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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Lettre du Peuple</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; La Lettre du Peuple</description>
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<title>Tempête  contre la corruption : Le soutien intéressé de Me Mohamed Ali Bathily !</title>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 18:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre cri du cœur et rapprochement du régime IBK, l’ex-ministre de la justice et candidat à la présidentielle de 2018, Me Mohamed Ali Bathily, a décidé d’apporter son soutien à la justice malienne dans sa farouche lutte contre la corruption portée par le Garde des sceaux, Malick Coulibaly. Lundi, il l’a annoncé aux journalistes, lors d’une conférence de presse dont l’objectif était de rechercher un lien entre toutes les associations et bonnes volontés pour soutenir l’action de la justice à dire le droit, lutter contre la fraude, traquer les délinquants financiers et punir les criminels.</strong>

C’était à la Maison de la presse, en présence de Mohamed N’Diaye, coordinateur de l’association Faso Den, en remplacement des APM, de l’honorable Sidiki Kouyaté, représentant le collectif « Aidons la justice », de Lassine Diawara, président du Biprem-Faso Ko.

<strong>Le devoir citoyen !</strong>

De prime à bord, Me Bathily a lancé ceci : «Je ne vais pas en soutien pour la personne de Malick Coulibaly, mais je soutiens la politique actuelle menée par la justice malienne. » Selon lui, il s’agit d’unir et de fédérer les efforts pour le Mali à travers des actions qui permettent à la justice et à ses acteurs de bien rendre la justice. A l’en croire, à chaque fois qu’il y a des velléités d’appliquer le droit, il  y a des réseaux derrières pour essayer d’empêcher qu’on arrive à leurs comportements répréhensifs. Selon lui, ces ennemis de la loi se mobilisent pour créer toute sorte d’obstacles et développer même dans la presse toute sorte de langage pour pénaliser ce geste salutaire d’appliquer le droit. L’ancien Garde des sceaux a soutenu : « Au Mali, les gens ont la volonté de se mobiliser. Ils ont la volonté que les choses changent positivement. Ce n’est pas forcément lié à des attaques contre le régime ou contre IBK. Mais souvent, ils ne savent pas comment le faire et comment se mobiliser et dans quel sens il faut aller ». C’est pourquoi il a fait croire que le début du réveil du Mali passera par cette mobilisation. Pour ce faire, il a noté qu’il faut l’expertise des personnes ressources qui ont connaissance de l’arcane judiciaire pour mieux les orienter  dans leur volonté de changement.  Il a ajouté que la démarche consistera à s’attaquer à des faits de détournement sur lesquels il sera demandé à la justice d’aller chercher réponses afin que les responsabilités soient situées. Il a poursuivi en rappelant l’impact de la corruption et de la fraude dans l’effondrement des pays. A cet effet, Me Bathily a indiqué que ce sont les agissements de la corruption qui ont fait que les gouvernés n’ont plus confiance aux gouvernants. Parmi ces agissements, il a mis l’accent sur le népotisme, le favoritisme, l’incivisme. Face à cette situation, l’avocat a souligné que  la justice devient l’apanage des plus forts ou du plus riches. Par exemple, il a cité le cas de la Somalie, déchirée par la guerre depuis des décennies. C’est pourquoi, celui qui est affectueusement appelé «Batio » a signalé que le Mali doit se sortir du gouffre dans lequel il est plongé. Selon lui, le principe d’Etat de droit aspiré par le peuple malien en 1991 a été floué. Il a estimé que de 1992 à nos jours, le pouvoir dit démocratique n’a pas été exercé sur la base des règles du droit. Selon lui, ceux qui ont gouverné ont fait en sorte que la justice soit l’ennemie de la justice afin de l’affaiblir. Mohamed Ali Bathily a retenu qu’on a soustrait la justice de la démocratie, en faisant croire au bas peuple que tout se limite seulement à la tenue des élections. Cette base, il a déclaré que la  démocratie devient de l’anarchie. C’est pour ces raisons que Me Bathily a soutenu qu’il s’agira pour le mouvement de montrer aux magistrats que le peuple les soutient contre les révocations abusives et politiques, pour qu’ils puissent avoir les mains libres dans l’exercice de leur fonction de lutte contre l’impunité. Abordant les dossiers brûlants, il a indiqué alors qu’il était aux affaires, 273 affaires de détournement avaient été remises au procureur général de la Cour d’appel et qui se chiffraient à 2000 milliards de fcfa. Pour lui, ces dossiers doivent être traités et jugés. Il a déclaré qu’il faut d’abord faire l’audit des institutions de la République. Selon lui, cela permettra aux structures subalternes d’avoir peur.

De son côté, Sidiki Kouyaté a défini la corruption comme étant  le plus grand obstacle  au développement social et économique. Selon lui, la fraude met la population à des rudes épreuves. Il a indiqué que le Mali souffre aujourd’hui de flux financiers illicites. A part le bureau du Végal et le Pôle économique, Sidiki Kouyaté a fustigé le rôle et l’impact des autres structures de contrôle et de lutte contre la corruption, à savoir la section des comptes de la Cour suprême,  le Contrôle d’Etat, l’Office national de lutte contre l’enrichissement illicite, la Casca, sous tutelle de la Présidence. Il a confessé que les grands fonctionnaires sont les premiers violeurs de la loi.  Pour conclure, Me Bathily a invité les forces vives à se mobiliser et à sortir tous les vendredis pour soutenir la justice contre les voleurs des deniers publics.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APCAM :  La chute de l’empereur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/apcam-la-chute-de-lempereur-2846046.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 15:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est en prison, rongé par la maladie et la solitude, que Bakary Togola a appris l’installation de son successeur, Mohamed Ag Mohamed El Moctar, dans le fauteuil de président de l’APCAM (Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali). Ainsi va la vie ! </strong>

Une page vient de se tourner à l’Apcam après deux décennies de règne sans partage de B.Togola. Au-delà de la nécessité, l’urgence s’imposait pour la structure, confrontée à des difficultés. Les choses sont  allées vite. La nature a horreur du vide. Les deux premiers responsables de l’institution épinglés et incarcérés dans l’affaire des ristournes des producteurs de coton, il était devenu naturel de trouver un nouveau patron qui assurera aux destinées de l’Apcam pendant un (1) an. Du coup, sous cieux, on parle de hold-up. C’est qu’au cours d’une session extraordinaire, le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture de Tombouctou, Mohamed Ag Mohamed El Moctar, a été investi nouveau président de l’Apcam. Ce, conformément  aux dispositions de l’article 26 du décret N°93-295/PRM du 18 août 1993,fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement des chambres régionales d’agriculture et de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam) et l’article  22 du règlement  intérieur  de l’Apcam. Lesquels stipulent qu’en cas d’empêchement, de décès, de vacance du poste de président lors des préséances, celui-ci  se voit substituer par le vice-président.  C’est cette disposition réglementaire qui a permis à Mohamed Ag Mohamed El Moctar, alors 2<sup>è </sup>vice-président de l’Apcam, à prendre la présidence de l’institution. Au regard du contexte et des soubresauts qui ont occasionné ce changement, force est de reconnaitre que le monde paysan du Mali a assisté à une chute douloureuse et brutale de l’empereur. Le nouveau patron de la boîte, en terrain connu, est déjà avisé. Il doit surtout s’armer en se basant sur les leçons et enseignements du passé récent pour mettre la structure sur les rails. La faîtière agricole fait face aujourd’hui à des difficultés internes, notamment des questions liées aux finances, l’organisation et surtout de représentativité. Ceci nécessite l’implication de tous les acteurs du secteur de l’agriculture pour atteindre les objectifs.

<strong>Jean Goïta </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale foncier à Safo : Le maire Guiro piétine le préfet dans l’indifférence de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/scandale-foncier-a-safo-le-maire-guiro-pietine-le-prefet-dans-lindifference-de-letat-2846041.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 14:00:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plongé  dans un scandale foncier inédit, le maire de Safo vient d’être mis à nue par  Moriba Traoré, conseiller et membre de la commission domaniale, et  non moins ancien maire de la commune. Durant trois ans, sans mandat et délibération du conseil municipal, Guiro Traoré n’a pas hésité à procéder à une double réattribution des parcelles et domaines déjà  lotis. Bref, rien n’a été épargné, ni les 50 ha attribués aux Maliens de l’extérieur en 2008, ni les 143 ha de réserves foncières de la commune, ni les terres de la commune voisine, Dialakorodji. Dans son forfait, et depuis, il a commis des gros bras pour empêcher les vrais propriétaires d’accéder à leurs parcelles.   </strong>

Ce qui fait que depuis un peu plus de 3 mois, la commune de Safo est le théâtre d’une situation conflictuelle. En effet, depuis son élection en 2016, Guiro Traoré s’est mis dans une véritable posture de défiance, faisant fi des instructions et décisions du préfet de Kati. Devant cette situation, des victimes de spoliation de terres, sous l’égide de l’ancien  maire de la commune rurale de Safo, ont décidé de rompre le silence afin d’informer l’opinion nationale et internationale sur les difficultés que traversent les propriétaires terriens et de parcelles légalement installés par le bureau sortant et la préfecture de Kati. Ils ont animé samedi dernier une conférence de presse dans la salle de conférence Tapama Djénépo de l’espace culturel Muso Kunda, sis en commune I. Ils s’agissent de Souleymane Kébé, Gaoussou Coulibaly, Mamadou Tamboura, Abdoulaye Coulibaly, représentant les notabilités et des mosquées de Safo.

De nos jours, sur le site des 50ha et autres, deux tendances sont en conflit. D’un côté, il  y a les Maliens de l’extérieur et les propriétaires terriens. De l’autre, on trouve les personnes qui détiennent des lettres d’attribution délivrées par le maire Guiro. D’entrée de jeu, documents à l’appui, les victimes ont expliqué tour à tour les  conditions dans lesquelles elles ont acquis leurs parcelles par attribution de la mairie de Safo et de la préfecture de  Kati. A leur suite, fin connaisseur du dossier,  Moriba Traoré, premier maire de Safo (il a fait deux mandats successifs allant du 15 septembre 1998 au 3 juin 2009), n’a pas porté de gants pour fustiger la double attribution faite par l’actuel maire, Guiro Traoré. Rappelant les faits, il a noté qu’en novembre 2008, à la demande du président ATT, le cercle de kati avait localisé deux communes pour installer les Maliens de l’extérieur, à savoir Sanankoroba et Safo. Selon lui, finalement, le site de Safo a été préféré et retenu pour servir la diaspora. Il a précisé que déjà, à l’époque, le conseil communal avait demandé au service domanial de Kati l’autorisation de poursuivre le lotissement de Safo à partir de Diamoussabougou jusqu’au niveau des locaux de la mairie. Il a indiqué que c’est ainsi que la mairie a commis le géomètre Oumar Coulibaly qui a été évaluer la zone, après travaux topographiques, à 95 ha. Moriba Traoré a soutenu que  sur ces 95 ha, 50 ont été attribués aux Maliens de l’extérieur. A l’en croire, toute l’opération de morcellement en lots a été supervisée par la préfecture de Kati. Il a également mentionné que toutes les purges et titres provisoires ont été  identifiés et compensés auprès d’un certain Mamoutou, décédé. Pour preuve, il a affirmé que les 11 conseillers de la mairie de Safo ont bénéficié chacun de 5 lots, tandis que les chefs de village de Falaya et Safo ont perçu chacun 10 bulletins d’attributions. Par ailleurs, le conférencier a indiqué que dans la commune de Sofa, ce sont 62 ha qui sont réservés par l’Etat pour le programme des logements sociaux au même titre que N’Tabacoro.  Il a fait comprendre, contrairement à ce qu’on dit aux gens, que le programme de logements de Safo n’a pas été annulé. Moriba Traoré de poursuivre que ce sont des difficultés d’accès qui ont fait que les travaux n’ont pas été faits en même temps que N’Tabacoro. Toutefois, il a laissé entendre qu’en juin 2017, soit 6 mois à peine après son arrivée à la tête de la mairie de Safo, Guiro Traoré a morcelé puis réattribué non seulement les 50 ha des Maliens de l’extérieur, mais  aussi ces 62 ha réservés pour les logements sociaux. Mariba Traoré a affirmé que malgré les instructions du préfet de Kati, le maire n’est jamais revenu sur sa décision. L’ancien maire a fait remarquer que les rapports d’Inspection des domaines, de l’OMH et de l’Administration territoriale n’ont pas amener Guiro Traoré à stopper sa pratique de  réattribution, sans mandat et sans délibération du conseil communal.

<strong>Le conseil communal n’est au courant de rien ! </strong>

Selon lui, les morcellements et attributions qui se passent aujourd’hui dans ces zones ne relèvent pas du conseil municipal de Safo. Il a confessé que qu’en matière domaniale, seuls 3 projets de morcèlement ont fait l’objet de délibération du conseil communal de Safo, à savoir: Dognoumana, Zorokoro-Plateau et Zorokoro-sud. A l’en croire, les agissements de Guiro Traoré ont touché les propriétaires terriens de Warala, Tassa, etc. Déplorant la situation, le premier maire de Safo a déclaré que force doit rester à la loi. Il a         demandé à l’Etat de s’assumer pour mettre fin à cette pratique du maire Guiro Traoré. Comme cela ne suffisait pas, le maire de Safo a violé le domaine foncier de Dialakorodji, déclarant ainsi la guerre au maire Oumar Guindo. Où  est donc passé le ministre de l’Administration territoriale pour arrêter cette hémorragie ?

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et sécurité à Tombouctou et à Taoudénit : Convergence de vues entre jeunesse, forces et groupes armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-et-securite-a-tombouctou-et-a-taoudenit-convergence-de-vues-entre-jeunesse-forces-et-groupes-armes-2846057.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 13:49:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre pour le Dialogue Humanitaire veut faire de la région de Tombouctou un havre de paix et de cohésion sociale afin de redonner à la citée mystérieuse son visage d’antan. </strong>

La salle de conférence du conseil régional de Tombouctou a servi à des concertations entre les jeunes des régions de Tombouctou et de Taoudénit, les forces de défense et de sécurité et les groupes armés signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

Sur initiative du mouvement des jeunes « Ensemble pour Tombouctou » et sous financement du Centre pour le dialogue humanitaire ‘’HD’’, c’est la première foisà Tombouctou que les jeunes, les Forces de défense et de sécurité ainsi que les groupes signataires de l’accord se rencontrent pour échanger.

Pendant deux jours, les participants ont échangé sur les questions liées à la paix ; la réconciliation; le vivre ensemble et la cohésion sociale à Tombouctou.

Cette cérémonie s’est tenue en présence des autorités administratives et politiques de ces deux régions et présidée par le Gouverneur de la région de Tombouctou, Koyna Ag Ahmadou.

Cedernier a salué l’initiative qui, selon lui, est d’une grande importance capitale car, tous les acteurs de la paix se retrouvent pour se parler et trouver des solutions aux préoccupations de ces populations qui aspirent à une paix durable : «  Nous, autorités des régions de Tombouctou et Taoudénit, avons foi au retour de la paix et la quiétude dans nos localités mais cela n’est possible sans la conjugaison des efforts des uns et des autres. Et aujourd’hui, l’occasion nous est offerte pour en discuter, ces concertations sont la tribune idéale pour en discuter ».

Pour le Coordinateur du HD Tombouctou, Bilal Mahamane Traoré Alias Bill, non moins jeune leader de la région, cette action cadre avec la bonne volonté du centre à redonner aux populations la joie de vivre en symbiose et en parfaite entente : «  Plusieurs actions ont été menées dans le cadre de la paix, du vivre ensemble, de la cohésion sociale et la réconciliation par le Centre pour le Dialogue Humanitaire dans ces régions juste pour aider non seulement l’Etat à retrouver la paix, mais aussi à instaurer un climat de confiance entre les acteurs de la paix ».

Ces concertations ont pour objet de contribuer à l’apaisement des tensions dans les régions de Tombouctou et de Taoudénit à travers le renforcement de l’inclusivité du cadre des jeunes et les principaux acteurs, la société civile, groupes armés signataires et forces de défense et sécurité.

Ces concertations ont regroupé une centaine de personnes venues des diverses localités des régions concernées.

Elles interviennent après plusieurs initiatives entreprises par le HD dont la dernière remonte au mois du juillet qui s’est focalisée sur la situation sécuritaire dans la région avec les autorités administratives et politiques et les populations civiles. Auparavant, HD avait fait signer des belligérants (éleveurs et agriculteurs) un protocole d’entente pour une cohésion sociale entre les communautés du Tiéssou, dans la région de Tombouctou.

Ces concertations ont édifié les jeunes sur les défis et respectives auxquels sont confrontés les FDS et les groupes armés signataires dans le cadre de l’accomplissement de leurs missions régaliennes, celles de sécuriser les personnes et leurs biens et la défense de l’intégrité du territoire. Les jeunes ont réitéré leur engagement à accompagner ces acteurs pour la réussite de leurs missions à travers la mise en place d’une commission composée d’une trentaine de jeunes.

<strong>Mohamed Ag AlherDida</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Diaspora :  Le cri de détresse d’un Malien depuis les geôles mauritaniennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-le-cri-de-detresse-dun-malien-depuis-les-geoles-mauritaniennes-2846039.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 13:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Yaya Cissé était le président des Maliens vivant à Nouadhibou, au nord de la Mauritanie. Il était également le président de « Yêrêko », une association qui avait pour but de lutter contre l’immigration clandestine. Avant d’être illégalement conduit en prison, où il séjourne depuis bientôt huit ans. Il n’avait jamais raté l’occasion pour rehausser l’image du Mali.</strong>

Dès à présent, il convient de s’interroger sur les vraies motivations des autorités maliennes en abandonnant Yaya Cissé dans les prisons en Mauritanie. Un homme qui, pourtant, s’est toujours battu corps et âme pour l’image de son pays. En effet les preuves de l’innocence de M. Cissé sont palpables dans l’affaire de l’assassinat du vieux Ouldman, un ressortissant mauritanien, pendant qu’il est abandonné à ce triste sort. Comment imaginer que depuis environ huit ans, ce digne fils du Mali est en train d’être ventilé entre les prisons mauritaniennes sans que les autorités maliennes ne lui viennent au secours. Dans un premier temps, il était à Aleg, avant d’être envoyé à Bir-Moghrein, une prison surpeuplée et qui reçoit les plus grands malfaiteurs.

Pour rappel, la nuit ou le nommé Ouldman a été tué en Mauritanie, Yaya Cissé était au Mali. Les appels téléphoniques effectués dont le rapport a été fourni par Orange-Mali, la date de la réservation de son billet d’avion, les cachets sur son passeport à l’aéroport de Mauritanie et de Bamako, la présence physique de son ex-épouse et de son fils à l’aéroport ainsi que les nombreuses personnes rencontrées lors de son séjour à Bamako, ne sont-ils pas suffisants comme preuves ?  Mieux, nous avons appris que, quand Yaya Cissé a été informé que certains Maliens ont été interpellés suite à l’assassinat du vieux mauritanien en question, il a écourté son séjour en tant que président des Maliens pour aller les secourir. D’ailleurs, c’est grâce à ses interventions que bon nombre de Maliens qui étaient injustement gardés à vue ont été libérés. Si Yaya Cissé était vraiment coupable, allait-il retourner aussi vite en Mauritanie et partir à la rencontre des autorités policières pour obtenir la libération de ses compatriotes ?
<ol start="2010">
 	<li>Samou Sidibé, convoyeur de camion, a déclaré sur l’honneur auprès de Maitre Marie Chantal Sissoko Sy, notaire résidant à Bamako, que Yaya Cissé était dans la capitale malienne la nuit de l’assassinat du vieux Mauritanien. ‘’J’étais avec Yaya les 26, 27, 28, 29 et 30 juillet 2010. Je témoigne donc de son innocence dans cette affaire de meurtre’’, a-t-il dit sous serment. Muni d’autant de preuves, les avocats européens ont formulé un recours auprès de la justice mauritanienne pour la réouverture du procès. Malgré tout, les autorités maliennes restent sourdes et muettes. Pourtant, l’ancien ambassadeur Souleymane Koné, l’actuel ambassadeur Mohamed Dibassy, l’ancien consul Dahirou N’Diaye et l’actuel consul Adama Niaré sont bien informés de la situation et disposent de toutes les preuves de l’innocence de Yaya Cissé.</li>
</ol>
Lors d’une visite dans la prison où il réside, Yaya Cissé avait fourni les preuves de son innocence. Le Procureur, resté sans voix ce jour, a indiqué: ‘’Je ne vois pas, avec toutes ces preuves, ce que tu fais encore en prison. Si les autorités maliennes avaient montré ces preuves, on n’allait pas être ici en ce moment’’.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vaste chantier de reformes à la banque de sang du Mali : Le Cnts s’inscrit dans une démarche qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vaste-chantier-de-reformes-a-la-banque-de-sang-du-mali-le-cnts-sinscrit-dans-une-demarche-qualite-2846050.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 12:49:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour répondre aux exigences de qualité indispensable pour la fiabilité et la crédibilité du sang, l’actuel directeur général du Centre national de transfusion sanguine (CNTS), Dr Amadou B Diarra, a y entrepris un vaste chantier de réformes. L’objectif, c’est d’assurer la sécurité de la transfusion sanguine, en prélude à sa prochaine accréditation à la Société africaine de transfusion sanguine. </strong>

Le Malien est de natureréfractaire au changement. Mais dans un monde de plus en plus exigent pour la qualité, faut-il sacrifier les intérêts du service au profit de ceuxindividuels ? Face à ce dilemme, le nouveau directeur général du CNTS a opté pour la démarche qualité. Car, il est convaincu que l'amélioration de la sécurité transfusionnelle par la disponibilité des produits sanguins sécurisés pour la population <a href="http://malienne.la">malienne est aujourd’hui une nécessité</a>. C’est tout le sens des réformes en cours au CNTS. Elles concernent l’organisation du service, la formation, la mise en place de procédures de bonnes pratiques transfusionnelles. La réalisation de cet objectif stratégique sera le cheval de batail pour 2020 de l’équipe dirigeante du CNTS, surtout qu’elle est engagée dans le processus d'accréditation de la Société africaine de transfusion sanguine.

<strong>Les réformes portent déjà fruits</strong>

Déjà, l'organisation du service a commencé par la production de notes de service rappelant au personnel certains articles du code de travail relatifs aux horaires de travail, les absences et retards non justifiés. L'application stricte de ces mesures est sous la responsabilité des chefs de département. De plus, la direction a procédé au changement d'un chef de département dont le comportement contribuait à fragiliser l'autorité dans le service.En ce qui concerne les activités de promotion du don de sang, la direction a instruit au département Promotion de renforcer les activités de collecte mobile en respectant les calendriers préétablis, et de composer des équipes mobiles par mois. Les résultats de ces mesures sont visibles. Car, elles ont permis de relever le stock en produits sanguins du CNTS.

Concernant le laboratoire de qualification biologique des dons, les dispositions prises également pour maintenir les automates architectes en marche et de faire suivre par les techniciens. Cela a déjà permis de qualifier un maximum de poches pouvant être validées et distribuées aux établissements sanitaires. Toutes ces mesures ont surtout permis de renforcer les stocks des banques de sang deshôpitaux et les CSRéf pour pallier la pénurie de sang dans une période de haute transmission de paludisme chez les enfants.

Autre succès des réformes en cours, c’est que le département distribution des Produits Sanguins Labiles travaille aujourd’hui en permanence pour la production des produits diversifiés qui sont : les Concentrés de Globules Rouges, le plasma frais congelé et les concentrés de plaquettes. En réalité, leurs activités sont constantes. Ce qui leur permet de valider, conserver et de distribuer afin de satisfaire les besoins des usagers. Sans oublier que la mise en place d'un système de gestion et du suivi des stocks de produits sanguins et des réactifs a permis de suivre l'évolution des stocks et d'être proactif. Ce qui fait que les réflexions sont en cours au CNTS pour l'extension des examens de sécurité immuno-hématologique à l'ensemble des structures de soins en 2020. Dans un premier temps à Bamako et secondairement dans les autres régions. En clair, au CNTS, c’est désormais la gestion axée sur les résultats (la GARE). Car, la direction du CNTS a instauré une méthode de suivi et d'évaluation des activités, en instruisant aux chefs de département la transmission des rapports d'activités de façon mensuelle.

Bien évidemment, ces changements ont suscité des remous de la part de certains agents qui sont prêts à donner des fausses informations. Cela ne déviera pas l’actuelle équipe dirigeante de ces réformes dont le seul but est la sécurité transfusionnelle.

<strong>55 000 poches de sang collectées en 2018</strong>

Avec toutes ces réformes envisagées au CNTS, nous avons joint au téléphone le directeur général pour qu’il nous explique le processus de la collecte de sang. D’après lui, les besoins sont exprimés sous forme de bon aux patients, adressés au CNTS par les médecins. C’est muni de ce document que le demandeur de sang se rend au CNTS pour s’approvisionner. Parallèlement à cela, il a expliqué que les dépôts de sang sont décentralisés dans les hôpitaux et les CSRéf.  Pour lescliniques et les cabinetsde soin, il a indiqué que ces derniers viennent s’approvisionner à la banque de sang. Selon lui, l’approvisionnement se fait tous les jours pour les hôpitaux où ils déposent les poches de sang. Pour les CSRéf, il a expliqué que c’est trois fois dans la semaine :lundi, mardi et vendredi. « Comme il n’y a pas assez de donneurs de sang, nous procédons par compensation avec les donneurs familiaux de compensation. Ces derniers représentent 65% et  les donneurs volontaires 35% », a-t-il déclaré. Il a annoncé qu’en 2018, le CNTS a collecté 55 000 poches à Bamako.

Il a aussi profité de notre micro pour relever les difficultés du processus de distribution : « Quand les poches sont prélevées, on réalise les tests sur les sangs collectés, le VIH, l’Hépatite B, l’Hépatite C et la syphilis. En plus, on détermine le groupe sanguin. Après analyse, des poches sont jetées parce qu’ils sont HB positive ou HBS positive. Ce qui fait que parfois, il est difficile de satisfaire toutes les demandes. Le CNTS s’efforce de donner une poche par jour à tous les malades ayant exprimé le besoin. Il y a aussi des problèmes liés au groupe, notamment les groupes O. Certains moment, il y a beaucoup de demandes de groupe O alors qu’au même moment, parmi les sangs prélevés, il se trouve qu’il n’y a pas de groupe O. Où il se trouve que parmi les O prélevés, on a détecté des maladies. Ce qui explique souvent des périodes de tension ». Qu’à cela ne tienne, a-t-il soutenu, le CNTS parvient toujours à satisfaire les malades.

Expliquant le processus, il a affirmé :Quand le donneur arrive, on prend d’abord ses renseignements, son nom, l’âge où il habite et ensuite il est examiné pour savoir s’il est apte à donner son sang. Il est soumis à un questionnaire pour vérifier ses antécédents. Ensuite, il passe pour le prélèvement pour faire les différents examens et les poches validées sont gardées aux chambres froides. On ne peut même pas se permettre que les poches se périment parce qu’on n’arrive pas à satisfaire toutes les demandes. On est aussi obligé d’avoir un stock de sécurité permanemment à notre disposition, pour qu’en cas de catastrophe qu’on soit en mesure de satisfaire la demande », a-t-il conclu.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration du mois de la solidarité :  Tombouctou n’est pas restée en marge</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/celebration-du-mois-de-la-solidarite-tombouctou-nest-pas-restee-en-marge-2846054.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 12:48:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres localités du pays, la région de Tombouctou a célébré le mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion le 24 octobre 2019.</strong>

&nbsp;

Sous la houlette du dynamique Mohamed Lamine Koureychi, la Direction régionale du développent social et de l’économie solidaire de Tombouctou a donné le ton de la célébration du mois d’octobre, dédié à la solidarité et à la lutte contre l’exclusion sociale au Mali.

C’est en présence des autorités administratives et politiques, des humanitaires,des leaders religieux,des chefs coutumiers et des bénéficiaires que s’est tenu le lancement de l’événement dans la région de Tombouctou. Il a eu lieu devant la Direction régionale du développement social et de l’économie solidaire.

Placée sous le thème« Contribuer à la sécurité nationale est une responsabilité citoyenne et un Devoir de Solidarité », cette journée a été commémorée avec brio dans la région de Tombouctou.

La cérémonie a été présidée par le Directeur de cabinet du gouverneur de Tombouctou, IssiakaBathily,  et parrainée par Elmehdi Ag Wakina, Directeurdes programmes de l’Association malienne pour la survie au Sahel,Amss.

&nbsp;

Pour le parrain régional, Elmehdi Ag Wakina, le choix porté sur sa modeste personne témoigne non seulement de son appartenance à la ville mystérieuse, mais aussi son aide aux personnes en nécessité car, à Tombouctou, la solidarité est célébrée quotidiennement : « Il devient alors impérieux et obligatoire pour notre génération de préserver ces valeurs qui représentent les fondements de notre société et de l’humanité toute entière », a-t-il tenu à souligner.

Le choix du thème de cette année est révélateur car,  coïncidant avec une période où la région vit des crises sociales et sécuritaires sans précédent.

« Nous vous donnerons l’engagement de nous investir davantage pour la contribution au rétablissement de cette sécurité nationale, quand on sait que l’honneur de l’homme, la force de l’économie repose sur la sécurité et la Paix. Je vous donne aussi l’assurance, chers parents, frères, sœurs, fils et filles, au demeurant que toutes les actions de l’Association malienne pour la survie au Sahel marqueront d’un sceau  indélébile le rétablissement de cette sécurité au niveau national en général et de celui de la région de Tombouctou à travers le renforcement des actions de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale ; le renforcement de la protection sociale et l’extension de la couverture sociale au bénéfice des personnes diminues ;la contribution au raffermissement de la paix et de la cohésion sociale, gage de tout développement, entre autres.

Cette cérémonie fut marquée par des prestations d’artistes handicapée ; la remise de kits aux personnes vulnérables de la ville et la visite de courtoisie aux personnes âgées de Tombouctou.

<strong>Mohamed Ag AlherDida</strong>

&nbsp;

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<title>« Sauvons notre environnement » : Le plastique, un danger sanitaire à l’échelle mondial !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sauvons-notre-environnement-le-plastique-un-danger-sanitaire-a-lechelle-mondial-2846048.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 12:42:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bamako se modernise et se peuple. Cette transformation s’accompagne de nouveaux styles de vie au quotidien. La vie citadine est aujourd’hui marquée et dominée par l’usage de plastiques pour divers besoins. De telle sorte que la capitale aux trois caïmans est inondée et submergé de déchets plastiques. Ce sont des milliers de tonnes. Les initiatives ne manquent pas pour les ramasser et les recycler, mais les moyens sont insuffisants. Cependant, dans la pratique, les gens semblent de ne pas se soucier des effets nocifs du plastique sur la santé tout au long de son cycle de vie. En effet, dans un rapport publié en février 2019, le Center for International Environmental Law (CIEL) alerte sur l'impact sanitaire du plastique. Dans ce rapport, intitulé «Plastique et santé : le coût caché d’une planète plastique », le CIEL détaille l’impact global du plastique sur la santé humaine par une analyse précise de chaque étape de son cycle de vie, aussi bien en amont qu’en aval. Le résultat est alarmant : le plastique représente un risque sanitaire à l’échelle mondiale car, il a un effet néfaste aussi bien lors de sa fabrication que lors de son utilisation, de son traitement en tant que déchet ou encore de sa dispersion dans l’environnement. Faut-il souligner que le cycle de vie du plastique est constitué de différentes étapes, qui peuvent chacune avoir des conséquences nocives. Déjà, à l’extraction et le transport de matières premières fossiles (pétrole, gaz, charbon), des substances chimiques et toxiques sont libérées dans l’atmosphère ainsi que dans l’eau et les sols. Ensuite, lors de la fabrication du plastique, de nombreux plastifiants et additifs chimiques sont utilisés afin notamment de donner certaines caractéristiques au produit final : couleur ou transparence, souplesse ou rigidité, imperméabilité à la lumière ou à l’oxygène, retardateurs de flammes, etc. Bien que la toxicité de nombre d’entre eux ait été prouvée, les industriels ne sont pas tenus de rendre publique la liste de ces additifs, qui constituent en moyenne 7% de la masse des plastiques non fibreux. La majorité d’entre eux n’étant pas fixés solidement au polymère, ils contaminent facilement et durablement l’environnement, c’est-à-dire l’air, l’eau, mais aussi la nourriture ou le corps humain. Aussi, l’utilisation du produit plastique et des emballages : celle-ci entraîne l’ingestion et l’inhalation de microparticules de plastique et de substances toxiques associées. L’ingestion peut être due au dépôt de produits chimiques présents dans le plastique sur les produits alimentaires ou à la contamination des eaux tandis que l’inhalation est due à un contact direct avec le produit plastique (vêtements, emballages, jouets pour enfants, etc.). Ainsi, une étude menée par Orb Media concernant la contamination de l’eau du robinet montre que des microparticules de plastique sont présentes dans 81% des échantillons d’eau analysés, partout dans le monde. Dans une deuxième étude portant sur l’eau des bouteilles en plastique, Orb Media a trouvé des microparticules dans 93% des échantillons, avec en moyenne deux fois plus de microparticules présentes dans l’eau en bouteille que dans l’eau du robinet. En ce qui concerne  le traitement du déchet plastique : à la fin de sa vie souvent très courte, le plastique devient un déchet dont le traitement prend trois formes: l’incinération (souvent présentée comme de la valorisation énergétique), le recyclage ou la mise en décharge. Lorsqu’il est traité dans une usine d’incinération, de nombreuses substances toxiques, telles que le cadmium, le plomb ou le mercure, sont relâchées dans l’environnement proche. En 2015, 12% des plastiques ont été traités de cette manière et seulement 9% ont été recyclés dans le monde. Les 79% restants se sont retrouvés dans des décharges ou encore dans la nature, représentant une source de pollution encore plus importante pour l’eau, les sols et l’air. Au-delà de ces étapes clés, le plastique est à l’origine d’une pollution, présente tout au long de son cycle de vie, due à une diffusion de microparticules provenant du produit d’origine qui contaminent toutes les zones environnementales (air, eau et sol), mais aussi tous les éléments avec lesquels il est en contact (nourriture, peau, etc.). Des impacts sanitaires ont été déjà identifiés. L’omniprésence du plastique dans notre environnement représente un danger sanitaire pour l’homme. En effet, ce produit est en continuelle interaction avec l’environnement humain et finit par s’infiltrer dans le corps humain, par ingestion, inhalation ou contact direct. Ainsi, de plus en plus de microfibres et microparticules plastiques sont retrouvées dans les tissus humains et le système sanguin. Les effets sur la santé peuvent être divers : impacts sur le système immunitaire et le système respiratoire, perturbations endocriniennes, baisse de la fertilité, hausse des risques de cancers… Ces effets existent à chaque étape du cycle de vie du plastique et démultiplient donc les conséquences sur la santé. Néanmoins, l’impact de la combinaison de ces effets est encore mal connu et ne peut donc pas être appréhendé correctement. Ces risques concernent tous les individus, mais les personnes exposées de façon prolongée (travailleurs dans le domaine du plastique, riverains d’usines, consommateurs quotidiens de produits plastiques) ainsi que les publics vulnérables (enfants, nourrissons et femmes enceintes) sont tout particulièrement affectés.

<strong>Présentée par Jean Goïta </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arrestation d’Adama Sangaré /  Comment le régime prépare l’élection d’Issa Guindo à la tête de la mairie du District</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/arrestation-dadama-sangare-comment-le-regime-prepare-lelection-dissa-guindo-a-la-tete-de-la-mairie-du-district-2846035.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 12:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l’arrestation du maire du District de Bamako, Adama Sangaré, les supputations vont bon train et les gens s’interrogent: volonté affichée de lutter contre la corruption ou chasse aux sorcières ? En tout cas, de plus en plus, les supporters du maire invoquent une tentative d’éliminer leur mentor dans la perspective des élections régionales de Bamako.</strong>

C’est un secret de polichinelle : l’ancien maire de la commune IV du district de Bamako, Issa Guindo, convoite le fauteuil occupé par Adama Sangaré. Lequel, aujourd’hui, semble être l’obstacle majeur à l’élection de ce baron du parti présidentiel à la tête de la collectivité de la capitale malienne. Tous les deux étaient déjà candidats à ce poste lors des élections avortées de 2017.

C’est pourquoi, les supporters du maire du District soupçonnent une chasse aux sorcières engagée par le régime avec l’arrestation du maire de Bamako. Ils y voient une manière intelligente de mettre hors de course ce potentiel candidat. En effet, le régime semble être dans la logique de neutraliser tous ceux qui pourraient être capables de déranger ses stratégies dans la perspective  des prochaines générales et régionales à Bamako. Du coup, l’actuel maire du District, qui se présente comme le principal challenger d’Issa Guindo, se trouve être l’homme à abattre. En fait, le maire Adama Sangaré, malgré tout ce qu’on peut lui reprocher, est une bête politique dans la capitale malienne. Il bénéficie d’une grande sympathie auprès des familles fondatrices de Bamako et il a su tisser un grand réseau d’amitié dans toutes les six communes de la capitale.

Ce qui fait que suite au mandat de dépôt décerné contre lui, le 21 octobre, par un juge d’instruction du Pôle économique et financier de Bamako, ses conseils et proches ne cessent de crier au complot. Ils clament partout son innocence. Ils l’ont rappelé dans un communiqué en date du 26 octobre 2019, dans lequel ses avocats dénoncent les violations des droits de la défense et à un procès équitable. Pour ses avocats, le principe sacro-saint de la présomption d’innocence, que devrait bénéficier leur client, a été violé par le procureur anti-corruption. A les en croire, le procureur Kassogué et le juge d’instruction chargé du dossier « ont tordu le cou » à plusieurs procédures dans l’arrestation de leur client. Ils estiment qu’Adama Sangaré a été stigmatisé à travers la communication faite par le procureur Kassogué. Ils disent prendre à témoin l’opinion nationale et internationale sur les violations des droits de leur client.

Pour l’un de ses conseils,  M. Sangaré, en sa qualité de maire du District, donc d’Officier de police judiciaire, bénéficie d’une immunité à Bamako. Pour lui, c’est la Cour suprême, après saisine, qui devrait désigner le lieu d’incarcération du maire. Adama Sangaré ne devrait pas être détenu à Bamako, a-t-il indiqué. Il argumente que c’est la raison pour laquelle le maire avait été détenu à Koulikoro lors de son arrestation en 2014. Parlant du dossier proprement dit, il dira que la mairie du District est certes l’autorité morale, mais qu’elle n’était nullement l’exécutant du marché. Mieux, il estime que les fonds du marché n’ont jamais été logés dans les caisses de la mairie du District de Bamako, que gère M. Sangaré. Pour beaucoup de proches de l’homme, la procédure a été bâclée. C’est pourquoi ils crient à un règlement de compte. Du coup, ils vont jusqu’à qualifier son arrestation comme étant une cabale judiciaire et se demandent à qui profite-t-elle ?  En tout cas, les avocats d’Adama Sangaré disent ne pas mettre du temps à démontrer que leur client fait l’objet d’une cabale orchestrée quelque part. Pour eux, leur client doit purement et simplement être mis hors de cause dans la présente affaire.

<strong>Bamey Diallo.</strong>

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<title>Lutte contre le terrorisme dans le cercle de Tenenkou : Dr Timoré Tioulenta galvanise ses troupes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-dans-le-cercle-de-tenenkou-dr-timore-tioulenta-galvanise-ses-troupes-2798934.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 01:36:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’image du village TogréKoumbé, plusieurs localités du cercle Tenekou dans la région de Mopti, vivent sous l’embargo imposé par les terroristes.En vue d’actualiser les informations, et sensibiliser ses ressortissants, l’association pour le développement du cercle de Tenenkou, présidée par le Dr Timoré Tioulenta a organisé une conférence débat à la maison de la presse afin d’alerter une fois de plus le gouvernement sur la gravité de la situation sécuritaire dans le cercle. En organisant ladite activité, cette association à vocation d’alerte a voulu aussi signaler les problèmes qui se posent en termes de répercussion du terrorisme et de l’action des milices et groupes armés sur la population locale.

Dr Timoré Tioulenta a fait savoir que l’association a pour objectif d’accompagner les initiatives de base du gouvernement et de suivre la mise en œuvre des actions communes. Selon lui, ce qui se passe dans le delta touche toutes les catégories socioprofessionnelles et toutes les ethnies.  C’est pourquoi, il noté que : « ensemble toutes les couches doivent se donner la main pour parvenir à éradiquer  la gangrène de ces associations de malfaiteurs ». Pour ce faire, il a invité les ressortissants du cercle à se mobiliser davantage pour contribuer le retour de la paix, la liberté, et pour le développement de Tenenkou.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

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</item>

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<title>Le film Cheytane rate le fespaco 2019 : La légèreté coupable du ministre Ramatoulaye Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-film-cheytane-rate-le-fespaco-2019-la-legerete-coupable-du-ministre-ramatoulaye-diallo-2798924.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 01:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le cinéma malien a frôlé la honte de peu. Notre pays a failli rater le grand rendez-vous du cinéma africain. Il s’agit de la 26<sup>e</sup> édition du FESPACO 2019 qui se tiendra à Ouagadougou au mois de février prochain. Il n’y eut été le génie créateur de jeunes cinéastes, le Mali n’allait pas avoir un film en compétition dans la prestigieuse catégorie des longs métrages. </strong>

Ce aurait été une première pour notre pays qui a toujours fait une participation honorable au FESPACO depuis la création de ce grand rendez-vous biennal du cinéma et de l’audiovisuel africain en 1969. En effet, notre pays a déjà remporté le prestigieux prix de « l’Etalon d’or Yennega » à trois reprises : le célèbre cinéaste Souleymane Cissé en 1979 et en 1983 avec les films « Baara » et « Finyè » et l’ancien ministre Cheick Oumar Sissoko avec « Guimba » en 1995.

Pour cette 26<sup>e</sup> édition, le Mali devrait participer au FESPACO avec le film « CHEYTANE » ou Satan. Malheureusement, d’après nos informations, il semble que ce film n’est pas encore prêt. Il est entièrement financé par le budget à hauteur de 800 millions de nos francs. Pourtant lors du premier coup de clap de ce film à Siby, le ministre de la culture, N’DiayeRamatoulaye Diallo, avait fait remarqué que le financement de ce film par le budget national est le signe éloquent de la forte volonté et détermination du Président de la République et du Gouvernement à faire de la renaissance du cinéma malien une réalité. Elle avait pris l’engagement ferme de finir le film pour que le Mali soit au rendez-vous de la 26<sup>e</sup> édition du FESPACO 2019.  Lors de ce coup de clap, l’atout charme d’IBK avait annoncé la création du « Fond d’appui à l’industrie cinématographique. Ce fond va recevoir une dotation initiale de 6 milliards de FCFA. Il servira à soutenir les projets des cinéastes et professionnels des métiers du cinéma, à créer des infrastructures adaptées et les doter d’équipement modernes… ». Près d’un an après, rien. Notre pays a failli être humilié. Car, le Mali n’allait pas avoir de film en compétition. Curieusement, selon nos sources, presque la moitié du budget alloué pour la réalisation de ce long métrage s’est évaporée. Selon nos sources, cet argent aurait été dépensé dans la location du matériel de production du film et dans des billets d’avions entre Bamako et Paris. Conséquence, les comédiens et les artistes courent toujours derrière leur argent. Ils ne savent plus comment se faire payer. Où sont donc passés les 800 millions mobilisés par l’Etat ? Ou la ministre Diallo a-t-elle incapable de mobiliser les 800 millions pour finir le film dans le délai ?

Heureusement que dans notre pays, nous avons des jeunes dont le génie créateur est fertile. En effet, notre pays sera honoré au FESPACO 2019 par deux jeunes maliens qui ont réalisé un long métrage à moins de deux millions de nos francs. Il s’agit de ‘’Barkomo’’ est un film d’une heure 15 minutes, réalisé dans un petit village éponyme, dans le cercle de Bandiagara, région de Mopti. Il est réalisé par Aboubacar Draba et Bocari Ombotimbé, deux jeunes qui croient en leurs génies créateurs. Le scénario est coécrit par Bocari Ombotimbé et Erica Pomerance. Il est produit par DARK FACE FILMS. L’originalité de ce film réside dans ses conditions de réalisation. Ses auteurs racontent qu’il a été tourné avec presque zéro franc. Car, les comédiens et acteurs étaient volontaristes. Ils sont de Bamako et du village de Barkomo. Aboubacar Draba raconte que tous croyaient en l’aventure et ont donc travaillé sur la base de la confiance. Il rassure qu’aucun financement n’accompagne la production à part une contribution matérielle de Koriam Médias Prod. Tourné en 14 jours, le réalisateur estime le budget à un million et demi de francs CFA.

<strong>L’histoire du film</strong>

Barkomo ou la grotte est une fiction tirée d’une histoire réelle. Il retrace la création d’un village du nom de Barkomo. Elle met en scène SalimataTapily dans le rôle d’actrice principale, avec le surnom de ‘’Yamiyo’’. Cette femme n’avait toujours pas d’enfant après dix ans de mariage. Alors, elle proposa à son mari de prendre une seconde épouse pour assurer sa postérité. Le mari épousa une seconde femme qui donna naissance à un garçon. C’est alors que tout le malheur de la première a commencé. Yamiyo subit régulièrement des insultes et des humiliations de la part de son mari et de sa coépouse parce qu’elle n’avait pas d’enfant. Ainsi, un jour elle se disputa avec sa coépouse, son mari l’a battue. Lasse de supporter cette situation, elle décida de mettre fin à sa vie en se jetant du haut d’une falaise. Elle survit par miracle. Elle se dirigea vers un autre village qui ne connaît que des malheurs. Ici, il ne pleut plus depuis longtemps, la famine et la pauvreté sont le quotidien des habitants. C’est alors que Yamiyo fut accueillie et hébergée. Elle se rendit compte qu’elle était enceinte d’un garçon. A sa naissance, l’enfant rapporta le bonheur et la joie de vivre dans le village qui a décidé de le baptiser  ‘’ Anabalé’’ (gaucher). Ce garçon était choyé de tous. Grandi, il tomba amoureux de la fiancée du prince. Anabalé n’avait d’autres choix que de fuir avec sa dulcinée pour fonder le village de Barkomo.

C’est ce film qui représentera la Mali en compétition au FESPACO dans la catégorie long métrage. Bonne chance donc aux jeunes réalisateurs patriotes.

Aux dernières nouvelles, il semble que le film Cheytane serait toujours à la Maison de production à Paris.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coup d’Etat dans la mosquée Baba Cissé au Badialan I : L’imam destitué à cause de la longueur de ses Sourates</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/coup-detat-dans-la-mosquee-baba-cisse-au-badialan-i-limam-destitue-a-cause-de-la-longueur-de-ses-sourates-2798920.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 01:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Incroyable mais vrai. L’imam de la mosquée Baba Cissé au quartier Badialan I, du nom d’Ousmane Saliou Koné a été destitué de son ministère par le fils du promoteur de ladite mosquée avec la bénédiction de son Comité de gestion. La raison : dans ses prières, l’imam utilise de longues sourates et il prêche sans tâche la parole de Dieu.</strong></em>

Apparemment, cela ne plait pas à tous les membres du Comité de gestion de cette mosquée. Lesquels, depuis plus de 2 ans, lui en veulent et tentent par toutes les manières de se débarrasser de lui. Malgré la résistance de l’Association des jeunes pour le développement du Badialan I (AJDB1), le comité de gestion et le fils du promoteur de la mosquée sont arrivés à leur fin. En effet, le samedi 19 janvier dernier, les jeunes du quartier ont manifesté contre la destitution de l’imam Koné. Ils sont allés jusqu’à cadenasser les portes de la mosquée si l’imam n’était pas rétablis à sa place. Seulement voilà : après avoir subi un tel affront, l’imam n’a pas souhaité revenir reprendre sa place dans cette mosquée où il prie depuis plus de 30 ans. Face à cette situation, nous avons joint au téléphone le président de l’AJDB1, Moustapha Diarra. Lequel nous raconte le déroulé de cette affaire rocambolesque : « Nous avons mis en place d’un conseil de quartier pour savoir ce qui se passe. Ainsi, nous avons fait appel au président du comité de gestion de la mosquée, aux deux imams, au muézin, à la présidente des femmes, au fils du promoteur de la mosquée Baba Cissé. Tous les gens que nous avons entendus ont tous dit la même chose. Ils disent que l’imam utilise de longues Sourates. Le comité a soutenu qu’ils ont demandé à l’imam de l’arrêter. Il y a aussi un fait : l’imam, dans ses prêches, dénonce avec véhémence les mauvais comportements et les pratiques qui jurent avec l’islam. Cela ne les plait pas. Il y a ce problème à la mosquée depuis plus de 2 ans. Mais ce qui a fait que la situation a dégénéré, c’est que le lundi 14 janvier, l’imam n’est pas venu à la prière du crépuscule et de Safo. Le mardi suivant, il n’est pas venu à la prière du crépuscule mais il est venu en retard pour le Safo. Auparavant, ils s’étaient convenus de donner un retard de 3 minutes à l’imam pour les prières du crépuscule et de Fadjir et 5 minutes pour les autres heures de prières. Donc, quand l’imam est arrivé, il a trouvé qu’ils voulaient démarrer la prière du Safo. Celui qui voulait conduire la prière ce jour là a laissé la place à l’imam et il a fait prier les gens. Après la prière, quand l’imam voulait s’expliquer, il y a un vieux du nom de Karamoko Coulibaly, le trésorier du comité de gestion, qui s’est levé pour crier : « nous n’avons pas convenu de ça ». Il s’est mis à attaquer l’imam. Ce qui a provoqué un grand tollé dans la mosquée. Donc, nous sommes partis voir le fils de feu Baba Cissé pour l’expliquer la situation. Quand nous l’avons rencontré, nous lui avons fait notre proposition pour résoudre le problème. Nous avons dit de remettre l’imam à sa place et lui payer ses arriérés de salaires, depuis mars 2018 ».

Le président de l’AJDB1 nous a également fait comprendre que le fils du promoteur de la mosquée les a faits savoir qu’ils vont faire un conseil de famille, à la suite duquel ils prendront une décision. Avant cela, d’après le président des jeunes, celui-ci ne cessait de les dire que la mosquée appartient à leur défunt père et qu’ils sont libres de prendre la décision qu’ils voulaient. Ainsi, un jour, avec ses frères, nous rapporte Diarra, il a réuni l’imam, le président du comité de gestion et deux représentants des jeunes. Séance tenante, il a décidé de la dissolution du comité de gestion de la mosquée et la destitution de l’imam. Selon le président de l’AJDB1, ce jour là, les jeunes ont voulu se révolté contre cette décision. A ses dires, il a su les calmer en expliquant que ce n’était pas le moment. Après cela, d’après notre interlocuteur, ils ont convoqué un conseil de quartier pour plancher sur la situation. Malheureusement, cette instance n’a pas pu résoudre la crise. C’est ainsi que le samedi 19 janvier dernier, le président de l’AJDB1 a pris la décision de faire sortir les jeunes pour protester contre cette décision injuste. « Nous sommes partis chercher l’imam jusque chez lui pour le faire venir à sa place. Il nous a fait savoir qu’il ne veut plus prier dans cette mosquée. Nous lui avons demandé de venir expliquer sa décision aux fidèles qui l’attendaient. Quand il est venu, il nous a beaucoup remercié et annoncer qu’il ne veut plus prier dans cette mosquée », a-t-il conclu.

Dans ses explications devant les fidèles, l’imam a fait savoir qu’en 1986, après un séminaire auquel ont pris part les fidèles musulmans venus des 6 communes du District de Bamako et tout le pays, le promoteur de ce lieu saint, feu Baba Cissé, s’est engagé, devant Dieu et les hommes, à offrir cette mosquée aux fidèles musulmans. Selon l’imam, il a affirmé que même à sa mort, « ses femmes et ses enfants ne pourront la revendiquer comme faisant de son héritage ». « Ce n’était pas la mosquée seulement, même l’école faisait partie. Mais aujourd’hui, on entend autre chose. On dit maintenant que c’est l’héritage de leur père. Selon les prescriptions religieuses, la mosquée ne fait pas partie de l’héritage. Elle appartient aux musulmans », a déclaré l’imam avant de se retirer. Aujourd’hui, c’est un certain KaramokoCissé qui a remplacé Ousmane Saliou Koné au poste d’imam de la mosquée.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

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<title>Réduction du train de vie de l’Etat : SBM veut faire une économie de 14,194 milliards sur diverses dépenses</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/reduction-du-train-de-vie-de-letat-sbm-veut-faire-une-economie-de-14194-milliards-sur-diverses-depenses-2798922.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 00:57:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des syndicalistes, notamment ceux de l’éducation nationale ont toujours dénoncé la mauvaise foi des Gouvernements successifs concernant la satisfaction de leurs doléances. Ils estiment que leurs doléances ne sont au-dessus des capacités de l’Etat si les autorités mettent fin au gaspillage massif de nos ressources publiques dans certains services publics. </strong>

En bien, le Premier ministre, SoumeylouBoubeye Maïga, vient de s’inscrire dans cette dynamique en donnant des instructions fermes, aux membres du Gouvernements, aux chefs d’institutions, aux Gouverneurs des régions et aux présidents des autorités indépendantes de réduire leur train de vie. Le Premier ministre veut réduire le train de vie l’Etat en réalisant une économie de plus de 14 milliards sur les dépenses en carburants, en produits alimentaires, les achats de véhicules et les billets d’avions. En effet, dans une lettre confidentiel en date du 4 janvier dernier, le chef du Gouvernement invite les membres de son Gouvernement, le secrétaire général de la Présidence de la République, le directeur de Cabinet du Premier ministre, les Présidents des institutions de la République, les présidents des autorités administratives indépendantes et les gouverneurs des régions et du District de Bamako à maitriser les dépenses liées à l’achat du carburant, des produits alimentaires, des véhicules et des billets d’avions. Toutes ces mesures visent à maîtriser les dépenses publiques et surtout à faire face aux importantes priorités du Gouvernement en matière d’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens.

C’est une volonté exprimée par le Président de la République de rationnaliser les dépenses publiques afin de permettre au Gouvernement d’assumer pleinement les charges prioritaires de l’Etat.

Pour ce qui est des dépenses en carburant et en produits alimentaires, le Chef du Gouvernement annonce une rétention globale de 14,194 milliards sur tous les crédits affectés à ce volet. Par conséquent, les départements ministériels, les institutions, les autorités administratives indépendantes, les gouverneurs de région et du District sont invités à réduire leurs dépenses en carburant et produits alimentaires dans la limite des crédits ouverts.

Pour ce qui concerne le renouvellement du parc auto de l’Etat, désormais, tout achat de véhicule pour les années 2019 et 2020 sera soumis à l’autorisation préalable du ministre de l’économie et des finances. En fonction du volume des besoins, le Premier ministre suggère des achats groupés et pris en charge sur des crédits budgétaires préalablement identifiés à cet effet.

Pour les achats de billets d’avions, le Premier ministre invite les départements, institutions et services, à se procurer les services des agences agrées par l’IATA (l’Association internationale des transports aériens) et à veiller à ce que le prix du billet d’avion soit le mieux disant afin d’avoir des billets à moindre coût. Il recommande par ailleurs de réduire de moitié les déplacements à l’étranger.

<strong>Bamey Diallo </strong>

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<title>Vœux de l’URD à la presse endeuillés : Soumaïla Cissé réclame un dialogue républicain pour trouver un accord politique avant les réformes politiques et institutionnelles</title>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 00:28:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans le deuil que le Président de l’URD, l’honorable SoumaïlaCissé a présenté ses vœux de l’année 2019 à la presse nationale et internationale, suite au décès du premier vice-président de l’Union des jeunes, Baba Sow. Dans ses vœux, le Chef de file de l’opposition a axé son intervention sur les violations de la liberté de presse, puis brossé de façon succincte le bilan de la vie du pays en insistant sur le renforcement des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité, le dialogue politique.</strong>

Cette cérémonie émotionnelle de présentation de vœux de SoumaïlaCissé à la presse a enregistré la présence de plusieurs responsables et militants de l’URD et des représentants des partis amis.

<strong>Hommage aux journalistes tués et emprisonnés en 2018 </strong>

A la suite d’Alexis, l’honorable président de l’URD a d’abord exprimé son soutien et sa compensions aux professionnels de médias. Se basant sur lebilan macabre de l’ONG Reporters Sans Frontières, le chef de file de l’opposition politique a indiqué que : « l’année 2018 a été particulièrement éprouvante pour les professionnels de la communication, en général, et des journalistes, en particulier. 80 journalistes, tous supports confondus, ont été tués, en faisant leur métier, tués tout simplement en voulant informer, contre 65 décès enregistrés en 2017 ».

Selon lui, cette hausse de la violence perpétrée contre les journalistes est tout simplement inacceptable. A cet effet, il a repris une assertion de Christophe Deloire, Secrétaire général de Reporters Sans Frontières: « La libération de la haine contre les journalistes est l’une des pires menaces pour les démocraties ». Aussi, il a rappelé une autre déclaration du même auteur: «contester aujourd’hui la légitimité du journalisme, c’est jouer avec un feu politique extrêmement dangereux». Aux dires de Soumaïla, l’URD partage entièrement ce constat et rappelle sa disponibilité à approfondir et à appliquer toutes les initiatives visant à protéger les journalistes contre ces exactions indignes de notre époque.

Il a également indiqué que si le nombre de journalistes tués en 2018 a connu une hausse, le nombre de journalistes emprisonnés a connu aussi une hausse inquiétante,  348 contre 326 en 2017, soit une augmentation de 7%.A en croire le Chef du parti de la poignée de main, nul ne doit se taire face à de telles situations. Il a soutenu que la liberté d'expression chèrement acquise doit être jalousement entretenue pour le confort de la démocratie.

Déplorant la situation alarmante du paysage médiatique de notre pays, il a noté qu’il est temps pour le Mali d’aller vers la DÉPÉNALISATION des délits de presse. Pour lui, « une presse libre est la condition d’une démocratie vivante et respectueuse de ses citoyens, ne l'oublions jamais! ». A cette occasion, le président de l’URD n’a pas oublié de rappeler la disparition mystérieuse du journaliste Birama Touré depuis bientôt 4 ans. Toutefois, il a ajouté que les auteurs de ce crime ne pourront jamais échapper à la justice divine ! Dans cette même  veine, l’honorable Cissé a dénoncé l’enlèvement  du journaliste IssiakaTamboura vers Douentza, du  juge Soungalo, du gendarme Mamadou Diawara, du préfet de Tenenkou, de la dame Sophie Petronin etc. Il a ajouté qu selon le Rapport 2018 de  Reporters sans frontières, le Mali s’est classé 115<sup>ème</sup> sur 180 pays évalués en matière de liberté de presse. Cependant, il dira qu’il est plus que nécessaire pour notre pays d’avoir une presse de qualité, disposant de moyens adéquats et de personnels bien formés, gage de saine information.

<strong>Un bilan mitigé de la vie nationale </strong>

Comme on pouvai s’y attendre, le Chef de file de l’opposition a également mis à profit cette rencontre pour évoquer les sujets brulent de l’heure. De ce fait, il a retenu que depuis 2013, la situation sécuritaire, économique et sociopolitique de notre pays s’assombrit d’année en année et en réalité de jour en jour.A ses dires, les populations assistent impuissantes à la dislocation des fondements de notre Nation.

Selon lui, aujourd’hui, les Maliens vivent dans une angoisse permanente, nourrie par une pauvreté indescriptible, une misère sans nom et une insécurité totale.

Pour preuve, le député élu à Niafunké a évoqué les grèves et manifestations qui se tiennent pour dénoncer la vie chère, la violation de la Constitution, le projet de découpage territorial, le projet de loi d’entente nationale, et bien d’autres encore.

Abordant la situation sécuritaire du pays, Soumi a souligné que ce début d’année a étéparticulièrement meurtrier à koulongo, Ménaka, Ansongo, Koro, Douentza, Aguelhok, Tominian, Saye. C’est pourquoi, il a affirmé que la douleur des maliens est immense, l’incompréhension est totale.

« Ces exactions ne doivent jamais restées impunies », a-t-il lancé. Il a poursuivi en disant que : « Face à l’ampleur de tels drames, l’Urd réclame haut et fort la mise en place d’une commission d’enquête internationale à l’effet de situer toutes les responsabilités afin de punir sévèrement les auteurs et leurs complices ». Pour réussir leur mission, SoumaïlaCissé a fait comprendre que nos forces armées et de sécurité doivent être impérativement équipées et formées.Pour ce faire, il a martelé qu’ « aucune indiscipline ni délinquance financière ne doit être tolérée dans la gestion des ressources allouées à nos forces armées et de sécurité ».

<strong>Les recommandations de l’URD pour une sortie de crise  </strong>

Engagé pour une sortie de crise, le n°1 de l’URD a fait savoir que notre pays a besoin de larges concertations entre toutes les forces vives de la Nation.  Afin de relever ce défi, il a signalé que : « Le Dialogue Républicain que réclame avec force l’opposition politique doit aboutir à un ACCORD POLITIQUE permettant le consensus nécessaire sur les réformes institutionnelles et politiques pour une sortie de crise réussie ».

Toutefois, il exige un Dialogue Politique sincère, global, inclusif, interactif, dynamique et transparent. Pour lui, quelle que soit la forme du Dialogue, les décisions doivent aller uniquement dans l’intérêt du Mali, dans le sens de l’avenir de notre pays et du bien être de nos concitoyens.

Il a exhorté les journalistes  à continuer à dénoncer les maux qui minent notre société. « Vos dénonciations des maux ainsi que vos révélations des scandales financiers et autres dérives du régime en place constituent un apport inestimable en vue de la quête de la bonne gouvernance et de la gestion saine des deniers publics », a conclu le Président de l’URD.

<strong>Jean Goïta</strong>

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<title>Camp numérique « Malistartup » : Entre promesse tenue d’Arouna Modibo Touré et la vision du Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/camp-numerique-malistartup-entre-promesse-tenue-darouna-modibo-toure-et-la-vision-du-president-ibk-2798928.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 00:28:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux sont tombés samedi dernier à l’hôtel Sheraton sur les travaux du premier camp numérique de Bamako, une vitrine pour promouvoir les Startup de notre pays. Organisé par le département de l’économie numérique et de la Communication et placé sous le haut patronage du Premier ministre, ce premier camp, boulevard de la créativité et de l’innovation, au service de la promotion des jeunes, a regroupé les 30 meilleures startups sur 178 reçus. A l’issue de 3jours de formation, de partage d’expériences et d’évaluations, les meilleures startups qui se sont illustrées à travers leur savoir-faire, ont été retenues pour un voyage d’immersion dans la SiliconValley, aux Etats-Unis d’Amérique.</strong>

Conformément à sa vocation de créer les conditions favorables pour impulser la dynamique et soutenir  les initiatives, le ministère de l’économie numérique et de la communication a décidé de lancer ce concours dénommé « Malistartup » où les candidats avaient la lourde responsabilité de mettre leurs talents de développeurs et d’entrepreneurs au service du pays.

