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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Alerte</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Alerte</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Assimi Goïta : « Le Mali de 2026 ne regarde plus en arrière… »</title>
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<description><![CDATA[ L’année 2026 s’ouvre pour le Mali sur une certitude gravée dans le marbre : la Transition n&#039;est plus une simple parenthèse, mais le socle d’un État nouveau. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 02:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son adresse solennelle à la Nation le 31 décembre 2025, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a défini les contours d’une «souveraineté irréversible». Ce cap, bien que semé d’embûches, est porté par une sérénité gouvernementale qui déroute les adversaires les plus acharnés. Le chef de l’État a campé le décor pour 2026 : «Notre marche vers la souveraineté pleine et entière est désormais un processus irréversible. Le Mali de 2026 ne regarde plus en arrière ; il construit son futur sur le socle de la dignité et de l'honneur retrouvé».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année 2026 marque l’an 1 de la consolidation définitive. Bamako s’érige en épicentre d’une révolution sahélienne qui défie les vieux paradigmes. La diplomatie malienne s’articule désormais autour du principe de réciprocité stricte. L'axe Bamako-Moscou-Pékin-Ankara s'est solidifié, transformant le rêve d'un Sahel prospère en un espace hors influences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES) n'est plus seulement un pacte de défense, c'est une architecture institutionnelle visant à empêcher l'éclatement de cet espace vital. La mutualisation des renseignements et l'appui mutuel (notamment par l'usage transfrontalier des drones) déroutent les groupes armés terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali dispose désormais d’un outil de combat entièrement rénové. Cette montée en puissance repose sur une révolution doctrinale : l'intégration massive de drones de dernière génération et le passage à des unités légères, ultra-mobiles et lourdement armées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux Groupes Armés Terroristes (GAT), perçus comme les bras armés de «postes de commandement opérationnels extérieurs», les FAMa opposent une riposte chirurgicale. L’objectif est double : la sanctuarisation des populations et la protection des flux économiques contre le sabotage des infrastructures vitales. «Nos forces de défense et de sécurité sont aujourd'hui le bouclier impénétrable de la Nation. Elles ne se contentent plus de réagir ; elles anticipent et neutralisent les menaces jusque dans leurs derniers retranchements», a informé le président.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La persistance de la pénurie de carburant est analysée comme une stratégie de siège visant à briser le contrat social. La réponse du gouvernement est la résilience stratégique. Tactique d'abord avec la militarisation des flux logistiques et les escortes permanentes des convois. Ensuite stratégique avec l'accélération de l'interconnexion au sein de l'AES (pétrole nigérien) et le lancement du projet "Mali Solaire 2026" pour transformer l'avantage géographique en indépendance électrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>De l’économie d’extraction à la transformation</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La souveraineté politique est une illusion sans souveraineté économique. Le Mali passe à l’offensive sur le front des matières premières. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le métal jaune (or du Mali), la mise en service de la Raffinerie Nationale d’Or permettra de stocker des réserves de change propres. Quant à l'or blanc (coton malien), un objectif «Zéro exportation brute» est prôné pour créer des emplois locaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création de la Garde de Sécurité des Infrastructures Vitales (GSIV) entre dans ce cadre et va permettre de garantir la protection de ces poumons économiques régionaux qui font l'objet de tentatives de sabotage industriel orchestrées de l'étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le nouveau "Contrat Citoyen" : jeunesse et information</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La refondation repose sur le concept de «citoyen - défenseur». À travers le Service National des Jeunes, chaque bras valide devient un maillon de la souveraineté. Parallèlement, le Mali a musclé sa communication stratégique pour saturer l'espace informationnel et contrer les «offensives sémantiques»<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Les fake news). À ce sujet le président a lancé cet appel : «À notre jeunesse, je dis : vous êtes les sentinelles de cette Transition. Votre éveil est notre plus grande victoire contre ceux qui tentent de manipuler les consciences pour diviser notre peuple».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif pour la fin de l’année 2026 est clair : faire de la Confédération AES un bloc de prospérité inattaquable. Le Mali a compris que la guerre qui lui est faite est totale (militaire, économique, psychologique). En restant uni derrière une vision souveraine, il prouve que la sérénité face à l’adversité est le plus sûr chemin vers la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'ici 2030, le Mali se prépare à devenir le carrefour logistique et énergétique de l'Afrique de l'Ouest. En effaçant les frontières héritées de la colonisation au profit de projets colossaux, le pays garantit que ses ressources resteront la propriété de ses enfants. Le Mali de 2026, serein malgré les tempêtes, a enfin décidé de prendre son destin en main.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>MKL</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FONSOPRESS :  Un pas franchi vers la sauvegarde de la dignité des journalistes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fonsopress-un-pas-franchi-vers-la-sauvegarde-de-la-dignite-des-journalistes-au-mali-3104897.html</link>
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<description><![CDATA[ Les plus hauts responsables de la presse malienne ont procédé, ce samedi 10 mai 2025, au lancement officiel du Fonds de solidarité de la presse (Fonsopress). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 15:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords>FONSOPRESS</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était dans la salle de conférence de la Maison de la presse. Selon les intervenants, l’initiative a pour objectif d’atténuer la souffrance des professionnels des médias en leur assurant une couverture sociale. Il s’agit de leur permettre de vivre dignement de leur travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les directeurs et reporters d’organes de la presse malienne ont pris d’assaut la grande salle de conférence de la Maison de la presse. Ils ont répondu ainsi à l’appel des responsables de l’arène médiatique du Mali. Sous le haut parrainage d’Issa Arsina Cissé, président du Forum des cadres et notabilités des régions du Nord et du Centre pour la paix et la stabilité au Mali, la cérémonie était placée sous le thème «<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> La solidarité est une force </i>».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la présentation de ce Fonds de la presse malienne, le président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, avait à ses côtés le président du Comité de gestion du Fonds, Bassidiki Touré non moins directeur de publication du journal ‘’Guido’’ et la représentante de la Haute autorité de la communication, Ramata Dia. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les termes d’un document dont nous nous sommes procuré une copie, la création du Fonds de solidarité pour la presse malienne représente une réponse structurelle et urgente aux défis socio-professionnels auxquels fait face le secteur médiatique au Mali. « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Dans un contexte où la presse joue un rôle essentiel pour l’éducation citoyenne et la lutte contre la désinformation, ce fonds incarne un mécanisme innovant de résilience collective</i> », relève le document.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours selon le document, le Fonds vise à relever la dimension sociale des acteurs des médias face à diverses précarités, offrir une assistance complémentaire aux dispositifs classiques de protection sociale, améliorer les conditions de vie des journalistes grâce à des aides d’urgence, des formations et un accès à la protection sociale, renforcer la durabilité du secteur par un plaidoyer permanent auprès des décideurs et des partenaires stratégiques des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Maison de presse, Bandiougou Danté, a apprécié à sa juste valeur l’initiative de ce fonds qui, selon lui, intervient à point nommé en raison de la situation de précarité des hommes de médias. A l’entendre, ce projet appartient aux journalistes. Et d’inviter d’en faire un succès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le président du Comité de gestion du Fonds, Bassidiki Touré, c’est un engagement collectif vers un avenir médiatique plus solidaire, plus structuré et plus digne. Il a invité à faire de ce Fonds un outil au service d’une presse qui élève la société, éclaire les débats et défend les valeurs républicaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Arsina Cissé a éprouvé un réel plaisir pour la circonstance. De son avis, le Fonds est un privilège, fruit d’un labeur de la famille de la presse. Il considère comme une marque de confiance le choix porté sur sa personne pour le parrainage. Partant, il a martelé que le Fonds est une logique de soutien, une main tendue pour traverser la tempête. Outre, pour lui, c’est est une réponse à la nécessité de l’écosystème médiatique au Mali. De son point de vue, il s’agit de garantir la dignité pour que les journalistes vivent de leur travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A sa suite, la représentante de la Haute autorité de la communication (HAC), Ramata Dia, a, au nom du président de la structure, remercié les initiateurs de Fonsopress. Elle a par la suite affirmé que le journalisme mène à tout, avant d’ajouter que c’est un engagement fort pour l’avenir des médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, le Fonds de solidarité de la presse malienne est géré par trois organes. Il s’agit d’un Conseil d’administration de 13 membres issus du secteur des médias, présidé par un président élu, un Comité de gestion de 7 membres et un Comité technique composé d’experts thématiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des directeurs de publication ont manifesté leur adhésion au Fonds en apposant leurs signatures sur le document. C’est donc un signe qui montre que c’est bien parti pour ce fonds dédié à la presse malienne. Les notes de la Kora de Mamadou Diabaté alias Dionkounda et la diction d’un beau poème sur le Mali dans toute sa diversité ont agrémenté la cérémonie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bazoumana KANE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilisation des ressources financières :   Bientôt les ONG frappées au portemonnaie</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/mobilisation-des-ressources-financieres-bientot-les-ong-frappees-au-portemonnaie-3104900.html</link>
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<description><![CDATA[ L’argent qui circule entre les mains des humanitaires travaillant au Mali pourrait diminuer en raison des réformes en cours. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 12:56:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si tout se passe bien comme prévu, les humanitaires devront ajouter à leur budget une somme supplémentaire pour faire face à de nouvelles dépenses exigées par le gouvernement. Désormais, tous les humanitaires y compris les ONG doivent mettre la main dans la poche si elles veulent travailler au Mali et se conformer aux nouvelles règles de prélèvement. Des réformes sont en cours pour finaliser la mobilisation de ressources financières, une sorte de prélèvement sur les milliards qui transitent dans les banques en vue de financer les activités humanitaires</span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des observateurs, là où les citoyens ont été taxés, la taxation des fonds des humanitaires pourrait être importante. Pour certains, c’est une façon pour le gouvernement d’exercer un contrôle sur les flux financiers des ONG.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Un texte a été envoyé au CNT, portant création de l’Agence nationale d’investissement des Collectivités territoriales et d’appui au contrôle des associations et fondations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette structure va remplacer l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (Anict) et les agences de développement régionales (ADR). La nouvelle entité va fonctionner sur des ressources comme les subventions de l’Etat, mais aussi "les contributions des associations et des fondations".<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les associations et les fondations contribuent à la prise en charge des frais afférents aux activités de suivi et d’évaluation des réalisations. Un décret pris en conseil des ministres va préciser les modalités du suivi-évaluation et fixer le taux de la contribution des associations et des fondations. Un prélèvement de 10 % sera perçu sur les ressources financières des associations et des fondations destinées au développement économique, social, environnemental et culturel. Les montants de ces prélèvements sont destinés à la prise en charge des frais afférents aux activités de suivi et d’évaluation des réalisations des associations et fondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont mis à la disposition des services centraux compétents du ministère chargé de l’Administration territoriale, des représentants de l’Etat, pour les activités de suivi et d’évaluation. Frappées au portemonnaie, les ONG pourraient diminuer leur présence sur le sol malien. Déjà, plusieurs d’entre elles ont plié bagage à cause des dissensions entre le gouvernement et certains bailleurs de fonds depuis l’avènement de la transition. Ce que l’on peut craindre est une possible diminution des actions humanitaires au Mali. Les humanitaires qui rechignent à donner de l’argent au gouvernement sont obligés ainsi de le faire s’ils veulent bien travailler au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nouhoum DICKO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;BOAD : Le président de la Banque Serge Ekue en visite à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mali-boad-le-president-de-la-banque-serge-ekue-en-visite-a-bamako-3104899.html</link>
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<description><![CDATA[ Introduit par le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, le président de la Banque ouest africaine de développement (Boad), Serge Ekue, a été reçu par le Premier ministre, le général de division, Abdoulaye Maïga, ce vendredi 9 mai 2025 si l’on en croit la Cellule de Communication de la Primature. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 12:50:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la Cellule de Communication de la Primature, les échanges ont fait le point de la coopération entre la République du Mali et la Boad, notamment la vision actuelle des autorités maliennes en matière de coopération pour le développement, les stratégies d’amélioration de l’appui de la Banque afin d’avoir un impact accru sur le renforcement de la résilience et le développement socio-économique du pays, ainsi qu’une revue des sujets d’intérêt commun, avec une attention particulière portée par la Banque aux priorités définies par les autorités maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette audience a constitué un cadre idéal pour échanger sur l’état de santé de cette coopération, laquelle, a rappelé Serge Ekué, repose sur une histoire commune, ayant pour piliers l’intégration régionale et le développement. « Le Mali est à la fois client et propriétaire de la Boad. Ce qui touche le Mali nous touche aussi. C’est de notre union que nous tirons notre force. Nous sommes une maison de solutions », a ajouté le président de la Boad.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette coopération, qualifiée de fructueuse entre le Mali et la Boad, a été saluée par Serge Ekué. Il s’est penché sur la vision « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 » ainsi que la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (Snedd) 2024-2033, qui s’inscrivent dans les objectifs de la Banque. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont porté notamment sur le développement de l’autosuffisance alimentaire, de la santé, de l’éducation, et surtout de l’énergie, avec une volonté d’accélérer les efforts dans ce secteur stratégique. Il a également été question de l’intégration du génie militaire dans la réalisation d’infrastructures à l’intérieur du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre Maïga a tenu à rappeler la situation particulière du Mali, confronté à des défis, qui devraient bénéficier d’un traitement préférentiel. Il s’est également réjoui de la nomination du Malien, Abdoulaye Daffé, au poste de vice-président de la Boad.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce jour, le portefeuille actif de la Boad au Mali comprend 22 projets pour un montant total, en termes d’accords signés, de 377,147 milliards de FCFA. Ces projets concernent principalement le secteur des infrastructures routières avec 6 projets pour un montant engagé de 109,647 milliards de FCFA, le secteur de l’Énergie et de l’Eau avec 7 projets pour un montant engagé de 124,500 milliards de FCFA, le secteur de l’Agriculture avec 8 projets pour un montant engagé de 118 milliards de FCFA, et le secteur des logements sociaux avec 1 projet pour un montant engagé de 25 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bazoumana KANE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abrogation de la charte des partis politiques :  La décision met le feu aux poudres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/abrogation-de-la-charte-des-partis-politiques-la-decision-met-le-feu-aux-poudres-3104898.html</link>
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<description><![CDATA[ La principale action des partis politiques sera de trouver les voies et moyens pour contourner l’interdiction des activités politiques. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 12:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jusqu’à nouvel ordre, il est interdit aux hommes politiques de se réunir pour des actions politiques. Le gouvernement est allé jusqu’à interdire les débats politiques dans les médias. Cette décision prise, la semaine dernière, a probablement permis d’éviter le pire au Mali, notamment à Bamako où deux camps voulaient s’affronter sur le Boulevard de l’indépendance à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les partis politiques se sentaient pousser des ailes depuis qu’ils ont appris que la décision abrogeant la Charte des partis n’est pas une dissolution des formations politiques. Sur le rapport du ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes politiques et du Soutien au Processus électoral, le conseil des ministres a adopté un projet de loi portant abrogation de la Loi n°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques et de la Loi n°2015-007 du 04 mars 2015 portant Statut de l’opposition politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après cette annonce, le directeur général de l’Administration du territoire, Abdoul Salam Diepkilé, s’est rapidement rendu sur le plateau de la télévision nationale pour rassurer les partis. Il a précisé que l’abrogation de la loi portant Charte des partis politiques ne met pas en cause l'existence des formations politiques actuelles. Bien que la dissolution ait été l'une des recommandations fortes des concertations nationales sur la relecture de la Charte des partis politiques, le gouvernement est dans une démarche méthodique et législative, selon le directeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès lors, les activités politiques ont regagné du terrain à Bamako. Abdoul Salam Diepkilé avait indiqué que la démarche que le gouvernement est en train de suivre ne va, nullement, à l’encontre des principes démocratiques. Il rappellera l’article 39 de la Constitution qui stipule que les partis se créent librement dans les conditions définies par la loi. «C’est conformément à cela que l’État est actuellement dans le processus d’élaboration d’une nouvelle loi qui permettra de réguler notre vie politique dans des conditions sereines», a affirmé le directeur général de l’Administration du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappelant que les partis politiques sont au nombre de 297 dans le pays, le directeur général de l’Administration du territoire a souligné que la loi actuelle portant sur la Charte des partis politiques permet facilement de créer des partis, à telle enseigne que le praticien ne peut refuser d’octroyer un récépissé à des citoyens qui manifestent le désir de créer un parti politique. En attendant une nouvelle Charte, la sortie du directeur de l’Administration du territoire semble avoir mis le feu aux poudres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque jour, des activités étaient programmées pour faire barrage à la décision du gouvernement de réduire le nombre des partis. Cette réduction n’est pas contestée par les partis politiques. Pour prendre le devant, les partis auraient pu se regrouper au sein de deux ou trois coalitions pouvant être transformées en partis, puisqu’ils demandent que les recommandations des Assises nationales de la refondation soient respectées. Maintenant, les partis sont presque sans protection juridique avec les deux décisions du gouvernement, à savoir : l’abrogation de la Charte des partis et la suspension des activités politiques. Mais la goutte d’eau qui a débordé est la marche avortée du vendredi passé, le 9 mai 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Nouhoum DICKO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation socio&#45;politique du Mali :  Le dialogue inter&#45;malien mis à rudes épreuves</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/situation-socio-politique-du-mali-le-dialogue-inter-malien-mis-a-rudes-epreuves-3104896.html</link>
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<description><![CDATA[ Au regard des derniers développements de l’actualité politique au Mali marquée par des mouvements de rue, le processus du dialogue inter-malien, sous la direction d’Ousmane Issoufi Maïga prend un coup. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 12:35:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc pour l’ancien Premier ministre, le travail ne doit être d’aucun repos pour enfin rédiger un réel document sans reproche de la Charte de la paix et de la réconciliation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moment est venu d’insuffler plus de force au dialogue entre les Maliens. C’est maintenant que le gros du boulot commence. Les autorités de la transition font actuellement face à un mouvement de rue mené par les jeunes leaders politiques qui disent « se battre pour la démocratie au Mali ». Et contre « l’élévation d’Assimi comme président de la République sans élections ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sont entre autres raisons ayant poussé les partis politiques à investir la rue la semaine dernière. De prime abord, ils se sont donné rendez-vous au Palais de la Culture Amadou Ampaté Ba, le 3 mai dernier. Des pros et anti transition ont failli s’affronter n’eût été la présence des forces de l’ordre. Mécontents d’être évacués du Palais, ils se sont donné un nouveau rendez-vous, cette fois-ci à la Maison de la presse. Là aussi, ils ont été empêchés par d’autres personnes de tenir leur cérémonie. Vu le degré de la tension qui couve, ils ont décidé de reporter le rendez-vous qu’ils prévoyaient à la Place de l’indépendance, le vendredi 9 mai dernier. Sur les réseaux sociaux, des menaces ont fusé, obligeant le procureur, la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh) et le Barreau à réagir pour mettre en garde les fauteurs de trouble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président en charge de la rédaction du document de la Charte de la paix et la réconciliation a désormais de nouveaux interlocuteurs. Deux camps se regardent en chiens de faïence. Ceux qui soutiennent l'abrogation de la Charte des partis politiques, qui cautionnement aussi 5 nouvelles années renouvelables pour Assimi Goïta en tant que président de la République et ceux qui se dressent contre cette initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rue gronde et les forces de l'ordre ont du pain sur la planche. Le Mali peut-il continuer dans cette dynamique ? A Pinochet d'explorer les voies et moyens pour calmer les ardeurs au grand bonheur de l'ensemble du peuple malien. Au refus des indépendantistes de Kidal, il y a un risque de fissure du tissu social qui plane dans l'air à Bamako. Outre ces cas, le Mali fait face à une insécurité du fait des ennemis de la paix entretenus par les faucons du monde. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour qu'un point noir ne dénature pas le contenu du document de la Charte de la paix, le président de la commission de rédaction doit reprendre son bâton de pèlerin pour juguler la crise à l’état embryonnaire qui oppose les enfants du même pays, le Mali. Il s'agit bien des enfants d'Ousmane Issoufi Maïga. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bazoumana KANE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nation : prévention des inondations à Bamako :  Les fortes pluies dévoilent l’inefficacité des mesures</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/nation-prevention-des-inondations-a-bamako-les-fortes-pluies-devoilent-linefficacite-des-mesures-3104895.html</link>
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<description><![CDATA[ Au regard des dernières fortes pluies qui se sont abattues sur Bamako causant des inondations dans plusieurs endroits, il y a lieu de douter de l’efficacité des mesures prises par les autorités pour éviter les scénarii de l’année dernière. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 12:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les services météorologiques sont clairs : le Mali et les autres pays du Sahel doivent s’attendre à une saison pluvieuse abondante. Cette prévision alarmante est une nouvelle menace pour la capitale malienne dont les habitants se souviennent des inondations de l’hivernage précédent. Il a suffi quelques minutes de pluie, la semaine dernière, pour mettre à nu l’inefficacité des mesures prises pour éviter les inondations de l’année passée. Pourtant, on sait que le gouvernement a mis à la disposition des agents publics plusieurs milliards pour que les habitants de Bamako ne subissent plus les drames de l’hivernage passé. La ville de Bamako a été inondée, il y a deux semaines, en dépit des sommes dépensées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les choses continuent à ce rythme, le cauchemar de l’année dernière sera vécu de nouveau par la population. Un doigt accusateur est pointé sur le comité interministériel mis en place. Les caniveaux sont déjà pleins, remplis de sable et de déchets plastiques et domestiques jetés par les ménages bamakois. La preuve a été donnée par le fait que tous les quartiers à risque ont été submergés par les eaux de surface. Pourtant, le comité de prévention des inondations se félicite du travail qu’il a déjà abattu. Selon ses membres, les travaux de curage des deux siphons secondaires et de construction de collecteur en amont des siphons sur la voie d'accès à Sabalibougou courani se déroulent normalement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le constat a été fait par la ministre des Transports et des Infrastructures et sa collègue de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Accompagnés d’une délégation des services techniques des deux départements, les ministres ont pu constater, de visu, l’état d’avancement des travaux en cours. Elles ont donné des instructions en vue d’achever ces travaux dans le délai. Les travaux sont exécutés par la Cellule des Travaux Routiers d’Urgence pour une durée de 45 jours. Ils permettront d'améliorer le drainage des eaux du collecteur principal de Missabougou vers le fleuve Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes s’est réuni le vendredi 2 mai 2025, sous la présidence du Premier ministre, le général de Division, Abdoulaye Maïga. À l’ordre du jour figurait l’état d’avancement du Plan d’actions pour la libération des servitudes et des lits des marigots dans le district de Bamako. Ces rencontres régulières donnent peu de résultat sur le terrain, selon les populations qui s’inquiètent après la pluie ayant récemment rappelé les drames de l’hivernage passé.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 106%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Siriki KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Usa :  L&amp;apos;argent de tous les soupçons !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-usa-largent-de-tous-les-soupcons-3098086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:54:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako demande à Washington de poursuivre les auteurs du détournement de l’aide américaine destinée au Mali.  Le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale dit avoir suivi avec surprise, la publication du Département de l’efficacité gouvernementale des États-Unis d’Amérique, le 15 février 2025, sur les réseaux sociaux, citant le Mali parmi les pays dont les subventions américaines ont été annulées.</strong>

Cette publication porte sur une supposée subvention en faveur du Mali pour un montant de 14 millions de dollars américains, soit environ huit milliards huit cents millions de francs CFA, en appui à la cohésion sociale. Problème ! Le gouvernement du Mali s’est, depuis deux ans, réservé de signer l’Accord quinquennal de Subvention d’Objectif de Développement avec les États-Unis d’Amérique.

Ce financement concerne des projets de l’Agence Américaine pour le Développement international (Usaid), et a ajourné la mise en œuvre de certaines activités, y compris celles relatives à la cohésion sociale, à condition de respecter la souveraineté du Mali, les priorités et les procédures d’exécution nationales en la matière.

Dans la même dynamique, le Mali se reconnait dans la nouvelle orientation des autorités américaines visant à assainir et à humaniser leurs subventions, et salue, par la même occasion, cette prise de conscience de la réalité de leur « aide publique » et les actions entreprises contre leur utilisation subversive et non conforme aux besoins essentiels des bénéficiaires.

En outre, le Mali invite les autorités américaines à engager des poursuites judiciaires contre les personnes qui ont détourné lesdits fonds pour financer le terrorisme international, dont le Mali et les autres États de la Confédération AES sont victimes. Selon le gouvernement, il conviendrait de rappeler que le Mali, dans sa quête de souveraineté, n’a cessé de dénoncer, bien avant la mise en place de la nouvelle administration américaine, le danger de l’utilisation détournée de l’aide publique au développement.

Pour les autorités maliennes, l’aide internationale est souvent utilisée comme instrument de déstabilisation et de subversion des pays par le financement des réseaux terroristes et comme moyen de violation de la souveraineté de nos États. En droite ligne de la vision du président de la Transition, le Mali a inscrit l’ensemble de ses relations de coopération dans le cadre du respect de la souveraineté de l’État, des choix souverains du peuple malien et de la défense de ses intérêts.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malaise politique : Jusqu&amp;apos;où ira Choguel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/malaise-politique-jusquou-ira-choguel-3098080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:43:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne va comme avant entre l’ancien Premier ministre, Choguel Maïga, et les jeunes du M5-RFP depuis quelques jours. Toute la journée du mercredi dernier a été marquée par la sortie d’un regroupement de mécontents qui en veulent à l’ancien PM. Ces jeunes apportent leur soutien au président de la transition et aux autres généraux qui gouvernent le pays. Ce qui est sûr, une guerre de génération vient d’être déclenchée par Choguel qui est désormais visé par les mécontents.</strong>

Personne ne sait quelle issue aura cet affrontement indirect entre Choguel et les jeunes. Il n’y a que les vieux qui sont avec le Premier ministre dont les déclarations dérangent de plus en plus les jeunes. Certains détracteurs de Choguel font des déclarations assez inquiétantes, mais on espère que les ardeurs de ceux qui veulent en découdre avec l’ancien chef du gouvernement seront calmées. Tout est parti de la dernière sortie de Choguel, le 22 février contre les autorités de la transition.

Choguel a tenu à la Maison de la presse une rencontre au cours de laquelle il a déclaré qu’en 2020, le peuple malien, confronté à une crise multidimensionnelle a engagé une lutte patriotique portée par le Mouvement du 5 juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) qui a abouti à la chute de l’ancien régime, le mardi 18 août 2020, avec l’intervention des éléments des Forces Armées Maliennes (FAMa) constitués en Comité National pour le Salut du Peuple (Cnsp).

Selon lui, après une première phase de navigation sans vision claire et sans objectifs précis, survint en mai-juin 2021, la rectification de la trajectoire de la Transition. A cette occasion, il a été convenu entre les Forces vives du Changement, civiles et militaires, de sceller un partenariat stratégique afin de bâtir l’action gouvernementale autour des mesures essentielles exprimées et attendues par le peuple malien.

Ce partenariat stratégique scellé au soir du lundi 24 mai 2021 à Kati, sous la forme d’un compromis politique historique, c’est-à-dire d’un Pacte d’honneur entre patriotes, fut bâti autour d’un engagement sincère pour la mise en œuvre d’actions pertinentes pour la Refondation du Mali, à travers la mise en œuvre de 10 points/17 mesures synthétisant les attentes contenues dans la vision du M5-RFP.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le trafic des ressources minières : La BMI de Bancoumana met la main sur 1,6 kg d’or brut</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-le-trafic-des-ressources-minieres-la-bmi-de-bancoumana-met-la-main-sur-16-kg-dor-brut-3098087.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La vigilance et la réactivité des agents de la Brigade Mobile d’Intervention (BMI) des Douanes de Bancoumana, dans la région de Koulikoro, ont permis une importante saisie d’or brut jeudi 27 février 2025 à Siby. </strong>

Grâce à un renseignement exploité avec efficacité, les douaniers ont intercepté un individu de nationalité asiatique, à bord d’un véhicule Toyota Hilux transportant 1,6 kg d’or brut de manière frauduleuse. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le trafic illicite des ressources minières et la protection de l’économie nationale.

Le directeur général des Douanes Konaté réaffirme son engagement à lutter contre toutes formes de fraudes et de trafics illicites. Il encourage la collaboration des populations pour signaler tout mouvement suspect afin de préserver les intérêts économiques du pays.

<strong>Ccom-DGD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Entre désillusion et quête de souveraineté, le dilemme des militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-entre-desillusion-et-quete-de-souverainete-le-dilemme-des-militaires-3098096.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs années, le Mali traverse une crise politique, sociale et sécuritaire sans précédent. Ce pays d’Afrique de l’Ouest, riche d’une histoire millénaire et d’une diversité culturelle unique, semble s’enfoncer dans un abîme dont il peine à se relever. Les récents coups d’État militaires, trois depuis 2012 et quatre au total depuis les premières heures de l’indépendance, menés au nom d’un idéal de redressement national et de souveraineté retrouvée, n’ont fait qu’accentuer les fractures profondes qui déchirent une nation déjà éprouvée. Et c’est dans ce pays que toutes les constitutions ont déclaré le coup d’État, crime imprescriptible. Il s’est produit autant de coups d’État que de constitutions. La dernière a reconduit cette clause en omettant d’indiquer et de préciser que le crime de coup d’État devrait être imprescriptible. Certains membres de la junte militaire en sont en leur troisième coup d’État depuis 2012 : comme un sport.

<strong>Une douleur partagée par tout un peuple</strong>

Peut-on encore ignorer la douleur qui s’est installée dans le cœur des Maliens ? Qu’ils vivent sur le sol national ou dans la diaspora, les fils et filles du Mali sont traversés par une profonde dévastation. Cette souffrance collective, à la fois physique et morale, est le reflet d’un pays qui s’abîme progressivement, sans qu’aucune force ne parvienne à enrayer cette chute vertigineuse.

Les militaires, qui avaient promis de redonner espoir à une nation éplorée, ont suscité des attentes immenses. Mais à mesure que le temps passe, les illusions s’effondrent, laissant place à une désillusion amère. Le régime militaire, présenté comme une alternative salvatrice à un pouvoir civil jugé corrompu et inefficace, peine à convaincre. La promesse d’un renouveau s’est transformée en un fardeau pour des milliers de citoyens qui regrettent aujourd’hui d’avoir applaudi ce changement brutal.

<strong>Promesses non tenues et réalités accablantes</strong>

Les militaires, en prenant le pouvoir, avaient brandi des idéaux forts : restaurer la souveraineté nationale, garantir l’intégrité territoriale, et offrir au peuple malien la paix et la prospérité. Mais ces promesses, bien que séduisantes, se heurtent à des réalités accablantes. La lutte pour la souveraineté, notamment sur les ressources naturelles, reste un défi immense, souvent réduit à des slogans de propagande. L’intégrité territoriale, mise à mal par des groupes armés et des tensions internes, demeure un mirage lointain.

L’unité nationale, pourtant essentielle pour bâtir un État stable, semble plus que jamais compromise. Les Maliens, loin d’être rassemblés autour d’un projet commun, sont divisés par des intérêts divergents et des visions opposées. Les assises nationales et autres grandes réunions, censées tracer une feuille de route pour l’avenir, peinent à dépasser le cadre des discours partisans.

<strong>La démocratie en péril</strong>

L’un des aspects les plus préoccupants de la situation actuelle réside dans la remise en question des principes démocratiques et de l’État de droit. Les militaires, en affirmant vouloir renforcer l’indépendance et la souveraineté du Mali, ont pris des mesures qui fragilisent les libertés fondamentales et le rôle du citoyen. L’autorité, fondée sur l’arbitraire plutôt que sur la loi, devient un obstacle à la construction d’un État légitime.

En démocratie, le citoyen est l’unité de base, celui qui détient le pouvoir ultime par son vote et son engagement. Mais au Mali, cette unité de base est marginalisée, réduite au silence. Comment peut-on espérer bâtir une nation prospère en anéantissant la liberté et en compromettant les droits fondamentaux ? Ces principes, qualifiés à tort de "valeurs occidentales", sont en réalité universels. Les nier, c’est priver le peuple malien de sa dignité et de son avenir.

<strong>Un isolement dangereux</strong>

Sur le plan international, le Mali semble s’isoler davantage. La décision de se retirer de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest), sous prétexte de manque de souveraineté, suscite des interrogations. La création d’une Alliance des États du Sahel (AES), aux objectifs encore flous, ne fait qu’accentuer les doutes sur la stratégie des dirigeants actuels. La coopération régionale, pourtant essentielle pour faire face aux défis communs, est mise à mal, au risque d’aggraver l’isolement du pays.

<strong>Une boussole sans direction</strong>

Aujourd’hui, le Mali semble avancer sans cap clair, comme une boussole qui indiquerait le nord alors qu’il s’agit du sud, et qui confondrait l’est et l’ouest. Les Maliens, pris dans cette tourmente infernale, s’interrogent sur leur avenir. Où va le pays ? Peut-on continuer sur cette voie sans risquer de sombrer définitivement ?

Le pouvoir, comme le rappelle un adage, n’est pas au bout du fusil. Il doit émaner du peuple, de sa volonté librement exprimée.

<strong>Par Mamadou Ismaïla KONATE</strong>

<strong>Avocat aux Barreaux du Mali et de Paris</strong>

<strong>Ancien Garde des Sceaux, ancien ministre de la Justice</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique au Mali : La survie des partis à l&amp;apos;ordre du jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-politique-au-mali-la-survie-des-partis-a-lordre-du-jour-3098082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que tout le monde parle de la réduction du nombre de partis politiques, il y a le lancement de nouveaux. Selon les indiscrétions, un cadre politique s’apprête à lancer son parti politique, le weekend prochain. Proche d’un cadre politique en fuite, le promoteur de ce futur parti veut sûrement emboiter le pas à d’autres cadres politiques. On ne comprend pas pourquoi les gens se permettent de créer des partis politiques au moment où le processus de révision de la Charte des partis est enclenché.</strong>

On a assisté la semaine dernière au 1er congrès d’Espoir de la démocratie et de la République (EDR), qui  a élu Me Demba Traoré, héritier politique de feu Soumaïla Cissé à la tête du parti. Ce congrès s’est tenu deux ans après la création du nouveau parti et cinq ans après la disparition de Soumaïla Cissé. Selon des critiques, on crée des partis politiques comme s’il en pleuvait malgré les recommandations des Assises. Jeudi 12 décembre, le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale, Abdoulaye Maïga, a répondu à des accusations selon lesquelles 100 partis politiques ont été créés pendant la transition. Abdoulaye Maïga a réagi qu’il y a eu plutôt 66 partis politiques qui  ont été créés  entre  2020-2024.

Le PM avait cité nommément l’ancien président de l’Assemblée nationale, Aliou Nouhoun Diallo, qui aurait déclaré que « les militaires s’apprêtent à créer leur parti politique ». Cette affirmation n’est pas passée inaperçue au sein de l’armée.  Le général de division, Abdoulaye  Maïga, a estimé  que l’institution de l’armée n’a pas vocation de créer un parti politique.

Il a indiqué que les Maliens ne verront aucun chef militaire de l’un de ces partis politiques.  «Il n’y a  pas des militaires à part et  des partis politiques à part. Nous sommes tous des Maliens », a affirmé le Premier ministre, dont la réplique contraste avec la déclaration de son prédécesseur qui l’accuse d’avoir attribué 100 récépissés de création de parts politiques pendant la transition à des agents acquis à la cause des militaires en violation des recommandations des ANR.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SOMAGEP :  L’ancien DG rejette les accusations</title>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:14:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accusé de recrutements et de non-paiement des fournisseurs au sein de la Société malienne de gestion d’eau potable (Somagep), l’ancien directeur général de la structure, Dramane Coulibaly, rejette d’un revers de main les accusations formulées contre lui. En tout, cas c’est ce qui ressort du recoupement que le journal a fait avec le conseiller juridique de la boîte, sous l’autorisation du directeur lui-même.</strong>

C’est désormais un secret de polichinelle que Dramane Coulibaly fait partie des anciens directeurs généraux de la Somagep. Et pour cause, il y a plus de deux semaines, il n’entre plus dans son bureau. Selon les indiscrétions, le bureau serait sous scellé et qu’un intérimaire s’occupe des affaires en attendant la nomination d’un nouveau directeur.

Mais joint par nos soins, le conseiller juridique de la structure a apporté un démenti à cette information. Selon lui, lorsque son directeur a été notifié par le ministre, il a décidé lui-même de quitter le bureau. De son avis, dire que le bureau est sous scellé n’est qu’une contre-vérité pour salir l’image de son ancien patron.

Le clou du problème étant le recrutement dont le ministre de l’Energie et de l’Eau a demandé la suspension, l’interlocuteur a également souligné le caractère mensonger de cette information. En revanche, il est convenu que le ministre a réellement ordonné l’arrêt des recrutements par les directeurs de la Somagep et la Somapep. Selon lui, l’ancien directeur Coulibaly n’a procédé à aucun recrutement.

Au sujet du non-paiement de fournisseur, il a été on ne peut plus clair. Il a précisé que ce problème se pose dans toutes les structures au Mali. Et d’ajouter que le Trésor public n’arrive pas à payer les frics que la Somagep doit à ses fournisseurs. A l’entendre, ce sont des arguments qui ne tiennent pas la route. Ils sont, dit-il, uniquement de nature à salir l’image de l’ancien directeur.

A noter qu’avant toute passation de services à son successeur dont le nom reste encore le sexe du diable, l’ancien directeur Coulibaly de la Somagep a posté un texte succinct sur la toile. Le contenu met en relief les qualités d’un directeur général qui aura tout donné pour le rayonnement de la boîte.

<strong>Bazoumana KANE </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Association des forces vives : Nouhoum Kélépily dévoile les objectifs et les missions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-des-forces-vives-nouhoum-kelepily-devoile-les-objectifs-et-les-missions-3098091.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:13:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la Maison de la presse a servi de cadre à la présentation de l’Association des  Forces Vives (AFV). Le président de cette association à caractère politique, Nouhoum Kélépily, a informé l’opinion nationale et internationale de ses objectifs et ses missions dans le paysage politique malien. C’était ce samedi 22 févier 2025.</strong>

Après avoir dirigé la Mairie de la Commune du Mandé comme président de l’Autorité intérimaire, Nouhoum Kélépily rebondit avec fracas dans le landernau politique du Mali. Et pour cause, actuellement, il se trouve à la tête d’une association dénommée Association des Forces Vives (AFV).

Lors de cette cérémonie, actualité l’exigeant, le président a souligné à tel point la souveraineté et l’Alliance des Etats du Sahel (AES) valent cher aux yeux de son association. « L’AES, socle d’un véritable panafricanisme authentique » ; «Peuple malien, peuple purement malien, unissons-nous pour le progrès continu de notre cher Mali… », sont entre autres slogans qu’on pouvait lire sur les banderoles.

En se prononçant sur la création de l’association, le conférencier a laissé entendre qu’elle est créée conformément aux dispositions de la Loi n°04-038 du 5 août 2004, relative aux associations en République du Mali. Partant, il a ajouté qu’elle est basée sur le développement social, économique dans la paix durable.

L’AFV dont la devise est «  paix, souveraineté et développement » n’est pas née pour rien. Selon son président, elle a des missions à accomplir pour la nation malienne. De son point de vue, il s’agit de l’appui au développement social sur toute l’étendue du territoire national, la sauvegarde de la cohésion sociale, l’unité nationale et l’intégrité territoriale du Mali, la contribution à l’assurance de la sécurité alimentaire des populations, au renforcement de la défense de la patrie, l’aide à la promotion de l’économie nationale.

Toujours, au titre des missions, il a ajouté la promotion de l’emploi des jeunes et la formation professionnelle, la participation aux différentes élections, le soutien de toutes les initiatives d’intégration africaine et celle de la Confédération des Etats du Sahel. S’y ajoute, la promotion de toute action en lien avec la cohésion sociale, la citoyenneté et le vivre-ensemble.

A retenir que l’Association des Forces Vives, dont les activités s’inscrivent en droite ligne de la volonté des autorités de la transition, est ouverte à toutes les Maliennes et Maliens.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Clinique Mohamed V : Le personnel dénonce les mauvaises conditions de travail</title>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:12:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les agents de la clinique marocaine de Bamako dénoncent des conditions de travail difficiles depuis quelques jours. En début de semaine, ils ont organisé un sit-in en brandissant des pancartes réclamant de meilleures conditions de travail. L’histoire de cet hôpital est controversée, puisqu’il n’a pas été inauguré comme on s’y attendait. Mais cette offre médicale était censée étoffer le plateau malien en néo-natalité depuis 2017.</strong>

Créée par la loi n°2021-013 du 8 mars 2021, la clinique périnatale Mohamed VI de Bamako est spécialement dédiée à la gynécologie obstétrique et la néonatologie. En 2017, une ouverture officielle avait été faite par le président Ibrahim Boubacar, mais elle n’était pas encore opérationnelle. En 2021, des mesures furent alors prises pour finaliser les travaux et ouvrir les portes une année plus tard.

Selon son directeur, le médecin colonel Major Guédiouma Dembélé, ce retard d’une année est particulièrement dû à certains soucis techniques. « A notre arrivée, il n’y avait pas d’eau, les appareils n’étaient pas opérationnels. Ils étaient codés et seule la partie marocaine avait les codes pour les rendre opérationnels », a-t-il expliqué.

Avec une capacité d’hospitalisation de 74 lits dont 6 en réanimation et 12 couveuses, la clinique périnatale Mohamed VI dispose d’une centaine d’agents. Pour cette inauguration, 2 salles d’opération, des biberonneries, des salles d’accouchement et de réanimation sont déjà opérationnelles. Le directeur Guédiouma rassure que malgré le fait que la clinique soit spécialement faite pour la gynécologie et la néo-natalité, d’autres services sont ouverts à tous comme la radiographie et bien d’autres.

La loi de création de la clinique périnatale Mohamed VI prévoit notamment une prise en charge des enfants jusqu’à l’âge de 5 ans. Cependant, aux dires du directeur, l’infrastructure existante ne permet que l’hospitalisation des nouveaux nés. Une situation qui constitue l’un des défis pour la clinique.

La clinique périnatale Mohamed VI, située à Sébénikoro, est opérationnelle depuis le lundi 11 juillet et a déjà accueilli ses premiers patients.

<strong>S.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le diabète et l’hypertension artérielle :   Le projet ‘’ Keneya lakanali’’ dépiste 84 personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-diabete-et-lhypertension-arterielle-le-projet-keneya-lakanali-depiste-84-personnes-3098090.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>84 personnes sont désormais édifiées sur leur état de santé s’agissant du diabète et de l’hypertension artérielle. L’information a été donnée, ce samedi 22 février 2025, par Dr Coulibaly, dans les locaux de la Clinique Médicale Lafia sise à Lafiabougou. Née du constat que le jeûne  ne fait pas bon ménage avec ces maladies, cette initiative de JCI Bamako Etoile était parrainée par Abdoul Boua Maïga. </strong>

Les 84 personnes dépistées sont loin de tout risque en ce mois de Ramadan. Et pour cause, elles savent désormais si elles peuvent observer le jeun ou se retenir. Cette opportunité a été offerte par la Jeune Chambre Internationale (JCI) Bamako Etoile de la Commune IV du district de Bamako.

Le ton a été donné par une sensibilisation de la population qui s’est étendue sur deux jours. A en croire les organisateurs de l’activité, l’initiative est née d’un constat. Selon eux eux, l’année dernière, beaucoup de personnes sont décédées pendant le mois de Ramadan. A leurs dires, elles ont jeûné sans chercher à savoir si cela était possible sans dommages sanitaires.

Ledit projet a été rendu possible avec le soutien des partenaires comme la Direction générale de la Santé et de l’Hygiène publique (Dgshp), Santé diabète, la Mairie de la Commune IV etc. Placée sous le thème « Leadership et entrepreneuriat jeune pour un engagement communautaire exemplaire », l’activité avait comme slogan « Ensemble, bâtissons avec grandeur ».

Pour le directeur du projet, Siré Diarra, non moins président local de la Jeune Chambre internationale Bamako Etoile, le diabète et l’hypertension artérielle ont causé le décès de plusieurs personnes pendant le Ramadan dernier. A ses dires, cette année, ils ont procédé au dépistage pour situer chacun sur sa situation sanitaire.

Le parrain Abdoul Boua Maïga a exprimé sa réjouissance de constater l’engouement que la population a manifesté pour ce dépistage. Pour lui, c’est un pléonasme de dire que le diabète et l’hypertension artérielle sont des maladies dangereuses. De son point de vue, avant, elles attaquaient les personnes âgées de 60 ans et plus. Mais aujourd’hui, dit-il, elles touchent les jeunes.

« Ce projet vient au moment opportun, en ce mois béni de Ramadan, et avec cette grande chaleur. De ce fait, il faut sensibiliser, dépister pour prévenir et guérir de ces maladies », a laissé entendre le parrain Maïga qui pense que les initiatives de ce genre doivent être multipliées.

A sa suite, le représentant de la Clinique Lafia, Abdrahamane Tékété, a abondé dans la même veine. Il a souligné durant que pendant le Ramadan dernier, il y a eu trop de morts dus à ces maladies. Selon lui, il s’agit maintenant d’aider les gens ; leur dire s’ils peuvent observer le jeûne ou s’ils ne peuvent pas. Question donc de réduire le risque de perte en vies humaines. Une raison de plus pour monsieur Tékété de remercier les porteurs de cette noble initiative.

A noter que docteur Dantiki Sacko a tenu en haleine les candidats au dépistage afin de les sensibiliser sur lesdites maladies.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement de Tamouzok : Des filles et fils du Mali fument le calumet de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-de-tamouzok-des-filles-et-fils-du-mali-fument-le-calumet-de-la-paix-3096231.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 12:56:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toutes les communautés du Mali se sont rencontrées au Centre international de conférences de Bamako (Cicb) pour le lancement officiel de l’association ‘’Alliance pour la Paix et la Concorde (APC), en Tamasheq « Tamouzôk » qui signifie en français le vivre-ensemble. Ses militants et sympathisants se donnent non seulement la main mais appellent aussi ceux qui ont encore les armes à les déposer pour regagner la patrie. C’était, ce samedi 15 février 2025, sous le haut parrainage du ministre de la Réconciliation et de la Cohésion sociale</span></b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">, <b>le général de Corps d’armée, Ismaël Wagué.</b></span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S’agissant de semer les grains de la paix et la concorde contre les erreurs de Mars, le travail des membres de l’association « Tamouzôk » n’est pas de tout repos. Et pour cause, après avoir donné le ton au détour d’une conférence de presse d’information sur l’existence de l’association, le dimanche 2 février 2025, les membres ont pris d’assaut la grande salle du Centre international de conférences de Bamako (Cicb) pour le lancement officiel ce samedi 15 février 2025. Visiblement, la salle archicomble était arborée des couleurs nationales, riche de toutes les sensibilités du Mali.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Tamouzôk » se donne comme objectif la contribution à la consolidation de la paix et de l’unité nationale sur l’ensemble du territoire malien. Cette association est donc portée sur les fonts baptismaux pour résoudre les problèmes maliens. Elle s'appuie sur les recommandations des Assises nationales de la refondation et du Dialogue inter-malien.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'association soutient les initiatives du gouvernement et appelle au dialogue avec ceux qui respectent la souveraineté nationale. Appelant à l’unité, « Tamouzôk » invite toutes les associations et communautés à collaborer pour restaurer la paix. Elle reconnaît les efforts passés de l'État en matière de réconciliation et de développement. Cet objectif est adossé à un plan d’action qui se concentre sur la promotion des valeurs de paix et démocratie, la réconciliation nationale, la cohésion sociale et l’unité nationale, le soutien aux projets étatiques, des actions humanitaires et un dialogue inclusif.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La paix, ce n’est pas des mots mais des actes. Cette lapalissade cadre bien avec la conduite des responsables de « Tamouzok ». Les messages distillés par les intervenants ont laissé plus d’un cois. Celui du président de Tamouzok, Alhamdou Ag Ilyène, est sans équivoque. « Nous avons  été Maliens au même moment que le premier président du Mali, Modibo Kéita. Nous n’avons pas été importés au Mali et nous ne sommes pas exportables », a martelé le ministre de la Communication et de l’Économie numérique. C’est un président qui   insiste sur le fait que tous les Maliens et Maliennes doivent jouer pleinement leur rôle pour le retour à une paix durable, car le Mali appartient à tous ceux qui veulent promouvoir la paix et le développement du pays.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il n’a pas manqué de faire part de la richesse ethnique et linguistique exceptionnelle du Mali, où, depuis des millénaires, les différentes communautés cohabitent en harmonie, partageant un héritage commun fondé sur la paix, l’échange et la solidarité. Cette diversité, poursuit-il, souvent citée en exemple, constitue un véritable modèle de tolérance et de respect mutuel. Cependant, argumente-t-il, dans un contexte mondial et national en mutation, il est essentiel de continuer à renforcer cette cohésion sociale pour préserver l’unité nationale et relever les défis contemporains.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour sa part, le président de la commission d'organisation de la cérémonie de lancement de « Tamouzôk », le ministre Mossa Ag Attaher a laissé entendre que cet instant marque une étape importante dans leur engagement pour un Mali réconcilié, uni et tourné vers un avenir de stabilité et de prospérité. Selon lui, « Tamouzôk » est le fruit d'une longue réflexion et d'une prise de conscience collective d'hommes et de femmes engagés résolument et qui mèneront toutes les activités nécessaires pour le retour de la paix, du vivre-ensemble et de la relance du développement socio-économique.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Poursuivant, il a affirmé qu’elle traduit également l’éveil de conscience face à l'adversité et aux défis persistants qui entravent la stabilité et le développement du pays. « Malgré les différentes initiatives entreprises par les plus hautes autorités, les partenaires et la société civile, les résultats attendus ne sont pas pleinement atteints, et l'urgence d'une action citoyenne structurée et engagée s'est imposée à nous. Depuis sa création, les hommes et les femmes qui l'animent travaillent sans relâche à la sensibilisation des communautés et à leur mobilisation autour de Tamouzôk », a dit le ministre Attaher.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a informé que « Tamouzôk » se veut une interface, une force de propositions qui mettra ses bureaux à l'intérieur et à l'extérieur du pays. De son point de vue, l’association se donne pour mission de contribuer activement à la promotion de la paix, de la justice sociale, de la cohésion nationale et de la solidarité.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A l’entendre, le lancement officiel de « Tamouzôk » marque le début d'un processus dynamique et inclusif. Il s'agit pour lui de bâtir des passerelles entre les différentes communautés, d'instaurer un dialogue sincère et de promouvoir des initiatives locales en faveur de la stabilité et du développement.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si l’on en croit le ministre Attaher, les portes de l’association sont largement ouvertes. « Nous lançons un appel solennel à tous. </span></span><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aux autorit</span>és nationales et locales, pour qu'elles soutiennent et accompagnent nos initiatives, aux leaders communautaires et religieux, pour qu'ils relaient et incarnent ce message de paix, aux médias, afin d'assurer une large diffusion des actions engagées, aux jeunes et aux femmes, qui sont les véritables piliers d'un avenir stable et prospère, et enfin, à tous les Maliens, à l'intérieur comme à l'extérieur du pays, pour  faire ensemble  de « Tamouzôk » un moteur de transformation sociale et nationale », a-t-il notifié.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour lui, « Tamouzôk » n'est pas simplement une organisation. « C'est une vision, une dynamique et un engagement profond envers un Mali meilleur. Aujourd'hui, nous posons la première pierre d'une initiative qui se veut pérenne, rassembleuse et résolument tournée vers l'action », a-t-il conclu.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au pupitre, le parrain Wagué a fait savoir que le Mali est un pays de diversité. Selon lui, il est important de signaler que tout le monde est chez soi. Il a balayé d’un revers de main le faux narratif international de l’étrangeté de certaines ethnies au Mali. Il a salué et encouragé toutes les communautés qui ont gagné le pari de rester dans l’Etat.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A noter que la cérémonie a été agrémentée par les prestations des artistes Baba Salah Cissé, Douma Maïga et le groupe Amanar de Kidal.  L’art au service de la diversité culturelle était au rendez-vous.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Lancement officielle de Tamouzok :</span></span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre Wagué félicité pour ses efforts en faveur de la paix au Mali</span></span></b></p>


[caption id="attachment_3095982" align="aligncenter" width="680"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Gl-Ismaeil-Wague.jpg"><img class="size-full wp-image-3095982" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Gl-Ismaeil-Wague.jpg" alt="" width="680" height="510" /></a> Général de corps d’armée Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale.[/caption]
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour les efforts qu’il a consentis pour le retour de la paix et la cohésion sociale, le ministre Wagué a été salué et félicité. C’était au cours de la cérémonie consacrée au lancement officiel des activités de l’association « Tamouzôk ». C’est une reconnaissance de ses homologues de la Communication et de l’Economie numérique Ag Ilyène et des Maliens établis à l’extérieur, Ag Attaher. Cela, au nom de tous les membres de « Tamouzôk ».</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans son intervention, le ministre Alhamdou Ag Ilyène non moins président de « Tamouzôk », a félicité le gouvernement malien, à travers le ministre Wagué, pour son engagement dans le programme de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration (DDR-I). Selon lui, cela prévoit, cette année, l’intégration de 2 000 ex-combattants dans les Forces armées maliennes (FAMa), ainsi que la réinsertion de 1 000 autres dans la vie civile.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a insisté sur le devoir de tous les Maliens et Maliennes de jouer pleinement leur rôle pour un retour à une paix durable. Car, pense-t-il, le Mali appartient à tous ceux qui veulent promouvoir la paix et le développement du pays.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>48 morts dans l’effondrement d’une mine à Bilalkoto :  A qui la faute ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/48-morts-dans-leffondrement-dune-mine-a-bilalkoto-a-qui-la-faute-3096232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 12:52:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Bilalkoto, un village de Kéniéba dans la région de Kayes, l’effondrement d’une mine a coûté la vie à 48 personnes dont les femmes constituent la majorité. L’on est en droit de se demander à qui la faute. Il faudra donc situer les responsabilités et sévir au besoin.</strong>

Ils ont perdu la vie, samedi, dans l’effondrement de ce site d’extraction d’or exploité illégalement dans l’ouest du Mali, selon plusieurs témoignages concordants.

Des sources révèlent que c’est une machine Caterpillar qui s'est renversée sur ladite mine artisanale où des femmes cherchaient de l'or. Les sources villageoises informent qu’en plus des 48 personnes décédées, le bilan fait état d’une dizaine de blessés graves transportés à l'hôpital de Kéniéba. Les recherches se poursuivent pour retrouver d'éventuels survivants.

De tels accidents sur des sites d’orpaillage endeuillent régulièrement le Mali et l’Afrique de l’ouest. Selon un responsable local contacté au téléphone par l’AFP, « le drame a eu lieu à Bilalikoto. Les victimes sont pour la plupart des femmes », a-t-il poursuivi.

Une source révèle que le site avait été exploité par une entreprise chinoise, avant d’être abandonné. De nombreux orpailleurs artisanaux s’y rendaient dans l’espoir de trouver de l’or. Boubacar Keita de l’association des orpailleurs de Kéniéba précise que c’est un site illégal. « Il y a beaucoup de complicité dans de telles exploitations dans la région. Les recherches se poursuivent », a affirmé, de son côté, le responsable d’une organisation locale environnementale.

Selon l’AFP, il y a un peu plus d’un an, un éboulement avait fait plus de soixante-dix morts dans une mine d’or du sud du Mali. A la fin de janvier, au moins une dizaine d’orpailleurs ont été tués, majoritairement des femmes, à la suite de l’effondrement d’une mine également dans la partie méridionale du pays.

« L’or attire les grands groupes étrangers, qui travaillent avec l’autorisation du pouvoir, mais aussi des orpailleurs artisanaux de toute la région que les autorités peinent à réfréner et qui prennent des risques considérables sans aucune protection. Les mines artisanales prospèrent et attirent des milliers d’orpailleurs de toute la région en quête de richesses », relève le Monde.

A la tombée de cette mauvaise nouvelle, le Premier ministre, général de division, Abdoulaye Maïga, a affirmé que général d'Armée Assimi Goïta a instruit au gouvernement de ne pas traiter cet incident de trop comme un fait divers. Par conséquent, dit-il, le gouvernement agira, sans état d'âme, dans l'exécution de cette instruction.

Il y a longtemps de cela, les ressortissants de l’Empire du Milieu exploitent les terres cultivables partout au Mali. Ce, à la recherche du métal jaune et souvent même contre le gré des agriculteurs dans les villages. Les protestations de ceux-ci s’avèrent toujours vaines. L’âme étant irremplaçable et la protection des personnes faisant partie des devoirs du gouvernement, il est donc temps pour les autorités de la transition de prendre toutes ses responsabilités pour freiner l’exploitation illégale des mines par les descendants de Mao.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du PM à Dioila :  Le général Maïga à l’écoute des contonculteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/visite-du-pm-a-dioila-le-general-maiga-a-lecoute-des-contonculteurs-3096198.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 12:33:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le patron de l’administration malienne, Abdoulaye Maïga, s’est rendu à Dioila, près des producteurs de coton. Objectif : recueillir les doléances pour de meilleures campagnes agricoles. C’était ce dimanche 16 février 2025.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Premier ministre, Abdoulaye Maïga, a exprimé la gratitude du gouvernement pour les efforts considérables fournis par les cotonculteurs, ayant contribué à la réussite de la campagne agricole 2024. L’objectif de cette visite était d’échanger sur les activités réalisées par les acteurs du secteur.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président des cotonculteurs a remercié le Premier ministre pour cette visite qui a été perçue comme une marque de soutien. Malgré les difficultés rencontrées lors de la campagne, notamment les attaques de déprédateurs et les inondations des parcelles dans certaines zones de production, les producteurs de coton ont su faire preuve de résilience et d’innovation, développant, entre autres, des solutions biologiques pour lutter contre les insectes ravageurs du coton.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En ce qui concerne les doléances, les cotonculteurs ont demandé un soutien et un accompagnement, notamment par des moyens techniques pour accroître la production. L’objectif est de passer d’un à cinq tonnes par cultivateur. Ils ont également sollicité la transformation locale du coton.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt), Mamadou Moustapha Diarra, a ajouté que la société crée environ 5 000 emplois directs et indirects. Il a sollicité l’intervention du Premier ministre pour la reprise totale des activités après la période hivernale marquée par les inondations, ainsi que la gestion de l’alphabétisation fonctionnelle des cotonculteurs.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En réponse, le Premier ministre a souligné que la mise en œuvre de ces recommandations sera essentielle pour garantir un développement dur</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Premier ministre à la Cmdt de Dioïla</span></span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le général de division, Abdoulaye Maïga, a effectué une visite des infrastructures de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt) de Dioïla. De l’égrenage à l’empaquetage, il a suivi de près le processus de traitement du coton, ressource stratégique pour l’économie locale et nationale.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Inaugurée en 1979, l’usine de Dioïla a connu plusieurs phases de modernisation lui permettant d’atteindre une capacité de production actuelle de 52 000 tonnes de coton graine en 150 jours. Elle est équipée de quatre égreneuses de 170 scies et fonctionne selon des standards modernes. L’usine emploie 56 travailleurs permanents et 175 travailleurs saisonniers, contribuant ainsi au dynamisme économique de la région.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des performances pour la campagne 2024/2025</span></span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au 14 février 2025, l’usine avait déjà transporté et égrené 33 841 tonnes de coton graine, avec une production de fibre de qualité atteignant 84,84 %, dépassant largement la prévision de 81,03 %. Ce taux d’efficacité de 104,7 % témoigne de la performance et de l’expertise des équipes engagées dans la transformation du coton.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette visite du Premier ministre réaffirme l’engagement du gouvernement à soutenir et valoriser la filière coton, un secteur clé pour le développement économique du pays.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Royal Air Maroc et Turkish Airlines :  Des compagnies qui brillent par le mépris pour les passagers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/royal-air-maroc-et-turkish-airlines-des-compagnies-qui-brillent-par-le-mepris-pour-les-passagers-3096195.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 12:26:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités doivent briser le silence sur la souffrance des passagers de certaines compagnies aériennes. Voyager devrait être une expérience fluide et sécurisée, mais pour de nombreux passagers de Royal Air Maroc et Turkish Airlines, cela vire au cauchemar.</strong>

Ces compagnies font vivre le cauchemar aux voyageurs. Il y a des témoignages accablants portant sur l’indifférence des compagnies, les pertes de bagages à répétition…Certains estiment que l’histoire se répète, laissant les passagers dans une détresse inacceptable. Comment ne pas déplorer un service client inexistant et une logistique catastrophique?

Une passagère, en provenance d’Italie à destination de Bamako, s’est retrouvée sans l’un de ses deux bagages à son arrivée. Pire encore, malgré ses réclamations répétées, ses démarches incessantes et ses allers retours entre son domicile, l’aéroport et l’agence Royal Air Maroc, il lui a fallu un mois entier pour apprendre que son bagage n’avait jamais quitté l’Italie !

L’attitude de la compagnie est sidérante. Et pour cause, non seulement elle n’a pas informé la passagère de la situation dès son arrivée, mais elle l’a aussi laissée dans l’ignorance la plus totale pendant des semaines, incapable de localiser sa valise avec son système de suivi défaillant. Lorsqu’enfin la vérité est révélée, la solution proposée est tout aussi aberrante : se débrouiller seule pour récupérer son bagage, en trouvant une personne sur place ou en retournant elle-même en Italie.

Une autre passagère témoigne des scènes ubuesques à l’aéroport. Selon elle, des valises sont entassées comme dans un marché de Bamako, des bagages empilés sans ordre ni suivi, et des agents dépassés, voire désintéressés de la détresse des voyageurs.

<strong>Turkish Airlines : même désastre, même mépris !</strong>

Royal Air Maroc n’est pas la seule à être pointée du doigt. Turkish Airlines semble également exceller dans l’art de perdre les effets personnels de ses passagers. « Ne voyagez plus jamais avec Turkish Airlines », alerte un autre client, dépité par l’incapacité de la compagnie à lui restituer ses bagages plus de 48 heures après son arrivée.

Dans son cas, l’attente dure souvent plus de 10 jours, et il a même dû rembourser des clients qui comptaient sur ses colis, sans aucune assistance ni explication valable de la part de la compagnie. À cela s’ajoute le coût des déplacements incessants à l’aéroport, un fardeau financier et moral que les passagers doivent supporter seuls.

<strong>Le refus des compagnies de s’expliquer</strong>

Souhaitant obtenir des explications sur ces dysfonctionnements répétés, nous avons sollicité un entretien avec le chef d’agence de Royal Air Maroc afin d’entendre sa version des faits. Malheureusement, ce dernier a refusé de nous recevoir, ajoutant ainsi un mépris supplémentaire aux nombreuses frustrations des passagers. Cette attitude en dit long sur le comportement  de Royal Air Maroc face aux plaintes de ses clients.

<strong>Une impunité totale, des passagers abandonnés</strong>

Face à ces abus manifestes, une question se pose : où est la responsabilité des compagnies aériennes ? Comment est-il possible qu’en 2025, des compagnies comme Royal Air Maroc et Turkish Airlines puissent traiter leurs clients avec tant de mépris et d’indifférence ?

Un simple regard sur les réglementations internationales en matière de transport aérien révèle que ces compagnies ont l’obligation de restituer les bagages aux passagers ou de les indemniser en cas de perte ou de retard prolongé. Pourtant, dans ces cas précis, ni l’un ni l’autre ne semble être une priorité pour ces transporteurs.

Les passagers sont donc livrés à eux-mêmes, sans assistance, sans solution et surtout sans recours immédiat face à des compagnies qui jouent la montre et ignorent leurs réclamations.

<strong>Un appel à la vigilance et au boycott</strong>

Il est temps que les autorités de l’aviation civile, les associations de consommateurs et les voyageurs eux-mêmes exigent des comptes. Un tel niveau d’irresponsabilité ne devrait plus être toléré.

Si Royal Air Maroc et Turkish Airlines persistent dans cette gestion chaotique des bagages et ce mépris pour leurs passagers, il ne reste plus qu’une seule solution : les boycotter et alerter l’opinion publique sur leurs pratiques inacceptables.

Voyager ne devrait pas être synonyme de stress, d’angoisse et de pertes matérielles. Il est urgent que ces compagnies révisent leur gestion et respectent enfin leurs engagements envers leurs clients.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer entre le gouvernement et Barrick Gold :  Vers une nationalisation de la mine de Loulo&#45;Gounkoto ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/bras-de-fer-entre-le-gouvernement-et-barrick-gold-vers-une-nationalisation-de-la-mine-de-loulo-gounkoto-3092080.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 08:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir mené un audit des mines d’or du pays, le gouvernement   du Mali a pris une décision salutaire, selon plusieurs sources. Il s’agit d’exiger l’application du code minier de 2023 à toutes les compagnies minières dès 2025. Plusieurs multinationales ont déjà signé des accords pour se conformer à la nouvelle législation et régulariser leur situation au fisc malien. Mais une poignée d’investisseurs fait de la résistance. Ainsi, la plus grande mine du pays, le complexe Loulo Gounkoto, n’arrive pas à s’entendre avec les autorités maliennes.</strong>

Le gouvernement a saisi trois tonnes d’or, selon la multinationale australienne qui a annoncé l’arrêt de sa production. Cet arrêt pourrait conduire à la nationalisation de la mine de Loulo-Gounkoto. Le gouvernement n’a d’autre choix que de prendre le contrôle de la mine afin d’éviter une crise touchant la production nationale d’or. En attendant, des experts estiment que les réformes entamées permettront au Mali de toucher 1,2 milliard de dollars des sociétés minières au 1er trimestre 2025.

Avec son nouveau code minier adopté depuis quelques mois, qui exige désormais une participation de 35% (30% pour l'Etat et 5% pour les investisseurs privés) dans le capital des compagnies minières actives sur son sol. Le Mali s'attend à percevoir 1,2 milliard de dollars, soit environ 750 milliards FCFA des mineurs, au premier trimestre 2025. Cette information vient d’Alousséni Sanou, ministre chargé de l'Economie et des Finances, dans un discours au parlement retransmis par l’Ortm.

Pour l'application de cette nouvelle mesure, les autorités ont mené des négociations avec les sociétés minières. Une position ferme à l'égard des compagnies minières en leur enjoignant de payer des arriérés d'impôts et de dividendes, après qu'un audit a révélé un manque à gagner de 300 milliards FCFA.

Cependant, la mise en œuvre de cette vaste réforme du secteur minier a entraîné des divergences entre les autorités de Bamako et certaines multinationales aurifères, comme le canadien Barrick Gold, dont le PDG Mark Bristow est visé par un mandat d’arrêt depuis le mois de décembre.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nervosité du prix des denrées alimentaires :  Le PM vole au secours du ministre Moussa Alassane Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nervosite-du-prix-des-denrees-alimentaires-le-pm-vole-au-secours-du-ministre-moussa-alassane-diallo-3092081.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 08:01:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Certains produits agricoles sont abondants au Mali, mais les habitants de Bamako en sont presque privés. Pour cause : la cherté des prix. Pour cette raison, certains estiment que Moussa Alassane Diallo semble ne plus être écouté par les acteurs du secteur privé, en tout cas, il n’arrive pas à juguler la tendance à la hausse des prix de certains biens de consommation. Le drame est que les produits locaux n’arrivent pas à trouver l’aide nécessaire pour être acheminés sur les centres de consommation comme Bamako. Comment comprendre que le kilo du poisson frais est 100 francs CFA dans certains villages du delta central au moment où il est vendu à plus de 2000 F CFA dans la capitale ?</strong>

Pour renverser la tendance, le PM Maïga vole au secours de son ministre du Commerce. Dans le cadre de sa volonté d’instaurer un dialogue régulier avec le secteur privé malien, le Premier ministre a présidé, le 13 janvier 2025, une rencontre à la Primature. Cette rencontre avait pour objectif de renforcer la collaboration pour répondre aux besoins fondamentaux de la population, conformément à l’axe 3 de la lettre de cadrage gouvernementale. Au cours de la réunion, un projet de plan d’actions a été soumis à validation.

Le comité technique, réunissant des départements ministériels et le secteur privé, a présenté 15 mesures phares. Parmi celles-ci figurent la facilitation du transport du bétail vers les abattoirs de Bamako, la sécurisation des récoltes et des circuits de commercialisation des céréales locales, ainsi que la reconstitution des stocks stratégiques de l’État pour assurer une distribution à prix modéré dans les zones touchées par les inondations. Ces mesures incluent également le maintien d’un dialogue permanent avec les opérateurs économiques pour garantir l’approvisionnement des marchés et stabiliser les prix.

Le Premier ministre a chaleureusement remercié les acteurs du secteur privé pour leur mobilisation et leur engagement en faveur du bien-être des Maliens. Il a réaffirmé le soutien indéfectible du gouvernement dans la mise en œuvre des actions convenues et a salué la résilience des partenaires privés. Cette rencontre a permis des échanges francs et constructifs entre les participants. Elle témoigne de la détermination commune du gouvernement et du secteur privé à apporter des solutions concrètes aux besoins de la population malienne.

Cependant, le Premier ministre n’est pas allé loin dans les détails. L’inquiétude des gens est que le chef du gouvernement fasse de l’ombre au ministre du Commerce sans réussir à mettre en place une structure commerciale digne de ce nom. A défaut créer de nouveau la Somiex, le gouvernement devrait réunir les moyens de renforcer les structures comme l’Opam. Mieux, il faudra ajouter d’autres produits aux actions de l’Opam qui ne doit pas se limiter aux produits céréaliers. La collecte du lait, du poisson et de la viande pourrait être confiée à des coopératives appuyées par l’Etat, à travers des infrastructures de conservation.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des activites de la plateforme ‘’Tigne Ni Danbe’’ :  Plein phare sur Me Malick Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lancement-des-activites-de-la-plateforme-tigne-ni-danbe-plein-phare-sur-me-malick-coulibaly-3092078.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/lancement-des-activites-de-la-plateforme-tigne-ni-danbe-plein-phare-sur-me-malick-coulibaly-3092078.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 07:57:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur du lancement des activités de la plateforme ‘’Tignè ni Danbe’’, à la Maison de la presse de Bamako, ce samedi 11 janvier 2025, les membres du mouvement ont projeté la lumière sur les qualités de l’homme qui bénéficie de leur soutien. Il s’agit, selon eux, de Me Malick Coulibaly. Cela, pour les valeurs de dignité, de loyauté et de vérité qu’il conserve à tous les postes qu’il a occupés au Mali et ailleurs. Dans un document dont nous nous sommes procuré une copie, un coin de voile est levé sur l’homme de droit.</strong>

<strong>Qui est Me Malick Coulibaly ?</strong>

Malick Coulibaly est un docteur en Droit privé et Sciences criminelles. A la suite de brillantes études secondaires à Bamako, il a fréquenté l’École Nationale d’Administration du Mali (ENA) de 1993 à 1998 pour sortir avec une Maîtrise en Sciences juridiques.

En 1999, le magistrat part pour la France où il obtient une Maîtrise en Droit privé général à la Faculté de Droit de Paris X Nanterre. En 2000, Monsieur Coulibaly décroche son Diplôme d’Études approfondies en Droit privé fondamental de la Faculté de Droit de Montpellier en France. En 2003, il a étoffé son CV avec un Doctorat en Droit privé et Sciences criminelles le 12 décembre 2003 à la Faculté de Droit de Montpellier.

De retour au bercail, de 2005 à 2007, à titre d’auditeur de justice, il parfait sa formation à l’Institut national de Formation judiciaire (Infj) Me Demba Diallo. En 2010, il participe à la session annuelle de l’Institut international des Droits de l’Homme de Strasbourg (Iidh) et du Centre international d’Enseignement des Droits de l’Homme dans les Universités (Ciedhu).

L’exercice de la profession judiciaire a amené Me Malick Coulibaly a occupé de hautes fonctions au Mali et à l’international. En septembre 2008, étant Substitut du Procureur près le Tribunal de première instance de Kati, il démissionne avec fracas à cause de la non-application d’une décision de justice. Le 25 avril 2012, il est nommé ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux. Une occasion pour lui d’initier la loi contre l’enrichissement illicite au Mali.

Sa droiture et son amour pour le travail bien fait attirent l’attention de l’ancien président Ibrahim Boubacar Kéita qui lui fait appel pour le département de la Justice et des Droits de l’Homme. Il l’occupe du 5 mai 2019 au 22 juillet 2020. Le 6 janvier 2018, à l’unanimité, il est élu président de la Commission nationale des Droits de l’Homme (Cndh). Me Malick Coulibaly a été lauréat de la 3<sup>ème</sup> édition d’Integrity idol Mali d’Accountability Lab, le 8 décembre 2018 avec un total de 45, 24 des votes. Il est élevé Chevalier de l’Ordre national du Mali en juillet 2013 et Officier de l’Ordre national du Mali en décembre 2019.

A l’international, il fut Consultant international Expert Justice pour le compte du Pnud en Mauritanie, Consultant international Expert Justice pour le compte du Pnud au Burkina Faso, Consultant international Expert Justice pour le compte du Pnud en Guinée, Consultant international Gouvernance et État de Droit en appui au Pnud au Burundi, Conseiller en Gouvernance à l’Ambassade du Canada au Mali etc. Des postes qui corroborent la bonne connaissance de la justice malienne et internationale.

Me Malick Coulibaly a enrichi le paysage juridique malien avec les ouvrages que voici : « L’état d’harmonisation de la législation nationale avec les instruments juridiques régionaux et internationaux ratifiés par le Mali », une étude validée le 25 septembre 2010, « La Procédure pénale au Mali » publiée en août 2009 aux Éditions Jamana

Dans l’exercice de ses responsabilités en tant que  magistrat et ministre de son Etat, Me Malick Coulibaly a montré sa ferme volonté de créer la confiance entre la justice et les justiciables. Avec lui, les lignes ont bougé dans le cadre de la lutte contre la corruption et la délinquance financière.

Quand on parle de lui, nombreux sont ceux qui voient un cadre intègre, véridique et incorruptible. Au Mali et partout où il a servi, son nom n’a jamais été cité dans un dossier scandaleux. C’est ce qui fait la force de Malick Coulibaly, qui fait toujours honneur à la robe dans le respect totale de l’éthique et la déontologie du magistrat.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présentation de vœux à la presse : Me Tall entre tenue des élections, lutte contre la corruption et crise énergétique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-de-voeux-a-la-presse-me-tall-entre-tenue-des-elections-lutte-contre-la-corruption-et-crise-energetique-3092075.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 07:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la présentation de vœux à la presse nationale et internationale, le président du Cnid-Faso Yiriwa Ton, Me Mountaga Tall, n’a pas manqué de souligner la nécessité pour les autorités de la transition d’aller aux joutes électorales. En outre, de son point de vue, l’année 2024 étant marquée par des pratiques de corruption, 2025 doit être celle d’une grande prise de conscience collective. C’était à la Maison de la presse de Bamako.</strong>

Le président du parti du Soleil levant n’a pas dérogé à la tradition. Ce mercredi 15 janvier 2024, il a convié les professionnels des médias. Objectif : leur présenter ses meilleurs vœux à l’orée de l’année 2025. Dans son intervention, Me Tall, l’une des figures de proue du Mouvement démocratique, n’a pas passé sous silence la question des élections au Mali. Il trouve que l'inscription de dotations budgétaires pour les élections de 2025 et l'annonce de l'organisation d'élections transparentes et apaisées dans la Feuille de route du président de la Transition au gouvernement du Premier ministre, Abdoulaye Maiga, sont des signaux forts qui ont suscité des réactions diverses.

De son avis, Vladimir Poutine, Xi Jinping ou encore Recep Tayeb Erdogan qui sont, en fait, tous des chefs de partis, ont organisé des élections pour présider aux destinées de leurs pays. Il a rappelé aussi que même aux pays de l'Empereur du Japon ou de la Reine d'Angleterre, les gouvernements sont élus.

Pour lui, nul ne peut raisonnablement soutenir l'impossibilité de tenir des consultations électorales pour des raisons sécuritaires après la tenue de la consultation référendaire dans des conditions sécuritaires plus précaires. « Le refus des élections ou leurs reports sans fin apparait donc comme une impasse et un piège à éviter à tout prix. A ceux qui doutent ou croient à un bluff, il faut dire que les incantations, les petites phrases ne permettront pas d'avancer. Nous devons collectivement prendre conscience de l'importance des élections, nous engager pour leur tenue dans un climat sociopolitique serein en vue d'une gestion optimale des affaires publiques », a-t-il laissé entendre.

L’orateur s’est, un moment, arrêté sur le phénomène de la corruption. Ainsi il a affirmé que, l’année 2024, à l'instar des années précédentes, a été marquée par des pratiques de corruption à différents échelons de l'administration publique. Selon lui, la lutte contre la corruption au Mali demeure un défi majeur qui nécessite une approche holistique et une volonté politique affirmée. Il s'agit, dit-il, d'un combat de longue haleine qui exige l'implication de tous les acteurs de la société, y compris l'Etat, les institutions de contrôle, la justice, le secteur privé, la société civile et les citoyens eux-mêmes. Me Tall prône un changement de comportement. Pour cela, il pense que l'année 2025 doit être celle d'une plus grande prise de conscience collective, ou la lutte contre la corruption devient une priorité nationale, gage de développement et de progrès.

C’est un président du Cnid qui ne se fatigue pas dans le combat pour une presse libre et indépendante au Mali et au-delà des frontières. Il a réitéré, avec la plus grande fermeté, son engagement indéfectible envers une presse libre et économiquement viable. La presse, dit-il, ne peut remplir son rôle de quatrième pouvoir que si elle est indépendante des présents financiers et politiques. « Je persiste également dans ma conviction que la dépénalisation des délits de presse est cruciale pour garantir une expression libre mais aussi, et j'insiste dessus, responsable. Les journalistes ne doivent pas être menacés de poursuites judiciaires pour l'exercice de leur droit d'informer. La dépénalisation ne doit pas non plus signifier l'irresponsabilité » affirme-t-il. Et d’ajouter que sa préoccupation s'étend également à la situation alarmante des journalistes à travers le monde et particulièrement ceux qui sont enlevés, portés disparus, empêchés d'exercer leurs fonctions, emprisonnés ou même assassinés.

Selon lui, ces actes constituent des atteintes intolérables à la liberté de la presse et à la démocratie elle-même. « Je tiens à saluer et à encourager les efforts des organisations internationales et nationales qui œuvrent pour la protection des journalistes, et je réitère mon soutien agissant à leurs actions. Je pense particulièrement aux cas de conscience en zones de conflits, notamment la Palestine et plus précisément la Bande de Gaza, qui nécessitent une attention toute particulière » a-t-il manifesté sa compassion.

Par ailleurs, la question de l'énergie, ou plus concrètement de l'approvisionnement en électricité, a été évoquée. De son point de vue, c’est devenue une préoccupation majeure pour les Maliens à l'approche surtout du mois de Ramadan et de la saison chaude. « La crise énergétique a un impact direct sur le bien-être des populations, l’activité économique et le fonctionnement des services publics. Cette crise met en lumière des problèmes d'infrastructure, de gestion et d'anticipation des besoins », a dit Me Tall.

Il notifie que les drames humains liés à cette crise, avec les conséquences terribles sur les rites funéraires, témoignent de l'urgence de trouver des solutions durables. « Il est donc crucial que soient mises en place des mesures efficaces pour garantir un approvisionnement énergétique fiable et durable du pays », dit-il.

Ce n’est pas un Me Tall qui oublie les souffrances endurées par la classe politique. Il s’agit bien de l’arrestation des hommes politiques qui ont fini par être libérés. Selon l’interlocuteur du jour, les conditions qui ont mené à ces arrestations suscitent encore des interrogations. De son avis, il devient, dès lors, essentiel de développer des mécanismes de gestion des différends politiques qui soient respectueux des droits et des libertés de chacun, et qui garantissent la paix sociale. Ainsi, ajoute-t-il, on doit se rappeler que la politique est aussi l'art de gérer les désaccords de manière pacifique et constructive. « Il est donc impératif que tous les acteurs politiques encore détenus soient libérés dans le strict respect de l’indépendance de la justice. Des mesures d'apaisement et de clémence doivent être envisagées, d'autant plus que toutes les conditions légales requises sont aujourd'hui réunies pour ce faire », affirme-t-il.

Selon lui, il est de la responsabilité de chacun de construire un climat politique serein, propice au dialogue et au rassemblement de toutes les forces vives de la nation. Dans ce cadre, pense-t-il, Dame Justice devrait toujours se souvenir de son rôle crucial de régulateur social.

Sur la question du retrait du Mali de la Cedeao, Me Tall a été on ne peut plus clair. « Sur le plan régional, notre pays a fait le choix de quitter la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) au moment même où ses options fondamentales étaient plébiscitées par les peuples africains. J'ai déjà indiqué que le mieux aurait été de s'appuyer sur ce soutien populaire pour reformer la Cedeao de l'intérieur et en profondeur », martèle-t-il. Alors, il préfère que la Cedeao des chefs d’Etat soit transformée en une Cedeao des peuples.

Il n’exclut pas pour autant le soutien de l’Alliance  des Etats du Sahel (AES) par le parti. « Il reste, pour ce qui concerne le Cnid-FYT, à s'impliquer fortement et loyalement pour la réussite de l'AES et pour la préservation de bons rapports de voisinage avec tous les pays. « Je le répète, aucun pays ne peut déménager ou faire déménager un autre pays. Les réalités géographiques et socioéconomiques finissent toujours par prévaloir sur les crises », a-t-il affirmé.

Le président du Cnid a clos son discours par l’évocation du génocide en cours à Gaza, où même les prématurés sont assimilés aux terroristes et assassinés. Selon lui, 54 journalistes, soit plus que la moitié des 104 journalistes tués à travers le monde en 2024, ont perdu la vie là-bas. C'est, pense-t-il, la conscience collective du monde et notre humanisme qui sont interpellés.

Il a enfin annoncé que pour les futures élections, le parti laboure inlassablement le terrain malgré les difficultés de toute nature et prépare son 8ème congrès ordinaire en cette année 2025.

Pour cet exercice annuel, les militants du parti du Soleil levant, des Forces pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) et du Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des Forces patriotiques (M5-RFP) ont répondu présent à l’appel de Me Tall.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assimi Goita dans son discours du 64e anniversaire de l’armée malienne :  « Le Mali n’est plus un terrain de prédilection pour les nostalgiques d’un passé révolu…»</title>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 07:51:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son adresse à l’armée malienne et à toute la population africaine, le président de la transition du Mali, le Général de Corps d’armée, Assimi Goita a fait savoir aux adversaires du Mali que le pays de Modibo Kéita ne sera plus un terrain de prédilection pour les nostalgiques d’un passé révolu avec un esprit paternaliste. C’était à la veille de ce lundi 20 janvier 2025, jour de la célébration du 64<sup>ème</sup> anniversaire de la création de la vaillante armée malienne un 20 janvier 1961 par le président de l’indépendance, Modibo Kéita. </strong>

20 janvier 1961-20 janvier 2025, cela fait 64 ans que l’armée malienne a vécu. Depuis sa création, elle a toujours brillé grâce à l’engagement des militaires prêts à donner leur vie pour la sécurité des Maliens et de leurs biens. Ainsi de 2012 à nos jours, la fête se fait dans un contexte d’insécurité fomentée par les terroristes et leurs sponsors étatiques. A la face de ces adversaires, au-dedans ou au dehors, le président Goita lance des piques : « Il me plaît de faire savoir à nos adversaires au-dedans comme au dehors que le Mali n’est plus un terrain de prédilection pour les nostalgiques d’un passé révolu avec un esprit paternaliste. Le Mali est un acteur libre, souverain qui choisit sa destinée en toute connaissance de cause. Le Mali dont l’armée était démoralisée, humiliée et infantilisée, se présente désormais comme un acteur important dans la sous-région ».

Si l’on comprend bien le président Goita, les ennemis du Mali agissent sans compter avec l’engagement des hommes et des femmes de la tenace armée malienne. Ils tiennent la dragée haute à tout ennemi qui œuvre dans l’ombre pour déstabiliser le Mali. Pour ce faire, nous pouvons dire sans risque de se tromper que le président Assimi et son armée veillent sur le Mali et surveillent sa sécurité comme le lait sur le feu. Donc, pour les militaires maliens, c’est la sécurité des personnes qui est plus que jamais prioritaire.

Le président Assimi est loin de retrousser les manches dans son combat pour la sécurité du Mali et sa souveraineté. C’est la raison pour laquelle, il a accordé une grande partie de son intervention à cette mission régalienne de l’armée malienne. Ses actions passées et futures, sa modernisation et son rôle au sein de l’Alliance des Etats du Sahel ont constitué essentiellement les paragraphes de son discours. « L’armée malienne, fidèle à sa tradition, a montré la voie, en mettant en échec les forces qui ont cherché à déstabiliser notre pays. Son exemple sert désormais de modèle pour nos sociétés civiles, pour nos populations dont la mobilisation aux côtés des armées constitue une grande preuve », a affirmé le Général de Corps d’armée.

Poursuivant, il a martelé que l’armée malienne est le fer de lance pour la liberté, la justice et la dignité. De son point de vue, c’est grâce à l’armée malienne que le Mali a pu renverser la tendance en reprenant le contrôle du territoire, repousser les assauts terroristes et impérialistes. De son avis, c’est grâce à l’armée, soutenue par le peuple, que le Mali reste debout, déterminé à tracer sa propre voie. Et d’ajouter que la montée en puissance de  l’armée, au cours de ces dernières années, est sans équivoque.

Pour lui, c’est une armée forgée dans la lutte dans le sacrifice et dans l’amour inébranlable de notre pays. Les victimes du terrorisme n’ont été oubliées. « Nous rendons hommage à ceux et celles qui ont donné leur vie pour que vive le Mali, qui ont fait face à l’adversité en gardant toujours l’esprit de solidarité et de fraternité qui caractérise notre grande et vieille nation », a laissé entendre l’interlocuteur des téléspectateurs.

A entendre le président, c’est le moment de réaffirmer la volonté de défendre le Mali et son avenir. Car, dit-il, ce jour revêt une signification particulière pour l’armée malienne qui fait face aux crises multiples et aux turbulences géopolitiques mondiales.

Selon lui, en vue de consolider les acquis de 2024 et envisager d’autres succès, l’équipement se perfectionnera en 2025 avec la mise en place d’une industrie militaire. « Nous travaillons activement à l’installation d’usine d’armements », a-t-il informé.

Si l’on en croit le chef suprême des armées, dans le cadre de son adaptation aux nouvelles menaces, l’armée malienne s’emploiera à l’acquisition de nouveaux équipements courant 2025. « Nos infrastructures militaires sont en pleine modernisation. Cette évolution a permis à nos forces armées de se déployer et d’agir avec rapidité pour protéger notre peuple, pour rendre possible la fourniture des services sociaux de base sur l’ensemble de notre territoire. Les années à venir seront déterminantes. Nous avons commencé à poser les bases d’un Mali souverain, indépendant et maître de son destin. Nous sommes un pays qui ne subit plus, mais un pays qui choisit sa voie », a notifié le président.

Toujours selon lui, l’armée malienne est aujourd’hui au cœur d’une dynamique de solidarité agissante. Pour lui, le Mali ne combat plus seul, il est solidaire de ses voisins et de ses frères d’Afrique. « Grâce à l’AES, nous avons restauré les idéaux des pères fondateurs d’une Communauté des peuples qui s’entraident et mutualisent leurs efforts et qui font bloque face aux défis et la menace. Au sein de l’AES, nous avons renoué avec l’esprit de solidarité agissante en fédérant nos forces, coordonnant nos efforts pour mieux répondre aux défis de la gouvernance et aux défis économiques qui affectent nos peuples. Nous sommes prêts à relever les défis », a-t-il affirmé. Avant d’ajouter que la confédération se tient prête à jouer son rôle central dans la construction d’une Afrique qui se défend et qui se développe par elle-même.

S’adressant particulièrement à l’armée malienne, à ses hommes et à ses femmes, il a réitéré sa confiance et sa reconnaissance. « Vous êtes les garants de notre souveraineté, de notre indépendance et vous êtes la force vitale de notre nation », dit-il. Et d’inviter : « Ensemble, nous continueront à défendre le Mali et à porter haut les couleurs de notre unité et de notre solidarité avec nos frères du Sahel et du continent. Bon anniversaire à notre vaillante armée ! Ensemble, nous ferons le Mali kura », a-t-il conclu.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>En mission secrète à Bamako :  Le FMI rase les murs à Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/en-mission-secrete-a-bamako-le-fmi-rase-les-murs-a-bamako-3090910.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 13:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir échoué sur la gestion d’un prêt visant l’achat du carburant, le Fonds monétaire international (FMI) est de nouveau au Mali. Selon des sources crédibles, la mission a été aussi discrète que stratégique. Mi-décembre, le FMI a dépêché depuis Washington une équipe à Bamako. La délégation a été reçue par des représentants du ministère de l'Economie et des Finances. Bamako qui a des dents contre l’institution financière n’a pas jugé opportun que le ministre rencontre la délégation.</strong>

Depuis plusieurs mois, le gouvernement et l'institution de Bretton Woods mènent des négociations sans parvenir à trouver un accord sur un programme. Le Mali est, à ce jour, le seul pays de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) à ne pas disposer d'un programme avec le FMI. Le Burkina Faso et le Niger, ses deux voisins et alliés au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES), disposent en effet tous deux d'accords avec l'organisation financière.

Confiantes, les équipes du FMI souhaitent formaliser un accord avec Bamako d'ici au premier trimestre 2025. Lors de leur mission, mi-décembre, elles ont ainsi proposé un éventail de programmes de soutien financier. Un accord avec le FMI permettrait par ricochet un retour des bailleurs internationaux au Mali. Pour autant, tout au long des années 2023 et 2024, les discussions entre l'institution et le pays ont été très ardues.

Fin avril 2024, le FMI avait accordé à Bamako un financement d'urgence de 120 millions de dollars. Une aide qui avait été suivie de négociations avec le gouvernement pour mettre en place un programme dit "Global Food Crisis and Food Shock Window". Ce plan est néanmoins très contraignant dans la traçabilité des fonds décaissés. Autre sujet qui pourrait s'inviter dans les discussions entre Bamako et le FMI : les dettes considérables du Mali vis-à-vis des organisations financières ouest-africaines, à commencer par l'Uemoa. Depuis 2020, Bamako ne règle en effet aucune de ses contributions obligatoires à l'institution panafricaine.

La dette accumulée par le Mali est estimée selon la fourchette basse à près de 114 milliards de francs CFA (174 millions d'euros).  Invité à régulariser sa situation vis-à-vis de l'Uemoa, le Mali s'est contenté d'une fin de non-recevoir. Assimi Goïta a indiqué prioriser des dépenses d'ordre sécuritaire. Une situation qui a été au cœur des échanges entre les chefs d'État de l'Uemoa lors d'une discrète rencontre, le 14 décembre à Abuja, en marge du sommet de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao).

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre des mines :  Pona délogé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/chambre-des-mines-pona-deloge-3090914.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 13:01:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali entame une réorganisation profonde de son secteur minier. Le gouvernement a annoncé la dissolution de la Chambre des Mines et la mise en place d’un Collège transitoire. Cette décision, annoncée lors du Conseil des Ministres, vise à moderniser la gouvernance du secteur et à répondre aux défis actuels de l’industrie minière malienne. Abdoulaye Pona ramasse ses affaires pour laisser la place à un Collège transitoire.</strong>

Créée par l’Ordonnance n°2018-021/P-RM du 8 août 2018, la Chambre des Mines avait pour mission de représenter les acteurs du secteur minier, personnes physiques et morales. Elle jouait un rôle important dans la structuration et la régulation de ce secteur crucial pour l’économie du pays.

Le Collège transitoire a été mis en place pour assurer la continuité des activités et préparer une nouvelle organisation. Ses principaux objectifs sont : rétablir un cadre opérationnel efficace : Assurer la fluidité des opérations et des prises de décision, permettre à toutes les parties prenantes d’être entendues et représentées. Mettre en place des mécanismes de contrôle et de suivi plus performants.

Il s’agit aussi de rassurer les investisseurs et créer un environnement propice aux affaires. La dissolution de la Chambre des Mines et la mise en place du Collège transitoire représentent un changement majeur pour le secteur. Cette transition soulève plusieurs enjeux. La transition pourrait créer une période d’incertitude pour les opérateurs et les investisseurs. Le Collège transitoire devra rapidement gagner la confiance des acteurs du secteur.

Cette réorganisation offre une opportunité de moderniser le secteur et de l’adapter aux défis actuels. L’efficacité du Collège transitoire sera déterminante pour l’avenir du secteur minier malien. Si cette nouvelle équipe parvient à atteindre ses objectifs, elle pourrait impulser une nouvelle dynamique et renforcer l’attractivité du pays pour les investisseurs. Un suivi attentif de cette transition est donc essentiel.

<strong>Abdoulaye Pona sur la touche</strong>

Le désormais ancien président de la Chambre des Mines, Abdoulaye Pona, a finalement été chassé de son fauteuil par le gouvernement. La décision de dissolution de la Chambre malienne des Mines intervient après plusieurs années de dysfonctionnement et de reports répétés des élections consulaires, initialement prévues pour renouveler le bureau dirigé par Abdoulaye Pona, à la tête d’un bureau caduc depuis 2016.

Pour rappel, la Chambre des Mines, créée en 2004 et réorganisée en 2018, pour représenter les acteurs du secteur minier malien, a été confrontée à des difficultés majeures entravant son fonctionnement démocratique. Parmi les causes identifiées figurent des insuffisances dans les textes régissant l’organisation des élections, des problèmes de transparence dans la gestion du registre des membres, et des allégations de gestion opaque sous la présidence d’Abdoulaye Pona.

Selon le gouvernement de transition, ces facteurs ont conduit à une perte de confiance parmi les membres et à des blocages institutionnels, rendant impossible la tenue d’élections crédibles et transparentes. Raison pour laquelle l’État veut, après cette dissolution, remettre de l’ordre dans cette structure à travers un collège transitoire chargé de conduire les affaires jusqu’à l’organisation des élections.

Tout le monde sait que le secteur de l’or joue un rôle majeur dans l’économie malienne. En 2024, le Mali a maintenu sa position de troisième producteur d’or en Afrique, avec une production industrielle estimée à 57,3 tonnes, bien que marquant une baisse par rapport aux 66,5 tonnes produites en 2023. Cette diminution est attribuée à l’épuisement progressif des réserves de certaines mines et à des défis opérationnels rencontrés par les compagnies minières étrangères.

L’or demeure le principal produit d’exportation du Mali, représentant environ 70 % des exportations totales et contribuant à 25 % des recettes fiscales du pays. En 2024, les recettes d’exportation générées par le secteur aurifère ont dépassé 1 926 milliards de francs CFA, soulignant l’importance stratégique de cette ressource pour l’économie nationale.

Le Collège transitoire de la Chambre des Mines du Mali, dont la création est régie par la Loi n°2018-021/P-RM, sera dirigé par un groupe de professionnels chargés de redonner dynamisme et transparence au secteur. Voici la composition du nouveau Collège :
<ol>
 	<li>Président : Fousséni TOGOLA</li>
 	<li>Vice-président : Hamara TOURE</li>
 	<li>Chargé de Gouvernance : Seydou KEITA</li>
 	<li>Chargé du Dialogue et de la Médiation : Hassimi Bagna SIDIBE</li>
 	<li>Chargé de la Base des Données : Massaran Bibi TRAORE</li>
 	<li>Chargé de la Communication : Maïmouna TRAORE</li>
 	<li>Chargé des Relations avec les Institutions publiques et privées : Aminata DIALLO</li>
 	<li>Trésorier général : Issa SIDIBE</li>
 	<li>Trésorier adjoint : Aly N'Tji DIARRA</li>
</ol>
<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour incarnation de la vérité et la dignité : ‘’Tignè ni Danbe’’ soutient Me Malick Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-incarnation-de-la-verite-et-la-dignite-tigne-ni-danbe-soutient-me-malick-coulibaly-3090908.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 12:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce samedi 11 janvier 2025, les militants et sympathisants de la plateforme ‘’ ‘’Tignè ni Danbe’’ ont pris d’assaut la salle de conférences de la Maison de la presse de Bamako. Objectif : présenter les orientations de la plateforme ‘’Tignè ni Danbe’’ qui soutient les idéaux de Me Malick Coulibaly. Cela, pour la vérité et la dignité.</strong>

Les valeurs qu’incarne Me Malick Coulibaly ne sont pas passées inaperçues au sein de la plateforme politique ‘’Tignè ni Danbe’’. Et pour cause, ses membres n’ont pas lésiné sur les mots pour louer les qualités de l’homme. Faut-il le souligner, le choix porté sur l’ancien ministre de la Justice n’est pas fortuit. Les valeurs que Me Malick Coulibaly a respectées au cours de l’exercice de ses fonctions sont tout à fait illustratives. Il s’agit  de son courage de dire le droit partout et à tout moment afin d’avoir une société paisible. Ainsi, cela      justifie la confiance de la plateforme composée de plus d’une centaine d’associations au Mali et dans la diaspora.

Prenant la parole, solennelle dans son grand boubou, le coordinateur de la plateforme a été non ne peut plus clair. Selon lui, il est donc plus que temps de faire la politique autrement au Mali. « Faire la politique autrement demande une mue complète de notre classe politique. Cette mue ne se définit pas en termes de remplacement des vieux par des jeunes. Elle requiert la mise en orbite dans l’espace politique d’hommes et de femmes empreints de valeurs d’intégrité, de bonne moralité et de patriotisme », a-t-il affirmé.

Poursuivant, il pense que c’est dans cette optique que l’association à caractère politique dénommée plateforme « Tignè Ni Danbe », « Vérité et Dignité » en français, avec le sigle V&amp;D, a été créée pour accompagner et soutenir les idéaux de   Me Malick Coulibaly pour une justice équitable contre toute forme d’impunité et de corruption. De son avis, ce dernier incarne à leurs yeux les grandes valeurs d’intégrité, de bonne moralité et de patriotisme.

Parlant de la composition de la plateforme « Tignè ni Danbe », il dira qu’elle est composée de plus d’une centaine d’associations, d’organisations de jeunes de femmes, de groupements socioprofessionnels. Et d’inviter : « Travaillons donc tous ensemble à instaurer une gouvernance vertueuse dans notre pays en installant aux plus hautes fonctions des femmes et des hommes comme Me Malick Coulibaly, aux comportements exemplaires, avec des valeurs morales irréprochables, et qui associeront notre « Danbe » à tous les actes qu’ils auront à poser dans notre pays.

Selon lui, ce ‘’Danbe’’ dont tout le monde parle et qui est le fil conducteur de la plateforme ‘’Tignè ni Danbe’’. Ce fil, selon lui, s’articule autour d’un certain nombre de grandes valeurs socioculturelles. Il s’agit, dit-il, de la connaissance de sa lignée et sa continuité : « Yèrèdon »: qui suis-je ? Quelle est ma lignée ? Comment assurer sa continuité ? Outre cela, l’honneur : «   sé n’yèrè la » ou yèrè minè : qui consiste à ne jamais poser un acte qui vous fasse perdre votre estime de soi et celle que les autres vous portent. Aussi le respect infini de la chose publique, du bien commun, du bien d’autrui, d’où la notion de refus total du « Faden To »

« Ceux qui incarnent ces valeurs sont des ‘’maa-ba’’, des ‘’danbetiguis’’, vous conviendrez sans doute avec nous que Me Malick Coulibaly en est un ! Ensemble, travaillons à installer à tous les postes électifs de notre pays des conseillers, maires, députés, présidents de la République des hommes et des femmes. Ensemble, engageons-nous ! C’est notre devoir ! Soyons les véritables forces du changement ! Ceux qui portent les valeurs de notre ‘’Danbe’’ ! », a martelé le coordinateur Macalou.

A noter que Me Malick Coulibaly sera sollicité à temps opportun par la plateforme pour les prochaines échéances électorales, si l’on en croit le conférencier du jour.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2024 au Mali : Une année sombre pour les activistes et la classe politique</title>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 12:44:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au regard de la cascade d’événements plus ou moins malheureux au sein du landernau politique malien, l’on peut affirmer que la classe politique scrute l’horizon en vain. Cette année 2024 qui vient de s’achever aura laissé moult mauvais souvenirs pour une classe politique qui peine à se fixer une ligne de conduite au Mali face au pouvoir militaire qui règne au Mali depuis 2020.</strong>

Depuis la prise du pouvoir par les militaires au Mali en 2020, la classe politique a les oreilles vainement tendues. Cela, pour écouter la bonne nouvelle. Cette bonne nouvelle, tant attendue, n’est autre que la question des élections pour le retour à l’ordre constitutionnel normal. Donc, ils sont que la transition finisse pour qu’ils se lancent dans la bataille pour Koulouba.

Mais ils ont entendu le chant du cygne du fait que le pouvoir en place joue la prolongation de la transition. Pour parler de la fin de la transition, il faut d’abord connaître la date des élections. Or, le treillis n’entend pas communiquer sur le processus reporté sine die. La dernière information donnée par le patron du département de l’Administration territoriale non moins Premier ministre, c’était un léger report avec l’annonce de tenir d’abord la présidentielle. Depuis ce jour, les autorités maliennes ont d’autres chats à fouetter.

Outre ce désespoir à la face de la classe politique, d’autres difficultés sont survenues. Le ton a été donné par l’arrestation et l’emprisonnement de Soumeylou Boubèye Maïga. L’on se souvient qu’il a été placé sous mandat de dépôt, le jeudi 26 août 2021, dans le cadre de l’affaire de « l’achat de l’avion présidentiel ». Finalement, le Tigre ne sortira pas vivant. Invité par l’Asma, l’activiste, Youssouf Bathily alias Ras Bath n’a pas été tendre ni avec les militaires ni avec les militants de l’Asma. Il a piqué au passage la classe politique qui, de son point de vue, est restée amorphe. Il reste toujours en prison pour « simulation d’infraction »

Aussi,         Ben le Cerveau de Yèrèwolo debout sur les remparts aurait trop appuyé sur le bouchon en parlant d’élections sur les antennes d’une radio de la place. Lui aussi se trouve au gnouf. A cette liste de prisonnier, s’ajoute celle d’exilés politiques. Au rang de ceux-ci, il faut citer Boubou Cissé et Mamadou Igor qui ont déposé leurs valises à l’URD. Tiéman Hubert Coulibaly de l’UDD et Dr Oumar Marico de Sadi sont loin des frontières maliennes. En plus, les 11 politiques ont été arrêtés, le 20 juin dernier, deux mois après la suspension des activités politiques au Mali. Les 11 camarades de la plateforme des partis politiques et associations de la Déclaration du 31 mars se réunissaient dans la capitale Bamako. Cela, après avoir appelé à un retour des civils au pouvoir. Ils ne seront libres de leurs mouvements qu’après 6 mois de détention entre les quatre murs.

L’année 2024 sombre pour la classe politique se complète par les déboires de l’ancien Premier ministre non moins président du parti MPR et du Comité stratégique du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces patriotiques (M5-RFP). Après s’être illustré par « abandon en plein vol », Choguel aurait déçu le treillis par « son meeting de clarification ». La goutte d’eau ayant débordé le vase, l’ex-patron de l’Administration malienne a été démis de ses fonctions de Premier ministre, le mercredi 20 novembre 2024. Une fin d’année dure pour lui et les membres du M5 acquis à sa cause.

A noter que la déception causée par la classe politique aux populations est à la base du manque de confiance dont elle souffre pour l’heure. Cherchant à manger dans toutes les marmites, elle n’arrive pas à proposer des solutions pour un retour des leaders politiques exilés. Cela, pour jeter les bases d’une véritable réconciliation nationale. Mais elle excelle dans les dénonciations et la question électorale. A quand donc l’âge d’or de la politique malienne ? Seul l’actuel locataire de la primature et son patron sur la colline de Koulouba peuvent répondre à cette interrogation. Dans cette incertitude politique certains leaders comme Moussa Mara marquent des points.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Cedeao :  La seconde bataille de Kirina</title>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 12:39:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’évolution de la situation dans le Sahel confirme le pillage par l’Europe des ressources de l’Afrique dont, ce faisant elle pompe le sang. La France est le cœur du système pendant que certains pays africains font office de reins.</strong>

L’arrivée d’Assimi Goïta à la tête de l’Etat du Mali a provoqué un véritable séisme qui va, inéluctablement enterrer l’ordre néocolonial.  Sous son impulsion, trois ans ont suffi pour que le Sahel soit débarrassé des forces d’occupation occidentales et passe sous le contrôle des forces patriotiques de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Désormais, la survie de la France en tant que puissance mondiale est en jeu. Alors, vigilance !

<strong>Pourquoi la méthode Assimi est-elle gagnante ?</strong>

Pays pionnier de l’émancipation africaine dès 1960, le Mali tombe de Charybde en Scylla entre le 19 novembre 1968, date du coup d’état militaire du CMLN et le 24 mai 2021, date de la rectification de la transition conduite par Bah N’Daw. Si la chute d’IBK et l’arrivée de l’armée à la tête du pays, le 18 août 2020 sont consécutives à des manifestations populaires conduites par le M5-RFP, Bah N’Daw alors conseillé par Dieu Seul sait qui, avait décidé de constituer son équipe gouvernementale en ignorant les caciques de ce mouvement. La faute fatale pour lui, sera de chercher à mériter les éloges du président français Emmanuel Macron, allant jusqu’à écarter du gouvernement deux des cinq officiers militaires ayant piloté le renversement d’IBK. Assimi Goïta a alors dû lui rappeler « qui a mis l’eau dans coco ». Bah N’Daw en est encore à se demander, comment il a pu être éjecté aussi facilement et « placé hors de ses prérogatives ». A cette occasion, autant dans l’enchainement des faits que dans la sémantique utilisée, les maliens ont assisté à la destitution politique la plus courtoise de leur histoire. Le pays tient en Assimi et ses compagnons d’armes, une nouvelle race de militaires maîtres dans l’anticipation, obtenant des résultats qui suscitent l’adhésion populaire. En effet, Assimi n’a établi aucune relation incestueuse avec le M5-RFP, évitant ainsi le syndrome d’ATT qui avait choisi en 1991, d’accompagner la nébuleuse du mouvement démocratique, croyant conduire le bal alors qu’il n’était que l’otage consentant du système. Au terme de son second mandat, il a été lâché en bloc à la date fatidique du 22 mars 2012. En outre, il a refusé toute compromission avec la France, se retranchant lucidement derrière la volonté du peuple malien. Son rapprochement avec la Russie, la Chine et la Turquie d’une part, la montée en puissance concomitante de l’armée d’autre part, ont permis aux maliens et à d’autres Africains de comprendre qu’une alternative à la soumission et au stoïcisme est possible. Le Mali, le Burkina Faso et le Niger sont aujourd’hui une réalité géostratégique incontournable au sein de l’AES ; et si leur sortie, fort opportune de la moribonde CEDEAO les met à l’abri des attaques scélérates de celle-ci, la France et ses complices restent perfidement à la manœuvre.

<strong>Comment l’élection de Macron a changé la donne</strong>

Tout ce que Modibo Kéita avait patiemment construit a été sabordé par le régime du CMLN, avant d’être enterré par la machine de prédation issue du mouvement démocratique. La corruption a longtemps prospéré parce qu’abondamment tolérée, rongeant les valeurs morales, dénaturant les fondements de la société, infiltrant les institutions, détruisant le pacte social, provoquant frustrations et révoltes. En effet, derrière chaque acte de grande corruption se cache une infrastructure non réalisée ou un projet détourné. Comment dire non à la corruption quand le travail ne permet pas de payer les factures ou tout simplement de faire bouillir la marmite ?  Voilà comment le cercle de ceux qui avaient fait le serment de l’intégrité, de marcher droit même au milieu des tempêtes, a rétréci comme une peau de chagrin. Assimi Goïta est en train de réaliser le grand rêve de Modibo Kéita et de tous les panafricanistes, conduisant beaucoup de  ses compatriotes à faire leur mea culpa et accompagner la nouvelle dynamique, au grand dam de ceux qui comptaient sur un pourrissement de la situation. L’arrivée d’Emmanuel Macron à la tête de l’Etat français a créé les conditions d’une vraie décolonisation des mentalités. L’homme est non seulement arrogant et méprisant, mais il est complètement ignorant du sens de l’histoire et des arcanes des relations franco-africaines, alors que les militaires au pouvoir sont des jeunes décomplexés, bien au fait des réalités géopolitiques et géostratégiques du monde, loin des frasques des politiciens sclérosés de la Françafrique. Grâce à la réhabilitation des légitimités traditionnelles et au programme national d’éducation aux valeurs, un véritable élan démocratique est en train de monter des profondeurs du peuple malien, pour donner au pouvoir politique une base plus légitime et plus stable, aux antipodes de la démocratie frelatée jusque-là servie pour contenter des partenaires étrangers. Déjà, de gros poissons tombent régulièrement dans les filets de la justice, signe de la fin d’une impunité qui prospère depuis plus de trente ans. Certains délinquants à col blanc qui croyaient trouver le salut dans la fuite, commencent par être gagnés par le doute car leurs protecteurs sont essoufflés, alors que le soutien du peuple au régime ne faiblit pas.

En violant ses propres textes pour s’aplatir devant la France, et en faisant fi de sa mission d’intégration économique et sociale, la CEDEAO empêtrée dans ses contradictions se trouve disqualifiée pour dicter une quelconque conduite à un Etat membre. Le Mali a affronté seul les forces terroristes et leurs commanditaires, avant d’être rejoint par le Burkina Faso et le Niger. D’autres peuples rêvent à présent de les rejoindre, provoquant de violentes tempêtes sous les crânes dans des palais alentours. En ce qui concerne la France éconduite, après ses batailles perdues de Waterloo et Diên-Biên-Phu, sa déroute se précise dans le Sahel, où le pire l’attend !

<strong>Mahamadou Camara</strong>

<strong>Email : </strong><a href="mailto:mahacam55mc@gmail.com"><strong>mahacam55mc@gmail.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Françafrique : le cauchemar français</title>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:53:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au sein de la Confédération des Etats du Sahel, la Françafrique a vécu. Paix à son âme tourmentée ! Des officiers militaires patriotes ayant une maîtrise parfaite du terrain, ont décidé de défendre l’intégrité de leur pays et de veiller sur les mamelles nourricières de leur espace, privant la France et les potentats locaux d’un lait abondamment et généreusement offert depuis des années, grâce à un système de prédation qui a conduit à spolier les populations et jeter leurs enfants sur les routes périlleuses de la migration. Telle une femme éconduite, la France revancharde veut déstabiliser le Sahel, distillant contre-vérités et duplicité, mais le coq gaulois est bien nu.

<strong>Les aveux de la honte : on nous a trop volés !</strong>

Les sorciers mangeurs d’âmes avouent toujours leurs crimes avant de rendre eux-mêmes l’âme. En mission commandée pour préparer les esprits à la difficile succession d’Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire, l’avocat franco-libanais Robert Bourgi s’autorise des « confessions » qui laissent sans voix, tellement sont gravissimes les faits. Qu’on ne s’y trompe pas, les habitués du bois sacré ont nettement perçu le portrait-robot du dauphin putatif de la Françafrique. En effet, prenant à la légère l’équation Soro Guillaume, on s’attèle à mettre hors de course Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo, en oubliant que les voies de Dieu et celles des Ivoiriens restent imprévisibles et déterminantes. Le porteur de valises et de « djembés » ne fait que confirmer ce qu’on a toujours tenté de couvrir d’un voile de mépris, c’est-à-dire l’immixtion dans les affaires intérieures et le détournement de l’argent des pauvres par des dirigeants corrompus, pour être placés sur des comptes personnels ou remis à des chefs d’état européens kleptocrates, contre leur silence et leur protection. Les présidents abonnés à ces pratiques peuvent se permettre tous les abus sous l’œil approbateur des Européens, pendant que les autres sont constamment voués aux gémonies. Les coups d’état militaires sont ainsi devenus à géométrie variable, des mercenaires et des groupes terroristes sont formés, des bases militaires sont maintenues avec pour mission de protéger les régimes favorables et déstabiliser ceux qui ne veulent pas rentrer dans les rangs. En réalité, le souci des Européens n’a jamais été la promotion de la démocratie, le respect des droits de l’homme et, encore moins la bonne gouvernance en Afrique. Pendant que les ressources vitales des pays utilisant le franc CFA sont systématiquement pillées pour alimenter le Trésor français, les dirigeants kleptocrates de la Métropole soumettent ceux d’Afrique de leur giron à un véritable racket, avant de confisquer purement et simplement leurs avoirs en Europe, dès que ceux-ci ne seront plus aux affaires. En somme, c’est l’histoire du voleur volé qui aura du mal à crier « au voleur ».  Quel cynisme ! Et tant pis pour ceux qui n’apprennent rien de l’histoire dégoutante des relations franco-africaines.

UN « PATRIOT ACT » POUR le malikura et l’AES

Comment ne pas établir un parallèle entre les aveux de l’homme lige et les déclarations de certains officiels français ?  Jacques Chirac avait reconnu sans grand mal que l’argent dans les portefeuilles français venait en grande partie de l’exploitation de l’Afrique. De son côté, François Hollande a avoué que l’intervention de Barkane au Mali en 2013 était un acte de reconnaissance au sacrifice des soldats maliens morts pour la libération de la France. Quant à Nicholas Sarkhozi, il situe preuves à l’appui, les peuples les plus violents et les plus barbares du monde en Europe. Seule la fragilité de leur position ainsi que la violence extrême exercée sur eux, expliquent le stoïcisme de certains chefs d’état africains. C’est pourquoi, pour éviter que des opportunistes et des parvenus accèdent trop facilement comme par le passé à des postes de responsabilité, il faut adopter d’urgence un « Patriot Act » comme aux USA après les attentats de septembre 2001, pour légiférer sur la sécurité et le profil des futurs dirigeants de l’AES. En effet, lorsqu’il s’agit de la défense des intérêts supérieurs de la nation, il n’y a pas de compromis acceptable entre le mensonge et la vérité, et ce serait une discrimination positive que d’ériger le patriotisme comme condition pour accéder à des postes de responsabilité. A titre d’exemple, tous les dirigeants maliens savaient que la voie tracée par le président Modibo Kéita était celle de la souveraineté, de l’honneur et de la dignité, mais ils n’avaient pas l’étoffe du combattant politique et ont choisi des raccourcis qui ont conduit à des impasses en mars 1991, en mars 2012 et en août 2020. Il faut donc être reconnaissant à Assimi Goïta et à ses fidèles compagnons qui ont su s’assumer pleinement dans la défense des intérêts supérieurs du pays, en le ramenant sur la voie salvatrice qu’il n’aurait pas dû quitter. Aujourd’hui, les Africains se sentent réhabilités par les présidents du Burkina Faso, du Mali et du Niger qui sont des dirigeants d’un autre calibre, capables de dicter leurs conditions face à un nain qu’on a longtemps pris pour un géant. Les énergumènes politiques formatés ailleurs pour diriger nos pays,  dont une liste restreinte avait été communiquée à Assimi par le président français lui-même, doivent être écartés sans ménagement de la gestion du pouvoir.

Les chefs d’état de l’Alliance des Etats du Sahel ont décidé de s’émanciper et de réhabiliter l’Afrique à la manière de certains pionniers lâchement trahis. Si la France et l’Europe veulent survivre, elles sont obligées de négocier aux conditions des dirigeants de l’AES qui ont le soutien total de leurs peuples et du monde libre.  Quand l’ombre du pygmée grandit, c’est que le soleil n’est pas loin de se coucher. Le glas sonne désormais pour la vieille Europe dont le déclin semble irréversible devant la montée en puissance de l’Asie et de l’Afrique.

<strong>Mahamadou Camara</strong>

<strong>Email : mahacam55mc@gmail.com      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Suspension de l’exportation des produits :  Le ministre Moussa Alassane Diallo marche sur le pied des paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/suspension-de-lexportation-des-produits-le-ministre-moussa-alassane-diallo-marche-sur-le-pied-des-paysans-3082555.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:40:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que les paysans se préparent à vendre les premières récoltes, le gouvernement a décidé de suspendre l’exportation de plusieurs produits agricoles clés, notamment les amandes de karité, les arachides, le soja et le sésame. </strong>

Cette suspension aura un impact sur les revenus des paysans, notamment en rognant les bénéfices que les producteurs de sésame tiraient de l’exportation de leur production. Les prix pourraient chuter rapidement avec la baisse de la demande. Le ministre du Commerce et des Industries devrait prendre des mesures pour stimuler l’achat des produits auprès des paysans.

La décision de suspension des certaines importations, prise par un arrêté interministériel, le 3 octobre 2024, vise à limiter la sortie de ces produits (amandes de karité, arachides, le soja, sésame) du pays pour encourager leur transformation locale. Mais les unités industrielles locales ne font pas assez de transformation. Selon l’arrêté, les produits saisis auprès des contrevenants seront vendus aux industries locales pour transformation. Cette mesure a pour objectif de renforcer la valeur ajoutée des ressources agricoles sur le territoire malien.

L’arrêté, signé par les ministres de l’Économie et des Finances, de l’Industrie et du Commerce, entre en vigueur immédiatement, mais la durée de la suspension n’a pas été précisée. Cette décision s’inscrit dans une démarche visant à maximiser les bénéfices économiques de ces ressources pour le pays, en favorisant l’industrie locale et la création d’emplois.

Il n’est pas sûr que cette décision plaise aux paysans habitués à l’argent lié à l’exportation du sésame vert des marchés asiatiques, notamment le marché chinois. Par ailleurs, certains pays voisins du Mali s'approvisionnent beaucoup sur le marché malien.

Le Mali est un important producteur de karité, exportant principalement des amandes brutes vers l’Europe. La production annuelle d’arachides s’élève à environ 700 000 tonnes, mais la transformation locale reste limitée, avec des rendements faibles et des prix volatiles. Le soja, en expansion, bénéficie d’un fort potentiel de croissance, mais la transformation locale est encore peu développée. A noter qu’avant le Mali, le Burkina avait, le 18 septembre dernier, pris la décision de suspendre l’exportation d'amandes de karité pour promouvoir le développement industriel national local.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Urbanisme : Le désarroi des propriétaires de parcelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/urbanisme-le-desarroi-des-proprietaires-de-parcelles-3082550.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:34:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour mesurer l’ampleur de la déception des propriétaires de parcelles à Bamako, il suffit de faire attention aux messages véhiculés dans les groupes whatsapp. Certains ont perdu l’envie d’être malien à cause de la succession de déboires dans l’achat des terrains d’habitation. C’est surtout nos compatriotes vivant à la diaspora qui sont victimes, à plusieurs reprises, de spéculation. </strong>

Une malienne de France racontait dans un groupe whatsapp à quel point elle aurait aimé ne plus avoir à faire au Mali. Selon elle, on ne peut plus faire confiance même à l’Etat dans les affaires foncières.

Les deux terrains qu’elle avait achetés dont l’un a été acquis auprès des services des Domaines ont été compromis. Le logement social qu’elle s’était résolu à acheter en dernier recours s’est transformé en passoire avec la saison des pluies. Le toit de la maison ne retient pas l’eau, chose qu’elle a découverte à son arrivée au pays. La pauvre a mis en garde tous ses compatriotes contre l’insécurité des titres fonciers. Le gouvernement tente lentement de réagir à ces genres de situation. Les gens font la queue devant les services domaniaux afin de mettre en règle leurs terrains à usage d’habitation.

L’importance de la mobilisation souligne la gravité de la question foncière au Mali. Reste à savoir si les mesures en cours pour mettre fin à la spéculation foncière porteront les fruits de la promesse. Les autorités qui sont en train de gérer des cas compliqués de litiges fonciers doivent parvenir à réduire les opportunités de détournement et de fraude sur les titres de parcelles. Dans ce contexte, d’importants projets de logements sont en difficulté à cause des spéculateurs.

Pour mettre hors d’état de nuire les hors-la-loi, le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population a mis en place l’opération d’immatriculation systématique des parcelles de terrain, à partir du mois d’octobre 2024. L’Ordonnance n°2020-014/PT-RM du 24 décembre 2020, modifiée, portant loi domaniale et foncière prévoit un délai de dix ans pour la transformation des titres provisoires en titres fonciers.

Pour ce faire, le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population engage une opération systématique d’immatriculation des parcelles de terrain. L’opération, qui commence par le District de Bamako et le Cercle de Kati, permettra de diminuer considérablement les litiges fonciers, de sécuriser les biens immobiliers de l’Etat et des personnes physiques et morales et d’augmenter les recettes domaniales. Un doigt accusateur est pointé sur des agents de certains services impliqués dans la gestion des terres de l’Etat et des Collectivités.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Food And Events Africa :  Les travailleurs projettent une grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/food-and-events-africa-les-travailleurs-projettent-une-greve-3082548.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mécontents de leurs conditions de vie et de travail, les agents de Food and Events Africa (FEA) veulent se faire entendre. Ce, par la menace d’une cessation de travail qui durera 72 heures.  </strong>

Les travailleurs de Food and Events Africa (FEA), une société minière basée à Kayes, se disent lésés dans leurs droits sociaux et moraux. C’est la raison pour laquelle ils ont déposé un préavis de grève de 72 heures, allant du 23 au 25 octobre 2024, à la Direction générale de la structure. C’était le  4 octobre 2024.

Le préavis de grève a été signé par les comités syndicaux de l'Untm et de  Syltmim (FEA - Loulo et Gounkoto). Comme points de revendication, les travailleurs demandent la définition d’un calendrier de finalisation du projet d'accords d'établissement sous l'égide de la DNT (Direction nationale du travail),  conformément au protocole d'accord du 16 juin 2022. En plus, ils exigent d’accorder aux travailleurs une augmentation de salaire de 54,84%, pour la mise en œuvre des protocoles d'accords signés entre le gouvernement du Mali, l'Untm et le Cnpm en 2014, 2019 et 2021, avec un mécanisme de rappel de trente-six mois.  Le troisième point porte sur le maintien de quarante heures  de travail par semaine en pratique au sein de FEA depuis 2010 et de l'inscrire dans l'accord d'établissement en cours de révision ;

Le quatrième et dernier point concerne la mise en place de la commission pour la gestion des plaintes et des irrégularités de l'évaluation de l'année de 2022 en fonction de l'avis de la DRT/K  et procéder aux évaluations de performance des travailleurs pour 2023 et pour 2024 dans l'immédiat. Si rien n'est fait, c'est toutes les  sociétés FEA Loulo et FEA Gounkoto qui seront paralysées pendant 72 heures.]]> </content:encoded>
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<title>Ousmane Almoudou à propos du report de la rentrée scolaire 2024&#45;2025 à cause des inondations :  « On se rend compte aisément que cette information ne tient pas du tout »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ousmane-almoudou-a-propos-du-report-de-la-rentree-scolaire-2024-2025-a-cause-des-inondations-on-se-rend-compte-aisement-que-cette-information-ne-tient-pas-du-tout-3082532.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:24:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir appris le report à quelques heures de la rentrée scolaire 2024-2025, votre journal hebdomadaire ‘’l’Alerte’’ a joint par ses soins le porte-parole de la Synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. Cela, pour éclairer la lanterne de l’opinion nationale sur les vraies raisons du report. Dans l’intervention d’Ousmane Almoudou, il ressort que le ministre a mis la poussière sous le tapis. Il a brandi l’alibi des inondations or, à entendre le porte-parole de la Synergie, il en est autrement de loin. Interview !</strong>

<strong>L’Alerte : <em>Présentez-vous s’il vous plaît.</em></strong>

<strong>Ousmane Almoudou : </strong>Je suis le porte-parole de la Synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016.

<strong>Que pensez-vous de la décision du report de dernière minute de la rentrée scolaire 2024-2025 ?</strong>

La question du report de dernière minute est interpellative.  La raison qui a été évoquée dans la correspondance est celle de l’état de  catastrophe naturelle qui a été décrétée. Là en faisant une lecture rationnelle de l’ensemble des informations, on se rend compte aisément que cette information ne tient pas du tout. Le décret de la catastrophe naturelle a été pris en conseil des ministres le 23 août 2024. Un mois après à la suite des rumeurs persistantes faisant état du report de la rentrée, le ministre a fait un communiqué pour insister et dire à la communauté éducative, à l’ensemble des acteurs de l’école que la rentrée est bel et bien maintenue pour le 1<sup>er</sup> octobre.  Venir évoquer cette raison à quelques heures de la rentrée, cela ne tient pas du tout. Je pense qu’il vaut mieux affronter les difficultés, trouver les solutions et faire face à l’essentiel qui est la rentrée scolaire. Le jeu de cache-cache ne peut pas résoudre la question.

<strong><em>Quelles sont les raisons du boycott de la rencontre avec le ministre ?</em></strong>

Le fait qu’on  a décidé de boycotter les deux rencontres du ministre est dû au fait que les rencontres qu’on a eues avec lui n’ont pas donné de résultats escomptés. Nous n’avons pas eu de considération au cours de ces rencontres avec le ministre. La raison principale, c’est que des doléances ont été maintes fois répétées au département mais le ministre n’a daigné chercher de solution. On a l’impression que ce qui intéresse le ministre est que les enseignants restent en classe. Les questions relatives à la vie de l’enseignant, à sa carrière, à ses conditions de vie et de travail ne sont pas une préoccupation pour le département. On a compris aussi que lorsque vous rencontrez une autorité pour discuter des questions, le minimum est que vous vous attendez à une suite. Mais malheureusement, toutes les rencontres qu’on a eues avec le ministre, que ce soit les rencontres de rentrée scolaire ou pour préparer les examens, on n’a jamais trouvé une solution aux problèmes. Mettant tous ces éléments bout en bout, on a dit qu’il n’y a pas de nécessité pour nous d’aller à une rencontre initiée par le ministre de l’Education nationale.

<strong><em>Envisagez-vous des actions durant l’année scolaires 2024-2025 ?</em></strong>

Des actions sont forcément envisagées par les syndicats de l’éducation. Ils avaient déjà envisagé des actions pour le 13 octobre, juste après la rentrée du 1<sup>er</sup> octobre. Le fait que la rentrée est reportée, forcement il y aura des réaménagements dans ces actions-là d’ici celle du 4 novembre. Les syndicats n’ont pas d’autre alternative que de poser des actions pour que l’ensemble des questions qui nous opposent au département soient définitivement tranché. Il est à préciser que ces questions ne sont pas toutes liées au département de l’Education. Il y en a qui vont au-delà du ministère de l’Education nationale. Je vous rappelle les différents points des correspondances  que nous avons adressées au ministère de l’Education nationale. Nous avons rappelé les points récents du procès-verbal du 18 mai 2019. On a la question des heures supplémentaires et des frais d’encadrement des enseignants. Il y a des questions qui sont venues se greffer à ce procès-verbal. La question de l’enrôlement des enseignants  qui relève du ministère de la refondation de l’Etat. La question des autorisations de participation aux concours qui relève du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation. La question de la mutation nationale des enseignants qui relève du ministère de l’Education nationale et de l’Administration territoriale. Ce sont les différentes questions pour lesquelles nous sommes prêts à engager des actions, la rentrée prochaine, pour les trancher définitivement. Pour nous, il est hors de question qu’on accepte de laisser ces questions-là dans une situation latente. Cela impacte négativement la carrière de nos collègues.

<strong>Réalisée par Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hôpital Gabriel Touré : Les malades dénoncent la cohabitation avec des souris ‘’Messi’’ et autres insectes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-gabriel-toure-les-malades-denoncent-la-cohabitation-avec-des-souris-messi-et-autres-insectes-3082539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:18:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’hôpital Gabriel Touré de Bamako, le constat sur le manquement à la propreté est amer. Et pour cause, visiblement, des souris alias ‘’Messi’’ont élu domicile dans les salles. En outre, les patients dénoncent d’autres attitudes des agents de santé dans cette structure sanitaire. </strong>

Le CHU Gabriel Touré est un hôpital sis au cœur de la ville des trois caïmans. C’est la destination des malades à la recherche d’un remède aux maux dont ils souffrent. De l’urgence aux différents blocs, il est rare de faire un passage sans qu’un malade, un accompagnateur ou un visiteur de malade ne se plaigne.

Ils dénoncent pour la plupart la négligence des agents et les conditions d’hygiène au sein de l’hôpital. Selon le parent d’un malade qui s’est confié, il n’est pas facile d’avoir un lit pour coucher le malade. Selon lui, certains meurent même avant d’en avoir. « Au Mali, lorsqu’on tombe malade, on s’inquiète beaucoup parce qu’il faut s’attendre à tout dans nos hôpitaux », a lâché un autre sous le couvert de l’anonymat, ce jour, mercredi dernier, dans les couloirs.

Dans une salle au niveau de la traumatologie, le type de souris communément appelé « Messi » passe le quotidien avec les malades. Comme à son accoutumée, elle joue bien en se faufilant entre les lits, monte au mur sans crainte et descend à son aise. Ce aussi même la poule ne se lève sur ses œufs. Sur les moustiquaires ou à l’intérieur de celles-ci, des cafards et autres insectes de la même famille se promènent à la grande surprise des patients et visiteurs.

L’on se pose la question à savoir si les souris « Messi » se reproduisent entre les salles dudit hôpital. Aussi on s’interroge si les malades les ont emportées dans leurs sacs. En tout cas, les mauvaises conditions d’hygiène sont favorables à la prolifération des souris et autres insectes nuisibles. Les malades se plaignent ne sachant pas à quel Saint se vouer.

Outre  la présence des souris « Messi » et autres insectes, l’attitude de certains agents de santé est plus que jamais déplorable. Les patients n’ont pas manqué de dénoncer leur négligence. Selon eux, une fois le sérum branché, ils oublient de passer pour revoir. A les en croire, il s’agit d’envoyer toujours quelqu’un les chercher. Et pendant ce temps, affirment-ils, il faut patienter en écoutant passer le temps.

Cette situation interpelle vivement la ministre de la Santé et du Développement social, Assa Badiallo Touré. On la connait très brave sur le terrain et dévouée pour la cause des malades dans les centres de santé. Pour preuve, après avoir constaté le manque de médicaments et de matériels au sein des hôpitaux, elle a agi avec promptitude. A ce problème, elle a trouvé une solution à court terme, avant de promettre d’autres à moyen et long termes. Certains hôpitaux ont été dotés de médicaments et de matériels. Ce, pour permettre aux agents de bien travailler.

Le jour de la réception des dons, les conseils portant sur le respect des conditions d’hygiène de la ministre Touré semblent tomber dans l’oreille de sourd. Une salle de la traumatologie en est un exemple. Que cherche la souris « Messi » dans un hôpital ? Elle dure là où elle se sent à l’aise, les cafards circulent là où perdurent les mauvaises odeurs. Il n’y a pas à tergiverser sur ce point de vue si vraiment le bon sens commande. Ce sont là des réalités indignes d’une structure sanitaire de la dimension de l’hôpital Gabriel Touré.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report de la rentrée scolaire 2024&#45;2025 : Du pain béni pour les promoteurs d’établissements secondaires privés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/report-de-la-rentree-scolaire-2024-2025-du-pain-beni-pour-les-promoteurs-detablissements-secondaires-prives-3082422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 06:52:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A quelques heures du retour des « tisserins dans les palmiers », après les grandes vacances, le ministre de l’Education nationale du Mali, Sy Savané, a pris son courage à deux mains pour reporter la rentrée scolaire 2024-2025 au lundi 4 novembre 2024. Or, elle était initialement prévue pour le mardi 1<sup>er</sup> octobre 2024. Les promoteurs d’établissements privés se la coulent douce tandis que les enseignants qui servent dans ces écoles, ironiquement appelés « mercenaires », rasent le mur. Un mois perdu pour eux !</strong>

« Le malheur de certains fait le bonheur d’autres ». Il a toujours été ainsi depuis belle lurette. Au Mali, cette lapalissade est de saison. Si le secteur privé est convoité pour le gain élevé par rapport au public, le domaine de l’éducation fait exception à cette règle. Les promoteurs peuvent gagner mais les travailleurs comparables aujourd’hui aux ouvriers du 19<sup>ème</sup> siècle souffrent le martyre. Et cela, toutes les années que Dieu fait dans ce pays qui s’appelle le Mali.

Faut-il le rappeler, par le biais d’un communiqué télé et radiodiffusé, le ministre Sy Savané a reporté la reprise scolaire. Cette nouvelle a sonné comme le glas pour les enseignants mercenaires. Mercenaires parce qu’ils travaillent dans beaucoup d’écoles privées pour pouvoir joindre les deux bouts. Ce qui est marrant, aucune de ces écoles ne pense leur accorder un traitement salarial en permanence. Donc ils sont rémunérés en fonction des heures exécutées.

Ce que l’opinion nationale ignore, c’est que la vacance n’a pas la même durée pour les mercenaires. Ceux qui détiennent les classes de 10<sup>ème</sup> et 11<sup>ème</sup> années sont libérés en fin mai. Certains cours dits secondaires à tort sont arrêtés selon la volonté de l’administration par pure respect de la décision du promoteur.

Qui donc pour sauver les enseignants d’écoles privées secondaires et fondamentales 2 ? La question mérite d’être posée dans la mesure où les ministres se succèdent dans le département, aucun parmi eux n’arrivent à faire bouger les lignes. L’association des promoteurs est-elle plus forte que le ministère ? Le hic est qu’aucune école au Mali n’est ouverte sans que le promoteur s’engage à respecter le cahier des charges. Dans ce cahier, il est écrit, noir sur blanc, que le promoteur est obligé d’accorder la permanence au 1/3 du personnel de l’établissement.

Les promoteurs qui respectent cet engagement se comptent du bout des doigts. C’est un secret de polichinelle au Mali, mais les responsables du ministère croisent les bras en gardant « l’attitude stérile du spectateur ». Sacrebleu ! Où donc se laver ? Où se sécher ? Où partir ? Où s’arrêter ?

Ce report est un mois perdu pour les enseignants. Ils deviennent les dindons d’une farce qu’ils n’ont pas inventée. Les écoles leur donnent ce qu’ils ont émargé. S’ils n’émargent pas, ils ne gagnent rien. C’est dire que même s’ils tombent malades, les promoteurs n’hésitent pas à les remplacer avec les mains nues.

Le respect du cahier des charges au grand bonheur des enseignants restent le défi de tous les temps au ministère de l’Education nationale. C’est en tout cas Sisyphe la solution pour les différents ministres qui se sont succédé au département. Aucun d’entre eux n’a eu un tour de main dans son sac pour relever ce défi.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des capacités et initiatives transfrontalières Mali&#45;Guinée : Un pas vers la cohésion et la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/renforcement-des-capacites-et-initiatives-transfrontalieres-mali-guinee-un-pas-vers-la-cohesion-et-la-paix-3082425.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 00:53:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du programme de renforcement des capacités et de prévention des violences basées sur le genre (VBG), plusieurs initiatives ont été déployées dans les zones transfrontalières de Kangaba et Yanfolila au Mali. Ce programme, soutenu par des partenaires tels que le Pnud, le Fonds pour la Consolidation de la Paix et la Case des Associations, a pour objectif d'améliorer la gestion des conflits dans les communautés frontalières Mali-Guinée, tout en renforçant la cohabitation pacifique.</strong>

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet Appui à la prévention des conflits et renforcement de la résilience économique des communautés transfrontalières de la Guinée et du Mali, deux sessions de formation ont été organisées dans les localités de Kangaba et Yanfolila, réunissant au total 100 participants, dont 38 femmes et 62 hommes.

Ces sessions visaient à outiller les membres des groupements de femmes et des associations de jeunes en matière de gestion des conflits et de lutte contre les VBG dans les zones transfrontalières entre la Guinée et le Mali. Les participants ont exprimé une satisfaction générale à l’issue des formations, avec 90 % se déclarant "très satisfaits" des thèmes abordés, notamment ceux relatifs à la prévention des conflits transfrontaliers.

<strong>Message de cohésion sociale</strong>

Le 7 juin 2024, la Journée Africaine des Frontières a été célébrée à Dioulafoundo-Nafadji, en présence de plusieurs responsables maliens et guinéens. Placée sous le thème « Stabilité, prévention des fragilités et promotion de développement », cette journée a été l’occasion pour renforcer les liens entre les communautés des deux pays. Outre les discours officiels, des manifestations culturelles, ainsi qu'une visite des périmètres maraîchers gérés par des femmes ont rythmé cette journée symbolique.

Quatre rencontres villageoises ont également été tenues dans les villages de Kourémalé et Nafadji, au cours desquelles les participants ont discuté des questions liées à la sécurité, à la formation des jeunes et aux contrôles frontaliers. En parallèle, des campagnes de sensibilisation radiophoniques à Kangaba et Siguiri ont touché près de 25 000 personnes, contribuant à diffuser des messages de paix et de gestion pacifique des conflits.

Du 15 au 19 juin 2024, la Semaine Artistique, Culturelle et Sportive a rassemblé plusieurs centaines de personnes à Kourémalé. Ce rendez-vous festif a été l’occasion de renforcer la cohésion sociale à travers des démonstrations artistiques, théâtrales et des compétitions sportives. Le football, en particulier, a réuni les jeunes des deux côtés de la frontière, symbolisant l’unité et le vivre-ensemble.

<strong>Des initiatives locales pour renforcer la sécurité et la cohésion sociale</strong>

Enfin, plusieurs initiatives locales ont été réalisées pour soutenir les collectivités dans l’intégration des questions de sécurité, de genre et de cohésion sociale. Parmi ces initiatives figurent la réhabilitation du siège Cscom du Groupements Locaux de Coopération Transfrontalière (Glct) Mandiana/Yanfolila et l’électrification des artères principales des villages de Diaférelakoro et Koflatiè avec l’installation des lampadaires solaires. La construction d’un bloc de quatre latrines à l’école public de Naréna, des actions concrètes pour améliorer le cadre de vie des communautés frontalières.

Dans son intervention, le président du Glctm, Oumar Traoré, a salué l’initiative des partenaires de continuer à sensibiliser les populations transfrontalières. Il a aussi encouragé les jeunes et les femmes à renforcer davantage les activités portant sur la cohésion sociale et le développement économique et social de la zone. Il a vivement remercié le Pnud-Mali et la Casa pour l’installation des lampadaires qui a permis d’améliorer la sécurité dans les villages frontaliers.

Dans le cadre de l’appui à la population, le projet a donnée des équipements et matériels médicaux au Cscom de Dioulafoundo à la frontière Mali-Guinée. Il s’agit des lits métalliques et des matelas, des tables d’accouchement, des armoires métalliques deux battants etc.

Halima Magassouba, membres de l’association des femmes de Dioulafoundo a laissé entendre qu’elles sont toutes conscientes de l’impact positif du projet et surtout de l’équipement du Cscom au profit de la population. Elle note : « Les femmes de Dioulafoundo accouchaient dans des conditions très difficiles, maintenant avec les équipements et matériels médicaux, les conditions sont améliorées ».

Le directeur technique du Cscom, M. Niamady Sissoko, s’est dit très satisfait de recevoir ce matériel de qualité qui va améliorer la qualité de leur travail. « Cela va nous permettre de prendre en charge plusieurs patients. Les lits vont augmenter notre capacité d’accueil », souligne-t-il.

Il poursuit que le Cscom va permettra de prendre en charger d’autres patients des villages environnants de Djoulafoundo qui sont de la Guinée. C’est un Cscom qui a une vocation transfrontalière et qui contribue au brasage.  Et au directeur de poursuivre : « Nous demandons au Pnud-Mali de nous aider à avoir un appareil d’échographie. Jusqu’à présent les femmes enceintes vont à Kangaba pour faire l’échographie ».

Abou Daou, préfet de Kangaba<strong>,</strong> a souligné l'importance du Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud) dans la gestion des problèmes frontaliers. Pour lui, le Pnud joue un rôle crucial dans la préparation des populations à éviter les conflits inter-États. Même si ces deux communautés vivent généralement en paix, dit-il, mieux vaut prévenir que guérir. Il a demandé aux populations de bien prendre soin des équipements et matériels qui leur ont été donnés par le Pnud-Mali, à travers la Case des Associations.

Ces différentes activités démontrent l’engagement des acteurs locaux et régionaux à promouvoir la paix et le développement dans les zones transfrontalières, tout en s’attaquant aux défis majeurs tels que les conflits, les violences basées sur le genre et la marginalisation des jeunes.

<strong>Seydou DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali :  « Le péché originel » de la démocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-le-peche-originel-de-la-democratie-3078409.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:32:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La naissance par césarienne de la 3<sup>ème</sup> république et l’instauration dans la douleur du multipartisme avaient suscité un fol espoir qui va s’estomper au fil des ans. De la démocratie, les maliens ne verront que le revers de la médaille car trois décennies durant, les dirigeants issus du « mouvement démocratique » ne proposeront au peuple que trois termes d’un même choix, laissant à la fin de leur parcours politique un pays militairement et économiquement déstructuré, socialement et culturellement dépravé. La révolution de mars 1991 a été galvaudée par ceux qu’on croyait capables de défendre les idéaux et l’héritage de Modibo Kéita, mais qui se sont satisfaits de devenir Calife à la place du Calife.

<strong>Les fautes rédhibitoires qui ont plombé la machine</strong>

L’Union Soudanaise RDA du président Modibo Kéita avait engagé le Mali sur la voie du socialisme, avec une vision panafricaniste marquée, soutenue par une diplomatie conquérante. Naturellement, les frictions avec l’ancienne puissance colonisatrice n’ont pas tardé et les réseaux Foccart sont vite entrés en action, jusqu’au coup d’état militaire du 19 novembre 1968 qui a porté au pouvoir le Comité Militaire de Libération Nationale (CMLN), dont l’aventure finira avec les purges opérées en son sein le 28 février 1978. L’élimination des faucons du CMLN avait fait croire à une embellie mais c’est un parti unique, l’UDPM qui va éclore, dirigé par le Général Moussa Traoré. Lors du sommet de la Baule de 1990, François Mitterrand va conditionner l’aide française au multipartisme, en faisant des opposants politiques la nouvelle arme pour tenir en respect les présidents africains jugés récalcitrants. Moussa Traoré qui était déjà dans le collimateur a dû, à son corps défendant, subir la révolution de mars 1991, fatale à son pouvoir. Toutefois, ses tombeurs étaient loin d’être un groupe homogène avec un leadership structuré. Amadou Toumani Touré qui conduisait le putsch comprend qu’il ne peut tenir tête à la camarilla et choisit de passer un deal avec Alpha Oumar Konaré, pour se ménager un avenir politique. Celui-ci, au cours de son magistère commettra deux fautes majeures. D’abord, le démantèlement de l’armée nationale dont il bradera les équipements et désorganisera la chaine de commandement, au motif qu’une armée forte est une menace pour la démocratie. Ensuite, l’intégration de plus de deux mille ex-rebelles au sein des forces de défense et de sécurité démotivées, introduisant lui-même le virus de la rébellion armée au cœur de la république. Imprudence et naïveté qui vont coûter cher par la suite et l’empêcheront de tenir solidement les rênes du pouvoir d’Etat. Pour sauver son régime, il cautionnera la grande corruption au sein de l’Administration et des milieux politiques. Ni lui, ni Amadou Toumani Touré et Ibrahim Boubacar Kéita qui lui succèdent, ne présenteront un état des lieux lors de leur prise fonction, choisissant chacun de gouverner avec son clan. Ils quitteront tous le pouvoir, contraints et frustrés.

<strong>La ligne Assimi Goïta ou le refus de la compromission </strong>

Les grands pays de ce monde ne sont considérés comme tels, que parce qu’ils disposent d’une gouvernance vertueuse et d’armées fortes. Obsédés par la conquête et la conservation du pouvoir, les leaders issus du « mouvement démocratique » ont pratiqué une pseudo-démocratie réduite à la multiplication des associations, des partis politiques et à la tenue d’élections tronquées, sur mesure. Les nombreux cadres qui ont animé ce mouvement ont choisi eux-aussi de couvrir des pratiques qui apparaissent comme un vrai parjure au sommet de l’Etat. Si, sous Modibo Kéita et même Moussa Traoré, les mots honneur et dignité avaient un sens au Mali, la course effrénée aux biens mal acquis va commencer en 1992, ouvrant le règne de politiciens et de fonctionnaires milliardaires, ainsi que celui de jeunes gens bien introduits, portant pour tout bagage des diplômes acquis Dieu seul sait comment, et dont l’arrogance n’a d’égale que leur grande inculture ! C’est cette race d’hommes qui, pour le grand malheur du pays, après avoir laissé piller les ressources afin de vivre des reliefs de ce pillage, va façonner le visage de la démocratie sous la 3<sup>ème</sup> république. Alpha Oumar Konaré organisera un procès qui a semblé expéditif pour déclarer Moussa Traoré  coupable de tueries pour l’envoyer au bagne. C’est avec ATT qu’on verra un candidat indépendant damer le pion à des partis politiques ! En ce qui concerne IBK, les maliens se demanderont jusqu’à sa destitution qui les gouverne véritablement.  Le père et/ou le fils ? Plus tard, ils se rendront compte que le Saint Esprit n’était pas dans le coup. Heureusement, depuis la rectification de la transition en 2021, c’est l’antithèse du système Alpha qui est en marche et qui donne des résultats tangibles sur le terrain. L’armée malienne désormais motivée et bien équipée est en train de reconquérir l’ensemble du territoire, prouvant que la bonne gestion des affaires publiques n’est pas une question de grands intellectuels mais de têtes bien faites et de dirigeants décomplexés. Assimi Goïta ne s’est pas laissé griser par le pouvoir et il a choisi une gouvernance de rupture avec le soutien de son peuple et des grands pays émergents du moment. La France désormais éconduite et ne sachant plus à quel saint se vouer, active ses relais locaux réduits à leur plus simple expression. Ils passent le temps à accuser les autorités de la transition d’isoler le Mali, comme si le monde se limitait à la France et aux pays occidentaux.

<strong>Assimi Maréchal du Mali</strong>, apparaît plus que jamais comme l’héritier caché qu’on attend depuis la chute de Modibo Kéita, pour reprendre le flambeau et jouer les premiers rôles dans le concert des nations. Le monde entier le perçoit ainsi. C’est pourquoi, la Russie, la Chine, la Turquie et d’autres le soutiennent à fond pour briser le monde unipolaire décadent, pendant que les pays occidentaux veulent à tout prix mettre fin à son aventure, synonyme de régression pour eux et d’émancipation de l’Afrique noire.

<strong>Mahamadou Camara</strong>

<strong>Email : mahacam55mc@gmail.com      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques de l’ecole de gendarmerie à Bamako :  Me Malick Coulibaly appelle les Maliens au devoir de soutien aux FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/attaques-de-lecole-de-gendarmerie-a-bamako-me-malick-coulibaly-appelle-les-maliens-au-devoir-de-soutien-aux-fama-3078406.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je salue le sacrifice constant de nos forces de défense et de sécurité, m’incline devant la mémoire des victimes des attentats du 17 septembre courant, présente mes condoléances les plus émues aux familles endeuillées et souhaite prompt rétablissement aux blessés. Avec la dernière énergie, je condamne ces actes ignobles.

Au demeurant, lorsqu’on est engagé dans une guerre asymétrique, se croire à l’abri des attaques d’envergure à l’image  de celles du 17 septembre, est un leurre.

Pour autant, tous les enseignements doivent être impérativement tirés, les dysfonctionnements disséqués et les responsabilités situées à l’effet de mieux organiser nos forces de défense et de sécurité pour une meilleure anticipation.

Les FDS doivent redoubler de vigilance partout où elles opèrent. Les populations doivent les soutenir dans le cadre du renseignement. Elles doivent s’abstenir de toutes représailles et éviter les vindictes populaires qui alimenteront le cycle infernal de violences et mettront en mal notre vivre ensemble multi séculaire.

L’ampleur de ces attaques et les symboles touchés démontrent à suffisance que nous devons resserrer les rangs et constituer une union sacrée autour de la nation menacée. A cette fin, les autorités et les acteurs politiques doivent œuvrer à l’apaisement du front politique. Notre diplomatie doit amorcer la désescalade dans nos relations avec l’ensemble de la Communauté internationale.

Allah bénisse abondamment le Mali !

<strong>Maître Malick Coulibaly,</strong>

<strong>Ancien ministre</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assimi Goïta  dans son adresse à la nation :  « Nous allons traquer ces groupes armés de jour comme de nuit… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/assimi-goita-dans-son-adresse-a-la-nation-nous-allons-traquer-ces-groupes-armes-de-jour-comme-de-nuit-3078403.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son adresse à la nation, à la veille des festivités du 64<sup>ème</sup> anniversaire de la fête d’indépendance du Mali, le président de la transition malienne, Assimi Goïta, a martelé qu’ils vont traquer ces groupes armés de jour comme de nuit jusqu’à ce que le pays soit totalement débarrassé de cette menace.</strong> <strong>C’était au Génie militaire de Bamako.</strong>

Loin de saper le moral des FAMa, les dernières attaques terroristes que le Mali a subies ont consolidé les esprits et les cœurs. Aussi, le soutien des populations pour les Forces de défense et de sécurité n’a pas fait défaut pour envoyer les forces du mal au repos éternel. C’est dire que les terroristes n’avaient pas compté avec la détermination des militaires maliens. Ainsi, le Chef suprême des Armées, le colonel Assimi Goïta, dans son adresse à la nation, a rassuré les Maliens de l’engagement des FAMa contre les groupes terroristes sur toute l’étendue du territoire national.

Le président Goïta a réaffirmé la volonté du Mali de préserver sa souveraineté face aux multiples défis actuels. Il n’a pas manqué de saluer l’engagement des populations maliennes, qui, dit-il, malgré les difficultés, continuent de soutenir activement les FAMa dans leur mission de protection du territoire.

Le président de la transition a encouragé l’union sacrée autour des Forces de défense et de sécurité, en soulignant que cette lutte ne pourra être remportée sans l’appui constant des populations et des partenaires. « Nous sommes ouverts à tous nos partenaires dans un esprit de gagnant-gagnant et de respect mutuel », a-t-il laissé entendre.

Il a salué la résilience des populations. « Nous célébrons aujourd’hui les 64 ans de l’indépendance de notre pays sous le signe de la grande résilience et de la reconquête de notre souveraineté », a-t-il dit. Et d’ajouter qu’ils vont traquer ces groupes armés de jour comme de nuit jusqu’à ce que le pays soit totalement débarrassé de cette menace.

Auparavant, la parade aérienne de l’Armée de l’air, suivie du défilé des Forces de défense et de sécurité, a eu lieu. Les élèves du Prytanée militaire ont ouvert le cortège, suivis des éléments de l’Administration pénitentiaire, des Eaux et Forêts, des Douanes, de la Protection civile, de la Police, de la Gendarmerie et de la Garde nationale.

Les troupes du Génie militaire, de l’Armée de l’air, de l’Armée de terre et du Bataillon des sports ont également défilé. Le défilé de la troupe motorisée de la Gendarmerie nationale et le saut des éléments du 33e Régiment des parachutistes ont clôturé l’événement.

A noter que la cérémonie s’est déroulée en présence des membres du gouvernement du Mali.

Vivement le 65<sup>ème</sup> anniversaire !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Mahamadou Dabo à propos de feu Djeli Moussa Kouyate : « C’était un homme modeste, très compréhensif, qui travaillait beaucoup avec rigueur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dr-mahamadou-dabo-a-propos-de-feu-djeli-moussa-kouyate-cetait-un-homme-modeste-tres-comprehensif-qui-travaillait-beaucoup-avec-rigueur-3078411.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview qu’il a accordée au journal ‘’L’Alerte’’, le promoteur de la pharmacie ‘’Faran Dabo’’ sise à Kanadjiguila, Dr Mahamadou Dabo, a évoqué la modestie, l’esprit de compréhension et la rigueur de feu Djéli Moussa Kouyaté. Il s’est appesanti sur les raisons de l’attribution du nom de Djéli Moussa Kouyaté à la coupe qu’il a initiée pour la jeunesse. L’interlocuteur n’a pas manqué d’inviter la jeunesse du Mandé à prendre l’exemple sur l’homme qui, de son point de vue, est pétri de qualités. Interview !</strong>

<strong>L’Alerte : Présentez-vous s’il vous plaît</strong>

<strong>Dr Mahamadou Dabo: </strong>Je suis Dr Mahamadou Dabo, le promoteur de la pharmacie ‘’Faran Dabo’’ sise à Kanadjiguila.

<strong>Comment l’initiative de cette coupe vous est venue ?</strong>

L’initiative d’organiser une coupe au niveau de Kanadjiguila est venue de moi et de la jeunesse de Kanadjiguila, précisément Papou Kouyaté, l’un des fils de l’illustre disparu. Après plusieurs réflexions ensemble, on a décidé d’organiser une coupe pour la jeunesse de Kanadjiguila pendant les vacances scolaires. Partant de là aussi, on a pensé à immortaliser feu Djéli Moussa Kouyaté. C’est ainsi que la coupe a été dédiée à feu Djéli Moussa Kouyaté. Ce ne sera pas la seule édition. Il y aura d’autres  pendant les vacances scolaires, s’il plaît à Dieu.

<strong>Que représente l’homme pour vous et pour la commune ?</strong>

L’homme Djéli Moussa Kouyaté, je l’ai connu à Kanadjiguila, à la pharmacie ici. Je l’ai connu politiquement. J’ai entendu son nom à travers mon grand-père, Fara Dabo dont la pharmacie porte le nom. Nous avons travaillé ensemble au niveau de l’arrondissement de Siby. En ce qui me concerne, il fut l’un de mes meilleurs clients au niveau de la pharmacie. C’était un homme modeste, très compréhensif ; un homme qui travaillait beaucoup avec rigueur. C’est pour cela je dis vraiment qu’il faut que la jeunesse prenne l’exemple sur lui. En fait de cohésion sociale, c’est grâce à lui qu’on parle de Kanadjiguila aujourd’hui. Au regard de la situation actuelle que vit notre pays, il faut penser aux actions des hommes comme Djéli Moussa. Il s’agit de ce qu’ils ont fait pour ce pays, pour la commune du Mandé en général et le village de Kanadjiguila en particulier. Ils se sont battus pour que les populations de la commune rurale du Mandé s’entendent. Djéli Moussa a fait en sorte que les leaders du village rentrent par la même porte et sortent par la même porte. L’idée est venue maintenant de perpétuer cette coupe pour se souvenir de l’homme qui a tout donné pour le développement de la commune.

<strong>Un message à l’endroit de la jeunesse ?</strong>

C’est un message d’entente. Le chef suprême de la transition, Assimi Goïta, a dit qu’il est jeune, et s’il échoue, c’est comme toute la jeunesse a échoué. Cette période est transitoire. C’est en ce moment même qu’on doit se donner la main pour aider la transition. Le soutien de la transition se fait de plusieurs manières. L’organisation de cette coupe rentre dans ce cadre. Elle permet de faire le partage d’idées. On s’informe et on informe les autres pour donner une forme à la cohésion sociale. Donc je dis à la jeunesse d’être courageuse. Nous avons constaté que la jeunesse est laissée pour compte pendant les grandes vacances surtout dans notre commune. Nos équipes se déplaçaient pour chercher des compétions. Maintenant, il faut que cela cesse. Pendant les vacances, on essayera d’occuper la jeunesse. Autour du ballon rond, on peut tout dire, apprendre avec les collègues, les parents, les amis. Je demande d’attacher la ceinture. C’est une première édition. Nous essayerons de corriger les insuffisances de cette première fois pour parfaire les prochaines éditions. On le dit bien « Un esprit sain dans un corps sain ». Il s’agit de profiter de cette coupe qu’on initie au niveau de Kanadjiguila pour asseoir l’épanouissement de la jeunesse.

<strong>Réalisée par Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HADJ 2025 :  Le ministre Koné lance les activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/hadj-2025-le-ministre-kone-lance-les-activites-2-3078401.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La présente vérification financière porte sur la gestion de la Commune Urbaine de Kati (CUK) au titre des exercices 2021, 2022 et 2023. Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de la Commune. </strong>

Les travaux de vérification ont porté sur la mobilisation des recettes et leur reversement, l’exécution des dépenses, l’état civil, les affaires domaniales et foncières et la comptabilité-matières. Cette vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.

<strong>Irrégularités administratives</strong>

La mission de vérification a constaté que le Représentant de l’Etat dans le Cercle de Kati ne procède pas à l’inspection périodique de la CUK. Le Maire de la CUK et le Receveur-percepteur de Kati n’effectuent pas de contrôle sur les régies d’avances et de recettes. La CUK n’a pas élaboré les fiches de description de poste. La CUK ne tient pas tous les documents de la comptabilité-matières. Le Maire de la CUK a délivré des permis d’occuper issus de lotissements irréguliers. Le Régisseur de recettes de la CUK ne respecte pas le plafond d’encaisse et le délai de reversement des recettes encaissées au Receveur-percepteur. Les Présidents des Comités de Gestion Scolaire (CGS) et des Associations de Santé Communautaire (ASACO) ne produisent pas de rapport de l’utilisation des fonds transférés. Des Maires délégués chargés de l’état civil perçoivent les frais d’établissement des actes d’état civil en lieu et place du Régisseur de recettes.

C’est pourquoi la mission de vérification a recommandé au Préfet du Cercle de Kati de procéder à l’inspection périodique de la CUK et au Receveur-percepteur de Kati de procéder, au moins une fois par an, au contrôle des régies d’avances et de recettes.

Au Maire de la CUK, elle a recommandé de procéder au contrôle et à la vérification des régies d’avances et de recettes ; de veiller à l’élaboration des Fiches de description de poste de la Commune ; veiller à la tenue de l’ensemble des documents de la comptabilité-matières ; faire approuver les plans de lotissement avant délivrance de tout titre de propriété ; veiller au respect du plafond d’encaisse et du délai de reversement des recettes encaissées au Receveur-percepteur ; veiller à la production des rapports semestriels et annuels de l’utilisation des fonds transférés par les présidents des CGS et des ASACO et s’assurer de la perception des recettes de la Commune par le Régisseur de recettes conformément aux textes en vigueur.

Quant au Secrétaire Général, il doit élaborer les Fiches de description de poste de la Commune et veiller à la tenue de l’ensemble des documents de la comptabilité-matières. Le Régisseur de recettes doit respecter  le          délai  de      reversement        des    recettes encaissées conformément aux dispositions réglementaires en vigueur et respecter le plafond d’encaisse autorisé par les textes en vigueur. Le Comptable-matières doit tenir l’ensemble des documents de la comptabilité -matières. Les Présidents des CGS doivent      produire les rapports semestriels et annuels de l’utilisation des fonds ADARS tandis que les Présidents des ASACO doivent produire les rapports semestriels de gestion de l’utilisation de la subvention de l’Etat destinée au fonctionnement des structures sanitaires.

<strong>Irrégularités financières</strong>

La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 88 064 017 FCFA. Elles sont relatives au non-recouvrement des droits de patente et pénalités y afférentes sur des marchés publics exécutés et payés pour un montant de 43 287 584 FCFA ; au non-reversement des redevances de mariage au Régisseur de recettes pour un montant de 32 108 100 FCFA ; au non-reversement au Régisseur de recettes des loyers des magasins et terrains communaux pour un montant de 12 668 333 FCFA.

Les faits relevés dans le rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière concernant ces irrégularités financières ont été dénoncés au Procureur de la République chargé du Pôle National Economique et Financier et transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême et au Directeur Général des Impôts.

<strong>Source BVG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Markala : Le GPM exprime son soutien à la coopération maliano&#45;russe</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/markala-le-gpm-exprime-son-soutien-a-la-cooperation-maliano-russe-3078407.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:10:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La coopération maliano-russe de longue date est aujourd’hui appréciée à plus d’un titre. À Markala, le groupe des patriotes du Mali (GPM) sous la coordination d’Adama Koné ‘’Ingérable’’ est à pied d’œuvre pour  dynamiser davantage cette coopération.</strong>

Les autorités de la transition ont opté pour la coopération russe. Une option appréciée par le groupe des patriotes du Mali qui est au four et au moulin pour la vulgarisation et l’accompagnement de cette relation entre le Mali et la Russie.

Le soutien à cette relation de la part du GPM  n’est pas tombé du ciel. Il a pris son essence d’une pétition signée depuis 2016. A la suite de la signature de la pétition, le groupe des patriotes du Mali a vu le jour 3 janvier 2016. Depuis cette date, les actions pour apporter un coup de piston à cette  coopération ne faiblissent pas. Il s’agit des actions de sensibilisation.  Selon les explications d’Adama Koné alias ‘’ingérable’’, son soutien à la coopération russe  date de son jeune âge où il avait vu dans l’enceinte de l’atelier militaire centraux de Markala des équipements militaires (Chars, BRDM, hélicoptère etc) de marque russe.

Un militaire lui avait expliqué que ce matériel russe hors service était reçu par l’armée malienne à travers une  coopération sincère et fructueuse avec la Russie. Cette coopération avait malheureusement ralentit.   Depuis cette date, Adama Koné nourrissait l’idée de la reprise de cette coopération.  Du désespoir renaît l’espoir car la coopération entre le Mali et la Russie a été ressuscité par les autorités de la transition d’où le soutien indéfectible de M. Koné à cette nouvelle vision des autorités malienne.

Il a sa chambre peinte à la couleur russe. Adama Koné se couche et se lève avec à son cœur la coopération du Mali et la Russie. C’est pourquoi il a souhaité que le président qui viendra après Assimi continue avec cette coopération parce qu’Adama ne veut plus revivre la peine de revoir cette coopération  ralentir. C’est ainsi qu’il a sensibilisé la population à accompagner les autorités de la transition et la Russie.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HADJ 2025 :  Le ministre Koné lance les activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/hadj-2025-le-ministre-kone-lance-les-activites-3078372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:09:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce jeudi 19 septembre 2024, le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Mahamadou Koné, a  lancé officiellement les activités du Hadj 2025. Il s’agit de donner le top départ de l’enregistrement et des autres préparatifs de cette activité religieuse.  </strong>

Le département en charge des Affaires religieuses et du Culte, accompagné par les agences de voyage, procède au lancement officiel des activités du 5ème pilier de l’Islam (pèlerinage à la Mecque). Quoi de plus normal surtout lorsque l’on sait que le pèlerinage à la Mecque est organisé concomitamment par les filières privées et le gouvernement.

L’occasion était opportune pour le directeur de la Maison du Hadj, Abdoul Fatah Cissé,  de dresser le bilan de la campagne précédente qui, pour lui, a été reluisante. « Les pèlerins ont été enregistrés conformément au calendrier fixé par l’Arabie Saoudite. Tous les pèlerins, sans exception, ont fait le voyage dans le confort. Tous les pèlerins, à l’exception de trois pèlerins qui ont perdu la vie, sont retournés saints et saufs de cette activité religieuse. Les hôtels et les repas étaient de qualité. Tout était mis en œuvre pour que les pèlerins puissent exercer dans les meilleures conditions possible » a fait le directeur Cissé. Selon lui, tout cela a été fait en symbiose avec les agences de voyages.

Malgré cette qualité, la Maison du Hadj, à travers son directeur, déplore l’augmentation du nombre des agences de voyage de jour en jour. En 2022, elles étaient au nombre de 343 agences contre 473 en 2023 et 501 agences en 2024.

De son avis, cette augmentation du nombre des agences de voyage impactera sur le nombre de pèlerins que devrait recevoir chaque agence et réduira les avoirs des agences. C’est pourquoi il a invité les agences à se mobiliser et à mener des réflexions pour lutter contre la prolifération des agences de voyage.

&nbsp;

Pour le Hadj 2025 dont les activités viennent d’être lancées, beaucoup d’innovations ont été faites. Une plateforme a été mise en place. Les agences de voyage introduisent les références du pèlerin et envoie les frais directement en Arabie Saoudite. Une fois que le quota est atteint un message notifiera à l’agence. Cette plateforme réduira les tracasseries entre les agences de voyage et les structures en charge de l’organisation.

Le quota alloué à chaque agence se déterminera à travers ses compétences à introduire  dans le système. ‘’Fini  le problème de dispatching du quota ‘’,  a dit le ministre des Affaires religieuses. Les frais du pèlerinage restent inchangés et  des aménagements au niveau de la Maison du Hadj ont été effectués. Les toilettes ont été innovées, les salles de formation et d’embarquement aussi.

Le directeur de la Maison du Hadj  a exprimé son engagement et sa détermination  à rendre le séjour agréable des pèlerins maliens en Arabie Saoudite. « L’accompagnement et le soutien des autorités ne fera pas défaut », a-t-il conclu.

Le ton est donné et il est demandé à ceux qui veulent remplir le devoir du 5ème pilier de l’Islam d’entreprendre vite les démarches car un calendrier est fixé par l’Arabie Saoudite

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du  stade du 26 mars de Bamako :   Qui veut torpiller l’Arrêté interministériel N°02&#45;0621/MJS&#45;MEF du 8 avril 2002 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/gestion-du-stade-du-26-mars-de-bamako-qui-veut-torpiller-larrete-interministeriel-n02-0621-mjs-mef-du-8-avril-2002-3076447.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 09:55:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un contexte de réformes et de réajustements souvent nécessaires, l'accès aux infrastructures publiques doit se faire dans le respect strict des lois et règlements en vigueur. Or, l’affaire qui secoue actuellement le Stade du 26 Mars à Bamako illustre une inquiétante dérive, où des décisions jugées « arbitraires » risquent de priver les citoyens de leur droit légitime à l'accès aux infrastructures sportives. Cette situation découle d’une récente décision qui semble ignorer l’Arrêté interministériel N°02-0621/MJS-MEF du 8 avril 2002. C’est un texte qui régit les tarifs de location des infrastructures sous la tutelle du ministère de la Jeunesse et des Sports.

En effet, cet arrêté, en vigueur depuis plus de deux décennies, fixe clairement les tarifs applicables pour les diverses manifestations organisées au sein du Stade. Par exemple, selon cet arrêté, les manifestations sur la pelouse principale du Stade du 26 Mars étaient facturées entre 1 million et 2 millions de FCFA, bien loin des 5 à 10 millions demandés aujourd'hui. De même, les meetings politiques, initialement tarifés à 750 000 FCFA, ont vu leurs coûts s'envoler jusqu'à 4 millions de FCFA. Cette inflation soudaine et injustifiée des prix suscite des interrogations, notamment sur la base juridique de telles décisions.

C’est l’apparition d’une note non signée, « imposant » des tarifs nouveaux et exorbitants aux simples citoyens, qui a jeté de l’huile sur le feu. Cependant, le véritable choc survient lorsqu'on découvre que les citoyens ordinaires, venus simplement pour faire du sport et maintenir leur santé, sont désormais contraints de payer 12 500 FCFA par semestre pour accéder aux installations du Stade. Une mesure qui, en plus de susciter la colère des usagers, soulève de sérieuses questions quant à sa légalité, puisque l’Arrêté interministériel N°02-0621/MJS-MEF du 8 avril 2002 ne semble pas prévoir de tels frais.

Face à ce constat, notre rédaction a cherché à obtenir des clarifications auprès de la direction du Stade. Malheureusement, nos tentatives se sont heurtées à un mur. La direction, refusant de nous recevoir, a déclaré qu’elle ne pouvait s’exprimer « sans un mandat du ministère des Sports ».

En poursuivant nos investigations auprès du ministère des Sports et de la Direction nationale des Sports et de l’Education physique, il est apparu que l’arrêté fixant les tarifs est actuellement en cours de révision. Ce processus vise à adapter les tarifs aux réalités actuelles et soulève des questionnements: pourquoi la direction du Stade a-t-elle pris l’initiative de fixer ces nouveaux tarifs sans attendre l’aboutissement de cette révision légale ? Quel est le fondement juridique de cette décision jugée unilatérale qui ne profite clairement pas aux sportifs maliens ?

Il est indéniable que la gestion des infrastructures nécessite des ressources conséquentes, tant pour leur entretien que pour leur bon fonctionnement. Cependant, ces exigences ne peuvent en aucun cas justifier des actions prises en dehors de tout cadre légal. La précipitation de la direction du Stade à « imposer » ces nouveaux tarifs soulève des interrogations sur ses véritables motivations. Pour qui agit-elle vraiment ?

Face à cette situation préoccupante, certains sportifs qui fréquentent ledit Stade dénoncent une décision « arbitraire » et appellent le ministre de la Jeunesse ou, à défaut, la Direction nationale des Sports et de l’Education physique à s’autosaisir de cette affaire. Il est impératif d’apporter des éclaircissements afin de rétablir la confiance des usagers et d’assurer une gestion transparente et conforme à la loi des infrastructures sportives.

Nous y reviendrons avec plus de détails !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9e sommet du forum sur la cooperation sino&#45;africaine : Assimi et Xi Jinping s’engagent à écrire une nouvelle page dans les annales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/9e-sommet-du-forum-sur-la-cooperation-sino-africaine-assimi-et-xi-jinping-sengagent-a-ecrire-une-nouvelle-page-dans-les-annales-3076443.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/9e-sommet-du-forum-sur-la-cooperation-sino-africaine-assimi-et-xi-jinping-sengagent-a-ecrire-une-nouvelle-page-dans-les-annales-3076443.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 09:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude à l’ouverture du 9ᵉ sommet du Forum sur la coopération sino-africaine, le président de la Transition, Assimi Goïta, a été reçu en audience, ce lundi 2 septembre 2024, par son homologue de la République populaire de Chine,  Xi Jinping, au Palais du peuple. Ce fut l’occasion pour les deux chefs d’État de saluer l’excellence de la coopération entre leurs pays tout en prônant le renforcement de cette relation, qui remonte à l’indépendance du Mali.

Dans son discours d’ouverture, le président de la Transition a exprimé sa satisfaction quant à l’état actuel de la coopération entre le Mali et la Chine. Dans les domaines de la défense et de la sécurité, de la santé, de l’agriculture ou des infrastructures et de l'énergie, le Mali a bénéficié de l’appui de la Chine sous diverses formes. « Nous partageons les mêmes principes et les mêmes valeurs avec la République populaire de Chine, à savoir le respect de la souveraineté de nos États, la défense des intérêts de nos peuples, la non-ingérence dans les affaires intérieures, mais surtout le rejet de la manipulation liée aux questions des Droits de l’Homme », a souligné le président Goïta.

Pour sa part, Xi Jinping a rassuré que ces principes sont fermement ancrés dans la politique d’assistance internationale de la Chine. Des principes qui forment les fondations d’une amitié sino-malienne de longue date. Lors des échanges, le président chinois a laissé entendre que les relations entre le Mali et la Chine seront désormais élevées au statut de partenariat stratégique. La Chine s’engage en conséquence à poursuivre et intensifier sa coopération avec le Mali tout en l’accompagnant dans la voie de son développement, conformément à ses réalités nationales. Il s’agit d’écrire une nouvelle page historique dans les annales de la coopération sino-malienne.

Le président Goïta a salué la décision de son homologue chinois d’élever le niveau du partenariat entre les deux pays à un niveau stratégique. Le Mali adhère au principe d’une Chine unie et salue les prouesses de la diplomatie chinoise sur la scène internationale, notamment à travers le rapprochement des Iraniens et des Saoudiens.

Après le palais du peuple, le président de la Transition a été reçu par le président du Comité permanent du bureau politique du parti communiste chinois (CCP), également président de l’Assemblée populaire nationale de Chine, Zhao Le JI. Tout en saluant l’engagement du président de la Transition pour l’épanouissement de son pays et sa volonté de maintenir d’excellentes relations avec la Chine, M. Zhao Le JI est longuement revenu sur l’expérience chinoise du développement.  Il a ainsi partagé avec le président malien la stratégie chinoise de lutte contre la pauvreté.

« Sur la voie de la modernité, la lutte contre la pauvreté est une question extrêmement importante », a souligné le président du Comité permanent du bureau politique du CCP, tout en partageant quelques recettes de lutte efficace contre le phénomène.

Bazoumana KANE]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bine Telly président du RJLPM :   « J’invite les autorités de la transition à plus d’ouverture politique »</title>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 09:17:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Juste après son l’élection, le nouveau président du Réseau des jeunes leaders politiques du Mali (RJlpm), Bine Telly qui dirige désormais un bureau de 65 membres pour un mandat de trois ans a accordé un entretien à votre Hebdomadaire, L’Alerte pour décliner les axes prioritaires pour les trois prochaines années. Interview !

<strong>L’Alerte : <em>Quel sentiment vous anime après votre élection à la tête du Réseau des Jeunes Leaders Politiques du Mali ?</em></strong>

<strong>Bine Telly</strong> : Avant tout propos, permettez-moi d’adresser mes sincères remerciements aux camarades délégués des partis politiques pour le choix porté sur ma modeste personne à travers ce consensus. Cela montre clairement la maturité et le sens de la responsabilité de la jeunesse politique du Mali. C'est inédit dans une assemblée élective que des jeunes des partis politiques du Mali  font  une union sacrée autour d’une seule candidature. C'est avec humilité et responsabilité que je dirigerai cette faîtière durant les trois prochaines années, la durée de mon  mandat.  Je rends un hommage très particulier au camarade Mamadou Sansi Bah, président du Réseau des Jeunes Leaders Politiques du  Sahel pour son engagement et sa disponibilité en faveur de la jeunesse politique du Mali. Je voudrai aussi remercier notre invité d'honneur, Goré Institute, venu spécialement du Sénégal pour l'assemblée. Pour qui connaît Goré Institute, c'est une institution qui accompagne les jeunes du Sahel avec des séminaires de renforcement de capacités sur l'île. Dans la même logique, je rends un vibrant hommage aux différents partenaires qui accompagnent la jeunesse politique depuis des années. Il me plaît de citer entres autres la Fondation Cmdid , la fondation Konerad Adenauer stufting, la fondation Frédérich Ebert , la Fondation Fredrich Nauman, le Nimd , le NDI, l'ONU Femmes, le Pnud, le Parem , l'IRI, la maison de la Paix Alioune Blondin Bèye... Cette victoire de la jeunesse politique du Mali est sans nul doute le résultat de l’engagement du bureau sortant. C’est le lieu pour moi de rendre un hommage à mon prédécesseur et ses camarades. Une mention spéciale aux camarades Ousmane kola Daou, Moussa Coulibaly de l'Asma, Mohamed Lamine kaba du Rpdm, Massa Traoré de la Codem, Bakary Keita. Je dédie cette victoire à ma formation politique. Il s’agit de l’Union pour la Démocratie et le Développement (UDD). Mon ascension politique est le résultat de l'accompagnement et la formation dont j'ai bénéficié. Le Réseau des Jeunes Leaders Politiques du Mali est une organisation politique regroupant les jeunes leaders politiques issus des partis politiques membres de la fondation Cmdid. Le Rjlpm est une recommandation du plan d'action triennal du Réseau des Jeunes Leaders Politiques du Sahel (structure mère).<strong><em>
Quelles sont les axes prioritaires de votre mandature ?</em></strong>
Il s’agit pour nous d’élaborer un plan d’action avec des objectifs clairs répondant aux besoins politiques de la jeunesse dans un contexte de crise politique et sécuritaire. En plus de cette dimension, mon bureau mettra un accent particulier sur la consolidation des acquis. J'ambitionne avec mon bureau de 65 membres d'œuvrer pour l'atteinte des objectifs assignés avec l'accompagnement des partenaires comme Goré Institute du Senegal ,  le Nimd , le NDI, l'ONU-femmes, le Pnud,  l'IRI, le Parem, la fondation konerad Adenuaer, la fondation fredrich Ebert, la fondation Fredrich Nauman etc. Les objectifs à atteindre pour les trois années à venir sont entre autres : le renforcement de la cohésion entre les jeunes des partis politiques du Mali eux-mêmes, entre les jeunes leaders politiques du Mali et ceux des autres pays particulièrement ceux du Sahel. Il y a aussi le soutien la représentation des jeunes dans les instances de prises de décisions.  Et l’impulsion de la révision et l'application des textes des partis politiques en faveur des jeunes. Les axes prioritaires pour les trois prochaines années sont entre autres : le renforcement de capacités des jeunes des partis politiques afin qu'ils puissent  jouer pleinement leur partition dans la vie de la nation dans les tous les domaines. Il s’agit aussi de faire des plaidoyers et des lobbyings auprès des décideurs pour l'octroi de 30% des postes électifs et nominatifs aux jeunes. Cela passe obligatoirement par l’élaboration d’une loi pour les jeunes.
<strong><em>Un appel pour les jeunes, les partenaires et les autorités</em></strong>
Je lance un appel solennel à la jeunesse politique du Mali et aux partenaires du Réseau de continuer à  accompagner et à appuyer les jeunes des partis politiques pour qu'ils soient de vrais leaders de demain. Je demande aux autorités de la transition plus d’ouverture politique pour permettre à notre pays de retourner rapidement à l’ordre constitutionnel. C’est la seule manière pour garantir la stabilité politique, sécuritaire, sociale  et économique.
<strong>
Réalisée par Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emprisonnement des  11 cadres politiques :  Des négociations secrètes pour leur libération</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/emprisonnement-des-11-cadres-politiques-des-negociations-secretes-pour-leur-liberation-3076434.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 09:07:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Allons-nous vers un dénouement heureux de cette crise politique ? Il est difficile de répondre à cette interrogation à l’état actuel des tractations entre les protagonistes de la crise. Mais une chose est sûre, depuis des semaines, des négociations sont en cours pour obtenir la libération des 11 cadres politiques arrêtés depuis le 20 juin 2024 suite à la violation de la décision d’interdiction des activités politiques.

Les 11 personnalités politiques emprisonnées par les autorités de transition font maintenant l'objet de négociations. Selon certaines indiscrétions, le religieux Ousmane Chérif Haïdara, président du Haut conseil islamique du Mali, dirigerait les pourparlers au nom des prisonniers. Du côté du gouvernement, ce serait le ministre d’Etat, ministre de l'Administration territoriale, le colonel Abdoulaye Maïga. Nous avons contacté des membres du regroupement politique dont sont issus les 11 prisonniers politiques, mais ces derniers n'ont ni confirmé ni infirmé les négociations.

Ces personnalités politiques ont été arrêtées le 20 juin 2024. On sait que le communiqué ayant annoncé la reprise des hostilités après la fête de Tabaski avait été diffusé au nom des partis politiques signataires de la déclaration du 31 mars 2024. Ces partis s’opposent à la prolongation de la transition et à la non-tenue des élections. Parmi ces partis, il y a l’Adema et le RPM qui font partie des poids lourds de la scène politique. Et on retrouve parmi les personnalités arrêtées, des responsables de ces deux grands partis qui ont tous les deux dirigé le pays. Leur interpellation est survenue lors d'une "rencontre privée" au domicile d'un responsable de cette coalition. Elle dénonce une "énième violation des libertés fondamentales et condamne avec la dernière énergie ces arrestations arbitraires". Elle "exige leur libération sans délai". Les autorités de la transition justifient cette interdiction et les arrestations subséquentes par la nécessité de maintenir l’ordre et la stabilité dans un contexte politique fragile. Les individus arrêtés, tous membres influents du paysage politique malien, sont accusés de “tentative de déstabilisation, atteinte à la sûreté de l’État et troubles à l’ordre public”. Parmi eux figurent des hommes politiques bien connus et respectés, notamment des anciens ministres et hauts responsables de divers partis. Il s’agit de Moustapha Dicko, ancien ministre et vice-président du parti Adema-Pasj, Yaya Sangaré, secrétaire général  de l’Adema Pasj, Mamadou Traoré, président du Parti Union, Moulaye Haïdara du parti Pdes ; Samba Coulibaly, électronicien, Abdramane Korera, Ingénieur télécom et membre de l’Asma, Laya Guido, économiste à la Fseg, Adama Maïga, vice-président du RPM et professeur à l’Université de Kabala, Male Camara, membre du Cndr et Amadou Traoré, membre de l’Alternative pour le Mali.

Ces arrestations ont eu lieu dans un climat politique tendu où les accusations de déstabilisation et de troubles à l’ordre public sont prises très au sérieux par les autorités. Le procureur de la Commune V du District de Bamako a souligné l’importance de maintenir l’ordre public et la stabilité nationale en justifiant ces détentions.

Les partis signataires de la déclaration se sont opposés également à la suspension des activités des partis au Mali. Le gouvernement a pris cette décision au moment où il procédait à la prolongation de la transition. Les partis qui comptent sur les élections pour rebondir et reconquérir le pouvoir ne se sont pas reconnus dans la décision du gouvernement de suspendre leurs activités. Même si certains ont ainsi choisi de lutter ouvertement contre le pouvoir en place étant au Mali, d’autres se sont exilés.

Par ailleurs, certains soupçonnent les partis d’être de connivence avec certains groupes armés dont les responsables sont en fuite.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Anselme Konate : « Il est impératif d’intensifier la lutte contre les hépatites »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pr-anselme-konate-il-est-imperatif-dintensifier-la-lutte-contre-les-hepatites-3073916.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:36:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à travers une conférence de presse que l’Organisation mondiale de la Santé et la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites virales ont magnifié la journée mondiale de lutte contre l’hépatite. C’était sous la coupe de la ministre de la Santé et du Développement social.  Il s’agit d’expliquer cette maladie qui d’ailleurs fait des ravages dans les pays. C’était le jeudi 8 août 2024.</strong>

Le Mali, à l’instar de la Communauté internationale, célèbre le 28 juillet de chaque année la journée mondiale de lutte contre l’hépatite. Une occasion d’intensifier les efforts de lutte contre cette maladie, d’encourager l’engagement des individus, des partenaires et du grand public, de souligner le besoin d’une riposte. Il est bon à savoir que l’hépatite virale est une inflammation du foie provoquée par des virus distincts (A, B, C, D, E, G).

Il ressort explications données par le Pr. que l’hépatite virale B se transmet par voie sexuelle, par voie sanguine et par voie verticale de la mère au nouveau-né et l’hépatite virale C se transmet surtout par voie sanguine. Les infections par virus de l’hépatite et C se singularisent par la possibilité de passage à l’chronicité (cirrhose  et cancer de foie). C’est pourquoi la stratégie mondiale vers l’élimination de l’hépatite virale met plus d’accent spécifiquement l’accent sur B et C.

Pour cette année, le thème retenu est ‘’Il est temps d’agir’’. Une thématique qui souligne l’urgence d’agir pour lutter contre cette maladie qui est la cause de mort d’une personne toutes les 30 secondes. Dans le monde, 400 millions de personnes sont porteuses de virus  des hépatites  B et C. Au regard de la gravité et de la dangerosité de cette maladie il est impératif d’intensifier la lutte contre les hépatites estime Anselme Konate.

<strong>Les efforts louables enregistrés</strong>

Au Mali, les prévalences respectives des hépatites B et C dans la population générale ne sont pas connues. Les études dans certains groupes de la population donnent une prévalence  de12,1% à 15,72% pour l’hépatite B, elle varie de 0,55% à 3,3% pour l’hépatite C.  Pour le Pr. Konaté les armes nécessaires pour lutter contre les hépatites B et C demeurent la sensibilisation, l’information et la  communication à l’endroit des décideurs et de la population, l’intensification du dépistage massive à tout moment, l’administration du vaccin   aux nouveau-nés, l’accessibilité du dépistage et l’accès aux médicaments, l’auto financement à travers la création d’un fond d’aide, la mise en place de la taxe globale de santé. « Le ministère de la Santé et du Développement social, à travers la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites virales  avec l’appui des ONG a enregistré des avancés dans le cadre de l’accessibilité aux services de prévention, de traitement et de soutien par l’amélioration  de la disponibilité de ces services », souligne Abdoulaye Keita, représentant de la ministre. Ces acquis vont des documents de normes et protocole de prise en charge des hépatites virales, du guide de prise en charge, des modules de formation, de la grille de supervision et du canevas de rapportage.

Malgré ces avancées, des défis restent à relever, dit M.Keita. Il  s’agit de la faible mobilisation des ressources domestiques et externes pour l’achat des intrants et des médicaments, l’insuffisance de partenaires intervenant dans le domaine, la faible couverture du dépistage et du traitement. Pour relever ces défis, la Cellule est au four et au moulin.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Malick Coulibaly à propos de l’attaque deTtinzaouaten : « Nous gagnerons la guerre, car le terrorisme n’a pas d’avenir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/me-malick-coulibaly-a-propos-de-lattaque-dettinzaouaten-nous-gagnerons-la-guerre-car-le-terrorisme-na-pas-davenir-3073910.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:25:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une note succincte, Me Malick Coulibay s’est montré optimiste quant à l’issue de la guerre imposée au Mali depuis 2012. Selon lui, le Mali gagnera la guerre car le terrorisme n’a pas d’avenir.</strong>

<strong>Lisez :</strong>

Je m’incline devant la mémoire de nos soldats tombés pour la défense de la Patrie, souhaite prompt rétablissement aux blessés et prie pour la libération rapide de ceux aux mains de l’ennemi. L’esprit de sacrifice de nos soldats est une constante indéniable qui mérite la reconnaissance de toute la nation et une union sacrée autour de notre Armée.

Au demeurant, l’issue d’une bataille n’est pas l’issue de la guerre. Nous gagnerons la guerre; car le terrorisme n’a pas d’avenir. Mais le plus important est de gagner la paix, creuset de nos aspirations. A ce titre, nos autorités doivent poursuivre inlassablement le renforcement des capacités opérationnelles de nos forces de défense et de sécurité et saisir toutes opportunités de dialogue franc et constructif. Évitons à notre territoire et au Sahel d’être le prolongement du conflit entre puissances militaires mondiales.

Allah bénisse le Mali !

<strong>Me Malick Coulibaly</strong>

<strong>Ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renoncement aux avantages d’ancien Premier Ministre : Moussa Mara invite les autorités de la transition à suivre l’exemple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/renoncement-aux-avantages-dancien-premier-ministre-moussa-mara-invite-les-autorites-de-la-transition-a-suivre-lexemple-3073908.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:24:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien Premier ministre malien, Moussa Mara vient d’envoyer un bel exemple à suivre en fait de patriotisme. Et pour cause, le camarade Yelema a décidé de renoncer à ses avantages d’ancien Premier ministre. Cette volonté intervient chez lui pour permettre au gouvernement d’atténuer les effets des difficultés financières dont souffrent les Maliens. Du coup, il envoie une invitation aux autorités de la transition à faire de même. A défaut d’y renoncer, de les réduire au maximum.</strong>

Conscient que le Mali fait face à d’énormes difficultés financières et que l’apport de chaque Malien est demandé pour endiguer la crise, Moussa Mara renonce à ses avantages d’ancien patron de la Primature. Il l’a concrétisé, ce vendredi 2 août 2024, dans un courrier adressé au Premier ministre. En plus, il demande la réduction des avantages du président de la transition, de l’actuel Premier ministre, du président et des membres du Conseil national de transition (CNT).

Selon lui, ces indemnités sont de l’ordre de trois niveaux. Partant, il précise que le premier est la somme de 700000 FCFA qui est versé chaque mois, le deuxième, c’est la prise en charge des factures d’eau et d’électricité du domicile et le troisième, c’est la prise en charge de la facture d’une ligne de téléphone. De son avis, il n’a jamais vécu les difficultés financières autant que maintenant. Il suppose donc que c’est le cas des millions de Maliens. Moussa Mara demande au Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga d’instruire aux sociétés concernées de lui envoyer les factures pour qu’il les règle lui-même.

Faut-il le rappeler, après avoir servi la nation, la Constitution du Mali a déterminé un certain nombre d’avantages pour les anciens Premiers ministres. Dans un passé récent, Moussa Mara s’est prononcé sur ces avantages dans leurs moindres détails. Il ne s’est pas limité là car il a décidé de renoncer à ces prérogatives dont il doit jouir légalement.

Mais après la publication de ce beau geste, plus que jamais salutaire pour la patrie, des voix se sont levées pour critiquer l’auteur. L’on sait que mieux vaut tard que jamais. Moussa Mara n’est pas le seul ancien Premier ministre du Mali. Ils sont nombreux.

Maintenant Moussa Mara a donné le ton, il reste de suivre le bel exemple. A noter qu’en longueur de journée, Moussa Mara ne cesse de donner son avis sur les sujets brûlants de l’actualité malienne. Il n’a jamais eu la langue dans la poche s’il s’agit de dire sa part de vérité. La question des sacs d’engrais contenant des cailloux distribués entre les paysans en est l’exemple palpable.

C’est à voir si les autres Premiers ministres vivants emboîteront le pas à Moussa Mara. Il s’agit d’Ahmed Mohamed Ag Hamani, Ousmane Issoufi Maïga, Modibo Sidibé, Cheick Modibo Diarra, Oumar Tamtam Ly, Abdoulaye Idrissa Maïga, Boubou Cissé et Moctar Ouane.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Participation de l’Ukraine à l’attaque terroriste a Tinzaouaten :  Le silence assourdissant de la classe politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/participation-de-lukraine-a-lattaque-terroriste-a-tinzaouaten-le-silence-assourdissant-de-la-classe-politique-3073904.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’attaque terroriste à Tinzaouaten dans la région de Kidal en fin juillet, les hommes politiques maliens se sont contentés de publier des communiqués de condamnation. Mais le hic est que la voix de la classe politique est restée inaudible quant à la dénonciation de la participation de l’Ukraine de Zélensky à cette attaque. L’on se rappelle, le bilan est lourd pour les FAMa, selon le communiqué de la Dirpa.</strong>

Le peuple malien a été fortement endeuillé par l’attaque terroriste perpétrée par la coalition des terroristes. Les échauffourées de Tinzaouaten ont donné lieu à de lourdes pertes en vies humaines, si l’on en croit le communiqué de la Direction en charge de l’information de l’armée malienne.

Faut-il le rappeler, le Mali en découd avec les terroristes et les séparatistes de la région de Kidal qui bénéficient, selon le gouvernement de transition, de l’aide des sponsors étrangers. L’armée malienne affiche la volonté d’asseoir l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national. Dans cette dynamique noble, elle a occupé les différentes bases que la Minusma a rétrocédées au Mali avant de pilier bagage. Kidal ayant été récupéré comme de l’eau à boire grâce à la montée en puissance de l’armée malienne, des manœuvres ne connaissent pas de répit. Ce, dans le but d’arrêter la grande muette malienne dans sa mission régalienne consistant à sécuriser les personnes et leurs biens.

Pour atteindre cet objectif de sécurisation, les autorités maliennes de la transition se sont tournées vers la Russie de Vladimir Poutine. Ce partenariat explique en clair la présence de Wagner au Mali. Mais les FAMa et les soldats de Wagner ont subi avec plusieurs morts avant de prendre le contrôle de la ville de Tinzaouaten.

Au moment où le pays est durement éprouvé par cette attaque, les hommes politiques du Mali ont balancé des communiqués laconiques. Ces notes n’ont pas tellement tenu compte du fond du crime dont le pays a été victime. Au sujet de la participation de l’Ukraine à cette attaque terroriste, les politiques maliens se sont murés dans un silence de cimetière. Faut-il se contenter seulement de condamnation dans la mesure où les autorités mettent fin automatiquement aux relations avec l’Ukraine de Zélensky ? Un pays qui fait face à l’envahissement russe déclenché depuis le 24 février 2022. Est-ce une volonté pour l’Ukraine de se venger de la Russie en attaquant un pays partenaire ? Ce pays a-t-il d’autres objectifs derrière cette attaque ? Autant de questions qui ont taraudé les esprits des Maliens de l’intérieur ainsi que de l’extérieur. En tout cas, le gouvernement malien n’a pas pris du temps à réagir en sa façon.

Pour la circonstance, la classe politique a pesé moins le poids d’un moucheron. Leurs communiqués n’ont pas fait mouche au regard de l’omission de la participation ukrainienne à cette attaque. Dans la mesure où les autorités ont informé de la véracité jusqu’au point de couper tous les liens avec l’Ukraine, la classe politique malienne ne devrait avoir d’autres choix que de suivre la position des dirigeants.

Rappelons que cette classe politique a rencontré le président de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige), Me Moustapha Cissé au Centre international de conférence de Bamako (Cicb). C’était le 15 juillet 2024. Il n’a nullement été question de la sécurisation du pays. Le leitmotiv de la rencontre a été les élections. Voici que Tinzaouaten a été attaqué occasionnant de lourdes pertes parmi les FAMa et leurs partenaires russes.

A noter que quand la vie de la nation est en jeu, toutes les forces doivent converger vers sa sécurisation. Tous les Maliens doivent, comme une personne, mettre leurs forces dans la balance pour l’atteinte de cet objectif.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Curage des collecteurs du district de Bamako : Le ministre Mamadou Samaké supervise les travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/curage-des-collecteurs-du-district-de-bamako-le-ministre-mamadou-samake-supervise-les-travaux-3073906.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce samedi 10 août 2024, le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Mamadou Samaké, était en visite de terrain. L’objectif était la supervision des travaux de curage des collecteurs du District de Bamako dont le coup d’envoi a été donné le 8 juillet dernier par le ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga.</strong>

Pour la circonstance, le ministre Samaké était accompagné des membres de son cabinet, du directeur national de l'Assainissement et du Contrôle des pollutions et des Nuisances et son staff. La visite du ministre de tutelle a commencé par le collecteur Ballassago, puis celui de Sotuba avant de prendre fin à Missabougou.

Sur les deux collecteurs, le ministre et sa délégation ont trouvé que les travaux se poursuivent correctement mais suite à l'annonce, par les services météorologiques, de fortes pluies qui pourraient s'étendre jusqu'au mois de novembre, le ministre Samaké a instruit aux entreprises de redoubler d'ardeur afin de minimiser les risques d'inondation.

Pour ce qui concerne Missabougou, la délégation ministérielle a fait l'amer constat que plusieurs maisons ont été construites dans des lits de marigots et sur le passage naturel des eaux pluviales. Cette obstruction des voies d'eau explique largement les cas d'inondation signalés dans ce quartier.

Sur ce dernier cas, le ministre a instruit à ses services techniques d'entrer en contact, sans délai, avec leurs homologues de l'Urbanisme pour effectuer une visite de terrain et faire des propositions de solutions. Partout où il est passé, il a rappelé qu'il reviendra dans une semaine pour voir l'évolution des dernières instructions qu'il a données.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondation :  Les sinistrés attendent, les fautifs se taisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/inondation-les-sinistres-attendent-les-fautifs-se-taisent-3073902.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ciel gorgé d’eau a abondamment arrosé plusieurs localités du Mali, faisant des dégâts matériels importants. Les Maliens implorent à présent Dieu pour que les importantes quantités de pluies annoncées par les services météorologiques épargnent les vies humaines.</strong>

Personne ne se trompe sur le fait que la responsabilité d’une partie des dégâts incombe aux mauvais comportements des hommes. Un doigt accusateur est particulièrement pointé sur ceux qui jettent les ordures dans les caniveaux à Bamako et dans certaines grandes villes du pays.

On a vu des vieilles appeler au secours le président de la République alors que le pays n’a pas que les inondations comme seuls défis. Beaucoup de gens ont réagi à ces vidéos des sinistrés en faisant savoir que les citoyens doivent changer de comportement afin de ne pas vivre des situations catastrophiques venant de l’incivisme. Tout le monde sait que les caniveaux ont été enlevés de la préoccupation des maires pendant plus de trente ans, alors que les quartiers ne faisaient que naitre à Bamako. Pire, personne ne se soucie des caniveaux qui sont devenus des poubelles à ciel ouvert.

Dans ces conditions, les pluies importantes font des dégâts, les eaux de surface n’ayant plus de passage. En dehors de Bamako, les pluies ont fait des dégâts importants également. Ce fut le cas à Bla pour lequel une mission d’assistance d’urgence aux victimes des inondations a vu le jour. Suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville de Bla du 22 au 25 juillet 2024, ayant occasionné des dégâts importants, une mission conduite par la ministre de la Santé et du Développement social, en compagnie du ministre commissaire à la Sécurité alimentaire, le président de la Commission Santé du Conseil national de Transition et les partenaires, s’est rendue sur les lieux.

Après les premières évaluations, les autorités ont procédé à une donation de vivres et de médicaments aux sinistrés. Elles ont un don estimé à une valeur de 230 millions 770 mille 82 francs CFA et à la mise à disposition d’une clinique mobile pour la continuité des soins.

En plus du volet prévention, le gouvernement a rassuré les populations de la poursuite des actions du genre pour répondre aux besoins les plus urgents des populations affectées à travers le concours des comités de veille installés sur toute l’étendue du territoire national.

<strong>N.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture :   Le nouveau ministre réussira&#45;t&#45;il à vaincre les jassides ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-le-nouveau-ministre-reussira-t-il-a-vaincre-les-jassides-3073897.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La saison des pluies s’est installée sur un constat de contraste, selon les autorités qui s’inquiètent pour le secteur agricole.</strong>

Disons que les choses ont mal commencé pour le ministère de l’Agriculture. Lassine Dembélé, ancien ministre de l’Agriculture, et Nango Dembélé, ancien directeur général de la Cmdt, ont tous les deux fait les frais des difficultés de démarrage de la saison des pluies. Daniel Siméon Keleman, le nouveau ministre de l’Agriculture aura fort à faire pour vaincre, ne serait-ce que les jassides, ces ravageurs du coton.

Daniel Siméon qui entame sa troisième semaine en tant que ministre de l’Agriculture sait que les choses s’annoncent difficiles. D’ailleurs, il a indiqué que la Campagne agricole 2024 s’inscrit dans la mise en œuvre du plan de campagne agricole validé lors de la 14ème session du Conseil Supérieur de l’Agriculture. Mais celui qui a travaillé sur ce plan a été débarqué du gouvernement pour des raisons que ni le Premier ministre ni le président de la République n’ont expliquées.

On sait tout juste que le ministre demis et l’ex- directeur de la Cmdt ont eu des soucis avec leurs patrons. Et tous les observateurs s’accordent sur le fait que le secteur du coton a quelque chose à voir avec les causes de l’éviction des deux hauts responsables du secteur agricole. Dans la foulée de leur renvoi, des images de paysans se plaignant de la qualité de l’engrais vendu par l’Etat aux producteurs ont fait le tour des réseaux sociaux. Ce n’est pas un hasard si ces vidéos ont été largement partagées peu avant la destitution du ministre de l’Agriculture et du patron de la Cmdt.

S’agissant des difficultés officiellement annoncées, l’actuel ministre de l’Agriculture n’aura pas de repos de sitôt. Les principales difficultés rencontrées dans le déroulement de la campagne 2024 sont entre autres : la faible quantité de pluie enregistrée en début de campagne agricole et sa mauvaise répartition dans l’espace et dans le temps, l’apparition des ravageurs dans certains bassins de production, notamment la chenille légionnaire d’automne sur le maïs et les jassides sur le cotonnier.

En vue de relever ces défis, Daniel Siméon a pris les dispositions suivantes : l’appui conseil, la diffusion des variétés précoces et résistantes à la sècheresse, l’appui conseil aux exploitations agricoles en vue de l’utilisation des pesticides homologuées et la promotion des savoirs des paysans de lutter contre les ennemis des cultures. On parle beaucoup de ces pesticides homologués dans le milieu paysan depuis le départ de l’ex- ministre de l’Agriculture et l’ancien patron de la Cmdt. Certains évoquent l’introduction de pesticides non homologués comme motifs réels du renvoi des deux responsables de l’Agriculture, sur fonds d’une campagne auprès des paysans sur l’efficacité non prouvée des pesticides.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand les bas&#45;fonds manquent de liquidité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/quand-les-bas-fonds-manquent-de-liquidite-3073894.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:00:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On assiste à l’arrêt des aménagements pour l’irrigation des terroirs depuis quelques années alors que les besoins sont criards. Cette situation est imputée au départ de certains bailleurs de fonds qui ne s’accommodent pas de la gouvernance actuelle du pays.</strong>

De nombreux projets financés par les pays de l’Union européenne sont ainsi suspendus. Or, les services créés par l’Etat pour la petite irrigation de proximité sont des coquilles vides, ne bénéficiant pas de financements publics. Le gouvernement n’a pas l’argent nécessaire au fonctionnement de ces services utiles au développement local.

Dans ces conditions, plusieurs villages attendent depuis longtemps l’aménagement de leurs bas-fonds en vain. Pourtant, des observateurs estiment que l’impact des aménagements hydro-agricoles de proximité peut contribuer à lutter contre la pauvreté et même inverser l’exode des jeunes ou la migration irrégulière. Ces aménagements peuvent booster la production des cultures de contre-saison, prolongeant la période de production au-delà des trois ou quatre mois de la saison des pluies. Mieux, elles diversifient les sources de revenus des populations qui s’investissent dans le maraîchage.

Face à l’absence de fonds extérieurs, le gouvernement a renoué avec de nouveaux partenaires. Ce qui a abouti à des Accords de prêt et de Mandat, signés le 19 mars 2024, entre le gouvernement de la République du Mali et la Banque Islamique de Développement. Ces accords sont relatifs au financement du Projet de Renforcement de la Sécurité alimentaire à travers l’Irrigation de Proximité dans le Kaarta/Sefeto, Région de Kita. La Banque Islamique de Développement met à la disposition du gouvernement un prêt d’un montant n’excédant pas 10 millions 300 mille Euros, soit 6 milliards 756 millions 357 mille 100 francs CFA ; un Accord de Mandat dont le montant s’élève à 8 millions 500 mille Euros, soit 5 milliards 575 millions 634 mille 500 francs CFA.

Par ces Accords de financement, la Banque Islamique de Développement contribue aux efforts du gouvernement visant à assurer la souveraineté alimentaire du pays à travers la réalisation d’infrastructures de productions agricoles dans la Région de Kita. Il reste que le Mali va bien au-delà de cette région. Les populations rurales réclament dans beaucoup de contrées des irrigations de proximité afin de mieux tirer profit de leurs terroirs sur le plan économique et agricole. Les opportunités de financement ne doivent pas se limiter aux fonds étrangers, selon certains spécialistes.

L’Etat doit pouvoir mobiliser les ressources internes pour financer les activités d’aménagement des terres rurales. Selon des analystes, il y va de la durabilité des actions de développement en faveur des régions. La mise à la disposition des paysans de terres irrigables sera le déclic du développement dont parlent les autorités.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marches des maliens à Abidjan contre l’AES : Le Csdm dénonce une manipulation politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/marches-des-maliens-a-abidjan-contre-laes-le-csdm-denonce-une-manipulation-politique-3073914.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 00:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la sortie annoncée de la fameuse " Association des Maliens de la Cedeao en Côte d'Ivoire ", les faîtières ont réagi en pointant une manipulation politique pour déstabiliser les pays de l’AES. Face à ce projet malsain, le Csdm décide de monter au créneau pour réaffirmer son soutien aux actions de la nouvelle alliance anti-impérialiste.</strong>

Le Csdm et le Haut Conseil des Maliens de l'extérieur n’ont jamais autant parlé d’une seule voix. Ils viennent déboucher la même trompette en cheminant avec le CNJ pour qualifier de " fallacieux" les arguments qui sous-tendent la marche en vue contre l'adhésion de Bamako à l'AES. Rappelant qu'ils sont " les seuls habilités à parler au nom des Maliens de Côte d’Ivoire ". Ils s’insurgent contre l’usurpation de titre par une association qu’ils jugent fictive et ne disposant d’aucune existence légale". Il s'agirait d'une fabrication de leaders politiques à l’effet de provoquer des secousses sur la marche de la Transition et sa décision souveraine de se retirer de la Cedeao.

Le communiqué des faîtières qualifie " l'association des Maliens de la Cedeao en Côte d'Ivoire " de " paravent pour des milieux politiques au dessein inavoué, en manque de popularité et cherchant à faire obstacle aux autorités de la transition’’. Toutes choses que les Maliens établis à Abidjan et environs condamnent avec la dernière rigueur.

À contre-courant des marcheurs, leur communiqué fait plutôt mention spéciale aux 3 leaders de l'AES avec soutien affiché à l'administration du Colonel Assimi Goita. Et de rappeler que le Mali étant membre de l'Uemoa, aucune entrave ne peut être faite à la circulation des Maliens évoluant dans l'espace économique commun.

Suite de la publication de ces menaces de la Cédeao qui planent sur les pays de l’AES, un regroupement dénommé Association des Maliens de la Cédéao en Côte d’Ivoire a fait circuler sur les réseaux sociaux une demande pour être autorisée à manifester devant l’ambassade du Mali en Côte d’ivoire contre le retrait de la Cédeao des autorités maliennes.

Le Csdm dans un communiqué conjoint avec le Haut Conseil des Maliens (HCM), de la Côte d’Ivoire, le Conseil national de la jeunesse (CNJ) de la Côte d’Ivoire a dénoncé et condamné ledit communiqué. Les trois faîtières ont rappelé être les seuls habilitées à parler au nom de la Communauté des Maliens de Côte d’Ivoire.

Le Csdm a saisi l’occasion avec les deux autres groupements pour réaffirmer sa solidarité avec les autorités maliennes et leur soutien au colonel Assimi Goïta, président de la transition au Mali. Avant de conclure en appelant tous ses membres et les Maliens établis en Côte d’Ivoire à rester vigilants et mobilisés derrière les autorités maliennes.

En Côte d'Ivoire, 22 % des habitants n'ont pas la nationalité ivoirienne, selon un recensement de 2021. Parmi eux, de nombreux membres des communautés burkinabè, malienne et nigérienne qui représentent à elles seules plus de 6 millions d'individus parfois installés depuis plusieurs générations.

<strong>N.D</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transport aérien : Zones de turbulence devant Mali Airline</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-aerien-zones-de-turbulence-devant-mali-airline-3073912.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 00:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où les Aéroports du Mali sont en rupture de stocks, on a annoncé la naissance d’une nouvelle compagnie aérienne.</strong>

Les Maliens attendent l’émergence d’un service national aéronautique depuis longtemps. Mais de nombreux défis attendent la nouvelle Compagnie aérienne. Le Mali est encore loin de connaître une stabilité sécuritaire dans la partie septentrionale du pays. L’une des menaces que les avions devront éviter, c’est bien les incursions terroristes préparées et exécutées par des groupes armés se fondant dans la population.

Malgré cette situation sécuritaire précaire, Madina Sissoko, la ministre des Transports et des Infrastructures a annoncé, le 1er août 2024, la création de la société d’Etat dénommée « Mali Airlines-sa ». A en croire le gouvernement, le Mali est un vaste pays enclavé qui partage 7 420 km de frontières avec sept pays. La desserte intérieure et extérieure par voie aérienne du pays a été assurée, de 1960 à 1985, par la Compagnie aérienne nationale « Air Mali » qui faisait la fierté de tous les Maliens tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

A la suite de la fermeture de « Air Mali », la desserte intérieure et extérieure du pays a été assurée par la Compagnie aérienne du Mali de 2005 à 2012. Actuellement, ce sont des compagnies privées qui assurent la desserte intérieure. Selon la ministre des Transports, dans le contexte de pays enclavés, il est nécessaire de se doter d’une Compagnie nationale assurant des services aériens réguliers dans le cadre du désenclavement intérieur et extérieur du pays.

Les projets de texte, adoptés, créent et approuvent les statuts de la compagnie aérienne « Mali Airlines-sa ».

Pour les autorités, la création de cette compagnie, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la réunion annuelle des services de transport, édition 2023, permettra d’améliorer la mobilité des populations entre les capitales régionales. Mais Mali Airlines naît dans un contexte concurrentiel rude, avec des compagnies aériennes ayant plusieurs années d’expériences. Mais l’offre commerciale est bien en dessous des attentes, la plupart des régions éloignées de Bamako étant peu servies par les compagnies privées actuellement en service.

Par ailleurs, on se demande si les conditions seront réunies afin que le kérosène ne manque pas dans les Aéroports du pays. Un autre défi est le prix des billets d'avion. Des milliers de clients potentiels seront écartés si les billets continuent d’être hors de portée des Maliens. Le pouvoir d’achat de la population est bien inférieur aux prix actuellement pratiqués par les compagnies aériennes privées. Les seuls capables de prendre l’avion en ce moment sont des hauts cadres de l’administration.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Electricité :  La Banque Mondiale au secours d’EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/electricite-la-banque-mondiale-au-secours-dedm-3062432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 14:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque mondiale va « immédiatement » mettre ce montant à disposition du Mali pour, à en croire le ministère de l’Économie et des Finances, améliorer la fourniture d’énergie. Il s’agit d’un prêt pour soulager les souffrances des Maliens confrontés à d’incessantes coupures de courant. Mais la pilule aura du mal à passer, ce qui veut dire que la mission de la Banque Mondiale qui séjourne au Mali jusqu’au 26 avril aura fort à faire pour convaincre les Maliens. La question est de savoir s’il est interdit au Mali de se fournir en carburant auprès du Niger qui le propose à moindre coût.</strong>

Pour l’instant, personne ne sait si le gouvernement fera autre chose avec la proposition de la Banque Mondiale, surtout qu’il peut acheter du carburant à un prix assez bas dans l’espace économique qu’il est en train de mettre en place avec le Niger et le Burkina Faso. Selon les autorités, l’argent permettra à Energie du Mali SA de faire face aux achats de carburants ou d’énergie à partir des pays de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs). C’est là que se trouve le scandale, selon certains.

Il s’agit de fournir le Mali à partir de clients qui proposent du carburant cher, puisqu’aucun pays membre de l’Omvs ne dispose d’une raffinerie de pétrole sur son sol. Par contre, l’argent peut servir à renforcer les barrages hydroélectriques de l’espace Omvs. Par exemple, l’interconnexion entre le Mali et la Guinée où se trouve l’imposant barrage de Fomi peut être financée avec cet argent. On sait que la Guinée Conakry aussi est confrontée cette année à des coupures de courant au même titre que le Mali.

Dans son communiqué à l’issue de la visite, le ministère de l’Economie informe que la Banque Mondiale veut également accompagner le Mali dans le cadre d’autres projets importants dont la réalisation d’infrastructures photovoltaïques pour charger le mix énergétique. Les gens ne sont pas contre la coopération avec la Banque Mondiale, mais ils dénoncent les aspects injustes de certains prêts. Le ministre Sanou a profité de la main tendue de la Banque Mondiale pour « relancer la question du financement partiel de la route Sévaré-Gao (RN-16) ».

Des discussions ont aussi porté sur d’autres secteurs d’activités notamment l’agriculture et le secteur privé. Le ministre a échangé avec le directeur-adjoint du FMI et le directeur Afrique.  Les échanges ont porté sur l’octroi d’une Facilité de Crédit rapide (FCR) au Mali et la réalisation d’une consultation au titre de l’article 4 des statuts du FMI. Le crédit demandé (entre 90 à 100 millions de dollars) va « permettre à l’Etat du Mali de faire face aux dépenses nécessaires pour le retour de l’Etat dans le centre et dans le nord pour la reconstruction des écoles, des centres de santé, les kits alimentaires et d’urgence pour les familles de retour », a expliqué le ministre Sanou.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abderrazzak Zebdani, Dga de la BOA a propos du Mali et du Burkina :  « Le manque de liquidité gêne un peu le système financier »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/abderrazzak-zebdani-dga-de-la-boa-a-propos-du-mali-et-du-burkina-le-manque-de-liquidite-gene-un-peu-le-systeme-financier-3062420.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 14:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur général adjoint (DGA) du Groupe Bank Of Africa, Abderrazzak Zebdani, non moins directeur général de la Bank Of Africa (Afrique de l’ouest) a animé, le 24 avril 2024, une conférence de presse en ligne suite à la présentation des résultats 2023 des 6 BOA cotées à la Bourse régionale des Valeurs mobilières (Brvm) : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Niger et Sénégal. Durant cette conférence de presse, Abderrazzak Zebdani a mis l’accent sur la situation de crise au Mali et au Burkina Faso qui impacte l’activité bancaire. <em>« Les affaires tournent, mais le problème de manque de liquidité gêne un peu le système financier. Malheureusement, avec ce manque de liquidité, nous n’avons pas la visibilité nécessaire pour pouvoir financer les projets sur les moyens et longs termes</em> », a souligné le conférencier.</strong>

La situation politique du Mali, du Burkina Faso et du Niger a été longuement évoquée lors de cette conférence presse en ligne. S’agissant du Mali et du Burkina Faso, le conférencier Abderrazzak Zebdani a fait savoir que cela fait quelques années que la situation de crise perdure. <em>« Les affaires tournent, mais le problème de manque de liquidité gêne un peu le système financier. Malheureusement, avec ce manque de liquidité, nous n’avons pas la visibilité nécessaire pour pouvoir financer les projets sur les moyens et longs termes</em> », a indiqué Abderrazzak Zebdani.

Pour lui, même avec la création de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) par le Mali, le Niger et le Burkina Faso, il n’y a aucune annonce officielle par ces Etats évoquant leur sortie de l’Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine) ou de la zone Franc CFA. <em>« Nous avons un rôle à jouer dans le financement de l’économie et nous continuerons à jouer ce rôle </em>», a promis le conférencier.

Parlant de la situation spécifique de la BOA-Mali, Abderrazzak a fait savoir que le plan de redressement est terminé. «<em> Rappeler-vous, il y a 4 ans, la banque était très souffrante. On a mis en place un plan d’action assez énergétique. Il y avait le volet de l’assainissement du portefeuille, il y avait le volet de la gestion des immobilisations hors exploitation, il y avait le volet concernant les charges. Aujourd’hui, les charges sont maîtrisées, le portefeuille a été assaini et le problème des immobilisations hors exploitation est dernière nous. Ce qui nous a permis de presque doubler le résultat net dégagé par cette banque. Le résultat est passé de 2,5 milliards de FCFA l’année dernière à 5,8 milliards de FCFA cette année </em>», a-t-il indiqué.

De son point de vue, les résultats engrangés par la BOA sont encourageants et les perspectives sont bonnes. Il a aussi parlé de la digitalisation de la BOA. <em>« Toutes ces digitalisations ont un seul objectif : c’est l’amélioration de la qualité de service et la satisfaction de notre clientèle </em>», a précisé Abderrazzak Zebdani. A ses dires, le fait d’être côté à la bourse, que ça soit à la Brvm (Bourse régionale des Valeurs mobilières) ou une autre bourse, est un gage de confiance et de transparence.

A l’en croire, les relations entre la BOA et les médias sont professionnelles, respectueuses et cordiales. Il a fait une étude comparative entre les différents résultats dégagés par la BOA ces dernières années. <em>« Par la grâce de Dieu, l’exercice 2023 à tous les niveaux, quels que soient les indicateurs, est bien meilleur que celui de 2022 qui est bien meilleur que celui de 2021 et qui est bien meilleur que celui 2020. J’espère et nous prions pour que l’exercice 2024 soit encore meilleur que celui de 2023</em> », a-t-il dit.

Lors de la phase des questions et réponses, le conférencier a affirmé que la création de l’AES est politique. <em>« Nous sommes des investisseurs »</em>, a-t-il dit. La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a pris une mesure invitant les banques à avoir au moins 20 milliards de FCFA comme capital social dans un délai de 3 ans. Selon lui, toutes les BOA cotées à la bourse ont suffisamment de fonds propres pour respecter cette mesure de la Bceao. Par ailleurs, il a rappelé que la protection des données bancaires est une priorité du groupe de la Bank Of Africa. Enfin, Abderrazzak Zebdani a indiqué que parmi les 6 BOA cotées à la bourse, la BOA-Mali arrive en 5<sup>ème</sup> position.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exigence d’une transition civile au Mali :  Quand l’Appel du 20 février défie les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/exigence-dune-transition-civile-au-mali-quand-lappel-du-20-fevrier-defie-les-autorites-3062400.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/exigence-dune-transition-civile-au-mali-quand-lappel-du-20-fevrier-defie-les-autorites-3062400.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 13:49:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créé pour protester contre la tenue du référendum sur le projet de nouvelle Constitution du 18 juin 2023, l’Appel du 20 février pour sauver le Mali a été dissout par les autorités de la transition, le mercredi 17 avril 2023. Mais le coordinateur du mouvement est revenu à la charge. Il invite les partis signataires de la déclaration commune du 31 mars 2024 à ne plus reconnaître les autorités de la transition en place. Outre cela, dans une déclaration, Cheick Mohamed Chérif, au nom de l’Appel, réclame une transition civile.</strong>

Le torchon ne cesse de prendre feu entre les autorités de la transition et les responsables du mouvement dit Appel du 20 février pour sauver le Mali. Ils n’arrivent pas à avaler la pilule de la dissolution dont le mouvement a été victime de la part des autorités de la transition. Le fait que le coordinateur, Cheik Mohamed Chérif Koné continue d’agir au nom du mouvement, l’on est en droit de se demander si l’action de la dissolution a eu un effet.

Si les responsables du mouvement se battaient auparavant contre la tenue du référendum, cette fois-ci, ils réclament à hue et à dia la tenue des élections pour un retour à l’ordre constitutionnel au Mali. Selon la déclaration sous le sceau du coordinateur Koné, « pour avoir à dessein de refuser de poser le moindre acte tendant à l’organisation des élections, la junte militaire, désormais aux commandes du pays, remettait unilatéralement en cause les 18 mois initialement prévus pour la transition, pour la prolonger d’autorité de 24 mois, sans la moindre pression ».

Selon les termes de la déclaration, depuis le 26 mars 2024, le mandat du président de la transition et du Conseil national de la transition, tous deux organes anticonstitutionnels, a pris fin conformément  à la Charte révisée de la transition et le décret du 6 juin 2022.

Ayant donc constaté « le vide juridique » et « la souffrance des requêtes déposées depuis le 28 mars, l’Appel du 20 février pour sauver le Mali invite très respectueusement les partis signataires de la déclaration commune du 31 mars 2024 de ne plus reconnaître les autorités de la transition et de s’y démarquer. Ce, lit-on dans la déclaration, en application des conventions internationales qui lient le Mali.

En outre, concernant la décision de dissolution, elle est considérée par les responsables de l’Appel comme un non-événement pour avoir été prise par « des autorités de fait dont le mandat a pris fin ». Selon la déclaration, l’Appel du 20 février, en désobéissance civile depuis le 27 mars, poursuit ses activités. L’Appel dit n’entendre pas « céder à la menace et à l’intimidation ».

Le gouvernement de transition a pris la décision de dissolution du mouvement Appel du 20 février. Le coordinateur Cheick Mohamed Chérif  pense que c’est un « non-événement » et que le mouvement va poursuivre ses activités. Alors jusqu’où iront les autorités et les responsables de l’Appel dans ce bras de fer ?

A noter que Cheick Mohamed Chérif et Dramane Diarra, tous magistrats et membres fondateurs du mouvement ont été radiés de la Magistrature par décret présidentiel. Toute chose qui alimente la colère de l’Appel contre les autorités de la transition.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des indemnités :   Ce que le CNT aurait dû faire</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/affaire-des-indemnites-ce-que-le-cnt-aurait-du-faire-3062394.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 13:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour être en phase avec le peuple, Malick Diaw aurait dû proposer une réduction des avantages et primes accordés aux membres de l’Institution qu’il dirige. Pour la plupart des Maliens, le Conseil national de transition (CNT) est devenu la risée de la République à cause du rejet d’une proposition de loi organique visant à accorder des avantages à ses membres. Les responsables auraient dû renoncer aux primes et avantages décriés. C’est la preuve que les responsables du CNT ne sont pas en phase avec le soulèvement qui a mis fin au régime d’IBK.  Au moment où le pays connaît la pire crise énergétique de son histoire, messieurs du CNT ont été très mal inspirés avec le vote du texte proposant des indemnités qui auraient pu attendre. Le rejet de la volonté du CNT par la Cour constitutionnelle est sur toutes les lèvres, faisant passer les responsables de l’institution pour des gaspilleurs de fonds publics.</strong>

Ce que beaucoup ne comprennent pas, c’est que la réduction du train de vie de l’institution est le dernier souci de certains de ses membres. On se souvient que certains anciens membres gênant du CNT comme Adama Ben Diarra se sont fâchés avec les responsables de l’institution en 2023 lorsque l’on a proposé l’achat des véhicules V8 pour les présidents de commissions. Pour de nombreux observateurs, le CNT paye le prix de la nomination de personnes n’ayant pas combattu pour le changement de la gouvernance.

Si les idéaux qui ont fait partir IBK étaient partagés par les responsables du CNT, les propositions critiquées n’allaient pas être faites. Les conseillers du CNT devraient prendre l’exemple sur les députés de l’Assemblée transitoire du Burkina Faso. Ces derniers n’ont pas de salaire, se contentant tout juste de quelques centaines de milliers de francs FCFA comme paiement. Les gens commencent à se demander comment le président du CNT n’a pas su éviter cette situation. La Cour constitutionnelle a empêché une initiative porteuse de germes dangereux pour la stabilité et l’honneur du régime en place.

Les membres du CNT doivent revoir leur copie en matière de défense des intérêts du pays qui fait face à une crise économique. A défaut de réduire les charges du CNT, ils devraient travailler à ne pas installer le doute chez les citoyens qui attendent de la transition de mieux faire que les pouvoirs précédents. Désormais, beaucoup de Maliens considèrent le CNT comme une institution problématique. Il s’agit d’une crise de confiance qui porte atteinte à l’image des conseillers et du pouvoir. Plus que les autres Maliens, estiment certains observateurs, les membres de la transition doivent serrer la ceinture en donnant tout pour que la confiance soit instaurée entre les gouvernants et les gouvernés.

La population souffre énormément à cause de la cessation de l’appui public, notamment dans les secteurs économiques. Beaucoup de fonds dont bénéficiaient les citoyens ont été gelés. On se souvient notamment des milliers d’emplois perdus en raison de l’arrêt du financement de quelques ONG ou des institutions des Nations Unis. Les employés de la Minusma attendent encore que l’Etat leur vienne en aide. La Presse n’a pas vu les couleurs de l’aide publique depuis plus de trois ans.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pharmacie populaire du Mali :  Une dette de Plus de 33 milliards bloque l’approvisionnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pharmacie-populaire-du-mali-une-dette-de-plus-de-33-milliards-bloque-lapprovisionnement-3062345.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 13:14:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Pharmacie populaire du Mali (PPM) connaît une vraie rupture en médicaments. Cette situation est due à l’endettement à outrance jusqu’à concurrence de 33 milliards 744 millions 339 mille FCFA. La question est de savoir si les différentes dettes ont comme conséquence la mauvaise gestion de la structure par la direction générale.</strong>

Si rien n’est fait, les hôpitaux et autres centres de santé du Mali manqueront de médicaments. Et pour cause, de sources dignes de foi, les entrepôts de la Pharmacie populaire du Mali (PPM) sont en rupture de stocks. Les mêmes sources révèlent qu’étant criblée de dettes, la structure est redevable à plusieurs fournisseurs. Ceux-ci, ayant perdu confiance en la boîte pour n’être pas entrés en possession de leurs dus, ne sont plus dans la dynamique d’ajouter d’autres dettes à celles encore en souffrance.

Le rapport du dernier comité de gestion semestriel en date du 28 février 2024 informe que le montant total des dettes globales au 31 décembre 2023 s’élève à 33 milliards 744 millions 339 mille FCFA. Comme ces dettes sont liées à la fourniture de médicaments, l’endettement sous laquelle la structure risque de s’écrouler, concerne le département Finances-Comptabilité.

A savoir que les dettes sont de deux ordres : les dettes fournisseurs médicaments et les dettes fournisseurs hors médicaments. En ce qui concerne les dettes fournisseurs médicaments, elles doivent être payées pour les fournisseurs de médicaments à travers leurs sociétés. Ce sont des dettes colossales au regard des chiffres éloquents contenus dans le rapport.

A ce niveau, les gros clients ont de grosses dettes avec la Pharmacie populaire du Mali. Selon nos sources, à la société ASL-Mali, la PPM doit la somme de 2 milliards 371 millions 276 mille FCFA, à la Certec, 1 milliard 257 millions 169 mille 340 FCFA. IDA Fondation attend 1 milliard 176 millions 319 mille 944 FCFA, Médical Mali, 1 milliard 165 millions 662 mille 690 FCFA. Mission Pharma a avec la PPM la somme de 1 milliard 098 millions 168 mille 588 FCFA. En plus de ces gros fournisseurs, d’autres qui travaillent avec la Pharmacie populaire attendent leurs dus.

Au sujet des dettes fournisseurs hors médicaments, elles doivent revenir à ceux qui dotent la boîte de matériels bureautiques, de consommables, d’ordinateurs etc. Les frais de location des entrepôts à Sotuba pour la société Ba Issa Sadio Djigué font partie de cette catégorie de dette. Ils s’élèvent à la somme de 28 millions 320 mille FCFA.

Au sein de ce lot de gros clients figure l’Institut national de prévoyance sociale (Inps). De janvier 2019 à mars 2023, pour son contrôle régime général, la Pharmacie populaire du Mali lui doit la somme de 34 millions 756 mille 721 FCFA. Aussi, durant la même période, l’Inps a effectué le contrôle AMO. Ce montant est estimé à 13 millions 565 mille 450 FCFA.

Ce n’est pas tout ! La Pharmacie populaire du Mali doit au Laboratoire national de la santé (LNS) la somme de 25 millions 177 mille FCFA, à l’Energie du Mali, 16 millions 136 mille 563 FCFA, à l’Etablissement Danfaga Kéita, 14 millions 537 mille 860 FCFA, à Orange-Mali, 9 millions 345 mille 600 FCFA.

Ces dettes font qu’actuellement la Pharmacie populaire du Mali demeure sous-approvisionnée en médicaments. Avec le non-paiement de leurs dus, les fournisseurs refusent d’approvisionner la Pharmacie populaire du Mali depuis deux ans, si l’on en croit les sources proches du dossier. Si cette situation de rupture continue à avoir le vent en poupe, dans un futur proche, les centres sanitaires risqueront une pénurie de médicament.

Pour pallier ce drame imminent, les plus hautes autorités sanitaires doivent situer les responsabilités pour sévir au besoin. Ce, avant qu’il ne soit trop tard. « Mieux vaut prévenir que guérir », dit-on.

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali :  Le retour dans la cour des grands</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-le-retour-dans-la-cour-des-grands-3062349.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 12:39:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La montée en puissance de l’Armée Nationale soutenue par le peuple suscite admiration et respect. Ventre mou du Sahel sous les présidents « démocratiquement élus », le Mali est désormais le noyau dur s’opposant aux pratiques néocoloniales, et un modèle d’émancipation pour les nations africaines</strong>. La farouche détermination affichée sur la voie de la souveraineté est un gage de réussite, même si par moments certains politiciens délurés rament à contre-courant, à la poursuite d’illusions perdues. Aujourd’hui, le soutien inconditionnel à Assimi Goïta et son équipe est à la dimension des fortes attentes du peuple malien.

<strong>L</strong><strong>a résurrection après la descente aux enfers</strong>

Le président Modibo Kéita, dont on s’accorde à reconnaître le patriotisme, le panafricanisme et le sens moral élevé, avait une vision claire du destin du Mali et il avait opéré des choix politiques, économiques et sociaux à la dimension de cette vision. Le pays qui venait de sortir de l’épreuve terrible de l’éclatement de la Fédération avec le Sénégal, se trouvait déjà dans le collimateur de la France néocoloniale. La création du franc malien en 1961 va lui réserver le même sort qu’à la Guinée de Sékou Touré, c’est-à-dire l’isolement et l’asphyxie. Malheureusement pour le régime socialiste, les exactions de la Milice Populaire dont les pouvoirs ne semblaient connaître aucune limite, avaient fini par doucher l’ardeur militante des populations et susciter des mécontentements au sein de l’armée. Arriva donc le 19 novembre 1968, et le coup d’état militaire conduit par le Lieutenant Moussa Traoré. La Milice a dû capituler, alors que les populations célébraient ce qu’elles considéraient comme une nouvelle ère de liberté. Cependant, le Comité Militaire de Libération Nationale (Cmln) va vite se transformer en panier de crabes, avec des tensions larvées entre faucons et colombes. Si la guerre avec la Haute-Volta en 1975 est venue souder un temps la nation autour de son armée, des purges au sein du Cmln conduiront à neutraliser au mois de février 1978 l’aile dure représentée par ceux qu’on a appelés la « Bande des Quatre ». Débarrassé des têtes fortes Kissima Doukara et Tiécoro Bagayoko, Moussa Traoré reste seul maître à la barre mais fragilisé parce que désormais exposé. Avec son parti Udpm, il fera les frais du vent de la Baule et le régime tombe le 26 mars 1991 sous les coups de boutoir d’une nébuleuse appelée « mouvement démocratique », dont chacune des composantes va revendiquer la paternité de la chute de Moussa. Plus de trente ans après, quel héritage les présidents élus et les partis laissent-ils, en dehors de la grande corruption, des mendiants à tous les coins de rue et de la dépravation des mœurs ? Grâce à une gouvernance de rupture, l’arbre Mali est en train de refleurir.

<strong>E</strong><strong>nfin un leadership transformationnel </strong>

La transition politique entamée avec Bah N’Daw après la chute d’IBK va connaître un coup d’arrêt sous forme de rectification, qui permet à Assimi GOITA, alors Vice-Président, de reprendre les commandes pour préserver l’unité au sein de l’armée et sortir du giron français. Choguel Kokalla MAIGA, le Premier Ministre qu’il choisit, va se révéler l’homme idéal pour contrer la vieille garde politique et conduire la refondation du pays. On assiste alors à des faits que peu de gens croyaient possibles, tant le pays avait été plongé au fond du gouffre par des politiciens irresponsables et peu soucieux de l’intérêt général. Au plan diplomatique, le ton est donné à la tribune des Nations Unies lorsque Choguel y dénonce la roublardise de la France. À la grande satisfaction des maliens, des ministres prendront le relai pour répondre à toutes les attaques pernicieuses contre le pays. L’Ambassadeur de France, véritable manitou de nos roitelets est renvoyé sans ménagement avec les media français de propagande. Des politiciens aux ordres ont commencé à bafouiller, au bord de l’apoplexie ! Au plan militaire, la coopération avec la Russie fait des miracles et l’armée équipée, motivée reprend le terrain et le contrôle. Au plan économique, la lutte contre la corruption est lancée et de gros poissons se retrouvent dans la nasse. Au plan politique et institutionnel, les reformes sont couronnées par l’adoption d’une nouvelle constitution en juin 2022. La cerise sur le gâteau sera la reprise de Kidal, symbole depuis 2013 de l’humiliation nationale, face à l’arrogance de bandits de tout acabit soutenus par les forces du mal qui entendaient faire main basse sur les faramineuses ressources du sous-sol de la zone. Le coup de grâce sera asséné avec la sortie du Mali de la CEDEAO et la signature de la Charte du Liptako-Gourma, créant l’Alliance des Etats du Sahel (AES) entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Et lorsque la CEDEAO menace d’attaquer le Niger, la solidarité joue à fond au sein de l’AES, contraignant l’organisation et ses grands donneurs d’ordre à capituler, en perdant définitivement la face. Ainsi, le Mali est redevenu une puissance militaire qui impose le respect.

Tirant les leçons du passé, les jeunes maliens ont refusé de céder aux formules incantatoires de politiciens sclérosés et sans envergure dont ils connaissent bien le mode opératoire pour déstabiliser un régime. La suspension de leurs activités à la veille du lancement du Dialogue Inter-Malien permet en réalité de baliser le champ pour retracer le destin du peuple face aux appétits gloutons des prédateurs intérieurs et extérieurs. C’est le chant du cygne annonçant une retraite sans gloire pour les opportunistes et autres auto-stoppeurs qui écument la scène politique depuis des décennies.

<strong>Mahamadou Camara</strong>

<strong>Email : mahacam55mc@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ASMA&#45;CFP :  Qui est Amadou dit Baba Cissé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/asma-cfp-qui-est-amadou-dit-baba-cisse-3056148.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 03:24:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elu à l'unanimité par les délégués président de l’Asma-CFP à l'issue du 3ème Congrès ordinaire, ce samedi 17 février 2024, à la Maison des Aînés, qui est Amadou dit Baba Cissé ?</strong>

Juriste de formation et banquier de métier, Amadou Baba Cissé est un acteur de premier plan dans le processus de fondation de l'Asma-CFP en 2013, depuis les réunions préliminaires jusqu'à la création le 13 mai 2013 à la Pyramide du Souvenir de Bamako.

A la création du parti, il en fut le tout premier secrétaire général en considération de la confiance dont il jouissait de la part de l'ensemble des fondateurs et du rôle prépondérant qu'il a joué dans la création du parti.

Jouissant toujours de la confiance des camarades, il a été élu après la restructuration 1er vice-président au premier Congrès ordinaire en 2014 et reconduit à ce poste au congrès de 2018.

Responsable convaincu du parti et se démarquant par son entregent, sa discrétion, sa disponibilité, son ouverture, son sens de la responsabilité, sa rigueur dans le travail, sa fidélité et sa franchise, Amadou dit Baba Cissé a réussi à faire émerger le parti à côté de feu le président Soumeylou Boubèye Maïga et suivant les orientations et les conseils de ce dernier.

Ces qualités lui ont valu d'être choisi comme l'un des trois adjoints du directeur de campagne du candidat Ibrahim Boubacar Kéita. Nul n'ignore le rôle qui a été celui de l'Asma-CFP dans la victoire de ce dernier à la présidentielle de 2018.

Amadou dit Baba Cissé a fait partie du premier cercle de feu Soumeylou Boubèye Maïga dont il était l'un des hommes sinon l'homme de confiance. Il l’a accompagné dans tous ses combats. Il est de ceux dont l'engagement et les actions ont permis au parti d'occuper la place qui est la sienne aujourd'hui sur l'échiquier politique national.

Depuis l'arrestation de feu le président Soumeylou Boubèye Maïga, suivie de son décès, le président Amadou Baba Cissé a réussi à maintenir la cohésion et l'unité au sein du parti, le mettant ainsi à l'abri des coups, des convoitises et des divisions. C'est ainsi qu'il a conduit le navire Asma jusqu'au 3ème congrès, tenu le 17 février 2024.

Comme il l'a lui-même dit, l'héritage est lourd et le défi est grand, mais impossible n'est pas Asma, et par devoir pour feu le président, l'héritage sera porté et le défi de rassembler les Maliens pour construire le Mali sera relevé.

L'on peut, sans risque de se tromper, affirmer que le choix porté sur Amadou Baba Baba Cissé été un choix logique  cohérent et légitime.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fortes tensions au sein du M5&#45;RFP :  Terrain fertile pour une transition exclusivement militaire!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fortes-tensions-au-sein-du-m5-rfp-terrain-fertile-pour-une-transition-exclusivement-militaire-3056147.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 02:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au regard des tiraillements et judos verbaux entre les membres du Comité stratégique du Mouvement du Juin-Rassemblement des Forces patriotiques (M5-RFP), l’on peut affirmer que les militaires profiteront de ce terrain fertile pour installer un Premier de leur choix.</strong>

Si les membres du Comité stratégique du M5-RFP continuent à se lancer des piques mortelles dans la culture de l’instabilité, le mouvement court le risque systématique de perdre la Primature.

L’on se rappelle, le jour même de l’investiture du président de la Transition Assimi Goïta, le président du MPR, Choguel Kokalla Maïga a été nommé Premier ministre. Bien avant cette nomination, il avait bénéficié des bénédictions des autres membres du mouvement. Ils l’ont choisi pour occuper le fauteuil.

Mais les dernières nouvelles provenant du M5-RFP ne sont pas bonnes. Dans un passé récent, des chargés de missions de la Primature ont été surpris de voir leur décret de nomination abrogé. Comme cela ne suffisait pas, des ténors du M5-RFP ont été suspendus par le patron de l’Administration. C’est le point de départ d’un duel à distance. Ces membres suspendus, pas les moindres dont Me Mountaga Tall, Oumourou Diarra et Jeamille Bittar ne sont pas restés les bras croisés.

Si Choguel ne tarit pas de critiques envers eux à lors de ses sortis, ils ne ratent pas d’occasion pour le rappeler à l’ordre. Ainsi, lors de la conférence de presse, l’imam de la Place de l’indépendance, Oumarou Diarra, ancien ministre, a dénoncé l’attitude séparatiste de Choguel Kokalla Maïga au sein du mouvement. Pour illustrer ses propos, des proverbes n’ont pas manqué. Selon lui, « le chien ne change jamais sa façon de s’asseoir ».

Même son de cloche chez le grand soutien de la transition non moins président du Cnid-Faso Yiriwa Ton, Mountaga Tall. Il avait dans un premier temps demandé de revenir sur la décision de suspension dans un délai de 48 heures. Très indigné par l’attitude de son camarade Maïga, au cours de la conférence de presse du samedi 2 mars 2024 à la Maison de la presse, il a donné un ultimatum à Choguel pour une clarification de sa position. Sans quoi, ils procéderont à sa destitution dans les 72 heures qui suivent.

Prenant la parole Me Tall remonte à la gouvernance de Choguel au ministère de la Communication. « J'ai pris fonction à la place de Choguel au ministère de la Communication et de l'Information numérique. Lorsque je suis arrivé, j'ai constaté certaines choses et entendu d'autres. J'ai été poussé à le dénoncer, mais j'ai demandé que la question soit gérée différemment, d'où le remboursement des montants en question suite à des malversations détectées. Il a remboursé une partie de l'argent et on se demande pourquoi une personne rembourse de l'argent qu'elle n'a pas pris ? », s’est-il interrogé.

Selon lui, ils ont convenu de le nommer à la tête du M5-RFP avec tous les honneurs, mais, dit-il, lorsqu'il s'est agi de former le gouvernement, ils n’ont proposé aucun nom, lui laissant le libre choix puisqu'il connaissait tous les acteurs du M5-RFP. Poursuivant, l’orateur du jour fera savoir qu’à la grande surprise de tous, il a choisi une personne qui n'était pas membre du M5-RFP et il les a nargués en affirmant que c'était les militaires qui lui avaient imposé ce choix, tout en disant aux militaires que le M5-RFP avait proposé cette personne pour le poste de ministre.

Si l’on en croit Me Tall, ils lui ont demandé d'arrêter de mentir, de diviser, d'insulter et de rabaisser les autres lors de ses déclarations. « Il semble trouver du plaisir dans ce jeu. Nous l'avons désigné président du M5-RFP, mais s'il ne clarifie pas sa position d'ici 72 heures, nous le destituerons », a-t-il menacé.

A noter que les amis d’hier sont en train de devenir de vrais ennemis. Ils étaient ensemble pour déstabiliser le régime d’Ibrahim Boubacar Kéita en 2020. En 2024, un climat de méfiance se renforce davantage entre eux. Donc quand la branche politique de la transition s’affaiblit, le treillis prendra sa responsabilité pour installer le Mali dans une gouvernance cent pour cent militaire. Le M5-RFP est en passe de rejouer le scénario qui a abouti au coup d’Etat de 2020. Mais, cette fois-ci, il se trouve dans la position du régime déchu. Le mouvement résistera-t-il à ce jeu de ping-pong qui a cours en son sein ?

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie et hydrocarbures :  Les routes commerciales aggravent la cherté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/energie-et-hydrocarbures-les-routes-commerciales-aggravent-la-cherte-3056159.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 02:07:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec sa proximité avec les plus grands producteurs de l'or noir, Bamako devrait avoir le carburant le moins cher de la sous-région. Mais le pays se trouve dans cette situation où il doit trouver du carburant avec les pays amis, contourner les comptoirs commerciaux occidentaux installés au bord de l’Atlantique et acheminer directement le carburant à l’intérieur du pays. </strong>

Tout doit être mis en œuvre pour que l’importation des hydrocarbures soit assurée par l’Etat jusqu’à l’intérieur du pays. C’est à partir des dépôts de l’Office national des produits pétroliers (Onap) que les stations doivent se servir. Assimi n’arrive pas à imposer cette organisation du circuit pétrolier, et ceux à qui il a confié la mission de réformer le secteur ne sont pas engagés pour cette cause.

La crise de l’électricité que le gouvernement tente de juguler passe par le prix à la pompe de l’essence et du gasoil. Ce dernier est particulièrement employé par la compagnie d’électricité EDM dont les groupes électrogènes sont gourmands en carburant. Au lieu de vouloir chercher à fournir EDM seulement, le gouvernement doit tout mettre en œuvre pour achever la réforme des textes régissant l’importation des hydrocarbures. En réalité, la transition a fait une réforme inachevée en autorisant l’importation des hydrocarbures par le gouvernement sans aller en profondeur.

Résultat : on s’est retrouvé dans un blocage des prix à la pompe en dépit de la possibilité pour le gouvernement de passer des commandes auprès des pays producteurs. La faute du ministre de l’Economie et des Finances est de n’avoir pas pris en charge tout le processus de l’importation des hydrocarbures. Pour preuve, le Mali a commandé des centaines de millions de litres d’hydrocarbure en Russie mais on s’est contenté de vouloir stocker les commandes dans les dépôts guinéens avant leur transport vers le Mali par la route.

Le drame qui a frappé le principal dépôt guinéen a ralenti l’usage des dépôts guinéens pour l’importation du pétrole russe au Mali. L’une des erreurs du gouvernement malien est de négliger l’importance de nouvelles routes commerciales. Au lieu de stocker le carburant dans des comptoirs commerciaux de pays côtiers, l’Etat malien doit mettre l’accent sur la construction d’infrastructures de stockage. On est en guerre, donc l’économie nationale doit tenir compte de cet aspect. En 1945, le débarquement des alliés a trouvé qu’il n’existait plus aucun dépôt important dans les territoires conquis par l’Allemagne.

Cela n’a pas empêché l’un des plus grands déploiements d’engins de guerre de toute l’histoire, avec l’acheminement des hydrocarbures nécessaires. Le Mali est dans cette situation de guerre, donc ses importations d’hydrocarbures doivent en tenir compte. Les prix doivent baisser à la pompe pour que la crise énergétique soit moins ressentie. Les importantes offres iraniennes, vénézuéliennes et russes doivent affecter les prix à la pompe. Par ricochet, le coût de production de l’électricité pourrait baisser, et l’EDM serait moins endettée.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Football malien :  Un symposium pour diagnostiquer le mal du 5 au 7 mars</title>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 02:03:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la participation de l’équipe nationale de football à la CAN, les questions se multiplient sur les raisons de la contre-performance des Aigles. Tous les spécialistes s’accordent sur l’existence d’une équipe en bonne forme, mais le dernier match qui a mis fin à la participation des Aigles à la compétition sportive africaine a surpris plus d’un. C’est dans ce contexte d’introspection que les autorités ont annoncé l’organisation d’un symposium national sur le football malien du 5 au 7 mars 2024 au Centre d'Entraînement pour Sportifs d'Élites de Kabala.

Selon le gouvernement, depuis 1960, le football malien a toujours eu des difficultés à émerger aux plans africain et international en dépit des soutiens politiques intenses. Fort de ce constat, le ministère en charge des Sports a décidé d’organiser un symposium national en vue de mener une réflexion approfondie aux fins d’identifier les contraintes majeures à l’atteinte des objectifs et de formuler des propositions pertinentes visant à améliorer la performance de la sélection nationale séniors de football.

C’est pour conjurer le mauvais sort que les autorités ont choisi de réunir des spécialistes afin de mieux examiner la question. Participeront à ce symposium les représentants des institutions de la République, des départements ministériels, du mouvement sportif national, de la Fédération malienne de football, des journalistes sportifs, des anciens joueurs, des anciens ministres des Sports, des experts nationaux et internationaux et de l’association des entraîneurs du Mali.

Les conclusions du symposium seront mises en œuvre par la Fédération malienne de football en rapport avec l’encadrement technique. De nombreux observateurs estiment que la fédération est elle-même frappée par les mêmes caractéristiques de crise. Il y a un bras de fer entre deux tendances qui se battent pour la présidence de la Femafoot. Le président de cette instance est actuellement en prison mais son équipe continue de travailler en dépit de la résistance de certains acteurs du milieu sportif.

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Fiasco du meeting du 8 juin 2023 : Où sont passés les 100 millions pour la mobilisation ?</title>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 02:01:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans le Stade du 26 Mars vide au 2/3 et clairsemé au 1/3 que le président du Conseil national de transition, Malick Diaw, a lu son discours, ce 8 juin 2023. Les signes avant-coureurs du fiasco de ce meeting pour soutenir le projet de nouvelle Constitution crevaient déjà les yeux au regard des préparatifs par le Conseil national de la société civile malienne dirigé par monsieur Boureima Allaye Touré. Que s’est-il donc passé entre-temps pour perdre ainsi le pari de la mobilisation de cet événement d’une grande importance ? En tout cas, les fruits n’ont pas tenu les promesses des fleurs !</strong>

Le président de la transition, Assimi Goïta, a engagé le Mali dans la révision de la Constitution du 25 février 1992. Pour bénéficier de l’adhésion de tous les Maliens, sûrement dans un souci d’inclusivité, des meetings ont été organisés partout. Ce, pour une meilleure appropriation du contenu du document. Les Maliens ne sont pas restés en marge. Ils sont massivement sortis pour voter le projet un dimanche 18 juin 2023 par le vote référendaire. Ce qui a permis au président Assimi de doter le pays d’un nouveau document de référence dans la 4<sup>ème</sup> République. Il a réussi là où ses prédécesseurs ont lamentablement échoué, des frondeurs ne leur ayant pas donné l’occasion.

Mais avant toutes choses, pour les besoins de la cause, le 8 juin 2023, le gouvernement a décidé de passer à une démonstration de force. Au regard des moyens déployés, l’on pouvait dire, sans risque de se tromper, que les plus hautes autorités de la transition tenaient à cœur ce projet. De sources bien introduites, elles auraient débloqué des millions de FCFA desquels une centaine aurait été mise à la disposition du Conseil national de la société civile. Objectif : mobiliser les Maliens de tous bords pour la cause de la nouvelle Constitution. Le hic est que le gouvernement n’a pas lésiné sur les moyens, mais le meeting du 8 juin au Stade du 26 Mars a été l’un des meetings les plus médiocres de l’histoire des meetings au Mali. Il n’y avait que les ministres du gouvernement et quelques badauds qu’on aurait ramassés à tours de bras.  Résultat : le président du Conseil national de transition, Malick Diaw, a donné la lecture de son discours dans le Stade presque vide !

Aux lendemains de ce maigre meeting, un membre d’une importante association a  confié : «  J’ai appris comme ça que le meeting aura lieu. Et ce n’est que le jeudi matin qu’on m’a appelé pour me demander de mobiliser les militants de notre association en me demandant de louer un véhicule (Sotrama). Je ne pouvais le faire dans la précipitation. Et sans aucun moyen ! ». Même son de cloche chez beaucoup d’activistes et autres animateurs de réseaux sociaux. Tous crient à l’exclusion.

Exclusion ! Le mot est lâché. L’on peut dire que c’est l’ennemi de tout rassemblement. Comme le poisson pourrit par la tête, et que lorsqu’on parle du serpent, c’est sa tête, cet échec du meeting est purement et simplement celui du puissantissime président du Conseil de la société civile, Boueima Allaye Touré. Il excelle par sa longévité à la tête de la boîte dédiée à la société civile. Est-il pardonnable pour un président qui a 19 ans à la tête de la société civile d’essuyer un tel fiasco ? Il devrait avoir l’expérience nécessaire en la matière vu les années passées au sommet de la société civile. Les 100 millions ont-ils été employés à bon escient ? C’est du moins la question qui taraude les esprits des Maliens. Or, rencontrant l’ancien président de la transition, Bah N’Daw, le 7 mai 2021, monsieur Touré a exprimé la nécessité d’un dialogue inclusif entre les Maliens. Mais dans l’organisation du meeting du 8 juin 2023, l’inclusivité a attendu.

L’on se rappelle, au soir du 8 juin 2023, les détracteurs de la transition n’ont pas eu pitié car elle venait de prêter le flanc. Des images des tribunes vides ont fait le tour de la toile. D’aucuns ont même parlé de « meeting de la honte, d’amateurisme et d’improvisation ». Comme l’on ne peut, en aucune manière, séparer la chèvre de sa peau, le premier responsable du Conseil national de la société civile malienne ne fera qu’endosser la responsabilité de cet échec.

Faut-il le rappeler, Boueima Allaye Touré, puisque c’est de lui qu’il s’agit, ne s’est jamais opposé aux différentes prorogations de mandat des députés sous le président feu Ibrahim Boubacar Keita. Pour le maintien de ce dernier, il a déployé toute son énergie dans la balance. Comme par la force des choses et le côté divin du pouvoir, le treillis s’est imposé pour la transition un certain 18 août 2020 sous une fine pluie. Un meeting échoué de cette même transition éclabousse monsieur Touré !

Malgré ce travail bâclé, le président du Conseil national de la société civile malienne figure sur la liste des membres du Comité de pilotage du dialogue inter-malien. Mais il l’est sous le nom Ibrahima ! Erreur ou fourberie ? Bien malin qui peut le dire. Il ne faut pas se voiler la face. Sous la gouvernance des militaires, le Mali est engagé dans la lutte contre la corruption. Mais depuis la tenue de ce meeting raté pour l’organisation duquel les moyens de l’Etat ont été utilisés, personne n’est inquiété jusqu’à présent. De plein pied dans la guerre contre corruption et la malversation financière, toutes les zones d’ombre devraient être éclairées dans cette affaire dite des 100 millions comme fonds de mobilisation. Mahmoud Dicko n’avait-il pas raison de qualifier la société civile malienne « d’inexistante » ?

Dans le besoin de recouper cette information, nous avons tenté de joindre le président du Conseil de la société civile le samedi 3 février 2024 par appel direct et par message écrit. Comme il n’a pas daigné répondre à notre sollicitation, nous lui avons envoyé un dernier message le vendredi 1<sup>er</sup> mars 2024. Toutes nos tentatives sont restées vaines car monsieur Boureima Allaye Touré a appliqué la politique du silence radio.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial :  Publication du texte sur le châtiment corporel sur la toile : un préjudice à l’apprentissage des élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-publication-du-texte-sur-le-chatiment-corporel-sur-la-toile-un-prejudice-a-lapprentissage-des-eleves-3056142.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 01:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce Mercredi 24 janvier 2024, le ministre de l’Education nationale par l’entremise de son secrétaire général a rendu public un communiqué. Ledit document interdit le châtiment corporel des élèves.  C’est-à-dire, le fouet n’a plus sa place.

Lisons : « II m’est revenu, ces derniers temps, de façon récurrente, que le châtiment corporel a cours dans la plupart de nos établissements d’enseignement, surtout primaires. Ce châtiment, d’une autre époque, est un acte inqualifiable, attentatoire à l’intégrité physique des enfants que nous avons obligation de protéger et de mener vers l’instruction, l’éducation et le savoir, dans des conditions bienveillantes. Je tiens à rappeler que rien ne saurait justifier le châtiment corporel, un acte rétrograde, archaïque, inhumain, barbare et digne des périodes les plus sombres de l’histoire de l’école, qui a fait fuir bien des enfants de l’école ».

Le ministre est bel et bien dans son rôle. Mais la manière d’informer n’a-t-elle pas fait défaut ? A la grande surprise générale, le texte s’est retrouvé sur les réseaux sociaux. Alors question : entre les responsables scolaires, les enseignants et les apprenants, qui maîtrisent les réseaux sociaux. Entre adultes, il est très bien de sensibiliser. L’interdiction du châtiment corporel a plus d’effet si le texte n’est pas divulguer sur les réseaux sociaux.

Avec cette méthode d’informer et de sensibiliser, les élèves ont la puce à l’oreille que les enseignants ne sont plus en mesure de les frapper. De ce fait, ils se sentiront au-dessus de leurs enseignants et se permettront tout. Partant de ce constat, des textes sur les enfants leur doivent être cachés. Même en famille, les parents règlent assez de problèmes en dehors des enfants.

S’agissant même de ce châtiment, le fouet a montré aussi ses vertus. Aussi, il faudra savoir que tous les élèves ne sont pas frappés ou punis autrement. Si le châtiment corporel est « rétrograde, archaïque, inhumain, barbare et digne des périodes les plus sombres de l’histoire de l’école », le fait de mettre les élèves au courant de la mesure expose les maîtres. Et quand ils commencent à avoir peur en classe, l’éducation au Mali continuera à s’émousser. Doit-on jeter le bébé avec l’eau du bain ?

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Termes de reference du dialogue inter&#45;malien :  350 délégués valident un document de belle facture</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/termes-de-reference-du-dialogue-inter-malien-350-delegues-valident-un-document-de-belle-facture-3056140.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 01:47:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les lampions se sont éteints sur les travaux de l’atelier de validation des termes de références du Dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation nationale. C’était ce jeudi 29 février 2024 au Centre international de conférence de Bamako. Au détour de la cérémonie de clôture placée sous la coupe du Premier ministre Dr Choguel Kokalla Maïga, le président du Comité de pilotage, Ousmane, Issoufi Maïga, s’est réjoui de la qualité des échanges. Selon lui, un document de belle facture a été produit.</strong>

Après avoir dénoncé l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, le président de la transition, colonel Assimi Goïta, a décidé d’engager un dialogue entre les Maliens. Objectif : trouver des solutions maliennes aux problèmes maliens. Pour cela, il a créé un Comité de pilotage dirigé par l’ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Maïga.

Du lundi 26 à jeudi 29 février 2024, les 350 délégués se sont penchés sur 5 thématiques. Ils ont apporté des réglages et retouches nécessaires à l’avant-projet des termes de références.

Pour la cérémonie de clôture des travaux, le président Ousmane Issoufi Maïga était solennel dans un basin bleuâtre coiffé d’une chéchia blanche. Selon lui, la semaine qui s’achève a permis aux compatriotes de l’intérieur et ceux établis à l’extérieur d’enrichir les documents, de nouvelles idées constructives, originales en rapport avec les aspirations des concitoyens qui sont représentés. «  Ces documents ont été passés à la loupe. Ce qui a permis aux participants d’analyser les causes des différentes crises que vit le Mali en posant les questions les plus pertinentes devant permettre aux populations d’apporter les réponses et les solutions justes », a dit le président Maïga. Il a souligné l’approche participative et la prise en compte des préoccupations lors des échanges. Avant de saluer l’expertise pointue des participants.

Les 5 commissions thématiques qui ont occupé les participants sont : paix, réconciliation nationale et cohésion sociale ; questions politiques et institutionnelles ; commission économie et développement durable ; aspect sécuritaire et défense du territoire ; géopolitique et environnement international.

Pour sa part, le rapporteur général du Comité de pilotage du dialogue inter-malien, Boubacar Sow, a fait savoir que l’atelier a réuni les membres du Comité de pilotage du dialogue, les gouverneurs des régions et du District de Bamako, les délégués représentants les 19 régions et le District de Bamako ainsi que ceux des Maliens établis à l’extérieur.

« Au cours des travaux dans les commissions, les échanges ont été francs, directs et vifs, mais le Mali a été toujours mis au-dessus de toute considération. Les délégués ont apporté des améliorations significatives à l’avant-projet des TDR soumis à leur appréciation, avant de l’adopter en séance plénière», a déclaré Boubacar Sow.

A ses dires, les TDR présentent le cadre général du dialogue pour la compréhension duquel le document comporte des rubriques. Selon lui, au niveau du contexte et justification, après un bref rappel de l’histoire glorieuse du Mali, les crises majeures auxquelles le pays a été confronté sont énumérées avec les solutions apportées et les limites de leurs gestions pour comprendre le changement de stratégie conduisant l’appropriation nationale de la gestion de la crise. Si l’on en croit le rapporteur Sow, l’objectif national retenu est de contribuer à la restauration de la paix, de la cohésion sociale, et de la réconciliation nationale.

