. Oui, d’un passé glorieux où l’image du Mali rivalisait avec la noblesse et la fierté. Ce sont les militants et sympathisants de l’Alliance pour le Mouvement Patriotique « An Tôrôla » qui ont procédé au lancement officiel de leur mouvement. C’était le 7 juin denier en commune II  du District de Bamako. Ils veulent soulent soutenir le pouvoir, mais sans oublier l’opposition démocratique, santé de toute démocratie. </strong>

C’était le lancement officiel de ce Mouvement qui a battu le pavé à Bamako pendant des mois pour s’exprimer, pour faire cause commune avec les autorités ou remettre en cause telle ou telle décision prise par le pouvoir. Ces jeunes, au cours de la cérémonie, par la voix de leur Président Mamadou Niaré n’ont qu’une préoccupation. Il faut redonner au Mali  sa réputation et sa renommée  d’autrefois.

Selon le Président, l’Alliance pour le Mouvement patriotique « An Tôrôla » (bamanankan) signifiant  « que nous avons souffert ! » est sans nul doute la résultante de la crise multidimensionnelle que notre pays a connue ces dernières années. Mouvement populaire, il a été porté sur les fonts baptismaux  au mois de mars 2013.

Conformément à ses objectifs, l’Alliance est engagée à accompagner le Président de la République du Mali, son excellence Ibrahim Boubacar Keita pour la réussite de son premier mandat. Car, à la loupe du Président Niaré sa réussite au sommet de l’Etat sera synonyme de la réussite de tous les Maliens, sans exclusive.

C’est pourquoi, les jeunes ont souhaité l’accompagner pour la réussite de son premier mandat. Mais pas comme des moutons de panurge.<em> « Nous l’accompagnons, pas d’une manière fanatique, mais avec les yeux ouverts sur l’essentiel de ce qu’il entreprend, pour ensuite le rappeler à l’ordre le  jour où il lui arrivait de se tromper de chemin », </em>a déclaré le Président de l’Alliance pour le Mouvement patriotique « An Trôrôla ».

L’autre paire de manche au cours de la cérémonie officielle de lancement a été le statut de l’opposition que  le Président a considéré comme un équilibre dans chaque démocratie. Selon lui, il ne peut exister de démocratie sans une opposition. « Que c’est inqualifiable », a martelé le Président Niaré.

Pour ce qui est du bilan, le Président du Mouvement l’a estimé satisfaisant. Et pour cause ? La modeste contribution pour la résolution de quelques événements majeurs à travers des marches de protestation, la lutte contre l’insécurité grandissante en commune II du District de Bamako, la collecte de dons matériels et financiers en faveur des victimes de l’inondation de l’année dernière et le soutien aux victimes des incendies à Bamako.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Action humanitaire : La F.M.E.D offre 15 millions aux familles des victimes du conflit de Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/action-humanitaire-f-m-e-d-offre-15-millions-aux-familles-victimes-du-conflit-kidal-367902.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2014 11:52:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Sous l’impulsion du Premier Ministre Moussa Mara, le Cicb a abrité le samedi dernier une cérémonie majeure et d’une grande portée nationale. C’était dans la salle Balla Moussa Keita où  l’on respire à pleins poumons la culture et la tradition maliennes que la Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement a convié son public. En effet, plusieurs membres de la Société Civile, du paysage politique et la hiérarchie militaire étaient présents pour témoigner de l’œuvre de bon samaritain  de la FMED.    </em>

La Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement (FMED) dirigée par Mamadou Sy Savané a procédé le 14 juin dernier à une cérémonie de remise de don aux victimes du conflit de la région de Kidal du 17 au 21 mai derniers. Selon  le président de la Fondation, « les victimes de la guerre pour la reconquête de notre territoire ne seront jamais oubliées et seront toujours soutenues », a-t-il laissé entendre. C’était dans ce contexte que se situait ladite cérémonie de remise de la FMED qui vise à harmoniser les actions de bienfaisances et de la solidarité partout en République du Mali.

La Fondation a remis devant le Premier Ministre au représentant du service social de Forces Armées du Mali le don d’une valeur de 15 millions de FCFA composé de 10 millions de vivres (riz, mil, sucre, huile) et la somme de 5 millions de nos francs. En effet, ce don va servir à soutenir les victimes du conflit de la région de Kidal. Toute chose qui prouve de fort belle manière l’attachement de la Fondation à la patrie malienne.

Le Président Sy Savane a encouragé l’armée dans sa mission salvatrice de la défense du territoire national avant de demander au public d’observer une minute de silence à la mémoire des soldats morts sur le champ de bataille.

Justifiant les principes ayant présidé à la création de la Fondation, il dira qu’elle a pour vocation  d’agir en regroupant des hommes d’affaires et des leaders maliens en vue de collecter des fonds auprès d’eux pour assurer aux populations les plus démunies, l’accès aux services essentiels.

Le représentant du service social de l’Armée malienne très ému, a promis que le don arrivera à la bonne destination et a félicité la FMED de sa démarche entreprise à l’endroit de l’armée malienne.

Dans son allocution, le Premier Ministre Moussa Mara a mis un accent particulier sur le sens élevé du devoir des Maliens et des Maliens. Il  disait ne pas être un va-t-en guerre  et que c’est la patrie qui venait de prime abord. Tout ce que  notre Constitution a dit s’est réalisé, « nous sommes résolus de mourir », a-t-il dit.

Rappelons que l’Assemblée générale constitutive la Fondation Malienne pour l’Entraide et le Développement s’est tenue le 26 janvier 2013 à Bamako devant une cinquantaine de participants. Son siège est bâti sur les hauteurs de la Commune I de Bamako.

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Education : Baccalauréat 2014, MME TOGOLA  Jacqueline Nana prend le taureau par les cornes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-baccalaureat-2014-mme-togola-jacqueline-nana-prend-taureau-les-cornes-367922.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2014 11:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169915" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg"><img class="size-full wp-image-169915" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg" alt="Mme Togola Jacqueline" width="315" height="285" /></a> Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de Education[/caption]

<strong><em>Pour traduire en actes concrets la volonté du Président de la République  Ibrahim B. KEITA de rendre à l’école malienne ses lettres de noblesse d’antan, le Gouvernement à travers le  Ministère de l’Education a décidé de prendre le taureau par les cornes. Ainsi, tous les moyens ont été déployés pour démasquer  un réseau de vendeurs de sujets du  Baccalauréat 2014. Suite à des écoutes téléphoniques qui ne laissent aucun doute de l’intension de certains de détruire notre système éducatif, Madame le Ministre de l’Education Nationale, Mme Togola jacqueline Nana a pris la lourde et idoine décision de changer tous les sujets du BAC 2014. Cette décision s’inscrit, à n’en pas douter, dans le cadre  de la volonté du gouvernement à lutter farouchement contre les maux qui minent notre système éducatif. C’est tout le sens de la décision de Madame le Ministre.  Mme Togola jacqueline Nana  l’a fait savoir  à la presse,  le 13 juin dernier, dans les locaux de son Département, en présence de son chef de Cabinet Mme DIAWARA Aissata  Touré dite lawdy, M. Boubacar DIALLO, Chargé de Communication et plusieurs de ses  collaborateurs.</em></strong>

L’organisation du Baccalauréat Malien 2014, la semaine dernière, a fait couler beaucoup d’encre et salive. Il s’agit là d’un grand Monument de notre système éducatif qu’il faut sauver à tout prix. Le Bac est et doit  rester  un grand diplôme qui ouvre à ses lauréats les portes des études supérieures. Ceux qui veulent ternir encore une fois l’image de l’école malienne doivent arrêter immédiatement. C’est le moins que l’on puisse dire de la démarche de Madame le Ministre de l’Education Nationale qui a daigné rencontre la presse nationale pour une mise au point sur ce sujet brûlant.

<strong>Les complices seront démasqués</strong>

En effet, le chef du Département de l’Education a passé au peigne fin tout ou presque. Madame la Ministre est revenue sur toutes les étapes et les conditions dans lesquelles  le BAC 2014 s’est déroulé. Selon le chef du Département de l’Education, la décision de changer les épreuves est loin d’être fortuite. Elle fut prise suite au  démantèlement d’un réseau de vendeurs de sujets qui ont été mis sur écoute  avec l’aide  des services de sécurité. Ses collaborateurs  déloyaux et complices seront  démasqués très prochainement et traduits dans les meilleurs délais devant les tribunaux en plus de certaines  sanctions administratives déjà prises, a rassuré Madame le Ministre.

Ici, Madame le Ministre répond à une préoccupation de votre Journal « L’AGORA » qui écrivait dans sa parution  du lundi 9 juin à porter plainte auprès du Procureur de la République pour que soient démasqués les fraudeurs et leurs complices. <em>« Il faut que l’on parvienne à démanteler, démasquer et identifier ces vampires qui hypothèquent l’avenir des enfants, mais aussi celui de la nation. »</em>

<strong>Les difficultés</strong>

La décision de changer tous les sujets à la dernière minute a nécessité des efforts herculéens. C’était, difficile tant pour le choix des sujets que pour l’acheminement en un temps record. Pour ce faire, la composition d’une équipe réduite mais efficace composée de ses plus proches collaborateurs que pilotait avec brio le Chef de Cabinet Mme DIAWARA Aissata Touré s’imposait. C’est  ladite équipe qui a  travaillé  jours et nuits  pour  choisir les sujets et les acheminer  dans les différents centres d’examen y compris aux équipes régionales.

Face aux accusations  de mauvaise organisation, le chef du département a reconnu, elle-même volontiers  les difficultés  et les couacs  durant les deux premiers jours. Ce qu’elle a expliqué par  le fait que les épreuves n’ont pas démarré au même moment dans tous les centres d’examen. Cependant, elle a rassuré qu’en dépit des difficultés des 2 premiers jours, les  épreuves se sont déroulées dans les règles de l’art  les deux  derniers jours.

Par ailleurs, si tous les partenaires étaient informés et engagés dans l’organisation du Baccalauréat, Madame la Ministre de l’Education a affirmé  qu’elle avait du mal à admettre un seul instant que certains aient réclamé à cor et à cris sur des médias le report de l’examen.

Pour la correction des épreuves, elle a rassuré que des mesures draconiennes seront prises  surtout  que des rumeurs  annoncent déjà que le BAC  sera  vendu  à 300.000 FCFA.

C’est une femme ferme,  avec la conviction qu’elle a gagné le pari d’empêcher les vendeurs de sujets de faire leur sale besogne qu’on a eu l’honneur et le plaisir de rencontrer. Elle croit dur comme fer qu’elle a fait ce qu’elle croit bon pour le devenir du système éducatif malien. Elle n’ignore pas cependant, l’immensité de la tâche et les obstacles qui jalonnent  le parcours de la relance de l’école malienne. Car c’est bien de cela dont il est question et non des querelles de clochers ou la défense d’intérêts sordides. Une communication verbale sera élaborée pour informer le gouvernement.

Idrissa I. MAIGA]]> </content:encoded>
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<title>Partenariat : 40 ans : meilleur jour de la coopération Angers&#45;Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/partenariat-40-ans-meilleur-jour-cooperation-angers-bamako-368022.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2014 11:50:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>40 ans, un bel âge. Ça se fête. C’était le meilleur jour pour deux villes d’Afrique et d’Europe qui ont scellé des liens d’amitié depuis 1974.  Joyeux anniversaire à  la coopération Angers-Bamako. C’est dans ce cadre que  le Comité Local du Jumelage a organisé le 14 juin dernier  à la Maison du Partenariat, une conférence débat autour du thème de la « Coopération décentralisée Angers Bamako ».</strong>

L’honneur est revenu au brillant avocat de son état Me Gaoussou Fofana  d’animer la conférence autour du  thème de la coopération décentralisée Angers-Bamako. Il était assisté au Présidium  de M. Mahamane Touré, non moins Directeur de la coopération de jumelage Angers-Bamako et de la représentante de la Mairie du District, Mme Djilla Aichata Diallo qui ont eu leurs mots pour rappeler au bon souvenir, la fascinante histoire  du jumelage des deux villes. .

Depuis 1974, Angers et Bamako entretiennent des relations étroites d’amitié. En ce 14 juin 2014, cela fait 40 ans. Un grand bonheur pour les amis de ces deux villes  que l’événement soit marqué par une conférence au cours de laquelle un accent particulier a été marqué  mis sur les acquis  de cette fructueuse coopération.

En effet, le jumelage Bamako-Angers est basé sur un partenariat. Ainsi, pour  Monsieur  le Directeur de la coopération de jumelage, cet anniversaire a  enregistré  en plus de la conférence débat la ‘’coupe Angers’ qui a vu l’implication des six communes du District de Bamako. Le conférencier a souligné  également que la ville d’Angers intervient dans plusieurs secteurs de développement dans le District de Bamako.

Il s’agit de la santé, du sport, du tourisme, de l’enfance en situation difficile, etc. Pour le conférencier Me Fofana, « la coopération en matière de santé s’est instaurée dès les premières années du jumelage». C’est pourquoi, a-t-il  dit qu’une  convention de partenariat est signée entre le Centre Hospitalier et Universitaire d’Angers et l’Hôpital du Point G. La construction d’un CSCOM dans chaque commune de Bamako s’inscrit dans le cadre d’un maintien de pôle de santé de proximité », a indiqué le conférencier.

<strong>La bouffée d’oxygène de 175 millions</strong>

Puisqu’il s’agissait d’un anniversaire, le conférencier a fait un rappel  de quelques dates qui ont marqué la coopération Angers-Bamako. 14 juin 1974, c’est la naissance du jumelage. L’année 1985 est une étape historique et inoubliable. En effet, c’était l’année où  le Conseil  Municipal d’Angers a décidé et à l’unanimité de consacrer 0,5% du budget annuel d’investissement de la ville à des travaux de constructions, d’assainissement ou de voirie en faveur du District de  Bamako (soit environ 150 à 175 millions de Francs Cfa). Quelle bouffée d’oxygène ! Et en  1994, le renouvellement de la Charte de  la coopération a permis de donner un nouvel élan au partenariat.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Economie : Au rendez&#45;vous du civisme fiscal </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/economie-au-rendez-du-civisme-fiscal-367982.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2014 11:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Direction Générale des Impôts du MALI  en partenariat avec l’ONECCA a organisé du 12 au 13 juin derniers, une journée d’information et d’échanges sur les reformes Fiscales. La cérémonie d’’ouverture était présidée par M. Drissa Haidara, Directeur Général adjoint des Impôts. C’était au Conseil National du Patronat du Mali(C.N.PM).</em></strong>

La Direction Générale des Impôts et l’ONECCA ont eu deux jours d’atelier (12 et 13 juin) pour impulser, une compréhension partagée aux spécialistes de la fiscalité au Mali. Toute chose qui passe par une maitrise des textes et des procédures qui régissent le secteur de la fiscalité dans notre pays.

Selon M. Idrissa HAIDARA, la Direction Générale des Impôts a la vocation d’une administration moderne et citoyenne, engagée pour la réalisation de l’autonomie financière de l’Etat et pour l’offre d’un service professionnel de qualité aux usagers. Son ambition  est de parvenir à une large adhésion du monde des affaires à la fiscalité malienne, a-t-il affirmé.

C’est l’une des principales raisons de la  conception et de l’application d’une politique à travers la création d’une cellule de communication, l’aménagement d’espace dédié à l’information et à l’assistance aux contribuables, l’adoption d’une charte vérifiée et l’élaboration de documents de référence, a dit M.HAIDARA.

Ce cadre d’échanges initié par  la Direction Générale des Impôts et l’Association ONECCA constitue selon M. Idrissa Haidara une importante contribution à l’entreprise de communication dont l’objectif principal est de parvenir à des approches concordantes de la fiscalité pour susciter davantage de civisme fiscal  et une gestion plus professionnelle ou encore transparente des impôts.

<strong>Bourama TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Bonne fête aux enfants d’Afrique et d’ailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-bonne-fete-aux-enfants-dafrique-dailleurs-367882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2014 11:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107553" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Idrissa-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-107553" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Idrissa-Maiga.jpg" alt="vin -" width="200" height="248" /></a> Idrissa Maiga dirpub "L'Agora"[/caption]

16 Juin, date inscrite en lettres d’or dans le cadran de l’histoire africaine. Cela fait déjà 38 ans jour pour jour que le continent noir commémore les douloureux événements des enfants  de Soweto (au pays de Madiba). Nous étions en 1976 lorsque ces êtres à la fleur de l’âge périssaient dans les rues et ruelles sous les balles de l’Afrique du Sud raciste. Leur seul crime : manifester  pour plus de liberté et d’égalité.

Ce fut le combat de David contre Goliath. Les plus forts, armés jusqu’aux dents, au nom du sentiment de supériorité du Blanc sur le Noir  ont massacré le génie et l’élégance d’âme  qui dormaient dans le cerveau et les cœurs des plus faibles dont le seul crime  aura été  de dire non à l’apartheid dans leur pays.

La lutte pour la liberté, l’indépendance malgré le coût humain considérable a fini par avoir raison de l’oppression, l’injuste et le racisme.  Le glas de ce régime sans pitié a sonné avec la libération miraculeuse de Nelson Mandela dont le nom  est inscrit  au panthéon des Grands Hommes en février L’année suivante, tous les pays d’Afrique célébraient  l’enfance  africaine sous l’égide de l’OUA. Vive les enfants  d’Afrique !

En 2014, la célébration de la journée de l’enfant africain doit être une occasion privilégiée pour nous : pères, mères, décideurs  de méditer sur les questions des droits des enfants.

C’est avec amertume que nous constatons qu’en 2014, au Mali comme ailleurs, des enfants vadrouillent dans les rues à l’heure des classes, faute de moyens suffisants  pour les scolariser.

Ces enfants, ils se retrouvent sous des abris de fortune  dans  les camps de réfugiés à cause de conflits dont ils subissent les conséquences sans connaitre les causes. Ces enfants, on les dénombre par milliers  qui passent de vie à trépas  à cause de la faim ou encore d’une simple piqûre de moustique.

Puisse le tout puissant éclairer les décideurs  sur la condition de l’enfant où qu’il se trouve.

Bonne fête   aux  enfants d’Afrique et d’ailleurs.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Fuite de sujets aux examens scolaires : Madame la Ministre doit porter plainte auprès du Procureur de la République  pour démasquer les auteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fuite-sujets-aux-examens-scolaires-madame-ministre-porter-plainte-aupres-du-procureur-republique-demasquer-les-auteurs-353062.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jun 2014 09:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169915" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/education/pour-la-scolarisation-de-200-000-eleves-du-nord-mali-lunicef-lance-la-campagne-retour-a-lecole-2-169914.html/attachment/mme-togola-jacqueline-2" rel="attachment wp-att-169915"><img class="size-full wp-image-169915" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mme-Togola-Jacqueline.jpg" alt="Mme Togola Jacqueline" width="315" height="285" /></a> Mme Togola Jacqueline Nana, ministre de Education[/caption]

Dans l’éditorial  de « L’AGORA N°90 du lundi 2 juin 2014 », nous tirions sur la sonnette d’alarme pour dénoncer avec la dernière rigueur les multiples cas de fraudes à l’école, malgré les efforts immenses déployés par le département en charge de l’Education. La fuite  massive des sujets du DEF 2014 est la parfaite illustration du manque de patriotisme de certains travailleurs. Madame, s’il  vous plait une plainte de votre part, doit être introduite auprès du Procureur de la République pour démasquer les auteurs de cette fuite massive des sujets.

&nbsp;
La fraude en milieu scolaire est en train d’avilir le sens même de l’école qui est, et doit rester, avant tout, un haut  lieu d’apprentissage et de  formation de l’homme dans ses toutes dimensions. Quelle honte si elle est pratiquée par des gens, ceux qui se disent  bien formés à la sève des valeurs pédagogiques, à la morale de Makarenko, Piaget ou Rabelais. C’est paradoxal ! Bien formés, mais qui volent les sujets d’examens nationaux  pour les donner  aux enfants. Que faites-vous, voleurs de sujets ? Rien que pour former de futurs dilapidateurs de fonds publics.

&nbsp;
C’est pourquoi, Madame la Ministre de l’Education doit impérativement porter plainte contre x auprès du Procureur de la République afin de démasquer les voleurs de sujets dans son département.

&nbsp;
Il faut, en effet, qu’on parvienne à démanteler, démasquer ou identifier ces vampires  qui hypothèquent non seulement l’avenir des enfants, mais aussi celui de la nation. Madame, s’il vous plait, la justice doit ouvrir une enquête pour savoir réellement ce qui s’est passé au D.E.F 2014. En effet, les candidats ont eu accès aux épreuves avant le jour J. Par où sont passés les  sujets ? Comment les sujets ont –fuités ? Madame, s’il vous plait, on ne peut pas préparer des examens pendant plusieurs mois et ne pas savoir ce qui s’est réellement passé. Madame, en portant plainte contre x auprès du Procureur de la République, vous rendrez le meilleur service à la nation malienne. Et au Président de la République réputé pour sa maestria dans la crise scolaire et qui fait de lui comme un Jules FERRY de la politique malienne.

&nbsp;
Dans l’éditorial  de « L’AGORA N°90 du lundi 2 juin 2014 », nous tirions sur la sonnette  d’alarme pour dénoncer avec la dernière rigueur les multiples cas de fraudes à l’école, malgré les efforts immenses déployés par le département en charge de l’Education. La fuite  massive des sujets du DEF 2014 est la parfaite illustration que votre Département  regorge des agents qui  ne pensent pas au devenir de notre nation.

&nbsp;
C’est le lieu pour nous d’attirer l’attention de nos lecteurs sur la tenue du Baccalauréat malien, demain 10 juin, sur toute l’étendue du territoire national. Là aussi, la prudence devra  être de mise pour filtrer les incessants va et vient  aux toilettes, la corruption des surveillants et surtout l’usurpation d’identité.

&nbsp;
<strong>Moussa WELE DIALLO     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>25ème assemblée générale du réseau KAFO JIGINEW : Malgré les années déficitaires, l’institution sauve les meubles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/25eme-assemblee-generale-du-reseau-kafo-jiginew-malgre-les-annees-deficitaires-linstitution-sauve-les-meubles-353042.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jun 2014 09:26:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le réseau de caisses d’épargne et de crédit Kafo Jiginew a tenu le 5 juin dernier, sa 25ème Assemblée Générale dans la salle de conférences du Conseil National du Patronat du Mali (C.N.P.M).C’était sous l’égide de M.Baréma Bocoum, représentant du Ministre de l’Economie et des Finances, qui avait à ses côtés le Directeur général  du réseau David Dao et Karamoko Konaté, président du conseil d’administration de Kafo Jiginew.Une Assemblée Générale placée sous le signe de la relance des activités après la crise qui a frappé de plein fouet notre pays.

&nbsp;
Selon le Directeur Général du réseau, au cours de l’exercice 2013, le réseau Kafo Jiginew a réalisé  un résultat déficitaire de 715 millions de CFA contre un déficit de 344 millions CFA en 2012, soit une augmentation de 107,6% d’une année à l’autre. M. David, Dao puisqu’il s’agit de lui, a également expliqué cette situation par l’environnement socio-économique difficile qui prévalait. « Malgré cette difficulté financière, l’institution a su préserver son potentiel de production et son capital confiance. Elle se maintient et continue  de croître. Le niveau de réserves de Kafo Jiginew lui permet d’encaisser la perte financière de 2013 », rassure-t-il.

&nbsp;
Les indicateurs de portée ont connu, eux aussi, une croissance au cours de l’année 2013.C’est pourquoi, nous avons pu constater une multiplication exponentielle de l’effectif des sociétaires de 15 357 membres soit une hausse de 4,8%, a dit Monsieur le Directeur Général du réseau.

&nbsp;
Face à ses difficultés, Kafo Jiginew a pris des mesures idoines pour être présent au firmament des performances financières. Le réseau, en effet,  a élaboré un plan d’affaires pour la période 2013-2014 qui prévoit la relance de l’activité, le retour à la rentabilité et la performance après crise. Ce business plan est actuellement en chantier sur la base d’un véritable  diagnostic institutionnel, a poursuivi le Directeur général.

&nbsp;
C’est pourquoi, dès janvier 2014, Kafo Jiginew s’est lancé dans une véritable course contre la montre afin de sortir rapidement l’institution des difficultés tout en comptant sur l’ingéniosité de ses experts qui ont  mis rapidement en place un plan de marche du business.

&nbsp;
Selon le premier tenancier du réseau, une feuille de route a été élaborée et approuvée par tous les acteurs du réseau en vue de mieux atteindre les objectifs fixés par le réseau. Il a rappelé que les prévisions pour l’exercice 2014 tablent sur 353 695 sociétaires dont 247 478 hommes soit 28,365 milliards CFA de dépôts, des ressources totales de 31,802 milliards.

&nbsp;
Par ailleurs, l’Assemblée générale a été également marquée par la remise de prix de la performance aux trois meilleures caisses du réseau. Le premier prix a été décerné à la caisse de Sikasso avec une enveloppe de 500. 000 CFA. Le deuxième est revenu à la caisse de Kignan  qui a reçu une enveloppe de 300 .000 CF. La caisse de Bamako s’est classée troisième  et a enlevé la somme de 200 000 CFA. Quelle bouffée d’oxygène pour  ces caisses qui abattent un travail d’Hercule malgré les difficultés financières !

&nbsp;
<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Autosuffisance alimentaire : Pour améliorer les performances, l’Etat malien  alloue 15% du budget national au secteur de  l’agriculture  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/autosuffisance-alimentaire-ameliorer-les-performances-letat-malien-alloue-15-du-budget-national-au-secteur-lagriculture-353022.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jun 2014 09:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’un des défis du ministère de l’agriculture, consiste à répondre efficacement à l’urgence alimentaire dans notre pays. A preuve, 15% du budget national sont dirigés vers ce secteur qui fait figure de priorité pour toute nation. C’est dans ce contexte que le Ministre en charge du Développement rural, Dr Bokary Tréta a mis à contribution les cadres de son département. Il faut, pour la réussite de ce secteur, une harmonisation sans faille et une véritable consolidation du plan de campagne hivernale 2014-2015. C’était le 5 juin dernier au Gouvernorat du district de Bamako.

&nbsp;
La rencontre des cadres nationaux et régionaux du ministère du développement rural avait une signification toute particulière : aider les travailleurs de la terre. L’Etat malien a donc  une conscience claire de la contribution du secteur de l’agriculture à la stabilité économique et sociale de notre pays. Une raison qui a  tout son pesant d’or pour le ministère du développement rural qui  ne ménage aucun effort en vue de satisfaire les besoins alimentaires des populations. L’appui aux  initiatives qui visent les activités du monde rural à savoir l’agriculture, l’Elevage, la pêche, l’aquaculture, etc. en est une illustration parfaite.

&nbsp;
En effet, au Mali, selon des statistiques, environ plus 90% de la population estimée à 16 millions d’âmes vivent du secteur de l’Agriculture. Toute chose qui justifie l’intérêt du gouvernement au Secteur. C’est pourquoi 15% du budget national seront alloués au secteur agricole afin d’améliorer la réussite agricole. Les populations maliennes et surtout les agriculteurs l’ont appris avec une réelle satisfaction lors de la réunion des cadres le 5 juin dernier au Gouvernorat du District de Bamako. Egalement, au cours de cette rencontre, le ministre Tréta a rappelé que  le sac d’engrais sera vendu à nos producteurs à 11.000 FCFA au lieu de 12.5000FCFA,

&nbsp;
Dans la même perspective, il dira que « Nous sommes engagés à réunir les conditions nécessaires pour atteindre les objectifs de la campagne annoncée par le Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita. C’est la raison pour laquelle, nous avons rencontré les services régionaux pour leur expliquer nos ambitions », a-t-il laissé  entendre.
Rappelons que ladite rencontre intervenait suite à la validation du plan de campagne par le Président de la République lui-même, dans la fièvre du Conseil Supérieur de l’Agriculture.




<strong> Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>48eme session du conseil d’administration de la B.D.M. : Performances exceptionnelles de 11 milliards 463 millions au titre de l’exercice 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/48eme-session-du-conseil-dadministration-b-d-m-performances-exceptionnelles-11-milliards-463-millions-au-titre-lexercice-2013-353002.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jun 2014 09:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil d’Administration de la Banque de Développement du Mali(B.D.M) s’est réuni en sa session ordinaire le 7 juin dernier, sous la présidence de Monsieur Abdoulaye Daffé, Président Directeur Général. C’était en présence des administrateurs de la banque et plusieurs journalistes. Après examen et  adoption  des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil  a noté avec satisfaction  comme en 2012, les performances exceptionnelles réalisées par la B.D.M au titre de l’exercice 2012 soldé  par un résultat d’exploitation net bénéficiaire de 11 Milliards 463 Millions de Francs CFA contre un objectif programmé de 10 milliards 105 Millions de Francs CFA.

&nbsp;
C’est la salle de conférences du siège de la Banque qui a servi de cadre à tenue de la 48ème session du Conseil d’Administration sous la présidence de M. Abdoulaye Daffé en présence de plusieurs administrateurs dont Mohamed Agoumi, administrateur de la B.M.C.E. En effet, le Président avait le sourire aux lèvres. Signe très éloquent et pour cause ?

&nbsp;
Dans un communiqué de presse daté du 7juin 2014 remis à la presse, le Président Directeur Général de la Banque de Développement du Mali  Abdoulaye  Daffé, a rendu une fière chandelle à la Direction Générale et à l’ensemble du personnel de sa Banque pour les succès engrangés. Grande était la satisfaction du P.D.G Daffé qui marque, encore une fois, des points au compteur des performances de la BDM au cours de la 48ème session de son Conseil d’Administration.

&nbsp;
Année après année, la B.D.M, l’institution bancaire la plus importante de notre  pays ne rivalise qu’avec l’exception en faisant grimper le résultat d’exploitation net bénéficiaire. Pour preuve : l’exercice 2012 s’est soldé  par un résultat d’exploitation de 10 milliards 304 millions de Francs CFA, tandis que celui de 2013 est de 11 Milliards 463 Millions de Francs CFA.

&nbsp;
Au cours de la 48ème session plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour. Il s’agissait pour le PDG Daffé de « dresser le bilan  de l’exercice de l’année écoulée, d’évoquer les projets, l’examen de tous les actes pour que la BDM continue à être plus utile à tous ceux qui exercent dans sa proximité pour demeurer une banque citoyenne dont le niveau de contribution au développement économique et social doit se renforcer année après année »,a dit le Président Directeur Général devant les administrateurs.

&nbsp;
Fragilité et innovation

&nbsp;
Au cours de l’année 2013, l’exercice a été conduit dans un  environnement plus que jamais fragile, car marqué par la crise douloureuse et multiforme qui a frappé de plein fouet le Mali. C’est-à-dire, aux plan sécuritaire, institutionnel, constitutionnel avec la tenue des élections présidentielles et  législatives et la reprise de la coopération avec les partenaires techniques et financiers, a fait remarquer aux administrateurs de la Banque. Il a déploré au plan économique et financier que la reprise espérée ne soit pas constatée.

&nbsp;
La BDM fait des prouesses chaque année. Ce qu’il faut particulièrement féliciter selon le PDG est l’obtention des agréments auprès des autorités françaises et  celles de l’UEMOA pour l’ouverture des filiales de la BDM à l’international avec l’ouverture d’un Etablissement de paiement à Paris, la création des filiales en République de Côte d’Ivoire (BDU CI)et au Burkina Faso(BDU BF)

&nbsp;
Travail bien fait

&nbsp;
Avant de terminer, le PDG a félicité particulièrement le personnel de la banque pour la qualité des prestations pour le bonheur de la clientèle. L’éloquence des chiffres est là en guise de témoignage. Il a exhorté les travailleurs de la Banque à persévérer dans l’effort, du don de soi en vue de relever les défis du développement. Son vœu formulé au cours de la session de juin 2013 a été exaucé.
A la BDM, les travailleurs ont seul un  nom. Les militants pour un travail bien fait. Et les résultats prouvent suffisamment cette réalité loin de la littérature. A la loupe du PDG, et au terme de 12 mois d’activité, la BDM a réalisé »un résultat net d’exploitation de 11Milliards 463 Millions de Francs CFA pour un objectif programmé de 10 Milliards 105 millions de Francs CFA.

&nbsp;
Le PDG a rappelé que la Banque de Développement du Mali n’a pas dérogé à la tradition cette année.Car, elle a apporté, de fort belle manière, son concours au secteur des Télécommunications, du coton, de l’agroalimentaire et celui des Hydrocarbures.

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<strong>Moussa Wélé Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Pourquoi les policiers réclament la tête du Directeur Général ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/front-social-les-policiers-reclament-tete-du-directeur-general-352982.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Jun 2014 09:17:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, depuis quelques semaines, la tête du Directeur Général de la Police nationale, fait les choux gras de la presse. En effet, Monsieur Hamidou KANSAYE, puisqu’il s’agit de lui, est aujourd’hui  victime de vives controverses. Le désamour est consommé entre le Directeur «  rigoureux » à l’mage du Père fouettard et  ses collègues qui réclament avec tambours et trompettes sa démission, rien que son débarquement de la tête de l’appareil sécuritaire. Le samedi 7 juin, le Syndicat de la Police Nationale(SPN), a animé un point de presse à la CSTM, pour une fois de plus, demander son départ.
L’hostilité, dans les rangs des policiers, face au Directeur Général de la police nationale, Hamidou  Kansaye gagne du terrain, chaque jour que Dieu fait. Le divorce  est total. Difficile pour le moins de parler de la rigueur de ce cadre  sans prendre le risque de se voir lynché par  ceux qui réclament à cor et à cris sa démission.
<strong>Le combat à gagner à tout prix</strong>
C’est dans ce climat à la fois toxique et délétère que le Syndicat National de la Police chausse ses bottes pour monter ses grands chevaux pour exiger le départ du Directeur Général Hamidou Kansaye. C’était au cours d’une conférence de presse le 7 juin dernier au siège national de la Confédération Nationale des Travailleurs du Mali(C.S.T.M). L’orateur principal du jour n’était autre que  le Secrétaire Général du syndicat, l’Adjudant Youssouf Fofana.
D’entrée de jeu, il a reconnu la détérioration aiguë du climat de méfiance entre les chefs de commandement (PN) et les hommes de rang qui tire sa source dans le désamour que ces derniers entretiennent avec la hiérarchie policière. Autant dire que rien ne va et le torchon continue de brûler dans tous les commissariats de police du Mali à cause de la présence  du Directeur  national. Il faut le pousser à rendre le tablier, à la force du poignet. C’est le combat que veut gagner à tout prix le syndicat des policiers contre leur Directeur
<strong>Pour quelles raisons ?</strong>
En effet,  le Syndicat National des policiers reproche au Directeur Kansaye, sa  mauvaise foi dans la collaboration selon le SG de la SPN. Toute chose qui ne faciliterait pas l’exercice. Il a également accusé son chef d’avoir gelé les salaires de plusieurs d’entre eux pendant plusieurs mois
A cela, l’Adjudant Youssouf Fofana, a ajouté  les événements du 21 mai  de Kidal au cours desquels un nombre considérable de policiers ont  été victimes.  Avec les bandits du Mnla, certains sont renvoyés ad patres et  d’autres se sont fait prisonniers.
Ainsi par rapport à la démission du DG de la Police Nationale, le SG du syndicat des policiers s’est appesanti sur sa décision qu’il a prise et d’engager des policiers sans arme sur la route de Kidal. Selon lui, nul n’ignorait la tension  délétère qui régnait  dans cette localité du Mali. Pour avoir pris une telle décision, le secrétaire général de la police  a culpabilisé au nom des agents de la sécurité, le Dg de la police  nationale. « Nous le tenons parfaitement  responsable de ce qui s’est malheureusement passé et nous  exigeons que la lumière soit faite sur cette affaire et que les responsables soient conduits devant les plus  hautes juridictions », a déclaré le secrétaire général du syndicat, M. Fofana.
Un autre cas malheureux .C’est la critique qu’a faite M. Fofana au sujet  du gel du  salaire de certains policiers. « Le Directeur Général a procédé au gel du salaire de  nos camarades sur l’instruction verbal d’officiers  comptables. Nous n’avons pas le nombre exact des victimes, mais il ya parmi  eux des agents qui se trouvent à Kidal. Il n’a aucun droit de se comporter ainsi, car il ya des processus à suivre pour geler le salaire  d’un fonctionnaire », a-t-il martelé.
Mais, pour quelles raisons les salaires ont été gelés ? La réponse à la question n’apparait pas  dans les réponses et les commentaires de monsieur le Sg syndicat national de la police malienne.
En tout état de cause, le Secrétaire  Général a laissé entendre, à la fin de son intervention  que la police nationale est toujours prête et sur son bon pied, à se battre partout en République du MALI pour défendre son honneur et son intégrité territoriale.
<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Anniversaire de la mort du Pr Sekhene Mody : Le Baobab de l’Histoire africaine s’est éteint le 17 mai 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/2eme-anniversaire-mort-du-pr-sekhene-mody-baobab-lhistoire-africaine-sest-eteint-17-mai-2012-339492.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2014 13:44:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Intellectuels africains que faites-vous pour sauver la mémoire du Pr Sékhéné Mody ? En tout cas, le Collège Cheikh Anta Diop de Bamako qui porte avec fierté le nom d’une sommité intellectuelle, se souviendra ad aeternam de son fondateur en 1992, le Pr. Emérite d’Histoire Sékhéné Mody Sissoko qui, aura bousculé à l’aide d’une solide argumentation, les impostures intellectuelles sur  l’histoire du continent africain. Ce patriote de tous les temps est décédé le 17 mai 2012, à l’âge de 80 ans, au moment où le Mali avait tant besoin de  son expertise. A la faveur d’une conférence animée par le Pr. Doulaye Konaté, plusieurs aspects de sa riche et captivante œuvre ont été développés.</i></b>

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« <b><i>L’itinéraire et la riche et captivante œuvre du Pr Sékhéné Mody Cissoko</i></b> », était le thème de la conférence initiée par la Direction du Groupe scolaire Cheikh Anta Diop de Bamako pour commémorer la disparition d’un digne fils du Mali et d’Afrique, décédé le 17 mai 2012, au moment où le Mali, sa Patrie, avait autant besoin de son expertise.