A  la suite du mot de bienvenue du maire de la commune IV du District de Bamako, le Président de l’Association des Sociétés Informatiques du Mali, Mohamed Diawara a indiqué que la révolution numérique est une nouvelle civilisation qui impose des exigences de performance et de l’excellence pour un développement durable. A cet effet, il a souhaité la pérennisation de ce concours, qui, selon lui, constitue une source de lumière pour un accès facile au financement des projets innovants des jeunes entrepreneurs.

<strong>Le numérique en marche au Mali </strong>

Présentant le concours et ses objectifs, le directeur national de l’économie numérique, Dr Hamidou Togo, a soutenu que le numérique est un secteur propice qui permet de booster l’employabilité au Mali et faire ressortir l’ingéniosité des Maliens.

Le ministre Arouna Modibo Touré a saisi l’occasion pour affirmer que ce lancement est une grande première dans notre pays. Selon lui, ce concours qui s’inscrit  dans le cadre de la promotion de l’entreprenariat jeune est la concrétisation  de la volonté du Président de la République. Laquelle consiste à mettre la jeunesse au cœur de son mandat. Il a noté que l’entreprenariat est incontestablement un moteur de croissance économique parce qu’il est créateur d’emplois et de richesses pour le Mali. Le ministre Touré a poursuivi en disant que l’entreprenariat numérique est par excellence le secteur qui crée le plus d’emplois de nos jours. Il dira ensuite que l’entreprenariat favorise l’innovation et contribue au rayonnement de notre pays. Il a aussi souligné que ce sont les startups qui portent l’innovation et les innovations proposées par les géants de ce monde. C’est pourquoi, il a fait savoir que le numérique peut et doit contribuer au rayonnement de notre pays surtout sur le plan international s’il est porté par des jeunes entrepreneurs maliens sur le sol malien. Selon lui, il s’agit de donner l’opportunité aux startups de libérer leur génie créateur et de convaincre les investisseurs afin de valoriser leur savoir-faire. Le ministre Touré a promis et soutenu que les 3 meilleures startups de ce camp n’iront pas aux USA pour une simple figuration. A l’en croire, les bénéficiaires de ce concours auront l’opportunité de vendre leur savoir-faire malien mais aussi d’apprendre les bonnes pratiques au niveau de la SiliconValley avec laquelle le département de l’économie numérique et de la communication a initié depuis un an un cadre de partenariat fécond et dynamique. Le ministre Touré a mis à profit cet espace pour rendre un hommage appuyé d’une part au Chef de l’Etat qui a placé la jeunesse au centre de ses préoccupations et d’autre part au Premier ministre pour ses efforts inlassables  à l’endroit des jeunes qui évoluent surtout dans le numérique.

<strong>Jean Goïta</strong>

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<title>Dr Moussa Sanogo, PDG de la pharmacie populaire du Mali : «Le règlement des impayées est gage d’une disponibilité permanente, régulière des médicaments, sur toute l’étendue du territoire national »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-moussa-sanogo-pdg-de-la-pharmacie-populaire-du-mali-le-reglement-des-impayees-est-gage-dune-disponibilite-permanente-reguliere-des-medicaments-sur-toute-letendue-du-ter-2797567.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 01:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En ce début de l’année 2019 qui s’annonce charnière pour elle, la Pharmacie Populaire du Mali(PPM), avec plus de 4 milliards de FCFA d’impayées auprès des structures publiques de l’Etat, a besoin d’une bouffée d’oxygène afin de faire face aux prestations et pressions des fournisseurs et maintenir  le cap de la performance amorcée et des reformes rigoureuses entreprises. C’est pour cette raison que son Président Directeur Général, Dr Moussa Sanogo, à la tête d’une équipe engagée et dévouée, a profité de notre micro pour lancer un cri de cœur et solliciter l’intervention des plus hautes autorités de la République et des partenaires en vue de combler les attentes et satisfaire les besoins d’approvisionnement et de distribution des médicaments. Lisez plutôt.</strong>

<strong>  </strong><strong>La Lettre du Peuple :<em> Vous sollicitez l’intervention des pouvoirs publics pour le règlement de vos impayées. Pourquoi? </em></strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo : </strong>La Pharmacie Populaire du Mali, conformément à sa tradition a animé une conférence de presse au mois de novembre sur les dispositions du contrat-plan Etat/PPM qui constitue aujourd’hui une des bases juridiques des relations contractuelles qui existent entre l’Etat et notre société dans le sens de rendre disponibles les médicaments et les dispositifs médicaux sur toute l’étendue du territoire national au bénéfice de nos populations surtout ceux qui sont dans les zones reculées. Le Mali est un grand pays qui a beaucoup de défis et qui regorge beaucoup de potentialités. Les ressources humaines constituent l’une des grandes richesses de ce pays. Nous avons une population diverse, très riche. Cette population a droit et aspire à plus de services sociaux de base notamment les services de santé et le soutien aux activités de soins et de santé. C’est en cela que la disponibilité des médicaments et des dispositifs médicaux constitue la mission essentielle de la PPM. Force est de reconnaitre que si le bilan des réalisations techniques des activités reste positif, ces efforts doivent être soutenus par le respect des engagements pris par l’Etat. Depuis un certain temps, la PPM éprouve des difficultés par rapport au règlement de ces impayées au niveau des structures de l’Etat qui s’élève à plus de 4 milliards de FCFA. Ce qui fait que la société éprouve beaucoup de difficultés pour faire face à ses engagements vis-à-vis de ses fournisseurs. Il faut savoir que les médicaments pour la majorité sont fabriqués  à l’extérieur. Si des dispositions ne sont pas prises dans un moyen terme, cela risque d’handicaper fortement la vitesse de croisière que la société a adoptée dans le cadre de la fourniture des services publics en médicaments. C’est vrai que le Mali traverse un contexte difficile, avec une économie très précaire. Autant la sécurité est un domaine prioritaire et de souveraineté, les médicaments et la santé constituent aussi un domaine extrêmement  important et reconnu par les hautes autorités.  Pour preuve, dans la politique du Gouvernement du Premier ministre, mais aussi dans les orientations politiques du Président de la République, une instruction particulière est faite autour de l’accessibilité  des services de base, notamment les services de santé, les médicaments et tout le reste. Il s’agit de continuer à perpétuer les instructions politiques en donnant une bouffée d’oxygène  à la PPM, en réglant les impayées auprès de l’Etat notamment les services publics qui sollicitent ses services, mais aussi auprès les services financiers de l’Etat. Cela pour que la PPM puisse rentrer dans ses droits et respecter  ses engagements  avec ses fournisseurs, à soutenir ses projets innovateurs qui vont lui permettre de hisser carrément dans le concert des grandes centrales d’achats des médicaments d’Afrique. Le règlement des impayées est gage d’une disponibilité permanente, régulière des médicaments, sur toute l’étendue du territoire national. Il s’agit là d’un cri de cœur auprès des autorités. La PPM est instrument important de l’Etat crée le 5octobre pour couvrir le secteur public.  L’entreprise a besoin d’être accompagnée  surtout que beaucoup d’initiatives propres prises par elle-même  à travers le renforcement du parc logistique, les investissements immobilisés important notamment les entrepôts, la rénovation et la réhabilitation des locaux et de la chaîne de froid, le renforcement des capacités par le recrutement du personnel qualifié déployé sur toute l’étendue du territoire national à travers globalement un projet de développement. La PPM a une vision territoriale nationale à couvrir le pays en offrant les mêmes qualités de services avec les mêmes types de produits et aux mêmes prix indiqués partout où elle se trouve. C’est sous cet auspice que cette année 2019 s’annonce.  C’est vrai que l’Etat fait des efforts, mais dans ce contexte exceptionnel, des efforts supplémentaires sont nécessaires pour que la PPM puisse continuer à donner l’assurance de la qualité des services rendus, qui sont dans cette perspective d’être améliorée. C’est toujours de solliciter des services publics à faire parvenir leurs besoins médicamenteux au plus tôt, mais aussi de s’assurer des ressources nécessaires pour pouvoir honorer leurs engagements pris dans le cadre de la satisfaction de ses besoins. La PPM est une entreprise citoyenne, qui a connu au fil du temps des difficultés, mais qui se remet, qui fait peau neuve et qui se positionne comme une société moderne aux croisées des chemins.

<strong>La Lettre du Peuple : <em>Qu’attendez-vous des partenaires ?</em></strong>

C’est de demander toujours d’accorder leur confiance à la PPM. Les reformes engagées sont perceptibles et papables. Ce sont des reformes dans le sens d’améliorer ce qui est fait. En ce sens les appuis des partenaires  doivent continuer renforcer. La PPM en contre partie donne l’assurance qu’elle va donner  des réponses aux préoccupations de nos populations. Les besoins en médicaments sont réels. Ce qui nécessite en plus des efforts de la PPM, mais aussi de l’appui des partenaires en moyen financiers, et surtout en expertise pour développer une approche de qualité. En termes de résultats, les réformes engagées de la PPM ont été soutenues par les partenaires. Nous sommes satisfaits du cadre de collaboration qui existe avec nos partenaires. Ils sont associés aux actions concernées et l’information est partagée par rapport au niveau de développement de tous les projets. Il s’agit d’utiliser judicieusement les ressources mises à disposition pour soutenir la société.  En cette année 2019, nous allons travailler à renforcer  ce cadre de partenariat. Nous sollicitons l’appui des partenaires, mais comptons d’abord sur nos propres forces.  Il s’agit aussi de faire en sorte que la volonté politique des autorités qui est manifestée  soit une réalité afin que nos populations puissent continuer à aspirer à une vie sociale, économique plus prospère.

<strong>Interview réalisée par Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conflit au sein du SYNTADE : Khéfing menace d’exiger la suspension de ses représentants dans les conseils d’administration</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/conflit-au-sein-du-syntade-khefing-menace-dexiger-la-suspension-de-ses-representants-dans-les-conseils-dadministration-2797566.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 01:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Section de l’Administration Générale (SAG) en guerre contre le patron du SYNTADE, a boycotté la grève de 72 h décrétée par l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) la semaine dernière. Pourquoi ? Imperturbable et écarté lors des assises du 13<sup>è </sup>congrès du SYNTADE, le secrétaire  général de la SAG, Khêfing  Kanté, qui ne démorde pas, révèle les raisons et motivations réelles de non-participation de son organe à ce mouvement et les perspectives envisagées. De surcroit, il dénonce l’instrumentalisation de l’UNTM par Yacouba Katilé à ses propres fins.</strong>

Nous vous proposons un large extrait de sa déclaration<strong> : </strong>« Effectivement, c’est ma section qui n’a pas participé de façon générale à cette grève qui n’est qu’une grève de Katilé et d’un clan qui veulent se maintenir obligatoirement  à la tête des travailleurs. La grève n’a aucun objectif que pour satisfaire les intérêts moraux et matériels des travailleurs du Mali. En examinant les points soumis aux Gouvernement, vous constaterez malheureusement qu’il y a un point essentiel qui figure, notamment le recrutement massif des chômeurs dans la fonction publique. Depuis quand l’Union nationale des travailleurs du Mali qui doit parler uniquement au nom des travailleurs s’approprie d’un dossier qui n’est pas le sien ?  Depuis quand les chômeurs sont affiliés  à l’UNTM. Voici des gens qui récupèrent une colère populaire, un problème national pour en faire un cheval de bataille. Imagez des gens qui acceptent d’envoyer les travailleurs maliens dans un contexte de crise en grève pour leurs propres désirs et non doléances des travailleurs. Dans le même ordre d’idée, ce sont les mêmes gens qui vont écarter d’autres militants parce que ceux-ci ont dénoncé la mauvaise gouvernance au sein de l’UNTM et leur façon de faire. Nous n’avons pas participé à cette grève, non pas pour saboter les doléances de l’UNTM, car nous sommes des militants de première heure de la centrale. Nous avons décidé de porter le message des travailleurs. Nous avons décidé de défendre les intérêts matériels et moraux des travailleurs  partout où besoin sera. Cependant, il faut le faire dans les règles de l’art. Il faut consulter la base qui vous a mandatés. Ce travail préalable a manqué à ce préavis de grève. Les travailleurs, ni de près, ni de loin n’ont été associés à cette grève et à la prise décision les concernant. Je rappelle que le cahier de doléances initiale de l’UNTM date du 2mai 2018.L’enchainement n’a pas été respecté. Les négociations  avec le gouvernement ont commencé en octobre 2018. En novembre, Katilé et son clan ont organisé un semblant de congrès  qui j’appelle personnellement conseil d’amis pour se porter à la tête des travailleurs de l’administration d’Etat, le SYNTADE. Le 29 novembre 2018, notre section a organisé une conférence de presse pour dire que Katilé n’a pas été élu pour diriger le SYNTADE. C’est en ce moment que l’UNTM a fait un repli stratégique sur elle-même pour suspendre non seulement ses négociations avec le gouvernement et aller déposer un  préavis de grève dans lequel ils vont mentionner dans leur 12<sup>è </sup>point le recrutement massif des jeunes diplômés dans la fonction publique.  Si réellement la volonté de l’UNTM est de prendre en charge ce problème national, qui est récurrent en République du Mali, ce dossier devrait figurer en première ligne. C’est du machiavélisme et cynique  de se servir  du problème du peuple pour satisfaire ses propres désirs. Ce seul point devrait éclairer la lanterne du peuple malien. Ces gens ne sont pas au service des travailleurs du Mali.  Leur stratégie, c’est de récupérer  la colère des maliens pour en faire une arme de combat. Voici ce que nous avions décidé de combattre au sein de l’UNTM. Ce combat ne vient que commencer. C’est la première fois dans l’histoire de l’union syndicale du Mali, que des animateurs commencent à produire des statistiques en disant que la grève a réussi à 100%. On n’a besoin d’une statistique autour d’une grève. Et puis la grève n’est pas une fin en soi. La grève n’est pas un objectif des travailleurs. L’objectif des travailleurs, c’est la satisfaction des intérêts des militants. Pour ce faire, on doit se doter des arguments nécessaires, pour pouvoir convaincre son interlocuteur à satisfaire ses militants. Imagez que les doléances de nos militants qui sont dans les zones de crise et de tension ne figurent dans leur cahier de charge. Il est honteux de récupérer des doléances qui n’appartiennent mêmes pas aux syndicats et on essaie de brandir cela devant les autorités. C’est malheureux d’envoyer en grève des travailleurs pour des raisons qui ne sont pas les leurs. Voici le Mali d’aujourd’hui et l’UNTM. Ils veulent déplacer notre problème. Nous n’avons aucun problème avec l’UNTM. Notre problème, c’est Katilé dont le mandat à la tête du SYNTADE est terminé depuis juin 2018. Nous allons devant qui de droit pour empêcher Katilé de parler au nom des travailleurs. Il faut que cela soit clair. Au titre des perspectives que nous avons envisagées, nous sommes en en train de préparer un cahier de doléances à soumettre au gouvernement. Si l’UNTM cautionne la violation des textes par Katilé, nous allons devant qui de droit pour exiger la suspension ses représentants dans nos conseils d’administration. Il s’agit des services affiliés à la SAG, notamment la CANAM, le FAFPA, la CMSS, l’APEJ, l’ANPE. Les critères de représentativité ont été faussés par Katilé. Tant que la question n’est pas tranchée entre l’UNTM et notre section, nous n’allons pas les accepter dans nos conseils d’administration. Nous avons informé et sensibilisé nos militants dans ce sens.  Comment des retraités peuvent venir parler  dans les conseils d’administration au nom des travailleurs qui sont en activité. Ce sont des questions que nous allons soumettre au gouvernement pour examiner réellement le critère de la représentativité au niveau de leur zone de représentation des travailleurs, au niveau des organes de représentation  entre le pouvoir public, les employeurs et les travailleurs.  Aujourd’hui, nous n’allons pas nous laisser faire. Katilé est dans une situation de déni de justice et de droit. Nous allons saisir le Bureau International du Travail pour dire que les arguments invoqués par Yacouba Katilé ne sont pas au nom des travailleurs. Ce sont des arguments qui sont en sa faveur. Bientôt, c’est le renouvellement des instances de l’UNTM. A  cet effet, Katilé est entrain de procéder à une campagne d’intoxication du peuple malien et de la récupération de la colère publique contre notre Etat qui appartient à nous tous. Je ne suis pas à défendre un quelconque Gouvernement. Nous nous sommes investis à travailler dans ce sens. Désormais, en cette République du Mali, il faut que les objectifs soient définis, que le rôle de tout un chacun soit connu. Aucune démocratie ne peut fonctionner sans le respect des textes. Aucune démocratie ne peut fonctionner si la légalité n’est pas observée à tous les niveaux. Yacouba Katilé a enfreint les règles de l’UNTM et il est soutenu par certains. Pour prouver au monde entier qu’il a de la force, on récupère l’UNTM pour couvrir son illégitimité au sein du SYNTADE. La grève des 72h n’avait que 2 objectifs, à savoir couvrir d’abord l’illégitimité de Katilé et ensuite obliger le gouvernement à ne plus parler avec la SAG. Alors que, nous avions été injustement et abusivement écartés par Yacouba pour la préparation du 13<sup>è </sup>congrès du SYNTADE. En réalité, le SYNTADE n’a pas grevé et n’a pas élu Katilé ».

<strong>Par Jean Goïta                                 </strong>

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<title>Centre du Mali : Entre guerre ethnique…et désarmement des milices, vaincre le terrorisme à tout prix pour sauver le sud !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-du-mali-entre-guerre-ethniqueet-desarmement-des-milices-vaincre-le-terrorisme-a-tout-prix-pour-sauver-le-sud-2797564.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 01:17:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La crise sécuritaire qui prévaut dans les régions du centre est loin d’être un conflit ethnique, comme certains veulent le faire croire à l’opinion nationale et à la communauté internationale. </strong>

Il s’agit d’une guerre asymétrique  imposée par des forces du mal qui ont infiltré les populations  en suscitant l’amalgame d’un conflit intercommunautaire. Dans cette tragédie, les seules victimes ne sont autres que les frères dogons et peuls. Or, ces populations  ont paisiblement cohabité durant des siècles dans la cohésion. En réalité, au delà de tous les commentaires, il n’y a pas de problème fondamental entre les communautés du centre. C’est en cela qu’il est important de comprendre la présence injuste et injustifiée de ces barbares venus de partout et de nulle part. Aujourd’hui, au lieu de s’entredéchirer et de s’accuser à tort ou à raison, les uns et les autres doivent impérativement comprendre que cette guerre ne vise qu’à étendre les territoires du terrorisme. Chassés du nord, par les forces nationales et leurs alliés, les terroristes, communément surnommés ennemis paix avec comme  agenda de détruire les Etats-Nations, se sont fortement installés en l’absence de l’Etat, notamment dans les zones de Mopti et Segou. En s’attaquant au tissu social, ces malfaiteurs sans foi, ni loi ont réussi  à semer la grande terreur à travers des modes opératoires qui ont pour noms : « Enlèvements et exécutions sommaires de paisibles citoyens ; multiplications de violences intercommunautaires ; attaques contre les forces de défense et de sécurité ; attaques ciblées contre les forains».

En 2018, 52 cas de conflits intercommunautaires ont été recensés au Mali. Peu importe de dresser un  tableau macabre qui comporte des actes de vandalisme perpétré contre les forains, des récoltes de cultures abandonnées, des peuls et dogons assassinés, des écoles fermées. Les défis sont grands et les attentes sont nombreuses. Dans ce processus, il faudra surtout éviter l’exploitation politique et partisane de ces violences intercommunautaires, devenue un fonds de commerce pour certains. Notre pays, le Mali reste une cible stratégique pour les groupes terroristes. Cela est essentiel.

<strong>La solution n’est pas seulement que militaire !</strong>

Afin conjurer le terrorisme au centre et sauver le sud,  tous doivent comprendre que les actions militaires ont leurs limites dans cette affaire. Des efforts sont faits par le Gouvernement. Plus de 10 000 hommes sont déployés dans la zone.

Aussi, il convient de préciser que les discours politiques  du Gouvernement doivent se traduire en actes concrets de sensibilisation et de développement local. A cet effet, le retour de l’administration d’Etat et judiciaire ainsi que des forces armées capables de faire face aux menaces, est une condition sine qua non pour atteindre l’objectif recherché.

S’il est vrai que la stabilité du centre du pays  et la sécurisation des personnes et leurs biens reposent sur la présence des symboles de l’Etat et le monopole des opérations militaires par l’armée régulière, cependant, il faut comprendre que le désarmement tant exigé de toutes les milices par les députés à la va-t-en guerre serait de confondre vitesse et précipitation.

Dans le contexte actuel de nos Etats, aucun gouvernement ne peut dire qu’il peut arriver à zéro militarisation des sociétés civiles. En ce sens que l’objectif de l’Etat n’est pas d’être en confrontation militaire avec les populations civiles. Cela passe en partie par la mise en place des systèmes de maitrise et de gestion des armes et  du renforcement  de la cohésion sociale, comme le mécanisme des DDR dans les régions anciennement occupées par les jihadistes. A celles-ci, s’ajoute le renforcement de la confiance entre les populations d’une part et d’autre part la franche collaboration des citoyens avec les forces de défense et de sécurité qui interviennent dans un contexte marqué par la présence des éléments endogènes où le trie n’est pas toujours fait. En somme, il est impératif que dans le sang-froid, les associations de communautaires jouent davantage la carte de la retenue. C’est à ce seul prix que nous pourrons venir à bout des terroristes.

<strong>Jean Goïta</strong>

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<title>Crise du football malien : « CONOR dégage ! », réclament des responsables sportifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/crise-du-football-malien-conor-degage-reclament-des-responsables-sportifs-2797552.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 01:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidemment, la crise que connait le football malien est loin de connaitre son épilogue. Tout le monde croyait qu’avec la mise en place d’un Comité de normalisation du football malien (CONOR), c’était le début de la fin de la crise. Mais c’était mal connaitre la présidente du CONOR, Daou Fatoumata Guindo. En effet, la crise du football malien est devenue un véritable business pour elle et ses membres. C’est pourquoi, elle ne manque d’astuce pour perdurer la crise. </strong>

Avec le salaire colossal qu’elle prend chaque mois et les nombreuses missions qu’elle effectue depuis son arrivée à la tête du CONOR, Mme Daou a, manifestement goût à la chose. C’est la raison pour laquelle les clubs de Bamako (D1, D2, D3), de Kati, les footballeurs en activité, les supporteurs et les responsables de clubs de football, n’entendent plus à laisser faire. Soucieux de l’avenir de notre sport roi, ces responsables ont battu le pavé le mardi dernier pour réclamer son départ et protester contre le Conor.

Ils étaient environs 6 000 marcheurs, selon les organisateurs, à battre le pavé dénoncer les attitudes du Conor. De la place CAN à Hamdallaye ACI 2000 (commune IV du District de Bamako), en passant par le monument « Bougiba », pour rallier le siège de la Femafoot, les marcheurs ne décoléraient pas. Ils scandaient des slogans forts: « la Ligue de football de Bamako et ses membres conteste la lettre circulaire N°003/2018-2019 de la FEMAFOOT et demande la démission du CONOR », « CONOR dégage », « A bas le Conor », « Mimi et ses compagnons dégagent de la fédération », « trop c’est trop… ». Arrivés au siège de Malifoot, quelques responsables de ladite marche sont rentrés à l’intérieur du bâtiment pour remettre une déclaration au secrétariat du Comité transitoire du football malien. Devant le siège de la fédération, ils ont tenu un meeting où plusieurs déclarations fortes ont été faites.

Ainsi, Issa Sidibé, vice-président de la Ligue de Bamako, a prévenu que: «nous sommes là protester contre la décision du 28 décembre du Conor. Ce Comité est là pour aggraver la situation au lieu de normaliser. Nous remercions la décision sage du ministre des Sports et demandons la démission pure et simple des membres du Conor. Une élection doit être organisée sans discrimination». A sa suite, Bounafou Sylla, président du Collectif des 13 Clubs de Ligue 1 et Clubs de D2, D3 a lancé un appel au président de la République afin que celui-ci s’implique personnellement dans la gestion de cette crise. « Trop c’est trop », s’est-il indigné.

Quant à Ousmane Diakité, président du Supporteurs du Stade malien, a laissé entendre que : « nous sommes là pour une seule chose. Comment le football malien puisse reprendre ses droits. Nous pensons que cela ne se fera jamais avec Mme Daou Fatoumata Guindo et son équipe. Donc, nous demandons qu’elle démissionne avec son équipe… ».

Signalons que les acteurs du football des villes de Bougouni et Kita avaient déjà manifesté leurs indignations dans le même cadre.

Pour rappel, le football malien traverse une crise depuis 2015. Un Comité de normalisation a été installé par la FIFA depuis le 10 janvier 2018, pour principalement mettre en place un bureau légitime à la tête de l’instance dirigeante du football malien. Après 12 mois de gestion, ce Conor n’arrive pas à organiser l’Assemblée générale élective. Ce qui n’est pas du goût des acteurs du ballon rond. Prétextant sur une décision du TAS, le Conor avait publié une liste de 16 clubs de Ligue 1, en excluant cinq clubs qui étaient déjà en Ligue depuis deux ou trois ans. Il a aussi admis certaines équipes en Ligue 1 qui étaient en Ligue 2 il y a 2 ou 3 ans.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tentative de dénigrement du HCME contre le CSDM : La basse besogne d’Habib Sylla et son secrétaire permanent</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/tentative-de-denigrement-du-hcme-contre-le-csdm-la-basse-besogne-dhabib-sylla-et-son-secretaire-permanent-2797547.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 01:03:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Manifestement, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), présidé par Mohamed Chérif Haïdara, dérange beaucoup le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), dirigé par Habib Sylla. Au point qu’Habib Sylla et ses hommes tombent dans le dénigrement d’une organisation, créée, il y a seulement trois ans. Laquelle, à l’évidence, avec son parcours élogieux leur coupe le sommeil.</strong>

En effet, le CSDM est devenu aujourd’hui un caillou dans les chaussures du président du HCME et de son second couteau. Depuis sa création, le CSDM séduit nos compatriotes établis à l’extérieur à cause de sa proximité et son soutien constant à leur endroit. En réalité, l’organisation de Mohamed Chérif Haïdara est en train de prendre le terrain sur le HCME.  En témoigne les nombreuses adhésions des Maliens de l’extérieur qu’il a enregistré ces derniers mois. Ce qui fait qu’il est devenu un interlocuteur crédible aux yeux des autorités de notre pays. Lesquelles n’hésitent plus à l’associer aux grandes rencontres et à le consulter sur les grands sujets intéressant la vie de notre pays. Ce fut le cas lors de la conférence d’entente nationale en mars-avril 2017. Au cours de cette rencontre solennelle, le CSDM a été entendu à la tribune au même titre que le HCME au nom de nos compatriotes établis à l’extérieur. Il en a été de même lors du processus de révision constitutionnelle avorté où le CSDM a été consulté en tant qu’organisation représentant la diaspora malienne. Le CSDM a également été associé à la célébration de la journée internationale de la migration à Sikasso, organisée par le ministère des Maliens de l’extérieur. Plus récemment lors de l’adoption de la loi de finances 2019, l’organisation de Chérif Haïdara a été écoutée au même titre que le HCME par la Commission des affaires étrangères, des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine. Pour l’élaboration de son rapport d’avis sur le vote du budget, cette commission a estimé utile de requérir l’avis du CSDM sur les préoccupations de la diaspora malienne. C’est ce qui a fait mal aux responsables du HCME. Ainsi, sous la plume de son secrétaire permanent, un certain Mahamadou Camara, le HCME a adressé une lettre incendiaire au secrétaire général de l’Assemblée nationale du Mali, avec ampliations au ministère des affaires étrangères et celui des Maliens de l’extérieur, pour se plaindre de l’invitation faite au CSDM.

<strong>Intoxication et dénigrements </strong>

Dans cette lettre dont nous nous sommes procurés une copie, le secrétaire permanent du HCME fait l’éloge de son organisation et tente de dénigrer le CSDM aux yeux des pouvoirs maliens. Il vilipende le CSDM et va jusqu’à lui dénier  son droit de parler au nom de la diaspora malienne. « Le HCME est la faîtière et l'interlocuteur officiel des pouvoirs publics pour toutes les questions relevant de la gestion des Maliens établis à l'extérieur. Cela découle d'une recommandation de la Conférence Nationale de 1991 qui entendait assurer l'unité de la diaspora par ce moyen, afin de promouvoir son implication dans le développement du pays. Le HCME compte en son sein des milliers d'associations déclarées à travers le monde et il est reconnu d'utilité publique par le Décret N°594/PRM du 3 Novembre 2009, ce qui juridiquement lui confère un statut particulier et un «label » de qualité et de confiance de l’Etat. Le CSDM a été créé il y a seulement trois ans et il n'est pas concerné par le budget de l'Etat (1<sup>ère</sup> et 5<sup>eme</sup> questions). En outre, ses activités sont loin de couvrir l'ensemble des zones d'implantation des Maliens établis à l'extérieur. Comment peut-il alors répondre aux autres questions, sauf à donner dans la surenchère ? On ne lui connaît aucune action d'envergure au profit de la diaspora ni à l'extérieur, ni au Mali, contrairement au HCME qui a organisé pendant la transition de 2012-2013 une quête qui a rapporté plus d'un milliard de F CFA pour aider les forces de défense ainsi que les populations du nord frappées par la crise. Plus près de nous, qui, en dehors du HCME, a géré la crise en Angola et celle des Maliens évacués du Foyer Bara à Montreuil ? Le Ministère des Maliens de l'Extérieur et de l'Intégration Africaine pourrait vous édifier sur la question », écrit-il dans sa lettre.

Le hic c’est que le HCME se base sur une recommandation de la Conférence nationale de 1991 et dort sur ses lauriers depuis belle lurette. Il est vrai que cette rencontre a reconnu la création d’une organisation pouvant rassembler les Maliens établis à l’étranger. Mais nulle part dans la Constitution malienne de 1992, il n’est indiqué qu’ils doivent forcément se regrouper au sein d’une seule association. Ce qui serait même contraire aux idéaux de mars 1991. Car, l’une des raisons de la révolution  de 1991, c’était la lutte pour le multipartisme, la liberté d’association. Aujourd’hui, plus 20 ans après, il serait utopique de vouloir cantonner les Maliens où qu’ils se trouvent dans une seule association. Cela reviendrait à mettre en cause le combat des martyrs et à trahir leur conscience. Il est donc grand que les responsables arrêtent de voir le CSDM comme une organisation rivale. Au contraire, les deux organisations doivent se donner la main pour la défense des droits de la diaspora malienne. Cela est à leur honneur. A bon entendeur salut !

<strong>Youssouf Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Le processus de révision constitutionnelle à l’épreuve du consensus</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-processus-de-revision-constitutionnelle-a-lepreuve-du-consensus-2797545.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 01:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans sa lettre de cadrage au Gouvernement, le Président de la République a instruit au Premier ministre de procéder à la révision de la Constitution du 25 février 1992 courant l’année 2019. A son tour, le Premier ministre a élaboré un chronogramme pour l’organisation des différents scrutins qui doivent avoir lieu durant cette année. Ainsi, dans son programme électoral, le chef du Gouvernement envisage de procéder à un référendum constitutionnel au mois de mars prochain. Pour la réussite de cette réforme constitutionnelle, le Premier ministre insiste beaucoup sur son inclusivité. Il a martelé cette volonté politique lors de l’atelier initié par le bloc politique de la majorité présidentielle, « Ensemble pour le Mali (EPM)» le week-end dernier à l’ex CRES de Badalabougou.

Seulement voilà : cet engagement du Premier ministre à avoir un processus consensuel se heurte pour l’instant à un blocage politique entre lui et l’opposition politique. En effet, le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé et ses compagnons politiques refusent de rencontrer le Premier ministre. Cette attitude de l’opposition n’est pas de nature à conforter la démarche inclusive tant souhaitée par le chef du Gouvernement pour mener son processus de révision constitutionnelle. En effet, pour que la révision constitutionnelle soit consensuelle, il est indispensable d’associer dès le départ toutes les forces politiques de notre pays. Ce qui implique nécessairement un dialogue politique entre l’exécutif et l’opposition.

Comment faire donc pour arriver à ce dialogue indispensable ? Si l’opposition refuse de rencontrer le Premier ministre, on apprend qu’elle est disponible à rencontrer l’instance dirigeante des partis politique membres de la majorité présidentielle. Si tout va bien cette semaine, le président de l’EPM et ses camarades devraient échanger l’opposition politique pour tenter de décrisper le climat politique. Mais cette démarche des partis membres de la mouvance présidentielle pourrait comporter un piège pour le Premier ministre.

Parce qu’aujourd’hui, le chef du Gouvernement n’a pas que des ennemis dans l’opposition. Au sein même de la majorité présidentielle, plusieurs responsables politiques lui en veulent à mort. A commencer par le parti présidentiel, le RPM, dont le président, Bocary Tréta, n’a pu cacher sa colère face au transhumance de ses cadres et députés qui ont viré dans le parti du Premier ministre, ASMA-CFP. Ce qui fait le chef du Gouvernement ne serait pas à l’abri d’une alliance entre l’opposition et la majorité contre lui. Les deux camps pourraient s’entendre et demander au Président de la République de le faire partir. Cette démarche pourrait s’avérer suicidaire pour le Chef de l’Etat et sa majorité qui se trouveront fragiliser face à l’opposition qui risque de se trouver en position de force dans la perspective des législatives, régionales et sénatoriales. Qu’on ne l’oublie pas : si le Président IBK a été réélu, c’est bien en partie grâce à l’engagement du Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga. Parce qu’au départ ce n’était pas gagné d’avance.  Aussi, après la victoire d’IBK, il a su prendre des mesures courageuses qui ont restreint la liberté de manifestation de l’opposition. Ce qui lui vaut aujourd’hui cette inimitié avec les amis de Soumaïla Cissé.

Donc, et le Premier ministre, sa majorité et l’opposition chacun doit s’y mettre pour qu’on arrive à la formation d’un Gouvernement consensuel dans lequel, toutes les composantes politiques et sociologiques pourraient se trouver pour qu’on aille à une révision constitutionnelle consensuelle. Cela aura l’avantage de conforter notre démocratie et de corriger ses lacunes combien nombreuses. Par delà, il est indispensable que tous les fils du Mali se mettent pour sauver notre pays face ai complot international dont il fait objet.

<strong>Youssouf Diallo    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Béléco&#45;Flalah : Un ancien ivoirien poignarde à mort son fils avant de se fusiller lui&#45;même</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/beleco-flalah-un-ancien-ivoirien-poignarde-a-mort-son-fils-avant-de-se-fusiller-lui-meme-2797554.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/beleco-flalah-un-ancien-ivoirien-poignarde-a-mort-son-fils-avant-de-se-fusiller-lui-meme-2797554.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 00:59:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la matinée du samedi 12 janvier dernier une histoire abracadabrantesque s’est produite à Béléco-Flalah, une bourgade située à 1 Km de la ville de Béléco, région de Dioïla. Dans ce petit village, un vieux de Senou Sangaré a poignardé à mort son fils avant de se suicider à l’aide d’un fusil. Comment en est-il arrivé là ?</strong>

Le fils ainé du vieux Sangaré devrait marier sa dulcinée dans un village non loin du sien. Dans les villages avant la célébration du mariage il y a plusieurs préalables. Les démarches coutumières sont un peu nombreuses. Ainsi, après le mariage religieux, le fils ainé du vieux et son demi-frère, Yaya Sangaré, devraient sacrifier à une tradition légendaire bien établie dans la localité. De quoi s’agit-il ? Avant le déménagement de la nouvelle mariée chez son mari, celui-ci et ses amis et proches vont faire une nuit de causerie dans la belle famille. Une occasion au cours de laquelle, le marié se surpasse pour faire plaisir à la belle famille. Pour manifester sa joie d’épouser leur fille, il regroupe une fortune pour payer des cadeaux à ses beaux parents. Il fait tout pour honorer les besoins exprimés par la belle famille. C’est dans ce cadre que le samedi dernier, le fils ainé du vieux Sangaré devrait sacrifier à cette tradition (Muso baro), la nuit de causerie dans la belle famille. Pour la réussite de son offensive de charme, sa mère lui avait offert 3 sacs d’arachides en guise d’aide qu’il devait vendre pour renforcer sa tirelire. C’est ainsi que le demi-frère du fils ainé, Yaya Sangaré, est parti annoncer cette nouvelle au vieux. Il a informé le vieux que l’argent de ces 3 sacs d’arachides ne devrait suffire pour faire toutes les dépenses qu’ils comptaient faire. Il a proposé au vieux de vendre sa jeune brebis pour compléter l’argent. Il ne le fallait pas. Le vieux a compris que le jeune venait se vanter. Sans mot dire à quelqu’un, il entra dans sa chambre. Le jeune Sangaré crut qu’il entrait pour lui apporter autre chose. C’était méconnaitre les mauvaises intentions de l’ancien rebelle ivoirien. Il sortit de sa chambre avec un coupe-coupe et contre toute attente l’enfonçant immédiatement dans les côtes de son fils (le fils à son grand frère). Le jeune ensanglanté prit ses jambes à ses coups pour se sauver. Malheureusement, il n’a pas pu être sauvé à cause de la quantité de sang qu’il perdue sur la route. Il arriva mort au centre de santé de Béléco.

Entre temps, le vieux prit un fusil traditionnel, le chargea et tira sur lui-même pour se suicider. D’après nos informations, ce monstre serait un habitué des crimes. Il aurait fait la rébellion en Côte d’Ivoire où il aurait tué beaucoup de personnes. Plus récemment, il y a trois mois, il était parti dans son village pour tuer sa femme. Il a fallu l’intervention du chef de village pour l’en empêcher. L’humanité est débarrassé d’un assassin qui n’avait pas certainement dans ce bas monde.

<strong>Youssouf Diallo            </strong>

<strong>  </strong>

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<title>Restauration du prix de la baguette de pain a 300 FCfa : Les vérités du patron de la Fédération syndicale des boulangers et pâtissiers du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/restauration-du-prix-de-la-baguette-de-pain-a-300-fcfa-les-verites-du-patron-de-la-federation-syndicale-des-boulangers-et-patissiers-du-mali-2797559.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 00:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidés à mettre leur menace à exécution, ils sont 600 boulangers et pâtissiers regroupés au sein de la Fédération syndicale des boulangers et pâtissiers du Mali (FSBPM) à demander la restauration du prix consensuel national du pain à 300 F CFA la baguette de 300 grammes et à 150FCFA celle de 150 grammes pour le consommateur. Cela, dans un délai qui sera déterminé lors d’une assemblée générale extraordinaire qui se tiendra les jours à venir. </strong>

C’est la principale information donnée par les responsables de ce syndicat affilié à la CSTM lors d’une conférence de presse, tenue samedi dernier à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Présidée par le secrétaire général de la FSBPM, Ahmed Dembélé, la conférence de presse a enregistré la présence des secrétaires généraux des six sections syndicales du District et celle de Kati, et des membres.

Placée sous les fonts baptismaux en 2017 après un travail consensuel, la FSBPM qui se veut apolitique entend défendre les intérêts des boulangers, pâtissiers et livreurs ; redynamiser le secteur et offrir un pain de qualité aux consommateurs.

<strong>L’indignation et la colère des boulangers !</strong>

Dans une déclaration liminaire, lue par le secrétaire administratif de la fédération, Ibrahim Yacouba Cissé, les organisateurs déplorent que de 2016 à nos jours, rien n’a été fait par le Gouvernement concernant la mise en application du protocole d’accord du pain pour Bamako et Kati, signé entre l’Etat, les boulangers et pâtissiers, les consommateurs, les détaillants et les livreurs. Cette convention « fixe à 300FCFA la baguette de 300 grammes et à 150 FCFA celle de 150 grammes pour le consommateur avec la promesse de redynamiser le cadre de la filière pain pour actualiser le prix ». Or, durant cette période, le prix de la farine et de la levure  a grimpé et atteint souvent des niveaux excessifs, sous les yeux indifférents de l’Etat qui n’a rien subventionné. Pour le pain, le prix a augmenté de 15000à16500 puis à 17500f. Quant à la levure, le prix a augmenté souvent de plus de 22500F à 50000FCFA.

<strong>Pourquoi redynamiser le secteur pain !</strong>

Selon Ibrahim Yacouba Cissé, le Mali est un pays où l’une des bases de l’alimentation reste le pain.  A l’en croire, c’est ce qui a motivé la décision démocratique des boulangers et pâtissiers à vouloir réorganiser le secteur pour mieux répondre aux exigences d’une clientèle de plus en plus exigeante. Pour ce faire, le sécretaire administratif de la FSBPM a indiqué qu’à la suite d’une campagne de sensibilisation  sur l’ensemble du territoire, 600 boulangeries ont été répertoriées dont 400 à Bamako et 200 autres à l’intérieur du pays. Il a ensuite soutenu que depuis plusieurs années, le secteur connait  des difficultés liées au manque d’organisation. A cet effet, il a déploré et dénoncé la création des boulangeries et pâtisseries de façon anarchique, souvent sans agrément qui évoluent dans l’informel, sous le regard parfois impuissant de l’Etat. Il a aussi reconnu que des boulangeries et pâtisseries fonctionnement  sans professionnalisme à cause du manque de ressources humaines. Il a également souligné que : « pire, certains nantis créent des boulangeries et pâtisseries  pour les confier  à des proches qui n’ont aucune notion en matière de gestion ». Selon lui, cette poussée anarchique des boulangeries et pâtisseries compliquent la tâche des boulangeries et pâtisseries correctes qui s’acquittent de leurs impôts et taxes et affecte la qualité même du pain. A cela, il faut ajouter les conditions de livraison de pain et autres aliments à base de farine qui restent à désirer.

<strong>Les missions de la fédération !</strong>

Il s’agira pour la FSBPM d’œuvrer pour la production du pain de bonne qualité en respectant  les normes en matière de santé. Toute fois, Cissé a mis l’accent sur la recherche de profit pour les promoteurs  qui souffrent à cause du désordre dans le secteur. Aux dires du secrétaire administratif de la FSBPM, la revalorisation  du métier de boulanger et de pâtissier repose sur l’amélioration des conditions des travailleurs. Soutenant la nécessité de faire évoluer les conditions de livraison du pain, il a maintenu que le secteur doit nourrir son homme à savoir les employés et les promoteurs. Pour ce faire, il a mis l’accent sur les ressources humaines pour la formation des employés dans des centres spécialisés avec le soutien de l’Etat. A ce titre, Ibrahim a signalé que la fédération servira d’interface entre l’Etat et les boulangers et pâtissiers.

<strong>Les vérités du secrétaire général !</strong>

Selon Ahmed Dembélé, après l’Etat, aucun service n’emploie plus que les boulangers et pâtissiers au Mali.  Aux dires du secrétaire général de la FSBPM, c’est un mépris que le secteur qui représente 67% de l’industrie nationale soit traité de la sorte.  « Nous ne sommes pas des politiciens. Nous ne cherchons pas à nuire qui que ce soit, mais nous voulons nous protéger et sauver le secteur ; Nous ne vivons que de ce métier », a-t-il lancé. Avant  de regretter que depuis 1991, le secteur est abandonné, piétiné et laissé pour compte. Pour lui, il ne s’agit pas d’augmenter le prix du pain, mais plutôt de restaurer la qualité pure du produit afin de satisfaire la clientèle. « Tout dépend de la bonne volonté du Gouvernement », a-t-il ensuite signalé. Ahmed a noté que 99% des conditions de création et d’ouverture de boulangerie ne sont pas respectées à Bamako. Aussi, il a insisté sur le prix élevé de l’électricité pour les industriels qui ne doivent pas être traités comme les autres clients. Il a rassuré que la FSBPM a pris toutes les dispositions nécessaires pour le suivi du prix et de la qualité du pain.

<strong>Jean Goïta                   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Sauvons notre environnement » Les feux de brousse : une menace réelle pour les ressources naturelles …, perturbent le régime des pluies!</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sauvons-notre-environnement-les-feux-de-brousse-une-menace-reelle-pour-les-ressources-naturelles-perturbent-le-regime-des-pluies-2797560.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 00:38:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En 2017, lors des travaux de la 3<sup>è </sup>communication nationale du Mali à la convention cadre des Nations Unies sur les Changements climatiques, il a été reconnu que  les feux de brousse constituent l’une des vulnérabilités du Mali aux impacts de ces phénomènes. Malgré les efforts du pays, les ressources forestières et fauniques du Mali sont soumises à une dégradation continue. La baisse et la mauvaise répartition pluviométrique de ces dernières années ont sans nul doute limité la  dynamique, la structure, et la composition des écosystèmes de savanes qui sont les sources de puits carbone. Rappelons que de 1996 à 2006, les  superficies brulées sont évaluées à 1 567 858 ha (DNCN, 2009) dont 11% sont des feux précoces et le reste des feux tardifs. Cela représente une moyenne annuelle de 156 785 ha de ressources forestières brulées. Ces informations ne constituent que des cas ayant fait l’objet de constations par le Service des Eaux et Forêts et les autres cas soit plus de 3/4 échappent au contrôle, d’où la nécessité d’utiliser de nouvelles technologies afin d’évaluer et caractériser l’ensemble des superficies brulées annuellement.

Quant aux périodes de mise à feu, il ressort que les mois de novembre, décembre et mars connaissent des pics dans toutes les régions.

Les feux des périodes allant de septembre à décembre sont considérés suivant les zones agro-écologiques comme précoces. Cette pratique est réglementée par  l’arrêté n°9-2487/MDRE-SG du 14 novembre 1995 déterminant les modalités de mise à feu précoce dans le domaine forestier de l’Etat et des Collectivités Décentralisées qui contribue à la limitation des feux de brousse.

Quant aux mois de Mars–Avril-Mai, ces feux appelés tardifs détruisent le couvert  végétal et les ressources fauniques du milieu. Cependant, malgré le manque de données  fiables sur les deux  formes de cas (dépendant des zones agro écologiques), la gestion des feux  de brousse quelque soit leur nature et leur ampleur, demeure une menace pour  l’environnement et les ressources naturelles dans la mesure où elle perturbe le régime des pluies.

En termes de superficie, les mois de novembre et janvier sont les plus élevés avec respectivement  50% et  20% suivi du mois de décembre avec  10% des ressources brulées.

Parmi les cercles, Kita seul  représente 30% de la superficie nationale brûlée. Les zones qui

sont particulièrement touchées sont: la Réserve de la Boucle du Baoulé, et les forêts classées  adjacentes. Les autres cercles touchés par les feux sont Kati, Nara, Kayes, Bafoulabé, Kéniéba, Bougouni et Yanfolila. Il faut noter que dans la région de Tombouctou, seul le cercle  de Goundam est identifié avec une superficie de 1986ha.

<strong>Présentée par Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour de la paix et de cohésion sociale au Mali : Les recommandations du Conseil National de la Société Civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/retour-de-la-paix-et-de-cohesion-sociale-au-mali-les-recommandations-du-conseil-national-de-la-societe-civile-2797573.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 00:35:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la recherche des voies et moyens pour endiguer la crise dans notre pays, notamment instaurer la paix et la stabilité,  les membres du Conseil National de la Société Civile étaient face aux hommes de média le mardi 15 janvier 2019, à la maison de la presse. L’objectif de rencontre était d’alerter aux plus hautes autorités de prendre la situation en main afin de mettre fin à ce cycle infernal.

Ladite conférence de presse était animée par le président du conseil, BoureimaAllaye Touré, en présence des membres de l’Association Ginna Dogon et ceux de TabitalPulaku et ainsi que plusieurs personnalités.

Dans leur déclaration rendue publique, le Conseil National de la Société Civile du Mali s’indigne de la dégradation dangereuse  de la situation sécuritaire au Mali en général et dans le centre en particulier, situation caractérisée par des massacres  à grande échelle des populations civiles.

Face à cette situation, le Conseil National de la Société Civile, selon son président,  ne saurait rester indiffèrent. C’est la raison pour laquelle ils a condamné avec la dernière rigueur les massacres gratuits perpétrés sur les populations innocentes.  Il a demandé avec insistance au Gouvernement d’agir avec fermeté et immédiatement pour mettre fin à ce cycle infernal. Dans sa déclaration, le CNSC rappelle que seules les Forces de Défense et de Sécurité du Mali disposent du droit et de la légitimité d’être armées dans le cadre de leur mission régalienne de protection des personnes et de leurs biens et que toute unité irrégulière non-étatique est illégale.

Par conséquent, la Société Civile invite l’Etat à prendre toutes ses responsabilités et à considérer tout autre détenteur d’arme de guerre comme terroriste. Elle invite le Gouvernement à entreprendre vigoureusement des actions de réconciliation afin de favoriser le retour de la paix avec les  mesures d’accompagnement nécessaires. Elle demande à ce que l’Etat décrète une journée de deuil national à la mémoire de toutes les victimes innocentes sur le territoire national.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ere édition du FECAK :  Mettre en lumière les potentialités culturelles et artistiques de Koutiala</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-du-fecak-mettre-en-lumiere-les-potentialites-culturelles-et-artistiques-de-koutiala-2797571.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 00:35:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude à la première édition du Festival de Brassage Culturel et Artistique de Koutiala (FECAK), prévue du 15 au 21 Avril prochain à Koutiala, les organisateurs de l'évènement étaient face à la presse samedi 12 janvier. Objectif : partager avec les Journalistes les motivations de la tenue de cette rencontre culturelle ainsi que les activités programmées. C'était en présence de plusieurs personnalités dont Adama Konaté, Directeur du festival et directeur de Bouctou Communication,  l'ambassadeur du festival l'artiste Abdoulaye Diabaté et les représentants des autorités politiques, administratives et de la jeunesse de Koutiala. </strong>

Initiée par Bouctou Communication, plusieurs activités sont prévues au programme de ce rendez-vous culturel et artistique, notamment les compétitions de football, de l'athlétisme, de la chorégraphie et du chant et danse la première édition. À ces activités s'ajoutent la journée de salubrité, l'exposition des stands mais aussi des conférences débats sur plusieurs thèmes dont « la paix et la réconciliation au Mali », « la sécurité » entre autres.

Dans ses mots introductifs, le directeur du festival, Adama Konaté, non moins Directeur général du Bouctou Communication, a  souligné que le FECAK a comme  objectif principal, mettre en lumière les potentialités  culturelles et artistiques que regorge la ville de Koutiala, voire  la  région de Koutiala. C'est pourquoi, il a rappelé  que, certes, Bouctou Communication est l'initiatrice du projet mais il est conçu pour tous les fils et filles de Koutiala. Pour la réussite de l'évènement, il  a appelé l'adhésion massive et l'accompagnement des populations de la capitale de l'or blanc.

Dans leurs interventions, les représentants de la mairie, du conseil de cercle et de la jeunesse, ont tous apprécié l'initiative à sa juste et se disent prêts à l’accompagner pour la promotion des valeurs culturelles et artistiques de Koutiala.

Pour l'ambassadeur du festival, Abdoulaye Diabaté, s’est dit fier et prêt à accompagner l'initiative ainsi que toutes les initiatives allant dans le sens du développement de Koutiala surtout la promotion de sa culture et son art. Celui qui se considère plus  koutialais que ségovien, Abdoulaye Diabaté, 70 ans cette année, installé à Koutiala depuis à l'âge de 19 ans, a invité tous les koutialais partout où ils se trouvent à se joindre à eux au nom de l'intérêt général.

Auparavant, en tant que homme de culture, l'artiste a donné un avant goût du festival en rappelant l'historique de Koutiala, appelé jadis «Koulé Djankan » ou encore le village de Koulé, une ethnie où l'activité principale était de réparer les calebasses.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

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</item>

<item>
<title>13ème forum des peuples :  La CAD&#45;Mali alerte par rapport à un risque de crise de la dette</title>
<link>https://www.maliweb.net/org-non-gouvernementales/13eme-forum-des-peuples-la-cad-mali-alerte-par-rapport-a-un-risque-de-crise-de-la-dette-2794854.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 08:25:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition des alternatives africaines dette et développement (CAD-Mali) a tenu à la Maison des Jeunes, les 20, 21 et 22 décembre 2018, la 13<sup>ème</sup> édition du Forum des peuples qui coïncide avec la commémoration des 20 ans de la lutte sociale de la CAD-Mali, dont le thème est : « gouvernance et développement durable dans le contexte de paix et de sécurité ».</strong>

La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs  autorités maliennes, et les représentants des mouvements sociaux africains et internationaux. C’était en présence du président de la CAD-Mali, Issa Kamissoko, et du directeur exécutif de la CAD-Mali, Souleymane Dembélé.

Selon le président, l’objectif de la CAD est de contribuer à la consolidation et à la pérennisation des espaces d’expression populaire sur les préoccupations légitimes des peuples appauvris, victimes de la mauvaise gouvernance sur toutes ses formes pour le développement durable en Afrique et au Mali.

Il dira que la CAD-Mali est un mouvement social d’alternatives populaires qui regroupe  cent trois (103) organisations membres : associations paysannes, de femmes, de jeunes, de tradi-thérapeutes, d’ONG, d’opérateurs économiques, d’organisations religieuses, de syndicats et de plusieurs individus engagés pour la cause des peuples. La CAD-Mali reste fidèle à sa vision pour « un monde démocratique plus juste, solidaire et respectueux des droits sociaux, culturels, économiques, politiques et environnementaux dans lequel l’endettement des peuples se fera avec le consentement des citoyens ».

A ses dires, le forum des peuples vise à offrir aux mouvements sociaux maliens, africains et internationaux un cadre démocratique d’information, de sensibilisation et d’éducation populaire sur les mécanismes d’appauvrissement des peuples du sud engendrés par les violations des droits humains, la dette, le changement climatique, la migration et les conflits portés par les Etats du Nord, prétendus « maîtres » du monde. Dans la même dynamique, il dira que la volonté manifeste du Forum est de rechercher et faciliter les échanges entre les peuples d’horizons divers afin d’approfondir les réflexions et les argumentaires pour la construction d’un autre monde plus inclusif, plus solidaire et plus juste que celui que nous impose le néo-libéralisme.

‘’Dans un contexte de crise multidimensionnelle que traverse l’Afrique en générale et le Mali en particulier, la CAD-Mali a décidé de tenir la treizième édition du Forum des peuples à Bamako pour apporter sa contribution à la réflexion avec comme le slogan : « de Siby 2002 à Bamako 2018 : la résistance des peuples continue son cours. Aujourd’hui, a-t-il déclaré, le rythme de surendettement du Mali est inquiétant puisqu’il pourrait aboutir à une crise de la dette dans les prochaines années. Le taux d’intérêt des emprunts contractés  par notre gouvernement est plus élevé et le recouvrement des recettes publiques est bien inférieur’’, a-t-il précisé.

A sa suite, le forum des peuples sera organisé autour de huit (08) cases thématiques : gouvernance, paix et sécurité ; dette ; migration : quelles actions des mouvements sociaux du Sud/Nord pour la justice migratoire ; services sociaux de base (éducation, santé, eau, hygiène et assainissement, emploi) ; souveraineté alimentaire, climat et environnement ; énergie et industrialisation de l’Afrique ; accords de partenariat, enjeux et défis du développement de l’Afrique ; mouvements sociaux et alternatives des souverainetés africaines développement durable pour les Etats africains ; vingt (20) ans des mouvements sociaux : quels impacts et perspectives ?

Environ cinq cent (500) participants ont fait le déplacement à cette 13<sup>ème</sup> édition du Forum. Ils sont venus du Mali, d’Afrique, d’Europe.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vente prétendue de sang au CSREF de Koutiala : Les responsables de l’hôpital démentent et s’expliquent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vente-pretendue-de-sang-au-csref-de-koutiala-les-responsables-de-lhopital-dementent-et-sexpliquent-2794844.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/vente-pretendue-de-sang-au-csref-de-koutiala-les-responsables-de-lhopital-dementent-et-sexpliquent-2794844.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 08:07:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En voulant coûte que coûte honorer le serment d’Hippocrate qui lui exige d’employer tous les moyens nécessaires afin de sauver la vie des patients, l’équipe sanitaire du Csréf de Koutiala, dirigée par Dr Youssouf Sidibé, subit aujourd’hui une campagne médiatique visant à saper son moral. </em></strong>

Le seul péché reproché à la Direction de l’hôpital est d’avoir appliqué une recommandation du Comité de gestion du Csréf qui a fixé à 6000 F CFA la somme forfaitaire à payer par poche pour chaque demandeur de sang. Cette décision du Comité de gestion intervient après la rupture de la livraison des dotations transfusionnelles par l’Etat malien depuis 2012. Et elle vise à aider la Direction de l’hôpital, débordée par la croissance démographique galopante de la ville, à pérenniser le stock de sang au sein de l’établissement sanitaire. « <em>Il n’est guère question de vente de sang, mais de faire contribuer les demandeurs de sang dans la prise en charge des frais de traitement du sang qui s’élèvent à plus de 27000 F CFA par poche de sang. Au regard de la croissance démographique de la ville, les caisses du Csréf de Koutiala n’arrivent plus, seules, à faire face à toutes ces dépenses après 8 ans de résistance</em>», indiquent les responsables de l’hôpital.

Selon le président du Comité transfusionnel du Csréf de Koutiala, Dr Mahamadou Coulibaly, le calvaire de son hôpital a commencé en 2012 lorsque l’Etat malien a décidé de faire un recouvrement des coûts par rapport à tout ce qui concerne la transfusion en envoyant la dotation initiale des kits (les poches, les tests). « <em>Mais, depuis 6 ans, le Csréf n’a plus reçu de dotations de la part de l’Etat.  Mais, malgré cela, la Direction du Csréf s’est efforcée à respecter la décision de l’Etat en prenant l’argent des dotations dans sa caisse. Et si la banque de sang du Csréf continue encore à fonctionner de 2012 à nos jours, c’est grâce à un effort financier supplémentaire que sa direction a bien voulu consentir d’une part pour respecter coûte que coûte la décision de l’Etat mais aussi pour sauvegarder la vie de ses patients</em> », explique le président du Comité transfusionnel du Csréf. Car selon lui, la collecte d’une poche de sang nécessite forcément une dépense d’environ 27000 F CFA. « <em>Il faut d’abord tester les donneurs. Et chaque donneur subit plusieurs tests tels que le Sida, l’hépatite… Ensuite, le médecin vérifie le sang du donneur pour voir s’il a la quantité suffisante pour donner. Il vérifie aussi son groupage pour voir de quel groupe il est. Bref, l’ensemble des tests qu’on réalise chez le patient et le donneur coûte extrêmement très cher», </em>informe le médecin<em>.</em>

Mais à l’en croire, au regard de la croissance démographique de plus en plus forte de la ville, le Csréf n’arrive plus à satisfaire correctement la demande des patients nécessiteux de sang. Partant, il dira que sur une prévision de 5000 poches en 2018, le centre est déjà, et qu’au moment où il  parle, à plus de 6000 poches transfusées.

Selon le président du comité transfusionnel du Csréf de Koutiala, Mahamadou Coulibaly, c’est pour faire face à ce déséquilibre entre la demande et l’offre que la comptabilité de l’hôpital n’arrive plus à gérer. Vu ses moyens financiers limités, le Comité de gestion du Csréf s’est réuni le 8 août 2018 pour plancher sur la question. « <em>C’est ce Comité de gestion du Csréf, composé de maires, de conseillers, de représentants de l’hôpital, de patients et d’associations qui a fixé à 6000 F CFA la somme forfaitaire que le patient demandeur de sang doit débourser en  plus du  sang utilisé »</em>, explique le président du comité transfusionnel du Csréf de Koutiala.

Et depuis cette décision prise par le Comité de gestion de l’hôpital, poursuit Mahamadou Coulibaly, des opérations de sensibilisation ont été menées par le personnel du Csréf dans toutes les radios de proximité de la ville et environnants bien avant la mise en œuvre de la mesure pour expliquer à la population que les 6000 F CFA ne sont guère le prix de vente du sang. Mais seulement une contribution de la famille dans l’achat des matériels et réactifs pour le conditionnement du sang. <em>« C’est pour dire que même avec les 6000 F payés par les demandeurs, le Csréf est obligé de compléter les frais de matériels et réactifs pour le conditionnement du sang qu’ils utilisent »</em>, précise le président du Comité transfusionnel de l’hôpital qui ajoute que la sensibilisation des populations est toujours en cours. <em>« Même aujourd’hui, avant de donner du sang à un patient nécessiteux, le médecin leur explique comment leur argent est utilisé. Mais, malgré tout, certains n’arrivent pas à comprendre. Ils s’attendent toujours à voir que tout soit gratuit</em> », regrette le médecin.

A l’en croire, le jour où  la Direction du <em>Csréf</em> décidera de suivre la volonté des demandeurs de sang, la banque de sang de l’hôpital de Koutiala risque d’être fermée.

&nbsp;

<strong>Les enfants de 0 à 5 ans et les femmes enceintes en situation de complication d’accouchement dispensés !</strong>

Selon le Surveillant général du <em>Csréf</em>de Koutiala, Guesséro Konaté, l’imposition du payement des 6000 F CFA aux demandeurs de sang n’est pas du tout souhaitée par les responsables de l’hôpital. <em>« Mais, nous nous sommes aussi dit qu’il vaut mieux avoir du sang même s’il faut payer une somme forfaitaire que de ne pas en avoir du tout à l’hôpital. Les conséquences du manque de sang dans un hôpital sont catastrophiques. J’avoue que le choix du Comité de gestion de l’hôpital à faire contribuer les demandeurs de sang dans la collecte et le recouvrement des frais de conditionnement du sang est un choix salutaire</em>», félicite le Surveillant général de l’hôpital.

A l’en croire, pour continuer à montrer sa bonne foi à la population, la Direction de l’hôpital a décidé de livrer des poches de sang gratuitement aux enfants âgés de 0 à 5 ans et aux femmes enceintes en situation de complication d’accouchement. « <em>Ceux-ci ne déboursent pas un rond </em>», informe notre interlocuteur.

Par ailleurs, Guesséro Konaté ajoute que la somme forfaitaire payée par les demandeurs de sang à Koutiala est l’une des plus basses dans la région de Sikasso. <em>« Imaginez un jour qu’on demande le transfert d’un patient de Koutiala à Sikasso juste pour faire la transfusion. Le coût est très cher. Rien que le transport. Le payement de la somme forfaitaire  de 6000 F CFA n’est pas une décision pour faire plaisir au personnel de l’hôpital. C’est pour arranger les demandeurs eux-mêmes et faciliter leurs prises en charge. C’est le lieu aussi de remercier les médecins sans frontière. Si le Csréf de Koutiala a pu satisfaire au besoin en sang de ses patients de 2012 à nos jours, c’est en partie grâce à eux. Mais, c’est évident qu’ils ne resteront pas tout le temps à nos chevets. Il faut aussi préparer le terrain pour faire face aux réalités le jour où ils ne seront pas là. D’où l’idée de trouver une solution pérenne au problème de la transfusion</em>», insiste le Surveillant général de l’hôpital.