De son avis, pour assurer la programmation et la coordination des différentes activités du dialogue à l’intérieur et à l’extérieur du territoire national, la méthodologie comporte deux parties consacrées respectivement aux activités préparatoires du dialogue, et à la tenue des concertations. « Les travaux du dialogue proprement dit se déroulent au niveau des communes, des régions, du district de Bamako, des ambassades et consulats. Ce processus est couronné par des concertations au niveau national prévues à Bamako. Les 5 thématiques feront l’objet d’exposés sommaires à cette occasion. Chacun des thèmes est développé sous l’angle de son apport à la paix et à la réconciliation nationale », a martelé le rapporteur. Il fera savoir qu’avec la validation des TDR, le Comité de pilotage vient de franchir un succès, première étape de sa mission, celle de la préparation du dialogue.

A noter que la remise officielle du rapport d’étape au président de la transition a eu lieu le lundi 4 mars 2024, conformément à l’agenda indiqué et la lettre de mission adressée au président du Comité de pilotage.

Aussi les représentants du secrétariat général de la présidence, du cabinet du Premier ministre, des conseils des départements dont l’Administration territoriale et de la Décentralisation, de la Défense et des Anciens combattants, des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, de la Réconciliation nationale, de la paix, et de la Cohésion sociale, des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine ont pris part aux travaux.

A la clôture comme à l’ouverture, le ministre d’Etat, ministre de la l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du gouvernement, Abdoulaye Maïga et son homologue de la Réconciliation nationale, de la Paix et de la Cohésion sociale, Ismaël Wagué, ont magnifié le présidium.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour non satisfaction des revendications du SYNTEC  :  La Fédération de l’éducation nationale hausse le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pour-non-satisfaction-des-revendications-du-syntec-la-federation-de-leducation-nationale-hausse-le-ton-3056150.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 01:37:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à la non-satisfaction des revendications du Syndicat des travailleurs de l’enseignement catholique (Syntec) par la direction nationale de l’enseignement privé catholique, la Fédération de l’éducation nationale (Fen) menace de déposer un préavis de greve sur la table.  L’information a été donnée par les responsables de FEN au cours d’une conférence de presse, la semaine dernière.

Pour le secrétaire général de la FEN, Soumana Maïga, la décision de déposer un préavis de greve est la conséquence du non-respect des engagements de la part de la direction nationale de l’enseignement privé catholique. Cela, conformément à la lettre de demande de soutien du Syntec en date du 4 avril 2023 notifiant les points de revendications suivants : l’ouverture des droits à l’Amo et le paiement des allocations familiales en retard, le paiement intégral des salaires du mois de janvier 2024 dans tous les diocèses, le paiement de la prime d’ancienneté à compter de janvier 2024 ainsi que la révision de l’âge de départ à la retraite en adéquation avec celui de des camarades du public.  Selon le secrétaire général, suite à ce courrier, la Fen a envoyé une correspondance au directeur national de l’enseignement privé catholique et au directeur diocésain de Bamako en sollicitant une rencontre bilatérale avec chacun d’eux afin de mieux s’approprier du sujet.

C’est ainsi qu’une délégation de la FEN s’est rendue à la direction diocésaine de Bamako le 25 juillet 2023 et à la direction nationale de l’enseignement privé catholique le 1er août 2023. « Malgré la reconnaissance de la prime d’ancienneté par le code du travail en son article 97 et sa pertinence, l’employeur a refusé de payer par mauvaise volonté. Il en est de même pour les autres points de revendication suscitées prétextant qu’il ne reçoit pas à temps la subvention de l’Etat », a-t-il dénoncé.

Après la correspondance en date du 19 février 2024 adressée au directeur national de l’enseignement privé catholique pour exprimer son soutien au Syntec, la FEN se réserve le droit de déposer un préavis de greve dans un bref délai. Il faut noter que la FEN est composée de quatre syndicats nationaux de l’éducation. Il s’agit du Syneb, du Syldef, du Seepc et du Syntec.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dragage dans le Niger :  De l’eau souillée dans les robinets!</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/dragage-dans-le-niger-de-leau-souillee-dans-les-robinets-3056163.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 01:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’eau qui est consommée par les habitants de Bamako n’est pas encore mortelle, mais elle pourrait l’être si rien n’est fait dans l’immédiat. La reprise du dragage dans le fleuve Niger se fait de façon inquiétante malgré l’interdiction de cette pratique. On sait que cette activité minière utilise des produits hautement toxiques pour séparer l’or des autres substances. Chaque jour, on voit des matériels de dragage transporter sur des Sotrama en direction des villages du Mandé qui sont principalement affectés par cette activité.</strong>

On sait que la qualité de l’eau du fleuve Niger est affectée par l’utilisation des dragues qui ont laissé des entailles profondes dans le lit du fleuve. Mais le plus grand problème est la pollution. De nombreuses espèces de poissons ont déjà disparu dans les zones où le dragage est effectué depuis des années. Le gouvernement avait pourtant interdit cette activité à cause de ses effets néfastes pour la population. Jusqu’à preuve du contraire, cette interdiction n’est pas levée par les autorités qui ne font plus rien pour patrouiller sur le fleuve.

S’il y a des patrouilles, cela signifie que les autorités sont en train de fermer les yeux sur l’empoisonnement du fleuve Niger. Les scientifiques s’accordent sur le fait que le cyanure et le mercure sont des substances toxiques difficiles à neutraliser. Les molécules toxiques ainsi diffusées dans l’eau sont utilisées par les orpailleurs en amont des stations de pompage qui desservent Bamako en eau potable. Une étude sérieuse doit être menée selon certains observateurs pour savoir à quel risque sont exposées les populations qui consomment l’eau du robinet.

On sait que des maladies rares et difficiles à soigner sont causées par ces produits chimiques qui sont versés dans l’eau du fleuve Niger. Pour beaucoup de gens, il y a du poison dans nos robinets, et cela se passe au vu et au su des autorités. Tout le monde semble avoir abandonné ses responsabilités face à ce drame silencieux. Les riverains du fleuve constatent avec impuissance les ballets des engins de dragage sans réagir. Les seules voies locales qui pourraient prendre la défense des populations est celle des autorités communales. Mais ces dernières ne font rien pour dissuader les orpailleurs qui agissent le plus souvent en complicité avec des agents municipaux.

La ministre de la Santé est interpellée particulièrement dans cette histoire de pollution. Elle doit mener une étude rapide pour situer le niveau de l’exposition de la population. Les autorités chargées de la distribution de l’eau potable doivent aussi jouer leur partition afin que les consommateurs soient rassurés. Ce qui est sûr, la pollution du fleuve avec les produits chimiques est une menace réelle pour la santé des Maliens.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Sinsy Coulibaly  :  « La lutte contre la corruption ne doit pas être téléguidée par qui que ce soit … »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/mamadou-sinsy-coulibaly-la-lutte-contre-la-corruption-ne-doit-pas-etre-teleguidee-par-qui-que-ce-soit-3056156.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/mamadou-sinsy-coulibaly-la-lutte-contre-la-corruption-ne-doit-pas-etre-teleguidee-par-qui-que-ce-soit-3056156.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 01:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Opérateur économique de son Etat, Mamadou Sinsy Coulibaly est plus que jamais déterminé à jouer toute sa partition dans la lutte contre la corruption. En plus de ses sorties médiatiques pour dénoncer certaines pratiques qu’il juge peu orthodoxes dans la conduite des affaires publiques, le patron du groupe Kledu vient d’ajouter une autre flèche dans son arc. En effet, le samedi 24 février 2024, il a procédé au lancement des activités de l’Observatoire pour la défense des droits de l’Homme et de la démocratie au Mali (Oddhdm).</strong>

Pour la circonstance, le géant opérateur économique était entouré dans la grande salle de conférence de la Maison de la presse par le président de la Ligue internationale des droits de l’Homme, Me Amadou Tiéoulé Diarra, représentant de la Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh), Diawoye Magassa et le coordonnateur de l’Oddhdm, Youssouf Sanogo.

En hôte du jour, le président de la Maison de presse, Bandiougou Danté, a rappelé la nécessité du respect et de la sauvegarde de la liberté d’expression qui, selon lui, est le fruit de haute lutte. <em>« Personne ne peut manipuler les Maliens en instrumentalisant les questions des droits de l’Homme comme un fonds de commerce.  La situation de notre pays ne doit pas être utilisée par personne pour remettre en cause cette liberté. Les Maliens n’accepteront jamais la dictature. La loi sur la cybercriminalité a été votée par des démocrates. Nous allons continuer à nous battre pour la liberté d’expression. Personne ne peut nous embarquer dans un combat pour les intérêts personnels. Dans un paysage médiatique très riche avec plus de 500 radios, 200 journaux, 40 chaînes de télévision, tout le monde a droit à la parole même si la liberté donnée à la population de s’exprimer a été menacée »,</em> a-t-il averti.

Dans son exposé, le président de l’Oddhdm, Mamadou Sinsy Coulibaly, a dressé le tableau du phénomène de la corruption qui serait, selon lui, dans la mentalité de la société malienne une partie intégrante dans la culture de la gestion des affaires publiques. Cette réalité est devenue le fondement des relations de travail tant dans l’administration publique que dans le secteur privé. Toute chose qui n’est pas sans conséquence sur la crédibilité de l’Etat.  Aux dires de l’orateur du jour, le Mali se classe aujourd’hui parmi les dix pays les plus corrompus. « <em>Mais les pratiques de corruption sont devenues si complexes et si variées qu’elles sont un indicateur de la qualité de la vie de mes contemporains »</em>, a-t-il regretté.

Pour lui, cette lutte contre la corruption revient principalement aux responsables publics qui disposent des leviers de répression mais également des moyens d’engager des dynamiques de sensibilisation pour contenir le mal. Pour ce faire, le président de l’Oddhdm estime que les politiques doivent soutenir les initiatives privées, le droit à la propriété et s’engager à diminuer ou empêcher la corruption. « <em>Il est donc temps d’arrêter de dévorer avec frénésie, comme des frelons dans la ruche dévorant le travail des abeilles, les maigres richesses créées par l’économie nationale</em> », a-t-il asséné au passage.

Selon lui, les conséquences de l’injustice et du harcèlement dans le cadre de la lutte contre la corruption sont entre autres : la frustration et la destruction morale de la personne humaine, la fragilisation de la personne morale (les entreprises). <em>« Ces mêmes errements et absurdités criminelles de la corruption et de la mauvaise gouvernance sont coupables de l’anéantissement du développement personnel de la jeunesse et de l’insécurité dans tous les domaines »</em>, a-t-il indiqué.

Partant, il dira que l’insécurité judiciaire et juridique fragilise non seulement les actions mais également les entreprises et leurs dirigeants. Ce qui crée, poursuit-il, une situation d’improbité des moyens de production de la richesse. Droit dans ses bottes, le président de l’Observatoire a été on ne peut plus clair pour ceux-là qui veulent faire de la lutte contre la corruption un instrument politique. « <em>La lutte contre la corruption ne doit pas être arrimée à des fins politiques, ni engagée dans le populisme. Elle ne doit pas également être téléguidée par qui que ce soit, ni par un groupe professionnel donné. L’injustice, l’improbité, l’esprit de fraude sont entre autres absurdités à bannir pour réussir toute lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance. Les personnes de droiture exceptionnelle, et non uniquement technique, doivent pouvoir fédérer les différentes structures publiques de lutte contre la mauvaise gouvernance, la lutte contre la corruption et créer un lien entre elles »,</em> a-t-il averti.  Pour M. Coulibaly, les résultats et les décisions dans le cadre de la lutte contre la corruption doivent bénéficier d’une large publication pour le plus grand nombre.

Pour réussir une lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance et avoir une croissance économique solide et conséquente, à travers la création de la richesse par les entrepreneurs, il faut tenir compte de la dimension culturelle et de la rupture idéologique.

<strong>N.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour diffamation et subversion :  Le gouvernement dissout Kaoural Renouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-diffamation-et-subversion-le-gouvernement-dissout-kaoural-renouveau-3056162.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 01:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le pouvoir de transition a fini par dissoudre l’association politique dénommée Kaoural Renouveau pour des motifs de subversion. Cette association s’ajoute à plusieurs autres formations politiques visées par la même mesure. Il y a évidemment le parti d’Oumar Mariko, Sadi, qui a été ciblé en même temps que Kaoural par une plainte du Collectif pour la défense des militaires (CDM). Avant Kaoural, l’Observatoire pour les élections d’Amadou Sangho a subi le même sort. Le point commun de ces associations et partis dissous est la divergence de vue entre leurs responsables et les autorités de transition sur la question électorale.</strong>

Pour les mêmes motifs ou presque, le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a informé l’opinion nationale de la dissolution de l’association dénommée « Kaoural Renouveau ». La dissolution des associations par le Conseil des ministres est prévue et réglée par les dispositions de l’article 13 de la Loi n°04-038 du 5 août 2004 relative aux associations.

A en croire le gouvernement, depuis un certain temps, l'association Kaoural Renouveau, à travers son président, fait des sorties médiatiques, en tenant des propos diffamatoires et subversifs à l’encontre des autorités de la transition, sans aucune déclaration de condamnation de ses membres.

Le ministre de l’Administration territoriale estime que ces propos de plus en plus fréquents sur les réseaux sociaux n’ont d’autres fins que de discréditer les autorités de la transition et semer des troubles à l’ordre public.

Dans une déclaration en date du 10 août 2023, le président de ladite association affirmait que désormais l’association a un caractère international, ce qui n’est pas prévu dans les dispositions de la Loi relative aux associations en République du Mali. Pour le ministre, depuis l’obtention de son récépissé de déclaration à nos jours, l’association n’a jamais informé le gouverneur du District de Bamako de ses activités, ni des modifications et changements intervenus dans ses statuts ou au niveau de sa direction.

Au regard de cela, et compte tenu des manquements constatés à la Loi sur les associations, l'association Kaoural Renouveau a été dissoute. Désormais, les responsables de l’association pourraient s’exposer à des poursuites s’ils mènent des activités politiques. Peu à peu, l’étau se resserre autour des partis opposés à la transition. D’autres mouvements comme la Cmas de l’imam Mahmoud Dicko sont également ciblés par des proches ou des soutiens de la transition au moment où se forme une coalition appelée Synergie d’action pour une transition civile.

Le président de Kaoural n’est cependant pas interdit d’activité politique. A ce titre, il pourrait rejoindre des formations ou coalition politiques critiques à l’égard du gouvernement de transition. La prolongation de la transition est ainsi marquée par des pressions de part et d’autre. Kaoural faisait partie de ceux qui mettent la pression pour qu’il y ait une transition civile en lieu et place de l’équipe actuelle. Le pouvoir multiplie les actions judiciaires et administratives pour les combattre.

<strong>Siriki KONE</strong>

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<item>
<title>Frontiere Mali&#45;Algerie :  L’armée algérienne mène des manœuvres militaires de grande envergure</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/frontiere-mali-algerie-larmee-algerienne-mene-des-manoeuvres-militaires-de-grande-envergure-3056153.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 01:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un contexte de grande tension entre Bamako et Alger, un exercice militaire d’une grande ampleur a été organisée le ministère de la Défense nationale de l’Algérie, le mardi 27 février 2024 sous la supervision du chef d'état-major de l'armée algérienne en personne.

Baptisé « Tempête du Hoggar 2024 », cet exercice s’est déroulé dans la Bordj Badji Mokhtar, une zone désertique très proche du bastion du groupe terroriste Jnim (Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans) affilié à al-Qaïda et particulièrement actif dans le nord du Mali. D’après le communiqué publié par le ministère de la Défense, l’exercice a été supervisé par le chef d'Etat-major de l'armée algérienne en la personne du général Saïd Chanegriha.

Il comprend <em>« des combats à munitions réelles, une opération de débarquement aérien au moyen d’hélicoptères d’un détachement des forces spéciales sous la protection d’hélicoptères de combat, et une opération de parachutage dans la profondeur des défenses ennemies, dont l’objectif était de détruire les forces d’un ennemi non conventionnel ».</em>Une opération de ravitaillement aérien en carburant des avions de combat a été aussi exécutée.

Les manœuvres militaires, qui ont été inhabituellement très médiatisées par la presse algérienne, interviennent dans un contexte de tensions croissantes avec le Mali où le pouvoir militaire a dénoncé fin janvier dernier, l’Accord pour la paix et la réconciliation signé en 2015 avec les groupes rebelles à dominante touarègue, sous l'égide de l'Algérie.

Les autorités maliennes de transition ont accusé l'Algérie <em>« d'actes inamicaux »,</em> d'<em>« hostilité » </em>et d'<em>« instrumentalisation »</em> de l’Accord de paix. Elles ont également exprimé leur colère face aux récents séjours à Alger des représentants des groupes indépendantistes maliens.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune IIII :  Un parking transformé en espace de débauche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-iiii-un-parking-transforme-en-espace-de-debauche-3054699.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 03:19:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir vu des scènes de crime, les gens se demandent si le parking de la Commune III, sur l’avenue Kassé Keita, situé entre la marie de la Commune III et les rails, était transformé en un véritable lieu de débauche. Le promoteur du Centre d’orientation professionnelle, de la coupe et couture (Copcc), Sambou Fané, président de la cellule des “Sans voix”, interpelle les autorités compétentes afin de contenir le danger avant qu’il ne soit trop tard.  </strong>

Il y a juste quelques mois, un cadavre a été découvert dans une des maisonnettes situées dans les parages. L’endroit aujourd’hui est devenu un vrai site de délinquance et de débauches de tous genre.

En plus du cadavre, le service de Ravec contigu au parking a été cambriolé, il y a juste un moment. “Il n’y a que des délinquants qui viennent ici. Et malheureusement, on voit même des hommes habillés en militaire parmi eux”, a alerté un agent dudit service. Aux dires de Fané, l’endroit a été construit par la Banque ouest-africaine pour le développement (Boad) et réservé pour le parking pour automobiles depuis les années 2000. “En 2018, avec l’incendie du Marché rose, il a été réservé aux commerçants victimes de l’incendie pour une période de trois ans. Des maisonnettes y ont été construites. Les commerçants ne sont pas venus et l’endroit est utilisé aujourd’hui par des bandits à leur guise”, a déploré Fané.

Le président de la cellule des “Sans voix”  demande aux autorités politiques de démolir les constructions et de réserver l’endroit comme parking. Pour lui, il est inadmissible que l’endroit soit un marché vu sa proximité avec les rails, moins de 10 mètres. “Le délai de trois ans est dépassé. Qu’on démolisse tout ça !”, a-t-il recommandé lors de sa conférence.

Le promoteur du Centre d’orientation professionnelle, de la coupe et la couture (Copcc) refuse d’être complice, par son silence, de ce qui se passe actuellement au parking de la Commune III. Il a alerté les autorités chargées de la sécurité intérieure lors d’une conférence de presse qu’il a animée la semaine dernière.  Sur ce lieu, “des maisonnettes transformées en chambres de passe où des jeunes souvent même entre hommes se livrent à des choses obscènes”, déplore le promoteur d’école de couture pour jeunes filles en face du parking.

Il a fait savoir son inquiétude pour lesdites jeunes filles. Pour rappel, le site sis en face de la mairie de la commune III avait été conçu pour servir de parking automobile dans les années 2000.  Pour amener les journalistes à faire leur propre religion sur la gravité de la situation, il a organisé à leur intention une visite inopinée sur le site. Triste constat : des jeunes assis en groupes par-ci et par-là étaient en train de fumer. Certains se sont mis à fuir et d’autres à s’enfermer dans des maisonnettes.

C’était en pleine journée mais l’endroit grouillait de jeunes. “La nuit, c’est pire !”, a décrié le conférencier Sambou Fané.

<strong>Siriki KONE</strong>

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<title>Symboles de l’etat :  Le ministre Kassogué sonne la fin de l’emploi anarchique</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/symboles-de-letat-le-ministre-kassogue-sonne-la-fin-de-lemploi-anarchique-3054693.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 02:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mahamadou Kassogué s’attaque à un autre grand problème du Mali, celui des symboles de l’Etat. On se demande dans beaucoup de milieux comment certains ont pu obtenir la médaille nationale. </strong>

La plupart des gens décorés récemment sont inconnus du grand public. Or, des hommes et des femmes faisant l’unanimité dans leurs zones de résidence sont en train de disparaitre dans l’indifférence totale de la nation. Des éducateurs, des scientifiques, des chefs traditionnels ou encore des jeunes dévoués pour la cause commune sont ignorés chaque année. On espère que le gouvernement mettra à profit la semaine nationale pour l’harmonisation et l’uniformisation des symboles de l’Etat pour réfléchir à cette question.

Beaucoup de Maliens se posent de plus en plus des questions sur la valeur des médailles maliennes. Depuis près d’une semaine, on a vu les autorités décerner des médailles à des gens venus de nulle part, selon la plupart des citoyens. Pourtant, le sens de la médaille est que l’exemple des personnes décorées serve de repères aux populations. Mais certains récipiendaires de la médaille énervent les Maliens au point que l’on a commencé à s’interroger sur le sens des décorations nationales.

Les activités de la semaine nationale pour l’harmonisation et l’utilisation des symboles de l’Etat seront lancées le vendredi 23 février 2024. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, a évoqué la tenue de cette semaine. Conformément à la vision du président de la Transition, Mahamadou Kassogué se propose de mieux encadrer l’usage des symboles de l’Etat, attributs majeurs de la République. De la proclamation de la République du Mali à ce jour, des lois constitutionnelles et ordinaires ont permis de définir et consacrer les différents symboles de l’Etat.

Il y a cinq symboles fondamentaux que sont : le Drapeau, la Devise, l’Hymne national, le Sceau et les Armoiries. Les symboles de l’Etat répondent à trois principes de base : la souveraineté : caractère unique inaliénable, l’exclusivité : droit d’usage strictement réservé, soumis à autorisation et contrôle, ​la conformité : normalisation, invariabilité, standard. Selon le gouvernement, il a été donné de constater, à la pratique, des erreurs, vices et anomalies dans la configuration, l’interprétation, les modalités et les conditions d’arborer le drapeau, l’application et la reproduction desdits symboles et leur emploi anarchique.

Ces irrégularités s’imputent habituellement à une méconnaissance de l’objet, non seulement par les citoyens, mais aussi par certains agents de l’Etat, en l’absence parfois des textes juridiques de référence.

En vue de trouver une solution pérenne aux difficultés soulevées, il est prévu d’organiser la « Semaine nationale pour l’harmonisation et l’utilisation des symboles de l’Etat » pour bannir leur utilisation désordonnée et frauduleuse et mettre fin à leurs violations à la fois profane ou délictuelle.

La semaine a pour but, entre autres, de sauvegarder l’image, le crédit et l’autorité de l’Etat à travers sa marque dans les actes, d’illustrer et de promouvoir auprès des citoyens le sens de la République et la perception conforme de la civilité institutionnelle, d’informer et de sensibiliser les populations pour prévenir les préjudices de la transgression des symboles et les mettre à l’abri des risques éventuels de profanation, de communiquer afin de favoriser et canaliser l’appropriation citoyenne des symboles de l’Etat comme moyen de cultiver l’esprit patriotique et d’exalter le sentiment national.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation humanitaire au Mali en 2024 :  7,1 millions de personnes dans le besoin d’assistance</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-humanitaire-au-mali-en-2024-71-millions-de-personnes-dans-le-besoin-dassistance-3054710.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 02:06:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le contexte humanitaire au Mali reste marqué par une crise complexe qui dérive d’une situation sécuritaire volatile, exacerbée par des facteurs de vulnérabilité structurels, des défis socio-économiques, ainsi que le changement climatique. Le nombre des personnes déplacées internes s’est élevé à 390 000 en septembre 2023. Selon  le rapport de l’Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (Ocha), 7,1 millions de personnes sont dans le besoin d’assistance, dont 23% des femmes et 54% des enfants.</strong>

Le nombre de réfugiés, rapatriés et demandeurs d’asile est de 66 700. Une sévérité accrue des besoins a été relevée et de nouveaux hotspots humanitaires ont été identifiés. 700 000 personnes sont en situation d'insécurité alimentaire aiguë et 2,8 millions sont sous pression. En 2024, il est estimé que 1,3 million de personnes seront en situation d'insécurité alimentaire aiguë.

Le Plan de Réponse Humanitaire estime qu’en 2024, 7,1 millions de personnes au Mali seront en besoin d’assistance, dont 23% des femmes et 54% des enfants. Parmi ces personnes, 4,1 millions seront ciblées par la réponse humanitaire. La communauté humanitaire focalisera ses efforts sur les besoins strictement humanitaires visant à sauver des vies et alléger les souffrances pour les personnes touchées par les chocs récurrents, notamment les violences et conflits, les urgences sanitaires, la sécheresse et les inondations ainsi qu’à améliorer l’accès inclusif, opportun et adapté aux services de base de qualité des personnes affectées selon les droits fondamentaux et les standards.

Si le Plan de Réponse Humanitaire 2024 vise à répondre aux besoins les plus urgents des populations, contribuer au renforcement de la résilience des populations reste primordial pour des solutions à long terme, sans lesquelles le nombre de personnes en besoin d’assistance humanitaire risque d’augmenter dans le futur.

Le processus de planification humanitaire est pour autant complémentaire à d’autres processus de planification, notamment le Cadre stratégique pour la Relance économique et le Développement durable (Credd) et le Cadre de Coopération des Nations Unies pour le développement durable (Unsdcf).

La communauté humanitaire s’engage à poursuivre une assistance multisectorielle adéquate, équitable, inclusive et fondée sur les principes humanitaires, avec une attention particulière aux femmes et enfants qui sont les plus touchés par la crise.

Des mesures de mitigation communes et cohérentes sont envisagées pour faire face aux défis opérationnels et sécuritaires. Le renforcement des mécanismes de coordination, à travers un dialogue accru et engagement direct des communautés et des acteurs locaux, sera essentiel pour favoriser la continuité de l’action humanitaire, notamment dans les zones les plus difficiles d’accès.

Des financements flexibles et pluriannuels demeurent essentiels pour maintenir la continuité de l’appui déjà fourni pour sauver des vies et répondre aux besoins de la population. En ce sens, en plus des fonds bilatéraux et du Fonds Central d'Intervention d'Urgence (Cerf), le soutien au Fonds humanitaire régional pour l’Afrique de l’Ouest et centrale reste crucial en permettant d’atteindre les populations dans les localités le plus éloignées et de canaliser les fonds de façon localisée.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Le DG Amadou Konaté déclenche un vaste mouvement de mutation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-le-dg-amadou-konate-declenche-un-vaste-mouvement-de-mutation-3054687.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 02:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le directeur général des Douanes du Mali met en branle un vaste mouvement de mutation des agents de terrain. De Kayes à Kidal, aucune région n’a échappé  à cette   volonté administrative de l’inspecteur général Amadou Konaté. </strong>

Cette dynamique du directeur général des Douanes du Mali  est la suite logique des changements opérés au niveau des directions et  sous directions de l’administration  en début d’année. Une volonté administrative de l’Inspecteur général, Amadou Konaté, pour l’atteinte des objectifs  dans  un contexte de conjoncture économique. Selon certaines indiscrétions, pour l’exercice 2024, les prévisions de recettes sont fixées à 795 milliards de FCFA, soit une réalisation mensuelle de 66,25 milliards de F CFA.

Il s’agit pour l’administration douanière d’être au rendez-vous de la nouvelle situation politique de la Cedeao avec la création de l’Alliance des Etats du Sahel (Mali, Burkina-Faso et le Niger) qui conduit très certainement à la naissance d’un espace économique.

La mutation des fonctionnaires est loin d’être une surprise. Mais  en ce qui concerne la décision N° 0002MEF-DGD signé du directeur général des Douanes en date du 12 février 2024 portant affectation du personnel se caractérise par  sa singularité. En effet, cette décision touche particulièrement les agents de terrain et concerne toutes les régions. Ce qui traduit sans nul doute la volonté de l’Inspecteur général, Amadou Konaté, de doter les régions douanières de personnels qualifiés.

Ainsi, dans ce vaste mouvement de mutation,  la direction du Renseignement et de la lutte contre la fraude se taille la part du lion avec une quarantaine d’éléments. La direction des Douanes du District a été renforcée par 24 nouveaux agents.

Au niveau du Bureau des Produits pétroliers, 19 nouvelles têtes prendront service pour les besoins de la cause. Le Bureau du Contrôle de Transit a été doté de 8 nouveaux agents.

Le Bureau des Régimes économiques a été également renforcé avec 17 agents. Le Guichet unique pour le dédouanement des véhicules qui a  ouvert ses portes a eu 13 nouveaux agents. 5 agents ont été mutés au Bureau des Exonérations des Maliens de l’Extérieur.

En ce qui concerne la région de Kayes, il faut noter l’arrivée de 12 agents. La région a également été renforcée par la nomination de l’Inspecteur Cheick Oumar Traoré comme adjoint au chef BMI.

La région de Koulikoro a été dotée de 17 agents avec la nomination Mamoutou Koné comme chef de Brigade du bureau principal de Nara. La direction régionale de Ségou a été également dotée de 10 nouveaux agents. En plus de Koulikoro et Ségou, 11 nouveaux agents ont été désignés pour renforcer la direction régionale de Sikasso. La nouvelle région  de Bougouni a été renforcée  avec 10 nouveaux éléments.

La même dynamique a été opérée au niveau de la BMI de Sélingué avec la nomination comme chef BMI le Contrôleur Hamaboye Barry. Il faut noter également la nomination de l’Inspecteur Samba Nouhoum Dembélé au Bureau secondaire de Manankoro et du Contrôleur Abdoulaye Ouattara, au poste de surveillance de Kolondiéba.

Le vent de la mutation a touché également les régions de Mopti, Tombouctou, Kita, Koutiala et  Nioro du Sahel.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annulation du concours de la  fonction publique :  La conséquence du butin mal partagé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/annulation-du-concours-de-la-fonction-publique-la-consequence-du-butin-mal-partage-3054705.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/annulation-du-concours-de-la-fonction-publique-la-consequence-du-butin-mal-partage-3054705.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 02:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des cadres se sont chamaillés autour du partage des fruits du vol. Les bruits de cette brouille sont tombés dans les oreilles du ministre chargé de la Fonction publique qui a ensuite saisi le président de la transition. Certains corps comme la Douane et les impôts ont fait l'objet d'un tripatouillage inimaginable.</strong>

Des sources bien renseignées indiquent que beaucoup de cadres au niveau du cabinet du ministère de la Fonction publique sont derrière les barreaux. Pour cause, ils seraient mêlés au vaste réseau de corruption dont la découverte a poussé les autorités à annuler les résultats du concours de la Fonction publique tenu récemment.

De l’avis de certains analystes, c’est la première fois qu’un concours de la Fonction publique est annulé avant la publication des résultats. En attendant que les personnes impliquées dans ce réseau soient poursuivies et punies conformément à la loi, les candidats sont surpris.

Pourtant, tout le monde sait que les mauvaises pratiques autour des concours de la Fonction publique ne sont pas abandonnées, même si le gouvernement a placé le dernier concours sous le signe de la transparence. Tricher pour être admis dans la Fonction publique malienne est devenu une seconde nature chez les Maliens à telle enseigne que les gens ne croient plus à la sincérité du gouvernement de transition qui a promis la transparence. Ainsi, les jeunes diplômés avaient commencé à déposer leurs dossiers pour le concours d’entrée dans la Fonction publique avec pessimisme.

En plus de faire acte de candidature, ils couraient dans tous les sens pour trouver une connaissance dans les directions nationales et dans les ministères concernés par le recrutement. Tous les regards étaient donc tournés vers le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social. Ce dernier avait informé le Conseil des ministres de l’état des préparatifs du concours direct de recrutement dans la fonction publique de l’Etat. Au total 1489 postes étaient mis en compétition lors du concours annulé. Ils concernaient toutes les catégories de la Fonction publique de l’Etat et de tous les secteurs.

A ceux-là s’ajoutaient les 75 postes ouverts pour les Corps de l’Ecole nationale d'administration. Il y avait aussi les 76 postes non pourvus suite à la proclamation des résultats du concours direct de l’année 2021 ont été également ajoutés à l’effectif. Les réceptions des dossiers de candidature se sont déroulées du 1er au 30 novembre 2023 à Bamako au Centre national des Concours de la Fonction publique ainsi que dans les centres régionaux de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Le Concours direct de recrutement dans la Fonction publique de l’Etat, exercice 2023, s'est déroulé du 23 au 31 décembre 2023 à Bamako et dans tous les centres régionaux.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupure intempestive d’électricité : Le défi joue la prolongation contre la ministre Bintou Camara !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupure-intempestive-delectricite-le-defi-joue-la-prolongation-contre-la-ministre-bintou-camara-3054683.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:51:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme le canard de Robert Lamoureux, la coupure intempestive d’électricité a la vie dure au Mali. A Bamako comme à l’intérieur du pays, les populations sont, durant de longues heures, plongées dans le noir. Après le fameux jeu de ping-pong entre la ministre Camara et les syndicats de l’Energie du Mali, rien n’y fit. La population continue de souffrir le martyre avec le lot des pertes économiques. </strong>

C’est devenu un véritable défi pour l’actuelle locataire du département de l’Energie et de l’Eau, Bintou Camara. La coupure intempestive joue la prolongation ! La balle est dans le camp de la ministre Camara. Le match n’est pas facile. L’on se souvient, un mardi 24 octobre 2023, sur le plateau de l’Ortm, la patronne du département a tenu en haleine les téléspectateurs, dans son grand oral, sur le vol de carburant et les cas de surfacturation auxquels des agents de l’EDM se seraient adonnés. Ceux-ci ne sont restés sans voix face aux allégations de la ministre. Mais suite aux enquêtes, des responsables d’EDM ont été coffrés. Malgré tout, le défi stagne. La solution peine à être trouvée !

Depuis le début de cette coupure d’électricité, des travailleurs se plaignent. Les électriciens ne diront pas le contraire comme les vendeurs de glace et de gingembre au bord du goudron comme à la maison. Ils ont tout le problème du monde pour vendre du frais aux clients. Les marchands de poissons frais trouvent aussi leur compte dans cette affaire. Les pertes liées au délestage sont innombrables.

Pour sauver la face, l’EDM partage le courant comme elle peut entre les quartiers de Bamako et les villes du Mali. Certains quartiers  bénéficient de l’électricité au moment où d’autres sont plongés dans le noir. Et cela, depuis belle lurette. A quand donc le bout du tunnel ? Bien malin qui peut répondre à cette question. En attendant, les Maliens n’ont qu’à prendre le mal en patience.

Un moment, dans sa tentative de secourir sa patronne, la chargée de communication du département en charge de l’Energie et de l’Eau, Doussou Djiré, a prêté le flanc aux critiques. Au regard de sa réaction, l’on était en droit de se demander si Doussou occupait le poste de chargé de communication ou si elle jouait le rôle de la ministre qui se trouvait à couteaux tirés avec les syndicats de l’EDM-SA.

Elle a dénoncé une certaine cabale médiatique qu’elle pense orchestrée au sein de l’Energie du Mali. Selon elle, depuis un certain temps, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Mme Bintou Camara, fait objet d’une cabale médiatique savamment orchestrée et distillée dans certaines presses et sur les réseaux par des personnes visées par les enquêtes en cours et leurs acolytes. Une cabale, dit-elle, qui ne vise qu’à salir son image, à atteindre sa dignité et son honneur.

Cabale ou pas, la ch. com de l’Energie et de l’Eau devrait se rendre compte que les Maliens souffrent. Et cette souffrance due au délestage crève les yeux au point qu’on n’a pas besoin de jumelles pour la voir.

Le mois de ramadan se profile à l’horizon et le délestage a le vent en poupe ! Avec cette situation, la nervosité du prix de la glace est à envisager. En attendant donc le 11 mars prochain, probablement le premier jour du ramadan, il faut une amélioration de cette situation qui n’a que trop duré.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commercialisation de la viande rouge : Tout pour l’extérieur, rien pour les Maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/commercialisation-de-la-viande-rouge-tout-pour-lexterieur-rien-pour-les-maliens-3054673.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La pire crainte des Maliens est de ne plus avoir assez de viande sur le marché local avec la création d’une chaine de vente internationale. Déjà, les Maliens manquent cruellement de viande à cause de la cherté du prix des animaux, surtout dans les grandes villes comme Bamako. C’est pourquoi l’on craint une nouvelle cherté de la viande avec la mise en service du label de la viande rouge du Mali. Nombreux observateurs expliquent que si rien n’est fait, il y aura encore moins de viande dans nos sauces après la flambée des prix constatée  dans les deux dernières années.</strong>

Le drame est que tout est mis en œuvre au Mali pour orienter la viande locale vers des consommateurs étrangers, notamment ceux des pays côtiers limitrophes du pays. Les populations de Bamako souffrent particulièrement de la cherté du prix de la viande rouge malienne. Beaucoup de familles ont tourné le dos à l’achat de la viande, et même les vendeurs de nourriture ont décidé de ne plus mettre de la viande au menu. De nombreuses femmes qui vendaient des brochettes dans la rue ont cherché des substituts de la viande qui est devenue un produit de luxe.

Cette vie chère pourrait s’accentuer en ce qui concerne le prix de la viande rouge sur les marchés. Ce que l’on craint est un appel d’air vers l’extérieur à cause de la labélisation de la viande malienne. La semaine dernière, le ministre de l’Elevage et de la Pêche a informé du processus d’élaboration du label viande rouge et ses dérivés du Mali. Le sous-secteur de l’élevage est un maillon important de l’économie nationale de par sa contribution au PIB et aux revenus des ménages. La filière bétail viande dispose d’un potentiel important d’animaux d’embouche qui méritent d’être valorisés.

Selon le gouvernement, c’est dans ce cadre que le Programme d’Appui à la Compétitivité en Afrique de l’Ouest, en partenariat avec l’Interprofession de la Filière Bétail viande du Mali, a réalisé « l’étude de faisabilité de la Marque Collective et le développement d’un Label viande rouge et ses dérivés du Mali pour la filière bétail/Viande ».  Le label qui sera mis en place va permettre aux acteurs de la filière de valoriser et de promouvoir la viande rouge et ses dérivés, de développer des opportunités pour la viande rouge et ses dérivés. Autres avantages, c’est de renforcer l’information des consommateurs sur la viande rouge et ses dérivés, renforcer les liens entre les acteurs de la filière.

Les populations ont besoin de plus d’engagement de la part des autorités pour que la viande ne soit plus chère. Si la labélisation doit mettre sur le marché des boîtes de viande à travers une chaine de froid, tout doit être fait pour que les magasins maliens soient approvisionnés par les unités industrielles. La viande est devenue un produit difficile d’accès au Mali alors que le pays est l’un des plus grands producteurs de bétail de la sous-région. La valorisation ne doit donc pas être une action défavorable aux consommateurs.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assauts contre la démocratie : de démocratie enviée à pétaudière</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Indubitablement, la démocratie est à l’épreuve du temps et des évènements qui ne s’y accommodent guère. Et pour cause ! Les intérêts de certains pays d’un côté et de certaines classes dirigeantes de l’autre s’avèrent difficilement conciliables avec les principes et valeurs démocratiques quels qu’ils soient. </strong>

Dans bon nombre de pays en soubresauts, la gouvernance est ponctuée de soulèvements, de coups d’Etat, voire de révolutions ; toutes choses qui sont aux antipodes des règles du <strong>jeu démocratique, modèle de gouvernance sans alternative viable et durable.</strong>

Au Mali, à la suite des actes de l’indépendance en 1960, notre propre démocratie trébucha durant des années sur la non reconnaissance officielle de partis  d’opposition bien qu’ils existaient de fait.

Au lendemain du putsch militaire du 19 novembre 1968, la situation s’aggrava par l’embastillement des responsables et politiques du régime déchu  décapitant ainsi toute voix discordante aux maitres du jour<strong>.</strong>

C’est dans cette turbulence de gouvernance changeant juste de façade en février 1978 par la victoire des colombes sur les faucons du régime militaire qui fit le lit à la clandestinité et au mépris de la diversité d’opinions politiques que survint  la révolution de mars 1991 installant la première transition donnant naissance à la IIIème République.

Et de cette IIIème République, le Mali rayonna dedans comme dehors des splendeurs de la démocratie (libertés individuelles et collectives promues, Etat de droit de mise, diplomatie fascinante…), bref, les principes et valeurs démocratiques en vedette faisant du Maliba, un pays envié jusqu’à ces jours sombres de mars 2012 où le pays plongea dans la crise sécuritaire, doublée de crise militaro-institutionnelle débouchant sur un putsch contre le soldat de la démocratie,  Président en fin de mandat.

Et bis repetita, en 2020 la même crise sécuritaire s’aggravant en plus de la gouvernance électorale décriée ouvrit la voie à l’intervention militaire.

Description sommaire faite de ce qui a prévalu au Mali jusqu’à ce jour, il sied de noter qu’un certain nombre de facteurs font le lit des assauts :
<ul>
 	<li>Méconnaissance du fonctionnement des institutions autant par les citoyens que par les acteurs politiques</li>
 	<li>Polarisation extrême de la politique</li>
 	<li>Corruption galopante</li>
 	<li>Mauvaise gouvernance généralisée</li>
</ul>
A la lumière de ce qui précède, il est aisé de constater que les exemples d’assauts se résument aux putschs contre les présidents élus, à la prise en otage des élections et à la montée en côte de l’extrême droite comme en témoignent les exemples ci-dessous.
<ol>
 	<li><strong><em>Putsch contre les Présidents élus</em></strong></li>
</ol>
Les évènements endogènes couplés à d’autres exogènes concourent à l’intrusion de l’armée sur la sphère politique en vue de résoudre d’inextricables équations de portée nationale qui se sont posées aux nations avec acuité. L’histoire politique de bon nombre de pays est ainsi marquée au fer rouge par des interventions militaires à répétition. <strong>Et c’est assurément un assaut contre la démocratie qui, par essence, est l’expression des urnes et non des armes.</strong>
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Prise en otage des élections </em></strong></li>
</ol>
Priver longtemps le peuple de son droit de vote est un piège insidieux qui débouche sur la contestation systématique des résultats.

Cette prise en otage se manifeste de diverses manières selon la situation des pays concernés. Dans tous les cas, il s’agit entre autres :
<ul>
 	<li><strong>de report des élections souvent même dans une situation quasi normale </strong>comme c’est le cas récemment au Sénégal où le Président en fin de mandat constitutionnel rapporte son décret de convocation du collège électoral pour le 25 février prochain provocant la colère des électeurs et des candidats en ordre de bataille</li>
 	<li><strong>de contestation violente des résultats </strong>comme l’attaque du capitole (siège du congrès américain) le 06 janvier 2021 par les partisans du Président défait Donald J. TRUMP pour protester contre la victoire de son adversaire Joe Biden. <strong>SITUATION INOUE dans l’histoire américaine ! Autre cas illustratif de cette catégorie de violence électorale : </strong>le 8 janvier 2023, Brasilia plongea dans la contestation, voire la violence perpétrée par les partisans de Bolsonaro suite à la victoire du socialiste Lula, le revenant.</li>
</ul>
<ol start="3">
 	<li><strong><em>La montée de la côte des nationalistes et partis d’extrême droite</em></strong></li>
</ol>
C’est bien là une menace ou un assaut contre la démocratie avec à titre illustratif  deux (02) exemples :

Argentine : dimanche 19 novembre 2023, les électeurs argentins élire un candidat d’extrême droite rejetant ainsi l’establishment du pouvoir symbolisé par la coalition péroniste.

Equateur : idem. Ici aussi, le candidat d’extrême droite remporta l’élection présidentielle le 15 octobre 2023 désavouant la classe politique classique qui gouvernait<strong><em> jusque –là.</em></strong>

<strong><em>Conclusion :</em></strong>

Les démocrates assistent  avec grand désarroi à la transformation malencontreuse de la gouvernance en ce sens que les démocraties réputées fortes deviennent chancelantes et celles en formation sont moribondes.  A qui la faute ?

L’auto critique, la maitrise efficace et efficiente des facteurs à la fois endogènes et exogènes sont autant de pistes pour apporter un début de solution à l’inextricable sujet qu’est l’alchimie de la gouvernance qui, une fois de plus je le rappelle « <strong><em>n’est pas un sujet de conversation pour diner mondain. Il faut de l’expertise en la matière ».</em></strong>

C’est à ce seul prix que les principes et valeurs démocratiques se consolideront et sortiront la tête de l’eau pour le bonheur des gouvernés et à la satisfaction générale. Autrement, les assauts et menaces ont, hélas, de beaux jours devant eux.

&nbsp;

<strong>Bamako, le  12 février 2024</strong>

<strong>Mamadou Fadiala KEITA, Juriste</strong>

<strong>Coordonnateur  de l’ONG AJCAD</strong>

<strong>Président de COMED</strong>

<strong>Président de COPER</strong>

<strong>Organisateur en chef/Conseiller Permanent Cri-2002</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décision de retrait de la CEDEAO :  Les chefs d’Etat rejettent, les Etats de l’AES droits dans leurs bottes</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/decision-de-retrait-de-la-cedeao-les-chefs-detat-rejettent-les-etats-de-laes-droits-dans-leurs-bottes-3054707.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La rupture entre les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) est désormais actée.</strong>

Les trois pays de l’Alliance des États du Sahel, à savoir le Burkina Faso, le Niger et le Mali ont procédé au retrait du drapeau de l’institution sous régionale de l’ensemble de leurs représentations. Cette décision marque ainsi une étape importante dans le divorce annoncé par les trois pays dans leurs relations avec la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao).

Par ailleurs, au Mali, le gouvernement a réitéré le caractère irrévocable de sa décision de tourner le dos à la Cedeao après avoir reçu une note de l’organisation sous régionale.

Ce geste intervient alors que ces trois pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel(AES) et la Cedeao sont dans un bras de fer argumentaire autour des fondements juridiques de leur retrait de l’organisation d’intégration régionale. Selon la Commission de la Cedeao, les militaires aux affaires dans les trois pays veulent détourner l’attention de la Cedeao pour rester au pouvoir. Or, les trois pays ont indiqué que leur décision est irréversible.

La question électorale est l’un des sujets qui fâchent le plus les trois pays de l’AES conduits par des militaires. La tenue rapide des élections est la principale doléance de la Cedeao qui est soutenue par des organisations internationales comme l’Union européenne. Mais les démocrates peinent à imposer leur agenda politique à des gens venus au pouvoir par les armes, sur un fonds de d’insécurité liée à la lutte contre le terrorisme. Pour les militaires, la stabilité et l’intégrité territoriale priment sur les élections. D’ailleurs, ils accusent la Cedeao de n’avoir pas apporté assistance dans le cadre de la lutte antiterroriste.

« Faux », rétorque la Cedeao. L’organisation communautaire juge infondées les raisons avancées par le Burkina Faso, le Mali et le Niger pour justifier leur retrait immédiat et estime que ces trois pays n’auraient pas réfléchi aux implications sur leurs citoyens. « <em>La décision précipitée de se retirer de l'adhésion à la Cedeao ne tient pas compte des conditions de retrait, telles qu'elles sont adoptées dans le Traité révisé de 1993. Mais plus important encore, les trois États membres n'ont pas vraiment réfléchi aux implications de cette décision sur leurs citoyens</em> », a affirmé le président de la commission de la Cedeao, Omar Alieu Touray.

Touray dont les propos ont été rapportés dans un compte-rendu rédigé en anglais et parvenu,  jeudi à Abuja (Nigéria) à l’ouverture, d’une session extraordinaire du Conseil de médiation et de sécurité de son organisation, consacrée aux départs du Burkina, du Mali et du Niger.

<em>« S'il y a un temps pour que la Cedeao reste ensemble, c'est le moment et il n'y a pas de défi que la Cedeao ne puisse pas relever</em> », a-t-il ajouté. Pour le ministre des Affaires étrangères du Nigéria, Yusuf Maitama Tuggar, il faut trouver des solutions aux défis posés par ces décisions. « <em>Dans notre recherche de solutions, nous devons rester attachés aux principes de la gouvernance démocratique et de la sauvegarde du droit de notre peuple d'élire librement ses dirigeants</em> », a-t-il poursuivi.

Après leur décision commune du 28 janvier 2024, le Burkina Faso et le Mali ont réaffirmé, le 7 février 2024, leur volonté de quitter la Cedeao sans attendre la date du 29 janvier 2025, comme le stipulent les textes de l’organe. Le Burkina Faso, le Mali et le Niger disent vouloir quitter la Cedeao sans délai, à cause de son éloignement de ses idéaux de départ, de son asservissement à des puissances étrangères et de ses « sanctions injustes et illégitime » contre des peuples qui luttent depuis une décennie contre de meurtrières attaques terroristes.

<strong>N.D</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako face à l’insalubrité :  La délégation spéciale du District déclenche la machine de la  tolérance zéro</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/bamako-face-a-linsalubrite-la-delegation-speciale-du-district-declenche-la-machine-de-la-tolerance-zero-3054715.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/bamako-face-a-linsalubrite-la-delegation-speciale-du-district-declenche-la-machine-de-la-tolerance-zero-3054715.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Rendre la capitale malienne propre est le credo des nouvelles autorités du District. Ceux qui occupent illégalement les trottoirs et ceux qui s’amusent à déposer nuitamment les sacs d’ordures sur les routes sont dans le viseur de l’inspecteur général de police, Bala Traoré, le président de la délégation spéciale du district de Bamako. Le successeur d’Adama Sangaré a choisi de recourir à la carotte et au bâton pour nettoyer la capitale dont les routes sont envahies de sable et de déchets plastiques.</strong>

A peine installée à la tête de la mairie du District de Bamako, la nouvelle délégation spéciale s’attaque ainsi à l’épineuse question de l’assainissement de la capitale avec des directives données le mercredi 6 février.

Il avait réuni tous les commissaires des commissariats de la ville, les maires et les éléments de voirie pour discuter sur les pistes de solution. L’option privilégiée est de passer par la sensibilisation pendant au moins un mois avant les mesures coercitives. Cette nouvelle approche, estime la délégation spéciale installée à la tête de la Mairie du District, pourrait dissuader les personnes qui ont transformé les routes et les trottoirs en lieu de dépotoir. L’importante réunion de coordination sur cette question a été prise au sérieux par les commissaires de police, les Commandant de brigade de gendarmerie et tous les maires de la capitale.

A en croire le président de la délégation spéciale, le trottoir n’a pas vocation d’être un dépotoir d’ordures ou un marché encore moins un parking. Il a instruit à la police et aux municipalités de multiplier les sensibilisations et les patrouilles contre ceux qui s’adonnent à ces pratiques. Lors de cette réunion d’échanges, on a décidé que les brigades de recherches de la police soient mises à contribution avec les voiries des mairies pour traquer les citoyens qui déposent nuitamment des tas d’ordures sur les voies publiques. Bamako est devenue une ville sale avec des tas d’ordures qui jonchent les abords des grandes artères, les marchés, les caniveaux et d’autres lieux qui faisaient autrefois la beauté de la capitale.

Les maires ont signalé que des ordures non ramassées et déposées sur les sites de transit sont visibles partout au point que l’on a du mal à faire la différence entre certaines voies et les dépotoirs.  Certains estiment que la sensibilisation seule ne suffit plus, puisque les mises en garde des autorités des collectivités territoriales peinent à dissuader les auteurs de ces pratiques qui, sans foi ni loi, continuent à défier l’autorité de l’Etat en jetant les ordures partout.

« Dans un contexte de guerre, il faut savoir gérer les situations socio-sanitaires », a indiqué le chef de la délégation spéciale du District. Les responsables de cette délégation spéciale ont fait savoir qu’il y aura un temps pour la sensibilisation avant l’entrée en vigueur des mesures coercitives. Un communiqué a d’ailleurs été publié dans ce sens fixant des amendes pour les contrevenants.  La sentence s’élève au paiement des sommes forfaitaires de 10000 FCFA. En cas de récidive, la note peut être salée, allant jusqu’à des peines d’emprisonnement.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation du concours d’entrée à la fonction publique :  Si le ministre Fassoun Coulibaly s’inspirait de ses prédécesseurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/organisation-du-concours-dentree-a-la-fonction-publique-si-le-ministre-fassoun-coulibaly-sinspirait-de-ses-predecesseurs-3054703.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/organisation-du-concours-dentree-a-la-fonction-publique-si-le-ministre-fassoun-coulibaly-sinspirait-de-ses-predecesseurs-3054703.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 4 février 2024, un communiqué lu au journal de 20 heures sur l’Ortm a annoncé l’annulation du dernier concours direct d’entrée à la Fonction publique. Raison évoquée : détection d’un « vaste réseau de fraude ». Que s’est-il donc passé entre-temps ? En tout cas, l’organisation des concours par les anciens ministres du Travail et de la Fonction publique Racky Talla, Aoua Paul Diallo et ce dernier emprunt du cachet de l’actuel patron du département, Fassoun Coulibaly n’auraient pas été coulés dans le même moule !</strong>

Au grand désarroi des candidats, le concours d’entrée à la Fonction publique au titre de l’année 2023 vient d’être annulé. Ce, pour cause de découverte d’un « vaste réseau de fraude ». Présumés être à la base dudit réseau, le chef de cabinet et tous les chargés de mission du département, à l’exception d’un certain Namakan Kéita, sont arrêtés. Les candidats voient ainsi des mois de préparation partir dans l’eau. Qu’est-ce qui s’est donc passé au département avec l’actuel ministre, Dr Fassoun Coulibaly ? Le choix des hommes a-t-il fait défaut ?

De mémoire de vieillard, les candidats n’ont jamais été victimes d’une telle désillusion de la part des responsables de ce département. De l’histoire de l’organisation des concours au Mali, cette annulation a laissé les Maliens de marbre. Or en cette période de transition, le ministre Fassoun Coulibaly a occupé le portefeuille de la Fonction publique après la ministre Aoua Paul Diallo. Elle a organisé le concours sans bruit.

Cette dernière a publié les résultats du concours avec son équipe, aucune information portant sur la fraude ne les a éclaboussés.  Aussi, bien avant la ministre Aoua Paul Diallo, la ministre Racky Talla s’est illustrée par l’organisation des concours dans la grande transparence. Avec elle, des conférences de presse étaient organisées pour annoncer le concours, pour le lancement et pour la proclamation des résultats. En 2018, son concours a vu l’admission de 770 candidats. Ils se sont présentés à Bamako, Kayes, Mopti, Gao, Ségou, Sikasso.

Ce furent des concours où les meilleurs ont mérité une place dans la Fonction publique d’Etat. Le ministre Fassoun Coulibaly a-t-il collaboré avec l’équipe qu’il a héritée de ses prédécesseurs ? C’est du moins la question que l’on se pose lorsqu’on constate que les concours organisés par ses prédécesseurs n’ont pas été annulés.

Mais Dr Fassoun Coulibaly, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social est juriste de formation, donc il est en terrain connu. Dans ce domaine, celui qui est reconnu pour sa grande expérience professionnelle et académique ne dormirait aujourd’hui que d’un œil.

En outre, il fut inspecteur du travail et de sécurité sociale était le directeur national du travail avant sa nomination. Au regard du poste qu’il occupait avant d’atterrir au département du Travail et de la Fonction publique, il devrait avoir la vigilance nécessaire pour bloquer la mascarade de son chef de cabinet et ses chargés de mission. Faut-il le rappeler, auparavant, il a occupé plusieurs postes dont celui de chef de la section conditions générales de travail, chef de division risques professionnels.

Y a-t-il plus risque professionnels que ce qui vient de se produire au département dont Fassoun est premier responsable. En aucun cas, le ministre Coulibaly ne peut se soustraire de cette histoire de fraude dans la mesure où ses collaborateurs sont cités. Pour échapper à une telle situation, le ministre Fassoum devrait s’inspirer de ses prédécesseurs. Au moins, il serait en mesure de contrecarrer la trahison de ses collaborateurs organisés en bande de fraudeurs.

En dehors du ministère de la Fonction publique, sous Ibrahim Boubacar Kéita, le ministre Maïga de la Justice a organisé un concours propre. Les méritants ont réussi. Comment ce Garde des Sceaux a réussi le pari de la bonne organisation du concours ? De son avis, il voulait doter le Mali de bons magistrats. Pour l’atteinte de cet objectif, il s’est rendu à l’Institut national de la formation judiciaire (Infj) pour signer le résultat juste après la délibération. Il n’est pas facile de déjouer la fourberie des uns et des autres pour gagner dans les mauvaises conditions. Il est également sûr que la négligence et l’indulgence sont les terrains fertiles pour son développement.

En attendant l’organisation du nouveau concours, les 1489 candidats de ce concours, les 75 de la Nouvelle ENA et les candidats pour les 76 postes à pourvoir du concours de 2021 n’ont qu’à écouter passer le temps. En plus, ils n’ont que leurs yeux pour pleurer.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE</strong>

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<title>Forum des médias de Lomé : Le Remapsem partage ses expériences avec les journalistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/forum-des-medias-de-lome-le-remapsem-partage-ses-experiences-avec-les-journalistes-3054685.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables du Remapsem ont organisé un atelier de restitution du Forum des médias sur la santé infantile, la vaccination et la nutrition en Afrique de l’ouest et du centre. Cela, en partenariat avec l’Unicef et le ministère de la Santé et du Développement social.</strong>

Après avoir participé au Forum de Lomé, les responsables du Remapsem ont organisé un atelier de restitution pour partager leurs expériences avec les hommes de médias. La cérémonie a eu lieu à la Maison de la Presse, ce jeudi 15 février 2024.

Dans son intervention, la coordinatrice du Remapsem, Fanta Diakité, s’est réjouie que le Remapsem ait pris le prix Dr Michel Sidibé en novembre dernier à Lomé. Elle a placé ce prix sous le signe du pari gagné. Selon elle, 385 journalistes de l’Afrique de l’Ouest, du nord, de Madagascar ont participé au Forum de Lomé dont 4 du Mali. « <em>Le Remapsem se bat pour que chaque citoyen ait les informations, des stratégies innovantes pour renforcer la capacité des médias dans le domaine de la santé </em>», dit-elle.

Pour sa part, le représentant du département de la Santé et du Développement social, non moins coordinateur de l’Onasr, Ben Moulaye Haidara, a laissé entendre que le thème est d’importance capitale. Selon lui, 10% des enfants de moins de 5 ans ne verront pas leur 5<sup>ème</sup> anniversaire au Mali à cause de la malnutrition.

«  La petite enfance est problématique à cause de l’environnement qui affecte sa santé. 42% de la population sont âgés de 15 ans. 14% de ces enfants se trouvent en Afrique. Il y a 1700 aires de santé au Mali. Cette proximité agit sur le coût », a-t-il expliqué. Et d’ajouter qu’il est fier de l’existence du réseau.

A noter que les thèmes « Projet Nafama », « Situation nutritionnelle », « Les défis de la vaccination» et « La santé infantile au Mali » ont été exposés, respectivement par Fanta N’Diaye de l’Unicef, Alima, représentante du département, Dr Ibrahima Diawara, directeur du Centre national d’immunisation et Oumar Sylla de l’Office national de la santé de la reproduction (Onasr).

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CSDM : La défense des Maliens comme cheval de bataille</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/csdm-la-defense-des-maliens-comme-cheval-de-bataille-3054701.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:23:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs années, le Conseil Supérieur de la Diaspora du Mali (Csdm) est à pied d’œuvre pour la défense des intérêts des Maliens de l’intérieur et ceux établis à l’extérieur. Ce qui fait de cette association une véritable aubaine pour le peuple malien.</strong>

Créé le 4 septembre 2015, le Csdm a choisi comme cheval de bataille la défense des intérêts des maliens établis à l’extérieur. Pour se faire il était impératif d’être présent dans ses pays à forte représentation des Mali. Au jour d’aujourd’hui, le Csdm est présent au niveau de 53 pays à travers le monde.

Dans ce combat pour la défense des Maliens établis à l’extérieur, le bilan présenté par le Csdm est plus qu’encourageant. A chaque fois qu’un Malien se trouve en détresse, le Csdm fait de cette situation ses affaires personnelles. Ces combats au quotidien ont fait que le Conseil a eu   en son sein le premier secrétaire à l'immigration et à la migration au Conseil national de la Société civile (Cnsc). Comme si cela ne suffisait pas, le Csdm se trouve membre du Conseil d’Administration du Centre d'Information et de Gestion des Migrations (Cigem).

Au niveau du Mali, le Conseil est   membre du Conseil national de la Transition (CNT), président du comité de pilotage national de la coopération régionale des politiques migratoires (Crpm), membre de l’organisation du DNI et des ANR dans les pays retenus à cet effet. Seule faitière à faire des restitutions des ANR auprès des Maliens établis à l'extérieur, le Csdm fut membre de la rédaction de la Charte de la transition, de la Commission de relecture de la nouvelle Constitution, du collège de désignation du président Bah N'Daw et du vice-président d'alors Assimi Goïta, du Comité d'Orientation ; Stratégique (COS).

Le combat du Csdm est sans relâche. Avant, le Csdm a pris son bâton de pèlerin pour démarcher feu Soumaila Cissé pour qu’il accepte la main tendue de feu président Ibrahim Boubacar Keita.  Il est l’initiateur du projet de Diaspora bonds en cours, visant une institutionnalisation de la participation de la Diaspora à travers les souscriptions au bond.

C’est grâce au Csdm que les Maliens établis à l’extérieur ont eu leur représentation au sein du CNT. Le Csdm est aussi membre fondateur du Forum des Diasporas Africaines de Paris. Toutes ces actions ont fait que le Csdm de Mohamed Chérif Haidara a été lauréat d’Africa Lions Award.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amadou dit Baba Cisse après son élection : « Nous devons attacher la ceinture plus qu’avant pour Soumeylou »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-dit-baba-cisse-apres-son-election-nous-devons-attacher-la-ceinture-plus-quavant-pour-soumeylou-3054682.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les militants du parti Alliance pour la solidarité-Convergence des forces patriotiques (Asma-CFP) sont désormais aux ordres d’Amadou dit Baba Cissé. Et pour cause, il a été élu président du parti le soir du samedi 17 février 2024.  Ce, au détour du 3<sup>ème</sup> congrès ordinaire, à la Maison des Aînés. Il dirigera les héritiers de feu Soumeylou Boubèye Maïga arraché à leur affection, le 21 mars 2023. Ce fut l’occasion pour lui d’inviter les militants et sympathisants à attacher la ceinture pour la mémoire du Tigre. </strong>

La salle de conférence de la Maison des Aînés a refusé du monde lors du 3<sup>ème</sup> congrès de l’Alliance pour la solidarité au Mali- Convergence des Forces patriotiques (Asma-CFP). Ils ont massivement répondu présent à l’appel pour l’élection du nouveau bureau politique du parti. A l’issue des travaux,  le premier vice-président, non moins président par intérim, Amadou dit Baba Cissé, a été confirmé. Faut-il le souligner, depuis la disparition du Tigre, Baba Cissé dirigeait la formation politique à titre intérimaire.

Le président de la commission d’investiture, Mohamed B Maiga a donné la lecture de la liste dont voici quelques figures : Amadou dit Baba Cissé, Badra Alioune Berthé, Issa Diarra, Kissima Mangané, Abdramane Korera, Mohamed B Maiga.

Dans son intervention, le tout nouveau président d’Asma-CFP, Amadou dit Baba Cissé, a remercié les militants et délégués venus de Bamako et de l’intérieur du pays car ils sont restés malgré la longueur de la journée. Il a montré la nécessité de la tenue de ce congrès et souligné qu’ils vont continuer à placer les actions sous le signe de la continuité. « Nous devons attacher la ceinture plus qu’avant, fournir des efforts. Nous le devons pour Soumeylou », dit-il.

Il a rassuré les militants d’avoir pris bonne note des contributions, avant de les inviter à l’union sacrée autour de l’objectif. « Seuls, nous ne représentons rien. Nous allons nous donner la main pour aller plus loin », a-t-il susurré. Il n’a pas manqué de reconnaître la confiance des militants pour l’honorer avec la gratitude durant le mandat.

De l’avis du président Cissé, l’engagement de  Soumeylou Boubèye leur servira de guide pendant la durée de leur mandat. L’interlocuteur du jour n’a pas tari d’éloges à l’endroit du Tigre. « Soumeylou était unique en son genre », dit-il, avant de promettre que les militants ne seront pas déçus de la gouvernance de son équipe. « Vous ne serez pas déçus. On s’engage à donner le maximum. Nous atteindrons l’objectif ensemble : bâtir un parti fort fondé sur la justice et la réconciliation », a-t-il laissé entendre.

Pour le premier responsable d’Asma-CFP,  ils sortent de ce congrès unis et déterminés. Il a tenu à déconstruire les préjugés sur le parti après le décès du fondateur. Selon lui, après la mort de Soumeylou Boubèye, beaucoup pensaient qu’ils allaient disparaître de la scène. Mais aujourd’hui, dit-il, ils sont plus forts. Il est vrai que beaucoup de militants sont partis mais, martèle-t-il, beaucoup viendront. « Ensemble, assurons un avenir prometteur pour notre parti », a-t-il conclu.

A noter que les militants d’Asma-CFP ont remis le drapeau du parti au président confirmé en lui disant qu’ils sont à ses ordres. Aussi les partis amis comme l’Adéma-Pasj, le RPM, Yelema, le parti Nema, l’Acrt-Faso Kawélé d’Issa Kaou Djim, l’URD ont répondu présent à l’invitation des héritiers de feu Soumeylou Boubèye Maïga.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour une meilleure communication sur les idéaux de l’AES :  Les autorités envisagent l’implication de la Presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/pour-une-meilleure-communication-sur-les-ideaux-de-laes-les-autorites-envisagent-limplication-de-la-presse-3054696.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La transition est sûrement en train de mesurer l’erreur qui a consisté à négliger la presse nationale dans les efforts de construction du pays. Au moment où les questions géopolitiques sont au centre des préoccupations, le colonel Abdoulaye Maïga, ministre de l’Administration territoriale, fait un clin d’œil aux médias.</strong>

A Ouagadougou dans la capitale du Burkina Faso, il a plaidé pour l’implication des médias dans la concrétisation des idéaux de l’Alliance des Etats du Sahel. Mais la presse malienne est sevrée de toute aide publique depuis l’avènement de la transition.

Si l’AES décide de faire recours à la presse nationale, c’est parce qu’elle a pris connaissance de l’important financement débloqué par d’autres pays et organisations dans le contexte des jeux d’influence géopolitique. Emmanuel Macron, le président français a débloqué plus de 3 mille milliards de franc CFA rien que pour aider à mieux implanter France média monde dans les pays africains. Pour l’instant, l’AES n’a pas fait de grands efforts dans ce sens. A Ouagadougou, les diplomates ont recommandé aux chefs d’Etat la création d’une Confédération réunissant le Burkina, le Mali et le Niger, en attendant la création d’une Fédération des trois pays.

Mais le colonel Abdoulaye Maïga a effleuré la question des médias. A l’examen des recommandations, a-t-il déclaré, s’ajoutent également quelques points dictés par les événements, notamment la nécessité d’organiser la communication de l’AES, y compris à travers la définition d’une stratégie de communication et la sélection de la charte graphique ainsi que du logo de l’AES.  Dans le même registre, a-t- il continué, la coordination, la gestion de l’information et de la communication, ainsi que la mise en place de dispositifs de surveillance, de riposte et d’anticipation face aux nouveaux médias sont des éléments importants à intégrer dans la stratégie de communication.

Dans ce cadre, dit-il, nos médias publics audiovisuels, écrits et numériques ont un rôle central à jouer, d’où le renforcement envisagé de leur cadre de concertation et opérationnel pour un partage efficient de l’information et une coordination accrue en vue d’une communication stratégique. « Il y aura lieu d’accorder une attention particulière à la contribution des médias privés dans la bataille contre la désinformation, la manipulation, l’intox, dont sont victimes nos populations », a expliqué le colonel Abdoulaye Maïga.

Avant que les médias ne soient impliqués, les autorités des trois pays seront appelées à examiner le contexte politique, marqué par leur décision de se retirer, sans délai, de la Cedeao. Le Burkina, le Mali et le Niger sont aujourd’hui plus que jamais engagés à réaliser les aspirations des pères fondateurs de cette organisation qui a dévoyé les principes sur la base desquelles les trois Etats sortants ont contribué à la créer. Mais sans les médias, le travail sera difficile.

<strong>Bissidi SYMPARA</strong>

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<title>Lutte contre la fraude :  Près de 150 tonnes de produits prohibés incendiées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/lutte-contre-la-fraude-pres-de-150-tonnes-de-produits-prohibes-incendiees-3052903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 11:51:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des douanes célébrée chaque 26 janvier, la direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude a procédé à l'incinération de près 150 tonnes de produits prohibés et impropres à la consommation. La cérémonie s'est déroulée dans la commune de Dio, à une trentaine de kilomètres de Kati, ce dimanche 27 janvier 2024.  C’était en présence du directeur général adjoint des Douanes, monsieur Ag Boya et la professeure Fanta Sanogo, directrice de la Pharmacie et du Médicament non moins présidente de la commission nationale d’incinération.</strong>

Il s'agit de 46 tonnes de médicaments de contrefaçon et 93 tonnes de produits alimentaires particulièrement des boissons, des dattes, du lait et bien d'autres produits dangereux pour la sécurité alimentaire des populations.<strong> </strong>Ces produits ont été saisis par la Direction des Renseignements et de la Lutte contre la Fraude. Outre ces produits, il faut noter aussi l’incinération d’un stock venu de la Direction régionale des Douanes de Koutiala.

Selon le directeur général adjoint des Douanes,  Ag Boya, cette opération entre dans le cadre des trois missions des Douanes à savoir la mission fiscale, économique qui est la protection des unités industrielles notamment la protection du consommateur. Il a ajouté que la direction du Renseignement a saisi des dattes qui étaient dans le même chargement que le cyanure, un produit très dangereux.

L'opération a été organisée par la direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude et la commission nationale d'incinération composée de magistrats, de services de sécurité, de la direction de la Pharmacie et de la direction nationale de la Santé.  « Il faut saluer les gabelous du Mali qui, en plus de leur mission fiscale, ont ainsi extrait de la circulation des produits très toxiques pour la population » a martelé la professeure Fanta Sanogo.

Cette cérémonie s’est déroulée dans une totale transparence sous les regards vigilants de la Presse et du maire de la commune de Dio représenté par le 4ème adjoint, Sidi Diallo. Ceux qui avaient encore des doutes sur la gestion des produits saisis par les Douanes sont désormais édifiés. Aucun produit impropre à la consommation n'échappe à la commission nationale d'incinération.

Au terme de l’opération, le directeur du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude  a appelé les populations à plus de vigilance. Il n’a pas manqué de les encourager à informer les douaniers des cas suspects.

<strong>Seydou DEMBELE</strong>

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<title>Lutte contre le trafic de drogue :  La BMI de Bamako saisit 132 briquettes de kush</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-le-trafic-de-drogue-la-bmi-de-bamako-saisit-132-briquettes-de-kush-3052898.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 11:47:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Brigade mobile d’intervention de Bamako (BMI) des Douanes a réalisé, le 31 janvier dernier, un joli coup à travers la saisie de 132 briquettes de kush, une drogue dure. La valeur marchande est estimée à 369. 758. 703 FCFA.</span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La saisie est effectuée à l’entrée de la ville de Bamako, le 31 janvier 2024, dans le secteur de Dialakoroba.</span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Suite à l’exploitation des renseignements, le chef de la BMI, Diakaridia Zan Coulibaly et ses éléments ont mis la main sur un véhicule tout terrain immatriculé au Mali. Deux individus, tous de nationalité malienne étaient à bord. Pour tromper la vigilance des agents, les narcotrafiquants avaient forgé dans la carrosserie du véhicule un coffre soigneusement soudé au châssis. Une autre partie était logée dans les pneus de secours.</span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le chef de la BMI, Diakaridia Zan Coulibaly, a fait appel aux compétences d’un ouvrier qualifié pour éventrer le véhicule et extraire la drogue. Il s’agit de 132 briquettes (712 grammes chacune) soit 93,9 kg de kush (drogue dure). Le gramme de ce produit qui fait ravage dans le milieu des jeunes est vendu à 6 euros (environ 3.600 FCFA). Les 93 954 grammes dégagent une valeur de 369. 758. 703 FCFA sur le marché de la consommation. Les individus appréhendés ont été mis à la disposition des autorités judiciaires compétentes.</span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le directeur général des Douanes, l’inspecteur général Amadou Konaté qui a suivi de près les opérations, a vivement félicité ses agents. Il les a encouragés à persévérer dans cette lutte implacable menée contre la fraude et les trafics illicites.</span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">N.D</span></strong></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur et recherche scientifique :  14 enseignants appelés à rejoindre leurs postes d’ici le 16 février</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-et-recherche-scientifique-14-enseignants-appeles-a-rejoindre-leurs-postes-dici-le-16-fevrier-3052896.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-et-recherche-scientifique-14-enseignants-appeles-a-rejoindre-leurs-postes-dici-le-16-fevrier-3052896.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 11:46:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En abandon de poste dans les universités où ils travaillent, 14 enseignants-chercheurs, actuellement perdus dans la nature, sont invités à rejoindre leurs postes. Ce, au plus tard le 16 février prochain. Sans quoi, ils risquent de subir « les sanctions prévues par la réglementation en vigueur », selon les termes du communiqué. Dans le document distillé pour les besoins de la cause, le département a été on ne peut plus clair sur le sujet.</strong>

La politique de la chaise vide dans l’espace universitaire ne marche plus au Mali. Et pour cause, 14 enseignants-chercheurs sont dans le collimateur du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à cause de leur abandon de poste. Ayant donc constaté leur absence dans les universités concernées, le département de tutelle les appelle à rejoindre leurs postes respectifs. Au cas où certains seront récalcitrants en faisant la tête dure, ils s’exposeront sans nul doute aux sanctions proportionnées au manquement.

De cette décision, le communiqué en date du 26 janvier du département, sous le sceau du secrétaire général, madame Coulibaly Fanta N’Diaye Sylla, est plus que jamais illustratif. « <em>Les enseignants-chercheurs dont les noms figurent aux tableaux en annexe, en position d’abandon de poste, sont invités à reprendre service dans leurs structures d’affectation, au plus tard le vendredi 16 février 2024. Passé ce délai, ils s’exposeront aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur</em> », lit-on dans le document.

Ils sont au nombre de 4 établissements supérieurs où  certains assistants sont en abandon de poste. A cet effet, à l’Ecole normale supérieure, il s’agit de l’assistant Ismaïla Kéita. A l’Ecole normale d’Enseignement technique et professionnel, 5 assistants figurent au tableau. Ce sont Yaya Koloma, Sékou Koné, Bocar Maïga, Sidiki Bréhima Sanogo et Augustin Traoré. Ils sont trois assistants en situation d’abandon de poste au niveau de l’Ecole nationale d’ingénieurs Abderhamane Baba Toué. Il s’agit d’Amadou Adi Cissé, Gaoussou Hadia Fofana et Mamani Sanogo. A l’Institut polytechnique rural de Formation et de Recherche appliquées, 5 assistants répondent absent en classe. Ils se nomment Mamadou Moustapha Diarra, Kouroungo Dembélé, Sokona Dagnoko, Younoussa Bengaly et Lamine N’Diaw.

A noter qu’au Mali, une chose est de décrocher les gros diplômes, une autre, c’est d’accéder à un poste. Tout cela semble facile. Mais, après avoir eu le titre ou occupé un poste, une autre chose est de l’occuper valablement. C’est-à-dire travailler pour mériter le salaire que le contribuable met à la disposition de l’Etat. Mais les responsables du département en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, par cette décision, se montrent déterminés à mettre fin à la chienlit.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong>

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue inter&#45;malien :  L’autopsie de la mission confiée à Ousmane Issoufi Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-inter-malien-lautopsie-de-la-mission-confiee-a-ousmane-issoufi-maiga-3052894.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 11:41:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après avoir mis fin à l’accord d’Alger de 2015, le président Assimi Goïta, par un décret présidentiel, pris le vendredi 26 janvier 2024, a créé le Comité de pilotage du dialogue inter-malien pour la paix et la réconciliation nationale.<span>  </span>Le Comité est dirigé par Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier ministre, ressortissant du nord du pays. Beaucoup d’observateurs saluent la nomination de cet homme connu pour sa rigueur afin de piloter les discussions devant aboutir à une paix durable entre les communautés déchirées par des années de violence.</span></b></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au sein du Comité de pilotage, il y a des hommes et des femmes connus du public comme l’historien Jean Bosco Konaré qui seconde Issoufi Maiga. Il y a des hommes de médias également reconnus dans leur milieu professionnel dont Cheick Hamala Sylla, directeur de publication de l’Aube, Salif Sanogo, ancien directeur de l’Ortm, et bien d’autres.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le patron du Comité, Ousmane Issoufi Maïga, a fait des études supérieures en économie à l’université de Kiev (Ukraine, anciennement URSS), puis à l’American University à Washington D.C. (États-Unis) où il obtient un diplôme en économie de développement bancaire et financière.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a travaillé à la Banque mondiale, au ministère des Finances français avant de rentrer au Mali pour travailler au ministère des Finances où il a été notamment directeur général adjoint de la Caisse autonome d’amortissement. En 2002, il devient ministre de la Jeunesse et des Sports où il a organisé la Coupe d'Afrique des nations qui s’est déroulée au Mali. Après l’élection d’Amadou Toumani Touré à la présidence de la République, il entre au gouvernement d’Ahmed Mohamed ag Hamani le 14 juin 2002 en tant que ministre de l’Économie et des Finances. Après le remaniement ministériel du 16 octobre 2002, il devient ministre des Transports et de l’Équipement.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le 29 avril 2004, il est nommé Premier ministre et constitue son gouvernement le 2 mai 2004. Des journalistes et opposants lui ont donné le sobriquet de Pinochet. Ousmane Issoufi Maïga est assisté d’un vice-président, d’un rapporteur et son adjoint ainsi que d’autres membres. Le tout, sous l’autorité du chef de l’Etat.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Comité dont les décisions sont prises par consensus, à travers son président, rend compte de ses activités au chef de l’Etat. Le décret précise que le Comité de pilotage élabore les termes de référence du dialogue et les soumet à la validation d’un atelier national, assure la programmation, la coordination et la supervision des différentes activités du dialogue à l’intérieur et à l’extérieur du pays, conçoit et veille à la mise en œuvre du plan de communication et élabore le rapport final du dialogue et le rapport d’exécution de sa mission.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Siriki KONE</span></span></b></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait des états de l’AES de la CEDEAO :  Pourquoi l&amp;apos;après&#45;communauté ne sera pas douloureuse</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 11:37:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La fin de l’appartenance des Etats de l’AES à la Communauté économique des Etats d’Afrique Occidentale (Cedeao) a poussé les autorités à parler. Ainsi, l’altermondialiste, Aminata Dramane Traoré, n’est plus seule à décrire l’aliénation économique que constitue l’espace Cedeao, devenu un marché de consommation pour des industries étrangères.</span></b></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Un Conseil extraordinaire des ministres s’est tenu à Koulouba sur « les raisons et opportunités du retrait du Mali de la Cedeao ». Cette rencontre a clairement indiqué que le gouvernement a choisi un modèle économique totalement opposé à l’ultralibéralisme. En plus des autorités, d’autres observateurs de la Cedeao mettent en avant la faiblesse de l’organisation régionale ouest-africaine.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président Assimi Goïta a présidé le 29 janvier 2024, ce conseil extraordinaire qui consacre le divorce entre le Mali et la Cedeao. L’ordre du jour portait sur les raisons et les opportunités du retrait du Mali et des autres pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao).</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A en croire le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, le retrait offre des opportunités économiques aux pays de l’Alliance des États du Sahel. Désormais, le Mali a la possibilité de développer un marché intérieur fort, stimulant la croissance économique et assurant une autonomie politique et économique.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les avantages financiers ne sont pas à négliger, notamment en termes de balance commerciale et d’investissements directs étrangers qui découlent de cette décision. On peut parler ainsi de la flexibilité nouvellement acquise pour négocier avec d’autres pays et la capacité de protéger les entreprises locales. Le ministre de l’Economie et des Finances a ensuite rappelé que le Mali avait surmonté des défis par le passé et exprimé sa confiance dans la résilience et l’intelligence du pays pour prendre en main son destin.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette séparation des biens va permettre à la Douane malienne de reprendre les recettes qu’elle avait perdu avec l’application des réformes communautaires comme le certificat d’origine Cedeao ou encore le tarif extérieur commun. Les ministres ont souligné que cette décision de retrait de la Cedeao ouvrait des perspectives considérables pour l’autonomie politique et économique des pays de l’AES, tout en soulignant la nécessité de travailler ensemble pour concrétiser les objectifs de refondation initiés par les plus hautes autorités.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a souligné que le retrait des trois pays, le Mali, le Burkina Faso, et le Niger de la Cedeao était une décision nécessaire en raison de la menace que cette organisation représentait pour la souveraineté et les intérêts vitaux de ces nations. Il a indiqué que la Cedeao avait été détournée de ses principes fondateurs et utilisée malheureusement contre les institutions, les États, et les populations des pays membres.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le chef de la diplomatie a ajouté que les chefs d’État avaient pris cette décision dans l’intérêt de la survie des pays concernés, mettant en avant les trois principes énoncés par le président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des choix des partenaires opérés par le Mali, la défense des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a aussi souligné la nécessité pour les pays de travailler dans leur intérêt, en dehors des influences extérieures néfastes.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les décisions impopulaires de la cedeao</span></span></b></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Certes la décision de retrait des Etats de l’AES n’a fait l’objet d’aucune consultation au préalable des organes législatifs de transition existants au Mali et au Burkina Faso.  Mais elle est loin d’être une surprise  pour les observateurs politiques après les sanctions de l’organisation contre le Mali  et la décision d’une intervention militaire au Niger. Selon Gilles Yabi, économiste et analyste politique les chefs d’État et de gouvernement de la Cedeao qui sont issus des processus politiques internes de leurs pays, plus ou moins démocratiques, plutôt moins que plus, portent une lourde responsabilité dans l’affaiblissement de l’organisation régionale et dans la montée de son impopularité au sein des populations de la communauté.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les pires erreurs ont été sans doute été la menace de l’intervention militaire au Niger avec une décision officielle d’activation de la force en attente et les sanctions économiques extrêmement sévères contre le pays dont les indicateurs de développement humain sont les plus faibles de la région.  Ces décisions et une communication qui a ignoré l’état des opinions dans les pays du Sahel ainsi que les conditions politiques qui ont favorisé la prise de pouvoir des militaires, ont été incroyablement contre-productives. « Nous avons alerté en vain depuis deux ans les décideurs de la Cedeao sur la nécessité d’une approche plus subtile, plus diplomatique et plus attentive aux conditions économiques et sociales des populations des pays sahéliens », a-t-il dit.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon lui, le retrait de la Cedeao pour le moment ne s’accompagne pas d’une annonce de retrait de l’Union économique et monétaire de l’Afrique de l’Ouest, Uemoa dont le niveau d’intégration est beaucoup plus élevé que celui de la Cedeao. Les huit pays membres de l’Uemoa, dit-il, ont en partage une monnaie commune, le franc CFA, impopulaire mais toujours bien réel, et dont on ne pourra se débarrasser que lorsqu’on aura construit une alternative crédible, préparée pendant plusieurs années.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Un retrait de l’Uemoa, qui serait pourtant plus cohérent avec le rejet de l’influence française sur les affaires ouest-africaines, aurait des conséquences économiques, financières et politiques considérables pour les trois pays et pour les autres. C’est tout le système financier intégré au niveau de l’Uemoa qui serait bouleversé », a-t-il laissé entendre.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><a name="_gjdgxs"></a><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nouhoum DICKO</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord pour la paix et la réconciliation nationale :  L’Algérie découvre son vrai visage mal caché !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/accord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-lalgerie-decouvre-son-vrai-visage-mal-cache-3052888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 11:33:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un communiqué en date du jeudi 25 janvier 2024, les autorités de transition malienne ont mis fin à l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Le ministère des Affaires étrangères, depuis Alger, a pondu un brouillon pour relater sa rancune tenace contre Bamako. Les autorités de ce pays mettent à nu leur vrai visage par rapport à l’Accord. Mais, c’est sans compter avec la position de Bamako qui reste droit dans ses bottes et prêt à tout pour la défense de l’intégrité territoriale du Mali.</span></b></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme du berger à la bergère, en réaction au communiqué dénonçant l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, le ministère des Affaires étrangères de l’Algérie lève complètement le voile sur sa rancune mal cachée. Le communiqué d’Alger fait étalage de tout ce que les autorités de ce pays ont encaissé. Les autorités algériennes avaient-elles un agenda caché pour se battre pour  l’application de l’Accord d’Alger ? Si la réponse est affirmative, c’est mal connaître le président de la transition Assimi Goïta.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A la lecture du communiqué peu responsable du ministère algérien des Affaires étrangères, l’on comprend aisément que ce pays a arbitré en faveur d’un camp. Il a tout le temps sifflé les fautes d’un protagoniste au détriment de l’autre. Mais le hic est que, malgré cela, il tente de conduire le match à bon port. Chose donc devenu difficile car la confiance s’est déjà émoussée entre Bamako et Algérie.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est un secret de polichinelle dans le monde entier qu’Assimi ne badine pas avec l’intégrité du territoire malien. La récupération de Kidal en est l’illustration la plus parfaite. Et l’Algérie, en tant qu’arbitre pour la mise en œuvre de l’Accord, serait dans la dynamique de brouiller les pistes. Le communiqué malien avait pour objectif de partager ce que le gouvernement de transition a appelé les faits graves.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les raisons de la dénonciation de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale par Bamako</span></span></b></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En premier lieu, Bamako dénonce le changement de posture de certains groupes signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger devenus des acteurs terroristes et poursuivis par la justice malienne après avoir commis et revendiqué des actes terroristes.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Secondo, il s’agit de l’incapacité de la médiation internationale à assurer le respect des obligations incombant aux groupes armés signataires malgré les plaintes formulées par le gouvernement de transition à travers la lettre du ministre de la Réconciliation, de la Paix et  de la Cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale en date du 24 février 2023, adressée aux autorités de la République algérienne démocratique et populaire, chef de file de la médiation internationale.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tercio, le gouvernement de transition du Mali se dresse contre les actes d’hostilité et d’instrumentalisation de l’Accord de la part des autorités algériennes dont le pays est le chef de file de la médiation, tels que mentionnés dans le communiqué n°064 du 25 janvier 2024 du gouvernement de la transition.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’Algérie prêche dans le désert !</span></span></b></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après avoir pris connaissance de cette dénonciation de l’Accord, l’Algérie a exprimé beaucoup de regrets et une profonde préoccupation. C’est avec consternation et philosophie que le pays de Bouteflika a pris acte de la décision des autorités maliennes. « L’Algérie prend acte de cette décision dont elle tient à relever la gravité particulière pour le Mali lui-même, pour toute la région qui aspire à la paix et à la sécurité, et pour l’ensemble de la communauté internationale qui a mis tout son poids et beaucoup de moyens pour aider le Mali à renouer avec la stabilité par la réconciliation nationale », lit-on dans le communiqué.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’Algérie pense avoir un devoir d’information envers le peuple malien frère. Ce dernier, dit le communiqué, sait que l’Algérie n’a jamais failli à travailler à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, avec sincérité, bonne foi et solidarité indéfectible envers le Mali frère. Mais c’est cette « bonne foi » algérienne qui n’a pas passé chez les Maliens.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le communiqué algérien, le peuple malien doit aussi savoir et doit se convaincre que la longue liste des raisons invoquées à l’appui de la dénonciation de l’Accord ne correspond absolument ni de près ni de loin à la vérité ou à la réalité. A ce niveau, les dirigeants algériens doivent aussi savoir que leurs homologues du Mali ne leur font plus confiance. Ici, il faut croire en cette citation de l’intellectuel complet de la France, Jean-Paul Sartre qui dit : « La confiance se gagne par goutte et se perd par litre ».</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Le communiqué dit aussi qu’il n’a échappé à personne que les autorités maliennes préparaient cette décision depuis bien longtemps. « Les signes avant-coureurs depuis deux ans en ont été leur retrait quasi-total de la mise en œuvre de l’Accord, leur refus quasi-systématique de toute initiative tendant à relancer la mise en œuvre de cet Accord, leur contestation de l’intégrité de la médiation internationale, leur désignation de signataires de l’Accord, dûment reconnus, comme dirigeants terroristes, leur demande de retrait de la Minusma, l’intensification récente de leurs programmes d’armement financés par des pays tiers et leur recours à des mercenaires internationaux. Toutes ces mesures systématiquement mises en œuvre ont soigneusement préparé le terrain à l’abandon de l’option politique au profit de l’option militaire comme moyen de règlement de la crise malienne », dit l’Algérie.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En écoutant l’Algérie parler ainsi, l’on se rend compte qu’elle n’arrive pas à digérer ce que les autorités de la transition font au Mali. Sinon, la demande de départ de la Minusma par Bamako n’est pas récente. Aussi on se demande si les autorités maliennes n’ont pas le droit d’outiller leur propre armée. Ne dit-on pas que qui veut la paix prépare la guerre ? En plus de tout cela, l’Algérie n’arrive pas à gommer le recours du Mali à Wagner pour sécuriser son territoire. Cela est un choix car l’Algérie ne peut pas décider à la place des Maliens.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce pays pense que le peuple malien frère doit savoir que des décisions aussi malheureuses et aussi malvenues ont prouvé par le passé que l’option militaire est la première menace à l’unité et à l’intégrité territoriale du Mali, qu’elle porte en elle les germes d’une guerre civile au Mali, qu’elle diffère la réconciliation nationale au lieu de la rapprocher et qu’elle constitue enfin une source de menace réelle pour la paix et la stabilité régionales. « Le Mali a toujours besoin de paix et de réconciliation. Il n’a aucun besoin de solutions qui ne lui ont apporté par le passé que déchirements, destructions et désolations. Répéter ces erreurs du passé, c’est prolonger indûment la tragédie et les malheurs pour le Mali et pour le peuple malien frère », lit-on dans le document algérien.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tout cela est vrai mais dans le contexte malien, l’option militaire est intervenue après l’échec du dialogue avec les séparatistes que les sponsors étatiques appuient pour la partition du Mali. Les autorités algériennes sont-elles informées sur le Mali ? Sinon le président Goïta envisage un dialogue inter-malien dont les préparatifs sont en cours pour trouver les solutions maliennes aux problèmes maliens. Le jeu des autorités de transition en vaut la chandelle car il faut imposer la paix à ceux qui ne la veulent pas.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Engagées depuis leur prise du pouvoir, les autorités maliennes mouillent le maillot pour sauvegarder l’intégrité territoriale. La réussite de la transition passe par-là. Cette ambition passe avant tout projet de développement.</span></span></p>
<p class="yiv9147142767msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travaux d&amp;apos;aménagement de la N*9 et des voies stratégiques à Kati :  Le président Assimi Goïta répond à un besoin prioritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/travaux-damenagement-de-la-nr9-et-des-voies-strategiques-a-kati-le-president-assimi-goita-repond-a-un-besoin-prioritaire-3052887.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 11:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à la faveur d’une cérémonie et une mobilisation digne des grands jours que le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a lancé, ce jeudi 1<sup>er</sup> février 2024, les travaux d'aménagement de la RR9 en 2x2 voies et des voies stratégiques à Kati. Mobilisés pour la circonstance autour du président, les membres du gouvernement ont manifesté leur solidarité gouvernementale. Assimi Goïta a donné le premier coup de lame des travaux du joyau architectural.</strong>

Interpellées par les accidents de circulation sur les routes menant à Kati à partir de Samé et du côté du jardin zoologique, les autorités de la transition mettent les bouchées doubles. En effet, le président de la transition, Assimi Goïta, a procédé au lancement des travaux d’aménagement de la RR9 et les voies stratégiques de Kati. C’est dire qu’après le temps d’un trimestre pour l’exécution des travaux, les accidents de circulation sur ces voies seront un vilain souvenir.

Cette cérémonie témoigne de l’engagement du chef de l’Etat d’investir dans tous les secteurs du développement du pays malgré le contexte difficile marqué par la guerre contre le terrorisme, le recouvrement du territoire malien, le renforcement de la capacité de feu de l’armée malienne et sa volonté de redonner au Mali sa grandeur d’antan.

« Les routes sont les veines par lesquelles circule la vitalité économique d'une nation. Le désenclavement est donc vital pour la croissance et la prospérité ». Fort de cette citation de M. Dwight D. Eisenhower, ancien président des États-Unis, le colonel Assimi Goïta, président de la Transition, accorde une attention particulière à l’aménagement et au développement des infrastructures de transport en vue d’assurer le désenclavement intérieur et extérieur du pays.

C’est sous un ciel chargé d'espoir que le président Goïta a symboliquement donné le coup d'envoi des travaux qui transformeront le paysage routier du Mali. Dans son intervention, le président Goïta a exprimé son engagement ferme pour le développement du pays.

<strong>Des axes stratégiques de développement</strong>

La réalisation de ce projet d'envergure marque un tournant significatif dans la fluidité sur la route menant à Bamako. En mettant l'accent sur l'amélioration des infrastructures de transport, le président de la Transition, conscient des enjeux économiques et sociaux, démontre clairement que son objectif ne se limite pas à la sphère militaire. La RR9, reliant Bamako à Kati, est une artère vitale du pays, fréquemment utilisée par les camions voyageurs qui assurent la liaison entre Bamako, la capitale malienne et le Port du Sénégal. Ces travaux ne se limitent pas à la RR9. Ils incluent également la création d'une bretelle d'accès au Point G, une extension importante pour améliorer la fluidité du trafic à Bamako. En plus, la construction de 7 km de voiries dans la ville de Kati renforcera l'accessibilité, facilitant ainsi la circulation quotidienne des habitants.

Pour sa part, la ministre des Transports et des Infrastructures, Madina Sissoko, a martelé que le projet d’aménagement de ces axes routiers relève des projets structurants. Selon elle, au regard de leur niveau de saturation, les axes routiers Bamako-Koulouba-Kati et GMS-Samé-Kati et la bretelle d’accès à l’hôpital du Point G, bâtis actuellement en aller-retour, ne sont plus adaptés à la densité du trafic actuel à cause de l’urbanisation galopante de la ville de Kati et environs ».

A titre d’illustration, dit-elle, le comptage de trafic réalisé en 2022 donne un trafic moyen journalier sur l’axe Bamako-Koulouba-Kati de 9 000 véhicules et la projection en 2045 sera de 43 000 véhicules/j. « Sur l’axe routier GMS-Samé-Kati, en particulier, réalisé depuis 1996, le trafic s’est intensifié à partir des années 2002, au point qu’il est devenu la voie de prédilection des véhicules gros porteurs reliant Bamako aux Ports de Dakar et de Nouakchott », a-t-elle expliqué.  Elle précisera que pour cet axe routier, le comptage de trafic réalisé en 2023 donne un trafic moyen journalier de 45 117 véhicules, y compris les tricycles et les deux roues ».

Le secrétaire général de la mairie de Kati, s’est, de son côté, appesanti sur la réduction des cas d’accidents avec la réalisation de ces projets. « On compte notamment plusieurs dizaines de chutes de gros porteurs par an sur les maisons riveraines, blessant ou tuant les occupants y compris les usagers de la route. L’élargissement des axes routiers en 2x2 voies relèvera les défis de la fluidité de la circulation routière, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière », espère-t-il.

<strong>Des projets routiers bien accueillis par les populations</strong>

À travers cette initiative, le président Goïta envoie un message fort : un Mali prospère et connecté est à portée de main. Les retombées de ces travaux se feront sentir à plusieurs niveaux. Elles contribueront au désenclavement du pays, stimuleront le commerce, et créeront de nouvelles opportunités économiques.

Cette vision audacieuse du développement, démontrée par l'engagement dans ces projets d'envergure, mérite des éloges. Le Mali se dirige vers un avenir plus dynamique et résilient sous la gouvernance du président Assimi Goïta.

« Nous sommes contents. Nous sommes heureux de voir que nos autorités, à commencer par le président Goïta lui-même, sont sensibles à nos problèmes », a déclaré, en larmes, le sexagénaire Moussa Traoré, chasseur de Kati. Et d’ajouter que l’initiative de ces projets ne les surprend guère, car, ajoute-t-il, elle s’inscrit en droite ligne des actions que le président Assimi a entreprises depuis son entrée en fonction. Selon lui, il répond à leurs besoins spécifiques et légitimes en matière de sécurité, de santé, de développement et d’infrastructures routières ».

Pour rappel, depuis la rectification de la Transition, le président Assimi Goïta est actif sur tous les chantiers de développement de l’essor du Mali. Sur le plan sécuritaire, la montée en puissance de l’armée est perceptible sur tous les plans. En matière d’infrastructures, le président a présidé la cérémonie de lancement des travaux de la route Banankoro-Dioro, le 13 juin 2023 à Ségou et du tronçon Sandaré-Kayes, le 23 juillet 2023 à Kayes,

Aujourd’hui, il donne quitus pour la réalisation du projet routier Bamako-Koulouba-Kati, GMS-Samè-Kati, y compris la bretelle d’accès à l’hôpital du Point G, ainsi que la voirie urbaine de la ville de Kati. Ce projet structurant, pour un coût global d’environ 95 milliards de FCFA, est entièrement pris en charge par le budget national.

Comme l’a affirmé l’ancien président sud-africain, Nelson Mandela : « Un pays digne est un pays libre. L'indépendance est le socle sur lequel repose la dignité nationale ». C’est en toute conformité avec ces idéaux que ces projets sont financés sur le budget national.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accord pour la paix :  Le CS du M5&#45;RFP propose son abandon</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/accord-pour-la-paix-le-cs-du-m5-rfp-propose-son-abandon-3049629.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 02:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs mois, l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger est considéré comme caduc par bon nombre de Maliens. Le comité stratégique du mouvement du 5 juin (M5-RFP) lors de sa session ordinaire, le jeudi 4 janvier, a affirmé que cet accord a montré ses limites et qu’il est impératif de l’abandonner pour le bonheur des Maliens.

Dans un communiqué rendu public, le 5 janvier 2024, le comité stratégique du mouvement du 5 juin (M5-RFP) justifie les raisons qui doivent pousser les Maliens à mettre l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger dans la poubelle. Le M5-RFP estime que malgré les concessions faites et les efforts consentis, l’Accord issu du processus d’Alger n’a pu apporter ni la paix, ni la réconciliation encore moins la stabilité dans notre pays.

‘’ Au demeurant le constat de l’impasse a été fait de façon unanime par toutes ses parties prenantes à savoir le gouvernement du Mali, les mouvements signataires et le comité de suivi. Dès lors il appartient au peuple malien, souverain, de se libérer d’un tel fardeau et d’envisager d’autres pistes pour réaliser l’union nationale qui devrait parachever l’unité territoriale conquise de haute lutte après le retour de Kidal dans la République’’ indique le communiqué.

C’est ainsi que le comité stratégique du M5-RFP, tout en encourageant les initiatives de dialogue inter-maliens, propose l’abandon pur et simple de l’Accord pour la paix et réconciliation au Mali issu du processus d’Alger et invite le gouvernement de la transition à faire face à l’assistance aux populations maliennes de toute urgence sur toute l’étendue du territoire national, à leur sécurité et au retour aussi bien des réfugiés, des déplacés ainsi que des services sociaux de base.

Dans le même ordre d’idée, le M5-RFP, tout en saluant l’engagement des autorités de la transition, demande au peuple malien de demeurer mobilisé pour un Mali uni, souverain et prospère.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>SYNTADES :  Yacouba Katilé réélu</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/syntades-yacouba-katile-reelu-3049622.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 02:26:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils étaient nombreux, les délégués du Syndicat national des travailleurs des administrations d’Etat (Syntade) à prendre part à leur 14ème congrès. Une rencontre qui procède au renouvellement de la structure dirigeante de ce syndicat.  Yacouba Katilé a été réélu à sa propre succession ce vendredi 5 janvier 2024.</strong>

Le mandat du bureau dirigé par Yacouba Katilé était arrivé à échéance. Il était impératif de procéder au renouvellement des instances de ce syndicat important d’où la tenue de ce congrès. A l’ouverture des travaux, le ministre de l’Economie et des Finances, Alhousseyni Sanou, n’a pas caché l’importance de ces Assises qui d’ailleurs montrent le professionnalisme du Syntade de sa création à nos jours.  Devoir de redevabilité, ce congrès est mis à profit pour le bureau sortant de rendre compte de sa gestion du dernier mandat.

L’occasion a été propice pour le ministre de rappeler le rapport de confiance, de dialogue qui est instauré entre son département, le ministère de la Fonction publique et les syndicalistes. Des rencontres et discussions ont été faites dans ce sens selon le ministre Sanou.  C’est ainsi qu’il a salué l’esprit d’ouverture et de compréhension que les syndicalistes du Syntade ont su cultiver tout au long des discutions.

Parlant de la situation économique du pays, le ministre de l’Economie et des Finances a affirmé qu’elle a été frappée par les conséquences des crises. Parmi ces crises, il a cité les effets de l’embargo, la rupture constitutionnelle qui a fait que les bailleurs de fonds se sont retirés, les effets de la Covid, de la crise entre l’Ukraine et la Russie, la crise sécuritaire que traverse le Mali depuis plusieurs années.

Les syndicalistes ont compris le bon    sens du gouvernement à satisfaire les doléances mais ces crises suscitées ont limité le gouvernement. C’est ainsi qu’il a salué la compréhension des syndicalistes qui ont bien voulu signer le Pacte social. ‘’ Nous allons à chaque fois qu’il y aura des croissances, partager entre les travailleurs pour le développement économique, le développement social…’’ rassure le ministre Sanou qui a demandé aux syndicalistes de prévaloir le dialogue. « Evitons les grèves, car elles paralysent tout », a-t-il conclu le ministre.

Au terme des travaux où le consensus a prévalu, Yacouba Katilé a été de nouveau choisi par ses pairs pour diriger le bureau du Syntade. Ce qui montre à suffisance la maturité au sein du Syntade.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>

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<title>2023 au Mali :   Une année de preuves et d’épreuves</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/2023-au-mali-une-annee-de-preuves-et-depreuves-3049605.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 02:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2023 a été marquée par de nombreux événements importants dans la vie de la nation malienne. Au commencement de l’année, la pression était grande sur les autorités qui devraient trouver la meilleure façon de faire comprendre aux citoyens le report de la présidentielle censée se tenir en fin février 2024. Les dates initialement retenues du 4 et du 18 février 2024 pour les deux tours « connaîtront un léger report pour des raisons techniques », selon le porte-parole du gouvernement, ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, le col Abdoulaye Maïga. Très rapidement, la révision de la charte de la transition a donné la base juridique du report de la présidentielle, entérinant la prolongation de la transition. Ainsi, le début de l’année a été un coup dur pour les partis politiques qui cherchaient à reconquérir le pouvoir. Mais aussi et surtout une année d’épreuves pour les citoyens avec la cherté de la vie et l’instabilité dans la fourniture d’électricité. Toute chose qui a plombé l’économie nationale. </strong>

Au plan politique, toute l’année sera consacrée à des réformes qui ne font que renforcer la mainmise des autorités sur le cours de l’agenda électoral. L’élaboration du projet de constitution a été un des points importants du processus. Il aura fallu la création de deux commissions de l’écriture de la nouvelle Constitution qui a soulevé des débats contradictoires autour des questions comme la laïcité et le statut des langues nationales.

Au bout des échanges, l’avant-projet de Constitution a écarté le rejet de la laïcité dans la loi fondamentale qui sera adopté à l’issue du référendum du 8 juin 2023. Le oui l’emporte avec 96,91% %. Dans la soirée du vendredi 23 juin, Moustapha Cissé, le président de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) a proclamé les résultats provisoires du référendum constitutionnel. Cela sur fond de contestation de certains partis politiques et de la société civile.

Ce score, digne de la Corée du Nord, révèle l’ampleur des fraudes qui ont eu lieu selon certains responsables politiques. Depuis le jour du vote, certaines organisations politiques et certaines personnes de la société civile ont dénoncé des irrégularités lors de ce scrutin, le tout premier organisé par le pouvoir militaire, arrivée au pouvoir par deux coups d’Etat en août 2020 et en mai 2021.

La Cour constitutionnelle a proclamé les résultats définitifs le 21 juillet 2021 avant la  promulgation par le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, le samedi 22 juillet ouvrant ainsi la voie à la naissance de la 4ème République du Mali.

Par contre, la nouvelle Constitution confère le statut de langues officielles aux langues nationales. De nombreux partis politiques et des groupes armés signataires de l’Accord d’Alger avaient combattu cette Constitution. Le front contre la Constitution n’ira pas plus loin que la création d’un mouvement appelé l’Appel du 20 février. Mais la formation de ce groupement impliquant des partis politiques et des personnalités de la société civile débouchera sur la dispersion des figures dont les magistrats Dramane Diarra et Mohamed Chérif Koné.

Ces deux magistrats ont été radiés de la fonction publique après des mises en garde répétées de la part de la hiérarchie. L’année 2023 a aussi été marquée par l’arrestation des personnalités poursuivies pour corruption. Le très puissant président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, Youssouf Bathily, a été mis aux arrêts pour avoir dilapidé un fonds public destiné à la lutte contre le coronavirus. Autres arrestations : celles de l’ancien ministre de la Sécurité et de la Protection civile sous IBK, le général Salif Traoré, de Arouna Modibo Touré, ancien ministre de la Communication ; de l’ancien président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, de Mamadou Diarrassouba l’ancien questeur de l’Assemblée nationale (2013-2018), cadre influent du Rassemblement pour le Mali (RPM), le parti de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keita. En plus, il faut ajouter l’ancien DAF de l’institution parlementaire. Aussi le président de la Fédération nationale de football du Mali, Mamoutou Touré dit Bavieux broie du noir comme l’ancien maire du district de Bamako, Adama Sangaré.

L’année qui vient de s’achever a été une année d’épreuves pour les activistes et cyber activistes. Le chroniqueur Ras Bath, qui s’invitait à tous les râteliers des détracteurs du pouvoir, a été mis aux arrêts. Il est poursuivi pour atteinte au crédit de l’Etat tout comme sa camarade Rokia dite Rose Poivron. Les célèbres activistes Adama Ben Diarra et Sidiki Kouyaté du mouvement Yèrèwolo ont également été envoyés en prison pour atteinte au crédit de l’Etat par le juge du Pôle consacré à la cybercriminalité.  Le leader du mouvement pro-junte Yerewolo a été condamné à deux ans de prison, dont un ferme. Il s’est dressé contre la prolongation de la transition. Même les prêcheurs ont eu leur dose de correction de la part du même juge avec l’arrestation de Chouala Bayaya Haïdara en décembre dernier.

Sur le plan diplomatique, les autorités de la transition ont su doubler la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest(Cedeao). L’organisation menaçait de prendre des sanctions contre le gouvernement si la présidentielle était reportée, mais elle a été écartée du processus de transition. Son émissaire, l’ancien président du Nigeria, Goodluck Jonathan, a fini par ne plus fouler le sol malien.

L’événement diplomatique de l’année passée a été marqué par l’adoption de la Résolution 2690 par le Conseil de sécurité à sa 9365<sup>ème</sup> séance, le 30 juin 2023 consacrant le départ de la Minusma sur demande de Bamako. Cette force de maintien de la paix des Nations Unies avait irrité les Maliens par des rapports décriés.

On se souvient de la façon dont un rapport sur de présumés crimes de viols avait utilisé des données géodésiques fausses. Le tollé qui a suivi la publication du rapport a fini de convaincre les autorités qui hésitaient de suivre la demande de Yèrèwolo.

Entre mars et juin, ce mouvement avait multiplié les sorties contre la présence de la Minusma, en demandant le non-renouvellement du mandat des casques bleus. Ce processus de retrait de la mission onusienne qui devrait commencer par la rétrocession des camps de la Minusma aux autorités politiques du Mali a été marqué par la reprise des hostilités entre l’armée malienne et les terroristes du Cadre stratégique permanent pour la paix, la sécurité et le développement (CSP-PSD), regroupant les principaux groupes armés maliens du nord du pays, qui occupaient la ville depuis 2012.

Enfin, le clou de l’année a été la reprise de la ville de Kidal par les forces armées maliennes qui se sont déployées dans les camps de la Minusma. Les séparatistes ont ainsi déclenché les hostilités à travers des attaques dont celle qui a visé le bateau Tombouctou le 7 septembre 2023. Un drame qui a fait 64 morts selon des sources indépendantes. <em>Un bilan provisoire de 49 civils et 15 militaires tués"</em>, selon un communiqué du gouvernement qui ne précise pas combien de personnes sont mortes sur le navire et dans le camp.

Mais la montée de l’armée malienne a conduit à la fuite de ces groupes armés indépendantistes associés aux terroristes. Le dernier développement de cette reprise des camps du nord est la crise diplomatique entre le Mali et l’Algérie qui voulait relancer le dialogue sur l’accord d’Alger en invitant des personnalités hostiles à la transition à Alger en décembre passé.

On connait la suite : le Mali convoque l’ambassadeur d’Algérie à Bamako pour protester contre cette tentative de remettre en selle les séparatistes. Alger riposte et convoque l’ambassadeur du Mali à Alger, avant de rappeler son ambassadeur.

Ayant décidé de cheminer main dans la main, le Mali, le Burkina et le Niger ont signé l’acte de naissance de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). La Charte dite du Liptago-Gourma qui consacre cette création a été rendue publique le samedi 16 septembre 2023. Le 14 novembre 2023 à Bamako. L’Etat-major malien affirme que les FAMa ont pris possession du camp de Kidal, bastion de la rébellion dominante touarègue.

En plus des faits marquants sur les plans politique, sécuritaire et diplomatique, l’année 2023 a été une année d’épreuves pour le peuple malien dans sa diversité. Une situation économique mal en point a été accentuée par le manque de vision des autorités à assurer l’approvisionnement correcte du marché en produits de grande consommation comme le sucre, le riz, le lait etc. Comme si cela ne suffisait pas, la coupure d’électricité est entrée dans la danse.

En somme, on peut dire que l’année 2023 a été une année de preuves et d’épreuves pour le Mali et les Maliens.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

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<title>Front social :  Le Synabef sur le point de rompre le Pacte social</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-le-synabef-sur-le-point-de-rompre-le-pacte-social-3049603.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 02:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général du syndicat national des banques, assurances, établissements financiers et commerces du Mali, Hamadoun Bah, a animé un point-presse, le mardi 26 décembre 2023. Il s’agissait pour lui de se prononcer sur certaines situations qui risquent de les obliger à rompre le Pacte social.</strong>

Dans son intervention M. Hamadoun Bah a fait savoir qu’un préavis de grève sera sur la table du gouvernement très prochainement. Un préavis qui sera consécutif à certaines atteintes à la liberté syndicale. Il s’agit, pour lui, du licenciement collectif de 158 travailleurs à Ubipharm pour avoir demandé l’amélioration de leurs conditions de travail, l’ingérence de l’administration de la BDM lors du renouvellement du bureau  du Synabef, l’immixtion de la direction de la Bsic dans les activités syndicales, la situation au sein de Bereben et le dépôt Sanke, le PMU-Mali où le directeur n’honore pas ses engagements, la situation des gérants des stations qui sont victimes de la politique des multinationales. La liste des points de revendication des syndicalistes est loin d’être exhaustive.

A ces points, s’ajoute la souffrance de l’application de plusieurs accords. Selon l’interlocuteur du jour, toutes ces dérives suscitées portent atteinte à la liberté syndicale et alimentent la colère des syndicalistes.  Selon le syndicaliste, ce sont des facteurs de remise en cause du Pacte social. Selon ses explications, les multiples tentatives de rencontrer les chefs d’entreprises sont restées lettres mortes. C’est pourquoi, dit-il, il a sollicité l’implication des autorités pour trouver une issue favorable à cette situation. D’ores et déjà, le Synabef envisage de déposer un préavis de grève au niveau de la section du commerce, et par la suite observer une grève afin de mettre terme à ces injustices.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>

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<item>
<title>Occupation illégale du chemin de fer :  Des déguerpissements attendus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/occupation-illegale-du-chemin-de-fer-des-deguerpissements-attendus-3049633.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 01:52:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis des années, l’emprise du chemin de fer est occupée illégalement par des constructions sans un risque de poursuite. Tout cela doit finir à présent, selon Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures. Cette dernière a annoncé des démolitions avec le démarrage de certains chantiers gigantesques. La ministre était l’invitée de l’émission «Mali kura taasira 2», diffusée sur l’Ortm. Elle a souligné les énormes difficultés dans la mise en œuvre des chantiers, notamment la mobilisation des ressources en vue de réaliser les projets coûteux, la libération de l’emprise des voies, le déplacement des concessionnaires (Malitel, Orange, Somagep, Somapep.. .) qui disposent des réseaux au niveau de l’emprise des voies.</strong>

Selon Madina Sissoko, il faut de grandes voies et pour cela, il y aura des démolitions qui toucheront des particuliers. La ministre des Transports et des Infrastructures a évoqué les réalisations majeures de son département dont la relance du trafic ferroviaire entre Bamako Kayes, le 23 juillet passé. Elle a estimé que la reprise du train attendue par ses compatriotes, notamment de la région de Kayes permettra à coup sûr de booster l’économie régionale.

Madina Sissoko a également précisé que son département avait déjà un plan d’urgence qui a permis la réhabilitation des différentes gares entre Bamako et Kayes, ainsi que la réhabilitation des ponts de Mahina, Galougou et celui de Toukoto. « Nous avons eu à réparer les deux locomotives, les fourgons voyageurs et les générateurs », a-t-elle déclaré, avant de déplorer une voie ferrée vieillissante et un train qui date des temps coloniaux. « Le train voyageur a fait le 24 novembre dernier un déraillement à 9 km de Mahina à cause d’un rail cassé. Parce qu’on a traité les points critiques, mais toute la voie n’a pas été rénovée. Notre principale porte de transit est le Sénégal. Nous n’avons réhabilité qu’entre Bamako à Kayes. Pour aller jusqu’au Sénégal, il va falloir que la partie sénégalaise réhabilite son tronçon pour faire une interconnexion », a-t-elle expliqué.

Elle a annoncé qu’il y a eu des négociations en Russie pour la réalisation d’une voie lucide et l’acquisition de locomotives pour une nouvelle voie standard. La cheffe du département des Transports et des Infrastructures affirmera aussi que le trafic ferroviaire n’a pas repris parce qu’une locomotive a été endommagée, mais aussi parce que la réparation de la voie est en cours. Madina Sissoko a fait savoir qu’il y a eu la création d’une plateforme numérique qui va permettre de faciliter les traitements, la transmission de toutes les données reçues dans le cadre de la production des documents de transport.

S’agissant de l’année 2024, il y a des projets structurants et innovants dans le secteur des transports. Il s’agit du permis biométrique, la digitalisation des cartes délivrées aux compagnies de transports pour éviter les fraudes. Pour la navigation fluviale qui est saisonnière sur le fleuve Niger de Koulikoro à Gao, Madina Sissoko a indiqué que l’événement tragique du 7 septembre dernier a interrompu le trafic. Ce jour-là, le bateau Tombouctou a été attaqué par les ennemis de la paix faisant des victimes.

Concernant le transport urbain, il a été contracté avec le ministère russe en charge des Transports, la réalisation de deux lignes de tramway de Sanankoroba à Kati pour une première ligne, et de Ouezzindougou jusqu’à Moribabougou pour la deuxième ligne. Au niveau du transport aérien, la ministre a expliqué que le grand projet concerne la création d’une compagnie nationale. Le Mali a beaucoup d’Aéroports, et on doit mettre l’accent sur les vols domestiques et ensuite sous régionaux. « Nous avons ciblé des Avions de Transport régional (ATR) qui semblent être économiques pour les vols domestiques et sous régionaux », a révélé la ministre.

Elle a demandé à la population de libérer la zone aéroportuaire en vue de la réalisation d’un projet d’extension. Dans le domaine des infrastructures routières, la ministre a expliqué que son département a également pour mission d’assurer le désenclavement. Ainsi a été réalisé le tronçon Tour d’Afrique -Yirimadio avec le viaduc, et son interconnexion au troisième pont de Bamako, la voirie urbaine de Sikasso et celle de la route Katilé-Kadiolo-Zégoua. Il y a aussi le bitumage de certaines voies menant à des quartiers rajoutés à Bamako, ainsi que le vaste programme de réhabilitation du réseau routier existant dont les travaux sont en cours d’exécution.

<strong>N.D</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation socio&#45;politique du Mali ;  Ces acteurs ont&#45;ils perdu la voix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-socio-politique-du-mali-ces-acteurs-ont-ils-perdu-la-voix-3049597.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 01:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du début de la transition politique au Mali à maintenant, certains animateurs du landernau politique n’ont plus la même réaction. S’ils étaient bouillants avant, au moment où nous sommes, ils observent un silence de cimetière face à la situation. Qu’est-ce qui explique ce calme olympien de ceux qui avaient l’habitude de secouer le cocotier ?</strong>

Depuis le début de la transition, le torchon n’a jamais cessé de brûler entre les autorités et la classe politique. A l’orée de l’avènement de la transition, des fronts ont été érigés pour demander une transition de courte durée. C’était le moment où la classe politique et la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) soufflaient dans la même trompette.

Des voix se sont levées parmi lesquelles celle de Mohamed Ali Bathily, l’un des tombeurs du régime d’Ibrahim Boubacar Keita et membre influent du M5-RFP Malikura. Il a été de toutes les rencontres avec l’émissaire de la Cedeao, Goodluck Jonathan et ancien président de la République du Biafra.

Les circonstances du procès de son fils, Youssouf Bathily alias Ras Bath pour les intimes l’ont tiré vers l’avocat inscrit au Barreau de Paris, Kassim Tapo. Un Tapo que Bathily a smashé quand la désobéissance civile contre le régime d’IBK battait son plein. Me Tapo étant ministre de la Justice et des Droits de l’Homme de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keita, Bathily l’a combattu avec la dernière rigueur. Ce, chaque fois que l’occasion se présentait.

Mais c’est lui qui a pris en mains l’affaire de Ras Bath qui multiplie ses séjours en prison pour ses avis et convictions allant à l’encontre de ceux des autorités de la transition. Il est souvent accusé d’ « outrage à Magistrat », d’ « atteinte au crédit de l’Etat », de « déstabilisation des Institutions de la République ».

Mais le constat que l’on fait de l’attitude de ces deux hommes politiques, tous ayant servi sous l’ancien régime, est qu’ils ont observé trop de réserve vis-à-vis de la vie de la nation. Cela, depuis l’incarcération du président du CDR. Qu’est-ce qui explique ce silence assourdissant ? Ont-ils la trouille de connaître le même sort que leur fils et client ? Que se cache-t-il derrière ? C’est du moins la question que l’on se pose car c’est un secret de polichinelle que les interpellations se bousculent et finissent par se muer en placement sous mandat de dépôt.

Avec les autorités de la transition, la justice n’accepte pas que les citoyens disent tout ce qui leur passe par la tête partout, à tout moment et n’importe comment. Dans les grins et salons des grandes villes et de la Bamako, dans les conversations, tous disent : « Tchè, ce n’est plus comme avant ! Il faut faire attention hein ! ».

En redonnant au Maliens leur dignité d’antan, les autorités de la transition, avant de rendre les rênes du pouvoir, voudraient aussi asseoir le respect dû au pouvoir.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aguibou Bouare president de la CNDH :  « La Justice ne devrait aucunement être un instrument de musèlement aux mains de l&amp;apos;Exécutif »</title>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 01:49:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Approché par le journal ‘’L’Alerte’’, le président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme, Aguibou Bouaré, a livré son analyse de la situation des Droits de l’Homme au Mali. Il a saisi l’occasion pour affirmer que la Justice ne devrait aucunement être un instrument de musèlement, de dissolution, ou de restriction de l'espace civique et politique, aux mains de l'Exécutif. Le patron de la Chdh a évoqué le bilan de l’année écoulée, avant de se prononcer sur les projets de 2024 de sa structure. Interview !</strong>

<strong>L’Alerte : <em>En cette période de transition, comment se porte la Cndh ?</em></strong>

<strong>Aguibou Bouaré :</strong> Je tiens à rappeler que la Cndh est l'institution nationale des droits humains du Mali, le Mécanisme national de prévention de la torture et celui de protection des Défenseurs des Droits humains, chargée par sa loi de création à protéger et promouvoir les droits de l’Homme au Mali. Elle a été créée, sous sa forme actuelle, par la loi 037 du 7 juillet 2016. Notre mandature a commencé en 2017, bien avant la rupture de l'ordre constitutionnel intervenue en 2020. Depuis, nous nous acquittons de notre mandat avec indépendance, objectivité, impartialité, conformément à la loi et au serment que nous prêtons auprès de la Cour suprême. Cela dit, à la lumière de nos différents rapports et constatations sur l'état des droits humains, il faut reconnaitre à la vérité de dire que la situation dans notre pays devient de plus en plus préoccupante en lien avec la crise multidimensionnelle que le Mali traverse depuis au moins 10 ans. Ces violations et abus sont essentiellement liés au terrorisme et aux conséquences de la lutte contre ce fléau. Elles se caractérisent par les atteintes au droit à la vie, à l’intégrité physique, à la sécurité, à l'éducation, à la santé. Le nombre des déplacés internes et des réfugiés croît ; le phénomène de l’esclavage par ascendance persiste dans la région de Kayes. Nous avons enregistré et documenté, depuis 2020, de nombreuses plaintes relatives à des enlèvements, disparitions forcées, des restrictions de l'espace civique et politique ; des menaces sérieuses sur les libertés d'opinion, d'expression, de presse, d'association ont été recensées. Des efforts ont été également fournis par les autorités, notamment dans la lutte contre l’esclavage par ascendance, le renforcement des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité, leur renforcement (en formation) sur les droits humains, singulièrement en droit international humanitaire ou droit de la guerre. La relecture des codes pénal, de procédure pénale, de la justice militaire pour incriminer certaines pratiques (esclavage, violences basées sur le genre, crimes contre l’Humanité...) qui ne le sont pas dans les codes en vigueur. L'indépendance de la Cndh a été, jusqu'à preuve du contraire, respectée, en ce sens qu'à ce jour, elle n'a reçu ni d'instructions ni de menaces formelles dans la mise en œuvre de son mandat légal, dans l'intérêt de la dignité humaine et pour le grand bonheur de tous.

<em><strong>Que pensez-vous aujourd'hui de la situation des Droits de l'Homme au Mali ?</strong></em>

La situation des droits de l’Homme demeure préoccupante, à la lumière du tableau dressé ci-dessus. De plus, ces derniers temps, l'espace civique et politique connait des restrictions entrainant souvent la censure, l'autocensure, la léthargie des organisations de la société civile, de défense des droits humains. Certaines procédures judiciaires d'interpellation, de dissolution de personnes morales suscitent des interrogations et contribuent à intimider beaucoup de citoyens et d'organisations à se prononcer sur les questions d'intérêt national. Le décernement quasi-systématique de mandats de dépôt continue d'aggraver la surpopulation carcérale au niveau de certains lieux de privation de liberté, pour ne citer que l'exemple de la Maison centrale d’arrêt de Bamako conçue pour 400 pensionnaires, cette prison a eu à recevoir jusqu'à 4000 détenus. Le droit à un procès équitable dans un délai raisonnable, la présomption d'innocence subissent souvent des entorses à cause des délais de détention provisoire au-delà des limites prévues par les dispositions légales. La mise en service de la Maison d'arrêt de Kéniéroba et la réhabilitation de certains lieux de privation de liberté sont à noter comme acquis dans le sens du décongestionnement de certaines prisons.

<em><strong>Avec les arrestations en cours, les Maliens peuvent-ils fonder leur confiance en l'appareil judiciaire pour la bonne distribution de la justice avec comme ligne de conduite le respect des droits de l'Homme ?</strong></em>

Un Etat démocratique est fondé sur le principe de la séparation des pouvoirs (Exécutif, Législatif et Judiciaire). Chaque Pouvoir doit être indépendant de l'autre afin d'éviter l'arbitraire et les dérives autocratiques. En tout cas, la Justice ne devrait aucunement être un instrument de musèlement, de dissolution, ou de restriction de l'espace civique et politique, aux mains de l'Exécutif. Aux termes de la loi fondamentale, les juges sont les garants de la jouissance des droits et libertés des citoyens ; il revient, du reste, au Président de la République de garantir les mêmes droits sur le fondement du serment qu'il prête. Les citoyens doivent participer à la gestion des affaires publiques soit directement soit par l'intermédiaire de leurs représentants légitimes. Tout cela doit être su des Autorités et expliqué aux populations afin qu'elles comprennent que les droits humains ne sont rien d'autres que les obligations résultant de notre Constitution, de nos lois, avant même d'être des engagements internationaux de notre pays issus des traités et conventions auxquels le Mali a souscrit en toute liberté dans le respect total de sa souveraineté.

<em><strong>Les objectifs de 2023 de la CNDH ont-ils été atteints ?</strong></em>

Nous avons joué toute notre partition depuis le début de notre mandat jusqu'à ce jour. L'année 2023 ne fait pas exception, malgré le contexte très difficile. Soit dit en passant, nous avons atteint l'objectif majeur, pour la première fois dans l'histoire du Mali, c'est à dire nous avons réussi, au prix d'énormes efforts, à porter l'Institution nationale des droits humains au statut "A", niveau de classement le plus élevé des Indh au monde. Nous avons contribué à former, informer et sensibiliser sur la problématique des droits humains les Forces de Défense et de Sécurité, les organisations de la société civile dont les organisations de femmes, de personnes vulnérables etc. Nous avons visité tous les lieux de privation de liberté du Mali, excepté Kidal. Nous avons incité les autorités, à travers nos conseils et recommandations, à s'intéresser et prendre en charge la question des droits humains. Nous avons pu réaliser toutes les activités majeures programmées dans notre plan d'action annuel (formations, sensibilisations, enquêtes, monitoring, assistances juridiques...). Néanmoins, des défis importants demeurent toujours, en termes de compréhension des droits humains tant par certaines autorités que par une partie importante de la population, à cause des clichés et préjugés faisant passer les droits de l’Homme comme une idée occidentale.

<em><strong>Quels sont les grands projets de 2024 dans le cadre du respect des Droits de l'Homme ?</strong></em>

En 2024, nous allons continuer à mettre l'accent sur la sensibilisation, la formation tant des autorités que des populations, en vue de l'instauration d'une culture des droits humains au Mali, conformément à la mission que la loi nous assigne. Nous allons redoubler de vigilance par rapport à la surveillance du respect des droits humains car c'est en période de crise que les droits humains sont beaucoup plus exposés à des menaces, des risques de violations et d'abus, contrairement à ce que d'aucuns pourraient penser, par méconnaissance. Certains prétendent qu'en période de crise, de guerre, les droits humains doivent être mis entre parenthèse, cela résulte tout simplement de la méconnaissance. Nous devons tous comprendre que les droits de l’Homme protègent tout le monde y compris les autorités. Nous parlons en connaissance de cause pour avoir assisté à la succession de plusieurs régimes dans notre pays, et avoir veillé au respect des droits fondamentaux des plus hautes autorités (politiques et militaires), après différentes ruptures de l'ordre constitutionnel.

<em><strong>Vos attentes pour 2024 ?</strong></em>

Nous souhaitons une meilleure compréhension des droits humains surtout par les autorités en vue de leur meilleur respect, le renforcement de l'état de droit et de la démocratie, un meilleur respect des droits humains, singulièrement des libertés fondamentales. Le respect du mandat légal de la Cndh et son indépendance constituent des enjeux majeurs, afin d'éviter une rétrogradation de son statut car le statut "A" peut-être retiré à tout moment dès que l'institution cessera d'être indépendante, de jouer son rôle.

<em><strong>Quelle note vous pouvez accorder au Mali pour le respect de ses engagements pour 2023 ?</strong></em>

Il existe des mécanismes nationaux, régionaux et internationaux permettant de faire l'état des lieux des droits humains dans chaque pays et d'en surveiller le respect, sous peine de sanctions. Force est de constater qu'il n'existe pas de paradis des droits de l’Homme sur notre planète ; tous les pays ont des efforts à faire pour tendre vers l'idéal d'un monde respectueux de tous les droits inhérents à la personne humaine. La défense des droits humains est une œuvre de longue haleine avec des hauts et des bas. C'est comme le supplice de Sisyphe (faire monter un rocher sur la colline, vous pousser, ça redescend), pour autant vous ne devez jamais baisser les bras jusqu'à ce que d'autres prennent le relais. La situation est quand même préoccupante dans notre pays en ce moment, imputable tant aux acteurs étatiques qu'aux forces terroristes et autres mouvements armés. Il est important de préciser que l'Etat est le principal débiteur en matière de droits humains c'est à dire qu'il est le principal responsable devant respecter et faire respecter les droits des citoyens et de toutes personnes résidant sur le territoire malien.

<em><strong>Selon vous, la liberté d'expression a-t-elle des limites ?</strong></em>

La liberté d'expression, de presse peut être l'objet de limitation, de réglementation mais dans le strict cadre de la loi, selon les conditions de légalité, de proportionnalité, de nécessité. C'est dire que ces limitations ne devraient pas intervenir dans n'importe quelle condition ou selon les humeurs ou les desiderata du gouvernant. Les Défenseurs des droits humains examinent les plaintes et autres allégations au-delà des causes apparentes ou des motifs officiels pour s'intéresser aux motifs réels, à travers les enquêtes. Pour finir, il convient de déconstruire certains préjugés véhiculés sur les droits humains, par méconnaissance ou de mauvaise foi :

-Les droits de l’Homme ne sont pas une invention occidentale car les chartes du manding et de Kurunkafuga font partie des sources importantes.  Notre pays peut donc être considéré comme l'une des Patries des droits de l’Homme ;

- Les droits dont le respect est revendiqué par les Défenseurs des Droits humains résultent de nos propres textes nationaux d'abord, à commencer par la Constitution (loi fondamentale), ensuite les traités auxquels notre pays a souscrit en toute liberté dans le respect de sa souveraineté, donc il n'est pas question de diktat de l'occident ;

-Lorsque que nous Défenseurs des droits humains invitons le gouvernement à respecter et faire respecter les droits humains, c'est au profit des populations résidant au Mali et non des citoyens français, chinois, russes, américains, japonais à mille lieues du Mali ;

- Nul n'est à l'abri de la violation de ses droits, pour avoir exercé ce sacerdoce, en marge de la succession de plusieurs régimes, nous pouvons attester que les droits de l’Homme protègent tout le monde, les membres de toutes les corporations (militaires, magistrats, officiers de police judiciaire, médecins, enseignants, hommes de médias, leaders religieux...). Nous parlons donc en connaissance de cause. Enfin, avez-vous déjà inventorié l'Etat dans l'héritage d'un ancien dirigeant ou gouvernant ? Les hommes passent, l'Etat demeure. Alors le respect des droits humains est la meilleure garantie qui traverse le temps. Tâchons d'y penser et d'y veiller ! La protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée.

Bonne et heureuse année au peuple Malien dans la cohésion sociale et la paix durable.

Dieu préserve notre Patrie !

<strong>Réalisée par Nouhoum DICKO et Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rencontre du Synacome et de la  ministre Bintou Camara :  Que cuisinent&#45;ils sur le dos des autres syndicats de l’EDM&#45;SA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-du-synacome-et-de-la-ministre-bintou-camara-que-cuisinent-ils-sur-le-dos-des-autres-syndicats-de-ledm-sa-3049607.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 01:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 27 octobre 2023, après le grand oral de la ministre au cours duquel elle a traité les agents de l’Energie du Mali de voleurs de carburant, les responsables du Syndicat national des Constructions civiles, des Mines et de l’Energie (Synacome) se sont introduits chez la patronne du département de tutelle. Que trament-ils ?</strong>

Un vendredi de décembre,  les responsables du Syndicat national des Constructions civiles, des Mines et de l’Energie (Synacome) étaient dans les murs de la ministre de l’Energie et de l’Eau, Bintou Camara. Le secrétaire général, Baba Dao, accompagné des différents Secrétaires généraux de son syndicat, a félicité la ministre Bintou Camara pour son leadership à la tête de ce département stratégique où les défis ne sont plus un secret de polichinelle.

Si l’on en croit la Cellule de communication du département, le syndicaliste a rassuré de l’engagement de son syndicat à accompagner la ministre dans sa mission de redressement et de stabilisation de différentes entreprises et structures du secteur vital Eau- Energie.

Le hic dans cette affaire est qu’il n’y a pas longtemps, le torchon a vivement brûlé entre la ministre et les syndicats de l’Energie du Mali. Le ton était monté d’un cran au niveau des syndicalistes. Le Synacome n’en faisait pas exception ce vendredi 27 octobre 2023. En répondant à la ministre de tutelle, les syndicalistes l’ont défiée en l’invitant à publier la liste des personnes qui sera révélée par ses enquêtes. Dans cette affaire, aucune tête n’est pour le moment tombée à l’EDM.

Mais entre-temps, un des syndicats, le Synacome fume le calumet de la paix avec la ministre Bintou Camara. Que s’est-il donc passé ? Or au cours de l’Assemblée générale, le secrétaire général de la section du Synacome de Bamako, Aba Soufiane Diallo avait affirmé que tout ce qu’ils veulent c’est qu’on leur apporte des preuves et que tout agent impliqué dans cette situation similaire soit châtié à hauteur de souhait par la justice et qu’il serve d’exemple aux autres.

Lors de cette rencontre, les syndicats étaient au grand complet au présidium dans la cour de l’EDM. Il s’agit du Sylsem, du Syteelec, et du Synacome qui s’est rendu au bureau de la ministre en solo. De quoi ces responsables ont-ils peur ? Qu’est-ce qui les fait courir ? Est-ce une volonté de se confier à la ministre qui dit avoir en sa possession des preuves d’un quelconque vol de carburant? Autant de questions qui méritent d’être posées.

Tout compte fait, les accusations de vol de carburant n’ont pas fait taches d’huile pour l’heure car personne n’a été inquiété dans cette affaire. D’ailleurs, les délestages électriques ont le vent en poupe dans le pays. Il reste maintenant à savoir si la ministre Camara a encore un tour de main dans son sac pour redonner le sourire aux Maliens en relevant le défi.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mines :  L’or du Mali sous haute surveillance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mines-lor-du-mali-sous-haute-surveillance-3049599.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 01:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bien que le Mali obtienne une faible partie des bénéfices de l’exploitation de l’or, des milliards sont tombés dans les caisses de l’Etat. Ces chiffres ont été révélés grâce à Initiative pour la transparence des industries extractives (Itie-Mali) qui a tenu la première session de son comité de pilotage ordinaire au titre de l’année 2024. </strong>

L’ouverture des travaux a été présidée par le chef de cabinet Yacouba Kébé, représentant le ministre des Mines. En 2021, selon Boureima Cissé, le secrétaire permanent par intérim de l’Itie, le secteur minier a rapporté près de 500 milliards de FCFA au Budget de l’État.

Dans les Régions de Kayes et Sikasso, le secteur minier a rapporté près de 9 milliards au Budget des Collectivités. A Itie, les grandes lignes du plan de travail 2024 sont, entre autres, les activités ordinaires, les nouvelles orientations données par les autorités du pays. « Nous avons l’obligation de tenir en compte tout ce qui est activité de publication, la lutte contre la corruption. Et le nouveau Code minier se focalise beaucoup sur des priorités comme la lutte contre la corruption dans le secteur minier et les questions liées au développement économique », a affirmé le secrétaire permanent par intérim.

Le conseil d’administration d’Itie internationale a annoncé une évaluation ciblée couvrant cinq exigences. Il s’agit notamment de l’engagement du gouvernement (exigence 1.1), l’engagement de la société civile (exigence 1.3), de l’octroi des licences (exigence 2.2), de la gestion des licences (exigence 2.3) et de la divulgation des contrats (exigence 2.4). À cet égard, le chef de cabinet du ministère des Mines a assuré que le secrétariat permanent du Mali travaille avec professionnalisme pour faciliter les consultations menées par le secrétariat international avec les parties intervenant tout au long de cette évaluation ciblée.

Tout le monde s’accorde sur le fait que le secteur est aujourd’hui au cœur des priorités des autorités de la Transition. Le chef de l’État, le colonel Assimi Goïta, rappelait dans son allocution de nouvel an que les réformes de 2023, avec l’adoption du Code minier et de la Loi sur le Contenu local ouvrent la voie à d’énormes opportunités de développement endogène et à d’importantes ressources budgétaires. Pour Yacouba Kébé, la conduite efficace de ces réformes devra s’accompagner d’une totale transparence afin que notre peuple constate la contribution des ressources minières au développement du Mali.

Selon le représentant du ministre des Mines, le gouvernement reste pleinement engagé dans la poursuite de la mise en œuvre d’Itie en vue de promouvoir la transparence et la bonne gouvernance dans les industries extractives. « Ce secteur doit être un moteur de croissance et de développement de notre pays afin de réduire la pauvreté et d’améliorer les conditions de vie des populations maliennes. Pour ce faire, il nous faut mettre en place des mécanismes de transparence et de bonne gouvernance », a expliqué Yacouba Kébé.

De son avis, c’est tout le sens de la disposition prise dans le nouveau Code minier de 2023 qui exige de tout détenteur ou postulant à un titre minier de respecter les principes et règles d’Itie. Le chef de cabinet a ajouté que ces normes Itie sont un parfait indicateur de l’engagement de l’ensemble des acteurs à travailler pour un secteur minier dense et respectueux des principes d’une gouvernance vertueuse. Cela, en cohérence avec la volonté de lutte contre la corruption des autorités de la transition.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Processus de paix au Mali :  Le dialogue inter&#45;malien vaudra&#45;t&#45;il mieux que l’Accord d’Alger ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/processus-de-paix-au-mali-le-dialogue-inter-malien-vaudra-t-il-mieux-que-laccord-dalger-3049624.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 01:28:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis que l’Algérie a rappelé son ambassadeur en poste au Mali, l’Accord d’Alger est tombé en désuétude. Le gouvernement vient d’instruire aux gouverneurs de région d’entamer des discutions avec les chefs traditionnels, donnant suite à l’initiative du président Assimi Goïta d’ouvrir un dialogue inter-malien. Pour rappel, le colonel Goïta a annoncé dans son discours du nouvel an l’ouverture d’un dialogue entre les Maliens pour consolider la cohésion et le vivre-ensemble. Pour beaucoup d’observateurs, cette initiative met fin à l’Accord d’Alger dans un contexte de crise avec la médiation algérienne.</strong>

Suite à l’annonce du président, le ministre de l’Administration territoriale vient d’inviter les gouverneurs de région à entamer des discussions avec les légitimités traditionnelles. A l’issue des rencontres, il y aura des propositions de solutions pour que la paix et la stabilité règnent. Il s’agit en effet d’une nationalisation du processus de paix. L’Accord d’Alger est en effet compromis. Bamako aussi a répondu de la même manière, créant une crise diplomatique entre les deux pays.

Alger voulait remettre en selle les séparatistes de Kidal qui ont pour la plupart trouvé refuge en Algérie après des mois de lutte visant à empêcher l’armée malienne d’occuper les bases militaires de la Minusma. Cette initiative de paix s’inscrit dans la suite des actions de l’année 2023 qui a été, selon Assimi, une année de grands défis pour les autorités de la transition totalement dédiée à la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la Refondation. « Il y a des réformes en cours dans tous les domaines, particulièrement dans les secteurs de la justice, de la santé, de l’économie et des mines. Toutes ces actions déterminantes pour l’avenir de notre pays ont été réalisées grâce à la résilience du peuple malien qui consent d’énormes sacrifices pour le retour de la paix, de la prospérité et de l’autorité de l’État », a indiqué le colonel Goïta.

Concernant le processus de paix, le président de la transition indique que l’unité nationale et le vivre-ensemble constituant le socle sur lequel, nous devrions bâtir toutes les actions pérennes de développement. Pour lui, le Mali traverse une étape articulée de son avancée vers la paix, la sécurité et le développement. C’est pourquoi, capitalisant les avancées réalisées dans le cadre du processus de paix, et tirant les enseignements des défis qui subsistent, il a pris l’option de privilégier l’appropriation nationale du processus de paix, en donnant toutes ses chances à un dialogue direct inter-malien pour la paix et la réconciliation, estimant que cette stratégie permet d’éliminer les racines des conflits communautaires et intercommunautaires.

Le chef de l’État a assuré que cette importante décision a déjà été partagée avec les différents acteurs nationaux et internationaux concernés dès l’entame du processus de retrait de la Minusma. Pour lui, le dialogue direct exige que les Maliens se donnent la main, afin de réconcilier notre pays et assurer la cohésion nationale. D’ores et déjà, il tenait à souligner que l’unicité, la laïcité de l’État et l’intégrité du territoire ne feront pas partie des sujets de discussion ainsi que les 3 principes qui sous-tendent l’action publique du Mali, ajoutant que l’objectif est de créer les conditions pour que chaque Malien puisse s’épanouir dans un environnement marqué par la confiance retrouvée entre les communautés sous la protection de l’État.

Pour mener à bien ce processus, des mesures concrètes ont été prises. Un Comité chargé de piloter ce dialogue sera mis en place dans un délai d’un mois et il devra déposer son rapport au plus tard en février. Toutefois, la lutte contre les groupes armés terroristes se poursuivra jusqu’à la pacification totale du pays, et aucune portion du territoire national ne sera épargnée.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Birama Fall :  Déjà deux ans d’absence et de vide</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/birama-fall-deja-deux-ans-dabsence-et-de-vide-3049619.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 01:23:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>28 décembre 2021-28 décembre 2023, cela fait exactement deux ans jour pour jour que le grand défenseur de la liberté de presse, le journaliste émérite et promoteur de votre bihebdomadaire d’informations générales « Le Prétoire », El hadj Birama Fall entamait son voyage vers le monde des aïeuls ! </strong>

Deux ans après, la douleur reste entière et les souvenirs vivaces ! Comment oublier ce grand homme ? Ce père de famille exemplaire, ce mari idéal, ce voisin solidaire qui aide et assiste, ce journaliste pétri de talents à la plume magique, séduisante et envoûtante, ce collègue qui force naturellement le respect et l’admiration par sa disponibilité, son humilité et son sens élevé du partage et de l’écoute ! De lui, la rédaction du journal Le Prétoire, ne retient que de bons souvenirs vécus ensemble, et le vide qu’il a créé est loin d’être comblé. Un homme comme lui est tout simplement irremplaçable même si nous nous soumettons à la volonté irrésistible du Grand Créateur ! Chef, tu as marqué ton temps de la plus belle des manières et sois en fier ! A cette occasion du deuxième anniversaire de ton décès, nous nous faisons ce devoir de republier les derniers souvenirs que tes collègues, parents, amis et proches gardent toujours de toi tout en priant pour le repos éternel de ton âme ! Lisez les témoignages...

Hameye Cissé-Seydina , Oumar Diarra-SOD, Sambi Touré, Alexis Kalambry

« Birama Fall : Une conviction jamais démentie ! »En 2007, à l’entame du second mandat du général-président ATT, dans l’affaire dite de la maîtresse du président de la République, nous nous sommes retrouvés, Seydina Oumar Diarra Sod, journaliste à Info-Matin, Sambi Touré, Directeur de publication de Info-Matin, Alexis Kalambry, directeur de Les Echos, Mahamane Hamèye Cissé, directeur de publication de Le scorpion, en prison avec Birama Fall, alors directeur de publication de Le Républicain. Cette semaine passée ensemble en privation de liberté nous a permis de développer des relations que ni le temps, ni la distance n’ont pu remettre en cause. Un commerce agréable prématurément interrompu te concernant, lorsque tu as été arraché à notre affection commune : ta famille biologique et professionnelle, parents, amis et connaissances. Birama Fall est cependant resté juriste dans l’âme.

En effet, il a voulu voir la justice et le nécessaire équilibrage partout où il fallait. Il était téméraire, de la témérité de celui qui sait qu’il a la justice, la vérité et le droit avec lui. En partant de Le Républicain pour fonder son entreprise de presse, il avait déjà le carnet d’adresses, le background et l’expertise qui lui ont permis de bâtir Le PRÉTOIRE, cet organe qui s’est vite imposé comme un organe spécialisé dans les affaires juridiques et judiciaires. Nous pleurons aujourd’hui un ami, un neveu et un compagnon de route qui a su mériter de la corporation et des confrères. En effet, Birama est brusquement rappelé à Dieu le 29 décembre 2021 et inhumé le lendemain au cimetière de Hamdallaye. A ces nombreux titres, tu mérites le Janjo, l’hymne traditionnel aux sbraves parmi les braves. Parce que tu as  volontairement accepté cette privation pour le principe. Car, en publiant l’article incriminé dans l’affaire dit de la maîtresse du président de la République, tu mesurais déjà le risque encouru pour toi. Mais, tu l’as publié, quand même ! Ainsi, tu es allé en prison en toute connaissance de cause, pour la défense des droits de l’Homme. Tu as défendu les droits de l’Homme parce que tu étais un homme de conviction.

Tu as toujours été l’homme de conviction, pour le principe !

Tu as toujours défendu la Liberté d’expression, pour le principe !

Tu as toujours défendu la Liberté de la presse, pour le principe !

Tu as toujours été l’homme de Liberté, pour le principe !

Dors en paix, pour la

Confraternité !

Dors en paix, pour l’Éternité !

I Fall !

I Kulubali Diko !

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<item>
<title>Kenieba :  Le directeur Amadou Sanogo et ses hommes saisissent 150 caisses  de mercure</title>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 01:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce vendredi 29 décembre, à Kéniéba dans la région de Kita, sous le leadership du directeur du Renseignement et de la Lutte contre la fraude Amadou Sanogo, les gabelous ont mis la main sur 150 caisses de mercure cachées sous des marchandises dans un camion. </strong>

En fin d’année 2023, les douaniers du Mali ont redoublé d’efforts et de vigilance. Ce qui justifie que leur travail n’a pas du tout été de tout repos. Cette attitude a payé pour les gabelous à Kéniéba. Ils ont saisi une importante quantité de mercure cachée, si l’on en croit le directeur de directeur du Renseignement et de la Lutte contre la fraude, Amadou Sanogo.

Nommé à ce poste par l’arrêté ministériel n°2023-3451/MEF-SG du 13 novembre 2023, le directeur Sanogo vient de montrer que les plus hautes autorités ne se sont pas trompées en le choisissant. Cette saisie en est l’illustration parfaite.

Après avoir fait la somme des renseignements collectés auprès des populations, le directeur Sanogo et ses hommes n’ont pas perdu de temps. Une descente sur le terrain a été organisée comme ils en ont l’habitude. Selon monsieur Sanogo, c’est sur la base des renseignements qu’ils sont arrivés à ce résultat. « Effectivement, nous avons eu des informations. Dans le jargon douanier, on va parler de renseignements quand il y a la précision. C’est sur la base de ces renseignements que nous avons dépêché une mission dans la région de Kita, plus précisément à Kéniéba auprès de la société du droit malien », a-t-il expliqué.

Selon lui, quand la mission composée d’agents très aguerris qui connaissent leur métier est partie, ils sont allés au niveau de cette société. De son point de vue, à l’intérieur, il  y avait un atelier où ils ont découvert un conteneur. A ses dires, dans ce conteneur qui sert pratiquement de magasin et derrière des tas de filtres, ils ont pu découvrir 150 caisses de mercure. « C’est pour dire que sans renseignements, il n’est pas possible de saisir ces produits », a-t-il affirmé.

Selon l’interlocuteur du jour, quand ils ont tenté d’aller plus loin, au fond des informations, certains fraudeurs ont communiqué, d’autres ont gardé le silence. Il n’a pas manqué de dévoiler la valeur du produit saisi. Ce, pour l’heure, de façon approximative. « Ce qu’on peut dire actuellement, c’est que la valeur de ces produits peut être évaluée à des centaines de millions sinon disons de milliards. Ceci est à déterminer avec l’unité quand il y aura plus de précision », a-t-il détaillé.

En plus de générer des fonds pour redorer le blason de l’assiette financière de l’Etat, les gabelous du Mali s’occupent aussi de la protection de la population. C’est pour cela que le douanier Sanogo a affirmé que les douanes maliennes et les douanes d’une façon générale sont au service de la population. « Nous travaillons dans un premier temps pour collecter des recettes au profit du trésor pour assurer les dépenses de l’Etat.  Et dans un second temps, nous travaillons à la protection de la population. Donc il est bon que la population collabore avec les douaniers en donnant le maximum d’informations pour faciliter notre mission qui consiste à les protéger », a-t-il martelé.

Parlant du mercure, il dira qu’il sert, dans le domaine minier, à rassembler les particules fines d’or, à les condenser. C’est un produit dont la mauvaise utilisation a des conséquences fâcheuses sur la vie des populations. C’est la raison pour laquelle le directeur Amadou Sanogo a affirmé que le mercure peut avoir d’autres vertus mais comme tout produit chimique, dit-il, s’il n’est pas utilisé par les spécialistes, il peut causer d’autres dommages qu’on ne souhaite pas. « Pour le moment, au stade de nos informations, c’est avec cette société du droit malien que nous entendons recevoir les réfractaires pour approfondir nos informations », a-t-il ajouté.

« A quoi consiste le mode opératoire ? », s’interroge le directeur du Renseignement et de la Lutte contre la fraude. A ses dires, les informations qu’ils ont reçues ont révélé que les produits rentrent dans les camions qui transportent d’autres marchandises. En dessous de ces marchandises et par petites quantités, ajoute-t-il, les produits sont stockés. En clair, sans renseignement comme le témoigne le directeur Sanogo, il n’est pas évident de voir ces produits. « A ce stade, les produits sont découverts sans document douanier », a-t-il conclu.

Avec cette saisie de taille, le directeur du Renseignement et de la lutte contre la fraude et ses hommes font tache d’huile à Kéniéba. Une performance qui les met au rang des gabelous conscients de la confiance en eux placée par les autorités de la transition malienne.

<strong>Bazoumana KANE </strong>

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<item>
<title>SNESUP : L’assignation de Moussa Abdou Mallé déclarée irrecevable</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/snesup-lassignation-de-moussa-abdou-malle-declaree-irrecevable-3049610.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 01:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’affaire de plusieurs années a enfin été tranchée par le tribunal de la commune III ce 6 décembre 2023. Un procès à la suite duquel l’assignation de Moussa Abdou Mallé a été déclarée irrecevable  pour défaut de qualité.</strong>

Depuis longtemps, rien n’allait entre les membres du Syndicat national de l’Enseignement supérieur (Snesup). Un problème de leadership est à la base de cette discorde qui a été portée devant la justice.

Pour rappel, Maitre Cheik Oumar Konaré, avocat inscrit au barreau du Mali, assignant au nom et pour compte de Moussa Abdou Mallé allègue que celui-ci est dirigé par Abdou Mallé élu lors du congrès des 29 et 30 décembre 2022.  Comme l’atteste le procès-verbal de constat en date du 30 décembre 2022 de Maitre Jacob Sidibé huissier-commissaire de justice à Bamako, le congrès lui-même s’est tenu suite à une recommandation de l’Assemblée générale unitaire du 13 octobre 2022 par les 31 structures de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, conformément aux articles 16 et 17 des statuts du Snesup.

Curieusement, un groupe de militants du Snusep conduits par l’ancien secrétaire général, M. Alou Diarra, a organisé un prétendu congrès du Snesup le 15 octobre 2022 et mis en place un bureau dirigé par lui-même.  Il a intérêt et qualité à s’adresser à la justice pour que soit ordonnée l’annulation du prétendu congrès du 15 octobre 2022 et du prétendu bureau présidé par Alou Diarra et sollicite en outre, qu’il soit interdit à Alou Diarra et à tout autre membre de son pseudo-bureau de se prévaloir de la qualité de dirigeant du Snesup, sous astreinte de 10 000 000 FCFA par jour de retard.

Le défendeur, en réplique par l’organe de son conseil, fait valoir qu’avant toute défense au fond, il sied de soulever la nullité de l’assignation servie pour irrégularité de fond et d’opposer à l’action du sieur Moussa Abdou Mallé, qui se fait passer pour le représentant du Snesup dans l’assignation et n’a cependant produit aucun document prouvant qu’il a reçu un tel pouvoir.

Toute personne qui entend assister ou représenter une partie doit justifier d’un pouvoir à lui conféré à cet effet conformément à l’article 442 du C-P-C-C-S.  S’agissant du deuxième moyen, il ressort de l’assignation servie, la mention suivante à la requête du syndicat national de l’Enseignement supérieur, représenté par son secrétaire général, le sieur M. Abdou Mallé. Celui-ci, l’initiateur de la présente procédure, ne justifie d’aucune qualité pour intenter une action en justice au nom du Snesup pour la simple raison qu’il n’a jamais été élu secrétaire général dudit syndicat, qui n’a jamais connu un secrétaire général dénommé M. Abdou Mallé, d’où l’irrecevabilité de la présente action introduite par ce dernier.

Il ressort des résolutions du congrès du Snesup de 2029 que c’est plutôt le sieur Abdou Mallé et non Moussa Abdou Mallé qui avait été élu secrétaire général et que sieur Abdou Mallé, dont le mandat a expiré depuis 2012, ne peut se prévaloir encore de la qualité de représentant du Snesup. Suite à son refus de convoquer le congrès durant plusieurs années pour le renouvellement du bureau, un congrès extraordinaire fut tenu le 15 octobre 2022, à l’initiative des différents comités composant le Snesup qui a vu naître un nouveau bureau dirigé par M. Alou Diarra.

Il en résulte que ni le personnage fictif Moussa Abdou Mallé, ni M. Abdou Mallé ne peuvent prétendre aujourd’hui être les représentants du Snesup à fortiori agir en justice en son nom.  La présente action a été déclarée irrecevable pour défaut de qualité du prétendu représentant du Snesup. Ce, par l’application de l’article 118 du C.P.C.C.S et par extraordinaire au fond, elle est rejetée comme mal fondée et les dépens sont mises à sa charge.

<strong>Bissidi SIMPARA   </strong>

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<title>Zone de recasement de Sotuba :  Le Collectif dénonce des arrestations arbitraires</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/zone-de-recasement-de-sotuba-le-collectif-denonce-des-arrestations-arbitraires-3049601.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 01:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les habitants de la zone de recasement de Sotuba ont répondu collectivement à la convocation qui leur a été adressée individuellement au commissariat du 12ème Arrondissement du district de Bamako. L’information a été donnée le mardi 26 décembre 2023.</strong>

Dans une déclaration rendue publique, le président du Collectif des habitants de la zone de recasement de Sotuba, Souaibou Dembélé, explique la situation qui a mobilisé les membres du Collectif au 12ème Arrondissement. Selon lui, la semaine dernière, un huissier de justice a appelé les habitants de la zone de recasement de Sotuba pour leur annoncer leur convocation au commissariat du 12ème arrondissement. Les membres du collectif ont décidé de répondre collectivement à cette convocation.

Après un échange avec les policiers, il a été décidé de recevoir un à un les habitants convoqués.  Le hic dans cette histoire c’est que ceux qui avaient été interpelés ont passé la journée entière en garde à vue et ensuite ils ont été libérés sans la moindre raison valable. Ce qui alimente la colère et l’inquiétude des membres du Collectif.

Pour rappel, tout a commencé en 2009. Lorsqu’un juge a fait valoir un droit coutumier sur le titre foncier de l’Etat, les habitants ont saisi la Cours d’Appel qui a d’ailleurs infirmé la décision de justice. Les habitants ont pensé que cette affaire était close. En 2018, la Cour suprême dirigée en son temps par Nouhoum Tapily a balayé toutes les décisions rendues par la Cour d’Appel tout en revenant sur le droit coutumier sachant bien qu’il s’agit d’un titre de l’Etat immatriculé depuis 1915.

Depuis cette date, les habitants de la zone de recasement font l’objet d’intimidation. La mairie s’est permise de réattribuer la même zone à d’autres personnes en 2022 alors que la même mairie a installé les habitants qui ont fait l’objet d’intimidation en 2006. Les textes sont clairs en la matière. ‘’Après un délai de 6 mois, un maire ne peut pas revenir sur une décision qu’il a rendue’’.

A la suite de cette décision de la Cour suprême, les intimidations sont devenues monnaie courante. ‘’Les huissiers viennent régulièrement pour leur notifier de quitter leurs maisons pour être démolies, alors que sur l’arrêt qu’ils brandissent, il ne figure que deux personnes. On veut exécuter cet arrêt sur les 203 maisons déjà construites et habitées ’’ s’indigne M.Souaibou Dembélé.

« Dans leur recherche de solution, plusieurs démarches ont été entreprises par les membres du Collectif » informe Souaibou Dembélé. Il s’agit du Médiateur de la République, la mairie à travers son département de tutelle, la Primature, le Président de la transition etc. Un engagement de l’Etat avait été donné à la population pour la résolution définitive de cette affaire. Cela s’avère vain d’où la saisine du président de la transition et des autorités compétentes. C’est ainsi que M.Souaibou Dembélé  a invité les autorités à prendre le taureau par les cornes pour une solution définitive  de cette affaire.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>

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<item>
<title>Acquisition de drones :  Vers une poussée des frappes aériennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/acquisition-de-drones-vers-une-poussee-des-frappes-aeriennes-3049630.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 01:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où la Mauritanie sert de base arrière à des terroristes qui s’infiltrent sur le territoire malien, l’acquisition des appareils de surveillance et d’attaque est une nécessité. Le président de la transition le colonel Assimi Goïta a remis, la semaine dernière, au pavillon présidentiel de l’Aéroport international président Modibo Kéïta de Sénou, de nouveaux drones de type Bayraktar TB2 au chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air, le général Alou Boï Diarra. </strong>

Au moment où des attaques récurrentes visent les camps militaires, beaucoup saluent l’acquisition de ces équipements qui sont reconnus pour leur capacité opérationnelle au combat et pour le renseignement. La surveillance des milliers de kilomètres des frontières entre le Mali et certains pays est difficile sans ces moyens aériens.

Certains considèrent ces joyaux technologiques comme des instruments puissants entre les mains de Sadio Camara, le ministre de la Défense et des Anciens combattants. Les groupes armés terroristes qui tentent de se soustraire des tirs de ses armes aériennes auront du mal à s’échapper. La cérémonie de remise s’est tenue en présence du président du Conseil national de Transition, le colonel Malick Diaw, du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara.

Des diplomates des pays partenaires du Mali ont également assisté à l’événement qui rassure les experts. Le Mali s’est engagé, depuis trois ans, dans un processus de régénération de ses capacités de défense pour assurer sa souveraineté, protéger son intégrité territoriale et préserver son unité. Selon le ministre de la Défense et des Anciens combattants, les Forces armées maliennes ont été dotées d’ équipements plus sophistiqués, d’armements et d’équipements individuels, de véhicules de combat terrestre, de radars de surveillance de l’espace aérien, d’avions de chasse, d’ hélicoptères de combat et de manœuvre, de drones de reconnaissance et d’attaque.

Selon le gouvernement, depuis 2023, les Forces de défense et de sécurité possèdent des infrastructures et sont dans de meilleures conditions de vie et de travail. «Pour une utilisation optimale, vous nous avez donné le plus important, des ressources humaines bien formées et dotées d’un bon moral. Grâce à tout cela, nous avons obtenu et maintenu le meilleur carburant pour une armée : la confiance et le soutien de la nation», a dit le colonel Sadio Camara.

Selon lui, l’année dernière, le niveau atteint par l’Armée a permis au Mali d’achever le retrait des forces internationales dont l’action inefficace et contreproductive n’avait eu pour effet, sinon pour objectif, que de maintenir le statu quo d’un État faible dont l’existence est menacée par des groupes armés hybrides utilisant les modes d’action du terrorisme pour servir des intérêts bien masqués.

« Après les pressions et les menaces qui n’ont pas eu d’effet sur la trajectoire, il nous avait été prédit le vide sécuritaire, voire le chaos. Au contraire, nous avons repris le contrôle de notre territoire, et nous avons renforcé la stature de notre État, désormais reconnu et respecté sur la scène internationale. Nos partenariats stratégiques et notre Alliance avec les autres États du Sahel confortent notre volonté de continuer sur la voie de la dignité», a souligné le colonel Sadio Camara.

Pour lui, cette année, il s’agira de consolider cette dynamique, et de mobiliser toutes les énergies de notre peuple pour que le Mali n’ait plus jamais besoin d’intervention extérieure pour assurer sa sécurité. «C’est le sens de la décision historique de privilégier une appropriation nationale du processus de paix au Mali», a précisé le ministre de la Défense et des Anciens combattants.

Selon lui, si l’incurie des organisations continentales et sous régionales a rendu impossible l’application de solutions africaines aux problèmes africains, ici au Mali, tout sera fait désormais pour trouver des solutions maliennes aux problèmes maliens.

A ses dires, les systèmes d’armes puissants et ultramodernes, mis à la disposition de nos forces, obéissent à des règles d’engagement strictes. Et les FAMa, dit-il, savent faire preuve de retenue malgré leur supériorité. « Cette éthique issue de nos valeurs ancestrales constitue la différence majeure entre nos forces professionnelles et les hordes de criminels sans foi ni loi que nous combattons», a rappelé le colonel Camara. Avant de prévenir que les partenaires l’ont compris, et continuent de d’accorder leur confiance et leur soutien. Il a, à cet effet, remercié la Fédération de Russie, la République populaire de Chine et la République de Türkiye pour leur coopération loyale et sincère.

<strong>Siriki KONE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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<title>Création d’une plateforme numérique pour la santé maternelle et néo&#45;natale :  L’Onasr et l’Agefau restituent l’étude de faisabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/creation-dune-plateforme-numerique-pour-la-sante-maternelle-et-neo-natale-lonasr-et-lagefau-restituent-letude-de-faisabilite-3049615.html</link>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 01:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le but de mettre en place une plateforme numérique pour la santé maternelle et néo-natale au Mali, l’Office national pour la santé de la reproduction (Onasr) et l’Agence de gestion du fonds d’accès universel (Agefau) se donnent la main. A la faveur d’un atelier, ils ont procédé à la restitution de l’étude de faisabilité. C’était ce mardi 26 décembre 2023, dans un hôtel de la place. </strong>

Les deux structures ont vu la nécessité de se battre contre la mortalité maternelle et néo-natale au Mali. En clair, c’est une réaction contre le taux élevé de femmes qui perdent la vie en donnant naissance et d’enfants qui ne survivent pas après la naissance. C’est dans cette mentalité que les responsables des deux boites ont procédé à la restitution de l’étude de faisabilité pour la mise en place d’une plateforme numérique intégrée/télémédecine pour la santé maternelle et néo-natale ‘’Bangue Damu’’.

L’atelier a comme objectif général le partage des conclusions de l’étude avec les différents acteurs. Il se fixe comme objectifs spécifiques la présentation des grandes lignes de l’étude et les options d’innovations d’usage du numérique choisies pour améliorer la santé maternelle et néo-natale aux participants, le recueil des observations et suggestions des différents participants et la validation de l’étude après la prise en compte des différentes observations.

Dans son intervention, le directeur général adjoint de l’Agefau, Boubacar Sacko, a exprimé sa fierté d’aider pour sauver des vies. Selon lui, on ne peut pas parler de Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) sans parler de l’Office national pour la santé de la reproduction.

Quant à la conseillère technique du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Youma Sall, elle a affirmé qu’ils vont atteindre les objectifs pour la diminution de la mortalité

maternelle. A l’entendre, pour un accouchement mieux assisté, toutes les options doivent être exploitées. Et de préciser que selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), toutes les deux minutes, on perd une dame en donnant naissance. Elle a félicité l’Onasr et l’Agefau pour la réalisation de cette étude.   L’objectif de la création de l’Onasr dirigée par Dr Ben Moulaye Haïdara est d’atteindre les trois zéros à savoir zéro décès maternel évitable, zéro besoin non satisfait et zéro violence basée sur le genre (VBG)

L’on se rappelle, la structure a organisé la campagne nationale de la planification familiale, du 4 mai au 3 juin 2023, dont le thème était « <em>L’heure de la souveraineté contraceptive a sonné pour les adolescents et jeunes </em>». Ce fut l’occasion de distribuer les méthodes de contraception dans les Cscom, Csréf et infirmeries militaires ainsi que dans les cliniques Pro Fam.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fin d’année 2023 chargée pour la patronne de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille :  La ministre Mariam Maïga crée un Cadre d’échange avec les OSC</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fin-dannee-2023-chargee-pour-la-patronne-de-la-promotion-de-la-femme-de-lenfant-et-de-la-famille-la-ministre-mariam-maiga-cree-un-cadre-dechange-avec-les-osc-3049612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Jan 2024 01:14:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr Coulibaly Mariam Maïga, a présidé la cérémonie de lancement et de  présentation du Cadre de dialogue instauré entre le ministère de le Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et les organisations de la Société civile.</strong>

Cette rencontre a pour objectif de présenter le Cadre de dialogue aux faitières des associations et d’échanger sur quelques défis du département, qu’il ne pourra relever qu’en collaboration étroite avec ces différentes associations.  Elle vise également non seulement à formaliser le dialogue entre le département et ces faitières mais aussi à  constituer une mémoire pour le ministère et ses partenaires, le contenu des rapports des différentes concertations archivées pouvant servir à éclairer les futures ministres et cadres du département.

Dans son discours d’ouverture, la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr Coulibaly Mariam Maïga, a affirmé que compte tenu de l’importance des faitières des organisations de la Société civile dans l’atteinte des objectifs du département, il a été décidé de créer ce Cadre pour être en contact permanent avec les associations en charge de la promotion des droits des cibles du ministère.

Elle a aussi rappelé que le plaidoyer et la sensibilisation sur le statut de la femme, l’amélioration de sa condition de vie et son autonomisation, de même que la protection de ses droits et de ceux de l’enfant, se font non seulement auprès des hautes autorités du pays, mais aussi et surtout auprès des communautés, associations et organisations de la Société civile.

C’est pourquoi, ajoute-t-elle, ce Cadre de concertation aura pour mission de favoriser un espace d’échange entre le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et les Organisations de la Société civile pour mobiliser l’ensemble des acteurs pour l’autonomisation de la femme, l’épanouissement de l’enfant et le bien-être de la famille. Etaient présents à la cérémonie les représentants d’une cinquantaine d’associations du Mali.

<strong>La ministre Maïga lance la 6<sup>ème</sup> édition du Salon de l’enfance </strong>

La ministre Coulibaly Mariam Maïga a présidé, le samedi 23 décembre 2023 à la Cité des Enfants, la cérémonie de lancement de la 6è édition du Salon de l’Enfance de Bamako (Seba). Cette cérémonie s’est tenue en présence du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des relations avec les institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, de l’ambassadeur du Qatar, et du Représentant résident de l’Unicef au Mali.

Le Salon de l’Enfance de Bamako dont le thème est « Un environnement protecteur pour nos enfants, une responsabilité partagée » vise essentiellement à contribuer à l’amélioration d’un environnement protecteur pour tous les enfants du Mali. Il s’agira, à travers cette thématique, d’apprécier sous différentes formes l’impact de la crise sur l’environnement protecteur des enfants en mettant en exergue la responsabilité des différents acteurs intervenants dans ce domaine. Il vise également à faire le plaidoyer en faveur des droits des enfants d’une part et à renforcer les pratiques des professionnels du domaine de l’enfance d’autre part, en vue d’une meilleure prise en compte des besoins spécifiques des enfants.

L'édition de cette année mobilise des milliers d'enfants de toutes les régions du Mali, du district de Bamako, de la Communauté africaine résidents au Mali, autour des questions liées à la protection et au bien-être de l'enfant avec une place spéciale pour les enfants en difficulté tels que ceux en mobilité, les enfants déplacés, les enfants réfugiés, les enfants en situation de handicap, les enfants souffrant de diverses autres pathologies, etc.

La ministre Coulibaly Mariam Maïga a, lors de son intervention, souligné que ce salon est une tribune de libre expression et un cadre idéal de rencontres et d’échanges pour les enfants et les différents acteurs du domaine de l’enfance.

A la suite des doléances formulées par le président du Parlement des Enfants du Mali et du représentant résident de l’Unicef relatives respectivement à l’accompagnement de l’école des sourds-muets pour que les élèves puissent continuer leur scolarisation et la création d’une synergie d’actions entre les départements ministériels pour soutenir les activités de la Cité des enfants.

La ministre Maïga a espéré enfin que la sixième édition du Salon de l’Enfance de Bamako sera une opportunité, à travers les panels, les ateliers de formation, les activités artistiques et culturelles, les veillées nocturnes, la robotique et autres activités, pour les enfants d’échanger, de s’exprimer, créer, et se valoriser.

Vivement la 7<sup>ème</sup> édition !

<strong>Bazoumana KANE</strong>

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<title>Transports :  L’immatriculation des véhicules change de main</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transports-limmatriculation-des-vehicules-change-de-main-3043475.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 02:17:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances que le Conseil des ministres a adopté un projet de décret portant approbation du marché relatif à la fourniture des équipements pour la fabrication des plaques d’immatriculation. De nombreux spécialistes saluent le fait que l’Etat malien ait décidé de produire les plaques d’immatriculation des véhicules au Mali. Les citoyens s’en réjouissent, mais l’initiative est surtout saluée par des professionnels du secteur des Transports, notamment les transitaires qui souffraient énormément pour l’obtention des plaques d’immatriculation.</span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">On montre particulièrement les nombreux avantages soulignés par des analystes qui pensent que l’on doit accélérer le processus. Le marché est conclu entre le gouvernement de la République du Mali et le Groupe EHA Hoffman International GMBH représenté par la Société Djiguiya Signature pour un montant de 3 milliards 525 millions 217 mille 215 francs CFA, toutes taxes comprises et un délai d’exécution de 60 jours.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parmi les avantages, les spécialistes soulignent des rentrées d’argent dans les caisses de l’Etat qui a besoin d’argent en ces temps difficiles pour les services d’assiette. Autre avantage, c’est la traçabilité facile des véhicules par les autorités. A cela s’ajoute la prise en compte sur les plaques de nouvelles identifications des communes et régions, une avancée significative pour le pays.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il y a aussi la disponibilité permanente de matière première. La décision permet aussi d’avoir l’opportunité facile de faire le point du parc actif.  Par ailleurs, l’initiative va résoudre le calvaire des transitaires et des propriétés de voiture qui faisaient des va-et-vient entre les deux rives de Bamako pour obtenir les plaques d’immatriculation. Les nombreux avantages soulignés sont connus des autorités.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le projet de décret adopté permettra de prendre en compte les réformes engagées dans le secteur des Transports et la reprise, par l’Etat, de l’immatriculation des véhicules du parc national conformément aux normes communautaires et aux standards internationaux. En 1992, la réunion annuelle des Transports a recommandé dans ses résolutions la libéralisation du secteur pour le règlementer et le placer sous contrôle des autorités en charge des Transports.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">N.D</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Grève dans les écoles secondaires privées :  Du pain béni pour les promoteurs sur le dos des enseignants et élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-dans-les-ecoles-secondaires-privees-du-pain-beni-pour-les-promoteurs-sur-le-dos-des-enseignants-et-eleves-3043487.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 01:50:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour entrer en possession des frais scolaires et des demi-bourses de l’année scolaire 2022-2023, les promoteurs d’établissements secondaires privés ont entamé une première cessation de travail de 120 heures, le lundi 6 novembre 2023. Les doléances n’ayant pas eu de traitement heureux, ils ont enchaîné avec une nouvelle grève du même volume d’heures depuis hier lundi 13 novembre 2023.</span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette année scolaire 2023-2024 débute mal pour les élèves et enseignants des établissements secondaires privés au Mali. Des enseignants vacataires enregistrent un manque à gagner et moult élèves vadrouilleront, étant sevrés de cours durant cette grève du Groupement des promoteurs d’écoles privées. Et pour cause, les promoteurs de ces écoles réunis au sein du Groupement des Associations des Promoteurs d’Ecoles Privée Agréées du Mali (Gapepam) ont décidé de débrayer.</span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette décision intervient suite à l’échec des négociations entre les promoteurs et le gouvernement, le vendredi 10 novembre 2023.  Sous les sceaux de leurs secrétaires généraux, les huit syndicats du Gapepam informent l’ensemble des promoteurs et promotrices du district de Bamako et de toutes les régions des résolutions prises.</span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le communiqué dont nous nous sommes procuré une copie, il s’agit de la cessation de travail pour 120 heures à compter du lundi 13 novembre 2023 au vendredi 17 novembre 2023 au niveau des établissements privés d’enseignement secondaire général, technique et professionnel. S’y ajoute le paiement intégral et sans condition sur toute l’étendue du territoire national des frais scolaires et des demi-bourses de l’année 2022-2023.</span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour rappel, du 13 mars au 17 mars 2023, pour non-paiement des subventions de l’année scolaire 2021-2022, les promoteurs d’écoles secondaires privées ont débrayé. C’était reconductible au cas où le gouvernement ne se manifestait pas. Ils ont aussi pris cette décision suite à l’assemblée générale du 11 mars 2023.</span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si la synergie des Syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 cesse ses mouvements par respect du Pacte social récemment signé, les promoteurs d’écoles privées en ont cure. Au cas où les doléances contenues dans le communiqué ne sont pas traitées à la satisfaction des promoteurs, les établissements secondaires privés resteront paralysés durant une semaine.</span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les enseignants vacataires rasent le mur !</span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De même que l’année dernière, les enseignants des établissements secondaires privés raseront le mur. Cela, du fait que les promoteurs sont nombreux qui n’acceptent pas l’émargement des heures. L’Etat est en retard de paiement, les promoteurs déposent la craie pour leurs intérêts, les enseignants et les élèves sont les dindons de la farce qu’ils n’ont pas inventée.</span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’année scolaire dernière, la grève du Gapepam fut pour les soldats de la craie du privé un véritable supplice de Tantale, tant la souffrance morale était dure. En tout cas, cette cessation de travail du Gapepam est, tout simplement, du pain béni pour les promoteurs.</span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A noter que, comme l’année dernière, le Syndicat des enseignants du privé manifestera son mécontentement. A l’image de la dernière fois, ils auront le nerf à fleur de peau mais malheureusement, cela ne fera pas tache d’huile s’ils ne sortent pas de leur torpeur. « On ne peut pas faire d’omelette sans casser des œufs », a dit la sagesse populaire.</span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lycée Bambougou N’ji De Markala :   Les mutations illégales vident l’établissement d’enseignants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lycee-bambougou-nji-de-markala-les-mutations-illegales-vident-letablissement-denseignants-3043485.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 01:37:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au lycée Bambougou T’ji de Markala, à environ une soixantaine de kilomètres de Ségou ville, des élèves sont sevrés des cours de certaines disciplines dans les classes de 10<sup>ème</sup> et de 11<sup>ème</sup> années. Cet état de fait donne l’opportunité au comité Aeem de procéder aux sorties intempestives. Ce, afin de trouver la solution.</span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Rien ne va plus comme avant au lycée Bambougou T’ji de Markala. Et pour cause, certaines matières ne sont plus enseignées dans certaines salles de classes à cause de la mutation illégales des enseignants. Il s’agit des classes de 10<sup>ème</sup> et de 11<sup>ème</sup> années. Sensibles donc à cette injustice dont leurs camarades sont victimes, le comité de l’Association des élèves et étudiants du Mali ne chôme pas. Il s’adonne au débrayage tous azimuts comme moyen de pression sur les administrateurs. Toutes choses qui sont préjudiciables à l’apprentissage des élèves dans cet établissement.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cour normal de jeunes filles avant l'indépendance, lycée de Markala dans les années 1960 et lycée Bambougou N’ji de Markala (Lbnm) dans les années 2000, il a été la pépinière de beaucoup d’intellectuels du Mali. Le hic est qu’aujourd’hui, c’est un établissement qui souffre énormément de la crise d'enseignants de plusieurs matières.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon notre source digne de foi, les principales disciplines touchées sont les mathématiques, l'économie, la biologie, la  langue nationale (Bamanankan), l'éducation physique et sportive (EPS). Elle ajoute que la raison principale de cette insuffisance de professeurs s'explique d'une part par les mutations des professeurs vers les grandes villes du pays, surtout vers Bamako, la capitale qui leur donne plus d'opportunités que la campagne.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est un secret de polichinelle que les enseignants sont beaucoup plus nombreux dans les villes. Donc ils profitent de la pléthore d’enseignants pour avoir moins d’heures et défiler dans les établissements secondaires privés. Dans les grandes villes, pendant que des enseignants ont 3 ou 2 heures par semaine malgré que  le volume horaire normal par semaine soit 16 heures, des élèves sont sevrés de cours dans les coins reculés du pays, faute d’enseignants.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette initiative pour eux afin d’arrondir les fins de mois est un véritable manque à gagner pour les enseignants vacataires qui souffrent du non-respect du cahier des charges. Cette souffrance s’accentue pendant les grandes vacances. En outre, le phénomène s’explique aussi par le non remplacement des enseignants partis à la retraite.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Du point de vue de la source, malgré l'avis défavorable du proviseur sur les demandes de mutation, les mutations se font. L'administration du lycée reste impuissante face à ce problème qui n'a que trop duré. Qui donc fait muter les enseignants de façon illégale ? Où se fait ce travail préjudiciable à l’apprentissage des élèves ? Autant de questions qui méritent d’être répondues par les plus hautes autorités scolaires du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les élèves étant les premières victimes du manque d’enseignant des matières en 10<sup>ème</sup> et  11<sup>ème</sup> années, mais faisant partie des matières au bac, l’Aeem prône comme solution des mots d'ordre de grèves séquentielles. Cela  est également la source d'autres problèmes comme la diminution du temps d'apprentissage jouant aussi à son tour sur l’exécution des programmes scolaires.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour éviter les sorties intempestives, le comité Aeem a été plusieurs fois sensibilisé par  la sous-préfecture, mairie, le comité de gestion scolaire (CGS), l’Association des parents d'élèves  (APE), les ONG, les regroupements de femmes, de jeunes, les autorités religieuses et coutumières.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La source rapporte qu’une première sortie de 24 heures du lundi 6 novembre ayant été un avertissement, le comité Aeem du Lbnm projette d'autres sorties séquentielles avec des mots d'ordre plus longs de 72 jours, d’une semaine, et illimité) si ce problème n'est pas résolu pour qu’ils ne soient pas victimes de résultats insatisfaisants, de redoublement et d’exclusion.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour une solution définitive à cet imbroglio scolaire, autorités compétentes du domaine de l’Education sont interpellées. Elles sont appelées à prendre l’affaire à bras-le-corps avant qu'il ne soit trop tard. L'éducation est le socle de tout développement. Dans cette situation, si rien n’est fait pour trouver une solution, élèves et administrateurs scolaires du lycée risquent de se retrouver à un point de non-retour. L’ancien président sud-africain, Nelson Mandela, ne disait-il pas que quand on veut détruire une nation, il ne s'agit pas de prendre une arme contre elle, il faut tout simplement détruire son système éducatif. Aujourd’hui, le lycée de Markala est dans une mauvaise impasse. </span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Marché du sucre :  Des commerçants exclus par le ministre du Commerce</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-du-sucre-des-commercants-exclus-par-le-ministre-du-commerce-3043482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 01:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une nouvelle campagne d’approvisionnement du marché en sucre est ouverte, mais certains opérateurs sont exclus par le ministre du Commerce pour non-respect des engagements.</span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le gouvernement est à la quête de 50 000 tonnes exonérées à 25 % pour pallier la pénurie de sucre d’ici le 31 décembre 2023. Les autorités ont priorisé l’accès de ce nouveau marché aux 15 opérateurs économiques qui ont exécuté convenablement la campagne débutée en juillet 2023. « Tous ceux qui n’ont pas participé à la campagne des 100 000 tonnes seront exclus de la campagne de jumelage de N-Sukala et Sukala », a déclaré le ministre du Commerce.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour cette campagne, le prix grossiste est à 30 500FCFA, 31 000FCFA le demi-grossiste pour les sacs de 50 kg. Le prix du kilogramme détaillé est fixé à 650 FCFA. Cette campagne intervient dans un contexte de crise entre le gouvernement et des opérateurs économiques. Actuellement, le prix du sucre connait une flambée spectaculaire dans les villes et villages du pays.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">On ne sait pas encore jusqu’où cette nouvelle cherté ira puisque le problème ne fait que commencer. Il s’agit d’une énorme surprise pour les consommateurs, mais surtout un désaveu pour le ministre du Commerce, Moussa Alassane Diallo. Ce dernier avait commencé sa mission avec un discours patriotique aux opérateurs économiques auxquels il avait demandé de mettre plein de sucre sur le marché local.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’était sans compter avec l’appétit des commerçants pour qui l’intérêt personnel prime sur le bonheur collectif. Tout le monde savait que le ministre du Commerce allait échouer dans sa tentative de résoudre la pénurie de sucre en faisant recours aux opérateurs économiques. Cet échec vient d’être confirmé par Moussa Alassane Diallo lui-même, qui était face aux opérateurs économiques et importateurs du sucre la semaine dernière. En effet, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a exprimé lors de sa rencontre avec les opérateurs économiques, le mercredi 8 novembre, le mécontentement du gouvernement suite à l’incapacité des importateurs à approvisionner le marché en sucre. On se trouve aujourd’hui dans une situation déplorable comme si les efforts fournis n’avaient servi à rien. Certains observateurs estiment que ce réveil brutal du ministre était bien prévisible. Nulle part au monde, l’Etat ne laisse l’approvisionnement du pays aux mains des privés lorsque les intérêts nationaux sont menacés. On a vu les USA prendre en main l’approvisionnement des pharmacies américaines en lait pour bébé en 2022 pour éviter une situation de crise. Ce qui est demandé au ministre, c’est de prendre des mesures urgentes pour commander au nom de l’Etat des millions de tonnes de sucre, en attendant que la production locale ne monte en puissance.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A en croire le ministre, sur les 100 000 tonnes prévues par le gouvernement malien en juillet 2023, les importateurs n’ont approvisionné le marché qu’avec seulement 40 000 tonnes. Le ministre du Commerce se demande si les opérateurs économiques maliens sont capables d’alimenter le marché en denrées de première nécessité. Il soutient que les importateurs véreux ont fait sciemment en stockant des tonnes de sucre dans les ports des pays voisins. D’autres ont préféré stocker le sucre importé dans les magasins à l’intérieur du pays pour créer une inflation.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il y a certains qui ont déclaré à la douane 10 000 tonnes de sucre, mais ont préféré livrer un camion de 45 tonnes. Au même moment, d’autres importateurs de sucre, au lieu de livrer le sucre importé aux commerçants détaillants, ont préféré le commercialiser aux unités industrielles à un prix non encadré.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre a regretté le manque du respect des engagements tenus par les opérateurs économiques qui ont signé le cahier des charges en s’engageant d’importer le sucre pour approvisionner le marché. Sur les 58 signataires du cahier de charges, il y a seulement 28 signataires qui ont enlevé la licence d’importation et 15 opérateurs ont respecté leur engagement en approvisionnant le marché local en sucre.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des commerçants ne respectent pas aussi le prix fixé par le gouvernement pour vendre le sucre. Une enquête de la Direction générale du Commerce et de la Concurrence révèle que sur les 3 800 contrôles menés par les agents, 789 procès-verbaux livrés ont décelé un non-respect du prix. Ces pratiques sont contraires aux clauses inscrites dans le cahier des charges. Tout cela a poussé le ministre de l’Industrie et du Commerce à dire que la pénurie de sucre est une « crise artificielle fabriquée de toutes pièces » par les importateurs. D’ailleurs, Moussa Alassane Diallo menace de citer les noms de ceux qui ne respectent pas le cahier des charges.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">N.D</span></span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Appel à l’OTAN pour une intervention au Mali :  Oumar Mariko rame à contrecourant de sa conviction politique !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 01:28:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au moment où l’armée est en train de recouvrer les territoires qui étaient sous<span>  </span>l’occupation<span>  </span>des terroristes et leurs alliées, Oumar Mariko tente de distraire les militaires en demandant une intervention militaires de l’Otan au Mali. Est-ce Oumar Mariko a perdu sa conviction politique ? Est-ce qu’il est de connivence avec la France pour déstabiliser le Mali ?</span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans une lettre,  Oumar Mariko en fuite, a sollicité de Tayip Erdogan, président de la République de Turquie, une intervention de l’Otan au Mali afin de déstabiliser les autorités de la transition. Cette lettre est adressée au moment où l’armée malienne est en train de prendre le dessus sur les ennemis de la paix au Mali.  Les questions qui taraudent les esprits sont les suivantes : Oumar Mariko est-il du côté des ennemis de la paix au Mali si non à quoi sert de demander une intervention militaire contre son armée au moment elle prend le dessus ? N’a-t-il pas perdu sa conviction politique car, dans un passé récent, ce même Oumar Mariko s’est dressé contre toute intervention étrangère au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour plus de précision  Oumar Mariko était contre l’intervention française au Mali, les  forces onusiennes, l’Otan en Libye. En un mot, le président du parti Sadi était contre l’Occident et sa politique en Afrique. En entendant la réponse à ces interrogations, la lettre de M. Mariko est mal perçue par les Maliens qui veulent la paix et le développement du Mali.  C’est pourquoi la réaction des Maliens sur les réseaux sociaux ne se sont pas fait entendre. Certains le qualifient « d’indigne et d’ennemi du Mali », car nombreux sont ceux qui sont contre la transition mais qui n’ont jamais prôné une quelconque intervention militaire contre la transition.  D’autres le qualifient de ‘’honte’’ pour la nation malienne. </span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De toutes les façons, il était judicieux pour Mariko de ne pas aller à l’encontre de armée. La transition va prendre fin, la nation malienne et son armée vont demeurer.  A cet effet, quelle que soit sa  position par rapport à la gestion  de la transition, chacun doit soutenir l’armée dans la lutte contre l’insécurité. Il n’est pas admissible de mettre l’armée nationale sur plusieurs fronts pour faire une guerre inutile. </span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pourtant, au  regard de son combat antérieur, il est difficile  aujourd’hui d’admettre que  cette même personne sollicite une éventuelle intervention de l’Otan dans son propre pays. Cela ne nous surprend guerre surtout car les âmes bien averties avaient dit qu’Oumar n’a aucune conviction politique et qu’il ne veut que son propre intérêt.  Aujourd’hui en fuite, il ne veut plus le bonheur de ses compatriotes.  Est-ce parce qu’on ne s’entend pas avec la transition qu’il faut tout chambouler, mettre son pays en feu et en sang ? La réponse est décidément non  car étant un fervent défenseur de la démocratie, Oumar Mariko ne doit pas être celui qui veut détruire son pays.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous y reviendrons</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ere édition de la journée hôtelière :  Les professionnels se battent pour la promotion du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-de-la-journee-hoteliere-les-professionnels-se-battent-pour-la-promotion-du-secteur-3043477.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 01:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les locaux de l’hôtel Colibris ont servi de cadre au lancement des activités de la 1<sup>ère</sup> édition de la journée hôtelière du Mali. Ce, par les professionnels de l’hébergement et de la restauration. C’était ce jeudi 9 novembre 2023.</span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sous le parrainage du patron du département de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, cette journée a été organisée par les responsables de la Fédération nationale de l’industrie hôtelière du Mali (Fnihm). Selon eux, elle marque la relance de l’activité hôtelière pour la promotion du secteur.</span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A les entendre, la  crise sécuritaire et le coronavirus  ont eu un impact négatif sur les activités du secteur dû à la rareté des visiteurs. Ces deux difficultés ont été les causes fondamentales du ralentissement du tourisme. De ce fait, pour la relance, la Fnihm se bat en apportant sa touche.</span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le président de la Fnihm, Moussa Baga Samaké, cette journée offre l’occasion de promouvoir les activités hôtelières, à travers l’information du public et des partenaires sur la relance de l’activité hôtelière et les activités y afférentes. Pour lui, il s’agit aussi d’informer sur le rôle de l’industrie dans la création d’emploi et de sa contribution dans l’économie nationale, de mettre l’accent sur l’impact de la crise sécuritaire sur l’activité de l’industrie hôtelière, attirer l’attention des autorités sur l’impact de la concurrence déloyale et des appartements meublés non déclarés.</span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre Andogoly Guindo de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme n’a pas caché sa joie pour l’organisation de cette journée. « C’est pour la première fois que les professionnels du secteur de l’hôtellerie se retrouvent dans un cadre convivial pour échanger, partager les grandes questions et préoccupations essentielles, les grands défis dans ce domaine », s’est réjoui le ministre. Poursuivant, il a exprimé l’attention des autorités de la transition quant à la situation que traverse le secteur de l’hôtellerie</span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette journée a été saisie par le  ministre Guindo pour appeler les acteurs du secteur à l’amélioration de la compétitivité des entreprises afin de conquérir le nouveau marché. « Pour ce faire, l’accent doit être mis sur les valeurs traditionnelles, sur l’architecture des hôtels ainsi que la maitrise des activités hôtelières : l’accueil, l’hébergement, les loisirs, et la restauration », a-t-il laissé entendre.</span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du logo CSDM :  La justice française tranche en faveur de Mohamed Chérif Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/affaire-du-logo-csdm-la-justice-francaise-tranche-en-faveur-de-mohamed-cherif-haidara-3043492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 01:20:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Justice française a donné raison au Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne dirigé par Mohamed Chérif Haïdara dans l’affaire qui l’oppose à Baïdy Dramé. En plus de<span>  </span>l’Inpi qui a décidé de la prorogation des Dessins et Modèles du Csdm, le Bulletin officiel de la propriété industrielle (Bopi) a publié <i>« Dessins et modèles n° 2023/22 du 27 octobre 2023 Registre national des dessins et modèles : décision judiciaire définitive affectant la propriété ou la jouissance d'un titre de propriété industrielle, transmission totale de propriété ».</i></span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Contexte de l'affaire</span></span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Csdm est une association ayant pour objectif de rassembler les Maliens de la diaspora dans leur pays d'accueil, favorisant ainsi la solidarité et la valorisation de leurs avoirs. L'association prétendait être titulaire des droits sur un logo créé pour son usage par la société NIS Mali, qui lui avait cédé ces droits en août 2019. Cependant, Monsieur Baïdy Dramé avait déposé ce même logo en tant que dessin et modèle auprès de l'Inpi en octobre 2018, sans autorisation du Csdm.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après des tentatives infructueuses de mise en demeure et de sommation, le Csdm avait intenté une action en justice pour obtenir le transfert du dessin litigieux à son profit ou, à défaut, sa nullité. Le tribunal judiciaire de Paris avait rendu un jugement le 26 février 2021, déclarant le Csdm irrecevable à agir et condamnant l'association à verser une somme de 1 500 euros à Monsieur Baïdy Dramé, avec exécution provisoire.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Appel et décision de la Cour</span></span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En réaction au jugement, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne a interjeté appel le 10 mai 2021. Dans ses dernières conclusions transmises le 16 septembre 2021, le Csdm a demandé à la Cour de réformer le jugement précédent et de statuer à nouveau sur l'affaire.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La principale question soumise à la Cour concernait la recevabilité à agir du Csdm. Les premiers juges avaient estimé que le Président du Csdm ne disposait pas de pouvoir de représenter l'association en justice. Cependant, la Cour d'Appel a statué différemment, considérant que l'article 66 des statuts du Csdm conférait au président un pouvoir général de représentation de l'association, y compris en justice.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En ce qui concerne le dépôt frauduleux du logo, la Cour a reconnu que le Csdm détenait des droits sur le logo depuis septembre 2015, démontrés par des éléments de preuve tels qu'une facture et une convention de cession. Ainsi Baïdy Dramé avait déposé le même logo à l'Inpi en octobre 2018, en violation des droits du Csdm. En vertu de l'article L. 511-10 du code de la propriété intellectuelle, la Cour a ordonné le transfert du dessin déposé à l'Inpi au profit du Csdm.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En conséquence, la Cour a infirmé le jugement précédent, déclaré le Csdm recevable à agir, et ordonné le transfert du dessin litigieux au Csdm. Baïdy Dramé a été ainsi condamné aux dépens de première instance et d'appel, et il devra verser au Csdm une somme de 3 000 euros au titre des frais irrépétibles. Cette décision de la Cour est un succès pour le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne, confirmant ses droits sur le logo et rétablissant sa crédibilité dans cette affaire.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bientôt une plainte contre Baïdy Dramé</span></span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon une source au Csdm contacté par la Luciole Mali, une plainte sera déposée contre Baïdy Dramé pour « usage de faux ».</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Correspondance particulière</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Seydou Coulibaly, promoteur de l’hôtel ‘’le Piemont’’ de Bougouni « La chose qui pèse beaucoup, c’est surtout la concurrence déloyale»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/seydou-coulibaly-promoteur-de-lhotel-le-piemont-de-bougouni-la-chose-qui-pese-beaucoup-cest-surtout-la-concurrence-deloyale-3043494.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 01:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans une interview qu’il a accordée au journal ‘’L’Alerte’’, le promoteur de l’hôtel ‘’Le Piémont’’ de Bougouni a affirmé que la chose qui pèse beaucoup sur le secteur de l’industrie hôtelière est la concurrence déloyale. C’était à l’occasion de la 1<sup>ère</sup> édition de la journée de l’industrie hôtelière à l’hôtel ‘’Colibris’’ de Bamako.</span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’Alerte: Présentez-vous aux lecteurs</span></span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Seydou Coulibaly : </span></span></b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Je suis Seydou Coulibaly, promoteur de l’hôtel ‘’Le Piémont’’ de Bougouni.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quel est l’objectif de cette première journée  hôtelière?</span></span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nous sommes conviés aujourd’hui à cette toute première édition de la journée des hôteliers. L’objectif, c’est de dégager tout ce que nous avons comme problèmes et de voir les perspectives que nous pouvons avoir. Tout le monde sait aujourd’hui que le secteur touristique souffre beaucoup. Qui parle de tourisme, parle d’hôtels. Depuis 2012, ce secteur est à l’agonie.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cela est dû à quoi?</span></span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Surtout à l’insécurité et la pandémie de Covid-19 qui a beaucoup menacé le monde entier. Je crois que c’est un phénomène qui est un peu international. Cela n’empêche, on s’est dit que c’est au moment difficile qu’il faut mettre les pions. On s’attend à une reprise. L’insécurité ne va pas toujours persister. Dieu merci, nous commençons à avoir déjà un ouf de soulagement. La maladie aussi a tendance à disparaître. Il faut vraiment s’apprêter pour accueillir les touristes tout en souhaitant que le Mali soit une destination. Donc pour cela, notre objectif durant cette journée, c’est de parler avec les autorités. D’abord parler entre nous pour voir ce que nous devons faire et demander ensuite des avantages aux autorités pour que réellement, nous puissions être à la hauteur des attentes.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Concrètement, qu’est-ce que vous attendez des</span></span></b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> <b>autorités?</b></span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La réalité, c’est que le secteur de l’industrie hôtelière souffre beaucoup des charges. Nous avons des charges liées à l’électricité et à l’eau. Il n’y a pas de faveur accordée aux industries hôtelières sur ce plan. La chose qui pèse beaucoup, c’est surtout la concurrence déloyale. Dans beaucoup de zones, des locaux apparaissent du jour au lendemain. L’informel tue beaucoup ce secteur. Il serait mieux que le gouvernement nous aide à mettre un peu d’ordre pour que nous soyons dans le formel afin que ce secteur puisse vraiment nourrir son homme.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Votre message à l’endroit des autorités?</span></span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le message que j’envoie à l’endroit des autorités, c’est de leur dire que l’hôtellerie fait partie de la vitrine d’un pays. Tous ceux qui viennent au Mali logent dans les hôtels. Il serait mieux de nous apporter le minimum de considération, d’apport pour que nous puissions être un bon exemple pour le Mali. Si ce secteur n’est pas bien assaini, c’est une mauvaise publicité pour le Mali.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Réalisée par Bazoumana KANE</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FNIHM :  Moussa Baga Samaké reconduit pour un mandat de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/fnihm-moussa-baga-samake-reconduit-pour-un-mandat-de-5-ans-3043497.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2023 01:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En marge de la journée hôtelière tenue ce jeudi 9 novembre 2023, l’assemblée générale élective de la Fnihm a été organisée. A l’issue du vote à main levée pour ou contre une liste de 15 membres, Moussa Baga Samaké, candidat à sa propre succession, a été élu pour un nouveau mandat de 5 ans.</span></b></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span>A la faveur d’une Assemblée générale élective tenue, ce vendredi 10 novembre 2023, les professionnels de l’hébergement et de la restauration ont renouvelé leur confiance en l’ancien président de la Fédération nationale de l’industrie hôtelière du Mali, Moussa Baga Samaké. En sa faveur, 25 délégués sur un total de 39 ont voté. La commission d’investiture du président a d’emblée livrer une liste de 15 membres en plus de 6 présidents d’honneur. Le président réélu a comme 1<sup>er</sup> vice-président Salif Diarra et son 2ème vice-président s’appelle Pinda N’diaye. Yamadou Diallo occupe le poste de secrétaire général.</span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans son intervention, le tout nouveau président a placé sa réélection sous le signe de la paix retrouvée au Mali, et surtout de la solidarité des membres de la Fédération. « Comme on l’a dit, c’est une fédération qui est là pour défendre nos intérêts afin de sortir de la situation difficile. Notre secteur traverse un moment difficile. Notre fédération doit s’atteler à la tâche pour que nous et l’Etat puissions trouver une solution », a affirmé le président Samaké.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est un président qui promet de se battre pour faire plus que ce qu’il a fait durant le dernier mandat. « On prie Dieu pour qu’il nous donne la force et la santé pour pouvoir continuer dans ce sens », dit-il. Et d’inviter le nouveau bureau à se mettre à la tâche pour pouvoir relever le défi.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il n’a pas manqué de demander aux autorités du Mali un partenariat public-privé pour sortir de cette situation. « L’Etat et le privé ont chacun un rôle à jouer pour que les hôtels puissent être dans les bonnes conditions pour développer le pays. On ne peut pas développer un pays sans mettre les entreprises dans les conditions », a-t-il fait savoir.</span></span></p>
<p class="yiv4291278290msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE </span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Yalkoue à l’assemblée général de l’Assep :  « Malgré les calomnies et les tromperies, nous sommes restés unis et solidaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/boubacar-yalkoue-a-lassemblee-general-de-lassep-malgre-les-calomnies-et-les-tromperies-nous-sommes-restes-unis-et-solidaires-3041745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 02:18:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois mois après sa mise en place, le bureau de l’Assep, sous la conduite de son président, Boubacar Yalkoué, a tenu la toute première Assemblée générale ordinaire de l’association, le 28 octobre 2023, à la Maison de la presse.</strong>

Après la forte mobilisation, le 29 juillet 2023, lors de l’assemblée générale élective, les directeurs de publication ont répondu massivement à l’appel du président Boubacar Yalkoué, ce samedi 28 octobre 2023. Etaient inscrit à l’ordre du jour l’examen du plan d’action 2023-2026, les procédures judiciaires en cours, les nouveaux textes de la presse au niveau du ministère de la Communication et la question de l’Aide à la Presse.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par la présence du représentant de la Maison de presse, Ibrahim Traoré et l’ancien président du Comité transitoire de l’Assep, Abdoulaye Tiocary. Il faut noter également la présence du président de l’Urtl et du représentant du Groupement patronal de la presse. Cette forte mobilisation traduit le souci constant des militants et sympathisants de l’Assep pour le devenir de leur faitière commune de façon particulière mais également de la corporation en générale.

Après les mots de bienvenue du représentant de la maison de la presse, l’ancien président du président du comité Transitoire a salué l'engagement et le dynamisme du bureau de l'Assep malgré les tentatives du malheureux Ousmane Daou, le président destitué par les mandants, le samedi 14 janvier 2023 pour incapacité de gérer les affaires de l’association. Selon lui, le refus d’Ousmane Daou de se soumettre à la volonté des mandants de l'Assep ne saurait nullement être un facteur de blocage pour la bonne conduite de l’Assep. Mais plutôt une source de motivation pour Boubacar Yalkoué et son équipe pour un meilleur lendemain à la presse écrite.

Dans son discours d’ouverture, le président de l’Assep a salué l’esprit de solidarité et d’unité qui anime les membres de son bureau. Ce qui, selon lui, donne un sens et un contenu aux différentes actions qu’il pose depuis son élection à la tête de l’organisation, le 29 juillet 2023. Selon lui, le principe de solidarité dans la synergie d'actions est et sera la ligne de conduite de son équipe. « Cette assise, au-delà du devoir moral qui nous anime est une obligation statutaire. Cela, conformément aux dispositions des nouveaux statuts et Règlement de l’Assep, qui disposent en son article 7 sur ‘’Les Principes fondamentaux’’, je cite : « …Les actions de l’Association sont guidées par les principes de solidarité entre les membres, de collaboration et d’indépendance ». C’est ce principe qui guidera désormais toutes nos actions à la tête de l’Assep », a-t-il promis.

Réconforté par la mobilisation massive des directeurs de publication, Boubacar Yalkoué a réaffirmé sa ferme détermination de mener à bon port les ambitions qui l’animent au profit de l’Assep en particulier et de toute la corporation de la presse malienne en général. Et cela, malgré les manœuvres dilatoires d’Ousmane Daou et ses complices : « Malgré les menaces, les calomnies et les tromperies de tous genres sur fond de plaintes infondées et vides de sens, nous sommes restés unis et solidaires comme des frères et sœurs d’une même famille. Conscients de notre responsabilité, aucune action malsaine ne peut nous détourner de notre objectif », a-t-il martelé. Après amendements, le plan d'actions a été adopté par l'Assemblée.

Après l’adoption du plan d’actions, le président a fait le point des procédures judiciaires qui secouent l'association par la faute d’un certain ousmane Daou et la situation de l’aide à la Presse.

Avec les grandes lignes du plan d'actions, le doyen Sega Diabaté a été désigné par l'Assemblée pour élaborer un plan opérationnel du budget.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Écoles secondaires privées au Mali :  Les promoteurs face à de nouvelles épreuves</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecoles-secondaires-privees-au-mali-les-promoteurs-face-a-de-nouvelles-epreuves-3041763.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 01:46:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la découverte des milliards frauduleusement utilisés par des écoles privées, les autorités commencent à serrer les vis. En attendant des poursuites judiciaires, beaucoup de promoteurs d’écoles privées se plaignent. On sait que les écoles privées ont repris les activités pédagogiques avec les moyens de bord. Le vendredi 29 septembre 2023, le ministre de l’Education nationale Sy Savané, lors d’une rencontre tenue dans la salle de réunion du cabinet, avait annoncé que la rentrée scolaire 2023-2024 a été fixée au 2 octobre 2023. </strong>

A l’occasion, les promoteurs d’écoles privées ont fait savoir à la tutelle que malgré le contexte très difficile, notamment à cause du retard des paiements au titre des années scolaires 2021-2022 et 2022-2023.  Rien n’a changé depuis. Ce qui a amené le secrétaire général adjoint de l’Association des écoles privées agréées du Mali (Aepam), Magansiré Diakité, à animer 21 octobre un point- presse afin d’expliquer les difficultés qui assaillent les promoteurs d’établissements privés.  En effet, le gouvernement a serré les vis, à travers la lettre n°2023-0045/MEF-DGI, fixant de nouvelles conditions pour tout paiement en direction des établissements privés, y compris ceux destinés aux élèves notamment les frais scolaires pour soutenir la gratuité de l’enseignement public.

Sont également concernés : la demi-bourse pour l’équipement des élèves, les activités culturelles et sportives, la gratuité de voyage au bénéfice de certains élèves, les frais de stage pour les élèves de l’enseignement technique et professionnelle en classe de terminale, la pension alimentaire pour les élèves de l’agro-pastoral. Ces nouvelles dispositions ont conditionné le paiement de chacune de ces dépenses publiques à la reconnaissance des arriérés des dettes fiscales, condition de l’obtention du quitus fiscal.

Pour l’association, la soumission de chacune de ces dépenses publiques à l’impôt est inappropriée, puisque toutes ces dépenses sont la conséquence directe du principe de la gratuité de l’enseignement public, comme stipule l’article 11 de la Constitution. Un moratoire avait été obtenu le 26 avril 2016, suite à une crise similaire, suivi de la création d’un cadre de concertation par la décision n°0145/MEF-SG du 6 juillet 2016.  Une rencontre initiée par le ministère de l’Education nationale autour du sujet a abouti à un compromis et renvoyé les discussions de fond au sein du cadre de concertation.

L’association estime que si les paiements ne s’effectuent pas avant la fin du mois d’octobre à cause du quitus et de l’ATD, les établissements privés ne seront plus en mesure de poursuivre l’activité pédagogique. Les responsables de l’association soulignent qu’ils constatent que les conditions de la délivrance du quitus variaient en fonction des centres d’impôts. De 200 000 FCFA à Kita et on se trouve avec plus d’un million à Mopti. Ils estiment que c’est l’occasion d’attirer l’attention de l’opinion nationale en général et celle des autorités en particulier sur l’imminence d’une crise qu’on peut éviter.

La solution ne peut pas être fiscale parce que l’enseignement au Mali relève de la catégorie des services publics. Ce service public est garanti à chaque citoyen à travers la fréquentation des établissements d’enseignement publics ou privés parce que l’Etat s’est déjà engagé depuis des décennies à subventionner certains établissements privés, il ne peut dès lors soumettre d’autres à l’impôt. Pour l’association, les établissements privés sont, par rapport à l’Etat, dans une situation statutaire et non contractuelle et le contentieux de l’enseignement ne relève pas du tribunal de commerce.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de la commune du Mandé : L’ADM réclame le retour de Nouhoum Kélépili</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mairie-de-la-commune-du-mande-ladm-reclame-le-retour-de-nouhoum-kelepili-3041760.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 01:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la passation de témoin au contentieux de la mairie, l’Alliance des associations pour le Développement de la commune du Mandé (ADM) se bat pour le retour de Nouhoum Kélépili à son poste. Les responsables l’ont fait savoir à la faveur d’une rencontre tenue, ce samedi 21 octobre 2023, à l’école publique de Ouezzindougou.</strong>

Dans un passé récent et conformément à l’instruction n°2023-001852/Matd-SG relative à l’application de nouvelles lois de la décentralisation, le président de l’autorité intérimaire de la commune du Mandé, Nouhoum Kélépili, a procédé à la passation de ses services au contentieux de la mairie à Kalabancoro. Mais, l’Alliance des associations pour le Développement de la commune du Mandé (ADM) lui tend toujours la main à cause de son engagement pour le développement de la commune. Elle fait d’une pierre deux coups. Par la même occasion, elle a annoncé le lancement de ses activités en lançant l’appel aux 300 associations que compte la commune.

Dans la lecture du mémorandum, Hama Maïga, un membre de l’ADM, a fait savoir que le collectif des présidents des conseils de cercle du Mali a montré son désaccord avec la décision. De son point de vue, dans sa lettre de plaidoyer en date du 11 octobre 2023, sous le sceau de Boubacar Bolly, le collectif tient à rester jusqu’aux élections. Selon lui, les 52 bureaux sont unanimes sur cette décision.

Partant de ce fait, l’ADM dit défendre l’intérêt de la commune. C’est pourquoi elle dénonce cette décision qu’elle juge défavorable dans un état de droit. « Dans l’intérêt du Malikura,  nous devons encourager les personnes et groupes de personnes qui travaillent dur, d’autant plus que monsieur Kélépili a été l’un des piliers du développement de la commune du Mandé, de sa fondation à nos jours », a-t-il martelé.

L’interlocuteur du jour a égrené quelques œuvres de Nouhoum Kélépili avant qu’il ne soit à la tête de la commune. Selon lui, il a réalisé des projets. Il s’agit, dit-il, de deux forages à Banankoro et Niaganinna, dont le premier avec l’aide de la fondation ADA, le second sur fonds propres de 3.500.000 FCFA, la couverture également sur fonds propres de 2.000.000 FCFA de 3 salles de classes et la dotation en 4 lits médicalisés du centre de santé de Mamaribougou en 2009.

S’y ajoutent la dotation en poteaux métalliques pour les terrains de football dans 15 villages, la délivrance de 380 récépissés aux femmes et jeunes, la sécurisation d’un pont entre Ouezzindougou et Samanko avec les garde-fous. A l’en croire, de 2006 à nos jours, la coupe Nouhoum Kélépili est à sa 19<sup>ème</sup> édition. Elle est dédiée aux jeunes filles de l’AS Mandé qui ont remporté le championnat Africain au Libéria. Le slogan de cette coupe est « <em>La transition malienne, une équipe résolument tournée vers l’avenir pour que vive le Mali, libre et prospère</em>. »

Du point de vue de l’interlocuteur, pendant sa gestion comme président de l’autorité intérimaire, Nouhoum Kélépili a réalisé 32 actions. Elles portent sur l’installation de 7 forages en 2023, la clôture de 2 écoles dont 1 en cours, la construction d’un centre de multifonctionnel pour les femmes dans la cour de la mairie, d’un centre de santé à Samaya.

Il n’a pas oublié de noter la dotation des écoles de la commune avec 750 tables-bancs, la mise en place d’une équipe de Ravec à la charge de la mairie pour satisfaire les besoins de la population, la clôture du potage de 2 hectares à Kamalé Soba etc. En outre, affirme-t-il, monsieur Kélépili a également mis fin à la vente abusive des terres cultivables et sensibilisé les éleveurs sur l’occupation du marché à bétail.

Aux dires de Hama Maiga, ce sont entre autres actions qui font que les chefs de village de la commune ont décidé à l’unanimité de confier la gestion de la commune à Kelepili. A l’entendre, ils se joignent à eux pour souffler dans la même trompette pour la paix et l’avancement de la commune du Mandé et du Malikura.

A noter que l’ADM demande aux autorités de la transition de revoir leur décision pour la paix et la stabilité dans la commune du Mandé.

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révoqué de la magistrature :  Dramane Diarra demande la rétractation du décret présidentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/revoque-de-la-magistrature-dramane-diarra-demande-la-retractation-du-decret-presidentiel-3041759.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 01:39:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La révocation du magistrat Dramane Diarra Magistrat en service à la Direction nationale des Affaires judiciaires et du Sceau continue de couler beaucoup d’encre et de salive. A travers une lettre le magistrat Diarra fustige la décision judiciaire en la qualifiant d’irrégulière. Du coup, il demande la rétractation du décret présidentiel.</strong>

A travers une lettre adressée au président de la transition, Assimi Goïta, le 26 octobre 2023, le magistrat Dramane Diarra demande un recours administratif ou gracieux contre le décret N°2023 - 0579/PT-RM DU 03 OCT 2023 portant révocation d'un magistrat. Cette demande est consécutive à certains dysfonctionnements judiciaires et administratifs que M.Diarra dénonce.

Selon ses explications, M.Diarra affirme avoir appris sa révocation à travers les réseaux sociaux, le 3 octobre 2023, sans notification à lui adressée. « S'agissant, en l'espèce, d'un décret simple ou individuel, constatant une décision du Conseil supérieur de la magistrature (Conseil de discipline), il ne vaut qu'après notification, qui ouvre droit à une série de voies de recours dont la présente. Vous avez probablement opté pour ne jamais notifier ce décret en le sachant totalement irrégulier et illégal », a-t-il laissé savoir. C’est ainsi qu’il a saisi cette occasion pour expliquer l’irrégularité dont souffrent les procédures judiciaires et administratives.

Pour M.Diarra le président de la transition est incompétent pour signer le décret. « Vous êtes, comme vous ne vous y trompez pas, président de la Transition, chef de l'Etat (vous ne signez pas en tant que président de la République). Et ce, conformément à la Constitution de la République du Mali (articles 134 à 138), à l'article 83 al 1 de la loi n°02 - 054/ du 16 décembre 2002 portant Statut de la Magistrature. La sanction du premier degré est constatée par arrêté du ministre chargé de la Justice; celles du second et troisième degré par décret du Président de la République. A l’article 1 de la loi organique N°03- 033/du 7 octobre 2003 fixant l'organisation, la composition, les attributions et le fonctionnement du Conseil Supérieur de la Magistrature. Le Conseil Supérieur de la Magistrature est présidé par le Président de la République sauf lorsqu'il siège en formation disciplinaire. Le ministre chargé de la Justice en est le vice- président. Il peut suppléer à ce titre le Président de la République », a-t-il expliqué.

Partant, il dira que le président de la transition, qu’est Assimi est incompétent pour agir dans le cadre du Conseil Supérieur de la Magistrature, encore moins comme son président, et ne peut signer un tel décret. Poursuivant, il a affirmé que le décret du Président de la République, qu’Assimi n’est pas, ne fait que constater une décision définitive du Conseil de discipline.

Selon Dramane Diarra, l'article 83 in fine du Statut de la magistrature, s'agissant des décisions du Conseil de discipline, dispose : « Elles ne sont susceptibles de recours que devant la Cour Suprême dans les deux mois à compter de la date de la notification.  Or, dit-il, la décision illégale et arbitraire de révocation le concernant, d'un organe tout aussi illégal, en date du 19 septembre 2023, ne lui a pas été notifiée, permettant un doute raisonnable sur sa rédaction même à ce jour.  « Pourtant, nous sommes toujours dans le délai pour contester cette décision, qui n'est donc pas définitive. En cela, votre décret hâtif et irrégulier, par nature, viole le Statut de la magistrature (procédure disciplinaire) et est sans base légale », a fait savoir M.Diarra.

De son avis, ledit décret consacre un dysfonctionnement de la justice, l'abus notoire de droit et expose l'argent public des citoyens Maliens à une saignée pourtant évitable au demeurant. « Vous avez appliqué un décret individuel non notifié à l'intéressé (voie de fait de cessation de fonction, interruption de salaire), reposant sur une décision non définitive du Conseil Supérieur de la Magistrature (Conseil de discipline), composé au mépris de l'article 76 du statut de la magistrature. Le président de la Cour Suprême ou le procureur général près ladite Cour, désigne un rapporteur parmi les membres du Conseil selon que le magistrat poursuivi soit du siège ou du parquet », a-t-il fait savoir. (Je ne suis ni du siège, ni du parquet) et de l'article 137 de la Constitution : « Le Conseil Supérieur de la magistrature est constitué pour moitié de personnalités choisies en dehors du corps des magistrats. Donc une composition du Conseil supérieur antinomique de celle prévue par la Constitution, et donc caduque, conformément à l'article 189 de la même Constitution. La législation en vigueur demeure valable dans la mesure où elle n'est pas contraire à la présente Constitution et où elle n'est pas l'objet d'une abrogation expresse », explique-t-il.

De son avis, les visas ont un sens dans un décret. Il ne s'agit pas, dit-il, d'un simple ornement du texte, mais de viser les seuls textes qui servent de fondement juridique aux dispositions du décret. Or, argumente-t-il, le décret viole l'essentiel des textes visés (Constitution, loi organique sur le Conseil supérieur de la magistrature, loi portant Statut de la magistrature).

Partant de ces arguments, le magistrat Dramane Diarra demande à ce que le décret N°2023 - 0579/ PT-RM DU 03 OCT 2023, qu’il juge sans fondement et sans base légale soit rétracté. Selon lui, la rétractation permettra de mettre en échec le déni du droit et la volonté de nuire qui caractérisent ce décret.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vol de carburant et surfacturations à l’Edm : La sortie ratée des syndicats contre la ministre Bintou Camara !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/vol-de-carburant-et-surfacturations-a-ledm-la-sortie-ratee-des-syndicats-contre-la-ministre-bintou-camara-3041755.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 01:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour réagir aux propos de la ministre de Mines, de l’Energie et de l’Eau qui a accusé les agents de l’EDM de vol et de surfacturations, les syndicats de l’Energie du Mali ont organisé une assemblée générale, le vendredi dernier 27 octobre 2023, dans la cour de la structure. Une réaction qui n’a rien donné du fait qu’elle a été envisagée tardivement. En tout cas, il est indéniable que la coupure de courant, cette année, est inédite, de mémoire de vieillard !</strong>

Nommée à la tête du département des Mines, de l’Energie et de l’Eau, la ministre Bintou Camara a réussi son baptême du feu. Son premier dossier sulfureux est tombé sur l’Energie du Mali. Ayant su que les populations souffrent énormément des coupures d’électricité depuis des mois, elle a tenu à les édifier sur les raisons qui sont à la base du phénomène. C’est ainsi qu’elle a bénéficié d’un ton d’antenne à l’Ortm 1. En répondant aux questions du journaliste Yaya Konaté, elle a dit tout haut ce que ses prédécesseurs ont murmuré ou tu au grand désarroi des consommateurs.

Comme tous les regards étaient tournés vers la ministre Camara, ce mardi 24 octobre 2023, les Maliens ne sont pas restés sur leur faim cette nuit-là. Elle a crevé l’abcès en dénonçant le vol et les surfacturations spectaculaires qui, selon elle, ont le vent en poupe au sein de l’EDM causant d’énormes pertes pour les consommateurs.

La cheffe du département de l’Energie a informé que souvent, quand le dispatching met deux citernes sur Darsalam, il se trouve qu’une citerne disparaît ou les deux même. Selon elle, ce sont des manquants qu’ils ont constatés. « Ces manquants, nous les qualifions de vol. En quatre jours seulement, il y a 59 citernes qui ont disparu entre Balingué et les différentes centrales de Bamako », a-t-elle martelé.

A l’entendre, non seulement il y a le vol de carburant, il y a également le vol au niveau même de la facturation de l’EDM. A l’entendre, quand un fournisseur livre une citerne de 45 mille litres, il y a un récépissé de réception qui est signé par les agents de l’EDM et par le chauffeur. Pour elle, au lieu de faire une seule facture, on retrouve deux à trois factures liées à un seul récépissé et toutes ces factures sont payées au fournisseur. « Tout cela, c’est du vol parce que lorsqu’on paye cela, que ce soit par traite ou par virement dans les comptes, c’est un manque à gagner au niveau de l’EDM », a-t-elle dit.

Selon les explications de la ministre, avec un seul fournisseur, sur deux mois de contrôle, ils ont constaté 1 milliard 600 mille FCFA supplémentaires. A ses dires, avec un deuxième fournisseur ayant fait l’objet d’enquêtes, sur l’exercice de l’année 2022, ils ont constaté 52 factures supplémentaires pour un montant de 18 milliards surfacturés. Au total, dit-elle, l’EDM a 800 fournisseurs auxquels, aujourd’hui, elle doit 600 milliards FCFA.

C’est après que la ministre a fourni ces informations que les syndicats de l’EDM ont pris leur courage à deux mains pour la traiter de tous les maux d’Israël. Ils ont fait savoir qu’il n’y a pas de voleur à l’EDM donc, selon eux, ce que la ministre a dit est faux. Or cette dernière a bel et bien précisé que c’est après les enquêtes, qui sont d’ailleurs en cours, qu’elle a fourni les informations. Mais avant la fin de des enquêtes, les syndicats de l’EDM sont en train de crier à hue et à dia. Qu’est-ce qui les fait courir donc ? Ils arrivent même à se taper la poitrine devant le monde entier que jusqu’à présent il n’y a pas un agent de l’EDM en prison. Une chose est clair, le devoir d’informer de la ministre et l’envoi d’un agent de l’EDM au gnouf font deux.

Devant les travailleurs réunis, les syndicats, conformément rôle qui leur revient, celui de défendre les travailleurs de la structure, ont balayé d’un revers de main les informations de la ministre en les traitant de fausses. S’ils ne sont pas d’accord avec elle sur le vol de carburant, ils n’ont pas pour autant mentionné les surfacturations qui les incriminent durant tout le temps que la rencontre a duré.

Ce sont des syndicats qui, pour une affaire aussi sérieuse, sont arrivés à coupler une assemblée générale d’information à une conférence de presse. S’agissant de l’assemblée générale, l’on peut dire qu’elle a réussi car ayant permis à plusieurs agents en service ou à la retraite de prendre la parole. Des heures durant, les journalistes ont écouté et ils ont compris que les syndicats étaient dans la dynamique de répondre à leur ministre de tutelle. Pour la conférence de presse, peu de journalistes ont eu accès au micro. Les syndicats de l’EDM doivent savoir qu’une conférence de presse est faite pour les journalistes. Beaucoup de leurs questions sont restées en suspens car ils n’ont pas suffisamment eu la voix au chapitre.

Au moment où les Maliens les attendaient pour comprendre réellement le problème lié aux coupures intempestives de l’électricité, les syndicats de l’EDM ont observé un silence de cimetière. Il a fallu que la ministre Camara s’adonne à l’exercice pour qu’ils lui pointent les flèches et piques mortelles. Alors question : informer le peuple dont on a le devoir de servir est-il un crime ? Faut-il se taire et caresser le problème au moment où le peuple en souffre ? Autant de questions qui méritent d’être répondues par les syndicats de l’EDM.

La réaction tardive des syndicats de l’EDM est restée sans effet sur les populations. En son sein, les avis diffèrent. Le hic même est qu’au moment où la ministre apaise les cœurs et les esprits des Maliens, les syndicats font savoir que les coupures d’électricité ne prendront pas fin. A les en croire, l’âge d’or de l’électricité au Mali n’est pas pour demain. Les agissements sous le coup de la colère n’amènent nulle part. Il faudra faire face à cette coupure d’électricité qui a pris, cette année, une allure déconcertante au Mali.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> xxxxx</strong>

<strong>CRISE ENERGETIQUE </strong>

<strong>Les syndicats de l’EDM se sont livrés à la vindicte populaire</strong>

<strong>La sortie médiatique des travailleurs de l’EDM a empiré la mauvaise perception que les Maliens ont de ce service. La colère de la population n’a fait que grandir à cause des propos tenus par les responsables des syndicats de l’EDM qui ont essayé de démentir les propos de la ministre de l’Energie. Cette dernière a dévoilé un réseau de détournement de carburant et de surfacturation. Selon la ministre Bintou Camara, cela ne constitue qu’une partie du détournement à l’EDM, l’une des raisons fondamentales des coupures intempestives d’électricité. </strong>

Dans les rues de Bamako, personne ne semble aller dans le sens des déclarations faites par les syndicalistes de l’EDM. Les gens savent comment l’EDM est prise en otage par la puissance de l’argent. L’assemblée générale couplée à la conférence de presse a donné l’occasion à de nombreux Maliens de comprendre comment le système de vol est solidement implanté au sein de l’entreprise. On sait maintenant jusqu’où les travailleurs sont prêts à couvrir les dégâts dont la plupart des employés profitent. En clair, le syndicat s’est livré à la vindicte publique, croyant détruire la réputation de la ministre et des autorités.

A l’EDM, il y a des problèmes de gestion de la production d’électricité, de son transport, mais aussi de communication, selon la ministre. Tout cela nécessite un plan de redressement qui est apparemment combattu par le syndicat de l’EDM. Il est clair que la ministre Camara a mis le doigt sur la plaie de l’EDM, en indiquant que les raisons de la dégradation continue résident dans la mauvaise gestion de la boîte et le manque de rigueur.  On note que la quantité de puissance installée à l’EDM n’est pas utilisée, faute de carburant, un manque causé par des vols de carburant et des surfacturations. L’EDM a mis l’accent sur la thermique, avec une consommation accrue du carburant fioul et gas-oil. Mais chemin faisant, l’EDM a délaissé le fioul au profit du gas-oil, bien que les deux plus grandes centrales, à Siracoro et Balingué fonctionnent à partir de ce produit.

Les raisons ? Les contrôles ont révélé qu’au niveau du fioul qui est utilisé uniquement par EDM, il n’y a pratiquement pas de fraude, contrairement au gas-oil où «il y a à boire et à manger ». Le gas-oil qui arrive est exonéré par les autorités pour qu’EDM puisse l’avoir moins cher que le prix à la pompe. Souvent, selon la ministre, ces ruptures de carburant sont provoquées par des agents d’EDM eux-mêmes. Un système de gestion et de contrôle sur les fournitures de citernes qui arrivent au niveau d’EDM a permis de découvrir le pot-aux-roses. Le ministre a expliqué que tout le carburant est centralisé au niveau de la centrale de Balingué, à partir de laquelle le dispatching vers les autres centrales et les régions est effectué. Ensuite, les citernes de dispatching sont en effet enregistrées au niveau de Balingué.

Le contrôle découvre que des camions chargés de dispatching disparaissent entre la centrale de Balingué et les centrales de destination. Ces manquants sont qualifiés de vol. Sur quatre jours, on a constaté que 59 citernes ont disparu entre Balingué et les différentes centrales de Bamako. Ces carburants sont souvent revendus dans les stations de la place ou revendus moins cher à des industries. Des chauffeurs et des agents de l’EDM sont complices de ces vols de carburant, à en croire la ministre Bintou Camara. Un réseau composé de fonctionnaires et d’agents d’EDM est démasqué par le contrôle entrepris par les autorités de la transition.

« Ce vol ne se limite pas au carburant en tant que tel, il y a également le vol au niveau de la facturation d’EDM. Quand un fournisseur livre un camion de 45 000 litres, l’EDM délivre un récépissé de réception, signé par les agents d’EDM et par le chauffeur. L’EDM établit à cet effet une facture afférente à ce récépissé. Mais on a constaté qu’au lieu d’une seule, l’EDM a souvent délivré deux à trois factures liées à un même récépissé, et toutes ces factures sont payées au fournisseur », a expliqué l’invitée du journaliste Yaya Konaté. Le paiement par traite ou par virement dans le compte du fournisseur de ces factures, c’est du vol, selon la ministre.

A en croire la ministre, on a constaté sur la facturation d’un seul fournisseur en l’espace de deux mois seulement, qu’il y a 1 milliard 600 de facturation supplémentaire. Sur un deuxième fournisseur, dit-elle, uniquement sur l’année 2022, on a constaté 52 factures supplémentaires pour un montant de 18 milliards surfacturés, révèle la ministre. Selon elle, c’est le cas de seulement deux fournisseurs, et EDM est fournie par 800 fournisseurs, tous des Maliens, à qui elle doit plus de 600 milliards de FCFA.

De son avis, les plus gros des fournisseurs auxquels EDM doit, sont ceux de carburant et d’électricité, comme Albatros, Compagnie ivoirienne, ou la Sogem, qui fournissent de l’électricité à EDM.

<strong>N.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>26e session ordinaire du conseil d’administration de la CANAM :  Les 5 axes stratégiques du programme d’activités de 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/26e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-la-canam-les-5-axes-strategiques-du-programme-dactivites-de-2023-3041748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 01:22:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les locaux du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) ont servi de cadre à la 26<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de la Canam. L’occasion a été propice pour le président du conseil d’administration, Mamady Kané,  de livrer les 5 axes stratégiques de l’année 2023. C’était ce lundi 30 octobre 2023. </strong>

Pour un management de qualité, les responsables de la Canam ont cogité. Les réflexions ont abouti à l’élaboration du programme d’activités pour l’année 2023. Selon le président du conseil d’administration, Mamady Kané, il est construit autour de 5 axes stratégiques. Et cela, dit-il, conformément au plan de développement stratégique 2021-2025 de la Canam. Partant, il dira  que ce plan sert de base au système de management de la qualité en vue de la certification ISO 9001 version 2015.

A l’en croire, les axes stratégiques sont accompagnés d'objectifs opérationnels. De son point de vue, il s’agit de la couverture des populations cibles du Ramu, la mobilisation des financements et la durabilité du Ramu, la maîtrise des prestations et la qualité des services de santé, la maîtrise des processus délégués et la performance organisationnelle.

Partant, il a ajouté que les activités programmées s'articulent autour de 4 résultats stratégiques majeurs qui sont la mobilisation et l'allocation de ressources financières accrues, en tenant compte des disparités, l'amélioration de la gestion financière du secteur, l'extension de la couverture des populations par les systèmes de protection sociale, l'amélioration de la performance des organisations de l'économie sociale et solidaire.

Parlant du projet de budget, le PCA Kané a fait savoir qu’il se chiffre en recettes et en dépenses à la somme de 99 267 019 682 FCFA, soit une augmentation de 13,46 %. « Les recettes comprennent les produits techniques (cotisations) et les recettes diverses (autres produits techniques, recettes de production, intérêts et dividendes reçus, autres produits exceptionnels), représentant respectivement 97,51 % et 2,49 % des recettes totales », a-t-il expliqué. Avant de renchérir que les produits techniques ont augmenté de 13,22 %, tandis que les recettes diverses ont connu une hausse de 23,32 %.

Selon l’orateur du jour, les produits techniques se chiffrent à 96 797 019 682 FCFA en 2023, comparé à 85 491 167 927 FCFA en 2022, soit une augmentation de 13,22 %. « Les dépenses techniques s'élèvent à 71 868 059 033 FCFA, représentant 72,40 % des dépenses totales, avec une variation de 14,90 % entre 2022 et 2023 », a-t-il détaillé. De son avis, les dépenses d'investissements et d'équipements s'élèvent à 7 741 000 000 FCFA, soit 7,80 % des dépenses totales, avec une hausse de 4,95 % par rapport à 2022. Enfin, dit-il, les dépenses de fonctionnement s'élèvent à 19 657 960 649 FCFA en 2023, comparé à 17 569 724 536<strong> FCFA</strong> en 2022, soit une hausse de 11,89 %, représentant 19,80 % des dépenses totales.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Révision annuelle des listes électorales :  La Coper&#45;Mali et ses partenaires appellent à une large participation citoyenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-annuelle-des-listes-electorales-la-coper-mali-et-ses-partenaires-appellent-a-une-large-participation-citoyenne-3041746.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 01:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour une grande participation citoyenne à l’opération de révision annuelle des listes électorales (Rale), la Coalition des organisations partenaires pour des élections réussies au Mali (Coper-Mali) et ses partenaires financiers mettent les bouchées doubles. Cette rencontre du samedi 28 octobre 2023 à l’hôtel Massaley entre dans ce cadre.</strong>

Fidèles à leur objectif d’élections libres, crédibles et transparentes au Mali, la Coalition des organisations partenaires pour des élections réussies au Mali (Coper-Mali) et ses partenaires s’y mettent. Ils se battent pour contribuer à accroitre la participation citoyenne au processus de révision annuelle des listes électorales. Cet engagement ne date pas d’aujourd’hui.

Pour cette cérémonie de mobilisation citoyenne dans le cadre de la révision annuelle des listes électorales, le président de Coper, Mamadou Fadiala Kéita avait à ses côtés Aminata Oumar Touré, membre de Coper, le trésorier Noumoussa Sagadogo et le coordinateur des chefs de quartiers de la commune IV, Boubacar Tabouré.

Le consortium de 20 ONG est à pied d’œuvre, depuis la mi-septembre, pour informer, former, sensibiliser pour la cause. Comme objectifs spécifiques de cette cérémonie, à en croire Aminata Oumar Touré, il s’agit de rendre lisible et visible l’apport du Pnud/Parem aux  OSC pour une mobilisation accrue à l’opération de Rale, sensibiliser, mobiliser les acteurs locaux pour servir de relais, sensibiliser, mobiliser les jeunes, les femmes, les hommes, les personnes en situation de handicap et les déplacés.

En outre, il s’agit de mettre l’accent sur la validation des nouveaux majeurs sur les listes électorales, mettre à contribution les médias, produire, distribuer, afficher des kits avec des messages concis de mobilisation citoyenne.

Dans son intervention, le président de Coper, Mamadou Fadiala Kéita, a invité la population à faire de l’opération de révision annuelle des listes électorales une préoccupation majeure en se rendant auprès des commissions administratives. Selon lui, le devenir et l’avenir de la gouvernance démocratique se jouent là.

A noter qu’un sketch d’une troupe Ngnogolon dont le thème portait sur l’importance de la révision des listes électorales et de la carte biométrique sécurisée pour les citoyens a agrémenté la cérémonie.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vulgarisation de ‘’sunkuma ‘’ :   Assafe et l’Unicef à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vulgarisation-de-sunkuma-assafe-et-lunicef-a-pied-doeuvre-3041751.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 01:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le centre multifonctionnel de Doumanzana a servi de cadre à la vulgarisation du terme ‘’Sunkuma’’ dans la commune I. Il s’agit d’informer la population et le groupe cible du projet pour une meilleure   appropriation du concept ‘’Sunkuma’’ qui désigne une femme non excisée. C’était le vendredi 27 octobre 2023.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Après la signature de l’abandon de la mutilation génitale féminine par certains secteurs, il est question de trouver un concept pour designer la femme non excisée. Un impératif car la femme non excisée est mal vue et mal appréciée par la population. C’est dans ce cadre qu’un atelier de catégorisation de la mutilation génitale féminine a été organisé. Il s’agissait de trouver une appellation pour la fille non excisée qui n’est pas vexante.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Durant 3 jours, les participants composés de la société civile, des autorités administratives et coutumières ont été bien outillés sur l’initiative Salema et de le réadapter au concept malien. C’est ainsi que ‘’Sunkuma’’, un nom malinké qui veut dire naturel, à part entière a été adopté. Il fait la fierté car il n’est pas vexant. Après l’adoption de ce concept, il a été question de le vulgariser.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans un échange interactif, les 49 secteurs de Bamako dont les chefs secteurs, les points focaux et les groupements de femme ont compris comment le concept Sunkuma est venu et comment le vulgariser pour une meilleure appropriation.  L’attente est grande et le chemin s’avère long. C’est pourquoi Fatoumata Barry, coordinatrice du projet à Assafe fonde beaucoup d’espoir sur le projet. Pour elle, l’idéologie du concept est d’inverser la mauvaise perception de la population à l’égard des femmes non excisées.  « L’heure est à la proposition et le concept ‘’Sunkuma’’ n’est pas définitif. Les participants feront le retour à leur base et la prochaine étape sera l’adoption d’un nom national pour identifier les femmes non excisées », a fait savoir Fatoumata Barry.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">L’occasion était opportune pour elle de rappeler les conséquences néfastes de l’excision. Selon elle, elles vont des difficultés d’accouchement parfois à l’origine des morts, des difficultés de réalisation du devoir conjugal. Au regard de ces conséquences, il est impérieux d’adopter un changement de comportement. « Il faut que les gens s’engagent, il faut que les décisions soient prises, il faut que les gens s’affirment à abandonner cette pratique qui ne les arrangent pas. Affirmons nos convictions, laissons la pratique de l’excision », galvanise Fatoumata Barry.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour rappel, la catégorisation de la mutilation génitale féminine est réalisée dans le cadre du projet de mobilisation sociale sur les violences faites aux femmes et aux filles, les pratiques néfastes et la santé de la reproduction dans les régions de Ségou et le District de Bamako. C’est un projet financé par l’Unicef et exécuté par Assafe.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';background: white">Bissidi SIMPARA</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #888888;background: white"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>vie des stars :  Mick Jagger : Pourquoi il ne lèguera pas les droits de ses chansons à ses enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/vie-des-stars-mick-jagger-pourquoi-il-ne-leguera-pas-les-droits-de-ses-chansons-a-ses-enfants-3041766.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 01:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 26 septembre dernier, lors d’une interview pour le « Wall Street Journal », Mick Jagger a évoqué la possibilité de ne pas céder ses droits à ses enfants, mais à des associations caritatives.

« Mes enfants n’ont pas besoin de 500 millions de dollars pour vivre », a déclaré Mick Jagger au « Wall Street Journal » le 26 septembre dernier. 500 millions de dollars, c’est la somme que représentent les droits de l’artiste sur ses chansons. Le leader des Rolling Stones a déclaré qu’il préférait en faire don à des associations caritatives pour faire « un peu de bien dans le monde ».

Mick Jagger est le père de huit enfants âgés de 52 à 6 ans, nés de cinq femmes différentes. S’ils ne touchent pas les 500 millions de dollars de droits de leur père, leur héritage n’en reste pas moins considérable. D’après le « Wall Street Journal », la fortune de l’artiste s’élèverait à 300 millions de dollars ainsi que de nombreux biens immobiliers, notamment un château en Touraine.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de la solidarité :  La visite du Directeur Général à la Direction Régionale CMSS de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-la-solidarite-la-visite-du-directeur-general-a-la-direction-regionale-cmss-de-segou-3039859.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 02:50:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En marge du lancement des activités du mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion dans la région de Ségou, le Directeur général de la CMSS, Ichaka KONE, parrain de la première semaine, a effectué une visite de travail   à la direction régionale de la CMSS de Ségou. Il s’agissait pour le premier responsable de la CMSS d’échanger avec le personnel afin de recenser leurs   préoccupations et essayer   d’y trouver des solutions. A bâton rompu, les agents se sont félicités de cette marque de considération, de l’accessibilité et du sens de l’écoute du Directeur général   chaque fois que   besoin y est. La coupure de réseau pour le traitement des feuilles de soins, la difficulté  de  recouvrement  de certaines pénalités ont, entre autres été évoquées parmi les difficultés de la direction régionale. Et le directeur Général de répondre que s’agissant de son accessibilité par son personnel, va de soi dans la mesure où il est issu lui-même de la Caisse.  Il a surtout insisté sur l’importance du capital humain, de la formation notamment des jeunes qui sont majoritaires à la CMSS, constituent son cheval de bataille. Car, ajouta-t-il, la vision de la direction générale de la CMSS est de donner la chance à tout le monde de se faire former au Mali et à l’étranger, surtout les catégories de cadres moyens. Il a rassuré que les candidats seront sélectionnés de manière transparente et a lancé sous forme de boutade au jeunes la phrase suivante : « Formez-vous pour vous-mêmes d’abord, ensuite pour assurer la relève à CMSS, car vous serez le futur de la CMSS ». Il a invité les uns et les autres à aider la direction   générale   à les aider, mettant ainsi l’accent sur l’impérieuse nécessité de la collaboration étroite de tous au service de chacun.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE, CCOM- RP/CMM</strong>

<strong>Envoyée spéciale</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dilatoire dans l’orientation des admis au DEF :  Une plaie béante de l’école malienne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dilatoire-dans-lorientation-des-admis-au-def-une-plaie-beante-de-lecole-malienne-3039877.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 01:45:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le temps que prend le département de l’Education pour orienter les admis au Diplôme d’études fondamentales (DEF) paraît long à l’heure des nouvelles technologies de la communication. Cet état de fait constitue une véritable plaie de l’école malienne. Le système semble s’ériger en règle dans le pays. D’où vient donc le blocage ?</strong>

Des années durant, les acteurs de l’école malienne se battent pour le rayonnement du secteur. Pour l’atteinte de cet objectif, le département a mis les bouchées doubles. En tout cas, tous les ministres ayant séjourné au ministère de l’Education nationale ne diront pas le contraire.

Pour un examen propre, des mesures ont été prises dans une police de surveillance bien élaborée. Candidats et surveillants des différents examens ont trouvé leur compte là-dans. De la fin à la proclamation des résultats, l’on s’est vanté de la réussite des examens sans fuite énorme de sujet. En tout cas, ceux qui l’ont tenté, l’ont pris à leurs dépens.

Mais le hic est que depuis la proclamation des résultats du DEF session de mai 2023, le samedi 24 juin 2023, les 74375 admis attendent avec impatience leur orientation dans les lycées et centres professionnels. Il y a plus de trois mois, malgré le travail avec la machine qui va vite, le département traîne le pas. Les écoles habilitées à recevoir les élèves sont connues. D’où vient donc la difficulté de partager les admis entre elles ? Qu’est-ce qui est à la base de ce retard qui n’a que trop durer ?

Ce dilatoire dans l’orientation des admis au DEF s’est instauré maintenant comme une tradition au Mali. Or, ces admis ont devant eux des programmes. Les professeurs ayant en charge ces cours seront contraints de courir derrière les programmes pour les terminer avant la fin de l’année scolaire. L’on sait aussi que les programmes scolaires ne sont pas faits pour courir derrière eux.

Si l’année doit s’achever au même mois pour les admis au DEF que pour les autres élèves du Mali, ceux-là n’auraient pas bénéficié d’une année complète. Pour eux, l’année scolaire 2023-2024 est d’ores et déjà handicapée !

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Electricité au Mali : une denrée rare !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-electricite-au-mali-une-denree-rare-3039862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 01:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La coupure intempestive de l’électricité a la vie dure au Mali. C’est une première dans ce pays de constater que la lumière s’absente de plusieurs quartiers de Bamako et des régions au même moment. Et ce, pendant longtemps. Les populations souffrent de ce désagrément. Même la poule ne se lève pas sur ses œufs. C’est dire que le phénomène est devenu tellement banal !

Il n’est pas rare pour la société EDM SA de balancer des communiqués pour informer les Maliens de la coupure d’électricité. En matière de courant, chaque jour amène son lot de désarrois. Il y a des citoyens qui ne peuvent pas travailler sans l’électricité tels que les soudeurs, les agents de cyber, les vendeurs de boissons, de poissons etc. Avec cette situation, ils sont confrontés au chômage technique occasionnant un manque à gagner énorme.

D’habitude, les Maliens s’attendent à la coupure intempestive de l’électricité pendant la période de grande chaleur métaphoriquement appelée période de pointe. Ce moment passé, tout rentrait dans l’ordre. Mais cette année, ce fut en attendant Godot pour les consommateurs de courant au Mali. Ils n’ont pas pu faire la différence entre cette période de pointe et le reste de l’année du fait que rien n’a changé.

Cette denrée rare que représente l’électricité au Mali aujourd’hui est une source de joie pour les enfants. Souvent, après une journée de coupure, quand les ampoules s’allument, les enfants, de concert, éclatent de joie. Comme pour saluer l’arrivée de l’électricité. Quel désastre !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la vue :  Les acteurs s’engagent à relever le défi de la santé oculaire</title>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 01:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la journée mondiale de la vue, les professionnels de l’œil s’engagent à relever le défi de la santé oculaire. Le ton a été donné dans les locaux du département de la Santé et du Développement social, ce lundi 9 octobre 2023, à la faveur d’une conférence de presse. </strong>

Placé sous le thème mondial « Aimer vos yeux au travail », cette journée mondiale avait comme thème « la célébration de l’élimination du trachome, un problème de santé publique ». Cela, compte-tenu de la spécificité du Mali. La cérémonie du lundi 10 octobre 2023 au Cicb était placée sous la coupe de la ministre de la Santé et du Développement social, colonelle Assan Badiallo Touré.

Au cours de la conférence de presse en prélude à l’événement, le coordinateur national de la santé oculaire, Lamine Traoré, a axé son intervention sur les maladies qui sont à la base de la cécité. Selon lui, le trachome qui constituait un problème de santé publique en 1997 ne l’est plus aujourd’hui. Il s’est réjoui des efforts consentis par l’Etat et les partenaires pour son éradication, avant d’inviter les décideurs à plus d’engagement pour que la maladie ne revienne pas. Selon lui, le problème de santé oculaire peut occasionner le handicap à vie.

Le trachome étant une maladie de la promiscuité, le conférencier a invité les populations à un changement de comportement. Selon lui, il faudra observer les mesures d’hygiène, donner de l’eau aux populations qui n’en ont pas, abandonner l’élevage dans les villes.

Comme cause de cécité, il a cité la cataracte qui rend plus de 120 mille personnes aveugles sur les 100000 qu’elle touche. Selon lui, les vices de réfraction qui touchent les enfants représentent la deuxième cause de cécité. Il n’a pas manqué de citer l’onchocercose qui a été également affaiblie. En ce qui concerne le glaucome, il dira que c’est un grand défi car il est à soigner à vie.

Du point de vue du coordinateur Traoré, les décideurs étaient focalisés sur les maladies comme le sida, le paludisme. Or, dit-il, selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), 2,2 milliards de personnes sont atteintes de déficience visuelle dans le monde. Au Mali, ajoute-t-il, il y a 220 mille aveugles sur les 22 millions.

A noter que pour cette semaine nationale de la vue, 200 personnes sont respectivement invitées à se faire dépister à Bamako, Gao, Tombouctou, Diéma, Kati. En outre, le conférencier demande aux décideurs de mettre les matériels à la disposition des médecins formés.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Contestation du récépissé modifie du CSDM	 :  La Loi 04&#45;038 met fin au débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/contestation-du-recepisse-modifie-du-csdm-la-loi-04-038-met-fin-au-debat-3039871.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 01:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le respect des lois de la République serait-il devenu une infraction au Mali ? Cette question vaut son pesant d’or face à l’action solitaire d’un certain Baïdy Dramé contre le récépissé modifié du Csdm en 2015 par son président Mohamed Chérif Haïdara, conformément aux dispositions de la Loi 04-038 relative aux associations en République du Mali. Malheureusement pour les commanditaires et l’exécutant du sale boulot, la première faitière de la diaspora malienne, le</strong> <strong>Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur (Hcme) fonctionne aujourd’hui sur la base d’un récépissé modifié depuis mars 2009 par le président Habib Sylla.</strong>

Les auteurs de la cabale sont-ils victimes de la méconnaissance de la loi en matière de fonctionnement des associations en République du Mali ou sont-ils animés de mauvaise foi ? Sinon comment peut-on comprendre qu’une personne jouissant de toutes ses facultés mentales puisse s’engager dans une aventure aussi incertaine.

Mais les psychologues savent mieux que quiconque que l’ambition démesurée peut conduire une personne à sa perte. Sans risque de se tromper, c’est le cas de Baïdy Dramé qui conteste le récépissé modifié du Csdm en foulant aux pieds les dispositions de la loi 04-038 dont la teneur suit <em>: « Les associations sont tenues de faire connaître, dans un délai de trois mois, les changements survenus dans leur administration ou direction ainsi que les modifications apportées à leurs statuts, les nouveaux établissements fondés, les changements d'adresse de leur siège social, les acquisitions ou aliénations du local et des immeubles destinés à leur administration et à l'accomplissement du but qu'elles se proposent. En cas d'acquisition, un état descriptif et l'indication du prix d'acquisition ou d'aliénation doivent être joints à la déclaration. Les modifications apportées aux statuts et les changements survenus dans l'administration ou la direction de l'association sont transcrits sur un registre tenu au siège de toute association déclarée. Les dates des récépissés relatifs aux modifications et changements sont mentionnées au registre. La présentation dudit registre aux autorités administratives ou judiciaires, sur leur demande, se fait sans déplacement, au siège social</em> ».

Sur la base de ces dispositions, l’on comprend clairement que l’action malsaine d’un radié du Csdm France est une cause perdue qui réconforte d’ailleurs Mohamed Chérif Haïdara dans son fauteuil de président du Csdm. C’est ce qui a d’ailleurs conduit Mohamed Chérif Haïdara à déposer un recours devant la Cour suprême pour mettre fin aux débats.

Aujourd’hui, les arguments ne manquent pas aux juges de la section administrative de la plus haute juridiction du Mali de ramener des hors-la-loi dans le rang de la légalité dans la mesure où la modification du récépissé du Csdm par Mohamed Chérif Haïdara en 2015 ne souffre d’aucune bizarrerie vis-à-vis de la loi.

Le récépissé modifié du Csdm est le résultat d’une démarché administrative auprès du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation : « <em>vu la  Loi 04-038 AN RM, relative aux associations ; vu la demande de récépissé de modification ;  certifie avoir reçu de Monsieur Kissima Gakou, secrétaire chargé des questions juridiques et institutionnelles du Conseil supérieur de la diaspora malienne, en abrégé Csdm demeurant à Bamako, Faladié Sokoro, villa  R11 une  déclaration en date du 23 décembre 2015. Par laquelle il fait connaître les changements ci-dessous un nouveau bureau dirigé par monsieur Mohamed Chérif Haïdara, opérateur économique, Bamako Banankabougou, rue 314 ; porte 717</em> ».

Dans ce combat pour prendre le contrôle du Csdm, les commanditaires et exécutants du sale boulot devraient d’abord fouiller dans les archives pour savoir si une autre association ne fonctionne pas sur la base d’un récépissé modifié. Malheureusement pour eux, la première faitière de la diaspora malienne se trouve dans la même situation le Haut conseil des Maliens de l'Extérieur (Hcme) qui est reconnu par les autorités maliennes sur la base d’un récépissé modifié par le président Habib Sylla depuis mars 2009.

Cette demande de modification du récépissé du Hcme a été faite en application de la loi 04-038AN RM au ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales : « <em>vu la Loi 04-038 AN RM, relative aux associations en République du Mali certifie avoir reçu de Monsieur Habib Sylla, président du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur, en abrégé Hcme demeurant au Gabon une déclaration en date du 23 février 2009. Par laquelle il fait connaître : le changement intervenu suite à la 5ème conférence ordinaire du 13 février 2009 qui a porté à la tête de l’association un nouveau bureau dirigé par monsieur Habib Sylla…</em> »

Une chose est sûre, la cabale contre Mohamed Chérif Haïdara n’est autre que les résultats majeurs du Csdm en faveur des Maliens établis à l’extérieur. Sinon rien ne peut justifier aujourd’hui une action judiciaire contre le récépissé modifié de cette organisation. Cela, dans la mesure où une autre organisation similaire se trouve dans la même situation. Ce n’est ni moins ni plus qu’une tentative désespérée pour ternir l’image du Csdm et son président avec la complicité active de certains membres du gouvernement.

<strong>Nouhoum DICKO<img class="aligncenter size-full wp-image-3039874" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/contestation.jpg" alt="" width="650" height="867" /></strong>

&nbsp;

<img class="aligncenter size-full wp-image-3039875" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/contestation-2.jpg" alt="" width="650" height="956" />

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prévention du chômage des maliens de la MINUSMA :  3283 agents enregistrés dans les directions régionales de l’Anpe</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/prevention-du-chomage-des-maliens-de-la-minusma-3283-agents-enregistres-dans-les-directions-regionales-de-lanpe-3039866.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 01:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Appelés à se faire enregistrer à l’Agence national pour la promotion de l’Emploi (Anpe), ils sont au total 3283 agents maliens à s’y rendre pour l’opération. Ce chiffre relève de la mise à jour du 13 septembre 2023. Passée cette date, l’affluence s’est couronnée d’une réelle timidité, aux dires du département de la Statistique de l’Anpe.</strong>

Le départ de la Minusma ne devrait, en principe, pas jouer négativement sur les travailleurs maliens au sein de la Mission. Et pour cause, à l’annonce de la nouvelle du départ de la Mission, l’Agence nationale pour la promotion de l’Emploi a songé à une politique d’atténuation des effets du chômage sur les agents nationaux. Ainsi, via un communiqué, elle les a invités à se faire enregistrer.

Dans ledit communiqué en date du 10 juillet 2023, sous son sceau, le directeur général de l’Anpe, Ibrahim Ag Nock, demande à toutes les personnes ainsi qu’aux sociétés de prestation de service ayant travaillé sous contrat avec la Minusma, de bien vouloir se faire enregistrer dans les directions régionales de l’Anpe à Bamako, Mopti, Tombouctou, Gao, Ménaka, Kidal. Pour le faire, le communiqué précise qu’ils doivent se munir de la copie de leur contrat, pour la contribution à l’élaboration des stratégies nationales d’atténuation des effets liés aux pertes d’emploi.

Selon nos sources dignes de foi, ils sont au nombre de 3283 travailleurs maliens de la Minusma à parvenir à se faire enregistrer. Cela, dit la source, à la date du 13 septembre 2023. Si les uns avaient un contrat à durée déterminée (CDD), les autres jouissaient d’un contrat à durée indéterminée (CDI). Certains maliens étaient employés comme consultants.

Selon le département de la Statistique de l’Agence nationale pour la promotion de l’Emploi, à Bamako, 514 agents inscrits avaient un contrat à durée déterminée avec la Minusma, 58 agents bénéficiaient d’un contrat à durée indéterminée en plus de 545 consultants. A Gao, 513 agents se sont fait enregistrer. Parmi ceux-ci, 420 agents avaient un contrat à durée déterminée, 93 agents jouissaient d’un contrat à durée indéterminée.

Toujours selon le département de la Statistique, 35 agents qui se sont inscrits à Kidal avaient un contrat à durée déterminée avec la Minusma. A Ménaka, ils sont au nombre de 50 travailleurs maliens de la Minusma à se faire enregistrer avec un contrat à durée déterminée. A Mopti, ils sont 504 agents dont 502 avec un contrat à durée déterminée plus 2 consultants. A Tombouctou, les 664 agents enregistrés sont partagés entre 612 contrats à durée déterminée et 52 contrats à durée indéterminée.

Pour rappel, parmi les travailleurs maliens de la Minusma figuraient 547 bénéficiaires de contrat de consultant. C’est-à-dire, ils n’étaient pas directement employés mais étaient rémunérés en fonction de leurs prestations. De l’avis de la source, au départ, il y avait une grande affluence, de l’engouement pour s’inscrire. Mais à partir du 13 septembre 2023, elle est devenue timide.

Tous les travailleurs maliens de la Minusma se sont-ils faits enregistrer ou y a-t-il eu finalement un manque d’espoir ? C’est la colle qu’on est en droit de se poser lorsque l’on sait l’importance que représente cette décision de l’Anpe pour un travailleur menacé par le chômage. Après l’enregistrement, un plan d’atténuation des effets du chômage devrait être élaboré afin de donner à l’initiative un cachet de crédibilité.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rétrocession des emprises de la MINUSMA dans la région de Kidal : Les FAMa face à la duplicité de la Mission onusienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/retrocession-des-emprises-de-la-minusma-dans-la-region-de-kidal-les-fama-face-a-la-duplicite-de-la-mission-onusienne-3039864.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 01:22:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Minusma multiplie les obstacles à la rétrocession des camps de Kidal, Tessalit et Aguelhok aux forces armées maliennes. Dans un communiqué récent, la mission onusienne au Mali a fait savoir sa volonté de prolonger le délai de son retrait du territoire malien. </strong>

La Minusma évoque des difficultés qui ne tiennent pas la route, notamment en affirmant craindre une recrudescence de la violence dans la zone. Mais ce qu’elle ne dit pas aux gens, c’est le double jeu qu’elle est en train de jouer. Sans prévenir, elle a laissé un poste avancé de Tessalit à la CMA.

Chose inimaginable, la Minusma fait savoir à qui veut l’entendre qu’elle va céder le camp de Kidal à des autorités civiles. Depuis quand des civils gèrent la sécurité ? La mission de l’ONU est en réalité prise de court par la réalité sur le terrain. Dans l’imaginaire des officiers français qui sont dans les camps de Tessalit, Aguelhok et Kidal, l’armée malienne allait s’essouffler en marchant vers les camps du nord. C’est ainsi que la rétrocession du camp de Ber a été précédée d’une série d’attaques contre les soldats maliens.

La CMA bénéficie d’un soutien multiforme de la part de la mission de l’ONU. C’est ainsi que les deux ont régné en maitres absolus dans le nord. Aujourd’hui que la Minusma est invitée à sortir du Mali, elle met en place une stratégie de protection de la CMA. C’est ainsi que le camp de l’armée reconstituée de Kidal a été encerclé un beau matin par la CMA dont les représentants avaient soigneusement quitté les lieux en laissant les FAMa et les éléments de la Plateforme. Il a fallu de la pression pour que la Minusma qui est garante de l’armée reconstituée accepte de recevoir les combattants maliens.