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C’est  dans  l’enceinte de ladite école, dans une salle Sékhéné(nom du père de l’illustre disparu) archicomble par la présence d’élèves de différents établissements secondaires, d’étudiants, des amis et membres de la famille de l’illustre disparu que s’est tenue la conférence au cours de laquelle plusieurs aspects importants de sa riche et captivante œuvre ont été évoqués, devant les cameras de la chaine Nationale et des deux Télévisions Panafricaines(Africable et Maisha TV).

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Dans son allocution de bienvenue à l’endroit des invités, le Directeur Général de l’école(Thierno A.Tall) n’est pas allé par quatre chemins pour rendre une fière chandelle à ce cadre valeureux du Mali et d’Afrique qui tenait une bonne  place aux côtés des sommités intellectuelles du continent noir, notamment le Pr Cheikh Anta DIOP dont l’école porte le nom avec dignité depuis 1992, grâce à l’initiative du Pr Sékhéné M.Cissoko.

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Pour sa part, « le Pr SMC fait partie intégrante de la génération d’intellectuels qui ont dressé une barrière face aux bibliothèques d’injures à l’encontre de l’Histoire authentiquement africaine ». Sans oublier de s’adresser aux apprenants qui ont aujourd’hui une réelle chance d’étudier au Groupe scolaire Cheikh Anta Diop, de s’inspirer au quotidien de l’œuvre mémorable et gigantesque du Pr.Sékhéné M.Cissoko.

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<b>Qui était le Pr SéKhéné Mody ?</b>

« Il n’existe pas d’historien à ma connaissance qui ait écrit sur l’Histoire du Mali plus que le Pr.Sékhéné Mody Cissoko », disait d’entrée de jeu le conférencier principal, Pr Doulaye Konaté et non moins Président de l’Association des Historiens Africains(ASA).Ces propos frappés au coin du bon sens prouvent à suffisance que le Pr.Sékhéné Mody Cissoko s’est sacrifié, toute sa vie durant, à faire connaitre sa patrie et son continent à travers le monde, à livrer une guerre sans merci aux impostures de pseudo-intellectuels qui considéraient l’Afrique comme une terre où n’habitaient que des incultes et des barbares.

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Pour le conférencier principal conférencier Pr Doulaye Konaté, il est difficile de parler  de parcours de l’homme, mais d’itinéraire. Selon lui, le Pr SMC n’était pas un carriériste. Il était l’incarnation d’une vie intellectuelle résolument tournée vers la liberté et la recherche au quotidien du savoir en vue d’établir la vérité historique.

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Le Pr Doulaye Konaté a dressé devant ses interlocuteurs, un portrait on peut plus clair du  Pr Sékhéné M.CISSOKO qui a vu le jour en 1932 à Dinguiraye Logo dans la région de Kayes, la 1ere région administrative du Mali qui, fut d’ailleurs la première capitale du Soudan français. C’est à dire en pleine époque coloniale sous le pal du Code de l’indigénat. Il a certainement connu au quotidien tous les tracas du Noir opprimé, abaissé au rang de la bête et chosifié.

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Pour le Président de l’Association des Historiens Africains(ASA), le Pr SMC a fréquenté successivement le lycée Terrasson-de-Fougères à Bamako. (Lycée de l’époque coloniale qui portait le nom d’un administrateur au Soudan Français ayant achevé la pose du chemin de fer à Koulikoro en 1924).Ce lycée a d’ailleurs  pris le nom d’Askia Mohamed en 1961 pour magnifier les grandes figures historiques de notre patrie, a dit le conférencier.

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<b>L’universitaire et le politique</b>

Le Pr. dont nous commémorons le deuxième anniversaire de la disparition a aussi étudié avec succès à l’université de Dakar où il fit connaissance du Pr Cheikh ANTA DIOP, le meilleur Egyptologue de tous les temps qui a bousculé à forces d’idées et d’argumentation scientifique, les mensonges des Occidentaux sur l’Histoire de l’Afrique. Cet homme comptera beaucoup dans le destin de ce chercheur rigoureux, respectable en tous points de vue, le Pr Sékhéné M.CISSOKO, l’enfant de Dinguiraye Logo, selon le conférencier.

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Le Pr SMC fréquenta avec le même zèle l’Université de <a href="http://www.lemonde.fr/paris/">Paris</a>. C'est dans l’ancienne métropole qu'il obtint avec succès  son doctorat d'Etat qui interrogeait un passé précolonial pour <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/%C3%A9clairer" target="_blank">éclairer</a> l'évolution de l'<a href="http://www.lemonde.fr/afrique/">Afrique</a> contemporaine.

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Le Pr Sékhéné M.CISSOKO a milité dès la première  heure  pour que ce soit d'Afrique, et non plus des Etats-Unis ou d’ailleurs que s'affirme la recherche historique sur le continent noir. C’est l’un des plus grands mérites du Pr qui lui vaut une nomination à la tête de l'Institut Français de l'Afrique noire (IFAN) à Dakar. Il enseigna avec brio de 19179 à 1982 à l’Université Dakar avant de s’envoler  pour la prestigieuse Université de Libreville au <a href="http://www.lemonde.fr/gabon/">Gabon</a> où il restera jusqu’en 1991.

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SM Cissoko devient le cofondateur et animateur d'un Collectif de chercheurs, l'Association des Historiens Africains (AHA), dont il est aussi le premier président, a précisé le Pr Doulaye Konaté de 1972 à1975 année pendant laquelle le flambeau est repris par  un autre éminent historien, Joseph Ki ZERBO.

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Selon le Pr Doulaye Konaté, ce n’est qu’avec l’ouverture démocratique en 1991 que le Pr. Cissoko retourne au bercail. Il affûte ainsi ses armes   pour faire une expérience sur l’arène politique.

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Et le SMC portera son parti politique sur les baptismaux  en 1992. Là aussi quelque chose clopine avec le Rassemblement pour la Démocratie et le Progrès (RDP). Car, la paternité du sigle posera un curieux problème qui l’opposera à un ancien opposant du Régime de Alpha O. KONARE <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/8bde/almamy-sylla.html" target="_blank">Almamy Sylla</a>. Il reprend les rênes  du Parti progressiste soudanais (PSP), une <a href="http://www.lemonde.fr/formation/">formation</a> politique créée en février 1946 au même moment que l’Us RDA par le premier élu soudanais au parlement français, <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/6452/fily-dabo.html" target="_blank">Fily Dabo</a> Sissoko (1900-1964).

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<strong>Fondateur de Cheikh Anta Diop</strong>

Déçu plus que jamais par des querelles de leadership au sein de son parti, le Pr Cissoko s’est  retiré finalement de la scène politique  pour se consacrer au travail qu’il connait le mieux, celui de la formation des enfants et à la recherche scientifique.

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Et en 1992, il fonda le  groupe scolaire CAD en hommage au grand panafricaniste sénégalais <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/af39/cheik-anta.html" target="_blank">Cheikh Anta</a> Diop, dont l’unanimité se fait autour de la bonne presse. En vingt ans Sékéné Mody Cissoko fait de ce collège un pôle d'excellence où les parents rivalisent chaque année pour inscrire leurs enfants. La preuve, c’est qu’ils sont nombreux les sortants du Groupe scolaire Cheikh Anta DIOP qui brillent par leur intelligence, par leur savoir dans la fonction publique comme dans le secteur privé au Mali comme dans les pays de la sous région.

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<b>Les œuvres du Pr. </b>

La réécriture de l’histoire africaine est la noble tâche que s’est assignée la génération de l’indépendance à laquelle appartient le Pr Sékhéné Mody Cissoko. Toutes ses productions intellectuelles présentent la marque qui donne à l’Afrique ses lettres de noblesse.

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Que peut devenir une nation dépouillée de son Histoire, de sa substance morale ? Absolument rien ! C’est de cette manière que justifie l’Historien le cadre dans lequel nous devrions situer les œuvres du Professeur Sékéné Mody Cissoko « <i>Tombouctou et l’Empire Songhay</i> » paru aux Nouvelles Editions Africaines - Dakar-Abidjan, 1975, <i>Histoire de l’Afrique Occidentale : Moyen âge à 1850</i> Paris, Présence Africaine, 1966, destinée aux classes du secondaire. Pour ne citer que ceux-ci.

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Son dernier ouvrage paru en 2005 sous le titre évocateur <b><i>« L’Unité de l’Afrique de l’Ouest : la Fédération du Mali » </i></b>a attiré particulièrement le conférencier qui l’a qualifié d’ouvrage prémonitoire qui expose le visage réel d’un continent incapable de s’unir pour faire face à l’ennemi. La preuve, c’est que  l’Afrique est divisée en plus de 50 petits pays dont certains ne dépassent pas un 1 million d’habitants. Le Conférencier a invité de toute urgence la jeunesse à la lecture de cet ouvrage écrit dans une langue accessible à tous.

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Le Pr Sékhéné M.Cissoko a rendu le dernier souffle le 17 mai 2012 dans la discrétion pour ne pas dire dans l’anonymat alors qu’il a valeureusement contribué à la réhabilitation de la   culture malienne spoliée pendant la colonisation. Son corps repose en paix dans sa patrie de Dinguiraye Logo. Il a servi son pays, mais son pays l’a ignoré. Son crime est d’avoir été pariote, d’avoir refusé la compromission, d’avoir une liberté de pensée. Sinon comment comprendre que le Pr.n’ait une petite salle de classe qui porterait son nom au Mali alors que les fossoyeurs de l’économie son enterrés avec tous les honneurs.

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Le Pr SMC a laissé derrière lui trois enfants qui se disent prêts et aptes à assumer son héritage intellectuel. : Seyba Sissoko ingénieur en informatique de son état, Hawary Cissoko, une gynécologue et Madame Sacko Diarafa Cissoko, communicatrice qui était présente à la conférence. Elle a même fait un témoignage assez émouvant, mais éloquent  au nom de la famille de l’illustre disparu.

<b>Par Moussa WELE DIALLO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire : « Il faut traduire devant les juridictions compétentes les auteurs des crimes… » </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-securitaire-il-faut-traduire-devant-les-juridictions-competentes-les-auteurs-crimes-339422.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2014 13:39:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué de presse N°6/2014/BEN en date du 23 mai, qu’elle nous a fait parvenir et signé par son Secrétaire Général M.Sahila Doumbia, la formation politique Alliance Pour le Mali (APM Maliko), donne clairement sa position sur la situation de la région de Kidal et les douloureux événements qui ont marqué le passage du Premier Ministre, lors de sa visite au mois de mai dernier.</strong>

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A la lecture du communiqué, le Parti Alliance Pour le Mali (APM Maliko) qui agit au nom de l’ensemble de ses militants  et sympathisants  a constaté avec amertume la dégradation  de la situation sécuritaire qui frise  souvent l’inquiétude dans le septentrion malien et se dit <i>« profondément attristé par les douloureux événements survenus à Kidal.</i>

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Ensuite, le communiqué signale que le parti que pilote l’ancien ministre de l’emploi Modibo Kadjoké, «<i> s’incline devant la mémoire des illustres disparus, civils et militaires »</i> tout en souhaitant prompt rétablissement aux blessés qui ont défendu la nation  et continue de le faire au prix de leur vie.

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C’est un message fort que le BEN APM envoie au Gouvernement malien auquel le parti a demandé de « <i>tout mettre en œuvre pour rechercher et traduire devant les juridictions compétentes les auteurs des crimes odieux ».</i>

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&nbsp;

Le BEN APM  se défend en s’inscrivant dans la logique de la paix et la réconciliation nationale et se dit prêt à <i>« apporter son soutien aux autorités maliennes dans la gestion de la crise du Nord », c</i>onclut le communiqué.

<b>Moussa Wélé DIALLO</b>

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<b> </b>

<b>A PROPOS DE LA SITUATION A KIDAL: </b><b>Le MODJEP tire à boulets rouges sur la France</b>

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<b>Au cours d’une conférence de presse au carrefour des jeunes de Bamako, le Mouvement des jeunes patriotes (an Faso) a tiré à boulets rouges sur tous ceux qui favorisent les rebelles et leurs complices dans la région de Kidal. Son président Mody Sidibé a invité la jeunesse malienne à un sursaut national.</b>

&nbsp;

<b>   </b>

Le Mouvement des Jeunes Patriotes An Faso (MODJEP) a animé le 24 mai dernier, veille de la fête de l’Union africaine un point de presse au carrefour des jeunes  au sujet de la question à la fois douloureuse et  brûlante de la région de Kidal, prise d’assaut depuis des semaines  par les rebelles du MNLA  au grand mépris des valeurs de la République du Mali.

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&nbsp;

M. Mody Sidibé titulaire d’une Maitrise en anglais et non président du Modjep était l’animateur principal de la conférence au cours de laquelle les journalistes ont été suffisamment édifiés sur la position du Mouvement. Pour le conférencier, il faut sortir des considérations politiques pour réussir un sursaut national. « La jeunesse doit soutenir les autorités maliennes et les Fama pour qu’aucun centimètre carré de notre pays ne soit pris par l’ennemi », a-t-il martelé.

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La France, de par sa position plus que jamais ambiguë dans le traitement du dossier de la région de Kadal, doit, à tous points de vue clarifier sa position, a dit le Président du MODJEP Mody Sidibé. Comme le politique français Jaurès, voici des jeunes qui ont une excellente lecture du pays, car « à celui qui n’a rien, la patrie est son seul bien ».

<b>M.W.D</b>

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</item>

<item>
<title>Télécommunications : Violation grave de la réglementation en vigueur  par Orange&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-violation-grave-reglementation-en-vigueur-orange-mali-339262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2014 11:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le siège de l’AMRTP a servi de cadre le 30 mai dernier à une conférence de presse aminée par son Directeur Général, Dr Choguel MAIGA. En toile de fond : la Société Orange-Mali, commercialise depuis  le mois  de janvier  2014 le produit ‘’Douba’’, (téléphone fixe doté d’un Numéro mobile). Ce qui tranche, selon le constat du Directeur General de l’Autorité  Malienne de Régulation des Télécommunications et Postes  (AMRTP), avec les principes de la réglementation en vigueur. Son principal objectif, était d’éclairer la lanterne de l’opinion nationale en ce qui concerne l’attitude de la Société Orange –Mali à l’égard de la réglementation des Télécommunications au Mali. Pour le Régulateur, le produit est non autorisé et doit tout simplement être retiré du marché. </i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Visiblement, Dr Choguel Maïga non moins Directeur Général de l’AMRTP ne veut pas aller avec le dos de la cuillère, s’agissant des actes de défiance   et de mépris  à l’égard de la réglementation Nationale en vigueur auxquels se livre, la Société Orange-Mali. L’affaire dont il est question est  à la fois curieuse, grave  et  inadmissible aux yeux du Régulateur.

&nbsp;

&nbsp;

C’est pourquoi, le Directeur général de l’AMRTP a affirmé d’entrée de jeu, ne pas comprendre la volonté de défiance et de mépris  de la Société Orange Mali  par  la mise sur le marché d’un produit non autorisé dénommé <b>« Douba »</b>, malgré l’interdiction faite   par le service régulateur des Télécommunications au Mali.

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&nbsp;

Selon le Directeur Général de l’AMRTP, la commercialisation de ce produit qui utilise un numéro fixe pour un numéro GSM, n’est pas autorisée en République du Mali. Avec l’art de la communication dont il a le secret, doublé de sa caquette d’Ingénieur Telecom, le DG de l’AMRTP a détaillé devant une ribambelle de journalistes, les principales raisons justifiant l’interdiction.

&nbsp;

&nbsp;

D’autre part, le DG de l’AMRTP a également fourni à l’aide de détails fort croustillants les raisons qui motivent les  sanctions prises par le Régulateur contre la Société Orange Mali pour  la commercialisation non autorisée du produit « <b>Douba » </b>conformément aux engagements pris par cette dernière  dans son cahier de charge.

&nbsp;

&nbsp;

Pour lui, les numéros que la Société Orange Mali utilise comme mobile ont été attribués uniquement aux fixes. En effet, ce qui est loin d’être le cas. Une attitude inadmissible à la loupe du régulateur en chef et qu’il a qualifiée d’une violation grave de la Réglementation en vigueur dans notre pays

&nbsp;

&nbsp;

<i> « En réalité Orange </i>Orange-Mali utilise la plate-forme GSM pour offrir aux consommateurs des services de téléphonie fixe. Ce qui est une violation grave du cahier de charge. L’utilisation de la bande GSM pour offrir des services autres que le mobile n’est pas autorisée. Les services développés sur la plateforme GSM doivent obéir aux conditions tarifaires du mobile telles que définies par la réglementation en vigueur », a rappelé  le DG de l’AMRPT<i>.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Malgré les multiples mises en demeure, nous avons constaté le 19 mai dernier que le produit est toujours sur le marché. Le même jour, nous avons adressé une nouvelle mise en demeure à la Société Orange Mali pour mettre fin immédiatement, à  la vente du produit. Notre mise en demeure  est restée sans suite. Le 22 mai 2014, nous avons pris la sanction que la loi nous autorise », </i>a-t-il déclaré.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, une sanction pécuniaire d’un montant de <b>Six milliards huit cent cinquante six millions huit cent quarante quatre mille neuf cent quatre vingt dix FCFA (6.856.844.990)</b> est appliquée à l’opérateur Orange Mali SA pour manquements aux dispositions législatives et réglementaires afférentes à son activité y compris les décisions du Régulateur. Cette sanction pécuniaire est recouvrée comme créance de l’Etat et versée au Trésor Public. Selon le DG de l’AMRPT, une  lettre a été  adressée au Ministre  de l’Economie et des Finances en vue de  recouvrer cette somme considérée désormais comme une créance de l’Etat malien.

&nbsp;

&nbsp;

Pour Choguel Maiga rien ne pourra faire revenir l’AMRTP sur cette décision, sauf la Cour Suprême que Orange- Mali  a le droit de saisir.

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&nbsp;

Pour qui roule la Société Orange-Mali qui refuse  de se plier devant les sacrosaints principes de la réglementation en vigueur dans le secteur des Télécommunications dans notre pays ? Question tout à fait inquiétante dans la mesure où il s’agit d’une grande Société qui aurait une poitrine assez large pour défier l’Etat malien dans sa toute Puissance.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut tout à fait craindre qu’Orange Mali ne fasse des émules avec une telle attitude qui consiste à jeter le discrédit sur la réglementation en vigueur. Si  la  SOTELMA-MALITEL adoptait la même attitude, que gagnerait l’Etat ?  Cette  aurait fait savoir qu’elle ne respecterait aucun engagement contractuel si l’Etat Malien laisse Orange faire.  Un fait encore grave, c’est que la Société ORANGE MALI a refusé le branchement des équipements de contrôle du trafic. C’est le début d’une guerre ouverte entre l’AMRTP et la Société Orange Mali. Et Dr Choguel Maiga visiblement n’entend pas  courber l’échine,  à chaque  fois qu’il est  question  de défendre les intérêts de l’Etat Malien et des Maliens.

<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : Ben &amp;amp;amp; CO Holding fait un don d’équipement à l’hôpital du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-ben-co-holding-fait-don-dequipement-lhopital-du-mali-339382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2014 11:38:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’était, une célébration en grande pompe marquant solennellement  le 26<sup>ème</sup> anniversaire de la création de la Société pétrolière Ben &amp; CO Holding à laquelle nous avons assisté, le 28 mai  dernier à l’Hôpital du Mali où ladite Société a joué au bon samaritain. Grâce à l’apport d’un important lot de matériel ( lits, matelas etc.) C’est là, une action humanitaire à plus d’un titre qui contribue, par la même occasion  à l’amélioration de la capacité d’accueil du centre, a fait remarquer le Directeur Général de l’hôpital du Mali.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Soulignons tout d’abord que la cérémonie officielle de la remise était présidée par le Directeur Général de l’Hôpital du Mali, Dr Mamadou Adama KANE en présence  de Bourama BOCOUM, Directeur Général de la société Ben &amp; Co et plusieurs autres personnalités du secteur de la santé.

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&nbsp;

La célébration du 26<sup>ème</sup> anniversaire de la création de la Société pétrolière Ben et Co Holding a vécu de fort belle manière à l’Hôpital du Mali devant le regard exténué, mais admiratif des patients. Le don  fait par la Société Ben et Co Holding à l’Hôpital du Mali, témoigne en effet, de sa solidarité dans la prise en charge des patients. Composé essentiellement de plusieurs lits et de matelas, ce don  est estimée à 4 Millions 500 Mille francs CFA.

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Dans son  mot de bienvenue, le premier responsable de l’hôpital du Mali, a qualifié ce geste  d’une belle preuve de solidarité agissante du monde des affaires envers le secteur social. Poursuit-il <i>« Avec une vingtaine de  lits et de Matelas à l’hôpital du Mali, vous avez décidé de participer de façon significative à l’amélioration des conditions d’hospitalisation des patients et d’améliorer les conditions générales de travail du personnel </i>», a apprécié le Directeur General de l’hôpital.

&nbsp;

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Il a aussi rappelé que l’Hôpital du Mali est fruit d’une amitié séculaire entre la République  du Mali et la République populaire de Chine qui a nous l’offert gracieusement. Ce n’est pas tout. Selon lui, dans une perspective, le projet chinois devrait connaitre une extension par un investissement de l’Etat malien afin de conférer à la structure le statut d’un hôpital de 3<sup>ème</sup> référence avec une capacité d’au moins 400 lits.

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<i>« Mais ayant démarré les activités avec une capacité d’accueil de seulement 134 lits, l’Hôpital du Mali s’est trouvé rapidement débordé par une demande de plus en plus croissante. C’est pourquoi, l’extension de cette jeune structure est devenue une des principales priorités </i>», a-t-il indiqué.

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&nbsp;

Pour le Directeur Général de Ben &amp;Co, <i>« ce geste s’inscrit dans le cadre de l’action citoyenne. Cette année à l’occasion de 26 ème anniversaire de société nous avons décidé d’aider les Hôpitaux. </i>», a-t-il assuré<i>.</i>

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C’était un joyeux anniversaire marquant  avec force, les 26 ans de réussite d’une Société créée le 28 mai 1988 avec un très faible capital que l’Hôpital du Mali n’oubliera jamais pour avoir joué au bon samaritain au moment  où la structure souffle le chaud et le froid.

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Rappelons que cette remise de don à l’hôpital du Mali, intervient après les étapes de l’hôpital du Point G et l’hôpital Gabriel Touré. Un geste fortement apprécié et salué à sa juste valeur par l’ensemble des bénéficiaires.

<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Meeting de soutien au gouvernement : Le SYNACODEM bat le pavé pour défendre la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/meeting-soutien-au-gouvernement-synacodem-bat-pave-defendre-nation-339352.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2014 11:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis le 17 mai dernier, la situation douloureuse dans  la région de Kidal, apporte de l’eau au moulin à plusieurs associations et partis politiques. Pour dénoncer et faire preuve de patriotisme, militants et sympathisants continuent de battre le pavé, jour  après jour. Le samedi 31 mai, l’honneur est revenu au Syndicat National des Commerçants Détaillants du Mali (SYNACODEM), de tenir un meeting géant, pour défendre la nation et apporter son soutien aux plus hautes autorités du Mali.</i></b>

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&nbsp;

La situation de Kidal depuis le 17 mai dernier se trouve sur toutes les lèvres. L’on se rappelle en effet de la visite très contestée du Premier Moussa Mara qui s’est soldée par une guerre ouverte entre les Foces Armées du Mali et les rebelles du Mnla, hostiles à la République du Mali. C’est dans ce cadre qu’il faut situer l’engagement de plusieurs partis et associations  politiques qui veulent et tiennent à prouver au reste du monde que notre Mali restera un et indivisible.

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&nbsp;

&nbsp;

Soutenir  mordicus les plus hautes autorités, est la logique dans laquelle se sont inscrits ces groupements d’hommes et de femmes qui adhèrent sans nul doute aux principes d’une républicaine sans amalgame.

Et ce samedi 31mai, l’honneur est revenu aux associations affiliées au synacodem de battre le pavé pour soutenir toutes les actions du gouvernement qui fait, selon les dirigeants du Synacodem, preuve d’attachement à  la défense de l’intégrité territoriale, au caractère républicain et laïc du Mali

Au cours de la marche, l’indignation était, à dire vrai, à son paroxysme de plusieurs marcheurs qui scandaient, <b>« Vive la</b> <b>République</b> ».

Dans la motion de soutien du SYNACODEM lue par son Secrétaire général, plusieurs points sont développés pour justifier le caractère impératif de l’appui qu’il faut apporter<b><i>« aux forces de défense et de Sécurité, au gouvernement et au Président de la République, pour toutes les actions entreprises dans le cadre de la défense de l’intégrité du territoire national et de la lutte contre les bandits armés et les narcotrafiquants ». </i></b>

Ensuite, le SYNACODEM acondamné avec la dernière rigueur les comportements tant irresponsables qu’inacceptables de ceux-là qui se comportent en bourreaux du peuple malien à travers les agissements inopinés.

Enfin, le Synacodem  a exigé qu’une sérieuse enquête soit menée pour tirer au clair  ce qui s’est passé le 17 mai 2014 à Kidal. C’est dire que les actes de violences perpétrés par les bandits armés et narcotrafiquants contre nos vaillants soldats, nos officiels et la population civile dans le nord du Mali ne resteront pas impunis, a promis Monsieur le Secrétaire du Synacodem.Sans oublier, l’orateur a présenté ses condoléances les plus attristées aux victimes de guerre et a formulé des vœux pour un prompt rétablissement des blessés.

A titre de rappel, la cérémonie était présidée par le président du SYNACODEM, M. Cheick Oumar Sacko<b><i>.</i></b>

&nbsp;

<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Non à la fraude à l’école !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-fraude-lecole-339242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-fraude-lecole-339242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2014 11:30:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les cas de fraude sont très nombreux  dans nos écoles, malgré les efforts immenses  déployés par le Département de l’Education nationale au Mali que pilote comme elle peut, Madame la Ministre Jacqueline Nana.</strong></em>

&nbsp;

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En ce mois de mois juin, votre hebdomadaire trouve la meilleure recette pour lever un coin du voile sur des pratiques qui n’honorent ni de près ni de loin l’école malienne qui a perdu ses lettres de noblesse depuis des lustres. C’est à la culture de fraude et de  supercherie qui gagne du terrain dans nos foyers d’apprentissage à laquelle les Maliens doivent dire non !

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&nbsp;

Juin est certes le mois des examens scolaires, mais aussi celui  de vérité pour départager les courageux des paresseux. Ces derniers qui ne prennent le chemin de l’école que pour faire tourisme ou du tape à l’œil.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, ceux qui n’ont jamais eu un seul cahier qui soit à jour, comptent sur le laxisme de certains surveillants plus préoccupés de surveiller dehors  que de tenir à l’œil les candidats pendant l’épreuve. Ceux enfin qui comptent sur un coup de fil ou sur la présence de  quelques parents au portail pour leur glisser les réponses aux questions. Transport facilité très souvent  par ceux-là mêmes qui ont la charge de la sécurité des franchises scolaires.

&nbsp;

&nbsp;

Que c’est gravissime. Non à la fraude à l’école qui doit rester un haut lieu d’apprentissage et de formation de l’homme dans toutes ses dimensions.

&nbsp;

&nbsp;

C’est la raison pour laquelle, il faut que des sanctions renforcées soient prises par les plus hautes autorités pour dissuader les candidats et leurs complices en l’occurrence les surveillants qui empochent les billets de banque des élèves et les autorisent à recevoir par Sms les réponses. À l’image de certains pays, la surveillance doit évoluer au rythme de la nouvelle technologie. C’est dire qu’il faut impérativement des détecteurs de téléphones portables pour démanteler le réseau des fraudeurs et de leurs complices.

<b>Moussa Welé DIALLO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur la tragédie de Kidal : Soumeylou B. Maïga sollicite une Commission d’enquête Parlementaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tragedie-kidal-soumeylou-b-maiga-sollicite-commission-denquete-parlementaire-339282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tragedie-kidal-soumeylou-b-maiga-sollicite-commission-denquete-parlementaire-339282.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2014 11:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_319122" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/mali-les-positions-larmee-intactes-partout-nord-sauf-kidal-319112.html/attachment/soumeylou-boubeye-maiga-7" rel="attachment wp-att-319122"><img class="size-full wp-image-319122" alt="Mali: les positions de l'armée &quot;intactes&quot; partout dans le Nord sauf à Kidal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Soumeylou-Boubeye-Maiga-.jpg" width="300" height="204" /></a> Soumeylou Boubeye Maiga[/caption]

<strong><i>L’ex ministre de la Défense malienne, Soumeylou Boubèye Maïga alias le Tigre ne voyait pas sa ligne d’horizon brumeuse  en juillet 2013 quand il avait pris la décision courageuse de soutenir la candidature d’Ibrahim Boubacar Keita lors de la présidentielle. Quelques mois plus tard, à cause de la tragédie de Kidal, le mariage de raison se termine en queue de poisson pour le tigre qui a reconquis avec son nouveau mentor, le même Département qu’il avait  occupé sous le régime de Alpha Oumar Konaré. Une semaine après sa démission(le 27 mai)  du Département stratégique de la Défense, il exige la mise en place d’une Commission d’enquête parlementaire.</i></strong>

<strong>    </strong>

<strong>La tragédie survenue dans la région de Kidal le 17 mai fait couler beaucoup d’encre et de salive. Et surtout une seule question essentielle pour découvrir la personne qui aura donné l’ordre de tirer sur la gâchette. Qui a donné l’ordre de guerroyer ? Au plus haut, difficile pour l’instant  de fournir les moindres éléments de réponses nécessaires pour permettre aux citoyens de faire une bonne lecture des événements du 21 mai à Kidal où l’armée malienne a connu, encore une fois, de lourdes pertes face aux rebelles et leurs complices  à cause de l’impréparation et de l’absence de coordination des actions selon le Gouvernement.</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>  Le samedi 31 mai l’ancien Ministre de la Défense a fait une première déclaration publique au siège de son parti (ASMA-CFP) qui milite au sein de la mouvance présidentielle. En substance, il a demandé la mise en place d’une Commission d’enquête  pour situer toutes les responsabilités. </strong><i>« Dès lundi, les députés vont saisir leurs collègues de tous les groupes parlementaires pour mettre en place une commission d’enquête parlementaire à propos des événements de Kidal » </i>

&nbsp;

&nbsp;

Le Ministre  de la Défense démissionnaire se défend mais reste très prudent sans accuser quelqu’un, même ceux qui savent retourner de veste après des déclarations de casus belli. SBM n’a pas voulu jouer le rôle de la Commission d’enquête lorsqu’il a été interrogé par la presse. Son cheval de bataille reste celle de la communication parce qu’il dit  détenir quelques preuves (des SMS)  d’un officiel  bien haut placé  qui pourraient être  passés au peigne par la Commission d’enquête parlementaire.

&nbsp;

&nbsp;

En tout état de cause, les Maliens sont impatients   de connaitre les causes réelles de cette tragédie de trop qui est l’illustration parfaite de l’amateurisme au plus haut sommet de l’Etat. On ne peut pas continuer à diriger un pays et ne pas savoir qui adonné l’ordre de faire la guerre.

<b>Moussa Wélé DIALLO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Education au Mali : Le temps de la vérité pour les candidats </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-au-mali-temps-verite-les-candidats-339332.html</link>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2014 11:29:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La reprise des classes, au mois d’octobre dernier, s’est opérée dans un climat tout à fait défavorable, car marqué par des inondations. En dépit d’un démarrage difficile, Madame Togola Jacqueline Nana qui hérite du portefeuille de l’Education, n’a rencontré quasiment aucun obstacle quant à la tenue du Certificat d’Aptitude professionnelle (CAP). C’était le 26 mai dernier. </i></b>

<b><i> </i></b>

N’eut été le spectre de l’insécurité dans la région de Kidal et certainement dans  le Cercle de de Menaka, Madame la Ministre aurait de fort belle manière réussi, le pari de la tenue à 100% des examens de fin d’année sur toute l’étendue du territoire national<b><i>.</i></b>

<b><i> </i></b>

Quoi qu’il arrive, les épreuves du Certificat d’Aptitude Professionnelle se sont   bien déroulées au Mali. En effet, sur la sellette, il y avait près de 21.000 Candidats  qui étaient repartis dans 54 centres et 756 salles de classe.

&nbsp;

A Bamako, la capitale sur la rive Gauche, les 3452 Candidats étaient repartis dans cinq grands centres qui sont: lycée Askia Mohamed, Ba Aminata Diallo, l'Ecole centrale  pour  l'industrie, le commerce et l'administration (ECICA) et le Centre de formation professionnelle Soumaourou Kanté (CFK-SK).

&nbsp;

Sur la rive droite, les 2656 candidats de la rive droite sont repartis dans les  trois centres suivants : le lycée Massa Makan Diabaté, le centre Mabilé et l'Institut de formation Sonni Ali Ber (IFSAB)

&nbsp;

Faut-il rappeler que  les épreuves écrites du Diplôme d’Etudes Fondamental se dérouleront du 4 au 6 juin. Les élèves de  l’enseignement normal emboiteront le pas avec les épreuves  écrites des IFM (Institut de  formation des maîtres) qui se tiendront du 16 au 20 juin au même moment que celles du  Brevet technique (BT).

&nbsp;

Les matières du Brevet technique agropastoral se tiendront  du 1er au 5 septembre. Les épreuves du Certificat d’aptitude pédagogique  sont prévues le 4 Août.

&nbsp;

Pour l’examen le plus populaire et qui sanctionne les études secondaires pour vous ouvrir les portes de l’Université : le Bac se tiendra du 10 au 13 juin  pour l’Enseignement Secondaire Général .Rappelons que les épreuves anticipées du baccalauréat technique ont eu  lieu du 12 au 14 mai.

&nbsp;

C’est en réalité de la grande vérité pour tous les candidats aux examens scolaires, car selon l’adage « Qui sème le vent, récolte la tempête ».Il ne reste plus qu’à souhaite une chance aux candidats qui ne se sont pas encore frottés aux épreuves. Mais aussi à Madame la Ministre qui tient à tout prix à gagner le pari républicain qui fait de l’école malienne le berceau de la République.

&nbsp;

Si le Mali se situe en mauvaise posture avec 77% d’analphabètes, malgré les efforts de l’Etat. D’où la grande détermination de  <b><i>Madame Togola Jacqueline Nana,</i></b> Ministre  de l’Education à abattre le travail de fond qu’il faut et à la hauteur de ses ambitions, nous signale un cadre du Département de l’Education.

&nbsp;
<h2>B. COULIBALY</h2>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence de presse du CNJ&#45;MALI : Félicitations du  Président du CNJ au  nouveau P.M</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-presse-du-cnj-mali-felicitations-du-president-du-cnj-au-nouveau-p-m-231852.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 10:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Par la faveur d’une conférence de presse, M. Mohamed Salia Touré du Conseil National des Jeunes du Mali, a félicité  le nouveau Premier ministre Moussa MARA pour sa nomination  par le Président de la République. Aussi, il s’est longuement prononcé sur  les doléances du Conseil à la future équipe gouvernementale. C’était au siège du CNJ à Badalabougou, quartier situé en Commune V du District de Bamako.

&nbsp;
La nomination de M. Moussa Mara à la tête du gouvernement continue d’animer les débats. C’est que la question suscite des points de vue souvent divergents au sein de l’opinion publique malienne. Les uns dénoncent le choix porté par le Président la République sur Moussa MARA, les autres ont accueilli la nomination  avec beaucoup de joie et d’espoir.

&nbsp;
En effet, lors de la conférence M. Touré s’est prononcé sur le sujet. D’entrée de jeu le président Mohamed Salia TOURE, au nom du Conseil National de la Jeunesse du Mali a félicité le président pour ses choix porté sur des jeunes en qualité de premiers ministres ou encore de simples ministres. « Nous profitons de ce cadre pour féliciter, au nom du CNJ-Mali, je tiens à féliciter le nouveau Premier Ministre M. Moussa Mara pour sa nomination à la haute sphère de l’administration publique et parapublique », a lancé M. Mohamed Salia TOURE.

&nbsp;
En ce qui concerne la formation du nouveau gouvernement, le président du Conseil National des Jeunes du Mali a partagé ses préoccupations avec les journalistes.

&nbsp;
Selon lui, les différents gouvernements en République du Mali ont toujours privilégié le tandem jeunesse-sports.Ce qu’il a jugé de très regrettable. Car, la structure n’a jamais permis de résorber les problèmes auxquels la jeunesse est confrontée.
« Même si de façon naturelle, jeunesse rime avec sports, il n’en demeure pas moins vrai que les questions intéressant les sports ont toujours été perçues comme des priorités au grand dam de celles portant sur l’épanouissement de la jeunesse. Pis, le modeste crédit de fonctionnement à elle réservé est le plus souvent, bouffé par les sports », a-t-il déploré.

&nbsp;
Enfin, le Président du C.N.J Mohamed Salia Touré a proposé la création par exemple du  département de la jeunesse et d’actions citoyennes pour freiner tous ces problèmes auxquels la jeunesse malienne est confrontée.
<strong>B.COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MOBICASH : Fruit d’un partenariat Malitel –BDM sa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mobicash-fruit-dun-partenariat-malitel-bdm-231832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 10:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/transactions-financieres-travers-malitel-du-cash-mobicash-224652.html/attachment/mobicash-2" rel="attachment wp-att-224662"><img class="alignleft size-full wp-image-224662" alt="MobiCash - malitel - partenariat" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MobiCash.jpg" width="350" height="298" /></a>Malitel, 1er réseau de téléphonie de notre pays, confirme jour après jour sa vocation d’entreprise citoyenne. Il vient d’offrir un service bancaire (dépôts, retraits et transferts de fonds) à ses 10 millions de clients. MOBICASH est la dénomination de l’ingéniosité de la Société MALITEL qui tient à conserver sa place  de leader. Ce service est opérationnel depuis le 14 mars dernier.