Mieux, le <em>Csréf</em> de Koutiala est aujourd’hui doté d’un solide comité de transfusion. Au regard de la rigueur que recommande le traitement du sang, seuls les médecins siègent dans le comité. « <em>Seuls les médecins ont la capacité de satisfaire les demandes de sang. Mieux, la somme forfaitaire de 6000 F CFA demandée aux demandeurs est payée par eux-mêmes au guichet et on leur délivre le reçu. Tout le processus de payement est transparent. C’est aussi dire que nous n’avons rien à cacher.  Personne ne peut vendre du sang dans ce Csréf. Le demandeur vient avec le reçu délivré au guichet pour se voir doté en sang par le laborantin. Donc, personne ne peut se cacher pour vendre du sang. Et le Csréf n’a jamais refusé de donner le sang face à un cas d’urgence. A chaque fois qu’une telle situation se présente, le médecin se déplace ou envoie quelqu’un pour prendre la poche de sang pour le patient. C’est après avoir traité l’urgence que nous demandons aux parents du malade de prendre des mesures pour remplacer le sang utilisé et payer la somme forfaitaire qui nous permet de pérenniser la banque de sang</em>», confirme le superviseur du laboratoire du <em>Csréf</em>, Gnantoutié Konaté.

<strong>Bamey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Démission des députés du RPM, soutien au président IBK, futures échéances électorales : Le président de la Fédération RPM de Koulikoro remobilise ses troupes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demission-des-deputes-du-rpm-soutien-au-president-ibk-futures-echeances-electorales-le-president-de-la-federation-rpm-de-koulikoro-remobilise-ses-troupes-2794838.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 08:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fédération régionale du RPM à Koulikoro a tenu sa 5<sup>e</sup> conférence régionale à Banamba le samedi 22 décembre 2018. C’était sous la direction  du président du RPM, BocaryTréta, en présence du président de la Fédération RPM de Koulikoro, le député Mamadou Diarrassouba. Le président du RPM était accompagné par une forte délégation composée, entre autres, du vice-président, non moins ancien ministre, Ousmane Koné, l’ancien ministre Mahamane Baby, l’ancien député Logona Traoré et le ministre Ahmed Moulaye Boubacar dit Baba Moulaye.</strong>

Lors de cette rencontre, une première pour le RPM depuis la présidentielle de juillet-août derniers, le président de la Fédération régionale de Koulikoro a galvanisé ses militants. Tout en sonnant la mobilisation générale, l’Honorable Diarrassouba les a invités à avoir confiance en eux-mêmes. « Le RPM n’a peur de personne. Le RPM est un parti de valeurs et de combat. Rappelez-vous quand nous avons quitté l’Adema. Nous sommes partis pour nos valeurs et pour nos idéaux. Quand les camarades voulaient trahir Ibrim (IBK, Ndlr), nous avons dit que ce n’est pas comme cela », a-t-il déclaré, avant d’ajouter: « de retour dans vos sections et sous-sections, il faut mobiliser les militants pour les prochaines échéances électorales (législatives, référendum et régionales) ». Selon « Diarrass », comme l’appellent les intiment, c’est au RPM de porter le projet de référendum annoncé par le gouvernement. Il a informé les militants de sa Fédération que le congrès du parti se tiendra en 2019, une échéance que le RPM se doit de réussir. « Nous allons le faire avec ceux qui vont rester dans le parti. Voyez-vous, le candidat de l’Asma aux législatives à Banamba est avec nous aujourd’hui dans la salle. Cela veut dire que vous ne devriez pas perdre espoir. Le maire de Banamba qui est de l’Asma nous a aussi rejoints. Nous enregistrons également d’autres adhésions. Vous ne devriez vous laisser gagner par le découragement. Nous ne sommes pas n’importe quel parti. Nous avons fait la traversée du désert avant d’arriver au pouvoir », a martelé le premier questeur de l’Assemblée nationale.

Devant les militants de la Fédération régionale de Koulikoro, l’icône de Banico a assuré qu’IBK a été élu dans la transparence totale. Selon lui, jamais une élection au Mali n’a été aussi bien organisée que celle de 2018. « L’ensemble des assesseurs de l’opposition et de la majorité ont signé les procès-verbaux du vote », a-t-il soutenu. En effet, Diarrassouba se rappelle encore : « Je vous ai toujours dit que la multiplication des candidatures ne constituait pas un risque pour le candidat IBK. Dieu donne le pouvoir à qui il veut».

Pour sa part, le président du RPM a salué et remercié les responsables de la Fédération pour la tenue de cette rencontre qui est une première pour le parti depuis la présidentielle. Tout comme Diarrassouba, BocaryTréta a invité les militants à rester mobilisés pour affronter les futurs combats électoraux qui s’annoncent. Sur les récentes démissions de députés que le parti a connues, Tréta a été sans équivoque: « personne n’a été payé pour venir au RPM. Nous sommes venus pour nos valeurs, nos idéaux et notre dignité. Nous nous sommes dit qu’il y a l’éthique et la morale en politique ». Parlant du projet de redécoupage administratif adopté par le Gouvernement, le Tisserand en chef a estimé qu’il pose deux problèmes politique et administratif. Selon lui, il s’agit de faire face à la création des coordinations régionales des nouvelles régions créées.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

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<title>Contestation de l’homosexualité, division politico&#45;religieuse : La République en danger !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/contestation-de-lhomosexualite-division-politico-religieuse-la-republique-en-danger-2794836.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 07:56:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Le Mali peut tanguer, mais il ne chavirera jamais », a-t-on coutume de dire dans notre pays. Mais, cette fois-ci, si l’on ne prend garde, le pire pourrait nous arriver. En effet, c’est la première fois dans l’histoire du Mali que les hommes de Dieu sont divisés entre les clivages politiques. Le satanique document intitulé « Education sexuelle complète » est passé par là. </strong>

Le président du Haut conseil islamique (HCI), en l’occurrence MahamoudDicko, a eu le mérite de découvrir que les autorités maliennes élaborent un module à enseigner dans les classes de 5<sup>e</sup> année fondamentale, lequel module fait l’apologie de l’homosexualité, de la sexualité tout court. Depuis cette révélation, des leaders religieux, affiliés au Groupement spirituel des leaders religieux musulmans, se sont emparés du sujet par le biais de l’ONG indigne Groupe pivot santé et population. D’autres responsables du HCI sont ensuite entrés dans la danse après la décision du président de l’institution islamique d’organiser un meeting géant pour alerter ses coreligionnaires et leur donner des informations supplémentaires dont il disait disposer. Des membres du Haut conseil, après avoir mis le président de l’institution en minorité, se sont désolidarisés de l’organisation de ladite rencontre. Du coup, ils sont accusés d’être à la solde du pouvoir, d’être des pro-IBK. En effet, leur inertie sur ce dossier cache mal leur connivence avec le régime en place. En réponse à cette accusation, ils estiment qu’à partir du moment où le Gouvernement a décidé de surseoir à l’élaboration du module incriminé, il n’était plus nécessaire de continuer le combat. Dans leur entendement, le seul combat qui vaille est de veiller, comme du lait sur le feu, sur la suite à donner à ce dossier.

Ces prises de positions ont ainsi donné lieu à beaucoup de quiproquos: tantôt le meeting est annulé, tantôt il est maintenu. C’est dans ce tohu-bohu que des supporters du patron du HCI se sont rassemblés en masse dans l’enceinte du Palais de la culture de Bamako, où devrait se tenir le meeting, le dimanche 23 décembre courant. Au nombre des manifestants, on a pu noter la présence de deux personnalités de l’opposition politique: Mamadou Hawa Gassama et Me Mohamed Aly Bathily. De fait, l’imam Dicko s’est trouvé des alliés circonstanciels. Parce qu’en réalité, tout ce qui dérange le pouvoir arrange l’opposition. Ce qui fait que le président du Haut conseil islamique, dans son noble combat contre l’homosexualité, est soutenu, sans le vouloir peut-être, par des militants et responsables de l’opposition.

On savait que les leaders religieux musulmans étaient divisés par rapport aux différents courants religieux: Malikit, Sunnit et autres. Mais, de mémoire de Maliens, c’est la toute première fois dans l’histoire du pays que l’on voit nos hommes de Dieu se laisser emportés par des clivages politiques. En effet, quand des leaders religieux entrent en connivence avec la majorité ou l’opposition politique, cela est compromettant pour l’unité nationale et la cohésion sociale. Or, nul n’est besoin de rappeler que lorsque la nation est menacée, c’est  la République toute entière qui se trouve en danger. C’est pourquoi, il est bon que les hommes de Dieu restent derrière la foi et qu’ils ne prêchent que la parole d’Allah et de son Prophète Mohamed (PSL). S’ils s’immiscent dans le champ politique, la République n’aura plus de garde-fous. Car, les dignitaires religieux doivent être des derniers recours pour décrisper toute situation de nature à entamer l’unité nationale et la cohésion sociale. Si les juges doivent devenir des parties, cela donne forcément lieu à un festival de brigands auquel on est à deux doigts d’assister. Si le Gouvernement enfreint les pratiques religieuses, les hommes de Dieu doivent se retrouver pour définir une position commune. Ceci est à leur honneur. Dans la situation à laquelle on assiste sur le dossier de l’homosexualité, les gens sont en droit de les qualifier de partisans de la majorité ou de l’opposition politique. Parce que tout simplement, quand deux camps ennemis se battent quand quelqu’un prend position, forcément il devient ennemi de l’autre. C’est ce qui est en train d’arriver à nos hommes de Dieu. Ce qui est dommage en raison de leur rang dans notre société.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

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<title>12e  conférence nationale de l’UDD :  Tièman Hubert appelle à  un dialogue direct opposition&#45;majorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/12e-conference-nationale-de-ludd-tieman-hubert-appelle-a-un-dialogue-direct-opposition-majorite-2794853.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 01:16:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Maison des aînés de Bamako a servi de cadre, samedi 22 décembre 2018,  à la tenue de la 12<sup>ème</sup> conférence nationale de l'Union pour la Démocratie et le Développement  (UDD). L'évènement était placé sous la présidence du président du parti, Tièman Hubert Coulibaly. Il a enregistré la présence des cadres, élus et militants  UDD. On notait la présence des partis amis de la majorité comme de l'opposition.</strong>

À l'entame de ses propos, Tièman Hubert, président de l'UDD, a d'abord rappelé les points inscrits à l'ordre du jour et  salué  les militants et représentants des partis amis pour leur présence.

Dans son discours d'ouverture, le président de l'UDD a porté son intervention  sur cinq points pour la sortie de crise et la survie de la nation.

D'abord,  il est nécessaire et même urgent, selon lui, d’organiser un dialogue direct entre l'opposition et la majorité pour sauver l'essentiel. Pour cela, il a déclaré: « Nous n’avons besoin de personne pour un tel exercice car, souvent l'intermédiaire veut que la crise demeure et certains vivent des conflits. Au delà des clivages politiques, nous sommes des fils et filles  de ce pays et quelles que soient les difficultés, nous devons discuter entre Maliens pour des solutions maliennes ». Il est aussi revenu sur l'impérieuse question à savoir, faut-t-il réviser la constitution?

Pour le président de l'UDD, cela est  inévitable pour résoudre divers problèmes, surtout la réorganisation territoriale, les réformes institutionnelles et administratives.

Selon Tièman Hubert Coulibaly, les Maliens doivent faire la part des choses.  Ce projet de révision est, dit-il, antérieur au mandat du président IBK, dont les prédécesseurs (Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré) ont tous eu l'idée de réviser la constitution du 25 février 1992, sans succès. Autres points évoqués par le patron de l'UDD : la mise en œuvre de l'Accord pour la paix, la sécurité et la défense. En ce qui concerne ces points, Tièman Coulibaly, en sa qualité d'ancien ministre des Affaires étrangères et celui de la Défense, est revenu sur les démarches qui ont abouti à la signature de l'Accord issu du processus d'Alger. Il a ensuite souligné les progrès réalisés en matière de défense et de sécurité,  même s'il reconnaît encore  l'existence d'autres  défis à relever dans ce domaine. Pour terminer, le président de l'UDD a donné son  avis sur la culture et l'éducation. Pour le premier point, il a rappelé que le Mali est une veille nation de culture et de religion, faisant allusion au terrorisme. « Nous n'avons besoin de leçon de tolérance de qui que ce soit en matière de religion, nous avons hérité des grands empires où coexistaient les confessions religieuses sans problème », a-t-il souligné.

Parlant du le second point, notamment l'éducation, il dira: «nos programmes éducatifs doivent s’inspirer de nos traditions et valeurs sociétales ; dans l'élaboration des différents programmes, on doit tenir compte de ces points », a-t-il ajouté.

En réponse  à son appel au dialogue, les représentants des partis amis ont, tour à tour, pris la parole pour donner la position de leurs formations sur le sujet. À la suite des représentants du RPM et de l'Adema, Samuel Diarra, représentant de l'URD, a répondu que son parti est prêt à saisir la main tendue de la majorité, mais il cherche à savoir d'abord le contenu de cette main tendue.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

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<title>Archivage numérique des dossiers :  «ArchiCo», une opportunité à saisir selon le P&#45;DG de la Poste</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/archivage-numerique-des-dossiers-archico-une-opportunite-a-saisir-selon-le-p-dg-de-la-poste-2794846.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 01:06:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous le parrainage du Président-directeur général de la Poste du Mali, Ibrahim Haïdara, l’hôtel Massaley a servi de cadre, le samedi 22 décembre 2018, pour la cérémonie de lancement de l’offre numérique « ArchiCo», une solution d’archivage internationalement reconnue des dossiers, de sécurisation de documents et de continuité des opérations. Il s’agit d’une innovation de l’entreprise de Technologie de l’Information et de la communication  « 1SIMPLE1Groupe Nyeta », dirigée par Tiémoko Sidibé, un jeune malien installé au Canada. A travers cet événement, la société a voulu lancer  ses activités au Mali.</strong>

Au Mali, c’est une évidence que les services publics et privés sont confrontés à un sérieux problème d’archivage. Dans la plupart de nos administrations,  c’est le règne des cellules de documentation désordonnées et débordées. Le risque de tout perdre en cas de sinistres est indéniable.

A la croisée des chemins, la Poste du Mali sort petit à petit la tête de l’eau. L’occasion était opportune pour le PDG de cette entreprise citoyenne d’apprécier à sa juste valeur l’initiative salvatrice du Groupe Nyeta. Selon Ibrahima  Haïdara, le monde est dominé par deux disciplines qui s’appliquent dans tous domaines, à savoir le droit et l’informatique. Il a indiqué que l’utilisation de l’informatique est devenue une réalité dans nos vies et actions quotidiennes. Selon lui, ces nouveaux instruments permettent aux entreprises d’aller facilement vers les clients et d’obtenir l’adhésion de leurs offres. C’est pourquoi, il a encouragé la société 1simple1 Groupe Nyeta. Le parrain d’ajouter que ces instruments permettent d’instaurer une meilleure organisation interne des entreprises afin de rendre des services optimales pour la satisfaction des besoins exprimés de part et d’autre.  Ibrahima Haïdara a souligné que c’est une réelle opportunité à saisir. « Il faut aller à la numérique », a-t-il affirmé. Il a ensuite déploré les conditions d’archivage classique.  Selon lui, souvent ces situations se soldent par des condamnations des victimes incapables de produire la preuve de son innocence. Pour lui, avec  l’adoption d’une nouvelle loi, le gouvernement vient  de garantir la numérisation des dossiers. A en croire le PDG, l’un des objectifs du numérique est de sécuriser les documents.

Après le brillant mot de bienvenue du patron de la Poste du Mali, le Président de 1simple1 Groupe Nyeta a fait savoir que l’objectif principal de ce lancement est de présenter sa structure au public. Aux dires de Tiémoko Sidibé, la vision  de l’entreprise est de devenir un partenaire stratégique pour les organisations et de leur offrir les meilleurs services au monde.

<strong>Pourquoi numériser les archives ?</strong>

Abordant les avantages de la solution « ArchiCo », le jeune Tiémoko a laissé croire que le processus ne possède aucune limite de stockage. Il a insisté sur le fonctionnement  avec ou sans internet sur Windows. Ensuite, il a mis l’accent sur  le faible taux de maintenance, l’accès facile aux documents, vidéos, photos, à partir du et en dehors du bureau. Toutefois, il a souligné que « ArchiCo » est non seulement mise à jour périodiquement  à travers l’amélioration continue, mais aussi et surtout basée sur une solution reconnue internationalement  comme un leader dans la gestion  des contenus appelés «Alfreso », utilisé par 11 millions d’utilisateurs dans le monde dont la NASA, Cisco, Polytechnique de Montréal.

En plus de l’aspect économique, le Groupe Nyeta accorde une place de choix aux œuvres sociales. Pour preuve, au cours de cette cérémonie, l’entreprise a remis un chèque de 200 000FCFA à Issa Traoré pour la confection d’une  nouvelle prothèse destinée à une démunie. Pour la petite histoire, le bénéficiaire du chèque avait gracieusement  donné une nouvelle jambe (prothèse) à une fillette handicapée.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet de déploiement de la TNT au Mali : Le France accorde un prêt d’environ 30 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/projet-de-deploiement-de-la-tnt-au-mali-le-france-accorde-un-pret-denviron-30-milliards-fcfa-2794860.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/projet-de-deploiement-de-la-tnt-au-mali-le-france-accorde-un-pret-denviron-30-milliards-fcfa-2794860.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Dec 2018 00:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du ministère de l’Economie et des Finances a servi de cadre à la cérémonie de signature du protocole financier entre le gouvernement de la République du Mali et le gouvernement de la République française pour le financement du projet de déploiement de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) au Mali. C’était le jeudi 20 décembre 2018, sous la présidence de l’ambassadeur de la France au Mali, du ministre des Finances, Dr Boubou Cissé, du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, le DG de la Camusat, Makan Koné, le DG de THOMSON Broadcast, IsmaïlaTogola, etc.  </strong>

L’ambassadeur de France au Mali dira dans son intervention que cette signature concrétise plusieurs années d’échange et d’efforts communs visant à offrir au Mali et à sa population une solution permettant à l’industrie numérique malienne de franchir un cap majeur de son histoire. Selon lui, le déploiement de la TNT va permettre au Mali de passer de la télévision analogique à la télévision numérique. Concrètement et simplement, cela signifie un décuplement, d’ici fin 2020, des capacités du Mali pour diffuser des contenus notamment culturels et éducatifs en faveur de l’ensemble des populations du Mali.  Aussi, il a noté qu’il convient par ailleurs de préciser que le passage de la TNT s’inscrit dans le cadre des démarches de l’Union Internationale des Télécommunications (IUT) visant à moderniser le réseau mondial de télécommunications.

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication,  Arouna Modibo Touré, a expliqué qu’avec la télévision numérique terrestre, au bout de 15 mois, « nous allons transiter vers le numérique et la population pourra dorénavant utiliser à travers la télévision et l’internet et le service de téléphonie, ce qui est aussi très important ».

Le ministre de l’Economie et des Finances a estimé qu’aujourd’hui, cette coopération, fortement marquée par l’histoire de nos deux peuples, couvre pratiquement tous les secteurs d’activités: contribuant ainsi au développement socio-économique du Mali et à l’amélioration des conditions de vie de nos populations. Ainsi, il dira que les domaines d’intervention de la France au Mali sont énormes. Ces interventions multiformes et multisectorielles touchent aujourd’hui de nouveaux secteurs à travers le projet de déploiement de la Télévision Numérique Terrestre au Mali

‘’Le présent protocole à travers lequel la République française, par l’entremise du Trésor public français, consent à la République du Mali une contribution d’un montant de 44,80 millions d’euros, soit environ 29,4 milliards de FCFA, sous forme de prêt, destinée au financement du présent projet. Le présent projet vise principalement à assurer la réussite de la migration des services de radiodiffusion télévisuelle de l’analogique vers le numérique au Mali, il vise la fourniture et la mise en service d’un réseau de télévision numérique terrestre (TNT) sur une cinquantaine  de sites et une station terrienne pour la montée satellite  afin de permettre la réception en DTH sur toute l’étendue du territoire’’, a martelé le ministre Cissé.

Il faut rappeler qu’un accord commercial et technique a été signé entre le groupent Thomson Broadcast/Phenixya et la Société malienne de transmission et de diffusion.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition de notre confrère Birama Touré : Le Comité de soutien exige un devoir de vérité aux autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/disparition-de-notre-confrere-birama-toure-le-comite-de-soutien-exige-un-devoir-de-verite-aux-autorites-maliennes-2787823.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/disparition-de-notre-confrere-birama-toure-le-comite-de-soutien-exige-un-devoir-de-verite-aux-autorites-maliennes-2787823.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 08:07:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président du Comité de Soutien pour la Recherche de notre confrère Birama Touré, Kassim Traoré, a animé une conférence, hier mercredi 14 Novembre 2018 à l'ACI 2000 Hamdallaye. Au cours de cette rencontre avec les journalistes, le président du Comité mise en place par la Maison de la presse a survolé les actions qu’il a initiées depuis la mise en place de cette structure. Nous vous proposons l’intégralité de la déclaration qu’il a lue devant la presse. </strong>

En ce 318<sup>ème</sup> jour de l'année 2018, nous avons voulu faire le point sur la disparition de notre confrère Birama Touré, c’est-à-dire donner l'évolution de l'enquête au niveau du juge d'instruction au Tribunal de Grande Instance de  la commune IV, expliquer les dispositions envisagées par les autorités maliennes à l'époque, tout en mettant un accent particulier sur les futures actions du CSR-BT. En effet, le CSR-BT, à partir de cette conférence de presse, entend demeurer très actif dans son soutien à Birama Touré et l'accompagnement de la famille TOURE.

Ce mercredi 14 Novembre 2018 coïncide avec le 1019<sup>ème</sup> jour de la disparition de notre confrère Birama Touré, car c'est depuis un 29 janvier 2016 que nous sommes sans nouvelles de lui.

Dans le feu de l'action, les autorités nous ont soutenus, les portes du service de renseignement nous ont été ouvertes, le ministère de la sécurité et de la protection civile a diligenté des investigations. Le 30 janvier 2016, au cours d'une assemblée générale, il y a eu la restitution des actions menées. C'est ce jour que notre comité a été mis en place à la Maison de la Presse par l'ensemble des associations professionnelles de la presse. A l’époque, nous avions fait des affichages, des émissions radio et télévisées afin que Birama puisse être retrouvé.

Pour conforter notre démarche, la Maison de la presse a pris un avocat en la personne de Me Mamadou Ismaël Konaté. Ce dernier a fait de son mieux, et grâce à lui, des enquêtes ont été ouvertes au niveau de la gendarmerie. Parents, amis, proches, et même la future épouse de notre confrère, ont été auditionnés, sans oublier ma modeste personne (Kassim TRAORE).

Les éléments de cette enquête n'ont pas donné satisfaction, nous avons alors saisi le tribunal de la commune IV de cette affaire. À ce niveau, un juge d'instruction est chargé du dossier. Malheureusement, à ce jour, le tribunal de la commune IV ne dispose d’aucun indice ni témoignage susceptible d’orienter la recherche de notre confrère.

Un an après la disparition de Birama Touré, notre confrère Boubacar Yalcouyé titrait à la Une de son Journal «Le Pays» : «Birama a été enlevé et séquestré  dans les cellules de la DGSE sur instruction de l’honorable Karim Kéïta.» C'est pour cela qu'il a été écouté pendant 4 heures au niveau de la commune IV.

Le «Sphinx» dans un article ''tout sur la mort de notre collègue et confrère Birama Toure : Les noms de Karim Kéïta, fils du Président de la République et du Colonel Cheick Oumar N’Diaye cités''. Cet article est sorti le 21 Juillet 2018 signé par Adama Dramé. Avec de telles informations, nous pensions que la justice aurait de la matière pour faire avancer son enquête.

Nous saluons, de passage, la marche des jeunes, du jeudi 16 novembre 2017, en direction de la famille du Patriarche des TOURE, afin de protester contre l’indifférence du Président de la République face à cette affaire.

Aujourd'hui nous demandons des clarifications au niveau de la justice, des autorités maliennes ; nous demandons au Premier ministre de s'impliquer personnellement afin que toute la lumière soit faite sur cette affaire.

Le Comité de Soutien pour la Recherche de notre confrère Birama Touré, CSR-BT, ne veut plus se taire, encore moins croiser les bras. Nous envisageons plusieurs actions dans les heures, jours et mois à venir, notamment : des sit-in, marches, des émissions de radio et télévision, toutes les deux semaines, et vous en serez informés à temps opportun.

<strong>Bamako, le 14 Novembre </strong>

<strong>Le Comité </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre les changements climatiques : Le Mali multiplie les stratégies et les initiatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/lutte-contre-les-changements-climatiques-le-mali-multiplie-les-strategies-et-les-initiatives-2787813.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:54:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les changements climatiques représentent  pour le Mali un très grand défi. Ils touchent et menacent  depuis des années des secteurs  clefs  du développement du pays. Il s’agit notamment des secteurs de l’eau, l’agriculture, l’élevage, la pêche, les forêts et la santé. Le devenir du Mali et des politiques qu’il met en œuvre pour sortir le pays du sous-développement reste tributaire de sa capacité à faire face  à ce nouveau défi  et à utiliser les possibilités qu’il offre quant à l’accès à des technologies propres et durables. Aussi et dans ce contexte, il était clair que pour le Mali, la lutte contre les effets négatifs des changements climatiques se doit d’être une priorité nationale et une base dans les choix de développement socio-économique  du pays. Celle-ci permettrait en effet  de protéger les couches sociales démunies, marginalisées et pauvres qui sont en réalité les plus exposées et les plus vulnérables face  à cette menace climatique. Pour faire face à la pression des changements climatiques et de leurs impacts vécus actuellement au Mali, des stratégies et initiatives  éparses et variées sont menées par les secteurs concernés avec plus ou moins  de réussite. L’intégration de ces efforts dans une dynamique globale de lutte  contre les changements climatiques, avec une feuille de route précise où les priorités sont définies et où les complémentarités sont identifiées et encouragées, reste toutefois nécessaire. D’où le besoin d’une politique nationale en matière de changement climatique et de plan d’action associé. C’est dans ce cadre précis qu’une démarche  d’élaboration d’une politique et d’une stratégie nationale des changements climatiques a été lancée en 2011 par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement  à travers l’Agence pour l’Environnement et le Développement Durable (AEDD). Sa finalité est de permettre au Mali d’avoir de solides composantes pour parfaire sa gouvernance climatique. Pour ce faire, 147 actions  ont été identifiées comme nécessaires à  mener pour aller dans le sens des recommandations des 8 axes stratégiques dans la stratégie nationale des changements climatiques.

<strong>Les objectifs </strong>

Au titre des objectifs, cette stratégie nationale vise à renforcer  la capacité  du Mali à : «  suivre l’évolution  de son climat ; mieux  réussir  ses prévisions climatiques (court, moyen et long terme) ; utiliser ses données et prévisions  climatiques pour stimuler  son développement socio-économique et de façon durable ; protéger ses populations et ses biens écologiques des effets d’événements climatiques extrêmes ».

<strong>Présentée par Jean Goïta    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Association sportive des policiers du Mali (AS Police) : Le Commissaire Principal Abdoulaye Amadou Oumbanga prend les commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/association-sportive-des-policiers-du-mali-as-police-le-commissaire-principal-abdoulaye-amadou-oumbanga-prend-les-commandes-2787764.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Celui qui a été interprète des Bafana Bafana lors du tournoi inaugural du Stade du 26 mars et guide et interprète des Lions Indomptables du Cameroun lors de la CAN 2002 est désormais aux commandes de l’AS Police. Il s’agit du Commissaire Principal de Police, Abdoulaye Amadou Oumbanga. Il était aussi un interprète de la Fédération malienne de football lors du projet des Norvégiens dans le cadre de la formation du football féminin. Il n’est donc pas un inconnu sur la scène footballistique malien. Il préside l’AS Police avec plein d’ambitions pour ce club des policiers maliens.

En effet, il entend placer son mandat sous le signe du progrès. Pour ce faire, il compte impulser une nouvelle dynamique à la promotion du sport, toutes disciplines confondues dans le corps de la police. Pour arriver à cette fin, il compte initier des actions et activités dans le sens  du changement et du renouveau pour des victoires éclatantes au cours des prochaines compétitions. « Ce passage de témoin n’est aucunement une rupture. Je souhaite bénéficier de l’accompagnement et les bénédictions de non seulement des anciens mais aussi la jeunesse pour que l’AS Police joue les premiers rôles sur le plan sportif. Je demande aux hommes et aux femmes qui m’accompagnent de savoir que seul l’intérêt de l’AS Police compte. Je me battrai pour que l’AS Police ne vit plus seulement que des contributions des policiers. D’où je lance un appel à tous ceux qui veulent sponsoriser l’AS Police dans le cadre d’un partenariat gagnant gagnant », a-t-il assuré.

<strong>Bamey Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Diaspora malienne au Congo Brazza : Le CSDM enterre le HCME à Brazzaville</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-au-congo-brazza-le-csdm-enterre-le-hcme-a-brazzaville-2787763.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara, à la tête d’une importante délégation, a séjourné au Congo Brazzaville. Un séjour historique, qui a marqué presque la mort du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) dans le pays de Dénis Sassou N’Guésso. En effet, désormais, le HCME n’existe que de nom à Brazzaville. A part quelques responsables, le conseil de base des Maliens du Congo Brazzaville est confondu au Conseil pays du pays du CSDM. </strong>

Même à la pleine lune, il y a des étoiles qui brillent dans le ciel. Assurément le CSDM est devenu une de ces étoiles qui rayonne le ciel de la diaspora malienne, de surcroit, avec le vide laissé par la première faitière des Maliens de l’extérieur. Depuis sa création, il y a 3 ans, le CSDM s’est fixé comme ambitions la gestion de l’immigration et la défense des droits des maliens de la diaspora. Le mercredi 7 novembre dernier marque son implantation définitive  à Brazzaville et ensuite à Pointe-Noire au Congo. C’était au cours de l’assemblée générale constitutive du Conseil pays du CSDM Congo, en présence du président Mohamed Cherif HAIDARA, en séjour à Brazzaville. A la faveur de cette assise, le démembrement Congo, dirigé par Nouhou Daou, a été présenté à la délégation venue de Bamako.

Cette assemblée générale constitutive du Conseil pays du CPDM Congo ouvre une nouvelle ère chez la diaspora malienne dans le pays des Léopards. Dorénavant, les Maliens établis au Congo ont retrouvé l’espoir qu’ils avaient perdu, faute d’organisation qui défend leur intérêt. C’est pourquoi, l’essentiel des Maliens dans ce pays de l’Afrique centrale ont décidé de rejoindre le CSDM pour l’accompagner dans son combat pour la défense des intérêts de la diaspora malienne.

<strong>Adhésion massive au CSDM</strong>

En effet, ils sont plusieurs membres et responsables du Conseil de base des Maliens de l’extérieur à regagner le CPDM Congo. A commencer par le président du CDPM Congo, Nouhou Daou, qui était vice-président du Conseil de base des Maliens de Brazzaville. Parmi les démissionnaires, on retrouve Soria Gamby dit Général, Oumar Bocoum, chargé des affaires du HCME, Souleymane Gakoye Maïga, secrétaire général adjoint, Souleymane Maïga, secrétaire à l’organisation, Oumar Timbiné, président des ressortissants du grand nord au Congo, Zeinabou Baradji, présidente des femmes musulmane du Congo Brazza. Il faut signaler également la présence de tous les imams des différentes mosquées de Brazza à cette assemblée et qui ont formulé des bénédictions pour cette jeune association qui nourrit de grandes ambitions pour les Maliens établis à l’extérieur. On notait aussi la présence des représentants de l’ambassadeur du Mali au Congo Brazzaville, Bakary Bocar Maïga. Lequel était représenté par son 1<sup>er</sup> Conseiller, Issa Sow, son 2<sup>e</sup> Conseiller, Seydou Djiré et Mohamed Kanté, Conseiller consulaire. En marge de cette assemblée générale, la délégation a rendu visite à toutes les notabilités de Brazzaville. L’ambassadeur Bakary Bocar a également accordé une audience à la délégation conduite par Mohamed Chérif Haïdara. Au cours de cette audience, son excellence monsieur l’ambassadeur a remercié le CSDM Congo pour son soutien à toutes ses activités. Il a affirmé sa disponibilité et sa franche collaboration avec le CSDM pour toutes questions concernant la vie des Maliens établis au Congo.

<strong>Le satisfécit du Président du CSDM</strong>

Après tous les honneurs qu’il a reçus avec sa délégation, le président du CSDM ne pouvait qu’être fier du travail abattu par les membres du CPDM Congo. « Je n’ai jamais été conforté après cette visite que le vide laissé par le Haut conseil est énorme et que le CSDM est venu combler. Le bureau du CSDM a fait 17 ans sans tenir une rencontre pareille. Lors de cette assemblée, nous avons senti que les Maliens voulaient se parler. Le CSDM est arrivé comme une association d’espoir. L’espoir d’une organisation qui se veut proche de la diaspora malienne et qui défend leurs intérêts. Cela a été attesté par la présence massive des Maliens de Congo Brazzaville. L’essentiel des Maliens dans ce pays était présent dans la salle pour nous témoigner leur soutien à notre démarche. En définitive, ce qui était considéré comme une chasse gardée du HCME a pris fin. Désormais, le CSDM est une association de référence pour la diaspora malienne », a-t-il déclaré ajoutant que « je n’ai vu jamais tant d’engouement chez les Maliens de l’extérieur comme ce fut le cas de cette rencontre. Malgré la cherté du prix de l’essence à Brazzaville, ils ont payé le litre à 2000 F CFA pour venir à cette assemblée. Aujourd’hui, je suis un président comblé de joie et je suis fier de ce que nous avons réalisé en seulement trois 3 ans d’existence ». Assurément, ce 7 novembre 2018 constitue un jour solennel et historique pour la diaspora malienne vivant au Congo. C’est le début de l’affirmation de l’unité des maliens.

Auparavant, lors de l’assemblée générale, Mody TAMBADOU, porte-parole du CSDM, a présenté la structure en ces termes : « le Conseil supérieur de la diaspora malienne est une association consultative, représentative, apolitique, à caractère socioculturelle et à but non lucratif». Les voix se sont levées à la faveur de cette tribune pour rendre hommage au Congo pour son hospitalité envers tous les immigrés. Tout d’abord, Nouhou DAOU, le président du démembrement du Congo a trouvé les mots justes pour remercier le Congo d’avoir bien accueilli tous les étrangers et pour le bon traitement dont ils bénéficient, comme deuxième patrie. Il a, par la même occasion invité « tous les maliens vivant au Congo d’être en conformité avec la loi congolaise».

La seconde voix est celle du président du CSDM, Mohamed Cherif HAIDARA, qui, à son tour, devant l’assemblée, a témoigné la reconnaissance du Mali au Congo pour la considération et respect des étrangers. « Ce que nous voulons faire passer comme message aux africains, aussi bien du Congo que du Monde entier, est que le cas du Congo est très spécial. Il n’y a aucun pays au monde, je dis bien aucun pays au monde, comme le Congo, où l’étranger se sent comme chez lui». Il a tenu à rendre hommage au président Denis Sassou-N’Guesso : « nous remercions le président de la République du Congo d’avoir instruit et veillé à ce que les maliens en particulier et les étrangers en général vivant au Congo se sentent comme chez eux».

Mohamed Chérif a avoué sa satisfaction sur l’application par le gouvernement congolais de l’article 49 de la constitution du Congo du 25 octobre 2015, qui dispose que « Les étrangers régulièrement établis sur le territoire national, bénéficient des mêmes droits et libertés que les nationaux».

En somme, par cette assemblée générale, le CSDM a tenu, non seulement, à officialiser son existence au Congo, mais aussi et surtout à dire au monde de copier l’exemple du Congo, qui a compris qu’une immigration bien gérée est une richesse.

<strong>Youssouf Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cadre de réflexion et d’échanges citoyens : SBM rassure la jeunesse et défend vaillamment sa stratégie gouvernementale !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cadre-de-reflexion-et-dechanges-citoyens-sbm-rassure-la-jeunesse-et-defend-vaillamment-sa-strategie-gouvernementale-2787802.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:27:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président IBK a placé son second et dernier quinquennat sous le signe du « mandat de la jeunesse ». Une raison de plus pour son Premier ministre de rencontrer les jeunes du Mali à la faveur d’une activité organisée par le Cadre de réflexion et d’échanges citoyens (CREC). Se prêtant aux préoccupations de ses interlocuteurs du jour au cours de cet espace à cœur ouvert, le ‘’tigre de Badala’’, imperturbable, a vaillamment défendu l’action gouvernementale et les différentes réformes administratives et institutionnelles  annoncées.</strong>

Au chapitre des questions directement adressées au patron de la Primature, on notait, entre autres, les réformes administratives, notamment le redécoupage administratif, le report des élections législatives, les conférences sociales de janvier, l’éducation, la promotion de la jeunesse.

<strong>Le dialogue, gage de la paix !</strong>

A l’entame de ses réponses, Soumeylou Boubèye Maïga a soutenu que l’Accord pour la paix permet  de prendre  en compte la diversité culturelle  du Mali. A cet effet, il a noté: «  nous essayons d’instaurer une gouvernance  d’écoute, une démocratie mutuelle et de courtoisie ».  Selon lui, 17 952 000 000 FCFA ont été transférés aux autorités intérimaires dans le cadre du processus de retour des services de l’Etat. Dans la même logique, il a informé du transfert d’un montant pour la création de cantines scolaires et un internat  à Kidal, le recrutement  des volontaires pour remplacer les enseignants. Défendant le projet de loi d’entente nationale, SBM a indiqué que seront exemptes de poursuites judiciaires « tous ceux qui sont impliqués dans une rébellion armée, à condition qu’ils n’aient pas de sang sur les mains ».

<strong>Opérationnaliser les 19 régions créées en 2012 ! </strong>

En ce qui concerne le redécoupage territorial, le PM a affirmé que « le gouvernement n’est pas en train de créer de nouvelles régions contrairement à ce que beaucoup  de gens laissent  croire. A ses dires, «  l’objectif  est d’opérationnaliser  les 19 régions initialement créées par la loi de 2012  dont le processus  a été interrompu par la crise ». Il a ensuite souligné que  « ce projet prévoit également  la création de nouveaux cercles pour rapprocher  l’administration des populations ». Le Chef du Gouvernement dira que cette reforme administrative  permettra de pallier  énormément d’insuffisances  pour enfin amorcer la construction de nouveaux services de base proches des populations. Et SBM d’ajouter:« il est exclu que nous renoncions  aux concertations  régionales. Nous ne disons pas que ce que le gouvernement propose est parfait. Il est perfectible ».

Selon lui, si le gouvernement organise  les électives  dans les conditions actuelles, c’est-à-dire sans conclure le dossier des réformes, il ne pourrait le faire que dans certaines régions. A ses dires, la Constitution  exige de traiter tous les citoyens  équitablement.

<strong>L’effectivité de la fréquentation des élèves !  </strong>

S’agissant de l’éducation, le locataire de la Primature est revenu sur la gestion  des orientations et le paiement des subventions aux établissements secondaires privés. « Nous avions exigé pour le paiement des subventions,  des états nominatifs signés par les promoteurs des écoles. Parce que jusque-là, les gens ont été affectés. Il faut qu’on vérifie l’effectivité de la fréquentation des élèves  que nous avions orientés ». Pour lui, normalement, cela ne devrait être matière à conflit.  Selon lui, les établissements privés absorbent 72% des élèves admis au DEF.  Pour lui, l’idéal c’est d’inverser la tendance à travers la moralisation des dépenses afin de créer davantage des écoles publiques. A titre d’exemple, il a retenu que les économies réalisées l’année dernière ont permis de construire des nouveaux lycées,  notamment à Niamanan, à Sikasso, etc.

Pour ce qui est de la promotion de la jeunesse, SBM a rassuré que le gouvernement réfléchit  sur les voies et moyens  d’amélioration des conditions des  jeunes.  Aussi, a-t-il évoqué le statut d’utilité publique du Conseil national de la jeunesse.

<strong>Jean Goïta  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>SBM répond à l&amp;apos;opposition sur le projet de redécoupage administratif :  «La politique de la chaise vide est un manque de confiance en soi»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sbm-repond-a-lopposition-sur-le-projet-de-redecoupage-administratif-la-politique-de-la-chaise-vide-est-un-manque-de-confiance-en-soi-2787814.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:26:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la cérémonie d'ouverture de la conférence régionale de Bamako sur le projet de redécoupage administratif, mardi 13 novembre dernier, au gouvernorat du district de Bamako, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga  n'a pas manqué de répondre  à l'opposition en disant ceci : « la politique de la chaise vide est un manque de confiance en soi. Ce n'est pas dans les conclaves d'états-majors des partis politiques que nous décidons l'avenir du pays ».</em></strong>

En effet,  pour le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, le redécoupage administratif a comme objectifs d'abord la proximité de l'administration des administrés, d'approfondir la décentralisation, de  rationaliser l'organisation administrative  mais aussi et surtout  de corriger des problèmes  administratifs. Selon lui,     la loi, une fois  adoptée, mettra fin au calvaire  de certaines  populations, par exemple    celles de Sirakoro, Sanankoroba, Kalaban-coro et autres qui partaient à Kati pour des documents administratifs ; sans oublier Taoudéni.

Au regard des contestations de l'opposition, le chef du gouvernement a répliqué : «  les tentatives de manipulation politiques sont incohérentes et vaines. Ce n’est pas dans les conclaves d'états-majors  des partis politiques que nous décidons l'avenir du pays. La politique de la chaise vide est un manque de confiance en soi. Si on est porteur d'un projet pour le pays, on doit le soumettre à l'appréciation des populations ». Aux dires du chef du gouvernement, malgré les tapages et distractions, le gouvernement continuera avec détermination cet  exercice et entérinera les leçons une fois que les recommandations tombent. Il a ajouté que  le moment venu, la décision qui sera prise s'impose. Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga ainsi profité de l'occasion pour lancer un appel pressant à tous, en vue  des propositions pertinentes lors des débats.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vente d’articles divers dans les services publics : Les services d’accueil et d’orientation en cause !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/vente-darticles-divers-dans-les-services-publics-les-services-daccueil-et-dorientation-en-cause-2787800.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est aujourd’hui un truisme de dire que les locaux de l’administration publique sont devenus des marchés à ciel ouvert.  Il ne se passe pas un jour ouvrable sans que l’on ne voit des femmes et des hommes faufiler  à tout moment de la journée dans les bureaux pour vendre des habits, des téléphones, bref des articles divers de tout genre. Ces produits sont vendus cash, à crédit, selon le consentement des parties. Cette pratique informelle et illégale,  qui s’est généralisée et légalisée au vu et au su de tous, a atteint le seuil de l’irresponsabilité.  Si certains de ces vendeurs ambulants sont à la quête perpétuelle de preneurs ou de clients dans ces lieux publics, d’autres sont invités par les agents de l’Etat.  A qui la faute ? La question qu’on se pose est de savoir si l’administration est un lieu commercial ou un espace de prestation de service aux usagers ? Que dit la loi ? </strong>

Ce sujet de réflexion a poussé votre fidèle et infatigable serviteur à susciter le débat et attirer encore une fois l’attention des pouvoirs publics.

Pour un  Mali  nouveau, les Maliens aspirent au changement à travers d’abord une réforme de l’administration, capable de satisfaire convenablement aux besoins des usagers.  Ce qui ne semble l’être  que sur les lèvres des uns et des autres. On parle de changement, mais on ne veut pas changer de comportement et de mentalité.  Sur le dossier du jour, votre reporter s’est directement transporté au ministère du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions.  Après une bonne vingtaine de minutes à la recherche d’interlocuteur  à hauteur des attentes, votre serviteur a finalement été dirigé dans le bureau du Conseiller technique, Chargé des Ressources Humaines, Biassoun Dembélé.  Après avoir religieusement écouté les motivations de notre enquête et de la démarche désintéressée, ce collaborateur immédiat de Mme le ministre Diarra Racky Tala a d’abord salué et encouragé l’initiative.

<strong>Une pratique illégale ! </strong>

Il a ensuite rappelé que  le service public est le cadre de satisfaction des besoins des usagers. A ce titre, il a noté que c’est un instrument qui est destiné pour servir les usagers. Dembélé a indiqué que normalement, il y a les agents de l’administration, c'est-à-dire ceux qui sont chargés d’animer le service public et les usagers. Biassoun a signalé que l’usager est celui qui a besoin d’une prestation  du service public. A ses dires, cette prestation peut-être une demande d’information, de document ou encore une demande de participation à un concours ou à postuler à un marché d’appel d’offres. En la matière, il a précisé que l’accès du service public à toute personne devrait être maîtrisé. Selon lui, la loi de 1998 régissant les rapports entre l’administration et les usagers indique que le service public est le domaine de l’offre des prestations. Il dira qu’il s’agit du lieu de rencontre entre l’offre et la demande de prestation des services. De ce fait, il a affirmé que toute personne qui n’a pas besoin de prestation de service ne doit pas y rentrer.

<strong>Le laxisme des services d’accueil et de surveillance !</strong>

Aux dires du conseiller, sauf exception motivée par des cas sociaux d’urgence, ou des rapports de collaboration extérieure, le service public est interdit à toute autre personne étrangère. « Nous sommes dans un pays où le social compte beaucoup. Pour des problèmes de famille, on peut recevoir ses proches », a souligné notre interlocuteur. Et Biassoum Dembélé de poursuivre : «  ces vendeurs informels  devraient se limiter aux abords des services. Le service public n’est pas une place commerciale ». C’est pour toutes ces raisons que les services d’accueil et d’orientation ont été créés pour, rappelle-t-il, effectuer le contrôle  et assurer la sécurité des administrations, agents et usagers. A en croire M. Dembélé, en réalité, c’est à ce niveau qu’il faut agir. « La responsabilité de ces cellules d’accueil  et de surveillance, c’est de filtrer les entrées. Toute la défaillance se trouve à ce niveau », a-t-il déploré. Comme solution, le patron des Ressources humaines du département du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions, a estimé que pour assainir le secteur, l’administration peut prendre une note circulaire pour rappeler les usagers à l’ordre.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation socio&#45;politique au Mali : Le MC&#45;ATT prône un dialogue inclusif entre tous les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-socio-politique-au-mali-le-mc-att-prone-un-dialogue-inclusif-entre-tous-les-maliens-2787817.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de trouver une solution à la crise sociopolitique latente, le président du Mouvement Citoyen pour l’Alternance, le Travail et la Transparence (MC-ATT), Jeamille Bittar, a tenu une conférence de presse, le vendredi dernier, devant un parterre de journalistes. A cette occasion, il a demandé au président de la République et au gouvernement  de procéder à un dialogue inclusif entre tous les fils du pays. </strong>

<strong> </strong>

Le président du MC-ATT, dans son allocution, a d’abord remercié ses militants et sympathisants pour leur contribution positive à l’éclatante victoire du président Ibrahim Boubacar Kéita pour son 2<sup>ème</sup> mandat.

Il a ensuite indiqué que le début de l’exercice du second mandat d’IBK s’opère dans un contexte extrêmement difficile, avec la résurgence des revendications catégorielles non satisfaites dont celles opposant les magistrats au gouvernement et qui a constitué un point culminant et particulièrement regrettable de l’affectation du climat social national. D’autre part, l’exacerbation de la récente crise de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) est de nature à décrédibiliser l’institution. S’agissant du volet sécuritaire, il dira que la situation au centre du Mali, ajoutée à celle aussi inquiétante des régions  du Nord du pays, reste une préoccupation dont la non-résolution pourrait engendrer des conséquences majeures et à la fois néfastes pour le développement et les différentes stratégies de survie des populations locales.

Dans la même lancée, le président du MC-ATT a demandé au président de la République et au gouvernement l’ouverture d’un cadre de dialogue inclusif entre le gouvernement, l’ensemble de la classe politique malienne, la société civile, les chefs traditionnels, les leaders religieux et les personnes de bonne volonté afin que tous s’investissent pleinement dans la gestion de la crise politique latente. Dans cette perspective, il a signalé que le MC-ATT lance un appel à un consensus global autour  ‘’du report des élections législatives et l’organisation du scrutin législatif à une date convenue d’accord parties ; d’un compromis politique portant sur la prorogation du mandat des députés à l’assemblée nationale ; du projet de réforme administrative ; la dissolution de la CENI, après concertation avec la classe politique nationale et la réforme des textes portant création, organisation et fonctionnement de ladite commission’’.

Selon lui, la paix et la réconciliation constituent le socle incontestable de tout développement. Aussi, estime-t-il que la situation profondément préoccupante de notre pays interpelle indistinctement tous les Maliens, aussi bien de l’intérieur que ceux de l’extérieur.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Quantification des besoins pharmaceutiques 2019 : La main tendue du Dr Moussa Sanogo, PDG de la PPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quantification-des-besoins-pharmaceutiques-2019-la-main-tendue-du-dr-moussa-sanogo-pdg-de-la-ppm-2787788.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:14:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au service de l’Etat et investie  d’une mission d’utilité publique, la Pharmacie Populaire du Mali, sous l’impulsion d’une nouvelle gouvernance,  amorce une croissance inédite. Afin d’échanger avec les professionnels des médias sur le fonctionnement  de la société, ses préoccupations de l’heure et ses perspectives dans le sens de l’amélioration de la qualité des services, le Président-directeur général de la PPM, Dr Moussa Sanogo, a animé une conférence de presse dans la grande salle de réunion de sa structure. C’était en présence de l’avocat conseil de l’entreprise, Me Mahamadou Samaké, et  des  chefs de division.</strong>

En organisant cette conférence de presse  élargie à ses collaborateurs immédiats, le PDG de la PPM a voulu non seulement lancer un message aux partenaires et clients administratifs de la société sur la problématique de la quantification des besoins pharmaceutiques, rassurer les populations sur la bonne santé de la structure, mais aussi et surtout solliciter l’accompagnement des plus hautes autorités pour le règlement des impayés.

De prime à bord, le patron de la PPM  a précisé que l’exercice ne vise pas à faire de la publicité, mais plutôt à informer l’opinion sur le rôle prépondérant et la  responsabilité spécifique de la structure dans la mise en œuvre de la politique pharmaceutique du Mali. Selon lui, la PPM est l’outil privilégié de l’Etat en matière de mise en œuvre de cette politique.  Pour ce faire, Dr Sanogo a indiqué que la mission de son entreprise a pour fondement juridique un contrat-plan triennal dénommé « contrat-plan Etat/PPM 2017-2019 ». A ses dires, depuis 24 ans, la PPM fonctionne sous ce régime. Il a rappelé que la société  est actuellement régie par le contrat plan n°8.

<strong>L’importance du contrat-plan à caractère absolument contraignant !</strong>

Parlant de l’aspect juridique du contrat-plan conclu entre l’Etat et la PPM, Me Mamadou Samaké a soutenu que  c’est une espèce de convention ayant comme objet de créer  un lien de droit entre ces deux entités. Selon lui, il s’agit dans la pratique d’un acte écrit destiné  à constater l’accord des parties. Comme plan, il dira que c’est un programme, une projection dans  le temps à réaliser par étape et suivant  des directives. A ce titre, Me Samaké a noté que le contrat-plan signé entre l’Etat et la PPM, Etablissement  public à caractère industriel et commercial (EPIC) est un acte de prévision. Comme contrat, il a souligné que le contrat-plan est une convention faisant naître  des obligations, un contrat-cadre engendrant des obligations de faire. Il a ensuite fait comprendre que ce contrat-plan a une force obligatoire tant entre les parties que vis-à-vis des tiers. « Une fois le contrat conclu, par sa force obligatoire, il échappe à la fantaisie individuelle et aux caprices du temps », a expliqué Me Mamadou. Aux dires de l’avocat conseil de la PPM, cet acte juridique est obligatoire tant à l’égard des parties signataires que vis-à-vis des tiers qui y sont représentés. Dans le cas présent, il a déclaré que ces représentés qui bénéficient  des effets du contrat-plan par le double biais  de la clause d’exclusivité et/ou de préférence, comme institué par l’article 33 dudit contrat-plan, et de la représentation de tutelle, entre autres, au titre de l’approvisionnement  en médicaments essentiels, consommables réactifs, dispositifs médicaux et autres produits spécifiques du secteur public y compris les clients administratifs, sont : l’Armée, l’Ecole, les Etablissements Publics Hospitaliers, les Etablissements Publics Administratifs, les Etablissements Publics à Caractère industriel et commercial et l’INPS. Il a souligné que les clauses du contrat-plan ne peuvent être modifiées que de façon consensuelle par l’Etat et la PPM. Il a également soutenu que dans le cadre du contrat-plan, la PPM a des prérogatives de puissance publique dans le domaine du médicament et du fonctionnent du médicament. C’est pourquoi, il a laissé entendre ceci : « Les gens disent que la PPM va trop loin. Je trouve que la PPM ne va pas assez loin  dans ses prérogatives. J’estime que la PPM devrait descendre dans l’arène des médicaments et lutter contre les pharmacies par terre ».

<strong>Le cri de cœur du patron de la PPM !</strong>

A la suite de Me Samaké, le PDG de la PPM d’enchainer avec l’aspect technique du contrat-plan. D’où la question de la quantification des besoins pharmaceutiques afin de combler les attentes et satisfaire les besoins en médicaments. A cet effet, Dr Moussa a dit que la société est dans un  processus d’approvisionnement  qui exige une planification des besoins, pour que les achats correspondent aux attentes. A en croire le PDG, dans ce processus d’approvisionnement, au plus tard  le 30 septembre 2018, la PPM devrait disposer de tous les besoins, que ça soit du secteur marchand ou que ça soit de la gratuité. Face à cette situation, Dr Sanogo a affirmé que la PPM a lancé des alertes en adressant des correspondances aux différents services publics à commencer par les structures du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique. A ses dires, des correspondances ont été envoyées aux responsables des départements régionaux pour que ceux-ci fassent des démarches auprès des services publics afin soient élaborées les compilations, les validations, et planifier les processus d’achat.  Car, dit-il, à partir de janvier 2019, les besoins doivent être planifiés.  Selon lui, des missions composées des cadres de la société ont également été envoyées dans les régions pour aller faire des approches de proximité, autrement, faire des porte-à-porte pour sensibiliser  et échanger avec ceux qui ont en charge l’approvisionnement des structures en médicaments, afin de collecter leurs données. Pour lui, ceci est fait pour s’y prendre tôt, commander à temps, et avoir le produit à temps pour éviter une situation de rupture. Cependant, le patron de la PPM a reconnu que  ceci nécessite un cadre de complémentarité dans une bonne intelligence avec ceux qui doivent utiliser ces médicaments.

Il a par ailleurs fustigé certaines structures publiques qui font des achats en violation des dispositions réglementaires et conventionnelles contenues dans le  contrat-plan. A cet effet, il a rappelé que la PPM est la centrale d’achat pour tout le monde. « La PPM est créée par l’Etat pour servir l’Etat. Prioritairement, les structures doivent regarder d’abord du côté de la PPM », a-t-il rappelé. Selon lui, même en cas d’incapacité de fournir le service, c’est à la PPM de délivrer une autorisation de dépannage qui permet à la structure, compte tenu de la situation d’urgence, de commander une certaine quantité de produits en attendant que la PPM puisse être à mesure d’amener la totalité des marchandises. Il a profité de cette occasion pour lancer un appel, celui de dire que le moment est venu de disposer des besoins des structures au niveau de la capitale, mais aussi de l’intérieur du pays. A l’entendre, il y a 2 ans, la PPM ne disposait d’une base de données qui lui permet d’avoir une situation claire par rapport aux besoins du pays et structures en termes de produits de santé.

Au cours de cet exercice  au pas de charge, le PDG a affirmé qu’il s’agit pour la PPM de faire preuve d’agressivité commerciale pour éviter de commander à l’aveuglette pour se retrouver avec des produits périssables.

Dr Sanogo a aussi et surtout sollicité l’accompagnement des plus hautes autorités pour le règlement de la situation des impayés de la PPM,  lesquels s’élèvent à des milliards. Et le PDG d’ajouter  les mandats de la PPM non payés au niveau du Trésor.

En ce qui concerne la question relative à la santé de la société, le Dr Sanogo a déclaré que « la PPM se porte aujourd’hui bien et demain sera meilleur. C’est  une entreprise en pleine croissance. Nous n’avons pas un franc de dette que nous devons aux banques».

Il a retenu qu’à la PPM, il n’ ya pas de retard de salaires. Avant de souligner: «  les salaires sont toujours faits entre le 15 et le 20 de chaque mois. Les conditions de vie et de travail du personnel ont été nettement améliorées. Plus de 30 véhicules d’approvisionnement sont fonctionnels.

En termes de perspectives, il a insisté sur l’achèvement des grands chantiers en cours, en particulier les entrepôts modernes dans lesquels la PPM a contribué à hauteur de 1,5 milliard de FCFA.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite de la filiale Sud/ CMDT :  Le PDG Baba Berthé crache sa colère à Kadiolo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-de-la-filiale-sud-cmdt-le-pdg-baba-berthe-crache-sa-colere-a-kadiolo-2786373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 02:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la tête d’une forte délégation, le Professeur Baba Berthé, Président Directeur Général de la CMDT- Holding (Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles), a visité du vendredi au samedi, les unités de production de la filiale Sud de ladite société, dans la région de Sikasso. A Kadiolo, il a craché ses quatre vérités au personnel et leur a invité à prendre toutes leur responsabilité pour un démarrage effectif de la campagne de production cotonnière, prévue pour le 10 novembre 2018.</strong>

<strong> </strong>A la suite de la visite guidée  des installations, des différentes unités et sections de travail de la nouvelle usine de Kadiolo, le PDG de la CMDT a constaté des irrégularités et anomalies énormes, qui sont de nature à entacher le déroulement normal de la campagne d’égrenage. Ainsi, à la rencontre avec le personnel de l’unité de Kadiolo, Baba Berthé n’a pas manqué de cracher ses quatre vérités aux responsables de la Filiale sud.  A cet effet, il a d’abord reconnu les efforts consentis tous les jours par les agents. Cependant, il a appelé aux uns et aux autres à redoubler d’efforts, pour être à jour, vis-à-vis de la date prévue, pour le démarrage de la campagne d’égrenage de l’unité du Folona.

Le démarrage de l’usine de Folona, en retard et très attendu par les autorités publiques, dont la direction générale de la CMDT,  les producteurs de coton, n’a laissé indifférent le PDG et sa délégation.  C’est pourquoi, le patron de la CMDT a fait entendre sa colère à certains responsables.

Faut-il le rappeler, l’inauguration officielle de l’usine, a eu lieu à la veille des élections présidentielles, mais force est de reconnaitre que, des travaux restaient à exécuter, avant l’ouverture de la campagne d’égrenage. Il s’agissait entre autres, l’électrification entière du site, pour la sécurité des travailleurs ; le recrutement du personnel (ouvriers) par le chef de production, pour la continuité des travaux et la finition et l’évacuation des balles de coton déjà produites.

Les explications ça et là, des uns et des autres n’ont pas suffi à convaincre Baba Berthé, et à dissiper sa vive colère. Séance tenante, il a instruit aux intéressés de serrer la ceinture,  au risque d’un refus de réception des travaux pour l’entreprise en charge des installations et au chef de production, de finaliser le stock de balles produits et garder dans les magasins, sans protection. Les responsables ciblés par le PDG sont le chef de la production cotonnière et le représentant de l’entreprise en charge des travaux de construction et d’installation de l’usine.

Rappelons que les travaux d’installation de l’usine sont en cours depuis 2015, pour  un délai initial d’exécution de douze mois de travaux, selon  les clauses du contrat.

<strong>D. Coulibaly, correspondant local</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamedoun Dicko sur le redécoupage du territoire :  « Le Mali a besoin de cette réorganisation administrative pour assurer sa survie… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/mohamedoun-dicko-sur-le-redecoupage-du-territoire-le-mali-a-besoin-de-cette-reorganisation-administrative-pour-assurer-sa-survie-2786402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 01:23:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la retraite, l’Historien émérite de son état, Professeur Mohamedoun Dicko, non moins premier secrétaire général de l’Adema/Pasj, soutient le projet de redécoupage administratif. Selon lui, dans les détails, on peut commettre des erreurs, mais de nos jours, il était plus que nécessaire de réfléchir à réorganiser cet immense territoire du Mali. Il a bien voulu se confier à votre serviteur. </strong>

<strong> </strong><strong>La Lettre du Peuple : <em>Le projet de redécoupage administratif du territoire fait l’objet de débat et suscite à la fois des interrogations, mais aussi des critiques. Quelle analyse faites-vous de la démarche gouvernementale ?</em></strong>

<strong>Mohamedoun Dicko : </strong>Je pense que c’était normal qu’on s’occupe de la réorganisation du territoire malien, parce que c’est un pays vaste. Nous avions hérité de l’administration coloniale la structure actuelle. Le régime colonial avait ses raisons. Il est aussi important de rappeler que depuis le temps du Président Modibo Keïta, on avait pensé à réorganiser ce territoire. C’est d’ailleurs avec lui qu’on a créé les régions. En son temps Tombouctou faisait partie de la région de Gao. Cela a été une bataille entre les dirigeants de Gao et les dignitaires de Tombouctou qui avait à leur tète Mahamane Alassane Haïdara. C’était obligatoire qu’on réorganise le territoire. Dans les détails, on peut commettre des erreurs, mais de nos jours il est plus que nécessaire de réfléchir à réorganiser cet immense territoire du Mali. Il n’y a pas autre voie et solution pour stabiliser ce pays. Par exemple, au nord, entre Tombouctou et Taoudéni, il y a pratiquement 800 km. Comment voulez-vous que cette zone soit bien administrée de la sorte. Or, c’est une région qui a de l’avenir. On parle de pétrole et de beaucoup d’autres choses. Il fallait que l’Etat soit là-bas pour que les gens y restent. En plus du point de vue stratégique, Taoudéni fait frontière avec l’Algérie et la Mauritanie. De toutes les façons, un pouvoir doit chercher à occuper tous les espaces  de son territoire pour mieux l’organiser et l’administrer pour le bien-être de tout le monde. C’est à ce seul prix que l’Etat pourrait exprimer sa présence dans ces zones. Cependant, dans cette affaire, certainement, il y a des gens qui ont des agendas personnels ou des objectifs politiques qu’il faut défendre à tout prix et par tous les moyens. Nous sommes en politique, c’est leur droit. Mais en réalité, le Mali a besoin de cette réorganisation administrative de son territoire pour assurer sa survie et sa raison d’être. L’une des causes récurrentes des rebellions au nord, c’est le manque de cette reforme administrative et politique. Cette partie du Mali est occupée par des bandits et des hors-la-loi. Je soutiens que le territoire malien soit réorganisé.