La CMA s’est donc installée dans le camp de l’armée reconstituée à Kidal, alors que la Minusma cherche à lui céder les postes avancés de ses positions dans la région. Le problème est que la Minusma ne veut pas travailler avec l’armée malienne dans ses prises de décision concernant la rétrocession des camps du nord. Ce qui ne passe pas auprès des chefs français à la tête de ces camps, c’est la fin de la liberté dont profitaient les bandes armées de la CMA. La Minusma cherche à affaiblir l’armée malienne en mettant en avant la possibilité d’un affrontement entre la CMA et l’armée nationale.

Les autorités maliennes ont condamné cette duplicité  de la Minusma. La dernière condamnation a été celle du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale lors d’une rencontre avec les diplomates : « je souligne avec regret les manquements grave et le déficit de coordination qui ont caractérisé la récente situation à Kidal ayant favorisé l’occupation du camp I de cette ville par des groupes armés et faisant perdre à l’Etat malien  plusieurs équipements militaires y compris des véhicules », a-t-il dénoncé.

<strong>N.D</strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Grande rentrée des dignitaires traditionnels d’Afrique :  L’événement vivra du 9 au 10 novembre 2023 à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grande-rentree-des-dignitaires-traditionnels-dafrique-levenement-vivra-du-9-au-10-novembre-2023-a-bamako-3039879.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 01:18:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Placé sous le haut patronage du président de la Transition, son Excellence Colonel Assimi Goïta et en partenariat avec le ministère de la l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, la Grande Rentrée des dignitaires traditionnels d’Afrique (G. TRAD 2023) se tiendra, du 9 au 10 novembre 2023 à Bamako.</strong>

Cette grande rencontre est organisée par Afri-Change, en prélude à la célébration de la 2ème édition de la Journée Nationale des Légitimités Traditionnelles du Mali, prévue le 11 novembre 2023. Elle est placée sous le thème « la Culture, une passerelle entre le passé, le présent et le future ».

Pour informer l’opinion nationale et internationale, les organisateurs ont animé un point-presse, le samedi 14 octobre 2023, au Mémorial Modibo Kéita. Afri-Change est une association créée en 2018. Elle est engagée pour la libération des peuples d’Afrique et de sa diaspora de la servitude.

Selon la présidente d’Afri-Change, Maïmouna Niaré, cette initiative ambitionne de porter haut la voix de tous les Africains, à travers les Dignitaires traditionnels pour la mise en œuvre de l’Unité africaine. Elle constitue un effort spécial destiné à se concentrer sur la valeur et l'importance de la paix et le développement de l’Afrique, en mettant l'accent sur le bien-être social, la convivialité et la valorisation de notre Culture.

Dans la volonté de réaffirmer l’identité et la souveraineté africaines, les peuples du continent et de la diaspora se sont réunis au sein de African Initiatives For Change, « Afri'change ». L’objectif de de cette rencontre est d’assurer un véritable processus de refondation du Mali et de tout le continent, à travers la valorisation de la culture, les coutumes et les traditions. La promotion de cette vision de renaissance africaine va alors se fonder sur la solidarité africaine du « panafricanisme civique » basé sur une adhésion à des principes et valeurs au lieu de la traditionnelle rhétorique de l’unité et de la parenté africaine.

Il s’agit aussi de créer une synergie d’actions entre les Dignitaires traditionnels du continent en vue d’améliorer la gouvernance politique, institutionnelle, à travers l’intégration des traditions. Elle vise le renforcer des mécanismes traditionnels africains de prévention et de gestion des conflits pour rétablir la cohésion sociale et de promouvoir le dialogue social basé sur les méthodes traditionnelles de résolutions de conflits.

La présidente Maïmouna Niaré dira que cette première édition regroupera au moins 1000 participants venant d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique et la délégation des rois d’Afrique pour cette première édition. Elle  sera conduite par le roi zoulou d’Afrique du Sud. Pour terminer,  elle a remercié le ministre de la l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme pour l’appui apporté à sa structure dans l’organisation de la rencontre.

Elle n’a pas manqué de  rendre un vibrant hommage au président de la Transition, Colonel Assimi Goïta qui, à force de résistance, de résilience et de combativité, a fortement contribué à redorer le blason du Mali et de l’Afrique sur la scène internationale.

<strong>S. DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire	 :  Que cherche Tiébilé Dramé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-securitaire-que-cherche-tiebile-drame-3039869.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/situation-securitaire-que-cherche-tiebile-drame-3039869.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 01:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que l'armée se bat pour reprendre les camps occupés par la Minusma au Nord, on assiste à des missions de bons offices de certains hommes politiques. Tiébilé Dramé, l'un des artisans de l'ombre de l'accord de Ouaga est en train de se battre de nouveau. Le patron du parti Parena veut, peut-être, sauver ce qui reste de l'accord d'Alger, une copie de celui de Ouaga. Pour cela, certains pensent que ces hommes politiques sont en mission tout comme certaines organisations de la société civile.</strong>

&nbsp;

En réalité, il y a un financement des initiatives citoyennes parlant de cohésion sociale et de vivre-ensemble. Même les entreprises de communication peuvent postuler à ce financement. C'est dans ce contexte que l'ancien ministre des Affaires étrangères et d'autres hommes politiques ont choisi le soft power pour revenir dans le débat. Ceux qui ont pris les armes contre leur pays ne sont jamais contraints, au contraire, on les met sur le même niveau que l'Etat malien.

La semaine dernière, avec d'autres hommes politiques, Dramé sillonne les mosquées, disons le domicile des chefs religieux comme Ousmane Chérif Haïdara, le président du Haut conseil islamique du Mali. Une rencontre a eu lieu au siège du Haut conseil islamique. Et l’un des objectifs était d’explorer les voies et moyens pour trouver une solution à la situation sécuritaire du Mali. Les deux parties envisagent de créer une synergie d’actions pour la paix au Mali.

Selon eux, la solution à la situation préoccupante du pays ne passe que par le dialogue. Aboubacar Soumaré, président du Mouvement Mali debout, membre de la Plateforme, a déclaré qu’il faut que les gens acceptent de se donner la main, de s’asseoir pour se regarder en se disant la vérité et enfin, en se pardonnant pour ramener la paix. « Seul le dialogue peut ramener la paix dans le pays », a-t- il déclaré.

La délégation de la Plateforme « Initiatives citoyennes pour la paix au Mali » était composée d’Ali Nouhoum Diallo, Tiébilé Dramé, Aboubacar Soumaré, Moussa Ag Acharatoumane du Conseil national de transition (CNT) et d’autres personnalités. Elle a été reçue par Chérif Ousmane Madane Haïdara en présence d’autres membres du Haut conseil islamique dont Moussa Bocar Bah et Mohamed Maky Bah. Il y a eu des échanges à huis clos pendant une heure de temps. C’est après cela qu’Aboubacar Soumaré a accordé une interview aux journalistes. Il a déclaré qu’un mémorandum sur la situation du Mali est en cours de préparation par son mouvement.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éventuelle intervention militaire du Mali au Niger :  La énième maladresse de la transition</title>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 08:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où les autorités maliennes se mêlent de la défense du Niger, la situation sécuritaire se complique dans certaines localités du pays. Pour les groupes terroristes, c’est le moment de semer la terreur. En effet, le retrait des troupes de la Minusma est accompagné d’une montée de la tension sur le terrain, séparatistes et terroristes, voulant tous tirer profit de la situation. On comprend bien maintenant que, comme la Lybie, si le Niger tombe, ce sera le chaos total au Mali. En attendant, l’armée nationale qui est en train de reprendre les camps des casques bleus fait face à des harcèlements continus. Les colonels ne se trompent-ils pas de combat ?</strong>

De nombreux villages sont secoués par les terroristes dans les régions de Ségou, Mopti et Bandiagara depuis plus d’un mois. Des habitants de villages entiers ont dû fuir face à des incursions terroristes loin des forces armées maliennes. Cette situation d’insécurité a pris de l’ampleur dès le mois de juin au moment où les premières pluies ont commencé. Mais c’est dans le nord du pays qu’il y a un risque élevé d’affrontements entre les FAMa et les groupes armés indépendantistes. La CMA ne voudrait pas sentir la présence des forces armées nationales dans les emprises que les casques bleus sont sur le point d’abandonner.

Ainsi, dans le cadre de la rétrocession des emprises de la Minusma, les forces armées maliennes, en mouvement vers la localité de Ber, région de Tombouctou, ont riposté vigoureusement, le vendredi 11 août 2023 vers 15h50, à une tentative d’incursion dans leur dispositif et à des tirs de harcèlement faisant un bilan de 1 mort et 04 blessés côté ami. Selon un communiqué des FAMa, les terroristes dans leur débandade ont abandonné 04 corps, plusieurs motos et des matériels militaires. Ce bilan a évolué, les terroristes ont perdu 24 corps et de nombreux matériels. Présentement, l’armée est dans le camp de Ber après plus de dix ans d’absence.

Pour ne rien arranger à la situation, les responsables des groupes armés qui vivaient à Bamako ont tous plié bagages récemment, arguant qu’ils n’étaient plus en sécurité dans la capitale. Ce départ des cadres politiques de la ville de Bamako présage des accrochages entre leurs mouvements et l’armée malienne. Le pourrissement de la situation sécuritaire au Niger pourrait donner de nouvelles opportunités aux séparatistes qui comptaient sur la Minusma pour diviser le Mali au nom de l’Accord d’Alger. Il suffit que l’Otan déverse des armes au Niger pour que le Mali soit définitivement divisé d’une manière ou d’une autre.

Quant à des localités comme le Pays Dogon, le retrait des casques bleus est surveillé comme du lait sur le feu par des ressortissants de la localité. Dans ce contexte, le camp de la Minusma du village martyr d’Ogossagou a été remis aux FAMa. Mais avant cette remise, les terroristes ont profité de l’absence des forces nationales pour tuer un peu plus de 200 personnes. A présent, les FAMa sont sur place après une cérémonie de remise qui s’est déroulée dans l’enceinte dudit camp en présence du Préfet du Cercle de Bankass, le Colonel Aly Sidibé.

La Cheffe du Bureau de la Minusma à Mopti, Mme Solange Usher Akouba, et le Commandant du Secteur 4 de l'Opération « Maliko », le Colonel Karim Traoré étaient tous présents. L’occasion a abouti à la signature de la Certification de remise du site, des biens et équipements. Même si la rétrocession de ce camp s'est déroulée en toute transparence et en bonne coordination avec la mission onusienne, la tension reste vive dans la zone. Ouvert en 2019, le camp de la Minusma à Ogossagou, dans la Région de Bandiagara, hébergeait les Contingents sénégalais et cambodgien, qui avaient pour mission d'aider les FAMa dans leurs tâches.

Certains sponsors du terrorisme sont préoccupés par la situation politique au Niger, et au même moment les lignes bougent au Mali. Ce contexte fait dire à certains que la transition malienne a mieux à faire que de s’occuper de la défense des autorités nigériennes. Mais la sécurité au Mali est liée également à la stabilité du Niger. Si ATT avait été écouté pour empêcher la guerre en Libye, le Mali ne tomberait pas entre les mains des hordes terroristes. On sait bien que les premiers coups de fusils tirés contre le Mali ont été l’œuvre des groupes armés que l’Otan a utilisés contre Mohamar Kadafi.

Et pendant les dix dernières années, le Mali n’a pas su se relever. C’est donc de bonne guerre que les autorités actuelles se préoccupent du cas nigérien où l’Otan veut encore intervenir militairement au nom de la démocratie. Les colonels savent mieux que quiconque que le Mali ne pourra plus se porter mieux dans les dix ou vingt ans à venir si le Niger est attaqué dans le but de remettre Mohamed Bazoum au pouvoir. Si les Occidentaux n’ont pas su intervenir pour libérer leurs otages, ils ne pourront pas le faire pour libérer Bazoum.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Occupation des emprises de BER par les FAMA :  Le cap sur la reconquête du Septentrion</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/occupation-des-emprises-de-ber-par-les-fama-le-cap-sur-la-reconquete-du-septentrion-3032708.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 02:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rétrocession des emprises de Ber, à 70 kilomètres à l’est de Tombouctou, a donné lieu aux échauffourées entre les Forces armées maliennes (FAMa) et les Groupes armés terroristes ce vendredi 11 août 2023. Les séparatistes du Septentrion n’ont pas compris l’entrée des FAMa à Ber, une localité qu’ils considèrent comme leur zone garantie par l’Accord du 23 mai 2014 signé par les deux parties à Nouakchott en Mauritanie. L’armée malienne amorce ainsi la reconquête du nord.</strong>

La rétrocession des emprises de la ville de Ber dans la région de Tombouctou a ouvert les brèches entre l’armée républicaine du Mali et les Groupes armés terroristes (GAT). L’on se rappelle, le gouvernement du Mali n’a plus donné le feu vert pour le renouvellement du mandat de la Mission des Nations-Unies pour la stabilisation du Mali (Minusma). De ce fait, le retrait de cette force onusienne présente au Mali il y a plus de dix ans est en cours.

La localité de Ber ayant été libérée par la Minusma, les FAMa ont foulé le sol dans la dynamique d’un remplacement de la Minusma, le Mali étant un et indivisible.  L’initiative des FAMa d’occuper les emprises laissées par la Minusma n’est pas la tasse de thé des GAT. Cet état de fait explique leur cramponnement sur les dispositions de l’Accord du 23 mai 2014 négocié à Nouakchott entre les deux parties par l’intermédiaire de l’ancien président, Mohamed Ould Abdel Aziz.

La volonté des FAMa de s’installer à Ber a été donc considérée par la Coordination des mouvements de l’Azawad comme une violation de l’Accord de cessez-le-feu qui stipule au moment de la signature que « chaque partie reste dans ses positions ». Les Groupes armés terroristes n’ont pas manqué de réagir par des tirs avant de tenter une incursion sur les lieux.

Une note dont nous nous sommes procuré  une copie informe que ce samedi 12 août 2023, le bilan des affrontements a connu une évolution avec 6 morts et 4 blessés parmi les FAMa et les GAT dans leur débandade ont abandonné 24 corps sans vie sur le champ, 12 AK-47 et 12 motos. C’est dire que les Forces armées maliennes tiennent à l’intégrité du territoire malien et à la sécurité des personnes et de leurs biens comme à la prunelle de leurs yeux. Pour cela, elles ne ménageront aucun effort pour le bien-être des populations de Ber.

Les séparatistes de Kidal n’entendent pas s’arrêter en chemin. Dans le communiqué n°7 de 2023 en date du 12 août, sous le sceau de son porte-parole, Almou Ag Mohamed, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) dit avoir alerté sur une série de manœuvres opérées contre ses positions par les Forces armées maliennes accompagnées de la milice Wagner. « Les FAMa tiennent coûte que coûte à occuper les emprises de la Minusma y compris celles situées dans les zones sous contrôle de la CMA, et en violation de tous les arrangements sécuritaires garantis jusqu’ici par la mission onusienne et la Communauté internationale », lit-on dans le communiqué.

Selon les termes du communiqué, la CMA, tout en désignant clairement le gouvernement de transition comme seul responsable des conséquences graves qu’engendrera forcément sa décision de rompre le cessez-le-feu, appelle la population au calme et à éviter les secteurs d’affrontements. En clair, la CMA rassure qu’elle poursuivra pleinement la défense de ses positions consacrées par le cessez-le-feu du 23 mai 2014 et par les arrangements sécuritaires. En outre, elle appelle à la mobilisation générale de ses forces.

<strong>Les Mouvements de l’inclusivité solidaires aux FAMa, châtient la CMA</strong>

Dans le communiqué n°4/MI 2023, les Mouvements de l’incusivité regrette une interprétation tendancieuse, conflictuelle et provocatrice de la CMA du processus officiel, coordonné, soutenu et légal de retrait de la Minusma du Mali. Selon les Mouvements de l’inclusivité, les FAMa sont dans leur droit d’occuper systématiquement les emprises libérées par la Minusma pour poursuivre et renforcer la lutte contre le terrorisme et la sécurisation du pays.

En s’opposant complètement aux Groupes armés terroristes, les Mouvements de l’inclusivité pensent que cette occupation par les FAMa des anciennes emprises de la Minusma ne peut être assimilée à une violation d’un quelconque cessez-le-feu, ni justifier un comportement de quelque nature belliqueuse d’autant plus que l’occupation des emprises par les FAMa ne constitue aucune menace pour les mouvements signataires de bonne foi.

Pour rappel, les FAMa dictent la loi à Ber malgré l’opposition de la CMA. Les Mouvements de l’inclusivité se sont montrés solidaires de FAMa tout en châtiant la CMA. Alors la reconquête du Septentrion par l’armée malienne aura bel et bien lieu surtout lorsque l’on sait que le président de la transition, Assimi Goita, fait de la dotation de la grande muette son cheval de bataille. Avec cette victoire des FAMa sur les séparatistes de Kidal à Ber, l’on peut dire, sans risque de se tromper, que la montée de l’armée malienne en puissance n’est pas une illusion. Les Maliens tiennent à leur armée pour garantir l’intégrité territoriale et la sécurisation des personnes et de leurs biens.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise au Niger :   La Cedeao aux abois</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/crise-au-niger-la-cedeao-aux-abois-3032705.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 02:11:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite au coup d’État militaire perpétré contre le régime de Mohamed Bazoum au Niger, les chefs d’État de la communauté économique et monétaire des États d'Afrique de l'ouest (Cédéao), ont décidé d’activer leur force en attente contre les auteurs. L’annonce a été faite ce jeudi 10 août 2023, en marge du sommet extraordinaire des chefs d’État tenu à Abuja au Nigeria. L’organisation sous régionale se trouve aux abois dans ce bourbier nigérien.</strong>

Au moment où l'instance sous régionale est censée accompagner les pays en difficulté, elle a choisi d'être un adversaire à travers ses prises de décisions.  En plus des mesures drastiques prises contre le Niger, la Cédéao a annoncé l’activation de ses forces en attente.  Cette décision est la conclusion du sommet extraordinaire des chefs d’État tenu ce jeudi 10 août 2023 à Abuja.

Suite à ces agissements, le Mali et le Burkina Faso ont, à travers un communiqué conjoint, apporté leur soutien aux autorités du Niger. La question qui se pose est de savoir quel avenir entre les trois pays et la Cédéao. Au regard de la prise de position de ces pays, on est en droit dire que la Cédéao risque de se retrouver à 13 pays membres dans les jours à venir si les chefs d’État ne reviennent pas sur leur décision. Car l'on sait déjà qu'il y a du gaz en l’air entre l’organisation sous régionale et les trois pays en situation transitoire. Si la Cédéao garde sa position de servir les Occidentaux, les trois pays qui regardent dans la même direction sont en train de donner la main à la Russie dans le cadre d’un partenariat.

Elle s’est opposée à toute intervention militaire de la part de la Cédéao au Niger. Si les condamnations de principe et les appels à libérer le président-prisonnier, Mohamed Bazoum, et à le réinstaller dans ses fonctions de président de la République constituent la solution de Cédéao pour une sortie de crise. Pour l’instant, elle aboie et la caravane des putschistes passe.

Mais visiblement, ce n’est pas que Mohamed Bazoum qui souffre de ce coup d’Etat. Les populations nigériennes et même celles des pays qui appliquent les sanctions drastiques de la Cedeao contre le Niger ressentent durement les effets qui rendent le quotidien intenable.

Pour le moment, chaque camp garde sa posture. La situation ne fait qu’empirer avec des décisions diversement appréciées. Elles sont applaudies par les uns et rejetées par les autres. Même les initiatives privilégiant les négociations entre les acteurs de la crise, d’où qu’elles viennent, se butent à un mur aussi haut qu’imperméable. Toute chose qui fait craindre une rupture de dialogue, et l’instauration d’une méfiance permanente sur fond de menace inutile et improductive de la part de la Cedeao.

Il est temps que le seul et unique enjeu qui vaille soit l’intérêt du Niger qui semblait avoir emprunté la voie si heureuse de la stabilité socio-politique. Les plus longues guerres finissent presque toujours autour d’une petite table de négociation. Pourquoi ne pas se donner le temps de se parler avant la catastrophe ? En attendant, de nombreuses sont sont en danger, notamment celles de populations.

« Le temps perdu ne se rattrape jamais », a-t-on coutume de dire. Donc plus tard sera trop tard pour le Niger dont les prouesses économiques et diplomatiques avaient pourtant commencé à faire des envieux. En attendant, il faut libérer le peuple nigérien. Il n’aspire qu’à vivre en toute quiétude, débarrassé des desseins personnels de ceux qui se présentent comme les sapeurs-pompiers.

En tout cas, les défis sont lancés. La Cédéao qui se présente aujourd’hui comme le roi de la sous-région a toujours ignoré les causes des coups de force. Elle privilègie les sanctions comme solution. Ce qui provoque le ras-le-bol des populations profondément déçues de la gouvernance de ces dirigeants.

La Cédéao reviendra-t-elle à la raison ? Tout compte fait, l'atmosphère est tendue entre l’organisation sous régionale et le Niger, le Mali et le Burkina Faso. Au regard des agissements récents, on est en droit de dire que la situation tourne déjà au vinaigre pour la Cédéao qui risque de se voir réduite en 12 pays membres.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Intervention militaire au Niger :  Le projet s’essouffle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/intervention-militaire-au-niger-le-projet-sessouffle-3032704.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 02:08:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet d’intervention militaire des chefs d’Etat de la Cedeao pour déloger les putschistes et installer le président déchu, Mohamed Bazoum, est en passe de s’essouffler. N’y a-t-il pas de l’eau dans le gaz ?</strong>

La Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) a décidé d’intervenir militairement pour déloger les militaires et installer Mohamed Bazoum au pouvoir. Cette menace brandie par les chefs d’Etat peine à se concrétiser. La Cedeao s’est-elle rendue compte que sa volonté constitue un véritable dilemme ? A-t-elle cogité avant de prendre cette décision ? Du moins, le choix est tout à fait difficile dans la mesure où n’importe lequel présente des inconvénients et sur la Communauté et sur les populations nigériennes.

La négociation était dans l’impasse du fait de l’inacceptation par les militaires nigériens de recevoir les émissaires de la Cedeao. Mais l’entrée dans la danse des leaders religieux du Nigéria pourrait changer cette donne qui reste jusqu’à présent figée.

La décision a été prise par des pays partisans de la force au Niger. Ils ont progressé dans la volonté d’envoyer des hommes dont le choix est déjà fait. Jusqu’à présent, rien ne bouge dans le sens d’une intervention militaire. A l’image de la menace de la Cedeao aux autorités des transitions malienne, guinéenne, burkinabè, l’on peut affirmer que le projet s’essouffle. Donc selon le mot du Général de Gaulle, la Cedeao est en train tout simplement de devenir « un machin ». La voie d’un arrangement pacifique pourrait faire son petit bonhomme de chemin.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection à la FEMAFOOT :  Le Sécret&#45;G Ibrahim Traoré confirme la poursuite du processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/election-a-la-femafoot-le-secret-g-ibrahim-traore-confirme-la-poursuite-du-processus-3032714.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 01:47:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général de la Fédération malienne de football a animé un point-presse le vendredi 11 août 2023. Il s’agissait pour lui de se prononcer sur le processus électoral en cours pour l’élection du Comité exécutif de la Femafoot pour un nouveau mandat de 4 ans.</strong>

Les élections pour un nouveau mandat de la Femafoot se tiendront à bonne date malgré le mandat de dépôt contre la tête de liste de la seule liste validée par le secrétariat (organe chargé de l’organisation des élections). Du moins c’est ce qui ressort des explications données par le secrétaire général de la Femafoot, Ibrahim Traoré.

Dans un langage clair, M. Traoré a passé en revue les 4 axes du processus qui se tiennent avant le jour de l’assemblée élective. Selon lui, l’appel à candidature par le secrétariat général de la Fédération 45 jours avant la date de l’assemblée élective. « Dans ce chapitre, les dossiers de candidatures sont reçus au secrétariat 30 jours avant l’élection et transmis à la commission électorale de 1<sup>ère</sup> instance celle-ci à 10 jours pour rendre sa décision », a fait savoir M.Traoré. Selon lui, par rapport à la décision de la commission électorale d’instance, elle est transmise aux responsables des listes en compétition.

Pour ce qui concerne les recours éventuels, ils sont déposés au secrétariat de la Femafoot dans les 48 heures après la publication de la décision de la commission électorale d’instance. « Ces recours sont transmis à la commission d’appel des élections qui dispose de 3 jours pour rendre sa décision. Ces 3 jours commencent à partir du dépôt du recours. Le courant et toutes les parties concernées sont informés de la décision par les soins du secrétariat de la Femafoot. Les décisions de la commission d’appel des élections sont définitives sur le plan national. Toute autre contestation se fera devant le TAS », a-t-il expliqué.

De son avis, la publication des listes finales se fera après l’ensemble des étapes susdites. Ainsi, dit-il, le secrétariat général de la Fédération doit transmettre à tous les membres votants au moins 5 jours avant l’élection. Toujours selon lui, dans le cas présent, le secrétariat envoie la seule liste retenue par les commissions électorales en même temps que la lettre circulaire de convocation de l’assemblée générale extraordinaire élective du 29 août 2023. A l’entendre, cela veut dire que le processus électoral suivra son cours normal.

En répondant aux questions des journalistes sur l’impact du mandat de dépôt sur la tête de la seule liste validée monsieur Traoré a affirmé que cela n’est pas à l’ordre du jour. Selon lui, ce qu’il faut savoir, c’est que Mamoutou Touré bénéficie tout de même de la présomption d’innocence. Ce qui veut dire, dit-il, qu’il peut jouir de tous ses droits jusqu’au jugement.

A noter que l’élection se tiendra le 29 août prochain au Cicb.

<strong> Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : Qui veut torpiller les Etats généraux ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/migration-qui-veut-torpiller-les-etats-generaux-3032711.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 01:40:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une recommandation forte des Assises nationale de la refondation (ANR), les Etats généraux de la migration est en passe d’être un fiasco avant même son démarrage prévu pour le 17 août 2023 au Centre international de conférence de Bamako (Cicb), sous la présidence d’Assimi Goïta, président de la transition.</strong>

En effet, ce cadre dédié aux Maliens de l’extérieur risque de perdre son contenu par la faute du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. Aujourd’hui au département des Maliens établis à l’extérieur, toutes les conditions sont réunies pour faire le diagnostic de la migration sans les vrais acteurs. Une lésinerie qui risque d’être l’humiliation du siècle non seulement pour le ministre lui-même et ses complices mais également pour le président de la transition qui a inscrit dans ses actions prioritaires pour la refondation du Mali la défense des intérêts des Maliens établis l’extérieur.

Le ministre Mossa Ag Attaher doit revoir sa copie en mettant de côté les considérations partisanes pour obtenir une participation entière de vrais acteurs du secteur pour non seulement être au rendez-vous de l’histoire mais surtout répondre aux attentes des plus hautes autorités du Mali qui accordent une importance capitale à cette rencontre de la diaspora qui se tiendra du 17 au 19 août 2023.

Il doit s’inspirer des actions de son prédécesseur, Alhamdou Ag Ilyène, qui avait en son temps associé les deux plus grandes organisations des Maliens de l’extérieur. Il s’agit du Conseil supérieur de la Diaspora malienne (Csdm) et du Haut conseil des maliens de l’extérieur (Hcme). Sinon toutes autres actions contraires à l’inclusivité du processus seront fatales puisque les résultats escomptés ne seront pas atteints. Ce qui sera dommageable non seulement pour la diaspora mais également pour la caisse de l’Etat qui a injecté près de 500 millions de francs CFA pour l’organisation de ce forum qui est d’ailleurs une première dans l’histoire du Mali.

Aujourd’hui, l’engagement du président de la transition pour la cause des Maliens établis à l’extérieur n’est un secret pour personne. L’illustration parfaite de cette volonté politique est sans nul doute son voyage à Kayes où il a consacré une bonne partie de son intervention à la problématique de la migration.  Malheureusement, cet engagement risque de prendre de l’eau lors de cette rencontre si l’on s’en tient au point-presse organisé par le ministre Mossa Ag Attaher et sa secrétaire générale, Néma Guindo sans le Csdm et Hcme pour annoncer l’événement. Ce jour, le ministre sans gêne s’est montré heurté par la question d’un confère sur la non application du décret portant sur le statut des Maliens établis à l’extérieur.

Le ministre Mossa Ag Attaher agit-il en loup solitaire ou répond-il d’une instruction au haut sommet de l’Etat ? Cette interrogation à son pesant d’or dans la mesure où le décret portant statut des Maliens établis à l’extérieur souffre dans les tiroirs du gouvernement depuis sa signature en septembre 2021 par le président de la transition.

Après son échec à la tête du département de la jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher doit mettre les bouchées doubles pour redorer son image. Cela ne saurait être possible sans la réussite des Etats généraux de la migration. Dans les couloirs de Koulouba, apprend-on des proches collaborateurs du patron des lieux, l’importance qu’il accorde à ses Assises du 17 au 19 août 2023. Pour certains acteurs, cette rencontre est une recommandation des ANR, un cadre unique pour faire le diagnostic de la situation de la diaspora malienne afin de proposer des solutions idoines pour une gouvernance durable des migrations.

Aussi, ce cadre de concertation pourra déterminer et garantir la participation inclusive des Maliens établis à l’extérieur au processus de refondation du Mali amorcé au lendemain de la rectification de la transition. Face à l’enjeu du rendez-vous, il est loisible de répondre à l’exigence des Maliens de la diaspora. Aujourd’hui, les délégués exigent du département que le processus soit conduit par les vrais Maliens établis à l’extérieur et non par un individu ou un groupe de personnes qui ont perdu ce statut depuis des années mais qui continuent d’agir au nom des Maliens de l’extérieur en toute illégalité.

Selon certains délégués, si jamais le ministre se permet de mettre au centre du processus des acteurs déconnectés de la réalité, les Etats généraux de la migration sera un échec. Cette volonté est partagée aujourd’hui tant par le Csdm que par le Hcme qui tiennent à ce que nos compatriotes répondant au statut de Malien établi à l’extérieur soient au premier plan des Etats généraux sur la migration.

Pour rappel, les Etats généraux de la migration est une initiative du Conseil supérieur de la diaspora malienne sous la conduite de son président Mohamed Chérif Haïdara. Le Csdm portait ce projet depuis les Assises nationales de la refondation et du Dialogue national inclusif (DNI) tenu sous IBK en 2019. La même proposition a été faite lors des ANR par le Csdm en 2021. D’ailleurs pour la concrétisation, le président du Csdm s’est personnellement engagé pour obtenir du président de la transition le décaissement de 500 millions de francs CFA pour son organisation.  Ce qui fait d’ailleurs du Csdm et son président, un atout majeur pour la réussite des présentes Assises.

En tout cas, les actions sur le terrain pour la défense des intérêts des Maliens établis à l’extérieur plaident en faveur du Csdm pour être au-devant de ce rendez-vous.  La diaspora et même le gouvernement se souviennent encore des propositions faites par le Csdm lors du DNI et des ANR. Il s’agit entre autres de l’orientation du flux financier émanant de la diaspora afin qu’il puisse aussi servir dans l’investissement productif et non uniquement à la consommation de nos familles au Mali, la création d’une banque d’investissement des Maliens de la diaspora d’environ 100 milliards de capital afin qu’elle puisse financièrement aider les créateurs d’entreprises, des référents ou points focaux de l’API bien formés dans tous les consulats et/ou ambassades afin qu’ils puissent informer, orienter, accompagner les porteurs de projets de création d’entreprises dans les pays d’accueil,  faciliter et simplifier les démarches administratives pour les créateurs d’entreprises avec la création d’un guichet unique, la dématérialisation électronique des procédures, car trop de lourdeur administrative encourage les porteurs de projets à aller vers le secteur informel, etc.

Une chose est sûre, la polémique sur la qualité des acteurs résulte de la non application du décret portant statut des Maliens de l’extérieur. Cette posture constituera sans nul doute un précédent fâcheux dans les annales du département des Maliens établis à l’extérieur.

Selon l’article 4 du décret, le « Malien établi à l’extérieur doit avoir sa résidence habituelle en dehors des frontières reconnues du Mali ». Il doit remplir en outre l’une des conditions suivantes : être enregistré comme résident à l’étranger auprès de la mission diplomatique ou consulaire du Mali couvrant son pays d’accueil, être détenteur d’une autorisation de séjour ou d’un titre de résident du pays d’accueil. Toutefois, le statut du Malien établi à l’extérieur peut également être prouvé par tout moyen notamment à travers des documents dont l’extrait d’acte de naissance ou le jugement supplétif tenant lieu.

Selon l’article 4 du statut, le statut de Malien établi à l’extérieur est incompatible avec celui de Malien établi à l’intérieur. A ce titre, le Malien établi à l’extérieur, de retour au Mali de plus de 180 jours, ne peut se prévaloir de ce statut pour siéger dans une structure ou instance dédiée aux Maliens établis à l’extérieur ni les représenter dans une association de Maliens établis à l’extérieur.

L’article 6 souligne que « le ressortissant malien établi à l’étranger, qui retourne de façon volontaire au Mali, garde son statut de Malien établi à l’extérieur pendant 180 jours à compter de la date de son retour, à charge pour lui de déclarer ledit retour à la Délégation générale des Maliens de l’extérieur ou aux antennes d’accueil et d’information des Maliens de l’extérieur.

En cas de retour volontaire, l’intéressé garde son statut de Malien établi à l’extérieur pendant un délai de douze mois. L’article 7 du décret stipule que ‘’le migrant de retour est un citoyen malien qui, après avoir émigré vers un pays étranger, est retourné au Mali de façon volontaire, involontaire, ayant rempli ou nom les critères pour bénéficier du statut de Malien établi à l’extérieur. Et l’article 8 renchérit en indiquant que le « migrant de retour volontaire est un migrant qui a décidé de rentrer au Mali de son propre gré ».

<strong>N.D</strong>

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<title>Transport de matériels et vivres aux terroristes : Les FAMa interceptent 2 camions chargés à Koulogon</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/transport-de-materiels-et-vivres-aux-terroristes-les-fama-interceptent-2-camions-charges-a-koulogon-3032710.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 01:39:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le village de Koulogon, les Forces armés maliennes (FAMa) ont saisi deux camions remplis de pièces de rechange de moto et d’autres produits. Les véhicules étaient destinés aux terroristes.</strong>

Les éléments du Gtia 2 Keletigui à leur tête le Commandant, Kola Waïgalo, ont déjoué l’acheminement de deux camions remplis de pièces de rechange de moto et d'autres produits de premières nécessite destinés aux terroristes. La foire hebdomadaire du village de Koulogon a servi de cadre à cette prouesse des FAMa. Il s’agit pour eux de rompre la chaîne de ravitaillement des GAT en tout ce dont ils ont besoin pour commettre le mal.

Selon les FAMa, les matériels saisis sont composés de plusieurs cartons de batterie, de pistons segment, de bougies moto, de compteurs moto, de clés contact, de pompes à air, des pneus, de plaques de frein et beaucoup d'autres produits alimentaires et divers.

Dans son intervention, le commandant du Gtia 2 Keletigui, monsieur Waïgalo, a fait savoir que la multiplication des patrouilles vise à réduire considérablement, voire couper les sources de ravitaillement des GAT dans le secteur de Diallassagou et au-delà.

A l’entendre, ses hommes sont résolument déterminés à réussir cette lourde responsabilité qui leur a été confiée par les plus hautes autorités du pays afin de permettre à la population locale de vivre en toute sécurité et en toute tranquillité.

Il a sollicité l'accompagnement de la population locale afin d'anéantir la capacité de nuisance des groupes armés terroristes qui profitent surtout de leur silence pour poser certains actes. « N'ayez pas peur de les dénoncer. Si vous ne dites rien, ça sera très difficile. Donnons-nous la main afin de les vaincre. Seule l'union fait la force », a-t-il demandé aux citoyens du secteur de Diallassagou. Pour les besoins d’enquêtes, les matériels saisis ont été remis à la Gendarmerie nationale.

<strong>Bazoumana KANE</strong>Koulogon]]> </content:encoded>
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<title>Editorial :  La bataille du Niger n’aura pas lieu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-la-bataille-du-niger-naura-pas-lieu-3032698.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 01:35:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec le sens élevé du dialogue dont les pays africains ont l’habitude, l’affrontement entre les frères africains n’aura pas lieu. S’il y a la guerre entre les hommes, c’est qu’ils ont voulu. Les moyens pacifiques de régler les problèmes n’ont jamais manqué. L’on sait aussi que dans toute guerre, il n’y a pas de gagnant. Les pertes seront incommensurables surtout sur les populations.

A quoi sert de répéter les erreurs de Mars dans les pays déjà fragilisés par le chômage et la pauvreté ? Ce sont des maux causés par le pillage des ressources du sous-sol par les puissances étrangères. Le tout est aggravé par le terrorisme qui sévit dans la zone des trois frontières.

Les chiffres concernant les victimes des guerres mondiales sont éloquents. Ils demeurent dans la mémoire collective. La guerre de libération d’Algérie reste encore vivante dans les esprits. De toutes ces guerres, les pays de la zone des trois frontières n’ont pas été en marge. Ce sont des pays qui souffrent déjà. Il ne faudra plus en ajouter.

Une intervention militaire sera plus que jamais préjudiciable au développement de ces pays. Les présidents de la Cedeao et les militaires du Niger en plus de leurs alliés sauront explorer d’autres voies pour une issue pacifique de cette incompréhension liée à la sauvegarde du pouvoir. D’ailleurs le Niger n’est pas le seul pays dans cette situation. Cela se passe dans plusieurs pays de la sous-région même si c’est de façon larvée. Il faut savoir raison garder. Chacun a son tour chez le coiffeur. La roue de l’histoire tourne.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet Dou Toulouma :  Pour l’autonomisation des agricultrices</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/projet-dou-toulouma-pour-lautonomisation-des-agricultrices-3032719.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 01:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de </strong><strong>la Fédération nationale des femmes rurales (Fenafer), et ceux des Associations régionales (Asprofer), étaient en conclave ce lundi 14 août 2023, dans la salle de réunion de L'Apcam. Ce, à la faveur d’un atelier de programmation du plan d’activités du projet ‘’Dou Toulouma’’. Il vise à autonomiser les femmes dans les activités agricoles.</strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par Niakaté Goundo Kamissoko, présidente de la Fédération des femmes rurales du Mali. La quintessence de cet atelier est de faire la programmation des activités des Asprofer et de la Fenafer afin d’atteindre le résultat intermédiaire 1300.

L’agriculture est un secteur d’activités porteuses de croissance au Mali. Dans le but de renforcer l’autonomisation socio-économique et le bien-être des agricultrices, les responsables de la Fenafer et des Asprofer, à travers les partenaires ont mis en place le projet Dou Toulouma (Femme Pilier de la famille).

Dans son intervention, Niakaté Goundo Kamissoko s’est réjouie de l’utilité du projet avant d’énumérer les zones d’intervention ainsi que les cibles concernées de ce projet. « Ce projet intervient dans les régions de Sikasso, Ségou, Koulikoro, Doïla et San au Mali et concerne 10 000 agricultrices et agriculteurs dont 81 % de femmes, 80 coopératives de base féminine et 6 unions, 4 organisations de la société civile dont 1 Fenafer, 3 Asprofer dans les régions de Koulikoro, Ségou et Sikasso », a-t-elle précisé.

Poursuivant, elle a évoqué les filières d’intervention. « Le projet concerne les filières sésame, niébé, oignon, échalote, riz étuvé et autres filières porteuses pour les agricultrices et à appuyer les projets d’affaires adaptés aux défis environnementaux et au contexte de changement climatique », a-t-elle détaillé.

Pour terminer, elle a déterminé la durée ainsi que les objectifs attendus de ce projet. « Sur une durée de cinq ans, ce projet vise à réaliser 90% les activités des plans de renforcement respectifs. Cette programmation sera exécutée à l’horizon 31 mars 2024 », a conclu la présidente Kamissoko.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rencontre CMSS et association des militaires à la retraite : Le partenariat au beau fixe</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-cmss-et-association-des-militaires-a-la-retraite-le-partenariat-au-beau-fixe-3032697.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 01:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la rencontre avec la Fédération nationale des Retraités du Mali (Fnar), La Cmss a rencontré les membres de l’Association des Militaires retraités veuves et victimes de Guerre du Mali (Amrcvgm) le jeudi 10 août 2023. La rencontre avec les responsables de cette association portait sur le suivi du contrôle physique qui vient de s’achever.</strong>

Après avoir souhaité la bienvenue aux hôtes du jour, le directeur général de la Cmss, Ichaka Koné, s’est félicité du partenariat fécond entre la Cmss et l’Acmrcvgm qui se renforce de jour en jour. Il a salué l’implication de l’Acmrcvgm, notamment du vice-président, le colonel Hama Maïga, pour la réussite du contrôle physique auprès des militaires retraités. « C’est important que nous soyons présents auprès des membres l’Acmrcvgm parce qu’ils sont notre raison d’être à la Cmss ». a-t-il dit.

Par la suite, le directeur général adjoint, Alassane Traoré de la Cmss, a souligné qu’il reste encore 20 000 pensionnés non recensés et que la Cmss se verrait dans l’obligation de procéder à la suspension de ses pensions dès la fin de ce mois. Il a également ajouté que le contrôle pour ces retardataires sera subordonné à la présentation d’une pièce portant un numéro d’identification national afin de minimiser les risques de fraude. Il a rappelé des cas flagrants de fraude quand des personnes ont voulu se faire recenser en lieu et place des pensionnés décédées. Elles ont été arrêtées et mises à la disposition de la justice.

Tout en félicitant la Cmss pour la rigueur dans la gestion des pensions, le colonel Hama Maïga a remercié le directeur général pour son soutien tant financier que matériel à l’Acmrcvgm chaque fois que besoin y est.

Rappelons que l’initiative de ces rencontres est venue de l’ancienne ministre, Mme Diéminatou Sangaré. Le directeur général, Ichaka Koné, entend la pérenniser pour se rapprocher davantage de ses pensionnés. Cette importante retrouvaille avec les faîtières des retraités a pour objectif de s’enquérir de leurs préoccupations afin de mieux les prendre en charge. Elle s’inscrit également dans le cadre du renforcement de la collaboration entre la Caisse malienne de Sécurité sociale et les retraités.

<strong>Moulaye Hassane Haïdara, CCOM-RP/ CMSS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Spotlight au Mali : Les initiateurs satisfaits des résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/spotlight-au-mali-les-initiateurs-satisfaits-des-resultats-3032718.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 01:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétariat général du Spotlight basé à New York a effectué une visite au Mali du 7 au 11 août 2023. Il s’agissait pour la délégation de s’enquérir de l’état d’exécution de l’initiative SPotlight au Mali, de recueillir les difficultés et de dégager les perspectives pour les années à venir.</strong>

Présent depuis 4 ans au Mali, l’initiative Spotlight tire vers sa fin. Une initiative qui visait à impacter positivement sur la vie des Maliens pour un changement de comportement à l’égard des violences basées sur le genre. Des violences qui sont d’ordre physique, psychologique, économique avaient pris une dimension inquiétante.

C’est ainsi que les ONG comme Assafe, Apdf, Apsef, à travers le financement du système des Nations-unies, œuvrent depuis 2019 pour réduire les VBG voir les éradiquer complètement pour rendre autonome les filles et les femmes dans leurs zones d’intervention. Pour le maire de la commune V, monsieur Sory Ibrahim Doumbia, l’initiative Spotlight a apporté un changement notoire dans leur zone d’intervention. Selon ses explications, les femmes et les filles qui faisaient autre fois l’objet de violence sont aujourd’hui épargnés et deviennent autonomes grâce aux financements des activités génératrices de revenus.

C’est ainsi que M. Doumbia ainsi que les bénéficiaires de l’initiative Spotlight ont lancé un cri de cœur à l’endroit des visiteurs du jour. ‘’Nous souhaitons la continuation et l’accompagnement de l’initiative Spotlight afin que les autres femmes filles et jeunes puissent bénéficier des bienfaits de l’initiative’’, a souligné le maire.

Au cours de cette visite, des stands des maris modèles, des comités de veille, des mères protectrices et des filles protégées, les acteurs de la prise en charge des survivantes et les bénéficiaires des AGR ont été visités par la délégation du secrétariat exécutif. Au niveau de chaque stand, les explications faisaient l’éloge des bienfaits de l’initiative Spotlight et le souhait de la continuation afin que d’autres zones non couvertes par l’initiative puissent en bénéficier.

Un cri de cœur qui n’est pas tombé dans l’oreille de sourd. Cécile Delcuvellerie, consultante des Nations-unies Spotlight, a exprimé sa satisfaction au regard des réalisations effectuées par ses ONG. Elle a espéré retourner avec des ressources financières pouvant permettre la continuation de Spotlight. ‘’C’était très intéressant de voir toutes les initiatives et tous ces projets mis en œuvre. On peut souligner l’impact des dits projets impressionnants sur la vie des bénéficiaires. Nous sommes époustouflés par ces belles réussites et des actions qui ont été menées. Toutes les actions et tous les agents impliqués, c’est des efforts au quotidien. On espère vraiment continuer Spotlight par la suite. On a vu, un travail a continué et l’on repart avec de très belles histoires à raconter à New York et partout ’’, a laissé entendre Cécile Delcuvellerie.

Aristide Agbor Amougou Nations Fund Officer, Management dans le cadre du programme de l’initiative Spotlight a remercié les acteurs, avant d’encourager les bénéficiaires à poursuivre les actions.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prétendu trafic d’armes en Sierra Léone : Mohamed Chérif Haïdara blanchi par le Général Sékouba Konaté !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pretendu-trafic-darmes-en-sierra-leone-mohamed-cherif-haidara-blanchi-par-le-general-sekouba-konate-3032715.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 01:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a plus d’une décennie, des détracteurs de Mohamed Chérif Haïdara, Président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (Cdsm), tentent de ternir son image dans une prétendue affaire de trafic d’armes de guerre en Sierra Leone pour lequel il aurait été incarcéré.   La vérité s’appelant le temps, l’ex-président de la Transition guinéenne, le général Sékouba Konaté, a fait des révélations à nos confrères de « L’ENQUÊTEUR » sur cette affaire. Les faits, selon le général Konaté, depuis Paris cité par les confrères.</strong>

Les faits remontent depuis les années 1999, alors que la Sierra Leone était en guerre civile. Un conflit qui opposait le Président de la République légalement élu à la tête du pays à travers les urnes, Hamed Tedjan Kaba et leader de la rébellion du Front Révolutionnaire Uni (RUF), Fodé Sankho.

Mohamed Chérif Haïdara en mission de bons offices pour la Guinée, mandaté par l’ancien président feu général Lassana Conté, fut arrêté à Freetown par le contingent nigérian de l’Ecomog, la force ouest africaine d’interposition.

Aussitôt la nouvelle tombée à Conakry, le locataire du palais Sékoutoureya ordonne au contingent guinéen de l’Ecomog avec à sa tête Sékouba Konaté, alors commandant de troupe, à prendre cette affaire à bras-le-corps. Sans perdre de temps, ce dernier rentre en contact avec la troupe nigériane quelques instants après et obtient la libération de Mohamed Chérif Haïdara.

Il faut rappeler que Sékouba Konaté, chef du Bataillon autonome des troupes aéroporté (Bata), une unité d’élite de l’armée guinéenne, est devenu général après le coup d’Etat du capitaine Moussa Dadis Camara, ensuite président de la transition lorsque celui-ci a reçu une balle dans la tête lors de la fusillade entre la garde présidentielle et Aboubacar Sidiki Diakité dit Toumba au camp Koundara devenu par la suite le camp Makambo.

Considéré comme le militaire le plus gradé en Guinée, l’ex-commandant de la troupe guinéenne en Sierra Leone a révélé à un confrère guinéen lors d’un entretien qu’il a participé à la libération de M. Haïdara, président du Csdm qui a été arrêté par le Nigéria. El tigre comme on le surnomme en Guinée se dit prêt à intervenir sur n’importe quel plateau au Mali au sujet de cette affaire pour donner la vraie version des faits. Contacter par un autre journaliste guinéen, le général Sékouba Konaté dit se souvenir de sa mission pour l’installation forcée du président Sierra Léonais et participer avec son contingent pour la libération de Mohamed Chérif Haïdara.

Il a ensuite précisé que M. Haïdara a été arbitrairement arrêté alors qu’il était en mission des chefs d’Etats de la sous-région dont celle de feu général Lassana Conté. « Je suis prêt à accorder une interview à n’importe quel journaliste au Mali sur ce sujet afin de donner la vraie version des faits. Il ne faut pas que M. Haïdara soit sali par des montages de toutes pièces », a-t-il précisé. Cette déclaration venant d’un ancien président vient éclairer l’opinion sur cette affaire supposée de « trafic d’armes de guerre » impliquant notre compatriote Mohamed Chérif Haïdara.

<strong>Source : L’enquêteur </strong>

<strong>NB : les titres et le chapeau sont de la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>cherté de la vie/  Les prix des denrées de première nécessité montent en flèche</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cherte-de-la-vie-les-prix-des-denrees-de-premiere-necessite-montent-en-fleche-3031859.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 03:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La période de soudure qui commence d'août à septembre est particulièrement difficile cette année en raison de l’inflation. Dans plusieurs foyers, les trois repas quotidiens sont devenus rares, de Bamako aux capitales régionales en passant par les communes. Les paysans ont fini de manger le peu qui restait de leurs récoltes de l’année précédente. En attendant les prochaines récoltes, le coût de la vie est élevé. Ce qui complique davantage la situation est l’incapacité des responsables du commerce à juguler la montée des prix. Finalement, on ne trouve plus certaines marchandises dans les marchés du pays.</strong>

Ainsi, les prix des denrées de première nécessité ne font que grimper alors que le nouveau ministre du Commerce et de l’Industrie s’illustre par des sorties médiatiques. Après avoir rencontré les commerçants, rien n’a changé dans l’approvisionnement du pays en sucre. Ce n’est pas tout, les boulangers aussi se plaignent de la flambée des prix au moment où une baisse est constatée sur les prix au niveau du marché international. Le problème est que le gouvernement peine à trouver des produits abordables pour les consommateurs qui sont les premières victimes des choix de la gouvernance économique.

C’est dans ce contexte que le ministre de l’Industrie et du Commerce a reçu le 31 juillet 2023 les meuniers de Bamako. L’objectif de la rencontre était un échange avec ces industriels qui sont importants dans l’approvisionnement des boulangers. Un autre but était d’apporter le soutien du gouvernement pour relever le défi de la production de farine de blé dont on a beaucoup besoin. Le ministre a indiqué que la solution de l’importation, bien que permettant de satisfaire les besoins immédiats, ne devrait pas être le principal mode d’approvisionnement du marché.

Selon lui, le gouvernement est résolu à prendre des mesures pour soutenir l’ensemble des industries, quelle que soit leur catégorie, afin de relever les défis alimentaires. Il a aussi évoqué les problèmes de fraude et de concurrence déloyale qui nuisent considérablement à l’économie malienne ainsi qu’aux industries locales. Et pour remédier à ces difficultés, des mesures urgentes seront prises, à en croire le ministre, en collaboration avec le ministère de l’Économie et des Finances.

L’initiative du gouvernement marque le début d’une bataille économique qui vise à atteindre l’autosuffisance alimentaire et à favoriser le développement du pays dans lequel les industries joueront un rôle crucial. Le gouvernement s’engage dans une démarche de réexamen et de refonte de la politique industrielle. Cette démarche vise essentiellement à promouvoir et développer les grandes, moyennes et petites industries, afin de transformer la production locale dans le domaine de l’agriculture.

Beaucoup estiment que le nouveau ministre de l’Industrie a atteint déjà ses limites en n’arrivant pas à résoudre les problèmes des consommateurs. Ils ne comprennent pas que les prix de la farine restent élevés au Mali alors que la tendance est à la baisse sur le marché international. En plus de cela, le Mali entretient de bonnes relations avec certains pays exportateurs dont la Russie. Autrement dit, cette coopération russe n’a rien apporté aux boulangers qui s’attendaient à tout sauf la cherté du blé au Mali.

<strong>N.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manque d’engrais à l’Office du Niger :  Les paysans dénoncent le jeu trouble de l’ancien ministre Modibo Kéita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/manque-dengrais-a-loffice-du-niger-les-paysans-denoncent-le-jeu-trouble-de-lancien-ministre-modibo-keita-3031845.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/manque-dengrais-a-loffice-du-niger-les-paysans-denoncent-le-jeu-trouble-de-lancien-ministre-modibo-keita-3031845.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 02:09:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En ce mois d’août, au moment où l’hivernage bat son plein, les agriculteurs de l’Office du Niger ne sont toujours pas entrés en possession de l’engrais. Ils sont sortis de leur silence pour dénoncer les méfaits du favoritisme du ministre de l’Agriculture partant, Modibo Kéita. En outre, ils mettent à nu l’absence de stocks d’engrais dans les magasins des fournisseurs comme ‘’ Doucouré (DPA)’’ et ‘’ Ely KO2’’ qui, selon eux, ont été favorisés au détriment de ‘’ Niumani SA’’, la société de Diadié Bâ.</strong>

Les paysans de la zone Office du Niger ne savent plus à quel Saint se vouer. Ce, du fait de l’accès difficile d’intrants sous nos cieux. Au moment où les agriculteurs ont le plus besoin, l’engrais manque dans les 7 zones de l’Office du Niger. Les paysans de la plus grande zone de riziculture par excellence au Mali expriment l’absence criarde d’engrais pour la réussite de la campagne agricole 2023/2024. Les victimes de cette situation inédite dénoncent le ministre de l’Agriculture partant et le manque d’intrants dans les stocks des fournisseurs qui sont favorisés.

Selon un de nos interlocuteurs de la zone de Niono, dès sa nomination par les plus hautes autorités, l’ancien ministre de l’Agriculture s’était engagé corps et âme pour que les paysans aient l’engrais à temps. Pour cela, dit-il, il a ordonné même aux boutiquiers de fournir les intrants aux agriculteurs s’ils le peuvent. C’est dire que l’ancien ministre était de bonne volonté au départ. Mais cette initiative n’aurait pas tardé à faire long feu dans la mesure où les donnes ont changé au fil des ans.

De sources bien introduites, l’ancien ministre aurait finalement donné corps au favoritisme en attribuant la distribution de l’engrais aux sociétés qui ont du mal à doter les paysans. La source révèle aussi que la société ‘’Niumani SA’’ a été écartée pour la fourniture d’engrais de la campagne 2023/2024 au profit des sociétés ‘’Doucouré (DPA)’’ et  ‘’Ely KO2’’. En plus de cela, même si la société ‘’Toguna‘’ de Seydou Nantoumé fait partie des fournisseurs, la considération n’a pas été comme avant. Pourquoi ce virage de l’ancien ministre à 180° ? Que se cachait derrière cette métamorphose inattendue ? Ce sont entre autres questions que l’on est en droit de se poser lorsque l’on sait l’importance que représente la production de riz dans l’Office du Niger.

Tout compte fait, les paysans fondent leur confiance sur les fournisseurs ‘’ Toguna’’ et ‘’Niumani SA’’ « Parmi les fournisseurs retenus, ‘’Doucouré (DPA)’’ et ‘’Ely KO2’’ ne disposent pas de stocks dans leurs magasins. Une situation qui peut provoquer une crise de production. Si nous restons comme ça, si l’Etat ne prend pas sa responsabilité en dressant une liste additive pour d’autres fournisseurs afin de venir au secours des sociétés ‘’Doucouré (DPA)’’ et ‘’Ely KO2’’, je ne compte pas sur une réussite de la campagne agricole 2023/2024 à l’Office du Niger», déplore un paysan.

Selon lui, ils sont menacés par la crise d’eau à laquelle la crise d’engrais s’est greffée. « Au Mali, on ne doit pas tomber dans une crise d’engrais au moment où on a des fournisseurs qui sont capables de fournir des milliers de tonnes d’engrais pour la réussite de l’agriculture », a-t-il fulminé.

Outre le manque d’engrais, la vente des cautions d’engrais à la société ‘’Ely KO2’’ n’a pas été passée sous silence. Un autre paysan a dénoncé cet état de fait qui constitue un manquement grave dans la distribution d’intrants entre les paysans. De son avis, un autre hic réside dans le fait que certains paysans sont sevrés d’engrais parce qu’ils ont dénoncé ces manquements aux vérificateurs du Bureau du Végal.

A noter qu’au rythme auquel vont les choses, une campagne agricole compromise à l’Office du Niger se profile à l’horizon. Le tout nouveau ministre du département de l’Agriculture est attendu sur ce chantier. Il s’agit de régler une bonne fois pour toutes  et plus vite cette problématique à plusieurs inconnus de la fourniture d’engrais aux paysans de l’Office du Niger.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intervention militaire au Niger/ dialogue avec les putschistes :  La Cedeao face au dilemme cornélien !</title>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 02:05:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En décidant d’intervenir au Niger pour déloger les militaires putschistes ou en choisissant la voie du dialogue, la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) fait actuellement face à un dilemme cornélien. </strong>

Comme les personnages du dramaturge français, Pierre Corneille qui ont toujours des choix difficiles parce que chacun présentant des conséquences, les chefs d’Etat de la Cedeao sont en proie à la même mesure au Niger. Cela, depuis le coup d’Etat perpétré dans ce pays par les hommes en treillis.

En décidant d’intervenir militairement, les forces de la Cedeao vont ajouter à la souffrance des populations déjà fragiles par le terrorisme contre lequel le pays se bat. D’un accrochage des forces de la Cedeao et les militaires nigériens et leurs alliés, des dommages collatéraux sont à envisager. Alors cette voie pour faire revenir Bazoum au pouvoir présente des inconvénients incommensurables.

Les chefs d’Etat de la Cedeao ont du pain sur la planche. Suite au coup d’Etat au président Ibrahim Boubacar Keita, d’autres ont été réalisés dans la sous-région. La Cedeao s’est contentée de communiqués, sanctionnant certains et collaborant avec d’autres comme si de rien n’était. Sa politique de deux poids deux mesures a été dénoncée sur les plateaux de télévision ainsi que sur les antennes de radios. Là elle a prêté le flanc aux coups de bâton qui n’ont d’ailleurs pas manqué.

Ce dernier coup d’Etat au Niger pousse donc la Cedeao à jouer la dernière carte qu’elle possède. Sachant bien que les communiqués et sanctions ne font pas souvent tâches d’huile, la Cedeao veut passer à la vitesse supérieure. Intervenir militairement ou dialoguer pour une sortie de crise, c’est là la question. En tout cas, l’organisation joue toute sa crédibilité dans la sous-région à travers le Niger.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sahel :  Allo ! L’exorciste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/sahel-allo-lexorciste-3031841.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 02:04:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 27 et 28 juillet 2023 s’est tenu à Saint-Pétersbourg le sommet Russie-Afrique autour de Vladimir Poutine, Président de la Fédération de Russie. </strong>

Pas moins de 17 Chefs d’Etat ont fait le déplacement pendant qu’une trentaine se sont fait représenter. Là-bas, se sont retrouvés face à face des caciques de la France-Afrique et des panafricanistes plutôt déterminés à qui Poutine a ouvert largement les bras, sous l’œil courroucé mais impuissant de l’Occident. Le Mali et le Burkina Faso qui ont emprunté le chemin de la souveraineté, en s’affranchissant de la tutelle pesante et envahissante de Paris, y étaient à l’honneur.

Pendant que le sommet se tenait, une révolution de palais conduite par la garde personnelle de Mohamed Bazoum (excusez du peu) éclate à Niamey, semant la panique dans de nombreux palais alentours. En effet, comment malgré la présence des forces occidentales dans ce pays à travers l’Otan mais surtout le contingent français contraint de sortir de la géographie du Mali, cela a-t-il pu arriver ? Comme à leur habitude, la Cedeao et l’Uemoa actionnées ont fait chorus avec Paris pour condamner le coup de force et promettre l’enfer aux nouveaux maîtres de Niamey. La Guinée dont le panafricanisme est viscéral depuis Sékou Touré annonce aussitôt qu’elle n’appliquera aucune sanction contre le Niger. Le Burkina Faso et le Mali vont plus loin en déclarant que toute intervention militaire contre le Niger sera assimilée à une déclaration de guerre contre eux et constituera une raison de quitter la Cedeao. Du jamais entendu en Afrique !

Pendant que la France cherche un pyromane au sein de la Cedeao pour mettre le feu au Niger, la Mauritanie, l’Algérie et même la Russie se sont prononcées clairement contre tout engagement militaire extérieur dans ce pays. Les premiers pyromanes pressentis se sont débinés au quart de tour après avoir compris qu’à l’allure où vont les choses, si le Niger est attaqué, la guerre pourrait bien se terminer dans leur propre capitale. Les chefs d’Etat de la Cedeao ont choisi de refiler le bébé à leurs chefs d’Etat-Major, pour trouver une issue à cette aventure devenue d’autant plus périlleuse que l’arrestation à Dakar d’Ousmane Sonko a embrasé à nouveau le front social au Sénégal. Les nouvelles autorités du Niger rassurés par les pays amis et le soutien populaire ont ouvert cinq de leurs sept frontières, plaçant tout potentiel assaillant devant une équation à plusieurs inconnues.

Il y a donc en Afrique de l’Ouest des pays qui savent montrer leurs muscles et se faire respecter, ce qui fait trembler les derniers comptoirs de la France-Afrique. Les nuits de nombreux palais présidentiels sont désormais hantées par des fantômes qui ont tantôt le visage d’Assimi Goïta, tantôt celui de Poutine. Attention à la chute dans les escaliers !

&nbsp;

<strong>Mahamadou Camara                                                       </strong>

<strong>Email : </strong><a href="mailto:mahacam55mc@gmail.com"><strong>mahacam55mc@gmail.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle constitution :  L’adhésion tardive de la Limama !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nouvelle-constitution-ladhesion-tardive-de-la-limama-3031857.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 01:26:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de la Ligue malienne des imams et érudits pour la solidarité islamique ont animé un point-presse le samedi 5 août 2023. Il s’agissait pour eux de lancer un appel à la communauté musulmane à se soumettre à la nouvelle Constitution.</strong>

Dans une déclaration rendue publique, le président de Ligue malienne des imams et érudits pour la solidarité islamique, Imam Mohamed Fodié Cissé, a laissé entendre que la Limama prend acte du plébiscite accordé à la nouvelle Constitution de la République du Mali lors du referendum du 18 juin 2023 et promulguée le samedi 22 juillet 2023 par le président de la transition.

C’est ainsi que le bureau national de la Limama, à travers M. Cissé, appelle en conséquence toute la communauté musulmane à se soumettre au nouveau texte fondamental. Cette décision prend son essence dans le fondement de la religion musulmane qui laisse savoir que le respect de l’intérêt du pays est et demeure le fondement de la foi. ‘’ Le croyant doit être pour le croyant comme les pierres d’un édifice qui se renforcent l’une l’autre rapporté par Al-Bokhari et Mouslim’’, a rappelé Imam Mohamed Fodié Cissé.

Nonobstant cette décision, la Limama a un regard sur la gestion de la laïcité dans cette nouvelle Constitution. ‘’Au demeurant, nous restons déterminés à jouer pleinement notre rôle de veille citoyenne concernant toutes les questions d’intérêt national notamment la gestion de la laïcité’’, a fait savoir M.Cissé.

Après la rédaction de la nouvelle Constitution, la Limama comme toutes les organisations de la société civile a apporté des amendements. Elle avait souhaité le retrait de la laïcité de la nouvelle Constitution et de la remplacer partout où elle se trouve par le terme ‘’multi confessionnel’’.

Un amendement qui n’a pas été pris en compte par la commission de finalisation de la Constitution. Toute chose qui avait alimenté la colère au sein de la Limama qui d’ailleurs avait appelé les musulmans à voter contre car le concept de la laïcité porte atteinte à la religion musulmane. Un appel qui semble ne pas avoir échos auprès de la population malienne car une écrasante majorité a voté pour le ‘’OUI’’. Les autorités de la transition ont informé que la laïcité ne porte pas atteinte à la religion musulmane.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Coup d’Etat au Niger : des frères feront&#45;ils plaisir aux néocolonialistes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-coup-detat-au-niger-des-freres-feront-ils-plaisir-aux-neocolonialistes-3031839.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 01:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les coups de force perpétrés au Mali, en Guinée et au Burkina Faso, le Niger est entré dans la danse par le renversement du président Mohamed Bazoum ce 30 juillet 2023. Une fois au parfum de cette information, la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) est allée vite en besogne. Le 30 juillet 2023, elle a exigé le rétablissement du président Mohamed Bazoum au pouvoir au nom du respect de l’ordre constitutionnel.

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, voyant sa crédibilité se jouer, a brandi la menace d’une intervention militaire pour faire revenir de force le président Bazoum au pouvoir. Aux mains des militaires, le locataire déchu du palais n’a pas encore démissionné de son poste de président. Comme réponse à la menace de la Cedeao, les autorités du Mali, du Burkina Faso en plus de celles d’autres pays ont exprimé leur soutien total au peuple frère du Niger. Ils seraient sur le qui-vive pour répondre par les armes à une intervention militaire au Niger.

Alors questions : les frères d’antan vont-ils s’affronter. Doit-on arriver à un point de non-retour ? Le président Bazoum est-il au-dessus du Niger et de toute la sous-région ? Autant de questions qui taraudent les esprits et méritent d’être répondues. Lorsqu’on interroge l’histoire, il s’avère que l’empire du Mali couvrait une vaste zone dont le soudan français, le Sénégal, la Guinée Konakry, la Guinée Bisseau, le Niger, la Côte d’Ivoire etc. L’on comprend aisément que la colonisation n’a servi qu’à diviser un empire en pays pour l’assouvissement du désir de domination.

Partant de cette relation historique entre ces pays liés par les traditions séculaires, l’on peut dire sans risque de se tromper que les frères d’antan veulent se déchirer faisant plaisir aux partisans du néocolonialisme. C’est un système qui n’a jamais changé. Il se met en place sur la base de la division afin de régner en maitre sur les anciennes colonies. Le manque d’union entre les différents rois en Afrique a été le levain de la pénétration coloniale. Donc les chefs d’Etat des pays africains de la Cedeao doivent redoubler de vigilance pour déjouer les coups malsains. Ils peuvent être de nature à mettre en mal la souveraineté déjà amorcée par les autorités maliennes.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil supérieur de la diaspora malienne :  Des Maliens de France&#45;Belgique renouvellent leur confiance en Mohamed Chérif Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/conseil-superieur-de-la-diaspora-malienne-des-maliens-de-france-belgique-renouvellent-leur-confiance-en-mohamed-cherif-haidara-3031855.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 01:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où certaines marionnettes tentent de tenir l’image du Csdm et de son président, d’autres Maliens de l’intérieur comme de l’extérieur montent au créneau pour manifester leur soutien à Mohamed Chérif Haïdara. Ce soutien à l’endroit du défenseur des intérêts des Maliens établis à l’extérieur s’est manifesté le mardi 1<sup>er</sup> août 2023 par une forte délégation venue de la France, de la Belgique et du Tchad pour non seulement suivre les grandes actions du Csdm mais également exprimer leur soutien au président Haïdara, victime d’une cabale orchestrée par un certain Beidy Dramé et ses complices tapis dans l’ombre. </strong>

La tentative de déstabilisation du Csdm ne saurait prospérer malgré la détermination de ses commanditaires.  En effet, le président du Csdm Mohamed Chérif Haïdara est plus que jamais requinqué dans son statut de président avec la mobilisation des Maliens de la diaspora de par le monde pour lui exprimer leur soutien dans son combat pour la défense des intérêts des Maliens de l’extérieur.

Ce mardi 1<sup>er</sup> août 2023, une forte délégation conduite par Ibrahim Tounkara, président d’un réseau d’entrepreneurs en France était composée de Maminetou coulibaly, Csdm Belgique, assistante administrative, Me Aly Sidibé Csdm France et avocat à la Cour d’Appel de Paris, Samoussa Coulibaly, vice-président Csdm Tchad et   Kanté Mamadou, sympathisants Csdm France a été reçu par Mohamed Chérif Haïdara au siège du Csdm.

Durant trois heures d’horloge, le président du Csdm et ses hôtes ont échangé sur les grands chantiers de l’organisation avant de mettre sur la table la cabale judiciaire orchestrée par Beidy Dramé contre Mohamed Chérif Haïdara.

Dans son intervention, Me Aly Sidibé a exprimé son exaspération pour la tentative de destruction du travail que mène le Csdm.

Abondant du même sens, Ibrahim Tounkara estime que le Csdm ne doit pas être combattu au nom d’une jalousie sans contenu. Selon lui, le Bureau exécutif et son président doivent bénéficier du soutien et de l’accompagnement de la diaspora «<em> Nous avons observé les associations qui agissent pour la défense des Maliens de la diaspora. Parmi celles-ci, c'est l’engagement constant du Conseil supérieur de la diaspora malienne qui a retenu notre attention et nous a convaincus. C’est pour cela que je soutiens le Csdm et son président, Mohamed Chérif.  Aussi, je profite de cette opportunité pour interpeller les plus hautes autorités du pays à mettre en application le décret concernant le statut des Maliens établis à l'Extérieur. Cet instrument nous tient à cœur car, cela permettra de faire la purge et d'empêcher des Maliens résidents au pays de parler au nom de ceux établis à l'extérieur </em>», a déclaré Ibrahim Tounkara.

Pour les visiteurs du jour, Mohamed Chérif Haïdara n’est pas uniquement le défenseur des Maliens mais un homme engagé pour la patrie. Cet engagement se traduit par son travail formidable pour imposer l’image du Mali à l’international mais également son implication dans la bonne conduite de la transition politique depuis la fin du régime d’IBK. On se rappelle encore sa participation pour la désignation du président de la transition et la négociation pour la participation de la CMA dans le gouvernement suite à la rectification de la transition par Assimi Goïta.

« <em>C’est en Mohamed Chérif Haïdara que les Maliens établis à l’extérieur ont trouvé un porte-parole. Il est sur tous les fronts pour défendre nos compatriotes de la Diaspora. Donc, quand nous avons appris que la justice voulait lui retirer son association, nous nous sommes dit qu’on ne peut rester sans rien faire. Ce que je vais dire chers Maliens établis à l’extérieur, si jamais nous perdons Mohamed Chérif Haïdara, c’est fini pour nous. On ne trouvera plus quelqu’un qui va nous défendre. Pour nous, c’est très clair, il n’y a pas deux présidents du Csdm. C’est Mohamed Chérif Haïdara le président</em> », a ajouté Mamadou Kanté.

Profitant de cette occasion, Me Ali Sidibé a souligné certaines difficultés auxquels les Maliens de l’extérieur sont confrontés pour l’acquisition des documents administratifs comme le passeport, la carte Nina. Face à ces difficultés, il sollicite l’implication du président du Csdm pour faciliter l’obtention

En réponse à la démarche de ses interlocuteurs, le président du Csdm a exprimé toute sa fierté pour leur engagement à ses côtés pour la défense des intérêts des Maliens de l’extérieur. Occasion pour lui d’édifier les visiteurs du jour sur la bataille judiciaire en cours contre le bureau du Csdm.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diaspora : Le Csdm réclame l’application du décret portant statut des Maliens de l’extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-le-csdm-reclame-lapplication-du-decret-portant-statut-des-maliens-de-lexterieur-3031853.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 01:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Par la lettre en date 31 juillet 2023, le Conseil supérieur de la diaspora (Csdm) demande aux autorités l’application du décret portant statut des Maliens établis à l’étranger. Effet, l’organisation rappelle au gouvernement le besoin urgent de mise en exécution effective du décret N°2021-0610/PT-RM du13septembre 2021. La demande a été notifié la semaine dernière non seulement au président de la transition mais également au premier ministre, au ministre des Maliens de l’extérieur et au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. </strong>

C’est un décret pris par le colonel Assimi Goïta, président de la transition qui a été adopté en 2021. Pour de nombreux observateurs, son application pourrait apporter des changements importants dans les associations et structures représentant la diaspora malienne. Mieux, le décret est censé départager différentes tendances se battant depuis plusieurs années au nom des Maliens établis à l’étranger.

Selon l’article 4 du décret, le « Malien établi à l’extérieur doit avoir sa résidence habituelle en dehors des frontières reconnues du Mali ». Il doit remplir en outre l’une des conditions suivantes : être enregistré comme résident à l’étranger auprès de la mission diplomatique ou consulaire du Mali couvrant son pays d’accueil ; être détenteur d’une autorisation de séjour ou d’un titre de résident du pays d’accueil. Toutefois, le statut du Malien établi à l’extérieur peut également être prouvé par tout moyen notamment à travers des documents dont l’extrait d’acte de naissance ou le jugement supplétif tenant lieu.

Selon l’article 4 du statut, le statut de Malien établi à l’extérieur est incompatible avec celui de Malien établi à l’intérieur. A ce titre, le Malien établi à l’extérieur, de retour au Mali de plus de 180 jours, ne peut se prévaloir de ce statut pour siéger dans une structure ou instance dédiée aux Maliens établis à l’extérieur ni les représenter dans une association de Maliens établis à l’extérieur.

L’article 6 souligne que « le ressortissant malien établi à l’étranger, qui retourne de façon volontaire au Mali, garde son statut de Malien établi à l’extérieur pendant 180 jours à compter de la date de son retour, à charge pour lui de déclarer ledit retour à la Délégation générale des Maliens de l’extérieur ou aux antennes d’accueil et d’information des Maliens de l’extérieur.

En cas de retour volontaire, l’intéressé garde son statut de Malien établi à l’extérieur pendant un délai de douze mois. L’article 7 du décret stipule que ‘’le migrant de retour est un citoyen malien qui, après avoir émigré vers un pays étranger, est retourné au Mali de façon volontaire, involontaire, ayant rempli ou nom les critères pour bénéficier du statut de Malien établi à l’extérieur. Et l’article 8 renchérit en indiquant que le « migrant de retour volontaire est un migrant qui a décidé de rentrer au Mali de son propre gré ».

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ASSEP :  Boubacar Yalcoué élu président</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/assep-boubacar-yalcoue-elu-president-3031848.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 01:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce samedi 29 juillet 2023, l’Association des éditeurs de la Presse privée (Assep) s’est dotée d’un nouveau bureau. A la faveur d’une assemblée élective, le directeur du quotidien, ‘’Le Pays’’, Boubacar Yalcoué, a été plébiscité par ses pairs.</strong>

Désormais, Boubacar Yalcoué préside aux destinées de l’Assep. Il vient d’être porté à la tête d’un bureau de 17 membres à l’issue d’une période transitoire de 6 mois et 15 jours. La mission du Comité transitoire ayant pris fin, la démarche démocratique a voulu que ses membres rendent le tablier. Ce, pour donner libre cours à l’élection d’un nouveau bureau. L’assemblée générale avait à l’ordre du jour l’adoption et la validation du nouveau statut de l’ASSEP et l’élection d’un nouveau bureau.

A l’entame de son intervention, le tout nouveau président de l’Assep s’est incliné devant la mémoire de ses devanciers qui ont dirigé l’Association, avant de promettre le maintien du flambeau et la fin de la gestion royale d’un groupuscule. Il n’a pas manqué de saluer les membres du comité transitoire pour avoir écrit une page glorieuse de l’histoire de l’Assep.

Selon monsieur Yalcoué, l’Assep sera un outil précieux. Il s’est appesanti sur le respect strict des textes. « Les textes ne servent à rien s’ils ne sont pas appliqués », dit-il, avant de promettre qu’ils ne ménageront aucun effort pour les respecter. De son avis, c’est l’union qui fait la force. « Nous sommes réunis comme une famille, nous invitons tous à rejoindre la famille pour bâtir l’avenir de l’Association », a–t-il conclu.

<strong>BK</strong>

<strong>ASSEP</strong>

<strong>Plein phare sur les hommes du nouveau bureau </strong>

<strong>Ils sont nombreux à siéger dans ce nouveau bureau de l’Assep. Composé majoritairement de jeunes, le nouveau bureau, cette fois-ci, est composé de directeurs de publication engagés à porter le flambeau plus haut. Les quotidiens, les bihebdos et les hebdos y sont représentés. Le président d’honneur s’appelle Ibrahim Yattara dit King.</strong>

<strong>Oumar Diamoye, secrétaire administratif </strong>

Oumar Diamoye a pris part à plusieurs combats pour la liberté de la Presse. L’actuel directeur de publication de l’hebdomadaire ‘’L’Officiel’’ est passé par plusieurs organes de presse de la place. Partout où il est passé, il a montré ses preuves. Il s’agit du ‘’Républicain’’, ‘’L’Aube’’, et ‘’Maliweb’’. Son sérieux dans le travail lui permettra d’apporter sans nul doute sa touche à la nouvelle configuration de l’Assep.

<strong>Gabriel Tiénou, Commissaire aux comptes</strong>

Directeur de publication du journal hebdomadaire d’informations générales ‘’Le Providentiel’’ lancé le 3 avril 2017. Gabriel Tiénou a travaillé au grand quotidien de la place ‘’L’Indépendant’’ du 15 janvier 2012 au 15 octobre 2016. Diplômé d’un Master 2 en journalisme et communication à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest Unité universitaire de Bamako (UCAO-UUBa) 2014-2016, il a effectué des stages de fin d’études au Commissariat du Développement Institutionnel (CDI). Gabriel est membre du comité d’experts commis pour l’élaboration du plan et stratégie de communication au compte du Commissariat au Développement Institutionnel (CDI) du 11 au 31 août 2016

<strong>Oumar Konaté, 1er </strong><strong>secrétaire chargé des questions d’éthique, de déontologie et du renforcement des capacités</strong>

C’est le Directeur de publication du journal la Preuve<strong>.  </strong>Évoluant dans la presse depuis mars 2006, Oumar Konaté fut journaliste reporter au journal Bihebdomadaire ‘’Le Zénith Balé" de 2006 à octobre 2010 avant d'être sollicité par feu Birama Fall pour créer le Bihebdomadaire "Le Prétoire".  Co-fondateur dudit journal, Konaté servira avec assiduité et loyauté pour le rayonnement du Prétoire avant de s'installer à son propre compte avec la création de l'hebdomadaire "La Preuve’’. Il mettra cette somme d'expériences au service de l'Assep pour l’épanouissement du secteur de la presse.

<strong>Bally Salif Sissoko, 2ème secrétaire chargé des questions d’éthique, de déontologie et du renforcement des capacités.</strong>

Bally Salif Sissoko a commencé sa carrière de journaliste dans le journal ‘’Le Monde – Dunyia’’ en 2009. Il y est resté jusqu’en 2013. Après, il a fait un bref séjour au journal "La Nouvelle Patrie’’. Bally Salif Sissoko est également l’un des membres fondateurs du journal ‘’Le Pays’’. Journaliste- Présentateur à la radio Fréquence 3 (RFR3), il a milité dans plusieurs associations des organisations professionnelles de la presse malienne à savoir le Syndicat des Journalistes- Reporters du Mali (Syjor), le Collectif ‘’Sauvons la Presse’’ (CSP), l’Union Nationale des Jeunes Éditeurs de Presse (Unajep).  Bally Salif Sissoko est détenteur d’une Maîtrise en Droit Privé et d’un Master 2 de recherche en Droit Privé Général et aujourd’hui directeur de publication de l’hebdomadaire ‘’Mali Sadio’’

<strong>Moussa M Bagayoko : 2ème vice-président</strong>

Peu bavard mais très efficace, Moussa Bagayoko alias Baga a un parcours dans ce métier. Il a commencé avant beaucoup d’autres membres de l’actuel bureau. Journaliste reporter au journal ‘’La Nouvelle Tribune’’, il est passé par beaucoup d’autres organes avant de lancer le journal ‘’L’Humanité’’ qui est dans les kiosques tous les lundis. Il a aussi fait un passage au quotidien ‘’Nouvelle Libération’’ à l'époque Télégraphe. Il a déjà été membre de l’Assep sous la présidence de feu Birama Fall

<strong>Abdrahamane Sissoko, secrétaire chargé à la communication </strong>

Abdrahamane Sissoko est un journaliste malien, diplômé de la Flash où il a obtenu une maîtrise en géographie option Développement. Il est aussi détenteur d'une Licence en journalisme multimédia obtenu à l'Ecole Supérieure de Journalisme de Lille (Esj Lille) et à l’université de Lille (France) et d'un Master en Journalisme-Communication obtenu à l’UCAO-UuBa. Fondateur et directeur de publication du journal ‘’Le Wagadu’’ depuis 2018, c’est est un ancien du Journal ‘’Le Pays’’ dont il fut le rédacteur en chef. Il est aussi journaliste à la radio ‘’Rempart’’ et au site ‘’mailweb.net’’. Abdrahamane Sissoko est lauréat du prix et de la 3e édition du Prix Mali Média Awards (MaMA 2019) et de la 3e édition du prix Oumar Diallo en 2019.

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<strong>Toumani M. Coulibaly, secrétaire adjoint chargé des relations extérieures et de la coopération  </strong>

Juriste de formation, Toumani Coulibaly est aujourd’hui le directeur de publication de l’hebdomadaire ‘’Le Bâtisseur’’. Avant de lancer ce canard, Toumani a dû cravacher dur pour se frayer un chemin.  De 2008 - 2015 : Stagiaire, puis animateur et journaliste à la Radio ‘’Patriote’’. En novembre 2008, il est stagiaire puis reporter au Journal ‘’La Révélation’’, un hebdomadaire d’informations générales. De 2011 à 2014, il est rédacteur en chef du Journal ‘’Maliba Info’’, un bihebdomadaire d’informations générales. En février 2014, il est directeur délégué du journal ‘’La Sentinelle’’, un bihebdomadaire d’informations générales.

En mai 2014, il est directeur de publication du journal ‘’Mali Info’’, un hebdomadaire d’informations générales. De février 2016 à nos jours, il dirige le journal « Le Bâtisseur », hebdomadaire d’informations générales qu’il a fondé.

<strong>Youssouf Diallo, Directeur de publication du journal ‘’La Lettre du Peuple’’</strong>

Juriste de formation, Youssouf Diallo est titulaire d’une Maîtrise en droit obtenu à la Faculté des sciences juridiques et économiques. Il a fait ses premiers pas dans la presse en 2006 à l’hebdomadaire spécialisé dans les faits divers, L'Inspecteur. Après un stage de trois mois, il intègre la rédaction de ‘’Le Quotidien de Bamako’’ en qualité de journaliste reporter. A la fermeture de ce journal en 2007, poursuivant son amour pour le métier de journaliste, il a travaillé à l’hebdomadaire « Le Nouvelliste » entre 2007 et 2008. Toujours déterminé à faire carrière dans le monde de la presse écrite, il intègre la rédaction du bihebdomadaire « 22 Septembre » en juillet 2009. Après 5 ans passés à 22 Septembre, il décide de prendre son destin en main en fondant en décembre 2016, l’hebdomadaire populaire « La Lettre du Peuple ».

<strong>Mostapha Diawara, 1er vice-président  </strong>

Juriste de formation, Moustapha Diawara, depuis la Fac des Droits, a embrassé le journalisme à travers des stages dans de nombreuses rédactions de la place. Il fera ses véritables marques à la faveur du lancement du "Quotidien de Bamako" au sein duquel il gravira tous les échelons, avant de décider de quitter avec tout le personnel suite aux reproches du promoteur par rapport à un article de presse qui n'a pas fait de cadeau à un puissant ministre du temps d'ATT. Par la suite, le jeune journaliste fera éclore son talent de chroniqueur et brillant éditorialiste dans d'autres organes de la place (Nouvelle Libération, Albatros, Canard Déchaîné et Tjikan). Pour sa nomination au ministère de la Communication et de l’Économie numérique, au sein du cabinet du porte-parole du gouvernement d'IBK, Dr Choguel Maïga a été une première expérience réussie pour lui dans la haute administration. C'est en 2016, après le départ de son ministre de tutelle du Gouvernement qu'il décide de lancer son premier titre "Le Sursaut". Trois ans seulement après, il signera son retour au cabinet du même ministère auprès cette fois-ci du ministre Arouna Modibo Touré, qui continuera sa collaboration exemplaire avec Moustapha DIAWARA à la tête du ministère de la Jeunesse et des Sports. Après ce passage réussi dans la conduite de la Communication de ce département stratégique, il décide de se consacrer à l'animation de son journal " Le Sursaut". Avec cette élection en qualité de 1er vice-président au sein du bureau de l'Assep, Moustapha Diawara signe son retour au sein de cette faîtière où il avait occupé le poste de Secrétaire chargé des Relations extérieures sous la conduite de Bassidiki Touré. Disponible et cultivé, le concours de Diawara pour la réussite du mandat de l'Assep sera crucial.

<strong>Abdoulaye Niangaly, le commissaire aux comptes</strong>

Directeur de publication du journal ‘’La Dépêche’’, Abdoulaye Niangaly est l’un des pionniers de la presse malienne. Ancien parmi les anciens, il a formé pas mal de jeunes directeurs de publication qui font leur petit bout de chemin aujourd’hui. Sa longue et riche carrière a commencé en 1997 où il fait ses premiers pas au journal ‘’Le Républicain’’. Ensuite, il fait tour à tour le journal ‘’Quotidien de Bamako’’, l’hebdomadaire ‘’Le 26 Mars’’, le bihebdomadaire ‘’Le Prétoire’’. Il n’est pas sa première expérience au sein d’un bureau de l’Assep. Pendant le mandat de Bassidiki Touré, Niangaly occupait aussi un poste.

<strong>Sibiri Traoré, Secrétaire à l'organisation</strong>

Depuis 1997, Sibiri a connu le monde des médias avec son premier passage à la radio ‘’Benkan’’ comme stagiaire. Après 6 mois d’intense formation, Sibiri Traoré va rejoindre la Radio ‘’Tabalé’’ de 1998 jusqu’à 2006 où il est resté comme rédacteur en chef et coordinateur. Communément appelé Docteur, il a effectué plusieurs formations à l'intérieur comme à l'extérieur du pays. En 2006, il a préféré créer son journal ‘’La Lumière’’, un hebdomadaire d'investigations et d'informations générales qui paraît tous les mardis. Sibiri est connu pour son combat pour la liberté de la presse.

<strong>Moussa Diarra, Secrétaire à l’information adjoint</strong>

Né à Kati, après avoir décroché son diplôme de baccalauréat au Lycée Askia Mohamed de Bamako, Moussa Diarra intègre la faculté des Langues, Arts et Sciences humaines où il obtient sa Maîtrise en géographie option aménagement. C'est en 2005 qu'il embrasse le métier de journaliste à la radio ‘’Pinana’’ de Kati en qualité de journaliste sportif. En 2007, il intègre la radio ‘’Tabalé’’, avant de déposer ses valises à la radio ‘’Guintan’’ de Bamako, toujours comme journaliste sportif. Dans la presse écrite, il fera ses premières expériences au journal "La Lumière" avant de rejoindre la rédaction des journaux "Fanion", "Le Jour" et "Dabaliban" de feu Hamidou Cissé comme journaliste puis Rédacteur en Chef. De la disparition de ce dernier à nos jours, Moussa Diarra dirige ces journaux en tant que Directeur de publication. En dehors de la presse écrite, il est aussi Rédacteur en Chef d'une chaîne de Télévision du Mali ‘’Energie TV’’ et chargé de communication de la Fédération Malienne de Judo et Ji Jutsu depuis plus de dix ans. Moussa est jeune mais d’une expérience avérée au sein de la corporation.

<strong>Abdourahmane Doucouré, secrétaire général</strong>

Ancien secrétaire administratif du bureau dirigé par Bassidiki Touré, Abdourahmane Doucouré est diplômé d’une Maîtrise en Anglais de la Flash et d’un Master 2 de l’Ecole supérieure de de la technologie et du Management (Estm). Il fait ses premiers pas dans la presse en 2006 avec l'hebdomadaire ‘’Le Messager’’. Après des années dans ce journal, il a ensuite travaillé avec plusieurs médias nationaux et internationaux. Rédacteur en chef du journal ‘’Le Caïman de Inde’’, M. Doucouré a été correspondant de plusieurs journaux notamment, le célèbre magazine ‘’Vanity First’’. Il a une expérience dans la communication de plusieurs organisations internationales, comme Plan International, Peace Corps etc. Il a participé à plusieurs formations d’ici et d’ailleurs. En décembre 2014, il lance l’hebdomadaire ‘’La Sirène’’ qui deviendra bihebdomadaire avec d’autres jeunes de la place. Il est également le promoteur du site 223infos.net.

<strong>Boubacar Yalkoué, le nouveau président</strong>

Le Directeur de Publication du journal ‘’Le Pays’’, un quotidien de la place, il a commencé dans la presse à la fin des années 2008. ‘’Le Matin’’, un hebdomadaire de la place est le premier organe où il a fait ses premiers pas comme stagiaire. Quelques années après, ce fut le début d’une riche carrière qui l’a amené successivement aux journaux ‘’Albatros’’, ‘’Le Canard Déchaîné’’ et enfin ‘’La Nouvelle Patrie’’.  En 2013, il a lancé son propre journal avec d’autres confrères. Au tout début, le journal était hebdomadaire. Deux ans plus tard, il est passé bihebdomadaire. A partir de 2018, le journal est devenu quotidien. Après ce défi relevé, il a installé en début 2020 un groupe de Média appelé Les Editions Faso composé de : Le Pays (journal) ; Fasomali.com (site web) Faso (web radio) et faso-imprim (une imprimerie). En marge de ce parcours, il a été membre actif de plusieurs associations de presse : Le Trésorier du Cadre de Concertation des Directeurs de Publication (Ccdp) en 2015, vice-président de l’Union Nationale des Jeunes Éditeurs de Presse (Unajep), Président actif du Mouvement de Protection de la Presse contre les Violences (MPV-Mali) depuis 2017, Secrétaire général de l’Assep en 2018. De son arrivée dans l’espace de la presse à nos jours, Boubacar a été présent à tous les combats pour la défense et la préservation de la liberté de presse et la liberté d’expression. Il a comme crédo : « sans liberté, pas de démocratie et sans démocratie pas d'État de droit. Et cela conduit au musèlement de la presse ».

<strong>Albadia Hamadoun Dicko, trésorier</strong>

Albadia Dicko est enseignant de formation, journaliste communicant, fondateur et directeur de publication de ‘’Kaloum Info’’ et membre de l'Assep depuis 2014. Albadia est titulaire d’une Licence en Gestion des Ressources Humaines, d’un DUT en Informatique de Gestion de l’Institut Spécial des Techniques Commerciales et Comptable Istcc de Bamako. Il a été reporter stagiaire, reporter titulaire, secrétaire de rédaction, rédacteur en chef. En 2006, il commence le journalisme à ‘’BAMAKO INFO’’, à la radio ‘’DONKO’’ comme présentateur du journal parlé et de l'émission débat ‘’Ma commune et son développement’’. Il continue au journal ‘’Mali demain’’, avant d’être directeur des infos à la télévision ‘’Mamelon’’ et directeur du Desk info, DRH de la radio ‘’Rempart‘’. Il devient fondateur et directeur de publication de ‘’Kaloum Info’’ depuis juillet 2014 et participe à la création de l'Union Nationale des Jeunes Éditeur de Presse (Unajep) en 2016. Avide de connaissances, il a suivi la formation théorique et pratique en Information et Média Électronique avec l’Agence palestinienne de la Coopération Internationale Pica en collaboration avec le ministère de l’Education Nationale du Mali en 2019. Vu les enjeux et défis énormes à relever pour l'épanouissement des entreprises de presse, il démissionne de l'enseignement qu'il faisait concomitamment avec le journalisme en décembre 2019.]]> </content:encoded>
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<title>Demande de maintien des troupes ouest&#45;africaines au Mali : Le plan Cedeao pour écarter les militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/demande-de-maintien-des-troupes-ouest-africaines-au-mali-le-plan-cedeao-pour-ecarter-les-militaires-3028369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 08:00:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), il n’est pas question que les militaires au pouvoir se présentent aux élections. Or, l’adoption d’une nouvelle Constitution rebat les cartes politiques au Mali. Ainsi, l’engagement de la Cedeao pour chasser les militaires du pouvoir est évident depuis la fuite d’une note des bureaux du président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara. La présidence ivoirienne et les responsables de la Cedeao ont gardé le silence sur l’existence d’un document visant à demander le maintien des troupes ouest-africaines au Mali sous l’égide des Nations-unies. </strong>

Personne n’a démenti les informations divulguées par des lanceurs d’alerte sur ce qu’Alassane Ouattara et ses pairs de la Cedeao veulent faire pour se débarrasser d’Assimi Goïta qui vient d’obtenir le retrait sans condition des troupes de l’ONU.

En réalité, la Cedeao veut avoir la possibilité d’intervenir militairement contre les militaires en se basant sur l’appui de l’Otan. Au nom de la lutte contre le terrorisme, la Cedeao et ses bailleurs de fonds veulent avoir une force militaire au Mali en remplacement des casques bleus.

On comprend aisément que la Cedeao est en mission, surtout que le document fuité révèle son ambition de se mettre entre les forces armées maliennes et les rebelles de Kidal. Ces mouvements armés cherchent désespérément une présence militaire étrangère derrière laquelle ils pourraient se cacher pour ne pas être désarmés.

Le plan de la Cedeao est d’avoir plusieurs forces susceptibles de combattre les militaires à la faveur de troubles post-électoraux autour de la prochaine élection présidentielle. Mais le retrait des casques bleus rend difficile la réalisation de ce plan. Prenant en considération la lettre du gouvernement de transition du Mali adressée au Président du Conseil de sécurité et demandant le retrait sans délai de la Minusma, le Conseil de sécurité a décidé de mettre fin au mandat au titre de la résolution 2640 à compter du 30 juin 2023.

Le Conseil a également adopté la résolution 2690 demandant à la Mission de commencer immédiatement, à compter du 1er juillet 2023, la cessation de ses opérations, le transfert de ses tâches ainsi que la réduction et le retrait de son personnel avec l'objectif d'achever ce processus d'ici au 31 décembre 2023.

La Minusma travaille résolument au retrait ordonné et sécurisé de son personnel dans les délais impartis, conformément aux dispositions de la résolution 2690 (2023).

A cette fin, la Mission agit en étroite consultation avec les autorités maliennes et dans le cadre de l’Accord entre l’Organisation des Nations-unies et le gouvernement de la République du Mali relatif au statut de la Minusma. Dans ce contexte, tous les regards étaient tournés vers le sommet de la Cedeao du 9 juillet 2023 en Guinée Bissau. Si les sanctions revenaient contre le Mali, le Burkina et la Guinée, une rupture pourrait se produire.

Depuis l’évocation de ce projet par le Premier ministre Burkinabè à Bamako le 2 février dernier, aucune autorité du Mali et du Burkina Faso n’a voulu s’étendre sur le sujet. « Nous ne sommes pas sûr de réussir, mais nous envisageons une fédération entre nos deux pays », s’exprimait ainsi le Premier ministre burkinabè, Apollinaire Joachim Kyelem de Tambela, aux côtés de son homologue malien, Choguel Kokalla Maiga, à Bamako, lors d’une visite officielle le 2 février dernier. Sollicitées, les autorités des deux pays n’ont pas voulu revenir sur ce sujet.

Plusieurs experts ne semblent pas accorder du crédit à cette déclaration du chef du gouvernement de la transition burkinabè. Paul OumarouKoalaga, le directeur exécutif de l’Institut de stratégie et de relations internationales met cette déclaration dans le cadre d’une communication politique visant à mettre la pression sur la Cedeao afin de la contraindre à lever les sanctions qui pèsent sur ces pays.

Pour la Cedeao, on est face au non-respect, par les autorités de la Transition militaire du Mali, des engagements pour un retour à l’ordre constitutionnel dans les délais acceptés, et après plusieurs appels lancés au gouvernement qui sont restés sans suite.

La Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao a pris, le 9 janvier 2022, des sanctions à l’encontre du Mali conformément aux dispositions légales et règlementaires de l’Institution.

La Commission de la Cedeao, à travers une note, clarifie les raisons qui fondent la prise desdites sanctions et rappelle à toutes fins utiles que la Cedeao demande seulement aux autorités de la Transition  de permettre aux Maliens de choisir eux-mêmes leurs dirigeants à travers des élections démocratiques.

En effet, les différents sommets des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao relatifs à ce sujet ont déplu aux militaires. La Cedeao a estimé que c’est un manque de volonté politique de la part des autorités de la Transition. Ce manque de volonté se traduit notamment par l’absence de progrès tangibles dans la préparation des élections, en dépit de la disponibilité manifestée par la Cedeao et l’ensemble des partenaires régionaux et internationaux à accompagner le Mali pour le retour à l’ordre constitutionnel normal.

La Cedeao accompagne le Mali dans un processus de sortie de crise depuis les événements socio-politiques consécutifs aux élections législatives d’avril 2020 suivies du coup d’État d'août 2020 ayant mis fin au régime du président Ibrahim Boubacar Kéita.

Par ailleurs, avant le coup d’Etat d’août 2020, lors de la crise socio-politique d’avril à juin 2020, Goodluck Ebele Jonathan, Médiateur de la Cedeao pour le Mali, a rencontré à plusieurs reprises tous les acteurs socio-politiques, les chefs religieux et la société civile, en vue d’apaiser les tensions et trouver une solution à cette crise.

Malheureusement, l’intransigeance de certains acteurs sociopolitiques qui estimaient que la seule solution à la crise était la démission du président Ibrahim Boubacar Kéita a exacerbé les tensions et abouti finalement à un coup d’Etat. Dès le coup d’Etat du 18 août 2020, des sanctions ont été imposées au Mali par la Cedeao, et des négociations engagées avec les autorités militaires pour un retour à l’ordre constitutionnel.

Ces négociations ont abouti, le 15 septembre 2020 à Accra, à un accord sur la mise en place d’une transition civile avec la nomination d’un président civil en la personne de Bah N’Daw, et des élections devant se tenir le 27 février 2022, soit une transition de 18 mois.

Ainsi, à partir de septembre 2020, le processus de transition s’est déroulé normalement. Le gouvernement du Président Bah N’Daw a fourni un chronogramme sur la base duquel il a initié les actions visant à préparer la tenue des élections à la date convenue du 27 février 2022. Un Comité de suivi local comprenant les représentations de la Cedeao, de l’Union africaine, des Nations-unies et des ambassadeurs du Ghana et du Nigeria a été mis en place à Bamako pour accompagner localement la transition.

Malheureusement, dès la survenue du nouveau coup d’Etat le 24 mai 2021, la dynamique et les objectifs des nouvelles autorités de la Transition militaire ont radicalement changé.Ils ne faisaient plus du respect du calendrier électoral une priorité, entraînant un ralentissement notoire de la mise en œuvre des activités devant aboutir aux élections pour une sortie de crise définitive.

Au mois d’août 2021, au regard de cette situation et face à un risque de dérapage du calendrier électoral, le Médiateur de la Cedeao pour le Mali s’est rendu à Bamako afin de discuter avec les autorités de la Transition militaire d’un nouveau chronogramme électoral pour l’organisation des élections.

Ce nouveau chronogramme initialement promis pour septembre 2021 n’a finalement pas été communiqué à la Cedeao que le 31 décembre 2021, après les Assises nationales de la refondation, avec une demande de prorogation de la transition de cinq ans. Notant que cette proposition est totalement contraire aux engagements et accords sur le sujet et en violation des dispositions légales et règlementaires, que l’approbation d’un tel chronogramme pourrait avoir des conséquences sur la stabilité du Mali et de la région et soucieux de trouver une solution concertée, la Cedeao a demandé à son Médiateur de retourner à Bamako le 5 janvier 2022 pour inviter les autorités à revoir ce chronogramme.

En retour, celles-ci ont proposé le 8 janvier 2022 d’étendre la transition militaire à 4 ans, après avoir déjà passé 18 mois au pouvoir. En proposant d’organiser les élections en décembre 2025, les autorités de la Transition ne respectent ni leurs engagements actés dans la Charte de la Transition, ni ceux conclus avec la Cedeao. Au surplus, cette proposition équivaut à une durée totale de la transition de cinq ans et demi, excèdant celle d’un mandat présidentiel constitutionnel normal au Mali et dans la sous-région.

A l’époque, les autorités militaires prétextent de la nécessité de mettre en œuvre des réformes pour justifier la prorogation de la Transition et se maintenir au pouvoir sans élections démocratiques. Les réformes sont nécessaires et indispensables dans tout pays pour progresser, qu’il soit en crise politique ou non. Leur mise en œuvre participe d’un processus continu et permanent, conduit par les gouvernements successifs, en vue de s’adapter aux nouvelles conditions de son environnement.

Mais pour la Cedeao, ces réformes ne peuvent donc pas être un préalable, voire une condition indispensable pour l’organisation des élections. En outre, certaines réformes doivent être engagées par des gouvernements légitimes.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>UAP&#45;ZLECAF : Mamadou Ismaïla Konaté aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/uap-zlecaf-mamadou-ismaila-konate-aux-commandes-3028374.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 01:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de l’assemblée générale de l’Union africaine professionnelle-Zlecaf étaient réunis le 25 mai 2023 (en ligne et via Zoom). Il s’agissait pour eux d’élire les premiers membres du bureau exécutif.</strong>

Le Mali prend les commandes de l’Union africaine professionnelle-Zlecaf à l’issue des travaux de l’assemblée générale de cette structure sous régionale. Notre compatriote Mamadou Ismaila Konaté non moins ancien ministre de la Justice  et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux du Mali a été choisi  au terme d’un scrutin ouvert et libre.

C’est un choix qui n’est pas fortuit. Il est consécutif au parcours sans faute de l’homme qui a donné le meilleur de lui-même sur le plan national aussi bien qu’international. Ancien ministre de la Justice, Garde de sceaux, il a su se marquer de son emprunt le rayonnement de la justice malienne  le temps qu’il a fait à la tête de ce département. Partout où M.konaté est passé, l’on retient de lui un homme travailleur et intègre. L’on ne doute point qu’il mettra  son savoir-faire pour mener à bien les missions qui lui sont confiées. Il  ne reste qu’à lui souhaiter bon vent dans sa nouvelle fonction dont ses anciens collaborateurs estiment qu’il a les compétences nécessaires pour relever les défis qui se dresseront sur son chemin au regard de son parcours et de ses expériences professionnelles.

Pour rappel l’Union africaine professionnelle-Zlecaf a pour mission d’œuvrer à la réalisation des objectifs généraux et plus spécifiques de la Zlecaf tels qu’énoncés aux articles 3 et 4  de l’accord portant sur sa création. Ils portent aussi sur la création d’un marché unique pour les marchandises et les services facilité par la circulation des personnes afin d’approfondir l’intégration économique du continent africain conformément à la vision panafricaine d’une ‘’Afrique intégrée, prospère et pacifique.

Comme c’est énoncé dans l’agenda 2063, la structure permet d’assurer la promotion et le développement de la Zlecaf  sur tout le continent et même en dehors du continent, de créer le cadre de participation de l’ensemble des professionnels concernés par la Zlecaf, membres ou non de l’association, d’apporter un appui institutionnel aux instances, organes et structures de la Zlecaf de l’Union africaine et des Etats parties de la Zlecaf sur tout sujet ou projet en rapport avec la Zlecaf.

A ceux-ci, il faut ajouter la promotion et la défense des objectifs, des principes et valeurs de la Zlecaf et le développement professionnel et l’échange international d’informations et d’idées sur la Zlecaf, la défense de l’indépendance et la liberté des professionnels et experts intervenant dans les champs de l’accord et des instruments juridiques de la Zlecaf dans le monde, le renforcement de l’amitié, la collégialité, le professionnalisme et le réseautage entre les membres.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>

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<item>
<title>Assainissement de Bamako :  Un défi majeur devant le ministre Mamadou Samaké</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/assainissement-de-bamako-un-defi-majeur-devant-le-ministre-mamadou-samake-3028371.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 01:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur du dernier remaniement de l’attelage gouvernemental le 1er juillet 2023, le département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable s’est vu confier au ministre Mamadou Samaké. Le tout nouveau patron du département sera-t-il à la hauteur du défi de l’assainissement de la ville de Bamako et environnants?</strong>

L’assainissement la ville des 3 caïmans est une véritable problématique. Les dépôts de transit se remplissent, les populations riveraines se révoltent contre les charretiers qui évacuent les ordures, les lieux de décharge font de plus en plus défaut. Toutes choses qui font que la gestion des déchets produits par la population de Bamako est une équation à plusieurs inconnus.

Si à Médine les ordures sont évacuées, il n’est pas rare de voir des déchets plastiques par-ci, par-là surtout en face du Stade Modibo Kéita. A Lafiabougou, le Kilimandjaro a fait l’objet d’incendie polluant l’air pour les riverains surtout en cette période d’hivernage. Après avoir pris feu faute d’évacuation, une petite marre est en train de prendre forme à côté. Au regard des caniveaux bouchés, si rien n’est fait, un jour de grande pluie causera trop de mal aux usagers de la voie Place CAN-Woyoyayan ko. En outre, il crève les yeux que de grandes artères de Bamako sont jonchées d’ordures déposées sciemment par les charretiers ne sachant pas quoi faire.

Lorsqu’on porte son regard sur la ville de Bamako qui baigne dans la saleté, l’on peut dire sans risque de se tromper que le tout nouveau locataire du département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a du pain sur la planche. Il hérite d’un ministère où l’assainissement reste un défi.A-t-il dans son sac un tour pour répondre au défi qui s’impose à l’environnement ? Les populations espèrent qu’il donnera une nouvelle orientation à la quinzaine de l’environnement.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>

<strong>xxx </strong>

<strong>PROMOTION DE LA FEMME, DE L’ENFANT ET DE LA FAMILLE</strong>

<strong>Dr Mariam Maïga pour insuffler une nouvelle dynamique</strong>

<strong>Le Colonel Assimi Goïta, président de la Transition au Mali, a procédé le 1er juillet à un remaniement partiel portant sur 16 des 28 portefeuilles du gouvernement dirigé par Choguel Kokalla Maïga. Ce remaniement avec à la clé une équipe de mission traduit la volonté du col Goïta d’accélérer le processus de transition à 7 mois de la présidentielle. L’illustration parfaite de cette volonté du Chef de l’Etat est sans nul doute la nomination de Dr Mariam Maïga à la tête du ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille.</strong>

[caption id="attachment_3027556" align="alignleft" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Dr-Mariam-Maiga.jpeg"><img class="wp-image-3027556 size-medium" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Dr-Mariam-Maiga-300x200.jpeg" alt="" width="300" height="200" /></a> Dr Mariam Maïga, ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille[/caption]

Dans un communiqué lu à la télévision nationale, les dispositions du décret du 11 juin 2021 portant nomination des membres du gouvernement sont abrogées en ce qui concerne les ministères de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Santé et du Développement social, du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.

A cela s'ajoutent les ministres de la Jeunesse et des Sports chargés de l'Instruction civique, des Maliens établis à l'extérieur et de l'Intégration africaine, de l'Agriculture, de l'Entrepreneuriat national de l'Emploi et de la Formation professionnelle, de la Promotion de la femme de l'enfant et de la famille, de l'Urbanisme de l'Habitat de l'Environnement, de la Communication, de l'Elevage et de la Pêche.

Docteure d’Etat en droit de la santé, obtenue avec « Mention très honorable, avec félicitation du jury », elle a de quoi répondre aux défis de sa nouvelle mission.

Elle a été membre de la plateforme équipe juridique du projet Autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (Swedd- Mali) et point focal « Genre » de la Faculté de droit privé (Fdpri).

La quadragénaire est une native de Bamako où elle a obtenu son baccalauréat au Lycée Notre-Dame du Niger, dans la série Langue et Littérature (1999-2000). Ensuite, elle décrochera un Diplôme d’études approfondies en droit privé (DEA) obtenu en 2007 à l’université d’État de Kuban (Russie) et un diplôme en Psychologie du travail.

Dr Mariam Maïga est professeur d’enseignement supérieur à la Faculté de Droit privé à l’Université des Sciences juridiques et politiques de Bamako et dans plusieurs instituts d’enseignement supérieur. Parmi ses spécialités, on retient le droit et le contentieux de la santé. Ses enseignements portent sur le droit de la famille, le droit des obligations, le droit commercial, etc.

Outre ces activités professionnelles, la nouvelle cheffe du département en charge de la Promotion de la Femme est très engagée dans la vie associative. Depuis octobre 2014, elle occupe le poste de vice-présidente du Réseau des femmes universitaires enseignantes du Mali (Refue-MA). Elle est membre de l’Association malienne des juristes handicapés (Amjh).

L’enseignante chercheuse à plusieurs publications scientifiques à son actif dont « Les innovations avancées à l’institution du mariage au Mali ». Le spécialiste en droit de la santé a participé à de nombreuses activités scientifiques au niveau international sur des thèmes tels que la « Réflexion juridique sur la rupture du lien conjugal relatif aux injustices de genre à l’égard de la femme : les vulnérabilités », en juin dernier. Dr Mariam Maïga parle bambara, français, anglais et russe. Elle est mariée et mère de trois enfants.

<strong>N.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum économique et humanitaire Russie&#45;Afrique :  Pourquoi Assimi ira à Saint&#45;Pétersbourg</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 01:28:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le colonel Assimi Goïta effectuera son premier déplacement hors du continent africain au cours de ce mois de juillet. Le ministère russe des Affaires étrangères confirme, à travers un communiqué, la participation du chef de l’Etat à la tête d'une délégation représentative, aux travaux du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique qui se tiendra à Saint-Pétersbourg, les 27 et 28 juillet 2023. Investi président de la transition le 7 juin 2021, le colonel Assimi Goïta n'est encore sorti hors de nos frontières. Il avait seulement voyagé en tant que vice-président puisqu'il est allé au Maroc, à Accra et Lomé.</strong>

Cette rencontre va renforcer les liens entre le Mali et la Russie dans un contexte où se joue une partie de l’avenir de la présence russe en Afrique. Au moment où la Cedeao tente de convaincre Vladimir Poutine de suivre ses prises de position politiques, le Mali est de plus en plus proche du Kremlin. De nombreuses interrogations existent au sujet de la présence des instructeurs russes au Mali. Même si Bamako n’a jamais admis la présence du groupe privé Wagner sur son sol, l’existence d’un lien avec l’entreprise d’EvgeniyPrigojine est confirmée. La dissolution de Wagner dans l’armée russe sera donc au cœur des discussions entre Assimi et Vladimir Poutine.

En réalité, la Russie s’apprête à envoyer des milliers de soldats de son armée en Afrique pour soutenir les pays qui sont en contact avec lui. Le Mali fait partie en plus du Burkina Faso et de la Centrafrique. Assimi et Poutine auront à échanger également sur les aspects économiques et commerciaux. Les livraisons de blé, d’hydrocarbure et d’engrais en provenance de la Russie sont les nouveaux chantiers sur lesquels la présidence malienne veut s’appuyer. Jusqu’à présent, il n’existe pas un véritable pont commercial au moment où la Russie ne sait pas que faire de son gaz.

Au même moment, les populations maliennes sont sevrées de gaz butane à cause de la cherté des prix. On se demande qui d’Assimi ou du ministre du Commerce doit aller chercher ce gaz bon marché. En attendant, le peu de forêt qui existe au Mali est en train de partir en fumée à cause de la coupe du bois pour le charbon que les ménages de Bamako utilisent. Ce qui est sûr, Assimi a l’occasion rêvé de mettre toutes ces préoccupations au cœur de sa visite à Moscou. On se souvient que Poutine s’est entretenu par téléphone avec le Président de la Transition en octobre.

Les deux dirigeants ont réaffirmé leur intention de renforcer la lutte conjointe visant l’élimination des groupes terroristes.

Ils ont aussi discuté des questions de développement des relations bilatérales dans le domaine économique et commercial. La conversation a eu lieu à l’initiative de Bamako. D’autres coups de fil ont été échangés entre les deux présidents qui ne cessent de se rapprocher sur les questions de politique étrangère.

A l’approche du sommet Russie-Afrique, une délégation de l’agence spatiale russe Roscosmos se trouve en visite au Caire pour discuter d'un accord que la Russie et les pays d'Afrique vont signer en juillet à Saint-Pétersbourg. Et selon des sources proches de Moscou, le Mali s’intéresse à ce programme scientifique. La Russie et les pays d'Afrique signeront un accord à grande échelle sur l'exploration de l'espace au cours du prochain sommet.

"A l’approche du sommet, nous faisons un tour des pays d’Afrique. Nous nous sommes mis d’accord avec un collègue de l’Agence spatiale égyptienne pour préparer un accord à grande échelle englobant un large spectre de coopération possible dans le domaine aérospatial", a indiqué Borissov cité par un communiqué de Roskosmos. Selon le président de l’Agence spatiale égyptienne Chérif Sedki, il ne s'agit pas d'un accord bilatéral russo-égyptien, mais d'un document qui devrait être conclu au niveau de l'Agence spatiale africaine (Asaf).

Ces derniers temps, les autorités maliennes et le public se sont intéressés à la perspective de l’obtention d’un satellite pour la télécommunication et l’observation du territoire national. Et la solution pourrait venir de la Russie. « Pendant leur entretien au Caire, les chefs des Agences spatiales russe et égyptienne ont examiné les principes et les normes nécessaires pour promouvoir le partenariat entre les deux pays dans la construction de satellites et le développement des vols spatiaux habités », a précisé le service de presse. Le programme malien que défend Assimi entre dans ce cadre.

Le mois de juillet sera chargé pour le président de la transition malienne qui n’a pas beaucoup voyagé depuis son arrivée aux affaires. Il est en train de prendre contact avec le pays profond. Une nouvelle page de gouvernance s’annonce ainsi après l’adoption d’une nouvelle Constitution et la formation d’un nouvel attelage gouvernemental. Le développement est la priorité des autorités après l’acquisition des matériels et équipements militaires au cours des deux ans passés. C’est dans ce contexte qu’après Koutiala et Ségou, le président de la Transitionest attendu à Kayes entre le 15 et le 22 juillet 2023.

L’information vient du gouverneur de la première région, le colonel Moussa Soumaré. Mais la question que l’on se pose est de savoir ce que le chef de l’Etat va faire dans la Cité des rails. Visiblement, il s’agit de faire acte de présence dans cette région puisque tous les projets dont il sera question sont déjà en activité. A en croire des sources locales, le chef de l’Exécutif régional a indiqué que le programme de cette visite présidentielle sera marqué par le lancement officiel de la reprise du trafic ferroviaire.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial :  Choguel ne jette&#45;t&#45;il pas le bébé avec l’eau du bain ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-choguel-ne-jette-t-il-pas-le-bebe-avec-leau-du-bain-3028363.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 01:21:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre malien de la transition, Choguel Kokalla Maiga est monté au créneau dernièrement. Il a fait table rase de la gestion du président Alpha Oumar Konaré. Il l’a accusé de la destruction de l’armée et de l’école maliennes. L’initiative d’Alpha Oumar Konaré, après 23 ans de gouvernance militaire, était de permettre à chaque village d’avoir une école. Il est incontestable que cela a été une bonne chose ayant permis à beaucoup d’enfants de faire l’école à côté de leurs parents. En ce qui concerne la qualité de cet enseignement, un ministère était dédié à cette cause.

Tout a-t-il été mauvais sous le premier président démocratiquement élu ? Les lycées comme Mamadou M’Bodge, Mamadou Sarretc ont ouvert leurs portes au cours de son mandat. Après lui, la construction d’établissements secondaires a connu un coup d’arrêt. Cet état de fait a eu comme conséquence la poussée d’écoles privées comme de mauvais champignons. Comme infrastructure à son actif, on peut citer le deuxième pont de Bamako.

Ayant donc ouvert la voie au processus démocratique, le président Konaré a su respecter la Constitution qu’il a fait voter le 25 février 1992.Ce que beaucoup de présidents africains n’ont pas pu. Là, il mérite un tonnerre d’applaudissements.

En outre, la flamme de la paix était-elle une volonté d’affaiblir l’armée malienne ? Loin de là car, si l’on s’en souvient, le modèle d’Assimi, feu DiériRawling, l’ancien président du Ghana, était ce jour-là avec Alpha Oumar Konaré pour la cérémonie. Cette flamme était un symbole pour dire au monde entier que la paix est revenue au Mali, que les rebelles ont déposé les armes. La tournure que les événements ont prise n’était pas le souhait de personne.

Le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga ne rate pas d’occasion pour savonner les acteurs du mouvement démocratique avec un accent particulier sur la gouvernance des abeilles. Or, la Ruche a répondu favorablement à l’appel des plus hautes autorités de la transition lors du référendum pour la nouvelle Constitution. Elle a su qu’Assimi tient à cela comme à ses prunelles.

Choguel n’est-il pas en train de polluer l’atmosphère sociale par ses attaques tous azimuts ? A ses propos, l’Adéma a réagi en demandant au président de la transition de s’impliquer pour l’épargner des critiques. Elle a défendu le bilan de leur ancien camarade, aujourd’hui retiré à Titibougou sur la route de Koulikoro.

Il faudra avancer dans la construction du Malikura tant cher au président et à la population malienne. Si la volonté du peuple compte, les acteurs du mouvement démocratique et l’Adéma ne doivent pas être la cible d’attaques verbales. Choguel est le Premier ministre de tous les Maliens et cela durant tout le temps qu’il fera à la Primature. Le peuple malien le veut rassembleur.

Il ne sert donc à rien d’ouvrir de nouveaux fronts qui n’arrangent personne. Il faudra séparer les bons grains de l’ivraie dans la gestion d’un président. Tout n’a pas été rose comme tout n’a pas été mauvais aussi.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

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<title>Remaniement ministériel :  Les partis bosseurs de campagne référendaire sortent bredouilles</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/remaniement-ministeriel-les-partis-bosseurs-de-campagne-referendaire-sortent-bredouilles-3028342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 01:21:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un décret signé par le président de la transition et rendu public le samedi 1er juillet, le gouvernement de la transition a enregistré un remaniement. Les partis politiques qui avaient exprimé leur soutien à la transition espéraient rentrer dans le gouvernement. La surprise a été amère.</strong>

Certains partis politiques ont exprimé leur soutien à  la transition et à la nouvelle Constitution votée le 18 juin dernier. Ils  étaient nombreux à inviter les militants à voter pour le ‘’OUI’’. Une Constitution qui était décriée par eux parce que les conditions  n’étaient pas réunies pour son élaboration et quelques articles ne leur plaisaient pas.

Pourtant, ils ont exprimé leur soutien. Un agenda était caché derrière cette décision comme le soulignaient les observateurs bien avertis de la politique malienne. Ces partis de soutien de circonstance voulaient figurer dans le gouvernement parce qu’ils sevrés de la gestion des affaires  depuis 2020. ‘’Ce n’est ni la tête d’Assimi  Goita qui leur plaisait, encore moins celle de Choguel Kokalla Maiga décrié par la classe politique pour manque d’inclusive dans la gestion des affaires. Il s’agissait d’approcher les autorités de la transition pour avoir un portefeuille gouvernemental’’, a dit un politicien qui a voulu garder l’anonymat.

La surprise a été grande pour eux après la proclamation de la liste de nouveaux membres du gouvernement avec à sa tête Choguel Kokalla Maiga.  Est-ce le soutien exprimé çà et là a été vain, et le ‘’Oui’’ à la nouvelle Constitution était-il vraiment sincère et sans arrière-pensée? Telles sont entre autres les questions qui taraudent dans les esprits. En attendant la réponse à ces questions, l’on peut dire sans risque de se tromper que l’attente des partis politiques comme l’Adema, le RPM et d’autres n’a pas été comblée.

Cette décision de gérer la transition sans les hommes politiques est conçue par certains comme une bonne chose. En associant les partis politiques à la gestion de la transition, cela créera un fossé entre  Assimi Goita et sa population  qui d’ailleurs  exprime un dégoût pour la classe  politique. La population leur reproche à tort ou à raison d’être à l’origine de la crise actuelle et Assimi Goita est considéré comme un sauveur. Les hommes politiques et le président Assimi Goita ne peuvent pas travailler ensemble et espérer combler l’attente des Maliens.

Dans tous les cas de figure, les partis politiques qui se trompent rarement de leur calcul politicien ont vu pour la première fois  leur équation avec  des inconnus sans avoir la solution de résolution. Le président de la transition Assimi  Goita est en train de déjouer  les pronostics !

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>

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<title>Présidence de la Femafoot : Salaha Baby déclare sa candidature</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/presidence-de-la-femafoot-salaha-baby-declare-sa-candidature-3028375.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 01:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est en présence des parents et amis, de la presse que Salaha Baby, le président de la ligue de Tombouctou a déclaré sa candidature pour la présidence de la Fédération malienne de football. C’était ce vendredi 7 juillet 2023.  Il s’agit pour M.Baby d’évoquer les motivations de sa candidature qui ne sont autres que de mettre son expérience aux services du football malien.</strong>

Le monde du football malien se prépare pour élire une nouvelle structure dirigeante lors d’une assemblée générale. A quelques jours de l’événement, Salaha Baby s’engage dans la course pour la présidence. Dans une déclaration rendue publique,  il n’a pas caché les  motivations de cette candidature. Selon lui, cette candidature est consécutive à la sollicitation d’un grand nombre de dirigeants du football durant ces derniers mois. M.Baby ne s’est pas montré indifférent à cette  sollicitation  d’où cette déclaration de candidature pour le plus haut poste de l’instance dirigeante du football malien.

<strong>Salaha Baby, un candidat ambitieux</strong>

Pour le rayonnement du football malien,  Salaha Baby entend mettre son expertise et son expérience dans le football malien. ‘’Il m’est apparu clairement que dans ces moments difficiles que notre football traverse, la responsabilité nous incombe de donner une nouvelle orientation à sa gouvernance puisque c’est de cela qu’il s’agit : une crise de gouvernance qui a mis à genou les acquis que nous avions engrangés ensemble des années durant’’, a fait savoir le candidat Baby.

D’ores et déjà, les ambitions de M.Baby sont claires. ‘’Mon ambition est de faire franchir à notre football un palier décisif vers la maturité avec une orientation qui ne souffre d’aucune équivoque, assortie d’objectifs précis avec des résultats aussi probants que possibles. L’ambition de notre football ne sera plus une qualification pour une phase finale des coupes d’Afrique des Nations, mais plutôt de les remporter. L’ambition n’est plus de jouer les éliminatoires des coupes du monde, mais plutôt de participer à une phase finale’’, espère-t-il.

Pour ce faire M.Baby entend rassembler l’ensemble des acteurs du football, ceux de l’intérieur et de la diaspora pour la refondation. Selon ses explications, dans les semaines à venir, les Maliens connaitront le programme innovant de Salaha Baby qui s’articule autour des axes comme la réconciliation des acteurs, la bonne gouvernance et les résultats sportifs probants.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali :  Assimi, maître du jeu</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/mali-assimi-maitre-du-jeu-3028339.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 01:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après deux parenthèses douloureuses ouvertes par le coup d’Etat militaire de novembre 1968 et la révolution galvaudée de mars 1991, le vote référendaire du 18 juin 2023 ouvre la voie à l’avènement de la 4ème République. </strong>

Les multiples bégaiements de l’histoire sont l’œuvre de dirigeants politiques à la cécité avérée et la démocratie frelatée instaurée en 1992 a fini par casser tous les ressorts du pays qui, tel le phénix est en train de renaître de ses cendres, confirmant un adage fétiche qui proclame que le Mandé peut tanguer, vaciller mais ne sombrera pas. Le duo Assimi – Choguel par sa complémentarité, sa pugnacité et son sérieux apporte au peuple malien et à toute l’Afrique un réel motif d’espoir, grâce à une démarche de rupture à la fois audacieuse, rigoureuse et imparable.

<strong>Les coups gagnants d’Assimi Goïta</strong>

Depuis que Soundjata Kéita a réuni les rois à Kurukanfuga pour établir la Charte du Mandé et jeter les bases de l’empire, le vivre ensemble est devenu une réalité qui résiste à l’épreuve du temps. Chaque peuple du Mali a une histoire glorieuse écrite par de grands hommes et les exemples les plus poignants viennent de la résistance à la pénétration coloniale qui a été un combat de tous les jours pendant plus d’un demi-siècle. Les faits d’armes ne manquent pas de Sabouciré à Gao en passant par le Bélédougou, Sikasso et Ségou. Les dirigeants de la Transition ne sont pas moins méritants, d’autant plus que les adversaires sont puissants et redoutables : la France, la Cedeao et la Minusma pour les plus connus. Quand les méthodes de la Cedeao et de l’Union Africaine ont montré leurs limites, on a vu le grand ordonnateur français se jeter sans réserve dans la bataille mais il a dû lui aussi jeter l’éponge au pied du grand maître et géant américain. Le Mali est resté débout et encore plus fort. Qui l’eût cru ? Au plan national, les principaux acteurs du mouvement dit démocratique et leurs affidés ont été contraints à une retraite sabbatique face à la détermination des forces du changement. Comment ne pas saluer le choix par les autorités d’un partenaire aussi stratégique et déterminant que la Russie de Poutine ? Ce partenariat a permis d’équiper les forces de défense et de sécurité pour répondre efficacement au défi sécuritaire sur l’ensemble du territoire et même au-delà, comme il permet dans un contexte de crise aussi grave, de soutenir la diplomatie malienne qui se hisse à un niveau rarement atteint par un pays africain.  En vérité, c’est de l’intérieur que le monde occidental est en train de s’effondrer et ce déclin est d’abord moral avant d’être économique et militaire, à un moment où les Russes et les Chinois sont suffisamment forts pour ne pas plier l’échine. L’Ukraine est le test qui a mis à nu les limites du système occidental des sanctions car 80% du monde refuse de les appliquer contre la Russie. L’Occident est victime du complexe de supériorité et de son instinct de prédation. Comment peut-il s’entêter à faire la guerre avec une armée qu’il n’a pas ? L’orgueil précède toujours la chute.

<strong>L’occident ou l’arroseur arrosé</strong>

En temps de paix, la démocratie fonctionne suivant le système majoritaire alors qu’en période de guerre, seul le chef sur la base de pouvoirs exceptionnels doit décider et bénéficier du soutien de la population et de toutes les institutions. Le visage de la démocratie est différent d’un pays à l’autre. Ainsi, les USA, la France, l’Allemagne, l’Italie ont des systèmes différents les uns des autres pendant qu’il existe en Europe des monarchies. Pour autant, cherche-t-ils à les uniformiser comme on voudrait le faire pour les pays d’Afrique ? Non. C’est la preuve que l’intrusion de l’Occident guidé par la France dans la vie politique des Etats cache une volonté de déstabilisation pour faire main basse sur les richesses. Cela est d’autant plus exact que les responsables politiques africains dociles ne sont jamais inquiétés pour des questions de droits de l’homme ou de violation de la Constitution, pendant que la propagande est entretenue par leur presse pour vouer aux gémonies les dirigeants privilégiant les intérêts de leurs pays. En effet, l’auteur d’un putsch militaire sanglant peut être félicité et investi au Tchad par le président français pendant qu’un putsch survenant à la suite d’une révolution sociale au Mali n’ayant fait aucune victime peut s’avérer un cas pendable. Les maliens et une bonne partie des africains ont compris le jeu malsain de l’Occident qui est le seul vrai maître des terroristes qui écument le Sahel. En réussissant à les contrarier, Poutine apparaît plus que jamais comme la solution face aux appétits gloutons des présidents Biden et Macron. Si la demande malienne du retrait sans délai de la Minusma a provoqué l’étonnement et la colère dans le monde occidental, elle a plutôt suscité l’incrédulité puis l’admiration chez de nombreux peuples opprimés d’Afrique. Tous les observateurs sont d’accord que le positionnement actuel du Mali est prometteur sur l’échiquier africain et même mondial, après sa double victoire au plan sécuritaire et diplomatique. Avec un potentiel minier et énergétique énorme, place désormais au redressement de l’économie nationale plombée par plusieurs décennies de gabegie et de corruption.

Les recommandations pertinentes des Assises Nationales de la Refondation ont été transcrites dans la nouvelle Constitution, offrant au Gouvernement un programme cohérent et une grande marge de manœuvre. La diplomatie et la défense du pays ayant été largement améliorées, le choix des hommes pour le changement devient la priorité. Le réaménagement du gouvernement semble répondre à cette préoccupation. Toutefois, il est indispensable de mettre fin au désordre social interne qui n’est rien d’autre qu’une survivance du libertinage entretenu depuis trente ans. L’espoir est permis à condition de se débarrasser des partenaires étrangers arrogants et encombrants, sans oublier les politiciens sclérosés et accapareurs qui n’ont plus rien à offrir.

<strong>Mahamadou Camara                    </strong>

<strong>Email : mahacam55mc@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mariam Traore, l’OMISE du lycée privé  nucléaire Sekou Aly Nadjo « Je n’ai jamais eu 7 de moyenne au lycée »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/mariam-traore-lomise-du-lycee-prive-nucleaire-sekou-aly-nadjo-je-nai-jamais-eu-7-de-moyenne-au-lycee-3028365.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/mariam-traore-lomise-du-lycee-prive-nucleaire-sekou-aly-nadjo-je-nai-jamais-eu-7-de-moyenne-au-lycee-3028365.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 00:23:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’omise de la Terminale Langue Lettres (TLL) sur la liste de candidature au bac 2023, au lycée privée nucléaire Sékou Aly Nadio,Mariam Traoré, a déclaré qu’elle n’a jamais eu 7 de moyenne au lycée. Elle contredit ainsi l’information qui circule sur les réseaux sociaux lui attribuant 7 de moyenne en 11<sup>ème</sup> LL.</strong>

Cette déclaration de Mariam Traoré montre à suffisance que l’Académie Rive droite du district de Bamako tente de noyer le poisson dans l’eau. Dans l’une de nos dernières parutions, nous avons publié un article sur l’omission des candidats sur la liste du baccalauréat session de juin 2023. Ce, à l’Académie Rive droite. Mariam Traoré se trouve parmi les omis.

Suite à l’élément de Studio Tamani sur son cas, un texte aenflammé la toile pour dire que Mariam a pratiqué le nomadisme entre les établissements et qu’en 11<sup>ème</sup> Lettres, elle a eu 7 de moyenne. S’il est vrai que le transfert n’est pas facile entre un établissement public et un privé, Mariam a fait savoir qu’elle n’a jamais eu 7 de moyenne depuis la 10<sup>ème</sup> année.Les informations fournies par les bulletins montrent que Mariam a eu en 11<sup>ème</sup> année, au premier trimestre 10,18/20. Au 2<sup>ème</sup> trimestre, elle a eu 11, 94/20. En terminale, elle a été 2<sup>ème</sup> avec 13,56/20 au premier trimestre. Au 2<sup>ème</sup> trimestre, elle a eu 13,69/20 avec le même rang. Au lycée public, Mariam dit avoir eu 12 de moyenne au premier trimestre. Selon elle, même si les moyennes du 2<sup>ème</sup> trimestre n’ont pas été connues, sa moyenne générale était 14.

Selon elle, c’est à cause des grèves sans fin pour l’application de l’article 39 des enseignants que son frère a décidé de faire son transfert pour un établissement privé. Le hic dans cette affaire est que Mariam affirme avoir vu son nom sur la liste provisoire des candidats. De son avis, son nom n’a pas figuré sur la liste définitive. Malgré cela, elle n’a pas croisé les bras. A l’entendre, elle a signalé à l’administration de son école qui l’a rassurée qu’une solution sera trouvée à son omission.

A noter que Mariam a fait toutes les acrobaties nécessaires pour faire son bac en vain. Elle a finalement raté une année scolaire de cette manière. Au lieu de compatir à sa douleur, des textes circulent pour dire qu’elle est fautive. Peut-on passer toute une année scolaire à bosser en classe et enfin négliger son inscription sur la liste des candidats ? C’est du moins la question que l’on se pose.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali :  La Minusma piégée, l’ONU désavouée</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/mali-la-minusma-piegee-lonu-desavouee-3024061.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 02:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mission onusienne s’est mise le peuple malien sur le dos, après avoir produit des rapports dont les données sont fausses. Dans Bamako, la mobilisation ne faiblit pas. Mais la publication du dernier rapport censé détailler des violations des droits de l’Homme a définitivement dégradé l’image de la mission de maintien de paix. A la veille d’un éventuel renouvellement du mandat, des actions musclées sont programmées par la population malienne que l’ONU prétend soutenir. Le 30 juin 2023 risque d’être marqué par une mobilisation historique.</strong> <strong>Le ton a été donné par le Mouvement Yèrèwolo debout sur les remparts, au Palais des Sports ce vendredi 26 mai 2023.</strong>

A cette date, à travers tout le pays, la population entend se mobiliser pour bloquer les camps de la Minusma. L’exigence de la population est le rejet du renouvellement du mandat des casques bleus qui refusent de se joindre à l’armée malienne pour combattre les groupes terroristes. Le drame de l’ONU est d’avoir installé un climat de défiance à l’égard de l’armée malienne. C’est dans ce contexte que le gouvernement de Transition dénonce avec véhémence ce rapport biaisé reposant sur un récit fictif et ne répondant pas aux normes internationales établies.

Le problème est que les chancelleries occidentales se basent sur ce rapport pour prendre des positions contre le Mali. La dernière action est l’adoption des sanctions par les Etats-Unis contre des militaires maliens et des soldats russes engagés au Mali. Même l’existence de données GPS erronées dans le rapport n’a pas suffi à raisonner les Occidentaux. Le gouvernement n’a jamais daigné faire de commentaire au cours de l’élaboration du rapport visant à dénigrer l’armée malienne.

Il faut rappeler que les habitants de Moura sont unanimes sur le fait que ce sont des terroristes qui ont été tués dans leur localité. Néanmoins, après l’opération aéroportée réussie de nos vaillantes forces armées à Moura, à la demande du gouvernement de la Transition, la justice militaire a décidé d’ouvrir une enquête judiciaire pour élucider les éventuels cas de violation des droits de l’Homme. Au regard de ce constat, il est utile de s’interroger sur l’opportunité de cette publication qui recommande au gouvernement de la Transition une décision que ce dernier a prise il y a plus d’un an. Selon lui, le rapport n’a d’autres objectif que la perturbation de la tranquillité des Maliens à l’approche d’un scrutin référendaire d’une importance capitale pour le processus de refondation en cours dans le pays.

A la suite des événements de Moura, conformément aux procédures en vigueur au Mali, une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur les allégations de violations des droits humains. Le 9 avril 2022, un transport judiciaire de constat a été effectué par le parquet de Mopti. Les premiers éléments de l’enquête mettent en évidence l’hypothèse d’un affrontement ayant provoqué des morts par projectiles, et le constat que la grande majorité des corps sont des adultes de sexe masculin.

Sur le plan sécuritaire, il n’échappe à personne que l’intervention militaire des Forces Armées Maliennes (FAMa) a été salutaire et a apporté beaucoup de quiétude à la population, signe que la défaite infligée à la Katiba de Macina et  ses sponsors étatiques étrangers a permis de les désorganiser durablement.

Selon le gouvernement, aucun ressortissant civil de Moura n’a perdu la vie pendant l’opération militaire. Parmi les morts, il n’y avait que des combattants terroristes et toutes les personnes interpellées ont été mises à la disposition de la Gendarmerie de Sévaré. Après enquête, les personnes interpellées ont été transférées au Service d’Investigations judiciaires de la Gendarmerie nationale de Bamako, puis mises à la disposition de la justice. L’enquête poursuit son cours et le gouvernement du Mali est déterminé à faire aboutir cette procédure dans le respect strict des droits de l’Homme et en toute indépendance.

En plus de l’enquête conduite par le ministère de la Défense et des         Anciens combattants, une enquête judiciaire a été ouverte sous la responsabilité du Pôle judiciaire spécialisé. Les résultats de ces enquêtes seront portés à la connaissance de l’opinion nationale en temps opportun. Le Gouvernement de la Transition a examiné la méthodologie ayant guidé la rédaction du rapport du Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les droits de l’Homme et a appris avec stupeur que la mission d’établissement des faits avait utilisé des satellites au-dessus de Moura pour obtenir des images.

En utilisant des satellites pour obtenir des images, sans autorisation et à l’insu des autorités maliennes, la mission d’établissement des faits a effectué une manœuvre clandestine contre la sécurité nationale du Mali. Par conséquent, le gouvernement de la Transition décide d’ouvrir immédiatement une enquête judiciaire contre la mission d’établissement des faits et ses complices pour espionnage, atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat, pour crimes réprimés par le code pénal (Art 33 et 35), ainsi que de complot militaire, un crime réprimé par le code de justice militaire (Art 130), sans préjuger de la qualification des autorités judiciaires.

Le gouvernement de la Transition rappelle que cette attitude de la mission d’établissement des faits ressemble à un cas d’espionnage de la junte française qui avait placé illégalement un drone au-dessus de la base de Gossi le 20 avril 2022 pour filmer des cadavres humains, minutieusement prédisposés, dans le but d’accuser les FAMa.

Soucieux du respect de la vie et de la dignité humaines, à maintes reprises, le gouvernement de la Transition avait mis en garde contre l’instrumentalisation de la Minusma et des droits de l’Homme dans le dessein de briser la dynamique de la montée en puissance des forces de défense et de sécurité du Mali et de s’opposer aux choix stratégiques du Mali.

Ce n’est pas tout, suite à la plainte du Mali, aucune commission d’établissement des faits n’a été mise en place. A ce jour, la réunion spéciale demandée par le Mali pour présenter les preuves de la duplicité de la junte française n’a connu aucune suite. Dès lors, dans un souci de cohérence et d’éviter la politique de deux poids deux mesures, le gouvernement du Mali estime que la suite donnée au présent rapport de la mission d’établissement des faits ne saurait être examinée séparément de la plainte portée par le Mali devant le Conseil de Sécurité de l’ONU contre ‘’la junte française’’.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>DEF au CAP de Ouezzindougou : Des surveillants dans l’attente de leurs perdiems !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/def-au-cap-de-ouezzindougou-des-surveillants-dans-lattente-de-leurs-perdiems-3024057.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 01:55:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’examen du Diplôme d’études fondamentales a pris fin ce mercredi 24 mai 2023. Mais le hic est que les surveillants du Centre d’Animation pédagogique (CAP) de Ouezzindougou ne sont jusqu’à présent pas entrés en possession de leurs frics de surveillance.</strong>

A l’Académie d’Enseignement de Kalaban-coro, une crise est dans la dynamique d’être endémique. Il s’agit de la non-satisfaction des surveillants après le service rendu. Si le problème ne se pose pas ailleurs, il est bien ancré dans la circonscription éducative de l’Académie de Kalaban-coro.

Ce n’est un secret pour personne que les frics de surveillance sont payés immédiatement. Mais force est de constater qu’il n’en a pas été ainsi au Mandé et à Dogodouman, deux localités partageant le même CAP.

De sources bien introduites, les frais de surveillance sont pris en charge par les Collectivités territoriales et l’Etat à travers les Académie d’Enseignement. Selon les mêmes sources, la Mairie de la Commune de Ouezzindougou s’est acquittée de sa quotepart. Maintenant, la balle est dans le camp de l’Etat représenté par le directeur de l’Académie de Kalaban-coro, Alpha Mahamane.

Selon des indiscrétions, dans les quatre centres de Dogodouma dont Taliko 1, 2 et Dogodouman 1 et 2, il n’y a que 7 personnes qui ont touché leurs perdiems de surveillance. La source a cité des centres où les surveillants sont restés bredouilles. Il s’agit de Mamaribougou, Ouezzindougou 2<sup>ème</sup> cycle, Samanko, N’tekedo, Samanyana, Djoliba, Dalakana, Farabana, Lahdo. La liste n’est pas exhaustive.

Ceux qui ont été payés l’auraient été avec le Budget communal. Or la charge est adossée aussi au Budget étatique. Il est temps que ces erreurs soient corrigées pour soulager les acteurs de différents examens. L’on se rappelle, l’année dernière, le même scénario s’est réalisé au Mandé après la surveillance du Bac.

En tout cas, jusqu’au moment où cette information est mise sous presse, aucune information n’a signalé le payement des perdiems. La Synergie locale du Mandé n’est pas restée en marge de cette situation. Dans un communiqué, elle invite au payement intégral des frics. Quel sort sera réservé aux surveillants des examens à venir ?

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sanctions américaines contre deux officiers maliens :   Bamako dénonce la politique des « deux poids deux mesures » de Washington</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sanctions-americaines-contre-deux-officiers-maliens-bamako-denonce-la-politique-des-deux-poids-deux-mesures-de-washington-3024060.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 01:41:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la France, l’odeur d’une autre crise diplomatique plane sur l’axe Bamako-Washington. En effet, depuis la publication du fameux rapport de l’ONU en manque de crédibilité sur les événements de Moura, le gouvernement américain a décidé de se dresser contre les autorités de la transition et son armée. Une prise de position qui cache mal l’incohérence des Etats-Unis dans la lutte contre le terrorisme. Ce qui traduit sans détour le soutien de Washington à l’acharnement de Paris contre le pouvoir militaire de Bamako.
Dans un communiqué du gouvernement de la transition en date du 27 mai 2023, le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga, a dressé le tableau sombre de la prise de position des Etats-Unis sur la base du rapport de l’ONU sur les événements de Moura pour incriminer le Mali. Cette sortie du ministre Maïga est la suite logique de la convocation de l’Ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique au Mali, Rachna Korhonen, par le ministère malien des Affaires étrangères pour lui signifier « les vives protestations du gouvernement et l’extrême gravité des fausses accusations portées contre le Mali ».
Selon les termes du communiqué, le gouvernement de la transition se dit grandement surpris par la décision unilatérale du Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique, le 25 mai 2023, d’imposer des restrictions de visa à l’encontre de deux vaillants officiers de l’Armée malienne pour des actes présumés sur l’unique fondement du Rapport des Nations-Unies sur « les événements de Moura » sans attendre la conclusion des enquêtes judiciaires menées par les autorités maliennes.
En plus de la précipitation du gouvernement américain contre le Mali, Washington ignore le communiqué n°052 du 13 mai 2023, du gouvernement de la transition qui a contesté le rapport biaisé de l’ONU tant sur l’approche que son contenu.
Pour le pouvoir militaire de Bamako, la posture américaine jette le discrédit sur l’ensemble de l’institution militaire du Mali avec cette mesure sans fondement et injuste. Toute chose qui porte atteinte à la présomption d’innocence des intéressés.
Cette mesure de « restrictions de visa » à l’encontre de deux officiers de l’armée malienne s’ajoute à celle créée le 22 mai 2023, par l’accusation formulée par le Porte-parole du Département d’Etat américain, lors d’un point-presse, et relative à un prétendu rôle que le Mali aurait joué pour faciliter la fourniture d’armes, dans le cadre d’une crise pour laquelle le Mali a observé la stricte neutralité lorsque les aspects substantiels étaient examinés. Ce qui d’ailleurs a conduit le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, a convoqué l’Ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique au Mali, pour lui signifier, entre autres, l’extrême gravité de fausses accusations portées contre le Mali.
Face à ces accusations sans fondement, le gouvernement de la transition hausse le ton et dénonce la légèreté de Washington à travers le Porte-parole du Département d’Etat américain qui a lui-même indiqué que : « à date, nous n’avons aucune indication que ces acquisitions aient été finalisées ou réalisées ».
Ainsi, le Mali rejette l’instrumentalisation et la politisation des droits de l’Homme pour des visées géopolitiques et dénonce la politique des « deux poids deux mesures ». Cette démarche des deux poids deux mesures se traduit sans nul doute par le silence du gouvernement américain suite au bombardement par la France, le 3 janvier 2021, des civils à Bounti.
Pour le pouvoir militaire de Bamako, le Mali ne saurait être l’élève de qui que ce soit pour apprendre les notions du respect des droit de l’Homme. Ce qui montre clairement que l’engagement du Mali pour la promotion et la protection des droits de l’Homme ne souffre d’aucune ambiguïté. Conscient de cette réalité historique, Bamako invite le gouvernement des Etats-Unis d’arrêter la campagne de désinformation contre le Mali et d’inscrire ses actions dans le respect des trois principes définis par le Président de la Transition qui guident l’action publique au Mali.
<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  Le poids du crime électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/mali-le-poids-du-crime-electoral-3024052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 01:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis 1992, le Mali vit au rythme de tensions électorales persistantes résultant de pratiques peu orthodoxes entretenues par des dirigeants mal élus qui ont développé une grande créativité dans la conception et la mise en œuvre du crime électoral. </strong>

La fraude est restée pour eux le seul moyen de se maintenir et de prospérer. C’est pourquoi la politique de refondation en cours apparaît, avec l’adoption attendue de la nouvelle Constitution, comme l’occasion d’instaurer enfin une démocratie axée sur la réhabilitation des valeurs sociétales, un équilibre réel des pouvoirs et la moralisation du processus électoral.

<strong>Pour qui sonne le glas de la refondation ?</strong>

Pendant des décennies, le Mali a été gouverné au gré d’intérêts privés inavouables et selon l’humeur du Prince. Barricadés derrière une Constitution et des lois dont ils faisaient une lecture biaisée à souhait, les dirigeants se sont donné tous les droits en ignorant leurs devoirs. Après avoir bradé les équipements militaires et démobilisé les forces de défense et de sécurité du pays, ils ont morcelé la société civile en groupes corporatistes concurrents, avant de faire jeter l’opprobre sur les cours et tribunaux. Dans le même temps, des mécanismes ont été conçus pour pomper les finances publiques sans risques pour les bandits à col blanc. Des marchés publics ont ainsi été attribués dans la plus grande opacité et des ententes frauduleuses conclues avec certains opérateurs économiques nationaux et des puissances de l’ombre. Au grand dam des grands commis de l’Etat, des incompétents ont été hissés à des postes de responsabilité. Ceux-ci seront toujours moins coupables des échecs que ceux qui les ont aidés à monter, c’est-à-dire les auto-stoppeurs de la politique et les parvenus de la fraude électorale. La tricherie institutionnalisée explique le niveau de la corruption et de l’impunité, ainsi que la déliquescence de l’Etat. Pour freiner les prédateurs impénitents dans leur élan démoniaque, il devient indispensable de moraliser le processus électoral à tous les niveaux car la démocratie implique la diversité et les divergences d’opinions, comme elle sous-tend l’acceptation par tous du choix du plus grand nombre.  On peut ne pas être d’accord avec ce choix, tout en sachant qu’il est souverain. Les nostalgiques du mouvement dit démocratique pensent détenir un droit de préemption sur la vie publique au Mali, oubliant que les morts de mars 1991 ne sont pas plus des martyrs que les millions de jeunes maliens désespérés et contraints à prendre les routes périlleuses de la migration à cause d’une élite politique corrompue qui a livré le pays à ses pires ennemis. Leur sang rougit encore le sable brûlant du Sahara ainsi qu’une bonne partie de la Méditerranée, jusqu’aux portes de l’Europe. Leurs tombes de fortune sont autant de pyramides du souvenir au Mali, au Niger, en Algérie, au Maroc et en Libye. C’est pour les responsables de la démocratie frelatée que sonne le glas de la refondation.

<strong>Le combat contre la fraude est une priorité nationale</strong>

Selon Confucius, « si ton plan est pour un an, plante du riz ; si ton plan est pour dix ans, plante des arbres ; si ton plan est pour cent ans, éduque les enfants ».  La culture du riz au Mali ? On n’exploite même pas encore 10% des 2.000.000 d’hectares de l’Office du Niger, pourtant présenté comme le plus grand potentiel rizicole à même d’assurer l’autosuffisance alimentaire et créer des emplois. En ce qui concerne les arbres, le désert avance sans cesse et la faune jadis si riche est désormais inexistante. Comme de nombreux humains, les animaux ont choisi d’émigrer sous des cieux plus accueillants et moins à risques. Pour ce qui est de l’éducation, tout le monde voit comment la jeunesse malienne est sacrifiée depuis trente ans sur l’autel de la cupidité des hommes politiques et livrée au chômage et à la migration irrégulière. Le secteur dans lequel on excelle depuis trente ans est certainement la prédation des ressources publiques car d’énormes ressources financières sont dépensées chaque année dont on peine à voir les impacts sur le développement du pays. Le Mali est devenu avec les leaders issus du mouvement démocratique le pays où la Politique et la Fonction Publique enrichissent plus rapidement et plus paisiblement que l’entreprise privée, où les opérateurs économiques sont réduits au rôle de prête -nom et de sous-traitants exposés à tous les risques fiscaux, financiers et judiciaires. Le combat contre la fraude au sein de l’Administration et dans le processus électoral doit donc être érigé en priorité nationale au cours des prochaines années, en soutien aux efforts de sécurisation du pays et de bonne gestion des ressources publiques. C’est la condition pour renouveler sans heurt la classe politique, voir émerger des entreprises enfin compétitives, capables d’arracher des parts de marchés. Toute démocratie viable s’appuie sur une armée nationale forte, capable de défendre l’intégrité du territoire et l’économie nationale. Parallèlement, les grands criminels à col blanc doivent être « frappés d’indignité nationale », véritable mesure de salubrité publique, destinée à les éloigner définitivement de la gestion des affaires publiques.

La succession d’élections mal organisées et contestées a fini par créer une classe de « cadres » incompétents qui se sont transformés au fil du temps en associations de malfaiteurs pour piller les ressources du pays. Le Mali ne peut donc pas faire l’économie d’une remise à plat du système car, si la Constitution de 1992 est écrite avec le sang des martyrs, la nouvelle est inspirée du martyr de tout un peuple trompé et humilié par des pseudo-démocrates à qui le « Malikoura » voue désormais un destin de feuilles mortes.

<strong> </strong>

<strong>Mahamadou Camara                                                       </strong>

<strong>Email :</strong> <strong>mahacam55mc@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Examens propres au Mali : maintenir le cap !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/editorial-examens-propres-au-mali-maintenir-le-cap-3024054.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 01:36:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Diplôme d’études fondamentales (DEF) a ouvert le bal des examens de fin d’année scolaire 2022-2023. Le fait notable est que cet examen réputé être chaque année tâchée de fuites incommensurables de sujets a déjoué les pronostics. Il s’est montré propre au grand jour.

Les candidats au DEF ont fait face aux sujets. Des acrobaties dont ils avaient l’habitude pour chercher les chercher sont devenues des souvenirs. C’est dire que cet examen n’a souffert d’aucune irrégularité, du retrait des sujets jusqu’à leur acheminement aux différents centres.

Le respect de la police de surveillance par les surveillants et les candidats ont donné à ce DEF toutes ses lettres de noblesse. Le fait remarquable est que ceux qui ont tenté le sabotage l’ont pris à leurs dépens. Il s’agit de maintenir de cap des examens sans fuite de sujets. Le CAP est entré hier dans la danse. Suivront le Brevet de Technicien (BT) et le Bac le mois prochain.

Des examens propres au Mali, c’est possible. Il suffit seulement de mettre la volonté pour rehausser et niveau intellectuel des élèves et pour le bonheur du peuple malien. C’est donc le lieu de tirer le chapeau à la ministre de l’Education ainsi qu’aux différents acteurs. Ils sont tous invités à persévérer dans cette voie plus que jamais salutaire pour la nation. L’école est l’affaire de tous.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale des musées :    Le Mali lorgne l&amp;apos;inscription de plus de sites au patrimoine de l&amp;apos;Unesco.</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journee-internationale-des-musees-le-mali-lorgne-linscription-de-plus-de-sites-au-patrimoine-de-lunesco-3024065.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 01:36:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les acteurs en charge du patrimoine culturel et naturel étaient face à la presse locale, ce jeudi 18 mai 2023, à la faveur d'une conférence-débat. C’était en marge de la célébration de la journée internationale des Musées au Parc national.

Ladite cérémonie était placée sous la houlette du Dr Alpha Diop, parrain non moins architecte, vice-président d'Icomos international. Il s'agissait pour les acteurs de mobiliser et sensibiliser les populations sur les effets du changement climatique sur les valeurs et comment les ancêtres ont résisté en développant les mécanismes de résilience pour se préserver contre les effets néfastes du changement climatique.

En marge de la célébration de la Journée mondiale des Musées, les acteurs en charge du patrimoine culturel et naturel ont invité le gouvernement du Mali à s'impliquer au rayonnement de la culture malienne. Placée sous le thème : <em>" Patrimoine en transformation, Musée, durabilité et bien-être, le patrimoine naturel et culturel d'Afrique au-delà des frontières "</em>, cette Journée vise à mobiliser et sensibiliser les populations sur les conditions d'utilisation de la culture et les savoirs locaux pour atténuer les risques et les impacts récurrents liés à la crise du climat et contribuer au développement durable au Mali et  du Sahel.

Pour Dr Lassana Cissé, président de la cérémonie, le Mali est un pays de patrimoine. De ce fait, dit-il, le Mali doit avoir plus de sites naturels inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. « Le Mali est un pays de patrimoine. Nous avons plus de 30 sites classés patrimoines nationaux, mais n'avons que 4 sites inscrits sur la liste de patrimoine mondial de l'Unesco. Il s'agit des sites de Djéné, Tombouctou, pays Dogon et les Tombeaux des Askia », a-t-il regretté. Poursuivant, il a invité le gouvernement à travailler sur le dossier de l'inscription afin de permettre d’avoir plus de sites inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco.

Selon lui, le Mali est en retard sur le dossier d'inscription sur la liste de patrimoine mondial de l'Unesco avec seulement 4 sites inscrits comparativement au Sénégal qui a 7sites inscrits dont 2 sites naturels.  « Nous sommes relativement en retard parce que nous ne travaillons pas sur le dossier de l'inscription. C'est le rôle de l'Etat. L'Unesco n'inscrit pas de site. Ce sont les États qui doivent proposer sur la base de dossiers », a-t-il martelé.

De son côté, Dr Alpha Diop, le parrain non moins architecte, vice-président d'Icomos international, a insisté sur le peu de représentation des sites africains sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. « Nous sommes à peine 8,47% sur la liste de la représentation africaine sur la liste des patrimoines mondiaux de l'Unesco. Ce qui est très peu pour plus de la cinquantaine de pays de la région africaine », a-t-il souligné. Il a par ailleurs lancé un appel au gouvernement à contribuer au développement de la culture en redynamisant le domaine de l’architecture.

<strong>Siriki KONE </strong>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à Orange&#45;Mali :  Plus de 700 travailleurs réclament le départ du DG, du DGA et du DRH</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/crise-a-orange-mali-plus-de-700-travailleurs-reclament-le-depart-du-dg-du-dga-et-du-drh-3024056.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 01:26:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décisions unilatérales, approches intimidantes, licenciements sans précédent, diminution de salaire sont entre autres manquements que l’intersyndicale d’Orange-Mali reproche au directeur général, Aboubacar Sadikh Diop, au directeur général adjoint, Sanon Fatogoma Aristide et au directeur des Ressources humaines, Abdoulaye Dicko. Du coup, ils demandent que ces trois personnalités de la boite rendent immédiatement le tablier.</strong>

Dans l’une de ses dernières parutions, le journal ‘’L’Alerte’’ a levé le lièvre sur la crise embryonnaire à Orange-Mali. Elle est en train de prendre corps pour devenir un véritable phénomène. Depuis l’installation du nouveau directeur général d’Orange-Mali, il y a un peu plus de 10 mois, rien ne va plus comme avant. C’est du moins le constat que l’on peut faire en entendant les responsables de l’Intersyndicale s’exprimer ce vendredi 26 mai 2023. C’était devant la structure en présence de plusieurs travailleurs, à la faveur d’un point-presse. Pour avoir gain de cause, les deux syndicats conjuguent les efforts. Il s’agit de l’Organisation syndicale des travailleurs d’Orange-Mali (Ostom) affiliée à la Centrale syndicale des travailleurs du Mali (Cstm) et le Syndicat des travailleurs d’Orange-Mali (Syntom) affilié à l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm).

Selon les intervenants, l’activité a pour objectif d’informer l’opinion nationale et internationale des agissements du directeur général, du directeur général adjoint et du directeur des Ressources humaines. A les entendre, toutes les négociations qu’ils ont entamées pour aboutir à un consensus ont souffert de la négligence de la direction. De ce fait, l’idée a germé chez plus de 700 salariés de demander le départ pur et simple de ces trois personnalités de la structure.

Dans son intervention, Eric Kéita, membre de l’intersyndicale, a affirmé que des décisions unilatérales de la direction dénaturent leurs conditions de vie. En outre, il a dénoncé de la direction les approches intimidantes, les menaces, les licenciements sans précédent, la diminution de salaire de dix travailleurs et des syndicalistes. Cet interlocuteur du jour pense que cet état de fait constitue une entrave à la Constitution du Mali.

A sa suite, Moussa Camara, alias Dadis selon les familiers a livré le contenu de leur pétition. De prime abord, il parle de frustration des travailleurs. Ce qui, dit-il, a conduit à un ras-le-bol de tout le personnel. De son avis, des 800 salariés que comptent la boite, il y a plus de 700 qui disent oui pour le départ des trois personnalités. Ce, après avoir saisi le Conseil d’Administration.

Selon lui, après des rencontres avec des personnes de bonne volonté pour la médiation, rien n’y fit. Il a jeté la faute au directeur des ressources humaines pour avoir écourté la négociation. Monsieur Camara est revenu sur certains avantages que la gestion actuelle menace. De son point de vue, il s’agit de deux mois de retard de la certification rémunérée. A ce niveau, dit-il, le directeur traine le pas. Si l’on en croit monsieur Camara, le DG cherche à gagner du temps sur le projet d’entreprise énumérée. A l’entendre, le DG traine le pas sur les caravanes et la prime exceptionnelle dont le combat a été gagné au Sénégal.

Toujours selon l’interlocuteur Camara de l’intersyndicale, les augmentations de 10% ont chuté à 5%. De son avis, les salariés font face à d’autres problèmes comme le blocage des postes de chef de service et la prime Sonatel qui étaient payée sans problème.

Cette crise longtemps larvée au sein de cette société de téléphonie mobile est en passe de se manifester avec véhémence. Si rien n’est fait, les utilisateurs risqueront d’être les dindons d’une farce qu’ils n’ont pas inventée.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14eme édition du Festi jeunes :  Un espace pour la promotion des jeunes talentueux</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/14eme-edition-du-festi-jeunes-un-espace-pour-la-promotion-des-jeunes-talentueux-3024064.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 01:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 20 mai 2023 s'est tenu le lancement officiel de la 14ème édition du festi jeunes. Cet événement multiculturel qui s'est déroulé du 19 au 21 mai 2023 au quartier Mali de Bamako, a été initié par l'association Daba Modibo Keïta conduite par son président Aliou Badra Keïta. </strong>

Ayant comme slogan « j’aime le Mali, je veux la paix et je suis Festi jeunes », cette activité multiculturelle du genre a été une aubaine pour la promotion de la jeunesse, le sport, la santé, l’art, la culture, l’humanitaire, la citoyenneté. Tout cela pour sauvegarder le vivre- ensemble au Mali.

Elle a pour objectifs d’aider les plus hautes autorités du pays dans les efforts de développement en l'occurrence celui de l'éducation des jeunes.  "Nous voudrions, à travers cette initiative, apporter notre contribution dans l'éducation des enfants de notre pays, promouvoir la culture de l'excellence. Pour ce faire, les jeunes maliens doivent avoir des références comme notre père spirituel, Daba Modibo Keïta (double champion du monde en taekwondo), dans tous les domaines" indique le président de l'association, Aliou Badra Keïta.

Pour atteindre ces objectifs, six volets sont au cœur de cet événement à savoir : la santé, l’humanitaire, les conférences-débats, les formations sur le secourisme et l’entrepreneuriat, le sport, l’art et la culture.

Selon le représentant du Haut conseil de lutte contre le VIH Sida, Mamadou Simaga, le thème de cette énième édition "préparer la jeunesse à faire face au défi du développement" est plus qu’évocateur. Il a salué de l’engagement et de la détermination des membres de l'Admk de faire du Mali un havre de paix.

C'est sur cette lancée que le maire adjoint de la commune V, Djadjé Maïga, a évoqué l'importance et le rôle de cette association dans sa commune. "C'est une association qui aide beaucoup la mairie de la commune V. Elle s'occupe de la vie de la jeunesse et s'implique activement dans le développement de cette commune. A chaque fois qu'elle nous invite, nous ne pouvons que répondre favorablement" a-t-il promis.

À noter que l'invité d'honneur de cette activité était l'ambassade des États-Unis au Mali.
<ol>
 	<li><strong> BAGAYOGO </strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  Les chargeurs et transporteurs en grève à partir du 2 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/front-social-les-chargeurs-et-transporteurs-en-greve-a-partir-du-2-mai-3019863.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 10:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Collectif des fédérations des transporteurs routiers et les chargeurs routiers du Mali constatent une violation des textes qui régissent le Cmtr. Toute chose qui alimente la colère des transporteurs. A cet effet, ils envisagent un arrêt de travail de 72 heures, à partir du 2 mai.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le torchon brûle entre Le Collectif des fédérations des transporteurs routiers, des chargeurs routiers du Mali et leur département. Du moins, c’est ce qui explique le dépôt du préavis de grève sur la table du gouvernement. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le cahier des charges, le Collectif souhaite la mise en place d’un collège transitoire au Cmtr, la suspension des vignettes automobiles (TTR) et l’entrée en vigueur, sans restriction du droit de traversée routière réduisant la tracasserie routière et la mise en place d’un système de renouvellement de parc automobiles des transporteurs routiers inter urbains et internationaux. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Cela permettra de prévoir un plan de carrière pour les chauffeurs. Cette doléance du Collectif a été détaillée de fond en comble par Malick Boubou Diallo, président exécutif, lors d’une conférence de presse le jeudi 13 avril 2023.    </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon lui<b>, </b>la gestion de la fin du mandat du Conseil Malien des transporteurs routiers se trouve être entachée d’imperfections et d’irrégularités qui portent préjudice à l’avenir de la profession. « Les textes qui régissent le Cmtr sont violés au su et au vu du département depuis la création du Cmtr en 2007 jusqu’à nos jours. Toute chose qui nous met dans un état de forclusion », déplore-t-il.  Selon lui, les missions autres que la gestion du transport par le département crée un fossé entre le ministère et les transporteurs. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">De son point de vue, ce fossé s’élargit de jour en jour. « Le mandat de l’ancien bureau a pris fin le 16 décembre 2022 mettant ainsi le bureau du Cmtr dans une irrégularité totale. Face à cette irrégularité, le département, au lieu de jouer son rôle pour le renouvellement du bureau, a décidé de jouer la sourde oreille », regrette-t-il.  </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Pourtant, le problème était géré par un décret qui a été abrogé car il ne prévoyait pas des mesures d’accompagnement.  C’est ainsi qu’un nouveau décret a été pris et qui prévoit la mise en place d’un collège transitoire au cas où les conditions n’arrivent pas à être réunies pour la tenue des élections. « Les conditions n’ayant pas été réunies, le Collectif estime qu’il est impératif d’appliquer le nouveau décret qui dit que lorsque les conditions ne sont pas réunies pour l’organisation des élections, de mettre en place un collège transitoire. Lorsque ce décret n’est pas appliqué, c’est la forclusion totale et l’on tire les conséquences », a laissé entendre Malick. Ce collège transitoire sera chargé de relire les textes du Cmtr qui sont d’ailleurs caducs et d’organiser les élections. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Autre question qui alimente la colère demeure la gestion du droit des traversés routières dont la gestion de la part des transporteurs est confiée au Cmtr. Pour rappel, le droit des traversées routières était mis en place pour sécuriser les transporteurs, professionnaliser et moderniser le transport. Malheureusement, ce fonds qui s’élève à plus de 18 milliards a été détourné, estime Malick. Il pointe un doigt accusateur sur le département. Le dossier est devant le pôle économique et financier et un responsable est inculpé.  La fédération déplore la lenteur dans la gestion de ce dossier. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Face aux irrégularités et imperfections susdites, le Collectif envisage une grève de 72 heures allant du 02, 03, 04 mai 2023. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Bissidi SIMPARA </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malaise dans la famille judiciaire :   Jusqu’où iront les magistrats rebelles ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/malaise-dans-la-famille-judiciaire-jusquou-iront-les-magistrats-rebelles-3019840.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 09:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Justice, Mahamadou Kassogué et quelques magistrats difficiles, dont Dramane Diarra, sont à couteaux tirés. Dans une publication, le 22 avril, ce dernier a traité le ministre de la Justice avec des mots très durs. Selon le Garde des Sceaux, certains acteurs de la justice, magistrats et avocats, s’adonnent à des sorties médiatiques intempestives contraires à leur statut et jurant d’avec les règles élémentaires de déontologie notamment l’obligation de réserve et le devoir de retenue. Pour mettre fin à ces agissements, le ministre de la Justice a produit un communiqué annonçant l’ouverture d’une enquête à l’encontre des magistrats rebelles. </strong>

Le ministre de la justice a pris la circulaire n°061/Mjdh-SG en date du 03 février 2022 concernant les sorties médiatiques sur les réseaux sociaux et dans la presse, contraires aux principes d’éthique et de déontologie auxquels ils sont astreints, tels qu’ils résultent de la Loi n°02-054 du 16 décembre 2002, modifiée, portant statut de la magistrature.

Dans ladite circulaire, le ministre de la Justice a rappelé que le département prendra toutes les dispositions nécessaires à travers l’Inspection des Services judiciaires et la Direction nationale de l’administration de la justice afin que les contrevenants répondent de leurs actes. Donnant suite à ces prescriptions, il a procédé depuis octobre 2022 à l’avertissement à travers la Direction nationale de l’administration de la justice, du magistrat Dramane Diarra pour des sorties sur les ondes et souvent des médias ou réseaux sociaux en prenant position dans des procédures pendantes devant les juridictions notamment celles concernant l’affaire Issa Kaou Djim.

Et malgré ces mises en garde, les magistrats incriminés continuent à militer activement dans l’espace politique, s’abritant derrière un syndicat de magistrats en l’occurrence «la Référence Syndicale des Magistrats » et une association dénommée « Association malienne des Procureurs et Poursuivants » (Ampp), participent aux activités politiques d’un groupement d’organisations fondamentalement politique et porteur de revendications de nature absolument politique appelé « Appel du 20 février 2023».

Pour Kassogué, ces magistrats dont le comportement est à l’antipode de toutes les règles de déontologie qui gouvernent l’état de magistrat, ont même osé prendre la tête de ce groupement politique avec le poste de coordinateur général attribué au nommé Cheick Mohamed Chérif Koné, président de la Référence Syndicale des Magistrats. Le ministre a signalé que la participation active des magistrats à ce groupement, même avec la couverture syndicale n’est pas conforme à l’éthique et à la déontologie de cette profession, comme spécifiées notamment par les articles 19 et 20 du code de déontologie, 71 de la Loi n°02-054 du 16 décembre 2002 portant statut de la magistrature.

Compte tenu de la gravité de ces actes et des comportements mentionnés, le ministre de la Justice a instruit à l’Inspection des Services judiciaires d’ouvrir des enquêtes sur les agissements de ces magistrats qui sont susceptibles de constituer des fautes professionnelles, disciplinaires ou pénales. Ainsi, le 12 avril 2023, l’Inspecteur en Chef des Services judiciaires a transmis au ministre de la Justice et des Droits de l’Homme le rapport élaboré sur les faits signalés. De l’exploitation dudit rapport, il ressort notamment que les personnes mises en cause ont refusé de répondre aux convocations qui leur avaient été adressées par l’Inspecteur en Chef des Services judiciaires.

Ces faits sont susceptibles de constituer le délit d’opposition à l’autorité légitime prévu et puni par les dispositions de l’article 84 du Code pénal. Relativement à la gestion du dossier d’adhésion à des regroupements politiques, il a déjà procédé à l’avertissement du magistrat Mohamed Saïdou Sene, également membres de la Référence Syndicale des Magistrats et de l’Association malienne des Procureurs et Poursuivants (Ampp).

Donnant suite aux faits constatés dans le rapport d’inspection, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme informe l’opinion qu’il a non seulement saisi le Conseil supérieur de la Magistrature pour l’ouverture d’une enquête disciplinaire mais aussi ordonné au Procureur général près la Cour d’Appel de Bamako d’ouvrir une enquête judiciaire contre les susnommés pour opposition à l’autorité légitime et toutes autres infractions que les enquêtes feront découvrir.

En réaction, l’un des magistrats incriminé, Dramane Diarra, a indiqué dans une tribune qu’au-delà de la réaction de l’Association malienne des Procureurs et Poursuivants (Ampp) et de la Référence Syndicale des Magistrats (Refsyma), il a l’opportunité de réagir aux aspects qui le concernent.

Par rapport à l’avertissement, le magistrat Dramane Diarra a affirmé que le ministre a été déjà averti de l’illégalité de sa saisine et de l’incompétence de l’inspection des services judiciaires. «En effet, si vous avez vu ou reçu ce rapport de l’inspection des services judiciaires dont vous vous accaparez, sans discernement, les conclusions, vous devriez avoir constaté que ni le rapport, ni les procès-verbaux le constituant ne portent ma signature. Pour cause, j’ai relevé l’incompétence de l’inspection des services judiciaires à vouloir m’entendre, intuitu personae, en dehors de mon service qu’est la Direction nationale des Affaires judiciaires et du Sceau et l’illégalité de sa saisine par monsieur le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, au moyen des observations transmises à monsieur l’inspecteur en chef des services judiciaires à la date du 16 février 2022 (document joint.) », a-t- il écrit.

En ce qui concerne la mission d’enquête administrative commanditée auprès de l’inspection des services judiciaires sur des faits disciplinaires relevant de la compétence du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) et non de l’inspection, Dramane Diarra déplore la confusion de genres.  « Votre association avec les premiers responsables de la Cour Suprême s’est traduite par des violations flagrantes des lois de la République », a souligné le magistrat rebelle.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative de débrayage à la douane malienne :  La Section syndicale se démarque et loue les efforts du DG Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/tentative-de-debrayage-a-la-douane-malienne-la-section-syndicale-se-demarque-et-loue-les-efforts-du-dg-konate-3019836.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 09:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à l’information d’une quelconque grève dont elle dit n’être ni de loin ni de près associée, la Section syndicale nationale de la douane malienne, affiliée au Syntade, monte au créneau. Objectif : informer l’opinion nationale et internationale que la question de la grève n’est pas à l’ordre du jour à la douane. L’information a été donnée ce lundi 24 avril 2023, au détour d’une conférence de presse tenue dans les locaux de la Bourse du travail.</strong>

Dans l’objectif de faire une bonne gestion du personnel pour lui assurer un bon plan de carrière dans une administration moderne, le patron des gabelous du Mali s’est battu pour ses hommes. C’est une volonté affichée de jouer son rôle dans un Mali à l’heure de la refondation.

Pour y arriver, il a fallu la prise du décret n°2023-0163/PT-RM du 16 mars 2023 portant modification du décret n°2013-117/-RM du 31 janvier 2013 portant statut particulier du cadre des douanes. Ledit décret contesté par un « groupuscule » porte la signature du président de la transition, Assimi Goïta, du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, du ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, du ministre de la Défense et des Anciens combattants, Colonel Sadio Camara et de la ministre du travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Diawara Aoua Paul Diallo.

Mais, selon les responsables de la Section syndicale nationale de la douane malienne, des mécontents se sont levés pour protester contre ce décret. Se fondant sur son importance pour les gabelous, le secrétaire général adjoint de la Section syndicale de la douane, Issoufi Daga Maïga non moins inspecteur des douanes opérant à la Section des renseignements de la lutte contre la fraude, dira que le document n’est en aucune manière attaquable. Selon lui, du décret de 2013 à celui de 2023, il n’y a pas eu de changement qui porte atteinte aux avantages des agents. « <em>Le seul changement intervenu est le grade de général et de Colonel-major attribué à tous les douaniers de classe exceptionnelle. Depuis la loi de 1982, il y avait le grade d’adjudant jusqu’au sergent. A défaut d’avoir un statut particulier, nous avons eu le décret qui règlemente le galon pour mettre fin à l’anarchie qui règne</em> », a expliqué l’orateur du jour.

Le conférencier a ajouté que ceux qui parlent au nom de la Section syndicale n’en sont pas représentative. Selon lui, il n’y a qu’un seul syndicat à la douane affilié au Syntade dirigé par Yacouba Katilé. Du point de vue de monsieur Maïga, les agitateurs tentent de se servir du décret pour déposer un préavis de grève.

A l’entendre, au regard de la situation actuelle du pays, faire une grève, c’est aider les ennemis du Mali à le déstabiliser davantage. Par la même occasion, il n’a pas manqué de rassurer les autorités de la transition et les opérateurs économiques du Mali qu’il n’y a pas de grève à la douane. L’interlocuteur du jour s’est dit surpris qu’après dix ans une minorité de personnes s’attaquent au décret.

Malgré cette divergence de vues, les responsables de la Section syndicale de la douane tendent la main aux contestataires du décret. Ils les appellent à les rejoindre pour construire car, disent-ils, la division ne sert à rien.

<strong>La Section syndicale loue les efforts du DG Konaté</strong>

A propos d’une demande de départ de l’actuel directeur général de la douane, Amadou Konaté, les responsables de la Section syndicale disent n’avoir pas la compétence requise. Selon eux, cette décision relève du président de la transition, Assimi Goïta qui l’a nommé.

Aux dires des gabelous de la Section syndicale nationale, le DG Konaté a atteint les 100% en mobilisation de recettes et excelle dans le domaine de la modernisation de l’administration douanière. Mais, de leur avis, quelques-uns ont le plaisir d’amuser la galerie.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Balan&#45;Massala :  Le chef de village et le maire de retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/balan-massala-le-chef-de-village-et-le-maire-de-retour-3019831.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 09:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans l’une de nos parutions antérieures, on titrait à la Une que ‘’le risque d’affrontement se profilait à l’horizon’’. C’est devenu une réalité. Après une accalmie précaire, les hostilités ont repris à propos de l’orpaillage des Chinois à Narena.

Depuis longtemps, les ressortissants de l’Empire du milieu sont dans la dynamique d’extraire de l’or dans des villages du cercle. L’opposition de la population les avait empêchés. Soudain, la situation a tourné au vinaigre occasionnant la mort de 2 jeunes du village de Balan-Massala. Ils auraient succombé sous les balles des forces de l’ordre.

Au moment où cette information est mise sous presse, nos sources informent que le chef de village et le maire signataire qui étaient en fuite sont de retour, si l’on en croit le maire de Narena. Le chef de village avait élu domicile à Narena pour sa sécurité. Le maire signataire a aussi pris la poudre d’Escampette pour échapper au lynchage d’une population révoltée.

Pour une affaire similaire, la jeunesse de Kangaba s’est mobilisée comme un seul homme. Voici que deux jeunes, les espoirs de leurs familles, viennent d’être arrachés brutalement à l’affection des leurs.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3e trimestre des classes de 9e année :  Un semblant d’évaluation sans cours valables !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/3e-trimestre-des-classes-de-9e-annee-un-semblant-devaluation-sans-cours-valables-3019818.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 07:15:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En faisant les compositions du 3<sup>ème</sup> trimestre pour les candidats au Diplôme d’études fondamentales (DEF), c’est tout simplement faire un semblant de compositions sans cours réellement dispensés. C’est un coup dur porté à l’exécution des programmes dont certains souffrent de retard.</strong>

A peine revenus des congés donnés à partir du 24 mars dernier et du temps mort de la fête de Ramadan, les candidats au Diplôme d’études fondamentales (DEF) sont appelés à affronter les épreuves de l’évaluation du 3<sup>ème</sup> trimestre 2022-2023.

Faut-il le rappeler, les élèves du second cycle, toutes classes confondues, ont composé pour le 2<sup>ème</sup> trimestre à partir du 22 mars dans certains Centres d’animation pédagogiques (CAP) et bien avant cette date dans beaucoup d’autres. Dans les classes d’examen, sont nombreux les enseignants qui n’ont pas encore procéder au compte rendu des dernières compositions. Mais, une nouvelle évaluation vient d’être entamée dans certains CAP.

Au nombre de ceux-ci figure le CAP de Sébénicoro. Là-bas, les candidats se sont penchés sur les sujets depuis hier lundi 23 avril 2023. Le CAP de Banankabougou entrera dans la danse le mercredi prochain. Aussi, dans le CAP de Ouezzindougou, les candidats sont au parfum du 3<sup>ème</sup> trimestre 2023 qui débutera le mercredi prochain.

Alors question, a-t-on pensé au niveau d’exécution des programmes dans les différentes écoles ? Le trimestre n’est-il pas vidé de son sens propre ? Autant de questions qui taraudent les esprits de plus d’un. Il est incontestable que le trimestre est défini comme une période de trois mois. Dans les conditions normales, les sujets sont choisis sur les leçons dispensées sur cette période.

Mais voici qu’on est en train de se débrouiller de toutes les manières pour faire composer les candidats au nom d’une année complète. De mars à avril, il n’y a, sans se faire d’illusions, que deux mois, sans compter le temps pris par les congés et les compositions du 2<sup>ème</sup> trimestre. Partant de là, le trimestre est réduit à moins de 2 mois sous nos cieux.

Le département de l’Education nationale couvre le fondamental et le secondaire. Les derniers débrayages de deux semaines des promoteurs d’écoles privées sont encore présents dans la mémoire des Maliens. De ce fait, peut-on parler d’année scolaire complète ?

Ces trimestres en cascade portent un coup dur à l’exécution normale des programmes. Or c’est aussi pédagogique pour chaque enseignant de terminer avec le programme afin de faire des révisions avant d’envoyer les candidats à la recherche du sésame.

A noter que pour parler d’année complète, il faut attendre d’abord. La refondation souffre beaucoup dans le domaine de l’Education. C’est un secteur qui devrait constituer le centre de gravité de cette volonté affichée des plus hautes autorités de la transition. La ministre Dédéou Ousmane a donc du pain sur la planche et la balle dans son camp.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Géopolitique mondiale :  La fin de l’hégémonie occidentale</title>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 07:09:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Eurocentrisme peut se définir comme la démarche consistant à attribuer une place centrale aux cultures et valeurs européennes aux dépens des autres cultures et à analyser tous les problèmes d'un point de vue européen, en négligeant le reste du monde.</strong>

La crise ukrainienne présentée au départ comme un conflit entre deux pays voisins commence à livrer ses secrets. L’Ukraine n’est que le terrain sur lequel s’affrontent Américains et Russes. Les premiers pour confirmer la suprématie du monde occidental, les seconds pour briser ce monopole de fait. Un troisième larron pourrait-il leur rafler la mise ?

<strong>L’occident, père de la politique coloniale</strong>

<strong>La politique </strong>coloniale qui a dessiné le visage du monde actuel visait trois objectifs majeurs. Le premier est le devoir des races supérieures de civiliser les races inférieures constituées de tous les peuples autres que ceux de l’Europe occidentale. C’est pourquoi, dès que l’Occident abusivement appelé « communauté internationale » est impliqué dans un problème, celui-ci est présenté comme un fait mondial. Le second objectif qui découle du premier est l’instauration d’une double personnalité juridique, celle des Etats et des personnes de race supérieure et celle du droit commun. C’est en vertu de cela que la Cour Pénale Internationale (CPI) se croit autorisée à poursuivre Vladimir Poutine alors que jamais un président des USA, de France ou le Premier Ministre Britannique n’y ont été appelés malgré les crimes commis par leurs pays contre les populations d’Irak, d’Afghanistan, de Libye, de Syrie ou du Sahel. Le troisième objectif enfin est la justification des empires coloniaux et leur politique d’expansion, face au principe de souveraineté des Etats énoncé dans la Charte des Nations Unies.

<strong>La création </strong>de l’Organisation des Nations Unies<strong> (</strong>ONU) après la seconde guerre mondiale a fourni un cadre d’expression de la légalité internationale pour promouvoir la paix et la coexistence pacifique entre les nations et les peuples. Cependant, le droit international qui en a résulté est le produit de l’évolution de la culture européenne entre le 17<sup>ème</sup> et le 19<sup>ème</sup> siècle. A ce titre, les instruments de ce droit sont restés largement tributaires de la politique expansionniste et coloniale des Etats européens. En effet, pendant la période coloniale, les rapports avec les colonies étaient réglés sur la base du droit constitutionnel interne. L’Europe occidentale va chercher par tous les moyens à perpétuer ce lien de dépendance, mais comme l’application stricto sensu de la Charte des Nations Unies contrarie ce projet, elle va édicter un ensemble de règles non juridiques pour contourner le droit international sans pour autant le remettre directement en cause.

<strong>La chute</strong> du mur de Berlin permettra aux Américains d’apparaître comme les seuls leaders du monde avec dans leur sillage les pays de l’Union Européenne sous le parapluie militaire de l’OTAN. De son côté, la Russie qui a longtemps rongé son frein sans faire le deuil de l’ancienne URSS est parvenue à s’entendre avec le Chine que les USA veulent aussi déstabiliser depuis Taïwan. Autour de la Russie et de la Chine, de nombreux pays émergents fatigués d’être les victimes expiatoires du mondialisme et de l’oppression aimeraient voir l’Occident trembler à son tour, surtout que les BRICS se présentent comme une véritable alternative aux institutions de Breton Wood. Voilà pourquoi le monde occidental est actuellement agité et gagné par un stress profond.

<strong>Le droit international à l’épreuve des stratégies de domination</strong>

<strong>La raison</strong> du plus fort, c’est-à-dire celle de l’Occident a depuis longtemps remplacé le droit international qui n’est évoqué que pour atténuer la violence extrême imposée aux faibles et donner un semblant d’humanisme aux relations internationales. Cette violence se manifeste sous plusieurs formes, allant de la prétendue protection des droits de l’homme à l’imposition du « modèle occidental » de démocratie sans égard pour les valeurs sociétales. L’observation et la certification des élections selon une grille de lecture à géométrie variable se font à la carte en fonction des pays et des intérêts. Les Résolutions et Mandats de l’ONU ne sont utilisés que pour contrôler et réduire le reste du monde sous des prétextes tel que le droit d’ingérence humanitaire ou la lutte contre le terrorisme pour justifier la présence militaire sur un sol étranger. L’expérience a prouvé que des groupes terroristes sont orientés vers certaines destinations, si on ne les parraine pas tout simplement. La demande du Mali à l’ONU d’un débat contradictoire avec la France sur son soutien au terrorisme dans le Sahel a été bloquée par les membres du bloc occidental dont les armes ultimes sont le mensonge d’Etat, l’instrumentalisation, la corruption des élites politiques et des sociétés civiles, une communication agressive fondée sur la propagande et le racisme.

<strong>Le monde</strong> fonctionne donc sous l’empire du droit international classique qui reste la norme apparente mais à côté, les pays occidentaux ont édicté des règles à leur convenance. Ni la Russie, ni la Chine qui disposent du droit de veto ne se soumettent à ces règles, même si elles les tolèrent par moments en tenant compte de leurs intérêts et des zones d’influence instituées par la Conférence de Berlin. La crise ukrainienne a mis à nu certaines réalités géopolitiques, notamment la vassalisation accentuée des Etats de la vieille Europe vis-à-vis des USA, ainsi que leur phobie de l’Ours Russe et du grand Dragon d’Asie. La crise syrienne a prouvé que pour échapper aux appétits gloutons de l’Occident, le choix de la Russie est la seule alternative pour les faibles.

<strong>Les Américains</strong> ne supportent aucune concurrence, ni aucune rivalité dans le contrôle du monde. Ils pensent que les pays de l’Union Européenne doivent être affaiblis suffisamment pour rester dépendants pendant que la Russie avec la crise ukrainienne et la Chine avec celle en vue de Taïwan, doivent être entraînées durablement dans des conflits qui les affaiblissent à leur tour. Toutefois, l’alliance de la Russie et de la Chine va provoquer un bouleversement dans les rapports de force parce qu’Américains et Européens sont en réalité dans un partenariat plus proche de l’alliance du cavalier et du cheval ; tout le monde sait à quel point le cow-boy américain maîtrise le cheval. En face d’eux, se dressent dans un duel à mort la Russie, puissance militaire incontestée et la Chine, nouvelle locomotive de l’économique mondiale. En louvoyant avec les accords de Minsk et en plaçant la Russie sous sanctions, le monde occidental a commis une grave erreur qui a tourné à l’auto-flagellation. Le refus du reste du monde d’entrer en guerre contre la Russie en Ukraine, va réduire les pays de l’OTAN à leur véritable dimension sur l’échiquier mondial. Le Roi est désormais nu !

<strong>Chaque</strong> <strong>chaîne</strong> ne pouvant avoir que la solidité de son maillon le plus faible, l’Union Européenne est en train de payer cash les errements de l’OTAN et donc des USA dont les BRICS menacent sérieusement la suprématie sur le monde. En outre, les institutions de Breton Wood et la Cour Pénale Internationale sont désormais perçues par les pays émergents comme des instruments de domination au service de l’Occident. C’est pourquoi, ceux-ci sont tentés de s’en défaire pour échapper au chantage permanent et à la violence. Ainsi, trente ans après la chute du mur de Berlin vécue comme une victoire de l’Occident, le monde est au bord d’un autre basculement perçu cette fois comme la revanche de la Russie sur l’Occident. La roue de l’histoire tourne inexorablement et le centre du monde se rapproche de la Chine, pendant que son cœur bat plus que jamais en Afrique.

<strong>Mahamadou Camara</strong>

Email : mahacam55mc@gmail.com

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<title>Editorial :  Le Mali debout malgré les coups malsains</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-mali-debout-malgre-les-coups-malsains-3019810.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 07:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mise à rudes épreuves par des attaques obscurantistes, la nation malienne tient ferme sur ses pieds. C’est du moins la devise des FAMa de se donner jusqu’au sacrifice ultime afin de protéger les populations civiles et leurs biens.

Dans leurs sales besognes, les terroristes ont semé de nouveau le deuil au Mali. Il a été endeuillé à travers Koulouba par la perte du chef de cabinet du président de la transition, Assimi Goita. Sévaré a compté aussi, selon le chef d’Etat-major des armées, une dizaine de civils morts, 3 FAMa blessées. Mais du côté des forces du mal, plus d’une soixantaine a laissé sa peau grâce à la riposte de l’armée républicaine. En outre, le samedi dernier, un hélicoptère s’est écrasé à Missabougou faisant perdre la vie au pilote.

Malgré ces dures épreuves, les Maliens et les Maliennes doivent serrer les coudes face à l’ennemi. Pour cela, il faudra taire les querelles intestines et mesquines pour soutenir cette armée de toutes les critiques venant de la communauté internationales.

Il faudra tenir en échec les mauvaises langues qui ne disent que du mal de ce pays à la civilisation séculaire. Il faudra savoir également qu’après avoir ouvert la voie à la libération de l’Afrique, le rôle que joue l’ancien colonisateur ne sera pas dans l’intérêt du Mali.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marché financier : Le Mali mobilise 120 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/marche-financier-le-mali-mobilise-120-milliards-de-fcfa-3017959.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 14:02:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'Économie et des Finances a l'honneur d'informer le public de la clôture de l'emprunt obligataire par appel public à l'épargne « Etat du Mali 6,40% 2023 -2030 ».</strong>

L'opération a été réalisée par la SGI Mali, arrangeur et chef de file du syndicat de placement avec comme co-chefs de file : Global Capital, SGI Togo et SGI Benin.

Cet emprunt obligataire lancé le 15 mars 2023 sur le marché financier de l'Uemoa pour un montant de 120 milliards FCFA, un taux d'intérêt de 6,40% et une maturité de 7 ans a été clôturé le 31 mars 2023.

Ladite opération a permis au Trésor Public de mobiliser la totalité du montant sollicité, soit un taux de souscription de 100%. Ce nouveau succès témoigne de la confiance des investisseurs en l'Etat du Mali, en son gouvernement et en la politique économique, financière et budgétaire des plus hautes autorités.

Le gardien des deniers publics remercie le syndicat de placement et l'ensemble des investisseurs nationaux et régionaux pour la confiance renouvelée et se réjouit de leur accompagnement pour le financement des projets structurants de développement économique et social du Mali dans un contexte de resserrement de la liquidité globale de la zone.

A noter que le patron du département de l’Economie et des Finances a mobilisé auprès de la Boad 45 milliards de FCFA en faveur de l’EDM. C’était à l’issue de la 134<sup>ème</sup> session ordinaire de l’institution financière tenue le 28 mars 2023 en Guinée Bisseau. Il s’agit de la première tranche d’un montant de 100 milliards de FCFA. Cet accord de prêt permettra de soutenir le programme d’investissement et de développement  2022-2026  de l’EDM-SA validé  en conseil des ministres  par le gouvernement  en mars 2022 et d’assurer le financement  de son  besoin en fonds de roulement.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

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<title>Accord pour la paix et la réconciliation :  Les Mouvements de l’inclusivité appellent la CMA à la raison</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/accord-pour-la-paix-et-la-reconciliation-les-mouvements-de-linclusivite-appellent-la-cma-a-la-raison-3017950.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 12:39:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Depuis un certain temps, la CMA intensifie des actions de nature à compromettre l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Elles ne semblent pas partagées par les autres membres signataires qui d’ailleurs dénoncent ce comportement</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans un communiqué rendu public, les mouvements de l’inclusivité, signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger (APR) s’indigne face aux informations ventilées par la CMA et ses alliés sur les réseaux sociaux.   Des informations qui sont de nature à compromettre l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">‘’Sur les réseaux sociaux la CMA et d’autres plateformes déclarent ne pas se reconnaitre dans le projet de Constitution qui vient d’être validé par le président de la transition et présenté aux légitimités traditionnelles et aux forces vives de la nation. Lesdits mouvements justifient leur prise de position par une insuffisance de prise en compte des points essentiels de l’APR, qui auraient fait l’objet de consensus lors de la réunion de niveau décisionnel. La déclaration n’ayant pas pris soin d’évoquer ces points dits essentiels devient du coup tendancieux et sans fondements objectifs’’ indique le communiqué. En outre, pour le CSP, il apparait une confusion notoire entre ce qui est de l’ordre constitutionnel et ce qui relèverait de la loi ordinaire de la réglementation.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Pourtant, le contraire est réclamé par les Mouvements de l’inclusivité qui constatent avec satisfaction que le projet de Constitution va au-delà des suggestions de l’Accord pour la paix et la réconciliation surtout lorsque ce projet est complété par les lois récemment promulguées sur la réorganisation territoriale, le code des collectivités et leur libre administration.  </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">‘’Le projet de constitution qu’une certaine presse qualifie déjà de traduction de l’APR en loi d’Etat consacre désormais la création d’une seconde chambre parlementaire légaliste, la justice alternative (comme celle des Cadi) valorise l’autorité des légitimités traditionnelles, toutes choses qui émanent directement de l’APR et qui font la différence avec la Constitution de 1992’’ affirment les mouvements de l’inclusivité dans le communiqué. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Que veut la CMA dans ses actions de propagandes ? Telle est la question que bon nombre de gens se posent. En attendant la réponse à cette interrogation, les Mouvements de l’inclusivité estiment que la CMA est dans une stratégie de dissimulation de la réalité aux fins de détourner l’attention de l’opinion nationale et internationale et d’attirer en leur faveur l’arbitrage de la médiation internationale. C’est pourquoi les mouvements de l’inclusivité invitent la communauté internationale à ne pas céder à cette sirène de la diversion et à poursuivre son action pour le parachèvement de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix dont le seul dividende attendu par les populations et les combattants est celui du DDR-intégration et la réinsertion socioéconomique.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Tout en exprimant leur soutien aux autorités de la transition, les Mouvements de l’inclusivité exhortent ces derniers à poursuivre l’œuvre de refondation du Mali dont les dividendes pour le peuple sont déjà perceptibles.  </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">L’occasion a été propice pour inviter la CMA à la raison afin de contribuer à abréger la souffrance de nos communautés qui ne demandent qu’à vivre en paix et jouir des dividendes de cet Accord pour lequel le gouvernement dans lequel elle est fortement représentée continue de s’investir davantage pour sa mise œuvre à travers, réformes institutionnelles et sécuritaires, mesures de confiance et une offre de plus de 10 000 combattants à intégrer incessamment.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Bissidi SIMPARA </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Front social :  Le C&#45;Snesup&#45;Secma en grève de 120 heures à partir du 10 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/front-social-le-c-snesup-secma-en-greve-de-120-heures-a-partir-du-10-avril-3017940.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 12:06:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, C-Snesup-Secma prévoit un arrêt de travail pour 120 heures si les points inscrits dans leur cahier des doléances ne sont satisfaits.  </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">A travers une lettre adressée à la ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, C-Snesup-Secma prévoit d’observer une grève.  Les points inscrits dans le cahier des charges des syndicalistes sont relatives à l’application immédiate de la prime de recherche, la prise en compte de l’indice 3000 dans le cadre de l’harmonisation de la grille des salaires, la sécurisation de l’espace universitaire, la séparation des deux statuts conformément aux recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR), l’octroi d’une prime de déplacement pour les travailleurs de Kabala et ceux des IES dans les régions.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">A ces points, il faut ajouter le paiement immédiat et intégral des heures supplémentaires et des frais des tâches liées aux examens, le recrutement massif et immédiat d’enseignants, la revalorisation de la prime de logement, l’octroi d’un passeport de service aux enseignants-chercheurs de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Au cas où ces points ne trouvent pas une réponse satisfaisante, les syndicalistes envisagent d’observer une grève de 120 heures allant du lundi 10 au vendredi 14 avril 2023, immédiatement suivi d’un arrêt de travail à partir du lundi 17 avril 2023. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Face à cette situation peu reluisante, il est impératif pour les deux parties (Gouvernement et syndicalistes) de chercher un point d’accord pour le bonheur de l’école malienne. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Bissidi SIMPARA </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT :  Des têtes doivent tomber</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-des-tetes-doivent-tomber-3017955.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 12:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On s'attend à ce que de hauts responsables ayant servi la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt) soient poursuivis. Dès sa nomination en décembre 2020 par la transition, Dr Nango Dembélé, l’actuel Président directeur général de la Cmdt a fait le choix d’auditer le travail de ses prédécesseurs.</strong>

La recommandation de cet audit a valu de l’hostilité de la part de certains cadres et anciens dirigeants de l’entreprise à l’égard de Nango. Mais ce dernier a décidé de soutenir les petits travailleurs du secteur du coton, notamment les paysans. On comprend à présent les motivations de ceux qui en veulent au PDG de la Cmdt. En effet, le rapport d’audit fait de graves révélations sur la gestion de la Cmdt de 2017 à 2020.

Les auditeurs ont par exemple constaté que l’ancien Président Directeur Général a irrégulièrement autorisé le paiement des appuis financiers à lui-même, à des autorités administratives, à l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali, à des départements ministériels et à des tiers. Le montant total des appuis financiers irrégulièrement accordés par le PDG durant la période sous revue s’élève à 259 597 412 FCFA.

Selon l’audit, l’équipe de vérification, afin de s’assurer que le PDG de la Cmdt accorde les appuis financiers conformément aux dispositions de l’Acte uniforme, a demandé la situation desdits appuis, examiné la balance générale des comptes et le grand livre de la période sous revue. Elle a ensuite examiné les pièces justificatives des appuis accordés et s’est entretenue avec les responsables de la Cmdt. Elle a constaté que l’ancien Président Directeur Général a irrégulièrement autorisé le paiement des appuis financiers à lui-même.

Selon l’audit, pendant les exercices 2017, 2018, 2019 et 2020, le directeur général adjoint, le président de la société par actions simplifiée, l’administrateur général ou l’administrateur général adjoint qui, de mauvaise foi, font des biens ou du crédit de la société, un usage qu’ils savent contraire à l’intérêt de celle-ci, à des fins personnelles, matérielles ou morales, ou pour favoriser une autre personne morale  à laquelle ils sont intéressés, directement ou indirectement.

L’équipe de vérification a constaté que la Cmdt a inscrit dans sa comptabilité de multiples prêts accordés au personnel par les banques depuis plus de 5 ans et pour lesquels le Directeur Financier et Comptable n’a pu fournir aucune preuve de remboursements. Le montant total des prêts garantis au profit du personnel s’élève à 588 822 563 FCFA.

Les travaux ont également révélé que le PDG de la société s’arroge les attributions (prérogatives) dévolues à l’AG des actionnaires. Au titre de ces attributions (prérogatives) figurent la nomination des Administrateurs Généraux et l’utilisation irrégulière des ressources de la société sans l’autorisation des sociétaires. Ce qui, au regard de l’acte uniforme de l’Ohada cité plus haut, constitue un abus de biens sociaux.

Quant aux procédures d’approvisionnement, elles sont incomplètes et ne donnent pas une indication précise sur le détail des tâches.

&nbsp;

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Allégations imputées aux Fama à Mourra par le rapport 2022 des USA :  Le gouvernement du Mali livre ses observations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/allegations-imputees-aux-fama-a-mourra-par-le-rapport-2022-des-usa-le-gouvernement-du-mali-livre-ses-observations-3017946.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 11:50:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le département d’Etat des Etats unis d’Amérique a produit son rapport annuel 2022 sur la situation des droits de l’Homme au Mali. Après une lecture attentive du document, le gouvernement de transition du Mali a tenu à apporter des éclaircissements relatifs aux allégations d’exactions des Forces armées maliennes (FAMa) sur les populations civiles de Mourra.</strong>

Au sujet des exactions sur les populations civiles imputées aux FAMa, Mourra ne cesse toujours pas de faire parler de lui. Des rapports ne cessent d’incriminer les militaires du Mali dans ces massacres. A chaque accusation, une réponse du gouvernement du Mali ne se fait pas attendre. Toute chose qui justifie l’engagement du gouvernement de transition à léguer un pays propre, souverain et digne aux civiles à la faveur d’élections crédibles et transparentes. C’est dans cette dynamique que les plus hautes autorités du Mali n’ont jamais voulu laisser quiconque saper le moral des soldats du Mali au sujet de toute idée d’exactions sur leurs propres compatriotes.

Le gouvernement du Mali fait une observation générale du rapport qui, selon lui, dresse un tableau visiblement unidirectionnel de la situation au Mali. Le rapport parle d’un « gouvernement non élu suite au coup d’Etat militaire de 2020 qui a bouleversé un système démocratique constitutionnel ». L’observation du gouvernement rapporte que le rapport aurait été plus objectif en précisant que l’intervention des Forces militaires était le parachèvement pacifique sans aucune effusion de sang d’une révolution politique et sociale populaire, réprimée violemment et qui réunissait toutes les franges sociopolitiques maliennes contre le régime en place.

Au chapitre du respect de l’intégrité de la personne, le gouvernement du Mali trouve que le rapport se borne à relater des allégations provenant d’autres rapports et sources d’informations de structures internationales dont la fiabilité reste à prouver, de médias ou d’ONG notoirement partiaux.

Au sujet des allégations d’exactions arbitraires sur les populations civiles, le gouvernement du Mali dit qu’il est aisément vérifiable que tous les cas d’allégations de violations de droits de l’Homme par les forces armées maliennes sur le théâtre des opérations, lorsqu’elles sont fondées en leur principe, font systématiquement l’objet d’enquête par les tribunaux militaires. « Les FAMa conduisent les opérations militaires de façon autonome. La présence d’instructeurs russes dans le pays s’inscrit dans le cadre de la coopération exemplaire avec la Fédération de Russie, particulièrement dans le domaine militaire, renforcée ces dernières années en matière de lutte antiterroriste », lit-on dans les observations du gouvernement de transition du Mali.

S’agissant des tueries à Mourra en mars 2022 que le rapport américain impute aux FAMa, le gouvernement du Mali informe que parmi les morts, aucun ressortissant de Mourra n’a perdu la vie pendant l’opération militaire. Et d’ajouter que toutes les personnes interpelées ont été mises à la disposition de la gendarmerie de Sévaré.

A noter que le gouvernement avance son point de vue sur toutes les parties de ce rapport 2022 de l’Etat des Etats-Unis d’Amérique publié sur son site d’informations. Les producteurs de rapports doivent donc prendre garde. Les autorités maliennes sont toujours sur le qui-vive pour réfuter les allégations infondées provenant de n’importe quels horizons. Le temps des intimidations est plus que jamais révolu.

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouvelle constitution :  L’Adema se rallie, les groupes armés se décomposent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nouvelle-constitution-ladema-se-rallie-les-groupes-armes-se-decomposent-3017943.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 11:46:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré ces réserves et commentaires pertinents formulés contre le projet de Constitution, l’Adema-Pasj se dit soucieuse de la stabilité et de la réussite du processus de transition en cours dans notre pays. Ainsi, le parti prend acte du projet de Constitution finalisé et se fera le devoir d’en assurer une large diffusion auprès de l’ensemble de ses militants de l’intérieur et de la diaspora. Au même moment, les groupes armés se déchirent autour du même projet constitutionnel. Le processus a été boycotté par certains de ces groupes armés et l’Adema qui n’ont pas participé aux Assises nationales de la refondation.</strong>

L’Adema qui déclarait, il n’y a pas longtemps son opposition au projet de Constitution, est revenue sur ses premières prises de position. Il est en tout cas difficile de comprendre comment l’on peut émettre des réserves sur un projet de Constitution tout en se faisant le devoir d’en assurer une large diffusion. Cette incohérence de l’Adema prouve que les responsables du parti sont tiraillés entre leurs ventres et l’idéal démocratique qu’ils défendent. C’est dans ce sens que l’Adema-Pasj, dont le président, Marimanthia Diarra, et le Secrétaire général, Assarid Ag Imbarcaouane, sont des membres influents du Conseil national de Transition, l’organe législatif, a dû faire évoluer sa position.

Le parti avait, à la phase de rédaction de l’avant-projet de texte constitutionnel, appelé à abandonner la réforme.  Il  a finalement pris acte du processus référendaire. Pourtant, des cadres du parti comme l’ancien ministre Moustaph Dicko, et Me Kassoum Tapo affirment que la seule Constitution qu’ils reconnaissent est celle de 1992. On se souvient également de la déclaration faite à Ségou par des jeunes du parti contre le processus de l’adoption de la future Constitution. En se ralliant au processus malgré ces divergences au sein de la Ruche, elle risque d’être divisée davantage.

Quant aux groupes armés du nord, beaucoup se disent favorables à la future Constitution malgré la diffusion d’un communiqué au non des groupes signataires contre le projet. Beaucoup de groupes signataires ont annoncé leur soutien au processus après le communiqué initial. Ainsi, la communauté des Imghad, l’ethnie du général El Hadj Ag Gamou, a ouvertement soutenu la future Constitution et appelé les autres groupes armés à faire de même. La CMA qui est l’auteur du communiqué de rejet du projet de Constitution est en train d’être explosée.

En effet, Idrissa Ag Intagarass, ancien chef de poste du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad, a annoncé sa démission avec tous ses combattants des instances  des groupes armés signataires de l’Accord d’Alger. Ainsi, la fusion de tous les mouvements membres de la Coordination des mouvements à l’Azawad (CMA) annoncée en début d’année vient de connaître les premières démissions. L’ancien chef de poste du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad, Idrissa Ag Intagarass, et les combattants fidèles à lui ont notifié dans un communiqué adressé aux parties prenantes de l’accord d’Alger leur démission.

Le chef de Hcua/CMA informe l’opinion nationale et tous les partenaires de l’Accord d’Alger de sa démission que celle de tous ses combattants du Hcua et de ses instances. Selon lui, cette décision participe du souci des populations et les combattants qu’il représente de participer dans les efforts inlassables du gouvernement de transition et des acteurs de parachever la mise en œuvre de l’Accord pour la paix. « La démission participe dans le souci de cohérence avec les attentes de nos communautés mais aussi des orientations du gouvernement et de la majorité des acteurs du processus », a ajouté l’auteur du communiqué.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Service national des jeunes :  Les fonctionnaires de la 3ème cohorte crient à la violation des textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/service-national-des-jeunes-les-fonctionnaires-de-la-3eme-cohorte-crient-a-la-violation-des-textes-3017941.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 11:37:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Six bons mois au Centre de formation de Bapho sans kopeck, toujours bredouilles après leur affectation aux services respectifs, voici le lot des 807 nouveaux fonctionnaires de la 3<sup>ème</sup> cohorte du Service national des jeunes (SNJ). Ils dénoncent cette situation peu luisante pour un pays en voie de ‘’refondation’’ dans ‘’sa souveraineté retrouvée’’.</strong>

Après avoir suivi la formation de six mois dans le cadre du Service national des jeunes (SNJ) à Bapho, les nouveaux fonctionnaires du Mali tirent le diable par la queue. Formation et début de carrière sans un sous, ce sont entre autres faits qui sont à la base du calvaire récent de ces nouveaux fonctionnaires. Le gouvernement du Mali jouant la prolongation à ce sujet, les langues commencent à se délier pour dénoncer. Cela, afin de trouver une solution le plus rapidement possible. Ils sont montés au créneau en masse ce vendredi 31 mars 2023, au micro d’Ouverture Media.

Au Mali, une chose est de voter les lois, une autre est leur application. Doit-on se demander si les nouveaux fonctionnaires devraient aller à Bapho sans le résultat de la visite. Or cette visite est faite pour différencier les fonctionnaires aptes pour la formation et ceux inaptes. Mais aux dires de Makan, les fonctionnaires sont partis à Bapho sans connaitre les résultats de la visite. L’on comprend aisément qu’une étape du processus a été violée.

En parlant de la misère qu’ils vivent actuellement, Makan pense qu’on ne devient pas fonctionnaire pour mener une vie de misère. Selon lui, le fonctionnaire doit vivre de son salaire pour lui éviter d’être un mendiant dans la société.

Selon lui, dès à partir des conditions d’accès au SNJ, les lois ont été violées. A l’entendre, l’article 5 de la loi n°216 du 7 juillet 2016 portant institution du Service national des jeunes stipule que les jeunes recrutés doivent être âgés de 18 ans au moins et de 35 ans au plus. Or, dit-il, dans le camp, ils étaient avec des gens qui sont nées en 1978. Donc, selon lui, ils ont 43 ans.

En outre, l’article 8 de la même loi dit que les jeunes recrutés des fonctions publiques de l’Etat et des Collectivités territoriales ainsi que des autres statuts bénéficient de la totalité de leur salaire pendant le prêt de service. Le même article ajoute qu’ils conservent également l’intégralité de leur droit à l’avancement. De ce fait ces jeunes recrutés mis à la disposition du ministère de la Jeunesse et des Sports par le département de la Fonction publique devraient bénéficier des avantages prévus par la loi. Mais force est de constater que depuis leur recrutement, ils rasent le mur. « Après la formation, nous sommes sortis le 2 février à la faveur d’une cérémonie grandiose. Nos images ont été publiées avec les armes en main. Nous venons réclamer ce que la loi prévoit pour nous. On nous a fait savoir que le président a pris la décision d’envoyer les nouveaux fonctionnaires au SNJ avant la mise en place des dispositions nécessaires », a affirmé Makan qui ajoute qu’on leur a demandé de se sacrifier et qu’avec eux, les lacunes seront corrigées au fur et à mesure.

Le hic est que ces nouveaux fonctionnaires sont pour la plupart des chefs de famille. Alors, s’ils se sacrifient comme on leur demande, qui prend la charge de leurs familles ? Selon l’interlocuteur de Thierno, ils doivent faire face à la location mensuelle, à la nourriture, à la santé des membres de leurs familles. Partant de là, que pourront-ils s’ils ont les mains nues ? « Nous sommes devenus comme des mendiants. Nous nous sommes endettés, notre dignité a été bafouée. Si les plus hautes autorités ne sont pas au courant, elles doivent être informées de notre situation. Nous ne comprenons pas comment on nous demande de renoncer aux salaires que la loi du pays nous accorde », regrette-t-il.

Cette situation des nouveaux fonctionnaires n’honore en aucune manière la nation malienne en voie de refondation. Les plus hautes autorités du pays sont donc interpelées pour adoucir la souffrance des nouveaux recrutés de la 3<sup>ème</sup> cohorte du Service national des jeunes. La première sous la transition des 5 colonels.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Editorial :  Remous au Sénégal contre le 3ème mandat de Macky Sall : Où est la Cedeao ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-remous-au-senegal-contre-le-3eme-mandat-de-macky-sall-ou-est-la-cedeao-3017939.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 11:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est un secret de polichinelle qu’au Sénégal, rien ne marche comme avant. Macky Sall est à couteaux tirés avec l’opposant Ousmane Sanko. Des procédures judiciaires d’intimidation ont le vent en poupe pour casser les ailes du candidat présidentiable. En réponse donc, l’opposition se réorganise. Une manifestation prévue même pour hier a été reportée.

Macky ayant loué le palais pendant deux mandats, un de 7 ans et un de 5 serait dans la posture de s’y éterniser mettant ainsi à rudes épreuves la démocratie d’un des pays les plus sereins en Afrique occidentale. De son saoul, il met le compteur de ses mandats à zéro. Sinon il est facile comme de l’eau à boire de lever le flou qu’il entretient sur son éventuelle candidature à sa propre succession.

Où se cache la Cedeao ? Cette organisation agit-elle au nom des peuples ou des dirigeants ? Les récents coups d’Etat au Mali, au Burkina et en Guinée Conakry ont permis de mettre en marche la machine de cette organisation décriée pour avoir montré ses limites. Lorsqu’il y a coup d’Etat, les présidents de la Cedeao s’agitent comme ils peuvent. Mais concernant le coup d’Etat constitutionnel par un de leurs pairs, ils demeurent silencieux comme une tombe.

En fait d’alternance pacifique au pouvoir, si Machy Sall s’inspirait de Mahamadou Issouffou du Niger, de Mahamadou Buhari du Nigéria et même d’Alpha Oumar Konaré du Mali, il éviterait de mettre le Sénégal à feu et à sang. S’il ne veut pas sortir par la grande porte, le soupirail ne l’honore pas. Pour tenir un troisième mandat en échec, l’opposition ne chôme pas.

Le cas Macky est une opportunité pour les présidents de la Cedeao pour se ressaisir et gagner en crédibilité. Le respect des lois étant le principe fondamental de la démocratie, les populations, au même titre que les dirigeants, doivent obéir aux lois. En démocratie, il est clair que nul n’est au-dessus de la loi.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avant&#45;projet de constitution :  . Des partis s’opposent, Assimi Goïta droit dans ses bottes . Le remake de 2017 se profile&#45;t&#45;il à l’horizon ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/avant-projet-de-constitution-des-partis-sopposent-assimi-goita-droit-dans-ses-bottes-le-remake-de-2017-se-profile-t-il-a-lhorizon-3007471.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 07:48:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jusqu’ici, le président Assimi Goïta s’était montré un peu réservé au sujet du projet de nouvelle Constitution. Mais face à la levée de boucliers de la part des partis du mouvement démocratique, le chef de la transition est sorti de sa réserve. Lors de sa rencontre avec les chefs traditionnels et religieux à l’occasion du nouvel an, Assimi a clairement dit qu’il n’est pas question d’abandonner le projet constitutionnel. Pour lui, il s’agit d’une décision importante des Assises nationales de la refondation auxquelles tout le monde a été invité.</strong>

Cette prise de position est la réponse du président aux partis comme l’Adema dont les responsables ont surpris les soutiens de la transition en demandant l’abandon du projet constitutionnel. En réalité, Assimi a déclaré qu’il appartient au peuple malien de dire oui ou non à la nouvelle Constitution. Par ailleurs, le président de la transition a repris les choses en main en ce qui concerne l’aboutissement du projet. Il a indiqué que certaines recommandations des Assises écartées par l’avant-projet de Constitution vont être prises en compte.

Assimi a bien compris qu’il y a une grande attente de la part des masses populaires ayant participé aux Assises nationales de la refondation. L’article 31 de l’avant-projet de Constitution avait notamment soulevé de vives réactions chez de nombreux soutiens de la transition. Pour corriger ce manque à gagner, Assimi a donc choisi de mettre en place une nouvelle équipe chargée de rédiger la prochaine Constitution. Il sait que la meilleure façon de donner une chance à la nouvelle Constitution est de suivre la volonté populaire.

En attendant, les partis attachés à la Constitution de 1992 sont en train de mener un front commun contre le projet de la nouvelle Constitution. Dans le lot, il y a des opposants notoires à la transition tout comme des partis politiques qui cheminent avec les militaires. C’est par exemple le cas de l’Adema, ancien parti au pouvoir, dont des responsables sont membres du Conseil national de transition (CNT). Pour ces partis politiques et associations, la Constitution de 1992 est la meilleure garantie de la démocratie et des droits de l’Homme.

Les critiques les plus virulentes viennent du Bureau politique national de la Convention nationale pour une Afrique Solidaire (Cnas-Faso Hèrè). La direction de ce parti s’est réunie en session ordinaire le 7 janvier 2023. Après une analyse approfondie des derniers développements de la crise multidimensionnelle qui secoue le Mali depuis de trop longues années déjà, la direction du parti a réaffirmé sa ferme opposition à toute tentative de remise en cause de la Constitution du 12 janvier 1992.

Selon le parti de Soumana Sacko, le peuple militant du Mali n’a pas besoin d’une "constitution octroyée". Pour le parti, le régime issu du double coup d’Etat militaire du 18 août 2020 et du 25 mai 2021 n’a reçu du peuple malien aucun mandat pour lui offrir une Constitution. Donc la Cnas-Faso Hèrè a indiqué qu’elle n’allait pas participer à la réunion programmée pour le 12 janvier 2023 par le ministère de l’Administration territoriale. La direction du parti note que le choix de la date du 12 janvier n’est pas une simple coïncidence car étant précisément la date anniversaire du référendum à l’issue duquel le peuple malien a adopté sa Constitution issue de la Conférence nationale tenue à Bamako du 29 juillet au 12 août 1991.

Par la même occasion, Soumana Sacko a invité à nouveau les autorités à renoncer définitivement et sans condition à « leur entreprise anti-républicaine et anti-démocratique de démolition de la Constitution démocratique dont le peuple malien s’est librement doté au prix des larmes, de la sueur et du sang en tant que acquis essentiel de la lutte de plusieurs générations contre la dictature Cmln//UDpm ».

Pour eux, le retour du Mali à l’ordre constitutionnel démocratique dans le cadre inchangé de la Constitution du 12 janvier 1992, accompagné du retour de l’Armée dans les casernes en harmonie avec les principes d’une Armée républicaine, notamment celui de la subordination de l’autorité militaire à l’autorité civile légalement et définitivement constituée, doit être la priorité absolue des autorités actuelles.

On peut aussi retenir le parti Forces Alternatives pour le Renouveau et l'Émergence (Fare an ka Wuli) qui a communiqué sur le sujet. Modibo Sidibé a rappelé qu’il avait déjà répondu à l'invitation du président du Comité d'experts mis en place par le président de la Transition pour la rédaction d'une nouvelle Constitution. A travers ce geste républicain et de courtoisie, le parti espérait avoir, à cette occasion, des réponses à des questions précises en lien avec la démarche de rédaction d'une nouvelle Constitution, telle que voulu par le président de la transition.

Le patron des Fare se pose la question de savoir si les autorités de la Transition sont fondées à réviser la Constitution dans le même schéma des trois tentatives passées, à fortiori rédiger une nouvelle Constitution d'autant plus que celle de 1992 ne prévoit aucune disposition relative à sa dissolution par une nouvelle. Selon lui, jusqu'à ce jour, le parti Fare an ka wuli n'a pas reçu de réponses concrètes à des préoccupations légitimes, qui sont également celles d'une frange non négligeable de nos compatriotes. Les Fare an ka wuli estiment que toute révision de la Constitution actuelle devrait être limitée et rigoureusement encadrée selon les dispositions déjà prévues.

<strong>Vague de contestations </strong>

Malgré la pluie de contestations des partis politiques et associations, le président de la transition, le colonel Assimi Goïta tient mordicus au projet d’écriture d’une nouvelle Constitution à la place de celle de 1992. Pour cette cause, des rencontres entre la classe politique et le gouvernement de transition ont se multiplient. Le président Assimi tiendra-t-il compte de la volonté affichée de cette nouvelle fronde ? Il ne se butera-il pas contre le mur ?

Des communiqués des partis et associations demandant au président de la transition, Assimi Goïta, de renoncer au projet de la nouvelle Constitution pleuvent à torrents. Mais le chef suprême des Armées n’entend pas de cette oreille. Le référendum auquel les Maliens seront appelés devrait, au regard du chronogramme électoral, ouvrir le bal aux différents scrutins que le Mali s’apprête à organiser. Quant à la Constitution, il s’agit d’un oui ou d’un non de chaque Malien.

Pour rappel, la Constitution dissoute en 1974 par l’ancien président, Moussa Traoré, a été changée en 1992 à la faveur de l’avènement de la démocratie dont le premier président fut Alpha Oumar Konaré. Cette Constitution de 1992 est comme des versets coraniques à cause du fait qu’aucun président, démocratiquement élu soit-il, n’a réussi à la remplacer.

Le président Assimi et son gouvernement tentent leur chance dans cette nouvelle aventure. Ils ne sont guère dans la dynamique d’y renoncer face à la fronde qui se prépare. Des partis politiques, des religieux et associations ne chôment pas pour décourager les responsables de la nation à organiser le référendum constitutionnel.

Ils invitent le président à revoir sa décision. Ainsi après la déclaration de la Coalition pour la démocratie au Mali (Codem) d’Housseini Amion Guindo alias Poulo, d’autres lui ont emboîté le pas. Il s’agit de la Coordination des mouvements et associations de soutien à l’imam Mahmoud Dicko (Cmas), Fare Anka wuli de Modibo Sidibé, le parti Rassemblement pour le Mali (RPM), le Rpdm de Cheick Modibo Diarra sans oublier la Cnas Faso hèrè de l’ancien Premier ministre du Mali, Zoumana Sacko. Ils misent sur le boycott pur et simple du référendum. Aussi le Haut conseil islamique n’y est pas favorable.

Le 8 janvier 2023, l’Alliance politique ‘’Jiguiya Kura’’ par la voie de Poulo a exprimé sa non-participation. Cela, bien avant la rencontre du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le jeudi 12 janvier 2023 au Centre de formation des Collectivités territoriales (Cfct). Dans son communiqué du 22 décembre 2022, Jiguiya kura avait demandé « le retrait et l’abandon du présent projet de la nouvelle Constitution », tout en réitérant son engagement pour une transition apaisée.

Aussi le bureau politique national de la Convention nationale pour une Afrique solidaire (Cnas-Faso hèrè) s’est réuni en session ordinaire le 7 janvier 2023 à son siège. « Après une analyse approfondie des derniers développements de la crise multidimensionnelle qui secoue le Mali depuis de trop longues années déjà, la direction nationale du parti de l’avant-garde militante et révolutionnaire du peuple malien a réaffirmé sa ferme opposition à toute tentative de remise en cause de la Constitution républicaine et démocratique du 12 janvier 1992 », lit-on dans le communiqué publié le 10 janvier 2023.

Dans un communiqué en date du 11 décembre 2022, le Mouvement populaire pour la paix au Mali (Mppm) et ses alliés soufflent dans la même trompette que ces formations du landernau politique malien. Il s’agit du Mouvement démocratique et populaire (MDP), le Réseau anti-dictature moderne (Radm), Ensemble pour le Mali meilleur (EMM), le Regroupement des jeunes leaders au Mali (Rjlm). S’y ajoutent l’Association des élèves et étudiants ressortissants de la région de Ségou et sympathisants (Aeerrss), l’Association des jeunes leaders de Markala (Ajlm) et le Regroupement des jeunes ressortissants de Sizani. Après une journée d’échange, ils ont convenu de commun accord « de demander au président de la transition de renoncer à son projet d’élaborer une nouvelle Constitution.

En rencontrant la classe politique, le ministre Abdoulaye Maïga a fait savoir que la mise en place des démembrements de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) ne constitue pas un défi majeur au Mali étant donné que les Maliens ont une culture dans l’organisation des élections. Selon lui, ce n’est pas quelque chose d’impossible à faire. Il a promis le respect du délai et dit-il, s’il y a des difficultés, ils le diront.

A cette occasion, le président du Rassemblement des Maliens, Paul Boro, a martelé qu’il n’est pas prêt à engager son parti dans cette voie. Bocari Tréta du RPM a parlé de paradoxe dans cette concertation et cela, sans plus de détails. Amadou Koïta du PS Yelen kura veut une révision constitutionnelle à la place d’une nouvelle Constitution.

A noter que malgré la montée en puissance des demandes de retrait du projet d’écriture de la nouvelle Constitution, le gouvernement est dans la dynamique de convaincre la classe politique pour l’acquérir à sa cause. Mais force est de constater que cette classe politique malienne a le cuir dur. Elle reste imperméable à toute volonté de changer la Constitution. Sur un total de 281 partis saisis pour se prononcer sur le sujet, seulement 50 ont répondu aux sollicitations du gouvernement. Contre le mur, Assimi renoncera-t-il ? Les hommes politiques rengaineront-ils ? Le scénario de 2017 avec ‘’An tè a bana’’ vivra-t-il ?

Wait and see !

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique au Mali :  Le Corema dresse le bilan en 5 phases</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-politique-au-mali-le-corema-dresse-le-bilan-en-5-phases-3007476.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 01:56:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commission scientifique du Collectif pour la refondation du Mali (Corema) a dressé le bilan de la transition en 5 phases. Ce, dans un document en date du 10 janvier 2023.</strong>

La transition politique n’a existé pour rien au Mali. La Commission scientifique du Collectif pour la refondation du Mali l’a fait savoir dans un document contenant les 5 phases du bilan.

Selon le document, le bilan comprend 5 phases. Il s’agit de la diplomatie offensive, la sécurité, la défense nationale, le développement économique, les réformes politiques et administratives, la restauration de la conscience historique et la valorisation de la culture et des arts du Mali.

Au sujet de la diplomatie offensive de l'achèvement de la décolonisation et de la résistance au néocolonialisme, le document note que cette diplomatie fondée sur la doctrine de la triade des souverainetés et soutenue par la triade diplomatique à la malienne se définit  comme suite: le respect de la souveraineté du Mali, des choix stratégiques  opérés par les autorités maliennes, de l'intérêt du peuple malien. Ainsi, selon la note, le Mali est devenu un pays de référence diplomatique en Afrique.

S’agissant de la phase sécuritaire et de la  défense nationale, le Corema parle de l’allocation de 25% du budget national aux questions de défense et de sécurité, d’achat d'armements militaires grâce à des partenariats bilatéraux gagnant-gagnant.

Selon le Collectif, l'instauration de la souveraineté a mis fin à l'accord de défense de sous-traitance de la sécurité du peuple malien. Toujours, selon lui, le retrait du G5-Sahel s'inscrit également dans cette logique de la souveraineté militaire du Mali sur son territoire, le maintien de la chaîne de commandement et la solidarité entre les forces de défense et de sécurité, la création de l'école de guerre et la réouverture de l'Emia, la mise en application de la stratégie de défense opérationnelle territoire (Stratégie  DOT) conformément à la loi 04_051 portant organisation de la défense nationale du territoire.

A l’actif du gouvernement de transition, aux dires du Corema, il y a la création de la Sorem SA: société minière étatique à l'image des sociétés minières privées, la création de la société minière Yatela SA, de la Somafil (société malienne de la filature). A ceux-ci s’ajoutent la production annuelle 20 mille tonnes de coton à Koutiala et 25 mille tonnes à Bamako. Le total de 45 mille a créé 5 mille emplois directs et 50 mille emplois indirects.

Au sujet des réformes politiques et   administratives, il faut retenir la mise en place de l'Aige, la production de l'avant- projet de la nouvelle Constitution, le découpage administratif et la réorganisation administrative dont le projet se trouve au Conseil national de transition (CNT).

A en croire le Corema, les réformes de la justice portent sur la création du pôle national économique, du 2ème niveau de la justice administrative, de l'agence de confiscation des biens, du pôle national de la cybercriminalité.

Le document relate que la transition a remis des certificats, des insignes et des drapeaux aux chefs de villages ou de quartiers pour la  reconnaissance de leur participation à la prise de décision.

Au point de la restauration de la conscience historique et la valorisation des légitimités traditionnelles et de la culture, le Corema évoque l’institution de la journée des légitimités traditionnelles le 11 novembre de chaque année, de la journée nationale de la souveraineté retrouvée le 14 janvier de chaque année, la création du conseil traditionnel et coutumière, de la médaille de mérite pour les artistes et les hommes de la culture malienne.

S’y ajoutent la création du conseil national comme deuxième chambre dans l'avant- projet pouvant permettre à certaines personnalités coutumières ou traditionnelles de siéger dans cette institution.

Le Corema mentionne la promotion du port des habits traditionnels, le discours héroïque, le rappel de la Charte de Kurukan fuga et de la valeur millénaire du peuple malien lors du passage du col Abdoulaye Maiga à la tribune de l’ONU, alors Premier ministre par intérim du Mali.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Me Mountaga Tall :  « Contrairement à ce qui était ourdi, l’Etat malien ne s’est pas effondré »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-contrairement-a-ce-qui-etait-ourdi-letat-malien-ne-sest-pas-effondre-3007473.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 01:51:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au détour de la 24<sup>ème</sup> présentation des vœux à la presse nationale et internationale, le président du Congrès national d’initiative démocratique (Cnid Faso yiriwa ton), Me Mountaga Tall s’est réjoui de la résistance du peuple malien aux sanctions que la Cedeao et l’Uemoa l’ont fait subir. Ce mercredi 11 janvier 2023, il a jugé ces sanctions économiques et financières inhumaines et illégales. C’était à la Maison de la presse.</strong>

La présentation des vœux à la presse, initiée au Mali par Me Mountaga Tall est finalement instituée en tradition dans la grande famille du Congrès national d’initiative démocratique (Cnid-Faso yiriwa ton). Pour cet exercice au titre de l’année 2023, les militants du parti ont pris d’assaut la salle de conférence de la Maison de la presse.

En fait de dénonciation des sanctions imposées au Mali, le premier responsable du Cnid n’a pas mâché ses mots. Selon lui, contrairement à ce qui était ourdi, l’Etat malien ne s’est pas effondré. Ce viatique lui insuffle la force d’inviter les Maliens à s’engager pour le respect de la souveraineté du Mali.

Si l’on en croit l’orateur du jour, l'année 2022 qui vient de s'achever, ne pouvait qu'être difficile pour le Mali en raison de sa volonté unanime et inébranlable de reconquérir sa souveraineté. “Une telle quête, qui évidemment n'a pas de prix, exige un don de soi individuel et collectif. S'il n'a pas de prix, le coût de cette dignité retrouvée, particulièrement élevé, a été payé par les Maliennes et les Maliens qui ont beaucoup souffert mais ont tout supporté de façon quasi-stoïque. Gloire à eux!” se réjouit le patron du Cnid.

De son point de vue, l'embargo économique, financier et diplomatique de la Cedeao et de l'Uemoa avec ses conséquences sur le vécu quotidien des Maliens faisait partie de la rançon à payer pour cette conquête.

Me Tall n’a pas manqué de tancer les commerçants qui ont profité de l’embargo pour s’enrichir. Ecoutons-le: “Malheureusement, en ces moments où l'amour de la patrie et la solidarité devaient être les maitres-mots, des comportements inacceptables ont aggravé les souffrances de nos compatriotes. Il s'agit notamment de certains speculateurs, qui n'ont pas hésité à empocher les subventions de l'Etat tout en maintenant les produits de première nécessité à des prix prohibitifs”, a-t-il regretté.

Il pense qu’à quelque chose malheur est bon. En effet, dit-il, face à l'adversité, les compatriotes, individuellement et collectivement, ont choisi la voie de la dignité, de la résilience, de la patrie, d'un Mali débout. “Les Maliens, comme un seul homme se sont mobilisés le 14 janvier 2022, pour défendre le pays”, s’enorgueillit-il.

En présentant ses vœux du Cnid, il a martelé qu’ils s'adressent à chaque journaliste ainsi qu’à leurs familles. De son avis, la presse régionale et locale joue un rôle déterminant non seulement dans l’enracinement de la démocratie et la consolidation des bases économiques et sociales du Mali mais aussi dans la réussite de la transition en cours. “Qui mieux que vous, mesdames et messieurs les journalistes et acteurs des médias sociaux peuvent être l'interface entre les pouvoirs publics et les citoyens ?” interroge l’avocat Tall, qui pense que pour cette raison et pour beaucoup d'autres on doit, individuellement et collectivement, oeuvrer à la consolidation d'une presse libre et économiquement viable.

Me Tall ne s’est pas tu sur les faiblesses de la presse malienne. Pour lui, elle est sans doute irremplaçable en démocratie. Mais, répète-t-il, on ne peut, de bonne foi adresser des voeux sincères à la presse malienne sans aborder certaines de ses faiblesses qui sont d'ailleurs reconnues par ses propres structures faitières et de régulation et qui touchent à des domaines aussi variés que la formation, la sécurité de l'emploi, le respect de la déontologie, les questions organisationnelles, la faiblesse des moyens, l'indépendance, la responsabilité du journaliste, notamment devant le juge.

Pour rappel, le Congrès national d’initiative démocratique (Cnid Faso yiriwa ton) fait partie des formations politiques qui ont mouillé le maillot pour l’avènement de la démocratie au Mali en 1992.

Vivement la 25ème présentation des vœux!

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial :  Le travail : la sève nourricière de la souveraineté</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-travail-la-seve-nourriciere-de-la-souverainete-3007470.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 01:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est parti pour « la souveraineté retrouvée » au Mali. Une véritable compétition avec la conscience attend les descendants de Soundiata, Samory Touré, Babemba Traoré, Tiéba Traoré, Koumi Djossé, Biton Coulibaly, N’golo Diarra etc. De ce faire, pour sortir victorieux de cette bataille, chaque malien compte. Le terrain qui attend chacun est celui du travail dont les valeurs ont été chantées, ayant traversé des siècles et des continents.

L’on se rappelle, plus de 4 millions de Maliens ont investi la Place de l’indépendance pour dénoncer les sanctions de la Cedeao et l’Uemoa jugées « inhumaines » et « illégales ». Pour commémorer ce sursaut national, une journée a été trouvée. Il s’agit du 14 janvier qui fait dorénavant partie des jours fériés et payés sur toute l’étendue du territoire.

Il est vrai, des manifestations ont eu lieu partout dans le pays. Pour perpétrer cette symbolique, il faudra la consolider avec l’engagement dans le travail. Il faudra mettre les Maliens au travail à la faveur de la création d’emploi pour les jeunes. Cette jeunesse est la couche, si elle est bien encadrée, maintiendra la flamme vive. Ce ne sont pas les grins autour du thé, du matin jusqu’au soir, qui sera utile pour la jeunesse, donc pour la souveraineté.

Mais si les Maliens se contentent de manifestations en oubliant l’essentiel qui est le travail, la montagne de la souveraineté risque d’accoucher d’une souris. Le Mali est donc à la barre ! Après cet éveil de conscience brandi à la face du monde, la volonté de refonder le pays s’impose. Les Maliens sont donc à la barre de la conscience pour, le jour venu, faire le bilan de la « souveraineté retrouvée ». Les Maliens, sans distinction d’ethnie et de religion, sont alors au pied du mur avec la truelle et le ciment!

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique de 2022 :  Une année d’écueils et d’épreuves</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-politique-de-2022-une-annee-decueils-et-depreuves-3007477.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 01:45:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Maliens ont vécu leurs pires cauchemars en 2022 dans un contexte de crises multidimensionnelles. Voici des faits marquants de cette année à la fois horrible et divertissante dont se souviendront longtemps les citoyens. D’abord, le 9 janvier 2022 a été le début de l’embargo économique et financier de la Cedeao et l’Uemoa. Ces deux institutions ont puni le Mali pour avoir opté pour une  gouvernance opposée aux instructions des pays dits de la Communauté internationale. Mais le 14 janvier, le peuple répondait à l’embargo à travers la grande mobilisation générale contre les sanctions.</strong>

Dans ce contexte de vive tension avec la Communauté internationale, les Maliens ont appris le 16 janvier le décès de l’ex-président IBK. L’ancien chef d’Etat chassé par la mobilisation du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) et l’intervention des colonels, vivait alors dans sa résidence de Sébénicoro à Bamako.

Peu après, les Maliens ont été surpris par un autre événement important. En effet, le 31 janvier, à la surprise générale, les autorités maliennes ont pris leur courage pour expulser l’ambassadeur de France au Mali.

De mémoire de Maliens, jamais un diplomate français n’avait été ainsi humilié de la sorte. Les choses n’allaient plus s’arranger entre les autorités maliennes et certains pays occidentaux. Ainsi, le 17 février, on a annoncé le retrait des forces étrangères Barkhane et Takuba du Mali. Les contingents étrangers n’arrivaient plus à travailler avec les autorités maliennes déterminées à jouir pleinement de leur autorité. Et le 18 février, le Mali exige le départ sans délai des forces françaises dans un communiqué lu à la télévision nationale.

En réalité, la collaboration n’était plus possible entre les forces armées maliennes et les troupes françaises dont le bilan sécuritaire était décrié.

Sur le plan politique, un événement important a été l’adoption, le 21 février, de la Charte de la Transition révisée. Cette révision était nécessaire en raison de l’application des recommandations des Assises nationales de la refondation tenues en décembre 2021. Le 17 mars 2022 a été marqué par la suspension de RFI et France24. Ces médias français ont été ainsi bannis du Mali à cause de leur ligne éditoriale mettant l’accent sur la critique et le traitement tendancieux des questions ethniques.

Le 21 mars, un triste événement a marqué les esprits. Il s’agit du décès en détention de l’ex-Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga. Avant le décès, les proches du défunt avaient multiplié les appels à l’endroit des autorités judiciaires sur la dégradation de l’état de santé de l’ancien chef du gouvernement d’IBK.

Le 17 juin a été un tournant décisif dans les réformes politiques avec l’adoption de la Loi électorale.

Avec soulagement, les Maliens ont appris le 3 juillet la levée des sanctions de la Cedeao et l’Uemoa. Le 5 juillet, un mandat d’arrêt international a été émis contre Karim Kéïta, le fils de l’ancien président IBK. Le 10 juillet a été marqué par l’arrestation de 49 soldats ivoiriens pour “mercenariat”.

Le 20 juillet, ce fut l’expulsion du porte-parole de la Minusma, le français Olivier Salgado. Le 25 juillet a vu le lancement du mandat d’arrêt international contre des personnalités dont Dr Boubou Cissé. Le 13 août fut le jour l’annonce du repos forcé du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga.

On était dans la mouvance de l’arrestation des soldats ivoiriens à l’aéroport international Modibo Kéita de Bamako. Dans le cadre de cette affaire, le 15 août, ce fut la visite du président Macky Sall à Bamako. Le 15 août, c’était le départ du dernier soldat français du Mali. Le 3 septembre, Paul Henri Damiba arrive à Bamako dans le cadre des négociations sur la détention des soldats ivoiriens au Mali.

Le 22 septembre, le président guinéen Mamadi Doumbouya effectue une visite à Bamako. Le 24 septembre Abdoulaye Maïga, Premier ministre par intérim fait un discours historique du haut de la tribune de l'ONU.

Le 29 septembre, ce fut la visite d’une mission de haut niveau de la Cedeao à Bamako dans l’affaire des militaires ivoiriens. Toujours dans le cadre des négociations sur la détention des soldats ivoirien au Mali, le 30 septembre a été marqué par la visite du président de Sierra Leone à Bamako.

Une autre date importante est le 11 octobre. Elle marque la remise au président de la Transition de l’avant-projet de la nouvelle Constitution. Très vite, des critiques ont été formulées contre le texte, notamment au sujet de l’article 31 portant sur le choix de la langue officielle.

Du 17 au 22 octobre, on a assisté à la tenue de la conférence sociale dans le domaine du travail. Le 28 octobre, la recomposition du Conseil national de Transition a enfin été effective.

Le 2 novembre, le capitaine Ibrahim Traoré vient à Bamako. Il s’agit du nouvel homme fort du Burkina Faso. Le 3 novembre fut la suspension de la chaîne Joliba TV news.  Le 21 novembre, il a été acté l’interdiction des ONGs financées par la France après la décision de Paris de la suspension de son aide au développement.

Du 29 novembre au 5 décembre, on a assisté à la grève de protestation des magistrats contre une décision gouvernementale. Le 29 décembre fut le début du jugement des 49 militaires ivoiriens. Et le 30 décembre, les 49 militaires ivoiriens ont été condamnés à 20 ans d’emprisonnement avec 2 millions d’amende pour chacun lors d’une assise spéciale durant 48 heures. Après leur jugement, ils ont été relaxés à la faveur de la grâce présidentielle accordée par Assimi Goïta.

Cette année d’épreuves doit servir de leçon aux autorités de la transition. Elles doivent savoir maintenant sur quel pied danser. Comme elles viennent de le prouver dans l’affaire des 49 militaires, la voie diplomatique devrait servir de levier pour la suite de la transition.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corruption au Mali :  Assimi crève l’abcès des requins financiers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/corruption-au-mali-assimi-creve-labces-des-requins-financiers-3007479.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 01:41:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la présentation de vœux des familles fondatrices de Bamako, des autorités religieuses et des forces vives de la nation à Assimi Goïta, ce dernier en a profité pour dévoiler les réseaux mafieux de corruption qui gangrènent la marche du Mali vers le développement. C’était ce dimanche 1<sup>er</sup> janvier 2023 dans la salle de banquets du Palais de Koulouba.</strong>

Un fait rare chez le président de la transition malienne mais très salutaire pour la suite de la transition. Jamais le président Assimi n’a été aussi volubile que lors de cette rencontre de présentation de vœux.

Après avoir salué les actions des autorités, les différents intervenants ont abordé les défis concernant la paix, l’école, l’esclavage par ascendance, la lutte contre la corruption, le projet de Constitution et les élections. C’est un président de la transition qui rassure avoir pris bonne note des préoccupations de ses compatriotes.

S’il y a un mal qui ronge le plus le Mali et freine son développement, c’est bien la corruption. En matière de corruption, le Mali était devenu, dans ces dernières années, un bel exemple. Depuis leur installation à la tête du pays en août 2020, contre ce mal, le travail des autorités du Mali n’a pas été de tout repos. Parlant de la lutte contre ce fléau, le président Goïta s’est réjoui de la récupération des fonds de l’Etat. Ce qui, dit-il, a permis le payement des salaires et l’achat des équipements malgré l’embargo.

Selon lui, la lutte contre la corruption a fait tache d’huile. « C’était le partage des biens entre quelques personnes, la passation de marchés dans les conditions douteuses. C’est la transition qui s’est engagée contre tout cela pour faire face aux défis de l’heure », a martelé le président de la transition.

Il a mentionné les trois principes clés qui guident la transition. Il s’agit, dit-il, du respect de la souveraineté du Mali, du respect des choix stratégiques et du partenariat opéré par le Mali et la défense des intérêts du peuple malien dans  les prises de décision.

A noter qu’Assimi sollicite le concours de tous pour la réussite de la transition. Pour ce faire, il en appelle à la tendresse des syndicats en leur demandant de sursoir aux différentes revendications. Il reconnaît pour autant que c’est un droit pour les travailleurs mais, mais à l’entendre, le moment ne s’y prêtent pas.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRI&#45;2002 : Rappel de la frauduleuse Assemblée générale du 12 janvier 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-rappel-de-la-frauduleuse-assemblee-generale-du-12-janvier-2019-3007483.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 01:33:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Premier (1er) article de l’an 2023 et 49<sup>ème</sup> au total depuis janvier 2019, date de la tenue de la dernière et </strong><strong>frauduleuse Assemblée Générale par laquelle, Abdoulaye Sall voulait administrer l’estocade finale à notre patrimoine commun qu’est l’association Cri-2002. Mais, il échoua lamentablement dans son funeste dessein.</strong>

Une association de la taille de Cri-2002 qui organise une Assemblée générale aux allures d’AG de collégiens surchauffés avec des loubards et enfants comme protecteurs du président sortant, c’est le comble de la HONTE et du RIDICULE. Mais bon, comme le ridicule ne tue plus de nos jours. On en rit simplement.

Sall, outre une personnalité insupportable, ses actes depuis l’Assemblée Générale  du 12 janvier 2019 l’ont sérieusement <strong>discrédité dans son élan de se hisser au sommet de l’Etat par le truchement de Cri-2002.</strong>

C’est ainsi que Sall repousse le Méritant pour s’acoquiner avec le Médiocre et s’appuyer sur le Béni oui oui afin de parvenir à ses fins.

Que de chemins parcourus depuis les sacrifices consentis par notre Président fondateur, le DEVOUE et DEMOCRATE feu maître SOW pour asseoir la crédibilité de l’Association Cri-2002 !

Et c’est sur notre patrimoine commun qu’une clique affamée tente vainement de faire main basse en procédant à des exclusions contre toute décence ; clique qui nourrit des desseins  obscurs inavoués pour assouvir une soif de gloire et d’argent.

C’est cette attitude répréhensible que les PERES FONDATEURS DE CRI 2002 ont dénoncé à travers une pétition contre Abdoulaye <strong>Sall qui s’entête à se prévaloir de la direction de l’Association sans vergogne</strong>  <strong>alors que, incidemment, le poste de président est vacant suite à l’annulation JUDICIAIRE des sales décisions de Sall prises lors de l’AG incriminée car frauduleusement tenue. </strong>Mais, de cela, Sall égal à lui-même, se moque.

Ne sachant que faire  d’autre ni où aller, il s’accroche de toutes ses forces à Cri-2002 qu’il contribue à anéantir  pour créer le chaos en partant.

Au finish, l’on est tenté de se demander à quoi a servi la longue  présence de Sall à Cri-2002 si ce n’est pour se servir et non servir, la consolidation de la démocratie étant le dernier de ses soucis. La malveillance comme finalité de ses œuvres crève les yeux. Il ne pouvait nullement en être autrement, Sall demeurant incorrigible et négatif à tous égards ayant toujours fait croire que Cri-2002, c’est son invention ; ce qui est archi faux.

<strong>Tenez ! Cri-2002 est le fruit de trois initiateurs </strong>: feu Maître SOW, Maître Abdoul W. BERTHE et Maître Ahmadou TOURE tous deux vivants par la grâce d’ALLAH et que Sall n’ose point regarder dans les yeux de honte à force de trahison, d’usurpation et d’accaparement.

Toute critique correspond à un affront pour lui alors qu’il ne pose aucun acte qui mérite applaudissement.

Il invoque son âge alors qu’il ne pose aucun acte digne de son âge.

Il invoque son diplôme alors qu’il ne peut tenir un débat  face à un lycéen averti.

Il invoque sa personne je je je ou moi moi moi alors que sa personnalité est négativement appréciée par ses collaborateurs et même par le public.

Cette crise qui emporte Sall trouve son salut par le rappel que Cri-2002 n’est pas sa propriété mais bien une Association qui fonctionne sur des règles de la République comme l’a si bien écrit le <strong>juge de la Cour d’Appel désavouant Sall qui se retrouve dans ses petits souliers.</strong>

Bref, <strong>Sall constitue le fossoyeur de l’Association</strong> think tank Cri-2002, appuyé dans son dessein funeste par le Secrétaire Général  modibo koly venu par ses soins et qui, pour cela, avale toutes  les couleuvres.
<ol>
 	<li><strong><em>Que s’est-il passé à la frauduleuse AG du 12 janvier 2019 ?</em></strong></li>
</ol>
<strong>Cette date restera gravée dans les annales de Cri-2002 comme un jour sombre, une tache indélébile sur la gestion calamiteuse de Abdoulaye Sall.</strong>

En effet, ce jour-là, <strong>il y a exactement quatre (04) ans,</strong> Sall coincé par les critiques des membres fondateurs dont la plupart a été ignorée dans les lettres d’invitations à l’Assemblée Générale, n’eut d’autre choix que de faire envahir la salle d’AG par des énergumènes, des badeaux et quelques rejetons triés sur le volet car facilement manipulables à souhait. Ce, pour un seul but : empêcher le Conseiller Permanent de continuer sur la voie de la contestation des rapports narratifs et financiers fabriqués à son insu par Sall et son bras droit modibo koly (encore lui). Mais, Sall aura tout prévu sauf l’essentiel : les frondeurs avec à leur tête le Permanent, mémoire de Cri-2002 depuis la création jusqu’çà ce jour, ne se laissent guère intimider. Et pour cause ! Ils se sentent floués par Sall dont ils sont les bienfaiteurs pourtant. Et comme l’a si bien chanté Céline Dion « <em>pour qu’on m’abime, il faut que je tombe</em> », pour démontrer toute la détermination de la contestation à <strong><em>séparer le bon grain de l’ivraie en portant le cas devant la justice qui accabla Abdoulaye Sall dans ses errements.</em></strong>

<strong>Tel que décrit par le procès-verbal d’huissier </strong>établi à cet effet, les hurlements dont Sall fait état de façon éhontée dans sa défense, proviennent de son bras droit modibo koly kéïta qui s’en est pris  violemment au Permanent et à l’huissier venu faire les constats des <strong>bavures programmées dans le seul but de rester Président de Cri-2002. </strong>

Le jeu en valait la chandelle car <strong>sans Cri-2002, Sall sera aux oubliettes</strong> ; l’homme n’ayant jamais eu bonne presse dans sa carrière professionnelle, Cri-2002 l’a sorti de l’ornière. Mais, cela, il semble l’oublier avec le succès qui lui est monté à la tête tout comme il a oublié comment et par qui il est devenu Président ? Son trio laudateur, suiviste  et tagnininaw<strong> (</strong>Modibo Koly, Mme Bouaré Assétou et Moussa traoré) n’étaient pas encore à Cri-2002.

Bref, Sall ordonna de faire sortir de force l’huissier. Ordre aussitôt exécuté naïvement par modibo koly, Hamidou ly et le fils benjamin de Sall Mamadou (stagiaire rémunéré sans attribution expliquée au Permanent). Quelle honte !

Sall se prend pour un bon samaritain oubliant que <strong>le cheminement inextinguible de la VERITE a mis en lumière sa face sombre et cachée</strong> à travers cette crise interne. Car, ce qui est réel à Cri-2002, c’est la conjugaison des efforts des dignes fils pour sa création, <strong>Sall ayant pris le train en marche sur invitation  du 1<sup>er</sup> Président</strong> feu Maître SOW qui était à la fois grand par la taille et l’esprit.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Qui sont les soldats de la mise en place de l’Association Cri-2002</em></strong> <strong>entre janvier et le 24 avril 2000?</strong></li>
</ol>
Lancé à travers un Manifeste le lundi 24 avril 2000 sous le lead éclairé, enthousiaste et rassembleur du DEVOUE et DEMOCRATE feu Maître SOW, Cri-2002 est le fruit de labeur de réflexion d’un trio initiateur durant 100 jours auquel Sall est étranger <strong><em>; </em>deux figures emblématiques de ce trio sont encore en vie pour en attester, tous deux anciens Ministres de la République.</strong>

Ces guerriers patriotes et visionnaires se répartissent en deux catégories :
<ul>
 	<li><strong>d’une part le trio initiateur</strong> composé de feu Maître Abdoulaye Sékou-SOW (notaire, ancien PM et conseiller à la Cour Constitutionnelle), Maitre Abdoul Wahab BERTHE (avocat) et Maitre Ahmadou TOURE (notaire) ;</li>
 	<li><strong>d’autre part</strong> <strong>les fondateurs</strong> <strong>rejoignant la conviction et l’engagement du trio susmentionné</strong> constitués par feu Sagaîdou Fily MAIGA (ancien gouverneur du District), feu Soumana TRAORE (inspecteur des Finances), feu Mamadou DISSA (ancien gouverneur de régions), feu Colonel Mohamed COULIBALY (l’initiateur du logo), Maître Moussa GOITA (avocat), Badra Alou SACKO, Yéro DIALLO, Mory Kaba DIAKITE, Mohamed TOURE, Ibrahim Sessay CISSE, Modibo Poudiougou, Allaye CISSE le grand diplomate, votre serviteur à la plume si utile au rétablissement de la VERITE au sein de CRI 2002 Mamadou F.KEITA, nos altruistes et infatigables secrétaires des premières heures de Cri-2002 nommés Mohamed TOURE, Amady DIAL,  Kola KASSAMBARA, feue Mamy DOLO et tant d’autres anonymes que Sall ignore car très irrégulier aux réunions des premières années de l’Association du fait de son comportement acariâtre envers et contre tous.</li>
</ul>
Quel crédit accorder à un <strong>tel monsieur qui fait fi du bon sens et de l’éthique</strong> comme s’il avait été opéré pour lui extirper tout sens moral ?

&nbsp;

<strong>Bamako, le 12 janvier 2023 </strong>

<strong>Mamadou F. KEITA</strong>

<strong>Organisateur en chef depuis août 2000</strong>

<strong>Conseiller Permanent depuis février 2010.</strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali   : La ligne Assimi</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 01:31:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En dépit du narratif véhiculé depuis plus d’un demi-siècle sur l’indépendance et le développement des pays africains, tout avait été cyniquement planifié pour assurer leur soumission et leur exploitation par les pays colonisateurs. Comme la roue de l’histoire ne cesse de tourner, l’Occident se trouve à son tour pris dans la tourmente provoquée par la révolte des peuples voués par lui à la pauvreté. </strong>

Le Mali qui est devenu l’épicentre et le symbole de la résistance à l’oppression, saura-t-il maintenir le cap ?

<strong>L</strong><strong>a redistribution des cartes </strong>

Le monde avait été mis en coupes réglées avec des zones d’influence à la fin de la seconde guerre mondiale. Cependant, la boulimie des pays occidentaux leur fera oublier que toutes les guerres ne sont pas bonnes à gagner. En effet dans la théorie des jeux, l’action appelle la réaction. Le démantèlement de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) en 1990, va amener les USA à nourrir le rêve quasi messianique de soumettre le reste du monde. Des alliances d’intérêts vont donc se construire autour de la Russie et de la Chine, deux poids lourds sans colonie en Afrique, qui rêvent de damer le pion à l’Occident sur les terrains militaire et économique. L’histoire a vite enseigné aux Russes que pour être libres, ils doivent rester militairement forts. De leur côté, les peuples d’Asie notamment la Chine, jadis considérés comme des pays arriérés, se sont mués en de véritables dragons économiques, mettant à profit leur organisation sociale et leur culture pour bâtir une société disciplinée et stable, capable de sacrifices et de dépassement face aux dérives libertaires de l’Occident. A cause des velléités hégémoniques de ceux qui programment leur mise à mort depuis l’Ukraine et Taïwan, la Russie et la Chine vont se retrouver dans une communauté de destin, entrainant avec elles les déçus du système. Le BRICS va ainsi se constituer, alliance représentant plus de 53% de la population mondiale et 7 espaces économiques : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. Lorsque l’OTAN attaque la Libye en 2011 pour neutraliser Kadafi, tout le Sahel est déstabilisé et on comprend clairement que cette déstabilisation fait partie d’une stratégie globale pour contrôler les ressources minières. Des potentats locaux apportent leur soutien à cette reconquête néocoloniale maquillée en lutte contre des djihadistes et autres terroristes. Au Mali, l’expérience va tourner court pour la France.

<strong>l’audace et la clairvoyance du stratège</strong>

Le Mali souffre depuis plus de trente ans de la grande corruption et de l’incurie de ses dirigeants politiques qui ont fini par briser le rêve de grandeur et de dignité inculqué par Modibo Kéita. Mars 1991 n’aura finalement été qu’un feu de paille qui a débouché sur la pire catastrophe de l’histoire politique du pays avec la promotion des anti-valeurs. Les chiffres de la corruption donnent le vertige et aucun secteur n’est épargné. Le pluralisme a été brandi comme la preuve de l’existence d’une démocratie pourtant vidée de toutes les valeurs qui fondent une république. Les jeunes officiers militaires qui prennent le pouvoir en 2020 sont des hommes de terrain ayant souffert des affres de la guerre du nord ainsi que des conséquences des turpitudes politiciennes. Après un moment de tâtonnement, Assimi Goïta va former un gouvernement commando dirigé par Choguel K. Maïga qui surprend. En effet, la ligne souverainiste affichée sans ambages conduit à la rupture avec la France qui inscrit le Mali sur une liste rouge pour le priver d’investissements. Elle actionne ensuite les organisations sous-régionales (Cedeao et Uemoa) qui apparaissent comme des relais dociles pour étouffer le Mali à qui elles imposent un embargo inhumain. Même la décision de la Cour de justice de la Cedeao n’y changera rien. De son côté, la Côte d’Ivoire reçoit les opposants politiques et les pilleurs de fonds publics en fuite qui s’adonnent à des actes de déstabilisation depuis Abidjan. Jamais pays de la Cedeao n’a subi une pression aussi forte et persistante pilotée depuis Paris. Pendant ce temps, les anciens dirigeants timorés tentent des manœuvres de l’intérieur mais finissent par se rabattre sur des blogueurs délurés. Assimi tient bon et renforce son partenariat avec la Russie et la Chine qui répondent au-delà de tous les espoirs, au point que l’effet de contagion gagne le Burkina Faso, pendant que la Guinée reste solidaire du Mali, créant du coup un sursaut régional populaire qui provoque l’insomnie dans de nombreux palais africains. Des réformes audacieuses sont lancées, les forces de défense et de sécurité mieux équipées et plus motivées s’imposent sur le terrain. C’est dans ce contexte que le 10 juillet 2022, survient l’affaire des 46 mercenaires, un véritable cas d’école dont la gestion permet de découvrir en Assimi Goïtaun stratège émérite et le véritable maître du jeu. Bon sang ne saurait mentir dit-on, « aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre des années ». Quelle fierté pour le Mali et l’Afrique ! Modibo Kéita n’a pas semé en vain, même si la germination a pris un sacré temps !

Le Mali joue désormais dans la cour des grands et ne saurait se vautrer dans les dédales fétides de la médiocrité. On peut légitimement parler de la « <strong>ligne Assimi</strong> » qui est une véritable ligne de démarcation fondée sur le rejet de toutes les compromissions et la réciprocité vis-à-vis des partenaires étrangers. Le peuple malien qui revient de loin doit y veiller comme sur la prunelle des yeux. Pourquoi ne pas en faire un principe de gouvernance du pays à tous les niveaux : le respect de la souveraineté, le respect des choix stratégiques et la prise en compte des intérêts vitaux du Mali ?

<strong>Mahamadou Camara</strong>

<strong>Email : mahacam55mc@gmail.com </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Liste électorale :  Modele&#45;Mali déplore la révision sans les démembrements de l’Aige</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 01:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette information a été donnée au cours d’une conférence de presse animée par le coordinateur de Modele-Mali, Ibrahim Sangho. Une rencontre médiatique mise à profit pour faire le point des observations de Modele-Mali sur la révision annuelle de la liste électorale. Nous sommes le samedi 14 janvier 2023.</strong>

Dans une déclaration rendue publique, le chef de mission de Modele a laissé entendre que sa structure a déployé 75 observatrices et observateurs à long terme pour observer la révision annuelle des listes électorales (Rale). Elle a débuté le 1er octobre et s’est terminée le 31 décembre 2022.