&nbsp;
Il n’ya plus de souci à se faire encore pour les abonnés de la Société MALITEL qui profitent déjà d’une belle et fructueuse innovation à travers MOBICASH, un service multidimensionnel traitant du dépôt, du retrait et surtout du transfert d’argent.
En effet, le lancement officiel du service a eu  lieu le 14 mars dernier à l’Hôtel Radison Blue sous la présidence du Ministre de la Communication, Jean Marie Idrissa Sangaré en présence de son homologue de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Mahamane Baby, de l’Ambassadeur du Royaume de Maroc, du Directeur Général de la Sotelma-Malitel, M. Mohamed Morshid et plusieurs autres invités de marques.
Mobicash est un service qui permet via le téléphone mobile Malitel de disposer d’un moyen simple, sûr et efficace pour effectuer soi-même des transactions et des opérations courantes de type bancaire de base. Pour souscrire, il suffit de se rendre à un des points identifiables de Malitel à travers le signe Mobicash avec des pièces suivantes : la carte d’identité Nationale, la carte NINA, le passeport ou le permis de conduire.
Dans un pays où la bancarisation a de beaux jours devant elle, une telle initiative ne pourrait être que salutaire. En effet, c’est un ouf de soulagement pour des milliers de Maliens qui, aujourd’hui encore, ne disposent pas encore de compte bancaire. Toute chose inadmissible pour Malitel qui tient à tout prix à conserver sa place de leader sur  le paysage communicationnel.
Une idée bien analysée dans son intervention par le Directeur général de la Société MALITEL pour qui au moins les 70% de la population malienne ne  disposent pas  d’un compte bancaire.

&nbsp;
Le produit Mobicash
Selon le Directeur Général de l’opérateur, MOBICASH va permettre à une large frange de la population d’ouvrir un compte gratuitement sans avoir besoin de posséder un compte bancaire. Il s’agit d’un produit sécurisé, facile à utiliser peu coûteux et qui  défie toutes les concurrences.
Le modus opérandi n’est pas compliqué. C’est en mode de transfert d’argent qui fonctionne en ligne sur l’ensemble du réseau Malitel. Le compte Mobicash permet aux clients de réaliser depuis leur mobile Malitel des transactions courantes en toute sécurité, de retrait et de dépôt d’argent.
Il sert  aussi à payer  dans des points de ventes les frais de factures d’électricité, eau et de téléphone. Ou encore recharger votre compte téléphonique. Les applications sont innombrables : paiement de salaires, distribution d’aide pour les ONG etc. Sans nul doute, les clients trouveront à travers ce service une solution adaptée à leurs besoins de transfert et de paiement de leur facture, a promis le Directeur  Général Mohamed MORSCHID.
Le Ministre de la Communication Jean Marie Idrissa  SANGARE s’est dit réjoui de la mise en service de MOBICASH, car très attendu par la population malienne. Il a également salué la qualité professionnelle dont la Société MALITEL a fait preuve pour répondre aux besoins de la clientèle.
Notons que MOBICASH est le fruit d’un partenariat entre Malitel et la BDM-sa qui travaillent conjointement pour offrir aux Maliens cette nouvelle solution accessible à tous, avec toutes les garantis de sécurité et de contrepartie.

&nbsp;
C’est dire que l’année 2014 commence pour MALITEL sous des chapeaux de roues avec toutes les réalisations grandeur nature allant du câble à fibres optique  à la mise en service de Mobicash.Et c’est avec un réel plaisir que les abonnés ont accueilli ce service  qui les comble de joie et de satisfaction.
<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution à la résolution de la crise centrafricaine :  « Il n’ya pas de conflit ethnique  ni religieux, mais seulement un moyen pour les hommes politiques de couvrir leurs échecs », dixit Mahmoud DICKO</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/contribution-resolution-crise-centrafricaine-il-nya-pas-conflit-ethnique-religieux-moyen-les-hommes-politiques-couvrir-leurs-echecs-231812.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 10:17:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le peuple malien ne peut et ne doit en aucune manière rester indifférent à la situation douloureuse qui frappe de plein fouet la Centrafrique depuis plusieurs mois. Et  pour faire preuve d’altruisme, le Groupe de Réflexion pour la Contribution de Presse dans la Résolution de la Crise Centrafricaine (GRCPRC) est porté  sur les fonts baptismaux depuis ce 5 avril. C’était  à la Maison de la presse de Bamako. A la loupe des leaders religieux, les racines du mal se trouvent  dans la  politique.

&nbsp;
La cérémonie de lancement  du Groupe de Réflexion  pour la Contribution de Presse dans la résolution de la Crise Centrafricaine était placée sous la présidence  de M. Oualy Sékou TRAORE, chef de cabinet du Ministère de la Communication. C’était en effet, une aubaine pour les leaders religieux d’analyser les sources du mal centrafricain et d’en  faire un épilogue qui permette de ramener les différents protagonistes à de meilleurs sentiments.
En effet, soigner l’image de la Centrafrique avec sa capitale Bangui, la coquette par un appel à la tolérance religieuse, c’est la leçon d’humanisme que veulent donner  les leaders religieux du Mali à tous  ceux qui ont un cœur qui bat pour  l’Afrique en général et la Centrafrique en particulier.
Dialogue des religions

&nbsp;
Le décor était bien planté ce samedi 5 avril à la Maison de la Presse de Bamako. Plusieurs   leaders religieux de notre pays  ont répondu présents. L’image était à la fois  belle et captivante traduisant du coup  notre richesse culturelle qui donne du poids aux différentes religions de vivre ensemble. Preuve pour Hampaté BA d’affirmer que « La beauté d’un tapis  provient de la variété de ses couleurs. »(Lire notre édito)

&nbsp;
La présidence remarquable de M. Mahmoud  Dicko, Président du Haut Conseil Islamique du Mali aux côtés de M. Edmond Dembélé, représentant de l’église Chrétienne est un geste fort, courageux qui doit pouvoir inspirer plus d’un. Etaient présents également : le représentant du guide Anssar dine, M. Kassim Traoré, le Secrétaire général de la communauté centrafricaine et un parterre de journalistes.

&nbsp;
En effet, l’actualité Centrafricaine fait couler beaucoup d’encre et de salive. A la radio comme à la télévision  et sur les pages des magazines, les images sont atroces et le commentaire est  souvent difficile .C’est une situation que doivent diagnostiquer tous les Africains  afin d’apporter des éléments de réponses fiables qui éviteraient dorénavant de tomber dans de pareils cas.

&nbsp;
C’est dans cette optique, à en croire ses initiateurs, que le Groupe de Réflexion pour la Contribution de la Presse dans la Résolution de la Crise Centrafricaine entend œuvrer après avoir procédé au lancement de ses activités la semaine dernière à la Maison de la Presse.
Il s’agissait aussi pour ce Groupe de célébrer la tolérance entre les religions.  C’est pourquoi on pouvait lire  quelques messages très évocateurs  portés sur des banderoles : « Un seul peuple centrafricain’’.

&nbsp;
Les conséquences de la mauvaise gouvernance
Les leaders religieux musulmans et chrétiens  ont dénoncé sans ambages la mauvaise gestion qui, selon eux, est à la base de plusieurs conflits en Afrique. En effet, ils ne sont pas allés avec le dos de la cuillère pour situer le conflit centrafricain  et malien dans toutes leurs dimensions.
Selon Mahmoud Dicko, président du HCIM, les conflits en Afrique, précisément le cas du Mali et celui de la Centrafrique sont les conséquences de la mauvaise gouvernance. « Il n’ya pas de conflit ethnique  ni religieux, mais seulement un moyen pour les hommes politiques pour couvrir leurs échecs », a-t-il analysé.

&nbsp;
Dans la même foulée, M. Dicko a décrié la politique occidentale sur le continent noir. Sans ménagement aucun, il a bien  savonné les Occidentaux qui  ont décidé de chasser Dieu dans leur espace public et qui prétendent à tout prix que le monde entier s’affranchisse de la tutelle de Dieu. Il a également fustigé le comportement des spécialistes en manipulation. « On  fait croire à des esprits retors  que leur valeur vient de la religion. C’est le cas du Mali, de la Centrafrique et ailleurs», a-t-il martelé.

&nbsp;
M. Edmond Dembélé, représentant de l’église chrétienne  s’est appesanti sur la gravité de la crise centrafricaine. Car, pour lui, aucune religion ne s’explique par la haine et la violence. « La bible condamne la violence et prône l’amour du prochain. Donc cette crise, elle est politique et d’origine économique », a-t-il précisé.

&nbsp;
Quant M. Kassim Traoré, au nom du Guide spirituel Anssar dine, la presse a un rôle important à jouer dans la résolution de la crise. Pour sa part, la religion musulmane recommande la tolérance envers son prochain. Rappelons que le Bureau provisoire est présidé par notre confrère M. Bokary Dao, Directeur de publication du quotidien malien   ‘’Le Républicain’’.

<strong> Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara, nouveau premier ministre : Raisons d’un choix contesté par le Bureau politique national du R.P.M </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-nouveau-premier-ministre-raisons-dun-choix-conteste-bureau-politique-national-du-r-p-m-231792.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 10:11:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169553" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/mali-decouverte-dun-vehicule-bourre-dexplosif-aux-environs-de-anefis-169552.html/attachment/oumar-tatam-ly-4" rel="attachment wp-att-169553"><img class="size-full wp-image-169553" alt="Le Premier ministre Oumar Tatam Ly - Départ - contesté" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Oumar-Tatam-Ly2.jpg" width="310" height="229" /></a> Le Premier ministre Oumar Tatam Ly[/caption]

De la Mairie de la Commune IV du District de Bamako, au Ministère chargé de la politique de la ville, le jeune Moussa Mara connaitra en espace de 7 mois, une surprenante ascension au soir du 5 avril 2014. En effet, le Président du Parti Yélèma, âgé de seulement 39 ans est bombardé à la primature pour succéder au P.M sortant Oumar Tatam Ly. Une nomination qui aura suscité une vraie colère et déception dans  certains milieux surtout au sein du R.P.M, la famille politique  du Président de la République. Pourquoi le Pr2sident a jeté son dévolu sur Moussa  Mara dont le parti n’a qu’un seul député alors que le R.P.M se targue d’avoir 70  sur les 147 que compte l’Assemblée Nationale ?

&nbsp;
Moussa Mara et ses compagnons étaient aux anges au soir du 5 avril au moment  où  la nouvelle était  diffusée au cours d’un flash special à la Télévision nationale. L’ex Maire de la Commune IV du District, après avoir occupé avec brio le fauteuil du Ministère chargé de la politique de la ville, vient de connaitre une nouvelle ascension par la confiance du Chef de l’Etat IBK qui l’a nommé à la primature  pour succéder à l’économiste Oumar Tatam Ly.

&nbsp;
Ce choix porté par le Président de la République sur ce jeune expert comptable, reste très évocateur. Il n’a pas  été du goût du Bureau politique de la famille politique du Président de la République. En effet, le R.P M a jugé nécessaire de se réunir au siège national du parti à l’Hippodrome pour acter, sans féliciter le nouveau Premier Ministre choisi par leur mentor. Pour la plupart des cadres, IBK a payé les militants du parti en monnaie de singe, préférant un cadre d’un autre parti quasiment absent de l’Assemblée nationale. Ce qui est d’autant plus vrai dans la mesure où le parti n’est crédité que d’un seul député.

&nbsp;
Au delà de toutes considérations politiques, le nouveau Premier ministre Moussa Mara est un expert comptable bien formé. Il reste le modèle achevé de la réussite pour la jeunesse du Mali qui est aujourd’hui en mal de repères. En effet, c’est l’incarnation d’une jeunesse malienne qui accepte de se battre afin que notre  démocratie retrouve ses lettres de noblesse.

&nbsp;
Pas plus tard que quelques années, la candidature de l’actuel P.M pour une place de petit conseiller municipal en Commune IV du District de Bamako, avait vu sa candidature rejetée A l’époque, toutes les thèses ont été inventées pour écarter ce jeune ambitieux de la scène politique.
Moussa Mara, est aussi connu pour sa grande rigueur dans le travail et sa transparence dans la gestion. A la Mairie de la Commune IV, il a apporté des changements de taille. Avant lui, l’enceinte de la Mairie ressemblait plus à un marché public qu’un service de l’Etat. Il a dressé  à l’époque une guérite au portail pour ainsi filtrer les rentrées incessantes et souvent intempestives.

&nbsp;
Mais le fils de Joseph Mara et de Kadiatou Ly à la Primature, saura-t-il réussir  où son prédécesseur Oumar Tatam Ly a échoué malgré ses qualités ? Saura-t-il engagé toutes les formations politiques représentatives de notre pays dans une même équipe dont il rester le chef d’orchestre.
En tout état de cause, il a intérêt à se rendre compte qu’il ne s’agit pas de son parti qui est concerné, mais de sa personnalité. En attendant au RPM, la colère continue d’enfler et les notes de félicitations à l’endroit du nouveau PM, tardent à venir. Bon vent au nouveau P.M.
<strong>Moussa Welé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de retour à l’école : Le Ministère de l’Education et l’Unicef  s’expriment avec satisfaction</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/campagne-retour-lecole-ministere-leducation-lunicef-sexpriment-satisfaction-231772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 10:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’effort financier du Mali en faveur de l’éducation est très important. Mais, il demeure insuffisant au regard de la pelle de difficultés qui, assaillent notre pays depuis 2012. En effet, le monde de l’Education est sérieusement frappé par ces crises entrainant du coup un déplacement massif des élèves et des enseignants vers le Sud et les pays voisins. D’où cette  campagne de retour des enfants à l’école dont le lancement a lieu le 21 octobre dernier à Tombouctou. A l’issue de 5 mois d’engagement, le Ministère de l’Education  et l’Unicef s’expriment avec satisfaction. « De nombreux enseignants dispensent les cours au nord et l’administration scolaire est sur place ».C’était, le 7 avril  à l’hôtel Mandé lors de la revue à mi parcours de la campagne « Retour à l’école »qui s’est déroulée sous la présidence de Souleymane Goundiam S.G.du Ministère de l’Education nationale.

&nbsp;
L’engagement de l’Unicef auprès du Ministère de l’Education nationale pour permettre à des milliers d’enfants de retrouver le chemin a été déterminant pour la vie de notre République. À preuve, l’école est le berceau de la République, disait l’autre. L’on se rappelle, en effet, le 21 octobre 2013, à Tombouctou, le Premier Ministre sortant Oumar Tatam Ly procédait au lancement de la campagne pour le retour des enfants à l’école.
Le tableau à l’époque était triste, douloureux et hanté par la peur des uns et des autres qui ne veulent plus vivre dans leurs localités à cause de la violence des narcodjihadistes.

&nbsp;
M. Souleymane Goundiam non moins Secrétaire Général du Ministère de tutelle , a donné, dans son discours les chiffres. « La situation de conflit dans notre pays avait entrainé la fermeture de nombreuses écoles et le départ des enseignants, des élèves et de leurs parents vers des contrées plus paisibles. Ainsi, pas moins de 500.000 enfants ont été privés de leurs droits d’aller à l’école… », a-t-il regretté.

&nbsp;
Selon la représentante adjointe de l’UNICEF au Mali, « Le Département de l’éducation nationale a estimé à plus de 800 000, le nombre d’enfants frappés de plein fouet par la crise ».En effet, vu la gravité de la situation, l’UNICEF a contribué à la mise en œuvre  de plusieurs activités et aura mobilisé  à la date du 7 mars 2014 « environ 4 milliards auprès des Institutions et Etats… », à en croire le S.G du Ministère de l’Education Nationale.
La grande satisfaction de la représentante de  l’UNICEF a été de voir « 370 144 enfants affectés par les différentes crises dont le conflit armé, le déplacement des populations, les inondations, la crise alimentaire et nutritionnelle, ont pu poursuivre leur scolarité », s’est –elle réjouie.
Cette revue à mi-parcours s’inscrit dans le cadre du suivi et l’évaluation de cette campagne en vue d’apprécier la mise en place d’un environnement scolaire favorable aux apprentissages.

&nbsp;
Bilan du projet
La représentante adjointe de l’UNICEF a saisi cette occasion pour faire le bilan de ce projet « Cet engagement a permis le retour à l’école dans tout le pays de 272 192 enfants qui sont directement affectées par la crise. 370 114 enfants ont reçu des kits d’apprentissage. De même la distribution de kits pédagogiques a concerné 6 734 enseignants », a indiqué Mme Alessandra Dentice.

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Il s’agit entre autres  de la mise en place de 24 espaces d’apprentissages, les formations de 4 632 enseignants sur les modules tels que l’appui psychosocial, l’éducation et la culture de la paix. « J’exhorte l’ensemble des partenaires de l’école, à redoubler d’effort pour le succès et le renom de l’école au bénéfice exclusif des enfants et de la nation malienne. Le succès demeure au bout de l’effort », a-t-elle conclu.
Quand au Secrétaire Général du département, il s’est réjoui du retour progressif des enfants et des enseignants dans les régions. « Pour pérenniser nos réalisations et favoriser le retour à une situation scolaire normale, je voudrais lancer un appel pressant  aux  enseignants qui hésitent encore de rejoindre leurs postes. »

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Rappelons que la cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du Ministère de l’Education Nationale M. Souleymane Goundiam en présence de la représentante adjointe de l’UNICEF au Mali, Mme Alessandra Dentice, chargée de Bureau et plusieurs autres participants.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Un peu d’eau dans le vin, Pr. Ouattara</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-peu-deau-vin-pr-ouattara-231562.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 10:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107553" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/editorial/edito-un-peu-deau-dans-le-vin-107552.html/attachment/idrissa-maiga" rel="attachment wp-att-107553"><img class="size-full wp-image-107553" alt="vin - " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Idrissa-Maiga.jpg" width="200" height="248" /></a> Idrissa Maiga dirpub "L'Agora"[/caption]

Les ennemis de la République sont ceux qui ne militent pas pour la réconciliation des cœurs et des esprits. Sans aller loin, le Pr. Kalilou Ouattara  semble appartenir à cet ensemble. Tenir certains propos au moment  où  toutes les intelligences et les énergies sont  mobilisées pour la  réconciliation nationale n’est ni plus ni moins qu’une volonté délibérée  de trahison  voire de  destruction   de la part de quelqu’un à qui le Mali et les  Maliens ont  tout donné.
Quelle mouche a piqué le Pr. Kalilou OUATTARA ? Certainement pas la Tsé- Tsé qui sévit dans la région de Sikasso, contre qui, les services de l’Elevage sont mobilisés.
En effet, grande fut la déception de plus d’un au Mali après la publication d’un torchon chez  nos confrères du « 22 Septembre ». Comment comprendre, qu’un intellectuel et de surcroît un élu national puisse franchir le rubicond en jouant sur la fibre ethnique, en faisant l’apologie  de la haine envers les ressortissants du nord ? Du coup, le praticien de l’urologie du Point G, s’illustre, à tous points de vue, comme le symbole de la partition de notre Bien commun (le Mali) au moment où tous les regards sont désormais tournés vers  la réconciliation nationale.
Un peu d’eau dans le vin cher Professeur, si vous prétendez sauver le Mali du Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA  dont vous défendez  au quotidien la politique et le projet  de société  avec becs et ongles.
En nous refusant d’écrire une seule ligne de vos propos abjects  dans nos colonnes, nous voudrions savoir  quelle réponse attendez- vous de notre part, après ces phrases assassines, haineuses, diffamatoires et mensongères ? En tout cas, tout sauf nous taire.
Vouloir tirer des conclusions générales sur toute une communauté à partir d’une trajectoire personnelle est indigne de la part d’un Professeur de votre rang encore moins d’un Elu que  vous prétendez être.
Un peu d’eau dans le vin, Pr Ouattara, car l’intellectuel est celui qui vit, dévoué à la cause de son peuple, celui qui rend service à l’humanité et non celui qui oppose les communautés les unes aux autres.
Un peu d’eau dans le vin et vous rendrez le meilleur service au Mali et par la même veine vous honorez la mémoire de  l’un de ses meilleurs  serviteurs  Amadou Hampaté Ba : « La beauté d'un tapis réside dans la variété de ses couleurs. S'il n'y a que du blanc, ce serait un drap blanc; s'il n'y a que du noir, ce serait un pagne de deuil. C'est l'Univers tout entier qui est notre patrie. Chacun de nous est une page du grand livre de la Nature.».
Rassurez-Vous  cher Professeur, notre objectif   n’est  point   de nous ramener  au rez-de-chaussée où  manifestement  vous vous trouvez,  surtout après la réplique savante de Monsieur Abdourahim DICKO de  GABERO  qui vous comparait à juste titre  à Joseph Arthur de Gobineau médecin nazi. Mais simplement  de vous rafraichir la mémoire  qui souffre visiblement sous le poids de l’âge et de la haine, à travers une  réflexion pédagogique étayée par quelques rappels sociologiques.
Se posant comme défenseur des « Sudistes » à travers son « FORES », notre cher Professeur passe complètement à côté de la plaque, car n’ayant pas pris   soin de s’informer  auprès de   son frère cadet et Collègue Député  Bréhima BERIDOGO sur  la réalité sociologique   de son pays pour des raisons que lui seul connait.
En effet, si notre cher  Professeur avait  fait un petit effort de recherche, il  se rendrait rapidement compte que le Mali a bien changé.  Nous rappelons à notre cher Professeur que ces appellations Nordistes et Sudistes, si au plan géographique désignent respectivement ceux et celles qui vivent au Nord et au Sud, au plan sociologique n’ont aucun  sens  dans le Mali d’aujourd’hui.
En opposant une culture mandingue du Sud et une culture Songhoi du Nord, notre Professeur étale toute son  ignorance  et peut être son mépris pour les   riches cultures Arabe, Bwa, dogon, Kel-Tamashek, Maure, Peuls,  Soninké,  Senoufo,  et  autres.
Aussi, notre cher Pr.  OUATTARA  peut-il nous montrer une seule famille  vivant au Sud  qui n’a pas ses alliés au Nord, à l’Est et /ou à  l’Ouest et vice-versa. Mieux, sait-il que le Malien d’aujourd’hui n’est  pas comme lui qui se réclame d’une aire géographique déterminée, mais plutôt celui qui  se réclame  en même temps du Nord et  du Sud, de l’Est et de l’Ouest.
Pr.  Ouattara, Pardon, vous n’avez plus rien à perdre  au regard votre âge canonique. Permettez  alors à nos enfants qui sont également vos petits enfants et qui ont le bonheur  d’avoir des parents  venus d’horizons divers  de  vivre dans un pays de paix et de prospérité.
Le Mali, c’est notre héritage commun, dont chacun peut user mais sans jamais abuser. Demandez à vos amis du MNLA, dont  Vous semblez être le meilleur porte-parole, ils vous apprendront la bonne leçon.
En espérant que nos propos éclaireront la lanterne de notre cher Professeur,  nous demandons humblement aux Imams   CISSE, TOURE, SIDIBE, TRAORE et autres   de  renoncer à prononcer la fatwa contre le Pr. Ouattara, de surseoir à la lecture de Yasin et l’immolation des  trois  taureaux rouges. Nous demandons respectueusement à Madouctirey de ne pas réclamer les Parfums  Bintousoudane et Arouna. Nous prions Gandjibi de ne pas réclamer les  Sept poulets  noirs.
<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abattoir frigorifique de Sabalibougou : Sentinelle vigilante contre l’abattage clandestin </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/abattoir-frigorifique-de-sabalibougou-sentinelle-vigilante-labattage-clandestin-198043.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2014 11:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>7 millions  552 mille francs CFA, c’est la somme attestant le résultat d’exploitation positive de l’Abattoir Frigorifique de Sabalibougou (A.F.S.). L’information est tombée la semaine dernière à l’issue de la deuxième Session du Comité de Pilotage. S’il ya quelques motifs de satisfécits, de nombreux problèmes restent aussi à craindre comme la recrudescence de l’abattage clandestin et le transport de la viande, dans de mauvaises conditions dans le District de Bamako. Il faut, pour tout dire, une sentinelle vigilante contre des pratiques qui sapent les règles de l’hygiène alimentaire.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i><a href="http://www.maliweb.net/societe/abattoir-frigorifique-de-bamako-la-viande-elle-haram-195642.html/attachment/abattoir" rel="attachment wp-att-195645"><img class="alignleft size-full wp-image-195645" alt="abattoir" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/abattoir.jpg" width="310" height="233" /></a> </i></b>C’est la D.A.F du Ministère  du Département de tutelle  qui a servi de cadre à la tenue de la  deuxième session du Comité de Pilotage de l’abattoir frigorifique de Sabalibougou à Bamako. L’ordre du jour fixé par les dirigeants, était de passer au peigne fin  le bilan  au titre de l’exercice 2013 et de  donner des orientations claires et précises à l’Administration provisoire pour 2014.

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La cérémonie d’ouverture était, en effet, présidée par Dr Mody Kanouté, Chef de Cabinet du Ministère  délégué Chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité Alimentaire, en présence du Coordinateur de l’Abattoir, des membres du Comité de Pilotage et  autres plusieurs personnalités.

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Une présence effective que Dr Mody Kanouté a chaleureusement  remerciée dans son allocution et qui témoigne de l’engagement des uns et des autres pour faire de l’abattoir un des pôles de réussite de la Commune.

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Continuant, il a rappelé également les  moments forts de la première session qui s’est tenue au mois de mars 2013 Selon lui, ladite session était consécutive à la mise en place de l’administration provisoire après la résiliation du contrat de concession de la société Djiékanou-Invest-SA.

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Néanmoins, elle a pu jouer le rôle majeur d’avoir  balisé la voie pour que soit mise en place une structure  qui gère selon les règles de l’art .

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<b>Motifs de satisfécits</b>

« Nous notons avec un réel plaisir l’installation de l’Administration provisoire et la réalisation d’importants progrès en matière de salubrité, d’hygiène et d’assainissement à l’abattoir », s’est réjoui. Dr Kanouté,  représentant le ministre.

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A l’en croire, les résultats engrangés dans le cadre de  l’Administration provisoire au cours de l’année écoulée sont entre autres : la régularisation de la situation des travailleurs qui remplissaient les conditionnalités requises par la signature de leur contrat et leur inscription à l’INPS et l’adhésion à l’AMO ; la réalisation d’un séchoir de sang permettant à l’abattoir de valoriser le sang surtout de lutter contre la pollution de l’environnement ; la réalisation d’un grand Silo pour le stockage du contenu des panses ; l’acquisition d’un pistolet pneumatique et la mise en place d’un système de comptabilité répondant aux normes SYSCOA.

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<b>Recettes générées</b>

Quant aux résultats d’exploitation au terme de l’exercice 2013, ils font ressortir, les recettes générées par les redevances d’abattage de 242.952.220 FCFA. Les dépenses relatives aux travaux de réhabilitation, d’équipement au fonctionnement de l’abattoir et aux salaires des ouvriers s’élèvent à 235.310.233 FCFA. Ce qui fait apparaitre un résultat d’exploitation positive de 7.552.212 FCFA.

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En ce qui concerne l’année 2014, le budget prévoit en recettes 238.188.000 FCFA et en dépenses la somme de 237.327.796 FCFA. A en croire Dr Mody Kanouté.

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<b>L’abattage clandestin</b>

Le constat est très amer à Bamako et les populations sont beaucoup plus exposées au regard du laisser-aller. Il s’agit notamment de la recrudescence des abattoirs clandestins à Bamako et Kalabancoro et l’introduction anarchique de la viande foraine dans le District de Bamako, la vétusté et l’insuffisance de matériels et d’équipements, l’inexistence de moyen de transport approprié de la viande, la faiblesse des redevances d’abattage entre autres.

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Pour préserver la santé des populations, il ya lieu de dresser une sentinelle vigilante qui sanctionnerait avec la dernière rigueur les pratiques clandestines dans le secteur de la boucherie au Mali. Dr Mody KANOUTE à la deuxième session du Comité de Pilotage, a tiré sur la sonnette d’alarme, mais ce qui est loin d’être suffisant. Il faut que les acteurs acceptent de changer de fusil d’épaule.

<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
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<title>1ère édition du salon du livre de Ségou 2014 : Pour une large diffusion de la littérature malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-du-salon-du-livre-de-segou-2014-pour-large-diffusion-de-la-litterature-malienne-198048.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2014 10:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Que faire pour que  notre littérature retrouve ses lettres de noblesse ? « Sortir les livres des tiroirs pour les terroirs », est la belle image et bien rimée qui préoccupe les initiateurs de la première édition du salon du livre de Ségou. Une raison qui vaut son pesant d’or pour M. Mamadou Macalou, journaliste et des écrivains maliens à la plume alerte de tirer sur la sonnette d’alarme. Ils ont animé le samedi 22 février, une conférence de presse  pour justifier non seulement la tenue de la  1ere édition du salon du livre à Ségou, mais également de passer au peigne fin  les objectifs du projet.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

M. Mamadou Macalou, Diecteur de publication du journal <b><i>Bonne Lecture</i></b> et les siens ont  une conscience claire du déficit de lecture qui frappe de plein fouet les sociétés africaines en général et maliennes en particulier. A dire vrai, nous sommes dans une société de non lecture .Or chacun de nous sait que la  lecture est cette nourriture quotidienne qu’il faut apporter à l’esprit.

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C’est dans un tel contexte que les initiateurs de la 1ere édition du salon du livre à Ségou œuvrent pour que la culture de la lecture retrouve, à tous points de vue ses lettres de noblesse.

La conférence était animée par M. Mamadou MACALOU, Commissaire Général du Salon qui avait à ses côtés, Dr Noumou Ben Diakité, écrivain<b> (auteur de Mourir pour Azalai</b>) et Président de l’Association Damien Boiteux/Mali, parrain du salon.

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Le thème choisi par les organisateurs est de  « <b>Sortir les livres des tiroirs pour les terroirs</b> ». Une image bien rimée et tout à fait inspirée. A loupe du conférencier M. Macalou, ce Salon intitulé « SALISE 2014 » n’a de but véritable que de favoriser une large diffusion de la littérature malienne qui a connu, il faut le dire, ses moments de gloire avec Amadou Hampaté BA ou encore un certain Massa Makan DIABATE.

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En effet, il s’agit pour les organisateurs de la première édition du salon du livre à Ségou de cultiver une dose d’espoir à la jeunesse qui doit faire de la lecture son cheval de bataille.Oui, en outre, les organisateurs ont  des objectifs ambitieux  qui consistent à donner du souffle au métier du livre, à exhorter les élèves et étudiants à lire, à  contribuer à la promotion du métier du livre, à faire rayonner la culture malienne au firmament et participer à la promotion de la belle langue de Molière.

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<b>Pourquoi le choix porté sur la capitale des Balanzans ?</b>

La Direction Générale de « <b><i>Bonne Lecture</i></b> », (journal d’incitation à la lecture et à la recherche) en partenariat avec la Direction de l’école Soninkoura 2<sup>ème</sup> Cycle B de Ségou, a décidé d’organiser un salon du Livre du 18 au 21 avril 2014 à Ségou.

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A en croire le conférencier, Ségou ou capitale de la Cité des Balanzans n’est pas une ville banale grâce à sa richesse  sur le plan culturel et  historique. C’est une ville qui regorge d’auteurs prolixes au regard des nombreux écrits qui ne sont pas là où on devrait les trouver.

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Selon le conférencier, M. MACALOU, « ces écrits sont  présents dans les tiroirs et ne sont pas assez connus du grand public. C’est pourquoi, nous estimons que  le salon peut être un modus opérandi  pour que les  livres puissent être vulgarisés  et connus», a-t-il déclaré.

Pour l’orateur principal le slogan du salon à savoir <b><i>« Sortir les livres des tiroirs pour les terroirs »</i></b> est évocateur, car dans plusieurs pays africains les grandes bibliothèques sont concentrées dans la capitale où les gens n’ont pas souvent le temps de lire,a-t-il fait remarqué.

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En tout état de cause, il est amer de constater que dans les milieux tant scolaires qu’universitaires, la société de non lecture s’installe et  commence à gagner du terrain .Ce qui est d’autant plus  dangereux et même inquiétant pour l’avenir. A y voir de près, l’ancien Président Sud-africain  Nelson Mandela (décédé le 5 décembre 2013) ne disait-il pas qu’ <b>« une nation qui lit est une nation qui gagne » ? </b>

D’ailleurs, il est même difficile voire impossible de former des citoyens qui soient honnêtes et sincères sans la lecture. Car la lecture non seulement fait partie de nos devoirs, mais reste sans nul doute  la meilleure nourriture pour l’esprit.

<b>Moussa WELE DIALLO</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Bourse du travail : « Les travailleurs doivent bénéficier d’une protection sociale », dixit la Secrétaire Générale de la Confédération Internationale des Travailleurs en visite au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/bourse-du-travail-les-travailleurs-doivent-beneficier-dune-protection-sociale-dixit-la-secretaire-generale-de-la-confederation-internationale-des-travailleurs-en-visite-au-ma-198045.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2014 09:12:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Mme SHARAN BURROW, Secrétaire Générale de la Confédération Syndicale Internationale des Travailleurs est venue s’enquérir des conditions de vie et de travail des Maliens. Elle a été reçue le 20 février dernier, par le Secrétaire Général de l’U.N.T.M Monsieur Siaka DIAKITE, à la Bourse du Travail. Ladite rencontre  aura permis aux responsables syndicaux de porter un regard critique sur les conditions de vie des travailleurs maliens qui aspirent à plus de protection sociale</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Tout n’est pas rose dans le monde du travail. La mobilisation au pas de course d’un haut commis en témoigne à plus d’un titre. Après son passage au Ghana, la Secrétaire Générale de la Confédération Internationale des Travailleurs  a déposé ses valises à la Bourse du Travail du Mali où elle a rencontré, le 20 février dernier les responsables syndicaux de l’Union M Nationale des Travailleurs du Mali. Madame Sharan BURROW s’est ensuite envolée pour la Guinée Conakry où elle se pliera naturellement  au même exercice.

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Après avoir souhaité la bienvenue à ses hôtes, le Secrétaire Général de l’UNTM M Siaka DIAKITE a dépeint comme il sait le faire les événements douloureux ayant affecté le Mali  tant sur le plan politique qu’institutionnel sans oublier l’occupation des 2/3 de son territoire par des bandits armés pendant plusieurs mois.

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Au chapitre des élections présidentielles et législatives qui ont permis au Mali de signer son retour dans le concert des nations, le Secrétaire Général dira qu’une nouvelle page de l’histoire venait de se tourner avec la mise en place  des Institutions de la République. « Le Mali avance lentement. Mais les blessures se cicatrisent au fur et à mesure. Cependant  beaucoup de travailleurs  vivent encore les affres des licenciements après l’effondrement des secteurs du BTP, Hôtellerie-Tourisme, Banque…», a regretté le Secrétaire Général de la Centrale Syndicale du Mali, Siaka  DIAKITE.

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Ensuite, il a mis un accent particulier sur le retour progressif des déplacés et réfugiés du nord. « Nous devons les aider à évacuer le stress et leur donner une nouvelle raison d’espérer ».

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Avant de terminer son allocution, M. Siaka Diakité a sollicité le soutien de la Confédération Syndicale Internationale afin de leur permettre de poursuivre leurs  activités et  de concevoir un bon programme post-crise.

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Mme SHARAN BURROW, Secrétaire Générale de la Confédération Syndicale Internationale a exprimé toute sa fierté d’être dans cette maison historique du Mouvement syndical malien. Elle a apprécié également, à juste titre, le rôle joué par l’organisation (UNTM) dans la lutte pour la démocratie la paix et la justice sociale.

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Par rapport aux défis du Mouvement syndical, la Secrétaire Générale a indiqué que l’une des priorités est d’abord l’emploi. « Puisque nous savons tous que la crise de l’emploi est universelle. Elle concerne  particulièrement la jeunesse. C’est la première chose à résoudre ».

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C’est pourquoi, dira-t-elle, qu’il y a lieu d’insister sur le statut du salaire minimum (plus bas salaire) afin  de permettre  aux  travailleurs de vivre décemment. La protection sociale ? Pour Madame Sharan BURROW, tout le monde doit bénéficier d’une protection sociale qui puisse  assurer  à chaque travailleur une vie digne et convenable.

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<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
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<title>9ème session du comité  de pilotage du PATTEC : Réduction progressive de la Mouche tsé&#45;tsé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/9eme-session-du-comite-de-pilotage-du-pattec-reduction-progressive-de-la-mouche-tse-tse-198049.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/9eme-session-du-comite-de-pilotage-du-pattec-reduction-progressive-de-la-mouche-tse-tse-198049.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2014 08:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le projet « Création de Zones Libérées Durablement des Mouches Tsétsé et de la Trypanosomiase en Afrique de l’Est et de l’Ouest a tenu sa 9<sup>ème</sup> session de son  Comité de Pilotage. L’objectif était de regarder dans le rétroviseur pour mieux évaluer le chemin parcouru. Et la nouvelle s’avère bonne. Le combat se gagne. En effet, l’on note une réduction progressive  de la mouche tsé-tsé. C’était le 20 février au Laboratoire Central Vétérinaire (LCV). </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Les travaux étaient présidés par Dr SAIDOU Timbely, représentant du Ministère délégué chargé de l’élevage, de la pêche et de la sécurité alimentaire, en présence du Coordinateur du projet Dr Mamadou Sylla et plusieurs membres du comité de pilotage<b><i>.</i></b>

<b><i> </i></b>

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A l’ordre du jour se tenaient en bonne place les points suivants : le procès-verbal de la 8<sup>ème</sup> session du comité de pilotage, l’état d’exécution des recommandations  qui en sont issues, les rapports d’activités et l’état d’exécution du budget 2013, le programme d’activités et le projet de budget 2014.

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Le but était  de réussir une réorientation des activités du projet conformément au projet de mise en place d’un Programme National de Lutte contre les Mouches Tsé-tsé et les Trypanosomoses au Mali (PNLMT).

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Dans son allocution d’ouverture le Dr Saidou Timbely a indiqué qu’au cours de l’année  2014, les activités de lutte seront poursuivies dans les deux bassins avec un recentrage des activités et la consolidation des acquis à travers le contrôle de la densité des mouches, la formation et la sensibilisation des populations et la diffusion des textes sur le foncier.

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Poursuivant, il a rappelé que l’année 2013 a été marquée par le démarrage des activités dans le basin du Baní avec la pulvérisation aérienne des zones infectées sur 5000 km<sup>2</sup>. Des barrières de protection en vue de protéger la zone assainie ont été installées. En outre, en prélude aux activités de l’année 2014, le projet a effectué un contrôle de densité dans l’ensemble des cercles du bassin du Bani, a dit Dr Tembely.

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Dans la zone du bassin du Niger, des équipements de protection ont été mis à la disposition des brigadiers villageois, chargés de la lutte anti-vectorielle. Par ailleurs tous les villages de cette zone ont reçu des dotations de  pulvérisateurs et d’insecticides pour le traitement des animaux.

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Pour être complet, le Coordinateur Dr Sylla a indiqué que le projet intervient dans les zones du bassin du Niger et du Bani. Il s’agit précisément dans le cercle de Kati, Koulikoro, Dioila, Ségou, San, Bla, Koutiala et Yorosso.