<em><strong>Etes-vous d’avis de ceux-là qui estiment que ce projet porte les germes de la partition et de la dislocation du Mali ?</strong></em>

Au-delà de tout ce qui se dit, la grande majorité des populations du nord sont très attachés à la République du Mali. C’est une vérité qui ne plait pas à tous. Mais c’est cela la réalité des choses. Ceux qui sont ici et qui parlent n’importe comment ne connaissent rien du problème.  Ce n’est pas parce que quelques brebis galeuses ont pris des armes qu’il faut dire que les gens du nord veulent se soustraire du Mali. Je ne crois pas que ceux qui ont même pris les armes sont réellement décidés à sortir de la République du Mali.  Pour renforcer l’unité nationale, il faut rapprocher l’Etat de ses administrés. A mon avis, le Gouvernement prendra le soin  d’accompagner ce projet afin qu’il soit un facteur de plus pour la consolidation de la paix entre les différentes communautés du nord et aussi entre celles des autres régions. Le Gouvernement n’a aucun intérêt qu’il y ait un problème à ce sujet. Je ne crois pas qu’il a un leader sérieux au Mali qui pense à la partition du territoire. Les idées de création de l’Etat de l’Azawad n’étaient que des réactions face à une suite donnée. Il faut reconnaitre que de l’indépendance jusqu’en 1991, le nord du Mali a été mal géré. Les gens n’ont pas suivi Modibo Keïta dans la logique de la devise de notre pays. Cette devise voudrait « Un Peuple-Un But-Une Foi ».  Donc, un Mali en construction. Cela a été mal compris et on continue de croire que cela est déjà un acquis. Alors que cette quête est perpétuelle.   C’est pourquoi, il est dangereux de faire passer les dirigeants actuels comme des gens pratiquement inconscients.  On peut faire sa politique tout en respectant l’autre aussi. Il ne faut pas partir de suppositions pour contribuer à une situation incertaine et difficile pour les Maliens.

<strong>Entretien réalisé par Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire des bouchers battus a mort à Doumanzana : Le chef de quartier de Doumanzana et le chef de la brigade funeste arrêtés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/affaire-des-bouchers-battus-a-mort-a-doumanzana-le-chef-de-quartier-de-doumanzana-et-le-chef-de-la-brigade-funeste-arretes-2786372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 01:13:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la requête déposée le lundi 5 novembre auprès du tribunal de grande instance de la commune I au nom des parents de la victime et du syndicat des bouchers de ladite commune, le chef de quartier de Doumanzana et le chef de la brigade présumée qui a assassiné les 3 bouchers ont été mis aux arrêts par le Commissariat du 6<sup>e</sup> Arrondissement. Soit une semaine après que Mamadou Diarra, Sékou Diarra et Djakaridia Diarra, trois frères de lait, aient été mortellement agressés par des jeunes se réclamant d’une brigade de vigilance de Doumanzana.</em></strong>

La ville de Bamako serait-elle donc devenue un far west? En tout cas, la question semble désormais au cœur des débats suite à ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire des bouchers de Nafadji. Il y a en effet quelques jours, Mamadou Diarra (47 ans), Sékou Diarra (35 ans), et Djakaridia Diarra (33 ans), trois frères utérins, ont été battus à mort à Nafadji, en commune I du district de Bamako. Leur crime: le fait de vouloir se rendre, tôt le matin, sur leur lieu de travail. Entre colère et indignation, les parents des victimes et les bouchers de la commune I de Bamako ont décidé de ne rien lâcher. Ils ont donc décidé de porter plainte pour «coups et blessures volontaires». Si l’on en croit Youssouf Sangaré, l’un des proches de la famille des victimes, la requête doit être en principe déposée auprès du tribunal de grande instance de la commune I de Bamako ce lundi 5 novembre 2018 pour faire toute la lumière sur cette affaire. Il nous revient par ailleurs qu’Issa Bagayoko, lui aussi sauvagement agressé quant il a tenté de faire revenir les agresseurs à la raison, est sorti, vendredi dernier, de l’hôpital Gabriel Touré, où il était admis depuis le jour du drame.

<strong>Le récit d’un acte odieux</strong>

Joint par nos soins, Cheickna Diarra, chef du regroupement des bouchers du marché de Nafadji, rapporte que le lundi 30 octobre 2018, vers 5 heures du matin, Sékou Diarra et Djakaridia Diarra quittaient leur domicile (Doumanzana) à moto pour se rendre à l’abattoir frigorifique du quartier Sans Fil pour se ravitailler en viande. Ce, avant de se rendre au marché de Nafadji, où ils tenaient leur commerce. En cours de route, à deux cents mètres à peine de leur maison, les deux jeunes, bouchers de leur état, se retrouvent nez à nez avec des jeunes du quartier qui patrouillaient au nom d’une brigade de vigilance mise en place dans le quartier. Sur ordre  des patrouilleurs, Sékou et Djakaridia stoppent pour décliner leurs identités. Puisqu’ils étaient naturellement munis de couteaux et de machettes (outils de travail d’un boucher), les deux jeunes seront battus à coup d’armes blanches par les patrouilleurs qui les ont ainsi pris pour des voleurs, quand bien même ils ont décliné leurs identités. Mamadou Diarra, leur frère aîné, dont l’attention a été attirée par les cris de détresse de ses frères cadets, surgit de la maison pour expliquer aux agresseurs que ses deux frères étaient des bouchers qui se rendaient sur leur lieu de travail et non des voleurs. Mais, la funeste brigade est restée sourde à toute explication et pis, Mamadou sera lui sauvagement agressé. Mais, la brigade n’était toujours au bout de sa rage, car un passant, du nom d’Issa Bagayoko, aurait lui aussi tenté d’intervenir pour essayer de faire revenir les agresseurs à la raison par rapport aux identités des trois frères Diarra qu’il connait bien dans le quartier. Il est lui aussi roué de coups. Sékou et Djakaridia rendent l’âme sur le coup, pendant que les deux autres, en l’occurrence Mamadou et Issa, seront admis au CHU Gabriel Touré le même jour. Mamadou Diarra rend l’âme le lendemain, c’est-à-dire le mercredi 31 octobre, à 5 heures du matin. Les trois frères (Mamadou, Sékou et Djakaridia), tous fils de feu Modibo et de Salimata Diarra, seront ainsi enterrés dans la même tombe le 31 octobre au cimetière de Daoudabougou. Selon Youssouf Sangaré, un proche de la famille des victimes, la vie d’Issa Bagayoko n’est plus en danger. Il serait même sorti de l’hôpital le vendredi 2 novembre. Cheickna Diarra rapporte par ailleurs qu’au moment de son agression, Sékou Diarra était en possession d’une importante somme d’argent, «<em>au moins 200 000 francs CFA</em>» qui n’ont pas été à ce jour retrouvés. <em>«Nous avons quand même pu récupérer leur moto et leurs téléphones, mais jamais l’argent»</em>, regrette-t-il, précisant par que les victimes ne portaient aucune arme à feu comme leurs agresseurs ont tenté de le faire croire.

La question qui taraude désormais l’esprit de plus d’un Malien, c’est de savoir qui a donc donné l’ordre de créer une telle brigade ? Est-ce l’Etat ? En attendant d’avoir une réponse à cette question, il faut souligner que de tels comportements mettent à nu les risques que fait courir aux paisibles citoyens la création de telles organisations, toutes aussi criminelles que les malfrats qu’elles sont censées combattre. Ils révèlent surtout l’irresponsabilité de l’Etat qui est, seul, garant de la sécurité des personnes et de leurs biens. L’Etat est donc interpellé.

<strong>Bamey Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Faculté des sciences humaines et des sciences de l’éducation (FSHSE) : Les professeurs prennent les notes en otage</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/faculte-des-sciences-humaines-et-des-sciences-de-leducation-fshse-les-professeurs-prennent-les-notes-en-otage-2786367.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 01:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vent de débrayage qui souffle sur le monde éducatif malien n’a pas épargné la Faculté des sciences humaines et des sciences de l'éducation (Fshse), ex-Flash, où les notes des examens sont prises en otage depuis quelques jours par les enseignants de ladite faculté. Conséquence : les résultats des examens, initialement attendus le lundi 5 novembre courant, ne sont toujours pas publiés. En effet, les enseignants réclament au Rectorat de l’Université des lettres et des sciences humaines  de Bamako (Ulshb) le paiement des frais de correction de l’année universitaire 2016-2017 ainsi que le paiement des  heures supplémentaires au titre de l’année universitaire 2017-2018. Le montant est estimé à plusieurs millions de francs CFA, selon notre source, un  responsable du Département des études et de la recherche (DER) en Sociologie. Elle affirme par ailleurs que le Rectorat ne leur a donné aucun motif valable pour refuser le paiement de ces fonds.

Des milliers d’étudiants, victimes innocentes, s’en trouvent ainsi affectés. Beaucoup d’entre eux ne savent plus à quel saint se vouer. <em>«Nous espérons que les deux parties vont avoir un terrain d’entente le plus tôt possible, car cette situation nous pénalise»</em>, se plaint une étudiante de la Licence 3, option Sciences de l’éducation.

<strong>Youssouf Diallo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du DDR à Gao :  Un fiasco qui ne dit pas son nom</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lancement-du-ddr-a-gao-un-fiasco-qui-ne-dit-pas-son-nom-2786369.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 01:05:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est le mardi que le processus de « Démobilisation, Désarmement et Réinsertion » (DDR) a été lancé à Gao par les autorités de notre pays, sous l’œil vigilant de la communauté internationale. Ce lancement devrait marquer une étape importante du processus de crise et de la stabilité de notre pays. Seulement voilà : ce lancement a été un fiasco qui ne dit pas son nom. Cela, pour la simple raison qu’il existe encore beaucoup de non-dits et des interrogations sans réponses.</strong>

En effet, le lancement du DDR, annoncé avec du boucan n’a pas tenu toutes ses promesses. Il a fallu trouver des arrangements nécessaires pour masquer cet échec qu’on a tout fait pour cacher. Annoncée pour 8 heures dans la matinée, la cérémonie de lancement n’a pu démarrer, selon de sources crédibles, qu’à 16 heures. Le temps de procéder à des tractations pour contenter les responsables des groupes armés, réticents à s’engager dans le processus, sans trouver des gages nécessaires. C’est dire qu’il subsiste encore un climat de méfiance entre le Gouvernement et les responsables des groupes armés. Ce qui pourrait compromettre dangereusement le bonne entame qu’on avance avec ce lancement.

D‘après nos informations, les responsables des groupes armés (CMA-Plateforme-CME) voulaient avoir la certitude de leur confirmation de leurs combattants dans les grades actuels. Cette première opération concernera 1600 combattants de la Plateforme, de la CMA et des autres mouvements partants pour le processus. Il sagit des combattants qui sont dans le MOC des régions de Gao, Tombouctou et Kidal. Elle va durer 3 semaines. A l'issue, chaque combattant aura le choix soit de devenir un civil, en optant pour la réinsertion socio-économique, soit d'entrer dans les forces de défense et de sécurité maliennes en choisissant l'intégration s'il répond aux critères déjà agréés par les signataires.

La cérémonie a brillé par l’absence très remarquée des combattants des différents mouvements. Les autorités maliennes et la communauté internationale s’attendaient au moins à ce que des combattants déposent les armés, ne serait-ce que de manière symbolique. Ce qui aurait pu donner beaucoup de crédit à l’opération et aurait été l’expression de la bonne foi des groupes armés, parties au processus. Pourquoi cette absence des combattants des groupes à la cérémonie ? Seraient-ils encore à la recherche de compléments d’effectifs ? A suivre.

<strong>Youssouf Diallo        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le président de l’ALPEPAM au sujet des orientations des titulaires du DEF : «Sur les 1600 écoles éligibles, 1400 ont reçu les élèves»</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/le-president-de-lalpepam-au-sujet-des-orientations-des-titulaires-du-def-sur-les-1600-ecoles-eligibles-1400-ont-recu-les-eleves-2786400.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 01:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la tempête, c’est le beau temps, dit-on. Pour ainsi dire que suite au paiement, par le Gouvernement, de 27 milliards de francs CFA sur un total de 32 milliards au titre de subventions dues  aux établissements scolaires privés, ce sont des milliers d’élèves admis au Diplômes d’études fondamentales (DEF) qui ont retrouvé le chemin des classes. C’est dans cette mouvance de détente que, pour sa première conférence de presse tenue le samedi dernier au Lycée Mouhammar El Kadhafi de Daoudabougou, l’Association libre des promoteurs d’écoles privées agrées du Mali (Alpepam) a voulu partager ses constats sur l’état des lieux de la rentrée scolaire 2018-2019,  notamment les orientations des titulaires du DEF. </strong>

C’était sous la présidence de M. Albakaye Traoré, Président de l’Alpepam, en présence de plusieurs membres du bureau.  Les orientations des élèves admis au DEF, les difficultés dans le paiement des subventions de l’Etat aux établissements privés, la formation des enseignants et promoteurs d’écoles privées. Tels étaient les principaux points inscrits au menu de cette conférence de presse.

<strong>Une rentrée scolaire en dents de scie !                                                                </strong>

Faisant l’état des lieux de la rentrée scolaire 2018-2019, le président de l’Alpepam, Albakaye Traoré, a d’abord déclaré: « depuis le 1<sup>er </sup>octobre, nous avons ouvert nos classes aux élèves ». Selon lui, l’année dernière, il y a eu des affections d’élèves et non des orientations. A ses dires, cette situation imposait une meilleure organisation à l’interne.  S’agissant de l’année scolaire 2018-2019, M. Traoré a affirmé: « nous avons suivi les orientations de très près ». Il a ensuite fait le constat que les inspections se sont bien déroulées. « Sur les 1600 écoles éligibles, dit-il, 1400 ont reçu les élèves », tandis que 200 établissements scolaires se sont retrouvés les mains vides. Il a rappelé que comparativement à l’année dernière où 700 écoles n’avaient  pas reçu d’élèves, la situation des orientations est positive. Cependant, il a indiqué que les orientations de cette année, comme toute œuvre humaine, contiennent effectivement des anomalies. A titre illustratif, Albakaye Traoré a déclaré que des  camarades des écoles professionnelles et des écoles agropastorales n’ont pas reçu d’effectif. Il a saisi l’occasion pour interpeller le Gouvernement sur cette insuffisance d’autant plus que le Mali est un pays à vocation agropastorale.  Toutefois, il a salué la disponibilité et l’accompagnement du ministre de l’Education nationale.

Pour ce qui concerne le problème de non-paiement des subventions, M. Traoré a signalé que  le Gouvernement a fait un grand effort car, sur les 32 milliards de francs CFA, 27 milliards ont été payés. Il a fait comprendre que toutes les écoles privées au niveau des régions ont été payées. Selon lui, il reste encore des établissements dans la capitale, qui attendent leurs dus. Sur ce volet, le président de l’Alpepam a soutenu: «  nous avions prôné   de rentrer en classe parce que tout simplement nous avions estimé que les enfants sont victimes d’un système  dont ils ne sont pas les auteurs.  Déjà, si l’Etat a fait preuve de bonne foi, on ne doit pas fermer les classes ».

Parlant enfin de la formation des enseignants du privé et des promoteurs d’écoles privées, il a insisté sur l’implication du Gouvernement pour un enseignement de qualité au service du développement.

<strong>L’Etat, seul coupable ?</strong>

A la question de savoir pourquoi la création de l’Alpepam alors qu’il existe déjà une association, le Président de l’Association a soutenu que l’année dernière, les orientations ne se sont pas passées dans les règles de l’art. <em>« On n’a même pas affiché la liste des bénéficiaires. 2/3 des membres actifs  du bureau de l’autre association n’avaient pas reçu d’élèves. Face à cette situation, l’association n’a pas réagi et n’a  pu rien faire pour défendre les intérêts des ses propres leaders. Comment peut-on nous empêcher de vivre. C’est pourquoi, déçus, nous avions créé l’Alpepam pour défendre nos intérêts et préserver nos droits »</em>, a-t-il expliqué.

Il a par ailleurs fait remarquer que seul l’Etat est coupable de ce blocage dans le paiement des subventions. Selon lui, le Gouvernement n’a pas respecté le délai de paiement comme prévu dans l’arrêté ministériel. A ses dires, c’est le Gouvernement qui a amené ces mesures de l’état global et d’état individuel pour le paiement des subventions. <em>« C’est un problème entre le ministre de l’Education et son collègue de l’Economie et des Finances »</em>, a ajouté le président de l’Alpepam. Il a mentionné que toutes les écoles privées de la rive droite de Bamako, sauf  7, ont déposé, chacune, son état individuel.

Au suet des rapports avec l’autre association, le vice-président de l’Alpepam, Boureïma Dama, affirmera : <em>« on s’entend bien. Il n’y a pas d’animosité entre nous. Nous avions seulement des divergences de vision pour un même objectif »</em>.

Pour sa part, le secrétaire général de l’Alpepam, Soumana Coulibaly, a  mentionné que  la fonction de promoteur d’école est un métier qui exige le sérieux dans le travail. Il a poursuivi en disant que l’Etat n’est pas obligé d’orienter les élèves dans toutes les écoles privées. <em>«Nous n’avons de dents contre personne. Vous allez entendre parler de l’Alpepam à travers la légalité de son fonctionnement»</em>, a-t-il lancé.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>10ème revue du programme économique et financier du Mali : La mission du FMI satisfait des résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/10eme-revue-du-programme-economique-et-financier-du-mali-la-mission-du-fmi-satisfait-des-resultats-2786390.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 00:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux sont tombés sur la mission du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre des consultations relatives à la 10<sup>ème</sup> Revue du programme économique et financier du Mali, appuyé par l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI. C’est au cours d’une conférence de presse  que le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, et la cheffe de mission du FMI, Mme Boriana Yontcheva,  ont  informé les journalistes sur les progrès réalisés sur la situation macroéconomique du pays.</strong>

« C’est un programme triennal depuis décembre 2013 qui se glissait sur 3 ans, mais nous avons convenu  de le renouveler pour une année supplémentaire, donc pour 4 ans, et ce programme est soutenu par le Font monétaire international pour faciliter et élargir  le crédit. C’est un programme économique et financier pour lequel il y a un message de reforme qui est conclu entre le FMI et le gouvernement du Mali pour une mise en œuvre sur un calendrier bien défini, à une échéance définie et avec des résultats mesurables à atteindre », a, d’entrée, expliqué Boubou Cissé.

Et  le ministre de poursuivre : « la contrepartie de ces réformes ou l’atteinte de leurs résultats est un soutien financier ou technique de la part du FMI. Ce soutien se fait sous forme de don ou de prêt... A coté de ce fonds, il y a tout un ensemble d’appuis techniques que nous avons pu bénéficier, comme dans d’autre secteur important dans notre économique comme les mines... Cela a donné des résultats très concrets, très bénéfiques pour notre économie ».

Quant à la cheffe de mission du FMI, elle a donné quelques grands points du bilan au cours des 5 dernières années. Par rapport à la FEC, elle dira que c’est une aide qui est prévue pour les pays qui connaissent des difficultés prolongées de la balance des paiements.  Ce sont des pays où les entrées sont inférieures aux sorties.  Selon Yontcheva, la mise en œuvre du programme au cours du premier semestre 2018 a été globalement satisfaisante. La mission et les autorités ont revu l’exécution budgétaire du premier semestre 2018  et la plupart des critères ont été atteints. A ses dires, le niveau attendu des recettes à fin décembre 2018 est inférieur à l’objectif du gouvernement de 1 pour cent du PIB. Plusieurs réformes structurelles ont été mises en œuvre, en particulier celle sur la gouvernance ou l’objectif de transmission des déclarations de patrimoine par les hauts fonctionnaires a été largement rempli. Cependant, a-t-elle précisé, la formule de fixation des prix pétroliers n’a pas été constamment mise en œuvre et la réforme relative au relèvement du seuil des investissements bénéficiant d’exonérations fiscales a été retardée.

Par rapport au budget préliminaire de 2019, elle dira que ce budget est en ligne avec le respect du critère de convergence de l’UEMOA limitant le déficit budgétaire à 3% du PIB. Atteindre cet objectif va nécessiter, selon elle, plus d’efforts de recouvrement des recettes dans un contexte de prix pétroliers toujours élevés et une situation sécuritaire difficile. Elle a aussi déclaré que les autorités doivent accroitre leurs efforts afin de créer de l’espace pour les dépenses en infrastructures et sociales; ainsi que l’amélioration de la gestion des finances publiques, en particulier l’augmentation de l’efficacité des investissements publics et le renforcement de la gestion de la dette.

« Nous étions arrivés à 22% de notre budget, c’est énorme ; on pensait que c'est un phénomène  temporaire mais ça persiste jusqu'à présent. Ces problèmes sécuritaires vont continuer et ces effets continueront, mais nous nous efforçons de les maîtriser », à-t-elle répondu à une question relative aux dépenses liées à la sécurité.

Et Boriana Yontcheva  de poursuivre: «nous ne pourrons pas, dans les deux à trois années à venir,  descendre plus bas que les 20-22% que nous avons cités. C’est à travers ces dépenses que  nous arrivons à renforcer la présence de l’Etat dans les zones que nous avons du mal à maîtriser jusqu’à présent.

<strong>Mamadou NIMAGA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la drogue :  Au Mali 70% des jeunes sont toxicomanes dont 25% des filles se dopent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-la-drogue-au-mali-70-des-jeunes-sont-toxicomanes-dont-25-des-filles-se-dopent-2786411.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 00:53:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de ses objectifs pour une jeunesse productive, l'école spéciale de commerce d'administration et de l'entrepreneuriat (ESCAE) a organisé sa deuxième conférence-débat nationale sur les inconvénients du cannabis en milieu jeune et universitaire. La rencontre s'est déroulée dans l'enceinte dudit établissement ce samedi le 03 novembre 2018.</strong>

Il n'est aujourd'hui un secret pour personne que les stupéfiants et en particulier les drogues constituent l'un des plus grands dangers pour les jeunes. Pour cette rencontre les étudiants ont massivement répondu présents afin de s'enquérir des conseils sur ce dangereux fléau qui mine la société. Premier à intervenir, Abdoulaye Keita, président du bureau des étudiants de cet établissement, a  d'abord remercié les responsables de l'Université qui n'ont jamais failli à cette mission de sensibilisation.

Pour Bokari Ibrahim Maïga directeur du programme des études de l’ESCAE,  il s'agit de sensibiliser les jeunes pour les protéger. A ses dires, vu la réussite de l'impact de la première conférence sur les enjeux des stupéfiants, nombreux sont les jeunes qui ont énormément tiré des leçons sur les drogues qui ne cessent de détruire l'avenir des jeunes. Selon lui toujours, vu la pertinence du sujet, ils ont jugé nécessaire d'être accompagné par  l'association de lutte contre la toxicomanie dirigée par la commissaire principale  Assan Traoré. Bokari a affirmé qu’il est désormais plus que nécessaire de multiplier des actions de sensibilisation de ce genre afin d'atteindre des résultats escomptés.

La commissaire principale Assan Traoré, a soutenu qu’il faut promouvoir des actions de sensibilisation plutôt que la répression. A ses dires la drogue est l'ennemi N°1 des jeunes. Au Mali 70% des jeunes sont toxicomanes dont 25% des filles se dopent. « L'heure n'est plus à la répression mais à l'information », a affirmé la commissaire. Dans son exposé, elle a souligné qu'il existe trois  catégories de drogue à savoir : les stimulants (cocaïne), les dépresseurs (tramadoles) les perturbateurs (le cannabis).

Parlant des effets de la drogue, elle a noté qu’avec d'innombrables conséquences, les stupéfiants entraînent entre autres, la diminution des anticorps, le changement d'humeur, l'amoindrissement des capacités cérébrales, des troubles de mémoires et de l'apprentissage, les difficultés respiratoires, les hallucinations et la paranoïa, les dommages sur le fœtus pour les femmes enceintes et la diminution des hormones sexuelles mâles.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à la CENI : Amadou Ba prend le ministère de l’Administration territoriale à témoin</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/crise-a-la-ceni-amadou-ba-prend-le-ministere-de-ladministration-territoriale-a-temoin-2786406.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 00:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Désavoués  par 8 des 15 commissaires « pour indiscipline financière », le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le magistrat Amadou Ba, et son  questeur, Dr Beffon Cissé, contre-attaquent. Ils s’expliquent et accusent !</em></strong>

Ils étaient, la semaine dernière,  face à la presse pour apporter leur version des faits en ce qui concerne la gestion des ressources allouées à l’organe de supervision des élections au Mali. Les deux hommes sont accusés  de magouille dans l’achat de véhicules et de détournement des primes et indemnités  des travailleurs de la boîte.

<strong>Rétablir la vérité et consolider l’image de la CENI </strong>

Le président Amadou Ba a soutenu que cette conférence de presse, au-delà de la clarification, a pour principal objectif de rétablir la vérité et de consolider l’image de la CENI. Selon lui, la crise provoquée par certains membres de la  structure ne se justifie pas ni en fait ni en droit. Il a fait comprendre que cette crise ne doit pas  pouvoir nuire à l’image de l’institution et celle du Mali. S’agissant de l’achat de véhicules, M. Ba a affirmé: « on n’a pas détourné de fonds. J’ai vu une seule fois le fournisseur. Nos fonds sont logés au ministère de l’Administration territoriale. C’est le département de  tutelle qui n’a pas respecté le délai de mise à disposition des fonds à la CENI. C’est tout  ce qui a faussé les plans initiaux. Il n’en est rien. Or, dès la conclusion du contrat du marché, la CENI devait payer les 30% des frais d’achats au fournisseur. Devant cette situation, il fallait les fonds destinés aux primes pour respecter les engagements pris avec le fournisseur et pour que celui puisse nous délivrer les cartes grises. Le département est au courant de toute notre démarche. Les primes seront payées dès que le ministère les mettra à notre disposition  ». Amadou a poursuivi en disant : « nous sommes les gardiens de la loi électorale. Je ne connais pas de frondeurs à la CENI. J’ai été insulté devant les étrangers malgré ma sagesse. Je ne suis pas venu créer des problèmes à la CENI. Pendant 34 ans de carrière, personne ne m’a traité de voleur ». Il a précisé que conformément à l’article 30  du règlement intérieur de la CENI, l’assemblée plénière peut se réunir  en session extraordinaire sur convocation  du Président  ou à la demande des 2/3 de ses membres. Dans ce cas, le délai de convocation est abrégé. Amadou Ba a indiqué que seul le ministère de l’Administration territoriale peut mettre fin à la mission de la CENI qui n’a pas de mandat fixe. Il a informé les journalistes que suite aux actes de vandalisme perpétrés contre son bureau, il a saisi le Procureur de la République pour que justice soit rendue et que réparation soit faite.

Le Questeur de la CENI, Beffon Cissé, a confessé que toutes les transactions financières sont vérifiables. Selon lui, chaque coordinateur reçoit les fonds pour une zone donnée.

<strong>Jean Goïta                                  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali &#45; Guinée : Les deux parties renforcent leurs relations commerciales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-guinee-les-deux-parties-renforcent-leurs-relations-commerciales-2786397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 00:35:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour faciliter les échanges commerciaux entre eux, le Mali et la Guinée Conakry, considérés comme deux poumons d'un même corps, ont signé un protocole d'accord le lundi 5 novembre courant. </em></strong>

La cérémonie de signature était placée sous la présidence du ministre malien des Transports, Zoumana Mory Coulibaly, en présence d’Ousmane Babalaye Daou, président du Conseil malien des chargeurs, et Bani Sangaré, directeur général  du Conseil guinéen des chargeurs. Après la cérémonie, les deux responsables des organisations de chargeurs ont accordé des interviews à la presse.

<em>«Ce protocole  d'accord s'inscrit dans le cadre du renforcement  des échanges commerciaux entre les deux pays.  Le Conseil guinéen des chargeurs a constaté que la Guinée est à la queue sur le plan du transit et du transport entre les deux pays. Pour tous les pays limitrophes que le Mali utilise en termes d'échanges commerciaux, la Guinée occupe la dernière place pendant que la capitale guinéenne, Conakry, est la plus proche de celle malienne, Bamako. Pour relever ce défi et relancer les échanges commerciaux, le Conseil guinéen des chargeurs  a jugé nécessaire de négocier cet accord avec son homologue malien»</em>, a souligné Bani Sangaré, directeur général du Conseil guinéen des chargeurs. Pour lui,  le Mali va bénéficier, de façon particulière, des facilités d'échanges commerciaux, liées au  port, l'accès à  l'entrepôt et à l’aire de stationnement pour le bien-être du peuple malien. Il a ajouté que le protocole  d'accord a une durée de deux ans. Mais, il  peut être reconduit de façon tacite et les parties veilleront à sa mise en œuvre.

Selon le président du Conseil malien des chargeurs, Ousmane Babalaye Daou, plusieurs raisons expliquent la signature de ce protocole d'accord. C’est d’abord économique, parce qu’il s’agit de faire transiter les marchandises depuis Conakry, le port le plus proche. Mais  il y a aussi une raison stratégique, car le Mali veut faire de sa continentalité un atout. Aux dires de M. Daou, ce protocole d'accord est aussi politique au regard des rapports entre les deux chefs d'Etat, en l’occurrence Ibrahim Boubacar Keïta et Alpha Condé, les deux peuples voire les deux structures des chargeurs. C'est pourquoi la partie malienne a accepté volontairement d'utiliser, dit-il, le port de Conakry.

S'agissant des avantages, le président du Conseil malien des chargeurs dira que la partie guinéenne s'est engagée à accorder plusieurs avantages aux Maliens. Il s'agit d'un délai de 21 jours de franchise, c'est-à-dire que les marchandises peuvent restées au port pendant ce délai, sans pénalité. Il a aussi indiqué que la Guinée s'engage à mettre fin à des tracasseries sur le corridor. Pour terminer, Ousmane Babalaye Daou a ajouté que les deux parties vont investir davantage pour créer des aires de repos pour les chauffeurs, dans le but de transiter les marchandises dans de bonnes conditions.

<strong>Mamadou NIMAGA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives en commune III : L’ASMA&#45;CFP accepte l’offre de Bakary Semega, démissionnaire du RPM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-en-commune-iii-lasma-cfp-accepte-loffre-de-bakary-semega-demissionnaire-du-rpm-2782548.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 01:10:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sein des états-majors politiques, la bataille pour la reconstitution des listes fait ravage et continue de faire des remous. En commune III du District de Bamako où l’ASMA-CFP du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, qui n’avait pas ambitionné de participer à ces élections de proximité, a fini par porter son dévolu sur l’ancien 1<sup>er</sup> adjoint au maire de ladite commune, en occurrence Bakary Semega,  démissionnaire du RPM.</strong>

L’information nous a été donnée par le candidat lui même en personne lors d’un entretien téléphonique. Il a profité de cette circonstance pour remercier les responsables de l’Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques (ASMA-CFP), qui lui ont accepté à bras ouvert et placé leur confiance en sa personne. Il nous revient de révéler que le choix de Semega a été examiné, analysé et accepté par le premier responsable de l’ASMA-CFP, en occurrence Soumeylou Boubèye Maïga.

<strong>Les raisons d’une candidature !</strong>

Forcé à la démission, Semega a dit trouver refuge dans la famille de SBM. A l’en croire, le RPM n’a pas de perspective pour faire face aux défis actuels de la nation. A ses dires, la gestion politique au sein de la section III était devenue chaotique. Selon lui, dans un parti qui se dit rassembleur, les gens  doivent se respecter et respecter les règles et textes statutaires. C’est pourquoi, Bakary Semega a affirmé que cette candidature  lui offre une meilleure opportunité politique de mettre toute son énergie pour que l’ASMA puisse effectivement évoluer non seulement en Commune III, mais aussi de s’implanter progressivement sur l’ensemble du territoire national. Il a soutenu que les frémissements que connait notre pays vont profiter à l’ASMA. Car, selon lui, les gens comptent sur le PM pour l’avenir du Mali en raison de ses prouesses déjà faites. Bakary de poursuivre en disant que : « c’est un grand honneur pour moi de cheminer avec le parti du Premier ministre en ces moments de la vie de notre pays. Le Mali a besoin d’un homme avisé à la taille de Soumeylou Boubèye Maïga, et qui a de l’autorité dans la prise de décision ».  Toute fois, il a invité tous ceux qui croient  en l’avenir du  Mali de joindre l’ASMA dans la vision du changement.   <strong> </strong>

Comme dit l’adage : « les belles femmes ne manquent pas de maris ». Ainsi, le démissionnaire du RPM en commune III, n’a pas manqué de preneur. En acceptant l’offre politique de Bakary Semega après sollicitation de celui-ci, l’ASMA-CFP réaffirme sa force de conquête du pouvoir  en tant que parti. Aussi, ce choix va en droite ligne avec l’objectif principal du parti qui est de : « gagner ensemble, construire et reconstruire avec tous sans rester prisonniers de nos itinéraires respectifs, dans le respect des identités et différences assumées, avec comme priorité de rassembler, réconcilier et unir autour de la fierté nationale ».

<strong>Le challenge historique !</strong>

Cependant, dans l’adversité démocratique, c’est une guerre ouverte entre l’ASMA  et les candidats de deux partis solidement installés dans cette circonscription, à savoir le RPM dont couleurs seront défendus par le vieux Bréhima Bomboté, ancien député, et non-moins très contesté secrétaire général de la section III RPM. En terrain connu, Semega, surnommé par ses intimes « le chouchou de Bamako-coura », a déjà le soutien de cadres et militants  frustrés ou écartés de la gestion du RPM lors du renouvellement des instances de la section en 2016. Des manœuvres qui avaient donné naissance à un bicéphalisme sans précédent au sein de la section III RPM. Cette bête politique de la commune III qu’est Bakary Semega, au sang-froid et farouchement attaché au respect  des principes et statuts des partis, a rendez-vous avec l’histoire. Connu pour son militantisme avéré doublé d’un engagement  à servir la cause commune, Semega ne ménagera aucun effort pour démontrer aux responsables de l’ASMA qu’ils ne se sont pas trompés de choix.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : La Cour constitutionnelle perd tout crédit</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-cour-constitutionnelle-perd-tout-credit-2782512.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 01:02:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Contre toute, le 12 octobre dernier, la Cour constitutionnelle du Mali a pondu l’avis n°2018-02/CCM dans lequel les 9 sages se disent favorables à une prorogation du mandat des députés à l’Assemblée nationale. Cet avis est contraire à celui qu’elle a rendu à moins d’un mois concernant le report des élections législatives. Dans ce premier avis, la Cour constitutionnelle soutenait la tenue des législatives dans les délais constitutionnels. Dans celui-ci, les 9 sages insistaient sur l’impossibilité de reporter l’élection des députés par respect des délais fixés par notre loi fondamentale. Quelques semaines après, voilà que notre Cour se dédit et fait fi le respect des délais constitutionnels. Quelle incohérence ! En agissant ainsi les sages malmènent notre Constitution dont ils sont censés faire appliquer. Subséquemment, la Cour crée un festival de brigands. Parce qu’en réalité, elle se mêle d’un débat qui ne la regarde pas à priori. La Cour constitutionnelle n’a pas à se substituer à la volonté du peuple. Elle aurait dû se limiter à son premier avis qu’elle a rendu lorsqu’elle a été saisi par le Premier ministre sur le report des dates des législatives. La prorogation du mandat des députés est un débat politique qui doit être mené par la classe politique. Comme ce fut le cas en 2012 après la crise qui a fait qu’on n’a pas pu organiser les élections à bonne date. C’est le cadre d’un accord politique avec l’implication de la communauté internationale que le mandat des députés a été prorogé de manière consensuelle avec l’accord de l’ensemble de la classe politique, excepté le SADI d’Oumar Mariko. En rendant cet avis, la Cour se glisse sur un terrain qui n’est pas le sien. La Cour devrait s’en tenir à dire le droit. C’est cela son rôle.

Face à l’impossibilité d’organiser  les élections législatives, seulement deux options s’offrent au Gouvernement : soit gouverner par ordonnance ou soit faire des concertations pour trouver un accord politique avec l’ensemble des acteurs politiques et de la société civile pour proroger le mandat des députés. Sinon ce n’est pas à la Cour constitutionnelle de jouer le rôle des acteurs politiques, fut-elle saisie par le Président de l’Assemblée nationale. Car, les sages de la Cour ne peuvent pas convaincre qu’il existe des dispositions constitutionnelles qui prévoient qu’au cas où le Gouvernement est confronté à des difficultés pour organiser les élections qu’il faut proroger le mandat des députés.

Quand les membres de la Cour avaient rendu leur premier avis défavorable au report des dates fixées pour les législatives, tout le monde a pensé que les sages s’étaient véritablement assagis après l’épisode de la présidentielle. En effet, au sortir de la présidentielle 2018, l’image de la Cour constitutionnelle du Mali a été sérieusement dégradée. Aussi bien au premier tour qu’au second tour, la Cour constitutionnelle a été discréditée à cause du traitement qu’elle a fait avec les différentes requêtes et du comportement de son premier responsable, Manassa Danioko. Manassa et ses conseillers, une fois de plus, viennent de perdre le peu de crédit qu’ils avaient encore en prêtant le flanc au pouvoir en place. Oh ! Qu’on est loin de l’époque du procès crime de sang du Général Moussa Traoré où Manassa Danioko a acquis une grande renommée. Aujourd’hui, elle est décriée et son image sérieusement ternie jamais. Dommage après avoir accompli une belle carrière.

<strong>Youssouf Diallo              </strong>

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<title>Choguel Kokalla Maiga sur le découpage administratif : « Il ya un véritable risque de voir  le Nord du Mali devenir, comme le Soudan du Sud  »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/choguel-kokalla-maiga-sur-le-decoupage-administratif-il-ya-un-veritable-risque-de-voir-le-nord-du-mali-devenir-comme-le-soudan-du-sud-2782544.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 01:01:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une récente interview qu’il a accordée à notre confrère du « Le Sphinx », le co-auteur du livre intitulé « Rébellions au Nord du Mali, des origines à nos jours », Dr Choguel Kokalla Maïga, Président du MPR, et non-moins ancien ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication exprime de nouveau ses inquiétudes sur la crise malienne. Il accuse le Gouvernement actuel d’être complice avec les mouvements armés pour préparer une éventuelle partition de notre pays à travers le nouveau projet de découpage administratif du territoire national.</strong>

Dr Choguel a d’abord soutenu que : « pour qui observe bien et avec attention les faits et gestes des autorités, on voit en filigrane qu’elles sont en train de mettre en place, en douceur, par doses homéopathiques, les instruments politiques  et administratives pour rendre irréversible le processus qui conduira à l’Autonomisation des régions du nord, avec comme finalité à moyen et long terme la Partition pure et simple du Mali ». Le président du MPR d’ajouter à cet effet qu’: « il ya un véritable risque de voir  le Nord du Mali devenir, Dieu nous en préserve, comme le Soudan du Sud ».  A en croire Dr Choguel, quand ce jour arrivera les Maliens n’auront que leurs yeux pour pleurer. Il a soutenu que : « ceux qui, aujourd’hui, sont en train de mettre en place  ce processus, ne seront plus là pour répondre de  leurs actes : certains seront à la retraite politique ou recasés  dans des organisations internationales pour services rendus, d’autres seront à la retraite administrative dans leurs champs, ou peut-être ne seront plus de ce monde.

<strong>Dire la vérité aux Maliens !</strong>

Pour lui, dès à présent, il est impératif que les Maliens exigent des autorités toute la vérité et la transparence dans la gestion du dossier du nord. Le Tigre en chef a ensuite noté que : « si les Maliens doivent faire de leur République, composée de Régions autonomes, une République fédérale ou toutes autres formes d’organisation administrative,  on doit le dire ouvertement  et clairement au peuple malien et obtenir son accord et ce, à la suite d’un débat démocratique sans tabou, ouvert à toutes les composantes de la Nation. Si c’est la voie pour arriver à une solution définitive à la crise du nord, les Autorités doivent avoir l’honnêteté  de le dire aux Maliens et l’assumer courageusement, au lieu de manigancer dans les coulisses de l’Etat ce qu’on ne peut assumer publiquement  et décider de l’avenir du Mali et du sort des Maliens à leur insu ». Aux dires de l’ancien porte-parole du Gouvernement, il ne peut y avoir de Maliens de différentes catégories, gérés par des règles différentes, suivant qu’ils soient de Kayes, Sikasso, Koulikoro, Segou, Mopti ou de Gao, Tombouctou ou Kidal.

<strong>IBK, un Président trompé ?</strong>

Selon Choguel, les Maliens ne doivent plus permettre aux autorités de faire comme en 2016, lorsque, en violation de la loi sur les collectivités votée par les députés le 31 mars et promulguée  le 10 mai 2016, deux ministres avec la complicité du Premier ministre, en trompant le Président et à l’insu du Gouvernement, se sont entendus, en catimini, avec les groupes armés, en interprétant de façon abusive l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, pour conclure une entente et dissoudre les Conseils de Régions et Cercles démocratiquement élus dans les Régions du nord, pour les remplacer par les Autorités intérimaires, dont les membres sont désignés arbitrairement et sans aucune légitimité  ni la moindre enquête  de moralité, sont par endroits des gens qui avaient fait subir en 2012 aux populations du nord et aux militaires maliens  toutes sortes d’exactions et de violences, et qui non seulement  n’ont pas  encore prêté allégeance et fidélité  à l’Etat malien mais ne sont ni repentis ni amnistiés ».

Se faisant, Dr Choguel a souligné qu’à son avis, la bonne santé et le bon fonctionnement d’une démocratie se mesurent  à trois choses : à savoir le caractère transparent et démocratique des décisions du gouvernement, la loi de la majorité, mais aussi et surtout le respect  des droits des minorités. A l’entendre, c’est la seule voie pour ramener la paix  définitive au Mali, et non celle suivie par les autorités, qui consiste à prendre, en coulisse et dans une totale opacité, des décisions qui engagent la vie de la nation sous l’influence des lobbies séparatistes, leurs soutiens et relais tapis dans les plus hautes sphères de l’Etat  malien qui se trouve du coup littéralement  pris en otage, manipulé et trahi de l’intérieur.

<strong>L’appel aux politiques et aux groupes armés !</strong>

Pour ce faire, le président du MPR a estimé que les acteurs politiques doivent se convaincre que nous avons tous intérêts à préserver le Mali en paix et en sécurité. L’ancien ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication, a affirmé que : « C’est le seul bien que nous avons tous en commun et en  partage. Nous devons donc nous parler, nous écouter, nous respecter mutuellement et nous faire des concessions  pour préserver notre pays ». Aux frères des Mouvements armés, il a lancé un appel pressant : « ils n e doivent pas se mettre au service  d’agendas étrangers. Ce qui est arrivé à ceux d’entre eux  qui sont rentrés de Lybie en 2011, après des années passées  au service de ce pays, doit leur servir d’exemple. Leur seule et unique patrie, c’est le Mali ». Il a fait comprendre que : « les pays qui les manipulent pour déstabiliser le Mali à des fins inavouables, se débarrasseront d’eux dès qu’ils ne leur seront plus utiles. Leur avenir n’est à l’étranger ni dans un Mali divisé déchiré ou vassalisé ».

<strong>Rassemblés par Jean Goïta                </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les prouesses de Dr Moussa Sanogo, PDG de la PPM :  &#45;«J’ai hérité d’une entreprise à plus de 7 milliards et demi  de FCFA d’impayées auprès des fournisseurs…. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/les-prouesses-de-dr-moussa-sanogo-pdg-de-la-ppm-jai-herite-dune-entreprise-a-plus-de-7-milliards-et-demi-de-fcfa-dimpayees-aupres-des-fournisseurs-2782550.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 00:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>-« À l’instant aucune banque en République du Mali ne peut dire que notre société lui doit un franc »</strong>

<strong>L’homme qu’il faut, à la place qu’il faut !!!Trois ans ont suffit pour voir le jeune Président Directeur Général de la Pharmacie Populaire du Mali (PPM), Dr Moussa Sanogo, ressusciter cette structure d’Etat, pillée, et laissée pour compte depuis les premières heures de l’indépendance. A cœur ouvert, pour entretenir les journalistes sur le travail pharaonique qu’il a abattu en ce laps de temps avec son équipe et ses partenaires, le Patron de la PPM a animé une conférence de presse le mardi dans la salle de réunion de la direction générale. </strong>

Au cours de cet exercice au pas de charge, le PDG de la PPM a d’abord échangé avec les hommes de médias sur la vie de sa société. Il a ensuite fait le bilan des grands chantiers entrepris, en particulier le projet des entrepôts modernes. Puis, il a expliqué sa politique de distribution des médicaments au Mali en vue de répondre aux besoins des populations et satisfaire les demandes des clients.

<strong>Un héritage aux défis énormes : la PPM à genou en 2016 !</strong>

Nommé en juin 2016 à la tête de la PPM, Dr Moussa a hérité d’une vieille société, à caractère industriel et commercial, confrontée à des défis importants. Selon lui, il fallait trouver des solutions pour remettre cette entreprise en scelle et qui constitue l’outil privilégié du Mali en matière de mise en œuvre de la politique pharmaceutique. A cet effet, Dr Sanogo a affirmé que nos sociétés et organisations surtout publiques  souffrent beaucoup par des problèmes de mauvaises gestions et de gouvernance. Faisant un état des lieux au moment de sa prise de fonction, il a mis l’accent sur un certain nombre de problèmes qui constituaient les obstacles majeurs par rapport au développement de la PPM. Parmi ces obstacles, le PDG a rappelé entre autre « le vieillissement du personnel, l’absentéisme, le problème de ponctualité, des questions liées à la compétence orientée vers le métier, la sous-exploitation du personnel, le manque de motivation, le déficit de communication interne; l’essentiel, soit 80% des véhicules qui servaient à transporter les médicaments à l’intérieur de Bamako et dans le reste du pays était dans un état de délabrement et à l’arrêt ». A ceux-ci s’ajoute un autre problème lié à la chaine de froid autrement dit les chambres froides. Selon Dr Sanogo, l’ensemble des chambres froides de la PPM était confronté à des problèmes de dysfonctionnement. « Je l’ai constaté à travers une mission que j’ai faite à l’intérieur du pays », a-t-il indiqué. A ses dires, il y avait même des problèmes liés aux matériels de bureau des agents, c'est-à-dire les tables, les bureaux, qui faisaient  que certains avaient à peine de quoi à s’assoir. Quant aux chauffeurs, le  PDG a souligné qu’ils n’avaient aucune place fixe où s’assoir et aucun abri pour se protéger. Pour lui, il était impératif de les valoriser et les montrer qu’ils étaient extrêmement important dans le dispositif de gestion de l’entreprise. A ces obstacles, Dr Moussa Sanogo a souligné des difficultés liées au circuit d’électricité de la direction et à la disponibilité de l’énergie (état défectueux ou inexistence des groupes électrogènes). Le patron de la PPM a indiqué qu’à cette époque, le matériel informatique et la connexion internet  n’étaient pas disponibles auprès des agents. Il n’a pas oublié de signaler le manque de coffre-fort et l’insuffisance d’agents dans les points de vente de la PPM. « Ce qui constituait un manque à gagner pour la société », a confessé le jeune PDG. Au delà de ces handicaps, le Dr M.Sanogo dira que les locaux y compris le département étaient délabrés. Il a fait savoir que la PPM était débordée par des problèmes de stockages qui obligeaient la société à louer des magasins ça et là, dont le coût annuel  dépassait les 250 millions de FCFA.  Au chapitre des finances, le PDG a révélé que : «  j’ai hérité de beaucoup de dettes contractées à coût de milliards au niveau des banques, qui  devait servir à l’investissement. Malheureusement, elle ne l’ont pas été. En plus, j’ai trouvé plus de 7 milliards et demi  de FCFA d’impayées auprès des fournisseurs. Le paysage était triste ».

<strong>La riposte payante !</strong>

Face à cette situation, le PDG a fait savoir qu’il était impératif, sans toucher aux avantages sociaux du personnel, de travailler à faire prévaloir les principes de transparence dans la gestion en vue d’éponger les dettes. Selon lui, il s’agissait d’abord de changer les habitudes et les comportements et faire comprendre que l’entreprise entre dans une nouvelle ère de reformes. Pour ce faire, il a noté la réduction des dépenses inutiles avec comme clé de voute : mettre en avant l’intérêt de la société. Dr Moussa a ensuite confessé en ces termes: « Nous avions travaillé. A l’instant où je vous parle, aucune banque en République du Mali ne peut dire que la PPM lui doit un franc. Avant mon arrivée, même pour payer les impôts, il fallait que ces gens aillent s’endetter à la banque. Tout ce que je dis est vérifiable sur le papier. Nous avons travaillé à améliorer les conditions de travail de tous les travailleurs comme à Bamako, Gao, Tombouctou etc. Le matériel de travail a été rendu disponible. Tous les bureaux ont été rénovés, ».

<strong>Les entrepôts modernes réalisés à 9O%</strong>

<strong> </strong>

Abordant le volet des grands chantiers programmés, le PDG de la PPM a affirmé que grâce aux efforts de toute son équipe et des partenaires mobilisés,  les entrepôts  modernes en cours de construction sont exécutés à 90%. Il a ajouté l’achat de nouveaux véhicules et la rénovation des anciens véhicules. Selon lui, toutes les chambres ont été reprises, « des téléphones professionnels donnés à tous les agents avec une flotte gratuite ; l’ensemble des points de vente a été rénové et doté de personnel suffisant et des nouveaux coffre-fort ;  la mise en cours d’un logiciel de dernière génération pour avoir une meilleure vision et la situation sur les stocks et gérer l’interphase client ». Dr Sanogo a également précisé que la PPM  s’est dotée non seulement d’un manuel de procédure administrative, financière et commerciale mais aussi d’un manuel  assurance qualité. Au titre de la création d’emplois, le PDG a signalé que sa gouvernance a recruté le personnel jeune via un cabinet de recrutement par le mode sélectif. Pendant ces 3 ans, il a fait remarquer que plus d’une trentaine d’anciens sont partis à la retraite. Selon lui, ces anciens ont été remplacés par des jeunes mieux qualifiés, compétents, prêts à servir et suffisamment motivés. Afin de pallier aux  problèmes de stockage lié à la non-maitrise des besoins exprimés,  le PDG a indiqué que la direction a décidé de travailler avec ses partenaires  ici  comme à l’intérieur du pays pour aider à faire une meilleure quantification des besoins. Pour ce qui est du renforcement des capacités du personnel, Dr Sanogo a mentionné que plus d’une trentaine de session de formation a été organisé à l’endroit des travailleurs dans tous les domaines respectifs.

<strong>La PPM, au cœur de la politique de distribution des médicaments du Mali!</strong>

Parlant de sa vision sur la politique de distribution des médicaments, le Patron de la PPM a fait comprendre que l’essentiel du Mali est en dehors de Bamako. Dans cette optique, il a affirmé que toutes les grandes actions qui ont  été menées dans le sens du développement de la société ont aussi concerné Bamako que les régions. Dr Sanogo a lancé que : « Ma vision, c’est de faire en sorte que nous puissions déjà disposer des aires de conditionnement et de stockages de tous les types de produits de santé que notre système de santé exige, comme les médicaments, sérum, vaccin, réactifs, consommables de laboratoire, équipements médicaux, matériels médicaux, bref tout ce dont on peut avoir besoin pour améliorer l’état de santé de nos populations ». Il saisira l’occasion pour  indiquer qu’à travers la quantification des besoins organisée, on dispose maintenant d’information sur les besoins du pays. A ses dires, c’est un travail collégial qui a été fait avec l’ensemble des structures de santé  et même avec les consommateurs de médicaments.  Ces documents, dit –il, servent de feuille de route à travers le renforcement de la communication. MS a reconnu que le volet communication constituait un tar dans le fonctionnement de la PPM.  Pour lui, le médicament est allé au-delà de son enjeu médical et thérapeutique pour être un objet social, économique et politique. « Tout ce qui concerne la santé de la cité est une question politique et très sensible », a martelé le PDG. S’agissant de l’enjeu économique, il dira que le médicament fait beaucoup d’argent. Il a souligné que dans beaucoup de nos pays, le médicament représente 50% des dépenses de santé. A en croire le PDG, la stratégie de la PPM, c’est de créer une adéquation entre l’offre et la demande. De ce fait, il a informé avec assurance  que : « La PPM dispose d’un stock extrêmement important de plusieurs  milliards de FCFA de médicaments. C’est dire, au revoir aux ruptures et aux manques de produits. Nous avons des magasins qui sont plein ici comme à l’intérieur du pays, avec toutes les gammes de médicaments ». Le PDG a signalé que la PPM  a des moyens logistiques renforcés, qui s’améliorent au fur et à mesure et qui permettent de transporter les médicaments pour aller là où se trouve le dernier citoyen malien. Cependant, il a précisé que ces produits sont accessibles à des prix acceptables qui répondent au pouvoir d’achat de nos populations. Dr Moussa a toutefois déclaré que la PPM  a procédé à une extension de sa gamme de produits pour l’étendre à d’autres types de produits qui n’étaient encore prise en compte dans le cadre de l’offre faite par la société.  Sur ce point, il a cité les médicaments utilisés contre la  maladie de parkinsons, les médicaments concernant le domaine de l’hépatite virale, les consommables dialyses pour ceux qui souffrent d’insuffisances rénales, des réactifs pour les laboratoires qui constituent un maillon essentiel  par rapport à l’aide au diagnostic, et aussi le matériel médical. C’est ainsi qu’il a soutenu que la PPM a retrouvé  son portefeuille de clients qui a été élargi et qui est allé au delà du ministère de la santé, pour concerner les ministères des sports, de la défense,  de l’action humanitaire, de l’éducation et récemment le ministère de la sécurité.

« Ces mesures fortes qui ont été prises sont entrain de faire leur effet », a reconnu le PDG de la PPM. Avant de souscrire que : « ce qui compte, c’est le mieux-être de la population. Selon lui, la PPM  travaillera dans ce sens et  personne ne viendra faire le Mali à la place des Maliens. Il a invité ses collaborateurs et partenaires en ces termes : « Acceptons le sacrifice du don de soi et renonçons parfois à nos petits  intérêts personnels pour mettre l’intérêt de la cité, de nos institutions et du public  au dessus de tout. Il est indispensable de s’investir aujourd’hui pour s’assurer un meilleur être demain ». Pour ce faire, le premier responsable de la PPM a mentionné qu’il faut sortir de la politique de la main tendue pour rentrer dans une relation d’amitié et complémentaire. Puisque selon lui, l’entreprise a beaucoup de partenaires qui parfois viennent faire des  appuis directs, avec des ressources ou qui apportent des matériels ou même en termes d’expertise. « Aides-toi, le ciel t’aidera », a-t-il conclu.

<strong>Jean Goïta                                      </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Occupation de l’emprise des rails de Djélibougou : Enfin, le maire Adama Sangaré prend ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/occupation-de-lemprise-des-rails-de-djelibougou-enfin-le-maire-adama-sangare-prend-ses-responsabilites-2782545.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 00:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le tribunal administratif a annulé par jugement N°299 du 5 juillet 2018 les parcelles situées dans l’emprise des rails à Djélibougou en commune I du district de Bamako.

Suite à une plainte du maire du district de Bamako, Adama Sangaré, sur l’affaire l’opposant aux occupants illicites desdites parcelles, le Tribunal administratif a ordonné la démolition de toutes les constructions réalisées sur l’emprise des rails situées à Djélibougou.

En son temps la mairie du district de Bamako avait pris des décisions de régularisation des parcelles dans le lotissement de Djélibougou en commune I du district de Bamako. Suite aux investigations menées par les services techniques, il s’est avéré que ces parcelles sont situées dans l’emprise des rails à Djélibougou. C’est pourquoi, la mairie du district de Bamako a saisi le tribunal administratif qui vient d’annuler lesdites décisions par jugement N°299 du 5 juillet 2018.

Malgré la mise en demeure du maire du district et son homologue de la commune I du district de Bamako, Mamadou B Keita, les requérants N’golo Coulibaly, Modibo Diarra et autres, installées sur les lieux, défendent que leurs parcelles à usage d’habitation ont été attribué par la mairie du district de Bamako dans le cadre du lotissement de Djélibougou en commune I.

En la matière, les juges ont statué sur l’annulation de la décision administrative portant sur l’acte qui est classé domaine public selon l’article 27 du code domanial et foncier disposant que « le domaine public immobilier est inaliénable, imprescriptible et insaisissable ».

Mieux selon l’article 8 du code domanial et foncier « les voies ferrées et leurs dispositions de sécurité font partie du domaine public immobilier artificiel de l’Etat ».

Affaire à suivre

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Sauvons notre environnement ! » Des instruments juridiques qu’il faut savoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sauvons-notre-environnement-des-instruments-juridiques-quil-faut-savoir-2782539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 00:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et favorable à sa santé », disait un penseur du 20<sup>è </sup>siècle. Face à ce défi planétaire aux multiples obstacles, les politiques, sous l’impulsion des écologistes pacifistes, ont décidé d’agir. D’où la conclusion d’accords internationaux sur l’environnement qui ont progressivement donné naissance à des organismes spécialisés, chargés de la mise en œuvre effective des politiques y afférents.

<strong>L’historique !</strong>

C’est en 1972 que s’est tenue à Stockholm, en Suède, la première conférence des Nations unies sur l’environnement, à laquelle 133 délégués et deux Chefs d’Etat (Olaf Palme de Suède et  Indira  Gandhi de l’Inde). Cette conférence a sensibilisé une génération entière sur une question qui n’avait pas beaucoup été abordée jusque-là,  à savoir, l’environnement planétaire. Elle a assuré à l’environnement une place permanente dans le plan d’action mondial et mené à la création de Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). La rencontre et ses répercussions  ont révélé la nature internationale  de l’Environnement et introduit  l’idée d’un rapport entre le développement et l’environnement. En cette circonstance, il a été dit que la seule façon d’unir les pays du monde serait de leur donner un ennemi commun : la dégradation de l’Environnement. Depuis la conférence de 1972, beaucoup d’Accords internationaux ont été conclus en matière d’environnement  dont un certain nombre ont été ratifiés par des grandes puissances comme le Canada. Il s’agit entre autre, de l’Accord de 1978 relatif à la qualité de l’eau dans les Grands Lacs ; de la convention de Genève de 1979, sur la pollution transfrontalière ; de l’Accord d’Helsinki de 1985 (par lequel 21 pays se sont engagés à réduire les émissions d’anhydride sulfureux) ; du Protocole de Montréal  de 1988 relatif aux substances qui appauvrissent  la couche d’ozone et de la convention de Bale de 1989 sur le contrôle  des mouvements transfrontaliers des déchets dangereux.

Afin de diligenter la mise en œuvre des engagements pris, l’Assemblée générale des Nations unies a vu la nécessité de créer dès 1983 la commission mondiale sur l’environnement et le développement ou commission Brundtland du nom de sa Présidente, Gro Harlem Brundtland, Première ministre de Norvège. Cette commission avait pour objectif d’établir un lien entre les questions environnementales et les conclusions du rapport Brandt de 1980 sur les relations Nord-sud.

<strong>La conférence de Rio ou le « sommet de la Terre »</strong>

Toutefois, il a fallu entendre  20 ans après la conférence de Stockholm, pour voir les dirigeants mondiaux reconnaitre qu’il était temps de modérer les actions humaines qui menacent la planète. A l’occasion de cet anniversaire, les représentants de  178 pays (au total près de 30 000 personnes y compris les médias) se sont réunis du 3 au 14 juin 1992 à Rio de Janeiro au Brésil pour débattre en matière d’Environnement planétaire des questions cruciales dans l’ordre de la mise en œuvre politique. La conférence visait une entente sur des mesures concrètes tendant  à concilier les activités économiques et de la protection de la planète en vue d’assurer à tous un développement durable. Autrement dit, il s’agissait, au cours des travaux de ce sommet, de trouver des solutions terrestres et océaniques, atmosphériques, afin de combattre efficacement la sécheresse, la  désertification causée par la dégradation des sols, l’affaiblissement de la couche d’ozone, le réchauffement de la planète et l’élévation éventuelle de l’eau ainsi que la disparition d’espèce végétale et  animale. A suivre.

<strong>Proposée par Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier sur la vente et la gestion des hydrocarbures au Mali : &#45;Comment l’Etat a programmé la mort des sociétés nationales au profit de Total, Shell et Oryx !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dossier-sur-la-vente-et-la-gestion-des-hydrocarbures-au-mali-comment-letat-a-programme-la-mort-des-societes-nationales-au-profit-de-total-shell-et-oryx-2782535.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 00:40:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>-« Shell et Total veulent faire tomber toutes les sociétés nationales avec la complicité de l’Etat »</strong>

<strong> </strong>

<strong>A l’heure de la mondialisation, notre pays le Mali ne fait pas l’exception au phénomène  de l’invasion des investisseurs  étrangers à la recherche de profit. Depuis quelques années, le secteur pétrolier malien connait un chamboulement sans précédent. Il s’agit d’une  part du monopole de la vente des hydrocarbures par les grandes sociétés occidentales notamment Total, Shell, Oryx Energie et d’autre part de la faillite et de la disparition des stations nationales, soit par bail ou par liquidation. A qui la faute ? Stupéfaits et ignorant les causes profondes de cette tragédie, ils sont nombreux nos compatriotes à endosser la responsabilité à l’Etat, accusé d’indifférence ou parfois de complicité avec les puissances internationales d’orchestrer le déclin des sociétés nationales.</strong>

Il y a moins de 10 ans, on les comptait du bout du doigt. Aujourd’hui, ce sont ces stations étrangères de dépôt et de vente d’hydrocarbures qui font la loi dans la ville de Bamako. Pourquoi ? Afin de comprendre les contours de cette situation de plus en plus alarmante et préoccupante, votre hebdomadaire préféré a décidé d’aller à la rencontre des acteurs concernés.