Selon les explications de M.Sangho, cette révision s’est effectuée en l’absence des coordinations de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) au niveau de la région, du district, du cercle et de la commune. Cet état de fait se trouve en contradiction avec l’article 57, alinéa 2 de la Loi électorale qui prévoit que : « En année électorale, l’Autorité indépendante de gestion des élections assure le suivi et la supervision des opérations de révision des listes électorales».

Au mois de décembre, le travail des commissions a consisté à l’établissement des tableaux rectificatifs et leur transmission aux autorités pour acheminement à l’Aige,  ainsi qu’à la rédaction des procès-verbaux de clôture des opérations de la Rale.

Poursuivant, monsieur Sangho a laissé  entendre que l’article 69 de la loi électorale spécifie que les modifications constituant le tableau rectificatif sont reportées sur la liste électorale pour l’année suivante. En année électorale, la nouvelle liste électorale résultant du tableau rectificatif est adressée par le ministère chargé de l’Administration territoriale à l’Aige en deux exemplaires en vue de la confection ou de la mise à jour du fichier électoral (article 70).

« De façon générale, la Rale s’est déroulée malgré des difficultés liées à la transmission tardive  des documents nécessaires dans certaines localités, notamment à Gourma Rharous lors du démarrage des activités ainsi qu’à l’insécurité ayant empêché l’opérationnalisation de plusieurs commissions administratives, notamment à Niafunké et à Gourma Rharous. A ces défis, s’est ajoutée une faible affluence des citoyens lors de cette opération de révision des listes électorales », a fait savoir Sangho.

Selon lui, les activités politiques sont presque inexistantes dans l’ensemble des régions couvertes par la Modele. A l’entendre, les observateurs ont noté un déficit de communication autour des opérations de la Rale et de la vulgarisation de la nouvelle loi électorale par les partis politiques ».

Au cours du mois de décembre, plusieurs partis politiques, comme l’Adema et la Codem, ont protesté au niveau national contre l’avant-projet de Constitution.

Dans la Région de Sikasso, les activités en rapport avec le processus électoral ont eu lieu dans le cercle de Sikasso, en l’occurrence la vulgarisation de la Loi électorale et de l’avant-projet de Constitution par le Conseil national de Transition à l’attention de l’administration locale et de la société civile. Le débat au niveau des partis politiques et de la société civile est marqué par l’avant-projet de constitution, en particulier les dispositions relatives aux langues nationales et à la laïcité.

Dans la région de Mopti, on a noté l’organisation d’un tournoi de football de l’URD à Mopti, le lancement des activités du Mouvement politique Benkan à Djenné.

Dans la région de Tombouctou, des partis comme la Codem, l’UM-RDA, l’Asma, l’UDD, le MPR, l’APR et le Yelema font beaucoup parler d’eux avec des structures qui changent de configuration selon les cercles (sections, sous-sections et comités).

Il ressort des remarques de Modèle Mali que dans la région de Kayes, les observateurs ont noté l’inscription de nouveaux majeurs dans les localités de Diéma avec 102 812 nouveaux inscrits, Kéniéba 92 923 et Kita 37 196. Dans la région de Mopti, le constat est que depuis fin octobre 2022, les populations ne se sont pas déplacées pour vérifier leurs noms sur les listes affichées au sein des différentes commissions. Ceci fait que les données enregistrées depuis octobre, dans la plupart des commissions, n’ont pas évolué.

Dans la région de Gao, les tableaux rectificatifs de certaines commissions administratives ne sont pas disponibles comme à Bamba et Temera (Cercle de Bourem). Les nouveaux majeurs ne sont pas pris en compte dans le cercle de Ménaka dû à l’absence de la liste de validation. Le non-affichage des tableaux récapitulatifs a été observé au niveau des commissions administratives à Ménaka.

La situation sécuritaire n’a pas été occultée par le coordinateur de Modele Mali. « Dans la plupart des régions observées, la situation sécuritaire est volatile. Les forces de défense effectuent des passages sporadiques suivis par ceux des groupes terroristes présents de manière permanente et qui disent vouloir se venger de la prétendue collaboration des populations avec l’armée malienne », a fait savoir M.Sangho.

Dans la région de Kayes, des groupes djihadistes radicaux qui tentent de s’implanter inquiètent les populations. En plus du phénomène djihadiste, on a noté également des braquages à main armée par des individus non identifiés sur les différents axes routiers de cette région.

Au regard de tout ce qui précède, Modèle Mali a formulé une batterie de recommandations.Il s’agit de nécessaire renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire pour permettre aux citoyennes et citoyens de vaquer librement à leurs occupations quotidiennes et être en mesure de participer pleinement aux prochaines élections, l’accélération du processus d’installation de ses coordinations(démembrements) dans les régions, cercles, communes, ambassades et consulats, conformément aux articles 22, 23 et 24 de la Loi électorale, la confirmation de la tenue du référendum constitutionnel le 19 mars 2023, étant donné le retard dans l’installation de ses coordinations, la mise en place dans les meilleurs délais du cadre de concertation permanent avec l’administration, les partis politiques et la société civile tel que prévu par l’article 4 de la Loi électorale. S’y ajoute la mise en place dans les meilleurs délais du processus d’accréditation des observateurs tel que prévu à l’article 39 de la Loi électorale. La liste des recommandations est loin d’être exhaustive.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique : Le Mali démocratique de nouveau à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/transition-politique-le-mali-democratique-de-nouveau-a-lhorizon-3007484.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 01:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouvel an 2023 à l’instar des ans passés commence à brûler inéluctablement ses longues journées devant se terminer en décembre si bien que l’on fait raisonnablement sienne cette citation célèbre du philosophe et musicologue français Vladimir Yankelevich « <em>comment des années si courtes se fabriquent-elles avec des journées si longues ?</em> ».</strong>

Et dans le courant du temps qui court, l’occasion est opportune de souhaiter à notre patrie paix et sécurité à cette ère de trouble majeur se manifestant par des attaques terroristes, barbarie inédite certes contrées par la réplique patriotique des forces de défense et de sécurité du Mali.

Alors, ce contexte sécuritaire agaçant et harassant couplé à la crise institutionnelle ayant écourté le 18 août 2020 le mandat normal d’un président élu, est le proto type  de la remise en cause du système démocratique dans toutes ses dimensions. A qui la faute ? Difficile d’y répondre tant les faits, les actes et les causes s’entremêlent lourdement.

Conséquence : un pays meurtri au plan sécuritaire, dévasté au plan économique et ébranlé au plan démocratique qui cherche son salut à travers ses dignes fils aux stratégies différentes selon que l’on soit du côté du pouvoir de transition soit de l’opposition démocratique en quête de sursaut populaire car fortement malmenée par la tournure des évènements dramatiques (démocratiquement) depuis la crise sécuritaire ayant débouché sur la crise politico-institutionnelle ; toutes choses qui abiment les principes et valeurs démocratiques portées par les partis politiques qui, selon les dispositions constitutionnelles, précisément l’article 28, alinéa 1<sup>er</sup>  de la constitution du 25 février 1992 « <em>les partis concourent à l’expression du suffrage ».</em>

Ainsi, après les concertations, les vœux et les tiraillements sur la durée de la transition autant à l’interne qu’avec la CEDEAO, organisation sous régionale veillant à l’équilibre voire à la survie  du jeu démocratique, la production du chronogramme électoral en juin 2022 nous interpelle quant à son respect. C’est ce faisant que le renouveau démocratique tant clamé verra le jour pour la satisfaction des esprits épris de paix et de valeurs démocratiques, seule option de gouvernance propice à la sauvegarde de l’essentiel : dignité, droits humains…

Et dans la suite de mon article de mars 2022 intitulé « leçons du passé et défis futurs », il faut tirer leçons du passé pour construire le futur ensemble sans calcul ni élucubrations, au profit exclusif de la patrie Mali. Cela contribuera à fédérer les cœurs et les esprits divisés sur la stratégie à échafauder en vue de l’atteinte de l’objectif commun : sauvegarde des intérêts essentiels du Mali ; sauvegarde qui passe nécessairement par la mise en œuvre des activités chronologiquement programmées aux fins de retour à l’ordre constitutionnel normal et accessoirement éviter des crises aux allures nouvelles et aggravantes avec comme finalité la mise à mal de la notion de  gouvernance civile issue d’élections régulières. Le plan B n’existe pas en matière de gouvernance démocratique de façon générale et en matière électorale en particulier. Ce serait faire entièrement fausse route que d’y penser.

Bref, en ces instants de décision phare de sortie de la transition, trois actions clés doivent prévaloir : respect du chronogramme électoral, recherche du minimum de consensus et réalisation du maximum d’inclusivité. C’est à ce prix que toutes les œuvres déjà réalisées auront de la pérennité, de la valeur à coup sûr aux yeux de la majorité des maliens, d’autant que de telle dynamique ne peut que crédibiliser les auteurs.
<ol>
 	<li><strong><em>Les actions électorales de 2023 : </em></strong>En prélude aux actions à comptabiliser conformément au chronogramme établi au titre de l’an 2023, les autorités de la transition ont réalisé ce qui suit :</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Création de la commission de rédaction de la nouvelle constitution</li>
 	<li>Création de la commission de finalisation</li>
 	<li>Mise à jour du fichier électoral via la révision annuelle des listes électorales (RALE)</li>
 	<li>Inventaire du matériel électoral au niveau des collectivités et des missions diplomatiques</li>
 	<li>Animation du cadre de concertation MATD à la fois avec les partis politiques et la société civile.</li>
</ul>
Dans la suite logique de ces actions de 2002, la mise en œuvre du chronogramme électoral pour le retour à l’ordre constitutionnel normal s’effectue à travers un certain nombre d’actions programmées, au nombre desquelles la tenue le jeudi 12 janvier du cadre de concertation susmentionné en vue de recueillir l’avis des acteurs civils et politiques sur la tenue du référendum en mars prochain ; tenue devant être précédée de la convocation du collège électoral en février.

Dans la dynamique ainsi enclenchée, devaient suivre d’autres actions selon le chronogramme à exécuter au titre de l’an 2023 comme suit :
<ul>
 	<li>Tenue du référendum : convocation du collège électoral en février, déroulement du scrutin en mars, examen/adoption en mai ;</li>
 	<li>Election des conseillers des collectivités territoriales : convocation collège électoral en mars, campagne électorale en juin, déroulement du scrutin en juin ;</li>
 	<li>Election des députés : convocation du collège électoral en juillet, campagne électorale et déroulement du 1<sup>er</sup> tour en octobre, campagne électorale et déroulement du 2<sup>ème</sup> tour en novembre.</li>
</ul>
Et ce sont les élections des députés qui vont clore le cycle électoral 2023 avec une partie de la phase de 2024 qui commence par la convocation du collège électoral en octobre 2023 pour l’élection du Président de la République en février 2024.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Les actions électorales de 2024 : </em></strong>Election du Président de la République : campagne électorale 1<sup>er</sup> tour en janvier, déroulement du 1<sup>er</sup> tour en février, campagne électorale /déroulement 2<sup>ème</sup> tour en février.</li>
</ol>
Au terme de ce périple électoral, le nouveau Président élu prendra fonction en mars suite à une investiture qui galvanisera l’estime de tout un peuple.
<ol start="3">
 	<li><strong>Les enjeux et défis post élections</strong>: Au terme de cette belle joute électorale de 2023 et 2024, <strong>le renouveau de la gouvernance est attendu. </strong>Autrement dit, les attentes qui pèseront sur la gouvernance à partir de mars 2024 sont gigantesques et comparables à celles d’après indépendance en 1960 et à celles d’après dictature de 1991. Il sera donc de bon ton pour les nouveaux dirigeants de s’inspirer fortement des hommes qui ont eu la lourde tâche de les précéder dans ces sacrifices au sommet de l’Etat tant en 1960 pour relever d’infinis défis tels asseoir l’autorité de l’Etat après le départ du colon, assurer l’essor économique et consolider le tissu social qu’en 1991 suite à l’avènement du régime démocratique. C’était en matière de gouvernance des défis identiques à quelque nuance près avec des hommes si différents pour les affronter.</li>
</ol>
<strong><em>De quel renouveau de gouvernance s’agit-il plus précisément ?</em></strong>

A la lumière des multiples défis qui assaillent le Mali, il est attendu comme mode de gouvernance une plus grande redevabilité envers le peuple qui épie et analyse désormais les faits et gestes des gouvernants.

Cette redevabilité ne saurait être effective si les gouvernants ne se mettent pas à l’écoute entière du peuple pour comprendre les grondements qui pourraient enfler, les soucis qui pourraient s’attarder et les préoccupations qui resteraient insatisfaites.

Est également attendu comme renouveau démocratique ou de gouvernance, la qualité des hommes qui animent la vie politique. N’en déplaisent à certains, les élémentaires comme le fait de privilégier la nationalité malienne en ne détenant qu’elle et elle seule pour accéder à la magistrature suprême ne saurait être négociable car en détenir deux ou plus a des conséquences désastreuses dans la conduite du pays. Tout comme avoir une culture générale comme socle des valeurs sociétales du Mali, le futur dirigeant ne peut être attitré comme ayant un comportement à l’occidental ignorant superbement nos us et coutumes dans leur profondeur. Une telle assertion pourrait bien faire rire mais dans les faits, il sied de les scruter pour éviter tout quiproquo dans le Mali post élections.

Mieux, la direction des partenariats doit être guidée dans l’intérêt exclusif du Mali et non par des intérêts géo stratégiques nuisibles et sombres. Cela doit être la règle mais ne peut l’être dans les faits qu’avec une forte dose de patriotisme de l’ELU 1<sup>er</sup>. <strong>Et voilà le mot farouche et mortel lâché : patriotisme. N’est-ce pas ce qui manque le plus aux dirigeants de l’Afrique contemporaine ? Car ce mot à lui seul résout la très complexe et inextricable équation de gouvernance. Sans minimiser les diplômes, le patriotisme est au-dessus de tous les certificats, licences, doctorats/Ph D du monde sur le terrain de la gouvernance</strong>. Il est l’analgésique à la douleur du peuple. Et les politiciens, les vrais en savent quelque chose. Ne le perdons pas de vue dans la guérison du Mali post élections afin que ce qui est arrivé comme crise ne soit qu’un mauvais souvenir au bonheur des générations futures. C’est ce faisant que l’on aura réussi le big challenge de réussir le cycle électoral, de bâtir le renouveau démocratique avec le but ultime d’assurer le bien- être de la brave et dénuée population malienne. A ce prix, l’adhésion populaire aux actions des politiques est garantie et s’inscrit dans la durée pour ne pas dire devient irréversible, rendant le cours des tentatives de putsch et insurrections nul et de nul effet.

Vive le Mali démocratique, un et indivisible !

<strong>Bamako, le 16 janvier 2023</strong>

<strong>Mamadou Fadiala KEITA</strong><strong>, Juriste</strong>

<strong>Coordonnateur de l’ONG AJCAD</strong>

<strong>Président de COMED</strong>

<strong>Président de COPER-Mali</strong>

<strong>Organisateur en chef et Conseiller Permanent Cri-2002 depuis la création en 2000</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Produits de la SR/PF :  L’Onasr se bat pour la création d’une ligne budgétaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/produits-de-la-sr-pf-lonasr-se-bat-pour-la-creation-dune-ligne-budgetaire-3007493.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 01:14:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce vendredi 30 décembre 2022, s’est tenue une journée de plaidoyer des responsables de l’Office national de la santé de la reproduction (Onasr) pour la création d’une ligne budgétaire et leurs partenaires financiers. Ce, pour permettre aux femmes et jeunes filles d’avoir accès gratuitement aux produits de la santé de la reproduction et de la planification familiale. C’était dans les locaux de la structure.</strong>

Les responsables de l’Office national de la santé de la reproduction (Onasr) ne comptent pas baisser les bras contre le dragon de la mortalité maternelle, infanto-juvénile et néonatale. Ce combat est mené sous le regard vigilant et l’engagement du directeur de la structure, Dr Ben Moulaye Idriss Haïdara qui fait de la souveraineté sanitaire, le développement humain durable et la meilleure santé de la femme, des enfants et de la famille ses chevaux de bataille.

Pour la création de cette ligne budgétaire en faveur des produits de la santé de la reproduction et la planification familiale au Mali, une charte a été élaborée. Dans ce document succinct, les acteurs montrent qu’ils sont conscients que sans un investissement accu dans la SR/PF, il sera difficile d’améliorer le bien-être des populations en général, des femmes et des jeunes en particulier, ainsi que d’intervenir efficacement sur la croissance et le dividende démographique.

En toute connaissance de cause, les acteurs décident d’entreprendre l’offre de service de qualité adaptés aux besoins des jeunes et des femmes en matière de SR/PF, une meilleure coordination entre tous les intervenants en SR/PF, d’ici à 2025, veiller à la diffusion large des engagements dans le cadre des politiques et programmes en matière de SR/PF à tous niveaux.

Ils prennent des engagements pour le besoin de la cause. « Nous nous engageons à entreprendre des démarches auprès de nos structures pour nous assurer d’au moins 20% des produits d’ici à fin 2030 pour le financement d’au moins 20% des besoins d’achat des produits contraceptifs sur le budget de l’Etat », lit-on dans la charte. Elle précise qu’il s’agit d’agir vite en faveur de la hausse du taux de prévalence contraceptive au Mali de 16% à 30% à l’horizon 2025. Les interlocuteurs du jour sont fixés sur l’objectif de la réduction de la mortalité maternelle de 325 à 240 d’ici à 2024.

Dr Daga Maïga, représentant du Fonds des Nations-unies pour la population (Unfpa) trouve que la planification familiale est très importante et qu’avoir une ligne budgétaire est très noble. Selon lui, ils sont en bonne voie avec le ministère de la Santé ainsi que celui de l’Economie et des Finances. Il a réitéré l’engagement de l’Unfpa pour le soutien du projet.

Au nom de la ministre de la Santé, le conseiller technique et financier, Abdoulaye Maïga, a notifié qu’une ligne budgétaire permet d’améliorer la santé des mères et des jeunes filles. Pour lui, c’est une activité qui coûte moins cher et qui peut sauver des vies. Il promet de se joindre aux acteurs pour un véritable plaidoyer. Pour rappel, la cérémonie a pris fin par la signature de la charte d’engagement par l’Onasr et les partenaires financiers.

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défection au RPM : Moussa Timbiné et sa section claquent la porte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/defection-au-rpm-moussa-timbine-et-sa-section-claquent-la-porte-3007492.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 01:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Moussa Timbiné a décidé de claquer la porte du parti des tisserands. L’information a été donnée le jeudi 5 janvier 2023 à la faveur d’une conférence de presse. Au cours de cette rencontre médiatique, le démissionnaire a annoncé la création d’un mouvement politique dénommé ‘’ Mouvement Convergence 2023’’.</b>

Rien ne va plus entre les membres du Rassemblement pour le Mali (RPM). La frustration se développe au sein du parti de l’ancien président du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita. Du moins, c’est ce qui explique la démission de bon nombre des militants de ce parti. Celle de Moussa Timbiné et sa section en est une parfaite illustration.

Dans une déclaration rendue publique, Moussa Timbiné a fait un survol de ses motivations. Selon lui,  l’héritage du regretté IBK  tend à être dévalorisé, vendu à vil prix par des comportements dont la nature les sidère tous autant qu'elle les interpelle au plus profond de leur  âme de militant et de compagnon de lutte.

Selon lui, les raisons évoquées sont diverses et multiformes. Elles relèvent, dit-il, du constat de la dégradation générale de la situation du parti caractérisé notamment par le dépassement du délai statutaire du Congrès initialement prévu pour le 23 octobre 2019, les prises de décision anti-statutaires lors des troisièmes assises du Comité central.

De son point de vue, à ceux-ci s’ajoutent le refus de l'ex Président du Parti Dr. Bocari Treta d'accorder une motion en l'honneur de Feu le président IBK, fondateur du parti, lors des troisièmes assises du Comité central du RPM, la mise en place des sections parallèles au mépris des textes, le refus catégorique d'appliquer la décision de la Cour d'Appel de Bamako qui stipule que  le BPN - RPM forclos, sur la base de l'article 32 des statuts du parti. Comme si cela ne suffisait pas, Moussa Timbiné évoque les décisions prises lors des troisièmes assises du Comité central, déclarées nulles et de nul effet. « Les parties doivent s'atteler à la mise en place d’une commission en vue de créer les conditions de la tenue d'un congrès. Cet état de fait a établi un climat de confusion, de doute et de l’inquiétude auprès des militantes et militants », dit-il.

C’est au regard de ces imperfections susdites que Moussa Timbiné et ses compagnons ont décidé de claquer la porte du RPM. « Au regard de tout ce qui précède et au regard de notre volonté à nous assumer pour continuer la lutte pour l'idéal qui a fondé le parti sous le leadership d'Ibrahim Boubacar Keita il y a de cela 21 ans, que nous annonçons aujourd'hui notre démission de toutes les instances du parti. Nous sommes des militants de la cause des Maliens. J'annonce donc, solennellement, ma démission du RPM et celle de l'ensemble des membres des bureaux des sections, des sous-sections et des comités du parti, de PUF et de l'UJ RPM de la commune V du District de Bamako. Notamment les militants de Baco-djicoroni, de Badalabougou, de Daoudabougou, de Sabalibougou Nord, de Sabalibougou Sud, de Torokorobougou, de Kalabancoura 1, de Kalabancoura 2, de Garantiguibougou et du Quartier Mali, signataires de la présente déclaration », a fait savoir M.Timbiné.

C’est ainsi qu’il a fait appel à tous les camarades militantes, militants et sympathisants du RPM, à tous les clubs, associations et mouvements de soutien aux idéaux du père fondateur du RPM Feu Elhadj Ibrahim Boubacar Keita, tous les fils et filles du pays épris de paix et de justice, tous ceux et celles qui partagent leur vision, à l'intérieur comme à l'extérieur du pays, à les rejoindre au sein du ‘’Mouvement Convergence 2023’’.

<strong>Bissidi SIMPARA   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bataille de légalité à l’Urd :  Pr Salikou dénonce la violation des textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bataille-de-legalite-a-lurd-pr-salikou-denonce-la-violation-des-textes-3007487.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 01:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette information a été donnée au cours d’une conférence de presse animée par le Pr Salikou Sanogo. Il s’agissait à travers cette rencontre médiatique d’évoquer la situation qui prévaut au sein du parti du poignet de mains.   Nous sommes le samedi 7 janvier 2023. </strong>

<strong> </strong>Rien ne va plus au sein de l’URD. De bataille judiciaire en bataille judiciaire, les membres de ce parti, chacun de son côté, réclame la légitimité de l’héritage de Soumaila Cissé.

Dans une déclaration rendue publique, Salikou Sanogo a fait un survol de la situation qui prévaut au sein de l’URD. Selon lui, l’URD traverse des moments difficiles, la crise la plus grave depuis sa création. « Tout est parti du décès de Soumaila et de l’adhésion de Boubou Cissé et Mamadou Igor Diarra. Ces deux nouveaux adhérents ont voulu chacun en ce qui lui concerne être le candidat aux échéances électorales. Cet état de fait est la base de la création du bicéphalisme car certains ont été tenté vers la richesse de ces deux personnes », explique-t-il.

Un congrès extraordinaire a été organisé le 16 janvier 2022 pour la circonstance. Ce congrès extraordinaire avait porté Gouagnon Coulibaly à la tête du parti.

L’organisation de ce congrès n’ayant pas respecté les textes du parti a mis le feu aux poudres car avant le fameux congrès, Gouagnon Coulibaly et ses compagnons avait fait signer une pétition dans le but d’avoir le 2/3 du bureau politique.

Selon lui, au cours de ce processus de pétition, la signature de certains membres du bureau aurait été falsifiée ou l’apposition de leur signature aurait été faite à leur insu. C’est ainsi, dit-il, qu’une assignation a été faite au niveau du pôle économique et financier pour faux et usage de faux et complicité à l’encontre de Gouagnon Coulibaly, Mme Coulibaly Kadidiatou Samaké, kalilou Samaké, Mohamed Nouhoum Maiga et Ali Bazzi.

« Cette assignation a été faite par trois membres du bureau national dont les signatures ont été utilisées sans leur consentement et à leur insu dans le cadre de la pétition pour convocation du congrès extraordinaire. De tout ce qui précède, la direction du parti a procédé à l’exclusion de 11 responsables y compris Gouagnon Coulibaly », explique Pr Salikou Sanogo. Pour lui, avant que cette assignation ne soit tranchée, Gouagnon Coulibaly a saisi le tribunal de la commune 5 aux fins de confirmation de son élection en qualité de président du parti.  De son point de vue, contre toute attente à la date du 4 avril 2022, ladite juridiction a fait droit à la demande de Gouagnon, en annulant également les sanctions prises contre eux et en enjoignant Salikou de procéder à la passation de services à Gouagnon Coulibaly au bout de 72 heures à compter de la signification de la décision sous astreinte de 500 000 FCFA par jour de retard. « C’est ainsi que le clan Gouagnon s’est adonné à une campagne d’intoxication et Pr Salikou a été, de façon manu militari, déguerpi du siège du parti », a laissé entendre Maitre Boubacar K Coulibaly.

Les avocats de Salikou ont régulièrement relevé appel de cette décision. Une décision controversée de confirmation de ce jugement est intervenue à la cour d’appel de Bamako contre laquelle un pourvoi en cassation a été formé. Salikou affirme que lui et ses avocats sont à l’attente de cette décision de la Cour suprême du Mali.

Dans un langage clair, Maitre Demba exprime son indignation face à cette situation. Selon lui, l’honneur et la dignité doivent prévaloir dans la politique. ‘’Ceux qui insultent, ceux qui tiennent des intoxications contre Salikou avaient, du vivant de Soumaila, fait l’apologie de Salikou lors de la dernière réunion tenue par Soumaila. « Aujourd’hui ce vieux est insulté et manu militari. Nous devons tous avoir la foi en Dieu », a dit Maitre Demba. Poursuivant, il dira que deux événements qui se sont passés dans un passé récent doivent amener tous les politiciens à la raison.

« Soumaila Cissé qui, durant toute sa vie, à chercher à être le président. Le moment le plus indiqué pour lui d’avoir le pouvoir, il a quitté ce monde. Bah N’Daw qui n’a pas fait de campagne et qui était dans son champ, l’on est allé le chercher pour qu’il devienne le président de la République », explique », dit-il. Selon lui, partant de ces faits, tous les politiciens au Mali doivent savoir que c’est Dieu qui donne le pourvoir à qui il veut.

Salikou a saisi cette occasion pour exprimer son attachement à l’unité d’où son silence. C’est pourquoi il a invité les cadres du parti d’être fidèles aux principes et valeurs du parti, à se mobiliser pour la défense du parti.

« L’URD est présente dans le gouvernement. C’est pourquoi Salikou Sanogo a exprimé leur soutien pour la réussite de la transition. Il a salué les efforts déployés pour équiper les forces armées et de défense du Mali.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre publique ‘’the party’’ au Mandé :  La promotion de la démocratie et la bonne gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rencontre-publique-the-party-au-mande-la-promotion-de-la-democratie-et-la-bonne-gouvernance-3002139.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 13:41:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce samedi 3 décembre 2022, la salle de conférence de la mairie de la commune du Mandé a servi de cadre à une cérémonie aux relents d’une conférence-débat. Au centre des échanges, les thèmes de la démocratie et la bonne gouvernance.</strong>

Les responsables du consortium Démocratie 101 et le groupement des jeunes pour les droits humains et la gouvernance au Mali ont organisé une rencontre publique appelée ‘’The party’’ au Mandé. Il s’agit pour les organisateurs d’assurer une meilleure participation des citoyens dans la gestion de la chose publique à travers une démocratie participative et inclusive.

Le thème était « Promotion de la démocratie et la gouvernance à travers la participation active des jeunes et femmes au processus de la transition ». Le projet qui s’étend sur 5 mois, c’est-à-dire de septembre à janvier, a comme champ d’action les communes rurales du Mandé, de Sapho, Baguineda, les communes urbaines de Kati et de Koulikoro. Il est rendu possible grâce au financement de l’Ambassade du Canada au Mali à travers le Fonds canadien d’initiatives locales.

Durant 2 heures d’entretien, le président du Conseil communal de la jeunesse du Mandé (CCJ), Alhousseini Sangaré et son vice-président, Amadou Diallo, se sont prêtés aux questions du facilitateur, Abdou Touré, de l’association Démocratie 101.

A la question de savoir comment se porte la jeunesse, les deux invités ont répondu par l’affirmative. Selon eux, la jeunesse répond présente à tous les appels des associations et est au rendez-vous des activités de la mairie. « Nous avons été aux activités de restitution publique de la mairie. Il y a eu des manquements dont nous avons pris bonne note et la mairie s’est engagée pour les corriger les prochaines fois », a martelé le premier responsable du Conseil communal de la jeunesse du Mandé qui pense que tout le monde est condamné à soutenir la transition.

A l’entendre, les difficultés et incompréhensions sont des opportunités pour la jeunesse de réfléchir davantage pour trouver la solution aux problèmes de la commune. Parlant des cotisations que les membres de son bureau doivent payer, il déplore le fait qu’ils n’arrivent pas à s’en acquitter.

Faut-il le rappeler, cette année, le président de la transition, Assimi Goïta, a sillonné le sol du Mandé deux fois. La dernière en date est celle de l’inauguration de la direction générale de la Douane. Ce fut l’occasion pour le maire Kélépily de plaider pour le travail des jeunes. Mais le vice-président de la CCJ du Mandé dit n’avoir aucune information de cela.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité et autres dégâts causés au Mali : Le M5&#45;RFP impute la responsabilité au Cadre des partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/insecurite-et-autres-degats-causes-au-mali-le-m5-rfp-impute-la-responsabilite-au-cadre-des-partis-politiques-3002137.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 13:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué en date du 3 novembre 2022, les responsables du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces patriotiques (M5-RFP) châtient ceux du Cadre des partis et regroupements politiques pour le retour à l’ordre constitutionnel.</strong>

Le torchon n’a jamais cessé de brûler entre le M5-RFP et le Cadre des partis et regroupements politiques pour le retour à l’ordre constitutionnel. Les responsables du M5-RFP tiennent ceux du Cadre des responsables du terrorisme et des dégâts causés au Mali depuis 2012. En réaction à l’attitude du cadre le 26 novembre, à la veille d’une mission du Médiateur de la Cedeao à Bamako, ils pensent que le Cadre est « en mission commandée » en décidant « de jouer contre son propre pays pour des raisons inavouables ».

Le M5-RFP rappelle au Cadre que les Maliennes et Maliens n’ont pas la mémoire si courte que ces responsables le croient. Selon lui, leurs compatriotes se souviennent que c’est sous la gouvernance de ces hommes politiques que les massacres les plus horribles ont été perpétrés contre des civils désarmés avec des villages incendiés, des femmes éventrées, des vieillards tués, le bétail emporté, les greniers brûlés.

Selon lui, à cause de la mauvaise gestion du pays, l’administration, abandonnée à elle-même, a déserté une bonne partie du territoire nationale, l’insécurité a été fortement aggravée par la corruption et les détournements à ciel ouvert des fonds destinés à l’acquisition de matériels et équipements militaires. Ces faits, dit le communiqué, sont attestés par les affaires dites Paramount, des blindés en carton, des détournements des primes et salaires de militaires, des avions payés mais jamais livrés, des hélicoptères cloués au sol etc.

Le M5-RFP enfonce davantage le clou. A en croire les responsables du Mouvement, les Maliennes et les Maliens se souviennent également que leurs dignitaires déchus, en course pour récupérer leurs privilèges à jamais perdus, étaient en conflit avec toutes les forces syndicales significatives du pays.

Il met sur la scène publique la fermeture des écoles suite aux grèves des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, la fermeture des Cours et Tribunaux pendant deux mois suite aux grèves des syndicats de magistrats et de greffiers, la fermeture des hôpitaux à la suite du scandale du marché de rénovation et équipement des hôpitaux, des marchés etc.

« Malheureusement, pour le Cadre, les Maliens se souviennent des engrais frelatés qui ont compromis des campagnes agricoles et provoqué la faim à large échelle, de l’exposition des Maliens au Covid-19 avec les détournements des fonds dédiés à la lutte contre cette pandémie, du scandale de l’achat de l’avion présidentiel », lit-on dans le communiqué.

Si l’on en croit le communiqué, les responsables de l’ancien régime ont échoué dans l’organisation du Forum social pour apaiser le climat social, l’assurance dans la mise en œuvre du Dialogue national inclusif, la révision constitutionnelle et l’organisation des élections crédibles.             « Aujourd’hui, au lieu de demander pardon au peuple malien qui a décidé de reprendre son destin en main, le Cadre se met au service des puissances étrangères pour saborder les efforts de reconquête de notre souveraineté nationale », informe le communiqué.

Le M5-RFP reste donc engagé. Il se dit conscient des difficultés que vivent les compatriotes en raison du lourd héritage légué par le régime défunt et du contexte international pour la réussite de la Transition et pour un Mali digne, débout et prospère.

<strong>Les observations du M5-RFP sur l’avant-projet de la nouvelle Constitution</strong>

Ces observations sont portées sur trois points essentiels. Il s’agit des innovations à saluer, des enrichissements possibles, des interrogations, contestations et propositions.

Comme innovations, le M5-RFP parlent de discriminations fondées sur la région et l’ethnie, la déchéance du mandat de tout député ou conseiller de la nation qui fait l’objet d’une condamnation pénale définitive à la demande du ministre de la justice ou de tout citoyen, la fin du nomadisme politique. S’y ajoutent entre autres l’impossibilité pour la Cour constitutionnelle d’inverser les résultats publiés par les juridictions inférieures, la création de la Cour des comptes, la prorogation de certains délais, la fin des immunités pour les membres du gouvernement et les députés, l’instauration de la responsabilité pénale du président de la République.

Au titre des enrichissements possibles, il s’agit d’affirmer entre autres le principe de la discrimination positive en faveur des femmes, allonger la durée de la garde à vue dans les cas de présomption de terrorisme, énoncer l’autorité indépendante qui assure la régulation de la communication audio-visuelle, écrite et en ligne, faire référence à la biodiversité et au climat.

En ce qui concerne les propositions, le M5-RFP demande d’uniformiser les prérogatives de la Cour constitutionnelle courant les présidentielles, les législatives et les communales. Il ne veut pas que l’administration, les autorités administratives indépendantes et les forces armées et de sécurité soient instituées en pouvoir. Il ne souhaite pas aussi l’autorisation pour les membres du gouvernement d’assister aux séances des chambres du Parlement, d’intervenir dans les débats sur leur simple demande.

Le M5-RFP plaide pour la suppression de la limitation des membres du gouvernement, l’instauration du renouvellement par tiers des mandats des membres de la Cour constitutionnelle qui seront portés à 9, le maintien du statu quo en matière de Conseil supérieur de la Magistrature, la nationalité exclusive malienne du président de la République du Mali.

A noter que le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) se sent réconforté surtout avec le retour du chef du gouvernement, Choguel Kokalla Maïga dans son bureau. Il ne manquera pas de mot pour fustiger les responsables du Cadre des partis et regroupements politiques pour un retour à l’ordre constitutionnel.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Transition politique au Mali :  Les autorités abandonnées en plein vol par les soutiens de poids</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-politique-au-mali-les-autorites-abandonnees-en-plein-vol-par-les-soutiens-de-poids-3002134.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 13:37:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités de la transition malienne perdent peu à peu l’accompagnement des titans engagés pour leur cause et dont elles avaient le soutien total pour ce qu’on appelle ‘’la refondation’’ de l’Etat. Ces derniers ne cessent de dévoiler au grand jour les tares de la transition et de dénoncer des décisions prises par les autorités.</strong>

Depuis l’avènement des colonels au pouvoir, ils bénéficiaient du soutien total de certains activistes qui s’étaient auparavant engagés pour l’indépendance de la nation malienne. Pour dénoncer la gouvernance des hommes en treillis, la vie chère et les processus de recrutement, les langues ont commencé à se délier. Si celui dont on a le soutien est un ami, un partisan, entre les colonels et leurs complices pour la souveraineté nationale, le fer se croise. Rien n’est donc plus comme avant. Des étincelles des derniers temps en disent long.

L’enfant de Kati, Ben le Cerveau, aussi la figure de proue du combat contre les forces étrangères au Mali et pour une monnaie malienne ouvre la voie à ces dénonciations. Il n’est pas rare de l’entendre sur les antennes des radios et sur la toile. Parlant de l’obligation de porter le casque par les usagers, il n’a pas été tendre avec les autorités maliennes. Il a manifesté sa crainte de cette décision au moment où le pays fait face au terrorisme. Bien avant tout cela, il ne manquait pas d’occasion pour contredire l’ancien Premier ministre qui en retrait pour raison de maladie. Les partisans de la transition ont vite pris les agissements de Ben le Cerveau comme ceux d’un profiteur. Que  s’est-il donc passer ? Qui de Ben ou des militaires a raison ?

L’un des milieux de terrain de la lutte anti-IBK, en la personne de Boubou Lah n’a pas la langue dans la poche. Sur sa page Face book, il fustige les militaires comme bon lui semble. Ses critiques prennent en compte la nervosité des prix des denrées de première nécessité sur le marché. Selon lui, rien n’a changé depuis l’arrivée des colonels au pouvoir. Un soutien de poids qui surprend par sa réaction !

Il était très fréquent chez Niankoro Yeah Samaké, président d’honneur du Pacp, de prendre la parole pour montrer son engagement aux côtés des militaires dans l’objectif de tirer le Mali des griffes de la France. Souvent, cette conviction le poussait à lancer des piques mortels aux détracteurs de la transition. Mais, force est de constater que ce combat de Niankoro Yeah s’essouffle dans la mesure où lui-même affirme que « la transition a perdu beaucoup de soutiens ». Il l’a fait savoir à l’émission ‘’Grand Jury’’ de Renouveau TV. C’est l’expression du désespoir qui se lisait sur son visage.

La transition malienne a besoin d’accompagnement de toutes les forces vives de la nation. Ils étaient engagés corps et âme pour la défense des militaires au pouvoir. Mais aujourd’hui, cet engagement a faibli du côté de Ben le Cerveau, Boubou Lah et Niankoro Yeah Samaké du Pacp entre autres. Ont-ils constaté des défaillances ? Sont-ils déçus ? Une transition a toujours besoin de tous les fils du pays sans exception. L’heure doit être au rassemblement des Maliens autour de la refondation du Mali.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avant&#45;projet de la constitution :  L’URD privilégie une approche plus inclusive</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/avant-projet-de-la-constitution-lurd-privilegie-une-approche-plus-inclusive-3002135.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 13:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La première sortie médiatique de Gouagnon Coulibaly, le désormais président de l’URD, intervient après la confirmation du jugement du tribunal de la Commune V par la Cour d’Appel de Bamako. Occasion pour le successeur de feu Soumaila Cissé d’enfiler son costume de   rassembleur et de soutien à la transition avant de se prononcer sur la situation politique et sécuritaire du Mali. Ce, avec un accent particulier sur l’Avant-projet de la nouvelle Constitution.</strong>

Cette première rencontre consacrée à la presse n’est pas anodine puisqu’il s’agissait pour l’ancien député de Kati d’exposer sa victoire sur la place publique contre ses adversaires dirigés par le vice-président du parti, Pr Salikou Sanogo. Après des mois de léthargie marqués par une bataille judiciaire, la formation politique de feu Soumaila Cissé sera désormais au-devant de la scène politique pour se prononcer sur tous les sujets d’intérêt national.

Stratège politique qu’il est, Gouagnon a vite occupé le terrain juste après son installation suite à la confirmation du jugement du tribunal de la Commune V par la Cour d’Appel de Bamako. Ainsi, le bureau politique national de l’Union pour la République et de Démocratie a organisé le samedi 3 novembre 2022 une conférence de presse pour non seulement édifier l’opinion nationale sur la bataille judiciaire qui secoue la stabilité du parti mais également sur la situation sécuritaire et politique du Mali.

<strong>Gougnon Coulibaly en rassembleur</strong>

Conscient de sa responsabilité politique et historique vis-à-vis de ses prédécesseurs dont le père fondateur de l’URD, le regretté Soumaila Cissé, Gougnon Coulialy se pose désormais comme la seule alternative crédible pour redorer le blason du parti de la poignée de main. Cela, dans le souci de mieux relever les défis auxquels le parti fait face depuis la disparition de son président fondateur. « <em>L’Union pour la République et la Démocratie (Urd) est de retour après tant de mois d’absence car sa voix forte et pesante a sans doute manqué</em> », indique le président Gouagnon Coulibaly. L’ancien parlementaire enfonce le clou dans un langage on ne peut plus clair. « Je suis le seul chef du parti de la poignée de main », avertit-il les contestataires de sa légitimité à la tête de l’URD.

Malgré cette mise au point, Gouagnon Coulibaly garde sa posture de rassembleur de tous les militants du parti. Il dit être prêt à s’investir auprès de tous ses camarades contestataires absents de la salle pour les convaincre qu’il n’y a pas d’alternative à l’unité et à la cohésion du parti. « <em>Les perspectives individuelles se forgent et s’épanouissent dans le destin collectif. Je leur tends avec sincérité la main militante et fraternelle car ils sont et demeurent des militants et hauts responsables de l’Urd</em> », a-t-il expliqué.

Il se félicite de l’esprit d’ouverture des uns et des autres. Selon lui, malgré le feuilleton judiciaire, l’unité du parti est restée indemne avec zéro départ. « <em>Cette crise née du refus de certains cadres et militants du parti d’accepter non seulement la tenue du congrès extraordinaire en janvier 2022 et mon l’élection à la tête du parti doit un être un mauvais souvenir dans la vie de l’URD</em> », a-t-il dit.

Parlant de la candidature du parti pour les prochaines élections et la situation de certains responsables de l’URD qui font l’objet de mandat d’arrêt international, Gouagnon Coulibaly a indiqué que l’URD est plutôt préoccupée par son unité interne que par un débat autour de la désignation d’un candidat. Ainsi, il met en garde contre les positionnements personnels qui risquent de fragiliser le parti. « <em>C’est le lieu de rassurer tous les militants et de leur redire ma confiance en leur lucidité et en la justice de notre pays afin que la légitimité démocratique non viciée du parti, qui s’est fortement, le 16 janvier 2022, soit davantage confirmée par le vent du renouveau qui souffle désormais sur le parti et par les instances judiciaires</em> », a-t-il souligné.

En ce qui concerne la situation judiciaire de Dr Boubou Cissé, ancien Premier ministre et de Mamadou Igor Diarra, ancien ministre de l’Economie et des Finances, il a laissé entendre que les deux cadres cités dans le dossier de l’affaire dite « paramount » bénéficient le soutien total du parti.

<strong>Soutien à la transition</strong>

L’autre plat de résistance a été sans nul doute la situation politique et sécuritaire du Mali avec un accent particulier sur l’avant-projet de la nouvelle Constitution.  Saluant les efforts des autorités actuelles malgré certaines difficultés sur le plan économique et politique, l’URD, par la voix de son président, a réaffirmé son soutien au processus de transition. « <em>Il répond au souci du parti d’apporter son appui politique et sincère à la réussite de la transition qui sera infailliblement la réussite du Mali</em> », a précisé le président du parti de la poignée de main. Il a salué les efforts louables sur le plan militaire et se réjouit de la posture offensive engagée par les forces armées maliennes.

Concernant l’avant-projet de la nouvelle Constitution, Gouagnon Coulibaly a indiqué que l’URD privilégie l’approche la plus inclusive dans le cadre d’un dialogue national, démocratique, républicain et fécond pour doter le Mali d’une Constitution acceptée par une large majorité des Maliens.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre le terrorisme au Mali : L’Etat&#45;major dresse le bilan des opérations</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-au-mali-letat-major-dresse-le-bilan-des-operations-3002128.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 13:28:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, la montée en puissance des forces de défense et de sécurité du Mali se fait sentir. La peur a changé de camp et les terroristes continuent de cumuler des défaites. La neutralisation des terroristes, la récupération des matériels, la destruction du sanctuaire des terroristes, bref la victoire est à la portée des FAMa. </strong>

Dans un communiqué en date du 3 décembre 2022, l’Etat-major général des armées a fait savoir les actions menées par les FAMa dans la lutte contre les terroristes.  Des opérations militaires ont permis d’infliger une cuisante défaite aux forces du mal au Mali. Dans le théâtre centre de l’opération Maliko, le 31 octobre 2022, l’exploitation des renseignements a permis la neutralisation de 9 terroristes et la récupération des matériels de fabrication d’engins explosifs improvisés à Timé dans la zone de kona et celle de Téguébéré. Le même jour également, une action ciblée a permis la neutralisation de 4terroristes et la récupération de 3 AK-4et 9 chargeurs à Wamiaga dans la zone de Sofara.

Le 2 novembre 2022, des reconnaissances offensives de sécurisation des populations ont été menées concomitamment dans la zone de Timissa notamment dans les villages de Bongodaga, Antagoudaga, Legaldaga et Dimakuy, dans la zone de Kona particulièrement à Sendegué, Ouro, Founè et Bogo de même que la zone de Boni avec 1 terroriste neutralisé.

Le 4 novembre 2022, une reconnaissance offensive de sécurisation des populations a été menée dans la zone de Fatoumadaga, Koudiadaga, Diangouini, Diamana et la forêt de Balibana avec la neutralisation de 1 terroriste guetteur et la destruction d’un plot logistique. Le 5 novembre 2022, une opération aéroportée a permis la neutralisation de 4terroristes et la récupération de plusieurs matériels de fabrication d’engins explosifs improvisés dans la zone de Takoutala dans la région de Mopti. Le 5 novembre 2022 également, une autre opération aéroportée a permis de neutraliser 4 terroristes, récupérer 2 AK-47, 4 chargeurs gamis et détruire 4 engins explosifs improvisés à Kamaka dans la région de Mopti.

Le 5 novembre, une opération sur la base de renseignements menés avec succès à Ororo, secteur de Sofara, a permis de neutraliser 10 terroristes et récupérer plus de 400 têtes de bétails restitués aux autorités compétentes puis aux propriétaires à Soufroulaye. La liste est loin d’être exhaustive.

Comme le théâtre centre de l’opération Maliko susdit, le théâtre Est de l’opération Maliko et la zone Sud ont fait l’objet de traque des terroristes où ils ont été neutralisés. Des armes et minutions ont été saisies. Toutes choses qui montrent la détermination des FAMa à sécuriser la population et leurs biens en luttant implacablement contre les forces du mal au Mali.

Aujourd’hui, les terroristes qui sont en perte de repères tentent désespérément des attaques ciblées. C’est ainsi que durant le mois de novembre, les FAMa ont fait l’objet de 3 attaques aux engins explosifs improvisés dans le secteur de Toun, cercle de Bankass entre Douenza et Boni, Koutiala et Koury, Tominian et Bénena ainsi que dans le secteur de Dendéresso dans la région de Sikasso. Le bilan cumulé fait état de 9 FAMa morts, 8 blessés et 3 véhicules endommagés.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réparation des préjudices causes par les violations des droits de l’Homme :  La Cvjr atteint l’objectif des audiences publiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reparation-des-prejudices-causes-par-les-violations-des-droits-de-lhomme-la-cvjr-atteint-lobjectif-des-audiences-publiques-3002130.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 13:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’instauration de la justice sociale semble être l’une des préoccupations des autorités du Mali. Du moins, c’est ce qui ressort de la prise d’un décret fixant les modalités d’application de la réparation des préjudices causés par les violations graves des droits de l’homme. Ce décret, une fois appliqué, permettra d’instaurer le respect des droits de l’Homme au Mali. Tout est parti des audiences publiques de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (Cvjr).</strong>

Depuis des années, de graves violations des droits de l’Homme sont enregistrées au Mali. Des tueries et destructions des habitations sont autant de préjudices infligés par certaines personnes à leurs semblables. Ces crimes, s’ils ne sont pas punis entrainent une répétition des faits. C’est dans le souci que les autorités de la transition sont en train de prendre le taureau par les cornes à travers ce décret. Un décret qui se trouve être un repère d’indemnisation des victimes. Toute chose qui permettra de rendre justice aux victimes.

Ledit décret prévoit en son chapitre I la réparation des préjudices causés aux ayants droits des victimes décédées ou portées disparues. Les ayant droits des victimes décédées ou portées disparues bénéficient d’une indemnisation financière de 4 800 000FCFA. Dans ce chapitre, l’indemnisation financière est allouée à l’ensemble des ayants droits de la victime décédée ou portée disparues. La priorité du versement est accordée aux ménages composés des femmes veuves, des ayants droits vivants avec un handicap ou des orphelins mineurs au moment des faits.

Le chapitre II prévoit la réparation des préjudices physiques ou psychologiques ; le chapitre III concerne des mesures de réadaptation, le chapitre IV concerne la réparation des préjudices matériels ou économiques, les mesures de la restitution sont prévues dans le chapitre V, le chapitre VI définit les modalités des réparations symboliques, les réparations collectives sont inscrites dans le chapitre VII et les garanties de non-répétition se trouvent déterminées dans le chapitre VIII.

Ce décret fixant les modalités d’application de la réparation des préjudices causés par les violations graves des droits de l’Homme ne peut qu’être salutaire car l’indemnisation des victimes peut être un facteur d’instauration de la justice.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Menace de sanctions contre le Mali :  La Cedeao outrepasse ses prérogatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/menace-de-sanctions-contre-le-mali-la-cedeao-outrepasse-ses-prerogatives-3002124.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 13:17:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’organisation sous régionale mélange les pédales dans la gestion de l’affaire des 46 militaires. En décidant de sanctionner le Mali dans ce dossier, les chefs d’Etat de la Cedeao s’inscrivent désormais en porte-à-faux avec les missions et objectifs de l’organisation commune.</strong>

Après l’embargo imposé au Mali pendant 6 mois, le syndicat des chefs d’Etat, la Cedeao, revient à la charge cette fois-ci dans un dossier purement bilatéral. En effet, les amis d’Alassane Dramane Ouattara menacent le Mali d’une nouvelle sanction dans le dossier des 46 militaires détenus à Bamako depuis janvier 2022. L’organisation sous régionale exige leur libération avant le mois de janvier prochain. A défaut, des sanctions seront prises contre le Mali. C’est l’une des décisions fantaisistes issues du 6ème sommet de l’organisation tenu le dimanche 4 décembre à Abuja au Nigeria. Cette décision ne saurait surprendre puisque l’illégalité et la violation de ses propres textes sont le quotidien de la Cedeao. Ce qui montre clairement que les chefs d’Etat syndicalistes ne sont pas les adeptes du respect des missions et objectifs de l’organisation.

La mission de la Cedeao est de promouvoir l'intégration économique dans tous les domaines notamment l'industrie, les transports, les télécommunications, l'énergie, l'agriculture, les ressources naturelles, le commerce, les questions monétaires et financières, les questions sociales et culturelles.  Ce qui prouve que la Cedeao ne saurait intervenir dans un dossier bilatéral comme celui des 46 militaires ivoiriens que Bamako qualifie de mercenaires. En bonne intelligence, Alassane Dramane Ouattara et ses pairs de la Cedeao devraient emprunter la voie de la sagesse et du dialogue au lieu brandir les menaces en mettant de l’huile sur le feu. Seule manière pour eux de rester en harmonie avec les objectifs de l’organisation.

Les buts et objectifs de la Cedeao tels que définis par le Traité de 1975 sont essentiellement de l'ordre de la coopération. C'est ce qui ressort des dispositions de l'article de 2 du Traité de 1975 qui dit que « <em>le but de la communauté est de promouvoir la coopération et le développement dans tous les domaines de l'activité économique</em> »<sup>. </sup>Par conséquent, si donc le Traité de 1975 fait référence à la coopération, cela signifie que les Etats membres ont décidé de mettre en œuvre une politique destinée à rendre plus intimes leurs relations dans le domaine économique grâce à des mécanismes permanents sans renoncer pour autant à leur souveraineté et à leur indépendance. C'est donc à juste titre que l'alinéa 3 du Préambule du Traité de 1975 met un accent particulier sur « l'intégration économique ».

Etant essentiellement une organisation d’« intégration économique », la Cedeao vise en vertu de l'article 3 de son traité constitutif à «<em>promouvoir la coopération et l'intégration dans la perspective d'une Union économique de l'Afrique de l'Ouest en vue d'élever le niveau de vie de ses peuples, de maintenir et d'accroître la stabilité économique, de renforcer les relations entre les Etats membres et de contribuer au progrès et au développement du continent africain. </em>»

<strong>La population réclame le retrait du Mali de la Cedeao</strong>

La Cedeao, une organisation sous régionale, semble instrumentalisée par certains présidents africains dans le dossier des 46 militaires ivoiriens. Du moins, c’est ce qui ressort de l’analyse des âmes bien averties.

La menace de nouvelles sanctions contre le Mali est perçue comme un non- événement dans la capitale malienne « Nous sommes habitués à des sanctions injustes et injustifiées de la part de la Cedeao », souligne Oumara Sissoko menuisier de son Etat. « Dans un passé récent, la Cedeao a sanctionné injustement le Mali. Une sanction qui, au lieu de porter préjudice au fonctionnement du pays, a permis de voir d’autres portes de sortie. Partant de cela, je pense que cette sanction qui va être prononcée permettra au Mali d’avoir d’autres issues. Il devrait éteindre l’incendie au lieu de l’aggraver. A partir du moment où la Côte d’Ivoire reconnait qu’il y a eu des manquements de l’envoie de ses militaires, elle devrait tirer les leçons en présentant des excuses. Au lieu de cela, c’est le rapport de force qui est utilisé comme si le Mali est parmi ses colonies. Je pense que les autorités maliennes sont dans la bonne direction concernant la gestion de ces mercenaires’’, a laissé entendre M.Sissoko.

Comme Oumar Sissoko, Fatoumata Berthé est dans cette même logique. « Qu’est ce qui a empêché Alassane Dramane Ouattara d’effectuer lui-même le déplacement sur Bamako pour bien discuter avec ses jeunes frères sur le sujet ? s’interroge-t-elle. La réponse à cette question pour elle réside dans le fait que la Côte d’Ivoire n’est pas claire dans cette affaire. Pour elle, la Cedeao doit jouer au pompier mais prodiguer des menaces ne fait qu’amplifier surtout que les Maliens ont les yeux rivés sur cette affaire. Une mauvaise gestion mettra en péril la crédibilité des autorités de la transition.

Comme eux, nombreux sont nos interlocuteurs qui ont souhaité à ce que le Mali quitte cette organisation. Pour eux, la Cedeao, au lieu de fonctionner sur le respect de la population, de régner sur la vérité et la réalité des faits se trouve instrumentalisée par Alassane. D’autres estiment que ces mercenaires étaient en mission et à la solde de la Cedeao.

Difficile d’établir cette vérité mais ce qui est sûr c’est que les Maliens auront la vérité lors du procès surtout que l’affaire a été judiciarisée. L’affaire des mercenaires ivoiriens mérite une analyse approfondie et une retenue des présidents de la Cedeao. Si la Cedeao n’a rien à se reprocher, elle doit laisser la justice malienne éclairer cette histoire sans aucune immixtion des autorités de la transition encore moins celles de la Cedeao.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Editorial :  Choguel ne force&#45;t&#45;il pas ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-choguel-ne-force-t-il-pas-3002120.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 13:16:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En matière de pouvoir, pour y accéder, il y a l’engagement et le destin, à n’en pas douter. L’accession des gens au pouvoir en Afrique, dans un passé lointain comme dans le présent, est riche d’exemples. Dans le Mali d’antan, au temps de la royauté, la succession au pouvoir se faisait de père en fils. C’était également ainsi en Europe comme dans les autres continents.

Le plus fort s’imposait aux autres en raison de la naissance ou par la force des armes. Dans le royaume bambara de Ségou, le fondateur Biton Mamary Coulibaly a beau chercher à barrer le chemin du pouvoir à N’Golo Diarra, il n’a pas pu réussir car c’était la destinée de l’enfant donné au pouvoir central de Ségou par son oncle pour le prix de l’eau, l’équivalent de l’impôt. N’Golo n’a pas forcé pour régner sur Ségou mais c’est la volonté de Dieu. Ainsi la dynastie des Diarra a succédé à celle des Coulibaly.

L’ancien président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita mis sur orbite par les Maliens aux élections présidentielles de 2013 est passé dans tous les rouages du pouvoir. Ambassadeur, ministre des Affaires étrangères, Premier ministre, président de l’Assemblée nationale et enfin président de la République, IBK n’a rien a reproché au bon Dieu.

Choguel Kokalla Maïga est venu du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) pour devenir Premier ministre après avoir moult fois investi la rue. Après avoir contribué au renversement du régime d’IBK parachevé par les hommes en treillis un soir du 18 août 2020, la lutte ne faisait que commencer.

Enfin, les contestations ont eu raison du gouvernement de Bah N’Daw et son Premier ministre, Moctar Ouane. A la demande des militaires, Choguel a été proposé par le M5-RFP pour le poste de Premier ministre. Durant son exercice, des fronts se sont ouverts. Il a été applaudi pour ses discours. Il y a eu des hauts et des bas dans sa gestion.

Comme tous les humains, Choguel est tombé malade. Chose qui a occasionné sa disparition des radars. Dans un passé récent, il a fait une apparition éclair à la Primature. « J’y suis, je suis apte », a-t-il dit. Est-il vraiment apte pour occuper le poste de Premier ministre après sa maladie ? C’est la question que plus d’un se pose à ce sujet dans un pays qui cherche sa voie pour briller dans le concert des nations. En tout cas, qu’on l’ait voulu ou pas, il a pris possession de son bureau hier pour continuer avec le boulot qu’il a commencé.

Le pouvoir est un phénomène divin. Dieu le donne à qui il veut au moment où il veut. On ne force pas pour l’avoir. Il est grand temps de se ressaisir pour voir la réalité en face. N’y a-t-il pas d’autres cadres qui peuvent continuer à administrer les 4 thérapies dont Choguel parlait devant le CNT pour mettre le Mali sur ses pieds ? Le destin ne se force pas.

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Primature : Assimi prend la classe politique à contre&#45;pied</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-assimi-prend-la-classe-politique-a-contre-pied-3002121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 13:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le retour de Choguel à la Primature est un pied de nez au Cadre des partis et regroupements politiques pour le retour à l’ordre constitutionnel qui demandait la nomination d’un Premier ministre neutre et la formation d’un gouvernement de mission. C’est la fin de la période intérimaire assurée par le ministre de l’Administration territoriale, le colonel Abdoulaye Maïga dont le décret de nomination a été signé le 21 août 2022. Ce Cadre politique de l’ancienne majorité présidentielle avait parlé d’un choix juste opéré par le président de la transition. Et la semaine dernière, les partis membres du Cadre pour le retour à l’ordre constitutionnel avaient été reçus par le Premier ministre intérimaire.</strong>

Lors de cette rencontre, ces partis avaient demandé la nomination d’un Premier ministre neutre par Assimi Goïta à la place de Choguel. Le retour de Choguel est donc un désaveu du Cadre d’échange des partis politiques et des regroupements politiques. En réalité, les militaires savent qu’ils ont besoin de Choguel pour couvrir leurs arrières. Les hommes politiques qui réclament la mise à l’écart du Premier ministre actuel ont tout le temps été opposés aux décisions de la transition et les choix stratégiques de la gouvernance, notamment sur le plan diplomatique.

Pour les partis du Cadre, Choguel ne peut pas rassembler les Maliens autour de la transition. L’orientation idéologique du Premier ministre contribue beaucoup au divorce entre lui et certains hommes politiques. Choguel est un fervent défenseur du régime du général Moussa Traoré que les hommes politiques ont combattu en 1991. C’est d’ailleurs une des prises de position de Choguel sur les évènements de mars 1991 qui a choqué des hommes politiques. Le Premier ministre avait déclaré qu’il n’y a pas eu autant de morts évoqués par les opposants de Moussa Traoré lors des événements de mars 1991.

Malgré les critiques contre Choguel, les militaires comptent plus sur lui que l’on y pense. En effet, Choguel a ouvert des chantiers qui pourraient garantir une carrière sûre pour les 5 colonels à la fin de la transition. L’initiative de la refondation doit beaucoup au Premier ministre qui a apparemment planifié une redistribution des cartes. La nouvelle Constitution donnera l’opportunité à la transition de se débarrasser de la Charte qui interdit aux membres de la transition de se présenter aux élections générales.

Si les hommes politiques demandent l’abandon du projet de Constitution, c’est parce qu’ils savent qu’une nouvelle loi fondamentale pourrait les éloigner du pouvoir. Les assises nationales de la refondation avaient été boycottées par la plupart des partis politiques qui ont régné. Mais ces assises ont été largement soutenues par la population. Dans les communes, on a vu des représentants des partis politiques appeler au boycott de la participation aux Assises nationales. Le même engouement a été exprimé dans les capitales régionales et le district de Bamako.

Sans Choguel, il sera difficile pour les militaires de continuer sur la voie tracée lors par les Assises nationales de la refondation. Par ailleurs, le Premier ministre actuel est soutenu par une grande partie des forces qui se sont soulevées contre le pouvoir d’IBK. Ces derniers temps, les critiques se sont multipliées contre les militaires. Avant, toutes les critiques étaient destinées à la personne de Choguel. En tant qu’homme politique, le Premier ministre a su encaisser ces critiques sans tomber dans la revanche.

De toutes les façons, les responsables du Cadre des partis et regroupements politiques pour un retour à l’ordre constitutionnel ont toujours été opposés à cette refondation. Ils ont expliqué qu'au cours de la rencontre entre eux et le président de la transition au sujet des Assises, la parole n'a été donnée à aucun responsable des partis politiques.

A l’époque, le président de la Transition avait expliqué que la rencontre visait deux objectifs essentiels : il s'agit de réaffirmer aux partis politiques les principes cardinaux de la ligne de conduite de la transition et échanger avec eux sur un sujet d'intérêt national majeur que sont les Assises nationales de la refondation. Dans un communiqué, a expliqué son regret d'informer l'opinion nationale et internationale qu'en lieu et place d'une séance d'échanges, ils ont assisté à une cérémonie au cours de laquelle le président de la Transition a lu une adresse aux responsables des partis politiques présents.

Il y a eu au total deux prises de parole. Il s'agit du propos introductif du ministre de la Refondation de l'Etat, Ibrahim Ikassa Maïga et le discours du président de la Transition. « La parole n'a été donnée finalement à aucun responsable des partis politiques. Le Cadre d'échanges des partis et regroupements politiques pour une transition réussie regrette cette mise en scène et maintient sa position de non-participation aux Assises nationales de la refondation », souligne le communiqué diffusé à l’époque.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fousseynou Ouattara, president du COREMA : « Il faut un remaniement ministériel parce que… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/fousseynou-ouattara-president-du-corema-il-faut-un-remaniement-ministeriel-parce-que-3001295.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 10:20:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Certes un soutien de taille pour les autorités de la transition, mais les responsables du Corema n’ont pas leur langue dans la poche quand il s’agit de dire la vérité à leurs amis. Dans une interview qu’il a bien voulu nous accorder, le président du Corema non moins vice-président de la Commission de Défense du Conseil national de Transition, Fousseynou Ouattara, a invité Assimi Goïta à un remaniement du gouvernement.</strong>

<strong> </strong><strong>L’ALERTE : <em>Comment se porte le Mali après la deuxième phase de la transition politique ?</em></strong>

<strong>Fousseynou Ouattara :</strong> Le Mali se porte de façon comme si on prend l’hôpital, on donne la température moyenne. C’est sûr que d’autres vont très mal, d’autres assez et d’autres bien. Voilà en gros l’état de santé du Mali pendant deux ans de transition.

<strong><em> Quelle lecture faites-vous de la décision du gouvernement d’interdire les activités des ONG françaises intervenant au Mali ?</em> </strong>

Je pense que cette décision est à saluer parce que nous-mêmes, en tant que Corema, depuis l’année passée, on avait demandé au ministre de l’Administration territoriale de publier les ONG qui bénéficient les aides de la France et de publier les montants alloués à chacune de ces ONG. Je pense qu’à part l’effet d’annonce qu’on veut croire au Mali que le développement du Mali était lié à l’aide publique au développement, le Mali n’a rien à craindre de tout cela. Je m’explique. Si vous prenez même le concept de l’aide publique au développement, c’est quelque chose qui a été mise en place par la France depuis belle lurette pour encadrer le développement des anciennes colonies. C’est pour essayer de contrôler notre niveau de développement pour qu’on reste dans une dépendance totale vis-à-vis de l’ancien colon. Les chiffres généralement annoncés comme étant de l’aide pour nous, il faudrait voir le décaissement réel de ces chiffres et vous devrez savoir que ce qui est annoncé et ce qu’on reçoit ici. Presque 60% de ces sommes vont dans le fonctionnement et non pas dans les investissements. C’est pourquoi, nous ne voyons pas un grand résultat de tout ce qui est annoncé pour le développement du Mali.Il y a des gens qui bénéficient. Peut-être, ils croient que la France nous aide. Non ! C’est la France qui bénéficie de tout cela. Aujourd’hui, le Mali a la possibilité de s’en sortir sans la France. Je pense que le gouvernement mettra en place des dispositifs pour pallier l’absence de telle aide. Il faut que les uns et les autres sachent que depuis fin 2020, le budget malien ne reçoit rien, pas un kopeck de la France. Ce qui concerne le budget malien, il y a plus de 2 ans déjà que nous vivons sans aide publique au développement de la France. Peut-être, les ONG qui ont peur, nous pouvons voir réellement sur le terrain quels étaient leurs apports. Si ce sont les ONG dont le travail était bénéfique pour la population, c’est sûr que le gouvernement trouvera de l’argent pour que ceux-ci puissent continuer leur travail. Mais si ce sont des ONG qui étaient là à établir des rapports fallacieux sur les FAMa, je ne pense pas que le gouvernement financerait de telles ONG. Cela se comprend aisément.

<strong> </strong><strong><em>La multiplication des préavis de grèves, n’est-ce pas un indicateur de l’incapacité des autorités de la transition à répondre à la demande sociale ?</em></strong>

Je suis tout à fait d’accord sur ce point. Il semble qu’il y a certains membres du gouvernement qui ont cru que tous les problèmes du gouvernement sont résolus et qui sont en train de gérer le quotidien. Ils n’anticipent sur rien sinon, ils auraient dû prendre des mesures pour pouvoir rencontrer les forces vives de la nation, essayé de rencontrer les jeunes pour trouver des solutions pour qu’ils puissent croire en leur avenir. Mais s’il y a des ministres qui sont préoccupés par eux-mêmes, par leur devenir et ont oublié que nous sommes dans une phase de transition et qu’il faut doubler d’effort. Il faut se surpasser soi-même souvent pour venir trouver des solutions aux besoins de la population. Parce que, là où le monde est aujourd’hui, vous savez que ce n’est le Mali seulement qui est en difficulté mais, c’est à chaque pays d’anticiper sur certaines choses. Aujourd’hui, malheureusement, il y a beaucoup de ministres qui ne sont pas à la hauteur. J’ai eu à le dire en tant que manager. En temps de crise, il faut des managers de crise. S’il n’y a pas de crise, peut-être que beaucoup de ces ministres sont très bon mais en temps de crise, malheureusement, leurs compétences ne sont pas avérées.

<em><strong>Face à la situation, n’est-ce pas qu’un remaniement du gouvernement s’impose ?</strong></em>

Depuis avant-hier, nous aurions dû le faire. Plus nous perdons du temps à le faire, plus la situation se dégradera parce que la maîtrise même dans de telle chose, c’est de faire les choses à temps. Il faut savoir qu’il y a les choses quand on mesure le moment, l’heure et le lieu de prendre de telles décisions. Il faut le faire à temps. Si on ne le fait pas, même si vous prendrez cette décision, cela trouvera que la situation s’est dégradée. Il faut rapidement essayer de redynamiser le gouvernement pour que nous puissions faire face à ces défis.

<strong> </strong><strong><em>Par rapport à la cherté de la vie, les Maliens qualifient les mesures d’accompagnement comme de la poudre aux yeux. N’est-ce pas une mauvaise maitrise des dossiers ?</em></strong>

C’est pourquoi j’ai dit que dans les moments de crise, il faut des managers de crise. Parce que ce que vous avez dit concernant la cherté, la marge de manœuvre de notre gouvernement est très restreinte. Parce que nous utilisons une monnaie dont nous n’avons pas la maîtrise. Quand il y a une inflation dans tous les pays, c’est la Banque centrale qui essaye d’intervenir. On voit que la Bceao qui nous est commune, a déjà augmenté son taux d’intérêt. Mais les pays diffèrent et les difficultés diffèrent. Donc, cela ne peut pas nous convenir. Pour que nous puissions y faire face, il faut faire de la communication d’abord, annoncer aux gens les difficultés qui les attendent et qui ne dépendent pas de nous. Par exemple : notre monnaie est amarrée à l’euro qui était tombé par rapport au dollar. Ce qui a fait pour un commerçant malien qui va à l’extérieur, sur chaque 1 dollar qu’il dépense, il y avait 100F de plus. Cela n’était pas lié au fait que le prix de la denrée avait augmenté. Parce que celui qui vendait en dollar l’a toujours vendu à 100 dollars. Il ne l’a pas augmenté. Mais le fait que 100 dollars qu’on payait ici à 56 000F, du jour au lendemain, le commerçant était obligé de payer ça à 68.000F. Vous voyez cette différence va se répercuter sur le prix des denrées. Avant par exemple, un conteneur de 20 pieds qu’on pouvait amener de Chine pour 6 millions de FCFA, s’est retrouvé à 11 ou 12 millions de FCFA. Ce sont des difficultés qui ne dépendent pas du gouvernement. Le gouvernement peut gérer en intervenant pour maîtriser les prix. Malheureusement, au Mali, on a tendance à écouter souvent les cadres de la Dgcc qui disent que les prix sont liés. Ils sont comme ça alors que tout pays qui ne parvient pas à maîtriser les prix en temps de crise, c’est pour ouvrir la voie à des révoltes. Je pense que ceux-ci, comme je les dis, sont des gens qui sont toujours dans les fauteuils doués pour gérer les crises. Ils ne le font pas. Peut-être, ils profitent pour eux-mêmes. Il faut qu’on prenne des mesures rigoureuses pour voir comment on peut surveiller les prix. Sinon, les uns et les autres ont profité du fait qu’il y a des difficultés. Même les produits qui sont fabriqués chez nous, qui sont cultivés ici, qui ne sont pas sujets à ces difficultés, les gens ont augmenté les prix. Récemment, j’ai vu des articles qu’on vendait à 100 FCFA mais ils sont vendus à 200FCFA aujourd’hui. Cela ne s’explique pas parce que ceux qui doivent diriger ou surveiller ces prix-là ne font pas leur travail. Moi, à la place du gouvernement, dès demain, je mettrai en place une direction qui s’occupera du commerce et une direction   pour surveiller les prix pour que des gens ne profitent pas pour s’adonner à des spéculations sur le dos des Maliens.

<strong><em>Pourquoi certains soutiens de la transition dénoncent des décisions des autorités comme le cas de Ben le cerveau ? </em></strong>

Je ne vais pas personnaliser le débat. Je vais parler de façon générale. Quand on soutient quelque chose, on doit s’attendre que tout ne sera pas rose à tout moment. Il peut y avoir des malentendus. Il peut y avoir des désaccords mais cela ne veut pas dire qu’on doit aller à l’épreuve de force. J’ai l’habitude de le dire, si ce qui nous réunit est réellement l’amour du Mali, on doit toujours pouvoir s’entendre. Peut-être que si quelqu’un se fâche, il croit qu’il aurait dû avoir quelque chose et qu’il ne l’a pas eu. Mais si on conditionne notre soutien à une attente et que nous n’avons pas ça, les frustrations arrivent. Malheureusement, nous nous sommes le Corema, nous ne sommes pas dans de telle logique. Quel que soit le coup qu’on nous porte, nous sommes là, nous nous battons pour le Mali et nous continuerons à le faire. La transition est en train d’avancer. Il faut savoir pourquoi et comment la transition a pu avancer. Pour qu’elle avance, il a fallu qu’on quitte une orbite. C’est-à-dire l’orbite de la France. Tous ceux qui connaissent bien les politiciens français, eux-mêmes, ils ont dit que les conséquences seront graves pour le Mali. Donc c’est sûr que ces gens seront dans les manœuvres pour nous disperser d’abord, nous diviser et afin nous abattre. Donc à nous d’être plus forts que ça pour ne pas tomber dans ce piège que ces gens sont en train de nous tendre en inondant l’espace d’information. Parce qu’il y a une guerre d’information qui est là. On le sait, on le voit chaque jour, il y a des informations qui sortent et qui sont en train d’embrouiller les Maliens. Ceux qui ne savent pas analyser, ceux qui se laissent guider, ceux qui s’adonnent à des sentiments de frustration, je crois qu’ils vont conduire la transition à sa perte. Nous ferons tout pour barrer la route à de telles tentatives.

<strong><em>Selon vous, la démarche du gouvernement par rapport à l’avant- projet de la nouvelle Constitution est-elle la bonne dans la mesure où le document ne fait pas l’unanimité ? </em></strong>

Nous avons déjà donné notre avis concernant l’avant-projet de la Constitution. Notre remarque s’est portée sur la langue, sur la prise en charge de la déclaration de Charte de Kurukanfuga et autres choses. Pour ce qui concerne l’Adema, je pense que les temps ont évolué. Le rôle que l’Adema jouait avant est révolu. Nous sommes dans des conditions difficiles aujourd’hui. S’il y a un parti qui doit se demander pourquoi, c’est bien l’Adema. Si l’Adema avait des ressources, des réflexions pour pouvoir développer le Mali pour qu’on ne tombe pas dans de telles conditions, nous n’en serons pas là aujourd’hui. Je pense qu’il doit mettre un peu d’eau dans son vin et essayer de ne pas faire des déclarations qui vont dégrader encore la situation socio-politique.

<strong> <em>Selon certaines indiscrétions, il y a des rencontres secrètes entres des partis politiques, des organisations de la Société civile et des leaders religieux. N’est-ce pas une source d’inquiétude pour la stabilité politique et sociale ?</em></strong>

Je n’ai aucune information sur ça. Le Corema, dans sa logique, ne rencontre personne qui ne parle de la transition que pour semer des troubles. D’ailleurs, les gens ne vont pas venir parce qu’ils savent que notre position est claire, soulignée et bien dégagée. Tous ceux veulent accorder leurs aides pour le développement de Mali, pour la refondation du Mali sont les bienvenus. Chaque jour, nous recevons de nouvelles adhésions. Même le samedi, il y a un grand groupe qui est venu faire son adhésion. C’était public.

<strong><em>La démarche de la Justice répond-elle aux besoins de la lutte contre la corruption avec plusieurs personnes détenues depuis des mois sans jugement ?</em></strong>

Ce sont des choses qui ne sont nouvelles, surprenantes au Mali. Ce sont des choses qui se font depuis belle lurette. Il y a 10, 20, 30 ans, vous trouverez dans nos prisons des gens qui sont en attente pour leur jugement. Si aujourd’hui, la transition a un problème, c’est bien la justice.  Je pense que c’est l’un des volets que nous ne maîtrisons pas. La justice évolue d’elle-même. Si la transition pouvait manipuler la justice, elle l’aurait fait depuis longtemps. La justice, comme vous le savez, au Mali, nos magistrats sont libres. Personne ne peut faire la pression sur eux.

<strong><em>De plus en plus, certaines organisations internationales des droits de l’homme dénoncent les opérations de l’armée malienne au Centre. Qu’avez-vous à dire en tant que vice-président de la Commission de défense du CNT ?</em></strong>

La situation sécuritaire générale du pays dans l’ensemble est très satisfaisante. Seulement, il y a des gens ou des pays qui avaient bien voulu faire croire que la situation du pays dépend d’eux et que sans eux, elle allait se détériorer. Vous avez vu que même la ministre des Affaires étrangère française a eu à dire que depuis le départ de Barkhane, la situation s’était un peu partout dégradée et qu’il n’y a pas un seul lieu au Mali où la sécurité était assurée. Comme vous et moi, nous savons que cela est loin de la vérité. Donc les efforts des FAMa aujourd’hui sont visibles mais malheureusement avec la guerre informationnelle, la France veut faire croire que sans elle, nous ne sommes pas capables d’assurer notre propre sécurité. Alors que notre ministre de la Défense et des Anciens combattants a bien rassuré que si le Mali a besoin de quelque chose aujourd’hui, ce n’est pas la présence des troupes étrangères sur son sol. Parce que les FAMa eux-mêmes peuvent assurer la sécurité. Donc qu’il n’en déplaise à la France, la réalité est que les FAMa sont en train de faire du beau travail. J’avais avant que ce sont des ONG qui ont toujours bénéficié de l’aide publique de développement de France. Ces ONG ne font que prouver leur efficacité en produisant des rapports fallacieux pour pouvoir bénéficier encore de beaucoup aides de la France. C’est pourquoi, le gouvernement a pris une très bonne décision parce que des ONG qui sont financées par un pays qui est un support du terrorisme, support des groupes terroristes, leur rapport ne sont pas des rapports en lesquels on peut faire confiance. Donc tout ce qui est rapporté concernant ce centre par ces ONG, je pense que ce sont des choses desquelles il ne faut pas tenir compte.

<strong>Un dernier mot pour vos concitoyens</strong>

Pour le pays, je demande aux uns et autres de se débarrasser des anciennes habitudes. C’est-à-dire chanter le pouvoir en place pour pouvoir accéder à des privilèges. Donc aujourd’hui, on doit se donner la main et cheminer ensemble pour le développement du pays. Il ne faut pas que nous trouvions un ennemi ou que nous cherchions des ennemis entre nous. Notre ennemi est connu. C’est celui qui nous maintient dans la dépendance. Aujourd’hui, toute l’Afrique est fière du Mali. Je pense que nous devions tout faire pour que les autres Africains ne soient pas déçus de nous, tout faire pour qu’ils puissent profiter de notre expérience et se débarrasser du joug des anciens colons.

<strong>Réalisée par Nouhoum DICKO   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ébullition du front social et politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ebullition-du-front-social-et-politique-la-transition-rattrapee-par-son-populisme-3001294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 10:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’arrivée des jeunes colonels au pouvoir à la faveur du coup d’Eta du 18 août 2020, le peuple malien, dans sa grande majorité, a manifesté son soutien à la transition fondant l’espoir sur un Mali meilleur. Deux ans après, malgré la rectification de la trajectoire de la transition avec l’arrivée de Choguel à la Primature, les Maliens ont vite déchanté. A l’évidence : le rêve du Mali nouveau peine à se réaliser et le pays est dans une impasse qui est en train de plomber tout le tissu économique. Conséquence : de Kayes à Kidal en passant par Bamako, c’est la galère dans tout le pays. Tout le monde souffre y compris les soutiens de la transition.</strong>

Les autorités de la transition avaient un excès de confiance qui les a poussés à la faute avec l’augmentation prochaine des budgets de certaines institutions de la Transition. Ce faisant, elles ont ouvert la boite au Pandore en déclenchant une série de préavis de grèves. Les Maliens qui avaient supporté la faim et la soif en suspendant les revendications syndicales ont compris que la transition est loin de donner le bon exemple de patriotisme et de don de soi. Au moment où on demande aux gens de serrer la ceinture, le gouvernement a prévu d’augmenter le budget du Conseil national de transition (CNT) et celui de la Présidence.

Dès lors, les grèves sont revenues sur la scène avec l’Aeem qui a débrayé 5 jours durant à tous les niveaux de l’école malienne. Cette grève a paralysé les établissements scolaires et universitaires du pays. Elle a mis fin à une longue trêve. Et c’est la faute du gouvernement dont les ministres auraient oublié qu’ils ont le devoir de veiller sur les acquis du soulèvement contre la corruption et la mauvaise gouvernance. Si la transition n’avait pas oublié les objectifs du changement, l’espace scolaire allait rester calme. Les enseignants aussi veulent partir en grève après les élèves et étudiants.  En effet, dans son préavis de grève de 72 heures, la synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 (Sypesco, Syneb, Synefct, Synesec Syldef, Fenarec et Coses) exige du gouvernement l’application de l’article 39 de la loi N°2018-007 du 16 janvier 2018 portant Statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale. La synergie mettra son mot d’ordre de grève de 72 heures à partir du mercredi 14 décembre 2022.

Il y a aussi un mouvement de grève en vue chez les magistrats qui avaient aussi suspendu leurs revendications. Le 9 novembre 2022, le Syndicat autonome de la Magistrature (SAM) et le Syndicat libre de la Magistrature (Sylima) ont adressé un courrier à la ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Mme Diawara Aoua Paul Diallo, pour un mémorandum de préavis de grève. Le SAM et le Sylima ont porté à la connaissance de la ministre les motifs de leur mot d’ordre de grève à partir des dispositions de la loi N° 87-47 AN/RM du 10/08/1987 relative à l’exercice du droit de grève dans les services publics. Le SAM et le Sylima annoncent un mouvement commun d’arrêt de travail dans toutes les juridictions de la République du Mali à compter du 29 novembre 2022 à 07h30 pour une durée de 5 jour ouvrable, reconductibles en cas de besoin.

Tout est parti du fait que les magistrats ont appris l’adoption en Conseil des ministres en sa séance du 2 novembre 2022, du projet de loi portant modification de la loi 2016-046 du 23 septembre 2016 portant la loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour Suprême et la procédure suivie devant elle et que ledit projet de loi vise à modifier l’âge de départ à la retraite des membres de la Cour Suprême.

Pour les magistrats, cela est une violation, d’une part, de l’article 82 de la Constitution du 25 février 1992 qui dispose que « le Conseil supérieur de la Magistrature veille sur la gestion de la carrière des magistrats et donne son avis sur toute question concernant l’indépendance de la magistrature ».

Le SAM et le Sylima réclament l’abandon de tout processus d’adoption du projet de loi portant modification de la loi 2019-046 du 23 septembre 2016 portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle. Ils réclament la relecture de la loi N°02-054 portant statut de la magistrature et l’adoption des projets de décret portant plan de carrière des magistrats et celui fixant classement des juridictions.

Même son de cloche du côté des greffiers et secrétaires de gref qui vont commencer leur grève en début décembre prochain. Il y a aussi le comité syndical du Snesup de la Faculté de médecine et d’odontostomatologie (Fmpost) et de la faculté de pharmacie (Faph) de l’Université des Sciences et des Technologies de Bamako.

L’Untm, la grande centrale syndicale des travailleurs aussi se prépare à déposer des doléances sur la table du gouvernement. L’entrée de l’Untm dans la danse pourrait constituer la perte d’un grand soutien pour le gouvernement dont les priorités semblent être loin du bonheur des Maliens. La population souffre alors que la transition est occupée à poursuivre des chantiers incertains.

<strong>La classe politique sort de sa léthargie </strong>

Sur le plan politique, les réformes que le gouvernement entend mener pourraient se solder par un fiasco jamais égalé. L’écriture d’une nouvelle Constitution est l’une de ces réformes dont l’échec est déjà constatable. Plusieurs partis et regroupements politiques ont écrit au président de la transition pour lui demander de surseoir à l’avant-projet de Constitution.  L’un des plus grands partis du pays, l’Adema-Pasj, a ainsi écrit pour clairement dire au chef de la transition d’abandonner la nouvelle Constitution pour préserver la paix et la stabilité du pays. Quant à l’URD, à travers son président, Gouagnon Coulibaly, elle demande une analyse attentive du document de l’avant-projet de Constitution pour le bonheur des Maliens.

En plus de l’Adema-Pasj et de l’URD, le Cadre des partis et regroupements politiques pour le retour à l’ordre constitutionnel est monté au créneau le samedi 26 novembre 2022 pour fustiger   la conduite des autorités de la deuxième phase de la transition issue du coup d’Etat du 24 mai 2021. Les griefs du Cadre porte essentiellement sur trois points. Il s’agit de la situation sécuritaire, l’avant-projet de la nouvelle Constitution, la formation d’un gouvernement inclusif de mission et la situation économique.

Les responsables du cadre dressent un tableau sombre de la situation sécuritaire, politique et économique du Mali. « <em>L’insécurité se répand sur le territoire national. Le climat social se dégrade de plus en plus avec la multiplication des préavis de grève dans les secteurs de l’éducation, des magistrats et autres travailleurs de la fonction publique à travers l’Untm. La situation économique est délétère et devient dramatique et intenable pour nos concitoyens en raison du renchérissement des produits alimentaires. Dans cette situation d’incertitude, comment ne pas évoquer le cas de la présidence de la transition dans la Loi de finance</em> rectificative de 2022 avec une augmentation de 5 milliards de FCFA sur le budget initial », ont-ils indiqué.

Parlant de l’avant-projet de la nouvelle Constitution, le Cadre des partis politiques estime que les bases juridiques de l’élaboration de la nouvelle Constitution ne sont pas remplies. Pour apporter une réponse aux multiples défis, les responsables du Cadre proposent aux autorités de la transition la formation d’un gouvernement inclusif de mission, l’établissement d’une carte électorale sur la base des données sécuritaires, l’audit du fichier électoral. Il invite également le gouvernement à faire la distinction entre la gestion de la situation sécuritaire et celle de la sécurité des élections.

Pour l’apaisement du climat politique, le Cadre demande la cessation des arrestations extrajudiciaires, des intimidations et des menaces envers des personnalités politiques et le retour de celles qui ont été contraintes à l’exil.

En plus de la classe politique, les démons de l’ancienne rébellion refont surface pour exiger la prise en compte de certaines revendications dans l’avant-projet de la nouvelle Constitution. Dans un document en date du 15 octobre 2022, la Coordination des mouvements de l’Azawad demande l’introduction d’un titre consacré à la région et aux collectivités territoriales. Ce qui conduira sans nul doute à l’autonomisation des Collectivités territoriales.

On peut dire, sans risque de se tromper, que rien n’a encore été réussi par la transition qui gagnerait mieux à réunir les Maliens. Elle est maintenant confrontée à la dure réalité de l’exercice du pouvoir qui ne peut pas se passer des compromis utiles et des partis politiques que certaines voulaient combattre. Dans tout cela, il y a le risque de rater la date de février prochain pour le référendum. Sur le terrain, la situation sécuritaire est loin d’être idéale dans les régions du nord et du centre. A cela s’ajoutent les retards administratifs dans la création des circonscriptions électorales et la distribution des cartes d’électeur.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Composition de l’AIGE : Le Mali de nouveau au bord de la crise électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/composition-de-laige-le-mali-de-nouveau-au-bord-de-la-crise-electorale-3001314.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 09:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec des têtes couronnées comme celle du général Chaka Sangaré dans l’organisation des élections générales à venir, on est parti pour une longue polémique. Choix du président Assimi Goïta, le général Sangaré est un homme habitué de la gestion des élections au Mali, mais il ne fait pas l’unanimité au sein de la classe politique malienne. Certains lui reprochent les échecs électoraux du Mali étant donné que depuis l’avènement de la démocratie, il a été mêlé aux questions électorales dont les résultats ont le plus souvent été catastrophiques et contestés par des acteurs politiques. </strong>

C’est donc sans surprise que la publication de la liste des membres de l’Autorité indépendante de la gestion des élections (Aige) provoque l’ire de certains partis politiques. Le 12 octobre, le gouvernement a rendu publics les noms des membres du collège de l’Aige alors que certains partis politiques avaient dénoncé la méthode utilisée par les autorités qui ont pris la décision à la place de grands partis de la place.

L’un des premiers partis politiques à avoir réagi à la publication de la liste des membres de l’Aige est Yelema, le parti de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara.

« 15 personnes ont été désignées par décret par les autorités de la transition. Il s’agit de 3 représentants du chef de l’Etat, un représentant du Premier ministre, 2 représentants du Conseil national de transition, un représentant du Haut Conseil des Collectivités, un représentant du Conseil économique, social et culturel, 4 représentants des partis politiques et 3 représentants de la Société civile », souligne le décret présidentiel.

Deux jours après la publication de la liste des membres du collège de l’Aige, Yelema a fustigé la décision du gouvernement. Selon le parti de Moussa Mara, la façon dont les membres ont été désignés viole les règles en la matière, notamment la Charte des partis politiques. Il faut rappeler que les partis politiques ne s’étaient pas entendus sur le choix de leurs représentants au sein de l’Aige. Les autorités leur avaient donné un délai pour choisir leurs représentants, mais ils n’ont pas su s’entendre.

C’est ainsi que le gouvernement est passé à la vitesse supérieure en organisant un tirage au sort entre les partis pour choisir. Certains partis ont boycotté cette méthode mais d’autres l’ont acceptée. Parmi les partis ayant accepté, il y a des poids lourds comme l’Adema, ancien parti au pouvoir sous Alpha Oumar Konaré, l’URD qui est considérée comme l’un des deux plus grands partis du pays, le Parena, un parti habitué aux joutes politiques.

Le drame pour ces partis politiques a été le coup du sort. Ce sont malheureusement de petits partis qui ont raflé la mise au grand dam des poids lourds. Du coup, les partis politiques ayant adhéré au principe du tirage au sort sont obligés d’accepter que des partis insignifiants sur la scène politique les représentent au sein de l’Aige. Par contre les partis qui ont boycotté le processus sont mis devant le fait accompli puisque le processus de désignation auquel ils avaient adhéré n’a pas été couronné de succès. Incapables de s’entendre autour de l’essentiel, les partis sont obligés de subir les choix des autorités.

Le parti de Moussa Mara a déjà entamé une certaine guerre contre les autorités et le processus électoral. Il appelle les forces politiques à unir leurs efforts pour contrer le processus électoral engagé dans ces conditions. Mais ce n’est pas certain que Yelema soit suivi dans cette bataille par des partis qui ont librement accepter de procéder au tirage au sort pour départager les formations politiques qui n’arrivaient pas à s’accorder sur le choix de leurs représentants au sein du collège de l’Aige.

L’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) est le nom de l’Organe chargé des élections. Il avait été annoncé, en septembre 2021, à la clôture d’une table ronde sur l’organisation des Assises nationales de la refondation et la mise en place de l’Organe unique de gestion des élections.

Les élections présidentielles et législatives annoncées pour février 2022, ont été repoussées pour mars 2024. « Les autorités de la transition du Mali ont ainsi décidé de fixer la durée de la transition à 24 mois, à compter du 26 mars 2022 », avait déclaré le 6 juin dernier le ministre de l’Administration territoriale et porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Avant&#45;projet de la nouvelle constitution : Me Kassoum Tapo décèle des incongruités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/avant-projet-de-la-nouvelle-constitution-me-kassoum-tapo-decele-des-incongruites-3001312.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 07:13:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Invité ce dimanche 16 octobre sur le plateau d’Africable Télévision dans l’émission ‘’ Politik Invité’’, l’avocat et ancien bâtonnier, Me Kassoum Tapo a livré son point de vue sur la désignation de 4 membres de l’Aige par les partis politiques, la militarisation de la police et l’avant-projet de la nouvelle constitution de laquelle il relève, sans langue de bois, des ‘’incongruités’’. </strong>

L’avocat et ancien bâtonnier non moins ancien ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Me Kassoum Tapo, a passé au peigne fin l’avant-projet de la nouvelle constitution. Mais avant, il s’est exprimé sur tirage au sort de 4 membres de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) par les partis politiques. Il l’a jugée regrettable, car, dit-il, c’est de la loterie. Selon lui, les partis politiques devraient se mettre d’accord pour choisir les 4 personnes qu’ils devraient choisir. Il reconnait que la nomination des membres de l’Aige est un gage, une avancée vers les élections.

Sur le sujet de la militarisation de la police qu’il juge politico-militaire, il la comprend comme un effort de guerre. Malgré cela, il se préoccupe du maintien d’ordre. L’ancien bâtonnier s’interroge sur la manière dont les forces armées pourront faire le maintien d’ordre avec la militarisation de la police. En outre, il s’inquiète du respect de la hiérarchie. Pour lui, lorsqu’on implique les militaires dans le maintien d’ordre, ils peuvent ne pas le faire bien.

Parlant de la révision constitutionnelle, il note des avancées. En prenant le texte sans aller dans les détails, il pense que c’est un texte beaucoup trop long avec 195 articles contre les 122 de l’ancien. Ce texte, martèle-t-il, a l’allure d’une loi organique que d’une constitution. Selon lui, faire référence aux grands empires dans le préambule devrait faire l’objet d’une économie. Il se dit choqué par la référence aux forces du changement. Me Kassoum Tapo se questionne sur le changement qui a été apporté. « Ces hommes qui se disent du changement doivent-ils être cités dans la constitution ? C’est la façon d’opposer les Maliens dans le préambule qui constitue une partie intégrante du document. Dans l’énumération des droits, je ne vois aucune avancée », a-t-il laissé entendre.

Il s’est dit frappé, le sourire aux lèvres, de voir Bamako comme capitale et la question des langues nationales. « Il faut que les gens comprennent que nos langues ne sont pas scientifiques pour devenir des langues de travail », dit-il. Selon lui, les pouvoirs du président ont été renforcés. « On a maintenu tous les pouvoirs du président. Il s’agit de la nomination du Premier ministre. Il nomme les ministres avec l’avis du Premier ministre, il a l’initiative des projets de lois. On a augmenté les pouvoirs du président tout montrant que le parlement peut le destituer pour haute trahison de la nation. Ce qui peut nous amener loin », a prévenu Me Tapo.

Selon lui, le président peut donc perdre toute immunité avant d’être destitué. « Des gens peuvent se lever lorsqu’ils ont la majorité pour dire qu’ils ne veulent pas du président. Permettre à la classe politique de destituer le président, c’est la voie ouverte à l’aventure. Politiquement, nous ne sommes pas mûrs pour cela, il faudra réfléchir à cela. Aussi, au lieu que le Premier ministre soit responsable devant le parlement, il l’est devant le président », regrette l’invité du journaliste Robert Dissa.

L’orateur du jour a noté des nouveautés. De prime abord, il s’agit de la création des deux chambres : l’Assemblée nationale et le Haut conseil de la nation. « Là aussi, on ne dit pas comment ils sont nommés ». Autre nouveauté citée par lui, c’est que dans l’Assemblée, les députés peuvent destituer leur président deux ans après l’exercice du pouvoir. C’est, dit-il, la voie ouverte à l’instabilité. Comme nouveauté saluée par le président du Morema, c’est la fin du nomadisme politique. Il pense qu’on a raté le coche en faisant présider le Conseil supérieur de la Magistrature par le président de la République.

De son avis, il n’y a rien de nouveau au niveau de la Cour constitutionnelle. « Elle garde les mêmes compétences. Elle peut réformer les résultats. Elle peut même remettre en cause les résultats provisoires proclamés par l’Administration territoriale. Là, on n’aura pas réglé le problème. Avec l’Aige, on comprend mal que la Cour constitutionnelle revienne sur les résultats », pense-t-il.

Me Tapo s’est montré sûr que le texte n’a pas fait l’unanimité au sein de la commission de rédaction. Il regrette aussi le manque de concertation pour l’écriture de cet avant-projet de la nouvelle constitution. « C’est une bonne chose que l’on ait un avant-projet selon la vision de la commission de rédaction. Il s’agit de corriger le texte pour aller au référendum. On doit pouvoir se retrouver, profiter de cette transition pour avoir des institutions fortes », a conclu l’invité de Robert Dissa.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

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<item>
<title>Rédaction d’une nouvelle constitution au Mali :  Sadi parle de l’illégitimité des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/redaction-dune-nouvelle-constitution-au-mali-sadi-parle-de-lillegitimite-des-autorites-3001307.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 01:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rédaction de la nouvelle Constitution ne semble pas faire l’unanimité. Du moins, c’est ce qui ressort de l’analyse du parti Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance (Sadi) qui estime que les autorités de la Transition n’ont ni la légitimité, ni le droit au regard des dispositions de la Constitution du 25 février 1992.</strong>

&nbsp;

A travers un communiqué en date du 23 novembre 2022, le bureau politique de Sadi rejette toutes actions visant à rédiger une nouvelle Constitution de la part des autorités de la transition. Les raisons évoquées par Sadi sont relatives aux imperfections et à la mauvaise foi des autorités à satisfaire les doléances de la population. Ce sont des doléances qui d’ailleurs avaient été soutenues par le parti sur la base desquelles le bureau de Sadi avait exprimé soutien à la transition. Du désespoir au désarroi, le parti exprime son regret du fait que les tâches essentielles dévolues à la transition n’ont pas connu un début d’exécution satisfaisant. ‘’ La Transition a pris la responsabilité historique de trahir les aspirations profondes de notre peuple au changement, en reproduisant le même système de gestion népotiste et clientéliste du régime défunt, en foulant au pied les libertés fondamentales, en verrouillant le débat démocratique contradictoire’’, lit-on dans le communiqué.

C’est dans ce contexte d’insatisfaction que les autorités expriment le désir de rédiger une nouvelle Constitution dont l’avant-projet a été remis au président et aux différentes institutions pour approbation. Après une lecture minutieuse de fond en comble de cet avant-projet de Constitution, le bureau politique décèle quelques imperfections. Ces anomalies  vont de la partition programmée de l’Etat unitaire, démocratique, laïc du Mali à travers l’application intégrale de l’Accord d’Alger, malgré les conclusions du Dialogue National Inclusif qui avaient exigé sa révision en l’adaptant à la Constitution de 1992, la transformation de l’Etat républicain et démocratique déjà corrompu et incapable d’accomplir ses tâches régaliennes en un Etat clanique soumis au bon vouloir du Chef de l’Etat qui deviendra,  de ce fait, un véritable monarque absolu, la réhabilitation et la légitimation des vieilles féodalités locales à travers la création d’un Sénat, une obstruction systématique et délibérée aux besoins de changement manifesté par notre peuple en mars 1991.

Comme si ceux-là ne suffisaient pas, le communiqué parle de la mainmise totale sur les ressources du pays par une minorité de ploutocrates et d’oligarques en alliance ouverte avec les sociétés multinationales pour installer un pillage organisé des ressources minières et énergétiques du pays dont la jouissance effective ne sera plus consacrée par la Constitution.

Partant de ces manquements et imperfections, le bureau politique du parti Sadi réaffirme sa ferme opposition à toute révision constitutionnelle par les autorités de la Transition qui n’en n’ont ni la légitimité, ni le droit au regard de notre Constitution.

C’est ainsi qu’un appel incessant de mobilisation a été souhaité. ‘’Le bureau politique lance un appel à la mobilisation générale de toutes les forces politiques, syndicales pour mettre en échec ce projet porteur de dangers pour la sécurité, la stabilité, l’unité et l’intégrité territoriale du Mali afin d’imposer souverainement la Constitution de 1992’’, lit-on dans le communiqué.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouhoum Kelepily lors de la restitution publique de la mairie : « On a fait des efforts de mobilisation des ressources financières »</title>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 01:41:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la présentation d’une année d’exercice de la mairie couplée à la remise des insignes aux chefs de villages, le président de l’autorité intérimaire de la commune du Mandé, Nouhoum Kélépily, a informé qu’ils ont fait beaucoup d’effort en matière de mobilisation des ressources financières pour beaucoup de réalisations. C’était ce samedi 26 novembre 2022 dans l’enceinte de la mairie.</strong>

L’autorité intérimaire de la mairie de la commune du Mandé, à sa tête Nouhoum Kélépily, n’a pas dérogé en la règle. Faut-il le rappeler, dans le cadre de la décentralisation, chaque mairie est chargée de faire développer sa commune. C’est dans cette dynamique que s’inscrit l’équipe de l’autorité intérimaire de la mairie de la commune du Mandé qui l’a finalement institué en tradition.

L’habitude étant une seconde nature, chaque année, le président Kélépily et son équipe exposent au public du Mandé ce qu’ils ont pu réaliser. C’est donc un devoir de transparence auquel ils s’adonnent devant leur population en lui livrant le bilan détaillé des réalisations de la période allant du 1<sup>er</sup> janvier au 24 novembre 2022. C’était en présence des autorités administratives et coutumières de la commune et de l’arrondissement de Kalabancoro.

Comme le président Nouhoum Kélépily l’a annoncé, l’honneur est revenu au secrétaire général de la mairie, Moumouni Fofana, de donner la lecture d’une longue liste des réalisations. Dans le domaine de l’agriculture, il a parlé de l’accompagnement des autorités villageoises à travers l’Uacdddd pour la protection des terres cultivables, l’appui aux services de base de l’agriculture dans le cadre du recensement des paysans à l’occasion de la campagne agricole 2022, le suivi et l’accompagnement du bureau de gestion du périmètre maraîcher de Samanko, le suvi et l’accompagnement des activités de la chambre d’agriculture.

En parlant de l’élevage, il a mentionné l’appui à la sauvegarde du parc à bétail et des gites d’étapes, à l’organisation des éleveurs de la commune. En santé, il s’agit du renouvellement des bureaux de comité de gestion des Cscom de la commune, la préparation, la signature et la mise en œuvre des conventions d’assistance mutuelles avec les Asaco de Djoliba, Kanadjiguila, Ouezzindougou, Farabana, Mamaribougou, Koursalé, Samanyana et Kabalabougou.

S’agissant de l’éducation, selon l’orateur du jour, la mise à disposition du CAP de Ouezzindougou d’une moto et des mobiliers de bureau, la construction et l’équipement d’une salle de classe à l’école fondamentale publique medersa de Ouezzindougou, les travaux de réhabilitation de certaines écoles, l’offre de 710 tables-bancs aux écoles publiques de la commune. A cela s’ajoute l’accord de la subvention de 50000 FCFA à 5 enseignants.

Dans le domaine de l’environnement, l’interlocuteur du jour a mis l’accent sur le reboisement de la cour de la mairie, l’appui et l’accompagnement de 8 villages dont l’impact portera sur 25 villages pour la protection de l’écosystème à travers l’ONG Join For, la sensibilisation de la population sur la dégradation de la nature.

Dans le domaine de l’hydraulique et l’assainissement, il a noté la réalisation d’un château d’eau à Kanadjiguila à travers la Sonatam, la réception de châteaux d’eau à Farabana, Balandougou, Kamalé et Nafadji réalisés par l’ONG Diect  EID, la réalisation de châteaux d’eau à Faraba et le périmètre des femmes de Kamalé et à Mamaribougou. Ce qui fait au total 10 forages distribués. Il faut noter que d’autres réalisations ont été faites dans les domaines de la communication, du transport, de l’urbanisme, de l’énergie, des arts et de la culture, de la jeunesse et des Sports, de l’état civil.

Pour rappel, selon le secrétaire général Fofana, la mairie a mobilisé 1 612 748 251 FCFA, fait les dépenses de 1 525 435 461 FCFA. Pour lui, la somme totale qui reste dans la caisse est estimée à 87 312 790 FCFA.

Vivement la restitution publique de 2023 !

<strong>Bazoumana KANE   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation des droits de l’Homme au Centre du Mali : A quoi joue la Fidh ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-des-droits-de-lhomme-au-centre-du-mali-a-quoi-joue-la-fidh-3001303.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 01:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fédération internationale pour les droits humains (Fidh) s’apprête à publier un rapport dont l’intitulé est ‘’Dans le centre du Mali, victimes et bourreaux vivent ensemble’’. Un rapport qui d’ailleurs souffre de plusieurs imperfections. Elles semblent foulées au pied par la Fidh malgré les remarques faites par ses partenaires du Mali.  Quelles sont les intentions de la Fidh ? </strong>

À travers un communiqué en date du 22 novembre 2022, Koulouba rejette le contenu du rapport qu’entend publier la Fidh. Comme Koulouba, la Commission nationale de droit de l’homme Cndh, partenaire de la Fidh met en doute la crédibilité dudit rapport. Elle l’a fait savoir à travers le journal télévisé de 20 heures à la télévision nationale le jeudi 24 novembre 2022.

« La Cndh se désolidarise du rapport de la Fidh », indique le communiqué pour des raisons relatives au fait que la Cndh n’a pas été associée à l’enquête et que les amendements apportés par la Cndh n’ont pas été pris en compte. Ce raisonnement tellement clair laisse entendre le caractère déstabilisateur du Mali de la part de cette Fédération.

Pour preuve, le projet de rapport de la Fidh mentionne que les membres de la communauté peule subissent des persécutions. Il est allégué que ‘’dans le centre du Mali, la population peule est spécifiquement visée par les groupes d’autodéfense et les forces de défense et de sécurité’’. Pourtant, il ce n’est pas le cas.

Le gouvernement de la République du Mali, à travers son communiqué, apporte des éclaircissements et juge ce rapport de déstabilisateur. ‘’Les communautés peules n’ont jamais été marginalisées ni sur le plan national encore moins dans les rangs de l’armée. Elles sont représentées dans toutes les sphères de l’Etat et au plus haut niveau du commandement militaire’’, lit-on dans le communiqué.

Poursuivant, le gouvernement estime que ces allégations n’ont aucun fondement objectif. Selon lui, elles dénotent du manque de rigueur dans l’élaboration dudit rapport. ‘’Les enquêteurs n’ont pas été en mesure de se rendre sur les lieux même de la plupart des exactions rapportées dans le présent rapport’’, argumente le gouvernement.

Ce rapport est-il monté de toutes pièces ? Les forces qui cherchent à déstabiliser le Mali sont nombreuses, et tentent à chaque fois que l’occasion se présente, de commettre la forfaiture. Les tentatives ‘’d’ethnisation’’ de la crise sécuritaire au Mali sont utilisées par les ennemis de la paix au Mali alors que dans le rang des terroristes, se trouvent toutes les ethnies.

Le rapport qu’entend publier la Fidh est-il un cas ?  La réponse ne peut qu’être affirmative. Un tel fait met en doute sa crédibilité. Partant des imperfections apportées et la portée de ses allégations mensongères, la vigilance doit être de mise, car les ennemis du Mali ne vont jamais baisser les bras.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Le Mali doit&#45;il encore importer les insignes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-mali-doit-il-encore-importer-les-insignes-3001290.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 01:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’orée de la prise du pouvoir par les hommes en treillis en 2020, la refondation du Mali a été lancée. Le vocable refondation était devenu tellement important au point qu’il avait damé le pion à l’hymne national du Mali. Il était chanté une multitude de fois avec plus d’insistance.

La conquête de la souveraineté liée à la refondation a fomenté des échauffourées diplomatiques entre l’ancienne puissance colonisatrice, la France et la Côte d’Ivoire, un pays voisin du Mali depuis des siècles. Chose qui a abouti au départ de Barkhane, la force française et la retenue en prison des militaires ivoiriens que Bamako a soupçonnés de déstabilisation de ses institutions.

C’est dire que les tenants du pouvoir tiennent à cette refondation comme à la prunelle de leurs yeux. Maintenant qu’il a été pensé par les autorités de valoriser les chefs de villages, elles ont décidé de leur donner des signes de distinction. Cela passe actuellement par la remise des insignes et tableaux à ces chefs de villages. Ce qui est formidable, les chefs de village sont contents et les populations applaudissent avec éclat.

Mais ce qui taraude les esprits de plus d’un, c’est le fait que ces médailles de distinction sont commandées ailleurs pour être utilisées au Mali. Aucune personne n’a les compétences de confectionner ces insignes ou c’est un plaisir de les importer tout simplement ? Etre soit demande aussi la connaissance de ses propres capacités à se servir au lieu d’aller toujours ailleurs. Les Maliens applaudiraient forts s’ils avaient entendu que ces insignes sont façonnées par les artisans maliens. Vu que le patrimoine culturel du Mali est riche, il faudra y puiser.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation d’or par les chinois	 : La population de Sabouciré dénonce le maire de Sadiola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-dor-par-les-chinois-la-population-de-saboucire-denonce-le-maire-de-sadiola-3001301.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 01:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Exploitations illégales des ressources minérales, pratiques immondes, appauvrissement des terres et dégradation de l’environnement sont entre autres faits nocifs que la population de Sabouciré dans la commune rurale de Sadiola reproche au chinois et leurs Wangrins maliens. Les mécontents de ces pratiques, réunis dans un collectif, l’ont fait savoir dans des correspondances adressées au sous-préfet et au maire de Sadiola.</strong>

Les ressortissants de l’Empire du milieu exploitant de l’or au Mali sont dans la dynamique de détruire l’environnement à leur profit ainsi qu’au bénéfice de leurs complices, les Wangrins du Mali. Ce, au détriment des populations dont la voix se fait difficilement entendre.

Dans une lettre en date du 2 janvier 2022, le chef de village de Sabouciré a adressé une lettre au sous-préfet de Sadiola pour le déguerpissement de toutes les activités d’exploitation illégales dans l’objectif de protéger l’environnement. Ainsi, le chef de village de Sabouciré et environnants informe le sous-préfet de la dégradation de l’environnement causée par de multiples activités d’exploitation sauvage et en toute illégalité de la société chinoise, des dragages sur le lit du fleuve et des orpailleurs semi-mécaniques. Par la même occasion, l’administratrice a été mise au parfum de la destruction de la majeure partie de la forêt du village de Sabouciré. Ils craignent sa destruction totale.

Les activités agricoles, d’élevage et de pêche portent un coup dur à cause de l’exploitation d’or par les chinois. Cette situation inquiète fort le chef de village. Il rappelle au sous-préfet que ce que les chinois font au Mali, ils ne peuvent pas le faire dans leur propre pays et au Burkina Faso. « Nous vous demandons madame le sous-préfet de bien vouloir véhiculer ces messages auprès des plus hautes autorités du Mali afin de prendre toutes les mesures nécessaires pour nous débarrasser de cette situation parce que nous les habitants sommes bien conscients des dégâts que cela va occasionner sur l’environnement et la Falémé », a martelé le chef de village.

Ce n’est pas tout, le Collectif ‘’Mali Sago’’, représenté par Boubacar N’Baye, est revenu à la charge avec une correspondance en date du 5 octobre 2022 adressée au maire de la commune rurale de Sadiola, Toumani Dembélé. Dans cette lettre, les membres dénoncent les pratiques immondes ou la dégradation de l’environnement par l’exploitation illégale des ressources minérales par les chinois. Ils dénoncent surtout la violation de la décision n°2022-003 /MCRS du 28 juillet 2022 du maire et les instructions du préfet du cercle de Kayes.

Cette décision du maire stipule en son article 1<sup>er</sup> : « Il est formellement interdit toutes les activités semi-industrielles de l’or par les chinois et autres exploitants de l’or à Sabouciré, hameaux rattachés et sur la rive droite de la Falémé (Côté Mali) dans un cadre illégal », lit-on dans la lettre dont nous nous sommes procuré une copie.

Malgré cette décision de l’élu communal de Sadiola et les instructions du préfet de la région de Kayes, rien n’y fit car les chinois et leurs complices maliens s’adonnent à l’exploitation des ressources minérales à cœur joie. Comme pour dire que les voix du préfet et du maire ne comptent point dans cette affaire. C’est donc un défi que ces administrateurs de l’Etat et des Collectivités doivent relever à Sabouciré pour le bonheur des populations.

Le hic dans cette affaire est que le maire de la commune de Sadiola, Toumani Dembélé n’a daigné une fois entré en contact avec le journal ‘’L’Alerte’’ lorsqu’il a voulu recouper l’information. Ce dernier semble faire partie des maires inaccessibles de loin et de près. Que se reproche-t-il ? Pour quelle raison il a refusé de coopérer ? Est-il le maître d’œuvre de ces comportements des chinois ? Ce sont entre autres questions que l’on se pose lorsque le maire reste fermé à tout contact.

Or le maire Toumani ne s’est pas élu lui-même.  À la recherche du bétail électoral, il s’est déplacé vers les populations de Sabouciré. Aujourd’hui, il est inaccessible au sujet d’une question concernant ces mêmes populations. « C’est l’orteil qui perce la chaussure », dit-on. Cette sagesse populaire revêt tout son sens au regard de l’attitude dont le maire fait montre dans cette affaire d’exploitation des ressources minières dans le village de Sabouciré.

Rien ne sert de prendre des décisions et de donner des instructions qui ne feront pas l’objet de suivi sur le terrain. Avant de s’en rendre compte, le mal irréparable sera fait par les chinois qui défient les autorités de la région au vu et au su de tout le monde.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>CRI&#45;2002 :  L’idéal de consolidation de la démocratie mis en péril</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-lideal-de-consolidation-de-la-democratie-mis-en-peril-3001300.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 01:21:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Onzième (11ème) article de l’an 2022 et 48<sup>ème</sup> au total depuis janvier 2019, date de la tenue de la dernière et </strong><strong>frauduleuse Assemblée Générale cyniquement préparée visant à entériner le sabotage définitif de Cri-2002 à travers une main mise clanico-familiale programmée. Mais, échec et mat ! L’initiative malveillante tourna court.</strong>

A titre de rappel, <strong>la crise interne qui secoue l’Association Cri-2002</strong> fondée par feu Maître SOW, le DEVOUE et DEMOCRATE dans l’âme et dans l’esprit, est le <strong>prototype du paradoxe.</strong>

En effet, comment une association de ressources humaines valables dédiée à enseigner les notions clés de bonne gouvernance, de transparence, de redevabilité et que sais-je encore, <strong>peut-elle se retrouver pourrie de l’intérieur</strong> ? Si ce n’est la soif de pouvoir et d’argent de quelques personnages prétentieux et autoproclamés leaders au détriment des fondateurs !

Cela nous fait dire que la <strong>lugubre face cachée de Cri-2002 sous la houlette de Sall</strong> a fini par prendre le dessus en se révélant au grand public avec son <strong>corollaire de dommage incommensurable. </strong>Toute somme logique<strong> ! Car en matière de gouvernance, point de place pour l’impunité. Tout se paie en positif ou en négatif selon la nature de l’acte posé.</strong>

C’est dire que le long règne de Sall à la direction de Cri-2002 comme deuxième <strong>(2<sup>ème</sup>) Président élu par défaut après désistement de nos 2 préférés, l’un pour cause de santé, l’autre pour occupation professionnelle)</strong> se résume au mensonge et à la fourberie. Ni plus ni moins. Mensonge et fourberie qui lui ont permis de mettre Cri-2002 sens dessus dessous à force de combines, manigances et conspirations.

Mais tout a une fin sur cette terre d’ALLAH, comme l’illustre bien cette citation du 33<sup>ème</sup> Président américain, Harry S. TRUMAN « <em>the bus stops here</em> » traduction<strong> : Ici finit la course </strong>faisant que Sall appartient au passé et conséquemment ne peut faire l’avenir d’autant que la roue de l’histoire tourne et rien ne peut l’arrêter. <strong>Il y a là, la vérité de la palisse, incontestable</strong>.

Autrement dit, une seule hirondelle ne peut faire le printemps. <strong>En l’occurrence, Sall est disqualifié à s’exhiber devant les médiats (radios, télévisions, presse écrite…) pour monopoliser le statut de parler au nom de l’association Cri-2002 à cause de sa lourde faute judiciairement sanctionnée</strong>. D’autres valeurs existent et sont même mieux indiquées pour faire le job sans calcul ni élucubrations, <strong>dans le seul intérêt de la consolidation des principes et valeurs démocratiques au Mali et ailleurs comme l’a si bien entamé feu Maître SOW dont nous sommes tous des disciples à l’exception de Sall.</strong>

<strong><em>De la réflexion en 2000 au tribunal en 2019, l’opprobre s’installe sur Cri-2002 de par la gestion cavalière de Sall</em></strong>

<strong>En effet, l’audience publique ordinaire du 06 mai 2020 de la Cour d’Appel de Bamako, chambre</strong> <strong>civile</strong>, <strong>a sérieusement savonné Abdoulaye Sall au sujet de ses salles décisions d’exclusion des membres fondateurs</strong>, notamment le Conseiller Permanent et Organisateur en chef depuis la création de Cri-2002 en avril 2000 auprès du 1<sup>er</sup> Président feu Maître Abdoulaye Sékou-SOW, homme visionnaire, patriote et démocrate avéré.

En effet, ce jour-là, dame Justice a brillé par la justice en désavouant Sall agissant théoriquement au nom de Cri-2002 alors qu’il s’évertue à protéger ses intérêts personnels et des siens (proches, amis et famille). A vrai dire, qu’a-t-il gagné en provoquant cette crise aux relents judiciaires et médiatiques par manque de vision ?

Et depuis la notification de cet Arrêt à Sall par les soins de l’huissier, sa démission devait suivre dans les minutes. Mais non ! L’homme fait de l’association Cri-2002 la recherche de sa pitance, voire sa survie. Et quelle survie ! d’autant que sa crédibilité est entièrement ruinée comme dirigeant de Cri-2002. Ne lui reste que son fameux créneau de consultant, si consultant il est réellement.

<strong>A l’origine de la crise, la dénonciation de la gestion interne de Cri-2002 sous Sall, dénonciation sous mode progressif : multiples avertissements, quelques mises en gardes et finalement de la révolte des fondateurs frondeurs contre l’homme qui, encore une fois, n’est sincère en rien et avec personne. </strong>Sall n’en fait qu’à sa tête, attitude nuisible à une vie associative car simplement inadmissible. L’homme n’a aucune capacité d’écoute.

<strong>A vrai dire, le noble cheminement de Cri-2002 de par la réflexion depuis sa création en avril 2000 ne devrait aucunement s’obstruer dans les dédales des tribunaux à la recherche de la JUSTICE. Car CRI 2002 est bâtie sur la quête de JUSTICE, sur le renforcement des DROITS HUMAINS à la fois individuels et collectifs, sur la recherche des voies et moyens promouvant le bien être de la brave population malienne.</strong>

<strong>C’est pour toutes ces raisons que le procès CRI 2002 est une HONTE</strong> étalée sur la place publique car Sall, en refusant d’entendre les griefs portés contre lui en termes de contestation lors de l’Assemblée Générale entre quatre murs afin que le linge sale se lave en famille, a poussé à l’étalage de la crise dehors parce que simplement, il se croyait tout puissant ignorant superbement ceux qui l’ont fait roi.  Hélas la suite lui révéla le contraire, en le mettant à sa petite place de sociétaire Cri-2002 parmi les autres sociétaires dont certains valent mille fois mieux que lui (autant parmi les défunts que parmi les vivants). A ce sujet, les bambaras ne disent-ils pas que « ko djudu yé mogo karamoko yé ». Sall en a appris à ses dépens. Dure leçon de vie pour un septuagénaire qui, au lieu d’éteindre les crises, en provoque.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Maître SOW et Sall, 2 Présidents différents, 2 personnalités diamétralement opposées</em></strong></li>
</ol>
<strong><em> </em></strong>SOW et Sall sont comme le jour et la nuit ; l’un positif, démocrate, visionnaire et patriote, l’autre ne voyant pas plus loin que le bout de son nez tant il vit et respire pour le présent. C’est CARPE DIEM chez lui « vivre le temps présent ».

Depuis les temps immémoriaux, la succession de grands hommes suscite doute et inquiétude. Et Cri-2002 n’échappe pas à la règle. Car, depuis la passation des pouvoirs entre notre cher 1<sup>er</sup> Président Maître SOW et son hasardeux successeur Abdoulaye Sall, Cri-2002 est entré dans une ère de turbulence dont il n’est jamais sorti.

Bon sang, quelle est la motivation de l’exclusion progressive et arbitraire des membres fondateurs du bureau de Cri-2002 par Sall depuis son arrivée à la tête de l’association si ce n’est le dessein de vouloir faire main basse sur le patrimoine commun ?

En effet, le choix le plus court pour résoudre l’équation de façon temporaire, c’est l’exclusion.

Or, ce qui prédomine à Cri-2002 sous la houlette de Sall, ce sont l’hypocrisie et l’arbitraire. Voilà donc deux visions qui s’affrontent à Cri-2002 : l’une fondatrice, visionnaire, futuriste et éclairée et l’autre accaparatrice, tournée vers le gain.

Pour ses actes posés aux antipodes de la bienséance, l’on peut raisonnablement se demander si Sall possède le bagage nécessaire, voire la culture générale pour diriger Cri-2002.

<strong>Fait notable</strong> : Président par défaut et non par acclamation, ses débuts auguraient déjà des jours terribles, d’autant que l’ingratitude de Sall envers ses bienfaiteurs ne peut être dénombrée tant elle est multiple. Ce monsieur est assurément un cas d’école qui ne peut servir d’aucun repère à aucune génération.

<strong>Pendant environ cinq années, feu Maître SOW a posé les jalons pour la réussite de Cri-2002 à l’échelle nationale ; ce qui facilita la voie à Sall qui ne fut cependant guère reconnaissant.</strong>

Qui pourrait imaginer un tel scénario de bataille judiciaire autour de la qualité de membres de Cri-2002 avec des appétits aiguisés d’exclusion de la part de Sall nonobstant le fait que l’homme n’est pas fiable ? Personne.

Bref, Sall n’a pas répondu aux attentes. Il a désespérément échoué à rassembler, à satisfaire même les partenaires désireux de cheminer avec Cri-2002 pour le bonheur de la gouvernance démocratique ; ce qui fait dire qu’il n’arrive pas à la cheville du GRAND Maître SOW, démocrate dans l’âme et dans l’esprit. Il est et reste un simple prétentieux avec des discours décousus devant les médias pour déconcerter, voire faire fuir les partenaires les plus intentionnés envers les OSC, y compris CRI-2002.
<ol start="3">
 	<li><strong><em>La Confiscation des deux véhicules de l’Association Cri-2002 renforce l’opinion sur l’égocentrisme de Sall </em></strong></li>
</ol>
Faites un tour au siège de Cri-2002, la preuve vous tape à l’œil sans autre commentaire de tierce personne.

Cela dénote la gestion cavalière de Abdoulaye Sall qui prend les biens associatifs comme son bien personnel au détriment des autres sociétaires ; comportements qui ont occasionné la présente crise qui fait progressivement couler Sall en le mettant au banc des accusés et petites personnes au crépuscule de sa vie, d’où l’expression « <strong><em>Sall est son propre bourreau</em></strong> ».

Abdoulaye Sall n’a d’yeux que pour le circonstanciel. Le futur ne lui dit rien. Et pire, il est en permanence dans la négation des évidences ; évidences qui nuisent à ses intérêts personnels.

Ses subterfuges vont jusqu’à exécuter l’agenda Cri-2002 avec les notabilités en compagnie des énergumènes ou proches, les fondateurs étant exclus par ses soins, il peut jouer au grand manitou comme bon lui semble. Sauf qu’il se trompe par appât du gain, car il est scruté.

La colère issue de l’exagération des actes de Sall ne peut s’accommoder de cheminer avec lui. C’est la cassure pure et simple. <strong>Sall doit quitter Cri-2002 et se taire pour s’amender. </strong>Car ce qu’il a fait comme organiser une AG aux allures d’AG de collégiens surchauffés avec des loubards et enfants comme protecteurs, distribuer des lettres d’exclusion des membres fondateurs, confisquer les biens associatifs en l’occurrence les 2 véhicules…, ne l’honore pas, loin s’en faut. <strong>La seule porte de sortie pour le fautif est de se taire</strong> et ruminer en silence les conséquences désastreuses de ses actes.

<strong>Bamako, le 28 octobre 2022 </strong>

<strong>Mamadou F. KEITA</strong>

<strong>Organisateur en chef depuis août 2000</strong>

<strong>Conseiller Permanent depuis février 2010</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vaccination contre la COVID&#45;19 : L’appui de taille des partenaires au Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vaccination-contre-la-covid-19-lappui-de-taille-des-partenaires-au-gouvernement-3001306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 01:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour lutter contre la Covid-19, le Gouvernement, à travers le ministère de la Santé et du Développement social, s’est appuyé sur ses partenaires techniques et financiers comme l'OMS, l’Unicef, l'Etat américain à travers l'Usaid. Cet appui de taille rentre dans le cadre de la campagne de vaccination contre la Covid-19. Cet accompagnement des partenaires continue depuis l’annonce des deux premiers cas de Coronavirus au Mali le 25 mars 2020.</em></strong>

Les deux vastes campagnes de vaccination montrent clairement la bonne collaboration entre le Gouvernement du Mali et ses partenaires dans la lutte contre la Covid-19.

La deuxième phase de la campagne de vaccination a été lancée en août 2021 avec 151200 doses de vaccin Janssen de Johnson and Johnson. Elle intervient après celle de 2020, (au moment où Bah N’Daw était président de la Transition), qui avait pour objectif d’accélérer l’atteinte de l’immunité collective au Mali avec 396.000 doses de vaccin anti-Covid-19.

Vacciner 70% de la population malienne soit 9.477.250 personnes contre la Covid-19 d’ici fin décembre 2022 demeure l’ambition des autorités nationales et sanitaires. Pour réaliser cette ambition, les autorités comptent sur les campagnes publiques pour informer et sensibiliser les populations âgées de 12 ans et plus. C’est ainsi que les autorités communales, les chefferies traditionnelles et coutumières, les femmes et jeunes leaders ainsi que les médias ont été mobilisés pour soutenir cette campagne nationale.

Faut-il rappeler que le Mali a enregistré ses premiers cas de Covid-19 en mars 2020. Pour répondre et réduire la propagation du virus au sein de la population rurale et urbaine, les autorités ont lancé la première campagne de vaccination grâce à l’initiative Covax qui vise à faciliter l’accès des pays à faible revenu.

Dans le cadre de la recherche des voies et moyens pour contrer cette maladie, le programme Usaid/ Breakthrough Action, l’un des partenaires les plus incontournables, avait apporté son soutien au ministère de la Santé et du Développement social, à travers le Centre national d'Information, d'Education et de Communication pour la Santé (Cniecs) avec la prise en charge technique et financière du document sur la gestion des rumeurs et le renforcement de la capacité des agents sur l'animation des réseaux sociaux.

Dans la même foulée, l’ambassade des États-Unis à Bamako, un autre partenaire du gouvernement malien, a fait un don de 151 200 doses du vaccin Johnson &amp; Johnson Janssen contre la Covid-19 dans le cadre des efforts mondiaux du gouvernement américain pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Ces dons de vaccins faisaient partie de l’engagement des États-Unis à fournir initialement au moins 25 millions de doses à l’Afrique. Le Gouvernement américain a coordonné les répartitions de vaccins par pays en étroite collaboration avec l’Union africaine et les autorités africaines de santé publique.

Les doses de vaccins sont arrivées à travers la Facilité Covax à Bamako, au Mali, le jeudi 5 août 2021, et ont été livrées au ministère de la Santé et du Développement social. L’Usaid travaille avec le ministère de la Santé du Mali, l’Unicef, Gavi et l’OMS en vue de leur distribution et leur utilisation parmi les citoyens les plus vulnérables du Mali.

Dans le cadre de la gestion de la pandémie au Mali, les Collectivités territoriales, le secteur privé, la Société civile et l’ensemble des départements ministériels dans un cadre multisectoriel ont été mis à contribution pour vacciner un grand nombre de populations contre cette maladie qui fait des dégâts considérables. Comme partout ailleurs, la Covid-19 a créé l’opportunité de recapitalisation des systèmes nationaux de santé à travers l’incontournable exercice de renforcement de la résilience dans le cadre d’un développement durable. Le Mali ne saurait manquer à ce rendez-vous avec l’accompagnement de ses partenaires.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique au Mali :   La Charte en difficulté !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/transition-politique-au-mali-la-charte-en-difficulte-2994115.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 13:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On a l’impression que quelqu’un met des bâtons dans les roues de ceux qui ont déposé leurs candidatures pour être pris comme nouveaux membres du Conseil national de transition (CNT). Malgré le dépôt des candidatures pour la sélection, les autorités n’ont pas bougé d’un iota pour choisir les nouveaux conseillers. En clair, il s’agit d’une difficile mise en œuvre de la nouvelle Charte de la transition. </strong>

Le 21 février 2022, le président de la transition a convoqué en session extraordinaire le CNT pour l’adoption du projet de loi portant révision de la Charte de la transition. Ce projet a été adopté avec enthousiasme à 120 pour, 0 contre et 0 abstention. Mais la gestion actuelle de la transition est loin de refléter la nouvelle orientation.

Plusieurs mois après la modification de la Charte, aucun changement ne s’est réalisé. Il y a notamment l’augmentation du nombre de membres de l’institution, la suppression du nombre de membres du gouvernement limité à 25.

Avec le temps, on se demande si cette révision n’était pas faite dans l’unique but d’adapter la durée de la transition aux recommandations des Assises nationales de la refondation. L’augmentation du nombre de membres du CNT a été décidée et les conseillers devraient passer de 127 à 147. La suppression du nombre de membres du gouvernement limité à 25 n’a abouti à aucun remembrement de l’exécutif.

Les membres de l’organe législatif de la transition ont acté la révision de la Charte de la transition. Avec cette révision, les autorités de la transition ne sont pas dans l’illégalité après le 27 février, date à laquelle les élections devraient se tenir pour un retour à la normale. La durée de la transition a été conforme aux recommandations des Assises nationales de la refondation.

Dans le projet de loi validé, les autorités ont indiqué que malgré la volonté claire et affichée des plus hautes autorités de la Transition de tenir l’élection à date conformément au délai acté dans le Plan d’Action du Gouvernement (PAG) adopté, la durée de la Transition se révèle intenable au regard des réformes indispensables initialement retenues et confirmées par les recommandations des Assises nationales de la Refondation (ANR).

D’où la nécessité de réviser la Charte de la Transition sur le fondement des dispositions de l’article 21 pour procéder aux ajustements nécessaires et permettre ainsi sa mise en œuvre efficiente et l’atteinte des objectifs de la Transition. L’adoption de ce projet de loi a permis également la suppression du poste de Vice-président pour réduire le train de vie de l’État et autorisé le ministre chargé de la défense et celui chargé de la sécurité de recouvrer et d’exercer la plénitude de leurs attributions traditionnelles.

<strong> Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dedeou Ousmane dans la tourmente :  . Kayes, Sikasso et Kéniéba boycottent la rentrée scolaire . Plus de 1000 écoles restent fermées dans 10 Académies</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dedeou-ousmane-dans-la-tourmente-kayes-sikasso-et-kenieba-boycottent-la-rentree-scolaire-plus-de-1000-ecoles-restent-fermees-dans-10-academies-2994111.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 12:51:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si les deux premiers brandissent le motif de la non-application de l’article 39, le dernier cité réclame la tête du directeur de l’Académie à cause des derniers événements déroulés lors des examens du DEF et du Bac. Ce 3 octobre, la rentrée ne semble pas faire bon ménage avec l’article 39 des « jardiniers en intelligences humaines », comme le stipulait Victor Hugo. Pour la ministre de l’Education nationale, c’est « comme une tempête sous un crâne ».</strong>

La ministre de l’Education nationale, Dédéou Ousmane a du pain sur la planche. Car l’épée de Damoclès plane toujours sur l’école malienne. Au moment où tous les élèves du pays s’apprêtent à reprendre le chemin de l’école, ce 3 octobre 2022, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 accueillent la rentrée avec le réchauffement de l’article 39. Il s’agit des soldats de la craie de la région de Kayes, de Sikasso et de Kéniéba. C’est donc dire que la crise scolaire n’est pas encore morte car la rentrée scolaire 2021-2022 n’est pas effective sur l’ensemble du territoire national.

Selon les syndicats de l’éducation, ils ont suspendu toutes les actions et accompagné le département de l’Education dans l’organisation des examens. A les entendre, malgré ces sacrifices, le gouvernement n’a engagé aucune action pour résoudre la question. C’est la raison pour laquelle les enseignants planifient les actions à venir. Ils apportent leur soutien aux enseignants de Sikasso, de Kayes et de Kéniéba pour le respect de la dignité ainsi que de la fonction enseignante. Ils n’oublient pas d’inviter les camarades à la solidarité, à l’engagement et la mobilisation pour la satisfaction de la revendication.

Il n’y a pas longtemps, Dédéou Ousmane a perdu le temps dans l’organisation d’un point-presse pour prêcher dans le désert. Elle a expliqué que ce sont les administrateurs scolaires qui commencent l’année le 16 septembre. Ce qui est connu de tous car les 3 mois de congé sont pour les élèves. L’on sait aussi qu’aucun fonctionnaire du Mali n’a droit qu’à un seul mois de congé. Alors pourquoi les directeurs et directrices sont appelés par la ministre pour faire un travail qu’ils ont l’habitude un mois avant la reprise ?  Cette activité de la ministre Dédéou Ousmane était tout simplement un divertissement.

Après un séjour aux USA au nom de l’éducation malienne, Dédéou Ousmane se trouve dans la tourmente de l’article 39 dont les enseignants demandent mordicus l’application pure et simple. A cela s’ajoute le cas des écoles fermées à Gao, Kidal, Ménaka, Mopti, Sikasso, Koulikoro, Ségou et Koutiala.

La ministre Dédéou Ousmane n’a-t-elle pas reconnu cette réalité lors d’une interpellation par Adama Fomba ? Selon elle, en mai 2022, 1652 restaient toujours fermées. Ce qui, dit-elle, empêche 495 ooo élèves à jouir de leur droit à l’éducation. A noter qu’il y a 26 Académies au Mali, la situation concerne 10. C’est dans cet embrouillamini que le lancement de la rentrée scolaire 2022-2023 a eu lieu à l’école Mamadou Konaté à Bamako. Ce, en présence de la ministre Dédéou et son patron de la Primature par intérim, Abdoulaye Maïga qui parle de pérennisation des acquis. Le lancement en grande pompe n’est tout simplement que de la poudre aux yeux qui cachent mal l’incompétence des autorités de la transition d’apporter une réponse aux maux de l’école malienne.

Le salut de l’école malienne est lié à l’application de cet article pour éloigner du Mali le spectre des années handicapées. La solution à cette affaire permettra à la ministre Dédéou Ousmane de sortir par la grande porte du département de l’Education. Il est grand temps de finir une bonne fois pour toutes avec cet article devenant un dragon qui respire encore à pleins poumons !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  L’impossible indépendance sans le travail !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-limpossible-independance-sans-le-travail-2994101.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 12:32:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis l’entrée dans la phase de transition au Mali, il y a un duel à distance entre le Mali et ses anciens partenaires. La France est la tête de proue de ce bras-de-fer qui a finalement donné lieu à une véritable tension diplomatique. Des attaques verbales fusent des deux côtés et le Mali n’a pas pu se retenir de traîner son ancien colonisateur devant le Conseil de sécurité des Nations unies pour avoir violé son espace aérien.

Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga a ouvert le combat de la lutte inlassable pour le respect de la dignité du Mali. Il l’a fait lors de son intervention au siège de l’ONU aux Etats-Unis. Sur la même lancée, le Premier ministre par intérim, Abdoulaye Maïga, tout dernièrement a emboîté le pas à Choguel pour enfoncer le clou en heurtant tous ceux qu’il considère comme les adversaires du Mali dans sa quête de la souveraineté nationale.

Du haut de la tribune, il a remis sur la table la question de 3<sup>ème</sup> mandat d’un certain président, traité le président du Niger, Mohamed Bazoum d’étranger, le pouvoir français de junte. Il n’a pas manqué de rappelé au président bissau-guinéen le rôle qui lui revient en tant que président de la Cedeao. Comme c’est bien dit !

L’on sait bien que pour la défense de sa patrie, aucun sacrifice n’est de trop. C’est le patriotisme de ces dirigeants de la transition malienne qu’il faut saluer. Mais en toute chose, il y a la méthode. Nous voulons un Mali indépendant dans une Afrique libre de tout joug colonial. Pour le faire, il faudra mûrir les plans, contrecarrer les complots, moins parler et agir beaucoup. Vigny le disait : « Parler, pleurer, prier est également lâche, fais énergiquement ta longue et lourde tâche dans la voie où le sort a voulu t’appeler, puis après comme moi, souffre et meurt sans parler ». C’est dire que souvent, le silence peut grandir plus que la parole.

Lorsqu’on finit de parler, on doit passer à l’acte pour bâtir une nation digne et souveraine. C’est le travail bien fait qui « assure l’indépendance » politique et économique. L’on a beau parler, si la jeunesse qui constitue la grande partie de la population malienne est désœuvrée, le pays risquera de se retrouver à la case-départ. Que le bon Dieu nous en garde !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité : Fusi&#45;Mali sollicite la contribution des chefs de village de Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-linsecurite-fusi-mali-sollicite-la-contribution-des-chefs-de-village-de-kayes-2994122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 01:19:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion du 62<sup>ème</sup> anniversaire de l’accession du Mali à la souveraineté nationale, le Front uni pour la sauvegarde de l’intégrité du Mali (Fusi-Mali) a décidé de fêter le 22 septembre autrement. C’est ainsi que les membres de ce front ont décidé, avec l’accord des chefs de village à faire la fête à Kayes. A leur retour, une cérémonie de restitution vient d’être organisée à la dimension de ce voyage. </strong>

Au total, plus de 200 chefs de village à travers le Mali ont effectué cette mission dans la région de Kayes à l’occasion de la fête de l’indépendance. Ce rendez-vous qui se veut historique visait à faire connaitre au chef de village non seulement les missions qui leur sont assignées par les autorités, mais aussi de favoriser un brassage entre les chefs de village. Pour rappel, cette valorisation de la chefferie traditionnelle et coutumière est et demeure au cœur des actions de Fusi-Mali.

L’organisation de cette rencontre n’est pas fortuite. Selon le président de Fusi-Mali Tiémoko Goïta, il s’agissait de créer un cadre propice pour la cohésion entre les chefs de village. Il s’agissait également d’édifier les chefs de village sur le rôle et la place que le président de la transition leur a donnés. ‘’Dans un pays qui est à la recherche de la cohésion sociale et de la refondation, les autorités traditionnelles et coutumières ont un rôle prépondérant à jouer’’, a dit M.Goïta. Toute chose, dit-il, qui a poussé le président de la transition à leur octroyer le rôle qui est le sien dans le cadre de la refondation.

Selon lui, ce voyage à Kayes qui est une première fois s’est déroulé dans un cadre de convivialité. C’est ainsi qu’il a invité les chefs de village à jouer le rôle de catalyseur dans la crise sécuritaire qui a effrité le tissu social.

L’occasion a été propice pour le coordinateur de Fusi-Mali, Zanga Goïta de se prononcer sur le nouveau cheval de bataille de Fusi Mali. Il s’agit de la revalorisation du carnet de Famille et l’invitation des Bamakois et les capitales régionales à payer les taxes de développement locale. De son point de vue, la taxe se trouve piétinée à Bamako.  Dans la capitale, plus de 7 milliards de perte par an est enregistrés à cause du non-paiement des taxes de développement local. « Toute chose qui démontre une injustice entre ville et village », dit-il. C’est ainsi qu’il a invité les autorités administratives à s’impliquer pour le paiement des taxes.  ‘’Le numéro d’identification des carnets de famille doit  figurer sur les tous les documents administratives’’, tel est et demeure l’ambition de Fusi-Mali.

C’est à ce seul prix que l’on peut connaitre le nombre de Maliens sans dépenser des milliards pour l’élaboration des cartes d’électeur et de recensement, a dit Zanga Goïta. Les mairies dans un bref délai peuvent mettre à la disposition des structures d’organisation des élections des fichiers électoraux fiables à travers la valorisation des carnets de famille.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3e édition des journées d’échanges justice et presse :  Des journalistes édifiés sur l’éthique et la déontologie du magistrat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/3e-edition-des-journees-dechanges-justice-et-presse-des-journalistes-edifies-sur-lethique-et-la-deontologie-du-magistrat-2992138.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/3e-edition-des-journees-dechanges-justice-et-presse-des-journalistes-edifies-sur-lethique-et-la-deontologie-du-magistrat-2992138.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 15:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur d’une séance d’échanges organisée entre la justice et la presse, des professionnels des médias ont été outillés sur l’éthique et la déontologie du magistrat. C’était ce jeudi 15 septembre 2022, à la Maison de la presse, sous la présidence du ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux, Mamadou Kassogué, en présence du président de la Maison de la presse, Bandjougou Danté.</strong>

Les hommes de médias ne sont pas restés sur leur faim au cours des échanges avec le magistrat Hameye Founé Mahalmadane qui a exposé sur l’indépendance du magistrat avant de se prêter aux questions de ses interlocuteurs. Sous la modération de Chana Takiou, directeur de publication du journal ‘’22 septembre’’, il a expliqué ce que c’est que l’indépendance du magistrat. Cette édition était placée sous le thème « <em>Ethique et déontologie du Magistrat, quel impact dans la lutte contre la corruption ? »</em>

A entendre l’interlocuteur du jour, l’indépendance est un instrument du magistrat qui l’aide à bien faire son travail. Pour lui, l’indépendance de la justice est une composante du pouvoir judiciaire. Elle, dit-il, découle de la règle de la séparation des pouvoirs expliquée par le philosophe des Lumières, Montesquieu, dans son livre ‘’L’Esprit des Lois’’. « Cette indépendance consiste à extraire la justice des influences extérieures susceptibles d’avoir des impacts négatifs sur elle. Elle exige l’application de la loi, elle doit faire fi de toute pression. L’indépendance est la garantie de la bonne justice. Elle a pour corollaire la responsabilité qui ne veut pas dire que le juge a carte blanche pour faire ce qu’il veut », a-t-il martelé.

Poursuivant le développement du thème, il s’est appesanti sur le devoir du magistrat. Selon lui, le magistrat a le devoir d’intégrité. De son point de vue, il repose sur le respect des justiciables, la diligence des dossiers, l’égalité et l’impartialité qui, selon lui, est la qualité morale du juge.

Si l’on en croit l’interlocuteur du jour, le magistrat doit s’interdire certains comportements, il doit remplir ses obligations professionnelles dans les délais prescrits par la loi, éviter toute négligence ; il lui est recommandé de faire preuve de patience. « Le juge doit être impartial tout le long de la procédure. Elle lui interdit d’interférer dans les affaires d’autres magistrats », a dit l’orateur du jour qui pense que le juge ne détient pas la vérité divine.

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la construction de la nation :  ‘’ A Mon Mali Ne be N’faso fè, E dun ‘’ est né</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-la-construction-de-la-nation-a-mon-mali-ne-be-nfaso-fe-e-dun-est-ne-2992131.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pour-la-construction-de-la-nation-a-mon-mali-ne-be-nfaso-fe-e-dun-est-ne-2992131.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/Awa-Kantao.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 15:36:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La présidente de l’association ‘’ A Mon Mali Ne be N’faso fè, E dun ‘’ Hawa Konta a animé un point-presse le samedi 17 septembre 2022 à la Maison de la presse. Une rencontre médiatique qui marque le lancement des activités de cette association. </strong>

‘’L’amour de la patrie doit être le credo de tous les Maliens’’ un adage bien compris par Hawa Konta et les membres de l’association qu’elle dirige. Avec la création de l’association ‘’A Mon Mali, Ne be N’faso fe, E dun’’  ‘’j’aime mon pays et toi ?’’, Hawa Konta et les autres membres manifestent l’esprit de citoyenneté.

Il s’agit d’une philosophie sociale visant à préparer pour un changement de comportement surtout que le  Mali se trouve à la croisée des chemins depuis plus d’une dizaine d’années, comme le souligne Django Coulibaly, Vice-président de l’association. Selon lui, il s’agit à  l’heure de la reconquête et de la refondation d’apporter  leur pierre à l’édifice.

L’occasion a été propice pour la présidente Konta d’édifier l’assistance sur la quintessence de la création de cette association. Selon elle, au regard de la situation que le Mali traverse, en tant que communicatrice, elle réalisait des messages afin de les partager sur les réseaux sociaux. Il s’agissait, selon elle,  à travers ces messages de  recoudre le tissu. C’est ainsi que Hawa Konta  a nourri l’idée d’unifier les patriotes autour de cette association.

Apolitique, cette association entend  aider la transition pour sa réussite. Selon Django Coulibaly, le défi de la reconstruction est immense et cette association jouera sa partition. Selon lui,  les efforts consentis par les autorités de la transition sont appréciés à plus d’un titre.  ‘’L’association travaillera à travers des fora, des communications, le  soutien à des reformes, au processus électoral pour la réussite de la transition, gage de la vitalité du Mali. Les idées ne manquent pas et l’association mettra tout en œuvre pour y parvenir’’ rassure-t-il.

Dans les jours à venir, cette association ambitionne reconquérir le territoire national. ‘’Le Mali nous appartient tous, s’il sombre, nous sombrerons tous’’, a martelé Hawa qui appelle les Maliens de l’intérieur et ceux de l’extérieur à les  rejoindre.

Au cours du lancement des activités de l’association, l’assistance a eu droit à la projection d’un film de sensibilisation.  Des messages qui appellent à la culture de la citoyenneté, la cohésion sociale et l’engagement collective pour la reconstitution du Mali.

<strong>Bissidi SIMPARA  </strong>

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<title>Film ‘’hommage d’une fille à son père’’ :  Fatou Cissé demande une reconnaissance nationale pour Souleymane</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/film-hommage-dune-fille-a-son-pere-fatou-cisse-demande-une-reconnaissance-nationale-pour-souleymane-2992139.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 14:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rendre hommage à son père Souleymane cissé, est un objectif recherché par la cinéaste, Fatou Cissé. Au cours d’une conférence de presse, le mardi 13 septembre 2022, elle a informé qu’elle rend hommage à son père, Souleymane Cissé dans le documentaire intitulé ‘’ Hommage d’une fille à son père’’. Dans ce film, elle demande aux autorités une reconnaissance nationale du vivant de son père.</strong>

Hommage d’une fille à son père, est un documentaire de Fatou Cissé l’une des filles de Souleymane Cissé.  Ledit film retrace le parcours de Souleymane depuis son enfance à Nyamina. Il parle des témoignages, des œuvres et de différentes distinctions qu’il a eues à travers le monde.

La réalisatrice laisse voir les difficultés qu’a rencontrées Souleymane au cours de sa carrière de cinéaste. Il aurait pu être enfermé à cause de son film ‘’Den muso’’. Grace à l’intervention de l’ancien Président Moussa Traoré, tout est rentré dans l’ordre. Un hommage que Souleymane a rendu à Moussa. Loin d’être un cas isolé, Moussa lui a même fourni des matériels pour la réalisation de son deuxième film.  Après ‘’Den Muso’’, ‘’Baara ‘’ s’en est suivi puis  ‘’Finye’’, ‘’Yeelen’’ et  ‘’Waati’’. Ces films ont permis à Souleymane de rehausser l’image du 7<sup>ème</sup> art malien.  « Souleymane Cissé, après tout ce qu’il a enduré pour le Mali et l’Afrique, mérite une reconnaissance de la part de l’Etat malien.

Tout n’a pas été rose pour le cinéaste chevronné. Le documentaire a montré les difficultés que Souleymane Cissé a rencontrées dans sa carrière de cinéaste.

Émouvant, ce film est un cri de cœur à l’endroit du <a href="http://gouvernement.il/">gouvernement. Il</a> s’agissait pour Fatou d’inviter les autorités maliennes à porter un regard sur l’illustre qui se trouve aujourd’hui sous le poids de l’âge  alors qu’il a rendu au 7<sup>ème</sup> art malien ses lettres de noblesse. Une reconnaissance méritée ne peut qu’être souhaitée par ses fils et filles qui ont beaucoup souffert de l’absence de leur père car Souleymane était dévoué pour le développement du cinéma malien.

Souleymane Cissé est une bibliothèque en matière de conseil et réalisation dans le domaine du cinéma. Les motivations de Fatou sont claires. Il s’agit pour elle de rendre hommage à son père de son vivant comme le contraire se fait dans le temps. ‘’Il ne faut pas attendre le jour de sa mort pour faire son éloge’’, a-t-elle affirmé.

A noter que le monde du cinéma est invité à prendre part à la projection de ce film qui est prévu pour le mardi 20 septembre 2022 au cinéma Magic ex Babemba à partir de 18 heures.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vulgarisation de la santé sexuelle et reproductive sur les sites des déplacés :  Le poids des pesanteurs socioculturelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vulgarisation-de-la-sante-sexuelle-et-reproductive-sur-les-sites-des-deplaces-le-poids-des-pesanteurs-socioculturelles-2992136.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 13:59:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La santé sexuelle et reproductive est devenue une préoccupation majeure dans la politique nationale sanitaire au Mali. Les services du planning familial sont disponibles pour toutes et tous (femmes, hommes, adolescents et jeunes, célibataires et mariées...). Cependant, l’accès à ces services pour les adolescentes et jeunes filles se heurte aux nombreuses difficultés d’ordre socioculturel dans la société malienne en général et en particulier sur les sites des déplacés internes à Bamako. A Faladiè, il y a 203 femmes et au centre Mabilé, 83 femmes.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Depuis 2012, le Mali traverse une crise multidimensionnelle. L’une des conséquences est sans nul doute le besoin croissant des jeunes femmes des sites des déplacés internes à Bamako en matière de planification familiale. Des populations ont dû quitter leur terroir, et surtout des infrastructures de santé sexuelle et reproductive (SSR).

Il ressort d’une étude du Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa) que la crise malienne a un impact sur la santé, les droits sexuels et la procréation des adolescents. Elle a entrainé d’importantes violations des droits humains, notamment des droits des filles et femmes et une paralysie des institutions qui a mis à l’arrêt la mise en œuvre de plusieurs programmes dont certains portent sur la santé et droits sexuels des adolescentes et adolescents. Et cela, malgré que le Mali dispose d’un nombre significatif de programmes, plans et politiques avec l’accompagnement de la société civile et des partenaires techniques et financiers dans le cadre sur la santé des jeunes et des adolescents. Mais ils ne sont pas toujours adaptés à certaines catégories d’adolescentes, notamment celles en situation de vulnérabilité comme les femmes déplacées à cause de la crise sécuritaire. L’engagement du Mali se traduit depuis plusieurs décennies sur le plan législatif par la ratification de nombreuses conventions et chartes internationales relatives aux droits et à la santé de la procréation.

Au niveau national, le gouvernement a promulgué et adopté plusieurs lois ou textes pour assurer l’application des conventions internationales. Mais la législation malienne reste faiblement harmonisée avec les textes internationaux relatifs aux droits humains et les pesanteurs socioculturelles qui entravent l’accès des jeunes filles et femmes aux services de santé sexuelle et reproductive plus singulièrement la planification familiale pour les personnes déplacées internes.

Pour mieux comprendre la faible adhésion des femmes déplacées à la démarche des structures de santé pour la vulgarisation de la planification familiale, nous sommes allés à la rencontre de certaines femmes sur les sites de Faladiè Garbal et du centre Mabilé sous la conduite du coordinateur des sites des déplacés de Bamako, Tiémoko Traoré.

Si le gouvernement a pris des dispositions pour la prise en charge de la santé des personnes déplacées à travers l’inscription des ménages au régime d’assistance médicale, force est de constater qu’il n’existe pas un volet spécifique sur la santé sexuelle et de la reproduction. « <em>Certes, il n’y a pas de politique particulière pour la planification familiale, mais lors de la campagne de la santé sexuelle et de la reproduction, les organisateurs ont pris en compte le cas des femmes déplacées. Ainsi, ils ont organisé des journées de sensibilisation par rapport à la planification familiale. Malgré cette inefficacité pour la PF, à notre niveau, nous avons compris la nécessité d’engager des animateurs pour sensibiliser les femmes</em> », a-t-il expliqué.

L’interlocuteur du jour regrette la méfiance des femmes vis-à-vis de la planification familiale malgré les multiples efforts dans le cadre de la sensibilisation.  Il justifie cette méfiance par un certain nombre de facteurs. Il s’agit notamment des difficultés d’ordre socioculturelles et économiques. Selon lui, il est très difficile obtenir facilement l’adhésion de ces femmes à la planification familiale. Donc, la problématique du changement de comportement reste entière au niveau des sites des déplacés. « <em>Imaginer des gens qui quittent la brousse pour venir directement Bamako ! Donc, il y a beaucoup de dimensions qui leur échappent, même la simple vaccination à plus forte raison la planification familiale. Lors des causeries avec les animateurs, certaines femmes indiquent clairement que la planification familiale est contraire aux recommandations de la religion.  Selon elles, la naissance est la volonté de Dieu. Donc, toute pratique qui entrave cette volonté n’est pas acceptable dans la religion musulmane. Nous faisons face à des obstacles socioculturels. Donc, il nous faut du temps pour les amener à un changement de comportement. Malgré cette situation, les résultats se font sentir sur le terrain. Il y a de plus en plus des jeunes filles qui se cachent pour demander les services de la planification familiale. Face à cette situation, nous avons trouvé une solution malgré la barrière du langage. Chaque mois, les Cscom viennent sur les sites et proposent des services. Il s’agit des consultations prénatales, des vaccinations et différentes méthodes de planification familiale</em> », a-t-il laissé notifier.

A la suite du coordinateur, nous avons rencontré sur le site du centre Mabilé, une mère de famille de cinq (5) enfants qui confirme sans détour les propos du Coordinateur. Issare Dembélé vient du cercle de Koro, elle est pensionnaire du centre Mabilé depuis 4 ans à cause de la crise sécuritaire. « <em>Quand j’étais à Koro, dans notre ville, je ne connaissais pas la planification familiale. C’est à Bamako qu’on m’en a parlé. Depuis ma première fois avec les agents de la santé, j’ai décidé sans informer mon mari d’adopter la méthode de la contraception. Ils viennent sur le site et mettent les produits à notre disposition. Mais il faut comprendre qu’il n’est pas facile de s’afficher à cause des pensées. Dans notre société, la planification familiale est très mal perçue</em> ».

Abondant dans le même sens, Aminata Konta, déplacée venue de Bankass et mère d’un petit garçon, s’est confiée : <em>« Quand j’étais à Bankass, je ne pratiquais pas le planning car l’accès à l’hôpital n’était pas facile, mais depuis que nous sommes venus, les agents viennent nous informer, nous sensibiliser et l’accès aux produits est devenu facile car on nous l’offre pour l’utiliser afin que la mortalité infantile et maternelle diminue en espaçant les naissances. Le plus important aujourd’hui, c’est d’amener les hommes à comprendre que les méthodes de la contraception ne sont pas contraires aux principes de la religion et cela dans le souci de réduire les obstacles socioculturels et les mauvaises perceptions de la société ».</em>

Mme Yalcouye Awa Guindo, Présidente nationale de l’Association des sages-femmes du Mali a expliqué que la seule stratégie qui peut éviter à une femme de tomber en état de grossesse étant jeune, est la planification familiale. <em>« Quand une femme donne naissance chaque année, cela n’est pas bon pour sa santé », dit-elle.</em> Les multiples grossesses fatiguent l’utérus et jouent sur la santé des enfants. Selon elle, le seul moyen et la seule stratégie qui a montré son efficacité à diminuer la mortalité maternelle de 30%, est la planification familiale.<em> « Quand il y a 100 décès maternels, les 30% peuvent être évités par la planification familiale en rendant surtout l’accès facile aux différents produits de contraception à la portée de la population surtout pour les femmes déplacées », </em>a expliqué la présidente nationale de l’Association des sages-femmes du Mali.

Des progrès restent à réaliser en ce qui concerne l’accès aux services de santé sexuelle et reproductive. Surtout suite à une période d’instabilité politique et du fait du manque de ressources financières et humaines.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong>"Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains en partenariat avec FIT, WILDAF Mali et la Coalition des OSC pour la Planification Familiale ".</strong>

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<title>Affaire des militaires ivoiriens :  Jusqu’où iront les autorités maliennes et ivoiriennes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-des-militaires-ivoiriens-jusquou-iront-les-autorites-maliennes-et-ivoiriennes-2992120.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 13:36:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’affaire des soldats ivoiriens arrêtés au Mali continue toujours de couler beaucoup d’encre et salive. Comme un jeu de ping-pong, les deux pays se répondent mutuellement par voie diplomatique à travers des communiqués. L’affaire risque d’avoir une dimension  sous régionale car Abidjan projette de porter l’affaire devant la commission de la Cedeao.</strong>

A travers un communiqué en date du 14 septembre 2022, le Conseil de sécurité ivoirien a décidé de porter l’affaire devant la commission de la Cedeao. ‘’ Au regard des derniers développements qui sont de nature à porter atteinte à la paix et à la sécurité dans la sous-région, le président de la République a instruit le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères à l’effet de saisir la commission de la Cedeao en vue de la tenue, dans les meilleurs délais, d’une réunion extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement pour examiner la crise entre la Côte d’Ivoire et le Mali afin d’aboutir à la libération de leurs soldats dans les plus brefs délais’’, a indiqué le communiqué du Conseil de sécurité ivoirien.

La réplique des autorités de la transition malienne ne s’est pas fait attendre longtemps. Pour répondre à la décision du Conseil de sécurité ivoirien, les autorités de la transition du Mali à travers un communiqué en date du 15 septembre 2022 ripostent. Elles disent avoir suivi avec une très grande préoccupation et une profonde stupéfaction le communiqué du Conseil national de sécurité de la Côte d’Ivoire tenu le mercredi 14 septembre 2022 au sujet des 49 soldats ivoiriens.  ‘’A la décision du gouvernement ivoirien d’avoir transformé un dossier judiciaire en une crise diplomatique et par conséquent de saisir la Cedeao, le gouvernement de la transition souligne qu’il n’est nullement concerné par cette procédure devant l’instance communautaire. Il indique à la Cedeao que l’affaire des 49 mercenaires ivoiriens est purement judiciaire et bilatérale et met en garde contre toute instrumentalisation de la Cedeao par les autorités ivoiriennes pour se soustraire de leur responsabilité vis-à-vis du Mali.

Pourtant, certaines informations laissaient entendre que les autorités de la transition souhaitaient un échange de ces prisonniers contre les hommes politiques qui sont sous mandat de dépôt international et qui se trouvent sur le sol ivoirien. Malgré la judiciarisation de l’affaire que les autorités de la transition demandent cela. Est-ce la justice a libéré les 3 femmes qui se trouvaient parmi les 49 soldats ? Une question qui taraude les esprits. En attendant la réponse à cette question, les âmes bien averties font savoir que ces affaires sont distinctes et qu’elles ne devraient pas être confondues.  Le salut des autorités de la transition du Mali passe par une  gestion réfléchie  et responsable de cette affaire car la population a les yeux rivés sur la situation. Les Maliens pourraient avoir une autre image des autorités de la transition différente de celle qui leur est donnée jusqu’à présent au cas où cette affaire est mal gérée.

Pour rappel, ces soldats ont été arrêtés le 10 juillet 2022. Ils sont accusés de vouloir déstabiliser les institutions de la transition au Mali. Le communiqué n°034 du 11 juillet 2022 explique en détails les conditions illégales dans lesquelles ces forces étrangères, dont une trentaine des forces spéciales sont arrivées au Mali en possession d’armes et de munitions de guerre, sans ordre de mission, ni autorisation, tout en dissimulant les identités et leurs professions réelles de militaires ainsi que l’objet précis de leur présence sur le sol malien. L’affaire a été judiciarisée et la justice malienne a ouvert une procédure d’information judiciaire pour des faits graves touchant entre autres la sécurité nationale et  la sûreté extérieure de l’Etat.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’aurore du nouveau destin   :  Le temps d’une guerre totale</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/laurore-du-nouveau-destin-le-temps-dune-guerre-totale-2-2992126.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 13:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em> </em>

<strong><em>Dans la parution numéro 233 du jeudi 15 septembre 2022, la rédaction a par erreur attribué le présent article à monsieur, Nouhoum Salif Mounkoro comme membre de la Codem. Nous voulons apporter la précision que l’auteur de l’article Dr. Nouhoum Salif Mounkoro, enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences juridiques et politiques de Bamako, n’est aucunement associé à la Codem.  Nous présentons par la même occasion nos excuses à l’auteur de l’article ainsi qu’à nos lecteurs.</em></strong>

<em> </em>

Le temps d’une guerre pour l’honneur et la dignité n’est pas plus long que le temps de faire épanouir le sentiment national au cœur du nouveau citoyen pour la patrie.  C’est l’aurore d’un nouveau destin.  Aujourd’hui, il appartient aux citoyens maliens, avant de scruter les enseignements de l’histoire universelle, de se pencher davantage sur notre histoire propre et d’y puiser le sens de la grandeur et de l’originalité nationales. Le Mali, un pays neuf et fier témoignera alors de la merveilleuse diversité qui fait la richesse de la nation nouvelle, forte de la cohésion qui cimente entre elles les pierres de l’édifice national. Telle sera la mémoire retransmise au peuple et à sa jeunesse. Dans la guerre malienne, les questions de frontière, l’instabilité de l’état, le séparatisme, le terrorisme, le crime organisé, les trafics d’armes et de drogue sont constantes en tant que menace pour la sécurité, la souveraineté, et la population malienne. La guerre en terre malienne mobilise toutes les ressources disponibles de l’État, les affects sociaux et psycho dynamiques, le capital social et culturel. Il en résulte que, quand une guerre mobilise toutes les ressources disponibles de l'État, et des communautés, et qu’elle se joue à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, des villes, des villages, des terroirs, comme dans les hameaux, elle est forcément une guerre de tous- elle est une guerre totale. La guerre totale est civile, dans la pluralité de ses formes, politique, économique, sociale et même religieuse, elle a définitivement un corps armé, des bras armés. Elle concerne donc l’ensemble des citoyens, les communautés, les forces de défense et de sécurité en unisson. On peut donc en déduire que même si l’armée est le premier responsable de la défense, la guerre n’est pas pour autant l’apanage des seuls militaires. L’esprit de défense devrait être partagé par tous les citoyens tout simplement par ce qu’il ne peut exister de cohésion nationale sans esprit de défense commun.

<strong>Critiquer, analyser et proposer </strong>

En réalité, critiquer, analyser et désobéir sont souvent si proche dans l’esprit des citoyens peu conscient des responsabilités qu’incombe à  l’Etat et aux populations civiles, qu’une véritable autonomie dans l’innovation de l’école de pensée militaire semble nécessaire à l'heure où, l'usage de la force ne produit plus systématiquement les effets attendus. A des questions de frontières ou de séparatisme, aux passions religieuses, qui dégénèrent en conflits ouverts sur le territoire, à l’instabilité de l’état, au séparatisme, au terrorisme, au crime organisé, au trafic d’armes, et finalement au trafic de drogues, que doit répondre une Nation qui reconnaît en cela autant de menaces pour sa sécurité, sa souveraineté, sa population ? Une militarisation accrue de nos moyens de défense est fort salutaire car la guerre a besoin de muscle et d’intelligence pour sécuriser le droit de vivre et protéger la dignité humaine. Aussi, est-il nécessaire pour bâtir une nation résiliente et moins fragile au sortir de cette crise plurielle d’impliquer les citoyens que l’armée est sensée défendre, les responsabiliser, les protéger, les tenir coupables quand il le faut suivant nos légitimes convictions et dans le respect de leur dignité et le droit constitutionnel.

<strong>Des intérêts supérieurs de la nation</strong>

L’armée reste le bras armé du politique, au service de la défense des intérêts supérieurs de la nation. C’est pourquoi tout en gardant secret les capacités, les stratégies et les tactiques militaires des opérations en cours ou mêmes des concepts d’opération, nos institutions de défense et de sécurité peuvent aussi s’atteler à la transmission  de l’esprit de défense à la population. Il s’agit en plus de la communication des victoires régulières sur l’ennemi de rappeler constamment à la population les raisons de la guerre aux moyens de tractations adéquates dont la sensibilisation et le renforcement de capacité de la population civile sur le minimum utile à cerner dans l’art de la guerre. Il s’agit de tenir l’attitude citoyenne en veille pour la défense et la sécurité nationale. Savoir ce qu’il faut défendre, notre histoire, notre culture, notre peuple et traduire le tout dans le vécu quotidien.   Il s’agit en d’autre terme de défendre ce pour quoi nos pères et nos grands-pères se sont battus, notamment le bien-être et la sécurité de la patrie et comprendre que pour les héritiers de ses braves hommes seul le dévouement à la patrie est la valeur principale, un soutien fiable pour l’indépendance.

<strong>Le militaire  n’est pas qu’un squelette rude et sans âme</strong>

La guerre n’est pas que atrocité et violence, elle est aussi ruse et intelligence. Le militaire  n’est pas qu’un squelette rude et sans âme. Il aspire lui aussi à la paix et au bien être avec un esprit de sacrifice professionnalisé. Il s’agit finalement pour nous <em>de ne jamais abandonner l’amour de la Patrie, la foi et les valeurs traditionnelles, les coutumes de nos ancêtres, le respect de tous les peuples et de toutes les cultures comme le dirai le plus puissant chef de guerre des temps modernes.</em>

&nbsp;

<strong>De la hiérarchie des sentiments humains </strong>

Dans la hiérarchie des sentiments humains, le sentiment national est des plus hauts, des plus magnifiés. La mort pour la patrie coïncide avec la durée d’une nouvelle vie, le temps d’une nation, le temps d’un peuple, le temps d’une éternité, le temps d’un vivant, des vivants ! Quand l’ennemi enjolive sa joie pour le sang de notre guerrier, nous enjolivons notre foi, nous célébrons une nouvelle muraille pour notre patrie, pour notre peuple libre et triomphant !!! Exaltées sont la vie de nos soldats pour l’éternité, la mort ne les attendra point, ils vivent en nous et leur vie est retransmise de génération en génération, ils constituent notre terre nourricière, l’air que nous respirons, ils sont notre forteresse ! Jamais guerre, jamais engagement politique, n'a fécondé de plus grand avenir !

<strong>Le devoir de mémoire et la transmission des valeurs</strong>

Il faut consacrer de façon systématique, la transmission des valeurs dans le cadre du devoir de mémoire qui permettraient d’aboutir à un esprit de défense commun. Nous avons pu constater  qu'à ce tournant brusque de l'histoire les partis avancés eux-¬mêmes ne pouvaient, pendant un temps plus ou moins long, se faire à la nouvelle situation. Ils ont répété les mots d'ordre qui était justes hier, mais qui ont aujourd'hui perdu tout leur sens. Le peuple a éclairé  les lanternes et la marche est désormais résolue pour l’avenir.   Aussi, le devoir de reconnaissance est un devoir moral pour tout citoyen malien envers nos armées. C’est pourquoi tous ensemble nous devons célébrer la vaillance de nos soldats pour les exploits marquant leur valeur, venger leur mort parce qu’ils incarnent nos vœux de liberté, de fierté!

Soldats du Mali, le soleil de l’indépendance du peuple qui vous doit son bonheur, son honneur, sa dignité et son destin prospère, éclairera votre immortalité. Que l’éternel des armées accompagne nos braves hommes sur les champs de bataille, Puisse le tout puissant garde leurs familles restées derrières eux!

Bonne fête de l’indépendance !!!

<strong>Dr. Nouhoum Salif Mounkoro, enseignant-chercheur à la Faculté des Sciences juridiques et politiques de Bamako</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation socio&#45;politique du Mali :  Le silence assourdissant de la classe politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-socio-politique-du-mali-le-silence-assourdissant-de-la-classe-politique-2992125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 13:33:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La nation malienne vit dans une situation socio-politique extrêmement difficile. La classe politique ne dira pas le contraire ! Au regard de cette situation qui prévaut, force est de constater qu’elle surprend plus d’un en se murant dans un silence abasourdissant. Cette attitude suggère un désintéressement des politiques de l’avenir du pays qui cherche sa voie pour figurer dans le concert des nations qui comptent.</strong>

A l’orée de la transition politique ayant connu deux phases sous la gouvernance des 5 colonels, la classe politique malienne s’est mise à pied d’œuvre pour accompagner les dirigeants afin, disaient-ils, que la transition finisse à temps. De ce fait, des espoirs ont été fondés sur l’organisation d’élections libres et transparentes qui devraient sanctionner la fin de la période transitoire.

Mais les leaders politiques qui se sont regroupés au sein du Cadre des partis politiques et regroupement de partis politiques ont vite perdu cette illusion de l’organisation d’élections à court terme. C’est donc sans risque de se tromper la raison de la prise de distance des responsables politiques qui sont restés silencieux comme des carpes malgré les difficultés diplomatiques que le pays connait aujourd’hui.

C’est un secret de polichinelle pour tous les Maliens que les relations entre le Mali et la France doublées de celle de la Côte d’Ivoire se portent mal. Pour la République de Côte d’Ivoire, c’est à cause de l’arrestation des 49 soldats ivoiriens par les autorités de Bamako. Le Mali parle de mercenaires ivoiriens venus déstabiliser ses institutions tandis qu’Abidjan conteste cette thèse en soutenant mordicus que ces militaires sont arrivés au Mali dans le cadre de la Mission des Nations unies pour la stabilisation du Mali (Minusma).

Depuis le déclenchement de cette situation entre les deux pays, les Maliens observent une classe politique muette. C’est dire que ce qui importe pour les hommes politiques maliens, c’est la question des élections. Si les dates des différents scrutins sont publiées, le reste de la vie de la nation n’a, à leurs yeux, aucune importance. Or les élections, c’est la conquête du pouvoir et le pouvoir, c’est la gestion des hommes et des biens de l’Etat. Les hommes politiques pèchent en adoptant un tel comportement de découragement face aux problèmes du pays.

Sur les 271 partis politiques, les Maliens ont connaissance seulement de la réaction de 3 partis politiques, même si c’est empreint de retard. Il s’agit de la Convergence pour le développement du Mali (Codem) de Housseini Amion Guindo, le Mouvement patriotique pour le Renouveau (MPR) de Choguel Kokalla Maïga et l’Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour solidarité et la justice (Adéma-Pasj) de Marimantia Diarra.

Concernant la plainte du Mali contre la France au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nation unies (ONU), la Codem dit l’apprendre par voie de presse. Les responsables du parti de la quenouille suggèrent l’implication dans cette démarche des forces vives à travers des canaux appropriés et croient fermement que la défense de la sécurité mérite l’implication de tous. Mais, il faut noter que ces responsables de la Codem, pour l’accompagnement des autorités en place, attendent d’être forts des éléments mis à leur disposition. Donc aucune décision claire n’est prise par Poulo et ses hommes.

Dans une déclaration, les abeilles font savoir que malgré la montée en puissance de l’armée malienne, la situation sécuritaire du Mali reste préoccupante. Elles restent toujours solidaires aux autorités du Mali. Avant ceux-ci, les responsables du Mouvement patriotique pour le Renouveau (MPR) ont ouvert le bal en soutenant fermement le gouvernement du Mali dans sa démarche et invitant toutes les forces vives de la nation, la présidence chinoise au Conseil de sécurité, les pays frères et amis du Mali à conjuguer leurs efforts pour que le Conseil de sécurité exige de la France le respect de la souveraineté du Mali et la cessation de son appui logistique aux groupes terroristes.

A part ces trois formations politiques, aucun autre des 271 partis qui composent le landernau politique malien n’a pipé mot sur la situation politique et social du pays. Aucun doigt ne s’est levé pour dénoncer quoi que ce soit. Le silence coupable et assourdissant des hommes politiques, c’est ce qui ressort comme les mauvais points des derniers développements de l’actualité socio-politique et diplomatique du Mali.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

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<title>Dr Cheick A T Traore à propos de la mutation des agents de santé :  « Nous avons un taux de ressources humaines faible et mal réparti »</title>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 13:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un entretien exclusif, le directeur général de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Cheick Amadou Tidiane Traoré, a fait savoir qu’ils ont un taux de ressources humaines faible et mal reparti. Il n’a pas manqué de souligner les efforts du gouvernement dans la lutte contre la Covid-19 et le renforcement du plateau technique des structures de santé. Interview ! </strong>

<strong> </strong><em><strong>Que pensez-vous des conditions de travail dans les centres de santé ?</strong></em>

C’est une question assez intéressante. Aujourd’hui, sous ma responsabilité, il y a les Directions régionales, les centres de santé de référence. Dans la réforme du système de santé, les Centres de santé de référence sont envisagés à être éclatés en deux entités : hôpital du district et service de santé et d’hygiène publique de cercle ou de commune de Bamako. Quand vous me demandez les conditions de travail, je ne parlerai pas de ce qui se trouve au niveau des hôpitaux de deuxième référence parce que c’est à d’autres niveaux que ces questions sont traitées. Mais, les centres de santé de référence qui sont sous ma responsabilité aujourd’hui, certaines conditions sont difficiles, mais il faut reconnaître que l’Etat fait de son mieux. Depuis 1990, nous sommes sur la déclaration politique sectorielle de santé des populations. Les services de santé ont été transférés à l’avènement de la décentralisation aux collectivités territoriales. Donc l’Etat fait de son mieux pour que ceux qui y travaillent puissent être dans de très bonnes conditions de travail afin de pouvoir offrir les services de qualité aux populations. Les conditions peuvent être certainement mitigées dans certains endroits avec la vétusté de ce qui a été payé, mais il est de la responsabilité aussi des collectivités, des communautés d’accompagner les appuis que l’Etat fait pour les professionnels de la santé. Aujourd’hui, les efforts énormes ont été consentis. Même cette année, le président de la transition a fait des efforts pour renforcer le plateau technique dans certains endroits. Madame la ministre de la Santé et du Développement social a aussi démarché plusieurs personnes et entités. Aussi, elle a mobilisé des ressources de l’Etat pour renforcer le plateau technique dans beaucoup de structures de santé. Surtout là où nous avons fait les visites, les promesses ont été tenues en termes d’accompagnement, mais les besoins restent énormes. Il y a aussi de petits soucis dans la maintenance des équipements. J’avoue que l’Etat fait des efforts dans ce sens parce que les contrats annuels sont exécutés sur le budget d’Etat.

Il nous faut dans notre organisation mettre en place un bon système de maintenance et il doit être préventif car tous les équipements qui sont utilisés au quotidien nécessitent une maintenance préventive, un entretien régulier. Souvent, vous trouverez certains équipements biomédicaux dont les pièces d’échanges ne se trouvent pas sur le marché malien parce que ce sont des équipements qui ont été donnés à travers la coopération bilatérale. Dans ce sens, je reviens encore là-dessus. Il appartient à chaque communauté et chaque collectivité de fournir des efforts pour accompagner ce que l’Etat met à sa disposition parce que ces structures travaillent pour la communauté, sous la gestion communautaire ou de la collectivité. L’Etat joue un rôle d’appui conseil, d’appui technique d’accompagnement et veille à ce que les populations maliennes puissent bénéficier des services de santé de qualité. Voilà les conditions, elles peuvent être mitigées mais doivent être améliorées. Beaucoup d’efforts ont été faits, mais il reste encore beaucoup à faire.

<em><strong>Que dites-vous de l’absence de l’AMO dans certaines structures comme au Cscom de Faladiè Socoro ?</strong></em>

Effectivement, il y a certains petits problèmes liés à la prestation de l’AMO dans les structures, mais je pense qu’avant-hier seulement, au niveau de la télé, il y avait une émission où un DTC, un médecin était sur le plateau avec les agents de la CANAM pour discuter de ces questions. Il est de la responsabilité de la CANAM d’accompagner ces structures pour que l’effectivité de l’AMO puisse être offerte à ceux qui viennent pour bénéficier des services. Cette question pourra être mieux débattue avec les gens de la CANAM parce qu’il doit y avoir beaucoup de petits problèmes. Ils sont là-dessus pour résoudre le problème. Ledit problème survenu n’a été évoqué que quand les gens sont venus pour les services. Il est bien de se rassurer si la personne a un droit ouvert à jour. Ceci est vérifié par des équipements en place pour la cause. Quand la prescription est faite, il faut être rassuré que le remboursement va revenir, mais on ne sait pas si le médicament est autorisé ou s’il ne l’est pas, si la personne a un droit ou pas. Donc il y a plusieurs niveaux de problèmes, mais les institutions sont vraiment en pourparlers pour essayer d’étendre l’AMO à ces services-là pour servir le peuple malien. L’engagement de Mme la ministre de la Santé, c’est d’aller à une couverture sanitaire universelle. Donc il faut l’assurance pour tout le monde parce que les dépenses de santé pèsent sur les ménages.

<em><strong>Et les problèmes du plateau technique de Gabriel Touré ?</strong></em>

En tant que praticien, ce que j’ai dit pour les CSRef est valable pour les hôpitaux de deuxième référence.  Dans le conseil d’administration, il y a les utilisateurs de services et le conseil est l’organe de décision. Pas plus tard qu’une semaine, la ministre de la Santé a signé un contrat de performance avec les directeurs des hôpitaux. Aujourd’hui, le conseil d’administration doit s’assumer.  Au niveau du centre de santé de référence, il y a aussi un conseil d’administration. Au niveau du district, ce sont les maires auxquels les infrastructures sont transférées. Dans la communauté, ce sont les Asaco qui sont des organes de gestion qui ont aussi un comité de gestion. Le Mali a un système de santé aubaine. Dans un premier temps c’est-à-dire, après l’indépendance et avant 1990, c’est l’Etat qui assurait les services de santé, mais après, le niveau d’évolution a permis aux gens de comprendre depuis 1978, après Alma ata. Pour que les centres de santé primaires puissent avoir la force, il faut que ceux sur qui les entités reposent soient des parties prenantes. Donc, s’il y a par exemple le scanner, en principe le conseil d’administration est l’organe qui décide. Le directeur ne peut pas toujours engager l’hôpital si le conseil d’administration ne lui donne pas le droit. Nous avons des problèmes de maintenance, mais il y a des techniciens biomédicaux qui sont ici, certainement pas en quantité, c’est insuffisant car les gens aiment surtout travailler dans le libéral. Cela ne dédouane pas la responsabilité des uns et des autres, mais il faut que les gens s’assument pour être plus responsables pour qu’il n’y ait pas de rupture de ces services que les gens utilisent au niveau de nos établissements de santé et hospitaliers.

<em><strong>Qu’en est-il de la suspension de certaines écoles de santé ?</strong></em>

Des écoles de formation sanitaires ont été décrochées de la santé. Même si les agents de santé dispensent des cours là-bas, ils ont tous été transférés à l’enseignement supérieur. Ces écoles de formation de santé ne dépendent pas du ministère de la Santé, mais la santé utilise les produits. Il aurait été important que le ministère en charge de la Santé soit la cheville ouvrière de la formation des cadres qui seront utilisés par le département lui-même. Il se trouve que les gens ont autres intérêts à appartenir à telles ou telles entités mais un jour, les gens prendront certainement leur responsabilité afin de corriger ces insuffisances.

<em><strong>Quel est l’état des lieux de la lutte contre la maladie à coronavirus ?</strong></em>

Même pour les résultats du 15 septembre dernier, on avait 55 cas, mais il faut reconnaitre que depuis le début de septembre, on a une moyenne de cas, il va de 75 à 80 cas par jour tandis qu’un peu plus tôt, on avait un à deux cas par jour et nous avons pensé que cela a baissé. Aujourd’hui, cette augmentation est en phase avec ce qu’on observe dans le monde. Dans les autres pays, c’est le même constat qui est une tendance à augmentation. Maintenant par exemple, il ne fait pas très chaud, on sait que s’il fait frais, il y a des maladies respiratoires dont la Covid-19. Mais il faut dire qu’à un bon moment, le département de la Santé a participé à l’allègement des mesures de prévention telles que le port des masques, les conditions d’entrée dans le pays. De ce fait, on continuait à sensibiliser les gens, ce qui a abouti à une bonne adhésion à la vaccination car il était important qu’on aille à une couverture assez bonne pour maitriser l’humilité collective et maitriser la propagation de la maladie tout en évitant que les gens ne soient malades. Malheureusement, sur une cible de 9 477 250, nous avons environ 18% vaccinés, or nous avons des antigènes et des vaccins de 12 ans ou plus qui sont de véritables cibles. Les mesures ont été allégées et la maladie est encore là, donc sa transmission est facile. Mais si on est vacciné, on ne fera pas la forme grave synonyme de la réduction du cycle de la maladie donc celle de la transmission. Maintenant, il faut renforcer la vaccination. On ne peut pas la rendre obligatoire sinon certains qui en veulent aux acteurs de la santé pourront se cacher derrière des raisons pour rendre la tâche difficile. Il faut que les gens y adhèrent de manière volontaire pour lutter efficacement de manière préventive contre la maladie qui a vocation épidémique. On peut par contre obliger le malade à respecter son traitement en cas de refus de ce dernier. Nous souhaitons vivement que les gens nous comprennent dans ce que nous leur donnons comme message et que la presse continue à nous renforcer dans ces communications pour que les gens puissent avoir la bonne information et décider de leur propre chef de se faire vacciner.

<em><strong>Et le bourdonnement sur le plan syndical ?</strong></em>

Sur le plan syndical, il peut y avoir des bourdonnements, mais aussi vous n’êtes pas sans savoir que les syndicats ont souvent beaucoup de colorations. On peut faire du bruit sans dire exactement ce qu’on cherche. Notre mission première est de chercher à apaiser le climat social sans quoi, personne ne peut travailler. Et nous avons reçu des instructions de la ministre de la Santé de tenir des réunions pour écouter et comprendre quel peut être le sens des bourdonnements afin de chercher la solution aux problèmes. Nous avons reçu des instructions pour tenir de façon périodique avec et les syndicats et le personnel pour discuter de ces questions car nous sommes obligés d’aller au dialogue. On ne peut avoir des résultats si le climat social n’est pas apaisé, mais cela ne va certainement pas empêcher certains de faire du bruit. Je profite de cette question pour remercier du fond du cœur les équipes d’intervention rapides qui nous aident dans la gestion au quotidien des cas de Covid-19 depuis 2020. Ces équipes d’intervention de manière tournante travaillent avec nous pour la gestion des cas. En décembre 2020, nous avons commencé avec la prise en charge à domicile. Parce que, dans les constats, nous avons vu qu’il y a moins de cas graves. Aujourd’hui, nous avons environ 456 ou 509 cas sous traitement. Mais vous allez voir qu’il y a seulement moins d’une dizaine en surveillance au niveau du centre spécialisé. Et vous en trouverez peut-être moins de 5 qui sont sous assistance spécialisée. Donc ces équipes ont eu, à un moment donné, des soucis dans la prise en charge. Ils nous ont avisés, ils ont voulu arrêter le travail. Mais avec la communication, nous nous sommes entendus et compris. Nous avons tenu les réunions et ils nous ont envoyé les courriers pour nous dire qu’ils sont prêts à travailler même sans argent.  Quand les gens se déplacent, il faut assurer les moyens.

<em><strong>Qu’en est-il de la formation dans les coins reculés ? </strong></em>

Je pense que la formation est ouverte. Le problème qui se pose en nous, ce sont les textes. C’est vrai, il y a toujours des gens qui contournent toujours le système, sinon, nous-mêmes avons bénéficié de cela et nous avons été formés. Pour les formations de courte durée, on ne donne pas la disponibilité puisque vous en n’avez pas besoin.

Pour les formations courantes, c’est vraiment la routine. C’est pourquoi, les gens qui sont dans la fonction publique sont beaucoup en avance parce qu’ils bénéficient avec l’Etat et les partenaires de chaque approche innovante. Mais il y a des procédures à suivre si on veut une formation de longue durée. Pour ça également, certains tentent de forcer alors que nous devons gérer le capital humain puisqu’on ne peut pas laisser tout le monde aller en formation en même temps. Et quand les gens négocient la formation et qu’ils ne la trouvent pas, ils cherchent à faire des concours. Dès qu’ils passent, ils s’en vont et ne retournent plus dans les services qu’ils ont quittés. Alors que ce refus ne fait pas partie des conditions des partenaires qui ont financé ladite formation.  Cela pose un déséquilibre. C’est pourquoi quand vous voyez la répartition des ressources humaines, nous avons un taux de ressources humaines faible et mal réparti. Les gens se retrouvent dans les endroits pour des questions de rapprochement de conjoints et d’autres. Donc nous avons tous intérêts à ce que nous travaillions selon des principes et que ces principes soient respectés de tout le monde. Cela permettra d’arranger la fonction publique. L’Etat et la population ont besoin des services de santé au quotidien.

<em><strong>Votre dernier message</strong></em>

Nous sommes en train d’organiser sur instruction de Madame la ministre de la Santé et du Développement social le mois de la santé et de la protection sociale. Nous souhaitons vivement qu’au cours de ce mois que nous puissions faire des journées portes ouvertes pour que les populations qui bénéficient des services de santé comprennent leurs rôles et responsabilités. Ceux qui gèrent ces structures de santé les gèrent en leurs noms. Ce sont des représentants de la communauté. Que ce soit au niveau des centres de santé communautaires ou au niveau des centres de santé de référence et des hôpitaux, c’est le même mécanisme. Il n’y a pas mieux que de donner à un individu la possibilité et le choix de gérer lui-même ses questions de santé. Donc je voudrais inviter les uns et les autres à nous accompagner dans cette démarche pour que nous puissions faire fléchir un peu les mortalités auxquelles nos populations sont confrontées. Certains problèmes ne doivent pas dépasser le niveau aire de santé jusqu’au niveau district sanitaire. Il en est de même pour certains problèmes de l’hôpital qui se déplacent jusqu’au cabinet du Ministre. Donc nous allons profiter de ce mois pour organiser des conférences, des communications à grande échelle afin que chacun puisse savoir ce qu’il doit faire pour que la chose puisse marcher. Le Mali est pour tous. Le ministère de la Santé a des engagements et donc il est en mission pour le peuple malien. Le rôle des uns et des autres doit être de l’accompagner.  « Si tous les fils du pays de part leurs mains venaient à fermer les trous de la jarre percée, l’eau ne va pas sortir et on aura de quoi boire. C’est pour dire que chacun a un rôle à jouer pour renforcer notre système de santé », disait Guézo le roi d’Abomey.

<strong>Réalisée par Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial :  Déjouer les coups malsains</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-dejouer-les-coups-malsains-2992100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 13:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis la prise de la décision prise par les autorités du Mali de proroger la transition afin de procéder aux réformes politiques et institutionnelles, rien ne va plus entre le Mali et l’ancienne puissance colonisatrice qui n’est autre que la France. A leur arrivée au pouvoir à la faveur du coup d’Etat d’août 2020 occasionnant le départ d’Ibrahim Boubacar Kéita, les colonels ont engagé le Mali dans la reconquête de la souveraineté de la nation malienne avant de rendre le pouvoir aux civils.

Pour y arriver, ils ont trouvé comme moyens possibles le départ de Barkhane, la rupture diplomatique avec l’ancienne Gaulle. C’est ainsi que les forces françaises sont rentrées et l’ambassadeur de France a été invité à faire sa valise pour quitter le Mali dans un délai de 72 heures. Après cette rupture historique entre les deux pays, le Mali a traîné la France au Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies. Cette plainte est motivée par la volonté du Mali de se faire respecter dans sa souveraineté.

Depuis le moment où ces tiraillements ont commencé, des coups malsains de la volonté colonialiste ne cessent de se préparer. Les accusations de tueries des civils au centre du pays ont été dirigées contre les FAMa. Des chaines françaises ont distillé ces informations sans aucun fondement.

Cumulant échecs sur échecs dans la tentative d’empêcher l’atteinte du noble objectif, la France joue autrement. C’est la raison pour laquelle, elle pourrait tirer profit de la situation difficile entre le Mali et la Côte d’Ivoire. Ces deux pays qui n’ont jamais eu de problème depuis l’accession aux indépendances dans les années 1960, sont aujourd’hui à couteaux tirés à propos de 49 militaires réduits à 46 avec la libération des 3 femmes du contingent.

Il est temps de lire entre les lignes pour déjouer les coups malsains. L’union des Africains est une porte de sortie du bourbier dans lequel la France a installé ses anciennes colonies depuis belle lurette. Il faudra donc trouver un terrain d’entente avec les autorités ivoiriennes pour sortir de ce marasme qui n’a que trop duré. Songer à faire perdre des illusions rétrogrades aux individus prêts à vendre leurs âmes au diable pour assouvir leurs désirs insatiables et malpropres.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inauguration de la direction générale de la douane :  Nouhoum Kélépily plaide pour l’emploi des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inauguration-de-la-direction-generale-de-la-douane-nouhoum-kelepily-plaide-pour-lemploi-des-jeunes-2992142.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 10:07:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de l’inauguration du nouveau siège de la douane malienne à Samanko 2, le président de l’autorité intérimaire, Nouhoum Kélépily a fait savoir au président de la transition, Assimi Goïta son souci pour l’employabilité des jeunes de la commune du Mandé.</strong>

La date du lundi 19 septembre sera gravée en lettres d’or non seulement dans les annales de la douane malienne, mais aussi dans celles de la commune du Mandé. Et pour cause, le président de la transition, Assimi Goïta a procédé à l’inauguration du joyau architectural qui servira de siège à la direction générale de la douane malienne. La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du gouvernement.

L’occasion a été saisie par le président de l’autorité intérimaire de la commune du Mandé, Nouhoum Kélépily, d’adresser un vif plaidoyer au président de la transition au sujet de l’emploi des jeunes de la commune. <em>« La priorisation des jeunes de la commune pour des emplois subalternes et temporaires à la direction générale de la douane serait plus que salutaire</em> », a plaidé monsieur Kélépily.

En parlant de la population, il dira qu’elle est estimée à 74 605 habitants soit 8010 familles pour 25 villages sur une superficie de 532, 25 km2. Il n’a pas manqué de souligner que la commune compte 8 centres de santé communautaires sans ambulance.

Le premier responsable de la commune du Mandé n’a pas passé sous silence sa préoccupation de la sécurité des personnes et de leurs biens. Pour cela, il demande la mise d’un véhicule de patrouille à la disposition de la Brigade territoriale de la Gendarmerie de Ouezzindougou.

Actualité oblige ! A la veille de la commémoration de l’accession du Mali à la souveraineté nationale, le président de l’autorité intérimaire du Mandé n’a pas bouclé son intervention sans souhaiter une bonne fête d’indépendance au président Assimi Goïta et à l’ensemble du peuple malien. Il a conclu par l’adresse des remerciements à la direction générale de la douane pour le respect de l’ensemble de la commune.

Pour rappel, Nouhoum Kélépily a reçu le gouvernement du Mali dans la commune du Mandé deux fois dans l’intervalle de 2 mois. La remise des tracteurs aux agriculteurs à Samanko 1 a précédé l’inauguration de ce joyau dédié à la douane malienne à Samanko 2.

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition politique au Mali :  Choguel, le fusible qui peut sauter !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-politique-au-mali-choguel-le-fusible-qui-peut-sauter-2988692.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 09:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La plupart des partis politiques de l’ancienne majorité présidentielle sont tombés à bras raccourci sur le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga. Depuis que ce dernier a déclaré que les forces du changement doivent s’unir pour remporter les prochaines élections, rien ne va plus entre lui et ces partis. Mais les adversaires du Premier ministre devraient s’en prendre aussi au président de la transition qui donne sa caution morale au chef du gouvernement. Choguel lui-même dit et répète le plus souvent que toutes ses déclarations sont le fruit d’un échange avec son patron.</strong>

On peut donc affirmer sans risque de se tromper que ce que Choguel a dit au sujet des forces du changement est bien soutenu par Assimi Goïta. Jamais le président de la transition n’a recadré son Premier ministre qui est tout le temps la cible des partis qui ne soutiennent pas la transition. On voit clairement que Choguel est un rempart entre le président et ses adversaires politiques qui multiplient les appels pour la démission du chef du gouvernement accusé de ne pas être neutre et à équidistance des forces politiques.

Ce n’est pas une surprise qu’Assimi apporte sa caution au Premier ministre qui porte les messages du plus haut sommet de l’Etat. Les forces du changement dont parle Choguel sont celles sur lesquelles compte la transition pour remettre le pays sur les rails. Dans une certaine mesure, on peut dire qu’il s’agit clairement de seulement les forces qui ont renversé IBK. L’union de ces forces ferait l’affaire d’Assimi Goïta et des autres colonels qui se sont emparés du pouvoir pour achever le soulèvement populaire en 2020.

En même temps, Choguel apparaît comme un fusible qui peut sauter, ce qui conduirait à un court-circuit au sein de la transition. Sans Choguel, Assimi et les autres colonels deviennent des cibles faciles pour l’adversaire habitué aux joutes politiques. Il n’est pas certain que les militaires puissent encaisser les coups verbaux dont le Premier ministre est la cible en ce moment. Par ailleurs, la réponse des militaires pourrait entraîner la transition dans un cycle de réactions disproportionnées aux attaques politiques.

Choguel est donc devenu un mal nécessaire pour la transition puisque tous les militaires ne l’aiment pas. On a vu au sein du Conseil national de transition(CNT) des tentatives de rébellion contre le gouvernement. Au lendemain du vote controversé de la loi électorale, des proches des partis de l’ancienne majorité se sont précipités au siège de l’organe législatif de la transition pour féliciter des membres ayant sévèrement critiqué Choguel lors des débats. Le colonel Malick Diaw, le président du CNT, accepte la présence de Choguel à la tête du gouvernement malgré lui.

D’autres membres du CNT dont Nouhoum Sarr, très proche de Diaw, et Souleymane Dé, le président de la Commission loi ne portent pas également Choguel dans leurs cœurs. Ce clan est aussi soutenu par les représentants de l’Adema dont Marimantia Diarra, le président du parti.  D’ailleurs, l’Adema s’est jointe aux partis réclamant la démission du Premier ministre de transition après que ce dernier a appelé les forces du changement à s’unir pour gagner les prochaines élections.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion décriée de la transition :  Où sont passées les 4 thérapies de Choguel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-decriee-de-la-transition-ou-sont-passees-les-4-therapies-de-choguel-2988688.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 01:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé à la Primature, le 7 juin 2021, par le président de la transition, Assimi Goïta juste après la prestation de serment, le président de Comité stratégique du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces patriotiques (M5-RFP), la gestion de Choguel Kokalla Maïga est décriée par la classe politique avec un assaisonnement de ses anciens alliés du Comité stratégique. Il y a donc lieu de se poser la question suivante : où sont donc passées les 4 thérapies avec lesquelles le chef du gouvernement voulait mettre le Mali sur ses pieds ?</strong>

En atterrissant à la Primature à la faveur de la lutte effrénée contre le régime démocratiquement élu de feu Ibrahim Boubacar Kéita et la gouvernance de Bah N’Daw durant la première phase de la transition, Choguel Kokalla Maïga disait avoir 4 thérapies devant lui servir à soigner le Mali des maux qui le rongent depuis l’envahissement djihadiste en 2012.

Elles ont figuré dans le Plan d’action gouvernemental défendu par le chef du gouvernement ce vendredi 30 juillet 2021 devant le Conseil national de transition (CNT) au Centre international de conférence de Bamako (Cicb). Sans aucune surprise, cette feuille de route a été largement adoptée le 2 août 2021 par les conseillers du CNT avec 102 voix, 2 contre et 9 abstentions. Le Plan d’action gouvernemental de la transition a été décliné en 9 objectifs assortis d’un chronogramme détaillé avec un coût estimatif de plus de 2 050 063 000 000 FCFA.

Les 4 thérapies sont les axes autour desquels est bâti le Plan d’action gouvernemental. Il s’agissait pour Choguel du renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national, les réformes politiques et institutionnelles, l’organisation des élections générales et la promotion de la bonne gouvernance et l’adoption d’un pacte de stabilité.

Mais force est de constaté que la montagne a accouché d’une souris dans la mise en œuvre de ce Plan d’action car Choguel, en présentant le bilan, s’en glorifiait avant son interpellation au Conseil national de transition. Il s’est avéré que le bilan est négatif car n’ayant pas dépassé les 33% que le jeune politique Sarr a qualifié de note de « renvoi si on est à l’école ». Choguel s’est glorifié des avancées dans la lutte contre l’insécurité qui est en réalité à mettre à l’actif des FAMa. S’étant rendu à l’évidence que le bilan est insuffisant, le locataire de la Primature a justifié l’échec par un changement de la donne.

Mais lorsqu’on regarde la réalité en face, on comprend aisément que l’accalmie du front social également mentionnée comme un acquis de son gouvernement, n’en est pas un. L’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) et la Synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont mis de l’eau dans leur vin à cause des sanctions de la Cedeao contre le Mali. Alors, il faudra comprendre qu’aucune concession n’a été faite pour favoriser quelque gouvernement que ce soit. Donc Choguel n’a qu’à se désillusionner. Déjà, les signes avant-coureurs d’un réchauffement du front social pointent à l’horizon ! L’on n’a pas besoin de jumelles pour les voir.

La vague de demandes de démission de la part des hommes politiques et anciens alliés de l’actuel patron de la Primature le met dans un climat chaud. Elle le fragilise davantage. Selon les partis de l’ancienne majorité sous IBK et d’autres politiques, il n’est pas l’homme qu’il faut pour l’organisation d’élections crédibles et transparentes. Le Cadre des partis et regroupements politiques pour une transition réussie a incessamment réclamé le départ de Choguel pour son échec à rassembler les Maliens autour de l’objectif commun. Aussi, il est accusé de division au sein du M5-RFP qui l’a porté là où il est aujourd’hui. Choguel n’est-il pas en panne criard de stratégie ? Ce regroupement se déchire au vu et au su de l’homme aux 4 thérapies. La question qui taraude les esprits est de savoir ce à quoi ces panacées servent pour leur détenteur.

C’est désormais un secret de polichinelle que Choguel et ses anciens alliés ne soufflent plus dans la même trompette. Après l’échec de plusieurs tentatives de rectification du Comité stratégique du M5-RFP, une importante brochette d’hommes et femmes du Mouvement se sont donné rendez-vous à la Maison de la Presse, ce mercredi 3 août 2022, pour présenter le M5-RFP Mali Kura dont le président de la Codem, Konimba Sidibé est le premier responsable. Autour de lui, on pouvait voir Sy Kadiatou Sow, Mohamed Aly Bathily, Youssouf Bathily alias Ras Bath.

Ils ont manifesté leur désarroi quant à la gestion du pays par Choguel Kokalla Maïga dont il dénonce le clanisme et le favoritisme. Le temps n’est plus à la lessive du linge sale en famille. La place publique a été nécessaire pour étaler au grand jour les déviations dont Choguel a été capable au sein du Mouvement. Dans la déclaration lue par Mohamed Aly Bathily, avocat de son Etat, il fait savoir que la gestion de la transition s’est illustrée par la division au sein non seulement de son propre Mouvement, mais aussi de l’ensemble de la classe politique, et voire celle des institutions de la transition.

Selon lui, sous la direction de son président, le Comité stratégique, dans un refus avéré du débat, a choisi de diviser en clans ses propres membres. Ne reconnaissant plus l’autorité du Comité stratégique du M5-RFP dirigé par Choguel Kokalla Maïga, selon l’orateur du jour, ils ont décidé de mettre en place le nouveau Comité stratégique qu’ils dédient au Mali Kura. Ainsi, les anciens alliés de Choguel veulent que le M5-RFP soit « un acteur majeur d’une transition de rupture avec les mauvaises pratiques et non une caisse de résonance au service du destin personnel de son président ».

Au regard des demandes répétées de démission par les hommes politiques, la création de ce nouveau Comité stratégique du M5-RFP, en plus de la menace de la Centrale syndicale et des enseignants avec leur article 39, les prochains jours s’annoncent chauds pour Choguel. Par quelle alchimie pourra-t-il sortir la tête de cette épaisse tourmente ?

<strong>Bazoumana KANE</strong>

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<title>Tension diplomatique entre Bamako et Paris :  Pourquoi le Mali traîne la France au Conseil de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/tension-diplomatique-entre-bamako-et-paris-pourquoi-le-mali-traine-la-france-au-conseil-de-securite-2988676.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 01:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jusqu’à présent, les Maliens attendent que le Conseil de sécurité de l’ONU donne une suite à la requête malienne d’une réunion d’urgence. Ainsi la tension entre le Mali et la France se poursuit malgré le départ définitif de la Force Barkhane du pays. Cette fois-ci, c’est à New York, au siège des Nations unies que Bamako a saisi le Conseil de sécurité en dénonçant « des activités considérées comme de l'espionnage, de l'intimidation voire de la subversion de la force Barkhane depuis l'annonce de son retrait ».</strong>

Le 15 août 2022, date à laquelle les derniers soldats français de la force Barkhane ont quitté le territoire malien, la correspondance de la diplomatie malienne met à nu « la face cachée de l’opération Barkhane au Mali». Dans ladite correspondance, les autorités maliennes dénonce «plus de 50 cas délibérés de violation de l'espace aérien malien par des aéronefs étrangers, notamment opérés par les forces françaises sous différentes formes».

Dans le but de l’organisation d'une réunion d'urgence sur ces questions au Conseil de sécurité de l’ONU, le gouvernement du Mali a avancé quelques éléments pouvant prouver «les actes d'agression contre le Mali» pour «atteinte à la stabilité et à la sécurité du pays» de la part de la France. Pour rappel, le gouvernement avait déjà signalé des incursions similaires en janvier et avril dernier tandis que Paris avait nié ces allégations. Aussi, «aux actes d'indiscipline caractérisés par des refus d'obtempérer aux instructions des services de contrôle aérien, s'ajoutent des cas d'extinction des transpondeurs dans le but de se soustraire au contrôle. S'y ajoutent également des cas de falsification de documents de vol, ainsi que des cas d'atterrissage d'hélicoptères dans des localités hors aérodromes sans autorisation préalable».

Le 7 août, des attaques simultanées imputées à l’État islamique au grand Sahara (Eigs) ont fait 42 morts et de nombreux blessés parmi les forces armées maliennes (FAMa). Dans son communiqué, la direction de l’Information et des Relations publiques des armées (Dirpa) a immédiatement évoqué une forme de complicité extérieure. « Les opérations clandestines et non coordonnées enregistrées par les FAMa confirment la thèse que les terroristes ont bénéficié d’un appui majeur et d’une expertise extérieure », a ainsi déclaré la Dirpa.

Par ailleurs, le Gouvernement du Mali affirme avoir disposé de plusieurs éléments de preuve que ces violations flagrantes de l'espace aérien malien ont servi à la France pour « collecter des renseignements au profit des groupes terroristes opérant dans le Sahel et pour leur larguer des armes et des munitions». «Aussi, il convient de rappeler que c'est en raison de suspicions de manœuvres de déstabilisation de la France que le Gouvernement du Mali s'est fermement opposé à la demande de soutien aérien de la France au profit de la Minusma afin qu’elle ne se serve pas de la mission onusienne comme prétexte pour mener des opérations subversives visant à fragiliser davantage le Mali et la région du Sahel», dit-elle.

Cette correspondance vient aggraver les tensions qui existent déjà entre Paris et Bamako, en particulier depuis l’officialisation du départ de l’opération Barkhane du territoire du Mali. Au vu de toutes ses accusations, le Mali «se réserve le droit de faire usage de la légitime défense si les agissements français persistent, conformément à la Charte des Nations unies », a affirmé le ministre Diop.

Même si pour l’heure, les autorités françaises n'ont pas réagi avec précision à ces accusations, le Mali a invité le Conseil de sécurité à œuvrer pour que la France «cesse immédiatement ses actes d'agression» et demandé à la présidence chinoise de communiquer ces éléments aux membres du Conseil de sécurité. Après neuf ans de présence au Mali, Barkhane « s’est articulée hors du pays en moins de six mois. Les Français ont transféré ces six derniers mois toutes leurs emprises à l'armée malienne, dont la dernière, à Gao (Nord), ce lundi. Au total, «la France a dû sortir du Mali quelques 4 000 containers et un millier de véhicules, dont des centaines de blindés».

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité au Mali :  Les FAMa sonnent le glas pour les terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lutte-contre-linsecurite-au-mali-les-fama-sonnent-le-glas-pour-les-terroristes-2988681.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 01:49:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sécuriser les personnes et leurs biens, tel est l’objectif que les FAMa se sont assigné. Ils sont en passe d’être atteints avec l’acquisition de nouveaux matériels permettant à l’armée malienne d’infliger de cuisantes défaites aux ennemis de la paix au Mali. Aujourd’hui, la peur a changé de camp. Les terroristes et leurs alliés ne savent plus à quel Saint se vouer. </strong>

&nbsp;

Dans un communiqué rendu public le 20 août 2022, la direction de l’Information et des Relations publiques des armées laisse entendre des réussites que cumulent les forces de défense et de sécurité du Mali. Suite aux multiples menaces dans les secteurs de Ménaka et Bourem, des frappes aériennes ont ciblé les terroristes auteurs de l’attaque de Tessit dans le secteur de Tin Djarane à environ 40Km au sud-est de Tessit. Des frappes qui ont permis d’infliger des dégâts matériels importants  du côté de l’ennemi.

Les frappes ont également visé des groupes terroristes en regroupement et préparation d’attaques dans le secteur de Bourem. Le 20 août 2022, aux environs de 13h, le check-point FAMa sur la sortie de Kidal et de Menaka a repoussé une attaque terroriste du Jnim avec un bilan côté ami de 2 blessés et côté ennemi 1 assaillant neutralisé et abandonné sur place et plusieurs corps emportés. Les FAMa ont récupéré 1 PKM et 5PM. Les ratissages sont en cours avec l’appui aérien.

Loin d’être les seules réussites des FAMa. Dans le théâtre centre de l’opération Maliko, les militaires Maliens sont au firmament. Pas plus tard que le 10 août 2022, les FAMa ont mené une reconnaissance offensive contre des positions terroristes dans la zone de Boni. Le bilan fait état de 8 terroristes neutralisés, des armes et des minutions récupérées. Le 13 août 2022, les FAMa, au cours d’une opération contre les éléments terroristes dans le secteur de Balaguina, cercle de Sofara, ont fait un bilan de 5 terroristes neutralisées, 4 blessés dont 2 très graves, 1PKM et 1PM récupérés.

« Le 14 août 2022, après les frappes aériennes FAMa survenues le 13août 2022 aux environs de 00h38mn contre deux bases de la Katibat Serma dans la forêt de Godowaré situé à 30Km au Nord-est de Mondoro, le bilan évalué fait état de 22 terroristes neutralisés dont 10 combattants proches du terroriste Oumar Ongoiba y compris une grande figure recherchée du nom de Aboura Ongoiba allias Ouzeifa, 37 blessés évacués vers une autre base dans la localité de Niangassagou à 19Km au sud-est de Mondoro, 2 véhicules, une trentaine de motos, 8sacs d’engrais, 3 fûts d’essence de grand diamètre ainsi que plusieurs armes et  minutions  incendiées », lit-on dans le communiqué.

La liste est loin d’être exhaustive. Ces résultats montrent à suffisance l’engagement et la détermination des FAMa à sécuriser non seulement les populations et leurs biens, mais aussi l’acquisition du dispositif aérien avec la Russie. Une coopération qui a donné un nouveau souffle et le dynamisme aux forces armées et de sécurité du Mali. Gare aux terroristes qui se hasardent à attaquer les militaires maliens qui montent en puissance.

En outre, les FAMa ont consolidé leur position suite à l’abandon sans condition, par Barkhane de la plateforme aéroportuaire de Gao, le 15 août 2022. Elles renforcent l’emprise de Tessit avec des visites de commandement comme le stipule ledit communiqué.

Vivement d’autres victoires des FAMa sur les forces du mal. Ce, jusqu’à l’éradication du terrorisme du Mali et du Sahel !

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Niet à l’annulation des arrêtés :  La ministre Aoua Paul Diallo défie l’Untm !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/niet-a-lannulation-des-arretes-la-ministre-aoua-paul-diallo-defie-luntm-2988661.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 01:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En refusant de répondre favorablement à la demande d’annulation des deux arrêtés pour la régularisation des agents dans la Fonction publique, la ministre malienne, Aoua Paul Diallo, du Travail et de la Fonction publique file du mauvais coton. Si sa doléance n’est pas heureusement traitée d’ici fin août, la Centrale syndicale sous la direction de Yacouba Katilé promet un rechauffement du front social. </strong>

L’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) et le département en charge du Travail et de la Fonction publique sont à couteaux tirés au sujet de la prise de deux arrêtés portant sur l’intégration de certains contractuels dans la Fonction publique. Convaincu qu’on ne saurait accéder à la Fonction publique que par voie de concours, l’Untm a adressé une correspondance au ministère administré par Aoua Paul Diallo. L’objectif de cette missive était d’intimer l’ordre à la patronne du département d’annuler purement et simplement les deux décrets. Il s’agit du décret n°2011-051/P-RM du 10 février 2011 et l’arrêté n°2022-0278/Mtfpds-SG-Cnfp du 22 février 2022 portant sur l’intégration de 11 contractuels de l’Enseignement supérieur dans les corps des fonctionnaires.

Selon Yacouba Katilé, les bénéficiaires d’une telle intégration n’émargeaient pas antérieurement au budget national, mais sur les fonds propres de leurs établissements. A l’entendre, ils n’étaient donc pas des contractuels d’Etat recrutés suivant les dispositions statutaires et légales. « Il n’est donc pas étonnant qu’ils aient subi un test de contrôle, ne pouvant pas prétendre à une intégration dans la Fonction publique », dit le premier responsable de l’Untm qui pense que les intéressés devraient normalement postuler à des postes ouverts au concours pour l’ensemble des diplômés du pays dans leurs filières respectives.

L’Untm pense que ces arrêtés vont à contre-courant des règles démocratiques. « <em>Selon les témoignages et nos investigations, ces mesures légales démocratiques, non-discriminatoires n’ont pas été observées. Mieux les motivations à caractère politico-syndical qui sous-tendent cette intégration ne devraient pas supplanter les dispositions légales. <strong>Une maitrise de droit de travail et surtout des droits syndicaux aurait permis de ne pas octroyer ce que beaucoup considèrent comme des privilèges indus », </strong></em><strong>martèle l’Untm. Selon elle, une</strong> commission a été mise en place dans le PV de conciliation du 5 février 2021 entre le gouvernement, le Patronat et l’Untm aux fins d’élaborer les projets de textes relatifs à la normalisation des carrières professionnelles de certains agents contractuels de l’Etat. Cette commission, déplore-t-elle, a été toujours phagocytée dans son fonctionnement.

Une autre anomalie relevée par l’Untm vient du fait que les bénéficiaires de l’arrêté d’intégration au lieu d’être dans les corps de l’enseignement supérieur où ils officient déjà sont directement versés dans ceux des planificateurs, des inspecteurs des Finances, des administrateurs civils. « L’intégration dans ces corps aujourd’hui s’effectue après une formation dans la nouvelle ENA créée par loi n°06-046 du 05 septembre 2006 », a laissé entendre la lettre de la plus grande Centrale syndicale au Mali.

Parlant de ces deux arrêtés, l’Untm parle du caractère fictif du changement tant chanté par les autorités. Ce qui la fait dire que l’arrêté n°2022-0278/Mtfpds-SG-Cnfp du 22 février 2022 est fait sur des bases frauduleuses car n’ayant aucune légitimité constitutionnelle et juridique. « Cet arrêté ne peut que renforcer certains jeunes dans la conviction que <strong>les changements dont on parle ne sont que fictifs à cause d’une distribution de faveurs, de privilèges</strong>. Par voie de conséquence, <strong>son annulation s’impose pour éviter des réactions houleuses</strong>, car il reproduit les improvisations du pouvoir défunt dans l’application du statut général des fonctionnaires négocié par l’Untm par rapport à des catégories professionnelles », martèle-t-elle.

S’agissant aussi de l’arrêté n°2022-3266/Mtfpds-SG-Dnfp-D1-3 du 26 juillet 2022 portant régularisation de situation administrative, l’Untm y note aussi des anomalies. Il faut noter qu’il concerne des diplômés ayant subi des épreuves d’entrée dans la fonction publique en tant que détenteurs de licence et non de la maitrise. « L’arrêté n°2022-3266/Mtfpds-SG-Dnfp-D1-3 du 26 juillet 2022 a <strong>un relief discriminatoire</strong>, un privilège par rapport aux premiers licenciés qui sont encore dans l’insatisfaction de leur demande. On veut dire que l’Untm n’acceptera jamais pendant cette transition, le népotisme, le favoritisme, les privilèges qui ont tant assombri le développement de notre pays du fait d’un afflux d’incompétents, de corrompus à la tête des responsabilités dont le pays pouvait se glorifier », lit-on dans la lettre qui précise que l’Untm <strong>attend d’ici la fin du mois d’août l’annulation pure et simple des arrêtés.</strong>

<strong>Malgré ces mises en garde, la ministre du Travail et de la Fonction publique, Aoua Paul Diallo n’est pas dans la posture d’annuler ces décrets<em>.</em></strong><em>  En réponse à la demande de l’Untm dans une correspondance en date du 11 août 2022, elle note que la Fonction publique s’inscrit dans une logique d’honorer ses engagements dans le cadre de la mise en œuvre des protocoles signés entre l’Etat et les partenaires sociaux, mais aussi dans l’application des textes en la matière. « Veuillez noter également que toutes les actions du ministère s’inscrivent dans une logique d’équité, de justice et de transparence. Pour preuve, les concours, les tests d’aptitude et les tests de contrôle se sont déroulés selon ce principe », dit-elle. </em>

<em>Elle conclut sa lettre en soulignant l’impossibilité d’annuler ces décrets. « En ce qui concerne l’annulation des deux arrêtés susvisés, non seulement juridiquement, cela ne peut plus se faire, mais aussi les droits qu’ils consacrent sont des droits acquis qui ne peuvent être remis en cause en raison des principes de droit acquis. Donc en définitive, ces arrêtés ne sauraient être annulés pour quelques raisons que ce soient car d’autres arrêtés déjà signés dans la logique d’autres protocoles sont dans le rouage de l’administration</em><em> </em>», a-t-elle fait savoir.

Au regard de ces tiraillements en cours, l’on est en droit de dire que le débat entre l’Untm et le département en charge du Travail et de la Fonction publique promet d’être houleux dans les jours à venir. Un réchauffement du front social profite-t-il à la transition qui cherche sa voie ? Il ne pourrait-il pas fragiliser la transition et compromettre la refondation engagée par les autorités ?

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sadio Camara à la conférence pour la sécurité internationale :  « Aucune puissance ne peut prétendre à une exclusivité de la coopération malienne »</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/sadio-camara-a-la-conference-pour-la-securite-internationale-aucune-puissance-ne-peut-pretendre-a-une-exclusivite-de-la-cooperation-malienne-2988677.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 01:43:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Présent à la dixième Conférence pour la sécurité internationale à Moscou, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, colonel Sadio Camara, a tenu à mettre les points sur les i vis-à-vis de certains partenaires qui veulent imposer leur diktat au Mali dans la conduite de ses partenariats bilatéraux. Dans un discours d’une trentaine de minutes, devant plus de 700 participants, le chef de la délégation malienne a dénoncé l’attitude néocoloniale de la France avant de réaffirmer la détermination des autorités maliennes de nouer des partenariats gagnant-gagnant avec tout ceux qui ont la capacité de coopérer avec elles dans le strict respect de la souveraineté du Mali et la préservation des intérêts mutuels.</strong>

Le ministre de Défense et des Anciens combattants, le Colonel Sadio Camara était l’un des 700 invités à cette Conférence qui s’inscrit dans le cadre du Forum militaro-technique international « Armée-2022 » et à laquelle participent également des pays tels que l’Iran, le Vietnam et la Chine qui enverront bientôt des troupes en Russie pour y effectuer des exercices militaires conjoints.

Lors de son discours, Sadio Camara a mis en garde contre les agissements de l’ancienne puissance coloniale, la France qui menace et met en péril la paix et la stabilité du Sahel dans la lutte contre le terrorisme.

Ce qui explique d’ailleurs selon Sadio Camara la volonté des autorités maliennes à diversifier les partenaires face à l’incapacité de la France et sa volonté d’imposer au Mali un partenariat axé sur sa seule vision de la lutte contre le terrorisme depuis 9 ans.   <em>« </em><em>L’intervention militaire internationale déclenchée en réaction à cette invasion, s’est soldée par un échec. L’opération française Serval de 2013 a certes réussi en quelques semaines à briser la dynamique terroriste. Cependant la multiplication des missions qui lui ont succédé, avec la force française Barkhane, la Minusma, la Force Conjointe du G5 Sahel, les missions européennes Eutm, Eucap Sahel et la Task Force Takuba, censées soutenir le Mali, ont créé un embouteillage sécuritaire dont l’une des conséquences a été de maintenir une sorte de statu quo</em> », a-t-il regretté.

Ainsi, aux dires de Sadio Camara, cette incapacité des partenaires militaires du Mali dans cette lutte s’est traduite par l’occupation progressive des groupes terroristes à travers le pays. « Initialement cantonnée au nord du pays, l’insécurité s’est propagée au Centre puis au Sud du pays avant de déborder les frontières, menaçant d’embraser toute la sous-région jusqu’à la façade atlantique. Pendant ce temps, les partenaires du Mali ignorent largement la volonté des autorités maliennes et utilisent le droit international ainsi que les restrictions financières et commerciales pour brider la capacité de l’État à faire face aux menaces », a-t-il martelé.

Face à ce diagnostic inquiétant, devant le risque de voir la nation malienne se désintégrer, les autorités de la Transition issue de l’insurrection populaire de 2020, ont décidé de réorienter leur stratégie en diversifiant leurs partenariats pour briser la dépendance sécuritaire dans laquelle le Mali était entretenue par la France.

« Déterminé et décomplexé, le Mali estime qu’aucune puissance ne peut prétendre à une quelconque exclusivité de la coopération malienne. Le Mali veut nouer des partenariats gagnant-gagnant avec tous ceux qui ont la capacité et surtout la volonté de coopérer avec lui dans le respect de sa souveraineté et la préservation des intérêts mutuels. Dans cet esprit, notre pays a souhaité redynamiser les liens historiques et solides tissés avec l’Union soviétique, qui a accompagné la République du Mali depuis les premières heures de son indépendance au plus fort de la guerre froide », dit-il.

Cette 10 ème Conférence sur la sécurité internationale de Moscou (Mcis-2022) s'est ouverte le 16 août au Centre pour l'Education militaire et patriotique "Avangard" de la jeunesse dans le parc "Patriot". Plus de 700 délégués de plus de 70 pays de toutes les régions du monde ont participé à ce forum. Les ministres de la Défense de 35 pays ont participé, en personne ou par vidéoconférence, ainsi que huit chefs d'état-major et vice-ministres de la Défense. En outre, des représentants de six organisations internationales étaient également présents à Moscou.

Avant l’ouverture de ce forum mondial sur la sécurité internationale, le vice-ministre russe de la Défense, le colonel général Alexander a rencontré les attachés militaires étrangers pour expliquer le contexte dans lequel cette dixième édition se tient et les agissements de l’occident vis-à-vis de la Russie et ses partenaires.  « La Xe Conférence de Moscou est organisée dans le contexte d'un environnement international difficile, avec des sanctions manifestes et une pression informationnelle sur la Fédération de Russie et nos pays amis. Ces actions visent à saper les liens de la Russie avec ses partenaires traditionnels et constituent une nouvelle tentative d'isoler ou de diviser nos pays. À cet égard, nous sommes immensément reconnaissants à tous les participants à la Conférence pour leur attitude résolue. Dans ces circonstances, une Conférence, avec sa capacité de dialogue ouvert et constructif, prend une signification particulière. L'un de ces objectifs est d'échanger des avis d'experts et des évaluations sur des questions de sécurité d'actualité. En outre, la Conférence permettra d'apporter des informations véridiques sur les actions de la Russie sur la scène internationale à un public plus large, ainsi que sur les véritables causes de la situation géopolitique actuelle dans le monde », a laissé entendre le ministre Sadio Camara.

L’enjeu géopolitique, économique et sécuritaire du monde impose aux pays africains de réarticuler leurs coopérations avec les grandes puissances. Dans cette vision, la Russie joue de plus en plus un rôle clé dans la stabilité militaire, économique et politique de l’Afrique et ce, pour deux raisons. La première est que la Russie n’a jamais été un pays colonisateur de l’Afrique. La seconde découle de sa contribution au développement des pays africains, notamment via des prêts, sans profiter de cette situation pour les asservir.

Outre, la Russie, avec son potentiel d’investissement dans le développement des pays africains, peut devenir un important partenaire pour réduire la pauvreté et la dépendance vis-à-vis de l’extérieur.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violations des droits de l’Homme :  421 victimes d’avril à août 2022 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/violations-des-droits-de-lhomme-421-victimes-davril-a-aout-2022-2988673.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 01:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le coordinateur du Cadre de concertation des organisations de défense des Droits de l’Homme, Mamadou Lassine Diarra, était face aux hommes de média, le samedi 20 août 2022. Une rencontre médiatique qui visait à se prononcer sur la situation des Droits de l’Homme au Mali tout en exhortant à un engagement collectif contre les violations et abus des Droits de l’Homme.</strong>

La violation des droits de l’homme est une réalité qui crève les yeux au Mali. Elle se caractérise par la persistance de l’esclavage par ascendance dans la région de Kayes avec comme corollaire l’assassinat en lien avec ‘’l’esclavage’’ ; l’atteinte aux Droits de l’Homme contre les civils, les forces de défense et de sécurité ; les violations des Droits de l’Homme liées à l’accès aux services sociaux de base. Ces nombreuses violations inquiètent le Cadre de concertation des organisations de défense des Droits de l’Homme.

Aux dires du coordinateur, Mamadou Diarra, 421 personnes dont 97 femmes, soit une hausse de plus de 200% par rapport à la période de janvier à avril 2022, ont soutenu avoir été victimes de prise illégale d’argent dans l’accès aux services publics dans les commissariats de police pour l’établissement de la carte d’identité nationale.  Pour avoir les cartes d’identités nationales, c’est la croix et la bannière. L’on est obligé de payer 5000 FCFA pour en avoir le précieux sésame. Mieux, un nombre limité de cartes est délivrée par jour et tant pis pour celui qui ne se trouve pas parmi les heureux gagnants. Le coordinateur Diarra a aussi tiré la sonnette d’alarme sur la cherté de la vie au Mali.

Ces nombreuses violations des droits de l’homme ont poussé les défenseurs à souhaiter une implication collective afin de lutter contre le fléau. C’est ainsi que M.Diarra et son organisation recommandent au ministre de la Justice et des Droits de l’Homme de poursuivre des efforts de protection des personnes victimes de l’esclavage par ascendance et d’adopter une loi spécifique criminalisant la pratique de l’esclavage par ascendance.

Il a aussi souhaité une implication du ministre de la Sécurité et de la Protection civile à travers la prise des mesures fortes contre les responsables chargés de la délivrance des documents administratifs agissant en violation de la loi ; et de poursuivre des efforts de sécurisation des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national dans le respect des Droits de l’Homme et du Droit international humanitaire.

Il a invité la ministre de la Santé à instituer des mécanismes de plaintes des citoyens, de traitements ainsi que le suivi des plaintes contre les fûtes professionnelles, s’ils ne le sont pas encore afin de protéger la garantie de l’accès à la santé, la vulgarisation et l’information du public dans toutes les langues nationales sur les voies et moyens dont disposent les citoyens contre les mauvaises pratiques dans les centres de santé et en milieu hospitalier. Poursuivant, le conférencier a exhorté le directeur général du Commerce et de la Concurrence à assurer le respect et le suivi des mesures adoptées pour faire face à la cherté de la vie. D’ores et déjà, des avancées dans la protection des Droits de l’Homme sont constatées par le Cadre de concertation.

Il s’agit de l’instruction n°507/Mjdh-SG du 29 juillet 2022 du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme. Une instruction qui invite les présidents des chambres d’accusation, les procureurs généraux près des Cours d’Appel, les procureurs de la République bref les responsables des institutions judiciaires à effectuer des visites des établissements pénitentiaires. « Elles permettront de respecter loi et de protéger les Droits de l’Homme à travers la réduction des détentions arbitraires et de non-respect du délai légal des détention », a fait croire M.Diarra.  Poursuivant, il dira que le Cadre a appris avec satisfaction des innovations prévues dans le cadre de la relecture du code pénal et du code de procédures pénales. Il s’agit de la prise en compte des violences basées sur le genre, la pratique de l’esclavage par ascendance, la question des mineurs face au terrorisme.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Paramount : Les structures de contrôle de l’Etat mises à l’écart</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-paramount-les-structures-de-controle-de-letat-mises-a-lecart-2988667.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 01:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine passée, nous traitions comme nos confrères les péripéties de l’achat de 36 blindés Marauder dans le cadre d’un contrat passé par le ministère de la Défense avec la société Sud-Africaine Paramount. Grâce à nos enquêtes, chaque jour a son lot de révélations.</strong>

S’il y a bien un domaine dans lequel le Mali s’est bien illustré ces dernières années, c’est sans nul doute celui de la création et de la multiplication des structures de contrôle. Inspections diverses des ministères dédiées, Directions du Contrôle financier, Direction  du Contrôle général des services publics relevant de la Primature, Bureau du Vérificateur général sans compter la Casca et la Section des Comptes de la Cour suprême.

Pour qui sait les énormes ressources financières qui ont été engagées pour la création et le fonctionnement de ces entités qui coûtent au contribuable et surtout qu’elles regorgent de hauts cadres pluridisciplinaires de l’administration, une situation sans précédent vient de naître.

Au-delà des ressources publiques investies, les partenaires techniques et financiers ne sont pas demeurés en reste dans le renforcement des capacités des entités de contrôle ; le Canada a soutenu la transposition de la Structure du Végal ; l’Usaid a appuyé toutes les administrations à travers son programme Sngp pour la gouvernance locale, l’Union européenne etc. Pourquoi donc l’Etat a décidé, contrairement d’ailleurs à la pratique, de l’instruction d’autres dossiers dont l’opinion a suivi avec intérêt le traitement qui s’éternise. Les autorités du pays et les juridictions ont décidé d’exclure de toutes les investigations sur ce dossier Paramount nos services de contrôle afin de mieux éclairer l’opinion nationale sur cette information judiciaire annoncée par un simple communiqué laconique.

Au vu des communiqués successifs du procureur général lus à l’Ortm, suivis de la réaction des trois ministres Boubou Cissé, Tièman Hubert Coulibaly et Mamadou Igor Diarra, on est bien en droit se poser des questions. Au demeurant, au stade actuel du dossier, juste une information judiciaire a été ouverte par une Institution judiciaire supposée être indépendante de l’exécutif. Elle aurait même pu l’être sans émission de mandats d’arrêt avec son effet d’annonce.

Mais là où le bât blesse et selon nos recoupements, c’est bien un semblant d’audit réalisé par une conseillère de la présidence, promotrice d’un cabinet comptable en difficulté sur la place, (car ayant perdu les marchés de complaisance dont elle bénéficiait depuis des lustres) qui a déclenché toute cette affaire.  Selon nos radars, un rapport d’audit des plus légers, dans le fond comme  dans la forme dont aucun enquêteur sérieux ne se glorifierait, a été la seule pièce de conviction pour déclencher la procédure du mandat d’arrêt international contre les trois anciens ministres et l’ancien DG de la BMS.

Plus grave encore, c’est qu’il n’est pas dans les attributions de la Présidence de la République de faire des audits bien que le président a le pouvoir de les commanditer en instruisant au Premier ministre de situer les responsabilités. Pourquoi donc tout ce dysfonctionnement au sein de l’appareil de l’Etat ? En tout état de cause, le principe même d’un rapport d’audit repose sur le contradictoire et cette règle n’a apparemment pas été observée dans cette démarche.

Juste après sa prise de fonction, il y a plus d’un an, le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, avait bien rendu visite au Contrôle général des services publics assurant ses interlocuteurs que le Mali comptait sur eux dans la lutte contre la corruption, la délinquance financière et l’impunité. Le président de la Transition lui-même n’avait-il pas encouragé les services du Végal lors de la remise de son dernier rapport  à persévérer dans ses missions ? Toujours des beaux discours car à ce rythme tous sont inutiles et participent au grand folklore quotidien.

En effet, voilà que soudainement, on rend toutes ces structures aphones sinon leur intervention aurait tout simplement permis de mieux fuseler un dossier de la Lopm, objet de critiques et éviter toute suspicion d’instrumentalisation de la justice ou l’absence de transparence. La faute administrative est très grave car elle remet en cause l’indépendance des 3 pouvoirs (l’exécutif, le législatif et le judiciaire) et certainement lourde de conséquences pour les acteurs impliqués, les personnalités politiques et victimes dont certaines peuvent-être innocentes à l’encontre desquelles des mandats d’arrêt ont été émis. Mais surtout pour la Cour suprême qui se retrouve désormais embourbée avec cette patate chaude dont elle a été illégalement saisie dans la forme et dans le fond.

Avec ce handicap de manque d’informations pertinentes, la Cour suprême qui est supposée regrouper la sommité du corps judiciaire a donc devant elle un grand défi à relever : se montrer juste en instruisant objectivement et sur la base des faits, des preuves qu’elle est tenue d’établir et professionnellement irréprochable et courageuse en reconnaissant si elle même s’est trompée.

Par ailleurs, devrait se remettre en cause, le Secrétariat général de la Présidence très souvent critiqué pour ses gaffes et dont relève cette conseillère à la retraite depuis 2007. A-t-il manqué de vigilance involontairement ou a-t-il induit le chef de l’Etat en erreur en lui faisant porter le chapeau d’une instruction judiciaire indirecte commandée pour poursuivre aveuglément des anciens ministres potentiels candidats aux prochaines élections sans lui donner les informations susceptibles de lui faire comprendre ce qui s’est vraiment passé ? Ou s’agit-il véritablement pour le pouvoir du jour de tordre le coup effectivement à la justice en la mettant au pas, mettre définitivement hors-jeu les anciens dirigeants devenus indésirables et toutes les structures d’audit et d’inspection desquelles le Mali s’est doté.

Wait and see !

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mandat d’arrêt international contre Mamadou Igor Diarra : Qui veut briser l’espoir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mandat-darret-international-contre-mamadou-igor-diarra-qui-veut-briser-lespoir-2988687.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 01:33:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Contrairement aux autres personnalités visées par le mandat d’arrêt international du procureur général de la Cour suprême en date du 25 juillet 2022 et publié le 28 juillet 2022, tels que Boubou Cissé ancien ministre de l’Economie et des Finances et ancien Premier ministre, Tièma Hubert Coulibaly, ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants et enfin Babaly Ba, ex-PDG de la BMS SA, Mamadou Igor Diarra n’a pas fui le Mali.  Il est à Brazzaville au Congo où il vient fraichement de prendre la direction du groupe BOA pour le compte de l’Afrique centrale. </strong>

Avant de s’installer, Mamadou Igor Diarra a effectué une visite de courtoisie à l’Ambassade du Mali au Congo. Histoire de venir se confier à ses compatriotes afin de bénéficier de leurs bénédictions et l’accompagnement nécessaire pour la réussite de la mission confiée à lui par le groupe BOA qui honore, par ricochet, le Mali.

Cette promotion d’Igor intervient après qu’il ait géré de responsabilité similaire à Dakar au Sénégal au compte du groupe BOA pour la zone Uemoa. Cela, après un passage réussi à la tête de la direction générale de la BOA Sénégal, un poste qu’il a occupé après sa sortie du gouvernement de feu Mobibo Kéita pour avoir osé de dénoncer les dépenses outrancières du président de la République d’alors, feu Ibrahim Boubacar Kéita. La suite est bien expliquée dans son livre « C’est possible au Mali » qu’Igor a publié à la veille de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 à laquelle il s’est présenté avec un plan de redressement du Mali.

Igor est un cadre compétent et brillant qui a laissé des traces partout où il a passé. Que ce soit au niveau national ou sous régional. C’est en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1991">1991</a> que Mamadou Igor Diarra commence sa carrière dans la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Finance">haute finance</a> à la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_de_d%C3%A9veloppement_du_Mali">Banque de Développement du Mali (BDM SA)</a>. D'abord, représentant de la Banque en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/France">France</a>, il est par la suite nommé directeur adjoint du Pôle d’exploitation, directeur de l’exploitation des agences principales, directeur du réseau et de la Monétique puis conseiller du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9sident-directeur_g%C3%A9n%C3%A9ral">PDG</a>.

<strong>Banco Da Uniao SA </strong>

En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2005">2005</a>, il est nommé <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Directeur_g%C3%A9n%C3%A9ral">directeur général</a> de la Banco Da Uniao SA en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Guin%C3%A9e-Bissau">Guinée-Bissau</a>, banque qu’il a piloté la création.

<strong>Banque internationale pour le Mali </strong>

En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2006">2006</a>, lorsqu’il arrive à la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_internationale_pour_le_Mali">Banque internationale pour le Mali</a>, Mamadou Igor Diarra hérite des comptes déficitaires. Il clôture pourtant son premier exercice à la tête de la Banque avec un bénéfice de 2,5 milliards de francs CFA (3,7 millions d'euros). Il enclenche ensuite le processus de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Privatisation">privatisation</a> de la Banque qui se soldera par une prise de participation de 51 % du capital par le groupe marocain <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Attijariwafa_Bank">Attijariwafa Bank</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mamadou_Igor_Diarra#cite_note-4"><sup>4</sup></a>. L'opération est chiffrée à 40 milliards de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_CFA">francs CFA</a> (60 millions d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Euro">euros</a> ). Il a procédé par la suite à la privatisation de l’opérateur historique de télécommunications <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_des_t%C3%A9l%C3%A9communications_du_Mali">Sotelma</a> dont la cession de 51 % du capital rapportera 180 milliards de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_CFA">francs CFA</a> (270 millions d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Euro">euros</a>) à l’État malien.

Dans la foulée, Mamadou Igor Diarra a fait son entrée au gouvernement en qualité de ministre de l'Énergie, des Mines et de l'Eau, puis ministre de l'Énergie et de l'Eau pendant deux ans et demi avant de retourner dans le secteur bancaire.

<strong>Bank of Africa </strong>

Le 28 février <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2013">2013</a>, Mamadou Igor Diarra devient <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Directeur_g%C3%A9n%C3%A9ral">directeur général</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bank_of_Africa">Bank of Africa</a> au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">Mali</a>. Sous sa direction, la Banque deviendra éligible à une entrée à la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bourse_r%C3%A9gionale_des_valeurs_mobili%C3%A8res">Bourse régionale des valeurs mobilières</a>. Mamadou Igor Diarra est depuis le 16 mars <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2016">2016</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Directeur_g%C3%A9n%C3%A9ral">directeur général</a> de la filiale sénégalaise de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bank_of_Africa">Bank of Africa</a> à la suite du décès de son prédécesseur, Laurent Basque.  En juin 2022, il est promu nouveau directeur régional des Filiales de la  Bank of Africa en Afrique centrale après avoir été directeur régional de cette banque pour la zone <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Union_%C3%A9conomique_et_mon%C3%A9taire_ouest-africaine">Uemoa</a>.

<strong>Parcours politique </strong>

Le parcours d'homme d'État de Mamadou Igor Diarra débute en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2008">2008</a>. Il est tour à tour ministre sous les présidences d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9">Amadou Toumani Touré</a> puis d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ibrahim_Boubacar_Ke%C3%AFta">Ibrahim Boubakar Kéita</a>.

<strong>Ministre de l’Énergie, des Mines et de l’Eau sous les gouvernements Sidibé I et II (octobre 2008 à mars 2011) </strong>

C’est sous la présidence d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9">Amadou Toumani Touré</a> que Mamadou Igor Diarra fut appelé pour la première fois au gouvernement en tant que ministre de l’Énergie, des Mines et de l’Eau sous le premier gouvernement de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Modibo_Sidib%C3%A9">Modibo Sidibé</a>. Il fut reconduit en tant que ministre de l’Énergie et de l’Eau à l’issue du remaniement ministériel d’avril 2009.

<strong>Réalisations en tant que ministre de l’Énergie </strong>

Entre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2008">2008</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2011">2011</a>, le ministère de l’Energie a investi près de 3 milliards de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_CFA">francs CFA</a> (4,5 millions d'euros) pour étendre le réseau d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89clairage_public">éclairage public</a> dans plusieurs villes maliennes.  Entre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2009">2009</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2010">2010</a>, les villes de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kati_(ville)">Kati</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Niono">Niono</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Yanfolila">Yanfolila</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bandiagara_(ville)">Bandiagara</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Douentza">Douentza</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Goundam">Goundam</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dir%C3%A9">Diré</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Djenn%C3%A9">Djenné</a> ont pu ainsi inaugurer leurs réseaux d’éclairage public. Il a organisé aussi le lancement des travaux du Barrage de Taoussa dans le Septentrion malien.

Le ministre malien a aussi à son actif les travaux du projet d’interconnexion des réseaux électriques du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">Mali</a> et de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%B4te_d%27Ivoire">Côte d’Ivoire</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mamadou_Igor_Diarra#cite_note-9"><sup>9</sup></a>, projet pour lequel il procéda à une mobilisation de fonds complémentaires. Il négocia et obtint les 66 millions d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dollar_am%C3%A9ricain">US $</a> nécessaires à la finalisation du projet, auprès de l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Inde">Inde</a> et de la BIDC.

<strong>Réalisations en tant que ministre de l’Eau </strong>

Les actions menées au ministère de l'Eau ont permis d'accroître de 4 points le taux d’accès à l’eau potable qui est passé de 71,7 % en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2008">2008</a> à 75,5 % en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2010">2010</a>. Pour relever ce défi, il a mobilisé les partenaires de développement du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">Mali</a> en complément des fonds gouvernementaux destinés à financer plusieurs projets dans le domaine de l'hydraulique urbaine et villageoise, à l'image de la table ronde des bailleurs de fonds autour du vaste projet d’alimentation en eau potable de la ville de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Bamako">Bamako</a> à partir de la localité de <a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Kabala_(Mali)&amp;action=edit&amp;redlink=1">Kabala</a> à raison de 144 000 m<sup>3</sup> par jour, financé à 165 milliards de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_CFA">francs CFA</a> (250 millions d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Euro">euros</a>).

Mamadou Igor Diarra s'est aussi attelé au renforcement des capacités des stations compactes de Bacodjicoroni et de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Magnambougou">Magnambougou</a>. Ces travaux d'extension ont généré une capacité additionnelle cumulée de fourniture d'eau à hauteur de 26 000 m<sup>3</sup> par jour. Le ministre obtient dans la foulée, 17 milliards de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_CFA">francs CFA</a> (25 millions d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Euro">euros</a>) de financement supplémentaire auprès de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Agence_fran%C3%A7aise_de_d%C3%A9veloppement">Agence française de développement</a> et de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_islamique_de_d%C3%A9veloppement">Banque islamique de développement</a> pour la mise en place de nouvelles stations compactes.  Il a également à son actif, la réalisation et le financement du projet d’hydraulique villageoise dans le plateau dogon avec la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_ouest-africaine_de_d%C3%A9veloppement">Boad</a> pour un montant de 4,04 milliards de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_CFA">francs CFA</a> (6,15 millions d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Euro">euros</a>).

Il est à l'origine du schéma optionnel de l'organisation du secteur et de la création des deux principales sociétés de gestion et de distribution d'eau potable au Mali. Il s'agit de la Somapep (Société malienne du patrimoine de l'eau potable) et de la Somagep (Société malienne de gestion de l'eau potable).

<strong>Réalisations en tant que ministre des Mines </strong>

Le passage au ministère des Mines fut consacré à la promotion du secteur minier et à la recherche de nouvelles voies d'investissement pour assurer une meilleure rentabilité de la filière. Il assurera tour à tour la promotion du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mine_(gisement)">secteur minier</a> du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">Mali</a> à la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Conf%C3%A9rence_des_Nations_unies_sur_le_commerce_et_le_d%C3%A9veloppement">conférence de la Cnuced</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Malabo">Malabo</a> en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2007">2007</a>, à la conférence de Londres et celle d'Indaba à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Cap">Cape Town</a> en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2008">2008</a>. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">Mali</a>, classé à l'époque troisième producteur africain en or et disposant d'un sous-sol riche en minerais divers, il préconise l'ouverture de nouvelles mines à horizon 2009-2010. Enfin, pour assurer une meilleure régulation du secteur, il a travaillé sur l'élaboration du projet de relecture du Code minier.

<strong>Réalisations en tant que ministre de l’Économie et des Finances (janvier 2015 à janvier 2016) </strong>

Mamadou Igor Diarra a initié les négociations qui ont abouti à la signature de l'accord d'annulation de la dette monétaire entre la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/France">France</a> et le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mali">Mali</a>. Accord qu'il a signé à Paris avec le ministre français de l'Économie et des Finances, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Sapin">Michel Sapin</a> en avril <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2015">2015</a>.

En parallèle, il mobilise les partenaires de développement autour de la relance de l'économie malienne. Il a organisé du 22 au 27 octobre 2015, en partenariat avec l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_et_de_d%C3%A9veloppement_%C3%A9conomiques">Ocde</a> et les autorités françaises à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paris">Paris</a>, la conférence internationale pour la relance économique et le développement du Mali sous le thème : « Bâtir un Mali émergent : les régions du Nord au cœur de la réconciliation et de la consolidation de la paix ».

Sur le plan national, il lance sur les fonts baptismaux le nouveau document stratégique Credd (Cadre pour la relance économique et le développement durable), le Fonds de développement durable et met en place le plan d’urgence pour le secteur de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Microfinance">micro finance</a> avec l’appui de l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Agence_fran%C3%A7aise_de_d%C3%A9veloppement">AFD</a>. Il fut à l'origine d'une série de réformes qualitatives du secteur financier national.

Lorsque Mamadou Igor Diarra quitte l'Hôtel des Finances en janvier <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2016">2016</a>, il laisse à son successeur un budget prévisionnel de l'État pour l'exercice 2016, franchissant pour la première fois le seuil de 2000 milliards de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_CFA">francs CFA</a> (3,05 milliards d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Euro">euros</a>) de dépenses, pour 1826 milliards de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_CFA">francs CFA</a> (2,78 milliards d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Euro">euros</a>) de recettes et affichant un déficit de 174 milliards de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_CFA">francs CFA</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mamadou_Igor_Diarra#cite_note-18"><sup>18</sup></a>. Il a par ailleurs réduit le déficit de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Balance_commerciale">Balance commerciale</a> de plus de 33 milliards de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_CFA">francs CFA</a> (45 millions d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Euro">euros</a>). Ceci, grâce à une hausse de la valeur des exportations (9,8 % de hausse annuelle pour le coton et 7,1 % pour l'or).

<strong>Institutions internationales </strong>

Mamadou Igor Diarra est gouverneur de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_mondiale">Banque mondiale</a>, du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fonds_mon%C3%A9taire_international">Fonds monétaire international</a> (FMI), de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_africaine_de_d%C3%A9veloppement">Banque africaine de développement (BAD)</a>, de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_islamique_de_d%C3%A9veloppement">Banque islamique de développement (BID)</a>, et de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_arabe_pour_le_d%C3%A9veloppement_%C3%A9conomique_en_Afrique">Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea</a>). Il est par ailleurs membre du Conseil des ministres de l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Union_%C3%A9conomique_et_mon%C3%A9taire_ouest-africaine">Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa)</a>, de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_ouest-africaine_de_d%C3%A9veloppement">Banque ouest-africaine de développement (Boad)</a>, de la Banque d’investissement et de développement de la Cedeao (Bidc) et de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_centrale_des_%C3%89tats_de_l%27Afrique_de_l%27Ouest">Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (Beceao)</a>. Il préside enfin le Conseil des gouverneurs de la Banque d’investissement et de développement de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Communaut%C3%A9_%C3%A9conomique_des_%C3%89tats_de_l%27Afrique_de_l%27Ouest">Cedeao</a> (Bidc), et est membre du Conseil d'administration de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Conf%C3%A9rence_interafricaine_des_march%C3%A9s_d%27assurance">Conférence interafricaine des marchés d’assurances (Cima)</a>

<strong>Distinctions et décorations </strong>

Mamadou Igor Diarra est Officier de l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_national_du_Mali">Ordre national du Mali</a> et Grand officier de l’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_national_du_M%C3%A9rite_(France)">Ordre national du Mérite de la République française</a>. Il est lauréat du Prix de l’Oscar diamant du leadership économique africain à la XXII<sup>e</sup> édition Forum économique de l’Afrique gagnante et finaliste de L'African Bankers Awards 2008.

En 2018, l'Unacois Sénégal lui décerne le prix du dirigeant de la Best Bank (2017) et celui de la personnalité africaine de l'année (2017).  C’est cette brillante carrière qui constitue l’ESPOIR pour les MALIENS que certains, tapis dans l’ombre pour des considérations peu orthodoxes, veulent briser. C’est pourquoi, à l’annonce du lancement du fameux mandat d’arrêt international lancé contre lui, des milliers  d’observateurs de la vie publique nationale et internationale ont été surpris.  Heureusement qu’il y a eu des réactions, des témoignages assez soutenus sur la compétence, le professionnalisme et l’intégrité de l’homme que l’on veut abattre malgré les bons et loyaux services qu’il a rendus au Mali et au nom du Mali dans la sous-région et à l’international. Mais DIEU EST GRAND, c’est à lui que nous confions notre cher Mamadou Igor Diarra.

<strong>Aminata HAIDARA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Editorial :  Pourquoi tirer sur le corbillard</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-pourquoi-tirer-sur-le-corbillard-2988660.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 01:31:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le corbillard est cette voiture qui n’est destinée qu’à empoter les morts à la morgue et les amener au cimetière pour enterrement. Les relations entre la France et le Mali sont arrivées à un point de non-retour. Les désescalades verbales ont abouti à la rupture diplomatique et plus tard à celle militaire dont le dernier épisode vient d’être joué.

La France avait depuis longtemps averti les autorités maliennes de la transition du retrait progressif de ses troupes afin de les redéployer ailleurs pour continuer à lutter contre le terrorisme. Le 15 août, date clé de la fin du film, les clés de la dernière base ont été remises aux soldats maliens. Là, il faudra savoir que la France est aux Français et le Mali aux Maliens.

N’est-ce pas faire des communiquer sur ce départ de Barkhane équivaut à tirer sur le corbillard qui ne contient qu’un cadavre? Pourquoi aller jusqu’à porter plainte contre celui qui s’en va ? Après le départ de la France, il ne reste aux Maliens que d’arrêter les querelles intestines pour faire face au développement du Mali. Le Mali ne devrait rien regretter avec ce départ dans la mesure où l’armée républicaine monte en puissance avec l’acquisition de nouveaux aéronefs.

C’est une théorie de leurre de penser que d’autres viendront construire une nation à la place de ses fils. L’intérêt des Maliens réside dans l’union et le travail. C’est à ce seul prix qu’ils arriveront à atteindre l’objectif de la Refondation.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Direction nationale de l’urbanisme et de l’habitat :  Le directeur Amadou Doumbia vomi par le personnel !</title>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 01:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au regard de la gestion faite de l’actuel directeur de l’Urbanisme et de l’Habitat, Amadou Doumbia, le personnel du service le déclare persona non grata avec véhémence. Du coup, les travailleurs projettent une grève de 192 heures, allant du mardi 16 août au vendredi 26 août 2022. Et cela, sur toute l’étendue du territoire national.</strong>

Les choses sérieuses commencent à la direction nationale de l’Urbanisme et de L’Habitat. Et pour cause, le Comité syndical de la structure sous la coupe du secrétaire général, Yaya Diarra, décide d’observer une grève générale de 192 heures si les revendications ne sont pas satisfaites. Il l’a fait savoir dans un prévis qu’il a déposé sur la table de la ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social.

Ledit préavis de grève contient 4 revendications. Il s’agit en premier lieu du renouvellement de l’arrêté portant désignation des agents chargés du contrôle de la construction et des servitudes d’urbanisation. Le deuxième point concerne l’élaboration du projet de décret sur la communication écrite pour assurer la lutte contre les constructions illicites et de veiller au respect des servitudes d’urbanisme. Troisièmement, le Comité syndical exige le payement immédiat et intégral des arriérés de primes et les frais de carburant des agents qui assurent la surveillance et le contrôle des logements sociaux. En quatrième et dernier lieu, il s’agit de la revendication phare : la révocation sans délai du directeur de l’Urbanisme et de l’Habitat, Amadou Doumbia pour ses défaillances à la tête de la structure.

Pour rappel, la grève vivra du mardi 16 août au jeudi 18 août 2022. Si les doléances ne connaissent pas un traitement heureux, elle reprendra le lundi 22 août jusqu’au vendredi 26 août 2022 sur toute l’étendue du territoire national. Ainsi le Comité syndicale de la direction nationale de l’Urbanisme et de l’Habitat (CS-Dnuh) vient de jeter le caillou dans le jardin du directeur.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet de création d’une force anti&#45;putsch de la CEDEAO : Qu’en est&#45;il de la violation des Constitutions ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/projet-de-creation-dune-force-anti-putsch-de-la-cedeao-quen-est-il-de-la-violation-des-constitutions-2988686.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 01:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la Guinée-Bissau, Umaru Sissoko Emballo, non moins président en exercice de la Cédéao, a affirmé qu’un projet de création d’une force anti-putsch est sur la table de la Cédéao. C’était en marge de la visite du président français, Emmanuel Macron, en Guinée-Bissau, le 28 juillet dernier.  </strong>

Au lieu de chercher à éradiquer les causes des coups d’Etat dans la sous-région, le nouveau président de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, Umaru Sissoko Emballo, pense que la création d’une force anti-putsch est la solution pour mettre terme à la pratique des coups de force. L’annonce a été faite lors d’un point-presse conjoint avec Emmanuel Macron.

Selon lui, la création d’une force anti-putsch qui est en gestation pourrait intervenir au besoin en Afrique de façon générale et dans l’espace Cédéao en particulier. « On est au 21<sup>e</sup> siècle, c’est inadmissible les coups d’Etat », a-t-il asséné. Poursuivant, il ajoutera : « on ne peut pas penser que pour arriver au sommet de l’Etat, c’est fast-track. Il y a des procédures pour être chef d’Etat. Il faut qu’on soit tous des républicains ».

Pour sa part, Macron dira que c’est un instrument extrêmement efficace pour lutter contre les déstabilisations dans la région où des groupes militaires ont exploité parfois l’affaiblissement de l’Etat pour prendre le pouvoir.

Alors, la question qui se pose est de savoir à quoi sert la création d’une force anti-putsch alors que le Sahel est sous menace des forces du mal. Ne serait-il pas utile de créer une force anti-terroriste à la place de cette fameuse force anti-putsch ou encore mieux une force anti-corruption ? Ce que ces chefs d’État ignorent est que si les coups d’Etat sont applaudis par le peuple, c’est parce qu’il est profondément déçu de la gestion des dirigeants. La Cédéao qui est censée être l’arbitre. Mais elle reste un éternel arbitre qui siffle toujours en retard et ignore les causes de la faute.

Songer à la création d’une force anti-putsch est un véritable vaudeville car les raisons des coups de force sont liées à la mauvaise gouvernance, au non-respect des Constitutions comme le cas d’Alassane Ouattara et Alpha Condé avec des éventuels troisièmes mandats au vu et au su de la Cédéao.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Géopolitique mondiale :  Quel avenir pour un monde en crise de leadership ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/geopolitique-mondiale-quel-avenir-pour-un-monde-en-crise-de-leadership-2988700.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2022 01:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le désordre créé dans le monde par le comportement égocentrique des pays occidentaux est plein d’incertitudes. Actuellement la planète est en pleine déconfiture et décomposition. La violence est en train de dominer le monde entier et la détresse se lit un peu partout sur le visage apeuré des populations sans défense.

La crise identitaire, l’extrémisme violent et religieux sont en train de s’étendre un peu partout. Le leadership mondial est en perte de vitesse. Le monde est devenu comme un bateau ivre où le gouvernail est défaillant. Le système capitaliste et l’impérialisme veulent coûte que coûte façonner le monde entier selon leur seule et unique pensée. Ce qui crée un malaise généralisé dans la gouvernance mondiale et le vivre en commun avec le reste du monde.

Face à une telle situation, ne faudra-t-il pas craindre une confrontation généralisée qui risque de compromettre l’avenir du Monde ? Depuis l’avènement du président démocrate, Joe Biden, au pouvoir, l’équilibre mondial et la paix sociale qui prévalaient sous Donald Trump ont été rompus. Au temps de Donald Tromp, malgré la rivalité entre les deux superpuissances, les USA et la Russie, un climat serein de paix existait dans le monde. Une coexistence pacifique était maintenue entre les deux nations dominantes. Chacune était parvenue à défendre ses intérêts en préservant les intérêts de l’autre. La Russie et les Etats-Unis d’Amérique avaient souvent une identité de vue sur la plupart des problèmes du monde.

Mais depuis un certain temps, cet équilibre a été rompu par l’ingérence des pays occidentaux dans la crise qui couvait entre la Russie et son ancien allié l’Ukraine. A cause de cette tentative de déstabilisation de la Russie par l’Ukraine et les pays occidentaux, le mal a été fait. La riposte de la Russie ne s’est pas fait attendre.

La fin de la globalisation et de la mondialisation à sens unique selon la volonté des pays occidentaux n’est-elle pas en train de sonner ? Les instruments de cette sorte de mondialisation sont l’organisation des Nations Unies (ONU), la Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International (FMI) et l’OTAN. Ces organisations sont manipulées par les puissances occidentales selon leurs intérêts. Les pays qui n’obéissent pas aux règles édictées par les pays occidentaux subissent les courroux et les sanctions de ces organisations. Tel fut le cas du Mali après le coup de rectification contre le président N’Ba N’daw, le 24 mai 2021. Les instituions de Bretton-woods et l’Union Européenne ont suspendu leurs coopérations avec le Mali.

Les difficultés actuelles du monde relèvent de la crise de leadership qui le frappe. En effet après la retraite politique d’Angela Merkel et la défaite de Donald Trump aux élections présidentielles des USA, le monde manque de leaders charismatiques et compétents. Les pays européens sont les premiers qui connaissent cette crise criarde de leadership.

La France est actuellement en difficulté en Afrique. La crise entre la France et le Mali a beaucoup affectée la position française en Afrique de l’Ouest. Emmanuel Macron, bien qu’il soit réélu pour son second mandat, est actuellement en difficulté ayant perdu la majorité absolue à l’hémicycle. L’extrême gauche et l’extrême droite pour la première fois ont beaucoup progressé en nombre de députés à l’Assemblée Nationale. Les deux groupes ont surclassé l’ancienne classe politique en mettant à mal leur hégémonie légendaire.

La sortie avec fracas du Royaume-Uni de l’Union Européenne a beaucoup affaibli cette organisation. Pour conjurer cette crise qui frappe l’ensemble du monde, la redéfinition des rapports entre les Etats s’impose à nous. Le multilatérisme est une nécessité absolue entre les nations. Il faut mettre fin aux rapports de force pour créer des relations d’égalité, de justice et d’équité entre les pays. Il faut reformer l’organisation des Nations Unies et mettre fin à l’hégémonie des pays membres permanents du Conseil de Sécurité.

Comme le monde est en grand danger, les pays occidentaux doivent comprendre que la pensée unique qui consiste à croire que leurs seules valeurs de civilisation constituent les seules et vraies valeurs et que les autres valeurs ne valent absolument rien n’est pas une idée qui peut continuer à prospérer.

Chaque peuple doit considérer le monde comme un rendez-vous du donner et du recevoir et que nul peuple ne détient le monopole de la vérité. C’est en cultivant les vertus de la tolérance et de l’altruisme que nous allons bâtir ensemble un monde de paix et de liberté<strong>.</strong>

L’organisation des Nations Unies doit cesser d’être un instrument d’oppression et de manipulation aux mains de grandes puissances. Elle doit plutôt devenir un régulateur au service de tous les peuples du monde.