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« <i>Au niveau de la zone du bassin du Niger, il faut reconnaitre qu’il y’a eu une réduction drastique, parce que depuis 5 ans le projet intervient dans cette Zone. Donc il y’a une réduction de la densité. Mais par rapport au Baní, malheureusement nous ne  sommes  intervenus que l’année dernière. Ce qui fait que l’on constante la persistance des mouches tsé-tsé dans cette zone »,</i> a-t-il précisé.

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Malgré la réduction du budget avec la clôture du fonds FAD, Dr Sylla a assuré que le projet est déjà doté des équipements adéquats (cela à travers le fond FAD) qui lui permettent d’atteindre ses objectifs.

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Rappelons que la 9<sup>ème</sup> session du Comité de pilotage avait pour but de réussir une réorientation des activités du projet conformément au projet de mise en place d’un Programme National de Lutte contre les Mouches Tsé-tsé et les Trypanosomoses au Mali (PNLMT). Une autre précision importante, c’est que la session a lieu 8 mois, après la clôture du fonds FAD.

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<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
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<title>Excellente coopération Mali&#45;Maroc : Les 17 conventions signées avec le royaume chérifien </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/excellente-cooperation-mali-maroc-les-17-conventions-signees-avec-le-royaume-cherifien-198041.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2014 08:11:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_197652" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/17-accords-signes-hier-koulouba-pour-booster-les-relations-bilaterales-dans-divers-domaines-197643.html/attachment/convention-togola" rel="attachment wp-att-197652"><img class="size-full wp-image-197652" alt="convention" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/convention-Togola.jpg" width="610" height="407" /></a> poignee de main entre Mohammed Kettani Pdg du Groupe Attijariwafa Bank et Bakary Togola (acteur cotonnier malien)[/caption]

<b><i>La coopération bilatérale Mali-Maroc se porte à merveille. En effet, la signature de  17 conventions en est une illustration parfaite. C’était  la semaine dernière (jeudi 20 février) entre les deux pays au palais de Koulouba. Une signature qui vaut son pesant d’or, car elle s’est déroulée lors  cours de la visite de 5 jours  effectuée par le Roi Mohamed VI du Maroc dans notre pays.</i></b>

<b><i> </i></b>

La coopération bilatérale entre le MALI et le MAROC se tient d’aplomb et sur de bons pieds. C’est justement la raison pour laquelle, le Roi du Maroc Mohamed VI  est resté pour sa visite officielle  près d’une semaine dans notre  pays afin de superviser  la signature de la salve de conventions qui consolideront désormais le destin entre les deux pays.

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L’enjeu était de taille pour le Roi chérifien. Surtout pour  le Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA qui doit mettre tout en œuvre pour que notre pays revienne avec force dans le concert des nations par le biais de véritables actions de développement. Les 17  conventions en effet signées sous le regard frais du Roi montrent toute la dimension d’une excellente  coopération entre  notre pays et le Royaume chérifien.

.

Quels sont les points essentiels de la signature des 17 conventions ?  Il faut tout d’abord noter  la protection réciproque des investissements dans les secteurs publics et privés. Ainsi le Maroc est prêt à  drainer des ressources  en vue d’améliorer  les investissements.

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Sur le plan économique, on veut rendre favorable le secteur du business.<b> </b>

L’évasion fiscale reste une épine dans les pieds des  investisseurs. En effet, faisant économie d’une telle difficulté les hommes d’affaires des deux pays  seront plus que jamais libres dans leurs actions. Pour les plus hautes autorités de ces deux pays, il s’agit de mener une guerre sans merci contre un fléau qui ne fait que  détruire les économies nationales.

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La  formation professionnelle était également concernée par la signature desdites conventions. Que pourrait devenir une nation qui oublie de donner à ses citoyens le minimum de qualification professionnelle ? Une nation qui va inexorablement à l’échec et à la dérive. En effet, à la lecture des textes, l’on se rend compte que l’Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail  du Maroc  aura la lourde tâche de travailler avec le Fonds d’Appui à la Formation professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), pour aider notre pays Mali à améliorer sa formation professionnelle.

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<b> </b>Une convention de coopération entre la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), La santé pour tous fait partie des 17 conventions, le protocole de coopération dans les domaines de la géologie des mines et des hydrocarbures, la construction de 2000 logements économiques dans notre pays.

Un accord qui faciliterait la disponibilité de l’eau potable au Mali a également été signé.

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<b>Moussa Welé DIALLO</b>

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<title>Marché central a poissons de Bamako : Une nette amélioration en termes d’investissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/marche-central-poissons-de-bamako-nette-amelioration-en-termes-dinvestissements-198038.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2014 08:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Agence de gestion du Marché Central à Poissons de Bamako a tenu le lundi 10 février dernier dans ses locaux, sa première session extraordinaire. L’ordre du jour portait sur deux points essentiels : l’examen du projet de budget 2014 et le rapport d’activités 2013 à mis parcours. Ladite session était présidée par le Directeur Général de l’Agence, Dr Seydou Coulibaly en présence des administrateurs.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

La gestion du marché central à poissons de Bamako (AGMCPB) s’améliore  chaque jour par des investissements de grande envergure. Ces investissements ont permis la réalisation de grands projets contribuant à relever de nombreux défis.

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Mais, l’arbre ne doit  cacher la forêt. En effet, jusqu’à présent l’Agence demeure confronter à certaines difficultés. « Un des problèmes qui se pose à l’agence est le transfert des grossistes de certains marchés notamment  du marché de Médine-Coura et la BCEAO à l’Agence », a-déclaré Dr Seydou Coulibaly.

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En termes de bilan, l’Agence a enregistré des résultats encourageants  en 2013 : la réalisation de deux forages pour suppléer au réseau SOMAGEP-SA ; la construction en cours du marché de bétail avec la réalisation de 80 kiosques ; l’acquisition d’équipements de deux chambres froides d’une  capacité 20 tonnes ; l’inscription budgétaire de 350 millions de francs FCFA sur le BSI en 2013 et enfin la même inscription obtenue sur le BSI au titre de l’année (2014).

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Ainsi selon le Directeur Général de l’AGMCPB, Dr Seydou Coulibaly Président du Conseil, les partenaires potentiels dans le domaine de l’approvisionnement du marché à poissons se profilent à l’horizon pour contribuer fortement à l’approvisionnement correct du marché central.

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Ces partenaires identifiés sont aussi bien de l’intérieur que l’extérieur du pays. L’Agence a poursuivi néanmoins la production et la vente de la glace, l’achat et la vente du poisson local  et importé, les prestations de locations et de services. Selon le Directeur général de l’AGMCPB.

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<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
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<title>Câble à fibres optiques transafricain : Un investissement global de près de 14 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/cable-fibres-optiques-transafricain-investissement-global-de-pres-de-14-milliards-198035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2014 08:04:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-du-roi-mohammed-vi-au-mali-symbole-dune-cooperation-sud-sud-reussie-172100.html/attachment/sotelma-roi2" rel="attachment wp-att-172101"><img class="aligncenter size-full wp-image-172101" alt="sotelma - roi" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/sotelma-roi2.jpg" width="620" height="413" /></a>Au terme de sa visite officielle de 5 jours dans notre pays, Sa Majesté le Roi Mohamed VI du Maroc et le Président de la République du Mali IBK ont procédé le week-end dernier, sous un soleil de plomb, à l’inauguration du tronçon malien du câble à fibres optiques, à l'ACI 2000 de Hamdallaye. Ce câble, d’une longueur totale 5 293 km relie désormais le Maroc, la Mauritanie, le Mali et  le Burkina Faso. Il s’agit là d’un investissement ambitieux (14 milliards) pris totalement en charge par Maroc Télécom et ses filiales. Pour la partie malienne, le câble à fibres optiques couvrira une distance de 1 064 km. Contre un investissement de près de 4 milliards de nos francs.</i></b>

<b><i> </i></b>

Le slogan qui fait de Malitel, le premier Opérateur global des Télécommunications au Mali n’est pas vide de signification. Au contraire, il se consolide jour après jour avec des projets ambitieux et des investissements grâce à l’appui sans précédent de ses partenaires à travers le monde. Un réseau  qui comptabilise près de 10 millions de clients pour une population de 14 millions d’habitants .Qui dit mieux ?

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Pas plus que la semaine dernière(le 22 février dernier), à l’immeuble Jean  Marie Cissé de l’ACI 2000, le Président de la République IBK et Sa Majesté Roi du Maroc Mohamed VI ont procédé à l’inauguration du tronçon malien de câble à fibres optiques qui concerne une distance de 1 064 km et se chiffre à près de 4 milliards de nos francs. C'est-à-dire de la  frontière Ivoirienne à celle de la Mauritanie. Le document de la Sotelma-Malitel précise en effet que la couverture de l’axe Bamako, Didiéni, Diéma, Kayes est totalement inscrit au cahier de charges de la Sotelma.

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Le câble dispose, en effet, d’une capacité de 24 fibres optiques avec un débit de 20Gbpts extensible à 800 Gbp. Il  nécessite 24 mois de travaux et un investissement de 13 milliards de francs CFA.

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Ce câble financé par la  Sotelma (filiale de Maroc Télécom) nécessitera onze mois de travaux et une enveloppe de quatre milliards de francs CFA (près de six millions d’euros). Il permettra d’optimiser des liaisons satellite nationales et internationales utilisées par la Sotelma.

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Grâce à une capacité initiale de 20 gigabits par seconde (Gbit/s), extensible à 800 Gbit/s, le câble inter filiales permettra de répondre à la demande croissante en capacité internationale des filiales et des opérateurs des pays limitrophes, en particulier pour les services haut débit. Cette capacité équivaut à 312.500 communications téléphoniques simultanées ou 100 000 connexions internet haut débit simultanées.

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Ce nouveau câble renforcera la connectivité du Maroc et des pays d’Afrique Subsaharienne et assurera la sécurisation de leur trafic à l’international.

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Ce n’est pas tout. Le câble à fibres optiquesTrans Africain vise aussi à répondre à la forte croissance des besoins en haut débit de la bande passante internationale, d’améliorer  la connectivité des pays de la région et d’assurer  la sécurisation du trafic des télécommunications.

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Tout est bien qui finit  bien. Le Roi Mohamed VI en achevant sa visite  officielle de 5 jours le termine formidablement en donnant un cachet particulier au meilleur opérateur des Télécommunications au Mali, il s’agit de la SOTELMA - MALITEL. Une fierté nationale qui  continuera sa vocation d’entreprise citoyenne.

<b></b>

<b>Mountaga DIAKITE</b><b></b>

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<title>Deuxième anniversaire de la mort de Sékou Ly : Les pigeons du Général roucoulent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/deuxieme-anniversaire-de-la-mort-de-sekou-ly-les-pigeons-du-general-roucoulent-193260.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2014 12:55:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Général Sékou Ly a rendu l’âme le 28 janvier 2012. Il était un des Ministres  en charge de l’Education nationale de l’ex président de la République Moussa Traoré. Sa passion pour la colombiculture était connue de tous. A telle enseigne que des pigeons portent son nom. Deux années après son décès, s’est tenue au palais de la culture AMADOU Hampaté BA, la première foire d’exposition des pigeons Sékou LY. C’était en présence du Général Moussa TRAORE parrain de la cérémonie.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

Ils sont gros et gras. Le plumage est à la fois brillant et impressionnant. Le roucoulement est fantastique. Ce sont des pigeons qui portent le nom du  Général Sékou Ly, une importante personnalité du Mali d’alors. Il fut un des  Ministres de l’Education du Général Moussa Traoré. Mais, il s’est surtout rendu célèbre grâce à sa  folle passion pour la colombiculture. Il était fou des pigeons comme André Malraux était fou des chats.

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Pour lui rendre hommage, la Coopération Multifonctionnelle de la colombiculture et de l’aviculture du Mali a organisé la 1ere foire d’exposition des pigeons Sékou LY. C’était le 28 janvier dernier, date anniversaire de sa mort, au Palais de la Culture Amadou Hampaté BA.

&nbsp;

A la cérémonie d’ouverture de la 1ere foire d’exposition des Pigeons Sékou LY, on signalait dans le public la présence d’un grand homme. C’était le Général Moussa Traoré, ancien Président de la République et compagnon fidèle de l’illustre disparu désigné parrain de la cérémonie.

&nbsp;

<b> </b>

<b>Pourquoi les pigeons Sékou Ly ? </b>

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Le Général Sékou LY aimait beaucoup les pigeons C’est lui qui a importé des oiseaux de races différentes au Mali pour donner la race que nous connaissons aujourd’hui.

&nbsp;

« A l’exception des chameaux, Sékou Ly a fait l’élevage de tous ces animaux. Je demande aux initiateurs de faire mieux que lui. Cela pour le profit du  pays tout entier », a dit l’ancien Président de la République dans une interview qu’il a accordée à la presse la semaine dernière.

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Lors de la présente cérémonie, il a mis un accent particulier sur le sens élevé de sa fraternité  avec  Sékou LY. Le GMT est devenu  poète lorsqu’il a évoqué la disparition de son ancien compagnon. La vie et l’œuvre de l’homme ont beaucoup marqué GMT.

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« Quand mes parents sont morts, je n’ai pas pleuré. Lorsque j’ai enterré ma propre sœur, je n’ai pas pleuré non plus. Mais je n’ai pas sécher  mes larmes quand j’ai appris la mort de Sékou Ly. Depuis ce jour à maintenant je pense à lui. Et je prie Dieu, le Tout puissant de lui accorder sa grâce et sa paix éternelles », a dit le Général Moussa TRAORE.

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<b>Moussa WELE DIALLO</b>

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<item>
<title>Sécurité nationale : Comment combattre les sources d’instabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/securite-nationale-comment-combattre-les-sources-dinstabilite-193258.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2014 12:53:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les Accords de défense militaire entre la France et le Mali étaient au centre d’une conférence débat  le 1er février dernier à Bamako. C’était organisé par le Réseau Citoyenneté et Co-Entreprenariat JOKO ni MAAYA. Pour le conférencier Dr Abdoulaye NIANG, lesdits Accords sont légitimes.</i></b>

<b> </b>

Que peut devenir un pays sans sécurité ? La réponse à cette question se trouvait au cœur d’une conférence débat, œuvre du Réseau Citoyenneté et Co-partenariat JOKO NI MAAYA. C’est une Association qui fait de la formation citoyenne son cheval de bataille. C’est que la sécurité nationale est l’affaire de tous  les fils du pays.

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Il s’agissait en effet, de la deuxième conférence mensuelle du Réseau, sur la stratégie de sécurité  liée au système de défense Nationale. Le conférencier principal était le Directeur exécutif du centre Senè, Abdoulaye Niang, Ph.D.

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Cette 2ème conférence avait pour objectif  essentiel d’éclairer davantage la lanterne des uns et des autres sur la controverse générée suite au débat amorcé depuis la 1ère conférence organisée le 11 janvier dernier sur l’accord de défense militaire entre la France et le Mali.

Le conférencier a tout d’abord apprécié à sa juste valeur  la volonté de la France qui prétend formaliser le droit d’intervention à partir du Mali. Pour lui, cet Accord militaire respire à pleins poumons la légitimité.

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Et pour cause ? Une légitimité qu’il a expliquée par le fait que le Mali sert de base aux co-entreprises énergétiques d’Arlit et d’In Amenas en Algérie qui sont  des sources incontestables d’instabilité institutionnelle pour la France. On se souvient des attaques violentes de 2012 qui se sont déroulées dans cette dernière localité.

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Le plan de Défense Nationale pour la période 2013-2014 est un plan d’émergence du Mali comme un Etat plus responsable, capable de réponses en mesure et programmes de stimulation du développement économique et social. C’est la raison pour laquelle, « le Président Ibrahim Boubacar Keita peut offrir au Mali cette opportunité non seulement de sortir de sa situation, mais aussi de servir de base pour l’Afrique pour émerger comme une Union d’Etats plus responsables, comptables et capables de réponses », a affirmé M. NIANG.

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Selon l’orateur principal du jour, les parties prenantes à la relance de la croissance économique doivent adhérer à la   vision de la globalisation et  du Co-entreprenariat.Toutes choses qui mènent  à plus de stabilité, de paix et de sécurité.

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Pour ce qui concerne la formule de défense militaire donnant naissance au  Co-entreprenariat sécuritaire du Sahara (COESS) basé à Tessalit, à la loupe du  conférencier, elle apparait  la plus efficace pour la lutte contre l’extrémisme.

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Un pays sans sécurité est un champ de ruine. Aujourd’hui, il est évident qu’aucun pays ne peut combattre seul le terrorisme qui fait  des ravages à travers le monde. Nous sommes dans une communauté de destin. Les Accords de défense militaire avec la France peuvent être un couteau  à double tranchant. Mieux vaut ne pas vivre en vase clos que de livrer son peuple a la boucherie.

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<b>B.COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Projet de transformation des sous&#45;produits d’abattage :  Valorisation des sous&#45;produits d’Elevage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/projet-de-transformation-des-produits-dabattage-valorisation-des-produits-delevage-193255.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/projet-de-transformation-des-produits-dabattage-valorisation-des-produits-delevage-193255.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2014 11:51:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le secteur de l’Elevage au Mali  fait des exploits. L’ambition est de taille pour le Projet de Transformation des Sous-produits. Il tient à gagner le pari de la lutte contre la pollution par la valorisation des sous produits d’abattag</em>e.</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

La salle de Conférence de la DFM du Ministère du Développement Rural a abrité le vendredi 31 janvier 2014, la deuxième réunion du Comité de Suivi du Projet de Transformation des Sous-produits d’abattage. L’ouverture de cette rencontre était présidée par le Chef de Cabinet du Ministère délégué de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire Dr Mody KANOUTE, en présence de Mme Sow Rokiatou Drabo, Coordinatrice du projet et les membres du Comité de Suivi.

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En effet, l’exécution des recommandations issues de la 1ère session du Comité de Suivi, le compte rendu de la première session, le bilan technique 2013, le rapport financier 2013, le projet de programme et le coût des activités étaient les  points inscrits à l’ordre du jour de cette 2ème réunion du Comité de Suivi dudit projet.

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Ainsi le représentant du Ministre en la personne de Dr Mody Kanouté a dévoilé dans son discours  quelques prospections sur le projet en 2014.

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Il s’est longuement prononcé sur la construction de la station d’épuration de Sabalibougou, les réaménagements des bassins de décantation de Kati et de Sabalibougou, la construction d’un atelier de transformation des sous-produits d’abatage à Sabalibougou, la conduite de l’étude  de réaménagement du système d’épuration des eaux usées de l’abattoir de type régional de Mopti, le renforcement de capacités des cadres et professionnels dans la transformation des sous-produits en biogaz.

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Aussi, n’a-t-il pas oublié de mettre un accent particulier sur la diffusion du support médiatique, la valorisation des sous-produits d’abattage, la conduite de missions de sensibilisation des autorités régionales, l’importance de la valorisation des sous-produits d’abattage et le voyage d’étude.

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Avant de terminer son allocution, Dr Kanouté a demandé aux participants de diagnostiquer au cours des échanges les différents problèmes auxquels le projet est confronté afin de trouver des solutions durables.

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Faut-il rappeler que   ce projet de transformation des sous-produits d’abattage vise la valorisation des sous-produits d’abattage : sang, os, cornes, sabots, onglons, ou encore la viande saisie exempte de maladies transmissibles et les matières stercoraires par leur transformation en aliments pour la volaille, les poissons, en énergie et en engrais.

Mieux, il permet l’amélioration des conditions de l’environnement en utilisant ces sous-produits qui représentent une source de pollution.

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<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Douanes maliennes : Augmentation des recettes douanières de 42 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/douanes-maliennes-augmentation-des-recettes-douanieres-de-42-milliards-193262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/douanes-maliennes-augmentation-des-recettes-douanieres-de-42-milliards-193262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2014 11:06:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>C’était une belle journée à la Direction Nationale des Douanes du Mali que présidait le  Ministre malien des Finances Madame Bouaré Fily SISSOKO en présence de plusieurs personnalités dont l’Ambassadeur de la  France au Mali. La journée internationale des Douanes au  Mali est fêtée en grande pompe. Une célébration à la fois symbolique que historique dans la mesure où ce secteur pivot de la lutte contre la fraude et le trafic illicite peinait depuis quelques années  à cause des conditions de travail difficiles. Mais malgré tout, les résultats étaient fort appréciables, selon des spécialistes du secteur.</i></b>

<b><i> </i></b>

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<a href="http://www.maliweb.net/economie/douane-de-kayes-vers-la-legalisation-de-la-fraude-et-de-la-corruption-99832.html/attachment/douanes" rel="attachment wp-att-99839"><img class="aligncenter size-full wp-image-99839" alt="douanes" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/douanes.jpg" width="615" height="250" /></a>En ce jour du 30 Janvier, à la faveur de la journée internationale des Douanes, la nouvelle est bonne pour l’administration douanière du Mali. La Coopération franco-malienne marche merveilleusement grâce à un cadeau qui lui permettra de réaliser des prouesses. Il s’agit d’un Data Center. La valeur chiffrée dudit matériel offert par la France à travers sa représentation diplomatique est estimée à 1milliard de nos francs.

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&nbsp;

Faut-il rappeler que dans le cadre de la modernisation des administrations publiques, les douanes maliennes se sont  dotées d’un plan stratégique 2011-2015 en vue de moderniser son outil de travail. Le projet a un coût estimatif à 1.400.000 euros soit 918.millions  400 mille CFA. En effet, l’une des composantes de cette modernisation reposait  sur le système informatique douanier.

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Sans oublier que les douanes maliennes ont subi la destruction des infrastructures informatiques pendant les événements de mars 2012. C’est la raison pour laquelle la france a décidé de financer la reconstruction et la sécurisation du système informatique douanier.

Le Data Center est une technologie de pointe  qui fera des douanes du Mali un pôle de sécurité pour que soient remplies les caisses de l’Etat.

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« Cet outil qui vient d’être mis à la disposition des Douanes Maliennes est sans exagération un joyau. Il permet de garantir l’intégrité des données, d’identifier et de contrôler les différents types d’intrusion et de  prévoir les attaques. Il permet en outre la sécurisation et l’opérationnalisation efficace du système informatique douanier. Il est la passerelle entre le Sydonia ++ et le Sydonia World. », a lancé le ministre des finances du Mali

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&nbsp;

Précisons par ailleurs que la réception du Data Center s’est tenue le même jour que la célébration de la journée internationale de la douane 2014 avec comme thème « communiquer : partager l’information pour mieux coopérer ».

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Selon le Directeur Général des Douanes, « ce jour revêt un caractère particulier pour des raisons à savoir l’exemplarité de la coopération entre les Douanes Maliennes et les douanes françaises, les circonstances qui ont prévalu à l’acquisition de cet outil informatique, la qualité et les potentialités du Data center », a-t-il affirmé.

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<b> </b>

<b>Augmentation des recettes douanières de 42 milliards </b>

Le Directeur Général des douanes a fait une promesse qui fait pousser des ailes. En effet les recettes douanières constituent l’une des composantes majeures de recettes fiscales. Les prévisions de recouvrement de la DGD au titre de l’année 2014 sont fixées. Ainsi selon les prévisions du Directeur Général Moumouni Dembélé, les recettes douanières augmenteront de 42 milliards FCFA soit environ 101% sur les prévisions de recouvrement fixées à 375 milliards de FCFA en 2014.

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<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito : Alerte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-alerte-193221.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2014 09:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_107553" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-107553 " alt="Idrissa Maiga dirpub &quot;L'Agora&quot;" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Idrissa-Maiga.jpg" width="200" height="248" /> Idrissa Maiga dirpub "L'Agora"[/caption]

<b><i>Après le règne de la terreur et la génuflexion imposée à notre peuple, le constat reste encore amer au Mali. C’est le moins que l’on puisse dire au regard de l’orientation politique et de certaines décisions prises au grand dam du peuple malien. </i></b>

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La Présidence I.B.K est  depuis un certain temps décriée, critiquée, savonnée par une majorité de ceux qui lui ont permis de réaliser ce rêve qu’il caressait depuis belle lurette. Que la blessure est profonde et le commentaire semble difficile chez certains citoyens.

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En effet, la gouvernance politique actuelle inquiète de plus en plus beaucoup de nos compatriotes. Alors,  il appartient à chacun d’entre nous  de s’approprier les vertus de la  critique saine, objective et constructive. Un devoir de vérité, au-delà de toutes considérations et  visées politiques, s’impose à chacun  et à tous.

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Pourtant, l’élection au sommet de l’Etat du candidat Ibrahim Boubacar Keita avec un score  quasi nord coréen (77%) a suscité beaucoup  de joie et d’espoir. Ce score  qui lui confère une légitimité en acier trempé selon ses propres mots, montre surtout la détermination  des électeurs  à  sonner le glas de l’ordre ancien marqué par la corruption, la délinquance financière, le népotisme et une absence cruelle de l’autorité de l’Etat.

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Mais, hélas, cette joie fut de courte durée pour l’électorat. C’est pourquoi, le Président I.B.K à la tête du Mali depuis 5 mois se trouve désormais dans l’œil du cyclone. Loin de nous  la volonté d’un jugement hâtif, encore moins l’intention de faire un bilan à mi parcours, mais simplement le besoin de jeter un regard critique sur les acquis de la présidence I.B.K et les multiples manœuvres au sommet de l’Etat.

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&nbsp;

Ainsi, est-il  heureux de constater entre autres  la fermeté affichée par  le Président IBK face au MNLA, la volonté de bâtir une armée forte et républicaine et l’intention farouche de lutter contre la corruption et la délinquance financière.

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&nbsp;

Cependant, après la  formation  du gouvernement le plus fantôme de  l’ère démocratique, l’élection de certains députés, de celle de Issac SIDIBE à la Présidence de l’AN et la volonté du Parti au pouvoir de s’accaparer de tout, il est permis de s’interroger  sur les ambitions du Président IBK pour le Mali.

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On impose qui on veut et on soutient n’importe qui  pourvu qu’il soit du premier cercle. Et, c’est de cette manière que l’on prétend sauver  notre cher pays, restaurer la dignité des Maliens, faire le bonheur des Maliens et mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Oh que non !

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Si la démocratie est le pouvoir de la majorité, il n’en demeure pas moins que le népotisme et le non respect des équilibres constituent  des facteurs  de fragilisation et d’instabilité pour tout pouvoir, légal  soit-il.

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Nombreux  sont aujourd’hui, nos compatriotes qui se demandent si le slogan « le Mali d’abord » du Candidat IBK inspire réellement  le chef de l’Etat.

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Ces propos loin d’être une critique de mauvais aloi ou un procès en sorcellerie sont pour nous une alerte. Wassalam

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<b>Idrissa I. MAIGA</b>

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<title>Education : 8 millions d’Euros pour le système éducatif</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-8-millions-deuros-pour-le-systeme-educatif-193257.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2014 08:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Quelle bouffée d’oxygène pour l’école malienne ! Avec la bagatelle de 8 millions d’Euros, la France vient d’apporter un soutien qui permettra d’améliorer la qualité du système éducatif. En toile de fond, la construction de plusieurs écoles secondaires dans  certains cercles et la réhabilitation du lycée Boullagui Fadiga. La cérémonie de signature des Accords de rétrocession MALI-FRANCE s’est déroulée le 31 janvier au Ministère de l’Education Nationale en présence du Secrétaire Général du département, du Représentant de l’Agence Française de Développement, des Directeurs centraux du département et des Présidents des conseils des cercles de Baraouli, Djenné, Gourma Rhassous, Tominan, et du District de Bamako.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

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Si l’école est un haut lieu d’apprentissage et de formation de l’homme dans toutes ses dimensions, elle aussi  comme le dit l’autre le berceau de la République. Une notion bien connue des plus hautes autorités du Mali et de l’Agence Française de Développement au regard des événements. La dernière en date, le 31 janvier c’était la signature au MEN des Accords de rétrocession pour la construction de plusieurs écoles secondaires et la réhabilitation du lycée Boullagui Fadiga dans le district de Bamako pour un montant de 8millions d’Euros.

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&nbsp;

Par ladite rétrocession, la France apporte un soutien aux efforts du Gouvernement malien dans le développement de son système éducatif .Ce concours de l’AFD permettra de développer l’enseignement secondaire général. Il s’agit d’assurer la couverture en établissements d’enseignement secondaire des cercles de Baraouli, Djenné, Gourma Rhassous, Tominian et  la réhabilitation du lycée Bouillagui Fadiga à Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

C’est ainsi que conformément à la loi N 2012-007/ du 7 février 2012 portant sur le  Code des collectivités territoriales, il est entendu  qu’au terme  de la Co-invention, que cette subvention de 8 millions d’Euros sera partiellement rétrocédée, sous forme de subvention aux différents conseils de cercles où seront construits des lycées en plus de la réhabilitation du lycée Bouillagui.

&nbsp;

&nbsp;

Il faut noter que pour chaque lycée construit par le projet, il est prévu la fourniture  de tous les mobiliers, équipements et ouvrages nécessaires au bon fonctionnement de ces établissements.

A l’occasion de la signature des Accords de rétrocession et de maîtrise d’ouvrage déléguées, le représentant des présidents de conseils de cercle a exprimé sa satisfaction en ces termes « Je remercie le gouvernement malien qui a démarché cette aubaine pour nous, ensuite nous sommes reconnaissants pour la France à travers l’AFD pour ce geste combien nécessaire pour l’avenir de nos enfants », a-t-il déclaré.

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M. Thiery Boutroux, représentant de l’Agence Française de Développement, dira que : « c’est la volonté concrète de la France d’aider le Mali dans le développement de son enseignement secondaire à travers la construction des lycées dans les cercles qui en ont le plus besoin ».

Enfin M. Souleymane Goundiam secrétaire général du Ministère de l’Education Nationale a manifesté toute la satisfaction de son département pour ce geste aussi salutaire que nécessaire : « Cette cérémonie marque une étape importante dans l’exécution de ce projet qui dure maintenant 4 ans.

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<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Radioprotection au mali : Vers une mise en place d’une Autorité Réglementaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/radioprotection-au-mali-vers-une-mise-en-place-dune-autorite-reglementaire-191823.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2014 10:03:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>La mobilisation, pour mise en place d’une autorité réglementaire,  se fait au pas de course à l’’Agence Malienne de la Radioprotection. En effet, l’organisation le 21 janvier dernier à l’ex-CRES d’un séminaire d’information et de sensibilisation des décideurs sur la radioprotection au Mali, en témoigne.</b>

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&nbsp;

La cérémonie d’ouverture de la rencontre était présidée par le Pr Lamissa Diabaté, Secrétaire général du Ministère de l’Energie et de l’Hydraulique, en présence du Dr Nagantiè Koné, Directeur General de l’AMARAP et plusieurs participants.

&nbsp;

&nbsp;

Qu’est-ce que la radioactivité ?

Les effets de la radioactivité présentent   des conséquences fâcheuses  non seulement sur  les populations,  mais également sur l’environnement. Ce sont en réalité des effets qui peuvent donner la mort, provoquer des brûlures ou encore des vomissements. Et la liste  des conséquences est loin de se voir exhaustive.

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&nbsp;

Notre pays ne fait pas exception aux conséquences de  ces rayonnements malgré l’utilisation pacifique des techniques nucléaires. Ces techniques sont aujourd’hui utilisées dans plusieurs secteurs en l’occurrence : la santé, l’industriel, l’agriculture, le les mines, le BTP, les transports entre autres.

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&nbsp;

&nbsp;

Le gros danger est que les gens ne savent même pas qu’ils sont les premiers  concernés par ces rayonnements. Mais aucun organe de sens ne peut détecter le rayonnement. C’est pourquoi nous devons recenser toutes sources d’équipement dans ce domaine, pour les autoriser et les faire passer au principe de l’inspection afin d’éradiquer les risques, a- dit Dr Nagantié KONE.

&nbsp;

&nbsp;

Mise en place d’une autorité réglementaire

Pour lui, le problème est qu’au Mali ces activités ont été introduites avant toute réglementation durant plusieurs années.

C’est pourquoi, le Directeur Général de l’Agence soutient que chaque Etat doit mettre en place une autorité réglementaire pour pouvoir protéger la population et l’environnement contre les effets néfastes des rayonnements.

&nbsp;

&nbsp;

Dr Koné a également  rassuré ses interlocuteurs  que très prochainement l’Agence s’engagera  à publier semestriellement ou trimestriellement la liste des établissements  afin d’informer la population.

&nbsp;

&nbsp;

Quant  au Pr Lamissa Diabaté, les applications pacifiques des techniques nucléaires sont nombreuses, mais pas suffisamment connues du public. A ce propos, il a cité quelques applications en médecine telles que la radiographie, la médecine nucléaire et la radiothérapie. « Toutefois, ces applications doivent se faire dans un cadre sécurisé et dans une perspective de développement durable. Ce qui impose à chaque pays de renforcer son organisme de réglementation en matière de sûreté, sécurité radiologique et nucléaire. », a-t-il affirmé.

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<b>LE GRAND</b>

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</item>

<item>
<title>6ème session de comite de pilotage du PADEPA&#45;KS : Taux de décaissement devant une hausse vertigineuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/6eme-session-de-comite-de-pilotage-du-padepa-ks-taux-de-decaissement-devant-une-hausse-vertigineuse-191821.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2014 09:58:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les travaux de la 6<sup>ème</sup> session du Comité de Pilotage du Projet d’Appui au Développement des Productions Animales dans la zone de Kayes Sud (PADEPA-KS) ont débuté le 23 janvier dernier à la D.F.M du Ministère du Développement Rural.  Il ressort de cette session que le taux de décaissement sur le fonds FAD est passé de 32,72% en 2012 à 60,50% en</i></b> <b><i>2013  et  pourrait passer de 95% en 2014. Le constat en effet est facile : une hausse vertigineuse du taux de décaissement.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

<i> </i>L’ouverture de ladite session était  présidée par le représentant du Ministre du Développement Rural chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité Alimentaire, Dr Mody Kanouté en présence du Coordinateur du Projet et  de plusieurs membres du Comité de Pilotage.

&nbsp;

&nbsp;

Précisons que le PADEPA-KS bénéficie d’un financement global d’environ 14,2 milliards de FCFA dont un prêt de 11,238 milliards de FCFA du Fonds Africain de Développement (FAD), 1.964.000.000 FCFA du gouvernement du Mali et 971 millions FCFA de contribution des bénéficiaires.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, le projet est conforme aux orientations du Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (CSC-RP). Il  a pour principal objectif  de contribuer à la sécurité alimentaire et à l’allègement de la pauvreté par l’augmentation de façon durable des productions animales dans les cercles de Bafoulabe, Kéniéba, Kita et la partie sud du cercle de Kayes.

&nbsp;

&nbsp;

Pour la 6<sup>ème</sup> année consécutive et dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie d’atteinte des résultats du projet adopté par  la BAD en juin 2013, cette session avait à son ordre du jour l’examen du rapport annuel d’activités 2013, et le programme d’exécution technique et financière 2014.

&nbsp;

&nbsp;

C’était donc  le lieu opportun  pour le Chef de Cabinet du  Ministère de tutelle de rappeler que l’année 2013 a été celle de grandes réalisations, grâce aux recommandations des missions d’amélioration du portefeuille du secteur Agricole, en octobre 2012 et mai 2013 par la BAD au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

C’est la raison pour laquelle, le taux de décaissement sur le fonds FAD  est passé de 32,72% en 2012 à 60,50 en 2013. Cette hausse vertigineuse du taux de décaissement est surtout aux réalisations faites en 2013<i> « La majeur partie des activités qui ont été programmées suivent leur cours normal et surtout en termes d’investissements. Et nous souhaitons que ce processus soit encore encouragé en 2014 </i>», a-affirmé le M. le Coordinateur du projet, Dr. Ousmane Traoré.

&nbsp;

&nbsp;

Avant de terminer, le Coordinateur  a mis un accent  particulier  sur  toutes les activités du projet. Il reste maintenant la réalisation de trois 3 pistes  très importantes dans la région de Kayes. C'est-à-dire un tronçon RN-24 Faraba dans le cercle de Kenema qui fait 35 Km pour un coût total de 595.000.000 de FCFA, le tronçon Madian-Gueniékoured dans le cercle de Kita qui fait un montant de 295.000.000 de FCFA et le tronçon Oussoubidiagna-Soninké de 60 Kms pour un montant de 1.029.000.000 de FCFA, a précisé le Président du Comité   de Pilotage.

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<b>Mountaga DIAKITE</b>

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</item>

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<title>Conférence de presse  du guide d’an sardine : Haïdara et  le fauteuil de Président  du Haut Conseil Islamique </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/conference-de-presse-du-guide-dan-sardine-haidara-et-le-fauteuil-de-president-du-haut-conseil-islamique-191819.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2014 09:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/face-a-la-presse-limam-cherif-ousmane-madani-haidara-declare-sur-la-situation-au-nord-si-les-negociations-echouent-il-faut-imposer-la-paix-par-la-force-48396.html/attachment/haidaraxx" rel="attachment wp-att-48397"><img class="alignleft size-full wp-image-48397" alt="haidaraxx" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/haidaraxx.jpg" width="310" height="233" /></a>M. Ousmane Chérif Madane Haidara, Guide spirituel d’An sardine s’est prononcé le week-end dernier sur l’essentiel de l’actualité malienne. Du bilan de la célébration de Mouloud, à  sa probable candidature pour présider aux destinées  du Haut Conseil Islamique, sans oublier l’éternel débat sur la libération de  Kidal et la poursuite judiciaire contre l’ancien président  Amadou Toumani Touré. C’était le Samedi 25 janvier dans  la résidence du conférencier  à Banconi, quartier situé en Commune I du District de Bamako.</i></b>

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L’heure est grave pour le Mali et Ousmane Chérif Madani Haidara ne déroge point à la tradition. Après avoir fait le plein  du stade du 26 mars(le plus grand stade du Mali) comme un œuf la veille du 19 janvier, Haidara reste égal à lui-même .Du haut de ses 56 ans, il est plein d’inspiration et  s’intéresse à tout ce qui concerne  la vie de notre pays.

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A la pointe, chaque année après la célébration de la fête religieuse de Mouloud (date anniversaire de la naissance du prophète Mohamed P.S.L), le Guide spirituel de l’Association Internationale An Sardine organise sa traditionnelle conférence de presse.