<strong>L’Etat complice du « laisser-aller » et du « laisser faire » !</strong>

A l’entame de cette enquête, votre fidèle serviteur s’est rendu à la station SCM sise à Faladiè Socoro, près du carrefour IJA en commune VI du District de Bamako. Sur place, nous avons retrouvé le patron de la société, en occurrence Makan Camara. Réticent, au début, de nous donner ses impressions  sur les causes de la mort à petit feu des stations nationales de vente d’essence au profit des sociétés étrangères, le propriétaire de SCM, convaincu par les arguments avancés par votre serviteur, a fini par lâcher le mot. Du haut de ses 60 ans, il a soutenu que sa société n’importe pas de carburants. Selon lui, sa station est approvisionnée par les « Djôcôrômins ». Visiblement remonté, il a déclaré que le poisson pourrit par la tête. Aux dires de Makan, « tout a été mis en œuvre par nos autorités pour que les stations privées nationales aillent en faillite ». La preuve, a-t-il expliqué, la question des prix invariables des carburants sur le marché. Il dira que cette situation est due au fait que les points de vente d’essence sont crées n’importe comment. A l’en croire, ces points de vente non déclarés n’ont pas besoin de qualité. Et Camara d’ajouter que ces points de vente d’essence qui s’approvisionnent aussi n’importe comment, fixent, à leur tour, leur propre prix en toute violation des droits de la concurrence. A cet effet, il a déploré que le seul souci de l’Etat, c’est de venir à tout moment imposer des impôts et nouvelles taxes aux stations comme par exemple « la vignette par pompe », sans se soucier de l’assainissement et de la réglementation du secteur. Le patron de la station SCM a ensuite lancé que : «  L’Etat est responsable de tous ces problèmes. Regardez, comment l’Etat peut permettre que deux stations différentes soient contiguës ou se font presque face les unes des autres. Où est le sérieux dans cette affaire ? Il y a trop de stations, dans les carrés et presque dans tous les carrefours ». Il poursuivra en disant que : « tous ces facteurs impactent négativement les bénéfices des sociétés qui sont finalement contraints à louer ou simplement à liquider leur entreprises aux étrangers. Beaucoup de sociétés privées nationales sont au bord de la faillite à cause du faible taux des bénéfices lié à ces facteurs. Mais nous avons compris tout le jeu, c’est un complot contre l’économie nationale ». Aux dires de Camara, <strong>« Shell et Total veulent faire tomber toutes les sociétés  nationales avec la complicité de l’Etat ».</strong> C’est pourquoi, il a soutenu que : « Ils ont tout fait pour vendre ITEMA, Ozone est venue s’installer comme si les Maliens ne pouvaient pas s’occuper de leur nettoyage. Tous les jours que Dieu fait, ces sociétés étrangères créent de nouvelles stations d’essence et de gasoil.  Il n’est pas facile de construire ce pays. Il faut que les autorités sachent que ces gens de Total, de Shell et autres  ne feront rien pour construire notre Mali. Leur seul objectif, c’est de se faire des profits et les reverser dans leur économie ». Pour  terminer, il a confessé qu’:« au delà des locations de nos stations nationales, ces sociétés occidentales veulent occuper tout par étape et imposer leur dictat aux Maliens ».

<strong>L’argent : le nerf de la guerre !</strong>

De l’autre coté de l’autoroute, Sékou N’Daou,  gérant de la station Petro Birgo dira que : «  nous sommes dans un monde en compétition où chacun doit se donner les moyens de sauvegarder ses intérêts. Chacun est responsable de ses actes. Ces sociétés étrangères sont très puissantes. Elles ont l’argent et viennent chez nous l’investir pour faire des profits ». Toutefois, il a estimé que l’ONAP (Office National des Produits Pétroliers) doit  faire respecter les prix. A ses dires, c’est inadmissibles que certaines stations se permettent de vendre le carburant n’importe comment.

A Sogoniko, Lassina Koné est gérant d’un point de vente de carburant contigüe au vieux garage Mercédès. Il a indiqué que : « L’Etat doit faire la promotion des sociétés nationales pour le bien-être de nos populations à travers une bonne subvention des hydrocarbures. A notre niveau, nous n’avons pas de problèmes avec personne. Nous payons à la lettre nos taxes et impôts et  nous vendons de produits de bonne qualité. Nous sommes prêts à mettre quiconque au défi ». Selon le jeune Koné, ni l’Etat, ni les Maliens n’ont intérêt à ce que le monopole de la vente des produits pétroliers soit détenu par des étrangers. Pour lui, c’est une question de souveraineté nationale. A l’entendre, c’est le retour de l’impérialisme qui est en cours.

Au centre-ville de la capitale, plus précisément au quartier populaire de Médina-Coura, votre serviteur s’est rendu à l’un point de vente d’essence les plus fréquentés par les usagers. Il s’agit bien sur du point de vente « Kalifa services » à quelques pieds de la Maison de la Presse. A l’absence du patron de la station, un pompiste en service du nom de Souleymane Diakité a souligné que : « Chaque jour, on assiste  à des nouvelles mesures et aussi à la création  de nouvelles stations étrangères. Les sociétés nationales de vente d’hydrocarbures sont confrontées à de nombreuses difficultés. Le premier, c’est le prix élevé des taxes. Il faut se dire la vérité, les gens ne sont pas équitablement traités en ce qui concerne le respect des prix d’hydrocarbures par les structures de contrôle ». Selon lui, il y a des stations qui se fixent leurs propres prix. Souleymane a maintenu que cette pratique injuste et crée toujours des différends avec les clients. Il a fait comprendre que le cumul de tous ces problèmes, sous les yeux indifférents des autorités, conduit généralement des sociétés en règle à la faillite. Car, le carburant ne s’écoule pas vite comme il le faut ». Il ajoutera qu’ « En plus,  il y a le projet de l’Etat de supprimer les points de vente d’essence. Un moment donné la question avait vivement chauffé les esprits ». Diakité a signalé que toutes ces manœuvres sont des prétextes pour l’Etat de favoriser les sociétés étrangères. Il a juré que l’Etat veut fermer les points de vente pour que Total et Shell obtiennent le monopole  du secteur dans notre pays. A en croire le jeune Diakité, cela aura des conséquences fâcheuses dans notre pays. A ses analyses, en fermant ces points de vente et stations d’essence, l’Etat met et force des chefs de famille au chômage. « L’Etat doit s’assumer pour défendre son peuple. C’est sa raison d’être. Nous ne sommes contre personne, mais il faut qu’on se dise certaines vérités », a-t-il lancé.

<strong>Le mea-culpa de l’ONAP ! </strong>

Au regard de tout ce qui précède, votre infatigable serviteur n’avait d’autre choix que de se transporter à la direction générale de l’ONAP, rattaché au ministère de l’Economie et des Finances. Il s’agissait non seulement de s’imprégner du mode de contrôle de la qualité et des prix des hydrocarbures, mais et surtout de s’entretenir avec les cadres de cet organisme stratégique sur les raisons principales de la liquidation des sociétés nationales au profit des sociétés étrangères.

Après deux passages le même jour, l’assistante de direction du DG dira que son patron, absent, a promis de nous revenir. Mais devant l’insistance  et la persistance, la particulière du DG renvoya votre serviteur voir le directeur adjoint de la structure, du nom de Issa Kondo. A sa rencontre dans son bureau, Kondo a fait savoir qu’en raison de la « sensibilité de ces genres de questions », ils sont généralement tenus d’abord de recevoir l’autorisation du Cabinet du ministère de l’Economie et des Finances avant de dire quoi que ce soit. Ah ! Lourdeur administrative quand tu nous tiens. Cependant, il a salué notre initiative, avant d’affirmer que l’ONAP ne gère pas spécifiquement ces questions. Kondo a soutenu que l’ONAP participe simplement  dans la gestion de ces dossiers aux cotés de la direction  nationale de la géologie et des mines (DNGM) et de la direction nationale du commerce et de la concurrence (DNCC). « Ce sont ces services qui ont la main mise sur la gestion des stations d’essence ». C’est dire toute la transversalité du secteur. Qu’à cela ne tienne, le DGA de l’ONAP a reconnu et déploré que de nos jours les stations sont éparpillées partout.

<strong>Total se démarque de toute accusation !</strong>

Dans sa quête de la vérité, votre fidèle serviteur n’a pas hésité d’interroger le gérant de la station Total contigüe à Star Oïl à Badalabougou. Après un long sourire, le gérant a estimé garder l’anonymat a déclaré que tout est lié à la gestion d’entreprise. Selon lui, seule la façon de gérer une station d’essence peut ouvrir les portes du succès ou conduire à la faillite. Il a martelé ensuite que : « Nous sommes dans un monde à compétition où la médiocrité et  le tâtonnement n’ont pas leur place. En matière commerciale, c’est le marketing et la qualité des produits et prestations qui créent la différence entre les sociétés ». Aux dires de ce gérant de Total, quand on sait bien investir, on s’impose n’importe où.

Rappelons qu’au moment où nous mettions ces informations sous presse, le DG de l’ONAP n’avait pas encore fait signe à votre serviteur.

<strong>Jean Goïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale extraordinaire du CNOM : La relecture des textes régissant le CNOM  au menu  des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/assemblee-generale-extraordinaire-du-cnom-la-relecture-des-textes-regissant-le-cnom-au-menu-des-debats-2782555.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 00:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil national de l'ordre des médecins  a tenu le samedi 13 octobre 2013 son assemblée générale extraordinaire. C'était au mémorial Modibo Keita sous la présidence de Mme  Zeinabou,  conseiller technique chargée des affaires juridiques au ministère de la santé et de l'hygiène publique représentante le ministre Pr Samba Sow. On notait la présence de Dr Adama Berthé président du conseil national de l'ordre des médecins du Mali et plusieurs membres du bureau et sympathisants.

Selon Dr Adama Berthé, président du CNOM, cette assemblée générale extraordinaire avait deux points inscrits à l'ordre du jour à savoir: l'adoption du règlement intérieur de l'organisation ainsi que l'adoption du projet de texte sur les conditions d'inscription et radiation sur le tableau des médecins du Mali. Il a exhorté ces collègues à une participation active afin de faire des propositions concrètes pour la bonne marche du conseil national de l'ordre des médecins.

Pour sa part  Siaka Keita, secrétaire général du syndicat des médecins du Mali, non moins président de la commission de conciliation, a rappelé dans son intervention que CNOM a traversé une période de turbulence mais grâce à l'engagement de tous, cette crise est désormais une histoire. À l'en croire, la médecine est une grande famille, une grande chaîne où chacun dans l'exercice du métier a besoin de l'autre. Auparavant, il a  expliqué les mission de la commission de conciliation, chargée de veiller à l'apaisement des cœurs et des esprits de tous les médecins pour la survie de la corporation tout en appelant tous à la retenue.

Dans son discours d'ouverture Mme Zeinabou Touré a invité les hommes  de la robe blanche à un examen minutieux des documents soumis à l'assemblée générale extraordinaire en apportant des amendements, voire des  propositions allant dans le sens de la bonne marche du CNOM  ainsi que l'amélioration des conditions de la pratique du métier.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etablissement des listes pour les législatives 2018 : La loi 052 met le feu dans les états&#45;majors politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/etablissement-des-listes-pour-les-legislatives-2018-la-loi-052-met-le-feu-dans-les-etats-majors-politiques-2781289.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 01:14:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Annoncé avec tambour et trompette pour être une des grandes réformes politiques dans notre pays, finalement, la loi 052 crée beaucoup plus de problèmes qu’il n’en résout. En effet, avec l’élaboration des listes électorales pour les législatives du 25 novembre, c’est à la guerre comme à la guerre dans les états-majors politiques. Presque aucun parti politique n’est épargné par les guerres de places pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale. A l’évidence, on ne semble pas prêt à faire la place aux femmes comme l’exige la loi. </b>

Adoptée par l’Assemblée nationale, lors de sa séance plénière du 18 décembre 2015, la loi 052, portant promotion du genre dans les fonctions nominatives et électives est devenue un caillou dans les chaussures des partis politiques. Quel manque de galanterie ! Cette loi prévoit au moins 30% pour l’un ou l’autre des deux sexes dans les fonctions nominatives et électives. Son décret d’application n’est pas non plus venu faciliter le travail aux hommes politiques. Cette loi prévoit sur une liste de 3 qu’il faut au moins une femme et deux hommes et vis versa. Pour les listes électorales de 4 députés, la loi exige qu’il faille deux hommes et trois femmes. Pour les listes de 5 députés, il faut au moins deux femmes et trois hommes ou encore deux hommes et trois femmes. Pour les listes de 7 députés, le nombre légal c’est 3 femmes et 4 hommes ou vis versa. Voilà pourquoi, il y a la tension dans tous les partis politiques.

Pourtant, après l’adoption de ce texte de loi, celui-ci a été vanté comme un trophée de guerre à l’actif du Président de la République et de sa majorité parlementaire. Face à la réalité du terrain aujourd’hui l’euphorie a laissé à la dysphorie. Partout à l’intérieur des partis, c’est le désenchantement total. Car, nombreux sont les députés en fonction qui rechignent à laisser leur place aux femmes. Cette situation a créé une atmosphère implosive à l’intérieur des états-majors politiques. C’est pourquoi, on assiste un peu partout à des démissions des députés, notamment du parti présidentiel, le RPM. En moins de 15 jours, plusieurs députés du RPM ont claqué la porte du parti au pouvoir, parce que non maintenus sur la liste, pour tenter leur chance à ailleurs. Parmi les démissionnaires, on peut citer, entre autres, Ousmane Kouyaté à Kolokani, Lamine Théra à San, Abdine Koumaré à Ségou.

Hormis les députés, plusieurs autres partis sont confrontés à ce difficile choix de respecter des dispositions de la loi 052. Des alliances qui avaient été formulées en 2013 ont volé en éclat. C’est le cas, par exemple, de l’alliance RPM-URD-FARE-ADEMA à Dioïla, qui a été disloquée. C’est la même chose à Koutiala où le RPM, l’ADEMA et SADI sont obligés de se séparer. La même situation a poussé le député Abdine Koumaré à claquer la porte du RPM à Ségou. Le même scénario se dessine à Kita où l’un des deux députés RPM, Mamadou Tounkara dit Do ou son colistier Mohamed Tounkara risque de faire les frais de la loi. Pourtant, en votant la loi 052 en 2015, les députés du RPM savaient bel et bien que certains d’entre eux seront obligés de laisser leurs places aux femmes lors des prochaines législatives.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Représentativité de la diaspora malienne à l’Assemblée nationale :  Enfin, Habib Sylla sort de sa longue léthargie</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/representativite-de-la-diaspora-malienne-a-lassemblee-nationale-enfin-habib-sylla-sort-de-sa-longue-lethargie-2781297.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 01:12:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme un loup qui était en hibernation, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur est sorti la semaine dernière de sa longue léthargie pour se mêler dans un combat presque gagné par le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM). Il s’agit de la représentativité des Maliens de l’extérieur à l’Assemblée nationale.</em></strong>

Depuis avant le processus constitutionnel avorté, le CSDM est engagé dans le combat pour la représentativité de la diaspora malienne à l’Assemblée nationale. L’organisation dirigée par Mohamed Chérif Haïdara a entrepris actions et démarches dans ce sens. C’est qu’elle a été entendue par la Commission des lois à l’Assemblée nationale, dans le cadre des écoutes pour le projet de loi de révision constitutionnelle. Lors de la Conférence d’entente nationale, le CSDM a également fait  part ses propositions, toujours dans la plaidoirie pour la représentativité des Maliens établis à l’extérieur à l’Assemblée nationale. Plus récemment, avec la convocation du collège électoral pour les élections législatives, le CSDM a abattu un travail lobbying exceptionnel pour amener les autorités de notre pays à reporter cette consultation afin que la diaspora malienne puisse être représentée à Bagadadji. Les responsables du CSDM ont été reçus à la Délégation Générale des Maliens de l'extérieur, au cabinet du chef de fil de l'opposition pour faire le plaidoyer en faveur de la représentativité de la diaspora malienne à l’Hémicycle. L’apothéose a été l’audience que le Premier ministre a accordée à la délégation du CSDM dans l’après du lundi 1<sup>er</sup> octobre.

Cette intense activité de lobbying du CSDM a fait sortir le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur de sa longue léthargie pour venir bondir la charogne du CSDM. Voyant que le CSDM est en train de prendre le terrain et jaloux de la bonne renommée que l’organisation présidée par Mohamed Chérif Haïdara, Habib Sylla a piqué une crise de jalousie. Rendons à César ce qui l’appartient. Si la représentation des Maliens à l’extérieur à l’Assemblée nationale était prévue dans le projet de loi de révision constitutionnelle, c’est à cause du travail titanesque abattu par le CSDM. Au lieu de reconnaitre leur mérité de ces hommes et femmes qui se sont battus afin que cela soit, le président du Haut conseil, comme à son habitude, dans une arrogance sans pareil, tombe dans l’invective, dans la calomnie. A suivre.

<strong>Youssouf Diallo </strong>

&nbsp;

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<item>
<title>Poulo à propos d’un possible report des législatives : « Nous combattrons jusqu’à la mort contre la prolongation du mandat des députés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/poulo-a-propos-dun-possible-report-des-legislatives-nous-combattrons-jusqua-la-mort-la-prolongation-du-mandat-des-deputes-2781293.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 01:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Gouvernement semble décider à reporter les législatives annoncées pour le  novembre prochain. Seulement voilà : cette prolongation n’est pas bien accueillie dans la plupart des partis politiques, notamment ceux de la majorité présidentielle. Lesquels sont déterminés à aller aux élections le 25 novembre prochain. Parmi ces partis, on retrouve la Convergence pour le développement du Mali (CODEM), dirigé par l’ancien ministre de l’éducation nationale, Housseini Amion Guindo dit Poulo.</strong>

En effet, dans un entretien, le président dit combattre de manière féroce cette décision du Gouvernement malien. Le leader de la CODEM prône le respect des délais prévus constitutionnel pour l’organisation des élections législatives.

Poulo appelle le Président de la République « à respecter la Constitution et à faire respecter la Constitution » comme le stipule son serment qu’il a prêté avant d’entrer en fonction. A en croire l’ancien candidat à l’élection présidentielle si le chef de l’Etat « il pourrait accuser d’avoir violé son serment ». Le président de la CODEM rappelle au Président IBK : « au tant les décisions de la Cour constitutionnelle doivent être respectées par l’opposition, elles doivent l’être au tant par ceux qui sont au pouvoir ». En effet, dans notre entretien, Poulo a rafraichi la mémoire du Président République qui demandait récemment à l’opposition de respecter l’arrêt de la Cour constitutionnelle sur les résultats définitifs de la présidentielle 2018. En se référant à l’avis de la Cour, sollicitée par le Premier ministre sur la possibilité d’un report des législatives, Housseini Amion Guindo demande au Gouvernement de ne pas reporter les élections et de les tenir dans les délais prévus par la Constitution. « Si le Gouvernement reporte les élections et décide de proroger le mandat des députés, nous combattrons cette décision jusqu’à la mort. Parce qu’il ne faut pas que le Président de la République. Si le Gouvernement reporte les législatives, nous allons mettre fin à notre collaboration avec la majorité». Selon Poulo, avec les démissions en cascade, on risque d’assister à la fabrication d’une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale, sans aucune légitimité. Ce qui pourrait troubler le jeu politique.  C’est pourquoi, plusieurs autres acteurs politiques sont contre le report des législatives. En effet, d’après des indiscrétions, le président du RPM, lors de la rencontre avec le Premier ministre, a fait savoir qu’il n’est pas pour un report de ces élections.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rubrique : sauvons notre environnement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/rubrique-sauvons-notre-environnement-2781308.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 00:32:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nos jours, l’un des grands défis auxquels les habitants de la planète « Terre » sont confrontés reste la protection de l’environnement. Un tout pour la survie de l’espèce. C’est pourquoi, votre hebdomadaire préféré a décidé de créer spécialement une rubrique consacrée à cette problématique. Elle est baptisée « Sauvons notre environnement ».

<strong>Qu’entend-on par environnement ?</strong>

Il n’existe pas une définition unique  du mot environnement. Cependant, depuis les années 1970, le terme environnement est utilisé pour designer le contexte  écologique  global. C'est-à-dire, l’ensemble des conditions physiques, chimiques, biologiques, climatiques, géographiques et culturelles au sein desquelles se développent  les organismes vivants, et les êtres  humains  en particulier inclut donc l’air, l’air, la terre, l’eau, les ressources naturelles, la flore, la faune, les hommes et leurs interactions sociales. A cet effet, il y a plusieurs types d’études environnementales, parmi lesquels on peut citer l’environnement écologique, l’environnement de l’entreprise, l’environnement naturel etc.

Face aux changements climatiques, les mouvements pacifistes et écologistes ont permis de faire prendre conscience à de plus en plus de personnes que l’exploitation excessive des ressources naturelles de la Terre faisait courir à l’espace humaine un danger à long terme. Ainsi, la protection de l’environnement  est devenue  progressivement  et continue d’être une préoccupation pour les hommes politiques. A suivre !!!

<strong>Proposée par Jean Goïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale extraordinaire des magistrats :  Le SAM ET LE Sylima refusent de se soumettre à la réquisition du PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/assemblee-generale-extraordinaire-des-magistrats-le-sam-et-le-sylima-refusent-de-se-soumettre-a-la-requisition-du-pm-2781306.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 00:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le torchon brule toujours entre les magistrats en grève illimitée et le gouvernement. Suite  au décret du Premier ministre  relative à la réquisition des magistrats grévistes conformément à la loi n°87-48/ AN-RM du 10 aout 1987, les deux syndicats de la magistrature à savoir le SAM et SYLMA ont  tenu hier mercredi 10 octobre 2018 une assemblée générale extraordinaire conjointe. Cette assemblée extraordinaire avait comme objectifs : d’abord dénoncer l’anti-constitutionnalité du décret de réquisition mais et surtout  prendre  des mesures  en réplique contre cette décision gouvernementale.</strong>

C’était dans la grande salle d’audience de la Cour d’Appel de Bamako,  sous la présidence de Aliou Badara Nanacassé, président du SAM,  en présence de Hadi Macky Sall,  président du SYLMA  et de nombreux magistrats.

A l’entame des travaux , le président du SYLMA  Hadi Macky Sall apres  après avoir  salué la présence des chefs de juridictions et parquets  ainsi que  les militants pour la forte mobilisation, est rentré directement dans le vif du sujet. Selon lui, depuis le début des mouvements qui ont acoïncidé avec la présidentielle,  les  syndicats ont décidé  de ne pas perturber le processus électoral  pour la bonne marche de la démocratie et  montrer leur bonne foi.  A ses dires, c’est pourquoi les deux syndicats ont invité leurs collègues membres des structures chargées des élections de travailler notamment le président de la CENI et certains éléments, les membres de la Cour constitutionnelle et ceux de la Cour suprême.

Il a aussi rappelé que depuis  le début de la grève, les syndicats n’ont pas hésité de rencontrer  plusieurs personnalités pour un dénouement de la crise.  Ce qui les ont  poussés rencontrer deux fois le Premier ministre, Soumeylou  Boubèye Maïga, le ministre de la justice  Tiéna  Coulibaly, les leaders religieux, les familles fondatrice de Bamako et d’autres. Lesquels ont demandé la levée du mot d’ordre de grève.

<strong>Ce qui fâche !</strong>

A l’en croire, un des points qui a fait mal aux syndicats est celui de l’avis du Président  de la Cour suprême sur la légalité de la grève. Il a reproché à Nouhoum Taply  d’avoir déclaré illégale la grève en violation de l’indépendance de la justice et le serment qu’il a prêté. Du coup, selon Sall, « nous avons compris le complot  du gouvernement avec  la  hiérarchie ».

Dans une déclaration conjointe, le SAM et le SYLMA affirment que c’est la première fois dans l’histoire démocratique de notre pays qu’une loi datant de l’époque dictatoriale soit appliquée par le pouvoir exécutif. En effet, selon le conférencier, dans les circonstances défiant toute objectivité, le Gouvernement a décidé expressément de sacrifier la République sur l’autel d’intérêts personnels sordides par certains responsables  politique portés simplement par la prévarication.  Dans leur déclaration, les deux syndicats soutiennent également que les conditions exigées pour l’application de ladite loi ne sont nullement réunies à ce jour en République du Mali.

Le SAM et SYLMA, dans leur argumentation, relèvent que la décision viole le principe de la séparation des pouvoir et l’indépendance de la justice. Car, l’article 81 de la constitution du 25 février 1992 interdit formellement l’exécutif à emprunter une telle démarche à l’encontre du pouvoir judicaire. Autre irrégularité soulevée par les syndicats, c’est qu’à cette époque le pouvoir judiciaire n’existait pas.

Mécontents de la décision du gouvernement et pour répondre au PM, les  syndicats  ont décidé à l’unanimité de prendre des mesures à travers une résolution. Ils recommandent à leurs militants : « Inviter les magistrats à refuser de se soumettre, saisir l’organisation internationale du travail face aux atteintes à la liberté du travail par le gouvernement malien, saisir les juridictions nationales et internationales, demande au gouvernement de sursoir à l’application du décret ainsi que son annulation pure et simple ».

<strong>Mamadou  Nimaga</strong>

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<title>Contre les dérives du régime en place : Le FSD, baptisé nouvelle arme de combat de l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/contre-les-derives-du-regime-en-place-le-fsd-baptise-nouvelle-arme-de-combat-de-lopposition-2781304.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Oct 2018 00:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Porté sur les fonts baptismaux samedi dernier, au désormais ex-QG de campagne du Chef de file de l’opposition, sis à l’ACI 2000, le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) aura pour mission principale aux dires de ses initiateurs « d’arrêter les dérives du régime en place ». Plusieurs  responsables de partis politiques, syndicats, leaders d’opinion, associations, ayant en partage  les idéaux  de la démocratie et le respect des libertés individuelles ont pris part à la cérémonie  de lancement de ce nouveau front de résistance.</strong>

Ce nouveau front  remplace la direction de campagne de la plateforme d’alliance « Restaurons l’espoir ». En cette circonstance historique, le Chef de file de l’opposition politique, l’Honorable Soumaïla Cissé, accompagné de son épouse,  avait à ses cotés le président du MPR, Dr Choguel Kokalla Maïga, Me Mohamed Ali Bathily, Me Assane Barry, Djibril Tangara de la FCD, Tiébilé Dramé, Djibril Tall du PDES, N’Diaye Ba, entre autres. Les membres de ce front, signataires d’une déclaration commune lue par Paul Ismaël Boro, sont constitués d’une trentaine de partis politiques parmi lesquels on peut retenir l’URD, le MPR, le CNID-FYT, le Parena, des syndicats, des acteurs de la société civile, des organisations faitières de la diaspora.

<strong>La lutte continue !</strong>

Dans leur déclaration, ils déplorent  qu’au bout d’un quinquennat, le régime actuel n’a pu rétablir la paix, la sécurité, l’autorité de l’Etat, l’intégrité territoriale du pays et l’unité nationale. En outre, ces anciens candidats à la présidentielle de 2018, se disent également alarmés par les fraudes et les nombreuses irrégularités, les bourrages d’urnes et les falsifications de résultats. En effet, les préoccupations des initiateurs du FSD se rapportent aux risques liés aux libertés publiques et les atteintes aux droits humains fondamentaux notamment : « les enlèvements, arrestations, détentions extrajudiciaires, tortures, et traitements cruels, inhumains  ou dégradants survenus tout au long du processus électoral ». Toujours dans la déclaration, les signataires s’indignent contre « la corruption à ciel ouvert, la dilapidation des deniers publics, l’accroissement du chômage des jeunes  et des inégalités de l’accès à l’emploi ». A tout ceci, s’ajoutent aussi « les violence  meurtrière des terroristes, les conflits intercommunautaires qui engendrent quotidiennement des victimes  civiles et militaires, ainsi que la non prise en compte  des revendications  légitimes des catégories socioprofessionnelles et le non respect des engagements pris par le gouvernement. C’est pourquoi, face à tous ces griefs contre le Gouvernement, les responsables du  FSD ont exprimé leur détermination à défendre les libertés constitutionnelles et la démocratie malienne conquise au prix du sang. Toutefois, ce nouveau front se fixe comme objectif de « rassembler les forces vives des partis et mouvements politiques, des syndicats et organisations populaires et celles de la diaspora, des personnalités et leaders d’opinion ainsi que des activistes pour sauvegarder  la démocratie  contre les dérives du régime en place ».

&nbsp;

<strong>Mettre en « échec le régime de facto d’IBK » </strong>

Le président du Parena, Tiébilé Dramé, non-moins ancien directeur de campagne du candidat Soumaïla Cissé,  a souligné qu’il s’agit là d’une coalition de lutte, une organisation née avec des dents et des griffes. Il a ensuite ajouté que le combat n’est pas terminé. Il a souligné que la lutte doit continuer pour faire respecter le choix du nouveau Mali. Selon lui, tous les signataires seront représentés dans le bureau du FSD. A en croire le chef du parti du bélier blanc, le front aura des  représentations régionales locales et  à l’extérieur. A ses dires, un des points essentiels de ce front, c’est de mettre en « échec le régime de facto d’IBK ». Pour lui, « IBK n’a jamais gagné  les élections ».

Prenant la parole, à la suite des représentants de Karoual et des jeunes musulmans, Mme Diakité Kadiatou Fofana a laissé entendre que « le Mali est devenu un club de soutien ».

Selon Me Mohamed Ali Bathily des APM,  « il est temps qu’IBK écoute les Maliens ». Il dira qu’IBK ne peut pas intimider tous les Maliens. A ses collègues, il fera comprendre que ceux qui ont peur pour la lutte peuvent dès à présent restés à la maison.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>SOUMAILA CISSE, PRESIDENT DE L’URD</strong>

<strong>« Depuis 2 mois « la démocratie malienne est piratée et manipulée  »</strong>

<strong>Le clou de la cérémonie de mise en place officielle du FSD aura été incontestablement le discours tant attendu du Président de l’URD, honorable Soumaïla  Cissé, Chef de file de l’opposition politique. </strong>

D’entrée de jeu, il a soutenu que : « le FSD est un appel à la liberté et un ouvrage de combat de résistance contre l’ignominie, l’indignité, l’insécurité, la précarité, la duplicité, et la trahison ». Selon Soumi champion, ce front « est une flamme. Le Mali ne peut pas s’infliger à perpétuité des souffrances civiles, économiques, territoriales, encore moins accepter d’être impunément  dépecé  et écartelé ». Le député de Niafunké qui n’a jamais reconnu la réélection du Président IBK a poursuivi en affirmant  que depuis 2 mois « la démocratie malienne est piratée et manipulée  par un régime dont la légitimité est plus que jamais contestée tant au pays qu’à l’extérieur.  Le Chef de file de l’Opposition a précisé que « la République du Mali est menottée et emprisonnée par un pouvoir  dont les pratiques  autocratiques relèvent  du non-droit le plus terrifiant ». A l’en croire, « la nation se couvre d’un ridicule institutionnel  international que le président sorti de la machine à frauder entretient, avec une désinvolture coupable, par son absence de vision  et sa propension  à privilégier, avec outrance et dans le luxe, son destin  personnel et familial ».

&nbsp;

<strong>Une patrie  sacrifiée et oppressée </strong>

Le président du parti de la « poignée de main »  a signalé que la patrie est « sacrifiée et oppressée par des violations des droits de l’homme, par des assassinats  ou des attaques meurtrières, des humiliations sociales et catégorielles, des montées de haine, des conflits intercommunautaires, des abus d’autorité, des lâchetés administratives et des compromissions mafieuses claniques ». Il a déploré que « durant les trois derniers mois, il y a  eu 58 attaques terroristes, 287 morts et plus de 5000 déplacés ». A cet effet, Soumaïla a demandé à l’assistance d’observer une minute de silence en la mémoire de toutes les victimes de la crise du nord. Le président de l’URD  a lancé que : «  Nous sommes des milliers, aucune crainte ne peut nous envahir. Notre Mali ne sera plus notre  Mali si nous courbons l’échine devant la loi taillée sur mesure pour et par une minorité prédatrice ». Pour lui, notre Mali ne sera plus le Mali si nous nous couchons devant  la perversion orchestrée de notre démocratie, devant le totalitarisme économique d’une minorité qui n’a d’obsession que son profit, devant la soumission de cette même classe dirigeante à des intérêts terroristes ou indépendantistes qui vont dépecer notre pays. Enfin, il a remercié le Cardinal de l’Eglise Catholique pour son implication personnelle des détenus politiques et pour son sens élevé de l’écoute.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hervé Edwy Plenel de mediapart : &amp;quot;La France doit se montrer plus sincère avec le Mali dans ses rapports&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/herve-edwy-plenel-de-mediapart-france-se-montrer-plus-sincere-mali-rapports-2742246.html</link>
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<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 01:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il avait mis son pied dans les affaires du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita dans le dossier Tomi. Il s’agit du très contesté journaliste français Hervé Edwy Plenel, président et co-fondateur du site web d’informations et d’opinions Mediapart. A la faveur de la 10e édition de la Rentrée littéraire du Mali qui vient de connaitre son épilogue, la presse malienne était à l’école de M. Plenel. La rencontre s’est tenue à la Maison de la presse sous la modération de notre consur Ramata Diaouré. Fustigeant la politique française en Afrique, il a souligné que le journalisme n’est de faire plaisir à quelqu’un ou de donner du tort à une personne, mais c’est de porter la plume dans la plaie afin d’informer l’opinion publique.

L’occasion était unique et opportune pour écouter l’homme, partager son expérience et comprendre ses impressions sur des questions d’actualité, notamment la migration, le développement, la politique française en Afrique, etc.
Né le 31 août 1952 à Nantes, Plenel a travaillé pour le compte du journal Le Monde pendant 24 ans. Au cours de ce long séjour, l’homme s’est fait de la personnalité et de la renommée à travers des enquêtes de grande envergure. Au cur des secrets d’Etat, Edwy fut l’une des grandes figures du journalisme indépendant et critique. Ses enquêtes sur la présidence de François Mitterrand, ses publications dont "La face cachée du monde", les révélations dans les affaires Woerth-Béthencourt, Cahuzac, Aguilino Morelle et Sarkozy-Kadhafi ont été des aventures exceptionnelles.

A celles-ci s’ajoutent des dossiers brûlants comme Football Leaks ou les Malta Files. Sans détour, il a indiqué que le journalisme, c’est l’investigation. "L’enquête est au cur du journalisme", a noté Hervé. A ses dires, dans ce monde numérisé, le journaliste a le devoir d’informer l’opinion sur ce qu’elle ne connait pas et éviter le préjugé. Face aux professionnels des médias maliens, Hervé a fait remarquer que le journaliste est seulement au service du peuple et non un homme de main de son employeur.

Parlant de mondialisation, il a soutenu que la sécurité est utilisée pour faire régresser la défense des droits de l’Homme au profit de la politique de la peur. Selon lui, la guerre en Libye a dépassé le mandat de l’ONU. Cette situation a eu une conséquence plus dramatique avec la dispersion des armes de la Libye les plus sophistiquées et plus nombreuses que l’ensemble des armes de l’Afrique.

Abordant la crise malienne, il a déclaré que la France doit se montrer plus sincère avec le Mali dans ses rapports. Selon lui, n’y a nulle part de solution militaire pour la sécurité. Le patron de Mediapart a indiqué que : "Quand on s’entête dans les solutions militaires, on crée des monstres. Il faut des options politiques basées sur une vision du monde".

Sur la migration, Edwy a soutenu que l’Afrique n’est pas assignée à résidence. Pour lui, la question de nationalité est l’arme des pouvoirs en péril. Il a poursuivi en disant qu’à cause de l’égoïsme européen, le développement de l’Afrique est devenu une dangereuse aventure. A cet effet, il a affirmé ceci : "La vision européenne concernant l’immigration est contraire à la solidarité africaine".
Pour finir, il a dénoncé la démarche du locataire de la Maison Blanche en ces termes : "Trump est l’ennemi de l’égalité. On le combat avec l’argumentation rationnelle".

<strong>Jean Goïta </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;JE BIS IBK&amp;quot; : La preuve de la main cachée derrière la suspension du maire de la Commune VI</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bis-ibk-preuve-de-main-cachee-derriere-suspension-maire-de-commune-vi-2742227.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 01:12:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un mois après la suspension du maire de la Commune VI, Alou Coulibaly, l’opinion découvre un peu sur les vraies raisons de la sanction administrative du gouverneur de Bamako, Ami Kane. Réuni samedi à Faladié, le Mouvement "Je bis IBK" a laissé entendre que le pouvoir gérera ce dossier d’une main de fer pour en finir avec l’édile de la Commune VI.</em></strong>

Alors questions : qui a organisé ce mouvement ? Est-il en mission du pouvoir en place ? Toujours est-il que l’adversité politique est en train de prendre le dessus sur l’intérêt général en Commune VI  du district de Bamako, dit-on. La preuve, c’est cette suspension qui n’est plus un secret pour bon nombre de citoyens de la Commune.

En effet, le temps commence à donner raison aux plus sceptiques qui avaient émis le doute sur une main politique derrière la décision du gouverneur de Bamako. Sur 45 conseillers à la mairie, le candidat malheureux du parti au pouvoir, le Rassemblement pour le Mali, Baba Sanou et celui de l’UMPC qui occupe d’ailleurs le 4e adjoint au bureau communal, Adama Doumbia, se livrent à un spectacle désolant en faisant le tour des radios et de journaux.

En réalité, autrefois faiseurs de roi en Commune VI, ces deux hommes politiques sont jaloux de l’ascension fulgurante du jeune maire Alou Coulibaly. Après avoir échoué à le battre aux communales du 20 novembre 2016, ils sont en train de se venger de lui à travers des raccourcis qui ne les honorent guère.

L’on est en droit de s’interroger si réellement les deux conseillers imbattables sur le terrain foncier ne souffrent pas de la maladie d’Alzheimer. D’autant plus qu’ils feignent d’ignorer leur responsabilité dans le dossier de recasement de Sénou et le site hypothéqué au niveau du siège de la Cour suprême.

D’après nos informations, il semble que Baba Sanou, chargé domanial, aurait logé le fichier foncier de la Commune VI à son domicile privé jusqu’à la fin de son mandat et son beau-fils Sékou Boloba était chargé de tous les travaux sur le terrain.

Jaloux de son autorité, le conseiller du RPM a été l’ennemi juré de tous les autres au cours du mandat précédent, sauf d’Adama Doumbia. Selon nos informations, ce dernier faisait le deal avec Sanou. Ceux qui ont fréquenté les deux amis dans un passé récent le savent. C’est pourquoi, ce moment est opportun pour les conseillers aux intentions malsaines de charger le maire suspendu de plus. Et comme cela ne suffisait pas, ils font appel à un groupe qui vient de mettre tout à terre.

Réuni samedi à Faladié, le Mouvement "Je bis IBK" a dit haut tous les dessous de la suspension. Selon eux, la Commune VI est grande, donc qu’il faut impérativement la contrôler à tout prix. Le secrétaire général de la section VI du RPM et d’autres barons sont à l’uvre pour l’atteinte des objectifs. <em>"Le pouvoir dirigera ce dossier d’une main de fer pour en finir complètement avec l’édile de la Commune VI"</em>, a ajouté un organisateur du meeting.

Ami Kane est-elle en train d’agir sur les ordres du parti au pouvoir ? Est-elle au courant de cette nouvelle option des Rpmistes ? Acceptera-t-elle d’être mise à contribution pour satisfaire les caprices de deux personnes?

La réponse à ces interrogations dans nos prochaines parutions.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Force conjointe du G5&#45;SAHEL : Bruxelles fait de fortes promesses, IBK table sur l’effectivité</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/force-conjointe-g5-sahel-bruxelles-de-fortes-promesses-ibk-table-leffectivite-2742244.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/force-conjointe-g5-sahel-bruxelles-de-fortes-promesses-ibk-table-leffectivite-2742244.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:59:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>414 millions d’euro : c’est le montant que les alliés du G5-Sahel viennent d’annoncer à Bruxelles pour financer l’opérationnalisation de la Force conjointe.</strong>

L’annonce de la mobilisation de ces fonds suscite beaucoup d’espoir chez les populations des pays du Champ. Mais dans le système de décaissements internationaux de ce genre, une chose est de prendre des engagements, une autre est de les exécuter. Dans le contexte actuel, le temps presse. Il faut agir vite. D’où la quête légitime du président IBK de joindre les annonces à l’effectivité.

Soucieux du financement pérenne de la Force conjointe du G5-Sahel, le chef de l’Etat a insisté et plaidé sur à la libération des montants dans le temps souhaité. Car, à l’entendre : "Il y a un temps indifféré entre les annonces et l’effectivité. Cela est dommageable". Et c’est pour cette raison que le locataire de Koulouba table sur le mois de mars. IBK a bel et bien raison d’entreprendre la démarche de la sorte.

Aujourd’hui, le grand défi, c’est comment faire entrer rapidement ces sous dans la cagnotte de la Force conjointe du G5-Sahel. Plus qu’une urgence, il est indispensable d’agir à temps. D’autre part, ce qu’on ne dit pas, c’est les conditions dans lesquelles ces fonds ont été promis. N’est-ce pas là une fois encore une occasion pour les donateurs d’exercer des pressions politiques et économiques sur nos chefs d’Etat ?
Ce qui est sûr, il n’y a pas de fumée sans feu.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délimitation du patrimoine culturel de Kodialanda :  &#45;Le ministre N&amp;apos;Diaye Ramatoulaye Diallo veut déposséder les populations de plus 5 000 ha &#45;Péril sur un investissement de plus de 500 millions de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/delimitation-patrimoine-culturel-de-kodialanda-ministre-ndiaye-ramatoulaye-diallo-veut-deposseder-populations-de-plus-5-000-ha-peril-investissement-de-plus-de-500-millions-de-f-2742225.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/delimitation-patrimoine-culturel-de-kodialanda-ministre-ndiaye-ramatoulaye-diallo-veut-deposseder-populations-de-plus-5-000-ha-peril-investissement-de-plus-de-500-millions-de-f-2742225.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les habitants de 35 villages contestent  un  projet de décret pris en conseil de ministres  du 5 janvier 2018, portant classement  du  site historique  du champ de bataille de Kodialanda  dans le patrimoine culturel national. Les populations concernées accusent le ministre de la culture de ne les avoir pas associés dans la délimitation de cet espace qu’ils jugent partisane.</strong>

Tout est parti de la délimitation de 5 291 ha 55a 14 ca  comme patrimoine culturel national de Kodialanda dans le cercle de Kolokani. Irrités pour la simple raison qu’ils ont appris la nouvelle  sur les antennes de l’ORTM, les représentants de 35 villages de la zone contestent la façon dont cette opération s’est déroulée. Parce que non seulement ils n’ont pas été associés dans la démarche mais aussi l’espace en question n’a aucun rapport avec ledit site historique. En fait, dans la prise de la décision, la commune de Nonssombougou où se situe le site devant faire partie patrimoine culturel national n’aurait pas été associée encore moins les habitants de Beledougou. Ce sont les habitants d’une autre commune, en l’occurrence Nonkon, qui seraient  impliqués et qui auraient  fait de l’affaire un fonds de commerce.

Selon notre source, les vrais acteurs de cette délimitation sont Tadi Diarra, Boubacar Séné, Oumar Ba et Abel Diarra.

Aujourd’hui, à cause de cette affaire, tout le Bélédougou est remonté contre le ministre de la culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo. Laquelle est indexée par les populations comme le premier responsable de cette situation. Parce que, selon les populations, avant de prendre cette décision, elle n’a pas daigné envoyer un spécialiste pour visiter le site pour faire une bonne délimitation. En la matière, les villageois estiment  que le département de la Culture devait échanger avec eux d’abord avant la prise de toute décision. Car, aujourd’hui, la situation est devenue presque explosive.  Sur place, les populations ne sont pas prêtes à abandonner leur terre  cultivable. Selon les plaignants, la superficie du plan de délimitation du site de Kodialanda étouffera le village de Nonssombougou et dépossédera plusieurs autres villages de leurs terres de culture. Car, la délimitation englobe toute la partie nord du village de Nonsombougou. Les connaisseurs de la zone avancent que le plan du gouvernement n’a même pas de rapport avec ledit site historique de la bataille de Kodialanda. « Ce plan de 5 291 ha 55a 14 ca n’a aucun rapport avec le site de la bataille de Kodialanda », précise un habitant de Nonssombougou.

<strong>Ce que réclament les 35 villages</strong>

Les 35 villages estiment que la délimitation est très mal faite et  qu’il faut la reprendre. Ils souhaitent la non implication de la mairie de Nonkon. Car, Nonsonbougou a sa maire  et c’est elle qui est mieux placé pour parler de cette   affaire. Les représentants des 35 villages sollicitent que le Gouvernement envoie une délégation sur le site pour voir clair dans cette affaire. Car, les 5 291 ha 55a 14 ca n’ont aucun rapport avec le site historique. Enfin, ils demandent que le Gouvernement reprenne la délimitation pour éviter des tensions à Nonssombougou.

<strong>Péril sur un investissement de plus 500 millions F CFA ?</strong>

Ce n’est pas tout. Le site englobe également 100 ha appartenant à l’imam Cheicknè Wélé Diallo que nous avons rencontré hier à Bamako dans sa résidence. Il raconte comment cette situation a été préjudiciable à l’investissement qu’il voulait faire dans cette localité. Selon lui, il a acquis 100 ha de terres pour faire  de l’élevage dans cette zone. A l’en croire, il dispose de plus de 200 têtes d’animaux dans cette contrée. Il était en train de réaliser de grosses investissements quand le maire de Nonsombougou à l’époque des faits à sa grande surprise qui lui intimé d’arrêter les travaux. Etonné par cette injonction, il a demandé pourquoi ? Celui-ci lui a fait savoir que l’endroit devrait être réservé pour servir le patrimoine national. Non content de cette décision, il a attaqué cette décision devant le Tribunal administratif qui lui a donné  raison en annulant l’acte du maire. « Depuis 10 ans, nous sommes dans cette affaire. Nous avons cherché ces terres pour faire de l’élevage. Nous les avons acquises avec Abdramane Coulibaly et Makan Doucouré. Avant les acquérir, nous nous sommes munis de toutes les précautions pour savoir si effectivement, ces terres devraient être vendues. Ils ont expliqué qu’ils ont acquis ces terres par voie coutumière, c'est-à-dire avec les chefs coutumiers de la zone. Ces deux personnes nous ont fait savoir qu’elles ont payé avec les Konaré depuis 5 ans mais qu’elles n’arrivent pas à exploiter. Après ces vérifications, nous sommes partis le préfet de Kolokani, qui nous a assuré qu’effectivement ce sont des parcelles où on peut s’installer. C’est là que nous avons décidé de faire des notifications. Quand le patrimoine national s’est posé à l’époque, nous sommes venus demandés le ministre de la culture, Bruno Maïga, qui a assuré que nos parcelles n’étaient pas concernées », a déclaré le saint homme. C’est pourquoi, il ne comprend pas aujourd’hui que l’on puisse empêcher de faire ces réalisations.

<strong>A suivre</strong>

<strong>Youssouf Bamey   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Logements sociaux de Tabacoro et Kambila :  Haro sur les occupants illégaux des voies d’accès !</title>
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<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:48:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le programme de 50 000 logements décents au profit des Maliens fait partie des axes prioritaires du projet de société du président Ibrahim Boubacar Kéita. A moins de 5 mois de la fin de son mandat, les attentes du peuple sont grandes. C’est pourquoi, samedi, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Cheick Sidi Yaya Sissoko dit Kalifa et son collègue des Collectivités territoriales, Alhassane Ahmed Ag Moussa, sur instruction du Premier ministre ont effectué une visite de chantier sur les sites des logements sociaux dans le cercle de Kati. Il s’agissait pour les ministres visiteurs de constater d’une part l’état d’évolution des chantiers des 1000 logements sociaux de Kambila destinés aux militaires ; et d’autre part, de s’imprégner des travaux de viabilisation hors site des logements sociaux de Tabacoro où sur 12 000 lots à construire, 5643 sont terminés et réceptionnés.

Au cours de ce périple, les deux membres du gouvernement ont d’abord remarqué quelques anomalies sur le site de Tabacoro surtout l’occupation anarchique des voies d’accès, avant d’apprécier les travaux sur le chantier de Kambila : 823 logements sociaux sont déjà par Sopromac. Les deux ministres ont annoncé que dans les jours à venir des mesures seront prises pour accélérer des travaux de finition et procéder au processus d’attribution.
A la tête d’une importante délégation, les deux ministres se sont d’abord rendus sur le site de Tabacoro. On a enregistré la présence du directeur général de l’Office malien de l’habitat (OMH), Modibo Dianka, le maire de Kalabancoro, Tiécoura Hamadoun Diarra, les responsables de la direction nationale de l’urbanisme et les chefs d’entreprises engagées dans les constructions.
Ici, malgré la présence des gendarmes pour empêcher les constructions anarchiques, des occupants continuent bien à réaliser des maisons. Impossible de réaliser la voie publique de 4 km. Pourquoi ? Interrogé, le commandant de brigade territoriale de gendarmerie de Kalabancoro, le major Mamadou Djilla, a affirmé ne pas être au courant de ces réalisations.
Selon lui, la zone est vaste. Il a mis l’accent sur l’amélioration des conditions de travail des gendarmes. Approchés, des gendarmes ont déclaré qu’ils manquent de carburant pour effectuer constamment les patrouilles. "Ce sont les Chinois qui nous donnent souvent à manger et nous approvisionnent en carburant", se sont-ils défendus.

<strong>Le maire de Kalabancoro se démarque des spéculateurs</strong>
Face à ces occupations illicites, le maire de Kalabancoro se démarque. Et Tiécoura Hamadoun Diarra de déclarer : "A mon arrivée à la tête du conseil communal, il n’y avait pas de service d’urbanisme. A mon avis, ceux qui ont occupé les voies d’accès n’ont pas de documents administratifs les autorisant à réaliser quoi que ce soit. Les titres des maires ne peuvent pas s’appliquer sur ces sites reconnus d’utilité publique".
Selon lui, il existe aujourd’hui de nouveaux spéculateurs plus dangereux que les maires qu’il a dénommés les agences immobilières et des escrocs qui morcellent et vendent tous les espaces vides. "Tout le monde est devenu géomètre. Même une personne qui n’a que le niveau de la 2e année du premier cycle peut exercer ce métier. Les maires ne sont pas les seuls coupables. Je connais beaucoup de personnes qui sont dans l’illégalité. Mais le maire n’a pas le pouvoir de démolir. C’est la justice qui a ce pouvoir", s’est indigné le maire Diarra.
Après l’étape de Tabacoro, les ministres visiblement sur les nerfs, ont pris la route de Kambila, situé à une quarantaine de kilomètres de Bamako. A leur arrivée, ils ont été accueillis par le maire de la Commune rurale, Georges Kané, et Adama Bakayoko, PDG de la Société de production des maisons construites (Sopromac). Sur ce chantier, 1000 logements sociaux destinés exclusivement aux militaires sont en cours de construction dans le cadre du partenariat public-privé. Le PDG de Sopromac a déclaré que 823 lots de type F3 et F4 sont achevés.
Ensuite, les ministres et leur délégation ont été invités à visiter l’usine de production de briques de la Sopromac. Ici, 20 000 briques sont confectionnées chaque jour. Les ministres Kalifa et Alhassane Ahmed Ag Moussa ont apprécié le professionnalisme et la performance de l’entreprise. A la fin de la visite, les deux membres du gouvernement ont donné leurs impressions.

<strong>Des sanctions risquent de tomber</strong>
Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme a insisté sur les anomalies liées à l’occupation des voies d’accès. Selon lui, il est inadmissible de bloquer le processus d’attribution des logements. Il faut trouver des moyens pour dégager les occupants. A cet effet, il a noté que : "Il y a plus de 5000 qui attendent d’être livrés. Il est difficile d’admettre à une frange de 200 à 300 personnes qui occupent les voies d’empêcher à une population de presque de 60 000 d’accéder à ces logements. C’est pourquoi, nous sommes venus constater l’ampleur et nous imprégner de ce qui peut mettre en cause l’esprit même de ces logements sociaux que beaucoup de Maliens attendent".

Le ministre Kalifa a salué l’engagement des entreprises dans la construction des logements. Il a ensuite fait savoir que ces sociétés travaillent dans les règles de l’art. De son constat, les travaux se passent assez bien. Il a aussi soutenu que toute uvre humaine est imparfaite.

De son côté, le ministre des Collectivités territoriales a indiqué que les plus hautes autorités doivent agir pour apporter les corrections idoines aux anomalies. Alhassane Ahmed Ag Moussa a promis qu’un cadre de concertation sera mis en place très rapidement qui va regrouper tous les départements et services techniques concernés, les autorités locales pour apporter les solutions dans les meilleurs délais.

"Ce cadre de concertation va définir la meilleure approche, la plus efficace et dans la sérénité pour dégager ceux qui occupent illégalement les voies d’accès aux logements sociaux. Apparemment beaucoup de maisons ont été sans construites sans aucune autorisation. Nous allons faire le point détaillé, déterminer les responsabilités des uns et des autres, et agir en conséquence. C’est possible qu’il y aura des sanctions", a-t-il conclu.
<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les  Guerrières du mandé en spectacle ce vendredi : Impulser une vision nouvelle et moderne du rôle des femmes dans le mandingue à travers danse et musique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/guerrieres-mande-spectacle-vendredi-impulser-vision-nouvelle-moderne-role-femmes-mandingue-a-travers-danse-musique-2742235.html</link>
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<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elles ont décidé de s’unir par amour pour jouer leur partition dans l’émancipation et le rôle des femmes dans le mandingue à travers musique et danse. Elles, ce sont les « Guerrières du Mandé », un groupe musical placé sous les fonts baptismaux par l’artiste Hadja Fanta Diabaté du Mali et la troupe Djeliguinet Kouyaté, qui a représenté la Guinée à la 2ème édition de l’émission « L’Afrique a un incroyable Talent ». Dans la mouvance de la journée internationale de la femme, les « Guerrières du Mandé », entendent porter haut leur flambeau. A cet effet, le groupe organise demain vendredi à l’Institut Français, un spectacle inédit sur les femmes du Mandingue à partir de 20h.

L’information a été donnée hier jeudi 28 Février par la chanteuse Hadja Fanta Diabaté, non moins patronne de l’agence de communication Danté Sound. C’était lors d’une conférence de presse qui s’est tenue dans la grande salle de spectacle de l’Institut français. Elle avait à ses côtés, la guinéenne, Djeliguinet Kouyaté et ses filles ainsi que sa sur Djélifadima Kouyaté.

D’entrée de jeu, Hadja Fanta Diabaté a campé le décor de la rencontre. Parlant en premier lieu du but du groupe, elle a indiqué que les Guerrières du Mandé ont pour ambition de tourner en Afrique et dans le Monde afin de magnifier la femme Mandingue. Elle a ensuite déclaré que : « Notre combat n’est pas celui des armes. Notre vision, c’est valoriser les anciennes traditions et les instruments de musique, la danse, pour faire la promotion de la paix. Notre force, c’est l’union des expériences afin d’aller jusqu’au bout de nos limites ».
Abordant les objectifs, elle a rappelé qu’aucune de ses nombreuses compositions musicales qui se sont inspirées de la musique et danse mandingue, n’a pas encore mis l’accent sur les femmes, leur rôle et leur émancipation. C’est pourquoi, la jeune Hadja Fanta Diabaté a soutenu que : « Ce spectacle musique et danse autour du Mandingue se veut moderne et métissé. Il est présenté par des femmes issues d’horizons différents, du Mali et de la Guinée Conakry, toute avec la passion des instruments traditionnels du Mandingue, de ses danses, dans un concept revisité, qui offre au spectateur une vision nouvelle et moderne du rôle des femmes dans le mandingue ».
Selon elle, ce spectacle met en valeur les artistes féminines au cur du Mandingue, leur talent et leur rôle prépondérant autant dans l’histoire du Mandingue, que dans le développement social et culturel du Mali et de la Guinée d’aujourd’hui. La conférencière a aussi noté que les morceaux s’appuient sur la tradition avec la troupe Djeliguinet et ses filles, et sur le métissage et modernité avec Hadja Fanta Diabaté au chant et à la guitare. Selon elle, le « 08 mars, c’est le mois des femmes ». Les Guerrières du mandé feront le show à Conakry le 8 mars à l’honneur des femmes d’Afrique et du monde, a-t-elle promis.

A la suite de la patronne de l’agence de communication Danté Sound, Djeliguinet Kouyaté dira que : « ce sont les femmes qui font les hommes ». A en croire la griotte guinéenne, être femme n’est pas une humiliation encore moins une fatalité. « Sans femme, pas de paix », a-t-elle signalé. Avant d’inviter le public à sortir massivement pour prendre part à ce spectacle inédit demain vendredi à l’institut français.

<strong>Jean Goïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle&#45;2018 :  Silence, &amp;quot;le Sphinx de Nara&amp;quot; arrive sur la pointe des pieds !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-silence-sphinx-de-nara-arrive-pointe-pieds-2742193.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:39:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On ne l’avait presque pas vu venir. Et même si ce n’est pas encore officiel, on risque de voir l’ancien président de la transition, Pr. Dioncounda Traoré, dans les starting-blocks de la présidentielle de 2018. Et pour cause : contre toute attente, il a été investi, par la section Adéma/PASJ de Nara dont il est membre, candidat à la candidature de son parti pour la présidentielle 2018. Ce qui lève un point de voile sur ses vraies intentions.</em></strong>

Comme à son habitude, Pr. Dioncounda Traoré fait toujours les choses dans la plus grande discrétion : en embuscade, il voit les gens agir à sa place. C’est ce qui s’est passé encore lors de la conférence de section Adéma de Nara, tenue ce dimanche.

A cette rencontre, l’ancien président de l’Assemblée nationale du Mali a été désigné par ses camarades pour briguer la candidature de son parti pour la présidentielle de 2018. Au même moment, il était à Dakar, la capitale sénégalaise, pour prendre part à une rencontre internationale sur la paix.

Homme de consensus, Pr. Dioncounda Traoré pourrait bien être une bonne carte pour le parti de l’Abeille solitaire pour fédérer ses tendances. En effet, l’ancien parti au pouvoir est presqu’au bord de l’implosion.

D’un côté, on retrouve ceux qui s’agitent pour que les Rouge et Blanc présentent un candidat issu de leurs rangs à la prochaine présidentielle. De l’autre côté, il y a ceux qui se battent pour que les héritiers d’AOK et d’Abdourhamane Baba Touré soutiennent le président de la République dans la perspective de sa réélection pour un second mandat.

Déjà, à Bamako-Coura, quatre candidats à la candidature sont enregistrés. Il s’agit de l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur, Moustapha Dicko de la section de Douentza, l’ancien ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat et ancien candidat de l’Adéma à la présidentielle de 2013, Dramane Dembélé de la section de Ségou, l’ancien PDG de la CMDT et actuel maire de Sikasso, Kalfa Sanogo, et l’actuel ministre des Mines et du Pétrole, Pr. Tiémoko Sangaré, président du parti, de la section de Bougouni.

C’est dans cette atmosphère tendue que l’Adéma prépare la présidentielle de 2018.  En effet, ce parti a toujours volé en éclats à la veille de chaque présidentielle. Comment faire donc pour éviter une cassure à la veille de la présidentielle 2018 qui s’annonce déjà sur les chapeaux de roue pour notre pays ? La carte de l’ancien président de la transition semble l’alternative pour éviter une explosion certaine du parti de l’Abeille.

Car, déjà plusieurs prétendants à la candidature du PASJ ont fait savoir qu’ils sont prêts à renoncer à la candidature pour celle du "Lièvre de Nara". Il s’agit de Dramane Dembélé et de Kalfa Sanogo. Au-delà même de la Ruche, la candidature de Dioncounda pourrait faire consensus dans la classe politique pour apaiser le climat politique. Plusieurs autres formations politiques pourraient se joindre à la Ruche pour conquérir le fauteuil présidentiel.

Si la candidature de Pr. Dioncounda Traoré venait à être confirmée, cela annoncerait un duel avec le président sortant. Même si, pour l’heure, ce dernier ne s’est pas encore déclaré candidat à sa succession, cela donnerait lieu à un duel à mort entre le cadet et l’aîné. Le président IBK et Dioncounda se vouent un grand respect.

Plusieurs fois, il a été dit dans les milieux politiques que l’un ne va pas se présenter contre l’autre. Apparemment, les choses semblent bouger, à moins que, comme le disent certains, <em>"Dioncounda ne soit le plan B d’IBK"</em> au cas où ce dernier s’abstenait à se présenter à sa propre succession.

<strong>Youssouf Diallo     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Point d’échange internet du Mali &amp;quot;IXP&amp;quot; : Le gage de la souveraineté numérique est là</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/point-dechange-internet-mali-ixp-gage-de-souverainete-numerique-2742233.html</link>
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<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:36:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a une semaine, au siège de l’Agence malienne de régulation des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP), le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, présidait la cérémonie de lancement officiel du Point d’échange Internet (IXP) du Mali. Premier du genre dans notre pays, cet outil ultra moderne, logé au sein de l’AMRTP, met en commun les ressources de différentes connexions aussi privées que publiques pour échanger sans transiter par l’extérieur. Autrement dit, à travers la gestion du point IXP, le trafic internet national est désormais possible.

On notait la présence du représentant de l’Union africaine, Moses Baïgana, et plusieurs acteurs principaux intervenant dans les domaines télécommunications, du numérique et de la communication. Présentement, trois opérateurs/fournisseurs de services Internet sont connectés au Point Internet : la Sotelma, Orange Mali et Afribone Mali.

Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a fait savoir que l’objectif du Point d’échange Internet est de faire en sorte que le trafic local soit géré au niveau national. A en croire Arouna Modibo Touré, cela constitue un gage de souveraineté numérique pour impulser un développement maîtrisé de contenus locaux. Selon lui, parallèlement, le trafic longue distance devient meilleur car délesté du trafic local.
Le ministre Touré a déclaré que son succès favorisera dans un proche futur le développement de nouveaux services à valeur ajoutée et la création incontestable d’emplois dans notre pays. Ces services à valeur ajoutée constituent le dividende le plus sûr pour tous les acteurs du secteur. Arouna Modibo Touré a promis son département reste ouvert aux initiatives de développement de contenus maliens et de services de messagerie gratuits pour les Maliens à l’image de Yahoo, Gmail etc.

<strong>Mieux vaut tard que jamais</strong>
Le président de l’AMRTP, Cheick Sidi Nimaga, a rappelé que le premier jalon d’implémentation d’un point IXP au Mali a été posé par la tenue les 29 et 30 avril 2013, d’un atelier dédié à la question au sortir duquel fut créé un groupe de travail avec pour mandat "d’examiner les modalités de mise en uvre d’un Point d’échange Internet et d’obtenir un consensus pour sa réalisation". Il a souligné le rôle d’un Point d’échange Internet dans l’efficience des connexions ; à savoir : l’interconnexion directe, la réduction des coûts, le gain du temps, la sécurisation du trafic national, l’optimisation de la bande passante à l’international. Selon lui, cet instrument participe à la promotion du développement des contenus locaux. C’est pourquoi, il a soutenu que l’espoir est permis d’étendre son implémentation à court et moyen termes, à d’autres sites et aux régions. Exprimant son sentiment de soulagement et de satisfaction, M. Nimaga a dit que le chemin a été long. Pour ce faire, il a affirmé que : "L’AMRTP s’engage à prendre soin comme il se doit, de cet outil indispensable, premier du genre, de vulgarisation et de développement des Tic dans notre pays".