Quant à l’Afrique avec ses immenses potentialités en ressources minières et humaines, elle doit prendre son destin en main. Elle a un rôle très important à jouer dans le renouvellement de l’Ordre mondial qui se profile à l’horizon. L’Afrique est très marginalisée par la faute des Africains eux-mêmes. L’Afrique doit se battre pour reprendre la place qui doit être la sienne dans le concert des continents. Elle doit apporter sa pierre à la reconstruction du système mondial.

&nbsp;

<strong>Bamako, le 1er août 2022</strong>

<strong>Yacouba Coulibaly</strong>

<strong>Administrateur des Postes à la retraite</strong>

<strong>Kalaban Coura Bamako</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien aveugle du MPR à Choguel : Le risque d’une chute précipitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-aveugle-du-mpr-a-choguel-le-risque-dune-chute-precipitee-2986133.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 02:08:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La gestion du Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga ne fait plus l’unanimité depuis un certain temps. Un désaveu qui est tributaire des propos discriminatoires tenus par lui. Au lieu de le faire revenir à la raison, son propre parti le soutient aveuglement. Un soutien aveugle, qui aux yeux des observateurs bien avertis, risque de faire chuter le Premier ministre avant l’heure.</strong>

Ne dit-on pas que ‘’l’on ne peut être juge et parti en même temps’’. Un adage oublié ou foulé au pied par le parti du Premier ministre. Le MPR qui est censé conseiller son président veut le soutenir dans les erreurs. Des erreurs, Choguel en a faites en invitant une branche politique à se mobiliser pour gagner les élections à venir.

Pourtant, le rôle du Premier ministre surtout de la transition est de jouer à la neutralité. Au lieu de jouer à la neutralité, Choguel bat campagne pour un camp. Toute chose qui met en doute la sincérité des élections à venir. En lieu et place des conseils afin que le Premier ministre revienne à de meilleurs sentiments, son parti joue à la défense aveugle. Il qualifie les regroupements de parti ‘’cadre d’échange des partis ou regroupements politiques pour une transition réussie, le parti Yèlèma et l’Adema de tous les noms les considérant en déphasage avec la vision du peuple.

Pourtant cette vision du peuple demeure l’égalité, la clarté, la gestion transparente des affaires entre autres.  C’est à ce seul prix que Dr Choguel sortira victorieux de son passage à la Primature. Toute chose qui n’est pas défendue par Choguel en prenant partie. Est-ce une vengeance politique qui se dessine ? Difficile de le dire. Un mouvement qui est combattu l’ancien régime.

Le MPR a choisi aussi comme argument le fait que ces partis ne sont pas d’accord avec le choix de Choguel comme Premier ministre. Aucun rapport avec le dérapage du Premier ministre. Ce qui est important et qui doit être défendu par le MPR demeure la neutralité, c’est le travail bien fait. ‘’Le MPR, à tous temps depuis l’avènement de la démocratie, a participé aux échéances électorales avec des notes médiocres.

Aujourd’hui bombardé Premier ministre, l’on cherche des occasions pour se venger, comme le dit un homme politique dans l’anonymat. Cette analyse semble être fondée car il crève les yeux que l’on ne peut pas organiser les élections et prendre parti jusqu’à le mettre sur scène.  L’on soutient pour soutenir parce que le Premier ministre est issu de notre camp, tel semble être le jeu du MPR. Un jeu qui s’avère grave et compliqué surtout lorsque l’on sait que ce soutien aveugle de son proche, ou de son intérêt qui a amené le Mali à la dérive.

Tous les camps présidentiels doivent éviter cette erreur commise par le régime d’IBK. Soutenir pour soutenir, soutenir sur des erreurs, soutenir pour défendre ses intérêts, voilà entre autres comportements peu orthodoxes auxquels s’adonne le MPR. « Si tes amis ne te disent pas la vérité, alors payer tes ennemies pour qu’ils te le disent », un adage de chez nous que le camp du Premier ministre ne doit pas oublier surtout le MPR de Dr Choguel Kokalla Maïga.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Établissements pénitentiaires :   Le ministre de la Justice invite les magistrats à la visite</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/etablissements-penitentiaires-le-ministre-de-la-justice-invite-les-magistrats-a-la-visite-2986141.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:57:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les visites des magistrats habillés sont de plus en plus rares dans les établissements pénitentiaires aussi bien que l’éducation surveillée. Toute chose qui met en colère le chef du département qui, à travers une note circulaire, invite les magistrats à inverser la tendance.</strong>

A travers une note circulaire en date du 29 juillet 2022, le ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux n’a pas caché les dérives des magistrats habillés. Elles vont de la rareté des visites dans les établissements pénitentiaires et de l’éducation surveillée, des cas de détentions arbitraires et du non-respect du délai légal des détentions.

Pour le ministre, cette situation constitue à la fois une contrainte majeure pour le respect des droits de l’Homme et une bonne distribution du service public de la justice. Poursuivant, le ministre dira qu’elle ne favorise pas non plus la diligence dans le traitement des dossiers et empêche une meilleure maitrise de la situation carcérale des personnes privées de liberté.

C’est ainsi que le ministre a rappelé les magistrats à l’ordre. Les arguments ne manquent pas pour le ministre Mamadou Kassogué.  Selon lui, les dispositions pertinentes de l’article 2018 du Code de procédure pénale sont claires en la matière. « Le président de la chambre d’accusation, chaque fois qu’il l’estimera nécessaire et au moins une fois par an, visite les maisons d’arrêt du ressort de la Cour d’appel et y vérifie la situation des inculpés en état de détention provisoire », a affirmé le ministre. Mieux l’article 48, alinéa 2 du Code de procédure pénale dispose que « le procureur général est chargé de veiller à l’application de la loi pénale sur toute l’étendue du ressort de la Cour d’appel ».

Il ressort également des dispositions de l’article 217, alinéa 3 et 4 du même Code que les affaires dans lesquelles sont impliqués les inculpés détenus provisoirement figurent sur un état spécial. « Les états prévus par le présent article sont adressés au président de la Chambre d’accusation et au procureur général dans le trimestre. Ces dispositions habilitent le procureur général à visiter les Maisons d’arrêt pour s’assurer de l’application de la loi pénale et par conséquent, des conditions de détention. Face à ces arguments susdits, le ministre instruit de prendre toutes les dispositions utiles pour la mise en œuvre de ces exigences légales qui participent pour lui aux respects de l’obligation de diligence qui incombe aux magistrats dans le traitement des dossiers dans un délai raisonnable.

Il ne reste qu’à espérer que l’instruction du ministre fasse un écho favorable pour le bonheur de ceux qui purgent leurs peines dans les Maisons d’arrêt.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako&#45;Paris : La tension monte d’un cran !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/bamako-paris-la-tension-monte-dun-cran-2986137.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir qualifié les autorités maliennes de la transition de tous les maux, Emmanuel Macron s’inscrit dans une posture de néocoloniale, paternaliste et condescendante cette fois-ci en tenant des propos subversifs à l’égard des autorités de transition. C’était en marge de son déplacement en Guinée Bissau, le 28 juillet 2022.</strong>

Décidément, rien ne marche plus entre Bamako et Paris depuis la rectification de la trajectoire de la transition. Lors de sa tournée en Guinée Bissau, Emmanuel Macron, président français a perdu le vocabulaire correct et s’est jeté dans une posture néocoloniale, paternaliste et condescendante envers les autorités maliennes de la transition.

En effet, l’actuel patron de l’Élysée ne sait plus sur quel pied danser. Il a donc décidé d’installer la division dans les rangs des maliens. Au cours de sa conférence de presse, il a réitéré des accusations erronées en affirmant que les autorités maliennes entretiennent des relations avec un groupe paramilitaire, sans jamais apporter de preuves, malgré les démentis des autorités de la transition. Pire, dans ses propos, il a évoqué l’exercice de la violence par les autorités maliennes, ciblant une ethnie spécifique de notre nation.

Suite à ces propos qui n’ont autres buts que de diviser les Maliens, les autorités de Bamako ne sont pas restées indifférents à cette situation inacceptable. Le gouvernement de la transition a, à travers un communiqué officiel lu à la télévision nationale, condamné avec la dernière rigueur ces propos haineux et diffamatoires du président français et pris à témoin l’opinion nationale et internationale sur ces accusations graves qui sont de nature à susciter la haine ethnique et à porter atteinte au vivre ensemble, à la cohésion, ainsi qu’à l’harmonie entre les Maliens. Il a par ailleurs, exigé de Macron d’abandonner définitivement sa posture néocoloniale, paternaliste et condescendante pour comprendre que nul ne peut aimer le Mali mieux que les Maliens eux-mêmes. Il lui a aussi rappelé la responsabilité de la France dans le génocide des Tutsis au Rwanda. « Il est important que le président Macron se remémore constamment le rôle négatif et la responsabilité de la France dans le génocide des Tutsis au Rwanda, un événement qui attriste encore l’humanité », a indiqué le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

Il a rappelé à la France qui a toujours œuvré à la division et à la partition de notre pays qu’elle est mal placée pour donner des leçons au Mali. Le gouvernement de transition rappelle que le renforcement de la cohésion sociale demeure l’un de ses objectifs prioritaires non négociables et ne ménagera aucun effort pour réussir cette mission. Selon le ministre, les vaillantes forces de défense et de sécurité qui sont multi-ethniques, professionnelles, républicaines et résolument engagées, demeurent un rempart solide pour la défense de la patrie, la préservation et la protection de l’ensemble des concitoyens dans leur diversité ethnique et religieuse.

<strong>Siriki KONE </strong>

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<title>Editorial :  La refondation des examens s’impose !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-la-refondation-des-examens-simpose-2986126.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:37:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, les examens de fin d’année scolaire ont effectivement eu lieu. Du CAP en passant par le Brevet de Technicien, le Bac et le DEF, tout a eu lieu. Il reste à connaitre maintenant les résultats de ces grandes évaluations, excepté ceux du DEF qui ont déjà été proclamés le 29 juillet dernier.

Comment ces examens ont été organisés ? Le ministère a voulu revenir aux bonnes manières d’antan pour leur bonne organisation. Une très bonne chose. Mais si le changement total n’intervient pas, la refondation dans le domaine scolaire s’avère difficile à atteindre.

Au cours de ces examens, l’on s’est focalisé sur le durcissement de la surveillance pour empêcher les enfants et les surveillants de frauder. Réellement, l’organisation de ces examens a fait parler d’elle et continuera de faire parler d’elle dans ce pays pour s’être démarquée des précédentes soupçonnées de vols et de fuites de sujets. Les mêmes phénomènes continueront de se répéter si l’Etat n’accepte pas de jouer pleinement son rôle en mettant le prix qu’il faut.

Dans un passé lointain, lors des examens, les surveillants voyaient les candidats et c’était la première fois, c’est-à-dire, ils ne se connaissaient pas. Les enseignants de Bamako partaient dans les régions et ceux des régions regagnaient Bamako. C’était une astuce qui réduisait beaucoup les cas de fraudes dans les examens au Mali. Il est grand temps de refonder les examens pour permettre aux candidats de réussir avec leur valeur intrinsèque.

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Disqualification par mandat d’arrêt international :  Les manœuvres désespérées pour écarter de potentiels candidats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/disqualification-par-mandat-darret-international-les-manoeuvres-desesperees-pour-ecarter-de-potentiels-candidats-2986125.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:36:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Encore une fois, la justice malienne semble être prise au piège de la présomption de l’instrumentalisation avec le lancement d’un mandat d’arrêt international contre des personnalités politiques d’envergure, potentiels candidats aux prochaines échéances électorales. On a appris vendredi 29 juillet 2022 avec stupéfaction que la Cour suprême lançait un mandat d’arrêt international contre Dr. Boubou Cissé, ancien ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Diarra dit Igor, ancien ministre de l’Economie et des Finances, Tièman Hubert Coulibaly, ancien ministre de la Défense, et Babaly Bah, ancien directeur général de la BMS dans le cadre de l’affaire de l’achat  d’équipements militaires, objet du contrat  passé entre l’entreprise sud-africaine Paramount et le ministère  de la Défense et des Anciens combattants. En suivant l’actualité récente les manœuvres désespérées pour écarter de potentiels candidats semblent avoir bien commencé.</strong>

<strong> </strong>Difficile d’exclure l’hypothèse selon laquelle que c’est bien la transition qui essaie de mettre la main sur ces jeunes cadres compétents qui constituent des menaces pour la carrière politique de certains barons du régime transitoire. Cela n’est nullement surprenant puisque le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, n’a jamais cessé de mettre en cause les acquis du Mouvement démocratique. Et il se réclame héritier et nostalgique de régimes autoritaires. En réalité, l’objectif des autorités n’est pas de juger les personnalités poursuivies mais de ternir leur images et de les empêcher de revenir vu le drame en détention de SBM toujours dans les mémoires. On a vu que d’autres adversaires politiques ont été également arrêtés et jetés en prison depuis plus d’un an sans jugement. Les anciens ministres d’IBK à savoir Mme Fily Bouaré et Mahamadou Camara sont en prison sans bénéficier d’un jugement rapide. Pourquoi ?

Bakary Togola, ancien patron de la confédération des cotonculteurs du Mali n’a pas pu être jugé malgré les reprises de la procédure engagée contre lui. L’ancien Premier ministre, feu Soumeylou Boubèye Maïga était en prison dans les mêmes conditions jusqu’à sa mort. Il est malheureusement mort en détention sans avoir la chance de se défendre lors d’un procès. Ainsi, il est clair que les poursuites judiciaires engagées contre les anciens ministres sont une violation des textes  juridiques de la constitution et de la charte de la transition. Le travail de poursuivre relève de la compétence de la Haute Cour de justice malgré les explications sans conviction du Procureur Général.

Tout le monde sait que la Cour suprême n’a aucune autorité juridique pour lancer un mandat d’arrêt contre des anciens ministres et de hautes personnalités. Les autorités de la transition savent bien que seule la haute Cour de justice peut juger un ancien président ou des anciens ministres pour des délits et crimes commis pendant l’exercice de leurs fonctions. Or, il est impossible d’activer la Haute Cour de justice en ce moment, car elle est en principe constituée de 9 membres, tous des députés qui sont élus par leurs pairs.

C’est dire que la transition est passée à côté de la vérité puisque que l’Assemblée nationale n’existe pas. Il a été clairement dit par la Cour constitutionnelle que le Conseil national de transition (CNT) ne peut être considéré comme une Assemblée nationale. La raison de ce déni est que les membres du CNT n’ont pas été élus mais nommés par un décret du président de la transition. Donc, les membres du CNT ne sont, en aucune manière, représentatifs de la population nationale. Et c’est la Cour constitutionnelle qui a catégoriquement refusé que les conseillers du CNT constituent la Haute Cour de justice. Pour quoi la Cour suprême se substitue à la Haute Cour de justice ? Est-ce une volonté manifeste de violer les dispositions de la Constitution pour faire plaisir aux princes du jour ? Seul le signataire du fameux mandat d’arrêt international peut répondre à ces interrogations qui taraudent l’esprit des Maliens.

En tous les cas, une fois de plus on a jeté en pâture des dignitaires de notre pays et organisé une communication de démolition   d ‘image bien élaborée au plan national et international.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

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<title>Affaire Paramount :  Un vrai faux scandale politico&#45;judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-paramount-un-vrai-faux-scandale-politico-judiciaire-2986123.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:34:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un contexte de grave crise que le pays connait depuis 2012, l’Assemblée nationale du Mali a voté la Loi d’orientation et de programmation militaire (Lopm). L’objectif était de doter le pays d’une armée équipée et mettre à sa disposition des équipements adaptés aux besoins de sécurité et capable de défendre l’intégrité du territoire. Depuis 2014 des forts soupçons de détournements planent dans de nombreux dossiers. Suite à un récent rebondissement, un mandat d’arrêt a été décerné contre des hommes politiques en fonction sous IBK. S’agit-il d’un dossier politique ou judiciaire ?</strong>

L’ancien président de la République du Mali, feu Ibrahim Boubacar Kéita, s’est engagé, après son accession à la Magistrature suprême à faire de l’armée malienne la plus enviée de la sous-région. L’on n’avait pas besoin de porter des jumelles pour le voir. C’est dans cette logique de défense du pays que la Loi d’orientation et de programmation militaire a été votée par le Parlement d’alors. Mais la montagne a accouché d’une petite souris avec la multiplication des scandales dénoncés à l’époque par l’opposition dont le Président du Parena Tieble Drame et feu Soumaila Cissé Président de l’URD .Des détournements de fonds ont certainement eu raison de l’esprit de cette loi. Le rapport publié par le Bureau du Vérificateur général en est la preuve palpable. Qu’est-il du dossier qui a fait l’actualité la semaine dernière avec la sortie du communiqué de la Cour Suprême ?

En effet,vers fin 2015, le ministère de la Défense et des Anciens combattants, après validation du Conseil supérieur de la défense nationale a transmis sous le sceau secret défense et avec la mention Extrême Urgence, Un contrat d’équipements au ministère de l’Économie et des Finances pour approbation comme le prévoit la règlementation des finances publiques en vigueur, en vue d’honorer les engagements financiers au titre de l’État du Mali », explique la note relative à l’opération de fourniture de matériels et équipements militaires en faveur des FAMa objet du contrat Paramount.

Nos sources précisent que le ministère de l’Économie et des Finances avait comme obligation de s’assurer que les acquisitions du contrat Paramount entrent dans le cadre de la Lopm de par l’objet de l’opération et que des dotations budgétaires seraient disponibles pour permettre sa faisabilité, d’approuver le contrat soumis après signature du ministère de la Défense et faciliter sa concrétisation pour aider le renforcement des capacités des FAMa dans les meilleurs délais.

Il s’agissait aussi, selon le document, d’honorer le paiement de l’avance (20%) contre caution bancaire (référence 152552 BMS 9/11/ 2015) soit environ 11 893 493,80 USD sur un compte séquestre domicilié à la BMS comme le prévoit le contrat, de régler le reliquat du contrat après l’avance de démarrage conformément aux clauses contractuelles validées par le Mdnac soit en dollars 17 840 240,70 au 1er avril 2016, plus de 17 840 240,70 au 12 mars 2017, plus de 11 893 493,80 au 1er mars 2018.

Le ministère des finances devrait aussi s’assurer du respect de la forme de la condition suspensive (art 5.11 du contrat) relative à la livraison de billets à ordre correspondants aux échéances suscitées tel que prévu par le contrat en harmonie avec la loi uniforme n°97-021 du 14 mars 1997 portant sur les instruments de paiement au Mali.

« En la matière, le département de l’Économie et des Finances n’a à aucun moment été associé aux sollicitations du groupe Paramount de quelque nature que ce soit », martèle notre source. En outre, le ministre Mamadou Igor Diarra n’a jamais participé à un Conseil supérieur de Défense nationale pendant toute sa durée de présence d’un an au gouvernement en 2015.

L’on se rappelle, la Tribune officielle du dernier défilé militaire, le 20 janvier 2020, à la garnison de Kati sous le regard du défunt Président IBK et des chefs militaires étoilés, avait été honorée par le passage exceptionnel de 8 blindés et non en cartons, de fabrication sud-africaine de la marque Marauder, mondialement connue comme engin redoutable des théâtres de guerre et de conflits. Ce jour-là, les commentateurs de l’armée et de l’Ortm ne tarissaient pas d’éloges pour ces nouveaux matériels.

En réalité, L’acquisition de ces matériels s’est réalisée à la faveur de la signature d’un accord de crédit fournisseur en octobre 2015 entre le département de la Défense,  autorité contractante et le Groupe sud-africain Paramount d’un montant de 35 milliards de FCFA portant sur la fourniture de 35 engins blindés dont une livraison partielle est intervenue presque 4 ans après la signature du marché  initial qui remonte bien à la fin de l’année 2015 lorsque le Conseil restreint de la Défense nationale a validé ce choix stratégique de renforcement des capacités pour combattre l’insécurité et les groupes armés terroristes.

Que s’est-il donc passé pour que de tous les dossiers de la Lopm c’est celui de Paramount qui refait  surface et donne lieu à des mandats d’arrêt internationaux ? Dossier politique ou vraiment judiciaire ? Il est difficile de croire à une simple montée en puissance de l’arsenal judiciaire soudainement. Car déjà, la justice est embourbée dans de nombreuses procédures et au vu de la qualité de la brochette d’hommes politiques et d’anciens banquiers ciblés par ces mandats.

En effet, Babaly Bah, ancien PDG de la BMS au moment des faits, n’est pas supposé être dans le dispositif décisionnel de l’administration militaire ou financière du Mali et dans lequel les procédures de passation des marchés comme celles  des paiements est régie par des textes et fait intervenir les directions de finances et du matériel, la direction des marchés publics et des services publics, le contrôle financier, la direction du Budget et enfin celle du Trésor sans lesquels aucun paiement ne peut intervenir dans notre pays.

Le hic est que sur le cas des trois anciens membres du gouvernement cités, on a voulu faire d’une pierre, 3 coups. Mamadou Igor Diarra a effectivement été en fonction au département des Finances, de janvier 2015 à janvier 2016, soit un an de gestion. Pourtant ce dossier initié en fin 2015 a été effectivement géré bien au-delà de sa présence au gouvernement. Il s’est étalé sur 4 ans, de 2016 jusqu’à 2020. C’est la date de la première livraison des équipements. Les Maliens se souviennent de son départ fracassant du gouvernement d’IBK, critiquant le régime bien avant le M5 RFP. Il est donc difficile de comprendre que ce dernier puisse se trouver en complicité avec les derniers représentants du régime qu’il a dénoncés publiquement.

On ne peut pas ignorer aussi que Mamadou Igor Diarra est une personnalité bien connue aux niveaux national et international. Faut-il le rappeler, il a déjà été candidat à la dernière élection présidentielle de 2018. Avec sa position de vice-président de l’URD, il fait partie des valeureux candidats à la prochaine présidentielle prévue pour 2024. Après son départ du gouvernement d’IBK, il a su rester discret. Il n’a jamais été vu quelque part en train de vilipender qui que ce soit dans la classe politique. Il ne s’est jamais dressé contre les autorités de la transition. Ce qui alimente la surprise d’une grande partie de l’opinion est de le voir cité pour la première fois dans des affaires après avoir laissé de bonnes impressions au sein des départements ministériels ou des banques qu’il a eus à diriger. Son engagement pour le pays est connu de tous et beaucoup adhèrent à ses idéaux voyants en lui un bon candidat.

S’agissant de Boubou Cissé, il est un opposant farouche des autorités de la transition depuis l’affaire dite de déstabilisation suivie de la fuite d’une conversation avec Alassane Dramane Ouattara avec qui les autorités de la transition ne sont pas en odeur de sainteté. Cet ancien Premier ministre et ministre de l’Economie et des Finances sous le Magistère d’IBK n’a jamais caché ses ambitions présidentielles. Ce qui a fait qu’il a rejoint l’URD depuis Djenné, afin d’aller aux joutes électorales à venir. Ses ambitions pour Koulouba ont été toujours visibles.

L’ancien ministre de la Défense d’IBK, Tiéman Hubert Coulibaly, porteur avec ses conseillers militaires de ce dossier Paramount conformément aux attributions du ministère de la Défense et des Anciens combattants jusqu’à septembre 2016 et ancien chef de la diplomatie malienne, est également le président de ARP (Action républicaine pour le progrès). C’est un regroupement de plusieurs partis politiques.

Le ministre Tiéman et ses soutiens préparent la présidentielle. De ce fait, il est régulièrement présent sur les médias internationaux pour critiquer la transition. Mais, il faut noter que c’est bien lui qui a pu arracher ce contrat d’équipements en vue de renforcer les capacités de l’armée, les ministres chargés des Finances n’étant responsables que du respect des engagements financiers de l’État comme dans tous les marchés conformément aux lois des Finances.

Le caractère politique des personnalités qui sont visées par ces mandats est indéniable. Il n’a échappé aussi à personne que la dernière loi électorale, tailladée par le CNT, avait même anticipé en insérant discrètement dans son dispositif l’élimination de toutes personnes poursuivies avant même leur condamnation. Un hasard ? Ces faits n’ont pas l’air de coïncidences.

A la faveur des remaniements, plus de 7 ministres et plus de 4 Premier ministres ont côtoyé ce dossier Paramount. Pourquoi alors ces 3 personnalités triés sur le volet et la présence d’un banquier pour parfaire un scénario de culpabilité crédible pour les non-initiés ?

Sous l’angle judiciaire, la Cour Suprême a bien le droit de lancer des mandats d’arrêt internationaux. Mais ces mandats doivent être causés et justifiés. Il s’agit là d’une mesure extrême aux conséquences multiples mais aussi diffamatoires et les éléments du dossier doivent le justifier amplement sinon le Mali serait en face d’un abus de justice. Mais dans cette procédure et à ce stade, on se demande même de qui vient la plainte ? Est-ce que c’est suite à un rapport d’inspection ou d’audit ? Vérifications faites, ni le Végal ni le Contrôle général des Services publics, encore moins une structure d’inspection de l’Etat n’ont connu ou transmis ce dossier à la justice.

Aussi, le doute se fait sur une éventuelle instrumentalisation dans l’opinion. Nos plus hautes juridictions jouent gros dans la gestion de cette affaire comme dans les anciens dossiers en cours. L’on se souvient que l’un a vu l’ancien Premier ministre et ministre de la Défense et des Anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maïga, mourir en détention. D’autres anciens ministres sont en détention indéfiniment et sans jugement. Cela ne rassure pas le justiciable.

C’est l’image, l’indépendance et l’intégrité de la justice malienne qui sont en jeu. Nulle place ne doit être faite à l’instrumentalisation que le peuple et la justice divine jugeront pour l’histoire. Une chose est certaine, la présomption d’innocence est consacrée par le droit et nul ne peut être présumé coupable sans avoir été jugé définitivement.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Désignation de 4 membres de l’AIGE :  151 partis sur 271 boycottent</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/designation-de-4-membres-de-laige-151-partis-sur-271-boycottent-2986158.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La forêt de critères pour la désignation de 4 membres de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) par la classe politique constitue un facteur de blocage. Des discussions ont eu lieu lors de la rencontre tenue au Centre national des Collectivités territoriales ce jeudi 21 juillet 2022. Il a été signalé que sur les 271 partis au Mali, seulement 120 ont envoyé leurs propositions au ministère. L’occasion a été aussi saisie par des partis pour demander la démission de Choguel.</strong>

Le choix de 4 membres de l’Autorité indépendante de gestion des élections (Aige) par les animateurs du paysage politique malien ne sera pas de l’eau à boire. L’on se rappelle, à la faveur de la promulgation de la loi électorale votée presqu’à l’unanimité par le CNT, le président de la transition, Assimi Goïta, autorise les partis politiques à désigner 4 personnes devant siéger au sein de l’Autorité indépendante de gestion des élections au Mali. C’est dans cette suite logique que le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Abdoulaye Maïga, a convié les hommes politiques pour leur présenter les grands critères extraits de la kyrielle de propositions faites par la classe politique.

Dans sa présentation du document, le conseiller technique au département en charge de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Brahima Coulibaly, a fait savoir que l’Autorité indépendante de gestion des élections comprend un organe délibérant qui est le collège et un organe exécutif appelé le bureau.

Le choix de 4 membres de l’Aige est de la mer à boire. Pour cause, selon le conseiller Coulibaly, sur un total de 271 partis politiques au Mali, seulement 120, soit 44% ont envoyé des propositions au ministère pour la désignation des représentants de la classe politique. Qu’est-ce qui explique la réticence de ces 151 partis ? Ces partis qui sont restés en marge des propositions dépassent ceux qui se sont attelés à l’exercice. Ils mettent en mal l’inclusivité en la matière.

De la flopée de propositions faite par la classe politique, l’on peut citer la désignation par les partis politiques les plus représentatifs, des partis politiques arrivés en tête des dernières élections. Il y a aussi la désignation sur la base du classement des partis politiques au dernier financement. Sans oublier l’ancienneté, le tirage au sort, l’appel à candidature, le regroupement en 4, 3, 2 partis. Certains partis proposent la désignation suivant l’observation de la loi. Une proposition attribue 2 représentants au Mouvement du 5 juin- Rassemblement des Forces patriotiques (M5-RFP), 1 au Cadre des partis et regroupements politiques pour une transition réussie, et 1 aux autres partis.

Quand Paul Ismaël Boro, président du Rama, parle aussi de la présentation du casier judiciaire pour enquête de moralité, le vice-président du parti Prvm exige qu’on porte la liste des partis qui n’ont pas fait de proposition à la connaissance de tous. Il le demande dans un souci d’inclusivité dans la désignation.

Selon l’orateur du jour, 5 principales options se dégagent de ces modalités. Il s’agit, selon lui, en premier lieu, de la désignation suivant le poids et la représentativité des partis politiques fondée sur plusieurs critères (nombre de conseillers de collectivités élus, le classement suivant les dernières élections, le classement suivant le dernier financement public des partis politiques, la représentation des structures des partis politiques sur l’étendue du territoire national et à l’extérieur, la tenue régulière des instances des partis etc ).

Deuxièmement, il s’agit de la désignation des représentants par les regroupements des partis politiques. Les différents regroupements proposés varient entre 2 et 4. Le troisième point porte sur l’élection des représentants. En quatrième lieu, monsieur Coulibaly parle de la désignation par tirage au sort, et enfin, la désignation par sélection après appel à candidature. Suite à cette présentation, les acteurs politiques ont engagé le débat. Les discussions ont porté sur ces propositions qui ne sont pas du goût de tout le monde. Chaque parti choisit or il est dit que choisir, c’est renoncer au reste.

Les partis sont dans l’embarras du choix à cause de nombreuses modalités de désignation des 4 membres. Aussi pour cette désignation, le temps n’était plus un allié sûr. Car, la date butoir de la communication des noms des représentants était prévue pour ce lundi 25 juillet 2022. Il ne restait que 4 jours pour le faire. Soit ce travail est fait dans la précipitation, soit le ministre procède à une prorogation du délai.

<strong>Le départ de Choguel de la Primature exigé</strong>

Certains hommes politiques ont profité de cette rencontre pour exiger le départ pur et simple de l’actuel Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga de la Primature. Même si le président de l’Alliance des nationalistes convaincus pour le développement du Mali (Ancd Mali), Alassane Dembélé, trouve que les choses commencent à changer au niveau de l’Administration territoriale, il pense qu’on ne saura réussir l’organisation d’élections transparentes avec l’actuel Premier ministre. Selon lui, un Premier ministre politique influencera les élections. « Est-ce qu’objectivement, la transparence qu’on cherche est possible avec l’actuel Premier ministre ? », a-t-il questionné, avant d’informer que le fonctionnement sur le faux finira par rattraper le Mali.

Pour un certain homme politique répondant au nom de famille Diallo, Choguel ne fait pas l’unanimité. Pour lui, il faut un Premier ministre impartial. De son point de vue, il ne faut pas aller aux élections dont les résultats seront rejetés par la Communauté internationale. De même, Amadou Koïta de PS Yelen kura a exprimé son inquiétude. Pour que la transition permette au Mali d’avoir des institutions fortes, il souhaite une équipe neutre pour la suite de la transition. L’Adema n’est pas restée en marge de cette demande de démission de Choguel.

Le fait que Choguel soit vomi par le Cadre des partis politiques et regroupements politiques ne date pas d’aujourd’hui. S’ils en parlent, c’est pour rafraichir la mémoire des uns et des autres. Dans une déclaration en date du 21 juillet 2022, le Cadre déplore certains propos de Choguel qui selon lui ne siéent pas à un responsable conduisant une transition neutre et consensuelle. De ce fait, le Cadre continue de demander la démission immédiate de Choguel qu’il considère comme un Premier ministre clanique, agissant contre l’esprit de la transition. Les partis qui ont signé cette déclaration sont les suivantes : EPM, Espérance Nouvelle Jigiya Kura, ARP, Nvpm, Asma-CFP, Icap, Yelema, Adrp, Cndr, Parti Mali Emergence et Cvcrt.

A noter que pour terminer la transition dans la sérénité, ces partis demandent au président Assimi Goïta de veiller à ce que la transition soit une période neutre entre tous les acteurs politiques du pays.

<strong>Bazoumana KANE   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>DEF et BAC a l’AE de Kalabancoro :  Les per diems de correction et de surveillance en souffrance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/def-et-bac-a-lae-de-kalabancoro-les-per-diems-de-correction-et-de-surveillance-en-souffrance-2986145.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les correcteurs du diplôme d’études fondamentales (DEF) et les surveillants du baccalauréat au niveau de l’Académie d’Enseignement de Kalabancoro sous la direction d’Alpha Mahamane Maïga, ne savent plus à quel Saint se vouer. Après la correction des épreuves du DEF et la surveillance du baccalauréat, les enseignants sont toujours dans l’attente de leurs frics.</strong>

Les correcteurs du diplôme d’études fondamentales (DEF) session de juin 2022 et les surveillants du baccalauréat malien session de juillet 2022 ne sont pas encore entrés en possession de leur dus dans la circonscription scolaire de Kalabancoro. Il s’agit bien sûr des per diem de correction des épreuves du DEF et de ceux de la surveillance du baccalauréat de cette année.

Les acteurs de ces activités se posent moult questions. Ils ne savent plus quoi dire de cette situation particulière à l’Académie de Kalabancoro. Il faut rappeler que le DEF a vécu du 27 au 29 juin 2022 et le bac s’est tenu du 18 au 21 juillet 2022. Après la surveillance, en général, le secrétariat prend une semaine, et la correction suit naturellement.

D’habitude, après avoir surveillé ou corrigé, les frais de surveillance et  de correction sont payés sur-le-champ, c’est-à-dire que les enseignants rentrent la maison avec le fric. Mais cette année n’a pas ressemblé aux autres en ce qui concerne le payement de ces per diems à l’Académie d’Enseignement de Kalabancoro.

Après l’organisation du DEF et le secrétariat, les correcteurs se sont donné rendez-vous à Kalabancoro pour affronter les copies. Ils se sont adonnés au boulot à cœur joie tout en comptant sur l’argent qui devrait en principe leur revenir de droit et sans détour. Il faut noter que la surprise a été plus que jamais désagréable pour les correcteurs du DEF et les surveillants du baccalauréat dans la mesure où ils sont rentrés bredouilles. Pour la première fois, les correcteurs du DEF attendent leurs per diems. Et jusqu’à quand ? C’est la question que l’on se pose lorsqu’on sait que l’Académie d’Enseignement de Kalabancoro est une nouvelle création qui est à sa première expérience dans l’organisation du DEF.

Après le diplôme d’études fondamentales (DEF), l’examen du baccalauréat est entré dans la danse. Comme les correcteurs du DEF, les surveillants de cet examen au sein de l’Académie d’Enseignement de Kalabancoro ont mis la main à la pâte. Au terme de quatre jours de surveillance, comme leurs frères correcteurs du DEF, il leur a été notifié aussi par les responsables de centres d’examen d’attendre. Donc, ils ont tous été frappés par la même mesure. Que s’est-il passé en réalité ? Qu’est-ce qui bloque la situation ? Ce sont là des questionnements qui taraudent les esprits des surveillants et correcteurs.

A peine ses portes ouvertes, l’Académie d’Enseignement de Kalanbancoro organise les examens dans toutes les difficultés. L’on sait que les résultats du DEF ont été proclamés ce vendredi 29 juillet 2022 sur toute l’étendue du territoire national mais les enseignants qui ont corrigé les épreuves à l’AE de Kalabancoro n’ont pas les per diems dans la poche.

Selon un surveillant qui a requis l’anonymat, partout au Mali, tous les correcteurs du DEF et tous les surveillants du baccalauréat ont empoché le fric à l’exception de ceux de l’AE de Kalabancoro. Cette nouvelle Académie est-elle bien partie ?

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CRI 2002   :  ‘’Samaba kèra zozani yé’’ par la faute de Sall</title>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:26:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Huitième (8ème) article de l’an 2022 et 45<sup>ème</sup> au total depuis janvier 2019, l’histoire hilarante de l’Association Cri -2002 est la risée des mouvements associatifs du fait d’un seul homme : Sall.</strong>

<strong>En effet, diriger un groupe, de surcroit un groupe d’intellectuels pétris de conviction démocratique doublé d’engagement</strong> <strong>patriotique</strong> n’est pas chose aisée. Et quiconque s’y frotte par amateurisme, s’y pique : c’est le cas de Sall qui, toute sa vie durant, n’a jamais adhéré aux principes et valeurs démocratiques, encore moins les mettre en pratique ; l’homme étant dictateur dans l’âme et dans l’esprit car forgé à la moule du parti unique après une phase de jeunesse qui l’a vu brimé et ignoré et forcément tout cela laisse des traces amères dans l’individu.

Cette lente et indicible crise interne qui ruina la crédibilité de Sall n’est pas tombée du ciel du jour au lendemain. Elle est la résultante du comportement hautain et pédant de celui qui pense qu’être devant un groupe est assimilable à faire tout ce qu’on veut de même qu’ à dire tout ce vient à l’esprit, sans aucune retenue pourvu qu’il soit la <strong>vedette  du show télévisé.</strong>

Sall voue une haine tenace contre les membres fondateurs tous très critiques à son encontre alors que ceux-ci s’élèvent au-dessus de son comportement singulier découlant de son étroitesse d’esprit.

L’essentiel, ce n’est pas le début mais plutôt la fin. Et comme l’a si bien affirmé le 36<sup>ème</sup> Président américain Lyndon Baines Johnson « <em>quel que soit la force et la simplicité de votre conviction, quand vous arrivez à la fin, c’est toujours compliqué </em>».

C’est dire que même en agissant bien, l’on a de l’inquiétude au bout de la mission. Alors quid de Abdoulaye Sall qui n’a rien fait de bon durant sa longue et chaotique présidence au sein de Cri-2002. Avec lui, c’est la chute inéluctable <em>de l’opportunisme et du clanisme qui s’amorce permettant à Cri-2002 de prendre un nouvel élan de travail et de construction patriotique sans aucun calcul. </em>L’heure est à la patrie et non à la recherche effrénée de poste public de responsabilité, un temps révolu pour de bon.

L’immense sacrifice abattu par <strong>le 1<sup>er</sup> Président</strong>, DEVOUE et DEMOCRATE <strong>feu Maître SOW</strong> est progressivement consumé par l’arrivisme et l’opportunisme de Sall et sa petite clique (recrutée parmi ses rares amitiés de rue et non venue par conviction) portée sur l’argent et la gloire au détriment de l’engagement pour l’intérêt collectif.

Et comment ose-t-on laisser se dérouler un tel dessein funeste et accaparateur pour notre patrimoine commun ? Impossible ! La fronde fera cesser l’offense et l’injustice criarde installée par Sall, d’autant que la fabuleuse synergie enclenchée autour de Cri-2002 grâce à de longues années de dévouement et de labeur n’est pas impassible à la crise interne.
<ol>
 	<li><strong><em>A l’origine de la crise : la mauvaise gouvernance interne avec hiatus dans les responsabilités</em></strong></li>
</ol>
Refus de Sall de collaborer sur le double plan gestion et finances en ne faisant qu’à sa tête. <strong>Monsieur je connais tout</strong> (Sall) seul décide de tout sans aucune considération pour ses collaborateurs à fortiori pour les sociétaires membres fondateurs. <strong>Quelle prétention et quelle soif de pouvoir !</strong>

C’est une telle attitude qui favorisa la fronde contre Sall et sa petite clique de 3 personnes (Modibo Koly le pitoyable Secrétaire Général, Aïssétou Coulibaly la lugubre trésorière et l’enseignant retraité Moussa Traoré, l’apprenti sorcier et le plus opportuniste de ce cercle vicieux porté sur l’argent à l’instar de leur mentor Sall).

Ladite fronde rejoint le schéma si bien décrit par feu Mohamed Tabouré dans le <strong>journal Sanfin c</strong>omme suit «  <em>l’horizon est noir de la fumée qui finit par se transformer en ouragan de la colère </em>», en l’occurrence  colère des membres fondateurs contre Abdoulaye Sall visant à le déchoir de tout titre qui le lie à l’association Cri-2002. Ainsi sera JUSTICE. Ce monsieur a toujours prétendu être le pivot de Cri-2002 alors que c’est l’inverse en ce sens que l’association l’a sorti de l’ornière et l’a procuré plus de biens matériels (voiture neuve) et financiers (salaire frôlant le million) que sa fonction de consultant obscur durant toute sa vie professionnelle. Assurément, Sall est as dans le mensonge, le déni des évidences et la manipulation pour se faire valoir aux yeux du public alors que l’entourage immédiat le regarde de travers et avec dédain. <strong>Mauvais signe de fin pour un septuagénaire qui, au lieu d’accomplir le rite prestigieux de pèlerinage à la Mecque, empiète sur le pouvoir des bienfaiteurs qui l’ont fait roi et qu’il méprise par-dessus tout. Quelle ingratitude !</strong>
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Les PTF et partenaires de terrains de Cri-2002 dégoûtés et dans l’attente</em></strong></li>
</ol>
La présente crise, latente depuis belle lurette, éclata au grand jour en janvier 2019 à l’occasion

de la deuxième et frauduleuse Assemblée Générale organisée par le deuxième Président de Cri-2002, Sall, après une première forfaiture en février 2010 qui lui a permis de placer des pions et non des engagés et convaincus à des postes. <strong>Comme écrit dans de précédents articles, Sall n’est sincère en rien et avec personne.</strong> Il est toujours dans des calculs scabreux qui lui pètent continuellement à la figure comme mauvaises œuvres.

La crise ajoutée aux discours choquants de Sall aussi ajoutés à l’exécution malicieuse des contrats de subvention avec des rapports bidon draftés par le pitoyable Modibo Koly et maquillés par Sall lui-même ; tout cela est de trop à la fois pour les partenaires de terrain qui ont relevé le manque de considération et de collaboration sincère de Sall à leur égard et pour les Partenaires Techniques et Financiers qui sont tombés des nues en découvrant la réalité liée  au déficit de gouvernance interne faisant que tout se résume à la personne de Sall, personnage égocentrique par excellence.

<strong>Conséquemment, ils s’abstiennent d’apporter l’appui à une organisation qui n’en est pas une réellement, qui est une coquille vide ni plus ni moins.</strong>

<strong>Cela s’appelle en termes juridiques mesure conservatoire en attendant que l’obstacle, en l’espèce Sall, soit levé. </strong>Mais d’ici là que de dégâts causés à l’association du fait d’un seul homme démesurément imbu de sa personne. Dieu veille permanemment, ont coutume de dire les religieux.
<ol start="3">
 	<li><strong><em>Le 1<sup>er</sup> Président feu Maître SOW avait le don de rassembler, Sall a le talent de diviser</em></strong></li>
</ol>
Dans ses manœuvres de division,  il a comme pilier un certain Modibo Koly, agent ANPE qui est la deuxième grande déception à Cri-2002 après son mentor Sall.

En effet, venu cinq ans après la création de l’association sur initiative de son ami Sall, Modibo se croit en terrain conquis par son caméléon de maître, Sall, en s’arrogeant plus de droits que les membres fondateurs. <strong>Où est passée la morale ?</strong>

Ce monsieur a l’art de distraire le public en se prenant pour le centre des débats d’intérêt national alors que, c’est un secret de polichinelle, il est « déposé » par tous et toutes à cause de son opportunisme avéré et sa traitrise notoire. Y a-t-il un seul responsable de sa génération qui méconnait son caractère acariâtre pour le fréquenter ? réponse négative.

A la fois pour la création de Cri-2002 et pour son animation cinq (05) bonnes années durant, feu Maître SOW, notre cher et regretté 1<sup>er</sup> président, DEVOUE et DEMOCRATE, a fait preuve de patriotisme et de vision en rassemblant les cadres de valeurs et les jeunes engagés pour la cause de l’enracinement des principes et valeurs démocratiques. Dans ce lot hétérogène voire ce melting pot, la contradiction et la sincérité des idées étaient les maîtres mots.

<strong>Avec la prise de fonction de Sall allergique à toute critique du pouvoir l’empêchant de se faire une place au sommet de l’Etat, </strong>c’est devenu une caisse de résonnance de ses seuls désirs.

<strong>Pire, l’association a pris  de fait la forme d’une entreprise familiale où certains des enfants font leur entrée s</strong>oit pour des stages bien payés soit pour des marchés de pictogrammes, t-shirts et casquettes au détriment de l’effort et de l’engagement des valeurs de conviction des premières heures sans rémunérations. Abdoulaye Sall est inexcusable à bien des égards, et  il le sait en âme et conscience si conscience il a car à cette allure de la crise le discréditant à 100%, tout homme normal aurait cessé toute activité le liant à Cri-2002.

Mais Sall, courant le risque de tout perdre en se retirant de Cri-2002, s’accroche sans pour autant pouvoir éviter ce dont il craint : être dépouillé de tout ce qui le lie à Cri-2002 à savoir véhicules, comptes bancaires, cachet et même le droit de parler.

Au finish, la grande leçon à tirer par Sall de cette crise est qu’on ne peut duper ses collaborateurs et croiser les bras pour en rigoler impunément ; forcément ça laisse des traces comme en témoigne le désaveu judiciaire de Sall à la Cour d’Appel qui l’a sérieusement savonné à cause de son comportement erratique et aventurier. C’est une humiliation publique dont tout homme normal aura du mal à effacer dans sa vie mais lui, Sall, personnage atypique dans le mauvais sens, n’en a cure. L’argent et la recherche effrénée de la gloire lui importent plus que l’honneur et la dignité.
<ol start="4">
 	<li><strong><em>Tentative vaine de Sall de berner les membres fondateurs, ses bienfaiteurs</em></strong></li>
</ol>
S’il y a une chose dont tout le monde s’accorde dans cet imbroglio juridico médiatique, c’est que Abdoulaye Sall est coincé, d’où le titre précédent des articles Cri-2002 comme suit « rôle de Sall, donni don goman » paru le 17 mai et publié sur maliweb, malijet et bamada.net comme plus d’une vingtaine d’articles consacrés à la <strong>HONTE créée à Cri-2002 par la faute de Abdoulaye Sall et sa petite clique</strong> constituée d’amis et de certains de ses enfants, des individus de la 24<sup>ème</sup> heure voulant s’accaparer de Cri-2002, en vain. <strong>Djanjon à la RESISTANCE pour remettre les choses à leur endroit, d’autant que l’on fait sien le titre de cet essai de Stéphane Hessel ‘Indignez-vous’ car selon l’auteur « <em>l’indignation est le ferment de l’esprit de résistance ».</em></strong>

<strong>Conclusion</strong> :

Toute cette histoire rappelle le titre phare du livre intitulé  « <em>l’homme est le boulanger de sa vie</em> ». En effet, Sall, étant son propre bourreau ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Il récolte ce qu’il a semé de ses propres mains. Et assurément, le monsieur n’a rien semé de bon ni lors de son parcours professionnel encore moins à Cri-2002 étant retraité.

<strong>Bamako, le 28 juillet 2022 </strong>

<strong>Mamadou F. KEITA</strong>

<strong> Secrétaire à l’organisation depuis août 2000</strong>

<strong>Conseiller Permanent depuis février 2010</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune de Diou dans le cercle de Kadiolo : 3 voleurs de bœufs arrêtés par les chasseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commune-de-diou-dans-le-cercle-de-kadiolo-3-voleurs-de-boeufs-arretes-par-les-chasseurs-2986153.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:24:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après plusieurs années de déception pour les éleveurs des villages de la commune de Diou et environnants, victimes de vols répétés des bœufs, les chasseurs de ladite localité ont fini par mettre fin à la course de 3 voleurs. C’était dans la nuit du 7 au 8 juillet 2022.</strong>

C’est à la veille de la fête de Tabaski que la course s’est arrêtée pour les nommés B.W, S.T et A.S. En effet, la population de Diou et environnants a retrouvé un nouveau souffle après plusieurs cas de vol de leurs bétails. Les faits se sont déroulés dans la nuit du 7 au 8 du mois en cours. Le nommé B.W a tenté d’enlever 3 bœufs d’un chasseur dudit village. Ces 3 bœufs portent total à 11 boeufs disparus depuis le début de l’hivernage.

Ils avaient réussi à voler 9 bœufs avant le cambriolage de ces trois bœufs. Finalement, l’opération a tourné au vinaigre pour les candidats en soustraction des biens d’autrui et leurs complices. Après son arrestation, il n’a pas tardé de dénoncer ses complices. Cette information a permis aux chasseurs de mettre la main sur les 2 autres, S.T et A.S.

Selon nos informations, depuis des années, les habitants de la dite localités sont victimes de vol de bétail. Cette fois-ci, grâce à la vigilance des chasseurs du village de Diou, ces individus ont été arrêtés et mis à la disposition de la gendarmerie de Kadiolo, le chef-lieu de la commune rurale de Diou. Face à la pression des chasseurs, ils ont exposé tous leurs secrets. Ils affirment avoir commis des cas de vol répétés dans la localité.

Chose surprenante, les bœufs une fois disparus dans la localité, personne ne pouvait s’attendre à revoir les animaux disparus. Ils affirment avoir mis en place un plan bien élaboré pour le transport des bœufs disparus, mais fois-ci, ce plan a été déjoué par les braves chasseurs du village. Désormais, chacun de ces individus répondra à ses actes devant le juge de Kadiolo.

L’arrestation de ces bandits apporte un ouf de soulagement aux éleveurs de la localité qui ne savaient plus quoi faire face à cette situation perpétrée par des individus mal intentionnés, sans  cœur et sans foi. La suite de l’affaire permettra peut-être le  démantèlement complet du réseau.

Nous y reviendrons.

<strong>Siriki KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’Au service de la jeunesse’’ :  La recette de Mossa Ag Attaher pour un Mali meilleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/au-service-de-la-jeunesse-la-recette-de-mossa-ag-attaher-pour-un-mali-meilleur-2986149.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:18:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans les entrailles du bouquin intitulé ‘’Au service de la jeunesse’’, le ministre de la Jeunesse et des Sports chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Mossa Ag Attaher livre les maux qui ont gangréné la gouvernance au Mali, du père de l’indépendance, Modibo Kéita aux présidents démocratiquement élus. Au moins, il ne perd pas l’espoir en la jeunesse malienne pour bâtir un Mali meilleur. C’était sur le plateau de l’Ortm face au journaliste, Sory Ibrahima Kéita et le critique littéraire, Mamadou Dia.</strong>

Au-delà de la parole, le ministre Attaher de la Jeunesse et des Sports chargé de l’Instruction civique et de Construction citoyenne, a couché sur le papier ses recettes pour le Mali de demain qui, selon lui, se départira des méthodes de gouvernance des régimes qui se sont succédé à Koulouba depuis le régime de l’indépendance à ceux démocratiquement élus.

De prime abord, le ministre-écrivain Attaher reproche beaucoup à la France coloniale d’avoir à l’esprit de maintenir ses anciennes colonies dans le néocolonialisme. Deuxio, il a affirmé que les différents régimes au Mali ont mis en avant un certain nombre d’ethnies au pouvoir. « Avec Moussa Traoré, il y a eu un effort de représentativité des communautés. La famille et les proches étaient inclus dans la gestion des affaires. Avec la démocratie, nous n’avons pas eu un grand changement. Je m’inscris dans une démarche de vérité », a expliqué le patron du département de la Jeunesse. Partant de ce constat, il a senti l’envie de le mettre sur le papier, d’en parler pour « évacuer le goût amer du passé ».

Malgré tout, le ministre-écrivain ne désespère pas de son pays. A l’entendre, la lueur d’espoir peut venir d’un pouvoir qui accepte de faire le bilan du passé. De son avis, le gouvernement de transition commence déjà à poser des actions qui luttent contre la corruption. A ses dires, la transition a fait l’effort pour représenter toutes les couches y compris les mouvements signataires de l’Accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger. «  C’est une première. Ces actions sont sources d’espoir. De l’éducation, il y a moins de grève. Le gouvernement lutte contre l’insécurité. Dans le domaine de la souveraineté, il y a des actions majeures et le Mali assume les conséquences pour poser les jalons importants d’un Mali meilleur », a-t-il martelé.

<strong>De l’Accord d’Alger</strong>

Parlant de l’Accord d’Alger, il a affirmé qu’il en est un partisan. Mossa Ag Attaher, qui n’a pas attendu d’être ministre pour s’engager pour la paix au Mali, fait un plaidoyer pour sa consolidation de cette valeur. Il croit que l’Accord d’Alger est un outil important pour sortir des conflits cycliques. C’est le fruit d’un consensus entre l’ensemble des acteurs impliqués. Le ministre Attaher pense que le grand mérite de l’Accord, c’est qu’il a mis fin à la belligérance entre le pouvoir central et les mouvements signataires. « Etant membre de la CMA, je ne peux être qu’un acteur. Je continuerai à faire le plaidoyer pour son application », dit-il.

S’agissant de l’islam radical, l’auteur dit qu’il a pris source dans les familles et la société maliennes à travers la formation des chefs de famille. « Le chef de famille part se former. A son retour, il revient transformé aux yeux de la famille et la société. Ainsi, le radicalisme islamique s’est enraciné petit à petit », explique-t-il. Pour une sortie de cette situation, il propose de sortir de la solution unijambiste qui est la voie militaire.

<strong>L’espoir de l’écrivain sur la jeunesse</strong>

Pour l’auteur du livre, l’avenir du Mali peut être écrit avec les lettres d’espoir. Pour lui, le Mali est un pays arc-en-ciel. Il conseille donc de cultiver l’unité de la République dans la diversité ethnique et culturelle. A la question de savoir si le rêve peut être réalisé avec la jeunesse malienne, il a répondu par l’affirmative. « J’ai eu cette chance de côtoyer la jeunesse. De Kayes à Kidal, je me suis frotté à cette jeunesse. Ma jeunesse est une jeunesse qui peut nous amener loin, qui a besoin d’être accompagnée pour lui éviter le choix du terrorisme, de l’émigration et de la drogue. Je ne peux pas écrire en noir le portrait de cette jeunesse qui représente 65% dans les services », a affirmé le ministre qui estime que tous les jeunes n’insultent pas, et ne manquent pas le respect aux parents.

L’auteur souhaite que les jeunes croient en eux, que les aînés croient en la jeunesse. De son point de vue, le Mali de demain ne peut se faire qu’avec sa jeunesse. Cette jeunesse, il la considère comme une opportunité, et croit que, si elle bénéficie toute la formation, peut permettre au Mali d’atteindre les objectifs escomptés.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil Malien des Chargeurs :  Les 5 axes stratégiques du mandat de Kissima Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-des-chargeurs-les-5-axes-strategiques-du-mandat-de-kissima-sylla-2986148.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le tout nouveau président du Conseil malien des chargeurs (CMC), Kissima Sylla, alias Ba Kissima pour les familiers décline les 5 axes stratégiques de son mandat de 5 ans pour donner un nouveau visage à la structure. Faut-il le rappeler, il a été élu avec 153 voix soit 65, 38% contre 81 voix soit 34, 32% pour son challenger, Bourama Mounkoro. Ce, à la faveur d’un scrutin organisé, ce samedi 30 juillet 2022, au Centre international de conférences de Bamako (Cicb).</strong>

Le tout nouveau président du Conseil malien des chargeurs s’appelle Kissima Sylla. Il est fraîchement élu avec le score remarquable de 65,38% contre Bourama Mounkoro qui a récolté 34,32% au sortir des urnes. Le désormais président du Conseil malien des chargeurs du Mali est en terrain connu pour avoir occupé le poste de secrétaire aux Relations extérieures au sein du Bureau national durant 16 ans, de 2006 à 2022. A 57 ans, ce natif du cercle de Banamba dans la région de Koulikoro est sans doute une des valeurs sûres de la boîte.

Avec une parfaite connaissance des arcanes du Conseil malien des chargeurs et de la quasi-totalité des autres Conseils des chargeurs africains en Afrique de l’Ouest, du Centre et lusophone, cet homme d’expériences et de terrain a effectué avec rigueur, patriotisme et détermination toutes les missions que le Conseil lui a confiées lors des deux mandats écoulés.

Avec le soutien et la confiance de vrais acteurs du secteur, Kissima Sylla décline son riche programme de développement pour le CMC en 5 axes stratégiques. C’est dire que l’homme ne vient pas bredouille à la tête de la structure pour amuser la galerie. L’axe stratégique 1 porte sur la promotion d’une communication et un renforcement de capacités pour une meilleure visibilité du CMC. Ce plan sera axé sur quatre composantes. Il s’agit des stratégies de communication pour les membres du Conseil malien des chargeurs, des sévices techniques partenaires, des banques et établissements en vue de négocier les meilleures conditions pour les chargeurs, des partenaires financiers.

S’agissant de l’axe stratégique 2, il concerne la réalisation d’équipements marchands au profit des chargeurs. Cet axe permettra la promotion des activités des exportateurs et des importateurs pour réduire de manière significative les coûts de location de magasins privés. Elles renchérissent considérablement le prix des marchandises avec un impact négatif sur la stabilité des prix et l’amélioration des conditions de vie des populations. Le président Sylla pense mettre en place des aires de repos avec dépôt de sécurité carburant sur 4 axes. Il s’agit de Bamako/Dakar ; Bamako/Abidjan ; Bamako/Conakry et Bamako/Nouakchott.

L’axe stratégique 3 prend en charge la mise en place d’une stratégie d’optimisation et de mobilisation des ressources financières. Là, un mécanisme de gestion des finances sera mis en place. Il sera opérationnel à travers, dans un premier temps, une gestion transparente. Elle reposera sur l’application du logiciel de gestion budgétaire et comptable élaboré et installé dans les organismes publics par la direction nationale du Trésor et de la Comptabilité publique. En deuxième lieu, il s’agit de le rendre opérationnel par l’élaboration et la mise en œuvre du Budget Programme. Il sera exigé conformément à la réglementation financière à partir de 2023. Cela permettra de faciliter au CMC la réussite de l’audit de performance par les différents corps de contrôle.

En ce qui concerne l’axe stratégique 4, il mentionne le renforcement du partenariat avec les autres chambres consulaires. Durant le mandat, Kissima Sylla entend systématiser le renforcement de ce partenariat dans le domaine de la réalisation des infrastructures marchandes. Bénéficiant du soutien de son équipe, il s’attèlera à la mobilisation de financements importants dans le partenariat avec les autres chambres consulaires dans le cadre du respect du principe de proportionnalité.

L’axe stratégique 5 met le point sur la réorganisation de l’administration du Conseil malien des chargeurs. Ici, un diagnostic sera fait en vue d’identifier les forces et les faiblesses en termes de ressources humaines. Le but est de vérifier les capacités actuelles du personnel en place à apporter un appui technique aux chargeurs dans la mise en œuvre et la promotion de leurs activités.

Pour le tout nouveau Bureau du Conseil malien des chargeurs, une administration bien formée et motivée est un gage de réussite. « L’investissement dans ce capital humain doit tenir compte de l’évolution et des mutations de l’environnement institutionnel tant sur le plan national que sous régional, régional et international du monde des chargeurs en particulier et du transit et de la logistique en général », lit-on dans le programme de campagne de Ba Kissima.

Il avait pris la promesse pour les chargeurs maliens. « Si les chargeurs m’accordent leur confiance, je serais résolument orienté vers les résultats en engageant toutes les réformes nécessaires pour faire du Conseil une organisation respectée, crédible, connue tant au niveau national que sous régional, régional et international. C’est notre profession de foi pour le sous-secteur des chargeurs », lit-on dans le document.

Le président Sylla ne vient pas pour occuper les bureaux du Conseil malien des chargeurs mais pour faire changer les choses dans un environnement en perpétuelle mutation. Au regard de ce qu’il avance comme profession de foi, il est prêt à retrousser les manches pour le bonheur des chargeurs du Mali.

Bon vent au président Kissima et son équipe !

<strong>Bazoumana KANE</strong>

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<title>Relance du tourisme au Mali :  Les acteurs s’y mettent</title>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2022 01:10:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mémorial Modibo Kéita a abrité la cérémonie consacrée à la relance touristique au Mali. Les acteurs du secteur l’ont fait savoir à la faveur d’une conférence de presse organisée par le département en charge de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, ce mardi 26 juillet 2022.</strong>

Le secteur du tourisme n’est pas mort au Mali. Il est vrai qu’avec l’insécurité, les clients se sont faits rares. Et la maladie à Coronavirus a eu un impact sur les activités mettant au chômage des agents. Mais les acteurs du domaine Ne semblent pas dire leur dernier mot. Ils donnent un avant-goût des activités programmées.

Dans son intervention, le secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Hamane Demba Cissé, a affirmé que les acteurs touristiques sont en quête de la redynamisation du secteur. Selon lui, le ton a été donné par la formation des agents touristiques. Pensant que ce secteur est indissociable de la culture et de l’artisanat, le secrétaire général Cissé veut que la question longtemps murie sorte des réflexions pour permettre aux Maliens d’épouser le tourisme domestique. Et cela, dit-il, avec l’accompagnement des plus hautes autorités du pays.

Monsieur Cissé pense également que le tourisme n’est même pas parti à fortiori parler de son retour. Pour lui, il s’agit aussi de préparer les Maliens de demain pour qu’ils puissent prendre leur destin en main. Ainsi, le secrétaire général Cissé du département s’est montré confiant de la redynamisation du secteur du tourisme.

<strong>City Tour et le voyage intégrateur comme activités phares</strong>

A la suite de monsieur Cissé, le directeur général de la Promotion touristique et de l’Hôtellerie, Sidi Kéita, a axé son intervention sur les deux importantes activités de cette relance du secteur du tourisme. Mais avant, il s’est attelé à faire savoir la dégradation et la méconnaissance des sites touristiques au Mali. Selon lui, ces phénomènes ont eu un choc pour les professionnels du tourisme.

Il a exposé sur l’organisation de Bamako City Tour pour améliorer la présentation des sites touristiques et rendre la visite plus accessible aux Maliens. Cette activité se tient du 23 juillet au 27 septembre 2022 et est consacrée aux familles résidant à Bamako. Comme résultats attendus, il a mentionné l’émergence des sites touristiques, une large diffusion des informations, et favoriser la vulgarisation.

Selon monsieur Kéita, un stand sera érigé au Musée national. De son avis, il y aura de l’animation folklorique et l’installation des boutiques éphémères pour la promotion des produits locaux. Au nombre des sites touristiques à visiter, il y a les monuments de Bamako, le Musée national, le Jardin zoologique, le Conservatoire multimédia Balla Fasséké, le Parc des Sofas, le Musée des Armées, le monument dédié aux héros de l’armée noire et les Galeries des Arts.

Il faut noter que cette activité ne restera pas figée à Bamako. Les régions seront à l’honneur les prochaines fois. Selon l’orateur Kéita, Bamako City Tour s’étendra dans les années à venir à l’ensemble du pays. La subvention de l’Etat et ses partenaires maintient le ticket de visite des circuits à 1000 FCFA, soit 10% du montant normal (10000 FCFA). 10000 participants pourront être enregistrés.

En plus de Bamako City Tour, les organisateurs ont pensé au ‘’Voyage intégrateur’’ comme moyen d’interpénétration culturelle. Il constitue à cet égard une forme de voyage initiatique, de socialisation destinée aux enfants du Mali. Il aura lieu à partir de la troisième semaine d’août. Cette activité prendra en compte 80 enfants composés des trois meilleurs élèves admis au DEF session de juin 2022 dans chaque Académie d’Enseignement du Mali. Le circuit concerné est Bamako, Bougouni, Sikasso, Koutiala et Ségou, selon l’interlocuteur Kéita.

Comme résultats attendus, il s’agit de l’information des populations sur les possibilités de visite des sites touristiques, l’accès aux offres de sites touristiques aux populations, la valorisation et la préservation des sites et monuments du Mali.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Billet : Sacrée Russie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/billet-sacree-russie-2981752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 17:33:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Celui qui opprime et fait trembler les faibles sait- il que secrètement, ceux-ci aimeraient le voir trembler à son tour ? Le Mali revient de loin, pris au piège à l’intérieur par des combattants terroristes et des politiciens corrompus, dans la sous-région par des voisins prêts à l’étouffer au besoin en violant des textes communautaires, au plan international par la France qui s’arrogeait le droit de parler en son nom à la tribune des Nations Unies. La résilience légendaire du peuple a mis à nu une évidence : les forts parmi les petits sont souvent petits parmi les grands. Il a suffi que le Mali fasse appel à la Russie pour que les choses apparaissent telles qu’elles sont en réalité, soutenues par l’histoire. Quelle était l’armée la plus puissante du 19<sup>ème</sup> siècle ? Celle de Napoléon. Qui l’a vaincue ? La Russie. Quelle était l’armée la plus puissante du 20<sup>ème</sup> siècle ? L’armée allemande d’Hitler. Qui l’a vaincue ? Encore la Russie. La guerre en Ukraine est venue confirmer des faits qui interpellent particulièrement les pays du Sahel.

En effet, depuis huit ans que le G5 Sahel est créé, l’Europe n’a pas trouvé les ressources nécessaires à son fonctionnement alors qu’en quelques jours, elle a pu réunir des milliards d’euros pour l’Ukraine, composée il est vrai de blancs aux yeux bleus, partageant le même espace. L’instabilité au Sahel n’est pas la préoccupation de l’Europe mais un moyen de pression pour soumettre des peuples affaiblis afin de faire main basse sur leurs ressources minières. C’est pourquoi, il y a aujourd’hui une adhésion populaire non feinte aux autorités de la transition sous la conduite d’Assimi Goïta qui mérite son statut de héros national. Il avait pris le temps d’appeler tout le monde autour de la table des Assises Nationales de la Refondation. Beaucoup ont répondu à son appel. D’autres ont fait le choix contraire. Chacun doit s’assumer parce que les recommandations de ces Assises sont devenues le programme du Malikura. Le Premier Ministre Choguel K. Maïga lui aussi est devenu le choix du Président de Transition. Le peuple malien est pour le moment satisfait du couple le plus charismatique de la vie politique. N’est-il pas suspect dans ces conditions que le directeur technique, l’entraineur de l’équipe adverse ainsi que quelques supporters zélés demandent avec insistance à Assimi de procéder à un remplacement au sein de l’équipe malienne ?

La crise avec la Cedeao a été difficile mais elle a aussi fait du bien au Mali : renforcement de la résilience nationale, regain de sympathie en Afrique et au-delà, mise au banc des chefs d’Etat de la Cedeao et de la France, reconstitution d’une armée nationale professionnelle et conquérante grâce à la coopération avec la Russie, nouvelle espérance créée par la perspective du contrôle des ressources nationales dans un partenariat gagnant-gagnant. Quel homme politique responsable et futé ne  paierait pas cher pour obtenir un tel résultat ? C’est pourquoi, pendant que les apprentis sorciers s’affairent, les grands esprits sont dans les projections et les choix futurs pour le pays.  La République de Guinée, la Mauritanie et l’Algérie sont des partenaires privilégiés et stratégiques avec lesquels les échanges doivent être maintenus à hauteur de confiance. La Russie n’est pas un nouveau partenaire du Mali. C’est un partenaire de toujours trahi en 1992 par des dirigeants à la cécité politique avérée qui ont fini par détruire les fondements de l’armée nationale. Le Mali doit à ces pays sa forte résistance aux forces d’oppression dans son combat pour la liberté. Chacun doit se faire une raison.

&nbsp;

<strong>Mahamadou Camara </strong>

Email: mahacam55mc@gmail.com

<u> </u>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Le difficile chemin vers la 4eme République</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-le-difficile-chemin-vers-la-4eme-republique-2981749.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 16:45:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 3<sup>ème</sup> république est née pendant un régime de transition militaire en 1992 et elle est appelée à disparaître sous un autre régime de transition militaire en 2022, après trois tentatives infructueuses de révision constitutionnelle. </strong>

En vérité, le peuple ne s’est jamais senti concerné par la Constitution du 25 février 1992, fortement inspirée de celle de la 5<sup>ème</sup> république française. La loi fondamentale n’aura été qu’un gadget entre les mains des différents régimes qui se sont succédé depuis son adoption, faisant du président de la république un véritable monarque contrôlant absolument tous les leviers du pouvoir. Comme la sagesse n’est pas la première qualité des hommes politiques, on est allé de dérives en violations jusqu’à l’effondrement de l’Etat dont il faut à présent recoller les morceaux. Dès lors, il n’est pas surprenant que les nombreux frustrés et déçus des hommes politiques, n’aient d’yeux que pour les responsables actuels de la Refondation.

De quelque manière qu'apparaisse l'État, son existence implique la réunion des trois éléments constitutifs : le territoire, la population et le pouvoir politique. Le constitutionnalisme démocratique moderne est fondé sur deux principes : le gouvernement représentatif qui permet aux citoyens et citoyennes de participer à la vie publique et de demander des comptes à leur gouvernement ; la protection des droits, en particulier le droit à l'application régulière de la loi. Après trente ans de pratique de la Constitution de février 1992 et le constat des insuffisances et des lacunes, comment sortir de ce texte d’emprunt pour en adopter un autre intégrant nos valeurs sociétales – expression de la volonté populaire - à la lumière du document de référence qu’est désormais la Charte du Mandé ou Charte de Kurukan Fuga ?

La Constitution est un acte fondateur par lequel une société façonne son identité et décide de l'ordre sociétal voulu. Elle précise le mode de gouvernance, consacre les droits et libertés fondamentaux et définit les modalités de leur protection. C’est pourquoi, des efforts sont entrepris pour doter les règles constitutionnelles d’un degré exceptionnel de force et de permanence. Ces règles peuvent être incorporées ou protégées par des serments. Cependant, la stabilité de n’importe quelle Constitution ne se fonde absolument pas sur sa forme, mais plutôt sur les forces sociales et économiques qui la sous-tendent et la soutiennent. Les forces vives de la nation regroupées lors des Assises Nationales de la Refondation (ANR), constituent une base sociale solide.

Si la volonté des maliens est de rompre avec l’ordre ancien, le bon sens voudrait qu’on commence la Refondation juridique par l’adoption de la nouvelle Constitution pour donner plus de cohérence à la suite du  travail législatif, notamment l’adoption de la loi électorale, la Charte des partis politiques et la loi portant création de l’organe unique de gestion des élections. A l’état actuel, on ne peut raisonnablement porter aucune modification majeure à ces différents niveaux sans être en porte à faux avec certaines dispositions de la Constitution de 1992.

Le maintien d’une Constitution qui condamne sans ambages le coup d’état militaire comme mode d’accession au pouvoir peut tourner à l’auto-flagellation et à la recherche de la quadrature du cercle. Comment prendre des mesures vigoureuses souvent indispensables, si l’on ne sort pas du piège que représente l’arsenal juridique ancien ? Le péché originel des autorités actuelles est de vouloir se comporter en légaliste alors que le régime est issu d’un coup d’Etat. Le fait que ce coup d’Etat ait été provoqué par un soulèvement populaire ou que le peuple ne s’en formalise pas, n’y change rien.

<strong>Mahamadou Camara                                                                                 </strong>

Email : mahacam55mc@gmail.com]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Orpaillage des chinois à Narena :  Les autorités échappent au lynchage à Koukoudoun</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/orpaillage-des-chinois-a-narena-les-autorites-echappent-au-lynchage-a-koukoudoun-2981737.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 16:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> adjoint au maire Daouda Namballa de Narena, le sous-préfet de Narena et le préfet de Kangaba ont dû leur salut à la vitesse de leurs pieds à Koukoudoun, un hameau de Balankomana. Ce, face à la population en colère contre l’orpaillage des chinois dans le cercle de Narena. C’était dans l’après-midi du 13 juin 2022.</strong>

Les relations entre les autorités de Kangaba, celles de Narena et les populations ne sont plus au beau fixe. Et pour cause, les chinois sont dans la dynamique d’exploiter un site qui s’étend sur 100 km2 dans le cercle. Ce qui n’est pas la tasse de thé de la population qui n’a pas encore dit son dernier mot car la contestation ne faiblit pas depuis l’attribution du permis d’exploitation aux chinois par le ministre en charge de l’Energie et des Mines, Lamine Seydou Traoré.

Faut-il le rappeler, c’est après le permis de recherche que le premier responsable du département a signé un permis et donné aux chinois pour l’exploitation. En son article 1<sup>er</sup>, l’arrêté ministériel du 7 avril 2022 stipule qu’il est accordé à la société Yi Yuan Mines Sarl un permis d’exploitation de petite mine d’or et des substances minérales. L’article 3 de l’arrêté dit que la durée de validité de ce permis est de 4 ans renouvelable par tranche de 4 ans jusqu’à l’épuisement des réserves.

Les autorités de différentes localités mettent toute leur énergie dans la balance pour sensibiliser les populations. Les habitants du cercle ont toujours le nerf à fleur de peau et soutiennent qu’en ce début d’hivernage, ils n’accepteront pas que leurs champs soient pris pour des fins d’orpaillage. Des manifestations ont été organisées sur les artères, elles ont souvent conduit jusqu’à la mairie de Narena. Cela, pour montrer leur mécontentement aux autorités.

C’est suite à l’emprisonnement du conseiller du chef de village de Narena, le vieux Dibiba Kéita sur une plainte contre une cinquantaine de manifestants qu’une délégation composée du préfet de Kangaba, du sous-préfet de Narena, des 1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> adjoints au maire de Narena a été conspuée par les habitants du village de Koukoudoun, un hameau de Balankomana. Rien n’a donc filtré du motif de leur visite car les visiteurs du jour ont quitté le lieu sous les huées bien nourries d’une population remontée.

Dans une vidéo, on entend dire : « Vous allez nous tuer tous, sinon nous n’accepterons pas. Vous nous avez dérangez. Quitter notre village ». Dans une autre vidéo concernant le même sujet, une femme qui ne semble pas mâcher ses mots, prend la parole et demande de fermer le site d’orpaillage dans 5 jours. Sinon, selon elle, le commandant aura ce qu’il cherche. « C’est ce que je lui dis. Tous ceux qui cherchent à manger dans ce site d’orpaillage, qu’ils chutent dans leur vie comme les seins de la femme tombent », a-t-elle maudit.

« Vous nous avez dérangez », lance-t-elle. Et d’ajouter que si les habitants avaient pensé faire cela, maintenant trouverait qu’il n’y a rien à Narena. « Tu n’as besoin ni du village ni de la nouvelle génération, mais de ce que tu mets dans la poche, nous n’accepterons pas cela. Nous donnons votre sort au bon Dieu pour qu’il s’en occupe. La couleur de toutes les eaux a changé », martèle-t-elle.

Le vieux Dibi séjourne toujours en prison pour son opposition à l’orpaillage des chinois à Narena. Les populations ne décolèrent point. Ce qui fait dire que les brèches sont ouvertes à Narena. La cohésion sociale est en passe d’être ébranlée entre les frères et sœurs d’une même contrée. L’intervention des plus hautes autorités du pays est demandée pour éteindre le feu qui couve sous la cendre avant qu’il ne soit trop tard.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> xxx</strong>

<strong>PROTESTATION CONTRE L’ORPAILLAGE DES CHINOIS A NARENA</strong>

<strong>Le vieux Dibi Kéita séjourne en prison à Kangaba</strong>

<strong> </strong><strong>Pour avoir refusé que son champ soit pris dans le site d’orpaillage des Chinois, et s’étant porté porte-parole des 50 contestataires convoqués par le maire, ce ressortissant de Bayan, le vieux Dibiba Kéita est incarcéré à Kangaba. L’on est en droit d’affirmer que la situation tourne au vinaigre déjà.</strong>

A Narena, il y a un climat délétère qui prévaut. Et pour cause, les Chinois y sont présents pour l’exploitation aurifère. Mais la population n’entend pas de cette oreille et ne semble pas dire son dernier mot. Elle se plaint que cette zone que les Chinois veulent exploiter sert de champs de culture. Donc, les ressortissants de Narena et environs voient très mal que les champs soient transformés en site d’orpaillage. Suite à cette manifestation du lundi 30 mai 2022, le conseiller du chef de village, Dibiba Kéita, s’est retrouvé entre les quatre murs à Kangaba. Il ouvre ainsi le bal des premières victimes de la contestation contre l’orpaillage des Chinois à Narena.

L’on se rappelle que les Chinois étaient dotés d’un permis de recherche qui ne les autorisait pas à faire l’extraction de l’or. Mais, à la grande surprise des habitants de Narena, l’actuel ministre de l’Energie et des Mines, Lamine Seydou Traoré leur a attribué un permis d’exploitation. C’est dire que les Chinois ont été autorisés par le ministre malien.

Dans une de nos parutions précédentes, nous avons alerté sur le risque d’affrontement entre les Chinois et les ressortissants de Narena. Mais si les originaires de l’Empire du milieu et les habitants ne s’affrontent pas, il est très probable que les frères de la même contrée s’ouvrent des hostilités. Le ministre auteur du permis suit-il l’évolution de la situation à Narena après avoir délivré le document aux Chinois ? Et si le ministre anticipait sur le drame qui se profile à l’horizon ?

De sources proches de l’affaire, le lundi 30 mai 2022, la population a pris d’assaut la mairie car, disent-elles, c’est une lettre du maire qui a sollicité les hommes en uniforme pour sécuriser les Chinois dans leur travail. Comme le vieux Dibi s’est opposé à l’annexion de son champ dans le site, et s’est porté porte-parole pour parler au nom des 50 personnes convoquées par le maire, il a été invité à Kangaba pour se présenter devant le procureur. De là, sous un mandat de dépôt, il a été écroué.

« Le vieux Dibi a été emprisonné ; il a son champ à Bayan, c’est un conseiller du chef de village de Narena. Ils ont dit que même si le site touche un champ, ils vont le prendre. Nous avons dit que nous n’acceptons pas cela. Nous avons joint nos forces aux celles des contestataires des autres localités. Le renfort est venu pour maintenir l’ordre, sécuriser le site pour que les Chinois y travaillent. Nous aussi, nous nous sommes mis ensemble. Il s’agit des ressortissants de Balancomana, Sébécourani, Bayan, Narena, Koulaca. Nous sommes sortis en grand nombre », explique un ressortissant de Narena joint par nos soins.

Selon lui, ceux qui sont venus ont même fait savoir qu’ils ne connaissent pas le motif de cette mission avant. « Lorsqu’on leur a expliqué, ils ont dit que c’est étonnant qu’on prenne le champ de quelqu’un pour un autre besoin à l’approche de l’hivernage. Donc ils sont retournés », a martelé notre interlocuteur.

Comme le maintien d’ordre a informé que sa présence a été sollicitée par le maire à travers une lettre, les populations de ces villages, le nerf à fleur de peau, ont pris d’assaut la Mairie de Narena. « Au cours de la manifestation, la moto du maire, certaines portes et fenêtres de la Mairie ont été endommagées », reconnait-il. Cela a eu comme conséquence, la convocation par le maire de 50 personnes dont les ressortissants de Bayan et certains membres de l’association ‘’Sigida lakanda’’. Donc, de sources sûres, ils sont allés à la Gendarmerie avec le soutien de la population.

Les gendarmes auraient demandé au vieux Dibi de se rendre chez le procureur à Kangaba. Selon notre interlocuteur, chaque village a donné deux personnes pour l’accompagner. « Le maire nous a rejoints. Ils sont rentrés ensemble dans le bureau du procureur. Mais le maire est sorti et on a enfermé Dibi Kéita », martèle la source. Avant d’ajouter que le jugement serait prévu pour le 20 juin prochain.

De son point de vue, les Chinois ont vite fait d’acheter une moto neuve pour le maire. « C’est le maire qui a dit que sa moto a été endommagée, mais les Chinois lui ont acheté une moto neuve sur-le-champ », précise la source selon laquelle au moment où ils commencent à emprisonner, la situation prend une nouvelle tournure.

Dans une vidéo réalisée à la Mairie, les manifestants disent être dérangés et demandent de leur dire leur part du nouveau Mali tant chanté. « Les Chinois viennent détruire tous nos champs. Même s’il faut mourir, que cela soit fait, car les Chinois n’exploiteront pas nos champs. Nous qui avons construit la Mairie, nous pouvons la détruire », dit un ressortissant de Narena qui, de concert avec les autres, scande le refrain « A bas Chinois ! A bas Chinois ! A bas Chinois ! ».

Dans une autre vidéo, les populations se montrent dans la dynamique de bloquer la route pour manifester leur mécontentement. On comprend aisément dans cet élément que la population a sursis à ce blocage de la voie à cause de l’estime qu’elle a pour les porteurs d’uniforme. Mais la principale doléance est le départ pur et simple des Chinois.

Au regard de la tension qui plane dans l’air, il vaut mieux se lever tôt avant qu’il ne soit trop tard. Car les Chinois se défendent avec le permis signé par le ministre de l’Energie et des Mines tandis que les populations des différents villages ont le cuir dur face à la situation. A Narena, le feu couve sous la cendre. La réaction des plus hautes autorités de la République du Mali est vivement attendue. La cohésion sociale est en passe d’être mise en péril dans ce havre de paix.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

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<title>Mali :  Quand le peuple se réveille</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/mali-quand-le-peuple-se-reveille-2981751.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 16:16:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après trois décennies d’une gestion paternaliste et clanique du pouvoir par une oligarchie ploutocratique, le peuple malien est-il plus épanoui qu’en 1990 ? Rien n’est moins sûr. Se cachant derrière des élections tronquées à souhait, l’élite politique n’a fait qu’entretenir, mandat après mandat l’illusion démocratique. </strong>

Sous le poids de l’arbitraire et de scandales à répétition au sommet de l’Etat, les forces vives ont fini par sonner la fin de la récréation en mettant fin au régime d’IBK, le dernier des mohicans de la 3<sup>ème</sup> république.

<strong>C</strong><strong>eux qui oublient leur passe sont condamnes à le revivre</strong>

On a vu certains acteurs du mouvement dit démocratique se réunir à la « Pyramide du souvenir » pour selon eux commémorer les trente années de la révolution de mars 1991. Les témoignages ont été parfois poignants. Entre les demi-vérités et les demi-mensonges, un pan de voile est tombé sur le rôle et la responsabilité des uns et des autres dans la débâcle actuelle du Mali. Et plutôt que de faire un « mea culpa » salvateur, on a vu quelques papys s’exhorter à reprendre le flambeau de la lutte, les mêmes qui font une poussée d’urticaire chaque fois qu’on dit du bien de l’équipe dirigeante actuelle, oubliant que c’est la lutte des clans au sein de l’Adema et le fameux accord de partage des ressources qui en a résulté qui ont ouvert la voie à la grande corruption et la promotion des non-valeurs. En réalité, toute la doctrine des acteurs politiques du mouvement démocratique s’est bâtie sur un grand paradoxe qui ne fait plus recette : la diabolisation à outrance de Moussa Traoré présenté comme un dictateur sanguinaire et la victimisation. Et pourtant, l’Adema d’Alpha Oumar Konaré n’a pas dédaigné la dépouille chaude de l’Udpm de Moussa Traoré, choisissant de passer par pertes et profits le fameux « kokadjè » longuement scandé à l’époque, court-circuitant au passage le Cnid de Mountaga Tall dont c’était le cheval de bataille. L’Adema et d’autres partis de la même galaxie ont ensuite flirté et mangé avec tous les régimes jusqu’à la chute d’IBK. L’échec de cette politique du ventre est patent et a montré que le salaire du péché, c’est la mort. Une nouvelle race d’hommes politiques est en train d’émerger, soutenus par les jeunes maliens de l’intérieur et de la diaspora, longtemps anesthésiés qui se réveillent et commencent à croire en l’avenir. Assimi Goïta incarne naturellement le désir de changement de cette jeunesse panafricaniste et des réseaux sociaux dont la phobie hante les couloirs de nombreux palais présidentiels. Désormais, en Afrique et même au-delà, on parle de l’exemple malien, confirmant que le choix du chef peut changer le destin d’un pays. En effet, Choguel et Diop pour ne citer que ces deux cas,  étaient membres du gouvernement sous IBK. Les mêmes sous le leadership de Assimi Goïta sont devenus des lions doublés de techniciens chevronnés. En vérité, n’importe qui ne peut être le président d’un pays comme le Mali et cela doit se savoir depuis la sélection des dossiers de candidature.

<strong>La recherche du pouvoir unit, l’exercice du pouvoir divise</strong>

La chute du régime d’IBK a été le résultat d’un ensemble de facteurs assez bien structurés. Le M5-RFP a été conçu et préparé pour devenir une vraie machine de contestation dont le travail a été parachevé par l’Armée. Tout s’est apparemment bien déroulé jusqu’à la mise en place du 1<sup>er</sup> gouvernement de transition. La Cedeao a exigé une transition civile mais les jeunes militaires réunis au sein du Cnsp savaient qu’il leur fallait garder la main pour éviter une rechute. Dans un premier temps, un officier à la retraite a été proposé à la tête de la transition. La Primature échoit alors à Moctar Ouane qui aurait été proposé par l’une des figures les plus emblématiques du M5-RFP, l’iman Mahmoud Dicko. Donc, ni le président, ni le vice-président, ni le premier ministre de transition n’étaient membres du M5-RFP qui a pourtant été la véritable force de frappe ayant eu raison du régime. Pendant ce temps, la France conduisait le bal dans le Sahel mais aussi au sein de la classe dirigeante. Le test-piège pour Bah N’Daw sera la dissolution du Cnsp et, lorsque la Russie est sollicitée par le ministre de la défense, l’émoi gagne Paris qui convoque le président de transition pour lui donner des instructions. Les jeunes militaires sont dans le viseur et, en bons stratèges sûr de leur fait, ils anticipent en remettant Bah NDaw au placard. Assimi Goïta prend alors les commandes et la connexion avec le M5-RFP est vite rétablie. Dès que Choguel K. Maïga prend les commandes comme Premier ministre, le Mali redevient comme par miracle un autre pays : discours mémorable aux Nations Unies, rapprochement avec la Russie, renvoi de l’Ambassadeur de France, dénonciation des accords de défense avec la France. L’armée équipée et requinquée vole de victoire en victoire, malgré l’embargo décrété par la Cedeao. D’anciens responsables politiques trainant des casseroles trop bruyantes et en rupture de ban ont trouvé asile dans un pays voisin.  Ceux restés au Mali font profil bas ou rasent les murs. Le Mali désormais placé sous le paratonnerre russe semble quasiment intouchable. La tentative d’isolement et d’étouffement a tourné au vaudeville pour les chefs d’état de la Cedeao, doublement piégés par la France, désormais à la recherche d’une sortie honorable. A la surprise générale, les maliens sont parvenus à brouiller toutes les cartes en renversant une situation fortement compromise à leur profit. Le petit marteau est en train de casser, dans le calme et la sérénité tous les gros cailloux à la grande joie des populations qui se sentent revivre.

Depuis la fin du régime de Modibo Kéita, le Mali attendait une véritable

[caption id="attachment_1369572" align="alignright" width="286"]<img class="size-medium wp-image-1369572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Mahamadou-CAMARA-286x300.png" alt="Mahamadou CAMARA" width="286" height="300" /> Mahamadou CAMARA[/caption]

révolution prenant en compte la souveraineté et les préoccupations nationales. Le peuple est aujourd’hui un acteur écouté parce que Assimi a sorti le pouvoir de la mare aux crocodiles. Quand la calvitie arrive dans une contrée désertée par les vieux, elle s’installe sur la tête des jeunes. Au Mali, la sagesse a choisi son camp.

&nbsp;

<strong>Mahamadou Camara </strong>

Email: <u><a href="mailto:mahacam55mc@gmail.com">mahacam55mc@gmail.com</a></u>

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<title>Tabaski 2022 :  L’affluence timide aux marchés de bétail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tabaski-2022-laffluence-timide-aux-marches-de-betail-2981754.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 16:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A quelques jours de la fête de Tabaski ou les moutons sont immolés, le marché de bétail est peu approvisionné par rapport aux années précédentes. Les moutons se font rares, l’achat se fait nonchalamment, et les vendeurs de mouton sont aux abois. Qu’est-ce qui explique cet état de fait ?</strong>

Les années précédentes, à pareil moment, la ville de Bamako se trouve approvisionné en moutons. Les marchés de mouton étaient partout, dans les ruelles et les espaces publics pour ne citer que ceux-ci. Cette année, il y a peu d’affluence autour de la vente des moutons. Cela est lié à l’insécurité.

Les vendeurs de mouton n’en disent pas moins. Alou Bah, vendeur de mouton à Korofina   estime  que l’insécurité est en partie responsable du manque d’approvisionnement de marche. Selon lui, les vendeurs de mouton sont les cibles privilégiées des terroristes et des bandits de chemin. Leur argent et parfois leurs moutons sont dérobés par les obscurantistes. Toute chose qui décourage beaucoup de commerçants. Comme Alou Bah, Mouctar Barry, lui aussi vendeur de Mouton à Djélibougou, pointe un doigt accusateur sur l’augmentation du prix du carburant. Cette augmentation consécutive à l’embargo est en partie responsable des difficultés citées par les vendeurs Mouctar Barry. Loin d’être les seules raisons, l’accès difficile aux zones de provenance des moutons est aussi cité. Comme Mouctar et Alou, beaucoup de nos interlocuteurs à l’Hippodrome (marché de bétail) laissent attendre ces mêmes arguments et estiment que cette année est plus difficile que les précédentes.

<strong>L’affluence timide</strong>

Nos différents interlocuteurs estiment que les acheteurs se font rares. Selon Alou Bah, les clients viennent seulement leur demander le prix mais peu d’entre eux achètent. Pour lui, les difficultés du moment notamment la pauvreté est de plus en plus générale. Selon lui, c’est ce qui explique le manque de marché. Pour Mouctar Barry, l’interdiction d’exporter le mouton est aussi une raison. Les clients estiment qu’avec l’interdiction de l’exportation des bétails, le prix du mouton prend l’ascenseur. Pourtant M.Barry estime que cela ne se passera pas au regard des difficultés liées à l’accession au bétail.

Des difficultés qui d’ailleurs impactent sur le prix des moutons. Partout où nous sommes passés, les prix semblent identiques. Le prix des moutons oscille entre  60 000 FCFA à 175 000 FCFA. La cherté est due à l’augmentation du prix de l’aliment bétail et les raisons sudistes. C’est ainsi que les vendeurs de mouton que nous avons interrogés ont invité les autorités à mettre tout en œuvre pour résoudre le problème d’insécurité et à faciliter l’accès à l’aliment bétail.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Groupe scolaire de Kalabanbougou village :  Où est passé le coffret du château d’eau ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/groupe-scolaire-de-kalabanbougou-village-ou-est-passe-le-coffret-du-chateau-deau-2981740.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 16:12:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est AU Groupe scolaire de Kalabambougou village que le château d’eau présidentiel n° 170 a perdu son coffret le rendant du coup non fonctionnel. Ce avant l’inauguration qui était prévue pour le 2 juin dernier. Qui a dérobé la pièce ? C’est du moins la question que l’on se pose. Mais le larron défile et le coffret reste toujours introuvable !</strong>

Le château offert au Groupe scolaire de Kalabanbougou village dans le cadre des œuvres sociales du président de la transition, Assimi Goïta, a mystérieusement disparu dans la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 juin 2022, entre 2 heures et 3 heures du matin, de sources proches de l’affaire. Et cela, à l’insu du gardien qui s’était plongé dans un sommeil profond cette nuit-là.

Le coffret est comme le compteur du château d’eau. Il suffit d’appuyer sur le bouton pour mettre le moteur en marge afin d’envoyer l’eau dans le robinet. C’est donc un appareil indispensable pour l’utilisation du château qui vient de disparaître dans cette école.

De sources concordantes, la ministre de l’Education nationale devrait procéder à l’inauguration de ce joyau, le jeudi 2 juin 2022, pour permettre aux élèves d’avoir accès à l’eau potable sans difficultés. Mais, la ministre avait décidé, les maîtres filous en ont disposé en ôtant le coffret, l’appareil incontournable pour le conditionnement de l’eau de la barrique au robinet.

Donc, les élèves de Kalabambougou extension doivent encore être patients en attendant que la situation soit tirée au clair. Lorsqu’on parle de changement, il ne s’agit pas des mots, mais le comportement de chaque Malien. Ces genres de phénomène doivent être effacés sous nos cieux si l’idée d’un Mali nouveau n’est pas une fable.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition au Mali :  La colère de l’Imam Mahamoud DICKO</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/transition-au-mali-la-colere-de-limam-mahamoud-dicko-2981747.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 16:02:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chaque année, cela depuis deux décennies, Mr Abdalah Coulibaly, promoteur du Forum de Bamako organise cette rencontre pour débattre des sujets d’actualité du Mali, de l’Afrique et du monde. Cette rencontre était, ce jour 26 mai, à sa 22<sup>ème</sup> édition. Cette édition a pour sujet principal la problématique de la paix au Mali.</strong>

Parmi les invités, figuraient le Premier ministre, les membres du Gouvernement, des personnalités politiques, civiles, religieuses, du Mali et des participants venant de l’étranger. Parmi les illustres invités, il y a l’Imam Mahamoud DICKO.

Lors de sa prise de parole devant cette auguste assemblée, l’Imam Mahamoud DICKO a fait une sortie qui restera longtemps gravée dans la mémoire des Maliens. La voici : « De quelle paix parle-t-on ? De quelle sécurité et de quel développement ? Dans une situation particulière pour le Mali. Pendant que le peuple malien est pris en otage par des gouvernants arrogants. Je dis bien arrogants, on ne cherche pas une solution et la Communauté internationale par son orgueil. Nous, nous sommes dans notre arrogance et le peuple est en train de souffrir. Vous venez parler de paix et de sécurité et de quoi ici ? »

<strong>L’Imam Mahamoud DICKO est-il en train de perdre la foi en Dieu et aussi la raison ?</strong>

Ces derniers moments, son comportement et ses propos acerbes sont vraiment provocateurs et suicidaires. Il doit savoir que la colère est une folie passagère qui contient du venin qui peut être nocif pour son porteur. En même temps, la colère peut aussi être une mauvaise conseillère.

N’est-il pas temps pour lui de savoir raison gardée et d’adopter une attitude positive et de sagesse qui est conforme à son statut d’Imam et de chef spirituel ? Le respect dû à nos chefs et dirigeants est une prescription du Saint Coran. Violer une telle prescription est-il vraiment responsable de sa part ?

L’intérêt matériel est-il en train de prendre le dessus sur l’intérêt spirituel. Oubien l’ambition politique est-elle en train de le dévorer à tel point de le rendre spirituellement aveugle et sourd ?

J’en appelle à la sagesse et à la responsabilité des notabilités coutumières et traditionnelles de Bamako et aux responsables de différentes confessions religieuses du Mali pour le rappeler à ses obligations de réserve et surtout le remettre à sa place.

J’en appelle à la responsabilité des autorités de la transition pour gérer rapidement ce problème qui n’honore pas notre pays à cause du lieu où les propos ont été tenus et aussi à cause de statut de l’Imam Dicko.

<strong>Le linge sale se lave en famille mais pas en public.</strong>

Les dirigeants de cette transition ne méritent pas une telle injure et une telle humiliation. Le monde entier et tous les Maliens sont témoins des efforts que ces jeunes gens sont en train de fournir pour remettre notre pays à la place qui lui sied dans le concert des Nations. De tels efforts doivent être reconnus et salués par tous les dignes fils de ce pays.

Les difficultés que traversent cette transition actuelle, l’Imam Dicko n’est pas étranger à cette situation. Il est le premier responsable et il doit comprendre que des jeunes gens sont morts pour assurer sa défense. Donc, il ne doit pas oublier ces martyrs et il doit se taire une fois pour toujours.

Il est temps maintenant pour notre pays de définir vraiment la notion de liberté d’expression. La notion de liberté d’expression a-t-elle la même signification en Occident qu’au Mali ? Le poids de nos coutumes et traditions n’a-t-il pas sa place dans cette notion ?

Les chercheurs et traditionnalistes doivent réfléchir pour nous sortir de cette ambiguïté. La liberté d’expression, au sens Occidental est en train de détruire notre société et la mettre sens dessus, sens dessous.

Il est temps pour nous de nous ressourcer dans notre riche culture pour créer l’équilibre nécessaire pour la stabilité de notre pays. Aucun pays ne peut se développer dans le mimétisme. Le temps est venu pour que nous redevenions nous-mêmes et que nous retrouvions toutes les valeurs qui ont fondé notre société.

Le Mali a besoin de retrouver la paix et la cohésion sociale. Nous avons besoin de la contribution de tous les enfants de bonne foi qui sont prêts au sacrifice ultime pour faire le bonheur de ce pays.

<strong>Yacouba COULIBALY</strong>

<strong>Administrateur des partants à la retraite                                                     </strong>

<strong>Kalaban-coura</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attribution des marchés pour la construction du village de Chabaria :  La part de vérité de la direction de l’Agetipe</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/attribution-des-marches-pour-la-construction-du-village-de-chabaria-la-part-de-verite-de-la-direction-de-lagetipe-2981736.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 15:54:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le dépouillement des dossiers déposés par les entrepreneurs entrant dans le cadre de la construction des 11 lots du village de Chabaria, des voix se sont levées pour contester. Mais force est de reconnaître que tous les contours de cette passation des marchés ne sont pas totalement maîtrisés par les contestataires dont l’Agetipe éclaire la lanterne.</strong>

L’Agence d’Exécution des Travaux d’Intérêts publics pour l’Emploi (Agetipe Mali) a lancé l’avis d’appel d’offres national n°039/202/AON/DG/DT/AT/Agetipe-Mali relatif aux travaux de construction du village de Chabaria dans la région de Gao. En effet, des entreprises ont postulé. Selon les informations recueillies à la direction de l’Agetipe, le service a reçu 400 offres desquelles 11 ont été retenues correspondant au quota recherché pour les travaux. C’est-à-dire qu’une entreprise est habilitée à exécuter les travaux d’un seul lot, un seul, pas plus, à en croire la direction de l’Agetipe. Selon notre interlocuteur du jour qui a requis l’anonymat, sur les 11 lots, il y a 4 entreprises de Gao dont 36%, 4 entreprises de Bamako dont 36%, 2 entreprises de Tombouctou dont 18% et 1 entreprise de Koulikoro dont 10%. C’est après le dépouillement des dossiers que chaque entreprise ayant postulé a été dûment informée des résultats. Comme c’est la concurrence, les entreprises qui ont été retenues sont celles qui ont rempli tous les critères techniques, si l’on en croit la direction de l’Agetipe Mali.

Malgré tout cela, dans une lettre écrite à Gao, le 20 mai 2022, le président de l’Opecom, El hadj Jahou Mahamane Touré, fait part à la direction de l’Agetipe des manquements aux principes de passation desdits marchés. Ce, avec ampliation à l’adresse du Gouverneur de la région de Gao.

Dans cette lettre, le président de l’Apecom pense que les motifs avancés pour ne pas retenir les entreprises locales ne sont pas du tout fondés au regard de la publication des résultats issus du dépouillement des dossiers. Il ajoute avoir constaté qu’à l’exception de trois entreprises de la région de Gao, toutes les autres entreprises retenues sont extérieures à la région et elles ont été choisies dans des conditions peu orthodoxes notamment en faisant des négociations internes non conformes aux dispositions légales et réglementaires en vigueur en matière de droits des marchés publics et délégation de service public.

A noter que la direction de l’Agetipe pense tout le contraire de ces accusations. Selon elle, les contestataires se focalisent sur le Programme d’urgence pour la reconstruction et le développement des régions du Nord (Purn), qui sur la demande du ministre des Transports et des Infrastructures, exigeait l’attribution de 83% des marchés aux entreprises du Septentrion. Et cette dérogation, selon la direction, est un arrangement pour aider les entreprises du Nord à retourner au terroir.

Comme une dérogation ne peut être une règle en soi, pour la construction des 11 lots du village de Chabaria dans le cercle de Bourem, le Purn n’a pas été considéré et la règle a été les entreprises qu’il faut pour la construction du village qu’il faut. « On a suivi toutes les procédures et donné les résultats à toutes les entreprises. Celles qui ont bénéficié des marchés ont rempli les conditions », a martelé la direction de l’Agetipe qui affirme que cette contestation est une façon de noyer le poisson dans l’eau.

A savoir aussi que le recours gracieux des entreprises contestataires a été répondu par l’Agetipe qui a même voulu un entretien pour les informer davantage de l’attribution des marchés. Dans sa demande de recours gracieux en date du 19 mai 2022, le directeur général de l’entreprise Goumsa Construction-Gao, Jahou Mahamane Touré attire l’attention du directeur général de l’Agetipe sur le non-respect des règles de concurrence et lui demande de fournir des explications sur le motif de sa décision.

En réponse à cette demande de recours gracieux, l’Agetipe, dans ses correspondances des 23 et 26 mai 2022, a invité le président de l’Apecom à un débriefing pour lui donner des explications nécessaires. Mais jusqu’au moment où cette information est mise sous presse, les invités n’ont pas franchi le seuil de l’Agetipe.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Souleymane De, président de la commission des lois : « Nous ne sommes pas dans un règlement de compte »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/souleymane-de-president-de-la-commission-des-lois-nous-ne-sommes-pas-dans-un-reglement-de-compte-2981732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 15:51:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’adoption de la nouvelle loi électorale par le Conseil national de transition, le vendredi 17 juin 2022, a fait couler beaucoup d’encre et de salive, mettant sur la place publique la difficile cohabitation entre l’Organe législatif de la transition et le Premier ministre. Si certains observateurs pensent que le débat houleux autour du document n’est autre qu’un règlement de compte pour le CNT qui ne manque pas de dent contre le Premier ministre, d’autres estiment que le CNT est dans son rôle de délibération en adoptant le projet de loi avec les amendements nécessaires pour redresser la barre.  Pour mieux comprendre la tension née de ce processus, nous sommes allés à la rencontre du président de la Commission des Lois constitutionnelles de la législation, de la Justice, des droits de l’Homme et des Institutions de la République. Dans l’entretien qui suit, Dr Souleymane Dé apporte des éclaircissements sur le processus d’adoption de cette nouvelle loi électorale.</strong>

<strong> </strong><strong>L’ALERTE : Quel sera l’impact et surtout l’enjeu de la nouvelle loi électorale en termes de renforcement de la démocratie ?</strong>

<strong>Dr Souleymane Dé :</strong> Nous avons une démocratie qui est sérieusement malade. Quand on me parle d’enjeu, c’est chercher à guérir cette démocratie, apporter un certain nombre de soins qui pourraient ramener notre démocratie à son lustre d’antan. Vous avez vu que la rupture de la légalité qui nous a conduits en 2012 à la crise profonde qu’on a vécue avec la transition en 2012.  C’est une crise d’entente qui a continué à exacerber notre paysage institutionnel jusqu’à nous amener là où nous sommes avec encore une fois de plus, une nouvelle crise institutionnelle très aiguë avec la démission de président de la République, précédée de la dissolution de l’Assemblée nationale et la démission du gouvernement. Donc, aujourd’hui, nous sommes dans une transition qui doit prendre fin obligatoirement par l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles. Parce qu’il faudrait que ces élections soient acceptées par tous. Et si vous voulez avoir une élection libre, transparente et crédible acceptée par tous, il faudrait que l’instrument juridique qui encadre ces élections soit un instrument consensuel. La loi électorale qui a été adoptée chez nous, l’enjeu majeur, c’était surtout çà. Que le processus soit inclusif, participatif et qu’à l’arrivée, nous puissions avoir une loi consensuelle. C’est cet exercice que le CNT a bien souhaité faire en invitant l’ensemble des forces vives de la nation qui sont concernées par le processus dont 97 entités, 260 personnes ressources écoutées. Donc, nous sommes arrivés à ces résultats le vendredi dernier.

<strong>L’ALERTE : <em>La loi a été adoptée sur fond de divergence entre le gouvernement et le CNT. Comment en est-on arrivé à ce point ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Dr Souleymane Dé :</strong> Je ne pense pas qu’il y a eu de divergence entre le gouvernement et le CNT. C’est le gouvernement qui a voulu faire comprendre aux Maliens qu’il y a eu une divergence entre nous. J’ai bien dit que les travaux au niveau de la commission ne sont frappés ni du sceau de la confidentialité, ni du sceau de secret professionnel. Tous les Maliens qui veulent comprendre ce qui s’est passé, peuvent nous approcher. Nous allons mettre à leur disposition les rapports, les PV des auditons de l’ensemble des entités et des personnes que nous avons écoutées. Ce qui s’est passé, c’est que le gouvernement nous a envoyé un texte qui était truffé de fautes, d’incohérences, qui par endroit était difficile à faire comprendre. Nous avons mis le gouvernement face à ces incohérences, incorrections, à ces erreurs matérielles que la rigueur légistique n’admet pas. C’est ce qui s’est passé et le gouvernement ne se pliant pas à cela, nous a paru dans une posture que nous nous ne pouvons pas qualifier et que nous ne comprenons pas. Je vous donne des exemples. Je vous invite à aller lire ces textes-là. Le texte de 225 articles que le gouvernement a déposé à notre niveau. Vous verrez dans l’article 1<sup>er</sup>, on dit les membres de l’Assemblée nationale. On ne dit pas membres de l’Assemblée nationale, on dit député de l’Assemblée nationale. Ce sont des propos malheureux comme ça qui se trouvent dans le texte à tous les niveaux. Dans l’article 3, on nous dit dérogation de la loi numéro 2014-049. Il n’y a pas dérogation qui tienne et l’article même que le gouvernement a visé, c’est l’article 47. Nous avons fait savoir que non c’était les articles 48 et 49. Ce n’est pas nous, c’est le gouvernement. On dit qu’un règlement intérieur fixe l’organisation et le fonctionnement du secrétariat général. Vous le savez comme moi que ce n’est pas le secrétariat général qu’un règlement intérieur organise, c’est l’Aige toute entière. Vous avez vu qu’il n’y avait pas de rapporteur adjoint. Nous avons dit qu’il faut un rapporteur adjoint. Vous avez vu également qu’on dit que les frais de participation non remboursables sont déposés entre les mains du receveur du trésor. Nous avons dit que non, c’est une loi, et si le receveur du trésor n’est pas là, qui d’autre peut le recevoir ? Alors, il faut ouvrir pour le trésor parce qu’il y a les percepteurs, le trésorier payeurs général. Donc vous avez énormément de fautes que nous nous avons voulu prendre en charge. Je vous donne l’exemple sur les mandats. On dit que c’est un mandat unique à l’article 7 et vous allez trouver à l’article 9, ce mandat peut être renouvelé 60 jours avant son expiration et à l’article 223. On dit que c’est le président qui a un mandat de 7 ans, les trésoriers et les informaticiens ont un mandat de 6 ans, les autres membres ont un mandat 5 ans. Autant d’incohérences ! On n’a dit que le président de l’Aige qui fixe le nombre des membres tel que : les conseillers communaux, du cercle etc. Alors que la loi 02-051 de 2 octobre 2017 donne cette compétence exclusivement au ministre de l’administration territoriale en son article 6. Le ministre même nous a proposé 21 amendements et sur les 21 amendements, 11 sont des amendements qui sont encore malheureux. Parce que ce sont les amendements qui sont déjà pris par d’autres textes donc ça fait partie de ce qu’on appelle Loi et discussions ulcératives. Allez-y regarder l’article 2 de la loi 052 de 2015, beaucoup d’amendements du gouvernement concernaient l’application de cette loi. Ils sont déjà en application. Il y avait l’immunité qui est consacrée aux membres de l’Aige. Immunité absolue telle que conférée aux députés alors que dans notre pays, aucune autorité administrative indépendante ne jouit de l’immunité qu’on a voulu donnée aux membres de l’Aige. Nous avons réglé cette immunité en l’adaptant aux autorités administratives indépendantes. Par ailleurs, vous allez vous rendre compte que les membres de l’Aige, étaient investis de compétence du président de légalisation alors que la loi du 15 juillet de 1964 donne la liste des autorités investies d’une compétence en matière de légalisation des documents administratifs, donc des procurations. Tout cela était de nature à donner un texte de loi qui ne pouvait même pas être appliqué. On nous disait que le président de l’Aige fixe le nombre des membres du bureau de vote et emplacement. Nous avons dit non, il le fixe, mais il faudrait que quelqu’un puisse lui donner de bonnes informations. Vous allez vous rendre compte dans le texte que nous avons créé l’article 5 à nouveau mettant le ministère de l’Administration territoriale au cœur des dispositifs non pas pour organiser les opérations de vote, mais pour l’organisation matérielle des élections. Ce n’est pas nous qui l’avons dit, c’est le gouvernement dans son décret du 26 juillet 2021 qui a fait la répartition des attributions. L’article 5 de ce décret écrit noir sur blanc que le ministère de l’Administration territoriale a pour mission l’organisation des opérations électorales et référendaires. C’est le décret du gouvernement portant répartition des attributions. Nous n’avons rien fait d’autre que de chercher à demander au gouvernement d’appliquer scrupuleusement son propre décret. Par rapport aux innovations, n’avons rien refusé contrairement à ce qu’on a voulu nous faire entendre, nous n’avons absolument rien refusé. Le vote électronique, nous avons dit, dans un pays où il n’y a pas d’électricité, où la couverture téléphonique n’est pas assurée avec la crise sécuritaire que nous vivons, comment pouvons demander aux Maliens d’aller au vote électronique ? Parce que ça voudrait dire voter avec la machine. Nous avons dit qu’on n’est pas prêt. On n’a dit qu’il faut plafonner désormais les dépenses de campagne. Comment nous allons plafonner les dépenses de campagne ? Quand on sait que notre économie est fortement informelle. Comment nous allons le faire ? Quand on ira voir un chef de village, et que je lui donne de prix du cola, comment nous allons savoir que ce prix de cola fait partie des frais de campagne ou pas ? On nous a dit d’aller vers la région comme sur circonscription électorale, nous avons dit oui, c’est une bonne chose si c’est pour amoindrir les coûts. Mais après, on s’est rendu compte que c’était une violation des chapitre II et chapitre III, article 5 et 6 de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’accord d’Alger. Tous les acteurs nous ont dit que ça éloignait les députés de leurs bases et que ce n’était pas approprié. C’est pourquoi, nous avons maintenu le cercle comme circonscription électorale. On nous a parlé de parrainage citoyen et de parrainage des élus qui sont élus aujourd’hui ?  Nous ne sommes pas les députés. Nous ne pouvons pas parrainer et les élus locaux, ont leur mandat terminé. Ils ne sont même pas à leur deuxième prolongation. Comment pouvons-nous dans un pays où les élus ne peuvent pas parrainer, aller vers les citoyens quand on sait qu’on a fait des reproches aux élus pour fait de corruption et d’ailleurs, il faut 25 mille signatures pour que vous soyez candidat. Qui va authentifier cette signature ? Le président de l’Aige n’a aucun moyen pour authentifier ces signatures. Nous n’avons jamais refusé comme ils ont tenté de faire comprendre aux gens que nous avons dit que le serment sur sa croyance qu’on l’a enlevé. Tant que la Constitution est en vigueur, on n’a le serment du président de la République qui est dans la Constitution. Tant que la Constitution n’est pas modifiée pour prendre cette disposition en charge, on ne peut pas avoir deux prestations de serment différentes. Voilà, ce qu’on a fait comprendre au gouvernement qui a reconnu tous ces amendements et d’ailleurs nous a envoyé 21. Nous avons pris 8, 11 étaient déjà pris en charge par d’autres textes, 2 ont été rejetés et 2 étaient sans objet.

Le gouvernement semble douter du fait que nous avons mis l’Administration territoriale comme ministère d’appui. Nous n’avons dit que l’Administration se mêle des opérations de vote. Dans les bureaux de vote, pour la nomination des assesseurs, des présidents de bureau, la compilation des résultats, la proclamation des résultats, le ministère de l’administration territoriale n’intervient pas. C’est l’Aige mais l’Administration territoriale accompagne l’Aige à pouvoir s’implanter sur le terrain. Dans un pays où l’administration d’Etat n’est pas dans certaines localités, comment l’Aige va venir se déployer et pouvoir agir au nom de l’administration et l’Etat ? Après les élections, nous avons demandé que les matériels de vote soient au niveau de l’Aige. Cette loi électorale est une loi de transition, c’est pour nous sortir de la transition. Et dans ce texte, on nous parle d’opposition et de majorité. Nous avons fait savoir au gouvernement qu’en période de transition, il n’y a pas d’opposition et majorité. Mais on ne comprend pas pourquoi on nous a taxés de vouloir le vider de tout son sens. C’est pourquoi, j’ai dit, le vendredi dernier, que nous mettons quiconque au défi d’apporter la preuve que nous avons dépourvu l’Aige de ses primitifs de compétence tels que les Maliens ont souhaité qu’elle remplisse comme des voies. L’Aige désormais s’occupe des prérogatives de la DGE, de la Ceni et du ministère de l’Administration territoriale. La DGE a des biens meubles et immeubles. Nous avons transféré cela à l’Aige. La DGE a des personnels techniques et administratifs qui sont aguerris au processus électoral. Nous avons transféré cela à l’Aige. Nous avons dit que l’Administration territoriale aide l’Aige dans les formations. Qui peut contester cela au Mali que l’administration territoriale a une expertise en la matière ? J’invite tous les Maliens à aller lire ce texte qu’on nous a envoyé et à aller lire le décret du 26 juillet. Pour rendre le travail plus difficile, vous avez vu plusieurs textes de ce projet circuler. Les textes n’étaient pas les mêmes. Il y avait les textes de 225 articles qu’on nous a donné, un autre de 226 articles, un autre de 228 articles.tout cela pourquoi ?

<strong>L’ALERTE : <em>Pourquoi le CNT a refusé la demande de retrait du projet faite par le gouvernement qui d’ailleurs ne se reconnait pas dans les amendements ?</em> </strong>

<strong> </strong><strong>Dr Souleymane Dé :</strong> Le CNT n’a pas refusé. Le gouvernement nous a envoyé 21 amendements. Nous avons pris en charge 8, 11 amendements n’avaient pas leur raison d’être parce que c’était des amendements qui étaient déjà pris par d’autres textes. Nous avons refusé deux amendements du gouvernement qui consistaient à nous ramener en arrière par rapport au collège de désignation. Et nous avons dit qu’il fallait supprimer ces amendements par rapport à toutes les entités que nous avons écoutées, personne n’était d’accord avec le collège de désignation des membres qui devaient choisir les 9 autres membres de l’Aige. Le gouvernement a eu connaissance de nos amendements plus de 10 jours avant le jour de la plénière contrairement à ce que madame la ministre est venue nous dire. Elle dit avoir reçu les amendements à la veille. Je m’inscris totalement en faux. Elle a eu les amendements 10 jours avant la plénière et elle a donné sa réponse qu’elle ne les partageait pas. Elle ne voulait pas les partager. Et pour elle, le débat avec nous était sans objet. Donc nous clarifions cela. Elle a eu les amendements 10 jours avant. Encore une fois de plus, ce n’est pas à nous de refuser quoique ce soit des amendements du gouvernement. Lorsque le gouvernement propose ces amendements, nous en faisons notre amendement. Il n’y a pas amendement du gouvernement, il n’y a que les amendements du CNT. Nous prenons en compte ces amendements. Je l’ai dit, un texte de loi, le gouvernement a le droit de le retirer mais la procédure de retrait d’un texte de loi déjà déposé chez nous, est très bien connue. Ce n’est pas à la veille que le gouvernement peut venir demander au CNT de sursoir à l’option. Seule la conférence de président est compétente pour programmer une loi au vote et déprogrammer une loi.

<strong>L’ALERTE : <em>Le Président de la transition vient de promulguer la Loi. Est-ce une victoire pour le CNT et un désaveu pour le Premier ministre et son gouvernement ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Dr Souleymane Dé :</strong> C’est n’est nullement une victoire ou un désaveu. Mais plutôt l’aboutissement d’un processus. C’est pourquoi, je dis que beaucoup de personnes ne comprennent même pas qu’est-ce que ce que le processus de délibération. Nous sommes dans un processus de délibération. L’adoption d’un texte évolue avec bien sûr ce processus. Il y a le temps du gouvernement qui est initiateur du texte donc au niveau du gouvernement, le texte a fait l’objet de réunions, de réunions de cabinet, de réunions interministérielles jusqu’à son adoption au CNT. Le CNT n’a rien à voir dans ça. Vous n’avez pas vu le CNT intervenir dans ce processus. Tant que le gouvernement avait le texte à son niveau, nous n’avons rien dit. Quand ça arrive chez nous, c’est notre temps. Notre temps, c’est d’instruire un texte et l’amener à la plénière pour l’adoption. C’est ce que nous avons fait. Et maintenant, notre temps est fini et le processus de délibération continu entre les mains du président. Si le gouvernement veut, il peut saisir la Cour constitutionnelle. C’est aussi un processus de délibération. Mais si le président veut, il promulgue ou il décide de renvoyer la loi pour une deuxième lecture. Dans tous les cas, le CNT est là pour ça. C’est le président qui a aussi ce droit, soit de promulguer, soit de renvoyer pour une secondelecture. C’est nous qui sommes ici, il renvoie, il n’y a pas de désaveu. Chacun est dans son rôle, si tout le monde connaît son travail, chacun se rendra compte. Quand il y a eu le code de la famille, le président feu ATT a renvoyé le texte à l’Assemblée nationale. Il n’y a eu aucune conséquence. Chacun est dans son rôle. C’est légal, c’est constitutionnel. S’il y a une conséquence à tirer ou quoi que ce soit à tirer, c’est du côté du gouvernement pas du côté de CNT qui est dans son rôle conformément à la séparation des pouvoirs. Comme je l’ai dit, il y a l’Exécutif, le Parlementaire et le Judiciaire. Chacun fait son travail.

<strong> </strong><strong>L’ALERTE : <em>Pour certains observateurs, le rejet des amendements formulés par le gouvernement n’est autre qu’un règlement de compte. Que dites-vous ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Dr Souleymane Dé :</strong> Je ne suis pas dans le sensationnel, je suis un enseignant et je suis universitaire. Si nous étions dans les règlements de compte, le PAG de Choguel ne passerait pas chez nous. Il a déposé son PAG qui a été adopté par une majorité qualifiée au CNT. Donc, nous ne sommes pas dans le règlement de compte.  Si règlement y avait, il nous a traités d’illégaux et d’illégitimes avant d’être Premier ministre. Aujourd’hui, il est Premier ministre au service du Mali et nous sommes au service du Mali. Si nous étions dans le règlement de compte, son PAG n’allait pas passer au CNT.   Nous sommes chacun dans son rôle. Le gouvernement a son rôle d’exécuter la loi qui a été adoptée par nous et son rôle est de nous envoyer les projets de loi et notre devoir est de les adopter et de dire au gouvernement des erreurs, insuffisances et recommandations à faire. Le CNT est nommé par décret présidentiel, le gouvernement est nommé par décret présidentiel. Nous sommes les organes de transition. Nous sommes dans le même bateau et avons la responsabilité de conduire les débats jusqu’à la fin.

<strong>L’ALERTE : <em>Quelle lecture faites-vous du mémorandum du M5-RFP suite à l’adoption du projet de loi électorale ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Dr Souleymane Dé :</strong> Je ne commente pas ces aspects. C’est un mouvement qui a décidé de faire un communiqué mais nous avons vu un autre communiqué du même M5-RFP qui se désolidarisait du premier, donc nous ne savons pas de quel M5-RFP on parle. C’est le processus de la démocratie. Certains sont d’accord, d’autres ne sont pas d’accord, mais nous nous en tenons à la félicitation que la classe politique malienne a bien souhaitée nous rendre. Parce que la loi électorale est la loi des partis politiques. On ne peut pas les exclure du processus. C’est ce que le gouvernement avait voulu faire, nous avons redressé.

Allons de l’avant et resserrons davantage les ceintures parce qu’il ne nous reste que 21 mois, nous avons perdu 18 mois, nous n’avons pas pu organiser les élections, 24 mois ont été ajoutés dont 3 sont déjà passés. Il ne nous reste que 21 mois et on n’aura aucune excuse si à la fin de ces 21 mois, on n’organise pas les élections. Il faudra mettre tout ça derrière nous. Main dans la main, il faut appeler à l’union sacrée, à la cohésion et surtout au travail.

<strong>Réalisée par Nouhoum DICKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forces et faiblesses de la transition :  Les 10 leçons à tirer</title>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 15:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la suite logique de mes écrits des 02 et 22 mars 2022, puis du 07 mai dernier, je caricaturais la transition comme suit <em>« la transition est une période d’exception pour baliser le terrain. Comme telle, en aucun cas elle ne peut s’étaler dans le temps comme un régime issu d’un processus constitutionnel normal.</em> <em>Bref, la transition se reconnait par sa durée courte. Autrement, une autre appellation s’impose</em> ».</strong>

Et conformément à cette ligne d’intervention, la situation nous invite à un certain nombre de questionnement comme suit :
<ul>
 	<li>Revoir la gouvernance dans son ensemble oui, mais comment s’y prendre efficacement ?</li>
 	<li>Avancer vers de lendemains meilleurs oui, mais comment sauvegarder les libertés d’opinions stigmatisées car prônant de stratégies différentes pour y arriver ?</li>
 	<li>Redistribuer notre carte géostratégique oui, mais comment l’inscrire dans la durée en promouvant l’inclusivité des compatriotes soucieux de la forme ; le fonds étant notre dénominateur commun ?</li>
</ul>
A la lumière de cette triple question, une posture humble et patriotique (et non chauvine) doit prévaloir en tout lieu et en toute circonstance pour avancer résolument ensemble vers l’horizon béni rendant irréversible la marche communément amorcée.

Dans cette dynamique, il sied de lister les <strong>progrès accomplis</strong> en termes d’anéantissement des terroristes qui pullulent au septentrion tels des fourmis, de remise en cause de nos partenariats, de retour au positionnement géostratégique de feu Modibo KEITA, le père de l’indépendance….

Cependant, l’arbre ne peut nullement cacher la forêt même s’il est vrai que la branche ne peut se casser dans les mains du caméléon ; dixit feu Mathieu KEREKOU de la République de Bénin.

En effet, la bonne foi à elle seule ne peut résoudre l’équation, surtout celle de gouvernance si complexe et si délicate car s’agissant d’assurer le bien-être de tout un peuple sur une aire géographique donnée tenant compte de sa culture, de son histoire et de la caractéristique de ce peuple. <strong>Voilà l’inextricable alchimie de la gouvernance</strong> tant la crise en la matière est récurrente voire perpétuelle.

A côté des progrès, examinons le<strong>s limites</strong>. Il s’agit de l’intolérance à divers niveaux qui gagne du terrain notamment en matière d’expression ou d’opinions, toutes choses acquises de haute lutte au Mali à la suite des tragiques évènements de mars 1991 ayant mis fin à la dictature militaire qui régnait.

<strong>Autre limite, toute aussi déplorable : c’est l’embargo</strong> très nuisible à l’économie avec comme corollaire la régression du pouvoir d’achat des populations. Et cet embargo, bien qu’évitable car lié uniquement à la durée de la transition comme pomme de discorde, perdure et met en péril les fruits des années de labeur des braves compatriotes.

Au finish, la crise qui a fait chuter un Président démocratiquement élu avec comme résultat la mise en place d’un pouvoir de transition qui a fait couler plus d’encre que nulle autre<strong><em> transition au Mali, nous ENSEIGNE DIX (10) LECONS A TIRER</em></strong>
<ul>
 	<li><strong><em>Leçons pour la classe politique : 3 leçons</em></strong></li>
</ul>
En lieu et place de jeter de l’anathème sur les partis politiques au <strong>rôle constitutionnellement reconnu dans cette gouvernance démocratique</strong>, c’est l’heure de l’entre aide pour sortir du gouffre, d’autant que « AM BE NO DON » traduction <em>Nous sommes tous coupables</em> en référence à ce film culte de Falaba Issa Traoré.

Il est évident que cette classe politique soit se remettre en cause à partir de trois leçons car une crise s’avère salutaire si l’on rebondit de plus belle pour ne plus y retomber.

L<strong>eçon numéro</strong> <strong>1</strong> : S’inscrire uniquement et durablement dans la dynamique de <strong>conquête et d’exercice du pouvoir à travers les URNES</strong> en investissant dans la formation et l’éducation des citoyens devant servir de militants convaincus de longue durée conformément aux textes régissant les partis. Cela n’est pas une simple assertion, loin s’en faut car dans la pratique, beaucoup de partis, <strong>incapables de mobiliser 5% de l’électorat,</strong> excellent dans les manifestations de rue pour se faire entendre. Or, il y a le revers de la médaille qui fait que la mauvaise balle lancée se retourne contre l’auteur

L<strong>eçon numéro</strong> <strong>2 </strong>: Mettre à profit les financements publics pour la mise en œuvre d’actions d’envergure afin d’atteindre les nobles objectifs qui sont les leurs et ci-dessous mentionnés dans leçon numéro 3 devant servir de « <strong><em>livret vert</em></strong> » pour chaque parti politique digne de ce nom.   En effet, le travail de longue haleine demandé aux partis politiques justifie leur financement qui doit aller à destination, précision plus que nécessaire en ces temps d’épreuve nationale et au vu des pratiques antérieures maintes fois décriées se résumant au peu d’efforts déployés dans l’éducation/sensibilisation.

L<strong>eçon numéro</strong> <strong>3 :</strong> Veiller au renforcement de l’adhésion populaire aux principes et valeurs démocratiques car il y a actuellement de l’enthousiasme d’une partie de la population à voir les militaires comme des sauveurs au détriment des politiques. <strong>Or, gouverner, n’est pas le rôle des militaires. Cela revient aux politiques. C’est UNIVERSEL.</strong> Là, le travail consiste à renverser cette tendance de par l’éducation approfondie de tous et de toutes aux principes et valeurs démocratiques faisant que la <strong>démocratie et le développement riment au bénéfice de l’intérêt général</strong>. Ah, c’est là la pierre d’achoppement  car véritable sacerdoce découlant de mille et un objectifs parmi lesquels : assurer la prospérité, partager équitablement les dividendes de cette prospérité entre les enfants du pays réduisant du coup l’injustice économique, appliquer convenablement les règles de droit, assurer l’accès à l’emploi pour réduire les chômeurs et les laisser pour compte plus prompts à l’insurrection voire à la rébellion via l’attaque des symboles de la République au lieu d’exercer leur droit de vote, prévenir et lutter contre la corruption autant par les textes de droit que par des actions de renforcement de la citoyenneté et du patriotisme, j’en passe.
<ul>
 	<li><strong><em>Leçons pour la société civile : 2 leçons </em></strong></li>
</ul>
Que ce soit en contre-pouvoir ou en complémentarité (selon l’école), cette société civile par essence sans conquête du pouvoir ni exercice doit pouvoir jouer son rôle premier ; et en ces temps de crise et de multiple questionnement apporter sa plus-value au retour rapide de l’ordre constitutionnel normal.

A ce titre, elle a une double leçon à retenir de l’épreuve qui entrave le fonctionnement normal des institutions de la République à savoir :

L<strong>eçon numéro</strong> <strong>1 </strong>: assurer la veille permanente pour le respect de la Constitution autant dans la conquête du pouvoir par les partis politiques que dans l’exercice.

L<strong>eçon numéro</strong> <strong>2 </strong>: renforcer l’effort de formation citoyenne pour l’édification d’Etat de droit, de meilleure connaissance des règles de fonctionnement des institutions de la République.
<ul>
 	<li><strong><em>Leçons pour les forces de défense et de sécurité : 2 leçons</em></strong></li>
</ul>
L’interruption de l’ordre constitutionnel place le pays dans des dispositions diplomatiques et sécuritaires si problématiques que nul n’a envie que cela se répète. Fort heureusement et exceptionnellement que 2020 fut différent de 2012 en matière de conquête territoriale par les terroristes et djihadistes écervelés.

Et comme l’a si bien dit notre soldat de la démocratie, feu Président Amadou T. Touré « <em>putschiste n’est pas un qualificatif dont on peut être fier</em> », pour décrire toute la délicatesse et la complexité de la question qui a trait à la gloire certes, mais à quel prix ! Il est donc temps que l’on tire deux leçons de cette dure épreuve que vit le Mali à savoir :

L<strong>eçon numéro</strong> <strong>1 </strong>: retenir une fois pour toute que <strong><em>la direction de la gouvernance est politique et doit rester politique c</em></strong>omme c’est le cas de notre voisin le Sénégal.

Pour ce faire, le Mali doit réinventer un autre mécanisme qui puisse « démettre un Président élu qui déraille » sans que les armes ne parlent.  <strong>C’est un tel Mali au règlement pacifique de la crise de gouvernance au sommet de l’Etat qui doit être légué aux futures générations. Et ça, ce n’est pas de la mer à boire !</strong>

Souvenez-vous qu’en dépit de l’existence de cette di<strong>sposition </strong>constitutionnelle interdisant le putsch ou coup d’Etat, l’on n’est point sorti de l’auberge. Imaginons donc la sortie autrement. Et c’est la leçon que nos frères militaires doivent en premier retenir pour se convaincre que la non intrusion des armes dans la gouvernance est loin d’être une règle contre eux ; mais pour l’intérêt général dans lequel ils se retrouvent naturellement.

L<strong>eçon numéro</strong> <strong>2 </strong>: La résolution à longue durée d’une équation se réalise au double niveau politique et militaire au sommet de l’Etat. En termes clairs, nonobstant le fait que le Président de la République (civil élu) est le chef suprême des armées, à un moment donné de la crise, la démocratie permet que ce double niveau s’asseye pour le bien du pays et décide de la conduite à tenir dans le strict respect des règles pré établies. Il n’y a là rien de chimérique ! C’est bien faisable, d’autant que ce n’est pas sous tous les cieux que les putschs surviennent. Et pourtant, ce ne sont pas des difficultés qui manquent ici et ailleurs. C’est la matière grise qui agit et non les armes pour le bien commun.
<ul>
 	<li><strong><em>Leçons pour la communauté internationale, notamment sous régionale : 3 leçons</em></strong></li>
</ul>
L<strong>eçon numéro</strong> <strong>1 </strong>: adapter les interventions à la nature des conflits et à l’histoire de chaque pays. Exemple : MONUSCO en RDC, MINUSCA en RCA et MINUSMA au Mali ne peuvent s’apparenter dans l’opérationnalisation des attributions sur le terrain par double souci d’efficacité et de résultats tangibles.

L<strong>eçon numéro</strong> <strong>2 </strong>: aider le pouvoir élu à répondre aux aspirations de son peuple sous divers angles, outre le sécuritaire : santé, économie, emploi, justice… ; assurant ainsi la stabilité des institutions démocratiques en place.

L<strong>eçon numéro</strong> <strong>3</strong> : ne pas occulter la « <strong>notion de souveraineté</strong> » des pays cibles d’interventions internationales selon laquelle le droit de dire oui ou non à une intervention, fut-elle de la communauté internationale, demeure en vigueur. En termes clairs, l’acceptation ou le refus d’une force internationale est un droit pour chaque pays.

<strong>CONCLUSION </strong>: Pas d’alternative à la gouvernance démocratique pour la simple raison que la démocratie, bien que perfectible, n’échoue jamais. Seulement, les démocrates peuvent trébucher ; ce qui est normal.

Pour notre cas actuel, grand étonnement. Bon sang ! Quelle mouche a piqué le Mali qui a occupé la TRES COIVOITEE PRESIDENCE DE LA COMMUNAUTE DES DEMOCRATIES durant deux ans (mai 2005-novemvre 2007) au nom du continent africain avant de passer le flambeau à l’Ukraine en avril 2008 pour se retrouver dans de si mauvais draps ?

L’aura de nos avancées démocratiques aura certainement pâli, et de si cruelle façon, sous le joug impérial des appétits déstabilisateurs mettant en insécurité voire en péril notre existence en tant que GRANDE NATION autant par la superficie que par la glorieuse histoire. <strong>Explication plausible mais pas suffisante.</strong>

<strong>Vive le Mali démocratique et indivisible ! Qu’ALLAH Soub’hanawatalah protège. Amen !</strong>

<strong>Bamako, le 11 juin 2022</strong>

<strong>Mamadou Fadiala KEITA, Juriste</strong>

<strong>Coordonnateur de l’ONG AJCAD</strong>

<strong>Président de COMED</strong>

<strong>Président de COPER</strong>

<strong>Organisateur en chef et Conseiller Permanent Cri-2002</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promulgation de la loi électorale :  Assimi rejette le mémorandum du M5&#45;RFP et balise le terrain pour sa candidature</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/promulgation-de-la-loi-electorale-assimi-rejette-le-memorandum-du-m5-rfp-et-balise-le-terrain-pour-sa-candidature-2981728.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 15:43:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce vendredi 24 juin 2022, le président de la transition, Assimi Goïta a promulgué la loi électorale amendée par le Conseil national de transition (CNT). Le M5-RFP, qui n’a pas chômé depuis l’amendement de ladite loi, rentrera enfin bredouille. Il s’est buté au respect de la séparation des pouvoirs dont les Maliens étaient nostalgiques depuis belle lurette. Par la même occasion, il ouvre la voie à sa propre candidature à la prochaine présidentielle.</strong>

Du coup, Assimi laisse le M5-RFP sur sa faim en ne répondant pas favorablement à sa requête détaillée dans un mémorandum. Il s’agit de la demande de renvoi au CNT de la loi électorale largement remaniée par l’Organe législatif avec la correction de 92 articles sur les 216. Ce mouvement dont le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga est le président du Comité stratégique sollicitait l’ingérence du Colonel président pour renvoyer la loi électorale ‘’toilettée’’ au CNT. Cela, pour une deuxième lecture.

Mais, le président de la transition Goïta a eu le cuir dur face à cette tentation contraire aux valeurs démocratiques. Le Gouvernement et le Conseil national de transition ont-ils le même agenda pour la refondation du Mali ? Le point qui a provoqué des démangeaisons au sein du M5-RFP porte sur les 4 membres de l’Aige que Choguel devrait nommer. Ce quota, avec l’amendement a diminué comme la peau de chagrin. Le Premier ministre Maïga se contentera de proposer une seule personne au lieu de 4. Entre l’amendement de la loi électorale et sa promulgation par le président, la frange du M5-RFP qui soutient le Premier ministre ne dormait que d’un seul œil.

Contre le conseiller du CNT, Nouhoum Sarr, des voix se sont levées et sur un plateau de télévision, Jamille Bittar trouve nécessaire « la recomposition du CNT » que son patron, Choguel avait jugée « illégal », avant de le traîner sur le terrain judiciaire pour sa dissolution. Nouhoum Sarr, membre du CNT a été on ne peut plus clair. « <em>Jamais dans l'histoire de notre pays, une loi électorale n'a aussi été toilettée. Nous l'avons nettoyée de ses aspérités ; hommage à cette commission et félicitation à leur travail. La refondation du Mali, elle a commencé, elle se poursuivra contre vents et marrées</em> », promet-il.

De son avis, le Mali sera refondé non pas autour d'un homme et son clan, mais autour des valeurs de la République. En faisant référence au domicile du Premier ministre et de façon sarcastique et métaphorique, le conseiller Sarr révèle que les gens voulaient organiser les élections quelque part à Baco-djicoroni et proclamer les résultats sur les ondes. « <em>Nous avons stoppé ça et nous seront toujours là pour arrêter ce qu'il y a à arrêter, pour jouer notre rôle dans l'intérêt de la nation</em> », a-t-il promis.

Ces 92 amendements apportés au nouveau document électoral doublent le revers subi par le Premier ministre Maïga au Conseil national de transition. Lors de la présentation de l’état d’exécution du Plan d’action gouvernemental, Nouhoum Srra a donné à Choguel 3/10. Une notation qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive. En outre, le président Assimi aurait instruit à son Premier ministre, Choguel, de suivre l’ordre des choses. Dans le cas échéant, selon les indiscrétions, il l’invite à faire sa valise et déserter la Primature. Au moment où cet article est mis sous presse, aucune menace de démission n’était à l’ordre du jour.

Comme il a jusqu’à samedi pour se décider, même si la nouvelle loi électorale est aux antipodes de ses convictions, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga accepte, avant ce délai butoir, de suivre la marche. C’est un abandon en plein vol de ses ouailles du M5-RFP pour conserver son poste de patron de la Primature.

La candidature militaire n’étant pas écartée dans la version corrigée de la loi électorale, la possibilité pour le président de la transition Assimi de se présenter à la prochaine présidentielle ne fait plus l’ombre d’aucun doute. L’article 155 de la loi électorale amendée dit que « <em>tout membre des Forces Armées ou de Sécurité qui désirent être candidat aux fonctions de Président de la République doit démissionner ou demander sa mise à la retraite au moins 6 mois avant la fin du mandat en cours du Président de République</em> ». Ce même article ajoute que « <em>toutefois, pour les élections pendant la transition, les membres des Forces Armées ou de Sécurité qui désirent être candidats aux fonctions de Président de la République doivent démissionner ou demander leur mise à la retraite 4 mois avant la date de l’élection présidentielle marquant la fin de la transition</em> ».

Voilà que tout est clair et précis et l’on n’a pas besoin de jumelles pour voir cette plausible candidature d’Assimi. La précision porte sur la candidature des militaires et plus loin ceux qui gèrent la transition. De ce fait, si Assimi vient à démissionner 4 mois avant la fin de la transition, il est en mesure de jouir de ce droit comme tout citoyen malien. Car cette loi électorale vient d’être promulguée par ses soins au grand plaisir de beaucoup de citoyens maliens.

Les conseillers du CNT ont-ils pu gommer la bataille judiciaire engagée par le locataire de la Primature pour la dissolution de l’institution législative ? C’est du moins la question que l’on se pose.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

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<title>Editorial :  La fuite de sujets à la vie dure dans la refondation du Mali !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 15:24:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En République du Mali, la fuite de sujets est devenue un caillou dans la chaussure des autorités. Des régimes démocratiquement élus au pouvoir de transition, la panacée est loin d’être trouvée à cette plaie béante de l’école malienne, aux conséquences lourdes pour l’avenir du Mali en phase de refondation.

Or, les acteurs de l’école, chacun dans sa circonscription, ont juré d’organiser des examens réussis. La question que l’on se pose est de savoir ce que veut dire un examen réussi. Est-ce qu’il s’agit de faire passer les enfants en grappes pour qu’ils aillent cogner le mur des études secondaires sans succès ? Le taux de passage est-il plus important que le niveau intellectuel ?

Ce qui est angoissant et frustrant, c’est que la confidentialité des sujets est un sérieux problème au Mali. Car, les sujets se promènent dans les rues avant les épreuves. C’est aberrant !

Comme conséquence du phénomène, l’on peut citer la paresse chez les élèves qui se disent qu’ils auront les sujets à leur disposition avant d’entrer dans la salle d’examen. Avec la vie dure de la fuite des sujets dans les différents examens au Mali, la concurrence avec les autres pays de la sous-région sera difficile.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale de l’ASACOFA :  Le nouveau bureau contesté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assemblee-generale-de-lasacofa-le-nouveau-bureau-conteste-2981742.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 09:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée générale du renouvellement du bureau de l’Asacofa s’est terminée dans la tension. 3 personnes contestent la liste validée par Hamidou Boureïma Guindo, le 29 mai 2022, à l’issue de la rencontre. </strong>

Ladite cérémonie a enregistré la présence de chef du quartier, les représentants de la Mairie de la commune VI, la Felascom, du Développement social, de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille ainsi que la population de Faladiè.

L’objectif assigné à rencontre était de présenter le rapport d’activités de l’équipe de Dr Bourlaye Traoré et la mise en place d’un nouveau bureau. Malgré le bilan de l’équipe de Bourlaye jugé positif par le représentant de la Mairie, ladite cérémonie s’est terminée en queue de poisson.

Finalement comme nous l’avions annoncé dans le précédent numéro, le bureau n’a pas pu être validé à cause de fortes tensions entre parties. Nous pouvons le constater à travers l’étude de Maître Mohamed Sanogo, Docteur en droit privé, Huissier-Commissaire de justice près le ressort judiciaire de la Cour d’Appel de Bamako. Selon ce procès-verbal d’audition effectué par Maître Sanogo, à la date du 30 mai 2022 à 13h 32, auprès du président de la Fédération locales des associations de santé communautaire (Felascom), Hamidou Boureïma Guindo et près de Mr Abdallah Diarra, 5<sup>ème</sup> adjoint au maire de la commune VI du district de Bamako, le bureau reste invalide.

Comparativement, les propos de Mr Diarra dont la teneur suit : « je m’appelle monsieur Abdallah Diarra, 5<sup>ème</sup> adjoint au maire de la commune VI de Bamako, de nationalité malienne, demeurant en commune VI du district de Bamako, déclare devant vous que pour la supervision de la tenue des Assemblées générales des Associations de santé communautaire, il doit obligatoirement y avoir les représentants de la Mairie, du service social, de la promotion de la femme, de l’enfant et de famille. Sans la présence de l’une des parties, on ne peut pas valider la liste issue de cette Assemblée. Pour le cas d’espèce, l’Assemblée n’a pas pu se tenir à cause de la forte contestation causée par l’une des parties. Par ailleurs, la  Mairie ne propose pas de candidats », à ceux de Mr Guindo: « je m’appelle Hamidou Boureïma Guindo, président de la Felascom de la commune VI du district de Bamako, de nationalité malienne, domicilié à Faladie-Socoro, déclare devant nous qu’il a assisté avec les représentants du Développement social, de la  Mairie de la commune VI du district de Bamako, de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille et du Centre de santé de référence de la commune VI du district de Bamako à la supervision de la mise en place du bureau de l’association de santé communautaire de Faladiè-Socoro (Asacofa) en commune VI du district de Bamako, à l’issue de leur Assemblée générale ordinaire tenue le 29 mai 2022 dans les locaux de leur structure de santé sis audit quartier. Cette Assemblée n’a pas pu se tenir à cause de fortes contestations causées par l’une des parties, mais néanmoins, j’ai validé une liste présentée par l’une des parties après le départ des autres organes qui supervisaient la tenue régulière de ladite Assemblée. Par ailleurs, je tiens à vous dire aussi que c’est la dame Aminata Diakité dite Amicha qui a brandi la liste de l’une des parties alors qu’il n’y a eu ni de vote, ni de consensus et elle n’avait même pas la qualité requise pour le faire ». Sur la base de ce procès-verbal d’audition, nous pouvons affirmer sans doute que le bureau n’a pas été validé.

Rappelons que la requête a été introduite par Mr Adama Coulibaly, Mamadou Koné et Oumar B Diarra, tous membres de l’Asacofa.

<strong>Siriki KONE </strong>

&nbsp;

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<title>Commune de Markala :  Mamadou Bagayogo met en péril la cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/commune-de-markala-mamadou-bagayogo-met-en-peril-la-cohesion-sociale-2977382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 May 2022 02:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plus de 3 ans, le spectre de la violence plane sur Markala. Le comportement peu orthodoxe de Mamadou Bagayoko, chef d’antenne pêche semble être à l’origine. Ce dernier, pour le gain, est prêt à tout, même à déchirer le tissu social.</strong>

‘’Tout comme l’argent, le poisson n’aime pas le bruit’’. Pourtant le bruit, on en a suffisamment fait pour le poisson à Markala. Des bruits qui semblent être tributaires du comportement de Mamadou Bagayogo, chef d’antenne pêchent de Markala.

Depuis l’arrivée de l’homme à la tête de ce service à Markala, la paix et la cohésion sociale ont été effritées entre les hommes qui ont tant cohabité ensemble sans la moindre incidence.  L’application de la mise en défend du fleuve est à l’origine. Depuis belle lurette, le Bozos et les pêcheurs par hameçon font leur activité côte à côte sans le moindre problème. Mais en 2019, lorsque M. Bagayogo est arrivé à Markala, il a pris son bâton de déstabilisation en appliquant la politique de la division pour mieux régner.  Pour M. Bagayogo, la mise en défend du fleuve ne se faisait pas correctement. Selon les textes qui datent de 2015, aucune activité de pêche ne doit se faire sur le fleuve. Pourtant, les pêcheurs par hameçon ne cherchent que de quoi subvenir aux besoins de leurs familles.

Informer de ce texte, les bozos ont mis une brigade pour empêcher les pêcheurs par hameçon d’exercer leur activité. Depuis lors, plusieurs tractations parfois même devant la justice sont faites entre les bozos et les pêcheurs par hameçon. Chaque année, la violence s’intensifie. Il est impératif pour le département en charge de la Pêche de prendre des dispositions. Dans notre avant dernier numéro, nous l’avons signalé. Mécontent, M. Bagayogo s’en est pris à nous. Sans argument, comme il sait tout le temps le faire, il a tenté de nous intimider. ‘’Des malédictions, des paroles mal placées sont autant de comportement que M.Bagayogo a fait montre contre nous.   Lorsque nous lui avons dit d’amener des preuves contradictoires, M. Bagayogo est resté statique.

Depuis plus de 3 semaines, nous n’avions pas reçu aucun droit de réponse comme il avait promis. Un comportement qui prouve à suffisance que ce que nous avions relaté est une réalité. Mieux, depuis notre parution, les témoignages fusent de partout. Des témoignages qui mettent en exergue le comportement peu orthodoxe de M. Bagayogo.  Les pêcheurs par hameçon qui aurait été arrêtés par la brigade orchestrée par M.Bagayogo sont taxés à hauteur de plusieurs billets de 10 000 FCFA (50 000 voire plus). Quelques personnes semblent sanctionnées à payer cette somme il y a de cela quelques jours.

Pourtant celui qui détient cette somme va surement acheter de la viande. Par manque de moyen de se procurer de la viande ou d’acheter du poisson, on se met à pêcher par hameçon. Est-ce une autre forme d’arnaque de la part de M.Bgayogo ? Décidemment oui, surtout lorsqu’une source digne de foi révèle que Bagayogo est en train d’arnaquer au service de l’ancien chef d’antenne qui se trouve en formation actuellement. Ils se partagent les rançons comme le stipule notre source.

C’est comme une sorte de mafia qui serait organisée sur le dos de la population. ‘’Gagner de l’argent quelle que soit la manière’’, tel est le comportement on accuse M. Bagayogo. Loin d’être un cas isolé, il est taxé d’être en connivence avec certains bozos. Il se permet de pêcher dans les zones mises en défens comme nous signale notre source.

Selon ladite source, ces bozos font deux jets de filet pour lui et sa bande et un jet pour le bozo lui-même. Le hic dans cette histoire, c’est que certains étrangers ont effectué la pêche par dynamitage dans la zone mise en défens. Une pratique qui détruit et la faune et la flore. Pourtant, elle a été pratiquée au su et au vu du champion de l’application des textes.  Lors de la pêche collective, la quantité de poisson était en deçà des attentes.

De toutes les façons, il est important pour le département en charge de la Pêche de prendre des dispositions pour remplacer M.  Bagayogo qui est accusé d’être à l’origine de l’effritement du tissu social à Markala. Une décision qui d’ailleurs est plus que jamais souhaitée à Markala.

Nous y reviendrons

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>

<strong> </strong>

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<title>Détournement au GEDEFOR I : La Suède exige le remboursement des fonds détournés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/detournement-au-gedefor-i-la-suede-exige-le-remboursement-des-fonds-detournes-2977376.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 May 2022 01:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les accords qui liaient la Suède et le Mali connaissent d’énormes difficultés. Et pour cause : des détournements de fonds présumés décelés dans la gestion du projet, Gestion décentralisée des forêts (Gedefor Phase I) de l’ancienne coordonnatrice du Programme, Kanouté Fatoumata Koné. C’est suite à cette mauvaise gouvernance que la Suède, par le biais de son ambassade, a jugé opportun de résilier les accords de don. Du coup, elle a décidé de bloquer les fonds dont le décaissement devrait permettre de financer la phase III de Gedefor.</strong>

De graves manquements à l’orthodoxie financière sont légions sous nos cieux. Ils font perdre au Mali d’importantes sommes que les partenaires financiers décaissent pour le financement de certains projets et programmes de développement. Pour preuve, la Suède vient d’arrêter son financement du Gedefor qui attendait la mise en œuvre de sa phase III.

De ce fait, selon des confidences, l’ambassade de Suède, dans une correspondance adressée au département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, le 14 juillet 2021, a fait savoir que le Siège de l’Asdi à Stockolm leur a instruit de régler définitivement le contentieux dans les meilleurs délais. Ainsi ladite ambassade a estimé que des actions diligentes seront prises à cet effet.

D’après nos informations, le blocage du financement de la Phase III du Gedefor trouve son explication dans le détournement de fonds des opérés dans les Phases précédentes par l’ancienne coordinatrice, Fatoumata Koné. Elle a trinqué avec les fonds. En effet, dans la correspondance l’ambassade fait savoir son regret en expliquant que « tout nouveau décaissement sur le programme Gedefor III/Promotion des chaines de valeurs agricoles (Pcva) sera conditionné au remboursement intégral du fonds incriminé ». Elle ajoute : « Son Excellence Monsieur le ministre, nous vous saurons gré des dispositions à prendre pour le remboursement du montant que le Mali doit à la Suède conformément aux conditions générales de coopération entre nos deux pays et aux termes des accords spécifiques relatifs à la mise en œuvre des phases successives du Programme Gedefor ».

Comme cette lettre est restée longtemps sans suite, le 24 mars 2022, l’ambassade de Suède s’est donc vue dans l’obligation d’adresser une correspondance à la directrice nationale des Eaux et Forêts du Mali pour lui demander de faire l’inventaire des matériels et équipements du Programme de Gestion décentralisée des forêts Phase III. Elle demande également à la directrice des Eaux et Forêts de sursoir à la remise des véhicules et des motos du Programme. Toujours la même correspondance, l’ambassade note qu’il s’agit de 17 véhicules de marque Nissan, 24 motos Yamaha, 200 gilets florissants et masques Covid-19.

Dans la foulée, après une longue période d’omerta, l’actuel ministre de l’Environnement, de l’assainissement et du Développement durable, Modibo Koné a réagi à la correspondance envoyée par l’ambassade de Suède. Il a fait part à l’ambassadeur son mécontentement lors de la visite de ce dernier pour notifier, de façon verbale, la suspension du Programme Gedefor-PDD-DIN. Le ministre, quelque peu nerveux, qualifie cet état de fait de chantage.

Cependant, tout en reconnaissant le détournement des fonds, le patron du département de l’Environnement, dans sa réponse, explique que le processus de réalisation des garanties est déjà enclenché et que c’est la présidente de l’ONG Amidef, non moins ex-coordinatrice de Gedefor a mis sous caution des parcelles de terrain. « Etant en prison, elle a remboursé 13 millions sur les fonds détournés et mis sous caution 11 parcelles de terrains que nous sommes en train de vendre, et le premier versement sur les ventes étaient prévu pendant le premier trimestre 2022 », dit le ministre en charge de l’Environnement.

Madame Kanouté Fatoumata Koné, non moins accusée du détournement des fonds de Gedefor I, c’est cette même dame qui a été nommée par le ministre Koné comme directrice générale des Eaux et Forêts du Mali, à la faveur du Conseil des ministres du 9 février dernier. Cette nomination a étonné plus d’un puis qu’elle traîne derrière elle les casseroles aussi retentissantes de détournement. De même, lors qu’elle avait été nommée directrice de la grande Muraille par Housseini Amion Guindo, des partenaires avaient exigé des explications au Ministre. Au départ de Poulo du département, elle a été éjectée.

Pourquoi, elle se trouve encore parachuter à la tête de la direction  générale des eaux et forêts à cette heure de la rectification de la transition tant chantée ? Le ministre Modibo Koné se laisse-t-il manipuler par le cercle fermé qui protège cette dame ? Une dame pour laquelle il est très difficile de grimper à l’arbre de la transparence car elle laisse des taches noires partout où elle passe.

Lorsqu’on engage le pays dans la voie de la souveraineté, chacun se doit de traduire le dans les actions. Au moment où on demande au peuple d’accepter la souffrance pour cette cause, certaines décisions sont de nature à essouffler l’engagement patriotique. Ce ne sont guère des mots qui feront le nouveau Mali, mais il se forge avec des actions loin de tout favoritisme.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRI&#45;2002 :   Rôle de Sall, ‘’Don ni don goman’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-role-de-sall-don-ni-don-goman-2977384.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 May 2022 01:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cinquième (5ème) article de l’an 2022 et 42<sup>ème</sup> au total depuis janvier 2019, le portrait-robot de la personnalité d’Abdoulaye SALL qui s’entoure d’une</strong> <strong>petite clique aussi vorace que lui-même est en porte faux avec l’éthique et les principes fondateurs du Cercle de réflexion et d’information pour la consolidation de la démocratie créé par feu Maître Abdoulaye-Sékou Sow, ancien Premier Ministre du Mali</strong><strong>.</strong>

Manipulateur et adepte de calcul scabreux pour une main mise programmée sur l’association Cri-2002 dont il n’est pas membre initiateur et qu’il a rejoint sur invitation de feu Me SOW à la veille du lancement du Manifeste en avril 2000, Abdoulaye Sall ne cesse de se comporter en chef d’entreprise qui implique certains de ses enfants dans la gestion associative pour mieux contrôler les biens sociaux.

<strong>Mais aucun avantage financier que lui procure Cri-2002 ne peut faire faire poids face à la perte de crédibilité portée sur son nom à la suite de cette crise ô combien salutaire car remettant les choses à leur place.</strong>

<strong>C’est bien connu, Sall n’est sincère en rien et avec personne,</strong> l’homme étant port<strong>é</strong> sur les combines et manipulations de gros calibres et qui, ironie du sort, se retournent insidieusement contre lui comme pour <strong>confirmer cette disposition coranique</strong> selon laquelle l’homme est pretribu<strong>é</strong> en fonction de ce que ses deux mains ont accompli.

A l’heure actuelle, <strong>telle une peste, Sall est fui par tous et toutes à Cri-2002</strong>, <strong>association dont il ne peut se résoudre à vivre sans. Et pourtant</strong>, son prédécesseur et président fondateur   feu Maître SOW a vécu dix (10) ans durant sans Cri-2002. Sauf que feu Maître SOW avait de la personnalité et une assise financière indépendante de l’Association ; ce qui n’est pas le cas de Sall, loin s’en faut ; <strong>lui et les siens vivent et respirent par et sur fonds Cri-2002</strong> comme mille fois clamé dans les précédents articles de cette rubrique TRIBUNE CRI-2002. Voilà pourquoi il s’accroche avec véhémence, question de survie !
<ol>
 	<li><strong><em>Cri-2002, marchepied de Sall pour assouvir ses ambitions, devenu hélas son goulot d</em></strong>’<strong><em>étranglement</em></strong></li>
</ol>
Par sa longévité a la direction de l’Association Cri-2002 et quelques succès engrangés,<strong> Sall</strong> <strong>s’est tout permis</strong> avec l’indulgence des membres fondateurs à son égard qu’il a pris pour de la lâcheté<strong> : </strong>de l’exclusion des membres fondateurs a l’accaparement des biens sociaux, notamment les deux véhicules en passant par le traitement abusif dans la gestion des indemnités et salaires du personnel<strong>, l’homme se croyait dans son jardin ou en terrain définitivement conquis.  Que non ! Ainsi le réveil fut brusque et brutal.</strong>

<strong>Les principes fondateurs de l’Association Cri-2002 ne s’accommodent guère des pratiques malsaines de Abdoulaye Sall qui s’enfonce dans le déni et la négation des évidences</strong>.

Que d’avertissements et que de signes précurseurs pour ramener Sall à la raison ! Mais peine perdue. <strong>Plus, Cri-2002 est financé, plus Sall s’entête dans ses errements ou ses certitudes erronées soi-disant que sa tête lui parle</strong>. Quelle illumination pour un septuagénaire qui doit logiquement avoir appris beaucoup de leçons de vie ! Mais voilà bien la démonstration que l’âge n’est pas synonyme d’acquisition de culture générale ou d’expériences. C’est des qualités humaines innées ou personnelles.

Personnage atypique dans le mauvais sens, <strong>Sall oublie que le fossé est grand entre une simple prétention et la réalité des choses, lui qui n’était même pas au courant de la création en cours de Cri-2002 durant les 3 premiers mois de l’an 2000 (janvier-mars</strong>).

De même, atteint de perte de mémoire subite, Sall a vite oublié qui et qui ont plaidé afin qu’il soit président, poste qu’il voulait ardemment alors qu’il était loin d’être favori à cause de son tempérament acariâtre. Réellement, Abdoulaye <strong>Sall est honni par la quasi-totalité des membres fondateurs de l’Association Cri-2002</strong>.  A l’évidence, une investigation à minima auprès des membres vivants confirme cette assertion indéniable.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Le tonitruant Sall en perte de vitesse et de crédibilité pour cause de mauvaise gouvernance interne </em></strong></li>
</ol>
A titre de rappel, l’Association Cri-2002 est le fruit de longues années de labeur couplées à l’aura et à la crédibilité du 1<sup>er</sup> Président feu Maître Abdoulaye –Sékou SOW.

Mais les <strong>agissements accaparateurs et usurpateurs</strong> <strong>de Sall</strong> font que le bateau Cri-2002 qui tangue dangereusement finira par couler.

Les manipulations, combines et manigances de Abdoulaye Sall ont <strong>transformé l’Association Cri-2002 en boite de placement des chercheurs de pitance, grands opportunistes devant l’Eternel à l’image de Sall lui-même </strong>qui ignorent son vrai visage et auxquels il a falsifié l’histoire de Cri-2002 pour se faire valoir.

L’activisme de Sall à travers la médiatisation à outrance de quelques petites activités telle une simple remise de répertoire à une autorité ne lui sert à rien car le but qu’il vise est de se manifester pour l’attribution de poste public de responsabilité. Or 40 mois de crise ont démontré toute la mauvaise foi de ce monsieur, mauvaise foi qui consume la crédibilité tel le feu à la paille. <strong>Conséquence : Abdoulaye Sall appartient au passé de par sa propre faute car, plus âgés que lui, des octogénaires maliens, dignes fils et filles sont bien là à rendre service à la nation. Mais lui, Sall, est arrivé au TERMINUS. Il ne lui reste plus qu’à débarquer. Point.</strong>

<strong>Bref, l’Etoile de Sall pâlit</strong>, c’est pourquoi il se cache actuellement du sigle Cri-2002 tant ledit sigle est source de réprobation publique et de déshonneur pour lui à cause de sa boulimie de pouvoir, d’argent et surtout de <strong>recherche effrénée de poste public de responsabilité au sommet de l’Etat ; raison pour laquelle il s’active ardemment avec comme seul compagnon les médias, pardon la télévision nationale </strong>où l’un de ses affidés lui permet de se sauver la face pour ne pas tomber dans l’oubli.

Ainsi, le <strong>faux mythe que Sall voulut créer </strong>sur son nom via Cri-2002 s’est désintégré d’une violence inouïe mettant en lambeaux sa petite réputation de « <em>grand conférencier donneur de leçons de gouvernance »</em> alors que lui-même a le don de se soustraire aux règles élémentaires de redevabilité, de transparence et de collégialité tant il aime faire cavalier seul <strong><em>se prenant pour</em></strong> <strong><em>le monsieur je sais tout.</em></strong>

<strong><em>Et c’est ce monsieur je sais tout</em></strong> qui a commis les erreurs les plus grossières et grotesques, par haine viscérale envers ses critiques au sein de Cri-202, dans la tenue d’Assemblées générales truquées débouchant sur des bureaux frauduleux avec des énergumènes ramassés dans la rue lui servant de paravent ou de marionnettes.
<ol start="3">
 	<li><strong><em>Les vérités d’hier restent celles aujourd’hui mais Sall n’en a cure</em></strong></li>
</ol>
<strong><em>Swimming against the vawes</em></strong> traduction. Nageant<strong><em> à contrecourant</em></strong>, Sall perdit la notion de l’évidence et pire, toute rationalité. Obnubilé par l’appât du gain et mettant en action le principe <em>tout pour moi et les miens, rien pour les autres sociétaires</em> Cri-2002, il occasionna la crise de la plus belle manière ! Au finish : Sall récolte au crépuscule de sa vie ce qu’il a semé et l’homme n’a semé que de mauvaises graines qui lui explosent à la figure comme récompense ultime de ses sombres et mièvres efforts.

Et il n’y a qu’un seul mot pour qualifier tout cela : l’ingratitude. Car Cri-2002, c’est l’instrument de survie des vieux jours d’Abdoulaye Sall le mettant à l’abri de la mendicité. Et c’est cet instrument qu’il piétine pour le faire disparaitre à la fin de sa présence. Sauf que ALLAH Soub’hanawatalah veille ; ce qui suffit largement.

Tenez, pendant que les femmes et hommes de son âge s’évertuent à appuyer les jeunes, <strong>lui Sall s’échine à brimer ses jeunes collaborateurs pour mettre en avant sa petite personne et certains de ses enfants sachant bien que son avenir est dans le rétroviseur</strong> comme le disait si bien feu Almamy Sylla, doyen des hommes politiques dans les années 2000 au temps de la COPPO.
<ol start="4">
 	<li><strong><em>La crise découlant du déficit de confiance dans la gestion interne de Cri-2002 montre à suffisance l’amateurisme de Sall</em></strong></li>
</ol>
Le professionnalisme des frondeurs portant l’affaire devant la justice a fini par payer.

En effet, Dame Justice a brillé par la justice en désavouant Sall agissant au nom de Cri-2002 alors qu’il s’évertue à protéger ses intérêts personnels et des siens (proches, amis et famille).

<strong>L’égocentrisme n’a point de limite chez Abdoulaye Sall faisant qu’actuellement, c’est Cri-2002 qui court derrière les autres organisations</strong> <strong>pour survivre ; l</strong>a mauvaise gestion et le <strong>tagnini </strong>aidant.

Cette décision est la double preuve que d’une part, Sall agit en son propre nom et d’autre part, il n’est nullement un exemple pour la jeune génération d’autant qu’il devait démissionner aussitôt après notification de ce verdict judiciaire. En persistant dans ses errements, Sall se RIDICULISE aux yeux du public car à chaque réunion à laquelle il participe, les participants le pointent du doigt pour le railler ou se moquer dès qu’il tourne le dos. Ah s’il le savait, il rentrerait sous terre de honte !

En résumé, il s’agit comme reproches majeurs de :
<ul>
 	<li><strong>Inobservation</strong> des dispositions du Manuel de procédures</li>
 	<li><strong>Tenue de deux Assemblées générales truquées en février 2010 et janvier 2019 </strong></li>
 	<li><strong>Mise en place de bureaux frauduleux en violation des textes fondateurs</strong></li>
 	<li>Production de <strong>rapports (narratifs et financiers) bidons par</strong> Modibo Koly</li>
 	<li>Agression d’huissier en Assemblée Générale sur ordre de Abdoulaye Sall ; ordre exécuté par Hamidou LY comptable, Mamadou SALL fils benjamin de Sall et Modibo Koly KEITA, le pitoyable Secrétaire général</li>
 	<li>Népotisme honteux dans les passations de marchés Cri-2002 (décor de la salle de conférence, confection de t-shirts, casquettes et pictogrammes, achat des fournitures de bureaux et équipement, …). Avec la complicité de son ex employée de l’OPAM bombardée Trésorière Cri-2002, la lugubre trésorière Aïssétou Coulibaly.</li>
</ul>
Bref, pour Sall, l<strong>es combines, manigances et manipulations sont de la peccadille.</strong>

<strong>Bamako, le 07 mai 2022 </strong>

<strong>Mamadou F. KEITA</strong>

<strong>Secrétaire à l’organisation depuis août 2000</strong>

<strong>Conseiller Permanent depuis février 2010.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sondage Mali Mètre :    72% de la population font confiance en Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sondage-mali-metre-72-de-la-population-font-confiance-en-assimi-goita-2977389.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 May 2022 01:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de l’Institut de Sondages Mali Mètre mis en place par la Fondation allemande Friedrich Ebert Stiftung, étaient en conclave ce jeudi 19 mai 2022 dans un hôtel de la place. L’objectif assigné était la présentation des résultats d’enquêtes de l’édition 2022 réalisés du 13 mars au 4 avril 2022.</strong>

Placé sous le thème : « Qu’en pensent les Maliens ?», l’édition de présentation des  résultats d’enquêtes de Mali Mètre s’est tenue le jeudi 19 mars 2022. Monsieur Christian Klatt, représentant de la  FES, dans son intervention, a évoqué la période du déroulement des enquêtes qui se sont tenues du 13 mars au 4 avril 2022 et la catégorie de personnes enquêtées qui porte sur un échantillon total de 2344 personnes âgées de 18 ans et plus dans le district de Bamako et toutes les capitales régionales, y compris Kidal, Ménaka et Taoudénit .

Selon lui, le sondage s’est porté sur les points suivants : Évolution de la situation  générale du pays, les défis et priorités au Mali, les principales sources d’informations l’actualité, le niveau de satisfaction de la gestion  de la transition, les actions prioritaires pour le gouvernement de transition, la confiance en les acteurs de la transition, la durée de la transition pour organiser les élections, le niveau de satisfaction du travail de la Minusma, le niveau de satisfaction du travail de Barkhane, les principaux reproches à  Barkhane, l’appréciation de l’impact du retrait de Barkhane sur la  sécurité dans les régions etc.

Selon lui, 72% de population ont confiance en Assimi Goïta parmi les acteurs que sont le président de la transition, le gouvernement de la transition, le CNT et l’opposition. Toutefois, 13% de la population estime avoir le même niveau de confiance en toutes ces autorités et 10% ont plus confiance en le gouvernement de la transition.

S’agissant de l’évolution de la situation générale du pays et des priorités, il dira que pour plus de quatre personnes enquêtées sur cinq, 80% estiment que la situation du pays s’est améliorée au cours des douze derniers mois et 76% de la population estiment que la lutte contre l’insécurité reste un défi prioritaire parmi les autres tels que  la lutte contre l’insécurité alimentaire estimée à 48% de la population, la lutte contre le chômage des jeunes 41%, et la lutte contre la pauvreté 40%.

Poursuivant, l’interlocuteur du jour a évoqué le niveau de satisfaction de la Minusma et Barkhane. A ses dires, une personne sur cinq enquêtées est satisfaite du travail de la Minusma dont 13%  insatisfaits et 45% très insatisfaits. Quant à Barkhane, plus de sept personnes enquêtées sur dix sont insatisfaites du travail réalisé dont 13%  insatisfaits et 60% très insatisfaits.

Par ailleurs, il a affirmé que les plus grands souhaits pour le Mali pour les cinq prochaines années sont le retour de la paix et de la sécurité avec 82%, l’emploi pour les jeunes 40%, la  sécurité alimentaire 40%, la relance de l’économie 26% et la lutte contre la  pauvreté 24%.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement de transition :  Qui veut la tête du Moussa Ag Attaher ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernement-de-transition-qui-veut-la-tete-du-moussa-ag-attaher-2977388.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 May 2022 01:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ministre de la Jeunesse et des Sports, le sens élevé du patriotisme de Moussa Ag Attaher n’est plus à présenter. Il est, depuis son arrivée à la tête du département, au four et au moulin pour donner à la jeunesse et aux Sports leur lettre de noblesse. Ce leadership du ministre Attaher au service de l’unité nationale au lieu d’être encouragé, dérange certains dans le cercle fermé de la Primature.  </strong>

Relever les défis de la Jeunesse et des Sports, tel semble être le dévouement de Moussa Ag Attaher. Ses collaborateurs n’en disent pas moins de cet homme au sens du patriotisme jamais égalé. Depuis son arrivée à la tête du département, Moussa Ag Attaher a mis son leadership au service du pays. Il a su résoudre les difficultés auxquelles le Conseil national de la jeunesse était confronté. Un Conseil qui souffrait de leadership car certains avaient pris cette association des jeunes en otage.

A Bougouni, lors de l’assemblée générale du Conseil national de la jeunesse, c’était un fiasco orchestré par certains jeunes. Fort de caractère, Moussa Ag Attaher a pu mettre de l’ordre au sein du CNJ. Loin d’être un cas isolé, le délabrement du Stade du 26 mars avait atteint son paroxysme. Avant la sanction de la CAF, Moussa Ag Attaher avait pris des initiatives pour faire du Stade un véritable endroit du sport. C’est ainsi qu’il avait engagé le projet de rénovation du Stade. Toute chose qui a permis au stade du 26 mars d’abriter le match de barrage des éliminatoires Qatar 2022 à Bamako. Une éliminatoire où le département sous le leadership de Moussa Ag Attaher avait pris toutes les dispositions pour mettre les joueurs et l’encadrement dans les meilleures conditions.

Avant les barrages, le département avait mis les bouchés doubles pour mettre l’équipe nationale dans les meilleures conditions lors de la CAN Cameroun 2021.

Le rayonnement du sport malien est au cœur des actions de ce ministre. Un rayonnement qui passe par la réalisation des infrastructures. Que ça soit du basketball, de l’end ball, du football pour ne citer que ceux-ci, chaque discipline a eu ses infrastructures rénovées.

Sous son leadership, la crise au sein de la Femafoot n’est qu’un mauvais souvenir. Le ministre Attaher a pu mettre de l’ordre au sein de Fédération malienne de football qui vivait une crise sans précédente.  Plusieurs distinctions et de trophées sont remportés par des athlètes maliens.

La liste du bilan de Moussa Ag Attaher est loin d’être exhaustive. Son dernier haut fait est sans nul doute l’organisation une table ronde de ses partenaires stratégiques, le 5 mai 2022 à Bamako.

La table ronde avait pour but de mobiliser les partenaires bilatéraux et multilatéraux autour des activités de jeunesse, de promotion de la paix par le sport, des actions d’instruction civique et de construction citoyenne ainsi que de promotion du volontariat au Mali. La rencontre a enregistré, outre la présence du coordinateur résident du système des Nations Unies au Mali et du chef de la délégation de l’Union européenne au Mali, la participation des agences et organismes suivants : Pnud, OIM, Unicef, Unesco, PAM, FAO, Unhcr, Unfpa, Onusida, Onudi, ONU-Femmes, le Plan Mali international et la Coopération italienne.

Malgré un contexte difficile marqué par des contraintes économiques particulières, la table ronde a tenu toutes ses promesses en mobilisant la somme de 3 249 138 000 F CFA. Ce cadre d’échange autour des priorités et une synergie d’actions au profit de la jeunesse ont été également appréciés et acclamés par les partenaires.

Des hommes de ce genre méritent une attention particulière lorsque l’on tient à Mali Kura tant souhaité par les Maliens. Un Mali Kura qui ne peut devenir une réalité sans des hommes et des femmes dévoués pour la Nation. Et Moussa Ag Attaher semble en être un. Malheureusement, cela ne semble pas être le cas puisque on ne rate plus aucune occasion pour jeter le discrédit sur le ministre Attaher. Ces manœuvres désespérées ne sauraient prospérer.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme au Mali : Le Chant du cygne de Christian Cambon</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/terrorisme-au-mali-le-chant-du-cygne-de-christian-cambon-2977378.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 19:55:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La fermentation verbale de cet autre Français contre le Mali a toutes les vertus de relancer l’escalade verbale entre la France et le Mali. Et pour cause, sur la chaine de télévision du Sénat français, le sénateur Christian Cambon a pris tout son courage à deux mains pour vomir sa rancune tenace sur la Nation malienne éprise de paix et de justice. </strong>

Tout cela, parce que le Mali a dénoncé l’ensemble des accords de défense qui le liait à l’ancienne Métropole, qui d’ailleurs est en position de faiblesse dans sa volonté cynique de maintenir l’Afrique dans son vilain néocolonialisme. Il devrait s’inspirer du cas de son patron, Macron et de son homologue des Affaires étrangères, Le Drian dans un passé récent.

Sur le plateau de cette télévision, Christian Cambon est allé pour son malheur étaler toute sa médiocrité au grand jour. Des propos absurdes qui sont dénués de tout sens ont été proférés par lui, forçant du coup la réaction de plus d’un sur les réseaux sociaux de par le monde entier.

La journaliste l’a invité à parler de ce qui se passe au Sahel. Elle a soulevé la dégradation des relations entre Paris et Bamako notamment le sujet des vidéos concernant le charnier de Gossi qui serait, selon les Français, un coup monté par l’armée républicaine du Mali et son partenaire Wagner pour accuser la France de crimes de guerre.

Quand la journaliste lui demande s’il est inquiet de la situation, il s’est montré évidemment inquiet de ce qui se passe puisque pour lui, l’actualité ukrainienne a passé sous silence ce qui se passe au Sahel. Cela est faux. Toute personne qui suit l’actualité doit le savoir. Monsieur Cambon doit être vraiment sous informé. Il devrait réfléchir par deux fois d’abord avant d’agir pour éviter de dire des contrevérités. La guerre entre la Russie et l’Ukraine n’a jamais cessé de faire parler de l’imbroglio politique en cours dans les pays du Sahel. Alors, si ce qu’il dit s’avère, comment le Mali est arrivé à mettre l’ambassadeur Joël Meyer à la porte ? De ce fait, il est indéniable que le monde en particulier et l’Afrique en général avaient les yeux rivés sur l’actualité maléano-française. Sur cette première question de la journaliste, monsieur Cambon a passé à côté.

Le fameux sénateur a eu l’audace de dire que le risque de conflit et de déstabilisation du continent africain continue. Selon lui, la junte issue du coup d’Etat a non seulement dénoncé la totalité des accords très anciens et très solides qui liaient le Mali à la France, mais elle a aussi dénoncé Takuba, c’est-à-dire le départ des contingents européens qui accompagnaient la France dans cette affaire. Voilà que le mot est lâché,  C’est la fin de la coopération militaire que la France n’arrive pas à digérer. Or toute chose a un début et une fin dans ce bas monde. Cela est évident.

Le poète, Paul Valéry ne l’a pas caché. Il disait que « nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles ». Ce texte peut être pour monsieur Cambon d’une grande importance pour qu’il ne raconte plus d’autres bêtises. « Rien ici-bas ne termine et n’achève », disait Victor Hugo. Monsieur Cambon doit savoir que la France n’était pas un pays libre. De la manière dont l’ancienne Gaulle s’est libérée du joug colonial romain, les Africains à partir du Mali peuvent secouer le cocotier pour sonner la victoire sur le colonialisme sous des formes larvées.

Par la suite de son narratif mensonger, le sénateur Cambon aboie que cette dénonciation repose sur des raisons qui sont absolument stupides du genre. De son point de vue, la France a utilisé l’espace aérien du Mali sans prévenir est absolument invraisemblable. En plus, dit-il, on se sert de la milice Wagner qui a tenté un coup, monté un faux charnier. « Les malheureux qui sont morts, ils ont tenté d’enterrer ces gens-là comme si c’étaient les soldats français qui avaient exécuté des gens. Les satellites qui circulent dans le coin ont démonté cette manœuvre grossière ». La logique voudrait que ce sénateur mette un peu d’eau dans son vin. L’on est en droit de lui dire, comme il n’y a pas d’effet sans cause, Wagner est arrivé au Mali après Barkhane dont l’appellation initiale était la Force Serval. Plus de 5000 hommes plus les autres forces anti-terroristes, rien n’y fit. Les Maliens ne sont pas une nation à regretter des actes posés car depuis belle lurette, le Mali regorge des valeurs sures qui ne lui permettent pas de dire des choses sans fondement. Les satellites dont parle Cambon devraient donc être défectueux quand les terroristes semaient le désordre au Sahel.

Le sénateur pense que le Mali va payer cher d’avoir dénoncé les accords. « Il n’y a plus de respect des normes internationales. Je pense que le Mali paiera très cher le fait de s’être séparé de manière aussi violente des forces françaises qui ont quand même, durant huit ans, assuré la souveraineté de ce pays. Je pense ici encore à ces 57 jeunes qui ont laissé leur vie pour le Mali. On ne sait pas dans quel état serait le Mali si la France n’était pas intervenue. Beaucoup de craintes pour le nord du Mali, tout le Maghreb si un Etat terroriste, un califat s’installe à Bamako ».

Oui, il chante ici comme le cygne. Mais par la grandeur de Dieu et les bénédictions des aïeux, le Mali se relèvera de cette guerre à plusieurs inconnus pour enfin briller dans le concert des nations qui comptent. Quand le sénateur parle des 57 soldats français tombés pour le Mali, il a oublié qu’au cours de ce même terrorisme, des milliers de Maliens militaires et civils ont perdu la vie, des villages entiers ont été incendiés, des écoles fermées avec la volonté d’appauvrir intellectuellement le pays. Mais Dieu est au contrôle, le Mali ne croulera point comme le dit la langue visqueuse.  Monsieur Cambon a certainement oublié l’histoire de son pays. En 1944, l’armée de l’Afrique aux côtés de la France et ses alliés s’est battue contre l’Allemagne nazie.

« Une armée profondément originale comme la France n’en a jamais connue, une armée qui compte moitié d’Européens et moitié de musulmans et de coloniaux », écrit Philippe Masson dans son ‘’Histoire de l’armée française de 1914 à nos jours’’. Fin 1944, elle compte près de 600000 hommes dont les deux tiers viennent d’Afrique. Combien ont laissé leurs peaux dans cette guerre qui n’était pas la leur ? Le sénateur doit avoir la réponse à cette question s’il n’ignore pas l’histoire de son pays de l’ingratitude et de la crise de la civilisation, à n’en pas douter.

« La junte agit de manière bien irresponsable et notre souci, c’est d’assurer la sécurité de nos soldats qui restent encore pour un nombre conséquent », dit-il. Si cela est vrai, monsieur Cambon doit savoir aussi que cette ‘’irresponsabilité’’, s’il y en a, est la réaction à l’écart verbal de ses chefs qui ont touché le fond du paternalisme dans leurs propos. Personne n’est dupe et le monde évolue.

<strong>La part de vérité d’Ako Maruki à la face de monsieur Cambon</strong>

Ako Makuri lance le défi à monsieur Cambon de venir débattre avec lui sur le Mali au Sénat français. Il lui fait savoir qu’ils le suivent, l’écoutent et le scrutent. Selon lui, monsieur Cambon a compris que ses propos ne tombent pas dans les oreilles de sourds. « Vous mesurez maintenant l’importance de tourner votre langue plusieurs fois dans votre bouche avant de parler. Monsieur Cambon dit que je fais semblant de ne pas comprendre ses propos. Quand il dit cela, dit que je suis de mauvaise foi », dit Makuri.

Il fera savoir que c’est  Cambon qui est dans le déni. « Vous ne reconnaissez pas vos propres propos. C’est bien vous, au nom de la France qui menacez le Mali. Vous portez la colère de la France. Ni l’armée malienne ni le peuple malien n’ont violenté la France. Ils n’ont agressé aucun soldat français. La violence se fait à coup de canon, je ne sais de quelle violence vous parlez. Monsieur Cambon, quand vous parlez de la déstabilisation du Mali, commencez par parler de la Libye », a-t-il balancé à la figure du sénateur Cambon.

Si c’est la dette que la France pensait venir payer, dans ces conditions de rupture totale, elle reste entière. Les propos malencontreux et les menaces saugrenues sont loin d’être la solution. Un peuple qui crie, « n’est pas un ours qui danse », selon le mot emprunté au poète de ‘’Cahier d’un retour au pays natal’’, Aimé Césaire. « Voici les hommes noirs debout », avait aussi averti Jean Paul Sartre.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour du front social :  Choguel dans la tourmente</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retour-du-front-social-choguel-dans-la-tourmente-2977360.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 18:38:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga ne dormirait que d’un seul œil à cause du réveil de la Centrale syndicale, l’Untm et la synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016. </strong>

L’Untm de Yacouba Katilé et les enseignants reviennent à la charge après une trêve observée à cause des sanctions imposées au Mali par la Cedeao et l’Uemoa. Ils se battent tous pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs.

L’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) vient de relancer la lutte.  La Centrale syndicale vient de brandir la menace de mettre les cailloux dans les chaussures du gouvernement. Elle fustige “le non-respect par le gouvernement de Choguel Kokalla Maiga des promesses tenues aux travailleurs’’.

Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga avait défendu son Programme d’action gouvernementale devant le Conseil national de transition (CNT). Il s’était appuyé sur le fait d’avoir apaisé le front social en louant ses propres efforts. Dès sa prise de fonction, s’est même rendu à l’Untm pour rencontrer les travailleurs. Il était question de respect de la trêve sollicitée par le Premier ministre lors de sa visite. C’est au nom de cette trêve que les travailleurs ont dû sursoir à leurs revendications en cette période cruciale pour permettre au gouvernement de faire face à l’insécurité et aux situations difficiles créées par les sanctions de la Cedeao et l’Uemoa.

En manque d’arguments pour convaincre de la mise en œuvre du Plan d’action gouvernementale (PAG) devant les membres du CNT, le 21 avril dernier, le Premier ministre a fait de cette accalmie un acquis à son actif.

C’est suite à ces jets de fleurs sur lui et par lui-même que l’Untm lui a adressé une lettre, le vendredi 6 mai 2022. La Centrale syndicale regrette une non priorisation du règlement des problèmes des compressés et des retraités par anticipation.

Yacouba Katilé déplore les propos de Choguel qui disent que les problèmes des compressés et des retraités par anticipation ne sont pas prioritaires pour le gouvernement.

En plus de ce dossier, l’Untm accuse le chef du gouvernement de transition d’avoir refusé la relecture du décret fixant les conditions d’emploi du personnel de l’administration relevant du code du travail, le rétablissement dans leurs droits des responsables syndicaux.

Pour l’Untm, le Premier ministre a manqué de “patriotisme’’. Les premiers responsables du syndicat regrettent que Choguel n’ait pas aidé les salariés maliens à faire face à la cherté de la vie. De ce fait, Katilé et ses hommes mettent Choguel en garde. « Le syndicalisme peut entrer dans le jeu politique national. Toutes les conventions et résolutions le consacrent. Donc faites attention », prévient l’Untm.

<strong>Les enseignants de retour</strong>

La synergie des syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 a, à travers la lettre circulaire n°25, prévu l’organisation des assemblées générales d'informations le 18 mai prochain dans les localités respectives. C’est pour réclamer la justice pour la directrice Ouatara Ramata Togola, assassinée dans son bureau à Sélingué. En effet, les 7 mousquetaires demandent à leurs collègues d'organiser des assemblées générales d'informations.

« Les syndicats de l'éducation signataires du 15 octobre 2016 viennent par la présente demander aux camarades secrétaires généraux des comités locaux de tenir une assemblée générale commune d'informations dans leurs localités respectives, le mercredi 18 mai 2022 à 08h 00. Ces assemblées sont organisées au niveau des chefs-lieux de régions, de cercles, d'arrondissements et dans les communes selon le cas », lit-on dans le communiqué.  « Aussi, lors de ces assemblées générales, il est demandé à tous les collègues de se présenter avec un brassard noir en vue de rendre hommage à notre collègue assassinée », dit la lettre.

En outre, déjà à Kayes et Kita, les soldats de la craie déposent le diamant blanc ce mardi 17 mai pour se faire entendre au sujet de la négligence de leurs académies dans le traitement des dossiers, de rappels des primes de zones difficiles et d’avancement de 2019 et 2020.

Au regard de ces menaces qui ne sont pas des moindres, les semaines à venir risquent d’être chaudes pour le patron de l’Administration malienne, Choguel Kokalla Maïga.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé de la reproduction : Une offre qui peine à se généraliser</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-de-la-reproduction-une-offre-qui-peine-a-se-generaliser-2977392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 18:16:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’offre des soins de santé reproductive peine à se généraliser et à profiter à toutes les femmes. La cause, la forte disparité géographique des structures de santé dédiées, ainsi que les pesanteurs socioculturelles. En plus de ces obstacles, la crise sécuritaire qui secoue le Mali depuis 2012 a fortement impacté la vulgarisation de la planification. En marge du lancement de la campagne nationale de planification familiale, le 12 mai 2022, des femmes déplacées) se sont exprimée sur la question.</em></strong>

<strong> </strong>Si l’accès à la santé de la reproduction est devenu une question de Droit Humain. La 18ème édition de la campagne nationale de la planification familiale a décidé d’en faire sa préoccupation en choisissant le thème : « Planification familiale en période de crise, solidarité aux personnes déplacées et aux victimes de violences ». Il s’agit pour les acteurs de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale par l’augmentation du taux de prévalence contraceptive à travers le recrutement des utilisateurs des méthodes modernes de planification familiale sous la conduite de l’Office national de la santé de la reproduction.

Cet engagement de l’Etat et ses partenaires en plus du thème de la campagne nationale est matérialisé sur le terrain, à en croire la coordinatrice régionale de la coalition des organisations de la société civile pour la planification familiale, Sané N’diaye. <em>« L’implication de la société civile dans le cadre de l’offre des services de la planification familiale aux femmes déplacées a dépassé le seul cadre de la campagne nationale.  La société civile est fortement engagée pour offrir les services à travers les cliniques mobiles avant, pendant et après la campagne. En offrant des services de contraception aux femmes déplacées au moyen de cliniques mobiles, la société civile espère augmenter l’utilisation de la planification familiale des sites des déplacés</em> », a-t-elle indiqué.

L’offre des cliniques mobiles sur les sites des déplacés est un ouf de soulagement pour les femmes déplacées. Le témoignage de Fatouma Bolly du site de Faladié Grabal montre l’immensité des besoins des femmes déplacées dans le domaine de la planification familiale. « <em>La planification familiale est un nouveau concept dans la vie. Je suis à plus de 20 km de Koro. Donc très loin d’un centre de santé.  C’est à Bamako que j’ai rencontré une équipe de santé qui m’a édifiée sur les avantages de l’espacement des grossesses. Je pense qu’en tant que femme déplacée, je dois utiliser une méthode de contraception pour éviter toute surprise désagréable</em> », dit-elle.

Abondant dans le même sens, Aissetou Dicko, une autre déplacée souhaite une intensification de l’offre des services de la planification dans les différents sites des déplacés. « Certes, le Gouvernement et ses partenaires sont mobilisés pour soutenir les femmes déplacées, il faut mettre un accent particulier sur l’information et la sensibilisation pour briser certains obstacles à la vulgarisation des produits contraceptifs.  Cela est une nécessité dans la mesure où, selon elle, vivre dans un site de déplacé est synonyme d’insécurité pour une femme. « Nous sommes exposés au danger au quotidien. Donc avoir accès à la planification familiale permet d’éviter des grossesses non désirées ».

Pour Mme Yalcouyé Awa Guindo, présidente nationale de l’association des sage-femmes du Mali, la planification familiale, à travers l’accès facile aux produits contraceptifs, est un moyen essentiel et la seule stratégie de lutte contre la mortalité maternelle et néonatale. « La planification familiale permet le bien-être de la famille à travers l’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant. Dans ce combat pour le bien-être, les femmes déplacées, suite la crise sécuritaire qui frappe notre pays, doivent être au centre de la politique de l’offre de la santé de la reproduction. Il s’agit d’offrir en temps réel les méthodes et les produits de contraception aux femmes déplacées », martèle-t-elle.

Notons que la campagne nationale de la planification familiale durera un mois et prévoit atteindre 1.000000 de personnes par des activités de sensibilisation et de communication. Avec un seul objectif : recruter 396800 utilisateurs de produits de la planification familiale. Et cela, dans le souci de contribuer à l’atteinte de l’objectif de 30% de taux prévalence contraceptive d’ici 2023.

<strong>Nouhoum DICKO </strong>

<strong>Ce reportage est publié avec le soutien de </strong>

<strong>JDH et FIT en partenariat avec WILDAF </strong>

<strong>et la Coalition des OSC-PF</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médiation Mali&#45;CEDEAO :  Faure possède&#45;t&#45;il les recettes nécessaires ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/mediation-mali-cedeao-faure-possede-t-il-les-recettes-necessaires-2977362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 17:38:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Désigné par le Mali comme facilitateur dans la crise entre ce pays et la Cedeao, le président de la République du Togo, Faure  Gnanssingbé Eyadema s’attèle à son boulot quelque peu délicat pour lui. Au regard des commentaires provenant des analystes politiques et des journalistes, il y a lieu de se demander s’il a la carrure d’un médiateur digne de ce nom. Pour l’instant, aucune fumée blanche ne s’est échappée des pourparlers avec ses pairs de  la  sous-région.</strong>

Cette facilitation engagée par Faure à la demande des autorités de la transition malienne ne sera pas de l’eau à boire comme beaucoup  le pensent. L’on sait que Faure entretient non seulement de bonnes relations avec ses pairs de la Communauté économique des Etats pour le Développement de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), mais aussi et surtout avec la France dont les liens avec le Mali se sont dégradés au point d’une totale rupture diplomatique. Donc, c’est devenu Assimi aime Faure qui aime la France qui déteste Assimi. L’équation est très compliquée.

<strong>Des analystes togolais se prononcent</strong>

Certains analystes togolais n’ont pas manqué de faire part de leur surprise de voir le président de la transition malienne choisir Faure comme médiateur dans la crise malienne. Ils avancent comme argument que le pays de ce dernier beigne dans les mêmes problèmes dont il se préoccupe moins.

En effet, selon l’analyse politique Luc Abaki, les causes qui ont milité en faveur de ce coup d’Etat doivent être résolues de façon profonde. Il pense que la position de la Cedeao n’était pas compréhensive parce qu’on ne peut pas rester dans des positions de principe sans pouvoir comprendre les réalités qui fondent la vie des Maliens afin d’éviter les coups d’Etat.

Le président Faure Gnassingbé était allé à Bamako de même que son ministre des Affaires étrangères, M. Robert Dusseh. Ce dernier a clairement affirmé que la position du Togo était très claire : c’est de privilégier le dialogue aux sanctions bien que cette position ne plait pas à certains dirigeants de la sous-région.

Selon lui, on peut se dire que les germes de la situation que vivent les Maliens aujourd’hui sont également présents au Togo et, dit-il, il va falloir que Faure fasse preuve de génie. Il a rappelé que le Togo a cette tradition de médiation depuis l’époque de Gnassingbé Eyadema, père de l’actuel président du Togo.

A l’opposé de Luc Akabi, le journaliste et analyste politique Ferdinand Ayité, est plus que jamais perplexe sur les liens entre Bamako et Lomé. Il trouve malheureux que Faure abandonne le développement de son pays, refuse le dialogue entre les acteurs politiques et les syndicats et va faire les bons offices ailleurs. A l’entendre, le Togo est un pays malade avec beaucoup de pathologies qui veut aller au secours d’un autre pays malade. Il a fait part de sa méfiance de la crise malienne dès lors que de bribes d’informations faisaient état d’une liaison entre les colonels de Bamako et le pouvoir de Lomé.

Selon les dires du journaliste d’investigation Akabi, les autorités maliennes de la transition n’ont pas choisi la médiation du Togo par hasard. De son avis, elles étaient avec les autorités togolaises depuis longtemps. Il s’interroge même sur la relation particulière qu’entretiennent les autorités du Togo et celles du Mali au point que le Togo dépêche les émissaires à Kati et que le président Assimi voyage à Lomé discrètement.

De sources bien introduites, les relations entre les présidents ghanéen et togolais ne sont plus au beau fixe, au point que le Ghana soupçonne le Togo de lui jeter les cailloux dans les bottes dans la crise malienne. Ici, Luc Abaki voit le Mali comme quelqu’un qui se noie et qui est prêt à attraper n’importe quel support pour sortir la tête de l’eau.

De son point de vue, à partir du moment où les Maliens n’ont pas d’interlocuteur dans la sous-région, on peut aisément comprendre que s’il y a quelqu’un qui s’ouvre à eux, leur problème n’est pas de savoir quels sont les problèmes ou les faiblesses dont souffre ce dernier, mais de savoir s’il peut effectivement intercéder pour eux auprès de la Cedeao.

On ne le souhaite pas, au cas où Faure montrera ses limites dans les négociations, les autorités maliennes de la transition vont jeter leur dévolu sur quel président pour atteindre l’objectif : la levée des sanctions.

Sur la question, les chefs d’Etat de la Cedeao observent un silence de cimetière.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Russie :  La coopération au beau fixe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/mali-russie-la-cooperation-au-beau-fixe-2977369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 15:55:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la visite du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, Abdoulaye Diop à Moscou, les choses se précisent. La Russie exprime son soutien indéfectible au Mali. Un soutien qui se fait au moment où le Mali se trouve sanctionné par les pays occidentaux et les pays frères de la Cedeao.</strong>

‘’C’est dans les moments difficiles que l’on connait ses amis’’. Un adage qui sied à la coopération maléano-russe.  Après une sanction économique infligée au Mali par les chefs d’Etat de la Cedeao, et des pays de l’Europe particulièrement la France, la nécessité de voir des alternatives se posait.

Selon le ministre des Affaires étrangères de la Russie, SergeÏ Lavrov, ces sanctions de la part des pays de la Cedeao et des pays de l’Union européenne ne sont pas de nature à aider un pays qui se trouve en difficulté. Pour lui, ces pays n’ont pas fait une analyse approfondie de la situation que traverse le Mali notamment la lutte contre le terrorisme. Mieux, le ministre russe déplore l’ingérence des pays de l’Union européenne dans les affaires de l’Afrique et du Mali. ‘’Nous comprenons, mais nous n’apprécions pas les tentatives de la France et d’autres pays de l’Union européenne de prétendre à un rôle dominant en Afrique et dans d’autres pays’’, a laissé entendre Lavrov qui dit être en contact avec certains pays d’Afrique de l’Ouest notamment le Burkina, la Guinée, le Tchad pour que les affaires de l’Afrique soient gérées par les Africains eux-mêmes sans aucune interférence

Longtemps exprimé par certains, la coopération entre le Mali et la Russie qui d’ailleurs avait baissé en intensité reprend ses droits. C’est ainsi que le ministre Abdoulaye Diop s’est rendu à Moscou. Une visite qui s’est tenue à un moment où la coopération militaire entre les deux pays commence à faire ses preuves sur le terrain. La peur a changé de camp depuis le début de cette coopération.

Au-delà de coopération militaire, la Russie entend aider le Mali dans plusieurs domaines parmi lesquels il faut citer la recherche et l’extraction des ressources du sous-sol, la fourniture de technologie et de l’internet. Un accent particulier sera mis sur l’approvisionnement du pays en engrais, en hydrocarbures, en blé. La Russe sera à la disposition du Mali pour tout ce qu’exprime le Mali en termes de besoins, surtout dans le contexte de sanction infligée injustement.

L’avenir de la géopolitique se joue actuellement au Mali comme le dit beaucoup de personnes. Il revient aux   Maliens de mettre tout leur poids dans la balance afin de sortir victorieux. Le temps nous en dira plus.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crise à EMK : Désavoué par les siens, Cheick Oumar Sissoko verse son venin sur le PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-a-emk-desavoue-par-les-siens-cheick-oumar-sissoko-verse-son-venin-sur-le-pm-2977358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 15:38:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le coordinateur destitué de l’espoir Mali kura, Cheick Oumar Sissoko a animé un point-presse, le samedi 14 mai 2022. Une rencontre mise à profit pour faire le bilan de la lutte d’EMK ainsi que la proposition pour la réussite de la transition. Une réussite qui passe par la révocation de Choguel comme le fait croire Cheick Oumar Sissoko. </strong>

14 mai 2020-14 mai 2022, Espoir Mali Kura a 2 ans d’existence. Un anniversaire qui se tient à un moment où des tensions s’éveillent au sein d’EMK. Des voix se lèvent contre le coordinateur, Cheick Oumar Sissoko. Ses détracteurs avaient exprimé sa destitution lors d’une sortie médiatique. Une idée mal conçue par SON clan. ‘’Le comité de pilotage d’EMK a appris avec beaucoup de surprise, l’existence d’un noyau d’individus qui s’arrogent un droit de propriété sur notre organisation. EMK n’est pas une entreprise privée capitalistique aux actions détenues par quelques individus. On croit rêver !!!’’ disait Cheick Oumar Sissoko.

Ce dernier pointe un doigt accusateur sur Choguel, un de ses compagnons de lutte contre le régime d’IBK.  ‘’Ni Bouba Traoré prétendument président par intérim du comité stratégique, chargé de mission à la primature, ni Tiémogo Maiga, ni Aliou Sankaré Bidy, ni Ramos sorti des bois, ni Kader Maïga, conseiller très spécial de Choguel, ni Ikassa Maiga fut ce-t-il ministre du gouvernement choguel, ni Choguel, leur mentor, n’empêcheront EMK de suivre sa voie, son combat pour une transition réussie’’, a fait croire Cheick Oumar Sissoko. Selon lui, seule une assemblée générale peut déterminer la structure dirigeante d’EMK.

S’agissant de la transition, EMK de Cheick Oumar Sissoko estime qu’elle n’est pas sur la bonne voie et exige une 3<sup>ème</sup> étape de rupture.  Une rupture qui veut dire la révocation de Choguel de la Primature car son bilan est jugé sombre par EMK. ‘’ Hormis la question de la sécurité, rien n’a changé et pire, on continue à protéger les voleurs, les corrompus’’, affirme Cheick Oumar Sissoko. Pourtant, dit-il, une des raisons fondamentales de la destitution de l’ancien régime était la rupture avec les pratiques de la corruption, de gabegie, d’accaparement illégal des biens publics, de népotisme.

Il estime qu’au lieu de faire face aux défis majeurs, Choguel s’en est donné à d’autres missions. ‘’Les errements ont continué, l’accent de souveraineté du début de mandat n’a pas résisté à la mythomanie, à la logomachie de l’homme faites de volonté affichée de diviser notre peuple, d’affaiblir M5, EMK, la classe politique et les jeunes’’, dit-il.  Si la transition de rupture ne devient pas une réalité, EMK projette un appel de mobilisation contre le pouvoir comme le stipule Cheik Oumar Sissoko.

Partant de ces dérives susdites EMK de Cheick Oumar Sissoko propose la mobilisation de tous les moyens matériels et immatériels du pays pour gagner la guerre, une gouvernance vertueuse mettant fin à la corruption et à l’impunité. Aucune réforme ne pourra améliorer la gouvernance sans la sanction de la faute et la récompense du mérite. EMK propose également dans le cadre d’une économie de guerre, reprendre en main l’économie nationale.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique : L’élection, l’âme de la démocratie, rudement malmenée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-politique-lelection-lame-de-la-democratie-rudement-malmenee-2977356.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 15:28:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la suite de mes écrits du 25 mars dernier sur la durée comme pont d’équilibre entre les leçons tirées de nos transitions passées et les défis futurs, il y a lieu de mettre en lumière les risques de privation des électeurs de leurs droits constitutionnels avec une transition de longue durée.</strong>

Le vivre ensemble séculaire des peuples d’une nation trouve sa raison d’être dans l’acceptation d’un mode de gouvernance.

Et cette acceptation, de millénaire en millénaire, reste essentielle dans la préservation de la cohésion sociale, de progrès économiques, d’enracinement de principes et valeurs de gouvernance appropriée, bref de développement.

Dans cette évolution universelle, le Mali ne fait pas exception nonobstant la différence de taille existant entre les diverses natures de régimes d’un pays à l’autre.

Alors, comment peut-on tendre vers la préservation de la cohésion sociale, les progrès économiques, bref le développement si le soubassement de l’édifice national qu’est l’acceptation du mode de gouvernance avec son corollaire de désignation toute aussi acceptée des fils et filles devant gouverner leurs compatriotes est rudement mis à mal, voire ravagé.

La classe politique s’insurge de plus en plus contre les mesures « particides et démocraticides» telle la tentative vaine de prorogation de la durée de  transition à une durée inacceptable ou encore l’autre tentative de priver les partis de la manne financière leur permettant de jouer pleinement leur rôle démocratique.

<strong>Argument de taille</strong> : le MALI depuis 1992 est gouverné selon les règles du régime démocratique qui, certes, a des imperfections. Les réformes consistent donc à revoir les aspects de blocage institutionnel ou de participation citoyenne pour renforcer l’existant. Et pour cela, point n’est besoin de prétexter l’élaboration des réformes pour avoir un temps bonus ou exagérément long, d’autant que l’autre aspect qui est la sécurité est un combat de longue haleine et non de vitesse. Autrement dit, la transition a devoir de jeter les bases  de la nouvelle stratégie sécuritaire et non s’y attarder.

Notre classe politique  est dans son rôle car c<strong>elui ou celle qui veut le pouvoir, surtout de longue durée pouvant équivaloir à un mandant ou s’y rapprocher, doit passer par l’urne et non par la ruse ou les armes. <em>C’est cela le civiquement correct.</em></strong>

Bref, à cette ère de bras de fer ouvert tant avec les compatriotes acteurs du jeu démocratique de l’intérieur qu’avec la communauté internationale principalement sur la durée de la transition et son corollaire de retour à l’ordre constitutionnel normal, si l’on s’inspirait du soldat de la démocratie, le défunt Président ATT<strong><em> lors de la première transition de 1991.</em></strong>

<strong><em>Impératif de s’inspirer des leçons de transitions passées pour la réussite de l’actuelle</em></strong>

En termes de leçons, le cas de la première transition, celle de 1991 fait école autant dans sa durée que pour les actions entreprises, d’autant que le Mali venait de sortir d’une longue dictature de 23 ans pour se tourner vers le régime démocratique, d’où l’immensité de tâches à abattre ayant consisté en :
<ul>
 	<li>Organisation de Conférence nationale</li>
 	<li>Elaboration de Charte de partis de partis politiques</li>
 	<li>Libération de l’espace de création de radios privées</li>
 	<li>Promotion des libertés individuelles et collectives</li>
 	<li>Organisations d’Elections présidentielles et législatives.</li>
</ul>
A cet égard, il sied d’affronter les défis actuels avec humilité et vision pour l’avenir en faisant preuve de doigté dans la prise de décisions. Plus précisément, les défis de 1992 sont certes différents de ceux de cette ère, mais raisonnablement, le principe général qui régit une transition n’a guère changer : jeter les bases d’un nouveau départ et permettre aux acteurs de l’ordre constitutionnel de poursuivre à terme les initiatives de la transition.

<strong>Leçon principale que donne la transition de 1991</strong> : quand on aime son pays, on ne s’accroche pas à la durée mais plutôt à la qualité de la tâche à accomplir. Aussi vrai que le fait que la terre tourne !

Partant de ce postulat, quels arguments pour persister dans l’affrontement avec la CEDEAO sur la durée de la transition car comme l’a si bien dit une élue du CNT « <em>il est grand temps de trouver un accord avec la CEDEAO »</em> afin d’abréger la souffrance <strong>des populations qui végètent sous le poids de l’embargo depuis le 09 janvier soit 120 jours à ce jour et cela pour une petite différence de quelques mois.</strong>

<strong>La Convention des 18 mois expirée, seule devrait être à l’ordre du jour une durée minimale n’en déplaisent aux activistes des assises dites nationales</strong>

Tout une cérémoniale a été initiée en septembre 2020 pour aboutir à la convention des 18 mois de la transition acceptée à contre cœur par la CEDEAO en son temps pendant qu’elle tablait sur 12 mois maximum.

A l’expiration de ce délai convenu, bis repetita ! Le temps et l’énergie consentis dans la tenue des assises auraient permis d’affronter les défis de réformes, de sécurisation et de consolidation de la cohésion nationale ; toutes choses visant à rassembler loin des astuces et ruses pour forcer les mains et mettre la classe politique devant le fait accompli. ; le tout ayant occasionné un embargo, véritable purgatoire.

En régime démocratique, la classe politique demeure l’acteur central, donc incontournable pour la résolution des équations de gouvernance quel quelles soient : sur les plans développement, sécurité, justice, économie, finances,…elle est là dans son rôle régalien pour décider et avancer.

Nul ne peut lui dénier ses prérogatives régaliennes à moins de tomber dans la dictature pure et simple qui est le summum de la déroute en régime démocratique.

Et au final, personne n’a intérêt (ni les pro ni les anti prorogation à long terme) à ce que les acquis engrangés s’évaporent mettant en péril le régime démocratique, <strong>d’où l’intérêt d’organiser les élections dans les plus brefs délais et laisser à d’autres compatriotes le soin de poursuivre l’œuvre entamée ou mieux de la renforcer.</strong>

<strong>L’œuvre de construction nationale voire communautaire obéît à des règles pré établies que la bonne foi d’un individu ou groupe d’individus ne saurait anéantir du jour au lendemain.</strong>

<strong>Priver longtemps le peuple de son droit de vote est un piège insidieux qui débouche sur la contestation systématique des résultats </strong>

Le cas du pays frontalier est là : de report électoral en report, Laurent Gbagbo  a privé le peuple ivoirien de son droit de vote durant neuf longues années. Et quand il s’est résolu à organiser les élections, les attentes étaient allées crescendo et la crise éclata à la première manipulation électorale comme pour dire que<strong> la petite étincelle qui s’allume à force de privation électorale se transforme en incendie incontrôlable. Alors, sachons tirer des leçons du passé ici et ailleurs pour construire paisiblement l’avenir démocratique de notre patrie.</strong>

A ce stade, toute initiative de commission de médiateurs ou toute velléité d’occupation de la rue aux fins de dénonciation de la décision communautaire constituent, selon le cas,  des entourloupes ou même des subterfuges de perte de pain car sans lendemains sur l’issue finale. Le sort est si difficile à conjurer !

Etre devant, c’est savoir faire de son compagnon la rationalité et le real politik au détriment de ses desiderata ; c’est aussi savoir faire des concessions si souvent douloureuses ayant à l’esprit qu’une seule vision ne peut construire le pays.

C’est ainsi qu’il est admis « <strong><em>qu’une seule hirondelle ne peut faire le printemps</em></strong> ». En l’occurrence, un seul homme ou groupe d’hommes ne peut durablement en imposer à tous pour gouverner. Sinon, à l’heure du compte, en lieu et place de la continuité, c’est la cassure fortement préjudiciable à l’intérêt général.

Que Dieu veille sur le Maliba pour une sortie grandiose des épreuves infligées ! Amen.

&nbsp;

<strong>Bamako, le 07 mai 2022</strong>

<strong>Mamadou Fadiala KEITA, Juriste</strong>

<strong>Coordonnateur de l’ONG AJCAD</strong>

<strong>Président de COMED</strong>

<strong>Président de COPER</strong>

<strong>Organisateur en chef/Conseiller Permanent Cri-2002</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orpaillage des chinois à Narena :  Le risque d’affrontement se profile à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-des-chinois-a-narena-le-risque-daffrontement-se-profile-a-lhorizon-2977354.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 15:27:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a de cela 10 à 11 mois, des Chinois sont présents sur les sites d’orpaillage de Narena. D’avril à mai 2022, les activités sont en train de prendre une autre dimension. Les ressortissants de l’empire du milieu s’adonnent à cœur joie à ce boulot. Ce, à la faveur de l’obtention d’un permis d’exploitation délivré par l’actuel ministre de l’Energie et des Mines, Lamine Seydou Traoré pour une période de 4 ans et sur une superficie totale de 100 km2. Pour la manifestation de la vérité, une équipe du journal ‘’L’Alerte’’ s’est transportée à Narena, ce lundi 23 mai 2022.</strong>

Les activités d’orpaillage des chinois de la société d’extraction ‘’Yi Yuan Mines Sarl’’ ont toujours le vent en poupe dans la commune de Narena. Si certains ressortissants sont de mèche avec les chinois, d’autres se dressent contre le phénomène, mettant en avant les dégâts que les produits chimiques occasionnent sur leur vie au quotidien.

Selon nos sources, elles s’étendraient mêmes à d’autres communes comme Bagan, Sébécourani, Balancomana. C’est dire qu’un risque d’affrontement est en perspective si rien n’est fait pour calmer les esprits et dégonfler les cœurs.

Pour se battre contre ce phénomène, une association dénommée ‘’Siguida Lakana’’ a été portée sur les fonts baptismaux à Narena. Il ressort des propos du président de ce groupement d’hommes et de femmes, Abdoulaye Coulibaly, que la jeunesse est divisée sur la question. Selon lui, une partie est avec eux contre l’orpaillage et l’autre travaille du côté des partisans des chinois. « Ces chinois font la drague ; ils travaillent dans les champs de culture et les marigots de ces localités. Ils disent avoir un permis d’exploitation de 100 km2 », déplore-t-il, avant d’ajouter qu’il est allé à la direction régionale des Mines à Bamako pour cette affaire.

De son point de vue, le directeur national de l’Assainissement s’est présenté et il y a un mois de cela. Partant, il dira que ce dernier ne s’est plus présenté et rien de potable ne sort des appels téléphoniques. De l’avis du président de l’association, après toutes ces démarches, rien n’y fit.

« Nous avons deux sites chez nous à savoir Lankalé et Djélibani. Il y a à peu près 4 ans, le projet Azar est en activité chez nous. Il bouche nos anciens sites d’orpaillage pour y planter des arbres et clôturer avec le grillage. Nous en bénéficions. Au moment où ces gens s’apprêtaient à construire une digue d’une valeur de 70 millions FCFA, les chinois ont investi les lieux et creusé des trous partout », dit-il, déplorant que le maire soit la deuxième personnalité du projet Azar et avoir cette attitude.

A l’entendre, depuis que cette histoire de mines a commencé, ils n’ont pas eu la paix. « Un boutiquier a été tué ici et 15 jours après la Gendarmerie a été attaquée », a-t-il fait savoir, avant d’ajouter que les autorités disent qu’il y a eu accord pour que les chinois fassent leurs activités. Or, dit-il, cela n’est pas vrai. Le président de ladite association a renchéri qu’aucune assemblée générale n’a été tenue pour la cause.

Pour lui, ce lundi 23 mai 2022, une partie de la jeunesse est sur le qui-vive pour attendre le déploiement d’un certain renfort permettant à ces chinois de vaquer à leurs occupations.

Pour sa part, la présidente des femmes de Narena, Mariam Coulibaly, a martelé que la Mairie et la Sous-préfecture ont donné au conseil de village, aux jeunes et aux femmes la somme de 650000 FCFA, chaque groupe. Elle a déploré un cas de divorce dans cette affaire et ajouté que le chef de village défunt leur a dit qu’il n’est au courant de rien.

<strong>Son de cloche différente du côté de la Mairie de Narena</strong>

Arrivés à Narena, le maire de la commune, Daouda Namballa Kéita et son 1<sup>er</sup> adjoint, Mamadou Kanté ont été nos interlocuteurs. Selon le maire principal, la terre du Mali appartient à l’Etat. Selon lui, il n’est pas au courant des permis délivrés par l’Etat, seulement, dit-il, le document lui arrive. L’élu communal dit avoir engagé tout le monde pour veiller sur la sécurité des terres. « Quand les experts font leur travail, ils donnent les résultats et nous n’avons rien à dire contre ces trucs-là. Mais avec tout cela, la fronde continue », a-t-il laissé entendre.

De son côté, le 1<sup>er</sup> adjoint au maire, monsieur Kanté a noté qu’aucun chinois n’a ravi un seul champ à Narena. Il pense que le travail que l’huissier a fait n’avait pas eu l’adhésion de tout le monde. De son avis, les chinois ont entamé une démarche. D’abord, après l’obtention du permis, ils ont fait une consultation publique le 6 mai dernier. Puis, ils ont demandé aux différents villages de présenter un plan de développement à leur remettre. A en croire le maire Kanté, l’association ‘’Siguida Lakana’’ ne s’est jamais présentée au chef de village pour être connue. Ces jeunes, dit-il, se dressent contre l’orpaillage des chinois parce qu’ils n’aiment pas seulement. « Avant et après la fête de Ramadan, ils ont menacé d’aller à l’affrontement si les chinois pratiquent le boulot », a-t-il expliqué.

<strong>Le constat d’huissier et les recommandations de la mission de la Dnacpn</strong>

Dans le procès-verbal de son étude en date du 5 août 2021, Maître Agnès T Togo fera savoir qu’il est reconnu que cette pratique contribue à la dégradation continue des écosystèmes et des conditions de vie de la population, compte tenue de l’usage des produits chimiques toxiques prohibés et aussi la destruction à grande échelle de l’écosystème du village, car ce sont des plaines rizicoles et piscicoles qui sont détruites ainsi que des arbres domestiques (forêts naturelles).

Pour les besoins de la cause, une mission de la direction nationale de l’Assainissement et du Contrôle des pollutions et des nuisances (Dnacpn) s’est transportée à Narena pour constater les faits. Dans le rapport du 31 août 2021, elle a recommandé au Sous-préfet de Narena de prendre des dispositions pour suspendre les travaux d’activités minières des deux sociétés en ajoutant que pour la reprise des travaux, la société doit se conformer aux normes requises à travers l’obtention d’un permis environnemental et social. Selon le rapport de la mission, la société Yi Yuan Mines Sarl, pour la reprise de ses activités, doit disposer d’un permis d’exploitation de l’or et d’un permis environnemental et social.

A la direction régionale de l’Assainissement, du Contrôle des pollutions et des nuisances, il a été recommandé de veiller au strict respect de l’ensemble des recommandations. A la mairie de la commune de Narena, elle demande de renforcer la collaboration avec la direction régionale de l’Assainissement, du Contrôle des Pollutions et des Nuisances (Dracpn) de Koulikoro dans le cadre de la lutte contre les pratiques frauduleuses à l’égard de l’environnement.

<strong>Le ministre délivre le permis</strong>

Comme on le dit en bambara, « il ne faut pas accuser là où on est tombé mais accuser là où on a trébuché ». Le premier responsable du département de l’Energie et des Mines, Lamine Seydou Traoré a sauté par-dessus tout pour octroyer le permis d’exploitation aux chinois qui sont en train de semer le bordel à Narena.

Dans l’arrêté n°2022/MMEF-SG du 7 avril 2022, il a attribué un permis d’exploitation de petite mine d’or et des substances minérales du Groupe 2 à la société Yi Yuan Mines Sarl. La superficie concernée est de 100 km2. A l’article 3 de cet arrêté ministériel, il est mentionné que la durée de validité de ce permis est de 4 ans jusqu’à épuisement des réserves.

L’allure à laquelle va l’exploitation aurifère à Narena, d’ici 4 ans, les terres ne seront plus exploitables, aux dires de ceux qui sont contre l’orpaillage des chinois. Déjà, l’hivernage dans cette commune s’annonce donc compromise. Les plus hautes autorités de la transition maliennes sont donc appelées à jouer leur partition pour éviter le pire à cette partie du Mali.

Le ministre de l’Energie et des Mines est appelé au premier plan pour trouver une solution à cet imbroglio qui prévaut dans la commune de Narena. Actuellement, le torchon est en passe d’être brûlé entre les frères et sœurs de la même localité. Comme la sagesse populaire le dit, « il vaut mieux prévenir que guérir ».

<strong>Bazoumana KANE</strong>

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<title>Editorial :  La politique de l’autruche</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-la-politique-de-lautruche-2977353.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 May 2022 15:21:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, on pratique la politique de cet oiseau qui court tout droit et plonge sa tête dans le tas de sable et dit : « Je ne vois personne et personne ne me voit ». Mais le chasseur marche en toute tranquillité pour le prendre. Donc il se trompe.

Avec la menace des autorités de la transition de sanctionner tout commerçant qui augmente le prix des denrées à sa guise, certains pratiquent cette sale politique puérile de l’autruche.

Aujourd’hui, la tonne de ciment est cédée dans certaines quincailleries à 150000FCFA ou plus. Gare à l’acheteur qui réclame le reçu de payement au risque de se voir refuser le produit. Parce que c’est donné sans reçu, à prendre ou à laisser. Cela est valable pour beaucoup d’autres produits.

Ces partisans de la vie chère doivent savoir qu’on ne peut pas tromper tout le monde  tout le temps. Un jour viendra, ils seront surpris d’être étonnés de se voir découverts au vu et au su de tout le monde. Et l’amende de la punition pulvérisera tout le gain mal acquis. Et par la suite, la honte jaillira sur ces autruches humaines.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial :  Il faut de la vigilance</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-il-faut-de-la-vigilance-2974516.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 17:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ennemi n’est pas loin. L’indépendance s’acquiert au prix du sang. Le Mali en a beaucoup perdu depuis 2012, l’année à laquelle les attaques ont eu vent en poupe au Mali. Le pays cherche la tranquillité, la paix est devenue une denrée rare au centre.

Alors les Colonels ont décidé de rendre au Mali sa dignité et son honneur qui se trouvent compromis par une guerre imposée par les forces du mal. Pour lutter contre ce terrorisme, tous les moyens sont bons. Ce qui passe forcément par l’acquisition d’équipements adéquats. Ces matériels, si on arrive à les acquérir, est-il normal de les exposer sur la place publique ? Ne vaut-il pas mieux de garder souvent le secret de défense ?

Il faudra réfléchir par deux fois pour éviter des erreurs qui coûtent cher à la nation.  Elle vient d’essuyer trois attaques simultanées des camps de Sévaré, Niono et Bapho. C’est une première dans l’histoire du terrorisme au Mali. Le cas de Bapho est interpellateur dans la mesure où ce camp est une des lieux de formation d’où sortent nos vaillants soldats.

Il faudra savoir que le terroriste subissant de cuisants revers, ne pardonnera jamais. Il est clair qu’il cherchera à se venger jusqu’à la dernière goutte de sang. Alors, il faut prôner la vigilance. Les FAMa doivent être sur le qui-vive pour tenir en échec les attaques terroristes. La lutte contre le terrorisme équivaut à une transition réussie au Mali. Les Maliens attendent beaucoup les militaires à ce niveau.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Découverte d’un charnier à Gossi :  Une autre manœuvre désespérée contre les FAMa</title>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 14:21:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un charnier a été découvert non loin de Gossi après le départ de la force Barkane. L’information a fait le tour de la toile, relayée aussi par la radio France internationale et incriminant les FAMa de nouveau. Cette manœuvre contre les FAMa est à classer dans la rubrique des Fake news.

Après la tentative d’incrimination des Forces armées maliennes au sujet du charnier de Moura, un autre a été découvert à Gossi dont la base vient d’être transférée aux soldats du Mali. Comme avant, cette fois-ci aussi, les FAMa ont été accusées d’être les auteurs de ces crimes. Toutes choses qui ont forcé la réaction du directeur de l’Information et des Relations publiques des armées, le Colonel Souleymane Dembélé.

Dans un communiqué en date du 22 avril 2022, l’Etat-major général des armées  informe l’opinion nationale et internationale que des dépouilles en putréfaction avancée ont été découvertes dans un charnier, non loin du camp anciennement occupé par la force Barkhane à Gossi.

Le communiqué dit qu’après la rétrocession au Mali de cette emprise par la force Barkhane, le mardi 19 avril 2022, un détachement des FAMa a vite été déployé avant l’arrivée d’une unité en renfort le mercredi 20 avril 2022.

Selon le communiqué, cette force a immédiatement essuyé des tirs indirects sur l’emprise. « Une patrouille a ainsi été dépêché pour reconnaître l’environnement immédiat du camp. C’est au cours de cette sortie que ladite patrouille a découvert ce charnier », lit-on dans le communiqué.

L’Etat-major général des armées déplore le fait que les FAMa fassent malicieusement l’objet de communication visant à fourvoyer leur montée en puissance et à altérer leur image ainsi que celle du Mali. Il rassure l’opinion nationale et internationale que le respect des droits de l’Homme, de même que le droit international humanitaire reste une priorité dans la conduite des opérations des FAMa. Selon le communiqué, ces allégations mensongères ne détourneront pas les FAMa du serment de défendre la patrie au prix de leur vie, en assurant la protection des civils.

Pour faire toute la lumière sur ledit charnier, l’Etat-major général des armées a saisi le ministère de la Défense et des Anciens combattants  pour l’ouverture d’une enquête.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en œuvre du PAG :  Choguel justifie l’échec par le changement de la donne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mise-en-oeuvre-du-pag-choguel-justifie-lechec-par-le-changement-de-la-donne-2974518.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 14:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la barre devant le Conseil national de transition, ce jeudi 24 avril 2022, le Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga, a apporté des réponses aux questions des conseillers de l’organe législatif. Si ceux-ci jugent le bilan insatisfaisant avec la réalisation de seulement 33, 87%, Choguel Kokalla Maïga a mis en avant  un certain changement de la donne qui serait à la base du retard dans l’exécution du fameux Plan d’action gouvernemental décliné en 9 objectifs assorti d’un chronogramme détaillé de mise en œuvre.

Les conseillers du Conseil national de transition n’ont pas été tendres avec le Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga. Les deux passages qu’il a eus à faire au CNT se sont diamétralement opposés. Le premier a eu lieu, le 2 août dernier au cours duquel il a présenté son Plan d’action gouvernemental et deuxième, le 21 avril pour défendre le bilan des actions qu’il a pu  réaliser  avec son équipe.

En ce qui concerne la présentation du PAG, le Premier ministre a eu l’aval des conseillers qui n’ont pas émis aucun avis contraire quant à l’adoption de ce document servant de boussole au PM pour guérir le Mali avec les 4 thérapies. Pour rappel, Choguel avait contenu 4 points essentiels qui selon lui pourraient mettre le Mali malade sur les pieds. Concis et précis, il a détaillé ces axes pour la bagatelle de 2 050 063 000 000 FCFA. Il s’agit du renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national, les réformes politiques et institutionnelles, l’organisation des élections générales, la promotion de la bonne gouvernance et l’adoption du pacte de stabilité.

10 mois après, l’heure est donc au bilan. De ce fait, le président du Conseil national de transition, le Colonel Malick Diaw, lors de l’ouverture de la session d’avril du CNT, a invité le chef de la Primature à faire le point de la mise en œuvre de son Plan d’action gouvernemental. C’était le lundi 4 avril 2022, au Centre international de conférences de Bamako (Cicb). Faut-il le rappeler, cette invitation de Diaw sanctionne une sortie de Choguel sur le plateau de la Télévision nationale. A cette occasion, Choguel a fait savoir qu’il a réalisé 87% de son PAG. Certains ont même parlé d’auto-évaluation de la part de Choguel. Mais à la surprise générale, il s’est trouvé que le pourcentage est à la baisse avec 33, 87%. Quel écart !

Le Premier ministre ayant prêté le flanc, les conseillers ne lui ont pas fait de cadeaux. Pour cause, les questions avaient un sérieux goût amer au point de créer un mouvement d’ensemble du PM et son cabinet afin de convaincre les Maliens aspirant à un nouveau Mali. Après la lecture de la note introductive sur le bilan de Choguel donnée par Souleymane Dé, les conseillers qui avaient droit à la parole se sont succédé tour à tour au pupitre.

Nouhoum Sarr du parti du parti Front africain pour le développement (FAD) ouvre le bal avec une diatribe qui n’a rien à envier aux ‘’Châtiments’’ de Victor Hugo contre Louis Napoléon Bonaparte. Selon lui, avec les 33%, c’est 3 sur 10, une note de renvoi si nous sommes à l’école. Le conseiller Sarr demandera au Premier ministre ce qui n’a pas marché avec la mise à sa disposition de tout ce dont il avait besoin pour satisfaire les Maliens. L’un des anciens dignitaires du régime d’IBK, Racky Talla, lui  dira qu’à part la diplomatie, l’économie de survie, la défense et la sécurité, rien n’a marché. Des conseillers ont axé leurs interventions sur le recrutement à la Camam, la Police nationale, la fraude qui a entouré l’attribution des logements sociaux et l’organisation d’élections générales. Certains sont partis plus loin pour demander au Premier ministre de rendre le tablier s’il sait qu’il ne peut pas.

30 minutes après le questionnaire des conseillers, le PM de la transition a avancé les raisons du retard dans l’exécution du Plan d’action gouvernemental. Il justifie cela par un changement de la donne, avant de donner aux conseillers une leçon d’appréciation des actions du gouvernement.

A entendre Choguel, d’autres priorités ont pointé le nez. Ce qui a fait qu’il a omis les autres axes prioritaires dans la mise en œuvre du PAG. Donc, des priorités officieuses ont bousculé les priorités officielles contenues dans le PAG.

Selon Choguel, pour bien comprendre et apprécier l’action du gouvernement, il faut  la situer dans un contexte. Car, dit-il, toute action politique déconnectée de son contexte peut ne pas avoir une bonne appréciation. « Vous vous souviendrez qu’au lendemain de l’installation de ce gouvernement, le 7 juin et du premier conseil des ministres du 11 juin 2021, nous avons pris l’engagement de nous présenter devant vous  dans six semaines. Mais entre-temps, la donne a changé complètement sur le plan géopolitique, sur le plan sécuritaire, sur le plan économique  et sur le plan financier », a-t-il affirmé.

La Covid-19 et des crises ont été d’autres points d’appui de ce changement de la donne. « Notre pays s’est trouvé face à plusieurs crises : la crise sécuritaire qui est la déterminante, la crise de la Covid-19 qui est là depuis deux ans, la crise politique, la crise institutionnelle, la crise avec la Cedeao, la crise avec la Communauté internationale qui a pris une dimension qui n’était pas ce que nous attendions », a expliqué le PM.

La lutte contre l’insécurité a été mentionnée comme tout le monde s’y attendait. « La vérité, c’est que le virage stratégique que le gouvernement a pris, de prendre la voie de la souveraineté, de l’indépendance des décisions de l’Etat malien, de l’indépendance des choix stratégiques, des choix militaires ont bouleversé la donne autour de nous. Du jour au lendemain, le principal partenaire stratégique a dit qu’il nous laisse, créant un vide qu’il fallait boucher. Toutes les emprises laissées devaient être prises par notre armée. Cela a nécessité un changement total dans la stratégie de financement de nos activités. Nous nous sommes dit que d’abord et avant tout, la sécurité. Aujourd’hui, tout le monde en est fier mais cela a eu un prix, un coût à payer. On a eu le sentiment qu’on a délaissé les autres secteurs », a notifié Choguel.

Les priorités ayant bloqué la mise en œuvre effective du PAG

Comme le CNT a donné le blanc-seing à Choguel en faisant passer le Programme d’action gouvernemental comme une lettre à la poste, avec 2 050 063 000 000 FCFA comme fonds de réalisation, il fallait parler de la traçabilité cette somme. Pour cela, il lâche que pour le carburant, le gouvernement a été amené à faire 120 milliards FCFA de subvention pour tenir le prix à la pompe à un niveau acceptable pour les Maliens, pour le blé, 25 milliards FCFA, pour l’huile, 35 milliards, pour la viande, 750 millions, pour le gaz, 11 milliards, pour les engrais, 16 milliards dont 96 milliards d’impayés pour la Cmdt.

« Nous sommes arrivés à la conclusion que la Cmdt va tirer l’ensemble de l’économie. Donc il ne fallait pas lésiner sur les moyens, sur les coûts dans les autres secteurs pour investir parce que quand le coton marche, les huileries marchent, le transport marche, le carburant marche, les vendeurs de savon marchent, l’aliment bétail marche. Donc il faut un effet d’entraînement. Ce sont des choix qui ont été fait et ce sont des choix responsables mais qui ont leurs conséquences », explique-t-il.

Choguel Kokalla Maïga pense qu’il a apaisé le climat social. Car, de son point de vue,  le gouvernement au début était dans un champ de mines, à leur prise de fonction. « C’étaient des grèves illimitées partout, des menacent de grève. Tous les syndicats se sont levés. Il y a des syndicats que personne n’écoutait, par exemple le syndicat des surveillants de prison. Ils  disaient qu’ils n’ont jamais été reçus à fortiori négocier avec eux. Nous nous sommes mis à négocier avec tous les syndicats, nuit et jour », a-t-il dit.

Poursuivant, il ajoutera que pour donner satisfaction aux syndicats dans le but d’améliorer les conditions de vie des citoyens, ils sont allés à 204 milliards FCFA de plus qui n’étaient pas prévus. « La dette intérieure, des dettes accumulées depuis des années de 315 milliards, nous avons payé cela pour permettre à l’économie de tourner sinon le pays allait se bloquer », a-t-il martelé.

Choguel notifiera à certains conseillers comme Ben le Cerveau qui investit le Boulevard de l’indépendance, et Aboubacar Sidiki Fomba que le Mali ne quittera ni l’Uemoa ni la Cedeao, que le mandat de la Minusma sera renouvelé, que l’accord de défense avec la France sera amendé, que le Mali ne peut pas battre monnaie et qu’il n’y a pas question de quitter le G5-Sahel.

A noter que c’est un Conseil national de transition que le Premier ministre a trouvé de pied ferme. Malick Diaw et son équipe ont  fait savoir qu’ils n’existent au CNT pas pour amuser la galerie. Une véritable interpellation a effectivement eu lieu ce jeudi 21 avril 2022 au Centre international de conférences de Bamako.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

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<title>Tronçon Kanadjiguila&#45;Vox :  Plein phare sur les chauffeurs, apprentis et passagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/troncon-kanadjiguila-vox-plein-phare-sur-les-chauffeurs-apprentis-et-passagers-2974514.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 13:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Entre les chauffeurs, les apprentis et les passagers des sotramas, les relations ne sont pas des plus cordiales au point que l’on se demande les raisons de cet état de fait. Pour en savoir davantage sur le sujet, le journal hebdomadaire ‘’L’Alerte’’ a procédé à une journée de sotrama sur le tronçon Kanadjiguila-Vox.

« Entre les apprentis et les passagers, qui a raison ? », a chanté le reggae man Koko Dembélé dans son album. Nous ajouterons les chauffeurs puisque les apprentis ne sauraient travailler sans leurs patrons. Pour faire la lumière sur la surchauffe entre ces indispensables du transport, nous sommes allés vers les acteurs principaux.

Ils sont considérés comme les dépositaires de propos salaces, ces apprentis, des énergumènes, des impolis par la grande partie de la société. Or ces ouvriers des transports viennent des familles. Ce sont des frères, des amis et fils des passagers qui les traitent très souvent de tous les maux d’Israël. Qu’est-ce qui explique ce pourrissement du comportement ?

Dans l’objectif de mieux saisir le fonds du sujet, il a été nécessaire, ce dimanche 17 avril 2022, d’emprunter une sotrama partant de Kanadjiguila pour la place Vox. A bord de cet engin de  22 places, l’apprenti répondant au nom de Chacka Diarra faisait appel aux passagers pour les installer coûte que coûte même s’il fallait les joncher les uns sur les autres comme des sardines. Une telle attitude qui provoquait l’ire des passagers qui disaient n’être pas des animaux. Donc ils méritent le minimum de respect parce qu’ils payent pour le déplacement.

Les apprentis des sotramas désignés par le sobriquet « dala rido » (rideau de la porte) utilisent les termes d’un jargon qui leur est propre. En appelant les passagers, en ce qui concerne les vieilles qui marchent difficilement, ils emploient le terme « korokara » (la tortue), les jeunes filles, selon sa grosse corpulence, « go baraba » (La grosse go), « go denni » (la petite go). Pour demander aux passagers d’entrer ou de sortir vite, « i walawala » (soit chaud, rapide) est le mot convenable du jargon des apprentis. En outre, il faut retenir « Tchè kounbaba » (l’homme grand), « tchè fitini » (l’homme petit). Ils n’hésitent pas à demander aux motocyclistes s’ils partent. Cela relève de l’extraordinaire chez les apprentis. Il s’agit de vouloir embarquer le motocycliste et son engin ! Cette attitude donne l’occasion à certains passagers de les traiter de « drogués », même s’ils rejettent ce qualificatif.

Ils communiquent bien avec les chauffeurs. A la demande d’un passager pour descendre, ils tapent avec force. Aussi à la demande d’un autre pour monter, ils se livrent au même exercice. Ce sont eux qui, courbant les billets entre les doigts, frappent la sotrama pour tout arrêt et se faufilent entre les engins à une vitesse déconcertante dont eux-mêmes détiennent le secret. La concurrence pour le client l’exige. Sans complexe, dans les culottes ou pantalons « blessés », ils font le boulot.

<strong>Les raisons des altercations</strong>

Nos « rideaux de la porte » n’hésitent pas d’utiliser les termes plus violents lorsqu’un passager, selon eux, dépasse les bornes. Le trajet nous a permis d’interroger certains apprentis pour savoir les raisons de la violence entre eux et les passagers. Nouhoum Konaré est apprenti sur le tronçon Kanadjiguila-Vox il y a environ six mois. Selon ses explications, c’est le problème de monnaie qui est très souvent à la base des problèmes entre les apprentis et les passagers. De son point de vue, certains passagers entrent dans l’engin avec 2000 FCFA et même 5000 FCFA.

« Après avoir donné ces billets, ils exigent à la minute de leur rendre la monnaie. Si nous tardons un peu seulement, ils basculent dans l’injure. Or nous devons descendre pour chercher la monnaie. Ce qui nous pousse aussi à riposter. Et les gens nous prennent comme des enfants mal éduqués sans être au courant du fond du problème. Les clients aussi font des insultes », a expliqué cet interlocuteur.

S’exprimant sur les insultes de part des apprentis, il dira qu’il y en a qui sont aigris naturellement. A l’entendre, ceux-ci insultent à volonté. A souligner qu’après juste cette interview avec l’apprenti, un autre, allant en courant rejoindre sa sotrama, s’est livré à une injure considérable de l’histoire des trivialités. Pour notre interlocuteur, le fait de rater les points de descente des clients n’est pas un souhait et cela ne dépend pas d’eux. Car, dit-il, l’apprenti tape et le chauffeur peut oublier. De ce fait, c’est un fait lié à l’esprit.

De son côté, l’apprenti Tamba Kéita, avec ses six années d’expériences, a confié que certains passagers n’aiment pas se pousser pour que d’autres s’asseyent. Si l’on en croit à ses propos, la recette se paye, le chauffeur et l’apprenti en vivent aussi. « C’est pour cette raison que les sotramas s’arrêtent pour prendre les clients. Et des clients qui sont déjà dans l’engin se mettent en colère de la pire des manières », déplore l’apprenti Tamba.

Il n’a pas manqué de s’exprimer sur les difficultés qu’ils vivent. Pour lui, actuellement, ils souffrent énormément. Pour cause, les postes de contrôle les dérangent et la flambée du prix du carburant en a augmenté. « Aujourd’hui, 40 litres de gasoil coûte plus de 30000 FCFA. Nous ne gagnons plus rien. Nous trouvons à peine à manger ». De ce fait, il lance l’appel aux autorités compétentes pour une solution dans les plus brefs délais.

Pour l’apprenti Adama Camara à la Place Vox, c’est la remise de la monnaie qui est la base des problèmes entre eux et les passagers. « Certains passagers entrent dans la sotrama avec le billet de 2000 FCFA et bousculent l’apprenti, or il faut faire la monnaie ». En ce qui concerne les injures, il martèle que ce ne sont pas seulement les apprentis qui les font. Selon lui, certains clients s’y adonnent aussi. Car, dit-il, chacun sort de sa maison avec son éducation.

L’apprenti Sékouba Camara trouve que certains passagers provoquent les apprentis de toutes les manières. A l’entendre, il y a deux jours de cela, il a chamaillé avec un client qui lui a remis le gros billet et demandé sur-le-champ la monnaie. Il se dit qu’il n’est pas une machine pour accomplir un tel exploit.

Les passagers ne voient pas le problème de la même manière. Pour le passager Oumar Camara, ce qui se passe entre les apprentis et les passagers est une responsabilité partagée. Selon lui, certes beaucoup d’apprentis ne respectent pas les gens, mais la situation est provoquée souvent par les passagers eux-mêmes. Il rejoint les deux premiers interlocuteurs sur les raisons de la dégradation du comportement des apprentis. De son point de vue, même un apprenti bien éduqué ne peut travailler sans être à l’image de certains passagers qui viennent avec des comportements différents.

Pour le passager Modibo Doumbia, enseignant de son Etat, la sotrama est le moyen de transport le moins cher dans notre pays. « Je paye moins cher entre Mamaribougou et Hamdallaye. Il est difficile de s’en passer à moins d’avoir ses propres moyens », estime-t-il, avant de déplorer l’impertinence des apprentis et des chauffeurs de sotrama.

Le chauffeur N’Fa Coulibaly rencontré à la Place Vox pense que la responsabilité est partagée. Selon lui, il y a certains passagers qui sont bons et d’autres mauvais. De même, dit-il, il y a des clients bons et des clients mauvais. « Il y a des passagers qui entrent dans la sotrama et donnent à l’apprenti 1000 FCFA ou 2000 FCFA et lui demandent de soustraire 150 FCFA. Ce qui est plus grave dans tout cela, ils se montrent pressés d’avoir la monnaie. Ce sont les passagers qui provoquent, manquent le respect aux apprentis. Ainsi l’altercation s’engage », regrette-t-il. En revanche, le chauffeur Coulibaly reconnaît qu’il y a des apprentis et des chauffeurs qui ne sont pas du tout bons dans le cadre du travail.

Pour le chauffeur Bakary Doumbia, les apprentis bien éduqués sont rares maintenant. Mais, dit-il, certains passagers dépassent la limite. « Ils sortent de la maison avec la bagarre. Même si l’apprenti leur parle bien, ils lui répondent mal. L’écart de langage est leur naturel. Nos noms sont gâtés. Un jour, quelqu’un m’a demandé si le conducteur de sotrama a une femme et des enfants. Ils nous considèrent comme des salauds. Certains entrent dans l’engin avec 2000 FCFA, d’autres avec 5000 FCFA pour payer le transport qui coûte 150 FCFA. Tout le monde sait que c’est difficile », déplore-t-il.

S’exprimant sur le sujet des injures, il a affirmé que tous les apprentis ne les font pas. Il fera la différence entre les apprentis qui sont au niveau d’un seul chauffeur, c’est-à-dire, celui qui est embauché et ceux qui évoluent avec plusieurs chauffeurs. En caressant les cheveux de ces genres d’apprentis, il affirme qu’ils ne sont pas faciles à contrôler.

Somme toute, c’est ce qu’il faut comprendre de la relation entre ces acteurs incontournables du transport en commun. Etant donné qu’il n’y a pas de passagers sans chauffeurs, encore moins de chauffeurs sans apprentis, ces acteurs sont inséparables comme le recto et le verso d’une feuille de papier.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Évacuation des ordures des dépôts de transit :  Le ministre Modibo Koné s’essouffle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/evacuation-des-ordures-des-depots-de-transit-le-ministre-modibo-kone-sessouffle-2974509.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 13:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parti le samedi 3 juillet 2021 pour observer de visu l’état d’évacuation des ordures des dépôts de transit, le ministre Modibo Koné de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable semble aujourd’hui déconnecté de la réalité des choses.

Le dépôt de transit de Médine s’est déjà formé, celui de Lafiabougou est en voie de reprendre sa forme d’antan, le ministre Koné observe un silence assourdissant. En gilet jaune, ce lointain jour-là, monsieur le ministre Koné et sa délégation ont pris d’assaut la devanture de l’Assemblée nationale. Là, l’association « Changement au Mali » organisait une journée de salubrité dénommée « opération coup de poing » pour sensibiliser la population. Il a même courbé l’échine sur les ordures pour les ramasser avec la pelle. Hélas ! Ces coups de pelle sont restés nostalgiques car enfin, rien ne s’en est suivi.

Le même jour, le ministre et sa délégation se sont rendus à Médine. Là-bas, la colline d’ordures était devenue un souvenir. Mais ce souvenir n’a pas vieilli. Ce fut l’occasion pour lui d’intimer l’ordre à l’entreprise d’évacuer les ordures dans les 24 heures qui suivent leur dépôt. Du marigot «Molobalini» au dépôt de transit du Camp de Kati, en passant par le marigot «Djafarana Kô», le message du ministre a été le même.

« Nous allons réfléchir avec la mairie et l’Administration territoriale, les Finances pour gérer la question de façon pérenne. Nous allons impliquer tout le gouvernement de transition afin que Bamako retrouve sa propreté », avait promis le premier responsable du département en charge de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.

Mais qu’en est-il de tous ces engagements ? Le ministre Koné se repose-t-il sur ses lauriers ? Ce sont les questions qui taraudent les esprits du citoyen lambda lorsque l’on sait qu’à Médine, le dépôt de transit a repris forme comme avant. Les riverains sont exposés à l’odeur nauséabonde des ordures qui débordent souvent sur le goudron. Les usagers de la route retiennent leur souffle en passant à côté de cet autre Kilimandjaro. Avec l’hivernage qui se profile à l’horizon, les habitants diront : « bonjour les moustiques ».

Ce jeudi 14 avril 2022, une machine s’activait à remuer de son mieux les ordures afin de les remettre dans le trou. Un ramasseur de sachet, ayant requis l’anonymat, a affirmé que le ministre ne s’est plus présenté, d’ailleurs qu’il n’a vu personne pour l’évacuation qui s’est arrêtée depuis longtemps. Quant au Kilimandjaro de Lafiabougou, n’eût été le mur qui le couvre, les passants auraient vu que les ordures ne sont plus évacuées.

La forêt classée de Ferentoumou à l’article de la mort

La forêt classée de Ferentoumou se meurt. Les bûcherons et extracteurs de charbon sont à pied d’œuvre pour, une bonne fois pour toutes, déboiser cette forêt pourtant gardée par les agents des Eaux et Forêts. Des camions chargés de charbon et de bois traversent les quartiers vers un lieu que Dieu seul sait.

Ces ennemis de la faune peuvent être tentés de s’adonner à ce sale boulot, mais les autorités en charge de la protection de la faune et de la flore ne doivent nullement croiser les bras pour les laisser faire. Le hic est que dans cette forêt, l’écorce des arbres est rasée. La fraîcheur qui se sentait dans cette forêt appartient maintenant à autrefois.  En tout cas, les conditions de la désertification se trouvent créées. Rien n’est fait pour l’éviter.

A quoi servent les quinzaines de l’environnement ?

Toutes les nations sont menacées par le phénomène du changement climatique. Au cours des quinzaines de l’environnement, tout est dit, tous les thèmes relatifs à la protection de l’environnement sont traités. Il s’agit de savoir que cette protection ne se fait pas avec des mots, des théories, mais elle réside dans le comportement de chacun. Si les sujets ne s’y soumettent pas, les autorités sont dans leur rôle de réagir. Le ministre est interpellé pour sauver cette forêt de la destruction programmée.

Le ministre Koné semble perdre la détermination qu’il avait eue à l’orée de sa nomination au département de l’Environnement. La marche du Mali nouveau semble ne pas avoir d’avenir dans les domaines de l’Environnement et de l’Assainissement.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE</strong>

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<title>Bandiougou Danté A Assimi Goïta : « Sortez de la logique de ceux qui ne font que vous flatter »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-a-assimi-goita-sortez-de-la-logique-de-ceux-qui-ne-font-que-vous-flatter-2974512.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 12:14:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le monde de la presse malienne a répondu massivement présent à l’invitation des patrons des faîtières, ce jeudi 14 avril 2022, à la Maison de la presse. Objectif : interpeller les autorités et dire certaines vérités à Assimi Goïta dans le cadre de l’affaire de Bassidiki Touré à la Haute autorité de la communication (HAC). Bandiougou Danté a donné comme conseil à Assimi de sortir de la logique de ceux qui ne font que le flatter.

Pour cette affaire de Bassidiki Touré, les hommes de médias ne sont pas dans la dynamique de jeter le manche après la cognée. Elle continue de défrayer la chronique et fait couler beaucoup d’encre et de salive. Pour le besoin de la cause, le Collectif de veille et de défense des médias (Cvdm) a été porté sur les fonts baptismaux. Pour rappel, Bassidiki Touré est le président de l’Association des éditeurs de presse privée du Mali (Assep). Il s’est porté candidat à l’élection des membres de la Haute autorité de la communication (HAC).

A l’issue du scrutin, sous la haute supervision du département de la Communication, Ramata Dia a été classée 1ère avec 14 voix. Elle est suivie de Bechiry Diop avec 12 voix et enfin Bassidiki Touré s’est classé 3ème avec 11 voix. Les suppléants Banizan et Dado Camara ont obtenu respectivement 8 et 5 voix. Ramata Dia, Bechiry Diop et Bassidiki Touré ont été déclarés les 3 représentants élus des organisations professionnelles pour un mandat de 6 ans non renouvelable. Ces derniers furent présentés sur tous les médias nationaux et internationaux.

Mais à la grande surprise des organisations professionnelles de la presse et de publicité, le décret en date du 31 décembre 2021, signé par le président de la transition, Assimi Goïta, est sorti sans le nom du 3ème représentant, Bassidiki Touré. Aucun motif n’a été donné à cette « injustice » malgré les multiples interpellations à l’adresse du président de la transition et du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga par le président de la Maison de la presse Bandiougou Danté.

Ainsi, les journalistes, dans leur élan de solidarité, sont allés écouter la déclaration du président de la Maison de la presse. Il s’est adressé au président de la transition pour lui dire ses « quatre vérités » sous formes de conseils. Premièrement, il dit à Assimi qu’il a le soutien unanime du peuple malien. « Tout le monde a souhaité l’arrivée à la tête de l’Etat d’un jeune plein d’énergie, engagé, capable de mettre fin aux activités de ceux qui sont opposés à la République, un jeune capable de tenir tête à la puissance sous régionale et internationale dans leur politique paternaliste », dit-il.

En deuxième lieu, il invite le président à sortir de la logique de ceux qui pensent que tout doit se gérer par des rapports de force. Il faut, lui dit-il, écouter les voix discordantes qui, selon lui, ne sont pas forcément apatrides. Troisièmement, Bandiougou Danté dit à Assimi de ne pas être dans la logique de ceux qui ne font que le flatter. « En vous flattant, ils entretiennent la confusion en classant les Maliens en deux catégories : une patriote et l’autre apatride. Non ne tombez pas dans ce piège. Nos positions ne peuvent en aucun cas déterminer notre degré de patriotisme. Seules nos pratiques sont des baromètres sincères », conseille-t-il à Assimi.

En quatrième point, le président de la Maison de la presse invite le chef suprême des armées de sortir de la logique de ceux qui lui cachent la vérité. « Soyez plus accessible, plus attentif. C’est en cela que vous ferez une bonne transition et que vous aurez une belle carrière future pour le Mali et pour l’Afrique », a martelé le président Danté.

La presse malienne, dans son entièreté est donc vent debout pour que la justice soit rendue à Bassidiki Touré. C’est-à-dire le mettre à son poste à la HAC. Ainsi, il aura été donné à César ce qui appartient à César.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interdiction de pêche sur le fleuve Niger à  Markala :  La décision impopulaire du préfet de Ségou attise la tension entre les communautés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/interdiction-de-peche-sur-le-fleuve-niger-a-markala-la-decision-impopulaire-du-prefet-de-segou-attise-la-tension-entre-les-communautes-2974510.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 12:14:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis belle lurette, la pêche est pratiquée sur le fleuve Niger à Markala. Les pêcheurs par hameçon qui sont majoritairement des fonctionnaires à la retraite, font la pêche à côté des Bozos sans la moindre incidence. Aujourd’hui, cette cohabitation est devenue tendue et un risque d’affrontement direct plane sur la stabilité sociale à Markala suite à l’instauration par le préfet de Ségou de l’interdiction temporaire des activités de pêche sur une partie du fleuve. La tension autour de la décision appelée ‘’la mise en défens’’ prend de plus en plus de l’ampleur. Ce, entre la jeunesse et le chef d’antenne de pêche.

&nbsp;

De 2020 à nos jours, les pêcheurs par hameçon se trouvent violentés, verbalement par des injures, intimidations parfois agressions physiques. Des comportements qui n’existaient pas autrefois dans la Cité ouvrière de Markala. Un doigt accusateur est pointé sur Mamadou Bagayogo, chef d’antenne de pêche du service des Eaux et Forêts à Markala.

Selon une source proche du dossier, celui-ci donne des convocations à celui qui se permet d’aller pêcher avec l’hameçon. Un comportement qui prend son essence dans la complicité de M.Bagayogo avec les Bozos selon notre source. Est-ce difficile de le dire ? Mais ce qui est sûr, même si le fleuve était mis en défens, les pêcheurs par hameçon faisaient leur activité. Mais avec l’arrivée de M.Bagayogo, tout a changé et celui-ci  laisse entendre que la mise en défens ne se faisait pas correctement.

« Le jour de la pêche collective, la quantité de poissons n’atteint pas le résultat souhaité », dit M.Bagayogo. Partant de ce constat, l’on a voulu appliquer les textes de la mise en défens de la pêche sur le fleuve depuis 2015. Une première application a été faite en 2019 avec toutes les difficultés du monde. « Certains estiment être discriminés au détriment d’autres. C’est ainsi que l’on a décidé d’interdire toute activité de pêche sur le fleuve », martèle M.Bagayogo.

Selon les explications de Bakaye Tioro, chef des Bozos, une minorité veut accaparer le peu de poissons qui se trouvent dans le fleuve au détriment de la majorité. Les textes interdisent toutes activités de pêche sur le fleuve durant les 4 mois de mise en défens du fleuve de l’activité de pêche.

Cette mesure qui ne concernait que la pêche de grande envergure élargit son champ d’application. Désormais, les pêcheurs à la ligne sont contraints de prendre congé des eaux du fleuve Niger. Les contrevenants s’exposent à des sanctions allant du retrait des équipements jusqu’à l’emprisonnement d’une semaine à 3 mois. Ce n’est nullement les pêcheurs qui démentiront.

En effet, les contrevenants Lassine Traoré, Daouda Kéita et Madou Traoré ont versé chacun la somme de 30000FCFA pour éviter un séjour entre les quatre murs de la gendarmerie suite à une convocation du chef d’antenne de pêche, Mamadou Bagayogo, agent des Eaux et Forêts.

Ceux qui sont interdits d’accès au fleuve laissent entendre le contraire. Ils estiment que M.Bagaoyogo est son équipe nouent une collaboration farouche avec les Bozos. Ce qui l’a poussé à prendre des décisions qui mettent en porte-à-faux la population de Markala.  Pour preuve, malgré l’existence de ce texte qui d’ailleurs était méconnu par les bozos et les pêcheurs par hameçon, les deux parties exerçaient leur activité sans gêne et sans conflit. N’est-il pas préférable de laisser le texte qui divise surtout lorsque l’on sait que sa non-   application ne pose pas de problème ?

Décidément, l’équipe de Bagayogo a préféré diviser pour mieux régner. Une option qui se trouve à la base du conflit entre les communautés qui cohabitaient ensemble depuis longtemps. Pis, M.Bagayogo laisse entendre que ceux qui se révoltent contre l’interdiction de la pêche par hameçon ne disposent pas d’autorisation montrant qu’ils sont pêcheurs. Est-ce une méconnaissance de cette activité ou par ce qu’on cherche à argumenter sa forfaiture ? Telles sont des questions qui taraudent les esprits surtout lorsque l’on sait que la pêche par hameçon est individuelle. Chaque pêcheur par hameçon cherche de quoi approvisionner sa famille en poisson.

Risque d’affrontement

La défense de leur activité contre vents et marrées est l’engagement des pêcheurs par hameçon. Regroupés, les pêcheurs par hameçon affirment avoir acheté des noix de cola pour supplier les Bozos et le chef de village. Ceux-ci ont refusé l’exercice de leur activité sur le fleuve qui se trouve être un droit. Partant de cela, les pêcheurs par hameçon entendent user toutes les voies administratives avant toute utilisation de la force car la pêche par hameçon est un droit et se faisait même avant l’indépendance. « Nous n’accepterons pas que ce droit soit saboté par qui que ce soit. Si les Bozos sont des fils de ce pays, nous ne sommes pas des étrangers ici à Markala. Je suis né et j’ai grandi à Markala. Si la mise en défens du fleuve est une tradition, la pêche par hameçon durant toute l’année est aussi une tradition qui se faisait depuis bien avant l’indépendance. Ce n’est pas aujourd’hui qu’on doit usurper ce droit » renchérit Soumana Sarré, fonctionnaire à la retraite.

« Presque toutes les autorités se trouvent complices, même le chef de village de Kirango » nous confesse une source.   C’est ainsi qu’un appel a été lancé aux autorités administratives pour prendre des mesures avant un éventuel affrontement physique entre les deux protagonistes.  D’ores et déjà, Tinèma Coulibaly chef de quartier de Kirango appelle au calme et à la retenue.

La mesure d’interdiction date du 1er janvier 2022.  Pour une durée 4 mois. Mais le bras de fer entre ces pêcheurs et le Conseil de pêche remonte à 2020. En effet, certains pêcheurs reprochent au Conseil son incapacité de faire respecter sa décision par tous les exploitants du fleuve. Notons que le Conseil de pêche est composé des agents des services des Eaux et Forêts, la mairie, la Sous-préfecture et les représentants des pêcheurs.

Au regard de tout ce qui précède, l’on peut dire, sans risque de se tromper, que la mise en défens de la pêche sur le fleuve ne fait pas l’unanimité. Elle est instaurée par une décision du préfet de Ségou dont l’exécution est attribuée au chef d’antenne de pêche, Mamadou Bagayogo.

Cet agent, qui devient une épine dans le pied de la population, ignore que la pêche à la ligne n’est pas une nouveauté dans cette ville. Elle est vieille de plus d’une cinquantaine d’années.  Interdire cette pratique, qui absorbe d’une manière ou d’une autre le taux de chômage, fait grincer des dents. A cela, il faut ajouter le risque pour le chef d’antenne de se faire piéger par un Conseil de pêche qui ne veut rien entendre sous prétexte que le Niger est son patrimoine.

Le ministre de l’Elevage et de la Pêche doit prendre à bras-le-corps ce dossier pour éviter une tension sociale.  Déjà, certains pêcheurs à la ligne accusent les Somonos d’être à la solde du Conseil de pêche et du chef d’antenne de pêche. Certaines victimes de Mamadou Bagayogo décident de braver la mesure d’interdiction à partir du 30 avril 2022 si les autorités ne prennent pas leur responsabilité.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial :  Le temps juge</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-temps-juge-2974502.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 12:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le temps est le deuxième nom de Dieu. Il est dit aussi qu’il est le meilleur juge des hommes et des faits. Aussi longtemps que les hommes vivront, ils accompliront des faits et le temps, toujours fort, dévoilera la vérité sur toutes choses. C’est ce qui explique la phrase de l’écrivain espagnol, auteur de Don Quichotte de la Manche, Miguel de Cerventes : « Il faut donner du temps au temps ». Les choses changent au gré du temps et Paul Valéry est clair là-dessus : « nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortels ».

La transition malienne, tant soutenue par le peuple, dévoile son vrai visage à chaque recrutement. Les règles de l’art se trouvent violées. L’on a constaté que l’attribution des logements sociaux, à quelques encablures du recrutement à la Canam, a fait grincer des dents à plus d’un. La fraude au recrutement à la Police nationale et la Protection civile fait parler d’elle ces deux jours.

Il faudra savoir que les grands désespoirs naissent de grands espoirs. Le peuple malien mérite-t-il un tel sort après tout ce soutien aux autorités de la transition contre la Cedeao et l’Uemoa? Ce peuple a fondé tout son espoir sur cette transition, la prenant comme celle de la refondation du Mali, le bien commun. Peut-on continuer dans cette voie sans punition des auteurs de ces dérogations aux règles de recrutement ? Le temps, meilleur juge, en dira plus.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Attribution des logements sociaux :  Un réseau mafieux démantelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/attribution-des-logements-sociaux-un-reseau-mafieux-demantele-2971808.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 12:57:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’attribution des logements sociaux semble être entachée d’irrégularités. Des voix se sont levées pour décrier cet état de fait. Aujourd’hui, l’histoire est en train de donner raison aux plaignants. Un réseau mafieux vient d’être mis hors d’état de nuire.</strong>

Dans un communiqué qui nous est parvenu, les conditions de démantèlement du réseau mafieux sont bien claires. Selon le communiqué, c’est dans le cadre de la lutte contre la corruption et l’impunité que le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la population a initié plusieurs audits et évaluations.