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C’était le 25 janvier dernier dans sa résidence située dans un quartier populaire de Bamako qu’il a jugé nécessaire d’éclairer la lanterne des journalistes.

A l’entame de ses propos, M. Haidara Guide spirituel a  d’abord rappelé à la presse le rôle qui lui est dévolu. C’est qu’elle doit  jouer un rôle de premier plan dans la préservation et la consolidation de la paix, la réconciliation et la stabilité d’un pays.

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&nbsp;

Le regard du Guide sur le chapitre de la reconstruction nationale était plus que jamais attendu par les journalistes. C’est justement l’un des  problèmes les plus  brûlants de l’heure   qui interpelle, à tous les niveaux, chaque citoyen malien.

&nbsp;

&nbsp;

La paix, la réconciliation et la  reconstruction au Mali sont pour le Guide Spirituel  de d’Ansardine International  un objectif qu’il faut atteindre à tout prix. C’est le seul prix pour l’émergence d’un pays havre de paix dans lequel les citoyens pourraient vivre au quotidien en toute bonne intelligence.

&nbsp;

&nbsp;

Bref, pour lui, une vie harmonieuse passe impérativement par la justice pour tous. Pas d’une justice à géométrie variable. <i>«Ce que nous vivons au  Mali, est  le résultat  de l’injustice. Sans justice et fidélité, l’idée d’une paix durable ne serait qu’une vue de l’esprit. Mais, aujourd’hui, plus que jamais, les Maliens ont besoin de privilégier les valeurs de tolérance et de pardon »,</i> a-il-martelé.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Il ne faut pas verser de l’huile sur du feu</b>

A la question des journalistes sur le sujet de la poursuite judiciaire engagée contre l’ancien Président de la République Amadou Toumani TOURE, la position du Guide était plus ou  moins ambiguë que nuancée.  Sur ce sujet qui préoccupe autant de Maliens, le chef spirituel d’An sardine jouera la carte de la stabilité politique et sociale. Une position, à dire vrai, dépassionnée à tous points de vue comme il sait le faire.

&nbsp;

&nbsp;

Dans sa réponse, dira-t-il, que la poursuite serait une bonne chose si elle contribuait  à la stabilité du pays. L’autre paire de manche, M. HAIDARA de proposer aux autorités maliennes de renoncer à une telle action si elle pouvait jeter  de l’huile sur du  feu. Cela pour le bonheur du pays.

&nbsp;

&nbsp;

Car pour lui <i>« Beaucoup de hauts  responsables de son régime seront concernés par cette procédure judiciaire Toute chose qui pourrait engendrer une autre source de conflits </i>», a-t-il affirmé.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Dialoguer avec la main invisible</b>

L’actualité dans la région Kidal reste beaucoup plus  compliquée à la loupe du Guide dans la mesure où ce sont des difficultés  qui tirent leurs racines depuis une cinquantaine d’années.«  Cela  insinue  la présence d’une main invisible dans cette triste histoire, a regretté M. HAIDARA.

&nbsp;

&nbsp;

C’est la raison pour laquelle, il martèlera devant les hommes de médias qu’il ferait mieux de discuter avec cette force d’appui aux groupes rebelles que les groupes rebelles eux-mêmes.

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&nbsp;

<b>Le fauteuil de Président ?</b>

Le chef spirituel d’ Ansardine et non moins  2<sup>ème</sup> vice président du Haut Conseil Islamique est-il en train de convoiter le fauteuil du Président occupé depuis des années par  Mahmoud Dicko En tout cas, son éventuelle candidature en vue de briguer la présidence du Haut Conseil Islamique, fait les choux gras  de la rue et de la presse malienne.

&nbsp;

&nbsp;

Toutefois, l’intéressé au cours sa conférence de presse a levé toute équivoque et a balayé d’un revers de la main ces allégations mensongères.

&nbsp;

&nbsp;

Ses détracteurs peuvent continuer à ressasser ce qu’ils veulent pour autant. Mais la position d’Ousmane Chérif Madani Haidara reste  claire et limpide. C’est la suivante : <i>« Je n’ai jamais prétendu être candidat à la présidence du Haut conseil Islamique. D’ailleurs, je n’ai jamais participé à la mise en place de son bureau </i>», a conclu le Guide d’ Ansardine International, Cherif Madani Ousmane Haidara.

<strong>B.COULIBALY  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne agricole 2013&#45;2014 : L’espoir et les poches de déficit alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2013-2014-lespoir-et-les-poches-de-deficit-alimentaire-191817.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2013-2014-lespoir-et-les-poches-de-deficit-alimentaire-191817.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2014 09:50:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<i>La campagne agricole 2013-2014 a vécu. Le Commissaire à la Sécurité Alimentaire, M. Cheick Sidya Diaby a présidé le jeudi 23 janvier dernier à la DAF du Ministère du Développement Rural, la cérémonie d’ouverture de la neuvième session ordinaire du Comité de Coordination et de Suivi des Programmes de Sécurité Alimentaire. Pour lui, si l’espoir renait petit à petit après quelques  difficultés, il n’en demeure pas moins que l’on s’inquiète des quelques poches de déficit  alimentaire à cause de la mauvaise  pluviométrie.</i>

<i> </i>

&nbsp;

A ladite session, étaient présents  d’une part les représentants du Programme Alimentaire Mondial, de la FAO au Mali et de l’autre les  cadres des Ministères en charge de la sécurité alimentaire.

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&nbsp;

La neuvième réunion statutaire du Comité de Coordination de Suivi des Programmes de Sécurité Alimentaire avait à son ordre du jour l’examen de la situation alimentaire du pays à la lumière des recommandations formulées par le Système d’Alerte Précoce, suite à sa réunion d’expertise provisoire, d’analyser et d’adopter le plan d’opération et le budget 2014 du dispositif de la sécurité alimentaire.

&nbsp;

&nbsp;

Dans son discours d’ouverture, le Commissaire à la sécurité alimentaire du Mali, M.Sidya Diaby, a rappelé les multiples poches d’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans plusieurs communes de notre pays. Cependant, reconnaît-il que dans le contexte actuel, la renaissance de l’espoir après  trois années de difficultés, reste toutefois une bonne nouvelle au grand bénéfice du peuple malien. Avec l’espoir, on peut bien vivre, dit-on.

&nbsp;

&nbsp;

A en croire M. Diaby, la Campagne agricole 2013-2014 a été globalement moyenne avec de nombreuses poches de déficit alimentaire. A  preuve ; « cette situation demande encore une fois une Assistance d’Urgence pour 75.490 personnes et des Distributions Alimentaires Gratuites pour 736.746 personnes pendant la période de soudure à venir. » a-t-il souligné.

&nbsp;

&nbsp;

A cela s’ajoute un besoin énorme en  renforcement des capacités de résilience des populations vulnérables, et ce dans plus de 160 communes.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Toujours selon lui, le bétail par endroits a aussi souffert de la faiblesse de la  pluviométrie de cette campagne agricole 2013-2014 et également de l’impact de l’insécurité civile dans les zones qui étaient sous occupation. « Un appui à ce niveau est sollicité,  pour soutenir quelques vaches laitières, nourricières des familles des pasteurs et agropasteurs vulnérables. » a laissé entendre le Commissaire à la Sécuritaire alimentaire.

&nbsp;

&nbsp;

Par ailleurs, le fonctionnement normal du marché céréalier sera un gage certain pour un approvisionnement régulier des consommateurs.

&nbsp;

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Avant de terminer, M. Diaby a invité les gestionnaires des banques de céréales à procéder pendant cette période propice, à la reconstitution intégrale des stocks de proximité  pour faire face à la période de soudure.

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<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

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<title>Journée nationale de la prospective/ « Le  Mali est résolument engagé sur la voie de son redressement », dixit le Premier Ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/journee-nationale-de-la-prospective-le-mali-est-resolument-engage-sur-la-voie-de-son-redressement-dixit-le-premier-ministre-191814.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2014 09:48:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169553" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/mali-decouverte-dun-vehicule-bourre-dexplosif-aux-environs-de-anefis-169552.html/attachment/oumar-tatam-ly-4" rel="attachment wp-att-169553"><img class="size-full wp-image-169553" alt="Le Premier ministre Oumar Tatam Ly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Oumar-Tatam-Ly2.jpg" width="310" height="229" /></a> Le Premier ministre Oumar Tatam Ly[/caption]

<b><i>Sur initiative du Ministère du plan et de la prospective, le Centre International de Conférences  de Bamako(C.I.CB) a servi de cadre le 23 janvier dernier à la tenue d’une importante journée de réflexion sur la prospective au Mali. Plusieurs spécialistes étaient présents pour réfléchir sur la manière dont il faut préserver notre pays des crises. Dans son discours d’ouverture, le Premier Ministre Oumar Tatam LY affirmera devant plusieurs personnalités que « le Mali est résolument engagé sur la voie de son redressement ».</i></b>

<b><i> </i></b>

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La journée de réflexion sur la prospective présidée par le chef de Gouvernement malien(O.T.L) a drainé une foule de grands jours. A preuve : Présidents des Institutions de la République; les membres du  Gouvernements des pays amis du Mali, les membres du Gouvernement malien, députés élus à l’Assemblée Nationale du Mali, ont pris d’assaut le Centre International de Conférences de Bamako(C.I.C.B) pour écouter les spécialistes.

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L’enjeu était de taille pour le Gouvernement malien qui accorde, dès sa mise en place, une importance particulière à la gestion stratégique du développement. En effet, l’objectif n’était autre que d’étudier les problèmes liés au développement de notre pays à travers une Etude Nationale Prospective Mali 2025.C’est ce document qui a été réalisé en 1999 qui était  au cœur d’une conférence la semaine dernière au cours de laquelle  plusieurs personnalités sont intervenues.

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Pour le Premier Ministre Oumar Tatam Ly, « <i>… plus qu’un concept ou une méthode, la prospective est un ensemble ordonné de techniques permettant de formuler des vues raisonnées sur l’évolution future de la société et qui vise, par l’étude des divers champs de causalités, à favoriser la prise en compte de l’avenir dans les décisions du présent »,</i>a-t-il déclaré

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Après les temps des vaches maigres pour notre pays, le processus de stabilisation et de libération continue son petit bonhomme de chemin. C’est la raison pour laquelle le Premier Ministre dira : « <i>Après une crise multiforme qui aurait pu emporter le Mali et affecter irrémédiablement toute la sous-région, le Mali est résolument engagé sur la voie de son redressement. La stabilisation entamée pendant la transition s’accélère depuis l’élection et l’investiture en Septembre 2013 du Président Ibrahim Boubacar Keïta, suite au processus électoral le plus crédible que le Mali ait jamais connu. »</i>

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<b>Axes stratégiques</b>

Quant au  Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) pour la période 2013-2018, le Premier Ministre a traduit la vision du changement de Son Excellence Monsieur le Président de la République. Pour lui, cette vision est validée par l’électorat, en un programme qui s’articule autour de six Axes stratégiques, à s’avoir : la mise en place d’institutions fortes et crédibles ; la restauration de la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national ; la mise en œuvre d’une politique active de réconciliation nationale ; la reconstruction de l’école malienne ; la construction d’une économie émergente  et la mise en œuvre d’une politique active de développement social.

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<b>Le P.M rend hommage à Mandela</b>

Pour  le chef du gouvernement, il ne s’agit pas de chercher de midi à quatorze heures : <i>« la prospective en tant qu’outil permettant de construire collectivement des visions stratégiques durables est donc essentielle pour notre démarche, »</i>a-t-il affirmé.

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Les films projetés  devant l’assistance ont prouvé  toute la pertinence des outils et des méthodes utilisées par l’Etude Nationale Prospective (ENP) Mali 2025, selon le PM.

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Une meilleure façon pour lui de conclure ; c’est de rendre un vibrant hommage à l’ancien Président Sud africain et héros de la lutte Antiapartheid Nelson MANDELA,  mort le 5 décembre dernier, le Premier Ministre martèlera ainsi « une vision qui ne s’accompagne pas d’action n’est qu’un rêve. Une action qui ne découle pas d’une vision, c’est du temps perdu. Une vision suivie d’action peut changer le monde», fin de citation.

<b>Moussa Welé DIALLO</b>

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<title>Le crime du Président de l’Assemblée Nationale: une fille qui a épousé le fils du Président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-crime-du-president-de-lassemblee-nationale-une-fille-qui-a-epouse-le-fils-du-president-de-la-republique-191755.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2014 09:42:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Président de la République IBK, après une bataille politique gagnée haut la main, se trouve dans l’œil du cyclone. Ses détracteurs, à dire vrai, n’ont plus d’autres chats à fouetter que de modifier son slogan de campagne : « le Mali d’abord » en : «  la famille d’abord ». Tous les ingrédients sont suffisamment  présents  pour peser de tous leurs poids, dans le plat de la critique et de l’analyse politiques. Tous les moyens sont également  bons  pour remettre en cause le choix de la majorité présidentielle qui a porté son choix le 22 janvier dernier sur l’Honorable Issaka SIDIBE pour présider aux destinées de l’Assemblée Nationale. Au Mali, est-ce désormais un crime d’avoir une fille qui épouse le fils du Président de la République ?</strong></em>


<a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/assemblee-nationale-comment-le-fils-dibk-a-impose-le-pere-de-sa-femme-191130.html/attachment/issac-sidibe" rel="attachment wp-att-191135"><img class="alignleft size-full wp-image-191135" alt="Issac sidibe" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Issac-sidibe.jpg" width="310" height="232" /></a>Depuis le 22 janvier 2014, les Maliens connaissent l’identité de l’honorable qui doit assumer la lourde et difficile tâche de la Présidence de l’Assemblée Nationale. C’est l’Honorable Issaka SIDIBE alias ISAC, élu de Koulikoro dans la 2ème région administrative du Mali. L’homme n’est pourtant pas à sa première expérience d’un poste électif. En effet, il était élu de 2002 à 2007, pendant que l’actuel Président de la République  tenait  le  perchoir de l’Assemblée.


C’est sur lui en effet, qu’une majorité écrasante de députés ont jeté leur dévolu en vue de diriger pour les 5 ans à venir les débats au sein de l’hémicycle.


Dans le milieu politique, Issaka SIDIBE brille de mille feux pour avoir une fille qui a épousé le fils de l’actuel Président de la République (C’est le   beau père de Karim  Keita, lui-même élu en  Commune II et fils du Président de la République, IBK).


Ce lien qui existe entre le Président de la République et le tout nouveau Président de l’Assemblée  a dû choquer plus d’un. Partout au Mali, l’élection du nouveau Président de l’Assemblée Nationale se fait inviter dans les débats. Que ce soit dans les familles, les rues, les bureaux, les grins etc, il s’agit du  même thème de conversation  et à chacun de prêcher pour sa chapelle. Sur la question, les avis demeurent partagés.


Les uns pensent qu’il y a une volonté manifeste de la caporalisation du pouvoir pour le bonheur de la famille présidentielle et non pour le bonheur des Maliens qui souffrent depuis et qui croyaient  pouvoir tirer leur épingle après avoir porté au mois d’août dernier le candidat Ibrahim Boubacar KEITA au sommet de l’Etat.


Les autres ne croient en aucune manière à la manifestation d’un népotisme quelconque. Cet argument ne tient point. Pour eux, « Le Président I.B.K élu sur la base de la fermeté sait mieux que tout le monde que le favoritisme et le laxisme sont les plaies béantes de la gouvernance politique du régime d’Amadou Toumani Touré», rétorquent-ils.


Difficile Présidence
Il y a lieu d’abattre un travail herculéen  pour séduire la grande majorité de Maliens qui restent calfeutrés dans une méfiance sans nom face au pouvoir législatif. Certains vont jusqu’à le qualifier de fantôme pour s’être totalement vidé de son contenu.


Face à une crise de confiance entre les citoyens et les députés depuis le vote du Code des personnes et de la Familles en 2008, le nouveau Président est tenu de faire de cette Institution celle qui  représente véritablement le peuple et non celle qui agit en acceptant tout comme si les députés étaient des moutons de panurge.

En effet, la 5ème législature de l’ère démocratique amorcée en 1992, intervient peu ou proue dans une atmosphère  politique plus que jamais lourde après la chute du régime d’Amadou Toumani Touré (le 22 mars 2012).

Ainsi, la présence massive de 145 députés sur les 147 que compte l’A.N pourrait apparemment justifier  la volonté manifeste des uns et des autres à jouer pleinement leur rôle. Le Président Issaka SIDIBE  est élu haut la main  avec 115 voix contre 11 pour son opposant Oumar Mariko.

Prenant la parole, le Président a une conscience claire des multiples tâches qui l’attendent. Il s’agit en effet d’une législature aux antipodes de tout repos. «Le peuple attend de nous un comportement honorable et digne. Nous ne pouvons être que porteurs de la souveraineté nationale. C’est dans cette logique que nous devons abonder pour sortir de la crise. Nous avons, en outre, l’obligation de résultat, l’obligation de  défendre l’intérêt supérieur de la Nation», a déclaré le Président élu de l’Assemblée Nationale.


Le nouveau Président de l’Assemblée Nationale est un Inspecteur de Douanes  en retraite de son état, mais est-il compétent pour prendre les rênes de notre hémicycle enrhumé par des années de léthargie ? Aura -t-il le courage et le ses de responsabilités de ses prédécesseurs pour diriger les débats à l’Assemblée ? L’Avenir nous le dira.
<strong>Moussa Welé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale de la plateforme des riziculteurs : Riziculture  au Mali et l’indisponibilité de statistiques fiables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assemblee-generale-de-la-plateforme-des-riziculteurs-riziculture-au-mali-et-lindisponibilite-de-statistiques-fiables-190602.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2014 10:45:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<i>La plateforme nationale des riziculteurs du Mali a tenu le 17 janvier dernier au siège de l’APCAM son Assemblée Générale. C’était sous la houlette de son Président M.Faléri Boly non moins membre  du Syndicat des Exploitants Agricoles de l’Office du Niger. Au nombre des difficultés, il est inadmissible qu’au XXI ème Siècle qu’un secteur aussi vital comme la riziculture soit privé de statistiques fiables. C’est  la principale information donnée par le Président de ladite plateforme.</i>

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Soulignons que l’Assemblée générale est une rencontre statutaire de la Plateforme nationale des riziculteurs du Mali. Elle aura été au cours de la journée du 17 janvier le levain qui a propulsé au devant de la scène les grandes idées et le laboratoire de toutes les questions importantes liées à l’avenir de la riziculture au Mali. Un  pays où l’agriculture en général et la riziculture en particulier connaissent de réelles difficultés.

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Dans son intervention M Faleri Boly, président  de la plateforme était loin de dissimuler ses appréhensions et inquiétudes en ce qui concerne la vie de la riziculture au Mali.

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En effet, pour lui, l’organisation placée sous sa direction est douloureusement confrontée à une panoplie de difficultés. Ainsi,  la pente de la riziculture au Mali est sûrement glissante et rocailleuse. Pour mieux lire ce tableau, il suffit d’écouter M. le Président  de la Plateforme défilant son chapelet de souffrances  du fait de <i>« l’indisponibilité de statistiques fiables sur le recensement de producteurs du riz au niveau de tous les bassins de productions pour connaitre leurs superficies et le rendement moyen par bassin et le manque d’informations sur les stocks paysans </i>», a déploré le Président de la Plateforme.

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Comment comprendre qu’au XXI ème siècle que l’on puisse admettre qu’un secteur aussi indispensable que vital puisse souffrir à tel point qu’on ne soit pas à même  de disposer de la moindre information ? Vous comprenez que la riziculture  n’est pas d’aplomb sur ses pieds à cause de l’informel dans lequel elle se voit piétinée. Aucune information, ni sur les producteurs, ni sur les stocks, ni sur les superficies.

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Qu’est –il des exonérations ? Selon M.BOLY de la Plateforme des riziculteurs, il y a un travail qui s’abat au quotidien pour tenter de rendre le secteur de la riziculture plus formel et plus adapté aux exigences de l’heure.

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«<i>C’est en fonction des stocks existants que le gouvernement fait  des exonérations pour palier au manque. Mais le problème, c’est que très souvent on ne dispose pas d’informations  fiables sur les stocks. C’est la raison pour laquelle, nous avons décidé de travailler sur ces difficultés afin de relayer  les informations au gouvernement et à nos partenaires</i>», a –t-il  déclaré.

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L’information et la communication sont des outils précieux voir indispensables pour le progrès en général et pour la bonne marche de la riziculture en particulier. Elles permettent, de faire en temps réel l’état des lieux à qui de droit : l’Etat et les producteurs. Toute chose pouvant alléger la pelle d’obstacles qui, à n’en pas douter, constituent  aujourd’hui un frein au développement pour un secteur aussi vital comme la riziculture.

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<i> « Souvent on a des difficultés à écouler nos produits. Si nous arrivions à communiquer les informations sur les stocks, le gouvernement pourrait demander aux donateurs d’acheter d’abord les produits nationaux au lieu de les exporter », </i>a affirmé le Président de la plateforme des riziculteurs du Mali.

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Evoquant la crise sécuritaire laquelle a profondément secoué le Mali en 2012, le Président Boly soulignera au passage  qu’elle n’a pu, en aucune manière, épargner la filière rizicole. Les multiples aides à caractère humanitaire provenant  de nombreux pays à travers le monde sont  une concrète illustration de la crise alimentaire.

Pour mémoire, la Plateforme Nationale des Riziculteurs du Mali est née des organisations faitières de producteurs au Mali.

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<b>Mountaga DIAKITE</b>

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<title>Journée parlementaire de l’ADEMA&#45;PASJ : Le soutien au Président de la République reste d’actualité </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/journee-parlementaire-de-ladema-pasj-le-soutien-au-president-de-la-republique-reste-dactualite-190600.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2014 10:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’ADEMA ou Parti Africain pour la Solidarité et la Justice emboite le pas à l’URD pour remettre à niveau ses parlementaires. C’était le18 janvier 2014 à l’Hôtel Radisson Blue où se sont déroulés les travaux de sa quatrième journée parlementaire sous la présidence du Pr Tièmoko Sangaré, président par intérim du parti. Les  causes de l’effondrement du parti, le rôle des députés et le soutien au Président de la République qui reste d’actualité, rien ou presque n’a échappé à la réflexion  du Pr Sangaré. </i></b>

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Dans le décor, on notait  la présence de quelques  partis alliés en l’occurrence le R.P.M, M.P.R, A.D.P Maliba, A.P.R et UM-RDA). Mais aussi deux grands absents : les députés élus  de Tombouctou et de  Koutiala en 3<sup>ème</sup> région du Mali. Rien ou presque n’a filtré pour justifier leur absence.

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Pourquoi la tenue de cette journée parlementaire ? Cette session  en effet, consiste à aborder entre autres le rôle du député à l’Assemblée et dans la circonscription où il a été élu, l’organisation et le fonctionnement de l’Assemblée Nationale, la collaboration entre groupes parlementaires et la direction du parti, la place du groupe parlementaire au sein de la majorité présidentielle, les relations entre alliés dans la majorité présidentielle .

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Les causes profondes de l’échec  du parti  ont fait l’objet d’une analyse  qui aura surpris plus d’un. En effet, le Président par intérim du parti n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Pour le Pr Tièmoko Sangaré, <i>«  le vide constitutionnel intervenu en 2012 a été beaucoup révélateur. Car, il a permis d’étaler les faiblesses de notre parti. Nous avons été exposés à toutes sortes de dénigrements et de diffamations à cause de notre responsabilité dans la gestion de la nation pendant ces vingt dernières années pendant lesquelles nous n’avons pas pu apporter les réponses adéquates à l’endroit du peuple malien », </i>a fulminé le Président par intérim du parti.

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S’adressant aux honorables députés, il dira que <i>« la tradition d’une collaboration harmonieuse entre la Direction du parti et son groupe parlementaire à l’Assemblée Nationale n’a jamais été démentie. Et l’organisation de cette journée parlementaire est à s’inscrire dans ce sens. Elle vise avant tout à vous préparer et à vous former pour le rôle que vous allez assumer dans les jours à venir »</i>, a-t-il indiqué.

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Aussi, a-t-il mis un accent particulier sur la position adoptée par le parti depuis le deuxième tour de l’élection présidentielle. Le Président par intérim de l’Adema rappelé aux honorables députés les vœux du Comité Exécutif qui a décidé de soutenir le candidat Ibrahim Boubacar Keita au deuxième tour de la présidentielle du mois d’aout 2013.

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A son entendement, ce soutien reste toujours d’actualité. Sinon mieux dans la mesure où, il a été la conséquence logique de la signature d’un contrat de législature en date du15 janvier 2014 avec d’autres partis amis. Au nombre de 14 partis politiques qui se sont inscrits dans la logique d’une <i>« gestion commune au sein de la majorité présidentielle</i> », a fait savoir le Pr Tièmogo Sangaré.

<b>Mountaga Diakité</b>

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<title>Journée parlementaire de l’URD : « L’URD ferait une sentinelle vigilante de la politique du gouvernement », dixit Soumaila CISSE</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/journee-parlementaire-de-lurd-lurd-ferait-une-sentinelle-vigilante-de-la-politique-du-gouvernement-dixit-soumaila-cisse-190598.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2014 10:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/contributions/communique-de-lunion-pour-la-republique-et-la-democratie-urd-relative-a-la-declaration-dindependance-de-lazawad-59318.html/attachment/signe-urd" rel="attachment wp-att-59320"><img class="alignleft size-full wp-image-59320" alt="signe Urd" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/signe-Urd.jpg" width="250" height="142" /></a>Le parti de la poignée de mains(URD), fort de ses 17 députés sur les 147 que compte l’Assemblée Nationale aura sa place dans l’opposition politique. L’information est tombée le 11 janvier dernier, au palais de la culture Amadou Hampaté BA, lors de la journée parlementaire du parti. C’était sous la présidence de Me Abdoul Wahab BERTHE, 1er vice Président du parti en présence du Président d’honneur Soumaila Cissé, ex patron de l’UEMOA et  candidat à la présidentielle de 2013. Pour ce dernier, et contrairement à ce que les gens pensent, « l’URD ferait une sentinelle vigilante de la politique du gouvernement malien. »</i></b>

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Au Mali, c’est un mois hautement politique  que nous vivons en ce début de l’année 2014. Après des élections législatives transparentes, moins agitées et unanimement saluées par la plupart des observateurs internationaux, il s’avère indispensable que les heureux candidats se retrouvent  afin de passer au peigne fin, de débattre de leurs missions, leurs rôles et responsabilités à l’Assemblée Nationale.

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Cette journée parlementaire initiée par l’instance suprême du parti de la poignée de mains(URD), intervient quelques jours après la proclamation des résultats définitifs des élections législatives des mois de novembre et décembre 2013, par la Cour constitutionnelle.

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Une impérieuse nécessité pour les représentants du peuple de ce parti à l’Assemblée Nationale de prendre la température de leurs futures responsabilités. Certes le Rassemblement Pour le Mali(RPM), parti au pouvoir a rempilé la majorité des sièges  à l’hémicycle, mais l’URD n’est pas cependant un parti avec une représentation folklorique. En effet, l’Union pour la République et la Démocratie forte de 17 députés peut se targuer d’occuper le fauteuil de deuxième force politique de notre pays.

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Sans aucun doute, elle se donnera à la lourde et difficile tâche d’animer l’opposition politique qui  est un signe de bonne  santé de toute démocratie.

Le premier interlocuteur était le 1<sup>er</sup> vice Président du parti de la poignée de mains. A l’entame de ses propos, Me Abdoul Wahab BERTHE, a rendu un vibrant hommage à nos braves soldats et aux forces étrangères qui ont participé à la libération de notre chère patrie.

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Au chapitre des  résultats engrangés, Me Berthé a eu encore quelques notes de satisfaction à l’endroit des candidats et militants de l’URD des différentes circonscriptions électorales de la République du Mali<i>. « Nous les remercions pour leur courage et  leur engagement. Ils sont le porte-drapeau de l’URD au sein de l’Assemblée Nationale, au regard des populations », </i>a-t-il salué.<i> </i>

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L’autre orateur, c’était le représentant des candidats du parti aux élections législatives en la personne de l’honorable Gouagnon Coulibaly. En effet, pour lui : « <i>Ce résultat dont se vantent les militants du parti a été atteint non seulement grâce aux efforts inlassables du Bureau National de l’URD, mais aussi  à l’engagement sans précédent des candidats qui arborent avec conviction  les couleurs du parti de la poignée de mains.</i>

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Dans la même perspective, M. Berthé a indiqué quelques difficultés auxquelles doivent s’attendre les députés<i>. « La position que nous allons occuper au niveau de l’Assemblée Nationale est très lourde et difficile à tenir. Soyez très courageux, soyez ensemble pour le Mali et bonne chance»,</i> a-t-il conseillé aux  nouveaux élus du parti<i>.</i>

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Quant au Président d’honneur de l’URD, M. Soumaila Cissé, cette journée parlementaire  permettra aux élus de prendre toute la mesure de leurs responsabilités et d’avoir l’esquisse de ce qui doit être fait au parlement malien.

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Sans tergiverser, l’ex patron de l’UEMOA et candidat malheureux à la présidentielle de 2013, a laissé entendre que son parti « <i>ferait une sentinelle vigilante de la politique du gouvernement pour que les lois qui vont être votées aillent dans le sens du strict respect de la Constitution.», </i>a-t-il déclaré.

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Enfin, le représentant des candidats  a invité les nouveaux parlementaires du parti à plus de concertations et de sérénité  pour se mettre sûrement à l’abri d’éventuels déboires politiques.

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<b>Moussa Welé DIALLO</b>

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</item>

<item>
<title>Le  Premier Ministre propose  un  contrat  de  législature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/le-premier-ministre-propose-un-contrat-de-legislature-190596.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/le-premier-ministre-propose-un-contrat-de-legislature-190596.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2014 10:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/assemblee-nationale/choix-du-president-de-lhemicycle-de-bagadadji-entre-le-mali-et-la-famille-188896.html/attachment/assemblee-4" rel="attachment wp-att-188900"><img class="alignleft size-full wp-image-188900" alt="assemblee" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/assemblee.jpg" width="310" height="208" /></a>La  majorité parlementaire  à l’Assemblée Nationale à l’issue des élections législatives bien réussie, continue d’affûter  ses armes. Conséquence : dans quelques jours, le gouvernement sera remanié. Ce qui s’avère comme une nécessité en démocratie pour pouvoir  jouer avec les couleurs les plus représentatives de la scène politique. Pour l’instant, c’est M. Oumar  Tatam LY  de proposer un « Contrat de législature » aux partis qui militent au sein  de la majorité présidentielle. A la lecture, on retient un principal enseignement qui est celui de  relever la formation d’un groupe parlementaire  à l’Assemblée Nationale à 10 députés  et non 5  comme c’est le cas aujourd’hui.</i></b><b><i></i></b>

<b><i> </i></b>

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Le Premier Ministre Oumar Tatam  a-t-il  une conscience claire des nombreux défis qui l’attendent ? On peut sans risque de se tromper répondre par l’affirmative. En témoigne la démarche politique responsable adoptée par le PM  ces dernières semaines sur instruction du Président la République  d’organiser  la majorité présidentielle.

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Toute chose qui s’est traduite par l’ouverture des  consultations  avec les chefs de partis de la mouvance présidentielle dont le but est de constituer une majorité parlementaire forte et stable pour accompagner la mise en œuvre du Projet Présidentiel les cinq ans à venir.

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Ce contrat de législature que le Premier Ministre  propose aux leaders des partis politiques qui sont dans la majorité  présidentielle s’articule autour de  plusieurs points  majeurs qui sont entre autres :  la constitution d’une majorité  parlementaire et présidentielle forte et stable autour du Président de la République et du Premier ministre; la mobilisation de toutes les ressources et de toutes les énergies disponibles pour la réalisation du Programme d’Action Gouvernemental (PAG) basé sur le Projet Présidentiel ; la promotion des valeurs cardinales de la société malienne qui ont pour noms : le travail, la liberté, le dialogue, la justice, la solidarité et le respect de la parole donnée.

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Ledit contrat stipule que les partis signataires  s’engagent   solennellement« à respecter les principes moraux et politiques suivants : le respect des engagements, la loyauté et la fidélité, l’exemplarité du leadership, etc.

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Quant à la formation d’un groupe parlementaire à l’Assemblée, le contrat propose une innovation qui sera synonyme d’un parcours de combattant pour les partis moyens. Désormais, il faut disposer de 10 députés pour prétendre former un Groupe parlementaire contrairement à l’actuel formé seulement de 5. C’est  certainement en vue de cela  que les partis concernés par le Contrat de  Législature se sont engagés à créer un intergroupe parlementaire pour assurer une meilleure fonctionnalité des organes de l’Assemblée Nationale.

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Aussi, les partis signataires du Contrat de législature auront-ils  pour les 5 ans à venir à cheviller ensemble et  à emboucher la même trompette. Devant une telle  communauté de destin politique, ils s’engagent à mettre en commun leurs ressources en vue  de défendre et promouvoir les principes et objectifs notés et commentés dans ledit contrat.

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Ces partis sont entre autres le Rassemblement Pour le Mali(RPM) et naturellement ses alliés, l’ADEMA, MPR, MIRIA, CNID, UM-RDA, CODEM, ASMA, FARE, CDS, YELEMA, UDD.

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L’URD de Soumaila Cissé, le PDES et le PARENA de Tiébilé Dramé se trouvent sur une courbe ascendante pour animer l’opposition politique.

<b>B.COULIBALY</b>

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<title>Situation politique : Le Boss de la Primature sur l’arène politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-politique-le-boss-de-la-primature-sur-larene-politique-190594.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2014 10:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169553" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/armee/mali-decouverte-dun-vehicule-bourre-dexplosif-aux-environs-de-anefis-169552.html/attachment/oumar-tatam-ly-4" rel="attachment wp-att-169553"><img class="size-full wp-image-169553" alt="Le Premier ministre Oumar Tatam Ly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Oumar-Tatam-Ly2.jpg" width="310" height="229" /></a> Le Premier ministre Oumar Tatam Ly[/caption]

<b style="line-height: 1.5em"><i>Depuis quelques jours maintenant, la présence remarquable du premier Ministre Oumar T.LY sur l’arène politique, est devenue le sujet de conversation prisé des Maliens. Son engagement inattendu au cours de la semaine dernière auprès du parti au pouvoir(R.P.M), lors des journées parlementaires, donne certainement, quelques sueurs froides à des observateurs moins convaincus de la bonne intelligence que pouvait entretenir le Président IBK avec son Premier Ministre. Au regard de la tournure des événements et du discours politique, tout ou presque prouve que le Président de la République n’est pas prêt pour mettre sur la touche  son P.M connu  tant par sa grande maitrise des dossiers, sa méthode que par sa discrétion.</i></b>

<b><i> </i></b>

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Il aura fallu  attendre cinq mois, tout au moins, pour que  le  successeur de Django Sissoko  à la primature levât un coin du voile sur son appartenance politique. L’homme est parti avec le parti au pouvoir. Sa présence en bonne place, lors des journées parlementaires  du Rassemblement  Pour le  Mali (R.P.M.) a fait couler beaucoup d’encre  et de salive  comme s’il lui était interdit de piocher dans le champ politique. Pourquoi ne pas s’afficher ? Surtout pour un jeune cadre qui bénéficie de la confiance d’un Président, le mieux élu de l’histoire  démocratique  du Mali. Il faut se donner, se battre et  à cœur joie !

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En effet, le Président Ibrahim Boubacar KEITA nourrit une considération sans faille à l’endroit de son Premier Ministre. Ils vivent en bonne intelligence contrairement  à ce que certaines mauvaises langues véhiculent dans le seul intérêt de faire mal. Pas plus tard que fin décémbre, l’on se  rappelle encore et de fort belle manière la chandelle due  au Premier Ministre par le Président IBK. Oui, une belle et excellente occasion pour qu’il lui réitère toute sa confiance devant Dieu et les Hommes.

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<b>Le technocrate auprès des députés RPM</b>

<b> </b>

Oumar T.LY, puisqu’il s’agit de lui, Premier Ministre depuis quelques mois, est actuellement sur une courbe politique qui le mènera loin au regard de la démarche politique responsable adoptée depuis sa présence à la Primature.

<b> </b>

&nbsp;

Nommé  Premier Ministre le 5 septembre 2013  par le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, Oumar Tatam Ly était  certainement peu connu  du public notamment sur l’arène politique à l’image d’un  Dr Choguel Maiga, Me Mountaga  Tall ou encore un Soumana Sako.C’était justement  ce qu’on lui reprochait à tort ou à raison. Mais, grâce  à l’abnégation, à  la discrétion et à sa méthode dont il a le secret, le jeune Premier Ministre est parvenu  à se mettre aujourd’hui, à l’abri de l’anonymat qui le couvrait au lendemain de sa nomination à la Primature.

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Aujourd’hui, la figure du technocrate  de la Primature auprès des députés R.P.M se mue considérablement  en une  figure politique qui pourrait donner du fil à retordre à  quelques uns. Une forte influence  en marche de l’Exécutif  qui,  permettrait  au Président de République de jouer plus facilement ses cartes à l’Assemblée nationale et de réussir son premier mandat. C’est dire que le Premier Ministre Oumar Tatam Ly, avec son engagement, prépare non seulement son avenir politique, mais également agit pour donner plus de voix, plus de confiance et de stabilité politique à la majorité présidentielle.

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<b>Remaniement en perspective</b>

Du sang neuf dans le gouvernement. Après les élections législatives  de novembre et décembre 2013, on retient que le Parti au pouvoir(RPM) a obtenu la majorité des 147 sièges à l’Assemblée Nationale. Mais  une nouvelle recomposition de l’équipe gouvernementale s’impose afin de prendre en compte la représentativité des forces  politiques   qui constituent la majorité présidentielle et parlementaire.

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Déjà certains voient comme un poisson dans l’eau  la tête du Premier Ministre Oumar Tatam LY. Il sera de toute évidence qu’ils réviseront leurs copies dans les meilleurs délais. Comment le Président IBK peut –il mettre à l’écart  quelqu’un qui bénéficie de toute sa confiance et qui  sans fanfaronnade  se concentre sur  les dossiers brulants de l’heure à la tête du Gouvernement.

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Pour l’instant, pas question de vendre la peau du  lion sans l’avoir abattu. Il faut savoir attendre son heure.