Le représentant de l’UA a noté que le Mali est le 16e pays du continent noir doté de ce système d’installation Internet. Il a mis l’accent sur les avantages de cet instrument économique et sécurisé.

Jean Goïta]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Mais qu’est&#45;ce qui fait donc courir le député Yaya Sangaré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-quest-courir-depute-yaya-sangare-2742229.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps, le député élu à Yanfolila sous les couleurs de l’Adéma/PASJ, l’honorable Yaya Sangaré, est dans une campagne pour éviter que son parti ne présente pas un candidat à la présidentielle de 2018. Il se bat de toutes ses forces pour que l’Adéma soutienne la candidature d’IBK en 2018, alors même que ce dernier ne s’est pas officiellement déclaré candidat à sa succession.

Dans une interview la semaine passée, il déclarait avec certitude que le Pr. Dioncounda Traoré ne sera pas dans la course pour la présidentielle de 2018. Aujourd’hui, il est sur le point d’être démenti par la tournure des événements, avec la désignation de ce dernier par la section de Nara pour porter les couleurs du parti. Du coup, les gens s’interrogent sur les raisons de son agissement à l’encontre de son parti. Est-il en mission du parti au pouvoir ? Que fera-t-il si à la dernière minute le président IBK décidait de ne pas se présenter ?

YD]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PPM : Les signaux sont au vert, le PDG fait taire les rumeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ppm-signaux-vert-pdg-taire-rumeurs-2742231.html</link>
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<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 00:29:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En dépit des impayés s’élevant à plus de 5 milliards de F CFA au titre des livraisons de médicaments et autres dispositifs effectués de février 2017 à nos jours au profit du secteur public, la Pharmacie populaire du Mali (PPM) a pu combler les attentes conformément aux missions à elle assignées par l’Etat.</strong>

La PPM vient de tenir dans ses locaux, les travaux de la 85e session de son conseil d’administration. C’était sous la houlette du président directeur général, Dr. Moussa Sanogo.
Aux termes de ce conseil consacré à l’examen et à l’adoption du budget prévisionnel 2018, les administrateurs ont félicité le PDG de la PPM et le personnel pour les prouesses engrangées dans l’atteinte des objectifs globaux. Pour maintenir le cap de l’excellence et de la modernisation, l’entreprise souhaite avoir les coudées franches pour le règlement des impayés.
C’est dans un contexte particulier marqué par la poursuite de la mise en uvre de son plan stratégique 2015-2019 et son acheminement vers la performance que la PPM a tenu cette présente session.

<strong>Maîtrise des besoins et des investissements</strong>
Au plan des activités opérationnelles, le PDG de la PPM a fait savoir aux administrateurs que l’année 2017 a été marquée par une plus grande maîtrise des besoins du secteur public en médicaments essentiels, avec un taux de disponibilité des médicaments de panier de l’ordre de 97,06 % avec 238 jours de couverture sur toute la pyramide sanitaire y compris les régions du Nord.

Selon Dr. Moussa Sanogo, ces activités se traduisent, entre autres, par : l’effectivité de 31453 kits de césarienne simples et 14 305 compléments de kits dans l’ensemble des structures sanitaires publiques habilitées ; la livraison aux hôpitaux et aux centres de santé de référence des intrants de lutte contre le paludisme conformément au plan de répartition du Programme national de lutte contre le paludisme ; les 85 sites de prise en charge des personnes vivantes avec le PIH (PVVIH) ont été régulièrement approvisionnés en ARV et produits connexes conformément à l’accord de partenariat PPM/Pnud.

Dr. Sanogo a précisé que pour le compte du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique la PPM a procédé à "la livraison des médicaments au titre des épidémies et des catastrophes pour un montant de 757 749 660 F CFA ; l’acquisition des médicaments de lutte contre la tuberculose et le cancer qui sont gratuits pour 307 715 620 F CFA ; l’achat des vaccins contre le choléra, la grippe, la méningite et le vaccin antirabique pour un coût total de 208 325250 F CFA".

Par ailleurs, Dr. Sanogo a rappelé que les travaux d’aménagement du magasin du district, des magasins régionaux, la finalisation des travaux du département galénique, l’achat d’autres nouveaux véhicules utilitaires, l’amélioration des outils de gestion et le matériel de manutention et de distribution, la réalisation des entrepôts modernes de Bamako (fondation déjà réalisée), des régions de Kayes, Koulikoro et Mopti qui ont couté déjà plus de 600 millions de F CFA sur financement propre.

Il a informé les administrateurs de l’élargissement du portefeuille client de la société avec la signature de convention avec des partenaires nationaux et étrangers comme le Laboratoire national de la santé, l’INRSP, l’hôpital Mali-Gavardo pour la fourniture de réactifs et équipements de laboratoire, le Centre national de transfusion sanguine, la Croix-Rouge malienne, le nouvel hôpital Golden Life, l’Union européenne, la CICR.
En plus de ces faits marquants, le PDG a fait comprendre que l’année écoulée a vu son entreprise mettre sur le marché notamment les consommables de dialyses, plusieurs types de réactifs, des matériels médicaux, les produits sanguins, les couches médicalisées adultes. Selon lui, le respect du schéma directeur d’approvisionnement et de distribution de médicaments essentiels, l’application du contrat plan Etat/PPM et l’efficacité des moyens humains propres fortement rajeunis et le recours à l’expertise externe à travers le groupe technique d’appui à la PPM sont, entre autres, des vecteurs pour impulser une nouvelle dynamique aux activités et refléter la productivité de l’entreprise.

A cet effet, il a indiqué qu’une série de formation continue dont le coût se monte à plus de 25 millions de F CFA a été initiée à l’intention des catégories du personnel et dans les domaines aussi variés.
Soutenant son bilan, le patron de la PPM a entretenu l’assistance sur le fait que la société a réalisé au cours des trois derniers exercices 32 milliards de F CFA de chiffre d’affaires contre une prévision de 30 milliards F CFA, soit un dépassement de 10 % par rapport aux prévisions. A l’en croire, un résultat net prévisionnel de 438 millions F CFA est attendu en 20I8. A cet effet, il a indiqué que les prix de cession des produits de la PPM sont régulés par l’Etat à travers un coefficient multiplicateur.

Le PDG a soutenu que la hausse enregistrée au niveau des achats des médicaments essentiels et des consommables médicaux des trois dernières années (22 milliards en prévision contre une réalisation de 26 milliards de FCFA) traduit un regain d’activités qui témoigne une amélioration progressive du niveau des services rendus par la PPM.

Toutefois, il a noté que le niveau de ces ventes et achats pourrait être amélioré au regard des outils de gestion déployés et de l’approche client de plus en plus soutenu notamment à travers les démarches de proximité et une communication plus active.

<strong>Priorités et défis à relever</strong>
Au chapitre des investissements programmés en 2018, le PCA de la PPM a déclaré qu’ils sont de l’ordre de 3,350 milliards de F CFA. Ce niveau exceptionnel traduit les efforts déjà engagés pour faire face aux grands chantiers initiés dans le sens de la modernisation de la société et de la satisfaction des besoins en médicaments essentiels et dispositifs médicaux tels que définis par l’arrêté 05-2303/MS-MEF-SG.
A en croire le PDG, la matérialisation des actions futures va exiger un nouveau comportement et une réorganisation de fonctionnement. Abordant les défis, Moussa Sanogo a mis l’accent entre autres sur : "l’achat global des contraceptifs avec l’organisation ouest africaine de la santé et la coopération allemande(GTZ), des médicaments et consommables du projet Banque mondiale/MTN ; la nouvelle mise à disposition de la Chlorhexidine à travers l’USAID et la direction nationale de la santé ; le passage à l’échelle dans la fourniture sur tout le Mali des médicaments contre l’hépatite virale B (17 à 20 % de prévalence au Mali) soit plus de 2 millions de clients potentiels après la phase pilote d’utilisation du Tenofovir 300 mg à prix modéré dans les hôpitaux de Bamako".

<strong>Le cri de ceour du PDG</strong>
L’arbre ne doit pas cependant cacher la forêt. Le PDG de la PPM a saisi l’occasion pour solliciter le soutien des plus hautes autorités notamment le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique pour le règlement des livraisons de médicaments et autres dispositifs effectués de février 2017 à nos jours au profit du secteur public, qui se chiffre à plus de 5 milliards de FCFA d’impayés.
Aux termes des travaux, les administrateurs ont adopté le budget prévisionnel de la PPM au titre de l’exercice 2018 qui se chiffre 12 000 007 852 F CFA sans l’appui des partenaires et sans le financement des activités et services rendus au partenaires techniques et financiers notamment le Pnud, l’USAID, PSI, etc.
<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interview exclusive du président du SADI : « L’opposition n’est pas mon problème. Mon problème, c’est comment prendre le pouvoir. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-exclusive-president-sadi-lopposition-nest-probleme-probleme-cest-prendre-pouvoir-2736530.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 04 Feb 2018 07:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une interview exclusive qu’il nous accordée, le président de SADI, l’Honorable Dr Oumar Mariko, nous parle à cœur ouvert. Il regrette qu’il n’ait pas été entendu en 2012 quand il se battait contre l’intervention des forces étrangères dans notre pays. Le président de SADI évoque 2018, en estimant que les élections ne permettront pas à coup de sûr de résoudre et se dit favorable au maintien du Président IBK en fonction, sous réserve du respect de certaines conditions. Il a aborde également ses rapports avec l’opposition politique. Lisez plutôt.

<strong>La Lettre du Peuple : En 2012 et 2013, vous étiez opposés à l’arrivée des forces des Nations unies dans notre pays. Aujourd’hui, avec les attaques meurtrières, peut-on dire que le temps vous a donné raison ?</strong>

<strong>Oumar Mariko :</strong>

Merci beaucoup, oui, mais permettez-moi tout d’abord de préciser deux choses. Pourquoi, je ne voulais pas de l’intervention étrangère dans les affaires du Mali ? Parce que j’ai pensé et je le crois toujours que les Maliens ont beaucoup de ressorts culturel, social et politique qui peuvent les permettre, même après des morts et des assassinats de s’assoir et de dessiner des perspectives nouvelles pour le pays. Je n’avais pas perdu foi aux Maliens, même si j’avais perdu foi à ceux qui nous ont dirigés à l’époque et ceux qui les ont soutenus. Alors, pour moi, c’était faisable, c’était dans le domaine du faisable. L’aide extérieure peut être sollicitée lorsqu’on s’entend sur une orientation précise sur les actes à poser. Mais l’aide extérieur qui vient en sauveur a toujours un agenda qui n’est pas forcément celui des protagonistes sur le terrain. A l’époque, j’ai pensé que la situation du nord n’exigeait plus une intervention extérieure après la chute d’ATT, un seul coup de feu ne devrait être tiré. Je fais comme preuve, le fait que Mahmoud Dicko à la tête d’une délégation du conseil islamique avait fait un tour à Kidal. Je fais référence au fait que des émissaires de Gina dogon étaient allés jusqu’à Kidal. Et aussi, au fait que moi-même, j’avais fait, à la tête d’une délégation du parti SADI et d’autres personnes qui n’étaient du parti, une visite à l’armée à Niafunké. Et aussi aux multiples va-et-vient des populations de Kidal à Bamako et à la résistance des populations de Gao, de Tombouctou et de toutes ces zones dites à l’époque des zones occupées. Les populations ont opposé une farouche résistance. Mais il y a aussi le fait que la rébellion n’était pas homogène, elle était hétérogène. Une fine lecture de cette situation qui prend en compte le fait que la gestion politique du pays a été désastreuse, je crois qu’on avait mal à nous asseoir pour parler. Effectivement, le temps a donné raison que ceux qui ont pensé que la France serait venue avec la Minusma pour aller écraser les rebelles et au-delà même pour certains, écraser tout ce qui était blanc, Tamasheq, arabe etc., tous en ont aujourd’hui pour leur compte. Je n’en suis pas pour autant fier. Je n’en tire aucune gloriole. Je suis plutôt meurtri pour n’avoir pas été écouté. Je suis davantage meurtri par ce que la situation est de plus en plus grave et gravissime.

<strong>La Lettre du Peuple : Que proposez-vous aujourd’hui pour que ces attaques puissent cesser ?</strong>

<strong>Oumar Mariko :</strong>

Ce que j’ai dit hier reste encore d’actualité, à savoir le dialogue. Aujourd’hui, pour moi, le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta est disqualifié comme ATT l’a été. Pour moi, une partie de l’opposition aussi recèle des éléments disqualifiés. Aujourd’hui, le temps est venu pour que certains partis politiques comme le nôtre et certaines personnalités politiques et la rébellion elle-même dans ce qu’elle a de personnalité qui sont opposées à une quelconque partition du territoire du Mali, se donnent véritablement la main. Je ne suis pas sûr que les élections puissent régler la question. Les gens sont en train de tourner autour de cela. On parle de transition, de ceci et de cela. Ce sont des gesticulations du genre en mal de position, en mal d’enrichissement et de pouvoir.Les élections ne règleront absolument rien du tout. C’est pourquoi, il y a quelques mois de cela, j’avais dit au moment de la lutte anti-constitution d’IBK, qu’on rentre dans l’histoire de son pays de plusieurs manières. Même par la démission, on peut rentrer dans l’histoire de son pays qui est aussi une grandeur. Ibrahim Boubacar Keïta doit prendre la mesure de la situation pour faire 3 ou 4 annonces fortes. Une première annonce, c’est dire qu’il n’est pas candidat à sa succession. Une 2ème annonce, serait de dire clairement au Peuple malien qu’il ne désignerait pas de candidat à sa succession. La 3ème chose, c’est dire qu’il a besoin des hommes et des femmes de ce pays pour que nous puissions nous asseoir sur les bonnes bases d’un dialogue, qu’on nettoie le fichier électoral. Il faudra aussi qu’on ouvre les médias d’Etat pour que les citoyens notamment les hommes politiques, la société civile rentrent en débats et que tous ceux qui ont quelque chose en termes de liens aux mouvements de la rébellion rentre dans l’Etat afin nous puissions jouer à l’accalmie. Et également il s’agit bien de faire en sorte que ceux qui sont à l’extérieur du pays retourne et que nous posions la problématique des élections dans ces conditions. Si cela vaut pour la classe politique, pour le Peuple malien, qu’IBK ne parte pas le jour J, ça vaudra la peine. Cela n’a rien à avoir avec cette question de transition qui n’est d’autre qu’une transition politicienne. Je pose ce problème, ni en termes de poste de responsabilité, parce que j’aspire à prendre le pouvoir dans ce pays afin de valoir et prévaloir mes idées. Je sais que je peux sortir ce pays de l’ornière. Autrement, je ne serai pas aujourd’hui dans la lutte politique. Ça peut se ressembler quelque peu. Mais dans cette démarche précise, il y a des gens qui sont d’office disqualifiés. Je sais que le SADI n’est pas disqualifié. Ceux qui sont disqualifiés, ce sont ceux-là qui sont trempés dans la gestion de ce pays et qui ont fait des détournements de fonds avérés. De ce fait, sont disqualifiés de cette démarche politique, les partis politiques, les hommes politiquesqui pensent que c’est la France, les Américains qui ont la clé du problème. Mais ceux qui pensent que la solution réside en nous-mêmes, ce sont eux qui peuvent être inclus dans cette démarche politique. Il faut une bonne dose de la société civile, de partis politiques reconnus. On se connait aujourd’hui tous dans ce pays-là. On sait qui peut travailler pour faire sortir ce pays dans cette situation. Tout cela ne peut pas se faire sans l’implication réelle des mouvements de la CMA. Pour moi, pas de milices dedans. Il faut exclure toutes les milices. Chaque milice a choisi un camp. Les milices qui sont avec l’Etat doivent se remettre avec l’Etat. Celles qui sont avec la rébellion doivent se remettre avec celle-ci. Cette situation peut être conduite à mon avis pour arriver à trouver une accalmie et à une sortie de crise. Je n’ai pas bien élaboré tout ça, mais je pense intimement qu’Ibrahim Boubacar Keïta peut jouer un rôle essentiel et fondamental dans cette démarche s’il prend la mesure de la situation ainsi posée. Le reste va se résoudre calmement. Parce qu’il sait qui a fait quoi et qui sait quoi. En ce moment, il va avoir une objectivité de jugement. La difficulté, c’est que c’est quelqu’un, à un moment donné, qui s’est beaucoup prononcé. Mais dans tous les cas de figures, je suis presque sure aujourd’hui, qu’on ne fera pas d’élections transparentes en République du Mali. Une élection sur fonds de corruption, d’achats de conscience, de tripatouillages administratifs, va sonner le glas de notre pays. Et soyez sûrs d’une chose, chacun va prendre ses aises, la rébellion va prendre ses aises la communauté internationale va prendre ses aises et le Mali va être infernal. Tous les endroits d’accalmie vont être infernaux. L’Etat ne contrôle pratiquement plus rien. L’Etat ne contrôle pas Kidal, Gao, Tombouctou. Il ne contrôle pas une partie de Ségou. Bientôt, l’Etat ne contrôlera pas Sikasso. On va retrouver à tout venant, les voyous, les gens qui veulent survivre, les pieds nus. Tout le monde va se retrouver pêle-mêle dans une situation qui est chaotique. A mon avis, les élections ne seront pas transparentes. D’un côté, il y a le pouvoir qui a le souci de se maintenir coute que coute, vaille que vaille. De l’autre côté, une partie de l’opposition qui est dans des calculs politiciens de haute portée et qui est dans la position qui dit tout sauf IBK. Alors nous, au SADI, nous disons tout sauf le système qui a été incarné par IBK et les autres depuis 1992. Le schéma élaboré en 1992 a battu en brèche un autre schéma dont nous étions les porteurs. A l’époque, nous avions demandé une constituante, l’assainissement, l’économie et les finances du pays et la mise sur le banc de touche ceux qui étaient trempés dans les malversations et dans des crimes commis contre les populations au nord tout comme au sud. Malheureusement, on n’a pas été écouté. Ce qui est en chemin aujourd’hui, c’est le pouvoir privé qui a pris le dessus sur la puissance publique de l’Etat. Ceux qui ont incarné ce système-là devraient être sanctionnés par le Peuple. Il faut aider le Peuple à sa juste compréhension.

<strong>La Lettre du Peuple : Quels sont vos rapports avec vos amis de l’opposition ?</strong>

<strong>Oumar Mariko :</strong>

L’opposition n’est pas mon problème. Mon problème, c’est comment prendre le pouvoir. Et c’est le pouvoir qui m’intéresse. Il y a le pouvoir et une partie de l’opposition qui se sont mis dans un schéma dans lequel je ne souscris pas du tout. Ils ont créé ce qu’on appelle le chef de file de l’opposition. Le parti SADI était le seul opposé à cela. De cette loi qui porte statut du chef de file de l’opposition, ils veulent montrer aujourd’hui au Mali qu’on est avec IBK ou avec Soumaïla Cissé. Je dis son nom parce c’est son nom qui est collé au chef de file de l’opposition. Sinon, ça ne m’intéresse pas. Etre dans l’opposition ne veut pas dire qu’on est avec le chef de file de l’opposition. Beaucoup de Maliens ont du mal à savoir de quel côté se trouve le SADI aujourd’hui. Parce qu’ils nous conçoivent de l’opposition comme étant derrière Soumaïla Cissé. Et ils nous conçoivent du pouvoir comme étant Ibrahim Boubacar Keïta. Donc, les gens pensent qu’on n’est pas de l’opposition si on n’est pas avec Soumaïla Cissé. Et cela est fait à dessein. C’est un jeu dans lequel le même réseau de Alpha, ATT, IBK etc…. ont tissé de longues dates. Et c’est IBK qui l’a réussi pour faire la confusion. De ce point de vue, on a constaté que le Gouvernement envoie nos courriers au siège du Chef de file de l’opposition. Le SADI dit qu’on ne touche pas à aucun courrier qu’on envoie au chef de file de l’opposition. On est contre. Après le Premier ministre a tenté de rencontrer toute l’opposition au siège du chef de file l’opposition. Nous avions dit que nous ne partions pas à cette rencontre. Ils ont dit encore qu’il faut qu’on se retrouve à l’Assemblée nationale avec l’ADP-Maliba, le SADI, plus VRD pour rencontrer le Premier ministre. Nous avions dit à l’ADP-Maliba et VRD que nous n’irons pas. Nous sommes identifiés et nous avons une identité remarquable. Nous ne pouvons pas être gérés n’importe comment.

<strong>Aussi de l’autre côté, le Chef de file de l’opposition joue à ses passés comme étant le patron de tous les partis politiques de l’opposition. Nous n’allons pas rentrer dans ce jeu et dans ces combines.</strong>

Mais pour ce qui concerne les luttes à mener ensemble, toute lutte qui touche fondamentalement au pays, alors nous les mènerons avec tous ceux qui sont contre cette pratique. Exemple, nous nous sommes retrouvés contre la constitution d’Ibrahim Boubacar Keïta. De ce pas, nous sommes prêts à nous allier avec tout le monde pour exiger des élections transparentes. Nous sommes prêts à nous allier avec tout le monde pour que l’ORTM ne soit pas la chasse gardée de Sidiki Konaté et d’Ibrahim Boubacar Keïta. On n’est contre aussi le fait que les Administrations s’ingèrent dans élections. Pour des questions d’intérêt national, SADI peut s’allier avec n’importe quel parti ou association de la société civile. Mais il ne va pas venir pour créer une espèce d’amalgame pour dire que le SADI est derrière x ou y. Sur le terrain, il y a aussi des nouveaux candidats déclarés par-ci par-là que nous respectons. Certains se promènent dans les villages chaque fois, comme ils ont beaucoup d’argent et de moyens pour dire qu’ils sont avec Oumar Mariko et le SADI. Certains vont jusqu’à créer un mouvement avec la dénomination Kayiria pour faire encore confusion, tout ça pour faire croire qu’ils sont avec Oumar Mariko. Je profite de votre journal pour dire solennellement que le parti SADI n’a aucune alliance politique, électorale avec qui que ce soit, que ça soit des candidats indépendants, que ça soit des partis politiques. On n’a aucune alliance avec personne. Je précise aussi que le parti SADI se bat pour des valeurs. On est pour la libéralisation et la caporalisation de l’ORTM. Ce combat, on est prêt à le mener avec la société civile. On a fait des luttes classiques comme contre l’accaparement du foncier, contre la privatisation de l’HUICOMA, la BETRAM, pour soutenir les partants volontaires à la retraite. Nous n’avons pas fait le débat d’une candidature unique de l’opposition. Nous sommes très préoccupés par la situation globale de notre pays, par la situation de notre parti. Dieu merci, les gens sont en train de nous comprendre. Ils sont en train de prendre les cartes du parti. Ils sont entrain de structurer les organes du parti. Et enfin, nous sommes préoccupés par la prise du pouvoir.

Interview réalisée par Youssouf Bamey]]> </content:encoded>
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<title>Rassemblement Pour le Mali : Dr Bocari Tréta victime de sa générosité politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rassemblement-mali-dr-bocari-treta-victime-de-generosite-politique-2711002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 01:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Principal comptable du mandat d’IBK, le Rassemblement Pour le Mali (RPM) que préside Dr Bocari Tréta depuis le 23 octobre 2016, est à la croisée des chemins à quelques encablures de la présidentielle de 2018. Annoncée déjà comme l’élection de tous les dangers par certains observateurs et par de nombreux oiseaux de mauvais augure, la présidentielle qui se profile à l’horizon constitue un grand défi pour Tréta et les tisserands. Comme en 2013, le challenge de Bocari Tréta, c’est de rassembler les militants et alliés pour donner une victoire éclatante au Président IBK au scrutin de 2018, si ce dernier était candidat.</strong></em>

Cependant, au lieu de s’unir comme un seul homme autour du président du parti, des brebis galeuses de la 25<sup>ème</sup>  heure, à la recherche du pain quotidien, ont décidé de peindre en noir le nom de Tréta. Objectif : l’écarter et se légitimer comme des incontournables héritiers du Président IBK, désigné Président fondateur à vie du RPM. Cette cabale contre le président du RPM ne date pas d’aujourd’hui. Son tort, c’est d’avoir toujours privilégié l’intérêt du parti. Ensuite, c’est le fait qu’il a toujours voulu défendre les valeurs cardinales du RPM. C’est enfin et surtout son sens élevé du rassemblement dans la modestie et la dignité. L’homme est  respecté bien  qu’il ne soit pas « un guichet automatique », mais c’est parce qu’il a su gagner, par sa patience, la confiance des militants. L’élection de Tréta à la tête du RPM a fait des remous au sein de l’intelligencia du parti. Mais sa force se trouvait ailleurs : les secrétaires généraux des sections. C’est la preuve de sa parfaite connaissance du parti. Ce qui lui a valu très souvent une jalousie de la part de certains cadres qui ne sont connus qu’à Bamako.

Connu dans le milieu politique depuis l’avènement de la démocratie pour avoir combattu l’injustice du régime défunt de GMT, Bocari Tréta a sérieusement mouillé le maillot avec certains camarades pour l’implantation du parti ADEMA sur toute l’étendue du territoire national. L’un des principaux membres fondateurs du RPM, Tréta, selon nos informations, est devenu aujourd’hui un caillou dans certaines bottes à Koulouba. En quoi Tréta fait-il peur à Koulouba, s’interroge le citoyen lambda ? De nos jours, l’écartement de Tréta dans la gestion des affaires étatiques continue de tarauder les esprits pour qui connait son parcours et son combat politique. Pour l’écarter du pouvoir, le problème des engrais « frelatés » a été monté de toute pièce pour lui nuire et briser sa carrière politique. Malgré sa sortie du Gouvernement, il est resté égal à lui-même. Nos sources révèlent aussi qu’un autre plan machiavélique est en cours pour l’éjecter de son fauteuil de président du parti afin de lui remplacer par un proche et protégé de la famille présidentielle. Quelle faute politique a-t-il donc commise ? Ses détracteurs veulent faire croire qu’il est un obstacle pour le second mandat du Président IBK. Ce qui peut paraitre drôle pour qui connait son engagement jamais démenti pour le Président IBK. Du coup, on utilise toute sorte d’astuce et tous les moyens pour faire croire à IBK qu’il veut s’affranchir de son leadership. C’est tout simplement une manière de le mettre en conflit avec le locataire de Koulouba. Mais, les sections auraient décidé de respecter l’esprit des textes du parti. Au devant de tous les combats depuis la création du parti, Tréta est aujourd’hui victime de sa générosité politique. Qu’a t-il fait pour mériter la trahison de ceux-là qui n’étaient pas là lorsqu’il quittait avec IBK et d’autres compagnons le bateau Adema pour fonder le RPM en 2001. Malheureusement pour ses détracteurs, il semble que le camarade IBK se souvient encore des mots que lui a adressés son frère Tréta en ces moments historiques et pénibles. Le RPM doit donc se ressaisir.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Redressement de l’Etat et de la démocratie au Mali :  Moussa Sinko revient&#45;il avec l’idée du CNRDRE ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/redressement-de-letat-de-democratie-mali-moussa-sinko-revient-lidee-cnrdre-2710862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 01:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La nouvelle de la démission du Général de brigade, Moussa Sinko Coulibaly, a fait trembler toute la République la semaine dernière. Du coup, les commentaires vont train. Pourquoi, a-t-il osé renoncer à son grade de général à seulement 45 ans ? Quelle assurance a-t-il obtenue pour qu’il abandonne le juteux poste de directeur de l’Ecole de maintien de la paix, Alioun Blondin Beye ? La manière avec laquelle il s’est attaqué au pouvoir en place, veut-il ressusciter l’ex Comité national de redressement de la démocratie et le rétablissement de l’Etat (CNRDRE). Voilà au tant de questions que les Maliens se posent et auxquelles dans ses nombreuses interviews il n’a pas encore apporté de réponses.</strong>

Il faut avouer que le Général de brigade Moussa Sinko Coulibaly a pris de court tout le monde en démissionnant de l’armée le jeudi dernier. C’est une décision à laquelle aucun Malien ne s’attendait, sauf peut-être ceux qui sont dans les secrets de Dieu. En tout cas, la manière avec laquelle, il s’est attaqué au régime d’IBK en dit long sur ses vraies intentions et rappelle notre triste histoire en mars 2012. En effet, à deux mois de la fin de son mandat, des putschistes emmenés par un certain Amadou Aya Sanogo, dont Moussa Sinko était une des têtes pensantes, interrompaient le régime d’ATT. A l’époque, ils avançaient l’incapacité d’ATT à gérer le pays, notamment à faire face à la crise du Nord et l’insuffisance d’équipements pour les militaires pour faire face à l’invasion de notre pays par les rebelles. Aujourd’hui encore, aussitôt après sa démission, c’est presque les mêmes termes évoqués par le général démissionnaire pour justifier son désaveu pour le régime d’IBK. A la suite de sa démission de l’armée, Moussa Sinko n’a pas été tendre avec le pouvoir en place. Comme s’il se rappelait encore 2012, il a dénoncé le manque d’initiative, l’incapacité du régime en place à faire aux problèmes du pays. Des mots que même l’opposition politique n’a pas encore utilisés. L’ex directeur de l’Ecole de maintien de la paix va loin en disant que tout sauf IBK en 2018. En un mot, il a prôné la mise en place d’un mouvement politique qui regrouperait l’ensemble des Maliens qui aspire au changement pour barrer la route au Président IBK. Quelle audace ! Plus ou moins, Moussa Sinko se positionne déjà comme le « Macron malien » dans la perspective de la présidentielle de 2018. Puis que dans sa lettre de démission il dit vouloir « contribuer autrement à trouver des solutions aux défis politique, économique, éducatif, culturel et social auxquels notre pays est confronté ». De manière implicite, il a déclaré sa candidature à la présidentielle de 2018. Même s’il dit vouloir attendre les semaines, c’est clair qu’il se positionne par rapport à la prochaine élection présidentielle.

Faut-il le prendre au sérieux ? C’est clair qu’il n’est pas à minimiser. De son poste de directeur de l’école de maintien de la paix, Moussa Sinko était un interlocuteur privilégié de toutes les chancelleries occidentales et même orientales. Dans son ex bureau, il recevait tous les jours des ambassadeurs de puissants pays partenaires du Mali. Lesquels ont dû lui chuchoter quelque chose à l’oreille. S’il a renoncé à son grade de général et à ce juteux et stratégique poste, c’est qu’il a dû entendre des choses ou du moins il a eu des assurances ou qu’il dispose des cartes en mains pour succéder à IBK. Ce qui est un pari pour le moment très loin d’être gagné.

Autre chose, c’est un général de l’armée malienne. Il est supposé avoir ses fidèles dans la grande muette. C’est un détail très important qu’il ne faut pas négliger pour qui connait le rôle que l’armée a joué dans l’élection d’IBK en 2013. Sans compter avec le bal des opportunistes qui vont se ruer vers lui s’il s’avère que la direction du vent est effectivement vers le jeune général démissionnaire. A suivre.

<strong>Youssouf Bamey         </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prise de bec entre les députés Moussa Timbiné et Mahamadou Hawa Gassama à Bagadadji : Le pire évité de justesse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/prise-de-bec-entre-deputes-moussa-timbine-mahamadou-hawa-gassama-a-bagadadji-pire-evite-de-justesse-2711012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 00:58:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Mardi, lors de l’interpellation du ministre Abdoulaye Diop par le député Mahamadou Hawa Gassama, la salle de délibération a failli se transformer en ring de boxe. Qui l’aurait cru ? N’eut été la promptitude de certains députés, notamment Mamadou Diarrassouba, Mody N’Diaye, pour ne citer que ceux-ci, l’Assemblée nationale allait en effet servir de scène de spectacle aux élus. Le pire a heureusement été évité. Car le grand coup de bec qui a opposé les deux adultes allait visiblement très mal se terminé. Et cela, en direct sur la chaîne de télévision nationale, ORTM. </strong></em>
<em><strong>Que s’est-il réellement passé ?</strong></em>

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Tout est parti lorsque Gassama a voulu outrepasser les points inscrits à l’ordre du jour, en y ajoutant la question de la Libye. Malgré les mises au point du Président Issaka Sidibé, le bouillant député élu à Yélimané, se pensant dans une salle de meeting, n’a pas voulu obtempérer. C’est ainsi que Timbiné a proféré des mots qui l’ont vraisemblablement choqué. « Président, Moussa Timbiné m’a manqué de respect. Il me dit de me respecter », s’est indigné le député Gassama. Avant de demander au Président d’exiger à ce que Timbiné vienne présenter publiquement ses excuses au pupitre. Sur place, Moussa Timbiné a pris la parole en retirant ses mots. Comme si tout cela ne suffisait pas aux yeux du député de Yélimané, soutenu par certains de ses collègues de l’opposition, il s’est alors mis à proférer des propos maladroits non seulement à l’endroit des députés du RPM, mais aussi ceux de la CMP. Toute chose qui a suscité la colère des élus de la majorité présidentielle. Une véritable agitation s’en est suivie dans la salle. Toutefois, Issaka Sidibé a essayé de calmer le jeu en rappelant les uns et les autres à l’ordre. N’eut été la promptitude du député Mamadou Diarrassouba, qui su calmer le député Tounkara, ce dernier se dirigeait droit vers le député Gassama. Peu à peu, le calme est revenu. Quelques minutes plus tard, à la sortie de la salle Aoua Keïta, le même Mamadou Hawa Gassama s’en est pris au jeune député Moussa Diarra, élu en commune IV. Les deux hommes ont également proféré des injures graves. Des agents des forces de l’ordre et certains personnels du protocole ont vite réagi en s’interposant entre les deux députés afin d’éviter qu’ils se donnent des coups de poing. Quelle honte pour nos élus qui doivent montrer l’exemple. Cela n’est pas digne d’une Assemblée nationale comme celle du Mali. Si nos députés ne se respectent pas, ce ne sont pas les autres qui vont nous considérer. Les débats ont beau être houleux à l’Hémicycle, ils doivent se faire dans les règles de l’art et dans le plus grand respect. Sachons donc raison garder !
Jean Goïta]]> </content:encoded>
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<title>Edito:  Un an déjà : Dieu merci !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-an-deja-dieu-merci-2710892.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 00:54:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[YA ALLAH! YA ALLAH! YA ALLAH! (Gloire à Dieu !). 8 décembre 2016- 8 décembre 2017, votre hebdomadaire de référence a un an, jour pour jour. Permettez-moi, à l’entame de ces quelques lignes, de rendre grâce à Dieu, le Miséricordieux, pour nous avoir permis de tenir bon pendant les 12 mois écoulés. Car, il faut le dire, dans notre cas, ce n’était vraiment pas évident. Mais grâce au Tout-Puissant et à nos partenaires qui nous ont fait confiance, nous avons tenu haut le flambeau que nous avons allumé le  8 décembre 2016. Grâce à Dieu, pendant cette première année, nous avons gagné le pari de la régularité, à être présent dans les kiosques tous les jeudis. Nous ne cesserons jamais de remercier Dieu qui a fait que notre premier anniversaire coïncide avec deux journées bénies. Il s’agit du baptême du Prophète Mouhamad (SPL),qui fait que votre journal parait ce vendredi saint au lieu du jeudi.

Une coïncidence heureuse qui augure, nous l’espérons, des lendemains meilleurs. Nous prions encore Dieu pour qu’il nous accorde sa grâce afin que « La Lettre du Peuple » vive le plus longtemps possible. Pendant ces 12 mois, votre journal a essayé d’être le plus fidèle possible à la profession de foi que nous nous sommes fixée en créant ce journal. C'est-à-dire informer juste et vrai.Nous avons également su garder notre neutralité dans le traitement de l’information. Cependant, nous regrettons que nous n’ayons pu faire tout ce que nous aurions voulu. En effet, en lançant ce journal, nous nous proposions de donner une information de proximité à nos lecteurs. C'est-à-dire aller à l’intérieur du pays pour toucher du doigt les préoccupations du  peuple et les faire remonter, afin de les porter à la connaissance des autorités du pays. Mea culpa ! Malheureusement, jusqu’à présent, faute de moyens, nous n’arrivons pas à accomplir ce vœu qui nous est tant cher. Nous osons espérer que durant cette deuxième année que nous amorçons, nous pourrions y parvenir.

Qu’à cela ne tienne, nous avons pu proposer des sujets importants à nos lecteurs. En effet, nous avons mené des enquêtes sur plusieurs sujets intéressant la vie des Maliens et suscité des débats. Durant cette année, nous allons poursuivre sur la même lancée et espérer nous rendre à l’intérieur  du pays, pour être collés aux préoccupations des Maliens. Parce que nous n’envisageons pas faire un journal pour Bamako seulement. Nous voulons refléter et informer sur les préoccupations de l’ensemble du pays. Nous avons conscience que ce chemin est difficile et long, mais nous comptons y parvenir par la grâce de Dieu et l’accompagnement des gens qui croient à la liberté d’expression. C’est pourquoi, à l’occasion de ce premier anniversaire, nous sollicitons votre confiance et vous assurons que nous saurons mériter votre confiance.  Vivement le deuxième anniversaire. Puisse Dieu faire en sorte que votre journal franchisse un nouveau palier !

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée des cours et tribunaux :  Le foncier comme maître mot</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/rentree-cours-tribunaux-foncier-maitre-2711102.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 00:53:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de réunion de la Cour suprême a abrité, ce mardi 05 décembre, l'audience solennelle de la rentrée des cours et tribunaux, placée sous la haute présidence de son excellence Ibrahim Boubacar Kéita, Président de la République et du Conseil supérieur de la magistrature. Le thème retenu de cette édition est : « l'indépendance du juge, la protection des libertés ». L'évènement a enregistré la présence de l'ensemble de la famille judiciaire, des chefs d'institutions, des diplomates et membres du gouvernement. </em></strong>

Le président de la Cour suprême, NouhoumTapily,  à l'entame de ses propos, a exprimé sa compassion et sa vive préoccupation pour l'affaire Soungalo Koné, président du Tribunal de première instance de Niono, enlevé depuis deux semaines.  Il a  exhorté les autorités  de tout mettre en œuvre pour sa libération, avant de souligner que le thème retenu pour cette édition répond aux préoccupations de notre nation et ce choix est justifié par la constitution du 25 février 1992 dans son article 81. Selon NouhoumTapily, au titre de l'année2017 judiciaire  2017, les trois Cours d'appel de notre pays ont enregistré en matière civile 1903 affaires, 1079 affaires en matière pénale et jugées 1331 dossiers au civile contre 886 au pénal.

Quant à la Cour suprême, elle a enregistré pour la même période 516 dossiers au civil et jugé 422 affaires contre 114 affaires jugées au pénal. En matière administrative, la plus haute juridiction a donné 25 avis de consultation juridique contre 48 avis sur les dossiers du Conseil des ministres  et traité 732 dossiers de recours sur les 810 reçus.  Par rapport aux arrêts rendus, ils sont au nombre de 652 au titre de l'année écoulée.  Le président de la Cour suprême a toutefois rappelé que la dominance des affaires connues par nos juridictions reste le problème foncier, suivi des vols qualifiés, des abus de confiance et crimes de sang. Face à la persistance du problème qui pourrait s'expliquer par l'environnement juridique qui encadre et la pression économique et sociale qui entourent le foncier,NouhoumTapily a souligné que la Cour organisera dans les jours à venir un colloque international sur le sujet pour y remédier. Dans son réquisitoire, le Procureur général près la Cour suprême dira que l'honneur du président de la République, des dignitaires et dépositaires de l'autorité publique et morale est régulièrement bafoué et jeté en pâture au nom d'une liberté d'expression non comprise. Face aux atteintes aux libertés et à la dégradation des mœurs, il a exhorté les Maliens au respect des règles fondamentales de la nation.

Quant au Bâtonnier de l'ordre des avocats, Me Alassane Sangaré, en dépit des progrès réalisés et des actions menées pour l'amélioration de la justice au Mali, il  a appelé toute la famille judiciaire au respect des textes et serments  avant d'inviter les plus hautes autorités à la relecture du statut de la magistrature  afin d’en faire un statut unique de toute la famille judiciaire ainsi que la modification du fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature. Auparavant, Me Sangaré a interpellé en disant ceci: « il est inadmissible que notre pays soit cité comme troisième économie dans la sous-région après la Côte d'Ivoire et le Sénégal et que le budget alloué à la justice reste des plus bas dans la sous-région, notamment 0.58%. Comment voulez-vous que la justice soit indépendante ?»

Pour sa part, Ibrahim Boubacar Kéita, Président de la République et du Conseil supérieur de la magistrature, a exprimé sa compassion à l'endroit de la famille du juge Soungalo Koné, et rassuré les magistrats que tous les moyens sont mis en œuvre pour sa recherche. Il a affirmé que son souci est que le Mali soit un état de  droit pas à la dimension africaine, mais universelle. Il a ensuite promis de ne ménager aucun effort pour l'indépendance de la justice et garantir les libertés. Il n'a pas manqué de félicité le Président de la Cour suprême pour les progrès réalisés au titre de l'année écoulée.

Il faut noter qu'au cours de la cérémonie, le rapporteur du jour, Ibrahim Djibril Maïga,  a présenté le thème de cette édition comme étant un principe reconnu par la constitution du 25 février 1992, ainsi que plusieurs conventions et traités internationaux.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La situation des maliens de la Lybie débattue à l’Assemblée nationale Le ministre Abdoulaye Diop table sur 7000 migrants, dont 600 en détention</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-maliens-de-lybie-debattue-a-lassemblee-nationale-ministre-abdoulaye-diop-table-7000-migrants-dont-600-detention-2710952.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 00:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une séance plénière s’est tenue le mardi 5 décembre 2017 dans la salle Aoua Keïta de l’Assemblée nationale. Un des points inscrits à l’ordre du jour de ladite séance a porté sur les questions orales de l’honorable Mahamadou Awa Gassama, adressées au ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop. Cette interpellation du chef de la diplomatie malienne par le député URD élu à Yélimané était relative à la situation des émigrés maliens qui se trouvent sur le sol Libyen.
Ce qui se passe aujourd’hui en Libye est un crime contre l’humanité. Des Africains sont séquestrés et vendus comme des esclavages. En cette circonstance, l’exercice n’était pas facile pour le ministre Diop de s’expliquer sur un sujet aussi sensible. Il a affirmé qu’à ce jour, le nombre de Maliens vivant en Libye est estimé à environ 7000 individus. Sur ce chiffre, 600 seraient détenus par les autorités libyennes et les milices.
A l’ouverture des travaux, le Président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, a d’abord souhaité la bienvenue à ses paires et aux membres du Gouvernement. Conformément à l’article 91 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, il a indiqué que les questions orales ne peuvent dépassées 60 minutes. Le patron de l’hémicycle a invité le député Mahamadou Awa Gassama à s’exprimer au pupitre. A cette occasion, le député de Yélimané a interpellé le ministre Diop sur les trois points suivants : « le gouvernement de la République du Mali vient de rappeler son ambassadeur de la Libye, pourquoi ? Qu’est-ce que le Mali a entrepris auprès des autorités libyennes présentes au Mali ? Quelle a été la position de l’Union européenne et précisément celle de la France ? ».
En guise de réponse à la première question, notamment le rappel de l’Ambassadeur malien de la Libye, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a fait savoir que le rappel pour consultation de l’Ambassadeur malien Amadou Touré est consécutif à la diffusion sur la chaîne de télévision CNN de migrants africains vendus comme esclaves en Libye. Selon Abdoulaye Diop, face à cette indignation, le Président de la République a demandé de faire une enquête. Il a noté que c’est à la suite de cela que le Gouvernement malien a demandé à l’Union européenne de revoir son accord migratoire avec la Libye. « On ne s’est pas limité seulement à faire des communiqués. Nous avons rappelé notre ambassadeur pour envoyer un signal fort aux autorités de la Libye pour leur dire que ce qui se passe dans leur pays était de trop. Ce qui se passe contre les migrants est un crime contre l’humanité », a affirmé Diop. Il a déclaré que le Mali n’a pas rompu ses relations diplomatiques avec la Libye. Pour preuve, Diop a indiqué que le personnel local de l’ambassade est toujours sur place. « La position du Mali a été suivie par plusieurs pays », a-t-il noté. Et de rappeler qu’en 2014, le Mali était le seul pays à avoir son ambassade en Libye.
Abordant la seconde question, le chef de la diplomatie malienne a fait comprendre que dès le début de cette affaire, le gouvernement a interpellé le chargé d’affaires de la Libye au Mali. Il a poursuivi en ces termes : « Nous avons demandé aux autorités libyennes de coopérer pour le retour des migrants maliens. Les Libyens ont montré leur disponibilité pour traduire les auteurs de ces actes inhumains devant la justice ». Selon lui, les uns et les autres doivent comprendre qu’il ya plusieurs gouvernements en Libye et des groupes armés incontrôlés. Cependant, le ministre a soutenu qu’il y a des personnes au Mali qui sont complices de ces trafics humains. Pour sa part, 40 personnes sont aux arrêts pour trafic humain. A en croire Diop, près de 5000 Maliens ont été rapatriés de 2013 à nos jours et près de 3715 du mois de janvier à maintenant. Il a insisté sur le fait qu’aucun pays n’a envoyé son avion pour rapatrier ses ressortissants. A cet effet, il a indiqué que tout se fait par arrangement avec l’Organisation internationale de l’immigration. Le ministre des Affaires étrangères a également mentionné que les autorités libyennes ont coopéré pour l’accès aux migrants.
S’agissant de la troisième question, le ministre a précisé que l’Union européenne et la France ont exprimé leur indignation face à cette pratique inhumaine infligée aux Africains. Toutefois, Abdoulaye Diop a martelé que ces puissances doivent aller au-delà des actes de condamnation.
<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite inopinée du directeur général de l’AR dans certains postes de péage !  Baba Moulaye appelle les péagistes à adopter un comportement plus soigneux envers les usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/visite-inopinee-directeur-general-de-lar-certains-postes-de-peage-baba-moulaye-appelle-peagistes-a-adopter-comportement-plus-soigneux-envers-usagers-2710912.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 00:36:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La semaine dernière, le directeur général de l’Autorité Routière (AR), Baba Moulaye Haïdara, a effectué une visite inopinée dans certains postes de péage du Mali. Objectifs: savoir comment les agents travaillent et s’imprégner de leurs conditions réelles de travail. La visite a été plus que jamais utile en termes derenseignements. Explication…</strong></em>

En effet, lors de cette visite, le directeur général de l’Autorité Routière a découvert chez ses agents des comportements peu catholiques et une manière de gérer l’argent qui jure avec l’orthodoxie financière. Ce qui nécessite une sensibilisation pour amener les agents à mieux se comporter envers les usagers de la route.

Il existe 29 postes de péage fonctionnels au Mali. Ces postes drainent beaucoup de fonds par jour. Ces fonds sont destinés à l’entretien de l’immense réseau routier du pays. C’est pourquoi, depuis sa nomination au poste de directeur général de l’Autorité Routière, Baba Moulaye veille sur une gestion transparente de ces fonds. Conséquence, il a atteint en 2016 un record dans le recouvrement de la redevance péage. Face à la sensibilité de l’argent, lors de cette visite inopinée, il a sensibilisé ses agents à avoir un comportement soigneux envers les usagers de la route et à mieux entretenir les postes de péage. Selon Baba Moulaye, l’argent perçu par les péagistes n’appartient pas à l’Autorité Routière. « C’est pour l’Etat et pour les usagers. Il est destiné à l’entretien routier. Ne perdons pas de vue : notre mission c’est la collecte et l’administration des fonds destinés à l’entretien routier », a-t-il déclaré. Il a également profité de cette visite pour faire passer des messages à ses agents qu’il a invités à la transparence et à être plus rigoureux dans la gestion financière. Il a aussi profité de cette occasion pour rappeler un souci constant qui l’anime: « collecter des fonds dans de meilleures conditions, dans la plus grande transparence et collecter le maximum possible ». Il a aussi appelé à un recouvrement régulier, sincère et honnête. C’est pourquoi, désormais, pour lui, il n’y a plus de jour férié. Il compte mener à tout moment des visites de ce genre pour voir ce qui se passe sur le terrain.

Le réseau routier malien est immense et les besoins sont pressants. Tout les Maliens veulent circuler sur des routes en bon état. En effet, les usagers de la route sont extrêmement exigeants concernant l’entretien routier.C’est pourquoi, pour rationaliser le paiement de la redevance péage, il a initié le paiement par Orange Money. Ce qui a l’avantage de sécuriser les fonds encaissés et le personnel des postes de péage. Le paiement par Orange Money permet également d’éviter les problèmes de monnaie. En réalité, les problèmes de monnaie faisaient perdre beaucoup à l’Autorité Routière.

Pour justifier cette révolution dans le paiement de la redevance péage, Baba Moulaye a mis tout le monde d’accord lors de son lancement: « On s’est rendu aussi compte que nos postes de péage génèrent beaucoup d’argent. L’argent est toujours là et il y a des grands bandits qui sont au courant et rodent autour. Vous avez vu le cas malheureux de Sanankoroba, il y a quelques mois, où nous avons perdu trois de nos agents. L’autre chose c’est que la manipulation de l’argent n’est facile pour tout le monde. Cela est une réalité. Donc, à travers ce nouveau produit avec Orange Money, nous allons éviter d’avoir de l’argent au niveau de ces postes. Nous allons éviter de permettre à quiconque de manipuler l’argent. Une troisième chose, c’est que nous perdons de l’argent, parce que nous n’avons pas de monnaie. Alors désormais, cela n’est plus possible. Vous payer 7 jours à l’avance et au cas où vous n’utilisez pas votre argent, vous êtes remboursés une semaine après».

<strong>Youssouf Bamey</strong>

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<title>Affaire écharpe de Mme Minetou Wallet Bibi de Kidal : De la complaisance à la panique, la ministre Oumou Touré se défend sans convaincre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-echarpe-de-mme-minetou-wallet-bibi-de-kidal-de-complaisance-a-panique-ministre-oumou-toure-se-defend-convaincre-2711032.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 00:32:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme l’avait déclaré en 2014, un certain Moussa Mara devant les députés de l’Assemblée nationale, le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Oumou Touré, face à la presse malienne et internationale, a dit niet à une démission réclamée par des Maliens. Cela suite à l’incident désormais dénommé «l’affaire de l’écharpe ». Lequel a été provoqué par Mme MinetouWallet Bibi de Kidal, présidente des femmes de l’Azawad, pendant les travaux des premières assises des femmes du Mali. La bonne dame a tout simplement été évacuée de la salle Awa Keïta de l’Assemblée nationale, face à son insistance de porter son écharpe aux couleurs de leur utopique république de l’Azawad.</strong>

Cet acte de provocation a défrayé la chronique à travers les réseaux sociaux et dans la presse locale qui  sesont approprié le dossier. Acculée par les critiques et pour se défendre, le ministre en charge de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a donc décidé d’apporter sa part de vérité pour couper court certains commentaires. C’était lors d’une conférence de presse qu’elle a animée lundi, à la Maison de la Presse. Le ministre Oumou Touré avait à ses cotés des collaborateurs immédiats, dont le secrétaire général du département, Mohamed Attaher Maïga. Face à la presse, Oumou CAFO a soutenu que son département n’a jamais convié des ‘’Azawadiennes’’ à ces assises, mais plutôt des Maliennes. Selon elle, les femmes de Kidal sont aussi des Maliennes. Cependant, elle a souligné que c’est à la justice de prendre ses responsabilités pour sanctionner cette faute.

Avant tout propos, le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a félicité la presse, les internautes et certains citoyens préoccupés par l’unité du Mali, pour avoir su jouer leur rôle de veille citoyenne. Mme Oumou Touré a ensuite présenté ses excuses les plus sincères au peuple malien suite à cet acte provocateur dont le Mali n’a pas besoin en ce moment précis, où le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, avec son leadership politique, cherche à assurer la paix et la réconciliation dans notre pays. Défendant l’identité malienne de la provocatrice de l’Azawad, la ministre conférencière a fait savoir que Mme MinetouWallet Bibi est Malienne de son état, détentrice du passeport malien n°B0943885 établi le 15 avril 2015 valable jusqu’au 15avril 2020. Donnant sa version sur l’incident qui s’est déroulé à l’Hémicycle, elle a indiqué que c’est seulement lorsque les participantes et participants se mettaient en place pour attendre l’arrivée du Président de l’Assemblée nationale que le secrétaire général du MPFEF et certains de ses collaborateurs ont constaté une écharpe  aux couleurs douteuses. A ses dires, face au refus catégorique de la dame et malgré l’intervention de la députée de Kidal pour la persuader de se débarrasser de son écharpe, le secrétaire général n’a eu d’autre choix que de la faire sortir de la salle Aoua Keïta et de la Cour de l’Assemblée nationale. OumouCafo a précisé que c’est un agent du ministère qui a, dans un véhicule du département, conduit la dame à son lieu d’hébergement. Et d’ajouter que depuis, elle n’a plus participé aux assises. Elle s’est engagée fermement pour éviter des incompréhensions pouvant écorcher la sensibilité des citoyens.

Se prêtant aux questions des journalistes, la ministre Touré a d’abord noté que ce dossier n’est pas un cas isolé. Aussi, elle a soutenu de n’avoir pas été à aucun moment interpellé par le Premier ministre sur cette affaire. Selon elle, le terme Azawad est très clair dans la tête des Maliens. A cet effet, la ministre a déclaré ceci:«On a fini avec ce concept. Après  la conférence d’entente nationale, ce mot ne doit plus choquer. Le peuple malien a tranché et s’est mis d’accord que l’Azawad ne signifie qu’une aire géographique. Ce n’est pas un Etat. Mais un coin comme le Djitoumou ».

Face à l’appelle à sa démission, la ministre Touré, visiblement énervée et prise de panique,s’est laissée emporter par la passion. Au lieu de confier son sort à Dieu, au Président IBK et au Premier ministre, elle a préféré faire parler son en ces termes : « je ne vais pas démissionner. Je suis Malienne comme tout le monde. Appeler les Maliennes pour des assises nationales, discuter, faire la médiation, écouter les femmes, leurs sensibilités, trouver des solutions à un processus en cours, si cela doit me valoir une démission,  je pense que je ne la ferai pas. Mon intention, c’est de recoudre le Mali et que les femmes participent au processus de paix. Les Nations Unies ont peu reproché à notre pays le manque de femmes aux instances de prise de décision  de l’accord pour la paix. Je n’ai pas appelé des femmes de l’Azawad. J’ai appelé des Maliennes avec des cartes didentité nationale. Jai donné des noms de maliennes à la Minusma pour participer aux assises des femmes du Mali. Je n’ai pas appelé des femmes de l’Azawad ». Soutenant toujours sa thèse, elle a souligné que le principe de l’indivisibilité du Mali ne se discute pas. OumouCafo a fait comprendre que Kidal est une partie intégrante du Mali.  Avant d’ajouter: « J’ai fait appel à une femme de Kidal. Je n’ai pas fait appel à une femme de l’Azawad. Je n’ai pas tenu les assises sur le principe de l’Azawad. J’ai ouvert mon atelier avec l’hymne national du Mali pour des négociations sociales».

Une autre question des journalistes était relative  à la sanction à infliger à la provocatrice. En réponse, la ministre s’est rabattue sur  les autorités judiciaires. Selon elle, si une Malienne faute, ce n’est pas le ministère de la Femme, de l’Enfant et de la Famille qui en est responsable. Elle a indiqué que la justice doit prendre toute ses responsabilités. « Le rôle de mon département est social et de contribuer à l’apaisement du climat social », a maintenu Oumou Touré.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report des élections locales et régionales du 17 décembre : L’URD dénonce l’amateurisme du Gouvernement et exige la démission du ministre Tiéman Hubert Coulibaly!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/report-elections-locales-regionales-17-decembre-lurd-denonce-lamateurisme-gouvernement-exige-demission-ministre-tieman-hubert-coulibaly-2710972.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 00:31:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au lendemain du report des élections locales et régionales du 17 décembre par le Gouvernement, le principal parti politique de l’opposition, à savoir l’Union pour la République et la Démocratie(URD), a organisé une conférence de presse. Objectif : prendre à témoin l’opinion nationale et internationale de l’amateurisme et du pilotage à vue du Gouvernement vis-à-vis du processus électoral. C’était au siège du parti, à Badalabougou, sous la présidence du premier vice-président, Pr Salikou Sanogo. Il avait à ses côtés le vice-président Kalilou Samaké, le secrétaire général adjoint, Daouda Touré, le secrétaire chargé à la communication, Me Demba Traoré, et le secrétaire chargé des TIC, Modibo Camara.</strong> </em>
Fidèle à son devoir d’informer, le parti de la poignée de mains, en organisant cette conférence de presse, a voulu fustiger la démarche du gouvernement dans la gestion des élections des conseillers communaux, de cercle, de région et du district de Bamako. En effet, les élections des conseillers communaux concernaient 59 communes des régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, et Kidal dans lesquelles le scrutin du 20 novembre 2016 n’a pu se tenir. Il a été enregistré 2056 candidats pour les élections des conseillers communaux, 6603 candidats pour celles des conseillers de cercle et 1083 pour lesélections des conseillers de région et du District.
D’entrée de jeu, Pr Salikou Sanogo a noté que l’URD était en compétition dans le district de Bamako, dans 7régions sur 8(à l’exception de Kidal) 44 cercles sur 49 et 35 communes sur les 59. Il a accusé la majorité présidentielle qui avait auparavant exigé à hue et à dia l’organisation de ces élections avant la fin de l’année. Le premier vice-président de l’URD a ensuite fustigé la décision du Gouvernement de reporter ce scrutin au motif qu’il ne sera pas inclusif. Sur ce point, il a affirmé que le Premier ministre avait publiquement annoncé, il y a quelques jours, que toutes les conditions étaient réunies pour la tenue desdites élections. Selon Salikou Sanogo, l’URD a pris acte de cette décision que tout le monde subodorait à l’impréparation des scrutins et aussi et surtout à la réticence des groupes armés que le Gouvernement a échoué à convaincre. C’est pourquoi, le conférencier a soutenu que : « l’attitude du Gouvernement révèle au grand jour son amateurisme, son incompétence et son incapacité à organiser des élections d’une part, son mépris vis-à-vis des Maliens et sa volonté manifeste de nuire aux candidats par la dilapidation de leurs maigres ressources d’une part ». A ses dires, en application de l’article 79 de la loi électorale, 39.458.000 FCFA ont été payés par les candidats entre les mains du receveur du Trésor et plus de 7.000.000 FCFA pour l’obtention des casiers judiciaires. Il a indiqué que l’URD prend date avec l’histoire et tient le Gouvernement pour responsable de tous les désagréments que cette situation chaotique causera à nos braves populations déjà meurtries et abandonnées. Et Salikou de déclarer que « l’URD estime qu’aujourd’hui, de tout ce qui précède, le ministre de l’Administration territoriale, qui a brillé par son incompétence et son incapacité à exécuter correctement sa mission, doit démissionner ». Selon lui, à ce stade du processus électoral, son parti, l’URD, exige du Gouvernement la tenue des élections en 2018 suivant un chronogramme clair et précis. A cet effet, il a proposé des mesures en amont du processus, pendant et après le vote.
A cette occasion, Me Demba Traoré a précisé qu’on ne vient pas au pouvoir pour verser des larmes de crocodile, mais plutôt pour trouver des solutions aux problèmes. Il a fait comprendre que dans la mesure où le processus n’est pas allé au bout, les partis ont la possibilité juridique de réclamer le remboursement des fonds versés au receveur du Trésor au titre des élections reportées en 2015 et 2017. Répondant à une question des confrères, Pr Salikou Sanogo a souligné que l’URD mettra tout en œuvre pour que se tienne la présidentielle de 2018 afin que le Mali puisse éviter le chaos. Car, selon lui, la survie du Mali dépend de la tenue des élections de 2018. Pour ce faire, il a lancé un appel pressant au peuple malien de rester mobilisé et vigilant face à un régime qu’il dit être aux abois.
Jean Goïta]]> </content:encoded>
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<title>Caisse nationale d’assurance maladie : Les recettes mobilisées en 2016 se chiffrent à 40.355.690.709 FCFA, soit un taux de réalisation de 96%</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/caisse-nationale-dassurance-maladie-recettes-mobilisees-2016-se-chiffrent-a-40-355-690-709-fcfa-soit-taux-de-realisation-de-96-2710932.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 00:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les recettes mobilisées pendant La Caisse Nationale d’Assurance  Maladie(CANAM) a tenu, le mercredi,  dans la salle de conférence du Conseil national du patronat du Mali, les travaux de la 15<sup>ème</sup> session ordinaire de son conseil d’administration. C’était sous la présidence du Pr Mamady Kané de l’UNTM, Président  du conseil d’administration. Les travaux se sont déroulés en présence du directeur général de la CANAM, Ankoundio Luc Togo,  et des administrateurs, nouveaux et anciens. Au cours du 1er semestre 2017, l’ensemble des dépenses liquidées par la CANAM  se chiffrent à 17 781 933588 FCFA sur une prévision de 51000.000.000FCFA. Au 30 juin 2017, la structure a pu réaliser 84 activités programmées, soit un taux de réalisation de 44,68%, 27 activités sont en cours de réalisation.</strong>

Les points inscrits à l’ordre du jour de cette session de la CANAM étaient relatifs, entre autres,à: « l’approbation du procès-verbal de la 14<sup>ème</sup> session ordinaire ;l’état de mise en œuvre des recommandations de la 14<sup>ème</sup>session ordinaire; l’examen et l’adoption du programme d’activités 2016 et l’état d’exécution du budget 2016; le programme d’activités 2017 au 30 juin 2016 et l’état d’exécution du budget 2017; les états financiers au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2016; le rapport du Commissaire aux comptes sur l’exercice clos au 31 décembre 2016;et les questions diverses ».

A l’entame de son discours d’ouverture, le Président  du conseil d’administration de la CANAM a remercié l’ensemble des administrateurs pour leur présence. Avant de se réjouir de la reconduction presque de  l’ensemble des administrateurs pour un mandat de 3 ans. Selon lui, cela témoigne de la confiance placée en eux par les différentes institutions dans l’accomplissement de leurs tâches d’administrateurs et surtout des acquis et avancées enregistrés dans la mise en œuvre de l’Assurance Maladie Obligatoire  durant leur mandat précédant.