Parmi les audits faits, figurent l’audit de la cession des bâtiments publics, le recensement et l’évaluation des biens publics à l’intérieur et à l’extérieur, l’audit de l’attribution des logements administratifs, l’audit et la visite des logements sociaux pour ne citer que ceux-ci.

A la suite des visites effectuées sur le site des logements sociaux par le ministre, la direction générale de l’office malien de l’Habitat et la direction nationale de l’Urbanisme et de l’Habitat, il a été constaté des occupations frauduleuses de logements à N’Tabacoro. Pourtant des campagnes de sensibilisation avaient été menées, notamment le communiqué du 25 août 2021, précisant les conditions d’occupation des logements sociaux et invitant les usagers à respecter les règles d’occupation et de modification sous peine de poursuite judiciaire.

C’est ainsi que les services techniques ont été chargés de faire l’état de lieux sur le terrain. A l’issue des investigations, de nombreux occupants disposaient de documents qui semblent être fournis par l’OHM et qui se sont révélés faux. Les notifications en cause font référence aux 3743 logements (1ère tranche des 12 566 logements), alors que les intéressés ne figurent pas sur la liste y afférente publiée depuis mai 2019. C’est ainsi qu’une plainte a été introduite contre X, en vue de connaitre et traduire devant la justice les responsables de la délivrance desdits documents.

Dans le cadre de l’enquête menée par le Pôle économique et financier, le chef du service juridique et le chargé de dossiers à la section suivi et gestion des logements ont été entendus et mis sous mandat de dépôt, respectivement les 18et 21 janvier 2022. Un autre agent, convoqué par le juge, a abandonné son poste. Celui-ci est introuvable depuis plus d’un mois.

A l’initiative de l’OMH, l’étude de Maitre Minkoro Traoré, huissier-commissaire de justice a produit un procès-verbal de constat, faisant apparaitre l’occupation ou la modification de 462 logements, à la date du 23janvier 2022 dont la majorité a fait l’objet d’attribution frauduleuse. A ce stade 184 personnes ont été recensées.

Au regard des fraudes constatées, il est impératif de prendre des mesures pouvant permettre d’éviter la fraude lors de  l’attribution des logements sociaux. Une  distribution qui,   souvent est  faite par affinité, souvent par coloration politique au détriment des plus méritants. Les bavures autour de la dernière attribution sont une parfaite illustration. Il est aujourd’hui nécessaire de prendre des mesures en vue d’éviter une quelconque tension autour de ces logements sociaux dont les règles de la construction et de la distribution se trouvent déviées.

<strong>Bissidi  SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bataille judiciaire à l’URD :  Salikou sommé de passer le témoin à Gouagnon</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bataille-judiciaire-a-lurd-salikou-somme-de-passer-le-temoin-a-gouagnon-2971806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 12:33:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite au congrès extraordinairedu 16 janvier pour élire un président en remplacement au président fondateur, SoumailaCissé, le clan Salikou a intenté un procès contre l’élection de Gouagnon. Ayant perdu le procès, la justice  a ordonné àSalikou de rendre les rênes du parti à Gouagnon.</strong>

Salikou vient d’être débouté par le Tribunal de Grande Instance de la Commune 5 du district de Bamako, ce lundi 4 avril 2022.Le président par intérim de l’Union pour la république et la démocratie (URD), SalikouSanogo est sommé de passer la main à Gouagnon Coulibaly élu président de la formation politique, le 16 janvier 2022, à la faveur du congrès extraordinaire au Cicb.

Le Tribunal statuant par jugement contradictoire, en premier ressort, rejette les fins de non-recevoir opposées par monsieur Salikou Sanogo, déclare l’action de monsieur Gouagnon Coulibaly recevable, juge ses demandes bien fondées.

Aussi le Tribunal confirme l’élection de monsieur Gouagnon Coulibaly en qualité de président du parti politique URD à l’issue du congrès extraordinaire du 16 janvier 2022.

En outre, le Tribunal ordonne à monsieur Salikou Sanogo de procéder à la passation de service de la présidence du parti dès le 3<sup>ème</sup> jour de la notification de ce jugement sous astreinte de 500000 FCFA par jour de retard. De ce fait le Tribunal ordonne à monsieur Gouagnon Coulibaly d’accéder au siège du parti.

Le clan Salikou ne semble pas dire son dernier. Un appel de leur part serait en cours pour la continuité de ce procès. Dans un rapide communiqué rendu public, il informe les militants et sympathisants de l’URD que faisant suite à la décision rendue ce jour 4 avril 2022 par le Tribunal de Grande Instance de la Commune 5 du district de Bamako, les voies de recours seront exercées contre ladite décision à l’effet de permettre à la Cour d’Appel de Bamako de réexaminer le dossier.

Pour les partisans de Salikou, il  continuera à présider les destinées du parti jusqu’à une décision définitivement exécutoire. Ils rappellent que l’information judiciaire ouverte contre Gouagnon Coulibaly et autres devant le juge d’instruction du 9<sup>ème</sup>cabinet du Tribunal de Grande Instance de la Commune 3 se poursuit normalement.

C’est dire que le parti URD est loin d’être un long fleuve tranquille au regard de ce que la justice a ordonné et l’appel en vue à la Cour de Bamako.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Panel de haut niveau des acteurs du 26 mars 1991 : Un espace de contradictions sur le bilan des 31 ans de démocratie</title>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 12:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des flèches et contradictions bien nourris, assaisonnées avec des applaudissements rendant souvent nulle la voix de26 mars 1991s intervenants, c’est ce qu’on retient de ce Panel de haut niveau organisé par le parti de l’abeille solitaire. Objectif : édifier la nouvelle génération sur ce qui s’est réellement passé en 1991, à travers l’exposé des forces et faiblesses de la démocratie « arrachée dans le sang des martyrs ».</strong>

Ce samedi 2 mars 2022, le Centre international de conférence de Bamako (Cicb) a servi de cadre à un Panel de haut niveau. Il était placé sous le thème « 26 mars 1991-26 mars 2022, 31 ans d’exercice démocratique, où en sommes-nous ? Quel bilan et quel parcours ? ». C’est une initiative de l’Alliance pour la démocratie au Mali, Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema-Pasj).

Quoi de plus normal lorsque l’on sait que ce parti a eu la chance d’accéder à Koulouba aux premières heures de la démocratie. Après la victoire de « la révolution » ou « l’insurrection populaire », selon la vision de chacun des acteurs du mouvement démocratique,  Alpha Oumar Konaré devient le locataire de Koulouba à la chute du régime de Moussa Traoré qui a été qualifié de « dictatorial ».

L’heure étant au bilan des 31 ans d’exercice démocratique, les anciens combattants du Mouvement de 1991 ont répondu présent à l’appel des abeilles pour dire, en se regardant dans les yeux, ce qui a marché et ce qui n’a pas marché depuis l’avènement de la démocratie au Mali.

Au Panel, une brochette des membres du Mouvement de Mars 1991 a pris place, et à l’ouverture du débat, les intervenants se sont succédé au pupitre. Le débat aura duré plus de 5 heures d’horloge, tellement que le sujet était intéressant, malgré que certains aient pu s’éloigner du sujet pour dire ce qu’ils ressentent sur le cœur de la conduite de la transition politique. Il s’agit de Tiébilé Dramé et d’Ali Nouhoum Diallo.

Etaient assis côte à côte Tiébilé Dramé, Tiémoko Sangaré, Ali Nouhoum Diallo, MountagaTall, Mme Sy Kadiatou Sow, Yaya Sangaré, Oumar Marico. Aussi Marimantia Diarra, Modobo Sidibé, Blaise Sangaré, Ibrahima Lansény Coulibaly ont imprimé leur présence à cette cérémonie.

S’ils sont d’accord que tout n’a pas rose durant les 31 ans de démocratie, ils ne digèrent pas les propos selon lesquels le combat du Mouvement démocratique ne fut qu’un échec, imputant la responsabilité de la situation du Mali aux hommes politiques. C’est dans ce sens que le président de l’Adema-Pasj, Marimantia Diarra, a planté le décor. Selon lui, 31 ans après, les Maliens se disent insatisfaits du bilan, les acteurs du 26 mars sont interpellés, des questions se posent. « Où en sommes-nous ? », questionne le premier responsable du parti de l’abeille solitaire.

Dans son intervention, MountagaTall du parti Convention nationale d’initiatives démocratiques (Cnid FYT), fait un retour sur les faits. Il s’est adonné à une distinction entre les acteurs du Mouvement démocratique, les régimes et la démocratie elle-même. Pour lui, il faut aller plus loin. Du point de vue de Me Tall, certains acteurs du Mouvement se sont discrédités. Parlant du bilan que certains trouvent peu non luisant, il pense que la responsabilité est partagée. Selon l’avocat, qui reconnait les erreurs des acteurs, pour redresser les torts faits au pays, le Mouvement du 5 juin Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) a été porté sur les fonts baptismaux.

En prenant la parole, Oumar Marico n’a pas été tendre avec son ancien camarade, Mountaga. Après avoir déploré l’absence du Barreau, de l’Amdh et de l’Ajdp au présidium, il a rafraichi la mémoire des participants que l’invective, dont les acteurs du Mouvement démocratique, vient d’un ancien. « L’insulte est faite par un ancien, c’est l’invective contre les acteurs du Mouvement démocratique », regrette-t-il. De l’avis du président du parti Sadi, Moussa Traoré n’a été victime d’aucun complot. A l’en croire, il a été affaibli par le Mouvement de l’Azawad. « Nous nous sommes mis ensemble pour que les lendemains chantent, mais les lendemains n’ont pas chanté. Si nous ne voulons pas reconnaitre nos erreurs, nous n’avancerons pas. L’autocritique est nécessaire pour avancer dans ce qu’on fait », a martelé le président de Sadi.

Madame Sy Kadiatou Sow, la présidente de l’Adema association, relève du bilan des 31 ans de démocratie des acquis et des turbulences. Elle se souvient de l’entente entre les acteurs du Mouvement démocratique, la farouche détermination des Maliens lors des manifestations. « Nous voulions la transparence dans la gestion des affaires, la justice, l’essor de la vie associative, la nomination des femmes aux postes de responsabilité, la liberté d’expression, la décentralisation, l’Espace d’interpellation démocratique, entre autres.

Parlant du revers de la médaille des 31 ans de démocratie, Kadiatou Sow a affirmé que la politique a été considérée comme le moyen le plus rapide pour s’enrichir. Ce qui, dit-elle, a altéré considérablement l’image des partis politiques. Sy Kadiatou Sow impute une partie de la responsabilité à la société. «  La spéculation a pris de l’ampleur. Les élus locaux et les chefs coutumiers en ont fait un moyen d’enrichissement et les Maliens en sont victimes. Les élections sont considérées comme un conflit entre les frères ennemis », dit-elle.

Elle n’a pas manqué de poser une série de questions. « Serons-nous capables de faire la démocratie sans les partis politiques ? Pourquoi vous ne respectez pas les textes sur la base desquels vous êtes élus ? Puissions-nous être à la hauteur des attentes de notre pays ? », Interroge-t-elle, avant de faire savoir qu’il faut un sursaut national.

Adama Tiémoko Diarra invite ses camarades à reconnaître qu’après 31 ans, le Mali connait des problèmes liés au multipartisme, aux élections, au modèle occidental, au fonctionnement des institutions, à la gouvernance médiatique, à la justice. Selon lui, la démocratie a ouvert les vannes à la liberté sans déterminer les devoirs et responsabilités. «  Ni la démocratie ni les textes ne sont à remettre en cause, le Mali se trouve confronté à une crise de gouvernance. Les Maliens ont plus que jamais besoin de dirigeants dignes de confiance », dit ce paneliste qui n’a pas perdu l’espoir d’un Mali nouveau. Ce qui l’a amené à citer le Philosophe Socrate qui dit : « La chute n’est pas un échec ; l’échec, c’est de rester là où on est tombé ».

Tiébilé Dramé, Amadou Koïta et Ali Nouhoum Diallo se sont focalisés sur la situation actuelle du pays dans ce contexte d’embargo de la Cedeao. Tiébilé a peint en noir la situation sécuritaire du pays et Ali Nouhoum Diallo a appelé les acteurs du 26 mars à l’union pour le retour à l’ordre constitutionnel au Mali.

Djiguiba Kéita alias PPR n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Il a emboîté le pas à l’ancien Premier ministre, Zoumana Sacko, en accusant certains responsables du Cadre stratégique du M5-RFP à aider un élève de Moussa Traoré à accéder à la Primature. « Face à l’histoire, vous êtes responsables », lance-t-il aux panelistes.

Si l’ancien président de l’Adema, Tiémoko Sangaré pense que le Mouvement démocratique a atteint ses objectifs, Adama Tiémoko Diarra émet des réserves et Djiguiba Kéita parle de la responsabilité des acteurs de mars 1991 d’avoir encouragé les coups d’Etat en 1991, 2012, 2020 et 2021.

A noter que les acteurs du 26 mars envisagent multiplier ce genre de rencontre pour dire la vérité sur le 26 mars 1991 aux nouvelles générations. D’ailleurs, ils pensent se retrouver le plus vite possi.ble, à cause de l’urgence de sauver le Mali « de la lente disparition », selon le mot d’ordre de Tiébilé Dramé.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protection des droits de l’homme :   La Cndh accréditée au statut ‘’A’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/protection-des-droits-de-lhomme-la-cndh-accreditee-au-statut-a-2971810.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 12:06:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commission nationale des droits de l’Homme (Cndh) du Mali est une institution qui joue son rôle avec brio. Du moins, c’est ce qui explique son accréditation au statut ‘’A’’. Le statut le plus  élevé des institutions nationales des droits de l’Homme</strong>.

‘’Le travail bien fait est toujours payant’’.Un adage qui sied à l’accréditation de la Cndh. Après de loyaux services de protection et de promotion des droits de l’Homme ainsi que la prévention de la torture, la Cndh vient d’être accréditée au statut ‘’A’’. Une accréditation qui est faite à la suite de la 49<sup>ème</sup> session du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies, le 29 mars 2022, conformément aux principes de Paris. Quoi de plus normal que de récompenser le travail bien fait.

Pour rappel, ce statut a été octroyé par le Sous-comité d'accréditation, un organe de l'Alliance mondiale des Indh (Ganhri), siégeant à Genève, comprenant les institutions de statut ‘’A’’et représentant tous les continents (Afrique, Europe, Amérique, Asie, Océanie).

<strong>A quoi sert cette accréditation ?</strong>

L’accréditation au statut ‘’A’’ offre la garantie que l’institution nationale des droits de l’Homme du Mali est un acteur crédible et indépendant, capable de fournir des informations fiables et concrètes aux mécanismes internationaux de surveillance, et de porter un regard critique et complet sur la façon dont l’Etat respecte ses engagements internationaux en matière de droits de l’Homme.

Ce statut confère des droits et prérogatives à l’institution nationale des droits de l’Homme au sein du système international de protection des droits de l’Homme. Il consacre l'indépendance et l'expertise avérée de l'Indh qui en bénéficie.

<strong>Un grand pas franchi par la Cndh</strong>

Pour la première fois, la Cndh du Mali est accréditée à ce statut, et sous les auspices du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies. Les critères pour prétendre au statut ‘’A’’ sont relatifs à  un mandat légal le plus large possible confié à l'Indh,  l'indépendance, l'impartialité, la crédibilité de l'Indh au sein de l'opinion nationale et internationale, la production régulière par l'Indh de rapports généraux, spécifiques, et thématiques sur les questions de droits humains; à une meilleure organisation et une bonne implantation géographique de l'Indh à l'intérieur du pays,  une participation active de L'Indh aux travaux des réseaux nationaux, régionaux et internationaux, une bonne collaboration de L'Indh avec les institutions, les organisations de la Société civile, les organisations de défense des droits de l’Homme, les organes des traités de l'ONU etc.

Le test consiste à l'examen et la vérification par le Sous-comité d'accréditation de la documentation transmise, des éléments de preuve des activités concrètes menées par l'Indh.

Après un examen minutieux des dossiers requis, le "Grand Oral" a lieu à Genève ou en ligne pendant environ 2heures de temps sur toutes les questions de droits de l’Homme, le passage au peigne fin des éléments de preuve, le leadership des dirigeants de L'Indh.

Les témoignages, notamment ceux des organisations de la Société civile, des organisations de défense des droits humains, des institutions, des populations sont requis sur la crédibilité et les efforts de l'Indh.

Le statut ‘’A’’ constitue un gage que l'Etat, dont l'Indh bénéficie, s'engage à respecter les règles du droit international, des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. Il contribue au rayonnement du pays sur la scène internationale et  rend les membres de l'Indh bénéficiaires, électeurs et éligibles dans les réseaux des Indh.

Mieux, le statut ‘’A’’ confère des prérogatives à l'Indh quant à sa participation aux sessions du Conseil des droits de l’Homme, renforce la confiance des partenaires techniques et financiers en l'Indh bénéficiaire du statut etc.

A noter que le statut ‘’A’’ est soumis à un contrôle périodique et de contrôle tous les 5 ans. A cet titre, la Cndh est appelée à doubler d’efforts pour maintenir ce statut pour le bonheur de cette institution de protection de droit de l’homme.

<strong>Bissidi  SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Liberté syndicale :   L’Untm déplore la violation</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/liberte-syndicale-luntm-deplore-la-violation-2971805.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 11:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’engagement de l’Union national des travailleurs du Mali (Untm) à défendre la liberté syndicale ne démorde pas. Un engagement qui amène la structure dirigeante à déplorer certains agissements qui sont de nature à mettre en cause la liberté syndicale.  </strong>

Dans une lettre circulaire, l’Untm déplore des violations du droit syndical avec des interférences dans la vie syndicale. Les camarades responsables syndicaux des centres de santé, des services administratifs et des sociétés minières sont victimes de violation de leur liberté syndicale.

« Toute chose qui montre la méconnaissance qui ne saurait être tolérée des conventions et des lois nationales régissant le syndicalisme au plan mondial et national », stipule le communiqué. Pourtant, en août 2021, l’Untm, tenant compte de la complexité de la situation nationale, avait décidé de suspendre ses activités revendicatives.

Pour le président de l’Untm, Yacouba Katilé, il ne s’agissait pas de déserter la lutte syndicale, mais de contribuer à la restauration du pays durement fragilisé par les errements politiques, sécuritaires, sociales  et de leur grève. « Mais que cela  ne soit pas une porte ouverte aux violations du droit syndical avec des interférences dans la vie syndicale. Ce comportement patriotique des syndicalistes doit être  brandi », dit-il.

Malgré ce comportement décrié, l’Untm se réjouit de certaines actions, notamment les transpositions devenues un acquis depuis plus de 3 ans. Il y a eu l’alignement et les rappels à tous les contractuels. Les syndicats partenaires sont aussi remis dans leurs droits au fur et à mesure des discussions, des rencontres avec le gouvernement et le patronat. Les commissions sont à pied d’œuvre pour l’extinction des accords du 5 février 2021.Ce sont là des illustrations.

La situation du pays n’est pas passée sous silence. L’Untmestime que le pays est aujourd’hui dans un climat de sécurité qui s’élargit de plus en plus. C’est ainsi qu’un hommage a été rendu aux forces armées et de sécurité qui d’ailleurs ont besoin de soutien.

Les décisions inoportunes, inexplicables, inhumaines, anti-maliennes prises à l’extérieur sont aussi contestées par l’Untm. Cette sanction a été pour le bureau exécutif des facteurs de consolidation d’engagement  à bâtir la solidarité des textes, des institutions, à se préparer pour de bon exercice du pouvoir, les acquis démocratiques. « L’Untm est et reste dans cette dynamique », conclut le communiqué.

<strong>BissidiSIMPARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Ali Nouhoum Diallo aux acteurs du 26 mars :  « Il est illusoire de penser que désunis, vous obligerez ceux qui sont au pouvoir de faire un chronogramme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ali-nouhoum-diallo-aux-acteurs-du-26-mars-il-est-illusoire-de-penser-que-desunis-vous-obligerez-ceux-qui-sont-au-pouvoir-de-faire-un-chronogramme-2971775.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 11:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de cette rencontre des acteurs du Mouvement démocratique, Ali Nouhoum Diallo les appelle à l’union pour obtenir des tenants actuels du pouvoir de faire un chronogramme pour une sortie de crise.</strong>

Le professeur Ali Nouhoum Diallo pensait à autre chose que l’historique de la lutte pour la démocratie au Mali. L’ancien président de l’Assemblée nationale du Mali a exprimé son regret que les acteurs du 26 mars n’ont pas su que le moment est venu de dire que c’est assez.

Pour lui, il est illusoire de penser que désunis, les acteurs du 26 mars pourront obliger ceux qui ont le pouvoir de faire un chronogramme. « Si vous êtes désunis, ils resteront le temps qu’ils veulent », leur dit-il. Pour lui, ils risquent de rester durant 33 ans.

Selon lui, les dirigeants du Mali sont dans le marchandage avec la Cedeao. Il espère qu’ils auront un autre espace pour chercher une solution à cela. « Unissez-vous et plus jamais vous ne devez-vous considérer comme des anciens compagnons. Nos chefs n’arrivent pas à présenter un chronogramme. Aujourd’hui, toutes sortes de questions ont été soulevées qui mériteraient qu’on se retrouve. J’invite les combattants à se retrouver le plus tôt possible pour faire sortir le pays de cette situation », a-t-il laissé entendre.

Pour contredire Tiébilé Dramé, le professeur Ali Nouhoum Diallo dit qu’il n’y a pas eu de révolution en 1991, mais une insurrection populaire. « Préparons-nous. Arrêtons de nous regarder en chiens de faïence », conclut-il.

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>31 ans d’exercice de la démocratie au Mali :  TiébiléDramé étale le fiasco de la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/31-ans-dexercice-de-la-democratie-au-mali-tiebiledrame-etale-le-fiasco-de-la-classe-politique-2971800.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 11:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>TiébiléDramé, ancien ministre des Affaires étrangères, non moins président du parti Parena, a étalé longuement les défis auxquelles le Mali est confronté aujourd’hui après 31ans d’exercice démocratique. C’était à l’occasion du Panel de haut niveau des acteurs de 1991. </strong>

Au moment où le peuple malien est désespéré de la mauvaise gouvernance des régimes précédents, il commence à avoir de l’espoir pour le Malikura. Tiébilé Dramé, pense que le Mali est cloué au sol. Le bélier en chef a exposé en 10 minutes la situation du pays.

Selon lui, le Mali est non seulement fragile et divisé, mais aussi menacé dans son existence. Poursuivant, il dira que  plus de47% des 21 millions de Maliens vivent dans extrême pauvreté avec moins de 500FCFApar jour. C’est un pays dont  les 81%de la population ont moins de 40 ans. Donc une population incroyablement jeune.

La question qui se pose est de savoir dans un pays où plus de 47% de la population vivent dans extrême pauvreté, on se demande à quoi sert pour un président de s’accorder 150 millions de FCFA par mois. Pourquoi accorder un financement aux partis politiques ?

L’interlocuteur du jour n’a pas manqué l’occasion d’en parler sur la situation socio-politique et sécuritaire du pays. « Le Mali est sous le joug des terroristes », a-t-il affirmé. Certainement, Mr Dramé a oublié qu’il faisait partie des décideurs de l’ancien régime déchu d’IBK. Quelle solution a-t-il proposée pour une sortie de crise quand il était aux affaires ? C’est l’occasion pour rappeler Mr Dramé que les  47% des 21 millions de la  population qui vivent dans extrême pauvreté avec moins de 500f par jour, n'ont pas reçu le fond de la Covid-19 promis par le régime corrompu dont il faisait partie.

Si Mr Dramé pense que le Mali est menacé dans son existence, qu’il sache que la plus part des Maliens sont fiers de la gestion actuelle du pays. Et cela, par la bonne volonté du président Goïta, notamment l’initiative de la réduction de son salaire dont les 2/3 sont investis dans les actions sociales.

Si l’eau potable est considérée comme la première source de la vie, 31 ans après l’avènement de la démocratie malienne, certains Maliens n’ont toujours pas accès à l’eau potable. Aujourd’hui, grâce aux actions sociales du président Goïta, à travers le pays, beaucoup des Maliens ont accès à l’eau potable. A quoi sert la démocratie si les acteurs de la démocratie sont incapables d’apporter une réponse aux défis sécuritaire ? A quoi sert la démocratie si la classe politique est incapable de restaurer les services sociaux de base ?

Conformément aux dispositions de l’article 17 de la Constitution du 25 février 1992, « l’éducation, l’instruction, la formation, le travail, le logement, les loisirs, la santé et la  protection sociale constituent des droits reconnus ». Quelle solution la classe politique a pu apporter, 31 ans après l’avènement de démocratie pour garantir les acquis ?

En tout cas, après 31ans de fiasco de la classe politique, les autorités actuelles sont entrain de poser les nouveaux jalons de la refondation de l’Etat.

La montée en puissance des FAMa est plus que jamais une réalité, tant sur le plan national qu’international. Tout développement passe par la paix et la sécurité. Les efforts consentis par nos autorités nous rassurent d’une possible stabilité sur toute l’étendue du territoire national. Un adage nous dit : « il n’est jamais trop tard pour mieux faire ».

Que les acteurs politiques reviennent à la réalité afin que nous puissions apporter ensemble une réponse aux défis auxquels le pays est confronté aujourd’hui.

<strong>SirikiKONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Assez de contradictions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-assez-de-contradictions-2971797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2022 11:43:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le début du bras de fer entre le Mali et la Cedeao, des voix n’ont cessé de se lever pour demander le départ de Barkhane et Takuba. Il a été voulu à la faveur des manifestations anti-françaises au Mali et dans la diaspora.

Sous cette pression, les autorités françaises ont répondu à la demande des manifestants. Elles ont décidé de retirer leurs forces militaires d’ici 6 mois. C’était d’ailleurs le motif de l’invitation des présidents du G5-Sahel par Emmanuel Macron au sommet de Pau. Il leur a demandé de déterminer leur position de la présence française dans la zone des trois frontières dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

A la tribune des Nations Unies, Choguel Kokalla Maïga a parlé d’abandon du Mali par la France en plein vol. Là, les grains de la discorde ont été mis en terre. Les fruits se goûtent aujourd’hui.

Cette étape passée, au moment où le Mali vit dans une transition, d’autres voix, peut-être les mêmes qui ont exigé le départ de Barkhane, pour réclamer le retrait pure et simple du Mali de la Cedeao et de l’Uemoa pour créer sa propre monnaie.

Les économistes doivent savoir si le retrait du Mali de ces organisations a des avantages escomptés. Pour le faire, Assimi qui est un militaire et Choguel, un docteur en communication devraient approcher ceux qui s’y connaissent, au risque de conduire le pays dans le gouffre.

Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, dans une interview, après une rencontre avec le Comité stratégique du M5-RFP, a été on ne peut plus clair là-dessus. Il a fait savoir que le Mali ne peut pas sortir de la Cedeao.

Mais des manifestants n’hésitent pas à investir la Place de l’indépendance pour exiger ce que leur Premier ministre ne veut pas. Il est temps de bien cadrer les manifestations pour éviter les contradictions sur la place publique. Cet état de fait ne grandit pas.

Le temps est venu de préparer le peuple à la résistance avec des arguments solides. Sinon, de cette manière, les manifestations finiront par montrer leur limite, si le peuple n’est pas préparé. Et le temps est venu pour les dirigeants d’éviter de confondre le peuple et la foule.

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Connaissance de la pension de réversion : Les femmes de la Cmss s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/connaissance-de-la-pension-de-reversion-les-femmes-de-la-cmss-sengagent-2968879.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 13:05:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la présidence de la ministre de la Santé et du Développement social, Diéminatou Sangaré, l’amicale des femmes de la Caisse malienne de sécurité sociale a célébré la journée internationale des droits de la femme. Une journée mise à profit pour faire connaitre la Cmss. Nous sommes le lundi 14 mars 2022.</strong>

Dans la mouvance du 8 mars, journée internationale des femmes, l’amicale des femmes de la caisse malienne de sécurité sociale n’attendait pas rester en marge de cette journée. C’est ainsi qu’une journée porte ouverte a été organisée. Elle a été mise à profit pour faire connaitre la Cmss, ses prérogatives.

Le Thème retenu pour cette édition est ‘’la sauvegarde des droits des veuves, l’amicale des femmes de la Cmss s’engage’’. Un thème révélateur, car les femmes de la Cmss restent sensibles aux difficultés que traversent les veuves. Il s’agissait, pour elle, de prendre l’engagement pour la préservation des droits des veuves. Pour la présidente de l’amicale de la Cmss, Mme Diallo Aïssata Maïga, estime qu’il est impératif d’informer et de sensibiliser leurs sœurs qui ont perdu leurs conjoints sur le champ de l’honneur.

Il s’agit de soulager leurs souffrances à travers des informations sur la réversion.  Cette réversion a été expliquée de long en large par Mme Diarra Aminata Diallo. Selon elle, la pension de réversion est un droit qui est concédé après le décès des militaires, des fonctionnaires, des députés qui sont en activités.

« La veuve obtient 50% de la pension de son mari. Les enfants de ces fonctionnaires bénéficieront eux aussi d’une pension de réversion jusqu’à atteindre la majorité lorsque leurs parents ne sont plus de ce monde. Pour les enfants handicapés, il n’y a pas de limite d’âge », a fait savoir Mme Diarra.

La ministre de la Santé et du Développement social, Diéminatou Sangaré, dira que cette pension de réversion est méconnue. Le choix de cette pension comme thème est salutaire car, dit-elle, il permettra d’inverser cette tendance de méconnaissance.

L’occasion était propice pour la présidente de l’amicale, Mme Diallo Aissata Maiga, d’exprimer l’engagement des femmes à s’investir pour la réussite de la transition. Un même ordre d’idée partagé par la ministre de la Santé et du Développement social, Diéminatou Sangaré, qui a invité les femmes à jouer leur partition pour le Mali nouveau.

Des reformes sont en cours au niveau du ministère de la Santé notamment des reformes pour la prise en charge des maladies professionnelles, le Ramu.  Elle a invité les femmes à se mobiliser pour la réussite de ces réformes qui n’ont autre but que le bien-être de la population.

Au cours de cette journée le chef des courriers, Patrick Samaké,  a passé au peigne fin l’historique de la Cmss qui a vu le jour en 1960 avec le nom de la Caisse des retraites du Mali (CRM). Plusieurs réformes ont été effectuées de sa création à nos jours et la construction des infrastructures ont été réalisées.  « Au jour d’aujourd’hui, la Cmss joue son rôle de sa sécurité sociale », renchérit-il.

Pour la ministre Sangaré, les autorités de la transition sont à pied d’œuvre pour venir en aide aux femmes. L’amélioration du plateau technique afin de faciliter l’accouchement et les soins de santé des femmes en est une parfaite illustration. Ces matériels ont été acquis par le ministère de la santé, il y a de cela quelques jours. Elle a invité tous les travailleurs de la Cmss d’être ponctuels et à s’activer pour satisfaire les administrés.

La solidarité est de taille à la Cmss. C’est pourquoi au cours de cette journée, les 15femmmes de la Cmss qui ont perdu leurs maris, ont bénéficié d'un important lot composé de riz, de sucre, de la farine entre autres. Une visite des locaux a mis fin à cette journée.

Vivement la prochaine édition !

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abrogation du décret d’attribution des logements sociaux :  Assimi Goïta donne l’exemple de la transparence</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/abrogation-du-decret-dattribution-des-logements-sociaux-assimi-goita-donne-lexemple-de-la-transparence-2968873.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 13:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la transition malienne, colonel Assimi Goïta, vient de donner un bel exemple de transparence parmi tant d’autres. Cette fois-ci, il s’agit, non seulement de la suspension de l’attribution des logements sociaux, mais aussi de l’abrogation pure et simple du décret. </strong>

Ainsi, le président Goïta montre aux Maliens que la lutte contre la corruption n’est pas un mot, mais un comportement de grands hommes, en désamorçant cette bombe à retardement qui est l’affaire des logements sociaux.

Le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la population, Brahima Kamena, a eu ces dernières semaines du pain sur la planche. Avec la publication de la liste de la tranche d'attribution de 12.566 logements sociaux, un véritable tollé s’est levé et beaucoup d’encre et de salive ont coulé également. Les détracteurs du gouvernement de transition en ont fait leur sujet de débat dans les salons et les grins de la capital.

Une raison de plus pour eux de vomir sur les autorités car celles-ci venaient de prêter le flanc. Les critiques allaient donc bon train. Il a été incessamment évoqué sur les réseaux sociaux des pratiques qui ont abouti à la chute de l’ancien régime miné par la corruption, le népotisme, les désordres de tous genres.

Face à Dieu qui punit, l’histoire qui retient et le peuple qui juge et critique, le ministre Kanena, sous le leadership gagnant du président, Assimi Goïta, a décidé non seulement  de suspendre l’attribution des logements sociaux, mais également de dissoudre la commission d’attribution et enfin d'ouvrir une enquête pour situer les responsabilités. C’était le 16 février 2022. “Le processus est suspendu afin de procéder aux vérifications nécessaires”, écrit-il et annonce, par la même occasion, la dissolution de la commission d'attribution.

Quelques semaines après cette décision courageuse des jeunes colonels, ils ont agréablement surpris avec l’abrogation même du décret d’attribution des logements sociaux, mettant ainsi fin à toute suspicion.

Ainsi, Assimi Goïta sauve, une fois de plus, la transition politique en cours dans ce pays en proie à une insécurité depuis 2012. Il fait taire les langues visqueuses, les oiseaux de mauvaise augure, gomme le doute chez les indécis quant à l’engagement de l’Exécutif pour la refondation du Mali.

Assimi et son ministre de l’Urbanisme n’ont donc pas accepté d’entrer dans la pirogue avec l’âne. Ils ont su que le travail n’a pas été fait dans le respect des règles de l’art. Ce qui les a poussés à mettre fin à ce feuilleton malsain pour la réputation des maçons de Mali kura. Ils ont annoncé la suspension de l'attribution des centaines de logements sociaux à Bamako, dont un certain nombre aurait profité à des personnes proches du pouvoir.

La décision d’abrogation stipule en son article 1er: “Il est abrogée la décision n° 2022-031/Muhda-tp SG du 9 février 2022 fixant la liste définitive des bénéficiaires des 2218 logements sociaux de la deuxième tranche du programme gouvernemental des 12566 unités de 2015”. Une décision qui annule définitivement l’attribution des logements sociaux.

<strong>Assimi tient au respect de la Charte</strong>

La Charte de la transition, qui est une sorte d'acte fondamental, énonce l'intégrité, la probité, le mérite ou encore la transparence. "La lutte contre la corruption et l’impunité, ainsi que le retour d'un minimum de sécurité sont des nécessités vitales pour le Mali. Ces priorités sont au cœur de la vision de refondation de l’Etat et de l’amorce du Mali nouveau", martelait Choguel Kokalla Maïga, le 7 février devant des diplomates.

Le président de la transition, Assimi Goïta, qui engage ses hommes sur le front de l’insécurité au nord et centre du pays, vient de dégonfler les coeurs et apaiser les esprits des Maliens au sud.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Destitution de Choguel du M5&#45;RFP :  La tentative étouffée dans l’œuf</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/destitution-de-choguel-du-m5-rfp-la-tentative-etouffee-dans-loeuf-2968865.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 12:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des cracks du Comité stratégique du M5-RFP seraient dans la dynamique de mettre en œuvre des voies et moyens afin d’obtenir la destitution de Choguel Kokalla Maïga de son poste au sein du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP). Le coup mal préparé ne leur aurait pas permis d’atteindre cet objectif. En témoigne l’interview accordée à sa sortie de la réunion qui aura duré, selon lui, 5 heures d’horloge. C’était ce vendredi 4 mars 2022, au cabinet de l’ancien chef de file de l’opposition.</strong>

La sérénité semble un intrus dans la grande maison du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP). Et pour cause, depuis la nomination de Choguel Kokalla Maiga à la tête de l’attelage actuel de la transition, certains as ne dormiraient que d’un œil. Les attentes n’ont-elles pas été comblées ? C’est du moins la question que l’on se pose lorsqu’on sait que des communiqués, dans un passé récent, ciblaient l’actuel Premier ministre, leur camarade de lutte contre le régime défunt d’IBK.

Dans un communiqué en date du 7 janvier 2022, ils ont fustigé la gestion de Choguel Kokalla Maiga. Ils disaient qu'après 7 mois de gestion, il existe peu d'indices visibles permettant de croire que le pays est engagé sur la voie de la refondation.

Les communiqués n’ayant pas suffi, les camarades du M5-RFP de Choguel ont décidé de passer à l’étape supérieure. Leur méthode fixe le cap sur sa destitution. Pour le faire, le vendredi soir, une réunion extraordinaire a été organisée en présence des ténors dont les voix comptent beaucoup. Il s'agit bien de ceux qui étaient là lors de la lecture des 10 commandements de la désobéissance civile, sur la place de l'indépendance.

Les points suivants étaient inscrits à l’ordre du jour : la tentative de destitution de Choguel Kokalla Maïga, l’évaluation des 10 recommandations qu’ils brandissaient à la face des colonels quand Bah N’Daw et son Premier ministre, Moctar Ouane avaient voix au chapitre. Parmi les points de l’ordre du jour, figurait aussi la question de l’ouverture du gouvernement et du CNT. Une manière, pour eux, de regarder dans la direction du vent pour savoir comment goûter dans la marmite de la transition politique.

Le jeu était donc clair pour eux et certains jeunes revoltés. Il ne s’agit que d’affaiblir Choguel. Ainsi, au moment où sa voix ne portera plus, il leur sera plus aisé de tourner définitivement sa page dans ce pays. Les militaires, toujours dans la recherche d’un autre Premier ministre et face à la pression de la Cedeao, leur laisseront encore la latitude de désigner un nouveau Premier ministre. La tentative n’aurait pas eu la vie dure. Elle a été étouffée dans le berceau. Car enfin, Choguel a tenu la réunion avec les principaux organisateurs.

Après la réunion de 5 heures, de 17 à 23 heures, Choguel fait une déclaration au nom du M5-RFP. « Ce qu’on a fait, c’est ce qui doit être fait en Afrique. Les responsables du M5-RFP sont venus pour renverser la table et se diviser. Je leur ai dit de s’asseoir et de discuter. J’ai écouté tout le monde. Tous les Maliens font confiance au gouvernement. Le M5-RFP doit aussi travailler pour renforcer cette confiance », a martelé Choguel, à sa sortie de la réunion.

Il s’agit, selon lui, de la confiance entre le peuple et le président de la transition, entre le peuple et le Conseil national de transition. Le chef du gouvernement appelle à l’union sacrée autour de la cause. « Que tout le monde se donne la main. Pour la gestion du pays, sachant bien que le linge sale se lave en famille, au lieu d’aller dire certaines choses dehors », laisse entendre Choguel qui veut que la solution soit trouvée à l’interne dans la concorde autour de l’essentiel.

De son avis, il s’agit d’aider le président pour redonner au Mali sa dignité et sa noblesse d’ici la fin de la transition. Cela, dit-il, pour que, le jour où la transition prendra fin, il y ait l’organisation d’une bonne élection présidentielle dans  le pays  sécurisé, nanti de grandes réformes  politiques et institutionnelles. Donc, Choguel se dit convaincu que le nouveau président qui sera élu travaillera avec le peuple.

Le Premier ministre invite à mettre à profit la période transitoire. « Ne faisons pas de la transition seulement une occasion de l’organisation des élections. La Cedeao et nous sommes en discussion. Chacun connait maintenant sa limite. Les experts travaillent ensemble. Nous diversifions les choses. Que les Maliens sachent que la Mali ne peut pas sortir de la Cedeao. Nous l’avons dit à nos militants », conseille-t-il.

Il n’a pas occulté le soutien du peuple à l’armée. « Que les forces du changement se fassent confiance pour soutenir l’armée. Il faut veiller à ce que les contradictions ne se transforment pas en antagonismes. Il ne faut jamais perdre de vue les objectifs. Garder la main dans la tempête, on va mener le peuple malien à bon port, le président de la transition à la tête de notre équipe », a-t-il ordonné.

Si des partis politiques connaissent des divisions, des guerres de tranchées, le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) est aussi loin d’être un long fleuve tranquille.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bataille pour la candidature au  RPM :  Baber Gano mord la poussière</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bataille-pour-la-candidature-au-rpm-baber-gano-mord-la-poussiere-2968870.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 12:53:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques jours, le torchon brulait au sein du RPM. Le Cdsri-RPM dirigé par Me. Baber Gano, avait engagé une bataille judiciaire contre le président Bokary Tréta pour l’annulation des résolutions et des recommandations des 3èmes assises du comité central. A la suite de cette plainte, le tribunal de Grande Instance de la commune II du district de Bamako tranche en faveur du président Tréta au détriment de Me Baber Gano et son clan.</strong>

Dans un communiqué rendu public, le  président du RPM Bokary Tréta a laissé entendre des explications à cette assignation.  Selon lui,  deux requêtes étaient au cœur de cette assignation. Il s’agit d’une requête en référé pour sursis à exécution de la résolution générale du comité central et de la recommandation spéciale adressée au président du parti ; et d’une requête en annulation de la résolution générale du comité central et de la recommandation spéciale adressée au président du parti.

Pour rappel, le tribunal de grande instance de la commune II du district de Bamako, vidant son délibéré relatif à l’assignation en référé pour sursis à exécution de la résolution générale du comité central et de la recommandation spéciale adressée au président du parti, en audience du 24 janvier 2022, avait pris la décision dont la teneur suit ‘’statuant publiquement, contradictoirement en matière du référé en premier ressort, au principal, renvoyons les parties à mieux se pourvoir ainsi qu’elles en aviseront. Mais dès à présent, vu l’urgence et par provision en la forme, déclarons l’assignation recevable, au fond, disons n’y avoir lieu à référé, mettons les dépens à la charge des requérants.

Ce mercredi 2 mars, le même tribunal, vidant son délibéré relatif à la requête en annulation de la résolution générale du comité central et de la recommandation spéciale adressée au président du parti, à son audience de ce jour, a pris la décision dont la teneur suit : le tribunal, statuant publiquement, contradictoirement, en matière civile et en premier ressort, déclare l’assignation irrecevable pour faute de qualité des demandeurs ; met les dépens à leur charge.

Cette victoire éclatante du président Tréta montre à suffisance son caractère et son comportement orthodoxe.  Malgré cette assignation, Tréta avait appelé les détracteurs à la raison en regagnant la grande famille.

Le point qui avait alimenté la colère des détracteurs était le choix du président Tréta comme candidat naturel à la prochaine élection présidentielle. Pour les détracteurs, cette désignation du candidat est une violation flagrante des articles 78, 79 et 80 des statuts du RPM. Le candidat ne doit pas être désigné sans congrès, sans commission d’investiture et sans appel à candidature, selon Baber et son clan. Pourtant, c’est bien le comité central qui avait investi IBK lors des dernières élections présidentielles, nous confesse une source proche du parti. Pourquoi le clan Baber n’a pas fait des contestations ?  Une question qui ne peut qu’être répondue par Me Baber Gano, Moussa Timbiné et Mamadou Diarrassouba qui ont voulu mettre la famille des tisserands à feu à travers la division. La maturité et le bon sens doivent prévaloir afin de faire rayonner le RPM sur l’échiquier politique.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique au Mali : Tiébilé Dramé déconnecté de la réalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-politique-au-mali-tiebile-drame-deconnecte-de-la-realite-2968860.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 12:46:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, le Parena de Tiébilé Dramé est en porte-à-faux avec la vision, voire la logique des Maliens. Au lieu de ressaisir et regarder dans la même direction que la population lambda, Tiébilé et son parti restent stéréotypés sur leur vision. Que veut le Parena ?  </strong>

Le 1er février 2022, le Parena a adressé au président de la Transition, au Premier ministre et au président du CNT, un mémorandum intitulé : ‘’ se parler, se donner la main et renouer avec nos voisins’’. Ce document contenait des propositions que le Parena estimait être meilleures pour sortir de l'isolement et de la crise.

Ce document est resté lettre morte, car les autorités, qui sont au même diapason que les Maliens, sont dans la logique de résolution de la crise sécuritaire. Oui la crise sécuritaire dont le chemin amorcé par les autorités de la transition pour sa résolution semble être le meilleur. La peur a changé de camp et une cuisante défaite est en train d’être infligée à l’ennemi. Pourquoi ne pas soutenir cette lancée des autorités en lieu et place d’une quelconque élection voire une quelconque recherche de solutions à la situation économique ?

Pourtant, le Parena reste cramponné sur la vision de l’extérieur. ‘’L'expert indépendant des Nations-Unies a noté, à l'issue de sa dernière visite au Mali, des progrès en matière de sécurisation du territoire. L'attaque du Jnim, le 4 mars, contre le camp de Mondoro (Douentza), les allégations d'exactions dans le périmètre Dogofry-Diabaly-Nampala et le long de notre frontière avec la Mauritanie, les exécutions sommaires perpétrées par l'Eigs à Tessit (Ansongo), Tamalat et Insinanane (Ménaka) rappellent que la situation reste fragile et requiert la mobilisation générale des énergies de toute la Nation’’.

Peut-on faire des omelettes sans casser les œufs ? Qui connait la situation sécuritaire compliquée au Mali, doit s’attendre à ces attaques. Devons-nous prendre ces attaques comme une situation fragile, lorsque l’on sait que les villages entiers ont été rayés de la carte sous un régime dont le Parena est comptable de la gestion. Ce que les Maliens ont vécu sous le régime d’IBK n’est pas faisable aujourd’hui avec la montée en puissance de l’armée. ‘’Gloire à l’armée, nous vous soutenons et aucune attaque ne peut ou ne doit saper votre moral, encore moins les Maliens ‘’, dit un Malien.

La recherche de la solution économique n’est pas à l’ordre du jour chez les Maliens. Toute chose que les membres du Parena doivent comprendre. Les sanctions économiques que la Cedeao a infligées aux Maliens est de nature à anéantir le Mali et non à solutionner la crise des Maliens. Des situations atténuantes sont aujourd’hui l’alternative que souhaitent les Maliens.  Certes les recettes que proposent le Parena et ses complices sont vraiment caduques en ce sens qu’ils devraient faire ces mêmes propositions au gouvernement d’IBK pour éviter la situation actuelle du pays.

Comptons d’abord sur nos propres forces, apportons une solution à la malienne aux crises que traverse le Mali, telle est et demeure la ligne que les Maliens veulent emprunter au lieu de penser que la solution pouvait venir de la visite touristique de Goodluck Johnattan.

Le Parena propose des réflexions afin d’apporter des solutions. C’est ainsi qu’une séance de travail a été organisée dans ce sens, le samedi dernier. Pourtant le Parena n’était pas d’accord pour les Assises nationales de refondation. Les ANR n’étaient-elles pas souveraines que les séances de réflexion que font le Parena et ses complices. De toutes les façons, les Maliens ont les yeux rivés sur les faits et gestes de tous les partis politiques.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative de déstabilisation des institutions du Mali :   Ainea Ibrahim Camara a&#45;t&#45;il bénéficié du soutien du Conseil de base de la RCI ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tentative-de-destabilisation-des-institutions-du-mali-ainea-ibrahim-camara-a-t-il-beneficie-du-soutien-du-conseil-de-base-de-la-rci-2968857.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 12:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 26 février 2022, Ainea Ibrahim Camara a procédé à sa propre cérémonie d’investiture à Abidjan en qualité de président de la transition civile du Mali. La cérémonie a été suivie par deux conférences de presse. La première rencontre avec les journalistes, c’était à la citée des Rails au Plateau au Novotel et la deuxième à Angré à la huitième tranche dans la commune de Cocody.</em></strong><em> <strong>Depuis, certains Maliens établis en Côte d’Ivoire soupçonnent le Haut conseil des maliens de l’extérieur, à travers son conseil de la RCI de soutenir Ainea Ibrahim Camara, le fameux président imaginaire de la transition malienne.</strong></em>

Le Conseil de base de la Côte-d’Ivoire dirigé par le vieux Hamet Diawara a-t-il été induit en erreur par sa vice-présidente, Madina Diallo dans cette aventure sans issue ?  Qui serait derrière ce projet funeste de Ainea Ibrahim Camara ?  Bénéficie-t-il du soutien des Maliens de l’extérieur pour oser s'autoproclamer président de la transition civile du Mali, à partir du 27 février 2022 ?

En attendant la réponse à ces différentes questions, certains Maliens de la Côte-d’Ivoire accusent ouvertement le Haut conseil des Maliens de l’extérieur d’être en connivence avec   Ainea Ibrahim Camara dans son projet satanique de déstabilisation des institutions de la transition depuis le pays d’Alassane Dramane Ouattara. Notre interlocuteur a été on ne plus clair, «<em> les deux conférences ont été organisées avec le soutien de certains membres du Haut conseil des Maliens de Côte d'Ivoire qui ont démarché des Maliens pour adhérer à ce projet de déstabilisation des institutions du Mali</em> ».

Notre source enfonce le clou. Selon lui, le samedi 26 février 2022, le président autoproclamé et sa fille accompagnée par Boubacar Diallo, l’un de ses proches collaborateurs ont été conduits au siège du Haut conseil des Maliens de Côte d'Ivoire par la vice-présidente, Madina Diallo, de la même structure pour une visite de courtoisie et de remerciement au président Hamet Diawara et ses membres pour leur soutien. « <em>Au cours de cette visite, le président du Haut conseil des Maliens de l'extérieur en Côte d'ivoire et ses membres auraient reçu chacun une enveloppe. La séance a été sanctionnée par une photo de famille que les membres du Haut conseil ont dû faire disparaitre de la circulation </em>», de sources sures.

Face à cette situation d’une extrême gravité, le Haut conseil des Maliens de l'extérieur à travers son président, Habib Sylla, aurait décidé de suspendre le Bureau du Conseil de base de Côte d'Ivoire et mettre en place un bureau provisoire qui organisera très probablement les élections, étant donné que le mandat bureau de Côte d'ivoire a expiré depuis très longtemps.

Dans le souci du respect de l’éthique et de la déontologie, nous avons rencontré ensemble le secrétaire exécutif du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, Mamadou Camara et le chargé de communication, Souleymane Coulibaly.  Nos deux interlocuteurs au siège du Haut conseil rejettent en bloc les accusations formulées à l’encontre des responsables du bureau de conseil de base de la RCI et mettent quiconque au défi d’apporter la preuve du soutien du Haut conseil des Maliens de l’extérieur en général et celui du Conseil de base de la RCI et son président, Mamet Diawara. «<em> La rencontre entre Ainea Ibrahim Camara et le bureau du président Hamet Diawwara s’inscrit uniquement dans le cadre d’une visite de courtoisie accordée par Diawara à monsieur Camara en tant que Malien de la diaspora et non le président de la transition civile malienne autoproclamé », disent-ils.</em>

Selon eux, il a été conduit par Madina Diallo et aucun membre du bureau ne savait qu’il s’agit de l’homme autoproclamé président de la transition.  Informé de la forfaiture du président imaginaire, le président Diawara a organisé immédiatement une rencontre avec les membres de son bureau pour clarifier sa position et prendre des dispositions pour éviter tous contacts avec <em>Ainea Ibrahim Camara. « Le Haut conseil des Maliens de l’extérieur est une organisation pour la défense des intérêts de la diaspora et non un instrument politique pour apporter le soutien à un projet de déstabilisation des institutions de la transition. Les Maliens de Côte d’Ivoire se désolidarisent de la démarche sans issue d’Ainéa Ibrahim Camara », </em>ont-ils conclu.

&nbsp;

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deux mois d’embargo :  Le Mali résiste !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/deux-mois-dembargo-le-mali-resiste-2968855.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 12:04:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 9 janvier 2022 au 9 mars 2022, cela fait 2 mois que les chefs d’État de la Communauté économique des Etat de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), ont entériné les sanctions ‘’illégales et illégitimes’’ contre le Mali du fait de la proposition du chronogramme de 5 années. </strong>

Malgré les mesures illégales et illégitimes infligées par les chefs de l’organisation sous régionale contre Mali depuis le 9 janvier dernier, les autorités maliennes de la transition se sont montrées compétentes pour répondre aux défis auxquels le pays est confronté. Et cela, par les moyens diplomatiques.

Quelques semaines après les sanctions contre le pays, les autorités ont tissé de nouvelles relations diplomatiques avec la Guinée Conakry et la Mauritanie pour contourner les sanctions. Un adage dit : « La maison n’est belle que lorsque chacun y reconnaît sa part de labeur ». C’est dans ce sens que le peuple malien s’est aligné derrière les autorités de la transition pour leur apporter son soutien indéfectible afin d’atteindre le but cherché qui est la stabilité sur l’ensemble du territoire national.

Aujourd’hui, l’espoir est permis, au vu des résultats depuis la rectification de la transition, notamment la montée en puissance des FAMa. Seule l’union fait la force et c’est cette preuve que le peuple malien a montrée dans cette lutte pour la refondation du Mali.

Le peuple doit rester uni et solide derrière les autorités de la transition, car l’ennemi œuvre, jour et nuit, pour remettre les efforts en cause. Pour preuve ? De fausses accusations à l’encontre des forces armées maliennes dans l’affaire de la disparition des ressortissants mauritaniens. Ce sont des allégations sans fondement, planifiées par l’ennemi pour mettre un terme aux relations entre les deux pays afin de pouvoir isoler le Mali.

Grâce à la bonne volonté des autorités des deux pays, un compromis a été trouvé. Il s’agit de la création d’une commission mixte d’enquête composée de Maliens et de Mauritaniens pour faire la lumière sur l’affaire sur ces crimes. Le Mali a besoin aujourd’hui de tous ses fils et de toutes ses filles pour la refondation.

<strong>Siriki KONE</strong>

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<item>
<title>Charnier de Niono :  Les FAMa, blanches comme neige !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/charnier-de-niono-les-fama-blanches-comme-neige-2968853.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 11:56:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Jeune Afrique’’, dans sa parution du 8 mars 2022, parle de la découverte d’un charnier d’au moins 35 corps calcinés. Selon ledit journal, des sources accusent les forces armées maliennes de cette tragédie. Il n’a pas manqué de parler aussi du côté fake. Donc un montage à dessein pour saborder les actions des FAMa contre les terroristes.</strong>

Au cours d’une patrouille de l’armée malienne entre Mopti et Djenné, un certain charnier de 35 corps a été découvert. Il se trouve non loin Dogofry, au sud-ouest de Nampala. Selon le document dont nous nous sommes procuré un exemplaire, l’armée malienne est accusée de ce drame avec  les mercenaires russes de Wagner dans la région.

« Les images sont insoutenables. Au milieu de la brousse, des corps calcinés, enchevêtrés, des mains liées dans le dos. L’homme qui filme avec son téléphone s’exprime en fulfulde puis en bambara. ‘’Dieu est grand. C’est le travail des soldats. Ce sont des soldats qui sont responsables de ça. Dieu nous voit tous’’ », souffle-t-il.

<strong>Fakes news !</strong>

Toujours, selon le journal, cette vidéo aurait été tournée le 2 mars dans la commune de Dogofry, à environ 80 km au sud-ouest de Nampala. Donc, c’est un charnier imaginaire pour discréditer l’armée malienne et ses partenaires de Wagner.

Dans le document, il est précisé que, dans un communiqué diffusé le 5 mars, l’état-major général des armées du Mali a évoqué une vidéo montée de toutes pièces, circulant sur les réseaux sociaux et faisant état d’exécutions sommaires collectives des FAMa sur les populations civiles dans le secteur de Diabaly, dans la nuit du 1<sup>er</sup> au 2 mars 2022. « L’état-major général des armées se porte totalement en faux contre ces allégations qui sont de nature à jeter le discrédit sur les FAMa respectueuses des droits de l’homme et du droit international humanitaire. Les FAMa ne sauraient être responsables d’une telle abjection et ces informations constituent de la désinformation », dit le communiqué. « Lorsqu’on veut tuer son chien, on l’accuse de rage », dit le proverbe. Les autorités maliennes doivent savoir que gagner un combat, ne veut pas dire gagner la guerre. La vigilance doit être de mise pour déjouer toutes les subterfuges et manœuvres cavalières consistant à enfoncer le Mali dans le gouffre.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Disparitions des mauritaniens à la frontière :   La responsabilité des FAMa à écarter</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/disparitions-des-mauritaniens-a-la-frontiere-la-responsabilite-des-fama-a-ecarter-2968850.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 11:54:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la disparition des Mauritaniens sur le sol malien dans la zone frontalière, les autorités des deux pays ont décidé de conjuguer les efforts afin de protéger les personnes et leurs biens. Quoi de plus normal, car ces deux pays sont touchés par l’insécurité grandissante.</strong>

Dans un communiqué rendu public, le 13 mars 2022, les autorités militaires ont décidé d’interdire strictement toute circulation des personnes civiles dans les forêts de Wagadou et de Gringalé où se déroule l’opération militaire ‘’Maliko’’.

« Une décision prise pour la protection des personnes et leurs biens », lit-on dans le communiqué.  Cette décision fait suite à la disparition d’un groupe de citoyens mauritaniens, le 5 mars 2022, à Lagataye sur le territoire malien dans la zone frontalière commune. Pour plus de détails, le ministre des Affaires étrangères de la Mauritanie a convoqué l’ambassadeur du Mali à Nouakchott. C’est ainsi que le président de la transition du Mali, en accord avec son homologue de la Mauritanie, a dépêché une mission de haut niveau à Nouakchott. Les deux parties ont effectué des échanges fructueux les 11 et 12 mars 2022. A la suite de cela, cette décision a été prise. Sur la base des preuves matérielles et technologiques, il s’avère qu’aucune patrouille militaire des FAMa n’était présente dans la zone et aux dates indiquées et jusqu’à présent, aucune preuve matérielle ne permet d’incriminer les FAMa

Pourtant, le professionnalisme des Forces armées maliennes n’est pas à mettre en cause. Le gouvernement du Mali rappelle le professionnalisme des FAMa qui sont respectueuses des droits humains. L’interpellation suivie de la libération saine et sauve de 29 ressortissants Mauritaniens en est une parfaite illustration.

Cet incident dans la frontière Mali- Mauritanie est loin d’être un cas isolé. Dans un passé récent, certains citoyens mauritaniens ont été tués dans cette frontière. Est-ce une manipulation étrangère afin de mettre en péril la relation entre ces deux pays frères ? Cette hypothèse n’est pas écartée lorsque l’on sait que la France est prête à tout pour aggraver la sécurité, même s’il faut mettre les pays dos à dos pour la défense de leurs intérêts. Sachant bien que la Mauritanie est à pied d’œuvre pour atténuer la souffrance des Maliens en leur ouvrant ses frontières. La vigilance doit être de mise afin d’éviter les pièges posés.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incrimination des Fama de la tuerie des mauritaniens : Les manœuvres de la France démontées par Mohamed Ould Dellahy</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/incrimination-des-fama-de-la-tuerie-des-mauritaniens-les-manoeuvres-de-la-france-demontees-par-mohamed-ould-dellahy-2968847.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 11:49:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Massacres des populations civiles au centre du Mali, tueries des ressortissants mauritaniens à El Ataye, les 5 et 6 mars, à la frontière Mali-Mauritanie. Le tout mis au compte des Forces armées maliennes (FAMa) par une certaine puissance étrangère. La France désignée sous cette métaphore, est dans la dynamique de tout mettre en œuvre pour jeter le discrédit sur les autorités de la transition. Encore une fois, cette tentative est vouée à l’échec.</strong>

L’ancienne Métropole, la France, puis que c’est d’elle qu’il s’agit, manque drastiquement de moyens pour incriminer les Forces armées maliennes (FAMa) dans l’affaire du massacre des Mauritaniens à la frontière avec le Mali. Le jeu de la France est  clair et la carte qu’elle est en train de jouer est celle de la division, comme elle en a l’habitude, depuis belle lurette dans les pays africains qu’elle a trainés dans la boue des siècles durant.

L’actualité entre la France et le Mali est dominée ces derniers  temps par l’escalade verbale. Des réactions des uns répondant à celles des autres ont fini par pourrir les relations diplomatiques, entrainant par la suite les deux pays à un point de non-retour. La pomme de discorde est sans doute la tenue des élections à bonne date. Une décision qui n’a pas été la tasse de thé des autorités actuelles. D’où les écarts de langage des autorités françaises à l’endroit des dirigeants du Mali.

En effet, le nerf  à fleur de peau, la France a eu sa main derrière les sanctions de la Cedeao qui frappent jusqu’à présent la population malienne. Les autorités maliennes ont donc vu la nécessité de se tourner vers les ports de Conakry en Guinée et de Nouakchott en Mauritanie. Quoi de plus normal ?

Alors pour saper le moral des FAMa sur le champ de l’honneur, briser l’espoir des populations maliennes de la montée en puissance de l’armée, la France renoue avec sa vieille habitude qui consiste à semer la zizanie entre les pays africains. La stratégie toute trouvée est l’incrimination des FAMa dans les tueries des ressortissants mauritaniens à la Frontière des deux pays. Les allégations sont-elles vraies ? Le député, Mohamed Ould Dellahy a été on ne peut plus clair.

<strong>Les manigances de la France démontées par le député mauritanien, Mohamed Ould Dellahy</strong>

En intervenant à l’Assemblée nationale de la Mauritanie, le député mauritanien, Mohamed Ould Dellahy, non moins président du parti mauritanien pour la défense de l’environnement, n’a guère caché sa part de vérité. Cette information portant sur la disparition des Mauritaniens étant un secret de polichinelle, elle n’est pas aussi tombée dans l’oreille d’un sourd en atteignant le député mauritanien. Il dit l’avoir reçue. « Je reçois des informations qui viennent d’un peu partout, surtout la situation au Mali. Je ne pense pas qu’en ce moment difficile pour la junte militaire malienne, qu’elle soit capable de faire assassiner les Mauritaniens à la frontière », dit-il.

Le député Ould Dellahy n’a pas écarté les services peu scrupuleux de la France pour enfoncer le Mali pour la simple raison que le torchon s’incendie entre Paris et Bamako. Le représentant du peuple mauritanien use forces périphrases et métaphores pour désigner les auteurs des manœuvres cavalières de la France aux abois. Elles ont pour cibles les FAMa et plus loin, la junte au pouvoir. « Je pense que c’est des manigances des  services quelque part étrangers pour déstabiliser le Mali. Et là, nous ne devons pas l’accepter », est convaincu le député qui pense que le Mali est un pays frère, un pays voisin.

Pour lui, ce qui arrivera au Mali n’épargnera pas les autres pays de la sous-région. « Tous ceux qui touchent le Mali, tous ceux qui veulent déstabiliser le Mali, déstabiliseront toute la sous-région. A cet effet, il prône le soutien sans condition au peuple frère du Mali. « Donc, il est de notre devoir de soutenir le peuple malien fermement sans condition et nous devons engager toutes nos possibilités pour cela. Tout ce que nous possédons comme possibilités économiques doit être entre les mains des Maliens. Le Mali, c’est nous et nous sommes aussi le Mali », martèle-t-il.

Le député n’a pas manqué de lancer un vibrant appel au peuple ainsi qu’au président, Mohamed Ould Ghazouani de la Mauritanie. « Je lance l’appel solennel au président de la République. Je conseille qu’il ne doit pas être entraîné dans cette situation qui ne concerne jamais la Mauritanie. La Mauritanie doit aider le Mali, elle ne doit pas conserver sa position de neutralité, elle ne doit pas être complice des services étrangers qui sont contre le Mali et contre l’Afrique. Je dis au président de la République de soutenir le Mali. Quant au peuple mauritanien, il doit être à la disposition du Mali pour pouvoir l’aider », demande-t-il.

Pour les besoins de la cause, il n’a pas écarté un possible déplacement au Mali pour apporter leur soutien. Car, pour lui, aucun pays ne sera épargné par le même sort. « Même s’il le faut, nous rentrerons pour combattre l’injustice contre le Mali pacifiquement. Cette injustice contre le peuple malien viendra aussi en Mauritanie, au Sénégal, au Burkina Faso, tous les pays de la sous-région subiront la même chose. Ne laissons pas le Mali tomber parce que s’il tombe, vous allez tomber aussi et subir les mêmes conséquences. Nous devons nous soutenir, tous les pays de la sous-région doivent se soutenir et être fermes contre tous les gens ou les pays qui veulent déstabiliser le Mali », dit le député qui estime que le Mali est un peuple, une dignité, une démonstration pour l’Afrique. Et de parachever son intervention par « Vive le Mali, vive l’Afrique ! »

Dans cette situation difficile, le Mali a le soutien des pays frères. Ils sont prêts à tout pour l’atteinte des objectifs communs. Donc, les tentatives malsaines d’incrimination des FAMa n’auront pas le vent en poupe.

<strong>Maliens et Mauritaniens fument le calumet de la paix</strong>

En prenant toute la mesure de la situation entre le Mali et la Mauritanie, le président de la transition, Assimi Goïta, a dépêché son ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, chez son homologue, Mohamed Ould Ghazouani de la Mauritanie. L’objectif de cette visite des 11 et 12 mars 2022, était de présenter les profonds regrets et les condoléances du gouvernement et de tout le peuple malien au pays frère de la Mauritanie.

Le Mali et la Mauritanie ont convenu de 5 points essentiels. Ils les ont notés dans un communiqué conjoint, pour faire la lumière sur le drame. En premier lieu, il s’agit de mettre en place une mission conjointe Ad Hoc, d’établissement des faits chargé de faire la lumière sur les derniers événements de El Ataye qui entamera son travail dans les meilleurs délais. Le deuxième point porte sur le partage, dans les meilleurs délais, des résultats de l’enquête diligentée par le gouvernement de la République du Mali relativement aux événements du 17 janvier 2022, à Akor.

Le troisième point concerne les sanctions sévères pour les auteurs de ces crimes odieux, conformément à la législation malienne. Quatrièmement, il s’agit de créer un cadre conjoint de concertation, de mutualisation et de partage d’information afin de prévenir efficacement de pareils événements. En cinquième et dernier lieu, le Mali et la Mauritanie conviennent d’organiser les patrouilles conjointes le long de la bande frontalière.

&nbsp;

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Jouer la carte de la vigilance</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-jouer-la-carte-de-la-vigilance-2968845.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 11:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Longtemps considérée comme assez faible pour se dresser contre le terrorisme par les médias internationaux, l’armée malienne est aujourd’hui comme le roseau de la fable de Jean- de la Fontaine. C’est-à-dire, elle « plie et ne rompt pas ».

Cette armée, mise avec des mots, dans la poubelle, n’avait pas encore dit son dernier mot. Elle est debout pour la sécurité du pays, répondant ainsi à son rôle naturel de protection des personnes et de leurs biens.

C’est donc au moment où cette armée malienne revient avec fracas sur le théâtre des opérations, la reconnaissance de cette force est devenue très difficile pour ces autorités françaises qui ont entretenu le dilatoire en ouvrant le boulevard aux forces du mal durant les 8 années de présence au Mali et au Sahel. De ce fait, les terroristes ont eu les mains libres pour massacrer des hommes, violer des femmes, brûler des villages entiers.

Les tueries étaient devenues un mauvais souvenir au centre du Mali. Mais, à la grande surprise de tous, un charnier se découvre de façon mystérieuse. Un film ubuesque a enflammé la toile.  Cette découverte macabre a été imputée aux FAMa, certainement à tort et par méchanceté gratuite. L’on sait que les Maliens de tous bords, qu’ils soient civils ou militaires, ne sont nullement capables d’infliger un tel sort à leurs compatriotes. Ils ne sont, en aucune manière, en mesure de ruiner leur propre population.

Donc, dans ce combat contre les terroristes et la volonté de la France de saper le moral des soldats, la vigilance doit être de mise à toutes les étapes. Les Maliens ne sont pas acquis à ces accusations folkloriques car ils tiennent à leurs forces de défense et de sécurité.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque de Mondoro : Aboubacar Sidiki Fomba pointe un doigt accusateur sur la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/attaque-de-mondoro-aboubacar-sidiki-fomba-pointe-un-doigt-accusateur-sur-la-france-2968877.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 01:01:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La position des forces armées et de sécurité du Mali à Mondoro a fait l’objet d’attaque des terroristes, le 4 mars dernier. Une attaque qui a fait plusieurs victimes des deux côtés. La responsabilité de la France semble être plausible surtout que les Maliens se trouvent dans la dynamique d’expulser les militaires français du territoire.</strong>

&nbsp;

A travers une sortie médiatique, Aboubacar Sidiki Fomba, un des représentants au Conseil national de transition, pointe un doigt accusateur sur la France au sujet de l’attaque des FAMa à Mondoro.

Selon lui, la France est responsable de cette attaque. Pour preuve, dit-il, certaines  armes utilisées par les militaires français, lors des patrouilles conjointes avec l’armée malienne, ont été retrouvées parmi les armes saisies. Poursuivant, M. Fomba dira que certains corps des   terroristes de Boco haram libérés par le Niger, à la demande de la France, ont été retrouvés parmi les terroristes tués. Toute chose qui montre à suffisance le degré d’implication de la France dans cette attaque. Ces accusations sont-elles fondées ? Nous pouvons répondre par  l’affirmative surtout émanant d’un responsable comme Fomba qui, depuis sa présence au CNT, n’a fait des allégations gratuites.

Mieux, sachant bien que le départ de Barkhane et Takuba du Mali est loin d’être la volonté de la France, car ses intérêts seront menacés. Alors qu’elle est prête à défendre ses intérêts quel que soit le prix. Pour Fomba, la France veut saper le moral des militaires maliens qui sont en train d’infliger une cuisante défaite à l’ennemi.

Il s’agit également de saper le moral des Maliens qui font confiance en leurs miliaires. ‘’Ne tombons pas dans ce piège tendu par l’ancien colonisateur qui veut, coûte que coûte, rester au Mali.

Pour eux, des pertes en vie humaine des militaires pousseraient les Maliens à négocier à ce que la France reste. La population doit maintenir le cap de l’expulsion de la France’’ martèle M.Fomba. Pour ce faire, une association dont il est membre, souhaite dans un bref délai, faire une caravane devant la représentation des militaires français au Mali.

C’est ainsi qu’il a invité les Maliens à aider les militaires en donnant des informations à travers les numéros verts. Certes, les militaires maliens détiennent aujourd’hui une capacité de renseignement et de matériels pouvant répondre aux défis de l’heure, mais il est aussi important de les renseigner par la  voix  locale.

Les accusations de Fomba sont à apprécier, surtout venant d’une âme bien averties car, dans le passé en Afrique, la France a utilisé les mêmes stratégies pour déstabiliser les chefs d’Etat qui étaient en port-à-faux avec ses intérêts comme le font les autorités maliennes. La vigilance doit être de mise afin d’éviter les mêmes erreurs de ces chefs d’Etat.

Mieux, depuis l’annonce du départ des troupes françaises du Mali, les séparatistes de Kidal protégés par cette même France haussent le ton.  La stratégie utilisée dans ce registre est de pousser le Mnla a prôné son indépendance à la suite de quoi la France s’installera dans la zone qui sera contrôlée par les séparatistes. En d’autres termes, il s’agit de pousser l’armée malienne à faire la guerre sur plusieurs fronts.  C’est pourquoi, M. Fomba souhaite à ce que le départ de la France soit immédiat afin d’éviter toute sorte d’ennui.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attribution frauduleuse du marché des passeports maliens :   Jean Yves Le Drian visé par une plainte du mouvement Maliko</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/attribution-frauduleuse-du-marche-des-passeports-maliens-jean-yves-le-drian-vise-par-une-plainte-du-mouvement-maliko-2966251.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 16:56:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A travers le mouvement Mariko, les Maliens s'apprêtent à amorcer un tournant décisif de leur histoire dans la relation entre le Mali et la France.</span></b></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, l'organisation décide de porter plainte contre le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean Yves Le Drian pour le marché frauduleux des passeports maliens. Car, ce dernier, alors ministre de la Défense de la France avait usé de son statut pour obtenir des marchés publics au Mali. </span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L'information a été donnée au cours d'une rencontre couplée avec la mise en place du Comité stratégique du mouvement qui s'est tenue le samedi 19 février dernier dans la salle de conférence de la Bourse du travail. A l'issue des travaux, Zanga Goïta préside désormais à la destinée du mouvement Maliko.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Notons qu'un pool d'avocats a déjà été constitué au Mali qui travaille d'arrache-pied pour ficeler la plainte. Il est également prévu la constitution d'un pool d'avocats en France pour le même exercice devant les juridictions de l'ancienne métropole. </span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La seule motivation des initiateurs de cette plainte, c'est restaurer la dignité et l'honneur du Mali et des Maliens. </span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C/Communication</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le prix de la liberté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-le-prix-de-la-liberte-2966255.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mali-le-prix-de-la-liberte-2966255.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/MANIFESTATION-CONTRE-LA-CEDEAO-A-BAMAKO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 16:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali se trouve dans la position d’un grand malade autour duquel se tiennent des enfants inquiets, des voisins compatissants et solidaires, mais aussi des loups opérant en bandes organisées se désespérant de voir le patient se remettre d’un mal qu’on disait fatal.</strong>

La nouvelle élite politique a réussi identifier et isoler le virus. Dès lors, sorciers blancs et charlatans noirs s’affairent urbi et orbi pour provoquer la rechute du malade dont la guérison pourrait sonner le glas de leur entreprise criminelle de mystification et de déstabilisation.

<strong>La bêtise humaine est vraiment sans limites</strong>

Pour couper le bois, le bûcheron se sert de la hache dont le manche est fait de bois. Pendant que la CEDEAO n’hésite pas à violer ses propres textes pour taper durement sur un des siens, la France dans sa tentative d’étouffer le Mali reçoit le soutien de l’Union Européenne. L’organisation sous régionale dont la France avait déjà anticipé la décision, a fermé ses frontières terrestres et aériennes avec le Mali. Cependant, Air France qui réalise la moitié de ses profits en Afrique de l’Ouest avec deux vols quotidiens en direction du Mali, a été autorisée à reprendre ses vols sur Bamako. D’un côté, réalisme et pragmatisme, de l’autre, légèreté et méchanceté. Alors, vive la bêtise humaine qui semble avoir élu durablement domicile chez certains chefs d’Etat africains dont les pays sont pourtant confrontés comme le Mali aux pires aléas de la politique néocoloniale française.  Par la grâce de Dieu, le Mali ne mourra pas pour quelques frontières fermées, mais tous ceux qui se sont compromis dans cette affaire pour les beaux yeux de la France se sont décrédibilisés aux yeux de leurs populations et du reste de l’Afrique. Le génie créateur du peuple malien s’inspirant de « Kurukan-fuga », est désormais au service d’une véritable fraternité de case pour panser les plaies. Le réveil est brutal pour la France et ses affidés qui étaient loin de s’imaginer que le Mali pouvait avoir une réaction aussi ferme et tenir aussi longtemps. Assimi Goïta a repris le contrôle de son espace terrestre et aérien grâce à la coopération avec la Russie. Il s’est trouvé des alliés hautement stratégiques en Afrique (Algérie et Mauritanie) qui lui ouvrent toute la frontière nord, sans compter celle de la Guinée qui n’a jamais été fermée. En Asie, la Chine, l’Iran et les pays arabes lui tendent les bras. Même en Europe de l’ouest, la Turquie offre ses services. Peut-on faire mieux en si peu de temps ? Aujourd’hui, personne ne doute de l’efficacité du parapluie militaire russe et du génie entrepreneurial de la Chine, de la solidarité des pays arabes, de l’ingéniosité de l’Iran et de la Turquie. Sentant que l’affaire est en train de se gâter pour eux, certains étrangleurs de l’ombre ne décolèrent plus. Comme à Waterloo, la France est obligée de capituler pour insuffisance de résultats. La CEDEAO elle aussi lâchée en plein vol, est à la recherche d’une voie de contournement honorable. L’opposition politique radicale vit la descente aux enfers la plus pénible de son histoire. Comme Modibo Kéita aux premières heures de l’indépendance, Assimi Goïta est en train de montrer le chemin de l’honneur et de la dignité. La jeunesse malienne revit.

<strong>P</strong><strong>artout au Mali, un jour nouveau se lève</strong>

Le schéma catastrophe programmé pour le Mali par quelques politiciens locaux revanchards et par les « experts » de la CEDEAO-UEMOA ne se réalise pas au bout de quelques jours ou de quelques semaines au grand dam de la France car, les patriotes maliens et notamment les jeunes sont restés soudés et solidaires de leurs autorités. La diplomatie et la communication de crise n’ont jamais été aussi agressives et efficaces au Mali. La tentative d’étranglement est en train de tourner au fiasco et au ridicule pour ses initiateurs. Que faire à présent ? Comme on ne reconstruit pas un pays avec ceux qui veulent l’assujettir, ni avec des apatrides, la diversification des partenariats à l’international est une première réponse qui sera complétée par le maintien de la dynamique politique actuelle « Assimi-Choguel », pour éviter tout chamboulement et un retour au statu quo. Il faut donc sortir de l’architecture institutionnelle qui permet au Président de la République de tout décider. En outre, il faudra remettre de l’ordre dans la création anarchique des associations et des partis politiques qui a empêché la constitution d’une majorité politique homogène et d’une opinion publique centrée sur la seule défense des intérêts du pays. Au titre du serment des responsables politiques et administratifs, ceux-ci doivent désormais s’engager expressément sur l’honneur en faveur d’une armée nationale de métier, républicaine et forte pouvant protéger l’Etat de droit, l’économie nationale et l’intégrité du territoire. La lutte contre la corruption et la sauvegarde des valeurs morales et culturelles seront les deux autres piliers du serment. L’histoire retiendra qu’un jeune officier malien patriote, ancien du Darfour et commandant l’unité des forces spéciales, qui a passé une dizaine d’années sur le front nord et côtoyé la mort au quotidien, est parvenu à force de courage et d’abnégation à arrêter au péril de sa vie, les conséquences de l’hémorragie provoquée par trente ans d’une démocratie alimentaire frelatée. Plus d’un mois après les sanctions de la CEDEAO et la reprise en main du pays, la sécurité et la paix reviennent progressivement. Un jour nouveau se lève enfin de Kayes à Kidal. Il est encore temps pour les anciens bourreaux de faire leur mea culpa car les maliens sont enclins au pardon. Cependant, ils doivent savoir que persévérer dans l’erreur est diabolique et que le diable se combat sans répit et par tous les moyens.

Le Mali vient d’engager face à la France la bataille pour son indépendance, c’est-à-dire la capacité de décider de son destin. Celle-ci a reçu le soutien des pays de l’Union européenne. Quant au Mali, il a reçu les sanctions de la CEDEAO francophone dont les pays sont en première ligne pour le compte de la France. Il est difficile de libérer un esclave à qui on a inculqué que ses liens sont une parure que les autres lui envient. Il appartient à chaque peuple de le comprendre et d’en tirer les leçons.

<strong> </strong>

<strong>Mahamadou Camara      </strong>

<strong>Email :<a href="mailto:mahacam55mc@gmail.com">mahacam55mc@gmail.com</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Candidature à la prochaine présidentielle :  Le CNT ouvre&#45;t&#45;il un boulevard à Assimi Goïta ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 15:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A la faveur de sa session extraordinaire du 21 février 2022, le Conseil national de transition (CNT) a adopté presqu’à l’unanimité le projet de loi portant sur la révision de Charte de la transition du 12 septembre 2022. Le président, Assimi Goïta, vient de voir ce projet pour la suite de la transition passer au CNT comme une lettre à la poste avec 120 voix sur les 121 membres.</span></b></p>
<p class="yiv5974406792gmail-style1" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Charte de la transition en voie devenir caduque le 25 février prochain, le président de la transition malienne, Assimi Goïta, a initié un projet de loi portant modification de la Charte de la transition qui a été porté par la ministre délégué auprès du Premier ministre, Fatoumata Sékou Dicko. Pour cette correction, Assimi avait convoqué les membres du Conseil national de transition en session extraordinaire par le décret n° 2022.0041/PT-RM du 4 février 2022.</span></p>
<p class="yiv5974406792gmail-style1" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette session avait inscrit à l’ordre du jour deux points essentiels. Il s’agit de</span><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0d0a0a"> </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0d0a0a">l’<span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1">adoption du procès-verbal de la séance plénière du jeudi 22 avril 2021 et les délibérations sur le dépôt n° 22-06/ CNT ayant comme objet la révision de la Charte de la transition adopté en Conseil des ministres en sa séance du 4 février 2022.</span></span></p>
<p class="yiv5974406792gmail-style1" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline"><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0d0a0a">La Charte qui est à réviser précise en son article 22 que la durée de la transition</span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> est fixée à 18 mois à compter de la date d'investiture du président de la transition. Il a donc jugé nécessaire de corriger certaines insuffisances qui pourraient être nuisibles au bon déroulement de la suite de la transition.</span></span></p>
<p class="yiv5974406792gmail-style1" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline"><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0d0a0a">Il s’agit donc</span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> de réviser la Charte de la transition sur le fondement des dispositions de l'article 21, pour procéder aux ajustements nécessaires et permettre ainsi sa mise en œuvre efficiente et l'atteinte<i> </i>des objectifs de la transition.</span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0b0b0c">  </span></b></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0b0b0c">Le préambule de la Charte sera révisé pour tenir compte des recommandations des Assises nationales de la Refondation (ANR) de fin</span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0d0a0a"> d</span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0b0b0c;letter-spacing: -.15pt">écembre 2021.</span></span></p>
<p class="yiv5974406792gmail-style1" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline"><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0b0b0c;letter-spacing: -.25pt">Les autres modifications concerneront </span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0b0b0c;letter-spacing: -.15pt">la suppression du poste de Vice-président pour d'une part, la réduction du train de vie le train</span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0b0b0c"> de l'Etat et d'autre part, permettre au ministre chargé de la Défense et celui chargé de la Sécurité de recouvrer et d'exercer la plénitude de leurs attributions traditionnelles. S’y ajoutent la suppression du nombre des membres du gouvernement pour permettre</span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0d0a0a"> </span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0b0b0c">au président de la transition d'adapter l'architecture gouvernementale au contexte socio-politique, <span style="letter-spacing: -.15pt">l'augmentation du nombre des membres du Conseil national de transition</span></span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0d0a0a"> </span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0b0b0c;letter-spacing: -.25pt">pour renforcer davantage l'adhésion au projet de refondation de l'Etat, </span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #0b0b0c">l'adaptation de la durée de la transition conformément aux recommandations des ANR.</span></span></p>
<p class="yiv5974406792gmail-style1" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline"><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au sujet des<span style="letter-spacing: .15pt"> préoccupations des 99 personnes écoutées, il faut noter qu’elles sont relatives à la durée et aux missions de la transition, </span>à l'élargissement du Conseil national de transition et du gouvernement de la transition, <span style="letter-spacing: .15pt">aux contraintes financières de l'Etat, </span>à la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la Refondation et de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger, l'inclusivité quant à la représentation des forces vives de la nation au niveau des organes de la transition,<span style="letter-spacing: .05pt"> la promotion du genre.</span></span></span></p>
<p class="yiv5974406792gmail-style1" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline"><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;letter-spacing: .05pt">Au nombre de ces préoccupations, figurent </span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;letter-spacing: .4pt">les propositions de sortie de la crise à laquelle le pays fait face,</span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;letter-spacing: .35pt"> la promotion du dialogue, </span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;letter-spacing: .55pt">la synergie d'action entre les organes de la transition, </span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;letter-spacing: .4pt">la question du<b> </b>pouvoir constituant du Conseil national de transition,</span></span><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;letter-spacing: .1pt"> la bonne gouvernance et la<b> </b>promotion <sup>-</sup>des droits<sup>-</sup> de l'homme.</span></span></p>
<p class="yiv5974406792gmail-style1" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline"><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;letter-spacing: .1pt">Même si aucune durée n’a été donnée pour la prorogation de la transition, la commission des Lois du CNT recommande la proposition d’un délai acceptable mais suffisant pour la réussite de la transition. La prorogation est donc un secret de polichinelle. Le président Assimi ne pouvant plus être candidat à la prochaine présidentielle comme avec la mise en œuvre de l’ancienne Charte, pourrait mettre le treillis au vestiaire pour briguer par voie élective la magistrature suprême.</span></span></p>
<p class="yiv5974406792gmail-style1" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline"><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;letter-spacing: .1pt">Un autre enseignement de cette révision de la Charte est qu’une probable démission d’Assimi déroule le tapis rouge au président du CNT, Malick Diaw, pour devenir le président de la 3<sup>ème</sup> phase de la transition malienne. Alors les cartes sont à rebattre de nouveau. Les données qui sont en train de changer coûteront cher à certains ministres et ministres délégués, à n’en pas douter. A moins qu’ils arrivent à siéger au CNT dont l’élargissement portera le nombre à 147.</span></span></p>
<p class="yiv5974406792gmail-style1" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline"><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;letter-spacing: .1pt">A l’issue des travaux, le projet de révision de la Charte de la transition a récolté 120 voix sur les 121 que compte le CNT. Or, il fallait 97 voix favorables sur les 121 pour que le projet soit adopté. Donc il l’a été à plus des 4/5 des membres du CNT. Aussi les amendements ont été adoptés avec 118 voix. Un boulevard ouvert à Assimi qui se trouve dans le champ de gombo de sa grand-mère.</span></span></p>
<p class="yiv5974406792gmail-style1" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline"><span class="yiv5974406792gmail-characterstyle1"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;letter-spacing: .1pt">Bazoumana KANE</span></b></span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Transition politique au Mali :   Le duo Assimi‐Choguel prépare le fiasco de la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-politique-au-mali-le-duo-assimi%25e2%2580%2590choguel-prepare-le-fiasco-de-la-classe-politique-2966253.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 15:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après 30 ans d’indépendance, la situation socio-politique malienne reste et demeure dégradante à cause de la mauvaise gouvernance de la classe politique. Avec l’arrivée de ce duo Assimi-Choguel en mai dernier au pouvoir, les jalons de la refondation du Mali-Kura pointent à l’horizon.</strong>

Sur le plan sécuritaire, on peut le constater à travers les opérations des FAMa. Le développement passe par la sécurité des personnes et de leurs biens. C’est pourquoi les équipements de l’armée restent au cœur de son projet afin de ramener la stabilité sur toute l’étendue du territoire national.

Si le régime précédent avait pris l’initiative d’une loi d’orientation de la programmation militaire qui a coûté 1230 milliards de FCFA au budget national, la population reste dans l’insécurité totale. Assimi et Choguel redonnent l’espoir au peuple désespéré de la gestion de ces hommes politiques.

Aujourd’hui, le résultat est là avec l’acquisition des matériels de lutte de la dernière génération. La classe politique durant ces trois décennies, a été incapable d’assurer la sécurité des Maliens à plus forte raison de relancer le développement économique.

Le favoritisme, le clientélisme et l’oligarchie furent leur principe de gouvernance. Aujourd’hui, cette classe politique incapable de répondre aux aspirations du peuple malien au lieu d’apporter son soutien à la transition pour mettre un terme au calvaire que vit le peuple, tente de noyer le poisson dans l’eau en réclamant les élections. « A partir du 25 mars 2022, nous ne reconnaîtrons plus les autorités de la transition », affirme le Cadre d’échange des partis politiques pour une transition réussie.

Le Mali a besoin des réformes politiques institutionnelles pour fixer les directives. Dans une nation où les hommes à double tête se retrouvent hors du pays. Il y a sans doute des manquements à revoir. La nouvelle République doit tenir compte des situations de double nationalité par rapport à la gestion des postes clés de la nation.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Polémique autour du recrutement à la CANAM : A qui profite l’intox ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/polemique-autour-du-recrutement-a-la-canam-a-qui-profite-lintox-2966248.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 14:56:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le dernier recrutement de la Caisse nationale d’assurance maladie (Canam) a fait couler beaucoup d’encre et de salive. La transparence a été mise en cause par des individus ayant comme sport favori les dénonciations mensongères. Il y a lieu de classer cette information dans la rubrique des fake news.</span></b></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le recrutement à la Canam a défrayé la chronique ces derniers temps. Et pour cause, la cabale qui est d’ailleurs en cours est montée de toutes pièces pour jeter le discrédit sur les responsables du service. Après des investigations, il s’est avéré que ces dénonciations sont le sale boulot des détracteurs de la direction.  Au cours du processus de recrutement, les règles de l’art ont été respectées comme il se doit.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A la faveur de la 21ème session ordinaire de la Canam tenue le 24 septembre 2020, le Conseil d’administration a recommandé le recrutement conformément au cadre organique 2013/2017. De ce fait, les besoins en personnel ont été évalués et estimés à 104 conformément au cadre organique 2013/2017.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les TDR relatifs au recrutement de personnel à la Canam ont été élaborés et une commission indépendante de recrutement a été mise en place. Ce n’est qu’après la mise en place de cette commission que le comité de gestion a été informé du lancement des travaux de recrutement.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> La Canam a eu l’autorisation de l’Autorité de protection des données à caractère personnel. Cette commission indépendante de recrutement a effectué les tâches suivantes : le lancement de l’appel à candidature, la réception et le dépouillement des dossiers sur la base des critères contenus dans l’appel, la publication d’une liste provisoire avec délai de réclamation suivie d’une liste définitive.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour convaincre que la transparence a été de mise tout au long du processus, certains candidats ont fait l’objet d’ajout pour combler le trou laissé par les omissions. Pour preuve, ces candidats ont figuré sur les listes affichées au niveau des centres de concours.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est ainsi que le concours a été organisé avec plus de 4000 candidats pour 104 postes. La correction des copies s’est opérée dans le respect rigoureux du principe de l’anonymat.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La publication de la liste des candidats retenus pour l’interview a été faite. Les interviews des candidats retenus se sont réalisées aussi conformément à la règle de l’art avant la publication de la liste définitive.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toutes les décisions relatives au recrutement ont été prises en commission et forcément, ce sont les meilleurs qui ont passé. Rarement au Mali, un EPA recrute dans la transparente comme l’a fait la Canam.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Au travail au lieu de tirer sur le corbillard</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-au-travail-au-lieu-de-tirer-sur-le-corbillard-2966240.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 14:52:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le bras de fer entre la France et les autorités de la transition malienne est devenu une occasion pour verser toute la hargne. Cette histoire de la France doit être derrière le Mali. Il ne faut même pas se presser, elle partira car elle n’a plus le choix. Les Maliens sont debout.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le Mali, la France n’ayant pas réussi à faire fléchir la junte, est devenu un corbillard. Cela ne vaut pas la peine de tirer sur elle. Les manifestations n’ont que trop duré. Il est clair que tout Malien, à moins qu’il soit un apatride, ne saurait en aucune manière défendre la France contre son pays.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’on n’avait pas fini de panser les plaies de la colonisation, le néocolonialisme était en train d’en faire. La junte, depuis son installation suite au coup d’Etat d’août 2020, est en train de faire ses preuves sur le front de la sécurité dont les Maliens avaient la nostalgie.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme chacun fait de son mieux, le peuple malien aussi s’est battu sur son front, celui de la mobilisation pour demander le départ sans délai des forces européennes et soutenir les autorités.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La rupture entre le Mali et la France est en train d’être consommée. Et Barkhane et Takuba n’en n’ont plus pour longtemps au Mali. C’est dire que la victoire n’est pas loin avec le feu que les FAMa jettent sur les forces du mal.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Alors, si on cultivait notre jardin ? Le travail est la raison d’être de chaque individu. C’est lui qui « assure également l’indépendance des peuples », comme l’a dit l’écrivain ivoirien Bernard Binlin Dadié. Si dans son conte philosophique ‘’Candide’’, Voltaire invite au travail pensant que « c’est le seul moyen de rendre la vie supportable », les Maliens doivent savoir qu’une chose est de demander le départ de Barkhane et Takuba, une autre, l’incontournable même pour l’indépendance, est le labeur.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Alors, le Mali aux Maliens se construit par le travail. Donc trêve de trop de bruit, de manifestations tous azimuts pour mettre la main à la pâte. Le maçon se voit au pied du mur. « Le tigre ne crie pas sa tigritude, il saute sur sa proie et la mange », dit le dramaturge nigérian Wole Soyinka. Maliens engagés pour la cause noble de la nouvelle indépendance, « seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse », disait Alfred de Vigny. Il y a un début et une fin pour tout.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déstabilisation du nouveau Mali :  Le parti DCA met en garde</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/societes-de-telephonie-mobile-la-synergie-des-syndicats-en-greve-de-5-jours-2966259.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 00:36:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le parti, Demain, C’est Aujourd’hui (DCA) est monté, hier jeudi au créneau au cours d’un point-presse pour condamner la décision prise par le Cadre d’échange des partis et regroupement de partis politiques, le 9 février dernier, de ne pas reconnaître les autorités actuelles de la Transition, le 25 mars prochain.</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> <b>Il appelle tous les Maliens à faire bloc derrière les autorités pour le combat de la dignité pour un Mali meilleur.</b></span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans la lecture de la déclaration liminaire, le président du DCA Souleymane Dembélé a relevé qu’au regard de la pression exercée par les organisations régionales (Cedeao, Uemoa) y compris certains partenaires mobilisant la Communauté internationale contre les autorités de la transition à travers des sanctions abusées, le Cadre d’échange semble avoir fait le choix du sabotage de la transition.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces actes constituent une ambition d’assoupissement pour le Cadre d’échange de leurs seuls intérêts qui n’intègrent point les aspirations du peuple malien. Il a demandé aux membres du Cadre de faire leur bilan des 30 dernières années d’exercice démocratique qui a conduit à la situation actuelle. Ainsi, le président du DCA met en garde tous ceux qui veulent déstabiliser le nouveau Mali tout en indiquant d’avance que leur entreprise échouera face à la résistance du peuple.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Souleymane Dembélé de condamner cette attitude du Cadre d’échange auquel les autorités actuelles n’ont jamais manqué de tendre la main pour conjuguer les efforts. « <i>Nous n’avons aucune prétention de donner de leçons à ces hommes et femmes émérites au sein de cette coalition, mais le bon sens voudrait que les Maliens comme un seul homme surmontent ces difficultés du moment qui sont, entre autres, la sécurisation des hommes et de leurs biens, le retour des déplacés sur leurs terres natales, le retour de l’administration sur toute l’étendue du territoire, afin d’aboutir à un processus définitif de sortie de crise pour le Mali et les Maliens</i> », dit-il.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a rappelé que les autorités maliennes ont, depuis décembre 2021, demandé la révision des accords de coopération militaire aux autorités françaises. Malheureusement, la France préfère jouer au dilatoire et au donneur de leçons de démocratie pour couvrir sa duplicité dans la lutte contre le terrorisme au Mali. « <i>Nous restons solidaires aux autorités de la transition et à notre armée qui fièrement multiplie les résultats encourageants sur le théâtre des opérations</i> », a-t-il déclaré. Et de lancer un vibrant appel à tous les Maliens soucieux de l’avenir de leurs enfants à faire bloc derrière les autorités pour le combat de la dignité pour un Mali meilleur.</span></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Siriki KONE</span></b></p>
<p class="yiv5974406792msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3eme édition du festival ‘’Gwa Sigui’’ au Mandé :  Le rôle des femmes dans le développement au centre des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/3eme-edition-du-festival-gwa-sigui-au-mande-le-role-des-femmes-dans-le-developpement-au-centre-des-echanges-2964149.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 10:13:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6304380599msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La 3 ème édition du festival Gwa Sigui s'est tenue du vendredi 4 au dimanche 6 février dans la commune du Mandé autour du thème « Contribution des femmes dans la vie économique d'une Commune ». Une initiative de l’Association des jeunes pour la sauvegarde de la musique mandingue (Ajsmm), dirigée par Sékou Bah.  Oumou Sawadogo a été la marraine de cette édition.</span></i></b></p>
<p class="yiv6304380599msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La troisième édition du Festival ‘’Gwa Sigui’’ a respecté toutes ses promesses. Trois jours de communion, de découvertes et d'échanges entre les femmes et jeunes, chefs de quartiers, notables et autorités municipales pour le développement de la Commune du Mandé. Tout sous le rythme du tam-tam et de la musique authentique mandingue. A l'affiche de ce rendez-vous, des concerts, prestations d'artistes, conférences-débats et concours culinaires etc.</span></p>
<p class="yiv6304380599msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans son intervention, Sékou Bah, le promoteur du festival de définir ‘’Gwa Sigui’’. Pour lui, c’est un terme authentique très important pour la survie des coutumes et la cohésion sociale dans les familles. A l’en croire, le musicien est un élément essentiel pour le fondement des valeurs culturelles. « Nous voudrions que le Mandé se trouve autour de ce plat commun afin d'amener les populations aux valeurs ancestrales de notre société », a-t-il affirmé. </span></p>
<p class="yiv6304380599msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le président de l'Association pour la sauvegarde de la musique mandingue, cette initiative, en plus de donner une visibilité à la Commune du Mandé, propose des pistes de développement d'où le choix du thème. Et cela pour interpeller les femmes à faire valoir leur devoir dans le développement de la commune.</span></p>
<p class="yiv6304380599msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il attend également de ces retrouvailles un espace d'échanges, d'éducation, d'orientation et d'épanouissement des jeunes dans le cadre de la restauration de la paix. Suivant ses propos, ce festival est le fruit du brassage entre les jeunes et les femmes du Mandé auxquels il a adressé ses remerciements.</span></p>
<p class="yiv6304380599msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cet événement a été également marqué par une conférence-débat des femmes sur le thème " Le rôle de la femme dans la vie économique d'une commune », animée par Korotimi Dembelé, présidente de l'Association pour la sensibilisation de la femme à son autonomisation (Asfa).</span></p>
<p class="yiv6304380599msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Elle a démontré à ses compatriotes du Mandé leur rôle prépondérant et plus qu'un dispensable dans le développement de la commune. A cet effet, elle a invité les femmes de Kanadjiguila à se formaliser afin de bénéficier de l'aide des partenaires.</span></p>
<p class="yiv6304380599msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au cours de ces échanges, d'autres femmes ont partagé leur expérience pour inciter les autres à entreprendre. Quant à Alamouta Dagnoko, directeur national de l'action culturelle (Dnac), représentant du ministère de l'Artisanat, de la Culture de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, elle a signalé que ce festival se tient à un tournant décisif de l'histoire du pays. Selon lui, cette initiative illustre l'apport de la culture dans la reconstruction de la nation malienne, mais également dans le processus de développement et d'épanouissement de la société. « Il n'ya pas de développement sans culture et pas de culture sans développement », a-t-elle résumé.</span></p>
<p class="yiv6304380599msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A l'appréciation du représentant du ministre de la Culture, la diversité du programme du festival ‘’Gwa Sigui’’ prend en compte les préoccupations de toutes les couches sociales du pays.  Pour lui, le thème s'inscrit dans la dynamique de la valorisation et de la promotion des femmes du milieu rural et urbain. D'après lui, à travers une telle initiative, l'initiateur du festival contribue à relever le défi de conserver et dynamiser les valeurs sociétales indispensables pour l'épanouissement de toute société humaine. Et de féliciter les organisateurs. Avant de leur réitérer l'accompagnement du ministère de l'Artisanat, de la Culture de l'Industrie hôtelière et du Tourisme.</span></p>
<p class="yiv6304380599msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Jiadata MAIGA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Impossibilité de mise en place de l’OUG en 8 mois : Le temps donne raison à Me Tapo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/impossibilite-de-mise-en-place-de-loug-en-8-mois-le-temps-donne-raison-a-me-tapo-2964114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 08:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur le plateau d’Africable et face à Jamille Bittar, l’ancien ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Kassoum Tapo, pensait que l’organe unique de gestion des élections dont parle l’actuel Premier ministre, Choguel est de la pure plaisanterie. Dans cette semaine, le PM boucle ses 8 mois à la Primature, même pas un embryon du projet n’est visible pour le moment. Me Tapo avait donc raison sur la question.

L’ancien ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux sous le régime d’IBK, Me Kassoum Tapo l’avait soutenu. Il s’agit de l’idée selon laquelle le gouvernement de Choguel ne pouvait pas mettre en place l’Organe unique de gestion des élections en 8 mois. Il a coupé cours à la phrase que Jamille Bittar susurrait sur le plateau d’Africable. Cet ancien compagnon d’IBK parlait d’un peu plus d’une semaine pour mettre en place l’Organe unique de gestion des élections.

L’avocat Tapo qualifiera la décision de plaisanterie. « Je ne suis pas dans le règlement de compte personnel. L’Organe unique, c’est la vraie question. Il dit qu’ils peuvent le faire en dix jours. C’est de la plaisanterie. J’ai été le premier président de la première CNI. Je sais de quoi je parle. J’ai été là pendant deux ans », estime-t-il.  A l’entendre, il organisé les élections législatives à trois tours, fait les présidentielles, les municipales des 18 communes et les 703 communes du Mali », dit l’avocat.

Il a ajouté qu’aujourd’hui, Choguel et son équipe, investie le 11 juin 2021, font croire qu’ils vont mettre en place une administration électorale en huit mois. De son avis, ce n’est pas possible, c’est de l’impossibilité absolue.

En se prononçant sur les fonds d’une telle action, Kassoum Tapo pose des questions à son codébatteur. « Pour l’organe unique de gestion, vous allez enlever où les ressources ? Dans votre imprimerie ? Pour la préparation matérielle et technique des élections, vous allez sortir les ressources humaines où ? »

Si l’on en croit l’orateur, aujourd’hui, ils veulent mettre le fichier à la poubelle et faire un autre fichier en huit mois. Selon lui, ils se moquent des   Maliens. « Il faut qu’on soit clair. Aujourd’hui, on a eu la chance. La Cedeao a reconnu un coup d’Etat. La condition qu’ils avaient exigée, c’est un président civil, ce fut un échec, ils l’ont reconnu. Aujourd’hui, que ces jeunes colonels ne se laissent pas avoir, qu’ils ne cèdent pas au chant de sirène. Le Mali ne peut pas vivre en autarcie, ce n’est pas vrai », a-t-il dit.

Ecoutons-le au sujet de la volonté des autorités de prolonger la transition : « Cette transition-là, vous n’avez pas intérêt à vouloir la proroger, on n’acceptera pas. On va montrer que nous aussi existons. Nous aussi, nous pouvons occuper la rue comme vous. Si c’est ce que vous pensez, je vous dis, les Maliens vous attendent au tournant », dit-il avant de brandir la menace au terme de son intervention. « Essayez de proroger la transition, vous allez voir si les Maliens vous considèrent comme les forces du changement », conclut-il.

Bazoumana KANE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire : Le Corema et ses partenaires exigent le départ de Barkhane</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-securitaire-le-corema-et-ses-partenaires-exigent-le-depart-de-barkhane-2964148.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 08:05:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les 14 et 22 janvier 2022 au boulevard de l’indépendance, le 4 février 2022 restera dans les annales de la refondation du Mali. Une immense masse s’est dressée le 4 février 2022 au monument de la Tour d’Afrique de Bamako pour soutenir les décisions des autorités maliennes de la transition et demander du retrait des forces Barkhane du Mali.</strong>

La Manifestation a enregistré la présence massive du peuple malien venu de partout non seulement pour soutenir les autorités de la transition suite à l’expulsion de l’ambassadeur de France, Joël Meyer, mais aussi demander le départ des troupes françaises. Une initiative du Corema (Collectif pour la refondation du Mali) et partenaires.

Les manifestants n’ont pas caché leur satisfaction par rapport à la décision de l’expulsion de l’ambassadeur de France. Par ailleurs, un seul mot était à l’ordre du jour. Il s’agit tout simplement le départ immédiat de la force Barkhane. Selon les manifestants, la présence de la force française date de 2012 et le résultat n’est pas satisfaisant. On pouvait constater sur les plaques des manifestants « à Dieu la France ».

Aboubacar Sidiki Fomba, membre du CNT, dans son intervention, a adressé un message aux autorités de la transition leur demandant le retrait immédiat des troupes françaises. « La France n’a plus de statut juridique au Mali et nous demandons le retrait immédiat de la force Barkhane », a‐t-il déclaré.

Pour Jamille Bittar, cette initiative d’expulsion de Joël Meyer est à saluer. Après l’ambassadeur, c’est le tour de la force Barkhane de quitter le territoire malien.  Pour lui, la France doit nous respecter en tant qu’État souverain. Poursuivant, il dira que la libération de l’Afrique se joue au Mali.

Adama Diarra dit Ben le Cerveau, quant à lui, à l’entame de ses propos, a remercié le public pour son soutien indéfectible accordé aux autorités. Il a aussi lancé un appel à l’union sacrée pour la réussite de la lutte engagée. Selon lui, si la France accorde une valeur à leur général De Gaulle, pourquoi pas le Mali à notre Colonel Assimi Goïta.

Il a remercié le président Goïta pour son idée de libération du Mali et prié pour les autres pays du continent africain d’avoir un libérateur de leur nation. « Notre prochaine sortie sera la célébration du départ de la force Barkhane du Mali », a-t-il affirmé. « Une autre rencontre sera programmé chez Assimi pour accueillir le représentant de Vladimir Poutine, président de la fédération de Russie », a-t-il ajouté.

Un autre intervenant, venu de la Guinée Conakry, a adhéré à l’idée de la refondation au Mali. Selon lui, ceux qui s’opposent au régime d’Assimi se trompent du principe de la démocratie car, dit-il, la démocratie, c’est le pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple. A ses dires, le colonel Goïta est le président du peuple. Beaucoup d’intervenants ont passé leur message dans le même sens. Il s’agit du départ des troupes françaises.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résistance à l’oppression : ‘’Honni soit qui Mali pense !’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/resistance-a-loppression-honni-soit-qui-mali-pense-2964107.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 02:18:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La réunion de la CEDEAO précédée de celle de l’UEMOA le 9 janvier 2022 porte une signature bien connue en Afrique de l’ouest. La France avait déjà annoncé les couleurs et les sanctions sont tombées avec les masques.</strong>

Le jeu des acteurs a été tellement clair pour le peuple malien que le sursaut national est devenu un devoir citoyen dont de nombreux autres peuples africains se sont rendus solidaires. Celui qui vous mord, dit-on, vous rappelle que vous avez des dents. Honni soit qui mal y pense.

<strong>Le Mali n’est pas un pays quelconque</strong>

La lutte et la résistance à l’oppression sont l’apanage des peuples du Mali depuis longtemps. Au commencement était Modibo Kéita, panafricaniste et premier à porter la voix du Mali indépendant. Il a été reçu par tous les grands de l’époque : John F. Kennedy, Nikita Khrouchtchev, Mao -Tsé -Tung, la Reine d’Angleterre et De Gaule qui disait de lui qu’il est le seul chef d’Etat africain qui ne l’oblige pas à se baisser pour le saluer. Modibo aimait son pays et se savait en mission pour sa grandeur et sa prospérité. De nombreux résistants en lutte contre le colonisateur ont reçu de lui aide et soutien. C’est le cas de Nelson Mandela alors dans le viseur de la politique d’apartheid en Afrique du sud et d’Ernesto Guevara dit le « Che » d’Amérique latine. Modibo avait notamment fait de Gao la base arrière du Front de Libération Nationale de l’Algérie (FLNA) en guerre contre l’occupant français, plantant ainsi la graine de l’arbre dont l’ombre nous couvre aujourd’hui à la frontière algérienne. Qui ne se rappelle ses relations plus que fraternelles avec N’Krumah du Ghana et Ahmed Sékou Touré, ainsi que les circonstances de la création de l’Ensemble Instrumental National du Mali après que Modibo eut vu à l’œuvre les Ballets Africains de Guinée ? Le Mali et la Guinée sont comme deux poumons d’un même corps que rien ne peut séparer, ni Ebola, ni l’embargo de la CEDEAO. Après Modibo Kéita, Moussa Traoré a fait de l’Armée Nationale une armée professionnelle redoutée. Il a fait descendre sur Conakry 200 parachutistes maliens lorsque la Guinée a été attaquée par des mercenaires le 22 novembre 1970. Kissima Doukara, son ministre de la Défense est allé à Niamey demander de façon ferme la libération immédiate de soldats maliens qui se sont retrouvés par inadvertance en territoire nigérien. Moussa Traoré lui-même a adressé une mise en garde teintée de menace à Mouammar Kadhafi pour son soutien à la rébellion malienne. Non, le Mali n’est pas un pays quelconque, c’est un grand tombé un moment entre les mains d’auto-stoppeurs politiques et d’apprentis sorciers qui n’ont jamais su être les dignes héritiers de leurs devanciers, permettant à des aventuriers de tous bords de jouer avec le destin des maliens. Fort heureusement, la roue de l’histoire est en train de tourner au Mali où, « de la racine à la feuille, la sève monte et ne s’arrête pas. »

<strong>La ferme détermination du peuple malien</strong>

La CEDEAO a pris en violation des règles communautaires, la décision et surtout la lourde responsabilité de fermer les frontières terrestres et aériennes des Etats avec le Mali, oubliant les populations de l’espace commun qui n’ont pas tardé à se faire entendre, désavouant publiquement des dirigeants en mission pour des puissances étrangères. Le Mali est un pays de croyants et la voie qui mène à Dieu le Tout Puissant, le Tout Miséricordieux, ne peut être fermée. Dans sa miséricorde infinie, Dieu a fait de leurs sanctions injustes et illégales une véritable bénédiction pour le Mali. En effet, plus que jamais Assimi Goïta incarne la volonté de changement et de libération d’un peuple mobilisé et uni, dont les autres pays d’Afrique exploités et asservis voudraient s’inspirer. Ainsi, trois quarts de siècle après le congrès constitutif du RDA tenu à Bamako en 1946, mouvement qui va mener la lutte de libération des pays colonisés, le destin des peuples africains pourraient encore se jouer au Mali. La vaillante armée malienne débarrassée de la corruption politique et des entraves françaises, équipée convenablement par Assimi Goïta est sur le point de conquérir le centre du pays, avant de prendre possession du nord. Les prétendus « djihadistes », privés de leurs sources d’approvisionnement du Niger et du Burkina Faso sont en débandade et se rendent par légions entières, avec armes et bagages à l’armée. La France déboussolée et balbutiante qui ne bénéficie plus du soutien aveugle de ses alliés européens et américains se retrouve dans la position du roi nu. Les enjeux sont trop importants pour que les USA laissent un partenaire aussi décrié s’occuper seul du Sahel où la Russie commence à prendre pied. Le Mali va sortir grandi de cette double épreuve face à France et la CEDEAO, car il n’y a rien de plus puissant qu’une armée soutenue par un peuple déterminé qui refuse qu’on lui dicte sa conduite. Le Mali ne reconnaît à personne d’autre le droit de décerner des labels de légalité ou de légitimité à ses autorités. Les politiciens corrompus et tous les égocentriques qui pensent que rien n’est possible sans eux, sont obligés de faire profil bas. L’organisation des élections ne peut être plus importante que la création des conditions de la tenue de bonnes élections. Il s’agit de sortir le pays d’une démocratie ploutocratique et frelatée, entretenue par des nains politiques sans assise réelle, prompts à la délation auprès de la communauté internationale contre leur armée et leur pays. Un destin de feuilles mortes les attend.

Les coups d’état militaires sont certes condamnables, mais les violations par les chefs d’Etat de la constitution quelle qu’en soit la forme, sont tout aussi condamnables. L’acharnement contre le Mali qui a tout l’air d’un règlement de comptes, a conduit son peuple à un sursaut national salutaire, sous le leadership transformationnel d’un digne fils du pays. Assimi Goïta a choisi en toute responsabilité de prendre ses distances avec les intrigues politiciennes, l’affairisme et le fricotage. « La mission est sacrée, le terrain dicte la conduite. »

<strong>Mahamadou Camara      </strong>

<strong>Email : <a href="mailto:mahacam55mc@gmail.com">mahacam55mc@gmail.com</a></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Réussite de la transition : Le Parena propose sa recette</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reussite-de-la-transition-le-parena-propose-sa-recette-2964119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 01:55:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Pour la reconstruction du pays, chacun doit jouer sa partition. C’est dans cette optique que le Parena s’est prononcé sur les sujets brulants de l’heure. Une tradition bien respectée car le parti du bélier blanc dévoile sa recette qui, pour ses membres, peut faire sortir le Mali de l’ornière.</span></b></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">A travers un mémorandum, le parti du bélier blanc estime, pour éviter la fuite en avant et  rassembler les forces vives, qu’il est impératif de conjuguer la retenue, la sérénité et le calme.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Bien avant ce mémorandum, le Parena a toujours donné son avis sur les sujets brûlants de l’heure. Le 1er novembre 2021, la direction de ce parti avait publié un mémorandum sur la crise sécuritaire. Il a fait des suggestions sur la persévération de l’Etat.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Ce document de 4 pages faisait ressortir des recommandations aux autorités de la transition afin qu’elles renoncent à la tenue des Assises dites de refondation du pays et de rassembler les filles et  fils du pas. Il s’agissait également d’inciter les forces de défense et de sécurité à mettre tout en œuvre pour relever le défi sécuritaire.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Le président du Parena avait également invité le président de la transition à renforcer les relations avec les pays de la Cedeao pour éviter tout bras de fer. Malheureusement le souhait du Parena  a été une lettre morte. Toute chose que le Parena déplore. « Les conséquences sont sur la table aujourd’hui », déplore le président du Parena.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Pour lui, en 2022, la situation du Mali se caractérise par l’impasse du processus de restauration de la légalité constitutionnelle. Laquelle impasse a entraîné des sanctions de la communauté sous régionale. Les effets desdites sanctions sont notamment l’augmentation inexorable des prix des produits de première nécessité et des difficultés économiques et financières, les attaques répétées contre les libertés démocratiques, la dégradation de nos relations extérieur.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Face à ces maux qui minent le pays, le Parena propose la restauration de l’ordre constitutionnel à travers un calendrier consensuel, une nouvelle feuille de route en concertation avec les partis politiques, la société civile et les mouvements du nord.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Il propose aussi de renouer le fil du dialogue avec la Cedeao en vue de la levée des sanctions, de  restaurer l’ordre républicain,  sauvegarder la démocratie, lancer un audit approfondi du fichier électoral, commencer le processus électoral au lendemain de la prochaine saison des pluies et après les récoltes à partir de novembre 2022, prévoir l’entrée en fonction des nouvelles institutions avant la fin du mois de décembre 2022.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Il faut, en outre aussi d’organiser les élections par le ministère chargé de l’Administration territoriale, donner à la commission électorale les prérogatives du contrôle et de supervision des opérations électorales, tenir les législatives et le 1er tour de la présidentielle le même jour, adopter le mode de scrutin proportionnel pour l’élection des députés, faire des 20 régions existantes, les circonscriptions électorales pour l’élection des députés.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Aussi, il s’agit pour le Parena d’adopter une nouvelle loi électorale, relire la loi organique sur les députés et la charte des partis, instaurer le principe de la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote sont.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Ce sont des propositions qui, pour le parti, permettra au Mali de sortir de l’ornière. Ces propositions seront-elles considérées par les autorités, surtout lorsque l’on sait que les Maliens sont dans une autre dynamique différente de l’organisation des élections.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Le temps, meilleur juge, nous en dira mais ce qui est sûr, c’est que le Parena a dévoilé sa recette.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Seydou Badian l’avait dit : « Le Drian et Alain Juppé sont derrière le Mnla »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/seydou-badian-lavait-dit-le-drian-et-alain-juppe-sont-derriere-le-mnla-2964121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 01:52:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Dans une vidéo de quelques minutes, l’écrivain malien, feu Seydou Badian laisse entendre que Le Drian, actuel patron du Quai d’Orsay et Alain Juppé, ancien locataire de Matignon sont derrière le Mnla au Mali pour sa division.</span></b></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">L’auteur de ‘’Sous l’orage’’, Seydou Badian, dans sa retraite active pour l’indépendance du Mali a levé un coin de voile sur le comportement douteux de ces deux hommes politiques français qui sont : Jean Yves le Drian, le ministre français le plus critiqué dans le monde et en France et Alain Juppé. L’écrivain les accuse d’être derrière le combat que mène le Mnla au nord du Mali.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">A entendre Seydou Badian, c’est la France qui est derrière le Mnla. Il fait la part des choses en séparant les bons grains de l’ivraie étant convaincu qu’il y a aussi des Français qui aiment les Maliens. « <i>Pas la France, ce sont les politiciens français. Les Le Drian, les Alain Juppé, ce sont eux qui sont derrière le Mnla. Il y a des écrivains français qui sont avec nous. J’ai lu un certain monsieur Bousier, je ne le connais pas mais lui, c’est un Français et les autres sont des politiciens »</i>.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Pour lui, les nations sont éternelles et les personnes passent. Cette philosophie l’amène à affirmer que ces politiciens vont laisser la France et le peuple malien. « <i>Leur jeu est connu, leur jeu est clair pour nous. Nous savons, mais qu’ils continuent. Ils auront peut-être une bataille parce que nous sommes faibles maintenant. Nous n’avons pratiquement pas d’armée. Un général français a dit que l’armée qu’ils ont trouvée est une armée déstructurée, démotivée, sous équipée et minée par la corruption »</i>, ironise-t-il.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">L’écrivain pense que cette faiblesse de l’armée malienne n’est qu’une affaire de temps. Espérant sur une armée reconstituée, apte au combat pour la libération du territoire, l’auteur martèle que c’est une affaire d’antan. « Nous avons tout le temps, notre peuple a tout le temps pour se réarmer, se préparer et combattre. Combattre, c’est notre habitude, nous savons ce que c’est que combattre », dit-il.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Seydou Badian est fier du peuple malien. Pour lui, ce n’est pas un peuple fabriqué par la colonisation. « <i>Mais non ! Mais non ! Mais non ! Nous avons une histoire profonde. Le griot Bazoumana m’a dit un jour que nous avons une musique qui a été jouée à Zoukaïnani, Alexandre Le Grand, trois siècles avant l’ère chrétienne. Cette musique s’appelle N’Baoudi (la chevauchée). Nous avons une musique qui a été jouée aussi à Soumaoro Kanté. Elle s’appelle So (le cheval). Nous ne sommes pas nés aujourd’hui »</i>, fait-il savoir.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">De son point de vue, les Maliens sont profondément ancrés dans la terre de leurs pères et des pères de leurs pères. Nous sommes, dit-il, conscients de ce que nous sommes. « On ne peut pas nous rendre éternellement faibles, ce n’est pas possible. Ils ont un temps mais la vérité a tout le temps », conclut l’auteur de la ‘’Mort de Chaka’’.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Usurpation de titre :  Le Pôle économique et financier prévient de l’arnaque des voyous</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/usurpation-de-titre-le-pole-economique-et-financier-previent-de-larnaque-des-voyous-2964106.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 01:49:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué en date du 4 février 2022, le doyen des juges d’instruction du tribunal de Grande Instance de la Commune III du district de Bamako attire l’attention des populations sur le comportement d’un autre siècle de certains voyous excellents dans l’arnaque.</strong>

Ils tentent de soutirer de l’argent aux gens en se faisant passer pour des assistants au Pôle économique et financier de Bamako. C’est pour freiner cette arnaque de haute facture des bandits à col blanc que ce communiqué a été rédigé. Il est sous le sceau du doyen des juges d’instruction, Mahamadou Bello Dicko.

Le communiqué explique que ces délinquants tiennent leurs clients au motif que ces derniers sont convoqués chez des juges d’instruction du Pôle économique et financier de Bamako, mais que s’ils étaient prêts à leur verser de l’argent, ils intercéderaient en leur faveur auprès desdits juges afin que leurs sorts puissent être amoindris.

Comme les élus municipaux sont très souvent cités dans les affaires de spéculation foncière, ces voyous, dont les coups viennent d’être déjoués par le communiqué du Pôle économique et financier, n’avaient pas cherché loin leurs futures victimes. Il s’agit des maires et des fonctionnaires du milieu de la finance y compris ceux du nord.

Les juges du Pôle économique et financier de Bamako saisissent donc l’occasion pour porter à la connaissance des concitoyens que les convocations sont exclusivement délivrées par le biais de la Brigade économique et financière.

Les juges en appellent à l’extrême vigilance à ne pas, non seulement pas se laisser abuser par ces usurpateurs de titre ou de fonction, mais aussi à les aider à les mettre hors d’état de nuire à travers la communication de toute information aux services compétents.

Les porteurs de la robe noire du tribunal de Grande Instance de la commune III rassurent de leur détermination à ne pas se laisser distraire et à continuer d’œuvrer comme ils l’ont toujours fait pour le triomphe de la justice.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Radiation et suspension des cadres de l’URD : Les manœuvres dilatoires d’une minorité aux abois</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/radiation-et-suspension-des-cadres-de-lurd-les-manoeuvres-dilatoires-dune-minorite-aux-abois-2964112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 01:46:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Au lieu de s’inscrire dans la dynamique de la réconciliation et de travailler pour renforcer le parti, le Premier vice-président solitaire, Salikou Sanogo avec une minorité aux abois joue à la déstabilisation de l’héritage politique de Soumaila Cissé. Ne disposant ni la qualité, ni la légitimité, il décide de convoquer, le 5 février 2022 une réunion extraordinaire du bureau exécutif national pour radier 11 responsables du parti et suspendre 19 autres. Et cela en violation du statut et du règlement intérieur du parti.</span></i></b></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Le 5 février 2022, le Premier vice-président de l’URD, Salikou Sanogo et son clan ont franchi la ligne rouge. En effet, l’homme censé être le chef d’orchestre du rassemblement de la grande famille de l’URD et de consolider les acquis politiques de Soumaila Cissé, a décidé d’emprunter le chemin contraire. </span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Le vieux professeur mesure-t-il les conséquences de sa dynamique destructrice de l’œuvre collective ? veut-il sacrifier l’URD sur l’hôtel des intérêts personnels d’un clan ? est-il en manque d’arguments pour se mettre en rupture de banc violant les   textes (statuts et règlements du parti et règlements des mouvements affiliés jeunes et femmes) ? La réponse à ces questionnements permettra sans nul doute aux observateurs politiques et autres militants de l’URD de mieux comprendre les raisons qui expliquent la démarche solitaire de Salikou Sanogo à la solde d’une minorité qui ne veut nullement sentir un autre poids lourd dans les rangs de l’URD après la mort de son leader charismatique.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Le plan satanique d’un clan </span></b></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">A l’analyse des conclusions de la réunion extraordinaire convoquée par le Premier vice-président, le samedi 5 février 2022, il ressort que Salikou Sanogo est pris en otage par un clan qui bénéficie très certainement du soutien de la famille Soumaila Cissé.  Il s’agit pour les partisans de la confiscation de l’URD, tapis à l’ombre, d’utiliser le désormais ancien intérimaire à la tête du parti pour arriver leur fin. Sinon, peut-on justifier la convocation d’une réunion extraordinaire par le Premier vice-président alors que le parti dispose depuis le 16 janvier 2022 d’un nouveau président à la suite d’un congrès extraordinaire pour mettre fin à la période intérimaire qui n’avait que trop durée depuis la disparition de Soumaila Cissé.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Il s’agissait pour les demandeurs de ce congrès extraordinaire d’avoir non seulement les 2 /3 des membres du BEN et plus 90% des sections de clarifier les positions des uns et des autres, mais aussi et surtout élire un président à la tête du parti. Ainsi, sous la conduite du Collectif pour la sauvegarde de l’URD (CPS -URD), la troisième vice-présidente a convié le congrès extraordinaire ayant conduit à l’élection de Gouagnon Coulibay à la tête de l’URD conformément aux textes du parti.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Après ce processus de redressement, Salikou Sanogo dispose-t-il encore de la légitimité pour convoquer une réunion extraordinaire sans pour autant consulter le président élu par un congrès convoqué en toute l’égalité ? Salikou connait mieux que quiconque la réponse à cette question sauf s’il opte pour le déni de la relater.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Lui et ses complices doivent se détromper au vu de la faible mobilisation des membres du BEN et des militants du parti lors cette fameuse réunion extraordinaire.  Au regard des textes, cette réunion est nulle et non avenue.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Ce samedi ils étaient moins de 100 personnes à répondre à la convocation du vice-président. Alors, pour donner un caractère légal à cette réunion, il fallait atteindre le quorum estimé à 178/ 267 membres du BEN. En plus, les décisions d’une réunion du BEN sont adoptées à la majorité simple. Autrement dit, 89+1 du quorum.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Les textes du parti foulés au sol</span></b></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Les observateurs politiques et les militants de l’URD ont assisté un véritable théâtre politique, le samedi 5 février 2022 au Cres de Badalabougou avec comme principal personnage, le Pr Salikou Sanogo à la solde d’un clan mal inspiré.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">En effet, sans aucun respect, ni pour la mémoire de Soumaila Cissé, ni pour les textes du parti et ses camarades politiques, il s’est engagé dans une comédie politique sans issue en décidant en toute illégalité de radier 11 membres du BEN et suspendre 19 autres.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">En voulant sanctionner un ou plusieurs militants du parti pour violation des textes, il était souhaitable, de ne pas également violer les mêmes textes (statuts et règlements du parti et règlements des mouvements affiliés de jeunes et femmes).</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Sûrement, en prenant cette décision, Salikou et ses maîtres du jour ont certainement oublié l’article 76 du règlement intérieur du parti. Selon cette disposition, aucun militant de l’URD ne peut être sanctionné sans avoir été entendu par l’organe habilité à cet effet.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi, les organes chargés d’entendre et de prononcer les sanctions sont : le bureau du comité pour l’avertissement, le bureau de la sous-section après 3 avertissements, pour le blâme et le bureau de la section, sur proposition du bureau de la sous-section, prononce la suspension du militant.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Pour ce qui concerne l’exclusion, elle intervient après la suspension par le BEN. Cependant, il faut noter que le BEN n’est pas compétent pour suspendre un militant. Selon l’article 73 et 74 du règlement intérieur du parti, la suspension relève exclusivement de la compétence du bureau de la section.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">La foudre de Salikou et son clan a également frappé les règlements intérieurs des mouvements des femmes et des jeunes. C’est une autre violation grave des textes de l’URD.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Le BEN ne dispose aucune compétence pour radier ou suspendre un membre du mouvement des femmes ou des jeunes. Selon l’article 78 du règlement intérieur du mouvement des femmes qui dit : ‘’Toute militante susceptible d’être sanctionnée doit être informée des griefs formulés à son encontre et doit être préalablement entendue’’.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">La suspension d’une militante URD est prononcée par le bureau de la section selon la disposition de l’article 75 du règlement intérieur du mouvement des femmes.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Pour ce qui concerne le mouvement des jeunes, la suspension est prononcée sur la base de l’article 70 du règlement intérieur. En plus cette disposition, l’article 73 du même règlement intérieur exige que le militant jeune susceptible d'être sanctionné doit être informé des griefs formulés à son encontre et doit être préalablement entendu.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">En plus de la violation des textes, le vieux professeur doit comprendre que l’exclusion est prononcée à l’encontre du militant reconnu être responsable du détournement des fonds du parti ou des derniers publics. Ou encore, acte avéré de spéculation foncière, acte avéré de candidature contre le candidat investi du parti ou la liste ou encore de soutien à un candidat ou à une liste autre que ceux investis par le parti.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Malgré ces manœuvres dilatoires, le nouveau président du parti issu du dernier congrès extraordinaire garde la sérénité. Selon certains membres du BEN, Gouagnon Coulibaly prépare une cérémonie de présentation des vœux. Avant cette cérémonie, le BEN/URD animera une conférence de presse aujourd’hui pour édifier l’opinion nationale sur les dessous de cette crise qui secoue le parti depuis le décès de Soumaila Cissé.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Nouhoum DICKO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien à la transition : Sadou Diallo crée le Mpsd</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-a-la-transition-sadou-diallo-cree-le-mpsd-2964117.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 01:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">La place de l'indépendance de la Cité des Askia a vibré hier au rythme de la création du Mouvement patriotique pour la sauvegarde de la démocratie (Mpsd). A l'unisson, la ville de Gao a déroulé pour l'un de ses fils prodiges au nom pour la réussite de la transition.</span></b></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Comme il sait le faire, l'ancien maire de la 7<sup>ème </sup>région administrative du Mali a su mobiliser dans la diversité. Au regard de tous les efforts, les acquis et perspectives de la transition, l'enfant de  Monzonga, qui a démissionné de la Codem, a décidé d'être un soutien à la transition en cours au Mali. Un soutien de taille qui n'entend pas s'économiser avant l'atteinte des objectifs qu’ Assimi et Choguel se sont fixés.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">En présence des représentants de plusieurs mouvements, partis politiques et associations, une autre page du soutien populaire à la transition s'est écrite. Cette grande manifestation annonçait le lancement officiel du Mouvement patriotique pour la sauvegarde de la démocratie (Mpsd) de Sadou Diallo.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Le Mpsd est un nouveau mouvement politique qui a été créé par l'ancien président du Pdes de feu Amadou Toumani Touré et ancien Premier vice-président de la Codem de Housseini Amion Guindo. Après plusieurs années d'expériences politiques, Sadou Diallo a décidé, à travers ce mouvement politique, d'inciter la jeune génération à s'intéresser à la politique afin de mieux préparer la relève dans le Mali en général et à Gao en particulier.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Après l'étape de Gao qui symbolise l'attachement de Sadou Diallo à sa ville de cœur, ce mouvement national est appelé à s'implanter sur toute l'étendue du territoire national. Selon plusieurs indiscrétions, beaucoup d'activités de soutien à la transition sont prévues dans les jours  à venir.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Sadou Diallo, dans son intervention, a demandé à la jeunesse de Gao plus d'engagement pour s'approprier l'instrument politique car, à ses dires, il ne sera plus candidat à une élection locale et il s'impliquera de toutes ses forces pour que la vieille génération cède la place à la jeunesse pour un nouveau Mali plus émergent.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">I.COULIBALY</span></b></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : L’harmonie interne malmenée</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-lharmonie-interne-malmenee-2964109.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 01:44:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Quand l’extérieur devient défavorable, il faudra se retourner vers l’intérieur car, dit-on, le linge sale se lave en famille. Il a été dit à qui veut l’entendre par Jean-Luc Mélenchon, l’opposant français, non moins chef de la France insoumise qu’il appartient aux Maliens de trouver la solution à leurs problèmes, c’est-à-dire l’insécurité.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Il l’a dit dans un contexte qui n’est plus à expliquer à aucun Malien dans ce pays. Il pense que la lutte contre le terrorisme dans laquelle la France est engagée est la guerre la plus coûteuse depuis celle d’Algérie.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">La tension est montée entre la France et la Mali, l’escalade verbale se développe. Bamako répond à Paris par l’expulsion de l’ambassadeur Joël Meyer. Cela n’empêche pas Jean-Yves Le Drian de récidiver, l’écart de langage étant son sport favori. Les relations sont plus que jamais glaciales entre les deux pays.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Le moment d’union, de communion face à la menace de l’extérieur est plus qu’illusoire au Mali. Même si la case ne brûle pas, elle s’échauffe. Une certaine classe politique observe le silence de cimetière face à la situation. La volonté du PM Choguel de mettre en place l’Organe unique de gestion des élections ouvrant la voie à la prorogation de la transition serait à la base de ce manque d’intérêt des hommes politiques maliens.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Cette attitude est tout le contraire de celle de la classe politique française. En réaction à l’expulsion de l’ambassadeur Joël Meyer par les autorités de la transition malienne, ils ont tous soufflé dans la même trompette pour défendre la patrie qui les unit.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">S’il s’agit des intérêts du Mali, il ne doit pas y avoir de pouvoir et de classe politique encore moins de militaire. Il faut l’union sacrée autour du bien commun : le Mali, le Pays pour lequel les uns veulent les élections et les autres, les réformes politiques et institutionnelles.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">L’heure n’est plus à la division. La mayonnaise tarde jusqu’à présent à prendre. Il est donc temps de mettre par-dessus bord les divergences de vue pour se couler dans le même moule pour un Mali libre du joug néocolonial.</span></p>
<p class="yiv6400812865msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sevré du sang des maliens :   Le Mali face à l’insolence de Le Drian</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/sevre-du-sang-des-maliens-le-mali-face-a-linsolence-de-le-drian-2962935.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 02:28:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis un certain temps, la tension sévit entre les autorités françaises et maliennes. La recherche de solution à la crise sécuritaire amorcée par la transition malienne et la rupture avec certaines coopérations seraient à la base. Les autorités françaises à travers Jean-Yves Le Drian, en perte d’argument, utilisent des intimidations et injures sur les canaux de communication à l’endroit des autorités maliennes. Qu’est ce qui fait agacer le diplomate français ? En termes diplomatiques clairs et précis, Abdoulaye Diop recadre Le Drian.</span></b></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le chef de la diplomatie malienne montre sa grandeur  et son sens élevé de responsabilité. Du moins, c’est ce que pensent beaucoup de Maliens qui d’ailleurs apprécient à juste valeur la réaction d’Abdoulaye Diop. La demande des autorités maliennes n’est autre que le respect de la légitimité et la souveraineté des Maliens. Chose que les autorités françaises n’arrivent pas à comprendre.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Décidemment,  elles se trompent de peuple et d’époque.  la réaction de Le Drian ne donne-t-elle pas  raison à ceux qui estiment  que la France n’est là que pour sucer le sang des Maliens ?  Difficile de le dire avec exactitude. Mais ce qui est sûr, c’est que le sens du mot ‘’légitimité’’ n’est peut-être pas connu ou compris par Le Drian malgré que c’est un mot de la langue de Molière.  Si la légitimité d’une autorité prend son essence de l’appréciation de bon nombre de la population  qu’elle est sensée dirigée, les autorités de la transition semble en avoir.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les différentes marches sont de parfaites illustrations. Nonobstant, Le Drian se permet de qualifier les autorités de la transition d’illégitimes. Est-ce que la légitimité tire son origine de la défense des intérêts de la France. Si tel est le cas, les Maliens préfèrent une autorité illégitime qui défend leur intérêt en lieu et place d’une autorité  légitime qui foule au pied les intérêts du Mali.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> En réaction à son homologue français Jean-Yves Le Drian, Abdoulaye Diop estime que  ces insultes et ces propos empreints de mépris sont inacceptables et ne sont pas une preuve de grandeur. M Diop  dira que le Mali  est prêt, le cas échéant, à dénoncer l'accord de défense conclu avec la France parce que « certaines dispositions sont contraires à la Constitution et à la souveraineté du Mali ». Il  a demandé récemment la révision à Paris et « attend une réponse rapide ».</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est un ministre engagé à défendre les intérêts du Mali qui dira que si une présence à un moment donné est jugée contraire aux intérêts du Mali, ils n'hésiteront pas à s’assumer, mais, dit-il, ils n'en sont pas là. Un engagement qui fait suite à la question des journalistes relatives à un quelconque départ des troupes françaises comme celles des Danois.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La France tombe en disgrâce</span></b></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Applaudi en 2013, la France ne semble plus faire l’humanité au Mali.  Le résultat négatif de son intervention et sa façon d’incursion dans les affaires du Mali seraient la cause. Après 10 ans, la situation sécuritaire s’empire. Au lieu de se remettre en cause, bonjour les intimidations de la part de la France. Le Drian est un diplomate français qui ne veut pas arrêter de sucer le sang des Maliens.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La réaction Jean-Yves Le Drian est mal conçue par bon nombre de Maliens qui déplorent l’immixtion du diplomate français dans les affaires d’un Etat souverain. Moussa Diarra, enseignant de son Etat pense que le respect de l’intégrité et de la souveraine prôné par  Abdoulaye Diop est et demeure le credo des Maliens. « Nous n’aimons pas Assimi Goïta par ce qu’il est le plus beau ou qu’il a la force, mais plutôt pour le chemin qu’il a emprunté. S’il change d’un cran, il verra les Maliens sur son chemin’’.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme Moussa Diarra, beaucoup de Maliens partage cette idée. Pourtant, la réaction de Le Drian n’est pas anodine. Selon une source digne de foi, l’acharnement du diplomate français Jean-Yves Le Drian prendrait son essence dans la défense de son intérêt personnel. Son fils serait détenteur du marché de confection des passeports maliens. Les autorités de la transition auraient ouvert une enquête sur l’attribution de ce marché qui se trouve  entaché de fraude, de corruption et de concussion.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Sentant cette menace, Jean-Yves Le Drian qualifie les autorités actuelles d’illégitimes. Ce qui veut dire que cette autorité n’est pas habilitée à prendre des décisions qui engageraient le Mali y compris l’annulation du marché de confection de passeport. Pourtant, la réponse des Maliens est claire.  C’est que tous les accords avec la France doivent être revus car les autorités précédentes étaient à leur solde. </span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Partant de cela, Jean-Yves Le Drian doit revoir sa copie en respectant le peuple et les autorités maliens. Ils ne veulent plus que l’on suce leur sang.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2eme conférence d’Apm Maliko :  Modibo Kadjogué appelle les Maliens au sursaut national</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-conference-dapm-maliko-modibo-kadjogue-appelle-les-maliens-au-sursaut-national-2962947.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 01:53:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Évaluer les activités du parti, dégager les orientations pour les années à venir,  se prononcer sur la vie de la nation, tel est l’exercice auquel les délégués de l’Alliance pour le Mali (APM-Maliko) se sont prêtés lors de la 2<sup>ème</sup> conférence de leur parti. Une conférence qui se tient à un moment où le pays est sous l’embargo de la part de la Cedeao et l’Uemoa.</span></b></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La nation malienne  se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins. Plusieurs difficultés menacent la vitalité du pays. Parmi lesquelles figure la sécurité alimentaire, sanitaire et géopolitique pour ne citer que ceux-ci.  Pour Modibo Kadjogué, ces difficultés tirent leur origine du comportement peu orthodoxe de certains compatriotes. ‘’Le pays est en danger du fait de ses propres enfants. L'ignorance, la cupidité, la mal gouvernance, le déficit de patriotisme, la paresse intellectuelle de l'élite, les calculs politiciens, l'impunité ont fini par saper les fondements même de notre pays au point de le menacer dans son existence’’ affirme-t-il.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour inverser cette tendance, les autorités actuelles sont à pied d’œuvre pour remédier à l’une des plus grandes difficultés en l’occurrence la sécurité.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Malheureusement, au moment où cette bataille est en passe d’être gagnée par la montée en puissance des forces armées et de sécurité, la Cedeao et l’Uemoa sanctionnent le Mali. Une sanction jugée par M. Kadjogué d’illégales, d’illégitimes et inhumains. </span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour y faire face, une synergie d’actions se pose.  ‘’Nous nous sommes mis ensemble pour le Mali, notre bien commun qu'il convient de préserver à tout prix face à la situation actuelle qu'il traverse. Ce bien précieux que nous avons reçu en héritage et que nous nous devons de transmettre aux générations futures en meilleur état’’ dit-il.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Poursuivant, M.Kadjogué estime qu’il faut une analyse et des mesures appropriées pour éviter une rupture cyclique de la démocratie.  ‘’Dans le contexte actuel du Mali, il est nécessaire de se pencher sur de nombreuses questions vitales pour asseoir de nouvelles institutions fortes capables de résister aux tentations de détournement des intérêts supérieurs du peuple. Oui, nous voulons des élections, mais nous avons aussi et surtout besoin de réformes et de sécurité’’, martèle M.Kadjogué.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est pourquoi  Modibo Kadjogué a invité les chefs d’Etat de la Cedeao à revoir leur copie car la sanction prise est de nature à mettre en péril les objectifs du changement et des coups d’Etat.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parlant des Assises nationales pour la refondation M.Kadjogué estime qu’elles constituent l’occasion propice pour la pose des jalons d’un Mali nouveau. C’est pourquoi, il a invité les Maliens à la vigilance afin d’éviter toutes intrusions qui peuvent porter atteinte à la mise en œuvre de ces recommandations.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est ainsi que le président du directoire de l’APM-Maliko a invité les congressistes à un examen judicieux  sur la situation du pays afin de faire des recommandations pouvant permettre de faire sortir le Mali de l’ornière. Il a ensuite invité les congressistes à mieux se pencher sur la vitalité du parti pour lui permettre de rayonner sur l’échiquier politique du Mali.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Karim absent à l’enterrement d’IBK :  Une leçon pour les futurs princes du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/karim-absent-a-lenterrement-dibk-une-lecon-pour-les-futurs-princes-du-mali-2962961.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 01:38:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les futurs fils de président de la République du Mali se serviront de l’absence de Karim Kéita à l’inhumation de son père, Ibrahim Boubacar Kéita. Ce dernier fut absent à cause du mandat d’arrêt international décerné contre lui par l’Interpol dans l’affaire de la disparition forcée du journaliste, Birama Touré, du journal ‘’Le Sphinx’’. Ce cas sera, pour les rejetons des futurs présidents, un bréviaire, s’ils ont la bénédiction de Dieu et de leurs parents.</span></b></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Très bien imprégnés d’avance de ce qui arrive à Karim Kéita, les enfants des présidents qui auront en charge la gestion du Mali dans les jours à venir doivent savoir se comporter bien. C’est un secret de polichinelle pour tous que Karim est arrivé à l’Assemblée nationale du Mali dans la chaleur de son père à l’issue des joutes électorales de 2013.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Karim a été même le président de la Commission de défense de l’Assemblée nationale du Mali. Durant le temps que son père a fait au pouvoir, Karim n’aura pas pu se construire un avenir politique. Il a été cité dans la mort de Birama Touré. Ce qui a fait qu’à la chute de son père, victime du coup d’Etat en août 2020, il a dû son salut à la vitesse de ses pieds.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des sources indiquent qu’il aurait trouvé refuge en Côte d’Ivoire, précisément dans la famille de feu Hamed Bagayoko, l’ancien Premier ministre d’Alassane Dramane Ouattara, alias ADO, pour les camarades du Rhdp.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A cause de son comportement, Katio pour les intimes, sous le poids du mandat d’arrêt international, a suivi l’enterrement de son père ce vendredi 16 janvier 2021, à la télé. Il doit à l’Ortm des remerciements cordiaux. Donc il a été compté parmi les personnalités ayant brillé par leur absence pour les derniers hommages à IBK. Ils ont commencé sur la place d’armes du Génie militaire pour se solder dans le modeste caveau familial.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est un regret que ce prince du Mali, de 2013 à 2020, ne pourra en aucune manière rattraper. Lorsqu’on est dans les avantages du pouvoir, il faut bien faire. Les hommes passent, le pays reste. Victor Hugo, poète français du 19<sup>ème</sup> siècle a raison de dire : « Rien ne termine ici-bas ni n’achève ». Et le philosophe Didérot n’a pas caché « qu’aucun homme n’a reçu de la nature le droit de conduire aux autres. La liberté est un présent du Ciel ».</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Karim Kéita, tout le contraire d’autres princes africains</span></b></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il fut et il y est jusqu’à présent des fils de présidents qui savourent l’héritage de leurs pères. Hamed Bagayoko qui a accordé l’hospitalité à Karim s’est construit une belle renommée politique en Côte d’Ivoire. Il s’en est allé dignement Premier ministre sans la moindre accusation de qui que ce soit. Aussi, les enfants d’anciens présidents démocratiquement élus au Mali n’ont aucun problème après l’exercice du pouvoir par leurs pères.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Où étaient donc les progénitures d’Alpha Oumar Konaré, d’Amadou Toumani Touré, de Dioncounda Traoré lorsqu’ils étaient au pouvoir ? Bien présents, mais à l’écart du pouvoir. Le président IBK avait voulu Karim distant de sa gouvernance. Mais poussant sa témérité jusqu’à l’extrême, Katio a su s’arc-bouter sur d’autres personnes auxquelles IBK se garde de tout refus. Finalement, la suite est connue de tous.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le monde des princes en Afrique, Karim a fait exception. Au classement, il sera relégué au dernier rang. Certains ont succédé à leurs pères. Il s’agit d’Ali Bongo Ondimba, fils d’Oumar Bongo,  Faure au Togo a succédé au général Gnasingbé Eyadémé mort en 2005. En République démocratique du Congo, Joseph Kabila a été propulsé au sommet de l’Etat après son père Laurent Désiré Kabila. Mahamat Déby Itno dirige le Tchad suite à la mort du Maréchal Idriss Déby. Le fils d’Abdoulaye Wade, Karim défile comme il veut sans peur car il n’a plus la justice de son pays à ses trousses.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cet adieu à distance de Karim à son père, qui aurait préféré une oraison funèbre ou une pierre tombale, doit servir de leçon aux enfants des présidents qui auront la chance de diriger le Mali après la transition politique. Le philosophe italien, Nicolas Machiavel parle de l’importance de la sagesse du prince: «<i>Le prince s’il est sage doit se conduire en tout temps et en toutes manières de sorte que ses sujets aient besoin de lui. Ils seront ainsi mieux disposés à le servir avec zèle et fidélité »</i>. Donc tout comportement du prince du jour, contraire à la sagesse, pousse le peuple à le huer et le chasser hors du pays.   </span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Me Mountaga Tall lors de la présentation des vœux à la presse : « La transition est l’unique occasion de porter notre pays au firmament des nations »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-lors-de-la-presentation-des-voeux-a-la-presse-la-transition-est-lunique-occasion-de-porter-notre-pays-au-firmament-des-nations-2962940.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 01:38:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la 34<sup>ème </sup>fois, le président du Congrès national d’initiative démocratique (Cnid-FYT), Mountaga Tall, a respecté la tradition. Cela, en présentant ses vœux de nouvel an à la presse nationale et internationale. Il a saisi l’occasion pour s’étaler sur le rôle primordial que la transition doit jouer au Mali. De son avis, elle est l’occasion unique de refonder notre pays afin de le porter au firmament des nations qui comptent.</strong>

Le président du Cnid, Me Mountaga Tall n’a pas dérogé à la tradition, celle de présenter ses vœux à la presse dans toute sa diversité. La cérémonie a réuni, ce mercredi 26 janvier 2022, les membres du parti et ceux du Mouvement du 5 Juin-Rassemblement des Forces patriotiques (M5-RFP). Le président Tall du parti du soleil levant avait à ses côtés les présidents de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, de l’Assep, Bassidiki Touré et Malick Konaté au nom des médias sociaux.

Dans son intervention, le président Tall a affirmé que la transition en cours dans le pays, fruit de la lutte héroïque du peuple malien porté par le M5-RFP et parachevé par les concitoyens en uniforme est une occasion unique de refonder le Mali afin de le porter au firmament des nations qui comptent. Mais, développe-t-il, pour cela, les Maliens doivent d’abord et en premier lieu procéder à une introspection profonde et sans complaisance pour savoir pourquoi une grande nation comme la notre a pu tomber si bas.

Se réjouissant de la réussite des Assises nationales de la refondation, le conférencier dira qu’elles sont un formidable défi relevé avec brio malgré certaines insuffisances inhérentes à toute œuvre humaine. Il a ajouté qu’elles ont donné un début de réponse à cette question essentielle et surtout indiqué les voies à explorer pour relever le Mali.

Le conférencier tient à l’application des recommandations issues de cette rencontre entre les Maliens. Ecoutons-le : « <em>Nous devons courageusement mais aussi intelligemment appliquer les recommandations qui en sont issues. Ce vaste chantier ne s’achèvera ni pendant une transition ni pendant un seul mandat. Pour autant la transition doit en poser les jalons essentiels dans les délais qui seront convenus avec nos partenaires </em>».

<strong>« Relever notre patrie, lui redonner sa dignité »</strong>

Me Tall n’a pas manqué de prôner les concours de toutes générations au Mali. A l’entendre, il faudra abattre tous les murs de défiance et construire des ponts de confiance et de complémentarité entre les générations et les couches socioprofessionnelles. De son point de vue, cela se doit par une pédagogie, une synergie et une complémentarité permettant de dépasser les conflits générationnels entre jeunes et aînés. « <em>Personne, même ceux qui ont plusieurs nationalités, n’a deux Mali. Cette ancienne et fière nation hier par terre et parfois piétinée, se relève. Relever notre patrie et lui redonner sa dignité d’antan est le sens ultime de notre combat</em> ».

Auparavant, l’orateur du jour avait fait savoir que cette présentation des vœux était un moment privilégié de communion et de partage avec les hommes, les femmes de media et des réseaux sociaux, leaders d’opinion et témoins vivants de l’actualité.

Me Tall se dit conscient du rôle irremplaçable des hommes de média en tant que lanceurs d’alerte et sentinelle vigilante pour la bonne gouvernance, la consolidation de l’Etat de droit et le respect des droits humains. « <em>Je n’ai cessé, depuis plus de deux décennies au nom du Congrès national d’initiative démocratique (Cnid-FYT) à m’investir pour une bonne formation initiale et continue des journalistes et pour des entreprises de presse viables afin de soustraire les journalistes de la précarité</em> », dit-il.

Si l’on en croit l’interlocuteur du jour, il n’a cessé de soutenir avec constance, voire entêtement, la dépénalisation des délits de presse. Mais, il  dit avoir aussi soutenu que la dépénalisation des délits de presse ne saurait se confondre avec l’irresponsabilité des acteurs des médias qui doivent répondre des manquements dont ils se rendraient coupables, soit par l’opprobre de leurs pairs qui pour lui est la pire des sanctions, soit par des condamnations pécuniaires appropriées.

L’avocat pense que les pouvoirs publics  doivent protection aux journalistes dans l’exercice de leur métier qui n’est pas exempt de risques ainsi que le fait ressortir, année après année, le classement de la liberté de la presse de Reporters Sans Frontières.

Rappelons que, pour l’honneur du Mali, Mountaga Tall a déploré les cas de Birama Touré et des deux journalistes de RFI, Ghislaine Dupont et Claude Verlon enlevés et assassinés à Kidal le 2 novembre 2013.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune :  Dialoguer, rassembler et travailler pour la réussite de la Transition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-dialoguer-rassembler-et-travailler-pour-la-reussite-de-la-transition-2962928.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 01:31:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au terme de ces 21 jours de sanctions, il est indispensable que nous sortions de la logique du bras de fer et que le Mali engage, comme indiqué dès le 10 janvier par le Président de la Transition, un dialogue constructif avec nos partenaires continentaux de l’Union Africaine et de la CEDEAO autour de la suite de la Transition. Tout est au point mort, les invectives prennent le pas sur le dialogue et personne ne veut donner l’impression d’avoir cédé. </span></b></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pendant ce temps, les conséquences des sanctions se font sentir dans toute la sous-région et menacent la stabilité de l’ensemble des Etats membres de la CEDEAO. Dans ce contexte tendu, toute initiative de médiation doit être largement soutenue. Les propositions de l’Algérie et la démarche entreprise par la Commission Paix et Sécurité (CPS) de l’Union Africaine sont indéniablement d’excellents points de départ. </span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En outre, cette première mission de l’Union Africaine permet au Mali, dont l’opinion publique reste très électrisée, et à la CEDEAO, qui est tenue par ses positions de principe, d’obtenir une bouée de sauvetage qui évite à chaque partie de perdre la face. Par ailleurs, les propositions raisonnables formulées dans le Communiqué final de la CPS sont, non seulement, une bonne base de discussion mais elles constituent surtout le gage d'une offre purement AFRICAINE qui n'est certainement pas formulées sous l'influence de la France ou d'une quelconque autre puissance extérieure. C’est aussi le fruit d’un réalisme salvateur qui nous sort du blocage en conciliant, d’une part, l’exigence internationale selon laquelle une transition ne peut s’installer dans la durée et, d’autre part, le « refus » des maliens de se faire dicter leur conduite par une CEDEAO qu’ils considèrent « instrumentalisée ». L’équilibre est trouvé et ne pas saisir cette occasion serait fâcheux.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parlant de la proposition de seize mois à proprement dit, difficile pour un citoyen, aussi expérimenté soit-il, de s’aventurer dessus. Sur le sujet, ce qui est attendu des autorités maliennes, de la CEDEAO et de l’UA, c’est de commissionner des experts afin d’identifier immédiatement les actions indispensables et de les fixer dans un agenda négociable entre douze et vingt-quatre mois. Pousser en deçà ou au-delà n’a rien de productif ni pour la CEDEAO, ni pour le Mali. Dans ces discussions UA/CEDEAO/MALI, aucun autre pays, aucune organisation ni aucun officiel étranger ne devrait porter un avis ou le moindre acte susceptible de faire dérailler les négociations. La situation est déjà assez volatile pour ne pas en rajouter. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai fermement condamné certains récents propos. Quelles qu’aient pu en être les causes, ils contribuent uniquement à crisper la partie malienne et à la plonger dans une psychose extrêmement dangereuse pour toute la sous-région. </span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si au terme des négociations, un accord est obtenu avec un délai raisonnable pour l’ensemble des parties, toutes les composantes maliennes devraient s’abstenir de le rejeter qu’il soit considéré trop long ou trop court. Que chacun fasse des concessions. Il ne faudrait pas non plus que certains discours extrémistes du moment entravent les efforts de rassemblement prônés par le PT dès le lendemain de l’annonce des sanctions, le 10 janvier dernier. Je reste convaincu que l’absence d’actes visibles de rassemblement est principalement liée au climat électrique entretenu de part et d’autre au sein de l’opinion nationale. Chacun est appelé à travailler sur la confiance mutuelle, l’unité nationale et la cohésion autour des objectifs de cette éventuelle nouvelle phase de la Transition. Une phase qui appelle les plus hautes autorités de la Transition à rassembler toutes les compétences nécessaires pour redresser la barre. Ce n’est pas impossible puisque le souci de tous est le Mali, rien que le Mali. </span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Enfin, conformément aux conclusions des Assises nationales et à certaines propositions formulées par plusieurs acteurs sociopolitiques, le rassemblement national pourrait passer par l’élargissement du CNT (qui est une recommandation du rapport final des ANR au titre des mesures politiques et institutionnelles), le réaménagement du gouvernement, la présentation d’un PAG actualisé devant le CNT et, enfin, la relecture de la Charte de la Transition pour y faire figurer le nouveau délai. Bien entendu, cette nouvelle phase de la Transition devra être effectivement comprise par tous comme étant l’étape ultime avant le retour à un ordre constitutionnel normal.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Que chaque malien sorte des questions de personne, d’égo et de préjugés afin que l’espoir immense du moment rencontre le réalisme du succès qu’il espère !</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cheick Oumar Diallo - COD</span></b></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Président du Mouvement Nouvel Horizon - Faso Jo Sira</span></b></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bandiougou Danté, président de la maison de la presse : « On travaille aujourd’hui pour que la presse meure lentement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/bandiougou-dante-president-de-la-maison-de-la-presse-on-travaille-aujourdhui-pour-que-la-presse-meure-lentement-2962945.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 01:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans sa prise de parole devant l’assemblée venue recevoir les vœux du nouvel an à la presse de Me Tall, président du Cnid, son homologue de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, n’a pas eu sa langue dans la poche.</span></b></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette cérémonie de présentation des vœux  a été une occasion en or pour monsieur Danté pour dissiper le brouillard qui cachait jusque-là la volonté d’une certaine autorité à œuvrer pour affamer la presse malienne. « On travaille aujourd’hui à misérabiliser la presse malienne, à créer les conditions pour que cette presse ne soit pas épanouie, pour qu’elle meurt lentement en la privant de ses ressources et en faisant en sorte que même les choses les plus élémentaires que sont les abonnements dans les départements ministériels soient coupés », martèle le président Danté qui ajoute que cela est méchant et impardonnable.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi il sollicite le concours de tous pour l’essor des médias au Mali. « <i>C’est l’occasion pour nous de lancer un appel à toutes les forces démocratiques pour faire en sorte qu’on travaille ensemble à créer un environnement favorable permettant à nos télévisions, journaux, radios, médias sociaux et en ligne de travailler dans l’épanouissement </i>».</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président de la Maison de la presse a tenu à écarter toute idée de connivence avec qui que ce soit pour de telles pratiques. Selon lui, rien ne sert d’appauvrir quelqu’un pour lui faire perdre sa dignité. « <i>Je dis à tous ces gens qui parfois fabriquent des cas de violation de la liberté de la presse, ceux qui font de telles pratiques ne servent pas la presse. Cela montre que les représentants des organisations professionnelles sont de connivence avec un régime dictatorial. Nous n’allons jamais accepter. Que cela soit très clair »</i>, déclare-t-il.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De son avis, ils ne vont jamais faire alliance avec quelque pouvoir que ce soit pour remettre en cause les libertés fondamentales notamment la liberté de la presse. « Si cette liberté de la presse semble préservée, il y a de nouvelles violations de la liberté de la presse », fait-il savoir, avant d’ajouter que c’est l’entretien savant de la pauvreté.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNPM :  Qui pour diriger les  hommes d’affaires ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cnpm-qui-pour-diriger-les-hommes-daffaires-2962957.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 01:24:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis un certain temps, une bataille judiciaire sans précédente a éclaté entre Mamadou Sinsy Coulibaly et Diadié dit Amadou sankaré. Elle fait suite à la tenue des élections pour la présidence du patronat du Mali. D’une décision judiciaire à une autre, les deux camps se réclament la légitimité. La dernière décision judiciaire annule les deux élections.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, ni Diadié dit Amadou Sankaré ni Mamadou Sinsy ne peuvent se réclamer présidents du patronat du Mali. Dans une décision judiciaire, le tribunal de la commune IV annule les  élections organisées par les deux camps. Toute chose qui ne donne pas l’autorisation ni à Diadié ni à Mamadou Sinsy Coulibaly d’occuper le siège du patronat. Qui assurera la présidence en attendant de voir clair dans cette histoire qui d’ailleurs freine la bonne marche de l’économie nationale ? En attendant la réponse à cette question, les deux camps doivent déguerpir le siège.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour rappel, ils s’accusent mutuellement de l’organisation des élections en violation des textes qui régissent le Cnpm. Pour le camp de Diadié, Mamadou Sinsy, sentant sa défaite, a décidé de reporter les élections.  Pour Sinsy, des personnes qui se trouvent sur une liste figurent sur une autre. Un report qui n’a pas été apprécié par la commission d’organisation qui a décidé de maintenir la date des élections.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">À l’issue de cette élection, Diadié dit Amadou Sankaré a été élu président par les délégués présents pour la circonstance. Quelques semaines plus tard, le camp de Mamadou Sinsy a organisé  à son tour ses élections qui ont vu élire Madou Sinsy à la tête du patronat. A la suite de ces deux élections, une bataille judiciaire avait éclaté entre les deux hommes d’affaires pour la légitimité.  Jusqu’à la dernière décision judiciaire, c’est Diadié dit Amadou Sankaré qui occupait le siège du patronat par décision judiciaire.    Est-ce que Diadié va déguerpir du lieu ? Qui assurera l’intérim ? Ce sont entre autres des questions qui taraudent dans les esprits. Autre question demeure,  une autre décision judiciaire va-t-elle faire surface ? Difficile de le dire surtout lorsque qu’on sait que plusieurs décisions notamment l’ordonnance gracieuse ; l’annulation de l’ordonnance gracieuse et autres décisions ont été prise dans cette affaire.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Affaire à suivre</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nouhoum  DICKO</span></b></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension diplomatique :  Bamako expulse l’ambassadeur de France</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/tension-diplomatique-bamako-expulse-lambassadeur-de-france-2962931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 01:22:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Désormais, c’est la crise ouverte entre Paris et les autorités de la transition malienne.  L’ambassadeur de France a trois jours pour quitter le Mali. Le diplomate français en poste à Bamako, Joël Meyer a été convoqué le lundi 31 janvier 2022 par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, Abdoulaye Diop, pour lui notifier la décision du gouvernement de la transition.</span></b></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ce coup de tonnerre diplomatique est la suite logique de la sortie hasardeuse de Jean -Yves le Drian. Le patron de la diplomatie française avait, dans un ton insolant, jugé « indignes, illégitimes et irresponsables » les autorités de la Transition. Et cela, après des mois d’escalade verbale entre les autorités des deux pays.</span></span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’ambassadeur de France, Joël Meyer, a 72 heures pour quitter le Mali. Dans un communiqué signé par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentration, porte-parole du gouvernement, le colonel Abdoulaye Maïga, les autorités de Bamako justifient les raisons de l’ultimatum donné au diplomate français : « Cette décision fait suite aux propos hostiles et outrageux » de Jean-Yves le Drian et à la « récurrence de tels propos par les autorités françaises à l’égard des autorités maliennes en dépit des protestations maintes fois élevées. » </span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces derniers jours, dans les médias français, le chef de la diplomatie française avait jugé « illégitimes » les autorités de transition et dénoncé leur « fuite en avant ». Il a aussi estimé que le groupe russe Wagner était déjà à l’œuvre au Mali, et qu’il y « protégeait les autorités en échange de l’exploitation des richesses minières du Mali. »</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des propos jugés, selon les termes du communiqué, contraires au développement des relations amicales entre les deux nations. Les autorités maliennes réaffirment enfin leur « disponibilité à maintenir le dialogue et poursuivre la coopération avec l’ensemble des partenaires internationaux, y compris la France », mais « dans le respect mutuel et sur la base du principe cardinal de non-ingérence ».</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nouhoum DICKO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : La presse malienne s’effondre dans la refondation de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-la-presse-malienne-seffondre-dans-la-refondation-de-la-nation-2962926.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 01:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ça y est, nous y sommes ! Assise par terre pour non versement de l’aide publique depuis trois ans, on est dans la dynamique de basculer la presse malienne dans la boue en empêchant les organes d’avoir le peu de contrat dans les services publics. Tentative de lui faire perdre ses canines ? Le vase est déjà plein, il reste maintenant de le faire déborder par la goutte d’eau.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les journalistes n’ont, comme exutoires, que la plume et le micro. C’est pour ne pas mourir. Hommes de média du Mali, qu’avez-vous fait pour mériter l’assommoir dans une société où on crie à la refondation à tous bouts de champ ? Ce mot est écrit sur tous les objets. Il est familier même à la faune et la flore. Les journalistes qui lui ont donné ses lettres de noblesse sont en train d’en être victimes.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette corporation qui s’appauvrit au fil des ans a toujours été au rendez-vous de toutes les grandes luttes. « Tous les moyens sont bons lorsqu’ils sont efficaces », disait Jean-Paul Sartre. Les uns et les autres se servent de la presse malienne pour atteindre leurs objectifs. Une fois cela fait, ils font comme le dit le proverbe : « La fête terminée, adieu le Saint ».</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Du coup, cette presse qui se bat dans son combat de sentinelle de la démocratie et la bonne gouvernance est aujourd’hui surprise d’être étonnée de l’attitude de certaines personnalités à son égard. Elle est en passe d’être jetée dans la poubelle comme une orange pressée.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis l’avènement de la démocratie au Mali, la presse a été de tous les rendez-vous. Pour faire éclater la vérité au grand jour, l’accompagnement des marches de protestation des hommes politiques après les élections controversées, la presse a toujours répondu présente pour jouer le rôle qui est le sien. Mais aujourd’hui, elle devient la parente pauvre de ce combat démocratique le temps de la transition politique. La presse mérite-elle un tel sort ? C’est du moins la colle qui revient en leitmotiv, chaque fois que la question de l’appauvrissement de la presse s’invite dans les débats.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les alliés politiques du PM Choguel se montrent plus que jamais solidaires aux journalistes. Dans son adresse à la presse lors de sa présentation des vœux, le président du parti du soleil levant, Me Mountaga Tall, a été on ne peut plus clair. « Je le redis, l’aide publique à la presse, revue à la hausse et mieux encadrée, pourrait à cet égard être un début de solution », dit-il.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Son homologue de la Ruche, Marimantia Diarra ne dira pas le contraire en s’adonnant au même exercice. Il a lancé un appel aux autorités leur demandant d’accompagner la presse. « L’Adema Pasj réclame avec insistance et beaucoup de force le maintien du financement public à la presse ». Ces responsables politiques ont la même vision pour l’épanouissement de la presse malienne.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour faire face à l’ennemi aujourd’hui comme hier dans la lutte contre les forces du mal, le sentiment patriotique des soldats de l’information n’a jamais fait défaut. Ils l’ont manifesté dans les colonnes de journaux et sur les ondes des radios et télévisions.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’heure ne doit pas être à de telles pratiques permettant à la division d’avoir le vent en poupe. « On ne viole pas une tradition de longue date », apprend-on dans le conte Kaïdara de Amadou Ampaté Ba. Les conséquences ont été fâcheuses pour celui qui l’a transgressée. Le texte imaginaire a toujours été le reflet d’une société donnée.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bassidiki Touré à Mountaga Tall: « Vous faites partie des quelques rares hommes politiques  qui ne sont pas cités dans le détournement du denier public »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bassidiki-toure-a-mountaga-tall-vous-faites-partie-des-quelques-rares-hommes-politiques-qui-ne-sont-pas-cites-dans-le-detournement-du-denier-public-2962939.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 01:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A la faveur de la cérémonie de présentation des vœux du Cnid FVT à la presse, le président de l’Association des éditeurs de presse privée(Assep), Bassidiki Touré, a fondu en éloges à l’endroit du président du parti, Montaga Tall. Selon lui, Me Tall fait partie des hommes politiques qui n’ont pas détourné le denier public.</span></b></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En fait de présentation de vœux, c’en était une. Me Tall a présenté, comme à son habitude, ses vœux de nouvel an à la presse. Avant lui, courant la même circonstance, les présidents des organisations faîtières de la presse malienne l’avaient fait, en retour aux membres du Cinid.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Actualité oblige ! Bassidiki Touré, le président de l’Association des éditeurs de la presse privée au Mali (Assep), a dévoilé, dans un discours sobre, son point de vue sur la personne de Mountaga Tall. Selon lui, cet homme fait partie des quelques rares hommes politiques qui ne sont pas cités dans les affaires de détournement du denier public. « <i>Celui qui respecte les gens, ils le respectent ; celui qui leur manque le respect, ils lui font autant ; que Dieu nous en préserve. Me Mountaga Tall, vous êtes en un mot l’incarnation même de la dignité humaine. Vous faites partie de quelques rares hommes politiques de la République du Mali qui ne sont pas cités dans les affaires de détournement du denier public</i> », loue-t-il.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bassidiki Touré reconnaît bien que le président du Cnid a bien eu des opportunités pour le faire, mais les a laissées passer. « <i>Vous n’avez pas voulu piller le contribuable malien pas parce que vous n’avez pas eu l’opportunité de vous enrichir illicitement mais parce que vous vous êtes imposé une certaine valeur sociétale qui vous l’interdit </i>», martèle le président de l’Assep.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a ajouté qu’il a vu et étudié Me Tall à la tâche. De son point de vue, le passage de l’homme à la tête du département stratégique de la Communication a été une véritable école pour les journalistes. « <i>Vous avez considéré et respecté l’ensemble des présidents des faîtières en travaillant simplement avec eux à tel point qu’on confondait votre personne avec celles des journalistes que nous sommes. Il n’y avait pas de barrière entre nous. Vous respectez la personne humaine. C’est pourquoi en retour, tout le monde vous respecte »</i>, a-t-il dit.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A en croire monsieur Touré, l’un des atouts de Me Tall est surtout son engagement sans faille pour le respect et la défense de la liberté de la presse et d’expression. De son point de vue, à chaque fois que la liberté de la presse est menacée, le premier responsable du Cnid est en première ligne à côté des responsables des médias pour soutenir cette presse-là.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il ressort de l’intervention du patron de l’Assep que Me Tall se dresse contre l’injustice sous toutes ses formes. De ce fait, il l’engage à transmettre un message au président Assimi et son Premier ministre, Choguel. Il est ainsi libellé : <i>« Vous êtes aussi contre l’injustice qui est la mère de toutes les frustrations. C’est pourquoi, en tant que membre important du Comité stratégique du M5-RFP, vous devez conseiller au président de la transition Assimi Goïta et à son Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga d’intégrer cela dans tous les décisions et décrets qu’ils seront appelés à prendre au nom du peuple malien. La justice rendue au nom du vaillant peuple malien que nul n’a le droit d’occulter</i> ».</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour rappel, au bout de son intervention, le président Touré a souhaité bien de malédictions aux sanctions de la Cedeao et de l’Uemoa sous lesquelles se trouve le Mali depuis le dimanche 9 janvier.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de communication sur les reformes et la prévention des conflits électoraux Communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/campagne-de-communication-sur-les-reformes-et-la-prevention-des-conflits-electoraux-communication-2962959.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 00:36:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[.                   <strong>INTRODUCTION</strong> :

En vue de contribuer aux <strong>réformes</strong>, à la <strong>prévention des conflits</strong>, à la lutte contre les violences en période électorale et à la <strong>médiation</strong> pour la pacification du processus électoral, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) entreprend une série d’activités avec COPER à travers le Projet d’Appui aux Réformes et aux Elections au Mali (PAREM).

Comme rappel,  les OSC constituant la COPER évoluent avec le PNUD en matière électorale depuis 2013, et même avant pour certaines à travers d’autres projets ; expériences qui ont sous tendu la plateforme COPER  pour davantage d’efficacité et de résultats sur l’ensemble du territoire national.

S’agissant de la présente campagne de communication, elle se situe dans <strong>l’axe phase avant élections, travail en amont pour à la fois contribuer aux réformes clés et réduire au minimum les conflits </strong>inhérents à tout évènement majeur.

<strong>Comme sources de conflits</strong>, il y a entre autres les infractions électorales, la gestion du contentieux électoral, la désinformation via les NTIC, notamment les réseaux sociaux et même l’incivisme; bref un ensemble d’éléments qu’il faut saisir avec discernement pour agir sur un sujet (l’élection) dont l’intérêt est de plus en plus catalyseur de violences.

C’est à cette tâche ô combien ardue que COMED vous invite à vous atteler en appuyant sur votre fibre civique et patriotique faisant que nous devons mettre la patrie au-dessus de toutes autres considérations dans le processus d’élaboration et d’adoption des réformes d’une part et lors du scrutin référendaire ainsi que  les élections générales.

<strong> </strong>
<ol>
 	<li><strong>FONDEMENTS ETAT DE DROIT</strong></li>
</ol>
Par opposition au pouvoir arbitraire, l’Etat de droit se caractérise par la soumission de la puissance publique aux règles de droit.

Etat de droit, transposition juridique de la notion de démocratie et démocratie, transposition politique de la notion d’Etat de droit, alors 2 notions interdépendantes faisant que l’une ne peut exister sans l’autre tel 2 jumeaux siamois.

Alors comme tels, ces principes sont entre autres :

o        L’égalité devant la loi

o        La séparation des pouvoirs

o        La prééminence du droit dans la gestion des affaires publiques

A la lumière de ces propos, l’on est tenté de se demander quel rôle pour le citoyen ?

<strong>III.</strong>           <strong>ENGAGEMENT CITOYEN</strong>

<strong>Je dirais d’abord esprit citoyen</strong> avant engagement citoyen car sans cet esprit, cette prédisposition mentale, il n’y a point d’engagement.

En effet, pour bâtir une cité paisible et en développement, il est indispensable que les citoyens adoptent des attitudes idoines  dans leurs faits et gestes quotidiens sans qu’il n’y ait besoin de coercition ou de blâme de quelque autorité que ce soit. Telle est la caractéristique fondamentale de l’esprit citoyen : le volontarisme et la spontanéité à agir  pour la sauvegarde de l’intérêt de la cité, de l’intérêt général.

<strong>L’engagement citoyen</strong> est relatif à l’exercice effectif des droits, à l’accomplissement des devoirs, à la connaissance des textes de la République, notamment la Constitution du 25 février 1992 (loi fondamentale) dont les deux premiers articles posent respectivement  le principe de l’intégrité de la personne humaine (article 1) et de l’égalité entre les maliens (article 2) ; à la connaissance des institutions de la République (8 dans l’actuelle Constitution), à la maitrise de l’hymne national dont le refrain nous incite à l’adoption d’un comportement de pionnier pour l’édification de la patrie Mali.

Au vu du fondement de l’Etat de droit et du rôle de l’engagement du citoyen, quelle posture en matière électorale ?
<ol>
 	<li><strong>QUID DES INFRACTIONS ELECTORALES ?</strong></li>
</ol>
Les infractions, c’est les interdits, le fait d’enfreindre aux dispositions légales.

Ces infractions ont trait en majeure partie  à la liste électorale, à la campagne électorale et aux opérations de vote.

<strong>Listes électorales : </strong>peine de prison pour la personne qui se fait inscrire ou tente de se faire inscrire sur une liste électorale sous de faux noms ou fausses qualités<strong>. </strong>Il en est de même pour la personne qui tente de rayer indument un citoyen de la liste.

<strong>Campagne électorale</strong> : injures et calomnies à l’endroit des adversaires politiques constituent des infractions de même que le fait de distribuer des bulletins de vote le jour du scrutin.

Il en est de même pour les pratiques publicitaires à caractère commercial, dons et libéralités  en argent ou en nature à des fins de propagande pour influencer le vote.

Aussi, les articles ou documents de caractère électoral usant les couleurs du drapeau national sont interdits.

<em>Commentaire</em> : la connaissance de ces infractions contenues dans la loi électorale

aide  les électeurs à ne pas les commettre et ainsi, il y a moins de conflits.

<strong>Opérations de vote :</strong>

Voter  suite à une inscription frauduleuse ou multiple est interdit<strong>.</strong>

Troubler les opérations de vote est interdit

Faire irruption dans un BV pour empêcher un choix est puni/interdit.

En cas de vote par procuration, il est interdit pour un mandataire de faire usage de plus de deux procurations ; aussi, la procuration ne peut être utilisée que pour un seul scrutin.

<em>Commentaire</em> : mieux connaitre les opérations de vote contribue à la transparence du scrutin
<ol>
 	<li><strong>CONTENTIEUX ELECTORAL ET PISTES DE REFORMES</strong></li>
</ol>
Le nœud des réformes se situe dans la réforme de la gestion du contentieux qui fut l’effet déclencheur de la crise malienne suite à la proclamation des résultats des élections législatives par la Cour constitutionnelle.
<ol>
 	<li><strong>REFORMES</strong>: quelles réformes pour quelle finalité ?</li>
</ol>
Trois décennies de pratiques démocratiques ont mis en évidence des insuffisances qui nécessitent, naturellement, des correctifs, d’où l’exigence de réformes réclamées à cor et à cri.

De la Loi fondamentale du 25 février 1992à la loi électorale en passant par le nombre de députés à l’Assemblée Nationale et la représentation des maliens de l’extérieur, à la révision des listes électorales, à la charte des partis politiques relativement à leur nombre et à leur financement, à l’ordre des élections, au mode de scrutin, à l’Organe unique de gestion des élections, <strong>l’implication effective et massive des citoyens aboutira à  des réformes de qualité pouvant anéantir les récurrents conflits électoraux.</strong>

&nbsp;

<strong>Et dire que l</strong>es attentes sont grandes envers les futures échéances électorales ; ce qui fait qu’individuellement et collectivement, nous (femmes, jeunes, chefs et conseillers de villages, fractions et quartiers, déplacés, personnes vivant avec handicap, médias) devons <strong>veiller à prévenir tout conflit pouvant se greffer à leur bon déroulement</strong>. C’est à ce prix que nous allons tirer des leçons de ce qui est arrivé de tragique sous d’autres cieux, souvent même près de nos frontières.

Souvenez-vous de la crise née des élections de 1997 boycottées par l’opposition réunie au sein de la COPPO ? Pour éviter sa réédition 5 ans après lors des élections de 2002, la société civile s’est investie en réunissant les partis politiques (44 à l’époque en 2001 avec l’appui de la FES et le double leadership des feux Me SOW et Almamy Sylla). Pour quelle finalité ? Pour aboutir à la signature d’un code de bonne conduite électorale par le quel chaque signataire s’engage à participer à la compétition électorale de 2002 et à n’utiliser que des voies de recours légales pour toute velléité de contestation. Et couronnement ! 2002 a enregistré 24 candidatures à l’élection (présidentielle.

<strong>Résumé</strong> : en enrayant la corruption électorale, en évitant les interdits avant, pendant et après le vote, en se mobilisant tous et toutes pour participer et veiller au bon déroulement du processus électoral (<strong>emprunter la maxime des experts VBG</strong> <strong><em>rien pour nous sans nous</em></strong>) et en usant des voies légales de recours, il y a 90% de chance que les élections soient transparentes, crédibles et apaisées, d’où l’intérêt de cette campagne de communication sur la prévention des conflits et la médiation.

Que Dieu préserve le Mali. Amen.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou Fadiala KEITA</strong>

<strong>Président COMED</strong>

<strong>Coordonnateur des 15 ONG COPER (Coalition des Organisations Partenaires pour des Elections Réussies) sur l’ensemble du territoire national</strong>

<strong>Coordonnateur de l’ONG AJCAD</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique au Mali : Le Collectif pour 5 ans ou plus soutient les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-politique-au-mali-le-collectif-pour-5-ans-ou-plus-soutient-les-autorites-2962971.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 01:16:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce samedi 21 janvier 2022, les locaux du Mémorial Modibo Kéita ont servi de cadre à une cérémonie de soutien aux autorités actuelles de la nation malienne. C’était à l’initiative du Collectif pour 5 ans ou plus de transition.</span></b></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les soutiens aux autorités de la transition ne cessent de se multiplier en République du Mali. Et pour cause, le Collectif pour 5 ans ou plus de transition a manifesté sa volonté d’accompagner les autorités pour la construction du pays.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le conférencier Amadou Tioulé Diarra, membre du Collectif, les institutions ont été ébranlées et ont saigné pendant une dizaine d’années. Selon lui, l’objectif de leur soutien est d’assurer la sécurité absolue. « <i>Nous soutenons la conduite du vaisseau-Mali au port du binôme sécurité-honneur sous la clairvoyance d’Assimi Goïta. Conscient que cette route est à présent semée de dangers et de pièges parce que les aventuriers et les désespérés prêts à remettre en cause ces efforts en cours sont plus nombreux que les patriotes chargés de protéger et de défendre l’Etat </i>», a martelé monsieur Diarra.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Concernant le délai de 5 ans proposé par les autorités de la transition, le conférencier pense que cela est dans l’intérêt du peuple malien. Pour lui, le succès du Rwanda est dû au fait que ceux qui ont incarné l’idéal de changement ont gardé le pouvoir.</span></p>
<p class="yiv8050450402msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune urbaine de Ségou :    44% des recommandations du Végal souffrent de non application</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/commune-urbaine-de-segou-44-des-recommandations-du-vegal-souffrent-de-non-application-2960963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 21:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la gestion de la Commune urbaine de Ségou, le Bureau du Vérificateur général relève la non- application de 44% de ses recommandations. La mission s’est réalisée sur la période allant de janvier 2020 à mars 2021.</strong>

Le Vérificateur général, M. Samba Alhamdou Baby, a initié la présente mission de suivi de la mise en œuvre des recommandations issues de la vérification intégrée (Performance et Conformité) de la gestion de la Commune urbaine de Ségou, de la période de janvier 2016 à décembre 2018.

Elle a pour objet, le suivi des recommandations formulées par la mission de vérification intégrée (Performance et Conformité) de la gestion de la CUS effectuée en 2019 pour s’assurer que les recommandations formulées lors de la vérification intégrée (Performance et Conformité) de la gestion de la CUS ont été mises en œuvre et que les faiblesses constatées ont été corrigées.

Les recommandations formulées sont au nombre de 26. La présente mission de suivi couvre la période allant de janvier 2020 à mars 2021. La mise en œuvre des recommandations issues de la mission initiale de 2019 n’est pas satisfaisante. En effet, le taux de mise en œuvre est de 44%. D’importantes recommandations partiellement ou non mises en œuvre affectent la gestion de la Commune urbaine de Ségou.

Les plus importantes concernent la confection des rôles d’impôt pour permettre le recouvrement de la Tdrl, la tenue correcte des registres d’état civil afin de permettre la production de statistiques fiables, la tenue correcte de tous les documents de la comptabilité-matières. D’autres préoccupations non moins importantes sont : le contrôle de la Régie de recettes par le Maire de la CUS, la mise en place d’une procédure d’approvisionnement en registre.  Ainsi, des actions vigoureuses doivent être menées pour les recommandations non encore mises en œuvre.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>COLLECTIVITE DU CERCLE DE SEGOU </strong>

<strong>67% des recommandations du Végal mises en œuvre </strong>

<strong>Le Vérificateur général est satisfait de la mise en œuvre de 67 % de ses recommandations. Ce, par le Président du Conseil de Cercle. </strong>

Le Vérificateur général, Samba Alhamdou Baby, a initié la présente mission de suivi de la mise en œuvre des recommandations issues de la vérification intégrée (Performance et Conformité) de la gestion de la Collectivité Cercle de Ségou, de la période de janvier 2016 à décembre 2018.

La présente vérification a pour objet le suivi des recommandations formulées par la mission de vérification intégrée (Performance et Conformité) de la gestion de la Collectivité du Cercle de Ségou effectuée en 2019 et qui a concerné la période allant de janvier 2016 à décembre 2018. Elle a pour objectif de s’assurer que les recommandations formulées lors de la vérification intégrée (Performance et Conformité) de la gestion de la Collectivité du Cercle de Ségou ont été mises en œuvre et que les faiblesses constatées ont été corrigées.

Les recommandations formulées sont au nombre de 19. La présente mission de suivi couvre la période allant de janvier 2020 à mars 2021. La mise en œuvre des recommandations issues de la mission initiale de 2019 est satisfaisante. En effet, le taux de mise en œuvre est de 67%. D’importantes recommandations non mises en œuvre affectent la gestion de la Collectivité du Cercle de Ségou.

Les plus importantes concernent l’élaboration d’un manuel de procédures administratives, financières et comptables et le contrôle des régies par le Président de la Collectivité du Cercle de Ségou et le Trésorier-Payeur Régional. La Collectivité du Cercle de Ségou doit prendre des dispositions pour mettre entièrement en œuvre les recommandations.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer  MALI&#45;CEDEAO :  Œil pour œil, dent pour dent</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/bras-de-fer-mali-cedeao-oeil-pour-oeil-dent-pour-dent-2960950.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/cedeao/bras-de-fer-mali-cedeao-oeil-pour-oeil-dent-pour-dent-2960950.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 21:24:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) ont finalement mis à exécution la menace de sanctions contre le Mali. Comme du berger à la bergère, quelque heures après la tombée de ces sanctions, le gouvernement de transition, par l’entremise de son ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Abdoulaye Maïga, a répondu et brandi sa part de sanctions</strong>

Rien ne marche entre la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) et les autorités de la transition malienne. Ce duel à distance a nécessité moult allées et revenues de l’émissaire de la Cedeao, Goodluck Jonathan. C’est un secret de polichinelle que la pomme de discorde entre les deux parties est l’organisation des élections à bonne date en l’occurrence, le 27 février 2022 pour la présidentielle. Ce sont les élections qui, en principe, doivent sanctionner la fin de la transition politique au Mali, en vertu du respect des dispositions de la Charte.

Ayant constaté donc que les autorités de la transition ne sont pas dans la dynamique de se plier à ses décisions, l’Organisation sous régionale a exécuté une avalanche de sanctions contre les militaires et civils qui dirigent le pays. La partie malienne n’a caché à personne que ce sont d’abord les réformes politiques et institutionnelles qui sont prioritaires sur les élections bâclées qui pourraient, selon elle, installer le Mali dans d’autres crises.  Pour ce faire, Assimi et son gouvernement se sont mis à la tâche. La main à la pâte, ils ont tenu les Assisses nationales de la Refondation de l’Etat du Mali.

Au sortir de ces concertations, boudées par l’ancienne majorité présidentielle et ses alliés de circonstance, la recommandation de 5 ans de prorogation a été faite à la Cedeao à Accra au Ghana. Cela, par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop. A l’annonce de ce chronogramme, le thermomètre a atteint les 100° entre la Cedeao et Bamako.

A la première gamme de sanctions ciblées, s’ajoutent un deuxième lot plus dur. En effet, pour amener la junte à accélérer  le processus d’un retour rapide à l'ordre constitutionnel, les pays ouest-africains, réunis en sommet extraordinaire à Accra, ont pris des sanctions économiques, financières et diplomatiques. Ainsi ils ont décidé de geler les avoirs du Mali au sein de la Banque centrale des Etats d'Afrique de l'ouest (Bceao), de couper les aides financières, fermer les frontières entre le Mali et les États membres de l'organisation,  suspendre les transactions avec Bamako, à l'exception des produits médicaux et ceux de première nécessité. En plus, elle a décidé de retirer les ambassadeurs de tous les pays membres au Mali.

S’étant mises au parfum de ces sanctions, les autorités de la transition du Mali n’ont pas caché leur stupéfaction. Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, Abdoulaye Maïga, n’a pas pour le moment mâché ses mots. Sur le plateau de l’Ortm et le nerf à fleur de peau, il a fait savoir que ces mesures contrastent avec les efforts fournis par le gouvernement et sa disponibilité au dialogue en vue de trouver un compromis avec la Cedeao sur le chronogramme des élections. Le gouvernement du Mali rejette et déplore le caractère inhumain de ces mesures qui, selon lui, viennent affecter les populations. Le gouvernement décide, lui aussi, de fermer ses frontières et de rappeler tous ses ambassadeurs de la zone Cedeao. La France, ancien pays colonisateur, blessée dans son amour propre, entre dans la danse. Elle bloque à l’aéroport les Maliens qui décident de venir au bercail.

La Cedeao sanctionne, le Mali réagit avec sa part de sanctions, la France joue au trouble-fête. Jusqu’où ira ce duel à distance entre Bamako et la Cedeao ? Bien malin qui peut le dire.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>URD :  Salikou Sanogo bientôt débarqué</title>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 20:27:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’URD, le parti fondé par feu Soumaila Cissé, est à la croisée des chemins. Face aux manœuvres de Salikou Sanogo, le Premier vice-président, les militants se sont organisés en une force de redressement pour renouveler les instances du parti par des voies légales. Mais cette réforme pourrait mettre hors d’état de nuire le vieux Salikou Sanogo dont le parti pris n’est plus un secret.</strong>

&nbsp;

Salikou Sanogo a beau tenter de freiner l’élan déclenché par les militants réformateurs, il ne pourra pas empêcher le changement. En effet, le Congrès extraordinaire a été convoqué pour le samedi 15 janvier 2022 avec l'ordre du jour de remplacer le Président du parti, feu Soumaila Cissé. Selon un haut cadre du parti, l’intérim de Salikou ne peut pas être interminable. « Il faut que Soumaila Cissé et même les autres qui ne sont plus là soient remplacés », a laissé entendre notre interlocuteur.

Notre source d’ajouter que le clan Salikou/ Demba s’agite beaucoup en tentant de dissuader les gens à participer à cet événement qui est pourtant statutaire et a été convoqué après le recueil des signatures par devant Notaire et transmis par voie d’Huissier. « La radicalisation des opposants au Congrès est incompréhensible. Pourquoi ils ne veulent pas de congrès ? Aucune raison valable sauf à continuer à prendre le parti en otage, son administration, ses finances et sa communication pour enfin imposer leur candidat », a indiqué notre source.

Selon des témoignages crédibles, tous les autres candidats en dehors de Maitre Demba sont donc dans la dynamique du congrès. Sauter ce verrou permettra ultérieurement de réorganiser le parti, de préparer les étapes ultérieures et de créer un mode de désignation du candidat à la présidentielle de manière claire transparente et consensuelle. « Il faut reconnaître qu’une large majorité des sections ont déjà répondu favorablement à la lettre de convocation signée par la 3ème Vice-Présidente, Mme Coulibaly Kadiatou Samaké », a rapporté une source proche du dossier.

Pour rappel, Salikou, le 1er vice-président du parti a boudé la réunion et le 2ème vice-président, Iba N’diaye, n’est pas venu sous prétexte d’une maladie. C’est dire que de sérieux doutes existent sur la bonne foi de ces deux personnalités qui roulent apparemment pour un camp : celui de Me. Demba Traoré.

<strong>Des Dysfonctionnements</strong>

L’une des raisons qui poussent les frondeurs à s’attaquer à Salikou Sanogo est la mauvaise gouvernance du parti. En réalité, il y a des dysfonctionnements graves qui constituent des points de divergences. D’abord, on peut noter le non-respect de la fréquence des réunions, ce qui est une violation des articles 97, 102 des statuts, 45, 67 du règlement intérieur. Autre problème: des délais de convocation trop courts, plus fréquemment de 1 à 2 jours, faits sciemment et volontairement pour que soit réduit de façon drastique le nombre de participants.

Selon des sources crédibles, sous l’autorité de Salikou, il n'est aucunement tenu compte du quorum. La qualité de préparation des réunions laisse à désirer tout comme les décisions à soumettre aux réunions. Il n'y pas de synthèse en fin de réunion et pas de comptes rendus ou de procès-verbaux tenus et validés en application des dispositions de l'article 56 du Règlement intérieur.

En outre, les réunions, de plus en plus rares, sont devenues l'objet de convoitise. La conséquence de cette mauvaise gouvernance est que de nombreuses préoccupations des militants inquiets, frustrés et pas du tout rassurés sur la conduite du parti et sur son positionnement, n'ont pas de réponse.

Conséquence : les réunions font de plus en plus peur, d'autant que, plus généralement, elles se terminent sans conclusions précises. Et les contradictions sont fortes, les positions tranchées. A en croire les frondeurs, 7 mois après la réunion du BEN du 24 au 25 avril portant validation des résultats de l'atelier « réflexion et orientations stratégiques », le rapport de synthèse n'est toujours pas disponible et aucune des résolutions critiques n'est mise en œuvre par la direction du parti.

Par ailleurs, l'organisation de la conférence nationale a été évoquée dès la réunion du SE du 24 novembre 2020 et il a fallu attendre 5 mois, soit l'atelier des 24 et 25 avril, pour en retenir le principe.

De même, il a fallu que le BEN convoque une réunion extraordinaire le 21 août 2021 pour convenir de la date de sa convocation. C’est sous la pression de la majorité des membres du BEN qui exigeaient une conférence nationale extraordinaire.

Plus grave, on note l'utilisation des fonds du parti en ignorance des règles de la redevabilité. Il convient de noter l'organisation et le financement de la conférence nationale dans une totale opacité en particulier sur les aspects de financement qui n'ont fait l'objet d'aucune validation en SE et BEN, comme cela est de coutume et de règle. Pour toutes ces raisons, Salikou Sanogo sera débarqué.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Issa Diarra, Secrétaire General d’ASMA&#45;CFP : «Soumeylou Boubèye Maïga est en danger de mort»</title>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 19:29:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur d’un point-presse tenu ce samedi 8 janvier 2022 au siège national d’Asma-CFP sis à N’Tomikorobougou, le secrétaire général Issa Diarra a été on ne peut plus clair sur l’état de santé du Président du parti, Soumeylou Boubèye Maïga. Il tire la sonnette d’alarme sur l’état de santé du Tigre qu’il juge dégradé tout en manifestant l’urgence de son évacuation.</strong>

Depuis son arrestation le 26 août 2021, le Président de l’Alliance pour la solidarité au Mali, Convergence des forces patriotiques (Asma-CFP), Soumeylou Boubèye Maïga est dans une situation critique, à en croire le conférencier Issa Diarra. Il n’a pas lésiné sur les mots pour présenter la situation sanitaire de son patron au point de dénoncer « un assassinat programmé ».

Il a inscrit deux objectifs au centre de la rencontre. Dans un premier temps, il s’agit d’informer l’opinion nationale et internationale sur la détérioration de la santé de Soumeylou. Dans un deuxième temps, attirer l’attention des autorités de la transition, plus précisément Assimi Goïta, des leaders politiques et religieux.

Tout en se félicitant de son transfert à la clinique Pasteur, le secrétaire général du parti reconnait que l’état de santé de Soumeylou continue de se dégrader sérieusement. En guise de corroboration de cette thèse, il a évoqué le certificat médical établi par le médecin. Il déplore l’inexistence d’un plateau technique adapté pour son cas qui, selon lui, exige une évacuation médicale d’urgence, étant entendu que le pronostic vital du patient est engagé à court terme. « Ledit certificat a été envoyé au Premier ministre, au ministre de la Justice, à celui de la Défense et au directeur national de la Santé. Aucune disposition n’a été prise pour son évacuation. Ce mutisme coupable nous fait comprendre que ceux qui sont en mesure de prendre cette décision jouent la montre, rivalisent de diversions pour laisser le prévenu mourir », regrette-t-il.

Issa Diarra en appelle à l’expertise des hommes de droit et associations de défense des droits humains afin qu’ils se prononcent sur ce cas précis. Selon lui, c’est attentatoire aux principes sacrosaints de l’intangibilité des droits de la personne humaine, le droit à la santé, à la vie humaine.

La direction du parti n’entend plus restée attentiste face à cette situation. Elle pense mener la mobilisation pour la cause. « Au regard de cette situation qui n’honore ni la justice encore moins les valeurs de solidarité qui incarnent la société malienne, la direction du parti appelle à la mobilisation de tous les militants et sympathisants de l’Asma-CFP, tous les amis de Soumeylou Boubèye Maïga à engager, dans le respect des textes, toutes les initiatives allant dans le sens de son évacuation immédiate pour les soins appropriés », dit-il.

L’orateur du jour invite le Président Assimi Goïta à méditer sur ce sujet : « Le Président Moussa Traoré a regretté jusqu’à ses derniers jours la mort du Président Modibo Kéita ».

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>RPM :  Le torchon brûle entre les tisserands</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-le-torchon-brule-entre-les-tisserands-2960956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 19:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne semble se dérouler normalement au sein du parti Rassemblement pour le Mali (RPM). Les résolutions de la troisième session du comité central couplée aux troisièmes assises du comité central semblent être  à l’origine de la  division au sein de parti  des tisserands. Un parti qui était au pouvoir durant les 10 dernières années. </strong>

La violation des textes du parti et la candidature non consensuelle de Dr Bakary Tréta semble avoir mis le feu aux poudres au sein du parti des tisserands. Dans une lettre rendue publique, les membres du Collectif pour la défense des statuts et règlement intérieur du RPM (Cdsri-RPM) contestent   la résolution générale de la troisième session du comité central tenue les 28 et 29 décembre 2021.

Pour eux, la tenue de ces assises qui s’inscrit dans le cadre du fonctionnement normal des leurs organes n’a pas été faite dans les règles de l’art. Ces assises portent une grave entorse au règlement intérieur. La non vérification du quorum dans la salle, la non inscription à l’ordre du jour, du  point concernant la désignation du candidat à la prochaine élection présidentielle, l’absence de mandat donné par les sections RPM de l’intérieur comme de l’extérieur aux délégués pour se prononcer sur le choix d’un candidat à l’élection présidentielle,  l’agression subie par certains délégués au cours de leur intervention dans la commission vie du parti, le complot antidémocratique contre le parti et la tentative de passage en force du président qui s’est autoproclamé  comme candidat naturel du parti à l’élection présidentielle, le manque de base légale à cette fausse désignation illégale et illégitime dans la résolution générale de la troisième session du comité central sont entre autres des anomalies qui sont à l’origine du déclenchement de cette crise au sein du RPM.

C’est ainsi que les membres du  Cdsri-RPM, dans le souci du respect scrupuleux des statuts et règlement issus du congrès  ordinaire d’octobre 2016  du RPM rejettent la désignation du président du parti Dr Bocari Tréta comme candidat naturel à la prochaine élection présidentielle. Le quitus  est accordé au BPN –RPM de procéder au remembrement du bureau politique national, BN-UF-RPM, BN-UJ RPM en dehors du cadre normatif , la modification et la mise en application des textes du parti sans être entérinée par l’instance appropriée qu’est le congrès, le mandat accordé au président du parti de renforcer les structures du parti BPN-RPM, BN UF –RPM, BN UJ –RPM en dehors de leur congrès respectif. C’est ainsi que les membres du Cdsri invite les militants qui sont soucieux du respect des textes du parti à se joindre à eux.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique au Mali : Que veulent les hommes politiques du M5&#45;RFP de Choguel?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-politique-au-mali-que-veulent-les-hommes-politiques-du-m5-rfp-de-choguel-2960938.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 19:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les actes posés par le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga  ne semblent pas plaire à ses anciens compagnons du M5-RFP. Au moment où un sursaut national est lancé pour défendre les autorités de la transition car l’avenir du Mali se joue, les hommes politiques du M5-RFP saisissent cette occasion pour régler leur compte avec le PM. Toute chose qui pourrait mettre en péril la réussite de la transition.</strong>

Dans un communiqué  daté du 7 janvier 2022, certains membres du M5-RFP fustigent la gestion de Choguel Kokalla Maïga. Selon eux, après 7 mois de gestion par le gouvernement dirigé par Choguel K. Maïga, président du Comité stratégique du M5-RFP, il existe peu d’indices visibles permettant de croire que le pays est solidement engagé sur la voie de l’atteinte de leur objectif commun qu’est la refondation de la gouvernance du pays.

En plus, nombreux sont nos compatriotes qui sont inquiets aujourd’hui quant aux suites que pourrait avoir la décision de prolongation de la transition par les autorités, à en croire le communiqué. Pourtant la sortie inédite des Maliens le vendredi dernier prouve le contraire de cette information des membres du M5- RFP. Beaucoup de Maliens de l’intérieur comme de l’extérieur approuvent la décision des autorités de la transition. Pour certains Maliens, ce communiqué du M5-RFP est de nature comparable à un règlement de compte. Est-ce difficile de le dire ? Ce qui est sûr, c’est que l’heure n’est pas au règlement de compte car le Mali est engagé dans un processus qui demande une union sacrée de tous les Maliens.

Après avoir sauvé le pays, les règlements de compte pouvaient s’en suivre. Sont-ils au service de la Cedeao car certains partis politiques sont taxés  d’être à la solde de la Communauté internationale. Ce qui est sûr, c’est qu’ils laisse entendre qu’ils ne sont pas d’avis avec la prolongation de la transition et Choguel est jugé d’avoir mis en place les projets de société de son propre parti alors que sa gestion devrait être faite en tenant compte de l’homogénéité des partis politiques du M5-RFP.

Par conséquent, les signataires de ce communiqué veulent une réunion au sein du M5-RFP. Est-ce pour  la Primature ou par ce qu’ils veulent à leur tour saisir la situation actuelle pour réclamer la primature ? Le temps, meilleur juge, nous en dira. Mais attendant, tous les Maliens de quelque bord politique que ce soit, en toute responsabilité, doivent soutenir les efforts des autorités.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalilou Samake, President du CPS&#45;URD :  « Le congrès s&amp;apos;est tenu dans la légalité la plus sûre et la plus incontestable »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/kalilou-samake-president-du-cps-urd-le-congres-sest-tenu-dans-la-legalite-la-plus-sure-et-la-plus-incontestable-2960926.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 18:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>24 heures après la tenue du congrès extraordinaire de la formation politique de feu Soumaila Cissé, sous la conduite du Collectif pour la sauvegarde de l’URD, nous nous sommes entretenus avec le président du dit Collectif. Au cours de l’entretien qu’il nous a accordé, Kalilou Samaké donne des éclaircissements sur la légalité du congrès et invite ses camarades à rejoindre leur camp qu’il qualifie de légal et légitime. Ce, dit-il, avec la participation de plus de 1000 délégués sur 1400 venus de l’intérieur et de l’extérieur.</strong>

<strong> </strong><strong>L’ALERTE : <em>Quelle est la légalité du congrès du dimanche et quel sentiment vous anime après sa tenue ?</em></strong>

<strong>Kalilou Samaké :</strong> Après cette forte mobilisation des militants de l’URD, vous me donnez l'opportunité pour m’exprimer sur des faits importants de l’organisation de ce congrès extraordinaire. Le congrès, s'est tenu dans la légalité la plus sûre et la plus incontestable. Mais il est possible que nos adversaires que nous appelons même nos amis soient encore dans la posture de continuer le combat juridique. Par ce que, ce sont eux qui ont engagé ce bras de fer que nous ne souhaitons pas et que nous ne voulons pas. Nous voulons que le parti soit un et indivisible, que tous les jours que Dieu fait nous puissions avoir d'autres militants pour renforcer et conforter notre parti, c'est ça notre objectif. Donc, il n'est pas question pour nous d'attaquer qui que ce soit au niveau des tribunaux. Mais celui qui le fait, on va répondre et nous croyons à notre Justice. Pour éventuellement des choses qui peuvent se passer parce qu’ils ont osé nous coller un procès pour empêcher la tenue normale de ce congrès, je me garderais de parler des détails de la légalité parce que ce sont des choses qui peuvent revenir. Je suis animé d'un sentiment de fierté. Sur pratiquement 1400 et quelques délégués attendus, nous avons eu plus de 1000. Et dans la légalité de pouvoir tenir le congrès, il faut réussir à réunir le quorum, Et on la largement dépassé. C'était autour de 900 et on a eu plus de 1000. Ce qui veut dire que le congrès s'est tenu dans la légalité. En ce qui concerne la troisième vice-présidente, qui a eu à organiser le congrès et présidé les assises, cela est tout à fait normal. Dans notre dispositif réglementaire, il est dit que le président est le premier responsable, il est secondé par des vices présidents qui peuvent le remplacer par ordre de Préséance. Le président Salikou Sanogo a été invité à présider, non seulement la réunion ordinaire mais aussi les assises. Il a trouvé que le congrès est tout à fait irrégulier et qu'il ne se présentera pas. En tant que premier vice-président, c'est lui-même qui a décidé de ne pas de ne pas être là. Le deuxième vice-président, c'est le ministre Iba Ndiaye dit Iba. Malheureusement, pour raison de santé, il ne s'est pas présenté. Donc par ordre de préséance, c'est la troisième vice-présidente qui en ce moment est en droit, non seulement de convoquer la réunion ordinaire et même extraordinaire du BN, de présider la réunion extraordinaire du BN mais aussi de conduire les assises. C'est ce que nous avons fait pour garder toute la légalité possible du congrès. Et aujourd'hui, moi avec tout le quorum que nous avons atteint, tout le Mali était là, toutes les régions, toutes les sections sont venues. Cela veut dire que nous disposons aujourd'hui de la légitimité populaire de 85% du parti. J'en suis fier pour avoir conduit toute cette opération. En réalité, c’est très simple ce qui nous oppose. Pour nous, il est trop tôt de sortir des candidatures. C’est ce qui nous pose aujourd'hui des problèmes. Si nous nous en tenons aux candidatures et qu'on veut trouver aujourd'hui un candidat, le parti va se déchirer pour rien. On ne sait pas encore, quand est-ce que les élections auront lieu. Quand le président lançait l’appel à candidature, les Assises étaient annoncées par les autorités de la Transition.  Et ce sont les Assises qui devraient fixer la période de l’élection présidentielle. Et jusqu'au jour d'aujourd'hui, cette question n'est pas tranchée. Donc, à quoi bon de vouloir coûter que coûte aujourd'hui sortir un candidat aux présidentielles pour le parti, nous disons non ! il faut attendre. Il faut qu'on conforter le parti, il faut qu'on le redynamise. Le cas Boubou est en fait un faux problème parce que nous disons qu’il faut attendre pour la sortie d'un candidat. L'histoire Boubou est posée pour pouvoir créer encore de la dissension. Mais, Boubou à la latitude de se présenter. Qu’il soit pris ou pas, cela n'est pas notre problème. Personne ne peut empêcher à Boubou d'être le candidat du parti où les anciens et les nouveaux militants disposent du même droit et devoir.

<em><strong>Tenir un congrès dans la division, n’est-il pas une seconde mort pour Soumaila Cissé ?</strong></em>

Pas du tout ! Pour la simple raison que nous disposons aujourd’hui, non seulement de la légitimité mais surtout la légalité pour faire un congrès extraordinaire avec un seul point inscrit à l’ordre du jour. Lors de ce congrès, il s'agissait tout simplement de remplacer Soumaila Cissé qui fut, depuis la création du parti le candidat incontesté. Soumaila était un homme de valeur, un homme qui avait des principes, qui bénéficiait de la confiance de la grande famille de l’URD. Il est décédé il y a plus d’un an. Celui qui doit le remplacer, qu’il soit bon ou mauvais, si les militants réclament que nous donnions plus de légitimité au président du parti, je ne vois pas où est le mal. Il était loisible que celui qui assure aujourd'hui l'intérim en tant premier vice-président puisse se présenter pour avoir la légitimité du parti. Mais si par ailleurs, d'autres veulent qu'on le remplace, vous dites non. Il veut finir le mandat de Soumaila Cissé jusqu'en 2023 par ce que le congrès du parti est prévu pour cette date. Donc c'est tout à fait normal d’aller à ce congrès extraordinaire dans la mesure où les militants veulent aujourd'hui un président du parti. Ce qui a fait qu'on a organisé le congrès sur un seul point inscrit à l'ordre du jour, le remplacement du président du parti.

Nous ne pensons pas que cela soit une seconde mort. Au contraire, cela va conforter le parti pour faire face aux élections à venir. Nous avons demandé qu’au lieu de se disperser dans les querelles de candidature, d’essayer de renforcer le parti en cherchant d’autres alliés que ce soit dans les organisations de la société civile, les associations et même d’autres partis politiques pour la simple raison qu’aucun parti politique ne peut gagner les élections seul. Nous sommes un parti organisé, donc nous avons besoin de nous renforcer. Cela se prépare dans l’union et non dans la division. Dans cette situation avec un président par intérim, il y a beaucoup d’autres partis politiques qui hésitent à venir vers nous. Et malheureusement, on ne va pas à l’essentiel, le renforcement du parti. C’est pourquoi depuis le décès de Soumaila, c’est seulement le parti   de Mamadou Igor Diarra et celui de Hamed Sow qui nous ont rejoints. Pour Oumar Ibrahim Touré de l’APR, c’est en stade de négociation. Malheureusement, face à la situation actuelle du pays, il hésite de venir.

Donc, on n’a pas besoin aujourd'hui de rester dans cette situation. Il faut qu’on ait un président de parti et qu'il soit uni.  Après ce congrès de redressement, il n’y a qu’une seule priorité. C’est aller vers tous nos camarades qui veulent qu’on reste dans cette situation jusqu’en 2023. Maintenant qu’on a fait le congrès extraordinaire et le parti dispose désormais d’un président, nous avons la légalité et la légitimité. C’est la règle du jeu démocratique qu’il faut respecter.  Il s’agit pour nous de leur faire comprendre que nous n’avons autre objectif que le renforcement et la construction du parti. Et je pense bien, ils vont nous rejoindre pour construire la grande famille de l’URD et nous tendons la main à tout le monde. Une chose est sûre, certains seront là. Malheureusement, certains sont dans la manipulation. On tente de faire croire aux militants que tout est illégal et ont a mené notre combat à un problème de Boubou Cissé. Mais quand ils comprendront que nous sommes dans une démarche pour le renforcement du parti, ils viendront.     C’est la seule façon pour nous d’honorer la mémoire du père fondateur de notre formation politique, feu Soumaila Cissé

<em><strong>Quel avenir pour l’URD minée par des guerres de positionnement ? </strong></em>

L'avenir pour le parti, je n’ai   aucun doute par rapport à l’engagement des militants de l’URD. Aujourd’hui nous sommes dans une transition, l’URD a été un acteur majeur dans l’avènement de cette transition. Donc nous la soutenons et le parti condamne les sanctions de la Cedeao et de l’Uemoa contre le Mali. Nous sommes en train de nous battre pour le pays pour une certaine stabilité. Pendant ce temps, l’URD va se préparer comme les autres partis politiques. Nous ferons face aux échéances futures avec beaucoup de vivacité. Nous pensons que notre chance est là.

<strong>Propos recueillis par Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Haut les cœurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-haut-les-coeurs-2960948.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 18:26:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’histoire politique du Mali a basculé pour la première fois le 19 novembre 1968 avec le coup d’état militaire qui a mis fin à l’expérience socialiste de Modibo Kéita. Elle va basculer une seconde fois le 26 mars 1991 avec la chute du régime militaire de Moussa Traoré, le tombeur de Modibo Kéita.</strong>

Elle est en train de basculer pour la troisième fois avec ce qui apparaît comme une véritable facétie de l’histoire car, de nombreux acteurs du mouvement démocratique sont dans le collimateur.

<strong>P</strong><strong>ersévérer dans l’erreur est diabolique</strong>

Au Mali, un double paradoxe caractérise la vie politique et le fonctionnement de l’Etat : la mise à l’écart systématique des leaders déchus et le refus de toute remise en cause. Serait-ce la principale explication du grand retard que le pays connait dans différents domaines ? Modibo Kéita qui reste le plus grand homme d’Etat que le pays ait connu, est resté inflexible malgré les effets pervers de la révolution active qu’il a prônée en 1966. Les maliens qui ont toujours pratiqué un social des plus hardis avaient-ils besoin d’un socialisme calqué sur le modèle chinois ? Le Comité Militaire de Libération Nationale a mis fin à l’expérience et interdit l’US-RDA, choisissant malheureusement de jeter l’enfant avec l’eau du bain, alors même que l’école, le système sanitaire, la culture, la politique d’industrialisation, la diplomatie assuraient au Mali un positionnement honorable. La purge intervenue au sein du CMLN en février 1978 a permis à Moussa Traoré de se débarrasser des faucons de son régime. On a alors cru à une embellie avant de déchanter parce que l’Union Démocratique du Peuple Malien n’a pas su décoder la soif de changement dans l’air du temps. Arriva donc la révolution de mars 1991 conduite par une véritable nébuleuse dont les membres n’avaient en commun que leur détermination à mettre fin au régime de Moussa Traoré. De nombreux « héros » de cette nébuleuse ne sont sortis de l’ombre qu’une fois la lutte terminée pour ravir la vedette aux élèves, étudiants et syndicalistes. Malgré l’avènement du multipartisme, l’UDPM aussi sera exclue du jeu politique parce qu’on craignait de voir revenir aux affaires un parti politique plus structuré et mieux implanté. Ainsi, d’Alpha Oumar Konaré à Ibrahim Boubacar Kéita, en passant par Amadou Toumani Touré, en dépit des graves perturbations sociales et des dysfonctionnements constatés au sein des institutions, aucune remise en cause n’a été faite. Voilà comment la cécité politique, l’égoïsme et la gestion clanique du pouvoir vont faire d’IBK à son corps défendant « le dernier des mohicans » de la 3<sup>ème</sup> république. Les maliens veulent enfin sortir du mensonge d’Etat et de l’hypocrisie, pour jeter les bases d’un nouveau contrat social mettant en place une vraie démocratie soutenue par une administration moderne, une armée républicaine puissante et une économie sainement gérée.

<strong>R</strong><strong>éussir une véritable révolution sociologique</strong>

La constance et le courage qui manquaient tant aux politiciens maliens sont de retour avec Assimi et Choguel dont l’audience ne cesse d’augmenter, parce que ceux qui cherchent à les déstabiliser sont perçus comme les vrais responsables du mal qui ronge le pays. En effet, depuis qu’ils sont aux affaires, le discours politique est dépouillé des intrigues politiciennes habituelles, suscitant l’intérêt des couches sociales exclues qui se sentent désormais mises en valeur. Ceux qui s’attaquent à Choguel Maïga en particulier au motif qu’il est l’héritier politique de Moussa Traoré occultent sciemment le fond du problème, car les maliens ont de fait réhabilité Moussa Traoré qui ne s’est jamais comporté en coupable, au contraire de ses tombeurs de 1991 dont certains continuent à raser les murs à Bamako. Comment pourrait-il en être autrement au regard des résultats calamiteux de leur gestion ? Un pays sans défense nationale à la merci des groupes rebelles, une élite politique corrompue, une jeunesse oisive abonnée au chômage, une société culturellement et socialement dépravée. Bouder les Assises nationales dans ces conditions, c’est se comporter comme des occupants coupables d’une cour commune qui refusent d’apporter de l’eau pour éteindre un incendie. Exiger des élections sans réformes majeures, revient à mépriser les maliens et la démocratie en espérant que la France et de la CEDEAO vont étouffer le pays. C’est le comble du cynisme ! Devant la peine qu’éprouvent ses alliés locaux et sous régionaux pour réduire le Mali, Macron aurait décidé de prendre lui-même les choses en main en faisant le déplacement à Bamako. Comme la ville de Gao ne se trouve plus en territoire conquis, il ne pourrait cette fois y accéder sans passer par Koulouba. Le hasard n’existe pas dans notre culture et les Maliens qui connaissent parfaitement le stratagème du Cheval de Troie sauront rester vigilants. L’histoire retiendra qu’un jeune officier patriote a su en 2021 faire entendre la voix du Mali dans le concert des nations. Dieu a certainement entendu les nombreuses complaintes des damnés de la démocratie spoliés de tout par des politiciens sans légitimité, aussi véreux que poltrons. Pour les bourreaux, c’est le chant du cygne qui annonce une retraite forcée ou anticipée pouvant commencer par la prison. Comprenne qui voudra.

Les oiseaux de proie qui régnaient en maîtres absolus sur les rives du Djoliba sont inquiets. Un nouveau roi des airs surveille la vallée depuis les hauteurs de Kati et de Koulouba. Merci à tous les jeunes officiers des forces de défense et de sécurité qui ont choisi d’écouter le peuple, pour enfin reprendre courageusement le difficile chemin de l’honneur et de la dignité. Alors, tous debout sur les remparts et haut les cœurs !

<strong> </strong>

<strong>Mahamadou CAMARA                                                       </strong>

<strong>Email : mahacam55mc@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>URD :  Gouagnon Coulibaly  prend les commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/urd-gouagnon-coulibaly-prend-les-commandes-2960932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 18:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elire un nouveau président et une nouvelle structure dirigeante du parti, tel est l’exercice auquel les militants du parti de la poignée de mains s’étaient donné le dimanche 16 janvier 2022. Un nouveau président afin de sortir de l’illégitimité. Ce premier congrès s’est déroulé sous la houlette de Mme Coulibaly Kadiatou Samaké 3ème  vice-présidente du parti.</strong>

Après la mort de leur  leader charismatique, Soumaila Cissé, des difficultés ont surgi au sein de l’URD. La structure dirigeante se trouve dans une illégitimité totale. Mieux, plusieurs anomalies font trait à l’appropriation du parti par le président par intérim, le clanisme,  bref beaucoup de  maux rongent la vitalité du parti.

C’est dans le but d’inverser cette tendance  que les membres du parti ont décidé de tenir  ce congrès extraordinaire. Pourtant, une bataille judiciaire avait été engagée pour l’annulation de ce congrès. Le premier vice-président, Salikou Sanogo, avait saisi le tribunal de la commune V pour l’annulation de ce congrès qui, pour lui, troublera l’ordre publique. Une requête de M. Sanogo rejetée.

Pour la 3ème vice-présidente, Coulibaly Kadiatou Samaké, Certains sous prétexte qu’ils étaient proches de Soumaila, veulent s’approprier le parti.  Elle n’approuve pas cette idée. ‘’Nous sommes tous les héritiers légitimes de Soumaila. « Ce congrès permettra de mettre en exergue l’esprit de création de ce parti. Un parti rassembleur et de dialogue », dit-elle.

Selon elle, la mobilisation massive de ce jour montre à suffisance l’engagement des militants à faire rayonner l’URD sur l’échiquier politique. Elle a rendu un hommage à leur regretté président feu Soumaila Cissé. Un président qui, selon elle, était attaché à la République et la démocratie.Pour exprimer la légitimité de ce congrès, 52 sections sur les 54  ont répondu présent à ce congrès

Les sanctions infligées contre le Mali ne sont pas passées sous silence au congrès de l’URD. Selon Mme Coulibaly, cette sanction est injuste. C’est ainsi que l’URD reste engagée au côté des autorités de la transition pour sa réussite. Elle dira que l’URD sera toujours avec le peuple malien surtout contre la sanction imposée au Mali.

Au terme de ce congrès, Gouagnon Coulibaly a été choisi par les congressistes pour diriger l’URD.  Ce dernier est appelé non seulement à faire rayonner l’URD sur l’échiquier politique du Mali, mais aussi pour recoudre les brèches occasionnées par cette mésentente entre les membres du parti de la poignée de mains.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résistance face aux marionnettes de la CEDEAO et de l’UEMOA : Le quitus du peuple aux autorités de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/resistance-face-aux-marionnettes-de-la-cedeao-et-de-luemoa-le-quitus-du-peuple-aux-autorites-de-la-transition-2960934.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 18:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 14 janvier 2022 restera gravé dans l’histoire politique du Mali. En effet, à l’appel du président de la transition, les Maliens se sont mobilisés de Kayes à Ménaka en passant par Bamako, Koulikoro, Bougouni, Ségou, Sikasso, Mopti, Tombouctou et Gao pour exprimer leur colère suite aux sanctions de la Cedeao et de l’Uemoa contre le Mali. Seule la région de Kidal est restée en marge de cette grande mobilisation simultanée des maliens. A Bamako, selon les organisateurs, la place de l’indépendance n’a jamais accueilli autant de monde comme ce vendredi.  </strong>

Ils étaient tous là, les organisations de la société civile, partis politiques et membres du gouvernement, à sa tête le Premier ministre en tenue militaire pour galvaniser les troupes.

<strong> </strong>Une marée humaine, place de l’Indépendance à Bamako. Plusieurs milliers de Maliens ont répondu à l’appel à manifester du gouvernement de transition, vendredi 14 janvier, pour montrer leur opposition aux sanctions de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) contre leur pays.

Dans une ambiance surchauffée, sous des concerts de vuvuzelas, les manifestants ont scandé des slogans hostiles à la Cedeao et la France. Cette dernière est considérée être à la base de la pression sur plusieurs pays de la région pour mettre le Mali sur le banc. Pour preuve, selon eux, la suspension des vols d’Air France vers Bamako est décidée par les autorités françaises.

La Manifestation a enregistré la présence massive des responsables des institutions de la République, tous les patriotes notamment : Hommes, femmes, jeunes et enfants sur toute l’étendue du territoire national et dans la diaspora.

Il s’agissait, pour le peuple, de montrer au monde entier qu’il soutient avec détermination les autorités de la transition. Il n’a pas raté l’occasion d’annoncer à la Cédéao que la prolongation de 5 ans de la transition n’émane pas de la junte mais plutôt de la synthèse des Assises nationales de la refondation.

Le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, habillé en tenue militaire, à l’entame de ses propos, a tenu des propos rassurants. « Nous allons œuvrer pour le bien-être du peuple, réhabiliter les valeurs, restaurer l’état de droit, relancer le développement économique, social et culturel et surtout ramener la stabilité favorisant le retour de l’administration sur l’ensemble du territoire national. Cela  constitue les principales préoccupations des autorités de la transition », affirme-t-il.

Poursuivant, il a évoqué les progrès de la transition depuis sa rectification. A ses dires, l’équipement militaire a atteint un niveau plus élevé en 7 mois que les deux décennies. S’agissant du progrès dans la lutte contre le terrorisme, il dira que l’armée a enregistré un résultat satisfaisant ces derniers temps par rapport aux 10 années écoulées. Le PM Maïga a lancé un appel à l’union sacrée, à la cohésion sociale, au pardon et au vivre-ensemble.

Il a aussi informé l’opinion nationale et internationale que la porte du gouvernement du Mali reste ouverte à tous pour le dialogue. Selon lui, le peuple malien est un peuple de dialogue et le dialogue, dit-il, c’est l'arme des forts.

L’orateur du jour a, au nom du président Goïta, remercié certains pays voisins pour leur soutien à l’endroit de l’Etat du Mali. « Une délégation malienne se rendra dans les jours à venir en Guinée, Mauritanie, Algérie, Russie et Chine pour les remercier de leur soutien à l’égard de notre pays », a-t-il promis.

Ladite manifestation a marqué sans doute le signe d’un engagement patriotique du peuple malien conscient de l’éventuelle idée de refondation de l’Etat.

<strong>Siriki KONE </strong>

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<title>Concours des collectivités :  Quel sort aux 15300 volontaires ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/concours-des-collectivites-quel-sort-aux-15300-volontaires-2960898.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 16:49:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Concours d’entrée à la Fonction publique des Collectivités est organisé pour recruter des enseignants. Il y a lieu de se demander ce que l’Etat du Mali réserve aux 15300 volontaires qui ont secouru le pays en période difficile de l’année scolaire 2019-2020.</strong>

Dans ce pays, il est temps que l’effort des uns et des autres soit reconnu. Après s’être servi des 15300 volontaires qui ont tenu les classes au plus fort de la lutte des soldats de l’éducation pour l’application de l’article 39, les autorités scolaires viennent de lancer un concours pour recruter des enseignants. Où est-ce qu’on cherche les enseignants en plus de ces volontaires qui se sont engagés pour sauver l’année scolaire 2019-2020.

Pour venir au secours de cette année scolaire, perturbée par la grève des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, le gouvernement de la République du Mali avait recruté pour une durée de 6 mois 15300 enseignants volontaires sur toute l’étendue du territoire national.

Le samedi 23 octobre dernier, dans un communiqué de presse,  sauveurs de l’école malienne ont lancé un appel à l’Etat du Mali pour leur intégration à la Fonction publique des Collectivités territoriales. L’occasion a été saisie par le Président du Collectif des enseignants volontaires du Mali (Cevm), Zié Sanogo pour indiquer qu’à défaut de leur intégration, le gouvernement pourrait leur soumettre un nouveau contrat. « Aujourd’hui, nous sommes égarés et esseulés. Nous n’avons plus de contrat avec les écoles privées et nous sommes plus de 20000 chômeurs sortants des écoles de formation des maîtres », a regretté le président Sanogo du Cevm.

Le terme est lâché. Ils sont « égarés et esseulés ». Pour partir au volontariat, il fallait qu’ils quittent les écoles privées dans lesquelles ils travaillaient. Dans ce pays, on a le plaisir de distribuer des distinctions à bout portant. Ces sortants des écoles de formation ont su tirer une épine du pied du gouvernement à un moment extrêmement difficile. Il est donc temps qu’ils soient considérés dans le processus de recrutement. Dans la vie, chacun se bat pour ce qu’il n’a pas.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nervosité du prix des denrées :  Les fourberies des commerçants aux autorités de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/nervosite-du-prix-des-denrees-les-fourberies-des-commercants-aux-autorites-de-la-transition-2960895.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 15:51:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où le Mali et ses amis se donnent la main contre les sanctions supplémentaires infligées au pays par la Cedeao, certains commerçants, tels Scapin, dénués de tout scrupule, s’adonnent avec plaisir à l’augmentation du prix des denrées sur le marché. Une attitude qui place les commerçants dans la position de ventre mou, à la limite de traître du combat engagé par les autorités de la transition. </strong>

L’augmentation des prix n’est pas sans effets psychologiques sur les populations. Des commerçants positivement négatifs sont dans la dynamique de porter un coup dur à l’engagement des autorités de la transition malienne à arracher le Mali du joug du néocolonialisme dans laquelle l’ancienne Métropole ambitionne le maintenir de gré ou de force. Et pour cause, dès l’annonce de nouvelles sanctions décidées par l’organisation sous régionale, des commerçants véreux se livrent au sale boulot. Ils font grimper déjà les prix des denrées.

Faut-il le rappeler, l’embargo diplomatique et économique mis sur le Mali le 9 janvier 2022 à Accra au Ghana en guise de sanctions pour non tenue des élections à bonne date, n’a pas concerné tous les produits. Si parmi ces sanctions figurent la fermeture des frontières avec le Mali, la suspension des échanges, des transactions bancaires, il faut reconnaitre que les produits de première nécessité, pétroliers et les médicaments sont épargnés.

L’on se rappelle, en réaction à l’annonce de ces sanctions, le lundi, le Président de la transition, Assimi Goïta,  s’est adressé à la nation.  Dans son discours, il a appelé ses compatriotes au calme et à la résilience. « Je vous demande de rester calmes et sereins car nous avons fait le choix d’être sincères afin de prendre notre destin en main en forgeant notre propre voie. La Cedeao et l’Uemoa se sont assumées, nous en ferons autant », a galvanisé le président Goïta en s’adressant aux Maliens.

Toujours, dans cet élan de solidarité contre les sanctions de la Cedeao, le groupement des importateurs du sucre, dans un communiqué publié le samedi 15 janvier 2022 sous le sceau de son président Mama Niangado, rassure les autorités. « Le groupement des importateurs de sucre rassurent les autorités du respect par ses membres des prix indicatifs plafonds de vente en gros convenu avec le gouvernement et qu’aucun manquement ne saurait être toléré », lit-on dans le communiqué.

Le président du Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (Synacodem), Cheick Oumar Sacko, sur le plateau de l’Ortm, au nom des commerçants détaillants et une équipe compacte derrière lui, a notifié  au peuple du Mali son accompagnement. Joint par nos soins pour plus d’éclaircissements, il a laissé entendre qu’un kopeck n’a été ajouté aux prix sauf le sucre. De son avis, ce processus a été amorcé bien avant les sanctions. A l’entendre, concernant le sucre, ils attendent la subvention du gouvernement. S’ils ont pris l’engagement devant le peuple de maintenir les prix, dit-il, c’est que les importateurs  ont pris l’engagement de ne rien augmenter.

Mais malgré ces promesses tenues suite à l’appel lancé par le président, rien n’y fit. Les prix des denrées épargnées par les sanctions sont en train de monter en flèche. Ce, au vu et au su des responsables chargés de la régulation de ces prix sur le marché. Les accompagnements du gouvernement à travers ses subventions n’ont aucun effet sur les prix. Qui ne joue donc pas son rôle dans cette histoire ?

<strong>Les effets psychologiques des sanctions entretenus par les commerçants</strong>

Dans un communiqué rendu public, la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (Dgcc), appelle au respect obligatoire des prix indicatifs plafonds. Dans ledit communiqué, le prix de gros plafond du sucre est de 400000 FCFA la tonne. Le prix de détail plafond est de 500 FCFA le kg. A la grande surprise des Maliens, le Kilo du sucre passe à 700 FCFA.

Alors que la Dgcc arrête le prix de l’huile alimentaire locale à 650 FCFA le litre, les détaillants font flamber ce prix à 1450 FCFA le litre par endroits. Le sac de ciment qui était accessible à 5250 FCFA est vendu maintenant à 6000 FCFA et 6250 FCFA, selon la volonté du commerçant. Déjà, 16 grossistes ont été interpelés pour avoir fait grimper le prix de la tonne de ciment de 100000 FCFA à 125000 FCFA, selon Moussa Cissé. Le lundi 17 janvier, un commerçant détaillant qui a requis l’anonymat a fait savoir qu’il a acheté le sac de sucre à 30000 FCFA et le Kilo du lait à 2200 FCFA. C’est au niveau de Sébénicoro. Or avant les sanctions, les prix de ces produits n’étaient pas aussi nerveux comme on le voit aujourd’hui.

Cet état de fait est assimilable à la haute trahison dont les autorités et le peuple maliens sont victimes. Les sanctions de la Cedeao sont qualifiées « d’illégitimes et d’illégales ». Quels qualificatifs du dictionnaire français collent bien au comportement ubuesque de ces commerçants à la moralité douteuse, qui n’ont pas manqué de grossir les rangs de ce combat tout en faisant le contraire de sa réussite. Au seul nom de l’embargo, le citoyen lambda tremble. En une semaine, certains commerçants fossoyeurs de la République sont à la vilaine tâche, comme pour eux tous les moyens sont bons pour s’enrichir. Ils ont mordu sans retenue à l’appât du gain dans la merde.

Beaucoup d’observateurs nationaux et internationaux s’égaient de l’attitude des autorités à l’égard de la Cedeao et la France. Au lieu d’accompagner l’idéal de cette lutte, certains commerçants maliens sont en passe de mettre les bâtons dans les roues. Il est donc grand temps pour les structures en charge du contrôle des prix de sortir de la torpeur pour forcer les récalcitrants au respect des engagements.

A méditer sur l’adage qui dit : « Le ventre affamé n’a point d’oreilles ». Pour que les Maliens répondent à d’autres appels à manifestation, il faudrait qu’ils aient à manger. Si les prix flambent déjà, ils ne sauront pas à quel Saint se vouer. Pour accompagner ce combat amorcé par les autorités de la transition, aucune scapinerie ne devrait être tolérée. Si vraiment la Place de l’indépendance a été noircie de façon inédite pour la même cause, en cachette aussi le combat doit se sentir dans les comportements. Il ne s’agit pas seulement de monter avec le balafon et le tam-tam.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial :  Le Drian aux abois</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-drian-aux-abois-2960893.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 15:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour soutenir la transition politique, les Maliens ont manifesté. En fait de manifestation, c’en était vraiment une. La junte au pouvoir a gagné le pari de la mobilisation. Le monde entier en est témoin. A Bamako ainsi qu’à l’intérieur jusque dans la diaspora, les Maliens ont réchauffé de nouveau leur nationalisme. La sortie du vendredi à la Place de l’indépendance suffi comme corroboration. Toutes les voies aboutissant à cette Place étaient noires de monde. Ce n’était pas la foule, mais c’était le peuple qui s’est drainé pour soutenir et réconforter le Président Goïta et son gouvernement à tenir la dragée haute à l’ancienne puissance coloniale, la France, l’Uemoa et la Cedeao. Et cela pour la marche vers la liberté sous toutes ses formes.

Le nerf à fleur de peau en voyant cette grande mobilisation depuis sa Gaulle, le chef de la diplomatie française, Jean Yves le Drian, sûrement aux abois, a susurré : « <em>La raison qui est invoquée d’allonger la transition, c’est des raisons de sécurité, je pense que si on est en sécurité pour manifester, on doit sûrement être en sécurité pour voter ».</em>

Le Drian doit avoir l’expérience que la comparaison n’est pas raison dans tous les cas. Il doit se rappeler l’attitude de son pays au Tchad. Le fils d’Idriss Déby est maintenu au pouvoir parce que la situation sécuritaire du pays ne sied pas aux élections.

Les Maliens aussi sont des hommes qui méritent le respect dans le cadre de la collaboration pour le développement des pays. Pourtant, les militaires maliens ont, eux aussi, fait savoir qu’il n’est pas possible d’organiser les élections à bonne date à cause de la même insécurité qui sévit depuis 2012. Il y a lieu de se demander ce que Le Drian veut du peuple malien. Les comparaisons incohérentes ne prospèrent plus pour assouvir les desseins inavoués.

Il doit savoir qu’hier n’est pas aujourd’hui. N’a-t-il pas lu Paul Valéry ? Le poète dit : « <em>Nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles</em> ». Les Maliens ont ouvert les yeux, ils sont debout sur les remparts, dressés à la pointe de cette nouvelle lutte contre le néocolonialisme européen en Afrique.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’ancienne majorité présidentielle deuil : IBK tire sa révérence</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/lancienne-majorite-presidentielle-deuil-ibk-tire-sa-reverence-2960944.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 14:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ancien président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita n’est plus. Il est décédé chez lui à Sébénicoro. L’information a été donnée ce dimanche 16 janvier 2022. Retour sur la carrière politique d’IBK pour les familiers et Boua pour Ras Bath et ses ouailles.</strong>

Au pouvoir jusqu’à son renversement par la rue en 2020, le président Ibrahim Boubacar Keïta a longtemps incarné les espoirs de paix des Maliens confrontés, depuis des années, à des attaques djihadistes et aux violences intercommunautaires.

Sa première élection à la magistrature suprême en 2013, dans la foulée de l’intervention réussie de l’armée française contre les islamistes au nord du Mali, avait marqué la fin de la crise la plus grave que ce pays a connue depuis son indépendance en 1960.

On le savait malade. En 2015 déjà, il était donné pour mort lorsqu’il a disparu de l’écran en allant se faire soigner à Istanbul. Puis, en avril 2016, il a été opéré en France d’une « tumeur bénigne », selon le communiqué de presse officielle.

En septembre 2020, quelques jours après le renversement de son régime, il fut victime d’un accident vasculaire cérébral qui avait nécessité une évacuation sanitaire vers les Émirats arabes unis. Il était revenu au pays en octobre, suite à un séjour médical d’un mois et demi à l’étranger.

<strong>Noceur compulsif</strong>

Ibrahim Boubacar Keïta, dit IBK, est né le 29 janvier 1945 à Koutiala (sud), à l’époque de la colonisation française. Fils d'un haut fonctionnaire dans l'administration coloniale, le jeune Ibrahim a effectué une partie de ses études secondaires en France au prestigieux lycée parisien Janson-de-Sailly, avant de revenir passer son baccalauréat à Bamako. Le bac en poche, il repart en France où il fait des études de lettres modernes, d’histoire et de relations internationales.

Plus tard, il travaillera à Paris comme chargé de recherches et enseignera les relations internationales à l’université de Paris-Tolbiac. Amoureux de la langue et la civilisation françaises, l’homme pratiquait un français châtié, ponctuant ses phrases d’imparfaits du subjonctif et de citations littéraires.

IBK a vécu un quart de siècle dans l’Hexagone. C’est pendant ce séjour que le futur président s’est fait une solide réputation de noceur compulsif. De l'aveu de ses amis proches, il aimait la fête, les bons vins et les cigares. Mais cela ne l'empêchera pas dans les dernières années de sa vie d'embrasser l'islam le plus rigoriste et de se sacrifier au rituel de pèlerinage à La Mecque.

De retour au Mali dans les années 1980, IBK fut tour à tour conseiller du Fonds européen de développement (FED), puis chef d’un projet de développement à l'antenne africaine de l’ONG française ‘’Terre des hommes’’. Il s’engagea en même temps dans la vie politique nationale en rejoignant clandestinement le mouvement démocratique malien qui œuvrait alors pour le renversement du régime dictatorial de Moussa Traoré, en place à Bamako depuis 1968. Il se revendiquait de gauche.

L’intérêt pour la politique du président Keïta date de ses longues années parisiennes au cours desquelles il milita au sein de la Fédération des étudiants d’Afrique noire en France (Feanf), mouvement connu pour ses prises de position proches de l’extrême gauche. C’est à la Feanf que le futur chef de l’État malien fit la connaissance du Guinéen Alpha Condé, de l’Ivoirien Laurent Gbagbo et du Nigérien Mahamadou Issoufou, tous destinés à jouer des rôles de premier plan dans leur pays respectif.

Membre par ailleurs de l’Internationale socialiste, IBK fréquenta dès les années 1990 les futurs responsables socialistes français (François Hollande, Manuel Valls et Laurent Fabius notamment) dont les chemins croiseront le sien lorsqu'il accèdera à la présidence de son pays en 2013.

<strong>Un homme à poigne</strong>

À la fin des années 1980, le Mali est à la croisée des chemins. La fin de la guerre froide avait accéléré le processus démocratique en marche dans le pays. Mais comme le lieutenant Moussa Traoré, à la tête du pays depuis 24 ans, refusait d’abandonner le pouvoir, des émeutes éclatèrent dans les grandes villes. Ces troubles débouchèrent sur un coup d’État militaire. Traoré est jeté en prison et un autre militaire, le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré, prend alors les rênes du pouvoir.

Sous la pression internationale, le nouvel homme fort de Bamako promet de rendre rapidement le pouvoir aux civils. Ce sera chose faite dès 1992 avec l’organisation des premières élections libres et transparentes, dans le cadre d’une nouvelle Constitution instaurant le pluralisme politique et un système présidentiel. Candidat de la société civile, Alpha Oumar Konaré est élu président.

IBK, l’un des membres fondateurs du parti Adema (Alliance pour la démocratie au Mali) qui avait porté le président Konaré au pouvoir, devient alors le conseiller diplomatique du nouveau chef de l’État du Mali. En 1993, Konaré le nomme ambassadeur en Côte d’Ivoire, avant d’en faire son ministre des Affaires étrangères, puis son Premier ministre.

IBK restera à la primature de 1994 à 2000, faisant preuve d'une longévité record à ce poste. Gérant avec une très grande fermeté les diverses tensions qui minent le pays à l’époque (rébellion touarègue, contestation des militaires, grève estudiantine), il se taille la réputation d’homme à poigne, tout en s’imposant comme un négociateur habile, capable de canaliser les mécontentements. Son savoir-faire lui vaut alors le surnom de « kankeletigui » qui signifie en bambara « l’homme qui n’a qu’une parole ».

Or ses succès en tant que gestionnaire de crises ne suffisent pas à l’ambitieux Premier ministre malien pour obtenir l’investiture du parti au pouvoir pour le scrutin présidentiel de 2002. IBK claque alors la porte d’Adema pour fonder son propre parti, le Rassemblement pour le Mali (RPM), mais il est supplanté à la présidentielle par le fringant militaire Amadou Toumani Touré, alias ATT. Ce dernier le nomma au perchoir afin de garder le turbulent concurrent à ses côtés.

Nouvelle douche froide en 2007, avec une nouvelle défaite électorale face au président sortant. Cette fois, cependant, IBK se range résolument dans l’opposition et s’attache à peaufiner son profil de présidentiable en attendant son heure. Celle-ci va sonner cinq ans plus tard, lorsque sa candidature est soutenue par une coalition de 35 partis. Néanmoins, le coup d’État militaire de 2012 qui renverse le régime d’ATT oblige Bamako à reporter le scrutin. Enfin, comme un malheur n'arrive jamais seul, c'est aussi le moment que choisissent les rebelles touaregs du Nord pour faire sécession et transformer tout le nord du Mali tombé sous la férule des islamistes en une théocratie musulmane indépendante régie par la charia.

<strong>IBK tient sa revanche</strong>

En janvier 2013, à la demande des autorités de transition malienne, les militaires français interviennent au Mali en soutien de l’armée nationale pour stopper l'offensive islamiste vers le sud et chasser les belligérants en dehors du pays. L’opération militaire française baptisée « Serval » est une réussite partielle avec la déroute provisoire des djihadistes. Les conditions sont désormais réunies pour l’organisation de la présidentielle qui avait été reportée.

Le scrutin aura lieu en 2013. Cette fois, IBK tient sa revanche. Auréolé de sa longue expérience politique, le kankeletigui remporte la présidentielle avec presque 78% des voix sur son adversaire, l'ancien ministre des Finances Soumaïla Cissé. Tacticien hors pair, il s'était appuyé sur son image de l’homme du sérail tout en dramatisant ses prises de distance par rapport au régime de son prédécesseur pour mieux persuader ses électeurs qu’il se situait au-dessus des partis et était le seul capable de garantir l’unité du pays. La population malienne fut particulièrement sensible aux accents quasi gaulliens des discours de campagne d’IBK. Celui-ci n’eut de cesse de répéter que sa candidature était animée par « une certaine idée du Mali » et par son désir de restaurer « l’honneur » du pays.

Les années IBK au Mali sont marquées par des hauts et des bas. Le travail de reconstruction de l'État malien auquel le nouveau président s'attèle dès le lendemain de son élection est ralenti par les lourdeurs de l'administration malienne et la dégradation de la situation sécuritaire dans le pays.

L'accord de paix et de réconciliation signé en 2015 entre Bamako et les ex-rebelles touaregs du Nord est sans doute l'avancée la plus importante réalisée pendant le premier mandat d’IBK. Cet accord prévoie des mesures permettant d’isoler définitivement les djihadistes, tout en accordant des pouvoirs décisionnels aux populations locales.

Mais ces mesures tardent à se traduire par des changements concrets sur le terrain. Cette lenteur des réformes à laquelle viennent s’ajouter d’autres problèmes de fond liés à la justice, la corruption, la pauvreté, l’insécurité et les conflits intercommunautaires, alimentent la colère populaire, sans pour autant réussir à empêcher la réélection d’IBK à la présidence en 2018. Il remporte le scrutin avec 67,17 % de suffrages.

D’emblée, le second mandat d’IBK est hanté par les problèmes que le chef de l’État malien n’a pas su régler pendant son premier quinquennat, à savoir le retour à la paix et la question de l’insécurité. En dépit des interventions étrangères, les violences djihadistes se poursuivent et s'étendent au centre du Mali et aux pays voisins. À cela s’ajoute une situation sociale délétère qui s'aggrave en 2020 sous le double impact de la crise économique et la pandémie de Covid-19.

En juin 2020, profitant du mécontentement populaire, l’opposition malienne, longtemps divisée, se constitue en une coalition hétéroclite réunissant opposants politiques, guides religieux et membres de la société civile. Le « Mouvement du 5 juin » organise plusieurs manifestations, réclamant la démission du président Keïta, accusé de mauvaise gestion et de corruption.

Le 18 août 2020, après avoir été contesté dans la rue des semaines durant, le président malien est arrêté par des militaires qui avaient entre-temps rejoint les manifestants. Ce sont les médiateurs de la Cédéao (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) qui arracheront à la junte désormais au pouvoir à Bamako la libération du chef de l’État déchu afin que celui-ci puisse rentrer chez lui et se faire soigner pour ses problèmes de santé.

« J’ai beaucoup à apporter au Mali », aimait répéter le président Ibrahim Boubacar Keïta qui a cru jusqu'au bout à sa bonne étoile. Ce « musulman cartésien », selon sa propre formule, n'aura pas eu le temps, ni sans doute l’énergie, pour mener à bout sa promesse de réédification de l’État malien.

Décédé à son domicile de Bamako ce dimanche 16 janvier 2022, l’homme aurait eu 77 ans à la fin du mois. Le coup d’État qui l’a renversé en août 2020 a été suivi d’un deuxième en mai 2021, portant à la tête du pays une junte conduite par le colonel Assimi Goïta. Le refus de ce dernier de ne pas organiser des élections démocratiques permettant le retour des civils au pouvoir a conduit la Cédéao à infliger de lourdes sanctions au Mali.

<strong>Source : RFI</strong>

<strong>Le titre et le chapeau sont de la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Maarif de Turquie :   Qui veut saboter la fondation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/maarif-de-turquie-qui-veut-saboter-la-fondation-2960940.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 12:18:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La direction  de la Fondation Maarif de Turquie au Mali, à travers son  avocat Maître Maïga Abouba Aly, a  animé un point-presse. Une rencontre médiatique qui vise à donner sa version des faits relatifs au bras de fer entre la direction et le comité syndicale.</strong>

&nbsp;

Dans un communiqué rendu public, le conférencier Maître Maïga  Abouba Aly a fait un survol de la création de la fondation Maarif de Turquie au Mali. Pour lui, c’est une fondation à caractère public. Elle  est le produit d’un Protocole d’Accord signé en août 2017 entre le gouvernement du Mali et celui de Turquie dans le domaine de l’éducation et de la culture. Ce Protocole d’Accord est un acte de gouvernement d’une portée juridique forte car il n’est pas susceptible de recours juridictionnel tant en ce qui concerne sa légalité que son contentieux. À travers ce Protocole d’Accord, le gouvernement de la République de Turquie est seule habilité à ouvrir des établissements d’enseignement turcs au Mali.

C’est ainsi que la Fondation Maarif de Turquie a repris l’ensemble du personnel malien de Collège Horizon sur la base de nouveaux contrats. Ils ont même inclus ceux pour lesquels il n’y avait pas de postes véritables.

L’objectif de l’Accord dans le cadre du domaine de l’éducation est de fixer les conditions d’une bonne collaboration mais aussi l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel des écoles Maarif de Turquie à savoir : l’augmentation des salaires, la diminution des frais d’inscription des enfants, la modernisation du système et des équipements nécessaires à l’atteinte des objectifs.

&nbsp;

C’est ainsi qu’en 2017, une majoration de 15% a été consentie à tous les employés sur la base des nouveaux contrats de travail avec la Fondation Maarif de Turquie. Aujourd’hui, l’augmentation est de 28% et l’objectif est d’atteindre les 32% en 2022.

Par ailleurs, la bancarisation des salaires est effective.  La formalisation de tous les contrats de travail, l’enregistrement des travailleurs à l’Inps et leur inscription à l’AMO (Assurance Maladie Obligatoire) ont été faits dès l’implantation de la Fondation au Mali. Ce qui n’était pas le cas avant.  Le versement régulier au Trésor des impôts sur les traitements des salaires (ITS) pour chaque travailleur est fait. Ce qui n’était pas le cas avant non plus.

Un Accord d’établissement est en cours de finalisation.  Il a pour but de régir la carrière du personnel de l’embauche à la retraite. Il est judicieux de noter l’aspect exceptionnel d’un tel accord dans le domaine de l’éducation au Mali.  La Fondation Maarif de Turquie a ouvert un institut culturel et de nouveaux campus amenant les effectifs à environ 3 500 élèves. Elle a continué à verser sans rupture les salaires du personnel pendant toute la période de la Covid-19 bien qu’étant en arrêt de travail contrairement à d’autres structures dans le pays.

« Nonobstant ces actions qui, de nature, sont faites pour l’amélioration des conditions de vies et de travail, le comité syndical a engagé une série de grèves qui ne font que ternir l’image de cette fondation », déplore la direction.

Selon elle,  le Syndicat a rompu les négociations placées sous l’égide de la Direction nationale du Travail (D.N.T) pour inviter le personnel à observer la grève de 72 heures en violation de l’article 231 du code du travail suivie quelques semaines après de celle de 5 jours déclenchée le 10 janvier 2022.

Poursuivant, Maître Maïga Abouba Aly atteste que la direction observe sur les réseaux sociaux des menaces et des mots incitatifs à l’arrêt de service. ‘’ Certains vont jusqu’à demander le départ de la Fondation Maarif de Turquie du Mali. Ce qui sort complètement du cadre syndical. La sortie du Syndicat ressemble plus à une campagne de sabotage de la Fondation Maarif de Turquie qu’à autre chose’’, dit la direction. C’est pourquoi elle invite le comité syndical à la retenue et à revenir sur la table de négociation. Elle informe ses partenaires  qu’il s’agit de mensonges montés pour saboter la Fondation.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRI&#45;2002 :  L’association à la croisée des chemins de par la faute de Sall</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-lassociation-a-la-croisee-des-chemins-de-par-la-faute-de-sall-2960925.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 12:06:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Quinzième (15<sup>ème</sup>) article de</strong> l’an 2021<strong> et</strong> 36<strong><sup>ème</sup> </strong>au total depuis janvier 2019, l’Association fondée par feu Maître Abdoulaye Sékou SOW a outrancièrement perdu ses repères de par les agissements de sieur Abdoulaye Sall qui se prend pour le centre du monde alors que personne ne s’intéresse vraiment à lui.

Sall doit absolument rendre compte non pas à ses sbires triés sur le volet et conditionnés mais aux acteurs dignes, membres fondateurs.

Il comptera certainement sur son pitoyable bras droit <strong>Modibo Koly, né pour avaler des couleuvres dès lors que Sall lui jette des miettes.</strong> Le plus opportuniste du groupuscule de petits messieurs autour de Sall, <strong>Moussa Traoré, ne répondra pas présent aux heures chaudes de la redevabilité.</strong>

<strong>Il n’y a pas un seul partenaire de Cri-2002 qui ne soit destinataire des articles de crise et ce, depuis janvier 2019. </strong>Les PTF ont droit de savoir exactement ce qui se passe afin de mesurer le degré de transparence, de participation, de respect des textes fondateurs et <strong>non se contenter du verbiage et de rapports « circonstanciellement habillés » </strong>de l’accusé accusateur qu’est Abdoulaye SALL.

C’est connu, Sall est d’une collaboration odieuse. Et la goutte d’eau qui fit déborder le vase fut la tenue de la truquée et frauduleuse Assemblée Générale ayant entériné ses désidératas les plus malsains à force de forcing pour rester Président de Cri-2002 vaille que vaille, sans aucune retenue dans la mise en application de ses honteuses méthodes de manipulation, de combine et de manigances.

Voilà pourquoi, le Permanent, le seul qui veille au grin et archive de Cri-2002 depuis sa création jusqu’à ce jour, gêne Abdoulaye Sall dans ses méthodes aux antipodes de la convenance, de la bienséance et du bon sens.

Seule la déraison fit croire à Sall que l’on le laisse piétiner les règles élémentaires de la création de l’association Cri-2002 ; déraison qui découle de son gout très prononcé pour l’argent et la gloire, même au détriment d’autrui ; ce qui fait que Sall est un cas singulier et rarissime au Mali. L’homme ne pense qu’à lui-même, les autres peuvent crever, il s’en fout éperdument. <strong>L’association n’est que de nom, c’est sa personne</strong> qui compte, point.

Pour toutes ces raisons, Sall n’arrive pas à la cheville de notre Dévoué et Démocrate feu Maitre SOW tant du point de vue de savoir, de culture générale que de leadership qui requiert doigter, don de soi et abnégation, toutes notions étrangères à la gestion atypique de Sall et inconnues de son vocabulaire.
<ol>
 	<li><strong><em>Sall, en persistant dans l’erreur et le forcing, ira sur la pointe des pieds </em></strong></li>
</ol>
L’agression d’huissier dans une salle d’Assemblée générale associative est loin d’être un fait anodin. C’est une faute lourde et grave qui entache inéluctablement la carrière des auteurs (Modibo Koly, Mamadou Sall, Hamidou Ly) et le donneur d’ordre qu’est Abdoulaye Sall.

C’est ainsi que Sall est freiné dans son élan de recherche de poste public de responsabilité au sommet de l’Etat tant il apparait sous son vrai visage qui l’éloigne des discours qu’il tient sur la gouvernance de façon générale et sur les notions de redevabilité et d’inclusivité particulièrement.

Toute sa gestion se résume au clanisme, à l’exclusion et à la promotion de sa petite personne au détriment de l’effort collectif qui fit de Cri- 2002 une association crédible de la place et que Sall s’évertue à démolir de par son égocentrisme exacerbé.

Vouloir être devant, s’exhiber devant les médias de façon intempestive est sa gymnastique favorie dans le seul dessein de récolter les dividendes de la notoriété qui lui a fait tant défaut tout au long de sa carrière professionnelle du fait de son comportement associable.

On ne peut pas avoir de la personnalité ni travailler avec de GRANDS HOMMES comme feu Maître Abdoulaye Sékou SOW, fondateur de l’Association Cri-2002, ancien Premier Ministre et feu Dr Oumar MAKALOU, fonctionnaire international/ILLUSTRE FILS du Mali et courber l’échine devant Sall incapable de voir plus loin que le bout de son nez tant il est pétri de sa petite personne, faisant qu’il ne s’entend avec personne, le moins qu’on puisse dire à son sujet ici.

<strong>Il a détruit la réputation de Cri-2002 </strong>se faisant passer comme le fondateur et la personne indispensable à sa survie alors qu’il n’en est rien. Il se sert opportunément de Cri-2002 pour arriver à ses fins. Tout observateur averti le sait.

Au vu de tout ce qui précède, Sall s’est pitoyablement mis dans de sales draps faisant qu’à la fin, c’est compliqué pour lui de sortir par la porte qu’il a contribué lui-même à boucher progressivement et dangereusement.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>L’échec judiciaire de Sall démontre son manque de sérieux dans la gestion de Cri-2002</em></strong></li>
</ol>
<strong>L’implication </strong>de l’Arrêt de la Cour d’Appel à l’encontre de Sall est la remise dans tous ses droits du Permanent/Secrétaire à l’Organisation véritable régulateur des agissements de Abdoulaye SALL qui se prend pour un chef d’entreprise voire PDG et non sociétaire de Cri-2002.

En effet, demander à Abdoulaye Sall l’état de tel ou tel dossier Cri-2002 équivaut à un crime de lèse-majesté car à son entendement, lui, Sall n’est redevable envers personne. Il décide, produit à sa guise même si cette production n’est guère satisfaisante pour l’Association car en porte à faux avec les règles élémentaires de conduite associative, voire contractuelle.

<strong>N’importe qui désavoué, comme Sall le fut, serait parti de honte de ce regroupement dynamique qui allait retrouver</strong> <strong>ses lustres d’antan</strong> sous le 1<sup>er</sup> Président, DEMOCRATE ET DEVOUE, feu Maître SOW. Mais Sall, reste égal à lui-même, collé à Cri-2002 comme un sangsue ne sachant quoi faire d’autre de sa vie dandinante.

Mieux, la seule issue qui lui reste est la démission qui sera suivie d’une nouvelle Assemblée générale digne de ce nom pour élire un nouveau bureau tout aussi digne de ce nom sans naturellement ses quelques laquais qui se morfondent depuis dans le regret de l’avoir suivi bêtement pensant qu’en tant que Président, tout lui est permis.

Et comme mentionné dans plus d’un article, certes il se cache du sigle Cri-2002 pour s’abriter derrière CEPE mais cela suffit-il vu l’ampleur du déshonneur ? Absolument non.
<ol start="3">
 	<li><strong><em>Sall mit Cri-2002 à terre à travers l’agression d’huissier en Assemblée générale ordinaire</em></strong></li>
</ol>
L’on ne saurait assez décrire tous les tenants et aboutissants du long règne de Abdoulaye Sall à la tête de Cri-2002 tant les mauvais actes sont dans l’ordre normal des choses pour ce monsieur ; l’exception étant quelques cas isolés.

Ce donneur d’ordre pour faire déloger un huissier invité par le Permanent en Assemblée générale où Sall avait fait venir quatre de ses fils accompagnés de badeaux invités pour intimider le Permanent contestataire du SOUVERAIN Sall. Mal leur en prit, la présence d’huissier détruisit tout leur plan machiavélique car toute l’attention fut dirigée vers cet huissier, grand intrus à leurs yeux devant l’Eternel, d’où la colère et l’ordre de le faire évacuer manu militari (PV d’huissier en atteste au procès gagné face à Sall).

Tenez : comme l’a si bien écrit un de nos talentueux journalistes éditorialistes, Sall a toujours œuvré à Cri-2002 pour viser les postes publics de responsabilité, plus <strong>précisément le poste ministériel</strong>. <strong>C’est là, un secret de polichinelle ; Cri-2002 étant pour lui un marchepied. Ses sorties médiatiques intempestives et calculées s’inscrivent dans le cadre de ces élucubrations</strong> malveillantes et arrivistes.

Bref, sous la houlette de Sall, <strong>l’association Cri-2002 a cessé d’être une organisation indépendante, </strong>neutre et impartiale. Lui –même ne se gênait pas de dire haut et fort que Cri-2002 est une association politique qui agit comme telle ; ce qui constitue pour tout intellectuel avisé un <strong>aveu aberrant n’engageant que son auteur seul et non la structure organisationnelle. Réellement, Sall est un personnage atypique </strong>qui agit et s’active uniquement par instinct de survie personnelle et non par acte patriotique comme il veut faussement le faire croire.
<ol start="4">
 	<li><strong><em>Le déroulement piteux de l’Assemblée Générale bidon digne d’une AG de collégiens</em></strong></li>
</ol>
Deuxième du genre  en matière d’organisation d’Assemblée générale truquée et exclusive organisée par Sall (après celle de février 2010), elle a, de façon inattendue, abouti à plonger Sall qui prévoyait s’en servir pour se débarrasser des esprits critiques.

Aucun dirigeant normal ne peut convoquer une Assemblée Générale ordinaire en ignorant  les membres fondateurs ? C’est simplement révoltant voire indécent.

<strong>Sa convocation viciée et dans la forme et dans le fonds se situe  aux antipodes de l’éthique et de la morale</strong> et sa tenue forcée  violant tout aussi et les règles de forme et de fond de l’Association Cri-2002  est une énième tentative d’accaparement par Sall pour assouvir ses ambitions personnelles visant d’une part à se soustraire des exigences de redevabilité que lui imposent les critiques  et d’autre part à se forger une réputation publique qui lui a fait si défaut tout au long de sa carrière  professionnelle afin d’ accéder  un jour au poste public de responsabilité. Mais, à son grand désarroi, le fossé se creuse désespérément pour que ce rêve devienne réalité.