<b>Moussa Wélé DIALLO</b>
<h1><b> </b></h1>
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<item>
<title>Armée Malienne : 53 ans déjà</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/armee-malienne-53-ans-deja-190584.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2014 08:52:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107553" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/editorial/edito-un-peu-deau-dans-le-vin-107552.html/attachment/idrissa-maiga" rel="attachment wp-att-107553"><img class="size-full wp-image-107553" alt="Idrissa Maiga dirpub &quot;L'Agora&quot;" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Idrissa-Maiga.jpg" width="200" height="248" /></a> Idrissa Maiga dirpub "L'Agora"[/caption]

<strong><i>Les démocrates et les pseudos patriotes ont une grande responsabilité dans la descente aux enfers de l’armée malienne. Ils n’ont rien pu faire que de laisser  un pays sans armée. </i></strong>

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La date du 20 janvier est inscrite, en lettres d’or, depuis 1961 dans les annales de l’histoire de la République du Mali. Un jour de gloire et de liberté ! Une date mémorable non seulement  pour les forces de défense et de sécurité mais aussi pour tous les Maliens  qui saluent ainsi l’expression de la fierté nationale. En témoignent  les festivités en grande pompe d’hier et l’adresse à la nation du Président de République Ibrahim Boubacar Keita au journal de 20 heures.<strong>  </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

En effet, les Forces Armées du Mali(FAMA) ont soufflé leurs cinquante troisième bougies, hier 20 janvier 2014. 53 ans est naturellement  une belle occasion  pour la nation tout entière, de  rendre une fière chandelle à son armée, et  de  jeter  un regard rétrospectif  en vue de se mettre  à l’abri des erreurs du passé.

&nbsp;

Faut-il rappeler que 53 ans est un bel âge. Certes un âge de la maturité, mais il est  également celui  qui autorise de frapper à  la porte de  la sagesse. Du haut de cet âge, Maliennes et Maliens se doivent d’analyser en toute froideur les forces et les faiblesses, les victoires et les défaites  de son armée ; les causes et les conséquences de son effondrement afin de tirer les meilleurs  enseignements.

&nbsp;

&nbsp;

Si le peuple du Mali vouait une estime inégalée à son armée jusque dans un passé récent, c’est parce qu’elle a fait preuve de patriotisme, de courage et d’abnégation en tous temps et en tous lieux. Ce fut une armée patriotique, une armée  de métier avec un sens élevé du devoir.

&nbsp;

&nbsp;

Mais hélas depuis une bonne vingtaine d’années, notre armée à l’image de tous les autres secteurs de la vie socioéconomique de notre pays a commencé à péricliter. C’est la décente aux enfers sans précédent.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> Les événements tragiques de 2012 qu’il est inutile de rappeler ici,  illustrent à souhait, l’état mental  et physique de notre armée Nationale. D’où la question  suivante. Comment  l’armée la plus puissante et combattante en Afrique Francophone s’est-elle  muée en une armée d’opérette. Cette question  trouve sa réponse dans la façon par  laquelle les autorités politiques de 1992 à nos jours ont dirigé l’armée. </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Malgré ce qu’on peut reprocher à la première et à la deuxième  République en termes de déficit démocratique et de libertés fondamentales, c’est bel et bien sous le régime des </strong><strong>pseudo-</strong><strong>démocrates, patriotes, convaincus et sincères que l’armée malienne a commencé sa descente aux enfers au point  que certains observateurs  avisés parlent de trahison du peuple par son élite.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> Les causes de cette tragédie  sont connues de tous et ont pour noms : la collision entre les groupes armés de Kidal et les mouvements de contestation à Bamako, la corruption et le favoritisme, le recrutement contre toutes règles d’éthique et de déontologie, les nominations anarchiques, l’abandon de tout programme de renouvellement et d’entretien des équipements, le sabotage des programmes dans les centres  d’instruction et le tout couronné par l’absence notoire de toute notion de discipline qui fait sous tous les cieux, la force principale d’une armée.</strong>

<strong>Nos pseudo-démocrates n’ont eu rien de mieux à faire  que de laisser  un pays sans armée, sans école, sans …. </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

En cela, un homme politique  bien connu de notre pays rappelait et de quelle belle manière  à l’occasion de l’élection présidentielle passée que ceux-ci n’ont pas suffisamment médité ce passage du discours prononcé par un ancien premier Britannique, Winston Churchill le 12 octobre 1942 : « <i>Lorsque des gens pacifiques ; en temps de paix ne se préoccupent nullement de leur défense, lorsque des nations et des peuples sans soucis et confiants, je dirai imprudents, méprisent l’art militaire et croient la guerre unique pour qu’elle puisse jamais revenir, lorsque ces nations sont attaquées par des conspirateurs hautement armés et lourdement organisés, qui depuis des années complotent en secret, célébrant la guerre comme la forme la plus élevée de l’effort humain, glorifient le meurtre et l’agression, préparés et entrainés jusqu’aux limites permises par la science et la discipline, il est dans l’ordre naturel des choses que ces nations imprévoyantes souffrent terriblement et que les agresseurs intrigants et cruels donnent libre cours à leur exultation sauvage ». </i>A vous de juger.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  insécurité routière  Bamako coura : Quand les policiers de Bamako&#45;Coura troublent la circulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-routiere-bamako-coura-quand-les-policiers-de-bamako-coura-troublent-la-circulation-187111.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2013 07:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-105617" alt="police" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/police.jpg" width="315" height="178" />Les agents de la police de la circulation routière qui, étaient de garde le mardi 24 décembre au rond-point de Bamako-Courra, ont soufflé le chaud et le froid durant un bon moment. Et pour cause ? Un accident de circulation s’est produit. Il s’agissait d’un chauffeur de taxi  et de deux motocyclistes qui se sont malheureusement cognés. Le bilan a fait état  d’une dame grièvement blessée. Selon certains témoins, les agents de police seraient à l’origine de cet accident qui a perturbé le trafic à la veille de Noel.</strong></em>


C’était le 24 décembre à Bamako. L’année s’achève  décidément mal pour certains citoyens. C’est la loi de la vie, mais  aussi celle des anarchistes et quelques indiscipliné de la circulation.


En effet, un accident de la circulation ayant mis aux prises un chauffeur de  taxi et deux motocyclistes, s’est produit à l’intersection  de Bamako- Coura Bolibana, située à quelques encablures de l’hôtel Nuima Belleza et l’Immeuble YARA.C’était au nez et à la barbe des rois de la circulation : les agents de la police. C’est- à- dire, au rond point où sont de garde de jour comme de nuit, deux agents de la police pour la régulation de la circulation urbaine.


Sur  les lieux du drame, le constat est vite fait. La dame d’un certain âge  qui conduisait une des mobylettes a été grièvement blessée. Elle sanglotait même lorsque nous cherchions à glaner quelques témoignages.


Cet accident, selon plusieurs témoins, aurait été piloté par un sergent de police. Ils ont porté un doigt accusateur sur un  sergent qui, mal inspiré, aurait orienté la direction du taxi vers deux engins. Ce coup de force initiée par l’agent serait, en effet, à l’origine de l’incident malheureux qui a failli priver la dame d’une de  ses jambes.


«  Le chauffeur de  taxi passait  derrière l’immeuble Yara .Il se dirigeait maintenant vers le monument de la paix. Le policier l’avait interpellé par un coup de sifflet. Mais, ce dernier aurait refusé d’obtempérer. Face à ce refus, le policier  s’est accroché violemment  à la direction du véhicule au beau milieu de l’intersection. La principale conséquence fut que le conducteur a perdu l’équilibre. Et la voiture a  heurté deux motocyclistes qui se sont retrouvé illico preste à même le sol », a martelé un témoin visiblement furieux après l’acte du policier malhabile et mal très inspiré.


Quelques minutes plus tard, les services de la protection civile  sont arrivés sur les lieux du drame pour apporter secours à la pauvre. Elle sera  ensuite transportée à l’hôpital pour recevoir des soins.


Plusieurs témoins et simples citoyens qui, pour assouvir une curiosité quelconque embouchent la même trompette pour remettre la police malienne dans ses petits souliers. Ils étaient nombreux à remettre en cause l’attitude, à la limite injustifiable de l’agent fautif. Certains vont jusqu’à  incriminer le policier d’avoir fait usage de la violence à cause d’un pot de vin.


Ce qui est sûr, usagers de la circulation et policiers ne vivent  plus en bonne intelligence à cause des cas similaires qui sont désormais dans le quotidien des Maliens. C’est pourquoi, certaines personnes ont décidé de témoigner en faveur du pauvre conducteur de taxi. « C’est le même  scénario qui se produit chaque jour sur  les principales artères de Bamako.C’est la pure réalité. En effet, les policiers nous embêtent. Trop c’est trop ! Qu’ils arrêtent de nous narguer», a-martelé Moussa Diarra, usager de la route.


Selon Mme Konaté Mariam c’est déplorable de voir des agents de la police nationale du Mali de se comporter tels des amateurs : usage de la violence verbale et même physique, abandon régulier des postes ou encore la pléthore des agents dans certains en vue de mieux  rançonner les usagers.

Ce qui est intéressant dans cette histoire, c’est que les plus hautes autorités doivent saisir le taureau par les cornes pour que  la Police malienne retrouve ses lettres de noblesse. Car, elle fait figure aujourd’hui d’une très mauvaise presse. Cela passe en effet, par une formation de qualité.


Mais, faut-il encore que les usagers soient mieux informés et sensibilisés par rapport au respect du Code la route. Une sensibilisation qui vaut son pesant d’or autant pour les usagers que pour les agents en charge de la régulation de la circulation routière.


Quant à l’Etat, il ne doit plus  admettre de former des agents en charge de la sécurité qui s’érigent par la suite en donneurs de mauvais exemples ou en fauteurs de troubles aux conséquences incalculables. C’est pourquoi, il s’avère impérieux pour un Etat républicain de mettre un accent particulier sur la formation civique à l’école.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de la 9ème promotion du centre Gourou Sidibé : « L e secteur de l’Artisanat est un réservoir inépuisable  de création d’emplois… », dixit la Ministre Bangali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/sortie-de-la-9eme-promotion-du-centre-gourou-sidibe-l-e-secteur-de-lartisanat-est-un-reservoir-inepuisable-de-creation-demplois-dixit-la-ministre-bangali-187104.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2013 07:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Mardi 24 décembre 2013, c’était le jour idéal pour la sortie de 60 coiffeuses professionnelles pour le bonheur des férus de l’esthétique. Et  la  famille des artisans, vient de s’agrandir avec la 9ème promotion du Centre de Formation en Coiffure et Esthétique Gourou Sidibé à Bamako. Mme la ministre Bangali, qui présidait la sortie officielle de la promotion porte un regard positif sur l’impact de l’artisanat dans notre pays. C’est pourquoi, elle dira : « Le secteur de l’Artisanat est un réservoir inépuisable de création d’emplois…»</strong> </em>

[caption id="attachment_168968" align="alignleft" width="212"]<img class="size-full wp-image-168968" alt="Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Berthé Aïssata Bengaly " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/AISSATA-BENGALY-.jpg" width="212" height="300" /> Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Berthé Aïssata Bengaly[/caption]

Précisons d’entrée de jeu qu’il est revenu au ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Berhté Aissata Bangali de présider le 24 décembre dernier , au siège de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali, la cérémonie de sortie de la 9ème promotion qui porte désormais le nom de Monsieur Mamadou Minkoro Traoré’’, Président de ladite Assemblée (APCMM).


La cérémonie en effet, était marquée par la remise symbolique des diplômes aux récipiendaires. Elle a enregistré non seulement la présence des responsables des organisations artisanales, mais aussi plusieurs parents et amis des récipiendaires venus les soutenir et les exhorter. Ils sont venus soutenir leur marche à petits pas  qui seront dès demain des  géants dans le monde l’esthétique au Mali. Elles étaient une soixantaine visiblement ravie de se voir bientôt autorisée à travailler pour le bonheur de la clientèle. Bref, un beau chiffre qui respire l’esthétique des temps modernes.

Le Ministre de l’Artisanat et du Tourisme (citée ci-dessus) s’adressant aux récipiendaires, a réaffirmé son engagement à poser des actes qui contribueront à la promotion et au développement de l’artisanat malien. Morceau choisi : « Face à l’épineuse question d’emploi, surtout celle des jeunes diplômés, force est de reconnaître que le secteur de l’artisanat a constitué un réservoir inépuisable de création d’emplois », a-t-elle martelé


Pour la consolidation de cet acquis, les promoteurs doivent impérativement adapter la formation au marché de l’emploi. Toute chose qui inspire la Ministre Bengaly à louer les efforts du Centre de Formation Gourou Sidibé pour la promotion de l’identité culturelle malienne.

Prenant la parole, le parrain de la promotion, Mamadou Minkoro Traoré, ne s’est pas perdu en conjectures. « L’heure n’est plus  à la leçon de morale. Mais plutôt à de petits conseils avisés d’un aîné pour aider à l’insertion de cette promotion dans la vie professionnelle. »


Il a également assuré les  récipiendaires de toute sa disponibilité pour les accompagner pour qu’elles deviennent les portes drapeaux non seulement de la coiffure, mais aussi de l’esthétique malienne.


Par ailleurs, M. Traoré a présenté au ministre les problèmes d’équipements auxquels le Centre  est confronté : «  Nous avons besoin de matériels modernes pour offrir à nos apprenants la meilleure qualification possible »a-t-il revendiqué.

Rappelons que ladite formation 9ème du genre contribue, à bien d’égards, à la création d’emploi pour les jeunes dans notre pays.


Mountaga DIAKITE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie de la nation :  Les leçons du Premier Ministre aux jeunes du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-de-la-nation-les-lecons-du-premier-ministre-aux-jeunes-du-mali-187102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/vie-de-la-nation-les-lecons-du-premier-ministre-aux-jeunes-du-mali-187102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2013 07:17:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168160" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-168160" alt=" Oumar Tatam Ly " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Oumar-Tatam-Ly1.jpg" width="620" height="413" /> Oumar Tatam Ly[/caption]

<em><strong>Ce 21 décembre au Centre International de Conférences de Bamako (C.I.CB), sur les bordures du fleuve Niger, les jeunes du Mali avaient répondu massivement  présents.  Sur le podium, se tenait le Chef du gouvernement malien. Inutile de dire que la jeunesse avait tant besoin de son expertise. Sur chaque sujet évoqué, le Premier Ministre a fait montre d’une grande perspicacité d’esprit  et d’une bonne maitrise du dossier. Brillant intellectuel, il croit naturellement aux valeurs de l’école. C’est pourquoi, il a estimé «  qu’il n’y a pas d’avenir pour le Mali sans une jeunesse bien éduquée », a-t-il martelé devant une jeunesse  malienne ployé sous le joug du désespoir. C’est la leçon du P.M à retenir.</strong></em>

Le chef du gouvernement malien était face aux jeunes de son pays la semaine dernière. Et la qualité de son intervention a fait pendant plusieurs jours les choux gras de la presse malienne en l’occurrence la Télévision nationale qui en a fait une très large diffusion. Pas pour rien. Parce que la jeunesse est l’espoir de demain pour chaque nation.
En effet, rien ou presque n’a échappé au Premier Ministre Oumar Tatam LY qui représente aujourd’hui la cheville ouvrière de l’action gouvernementale. Tous les sujets qui fâchent de nos jours sont passés au peigne fin devant une jeunesse plus ou moins ambitieuse et qui manque de repères. Mais qui accuse à visage découvert les dirigeants d’avoir abandonné la fleur de l’âge. Certains pourraient rapidement se raviser avec la présence d’un Premier Ministre aux cotés des jeunes.



Les débats des jeunes avec le Ministre LY se sont déroulés dans une atmosphère sincère, franche et bon enfant. En effet, l’école, le chômage des jeunes, la sécurité, la solidarité, la bonne gouvernance, la responsabilité des jeunes face à leur destin, le patriotisme, la paix, l’immigration  ont été au cœur des préoccupations des jeunes. Ce sont là des sujets brûlants de la nation malienne auxquels le Premier Ministre connu avec son calme olympien a pu  apporter des éléments de réponses.



Deux longues  heures  pour convaincre la fleur de l’âge qui, représente sans aucun doute, l’espoir de demain de toute nation. C’était en effet, l’exercice combien pédagogique auquel s’est attelé le Premier Ministre Oumar Tatam Ly à la 1er  édition du  Forum National de la Jeunesse.


Pour le P.M qui apprécie l’initiative des jeunes à sa juste valeur : « le Mali a besoin d’échanges, de débats et de l’ensemble de ses valeurs pour se reconstruire », a-t-il martelé. Il a estimé que cette construction est d’autant plus nécessaire après la période de crise qui a ébranlé la nation malienne dans toutes ses formes.


Le P.M Oumar Tatam Ly croit fermement aux vertus du dialogue qui est justement une  arme redoutable pour la reconstruction nationale.


C’est pourquoi, il prétend privilégier le dialogue avec les jeunes. Le Premier  Ministre Ly ne s’oppose pas catégoriquement au départ de la jeunesse pour l’exil. Il pose quelques conditions. Des conditions qui engagent d’ailleurs  le gouvernement malien. Pour lui  le départ des jeunes ne doit pas être subi, il doit être purement et simplement  volontaire, précise Oumar Tatam Ly.



Au chapitre de l’éducation, le chef du gouvernement a eu pratiquement les mots que le Président Ibrahim Boubacar Keita en campagne électorale. Il a encore une fois  promis une éducation de qualité aux jeunes du Mali  comme Jules Ferry, père de l’école moderne en France, l’avait fait avec les Français. La formation sera désormais adaptée à l’emploi. Ce qui va permettre de faire baisser le taux de chômage en République du Mali. Comme le poète Président Léopold Sédar Senghor, il pense que l’éducation est le meilleur investissement. C’est la raison pour laquelle, il a laissé entendre qu’il n’y a  aucun « avenir pour le Mali sans une jeunesse bien éduquée ».

<strong>Moussa Wélé DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title> 46ème session consulaire de l’Apcam : Trois cents sous&#45;projets prévus en 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/46eme-session-consulaire-de-lapcam-trois-cents-sous-projets-prevus-en-2014-187106.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2013 00:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La nouvelle année 2014 débutera bien pour les agriculteurs avec des promesses. Lors de la tenue de la cérémonie d’ouverture de la 46ème session de l’’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), son Président n’a pas eu sa langue dans sa poche. En effet, le lundi 23 décembre 2013 à son siège, si Bakary TOGOLA n’était le Père Noel, on pouvait cependant le prendre pour le bon samaritain qui vient au secours. Il s’est dit véritablement engagé pour trouver un financement de 2 milliards 800 pour la mise en œuvre de 300 sous projets en 2014.</strong></em>

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[caption id="attachment_129614" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-129614" alt="Bakary Togola" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/bakary-Togola.jpg" width="350" height="467" /> Bakary Togola[/caption]

Rappelons d’entrée de jeu que trois Ministres du gouvernement malien, étaient au présidium pour apporter à la tenue de  ladite session un éclat tout à fait  particulier. En effet, c’étaient les Messieurs les  Ministres du développement Rural, son homologue de l’Environnement et de l’Assainissement et celui en charge de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité Alimentaire. On notait aussi la présence remarquable du Commissaire à la Sécurité alimentaire et M Bakary TOGOLA non moins Président de l’APCAM et plusieurs autres  personnalités.


En effet, plusieurs points inscrits à l’ordre du jour ont été soumis à la réflexion des participants issus pour la plupart du monde agricole. Il s’agit entre autres : de l’examen et de l’adoption du procès verbal de la dernière session, de l’état d’exécution des recommandations issues de la dernière session, le rapport bilan des activités 2013 et de  la présentation des projets PAPAM, PASAM et PASE II.


Selon le ministre de tutelle, ladite session  se tient dans un contexte particulier car, marqué par une période difficile que notre pays a traversée de longs mois durant. C’est la raison pour laquelle, il estimera notamment qu’une telle : «  rencontre ne peut être qu’une occasion pour les membres de la session consulaire d’échanger de façon objective sur les propositions d’activités, les projets d’aménagements et d’investissements, les stratégies à mettre en place et les mesures d’accompagnement pour une mise en place du programme d’activités », a-t-il martelé


Dans son allocution, M. Bakary Togola, non moins  président de l’APCAM a d’abord  souhaité la bienvenue aux Présidents des chambres Régionales d’Agriculture, aux responsables des Organisations Professionnelles Agricoles, à l’ensemble des élus consulaires avant d’apprécier à sa juste valeur l’engagement du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita  pour le développement  d’une politique de l’Agriculture  au Mali, pays agro-pastoral par excellence.


Pour plus de précision, c’est en effet  le gouvernement  qui a décidé de confier la maîtrise d’ouvrage déléguée de certains projets et programmes à l’APCAM et aux Chambres Régionales d’Agriculture.


« Je vous donne l’assurance de vous approprier de tous ces projets afin qu’ils répondent efficacement aux attentes et préoccupations de l’ensemble des producteurs agricoles et leurs Organisations Professionnelles », a rassuré le Président de l’APCAM.


Le président de l’APCAM Bakary Togola a encore une fois, il a rasséréné ses interlocuteurs  et les participants de son  engagement ferme à faire financer pour 2,800 milliards FCFA  trois cents  sous projets sur l’exercice 2014. « Il y aura au moins 300 sous-projets productif d’investissements dans le cadre de la modernisation des systèmes  de production et des filières », a-t-il garanti devant ses interlocuteurs.


Pourvu que les fruits tiennent la promesse des fleurs. Dans ce cas, on peut sans risque de se tromper que la nouvelle démarre merveilleusement à l’APCAM  avec son Président Bakary TOGOLA. C’est déjà là quelques  signes avant-coureurs de la prospérité. Qui dit mieux ?


<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : 2014 : Une année d’espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-2014-une-annee-despoir-187097.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2013 00:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>« L’année à peine a fini sa carrière », disait le poète. Dans quelques jours seulement, l’année 2013 sera classée désormais dans les annales de l’histoire. Une nouvelle année(2014) commence. Qu’elle soit, à tous points de vue, celle qui comblera les attentes des Maliens !</strong></em>

[caption id="attachment_107553" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-107553" alt="Idrissa Maiga dirpub &quot;L'Agora&quot;" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Idrissa-Maiga.jpg" width="200" height="248" /> Idrissa Maiga dirpub "L'Agora"[/caption]

Sans aucun doute, c’est  la fin de course de douze longs et éprouvants mois pour tous les Maliens qui aspirent à vivre dans un pays en  paix.

La reconquête des régions occupées, le retour dans les familles, la flambée des prix des denrées de première nécessité, l’incivisme à grande échelle, les élections dans un contexte de crise, les inondations avec leurs cortèges de malheurs, la découverte de charniers  sont entre autres  les souffrances endurées  et les défis relevés par les Maliens en 2013.


En effet, au moment où plusieurs personnes ne croyaient pas un seul instant, les Maliens ont relevé merveilleusement le défi de l’élection présidentielle au mois de juillet et celle des législatives en ce mois de décembre. Un mois durant lequel, le monde entier pleure la disparition (05 de ce mois) du GRAND MADIBA, ex-Président de l’Afrique du Sud et héros de la lutte anti-apartheid.


Le Président de la République IBK, élu à plus de 77% a pris son bâton de pèlerin pour lutter contre les maux de notre gouvernance démocratique. Les Maliens l’attendent de pieds fermes, il le sait, sur plusieurs chantiers prioritaires comme celui de la sécurité,  la justice,  l’école, la santé, le mieux être,  etc.


Ce n’est pas tout. Que dire de la nouvelle Assemblée Nationale ? Va-telle s’ériger  comme par le passé en caisse de résonnance ? Les jours prochains nous diront plus.

Malgré cette pelle de difficultés, les Maliens sont restés plus que jamais stoïques pour engager la croisade contre l’adversité. Ils ont fait montre d’une grande capacité de résilience et de sursaut national. Un engagement sans précédent qui aura permis d’atténuer  les conséquences et abréger les souffrances de la crise multidimensionnelle. Cela, à n’en pas douter, n’est pas au dessus de notre ressort, car, du ressort, les Maliens en ont. Ils sont à même de s’étirer sans  jamais rompre, ni faiblir. A  preuve, que le bateau Malien peut tanguer sans  jamais chavirer. Plaise à Dieu.
Au seuil du nouvel an 2014, nous remercions du fond du cœur les nombreux partenaires, abonnés et soutiens anonymes du journal L’AGORA. Votre accompagnement a été en  hauteur d’attentes.

Nous acceptons et tiendrons compte des critiques objectives et constructives de toutes celles et de tous ceux qui nous font l’honneur de nous lire. Vos observations, encouragements et bénédictions nous   permettront à coup sûr  d’améliorer la qualité de cette livraison que vous admirez tant.

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Nous ne saurions terminer sans rendre une fière chandelle à nos forces armées et de sécurité, aux forces de l’Opération Serval, à nos valeureux  frères du Tchad et de toute l’Afrique qui ont accepté venir défendre la dignité de leurs frères maliens au prix de leur vie.
Enfin, à peine 100 jours à la tête de notre République, le Président IBK rassure ses compatriotes par-dessus les mots, les actes posés jusqu’ici. Toute chose qui  autorise à penser que 2014 sera une année d’espoir. Qu’il en soit ainsi.

Bonne et heureuse année 2014 à toutes et à tous. Qu’Allah bénisse le Mali.

<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élections législatives 2013 : L’U.R.D et l’U.D.A se donnent la main en commune IV</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-2013-lu-r-d-et-lu-d-a-se-donnent-la-main-en-commune-iv-180341.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2013 10:42:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>M. Issa Sidibé de l’UDA et Samuel Diarra de l’URD sont les deux figures politiques pour lesquelles les militants et sympathisants de ces deux partis doivent voter le 24 novembre prochain, aux élections législatives. Les deux candidats se disent prêts  pour engager le Mali dans la voie du renouveau démocratique. Ils ont procédé le 16 novembre dernier au lancement officiel de la campagne au stade Chaba de Lafiabougou en commune IV. Les deux interventions des candidats ont été le point d’orgue de la cérémonie. </b>

<b> </b>

Le lancement officiel de la campagne pour la bataille des législatives de deux partis alliés en Commune IV du District de Bamako s’est déroulé le week-end dernier sous les feux de la rampe. Lieu de retrouvailles : le terrain Chaba de Lafiabougou où s’était massé à 16 heures tapantes quelques militants et sympathisants des deux partis concernés .Il s’agit de l’Union pour la République(URD) dont le candidat est un quinquagénaire, aujourd’hui encore ,1<sup>er</sup> adjoint au maire de la commune et le parti de l’Union pour la Démocratie et l’Alternance(UDA) représenté par Issa Sidibé, plus jeune et 5<sup>ème</sup> adjoint au Maire de la même commune.

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Visiblement, la joie était au rendez-vous. La fierté aussi. Sur les tee shorts, on pouvait lire « La commune IV, ma fierté ».D’un côté, des jeunes dansaient au rythme endiablé des rappeurs comme le bouillant Fousseyni Fakoly Doumbia et de l’autre la communauté des chasseurs donnaient par moments des détonations dans le ciel faisant penser  du coup aux grands jours.

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C’est 16 heures 45mns que les candidats pour la quête d’un fauteuil parlementaire sont arrivés main dans la main. Signe très éloquent qui prouve que l’union fait la force. Ils  étaient vêtus  en costume accompagnés des membres de leurs familles.

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Justifiant l’alliance URD-UDA, Monsieur Mamadou Sissoko de la Diection de campagne des deux candidats martèlera qu’il s’agit d’une longue expérience marquée par une franche collaboration. Ces candidats qui ont chevillé ensemble ont des ambitions similaires, ajoutera-il.Pour lui, aucun doute pour que le pari  ne soit gagné.

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Samuel DIARRA, lui, a rendu une fière chandelle aux militants de 8 quartiers  de la commune  venus nombreux à la cérémonie de lancement. Il n’a pas non plus oublié d’avoir une pensée profonde pour les victimes des inondations du mois d’aout dernier dans sa commune. Pour lui, c’est une fierté de représenter à l’Assemblée Nationale la C IV.

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Quant à M.Issa Sidibé, lui, se soucie beaucoup de la bonne gouvernance, du respect des lois, d’un parlement aux antipodes du passé. Il a passé de longues minutes durant à parler des malheurs du Mali dus à la mauvaise foi des parlementaires. Rien que des problèmes de 1992 à 2012.Lesquels ?

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La privatisation des sociétés d’Etat, le licenciement abusif des travailleurs, la cherté de la vie, la santé, le refus des députés d’interpeller le gouvernement sur des questions d’intérêt public, rien ou presque n’a échappé à ce candidat, douanier de son état et qui veut rendre à l’Assemblée son honneur et sa dignité.

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La cérémonie s’est terminée sur une petite, mais bonne note de  la part de Mademoiselle Sidibé, fille du candidat de l’UDA exhortant par la même occasion les électeurs de la commune IV à voter pour ses pères aux législatives du 24 novembre prochain.

<b>Moussa wélé Diallo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Députation en commune III : Boubacar  Kolly SAMAKE dit Bouba candidat de l’U.R.D</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/deputation-en-commune-iii-boubacar-kolly-samake-dit-bouba-candidat-de-lu-r-d-180330.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2013 09:18:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Boubacar  Kolly SAMAKE dit Bouba candidat de l’U.R.D</b>

<b><i>Les citoyens maliens sont convoqués pour une nouvelle fois aux urnes pour l’élection des représentants du peuple. Le 1<sup>er</sup> tour est prévu pour le 24 novembre prochain et le second le 15 décembre. En Commune III du District de Bamako, c’est M. Boubacar SAMAKE dit Bouba qui défendra les couleurs du parti  de l’Union pour  la République et  la Démocratie (U.R.D). Cet homme est Operateur économique  de  la petite quarantaine qui se dit dévoué à bâtir un Mali nouveau</i></b>.

&nbsp;

Ces élections législatives constituent un tournant décisif pour le Mali. Après le coup d’Etat du 22 mars et l’occupation de fait des régions nord avec son cortège de malheurs. Comment ne pas s’inquiéter des fâcheux rebondissements du passé ? Pour cela, les populations maliennes doivent s’armer de courage politique sans précédent et de regarder dans la seule direction qui aidera à bâtir un Mali pétri de valeurs républicaines.

&nbsp;

&nbsp;

Parmi ces nombreux prétendants aux 147 sièges de l’Assemblée Nationale, figure un jeune entrepreneur. Lui, c’est Monsieur Boubacar Kolly Samaké qui pense être une chance pour les milliers d’habitants de  la commune III du district de Bamako, déçus par la mauvaise gouvernance et une pratique politique dans le dessein d’assouvir, rien que des intérêts sordides et personnels.

&nbsp;

Ce jeune Entrepreneur de la petite quarantaine se défend  comme tout cadre nouvellement  piqué par le virus de la politique de bâtir un Mali nouveau, pétri de dignité et de prospérité.

&nbsp;

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Boubacar SAMAKE est présenté comme humble et sociable  par ceux qui le connaissent en tous les populations de Lafiabougou où il a séjourné  ne diront pas le contraire. On dit aussi qu’il est Impliqué activement dans la vie politique et associative. Ce qui est sûr, il est cadre du parti URD. Militant engagé et combattant sur plusieurs fronts, il est également membre de plusieurs groupements associatifs dans lesquels il milite.

&nbsp;

Sa candidature pour les législatives aurait été bien appréciée par son entourage de Koulouba et  par la plupart des militants de son parti en Commune III.

&nbsp;

Après le coup d’Etat et l’occupation des régions du Nord du pays par des groupes salafistes et terroristes, son parti URD a été l’une des formations politiques à condamner et de quelle manière les exactions faites à l’encontre de notre pays avant d’exiger un retour  à l’ordre  constitutionnel.

&nbsp;

Rappelons que la sauvegarde de l’environnement, la recherche des réponses urgentes aux problèmes liés à l’éducation, la santé, le foncier, l’emploi des jeunes, la promotion et au  développement du secteur privé constituent l’une des préoccupations majeures du porte étendard de l’URD.

<b>Mousa Welé DIALLO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election législative à Banamba :  L’influence du Cherif de Nioro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-legislative-a-banamba-linfluence-du-cherif-de-nioro-180332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2013 07:55:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>En ce mois de Novembre au Mali et partout, la campagne des élections bat son plein. Il est de toute évidence que la marmite politique bout à 100°C. Cette ferveur est justifiée par les préparatifs des élections législatives qui permettront de doter notre pays d’une nouvelle Assemblée Nationale. En particulier Banamba, une Collectivité territoriale du Mali située dans la région de Koulikoro, n’est restée pas en marge de la trempe politique. Les hommes politiques se défendent comme de beaux diables. Quelles sont leurs recettes pour les législatives des 24 novembre et 15 décembre 2013 ? </i></b>

<i> </i>

[caption id="attachment_158544" align="alignleft" width="341"]<img class="size-full wp-image-158544" alt="Chérif de Nioro" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/cherif-nioro.jpg" width="341" height="265" /> Chérif de Nioro[/caption]

Nous sommes à une petite centaine de kilomètres de Bamako. A Banamba, Collectivité territoriale  du Mali, située dans la 2<sup>ème</sup> région, la concurrence politique est plus que jamais rude entre les candidats  aux élections législatives du 24 novembre et du 15 décembre prochain.

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En effet, Banamba, est la capitale de 9communes rurales, où  la situation des populations tient au quotidien, le diable par la queue. D’une situation difficile à une situation  catastrophique, il n’y a eu qu’un pas. Les  douleurs de la commune sont devenues, pour tout dire, à la fois aigues et chroniques du fait de la démission ou du laxisme  des uns et des autres. Elles ont pour noms : manque d’eau et d’électricité, la santé, encore un rêve, l’éducation pour tous loin d’être une réalité, les infrastructures et les problèmes liés à l’économie.

Les états-majors de la plupart des partis politiques dans la circonscription électorale de Banamba ne travaillent pas. Ils  sont  très souvent, mal inspirés et se laissent dominer par des méthodes  moins catholiques au détriment des  citoyens. Certains  analystes durs avec de telles méthodes vont jusqu’à  qualifier leurs adeptes de voyous politiques. Par exemple, au cours des campagnes électorales, certains hommes politiques tombent généralement dans les pièges tortueux de  grossièretés, de la diffamation et la vaine intimidation.

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Dans la foulée, certains militants en profitent pour se faire les poches dans une campagne à l’américaine. Une occasion aussi  pour les parents  et amis de se frotter les mains avec le séjour long des argentiers de la grande famille durant  la campagne.

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<b>L’influence du Chérif de Nioro</b>

L’enjeu  pendant ces législatives est de jouir de la « Baraka » du Cherif de Nioro. C’est sur cette fibre religieuse que le jeu se gagnera à tout prix. Ainsi, certains leaders politiques conscients de cette donne  ont ardemment sollicité l’accompagnement du chérif de Nioro qui y  compte des milliers d’adeptes.

&nbsp;

Par ailleurs, si l’acharnement dont fait preuve  les hommes politiques de Banamba avait été déployé  pour le développement du cercle où tout est priorité, on serait aujourd’hui loin et à l’abri de la présente situation chaotique dans le cercle de Banamba.

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<b>                                         Séga CISSE</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Atelier de formation du PMLT : Pour l’amélioration de  la productivité du cheptel</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-formation-du-pmlt-pour-lamelioration-de-la-productivite-du-cheptel-180335.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2013 07:28:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La mouche Tsé- Tsé fait partout des ravages en Afrique subsaharienne. Et les statistiques qu’avancent les spécialistes du secteur ne plaident ni en faveur  de l’agriculture ni de l’Élevage. Après la campagne de grande envergure lancée en 2001, le PMLTcontinue sa lutte en marquant chaque jour que Dieu fait des points au compteur  contre les mouches ravageuses. Une raison de plus pour que les acteurs impliqués dans la lutte  se retrouvent au  Laboratoire Central Vétérinaire de Bamako  pour un atelier de formation en ‘’Gestion de données et analyse géo-spatiale sur les mouches tsé-tsé. C’était du 11 au 15 novembre derniers. </i></b>

Signalons d’entrée de jeu que l’atelier était organisé par le PMLT (Projet de lutte contre les mouches tsé-tsé et les trypanosomoses animales) en partenariat avec la FAO. Quant à la cérémonie d’ouverture, elle, était placée sous la présidence du Directeur National des services vétérinaires, Dr. Abdel Kader Diarra, en présence du Coordinateur du projet, Dr Ahmadou Haïdara et  du Directeur du Laboratoire Central Vétérinaire de Bamako, Dr  Boubacar Diallo. Etaient également présents  Monsieur Guliano CECCHIU du Projet GTFS/RAF/474/ITA et plusieurs autres personnalités.

&nbsp;

&nbsp;

A l’analyse des documents remis à la presse, la trypanosomiase animale reste une des contraintes pathologiques majeures pour le développement en Afrique. En effet, les secteurs de l’agriculture en général et de  l’élevage en particulier sont péniblement touchés dans plusieurs pays. Par exemple, à peu près 37 pays sont  affectés en Afrique subsaharienne. Chez nous, au Mali, des études prouvent à suffisance que la superficie infectée est estimée à 240 000km2. Les régions concernées par l’épreuve  sont : Sikasso est infectée à 100%, Kayes à 76%, Koulikoro à 60% et Ségou à 44%.

&nbsp;

<sup> </sup>

C’est face à situation à la fois douloureuse et  préoccupante que la FAO a organisé la  session de formation en Système d’Information Géographique (SIG), des cadres maliens impliqués dans la collecte et la gestion des données sur le thème « Analyse géo spatiale et gestion des données sur les mouches tsé-tsé et les trypanosomoses ».

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Ainsi, 5 jours durant selon le directeur national des services vétérinaires, 14 cadres maliens de différentes structures (PMLT, DNSV, LCV, PATTEC-Mali, IER, INRSP, DRSV-BKO, TCP/MLI3402) impliquées dans la collecte et la gestion des données ont  eu  à se familiariser avec les outils de gestion et d’analyse des bases de données.

&nbsp;

Le Coordinateur du Projet, Dr Ahmadou Haidara, est revenu  dans son intervention sur le combat que mène depuis quelques années la structure qu’il dirige contre les mouches tsé-tsé.

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Selon lui, la trypanosomose animale est une épidémie qui est transmise par des mouches tsé-tsé. <i>« La trypanosomose animale africaine transmise par les glossines constitue toujours le principal obstacle au développement de l’élevage en Afrique subsaharienne</i> », a-t- déclaré.