Pr Mamady Kané a indiqué qu’en 2016, les activités réalisées par domaine d’intervention ont permis : « d’améliorer la qualité des services offerts par la CANAM; de mettre en œuvre les recommandations des missions de contrôle et de l’audit; de fournir des prestations de soins de qualité aux assurés; d’améliorer la gestion de la CANAM; de renforcer la communication sur l’AMO et de renforcer les capacités du personnel». Le PCA a ensuite affirmé que  les recettes mobilisées, toutes sources confondues, se chiffrent à 40.355.690.709 FCFA sur une prévision de 42.096.295.010 FCFA, soit un taux de réalisation de 96%. Il a déclaré qu’un montant de 38963267896 FCFA sur une prévision de 40527514010 FCFA a été encaissé au 31 décembre 2016 au titre des cotisations, soit un taux de réalisation de 96%.  Au titre des dépenses effectuées, Pr Mamady Kané PCA  a souligné que celles-ci s’élèvent à 37515424426 FCFA sur un montant prévisionnel de 42 096295010 FCFA, soit un taux d’exécution de 89%. A cet effet, il a encouragé, félicité et remercié les responsables de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et ceux des Organismes Gestionnaires Délégués pour les efforts louables qui ont été fournis dans la mise en œuvre  du régime de l’AMO en général, mais plus spécifiquement dans la réalisation des activités 2016.

<strong>84 activités réalisées au cours du 1<sup>er</sup> semestre 2017</strong>

Le Pr  Kané a entretenu les administrateurs  sur les activités menées par la structure durant les 6 premiers mois de l’année 2017.  C’est ainsi qu’il a soutenu qu’«au 30 juin 2017, sur les 188 activités programmées, 84 ont été réalisées au cours du 1<sup>er</sup> semestre, soit un taux de réalisation de 44,68% et 27 activités sont en cours de réalisation ». Il a informé l’assistance que la réalisation de ces activités a concerné les domaines ci-après : «  l’amélioration de la gestion financière; la gestion et le fonctionnement du régime; la fourniture des prestations de qualité; le renforcement des capacités du personnel et l’amélioration de son cadre de travail ».

Le PCA de la CANAM a ensuite indiqué qu’au titre des recettes, un montant de 22312931516 FCFA sur une prévision de 53011500000 FCFA  a été mobilisé pour toutes sources confondues, soit un taux de mobilisation de 42%. Au Pr Kané de faire comprendre que les cotisations encaissées par la CANAM se sont élevées à 21283369463 FCFA pour une prévision de 51 milliards de FCFA, soit un taux de réalisation de 42%.  Cependant,  le Président du Conseil d’Administration  a affirmé qu’au cours du premier  semestre 2017, l’ensemble des dépenses liquidées par la CANAM  se chiffrent à 17 781933588 FCFA sur une prévision de 51000.000.000FCFA. Toutefois, il a noté que les recettes mobilisées pendant cette période ont pu couvrir les différentes dépenses effectuées, notamment les dépenses techniques, d’investissement et de fonctionnement. Il a saisi l’occasion pour  signaler aux administrateurs que face à l’accroissement des dépenses techniques notamment au niveau de la CMSS, il est apparu nécessaire de procéder  à la rectification du budget 2017. C’est pourquoi, il a souligné que ces dépenses passent  de 13 milliards à 14900000000 FCFA, soit un taux d’accroissement de 15%.   Mamady Kané a soutenu que cette tendance justifie  globalement des dépenses techniques qui passent de 33741361284 FCFA à 36441361284 FCFA.

<strong>450.000 cartes biométriques distribuées</strong>

Le Directeur Général de la CANAM,  Ankoundio Luc Togo, a précisé que l’enrôlement  biométrique des assurés continue.  Selon lui, 450.000 cartes biométriques ont été distribuées. Aussi, il a fait savoir que la structure a eu à signer des conventions d’établissements de soins.  Au total, 1700 établissements sont conventionnés pour  offrir des prestations de soins aux assurés.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hémophilie au Mali : Une maladie rare, mais dangereuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hemophilie-mali-maladie-rare-dangereuse-2711092.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 00:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre de ses actions de sensibilisation pour une meilleure connaissance de la maladie, l'Association malienne de lutte contre l'hémophilie et les autres maladies hémorragiques et son partenaire,   la Fédération mondiale de l'hémophilie, ont  initié, vendredi 1<sup>er</sup> décembre 2017, à Missabougou, une journée d'échange et d'information à l'intention des hommes de médias pour l'amélioration de la prise en charge de l'hémophilie et des autres maladies hémorragiques.</strong></em>

L’hémophilie se définit comme une maladie héréditaire, transmise des parents à leur enfant caractérisée par une tendance à saigner longtemps. Elle touche les garçons comme les filles de toutes races, découverte de diverses manières, notamment jeune âge  (début des marches, chutes des dents), circoncision, tatouages, scarifications, traumatismes et autres. Il existe deux types d'hémophilie, à savoir: L'hémophilie A: déficit en facteur VIII, c'est le cas le plus répondu et l'hémophilie B, déficit en IX. La maladie se manifeste par des hémorragiques: hématomes  (saignement dans les muscles), hémarthroses (saignement dans les jonctions articulaires) et toutes autres parties du corps, extériorisées ou internes. L'hémophilie se caractérise par trois niveaux de sévérité  (sévère, modéré et mineur) et le traitement est à vie qui se repose par l'administration de facteur antihémophilique. Dans le cas contraire le malade peut mourir de saignement ou développer des complications souvent irréversibles telles que la raideur des articulations, pieds équins et autres.

Selon Abraham Poudjougou, membre de l'association, la maladie est mal connue même dans le milieu médical.  70% des cas ne sont toujours pas identifiés, d'où la tenue de cette journée afin que l'information soit relayée pour une meilleure sensibilisation de la population. Auparavant, il a salué le jumelage médical avec la Fédération mondiale de l'hémophilie. Ce qui a permis de donner l'espoir aux malades qui étaient jusque-là dans l'oubli.

Il a profité l'occasion pour lancer un cri de cœur à toutes les bonnes volontés de venir en aide aux malades comme ça se passe dans les autres pays, mais aussi au gouvernement pour plus d'efforts en faveur de la prise en charge, pourquoi pas inscrire l'hémophilie dans les programmes de santé comme le VIH Sida, le Cancer et autres.

Dans son intervention, le directeur du centre de traitement de Montpelier à Paris, Pr Jeans François Schwed, dira que l'hémophilie représente un cas sur dix mille naissances dans le monde.  Pour une lutte efficace, dit-il, il faut connaître la maladie, diagnostiquer et faire orienter les malades vers les centres de traitement. Pour l'atteinte de l'objectif, il propose une large sensibilisation des pouvoirs publics et industriels pour la prise en charge de la maladie dont la cible est l'ensemble de la population, mais aussi des agents de santé. Dans son exposé, Dr Yacouba Diallo, chargé de recherche en hémophilie à l'hôpital du Mali, a expliqué en long et en large les causes de la maladie, les manifestations mais aussi  des mesures à respecter pour les personnes vivant avec la maladie.  Il  a affirmé  que tout ce qui saigne n'est pas de l’hémophilie, une maladie mal connue qui  pose problème par le coût élevé de la prise en charge  et qui n’est pas une priorité dans les programmes de santé par l'absence d'une politique nationale. Selon Dr Diallo, pour le moment, seuls  116 patients ont pu être  identifiés au Mali.Il reste beaucoup à faire pour identifier les autres patients.Pour  lui, grâce au partenariat de la Fédération mondiale de l'hémophilie par le soutien du Pr Jean François Schwed,  le diagnostic est possible au Mali, même si cela était difficile, car on envoyait les prélèvements à Paris. Il a indiqué   que ce partenariat a permis la dotation du Mali de 600.000 unités en 2015, soit l'équivalent de 1.200.000 FCFA.

Le jumelage médical à permis l'amélioration du diagnostic, la disponibilité de facteur antihémophilique, la création d'un registre national de coagulopathie, une meilleure organisation des maladies, des études et recherches réalisées.

Au cours de cette séance, un l'hémophile a fait un témoignage émouvant sur la vie des personnes vivant avec la maladie qui exige certains comportements  comme moyens de traitement contre le mal.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2e Conférence des parlementaires de l’ABN : Les députés mettent en place un réseau pour plaider auprès des Etats membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/2e-conference-parlementaires-de-labn-deputes-mettent-place-reseau-plaider-aupres-etats-membres-2700162.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Dec 2017 01:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour atténuer la tension de trésorerie à l’Autorité du Bassin du Niger (ABN), les députés des 9 pays membres de l’organisation sont sollicités à effectuer de plaidoirie auprès des états pour le payement des cotisations. C’est la principale information issue de la 2<sup>e</sup> conférence parlementaires et acteurs de l’eau de l’Autorité du Bassin du Niger, tenue à Bamako du 27 au 29 novembre.  </strong>

L’ouverture de cette rencontre était présidée par le Président de l’Assemblée nationale du Mali, Issaka Sidibé, en présence du Secrétaire exécutif de l’ABN, Dr Toupta Boguéna, du représentant de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), Maxime Somda et du ministre de l’énergie et de l’eau, Malick Alhousseini et des parlementaires venus des 9 pays membres.<strong>    </strong>

La 2<sup>e</sup> Conférence des parlementaires et acteurs de l’eau du bassin du Niger s’est tenue à Bamako du 27 au 29 novembre. Les députés des neuf pays de l’ABN à savoir  le Benin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger le Nigéria et le Tchad ont répondu à l’appel du Secrétariat général de l’organisation basé à Niamey au Niger. L’objectif de la rencontre était d’informer et de sensibiliser les parlementaires et les différents acteurs sur le mandat, les objectifs et les difficultés de l’ABN. Aussi, elle a permis la mise en place d’un réseau des parlementaires pour accompagner le secrétariat exécutif de l’ABN et ses Etats membres dans la recherche et la mobilisation des financements nécessaires aux investissements.

Créée en 1980, l’ABN est chargée d’assurer le développement intégré, durable et concerté du bassin du Niger en vue d’assurer le bien-être et la prospérité des populations.

Selon la secrétaire exécutive de l’ABN, Toupta Bouguena, l’organisation a du mal à atteindre son objectif dû à des difficultés financières. Selon elle, les états membres ne s’acquittent pas régulièrement de leurs cotisations.

« A la date d’aujourd’hui, la Côte d’Ivoire seule a payé la totalité de sa contribution 2017. Le Mali et le Niger ont effectué des paiement partiels », a-t-elle regretté.  « Le montant recouvré se chiffre à 754 651 874 FCFA soit 31% du montant du budget 2017. Le montant total des paiements arriérés et  des contributions se chiffre à 1, 285 milliards de FCFA sur un montant global arriérés et contributions de 3, 079 milliards de FCAF soit 42%. Les états  membres restent donc devoir au secrétariat exécutif la somme de 1, 794 milliards de FCFA, au titre des arriérés et contributions au budget de fonctionnement 2017, alors qu’ils se sont engagés à payer les contributions le 31 mars de chaque année au plus tard », a détaillé Toupta Boguéna, Secrétaire exécutive de l’ABN.  Pour elle, cette situation a créé des tensions de trésorerie permanente et oblige le secrétariat exécutif à recourir systématiquement aux découverts bancaires pour financer ses charges de fonctionnement incompressible. Toupta Boguéna compte sur le futur réseau des parlementaires pour le paiement des contributions par les états.

Parrain de la conférence, le président de l’Assemblée nationale du Mali, Issaka Sidibé, a invité les parlementaires des 9 pays respectifs à appuyer l’ABN dans le financement adéquat de ses activités.

Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseyni Maïga, a salué le choix du Mali pour la tenue de cette conférence. Aussi, il a réaffirmé l’attachement du gouvernement malien à l’ABN pour la sauvegarde du fleuve Niger.

<strong>Youssouf Bamey</strong>

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<title>Création de la Direction nationale de l’Economie Numérique : Le ministre Arouna Modibo obtient le quitus des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/creation-de-direction-nationale-de-leconomie-numerique-ministre-arouna-modibo-obtient-quitus-deputes-2700232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Dec 2017 00:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Réunis à Bagadadji en séance plénière du lundi, les élus de la nation ont adopté à la majorité écrasante le projet de loi portant création de la Direction nationale de l’Economie Numérique. C’était sous la Présidence de l’honorable Issaka Sidibé, Président de l’Assemblée nationale. Lord de l’adoption de ce projet de loi, le banc du Gouvernement était occupé par le ministre de l’économie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré.
Après la présentation du rapport de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la République et les éclairages du ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, les députés par 118 voix pour, zéro abstention et zéro contre, ont procédé à l’adoption dudit projet de loi.
Pourquoi cette loi ?
Depuis 2002, les ministères successifs en charge de la technologie de l’information et de la communication(TIC) n’ont pas disposé de structure centrale susceptible de prendre en charge l’élaboration des éléments de politique du secteur. Cette situation a créé un vide institutionnel qui sera comblé par la création d’une direction dont les missions couvriront les secteurs des postes, des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication. Cette structure contribuera au développement de l’économie numérique, en particulier la mise en œuvre des actions de la politique nationale de développement de l’économie numérique, adopté par le Gouvernement en février 2016. La direction nationale de l’économie numérique aura pour effet d’assurer un développement harmonieux des TIC dans tous les secteurs d’activité de l’administration malienne.
Répondant à la préoccupation de l’honorable Amadou Cissé, le Président de la Commission des Lois Constitutionnelles, de la Législation, de la Justice, des Droits de l’Homme et des Institutions de la République, Maitre Honorable Me Zoumana N’Tji Doumbia a indiqué que cette direction nationale de l’économie numérique permettra aux autres organes de l’information et de la communication de jouer pleinement leur mission.
Le député Dédeou Traoré a voulu savoir l’impact de cette loi sur l’avenir de la poste et d’autres structures du département de tutelle comme par exemple l’AGETIC. En réponse, le ministre Arouna Modibo Touré a indiqué que tous les décrets régissant la poste sont en application. Selon lui, la poste est confrontée aujourd’hui à un problème financier. Il a poursuivi en précisant que : « la poste du Mali est dans un gouffre financier ». A ses dires, malgré la crise, le département a pris toute sa responsabilité il y a juste quelques semaines à travers la prise d’une grande décision par rapport à un projet que l’ancien PDG de la poste, Waly Traoré a voulu mettre en œuvre. « Des sanctions sont tombées », a-t-il déclaré. Pour la petite histoire, Waly Traoré a tout simplement été limogé. Toutefois, le ministre Touré a noté que son département a mis en place un plan de relance à l’issu duquel la poste pourra à partir de 2018 à travers ses activités et actions de rénovation sortir de ce gouffre financier. « Nous ne voyons aucun inconvénient et aucune difficulté que cette direction va causer aux différentes structures du département », a rassuré le ministre. A en croire Arouna Modibo Touré, depuis 2002 aucune structure du département n’a pu produire des textes législatifs et réglementaires pour le secteur de l’information et de la communication. Il a fait savoir que cette direction nationale de l’Economie numérique sera comme une unité centrale de veille pour savoir si les autres jouent pleinement leur rôle.
Le ministre Arouna a rassuré qu’il n’y aura pas de conflit de compétence entre cette direction et les structures intervenant dans le secteur des TIC. Cette structure n’aura aucune prérogative opérationnelle, a conclu le ministre de l’Economie Numérique et de la Communication.
Jean Goïta]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait des cartes NINA dans les Mairies : Quand l’argent règne en roi</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/retrait-cartes-nina-mairies-largent-regne-roi-2700202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Dec 2017 00:55:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Démarré en 2009 sous le régime ATT, le Recensement Administratif à Vocation d’Etat Civil (RAVEC), a été initié pour rendre fiable le fichier électoral et donner une nouvelle identité au Peuple malien. L’idée était de réduire au maximum les fraudes lors des élections.</strong> </em>
Depuis, le Numéro d’Identification Nationale, communément appelé NINA est devenu un document de référence compte tenu de son caractère fiable. Le processus est permanent et les procédures d’enrôlement suivent leur cours normal. La démarche politique des plus hautes autorités est de donner à chaque malien un état civil infalsifiable.
Malgré cette volonté politique, c’est la croix et la bannière pour se faire enrôler ou retirer sa carte. Seuls les chanceux et les recommandés s’en sortent facilement. Du coup, les Mairies sont transformées en couloir de la magouille et de l’arnaque. Des agents payés par le contribuable malien pour faire ce travail n’hésitent pas à soutirer de l’argent aux personnes qui viennent, soit pour se faire enrôler, soit pour chercher leur carte. Entre négligence et propos maladroits, ces agents véreux ternissent l’image de l’administration. Dans le District de Bamako, c’est le ras-le-bol de la plupart des citoyens qui prennent d’assaut les mairies pour faire ces opérations. Il faut faire des va et vient pour simplement accéder aux agents chargés de ce service. A qui la faute ? Les gens en parlent. Et personne ne lève le petit doigt pour interpeller les autorités politiques et administratives. Pire, cela se passe au vu et au su des pouvoirs publics qui ne prennent aucune mesure pour assainir cette gestion. Faites un tour dans ces mairies pour constater le désordre qui plane autour du retrait des cartes NINA et de l’enrôlement des populations dans le RAVEC. M Kanouté, agent à l’EDM-sa, domicilié en Commune II, s’est confié à nous. Dans son témoignage, il a déclaré que les agents lui ont soutiré 3000 FCFA pour chercher la carte NINA d’un de ses proches. « Ils m’ont clairement dit que si je voulais qu’ils fassent rapidement ce boulot, je devrais leurs remettre ce montant. Comme le document est très important, je me suis soumis. Mais je savais que ces gens agissaient de leur propre chef ». Un autre jeune du quartier Bougouba, dans la même comme nous raconte son calcaire. Le jeune dogon, Sidi Yalcouyé a été trimbalé en pâturage pendant 3 mois avant de mettre la main sur sa carte NINA. Il se souvient encore de sa mésaventure : « Chaque jour que je venais, on me disait qu’ils n’ont pas le temps. Je me demandais quel était donc leur rôle dans ce bureau. Face mon insistance, ils m’ont dit d’aller au Centre de Traitement des Données d’Etat Civil (CTDEC) à Korofina. Arrivé au CTDEC, ceux-ci m’ont fait retourner à la mairie commune II en me disant que ma carte se trouve là-bas. Malgré tout, rien ne bougeait. J’ai compris alors que les agents de la Mairie ne voulaient que l’argent. Alors ce qui devra arriver est arrivé. Je l’ai fait pour avoir la carte NINA ». Où allons-nous dans ce pays ?
En somme, il faut payer pour avoir la carte NINA. C’est le constat fait par votre serviteur après sa tournée dans presque toutes les mairies du District où il a échangé avec des citoyens venus retirer leur carte ou se faire enrôler. Pour la réussite de cette initiative salvatrice, l’Etat, à travers le ministère de l’administration territoriale doit placer ce processus au premier rang.
Par Jean Goïta]]> </content:encoded>
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<title>Assises de la table ronde sur l’Education : Vers une école performante  et résolument tournée vers l’excellence</title>
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<pubDate>Sat, 02 Dec 2017 00:52:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Annoncées dans la Déclaration de Politique Générale du Premier ministre, en vue d’apaiser le climat social, les conférences sociales ont démarré lundi par les assises de la table ronde sur l’éducation. Durant trois jours, les principaux acteurs du système éducatif ont discuté et proposé des mesures concrètes et des actions durables à même à relever les multiples défis auxquels l’Ecole malienne est confrontée depuis plusieurs décennies.</strong></em>
La cérémonie d’ouverture solennelle de ce forum s’est déroulée au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bah, sous la haute présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. C’était en présence du Chef du gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga, du Coordinateur Général des conférences sociales, Pr Doulaye Konaté et plusieurs invités de marque.
L’école malienne va mal aujourd’hui. Et cela n’est un secret pour personne. Or, notre pays fut une référence en matière de performance scolaire dans l’Afrique sub-saharienne. Face à cette situation désastreuse, il urge pour l’ensemble des acteurs concernés d’œuvrer pour une école performante et résolument tournée vers l’excellence. D’où la tenue de cette table ronde.
Après l’exécution de l’hymne national, le Maire de la commune V, Amadou Ouattara a été invité à venir souhaiter la bienvenue à ses hôtes. Selon lui, depuis la réforme de 1962, l’éducation n’a cessé de figurer au centre des préoccupations.
L’assistance a ensuite eu droit de découvrir un sketch sur les maux de l’école malienne du groupe Tobadji dirigé par Kari Bogoba Coulibaly communément appelé « Madou Wôlô». Le message livré par ce groupe N’Gnogolon, est celui d’aller sans complaisance à l’application stricte des recommandations de la présente table ronde.
De son côté, Pr Doulaye Konaté a indiqué que les conférences sociales ont pour objectif principal d’« encourager l’obtention des consensus entre les principaux acteurs du monde du travail pour résoudre les questions économiques importantes ; favoriser la paix et la stabilité sociale pour stimuler l’économie ». Selon le Coordinateur Général des conférences sociales, la vision de ces activités est de prévenir les conflits en sortant du dictat du conjoncturel. A l’entendre, la démarche adaptée pour l’organisation des conférences sociales se veut résolument partenariale et inclusive. A ses dires, l’éducation joue un rôle central dans la construction nationale. Le Pr Doulaye a reconnu que le système éducatif malien connait depuis de nombreuses années une crise persistante malgré les énormes efforts consentis par l’Etat, les autres acteurs et partenaires de l’école malienne. Il a poursuivi en notant que : « l’école satisfait de moins en moins les attentes des utilisateurs. La faiblesse de ses performances est décriée dans un contexte de compétitivité croissante au plan régional, africain et international ». Aussi, le Pr Konaté a déploré le fait que l’école ressemble à un champ de confrontation des acteurs avec des violences en augmentation au lieu d’être un espace dédié à l’espace à la formation citoyenne. « Le mal de l’école traduit en fait la crise de la société », a déclaré le Coordinateur Général des conférences sociales. Comme solution, le vieux Konaté a estimé que la situation requiert un renouvellement du pacte social établi au moment des indépendances. A en croire le doyen, les acteurs de l’éducation doivent privilégier l’esprit du Mali.
Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta a d’abord rendu un vibrant hommage à Amadou Hampâté Bah, nom donné au mythique Palais de la Culture. Selon lui, l’éducation c’est la famille. Il a soutenu que la famille est un ensemble sociétal. « Il s’agit d’inclure dans la vie quotidienne la culture du connais-toi, toi-même », a précisé IBK. Toutefois, il a noté que l’éducation passe avant l’instruction. Le Chef de l’Etat a aussi fait comprendre que chacun de nous doit s’interroger pour que le fil perdu quelque part soit retrouvé pour que nous puissions remonter.
Aux dires du Président IBK, nous devons réfléchir pour que « l’école pour tous » soit une réalité. Car selon lui, l’école malienne connait une crise multiforme sans précédent. De même, fera-t-il remarquer que le gouvernement en connait les affres. Le locataire de Koulouba a fait croire que lorsque la cause est juste, la foi, le courage et la détermination ne peuvent pas échouer.
<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du Président de la République dans la région de Sikasso : La communion d’un Président et de son peuple</title>
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<pubDate>Sat, 02 Dec 2017 00:47:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président IBK a béni sa tournée dans la région de Sikasso par les salutations aux notabilités à Bougouni, dans la famille de l’ancien chef de Canton, Sakoro Méry Diakité. A l’entrée de la ville de Bougouni, IBK a été accueilli par les populations du Banimonotié, en liesse, mobilisées en masse, avec en tête, les autorités politiques, administratives et coutumière de la 3<sup>e</sup> région.</em></strong>

Ensuite, place au bain de foule, jusqu’à la famille de l’illustre disparu à Dogonina. Dans la famille cantonale, le Président IBK a trouvé les chefs de quartier de la ville, regroupés autour de l’héritier de l’ancien chef de Canton, N’Togo Diakité, un des petits frères de Sakoro Méry Diakité. Après les salutations d’usage, place aux bénédictions pour le Mali et pour IBK. Il faut dire que le respect des notables est une vielle tradition chez le Président IBK, qui, bien avant son accession au pouvoir, accordait une importance particulière au respect des doyens. L’héritier de Sakoro Méry a eu les mots justes pour saluer IBK et sa délégation pour ce geste. Après ses mots de bienvenue, son porte parole a reconnu les efforts fournis par le Président de la République pour sortir le pays de la crise. L’occasion était aussi toute trouvée pour exposer au Président IBK les problèmes du cercle, notamment la création de la région de Bougouni, la réalisation de la route de Manakoro, l’insécurité grandissante dans le cercle et le renforcement de l’usine de la CMDT.  Après avoir reçu les bénédictions des anciens, la délégation présidentielle a mis le cap sur Zantièbougou où le Président de la République a fait don de tricycles médicalisé aux populations. Le Chef de l’Etat a ensuite fait escale à Koumantou pour visiter l’usine d’égrenage de coton. Là également, il a remis au Gouverneur de la région des kits solaires aux districts sanitaires de Bougouni et de Nièna.

De Bougouni à Sikasso, en passant par Koumantou et Nièna, tout au long de la route, le Président et sa délégation ont été accueillis dans la ferveur populaire, dans chaque village et hameaux sur la route. Partout, les populations sont sorties en masse pour accueillir IBK dans la ferveur. C’était la communion totale avec le peuple. Cet engouement de la population était l’annonce de l’exceptionnelle mobilisation que les populations du Kénédougou réservaient à l’hôte de marque. En effet, aucun superlatif ou qualificatif ne peut qualifier la mobilisation réalisée par les populations de Sikasso pour accueillir la délégation présidentielle. De l’entrée de Sikasso jusque dans la ville, difficile de se frayer un chemin, tant la mobilisation était maousse et grandiose. On pouvait voir des militants de la majorité présidentielle habillés en t-shirt aux couleurs des différents partis, du pain fait avec les initiales « IBK », le tout sous les sons des djembés et des tam-tams et des cris « IBK ! IBK ! IBK ! ». Une véritable démonstration de force que les populations du Kénédougou garderont longtemps en mémoire. Cette forte mobilisation des populations du Kénédougou, c’était pour remercier le Président de la République pour les efforts qu’il a consentis pour le développement de la région. L’un des volets de cette initiative présidentielle, c’était le lancement des travaux de la route en 2x2 voies de la route traversant la ville de Sikasso.

<strong>UNE ROUTE TANT ATTENDUE</strong>

En effet, après ce chaud bain de foule, aussitôt arrivée à Sikasso, le Président IBK a procédé au lancement des travaux de cette voie qui était longtemps attendue par le peuple de Kénédougou. En ce sens qu’elle permettra de fluidifier la circulation et de diminuer les risques d’accidents. C’est pourquoi, le maire de la commune urbaine de Sikasso a déclaré que sa ville a accueilli à bras ouvert. Car, selon lui, les infrastructures que le Président offre aux populations du Kénédougou participent au développement de la région. Ce tronçon constitue le tuyau de l’entonnoir  qui draine le trafic en provenance de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et des villes de Koutiala et Bamako, à travers Sikasso, avec toutes les difficultés imaginables, particulièrement les dimanches, jour de foire hebdomadaire. Ce projet a donc pour objectif de contribuer à l’amélioration de la mobilité urbaine dans la ville de Sikasso en offrant aux usagers un bon niveau de service. Il permettra également la création de 6 000 emplois indirects. Le coût total de la réalisation de cette route est estimé à plus de 19,112 milliards, financés par BOAD pour un délai d’exécution de 18 mois.

Prenant la parole devant ce beau monde, le ministre de l’équipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, a cité Nelson Mandela qui disait : « une vision qui ne s’accompagne pas d’action n’est qu’un rêve. Une action qui ne découle pas d’une vision c’est du temps perdu. Une vision suivie d’action peut changer le monde ». Selon elle, l’acte que le Président de la République a posé ce jour en est parfaite illustration. Elle a estimé que cet acte « changera, sans nul doute, la vie de nos concitoyens. Car, ce projet d’aménagement de la traversée de Sikasso donnera un nouveau visage à la ville, tout en valorisant les potentialités économiques et touristique dont elle regorge ». « Après le lancement des 5 projets routiers prioritaires et bien d’autres initiatives structurantes ayant pour vocation d’améliorer le niveau de vie de nos populations et de booster le développement de nos différentes localités par la création  de richesses, nous nous retrouvons encore aujourd’hui pour inscrire quelques kilomètres et aménagement à l’actif du processus de désenclavement intérieur et extérieur du Mali, enclenché sous votre leadership », a-t-elle déclaré.

<strong>Youssouf Bamey, envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Campagne de vaccination du cheptel national 2017-2018 : </strong>

<strong>Objectif : vacciner 55 182 000 têtes d’animaux et de volailles</strong>

<strong>Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a inoculé la première dose de vaccin aux animaux à Bougoula Hameau, à quelques encablures de la ville de Sikasso, marquant ainsi le lancement de la campagne de vaccination du cheptel national 2017-2018. Cette campagne ambitionne de vacciner environs 55 182 000 têtes d’animaux et de volailles. C’était en présence du ministre de l’élevage et de la pêche, Ly Taher Dravé et plusieurs personnalités du monde du pastoralisme et de la volaille au Mali. Cette cérémonie a également été marquée par la décoration des personnes qui ont œuvré pour la promotion de l’élevage au Mali. </strong>

Dans son intervention, le maire de la commune urbaine de Sikasso, Kalfa Sanogo, a indiqué que le choix de Bougoula Hameau pour abriter une telle cérémonie n’est pas un hasard. Il a rappelé que Bougoula Hameau est le point de départ du royaume du Kénédougou. Selon lui, c’est ici qu’est né le royaume du Kénédougou. C’est, donc un symbole pour la région de Sikasso, devenue une zone d’élevage à cause de plusieurs facteurs, notamment climatiques.

En effet, selon le représentant des éleveurs, Aboubacrine Kelly, l’élevage occupe une place de choix dans la région de Sikasso. A l’en croire, le nombre du cheptel est de plus en plus important. Ce qui fait qu’aujourd’hui, la région regorge de plusieurs infrastructures pour la promotion de l’élevage. Il a aussi fait savoir que Sikasso est devenue une zone de concentration des animaux venus d’autres régions du Mali et de la sous région.  <strong> </strong>

De son côté, le ministre de l’élevage et de la pêche, à l’entame de son allocution a indiqué que cette cérémonie concourt à la réalisation du programme présidentiel pour le Mali qui met l'accent sur une santé animale de qualité, en vue de renforcer la dynamique de développement des filières des productions animales.

Selon Mme Ly, la présence du chef de l’Etat aux côtés des éleveurs est un signal fort pour les éleveurs, pasteurs et agropasteurs du Mali, dans la mobilisation pour la protection de notre cheptel. Elle          a annoncé que pour cette campagne 2017/2018, l'objectif est de vacciner 55 182 000 têtes d’animaux et de volailles (toutes espèces confondues) contre 30 187 003 têtes pour la campagne précédente. « Les principales maladies concernées pour la vaccination sont : la péripneumonie contagieuse bovine, la peste des petits ruminants, la maladie de Newcastle, les pasteurelloses bovine, ovine et caprine, les charbons symptomatique et bactéridien, la Fièvre de la Vallée du Rift », a-t-elle déclaré. Selon elle, l'atteinte de cet objectif dépend en grande partie de la mobilisation des éleveurs. C'est pourquoi, elle exhorté tous les éleveurs et l'ensemble des professionnels de l'élevage à faire vacciner massivement les animaux conformément à la réglementation en vigueur. Elle a aussi saisi cette occasion pour annoncer que son département est en train d'œuvrer pour que la campagne de vaccination du cheptel soit couplée à la journée de l'éleveur. A cet effet, elle a révélé que les textes réglementaires sont élaborés et soumis au gouvernement pour adoption.

Elle a aussi profité de cette occasion pour alerter concernant le défi de la mobilité des animaux sur le territoire national. De ce fait, elle a cité le dernier conflit en cours dans le Cercle de Yanfolila qui a provoqué des pertes tant pour les éleveurs transhumants que pour les populations locales avec une forte érosion des relations intercommunautaires. A cet effet, elle a sollicite l'implication des autres départements pour une mobilité apaisée des animaux conformément à la Charte Pastorale sur l'ensemble du territoire national et la gestion des conflits dont certains aspects ne relèvent pas de ses compétences. « Notre second défi est le départ massif de nos cadres qui doivent faire valoir leur droit à la retraite dans un mois environ; c'est-à-dire le 31 décembre 2017. Le gouvernement a fait un effort considérable à travers le recrutement de 109 agents toutes catégories confondues. Toutefois, ceci ne saurait combler le vide qu'auraient laissé nos 105 valeureux collaborateurs atteints par la limite de l'âge. C'est le lieu d'exhorter les jeunes à s'intéresser davantage aux sous-secteurs de l'élevage et de la pêche qui constituent un des moteurs de l'économie Malienne », a-t-elle affirmé.

Selon Mme Ly, sous l’impulsion du Chef de l’Etat, le sous-secteur de l’élevage a bénéficié d’importants investissements dans les domaines des aménagements pastoraux, des productions et industries animales, de l’insémination artificielle, de la santé animale et de la santé publique vétérinaire. A l’en croire, des projets importants pour la santé animale ont vu le jour sous l’égide d’IBK. Elle a cité notamment le Projet d’Appui au Pastoralisme au Sahel Mali (PRAPS), financé par la Banque Mondiale et le Programme de Développement Intégré des Ressources Animales et Aquacoles au Mali, financé par la BID. Ces deux projets sont en cours d'exécution pour un montant total de 41 milliards de FCFA. Elle a aussi cité le projet de lutte contre le charbon bactéridien au Mali, financé par l'UEMOA pour un montant de 854,75 millions FCFA, et exécuté à 87% après 35 mois de mise en œuvre pour une durée prévisionnelle de <sup>.</sup>60 mois. Elle a annoncé que de nouveaux projets d'un coût global d'environ 58,1 milliards FCFA vont démarrer très bientôt en 2018. Il s'agit : « du Projet de Développement Durable des Exploitations d'Elevage dans le Sahel Malien, financé par la BID, du Projet d'Appui au Développement de l'Elevage au Mali (PADELM), qui concerne l'ensemble du Pays, financé par la Banque Mondiale, du Projet d'Appui au Secteur de l'Elevage au Mali dans les Régions de Mopti et Tombouctou, financé par la Confédération Suisse, du Projet de l'Economie Pastorale dans la Région de Koulikoro, financé par le Royaume de Belgique ».

Selon le ministre, l'effectif du Cheptel malien et son potentiel exige de son département la mise en place d'un système de santé animale répondant aux normes internationales. C’est pourquoi, le Département, à travers les services vétérinaires, déploie d'importants efforts pour une surveillance épidémiologique accrue du cheptel pour contrer les maladies animales majeures qui affectent notre cheptel limitant sa productivité. Il s'agit de la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la pasteurellose bovine, dont les foyers ont été déclarés, ici même dans la région de Sikasso pendant cette campagne 2017/2018. « Ces différents foyers ont été maitrisés grâce à la performance et à la vigilance de nos services vétérinaires et le Laboratoire Central Vétérinaire », a noté Mme Ly, ajoutant que d’'autres maladies telles que la péripneumonie contagieuse bovine, la rage, la maladie de Newcastle sont sous contrôle permanent des services vétérinaires et du laboratoire Central Vétérinaire.

<strong>Youssouf Bamey, envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Plateforme de stockage frigorifique et conditionnement de la pomme de terre</strong>

<strong>Un investissement de près de 2 milliards pour une capacité de 3000 tonnes</strong>

<strong>La pomme de terre, une des cultures importantes de la région de Sikasso, était à l’honneur lors de la visite du Président de la République dans la 3<sup>e</sup> région. Après avoir posé la première pierre du Centre de conditionnement de la pomme de terre, dans la même après midi, le Président IBK a procédé à l’inauguration de la Plateforme de stockage frigorifique, de conditionnement et d’exportation de la pomme de terre et d’autres tubercules, SS FRIGOSUD, à Kaboïla II, à quelques kilomètres de la ville de Sikasso. </strong>

C’était en présence du ministre du commerce, porte parole du Gouvernement, Abdel Karim Konaté dit Empé, de son promoteur, Ousmane Sidibé, du maire de la commune rurale de Kaboïla et des populations locales mobilisées comme un jour de fête. Cette infrastructure représente un investissement de près de 2 milliards F CFA pour une capacité de stockage de 3000 tonnes de pomme de terre. SS FRIGOSUD est un entrepôt frigorifique destiné pour le stockage de longue durée de la pomme et des tubercules localement produits. Il va donc permettre de conserver la pomme de terre localement produite après les récoltes. L’objectif de SS FRIGOSUD est de tirer les avantages de la production annuelle de près 80 000 tonnes de pomme de terre du cercle de Sikasso. Il comprend un bâtiment métallique composé de, 5 chambres froides pour un volume de stockage de 13 125 m3 ou 3000 tonnes de pomme de terre et une chambre de pré-refroidissement de 3 750 m3 réfrigérée à 15°C. En outre, il est constitué d’équipements de réfrigération, de ventilation et d’humidification capables de produire 120m3/tonne et par heure d’air froid et d’un groupe électrogène de 700 Kva. SS FRIGOSUD comprend également des équipements de nettoyage, de calibrage et de conditionnement de pomme de terre en sac de 5 Kg, 10 Kg, 15 Kg et 25 Kg d’une capacité de 15 tonnes par heure. L’infrastructure est également dotée d’équipements de transport et de manutention comprenant  deux chariots élévateurs fonctionnant au gaz pouvant soulever 3 tonnes et deux camions benne de 40 tonnes pour le transport depuis les champs de la pomme de terre achetée. C’est une infrastructure moderne et complète désormais mise à la disposition des producteurs de Sikasso.

Selon le promoteur de SS FRIGOSUD, l’infrastructure que le Président de la République a inaugurée et celle dont il a posé la première ne représentent que 10% de la production de la région. Ce qui est largement insuffisant. C’est pourquoi, il a invité d’autres investisseurs à lui emboiter le pas pour sécuriser davantage notre production de pomme de terre. Il a indiqué que la pomme de terre qui sera stocké dans ses entrepôts est faite pour les frites.

De son côté, le ministre du commerce s’est réjoui de la réalisation de cette infrastructure. Laquelle consiste à faire de l’agriculture de la croissance économique. Selon lui, sa réalisation s’inscrit en droite ligne de la vision du Président de la République qui encourage la création agropoles. Empé a annoncé que l’entreprise créera 70 emploies directs.

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<strong>Inauguration du pont de Kouoro Barrage</strong>

<strong>Les précisions  du Directeur de Cabinet du PDG de l’entreprise MNS</strong>

Dans le cadre de sa tournée dans la région de Sikasso, le Président de la République a inauguré le pont de Kouoro Barrage, réalisé par le groupe d’entreprise, Mid Night Sun (MNS) et COVEC Mali, pour un montant de plus 2,088 milliards de F CFA. Ce pont réalisé entre Sikasso et Koutiala sur la RN  11 entre dans le cadre du Programme d’aménagement d’infrastructures routières structurantes, initié par le Gouvernement malien. Il remplace le pont métallique sur le Bafing, à Kouoro dont la réalisation remonte dans les 1963. Ce pont n’avait pas été conçu pour supporter le trafic croissant entre Koutiala et Sikasso. Ce pont est long de 81 mètres de longueur et 7 mètres de largeur. Après la coupure du ruban par le Président de la République, nous avons tendu notre micro au Directeur de Cabinet du PDG de l’entreprise MNS, Komi Edem Kouassi qui nous donne des précisions sur la réalisation de cette importante infrastructure.

« C’est une entreprise qui a été créée en mai 1996, qui s’est lancée dans la construction des infrastructures en termes de bâtiment. Ensuite qui s’est spécialisé en hydro-agricole et depuis quelques années, nous sommes lancés dans le bain dans les grands travaux routiers. Actuellement, nous sommes au Togo comme une entreprise qui fait référence dans ce domaine.

Avant d’arriver au Mali, nous sommes allés faire nos preuves dans d’autres pays notamment le Burkina Faso, le Benin et le Niger. Aujourd’hui, nous sommes au Mali avec notre partenaire COVEC et nous avons réalisé ce pont avant la consommation du délai imparti.

Quand nous avions entendu l’appel d’offre au Mali pour la construction de ce pont, nous sommes rapprochés l’un de l’autre pour voir si on peut aller ensemble dans l’appel d’offre et déposé une offre. Ce qui a été ait de façon collégiale et nous nous sommes mis ensemble pour réaliser cet ouvrage. Nous avons apporté à COVEC en termes d’ouvrier, en termes de personnelle clé, de personnelles d’encadrement, d’ingénieur spécialiser dans la réalisation de ces genres d’ouvrages.

Depuis 1996, si nous n’étions pas solides et si nous n’avons pas acquis de l’expérience nous aurons peut-être disparus des écrans. Vous savez que les sociétés de BTP, ce n’est pas facile d’exister dans ce genre de domaine.

Je pense que c’est un coup d’essai avec COVEC et nous essayerons de se positionner sur d’autre projet au Mali. Je crois que le Mali comme le Togo et nombreux pays sont en construction, donc il faut nécessairement que ces genres d’entreprises se mettent en place dans nos pays. Qu’on ne fasse pas nécessairement appelle à des entreprise européennes et américaine pour venir construire chez nous, nous avons les compétences et les expériences ».

<strong>Propos recueillis par notre envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inauguration du « Centre de Vie » communautaire de Ouenzindougou : Une autre promesse tenue par la première Dame, Mme Keïta Aminata Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inauguration-centre-de-vie-communautaire-de-ouenzindougou-promesse-tenue-premiere-dame-mme-keita-aminata-maiga-2700182.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Dec 2017 00:44:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ça y est. Le rêve est devenu réalité. Il s’agit de la dotation de la localité de Ouenzindougou d’un « Centre de vie », en Anglo-saxon « Energy care center » de 2e génération offert par l’ONG Agir et son partenaire français en occurrence l’Institut Loris Azzaro de Toulouse.</strong> </em>
Cet équipement multifonctionnel ultra moderne offre un véritable cadre de prise en charge médicale, d’éducation et d’accès à l’internet, au profit des populations de cette localité mais aussi aux milliers d’âmes de la commune rurale du Mandé dans le cercle de Kati. D’autres outils de ce genre seront installés dans le pays en vue de faciliter l’accès des populations aux soins de qualité.
La cérémonie d’inauguration de cette infrastructure s’est tenue le samedi dernier au second cycle de Ouenzindougou. Elle a été présidée par la première Dame du Mali, épouse du Chef de l’Etat, Mme Keïta Aminata Maïga, non moins Présidente de l’ONG Agir. C’était en présence du Président de l’Institut Loris AZZARO de Toulouse, Jean Louis Daré, du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Pr Samba Ousmane Sow, de plusieurs membres du Gouvernement, des autorités administratives et politiques de la région de Kati et de Koulikoro. Laquelle cérémonie a enregistré une forte mobilisation des 25 villages de la commune du Mandé et localités voisines.
Fruit du partenariat fécond entre l’ONG Agir et l’Institut Loris AZZARO de Toulouse, ce joyau est une première dans la commune rurale du Mandé et une seconde dans tout le pays. Ce centre de vie accueille outre des activités curatives, préventives et promotionnelles, mais aussi des œuvres d’animations sociales. Ledit espace sanitaire dispose également d’un cyber café.
Dans son mot de bienvenue, le Chef de village de Ouenzindougou, Mady Koné, a affirmé que ce centre de vie enlève une épine des pieds de sa population qui renoue ainsi avec l’espoir. A sa suite, le maire de la commune rurale du Mandé, Moussa Camara, a noté que cet événement revêt une importance capitale. Il a assuré que le suivi régulier de ce centre par le conseil communal ne fera pas défaut. Aux dires du maire du Mandé, ce joyau mérite d’être clôturé et géré par un comité de gestion pour assurer sa pérennité et sa bonne gouvernance.
Le directeur du second cycle de Ouenzindougou, Modibo Camara, a au nom du corps enseignant, remercié l’épouse du Président de la République pour cette magnifique donation. Il s’est fermement engagé pour l’entretien du centre. Cependant, le directeur a lancé un cri de cœur. Il s’agit de la clôture de l’infrastructure pour sa sécurisation.
Le Président de l’Institut Loris AZZARO de Toulouse, a déclaré que cette œuvre est le fruit d’une longue réflexion entre sa structure et l’ONG Agir. Selon Jean Louis Daré, ce centre répond à une exigence locale et climatique. Rendant un hommage particulier à la première Dame du Mali, le patron de l’Institut Loris AZZARO de Toulouse a été on ne peut élogieux: « Madame, la première Dame, vous êtes une battante. Quand on vous rencontre, on a envie de vous connaitre. Et quand on vous connait, on vous aime. Par la suite, on peut rien vous refuser ». En termes de perspectives, il a souligné que si l’épouse du Chef l’Etat le souhaitait, son Institut est disposé à ouvrir une antenne au Mali afin de participer à la prise en charge sanitaire de nos citoyens. Après avoir soutenu que le Mali rayonnera, Jean Louis Daré a exprimé son respect au ministre Samba Ousmane Sow pour son engagement au profit du renforcement de la santé et de l’hygiène publique du Mali. Après son intervention, le Président de l’institut Loris AZZARO de Toulouse a remis les clés du centre de vie à la Présidente de l’ONG Agir.
Quant au ministre de la santé et de l’hygiène publique, il a d’abord a félicité la première Dame pour sa générosité exemplaire et sa promesse tenue aux populations de Ouenzindougou. « Bravo, Madame la Première Dame, promesse tenue sans faille. Ces mots viennent du fond de mon cœur », a déclaré Samba Ousmane Sow. Avant d’ajouter que ceci témoigne à suffisance l’engagement de la Présidente de l’ONG Agir en faveur de la réduction de la mortalité et de la morbidité des couches les plus vulnérables notamment les enfants, les femmes et les jeunes. Selon le ministre Sow, cette œuvre témoigne aussi de l’engagement politique affirmé des plus hautes autorités du pays à assurer l’amélioration continue des conditions de vie des populations maliennes. Il a poursuivi en disant que conformément au Programme présidentiel d’urgences sociales, traduit en 4 axes essentiels dans la Déclaration de Politique Générale du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, le Gouvernement a mis un accent particulier au cours de la période d’avril 2017 à juin 2018, sur le volet santé. C’est pourquoi, il a noté que le « care center » s’inscrit en parfaite symbiose avec les reformes du système de santé tant attendues. « C’est la solution idéale permettant sans doute et de façon efficace de rapprocher au maximum les populations du paquet de soins utiles à leur santé et surtout à hygiène de la vie », a soutenu le Ministre, ajoutant que ce centre de vie permettra de favoriser un changement de comportement des élèves. Aux dires du Pr Sow, l’installation de ces centres de vie communautaire sur les places publiques, à proximité des écoles, des marchés, des CSréf, des camps militaires et de forces de sécurité permettront de décongestionner les hôpitaux, les CSréf et les CSCOM tout en rapprochant les services de santé des populations. En plus de cela, le Pr a signalé que ces espaces viendront combler le vide souvent très grand entre les communautés et les premières structures sanitaires de base. Pour commencer, assure le ministre, un centre sera prévu dans chaque commune de Bamako.
La Première Dame de la République, Keïta Aminata Maïga, a indiqué que ce centre est le fruit du travail d’une équipe résolument engagée dans la promotion du bien-être et de la qualité de vie des populations. Selon la Présidente de l’ONG Agir, cet équipement multifonctionnel offre des services de soins, un cadre d’éducation efficace et une connexion internet à hauteur de souhait à toute la population du Mandé. Aux dires de l’épouse du Président de la République, dans notre pays, la santé reproductive des adolescents est caractérisée par une sexualité précoce qui conduit à des grossesses précoces. Elle a ensuite maintenu que le taux de prévalence contraceptive favorise des risques comme les avortements spontanés et l’interruption volontaire des grossesses. Face à la persistance des pratiques traditionnelles comme les mutilations génitales, la Présidente de l’ONG Agir a insisté sur la sensibilisation, l’information et la formation des adolescents urbains et ruraux. Keïta Aminata Maïga a fait remarquer qu’une attention particulière leur doit être accordée afin de les mettre dans les conditions idoines de participation au développement humain de notre pays. D’où, rappelle-t-elle, l’ONG Agir pour l’environnement et la qualité a fait l’option d’inscrire dans ces chantiers novateurs un programme d’installation de centre de vie dans des écoles avec la vocation de permettre l’accès aux technologies de l’information et de la communication, mais aussi et surtout de renforcer l’éducation des jeunes et l’offre des services des soins. A ses dires, en complément au centre de vie et pour renforcer l’accès des jeunes et des plus vulnérables aux services de soins, sa fondation a démarré l’installation d’infirmeries dans les établissements scolaires.
A cet effet, elle a salué l’engagement de tous les partenaires de l’ONG Agir qui l’accompagnent dans la réalisation de ces chantiers novateurs et dans sa mission de service d’utilité publique. La Présidente de l’ONG Agir a singulièrement remercié l’ancien ministre de l’Agriculture, Kassum Denon qui a bien voulu accompagner l’activité du centre de vie en offrant un forage, donc de l’eau combien utile pour le projet et la population de Ouenzindougou. S’adressant particulièrement aux autorités municipales, coutumières, scolaires et aux populations de Ouenzindougou, la Première Dame a lancé une invitation : « Nous devons ensemble maintenir cet outil en bon état pour l’atteinte des objectifs ». L’épouse du Chef de l’État a ensuite adressé des vifs remerciements à l’ancien international français Fabien Barthez, Ambassadeur de l’institut Azzaro et à son Président Jean Louis Daré pour leur accompagnement qui contribuera à la création d’un cadre propice pour le développement durable de notre pays. Elle a lancé un appel au ministre de l’éducation nationale Ag Erlaf pour la clôture de l’école de Ouenzindougou. Pour finir, la Présidente de l’ONG Agir a attiré l’attention du ministre de l’Equipment et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop, sur la qualité des routes de Ouenzindougou.
Après la coupure du ruban symbolique et la visite du centre de vie, la Première Dame et les officiels se sont également imprégnés du bon fonctionnement du forage offert par Denon.
Jean Goïta]]> </content:encoded>
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<title>Evacuation de la presidente des femmes de l’Azawad de la salle Aoua Keïta &#45; L’Assemblée nationale se fait respecter &#45;La complaisance de Oumou Cafo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/evacuation-de-presidente-femmes-de-lazawad-de-salle-aoua-keita-lassemblee-nationale-se-respecter-complaisance-de-oumou-cafo-2700142.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Dec 2017 00:33:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Assemblée nationale du Mali n’a pas fait de détail face à l’impertinence de la présidente des femmes de l’azawad. Cette dame, présente dans la capitale malienne pour prendre part au Forum des femmes pour la paix, tenu au Mémorial Modibo Kéita, arborait fièrement le drapeau du pseudo Etat dit de l’azawad. Durant tout le forum, elle a porté son écharpe avec la complaisance des organisateurs. Seulement voilà : lorsque les participantes à la rencontre se sont  rendues à la maison du peuple à Bagadadji pour rencontrer le Président de l’Assemblée nationale, la provocatrice a porté son machin dans l’enceinte de l’Hémicycle et de surcroît dans la salle Aoua Kéita. Une provocation de trop que l’Assemblée nationale n’a pas acceptée. Elle a été priée de quitter la salle. En effet, malgré l’insistance de ses camarades pour qu’elle enlève son écharpe, elle a refusé catégoriquement. Ce qui a amené l’Assemblée nationale à prendre ses responsabilités en la faisant conduire de la salle. L’attitude de cette bonne dame tranche avec l’esprit pour lequel le forum s’est tenu à Bamako. Cette dame montre tout simplement qu’elle n’est pas venue pour la paix. Elle est venue à Bamako pour prendre ses perdiems. Si elle était venue pour la paix et la réconciliation, elle n’allait pas se livrer à une provocation qui jure avec l’Accord issu du processus d’Alger ses frères ont signé à Bamako. L’engagement pour la paix et la réconciliation ne doit pas simplement du bout des lèvres. Cela doit être un comportement dans nos actes au quotidien.

<strong>Youssouf Bamey       </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journées « Open Africa »du 21au 23décembre 2017 à Bamako : Dire aux Chefs d’Etats de supprimer le visa entre pays africains !</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/journees-open-africa-21au-23decembre-2017-a-bamako-dire-aux-chefs-detats-de-supprimer-visa-entre-pays-africains-2667422.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 11:12:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 21 au 23 décembre prochain, Bamako abritera les journées « Open Africa », qui signifie Afrique ouverte. Cette activité est initiée par la Global Shapers Community ou communauté des jeunes influenceurs. Il s’agit proprement dit de l’accueil des Shapers africains qui ont décidé depuis l’Afrique du Sud de faire le tour du continent noir à bord d’un car dénommé « Uruhu Bus » pour véhiculer le message d’une Afrique sans frontière dans laquelle voyager ne serait pas synonyme de contrainte en matière de visa et de barrière douanière.</strong>

L’information a été donnée le mardi lors d’une conférence de presse organisée par les Huts de Bamako (Réseau des Shapers du Mali) au Crêp’ riz Café au quartier Bamako-Coura. La conférence de presse placée sous la houlette du Curator (Président) des Huts de Bamako, Hamidou Doumbia, s’est déroulée en présence de Haby Fané, Mamadou Traoré, tous deux Shapers.

D’entrée de jeu le jeune Curator Hamidou élu pour un an a présenté le Hut de Bamako, dont l’organisation mère n’est autre que Global Shapers Community, à but non lucratif fondée en 1971 à Davos en Suisse par Klauss Schwab. Selon lui, Global Shapers Community est un moyen fort pour relier les jeunes à travers le monde. A ses dires, cette communauté de jeunes est rattachée au Forum Economique Mondial. Il a indiqué que l’organisation est composée de jeunes âgés de 22 à 33 ans. Le Hut de Bamako fondé en novembre 2011 par Birama Konaré, comprend aujourd’hui une vingtaine de Shapers, a souligné Doumbia. Abordant les activités menées par le réseau, il a mis l’accent sur la sensibilisation des jeunes aux élections de 2013, le soutien aux enfants orphelins, la dotation gratuite du lycée FilyDabo en Wifi etc.

Haby Fané, a fait la restitution de Shape Africa 2017, rencontre régionale annuelle des hubs d’Afrique, pour réfléchir et échanger sur les problématiques propres au continent africain. Quatre Shapers maliens dont elle-même avaient participé à cette rencontre qui s’est déroulée à AddisAbeba en Ethiopie. Selon Haby, ce séjour a été très riche intellectuellement et culturellement pour les 70participants.

Parlant des journées open Africa, Hamidou Doumbia a dit que plusieurs pays ont déjà été traversés par la délégation qui a quitté l’Afrique du Sud. A l’entendre, l’objectif de cette tournée symbolique c’est faire le plaidoyer auprès des Chefs d’ Etats pour la suppression de visa entre les pays africains en vue d’assurer un développement inclusif du continent. Il s’agit de préparer le terrain afin cette proposition soit soutenue au 30ème sommet de l’Union Africaine prévue en février 2018 a-t-il déclaré. On ne peut pas parler de monde sans jeunesse, a mentionné Doumbia. Avant d’ajouter qu’en réalisant ce projet, les jeunes poseront les jalons pour le développement de l’Afrique. Au menu de cette activité open Africa à Bamako, Haby a indiqué entre autre des conférences et panels de discussion ; des rencontres avec des personnalités du Gouvernement et de la société civile et une journée culturelle.
Pour conclure Hamidou a laissé entendre que les sources de financement du réseau se reposent sur le sponsoring.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr Moussa Sanogo, PDG de la Pharmacie Populaire du Mali : « Le projet des grands entrepôts avance conformément à nos attentes » « L’année 2018 s’annonce sous des bons auspices »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-moussa-sanogo-pdg-de-pharmacie-populaire-mali-projet-grands-entrepots-avance-conformement-a-nos-attentes-lannee-2018-sannonce-bons-2667472.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 11:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis sa nomination en Août 2016 en qualité de Président Directeur Général de la Pharmacie Populaire du Mali(PPM), Dr Moussa Sanogo ne cesse de multiplier les actions pour redonner un nouveau souffle de vie à cette structure d’Etat stratégique dans le système sanitaire du pays. Aujourd’hui, grâce à la maitrise de la  gestion et  l’engagement de l’ensemble du personnel, la PPM renait de ses cendres au grand bonheur de la population malienne. Outre la réhabilitation de la structure, ce sont de grands chantiers en cours d’exécution pour combler les attentes. Dans cette interview inclusive qu’il a bien voulu nous accorder, le Patron de la PPM, sans complaisance, a laissé parler son cœur.

<strong>La Lettre du Peuple : Que faut-il entendre par Pharmacie Populaire du Mali ?</strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo,</strong>

« En fait la Pharmacie Populaire du Mali comme j’ai l’habitude de le rappeler est une vieille  société qui a été créée le 5octobre 1960, moins de deux semaines après la proclamation de l’indépendance. Depuis, elle continue à travailler pour servir le Mali et nos populations à travers ses missions. Ces missions, c’est de  rendre d’abord disponibles les médicaments essentiels sur tout le territoire national et les dispositifs médicaux. Quand on parle de dispositifs médicaux, autrement dit dans le discours populaire, c’est tout ce qui soigne et qui n’est pas médicament. Vous avez les consommables médicaux, les équipements médicaux et tout le reste qui concoure à rétablir l’état de santé et à soigner. Conformément à ces missions, la PPM est l’outil privilégié de la  politique pharmaceutique nationale. C’est aussi l’instrument de mise en œuvre du contrat-plan Etat-Pharmacie Populaire du Mali. La PPM permet le respect du schéma directeur d’approvisionnement  et de distribution en médicaments essentiels en République du Mali. Nous sommes une centrale nationale d’achats des médicaments essentiels et des dispositifs médicaux qui depuis 1960, continue à servir les populations.

<strong>La Lettre du Peuple : Pouvez-vous nous parler des réformes engagées pour permettre à la PPM  de combler les attentes ?</strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo,</strong>

De 1960 à maintenant, beaucoup d’années sont passées. Entre temps la société avait besoin de moderniser  son mode de fonctionnement par rapport aux réalités actuelles. C’est pourquoi, depuis un an et quelques mois, nous avons engagé des vastes réformes qui touchent même le fonctionnement de la société, les structures, les méthodes de gestion, les relations entre la société et ses clients y compris l’Etat. Ces reformes touchent aussi les relations entre cette centrale d’achats et d’autres distributeurs de médicaments à l’intérieur du Mali comme à l’étranger. Ces réformes ont consisté dans un premier temps à moderniser notre mode de fonctionnement en mettant à la disposition de nos différents démembrements et de notre personnel les outils modernes de gestion. Parmi ces outils, nous avions le domaine de l’informatisation. Nous avions aussi l’amélioration des conditions de travail, c'est-à-dire le cadre de travail, les bureaux. Mais, il y a aussi le renforcement des capacités par le recrutement de personnel compétent, jeune, engagé. Nous avions également institué au sein de la Pharmacie Populaire du Mali, un mécanisme de formation continue qui permet à chaque personnel de profil différent de bénéficier des sessions de formation dans leur différent domaine pour être plus actif à mieux servir la société et la population. Nous avions aussi procédé au renforcement de la chaine logistique. Qui parle de distribution, parle de moyen de transport. A cet effet, nous avions plusieurs véhicules à disposition. C’est plus d’une trentaine de véhicules qui servent à transporter les médicaments, les vaccins, les consommables médicaux. Il y a des véhicules de supervision et des véhicules de mission. C’est pour cette raison que nous avions acheté des camions, des vannettes et des véhicules de terrain pour que le Mali qui fait plus d’1million de Km2 puisse être couvert du nord au sud, de l’est à l’ouest et que nos populations puissent bénéficier de médicaments de bonnes qualités à des prix abordables et qui vont aller les rejoindre. On a décidé d’amener les médicaments vers les consommateurs et les populations. Nous avions une représentation dans toutes les régions et nous servons aussi Kidal à partir de Gao. Les nouvelles régions qui ont été créées sont aussi approvisionnées. Avec l’avènement de la paix, nous comptons pouvoir carrément nous installer dans ces différentes régions qui restent une partie du Mali. Il s’agit de  soulager les populations et apporter les réponses adéquates aux besoins de médicaments.

On a aussi travaillé à améliorer la chaîne de froid. Quand on parle de médicaments, on parle de conditions particulières de conservation. Il y a des médicaments qui exigent des températures spéciales parfois même des températures négatives, c'est-à-dire à moins zéro degré, parfois -20°C. Par exemple les vaccins, les réactifs exigent des températures spéciales. On était amené à mettre à niveau toutes nos chambres froides à Bamako comme dans les régions, à veiller à leur entretien, à  assurer un suivi régulier qu’elles puissent nous permettre de conserver les produits  dans les normes et à pouvoir les utiliser à chaque fois que le besoin se fait sentir.

Dans le sens de la rénovation, nous avions également mené des projets pour notre département Galénique. C’est notre département industriel qui fabrique un certain type de médicaments comme les crèmes, les pommades, les solutions qui sont beaucoup utilisés dans le cadre de la dermatologie.  Il fait aussi le conditionnement de l’alcool qui est utilisé pour les soins médicaux. Nous avions carrément rénové ce département et nous comptons le moderniser pour l’adapter aux réalités actuelles pour faire en sorte que nous puissions répondre aux attentes des praticiens de la santé, mais aussi des populations. Nous sommes la seule centrale d’achat à disposer d’un tel département qui fabrique des produits personnalisés à la demande des dermatologues et médecins. Chaque type de patient répond à des exigences qui tiennent compte des réalités spécifiques.

<strong>La Lettre du Peuple : Et le projet des grands entrepôts modernes?</strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo,</strong>

&nbsp;

C’est notre projet phare. De 1960 jusqu’à ces dernières années n’avait pas fait d’investissement dans ce sens. Les capacités de stockages et de conservation des médicaments étaient  dépassées. La population a augmenté. La demande était devenue forte. Il fallait trouver des moyens pour qu’on puisse disposer de stocks afin  pouvoir donner des réponses à des demandes immédiates. Nous étions appélés à louer des magasins qui nous coutaient des coûts de millions par mois. Face à cette situation, avec l’appui de nos partenaires comme l’USAID, les Pays-Bas, nous nous sommes résolument engagés à pouvoir réaliser des grands entrepôts modernes à Bamako, Kayes, Koulikoro, Mopti comme ceux que nous voyons en occident. Et nous avions la volonté de l’étendre à toutes les régions. Nous travaillons à cela. Nous avons des programmes de rénovation pour nos différentes représentations dans les régions. Le projet des entrepôts a démarré.  Nous avions fait le lancement des travaux de construction en août  dernier. Les travaux sont très avancés sur l’entrepôt de Bamako, situé à Kanadjiguila. Et pour les régions, c’est en cours. Il y a tout un lot de processus que nous étions en train de faire aboutir. Il s’agit des processus institutionnels, administratifs et contractuels. Nous tenons le bon bout. Je crois que le projet des grands entrepôts avance conformément à nos attentes. L’espoir est permis et d’ici juin 2018, si Dieu le veut bien, nous allons pouvoir procéder aux inaugurations de ces entrepôts pour que nous sortions de ces locations qui nous sont très chères. Souvent ces magasins loués ne tiennent pas comptent des normes liées au stockage et la de conservation des médicaments. C’est une prouesse. C’est aussi des entrepôts intelligents parfois de 5000m2 qui vont fonctionner suivant des normes modernes avec un système informatique qui facilite la recherche des médicaments ou molécules. Ce qui nous permettra d’anticiper des cas de péremption pour assurer une bonne gestion des stocks  la maitrise des consommations. Le dispatching   est fait à dessein pour assurer une couverture géographique et faire en sorte les entrepôts fonctionnent dans un cycle de complémentarité. Par exemple, pour des stocks destinés sur Bamako, si nous sentons une rupture à Mopti, on peut automatiquement  les faire déplacer.