<strong>Ce que Abdoulaye Sall fait au sein de Cri-2002 dépasse l’entendement et l’acceptable.</strong> Son comportement est aux antipodes de son discours qui d’ailleurs est le plus souvent choquant ; l’homme aimant discourir alors que son verbe est agressif. Et pire, il est démasqué, apparant sous son vrai visage qui n’est pas reluisant, loin s’en faut.

<strong>Conclusion :</strong>

<strong>L’aspiration de Sall de vouloir faire main basse</strong> sur le patrimoine commun qu’est l’Association Cri-2002 à travers ses biens mobiliers et autres ressources  est anéantie par la résistance de plus d’un membre fondateurs qui sont désormais aux aguets, scrutant faits et gestes pour l’obliger à rendre le tablier nonobstant l’appui de ses <strong>notoires énergumènes que sont Modibo Koly, Assétou Coulibaly et Moussa Traoré, tous confinés sous ses ordres.</strong>

<strong>Bamako, le 17 décembre 2021 </strong>

<strong>Mamadou F. KEITA</strong>

<strong>Secrétaire à l’organisation depuis août 2000</strong>

<strong>Conseiller Permanent depuis février 2010.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Recrutement à l’Anaser : La directrice Diadji Sacko viole&#45;t&#45;elle l’accord d’établissement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/recrutement-a-lanaser-la-directrice-diadji-sacko-viole-t-elle-laccord-detablissement-2954766.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 13:31:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Venue de la France pour être posée à la tête de l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser) à la faveur du conseil des ministres du mercredi 23 octobre 2019, Diadji Sacko semble pourrir l’atmosphère   dans ce service à la réputation bien établie. Ce, bien avant sa nomination. En fait d’attitude peu orthodoxe, elle en aurait à revendre. Ses derniers recrutements paraissent ubuesques et arbitraires qui violeraient sur toute la ligne les règles de l’art, à en croire des sources proches du dossier. La montée en flèche de nouvelles recrues à l’échelon 12 suscite des curiosités et interrogations.</strong>

Rien ne va plus comme avant au sein de l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser). Et cela à cause des agissements peu orthodoxes de la directrice Diadji Sacko. Au regard des derniers actes qu’elle n’a pas manqué de poser, l’on peut dire sans risque de se tromper que Diadji Sacko, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, n’hésitent pas à piétiner les textes pour assouvir ses besoins, de sources sûres.

Ayant eu les mains libres, comme un jeu d’enfant, elle a allègrement transgressé les règles de la bienséance au sein du service. Le recrutement de certains agents suivi de leur soudain avancement en est une illustration parfaite de cet état de fait. C’est d’ailleurs un secret de polichinelle au sein du service.

Si le recrutement est un acte normal à l’Anaser comme dans tous les services au Mali pour combler le manque de personnel, la forme que Diadji Sacko a mise n’a pas été la bonne. Car l’accord d’établissement en son article 33 dit que tout recrutement à l’Anaser est subordonné au comité de gestion. Même s’il y a la nécessité, il faut que le comité de gestion donne son aval. De source bien introduite, pour faire ce recrutement, Diadji Sacko n’a consulté ni le comité de gestion, ni le comité syndical encore moins le délégué personnel. Ce qui n’a pas été fait au grand désarroi de la population de l’Anaser.

L’Agence nationale de la sécurité routière a été portée sur les fonts baptismaux il y a dix ans de cela. De ce fait, aucun agent de ce service, même des premières heures, ne devrait avoir l’échelon 12. Mais les agents ont été surpris d’être étonnés par le recrutement de nouveaux agents par Diadji. Aussi les nouvelles recrues de l’Anaser ont brûlé le stage probatoire de trois mois qui est une obligation des textes.

Non contente de leur éviter le stage d’essai, elle leur a fait bénéficier de l’échelon 12. Cela est un manquement aux textes car l’Accord d’établissement de l’Anaser dit qu’on recrute les agents avec l’échelon 1. L’avancement en échelon se fait aussi chaque deux ans. Ce qui veut dire que pour avoir l’échelon 12, il faut que l’agent fasse 24 ans de service. Or l’Anaser n’a que dix ans. Comment les nouvelles recrues ont-elles monté en flèche en échelon ? La directrice Sacko est-elle devenue Chronos, le dieu grec du temps pour réaliser ce mystérieux fait ? Elle a franchi le Rubicon contre toute entente. Diadji se démasque donc et exhibe son vrai visage. Il reste maintenant à savoir si elle n’hypothéquera pas l’avenir de l’Anaser par ses pratiques médiévales.

Lorsque l’on remonte dans l’histoire, l’Anaser a été créée par l’ordonnance n° 09-003/PRM du 9 février 2009 et ratifiée par la Loi n°09-006 du 5 juin 2009. Faut-il le rappeler, la mission de l’Anaser est de promouvoir et renforcer la sécurité routière et de contribuer à l’amélioration des conditions d’exploitation des réseaux routiers. Elle est également chargée de participer à la définition des règles en matière de sécurité et de circulation routière, veiller au bon état technique des véhicules et à l’application des normes.

Il est question donc de normes, de promotion de la sécurité. Pour atteindre les objectifs fixés par sa mission, la directrice Diadié Sacko ferait mieux de nettoyer le processus de recrutement de nouveaux agents de l’Anaser. Car elle connait aujourd’hui des couacs. Elle doit s’efforcer de mériter la confiance de son équipe de travail.

Dans une lettre en date du 20 avril 2020 et dont L’ALERTE s’est procuré une copie, l’ancien ministre des Transports, Ibrahima Abdoul Ly avait mis la directrice Sacko en garde au sujet du recrutement des agents. Lisons : « <em>Les agents nouvellement recrutés doivent être soumis à un essai destiné à vérifier leur aptitude à l’emploi et à les faire apprécier les conditions de travail de l’Agence. La durée de la période d’essai est fixée à trois mois pour le personnel de la catégorie A</em> ». Mais rien n’y fit. Diadji est toujours restée droite dans ses bottes et les nouvelles recrues se le coulent douce.

Il n’est pas rare de voir Diadji Sacko en gilet, lors des semaines de la sécurité routière, devant les radars des caméras donnant l’impression d’une battante pour la sécurité des populations. C’est l’occasion pour elle de joindre les artères et se faufiler avec les limiers entre les carrefours de Bamako. Ces actions de la directrice devant les écrans sont-ils de la poudre aux yeux ? C’est du moins la question que l’on se pose lorsqu’on constate que Diadji Sacko bousille les règles du recrutement. Le revers de la médaille ne luit pas. La quiétude des agents de l’Anaser va de pair avec la sécurité des populations.  Tout n’étant pas rose à Rome, il est temps pour la directrice Sacko de se ressaisir en revenant aux textes pour faire des recrutements.

A noter que dans notre tentative de joindre la directrice Sacko de l’Anaser, elle nous a répondu par personne interposée. Le chargé de communication, Youba Traoré nous a rapporté son discours. D’une des manières les plus laconiques de l’histoire des réactions aux accusations, Diadji Sacko fait savoir que dans cette affaire, un procès a été intenté contre elle et qu’elle a gagné. Quelle extrapolation !

La refondation de l’Etat du Mali est l’affaire de tous. Le respect strict des lois de la République est une obligation pour la survie de la démocratie. Le travail de sécurité routière ne donne nullement le droit à Diadji Sacko de saper la bonne marche de l’Anaser. Car enfin les autorités de la transition ont besoin de l’accompagnement de tous. Nous y reviendrons avec d’amples détails dans les prochaines parutions.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Démocratie malienne :   Autopsie d’un fiasco</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/democratie-malienne-autopsie-dun-fiasco-2954778.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 13:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au Mali, la pratique politique a conduit certains gouvernants à interpréter, voire réécrire les règles à leur seul profit. En trente ans de démocratie, les chefs d’Etat qui se sont succédé à la tête du pays ont couvert d’importants détournements de fonds publics ainsi que d’autres actes de prédation, par cupidité ou pour conserver le pouvoir. </strong></em>

Des tonnes de linges sales jonchent les couloirs de nombreuses institutions et des services publics. Rien d’étonnant que la grande majorité des maliens soutienne la Transition en cours qui se présente comme une véritable bouée de sauvetage pour un pays promis à la ruine.

<strong>La troisième république ou la politique de la solidarité dans le mal</strong>

Après la révolution de mars 1991 et l’instauration du multipartisme, le peuple malien était en droit d’espérer plus de liberté et une meilleure gestion des ressources publiques. Malheureusement, les pionniers ont réduit la démocratie à la recherche du pouvoir d’Etat et à la meilleure façon de l’exercer au profit d’un clan. D’abord Alpha Oumar Konaré et le parti ADEMA, puis Amadou Toumani Touré et le Mouvement Citoyen, enfin Ibrahim Boubacar Kéita et ses proches. Chaque régime dans un style différent, a coopté des opérateurs économiques pour en faire les chouchous des marchés publics, en procédant à des nominations de complaisance pour servir les intérêts du prince. Le délit d’initié et les ententes frauduleuses ont alors permis de mettre le Trésor Public en coupes réglées, avec des milliards de commissions et de rétro-commissions versés aux grands donneurs d’ordre. Pendant ce temps, des stratégies de division ont été déployées pour affaiblir la société civile active et l’opposition politique, en réduisant l’armée nationale à sa plus simple expression. Naturellement, la rébellion en sommeil ne pouvait espérer mieux pour rendre tout le septentrion incontrôlable avec la complicité des narco- trafiquants, des vendeurs d’armes et autres preneurs d’otages. Elle est parvenue à créer le plus vaste réseau d’économie criminelle jamais vu dans tout le Sahel. Des hommes politiques et des fonctionnaires seraient membres de ce réseau de la honte et de la trahison nationale illustrée par l’affaire dite « Air cocaïne ». Lorsque la crise libyenne éclate dans ces conditions, le Mali déjà divisé et affaibli devient le ventre mou du Sahel. En effet, l’armée libyenne était composée majoritairement d’anciens rebelles maliens qui rongeaient leurs freins. La France de Sarkozy qui voulait la tête de Kadhafi à tout prix, Dieu seul sait pourquoi, a choisi de pactiser avec la rébellion malienne à qui elle promet un Etat autour de Kidal. Cet Etat sera annoncé plus tard par le Mouvement National de Libération de l’AZAWAD (MNLA). Quand 70 militaires sont atrocement tués à Aguelhoc en 2011, les maliens sont stupéfaits d’entendre le ministre français des affaires étrangères Alain Juppé parler d’une « victoire du MNLA dont il faudra tenir compte ». Le plan de la déstabilisation du Mali était en marche. ATT qui n’avait jamais voulu lâcher le leader libyen comme l’a fait son homologue sénégalais Wade, comprend clairement qu’après Kadhafi, il serait le prochain sur la liste.

<strong>Tourner définitivement la page pour revenir à une gouvernance vertueuse partagée </strong>

En réalité, un double mal a frappé le Mali au cœur. D’une part, la faillite de l’économie et de l’armée nationale provoquée par la cupidité et la perfidie de politiciens démagogues et, d’autre part la rébellion du MNLA aidée par des officines européennes pour attenter à l’intégrité du territoire national. Difficile d’échapper à cette double trahison. Voilà comment la démagogie soutenue par la promotion de la médiocrité, l’éloge des non valeurs (tricherie, corruption, fortune mal acquise) et l’impunité ont fini par avoir raison de la troisième république, après avoir sapé les fondements de la société et de la démocratie. Le « kokadjè » longtemps proclamé au départ est resté un vain mot. Les quelques patriotes qui nourrissaient le rêve et l’ambition de servir loyalement le pays ont été combattus et noyés par des opportunistes qui tenaient enfin l’occasion de devenir quelqu’un grâce à la politique. Aujourd’hui, le sursaut national longtemps attendu semble en marche pour inverser la tendance. La déclaration à l’ONU du Premier Ministre Choguel Kokalla Maïga a donné le ton et servi de déclic. Assimi Goïta est désormais soutenu par la majorité silencieuse qui se réveille enfin.  Comme à leur habitude, certains marchands de tapis s’agitent et rament à contre- courant avec l’espoir d’être rappelés aux affaires. Ils ne le savent peut-être pas encore mais pour de nombreux maliens, ils ressemblent à des produits périmés. La sortie du tête-à-tête stérile avec les partis politiques pour donner la parole à la société civile, notamment les jeunes, les légitimités traditionnelles et les leaders religieux, porte des fruits car, ceux-ci sont les vrais moteurs de la mobilisation et de l’action sociale au Mali. Cependant, en plus des réformes envisagées pour arriver à la 4<sup>ème</sup> république, deux dossiers méritent une attention particulière pour le retour de la paix et de la sécurité : le rapprochement avec la Russie pour permettre aux forces de défense et de sécurité de reprendre le contrôle sur le terrain et le dialogue avec Iyad et Koufa qui n’ont jamais demandé la partition du Mali au contraire du MNLA qui a ouvert la voie aux terroristes et aux djihadistes pour rendre le nord ingouvernable. Le combat d’Iyad et Koufa est motivé par l’instauration d’un Etat islamique dans un pays composé dit-on à plus de 90% de musulmans. Alors qu’il était plus facile de discuter avec eux, IBK s’est aligné sur la position française avec le résultat désastreux qui a conduit à sa chute : un accord pour la paix inapplicable en l’état, un pays occupé aux deux tiers avec l’enclave de Kidal imposée aux maliens par la France, des forces internationales impuissantes, des élections locales impossibles à tenir, une économie exsangue. Les autorités religieuses musulmanes enfin libérées des pesanteurs politiciennes, vont-elles pouvoir trouver avec Iyad et Koufa, sur la base des prescriptions intangibles du Coran qui est la référence commune, les conditions de la paix et de la cohabitation pacifique dans un Mali réunifié ? Il faut l’espérer.

La Transition mérite d’être soutenue parce que le pays va mal même s’il tient encore debout. Les hommes politiques qui ont largement montré leurs limites en ruinant le pays, doivent éviter la surenchère avec des prises de position et des propositions aussi inopportunes qu’incongrues, au moment où l’immense majorité des maliens aspire à tout, sauf à un retour au statu quo. Ils sont pourtant bien placés pour savoir que rien ne peut arrêter un peuple debout et déterminé.

&nbsp;

<strong>Mahamadou Camara                                      </strong>

<strong>Email : mahacam55mc@gmail.com</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Innovations et bonnes pratiques de résiliences au Sahel : Le forum d’échange des acteurs pour partager les expériences</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/innovations-et-bonnes-pratiques-de-resiliences-au-sahel-le-forum-dechange-des-acteurs-pour-partager-les-experiences-2954775.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 12:55:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de l’Institut du Sahel (Insah) a servi de cadre au forum d’échange et de partage des connaissances. L’activité vivra du 29 au 30 novembre. Par visio-conférence, il s’est ouvert ce lundi 29 novembre 2021.</strong>

A l’initiative du département du Développement rural en collaboration avec le Comité permanent inter-état de lutte contre la sécheresse au Sahel (Cilss) et leurs partenaires, les responsables de l’Institut du Sahel (Insah) participent au forum d’échange et de partage des connaissances par visio-conférence.

Le forum a pour objectif d’identifier et de partager les innovations technologiques et les meilleures pratiques éprouvées quant à leur capacité à accroître la résilience des communautés vulnérables dans un contexte où les sources de fragilité ne cessent de se multiplier au Sahel. Il s’agit de changement climatique, insécurité et instabilité politique, pandémie du Covid-19, insuffisance de facteurs d’inclusion sociale et d’équité.

D’autres objectifs sont assignés au forum. Les panelistes échangent sur les facteurs de succès, les modalités et opportunités opérantes de mise à l’échelle, évaluent l’état de mise à l’échelle de ces technologies et bonnes pratiques et proposent des mécanismes opérant de mise à l’échelle.

En outre, le forum permettra d’alimenter la réflexion globale sur les questions relatives à la coordination des interventions sur la base des contraintes relatives au mandat et procédures particuliers de chaque intervenant en vue de mutualiser les efforts et engendrer des impacts plus importants. Elle fera promouvoir l’innovation chez les jeunes et les femmes dans les pays membres de l’alliance, améliorer la productivité et les conditions des emplois agricoles afin de renforcer la résilience des populations en milieu rural.

Enfin, au cours du forum, les panelistes réfléchiront sur des financements innovants et inclusifs, notamment en faveur des femmes dans le contexte où la montée de l’insécurité et la multiplication de groupes armés focalisent l’attention des gouvernements et mobilisent les ressources des partenaires techniques et financiers.

<strong>Bazoumana KANE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dilatoire dans l’orientation de nouveaux admis au DEF :  Du pain béni pour les promoteurs privés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dilatoire-dans-lorientation-de-nouveaux-admis-au-def-du-pain-beni-pour-les-promoteurs-prives-2954763.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 12:50:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les nouveaux admis au diplôme d’études fondamentales (DEF) ont attendu plus d’un mois avant d’être fixés sur leur sort. Un manque à gagner pour les enseignants et les élèves, mais du pain béni pour les promoteurs d’établissements privés au Mali. Ils se la coulent douce.</strong>

Après la proclamation des résultats du diplôme d’études fondamentales, il a fallu prendre un mois après la rentrée scolaire 2021-2022 pour procéder à l’orientation des élèves. Comme le ridicule ne tue pas au Mali, ces élèves ont longtemps tendu leurs oreilles. Chaque jour amenait son lot d’illusions dans cette longue attente. Il y a lieu de se poser la question suivante : pourquoi prendre tout ce temps pour orienter les élèves ?

Si les autres élèves des 11<sup>ème</sup> et 12<sup>ème</sup>s années ont débuté les cours en début du mois de novembre, les nouveaux détenteurs du DEF prennent maintenant le chemin de l’école dans les écoles où poussent encore quelques graines du sérieux.

<strong>La lourdeur échappe à Dédéou Ousmane !</strong>

La ministre de l’Education nationale, Dédéou Ousmane semble ne pas s’intéresser aux autres maux qui gangrènent le paysage éducatif du Mali. Mais on comprend aisément que la nouvelle stratégie de la Synergie des Syndicats signataires du 15 octobre 2016 la met dans la tourmente.

Dans ce contexte de la refondation de la République du Mali, chaque ministre doit jouer le rôle qui est le sien. Au niveau de l’éducation des enfants, la responsabilité de la ministre Dédéou Ousmane se trouve engagée. Entre l’examen du DEF et la proclamation des résultats, il n’y a qu’un mois. Et aussi dans la période des vacances.

Plus d’un s’attendaient à cette orientation au moins une semaine après le début de la nouvelle année scolaire, mais la montagne a accouché d’un souriceau. La ministre de l’Education nationale n’a donc pas pu trouver la solution à ce dilatoire dans l’orientation de nouveaux lycéens. Pourtant une situation largement à sa portée. Le phénomène n’a pas encore fini de dévoiler tous ses secrets dans ce pays.

Avec un programme qu’il faut exécuter en 9 mois, si l’année scolaire de certains élèves est amputée de cette manière, il faudra s’attendre prochainement au colmatage habituel pour sauver les meubles. Il est l’heure de sortir de la lourdeur.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assimi&#45;Choguel :  Un duo qui sème la panique au sein de la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assimi-choguel-un-duo-qui-seme-la-panique-au-sein-de-la-classe-politique-2954760.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 12:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dès les premières heures de leur installation dans leurs fauteuils présidentiel et de chef du gouvernement, Assimi et Choguel ont laissé entrevoir les signaux d’un véritable changement à travers leurs actions. Chacun mouille le maillot gouvernemental qu’il porte pour la refondation du Mali. </strong>

Le bienfait n’est jamais perdu. C’est pourquoi le duo Assimi-Choguel ne ménage aucun effort pour la refondation du Mali. Et cela, à travers les actions notables. Le président de la transition Assimi Goïta, lors de son investiture, a promis de réduire le train de vie de l’Etat. C’est ainsi qu’il a décidé d’investir les 2/3 du fonds de souveraineté dans les actions sociales. Une initiative appréciée par la société civile.

S’agissant de la réduction du train de vie de l’Etat, on peut le constater lors de la présentation du bilan des 100 jours au pouvoir.  Le ministère de l’Economie et des Finances a réalisé des économies dans le budget 2021 de l'ordre de 100,999 milliards de FCFA.

Ce Duo Assimi-Choguel, bâtisseur de la nation installe la panique au sein de la classe politique aujourd’hui à travers leur engagement patriotique.

Dans le domaine de l’agriculture, les techniciens de surface n’ont pas caché leur satisfaction par rapport au prix fixé du coton qui s’élève à 280 FCFA par kg. Selon les producteurs du coton, c’est la première fois que le prix du coton atteint ce plafond. Autre fait marquant est l’installation des 10 appareils de dialyse au CHU du point G et la mise en marche des équipements de réanimation de dernière génération aux services de pédiatrie et de réanimation du CHU Gabriel Touré.

En plus de cela, les dispositions sécuritaires sont au cœur de leur vaste chantier notamment la remise des clés de 4 avions de chasse par le président Goïta, ce vendredi 26 novembre 2021 sans oublier la lutte implacable engagée contre la corruption et l’impunité. En dehors de ces actions posées, ils travaillent dans le sens de la réconciliation.

C’est ce qui explique le décalage des assises nationales de la refondation qui devraient démarrer ce lundi 22 novembre 2021 pour une date ultérieure afin de rassembler tous les fils et filles de la nation.

Comparativement aux régimes clientélistes d’Alpha Oumar Konaré, d’ATT et d’IBK, Assimi et Choguel gagnent jour après jour la légitimité et la confiance du peuple malien. C’est pourquoi la panique s’installe au sein de la classe politique organisée en fronde. Un adage dit : « Celui qui fait ce que son père n’a pas fait, verra ce que son père n’a pas vu ».

La classe politique malienne observe aujourd’hui ce qu’elle aurait pu faire mais ne l’a pas fait. Par conséquent, la responsabilité de la situation actuelle repose sur elle. Donc la nécessité impose à tous de se retrouver autour d’un même idéal pour répondre aux défis auquel le pays fait face aujourd’hui.

L’heure n’est plus opportune pour faire des accusations gratuites ou viser les intérêts privés. Tout est vain lorsqu’il n’y a pas une union sacrée. Aucun développement n’est envisageable sans la paix et la cohésion sociale, lorsque la division s’installe dans les rangs des fils et filles d’un même pays. Un autre adage dit : « il n’est jamais trop tard pour bien faire ».

Que classe politique reconnaisse sa défaite et accepte d’accompagner ce duo Assimi-Choguel pour qu’on puisse arriver l’objectif qui est la stabilité sur toute l’étendue du territoire national. Les Maliens ont souffert à cause de la mauvaise gouvernance de ces trois décennies. A la mauvaise gouvernance s’ajoute la crise sécuritaire.

Qu’Allah bénisse le Mali !

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cherté de la vie : Certains revendeurs défient les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cherte-de-la-vie-certains-revendeurs-defient-les-autorites-2954764.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 12:29:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les prix de certaines denrées de première nécessité par les autorités en charge du Commerce, les consommateurs dénoncent le caractère désobéissant de certains revendeurs par rapport à l’augmentation des prix. </strong>

Le conseil des ministres réuni mercredi 10 novembre 2021 a pris acte des efforts du gouvernement par rapport à l’augmentation des prix des denrées de première nécessité. Le conseil a décidé d’atténuer la nervosité des prix de certaines denrées de première nécessité notamment le riz, le sucre et huile. Le conseil a décidé de subventionner les produits.

Cette subvention se traduit par la base taxale de 50% sur importation de 300 mille tonnes de riz, 60 mille tonnes du sucre et 30 mille tonnes d’l’huile à hauteur de 18 milliards. L’importation des quantités desdits produits sera subordonnée, entre autres, à la signature avec les importateurs d’un cahier de charges portant notamment sur le prix au détail et la disponibilité des produits concernés sur toute l’étendue du territoire national.

Suite à cette décision, les autorités en charge ont fixé les prix desdits produits en gros et en détail comme le pain à 200 FCFA en gros la miche de  300g  et 250 FCFA au détail la miche de 300g et 100 FCFA en gros la  miche de 125g et 125 FCFA la miche de 125g au détail, huile alimentaire importé en gros  à 17 000 FCFA le bidon de 20 litres et 1000 FCFA le litre, le riz  brisure non parfumé à 15000 FCFA le sac de 50 kg en gros et 350FCFA par kg au détail, le sucre importé 22500 FCFA le sac de 50 kg et 500 FCFA par kg. Malgré ces prix indiqués par le gouvernement, certains revendeurs continuent à outrepasser le plafond en vendant la miche de 300g à 300FCFA, le sucre à 600 FCFA par kg. Les consommateurs sollicitent l’implication des autorités en charge pour garantir le respect de ces mesures édictées.<strong>  </strong>

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mahamoud Dicko :  « L’&amp;apos;isolement actuel du pays ne peut pas continuer »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mahamoud-dicko-lisolement-actuel-du-pays-ne-peut-pas-continuer-2954759.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 12:07:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ancienne autorité morale du Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), l’imam Mahamoud Dicko a, au cours d’une cérémonie de prière organisée ce dimanche 28 novembre 2021 à Baco-djicoroni, interpellé les autorités de la transition tout en exprimant son inquiétude par rapport à la gestion actuelle du Mali, un pays qu’il trouve coupé du monde. </strong>

En effet, ancienne autorité morale du M5-RFP, après la prière, a longuement exposé en bambara sa vision de la gestion actuelle du pays. Il a d’abord fait un résumé des différents régimes précédents.

A ses dires, il aurait interpellé feu Amadou Toumani Touré pour sa mauvaise gouvernance du pays un lundi et le mardi fut la chute de son pouvoir. S’agissant du régime d'Ibrahim Boubacar Keïta, il a affirmé l’avoir interpellé maintes fois. Mais hélas, rien n’a changé. Donc la nécessité d’un soulèvement populaire s’imposait pour sauver la nation.

Cette fois-ci, les choses semblent mal tournées en sa faveur depuis le départ de l’ancien locataire de Koulouba Bah N’Daw et son Premier ministre, Moctar Ouane. Selon lui, Moctar Ouane a été désigné par lui-même et il déclare n’avoir rien gagné à part la somme de 10 millions FCFA.

A noter qu’au sein du gouvernement 1 de Moctar Ouane, la présence de certains de ses proches et même dans son gouvernement éphémère 2 s’est fait remarquer. De même, l’ancien PM, Boubou Cissé, sous le régime déchu d’Ibrahim Boubacar Keïta serait également son choix. Le constat est l’absence de ses proches dans le gouvernement Choguel et le gain financier semble coupé à l’imam.

En tout cas, cette sortie renvoie à une forte réflexion. Est-ce qu’une réclamation de la primature comme il a su le faire avec les autres locataires du fauteuil présidentiel de Koulouba ?  Est-ce que c’est réellement pour donner les conseils aux autorités de transition ? Ou encore est-ce qu’une stratégie pour manipuler nouveau peuple ?

Rappelons qu’après la chute du régime d'IBK, le vocabulaire utilisé était son retour à la mosquée. En tout cas quand on reprend la direction de la mosquée, on ne gère pas le gouvernement. Chaque fois qu’il manifeste contre n’importe quel régime, il met l’accent sur la mauvaise gouvernance. La bonne gouvernance ne passe pas par la désignation du personnel mais plutôt par un critère bien spécifié qui repose sur la compétence et le mérite.

Le développement d’une nation ne dépend pas des relations personnelles mais plutôt de la compétence et l’excellence. Tant que le Mali demeure dans ce système de clientélisme, d’oligarchie, il n’y a pas espoir de voir le bout du tunnel.

La leçon que l’on pourrait retenir désormais est le retour de l’ancienne autorité morale du M5-RFP sur la scène politique. Car, lui qui était resté discret depuis les manifestations de 2020, a déclaré lors d'une conférence de presse à Bamako que le Colonel Assimi Goïta est devenu la cible des critiques internationales depuis qu’il a démis le gouvernement transitoire civil en mai dernier et qu’il se sentait obligé d'intervenir. « <em>Je ne peux pas me taire sur la gestion actuelle du pays, j'ai été acteur du changement, des gens sont morts devant ma porte et devant ma mosquée. Je ne peux pas rester en dehors de la suite </em>», a-t-il déclaré, ajoutant avoir demandé en vain une audience au colonel Goïta. « Je vois que ça ne va pas, c'est pourquoi j'ai décidé de prendre la parole. On ne s'entend pas entre nous, on n’est pas avec le reste du monde. Il faut qu'on se donne la main sinon le pays n'est pas sur la bonne voie. L’'isolement actuel du pays ne peut pas continuer », a-t-il prévenu.

Il a souligné qu'il n'appelait pas à manifester ni à renverser le pouvoir actuel. Les "assises nationales" qui devaient se tenir en décembre et à l'issue desquelles la junte au pouvoir devait fixer la date des élections, ont été reportées pour une date ultérieure.

Le Premier ministre installé par la junte, Choguel Kokalla Maïga, insiste sur la tenue de ces Assises pour décider des suites de la transition et de la tenue d'élections censées garantir un retour à un pouvoir civil. Malgré la pression d'une partie de la communauté internationale, Bamako a récemment notifié à la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) que le Mali serait dans l'incapacité d'organiser ces élections en février 2022, évoquant notamment l'insécurité criarde dans les régions.

Le Mali est le théâtre depuis 2012 d'un conflit lancinant avec des attaques répétées des groupes djihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l'organisation Etat islamique, doublées de violences contre les civils perpétrées par des groupes armés, certains autoproclamés d'autodéfense. Les forces régulières sont également fréquemment accusées d'exactions. Qu’Allah sauve le Mali.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>URD :  Salikou Sanogo démolit l’héritage de Soumaïla Cissé</title>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 11:59:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que la présidentielle de 2022 s'approche, tous les candidats de l'URD sont remontés contre Salikou Sanogo, le président par intérim du parti. Selon des sources proches de la formation politique de feu Soumaïla Cissé, les 8 candidats ont une position unique : le congrès extraordinaire.</strong>

Cette prise de position par les principaux candidats à la candidature de l’URD pour l’élection présidentielle de 2022 s’ajoute à d’autres difficultés qui planent sur le Pr Salikou Sanogo. Il s’agit de la naissance du collectif pour la sauvegarde de l’URD (CPS-URD) et de lourds soupçons qui pèsent sur lui pour son soutien à Me Demba Traoré.

Après le fiasco de la dixième conférence nationale suite au bras de fer entre Salikou Sanogo et le clan à la solde de l’ancien Premier ministre Boubou Cissé, le CPS-URD s’insurge contre la méthode du président intérimaire. Dans un document signé par plus d’une centaine de membres du bureau exécutif du parti adressé au président de la Commission nationale de conciliation et d’arbitrage, il dénonce les irrégularités intervenues lors de la 10ème conférence nationale.

Selon les rédacteurs de ce document en date du 9 novembre 2021, les irrégularités entachent la sincérité et violent les textes du parti.  Les griefs ont pour nom : le non-respect de la composition du présidium, l’organisation et le financement de ladite conférence.

<strong>Salikou perd le contrôle</strong>

Les principaux candidats, Mamadou Igor Diarra, l'ancien Premier ministre Dr Boubou Cissé, Me Abdoul Wahab Berthé et Dr Madou Diallo et bien d'autres candidats sont dans la même logique. Seul Demba est avec Salikou et un clan. La logique de ceux qui demandent le congrès extraordinaire est que le parti doit fonctionner normalement et en toute transparence. « Personne n’a le droit de prendre en otage notre parti, son administration, ses finances, sa communication et de surcroît un président intérimaire aux ordres d’un club ».

Que pouvons-nous attendre de Salikou ?  La réponse du côté des frondeurs est sans ambages « rien de positif ». Selon eux, le vice-président et ses soutiens essayent de freiner la dynamique de l’organisation de ce congrès extraordinaire. « <em>C’est trop tard ; le congrès aura lieu. C’est clair, personne ne doit parler de candidature en marge de ce processus. Soumaila Cissé est décédé. Quoi de plus normal qu’un candidat le remplace démocratiquement. Pourquoi s’opposer à ça ?», questionne une source proche du parti.</em>

Sans risque de se tromper, Salikou Sanogo a perdu la face devant la détermination de ses adversaires qui ne veulent rien lâcher. A la sortie   de la conférence nationale tenue le 23 octobre 2021, seul Me Demba Traoré s’est inscrit dans la dynamique de son vice-président qui serait, selon certains cadres du parti, son soutien tant au niveau du Bureau politique national qu’auprès de la famille de feu Soumaïla Cissé.  Ce soutien est-il suffisant pour concrétiser le rêve de Me Demba Traoré ? Rien n’est moins sûr sachant déjà que les supporters des 8 autres candidats représentent 80% des sections et du Bureau exécutif national du parti.  Cela se justifie par les chiffres dont nous disposons pour l’organisation du congrès extraordinaire.

Autrement dit, le quorum est atteint pour la convocation du congrès. Il fallait 172/258 alors que 178 membres du bureau national sont pour sa tenue. « <em>C’est malheureux pour notre parti, On a compris ce jeu de Salikou en faveur de Me Demba Traoré. Ce dernier s’agite inutilement sans aucune légitimité. Il croit être l’héritier légitime du père fondateur du parti, Soumaïla Cissé. Demba serait financé par des candidats hors du parti qui souhaitent que l’URD ait un mauvais candidat. Pour honorer la mémoire de Soumaïla, les cadres du parti doivent se mettre en ordre de bataille pour la bonne marche du parti dans le seul souci de mieux aborder les prochaines élections </em>».

Ce bras de fer ne date pas de maintenant. On se rappelle encore ce samedi 23 octobre 2021 où un certain Mamadou Hawa Gassamba a transformé la salle Bazoumana Sissoko en ring de boxe lors des travaux de la dixième conférence nationale. Ce jour-là, les héritiers politiques de feu Soumaïla Cissé ont étalé sur la place publique le grand malaise qui secoue l’URD depuis l’adhésion de l’ancien Premier ministre Boubou Cissé à la section de Djenné.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial :  La vie chère n’est pas morte</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/editorial-la-vie-chere-nest-pas-morte-2954753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 11:59:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tel le canard de Robert Lamoureux, la vie chère dont souffre le panier de la ménagère est plus que jamais vivante. Les prix des denrées de première nécessité continuent d’exploser sur le marché. Le show médiatique auquel le ministre du Commerce s’est adonné n’aura pas fait tache d’huile. Car aucune réduction du prix n’a été sentie sur le marché.

Pour les petits détaillants l’approvisionnement des boutiques semble très difficile à cause de la nervosité des prix. Or il avait été annoncé que l’Etat du Mali s’engage à subventionner les produits pour soulager la souffrance des populations. Les engagements du gouvernement sont en passe d’être des jets de poudre aux yeux des populations. Les femmes le font savoir en longueur de journée et même en enflammant la toile. Selon elles, les prix concernant l’huile, le sucre, le riz, la viande et autres, s’ils ne sont pas restés statiques, n’ont pas connu une réduction. Que se passe donc ?

Il est grand temps pour les autorités de la transition de prendre cette affaire des prix à bras-le-corps pour y trouver une solution. La sécurité alimentaire est un autre front sur lequel elles doivent forcément se battre afin de mériter la confiance des populations.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Diplomatie offensive du Mali : La panique s&amp;apos;installe, Paris accuse Moscou</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 14:21:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Paris ne dort que d’un seul œil ces dernier temps. Ce vendredi 12 novembre 2021, il a mis Moscou en garde que tout déploiement de mercenaires paramilitaires de la société Wagner dans la bande Sahélo-sahélienne est « inacceptable ». C’était lors d’une rencontre ministériel bilatérale à Paris.</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quand on cherche, c’est avec l’espoir de trouver. Paris récolte ce qu’il a semé. En effet, depuis le discours du siècle tenu par le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga à la tribune des Nations Unies, Paris ne cesse de s’attaquer aux autorités de transition du Mali.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministère malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop a effectué une visite ce jeudi, 11 novembre 2021 à Moscou au cours de laquelle il a échangé avec son homologue Sergeuï Lavrov sur un éventuel sujet de coopération entre les deux Pays. « <i>Nous sommes là pour réaffirmer notre volonté de travailler avec la Russie pour le renforcement de notre coopération. Le Mali n’a rien à cacher en venant à Moscou</i> », a-t-il affirmé.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Suite à cette rencontre, Paris a aussi profité de l’occasion lors d’un entretien à Paris entre les ministres des Affaires étrangères, Jean Yves le Drian et celui des Armées Florence Parly avec leur homologue Russe Sergeuï Lavrov et Sergeuï Choïgou pour réitérer leur message de fermeté quant aux risques de déstabilisation et d’atteinte aux intérêts de la France et ses partenaires engagés dans la lutte contre le terrorisme au Sahel.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">N’est-il pas temps pour Paris de reconnaître sa défaite dans cette lutte contre le terrorisme au Mali ? Quand on sait que la présence des forces armées françaises date de 2012 et depuis lors rien n’a changé. Cela devrait être un motif pour Paris et ses valets d’Afrique de laisser les Maliens manifester leur volonté de coopérer avec d’autres partenaires pour mettre fin aux calvaires. Paris et ses complices doivent savoir que la devise : « Nous sommes un peuple-un but- une foi ». Nous sommes debout sur les remparts et nous sommes résolus de mourir pour la liberté de notre nation.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Mali a besoin aujourd’hui d’un partenaire crédible et fidèle pour ramener la stabilité sur toute l’étendue du territoire national. L'heure n’est plus opportune pour les Maliens d’aller dans le sens de la diversion. Seule l’union sacrée peut résoudre la crise multidimensionnelle. Qu’Allah sauve le Mali !</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Siriki KONE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Évacué pour des soins au Maroc : Alpha Oumar Konaré est de retour à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/evacue-pour-des-soins-au-maroc-alpha-oumar-konare-est-de-retour-a-bamako-2952726.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 13:45:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’ancien président de la République du Mali, Alpha Oumar Konaré revient du Maroc. Après des soins médicaux, il a quitté l’hôpital à Casablanca depuis quelques jours et ce lundi 14 novembre 2021, il a foulé le sol malien à bord d’un vol spécial.</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Enfin, l’ancien président de la République du Mali, Alpha Oumar Konaré, non moins premier président du Mali démocratique s’est remis de sa maladie pour laquelle il s’est rendu au Maroc. Il y a plus d’un mois de cela, il avait été évacué en urgence, mais aujourd’hui, il s’est remis d’aplomb. Cela, après une bonne prise en charge par une équipe médicale professionnelle et spécialisée dans un grand hôpital de Casablanca.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A bord d’un vol spécial, après son séjour, « le Maradona politique » comme on le surnomme au pays a laissé apparaître une bonne mine, visiblement.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans la vidéo de ce retour, l’ancien président malien se trouve en compagnie de sa femme, Adam Ba Konaré et son fils, Malamine Konaré. En touchant son poing à ceux des autres comme pour dire au-revoir, il lâchait « A la prochaine », avant d’entamer sa démarche calme et lourde vers l’avion. Son état de santé est apparemment rassurant.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La dernière sortie publique d’Alpha Oumar Konaré date de novembre 2020. C’était à l’occasion des funérailles nationales de feu Amadou Toumani Touré, décédé le 10 novembre 2020 en Turquie. Le lieu qui a été choisi pour cette cérémonie est la place d’armes du Génie militaire, à l’ex-Base aérienne. Depuis cette date, n’eût été ce déplacement pour se faire soigner au Maroc, l’ancienne abeille solitaire n’avait pas fait d’apparition publique.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conduite des vélomoteurs, motocyclettes et tricycles : Vers l’exigence de permis, carte grise et plaques d’immatriculation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conduite-des-velomoteurs-motocyclettes-et-tricycles-vers-lexigence-de-permis-carte-grise-et-plaques-dimmatriculation-2952728.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 13:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre des Transports et des Infrastructures s’est engagé dans un processus de régulation administrative des tricycles et motocyclettes. Toute chose qui permet d’assurer la sécurité routière. </span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans une lettre circulaire, le ministère des Transports et des Infrastructures a pris des mesures. Il s’agit de l’application temporaire de montants forfaitaires de redevance pour la délivrance de permis de conduire aux conducteurs de tricycles, motocyclettes et vélomoteurs, des droits de timbres fiscaux et des formalités à accomplir.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La présente instruction fixe les montants forfaitaires de la redevance au titre des prestations de la direction nationale des transports terrestres, maritimes et fluviaux et de ses services régionaux et subrégionaux, de la redevance de sécurité routière, des droits de timbres fiscaux ainsi que les formalités à accomplir du 15 novembre 2021, inclusivement pour l’obtention du permis de conduire pour les tricycles, motocyclettes et vélomoteurs.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les dispositions</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La présente instruction s’applique aux permis de conduire des catégories A1 et A2 pour la conduite des vélomoteurs, motocyclettes et tricycles avec ou sans side-car pourvus d’un moteur dont le cylindre est compris entre 80 et 125 centimètres cube ou assimilés : l’âge requis pour être candidat à l’examen à seize (16) ans révolus pour l’obtention du permis de conduire de la catégorie A1 et à dix-huit (18) ans pour la catégorie A2. Les dispositions de la présente instruction entrent en vigueur le 15 novembre 2021 et prennent fin le 15 août 2022. Passé ce délai, les candidats pour la conduite d’engins motorisés à deux ou trois roues doivent se conformer aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Les autorités routières, en ce qui les concerne, sont invitées à l’exécution de la présente instruction qui sera enregistrée et communiquée partout où besoin sera.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour donner un contenu à cette décision, le ministère Transports et des Infrastructures, dans un communiqué rendu public le 13 novembre 2021, informe les propriétaires et conducteurs de motocyclettes, motos-taxis de vélomoteurs et  tricycles (katakatani) du début de l’opération spéciale de délivrance de permis de conduire, carte grise et plaques d’immatriculation à partir du lundi 15 novembre 2021 sur toute l’étendue du territoire national. L’opération envisagée consiste à consentir des tarifs réduits (promotionnels) pendant une période de neuf mois à compter du lundi 15 novembre 22021.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les demandes de permis de conduire et les dossiers de cartes grises et de plaques d’immatriculation doivent être déposés au niveau des directions régionales et des subdivisions des transports terrestres et fluviaux. C’est ainsi que le ministre des Transports et des Infrastructures appelle les propriétaires et conducteurs des engins à deux ou trois roues motorisées à saisir cette opportunité pour se mettre en règle vis-à-vis du code de la route.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération militaire Mali&#45;Russie :  La France perd le sommeil</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-militaire-mali-russie-la-france-perd-le-sommeil-2952718.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 13:26:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ayant su réellement que le Mali tend finalement la main à la Russie pour faire face à l’insécurité qui sévit au sein des populations, le président gaulois et deux de ses ministres ne dorment plus que d’un seul œil. Le Drian et Parly n’ont eu que l’épithète « inacceptable » pour qualifier le prochain déploiement des mercenaires de la société paramilitaire russe, Wagner. Le sommeil a donc quitté le logis.</strong>

Au sein du gouvernement de l’ancienne Métropole, le mot du dictionnaire français le plus à la mode est bien l’adjectif qualificatif « inacceptable ». Depuis le moment où le terme Wagner a été lâché par les journalistes français et africains, la France est toujours restée sur le qui-vive. L’on se rappelle qu’il y a de cela plus d’un mois que la ministre française des Armées Florence Parly a élargi une de ses visites, du Niger au Mali, pour le besoin de la même cause.

La France et les autorités de la transition malienne observaient une pause en ce qui concerne cette coopération militaire maléano-russe qui se précise incessamment. Elles se répondaient sur d’autres fronts dont la tenue des élections à bonne date, le sommet Afrique-France.

Cette fois-ci, le gouvernement français voit que le Mali  passe à la vitesse supérieure. Le voyage du ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop en Russie n’est pas anodin. Il est allé demander l’appui de ce pays dans le cadre de la lutte contre les forces du mal au Sahel. Les ministres français des Affaires étrangères et des Armées, Jean-Yves Le Drian et Florence Parly ont exprimé le caractère « inacceptable » des mercenaires de Wagner dans la bande sahélo-saharienne. C’était à l’occasion d’un entretien à Paris avec leurs homologues russes, Sergeï Lavrov et Sergeï Soïgou.

Après avoir avalé la phrase de Choguel qui parle d’abandon en plein vol du Mali par la France, Macron et ses ministres ne savent plus sur quel pied danser. Car ils savent désormais que les choses sérieuses sont en train de commencer. Les autorités de la transition maliennes ne veulent plus badiner avec la sécurité des populations et leurs biens. Elles savent désormais que les Maliens les attendent plus sur ce chantier qu’ailleurs.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sadou Harouna Diallo ancien premier vice&#45;président de la CODEM :  « Un nationaliste ne doit pas vouloir aller aux élections aujourd’hui »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sadou-harouna-diallo-ancien-premier-vice-president-de-la-codem-un-nationaliste-ne-doit-pas-vouloir-aller-aux-elections-aujourdhui-2952717.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/sadou-harouna-diallo-ancien-premier-vice-president-de-la-codem-un-nationaliste-ne-doit-pas-vouloir-aller-aux-elections-aujourdhui-2952717.html</guid>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 13:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview qu’il a accordée au journal ‘’L’ALERTE’’, l’ancien premier vice-président de la Codem, Sadou Harouna Diallo, revient sur les raisons de sa démission du parti de Poulo. Il a aussi évoqué ses projets pour soutenir la transition avant de se prononcer sur les sanctions de la Cedeao qui ont ciblé les autorités de la transition. Interview !</strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em> Qu’est-ce qui a motivé votre décision de démissionner de la Codem ?</em></strong>

La raison réelle est que je n’ai jamais aimé une personne comme j’ai aimé le président de la Codem. Je n’ai jamais aimé la politique d’un parti comme la Codem. Mais ces 3 derniers mois, l’homme m’échappe. Comme je suis le 1<sup>e</sup> vice-président de la Codem, je pense comme tous les Maliens qu’il ne doit pas y avoir les élections.  Parce que pour moi, quelque que soit l’homme qui va être élu en ce temps où nous sommes, il ne sera pas légitime. Il n’aura même pas 10% de votants. Donc pour moi, cette personne n’est pas légitime et quand on n’est pas légitime dans ce pays et qu’on a le pouvoir, on ne fait que régresser. Il a pris certaines décisions ces derniers temps. Il fait des interventions à la télé. A chaque fois qu’il parle, je le félicite parce qu’il accompagnait au départ la transition. Mais ces derniers temps, il s’acharne trop sur les autorités pour aller aux élections et moi, je ne suis pas pour. Je pense en tant que 1<sup>e</sup> vice-président du parti, on doit s’assoir et parler. J’avais compris moi-même que le respect et l’honneur que je lui donne peut-être n’est pas le même pour moi. Je continue à aimer mon parti mais je préférais déposer. Pour ne pas avoir des embrouilles avec lui, j’ai déposé ma démission. Je souhaite qu’il revienne en arrière parce que même s’il veut aller aux élections, ce n’est ni la Cédéao, ni l’Union européenne encore moins l’ONU qui peuvent faire de lui le président de la République. C’est le peuple malien. Et même les gens de sa contrée ne pourront l’élire donc il ne sera jamais légitime.

<strong><em>Quels sont vos projets ?</em></strong>

Mes projets, c’est de créer un mouvement national patriotique pour continuer à aider la transition à ramener la paix et la quiétude dans ce pays parce qu’on en a besoin. Aujourd’hui, nous avons été lâchés par nos partenaires les plus proches dont la Cédéao. Je pense que c’est le moment où on ne doit pas parler d’opposition ou de quoi que ce soit. On doit être derrière les militaires pour soutenir la transition.

<strong><em>Que pensez-vous des sanctions ciblées de la Cedeao ?</em></strong>

Pour moi, nous sommes sanctionnés depuis 2012. Les tueries qui se font chez nous, c’est plus que des sanctions. Nos éleveurs n’arrivent pas à aller au pâturage, ce sont les sanctions. Nos cultivateurs n’arrivent pas à cultiver leurs champs, ce sont des sanctions. On est sous une sanction de Dieu qui plus fort que tout cela. Les sanctions que la Cedeao a annoncées sont pour moi un non-événement. Ce qui est plus important pour nous, c’est de connaître ce que nous sommes et ce que nous voulons être. Il faut qu’on soit ensemble, qu’on ait une seule option, qu’on reste derrière la transition afin de ramener notre honneur. Parce qu’on est en train de perdre notre honneur. Les grands patriotes que je connais, les nationalistes que connais ne veulent pas accompagner la transition, cela fait mal au cœur. J’ai toujours considéré Poulo mon président comme un patriote et un nationaliste. C’est pourquoi, je suis derrière lui. Dans ma tête, je suis toujours derrière lui même si je ne suis plus dans son parti. Un nationaliste ne doit pas vouloir aller aux élections aujourd’hui. J’invite tous les Maliens, tous les hommes politiques à être un pour accompagner la transition. Là, on ne sentira pas du tout les sanctions de la Cédéao.

<strong><em>Quelles sont les actions que vous envisagez pour soutenir la transition ?</em></strong>

Mes actions, c’est de continuer à sensibiliser les hommes et les femmes à soutenir la transition. Je vais faire la tournée dans le Mali pour convaincre les gens dans ce sens. Ici, à Gao, je fais la même chose. J’essaye de réconcilier tous les partis politiques et le M5-RFP. J’invite le M5-RFP à respecter les partis politiques. Je crois en la transition et je pense s’il y a l’union sacrée entre les Maliens et qu’on pourra réduire cette insécurité. Mais les Nations Unies, ce sont les gendarmes du monde. Ils sont chez nous il y a 8 ans. Pourquoi ils n’ont pas pu éradiquer le terrorisme ? Ne demandez pas à un Etat d’éradiquer le terrorisme là où les Nations Unies ont échoué. Quelque part, nous pouvons réussir par stratégie. Tout homme qui dit la vérité gêne. Même moi qui demande aux Maliens d’être un pour suivre la transition, je gène. Je connais Choguel depuis ses années d’étudiant. C’est un homme honnête. On ne l’aime pas parce qu’il dit la vérité, parce qu’il n’est pas corrompu et dans ce pays quand tu n’es pas  corrompu, les gens ne t’aiment pas. Si aujourd’hui vous voyez que mon ex-président est le seul à pouvoir parler à la télévision et dans les médias, c’est parce qu’il n’est pas corrompu. Il a su garder sa dignité et je pense qu’il saura continuer à gagner sa dignité. Mais je l’invite à regagner la transition pour qu’on puisse lutter contre les décisions de la Cédéao et de l’ONU. Nous qui habitons ici, qui sommes ensemble, parlons le même langage ne trouveront pas mieux que Choguel.

<strong>Réalisée par Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Editorial :  Choisir, c’est renoncer au reste</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 13:19:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le tiraillement entre la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) et les autorités de la transition malienne ne connait pas de répit. Ce, depuis le premier coup d’Etat en date du 18 août 2020 perpétré par les colonels.

Dans la foulée du départ de l’ancien président Bah et son Premier ministre Moctar, Choguel Kokalla Maïga a été choisi par le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces patriotique (M5-RFP) à la demande des colonels pour la Primature.

Comme convenu au départ de la transition, les élections étaient prévues pour février et la présidentielle devrait ouvrir le bal. La Cedeao dont le Mali est incontestablement membre fondateur tient au respect du délai des 18 mois.  L’organisation sous-régionale a durci le ton contre les dirigeants de la transition le dimanche 7 novembre 2021 lors du sommet extraordinaire tenu à Accra. Il a été décidé de sanctionner les autorités en gelant leurs avoirs financiers et en les empêchant de voyager au même titre que les membres de leurs familles.

Le gouvernement de la République du Mali n’a pas tardé à prendre acte de ce durcissement des sanctions à son encontre pour non-tenue des élections dans le délai. C’était le 8 du même mois. En outre, il déplore que la Cedeao ne tienne pas suffisamment compte des aspirations profondes du peuple malien et des efforts déployés au quotidien par les autorités de transition pour relever les défis multiformes auxquels le pays est confronté et pour une stabilité durable. C’est donc l’expression du regret de la part des dirigeants maliens.

Ils doivent savoir que vouloir une chose et son contraire est tout simplement impossible. La prorogation de la transition ne se décide pas sur un coup de tête, elle se prépare sérieusement et s’exécute avec courage et abnégation. Pour le faire, les autorités maliennes doivent s’attendre à tout, les conséquences seront à tirer en tout cas car la Cedeao ne tardera pas à mettre en branle son instrument de sanctions. Vouloir prolonger la durée de la transition, c’est renoncer à la tendresse de la Cedeao.

Si les autorités de transition et leurs familles ne voyagent pas dans la zone Cedeao à cause des sanctions, cela ne vaut pas la peine d’exprimer le regret dans la mesure où la vie de la nation est en jeu et s’il s’avère que leur combat se fait pour le Mali. De quoi ont-ils peur ? C’est l’occasion pour tous de savoir qu’on ne sera que Malien. La sécurité, l’école, la santé pour le développement du Mali est l’affaire de tous. Il n’est plus décent d’envoyer les malades dans les hôpitaux de l’extérieur et les enfants dans les écoles étrangères. Il faudra construire chez soi.

Il faudra donc être homme dans cette nouvelle révolution qui se profile à l’horizon. La parole ne sert à rien là où le silence doit s’imposer. L’expression d’un quelconque regret est assimilable à un coup d’épée dans l’eau. « Si la parole est d’argent, le silence est d’or », dit la sagesse populaire. Dans la mort du loup, Alfred de Vigny disait aussi : « Parler, pleurer, prier est également lâche/ Fais énergiquement ta longue et lourde tâche/ Dans la voie où le sort a voulu t’appeler/ Puis après comme moi, souffre et meurt sans parler »

La réussite de cette transition est liée à la lutte contre l’insécurité, le retour de l’administration partout dans le pays et enfin l’organisation d’élections libres, crédibles et transparentes qui installeront un président démocratiquement élu.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bataille judiciaire pour le contrôle du CMC :  La justice rejette les requêtes d&amp;apos;Ousmane Babalaye Daou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/bataille-judiciaire-pour-le-controle-du-cmc-la-justice-rejette-les-requetes-dousmane-babalaye-daou-2952708.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 13:17:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Le Tribunal administratif de Bamako, au cours de son audience du 12 novembre 2021, présidée par Madiou Sangho, a rendu son verdict dans le contentieux né de l’élection des membres de l’Assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs (CMC). Ousmane Babalaye Daou a été débouté.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Le tribunal a procédé à la rétraction du jugement n°454 en date du 29 octobre 2021 du tribunal administratif de Bamako. Il a rejeté comme mal fondées la requête n°649 du 28 octobre 2021 et celle n°669 du 08 novembre 2021 des candidats de la liste « B » à l’élection des membres à l’Assemblée consulaire du Conseil malien des chargeurs.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Le président sortant du CMC, Ousmane Babalaye Daou perd la bataille judiciaire qu’il avait engagée pour invalider les opérations de vote du 30 octobre. Ce verdict confirme la victoire de Bourama Mounkoro qui va prendre la tête du CMC, après 14 ans de présidence d’Ousmane Babalaye.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">La fin d’un règne sans partage</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, après avoir passé 19 ans au Conseil malien des chargeurs (CMC) dont 14 ans comme président, Ousmane Babalaye Daou s’accrochait toujours à son fauteuil jusqu’à la tombée de la décision du tribunal administratif de Bamako ce vendredi 12 novembre 2021. Une décision judiciaire qui sonne à la grande surprise du perdant la fin d’un règne sans partage durant 14 ans.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Bien avant même que le mandat de l’actuel président du Conseil malien des chargeurs Ousmane Babalaye Daou ne prenne fin, des manœuvres se faisaient en coulisse pour l’évincer de cette institution consulaire où on considère qu’il a suffisamment duré sans produire des résultats à hauteur de souhait.</span></span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Certains de ses détracteurs vont même jusqu’à dénoncer une gestion personnalisée du Conseil malien des chargeurs par Ousmane Babalaye Daou qui s’appuie, selon eux, sur des corporations qui ne sont pas les vrais chargeurs, comme les pharmaciens et autres, dans l’espoir de rempiler.</span></span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour rappel, </span></span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">l’action enclenchée devant les tribunaux a conduit à l’arrêt du processus régulier de renouvellement. En effet, vu la bataille judiciaire, le ministre des Transports a pris le décret n°2021-0728/PM-RM du 12 octobre 2021 portant création d’une administration provisoire du Conseil malien des chargeurs dirigé par Souleymane Baba Traoré pour une durée de 6 mois. Ce, afin de gérer les affaires courantes du CMC.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vivement l’installation de </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Bourama Mounkoro dans 6 mois qui correspond à la fin du mandat de l’administration provisoire.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white;vertical-align: baseline;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Nouhoum DICKO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des ristournes des cotonculteurs :  Bakary Togola à la barre le lundi prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-des-ristournes-des-cotonculteurs-bakary-togola-a-la-barre-le-lundi-prochain-2952711.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 13:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’affaire dite des ristournes des producteurs de coton au Mali est loin de connaître son épilogue. L’ancien président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam), Bakary Togola, répondra à la barre ce lundi 22 novembre 2021 à la Cour d’Assises de Bamako.</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le détournement des fonds destinés aux producteurs de coton au Mali connait un nouveau rebondissement. Le principal accusé, Bakary Togola, sera jugé à la Cour d’Assises de Bamako pour crimes économiques. Le procès a commencé ce lundi 15 septembre 2021.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour rappel, Bakary Togola avait été écroué le 13 février 2019 pour détournement de biens publics, faux et usage de faux au préjudice de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-Scpc). C’était suite à un ‘’appel à témoin’’ lancé par le procureur du tribunal de la commune III du district de Bamako. La faramineuse somme qui lui a valu la prison est de 9 milliards 400 millions FCFA.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après avoir broyé du noir à la Maison centrale d’arrêt de Bamako, l’ancien patron de l’Apcam a payé la somme de 3 milliards 500 millions FCFA pour chercher la liberté provisoire qu’il a recouvrée le 7 avril 2021.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A noter que tous les tapages que Bakary Togola a faits n’ont pas réussi à faire tache d’huile dans cette affaire. Ses démentis n’ont donc servi à rien. Au cas où il n’arrivera pas à fournir les preuves palpables d’une certaine innocence, l’enfant de Koumantou risquera de devenir à nouveau un pensionnaire de la Maison centrale d’arrêt de Bamako.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Denrées de première nécessité :   Le gouvernement s’engage à atténuer la nervosité du prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/denrees-de-premiere-necessite-le-gouvernement-sengage-a-attenuer-la-nervosite-du-prix-2952710.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 13:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le conseil des ministres, réuni ce mercredi, a pris acte des efforts du gouvernement par rapport à l’augmentation du prix des denrées de première nécessité. Il a décidé d’atténuer la nervosité du prix de certaines denrées de première nécessité notamment le riz, le sucre et huile pour soulager la souffrance des consommateurs. Tel est le souci des autorités de la transition.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est dans cette optique que les autorités, ont décidé de subventionner les prix de certains produits de première nécessité. Cette subvention se traduit par la réduction de la base taxale de 50% sur importation de 300 mille tonnes de riz, 60 mille tonnes de sucre et 30 mille tonnes d’huile.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’importation des quantités desdits produits sera subordonnée, entre autres, à la signature avec les importateurs d’un cahier de charges portant notamment sur le prix au détail et la disponibilité des produits concernés sur toute l’étendue du territoire national. L’Etat veillera au respect des quantités autorisées pour cette opération ainsi que la mise en place d’un mécanisme de suivi à travers des brigades de contrôle pour garantir l’efficacité de l’opération. Cette décision annoncée par le gouvernement lui permettra d’atténuer les effets de la flambée du prix des produits de la première nécessité.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S.K</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rentrée scolaire 2021&#45;2022 : La non&#45;évaluation traîne sur le bureau de Dédéou Ousmane</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-2021-2022-la-non-evaluation-traine-sur-le-bureau-de-dedeou-ousmane-2952705.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 13:01:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La ministre de l’Education nationale du Mali, Dédéou Ousmane n’a totalement pas la paix dans la mesure où la Synergie des syndicats signataires du 15 octobre 2016 tienne toujours à la non-évaluation des apprenants comme arme nécessaire pour aboutir à leur objectif.</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La ministre de l’Education nationale, Dédéou Ousmane a toujours du pain sur la planche. Et pour cause, les enseignants, tout en mettant un peu d’eau dans leur vin, s’arc-boutent sur la non-évaluation comme moins de pression sur le gouvernement de la République du Mali.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est dire que les soldats de l’éducation donneront les leçons dans les classes mais les interrogations, devoirs, compositions et trimestres ne sont pas pour le moment à l’ordre du jour. Et cela, jusqu’à nouvel ordre, les évaluations attendront.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A la suite de la dernière négociation avec le gouvernement, la lettre circulaire n°020 de la Synergie modifie les contenus des circulaires n°14 et 19. La dernière lettre a donc circulé à l’attention des administrateurs scolaires et des enseignants des enseignements secondaire, fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les enseignants suspendent le contenu de la lettre n° 019 du 28 octobre 2021 invitant les enseignants à la non-évaluation, à la non-prise des classes à double division, des classes à double vacation, la non-exécution des heures supplémentaires et à la non-prise des classes à effectif dépassant 50 élèves.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette décision est prise par les enseignants afin de faciliter la tâche administrative. « <i>Les syndicats de l’éducation afin de permettre aux directeurs de s’organiser et de mieux se préparer pour les actions futures demandent aux collègues de rendre les notes et les propositions qu’ils ont à leur disposition</i> », lit-on dans la lettre circulaire dont nous nous sommes procuré une copie. Elle précise par la suite que la non-évaluation reste en vigueur. Cela, en attendant la tenue d’une assemblée générale dont la date reste pour le moment aux calendes grecques.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette décision des enseignants est salutaire pour l’école malienne. Elle ébauche un début d’entente entre les différentes parties pour juguler la crise qui n’a que trop duré. En revanche, elle ne mettra pas totalement pas fin à cet imbroglio qui devient le canard de Robert Lamoureux dans l’école malienne.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les négociations engendrant des concessions de cette sorte, le recul n’est plus permis pour une année scolaire normale et réussie. Il est temps de chercher à sauver l’école malienne des maux qui la mine depuis belle lurette. Pour le faire, des concessions doivent être de mise de la part de toutes les parties. Sinon l’analphabétisme est en train de retourner chez beaucoup d’élèves maliens à cause des débrayages infinitésimales.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil Malien des Chargeurs :  Bourama Mounkoro, un homme, une vision</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/conseil-malien-des-chargeurs-bourama-mounkoro-un-homme-une-vision-2952725.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 01:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La construction de Malikura passe forcément par la réorganisation des différents secteurs de développement. Dans ce vaste processus de refondation, le Conseil malien des chargeurs, sous la conduite de son président Bourama Mounkoro, veut jouer pleinement sa partition. Juste après sa double victoire contre le président sortant Ousmane Babalaye Dao, le 30 octobre lors des élections et le vendredi 12 novembre au Tribunal administratif, l’homme a décliné sa vision pour la renaissance de ce secteur qui avait perdu toute sa crédibilité depuis 15 ans.</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La mise en œuvre de ce chantier de reconstruction de la grande famille des chargeurs débutera sans nul doute dans six mois avec la fin du mandat de l’administration provisoire installée par le ministre des Transports et des Infrastructures suite à la bataille judiciaire engagée par le président sortant au lendemain des élections.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bourama Mounkoro, un baroudeur entrepreneur avec ses trente ans d’expérience en tant que dirigeant d’entreprises est désormais en terrain connu.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il est titulaire d’un diplôme supérieur en comptabilité (1987) ; un master en ingénierie financière, contrôle de gestion et audit (2005), un certificat en anglais des affaires (2009), un certificat en communication publique et plan de communication au Setym international à Montréal au Canada (2010).</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a participé aussi à plusieurs séminaires de formation au Mali et à l’étranger parmi lesquels les incoterms 2010, un outil de compétitivité au service des chargeurs africains à l’institut international de droit maritime et des transports à Tunis en 2021 ; l’atelier sous régional sur l’évaluation des observateurs nationaux de transport à maillon maritime (Ontm) à Dakar au Sénégal en 2013 ; les 6èmes journées des chargeurs africains en 2012 à Libreville Gabon ; le symposium international ‘’trans log Africa 2012 à Ouagadougou au Burkina Faso ; la mission économique du Mali à la chambre de Commerce et d’Industrie du Canada en septembre 2011. Le séminaire introductif sur le cercle de qualité en 1997 Bamako.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce cursus scolaire bien garni lui a permis, du haut de sa soixantaine, d’être trésorier général du Conseil malien des chargeurs, fonction qu’il a exercée avec brio.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Homme pragmatique, de dialogue, d’expérience et de conviction, dévoué de manière désintéressée pour la cause du secteur privé malien en général et des chargeurs en particulier, les anciens collaborateurs de Bourama Mounkoro n’en disent pas moins. </span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cet engagement pour le secteur privé   l’a poussé à postuler pour la présidence du CMC. Il souhaite mettre son savoir et son savoir-faire afin de donner au CMC sa lettre de noblesse.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour ce faire, Bourama Mounkoro ambitionne de mettre en œuvre 7 axes. Il s’agit de mettre l’accent sur la visibilité. Une visibilité qui se fera à travers des actions pour expliquer aux opérateurs économiques les missions du CMC, faire connaitre d’avantage le conseil malien des chargeurs pour une adhésion massive des opérateurs économiques ; occuper valablement sa place par une participation de qualité aux rencontres des chargeurs en Afrique et dans le reste du monde ; communiquer convenablement pour mettre tous les acteurs au même niveau d’information.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mettre les chargeurs au cœur des actions</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le deuxième axe consiste à être plus près des chargeurs. Dans ce registre, Bourama entend mettre les représentations du CMC à l’intérieur du Mali et dans les ports dans les meilleures conditions pour la satisfaction des chargeurs ; instruire des visites périodiques des représentations régionales et des ports ; initier une série de formations pour les chargeurs ; redynamiser la revue ‘’le bulletin du chargeur’’ en ligne et sur papier dur pour la publication des actualités des chargeurs ; instituer une journée de chargeur chaque année pour la promotion  des chargeurs au cours de laquelle des rencontres, des échanges, des conférences et expositions seront instituées. Il veut être présent à tous les niveaux et en permanence auprès des opérateurs économiques 7 jours sur 7.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Rassemblement des acteurs</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le CMC sera  au service de toutes les composantes de l’assemblée consulaire (importateurs, exportateurs et transitaires) en étroite collaboration avec le Conseil malien des transporteurs routiers pour la résolution rapide des problèmes qui peuvent surgir au cours de l’exécution  des différentes tâches ; professionnaliser les acteurs et leur permettre de parler le même langage fera partie des priorités du Conseil malien des chargeurs : sensibilisation sur la facilitation des échanges et tout en privilégiant l’approche pédagogique pour le respect des dispositions communautaires comme le pédagogique pour le respect des dispositions communautaires comme le règlement N°14 de l’Uemoa relatif à l’harmonisation des normes et des procédures de contrôle du gabarit, du poids et de la charge à l’essieu des véhicules lourds de transport de marchandises</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Autre axe que M.Mounkoro entend réaliser est celui de la dynamisation. Il s’agit de tirer tous les avantages de notre situation des pays d’inter-land. Le conseil malien des chargeurs doit user de toutes ses prérogatives pour offrir aux opérateurs économiques maliens les conditions idéales pour le passage de leurs marchandises dans les différents ports ; la continentalité au lieu d’être un handicap doit être un atout pour notre pays dans le respect des conventions en vigueur. Ensemble, il s’agit de dynamiser le CMC par la démarche appréciative qui consiste à aborder le changement de façon positive, accroitre la collaboration dans les équipes, bâtir la capacité à innover constamment, promouvoir, encourager et offrir les opportunités de développement de l’innovation dans le secteur privé</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La Modernisation </span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour lui, le véritable enjeu pour la croissance d’un pays enclavé comme le Mali est la facilitation des échanges impliquant la simplification, modernisation et harmonisation des processus d’importation et d’exportation sur toute la chaine de transports. Les acteurs sont confrontés à des difficultés si bien que les rôles sont parfois méconnus. Le président envisage aussi la réhabilitation et la modernisation des infrastructures aussi bien au siège que dans les représentations du CMC ; le site internet du CMC newlook pour les chargeurs ; la modernisation et  l’organisation pour améliorer la qualité des services, l’efficacité des équipes et l’épanouissement des collaborateurs. Il s’agit également de développer la compétitivité, moderniser les méthodes de travail, numériser l’activité, développer de nouveaux outils.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le potentiel humain est au cœur de son projet de modernisation par des changements pensés et concertés. Toutes ces actions ne peuvent se faire sans un renforcement des capacités des membres du CMC surtout les agents à tous les niveaux de la hiérarchie pour acquérir de solides connaissances sur des concepts clés leur permettant d’être plus efficaces dans leurs réponses aux attentes des chargeurs. Ce qui nécessite une formation des ressources humaines.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le renforcement des capacités vise à accompagner les chargeurs maliens dans un contexte marqué par une crise économique, sécuritaire et sanitaire sans précédent et qui impose une nouvelle conduite à tenir.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Optimiser les actions du CMC</span></b></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bourama Mounkoro souhaite donner au CMC le rendement optimal en créant les conditions les plus favorables ou en tirant le meilleur parti possible ; analyser les interactions qui existent entre l’organisation du travail, la gestion des équipes, les processus opérationnels et les outils informatiques ou autres ressources utilisées pour l’atteinte des objectifs à court, moyen et long terme.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il ne reste qu’à souhaiter bonne chance à Bourama Mounkoro dont le programme de gestion du CMC est bien éclairé et bien réalisable.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immixtion des ONG dans les affaires intérieures du pays :  Le gouvernement met en garde</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/immixtion-des-ong-dans-les-affaires-interieures-du-pays-le-gouvernement-met-en-garde-2952706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2021 00:58:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le gouvernement de la transition déplore le comportement peu glorieux de certaines organisations non gouvernementales.  Ces ONG sont en train de se lancer dans un processus qui peut impacter négativement la stabilité politique d’où l’appel du gouvernement à la rétention.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans un communiqué rendu public, le gouvernement déplore les activités réalisées par certains ONG avec des formations politiques et organisations de la société civile nationale au nom du gouvernement sans avoir l’accord encore moins de consultation préalable des autorités nationales.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces ONG dénommées ‘’promédiateur’’ ont envisagé une rencontre dite ‘’concertation des partis politiques, la société civile et les mouvements armés sur la gouvernance électorale’’. Une rencontre réalisée du 11 au 12 novembre 2021 alors qu’un atelier national tenu du 4 et 5 novembre 2021 vient de valider un avant-projet de loi instituant une nouvelle gouvernance électorale au Mali. Une telle initiative est condamnée par le gouvernement qui estime qu’elle est de nature à obstruer le processus national de réforme globale de l’Etat en cours, pour lequel des organes de facilitation et d’organisation ont été mis en place par les autorités du pays, en l’occurrence le panel de hautes personnalités et la commission nationale d’organisation des assises nationales de la refondation.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est ainsi que le gouvernement invite les organisations étrangères gouvernementales et non gouvernementales à mettre fin à de telles pratiques et à inscrire leurs actions dans le strict respect des règles et principes consacrés par les accords et conventions auxquels elles ont souscrit.</span></p>
<p class="yiv6837112161msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">B.S</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurisation des documents : Le numéro Nina désormais sur des pièces administratives</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/securisation-des-documents-le-numero-nina-desormais-sur-des-pieces-administratives-2951695.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 14:48:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Administration territorial, le lieutenant-colonel Abdoulaye Maïga a exprimé la nécessité de mettre le numéro Nina sur les documents administratifs. L’inscription du numéro Nina est considérée comme le moyen propice pour la sécurisation des documents.</strong>

Dans un communiqué rendu public, le ministre de l’Administration territoriale indique l’application des dispositions d’insertion du numéro Nina sur les documents administratifs. Une disposition qui permettra de sécuriser les documents administratifs maliens. Pour rappel c’est dans le cadre de l’identification des personnes physiques et morales et de sécurisation des documents administratifs que le gouvernement du Mali a adopté en 2006 la loi n°040/du 11 août 2006 portant institution du numéro d’identification nationale des personnes physiques et morales.

Conformément à l’article 7 de cette loi, le numéro d’identification attribué à une personne physique est inscrit sur les documents administratifs. Parmi ces documents figurent la carte d’identité, le passeport, le carnet scolaire, la carte d’électeur, les documents des personnes morales. La carte d’identité consulaire, le permis de conduire, le carnet médical, la carte de séjour pour les étrangers et les actes d’état civil.

En vue de l’application de cette disposition, il a été demandé à chacun  concerne de prendre des dispositions idoines pour l’inscription du numéro d’identification sur les documents administratifs.

Pour le démarrage effectif de cette tâche, un délai de six mois à compter du 1<sup>er</sup> octobre 2021 est accordé à tous les services concernés pour leur permettre de prendre toutes les dispositions utiles à cet effet. L’inscription du Nina sur les documents débutera à partir du 1er avril 2022.

Avant cette date, le service de délivrance de la fiche descriptible individuelle, document apportant la preuve du Nina sera renforcé par les services techniques à travers la mise en place d’autres cellules techniques d’accueil citoyen (Ctac) dans les cercles non couverts, en plus des vingt-trois installées sur l’ensemble du territoire national.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CODEM/Gao :  Sadou Diallo éclaire sa base sur les raisons de sa démission</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/codem-gao-sadou-diallo-eclaire-sa-base-sur-les-raisons-de-sa-demission-2951689.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 14:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Démissionnaire de la Codem depuis quelques semaines, l'ex-maire de la commune urbaine a profité de son séjour cette semaine dans la cité des Askia pour informer sa base. C'était au cours d'une grande rencontre qui a mobilisé l'ensemble de ses partisans le jeudi dernier.</strong>

Le désormais ex-premier vice-président de la Codem, Sadou Harouna Diallo séjourne à Gao depuis le mardi 2 novembre 2021. Aussitôt arrivé dans la cité des Askia, l'ancien maire et premier conseiller de la ville de Monzonga, Sadou Harouna Diallo a commencé un séjour marathon qui l'a conduit d'abord dans la famille du chef Songhaï pour présenter ses condoléances suite au décès de son frère Moussa Souma Maiga.

Dans la famille du chef Songhaï, Sadou Harouna Diallo a été accueilli en héros malgré le deuil car les autorités coutumières voient en lui un homme très proche de la famille qui a mené des actions pour rassembler les membres de la communauté au moment où l'entente n'y était pas entre les frères dans le choix des hommes. Après les condoléances, il a ensuite rendu une visite de courtoisie au chef Armas et les autorités administratives de Gao.

Le mercredi 3 novembre, il a rencontré les représentants de toutes les cellules et comités Codem de la région pour leur faire part de sa démission de la Codem, un parti qu'il porte dans son cœur. "J'ai quitté la Codem, pas parce que je ne l'aime pas, mais juste pour des convenances personnelles " a clarifié l'ex maire de Gao. A sa base naturelle, Sadou Harouna Diallo a signifié qu'il a quitté la Codem et que pour le moment il n'a posé ses valises dans aucun parti politique. Il a ajouté que les réflexions sont en cours en vue de la création d'un parti ou d'un grand mouvement national qui va soutenir la transition.

Il a également expliqué à ses militants et sympathisants que pour la période de transition, le Mali n'a pas besoin d'opposition et leur demande de s'unir comme un seul homme pour que les hommes et femmes qui conduisent la transition puissent réussir.

" Je quitte la Codem mais je ne force personne à me suivre, s'il y a des gens qui veulent reste, je leur donne le siège tel qu'il est et pour mon futur mouvement. Je chercherai un autre siège", a notifié Sadou Harouna Diallo.

Sur place, 98% des membres de la section Codem de Gao ont décidé de suivre leur mentor. Ils ont aussi indiqué qu'ils n'ont pas un autre parti que Sadou Diallo et qu’ils le suivront partout où il va. Sur cette clarification réconfortante pour l'ex maire de Gao que la journée a pris fin avec un méchoui dans une atmosphère familiale et de retrouvaille.

Après le soutien unanime de sa base, il a aussitôt entamé un travail de rassemblement de la classe politique de Gao pour soutenir la transition. Pour cela, il s'est rendu aux sièges de l'ensemble des partis politiques de la ville à savoir (L'Adema-Pasj, RPM, MPR, URD…).

Après ce travail individuel, il a aussi rencontré les partis politiques d'un cadre de concertation qui est initié à Bamako depuis plus de 8 mois pour éclairer la transition (RPM, URD, Yèlèma et le M5-RFP). À ces formations politiques au niveau local, Sadou Diallo a expliqué les objectifs de ce cadre d'échange qui est de s'unir et de choisir des hommes et des femmes intègres ayant l'amour de Gao pour les élections avenir.

A ses dires, il est temps de créer un concept du genre au niveau des représentants de Gao pour les mêmes objectifs.

<strong>Seydou DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision annuelle des listes électorales 2021 :   Elan de la participation citoyenne doublement cassé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-annuelle-des-listes-electorales-2021-elan-de-la-participation-citoyenne-doublement-casse-2951685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 14:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec l’avènement de la IIIème République à l’issue de l’adoption de la Constitution par le peuple et sa promulgation le 25 février 1992 par notre cher regretté soldat de la démocratie son excellence Amadou Toumani Touré, les principes et valeurs démocratiques sont devenus la règle de gouvernance au Mali. Ceci eut comme corollaire le multipartisme intégral, les urnes comme seule voie d’accès au pouvoir et la qualification du putsch ou coup d’Etat comme «<em> crime imprescriptible contre le peuple malien ».</em></strong>

L’une des caractéristiques fondamentales de la manifestation des principes et valeurs démocratiques est l’identification des électeurs à travers l’établissement des listes électorales qui sont permanentes aux termes de la loi.

Ce faisant, le processus démocratique met le citoyen au cœur du processus, ensuite les idées et les politiques, d’où la nécessité de création et d’animation des partis politiques pour assurer la vitalité de la gouvernance démocratique

Hélas, trois décennies de pratiques démocratiques ont mis à rude épreuve cette vitalité tant désirée mettant nos pratiques démocratiques sous anesthésie.

A qui la faute ? Bien malin qui pourrait objectivement répondre à cette question même s’il est au courant que l’on s’avise à accuser à tort ou à raison les partis politiques, la question de la gouvernance étant d’une complexité à nulle pareille.

<strong>Pour revenir à ce pan crucial à la vitalité du reste du processus électoral que constitue la Révision Annuelle des Listes Electorales, </strong>il sied de noter d’emblée que les principaux acteurs que sont les partis politiques n’ont pas à ce jour mesuré toute l’importance de cette étape. Sinon, comment comprendre le peu d’empressement que bon nombre d’entre eux manifestent à désigner leurs délégués pour former les commissions administratives de révision.

Notons que la Révision annuelle des listes électorales a lieu du 1<sup>er</sup> octobre au 31 décembre de chaque année.

<strong>Elle a pour objet la mise à jour du fichier</strong> électoral en vue des prochaines élections à travers :

- la validation pour les cas des omis, les nouveaux majeurs

-  la radiation pour les cas de décès ou de perte de droit de vote,

- les transferts pour les électeurs ayant changé de domicile à l’intérieur de la juridiction ou entre deux juridictions.
<ol>
 	<li><strong>Tenue problématique des élections en février 2022 comme facteur de découragement</strong></li>
</ol>
Le débat récurrent du respect du délai des dix-huit (18) mois avec à la clé la tenue des élections (présidentielle et législatives) ou de la prorogation de la durée de la transition au-delà du temps imparti est un facteur qui démobilise car, habituellement, les citoyens lient la participation à la révision annuelle des listes électorales à la tenue proche des élections. Autrement dit, plus une élection est proche, plus les citoyens ont tendance à s’intéresser à la révision des listes électorales.

Dans cette optique, la fin problématique de la transition avec l’organisation des élections prévues en février 2022 devrait être un atout mobilisateur des citoyens autour de la révision annuelle des listes électorales. Mais le doute qui plane sur cette date fatidique démobilise et démotive les populations en dépit d’efforts déployés tant par le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation d’une part et le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD) et partenaires soutenant des regroupements d’Organisations de la Société civile comme la COPER.

Et comme je l’ai si bien écrit dans les précédents articles « <strong>la transition est et reste pour la durée de 18 mois et ce, pour l’honneur des tenants du pouvoir et le bonheur des maliens</strong> lassés que la période d’exception ne s’étale indéfiniment au détriment de la double vertu de l’égalité et de légitimité du régime démocratique ». De ce fait, vouloir proroger la transition ne favorise point la consolidation des principes et valeurs démocratiques, loin s’en faut.

Pour mieux mobiliser les populations à participer à la gouvernance, plus précisément à s’impliquer dans la révision annuelle des listes électorales, l’engagement public clair et sans équivoque est nécessaire. Car dans le doute, le facteur sécuritaire, déjà obstacle évident, vient se greffer. Bref, les esprits avisés et déterminés savent qu’un obstacle peut être surmonté, mais à partir de 2 ou 3, l’équation s’annonce complexe à résoudre.
<ol start="2">
 	<li><strong>Insécurité comme autre facteur de démobilisation</strong></li>
</ol>
L’insécurité qui sévit dans nos contrées ne permet pas une mobilisation à souhait des populations. La crise multidimensionnelle née de l’ambition démesurée des prétendants séparatistes des régions nord du pays s’est aggravée avec l’apparition du djihadisme aveugle tronquant les préceptes religieux en enfer pour les croyants.

A cette double terreur publique (séparatisme et djihaddisme) imposée aux paisibles populations du Mali, vient se greffer les actes ignobles des brigands vauriens décidés à tirer leur épingle du jeu à travers attaques et extorsions de biens (accaparements des bétails des éleveurs, détournements des biens publics et privés, menaces et tueries…).

Voilà autant de faits de terreur qui font peur aux populations, d’autant que ces djihadistes se disent contre toute forme d’élections, d’éducation à l’occidentale et pire de démocratie.

Un tel climat n’est pas propice à l’exercice de quelque droit citoyen que ce soit, notamment électoral, <strong>d’où l’impérieuse nécessité pour les autorités de la transition de corriger ces sinistres donnés en vue de faciliter la voie à la normalisation qui n’est autre chose que l’ordre constitutionnel normal (pouvoir civil issu d’élections libres et transparentes</strong>).

<strong>Conclusion </strong>:

<strong>En ce dernier jour du mois d’octobre 2021, le constat est la faible mobilisation</strong> des populations à participer à la RALE en dépit des efforts notables fournis par la Coalition des Organisations Partenaires du PNUD pour des Elections Réussies (COPER) présente sur l’ensemble du territoire national pour soutenir la révision annuelle à travers un plan d’action de septembre à décembre. <strong>Les deux facteurs </strong>ci-dessus mentionnés constituent de vrais obstacles au processus. Pour y remédier, l’interpellation est certes collective mais les autorités en premier lieu, d’autant qu’à cœur vaillant, rien n’est impossible. Alors, veillons à la sauvegarde des principes et valeurs démocratiques à travers le respect du délai de la transition se matérialisant par la tenue des élections et l’installation d’un pouvoir civil ; le tout dans un environnement sécuritaire digne de ce nom.

<strong>Recommandation</strong>s pour la réussite de la RALE :
<ul>
 	<li>Programmer une révision exceptionnelle des listes électorales</li>
 	<li>Revoir le mode de constitution des commissions administratives en impliquant les organisations faitières de la société civile (femmes, jeunes, personnes vivant avec handicap…) en plus des délégués des partis politiques pour plus d’inclusivité et pour l’efficacité</li>
 	<li>Exiger des partis politiques recevant un financement public de prendre en charge leurs délégués au sein des commissions administratives.</li>
 	<li>Appuyer davantage les OSC dans le processus d’information, sensibilisation et mobilisation des populations autour de la révision des listes électorales.</li>
</ul>
<strong>Bamako, le 31 octobre 2021</strong>

<strong>Mamadou Fadiala KEITA, Juriste et Coordonnateur d’ONG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique :   Les recettes périmées de Tiébilé Dramé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-politique-les-recettes-perimees-de-tiebile-drame-2951687.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 14:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 1<sup>er</sup> octobre dernier, le président du Parena a laissé entendre ses recettes pour la réussite de la transition. Des recettes qui se trouvent désuètes au su de bon nombre de Maliens qui estiment qu’il devrait les faire part au gouvernement dont il était membre. Aujourd’hui, hors des affaires, les solutions qu’envisage Tiébilé ne peuvent en aucun cas être les bonnes. </strong>

Les hommes politiques sont décriés par les Maliens à cause de leur comportement peu orthodoxes. Ces derniers estiment que ce sont eux qui ont mis le pays dans ce gouffre. Tiébilé Dramé n’en fait pas exception en ce qui concerne ce lot d’hommes politiques désavoués.

Les solutions qu’il a fait part à travers son mémorandum sont loin de faire l’unanimité. Pour des observateurs bien avertis et avisés de la scène politique malienne, les solutions que propose « le petit monsieur » allaient avoir plus d’importance lorsqu’il était aux affaires sous le régime déchu. A cette époque, avait-il la mémoire hors service ? s’interrogent certains. En attendant la réponse à cette interrogation, Tiébilé décrie les mêmes faits que l’on reprochait au gouvernement dont il était membre. L’insécurité grandissante, la mauvaise gouvernance désapprouvée et la vie chère ont mis le Mali dans le gouffre.

Tiébilé et ceux qui étaient dans le gouvernement n’ont pu proposer de solutions pour freiner l’hémorragie. Aujourd’hui c’est en héros qu’il veut monter au créneau. Est-ce par ce qu’il est à la recherche d’un poste ou il est dans une dynamique de vengeance ?  Telles sont entre autres des questions qui taraudent l’esprit de bon nombre de Maliens.

Ils estiment que des politiciens comme Tiébilé sont prêts à mettre le pays au feu et dans le sang pour leurs propres intérêts. Le renversement de la situation ne semblait pas rimer avec les intérêts du patron du parti du bélier blanc. Il doit savoir que ses recettes ne collent pas aux réalités du moment.

Démentir cette allégation semble être difficile lorsque l’on sait que Tiébilé Dramé avait fait un virage à 180° pour rejoindre IBK en abandonnant Soumaila Cissé en plein vol en 2018. Et cela, pour un poste ministériel. Avec une telle carrure politique peu glorieuse, les solutions de Tiébilé sont regardées avec un œil teinté de méfiance. A tort ou raison, l’heure n’est plus aux critiques stériles. Il s’agit de conjuguer les efforts et regarder dans la même direction. « Le pays où l’intérêt publique prime sur l’intérêt personne aura toujours le dessus sur le pays où l’intérêt personnel prime sur l’intérêt collective ». Un adage qui doit être compris par les Maliens car une erreur de plus ne sera tolérée.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Décorations à Bamako : la situation du Mali s’y prête&#45;t&#45;elle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-decorations-a-bamako-la-situation-du-mali-sy-prete-t-elle-2951680.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 13:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En voyant le spectacle des derniers moments au Mali, l’on a l’impression que tout marche bien comme sur les roulettes. Or, c’est un secret de polichinelle que la nation malienne est éprouvée depuis 2012 par une insécurité qui connait le développement du nord vers le centre. Elle empêche plus d’un de dormir. Les violations des droits de l’Homme crèvent les yeux.

Malgré cela, à Bamako, des cérémonies de distinction ne cessent de s’organiser. Sur un coup de tête, on se rassemble quelque part dans une salle de conférence ou un bureau pour s’octroyer des médailles et souvent même avec effigie abeille. Le citoyen lambda ne sait vraiment pas pour quelles raisons valables ces objets valeureux sont distribués entre certaines personnes. Pour la plupart des cas, il s’agit de se leurrer d’avoir la distinction pour service rendu à la nation. Le hic est qu’on ne dit jamais ce qui a été fait par le récipiendaire de la médaille. Il s’agit de l’avoir seulement même si on sait en âme et conscience que son travail ne mérite pas une distinction.

Il est temps de mettre fin à des jeux qui n’apportent rien à la nation que les Maliens ont en héritage. Ils doivent tous se tourner vers la sécurité. Pour le faire, il s’agit de soutenir la transition dont la réussite est liée à la victoire sur les forces du mal à travers les militaires qui bravent la chaleur, le froid, le vent et les balles pour sauver la patrie. La distribution des médailles à Bamako ne pourrait-elle pas saper le moral des soldats au front ? S’arborer de médailles est un exercice qui peut bien attendre un Mali de paix et de réconciliation nationale.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défection à l’ASMA&#45;CFP en commune du Mande :  Mamadou Dabo vire à Yelema avec sa troupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/defection-a-lasma-cfp-en-commune-du-mande-mamadou-dabo-vire-a-yelema-avec-sa-troupe-2951693.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 01:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce samedi 6 novembre 2021, le terrain de football de l’école fondamentale privée ‘’Babouya’’ de Kanadjiguila a servi de cadre à une cérémonie d’adhésion massive au parti Yelema. Les adhérents à leur tête Mamadou Dabo, venus de l’Alliance pour la  solidarité au Mali, Convergence des forces patriotiques (Asma-CFP) débarquent à Yelema avec armes et bagages pour lui insuffler un nouveau souffle.</strong>

<strong> </strong>Les prochaines joutes électorales seront laborieux en commune du Mandé. Et pour cause, Yelema, le parti du changement vient d’enregistrer des adhésions non moins importantes. Siraman Diarra, le président du parti dans le cercle de Kati, a été conforté dans sa position avec la présence du président Youssouf Diawara  et d’autres valeureux cadres du parti de la vache.

Après les salutations aux membres de Yelema et nouveaux adhérents par le président du parti Yelema de la commune du Mandé, Fousseyni Samaké, la présidente des femmes Yelema Kadiatou Traoré lui a emboîté le pas pour faire savoir que leur parti est celui du changement et qu’il est ouvert à tous.

Dans son discours d’accueil de nouveaux adhérents dans sa famille politique, le président de Yelema de tout le cercle de Kati, Siraman Diarra, s’est dit convaincu que Mamadou Dabo et ses éléments rehausseront le flambeau du parti dans le landernau politique de la commune du Mandé et du Mali entier. Pour lui, sa vision cadre bien avec celle du parti Yelema. Il s’agit, dit-il, de servir et non se servir.

Le président Diarra a confié les nouveaux venus aux cadres du parti. « Nous sommes allés les chercher  parce que nous savons qu’ils peuvent faire le travail qu’on leur confiera », a martelé Siraman Diarra qui précisera par la suite  que Yelema ne connait pas de guerre de positionnement. Avant de déclarer Mamadou Dabo vice-président du parti Yelema. Il conclura son intervention par la manifestation réelle du besoin de militants pour le parti Yelema dans le but de bâtir la nation nouvelle.

Cette adhésion s’est faite sans aucune pression. C’est la conviction qui a prévalu. Ainsi la locomotive de cette flopée d’adhérents, pharmacien de son Etat, Mamadou Dabo, l’a fait savoir dans son intervention. Selon lui, c’est après plusieurs analyses et observations qu’ils ont décidé de rejoindre Yelema. A l’entendre, ce choix éclairé s’est fait sans pression et sans aucune démagogie.

Expliquant les raisons de ce choix, il l’a résumé en quelques points. « Nous partageons les mêmes valeurs et idéologies ; le président Diawara est un vrai patriote, un rassembleur, un démocrate. Le président Diawara et Moussa Mara possèdent toutes les capacités et aptitudes de rassembler tous les Maliens autour des idéaux d’unité nationale, de paix, de cohésion et d’entente nationale », a déclaré le nouvel arrivant au parti Yelema.

Sur une note d’espoir, l’interlocuteur a conclu son intervention. « Nous espérons, mes camarades et moi que notre adhésion apportera sans nulle doute un souffle nouveau au parti Yelema dans l’atteinte de ses objectifs sur l’échiquier politique national en général et singulièrement dans la commune rurale du Mandé », a-t-il laissé entendre.

A noter que cette cérémonie, placée sous la coupe du président Diawara, a été agrémentée par les prestations de la troupe musicale de N’tanfara et les gagnants du royaume des enfants en imitation d’artiste, chorégraphie et poésie. Un des temps forts de cette cérémonie est la remise de la ceinture verte et le foulard blanc à Mamadou Dabo par le président exécutif national du parti. Une manière de lui souhaiter la bienvenue.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou et Mopti :  Les terroristes projettent d’installer les populations dans l’insécurité alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/segou-et-mopti-les-terroristes-projettent-dinstaller-les-populations-dans-linsecurite-alimentaire-2949536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 12:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur les 7 cercles qui composent la région de Ségou, 5 sont occupés par les terroristes, selon le maire de la commune rurale de Sirifla Bondy, Dramane Coulibaly. Ils dictent leurs lois aux populations et jurent de créer la famine dans les deux régions en réduisant en cendre les greniers, les cultures et les moyens de locomotion. </strong>

Rien ne va plus sur l’île de Da Monzon et dans la Venise malienne. Et pour cause, les terroristes sont dans la dynamique de semer la famine dans les deux régions. Cette information ressort des propos des autorités locales, qui menacées par les forces du mal, décident souvent de s’échapper en quittant leurs terroirs.

Les terroristes sont déjà à la tâche. Ils comptent mener à bout ce projet funeste en brûlant les premières récoltes des populations. Ils envisagent aussi de brûler les moissons à venir. Ce, au grand désarroi des populations civiles.

En parlant des difficultés de sa localité, le maire de la commune rurale de Sirifla Boundy dans le cercle de Niono, Dramane Coulibaly, a été on ne peut plus clair. Selon lui, les autorités administratives, maires, chefs de village et chefs de la jeunesse sont privés de la liberté d’expression. L’élu communal ajoute que l’eau, la santé, l’école pour les enfants sont devenues inaccessibles. « <em>L’insécurité a fait que les parents ont même peur d’envoyer les enfants à l’école. Il n’est plus facile d’avoir des enseignants qui sont chassés des classes par les terroristes </em>», a expliqué le maire Coulibaly.

Il a évoqué les tueries des chasseurs dozos à Siby et l’incendie des cultures dans les différents ‘’B’’ à Niono. A ses dires, les terroristes attendent la fin de l’hivernage pour brûler les récoltes. Et d’ajouter que les populations se couchent à Niono, mais ne dorment plus. Pour échapper au cynisme des terroristes, les populations convergent vers Dembougou pour occuper les écoles.

A Marebougou au Djenné, les terroristes ont ôté la vie à 7 personnes et fait six blessés dans les affrontements, à en croire le maire de la commune rurale de Femaye, Moussa Diall. A Tilé-Kanda, aux dires du président du conseil de cercle de Badiangara, N’Dinde Ongoïba, 3 chasseurs dozos ont trouvé la mort, 5 autres ont été blessés et des greniers ont été incendiés dans une attaque.

Toujours à Badiangara, 5 chasseurs dozos ont trouvé la mort dans une attaque ayant occasionné aussi  8 Blessés dont 3 civils, si l’on en croit l’Agence Andadolu auprès du président du conseil de cercle et du maire de Dourou. Selon Oumar Sagara, maire de la commune rurale de Dourou, 5 motos ont été incendiées et des animaux emportés. Les chasseurs dozos, dans une résistance farouche, se font tuer par les forces du mal dans le cercle de Niono, région de Ségou et à Mopti.

Dans ces deux régions, chaque jour amène son lot de massacres des populations civiles, de motos brûlées, de vivres incendiés. Il est temps pour les autorités de la transition de faire représenter valablement l’Etat dans ces régions pour soulager la souffrance des habitants.

La réussite de cette transition tient à la solution au développement que le terrorisme connait dans le pays. Si le massacre des militaires et civils ne prend pas fin, à qui profiteront la refondation et l’organe unique de gestion des élections auxquels s’attèle le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga ?

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démenti de la négociation avec Ag Ghaly et Koufa :  Le contre&#45;pied du gouvernement au HCI ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/dementi-de-la-negociation-avec-ag-ghaly-et-koufa-le-contre-pied-du-gouvernement-au-hci-2949548.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 12:37:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Si le 1<sup>er</sup> secrétaire du Haut conseil islamique du Mali, Moufa Haïdara, non moins chargé des négociations de la même organisation, n’est vite pas parti en besogne, c’est que le gouvernement de la République du Mali a dribblé ceux qu’il aurait mandatés pour entamer les pourparlers de paix avec les groupes armés.</strong>

Sondage d’opinions ou matraquage d’esprits de la part du gouvernement de la République du Mali ? Il y a quelques jours de cela, le 1<sup>er</sup> secrétaire du Haut conseil islamique du Mali, Moufa Haïdara, à gorge déployée, tonnait sur les antennes de Radio France internationale (RFI) que son organisation va au plus vite mettre en place une commission pour diligenter cette négociation avec les deux chefs terroristes.

Comme objectif, Moufa Haïdara n’a rien caché. A l’entendre, il s’agit de tout faire pour arrêter l’hémorragie au septentrion malien en négociant avec Iyad Ag Ghaly et au centre avec Amadou Koufa. Le temps d’un battement de sourcils, les données ont changé. Un communiqué du gouvernement n’a pas tardé à balayer cette information d’un revers de la main.

Le hic dans cette affaire est que le gouvernement qui est considéré comme l’auteur du mandat, dit apprendre cette information par voie de presse. « Le gouvernement de la République du Mali a appris par voie de presse, l’annonce de négociations entre l’Etat du Mali et les leaders de groupes armés terroristes », dit le communiqué. Il renchérit en démentant que le gouvernement informe l’opinion publique nationale et internationale, qu’à ce jour, aucune organisation nationale ou internationale n’a été mandatée officiellement pour mener une telle activité. Marche arrière du gouvernement ou grand bluff de Moufa ?

De ce fait, la voix de Moufa du Haut conseil islamique du Mali est officieuse. Une voix officielle vient de l’annuler. L’acte dont il s’agit ne concerne pas une seule organisation, il implique toute la nation entière. Que s’est-il donc passé chez le 1<sup>er</sup> secrétaire du Haut conseil islamique du Mali ? C’est la question que l’on se pose lorsqu’on sait qu’il a lâché des propos allants, sans équivoque, dans le sens d’une négociation avec les terroristes. A-t-il agi en l’absence de la décision des autres membres de son organisation ?

En ce moment critique de la vie de la nation, ces genres de contradiction sur un sujet aussi important n’arrangent personne. Le temps est venu pour tous d’accorder les violons afin de faire face aux défis de l’heure.

<strong>Bazoumana KANE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douane malienne :   Le directeur général fait appel aux compétences avérées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douane-malienne-le-directeur-general-fait-appel-aux-competences-averees-2949552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 12:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’Arrêté du ministre de l’Economie et des Finances du 6 octobre 2021 portant nomination des directeurs régionaux, le nouveau directeur général de la douane, l’inspecteur général, Amadou Konaté, vient de faire un réaménagement au niveau des postes stratégiques de la douane malienne par décision N°2021/002/MEF-DGD du 22 octobre 2021. Cette décision portant affectation du personnel des douanes donne ainsi un nouveau souffle à la famille des soldats de l’économie pour l'atteinte des objectifs de performance.</strong>

<strong> </strong>

Ainsi, de valeureux cadres dont les compétences ne sont plus à démontrer figurent dans la nouvelle équipe présentée par l’inspecteur général, Amadou Konaté, pour réussir la mission qui lui est assignée.

A coup sûr, ces nominations, qui ne surprennent personne, auront un impact positif dans l’atteinte de l’objectif essentiel qui n’est autre chose que d’avoir les 656,250 milliards de FCFA au 31 décembre 2021.

Dans cette équipe de mission, on retrouve logiquement des hommes et des femmes intègres, dévoués et très compétents.

‘’Pas de temps à perdre’’, cela semble la ligne de conduite du nouveau directeur général des douanes maliennes.

En effet, moins d’un mois après sa prise de fonction, le gabelou en chef est passé à la vitesse supérieure avec une deuxième vague de nominations de directeurs et chefs de service. Intraitable sur la mobilisation des recettes, Amadou Konaté mise désormais sur des cadres chevronnés dans les directions et services.

Les personnalités dont les noms suivent sont promues. Il s’agit d’Abdrahamane Diakité. Il est nommé chef de division Recherche et intervention à la direction des Renseignements et des Enquêtes douanières. Douanier chevronné, reconnu pour ses talents d’enquêteur, il a dirigé pendant plusieurs années la Brigade mobile d’intervention (BMI) de Bamako avant d’être nommé  directeur adjoint à la direction des contrôles après dédouanement. A la Tour de contrôle des opérations de dédouanement et de lutte contre la fraude, il aura un œil attentif sur tous les dossiers et surveillera toutes les entrées de marchandises sur le territoire.

Le chef de division Lutte contre la Criminalité nationale et le terrorisme<strong> </strong>s’appelle Fodé Koné.

Au bureau des Régimes économiques,  Abdoulaye Ongoiba est le nouveau chef, Ibrahim H. Maiga devient le chef de brigade et Dramane Yattara, le chef de visite.

Le chef de bureau du Guichet unique pour le dédouanement des véhicules à Bamako  est désormais Issoufi Daga Maïga.  Il est en terrain connu pour avoir été chef de brigade il y a quelques années dans ce même bureau. Son chef de Brigade s’appelle Yacouba Cissouma et Jacharie Saye est le chef de visite.

Le chef de bureau des Produits pétroliers est Saran Diakité.  Aboubacar Dada Maïga est le chef de brigade. Pour la première fois dans l’histoire des douanes maliennes une femme prend les rênes de ce bureau. Nous osons croire qu’elle va relever le défi pour ne pas décevoir son directeur général.

Le chef de bureau des Exonérations douanières et des Maliens de l’Extérieur est Ousmane Mahamane Maïga. Il sera accompagné dans cette mission par Abdoulaye D. Cissé comme chef de brigade et de Chiaka Sidibé, chef de visite.

Brahima Coulibaly est le chef du bureau principal à la direction régionale des douanes de Kayes. Son chef de brigade est Lassine Koné.

A la direction régionale des douanes de Kita, bureau principal de Kénièba est occupé par le chef Mitténe Ag Ouffene, le chef de Brigade Ibrahim Diallo et le chef de visite s’appelle Illiassou Ag Moussa.

A la direction régionale des douanes de Koulikoro, le bureau principal de Kati revient au chef  Ckiaka Tanou, chef de brigade est Djibril Keita et le chef de brigade adjoint se nomme Moulaye Nasser Haidara.

Au bureau principal des douanes de Faladiè le chef de bureau s’appelle Mme Haïdara Aïssata Haïdara, le  chef de brigade est Salia Koné et le chef de brigade adjoint se nomme Sidi Yéhiya Ould Himahou

Le chef de la Brigade Mobile d’Intervention de Bamako est Oumar Kassambara. Le chef du bureau secondaire de Zégoua est   Yacouba Diakité.

A la direction régionale des douanes de Koutiala, le chef du bureau principal est Cheickna Traoré, le Chef de visite est Idrissa Douncara.

A la direction régionale des douanes de Ségou, le chef de division des services de brigade est Mamoudou Niakaté et le  chef de bureau principal de Ségou s’appelle Mahamadou M. Touré.

Au niveau de la Représentation des douanes à Abidjan, le chef de brigade est Oumar Ouattara. La Représentation des douanes à Dakar est tenue par le chef de Brigade, Bakary Kouyaté.

En plus de la nomination des expérimentés, le directeur général a décidé d’injecter du sang neuf au niveau de certaines directions et services. Désormais, le chef des gabelous sera épaulé par une équipe de gladiateurs pour la mobilisation des recettes dans un contexte de conjoncture économique générale.

Au regard de la qualité des hommes promus aux différents postes de responsabilité, on peut affirmer sans risque de se tromper que la machine conduite par l’inspecteur général des douanes, Amadou Konaté, atteindra sa vitesse de croisière très bientôt pour soutenir la transition politique à relever certains défis.

Il s’agit notamment des chantiers de la sécurité et de l’organisation des élections.  Dans cette mission qui n’est sûrement pas hors de sa capacité, Amadou Konaté aura comme complice, l’inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Hamed Ag Boya. Il est nommé directeur général adjoint des douanes par l’arrêté N°4140 signé le 6 octobre 2021 par le ministre de l’Economie et des Finances.

Plus que jamais, l'espoir est permis au niveau de la douane.

<strong>Seydou DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Informations sur des négociations avec les groupes Djihadistes :  Ce que le Gouvernement dit tienne foi</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/informations-sur-des-negociations-avec-les-groupes-djihadistes-ce-que-le-gouvernement-dit-tienne-foi-2949537.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 11:55:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quelques jours après l'information mise sous presse et sur les réseaux sociaux concernant les négociations entre le gouvernement malien avec deux groupes terroristes, le Gouvernement a brisé le silence à travers un communiqué dans lequel il dément ces allégations.
Dans son communiqué de démenti le Gouvernement de la transition à travers un communiqué du cabinet de la Primature a informé qu'à ce jour aucune organisation nationale ou internationale n'a été mandatée officiellement pour mener une telle activité. Ce communiqué fait suite à une information largement distillée relative à un processus de négociation entre le gouvernement à travers le Haut Conseil Islamique et les Djihadistes.
« Lorsque le gouvernement jugera opportun d’ouvrir des négociations avec des groupes armés de quelque nature que ce soit, le peuple malien sera informé par les canaux appropriés » a indiqué ce communiqué. Et de saluer les bonnes volontés qui se sont manifestées pour mener des négociations.
Depuis la publication du communiqué de démenti du gouvernement, l’on peut considérer que cette question de négociations avec les groupes Djihadistes n’est plus d’actualité. Même si, il faut le reconnaître, il y’a eu des rencontres entre le ministère des Affaires religieuses du Culte et des Coutumes et le HCI (Haut Conseil Islamique) à cet effet. Les informations et autres analyses ressorties de ces rencontres, laissent place à celle donnée officiellement par le Gouvernement. C’est ainsi que les choses se passent dans un Etat sérieux, plutôt durant un régime de transition.
Cependant, il faut rappeler seulement que cette question de négociation est l'une des recommandations du Dialogue National Inclusif (DNI) tenu à Bamako en décembre 2019.
<strong>Par Maïmouna Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dans un délai de 72 heures :  Le gouvernement du Mali invite Hamidou Boly à quitter le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/dans-un-delai-de-72-heures-le-gouvernement-du-mali-invite-hamidou-boly-a-quitter-le-pays-2949531.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 11:01:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La fièvre entre les autorités de la transition malienne et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) est loin de baisser. Le thermomètre est en passe d’être cassé. Car enfin le représentant spécial de la Cedeao au Mali, Hamidou Boly a été chassé par les autorités.</strong>

Une semaine après la visite de la visite de la délégation de l’organisation sous régionale à Bamako, par le biais d’un communiqué en date du 25 octobre 2021, les autorités de la transition viennent d’exiger le départ du Mali du représentant spécial de la Cedeao, Hamidou Boly. L’information a été donnée à travers un communiqué du gouvernement dont nous nous sommes procuré une copie.

Après l’avoir convoqué et déclaré ‘’persona non grata’’, le gouvernement du Mali l’a invité à faire sa valise pour quitter le pays. Cela, dans le délai de 72 heures.

Selon le communiqué, cette décision du gouvernement de la transition lui a été notifiée au ministère des Affaires étrangères et de Coopération internationale. La raison évoquée porte sur « ses agissements incompatibles avec son statut ».

Toujours, si l’on en croit le communiqué, la décision intervient après plusieurs mises en garde adressées à l’intéressé à travers sa hiérarchie.

Par ailleurs, le département d’Abdoulaye Diop réitère la disponibilité du gouvernement à maintenir le dialogue avec la Cedeao et à œuvrer ensemble pour la réussite de la transition. Selon le communiqué, il s’agit aussi de maintenir le dialogue pour la consolidation des efforts en vue de renforcer l’intégration sous-régionale dans un esprit de solidarité, de complémentarité, de respect mutuel et de sincérité.

Donc, d’ici à mercredi, le diplomate Boly retournera d’où il est venu, si Bamako ne met pas un peu d’eau dans son vin.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation des élections de 2022 :  La pression monte ; Choguel joue la prolongation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/organisation-des-elections-de-2022-la-pression-monte-choguel-joue-la-prolongation-2949529.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 10:57:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La pression augmente en puissance sur le gouvernement de transition pour l’organisation des joutes électorales de février 2022. Les visites des délégations de la Cedeao et l’ONU vont dans ce sens. Par contre, le Premier ministre de la transition malienne pense que les Maliens aspirent plus aux réformes politiques et institutionnelles. Il reste à voir s’il pourra tenir la dragée haute à la communauté internationale et à la fronde en préparation dans le pays.</strong>

Le Premier ministre de la transition du Mali, Choguel Kokalla Maiga, joue la prolongation. Il n’entend pas céder à la pression de la communauté internationale. Suite à une visite, sous la coupe du Président en exercice de la Cedeao, Nana Akufo Addo, une délégation de l’organisation des Nations-Unies a séjourné au Mali, le samedi 23 octobre 2021. Elle était conduite par l’ambassadeur du Niger, Abdou Abarry et son homologue de la France, Nicolas de Rivière. Les diplomates onusiens ont martelé que la meilleure transition est la plus courte et qu’il ne faut pas, au nom des réformes, retarder les élections. Elles devraient, selon la Charte de la transition, se tenir le 22 février 2022.

Ils sont tous venus pour échanger avec le gouvernement sur la conduite de la transition. Au centre des interventions, la question des élections de février 2022 ont été évoquée. C’est dire que la communauté internationale tient à l’organisation des élections même si elle juge nécessaires les réformes politiques et institutionnelles. Ce qui semble ne pas être du goût des autorités maliennes de la transition. C’est pourquoi, au cours de différentes séances de travail avec ses hôtes de la Cedeao ainsi que de l’ONU, le chef du gouvernement n’avait que la thèse des réformes aux lèvres.

L’on se rappelle, Choguel Kokalla Maiga avait déjà dit à qui voulait l’entendre que les conclusions des Assises nationales de refondation (ANR) détermineront les dates des élections prochaines. Histoire de dire à ses étrangers que les Maliens veulent les réformes plus que le vote. Il avait auparavant laissé échapper un petit bout de sa volonté de prolonger cette transition. « C’est aux Maliens de décider la prolongation de la transition de quelques semaines ou de quelques mois », a-t-il récemment affirmé.

Dans sa débrouillardise, le Premier ministre leur a fait savoir que trois besoins vitaux sont indispensables à la survie du Mali. Selon lui, il s’agit de la sécurité, la justice, la réforme. « Le premier dénominateur est la dimension sécuritaire qui est la colonne vertébrale sans laquelle la puissance publique n’est pas légitime et la démocratie ne saurait être viable. Le second dénominateur de la crise politique de 2020 est l’inadaptation du cadre juridique et institutionnel régissant la gouvernance électorale au Mali », a expliqué le PM à ses hôtes du jour.

Il reste à savoir si ces arguments de Choguel Kokalla Maïga réussiront à convaincre la communauté internationale et la classe politique malienne qui laisse déjà apparaitre les signes avant-coureurs d’une fronde contre la prorogation de la durée de la transition.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>URD :  Les démons de la division à l’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/urd-les-demons-de-la-division-a-loeuvre-2949523.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 10:54:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La journée du samedi 23 octobre 2021, les héritiers politiques de feu Soumaila Cissé ont étalé sur la place publique le grand malaise qui secoue l’URD depuis l’adhésion de l’ancien Premier ministre, Boubou Cissé, à la section de Djenné. En effet, le trio conduit par Amadou Cissé, ancien député, a transformé la salle Bazoumana Sissoko en ring de boxe avec à la manœuvre un certain Mamadou Hawa Gassamba à la solde du clan Boubou Cissé. Mais cela n’a rien donné car leur plan satanique a échoué sur toute la ligne.</strong>

L'ouverture de la rencontre était présidée par le 1er vice-président du parti, Pr Salikou Sanogo en présence des cadres ainsi que de nombreux militants et sympathisants de la formation politique. L'ordre du jour portait sur l'adoption du rapport d'activités du bureau exécutif national et le remembrement du parti. Il concerne trois organes conformément aux textes du parti. Il s’agit du bureau exécutif, la commission nationale des finances et la commission nationale d’arbitrage.

Les cadres et militants ont répondu massivement présent à l’appel du vice-président, Salikou Sanogo avec 504 délégués venus de l’intérieur et de la diaspora sur les 531 attendus.  Cette forte mobilisation a été un véritable camouflet pour les tenants du boycott de la toute première rencontre statutaire de l’URD après la mort de son père fondateur, le 25 décembre 2020.

A l’issue des travaux, la conférence adopté et approuvé les rapports d’activités 2020- 2021 du bureau exécutif national.

Le deuxième point inscrit à l’ordre du jour a été également approuvé par les délégués. Il s’agit de l’intégration de nouveaux membres dans les instances du parti. Ainsi Mamadou Igor Diarra devient le 28ème vice-président et le secrétaire exécutif de son ancien mouvement politique comme 29ème vice-président. Pour ce qui concerne la situation d’Oumar Ibrahim Touré de l’APR et d’Ahmed Sow du RTD, selon certaines indiscrétions, les pourparlers continuent entre les parties.

<strong>Balle à terre pour la mémoire de Soumaila Cissé</strong>

Cette conférence nationale intervient à un moment où les démons de la division œuvrent au nom des ambitions démesurées des uns et des autres par rapport à la candidature du parti pour les prochaines élections présidentielles.

À ce jour, selon les responsables du parti, 10 candidatures sont enregistrées au niveau du secrétariat général de la formation. Le 1er vice-président de l'URD a invité ses camarades à la sérénité pour le respect de la mémoire du fondateur du parti, l'honorable Soumaila Cissé. « <em>Tout en comprenant les manifestations d'ambitions des uns et des autres, je voudrais tout de même inviter le peuple URD à la sérénité. Pour la mémoire de Soumaïla Cissé, par respect pour l'immense travail abattu par les militants et les sympathisants du parti depuis sa création en 2003, nous avons le devoir de maintenir debout ce parti qui incarne tant l'espoir d'un lendemain meilleur pour le peuple malien. Oui, nous devons prendre garde que le choc des ambitions ne conduise à l'implosion de notre mythique parti. C'est dans l'union sacrée autour du candidat que le parti choisira que nous pourrons gagner les élections présidentielles à venir</em> », a estimé Pr Salikou Sanogo.

Ce cri de cœur du vice-président traduit la forte tension qui existe au sein de l’URD. Une guerre de tranchées entre les différentes tendances qui risque d’avoir raison de la solidité de l’URD depuis 18 ans.

<strong>Les cadres à la solde de Boubou Cissé </strong>

Racine Thiam, Amadou Cissé dit Diadjiri, Gouagnon Coulibaly, Abdramane Diarra…sont, entre autres, cadres de l’URD qui travaillent à la fragilisation du parti au profit de Boubou Cissé. Même s’il y en a qui œuvrent en cachette, ceux-ci sont visibles.

Ce sont eux qui dirigent la coalition qui s’attaque à Salikou parce qu’il serait proche du camp de Me Demba Traoré. Pourtant, le professeur a été on ne peut plus clair dans son discours d’ouverture à la conférence : « J'ai l'habitude de le dire et je le redis aujourd'hui, Salikou Sanogo est à équidistance de tous les militants du parti. Je le dis en prenant Dieu à témoin. En ajoutant que mon éthique, ma dignité et mon honneur fort malmenés depuis quelque temps, m'interdisent toute espèce de clanisme. Salikou Sanogo n'est, n'a été, et ne sera l'homme lige de qui que ce soit ».

Le premier coup qu’ils ont tenté, c’est de demander une conférence nationale extraordinaire. Mais elle a été déboutée par la réunion du bureau nationale. Leur 2ème acte, c’est de procéder aux élections primaires au niveau des sections pour présenter leur candidat, Boubou Cissé comme le favori.

Pourtant, les textes ont clairement dit qu’il revient au bureau national de désigner le candidat pour l’élection présidentielle. Après leur semblant de primaires, ils ont distillé des informations faisant croire que plus d’une quarantaine de sections sur 78 ont opté pour Boubou Cissé. Là encore, ils ont été déboutés, car les cadres du parti ont affirmé que leurs textes ne prévoient pas de primaires : « Malheureusement, au lieu de se conformer aux termes de ma lettre circulaire, elles se sont pour la plupart, laissées aller à l’organisation d’un semblant de primaires alors même que ce concept n'existe nulle part dans nos textes », a déclaré le professeur Salikou.

Comme si c’est de la comédie, ils ont proposé la tenue d’un congrès extraordinaire le 14 novembre 2021 alors que le congrès devrait se tenir en 2024. Ils ont encore été déboutés. Ce que ce camp continue de faire maintenant, c’est d’accuser le vieux Salikou d’avoir refusé de voter les motions.

La question qu’il faut se poser est celle-ci : pourquoi des cadres, dont certains se sont battus depuis une dizaine d’années pour le parti, travaillent à sa destruction. Le hic est même qu’ils le font pour un cadre qui vient de déparquer en catastrophe à l’URD. Un parti qu’il a piétiné durant tout le mandat d’IBK.

<strong>L’irresponsabilité de Gassama et Diarra</strong>

L'ancien Premier ministre, Boubou Cissé en fuite depuis des mois pour échapper très certainement à la justice malienne ne manque pas de défenseurs pour les milliards qu’il aurait détournés. Le président de la jeunesse URD, Abdrahamane Diarra, ne saurait démentir cela puisque ce monsieur, à la solde de Boubou Cissé, réclame la tête de Salikou Sanogo à travers un remembrement du bureau national. Après cette demande sans contenu ni forme, les délégués ont été surpris par le geste irresponsable de Mamadou Hawa Gassama.

En effet, l’ancien député de Yélimané a fait irruption sur la scène en arrachant le micro à Salikou Sanogo et le jeter.  Mais c’était sans compter sur le sens de la responsabilité de sa victime du jour. « Ceux qui ont d’autres agendas, ils ne marcheront pas», a-t-il averti sous un tonnerre d’applaudissements. La honte ne pouvant plus laisser la place à l’indécence, Mahamadou Gassama et certains de ses complices ont quitté calmement la salle.

<strong>Le respect des textes</strong>

Abordant le choix du candidat du parti pour les prochaines élections présidentielles, Salikou Sanogo a tenu à rappeler à l’ordre les tenants des manœuvres dilatoires pour torpiller les textes du parti. Cette mise au point est une réponse aux folles rumeurs accusant Salikou Sanogo d’écarter les sections et de prendre position pour un candidat. « Je le redis aujourd'hui, Salikou Sanogo est à équidistance de tous les militants. Mon éthique, ma dignité et mon honneur fort malmenés depuis quelque temps, m'interdisent toute espèce de clanisme. Salikou Sanogo n'est, n'a été et ne sera l'homme lige de qui que ce soit », a lancé à ses détracteurs, le compagnon, le vrai gardien du temple de Soumaila Cissé.

Malgré ce ton à l’allure d’une mise en garde, l’homme dans la plus grande sagesse a rassuré les candidats et leurs partisans de sa détermination à faire respecter les textes du parti pour la désignation du futur candidat. «<em> Tout, absolument tout se fera dans la transparence sous la supervision et la décision souveraine du Bureau exécutif national du parti</em><strong> »</strong>, a dit le président Sanogo.

Cette volonté de respecter les textes met en mal le plan satanique de la tendance Boubou Cissé. Ce qui explique d’ailleurs l’instrumentalisation de certaines sections pour organiser les primaires. Et cela, malgré les instructions du vice-président aux sections de faire remonter au secrétariat général les candidatures exprimées à leurs niveaux conformément aux textes. « Malheureusement, au lieu de se conformer aux termes de ma lettre circulaire, elles se sont, pour la plupart, laissées aller à l’organisation d’un semblant de primaires alors même que ce concept n'existe nulle part dans nos textes », a-t-il regretté.

Ce processus de désignation du futur candidat réserve dans les jours avenir d’autres surprises. Déjà, le secrétariat général a enregistré dix candidatures. Pour départager les candidats, une commission nationale a été mise en place pour proposer un projet de critères. Les critères élaborés par la commission seront soumis à l’approbation du bureau national avant d’être utilisés pour analyser les dossiers de candidature.

Dans son discours, Salikou Sanogo a réaffirmé le soutien de l’URD à la transition. Le parti de la poignée de mains est favorable à la mise en place de l'Organe unique de gestion des élections. Il envisage également de participer aux Assises nationales de la refondation dont la phase finale est prévue au mois de décembre prochain.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune de Dialokorodji :  La population exige le rattachement à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-de-dialokorodji-la-population-exige-le-rattachement-a-bamako-2949514.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 10:48:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La nouvelle organisation territoriale semble être une source de division au sein des localités. Dialokorodji ne fait pas exception. Ici, la population n’approuve pas la division des trois villages à savoir Dialokorodji, N’téguedo Samassebougou et N’téguedo Sirakoro.</strong>

Selon les résultats provisoires prononcés par le ministère de l’Administration territoriale, la commune rurale de Dialakorodji sera disloquée. Les deux N’téguédo seront reliés à Yékébougou et Dialakorodji sera un des quartiers de la commune I.  Toute chose qui ne semble pas faire l’unanimité. Si certains approuvent cette nouvelle organisation, il n’en est pas de même pour d’autre qui, à travers un meeting, ont exprimé leur désaveu à la séparation des trois villages. Pour ceux qui sont contre cette désagrégation des quartiers de la commune de Dialokorodji, ces trois quartiers sont reliés par l’histoire.  Ces deux N’Teguedo sont des villages géniteurs du village de Dialokorodji comme l’on fait croire les manifestants. Mieux, plus de 70 km séparent les deux N’téguedo de Yékébougou. S’il faut que la population de ces deux quartiers parcoure cette distance pour leur besoin administratif, cela n’est pas chose aisée.

L’administration ne sera pas proche des administrés dans ce cas de figure. C’est pourquoi, la population, à travers le collectif des chefs de quartier, souhaite à ce que le ministère de l’Administration territoriale revoie sa copie afin d’éviter des frustrations. C’est ainsi qu’elle a souhaité à ce que Dialokorodji soit le 9<sup>ème</sup> arrondissement de Bamako.

Le souhait de la population a été formulé en mémorandum qui a été remis au maire Oumar Guindo par le centenaire chef de village, Dramane Coulibaly. Le maire a rassuré les manifestants que le message sera transmis à qui de droit.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Le temps de fédérer les forces</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-temps-de-federer-les-forces-2949522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 10:47:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le temps n’est plus à la division pour une sortie de crise au Mali. Les Maliens doivent regarder aujourd’hui dans la même direction pour faire face aux défis actuels. Au fur et à mesure que la date butoir de l’élection du président de la République s’approche à grands pas, les Maliens sont condamnés à se donner la main, s’il est vrai que chacun s’y met pour le Mali. La recherche des intérêts tout simplement sordides doit maintenant rester aux vestiaires. Donc les intérêts communs doivent primer sur les intérêts personnels.

L’Organisation des Nations-Unies (ONU) et la Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) ont dépêché chacune une délégation au Mali. Ces visites s’inscrivent en droite ligne de s’enquérir de la conduite de la transition par les autorités actuelles. C’est l’organisation de l’élection en février qui constitue la principale raison de ces déplacements de la communauté internationale à Bamako.

Apparemment, le temps ne semble plus un allié sûr pour la tenue de l’élection présidentielle. Visiblement, c’est le cadet des soucis du gouvernement. Il brandit comme priorité l’organisation des Assises nationales de refondation que la classe politique dans sa grande majorité boude. L’autre priorité pour les transitaires est la mise en place de l’organe unique de gestion des élections qui est aussi qualifié de « chimérique, coûteuses et douteuses ». De ce fait, de grands soupçons pèsent sur les autorités, surtout le chef du gouvernement de vouloir prolonger la transition en foulant au pied la Charte.

La théorie a limité la transition à 18 mois. La pratique devrait organiser l’élection en février 2022. Si cette théorie n’est pas joignable à la pratique, au lieu de passer le clair du temps à se lancer des piques, à ruser avec les principes, il vaut mieux s’asseoir à table pour prendre les décisions fédératrices. Et cela, avec la classe politique, la société civile et toutes les autres forces vives de la nation.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire au Mali :  Les acteurs en quête d’un compromis</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-au-mali-les-acteurs-en-quete-dun-compromis-2949510.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 10:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques mois, le torchon brûle entre le gouvernement et la Synergie des syndicats de l’éduction signataire du 15 octobre 2016. Une mésentente qui avait donné les syndicalistes à prendre en otage la rentrée de classe prévue pour le 2 novembre prochain. L’heure est à la recherche d’un compromis entre les différents acteurs. </strong>

La discussion semble prendre ses droits entre le gouvernement et la Synergie des syndicats signataires du 5 octobre 2016. Dans un communiqué rendu public, les syndicalistes disent avoir répondu présent à la réunion du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le vendredi 22 octobre 2021.

Une réunion qui ne sait pas tenue dans la règle de l’art car les autres départements qui étaient conviés au même titre que les syndicats signataires du 15 octobre 2016 étaient absents. Il s’agit notamment de l’Education nationale,  l’Economie et  Finances et  l’Administration territoriale et la Décentralisation.

Une absence qui ne semble pas plaire aux syndicalistes, vu l’importance de l’ordre du jour qui n’était autre que les propositions déjà faites par le gouvernement pour prévenir les conflits à la veille de la nouvelle rentrée scolaire. Il s’agissait également d’informer les syndicalistes des actions engagées notamment la transposition de la grille unifiée et la correction des situations de ceux qui sont lésés.

La partie gouvernementale a sollicité auprès des syndicalistes l’acceptation des principes des primes et indemnités. De leur côté, les syndicalistes ont salué l’ouverture de dialogue avant d’exprimer leur disponibilité.

Ils ont rappelé leur position depuis la première négociation, celle du respect de la loi précisément l’élaboration de la grille des enseignants conformément au 15,17%. Ils ont ensuite affiché leur disponibilité à discuter des modalités d’application. Les deux partis ont tour à tour défendu leur position avant d’envoyer chacune à la réflexion avec espoir de se retrouver rapidement dans une séance de négociations.

Au regard de l’enjeu, il est nécessaire pour les protagonistes de chercher un compromis pour le bonheur de l’école malienne qui souffre depuis plusieurs années. La conséquence de cette mésentente demeure la baisse du niveau des élèves qui ne fait que mettre le pays en retard car l’avenir d’un pays repose sur sa jeunesse.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Blendio :  5 civils enlevés par les djihadistes</title>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 10:39:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[5 civils ont été enlevés par les djihadistes dans la nuit de mercredi 20 octobre à jeudi 21 octobre 2021 dans la commune de Blendio, région de Sikasso, ont indiqué certains proches de la localité. Après le nord et le centre, c’est le sud du Mali qui devient la cible des djihadistes.

Selon nos sources, cinq Maliens travaillant pour une entreprise locale de BTP ont été enlevés par des terroristes circulant à moto à Blendio (localité à environ 100 km au nord-ouest de Sikasso). Des matériels de la société malienne de construction de route ont également été brûlés par les assaillants. «  Ils ont brûlé une citerne et un camion appartenant à la société locale qui construit un pont pour désenclaver la région, avant de partir avec cinq employés de la société dont un chauffeur et un gardien », ajoute la source.

Enlèvement humain, un des aspects de la violence dans laquelle est plongé le Mali depuis 2012. Malgré cette situation sécuritaire qui prend une dimension inquiétude, Paris et ses valets continuent d’accentuer leur pression sur les autorités de la transition avec leur histoire d’élections prévues pour le 22 février prochain.

N’est-il pas temps pour ces organisations de laisser le peuple malien d’exprimer leur volonté ? Rappelons que le président du Ghana, Nana Akufo-Addo non président en exercice de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), a effectué dimanche 17 octobre 2021, une visite au Mali pour s’enquérir de l’état d’avancement du processus de la transition.

Selon nos informations, le Colonel Assimi Goïta, président de la transition, a fait un inventaire des problèmes que rencontre le Mali notamment l’insécurité, les chantiers ouverts, les assises nationales annoncées.

Un autre point de la rencontre a porté sur la question de Wagner. Après, la Cedeao, les émissaires de Conseil sécurité l’ONU ont été reçus à Bamako ce samedi 23 octobre 2021 pour le même sujet. Pourquoi tenir l’élection alors que l’insécurité grandit sur toute l’étendue du territoire ?

L’avenir du Mali dépend de ses fils et filles. La question des élections est un problème entre Maliens. Personne ne viendra imposer quoi que ce soit au peuple malien.

Les autorités de la transition doivent prendre l’exemple sur d’autres pays se trouvant dans la même situation que le Mali pour faire venir d’autres partenaires crédibles et fidèles afin de mettre fin au calvaire que le peuple malien vit depuis des années.

Allah veille sur le Mali !

<strong>Siriki KONE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition au Mali :  Choguel, l’homme à abattre à tout prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-au-mali-choguel-lhomme-a-abattre-a-tout-prix-2947839.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 11:32:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’annonce de l’organisation des Assises nationales de refondation du Mali, le PM malien, Dr Choguel Kokalla Maiga, se trouve dans le viseur des hommes politiques.</strong>

S’il y a un homme plus criblé de critiques par les hommes politiques au Mali, c’est sans aucun doute le Premier ministre de la transition, Dr Choguel Kokalla Maiga. Ceux-ci ne voient le salut du Mali que dans l’organisation des élections. Or le chef du gouvernement pense que la priorité pour mettre le Mali sur ses pieds est l’organisation des Assises nationales pour la refondation de la nation et la mise en place de l’organe unique de gestion des élections.

Pour Choguel, les discussions au cours des Assises détermineront la date des élections. Donc lors de ce rendez-vous, aux dires du Premier ministre, les Maliens sauront si la  durée de la transition doit être prorogée de « quelques semaines ou quelques mois ».

Choguel est l’homme à abattre à tout prix parce que les hommes politiques ne veulent pas entendre aucune prorogation de la transition. Elle est devenue la bête noire des politiciens. Selon beaucoup d’entre eux, les Assises nationales et l’organe unique de gestion des élections ne sont que des malices de Choguel pour prolonger la transition. Donc pour rester au pouvoir plus longtemps que prévu, estiment les politiciens.

Comme point d’appui pour se dresser contre cette volonté de Choguel, ils évoquent la Charte qui a fixé le délai de la transition à 18 mois. Certains arrivent à affirmer qu’il est impossible par ce gouvernement d’organiser les Assises et mettre en place un organe unique de gestion des élections avant la date butoir de la fin de la transition.

Choguel parle de refondation de la nation avec l’organisation des Assises et la mise en place de l’organe unique de gestion des élections, des hommes politiques, n’y voyant qu’un subterfuge, s’y opposent. Et à eux de se cramponner à l’organisation des élections même dans un contexte d’insécurité grandissante. Entre Choguel et la classe politique rebelle à l’AN et l’Ouge, qui aura raison ? Le temps le dira.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cuisine : Saveurs culinaires Malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cuisine-saveurs-culinaires-malienne-2947843.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 11:00:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali regorge d’une multitude d'ethnies à travers son territoire. Chacune d'elles a des coutumes, ses mœurs et une façon de vivre qui lui est propre. De même chaque entité culturelle régionale ou locale dispose de sa cuisine et des saveurs qui lui sont propres. Ainsi la diversité des recettes culinaires d’une région et d’une ethnie à l’autre fait que l’épais regorge de mets authentiques et exotiques.

Certes le Mali n'atteint pas les pays de haute gastronomie comme  la France, les US ou le japon, mais on s'y restaure très bien. La cuisine malienne s'est construite autour des deux aliments de base que sont le riz et le mil. Que vous soyez en pays Sonrhaï, Bambara ou Dogon, entre autres, ces céréales se retrouvent quasi inévitablement dans la composition du bol alimentaire. Seuls les assaisonnements (sauces, légumes, épices, viandes, poissons) varient en fonction du repas et de la localité.

Certes il existe une spécialité spécifique à pour chaque régions ethnie, mais le tô fait figure de mets transversal commun à toute les cuisines maliennes même s’il est considéré comme la nourriture de base de plusieurs groupes ethnies dont les Bambaras, les Dogons ou les Miniankas. Il en existe même deux grandes variantes : les tô à base de mil et de maïs. Dans les familles les plus nanties, il est consommé avec deux sauces différentes : une sauce à base de viande ou de poison et une autre aussi gluante à base de gombo ou de feuilles de Baobab.

Du côté des Malinké, le plat typique de cette ethnie est le ‘’ Tigua dèguè nan’’(le mâfé). Elle est faite à base d’arachide torréfiée puis broyée pour donner une patte appelée « patte d'arachides''.

Le plat de base chez les soninké est ‘’le Bachi’’, un plat confectionné à partir de la semoule de mil vaporisé et tiré prisé en milieu soninké. Moussa Doucouré confié par exemple que le « bassi » est le chose qui lui a le plus manqué durant ses deux années passées en France.

Quant aux saveurs nordistes, elles s’identifient par le ‘’Fakoye’’, une sauce préparée à partir de feuilles et qui fait le bonheur culinaire des Maliens. Vient ensuite le ‘’Widjila’’ qui est une boule de farine cuite à la vapeur dans un couscoussier et qui se consomme à la sauce tomate.

Les spécificités énumérés ci-dessus ne sont pas exhaustives ni illustratives de la diversité culinaire malienne. De plus, après un bon plat il faut prendre soit un dessert soit une boisson. On en trouve au Mali de plusieurs variétés et pour tous les goûts. Le plus prisé des Maliens est le ‘’Dégué’’, un dessert à base de lait caillé et de semoule de mil. Les Maliens, majoritairement musulmans, n’ont pas droit à l'alcool. En dehors de l'eau qui reste la boisson principale, les boissons les plus appréciées et consommées sont : le ‘’dableni’’ ou bissap, une boisson réalisée à partir de fleur d’hibiscus, tout comme le ‘’gnamankoudji’’ ou jus de gingembre est préparé à partir des rhizomes du gingembre et le ‘’tomi dji’’ (tamarin) et le Kinkeliba respectivement à partie de tisanes de ces deux plantes.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nomination à la douane malienne :  Chamboulement dans les directions et services</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/nomination-a-la-douane-malienne-chamboulement-dans-les-directions-et-services-2947849.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 10:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Pas de temps à perdre’’, cela semble la ligne de conduite du nouveau directeur général des douanes maliennes, l’inspecteur général, Amadou Konaté. En effet, moins d’un mois après sa prise de fonction, le gabelou en chef est passé à la vitesse supérieure avec une vague de nominations de directeurs régionaux et chefs de service. A la direction générale, certains estiment qu’Amadou Konaté resté intraitable sur la mobilisation des recettes d’où la nomination des douaniers chevronné dans 9 régions administratives plus le district de Bamako.</strong>

Le chamboulement est arrivé avec trois Arrêtés du ministre de l’Economie et des Finances, Alhousséni Sanou portant respectivement sur des nominations à la Direction générale des douanes du Mali signés le 6 octobre 2021 sur proposition du directeur général, l’inspecteur Amadou Konaté.

C’est ainsi que des douaniers chevronnés dont les noms suivent sont nommés en qualité de directeurs régionaux : Cheick Hamala Diallo, inspecteur des douanes, 1re classe, 2e échelon prend en charge la direction régionale de Kayes,  Oumar Kassé, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 2e échelon est nommé à la tête à Kita, le <strong>directeur régional de Nioro est l’inspecteur des douanes, 1<sup>er</sup> classe, 3eme échelon </strong>Abeta Ag Seydou,  Mohamed Coulibaly, inspecteur des douanes, 1re classe, 2e échelon débarque à Koulikoro.  La <strong>direction régionale du district de Bamako sera sous la conduite de</strong>  Mamadou Traoré, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 1er échelon. Alassane Hamadou Traoré, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon vient à la direction régionale de Koutiala,  le <strong>directeur régional de Bougouni  se nomme</strong> Baye Ag Assoni, inspecteur des douanes, 1re classe, 2e échelon.

Dans ce vaste mouvement des gabelous, les régions de Ségou, Mopti et Gao ont été bien servis par les propositions du directeur général avec des hommes de très grande valeur morale et professionnelle. Désormais, la quatrième région administrative du Mali, Ségou, aura comme directeur régional des douanes Harouna Dembélé, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon. Quant aux régions de Mopti et Gao, elles auront respectivement à leurs têtes des soldats de l’économie malienne, Amadou Barka Boré, inspecteur des douanes, 1re classe 2e échelon et Mohamed El Moctar Maïga, inspecteur des douanes, 1re classe, 2e échelon.

Ainsi, l’arrêté N°4142 qui les nomme abroge par ailleurs les dispositions des arrêtés N°2018-0075/MEF-SG du 24 janvier 2018, N°2018-4241/MEF-SG du 6 décembre 2018, N°2020-0545/MEF-SG du 26 février 2020 portant nomination à la direction générale des douanes, en ce qui concerne Moulaye Ahmed Ould Moulaye, Mohamed Ould Aly, Mohamed Coulibaly, Ibrahim Kondé, Oumar Kassé, Mamadou Traoré, Alassane Hamadou Traoré.

En plus des dix nominations sur le plan régional, le directeur général a décidé d’injecter du sang neuf à la direction générale. Désormais, le chef des gabelous sera épaulé par une équipe de gladiateurs pour la mobilisation des recettes dans un contexte de conjoncture économique.

Ainsi, à travers l’arrêté N° 4141 du ministre de l’Economie et des Finances du 6 octobre 2021, le Bureau de contrôle interne sera dirigé par Amidou Facourou Bakhaga, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon. Dans son travail, il est soutenu par des  contrôleurs internes qui sont : Abdrahamane Ly, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon, Djigui Koumaré Cissé, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, Aly Kely, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon, Yacouba Katilé, inspecteur des douanes, 2e classe, 4e échelon, Mamadou Sarro, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, 3e échelon, Bazoumana Simaga, inspecteur des douanes, 1re classe, 2e échelon.

Conformément à la même disposition ministérielle, le Centre de formation et de recyclage aura comme patron Issa Traoré, inspecteur des douanes, 2e classe, 4e échelon. Sidy Mohamed Ag Ichrache, inspecteur des douanes 1re classe, 3e échelon est nommé à la tête du Bureau études, appui, assistance et communication, chargé du suivi des réformes.

A la direction de l’informatique et de la statistique, on retrouve l’inspecteur des douanes de 1re classe, 3e échelon   Alhassane Ag Assadeck. L’inspecteur des douanes, 1re classe, 3e échelon, Ahmadou Sanogo prend la direction des Ressources humaines, des Finances et du Matériel, tandis que Hamady Tounkara, inspecteur des douanes de 1re classe, 1er échelon dirigera la direction des recettes, de la planification et des programmes de vérification. Diaguéli Diakité, inspecteur des douanes de classe exceptionnelle, est désormais directeur du Renseignement et des enquêtes douanières.

En attendant d’autres mouvements, l’inspecteur des douanes de 2e classe, 3e échelon, Samba Yoro Sidibé est logé à Abidjan pour diriger le bureau des douanes du Mali en Côte d’Ivoire.

Au regard de la qualité des hommes promis aux différents postes de responsabilité, on peut affirmer sans risque de se tromper que la machine conduite par l’inspecteur général des douanes, Amadou Konaté, atteindra sa vitesse de croisière pour soutenir la transition politique à relever certains défis.

Il s’agit notamment des chantiers de la sécurité et de l’organisation des élections.  Dans cette mission qui n’est sûrement pas hors de sa capacité, Amadou Konaté aura comme complice, l’inspecteur des douanes de classe exceptionnelle Hamed Ag Boya. Le numéro matricule 763-04p est nommé directeur général adjoint des douanes par l’arrêté N°4140 signé le 6 octobre 2021 par le ministre de l’Economie et des Finances.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Règlement intérieur du CNT :  Malick Diaw invite les conseillers au respect</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reglement-interieur-du-cnt-malick-diaw-invite-les-conseillers-au-respect-2947827.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 10:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, certains membres du Conseil national de la transition utilisent le nom  de l’organe à d’autres fins. Toute chose qui n’honore pas le CNT. Le président Malick Diaw monte au créneau  afin de déplorer ce comportement peu orthodoxe de certains conseillers du CNT.</strong>

Dans une lettre circulaire, le président du  Conseil national de la transition déplore l’utilisation du nom ‘’CNT ‘’ dans plusieurs activités qui n’ont aucun lien avec la mission régalienne assignée au CNT. Il en est de même pour l’appellation  ‘’Collectif du CNT’’ qu’utilise certains membres. Toutes ces erreurs sont mal conçues par le président du CNT. C’est pourquoi il a invité les  membres du CNT a se conforme au règlement intérieur du CNT. Un règlement intérieur qui ne prévoit aucune disposition autorisant la formation d’un quelconque groupe, réseau ou association de membres au sein du CNT. ‘’Pour cette raison, aucun regroupement parcellaire de membres du CNT ne saurait se donner une  quelconque appellation qui de fait engagerait et compromettrait implicitement tout le Conseil national de la transition ‘’ a laissé entendre le président du CNT, Malick Diaw. C’est pourquoi il a invité tous les membres du CNT au respect strict des dispositions de la lettre circulaire.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France :  La comédie d’Emmanuel Macron</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-la-comedie-demmanuel-macron-2947847.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 10:43:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tenu le vendredi 8 octobre 2021 à Montpellier en France, le Sommet Afrique-France a été un véritable fiasco. De la France aux pays africains, le dit sommet a été décrié à plus d’un titre. Il a donné l’impression d’une scène théâtrale. Macron désavoué était un acteur principal.</strong>

Le sommet Afrique-France, qualifié d’une technique de maintenir la colonisation sous une autre forme a été décrié par plusieurs Africains et Français. Macron donne raison à ceux qui regardaient ce sommet d’un mauvais œil car aucun chef d’Etat africain n’a été convié comme avant. Est-ce pour montrer son mépris à leur égard lorsque l’on sait que le courant ne passe pas bien entre le chef d’Etat français et quelques-uns de ses homologues africains? Ou parce qu’Emmanuel Macron se croit le président de ses anciennes colonies comme le pense un nombre important de la population africaine ? Difficile de répondre à ces interrogations. Mais ce qui est sûr, c’est que la non-participation des chefs d’Etat est considérée comme un folklore où les discussions se sont tenues mais sans aucune décision concrète.

Les décisions parachuteront sur les chefs d’Etat africains pour exécution comme pour montrer que Macron est le chef d’Etat des Africains et que ceux d’Afrique sont des gouverneurs. Autres dérives de ce sommet demeure le choix des hommes qui y ont participé. Beaucoup pensent qu’ils ne représentent pas la population car ceux qui ont à cœur la démocratie pour leurs pays et attendent de la France une aide sincère en la matière n’ont pas été conviés. Le choix a été fait selon le sentiment parce que ceux qui ont participé au Sommet  apprécient la France parce qu’ils ont des intérêts dans la politique française. A tort ou à raison, le Sommet Afrique-France est considéré par certains Français et Africains comme un théâtre dont Emmanuel Macron serait un artiste de faux semblant qui d’ailleurs ne dupera personne.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature à l’Urd : Igor incarne l’espoir prôné par Soumaila</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-a-lurd-igor-incarne-lespoir-prone-par-soumaila-2947814.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 10:10:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un vent de renouveau semble soufflé au sein de l’Union pour la république et la démocratie (URD). Avec l’arrivée de Mamadou Igor Diarra que d’aucuns qualifient de « grandissime favori pour être le porte-étendard » du parti pour la présidentielle de 2022, une nouvelle fenêtre s’ouvre pour le parti. Il représente l’espoir et la sérénité que les neuf autres prétendants à la candidature de l’URD n’offrent pas.</strong>

Parmi les candidats, il est incontestable que Mamadou Igor Diarra sort du lot avec une avance certaine sur ses adversaires. A en croire des observateurs, des indicateurs permettent de dire qu’il sera le prochain candidat du parti de feu Soumaïla Cissé à la présidentielle prochaine. C’est le candidat à qui on reproche moins de fautes tant sur le plan politique, administratif que social.

On retient surtout de Mamadou Igor un passé politique sans histoires. Candidat à la présidentielle de 2018, l’ancien ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, et ancien ministre de l’Economie et des Finances, bénéficie d’une expérience rigoureuse. Mieux, il ne traîne pas de bruits de casseroles dans sa gestion. C’est tout le contraire chez la plupart de ses adversaires pour la candidature du parti à la présidentielle de 2022.

De Markala, son bercail, à Bamako, Igor jouit d’une certaine popularité au sein de l’opinion. Une de ses particularités est l’atout qu’il peut représenter pour le pays dans le contexte géopolitique actuel. Certains estiment qu’il serait le meilleur cheval pour l’URD. « S’il est retenu comme candidat du parti, il aura infailliblement le soutien des autorités actuelles qui semblent faire le choix de la Russie dont sa maman est originaire », souligne un analyste.

Selon des sources proches de l’URD, le seul reproche qu’on pourrait faire à Igor est de n’avoir pas donné de consigne de vote en faveur de Soumaïla Cissé au second tour de la présidentielle de 2018. Or, il était parrainé par les élus URD pour être candidat.

Pour des observateurs avisés de la scène politique malienne, on peut classer en trois catégories les candidats à la candidature du parti de la poignée de mains. Il y a de grosses pointures à cause de leur parcours politique et administratif. Cinq candidats se détachent du lot dont Mamadou Igor Diarra, l’ancien Premier ministre Boubou Cissé, Me Demba Traoré, ancien ministre et ancien député, Dr Madou Diallo et Me Abdoul Wahab Berthé.

<strong>Le talon d’Achille de Boubou Cissé</strong>

A partir du 24 septembre 2021, l’URD a cessé de recevoir les dépôts de candidature auprès du secrétaire général du parti, conformément à la lettre circulaire envoyée par le premier vice-président, le Pr. Salikou Sanogo. Au total, ils ont été dix à déposer leurs dossiers pour devenir le prochain candidat de l’URD à la présidentielle en vue. En clair, il s’agit de choisir l’héritier politique de Soumaïla Cissé, le père fondateur et candidat naturel du parti aux élections présidentielles après la présidentielle de 2002.

Il pourrait y avoir un ballotage dans l’opinion entre cinq grosses pointures susceptibles d’être retenues par le Bureau exécutif national du parti de la poignée de mains. Il s’agit de Mamadou Igor Diarra, Boubou Cissé, Me Demba Traoré, Dr Madou Diallo et Me Abdoul Wahab Berthé. Toutes ces figures de l’URD représentent chacune une force pouvant mobiliser des soutiens importants dans les structures du parti.

Mais Mamadou Igor représente une menace sérieuse pour les autres qui voient en lui un facteur de réduction de leur chance. Boubou Cissé, le challenger dont on entend parler le plus souvent dans les médias, peut compter sur l’argent qu’il a pu amasser lorsqu’il était aux affaires sous le président IBK. Mais le talon d’Achille de Boubou Cissé est sa mauvaise réputation auprès de l’opinion nationale.

Sur le plan administratif, l’ancien Premier ministre d’IBK a été plusieurs fois ministre et a cumulé le portefeuille de l‘Economie et des Finances et son fauteuil de Premier ministre. Malheureusement, il rate son baptême du feu en politique en adhérant à l’URD, le parti qui a pris part aux manifestations l’ayant chassé des affaires en août 2020. L’URD était un fer de lance du M5-RFP, le mouvement dont le slogan était la démission du régime d’IBK.

Personne n’a entendu un quelconque soutien de Boubou Cissé à l’URD encore moins l'implication personnelle du Premier ministre qu’il était en vue de retrouver Soumaila Cissé qui était enlevé. Par des hommes armés lors de la campagne pour les législatives dans le cercle de Nianfunké. C’est dire qu’il a la malchance de venir au mauvais moment à l’URD.

Boubou capitalise toutes les frustrations et  haines contre l’ancien régime que son nouveau parti a combattu. Pire, il traîne beaucoup de casseroles dans sa gestion des Finances et des présumés crimes qui seraient commis dans le feu de la lutte du peuple incarné par le M5-RFP contre le régime dont il était l’une des pièces maîtresses.

Selon certaines indiscrétions, la justice n’attend seulement que les conditions soient réunies pour lui adresser une convocation afin de répondre des faits gravissimes de détournement des deniers publics et des crimes d’assassinat.

<strong>Un autre challenger en difficulté </strong>

Les partisans de Boubou pourraient constituer un vivier de soutiens à Mamadou Igor Diarra. En d’autres termes, ses ennuis judiciaires constituent une chance pour Mamadou Igor qui ne craint pas la concurrence de Me Demba Traoré, un autre concurrent solidement implanté au sein de l’URD pour avoir été un militant de longue date.

Me Demba Traoré était proche de Soumaïla Cissé. Certains lui reprochent d’avoir contribué à mettre dos à dos Soumaila Cissé et d’autres fondateurs du parti. Ce qui lui vaut une certaine haine. Les détracteurs du jeune avocat pensent qu’il n’a d’autres ambitions que sa propre promotion politique, la mise du parti à la disposition du plus offrant. Ainsi, ils avancent comme preuve sa récente tournée à Kayes pour laquelle un candidat déclaré d’un autre Mouvement politique lui aurait affrété un avion.

Selon des observateurs, Me Demba Traoré capitalise les frustrations des anciens députés de l’URD qui lui vouent une certaine haine. D’ailleurs, on raconte que la plupart de ces députés sont des soutiens de Boubou Cissé. Donc, il serait difficile pour lui d’avoir la confiance de ces députés et de leurs amis au sein du Bureau politique national (BEN). D’aucuns affirment que la candidature de Demba diviserait plus qu’elle ne rassemble les militants.

Un autre challenger de taille, c’est Dr Madou Diallo, celui qu’on désigne sous des étiquettes de tendresse. "Le diplomate  du parti » ne veut pas se décarcasser, selon des sources proches de l’URD. Cependant, il compte apporter du neuf  au parti en voulant en être le candidat à la prochaine présidentielle. « Il est, par son tempérament, sa formation et surtout les postes qu’il occupe au sein de l’Administration, le moins visible sur le terrain à part quelques contacts », rapportent des analystes.

Il est aussi un militant de longue date pour avoir été le président du Mouvement des jeunes. Il est également l’un des proches de Soumaïla Cissé, mais son handicap serait de ne pas être très bien connu au sein du parti et dans les milieux populaires. Autre aspect négatif, selon ses détracteurs, c’est qu’il n’a pas occupé de hauts postes de responsabilité pouvant permettre de jauger sa capacité à gouverner un pays.

<strong>Celui qui transcende les clivages</strong>

Son manque d’expérience des joutes électorales fait dire à certains qu’il fait véritablement son baptême du feu en politique et pourrait jouer un grand rôle dans la campagne présidentielle à venir. Par contre, il ne représenterait pas une menace pour Mamadou Igor Diarra. Ce dernier bénéficie de son soutien et sa sympathie. Il s’agit de Me Abdoul Wahab Berthé qui représente la vieille classe politique au sein de l’URD.

A cause des enjeux de la désignation du parti, on pense qu’il serait le mieux indiqué pour ouvrir un cadre de médiation afin d’aplanir d’éventuelles divergences entre les candidats. D’ailleurs, c’est ce qu’il essaie de faire depuis plusieurs semaines en réunissant les prétendants en vue de trouver une issue heureuse à cette épreuve.

Me. Abdoul Wahab Berthé est plutôt un atout pour les candidats. Son souhait est de rassembler afin de trouver un candidat de consensus sur la base de critères objectifs. Certains affirment que les chances de Me Wahab Berthé sont minces compte tenu de son âge. Mais on raconte aussi qu’il entretient une distance avec le parti même quand Soumaila Cissé était vivant. Là encore, il offre une certaine chance pour Igor Diarra. La candidature de ce dernier est beaucoup plus défendable, dit-on, que celles des autres prétendants à la candidature.

Tous les regards sont donc tournés vers le BEN dont les membres savent que Mamadou Igor transcende les clivages, qu’il s’ouvre à tout le monde. Il est celui qui peut rapprocher tous les clans du parti qui a besoin d’un unificateur. Igor est le candidat le mieux placé pour faire adhérer plus de militants extérieurs à l'idéologie de l’URD. Parmi ces cinq prétendants, il a toutes les chances d’être le candidat du parti. En attendant, il a le soutien du peuple URD qui sait lire les événements dans le contexte des profondes crises consécutives à la mauvaise gouvernance du régime précédent.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>INSP :  SNS&#45;AS&#45;PF/Snesup en sit&#45;in de 72 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/insp-sns-as-pf-snesup-en-sit-in-de-72-heures-2947802.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 10:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les comités syndicaux SNS-AS-PF/Snesup entendent observer un sit-in dans l’enceinte de l’Insp du lundi 11 octobre au mercredi 13 octobre 2021. Un moyen pour eux  de montrer leur mécontentement suite à la gestion de la maladie du coronavirus.</strong>

La gestion des agents de santé qui avaient été mobilisés dans la lutte contre le coronavirus se trouve aujourd’hui décriée par les comités syndicaux. C’est ainsi que plusieurs doléances sont déposées sur la table du directeur général de l’Insp.

Ses syndicalistes déblatèrent le retard accusé dans le paiement du personnel engagé dans la lutte  contre le Covid 19, le non-paiement des ristournes de 2018 à nos jours, le retard accusé dans le traitement des salaires des contractuels payés sur fonds propres, la non implication de tout le personnel de l’Insp dans les activités de tests Covid 19, l’utilisation des contractuels, des stagiaires, et des bénévoles dans les activités de Covid (voyage) en lieu et place du personnel titulaire, le non-paiement de la prime bi-appartenance au personnel enseignant chercheur, le blocage des dossiers de formation, le non-paiement de la prime spéciale présidentielle au personnel socio-sanitaire en formation budgétisé et impliqué dans les activités Covid-19 sont des imperfections qui alimentent la colère des syndicalistes. Ils exigent la satisfaction de ces doléances. Sans quoi, un sit-in de 72 heures sera organisé à partir de lundi 11 octobre.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Sommet ou Vaudeville Afrique&#45;France ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-sommet-ou-vaudeville-afrique-france-2947804.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 09:54:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme il était prévu, le Sommet Afrique-France a bel et bien eu lieu du 7 au 9 octobre 2021. C’est Montpellier au sud de la France qui a été choisi pour ce nouveau format du Sommet qui vaut son pesant d’or. Macron a foulé la tradition au pied en excluant les présidents africains pour inviter les jeunes et les acteurs de la société civile africaine. Surtout les jeunes ont eu voix au chapitre.

Les dialogues entre ces jeunes et le locataire de l’Elysée, Emmanuel Macron ont été des plus tendus ce 8 octobre 2021. Les jeunes arrivent impromptus au Sommet de Montpellier sans préparation en amont. L’on sait qu’on ne change pas tout d’un coup les joueurs d’une équipe pour gagner le match. C’est dire que le Sommet s’est tenu avec des néophytes des grandes rencontres surtout lorsqu’il s’agit de la France qui se trouve criblée de critiques venant de toutes parts pour la quête démesurée de ses intérêts en Afrique.

La France n’a jamais été décriée de cette manière dans ces derniers temps et Emmanuel Macron beaucoup plus contesté dans sa politique extérieure. Les jeunes ont pris la parole tour à tour et Macron se tenant debout comme un enseignant a fourni des réponses laconiques. Souvent le nerf à fleur de peau parce que pris au dépourvu par certaines questions et interventions.

La plupart des 11 jeunes ont donné l’impression de coincer le président Macron sur certains sujets brûlants de l’actualité. C’était trop superficiel. Le fond des difficultés n’a pas été exploré car les jeunes n’ont pas une connaissance complète des questions liées à la sécurité, aux relations franco-africaines et au développement du vieux continent. Des applaudissements ponctuant les interventions au cours de ce Sommet laissaient apparaître un théâtre de boulevard, à la limite un opéra-comique si les chants et danses étaient au rendez-vous.

Macron est un président qui s’habitue aux invitations de ses homologues et des jeunes africains. Il l’a fait avec les premiers pour clarification de leurs positions par rapport à la présence des forces françaises sur le continent en prélude au Sommet de Pau. Ils ont été aussi invités à l’Elysée avant le dernier Sommet du G5-Sahel à N’Djamena boudé avec plaisir par Macron. Cette fois-ci, c’était des jeunes sans trop de connaissances des relations entre l’Afrique et la France.

Il ne s’agit pas seulement de crier dans un débat pour se faire entendre sans rien dire de potable à un président qui a reçu « le Code » des mains de son prédécesseur. La politique française en Afrique reste la même en tout temps : la recherche pur et simple de l’intérêt. Point final.

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise scolaire :  La Synergie de Kati envisage un moratoire sur l’article 39</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-la-synergie-de-kati-envisage-un-moratoire-sur-larticle-39-2947800.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 09:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le boycott de la rentrée prochaine annoncé par la Synergie nationale, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 de l’Académie d’Enseignement de Kati resteront sur le quai. Ils n’envisagent pas de s’embarquer pour la suite de l’aventure.</strong>

L’Etat a toujours le bon bout. L’espoir de l’application de l’article 39 des enseignants de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 s’amincit comme la peau de chagrin. Et pour cause, la Synergie des syndicats de l’Académie de Kati est dans la dynamique de se retirer de cette aventure qui est en passe de devenir de plus en plus ambiguë.

Dans la lettre circulaire n° oo7/2021 en date du 27 août 2021, sortie de la réunion dans la salle des professeurs du lycée Mamby Sidibé de Kati, les enseignants de Kati font des propositions après évaluation et analyses stratégiques.

En premier lieu, vu l’état désastreux du pays, ils pensent qu’il est préférable d’envisager les primes tout en mettant un moratoire sur l’article 39. Deuxio, ils demandent à la Synergie nationale d’activer l’article 36 de la loi numéro 007 du 16 janvier 2018. Le point 3 des propositions est de créer une indemnité spéciale de la fonction enseignante.

En quatrième lieu, il s’agit de développer les mécanismes pour prendre en compte les doléances des camarades du secteur privé. Et en cinquième et dernier point, la Synergie locale de Kati demande l’organisation d’une marche pacifique nationale sur toute l’étendue du territoire nationale. Le mur de la Synergie connait-il des fissures ? Malgré cela, si la Synergie nationale n’a pas dit son dernier mot, la crise scolaire n’est pas morte.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Duo Assimi&#45; Choguel :  Enfin la voix du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/duo-assimi-choguel-enfin-la-voix-du-mali-2947797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 09:33:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Devenu aphone dans le concert des nations depuis la fin du régime de Modibo Kéita, le Mali de Moussa Traoré a eu une diplomatie plus ou moins tranchante avec Alioune Blondin Bèye, avant de rentrer dans les rangs à partir de 1992 parce que les présidents de l’ère démocratique ont été plus soucieux d’apparaître comme de bons élèves de la communauté internationale. Et puis, arriva cette transition atypique dirigée par le Colonel Assimi Goïta qui a choisi Choguel Kokalla Maïga comme Premier Ministre. La langue de bois a disparu et les maliens découvrent la face hideuse de la politique-bouffon et de ses principaux animateurs.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>U</strong><strong>ne transition qui commence à faire rêver</strong>

Depuis trente ans, la volonté de conserver le pouvoir et de préserver des intérêts personnels a nettement pris le pas sur l’affirmation de soi et des valeurs qui font la grandeur du Mali. La pratique politique s’est délitée au point que le président de la république et ses proches contrôlent absolument tout, confinant les autres institutions dans un rôle de figurants de luxe. La démocratie est ainsi restée pour de nombreux maliens une simple vue de l’esprit et le pays a été plongé dans l’enfer de la corruption, du népotisme et de l’occupation par des bandes terroristes bien orientées, le plaçant du coup sous la menace permanente des coups d’Etat et des transitions politiques. IBK qui avait suscité beaucoup d’espoir a déçu, abandonnant le Mali aux mains de pires prédateurs avec à la clé de nombreux délits d’initié et des détournements vertigineux des ressources publiques. Les élections législatives controversées de mars-avril 2020 vont sonner le glas du régime moribond et conduire une fois de plus l’armée au-devant de la scène. Aujourd’hui, force est de reconnaître que le tandem Assimi – Choguel pratique une gouvernance de rupture que beaucoup pensaient improbable. Le discours et la posture ont changé, des réformes courageuses et novatrices sont lancées. La Justice libérée des entraves politiciennes interpelle plus gros que de simples lampistes. Le Premier Ministre consulte régulièrement les forces vives et l’armée apparaît plus que jamais soudée. Le front social se calme pendant que les politiciens discrédités, frileux et timorés tournent en rond. C’est dans ce climat que survient le discours mémorable du Premier Ministre Choguel prononcé devant les Nations Unies. Le monde entier médusé a écouté et entendu la voix du Mali, avec des propos certes mesurés mais combien poignants. La France d’abord surprise et désorientée, profondément troublée, a fini par avoir la réaction d’une femme abandonnée, se défendant maladroitement et accusant de tout et de rien. Un bon point pour l’attaque malienne qui a fait mouche à la tribune des Nations-Unies. Décidément, cette jeune génération d’officiers militaires conduite par Assimi Goïta est en train de nous faire rêver et elle a trouvé en Choguel le politicien courageux et constant dans ses prises de position, qui connaît parfaitement le problème malien dans toutes ses dimensions. A présent, il s’agit de pousser la logique jusqu’au bout, en reprenant totalement la main sur le terrain face aux tentatives de spoliation et de déstabilisation.

<strong>L</strong><strong>e jeu trouble de la France au Mali</strong>

Si le Mali a accueilli l’opération SERVAL en 2013 dans la liesse, il a dû déchanter quelques jours seulement après, suite au veto posé par la France à l’entrée de l’armée malienne à Kidal. En soutenant ouvertement le MNLA, un mouvement séparatiste qui ne reconnaît pas l’autorité de Bamako, dont elle est allée chercher les dirigeants  dans les pays voisins pour les installer à Kidal et en faire les interlocuteurs obligés de l’Etat du Mali, la France a montré son vrai visage, celui de l’ami qui embrasse pour étouffer et donner le baiser de la mort. En réalité, la trahison a précédé « l’abandon en plein vol » qui n’a été qu’un doux euphémisme préféré par le Premier Ministre Choguel. La transformation plus tard de SERVAL en BARKHANE a confirmé la volonté de la France de noyer le problème malien dans celui plus complexe du Sahel. Le Mali qui n’avait demandé qu’une couverture aérienne à la France, a vu celle-ci débarquer avec des troupes au sol, comme l’a confirmé le Premier Ministre de l’époque Django Sissoko. Ce déplacement du nœud du problème a permis à la France de s’implanter et de faire des maliens affaiblis et vulnérables de simples spectateurs de leur propre destin pendant huit ans. Aucun objectif majeur n’a été atteint avec la présence française parce que la menace djihadiste qui était circonscrite au seul nord du Mali, est présente partout aujourd’hui. Pour ce qui est du devoir de reconnaissance évoqué par Macron, les peuples du Soudan français ont payé pendant la 2<sup>ème</sup> Guerre mondiale un lourd tribut pour libérer la France de l’occupation allemande, avant d’être payés en monnaie de singe. François Hollande l’a reconnu. Dès lors, si le Mali souhaite explorer d’autres voies pour assurer sa sécurité, quoi de plus normal ? A moins que l’invité se prenne pour le propriétaire, au point de vouloir dicter aux autorités maliennes une conduite. Le Mali ne confond pas la France avec ses dirigeants politiques qui eux, ne sont pas au-dessus de tout soupçon. N’est-ce pas la France qui, au cours des premières années des indépendances, avec les réseaux Foccart et autres barbouzes, a introduit la culture du mercenariat et de la déstabilisation politique en Afrique ? Qui ne connaît Bob Denard de triste mémoire ? N’est-ce pas Nicholas Sarkhozy qui, en déstabilisant la Libye a créé les conditions de l’instabilité au Mali et dans le Sahel ? Le Mali qui apprend vite et bien a été à la bonne école. La Transition conduite par Assimi Goïta fait donc honneur au Mali profond, celui de nos pères qu’il réhabilite, en mettant à nue la forfaiture et la trahison des politiciens et collabos maliens de la 5<sup>ème</sup> colonne qu’on voit se précipiter à Ouagadougou et à Paris pour prendre des instructions et soutenir des sanctions contre leur propre pays. Aujourd’hui discrédités, ils sont semblables à des âmes en peine qui errent au purgatoire en attendant la chute finale. Et ce n’est pas un hasard si Macron, sentant son « empire malien » s’écrouler,  s’inquiète lorsqu’on demande des comptes à certains de ses porteurs de bagages. Le président Ba N’Daw avait quelle légitimité ? Cela n’a pas empêché Macron de lui tresser des lauriers en lui adressant des éloges qu’il a eu tort de mériter. On sait que depuis la fin de la période Mitterrand-Chirac, la France elle aussi est orpheline de grands leaders politiques. Les trois derniers présidents français ont été élus par défaut, c’est-à-dire faute de mieux. Sans grande vision pour un pays de la dimension de la France et adeptes de la politique-spectacle, ils ont été régulièrement vilipendés et ont du mal à se faire réélire.  Le Président de Transition et son Premier Ministre ont été durement et bassement attaqués par le Gouvernement français avec la condescendance qui sied à un colonialiste bon teint. C’est la preuve qu’Assimi et Choguel ont choisi de tourner le dos à l’hypocrisie souriante des marionnettes et des marionnettistes, pour le grand bien du Mali.

La France des nains politiques est en train de perdre le Mali qui a pourtant une certaine estime pour le peuple français et sa soif de liberté. Assimi Goïta et Choguel Maïga, totalement en phase avec le peuple malien, ont mis le doigt où cela fait mal : la duplicité des dirigeants politiques français. Le Mali de l’honneur et de la dignité est débout et il sera désormais plus attentif à la présence, aux faits et gestes de tous les aventuriers vaquant sur son sol à des occupations mal définies.

&nbsp;

<strong>Mahamadou Camara                                      </strong>

<strong>Email : <a href="mailto:mahacam55mc@gmail.com">mahacam55mc@gmail.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Youth Connekt Mali : Connecter la jeunesse pour la transformation socio&#45;économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/youth-connekt-mali-connecter-la-jeunesse-pour-la-transformation-socio-economique-2947851.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 00:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour l’engagement et la participation des jeunes dans les instances de prise de décision, le gouvernement du Mali et le Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud) se sont donné la main pour lancer Youth Connekt Mali. La cérémonie a eu lieu au Centre international de conférence de Bamako (Cicb) ce jeudi 6 octobre 2021. </strong>

Placée sous le haut patronage du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Mossa Ag Attaher, la cérémonie de lancement du programme Youth Connekt Mali a enregistré la présence des centaines de jeunes.

Dans son intervention, le point focal de Youth Connekt Mali a fait savoir que le projet lutte contre les défis comme entre autres le chômage des jeunes, la transition écologique, l’extrémisme violent.

Selon lui, ce programme du Mali tire son origine de Youth Connekt Africa créée en 2012 par le gouvernement du Rwanda en partenariat avec  le Pnud. De son avis, Youth Connekt Africa est une solution locale africaine positionnée pour fournir des solutions pertinentes pour le Sud mondial et soutenir la mise en œuvre d’initiatives Sud-Sud pour autonomiser les jeunes.

A l’entendre, la vision de la plateforme est de connecter la jeunesse africaine pour la transformation socio-économique. Elle se fixe, dit-il, comme but la création de 10 millions d’emplois dans les industries émergentes, 25 millions d’opportunités grâce à la formation et l’insertion sur les lieux de travail, la réduction des inégalités, la formation de 5000 ambassadeurs numériques dans chaque pays pour aider à autonomiser 100 millions d’Africains.

A sa suite, le président du Conseil national de la jeunesse, Habib Dakouo, pense que les jeunes doivent forger l’admiration qui passe par la formation continue, l’organisation dans l’unité et l’entrepreneuriat. Pour lui, ce programme vient à point nommé et l’initiative doit être soutenue par les gouvernements africains, car, explique-t-il, elle permet de baliser le terrain pour un avenir meilleur.

Pour le représentant du Pnud, Alfred0 Teixeira, bien encadrée, la jeunesse peut devenir un acteur clé du développement. Il a ajouté que le Pnud est convaincu que la jeunesse peut conduire le changement. Et d’ajouter que le système des Nations-Unies et le Pnud resteront mobilisés pour cette cause.

Pour sa part, le chef du département de la Jeunesse et des Sports, Mossa Ag Attaher, dira que le Mali, au regard de sa population extrêmement jeune (70%) doit saisir cette opportunité pour rendre plus active la jeunesse en la mettant à l’abri des déviances de l’oisiveté et créer les conditions idoines de sa pleine participation à la construction citoyenne. « Cette initiative de développement doit instaurer une synergie d’actions avec les autres plateformes existantes en vue de favoriser l’engagement et l’implication active des jeunes », a martelé le ministre Ag Attaher. Pour rappel, les artistes Malaké et Momo Choco ont agrémenté la cérémonie avec leurs prestations.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Motos&#45;taxis dans la circulation :  Le casse&#45;tête pour la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/motos-taxis-dans-la-circulation-le-casse-tete-pour-la-population-2946853.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 09:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’arrivée de ces engins à deux roues, les usagers sont exposés au danger lié à ces moyens de transport communément appelés « Télimani » ou Motos-taxis.</strong>

Si la vitesse est l’une des sources de beaucoup d’accidents de la circulation, les motos-taxis constituent la principale source des accidents routiers. Aujourd’hui, les usagers des routes Bamakoises ne savent plus que faire face à la nervosité de la situation. Tous les jours, bon nombre des usagers sont victimes des cas d’accident dû à ces moyens de transport. En plus des usagers, les clients sont les premières victimes.  Les plus chanceux s’en sortent avec les membres cassés.

Chez certains chauffeurs, on constate l’absence de la connaissance du code de la route, chez d’autres, les difficultés de manipuler ces engins. Ils sont souvent sous l’effet des stupéfiants. Que faut-il faire pour diminuer les risques liés à ce phénomène ? Pour éradiquer ce fléau qui prend une dimension inquiétante de jour en jour, le gouvernement doit prendre des mesures drastiques visant à réglementer ce secteur d’activité. La plupart de ces propriétaires ne répondent à aucune norme réglementée par le code de la route. Il s’agit pour le gouvernement d’imposer aux conducteurs de ces engins le respect du code de la route afin d’assurer la sécurité des usagers. A Bamako, à cause de l’embouteillage, bon nombre des passagers préfèrent les motos-taxis comme moyen le plus simple et rapide, mais malheureusement, cette activité devient de plus en plus un véritable danger public pour les clients ainsi que les usagers de la route.

Donc pour sécuriser les clients, la nécessité s’impose aux promoteurs d’entreprise de recruter impérativement les professionnels ayant une expérience significative de la conduite d’une moto sous l’œil vigilant des autorités. En respectant le code de la route, on sauve des vies.

<strong>Siriki KONE   </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45; France de Montpellier	: Les présidents africains sur le banc de touche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/sommet-afrique-france-de-montpellier-les-presidents-africains-sur-le-banc-de-touche-2946841.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 09:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aucun président africain n’aura le passeport pour la participation au Sommet Afrique-France qui se tiendra du 7 au 9 octobre prochain à Montpellier. Et cela, sous la coupe du philosophe Achille Mbembe.</strong>

La décision a été prise et aucune voix ne s’est levée pour protester en France ainsi qu’en Afrique. Organisée par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, ce sommet est différent des autres. Aucun président africain ne sera convié à ce rendez-vous qui est tourné vers les acteurs du changement. Il s’agit des entrepreneurs, intellectuels, chercheurs, artistes, sportifs, créateurs et influenceurs.

Sur son site d’information, Jeune Afrique fait savoir que certains doutent de la réalité des intentions d’Emmanuel Macron. Le « in » et le « off » seront à l’ordre du jour. Selon Jeune Afrique, lors de ce « contre-sommet », les participants du « in » plancheront sur l’entrepreneuriat, l’enseignement supérieur, l’innovation et ceux du « off » évoqueront les dérives de l’aide française au développement, le franc CFA, la domination économique, la présence française sur le continent africain.

Par ce fait, la France veut rompre avec la vieille tradition en convoquant la société civile à Montpellier tout en excluant les présidents africains. Est-ce parce que les relations entre Paris et certains pays connaissent un refroidissement ou Macron cherche toujours à assouvir sa soif inextinguible du paternalisme sur les présidents africains ? Que cache donc ce type de sommet ?

L’on ne devrait pas être surpris par l’organisation de ce sommet dérobée au regard des présidents africains. Tout porte à croire que l’ancienne Métropole est de bonne volonté. Mais il faudra s’en tenir à cette phrase du poète-président sénégalais, Léopold Sédar Senghor qui dit ceci : « Pardonnez à la France qui donne de la main droite et de la main gauche enlève la moitié ». Les intérêts primeraient sur les actions de développement du vieux continent, selon beaucoup d’observateurs des relations entre la France et l’Afrique.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaction contre l’emprisonnement des hommes politiques : Macron met en doute l’indépendance de la justice malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reaction-contre-lemprisonnement-des-hommes-politiques-macron-met-en-doute-lindependance-de-la-justice-malienne-2946843.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 09:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En brisant le silence autour de l’intervention du Premier ministre malien sur l’échec des armées au Sahel, le Président français, Emmanuel Macron dit aux autorités de la transition malienne de cesser d’enfermer les hommes politiques. Il adresse ainsi aux magistrats du Mali, de façon détournée, une critique qui ne dit pas son nom. Cet état de fait est assimilable à une immixtion du président du pays de « Liberté, Egalité, Fraternité » dans les affaires judiciaires du Mali.</strong>

En répondant avec virulence aux accusations de Choguel sur la lutte contre le terrorisme, Emmanuel Macron a touché les magistrats maliens. Histoire de mettre en cause l’indépendance de la justice. Comme il a affirmé ne rien attendre des autorités de la transition malienne, il leur ordonne de mettre fin à l’arrestation des hommes politiques. Comme si cela relevait de leur compétence.

Il l’a fait savoir, le nerf à fleur de peau. Une colère qui prend sa source non seulement dans le contrat militaire du Mali avec la société russe, Wagner et s’intensifie aussi avec l’intervention de Choguel à la tribune de l’Organisation des Nations-Unies (ONU). Le chef du gouvernement malien avait parlé « d’abandon du Mali en plein vol par la France » dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Macron était joyeux dans sa discussion avec certains participants de la saison Africa 2020 dans la cour de l’Elysée. Mais cela n’a été que d’une courte durée. Quand le sujet portant sur l’intervention de Choguel à l’ONU a été évoqué, l’actuel locataire de l’Elysée a changé de ton. Maintenant courroucé, il a lancé ces premiers mots : « J’ai été choqué, ces propos sont inacceptables, c’est une honte ». Par la suite, très remonté, il s’en prendra à Choguel, le traitant « d’enfant de deux coups d’Etat » avant d’ajouter que la légitimité du gouvernement malien est pratiquement nulle.

Par ailleurs, sur un ton tout à fait paternaliste, il tente d’ancrer la leçon de démocratie dans les esprits des dirigeants de la transition. Ses priorités pour une nation souveraine comme le Mali est l’organisation des élections à bonne date et de cesser d’emprisonner les hommes politiques.

Là, on comprend aisément qu’Emmanuel Macron est toujours dans la dynamique d’une mainmise sur le Mali et la condescendance. Il ignorerait que le monde va vite et que les événements tournent autrement. Il ne semble pas comprendre que des dirigeants actuels africains, les esprits ne sont plus faibles comme il le pense. Il doit savoir aussi que leurs cœurs ne battent plus la chamade devant qui que ce soit.

Macron veut que le Mali cesse d’enfermer les hommes politiques. C’est dire qu’il faut fermer les yeux sur le détournement des deniers publics. Un président qui défend les valeurs démocratiques dans un pays doit-il se mêler à un processus de lutte contre la corruption et les malversations financières ? Donc il ne faut pas punir les hommes politiques quoi qu’ils aient fait.

En vertu du respect de la séparation des pouvoirs comme l’a bien pensé Montesquieu dans son livre ‘’L’Esprit des Lois’’, Emmanuel Macron, s’il est respectueux des principes démocratiques, ne doit donner son avis sur l’interpellation d’un citoyen français. S’il le fait, ce sera à ses risques et périls. Le Mali est sur plusieurs fronts pour la construction de sa nouvelle société.

Si Macron pense que les autorités sont derrière l’emprisonnement des hommes politiques, il touche donc les magistrats car l’Exécutif n’a pas le droit de se mêler aux affaires judiciaires. Lorsqu’on tente de déchiffrer ses propos, l’on saura que Macron trouve les juges à la solde des plus hautes autorités de la transition malienne. Le Mali n’étant pas une région de la France, le président Macron ne doit, en aucune manière, avoir un pied ou une main dans les décisions judiciaires maliennes. Les juges maliens ont raté le coche de mettre le président français à sa place. Ne sont-ils pas les mêmes textes qu’ils ont lus, Macron et les magistrats maliens ? C’est sûr qu’une virgule ne change pas dans un livre de droit, lu au Mali ou en France. Il s’agit pour les hommes de droit du Mali d’appliquer la loi comme il faut sans une influence extérieure. C’est à eux de dire qui doit aller en prison et qui ne le mérite pas. Et non une autre voix paternaliste venant de l’extérieur. Le statut de président de Macron ne lui confère guère le rôle que les juges maliens doivent jouer.

Le temps semble venu pour secouer le cocotier et sonner le glas pour cette dépendance née du néo-colonialisme français. 61 ans dans la vie d’une nation n’est pas 61 jours. Saperlipopette !

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Découpage administratif : La population exige l’érection de Fakola en cercle</title>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 09:13:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Exprimer leur exigence pour que Fakola soit érigé en cercle, tel est l’objectif visé par les membres du Collectif pour l’érection de l’arrondissement de Fakola (Yorobadougou) en cercle dans le cercle de Kolondiéba, région de Bougouni.  Une occasion pour les membres du Collectif de révéler leur rejet de la décision de l’administration territoriale. C’était le dimanche 3 octobre 2021.</strong>

Dans une déclaration rendue publique, les membres du Collectif pour l’érection de l’arrondissement de Fakola (Yorobadougou) en cercle dans le cercle de kolondiaba, région de Bougouni expriment leur désaveu à la décision de l’administration territoriale. Laquelle décision qui n’a ni pris, ni rejeté la sollicitation de la population de Fakola en dépit de nombreuses démarches. Est-ce une omission ? Nous ne saurions le dire avec exactitude. Mais force est de reconnaitre que Fakola était promis d’être un cercle parce que cet arrondissement répond à tous les critères. Ces critères font trait à la situation géographique et démographique. C’est ainsi que les membres du Collectif exhortent l’administration territoriale à revenir sur le résultat qui est d’ailleurs est confus.

A noter que beaucoup de meetings d’information ont été effectués pour la circonstance. Au cours de ces meetings, la population exprime son désir ardent pour l’érection de leur localité en cercle.

<strong> xxxxx</strong>

<strong>Dialakorodji :</strong>

<strong>La population exige le départ du maire Oumar Guindo </strong>

La gestion de la mairie de Dialakorodji de la part d’Oumar Guindo ne fait plus l’unanimité. De nombreuses voix se sont levées pour demander son départ. Un départ souhaité à cause de son comportement et sa mauvaise gestion.

Un maire en désaccord avec sa population n’est pas fréquent. Le maire de Dialakorodji semble faire exception à cette règle. Depuis plusieurs mois, la population réclame son départ. A travers un sit-in, la population reproche plusieurs faits au maire Guindo. Parmi ceux-ci figurent la spéculation foncière, la vente d’une partie du cimetière, la sanction du 1<sup>er</sup> adjoint. Autre fait reproché au maire Guindo est la non-justification des 54 000 FCFA que chaque concession de Dialoakorodji avait payés.

Il avait exigé de chaque chef de famille de payer 54 000 FCFA. Une somme qui devrait servir à l’aménagement des routes et des forages. Les travaux n’ont pas été réalisés et l’argent s’est volatilisé. Toute chose qui a mis la population en colère. Une colère qui va jusqu’à demander son départ. En plus des faits susdits, Oumar Guindo est accusé d’avoir injustement dissous le comité de gestion du Cscom. La population estime que leur maire, dans une démarche de défense des intérêts de son parti, est en train de mal gérer les affaires à Dialakorodji. A tort ou à raison, le maire Oumar Guindo est désavoué par la population.]]> </content:encoded>
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<title>Logements sociaux Al Farouk à Fana : Odeur de détournement</title>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 08:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les personnes démunies (veuves et handicapés physiques) qui devraient recevoir les clés des 100 logements sociaux construites par l’ONG Al Farouk à Fana auraient été flouées. Des responsables qui vivent dans une aisance matérielle auraient été servis au grand détriment des cibles réelles. Un don d’une valeur d’1 milliard 600 millions de FCFA que les pauvres attendaient depuis 2016. </strong>

Des détournements ne cessent de s’accomplir sous nos cieux. A Fana, sur la route de Ségou, l’ONG Al Farouk et ses partenaires financiers, dans leurs actions caritatives, ont voulu soutenir 100 personnes en situation de difficulté. Elle a construit 100 logements afin de leur distribuer gratuitement. La remise symbolique des clés a eu lieu en septembre dernier. La règle de l’art attendrait alors concernant la distribution des clés, révèlent certaines sources.

Selon le réparateur de frigo, Oumar Koné à Fana, au début, ils étaient contents de la construction de ces logements sociaux par l’ONG Al Farouk, mais, dit-il, vers la fin du processus, ils ont été déçus par le comportement des responsables. « Je suis témoin oculaire de la pose de la première brique de ces logements. Il y a eu plusieurs reports. Nous avons pensé qu’ils allaient faire la distribution comme il a été dit, mais vraiment ça ne s’est pas passé ainsi », a-t-il expliqué. Et d’ajouter que des responsables du pays qui doivent se battre pour le bonheur des citoyens sont dans le coup.

« Même si on amène un projet pour la population, il ne faut pas le donner aux gens qui ne le méritent pas. Nous avons été déçus. Les handicapés physiques (aveugles et manchots et boiteux) qui l’ont cherché n’en ont pas bénéficié. Les logements ont été distribués entre ceux qui ont les moyens de se prendre en charge. Une liste a été établie mais beaucoup de démunis ne sont pas entrés en possession du logement. Or le nom attribué à ces logements est fantan bougou », a conclu monsieur Koné. Voici une des manières de construire le Mali kura (le nouveau Mali).

Toutes les tentatives de vérification de l’information sont restées vaines. Vers le matin, le premier appel décroché, le Sous-préfet Virginie Traoré, non moins présidente de la commission d’organisation, selon les dires, a fait savoir qu’elle est en réunion. Du matin jusqu’au moment où l’article est mis sous presse, elle ne nous est plus revenue.  La deuxième tentative de la joindre n’a rien donné.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coton : Le Collectif des producteurs menace de prendre la campagne en otage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-le-collectif-des-producteurs-menace-de-prendre-la-campagne-en-otage-2946849.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 07:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tirer la sonnette d’alarme sur les conséquences de la non-application des recommandations des assises sur le coton, telle est la quintessence d’une conférence de presse animée par les membres du Collectif des producteurs de coton. Des conséquences qui sont à l’origine des discordes au sein de l’Union des sociétés coopératives des producteurs de coton.</strong>

La crise du coton ne semble pas terminée. La non-application des recommandations des assises nationales sur le coton serait à l’origine de la division au sein de l’US-CPC.  Une division qui envenime la colère du<strong> </strong>Collectif des producteurs de coton. Pour rappel, les assises nationales sur le coton prévoyaient la mise en place d’un comité transitoire qui sera chargé d’organiser une élection transparente. Laquelle élection permettra de mettre fin aux crises récurrentes que vivent les producteurs de coton depuis plusieurs années. « Mais hélas ! Cette recommandation de mise en place d’un comité transitoire a été mise dans les tiroirs tout en livrant les producteurs de coton à leur sort », décrient les membres du Collectif.

Certaines personnes ont profité du laxisme des autorités pour organiser des élections qui d’ailleurs étaient entachées d’irrégularités.  Les électeurs étaient choisis par affinité créant ainsi des désordres. C’est dans cette condition peu honorable que Bakary Koné a été choisi par des personnes qui ne sont d’ailleurs pas des producteurs de coton.  Toute chose qui a créé un problème de leadership car Bakary Togola, ancien président et Bakary Koné réclament la présidence de l’US-CPC.

Aux dires des conférenciers, aucune de ces deux personnes ne les représente car elles n’ont d’autres ambitions que de ‘’voler’’ les ressources qui doivent revenir aux producteurs de coton.

Pour une solution à cette crise, les autorités actuelles, à travers une décision de justice du tribunal de la commune III, avaient nommé Souleymane Fomba comme président intérimaire de l’Union. Une décision qui avait suscité l’espoir pour les producteurs de coton. Mais hélas ! Ce même tribunal de la commune III a décidé d’annuler la présidence intérimaire de Souleymane Fomba au profit de Bakary Koné. Une décision judiciaire qui alimente la colère du Collectif des producteurs de coton. Elle est de nature à vouloir reprendre le comportement décrié, celui de dilapider leurs ressources et de partager l’argent des producteurs de coton à leur insu.

C’est pourquoi ils demandent à la justice de revenir sur sa décision. Sans quoi leur coton produit ne sera pas mis à la disposition des usines de la Cmdt, a laissé entendre Aguibou Sounkara, porte-parole du Collectif à Koutiala.

Un appel d’offre de fourniture d’intrants est en vue. Sur ce sujet, le Collectif souhaite que la fourniture des intrants soit donnée à la Cmdt. Cette attribution de fournitures d’intrants à la Cmdt leur permet d’avoir des intrants de qualité et à situer la responsabilité en cas de fourniture de mauvais intrants.

C’est ainsi que les membres du Collectif n’entendent pas prendre les intrants des fournisseurs de Bakary Koné, de Bakary Togola et ceux de l’actuel président de l’Apecam, Bouya Sylla.   Partant de ces constats, le Collectif, par la voix de Yacouba Traoré, président du Collectif de Kemparana, souhaite une implication des autorités de la transition pour résoudre la crise qui sévit au sein de l’Union des producteurs de coton.

Les efforts déployés par les autorités de la transition et la Cmdt ont été salués. Ils ont permis de réduire le coût des engrais et à augmenter le prix du kilogramme de coton. Toute chose qui suscite l’espoir chez les producteurs qui expriment leur soutien indéfectible aux autorités de la transition et au PDG de la Cmdt.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coopération franco&#45;malienne : Choguel brise le rêve de Paris au Mali</title>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 07:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis son discours à la tribune de l’assemblée générale des Nations-Unies le samedi 25 septembre 2021 au cours duquel, il a dénoncé un « abandon en plein vol » de la France, Paris n’a pas pu digérer ces propos. Après Florence Parly, la ministre des Armées a estimé que le Mali perdrait le soutien de la communauté internationale et abandonnerait des pans entiers de sa souveraineté s’il avait recours aux mercenaires de la société privée russe Wagner.

C’est Emmanuel Macron, le président de la France qui continue le vaudeville. C’est à l’occasion de la clôture de la saison Africa 2020 à l’Elysée qu’il a saisi l’opportunité pour tenir des propos offensifs à l’encontre du PM Choguel. Il a qualifié de « honte » les accusations « d’abandon en plein vol du Mali » par la France portées par le PM de la transition à la tribune de l’ONU. « J’ai été choqué. Ces propos sont inacceptables. Alors que hier nous avons présidé l’hommage national au sergent Maxime Blasco tué au combat au Mali.

« C’est inadmissible », dit-il. Poursuivant, il ajoutera : « je sais que les Maliens ne pensent pas ça », tout en soulignant que  la légitimité du gouvernement actuel issu de deux coups d’Etat depuis 2020, était démocratiquement nulle.

Cependant si Macron a remis en cause la légitimité du gouvernement de la transition parce que le PM a exprimé la volonté du peuple, qu’il sache que le Mali est un Etat. Rappelons que par la notion d’Etat, il s’agit d’un groupement d’individus établis sur un territoire bien déterminé sous la présence effective d’une autorité compétente et présentant la qualité d’être souverain. A la lumière de ces précisions, il est inadmissible que Macron prétende ignorer la légitimité de la transition en tenant ces propos offensifs à l’encontre du MP qui n’a fait qu’exprimer l’aspiration du peuple.

Il a, par ailleurs, demandé aux autorités de la transition de mettre un terme à la lutte contre la corruption au Mali alors que l’ex-président Nicolas Sarkozy venait d’être condamné pour motif de financement illégal lors de sa campagne des élections présidentielle de 2012. Que pense-t-il de l’avenir du Mali ? Est-ce un boycott de la lutte contre la corruption ou un moyen pour protéger ses complices ? Autre point marquant est qu’il a donné une instruction par rapport au délai imparti de la transition.

En effet, le numéro 1 de la France a affirmé qu’il n’attend rien de ce gouvernement et exige de lui le respect des engagements vis-à-vis à la communauté internationale tout en organisant les élections en février prochain. La question des élections est un problème entre Maliens. Tout le monde sait que le Mali traverse aujourd’hui un moment critique de son histoire. Moment où l’on constate plus de 2 millions de réfugiés, des localités complètement échappées au contrôle de l’Etat. Peut-on songer à l’organisation des élections dans ces conditions déplorables ? En tout cas, l’avenir du Mali dépend de ses fils et filles. Personne ne viendra décider à la place des Maliens. Alors la nécessité impose à tous les Maliens de se réunir au tour d’un même idéal pour combattre l’ennemi commun.

<strong>Siriki KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Editorial :  Judo verbal entre Paris et Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-judo-verbal-entre-paris-et-bamako-2946836.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 07:17:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bamako et Paris se livrent à un véritable pugilat verbal. Ce, depuis le coup d’Etat occasionné par les colonels maliens. Ce fut l’occasion et un réel plaisir pour le président français Emmanuel Macron de tancer les parvenus au pouvoir.

Il fallait attendre cet autre coup d’Etat faisant durer de quelques heures le second gouvernement de Moctar Ouane pour que Macron hausse de nouveau le ton. Cette fois-ci, il a trouvé l’expression « coup d’Etat dans un coup d’Etat ». C’est en rappel de celui qui a fait chuter le régime démocratiquement élu d’Ibrahim Boubacar Kéita, le 18 août 2020.

« C’est impossible que Barkhane reste si Wagner vient ». Ce refrain des autorités françaises n’a pas longtemps fait parler de lui dans les salons et grins de la France et du Mali. La phrase fera long feu en faisant une importante place pour le discours « choquant » du Premier ministre malien, Choguel Kokalla Maiga du haut de la tribune des Nations-Unies le samedi 25 septembre 2021.

Choguel n’a pas eu la langue dans sa poche. Il a dressé un bilan macabre, à la limite nul de la lutte contre les terroristes au Mali et dans la zone des trois frontières. Emmanuel Macron n’a pas pu digérer les propos « d’abandon du Mali en plein vol » par la France. Or, selon les Français, ils viennent payer une dette envers le Mali. Mais à la tournure que prennent les événements de ces derniers mois, l’ancienne Gaulle se retirerait sans atteindre l’objectif initial.

De tous les côtés, des soldats tombent, des villages entiers sont réduits en cendre par les forces du mal, les populations sont terrorisées, des infrastructures scolaires et sanitaires sont désertes dans le Centre et le Septentrion maliens. Aujourd’hui, ces zones ne sont que des ombres d’elles-mêmes.

Macron a traité les propos de Choguel de « mensonges » et dit ne rien attendre de ce gouvernement de transition dont il considère le chef « d’enfant de deux coup d’Etat ». Si Macron et Choguel, chacun de son côté, parlent de mort des soldats. Le temps de cet échange virulents et infructueux de piques mortelles, des civils et soldats continuent de laisser leurs peaux.

Tout compte fait, il est temps que la vérité soit dite. Le Mali doit-il rester dans cette situation ? Toutes ces forces étrangères doivent-elles rester sans apporter de changement dans la lutte ? Macron prend la mort au combat de son soldat, Maxime Blasco comme exemple de perte pour la France. Assimi Goita a fait savoir à Macron que le dit soldat n’est pas mort pour le Mali, mais pour les intérêts de la France. Il s’est également dit à son tour choqué par les propos de Macron envers Choguel dont il a l’âge du deuxième fils.

Lorsqu’on interroge l’histoire, les tirailleurs africains ont fait l’objet de bombardement après avoir aidé la France dans la guerre. En cette période de mondialisation, toute civilisation militaire ou culturelle, pour qu’elle ne s’étiole ou disparaisse, doit savoir vivre avec son époque. Et se conformer aux nouvelles réalités du monde. Tout autre débordement ou ruse voilée ne causera que des préjudices regrettables.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bataille judiciaire pour le contrôle du CNPM : La justice annule les deux AG, le camp Diadié fait appel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bataille-judiciaire-pour-le-controle-du-cnpm-la-justice-annule-les-deux-ag-le-camp-diadie-fait-appel-2946838.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 07:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Tribunal de Grande Instance de la commune IV vient d’annuler les deux votes ayant permis à Diadié dit Amadou Sankaré et Mamadou Sinsy Coulibaly de s’agripper à la présidence du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm). Cette décision judiciaire devrait ouvrir la voie à l’organisation d’une nouvelle élection acceptable par tous. Mais d’ores et déjà, le camp Diadié n’a pas encore dit son dernier mot. Il aurait déjà fait appel.</strong>

Ni Diadié, ni Mamadou Sinsy Coulibaly n’est président du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm). Et pour cause, ce lundi 4 octobre 2021, la justice malienne a tranché et mis fin à la bataille judiciaire opposant les deux prétendants pour le contrôle du Cnpm. Le retour à la case départ est donc à l’ordre du jour, selon le camp Sinsy. A l’entendre, c’est Mamadou Sinsy qui doit occuper le poste pour organiser le scrutin. Le verdict qui vient de tomber devrait envoyer chacun de ces deux capitaines de l’économie malienne dans son coin pour se préparer pour une nouvelle élection crédible et transparente. Le camp Diadié ne semble pas se soumettre à cette décision car il a déjà fait appel.

L’on se rappelle les différentes élections ayant ouvert un long feuilleton judiciaire pour la présidence du Cnpm. Primo, la date du samedi 26 septembre 2021 est mémorable pour Diadié et sa suite du fait qu’elle a vu son élection avec brio à la tête du Conseil. Parmi les 155 délégués, 117 ont exprimé leurs suffrages, Diadié a recueilli 89 voix. Le scrutin a eu lieu au siège du Cnpm.

Deuxio, le président sortant du Cnpm, Mamadou Sinsy Coulibaly, ne reconnaissant pas ce vote qui a vu l’élection de son challenger, a organisé de son côté une élection pour se faire élire avec un score de 112 voix. 48 délégués se sont abstenus et 5 bulletins nuls ont été recensés. C’était le jeudi 8 octobre 2020 au Cnpm.

L’un se conformant à l’autre, Diadié dit Amadou Sankaré a contesté à son tour par voie judiciaire. Maintenant la décision finale est donnée par la justice. Ce qui laisse entendre que ni Diadié ni Mamadou Sinsy n’est considéré comme le président légitime du Cnpm.

Joint par nos soins pour plus de recoupement de l’information, aucun des deux protagonistes de cette crise du Cnpm n’a décroché l’appel.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision annuelle des listes électorales 2021 :  La Coper &#45;Mali s’engage pour la réussite de l’opération</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/revision-annuelle-des-listes-electorales-2021-la-coper-mali-sengage-pour-la-reussite-de-loperation-2946810.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/revision-annuelle-des-listes-electorales-2021-la-coper-mali-sengage-pour-la-reussite-de-loperation-2946810.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 07:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la coalition des organisations partenaires du Pnud pour des élections réussies au Mali (Coper-Mali), Mamadou Fadiala Kéita, a procédé à l’ouverture des activités de sensibilisation et de mobilisation de la révision annuelle des listes électorales 2021. C’était dans les locaux du secteur privé ce samedi 2 octobre 2021. </strong>

La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de certains responsables de Coper-Mali. L’objectif de la rencontre était d’informer, sensibiliser et mobiliser les citoyens pour permettre une augmentation du taux de participation récurrente des populations aux opérations de révision annuelle des listes électorales.

Les responsables de Coper-Mali pensent que le taux de participation récurrente des opérations est faible. C’est dans cette optique qu’ils sollicitent le Pnud pour une implication collective et inclusive afin de renverser cette tendance qui handicape sérieusement le processus électoral.

Pour y arriver, la mobilisation citoyenne se fera en langue locale pour mieux édifier les citoyens. Et cela, à travers l’organisation des activités sportives, les causeries-débats, les caravanes et autres sur toute étendue du territoire national pour bien passer le message.

Une cérémonie de distribution de 26302   kits portant des messages concis de mobilisation citoyenne sera organisée également.  Selon interlocuteur du jour, les femmes, jeunes, leaders communautaires, partis politiques seront les groupes cibles. Pour ce faire, 297850 femmes dont 2000 femmes leaders, 426560 jeunes, 1921 leaders communautaires, 55045 personnes en situation de handicap, 21490 déplacés, 268650 nouveaux majeurs seront au cœur de ces activités de sensibilisation.

Les médias seront les canaux d’information.  Pour terminer, le conférencier a lancé un appel au respect des mesures barrières pour lutter efficacement contre le Covid-19.

Pour rappel, monsieur Kéita était accompagné par Mouhoun Sanogo, secrétaire administratif et financier de Coper Mali, Mamoutou Traoré, chargé de l’organisation de Coper, Mme Diallo Oumou Diakité, chargée du genre à Coper.

La cérémonie a pris fin par des mots d’encouragement et la prise de photos entre acteurs et participants.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation minière des chinois à Narena : La Population demande le départ du Sous&#45;préfet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-des-chinois-a-narena-la-population-demande-le-depart-du-sous-prefet-2945780.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 11:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le groupement ‘’Sikida Lakanda’’ et la jeunesse de la commune rurale de Narena, cercle de Kangaba ne veulent plus cohabiter avec le Sous-préfet, Adama Doumbo. C’est la principale information contenue dans une lettre adressée au gouverneur de la région de Koulikoro. Cette correspondance est la deuxième du genre après celle adressée au maire de la commune de Narena, le 13 juillet 2021. </strong>

Pour la protection de l’environnement, les regroupements de jeunes et de femmes du dit village dénoncent et informent sur des actes anti-cohésion et des faits de corruption flagrante du Sous-préfet, Adama Doumbo, administrateur civil en poste à Narena.

Depuis quelques mois, les ressortissants et résidant de la commune rurale de Narena sont sur pied pour exiger   le retrait des chinois des zones minières de leur commune. Ils ont informé le Sous-préfet plusieurs fois sur la destruction de l’environnement, des terres agricoles, des marigots et des rivières. Mais sur le terrain, la situation demeure toujours.

La grande surprise est que la population trouve qu’il travaille en complicité avec le conseil du chef de village et certains membres de la jeunesse. Parmi les actes et faits de corruption du sous-préfet, il y a «son interférence entre les différentes parties en mésentente dans le village, la défense des sociétés chinoises, la distribution de l’argent des sociétés minières par ses propres soins (lui-même) aux leaders de la jeunesse, aux groupements des femmes, à la mairie, aux clans, au conseil du chef de village».

Pour la stabilité du village, la population réclame simplement aujourd’hui le départ du Sous-préfet de Narena. Seul son départ va créer la confiance et instaurer une vie en symbiose dans le village.

<strong>Arouna </strong><strong>BAGAYOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête du 22 septembre en commune du Mandé :  La mairie ouvre le bal et crée le mouvement pionnier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fete-du-22-septembre-en-commune-du-mande-la-mairie-ouvre-le-bal-et-cree-le-mouvement-pionnier-2945782.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 11:20:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En 61 an d’indépendance du Mali, grâce à la mairie et la jeunesse, la commune du Mandé vient de commémorer l’événement pour la première fois sous le signe du patriotisme et la paix.</strong>

En fait de commémoration de l’anniversaire de la naissance de la République du Mali, c’est une première au Mandé. Pour la 61<sup>ème</sup> anniversaire du Mali, la commune du Mandé n’est pas restée en marge. Et pour cause, Ouezzindougou étant le chef-lieu de commune et le premier président du Mali le fondateur du village portant le nom de son ami Burkinabè, Ouezzin Coulibaly, le président de l’autorité intérimaire a ouvert le bal en organisant la 1<sup>ère</sup> édition des festivités du 22 septembre.

L’assistance était de haute facture. Elle était composée d’autorités politiques, religieuses et plusieurs personnalités de la commune dont l’ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Malick Coulibaly. Le chant et la danse du village de N’Tanfara ont donné à la fête toute sa splendeur.

Après avoir salué ses collègues et invités, le président de l’autorité intérimaire, Nouhoum Kélépily, a fait savoir que tous les 25 villages sont représentés à la fête. Partant il a ajouté qu’elle est placée sous le signe du patriotisme et de la paix. Selon lui, ils ont songé au mouvement pionnier pour aider les jeunes à être patriotiques. « <em>Aujourd’hui, le mouvement pionnier est créé officiellement dans la commune du Mandé. Et les 25 villages seront servis en cadres pionniers pour nos enfants et nos petits-enfants. Il faut commencer à la base. Le patriotisme s’apprend »</em>, a affirmé le président de l’autorité intérimaire.

Pour lui, ce sont eux-mêmes qui peuvent faire leur commune et personne ne pourra venir le faire à leur place. Parlant du Mali, il a enchaîné que personne ne le fera à la place des Maliens. Pour preuve, il explique qu’avec toutes les armées alliées aux FAMa, l’insécurité est toujours grandissante. A l’entendre, chaque Malien doit se regarder dans le miroir au lieu de lier la responsabilité de la crise à une question de dirigeant.

Le Sous-préfet de Kalaban-coro, Daha Kéita, après avoir été prolifique en éloge à l’endroit de l’autorité intérimaire de la commune et la jeunesse, a affirmé qu’ils ne peuvent pas croiser les bras à l’occasion de cette fête, compte-tenu de l’insécurité grandissante et d’autres problèmes qui minent la société malienne. « <em>Je crois que la fête d’indépendance dans l’une des bastions de l’histoire du Mali qu’est la commune du Mandé est une fierté. Tous le Mandé doit en être fier aujourd’hui</em> », a martelé le Sous-préfet qui pense que ces genres d’initiatives doivent être perpétués.

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire : Les syndicats menacent de prendre la rentrée en otage</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-les-syndicats-menacent-de-prendre-la-rentree-en-otage-2945779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 11:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le torchon continue de brûler entre les syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre 20216 et le gouvernement. L’application de l’article est en partie responsable de ce désaccord entre les syndicalistes et le gouvernement. Après la prise en otage des examens de fin d’année, la rentrée aussi semble menacée. Toute chose qui mettra en péril l’éducation des enfants.</strong>

Dans une lettre circulaire, les syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre 2016 saluent la détermination et l’engagement des militants. Un engagement qui permettra de restaurer la dignité de l’enseignant. Nonobstant le respect des mots d’ordre de grève de la part de leurs militants, les syndicalistes déplorent le comportement et les actions du gouvernement dont le but est de nuire à leur lutte.

Une tentative de nuisance qui a poussé le gouvernement à précipiter l’application de la grille unifiée. Cependant les syndicalistes expriment leur détermination à aller au bout de la lutte.  ‘’Les syndicats rappellent qu’ils n’en sont pas demandeurs et que cet alignement n’entrave en rien la détermination des enseignants du Mali à poursuivre leur noble lutte jusqu’à l’application totale et entière de l’article 39’’. C’est pourquoi, les syndicalistes rappellent à leurs militants qu’aucune diversion ne saurait les détourner de leur objectif.

Par la suite, les syndicalistes rassurent les militants de leur détermination et de leur constante disponibilité à défendre les intérêts de l’école en général et des enseignants du Mali en particulier tout en les invitant à se préparer pour les actions d’envergure qui seront initiées à la rentrée. Pourtant, cette position a été notifiée au ministre du Travail et de la Fonction publique par le biais d’une lettre.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises nationales/ organe unique : Des partis et associations approuvent le projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assises-nationales-organe-unique-des-partis-et-associations-approuvent-le-projet-2945769.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 10:02:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement du Mali s’est engagé à tenir des assises nationales qui permettront d’ouvrir la voie à un Mali nouveau. La plateforme des regroupements de partis politiques et associations patriotiques pour le Mali debout et uni n’entend pas rester en marge de cette rencontre qui promet d’être historique car l’avenir du pays y sera discuté.</strong>

Dans une déclaration qui nous est parvenue, la plateforme des regroupements de partis politiques et associations patriotiques pour le Mali debout et uni s’est prononcée sur les sujets brûlants de l’heure au Mali. Ils sont relatifs au respect du délai de la transition comme le stipule la Cedeao. Une décision dans laquelle la plateforme se reconnait. Elle soutient également et accompagne les analyses et les décisions de la Cedeao qui, pour elle, doivent conduire le Mali au diagnostic complet des maux qui ont provoqué la crise multidimensionnelle que vit le pays. Elle (la Cedeao) permet dans ses œuvres la recherche de solutions adéquates pour une sortie de crise. Elle aussi qui nécessite un dialogue franc et sincère comme l’attestent les membres de la plateforme.

C’est pourquoi ils entendent prendre part aux assises nationales de refondation qui pointent à l’horizon. La plateforme souhaite aussi que les résolutions et recommandations qui en résulteront soient appliquées immédiatement. Elle appelle toute la classe politique, la société civile, les leaders religieux, les syndicats et les leaders traditionnels d’accepter de se retrouver dans ce cadre de concertation qui, pour elle, permet de sauver le Mali et de poser les jalons pour la refondation tant souhaitée par les Maliens.

Pour ce qui concerne les élections qui doivent mettre fin à la transition, la plateforme souhaite que l’adoption des textes institutionnels de réforme de l’Etat soit prioritaire. Elle souhaite également  que les élections soient organisées par l’organe unique de gestion pour éviter toute contestation lorsque l’on sait que les contestations après les élections législatives de 2020 ont conduit le pays à une crise politique sans précédente. Il ne reste qu’à espérer que la prochaine assise ne soit une assise de trop et qu’elle permette au Mali  de voir le bout du tunnel

<strong>Bissidi SIMPARA  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali, témoin du réchauffement climatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-mali-temoin-du-rechauffement-climatique-2945772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 09:57:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On le sait, le Mali est un pays à la diversité naturelle riche. Traversé par deux fleuves majeurs, le désert comme des régions humides, le pays est le parfait terrain d'observations pour les scientifiques. <strong>Car le Mali est à la fois un formidable témoin du réchauffement climatique, mais aussi un des acteurs de la lutte contre celui-ci</strong>.

Avec une politique agricole novatrice, des ateliers à l'école pour sensibiliser les élèves, et la recherche d'une énergie renouvelable, le pays se place <strong>comme un laboratoire des techniques de demain pour l'Afrique. </strong>Zoom sur quelques pratiques et innovations qui peuvent faire du pays un leader en matière d'écologie sur le continent.

<strong>Un continent touché</strong>

Les événements comme le <u><a href="https://www.pokerstars.fr/fr/blog/2019/jour-de-la-terre-2019-181006.shtml">Jour de la Terre</a></u> sont bénéfiques, car ils démontrent l'importance du réchauffement climatique et ramènent le sujet sur la table. Alors, quand ces mêmes scientifiques qui veulent éveiller les consciences ont les preuves tangibles de ce qu'ils avancent, ils sont à même de toucher plus de monde. Car l'urgence n'est pas visible partout, et c'est bien le grand drame pour la communauté scientifique.

<strong>L'Afrique, elle, n'a pas tardé à comprendre les enjeux et les défis qu'il fallait devoir relever</strong>. Les lacs se sont mis à s'assécher, les cours d'eau disparaissent, le désert grignote les territoires alors que les terres arables s'amenuisent. Heureusement, des solutions existent.

<strong>Une sensibilisation dès le plus jeune âge</strong>

Avec une augmentation significative de la densité de population dans les grandes villes, surtout Bamako, <strong>le Mali doit relever le défi des ordures ménagères et de la pollution</strong>. Et pour préparer les prochaines générations, des documentaires et des expositions sont proposés à l'école. Que ce soit un petit film sur la transformation des ordures en énergie, ou une conférence sur la pollution dans l'air, la volonté des Maliens de préparer leurs enfants à un monde plus écologique est indéniable.

Plusieurs programmes sont en prévision et un savoir unique s'est déjà développé dans le pays. Oumar Diabaté, <u><a href="https://maliagroecologie.wordpress.com/accueil/oumar-diabate/">star de l'agroécologie</a></u>, est aujourd'hui consulté par de nombreux étudiants et organismes pour son expertise par exemple.

<strong>Une nouvelle technique pour un savoir ancestral</strong>

L'agroécologie paysanne est un principe mêlant la permaculture et des techniques ancestrales pour améliorer les rendements tout en préservant la bonne santé du sol. Il existe plusieurs techniques qui ont presque toutes été enseignées à des agriculteurs maliens. La cohabitation entre les plantes, les unes se protégeant des autres, la fabrication d'engrais et de pesticides naturels, l'optimisation de la consommation d'eau. Autant de savoir-faire qui ont rappelé des souvenirs aux anciens des villages.

<strong>Car avec intelligence, les Maliens ont tout de suite utilisé des méthodes ancestrales parfaitement en phase avec les principes de l'agroécologie</strong>.

Avec les techniques modernes qui s'appuient sur le savoir ancestral, les rendements de ces agriculteurs ont plus que doublé, un véritable exemple pour tout le continent. Une autre preuve de la <u><a href="https://www.lebledparle.com/fr/bled">grande sagesse des ancêtres</a></u>, qui, bien avant l'invention des pesticides modernes, utilisaient déjà la nature pour protéger les récoltes.

<strong>Le Mali mise sur l'énergie renouvelable </strong>

par andreas160578, CC0

<em>Légende : L'énergie solaire est privilégiée dans de nombreux pays africains </em>

Si, traditionnellement, la <strong>source d'énergie a longtemps été le bois et le charbon</strong>, le Mali ne veut pas faire l'erreur d'investir dans des centrales chères et consommatrices d'énergies fossiles. Avec un réservoir d'énergies naturelles très important, le pays se place parmi les pionniers dans la région. L'inauguration d'une <u><a href="https://www.maliweb.net/non-classe/inauguration-de-la-centrale-solaire-de-marka-coungo-vers-la-baisse-du-tarif-du-kwh-2943841.html">centrale électrique toute neuve</a></u> le démontre.

Mais le potentiel du pays est encore plus grand. Avec de vastes espaces sans barrière naturelle, les éoliennes peuvent trouver une place de choix sur les terres maliennes malgré des vents peu puissants. La répartition de biomasse est, elle, assez inégale. Mais, grâce à l'agroécologie, il existe un petit vivier de cette matière transformable en énergie. Les paysans sont donc à même de fournir une matière première énergétique en plus de nourrir le pays, une aubaine.

<strong>Cela dit, le principal apport en énergie sera sans doute le soleil</strong>. Avec des vallées plates et un ensoleillement puissant, le Mali peut rêver d'une indépendance énergétique. Une indépendance qui ne sera pas au détriment de la nature.

Une double victoire donc.

<strong>Par WhisperingJane_ASMR, CC0</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition :   Le MDP quitte les organes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-le-mdp-quitte-les-organes-2945771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 09:57:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une déclaration rendue publique le 18 septembre 2021, les membres du Mouvement démocratique et populaire annoncent leur retrait du gouvernement et du CNT. Une décision qui est prise suite à leur dernière assemblée générale qui s’est tenue le 11sepembre 2021 à la radio Kayira.</strong>

Il ressort de la résolution de la dernière assemblée générale que le mouvement démocratique et populaire quitte le gouvernement et le CNT. ‘’Le MDP ne se reconnait plus dans sa représentation au sein du gouvernement et du CNT’’. Cette non représentativité au sein du gouvernement et du CNT n’enlève rien à leur volonté et actions de soutien   au bon déroulement de la transition.

Le fait d’être un des acteurs aux mouvements de contestation contre le président IBK et qui ont conduit à la mise en place des organes de la transition pousse le MDP à soutenir toutes les actions servant à la réussite de la transition. C’est ainsi que les membres du mouvement ont sollicité une compréhension des autorités de la transition et du peuple malien de leur décision. De ce fait, des lettres ont été rédigées et adressées au premier ministre de la transition et au Conseil national de transition afin de les informer de cette décision.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ADEMA&#45;PASJ :  7 prétendants pour la présidence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-pasj-7-pretendants-pour-la-presidence-2945767.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 09:47:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti de l’abeille solitaire à travers son Comité exécutif a fixé les dates de ses congrès. Il s’agit du congrès des mouvements affiliés (Bureau national de la jeunesse et le Bureau national des femmes) pour le 10 octobre et le congrès du parti qui élira un nouveau Comité exécutif prévu pour les 16 et 17 octobre 2021. </em></strong>

Visiblement, les militants de l’Adema sont décidés à imprimer avec éclat un succès foudroyant aux joutes électorales de 2022. Ce succès tant espéré ne saurait être une réalité sans les instances dirigeantes dont les leviers seront tenus par des hommes et des femmes capables de poigne. L’élection du président du Comité exécutif sera très rude car le président sortant serait en face de ses vices-présidents dont Abdoul Kader Konaté alias Empé de la section de Koro, Moustapha Dicko de Douentza, Marimantia Diarra de Dièma, le tout- puissant maire de Bamako, Adama Sangaré, qui milite dans la section de la Commune III. S’y ajoute la percutante, Mme Conté Fatoumata Doumbia de la Commune I. Outre ses vices présidents, Tiémoko Sangaré va en découdre avec Adama Noupounon Diarra de la section rebelle de Sikasso,Yaya Sangaré, l’enfant terrible de Filamana de la bouillante section de Yanfolila. Certaines sources disent aussi que les jeunes cadres sont  en conclave pour une éventuelle candidature.

L’Adéma-Pasj, le parti qui a géré les premières heures du Mali démocratique de 1992 à 2002 s’apprêtent à tenir ses assises phares pendant ce mois d’octobre. Elles  verront probablement le parti d’Alpha Oumar Konaré se doter de nouvelles directions. Des sources proches de Bamako-coura révèlent que l’état du renouvellement pour aller au congrès pour le parti est de 46 sections. Les sections de Koulikoro, Kita, Commune VI de Bamako sont bloquées à cause des querelles intestines.

Pour le mouvement national de la jeunesse, le point du renouvellement des instances est de 32/51 sections. Mais au niveau de la jeunesse, la question brûlante est celle de l’âge dont l’article 79 des statuts a fixé à 35 ans. Pour la présidence de ce mouvement, 3 candidatures étaient sur la table. Il s’agit d’Ibrahima Haïdara de la Commune V, Youssouf Aya de la section de Koro et Ben Maouloud de la section de Gao. Apparemment, ils  semblent dépassés les 35 ans. Il est clair que les choses s’annoncent consensuelles depuis les assises des coordinations régionales de la jeunesse des sections des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Tombouctou.

Pour le mouvement des femmes, le rythme du renouvellement des sections est très lent. Pour l’instant, sa présidence fait l’objet d’une convoitise par la présidente sortante, Mme Djila Aissata Diallo, ancienne député de la Commune II, l’honorable Oumou Soumaré, ancienne députée de Nara et Mme Katilé Hadiaratou Sène, candidate malheureuse aux législatives de 2013 ainsi qu’aux communales de 2016.

Cette dernière, selon les sources proches du Bureau National des Femmes, serait actuellement coupée de sa base de la section des femmes de la Commune V  par une certaine Mme Aïssata Dicko.

Les 16 et 17 octobre vont être durs pour le président sortant du Comité exécutif de l’Adéma. Pour preuve,  Tiémoko Sangaré de la section de Bougouni aura en face de lui, 2 candidats venant tous de la coordination de Sikasso.

Tiémoko doit arrondir les angles avec ses frères de Sikasso avant de s’engager dans la course qui semble impossible. La 2ème étape est de convaincre ses vices présidents pour un soutien qui est théoriquement facile mais pratiquement impossible car les candidats comme Empé, Adama Sangaré, Moustapha et Marimantia Diarra ne sont pas du tout prêts à lâcher prise.

Les candidatures d’Abdel Kader Konaté, d’Adama Sangaré et Noupounon Diarra, de Marimantia Diarra sont à prendre au sérieux car une coalition de ces candidats mettra en mal ou fera fondre comme du beurre sous le soleil  la candidature de Tiémoko.

Moustapha Dicko et Empé viendront avec la région de Mopti en bloc, Marimantia Diarra portera l’étendard de Kayes sous les auspices d’un Mahamadou Cissé « Bagagnoa » dont la force de frappe n’est plus à démontrer dans l’Adéma. Marimantia est un militant aguerri qui a loyalement servi le parti en tant que secrétaire général pendant 15 ans et sous la présidence du président Dioncounda Traoré.

Pendant son passage au secrétariat général, il a su imprimer à l’administration du parti une gouvernance digne d’estime. Adama Noupounon Diarra pèsera dans la balance dans la région de Sikasso et Tiémoko n’aura qu’une petite partie.

Adama Sangaré sera porté par les sections de Bamako sous la coupe de son coordinateur, l’honorable Oualy Diawara. Il ressort que la seule difficulté pour Adama Sangaré est son problème avec la justice. S’il arrive à se défaire de cette difficulté, il rendra sans nul doute la tâche difficile à Tiémoko Sangaré.

Abdel K Konaté dit Empé, actuel PDG de l’office du Niger est un cadre valeureux  de l’Adéma-Pasj qui a travaillé dans le gouvernement de la République du Mali pendant 7 ans et sortir sans qu’on entende les bruits de casseroles.

Fin négociateur comme il a été  vu de par le passé dans les crises du foot-ball, des affaires étrangères, des agents de la santé, de l’Untm, des commerçants, il a toujours su éviter la grève des prix et même des corporations. Sa capacité de négociation fait de lui un candidat qui peut ravir la vedette à Tiémoko Sangaré.

Les candidats à la présidence de l’Adéma fourbissent leurs armes et la bataille s’annonce extrêmement compliquée pour le président sortant.

Certains responsables du Comité exécutif ayant voulu garder l’anonymat ont affirmé que ce congrès marquera un nouveau départ pour le parti qui doit nécessairement soigner son image après les péripéties de 2018 et les clivages qui ont conduit le président Tiémoko Sangaré à exclure bon nombre de membres du Comité exécutif.

La controverse qui demeure est que ces cadres rendront-ils la monnaie à Tiémoko ? En tout cas, le test est une épreuve de grandeur pour le Pr Tiémoko qui doit rééditer son exploit de 2015 alors que ses challengers sont visiblement décidés à lui ôter le fauteuil de président.

Les congrès des femmes et des jeunes qui se tiendront avant celui du Comité exécutif marquera sans doute une étape cruciale dans l’élection du prochain président.

A suivre…

<strong>Seydou DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tornade judiciaire sur Bamako hier :  . Des officiers supérieurs placés sous mandat de dépôt . Issa Guindo et deux de ses anciens collaborateurs en garde en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/tornade-judiciaire-sur-bamako-hier-des-officiers-superieurs-places-sous-mandat-de-depot-issa-guindo-et-deux-de-ses-anciens-collaborateurs-en-garde-en-vue-2945761.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/tornade-judiciaire-sur-bamako-hier-des-officiers-superieurs-places-sous-mandat-de-depot-issa-guindo-et-deux-de-ses-anciens-collaborateurs-en-garde-en-vue-2945761.html</guid>
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<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 09:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ciel judiciaire du Mali est de plus en plus nuageux. Il s’assombrit de jour en jour. Après l’arrestation de SBM, Mme Bouaré Fily Sissoko et l’ancien ministre de la Communication, Mahamadou Camara dans l’affaire des équipements militaires et de l’achat de l’avion présidentiel, hier, au cours de la journée, une pluie judiciaire à torrents s’est encore abattue sur Bamako.</strong>

En effet, selon des sources judiciaires, plusieurs officiers supérieurs de l’armée malienne ont été placés sous mandat de dépôt par le Pôle économique et financier de Bamako.  Selon les mêmes sources, on apprend également que l’ancien maire de la Commune IV du district de Bamako et deux ses anciens collaborateurs sont en garde en vue dans les geôles du Parquet financier de Bamako.

Du coup, c’est la peur au ventre chez les présumés délinquants financiers et autres bandits à col blanc cités dans les rapports des différents services de contrôle et d’audit du Mali. Le nuage judiciaire plane toujours sur le Mali. Les prévisions judiciaires annoncent d’autres arrestations dans les jours avenir.

D’ores et déjà dans le dossier de l’acquisition des équipements militaires au compte du ministère de la Défense et des Anciens combattants, les colonels Abdoul Wahab Touré, Mohamed Lamine Diakité, le commandant Adama Kaba, le Lieutenant Tio Konaté, le contrôleur financier Mme Sangho Fatoumata Bocoum ont rejoint Soumeylou Boubèye Maïga hier lundi, 21 octobre 2021 à la prison centrale de Bamako pour atteinte aux biens publics, faux et usage de faux.

Il est reproché aux désormais locataires de la prison centrale d’arrêt de Bamako l'achat d'un avion présidentiel pour près de 40 millions de dollars, ainsi que des matériels militaires avec une société malienne, tous les deux sans appel d'offres. On se rappelle encore que cette opération criminelle avait engendré en 2014 au Mali des sanctions des institutions financières. Il s’agit notamment du gel pendant six mois des décaissements du Fonds monétaire international (FMI) en faveur du Mali.

Dans le même dossier, on apprend également la convocation de plusieurs collaborateurs civils et militaires de l’ancien président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Ce n’est nullement l’ancien secrétaire général de la présidence, Moustapha Ben Barka, actuel vice -président de Banque ouest africaine de développement qui pourra démentir cette information. Puisque l’enfant spirituel d’IBK depuis Lomé aurait reçu une convocation pour se présenter devant la Cour suprême du Mali. Mais bien avant, l’ancien ministre de la Communication d’IBK, Mahamadou Camara a été placé sous mandat de dépôt le 23 septembre 2021.

Selon certaines indiscrétions, la machine judiciaire est plus que jamais déterminée à atteindre sa vitesse de croisière avant la fin de la transition pour être au rendez-vous de Mali-Kura (le Mali nouveau).

Dans la même journée du lundi 27 septembre 2021, un autre coup de tonnerre a secoué Bamako. En effet, dans la mi-journée, les Maliens ont appris le placement en garde en vue de l’ancien maire de la commune IV, Issa Guindo et deux de ses adjoints. Ce, au Pôle économique et financier de Bamako pour atteinte aux biens publics. Il s’agit de Stiman Bathily et Issa Sidibé. C’est bien sûr le président de la Ligue de football du district de Bamako.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :  Entre Paris et Bamako, fluctuation d’avis !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-entre-paris-et-bamako-fluctuation-davis-2945760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 09:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quand la Métropole a eu vent de la coopération militaire entre la société russe, Wagner et le Mali, les autorités françaises ont fait feu de tout bois. Malgré le silence brisé par le Premier ministre malien de la transition, Choguel Kokalla Maïga autour du sujet, les menaces de retrait des éléments de Barkhane ne cessent rabattre les oreilles à plus d’un. Malgré tout cela, les autorités du Mali restent droites dans leurs bottes comme si de rien n’était.

Le hic dans cette affaire est qu’entre Paris et Bamako, les données varient comme le caméléon change de couleur à son aise. Que se passe-t-il ? Le président français, Emmanuel Macron, avait depuis longtemps parlé de retrait des forces françaises du Mali lorsqu’Assimi a perpétré le second coup d’Etat. Cette fois-ci, son ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian hausse le ton pour clamer que le déploiement des éléments de la société Wagner est incompatible avec les forces françaises sur le territoire malien. Donc qu’elles doivent faire leurs valises et rentrer tout bonnement au pays.

Dans l’intervalle d’un court moment, de Niamey, la ministre française de la Défense, Florence Parly atterrit à Bamako. Elle s’introduit chez son homologue malien. Là, elle dit le contraire de ce que la communauté nationale et internationale avait oui dire. « La France ne partira pas », a-t-elle surpris.  Tout le contraire des interventions antérieures venant de l’Elysée.

Mais Bamako reste sur sa position : explorer d’autres horizons pour avoir des partenaires pour répondre au besoin de sécurisation des populations. Donc partir ou ne pas partir ? C’est là la question. C’est qu’il est indéniable qu’au Mali l’insécurité a pris des proportions inquiétantes.

<strong>Bazoumana KANE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique au Mali :  Les acquis démocratiques en péril</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/transition-politique-au-mali-les-acquis-democratiques-en-peril-2945757.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 09:29:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la suite logique de mes écrits du 04 juin et du 16 août, la transition est une période d’exception par essence budgétivore et opaque. Par conséquent, plus elle est courte, mieux ça vaut comme le résumait si bien notre Zoro national, ancien PM de transition et patriote émérite.</strong>

C’est avec fierté que <strong>je dresse chandelle à la majorité de la classe politique qui s’insurge de plus en plus contre les mesures « particides et démocraticides»</strong> telle la tentative vaine de prorogation de la durée de  transition ou encore l’autre tentative de priver les partis de la manne financière leur permettant de jouer pleinement leur rôle démocratique.   <strong>Toute velléité de transition infinie sera combattue. Celui ou celle qui veut le pouvoir doit passer par l’urne et non par la ruse ou les armes.  Rien ni personne ne nous fera fléchir, pas même les conclusions tronquées des Assises parcellaires ou Levées nationales.</strong>

En septembre 2013, avec l’élection d’IBK à la tête du pays, <strong>l’espoir du peuple était grand en termes d’affirmation de l’autorité de l’Etat en déliquescence, de répression de la corruption et de l’insécurité, d’allègement du fardeau de la ménagère…</strong>

Mais, tout cela a été superbement ignoré par notre cher IBK. Beaucoup de ses ministres ne répondaient jamais aux courriers des citoyens car occupés à leurs propres affaires dans les départements ministériels, <strong>oubliant que c’est l’argent public qui alimente ces départements.</strong> Voilà en gros ce qui était servi au peuple qui s’est majoritairement mobilisé pour le sauveur IBK à la suite de la <strong>débâcle sécuritaire du Général Président</strong>, <strong>grand bâtisseur devant l’Eternel, </strong>j’ai nommé ATT (Que son âme repose en paix éternelle ! Amen).

Et lBK chuta pour faute de résultats tangibles. Voilà la transition à laquelle une seule question s’adresse : <strong>les maliens vivent –t-ils mieux actuellement par rapport à l’ère IBK en dépit des déboires de ce dernier ?</strong>

<strong>La réponse est assurément non et non.</strong> Raison : le navire transition est conduit par des amateurs et calculateurs politiques qui savent qu’ils sont <strong>au sommet par la force de la contestation et non par la volonté du peuple</strong> mûr et responsable qui confie son destin par le truchement d’élections., d’où leur refus d’élections dans le temps convenu des 18 mois ; <strong>ce qui est une insulte grave au peuple malien. </strong>

Souvenez-vous que Laurent Gbagbo a privé dix ans durant le peuple ivoirien de son droit électoral en allant de report en report. Et quand il s’est résolu à organiser les élections, les attentes étaient allées crescendo et la crise éclata à la première manipulation électorale comme pour dire que<strong> la petite étincelle qui s’allume à force de privation électorale se transforme en incendie incontrôlable. </strong>Que Dieu guide le pas des politiques assoiffés de pouvoir, surtout de pouvoir frauduleux (sans élections) afin de préserver le Mali ! Amen.

Pour revenir à la durée de la transition, des gens qui trainent les pieds sciemment pensant se maintenir au pouvoir le plus longtemps possible dans la tricherie (sans élections) se trompent. Ni <strong>la classe politique ni la CEDEAO ne laisseront faire</strong>. <strong>Et même la société civile</strong> qui a son <strong>nom frauduleusement associé à la manœuvre des tenants à la prorogation qui financent et jettent dans la rue des organisations bidons ne répondant à aucun critère </strong>de société civile. A force de ruse, manipulation et mauvaise foi, ils perdront le pouvoir avant les 18 mois pour être remplacés par des filles et fils valables sincères dédiés à l’organisation d’élections en février 2022 pour le BONHEUR DES MALIENS <strong>lassés du temps d’exception.</strong>

La sinistre volonté du groupuscule de tagnininaw (citoyens et associations) ne prospèrera point sous le ciel malien, pays aux pratiques démocratiques avérées depuis 1991 n’en déplaise aux critiques cyniques et atteints de cécité intellectuelle qui ont oublié la dictature mortelle de GMT et sa bande 23 ans durant.
<ol>
 	<li><strong><em>Coup d’Etat ou putsch : crime imprescriptible contre le peuple malien</em></strong></li>
</ol>
<strong>Disposition constitutionnelle valable et durable pour l’ancrage irréversible des principes et valeurs démocratiques, </strong>la majorité des maliens, citoyens éclairés, démocrates et patriotes tient à cette valeur universelle quelque répulsion que puissent avoir les politiciens véreux, <strong>incapables de réaliser le fameux score de 5% de mobilisation électorale </strong>et qui excellent dans les manifestations de rue pour se faire entendre.  <strong>Seulement, savoir haranguer des foules touchées par la crise multidimensionnelle (sécuritaire, économique) est différent de pouvoir gouverner en comblant les attentes populaires. Chacun est pris à son propre piège tendu.</strong>

Et ce ne sont pas les <strong>lois scélérates et circonstancielles</strong> qui vont faire oublier cette interdiction constitutionnelle de perpétrer un putsch car il y a là un principe fondateur de l’Etat démocratique et républicain

Quand on aime son pays, on ne peut guère, même en rêve, souhaiter la transition au détriment de la normalité car une transition, c’est le festival des vautours qui n’ont pas pu s’affirmer dans la gouvernance normale et qui tiennent coûte que coûte au temps d’exception pour sortir la tête de l’eau ; en termes crus : manger dans la sauce publique frauduleusement.

<strong>Entre nous, pensez-vous que tout est rose dans d’autres pays ? qu’il n’y a pas de problèmes politico-institutionnels et sécuritaires épineux sous d’autres</strong> cieux ?

Certes il y en a partout mais les autres préfèrent <strong>résoudre leur équation de façon rationnelle (Sénégal et Côte d’Ivoire par exemple) et non par l’émotion et le sentiment (Mali et Guinée) ; ce qui fait que nous sommes à la traine sur tous les plans derrière ces deux pays frères et à cette allure, l’on risque de rester à la traine pour longtemps. Constat objectif.</strong>

De quoi a-t-on peur avec l’installation dans la forme et dans le fonds d’un pouvoir constitutionnel normal (issu des urnes) pour faire évoluer irréversiblement la situation critique vers des lendemains meilleurs <strong>? Réponse</strong> : du poste que l’on occupe et des largesses de l’Etat.

Toute cette infraction à la Constitution se fait <strong>au nom de notre armée. Mais non ! Notre armée n’a pas l’âme putschiste dans sa majorité. </strong>Cela est une REALITE depuis le premier putsch perpétré par les 14 officiers dirigés par Moussa Traoré le 19 novembre 1968.

En son temps, le Chef d’Etat major de l’Armée Sékou Traoré a fait preuve de laxisme envers les conjurés dont il se démarqua simplement au lieu de les mettre aux arrêts et les condamner pour tentative. Il en a payé les frais car les putschistes l’ont incarcéré après leur forfait national.

Outre le CEM Sékou Traoré, de nombreuses autres valeurs militaires ont manifesté leur désapprobation du putsch et voulaient simplement amener le Président Modibo à changer de cap en favorisant la croissance économique devant soulager ses compatriotes tant la faim régnait au Mali et la liberté individuelle confisquée par la milice auteur de tous les excès.

Parmi ces militaires loyalistes : l’intrépide Diby Sylas DIARRA mort en détention sous les coups de cravache à Taoudéni, Jean Bolon Samaké, Tiécoura Sogodogo, Guédiouma Samaké, Samba Gaïné Sangaré pour ne citer qu’eux, sinon la liste est loin d’être exhaustive.

A l’image de ceux-ci, notre <strong>cher ATT national, soldat bosseur et démocrate dans l’âme et dans l’esprit </strong>n’a<strong> p</strong>as fait le putsch pour l’amour du pouvoir. Il a débarrassé les maliens d’une dictature étouffante, voire mortelle. N’est-ce pas ATT qui disait « <strong><em>le mot putschiste est un qualificatif dont on ne peut être fier » </em></strong>comme pour dire qu’il a agi par contrainte et par amour de son pays.
<ul>
 	<li><strong><em>La classe politique malienne et la CEDEAO en sentinelle des acquis démocratiques</em></strong></li>
</ul>
Depuis la chute d’IBK, l’on ne peut nier la volonté manifeste de la classe politique à contribuer activement à la réussite de la transition, pas pour le visage des tenants du pouvoir transitoire mais pour l’intérêt du pays.

<strong>Cependant, cette posture de mansuétude n’est guère assimilable à un blanc-seing </strong>donné aux autorités de la transition de transgresser la Convention des 18 mois établie de commun accord, <strong>délai même qui a tordu la main à la CEDEAO qui réclamait 12 mois</strong>, et la société civile qui réclamait majoritairement 9 à 12 mois. Une transition longue est un gouffre auquel le Mali ne saurait se payer le luxe d’aboutir<strong>. On aurait dû s’en tenir à un délai de 9 mois. On a eu le double, ça suffit pour réaliser l’essentiel.</strong> Un gouvernement de transition ne peut se substituer à un gouvernement normal qui planifie des actes dans le temps de son mandat. Quand on ne peut pas, on doit avoir l’honnêteté de démissionner et de laisser la place à d’autres maliens qui vont s’assumer dans le délai convenu sans trompette ni murmure.

La Convention des 18 mois établie pour la durée de la transition est un élément clé qui va inéluctablement <strong>casser le consensus de gestion publique en ces temps d’exception et provoquer une vilaine bagarre dont le Mali n’a que faire mais qui a lieu par devoir patriotique et républicain.</strong>

Nous sommes tous des maliens, le forcing ne fait qu’aggraver l’équation posée au lieu de la résoudre. Personne n’a l’apanage ou le monopole de la contestation et de la rue.  C’est un droit constitutionnel qu’une frange de la société ou classe politique peut utiliser aujourd’hui et une autre demain. CLAIR ET NET<strong>. Ce ne sont pas les menaces et invectives qui peuvent prévaloir. Ce qui prévaut, c’est le souci du pays</strong>.

A la lumière de tout ce qui précède, j’invite la classe politique à mettre en œuvre son <strong>plan d’action anti prorogation </strong>et la CEDEAO à ne jamais se dédire pour sa crédibilité.

<strong>Vive le Mali démocratique, un et indivisible !</strong>

<strong>Bamako, le 23 septembre 2021</strong>

<strong> </strong><strong>Mamadou Fadiala KEITA, Juriste</strong>

<strong>Coordonnateur de l’ONG AJCAD</strong>

<strong>Président de COMED : </strong>

<strong>Président de COPER</strong>

<strong>Organisateur en chef et Conseiller Permanent Cri-2002</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la violence armée et ALPC : La création d’un observatoire en examen</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/lutte-contre-la-violence-armee-et-alpc-la-creation-dun-observatoire-en-examen-2945777.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 01:03:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le secrétariat permanent de la lutte contre la prolifération des armes légères (SP-Cnlp) avec l’appui du Pnud a organisé un atelier de validation des termes de référence pour la création d’un observatoire national. L’ouverture des travaux était présidée par le lieutenant- colonel Adama Diarra.</strong>

Cette rencontre technique s’est tenue le mardi 21 septembre dans un hôtel de Bamako pour jeter les bases de la création d’une structure scientifique pour mettre à la disposition du Mali et ses partenaires des données fiables par rapport à la violence armée.

Ont pris part aux travaux une cinquantaine de participants venus des services techniques de la sécurité, les agents du SP-Cnlp, le CNT, l’Onef, l’Instat, la direction nationale des frontières, la direction nationale des collectivités et les partenaires techniques et financiers. Au cours de cet atelier, les participants ont examiné et validé les termes de référence pour la création auprès du SP-Cnlp l’observatoire nationale sur la violence armée au Mali (Ovam).

La mise en place d’un observatoire est plus que jamais nécessaire dans un pays comme le Mali ébranlé par une violence armée depuis 2012. Selon les statistiques, plus de 700 millions d’armes légères circulent dans le monde dont 100 millions en Afrique.

En effet, la présence des armes a réveillé les vieux démons dans plusieurs parties du Mali où il ne se passe pas un jour sans qu’elles soient utilisées par des groupes non identifiés pour commettre des exactions sur les pauvres populations civiles.

Le maire adjoint de la commune IV, Dramane Keita, au nom du conseil communal, a exprimé tout son soutien au projet de création de l’Ovam.

La représente de l’ambassade de l’Allemagne au Mali, Dr Hannah, a réitéré la disponibilité de son pays à accompagner la création de l’observatoire sur la violence armée au Mali.

« La prolifération des armes valorise l’instabilité et rend les conflits plus violents et empêche leur aboutissement à la paix », a laissé entendre le représentant de l’Union européenne, Zcaf Mustapha.

Partant, il a martelé que la violence nuit au respect du droit international humanitaire, menace les gouvernements légitimes, favorise le terrorisme, entretient la criminalité organisée et transfrontalière». Il a précisé que l’observatoire est financé dans le cadre du 11<sup>ème</sup> Feed (Fonds européen de développement).

L’observatoire, a- t-il estimé, sera un service qui fournit au pays des informations factuelles, objectives, fiables et comparables en matière de  prolifération des armes légères et de petits calibres.

Selon le secrétaire permanant de la lutte contre la prolifération des armes légères, le lieutenant-colonel, Adama Diarra, l’observatoire aura trois fonctions opérationnelles à savoir : la collecte des données, l’analyse et l’interprétation des données collectées, la production et la diffusion des rapports. Dans un premier temps, le rôle de l’observatoire sera de regrouper toutes les informations disponibles pour dresser un tableau national. A cet effet, il dressera un état des lieux de l’information à travers l’identification et la classification des fournisseurs d’informations sur les Alpc et la violence armée ainsi que les organismes partenaires potentiels.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société de patrimoine ferroviaire du Mali :  Qui pour écouter la détresse des cheminots ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-de-patrimoine-ferroviaire-du-mali-qui-pour-ecouter-la-detresse-des-cheminots-2944969.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 15:01:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>À l’arrêt depuis plus de deux ans, la relance du Chemin de fer n’est pas pour demain, du moins pas avec l’administration actuelle de la Sopafer, dirigée par Issouf Maïga, sous le magistère duquel les Maliens ont été à plusieurs reprises roulés dans la farine.</strong></em>

Le premier coup date de 2018. Comme des bétails électoraux, les Maliens ont appris du ministre des Transports d’alors, Baba Moulaye, que le Mali a acquis une locomotive neuve, avant d’annoncer la reprise sans délai du train voyageur.

Après la présidentielle sanctionnée par la réélection d’IBK, le dossier a été abandonné pour des raisons qui n’ont jamais été expliquées aux Maliens. Fraichement nommé à la tête de la Sopafer, Issouf Maïga, comme pour berner davantage les riverains des rails, a repeint plusieurs gares routières. Le coût de cette entreprise, de sources bien introduites, aurait coûté plusieurs dizaines de millions de nos francs. Résultat : lesdites gares, après deux ans d’attente, attendent l’arrivée du train. Pendant ce temps, des cheminots mouraient de faim par faute de salaire de plusieurs mois d’arriérés et les ouvrages, notamment les ponts de Toukoto, Mahina et Kakoulou avaient besoin d’être retouchés.
Sous la pression de l’opinion publique, le département chargé des Transports, dans le cadre du plan d’urgence de relance du trafic ferroviaire, lance un appel d’offres pour l’acquisition de 4 locomotives. Attribué à la société américaine Saratem INC, ledit appel d’offres, après des missions aux USA à plusieurs millions de francs CFA, a été également abandonné au profit de vieilles locomotives arrêtées depuis des lustres.
En effet, sans faire le point financier sur ledit appel d’offres, l’administration de la Sopafer, sur instruction de sa tutelle, a décidé de retaper en lieu et place de l’acquisition de locomotives neuves.

C’est ainsi que les mécanos, techniciens et ingénieurs de la Sopafer ont été mobilisés pour remettre en marche la vieille locomotive CC-2205. Selon nos confidences, la réparation de ces vieux engins aurait également coûté au contribuable malien plusieurs dizaines de millions de francs CFA. Après un essai de charme, on ne sait plus ce que sont devenus ces vieux engins.
C’est dans cette foulée qu’une mission, a-t-on appris, a été dépêchée pour inspecter l’état desdites locomotives, en Côte d’Ivoire. Sauf que cette idée fut abandonnée sans qu’on ne connaisse le contenu du rapport d’inspection de ladite mission.
Et ce n’est pas tout. Au-delà de cette gestion couronnée de promesses, en passant par des missions de travail, qualifiées par d’aucuns de très peu orthodoxes, le DG de la Sopafer est taxé  d’incompétent. Et pour cause, dans tous les pays sérieux du monde, le chemin de fer est dirigé par des cheminots. Mais au Mali, le DG et son adjoint sont tous des financiers.
Malgré le cri de cœur des cheminots, Issouf Maïga a su se maintenir à la tête de la Sopafer. Des ministres ont passé, mais  il demeure malgré son incapacité à faire relancer le train.
<strong>Bill Carson</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>URD :  Abdrahamane Diarra clashe Me Demba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/urd-abdrahamane-diarra-clashe-me-demba-2944959.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 14:31:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le torchon brûle au sein de l’URD après la mort de son président emblématique, Soumaila Cissé. Le leadership semble être la cause de cette divergence entre les membres. La défense des intérêts, le clanisme, les clashs sont entre autres le quotidien de la deuxième force politique du Mali lors des élections présidentielles passées. Est-ce que le déclin de l’URD ?</strong>

Dans une de ses sorties médiatiques, Abdrahamane Diarra fustige Me Demba Traoré. Selon lui, la situation au sein de l’URD va au-delà des militants. Pour lui, l’opinion nationale et internationale s’intéresse aussi. Pour lui, l’URD représente aujourd’hui l’espoir des Maliens car elle incarne la concrétisation d’un Mali meilleur à l’issu de la prochaine élection présidentielle.

Pour cela la transparence et la justice dans la gouvernance interne doit être de mise. Pour  Abdrahamane Diarra, ceux qui sont chargés de la gestion  de la communication sont les principaux responsables de cette  polémique. Au lieu de jouer leur rôle, ils ont préféré se lancer dans des combats d’intérêts personnels au détriment de l’intérêt général. L’on constate que M.Diarra s’en prend à Me Demba comme si lorsqu’on a en charge  la communication, on ne doit pas porter l’étendard du parti lors des échéances électorales.

Pourtant en démocratie, seul le choix des militants priment. Faut-il faire des intimidations lorsque l’on sait que  le parti est régi par les textes.   « Pourtant, les textes semblent être  foulés au pied par M.Diarra qui tire à tout bout de champ tout ce qui se met à travers son mentor »,  a confessé une source proche. Selon la même source M. Diarra défend la candidature de Boubou Cissé.  Est-ce vrai ? nous ne saurions le dire avec exactitude. Mais ce qui est sûr, c’est qu’au sein de l’URD aujourd’hui, l’on est prêt à foulé au pied les textes du parti, comme le stipule Abdrahamane Diarra. Pour lui, ce forcing met en cause la cohésion et l’unité du parti.  La trahison flagrante ne passera pas.  « La politique, c’est d’abord la légitimité. Donc le respect de la volonté de la base du parti », a-t-il ajouté.

Au regard de tout ce qui précède, la cohésion doit être de mise au sein de ce parti politique pour le respect de la mémoire de Soumaila Cissé. Il est nécessaire que chacun enterre sa hache de guerre et  respecte la volonté de la base. Le contraire mettra le parti à la dérive.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détournement aux postes de péage :  Bientôt la fin de la magouille</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/detournement-aux-postes-de-peage-bientot-la-fin-de-la-magouille-2944965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 14:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Etat perd des centaines de millions de Francs CFA par an par la faute des travailleurs au niveau des postes de péage. Pour mettre fin à la saignée, une vaste opération appelé ‘’Opération coup de poing’’ est en cours pour nettoyer les Ecuries d’Augias. </strong>

« Existence de tickets parallèles, détournement des frais de péage, absentéisme des agents et pléthore de l’effectif », ce sont les noms du fléau qui gangrène les postes de péage du Mali. Face à cette situation peu honorable, le ministère des Transports et des Infrastructures a instruit à l’Autorité routière de prendre les dispositions urgentes pour arrêter l’hémorragie. Une situation hautement préjudiciable pour les caisses de l’Etat qui peine à faire face à ses missions d’entretien et de construction des routes. Pour ce faire,  le ministre Dembélé Madina Sissoko s’est montrée intraitable sur la question.

Elle a instruit une grande réforme du système de péage devant aboutir à la dématérialisation et l’introduction du numérique au niveau des postes de péage. Aussi, elle a insisté sur l’urgence d’extirpation de mauvaises graines et de l’allègement des effectifs. Toute chose que l’Autorité routière, structure en charge de la gestion des péages, s’est attelée à mettre en œuvre.

Sentant le coup venir, des agents contractuels et des journaliers (complices de la fraude et des détournements) sont vent debout contre la réforme engagée.

Pour l’Autorité routière l’allègement de moitié des effectifs est plus que nécessaire, car les péages fonctionnent à la limite à perte à cause de la pléthore d’agents contractuels et de journaliers qui, non seulement coûtent cher en termes de prise en charge salariale, mais aussi détournent les maigres recettes journalières.  Des tickets parallèles sont utilisés par ces derniers. Une pratique décriée par des usagers sur les réseaux sociaux.

C’est un secret de polichinelle que la source de l’enrichissement des agents des péages est le détournement. Ils disposent tous de véhicules reluisants et certains ont même construit des châteaux sur le dos de l’Etat.

Le nouveau dispositif en cours consistera à numériser le système de paiement des droits de passage au péage. Ce qui nécessiterait un réaménagement du personnel non essentiel. Ainsi, l’Etat pourra faire des économies considérables et renforcer le fonds existant pour l’entretien routier et voire la construction de nouvelles routes.

De sources sûres, nous apprenons que le Mali compte au moins 24 postes de péage, et l’effectif (agents de péage) est évalué à près de 450. Faut-il rappeler qu’au Mali l’Autorité routière dispose de deux types de postes de péage routier dont des postes informatisés et des postes manuels.

Le franchissement d’un poste de péage routier se fait après le paiement de la redevance. C’est alors que les barrières s’ouvrent pour laisser passer l’usager.

Les opérations d’ouverture et de fermeture des barrières se font automatiquement au niveau des postes de péage informatisés grâce au dispositif informatique.

Quant au niveau des postes de péage manuels, il a été fait recours à des journaliers pour assurer la gestion des barrières (opérations d’ouverture et de fermeture), et ceci, à l’image des postes de contrôle routier de la gendarmerie nationale. Cette initiative contribuait à donner de l’emploi aux personnes habitant les localités environnantes d’un poste de péage.

En effet, les personnes qui s'occupent de la gestion des barrières au niveau des postes de péage sont des journaliers qui étaient payés au départ à la fin de la journée. Par la suite, ils ont sollicité auprès de la Direction de l'Autorité routière le rassemblement de leurs gains quotidiens pour les  payer sous forme de salaire mensuel.

D’ailleurs, les émargements au titre de rémunérations desdits journaliers continuent de se faire toujours quotidiennement. Pour sûr, les nouvelles autorités sont décidées à mettre fin à cette pratique frauduleuse qui saignent dangereusement les caisses de l’Etat par la numérisation de tout le système.  Elles affirment ne vouloir céder ni au chantage encore moins à l’intimidation.

<strong>Siriki KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>4e audience publique de la CVJR :  17 victimes vident leurs cœurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/4e-audience-publique-de-la-cvjr-17-victimes-vident-leurs-coeurs-2944963.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 14:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des hommes et femmes victimes de violations graves des droits de l’Homme ont fait une descente en soi. Ce, pour extérioriser ce qu’ils ressentent comme maux au plus profond de leur être. C’était à l’occasion de la 4<sup>ème</sup> audience publique organisée par la Commission Vérité Justice et Réconciliation (Cvjr). La cérémonie qui a mobilisé du monde s’est tenue au Centre international de conférence de Bamako ce samedi 18 septembre 2021.</strong>

Des larmes extérieures des victimes qui ont témoigné et celles intérieures de la majorité de l’assistance ont tenu en haleine la presse nationale et internationale des heures durant dans cet espace d’expression, ce forum de reconnaissance des victimes en vue d’une possible réconciliation.

Tradition respectée. Après avoir donné le ton à travers une conférence de presse à la Maison de la presse, les responsables de la Cvjr ont donné rendez-vous aux 17 victimes et toute l’assistance au Centre international de conférence de Bamako. Il s’agit pour eux de rendre aux victimes leur dignité et faciliter un début de guérison en reconnaissant publiquement ce qui leur est arrivé.

La 4<sup>ème</sup> audience a mis son thème « Les atteintes au droit à la propriété » aux vestiaires pour rappeler ceux des trois premières. Il s’agit respectivement de « atteinte au droit à la liberté », « atteinte au droit à la vie et à l’intégrité physique » et « les disparitions forcées ».  Au total, il y a eu 17 témoignages en 13 passages. Le septentrion et le Centre du Mali étant des parties chaudes du Mali, les victimes qui se sont exprimées sont partagées entre ces deux zones.

<strong>Les victimes du Coup d’Etat du 19 novembre parlent</strong>

Devant le panel de 5 commissaires et présidé par le patron de la Cvjr, Ousmane Oumarou Sidibé, le témoignage collectif des victimes du coup d’Etat du 19 novembre 1968 a ouvert le bal. Il s’agit des ayant-droits de Modibo Kéita et 40 autres personnalités membres de son gouvernement. Gaoussou Diarra, Mariam Daiwara et Aboubacar Sissoko ont tour à tour pris la parole pour briser le silence autour des conditions difficiles dans lesquelles leurs parents ont vécu ou sont morts.

Selon Gaoussou Diarra, après le coup d’Etat de 1968, une chasse à l’homme des membres du régime déchu a eu lieu. De son point de vue, Modibo et ses compagnons ont été partagés entre les différentes prisons du Mali. Partant, il dira que quatre parmi eux sont morts en détention et ceux qui ont été libérés ont vécu l’enfer sur la terre.

Toujours selon lui, Modibo Kéita a fait 9 ans d’emprisonnement à Kidal, de 1968 à 1975, il n’a goûté à aucun fruit ; Mamadou Diarra a été privé de médicament et de nourriture jusqu’à ce que mort s’en suive ; Jule Traoré rend l’âme et David Coulibaly a eu la colonne vertébrale brisée par les commandos. « <em>Pendant dix ans, il a fait l’objet de séquestration arbitraire, privé de viande, victime de violations des droits de l’Homme. Quelle indignité étatique !</em> », s’exclame-t-il. Et d’ajouter que la présomption d’innocence a été sacrifiée sur l’autel du coup d’Etat militaire. Il ajoutera que malgré les appels d’amnistie internationale, le régime d’alors est resté sourd.

Pour sa part, Me Mariam Diawara a affirmé qu’après le coup d’Etat de 1968, ses jeunes frères n’ont pas bénéficié d’éducation. « A la libération en 1975, mon père n’avait que le quart de son salaire. Il est parti à Koutiala, toutes ses entreprises ont été détruites et ce sont des violations graves », a-t-elle expliqué.

A sa suite, le fils de Bourama Sissoko, Aboubacar, a dit avoir fait une enfance très  difficile après le coup d’Etat. Pour lui, lorsque le président Modibo Kéita a été arrêté, les militaires sont partis tirer dans leur famille. A ses dires, le président et les autres détenus ne buvaient pas de l’eau potable. Il fera savoir que les conséquences ont été lourdes pour eux. « <em>Nous les enfants avons été dispersés. Pour nous éloigner de Bamako, notre père a été envoyé à Dioïla. Le coup d’Etat du 19 novembre peut allumer le feu sur le fleuve. David a été maltraité à mort. C’était le feu, la force, la mort, la dictature qui régnaient. Nous avons notre droit avec le Mali »</em>, a narré cette victime qui n’a pas manqué de préciser que la vie de 600 enfants étaient en danger au lendemain du coup d’Etat.

<strong>Autres témoignages poignants sur les violations des droits de l’Homme au Nord et Centre</strong>

<strong>Amidi Ag Kani, 2017 à Ménaka</strong>

«Je suis le chef de village de Tinbawe. Notre campement a été attaqué par un groupe d’hommes armés faisant beaucoup de victimes. Tous les hommes ont été tués. C’était en 2017. J’ai perdu 4 frères, mon père et mon oncle. Beaucoup ont fui, ils ont tout brûlé. Nous sommes allés à Ansongo à pied. J’ai perdu plus de 15 millions FCFA. J’adresse Aux Maliens un message de paix et de soutien pour secourir les victimes des exactions ».

<strong>Un témoignage anonyme victime en 2019 à Yoro</strong>

« Le 16 juin 2019 à Yoro dans le cercle de Koro, région de Mopti, des groupes armés ont tiré sur les gens. Ils ont tué beaucoup de personnes. Après l’enterrement des corps, les hostilités ont recommencé à 14 heures. Le marché, le dispensaire, tout a été brûlé.  Le soir ou le matin, ils viennent nous soumettre à leur loi. Les djihadistes frappaient les femmes, les enfants car il n’y a personne pour nous aider ».

<strong>Fousseyni Diallo et Binta Dembélé à Kologon dans la région de Mopti</strong>

Selon Fousseyni Diallo, le 1<sup>er</sup> janvier 2019, à 5 heures du matin, les tirs ont commencé. « On ne voyait rien. Des hangars et plus de 30 personnes ont été brûlés dont le chef de village. Tout le village est dispersé en ce moment », dit-il.

Binta Dembélé est une femme âgée de 41 ans, mariée et mère de 9 enfants. Selon elle, au moment des faits, elle venait d’accoucher et attendait le lendemain de ce jour fatidique pour faire le baptême. « Quand les tirs ont commencé, j’ai reçu une balle perdue. Ils ont tué toutes les personnes dans la mosquée, coupé les parties génitales d’un homme devant moi. L’enfant dont je venais d’accoucher a été brûlé et enterré dans la chambre. De ce fait, nous n’avons pas pu rester. Nous sommes allés à Mopti », a-t-elle dit.

<strong>Korotimou Sangaré, victime en 2012 à Gatji</strong>

A Gatji dans la commune de Youarou, région de Mopti, Korotimi Sangaré, âgée de 28 ans, aide-soignante, est témoin de ce qui est arrivé à sa mère. « Un lundi matin, des hommes armés ont enlevé ma mère qui n’a rien fait. La seule raison qu’ils ont évoquée est qu’elle est une belle femme. Comme nous étions indexés dans le village, nous avons décidé d’aller à Niono. Ma mère est restée avec ses ravisseurs pendant une année. Au moment où elle a réussi à s’échapper, elle était devenue méconnaissable. Du dispensaire de Niono à Ségou jusqu’à Bamako, la Cvjr a joué sa partition pour sa prise en charge. Mais elle est finalement décédée », a-t-elle relaté.

<strong>Abdoulaye Yattassaye, éleveur et culitivateur de 47 ans à Niono</strong>

« Suite à un différend au sein du Collectif des éleveurs de Niono en 2013, mon oncle a été tué. Il s’appelle Ousmane Yattassaye. Il fut enlevé d’abord, ensuite caché et tué enfin. Il était marié, père de beaucoup d’enfants et employeur de plus de 100 personnes. Ils ont cherché à le tuer parce qu’on (les membres du syndicat) demandait une certaine amélioration dans la coopérative des éleveurs. Entre la gendarmerie et la préfecture, il a disparu le 16 janvier 2013. Le 23 avril de la même année, sa tombe a été découverte derrière la préfecture.