&nbsp;

&nbsp;

L’on se rappelle qu’en  2001, une campagne de grande envergure, fut lancée en Afrique pour combattre ce fléau sous toutes ses formes. C’est pourquoi, ajoutera-t-il  que : « <i>L’évolution de cette épidémie dans notre pays est en baisse d’environ 60% depuis 2010 quand notre projet de lutte contre les mouches tsé-tsé a commencé ses activités particulièrement dans le cercle de Kadiolo. Aujourd’hui, nous sommes  à Kolondièba</i> ».

&nbsp;

A l’issue des travaux, le Directeur  National des services vétérinaires, Dr Diarra a cru bon de remercier l’ensemble des partenaires et tous les acteurs impliqués dans le financement et la mise en œuvre des activités du PMLT, singulièrement la FAO pour les efforts consentis dans le combat pour la réduction de la pauvreté.

<b>Mountaga DIAKITE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Edito : IBK marque un point</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ibk-marque-un-point-180327.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2013 05:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107553" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-107553" alt="Idrissa Maiga dirpub &quot;L'Agora&quot;" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Idrissa-Maiga.jpg" width="200" height="248" /> Idrissa Maiga dirpub "L'Agora"[/caption]

<b><i>Cela fait longtemps et très longtemps  que les Maliens attendent  de pieds fermes  la libération de deux entités symboliques du grand Nord. Depuis quelques mois, le malaise avait franchi le Rubicon. Et l’on attendait une décision courage et salutaire venant du premier tenancier de la République du Mali. Aujourd’hui, le pied de grue des Maliens a cédé le pas à l’espoir de vivre dans une grande République que l’on sait, et, que l’on veut pour toujours une et indivisible.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

En effet, le Président de la République  Ibrahim Boubacar KEITA, investi le 19 septembre dernier, vient de marquer un point dans le panier des négociations  entre le  Gouvernement du Mali et le MNLA. A preuve, la  libération depuis la semaine dernière  des locaux du Gouvernorat et de la station Régionale de l’ORTM par le MNLA.

&nbsp;

Faut-il rappeler  que  ces deux lieux,  qui symbolisent la souveraineté nationale dans la région de Kidal, ont été occupés par les combattants du MNLA dans la foulée de la libération des territoires occupés par l’Opération serval et les troupes africaines.

&nbsp;

&nbsp;

Depuis, ils refusent catégoriquement de céder ces locaux à l’Administration malienne. Cette attitude a été considérée comme inacceptable  par les  plus hautes autorités qui ont conditionné la reprise des négociations à la libération desdits locaux. Une décision courage de la part de l’Etat malien qui a porté des fleurs et des fruits.

&nbsp;

&nbsp;

En tout état de cause, le Président IBK, est certainement conscient que   le soutien massif des Maliens à sa candidature ne saurait être  un blanc -seing. Il traduit la confiance de nos compatriotes en sa capacité à être à hauteur d’attentes légitimes qui sont le rétablissement  de la dignité nationale et celui  de la souveraineté nationale sur l’ensemble du Territoire, y compris Kidal.

&nbsp;

Nos compatriotes qui commençaient  déjà à manifester leur mécontentement face aux mesures dites de confiance, semblent de plus en plus boire à la coupe de l’impatience. C’est à dire, que le Président de la République se décide enfin de prendre  le taureau par les cornes.

Mais avec la libération des locaux du Gouvernorat et  de la station régionale de l’ORTM, on peut sans nul doute affirmer que le Président IBK a marqué un point.

&nbsp;

<b>Idrissa I MAIGA</b>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Anniversaire à l’AMAGRH : La 7ème Bougie soufflée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/anniversaire-a-lamagrh-la-7eme-bougie-soufflee-180345.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2013 03:46:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Joyeux anniversaire à l’Association Malienne des Gestionnaires des Ressources Humaines (AMAGRH) qui soufflé sa 7<sup>ème</sup> bougie. Un chiffre hautement symbolique des jours de la semaine, des 7 merveilles du monde et des 7 sourates salvatrices. Le monde va vite, et chaque que fait est un pas vers la mort. Longue vie à cette Association qui fait vivre la mémoire des hommes. Le 16 novembre dernier, plusieurs militants et sympathisants sont venus célébrer à siège le  septième anniversaire de sa naissance.</i></b>

<b><i> </i></b>

L’écrivain Jean Cavé disait : « La <a href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=vraie">vraie</a> <a href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=fete">fête</a> des <a href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=meres">mères</a>, c'est l'<a href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=anniversaire">anniversaire</a> de leurs <a href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=enfants">enfants</a>. »Ce 16 novembre 2013, ils étaient nombreux les militants et sympathisants de l’Association Malienne des Gestionnaires des Ressources Humaines(AMAGRH) à traduire en actes les propos de ce penseur qui magnifie la célébration du jour de naissance. Ils ont, en effet, compris que leur enfant est leur Association qui vient de marquer une victoire au cours de son existence.

&nbsp;

L’AMAGRH a célébré en grande pompe son septième anniversaire. C’était en prélude à la 18<sup>ème</sup> édition des Journées Africaines des Ressources Humaines (JARH) en novembre 2014 à Bamako, l’AMAGRH a fêté son 7<sup>ème</sup> anniversaire.

&nbsp;

Le ton de la cérémonie a été lancé par le Président de l’Association, M. Nouhoum DIAKITE Selon lui, cet anniversaire intervient dans un contexte particulier ou l’Association  qu’il dirige doit se positionner par rapport aux défis du pays et du continent.

&nbsp;

Il s’agit de diverses questions, à savoir comment contribuer à l’insertion des jeunes ? Comment contribuer à la mise en place des DRH dans l’administration ? Et surtout, comment l’AMAGRH va réussir à organiser les 18<sup>ème</sup> JARH 2014 de manière à honorer l’image du Mali entre autres ? Cette tribune a été aussi le lieu pour le Président de manifester sa gratitude et reconnaissance à ses partenaires (CNPM, FAFPA, Talents Plus, Radisson, les Sponsors et les employeurs.)

&nbsp;

<i>« Nous sommes convaincus que vous ne laisser pas tomber au moment ou un grand défi est lancé à l’ensemble du peuple malien de montrer à ses frères africains ses talents en matières de GRH, la capacité de mobilisation. », </i>a-t-il déclaré<i>. </i>

<i> </i>

Enfin, la cérémonie a été marquée par la remise d’attestation de reconnaissance aux différents partenaires et sponsors qui se sont engagés à accompagner l’AMAGRH depuis sa création en 2006 à nos jours.

<b>Le GRAND</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives : Les Inquiétudes du candidat indépendant Ibrahim FOFANA </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-les-inquietudes-du-candidat-independant-ibrahim-fofana-180343.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2013 02:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Ce candidat indépendant de la Commune III du District de Bamako est-il sur une courbe pour observer sa défaite aux élections législatives 2013 dont le premier est prévu pour le 24 de ce mois ?En effet, le 14 novembre dernier, il avait choisi   comme cadre la Maison de la presse de Bamako pour prendre à témoin les hommes de presse  sur les cas de fraudes sur les listes électorales.M.Ibrahim FOFANA n’avait pas de larmes sur les yeux, mais sa colère était bien visible. Ce prétendant à un siège de l’Assemblée nationale accuse les partis et certains candidats  riches comme Crésus de fraudes sur la liste électorale. </i></b>

<b><i> </i></b>

En commune III du District de Bamako, tout ne parait encore rose pour certains candidats enrôlés sous la bannière d’une candidature indépendante. Ils  manifestent déjà une peur bleue devant ce qu’ils appellent de tous leurs vœux, une élection truffée de fraudes et d’irrégularités. Faute de moyens financiers  et souvent de potentiel humain, ces candidats qui répondent plus à la caricature du folklore, crient au vol et à la supercherie. D’autres ont peut être de bonnes raisons pour rappeler à l’ordre les acteurs impliquées dans l’organisation des élections.

&nbsp;

Quelles sont  les raisons de la colère politique du candidat Ibrahim Fofana de la  commune III ?

&nbsp;

Le candidat indépendant à l’élection législative du 24 novembre prochain en commune III du district de Bamako, M. Ibrahim Mbouillé Fofana était face à la presse le jeudi 14 novembre dernier à la Maison de la Presse. C’était, à juste titre, pour échanger sur les raisons de sa participation.

&nbsp;

Au cours de cette conférence, il a dénoncé à l’aide de détails fort croustillants, le processus de transfert des lieux de vote des électeurs dans une autre circonscription. Aux dires du conférencier, ce processus s’effectue sans aucune exigence de présentation de certificat de résidence au vu et au su des autorités.

&nbsp;

<i>« Les élections sont trichées d’avance »,</i> a-t-il martelé devant les hommes de presse. Avant d’ajouter que ce système n’est profitable qu’à certains partis politiques ou candidats  qui prétendent à tout  prix à gonfler la liste des électeurs de leur circonscriptions. Des électeurs qui, vous  le savez, voteront en leur faveur, a-t-il dénoncé.

&nbsp;

La question qui se pose est de savoir si Ibrahim Fofana allait faire la même  chose au cas où il aurait la même force, le même pouvoir, la même possibilité de procéder  comme ces grands partis  politiques aux dents de caïmans. En politique, lorsque les moyens font défaut, on a plus que ses pour pleurer et observer impuissant sa défaite.

&nbsp;

<b>Moussa Wélé DIALLO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Conférence de presse l’ACEE&#45;Mali :  Les jeunes entrepreneurs devant les défis du 21ème siècle</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/conference-de-presse-lacee-mali-les-jeunes-entrepreneurs-devant-les-defis-du-21eme-siecle-180337.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2013 02:28:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Selon l’adage, « l’'intéressant, ce n'est pas de savoir d'où vient le monde, mais où il va ». Ici, respire à pleins poumons, la conception des jeunes élèves et étudiants entrepreneurs du Mali  qui ont tenu le 7 novembre  dernier, leur conférence de presse au lycée technique de Bamako .Comme principal objectif, les élèves et étudiants entrepreneurs ont voulu prendre à témoin l’opinion nationale, et lui présenter la liste  les activités qu’ils ont faites depuis la création de leur Association à nos jours.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Le décor était bien planté en cette  fin  de semaine du  7 novembre  dans la salle de conférences de l’un des plus vieux lycées de la capitale malienne. En effet, Monsieur Baba Cissé, Président de l’Association avait à ses côtés le représentant de l’APEJ, Oumar Sidi Aly, de l’AJA (Association Jeunes Actions) et du RENAPESS (Réseau National d’Appui à l’Economie Sociale et Solidaire).

&nbsp;

&nbsp;

Une année après sa création en 2012, les membres du Comité de Pilotage de l’ACEE-Mali était face à la presse pour faire le bilan de leurs activités. Pour son Président, le projet vise à cultiver  l’entente et la coopération chez  l’ensemble des élèves et étudiants  entrepreneurs. C’est pourquoi, des clubs sont en place dans chaque établissement et faculté au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Au chapitre du bilan des activités. Selon M. Cissé, l’Association a à son actif, plusieurs activités. D’abord, l’Association a procédé  à   l’implantation d’une trentaine de clubs (CEE) au MALI. Ensuite, elle a réussi avec brio l’organisation d’un atelier de réflexion sur l’élaboration d’un plan stratégique de développement, les visites de terrain. Enfin, la tenue d’une session de formation au Burkina Faso. La   mise en place d’un dispositif d’appui à la création et au développement d’entreprises jeunes ainsi que la gestion stratégique et opérationnelle d’une ACEE.

&nbsp;

&nbsp;

Dans les perspectives, l’ACEE Mali se propose d’opérer diverses activités. Il s’agit d’implanter des CEE, d’organiser des conférences avec des entrepreneurs, des voyages nationaux et internationaux, la visite des entreprises, la création d’un centre de développement d’entreprises jeunes, la collecte d’informations sur le démarrage et le financement d’une entreprise.

&nbsp;

&nbsp;

Toujours selon M. Cissé, c’est aussi, éventuellement, de développer une petite entreprise au sein du club voire rechercher une opportunité d’affaires. <i>« Notre vision est d’être un réseau incontournable en matière d’entrepreneuriat jeunesse au Mali. C’est la raison pour laquelle je présente avec beaucoup de fierté les activités de l’ACEE MALI. Car, c’est une  première au  Mali qu’une organisation de la société civile dévoile une telle stratégie consacrée au développement de la culture entrepreneuriale  chez les jeunes et à la promotion des valeurs qui y sont liées. </i>», a-t-il déclaré.<i> </i>

<i> </i>

En outre, le  Président de l’Association a passé au peigne fin  au cours des échanges quelques difficultés auxquelles le projet est confronté. <i>« Nous avons des programmes ambitieux, mais nous sommes confrontés à des problèmes de financement. Concernant le nord du Mali, nous avons des points focaux, mais il y a toujours l’insécurité. », A-t-il lancé, avant d’inviter les étudiants et les jeunes à adhérer massivement au  club pour relever ensemble les défis du 21<sup>ème</sup> siècle et  bâtir le Mali. »</i>

<i> </i>

Avant de terminer, il a remercié l’ensemble de leurs partenaires techniques et financiers dont les apports ont donné  un éclat particulier aux différentes activités. Il s’agit  entre autres de  l’APEJ,  de RENAPESS, d’AJA, de l’ACEE de la francophonie, de l’ACEE du Burkina Faso et du Carrefour International du Canada.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé pour tous : Le point sur la cécité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-pour-tous-le-point-sur-la-cecite-au-mali-180339.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2013 01:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>D’après les ophtalmogues, la cécité est une grande déficience visuelle. C’est en effet, un <a title="Handicap" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Handicap">handicap</a> qui  frappe de plein fouet plusieurs personnes au Mali, en Afrique et  dans le reste du  monde. Plusieurs causes sont à l’origine de cette maladie des yeux. Cela, est une réalité cuisante, annoncée le 1<sup>er</sup> novembre, lors de la 4<sup>ème</sup> journée scientifique du Centre Hospitalier et Universitaire de l’IOTA à Bamako. Pour Dr BAGAYOGO, plus  d’un million d’enfants, à travers le monde, sont victimes de cécité dont les ¾ vivent dans les régions pauvres d’Afrique. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Le CHU-IOTA a organisé le vendredi 01 novembre 2013, sa quatrième journée scientifique dans la salle de conférences de l’Institut. La cérémonie d’ouverture était présidée par le représentant du ministre de la santé, Mme Togo Marie Madeleine en présence du Directeur général adjoint, Dr. Seydou BAGAYOGO.

&nbsp;

&nbsp;

Divisée en deux sessions différentes, cette journée a été le lieu de présentation  des thèmes sur le glaucome congénital et l’ophtalmologie-pédiatrique. Elle a été une occasion pour M. Bakayoko, Directeur adjoint de l’Institut, de faire le point sur la prévalence de la cécité au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Pour lui, le vieillissement de la population combinée à des changements de mode de vie se solde par une transition épidémique et les projections concernant les maladies chroniques. Il a indiqué que ces changements sont évidents lorsqu’on examine l’évolution des principales causes de cécité qui sont la cataracte, le glaucome, le trachome et les causes de cécité infantile où les besoins de prise en charge des bases visions vont augmenter par tous.

&nbsp;

&nbsp;

D’après l’analyse de l’ophtalmogue, la prévalence de la cécité de l’enfant varie selon  le niveau de développement socio-économique et de la mortalité avant l’âge de 5 ans. Le nombre d’enfants aveugles dans le monde est estimé à 1,4 millions et les ¾ vivent dans les régions les plus pauvres d’Afrique.

&nbsp;

&nbsp;

Cependant, le médecin ne désespère point. Il a rassuré l’auditoire que la recherche avance  et certains problèmes rencontrés aujourd’hui trouveront dans les meilleurs délais une amorce de solutions. « <i>Malgré ces perspectives, la véritable question qui se pose dans l’immédiat, c’est de savoir comment on peut mieux agir pour s’attaquer aux problèmes existant et encore non résolus comme la cécité de l’enfant, la cataracte, le trachome et le glaucome … </i>», a-t-il déclaré.

&nbsp;

Avant de terminer, il a rendu hommage aux PTF pour son engagement à lutter courageusement  contre la cécité. C’est ainsi que les défis de l’avenir seront relevés à tout prix.

<b>  Mountaga Diakité</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gros plan sur les maladies rhumatismales</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/gros-plan-sur-les-maladies-rhumatismales-177648.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2013 13:47:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>La santé avant tout, dit-on. Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de l’Arthrite le 12 octobre de chaque année, l’Association Malienne des Malades des Polyarthrite Rhumatoïdes (AMAPR) a organisé une conférence de presse à la Pyramide du Souvenir de Bamako. L’objectif visé par les organisateurs était, à juste titre, d’éclairer la lanterne de l’opinion nationale sur les causes et manifestations de ladite maladie. C’était en présence du Ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville M. Moussa Mara.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Notons d’entrée de jeu que l’animatrice principale de la conférence était  le Dr Maïmouna Sidibé, rhumatologue assistée de Mme Mariam A Diallo, présidente de l’Association Malienne des  Malades des Polyarthrite Rhumatoïdes(AMAPR).<b></b>

&nbsp;

&nbsp;

Selon l’explication de Mme Diallo, la journée Mondiale de l’arthrite remonte au mois d’octobre de l’année 1996. Dix sept ans après, la tradition est pieusement respectée, chaque année partout  à travers le monde. C’est que le 12 octobre dans le monde de la santé restera comme une date inoubliable, en vue de soutenir tous ceux qui sont victimes de la maladie de l’arthrite.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, c’est le 12 octobre de chaque année, partout dans le monde que les patients atteints de maladies rhumatismales, unissent leur voix. Pour mieux se faire entendre.

&nbsp;

&nbsp;

C’est toute chose qui explique en grande partie, la détermination des patients unis au sein de l’AMAPR.A travers le 12 octobre, ils ont bien voulu mettre un accent particulier sur une meilleure diffusion des maladies rhumatismales.

&nbsp;

&nbsp;

Les maladies rhumatismales sont-elles mal connues République du Mali ? Selon la voix la plus autorisée de l’AMAPR, Mariam A Diallo, « la prévalence des maladies rhumatismales, est de 1% de la population mondiale. Au Mali, les maladies rhumatismales sont mal connues, on a recensé en consultation rhumatologique 500 patients soit 10% de nos consultations (de janvier 2005 à juin 2009 environ 10 malades diagnostiqués par mois au chu Gabriel Touré) souffrant de polyarthrite avéré », a-t-elle déclaré.

&nbsp;

&nbsp;

Dr Maïmouna Sidibé revenant à la charge expliquera longuement les causes et autres manifestations des maladies rhumatismales. Pour elle, l’arthrite, loin d’être contagieuse ne désigne qu’une inflammation d'une ou de plusieurs articulations. La grande majorité des personnes atteintes d'arthrite sont des adultes, mais il existe des formes d'arthrite survenant dès l'enfance, a-t-elle souligné.

&nbsp;

&nbsp;

Bref, selon l’analyse de Dr SIDIBE, les symptômes de l'arthrite sont  un gonflement des articulations ; des douleurs articulaires; une sensation de chaleur liée à l'inflammation entre autres. En plus de l’impact physique, la polyarthrite rhumatoïde a aussi un grand impact psychologique, professionnel, social et familial.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Mountaga Diakité</b><b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première conférence nationale de l’UM&#45;RDA : Engagement renouvelé pour soutenir IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/premiere-conference-nationale-de-lum-rda-engagement-renouvele-pour-soutenir-ibk-177655.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2013 13:04:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le parti UM-RDA Faso Jigi a tenu le samedi 26 octobre 2013, sa première conférence Nationale au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). L’objectif était de procéder à l’occupation des postes vacants à la Direction Nationale du parti, et de se préparer pour les élections  législatives. C’était sous la présidence de M. Bocar Moussa Diarra non moins Président du parti. Il avait à ses côtés, M. Youssouf Traoré, représentant du Conseil des sages et plusieurs autres  personnalités.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Signalons que ladite conférence a enregistré  la participation  des membres de la Direction Nationale du parti, des représentants de plusieurs sections venus des quatre coins du Mali et les représentants de partis amis qui partagent avec l’UM RDA les mêmes principes et valeurs politiques.

&nbsp;

&nbsp;

Il s’agit entre autres du RPM ou parti présidentiel, du CNID de Mountaga Tall, de la CNAS Faso HERE de Soumana SAKO, du Miria, parti de l’ancien Ministre de l’Education nationale, Mamadou Lamine Traoré.

&nbsp;

&nbsp;

La Conférence nationale de L’UM RDA s’est tenue au moment où les élections législatives profilent à l’horizon. Sans nul doute, c’est pour se mettre en ordre de bataille  pour les élections à venir que l’UM RDA a organisé cette Conférence Nationale.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le Président du parti M. Bocar Moussa DIARRA, la Conférence  Nationale est une instance statutaire du parti qui se tient  tous les deux ans. Il précisera par la suite  que sa tenue permet au parti de procéder à l’occupation des postes vacants à la Direction Nationale du Parti «Elle permet de procéder aux remplacements des membres de la direction Nationale du Parti qui ont quitté leur poste pour une raison ou une autre », a-t-il indiqué. A la loupe du Président, il s’agissait encore au cours de la Conférence Nationale de procéder à la relecture et à la révision des stratégies du parti vis-à-vis des problèmes nationaux et internationaux.

&nbsp;

&nbsp;

Quant à la santé du vieux parti, son Président n’en doute point de ses bonnes dispositions. Elle est au beau fixe. C’est pourquoi, l’UM RDA se bat activement pour engranger de résultats satisfaisants lors des élections législatives prochaines.

&nbsp;

&nbsp;

La ligne politique à suivre reste toujours la même. Pas question d’aller dans l’opposition. En effet, le Président du parti  a renouvelé son engagement à accompagner le Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA dans la mise en œuvre de son programme « Nous avons l’intention de disposer d’un groupe parlementaire propre du parti pour nous permettre de mieux accompagner le Président  »a déclaré le Président du parti Bocar Moussa Diarra.

&nbsp;

&nbsp;

Au cours de la Conférence nationale le Président a rappelé que l’UM-RDA appartient au regroupement ‘’IBK Mali 2012’’ et ‘’le Mali d’abord’’ qui ont véritablement contribué à l’élection du président IBK.
<p align="right"><b> </b></p>
<p align="right"><b>Mountaga DIAKITE</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au Mali : Lumière sur les cas de morts au sein de l’armée </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/situation-securitaire-au-mali-lumiere-sur-les-cas-de-morts-au-sein-de-larmee-177642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2013 12:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-174056" alt="Sanogo-x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Sanogo-x.jpg" width="310" height="253" />Kati, une fois encore, foyer des événements récents au Mali, était en ébullition le 30 septembre dernier. Les détonations d’armes bien nourries avaient repris dans la matinée rappelant ainsi les écœurantes journées de mars 2012. A l’origine, il semblerait que certains militaires de la garnison de Kati contestent encore l’élévation au grade de Général quatre étoiles du Capitaine Amadou Haya SANOGO. A la suite d’une intervention rapide de l’opération Saniya, les mutins ont été réduits au silence .Quelques jours plus tard, on apprend que trois corps ont été découverts dans des conditions très déplorables. A qui profite le crime ? Le Président IBK qui a fait de la justice, lors de la campagne présidentielle, son cheval de bataille, doit s’imposer et s’assumer afin que la lumière et toute la lumière  soit faite sur la mort de l’adjudant chef Abdramane Sissoko. Et sûrement  tous ceux qui ont perdu la vie dans les événements récents dans notre pays. Car le vrai changement passe par  une justice au service de la nation. </i></b>

<b><i> </i></b>

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Le début  du mois d’octobre  n’a pas été  de tout repos à Kati. Ni pour les populations maliennes, vivant au quotidien dans la hantise. Ni pour certains militaires  accusés  à tort ou à raison par la  grande majorité des Maliens. Ils les accusent de se battre pour des succès personnels et non pour la nation.

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A qui profite le calcul perfide de vouloir transformer  notre cher Mali en véritable champ de ruines, au moment où la Communauté internationale se trouve à  notre chevet ?

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Suite à la mutinerie du 30 septembre, plusieurs militaires devraient se voir   dans le collimateur des  autorités judicaires. A cela chacun de nous s’y attendait, car lorsque la vie de la République est menacée par ceux-là mêmes qui doivent la Défendre, tout est perdu. Surtout en l’absence d’un Président de la République nouvellement installé dans ses fonctions.

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Dès son retour au bercail de son périple qui l’avait conduit aux USA et en France, le pays de l’Opération Serval, le Président I.B.K n’est pas allé par quatre chemins pour annoncer la fin de la récréation et de tirer sur la sonnette d’alarme affirmant tout de go : « Kati ne fera plus peur à Bamako ».Un discours plus que jamais ferme qui aura donné à une grande majorité de Maliens le sentiment d’avoir désormais un Président décideur et qui ne veut point aller avec le dos de la cuillère.

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Certes, la guerre des grades au sein d’une armée malienne soutenue par les forces franco-africaines parait plus qu’une humiliation. Mais lorsqu’il ya des problèmes, il appartient à  une justice  indépendante de  jouer tout son rôle au lieu de passer par d’autres méthodes.

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Le véritable changement commence par la justice. Et les plus hautes autorités gagneront mieux en faisant toute la lumière sur l’assassinat de l’adjudant chef Abdramane Sissoko. Ce dernier a été retrouvé mort à la morgue de Kati le mercredi 9 octobre. Alors que la vielle, on nous informe qu’il suivait avec sa fille une émission à la Télévision. Il aurait reçu un coup de fil ce soir-là. Lorsqu’il sortait de sa famille, il ne savait peut-être pas qu’il n’allait plus y retourner. Au regard de l’absence  prolongée de l’Adjudant chef de sa famille, les parents se sont rendus dans plusieurs  coins de la ville, dans l’espoir de le trouver. Mais sans succès. Finalement, c’est à la morgue que son corps est repéré sans vie.

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D’ailleurs, il n’était pas  le seul. Deux autres militaires sont morts dans ses mêmes conditions qui ne sont jusqu’à présent pas  éclaircies.

Espérons que la justice malienne fera toute la lumière sur ces événements.

<strong>B. COULIBALY</strong>

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<title>Sixième réunion du comité des régulateurs des télécommunications :  L’opportunité d’un nouveau départ </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/sixieme-reunion-du-comite-des-regulateurs-des-telecommunications-lopportunite-dun-nouveau-depart-177646.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2013 11:03:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les travaux de la sixième réunion de Comité des Régulateurs des Télécommunications des Etats membres de l’UEMOA se sont déroulés les 21 et 22 octobre 2013 à l’hôtel Radisson Blue de Bamako. </i></b><b><i>La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la Communication et des Nouvelles technologies de l’information, Jean Marie Idrissa Sangaré.</i></b>

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A cette cérémonie, on notait la présence de Guy-Amédée Ajanohoun, Commissaire chargé du département du développement de l’entreprise, de l’énergie, des télécommunications et du tourisme à la Commission de l’UEMOA,  du Directeur Général de l’AMRTP, Dr. Choguel  Maïga, des responsables des autorités Nationales de Régulation,  du Président du COFTEL des Etats membres de l’UEMOA entre autres.

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Les points inscrits à l’ordre du jour portent sur l’adoption de lignes directrices sur l’homologation, la problématique des marchés pertinents et la mise en place d’un nouveau programme de travail 2013-2014. Ainsi deux jours durant, les membres du Comité se sont penchés sur le choix du thème à savoir « Marchés pertinents : définition, délimitation, analyse concurrentielle, réglementation et identification des opérateurs puissants », en vue de répondre à une préoccupation des Etats membres. Il s’agit de mettre en œuvre une concurrence réelle et saine sur les différents segments de marché du secteur des télécommunications et des TIC.

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A l’entame de la réunion, l’honneur est revenu au Directeur Général  de l’AMRTP de souhaiter la bienvenue aux hôtes et à tous les participants à cette rencontre.  Il a  remercié la commission de l’UEMOA qui, malgré la crise qui sévit dans le pays, a choisi le Mali pour abriter cette rencontre.

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<b></b>

M. Guy-Amédée AJANOHOUN<b>,</b> dans son allocution a remercié le gouvernement malien et l’AMRTP  pour les facilités mise en œuvre pour la réussite de cette sixième réunion. Ensuite, il a rappelé le rôle du CRTEL, avant de mentionner le bilan insatisfait  du comité par rapport aux objectifs fixés lors de sa création.  Il a invité les membres de la  commission à un examen dans les meilleurs délais du projet de directives. Cela afin de doter les Autorités Nationales de Régulation (ARN) d’un manuel de référence.

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Aussi, a-t- il a invité à des  réflexions sur la nécessité de protéger les consommateurs contre la culture de jeu par SMS, dont usent les opérateurs mobiles pour se faire plus de bénéfices au détriment des populations.

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Quand au ministre Sangaré, il dira que : « LE CRTEL a vécu 10 ans durant lesquels il y a eu des résultats satisfaisants, mais aussi des contre performances dues à l’insuffisance d’implication des acteurs, dans la réalisation des activités, décidées par leurs soins. »

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Le Ministre de Jean Marie SANGARE a invité tous les Régulateurs présents à faire preuve, individuellement et collectivement, de plus d’engagement et d’implication dans l’exécution de leurs  programmes qui visent le renforcement des capacités de régulation des organes nationaux et une meilleure coordination et harmonisation de la politique de l’institution commune, l’UEMOA. Ainsi, cette réunion constitue selon le ministre l’opportunité d’un nouveau départ pour le CRTEL à travers la détermination et la mise en œuvre de nouvelles méthodes de travail. Afin de permettre une organisation et un fonctionnement plus efficient du comité pour favoriser l’attente des objectifs.
<p align="right"><b>Mountaga DIAKITE</b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Laxisme dans les écoles au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/laxisme-dans-les-ecoles-au-mali-177643.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2013 10:44:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’école malienne, jadis un haut lieu d’apprentissage et de formation de l’homme dans toutes ses dimensions est aujourd’hui en perte de vitesse. Voici à la fois  un problème crucial et un devoir qui interpellent chacun de nous afin que nous retrouvions enfin toutes les lettres de la noblesse scolaire. Parler davantage de l’importance de l’école à une génération de Malien serait synonyme d’insulte à son égard. La génération peut-être nostalgique des deux Régimes politiques précédents pendant lesquels l’école malienne aura brillé de mille feux et influencé bien de pays en Afrique : celui du Président Modibo KEITA et du Général Moussa TRAORE.

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Mais aujourd’hui que font les autorités scolaires du Mali qui observent impuissants des élèves hautement perchés sur les murs de l’école pendant les heures de cours ? Ces adolescents faisant l’école buissonnière ne pensent pas à l’avenir. Ils n’ont cure de rien et  agissent chaque jour que Dieu fait au nez et à la barbe des autorités et surtout des parents. L’effectif perché pompeusement  sur les murs  dépasse, de très loin souvent, celui des classes, nous a dit un enseignant.

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Le pire dans cette histoire, c’est que la bande de sécheurs de cours passe le plus clair du temps à héler et perturber leurs camarades qui veulent suivre religieusement les cours. Ce spectacle désolant et qui jure avec les normes pédagogiques se tient au quotidien sans que les Directeurs lèvent le petit doigt. En effet, au su et au vu de tout le monde.

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Par exemple, à l’école Fondamental Sébé II à Sébénicoro désormais quartier présidentiel, les enseignants ne savent plus à quel Saint se vouer. Ils sont perturbés de jour comme de nuit par de jeunes  oisifs et  délinquants. Il y a quelques années seulement que l’école était exposée à toutes sortes de dangers, car elle était dépourvue de clôture.Donc érigée la nuit en chambres de passe ou en dortoirs de fous.

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Il s’agit d’un problème qui frappe de plein fouet notre avenir et celui de nos enfants. Les enfants ceinturent le mur et souvent jusqu’à la descente à 12 heures tapantes.  Nul besoin de rappeler que nous sommes déjà en face du chaos intellectuel, si rien n’est fait .Cette démission collective est la preuve que l’école malienne se bat dans les eaux troubles de la corruption. Nous avons baissé les bras, c’est-à-dire enseignants, parents d’élèves et syndicats etc.

<b>Moussa Welé DIALLO</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Télécommunication : La grande fidélité à la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunication-la-grande-fidelite-a-la-tradition-177633.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2013 10:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’on ne tarit jamais d’éloges lorsqu’il nous faut  dresser une liste des ouvres de bon samaritain de la Société de Téléphonie Mobile SOTELMA-Malitel.  De  sa forte implication lors de la CAN 2013  avec plus de 120 cadeaux aux pronostiqueurs (Wassa Internet, Wassa Voix, Modem wifi, les clés 3 G+) en passant par le soutien apporté à l’ORTM lors des événements du 22 mars 2012, sans oublier les multiples dons aux sinistrés des inondations du 28 août dernier à Bamako. Mieux, la grande mobilisation de ladite Société lors de l’investiture du Président IBK qui avait comme invité d’honneur le Roi Mohamed VI.</i></b>

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<b>Pour mémoire, SOTELMA-Malitel à l’œuvre </b>

Ainsi, avec les événements du  mois de  Mars 2012  la SOTELMA- MALITEL a procédé à  la remise de matériels informatiques à l’ORTM. C’était  suite au saccage des locaux de la chaine nationale.

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Avec les inondations du 28 août dernier, l’Entreprise citoyenne n’a pas dérogé à la tradition. Au contraire, c’est le D.G de la SOTELMA accompagné de  tout son staff qui a rendu  visite aux sinistrés qui  avaient élu domicile dans les écoles. SOTELMA les a consolés ce jour là  avec des denrées alimentaires  d’une valeur de 10 millions de Francs CFA.

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Le 12 octobre dernier, MALITEL a organisé une cérémonie de remise de cadeaux aux heureux gagnants de la <i>tombola Tabaski et de  la rentrée scolaire</i>. C’était au Stade municipal de la Commune III sous la présidence  de  M. Sidi BEN ZACOUR, Directeur commercial de SOTELMA-MALITEL. Dans le décor, on notait ce jour là, la présence remarquable  du représentant du Maire de la commune arborant le tricolore national, du chef de quartier, du personnel de la SOTELMA et plusieurs participants venus donner un éclat particulier à la fête.

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Le bonheur se lisait à grandes lignes sur les visages orientés vers la soixantaine (60) de têtes de béliers bien gras. Dans le public, plusieurs élèves étaient présents pour recevoir leurs cadeaux. Ils bénéficient ainsi de  60 kits scolaires dont la valeur estimée  pour chacun est de 100.000 Francs CFA. Pour toute solution à la période de grande chaleur, la Société SOTELMA-MALITEL a prévu à ses abonnés six (6) réfrigérateurs. Avec comme d’habitude des motos Djakarta et des téléphones portables.

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En effet, c’est au nom du Directeur général de la Sotelma-Malitel et de l’ensemble de ses collaborateurs, que M. Sidi BEN ZACOUR a adressé les meilleurs vœux à tous les participants. <i>« Nous voici une fois de plus réunis dans le cadre de la cérémonie de remise des lots de la tombola Tabaski et la rentrée scolaire. Nous remercions nos clients  de leur confiance à  Malitel. La marque Malitel, c’est la garantie d’offrir  aux membres actuels et futurs de notre grande famille des produits et services de qualité qui répondent à leurs ententes spécifiques à des prix abordables »,</i> a-t-il dit.

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<b>Remise de lots et les témoignages</b>

A l’occasion de cette cérémonie de remise de lots, l’ambiance était de taille avec la prestation de la cantatrice ASTAN KIDA, d’un groupe de supporteur des aigles du Mali, et des jeux de compétitions entre les enfants.

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Pour la remise de cadeaux, c’est de la main du Directeur Commercial de la Sotelma-Malitel que Mamadou Dolo Simpe, un heureux gagnant de la tombola  a pris la corde de son <i>bélier. « Un mouton, c’est le meilleur cadeau pour la fête de Tabaski. Je demande à tous les Maliens d’utiliser le réseau Malitel, j’ai été d’ailleurs surpris quand on nous a appelés pour dire que nous avons gagné après le tirage au sort »,</i> a-t-il affirmé.

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Ensuite c’était le tour du représentant de M. Olivier SOUCARE, Dg du Ester Travel de recevoir des mains du chef du village de la commune III une moto Djakarta.

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Gaye Traoré, représenté par Adama Traoré a remporté le premier réfrigérateur. <i>« On se souciait de comment conserver le reste de notre viande, mais je crois qu’avec ce réfrigérateur il n’y a plus de souci »,</i> a déclaré M. Traoré.

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L’honneur était revenu au  Directeur Administratif et Financier de l’operateur <b><i> M. Jaoud HMAMED </i></b> de  procéder à la remise des kits scolaires  au représentant de Kaly BAGAYOGO.

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Sur  le plan sportif, Malitel reste le partenaire privilégié du sport malien via sa collaboration avec le CNOSM composé de treize fédérations.

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Enfin, la  SOTELMA SA vient d’organiser une formation de trois jours à l’endroit de la presse malienne  afin de renforcer les capacités des hommes de medias dans l’objectif d’informer correctement leurs lecteurs.

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<strong>Idrissa I. MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assises nationales du nord : La jeunesse de Gao  s’insurge contre l’injuste et le népotisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/assises-nationales-du-nord-la-jeunesse-de-gao-sinsurge-contre-linjuste-et-le-nepotisme-177636.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2013 10:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Au regard de certaines décisions du nouveau Gouvernement, la  jeunesse de l’historique Cité des Askia ne se fait pas prier pour rappeler les nouvelles autorités maliennes à l’ordre. Difficile épreuve pour ces citoyens, à la fleur de l’âge d’accepter que des cadres vivant à Bamako puissent prendre la place des plus représentatifs. Vendredi, 1er novembre dernier, ils ont manifesté encore une fois  contre l’injustice et le népotisme.</b>

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Le choix des responsables devant représenter les populations de Gao aux assises Nationales qui se sont tenues à Bamako le week end dernier, a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Conséquences : l’actuel maire de la commune urbaine de Gao (Sadou Harouna DIALLO) a vu son patrimoine en fumée. En clair, plusieurs véhicules et une maison qui lui appartiendraient, ont été brulés.

&nbsp;

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Selon plusieurs sources, les habitants de Gao qui ne se sont  pas remis du traumatisme causé par le MNLA et les djihadistes pensent, il ya anguille sous roche. A l’issue du seuil de l’humiliation franchie avec les récentes libérations et levées de mandats d’arrêts contre les criminels du MNLA, le dernier mot n’est encore pas dit pour ces jeunes de GAO qui tiennent, à vrai dire, à lutter contre l’injustice, la gabegie et le népotisme au Mali sous toutes ses formes..