Pour rappel, à l’arrivée devant le public et au départ, le président de la Cvjr et le panel qu’il présidait se levaient pour saluer les victimes disposées à pardonner à condition que la justice et la réparation soient garanties.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assises Nationales / Organe Unique :  Le M5&#45;RFP fustige les opposants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assises-nationales-organe-unique-le-m5-rfp-fustige-les-opposants-2944961.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 13:57:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, la question des assises nationale et  de l’organe unique de gestion des élections  défraie la chronique. Elle est  discutée même dans les salons feutrés de Bamako. Certains approuvent leur nécessité.  Par contre, beaucoup les considèrent inopportuns et s’y opposent. Ce comportement ‘’peu orthodoxe’’ des opposants est décrié par le M5- RFP.   </strong>

Dans une déclaration rendue publique le 16 septembre 2021, le mouvement du 5 juin Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) dit avoir appris avec amusement  à travers un communiqué de presse daté du 13 septembre 2021,  du ‘’cadre d’échange des partis et regroupements des partis politiques pour une transition réussie au Mali’’, qu’il y aurait des convergences sur l’organisation des élections générales du 27 février 2021.  Le M5-RFP n’approuve pas ce comportement  qu’il qualifie de  ridicule.

Les membres du M5-RFP  se posent la question à savoir comment l’attitude politique peut être plus insipide que la tentative enfantine d’opposer l’URD au M5-RFP ou encore le premier ministre au président de la transition. Poursuivant, le M5 se pose d’autres questions à savoir comment l’imposture politique peut-elle dépasser le fait de se donner la mission de travailler pour une transition réussie au Mali alors que l’objectif réel était de savonner une planche sur laquelle eux-seuls glisseront.

Tous les actes, toutes les déclarations du cadre d’échange n’ont qu’un seul et même objectif : faire échouer la transition. Cet état de fait alimente la colère du M5-RFP qui estime qu’il est libre aux revanchards responsables de la descente du Mali aux enfers de se liguer pour caresser le rêve impossible de reprendre un pouvoir perdu du fait de leur corruption érigée en mode de  gouvernance.

C’est ainsi que le M5 rappelle aux participants que le peuple malien qui n’est pas amnésique se rappelle qui est responsable des engrais frelatés, des détournements de fonds alloués à l’achat d’équipements militaires, des avions payés non livrés ou cloués au sol pour ne citer que ceux-ci. Pour le M5, les participants veulent mettre la couverture de leur statut de candidat ou d’apposer radicalement pour échapper à ses responsabilités.

Par rapport à l’organe unique de gestion des élections, le M5-RFP déplore le comportement peu orthodoxe de ceux qui s’y opposent. Pour lui,  les conjurés qui sont vent debout contre l’organe unique de gestion des élections et les assises nationales de la refondation ont été invités à faire des propositions d’amélioration qui seront prises en compte. « Ils refusent de s’inscrire dans une transition inclusive et participative pour se complaire dans la critique stérile qui ne fera pas le Mali. Alors que les points de contestation sont inscrits dans le PAG et qui sont  partagés  par la société civile et une frange de la classe politique.  En lieu et place d’aider à la réussite de la transition, certaines se promènent dans les ambassades et les pays voisins pour comploter contre leur propre pays sans aucun état d’âme, sans le moindre esprit patriotique », dit-il.

Cet état de fait envenime la colère de M5- RFP qui estime que le CNT est le cadre propice pour discuter des questions qui divergent ou des questions mal comprises car la plupart de ces partis siègent au CNT. C’est ainsi que le M5-RFP, tout en rejetant toutes formes de chantage et les ultimatums, se dit ouvert à tous les débats pour une vraie réussite de la transition.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre le terrorisme :  Paris perd du terrain au Mali, Parly arrive en catastrophe à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/lutte-contre-le-terrorisme-paris-perd-du-terrain-au-mali-parly-arrive-en-catastrophe-a-bamako-2944953.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 13:48:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la petite musique qui se jouait entre Bamako et Paris au sujet de la présence des éléments de la société russe, Wagner, le Premier ministre de la transition, Choguel Kokalla Maïga est sorti de sa réserve pour dire sa part de vérité. L’occasion saisie par le Chef du gouvernement est l’audience accordée à la Fondation Forum de Bamako et la plateforme VIP Africa le jeudi 16 septembre 2021. Et l’ancien Premier ministre, Dominique De Vilpin adresse aussi une critique amère à l’ancienne Métropole. La ministre des Armées ne s'est pas limitée aux épithètes et attributs pour qualifier la décision des autorités maliennes. Toutes affaires cessantes, de Niamey, elle a improvisé une visite sur Bamako. De son entretien avec son homologue malien, rien n'a filtré pour le moment.</strong>

Après avoir eu vent de la protestation des autorités françaises contre une imminente présence des éléments de la société russe, Wagner, Dr Choguel n’a pas voulu partir par mille chemins. Au cours de sa rencontre avec ces deux organisations de la société civile malienne, il a craché sa pastille valda. Le bonbon a un goût amer pour la France qui ne dort plus que d’un œil. Et pour cause, en plus des forces françaises et la Minusma, le Mali se tourne vers le pays de Staline.

<strong>Pourquoi Wagner doit venir ?</strong>

Depuis 2012, le Mali fait face à cette crise multidimensionnelle. Les forces françaises en l’occurrence les 5000 hommes de Barkhane, la Mission des Nations-Unies pour la stabilité du Mali (Minusma) et les 1500 soldats allemands sont venus au Mali pour assurer la sécurité des Maliens de leurs biens.

Pensant qu’elles sont des forces d’interposition entre les populations et les groupes terroristes dans le Sahel, les militaires venus de l’étranger ont souvent dormi sur leurs lauriers. Pendant ce temps, les terroristes n’ont pas chômé pas dans leur entreprise. Ils ont semé la désolation partout où ils sont passés au Nord et au Centre, tuant des militaires, la population civile, brûlant des villages tout entiers et enlevant les autorités coutumières, religieuses et administratives. Sans oublier des ravages en vie humaine dans la zone des trois frontières.

A Ogossagou, les assaillants ont tué plus de 100 personnes. A deux kilomètres de là, ils sont allés à Wélingara et tué les habitants sur place. En plus, le Mali se souvient encore du massacre de Kologon où une attaque djihadiste a fait plus de 100 morts. Le Camp militaire de Dioura a été attaqué le 17 mars 2019. Le bilan humain est de 26 morts et 17 blessés. Les 9 et 10 juin de la même année, 101 personnes sont tombées sous les balles à Sobane Da.

C’est au regard de ce qui précède que les autorités de la transition ont pris leur courage à deux mains pour signer un contrat hardi avec la société russe. Ce, parce que chaque jour que Dieu fait, le Mali compte ses morts avant de les enterrer. Et cela a duré huit bonnes années.

Choguel n’a pas raté sa sortie dans la mesure où les Maliens attendent les autorités de la transition sur le chantier de la sécurité. Donc elles le feront peu importe le fonds que cela engendrera et advienne que pourra. Sur la question sécuritaire, Choguel mentionne que le Mali a énormément de difficultés aujourd’hui. Selon lui, cette décision est née de la volonté de la France de retirer ses troupes de la lutte contre les terroristes. « Les partenaires ont changé un peu leur politique. Ils ont décidé de quitter le Mali suite au changement du 18 août. Ils ont décidé de se replier sur d’autres pays. Il y a des zones qui sont abandonnées qu’il faut occuper pour ne pas laisser le vide. Nous sommes obligés aujourd’hui de nous interroger. Si les partenaires décident de partir, qu’est-ce qu’on fait ? Est-ce qu’il ne faut pas avoir un plan B ? », a-t-il posé comme interrogations.

Pour le chef du gouvernement,  Cette situation conduit aujourd’hui à des débats et, dit-il, on nous accuse de vouloir changer de stratégie. A entendre Choguel, certains comportements inacceptables avaient été dévoilés à la Cedeao par le président Assimi Goïta. « <em>Il a fait savoir à la Cedeao que lorsqu’il y a une attaque quelque part et qu’on décide de lever un hélicoptère, on l’interdit au motif que la zone est celle d’entrainement d’autres forces. C’était par le passé mais aujourd’hui on ne peut pas continuer dans cela</em> », dit-il. Partant, il balance sa vérité à la face de ceux qui accusent le Mali de faire recours à d’autres forces. « <em>On ne peut pas nous interdire d’acheter des armes avec un pays si on a un accord parce qu’un autre ne veut pas. On ne peut pas nous interdire d’envoyer des gens dans un pays pour être formés parce qu’un autre ne veut pas »</em>, laisse-t-il entendre.

Pour lui, l’intervention des forces étrangères était justifiée par trois raisons. Premièrement, dit-il, il s’agit de détruire les terroristes. Deuxièmement, selon lui, elles doivent aider l’Etat malien à étendre son autorité et sa souveraineté sur toute l’étendue du territoire national. Troisièmement, elles ont comme devoir d’appliquer les résolutions des Nations-Unies.

Aux dires de Choguel, rien n’y fit. Ecoutons-le : «<em>Le terrorisme s’est étendu, l’autorité et la souveraineté de l’Etat ne sont pas restaurées  partout, les résolutions des Nations-Unies changent chaque année</em> », dit le Premier ministre qui ajoutera que le Mali a refusé l’augmentation du contingent de la Minusma parce que la décision a été prise sans eux.  Pour cela, explique-t-il, il a été instruit à l’ambassadeur de s’opposer. <em>« On ne peut pas augmenter le nombre d’éléments de la Minusma sans savoir pourquoi et ce qu’ils vont faire. Il faut qu’on discute. C’est ce qu’on a fait durant 9 ans </em>», a-t-il martelé avant de dire que le Mali va vers d’autres horizons pour élargir les possibilités de coopération afin de maîtriser la défense nationale. Le PM malien ne trouve point cette démarche-là compliquée.

Faut-il le rappeler, la société Wagner s’est illustrée en Syrie et Centre-Afrique. Après avoir entretenu les forces étrangères durant huit années, le Mali ne doit ménager aucun effort économique pour sécuriser sa population. Barkhane gagne 2000 milliards par an et la société n’a besoin que de 72 milliards par an. C’est aux Maliens de choisir entre la double mort (physique et économique) et une possibilité d’avoir la paix.

Si le Mali arrive à récupérer les 1230 milliards de la Loi de programmation militaire et les 50 milliards du fonds de la Covid-19, rien ne l’empêchera d’entretenir son nouveau partenariat militaire pour assurer sa sécurité.

<strong> « La France dans un piège », dixit Dominique De Villepin</strong>

L’ancien Premier ministre de la France a fait savoir qu’ils sont dans un piège au Mali. Pour lui, il y a à la fois le rejet d’une grande partie de la population et le principe de la résistance nationale contre les troupes étrangères est aussi vieux que le monde. Napoléon, argumente-il, l’a constaté en Espagne, en Russie, nous l’avons vécu en Jun Fan Gung Fu et en Algérie. Selon lui, il y a un rejet des gouvernements qui voudraient eux-mêmes négocier avec les rebelles.

Il déplore le manque de stratégie politique de la France dans la lutte anti-terroriste au Mali. « Et nous Français disons lutter contre le terrorisme sans stratégie politique. Nous n’avons pas la volonté de reconstruire les Etats défaillants. On adapte nos dispositifs à la réalité de ces pays. Nous aurions mieux fait d’envoyer une force pour empêcher la colonne qui voulait venir  à Bamako sans venir dans ce pays », estime-t-il.

Il n’a pas manqué d’évoquer la corruption qui entre en jeu. A ses dires, il y a un élément nouveau qui fait la différence, c’est la corruption. « <em>Nous nous introduisons dans ces Etats défaillants ; nous importons une manne financière qui est détournée par des Etats qui n’assurent pas leur responsabilité. L’armée malienne est incapable d’y aller. Tout cela est prévisible, tout cela se répète et nous ne voulons pas voir</em> », martèle l’ancien PM français.

<strong>Le pré-carré ne glisse-t-il pas entre les doigts de la France ?</strong>

L’on se rappelle, dès l’annonce de l’avènement des éléments de la société Wagner, la France ne sait plus sur quel pied danser.  Elle menace de nouveau de retirer ses troupes du Mali si l’information s’avère. De façon ridicule, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian a affirmé que la société privée russe, Wagner au Mali serait  incompatible avec le maintien d’une force française. La ministre française des Armées, Florence Parly a réagi en ces termes : « <em>Si les autorités maliennes devaient contractualiser avec la société Wagner, ce serait extrêmement préoccupant, contradictoire et incohérent avec l’action de la France au Sahel </em>».

Avec la situation qui prévaut au Mali, en Guinée, au Tchad et en Centre-Afrique, la France n’est-elle pas en train de perdre progressivement la mainmise sur son pré-carré en Afrique?

Florence Parly arrive à Bamako pour  un chantage des autorités de la transition. L'objectif de sa visite improvisée serait de  pousser les autorités maliennes à clarifier leur position. « Mon objectif est de parvenir à clarifier la position des autorités maliennes et de réitérer des messages », a expliqué Mme Parly avant de rencontrer lundi son homologue malien, le colonel Sadio_Camara. «On ne va pas pouvoir cohabiter avec des mercenaires », a-t-elle prévenu.

Cela ne surprend point. Elle montre que l'habitude est une seconde nature car Macron a convoqué les présidents du G-5 Sahel pour une clarification de position en prélude au sommet de Pau.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial :  Vouloir une chose et son contraire</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-vouloir-une-chose-et-son-contraire-2944954.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 13:46:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il a toujours fallu qu’un événement se produise au Mali pour que la France se manifeste pour parler de retrait de ses forces de la lutte contre le terrorisme au Sahel. Lorsque le deuxième coup d’Etat est survenu, Emmanuel Macron a informé l’opinion nationale et internationale qu’il fera un retrait de ses troupes de façon progressive.

En outre, ayant été mis au parfum de l’information concernant le contrat entre le Mali et la société russe, Wagner, l’ancienne Métropole ne cesse de faire des déclarations tous azimuts. Elle a toujours fait savoir qu’elle ne pourra pas composer avec les éléments de Wagner. C’est-à-dire qu’elle partira.

Donc c’est de nouveau la reprise de cette menace de plier bagage pour partir. A quand donc la fin de ce jeu de cache-cache ? Les mouvements d’humeur contre les forces étrangères dans les pays africains ne datent pas d’aujourd’hui.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>CRI&#45;2002 :  Ayant son avenir dans le rétroviseur, Sall hypothèque l’Association</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-ayant-son-avenir-dans-le-retroviseur-sall-hypotheque-lassociation-2944958.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 01:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Douzième<strong> </strong><em>(12<sup>ème</sup>) article</em><strong>  </strong>de l’an 2021<strong> </strong>et 33<sup>ème</sup><strong> </strong>au total depuis janvier<strong> </strong>2019,  il s’agit d’exposer avec exactitude l’attitude de Sall qui agit et s’active pour lui-même et les siens.

Apeuré à l’idée de retomber dans l’oubli et la déconsidération, rester coûte que coûte Président de Cri-2002 est une question de vie ou  de mort  comme en témoigne, dans le précédent article,  la liste non exhaustive de ses dix (10) actes notoires allant de l’agression d’huissier comme donneur d’ordre, à la confiscation des conventions de financements et des 2 véhicules de l’Association, en passant par l’inapplication des dispositions du Manuel de procédures administratives, financières et comptables de l’Association.

Personnage atypique dans le mauvais sens, <strong>Sall oublie que le fossé est grand entre une simple prétention et la réalité des choses, lui qui n’était même pas au courant de la création en cours de Cri-2002 durant les 3 premiers mois de l’an 2000 (janvier-mars</strong>).

C’est bien en Avril que notre cher 1<sup>er</sup> Président, DEVOUE et DEMOCRATE Me SOW l’en informa. <strong>Et comment Sall le rétribua ? Par l’ingratitude. </strong>Pendant les 10 ans où Me SOW vécut hors de la direction de Cri-2002, il a ignoré Sall du fait de son comportement acariâtre.

Et ce Sall, au décès de Maître SOW le 27 mai 2013, n’a même pas daigné présenter ses condoléances à notre tante, chère épouse SOW  à la maison à l’Hippodrome.<strong> Jugez un tel monsieur !</strong>

<strong>Les manipulations, combines et manigances d’Abdoulaye Sall ont transformé l’Association en boite de placement des chercheurs de pitance qui ignorent son vrai visage et auxquels il a falsifié l’histoire de Cri-2002 pour se valoir. </strong>C’est connu et reconnu, difficile de trouver un seul caractère de Sall dans un lot de 100 septuagénaires<strong> tant le personnage singulier !</strong>

A titre de rappel, l’association Cri-2002 est le fruit de longues années de labeur couplées à l’aura et à la crédibilité du 1<sup>er</sup> Président feu Maître SOW, mais les <strong>agissements accaparateurs et usurpateurs</strong> <strong>de Sall</strong> font que le bateau Cri-2002 qui tangue dangereusement finira par couler.
<ol>
 	<li><strong><em>Sall atteint de cécité intellectuelle méconnaissant la valeur d’autrui</em></strong></li>
</ol>
Ah oui, l’homme passe sa journée à scander des phrases du genre <em>« je ne suis satisfait du travail de personne</em> » pensant que  c’est là un trait positif alors qu’aucun Homme rationnel ne sautait débité une telle ineptie.

En effet, celui qui passe une journée à écrire une lettre, changeant à souhait la ponctuation et jouant avec les mots que ne saurait faire VOLTAIRE, est un prétentieux qui s’assimile faussement à l’élite intellectuelle.

En matière de production intellectuelle, quand on peut, ça se sait mais ça ne se vante pas. Le vrai titre ne s’annonce pas sur tous les toits comme Sall sait si bien le faire.

Se mettre permanemment en valeur, même pour des futilités, est sa gymnastique favorite. Nul n’a de valeur à ses yeux, ce qui justifie ses incantations inlassables ponctuées de  moi, moi, moi, ou je je je. Tentez de tester l’homme pour un échange, interview ou que sais-je encore. C’est ce plat centré autour de sa personne qui vous sera servi. Ni plus ni moins.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Collaborer est le totem de Sall, faire cavalier seul, son loisir</em></strong></li>
</ol>
Passé les premières heures de la création de Cri-2002 en avril 2000 sous l’éclairage du 1<sup>er</sup> Président, DEVOUE, DEMOCRATE, visionnaire et patriote feu Maître SOW, Sall  a toujours eu des prises de bec avec les membres fondateurs, cela, avant même de succéder au grand Maître SOW dont il n’arrive même pas à la cheville ; la simple tentative de comparaison étant une insulte à la mémoire de feu Maître SOW (Que son âme repose en paix éternelle !) Amen. Sall est loin d’être un homme d’équipe. Il est un solitaire amer.

Même la synergie d’action recommandée dans la mise en œuvre de nos divers projets, Sall l’ignore superbement se croyant mieux que les autres<strong> </strong>qui se soumettent à cette exigence conventionnelle.

<strong>Feu Adam Thiam, le talentueux journaliste a même fait un éditorial en 2011 sur le parcours atypique de Sall qui, naturellement, n’a guère apprécié  car relatant son penchant pour les postes au sommet de l’Etat et pour ce faire, il fait honteusement de l’Association son marchepied en mettant le travail collectif sous son label personnel.</strong>

Sall est assurément son propre bourreau de par son entêtement à persister dans l’erreur mortelle. Il ne peut guère trouver de salut dans la persistance de la crise dans laquelle la raison l’a abandonné. Il est dans la pure irrationalité fondée sur l’appât du gain facile. <strong>Conséquence</strong> : ses ambitions démesurées d’accès au poste public de responsabilité demeurent inassouvies à son grand désarroi.
<ol start="3">
 	<li><strong><em>Sall, adepte des actions sporadiques pour impressionner au sommet de l’Etat oubliant que « tous les systèmes pourrissent de l’intérieur » comme le disait si bien Bill CLINTON, le 42<sup>ème</sup>Président américain dans son livre autobiographique intitulé ‘My life’</em></strong></li>
</ol>
Bien relaté dans le précédent article paru le 31 août dernier, Sall  fait cavalier seul dans une organisation truffée de valeurs confirmées,  pensant s’émanciper voire se séparer des ténors de Cri-2002 à travers ses sorties médiatisées à outrance pour plaire aux gouvernants qu’il s’abstient, comme toujours, de critiquer étant à la <strong>recherche permanente et effrénée de poste public de responsabilité.</strong>

C’est ainsi qu’il se soucie plus des PTF que de la cohésion au sein de l’Association qu’il considère comme son butin de guerre.

Autant il s’échine à attirer les PTF à travers ses sorties surmédiatisées, autant Sall s’évertue à s’éloigner des membres, notamment fondateurs qui sont de plus en plus dégoûtés de lui à cause de sa tendance à faire main basse sur les fruits de l’effort collectif  <strong>comme si Cri-2002 était un élément constitutif du patrimoine hérité.</strong>

Habitué aux avantages que lui procure Cri-2002, Sall ne s’amendera jamais. Il est et demeure un homme abonné à la négation des évidences, au déni, à la subjectivité et à la susceptibilité à nul pareil.

Sall acquit tout grâce à Cri-2002 mais aussi, il résuma tout à sa petite personne, d’où la crise.
<ol start="4">
 	<li><strong><em>Le combat contre Sall est une ode à la justice</em></strong></li>
</ol>
C’est de la pure folie que de penser et agir ainsi comme si Cri-2002 était sa création. La déraison et la cupidité mènent au chemin le plus tortueux voire mortel.

Sall, humilié judiciairement et médiatiquement, s’accroche désespérément au poste qu’il n’a jamais mérité mais dont il use et abuse à souhait, ayant du mal à se résigner à vivre sans sa vache à lait qu’est l’Association Cri-2002, ignorant que le sevrage est pourtant inéluctable à maints égards.

A la tête d’un <strong>bureau fantoche et frauduleux</strong> depuis janvier 2019, les agissements de Sall sont sans fondement juridique ; l’homme n’ayant ni la légitimité ni la légalité avec lui.

Le désaveu est là, visible et lisible par le public à cause de ce que ses deux mains ont accompli de fourberie à l’encontre des sociétaires de Cri-2002.

En effet, qui n’a pas vu ou lu un seul des 32 articles précédents sur la crise Cri-2002 pour se rendre compte de l’arbitraire, de l’abus et de l’irresponsabilité de Sall à la tête de l’Association qui l’a pourtant mis sur du piédestal avant que la chute, de par sa faute, ne fusse brutale voire mortelle ?

Le vrai se distingue toujours du faux –VERITE SECULAIRE. En l’occurrence, Sall trichant pour se maintenir à la tête de Cri-2002 après une gestion chaotique, a fini par mordre la poussière ; gestion chaotique symbolisée par une personnalisation de l’Association.
<ol start="5">
 	<li><strong><em>Le double jeu malhonnête et indigne du retraité Moussa Traoré pour se faire roi à la place du roi qu’est le Conseil Permanent Cri-2002</em></strong></li>
</ol>
En effet, croyant au pouvoir magique du sorcier Sall dont il est le mouton de panurge, Moussa Traoré encre une fois, le plus opportuniste du groupuscule entourant Sall a cru bon de relater à Sall le contenu de ses conversations avec le Permanent tout comme il venait déballer chez le Permanent ses échanges avec Sall. <strong>Quelle bassesse de la part de ce chercheur de place</strong> à l’image de son mentor Sall soucieux de meubler sa retraite à Cri-2002 ! Seule compte pour Moussa la finalité, peu importe les moyens utilisés.

Moussa est comme ce coureur de vélo qui entame la pente glissante ; le retour à mi-chemin étant impossible, la course doit continuer quel qu’en soit le prix. <strong>Point de salut pout cet enseignant retraité tagninina n°1, grand opportuniste devant l’Eternel !</strong>

Moussa Traoré est le type d’individu honni et banni telle une peste dans la collaboration par tous ceux et toutes celles qui connaissent l’homme ; caractéristique identique à celle de Abdoulaye Sall. Voilà pourquoi ces deux messieurs peuvent aisément cheminer ensemble, étant deux pestiférés errant à la recherche de leur subsistance et place ; l’un cherchant désespérément à se caser au sein de Cri-2002 (Moussa) et l’autre au sommet de l’Etat (Sall). <strong>Lugubre compagnonnage !</strong>

<strong>Conclusion</strong>

<strong>A l’instar des spécialistes de la gouvernance américaine </strong>qui procèdent au classement de leurs présidents selon le jugement de l’histoire, <strong>le baromètre Cri-2002, classant Sall 10<sup>ème</sup> /10 des membres par ordre de mérite, place Sall au banc de Président médiocre</strong> qui a œuvré à tirer l’Association vers le bas tout en tentant de s’élever personnellement sans y parvenir. Agit là, la main du destin réfractaire à l’injustice et à la malhonnêteté.

<strong>On ne peut profiter des avantages d’une CHARGE et se dérober à ses obligations</strong>.

Bref, Sall a la mémoire si courte qu’il convient de lui poser ces questions : comment a-t-il pu succéder à feu Maître SOW alors qu’il était loin d’être le préféré ? Comment a-t-il réussi à résister au tandem SACKO-KEITA, 2 jeunes pionniers de Cri-2002 qui se méfiaient de ses méthodes brusques voire brutales ? Comment a-t-il berné les caciques en leur demandant constamment des bénédictions pour l’envol ? Autant de questionnements aux réponses jetées dans les calendes grecques par le magicien Abdoulaye Sall atteint soudainement de perte de mémoire convulsive.

<strong>Bamako, le 16 septembre  2021</strong>

<strong>Mamadou F. KEITA  Secrétaire  à</strong>

<strong>l’organisation depuis août 2000</strong>

<strong>Conseiller Permanent depuis février 2010</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation de la durée de la transition : Choguel lève le rideau de fumée sur ses intentions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prorogation-de-la-duree-de-la-transition-choguel-leve-le-rideau-de-fumee-sur-ses-intentions-2943849.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 15:08:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à moult rencontres avec la classe politique malienne n’ayant pas abouti à une issue favorable à son projet d’assises nationales et d’organe unique de gestion des élections, Choguel Kokalla Maïga se tourne vers le Corps diplomatique. Devant lui, il a manifesté sa volonté d’aller aux assises nationales de refondation du Mali avant toutes élections dont le report aux calendes grecques est de saison. </strong>

« En politique, tous les moyens sont bons lorsqu’ils sont efficaces », disait l’intellectuel complet français, Jean-Paul Sartre, dans sa pièce de théâtre ‘’Les Mains sales’’. Ce passage du penseur colle bien à la volonté affichée du Premier ministre de la transition malienne, Choguel Kokalla Maïga. Un projet resté depuis longtemps couvert de grands nuages qui commencent à se fendre pour mettre à nu l’intention tant décriée.

La levée de boucliers des partis politiques et associations de la société civile contre son projet d’assises nationales et d’organe unique de gestion des élections crèvent les yeux. De ce fait, il faut pour le Premier ministre malien chercher un point d’appui pour mener son ambition à bon port. Il a trouvé juste opportun de convoquer le Corps diplomatique ce jeudi 9 septembre 2021 au Centre international de conférences de Bamako (Cicb).

L’objectif était de leur faire part d’un certain nombre d’actions qui, selon lui, sont nécessaires pour la refondation du Mali. Ce, également à la faveur d’une rectification de la trajectoire de la transition comme le fait croire le PM à tout bout de champ. A ses interlocuteurs du jour, l’orateur Choguel a évoqué les engagements du gouvernement pour apaiser le climat social qui ne cesse de s’échauffer. « Si l’apaisement du climat social auquel le gouvernement s’est attelé avec détermination est de nature à créer les conditions d’une transition apaisée, l’amorce des réformes politiques et institutionnelles va asseoir les fondations du Mali nouveau, un Mali bâti sur les institutions fortes, légitimes et démocratiques », explique-t-il.

Partant, il a sollicité des diplomates l’accompagnement, le soutien technique, financier et matériel pour assurer les conditions de réussite de la transition. Il leur fera savoir que le Gouvernement a expliqué à Gooddluck Jonathan la nécessité d’organiser les assises nationales de refondation afin de mettre d’accord sur un large consensus national, assorti d’un chronogramme précis et détaillé devant conduire aux élections générales dans les plus brefs délais.

Les derniers éléments de cette longue phrase montrent que la date du 23 février ne tient plus aux yeux du Premier ministre. De ce fait, l’on peut dire sans risque de se tromper qu’il est dans la dynamique de fouler au pied la Charte de la transition qui avait déjà déterminé la date des élections. D’ailleurs, un chronogramme de ces échéances avait été publié devant la presse nationale et internationale par le gouvernement de transition précédent.

S’il y a des associations qui demandent la prorogation de la durée de la transition, elle n’est pas la tasse de thé de plusieurs leaders politiques du Mali. Des communiqués sont assez édifiants en la matière. Sur les antennes de radio et les plateaux de télévision, l’on a de cesse demandé la fin de la transition en février pour investir un président démocratiquement élu. Pour obtenir ce qu’il veut, Choguel a du fil à retordre. Son passé récent risque de se retrouver devant lui. Il est dit que Guillotin a inventé la guillotine et a fini par être guillotiné.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises Nationales/ Organe Unique :  Le coordinateur de la jeunesse M5&#45;RFP menace les détracteurs du projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assises-nationales-organe-unique-le-coordinateur-de-la-jeunesse-m5-rfp-menace-les-detracteurs-du-projet-2943855.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 14:32:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La jeunesse M5-RFP a animé un point-presse le dimanche 12 septembre 2021 à la Maison de la Presse. Il s’agissait pour elle de se prononcer sur les questions brûlantes de l’heure avant d’exprimer leur soutien et leur confiance aux actions des autorités de la transition. </strong>

Dans une déclaration rendue publique, la jeunesse du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces démocratiques (M5-RFP), à travers Mohamed Dolo, manifeste son soutien à la transition et à la justice pour les actions engagées. Un soutien à la transition qui se fera pour la tenue des assises engagées par le premier ministre. Des assises au cours desquelles le fondement du Mali sera posé.

Pour Abdoul Kader Maïga, membre du comité stratégique, lesdites assises prônent le parachèvement de la lutte pour la refondation du Mali qui d’ailleurs était inscrite dans le cahier de doléances du M5-RFP.  Des mots comme ‘’la jeunesse M5-RFP soutient les assises réparatrices d’un Mali meurtri et la justice pour un Mali équitable’’ étaient lisibles sur les banderoles comme pour montrer leur engagement à soutenir les assises nationales.

L’arrestation des présumés corrompus a été saluée et soutenue lors de ce point- presse. Pour la jeunesse, la justice, socle de la stabilité du pays est en marche. ‘’ Nous soutenons ces arrestations et nous ferons tout notre possible pour la restauration de la justice.  Il ne s’agit pas d’arrêter pour arrêter mais il s’agit de faire en sorte que la fortune volée soit restituée au gouvernement’’, disaient la plupart des coordinateurs communales qui se sont succédé au pupitre.

S’agissant du maintien de la durée de la transition et la tenue des élections comme l’exigent la Cedeao et certains hommes politiques, la jeunesse M5-RFP estime que la situation sécuritaire dans laquelle le pays se trouve ne permet pas de tenir une élection crédible. Un forcing mettra le pays dans le gouffre. C’est ainsi qu’un appel a été lancé à la communauté internationale et aux Maliens de faire une analyse approfondie de la situation sécuritaire et aux difficultés des Maliens en lieu et place de la tenue des élections.

L’organe unique de gestion des élections n’est pas resté dans les oubliettes. Pour les conférenciers, cet organe unique est la solution sine-qua-non pour éviter une autre crise post-sécuritaire.

L’esprit clairvoyant du président de la transition et du Premier ministre était au bout des lèvres. C’est pourquoi la jeunesse M5-RFP a invité les autorités de la transition à rester dans cette logique. ‘’Celui qui se mettra en travers la bonne tenue de la transition nous trouvera sur son chemin’’, menace le coordinateur de la jeunesse M5-RFP, Ibrahim Traoré. C’est pourquoi Coumba Yarissi, la présidente des femmes du M5-RFP, a invité la jeunesse à la cohésion, à rester vigilante et à se lever comme un seul homme lorsque la bonne tenue de la transition et la justice sont menacées.

<strong>Bissidi SIMPARA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe Yacouba Traoré à Markala : Le col Assimi Goïta parraine la 15ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-yacouba-traore-a-markala-le-col-assimi-goita-parraine-la-15eme-edition-2943869.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 14:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la Journée commémorative du 22 septembre à Markala dans la région de Ségou, le club des Amis de Yacouba Traoré organise des festivités, le mercredi 22 septembre 2021.  Placée sous le haut parrainage de son excellence Colonel Assimi Goita, Président de la Transition, la 15e édition de la Coupe Yacouba Traoré sera disputée le jour du 60ème anniversaire de la célébration de l’accession du Mali à la souveraineté. Pour ce faire, l’ultime rencontre de la 15ème édition de la Coupe Yacouba Traoré se jouera.

Cette édition a enregistré la participation de trente et cinq (35) équipes issues de Niono, Macina, Molodo, Seribala, MBewani, Dougabougou, Sansanding, Togou, Dioro, Ségou, Sébougou, Pelengana, Markala (les cercles de Niono Macina et Ségou).

A noter que plusieurs autres activités se dérouleront par la même occasion comme la course de pirogues, la conférence à la Maison des jeunes de Markala pour soutenir les efforts consentis par la transition.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte : Mandjan Camara lance un appel à la jeunesse africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lettre-ouverte-mandjan-camara-lance-un-appel-a-la-jeunesse-africaine-2943859.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 14:17:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Nom de Dieu, le Clément, le Très Miséricordieux. Que la grâce de Dieu accompagne ses Elus et les véridiques. Louanges à Dieu Seigneur des peuples opprimés. Nous avons le plaisir d’adresser aujourd’hui ce message à la jeunesse africaine. Nous ne pensons pas parler des choses étranges, des choses que vous ignorez dans vos pays respectifs. Nous pensons seulement accomplir un devoir qui nous incombe face à notre génération. Notre seul souhait à travers cette lettre est de contribuer à l’éveil des consciences sur le continent, le berceau de l’humanité. Pour ce faire, nous irons des concepts et des événements qu’a connus, que connait encore notre continent.</strong>

Chers frères et sœurs jeunes du continent, où que vous soyez en ce moment, que le ciel vous apporte la lumière qui éclaire la voie du succès des peuples.

Chers frères et sœurs, il ne fait pas de doute que l’Afrique n’a pas encore son indépendance vis-à-vis de ses colonisateurs bien que depuis environ soixante années celle-ci ait été largement proclamée sur le continent. De plus en plus, nous nous rendons compte que cette forme proclamée ne fut qu’une formalité qui devait être concrétisée plus tard par des générations à venir. Malheureusement, ceux qui ont fait les premiers pas vers cette autonomisation du continent n’ont pas été soit compris, soit suivi de façon objective. Pour la plupart des pères des indépendances, l’objectif central était de permettre à l’Afrique de prendre peu à peu son autonomie vis-à-vis des pays colonisateurs. Cela a permis d’établir plusieurs programmes-projets sur le court, moyen et long terme. Nous citerons ici quelques-uns dont le plus important fut l’idée de l’union, de fédéralisme

Chers frères et sœurs, si nous avons encore aujourd’hui des recommandations à vous faire pour la puissance africaine, nous commencerons par vous exiger l’Unité. Nous pensons que si l’Afrique est encore à ce stade sur les différents plans de développement, c’est bien parce que tous les projets prônant l’unité des peuples du continent ont échoué d’une manière ou d’une autre. Cette division des territoires et des peuples africains aggravée par les colons a beaucoup joué en défaveur de l’Afrique. Donc, ce que nous devons admettre au préalable est notre appartenance à une même et seule patrie qu’est l’Afrique.

Cette unité ne peut être réelle que si nous nous considérons comme des frères et sœurs partageant la même terre et condamnés à vivre ensemble. Nous ne sommes que des frères et sœurs, quels que soient nos pays, nos couleurs de peau ou nos religions. C’est ce qu’il faut garder en tête partout et pour toujours. Mais comment s’accepter en tant que frères et sœurs au-delà de nos petites différences ? La meilleure option pour relever un tel défi qui semble difficile pour beaucoup consiste à porter nos regards sur nos humanités. Ah oui ! Il faut que nous nous regardions les uns les autres comme des humains avant d’être x ou y et avant d’habiter çà et là. C’est seulement l’Humanité qui peut nous amener à nous accepter à n’importe quel prix.

C’est le seul niveau où nous nous retrouvons égaux. Cette unité ne doit nullement épargner nos frères et sœurs lointains. Qu’ils soient des Amériques, d’Asie ou d’Europe voire de l’Océanie, ils doivent se voir concernés par cet appel. Un adage de chez nous dit : un seul doigt ne peut prendre une pierre. Ou cet autre qui dit : le vol d’un seul oiseau ne fait pas de bruit effrayant. Tout cela pour dire à quel point l’unité compte préalablement.

Nous devons cesser de croire à toutes ces fausses histoires qui confirment que nos ancêtres étaient des « sauvages », des « barbares » dépouillés de toute humanité. Nous devons surtout cesser d’assimiler les notions qu’on nous enseigne « ingénieusement » dans les écoles qui vont dans ce sens. Le but de ces enseignements est de nous faire accepter leurs plans de gouvernance et de domination du monde. Ils tentent de faire de nous des êtres misérables depuis la nuit des temps, nous faire croire en leur suprématie pour toujours. Autre but est de nous faire changer de vision par rapport à la vie et à l’environnement.

Ils nous font douter de nos intelligences, de nos savoirs et savoir-faire par de simples images. Ils nous diront par exemple que ne pourrons pas aller sur la lune ni construire des buildings sans eux, qu’ils ont les meilleurs plans de développement pour nous mieux que les nôtres. Mais ils ne diront jamais comment ils nous ont mis en retard, à quel point ils nous ont fait reculer par rapport au niveau où ils nous ont trouvés. Bref, ils ne parleront jamais de nos exploits.

Pour la réalisation de notre unité, nous devons aussi commencer à présent à supprimer les frontières qui nous ont été imposées. Cette suppression doit être d’abord mentale. Où que nous nous trouvons sur le continent, nous devons nous sentir à la maison. Ceux qui seront en face de nous doivent être considérés comme des frères et sœurs le plus tôt possible. Cette phase est aussi importante. On ne doit plus avoir les regards sur nos formes physiques ou sur nos habits mais plutôt sur ce qui fait notre similarité : notre couleur. La couleur de la peau assure nos ressemblances extérieures et à cela on doit ajouter nos ressemblances intérieures.

Il ne faut pas surtout considérer l’idée de notre union comme étant le moyen de se venger (le mal contre le mal) ou de se couper des autres.

Nous pensons que notre philanthropie millénaire ne nous permet pas une telle compréhension de ce sujet. Nous devons nous unir pour alléger nos souffrances afin de bondir en toute liberté et non pour nous prendre pour des maîtres du monde.

Ce qui doit suivre cette phase est l’enseignement-apprentissage ou formation-éducation. Où que nous soyons, nous devons privilégier l’éducation et la formation. Dans ce monde en pleine mutation, l’éducation reste un des moyens les plus sûrs pour notre ascension. Il est utopique aujourd’hui de croire que nous pouvons nous développer sans avoir de bon niveau dans tous les domaines scientifiques et culturels. Pour cela, nous devons nous sacrifier pour y parvenir en profitant de toutes les bonnes occasions autour de nous.

Sur cette voie, chacun, dans son domaine de compétence, doit se considérer comme un soldat dont la mission consiste à sauver tout un Peuple. Toujours dans la même dynamique, ceux qui ont le savoir doivent se mettre à la disposition de ceux qui n’en ont pas et cela sans aucune distinction de pays ou d’ethnie. Il faut donc comprendre que cela nécessite l’implication des personnes ressources de qualité avérée. Nul ne doit rester en marge de cette démarche. Elle concerne tous les Noirs de tous les états en premier lieu et tous leurs soutiens crédibles à travers le monde.

Cette démarche, qui ne doit point être prise à la légère, nous permettra d’avoir de l’équilibre dans un monde en turbulence. Elle nous permettra de nous connaître nous-mêmes, le début de toute aventure, puis de connaître les autres, indispensable à la cohésion. Nous devons être convaincus que la méconnaissance de nos capacités et de nos richesses est à la base de notre aliénation, de notre résignation. En apprenant, nous nous ferons de merveilleux chemins de réussite, peu importe le temps que cela nécessitera. Nous découvrirons nos forces et nos faiblesses face à nos adversaires pour les adapter ensuite à nos besoins.

Nous devons être sûrs, sans complaisance aucune, que nous serons ainsi capables de  bâtir pour nous un monde enviable non seulement mais aussi et surtout un monde où nous sommes en mesure de nous imposer de manière impressionnante.

Pour finir, nous devons aimer le Travail en privilégiant l’idée de concurrence partout. Le travail, après l’union et l’éducation/formation, est la dernière clef pour ouvrir définitivement les portes du bonheur.

Nous devons tous travailler de manière dure et inlassable partout où nous serons. Nous voyons bien que les deux premiers sont inutiles sans le travail. C’est par le travail que tout doit être concrétisé. Il ne sert absolument à rien de cumuler les savoirs sans pouvoir les appliquer.

Tout ce qu’on apprendra doit être applicable à la vie d’une manière ou d’une autre. C’est par le biais de l’éducation/formation que nous allons nous connaître et connaitre notre environnement, mais c’est grâce au Travail que nous pouvons en profiter, nous en servir à bon escient.

Alors le Travail est certes la dernière phase mais il n’en est pas moins important. Nous devons comprendre par Travail toutes les actions que nous sommes en mesure d’entreprendre pour aboutir à un résultat positif et encourageant. Cela s’inscrit dans la logique que nous avons tous des talents mais que nous ne pouvons pas exceller dans les domaines similaires. Donc chacun, dans un domaine qui lui convient, doit fournir des efforts pour son propre bien et celui de tous. Aucun domaine ne doit être minimisé car toutes les professions sont importantes. Nous devons plutôt avoir les yeux sur la complémentarité de nos efforts. C’est ce qui fera notre exploit.

<strong>Bamako, le 13 septembre 2021</strong>

<strong>Par M. Mandjan CAMARA, Poète, contacts : mandjan09@yahoo.fr ; </strong>

<strong>00223 63 33 47 40/ 73 39 65 05</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bataille judiciaire pour le contrôle de la C&#45;SCPC : Le contentieux vidé ce vendredi</title>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 14:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 2 septembre 2021, le tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako a pris ses responsabilités en désignant un administrateur provisoire à la tête de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-Scpc).</strong>

C’est sur un homme expérimenté, après de loyaux services au sein de la Bnda, que les plus hautes autorités ont jeté leur dévolu pour prendre les rênes de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton, suite à la crise de leadership à son sommet, et qui menaçait au passage le climat social ainsi que la campagne cotonnière en cours. Souleymane Fomba, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est un juriste spécialiste des sociétés coopératives.

Cette décision, saluée par le monde paysan dans son ensemble comme en atteste le meeting géant tenu récemment à Koutiala et Béléko, vient mettre un terme à la confusion créée par les Bakary Koné et Togola. Ils se disputaient la présidence de la C-Scpc. La réalité est que ni l’un ni l’autre n’est assez légitime du moins si l’on s’en tient aux termes de la lettre du ministère de la Santé et du Développement social en date du 6 juillet 2021 et les textes de l’Ohada régissant les sociétés.

Les faits

En effet, suite à la tenue, le 5 juillet 2021 à Koutiala de l’Assemblée générale non autorisée et soldée par la mise en place d’un bureau de la fédération régionale des sociétés coopératives de producteurs de coton et vivriers dont Bakary Koné est membre, la ministre Diaminatou Sangaré, dans une lettre, a invité les gouverneurs à veiller à ce qu'aucune opération de renouvellement n'intervienne dans leurs circonscriptions respectives et d’informer les acteurs concernés afin de préserver le climat social. Quant aux textes de l’Ohada, ils ont été violés à la lettre. C’est en tout état de cause ce qui est, selon le Président de Wuujo-co, une association paysanne membre du collectif des producteurs, en lieu et place des coopératives, les membres du bureau sortant, apparemment en panne de popularité, ont préféré que chaque commune soit représentée. Or, le nombre de coopératives diffère selon les contrées.

Malgré la contestation des bureaux mises en place et contre toute entente, les paysans ont appris, par voie de presse, la tenue d’une assemblée élective à Bamako pour choisir un nouveau président de la confédération au mépris des textes de l’Ohada sur les organisations coopératives. Et c’est Bakary Koné qui a été l’heureux gagnant.  Comme si cela ne suffisait pas, les cotonculteurs apprennent que leur ex-président et candidat malheureux à ladite élection controversée, Bakary Togola, s’est également réinstallé dans son fauteuil.

Le nouveau patron de la C-Scpc aura comme mission d’organiser l’assemblée générale élective en conformité avec les textes de l’Ohada en matière de coopératives dans un délai de six mois. Quant à ses pouvoirs, ajoutent nos sources, ils se limiteront à la seule gestion des affaires courantes.

<strong>N.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise scolaire : Les syndicats dénoncent les menaces des maires et CGS</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/crise-scolaire-les-syndicats-denoncent-les-menaces-des-maires-et-cgs-2943857.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 14:04:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, le torchon brûle entre les syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre 2016 et l’administration scolaire. Les syndicalistes décrient à tout bout du champ le comportement peu orthodoxe de l’administration scolaire. </strong>

Dans une lettre circulaire, les syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre 2016 déplorent l’intrusion venant du département de l’Education dans la gestion du mouvement de grève des enseignants. Ce comportement peu orthodoxe de certains conseils de gestion scolaire et des collectivités territoriales alimente la colère des syndicalistes. Lesdites menaces demeurent des appels intimidants à l’endroit de leurs militants. C’est ainsi que les syndicalistes invitent les collectivités et les comités de gestion scolaire à l’observation stricte de leur rôle et à s’abstenir de toute ingérence dans la gestion d’un mouvement de grève, constitutionnellement admis.

En tout état de cause, les syndicats de l’éducation tiennent comme seul responsables des intimidations et menaces sur l’intégrité physique des dignes et valeureux enseignants du Mali, des maires et CGS à l’origine de ces appels.

<strong>Bissidi SIMPARA </strong>

&nbsp;

<strong>CVJR :</strong>

<strong>La 4<sup>ème</sup> audience publique vivra ce jeudi </strong>

Fidèle à la tradition, les responsables de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (Cvjr) prévoient la tenue de la 4<sup>ème</sup> édition des audiences publiques pour le jeudi 18 septembre 2021 au Centre international de conférence de Bamako (Cicb).

Cette année, les audiences publiques agglomèrent les trois thèmes des éditions précédentes. Il s’agit de « Atteintes au droit à la liberté », « Atteintes au droit à la vie et à l’intégrité physique » et « Les disparitions forcées ». L’objectif de cette initiative est de permettre aux personnes victimes de ces maux n’ayant pas pu s’exprimer d’abord, de briser le silence.

<strong>BK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cheick M Cherif Koné au sujet de l’incarcération de SBM : « Ce que nos chefs viennent de faire, c’est de la forfaiture »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/cheick-m-cherif-kone-au-sujet-de-lincarceration-de-sbm-ce-que-nos-chefs-viennent-de-faire-cest-de-la-forfaiture-2943851.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 13:36:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga a été placé sous mandat de dépôt par le Procureur près la Cour suprême depuis le 26 août 2021. Il est poursuivi pour escroquerie, faux, usage de faux et favoritisme dans le cadre de l'achat en 2014 de l’avion présidentiel d'un montant de 30 milliards FCFA et des équipements militaires. Cette décision spectaculaire du Procureur général est diversement interprètée au sein de la grande famille judiciaire et d’autres hommes de droit.   Pour mieux comprendre les tenants et les aboutissants de ce feuilleton judiciaire, nous avons rencontré le désormais ancien avocat général de la Cour suprême, </strong><strong>Cheick Mohamed Chérif Koné qui a décidé d’engager un véritable combat contre la décision du Procureur qu’il qualifie de forfaiture pour faire plaisir à une transition politique sans légitimité. </strong>

<strong> </strong><strong>L’ALERTE :</strong> <strong><em>Pourquoi avez-vous décidé de nager à contre-courant de la décision du Procureur général près la Cour suprême en tant qu’Avocat général de la même juridiction dans le dossier contre Soumeylou Boubèye Maïga et Mme Bouaré Fily Sissoko ? </em></strong>

<strong>Cheick Mohamed Chérif Koné :</strong> J’ai parlé au nom de l’association de procureurs et référence syndicale des magistrats. Il s’agit d’activités extra-judiciaires qui sont autorisées par les lois du Mali. Que signifie un avocat général ? Un avocat général n’est pas le représentant de qui que ce soit. Il n’est pas le défenseur d’un régime quelconque à fortiori une structure de transition. Un avocat général, on l’appelle commissaire du droit, défenseur de la loi. Son seul rôle, c’est de défendre la loi et sans considération de l’opinion publique, des humeurs des tenants du pouvoir. Je l’ai assumé. Et si je l’ai assumé comme je viens de le dire, quand il y a de la violation flagrante de la loi, ce n’est pas parce que les magistrats, les premiers responsables de la Cour suprême sont les auteurs de cette violation de la Constitution ou de cette violation flagrante de la loi qu’ils ne doivent pas être dénoncés. Nous avons fait comprendre que ce qui vient de se passer, c’est la responsabilité des seuls chefs de la Cour suprême et cela n’engage pas la Cour suprême. J’ai fait savoir que nous ne sommes pas d’accord que la Cour suprême accepte de couvrir un gouvernement de transition qui n’a pas pu présenter un seul bilan, qui est conscient de l’échec des missions qui lui ont été confiées. Les missions confiées à un gouvernement de transition sont clairement définies. Est-ce que nous voyons la moindre trace de l’exécution de ces missions-là ? Donc, c’est pour un peu couvrir les défaillances, cette carence et ce manque de résultat qu’on a cru devoir profiter de la Cour suprême et c’est ce que nous n’allons jamais accepter. Nous sommes tous des citoyens maliens. Que je sois magistrat ou pas, quand je connais ce que loi dit, ce qu’elle interdit, j’ai le droit de lever ma voix pour apporter ma désapprobation et c’est regrettable que la Cour suprême du Mali, censé être régulatrice du droit sur toute l’étendue de la République tombe dans des telles situations tout simplement pour faire plaisir à la rue, pour prendre en compte les soucis d’un gouvernement de la transition. Nous ne sommes pas là pour ça.

<strong><em>En vous entendant, vous voulez dire que le procureur avait ce dossier bien avant le coup d’Etat du 18 août 2020 ? </em></strong>

La Cour suprême n’est pas un organe de la transition et nous devons faire en sorte que cela puisse être compris à tous les niveaux. Par rapport à la lutte contre l’impunité, notre association plus les organisations mères à travers le monde portent cette lutte-là. Si ce dossier est là aujourd’hui, c’est parce que l’association des procureurs est restée vigilantes à tous les niveaux. Si nous sommes dans ce blocage, c’est dû à la forfaiture des premiers responsables de la Cour suprême qui ont reçu ce dossier depuis le mois de mars 2020 et ils auront dû envoyer directement et sans apporter la moindre appréciation ce dossier à Assemblée nationale qui seule est compétente pour se prononcer sur la mise en accusation concernant les justiciables de la Cour de justice. Pourquoi avoir gardé ce dossier pendant tout ce temps alors qu’il ne devait pas faire 24 heures dans le bureau du procureur général ? C’est ça la forfaiture. Le dossier était bloqué par ce stockage juridique parce que sans la mise en accusation, on ne peut pas traduire ces gens devant une quelconque justice.  Pour cette mise en accusation, c’est l’Assemblée nationale qui décide. Elle peut décider oui, j’accepte de mettre les intéressés en accusation ou non, je refuse. Elle n’a pas de compte à rendre par rapport à ça. Est-ce que vous voyez bien une sortie du procureur général pour dire à l’opinion publique que les gens seront jugés sans avoir la certitude qu’ils vont être mis en accusation par l’Assemblée nationale ? En démocratie, chacun doit faire sa part de travail. On ne peut pas faire ce que les autres doivent faire. Parce qu’on ne peut pas se substituer à l’Assemblée nationale, à la Haute Cour de justice. Ce n’est pas le texte de la Cour suprême qui l’autorise d’intervenir dans le fonctionnement de la Haute Cour de justice, mais uniquement la loi organique de la Haute Cour de justice. Et quand on va violer la Constitution, la loi organique de la Haute Cour de justice devant un avocat général dont le rôle est de défendre la loi, le droit. Vous voyez que l’avocat général est en droit de faire des sorties pour éclairer l’opinion nationale et internationale des dérives qui planent sur la démocratie parce que quand une Cour suprême est instrumentalisée, c’est un danger pour tous. Je comprends les préoccupations de beaucoup de nos concitoyens qui ne comprennent pas ce que la procédure est. La procédure est la pierre angulaire de la justice. Quand il y a un fait, on ne peut pas quand même tomber sur la personne comme ça. Il faut voir devant un tel fait ce que la loi prévoit de faire. C’est ça la procédure. Quand on viole la procédure, on peut commettre des infractions plus graves que les détournements des deniers publics. Ce que nos chefs viennent de faire aujourd’hui, c’est de la forfaiture, c’est des peines criminelles et punies comme telles. Il faut que les Maliens s’intéressent un peu au droit, qu’ils soient de plus en plus exigeants envers leurs gouvernants parce que comment expliquer qu’un procureur général qui reçoit un dossier à charge, au lieu de l’envoyer immédiatement devant l’Assemblée nationale, le garde pendant près d’un an et on tombe dans le blocage. Nous sommes dans un pays démocratique avec des institutions. La Cour constitutionnelle est là. Quand elle dit que les membres du CNT ne sont pas des députés pour statuer sur une mise en accusation, est-ce qu’on devait faire autrement ? Nous pouvons attendre que l’Assemblée nationale soit sur place pour permettre à ce dossier d’évoluer et d’être traité conformément à la loi.

<strong><em>Donc les autorités de transition instrumentalisent la justice ? </em></strong>

L’exécutif est dans son droit. Si la Cour suprême se laisse piétiner, instrumentaliser, elle assume toute sa responsabilité. On ne peut même pas faire le moindre reproche à l’exécutif par rapport à ça. Il appartient à chacun de s’assumer. La seule couverture du magistrat, c’est la loi. Quand il oublie la loi comme couverture pour s’abriter derrière les tenants du pouvoir, il l’apprendra à ses risques. Le Mali n’est pas un pays isolé et cette affaire aujourd’hui est en train d’être étudiée à travers le monde pour savoir quelle qualification faut-il donner à ce comportement de la Cour suprême. Ce n’est pas au Mali seul que nous allons arrêter ce combat. Notre raison d’être en tant qu’association de procureurs, en tant que syndicats des magistrats est de défendre l’indépendance de la justice, conduire la lutte efficacement contre l’impunité dans le respect strict des règles de procédure, de droit de l’homme tel que défini par la déclaration universelle des droits de l’homme.

<strong><em>A cause de votre prise de position pour exiger le respect de la loi, le président de la transition a abrogé votre décret de nomination. N’est-ce pas que votre décision vous a coûté cher ?</em></strong>

Ça ne peut pas me coûter cher. Nous sommes dans un Etat de droit.  Je suis protégé par le statut de magistrature, par le statut universel du juge, qu’est-ce qu’on peut reprocher à ma sortie ? Par rapport à ce que je venais de dire de la fonction d’avocat général, vous voyez la seule faute qu’on puisse me reprocher. Ce décret est un non-événement d’autant plus qu’il contribue à reconnaître que je me suis assumé dans mes fonctions. De deux, c’est un non-évènement parce que c’est un décret qui est pris par un gouvernement de la moindre légitimité démocratique. Donc ce décret ne fait qu’étaler notre faute administrative au plan international.  Est-ce qu’on avait besoin de tout ça ? Si ce n’est pour cacher sa propre défaillance, un décret de révocation, il suffit tout simplement de dire que telle personne est révoquée. Notre loi organique ne prévoit pas la révocation d’un avocat général en raison de la mission qui lui est assignée. Même si ce sont les chefs de la Cour suprême qui sont auteurs des actes attentatoires à l’indépendance du pouvoir judiciaire ou attentatoires aux droits de la personne, nous devons les annoncer et s’il reste insensible au conseil. Tout ce qui se passe, on se concerte d’abord et c’est quand on voit des refus affichés, des gens qui veulent prendre leur bon vouloir comme expression de la Constitution ou de la loi que nous sommes amenés à dire que nous ne sommes pas d’accord. Je ne suis pas d’accord avec cette façon de faire. Les personnalités ont eu à exercer de hautes responsabilités. Ce n’est pas seulement au Mali que ces gens sont protégés, c’est à travers le monde. Il y a des aménagements qui sont faits.  Ils ne sont pas au-dessus de la loi mais ces aménagements, c’est pour permettre aussi de respecter leur droit à la présomption d’innocence. Elle doit être traitée avec considération jusqu’à ce que leur culpabilité soit établie. Est-ce que cela a été le cas de ces gens-là ? Ce n’a pas été le cas de Mme Bouaré Fily Sissoko, de Soumeylou Boubèye Maïga. Tout simplement que la Cour estime qu’il y a une certaine opinion. Quelle opinion ? Ce sont des gens conditionnés par les tenants du pouvoir qui veulent tout simplement qu’on dise que la transition est en train de travailler parce que des gens considérés comme intouchables ont été arrêtés mais personne n’est intouchable dans la République.

<em> </em>

<strong><em>Après votre plainte auprès du Tribunal de grande instance de la commune VI du district de Bamako, que comptez-vous faire sur le plan international ?</em></strong>

Les dérives de la Cour suprême ainsi que le dossier, nous les avons déjà évoqués au plan international et interne.  Nous devons compter sur international pour dire que si la Cour suprême du Mali a raison ou tort. C’est tout ce que nous voulons. Nous ne cherchons pas la tête de qui que ce soit. Par rapport à mon décret, comme je l’ai dit, c’est un non-événement. Vous l’avez parcouru comme moi ce décret sur les réseaux sociaux. Est-ce que cela est respectueux au vu de tout ce que je représente pour le Mali, pour l’Afrique et pour le monde. J’aurai le temps, l’occasion de dire au gouvernement que je ne suis pas un irresponsable pour avoir exercé des responsabilités à tous les niveaux que ce soit au Mali, en Afrique et à travers le monde. Ces responsabilités, je les ai exercées aujourd’hui et je me ferai le plaisir de rétablir, de faire respecter mon l’honneur, ma dignité et ma réputation de magistrat de probité et de valeur d’exemple. Je le ferai et je vais imposer au gouvernement du Mali ce devoir de respecter mon honneur et ma considération au risque de nous retrouver devant les instances internationales. Il y a des choses qu’on ne peut pas admettre. Si le gouvernement ne retire pas ses mots désobligeants, je ferais ce que peux. Ma plume, je peux l’utiliser ; ma langue, je peux l’utiliser.

La liberté d’expression est un droit fondamental. Ce n’est pas parce qu’on est gouvernement, qu’on peut se permettre de manquer le respect aux citoyens parce que tout simplement, ils veulent s’imposer à la légalité. Même si ce gouvernement a fait des actes illégaux, je vais le dénoncer sans état d’âme. Ce n’est pas pour rien que l’association des procureurs a été créée. Il faut œuvrer à faire en sorte que le Malien puisse comprendre la justice, la loi parce que dans l’esprit des gens, ce que le chef fait c’est ce qui est bon. Il faut qu’on arrête ça. Le gouvernement de la transition a une mission bien précise donc elle n’a qu’à s’occuper de sa mission et cette lutte contre la corruption, ce n’est pas du domaine du gouvernement. C’est du domaine de la justice et vous avez vu, l’implication du gouvernement a créé toutes sortes de problèmes au niveau de la justice.

La Cour suprême n’existe plus que de non. Si c’est le droit, tout le monde sait que le droit est de mon côté mais si c’est le fait, ils peuvent compter sur le pouvoir. Mais ce qui est sûr, nous sommes un Etat de droit appartenant à plusieurs organisations internationales qui vont quand même intervenir au temps opportun pour faire respecter la constitution du Mali. Je salue ce décret sur un plan, Il y a un combat que j’étais en train de mener. C’était de faire en sorte que le gouvernement soit écarté de la nomination des magistrats de la Cour suprême. C’est au Mali seul où on voit de telles pratiques et c’est ce qui fait que cette instrumentalisation de la Cour suprême est là parce que le magistrat de la Cour suprême ne sait quand est-ce qu’il peut être relevé de ses fonctions. Où est l’indépendance sur ce plan ? Même le juge débutant au Mali est plus indépendant sur ce plan que le magistrat de Cour suprême parce que le juge débutant est nommé et muté par le Conseil supérieur de la magistrature mais quand il faut, le magistrat du plus haut niveau, que sa carrière soit liée à l’humeur du chef, vous voyez qu’il y a un décalage grave et c’est contraire à la déclaration de Bamako.

La déclaration de de Bamako est en train de guider le monde par rapport à l’administration de la justice. Comment nous pouvons dire aux autres de respecter les termes de cette déclaration et que nous-mêmes pensons que nous ne devrons pas être au pas ? Ce qui est sûr, ma correspondance est attendue au plan des nations unies, au niveau de la francophonie, au niveau de l’Afrique. Je suis content d’avoir animé le débat sur la justice et c’est l’un des buts que l’association des procureurs cherche au Mali. Faire en sorte que les Maliens puissent se familiariser avec le droit, que nous puissions avoir la culture juridique.

Sans cela, la démocratie va avoir du mal à marcher. La lutte contre la délinquance financière doit être menée dans le respect des droits de l’homme, de la Constitution et des règles de procédure. Un avocat général qui va se taire et rester inactif devant des violations de loi, sera carrément complice de forfaitures. Chose que je ne vais jamais faire. Mon engagement dans la lutte contre la corruption est connu à travers le monde. J’étais candidat au poste de procureur à la Cour pénale internationale et mon dossier a été retenu sans le soutien de mon Etat contrairement à tous les autres.

La lutte doit se faire dans le respect des droits de l’homme, de la loi. Un objectif est déjà atteint, ça c’est avoir réussi le sursaut national contre l’impunité de la délinquance financière. La deuxième étape, c’est faire en sorte que la population puisse comprendre que cette lutte obéit à des chemins. C’est le but de l’association. C’est une lutte progressive que nous n’allons jamais abandonner.

<strong><em>Quel regard portez-vous sur la transition politique ?</em></strong>

Est-ce qu’on peut même noter cette transition ? Si je prends le cas qui vient de m’arriver, je suis en train de faire mon devoir de défenseur de la loi, de commissaire du droit et on dit non je ne dois pas le faire et j’ai violé mon obligation de réserve. L’obligation de réserve, c’est moi qui l’enseigne à l’échelle internationale dans le cadre de l’Union international des magistrats. Je sais le contenu de ce concept, son sens et ses limites. Je sais quelle appréciation un avocat général doit faire de l’obligation de réserve. Je vois que c’est l’amateurisme qui est là. Le Mali avait besoin d’une sortie de crise et c’est ce qui recommandait un gouvernement de professionnel, de technique mais je vois que c’est plutôt un gouvernement d’amateurs et qui risque de trainer ce pays dans la peau.  Par rapport au gouvernement, ayant été victime, je ne peux pas noter au-dessus de 1 cette transition. Le temps me permettra de les juger. Quand une transition passe à côté de la démocratie pour tenter d’instrumentaliser la justice pour couvrir sa défaillance, on ne peut que donner ce qu’on veut à cette transition. Qu’elle sache qu’elle a échoué et si elle peut se remettre, elle n’a qu’à se remettre pour éviter l’échec totale. Je suis magistrat et je parle en tant que président d’une association de lutte contre la mauvaise gouvernance, de lutte contre les atteintes aux droits fondamentaux. Sur ce plan, on ne peut pas dire que cette transition a fait quelque chose de bien.

&nbsp;

<strong><em>Quel message à l’endroit des acteurs de la Justice, des autorités de la transition et du peuple malien ? </em></strong>

Encore une fois, c’est pour inviter le peuple du Mali à être vigilant, à ne pas se laisser divertir par les gouvernants. Le peuple doit être exigeant envers ses gouvernants. Ce sont les missions qui ont été assignées à cette transition. Certains parlent de prolongation de cette transition mais tout cela ce sont les manipulations à travers la rue. On ne peut pas prolonger cette transition sans poser des questions. Il faut qu’on comprenne : Pourquoi prolonger cette transition ? Qu’est-ce qui a empêché cette transition de travailler ? Est-ce que c’est par manque de moyens, de qualification ? Tant qu’il n’y a pas de cas de forces majeures qui puissent être évoquées, on ne peut pas parler de prolongation de la transition.  C’est trop facile pour un procureur comme moi. Il faut que le peuple se réveille surtout la jeunesse. Nous voulons une jeunesse critique. Actuellement, je suis en train de faire une demande d’amélioration au niveau de la Haute Cour de justice au Mali. Il faut qu’elle soit maintenue et ne jamais accepter qu’une Cour suprême par excès de zèle se mêle carrément de ces attributions s’il s’agit des infractions politiques qui doivent être jugées suivant les règles politiques. Ces règles, c’est l’Assemblée nationale qui le sait parce que l’Assemblée nationale fait aussi sa petite enquête parlementaire pour voir ce que l’intéressé avant de prendre le risque de le mettre en accusation. C’est pour vous dire que la justice n’est pas une course de vitesse, elle n’a pas d’acharnement. J’ai appris hier que je suis de la même famille que madame Bouaré Fily Sissoko. Je suis d’accord que je suis de la même famille qu’eux parce que nous sommes tous maliens. Encore la vérité est que je n’ai jamais rencontré physiquement Fily depuis que je suis sur terre. C’est à travers ses activités de ministre que j’ai pu la rencontrer. Soumeylou Boubèye Maïga, est un homme public et je suis un syndicaliste. Il m’a été donné une fois de l’appeler au téléphone et le rencontrer dans mes activités de dirigeant syndical. Au-delà, je les connais comme les autres Maliens. Les hommes passent et c’est l’histoire qui jugera chacun.

<strong>Réalisée par Nouhoum DICKO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Transition :  Choguel en quête du soutien du Hcme</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/transition-choguel-en-quete-du-soutien-du-hcme-2941791.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 12:25:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>48 heures après l’annonce du report de sa 7ème conférence ordinaire, une forte délégation du Haut conseil des Maliens de l’extérieur conduite par son président Habib Sylla a rencontré le premier ministre, Choguel Kokalla Maïga. </strong>

La question du report et le choix d’une nouvelle date pour la conférence et les axes prioritaires des autorités de la transition étaient au cœur de la rencontre, le vendredi 27 août 2021 à la primature.

C’est dans un langage clair que le premier ministre s’est adressé aux délégués des 45 conseils de base du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (Hcme), venus de cinquante-quatre pays de tous les continents en plus de leurs collègues du Conseil national de transition (CNT), du Haut Conseil des collectivités (HCC) et du Conseil économique, social et culturel (Cesc). C’était non seulement en présence du président Hcme, mais également du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Alhamdou Ag Ilyène.

Avant de se prononcer sur le report de la 7ème conférence ordinaire du Hcme et le processus de la transition, le chef du gouvernement a salué l’engagement et le patriotisme des fils et des filles du Mali établis à l’extérieur pour leur contribution à la construction du pays. Une contribution financière selon lui, qui dépasse largement l’aide au développement. <em>« C’est avec beaucoup de fierté que je vous reçois aujourd’hui. Les Maliens établis à l’extérieur constituent une région à part entière du Mali. Partout où ils sont, les Maliens sont des hommes et des femmes d’action très actifs dans les secteurs économiques en termes de création de richesses. C’est pourquoi ils sont respectés. Leur contribution à l’économie malienne pèse plus que toute l’aide extérieure apportée au Mali</em> », c’est en ces termes que le locataire de la primature a ouvert cette rencontre à l’allure d’une assemblée générale.

Parlant du report de la conférence, Choguel a salué la concordance de vues entre le ministre de tutelle et le président du Hcme.  Il a invité ses interlocuteurs du jour à l’unité d’action « <em>Le gouvernement gère la cohésion et l’unité des Maliens et non des rivalités entre les personnes et les organisations. Malgré les divergences, les Maliens doivent cheminer dans la même direction </em>», a-t-il averti.

Il a exposé les grandes lignes des autorités de la transition pour conduire le Mali à la normalité. Le désormais ancien président du comité stratégique du M5-RFP a indiqué que le gouvernement travaille depuis un certain temps pour faciliter à la diaspora l’acquisition des papiers administratifs. A en croire Choguel Kokalla Maïga, le ton sera donné ce jeudi 2 septembre 2021 avec le début des opérations d’enroulement Ravec.

<strong>Quête de soutien</strong>

L’adresse du premier ministre à la forte délégation conduite ressemble plus à une demande de soutien qu’à un exposé des grandes lignes des actions du gouvernement pour répondre aux aspirations des Maliens. Pour Choguel Kokalla Maïga, conduire le Mali au changement exige non seulement des autorités de la transition mais au peuple malien une synergie d’actions. Ce qui explique d’ailleurs, à ses dires, la démarche du gouvernement de la transition à mettre l’accent sur trois axes prioritaires. Il s’agit de la sécurité, la justice et la refondation de l’Etat.

Pour donner un contenu aux autres priorités, le gouvernement travaille pour doter le Mali d’un outil de défense aux besoins sécuritaires du moment. C'est dans cette dynamique de lutte contre le terrorisme que le Mali veut se doter d'une école de guerre. « <em>De profondes transformations sont en train d’être opérées pour que l’armée ait toute sa capacité opérationnelle</em> ».

La deuxième priorité, c’est le besoin de justice. «<em> L’injustice, la corruption et l’impunité sont à la base de l’effondrement l’Etat</em> », selon lui. Quant à la troisième priorité, c’est le changement pour aboutir à la refondation de l’Etat, au Mali nouveau. D’où la tenue, en fin septembre et début octobre 2021, des Assisses nationales de la refondation (ANR) qui ne sont pas des assises de plus. A ses dires, les conclusions de cette rencontre entre les Maliens seront exécutoires tant pour les autorités de la transition mais également pour le prochain président de la République.  Pour ce faire, le premier ministre n’écarte pas de   légiférer dans ce sens.

A son tour, le président du Hcme, Habib Sylla a salué la disponibilité du premier ministre avant d’exposer l’objectif de ce cadre d’échanges entre le Hcme et le premier ministre. Il s’agit d’apporter à la transition leur soutien inconditionnel. «<em> Nous sommes tous opérateurs économiques, scientifiques ou grands intellectuels. « Avec vous, l’espoir est permis de croire à un avenir radieux. Après trente ans de lutte, nous sommes aujourd’hui représentés au CNT grâce à la Transition. Nous sommes donc prêts à vous accompagner en vous apportant notre soutien inconditionnel </em>», a-t-il poursuivi.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition au Mali :  Moussa Kondo déplore l’absence de décision et l’inaction des autorités</title>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 11:55:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En marge de l’Acte 8 du ‘’Café citoyen’’ que l’Association des jeunes pour la citoyenneté active et la démocratie (Ajcad) a organisé, le directeur d’Accountability Lab Mali n’a pas eu sa langue dans sa poche. Il a balancé au visage des dirigeants de la transition leur inaction face aux urgences de l’heure.</strong>

L’anniversaire de la transition malienne a été l’occasion de d’adresser certaines critiques aux autorités actuelles. Ce, pour qu’elles rectifient la trajectoire. Selon Moussa Kondo, le deuxième coup d’Etat s’est perpétré sans effusion de sang mais le pays stagne et n’arrive pas à avancer comme il est souhaité.

Il n’a pas caché le revers de la médaille. « <em>Là où c’est négatif, c’est l’absence de décision et l’inaction des autorités. On ne peut pas venir à la tête d’un pays comme le Mali, vouloir le gérer et faire plaisir à tout le monde. Les défis sont nombreux et le changement ne se fera jamais sans heurter certains. Des gens bénéficient de certains avantages et privilèges qu’ils ne vont jamais vouloir abandonner. C’est le moment de mettre en place un système qui va fédérer tout le monde</em> », a affirmé monsieur Kondo.

Il pense qu’il faut organiser rapidement les élections crédibles, transparentes et acceptables par tout le monde. Cela, ajoute-t-il, permettra d’éviter les crises post-électorales. <em>« Les crises que nous vivons aujourd’hui sont la conséquence des élections de 2018 et 2020. Il est temps de commencer avec des actions concrètes et non des discours, des chronogrammes, des va-et-vient entre les acteurs politiques, la société civile et les autorités de la transition </em>», martèle-t-il.

Il pense qu’il faut des élections qui vont fédérer tout le monde. A l’entendre, les Maliens se retrouveront et pourront exprimer leurs voix de manière transparentes sans forcing, tripatouillage et fraude. Pour le faire, argumente-t-il, il faut que les gens soient d’accord sur la méthodologie, le fichier bien audité, la couverture géographique des élections. « Si on n’arrive pas à faire les élections à Ménéka pour des raisons de sécurité et que Yelema ou MPR dit que c’est son fief, c’est un combat réaliste. Il pourrait avoir raison. C’est important d’avoir l’adhésion de tout le monde par rapport à l’organisation de ces élections. Il faut qu’elles soient représentatives et transparentes », explique-t-il.

Monsieur Kondo estime que les autorités sont dans le délai pour organiser de vraies élections. Et de conseiller qu’il faut commencer aujourd’hui et maintenant à enclencher le mécanisme électoral au lieu de continuer les débats, les rencontres avec les partis politiques, avec x ou y.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Douanes maliennes :  Amadou Konaté aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/douanes-maliennes-amadou-konate-aux-commandes-2941794.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 11:54:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le mercredi 25 août 2021, les commandes des douanes du Mali connaissent un changement.  Désormais, le tout nouveau directeur général s’appelle Amadou Konaté. Une nomination qui permettra de donner un souffle nouveau aux services douaniers.</strong>

Administrateur chevronné, le nouveau directeur des douanes du Mali, Amadou Konaté semble avoir les compétences requises pour mieux diriger les soldats de l’économie malienne.  Une compétence qui est visible à travers les parcours remarquables du nouveau DG Amadou Konaté dans l’administration douanière. Diplômé en maîtrise de l’école nationale d’administration spécialité gestion, Amadou Konaté a intégré la fonction publique corps des inspecteurs des douanes en 1987. Il a fait une formation militaire au service national des jeunes (CNJ) comme cela se passait à l’époque.  Le nouveau maître des douanes a fait plusieurs séminaires et formations pouvant lui permettre de mener avec brio sa nouvelle mission. Il s’agit des séminaires sur la valeur en douane (DVB) et le Contentieux douanier, le stage de formation des formateurs sur les stupéfiants à Bamako avec les instructeurs de l’école de Brigade de la Rochelle (France), le stage relatif aux règles d’origine, analyse du risque, ciblage dans la lutte contre la fraude, la formation en gestion axée sur le résultat (GAR) organisée par le Pagam, le séminaire sur la construction et la gestion de la Zone de développement économique pour les pays africains francophones en République populaire de Chine, la formation des cadres supérieurs étrangers à Tourcoing France. La liste est loin d’être exhaustive.

Quant aux expériences professionnelles, Amadou Konaté n’en manque pas.Il fut  directeur des Recettes, de la Planification et des Programmes de vérification. A ce titre, il a été chef du groupe-projet réappropriation de la fonction d’évaluation en douane. M. Konaté a été directeur de l’Administration des ressources humaines, des Finances et du Matériel. En outre, il fut président de l’équipe-projet de modernisation de la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences (Gpeec). Il a occupé les postes de directeur des douanes, directeur régional des douanes de Kayes, de Ségou, Chef du Bureau principal des douanes de Kayes, Chef du Bureau principal des douanes de Bamako-Fer par la décision ; sous-directeur adjoint de l’Administration générale, de la direction générale des douanes. L’ascension d’Amadou Konaté a continué son petit bonhomme de chemin avec son statut   de chef de la division des Services généraux, du Bureau principal des douanes de Koutiala, de Kayes.

Celui qui est appelé à alimenter l’économie nationale a été chef de la division Compensations financières par intérim. Une fois de plus, les postes de responsabilité occupés par le maitre des   douanes sont nombreux. Il reste à le voir à l’œuvre. Amadou Konaté parle plusieurs langues notamment le bambara, le français et l’anglais. Il est marié et père de 8 enfants.

Comme loisirs, il fait le sport, aime la lecture et pratique la chasse. Il ne reste qu’à lui souhaiter bonne chance et la réussite pour le nouveau directeur général des douanes maliennes.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assises Nationales / Organe Unique :  La classe politique met en garde le PM contre le forcing</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assises-nationales-organe-unique-la-classe-politique-met-en-garde-le-pm-contre-le-forcing-2941786.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 11:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’apaisement du climat politique et la confiance réciproque entre les autorités de la transition et l’ancienne majorité présidentielle n’est pas pour demain. La méfiance et la mise en garde ne manquent pas. Elles sont de mise d’un côté comme de l’autre. Cette déclaration des partis et regroupements politiques du cadre d'échange pour une transition réussie au Mali montre à quel point la tension est électrique entre les parties qui se voient comme des adversaires et non des acteurs d’un processus de normalisation. </strong>

Le vendredi 27 août 2021, le Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, a convié la classe politique pour une rencontre d'échanges sur les axes du Plan d’actions gouvernemental (PAG). Deuxième du genre trois mois après sa nomination, ce cadre vise à créer les conditions politiques pour la réussite en faisant de l’inclusivité le cheval de bataille du processus. Malheureusement pour le locataire de la primature, lui et ses interlocuteurs du jour ne soufflent pas dans même trompette.

Selon une indiscrétion, la rencontre qui se voulait inclusive et participative a été une rencontre à sens unique sous la direction du premier ministre qui s’est inscrit dans une logique d’imposition de sa seule vision pour la conduite de la transition.  «<em> Les débats ont porté essentiellement sur les réformes, l’organe unique, le délai de la Transition, les Assises nationales</em> ».

Contrairement au premier ministre, les signataires de cette déclaration en date du 28 août 2021, ce cadre d’échanges devrait être une rencontre préparatoire en prélude à des discussions sur les réformes politiques et institutionnelles avec les ministres concernés. Et cela, dans le souci de jeter les bases d’un plus large consensus sur les priorités de la transition, notamment la détermination des actions nécessaires à la tenue d'élections générales à date échue.

Pour les présidents des partis et regroupements politiques, la rencontre a perdu son contenu tant dans la forme que dans le fond. «<em> Malheureusement, cette opportunité d'échanges n'a nullement tenu ses promesses car il s’est agi de l’affirmation du fait accompli. La rencontre s’est déroulée comme à l’habitude dans un climat peu serein, à l’allure d’un meeting. Elle a donné l’occasion au premier ministre, Choguel Kokalla Maïga et à ses alliés de tenter de dicter au reste de la classe politique, largement majoritaire, une vision unilatérale et non consensuelle de la conduite de la transition au Mali</em> », s’indignent les signataires de la déclaration.

Dans la même déclaration, les partis de l’ancienne majorité expriment leur inquiétude face à l’entêtement du premier ministre à tenir des Assises nationales de la Refondation et sa décision irréversible de créer et d’opérationnaliser l'organe unique de gestion des élections.

Déjà, des voix s’élèvent pour dénoncer les conditions de préparation des Assises nationales de la Refondation. Elles estiment que cette façon de procéder n’est de nature à favoriser une transition inclusive qui risque d’engendrer une crise politique.

Face à cette démarche à l’issue incertaine, les présidents des partis et regroupements politiques rappellent aux autorités de la transition les actions prioritaires qui doivent conduire le Mali à un retour rapide à l’ordre constitutionnel. «<em> Le gouvernement doit axer ses efforts sur l'essentiel, notamment le renforcement et l’intensification des mesures de sécurisation des populations sur l’ensemble du territoire national, la préparation et la publication d’un chronogramme clair, réaliste et réalisable en vue de l'organisation des élections générales justes, transparentes et crédibles (présidentielle et législatives) dont le premier tour est prévu pour le 27 février 2022</em> », ont-ils conseillé dans la déclaration.

Cette nouvelle coalition est constituée de regroupements politiques comme l’EPM, Espérance nouvelle-Jigiya Koura, ARP et des partis non alignés. Il s’agit de : l’Adema-Pasj, Asma, UM-RDA, Yelema et du RDS. Ils remettent sur la table les recommandations du mémorandum en date du 24 août 2021 transmis aux autorités de la transition.

En prenant acte des conclusions de la rencontre d'échanges avec le premier ministre, les signataires de la déclaration   affirment leur attachement au respect des délais fixés et tiennent le Chef du gouvernement pour responsable de tout glissement éventuel consécutivement à la mise en œuvre de ses projets.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise sous mandat de dépôt de Soumeylou Boubèye Maiga :  Du tigre au hérisson capturé</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mise-sous-mandat-de-depot-de-soumeylou-boubeye-maiga-du-tigre-au-herisson-capture-2941787.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 11:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S'il est au Mali un politicien grandement craint et décrié par l'écrasante majorité des citoyens, c'est bien Soumeylou Boubèye Maïga. L'homme, en trente ans, a régenté la vie publique nationale, en faisant et défaisant des carrières, en brisant des parcours, en jetant l'opprobre sur beaucoup. Le cas du général Yamoussa Camara n'est que l'infime partie de l'iceberg. Peu sont ceux qui peuvent se réjouir d'avoir réchappés indemnes de ses traquenards. Mais il est écrit qu'il y a une justice immanente. </strong>

Directeur de la Sécurité d'Etat, ministre de la défense à deux reprises, Premier ministre, celui que le Procureur de la République près la Cour suprême, Mamadou Timbo, a envoyé à la Maison centrale d'arrêt (MCA) de Bamako le jeudi dernier. Il aura été plus d'un demi-siècle durant une sorte de dieu inatteignable, donc intouchable. La fin d'un mythe ? A titré ce lundi un confrère de la place, ‘’FOCUS’’ en l'occurrence.

Cette manchette résume bien les avis citoyens majoritairement défavorables à SBM, l'acteur politique et l'homme d'État aux méthodes diaboliques. En effet, nul ne pensait, il y a peu, que l'on oserait un jour l'accuser, a fortiori l'écrouer. C'est tout comme si un intriguant malaise venait de faire place à un soulagement général.

Soumeylou Boubèye Maïga avait lui-même laissé croire qu'il est invincible, à la manière du hérisson sur qui le chien aboie toujours, mais qui n'est jamais mordu par le canidé. « Qui a vu le chien mordre le hérisson ?", s'était-il exclamé, un tantinet moqueur, dans une grande salle de la capitale.

Il avait été surnommé le Tigre durant ses années de lycée et il a fini par se convaincre que sur son corps, des piquants de hérisson avaient jailli, tenant à distance respectable tous les assaillants, le rendant ainsi définitivement invulnérable à tout. Mais la métamorphose du félin en mammifère insectivore, manque de pot, a sonné le glas pour lui. Le hérisson a été capturé, le mythe s'est effondré.

Qu'est-ce qui a valu à Soumeylou Boubèye Maïga d'être convoqué par le Procureur général pour être ensuite mis sous mandat de dépôt ? Ou, pour être près des faits, quelle mouche a piqué SBM pour qu'il en vienne à affirmer de go sur un plateau de télévision que le dossier relatif aux crapuleries autour de l'achat de l'avion présidentiel et des équipements militaires dans lequel il est cité a été définitivement classé ?

Sans doute parce qu'il se croyait toujours intouchable et aussi qu'il n'avait cure de respecter la colère du peuple remonté à bloc contre l'impunité généralisée dont lui et tous ceux de son acabit bénéficiaient outrageusement. Il en a eu pour son grade et aussi pour son cynisme.

Présomption d'innocence jusqu'à l'établissement de sa culpabilité certes, mais au lieu de défrayer la chronique pour la crainte qu'il suscite chez les uns et les autres, ses ouailles sont condamnées maintenant à brayer sur des questions de respect des bonnes procédures, comme si le statu quo devait être la règle, au risque de la prescription des crimes bien réels. Il reste à souhaiter que la justice se montre à la hauteur des enjeux.

<strong>Djibril SISSOKO, collaborateur extérieur</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La justice aux trousses des dignitaires de l’ancien régime :  La famille d’IBK fuit à Dubaï</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-justice-aux-trousses-des-dignitaires-de-lancien-regime-la-famille-dibk-fuit-a-dubai-2941767.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 11:24:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le flair fin et le sixième sens beaucoup plus développé, l’ancien président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita, aurait fait fuir sa famille hors du Mali. Surtout lorsque l’on sait que la tempête qui commence à souffler secouerait fortement leur tranquillité déjà mise à mal par le coup d’Etat le soir du 18 août 2020.</strong>

Soumeylou Boubèye Maïga étant en prison dans le dossier des équipements militaires, tous ceux qui se sentent morveux seraient en train de se moucher. Depuis la tombée de la nouvelle de l’incarcération du Tigre comme un couperet, l’ancien président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita serait en train de vivre des nuits blanches.

Classée sans suite, cette affaire vient de refaire surface à la grande surprise de tous. L’on peut dire sans risque de se tromper que personne n’est jamais grand pour échapper aux poursuites judiciaires au Mali. Le dossier étant dépoussiéré, le Président d’Asma-CFP, Soumeylou Boubèye Maïga et l’ancienne ministre de l’Economie et des Finances, Bouaré Fily Sissoko ont ouvert le bal des arrestations de tous les responsables cités dans la surfacturation et la disparition mystérieuse de plusieurs milliards.

Le dossier de l’avion présidentiel n’étant plus sulfureux comme au moment de sa gouvernance, l’ancien Président de la République du Mali, IBK aurait jugé nécessaire d’éloigner les membres de sa famille du Mali. Certaines indiscrétions l’ont affirmé. Même si lui-même vient de fouler le sol malien, sa famille aurait pris la direction de Dubaï aux Emirats Arabe unis. Après son séjour médical à Dubaï, IBK mènerait une vie solitaire dans sa résidence de Sébénicoro. Il faut donner raison à Voltaire qui dit : « les grandeurs sont fort dangereuses selon le rapport de tous les philosophes ».

Cet éloignement vaut son pesant d’or car au moment des faits, le fils d’IBK, Karim Kéita était le président de la Commission de Défense à l’Assemblée nationale du Mali. Selon nos sources, Karim aurait quitté son pays d’asile, la Côte d’Ivoire pour le Gabon. Et de là, il joindrait les siens incessamment. Katio comme les familiers l’appellent se trouve aussi sous mandat d’arrêt international dans l’affaire de la disparition du journaliste Birama Touré.

Cette bombe à retardement fait aujourd’hui tonner ses premières déflagrations. Le dossier de l’avion présidentiel n’avait pas fini de livrer tous ses secrets. Les deux dossiers ont donc fait l’objet d’une nouvelle information judiciaire. Parlant des contrats d’armement surfacturés et des milliards présumés détournés, Mamadou Kassogué, procureur d’alors parle de manquements à l’orthodoxie financière et comptable.

Ecoutons le Procureur Kassogué : « <em>Des faits de détournements de deniers publics sur fond d’opérations frauduleuses pour un montant de 9 milliards 350 millions 120 mille 790 FCFA et de surfacturation par faux et usage de faux pour un montant de 29 milliards 311 millions 069 mille 068 FCFA</em> ».

Le représentant du Fonds mondial international a exprimé sa préoccupation par la pertinence des décisions telles que l’achat de l’avion présidentiel d’une valeur de 40 millions de dollars (29,5 millions d’euros).

La soif du peuple malien de la lutte contre l’impunité, la corruption et la fraude sous toutes ses formes est aujourd’hui en passe d’être étanchée. Ce rouge vent de la lutte contre la corruption et les malversations financières n’épargnera personne quelle que soit sa carrure.

Certaines sources judiciaires citent une longue liste crémeuse de personnalités incriminées dans le dossier des équipements militaires et l’achat de l’aéronef. Elles devraient dans les conditions normales rejoindre la Maison centrale d’arrêt de Bamako. Il s’agit de Mamadou Camara, ancien ministre, Moustapha Ben Barka, ancien ministre des Investissements, Sidi Mohamed Kagnassy, le transitaire Soumaila Diaby, l’opérateur économique Amadou Kouma. Dans le lot figurent aussi certains hauts gradés de l’armée malienne.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial  :  Agir toujours sous la pression !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-agir-toujours-sous-la-pression-2941784.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 11:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les autorités de la transition malienne ont du mal à prendre des décisions sans être soumises à la pression. Et cela, tant de l’intérieur que de l’extérieur. Comment comprendre cela de leur part ?  L’on ne cesse de parler d’un nouveau Mali à la faveur d’une rectification de la trajectoire de la transition.

Après les avoir évincés du pouvoir un certain 24 mai 2021, ce que certains ont appelé « un coup d’Etat dans un autre coup d’Etat », l’ancien président de la transition, Bah N’Daw et son ex-Premier ministre, Moctar Ouane ont passé trois bons mois étant assignés à résidence surveillée.

Au lieu de laisser Bah aller dans son champ où il a été cueilli pour venir diriger le pays avant les élections à venir, ce dernier a été victime de restriction de sa liberté. Idem pour son ancien Premier ministre. Pour que ceux-ci recouvrent leur liberté, il a fallu de la pression.

Le Conseil local de suivi de la transition a exigé un mémoire d’explication dont la date butoir était le samedi 28 août 2021. De ce fait, la Cour de justice de la Cedeao sise à Abuja avait exigé des actuelles autorités de la transition malienne les raisons qui leur ont permis de restreindre la liberté de Bah et Moctar.

Outre la pression de l’organisation sous régionale, l’avocat de ces deux anciens dirigeants du Mali, Me Mamadou Ismaël Konaté ne somnolait pas sur ses lauriers. Il avait d’ores et déjà donné un copieux coup de fouet au processus judiciaire à Bamako. L’ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux de l’ère IBK avait saisi le Procureur de la Commune III. Ce dernier aussi avait transmis le dossier au Procureur général de la République.

L’ultimatum de la Cour de justice de la Cedeao devant expiré le 28 août, Bah N’Daw et Moctar Ouane ont pu sortir de leurs maisons pour vaquer à leurs occupations. Monsieur N’Daw a pu se rendre dans son champ et monsieur Ouane envisage un déplacement à l’extérieur pour un examen médical. Cela n’était-il pas possible avant d’être coincé ?

Sur les antennes de la RFI, Mamadou Ismaël Konaté évoquait l’effet de la pression qui a abouti à cette prouesse judiciaire dont il se réjouit, la tête haute. Au firmament de sa joie, il a salué tous ceux qui ont, de loin ou de près, joué un rôle dans cette affaire.

Au sommet d’un Etat libre, souverain qui, à tout bout de champ, fait flotter son drapeau tricolore au mât, les actions les plus banales à accomplir doivent-elles attendre une quelconque pression ?

<strong>Bazoumana KANE    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Acte 8 du Café Citoyen d’Ajcad : Les panelistes relèvent un bilan vide de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/acte-8-du-cafe-citoyen-dajcad-les-panelistes-relevent-un-bilan-vide-de-la-transition-2941795.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 00:40:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de l’anniversaire de la transition malienne, l’Association des jeunes pour la citoyenneté active et la démocratie (Ajcad) a organisé l’Acte 8 de son ‘’Café citoyen’’. L’occasion a été saisie par les panelistes de taxer le bilan de la transition de négatif. C’était ce vendredi 27 août 2021 à la Maison de la presse. </strong>

« Durant les 12 mois qui se sont écoulées, rien n’a été fait », ce sont les mots des panelistes qui ont garni le plateau de ce ‘’Café citoyen’’ modéré par le journaliste de Studio Tamani, Mohamadou Touré. Il s’agit de l’opérateur économique Mossadeck Bally, l’homme politique Moussa Mara, le patron d’Accountability Lab Mali Moussa Kondo et la directrice exécutive de l’Ajcad Adam Dicko. Pour ceux qui pense qu’il y a le café à prendre, qu’ils se détrompent, il s’agit de dire la vérité crue sur les réalités du pays.

Placé sous le thème « Un an de la transition, bilan et perspectives », l’événement a réuni des jeunes, femmes et membres de la société civile. A les entendre, depuis l’installation de la transition au Mali, rien n’a changé. Pour eux, la transition a été trop chargée avec plus d’axes prioritaires et la volonté politique a manqué. En soutien à cette thèse, un micro-trottoir a été projeté à l’écran. Parmi ceux qui ont intervenu, certains ont demandé le départ des transitaires au bout des 18 mois impartis.

Les panelistes ont axé leurs interventions sur la corruption qui gangrène le pays, le climat social et les élections à venir. Selon Mossadeck Bally, jamais le Mali n’a été aussi corrompu comme on le voit maintenant. « J’ai grandi dans une société d’honneur et de dignité et non de milliards volés. On n’a pas compris ce que c’est que la démocratie. Comment peut-on acheter un avion à 20 ou 30 milliards dans un pays où la moitié de la population vit avec 2 dollars », a-t-il déploré.

Il a ajouté qu’on vient au pouvoir pour servir le pays. Du point de vue de monsieur Bally, pendant un an, rien ne s’est passé. « Il n’y a pas eu d’actions concrètes pendant un an. Il faut poser des actes. Ce n’est pas facile de supporter quelqu’un qui ne fait rien », assène-t-il.

A entendre Moussa Mara, personne ne peut dire que la transition a réussi dans un domaine précis. A ses dires, il faut faire des élections une priorité. « <em>Le climat social a perturbé les examens. Sur les 6 mois à venir, il s’agit d’éteindre les incendies. Les 4 axes sont trop pour le reste du temps accordé à la transition, mais on donne l’impression de s’y atteler or ce n’est pas possible</em> », a affirmé le fondateur du parti Yelema. Il fera savoir qu’il manque aux autorités de la transition le temps, la connaissance et la volonté.

Quant à Adam Dicko, la transition n’est pas orientée vers les objectifs. De son point de vue, les autorités multiplient les sorties et interpellations en oubliant de prendre la vraie trajectoire. « En matière de réforme, qu’est-ce qui a été fait ? qu’est-ce qui se passe ? », a-t-elle questionné.

Si pour les autres panelistes le bilan de la transition est négatif, selon Moussa Kondo, il est mitigé car, dit-il, la solution ne peut pas être trouvée à tous les problèmes du jour au lendemain. Partant de ce point de vue, il demande de rendre justice aux victimes. Si l’on en croit monsieur Kondo, les 99% des problèmes sont d’ordre judiciaire. Et d’ajouter que la corruption est devenue un phénomène qui tue.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRI&#45;2002 : Désavoué judiciairement,  Sall triche, usurpe et persiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cri-2002-desavoue-judiciairement-sall-triche-usurpe-et-persiste-2941802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Aug 2021 00:02:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Onzième (11<sup>ème</sup>) article  de l’an 2021 et 32<sup>ème</sup> au total depuis janvier 2019, Cri-2002 est en voie de devenir le prototype du  déshonneur associatif par la faute de Abdoulaye Sall qui se sert de l’aura et de la crédibilité acquises par et grâce au DEVOUE et DEMOCRATE 1<sup>er</sup> Président feu Maître SOW. Point n’est besoin de relater les pérégrinations de Sall ayant conduit à cette descente aux enfers tant elles ont été narrées à suffisance dans le dernier article paru le 03 août sous le titre hautement révélateur « <em>Tribulations héroïques de Sall pour rester Président</em> »</strong>

Ah oui, Sall déconnecté de la réalité, ignore qu’il dirige un <strong>bureau fantoche et frauduleux</strong> depuis janvier 2019 donnant de faux espoirs aux siens et à sa petite clique de « petits messieurs tagnininaw »  <strong>en quête de pitance sur fonds Cri-2002, leur vache à lait.</strong>

Son comportement met en lumière d’éventuelles brimades reçues lors du jeune âge  (enseignements condensés des psychologues et philosophes réunis), brimades associées à l’anonymat et déconsidération dont il a fait l’objet tout au long de sa carrière professionnelle. Cela fait que <strong>l’homme est amer, mesquin et manipulateur chevronné en  quête perpétuelle de reconnaissance sociale et publique</strong> peu lui importe que  la manière utilisée soit conforme ou pas à l’éthique et la morale. Seule compte pour lui la finalité.

C’est ainsi qu’il consacra <strong>17 ans à la tête de Cri-2002 </strong>à assurer sa promotion personnelle au détriment de l’effort collectif en <strong>essayant par exemple de gommer le nom du 1<sup>er</sup> Président,</strong> DEVOUE et DEMOCRATE feu Maître SOW <strong>faisant même croire à certains de ses enfants et proches parents que Cri-2002 est une entreprise, la sienne.  Quel égarement !</strong>

Mensonge, saupoudrage et confinement des collaborateurs dans des ordres bidons, telle est la gymnastique favorie de Sall, personnage identique au lapin qui s’abrite derrière le feuillage se croyant caché alors qu’il est à découvert. La mauvaise foi avérée encourt la colère de Dieu.

Assis sur de braises ardentes, Sall part humilié et <strong>délaissé au banc pitoyable des accusés dans l’histoire </strong>à cause  de  sa boulimie du pouvoir, de son égocentrisme exacerbé et surtout de sa soif d’argent facile sur le dos des sociétaires fondateurs de Cri-2002. <strong>Qu’y a-t-il de pire pour un septuagénaire qui se trouve au crépuscule de sa vie ?</strong>

Ni les sommes financières indûment amassées ni les multiples gesticulations télévisées ne peuvent combler la réprobation publique dont Sall fait l’objet. <strong>Seule une dose de bon sens et de culture générale  pouvaient servir de remède en laissant à César ce lui appartient</strong>, autrement dit à chacun son dû pour renforcer la cohésion au sein  de Cri-2002. Mais hélas, mille fois hélas, Abdoulaye Sall reste égal à lui-même faisant des derniers les premiers et vice versa, mouillant certains de ses enfants dans les finances de Cri-2002,  nageant ainsi  à contre-courant et finissant par provoquer sa propre noyade. <strong>Dommage</strong> !
<ol>
 	<li><strong><em>Sall </em></strong><strong><em>champion dans la négation des évidences rendant ainsi tortueux le chemin que Dieu créa droit</em></strong></li>
</ol>
Ce monsieur, atypique, a fait croire qu’il est le pivot de Cri-2002 alors qu’il en est le <strong>goulot d’étranglement voire le 1<sup>er</sup> fossoyeur</strong>

C’est connu, Sall  par cupidité refuse de se plier, à ses risques et périls, aux principes et valeurs démocratiques si chers aux initiateurs et fondateurs de Cri-2002 au motif qu’il ne saurait travailler pour les autres alors qu’il se nourrit des fruits de l’effort collectif. <strong>Où sont l’éthique et la morale ? Voyant Abdoulaye Sall, elles ont surement pris la tangente sans se retourner car ne s’accommodant pas au personnage.</strong>

L’explication la plus tangible au fait<strong> qu’il s’accroche coûte que coûte à Cri-2002 a trait aux finances que procure cet instrument de survie à lui, aux proches et parents. Rien d’autre ; ce qui fait dire que Cri-2002 est sa manne financière la plus importante. </strong>Mais cela est fini, les sources financières s’assèchent du fait du <strong>sérieux et de la constance de la contestation</strong> que Sall a cru légère au départ avant de se rendre compte tardivement de l’ampleur et surtout de son irréversibilité. <strong>Du gros gâchis parce que Sall ne pense qu’à sa poche et au bien-être des siens</strong> sans se préoccuper du qu’en dira-ton comme si <strong>l’illustre trio initiateur auquel il est étranger</strong>  était mort ou devenu aveugle (Qu’ALLAH Soub’hanawatallah nous en garde longtemps) alors qu’il l’observe avec dégoût et dédain.

<strong>La présente crise n’est pas née du jour au lendemain</strong>. Elle est la résultante de nombreux manquements/entêtements de Sall aux<strong> règles élémentaires de bienséance</strong> dans une organisation où la courtoisie des membres lui a fait croire à la liberté frénétique de faire tout ce qui lui plait et de dire allègrement tout ce qui lui passe par la tête sans une once de réflexion. Qui a plaidé afin qu’il soit à ce poste pour <strong>succéder à notre cher et illustre 1<sup>er</sup> Président, feu Maître SOW alors qu’il était loin d’être le préféré? </strong>Quelques succès engrangés couplés à l’étroitesse d’esprit lui ont fait oublier la réponse à cette question vitale ; mais cette crise lui sert de rafraichissement de mémoire à moins d’être atteint de ce que<strong> les anglais appellent « <em>memory fade</em> », traduction <em>fuite de mémoire.</em></strong>

<strong>Sall se comporte de manière si égocentrique que l’on a tendance à croire qu’il a hérité Cri-2002 comme élément de son patrimoine familial </strong>faisant de l’association fondée par des patriotes émérites une risée nationale à cause de son entêtement comme si sa mort ou sa vie en dépendait alors qu’il est à l’usure des temps suite à sa présidence chaotique.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Sall est un prétentieux qui prend ses désirs pour de la réalité en faisant sourde oreille aux critiques/avertissements des initiateurs et fondateurs de Cri-2002</em></strong></li>
</ol>
Ayant un niveau intellectuel moyen et une culture générale nulle à nul pareil, Sall n’est ni plus ni moins qu’un simple prétentieux : non seulement vis-à-vis des postes publics de responsabilité qu’il ne saurait assumer convenablement  (en témoignent les rares postes occupés de façon éphémère) mais aussi vis-à-vis de sa capacité à gérer les hommes (aucun de ses collaborateurs ne peut en dire autrement). La preuve, c’est les pratiques, eh bien, les pratiques sont contre lui, Sall affectionnant résumer tout à sa personne. Même les arbres plantés dans un service, c’est lui et lui seul.

<strong>De plus, piétiner ses bienfaiteurs est son jeu favori</strong> ; l’homme n’en faisant qu’à sa tête, le type d’individu à la fois nuisible pour soi et pour autrui affirmant que « <em>sa tête lui parle</em> ».

Se croyant adossé à un rock invisible, l’on se demande où sont aujourd’hui les laquaits/laudateurs  véritables tagnininaw pour le prémunir de la colère et le sortir des griffes acérées des fondateurs <strong>réfléchissant à une pétition contre Sall</strong> avec à leur tête le Permanent ? Qu’ils se montrent et engagent le combat. Vite ! car ce combat, ce n’est point la lourdeur des armements mais la force de la VERITE qui fait gagner. Or, Abdoulaye Sall, piégé pendant qu’il se croyait plus malin que tous, a tort sur toute la ligne (du sabotage des textes fondateurs de Cri-2002 au peu de respect qu’il porte à ses collaborateurs se croyant sur du piédestal indéboulonnable). « Seul Dieu, le tout puissant Créateur est indéboulonnable ! Tout le reste n’est que jeu et amusement » verset coranique.

<strong>Conseil précieux pour le public</strong> : dans la collaboration avec Sall, le principe clé est de rester sur ses gardes, l’air méfiant car <strong>l’homme n’est sincère en rien et avec personne</strong>.

Pour lui, le bon collaborateur est celui qui ferme les yeux, ferme la bouche et s’auto censure en terme de réflexion afin que Sall s’attribue faussement  tous les mérites de production intellectuelle lui ouvrant le boulevard de faire main basse sur les finances à sa guise. <strong>Ça, c’est son portrait-robot tout craché. C’est une telle collaboration qui prospère avec lui, autrement bonjour la crise suite à des mesquineries futiles et stériles.</strong>
<ol start="3">
 	<li><strong><em>Sall, démasqué et mis à nu, fait bonne mine contre mauvaise fortune</em></strong></li>
</ol>
<strong> </strong>Depuis la gifle judiciaire infligée à Abdoulaye Sall en mai 2020, l’on veille sur Cri-2002 et ses biens comme du lait sur le feu. <strong>Chaque geste de sa part et de ses enfants impliqués est scruté et sera rapporté au moment opportun.</strong>

<strong>Sall doit absolument rendre compte non pas à ses sbires triés sur le volet et conditionnés mais aux acteurs dignes, membres fondateurs</strong>. C’est une vérité historique « biens mal acquis ne profitent point ». Car à l’heure du compte, Sall oubliera qu’il a amassé tant de fonds à force de trahison, coups bas et combines. C’est le prix à payer pour avoir fait cavalier seul dans une organisation truffée de valeurs humaines/hommes valables. Dieu seul sait la fin de cet imbroglio associatif, mais il est clair que Sall ne s’en sortira pas indemne.

Il comptera certainement sur son pitoyable bras droit <strong>Modibo Koly, né pour avaler des couleuvres dès lors que Sall lui jette des miettes.</strong> Le plus opportuniste du groupuscule de petits messieurs autour de Sall, <strong>Moussa Traoré, ne répondra pas présent aux heures chaudes de la redevabilité. </strong>D’ailleurs s’il s’y hasarde, <strong>il sera congédié car qui a bu, boira</strong>, n’ayant d’yeux que pour les moyens de meubler sa retraite  en difficulté financière.

<strong>Avertissement : Il n’y a pas un seul partenaire de Cri-2002 qui ne soit destinataire des articles de crise et ce, depuis janvier 2019. </strong>Les PTF ont droit de savoir exactement ce qui se passe afin de mesurer le degré de transparence, de participation, de respect des textes fondateurs et <strong>non se contenter du verbiage et de rapports « circonstanciellement habillés » </strong>de l’accusé accusateur qu’est Abdoulaye SALL, personnage atypique.

<strong>La présidence de Sall est un chaos</strong>, l’homme n’ayant que faire des principes élémentaires de l’ancienneté, de la responsabilisation et de la reconnaissance du mérite. Lui seul vaut. Point.
<ol start="4">
 	<li><strong><em>Sall, naïvement et par appât du gain, procède à l’exclusion progressive des fondateurs et pense s’en sortir indemne</em></strong></li>
</ol>
C’est de la pure folie que de penser et agir ainsi comme si Cri-2002 était son butin de guerre. La déraison et la cupidité mènent au chemin le plus tortueux voire mortel.

<strong>Exclure ceux et celles qui ont sué pour l’édification du building Cri-2002 et faire de la place à certains de ses enfants et proches sous la climatisation dudit building, tel est le plan machiavélique de Sall</strong>, plan qui a évidemment foiré du fait de l’existence de sentinelle farouche opposant une résistance tout aussi farouche, garant de la perpétuation de ce joyau laissé par le GRAND feu Maître SOW et ses illustres fidèles compagnons jusqu’à la transmission du flambeau à la <strong>jeune génération qui se doit d’immortaliser la mémoire du fondateur , 1<sup>er</sup> Président DEVOUE et DEMOCRATE feu Maître SOW par esprit de justice.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Bamako, le 26 août 2021</strong>

<strong>Mamadou F. KEITA</strong>

<strong>Secrétaire  à l’organisation depuis août 2000</strong>

<strong>Conseiller Permanent depuis février 2010.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la prolifération des armes légères : Nara, Aourou et Ambidedi au cœur d’une vaste campagne de sensibilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-la-proliferation-des-armes-legeres-nara-aourou-et-ambidedi-au-coeur-dune-vaste-campagne-de-sensibilisation-2940868.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 15:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En décidant de promulguer récemment une nouvelle loi sur les armes au Mali, les autorités actuelles du pays ont consenti des efforts pour renforcer le cadre normatif et institutionnel de lutte contre la prolifération des armes légères et de petits calibres, leurs munitions et matériels connexes. Sans oublier la lutte anti-mine.</span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est dans ce cadre que le SP – Cnlp et son partenaire de mise en œuvre du projet ocwar-t/alpc  à savoir le Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud) ont entrepris depuis le 12 août 2021 une vaste campagne de sensibilisation et de mobilisation communautaire sur le dépôt volontaire des armes auprès des populations civiles en vue de sauver des vies.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ladite campagne qui a débuté le 12 août 2021 prendra fin ce 23 août 2021 et concerne les localités de Nara (Région de Nara), Aourou et Ambidebi (Région de Kayes). </span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La campagne vise à encourager la remise et la collecte volontaire des armes en échange contre les projets de développement communautaire dans les localités sélectionnées sur la base du slogan « Je  rends mon arme, je sauve des vies ».</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La campagne a mobilisé les autorités administratives  et politiques, les groupes communautaires, les organisations traditionnelles et confessionnelles,  les femmes et les jeunes des localités concernées. Elle a aussi été une occasion d’évaluer les  besoins d’installation de collecte d'armes dans les communautés ciblées pour le stockage et  l'enregistrement des armes et des munitions récupérées avant la destruction.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans toutes les localités concernées, les populations ont massivement adhéré à la campagne  et un Comité local de récupération des armes a été installé.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Diverses autres actions ont été entreprises concomitamment pour soutenir cette campagne notamment la réalisation de débats radiophoniques, la diffusion de messages de sensibilisation sur les antennes de radios locales,  par la presse écrite et  en  ligne et via  la télévision.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des personnalités telles que Habibou Dembélé dit Guimba national (comédien),</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mariam Sidibé (enseignante et artiste chanteuse) et Diaminatou Kanouté (présidente du Parlement des enfants de Bamako) ont décidé gracieusement de porter des messages  importants pour cette campagne.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le représentant du Pnud, Mahamadou Fofana, a rappelé qu’aujourd’hui le défi  crucial qui reste à relever pour le développement durable dans le Sahel en général et au Mali  en particulier porte sur le trafic illicite d’armes légères. Il a annoncé que le Pnud ne  ménagera aucun effort pour apporter aux autorités du Mali l’expertise, les bonnes pratiques en matière de contrôle des armes légères et sur les derniers développements pertinents au sein  des Nations-Unies afin que le Mali ait accès aux méthodes et politiques les plus efficaces  et les mieux testées.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les représentants du SP-Cnlp ont insisté et rassuré qu’à la suite de cette campagne, leur structure procédera à une collecte volontaire en échange de projets et la destruction des armes récupérées auprès des communautés en collaboration avec d’autres acteurs sans oublier les FDS.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Rappelons que le projet « Réponse ouest- africaine contre les crimes organisés et le trafic (Ocwar-t) » est cofinancé par l’Union européenne et le ministère fédéral allemand des Affaires étrangères (Gffo), coordonné par la GIZ et mise en œuvre par le Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud) pour la Commission de la Cedeao pour une durée de trois (03) ans. Il est mis en œuvre dans trois (03) pays du Sahel (Burkina Faso, Mali et Niger) et quatre (04) pays de l’Union du Fleuve Mano (Côte d’ivoire, Guinée, Libéria et Siera Léone).</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toutes ces actions s’inscrivent dans la mise en œuvre de l’importante initiative de “Faire taire les armes” à l’horizon 2030 de l’Union Africaine pour atteindre “l’Afrique que nous voulons”, aussi appelée Agenda 2063.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Seydou DEMBELE</span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Photo (armes légères)</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ébullition du front social :  Le Snesup entre dans la danse avec un préavis de 72 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ebullition-du-front-social-le-snesup-entre-dans-la-danse-avec-un-preavis-de-72-heures-2940858.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 14:57:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le syndicat national de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Snesup) a déposé un préavis de grève sur la table du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social. Les syndicalistes souhaitent une amélioration de leur condition de vie et de travail.</span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Plusieurs points sont inscrits dans le cahier de charges des syndicalistes. La majeure partie de ces points avaient fait l’objet d’accord, mais l’application pose des problèmes. Toute chose qui envenime la colère des syndicalistes.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ces points vont de la signature  immédiate de l’ordonnance sur les nouvelles grilles indiciaires planchers 755 et 850 et plafonds 1555 et 1650 et l’augmentation de 2 ans de l’âge de départ à la retraite pour les enseignants chercheurs seniors, l’application immédiate de la prime de recherche sur les salaires des enseignants-chercheurs conformément à l’article 34 du décret N°2017-0850/P-RM du 09 octobre 2017 fixant les modalités d’application du statut des enseignants-chercheurs du 27 septembre 2017, le payement immédiat et intégral des arriérés d’heures supplémentaires et des frais des tâches liées aux examens, l’intégration immédiate dans la fonction publique des 59 travailleurs contractuels issus des 502 ; la signature immédiate du décret N°2017-0850/PRM du 09 octobre 2017 en vue de la hiérarchisation des assistants et attachés de recherche.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si rien n’est fait pour la satisfaction de leurs doléances,  les  Snesup décide d’observer une grève de 72 heures allant du mardi 31 août au jeudi 2 septembre. Lorsque cette grève ne portera  pas ses fruits, les syndicalistes décident d’observer une autre grève de 5 jours allant du lundi  06 au vendredi 10 septembre 2021.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au regard du front social qui est en  ébullition, la nécessité d’un dialogue social se pose entre  le gouvernement et les différents syndicats afin d’avoir un compromis. L’ouverture des brèches dues aux différentes crises sociales peuvent porter un coup fatal à la transition lorsque l’on sait que les différents coups d’Etat survenus au Mali ont pris leur essence dans les crises sociales. Partant de cela, les syndicalistes et le gouvernement doivent conjuguer les efforts pour la bonne tenue de la transition car personne n’aura intérêt à la déstabilisation de la transition car l’avenir du pays dépend de sa réussite.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baccalauréat malien 2021 :  Plusieurs candidats omis sur la liste</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-malien-2021-plusieurs-candidats-omis-sur-la-liste-2940854.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 14:39:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des candidats réguliers et  libres (CL) se sont vus omis sur la liste de candidature au baccalauréat malien session d’août 2021. Malgré l’alerte donnée par les candidats se trouvant cette situation peu reluisante pour l’école malienne, les autorités scolaires n’ont pas pu être à la hauteur du défi. Si le cas de certains a été réglé, d’autres n’ont eu que leurs yeux pour pleurer.</span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Un gros lot de candidats au baccalauréat malien session d’août 2021 ne sait pas à quel Saint se vouer. Et pour cause, le précieux sésame devient pour eux le  maïs frais de l’au-delà. Ils n’ont pas pu composer à cause de l’omission pour certains, de doublon et changement de série pour d’autres. </span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour s’assurer de la présence de leurs noms sur la liste, ces candidats ont pris d’assaut les centres d’examen. Mais la désillusion fut énorme pour eux et leurs parents. La mauvaise surprise fut grande pour eux lorsque les listes de candidatures ont été affichées dans les différents centres d’examen. Car plusieurs noms des candidats réguliers et libres ne figuraient pas sur les listes.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A l’Académie de Faladiè, Mariam Diabaté n’en revenait pas. Son fils, Mountaga Diabaté, élève au lycée ‘’Bianson’’ était frappé par le cas de doublon. Même si elle a trouvé une solution au problème de son enfant jusqu’à 2 heures du matin, elle compatissait au malheur des autres parents d’élèves dont les enfants n’auront pas accès à la salle d’examen. Pour elle, ces cas ont été signalés depuis le lundi 16 août 2021, mais rien n’y fit. « <i>Il faut trouver la solution à ce problème sinon les enfants des pauvres sont fatigués au Mali. Ici, il y avait plus de 300 personnes. Des enfants qui doivent faire l’examen demain, s’ils sont en train de chercher la solution à ces problèmes jusqu’à 2 heures du matin, qu’est-ce qu’ils vont écrire ? Comment peut-on construire le Mali avec ces genres de négligence ?</i>», interroge Mariam Diabaté qui était munie de son éventail pour chasser les moustiques.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Très remontée, elle s’est montrée beaucoup plus pessimiste pour le Mali kura dont parlent les autorités de la transition à tout bout de champ. Non loin de Mariam Diabaté, une autre mère de famille se plaignait. Le nom de son enfant a été omis.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Emmanuel Sogoba est censeur de son lycée. Il dit avoir été confronté à deux cas de doublon qui ont trouvé une solution. A ses dires, ceux qui ont créé ces problèmes doivent les résoudre. Il pense que les autorités scolaires doivent changer de méthode de travail. Un autre témoin qui a requis l’anonymat s’en remet à Dieu, ne sachant plus ce qu’il devait faire.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Joint par nos soins pour savoir réellement ce qui n’a pas marché dans l’organisation de cet examen aussi sérieux, la réponse de la chargée de communication du département de l’Education a été plus que jamais laconique. Selon Salimata Dao, son chef de cabinet lui a fait part du cas d’une seule fille qui, dit-elle, a trouvé une solution. Ce, sur la base du rapport d’un responsable scolaire. Elle n’a pas été en mesure de préciser si ce cas vient de la rive droite ou de la rive gauche. Pour le reste, elle l’a banalisé en le liant au non aboutissement des transferts d’un lycée à un autre.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il est temps de préparer les examens avec la plus grande attention. Un enfant privé de son droit le plus absolu, c’est-à-dire d’entrer dans la salle par la faute des adultes est sans doute préjudiciable pour lui, sa famille et le pays entier. Après la fuite de sujets au DEF, le ministère devait éviter des erreurs dans l’organisation du Bac. Mais hélas !</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Est-il possible de construire le nouveau Mali avec des enfants laissés à leur sort. La ministre de l’Education nationale, Sidibé Dédéou Ousmane vient de rater terriblement son baptême du feu.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakary Togola, président de l’UN&#45;SCPC :  « Ma dignité ne me permet pas de détourner 18 milliards FCFA »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bakary-togola-president-de-lun-scpc-ma-dignite-ne-me-permet-pas-de-detourner-18-milliards-fcfa-2940866.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 14:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’ancien président de l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture du Mali (Apecam) non moins président de l’Union nationale des Sociétés coopératives de Producteurs de coton du Mali (UN-Scpc), Bakary Togola, après son séjour de 19 mois à la Maison centrale d’arrêt de Bamako, rompt le silence. Dans une interview qu’il a accordée aux journalistes Seydou Oumar Traoré de ‘’Baoulé FM’’ et Ibrahim Djonkoloni Coulibaly de la radio ‘’Sikida kunkan’’, il balaie d’un revers de main les accusations de détournement des ristournes des producteurs de coton.</span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bakary Togola, c’est son nom. Il dit n’être de rien dans l’hémorragie financière qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Elle a même conduit à son emprisonnement. Après un an et 7 mois d’incarcération à la Maison centrale d’arrêt de Bamako, l’enfant de Koumantou a libéré la parole au micro de ces deux confrères animateurs de radio. Il a décidé de dire sa part de vérité dans cette affaire de détournement des ristournes destinées aux producteurs de l’or blanc.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’ancien patron de l’Apecam n’a pas tardé à faire savoir qu’il respecte sa dignité pour s’adonner à un tel acte au sein de l’association dont il a contribué à l’essor. Après avoir dressé la genèse de l’Apecam et cité ses différents présidents, il a laissé entendre qu’il est devenu président quand l’association sonnait sa 17<sup>ème</sup> année.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour lui, le réseau de plus de 77000 coopératives, 41 secteurs, 28 communes et 4 filiales fonctionne avec les 15% alloués au développement de l’agriculture. A l’entendre, en cas de bénéfice, 45% reviennent aux producteurs et 40% constituent le fonds de soutien.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bakary Togola lève le voile sur les sommes non versées par la Cmdt sous la direction de Modibo Koné et Baba Berthé</span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le patron de l’UN-Scpc, pour la campagne de 2016-2017, Modibo Koné étant le Président directeur général de la Cmdt, il y a eu 3 milliards FCFA d’impayés. Partant, il a ajouté qu’au titre de la campagne 2017-2018, c’est-à-dire au temps de Baba Berthé, la Cmdt n’a pas pu s’acquitter de 9 milliards 846 millions 118 mille 348 FCFA. Concernant la campagne de 2018-2019, la Cmdt étant toujours sous la direction de Baba Berthé, 6 milliards 914 millions 824 mille 576 FCFA sont restés impayés. De son avis, cela fait un total de 19 milliards 760 millions 942 mille 924 FCFA plus les 2 milliards 410 millions 286 mille 357 FCFA de fonds de soutien. Du point de vue de l’interlocuteur de Seydou Oumar et Djonkoloni, l’ensemble donne un total global de 22 milliards. « <i>Si j’entends que 18 milliards ont fait l’objet de détournement, il faut se poser la question pour connaître l’auteur de cette hémorragie financière. Je sais que ce n’est pas moi. Quand on m’arrêtait, j’avais des dettes au niveau de la Cmdt et je possède les documents. La Cmdt en possède aussi. Ce n’est pas bon de chercher à salir le nom des gens</i> », a balancé l’ancien président de l’Apecam, le nerf apparemment à fleur de peau.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si l’on en croit Bakary Togola, la forfaiture a été perpétrée lorsqu’il était en prison. Juridiquement, explique-t-il, pour décaisser l’argent, le trésorier, le ministre des Finances, la banque et moi signons. Après, ajoute-t-il, la lettre est envoyée à la BIM pour versement dans les comptes. « Je ne voyais que le papier. Après l’adoption, le consultant faisait le rapport », a-t-il martelé. Avant d’ajouter qu’il n’est pas quelqu’un qui est capable de détournement car il respecte sa dignité.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> <b>Bakary Togola déterminé à atteindre la prévision des 850 000 tonnes</b></span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Revenu à la tête de l’UN-Scpc par voie consensuelle, les actions posées plaidant aussi en sa faveur, Bakary Togola n’entend pas dormir sur ses lauriers. Il compte atteindre la prévision des 850 000 tonnes pour la campagne de cette année. Pour y arriver, il a en sa possession une avalanche de mesures salvatrices pour la filière coton. Cela passe par la dotation des  cotonculteurs en engrais et beaucoup d’autres moyens.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour lui, c’est le travail qui doit prévaloir pour sauver la filiale du coton. De ce fait, il croit en l’union des producteurs de coton. « <i>Si on dit qu’un village est loin, un autre se trouve derrière. Tout ce qu’on fait dans la vie, on le fait pour soi. Au moment où j’ai eu des problèmes, j’ai appelé mon vice-président pour qu’il prenne les rennes de l’UN-Scpc. La loi dit qu’en cas d’empêchement du président, son adjoint prend sa place directement. C’est ainsi jusqu’à la dernière personne du bureau. Il a travaillé durant presque 22 mois. Comme je suis libre maintenant, l’assemblée a décidé qu’il me remette le poste de président de l’UN-Scpc. Il n’en a pas fait un problème, je l’en remercie bien. Nous travaillons ensemble puisqu’il est toujours vice-président. Mon premier travail consiste à réunir tous les présidents de l’UN-Scpc, vider les différends afin de procéder au renouvellement du bureau »</i>, a expliqué l’enfant de Koumantou.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A ses dires, quand il a pris la décision du renouvellement du bureau, il y a eu trop d’entraves du côté de Koutiala. Après la mise place des secteurs, des plaintes ont été introduites. <i>« De plainte en plainte, cela n’est pas bon. Quand ils se sont précipités de faire l’élection du bureau national de l’UN-Scpc, le pouvoir s’y était opposé. Si le pouvoir prend une telle décision, cela veut dire qu’il n’y a pas de bureau. Donc c’est l’ancien bureau qui continue de travailler. Que ce soit le bureau national, communal ou sectoriel, tous les anciens travaillent. Si nous sommes d’accord sur le renouvellement du bureau, nous le ferons car ce n’est pas  l’affaire d’une personne »</i>, a-t-il tenu à faire savoir.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il ne veut pas être toujours à distance des cotonculteurs. Pour cela,  ensemble,  des sorties sur le terrain auront lieu. L’objectif, précise-t-il, c’est de rencontrer les cotonculteurs afin de recenser leurs difficultés et leur apporter des solutions. « <i>Dans la mesure du possible, nous trouverons la solution à certains problèmes. D’autres difficultés auxquels il est difficile de trouver la solution cette année attendront l’année prochaine. Les producteurs sollicitent ma visite </i>», a-t-il martelé.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et de rendre grâce à Allah. « <i>C’est Dieu qui est grand. Je suis sorti de la prison et on m’a mis à ma place, je ne ferai que remercier les uns et les autres. C’est une salutation sans limite car celui qui reconnaît la bonté vaut mieux que celui qui l’a faite. Si ceux qui reconnaissent la vérité sont nombreux, les auteurs se multiplieront davantage. Que le bon Dieu récompense infiniment tous ceux qui ont eu une pensée envers moi au moment difficile. Je sollicite leur bénédiction pour le redressement de la culture du coton au Mali. Un moment, nous avons lutté contre la privatisation de la Cmdt, aujourd’hui nous ne devons pas assister à la destruction de cette filière. Cela fait honte mais chacun a sa compréhension de la situation</i> », dit-il. Avant d’ajouter que la filière du coton est pour  tous et qu’il faut tout faire pour la sauver.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour atteindre cet objectif, il pense que l’entente entre les producteurs du coton est primordiale. « <i>Si les producteurs ne s’entendent pas, la filière ne s’épanouira pas. Pour parler de filière, il faut qu’il ait le coton. A cause de son manque, les banques, les fournisseurs, les semencières, les agents de la Cmdt, même les producteurs sentiront les effets. Nous ne devons pas accepter que cela arrive. La filière, c’est comme une chaîne. Chacun trouve y son intérêt. J’assume ma responsabilité. Quand j’étais président, les gens étaient unis comme des frères. Se soumettre aux autres est le seul secret dont je possède pour atteindre l’objectif. Que ceux qui me suivent sachent que je travaille pour eux. Je salue les producteurs de coton pour leur effort </i>», a-t-il conclu.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="line-height: 11.75pt;background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique au Mali : La synergie 22 demande le respect des engagements</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/transition-politique-au-mali-la-synergie-22-demande-le-respect-des-engagements-2940862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 14:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le coordinateur de la synergie 22, Ibrahim Sangho a animé une conférence de presse le samedi 21 août 2021. Une occasion pour lui d’exprimer leur inquiétude face au bon déroulement de la transition.</span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après 12 mois écoulés sur les 18 fixés par la charte de la transition,  la synergie 22 reste perplexe quant à la bonne foi des autorités à respecter le délai de la transition. Pour la synergie, au lieu de faire face aux questions brûlantes, les autorités de la transition se sont adonnées à des missions non moins importantes.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est ainsi que la synergie exprime son inquiétude face au rétablissement et  renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national, le redressement de l’Etat et la création des conditions de base pour sa refondation, la promotion de la bonne gouvernance, la refonte du système éducatif, l’adoption d’un pacte de stabilité sociale, le lancement du chantier des reformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives, l’organisation des élections générales et la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger pour ne citer que ceux-ci. </span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Face aux constats, la synergie s’interroge sur la volonté manifeste des autorités pour un retour à l’ordre constitutionnel dans le délai prescrit’’ dixit M.Sangho. Pourtant  des voix se lèvent pour la prolongation de la transition. Toute chose qui montre à suffisance l’incapacité des autorités de la transition à mener à bon port le bateau Mali.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Même ordre d’idée partagé par  Adam Dicko pour qui  la prolongation de la durée de la transition est synonyme de la promotion de la médiocrité et du non-respect des engagements nationaux et internationaux de la part des autorités de la transition.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le délai de 18 mois a été fixé et les autorités de la transition n’en ont fait aucune objection quant à la faisabilité des missions fixées. C’est pourquoi elle a invité le peuple à ne pas adhérer à l’idée de prolongation. « Nous ne devons pas nous introduire dans une éternelle prolongation qui au fil du temps mettra en péril les acquis démocratiques’’, dit-elle.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Partant de ces faits, la synergie recommande l’accélération des réformes politiques, institutionnelles, électorales et administratives et l’organisation des élections générales et que les missions de la transition soient axées principalement sur les actions de fin de transition (élections présidentielles et législatives). Pour rappel, l’accompagnement des partenaires bi et multilatéraux pour la réussite de la transition a été aussi sollicité.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>URD :   La saison des coups bas</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/urd-la-saison-des-coups-bas-2940860.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 14:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le parti de la poignée de mains ne vit plus de jours tranquilles. La discorde y a élu domicile et la sagesse est ce qui manque le plus chez les ténors de la chapelle.</span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tout a commencé en juillet dernier quand l'ancien Premier ministre, Boubou Cissé, est entré dans le parti par effraction à la faveur de la conférence de section de Djenné où il s'est fait admettre comme secrétaire chargé des questions économiques. Mais la réalité est au-delà. Toute l'histoire a trait au positionnement politique pour la candidature de l'URD à la prochaine élection présidentielle. En l'absence de feu Soumaïla Cissé, les convoitises ont pris l'allure de pugilat entre prétendants en mal popularité et d'assises solides ailleurs. Le dernier et ancien chef de gouvernement de l'ère IBK est le prototype même de l'opportuniste accouru dans l'URD. Il y est arrivé sans atout aucun, du moins avec l'unique atout de l'argent qu'il a à profusion, butin amassé dans l'exercice du pouvoir et qui sent le sang sucé du peuple.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quand l'argent sale fait irruption dans la sphère politique, la morale s'y retire, c'est bien connu. Ce que l'URD n'avait jamais connu comme déchirements internes notamment est désormais son quotidien. Des manœuvres en branle du fait de membres stipendiés pour provoquer des turbulences d'où Boubou Cissé sortirait seul indemne ne s'arrêtent plus. Convaincu du coup fourré, le chef du parti, premier vice-président en titre, Pr. Salikou Sanogo, avait pourtant bien saisi l'occasion de la fausse désignation de Boubou Cissé comme citoyen d'honneur de Mopti pour sonner l'alerte. S'adressant en effet aux responsables et militants, il avait dit haut et fort : "C'est l'occasion de vous informer qu'à l'URD, les textes du parti encadrent parfaitement la procédure de désignation du candidat aux élections présidentielles, et qu'à cet instant précis, ce processus n'a pas encore été enclenché. À son temps, le Bureau exécutif national prendra les dispositions à cet effet".</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mais cette mise au point à l'occasion de la conférence régionale de la Fédération URD de Mopti le samedi 07 août 2021, n'aura été entendue  que par des oreilles rebelles. Le travail de sape pour imposer Boubou Cissé comme le candidat du parti continue nuit et jour. Des pétitionnaires se lâchent pour obtenir la tenue rapide d'une conférence nationale extraordinaire aux fins de désigner le candidat du parti. Les pétitions sont acheminées par des courants d'argent. Au même moment, la famille de Soumaïla Cissé, son épouse éplorée surtout se retrouve dans la tourmente, est prise d'assaut. Des combines montent des candidatures de diversion et les débats sont si virulents que rien de bon ne peut être présagé.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le pauvre Pr. Salikou Sanogo en est réduit à émettre des invitations à la sagesse pour que l'agenda du parti ne soit pas contrarié et que la cohésion et l'unité soient préservées. Peine perdue apparemment, les "Boubouistes" ne veulent rien entendre. Mais sont-ils conscients qu'ils sont en train de préparer le lit de celui-là qui fait partie de ceux qui ont été incapable d’obtenir la libération de Soumaïla Cissé en mars 2020 ? N’eût été l’engagement des autorités de la transition, il serait mort avant sa libération.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nouhoum DICKO</span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">URD                  </span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Igor  appelle à la retenue</span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La formation politique du regretté Soumaïla Cissé, l’URD est plus que jamais ébranlée par des guerres de position depuis l’adhésion de l’ancien premier ministre, Boubou Cissé dans la section de Djenné. Face à  cette bataille interne à  l’issue incertaine, l’un des vices- présidents, Mamadou Igor Diarra qui incarne les valeurs politiques du père fondateur du parti, se démarque du forcing et invite les cadres et militants à la cohésion pour mieux aborder les élections présidentielles de 2022.</span></b></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les frondeurs et autres initiateurs d’une pétition pour exiger la tenue  d’une conférence nationale extraordinaire du parti URD viennent de donner raison à votre hebdomadaire préféré ‘’L’ALERTE’’. En effet, dans sa parution du   mardi 6 juillet 2021 avait prédit le risque d’une implosion du parti. Il a été titré : ‘’L’URD entre gagner et imploser’’.  Et si rien n’est fait, le chaos sera inévitable puisque les démons de la division sont à l’œuvre et auront certainement raison des détenteurs des ambitions démesurées. Déjà, les compagnons de Soumaila Cissé et des membres fondateurs du parti assistent impuissamment à un duel fratricide entre les deux camps pour le contrôle du parti dans le seul but de donner un vrai contenu  aux ambitions présidentielles.  Il s’agit du camp de Me Demba Traoré et celui de Boubou Cissé.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si le  premier revendique l’héritage de Soumaïla Cissé, le second bénéficie du soutien  de certains cadres du parti qui sont aujourd’hui les porteurs de la pétition pour une conférence nationale extraordinaire.  Cette fronde est dirigée par Gouagnon Coulibaly et Amadou Cissé dit Djadjiri avec la bénédiction de l’ancien premier ministre d’IBK. Ils justifient la démarche par  la présence du Pr Salikou Sanogo à la tête du parti sur assurer l’intérim. Ils estiment que ce dernier ne dispose nullement la capacité nécessaire pour bien gérer le parti  et  le soupçonnent également d’être un homme de main de Me Demba Traoré et même de la famille de Soumaïla Cissé qui ne serait pas favorable à la carte Boubou Cissé.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Face à ses accusations sans fondement, la réponse du camp adverse ne s’est pas fait attendre.  Les partisans de Me Demba Traoré estiment que les porteurs de la pétition ne sont que des marionnettes au service de Boubou Cissé. « <i>Ceux qui se battent pour la conférence nationale extraordinaire ont un agenda caché. Ils veulent nous imposer l'ancien premier ministre Boubou Cissé comme le candidat de l'URD. Une insulte à la mémoire de Soumaila Cissé qui s'est battu contre un régime dont Boubou Cissé était une des figures de proue. L’URD  ne peut pas faire de Boubou Cissé son candidat au risque d'avoir toutes les forces sociopolitiques contre le parti. Les partisans de la conférence extraordinaire font un procès d'intention à Salikou Sanogo, qui est la caution morale du parti et neutre dans le combat pour le choix du candidat à la présidentielle dans la mesure où le parti dispose des principes de désignation de son candidat </i>», c’est en ces termes qu’un cadre de l’URD nous a fait cette confidence après  la réunion d’urgence du bureau national du parti tenue le 21 août 2021, au Cres de Badalabougou.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Alors que les deux camps se donnent en spectacle dans les journaux et sur les réseaux sociaux, Mamadou Igor Diarra,  actuellement vice-président et très certainement le futur candidat de l’URD,   opte pour le consensus, la cohésion et  l'unité pour faire gagner le parti de la poignée des mains à la présidentielle. Comme pour dire aux protagonistes du jour de revoir les positions pour trouver le juste milieu.  Selon lui, aucune victoire n’est envisageable dans la division. « <i>Seul un large consensus peut conduire la grande famille de l’URD à trouver la solution. Cela est un devoir  non seulement pour les cadres du parti mais également pour toutes les personnes qui partagent la vision du père fondateur de ce grand rassemblement politique. Nul n'a intérêt à ce que le parti soit divisé.  Que tous les militants et cadres  aient leurs places en son sein pour préserver les acquis du parti et mettre en œuvre son programme. La solution pourrait être une conférence nationale  tout court en lieu et place de celle extraordinaire qui divise déjà et cela pour permettre de  corriger les nombreux dysfonctionnements et pourvoir les postes vacants si nécessaires</i> », a conseillé Mamadou Igor Diarra.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Espérons que ce cri de cœur de Mamadou Igor Diarra  permettra aux deux camps d’aller à l’apaisement. En tout cas, avant la tenue de la réunion d’urgence le samedi dernier la pétition de la déstabilisation avait obtenu plus d’une centaine de signature  des membres du bureau national. Selon les conclusions de la rencontre du 21 août 2021, une conférence ordinaire statutaire se tiendra le 23 octobre prochain. </span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour la désignation du candidat du parti  pour l’élection présidentielle, le bureau national décide de procéder par l’appel à la candidature. Déjà, dans les coulisses du parti de la poignée de mains, on annonce une dizaine de prétendants dont Madou Diallo, Me Demba Traoré, Adama Coulibaly, Boubou Cissé, Abdoul Wahab Berthé, Mamadou Igor Diarra. Ce dernier incarne aujourd’hui la vision politique de Soumaila Cissé.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une conclusion non moins importante est sans nul doute la mise place d’une commission pour réfléchir sur les critères de désignation du candidat. Le rapport de ladite commission  sera ensuite soumis pour validation  du bureau national en tenant compte de la procédure établie par les textes du parti.</span></p>
<p class="yiv8317555883msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Nouhoum DICKO</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : N’Djamena envoie un message  clair aux armées nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/editorial-ndjamena-envoie-un-message-clair-aux-armees-nationales-2940851.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 13:42:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[N’Djamena vient d’annoncer le retrait de la lutte contre le terrorisme de 600 hommes des 1200 soldats tchadiens opérant dans le Liptago Gourma. Le feu Maréchal Idriss Déby les avait envoyés dans la zone la zone des trois frontières entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso.

C’est une décision qu’il a prise lors du Sommet du G5-Sahel tenu à N’Djamena les 15 et 16 février 2021. L’objectif était de lutter contre les Djihadistes qui sèment la désolation sur leur passage. Les autorités de la transition tchadienne montrent là qu’ils ont le souci de sécuriser leur territoire contre le groupe terroriste ‘’Boko Haram’’.

Visiblement, l’effectif militaire contre les djihadistes dans le Liptago Gourma a tendance à diminuer comme la peau de chagrin. En plus de la décision qu’a prise le président français, Emmanuel Macron, de retirer une partie de Barkane du Sahel, les dirigeants de la transition du Tchad viennent d’emboîter le pas. Un message que les autorités des autres pays du G5- Sahel doivent décoder de toutes les manières. C’est un message que les présidents des trois frontières doivent chercher à déchiffrer.

Ils doivent savoir que le fils peut ne pas avoir le même engagement que son défunt père. N’Djamena vient de revenir sur la décision d’Idriss Déby. L’on comprend aussi que Boko Haram empêche le Tchad de fermer les prunelles. Pour faire face à cette force du mal dans la région des grands lacs, le pays a besoin d’un bon effectif militaire. Quoi de plus normal ?

Cette décision est un avertissement à l’endroit des autorités de tous les pays du G5-Sahel. La sécurité des trois frontières est le souci de tous, mais celle de chaque pays est l’affaire des autorités respectives des différentes nations. Le temps est donc venu de revoir les dispositifs militaires et compter sur ses propres capacités militaires.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résidence surveillée de Bah N’daw et Moctar Ouane : La Cedeao  et Me Mamadou Ismaël Konaté traînent les autorités de la transition sur le terrain judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/residence-surveillee-de-bah-ndaw-et-moctar-ouane-la-cedeao-et-me-mamadou-ismael-konate-trainent-les-autorites-de-la-transition-sur-le-terrain-judiciaire-2940844.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 13:29:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D’ici le 28 août 2021, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Ceadeao) exige des explications sur l’assignation à résidence surveillée de l’ex-président de la transition du Mali, Bah N’Daw et son ancien Premier ministre, Moctar Ouane. Pendant ce temps, leur avocat, Mamadou Ismaël Konaté ne chôme pas pour obtenir la liberté pour ses clients. </strong>

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) hausse le ton au sujet de la séquestration des anciennes autorités de la transition du Mali. Il s’agit de Bah N’Daw et Moctar Ouane. Faut-il le rappeler, ces deux personnes ne sont plus libres de leurs mouvements depuis le deuxième coup d’Etat survenu le 24 mai 2021 par les colonels. Depuis ce jour, s’ils sont chez eux, leur placement à résidence surveillée par les colonels suscite des questionnements.

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest vient de sortir de sa réserve. Elle exige des autorités actuelles un mémoire d’explications sur la surveillance à résidence de ces anciens dirigeants de la transition. L’ultimatum lancé aux nouvelles autorités expire le samedi 28 août 2021.

L’ultimatum étant une contrainte, les dirigeants du Mali pourraient s’exposer à d’autres sanctions en plus de la suspension de toutes les instances de l’organisation sous régionale. Ce, au cas où ils ne respecteront pas le délai imparti pour édifier l’opinion nationale et internationale sur les raisons qui ont concouru à cette situation dans laquelle vivent Bah N’Daw et Moctar Ouane.

Le temps que la Cour de Justice de la Cedeao s’active à Abuja où se trouve son siège, Maître Konaté ne chôme pas. En véritable conseil de défense des victimes de résidence surveillée, l’ancien ministre de la Justice, Garde des Sceaux sous IBK dit avoir saisi le Procureur de la Commune III du district de Bamako. Selon lui, ce dernier a transmis le dossier au Procureur général. « <em>Enfin, le Procureur de la Commune III a reçu une plainte nominative contre le colonel Assimi Goïta pour arrestations illégales et séquestration. Cette plainte déposée en Commune III a été transmise au Procureur Général pour avis sans doute. J’attends les suites de toutes les actions qui visent à obtenir la levée de fait de mesures illégales</em> », a affirmé Mamadou Ismaël Konaté.

L’ancien patron du département de la Justice menace d’étendre la plainte au Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga et au ministre de la Justice,  Mamadou Kassogué. Dans un tweet, il martèle que la liberté est sans prix. <em>« Elle ne saurait être marchandée ou négociée même sous le couvert de la médiation tardive et téléguidée, à la démarche sombre qui met à nu le dessein macabre d’hommes en mission commandée mais drapés de kaki et de képis d’emprunt</em> », laisse-t-il entendre.

Le gouvernement de la transition a donc la balle dans son camp. La Cedeao exige la remise du mémoire dans un délai et l’avocat Konaté s’attend aux suites de sa plainte.

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour aux valeurs ancestrales :  Renova Mandé s’y met</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/retour-aux-valeurs-ancestrales-renova-mande-sy-met-2940865.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 01:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’objectif d’inviter au retour et au respect des valeurs ancestrales du Mali, le bureau communal du Mandé de l’association « Revenons à nos valeurs Mali bè dila » a organisé une conférence-débat. C’était dans la salle de conférence de la mairie de la Commune du Mandé ce samedi 21 août 2021. Et cela, sous la coupe du président Mohamed Camara.</strong>

Convaincus que les valeurs ancestrales connaissent un effritement sans précédent, les responsables du bureau exécutif de l’association « Revenons à nos valeurs Mali bè dila » (Renova) de la Commune du Mandé n’entendent pas croiser les bras. Ils ont jugé nécessaire d’organiser  une conférence-débat dont le thème a porté sur «  Valeurs et sécurité ». Comme conférencier, le dévolu a été jeté sur le Dr Sékou Kéita, enseignant-chercheur et consultant de son Etat.

Dans son exposé, après avoir déploré la situation sécuritaire du Mali de 2012 à aujourd’hui et évoqué les richesses du pays en diversité culturelle et religieuse, Sékou Kéita a fait allusion à certains articles de la Charte de Kouroukan Fouga. Un document datant de 1236 a servi de support à la vie paisible des peuples de l’Empire du Mali.

Le conférencier a cité l’article 5 de la Charte qui dit : « <em>Chacun a le droit à la vie et à la préservation de son intégrité physique. En conséquence, tout acte attentatoire à la vie est puni de mort</em> ». Et d’enchaîner avec Montesquieu selon qui « <em>La sécurité, c’est la tranquillité d’esprit qui provient de l’opinion que chacun se fait de sa sûreté »</em>. De son avis, des vies humaines sont perdues, la confiance est perdue entre les Maliens. « <em>Que s’est-il donc passé au Mali ? Où sont les valeurs léguées par les grands parents ? </em>», s’est-il interrogé avant d’ajouter qu’en prenant le chemin du hasard, on a du mal à se retrouver.

En définissant les valeurs, l’interlocuteur du jour dira qu’elles sont les grands principes moraux servant de repères aux individus dans la conduite de leur vie sociale. Partant, il a martelé qu’il y a un lien entre valeurs et paix car, dit-il, elles constituent un socle commun.

Il n’a pas oublié d’évoquer les articles 7, 18, 23 et 34 de la Charte. Ceux-ci portent respectivement sur le Sanankuya (cousinage à plaisanterie), le Tananyokoya (forme de totémisme), le droit d’aînesse, le respect de la parole d’honneur et la propriété qui s’obtient de cinq façons. Il s’agit de l’achat, la donation, l’échange, le travail et la succession. Sur ce chapitre, le conférencier Kéita a laissé entendre que ces valeurs ont laissé la place à la police et la gendarmerie.

<strong>Propositions pour une sortie de crise</strong>

Pour une sortie de crise, il proposera entre autres la culture du patriotisme, le brassage des populations, la culture du dialogue, la régulation du secteur religieux, la valorisation de la communication des paroliers, l’adaptation des programmes d’enseignement aux réalités socio-économiques et culturelles du Mali.

Après la présentation du thème, les échanges ont eu lieu pour plus de compréhension. Auparavant, l’hymne national entonné par les participants a ouvert les activités.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Amadou Tieoule Diarra : «Seule la conférence sociale  doit définir  la nouvelle durée de la transition»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/me-amadou-tieoule-diarra-seule-la-conference-sociale-doit-definir-la-nouvelle-duree-de-la-transition-2940025.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 11:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette information a été donnée au cours d’une conférence de presse animée par le président du réseau des défenseurs des droits de l’homme (Rddh), Maître Amadou Tiéoulé Diarra, le samedi 14 août 2021 à la Maison de la presse. L’objectif était de mettre en exergue la situation de violation du droit de l’homme au Mali.</strong>

Depuis quelques semaines, la classe politique et la société civile n’arrivent pas à s’entendre sur une quelconque prolongation de la transition. Une prolongation qui s’avère nécessaire lorsque l’on sait que les conditions sécuritaires du pays ne sont pas propices pour tenir les élections. Bâcler la transition pour faire les élections peut mettre le Mali dans un autre gouffre.

Selon Maître Diarra, la mauvaise gestion de la transition précédente et la tenue des élections dans les conditions sécuritaires grandissantes ont conduit le pays vers un autre coup d’état. « Faut-il répéter la même erreur ? Décidément non », dit-il. Ainsi il approuve la prolongation et souhaite qu’une conférence sociale  définisse la nouvelle durée ainsi que les prérogatives de la transition. Pour lui, aucune solution encore moins de pression d’extérieur ne peut et ne doit pousser les Maliens à faire un forcing synonyme d’un éventuel retour à la case de départ et des coups d’Etat incessants.

A travers des mots clairs et une maitrise parfaite des questions des droits de l’homme,  Maître Amadou Tiéoulé Diarra a passé en revue  les différentes violations des droits de l’homme comme la détention du colonel Bah N’Daw et l’ancien premier ministre Moctar Ouane. Citant les textes internationaux, il explique que leur privation de liberté est une violation des droits de l’homme. ‘’Le principe 4 stipule que toute forme de détention ou d’emprisonnement et toute mesure mettant en cause les droits individuels d’une personne soumise à une forme quelconque de détention ou d’emprisonnement doivent être décidées soit par autorité judiciaire ou autre, soit sous son contrôle effectif’’. Tel n’est pas le cas pour l’ancien président Bah N’Daw et son ancien premier ministre », a affirmé Maitre Diarra.

Poursuivant, il dira que leur droit à la défense aussi a été violé.  C’est pourquoi il a souhaité l’ouverture des portes des détenus Bah N’Daw et Moctar Ouane à leur avocat.

La tentative d’assassinat du président Assimi Goita n’a  pas été passée sous silence. Le Rddh a condamné cet acte ignoble avant de déplorer la non- présentation de l’auteur devant un juge. « Cela pouvait permettre d’éviter les débats qui se tiennent actuellement », soutient-il.

L’impunité, l’état des questions juridiques et procédures judiciaires  des victimes des différentes attaques du Nord et du Centre, en passant par l’administration de la justice,  Maître Amadou Tiéoulé Diarra a fait un survol des violations des droits de l’homme.

Du défenseur des droits de l’homme en patriote convaincu, il a  déploré l’attitude des forces étrangères présentes au Mali. Selon lui, les attaques se font en longueur de journée malgré la possession par ces forces des outils de renseignement de dernière génération. ‘’On ne voit pas les terroristes venir jusqu’à la réalisation de leurs atrocités.  Pourtant, l’on met en cause les compétences de nos forces armées. C’est pour mettre dos-à-dos le peuple malien et son armée.’’, a martelé le conférencier. Avant d’inviter les Maliens à la vigilance et la défense de son armée.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>

<strong>            </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bataille juridique pour le contrôle de « Ko&#45;Koura » : Cheick Oumar Diallo crée ‘’ Nouvel Horizon’’ et enterre la polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bataille-juridique-pour-le-controle-de-ko-koura-cheick-oumar-diallo-cree-nouvel-horizon-et-enterre-la-polemique-2940007.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 11:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour mettre fin à la bataille juridique pour la paternité du mouvement « Ko-Koura », Cheick Oumar Diallo, COD pour les familiers, a donné un nouveau nom au mouvement. Il s’agit de ‘’Nouvel Horizon Faso Jo Sira’’ qui a reçu,  ce samedi 14 août 2021, l’adhésion de 84 leaders politiques et associatifs. L’information a été donnée dans la salle de conférence du Cres sis à Badalabougou.</strong>

84 leaders politiques ont pris leur courage à bras-le-corps pour suivre Cheik Oumar Diallo (COD) dans le mouvement ‘’Ko-Koura’’ (chose nouvelle) qu’il a rebaptisé ‘’ Nouvel Horizon Faso Jo Sira’’ dont il vient de lancer les activités ce samedi 14 août 2021.

Parmi les nouveaux adhérents au mouvement se trouvent certains responsables d’ADP-Maliba d’Aliou Boubacar Diallo. Ont répondu présent la présidente de la commission d’organisation de la cérémonie, Mariam Maïga, le porte-parole des démissionnaires venant des structures mixtes des  partis politiques, Nouhoum Tandina, le représentant des jeunes venant des partis politiques, ex-président des jeunes ADP-Maliba de la commune 5, Sékou Diarra dit ‘’Brillant’’, la représentante des femmes venant des partis politiques, ex-vice- présidente des femmes ADP-Maliba de Baco-djicoroni, Sylla Kadidia Koné, le représentant des jeunes venant des partis politiques, ex-président des jeunes ADP-Maliba de Kalaban-coura, Abramane Sall. S’y ajoute le représentant des responsables des associations, porte-parole du Rassemblement pour les actions concrètes (RAC). Tous au présidium autour de Cheick Oumar Diallo lui-même président national des jeunes d’ADP-Maliba jusqu’au 14 juillet 2021, date de sa démission.

C’est un COD en chemise blanche et bien rasé qui a drainé du monde et l’a harangué durant 18 minutes dans un discours figue envers ses anciens camarades d’ADP-Maliba. C’est par des périphrases et métaphores filées et bien dirigées qu’il les a tancés. Il pense que depuis leur départ d’ADP-Maliba, ses premiers dirigeants qui, selon lui, n’ont visiblement pas fait leur deuil, tentent de les entraîner de polémiques en polémiques. Et cela, commente-t-il, afin d’entretenir avec eux un lien malsain. « <em>Ils veulent à présent se battre pour la prétendue paternité du nom du mouvement. Ils espèrent ainsi nous faire perdre notre temps dans une bataille juridique qui n’a aucun sens si ce n’est de flatter l’orgueil de ces habitués des procédures</em> », a-t-il expliqué tout en ajoutant qu’ils croient les avoir fabriqués comme des objets.

N’ayant pas accordé une importance au nom du mouvement, le désormais président de ‘’Nouvel Horizon Faso Jo Sira’’(le chemin de la construction de la patrie), l’orateur du jour a affirmé que leurs détracteurs n’ont pas compris que ce qui les unit n’est pas le nom du mouvement mais son esprit et les convictions que ses membres partagent.

En parlant des raisons de sa démission, il les a liés à sa croyance aux valeurs de droit, de la justice, d’honnêteté et de patriotisme. De son point de vue, depuis près d’un an et demi, ces valeurs n’étaient plus au cœur de l’action politique de ce parti. « <em>Le choix stratégique a été fait avec sincérité car nous étions convaincus de la bonne foi et de la droiture des dirigeants de ce parti. Nos membres ont donné une énormes visibilité au dit parti, souvent sans grande reconnaissance et, la plupart du temps, n’obtenant que du mépris, dédain et méchanceté gratuite </em>», a-t-il laissé entendre.

A noter que Cheick Oumar Diallo lance un vibrant appel à tous ceux qui veulent un Mali uni et prospère de se joindre au mouvement ‘’Nouvel Horizon Faso Jo Sira’’.

<strong>Bazoumana KANE </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RPM :  Des départs vers d’autres prairies</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-des-departs-vers-dautres-prairies-2940018.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 10:41:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le propre de la majorité des hommes politiques malien est le nomadisme. En général, il est lié à un quelconque intérêt. Ceux-là lorgnent toujours du côté d’autres formations politiques où ils envisagent aller sécher le linge au soleil, l’ancienne famille, le RPM ayant perdu le pouvoir. « Le Cactus malien » a énuméré une dizaine d’entre eux, tous du RPM</strong>

Quand la disgrâce s’installe au sein d’un parti politique, au lieu de chercher la solution ensemble, beaucoup d’hommes politiques font leurs valises pour disparaître. Parmi ceux-ci qui ont du mal à rester cohérents figurent certains anciens cadres du Rassemblement pour le Mali (RPM).

A la chute de la gouvernance d’Ibrahim Boubacar Kéita, ils ont quitté le navire pour guetter d’autres pâturages sur l’échiquier politique malien. A ces politiciens, le RPM aura tout donné jusqu’à sa dernière chemise. En peloton de tête, Sambi Touré. Il  était considéré comme un fidèle parmi les fidèles d’Ibrahim Boubacar Kéita depuis les périodes de vaches maigres.

Malgré les difficultés que son adhésion occasionnait sur son journal « Infos Matin », il n’a pas hésité à le faire. Pour services rendus, il a dirigé la cellule de communication de la présidence de la République. C’était en 2013 et il était le mieux placé. Malgré son départ du parti, il continue à occuper son poste au Centre d’informations du gouvernement du Mali (Cigma).

« La fête terminée, adieu le Saint », dit l’adage. Mamadou Tangara change de parti comme de chemise. Cela, en fonction de la direction du vent. Il a oublié ses déboires qui ont commencé avec son emprisonnement en 2004 à Bamako durant le régime d’Amadou Toumani Touré. C’est par le régime d’IBK qu’il sera libéré en 2015. Le banquet étant fini, comme le disait IBK lui-même, Tangara a fait défection au parti RPM avec de nombreuses sous-sections à Sikasso.

Moulaye Ahmed Boubacar. Entre 2013 et 2019, il a occupé le poste de chef de cabinet auprès d’Abdrahamane Sylla au département des Maliens de l’extérieur. Il occupera successivement les postes de directeur général de l’Autorité routière malienne, de ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements, ministre des Transports et du Désenclavement et ministre de l’Agriculture. Il n’a plus tardé à fausser compagnie avec le parti qui lui aura tout donné. En véritable accroc des mondanités, il rend service aujourd’hui à Seydou Mamadou Coulibaly comme directeur de campagne.

Quant à Mamadou Lamine Wagué de Banamba, il a trouvé son salut au RPM. Il voulait mieux fortifier ses actions. Lorsqu’il a compris qu’avec la chute d’IBK, le RPM ne pourra plus lui rendre le service escompté, il est parti vers d’autres prairies.

Au poste de directeur national de l’Hydraulique pendant 7 ans, de 2001 à 2008, Malick Alhousseiny fera surface dans la haute sphère de l’administration malienne avec l’arrivée d’IBK au pouvoir en 2013. Son atterrissage au RPM était la moindre des choses. Il lui a été confié le ministère délégué à la Décentralisation. Il profitera aussi du département de l’Energie et de l’Eau avant son débarquement du gouvernement. Avec la perte du pouvoir par le RPM, il n’a eu froid aux yeux pour démissionner. Il a abandonné le breuvage qui a servi à assouvir sa soif.

Le cas de Boubou Cissé est une université où on peut beaucoup apprendre. De ministre de l’Economie et des Finances à la Primature, Ibrahim Boubacar Kéita a gardé l’a gardé contre vents et marrées. Aujourd’hui, il laisse tomber ceux qui l’ont soutenu à leurs risques et périls. Sa présence précipitée au parti de la poignée de mains, l’URD témoigne de sa soif démesurée du pouvoir. Il se fait déjà présidentiable en adhérant au principal parti de l’opposition.

« <em>La  souris a beau devenir moine, elle n’oublie jamais ses habitudes de mangeur d’arachides »</em>, dit le proverbe. Une sagesse qui sied bien à un nombre important d’hommes politiques maliens. Hélas !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique au Mali :  Une  Prorogation  de 24h, c’est nager à contre&#45;courant provoquant la noyade</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/transition-politique-au-mali-une-prorogation-de-24h-cest-nager-a-contre-courant-provoquant-la-noyade-2940032.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 10:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la suite logique de mes écrits du 04 juin, la transition est une période d’exception par essence budgétivore et opaque. Pire, elle est la convoitise de deux catégories d’acteurs : d’un côté les  tagnininaw (citoyens et associations qui pullulent) pour se regrouper et faire du bruit soi-disant soutenir les autorités alors qu’en fait, ils sont guidés par le seul but d’accéder aux ressources financières  pour dépecer la patrie Mali ; de l’autre côté des membres d’institutions de la République convaincus de leur propre incapacité à faire face au verdict des urnes, s’échinent à trouver voie et moyens à faire perdurer la transition, leur stratégie de faire main basse sur les finances, encore une fois. </strong>

Le souci pour le pays tant clamé n’est que poudre aux yeux. De grâce,  n’essayons pas, en usant d’astuce, de faire pire que le défunt régime décrié pour assouvir notre soif de pouvoir. <strong>Soumettons-nous au verdict électoral le plus vite possible</strong>. <strong>Car, ce débat est un faux divertissant le peuple. </strong>Il n’a aucune raison d’être pour la simple raison que les maliens ne partagent pas les manigances des clairons encore moins la <strong>communauté internationale fatiguée du cas Mali et prompte à le résoudre définitivement si dérapage il y a sur la durée de la transition</strong>.

Alors, sachons raison gardée en organisant les élections à date échue (février 2022) et <strong>renonçons aux projets inutiles et futiles avec des incantations tantôt de<em> «  réglage du ciel, tantôt de nivelage de la terre  ou que sais-je encore ! » patati patata.</em></strong>

<strong>Le peuple dans son écrasante majorité dit ceci de façon claire et audible « </strong>Non et mille fois non, <strong>la transition est et reste pour la durée de 18 mois et ce, pour l’honneur des tenants du pouvoir et le bonheur des maliens</strong> » n’en déplaise aux :
<ul>
 	<li>illuminés qui pensent que leur heure est venue de s’installer frauduleusement au pouvoir sans passer par les urnes</li>
 	<li>oiseaux de mauvais augure qui voient les élections rimer avec le chaos</li>
 	<li>opportunistes de tout acabit s’agrippant indûment aux avantages que procure la transition au détriment de la normalité et</li>
 	<li>populistes auteurs d’initiatives stériles qui rendent tortueux le chemin que Dieu créa droit.</li>
</ul>
A la différence notable de ces magiciens susmentionnés en quête de notoriété, examinons l’état d’esprit de quelques patriotes, républicains, démocrates sincères et convaincus ci-dessous.
<ol>
 	<li><strong><em>Trois visionnaires, patriotes et démocrates œuvrant pour le Mali kura qui n’est l’apanage de personne : Maître Tapo, Dr Soumana Sacko et Monsieur Tiébilé Dramé</em></strong></li>
</ol>
<strong>La sentinelle de veille pour dire stop à la tentative malveillante de prorogation</strong> de la transition se consolide par des hommes <strong>engagés pour l’avenir du Mali et non pour les délices du jour.</strong> Bravo à ces hommes et femmes, dignes du Mali de Modibo KEITA et soucieux de l’endiguement de l’extrême pauvreté des braves populations. Qui peut dire à ce jour que le Mali se porte bien ? Il se porte même pire.

Dans cette dynamique, seul un pouvoir constitutionnel normal (issu des urnes) peut faire évoluer irréversiblement la situation critique vers des lendemains meilleurs. Nul ne peut, raisonnablement disconvenir de cela à moins d’être atteint  de <strong>deux maladies incurables</strong> : <strong>cécité intellectuelle et rancœur politique</strong>. Et c’est le cas de ceux/celles qui s’accrochent aux périodes d’exception, incapables de s’affirmer politiquement sous le régime normal car comme le disait si bien Ronald Reagan, le 40<sup>ème</sup> Président américain, « <strong><em>la liberté, c’est le droit d’être stupide si vous en avez envie</em></strong> ».

<strong>De plus, selon Monsieur Tiébilé Dramé</strong>, un républicain, la transition doit se consacrer à l’essentiel et<strong> renoncer au subterfuge pour endormir les gens en favorisant  la tendance à la prorogation, initiative mortelle pour la transition et dommageable pour le Mali.</strong> Car le pays va mal et toute discorde naissante peut aller plus loin qu’on ne peut l’imaginer. Que Dieu nous en garde !

<strong>Et qui mieux que Dr Soumana SACKO</strong>, le patriote, pour donner conseils aux tenants du pouvoir actuel, car de l’expérience, il en a ; ayant été premier ministre de transition il y a trente (30) ans exactement (mars 1991-juin 1992). Son communiqué salutaire se résumant à cette phase choc « <strong>une transition plus elle est courte, mieux ça vaut » est sans équivoque pour arrêter la fausse espérance de ceux et celles qui piaillent comme des perroquets en faveur de la prorogation.</strong>

<strong>Enfin Maître Tapo, 3<sup>ème</sup> du trio susmentionné qui se fait du souci </strong>pour la conduite actuelle du pays. Il s’échine afin que le pays sorte de l’ornière, de la démagogie et du populisme pour traiter les vraies questions de sécurité, de développement et d’enracinement des principes et valeurs démocratiques. Il a le mérite de vouloir apporter sa plus-value à la réussite de la gouvernance quelque répulsion que puissent avoir des aigris et échoués qui lui en veulent pour sa réussite personnelle. L’homme a la carapace d’homme d’Etat.

<strong>Mille fois merci à cet illustre trio, dignes fils du Mali : Dr Sacko, Maitre Tapo et Monsieur Dramé pour se soucier de la patrie </strong>qui est un corps gravement malade que certaines personnes s’évertuent à dépouiller pour se faire la poche même au prix d’achèvement du malade.
<ol start="2">
 	<li><strong><em>Gouverner le Mali, une équation si difficile à résoudre depuis l’indépendance</em></strong><strong>car l’histoire politique malienne est truffée d’opportunisme et de traitrise de la confiance du peuple à double titre :</strong></li>
</ol>
<ul>
 	<li><strong>Une fois que l’on occupe un poste électif,</strong> on refuse de quitter le siège en favorisant le report sine die des élections prétextant mille et une raisons en affirmant tantôt que la pluie est abondante, tantôt que le soleil est ardant ou encore que la sécheresse empêche les électeurs d’accomplir leur droit de vote ; <strong>bref des politiciens qui ont une peur bleue des élections, le comble du paradoxe et du ridicule sous le ciel malien !</strong></li>
 	<li><strong>On tend le micro à n’importe qui</strong> pour parler de gouvernance qui une fois de plus<strong>, <em>« n’est pas un sujet de conversation pour dîner mondain </em>», </strong>en majorité des individus se servant de leur position dominante soit au sein d’une communauté religieuse soit dans un groupement social pour s’ériger en <strong>expert spontané et auto proclamé</strong> de la gouvernance, voilà comment prend forme la tragédie dans ce pays.</li>
</ul>
<strong>En occurrence, que savent ces profanes  de la matière pour dire qu’il faut rallonger la durée de la transition </strong>ignorant superbement les conséquences désastreuses d’une telle posture visant uniquement à <strong>plaire au prince du jour</strong> alors qu’en réalité ils le poussent mortellement dans le trou. Bon sang ! Quelle mouche  pique ce groupuscule de maliens décidé de faire le saut  continu dans l’inconnu par la tentative honteuse de contraindre la majorité attachée à l’ordre constitutionnel républicain ? Allez-y savoir.

Vouloir proroger la durée de la transition est contre-productive et c’est même une sorte d’escroquerie du peuple qui ne dit pas son nom dans le seul dessein de <strong>s’inviter illégalement au banquet de la république car en violation des dispositions de la Convention des 18 mois  établie et acceptée par la Communauté internationale.  </strong>D’ailleurs, cette dernière est fortement interpellée pour mettre fin définitivement aux actes ignobles de vendeurs d’illusions par un avertissement et signal forts  en faveur du <strong>respect sans condition du délai des 18 mois. </strong>

<strong>Au plan national,  outre l’engagement des trois ténors susmentionnés, il y a plus d’une quarantaine de partis politiques</strong>, plus les voix symboliques de Boubeye, de Ras Bath et des millions d’anonymes comme votre serviteur à travers cette plume pour servir de sentinelle et barrer la route  aux aventuriers <strong>tentant de casser le consensus</strong> autour de la transition par des manipulations, combines et manigances visant <strong>à étouffer les maliens dans une période interminable d’exception. </strong>Ces aventuriers trouveront les démocrates sur leur chemin et la bataille démocratique en sortira gagnante à coups sûrs.

Et c’est le lieu d’inviter tous les démocrates à s’engager résolument à croiser le fer avec les initiateurs opportunistes et leurs soutiens <strong>d’éventuelle prorogation liberticide et démocraticide. Ce combat est loin d’être anodin. </strong>

Enfin, il y a le constat amer et général que  des hommes visionnaires de la trempe de notre cher ATT national et de Nelson Madiba Mandela (l’icône africaine) sont en voie de disparition hélas sur cette terre tant <strong>la soif et l’ivresse du pouvoir nous tiennent </strong>tous et toutes<strong>. </strong>

<strong>En effet, le soldat de la démocratie, ATT (que son âme repose en paix éternelle),  a refusé en son temps d’écouter les mêmes courtisans </strong>lui soufflant d’aller au-delà des 14 mois de la transition en les envoyant simplement se balader. Et l’histoire lui donna raison à travers la suite de son parcours atypique et honorable. Quelle belle <strong>source d’inspiration</strong> !

<strong>Su ce, j’invite solennellement l’Occupant du fauteuil présidentiel</strong> à ne pas prêter oreille attentive aux <strong>sirènes de circonstance</strong> voulant rendre agréables leurs sauces sur son dos en gesticulant  et scandant des slogans du genre <em>plus de temps pour la transition. </em>

Souvenons-nous que c’est <strong>le type d’accommodage et de raccommodage</strong> <strong>qui grippa le régime d’IBK, allant de report en report des élections</strong>, causant la frustration des citoyens épris du renouvellement des mandats électifs. Et le réveil fut brutal.

<strong>N’oublions jamais qu’en gouvernance, grandeur et décadence se côtoient en permanence.</strong>

<strong> </strong><strong>Vive le Mali démocratique, uni, pacifié et prospère !</strong>

<strong>Bamako, le  16 août 2021</strong>

<strong> </strong>

<strong>Mamadou Fadiala KEITA, Juriste</strong>

<strong>Coordonnateur  de l’ONG AJCAD</strong>

<strong>Président de COMED</strong>

<strong>Président de COPER</strong>

<strong>Organisateur en chef et Conseiller Permanent Cri-2002</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE :  Le directeur général rejette les accusations de détournement de fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/anpe-le-directeur-general-rejette-les-accusations-de-detournement-de-fonds-2940016.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 09:40:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accusé d’avoir détourné le fonds de fonctionnement de l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe), le directeur général de la structure, Ibrahim Ag Nock s’est défendu en rejetant en bloc toutes les accusations qui ciblent sa personne.</strong>

Détourner les fonds alloués à l’Agence nationale pour  l’emploi (Anpe) aux fins de financement des campagnes électorales de sa formation politiques, le RPM. C’est la quintessence de ce qui est reproché au DG de l’Anpe, Ibrahim Ag Nock.

Selon nos sources, l’argent dont il s’agit, ce sont les ressources financières accordées par l’Etat malien pour accomplir des missions au profit des fils du Mali en matière d’emploi. Elles révèlent que la loi qui fixe l’octroi et le versement de l’argent public s’appelle le Code de prévoyance sociale du Mali. Toujours, selon nos sources, l’Institut national de prévoyance sociale (Inps) recouvre 3,6% sur le salaire de chaque employé et 19% de la masse salariale de chaque entreprise employant du personnel relevant du Code du travail. Ce montant, une fois recouvré par l’Inps, subit une ristourne de 1% versé à l’Anpe. Chaque année, c’est ainsi.

Si l’on en croit les sources, depuis l’arrivée du directeur général de l’Anpe en octobre 2015, ce montant tourne autour de 6 milliards de FCFA. Montant, ajoute-t-elle, que tout employeur doit voir utilisé prioritairement pour perfectionner ou reconvertir à la tâche ses agents. Toutes choses qui font que le Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) qui fait partie du Conseil d’administration de l’Anpe a toujours recommandé que ses cotisations connaissent des retours comme tout investissement. Ces retours ne sont autres que l’amélioration de la qualité des prestations de leurs employés grâce à leur formation au Centre de perfectionnement et de reconversion de l’Agence nationale pour l’emploi.

La source dit que le directeur Ag Nock s’adonne à une dilution des ressources dans des campagnes électorales de son parti, le Rassemblement pour le Mali (RPM) à Bamako et Diré. La source pense que cet état de fait empêche désormais tout emploi conforme, judicieux, opportun, licite ou légal des ressources publiques dans de vraies missions de l’Anpe. Elle dénonce des camouflets de dépenses autorisées pour des pompages d’argent frais à basculer dans l’entretien des réseaux politiques du RPM.

Dans le besoin de recoupement pour la manifestation de la vérité dans cette affaire, une équipe de reportage du journal a été reçue dans les locaux de l’Agence nationale pour l’emploi. De prime abord, dans son bureau, le chargé de communication de la structure s’est prononcé sur le pourcentage des ristournes qui sont versés à l’Anpe. Il estime que cela ne vaut plus 1%, car, dit-il, une partie est attribuée à l’Observatoire national pour l’Emploi et de la Formation professionnelle (Onef) pour son fonctionnement.

Ensuite, interrogé sur ces faits à lui attribués, le DG Nock a rejeté toutes les accusations en soutenant que l’Anpe souffre des difficultés financières comme tous services au Mali à cause de la Covid-19.

<strong>Bazoumana KANE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  A qui profite son ébullition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-a-qui-profite-son-ebullition-2940020.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 08:45:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plus d’un mois, le front social connaît une ébullition. Du  syndicat  des enseignants en passant par le Cstm, les syndicalistes revendiquent l’amélioration de leur condition de vie et de travail. Cherchent-ils à profiter de la période  transitoire pour imposer leur diktat ? Ou cherchent-ils à déstabiliser  la transition lorsque l’on sait que celle-ci  ne doit pas engager le pays dans certain processus qui peut porter préjudice au régime qui lui succèdera ?   </strong>

La transition a du pain sur la planche.  C’est qui sous-entend de nombreux préavis de grèves et des grèves qui se succèdent  depuis plus d’un mois. Elles   ne laissent personne indifférente lorsque l’on sait que les missions de la transition sont claires et précises.

L’organisation des élections et la mise en place des reformes pour la bonne marche du pays. Hélas ! ces prérogatives sont en passe d’être changées au profit des demandes des syndicats qui veulent profiter de la transition pour obtenir ceux qu’ils n’ont pas pu obtenir des régimes précédentes.

Pas plus tard que la semaine dernière, les enseignants signataires du 15 octobre 2016 ont décidé de prendre en otage les examens de fin d’année créant ainsi du désordre au niveau de certains centres. La confédération  syndicale des travailleurs du Mali, à travers une conférence de presse, veut observer une  grève de 72 heures à partir du 30 août 2021 pour non application de 16 points qui avaient fait l’objet d’accord depuis 14 ans. Du coup, la question qui taraude dans les esprits  est de savoir si ces grèves  n’ont pas une connotation à déstabiliser la transition ou  ne sommes-nous pas dans un éventuel  règlement de compte lorsque l’on sait que le syndicat des enseignants et le Cstm militaient tous dans le M5-RFP ? Aujourd’hui la primature, détenue par ledit M5-RFP, est appelée à faire face aux nombreuses revendications de ces anciens alliés. Cherchent-ils  à leur mettre le bâton dans les roues lorsque l’on sait que les nombreuses grèves  fragilisent le pays, la quiétude et le  bon fonctionnement de la transition ? Une transition qui se trouve déjà fragilisée par l’insécurité grandissante avec comme corolaire les tueries en masse de paisibles citoyens. Le président de la transition en personne a échappé à une décapitation le jour de la fête de tabaski. Ces malheureuses histoires sont des parfaites illustrations. A cet égard, il est plus que nécessaire que les syndicalistes mettent la balle à terre sauf s’ils souhaitent apporter leur touche à la déstabilisation de la transition et du pays.   Avec l’insécurité grandissante au nord et au centre, faut-il en créer d’autre au sud ?  En entendant la réponse à cette question, la cohésion autour de la sauvegarde de l’intérêt du pays est plus que nécessaire surtout que le président de la transition avait souhaité l’implication des uns et des autres pour la réussite de la transition.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>

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<title>Prochaine conférence du HCME :  La caution des 10 millions bloque&#45;t&#45;elle les candidatures ?</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 01:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude à la tenue du 7ème  congrès du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, certaines voies se lèvent pour mettre en cause les textes et l’organisation de ce congrès. L’on est même tenté de boycotter cette rencontre qui doit choisir la nouvelle structure dirigeante durant les 5 années à venir. Qui a intérêt à mettre en branle cette assise ?</strong>

<strong>    </strong>Sur les anneaux de communication de certaines personnes fustigent Habib Sylla et son équipe. Elles estiment que l’actuel président du Hcme veut à tout prix rester à la tête de cette association. La fixation de la caution de 10 millions non remboursable alimente la colère. Pour eux, cette caution est non seulement exorbitante, mais aussi elle vise  à éviter les candidatures de certains adversaires du président sortant. Mais du côté du Hcme, on justifie la caution des 10 000 000 FCFA par le souci d’éviter des candidatures sans contenu et  d’enrichir la caisse de l’association.

C’est pourquoi, bon nombre d’éventuels candidats refusent de déposer leurs candidatures. Toute chose qui favorise la candidature d’Habib Sylla et son maintien à la tête de cette association comme le dit ses détracteurs. Certains, ne doutant pas de la candidature d’Habib Sylla, vont plus loin. Ils disent que l’actuel président du Hcme veut instaurer une monarchie à la tête de l’association. Ces adversaires soutiennent qu’Habib a perdu son statut de Malien de l’extérieur y compris les membres de son bureau.

Dans un esprit éclairé et une maitrise parfaite des textes du Hcme, Solomane Coulibaly, conseiller à la communication et porte-parole de cette association apporte des éclaircissements. Selon lui, la caution de 10 millions a été décidée à la suite du congrès extraordinaire tenu en mars 2019. Partant, il a ajouté que de cette date à aujourd’hui, personne de façon officielle n’a mis en cause la fixation de cette caution.

Poursuivant M. Coulibaly dira que la personne qui n’est pas en mesure de fournir 10 millions n’a pas sa raison d’être à la tête du Hcme. « Pour preuve, le budget annuel de cette association est supérieur à 100 millions et la subvention de l’Etat à la date du mois de mai 2021 était à 15 millions. D’où viendra le reliquat? La cotisation annuelle qui est de 300 000 FCFA n’est pas payée comme convenu. Sur les 77 conseils de Base, seulement 13 sont à jour », a laissé entendre M.Coulibaly.

De son point de vue, depuis sa prise de fonction en 2009, Habib Sylla demeure le principal bailleur du Hcme. Il ajoute que c’est sous les rênes d’Habib que le Haut conseil a pris son envol. « Du siège en passant par l’acquisition du statut sans compter son combat quotidien pour le bien-être des Maliens établis à l’extérieur, Habib est de façon bénévolat au four et au moulin. Personne n’a fait comme Habib pour la défense des Maliens en détresse », a martelé monsieur Coulibaly.

C’est à la lumière de son combat pour les Maliens sans compter son apport personnel pour le fonctionnement du Hcme que certains présidents de base réclament la candidature de M.Sylla. « Comme les textes du Hcme n’ont pas délimité le nombre de mandat, c’est à Habib d’en décider », dit-il.

Ce qui est sûr, à la date d’aujourd’hui, aucune candidature n’est parvenue à la commission d’organisation. Ledit congrès est prévu du 27 au 28 août 2021 au Centre international de conférences de Bamako (Cicb).

Bissidi SIMPARA]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : Double langage</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-double-langage-2940011.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 01:16:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les sujets du DEF ayant fait l’objet de circulation sur les réseaux sociaux ont suscité la contradiction. Le département en charge de l’Education a dû fournir des informations pour démentir la véracité de ces sujets. A la veille de l’examen du DEF, le communiqué du ministère faisait savoir que les sujets sur les réseaux sociaux dataient de 2010 et 2012. Donc qu’ils ne sont pas d’actualité.

La question que l’on se pose est de savoir pourquoi même ce phénomène de fuite de sujet n’arrive pas à prendre fin au Mali. Ce sont les responsables qui s’occupent de la préparation des sujets. Ce sont les enfants de moins de 20 ans qui sont en possession de ces sujets avant d’entrer dans la salle. Le matraquage d’esprit n’a donc pas marché dans la mesure où il a été question de changer certains sujets.

En ce qui concerne ces cas de fuite de sujet, à qui la faute ? La mise en enveloppe qui entre dans les préparatifs de l’examen du DEF se fait chaque année loin des yeux des élèves. Ceux qui le font ne seraient même pas en possession de leurs téléphones au moment du travail qui, semblerait-il, est jalousement sécurisé et tout à fait confidentiel. Qui est donc l’auteur de cette situation qui n’honore pas l’école malienne ? Chaque année, c’est le même son de cloche sans aucun changement.

Si l’insécurité sévit au nord et au centre du pays, au sud la catastrophe s’appelle la fuite de sujets. Il est temps que le folklore prenne fin dans ce pays et que les responsabilités  de ce drame dont l’école malienne souffre soient situées.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne « Stronger Together » 2021 : La 2ème édition axée sur la scolarisation des filles et leadership féminin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/campagne-stronger-together-2021-la-2eme-edition-axee-sur-la-scolarisation-des-filles-et-leadership-feminin-2940029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 10:50:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 2<sup>ème</sup> édition de la Campagne « Stronger together » qui signifie en français « plus forts ensemble » vient d’être lancée. Il s’agit du projet « Autonomisation des femmes et Dividende démographique au Sahel » (Sveed). C’était ce jeudi 12 août 2021 au Radisson Collection de Bamako.</strong>

Placée sous la présidence du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population, Pr Brehima Kamena, la cérémonie a réuni les autorités politiques et coutumières de la Commune IV ainsi que les responsables du projet Swedd. Le thème retenu pour cette 2<sup>ème</sup> édition est « la scolarisation des filles et le leadership féminin ».

Elle verra la participation des ministres membres du comité national de pilotage du projet Swedd, des organisations de la société civile, du secteur privé et des leaders religieux et coutumiers. Cela, avec au programme la présentation du bilan de mise en œuvre  de la phase 1 du Swedd, des témoignages, des prestations artistiques.

Lancée en 2015, le projet « Autonomisation des femmes et Dividende démographique au Sahel» (Swedd) est mis en œuvre par 9 pays de l’Afrique de l’ouest pour atténuer les impacts négatifs de la Covid-19 sur les activités d’autonomisation des femmes. Il s’agit du Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Cameroun,  Mali, Mauritanie, Niger et Tchad. Le projet a été rendu possible grâce à l’appui des partenaires.

<strong>Pourquoi la campagne « Stronger Together » ?</strong>

La campagne en l’occurrence s’étendra sur cinq mois et vise à soutenir l’autonomisation des filles et des femmes à travers la scolarisation et le maintien des filles à l’école, l’accès aux opportunités économiques et aux soins de santé sexuelle et reproductive y compris la planification familiale, la lutte contre les violences basées sur le genre et les pratiques néfastes.

En outre, elle permettra de sensibiliser les communautés, les parents, les enseignants et toutes les parties prenantes sur la prise en compte de la situation particulière des adolescentes, sur l’urgence de continuer les services d’éducation, la mise en place des espaces sûrs pour les jeunes filles et sur la nécessité de prévention et de prise en charge des cas de violences basées sur le genre malgré la situation de la pandémie de Covid-19.

<strong>Les résultats clés enregistrés de la campagne 2020</strong>

<strong> </strong>Selon le coordinateur du projet Swedd, Moussa Sidibé, la phase 1 a démarré en avril 2015 sur le financement de la Banque mondiale avec l’assistance technique du Fonds des Nations-Unies pour la population (Unfpa) et de l’organisation ouest-africaine de la santé (Ooas). Partant, il dira que les cibles du projet sont les femmes de 15 à 24 ans pour les activités économiques, les filles de 8 à 13 ans pour la réinsertion scolaire, les filles de 12 à 17 ans scolarisées pour leur maintien à l’école, la mère et l’enfant, les professionnels de la santé et du médicament, de l’éducation, de la jeunesse, les acteurs des services techniques et l’administration, les décideurs politiques, les leaders religieux et la société civile.

A l’entendre, la campagne a permis de mobiliser plusieurs acteurs de changement dont les chefs religieux, les communicateurs traditionnels, les jeunes et 11 artistes des pays du Swedd qui ont produit un single dénommé « le cri du silence ». Ce morceau porte sur la prévention contre la Covid-19 et la protection des femmes et des jeunes filles contre les violences basées sur le genre. En plus, la campagne de 2020 a mobilisé les gouvernements et partenaires techniques et financiers, des leaders traditionnels et religieux et 11 artistes autour de la thématique « Mon  autonomisation, mon avenir. Même en temps de crise ! ».

Du point de vue du coordinateur Sidibé, la campagne « Stronger Together » s’est appuyée sur 167 supports de communication pour accompagner la campagne régionale pour la continuité des activités du projet Swedd dans le contexte de la Covid-19. Elle a sensibilisé, dit-il, environ 68 millions de personnes sur l’importance de la continuité des services d’autonomisation des femmes y compris les services d’accès à l’éducation, à la santé sexuelle et reproductive et de prévenir la recrudescence des violences basées sur le genre.

Si l’on en croit le coordinateur Sidibé, la campagne a touché 6 millions de personnes, 3000 filles ont été accompagnées et installées, plus de 700 leaders ont été mobilisés pour faciliter la concertation. « <em>3 radios communautaires ont été installées, 2790 jeunes filles ont été formées et accompagnées pendant une année. En stratégie de scolarisation accélérée (SSA), 7200 enfants ont été formés et maintenus jusqu’au DEF. 75 écoles ont été couvertes et 6 écoles communautaires ont été créées à la suite de la stratégie de scolarisation accélérée. Dans le cadre de la santé de la reproduction, 9202 adolescentes ont été touchées, 105 sages-femmes ont été recrutées. Aujourd’hui, elles sont 323 au niveau du Cscom en milieu rural </em>», a expliqué le coordinateur. Et d’ajouter  que le Laboratoire national de la santé a été équipé en matériels d’analyse des médicaments et les capacités managériales du personnel ont été renforcées.  Ce sont entre autres les acquis de la précédente campagne.

<strong>Objectifs et attentes</strong>

En parlant des objectifs de la campagne 2021, le coordinateur Sidibé les a classés en deux catégories. Il s’agit de l’objectif général et ceux spécifiques. Pour lui, l’objectif général de la campagne 2021 est de susciter un changement de connaissances, d’attitude, croyances,  normes, pratiques et de comportement de différents intervenants favorables à l’éducation des filles et au leadership féminin mis à mal par l’impact négatif de la Covid-19.

Au titre des objectifs spécifiques, dit-il, il s’agit de réaliser un plaidoyer auprès des pouvoirs publics et des partenaires au développement, effectuer la mobilisation sociale à travers les différents canaux de communication pour rehausser la prise de conscience sociale sur la nécessité du renforcement de l’éducation et du leadership. S’y ajoutent l’entrepreneuriat féminin orienté vers la réduction de la pauvreté et l’amélioration de l’autonomisation économique des femmes et filles.

Du point de vue du Coordinateur du projet, il s’agit aussi de mener des activités variées destinées à opérer des changements de connaissances, d’attitudes, de normes et de comportement, rendre disponibles et accessibles des produits de services destinés à l’éducation des filles, sensibiliser les populations et les acteurs de développement sur l’adoption de pratiques favorables au maintien des filles à l’école, créer une plateforme de renforcement des capacités des auteurs autour des thématiques de la campagne, documenter et communiquer les expériences réussies et des combats des femmes et des jeunes filles.

Au chapitre des résultats attendus, l’interlocuteur du jour a parlé de la compréhension par les leaders des institutions publiques des conséquences de l’impact économique négatif de la Covid-19 sur l’éducation des filles et l’entrepreneuriat des femmes, l’acquisition d’une meilleure prise de conscience par les membres des institutions publiques, privées et communautaires sur la nécessité de renforcer l’éducation des filles et l’autonomisation économique des femmes, l’acquisition par les acteurs clés des connaissances, des attitudes et des comportement favorables à l’éducation des filles, l’accès aux produits et services par les bénéficiaires de la campagne 2021 pour accélérer leur autonomisation économique en général et en particulier leur leadership et entrepreneuriat dans la région, une augmentation du taux de maintien des filles à l’école et un meilleur accès aux soins de santé.

Les objectifs à atteindre portent sur le renforcement des capacités des acteurs pour favoriser la mise en œuvre et la réussite de la campagne, l’atteinte de 100 millions de personnes par les messages à travers différents canaux de communication. Selon monsieur Sidibé, 20 millions d’adolescentes âgées de 10 à 19 ans seront touchées par la campagne, 33 femmes modèles partageront leurs histoires de vie, 1000 acteurs clés seront mobilisés pour communiquer sur la campagne, 20 artistes  pour le single régional et ceux nationaux et 500 acteurs des Ccsc bénéficieront de la formation en ligne autour du thème principal et ceux secondaires de la campagne.

Le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population, Bréhima Kamena et son homologue de l’Education nationale, Sidibé Dédéou Ousmane, ont mis à profit la cérémonie pour encourager les responsables du projet et les différents partenaires financiers. Ils avaient à leur côté le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Bakary Doumbia. Plusieurs activités sont inscrites au programme de cette campagne 2021 de « Stronger Together ».

<strong>Bazoumana KANE</strong>

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<title>Exploitation minière des chinois à Narena : La jeunesse se bat pour mettre fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-des-chinois-a-narena-la-jeunesse-se-bat-pour-mettre-fin-2938884.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 15:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La jeunesse de la commune rurale de Narena, cercle de Kangaba est déterminée pour freiner toutes les activités minières des chinois qui dégradent l’environnement. Elle a informé le maire de Narena le 13 juillet 2021 par le biais d’une lettre.</span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au regard de la dégradation de l’environnement par l’exploitation minière des Chinois, la jeunesse de la localité n’entend pas croiser les bras. Elle s’active pour que cette pratique puisse prendre fin. Selon la jeunesse, en tant que fils du village de Narena et de la commune comme le maire lui-même, ils font leur devoir de l’informer.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’objectif est qu’il soit au parfum de la  grave menace qui plane sur les terres agricoles, les cours d’eau, les forêts de la commune par l’action de l’exploitation minière des Chinois.<b> « </b>En effet, des chinois, avec un matériel gigantesque et performant, procèdent depuis un certain temps au creusement d’énormes trous sur des parcelles agricoles appartenant aux populations. Ces chinois dévastateurs  détiennent des permis de recherche», dit la jeunesse aux responsables politiques et administratifs dans ladite lettre.<b> </b>Face à cette situation, il y a lieu de se poser les questions suivantes :<b> </b>Que représentent réellement les populations pour l’Etat dans cette zone?<b> </b>Dans le contrat Etat/Exploitants chinois, que gagnent les populations en lieu et place des terres détruites à jamais dont la culture les nourrit ?</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En aucune manière, l’agriculture étant principale activité de la zone ne doit être sacrifiée au profit de l’exploitation anarchique de l’or dont les revenus partent ailleurs.<b> </b>Les dégâts inimaginables ne seront pas faciles à compenser.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Nous devons rappeler à ceux qui ne le savent pas que l’or était exploité de façon artisanale depuis des siècles dans la région. Il faisait bon ménage avec l’agriculture et il n’y avait pas de grands dégâts. D’ailleurs, c’était une sorte de sécurité pour les populations pendant les années de mauvaises récoltes.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, si toutes les réserves sont exploitées et emportées par les étrangers, que restera-t-il aux populations sinon les trous, des produits toxiques et des montagnes d’argile qui, surement vont boucher les quelques cours d’eaux existantes », dit la jeunesse qui ajoute que les contrats signés avec les chinois apportent une plus-value, les populations ignorent et n’en ressentent aucun effet sur le plan socio-économique.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A les entendre, ils attirent, de façon citoyenne, l’attention de tous les responsables comme le maire, le chef de village, les élus communaux, les administrateurs de la commune, les religieux, les ressortissants de Narena sur un fait. Il s’agit, selon eux, de   la corruption  autour des permis de recherche. Ce qui, de leur point de vue, pourrait provoquer des conflits au sein des familles propriétaires de terres.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avec les partenaires, dit la jeunesse dans la lettre, nous avons réussi à remblayer des milliers de trous (4600 à Kouroubambé, 3921 à Sodjanfè, 3500 à Kinkin, 3 000 à Djélibani). Toutes choses, martèlent-ils, qui a permis de planter des arbres et curer des dizaines de rivières.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La jeunesse invite le maire de ne pas regarder passivement tous ces acquis partir comme un feu de paille. Car pour elle, l’avenir de la commune aujourd’hui est son environnement.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Arouna BAGAYOKO</span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rupture de l’accord sur le prix de la viande :  La mauvaise foi du département pointée du doigt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/rupture-de-laccord-sur-le-prix-de-la-viande-la-mauvaise-foi-du-departement-pointee-du-doigt-2938882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/rupture-de-laccord-sur-le-prix-de-la-viande-la-mauvaise-foi-du-departement-pointee-du-doigt-2938882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 15:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La fin de la semaine dernière a été très bouillante entre le département du Commerce et les bouchers. Des événements malheureux ont conduit les bouchers à un arrêt de travail plongeant ainsi la capitale dans une difficulté sans précédente. Les Bamakois étaient  aux abois durant deux jours. A cet effet qui des bouchers ou du département est responsable ?</span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La  population de Bamako est aux abois suite à l’arrêt de l’abattage bovin par les bouchers. Une situation qui ne laisse personne indifférent  eu égard au rôle et à la place de la viande dans le dispositif alimentaire. Mme Samaké  Maïmouna Traoré, ménagère de son état nous dévoile  qu’elle était parti au marché à la recherche de la viande pour sa préparation de la sauce verte ‘’Fakoye’’. A la surprise de Mme Samaké, aucun morceau de viande n’était sur le marché alors qu’elle avait déjà acheté les condiments. Désespérée, elle était obligée de chercher du poisson alors que c’est la viande qui est propice pour cette sauce. Comme Mme Samaké Maïmouna Traoré, de nombreuses femmes cherchaient à remplacer la viande.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A qui la faute ?</span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les deux acteurs notamment le département du Commerce et les bouchers se jettent mutuellement la responsabilité. Dans un communiqué rendu public le 4 août 2021,  le département du Commerce informe de  l’arrêt unilatéral des opérations  abattage par l’un des syndicats signataires du protocole d’accord relatif à la commercialisation de la viande bovine à Bamako et Kati. Ce,  en dépit de la poursuite du paiement  de la subvention s’effectuant dans le cadre du respect strict de la procédure budgétaire en vigueur dans notre pays.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Face à cette situation, le ministre de l’Industrie et du Commerce décide la suspension de l’opération spéciale viande bovine 2021 jusqu’à nouvel ordre à compter du 4 août 2021. Des mesures coercitives seront prises à l’issue de la session extraordinaire du Conseil national des prix en vue de parvenir à un prix consensuel de la viande bovine. Si le département pointe du doigt sur les bouchers, il n’en est pas de même pour ces derniers.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les bouchers affirment que le département n’a pas honoré ses engagements quant à la subvention sur abattage qui était faite de façon journalière. ‘’On peut passer toute une journée, de 9heures à 16 heures, sans être en possession de l’argent qu’on nous doit alors que nous devons acheter les bœufs pour le lendemain.  Je pense que le gouvernement doit revoir sa copie afin de faciliter notre accession à nos dus conformément  à l’accord  ’’, dit un boucher.  Un accord qui se trouve ébranlé car depuis sa signature les bouchers étaient animés de mauvaise foi quant à a la réduction du prix. Les jours qui ont précédé la signature, le prix de la viande n’avait pas connu de changement notoire. La baisse avait fait l’objet de l’apposition de la signature de part et d’autre par les deux acteurs. Pourtant, ledit accord avait fait l’objet de critiques par certaines personnes qui avaient estimé que le département a juste déplacé le problème au lieu d’apporter une solution définitive.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le dimanche 8 août 2021, les bouchers ont repris le travail et le prix de la viande est aujourd’hui à 3000 FCFA et 3500 FCFA le kilogramme selon les localités. Quelles solutions le département va-t-il mettre en place pour soulager la souffrance de la population ? En attendant la réponse à cette question, les Bamakois ne savent pas quoi faire pour entrer en possession de la viande dont le prix est hors de  portée de la population.  Il est impératif de chercher une solution définitive à cette problématique.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Regard : PAG: Choguel, un maestro dans son élément</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 15:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Très attendue était la présentation du Plan d’Action Gouvernementale devant le CNT…Non seulement les maliens voulaient en savoir davantage sur le contenu, mais aussi avoir le privilège d’assister à l’autre spectacle: celui de Choguel, le prestidigitateur politique.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tel dans le décor d’un théâtre classique, Choguel était sous les feux des projecteurs pour exécuter un de ses numéros préférés: celui de la gymnastique politique qu’il maîtrise bien. Cette rhétorique que seul un vieux routier de la politique sait avoir.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Face à un Goïta laconique, un Malick Diaw peu loquace, un Sadio Camara timide, Choguel apparaît comme la star incontestée du show  « Malians Got Talent 2021! »</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La maîtrise de la verve politique, du retournement acrobatique de la langue, des feintes du vocabulaire et des jeux de mots sont des atouts du Premier ministre qui est passé Grand Djeliba dans le domaine. Ceux qui cherchent Choguel dans cette discipline en feront les frais: au Mandé d’antan, tout comme au Mali d’aujourd’hui, le griot n’a pas honte mais c’est son front qui sue! A la différence près de l’air conditionné de l’hémicycle ou celui de la primature pour masquer les apparences.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans le fond, s’agissant des questions complexes, Maître Choguel sort son chapeau de magicien, un lapin par ci, et hop, une étoffe par-là, pour enfin faire appel au bon sens en demandant au public de dépassionner.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour les questions simples, le maître sort le tour de cartes le plus basique où il est visiblement à l’aise, pour étaler son expérience de commis de l’Etat. Il a passé tout le spectacle à plus nous dire ce que beaucoup savaient déjà sans apporter réellement des réponses de fond. Le maître agrémentait chaque étape du tour par les mots justes pour séduire et désarmer…En tout cas le public crédule semble satisfait du one man show du jour….</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des belles paroles, des vœux pieux, la même mélodie élogieuse en cette période pluvieuse où le climat propice apaise et facilite l’endormissement collectif sur les berges du djoliba…</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le show oral a été une réussite totale, il a l’air d’un demi déjà-vu, l’orchestre était bien huilé, les acteurs ont bien exécuté le rôle, il ne reste plus que la concrétisation: c’est à dire l’action: là où il faudra plus que des mots pour convaincre.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">M.ASSORY</span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut Conseil des Collectivités Territoriales :  Mohamed Chérif  conteste la nomination d’Habib Sylla</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 15:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Conseil supérieur de la diaspora malienne, (Csdm) a animé le vendredi 6 août 2021 un point- presse à son siège. L’objectif  était de donner la position du Csdm sur la nomination des représentants des Maliens de l’extérieur au sein du Haut conseil des collectivités territoriales du Mali.</span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le point-presse était animé par le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne, Mohamed Chérif Haïdara. Selon lui, ceux qui ont été nommés au Cesc ne peuvent pas parler au nom de la diaspora malienne. Partant, il ajoutera que certains sont là depuis plus de 20 ans. Avant d’ajouter que le mandat du Conseil économique, social et culturel a même pris fin il y a plus de 3 ans.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Habib Sylla ne doit être membre ni du Haut conseil des collectivités territoriales, ni du Conseil économique, social et culturel du Mali parce que son mandat à la tête du Haut conseil des Maliens de l’extérieur(Hcme) a pris fin. Depuis 13 ans, Habib Sylla est  président du Hcme. Son deuxième mandat est fini, il y a plus d’une année », ajoute-t-il.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Concernant l’élection du président du Hcme prévue en fin de ce mois, Mohamed Chérif Haïdara a dénoncé le montant de la caution pour être candidat à ladite élection. « La caution de 10 millions doit être annulée. C’est de l’arnaque. Obliger les gens à payer pour quelque chose qu’ils ne devraient pas payer. On aurait  compris si ces 10 millions étaient versés au trésor public. Les 10 millions rentrent dans leur caisse et si tu perds l’élection, tu perds tes 10 millions », s’insurge-t-il.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A ce niveau, l’orateur s’interroge. « Quel  Malien va se lever aujourd’hui pour être candidat à l’élection du président du Hcme. Je n’ai rien contre quelqu’un mais ce qui n’est pas admissible, on ne peut pas l’accepter», déclare Mohamed Chérif Haïdara.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Y.T</span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès contre le CNT, article 39 : Choguel dans le tourbillon</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/proces-contre-le-cnt-article-39-choguel-dans-le-tourbillon-2938862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 14:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aujourd’hui, l’article 39 des enseignants  et La bataille judiciaire que le M5-RFP a engagée contre le CNT sont deux cailloux dans la chaussure du Premier ministre actuel de la transition, Dr Choguel Kokalla Maïga. Ces deux chevaux de bataille sont devenus pour lui de véritables sujets de débat houleux. Car ils ne cessent de refaire surface à tout bout de champ.</span></i></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> En tant que porte-parole d’alors du Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques, Choguel Kokalla Maïga a exigé la dissolution du Conseil national de transition (CNT) pour illégitimité. Et cela, conformément aux 10 commandements du M5-RFP. Et au plus fort de la lutte anti-IBK, il a fait de l’article 39 un acquis des enseignants que l’ancien régime ne voulait pas appliquer par mauvaise volonté.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Premier ministre Maïga a beau secouer son bras, il n’arrive pas pour le moment à se débarrasser de cette requête de dissolution du CNT. Avant d’être nommé, lui et son front n’ont ménagé aucun effort pour atteindre cet objectif. L’on se rappelle, lors d’une conférence des conseils de défense du M5-RFP à la Maison de la presse, Choguel n’a pas manqué d’annoncer une mobilisation générale  de la base jusqu’au sommet contre le CNT qu’il jugeait illégal. </span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aussi l’article 39 est devenu un point noir dans les relations entre le gouvernement et les enseignants. Si les colonels avaient ordonné l’application de l’article 39, Choguel cherchant à éviter la foudre de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) a choisi l’unification des grilles. Ce qui n’a pas été la tasse de thé des soldats de l’éducation. Ceux-ci n’ont pas tardé à réagir à cet acte. Ils ont entamé une politique de boycott des examens. Le mot d’ordre de la Synergie est suivi à la lettre sur toute l’étendue du territoire national.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au cours du débat sur le Programme d’action gouvernemental au Centre international de conférences de Bamako (Cicb), certaines  questions posées par les conseillers du CNT ont porté sur la légitimité de l’organe législatif et l’application de l’article 39.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En donnant des réponses aux questions, l’interlocuteur des conseillers du CNT a peu satisfait. Pour lui, l’affaire de la dissolution du CNT appartient à la justice. Mais avant que cette affaire soit tranchée, rien ne prouve la légitimité tant mise en cause par le M5-RFP, donc par le mouvement dont Choguel était le porte-parole.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Même si le CNT est illégitime, il lui fallait des mots pour faire passer son bréviaire contenant ses 4 thérapies qui, à ses dires, peuvent faire du Mali un pays digne et respectable aux yeux du monde entier. Selon le PM Maïga, en politique et en un moment donné, il faut faire des compromis pour sortir des situations difficiles. Choguel vient d’en faire pour le Mali et les Maliens, mais à la faveur d’un changement de situation. Ouf !</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au sujet de l’article 39, les syndicalistes conseillers au CNT, MM. Fomba et Fofana ne se sont pas laissés envelopper dans le discours de Choguel. Appuyés par d’autres conseillers, ils ont fait savoir au successeur de Moctar Ouane que pour sauver l’école malienne, il faut appliquer l’article 39. Selon eux, « le maintien de l’article 39 » dont parle Choguel n’est pas synonyme de son application. Les enseignants ne sont pas prêts pour consentir des « sacrifices », un des refrains de l’intervention de Choguel au CNT.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au regard de la situation actuelle du pays, l’on peut affirmer sans risque de se tromper que la crise scolaire est loin d’être morte au Mali. Le CNT attend d’être légitime. Malgré tout cela, Choguel lui a présenté son PAG pour adoption.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le temps passé ne revient plus. S’il était possible de reculer un peu dans le temps, Choguel songerait à enlever ces deux passages de ses propos : l’article 39 considéré comme le fruit de la lutte du M5-RFP et la demande de dissolution du CNT. Mais « le temps n’a point de rive, il coule et nous passons », selon Lamartine.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renaissance de l’ANADEB : La touche salvatrice du DG Abdoulaye Kaya</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/renaissance-de-lanadeb-la-touche-salvatrice-du-dg-abdoulaye-kaya-2938888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 14:34:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’enquérir du progrès et du changement notoire apporté à l’Anadeb, tel est l’objet de la visite du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré. Il était accompagné par  l’ambassadeur du Brésil au Mali, Carlos Eduardo de Ribas Guedes. C’était le mercredi 28 juillet 2021. A l’issue de laquelle visite les invités de marque ont vu et su l’œuvre salvatrice du DG  Abdoulaye Kaya après les 6 mois de sa prise de fonction.</strong>

‘’Aux âmes bien né, la valeur n’attend pas le nombre des années’’,  un adage qui sied aux actes posées par le tout nouveau directeur de  l’Anadeb. A seulement quelques mois de sa prise de fonction, le DG Abdoulaye Kaya a apporté sa touche au rayonnement de cette structure qui était au bord du gouffre.

Le renforcement de la cohésion sociale entre les travailleurs, l’entente entre la direction et les travailleurs pour la bonne marche de la structure sont de parfaites illustrations de celui qui a le souci du développement du biocarburant au Mali. Pour rappel, avant le DG Abdoulaye Kaya, l’Anadeb  était plongée dans une crise qui ne disait pas son nom. Le  non-paiement des salaires des agents d’appui ; la difficile collaboration entre la direction et le personnel avec son corollaire d’absence de cadre de concertation, des relations tendues et l’insuffisance de communication entre l’Anadeb et le cabinet des services techniques du ministère de tutelle, la démotivation du personnel, un environnement insalubre avec des épaves, les vieilles chaises, les bureaux hors usage, les herbes, bref tout ce qui promettait l’avenir de la structure. Aujourd’hui, tous ces maux sont de mauvais souvenir grâce à l’esprit critique, une capacité d’analyse et de synthèse, le travail bien fait, tout ce qu’il faut pour sortir l’Anadeb de l’ornière est et demeure l’engagement du  DG Abdoulaye Kaya. la tenue du conseil d’administration de l’Anadeb le 29 mars 2021, l’organisation des missions sur le terrain avec l’implication des administrateurs, l’assainissement et l’entretien de l’enceinte de l’Anadeb grâce à la motivation des agents de nettoyage, l’amélioration de la collaboration entre l’Anadeb et les autres services techniques du ministère de tutelle à travers leur participation aux différentes activités organisées par l’agence, la redynamisation des fédérations régionales, l’organisation d’atelier de concertation des producteurs de la filière jatropha permettant ainsi la reprise de plantation du pourghère, la relance des activités avec les partenaires, la tenue des rencontres d’échange avec les ambassades de la Suède, Brésil, Inde, Pays-Bas et le Conseil national du patronat du Mali pour la promotion des biocarburants et bioénergies, la relance de la collaboration de l’Anadeb avec les structures de recherches comme l’IER, l’ENI, FST, établissement de nouveaux partenariats, etc. sont de parfaites illustrations.  Au jour d’aujourd’hui, les arriérés de salaire des gardiens, plantons, agents de sécurité ont été payés. Leurs conditions de travail ont été améliorées avec l’octroi de matériels d’entretien, de sécurité, d’un local, de chaises et les jalons de la renaissance sont bien posés.

Aux dires du DG Abdoulaye Kaya  le biocarburant connaîtra un jour meilleur. “Avec la confiance de tout le monde, l’Anadeb est en train de rebondir avec la disponibilité des bioénergies, l’accessibilité des populations aux bioénergies et l’acceptabilité des bioénergies en termes d’usage”, a-t-il indiqué.Avec la nomination d’Abdoulaye Kaya à la tête de l’Anadeb, la renaissance et la production des biocarburants et des bioénergies sont devenues une réalité au Mali.

Le ministre des Mines, de l’Energie et l’Eau, Lamine Seydou Traoré et l’ambassadeur du Brésil au Mali, Carlos Eduardo de Ribas Guedes, se sont rendus compte de cette évidence lors de la visite des bureaux et de l’Agence.

Les deux personnalités ont été émerveillées par la marche de pompe pilote de distribution de biocarburant, des groupes électrogènes et des véhicules alimentés avec des biocarburants produits par l’Anadeb à partir de l’huile de Jatropha combinée au gasoil.

L’occasion était opportune pour  l’ambassadeur du Brésil  d’annoncer la signature d’une coopération entre le Mali et le Brésil pour la production industrielle du biocarburant.

<strong>Siriki KONE</strong>

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<title>Examen du BT 2021 :  Les enseignants dispersés à coups de gaz</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 14:18:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Brevet de Technicien 2021 se déroule sous haute surveillance à cause du mot d’ordre de désobéissance civile prônée par la Synergie des syndicats signataires du 15 octobre 2016. Les policiers ont usé du gaz lacrymogène pour disperser les enseignants révoltés.</span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En suivant le mot d’ordre de désobéissance civile de la Synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, les enseignants sont massivement sortis hier lundi 9 août 2021. Et cela, sur toute l’étendue du territoire national pour empêcher la tenue de l’examen du Brevet de Technicien.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour rappel, les enseignants sont en colère à cause de l’unification de la grille salariale qui, selon eux, ne leur est pas avantageux sans l’application stricte de l’article 39. C’est ainsi qu’ils exigent la fermeture de toutes les structures scolaires à travers le Mali.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le gouvernement du Mali ayant mis en application son plan B, celui d’engager comme surveillants les enseignants du secteur privé de l’enseignement, a pris les précautions. Cela, dans le souci de sécuriser les surveillants et les candidats à l’examen du Brevet de Technicien.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La désobéissance civile pratiquée par les enseignants d’écoles publiques a été sanctionnée. Les forces de l’ordre ont été obligées d’utiliser les gaz lacrymogènes afin de disperser les groupes d’enseignants qui commençaient déjà à se former.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pendant ce temps, la ministre de l’Education nationale, Sidibé Dédéou Ousmane était au Complexe scolaire Carnot de 1008 logements de Bamako. Elle a prodigué des conseils aux candidats ainsi qu’aux surveillants. Plus particulièrement, elle fera savoir aux candidats qu’ils constituent l’avenir du pays. De son point de vue, ceux-ci doivent travailler pour être des citoyens bien formés.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A noter que cette année, ils sont au total 38 984 candidats répartis dans les 1666 salles des 116 centres à travers le territoire national.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Editorial :  Inondation, quand tu nous tiens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-inondation-quand-tu-nous-tiens-2938875.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 14:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Chaque hivernage, la capitale du Mali connait des inondations dangereuses. Ce, malgré l’existence de structures en charge de la prévention de cette catastrophe. A quoi servent-elles ? Les citoyens ont souvenance du sinistre causé par les fortes pluies à Niamakoro et dans d’autres quartiers de Bamako l’année dernière.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette année le film continue avec d’importants lieux inondés  quand il pleut. Au-delà des quartiers, la Place de l’Indépendance n’est pas épargnée. Il s’agit de la place qui voit la chute de toutes les marches de protestation qui sont organisées. En cas de pluie, le rond-point devient une véritable marre à crocodiles.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les conducteurs circulent à leurs risques et périls. A-t-on le minimum de respect pour cette liberté qu’on dit toujours acquise au prix du sang des martyrs ? Si on accorde une importance au Mali, il faut soigner l’image de l’indépendance de 1960.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La voie qui mène à l’Hôtel Radisson est un casse-tête chinois pour les usagers en cette période hivernale. Très étroite, elle est facilement inondée à cause de la petitesse des fosses ou de leur non curage. Au regard des publications sur la toile, plusieurs localités du Mali connaissent le phénomène.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cela ne surprend guère car les travaux ne seraient pas exécutés dans la règle de l’art. Il s’agit de toujours gérer les conséquences des inondations chaque année que Dieu fait. Inondation, quand tu nous tiens !</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique autour de la durée de la transition :    Igor rejette le fétichisme autour des dates des élections</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Aug 2021 13:46:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La transition au Mali doit se terminer par une élection libre, crédible et acceptée par tous. Pour ce faire, les conditions idoines doivent être réunies afin d’éviter la répétition de la crise politique. Une idéologie partagée à plus d’un titre car la répétition des coups d’Etat est en partie imputée à la mauvaise organisation des élections. </span></b></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis quelques semaines,  des voix s’élèvent pour la prolongation de la transition. Une prolongation qui, pour les demandeurs, permet de poser les jalons d’un Mali nouveau.  La transition bâclée   peut engendrer une autre crise post- électorale.  Des associations et  mouvements de la société civile, bref le Malien lambda est d’avis à ce que la transition soit bien gérée et que l’élection présidentielle qui doit mettre un terme à la transition soit la moins contestée. Pour ce faire, les fichiers électoraux doivent être consensuels, la loi électorale révisée, le calendrier électoral accepté par tous, les conditions sécuritaires doivent être réunis, bref tout ce qu’il faut pour une bonne organisation électorale.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est pourquoi la prolongation de la transition a été souhaitée par bon nombre de Maliens afin de remplir ces conditions.  Si le peuple souhaite la prolongation, il n’en est pas de même pour des hommes politiques. Certains hommes politiques expriment leur soutien à la transition mais demandent le respect du délai de la transition à travers l’organisation des élections à la date indiquée.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mamadou Igor Diarra n’est pas du même avis que ces politiciens. Dans les colonnes du magazine Jeune Afrique, il  estime qu’il faut la réunification des conditions appropriées pour la tenue des élections. ‘’Quand on affirme soutenir la transition, on ne peut pas lui imposer des contraintes sans tenir compte de la réalité de l’environnement. Quand les partis politiques disent qu’il faut impérativement respecter le délai du 27 février 2022, est-ce qu’ils se sont demandé si d’ici cette date, on peut emmener le pays à un niveau de sécurité optimale qui permet la tenue d’élections acceptables ?’’ s’interroge Mamadou Igor Diarra.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon l’ancien de ministre de l’Economie et de Financiers,  l’organisation des élections dans la précipitation peut conduire le Mali dans une autre crise politique. Pour dissiper les risques de contestations  des résultats  et les difficultés sécuritaires,    la priorité doit être donnée à la sécurité et aux réformes politiques nécessaires pour  engager véritablement le processus électoral. Toutes actions  contraires conduiront  le Mali à l’instabilité politique et sécuritaire.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Même si le Premier ministre s’est engagé devant le CNT de tenir les élections  à bonne date, il rejoint le  probable candidat de l’URD  aux prochaines élections présidentielles  pour une prorogation de la transition.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le locataire de la primature estime qu’on ne doit pas faire du délai de la transition une fixation en  écartant les préalables qu’il faut pour  la tenue des élections.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A la question de savoir pourquoi proroger la transition alors que les élections pourraient avoir lieu dans certaines zones, la réponse est on ne peut plus claire. C’est pour éviter que le Mali ne tombe encore une fois dans une crise postélectorale gravissime à cause des contestations des résultats. L’exemple le plus récent est la réélection contestée d’IBK en 2018 et deux ans plus tard les mauvaises législatives qui ont fini par faire tomber le régime.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Donc, cette transition semble être une bonne occasion pouvant permettre de doter le pays d’institutions fortes permettant d’organiser des élections transparentes et crédibles. Choguel Kokalla Maïga et Mamadou Igor Diarra sont donc en phase à ce sujet. Il reste à légitimer cette belle initiative en la faisant prendre par le peuple au cours des assises nationales de refondation.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">S’agissant de l’organe unique de gestion des élections, Mamadou Igor Diarra est catégorique là-dessus. Pour lui, C’est l’un des préalables indispensables. ‘’Si le calendrier doit déborder de trois ou six mois, cela ne doit pas être un problème ‘’, estime-t-il.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au regard de cette discordance d’idées quant à la fin de la transition, il est nécessaire que tous  les acteurs de la société civile et politiques se réunissent afin d’avoir un consensus.  La solution de la gestion de la crise malienne et de la transition doit être endogène. Personne ne fera le Mali à la place des Maliens. Pour cela, il est impératif que l’on laisse les calculs personnels au  profit de l’intérêt collectif.</span></p>
<p class="yiv6637033513msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Baptême de promotions à la douane : Alpha N’Diaye et Mahamane Dédeou Touré immortalisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/bapteme-de-promotions-a-la-douane-alpha-ndiaye-et-mahamane-dedeou-toure-immortalises-2938059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 07:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Deux agents des douanes, à savoir, Alpha N’Diaye et Mahamane Dédéou Touré, tous tombés sur le champ de l’honneur, en service, viennent d'être immortalisés par l’administration douanière, à travers deux promotions qui portent désormais leurs noms. La cérémonie de baptême s’est déroulée le 16 juillet dernier dans l’enceinte de l’école nationale de la gendarmerie au Centre chef d’escadron Balla Koné.</span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Cette cérémonie intervient après la formation militaire commune de base de 56 agents des douanes admis au concours directs de recrutement dans la Fonction publique, le 29 avril 2020. Outre cette promotion, il faut noter la formation spéciale de 33 autres agents, déjà en activité, qui ont bénéficié d’un encadrement qualifié assuré par des instructeurs de l’école la Gendarmerie nationale.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Les deux promotions portent désormais les noms de deux agents des douanes tombés sur le champ d’honneur en mission commandée. Il s’agit  du Contrôleur des Douanes Alpha N’Diaye Numéro Matricule 937-76 X décédé le jeudi 11 février 2016 étant en service commandé lors d’une attaque terroriste au Poste de surveillance de Hombori et Mahamane Dédéou Touré Matricule 0120-313 V décédé le samedi 25 mars 2017 lors d’une attaque du poste de contrôle de la Brigade mobile d’Intervention de Ouelessebougou.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Dans son intervention, le directeur général des douanes a rendu un vibrant hommage aux illustres disparus dont les mémoires, selon lui, méritent d’être honorés. <i>« Nous venons d’honorer nos morts. Il s’agit de dignes fils de la Patrie qui ont consenti au sacrifice suprême, en exerçant courageusement le métier difficile mais combien exaltant de douanier. Nous nous devons d’honorer leur mémoire pour que les générations présentes et futures s’en souviennent »,</i> a déclaré le DG de la Douane.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Le directeur général des douanes du Mali, Mahamet Doucara, a invité les désormais fonctionnaires des douanes à plus d’engagement pour être à la hauteur des attentes. Il a aussi expliqué le bien-fondé de la formation spéciale dispensée à certains agents des douanes et qui concerne, selon lui, les agents ne disposant pas d’aptitudes physiques requises pour subir toute la rigueur de la formation commune de base.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Selon lui, face aux périls encourus par l’agent des douanes dans l’exercice de ses fonctions et compte tenu du contexte sécuritaire actuel, il a été décidé de soumettre l’ensemble du personnel douanier à l’apprentissage des métiers des armes. </span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Notons que la cérémonie s’est déroulée sous une forte pluie  en  présence du directeur général de la gendarmerie et les parents des deux agents.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #191919">Nouhoum DICKO </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sotuba : Le maire  décide  la démolition de 203  maisons</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/sotuba-le-maire-decide-la-demolition-de-203-maisons-2938057.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 07:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette information a été donnée au cours d’une conférence de presse animée par la population de Sotuba qui se trouve aujourd’hui sous l’emprise du maire. Il s’agissait pour les conférenciers d’exprimer leur ras-le-bol face à la décision du maire d’annuler les lettres d’attribution octroyées par son prédécesseur au profit d’un éventuel droit coutumier. Nous sommes le jeudi 29 juillet 2021</span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les litiges  fonciers à Bamako ont atteint leur paroxysme. Les habitants de Sotuba ne font pas exception à la règle. Après avoir acquis légalement leurs parcelles, à travers l’octroi de la lettre d’attribution en bonne uniforme par le maire en 2004, l’élu communal actuel est  animé de  la volonté de démolir la maison de paisibles citoyens. C’est ainsi que le maire Oumarou Togo, à travers une décision datant du 20 avril  2021, annule les lettres d’attribution des parcelles N° 31/DS-CI du 02/07/2004, N°003/MCI-DB du 09/01/2007 ; N°071/MCI-DB du 27/11/2007et 035/MCI-DB du 20/052008. </span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toutes ces parcelles sont sur le titre foncier N°7480 CI. Pour le maire Togo, cette décision est prise suite à l’arrêté N°425 du 31/12/2018 des sections réunies de la Cour suprême au profit de la dame Niamankolo Coulibaly pour confirmation de droits coutumiers. Toutes choses qui alimentent la colère de la population qui estime que cette décision est contraire au code domanial et foncier. Une lettre du ministre du Domaine et des Affaires foncières, de l’Urbanisme et de l’Habitat adressé à son homologue de la Justice, garde des Sceaux illustre la pensée  de la population.  ‘’Cependant, même si ce jugement passait en force de chose jugée, il s’avère que la reconnaissance d’un droit foncier coutumier sur des titres régulièrement créés est en porte à faux avec les dispositions des articles 170 et 171 de l’ordonnance N°0027/P-RM du 22 mars 2000, modifiée, portant code domanial et foncier, texte en vigueur au moment de l’intervention de ladite décision. Sauf erreur de notre part, les dispositions de l’article 171 du code précité ne mettent à la disposition de la personne dont les droits ont été lésés par suite d’une immatriculation que l’action personnelle en indemnité si seulement il y a eu dol’’  stipule ladite lettre. Nonobstant cet éclaircissement, la Cour suprême a donné raison à Nimankolo Coulibaly au détriment des propriétaires des 203 maisons  qui d’ailleurs sont habitées. Mieux, ladite parcelle est sur un titre de l’Etat qui date de 1915 attribué au laboratoire central vétérinaire. Sur un titre, peut-on réclamer un droit coutumier ? Un maire par son humeur du jour doit-il se permettre d’annuler les lettres attribuées par son prédécesseur ?  Le maire doit-il prendre une décision et l’adresser à la justice sans que son ministre de tutelle ne soit pas ampliateur ?, telles sont entre autres des questions qui taraudent les esprits du conférencier,  Mamadou Diarra.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le hic dans cette histoire, c’est que le projet de réattribution monté par le maire et qui se retrouve dans les mains de la population, un des nouveaux bénéficiaires se retrouve avec 40 lots. La rencontre avec le maire s’est terminée en queue de poisson. Le maire Oumarou Togo a laissé entendre que la décision d’annulation vient de lui et que d’autres décisions s’en suivront. Toutes ces injustices font que la population est sur le pied de guerre. ‘’Nos maisons vont être démolies sur nos cadavres’’, renchérit Aminata Touré</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire dite  eclairage public : Adama Sangaré retourne en prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/affaire-dite-eclairage-public-adama-sangare-retourne-en-prison-2938055.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 07:43:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">Le maire  du district  de Bamako, Adama Sangaré  </span></b><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d1d1b">a</span></span></b><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">  été placé sous mandat de dépôt hier lundi 2 </span></span></b><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d1d1b">août 2021 </span></span></b><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">par le Pôle économique de Bamako. L’inform</span></span></b><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d1d1b">ation est tombée au moment où le regard des Maliens était braqué sur le Conseil national de transition pour suivre le débat sur la déclaration de politique générale du gouvernement.</span></span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;font-weight: normal">Le puissant maire qui dirige l’Hôtel de ville de Bamako depuis 13 ans</span></span></strong><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">retourne   dans sa cellule à la Maison centrale d’arrêt de Bamako après une liberté provisoire assortie du payement d’une caution.</span></span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Remis en liberté provisoire le vendredi 22 mai 2020 par la chambre d’accusation du Pôle économique, il aura passé huit  mois en détention. Huit  longs mois durant lesquels il aura été dans le viseur des enquêteurs du Pôle économique du tribunal de grande instance de la Commune III du district de Bamako. Il est accusé de faux et usage de faux et d’atteinte aux deniers publics dans le cadre d’un dossier remontant à 2010 et portant sur une passation de marché d’éclairage public pour près de 500 millions de F CFA.</span></span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce projet qui s’inscrivait dans le cadre du cinquantenaire du Mali, la mairie du district était le maître d’ouvrage et l’EDM, le maître d’ouvrage délégué. <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';font-style: normal">Il convient de préciser que le contrat a été signé par la mairie du district,  l’EDM et la société ESOT-SA, sur proposition de l’EDM.</span></em> Selon certaines sources, l’<em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';font-style: normal">EDM avait la responsabilité en tant que maître d’ouvrage délégué, du suivi et de l’exécution du projet en question. A ce titre, elle soumettait à la signature du maire de Bamako les traites de paiement.</span></em></span></span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><em><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;font-style: normal">Ce retour du maire  du district  de Bamako entre les quatre murs de Bamako-Coura n’est nullement une surprise pour les connaisseurs de la procédure judiciaire. L’acteur principal de ce feuilleton savait   très bien </span></span></em><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">que </span>sa mise en liberté provisoire contre des centaines de millions n’était   pas la fin de la procédure. Autrement dit, <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';font-style: normal">il savait qu’il pouvait être de nouveau à </span></em>la barre<em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';font-style: normal">  </span></em> pour répondre à une convocation du juge sur le même dossier.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #313131">ND</span></span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">Le maire  du district  de Bamako, Adama Sangaré  </span></b><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d1d1b">a</span></span></b><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">  été placé sous mandat de dépôt hier lundi 2 </span></span></b><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d1d1b">août 2021 </span></span></b><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #050505">par le Pôle économique de Bamako. L’inform</span></span></b><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d1d1b">ation est tombée au moment où le regard des Maliens était braqué sur le Conseil national de transition pour suivre le débat sur la déclaration de politique générale du gouvernement.</span></span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><strong><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;font-weight: normal">Le puissant maire qui dirige l’Hôtel de ville de Bamako depuis 13 ans</span></span></strong><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">retourne   dans sa cellule à la Maison centrale d’arrêt de Bamako après une liberté provisoire assortie du payement d’une caution.</span></span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Remis en liberté provisoire le vendredi 22 mai 2020 par la chambre d’accusation du Pôle économique, il aura passé huit  mois en détention. Huit  longs mois durant lesquels il aura été dans le viseur des enquêteurs du Pôle économique du tribunal de grande instance de la Commune III du district de Bamako. Il est accusé de faux et usage de faux et d’atteinte aux deniers publics dans le cadre d’un dossier remontant à 2010 et portant sur une passation de marché d’éclairage public pour près de 500 millions de F CFA.</span></span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce projet qui s’inscrivait dans le cadre du cinquantenaire du Mali, la mairie du district était le maître d’ouvrage et l’EDM, le maître d’ouvrage délégué. <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';font-style: normal">Il convient de préciser que le contrat a été signé par la mairie du district,  l’EDM et la société ESOT-SA, sur proposition de l’EDM.</span></em> Selon certaines sources, l’<em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';font-style: normal">EDM avait la responsabilité en tant que maître d’ouvrage délégué, du suivi et de l’exécution du projet en question. A ce titre, elle soumettait à la signature du maire de Bamako les traites de paiement.</span></em></span></span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><em><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;font-style: normal">Ce retour du maire  du district  de Bamako entre les quatre murs de Bamako-Coura n’est nullement une surprise pour les connaisseurs de la procédure judiciaire. L’acteur principal de ce feuilleton savait   très bien </span></span></em><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">que </span>sa mise en liberté provisoire contre des centaines de millions n’était   pas la fin de la procédure. Autrement dit, <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';font-style: normal">il savait qu’il pouvait être de nouveau à </span></em>la barre<em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';font-style: normal">  </span></em> pour répondre à une convocation du juge sur le même dossier.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #313131">ND</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : L’heure de vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-lheure-de-verite-2938051.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 07:40:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le retour à la normale se poursuit malgré quelques grincements de dents, sous l’œil vigilant du peuple qui a cette fois à cœur de donner à la République un Président bien élu.</strong>

Et pendant que certains prétendants à la magistrature suprême affûtent leurs armes pour entamer l’ascension de l’emblématique mont Koulouba qui incarne le pouvoir politique, d’autres sentant la situation leur échapper sont campés dans une logique de déstabilisation. Qu’est-ce qui peut bien se préparer dans les ateliers de la refondation pour qu’on en veuille à mort au président Assimi Goïta ?

<strong>L</strong><strong>a justice pour trier le bon grain de l’ivraie</strong>

Le Mali est malheureusement victime de la perversion et de l’incompétence caractérisée de certains de ses enfants qui, parfaitement conscients de leur responsabilité dans le pillage et la faillite du pays, sont prêts à tout pour se maintenir sur la scène et dans le jeu, hantés qu’ils sont par la perspective d’être battus démocratiquement ou rattrapés par la Justice. La tentative d’assassinat du président de la Transition en pleine mosquée le jour de la Tabaski s’inscrit dans cette logique. A qui profiterait un tel assassinat ?  D’abord à ceux qui veulent le retour au statu quo et qui pensent pouvoir compter sur des soutiens intérieurs et extérieurs. Au nombre des soutiens intérieurs, des politiciens sclérosés dont le discours aussi  creux que sonore ne porte plus, mais aussi tous ceux dont les intérêts ont été compromis par la mise à l’écart de Bah N’Daw. En ce qui concerne les soutiens extérieurs, il s’agit de la Cedeao et de la France de Macron qui reprochent à Assimi de ne pas faire comme les autres en s’aplatissant pour mériter les éloges. Si la sortie du cadre précaire de la Transition est nécessaire, l’intérêt supérieur du pays commande plus que jamais d’éviter une élection bâclée qui pourrait ramener à la case départ et compromettre tout changement qualitatif dans la gouvernance du pays. Le bon calendrier pour la Transition est donc celui qui permettra de remettre le pays sur la rampe des réformes transformationnelles avec un fichier électoral fiable, un organe technique indépendant de gestion des élections et, surtout une procédure rigoureuse de sélection des candidats. Les bourreaux de l’économie nationale sont à extirper sans ménagement de l’Administration publique et du jeu politique. Comment le faire en restant dans un cadre légal ? En permettant à la Justice de procéder à des mises en examen à partir des rapports produits par le Bureau du Vérificateur général et le Contrôle général des Services publics sur la période allant de 2010 à 2020. Un Comité d’experts composé de technocrates honorables (hauts cadres de l’intérieur et de l’extérieur) doit être constitué pour plancher sur les différents rapports et transmettre à la Justice les cas de prévarication, concussion et corruption. C’est la condition pour assainir le champ des élections, aller vers le changement tant attendu et marquer durablement les esprits au Mali.

<strong>L</strong><strong>a nécessaire moralisation de la vie publique</strong>

On ne peut rétablir la morale sociale et politique au Mali sans démanteler le système inique mis en place depuis 1992 et entretenu par vagues successives par des régimes accapareurs et complices les uns des autres. On ne peut non plus démanteler ce système en restant prisonnier des ressources et procédures mises en place pour le fortifier. C’est pourquoi, les réformes doivent prendre en compte les critères et conditions de financement des partis politiques, ainsi que les modalités de nomination au sein de l’Administration publique, afin de casser le lien de dépendance avec le monde politique.  A cet effet, tous les grands commis de l’Etat doivent être choisis par appel à candidatures, notamment ceux des régies financières que sont le Trésor, les Impôts et la Douane, sans oublier la Commande publique.  Le tout, sous le contrôle de la Cour suprême. Le régime présidentiel qui a montré ses limites n’a produit que des roitelets partisans qui ont presque détruit le pays en 30 ans. Il faut enfin instaurer l’audit systématique de gestion dès la fin du service dans l’Administration et des mandats électifs. C’est la seule façon de ramener les fonctionnaires et les politiques à l’exercice normal de leur mission et d’obtenir la moralisation de la vie politique. Il ne sert à rien de condamner les coups d’état militaires si l’on n’agit pas sur les facteurs qui les provoquent et aucun citoyen véreux ne devrait pouvoir se cacher derrière un mandat électif pour échapper à la Justice. A l’instar des coups d’état militaires, le détournement des ressources publiques et tous les actes de prévarication doivent  être érigés en crimes imprescriptibles contre le peuple malien.

Plus les attaques se multiplient contre Assimi Goïta, plus on a le sentiment qu’il est la force tranquille qui peut mettre fin au système de prédation. Toutes les intrigues intérieures et extérieures le visant lui confèrent jour après jour l’étoffe du héros aux yeux des patriotes maliens. On attend de lui une véritable opération de sauvetage du Mali, victime d’une tentative de recolonisation soutenue par des déstabilisateurs impénitents connus et qui semblent condamnés à un destin de feuilles mortes.

<strong>Mahamadou CAMARA                           </strong>

<strong>Email : <a href="mailto:mahacam55mc@gmail.com">mahacam55mc@gmail.com</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>URD : Mamadou Igor entre appel et projets pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/urd-mamadou-igor-entre-appel-et-projets-pour-le-mali-2938053.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 07:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Le désormais vice-président de la section de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), Mamadou Igor Diarra ne se repose pas sur ses lauriers. Tout en appelant à la construction du Mali, il dévoile les projets qu’il a plein les mains pour le pays. Une qualité qui entre dans le caractère de vrais chefs d’Etat.</span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il l’a fait savoir à Markala lors de la réception des membres de l’ex-MEA au nouveau siège du parti de la poignée de mains. « Je l’avais fait savoir déjà il y a quelques mois. J’ai intégré l’URD avec mon regroupement politique ex-MEA qui a porté ma candidature en 2018 aux élections présidentielles. C’est surtout à la demande du regretté président-fondateur Soumaïla Cissé. Il a eu l’honneur de nous convier », affirme-t-il.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le travail de l’ancien ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra n’est pas de tout repos. Et pour cause, le patron de Mali en action (MEA), il y a quelques mois, a atterri à l’URD avec les membres du dit mouvement. Depuis son adhésion au parti Union pour la République et la Démocratie (URD), Mamadou Igor Diarra ne se repose pas sur ses lauriers</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Dans une déclaration, l’ancien patron du département de l’Economie et des Finances n’a pas caché les raisons qui ont motivé son adhésion au parti de la poignée de main. Pour lui, cette présence à l’URD trouve son explication non seulement en l’invitation de feu Soumi, mais aussi en la conviction et la détermination de Mamadou Igor pour le « grand parti et le Mali ». Mamadou Igor Diarra lance une invitation à tous ceux qui ont de l’ambition pour le Mali de les rejoindre à l’URD.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Acquis et perspectives</span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après s’être battu pour le développement de Markala, Mamadou Igor Diarra compte élargir ses actions à l’ensemble du Mali. A l’entendre, beaucoup de réalisations ont été faits pour Markala. Il affiche l’espoir d’en faire dans d’autres localités du Mali. Parlant de ces réalisations dont Markala a bénéficié, il citera l’électricité, l’eau potable, les banques et les bonnes infrastructures.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’homme est conscient que son travail n’est pas fini. Il se préoccupe de l’avenir des enfants du Mali. « Aujourd’hui, ce qui m’inquiète, c’est l’avenir de nos enfants qui ne trouvent pas d’opportunités d’emploi. Ils vont à l’école mais l’avenir n’est pas assuré », dit-il. Pour y remédier, Mamadou Igor fait des propositions. Il s’agit, pour lui, de se mettre au travail, de parler moins pour agir.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les adhérents à l’URD venus de San, Bla, Macina, Baraoueli, Tominian, Ségou ont donné la confirmation de se battre au sein de la nouvelle famille politique.  Quant aux secrétaires généraux de l’URD présents, ils ont fait des suggestions propres à redonner le souffle au parti dans la région.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme d’action gouvernemental : Le CNT  met les tares en relief et accorde sa confiance</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 07:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après avoir présenté son Plan d’action gouvernemental le vendredi 30 juillet 2021, le Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga était devant le Conseil national de transition pour recenser les questions des membres de l’organe législatif afin de les répondre. Sur les 121 conseillers, il a obtenu 102 voix pour, 2 contre et 9 abstentions. Il y a eu Le débat a eu lieu ce lundi 2 août 2021 au Centre international de conférences de Bamako (Cicb).</span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après avoir pris connaissance suffisamment du contenu du Programme d’action gouvernemental (PAG) présenté par le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga, les membres du Conseil national de transition se sont retrouvés pour le débat.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Faut-il le rappeler, le PAG 2021-2022 du Premier ministre est composé de 4 axes prioritaires qu’il appelle thérapies capables de mettre le Mali sur ses pieds.  Il s’agit du renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national, les réformes politiques et institutionnelles, l’organisation des élections générales, la promotion de la bonne gouvernance et l’adoption d’un pacte de stabilité.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Si au préalable les intervenants ont salué l’effort du Premier ministre, ils n’ont pas été tendres avec lui au moment de lui poser des questions et faire des amendements et observations. Selon eux, l’éducation, la santé, l’eau, l’électricité, le renforcement de la capacité des femmes à participer aux élections ont été occultés. S’y ajoutent entre autres la gestion des ressources minières, le renforcement de l’équipement des Forces armées maliennes, la promotion des cadres maliens à l’international, la justice afin de lutter contre l’impunité, la situation des Maliens établis à l’extérieur et la carte Nina.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aussi les membres du CNT se sont interrogés sur certains points. Ils ont douté de la possibilité d’organiser les élections avec la mise en place de l’organe unique de gestion le temps n’étant pas un allié sûr. La mobilisation de plus de 2050 milliards pour la mise en œuvre du Programme d’action gouvernemental a également fait l’objet de débat. En outre, la question de l’application de l’article 39 a suscité des questionnements.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La séquence des questions fut suivie des réponses fournies par  le Premier ministre. A entendre le PM Maiga, depuis 2004, l’organe unique de gestion a été demandé par la classe politique. <i>« Nous sommes convaincus que c’est le gouvernement de transition qui doit le mettre en place. Il est censé résoudre les problèmes qu’on avait avec l’ancien régime »</i>, a affirmé le Dr Choguel Kokalla Maiga.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Partant, il a fait savoir que les résolutions des assises nationales de refondation seront exécutoires. De son point de vue, elles ne ressembleront pas aux précédentes fora dont les recommandations sont rangées dans les tiroirs. Il martèlera qu’avec les assises nationales, il y aura la légitimité qui permettra de fixer le cap.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Parlant des Maliens établis à l’extérieur, il a été on ne peut plus clair. Pour lui, les opérations spéciales d’enrôlement sont en cours pour leur participation aux différentes élections. Il a été précisé que les Maliens établis à l’extérieur étaient 6 millions depuis 2004. Ils contribuent à l’économie malienne à hauteur de 1600 milliards de FCFA.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Comme la question de la légitimité ne cesse de revenir dans le débat dans les grins et salons de Bamako, Choguel s’est livré à une explication. Il dit que le temps de la justice n’est pas le temps de la politique. Cette affaire, dit-il, sera tranchée par la justice.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au sujet de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, le Premier ministre rassure que certains éléments resteront intouchables. Parmi ceux-ci, il a énuméré la laïcité, la souveraineté de l’Etat, l’intégrité du territoire. A ce niveau, il envisage de dialoguer pour convaincre au lieu de forcer.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au sujet de l’article 39, le chef du gouvernement dit que l’école, ce n’est pas seulement le salaire des enseignants. Pour lui, il y a aussi les infrastructures et les matériels pour les élèves. Là, il demande aux enseignants de faire preuve de compréhension pour sauver l’école malienne. « <i>Concernant l’article 39, il y a beaucoup plus de passion que de pragmatisme. J’ai choisi le pragmatisme. On a besoin de faire un certain nombre de sacrifices. Que chacun fasse violences sur lui-même pour faire des concessions. On fait appel au sens de patriotisme des enseignants </i>», a-t-il dit.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Avant de quitter le pupitre, le patron de la Primature dit être convaincu qu’il y a des réformes à faire quelle que soit la tempête. Car, conclut-il, la refondation est la volonté de l’écrasante majorité silencieuse des Maliens.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A sa suite, les intervenants de l’après-midi ont été plus que jamais prolifiques en pamphlets envers lui. Ils ont relevé des incohérences et la difficulté de mettre en œuvre ce Plan d’action gouvernemental.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : Comme le canard de Robert Lamoureux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-comme-le-canard-de-robert-lamoureux-2938048.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 07:18:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« <i>Ce n’est jamais fini</i> », dit l’écrivaine Fatoumata Kéita. Un titre de roman qui semble bien convenir à la situation qui prévaut entre les autorités de la transition et les enseignants au sujet toujours du fameux article 39.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le retrait de l’ornière de l’école malienne est loin d’être pour demain. Ce, au regard de ce que la Synergie des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 envisagent de pratiquer. Le problème est toujours là, vivant comme le canard de Robert Lamoureux.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le vendredi  30 juillet 2021 devant les membres du CNT, la partie du discours du Premier ministre,  Choguel Kokalla Maïga concernant l’article 39 n’aura  pas convaincu les enseignants. Ce qui fait que les soldats de l’éducation n’entendent pas se reposer pour voir leur article annulé purement et simplement.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ils affûtent encore les armes pour en découdre avec le gouvernement de transition du Mali. Bien avant que le PM ait déclaré que « <i>l’article 39 sera maintenu</i> », la rétention de notes était en cours dans toutes les écoles du Mali. Maintenant que le Premier ministre s’est prononcé, les enseignants, au lieu de mettre un peu d’eau dans leur vin, sont passés à la vitesse supérieure en mettant sur la table du gouvernement un préavis de grève séquentielle.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les signaux du boycott des examens sont visibles. Les épreuves physiques du DEF n’ont pas pu se tenir à date à cause de cette histoire d’article 39. Si l’examen du CAP a pu se tenir d’une manière ou d’une autre, les épreuves écrites du DEF, Baccalauréat, Brevet de technicien sont dans la fourchette avec ce boycott imminent.  </span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Parlement des enfants, inquiet de l’avenir des élèves a tenu à s’entretenir avec le Premier ministre. Au cours de l’audience, il a les rassurés de la tenue des examens et qu’aucune perturbation n’aura raison d’eux. Mais les enseignants risquent de faire échouer ces promesses. Ceux-ci se sont sentis floués par le PM Maïga. L’âge d’or de l’école malienne n’est donc pas pour demain.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>CRI&#45;2002 : Les tribulations « héroïques » de Sall pour rester Président</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/cri-2002-les-tribulations-heroiques-de-sall-pour-rester-president-2938063.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 01:49:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Dixième (10<sup>ème</sup>) article  de l’an 2021 et</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> 31<b><sup>ème</sup> au total depuis janvier 2019</b>, Cri-2002 cherche à s’échapper de l’étreinte mortelle de Abdoulaye Sall et sa petite clique vorace s’affaitant à huis clos autour de la gestion des fonds ; <b>petite clique cupide  constituée</b> du pitoyable Secrétaire Général Modibo Koly, de la lugubre Trésorière Mme Bouaré qui s’adjoint naturellement les services du Comptable Ly ; <b>sinistre trio affairiste (</b>Sall, Modibo, Assétou) complété par l’opportuniste, enseignant  retraité Moussa Traoré pour qui la fin justifie les moyens quels qu’ils soient et Issa Dembélé le Conseiller Tactique.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Tribune ô combien utile pour ramener le septuagénaire Sall aux valeurs d’antan exemptes d’opportunisme, de traitrise et surtout de la perte de dignité dans la course effrénée pour l’argent à tout prix et la gloire </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">comme en témoigne son auto satisfecit démagogique à la maison du partenariat le 10 juillet dernier pour parler du <b>bureau fantoche et frauduleux incidemment invalidé par la justice suite à une plainte réussie contre Sall pour abus et violation des textes Cri-2002.</b></span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En effet, la gestion interne de l’Association Cri-2002 </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">fondée sous le leadership du 1<sup>er</sup> Président DEVOUE et DEMOCRATE  feu Maître SOW, <b>est devenue si clanique et si opaque</b> que naquit la <b>révolte de demande de redressement et surtout de démission de Sall qui dirige depuis 17 ans sans jamais pouvoir s’adapter aux principes et valeurs démocratiques</b> qui ont sous tendu la création de l’Association. <b>Sall en calculateur machiavélique</b> s’entoure d’un groupuscule ci-dessus cité de « <i>petits messieurs comme lui soit membres de la 24<sup>ème</sup> heure soit recrutés</i> » qui ambitionne de faire main basse sur notre patrimoine commun. <b>Mais échec et mat ! La mauvaise foi est enterrée par le verdict judiciaire</b> (Arrêt de la Cour d’Appel dans l’Aff. Cri-2002) depuis 2020.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Sall, avec quelques succès engrangés, <b>crut bon de se passer du devoir de redevablité à l’égard des sociétaires de Cri-2002</b>, notamment les fondateurs et initiateurs toujours vivants (ALLAH en soit infiniment loué) bien qu’il y ait des décès tels le 1<sup>er</sup> Président Me SOW et l’initiateur du logo COULIBALY pour ne citer que ces deux cas parmi les cinq enregistrés.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le comportement iconoclaste de Sall tranche vivement avec son discours qui n’en est d’ailleurs pas un et son âge (<b>ses agissements difficilement retrouvables dans un échantillon de 100 septuagénaires</b>) ce qui fait de lui un cas singulièrement négatif. Ce que dit ce monsieur se situe aux antipodes de ce qu’il fait quotidiennement.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Tenez bien cette anecdote</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> : au début de sa prise de fonction à la tête de Cri-2002 en 2004, devant les deux jeunes de l’Association (Sacko et Kéïta), Sall s’est auto qualifié de personnage violent, histoire de nous intimider et d’avoir peur ou de nous tenir tranquille envers lui : <i>ne rien réclamer, ne rien critiquer, en somme faire le béni oui oui</i>, toute attitude qu’il affectionne. Mais, comme le disent les ivoiriens, il a tiré à terre, d’autant que primo : ce n’est pas lui qui nous a amené à Cri-2002 et  secundo : notre personnalité ne s’accommode guère à faire le laquait auprès de qui que ce soit. Il nous est même arrivé d’avoir des prises de bec avec le GRAND Maître SOW (à la fois par la taille et par l’esprit à l’image du père de l’indépendance Modibo KEITA), sauf que Me SOW était un démocrate sincère et convaincu.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">1.</span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">                               </span><b><i>Au nombre des actes ironiquement « héroïques » de  Sall, dix (10) cas notoires :</i></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">o<span>        </span><b>L’élaboration des rapports</b> (narratif et financier) <b>en catimini par ses 3 sbires</b> (lugubre trésorière, pitoyable secrétaire général et comptable) sans l’onction du Permanent qui est pourtant la pièce maitresse et l’archive de Cri-2002 depuis sa création</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">o<span>        </span>L’envoi sélectif d’avis de convocation d’AG aux membres minoritaires du bureau acquis à sa cause, <b>excluant du coup la majorité critique à son égard</b></span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">o<span>        </span>L’ordre d’agression d’huissier dans la salle d’AG de Cri-2002</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">o<span>        </span>L’envahissement de la cour Cri-2002 par des badeaux le jour de l’AG aux fins d’intimidation des contestataires venus pourtant sans la convocation de Sall</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">o<span>        </span>L’envahissement de la salle d’AG par des inconnus  aux fins de mise en place de <b>bureau fantoche et frauduleux ; inconnus</b> venus intégrer Cri-2002 <b>pensant avoir à boire et à manger </b>mais désagréablement surpris de la tournure de la contestation menés par les membres fondateurs et de l’agression d’huissier par Sall et acolytes sont retournés sur la pointe des pieds pour ne plus revenir</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">o<span>        </span>Le recours à 3 de ses fils qui ont répondu présents pour appuyer le père en difficulté dans une Association qui leur sert de gagne-pain. C’est ainsi que  son fils Mamadou Sall fait partie du trio qui a agressé l’huissier sur ordre du père dans la salle d’AG</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">o<span>        </span>L’approbation furtive des rapports (narratif et financier) dès la fin de la lecture par le pitoyable secrétaire général Modibo Koly (très gênant de mentionner ici le nom Kéïta devant son prénom tant son comportement de suivisme aveugle est une honte pour un malinké bon teint) face à un auditoire tout nouveau ne comprenant rien à la litanie des activités énumérées encore moins aux rubriques financières colmatées</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">o<span>        </span>La rédaction et l’envoi, sous le coup de la rage, par voie d’huissier de lettre d’exclusion au Permanent sans PV d’AG, principal contestataire. <b>Exclusion  évidemment annulée par Arrêt de la Cour d’Appel qui a sérieusement savonné Abdoulaye Sall dans son comportement irresponsable et aventurier.</b></span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">o<span>        </span>La rédaction et l’envoi par voie d’huissier de lettre de sommation au Permanent de vider les bureaux pendant que son fils Cheick Sall (encore et toujours lui dans les pas de son père pour stage d’apprentissage des combines et manipulations) occupe la salle de conférence Cri-2002 sans vergogne. L’huissier, venu exécuter cet ordre bidon de Sall visant à installer le retraité Moussa Traoré le plus opportuniste des <i>« petits</i> <i>messieurs entourant Sall</i> »,  se ravisa une fois qu’il s’est rendu compte de la non signature de ladite lettre par le Permanent. <b>Et Moussa resta planté tel un piquet</b> devant le bureau du Permanent qu’il rêvait d’occuper pour les avantages,  ignorant le parcours laborieux afin qu’aujourd’hui soit. <b>Quelle étroitesse d’esprit de la part de Moussa Traoré qui cherche vaille que vaille à meubler sa retraite sur fonds </b>Cri-2002 à l’instar de son mentor Abdoulaye Sall tout aussi retraité</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">o<span>        </span><b>La confiscation des 2 véhicules Cri-2002</b> ainsi que les conventions de financement qu’il considère comme sa consultation personnelle.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">2.</span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">                 </span><b><i>Financer Cri-2002 sous Sall, c’est comme venir à la rescousse de l’armée de Napoléon durant la retraite de Russie</i></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des perspectives alléchantes s’offrent à Cri-2002 à condition que Sall s’en aille pour de bon et sans mériter le titre de Président d’honneur tant il a déshonoré l’association de par ses agissements outranciers et abusifs pour se faire valoir au détriment de l’effort collectif.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De par sa faute, Cri-2002 s’est retrouvée devant les juges</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> et il est le 1<sup>er</sup> Président à subir un tel traitement se soldant par son désaveu judiciaire. <b>Quel déshonneur</b> !</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour maintes raisons, Sall n’a pas besoin d’être contraint de quitter le navire Cri-2002 étant  <b>désavoué au quadruple plan médiatique, judiciaire, bailleur et associatif. Et ce serait sans aucun regret. Bien au contraire, ce serait la fête. Car</b> c<b>ontrairement à l’apparence :</b></span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">-<span>                     </span>Sall n’est point doué pour la gestion des projets. Tous ses rapports ne sont que des volumes de littératures débitées par simple habillage</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">-<span>                     </span>Sall n’a guère fait le travail de plaidoyer réel pour l’attribution du statut de Contact national de Transparency Interantional à Cri-2002. La tournée de TI auprès des OSC/ONG de la place lui a permis de se rendre compte de la méfiance de tous et de toutes envers Sall. C’est bien le Permanent avec l’atout de lire, écrire et parler l’anglais et l’allemand qui en est le maître d’œuvre.  <b>Mais c’est connu </b>par tous ses collaborateurs,<b> Sall a le don de s’attribuer les fruits du travail d’autrui.  </b>Aussi, il  excelle dans l’art de se servir d’un programme pour mettre en œuvre son <b>agenda personnel caché</b> visant à sa promotion dans le processus de recherche de poste public de responsabilité comme si ce qu’il fait à Cri-2002 ne lui suffisait pas. Ayant lamentablement échoué à poser ses valises ailleurs, Sall n’a nulle part où aller, d’où l’intérêt de s’accrocher contre vents et marées à <b>Cri-2002, son instrument de survie</b>.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">3.</span></i></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">                 </span><b><i>Sall, au vu de ses 10 actes ironiquement héroïques ci-dessus énumérés ne devait pas rester une heure à Cri-2002</i></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En homme normal, <b>quelle leçon de bonne gouvernance Sall peut-il prodiguer alors qu’il est pris en flagrant délit de tricherie?</b> Absolument aucune.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il ne se passe pas une seule activité Cri-2002 sans qu’on l’interpelle sur sa conduite honteuse tant dans la crise interne que son pédantisme en passant par son <b>indexation à vouloir chercher de la place</b> <b>au sommet de l’Etat</b> à travers ses sorties  médiatisées à outrance.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Actuellement, le constat est que <b>Sall va de mal en pis de par ses actes de sabotage de l’Association Cri-2002 </b>qui lui a pourtant permis de se hisser à un certain niveau, niveau en déclin progressif et irrémédiable comme en témoigne le jeu de cache-cache consistant à s’abriter derrière son fils Cheick pour réaliser des activités Cri-2002 sans qualité si ce n’est d’être le fils du père. <b>Pourquoi diantre, une telle</b> <b>familiarisation de Cri-2002</b> dénaturant ses objectifs s’il n’y a pas de visées financières derrière ?  <b>Joli secret de polichinelle !</b></span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Conclusion :</span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A l’heure actuelle, <b>Sall se cache du sigle Cri-2002 pour exécuter quelques contrats</b> attribués grâce à l’aura et à la crédibilisation entamée par feu Maître SOW pendant que lui contribue au pourrissement des objectifs fondateurs à travers le clanisme, le népotisme et l’exclusion éhontée des membres fondateurs,<b> véritable indécence qui ne dit pas son nom</b>.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Sall se prend comme un souffre-douleur à la merci des autres qui le détestent alors qu’il est juste jugé en fonction de ce que ses deux mains accomplissent de même que de par son verbe choquant ; affectionnant verser des sels sur des plaies béantes par pur sadisme au lieu de chercher à les cicatriser. Et comment peut-il prétendre à de l’indulgence dans ces conditions ?</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Vouloir rester Président en dépit d’échec judiciaire et d’impopularité</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> <b>avérée est pathétique. Vraiment pathétique.</b></span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bamako, le 23 juillet 2021</span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mamadou F. KEITA</span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Secrétaire  à l’organisation depuis août 2000</span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Conseiller Permanent depuis février 2010.</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>300 logements de Bamako : Les jeunes s’engagent pour le développement  du quartier</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 01:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce samedi 31 juillet 2021, ce groupe  d'associations  de jeunes a lancé  un vaste programme  d'assainissement  et d'entretien  des routes dans le quartier 300 logements  de Bamako. Une opération qui vise à rendre propre leur quartier surtout en cette période hivernale.</span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les jeunes des 300 logements  sont conscients que l’assainissement relève de leur tâche fondamentale et qu’il est à la base de la santé, du développement économique et social. En plus, ils savent que la constitution du Mali en son article 15 stipule que «toute personne a droit à un environnement sain, la protection, la défense de l’environnement et la promotion de la qualité de la vie sont un devoir pour tous et pour l’Etat».Partant de ces constats, ils  ont décidé de contribuer activement à l’amélioration de leur cadre de vie. A ce titre, ils comptent  mener des activités de salubrité tels que : le balayage quotidien et permanent, le curage des caniveaux. La mairie de la commune V a soutenu  cette première opération à travers la mise à disposition du petit matériel (pelles, brouettes, etc.) Les objectifs visés portent sur la mobilisation des populations riveraines pour leur implication citoyenne dans l’assainissement et l’amélioration de leur cadre de vie.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Première du genre, cette opération  a concerné  l'entretien  du  tronçon rond-point du quartier 300 logements  jusqu'à  la devanture du commissariat de police  du 4ème arrondissement en passant derrière  la mairie de la commune V.</span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon président Oumar Maïga de l’Ajcd, cette opération est rendue possible grâce au  soutien matériel du maire. A l’entendre,  le financement  a été  assuré  par les cotisations des membres et les personnes de bonne volonté.  L’occasion était opportune pour lui de faire une brève présentation de ce groupement d’associations.  Selon lui, ce groupement  d'associations  est né en 2013 pour faire face à  l'occupation des espaces publics du quartier  par certains  prédateurs  fonciers. Ce fléau est presque fréquent au niveau de tous les quartiers de Bamako comme le témoigne  le président de l’Ajcd, Soumaila  Traoré, membre du collectif. </span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Cette opération d’assainissement ne sera que partie remise car le dernier samedi de chaque mois sera retenu par les différentes associations pour mener une  activité de développement de leur quartier », renchérit Ismaël Traoré, président de Siguda kunko. C’est pourquoi il a invité les associations membres du collectif à œuvrer sur cette lancée pour le bonheur de la population.  </span></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bissidi SIMPARA </span></b></p>
<p class="yiv1326769484msonormal" style="line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère des affaires étrangères :   Le Syltae   projette une grève de 120 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ministere-des-affaires-etrangeres-le-syltae-projette-une-greve-de-120-heures-2935883.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 10:33:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les membres du syndicat libre des travailleurs des Affaires étrangères (Syltae) ont déposé sur la table du ministre du travail, de la Fonction publique et du Dialogue social un préavis de grève  pour l’amélioration de leur cadre de vie et de travail.

Le  Syltae pointe du doigt  la mauvaise foi des autorités. Une main accusatrice pointée à la suite de l’échec des négociations par échange de correspondances. Cela est dû à l’inertie du gouvernement dans la mise en œuvre du procès-verbal de la conciliation du 10 décembre 2021. Le manque de volonté du gouvernement à mettre en place une véritable commission de conciliation conformément aux pratiques qui gouvernent les négociations syndicales alimente la colère des syndicalistes. C’est pourquoi les syndicalistes décident de poursuivre le mouvement à travers un mot d’ordre de 120 heures allant du lundi 26 au vendredi 30juillet 2021. Ainsi les syndicalistes expriment leur engagement jusqu’à la satisfaction de leurs doléances. Des doléances qui vont de la relecture de la loiN°05-39/AN-RMdu 22 juillet 2005 relative aux indices spéciaux accordés aux personnels diplomatique, administratif et technique dans les missions diplomatiques et postes consulaires, la relecture du décret N°96-044/P-RM du 08 février 1996 fixant les avantages accordés aux personnels administratif et technique dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali. S’y ajoutent la relecture du décret N°05-464/P-RM du 17 octobre 2005 fixant la valeur du point d’indice de traitement des personnels occupant certains emplois dans les missions diplomatiques et consulaires du Mali ainsi que leurs primes et indemnités. En outre, l’effectivité du mouvement diplomatique.

<strong>N DICKO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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