&nbsp;

&nbsp;

En outre, la jeunesse de Gao dit avoir le sentiment que la paix se fera sur  son dos. Le vendredi 1<sup>er</sup> novembre, le choix des responsables qui doivent représenter la région de Gao aux assises nationales sera  la goutte  d’eau qui a fait déborder le vase.

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&nbsp;

Le fer de lance de GAO reproche sans ambages  aux autorités d’avoir mis  sur la liste le nom de gens qui vivent déjà à Bamako et qui ne sont pas représentatifs de la population. Les jeunes condamnent en effet, le manque de considération et le mépris pour  la région de Gao. Ils font allusion au fait que les délégués de Tombouctou et de Kidal  ont rejoint Bamako par avion tandis que ceux de Gao ont été tout simplement ignorés.

&nbsp;

&nbsp;

Ils dénoncent avec la dernière énergie le mépris des nouvelles autorités et disent  déterminés comme sous le joug du Mnla, d’ançar dine, MUJAO, Bokoharam et Aqmi à défendre leur honneur.

&nbsp;

&nbsp;

Les jeunes ont crié leur colère et leur indignation face à ce qu’ils qualifient de trahison de la part de l’Etat malien. Ils dénoncent le comportement de la police qui aurait fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants. Plusieurs manifestants contactés sur place crient leur indignation et ne comprennent pas la position du Président IBK pour qui ils ont voté massivement.

&nbsp;

&nbsp;

Aux dernières nouvelles, le Gouvernement aurait donné des instructions pour la participation de tous à ces assises nationales sur le nord qui se qui se sont tenues du 1er au 2 novembre. Ont pris part  les acteurs des organisations de femmes et de jeunes, de la société civile, des forces de défense et de sécurité, des Mouvements et groupes d’autodéfense, des représentants des réfugiés et des déplacés venus d’Algérie, du Burkina Faso, du Niger et de la Mauritanie ainsi que des partenaires au développement et organisations internationales, entre autres.

&nbsp;

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Espérons que les assurances données par le Président de la République lors de la cérémonie  d’ouverture trouveront un écho favorable au niveau des populations qui ne demandent rien d’autre que la paix, la justice et le développement.

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<b>B. COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale des douanes : Pour le renforcement des capacités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/direction-generale-des-douanes-pour-le-renforcement-des-capacites-172700.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 07:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Direction Générale des douanes du Mali a tenu du 23 au 27 septembre 2013,  un atelier de formation</i></b> <b><i>sur «  la préparation à la mise en œuvre de la Convention de Kyoto Révisée » dans notre pays.</i></b>

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&nbsp;

L’ouverture de cet atelier a été présidée par le représentant du ministre des finances et de l’Economie en présence du Directeur Général des Douanes, Inspecteur Général Moumouni DEMBELE, de M. Samson BILANGNA, représentant de l’Organisation Mondiale des Douanes.

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La tenue de cet atelier est une première au MALI. En effet, il a enregistré la présence d’une quarantaine d’agents de douanes des Directions Centrales et  Régionales, des Bureaux spécialisés et principaux de Bamako.

&nbsp;

&nbsp;

Dans le document de presse, l’atelier vise plusieurs objectifs dont l’essentiel est de faire connaitre la Convention et de procéder à une auto-évaluation des régimes douaniers nationaux à l’aune des normes éditées par la Convention.

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&nbsp;

Notons que la Convention de Kyoto Révisée a pour devancière la Convention de Kyoto de 1973, adoptée lors des sessions du Conseil de Coopération Douanière tenues dans cette ancienne capitale du Japon.

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Celle- là était d’application moins contraignante, inopérante. Il a donc fallu la réviser. Ladite  Convention, dans ses principes, préconise l’adoption de la transparence et de la prévisibilité des interventions douanières. Aussi, l’application des dispositions de la CKR consacrera la rationalisation des contrôles douaniers mais aussi la facilitation des échanges internationaux grâce à des régimes simples, normalisés, transparents et prévisibles.

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<b>B.COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de l’indépendance au mali : Les  champions de la pirogue célèbrent la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/fetes-nationales/fete-de-lindependance-au-mali-les-champions-de-la-pirogue-celebrent-la-republique-172698.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 06:32:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’accession du Mali à la souveraineté nationale et internationale a été marquée par une course de pirogue sur le fleuve Niger à Bamako, au flanc du palais de la culture Amadou Hampâté BA.C’était le 23 septembre dernier, sous la présidence du Ministre Délégué </i></b>chargé de l’Elevage, de la Pèche et de la Sécurité Alimentaire<b><i>, M.Nango Dembélé.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

C’est désormais une tradition à laquelle les champions de la pirogue ne veulent point déroger lorsqu’il s’agit de célébrer en grande pompe le 22 septembre, date anniversaire de l’accession du Mali à la souveraineté nationale. C’est ainsi qu’ils ont vécu sur le fleuve Niger dans leurs pirogues des moments de joie et de rivalité pour donner un éclat particulier au 53<sup>ème</sup> anniversaire de la fête de notre indépendance. De longues heures durant, la pirogue n’a pas chaviré parce qu’ils étaient tout simplement des champions doublés de la grande fierté nationale.

&nbsp;

&nbsp;

La course de pirogue du 23 septembre dernier s’est déroulée dans une grande ferveur. Elle a enregistré  la présence du président du Collectif des Organisations Professionnelles Nationales de la filière poisson M. Abdoulaye Kontao, du représentant du Maire de la commune V M. Boubacar Condé, des travailleurs du sous secteur et plusieurs spectateurs.

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&nbsp;

A cet effet, les compétiteurs étaient répartis en trois équipes qui arboraient les couleurs nationales : vert, jaune et rouge. Les heureux gagnants ont symboliquement bénéficié d’une somme qui varie de 200.000, 150.000 et de 100.000 FCFA.

&nbsp;

&nbsp;

Selon M. Kontao, le Collectif des Organisations Professionnelles Nationales de la filière poisson qui est l’interface entre le département et les acteurs du sous secteur pêche et Aquacole ne pouvait demeurer en marge de ce formidable élan. Poursuit-il <i>« c’est pourquoi les pêcheurs et pisciculteurs du Mali ont tenu à magnifier de la plus belle manière cet événement en décidant d’organiser cette course de pirogues sur le fleuve Niger », </i>a-t-il déclaré<i>.</i>

&nbsp;

&nbsp;

A l’en croire, le Collectif a décidé d’informer et de sensibiliser les pêcheurs à la base de Kayes à Gao en proposant d’organiser « un Forum national des acteurs de la filière Poisson  » dont le financement est à moitié acquis. Pour lui, ce forum permettra non seulement de faire connaitre au monde des pêcheurs les nouvelles pratiques de la pêche et de la pisciculture, mais aussi expliquer à tous l’intérêt de leur  profession.

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<b>Mountaga DIAKITE</b><b></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural : Place du bétail ruminant dans les politiques de développement </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/developpement-rural-place-du-betail-ruminant-dans-les-politiques-de-developpement-172693.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 05:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dr Amadou Djadié Cissé, représentant du ministre délègue chargé de l’élevage, de la pêche et de la sécurité alimentaire a présidé la cérémonie d’ouverture de l’atelier de partage des conclusions du processus de capitalisation des expériences et acquis du Projet Régional de Gestion Durable du Bétail Ruminant Endémique (PROGEBE-Mali). C’était le 24 septembre dernier à la DAF du Ministère de tutelle.</i></b>

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Le décor était bien planté ce mardi 24 septembre à la DAF dudit département pour cet atelier de partage de deux jours. Un atelier dont la tenue était nécessaire. Il avait pour objectif de renforcer les capacités des acteurs en vue de définir la place que doit occuper le bétail ruminant dans les politiques sectorielles de développement.

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En effet, la cérémonie d’ouverture de l’atelier a enregistré la présence du Dr Ousmane Traoré, Coordinateur du Projet Régional de Gestion Durable du Bétail Ruminant Endémique au Mali (PROGEBE-MALI), de Mme NDeye Djigal Sall, Coordinatrice régionale adjointe du projet et plusieurs autres participants.

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Selon Dr Amadou Djadié Cissé, les activités qui s’inscrivent dans la dynamique de diffusion des savoirs et des connaissances impulsés par le projet dans sa zone d’intervention, ont pu  générer des expériences et des acquis techniques qui méritent d’être conservés et valorisés.

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A cet effet, des enquêtes ont été mises en œuvre à travers des discussions en focus groupes et des entretiens semi-structurés avec les acteurs du projet. Cela a favorisé la collecte de quelques informations pour les besoins de la cause. En l’occurrence des informations sur les différentes expériences engrangées par le projet depuis son démarrage.

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Il a également rappelé qu’un document de synthèse des acquis du projet a été élaboré pour servir de support à l’organisation de cet atelier de partage.

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Ledit document selon l’orateur, vise naturellement à partager avec les acteurs  les conclusions du processus de capitalisation des acquis et expériences du PROGEBE-Mali (Projet de Gestion Durable du Bétail Ruminant Endémique). En clair, il s’agit  de donner des orientations sur les formats de présentation requis pour une exploitation optimale des résultats obtenus.

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Au cours de cet atelier de deux jours, les participants ont pu examiner à la loupe le rapport de synthèse  et définir la place que doit occuper le bétail ruminant endémique dans les politiques sectorielles de développement.

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Selon Dr Diadié Cissé les multiples  échanges <i>« déboucheront sur un agenda de mise en œuvre des mesures proposées pour la pérennisation des résultats obtenus», a-t-il déclaré.</i>

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<b> Mountaga DIAKITE</b><i></i>]]> </content:encoded>
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<title>Education nationale : Une année scolaire test  pour le Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-une-annee-scolaire-test-pour-le-president-ibk-172690.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 02:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le mois d’octobre est certes le mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, mais c’est  aussi celui de la rentrée des classes. En effet, demain Mardi 1<sup>er</sup> octobre les portes des écoles au Mali seront rouvertes sur toute l’étendue du territoire national. La rentrée des classes aura lieu malgré les difficultés ayant pour noms : recasement des sinistrés des inondations du 28 août dernier dans la capitale malienne, le faible taux d’orientés du Def, le recyclage de certains  professeurs de l’enseignement secondaire ou la pauvreté qui frappe de plein fouet la plupart des parents cherchant à résoudre l’équation suivante. Faire face aux fournitures scolaires ou au prix de  l’offrande sacrificielle pour la tabaski</i></b><b><i> ?</i></b>

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La rentrée des classes au Mali est un événement majeur. Elle engage chaque parent et chaque famille. Dans un pays comme le nôtre où la gratuité de l’éducation est défendue par la Loi Fondamentale, il est tout de même  inconcevable qu’il  y ait des enfants de citoyens bon teint  en  l’âge d’être scolarisés qui ,vadrouillent à travers les rues, faute de moyens.

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C’est  qu’en réalité, la rentrée  scolaire, pour de nombreux  parents d’élèves au Mali fait grincer les dents. Pis, elle secoue vertigineusement les maigres  économies du chef de famille. S’il y en a.  Il s’agit en effet d’un moment de sacrifice, et surtout, de folles dépenses pour que les enfants aillent se former à l’école, dans l’espoir de bâtir la nouvelle République de demain faite d’hommes et de femmes avec un sens élevé du devoir.

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A quelques jours seulement de la rentrée des classes, Fanta nous confiait à Lafiabougou  où elle habite ceci : <i>« je suis veuve avec une dizaine d’enfants. Tous mes enfants sont à l’école. Ils sont tous au fondamental et au secondaire. Et la question qui se trouve sur mes lèvres, est de savoir comment scolariser pour cette année tous ces enfants. » </i>Ils sont nombreux ceux qui  partagent comme cette veuve la condition de vie difficile et la hantise de pouvoir scolariser leur progéniture. Selon notre enquête même  beaucoup de maliens  ont du mal à résoudre l’équation de la scolarisation. Un problème.<i></i>

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Une autre difficulté que dénoncent les Maliens est la prolifération des écoles privées au détriment de l’enseignement public qui commence à se raréfier. Il faut avoir le courage de le dire. Ici, les enseignants ont pris depuis quelques années l’habititude d’abandonner les cours pour monnayer leurs services dans des structures privées.

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Ils jouissent et bénéficient, ainsi, sans travailler  des salaires de l’Etat pour renforcer quelques promoteurs véreux. A la vérité, c’est que l’enseignement public est jeté aux orgies au profit des écoles privées qui, très souvent fixent, des frais d’écolages exorbitants. Les  parents, faute de voir leurs enfants orientés dans les écoles publiques, n’ont plus que le seul  choix de les observer avec des yeux hagards  vadrouiller dans les rues. Ils sont dépourvus de moyens financiers pour les faire inscrire dans les structures privées.

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<b>L’année scolaire 2013-2014, un test pour IBK</b>

Le nouveau Président de la République Ibrahim Boubacar Keita réputé pour avoir donné à l’école malienne ses débuts de lettres de noblesse en 1994 doit, en homme averti prendre à bras le corps cette pelle de difficultés qui pèsent lourdement sur notre école. Et déjà dans plusieurs établissements scolaires du Mali, on commence à prendre comme des propos d’Evangiles  le Message du 22 septembre 2013 du Président IBK. Au cours des conseils de Maîtres, les directeurs ont  passé au peigne fin les mesures de fermeté exprimées par le Président de la République.

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En tout cas, la grande majorité des Maliens comptent sur l’actuel Président de la République. Lui qui se faisait passer il ya quelques mois dans un discours au CICB pour le jules ferry de l’école malienne a donc, le mérite de réussir là  où ses prédécesseurs ont lamentablement échoué. Mais comment  pourrait –t-il avoir ce fil d’Ariane ?

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Pour réussir une année scolaire apaisée, il doit  accorder  beaucoup plus de crédit à l’enseignement public  par une véritable sanction aux enseignants déserteurs. Songer à tous ces enfants de moins de 16 ans  avec leur succès au DEF désormais jetés dans les rues pour grossir les nids de délinquants.

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Une nécessité de recycler les professeurs d’enseignement secondaire en difficulté avec les reformes scolaires initiées en 2011. Et enfin accorder le meilleur traitement aux différents syndicats qui agissent au nom du monde scolaire. Nous voulons dire clairement qu’il faut mettre un frein quant à la politisation du milieu scolaire qui reste une fâcheuse expérience pour tous ceux qui ont fait de ce principe leur cheval de bataille. Voilà entre autres les clefs pour  une année scolaire apaisée.

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Après  une absence  de 13 ans au sein de l’Exécutif, IBK revient au sommet de l’Etat. L’homme est suffisamment fort pour prendre des décisions, on le dit. Mais saura-t-il corriger tous les maux qui minent notre système éducatif de puis plus de 20 ans. La rentrée scolaire 2013-14  sera pour le Gouvernement et le  Président Ibrahim Boubacar Keita une année test.

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<b>Moussa Wélé DIALLO</b>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Entre nous</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-entre-nous-172686.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 02:44:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145008" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-145008" alt="Soldats du MNLA à Kidal le 4 février 2013. REUTERS (photo archives)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/MNLA-REBELS_0.jpg" width="344" height="257" /> Soldats du MNLA à Kidal le 4 février 2013.<br />REUTERS (photo archives)[/caption]

De qui et quoi se moque-t-on ? Nous nous refusons jusqu’à preuve de contraire de répondre par « des Maliens ou encore du Mali ».Vous imaginez à tel point se situe la colère l’indignation suite aux attaques imprévues ou encore les récents actes de provocation des partisans du MNLA. Ces actes de barbarie contre les plus hautes autorités de la République du Mali et les forces armées et de Défense et Sécurité ont surpris plus d’un. Personne ne s’y attendait avec une  allure aussi audacieuse.

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En effet, après l’Accord préliminaire signé à Ouaga le 18 juin 2013, la tenue de l’élection présidentielle et les actes de confiance  de la part des nouvelles autorités, beaucoup de Maliens ont caressé le vent de l’espoir qui fait vivre et  retrouvé les signes avant coureurs de la paix et  de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national. Mais hélas, la joie ne que  d’une très courte. Une joie feu follette, du reste.

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Le MNLA et le HCUA et maintenant le MAA  viennent à travers un communiqué suspendre leur  participation aux discussions entamées  entre le Gouvernement et les groupes armés sur l’initiative  du Président de la République.

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Le MNLA et  compagnons comprennent –ils l’image qu’ils envoient au monde à travers de telles décisions ?

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N’est-il pas temps et grand temps qu’au moment où la communauté internationale assiste notre pays, au moment où des enfants d’autrui viennent mourir sur notre sol pour que nous recouvrons notre liberté, que les nôtres comprennent et acceptent le vivre ensemble, pour relever ensemble les défis majeurs afin de répondre aux  aspirations  légitimes de toutes les populations maliennes ?

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La France de François Hollande, pour sa part devrait comme par le passé être à hauteur de son histoire et de son rôle dans la gestion de la crise malienne. Elle devrait, en sa qualité d’acteur majeur de cette crise, rappeler  les groupes  armés  qui refusent encore de déposer les  armes à mettre un peu de sucre dans leur thé. Les maliens n’oublieront jamais que c’est grâce à l’intervention  salvatrice de l’Opération Serval que le Mali a été libéré de la domination  des narco-djihadistes. Les Maliens n’oublieront pas également que Damien Boiteux et certains de ses compagnons sont morts pour notre liberté. Cela parce que l’ingratitude n’est pas malienne.

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Mais, la France devrait aussi comprendre que beaucoup de Maliens  pensent que le MNLA et ses thuriféraires agissent ainsi, parce que les troupes Française sont basées à Kidal. Ils savent  entre nous qu’ils n’ont ni les moyens encore moins les hommes  pour  s’attaquer à l’armée malienne.

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Personne ne se trompera de dire aujourd’hui que les mauvais choix du MNLA sont synonymes de casus belli. A l’issue d’un diagnostic amer sur notre pays et du soutien inédit dont il a bénéficié, le choix des uns et autres ne doit plus être la guerre  mais plutôt  la paix pour refaire, rebâtir notre pays et recoudre le tissu social. Plaise à Dieu

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<b>Idrissa I. MAIGA</b>]]> </content:encoded>
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<title>Education : Enseignants des écoles privées sur leurs pieds de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-enseignants-des-ecoles-privees-sur-leurs-pieds-de-guerre-172703.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 02:39:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>A quelques jours de la rentrée scolaire 2013-2014, les responsables du Syndicat National de l’Education et de la Culture (SNEC) et les responsables des différentes sections d’enseignants des écoles privées ont organisé, le samedi 28 septembre 2013 à la Bourse de Travail, un meeting d’information</i></b><b><i> sur les conditions de travail et  de vie précaires. Ils étaient, visiblement sur leurs pieds de guerre pour renverser cette triste réalité qui ne tient que du crime.</i></b>

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<b><i> </i></b>Le meeting à la Bourse du Travail avait pour principaux animateurs le Secrétaire Général du SNEC, M. Maouloud Ben Kattra et M. Karounga Diarra, SG des sections des écoles privées laïques.

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En effet, depuis quelques années au Mali, l’on assiste à une prolifération sans nom d’écoles privées dont les promoteurs agissent au quotidien au mépris des normes pédagogiques. Souvent sans crainte de représailles.

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C’est dire que les conditions de vie et de travail  des enseignants relevant du secteur privé restent une plaie béante au cœur d’une nation qui cherche à tout prix à relever le défi de l’éducation qui a perdu ses lettres de noblesse depuis plus de deux décennies.

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Ils tiennent ces enseignants à renverser la tendance qui fait d’eux avec une ironie mordante des gens saignants. En effet, au cours d’une rencontre à la Bourse du Travail la semaine dernière, ils ont passé  au peigne fin  quelques sujets brûlants de l’actualité nationale. C’est  à l’issue de ce débat plus que  houleux mais constructif qu’ils se sont décidées à placer la barre plus haut à quelques jours de la rentrée scolaire.

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Il s’agit, de mettre selon eux, un accent particulier sur les multiples cas de violations de leurs droits : les licenciements abusifs, les menaces et les intimidations, les bas  salaires et lourds retard qu’ils accusent. Pour la petite histoire certains promoteurs d’écoles privées ne comptent que sur les subventions de l’Etat pour payer les enseignants et de quelle manière ?

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A cette pelle de difficultés s’ajoutent d’autres à savoir le non paiement des salaires pendant les vacances, le refus d’embaucher et de payer à la tâche, le refus d’inscription à l’INPS et à l’AMO. C’est le titre de la longue histoire de pédagogie que les enseignants veulent donner aux promoteurs véreux et prédateurs.

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L’exemple le plus patent est celui du luxueux Collège Horizon. A en croire le comité syndical dudit collège, la Direction du collège a procédé cette année, à des menaces de licenciements de 7 enseignants (leaders syndicaux) et à un renouvellement des contrats à durée indéterminée par des contrats à durée déterminée (CDI en CDD).

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Selon le comité, malgré l’avis défavorable de l’inspection du travail suite à leur demande de licenciement la Direction du collège maintient toujours sa position.

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M. Traoré, prof d’anglais au ‘’Lycée Lassana Sylla’’ renchérit affirmant que  la situation est plus  que jamais encore alarmante. <i>« Dans notre établissement, les licenciements sont abusifs. Du planton jusqu’au proviseur personne n’a pu échapper au licenciement»</i>, s’est-il lamenté. Quel sadisme !

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Pour trouver une solution durable à ses situations, le Sécrétaire général du SNEC, M. Ben Kattra a été on peut plus clair. « <i>Plus jamais on ne va pas nous priver de nos droits dans ce pays, les lois doivent être appliquées de façon rigoureuse. Ainsi, nous envisageons la mise en place d’une convention collective des enseignants. Cette convention ne peut être obtenue sans vous. Pour ce faire vous devez être solidaires entre vous pour lutter ensemble afin d’obtenir vos droits. »</i>, a-t-il déclaré.

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<b>B. COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité au nord du mali : Le MNLA s’agite une fois de plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/insecurite-au-nord-du-mali-le-mnla-sagite-une-fois-de-plus-172701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 02:35:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_75415" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-75415" alt="Des combattants du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA)." src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/MNLA01.jpg" width="610" height="409" /> Des combattants du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA).[/caption]

Avec l’attaque barbare perpétrée sur des forces de défense et de sécurité en poste à la Banque Malienne de Solidarité de Kidal, rien ne prouve encore que le MNLA milite pour la paix. En effet, deux militaires  ont été blessés vendredi à Kidal, dans une attaque à la grenade par des hommes non identifiés. Deux grenades offensives ont été lancées aujourd’hui contre des militaires maliens qui gardaient cette  banque. Une seule grenade a éclaté et on compte deux blessés parmi les militaires maliens. Cette attaque survient au lendemain de l’annonce par trois groupes armés présents dans le nord du Mali de la suspension de leur participation aux discussions prévues avec le pouvoir.

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<b>SECURITE ALIMENTAIRE</b>

<b>L’élégance d’âme de l’ONG ADIZOS </b><b></b>

Gao, belle et historique cité des ASKIA n’oubliera jamais l’élégance d’âme de cette ONG. L’Association pour le Développement Intégré en Zone Sahélo-saharienne(ADIZOS) en partenariat avec le groupe de partenaires composé de l’ Union Européenne, du Danemark, du Canada, de la Suisse et de la Suède a procédé samedi à Gao au lancement du projet d’ appui à la sécurité alimentaire au profit des populations de Témerat (une localité de la région de Gao) financé à plus de 29 millions de F CFA. Le présent projet sera exécuté sur une période de 10 mois dans la commune rurale de Témerat constituée de 16 villages et 10 fractions.

<b> </b>

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<b>PRESIDENTIELLE 2013</b>

<b>Le DG de l’ORTM livre ses secrets</b>

Cette fois l’ORTM a été bien apprécié  pour la qualité  de ses prestations. Au Gouvernorat du District de Bamako le mercredi 25 septembre, au cours d’un atelier sur les Médias, plusieurs personnes ont eu à saluer son rôle  déterminant joué pendant la présidentielle. Et son Directeur Bally Idrissa SISSOKO de livrer ses secrets. <i>« Pour la couverture du déroulement du scrutin, l’ORTM a déployé sur le terrain sur l’ensemble du territoire plus de 40 équipes, cela nous a permis de couvrir le vote des 27 candidats, des présidents de toutes les institutions et du citoyen lambda. Nous avons bénéficié de l’appui de certaines structures partenaires comme l’ANCD, CNCM, la DIRPA et le CENIES</i><i> »,</i> a conclu  le DG de l’ORTM.<i> </i>

<i> </i>

<i> </i>

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<strong>JOURNEE INTERNATIONALE DE L’ALPHABETISATION</strong>

<strong>Les chiffres ne plaident pas en faveur du Mali</strong>

<strong>Les statistiques annoncées jeudi 26 septembre dernier au Centre International de Conférences de Bamako sur le taux d’alphabétisation dans notre pays ne plaident  pas à la faveur des Maliens. C’était dans le cadre de la célébration de  la journée internationale de l’Alphabétisation célébrée le  8 septembre de chaque année. En effet, le Mali se situe toujours en mauvaise posture malgré les efforts déployés par le Département de l’Education. Avec plus de 77% de la population analphabète, il y a un véritable problème. Un pays dont la grande majorité de ses  citoyens ne lisent ni écrivent  représentent constamment une menace pour la paix et le développement.</strong> La cérémonie de lancement officiel des activités de la Journée internationale de l’alphabétisation est placée sous la présidence de Mme KEITA Aminata MAIGA, épouse de son Excellence le Président de la République, marraine de l’évènement.<strong></strong>

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<strong>C’est un travail d’Hercule que doit abattre Madame la Ministre de l’éducation malienne Madame Togola Jacqueline Togola.</strong>

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<i>Moussa Welé DIALLO</i>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Visite du roi du Maroc Mohamed VI au mali : Mali&#45;Maroc ou le pouvoir d’une merveilleuse coopération </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-du-roi-du-maroc-mohamed-vi-au-mali-mali-maroc-ou-le-pouvoir-dune-merveilleuse-cooperation-172692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Oct 2013 02:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-171261" alt="Roi_MohamedVI" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Roi_MohamedVI.jpg" width="350" height="254" />Le 19 septembre 2013 restera sans nul doute gravé dans les annales de l’histoire de la coopération entre le Maroc et le Mali. C’est une date qui marque désormais la prise de fonction du Président IBK, mais un jour qui traduit véritablement  la réussite d’une Coopération Sud-Sud. Preuve que le Maroc et le Mali vivent en bonne intelligence. Preuve encore que le Pays du Roi Mohamed VI fait partie des rares pays à retransmettre l’événement au grand direct. C’est justement, le pouvoir d’une  merveilleuse coopération Sud –Sud  qui doit inspirer plus d’un.</i></b>

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Ce que l’amitié ou le dialogue des cœurs  n’a pu engendrer, la guerre ne saura jamais le gagner. Et  les liens séculaires d’amitié entre le Mali et le Maroc en est une belle illustration tant les faits et les diverses actions le prouvent avec une grande éloquence. Bref, le Royaume  chérifien et le Mali ont donné à l’amitié toute sa valeur. C’est le fruit d’une merveilleuse Coopération.

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Dans la foule de grand jour venue accueillir sous un soleil de plomb, le Roi Mohamed VI à l’aéroport international de Bamako Sénou, on entendait les gens louer le Roi et bénir les deux pays : Maroc et Mali. « Que vive pour longtemps la coopération entre ces deux pays », disait un jeune homme d’environ une vingtaine d’année.

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Accompagné d’une forte délégation, le roi du Maroc sa majesté Mohamed VI n’est pas passé inaperçu. En effet, son atterrissage à Bamako était diffusé non seulement par l’ORTM mais également par la Télévision marocaine. Tout cela pour donner un éclat particulier à une coopération historique entre  le Maroc et le Mali faite de fraternité, d’amitié et de solidarité.

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La Coopération Mali –Maroc est une Coopération de longue date qui, mériterait à tous points de vue d’être enseignée dans toutes les écoles du Mali afin que les nouvelles générations prennent connaissance avec les vrais amis du Mali. Car, aucune nation ne peut se développer en autarcie ou en vase clos. Certes, le Mali compte à travers le monde une panoplie de pays amis. En témoigne la grande solidarité autour du Mali  même pendant l’occupation  et la douloureuse situation que nous avons vécue ces 18 derniers mois.

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Mais le Royaume chérifien, le Maroc tient une excellente place aux côtés de ceux qui tissent depuis des années avec notre pays des liens d’amitié fondés sur le développement dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des Télécommunications.

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L’invité d’honneur de la cérémonie d’investiture du Président Ibrahim Boubacar Keita le 19 septembre 2013 au Stade du 26 Mars accompagné de plus de 200 personnes est arrivé le 18 septembre. Il n’ a quitté le Mali  que le 22 septembre. Un jour, pas du tout fortuit puisqu’il s’agit de la date anniversaire de  l’accession du Mali à la souveraineté nationale et internationale.

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Un acte de Sa Majesté Roi Mohamed VI  que la grande majorité  des Maliens ont apprécié et salué à sa juste valeur car, il traduit à n’en pas douter de la grande estime que le Roi exprime pour le Mali.

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Ainsi, durant son séjour dans notre pays, sa Majesté Mohamed VI a profité de l’occasion pour renforcer son partenariat avec le Mali à travers un hôpital militaire qui  a élu domicile au stade Modibo Keita avec toutes les compétences en Médecine moderne. Les besoins sont là et de milliers de patients s’y présentent en longueur de journée. Sans oublier la signature d’un accord de formation de 500 Imams maliens  au Maroc en vue de renforcer les capacités de certains de nos chefs de culte. Ce n’est pas tout.

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Un autre exemple de cette coopération SUD - SUD réussie : la SOTELMA/MALITEL En effet, l’année 2009 consacre la privatisation effective de la SOTELMA avec la cession de 51% du capital au Groupe Maroc Telecom, un leader Africain des télécommunications.

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Depuis, la SOTELMA/MALITEL n’a cessé de contribuer au développement du Mali ainsi qu’au bien-être des populations à travers de nombreuses actions caritatives. Pour rafraichir la mémoire.

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La Société  procède en tous temps et en toutes circonstances à  la remise de dons aux populations  surtout  les plus fragiles.

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Avec les événements du  mois de  Mars 2012  la SOTELMA- MALITEL a également procédé à  la remise de matériel informatique à l’ORTM. C’était  suite au saccage des locaux de la chaine nationale. Avec les inondations du 28 août, la Société n’a pas dérogé à la tradition. Au contraire, c’est tout le staff de la SOTELMA MALITEL qui a rendu visite aux sinistrés qui habitent désormais dans les écoles. Malitel les a consolés ce jour là  avec des denrées alimentaires premières d’une valeur de 10 millions de Francs CFA.

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Enfin sur le plan sportif, Malitel reste le partenaire privilégié du sport malien via sa collaboration avec le CNOSM composé de treize fédérations. C’est toute la preuve d’une Coopération Sud -Sud tout à fait réussie.

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Moussa Welé DIALLO]]> </content:encoded>
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<title>Conférence de presse :  Le torchon brûle entre Orange Mali et ses revendeurs</title>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2013 12:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Depuis quelques jours, rien ne va plus entre la Société de Téléphonie ORANGE MALI et ses revendeurs. Le torchon brule à cause de la cupidité de la Société selon orateurs du jour. D’où la tenue d’une conférence de presse de l’Association Malienne de Revendeurs de Cartes de Recharge (AMARCR) pour prendre à témoin l’opinion nationale. C’était  le samedi 14 septembre dernier à la Maison de la presse.</i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_78891" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-78891" alt="Le siège Orange-Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/siege-orange-mali.jpg" width="315" height="236" /> Le siège Orange-Mali[/caption]

Les militants de l’Association Malienne de Revendeurs de Cartes de Recharge(AMARCR) sous la houlette de leur Président Madane Traoré ne  sont pas  contents de l’attitude de la Société de Téléphonie Orange-Mali. Ils sont sur leurs pieds de guerre contre la Société qui ne leur accorde aucune chance de pouvoir réussir leur vie.

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Au cours d’une Conférence à la Maison de la Presse la semaine dernière, ils se sont longuement prononcés sur leurs conditions de vie et leurs façons de travailler avec une Société toujours aguerrie pour ramasser des milliards au mépris de la vie des revendeurs qui doivent se contenter des intérêts de misère. En effet, le Président de l’AMARCR a dénoncé le retournement de veste d’Orange Mali du fait des augmentations à la pelle.

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Pour lui, il s’agit d’une grande inquiétude qu’il faut exprimer. Les prix de cartes et ZERIN qui passent de 900 Fcfa (prix grossistes) à 930 FCFA et la répartition des zones. Autre fait nouveau, les revendeurs seront obligés de vendre seulement dans leur commune.

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De ce point de vue, les revendeurs sont prêts à tout, selon son Président M. Madane Traoré pour que la Société revisite sa position. Ils n’entendent pas rester les bras croisés. L’AMARCR va  d’ailleurs encore plus loin avec ses revendications.

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Pour les revendeurs, puisqu’il s’agit de revendications nobles et légitimes, il ne sera pas  question de s’arrêter en si bon chemin. Le Président a demandé à ses militants de sortir massivement le 19 septembre prochain. La date n’a pas été retenue au hasard. C’est le jour de la cérémonie d’investiture du président Ibrahim Boubacar Keita au Stade du 26 Mars de Bamako où ils s’adresseront au Président de la République entouré de 25 autres chefs d’Etat et Gouvernement du monde entier.

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<b>Conduite déloyale de la Société Orange Mali</b>

A la fin de son intervention, le Président de ’Association Malienne des Revendeurs de Cartes de Recharge a lancé un cri de cœur à tous les Maliens et aux plus hautes  autorités du Mali : <i>«  Nous revendeurs, nous pratiquons depuis plusieurs années ce métier afin de subvenir aux besoins quotidiens de nos familles. Aujourd’hui nous sommes confrontés à des problèmes. Si rien n’est fait, ils risquent de bafouer ce métier. Ainsi, cette situation interpelle nos dirigeants afin de sauvegarder un emploi dont des milliers de Maliens dépendent », </i>a déploré M. Madane Traoré.

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Quant à Moussa Diarra, porte parole de l’association, il dénonce la conduite déloyale de l’opérateur « <i>Orange Mali a partagé nos clients entre les motards que la Société  emploie en leur donnant la carte à bas prix, c’est la concurrence déloyale, une violation flagrante des principes réglementaires de la concurrence »,</i> a-t-il dénoncé.

<b>B.COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
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<title>Resolution de la crise au nord du Mali : La Réconciliation nationale en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/resolution-de-la-crise-au-nord-du-mali-la-reconciliation-nationale-en-question-170059.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Sep 2013 12:29:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>La paix des cœurs et des esprits  passe par une volonté  bien affichée des citoyens de se pardonner et de se réconcilier. A travers une déclaration conjointe qu’ils ont rendue publique, le jeudi 12 septembre à la Maison de Presse, le Mouvement Arabe de l’AZAWAD et la Coordination des Mouvements et Forces Patriotiques de Résistance ont affirmé, leur engagement à contribuer à l’effort de Réconciliation nationale et de paix durable au Mali.</em> </b>

<b> </b>

Cette conférence du 12 septembre à la Maison de la Presse de Bamako, a mis sur le podium deux responsables de deux Mouvements qui ont un rôle très déterminant à jouer dans le retour de la paix au Mali. En effet, le Président du Mouvement Arabe de l’AZAWAD (MAA) Mohamed Ould El

[caption id="attachment_88590" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-88590" alt="Mohamed-Mohmoud-ElOumrany" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Mohamed-Mohmoud-ElOumrany-amb.jpg" width="200" height="133" /> Mohamed-Mohmoud-ElOumrany[/caption]

et Me Harouna Toureh, Président de la Coordination des Mouvements et Forces Patriotiques de Résistance (CM-FPR).

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L’objectif visé par ces deux Mouvements était de  réaffirmer devant les hommes de presse et de les convaincre de leur attachement non seulement à l’intégrité du territoire mais également à l’unité nationale. A travers une déclaration conjointe, les deux responsables ont mis un accent particulier sur la défense et la sauvegarde des valeurs de la République.

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En effet, ils ont déclaré à haute et intelligible voix  leur engagement sans précédent  à accompagner toute initiative nationale ou internationale tendant à assurer la sécurité de toutes les populations sans distinction de race ou d’ethnie. Ils se disent également prêts à adhérer à tous les principes et vertus. Faire de la  fraternité et de tolérance leur cheval de bataille.

« <i>Nous déclarons notre alliance ouverte à tout mouvement armée du nord qui renoncerait à la violence, à l’intégrisme religieux, à la partition du Mali. »,</i> a déclaré Me Toureh du CM FPR.

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M. Mohamed Ould El Oumrany du Mouvement Arabe de l’Azawad  a renchéri avec les objectifs de la réconciliation nationale tant  souhaitée par l’ensemble du peuple malien et la Communauté Internationale. « <i>Aujourd’hui, il se trouve que tous les Mouvements ont signé un Accord à Ouagadougou. Cet Accord respecte l’intégrité du Mali, la souveraineté du Mali. Nous n’allons pas continuer à regarder dans les rétroviseurs, mais nous voulons participer avec tous les Maliens à ramener tous les autres Mouvements quel que soit le mal qu’ils ont fait au pays à la table des négociations pour faciliter la Réconciliation Nationale » </i>

<i> </i>

<i> </i>

Rappelons qu’à l’issue de la signature de l’Accord préliminaire de Ouaga en date du 18 juin 2013, chaque Mouvement signataire dont le MNLA, le MAA, la CM-FPR s’est engagé au respect des principes d’intégrité du territoire national, aux valeurs de la République et de la laïcité. Si cet Accord a permis l’organisation de l’élection présidentielle sur toute l’étendue du territoire, les défis de la Réconciliation et de paix restent encore à résoudre de façon définitive.

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C’est dans  la même perspective, que le Président élu du Mali IBK a crée dans son nouveau Gouvernement un Ministère en charge de la Réconciliation et du développement des régions Nord du Mali. Un nouvel espoir qui se dessine. Accordons- lui la chance au moins de réussir là où les autres ont lamentablement  échoué.

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Selon les signataires depuis quelques années, plusieurs actions de développement qui étaient focalisées sur les régions du nord n’ont pas abouti à des résultats satisfaisants. C’est pourquoi, ils ont exigé la mise en place d’un système de partage équitable des Ressources  nationales : de Kayes à Kidal.

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<b>B.COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
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