<strong>La Lettre du Peuple : Qu’en est-il  des produits mis sur le marché ?</strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo,</strong>

En cours de cette année 2017, nous avions mis sur le marché beaucoup de produits à la demande des associations des malades. Par exemple les insuffisants rénaux nous ont approchés. Un projet de convention a même été signé à cet effet pour mettre à disposition des médicaments de dialyse. Ici, nous avons tous les consommables de dialyses soit le bicarbonate, le rein artificiel etc. En  plus nous avions mis à disposition les générateurs de dialyses. On en a fourni 10 à l’hôpital du Point G et 5 au centre Mali Gavardo à Sébenicoro. Ces  générateurs fonctionnent à merveille. Ce qui a permis de désengorger les unités chargées de dialyse. Nous avions accompagné l’hôpital  de Sikasso pour la dotation en générateurs du centre de dialyse. Nous sommes aussi en bonne relation avec l’association des malades qui souffrent de l’Hépatite virale B. Selon des statistiques, 15 à 20% des Maliens souffrent de cette pathologie. C’est  un véritable problème de santé publique. Avant seuls les privés vendaient ces médicaments à des prix exorbitants. Souvent ces produits pouvaient être vendus à 150000 FCFA. Au niveau de la PPM, nous avions pu fabriquer ces médicaments, les rendre disponibles à 7160fcfa. C’était important que les pouvoirs publics puissent donner des réponses à cette situation.  Nous avons aussi  travaillé afin que l’Association des malades de parkinson  qui  compte environ 2000 adhérents puisse trouver leurs médicaments sur place et aussi les accompagner. Il y a beaucoup d’autres  associations avec lesquelles nous avions signé des conventions. Nous les accompagnons dans les programmes d’information et de sensibilisation pour le traitement de leur maladie et dans le cadre de leur activité associative qui vise à promouvoir la santé.

<strong>La  Lettre du Peuple : Et la convention signée avec l’INRSP ?</strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo,</strong>

Nous avions signé une convention avec l’INRSP qui fabrique des médicaments traditionnels Améliorés et qui bénéficie de l’autorisation de mise sur le marché des médicaments comme ceux que nous importons. C’est des produits scientifiquement fiables, acceptés et considérés comme dotés de pouvoir de guérir.  Nous avions procédé à des commandes auprès de l’INRSP à travers le Département Médecine Traditionnelle qui a donné des réponses. Nous avions eu un stock au mois de juillet 2016. Et ce stock a été véritablement utilisé par les populations qui l’ont beaucoup apprécié. Lors de mes tournées en 2016 dans les régions, j’ai recueilli l’avis des clients, des partenaires, des praticiens, des malades. Particulièrement, le sirop Balembo qui est utilisé dans le cadre de la toux chez l’adulte et l’enfant. Nous sommes allés avec l’INRSP pour l’accompagner dans le financement de la production. Nous sommes Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial. A ce titre, le développement fait partie de notre champ de compétence. L’INRSP est une structure de recherche qui a de l’expertise à pouvoir disposer des matières premières pour produire des médicaments traditionnels et les distribuer dans le circuit officiel  de la PPM afin que toutes les pharmacies puissent accéder à ces produits au profit des populations.  Je profite de cette occasion pour dire que nous avions des conventions de partenariats avec des structures internationaux et parfois aussi avec des structures nationales privées  comme le cas de l’Hôpital Golden Life. Nous avions une convention d’exclusivité avec eux. La loi nous donne la possibilité d’approvisionner les structures publiques et privées.

<strong>La Lettre du Peuple : Quelles sont les perspectives pour l’année 2018 ?</strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo,</strong>

C’est de  travailler  davantage pour  satisfaire plus de besoins. C’est aussi de  traduire les résultats obtenus de la quantification des besoins effectués en 2016. Pour ce faire, nous avions lancé beaucoup de commandes. Certains produits sont arrivés. D’autres sont en cours. Je puisse vous dire que l’année 2018 s’annonce sous des bons auspices. Nous devons travailler à consolider ces acquis pour pouvoir prendre en charge les demandes en termes de molécules ou des dispositifs médicaments. Nous sommes organisés. Nous sommes prêts à relever ce défi. 2018 s’annonce pour nous comme une année charnière pour renforcer le  développement industriel qui nous octroi notre statut à travers notre Département Galénique apte, capable à donner des réponses aux demandes. Notre ambition est que ce département  puisse intégrer les préoccupations et les problématiques de santé publique qui existe dans notre pays. Aussi dans le domaine de la production  de l’alcool qui nous intéresse beaucoup, nous sommes dans des négociations très avancées avec les Usines de  N SUKALA de Dougabougou. Je crois qu’en 2018, nous allons pouvoir mettre en  œuvre  beaucoup d’initiatives que nous sommes en train de construire pour le développement de nos institutions. Dans notre approche, c’est aussi une façon de faire la promotion du partenariat public- public. Il est nécessaire que les structures publiques se connaissent, qu’ils apprennent à mutualiser leurs compétences pour avoir un domaine public fort. Quand on parle de public, on parle d’égalité de chance et de coûts raisonnables. Il faut s’appuyer sur un public de qualité pour faire face aux réalités d’une population dont  la  majorité a un faible pouvoir d’achats .Je pense que pour capitaliser les acquis, il y a les ressources pour cela, l’engagement aussi est là. Nous sommes une entreprise citoyenne qui constitue un instrument de souveraineté.

<strong>La Lettre du Peuple : Qu’attendez-vous des autorités pour relever le défi ?</strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo</strong>

Nous avons besoin du soutien politique en tant que service public travaillant conformément aux orientations des pouvoirs publics. Il est indispensable que les autorités politiques soutiennent légalement la PPM  dans le processus du respect du contrat-plan avec les parties prenantes que ça soit les services publics, les EPA, l’armée, l’université.  Il faudrait que l’Etat puisse assurer à la PPM des paiements réguliers en contre partie de ses produits fournis. Nous souffrons beaucoup par des impayés. Parfois quand nous livrons, on attend beaucoup de temps pour être  payés. Si cette préoccupation est résolue, ça nous permettra d’être  très efficaces. Nous pensons aussi que les procédures de passation de marchés publics doivent être allégées et flexibles en restant dans le cadre de la loi pour nous permettre d’évoluer conformément à nos  missions régaliennes. Nous travaillons à ce que la paix puisse revenir car nous sommes toujours sur les routes.  Les véhicules de la PPM vont là où les autres ne veulent pas partir. Un climat sécurisé est climat propice à l’épanouissement des affaires. Nous prions pour que le Mali soit un pays apaisé  pour que nous puissions satisfaire la population qui constitue notre raison d’être. C’est l’occasion pour moi de remercier l’ensemble des travailleurs de la PPM que ça soit à Bamako ou à l’intérieur du Mali. C’est un personnel suffisamment engagé, qui fait preuve de professionnalisme et qui donne le meilleur de soi. On doit  encourager et aider ce personnel, car l’avenir de la PPM en dépend.

<strong>Interview réalisée par Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire Bérets Rouges : Les épouses des militaires et paramilitaires poursuivis exigent une liberté provisoire ou définitive de leurs maris</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-berets-rouges-epouses-militaires-paramilitaires-poursuivis-exigent-liberte-provisoire-definitive-de-leurs-maris-2667432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 11:04:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Désemparées, les épouses des  militaires et paramilitaires poursuivis dans l’affaire bérets rouges sont sorties de leur silence. Pour se faire entendre et exprimer leur ras-le-bol, elles ont organisé une conférence de presse afin d’inviter le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta à prendre toutes les mesures nécessaires pour que le droit soit dit et appliqué dans ce dossier.</strong>

Tenue lundi à la Maison de la Presse, cette conférence de presse était présidée par l’épouse du  General  Dahirou Dembélé, Madina Cissoko, présidente du Collectif  des épouses des militaires et paramilitaires poursuivis dans l’affaire bérets rouges. La rencontre s’est déroulée en présence des épouses du capitaine Amadou Konaré, du General Amadou Aya Sanogo, du General Yamoussa Camara tous écroués par la Justice. Etait également présent à cette  conférence, l’honorable Oumar Mariko  qui a qualifié ce dossier d’affaire politique que judiciaire.  La cérémonie aura brillé par la présence  de nombreux inconditionnels  dévoués pour la cause de l’ancien homme fort de Kati.

La conférence a débuté par la lecture de la déclaration du collectif  des épouses des militaires et paramilitaires poursuivis dans l’affaire bérets rouges dont nous vous proposons le contenu : « Nous, Collectif des épouses des militaires et paramilitaires poursuivis dans l’affaire bérets rouges, remercions la presse d’avoir répondu à notre appel. Nos époux sont en détention au camp I de la gendarmerie de Bamako, à Markala, à Manantali et à Selingué depuis 4ans dans l’affaire de l’agression physique appelée maladroitement  contre coup d’état du 30avril  2012, agression perpétrée par le Colonel Abidine Guindo et ses compagnons soutenus  par certains hommes politiques maliens. Or, le code de procédure pénale malien est clair en la matière qui stipule : « qu’en matière criminelle, le délai de détention  provisoire ne peut excéder 3ans ». Alors nous réclamons sans délai  le jugement de nos époux à défaut  leur mise en liberté provisoire  du moment que les agresseurs(le Colonel Abidine Guindo et ses compagnons) ont bénéficié d’une liberté provisoire. Faut-il  rappeler que le Colonel Abidine Guindo et ses compagnons dans leur forfaiture ont tué 19 personnes civiles et militaires et 36bléssés, ceux-ci n’ont-ils pas droit à une justice et réparation ou ne sont-ils pas des Maliens ?

Faut-il rappeler aussi que nos époux ont observé une grève de la fin d’une semaine du lundi 06novembre au dimanche 12afin que leur jugement se tienne sans délai ou procéder  à leur mise en liberté provisoire et ils comptent renouveler dans les prochains jours. Nous, collectif des épouses des Militaires et Paramilitaires Poursuivis dans l’affaire bérets rouges, épris de paix et  de justice, restons légaliste c’est pourquoi nous réclamons le jugement immédiat de nos époux et à défaut leur mise en liberté provisoire car cette détention, si elle devait se prolonger est illégale. Alors nous invitons les autorités du Mali, précisément le Président Ibrahim Boubacar Keïta, Président de la République et Chef de l’Etat à prendre à bras le corps le dossier de nos époux car peut-on parler de réconciliation alors que l’armée est divisée ? »

A cette occasion la présidente du Collectif a dit : «  On va dire toute la vérité le jour du jugement. En 2012, IBK était un ami intime d’Aya. Nos maris sont mal entretenus ».  Elle a indiqué que  beaucoup de ses militaires détenus illégalement  ont leurs salaires bloqués. Aux dires de Dembélé  Madina Cissoko, le ministre de la Défense et celui de  la justice ont fait savoir qu’ils ignoraient les raisons de la détention de leurs maris. «On demande à IBK de libérer nos maris car la justice a montré son incapacité à juger cette affaire » a indiqué la dame. Avant d’ajouter que sans les militaires IBK ne serait pas élu Président du Mali en 2013. Parlant des rapports avec les femmes des bérets rouges tués, elle a confirmé que ces dernières avaient demandé chacune aux autorités la somme de 20millions de FCFA et un logement social  pour enterrer l’affaire.  Selon elle, le Mali n’est pas stable et par conséquent tout peut basculer à tout moment.

Honorable Oumar Mariko   a salué l’initiative duCollectif des épouses des Militaires et Paramilitaires Poursuivis dans l’affaire bérets rouges. A l’entendre, l’heure n’est plus au jugement, mais plutôt   à la liberté provisoire ou définitive des  militaires détenus.  Pour  finir, il a déclaré que tout le problème c’est IBK.

<strong>Jean Goïta   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Seydou Badian Kouyaté  propose le report de la présidentielle de 2018 : Des forces vives réagissent !</title>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 11:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils sont cadres de partis politiques et acteurs de la société civile à réagir  suite aux propos du doyen Seydou Badian Kouyaté, tenus la semaine dernière au cours d’un point de presse, sur un éventuel report de la présidentielle de 2018 et la formation d’un gouvernement d’union nationale pour sauver le Mali. Les avis sont divers et partagés. Faites-en bonne lecture.

<strong>Cheick Mohamed Thiam, Secrétaire général de la section II Adema et Secrétaire chargé des Questions juridiques et des Contentieux au CE du parti: « Il faut éviter un  Gouvernement d’union nationale»</strong>

« Merci de me donner l’opportunité de parler des propos du doyen Seydou Badian Kouyaté que je connais très bien. En 1981-1982, quand nous étions en exil à Conakry en Guinée Conakry avec tonton Madera Keïta qui a été vice-président du Gouvernement de l’US-RDA, Dr Pleah, Seydou Badian Kouyaté nous a trouvés là-bas.  A l’époque, il était conseiller spécial du Président Denis Sassou N’Guesso. On a beaucoup sympathisé. D’ailleurs, c’est lui qui m’a offert  ce livre intitulé « Economie-politique, Tome I : Economie descriptive ». J’ai fait cette  petite dégression compte tenu de mes rapports personnels avec le doyen. C’est un grand visionnaire, qui a beaucoup d’expériences politiques. Mais les temps diffèrent. Chaque temps correspond à un autre environnement. Aujourd’hui, la politique a beaucoup évolué.  J’ai suivi ses propos dans les presses.  Compte tenu de tout ça,  il faut se mettre dans le contexte politique actuel, pour juger ces propos. En tant qu’homme politique, sur les deux propositions du doyen à savoir le report des élections présidentielles de 2018 et la formation d’un gouvernement d’union nationale, je ne suis pas sûr que cela soit la solution actuelle du Mali. Pourquoi ?  On a tous suivi le régime d’ATT. Il a tout fait. Pratiquement, c’était  un gouvernement d’union nationale avec un consensus où personne ne parlait. Dans la situation actuelle, je crois qu’il est bon de maintenir  les deux camps notamment majorité et opposition. Cela permet d’avoir l’éveil et un contrôle sur l’exécutif. Quand tout le monde se trouve dans un Gouvernement d’union nationale, personne ne dira rien. Dans ce genre de Gouvernement, soit tu démissionnes ou tu la fermes. Le pourrissement de la situation actuelle est du à un problème de personnes. On dit que dans l’ancienne cité gréco-romaine, la loyauté exige la vérité crue. Or, il se trouve  que les gens n’ont pas été loyaux autour du Président  de la République. Au temps des Seydou Badian Kouyaté, les gens mettaient la patrie en avant. Ces gens mettaient le pays en avant. Mais aujourd’hui, ce n’est pas évident. Tout le monde ne voit que sa propre personne et son intérêt personnel. Donc, chacun a peur pour sa place pour dire la vérité au Président, le conseiller. Chacun s’engouffre dans les fautes et dans les erreurs avec le Président. Au moindre problème, ses collaborateurs n’hésitent pas de changer de vestes. Le problème fondamental, c’est le problème d’hommes. La formation d’un Gouvernement d’union nationale  n’est pas une bonne option. En formant un Gouvernement d’union nationale, ce n’est pas la solution de la situation. Il faut éviter un  Gouvernement d’union nationale. Former un tel Gouvernement signifierait « venez manger tous et taisez-vous ». Or dans la situation actuelle du pays, il faut dénoncer pour qu’on puisse travailler et prendre le bon chemin. Empêcher  d’aller à la présidentielle de 2018, c’est ouvrir la porte à toute sorte d’incidents. Si on dépasse 2018, sans présidentielle, même un gouvernement d’union nationale ne nous mettrait pas à l’abri d’un coup d’Etat, surtout dans un pays où l’économie est à terre sans compter l’insécurité grandissante. Que dire du problème de transition. Moi, je pense que les gens doivent prendre le courage avec les deux mains et acceptent de jouer franc jeu. Avec l’approche des élections régionales, la criminalité et l’insécurité ont pris l’ascenseur. Et cela est fait expressément pour nous intimider et nous empêcher d’aller aux élections de 2018. Leur objectif, c’est de créer le chaos et amener un autre ordre. Il va falloir que le Gouvernement puisse tenir le navire pour qu’on arrive à bon port. Dans la situation actuelle, il faut se poser la question de savoir si l’opposition va accepter de rentrer dans ce gouvernement ? Ils savent que s’ils rentrent, ils seront aussi responsables de la situation. Ils vont penser à un piège. Un autre point, c’est que déjà, les candidats pour les élections de 2018 prolifèrent. Il y a ceux qui se sont prononcés et ceux qui observent d’abord. Un éventuel report des élections risque de susciter d’autres insécurités dans le pays. Laissons IBK terminer son mandat. Essayons de l’accompagner jusqu’au bout. On l’a fait pendant ces 4 ans. Nous, à l’Adema, on est responsable de ce bilan. Pour le reste du temps de ce mandat, je demande aux gens qui sont aux autour du Président, surtout les ministres, qu’ils aient  le courage de lui dire la vérité et d’être  loyal.  On ne peut pas être avec le Président et se taire sur tout. Cela n’est pas la loyauté. Ce n’est pas facile, mais il faut aller dans ce sens. Je connais le Président de la République. Il faut reconnaitre qu’il a un problème d’accessibilité.  Mais il faut que ceux qui l’accompagnent  aient le courage de dire lui leur opinion sur certaines situations. Le Président ne peut pas tout contrôler encore moins tout connaitre. Pratiquement un Président de la République n’est au courant de rien. C’est ceux qui sont autour de lui qui l’apportent les informations. Si l’information n’est pas apportée ou soit si elle est mal apportée, c’est sure que le Président prendra des mauvaises décisions. Regardez le cas de la Constitution. Je vous assure que si le Président de la République avait lu la première page du projet, il allait  directement le rejeté. Aucun ministre et aucune personne autour du Président n’a pu lui dire qu’il y a des parties qui sont incorrectes. Au contraire, ils ont soutenu aveuglement le Président dans l’erreur.  Et cela jusqu’à ce qu’il y a eu un affaiblissement qui a conduit le Président à venir sursoir au projet. Cela n’est pas une bonne chose. Pour moi, cela n’est pas une loyauté envers le Chef de l’Etat. A la place de certains, je n’allais pas le faire. Le Premier ministre, les ministres et tous ceux qui sont autour du Président ne doivent pas mettre leur intérêt  au-dessus de la nation. Aujourd’hui,  le Mali n’est pas dans le gouffre, mais il est dans le baffons. Et la sortie est très difficile. Il faut affronter le défi. Je demande au Président de la République de trouver une solution à son problème de casting. Il aurait dû changer ce gouvernement le lendemain même où il a fait son discours par rapport à la suspension du projet de référendum pour donner un dynamique et restreindre l’équipe. Mais il ne l’a pas fait. A quelques 8 mois de l’élection présidentielle, je me demande si un changement peut apporter une efficacité. Cela va être très difficile. Aujourd’hui, c’est au Président, lui seul, de prendre le navire en main et d’apporter les correctifs. Il est possible de relever certains défis. IBK  pouvait former ce gouvernement d’union nationale quand il a pris le pouvoir en 2013. J’avais pensé à cela au lendemain de son élection. Cela allait lui permettre de gérer un certain nombre de problème en 1 ou 2 ans. Mais à la fin de son mandat former un gouvernement d’union nationale, cela crée un autre problème  ».

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<strong>Maître Amadou Tiéoulé Diarra, Avocat à la Cour: « Le doyen Seydou Badian Kouyaté confirme ce que j’avais dit »</strong>

« Je l’avais déjà dit au mois de juillet lors du mouvement anti-révision à travers une conférence de presse avec Kalilou Doumbia, conseiller juridique du Président de la République. J’ai argumenté sur la question. Certains avaient des craintes concernant le mandat légal du Président.  En son temps j’avais dit que si le projet de révision passait au referendum et que si on envisageait la non tenue des élections en 2018, pour faire face à l’article 36, le Président devrait convenir avec les Chefs des principaux partis politiques  et la société civile de mettre en place un gouvernement d’union nationale. Aujourd’hui, c’est cette thèse qu’on veut mettre en avant. J’avais été le premier à le dire. Mais comme je n’ai pas la taille de Seydou Badian Kouyaté, on ne m’a pas écouté.  A l’époque, je n’ai pas été compris. Seydou Badian Kouyaté est un fondateur de la République. On avait pensé que je cherchais une place au Gouvernement. Je ne suis pas membre d’un principal  parti politique. Je ne suis non plus membre d’une puissante organisation de la société civile. Quand une nation convient de résoudre  d’un problème, en ce moment l’unanimité aussi, c’est la loi. Quand une nation décide de violer une loi pour sauver une situation majeure, je pense que cela est faisable. L’auteur de l’idée, c’est bien moi avec toute modestie. Le Gouvernement d’union nationale, c’est pour que nous parvenions à endiguer la crise. Toute chose égale par ailleurs, est en train de prendre la forme et le  fond à l’époque d’ATT. Dès à présent, il est possible que la nation convienne de changer la loi. Je crois qu’il n’y a pas de problème en cela. Ce n’est pas le mandat du Président qui est en jeu. Ce n’est pas non plus le mandat des députés de l’Assemblée nationale qui est mis en jeu. La nation peut tout décider.  On peut violer une loi pour préserver et sauvegarder un intérêt majeur. Aujourd’hui, il faut préserver le Mali. Il faut éviter la disparition du grand Mali.  Ce que nous cherchons est plus important que le mandat du Président ou des députés. Le doyen Seydou Badian Kouyaté confirme ce que j’avais dit. Ça n’a pas eu d’échos par ce que je ne suis pas un fondateur de la République.  Mais il ya eu un grand débat sur ma page Facebook ».

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<strong>Issaga Traoré, Président du CNID-Association: « Sursoir à une élection  surtout avec l’actuel Président de la République, il faut s’attendre à tous les dangers »</strong>

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« Ce sont mes camarades qui m’ont informé de cette conférence de presse de notre grand-frère, Seydou Badian et pour qui d’ailleurs j’ai beaucoup d’estime et de respect. Quand j’ai appris cela, j’ai sursauté. Mes amis m’ont demandé pourquoi  j’agis de cette manière.  Je leur ai dit que je connais l’homme qui parle, son expérience, sa conviction et  son engagement pour ce pays. Est-ce que Seydou Badian pense que ce sont les mêmes responsables politiques comme d’avant qui ne placent pas leurs familles et leurs proches au-dessus de l’intérêt du Peuple et qui se battent exclusivement pour l’intérêt du pays ?  Tout le problème est à ce niveau. Comment ce Gouvernement d’union nationale dont il fait allusion, sera formé ? Avec qui ? Ce sont les mêmes  gens que nous avons vus de 1990 à nos jours qui se sont succédés au pouvoir.  Ce sont aussi ces mêmes responsables qui ont mis le Mali dans la situation où nous sommes. Ce sont ces mêmes gens qu’on va prendre pour former un gouvernement d’union nationale ?  Pour l’intérêt de qui ? Au profit de qui ? Il n’y a un pas seul dirigeant  politique qui n’est pas complice directement ou indirectement de toute la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui.  Si on prend ces mêmes gens au pouvoir, ils ne vont rien  gérer. En tout cas jusqu’à preuve de contraire, je suis pessimiste. Si  les élections ont lieu à l’état actuel  sans épuration politique, quel que soit la personne  qui sera élu  Président de la République, ça sera la même chose. Cela sera une continuité.  Oui au Gouvernement d’union nationale, mais je poserai des conditions. D’abord, ne doivent faire partie de cette équipe tous ceux qui ont été ministres, ou membres d’un cabinet ministériel, députés et tous les acteurs politiques de  1990 à nos jours. Il faudrait que le Peuple  malien amène ces acteurs du mouvement démocratique à le demander pardon. J’exige cela. Il faudrait que ces hommes politiques reconnaissent que c’est par leur incapacité  que nous trouvons dans cette situation. Il faudrait qu’ils s’effacent un tout petit peu  au profit d’une nouvelle classe politique. Ils n’ont rien à démontrer et compris moi-même. J’ai du mal à parler  du problème du Mali par ce que ce sont mes compagnons de 1990 à nos jours qui se sont succédé au pouvoir. Leur réussite, c’est ma réussite et leur échec est aussi mon échec.  Sursoir à une élection  surtout avec l’actuel Président de la République, il faut s’attendre à tous les dangers. Celui qui est actuellement au pouvoir a montré ses limites. Si c’est lui qu’on doit enlever pour mettre un patriote qui ne va pas privilégier sa famille et ses proches, je serai d’accord pour ce gouvernement d’union nationale. Mais faire l’union avec le même Président de la République, il faut s’attendre à tout. Nous risquerons d’avoir une surprise plus désagréable pour ce pays-là. Et par sagesse, moi à la place d’IBK, je dirai de prendre un autre pour diriger ce consensus. Tout est possible s’il reste au pouvoir dans ce consensus ».

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<strong>Salia Samaké, Président de la section VI MPR, Secrétaire chargé des Questions électorales du BPN MPR: « Il est impératif que nous fassions ces élections de 2018 pour garantir à notre pays une sortie de crise »</strong>

« Je ne suis pas d’avis avec Seydou Badian Kouyaté. La démocratie a des règles de fonctionnement. Une fois qu’on sort de cela, on se perd. Nous avons pu faire les élections de 2013 avec l’appui de la communauté internationale. C’est vrai que la situation est difficile, mais c’est à nous Maliens de  nous donner la main et d’aller vraiment à un consensus. Le consensus ne veut pas dire aller à un gouvernement d’union nationale. Le consensus veut dire de se mettre d’accord sur les règles qui pourront régir ces élections à venir.  Il est impératif que nous fassions ces élections de 2018 pour garantir à notre pays une sortie de crise. Toute autre forme  qu’il est entrain de soutenir ne peut que éluder davantage le pays. Personne ne sait quand est-ce la crise va prendre fin. Un consensus dans laquelle tout le monde nage, on ne s’en sortira jamais. Mon avis est que les élections se tiennent ».

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<strong>Dr Oumar Mariko, Président du parti SADI: « Le problème qui se pose, c’est de trouver une alternative au système actuel »</strong>

« Je ne sais dans quel contexte Seydou Badian Kouyaté a fait cette déclaration. Mais ce qui est clair, c’est que ce régime est incapable d’organiser d’élections transparentes. Et ce qui est aussi clair, c’est que nous n’allons pas croiser les bras pour avaler les résultats d’élections frauduleuses. Je comprends le souci du vieux patriote révolutionnaire Seydou Badian Kouyaté. A mon avis, le problème ne se pose pas en termes de  report des élections. Le problème qui se pose, c’est quelle alternative trouver pour le Mali. Dans cette démarche, je pense que Seydou Badian se trompe sur ce régime. Il pense que ce régime est patriote et qu’Ibrahim Boubacar Keïta peut régler les problèmes sécuritaires et électoraux. Il en est véritablement incapable. Le problème qui se pose, c’est de trouver une alternative au système actuel. Et à mon avis, le premier pas vers cela, ce n’est pas nécessairement le report des élections. Mais c’est la réunion des forces progressistes qui veulent remettre en question la gestion de 1992 et l’utilisation qui a été faite du combat de 1991. Tous les chamboulements  de l’histoire de notre pays se trouvent à ce niveau. Nous avons fait une transition droitière qui a garanti des intérêts privés internationaux au détriment des intérêts nationaux. Toutes les politiques sécuritaires, éducationnelles, sanitaires sont passées à la trappe au cours de cette gestion qu’on a faite. De ce point de vue, il faut réfléchir surtout à une transition à imposer comme étant l’alternative à tout ce que nous avons connu jusqu’ici. Je comprends le vieux qui parle de patriotisme. Mais il doit comprendre qu’Ibrahim Boubacar Keïta n’est pas un patriote.  Je suis arrivé à cette conclusion ».

<strong>Propos recueillis par Jean Goïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite de prise de contact de l’alliance  l’URD&#45;CAP aux sections de Bamako : La liste conduite par Me Demba fait déjà une bonne impression</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/la-liste-conduite-par-me-demba-fait-deja-une-bonne-impression-2667272.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 10:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de la liste de l’alliance URD-CAP, conduite par Me Demba Traoré, pour les régionales dans le District de Bamako ont entrepris une tournée dans les sections de Bamako pour prendre contact avec les militants. Ainsi, les communes III et IV, ils ont été réussis par les militants de la commune V, dans l’après-midi du mardi 14 novembre dernier. Hier, mercredi, ils étaient en commune VI chez Me Demba Traoré. Cette initiative vise à présenter les candidats de cette liste aux militants et solliciter leur confiance pour se donner toutes les chances de succès. Ces tournées ont permis de constater que cette liste fait une bonne impression au regard de l’engouement et de la mobilisation qui ont prévalu dans ces sections. </strong>

C’était en présence de la tête de liste de cette alliance, amené par le président de la Fédération régionale URD de Bamako, Samuel Diarra et en présence du secrétaire général de la section URD de la commune V, Soungalo Traoré et plusieurs membres de cette liste dont Ba Kissima Sylla, WadidjéSalimataDagnioko, Racine Thiam et bien d’autres. Dans ses mots de bienvenue, le secrétaire général de la section URD de la commune V a indiqué que cette liste appartient à sa commune, en raison de la forte représentativité des militants de sa section. C’est pourquoi, Soungalo a invité ses militants à rester mobilisés autour des candidats pour honorer la confiance en eux par le parti. Aussi, il a réaffirmé tout le soutien de la section à cette liste pour assurer la victoire.

De son côté, le président de la Fédération régionale URD de Bamako a rappelé que la commune V était la section pilote URD de Bamako. Il a donc saisi cette occasion pour espérer que la commune V puisse récupérer cette position. A en croire Samuel Diarra, cette liste est la meilleure des 15 présentes en compétition dans le District de Bamako. En effet, il a expliqué que comparativement aux autres, « cette liste est composée des cadres aussi valeureux que compétents ». Selon lui, à part les têtes de liste des autres, aucune ne présente des hommes et des femmes connus comme l’alliance URD-CAP.

A la suite du président de la Fédération, Me Demba a rappelé qu’après la désignation des candidats de la liste, ils ont décidé de mener ces tournées pour mieux se faire connaitre auprès des militants et se confier à eux. Il a saisi cette occasion pour appeler à l’union, à la cohésion et à l’entente autour de cette liste. Avec le verbe qu’on lui connait, il a rassuré les militants de la commune V qu’ils n’ont pas à avoir honte des candidats qui se trouvent sur sa liste. Cela pour la simple raison qu’aucun des membres ne traine derrière lui aucune casserole. «Aucun d’entre nous n’est impliqué dans une magouille foncière. Je n’ai vendu aucune parcelle », a-t-il déclaré. Selon lui, il fait partie des hommes qui tiennent leur engagement. Pour la petite histoire, il a rappelé qu’ils étaient ministres à représenter le FDR durant la transition au Gouvernement, mais au finish, il s’est retrouvé seul. Car, selon lui, tous les autres avaient changé de camp. C’est la preuve d’une fidélité à son engagement.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Régionales dans le District de Bamako : Les forces et les faiblesses des 4 grands favoris</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/regionales-district-de-bamako-forces-faiblesses-4-grands-favoris-2667282.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 10:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Bamakois, à l’instar de tout le reste du pays, sont convoqués aux urnes le 17 décembre pour élire les nouveaux conseillers régionaux, locaux et du District de Bamako. A Bamako, 15 listes de candidatures des partis et de groupements de partis politiques vont s’affronter lors de cette compétition électorale. Déjà, 4 têtes de listes sortent du lot pour porter l’étiquète de grands favoris à cette élection. </strong>

Il s’agit de Me Demba Traoré, tête de liste de l’alliance URD-CAP, de Issa Guindo, tête de liste de l’alliance RPM-PS Yelen Kura-Sabati 2012-UJMA et autres, du maire sortant du District, Adama Sangaré, candidat de l’alliance ADEMA-MPR-CNID-UDD-APR et autres, de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, porte-drapeau de Yèlèma. Ils s’affronteront lors de cette élection qui s’annonce déjà comme un test avant la présidentielle de 2018. Le principal enjeu de cette élection, c’est de mesurer les forces en présence avant la présidentielle de 2018. En effet, ces élections qui se profilent à l’horizon seront une des plus des disputées dans l’histoire électorale de Bamako, pas seulement et même à l’intérieur du pays. Au regard de l’enjeu, la bataille sera très difficile entre ces 4 grands favoris qui présentent chacun des forces et des faiblesses. C’est évident au Mali, lors des élections de proximité, les populations ne votent pas pour le parti mais pour les têtes qui sont en présence. Ce qui constitue une donne qu’il ne faut pas négliger. Ce qui fait qu’on n’est à l’abri d’une éventuelle surprise d’un petit poussé.

Ce qui est plus probable, c’est que le poste de président du District sera enlevé par un de ces 4 têtes de listes.Le premier favori, c’est l’alliance l’URD-CAP dont le porte étendard est Me Demba Traoré. Outre la tête de liste de cette alliance, cette liste comporte des hommes et des femmes aussi valeureux que socialement marqués. La première force de cette liste, c’est son leader. Me Demba ne traine aucune casserole derrière lui. Il n’a jamais été impliqué dans un litige foncier durant tout le temps qu’il a fait en tant que député, conseiller communal en commune VI et même ministre à plusieurs reprises. Ce qui constitue un atout certain par rapports à ses principaux challengers. Car, aujourd’hui à Bamako, les litiges fonciers sont lésions et les gens qui y sont impliqués sont connus.  En commune VI où il réside à Banankabougou, il fait partie des rares hommes politiques dans lequel se reconnait et s’identifie les jeunes. Me Demba a à son actif plusieurs réalisations au profil des populations de la commune VI. C’est lui qui a gratté presque toutes les rues de la commune en 2013. C’est lui qui a sauvé les espaces de jeu des jeunes dans la commune. C’est pourquoi, les militants de l’URD et du CAP n’auront aucune honte pour défendre leur liste. Sur cette liste, on retrouve des hommes et des femmes de renoms qui ont fait leur preuve dans leurs communes ou quartiers. Parmi lesquels, on peut le 2<sup>e</sup> sur la liste, Ba Kissima Sylla, un opérateur économique, vénéré par les populations de la commune II. Il y a l’ancienne présidente des femmes de l’URD, Wadidjé Salimata Dagnioko, qui n’est plus à présenter sur le plan politique. Sur cette liste, on retrouve le récent démissionnaire de son poste de directeur de la communication de la présidence de la République, Racine Thiam. C’est un atout supplémentaire en ce sens qu’il fera tout pour montrer qu’il a des gens derrière lui. Mieux, il a été candidat à l’élection présidentielle de 2013. Il a y également sur cette liste l’ancien maire de la commune V, Demba Fané. Voilà donc des hommes et des femmes avec des références certaines prêts pour conquérir le District de Bamako. Mais le problème c’est que cette alliance incarne l’opposition. Ce n’est pas évident que le régime accepte que l’opposition gagne la bataille de Bamako. Ce serait un sérieux camouflet avant la présidentielle de 2018. C’est seulement cela qui pourrait coûter à cette liste sa perte.

Le second des favoris c’est la liste d’alliance du parti au pouvoir, conduite par l’ancien maire de la commune IV, Issa Guindo. La première de force de cette alliance, c’est qu’elle dispose de l’appareil d’Etat et c’est également la liste du parti au pouvoir. Comme on le dit « leur maman est à la cuisine ». Le RPM va tout faire pour gagner, surtout qu’il s’est allié avec les islamistes de Sabati 2012 qui ont joué un grand rôle dans l’élection de l’actuel Président de la République et de l’Union des jeunes musulmans du Mali (UJMA). Ces associations religieuses ont une force de mobilisation incroyable et très généralement leurs membres respectent les mots d’ordre de leurs leaders. Ce qui constitue un atout pour Issa Guindo et dont il aura impérativement besoin pour prétendre s’asseoir à la place d’Adama Sangaré. Une des forces de cette liste, c’est aussi les mouvements et les associations avec lesquels Issa Guindo s’est allié. C’est eux qui vont faire le boulot à sa place. Mais cette liste a un problème. Il s’agit de la tête de cette alliance. En effet, l’ancien maire de la commune IV n’a pas un bilan élogieux à la mairie de cette commune. Ce qui fait que son image est sérieusement écorchée dans l’opinion aujourd’hui. Il reproche d’être à la base de plusieurs magouilles foncières en commune IV. Saura-t-il convaincre les Bamakois ? Le temps nous le dira. Aussi, autre handicap de cette liste, c’est qu’elle comporte des illustres inconnus. Des gens qui sont pour la plus part à leur première expérience de lutte politique.

Le 3<sup>e</sup> favori, c’est le maire sortant du District de Bamako, Adama Sangaré, tête de proue de l’alliance ADEMA-MPR-CNID-UDD, entre autres. La première force de cette liste est la générosité du maire du District de Bamako. En effet, en commune III, il se dit qu’Adama Sangaré est très large. Selon certains, c’est un samaritain. D’autres l’appellent même « guichet automatique ». Adama a à son actif plusieurs actions de solidarité et humanitaires en commune III qui est sa base politique. Il a même été désigné citoyen d’honneur du Badialan. Il a institué la journée de vendredi comme un jour où il fait des dons en argent et en nature aux personnes âgées. Une des forces de cette liste, c’est l’alliance qu’il a sue mettre en place. Le MPR, l’UDD et le CNID font partie des partis politiques qui comptent dans le District de Bamako. La preuve, pendant 10 ans, l’alliance ADEMA, MPR, UDD et le CNID a géré la commune VI avant les dernières communales et les législatives de 2014. Le principal handicap de cette liste, c’est le maire lui-même, qui traine derrière lui plusieurs casseroles. Il est accusé à tort ou à raison d’être la source des litiges fonciers à Bamako et environs. En plus, son bilan à la tête de la mairie n’est pas très élogieux. En effet, il est difficile de présenter une réalisation à Bamako à l’actif du maire Adama Sangaré. Bamako manque de tout ou presque. Cette situation n’est pas à son avantage.

Le 4<sup>e</sup> des favoris est l’ancien Premier ministre, Moussa Mara et ancien maire de la commune IV. Parmi les 4 favoris, il est sans doute celui qui a le parcours politique le plus élogieux. Il a été maire, ministre et Premier ministre, même s’il est sorti par la petite porte. Incontestablement Moussa Mara fait partie des meilleurs de sa génération. Il a de bonnes idées. En commune IV, il est aimé par les populations à cause de ses appuis multiples à ses concitoyens, notamment les plus pauvres. Il semble aussi que la liste de Yèlèma compte également sur le soutien du ministre Bathily et de son fils Ras Bath. Ce qui n’est pas rien. Mais le problème c’est que Yèlèma est un parti communal. Sa force est en commune IV. Ce qui parait insignifiant pour conquérir tout le District avec ses 5 autres communes. Moussa Mara manque de machine électorale pour atteindre son objectif. Il se dit également que si Moussa Mara est élu maire central du District, il risque de provoquer une insécurité en voulant mettre en cause tous les actes de son prédécesseur.

Bonne chance donc à tous les candidats. Que le meilleur gagne pour le bonheur de Bamako !

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : La Minusma a trahi le Mali</title>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 10:24:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce qui était considéré comme un secret de polichinelle a fini par éclater au grand jour. Désormais c’est clair. La Minusma a trahi le Mali. Elle a choisi son camp, celui des groupes armés indépendantistes. L’organisation onusienne a décidé d’abandonner les autorités maliennes au profil des groupes armés. Quel scandale ! En effet, lors d’une interview sur la radio RFI, le patron de la Minusma, Mamat Salé Annadif, a viré sur la route de la sortie de crise au Mali. Il a déclaré sur les antennes de RFI que « la Minusma n’a pas à jouer le rôle de préfet ou de sous-préfet » pour l’organisation des élections régionales, locales et communales partielle le 17 décembre prochain. Il s’interrogeait comment l’Etat du Mali peut-il organiser les élections alors que l’administration n’est pas présente dans certaines localités. A la lumière de ces propos, c’est clair que le Mali ne peut compter sur la Minusma pour l’organisation de ces élections annoncées pour le 17 décembre. C’est une trahison inadmissible dans la collaboration entre le Mali et la MInusma.

Ce qui constitue une violation flagrante de la Résolution 2364 du 29 juin 2017. Laquelle autorisait la Minusma à apporter son appui au processus électoral. Aujourd’hui, si l’organisation onusienne dans notre pays dit qu’elle n’ira pas là où l’Etat malien est présent, on peut s’interroger sur ce qu’elle est désormais censé faire au Mali. C’est la preuve du complot que nous avons dénoncé la semaine dernière dans un éditorial. En décidant ainsi, la Minusma peut-elle convaincre qu’elle n’a pas rejoint la position de la CMA qui s’opposait à l’organisation de ces élections dans les régions du nord de notre pays ? Que nenni ! La Minusma prouve aux yeux du monde entier qu’elle est un allié de la CMA.

En réalité, la communauté internationale n’est dans une logique de sortie au Mali. Au contraire, elle est dans celle d’entretenir la crise pour rester pendant longtemps au Mali et mettre en œuvre son satanique plan de division du Mali. Mais Dieu est grand. Notre pays survivra et sortira uni mais jamais de cette crise. Tous les Maliens doivent désormais s’unir et se mobiliser pour demander le départ de la Minusma de notre pays. A l’image de la superbe mobilisation réalisée contre le référendum, les Maliens doivent s’unir et se donner la main autour de notre pays. La Minusma n’a plus rien à faire au Mali si ce n’est de saboter à chaque fois que  nous tentons de sortir de la crise. En effet, chaque fois que les autorités maliennes veulent avancer en prenant des initiatives pour sortir de la crise et redéployer l’administration, soit la Minusma ou la France fait tout pour les en empêcher. Dans ce contexte, comment le Mali peut-il sortir de la crise si ses partenaires ne sont sincères avec lui ?

Dans notre contexte, boire le verre à moitié vide ou à moitié plein c’est la même chose. En d’autres termes, que les forces de la Minusma soient là ou pas il n’y a vraiment pas une grande différence. Parce qu’aujourd’hui, on ne voit rien que les Nations-Unies font pour faire avancer le processus de sortie de crise. Au contraire, les Maliens ont l’impression que ce sont les Nations-Unies qui torpillent le processus de sortie en complicité avec la CMA. Tous les jours ce sont des attaques, des embuscades contre les enfants d’autrui sur notre sol. Les soldats de l’ONU sont incapables ou on les empêche d’aller chercher les terroristes en brousses. Pendant ce temps, la Minusma dit être là pour protéger les populations civiles. Qui protège-t-elle en réalité ?

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migration irrégulière : Les efforts du CSDM reconnus par les migrants venus d’Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/migration-irreguliere-efforts-csdm-reconnus-migrants-venus-dalgerie-2667332.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 06:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) a abattu un travail incroyable sur la situation de nos compatriotes qui souffraient le martyr en Algérie. Ces efforts ont été reconnus le mardi dernier par les migrants maliens venus d’Algérie. Lesquels sont partis jusqu’au siège du CSDM pour remercier son président, Mohamed Chérif Haïdara et ses responsables pour tout ce qu’ils ont fait pour eux durant leur parcours.

« Durant notre parcours d’Algérie à Tamanrasset, jusqu’à Arlite, au Niger, le CSDM nous a beaucoup aidés. Chaque fois son président appelait pour avoir nos nouvelles, pour savoir comment on va. Vraiment nous ne le remercierons jamais assez. Par contre, nous n’avons pas senti le Gouvernement du Mali nous soutenir », a déclaré le président des expulsés venus d’Algérie, Aboubacar Sissoko, rappelant les traitements inhumains qu’ils ont eus sur la route. « Il a y en a parmi nous qui ont été arrêtés sur leur lieu de travail, d’autres ont été arrêtés malades. Moi personnellement j’ai été arrêté quand je quittais mon travail. Ils nous ont fait sortir sans qu’on ne puisse prendre nos affaires. Nous sommes venus les mains vides. On n’a rien amené », s’est-il lamenté.C’est pourquoi, il a demandé l’accompagnement du Gouvernement pour leur permettre de s’insérer dans la vie active dans leur pays.

Rappelons qu’ils sont 87 personnes à être rapatriés et il y a 140 autres Maliens qui sont dans des camps au Niger, en attente de regagner le bercail.

&nbsp;

<strong>Régionales à Koulikoro: </strong><strong>La liste RPM annulée pour non respect de loi sur le genre</strong>

Incroyable mais vrai. La liste du RPM pour les régionales de la régionale de Koulikoro a été annulée par le Tribunal de grande instance de Koulikoro, pour non respect de la loi sur le genre. Comment le RPM s’est-il rendu coupable d’un tel manque d’élégance pour se faire virer de la course à la présidence du conseil de la région de Koulikoro ? Une légèreté que le juge civil de Koulikoro n’a pas pardonnée à juste raison. En effet, en tant que parti au pouvoir, le RPM devait donner le bon exemple pour le respect de la loi sur la promotion du genre dans les fonctions nominatives et électives. Mieux une région dans laquelle se trouve le Président de l’Assemblée nationale qui n’a malheureusement pas pu faire respecter une loi qu’il a votée. Une loi que le parti présidentiel ne cesse de se vanter comme la preuve de l’attachement du Président IBKà la promotion de la femme. Un coup dur par le RPM qui dit ainsi à Dieu au fauteuil de président du Conseil  régional de Koulikoro. Cette liste était conduite par Nancoma Kéita. Cette liste n’a pas respectée le quota des 30% de femmes candidates obligatoires.

<strong>Rassemblées par Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Régionales dans le District de Bamako : Le maire Adama Sangaré s’est mis le doigt dans l’œil</title>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 01:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comptant s’allié avec le parti au pouvoir, le RPM, pour les régionales dans le District de Bamako, le maire Adama Sangaré avait déjà commencé à saboter son parti par rapport au débat de la candidature interne au sein de l’ADEMA. En effet, le maire du District a déclaré que son parti n’est plus suffisamment fort pour prétendre présenter un candidat à la présidentielle de 2018. Il a également affirmé que son parti est déficitaire en matière financière pour conquérir à la présidentielle à venir. Comment a-t-il pu commettre une telle erreur débutant, lui, qui est vieux routier politique ? D’après nos informations, il semble que le présidentiel lui avait donné des assurances qu’il allait s’allié avec l’ADEMA. Dans cette hypothèse, c’est Adama Sangaré qui devrait être choisi comme tête de liste de cette alliance. Ce qui lui aurait assuré une victoire certaine. En échange, il devrait militer pour que l’ADEMA soutienne IBK lors de la présidentielle de 2018. Malheureusement pour lui, comme en politique, à la dernière minute, cette alliance n’a pas prospéré. Le RPM a décidé de présenter un candidat pour le concurrencer. Du coup, lui qui disait que son parti est faible à Bamako, pour avoir perdu les mairies qu’il contrôlait dans le District, comment va-t-il faire pour remobiliser ses troupes pour s’assurer la victoire ? Dans tous les cas, il pourrait COMPTER sur la forte alliance qu’il a réussie à mettre en place avec des partis comme le MPR, l’UDD, APR, ASMA, PCR, UMPC et CNID.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Complot contre le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-complot-contre-mali-2651522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 01:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La communauté internationale est-elle sincère avec le Mali ? Ce n’est pas évident au regard des dernières évolutions de la situation sécuritaire dans la région de Mopti et au nord du pays. Il suffit que notre pays amorce un pas vers de la sortie pour que des attaques terroristes mettent en cause les efforts fournis par les autorités maliennes. Plusieurs évènements corroborent cette situation. Jusqu’à la visite du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, la semaine dernière pour amorcer le redéploiement de l’administration dans la perspective de la tenue des élections régionales, locales et communales partielles, le processus de paix est constamment torpillé. Ces gens sans foi ni loi ne ratent aucune occasion pour saper les efforts fournis par notre pays dans le cadre de la sortie de crise. Les terroristes ont tout fait pour saboter cette visite du chef de l’exécutif dans le Delta central du Niger et dans la boucle du Niger. Cela au vu et au des milliers de soldats, gendarmes et policiers de la force onusienne dans notre pays. En effet, la Minusma emploie plus de 10 000 hommes dans notre pays, sans résultat tangible.

Malgré l’existence de ces hommes au Mali, on a l’impression que la situation du pays n’a pas bougé depuis le début de la crise. Tous les jours, ce sont les attaques avec mort d’hommes. L’insécurité s’est empirée avec son expansion dans la région de Mopti. Aujourd’hui, la libre circulation des personnes et des biens est sérieusement entachée dans cette partie de notre pays. Et les forces de la Minusma et la force Barkhane, tout le monde  a assisté à l’installation progressive des terroristes dans la 5<sup>e</sup> région administrative du Mali et dans une partie de la région de Ségou. Mais elles n’ont rien fait pour empêcher cela, quand bien même ils en ont la capacité.

C’est pourquoi, de plus en plus, les Maliens se demandent, en réalité, que fait la Minusma avec tous les équipements militaires qu’elle transporte tous les jours dans le nord de notre pays. A quoi ils servent ? Leur questionnement est d’autant plus logique que l’on peine à voir les résultats de l’action des forces onusiennes. Car, depuis leur arrivée dans notre pays, c’est à chaque jour suffit sa mort, pardon sa peine. Tous jours les enfants d’autrui sont tués sur notre sol, sans la moindre réaction probante. Les forces de la Minusma sont cantonnées  dans des camps alors que les terroristes se promènent librement tous les jours, sans être inquiétés. Où est le sérieux ? On a l’impression que la communauté internationale, avec en tête la France, fait tout pour entretenir la crise pour qu’elle reste plus longtemps dans notre pays et profiter de ses rentes. Sinon comment comprendre qu’avec plus de 10 000 hommes en armes que la Minusma soit incapable de résoudre une crise qui dure depuis 2013 ? C’est vrai qu’il est avéré que l’ONU n’a jamais résolu une crise depuis sa création. Mais avec un peu de volonté politique et un bon maillage du territoire, elle pouvait venir à bout de cette crise, surtout que notre armée nationale est engagée dans ce sens. N’est-ce pas là un complot contre notre beau pays ? Dans son dernier rapport sur notre pays, le secrétaire général de l’ONU avait dénoncé des lenteurs dans le processus de sortie de crise. Alors que lui-même sait qui et qui bloquent la mise en œuvre de l’Accord. A chaque fois que le Mali veut avancer on lui met du bâton dans les roues. Ce qui fait que de fait le pays est divisé. Car, il n’y a plus d’Etat au-delà de Konna. L’autorité de l’Etat s’exerce seulement dans les capitales régionales de Gao, Tombouctou, Ménaka. Dans les autres localités, ce sont les forces du mal qui règnent en maître au vu et au su de tout le monde. Il est grand temps que la Minusma et la France se ressaisissent ou plient bagages de chez nous.

<strong>Youssouf Diallo  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre de la justice sommé de revenir sur ses déclarations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/ministre-de-justice-somme-de-revenir-declarations-2651562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 01:05:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Alors que le Gouvernement était parvenu à arracher un accord le Syndicat national des travailleurs de l’administration d’Etat (SYNTADE), le ministre de la justice, garde des sceaux, Me Mamadou Ismaël Konaté, depuis Vienne, en Autriche, où il participe à la Conférence des Etats partie à la Convention des nations-unies contre la corruption, a déclaré qu’il n’est pas question de surseoir à l’application de la loi sur l’enrichissement illicite. Une posture qui tranche avec la position du Gouvernement et du Président de la République. Lequel, d’après nos informations lui a sommé de revenir sur sa décision ou de rester à Paris. En effet, après les déclarations du ministre Konaté, le SYNTADE s’était vu trahi par le Gouvernement. C’est pourquoi, son premier responsable, par ailleurs secrétaire général de l’UNTN a pris pour faire savoir au Président de la République son incompréhension par rapport aux propos de Me Konaté. C’est la preuve de la cacophonie qui règne au sein du Gouvernement Abdoulaye Idrissa, après les dérapages du ministre Bathily à Koutiala. C’est pourquoi, il est urgent de mettre de l’ordre dans l’exécutif lors du prochain remaniement annoncé pour bientôt.

<strong>YD</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle 2018 : IBK trahi par les gens en qui il a fait confiance</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-2018-ibk-trahi-gens-a-confiance-2651482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 01:01:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ils sont ancien Premier ministre, anciens ministres et anciens Présidents Directeurs Généraux de la CMDT et directeurs de structures juteuses de l’Etat. Ils ont goûté aux délices du pouvoir grâce au Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Aujourd’hui, à l’approche de la présidentielle de 2018, le Président IBK n’a pas pire ennemis que ces gens, qui, dans un passé très récent ne jurait que pour lui. Ils sont en train  de tout faire et planifier pour combattre le Président de la République lors de cette consultation électorale, annoncée à haut risque. </strong></em>

Ils, ce sont l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, président du parti Yèlèma, candidat presque déclaré à la présidentielle 2018, Dramane Dembélé, l’ancien ministre de l’urbanisme et de l’habitat, 2<sup>e</sup> vice-président de l’ADEMA, les anciens PDG de la CMDT, Kalfa Sanogo, Modibo Koné, Paul Ismaël Boro, ancien général du CICB et l’ancien directeur de la communication de la présidence de la République. Aujourd’hui, ils ne sont plus dans les grasses de l’Etat. Ils ont décidé de se venger d’IBK pour les avoir sevré des lux de l’Etat. En effet, depuis leur départ des fonctions qu’ils occupaient, devenus presque des opposants, ils sont furieux contre le Président de la République. Ils ne ratent aucune occasion pour critiquer la gestion du régime. Ce qu’ils oublient si le Président IBK a échoué, ils sont partisans de cet échec pour avoir participé à la gestion du pays durant son règne dans les hautes fonctions de l’Etat. Pourtant, pour la plupart, ils n’avaient aucune expérience ministérielle et de la haute administration. C’est grâce au Président qu’ils ont fait leur premier pas dans la gestion des affaires publiques, excepté Dramane Dembélé. Lequel fut pendant longtemps directeur national de la géologie et des mines.

Avec comme seule expérience, maire de la commune IV, IBK a fait confiance en Moussa Mara pour le nommer dans son premier Gouvernement comme ministre chargé de la politique. Trois mois après la démission du Premier ministre, Oumar Tatam Ly, le Chef de l’Etat lui a renouvelé sa confiance en le propulsant à la place de l’ancien directeur nationale de la BECEAO Mali. Preuve d’une confiance aveugle en un jeune qui n’avait aucune expérience de la gestion du pays et dont le parti n’avait qu’un seul député à l’Assemblée nationale. On connait la suite… Inutile de revenir sur sa visite dans l’Adrar qui nous a perdre le nord du pays. Mais quelques mois après son limogeage à la primature, Moussa Mara a commencé à faire des critiques du pays. Une gestion dans laquelle il se plaisait bien lorsqu’il coiffait  les ministres de son Gouvernement. Aujourd’hui, il est prêt en découdre avec le Président IBK lors de la prochaine présidentielle. Pourtant publiquement, il n’a jamais avoué l’échec du Président pour prétendre s’opposer à lui. En effet, le bon sens aurait voulu que Moussa Mara reconnait l’échec du Président IBK et démissionne de son poste de Premier ministre avant son limogeage et se positionner comme une alternative. C’est le poste de Premier ministre qui lui a donné une assise nationale. Sinon il n’était connu qu’en commune IV.

C’est la même chose pour l’ancien candidat de l’ADEMA à la présidentielle de 2013 et ancien ministre de l’habitat et de l’urbanisme, Dramane Dembélé. Lequel fait figure de tête de proue pour que son parti présente un candidat contre son ancien employeur lors de la présidentielle de 2018. Lui aussi, il ne rate aucune occasion pour critiquer le Président de la République, surtout en privé. Pendant d’autres camarades militent du soutien de l’ADEMA à la candidature d’IBK en 2018, Dramane Dembélé a rejoint l’autre camp plaide pour une candidature. S’il était toujours au Gouvernement allait-il se comporter ainsi ? Ce n’est pas évident. IBK lui avait donné la chance de sa vie en le confiant le très stratégique département chargé de la construction des logements sociaux. Cela aurait dû lui permettre de se faire une virginité politique après son échec lors de la présidentielle de 2013.

Ce qui est pire, c’est le cas des anciens PDG de la CMDT, sortis du bois par le Président de la République pour les propulser au devant de la scène. En effet, avant leur nomination au poste de PDG de la plus grande entreprise lucrative du Mali, les Maliens ne connaissaient pas du tout Kalfa Sanogo et Modibo Koné. Selon certaines indiscrétions, il se dit même que Kalfa n’a jamais occupé un poste de responsabilité au Mali. Aujourd’hui désigné par une certaine société civile manipulée, comme présidentielle de 2018. Quid de Modibo Koné ? Lequel a décidé de sillonner déjà le pays en dénigrant le Président de la République pour annoncer sa candidature à la présidentielle de 2018. Sorti du néant, il fut le plus éphémère PDG que la CMDT ait connu. Du coup, il s’est fixé comme ambition d’affaiblir le Président de la République. Cela, avec la bénédiction de cet autre ancien directeur général du CICB, Paul Boro, devenu presque amnésique après avoir perdu son poste. En Paul Boro faisait partie des jeunes du RPM que le Président IBK admirait beaucoup. Ce qui fait que depuis son élection, Paul n’a chômé. Il faut chef de cabinet du ministre de la culture, avant de se voir confier le très lucratif Centre international de conférence de Bamako (CICB). Comme un âne qui goûte au miel pour la première fois, Paul s’est tout de suite embourbé dans des scandales. Ce qui lui a coûté son poste. Depuis, il est devenu un des pourfendeurs du régime.

Tous ces gens doivent la grande renommée qu’ils ont aujourd’hui grâce au Président IBK. Après avoir trahi sa confiance, ils font partie des gens qui en veulent au Chef de l’Etat. S’ils avaient démissionné de leurs postes et dénoncer les tares d’IBK et de son régime, personne n’aurait crié au scandale. Mais attendre qu’on soit limogé pour se livrer à des critiques peu objectives, cela s’appelle de l’égoïsme. A suivre.

<strong>Youssouf Bamey       </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le directeur du CTDEC à propos des 900.000 cartes NINA présumées disparues</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/directeur-ctdec-a-propos-900-000-cartes-nina-presumees-disparues-2651592.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 00:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Sur les 900.000 cartes, il ne restait que moins de 11.000 non encore retirées »

Plusieurs fois la classe politique, notamment par l’opposition lors de ses conférences de presse, a interpellé le Gouvernement afin qu’il éclaircisse la situation des 900 000 cartes NINA qui sont dans la nature selon le rapport 2013-2014 du bureau du Vérificateur Général. En effet, par soucis de transparence du fichier électoral l’opposition est montée plusieurs fois au créneau pour exiger une gestion saine des cartes NINA (Numéro d’Identification nationale).

Elle a toujours demandé à faire la lumière sur ces 900 000 cartes NINA dans le rapport du Végal. En vain. Avec l’approche des élections régionales, locales et communales partielle, votre hebdomadaire de référence a approché le directeur du Centre de traitement des données de l’Etat civil pour qu’il se prononce sur ces 900 000 cartes NINA présumées disparues. Ces dites cartes non utilisées étaient restées sous les mains du ministère de l’Administration territoriale.

Depuis lors, la gestion de ces cartes NINA ne cesse de défrayer la chronique. Entre polémique et psychose, les commentaires vont bon train. Pour certains, cette affaire est devenue un fonds de commerce politique pour des leaders politiques en manque de popularité. Que sont –elles devenues ces cartes ? C’est pourquoi, fidèle à sa tradition, votre hebdomadaire préféré a voulu mettre le pied dans le plat pour faire taire les rumeurs. Aujourd’hui, le Peuple a le droit de savoir comment ces cartes imprimées en son nom sont gérées. « Le poisson pourri toujours par la tête », a-t-on coutume de dire. C’est ainsi que votre fidèle serviteur s’est rendu à la direction nationale de l’Administration Territoriale logée dans la cour du ministère de l’Administration Territoriale. A tout seigneur, tout honneur, votre serviteur a été présenté au directeur national adjoint de l’Administration territoriale qui lui a d’ailleurs bien accueilli. Ensuite, nous lui avons expliqué les motifs de sa visite et les raisons qui motivent notre enquête. Après avoir salué et apprécié notre démarche, le numéro deux  de l’Administration territoriale nous a orienté vers le Centre de Traitement des Données de l’Etat Civil (CTDEC), sis à Korofina, en Commune I du District de Bamako. Aux dires du directeur national adjoint de l’Administration territoriale, le CTDEC est  le service technique compétent qui est chargé de la gestion des cartes NINA. Arrivé sur les lieux, votre serviteur a dû se soumettre pendant une bonne demi-heure  aux caprices du secrétariat et de la sécurité avant d’être reçu enfin par le Directeur du Centre, Fousseyni Diarra. Lequel s’est prêté à nos préoccupations. Visiblement disponible et ouvert, Monsieur Diarra a d’abord fait savoir que c’est la rue qui gère toujours les rumeurs. A ses dires, si les gens recoupaient les informations en allant à la source, beaucoup d’incompréhensions allaient être évitées. Selon lui, rares sont les gens qui cherchent à savoir la vérité des choses. Abordant  l’esprit de la carte NINA, Fousseyni Diarra a affirmé que : « Des gens veulent tout faire pour arrêter le processus du RAVEC. En réalité, c’est un produit très précieux que beaucoup de pays africains n’ont pas ». Avant de rappeler que : « J’ai l’habitude de recevoir de grandes personnalités étrangères pour s’acquérir de notre expérience. J’ai aussi reçu ici pendant une semaine, 5 députés Tchadiens venus voir comment nous traitons nos données d’Etat Civil. ». Il a indiqué que la carte NINA est un produit vivant, dynamique. C’est pourquoi, il a estimé que  tous les Maliens doivent  soutenir cette initiative et s’approprier afin d’avoir une identité fiable.

En ce qui concerne l’affaire des 900.000 cartes NINA de surplus  soulevées par le Végal dans son rapport 2013-2014, le directeur du CTDEC a été précis et très clair. A l’entendre, en 2013, il y a eu un grand débat autour du fichier électoral. Puisque, dit-il, « il y a eu l’épineuse problématique de l’organisation des élections présidentielles, soit sur la base du RACE (Recensement Administratif à Caractère Electoral) fait en 2002, ou soit sur la base des données du RAVEC (Recensement Administratif à Vocation d’Etat Civil), démarré en 2009. Ce dernier instrument était plus fiable pour tenir des élections transparentes ». Selon lui, il faut que les gens comprennent que le RAVEC est une opération permanente. « Un mauvais RAVEC vaut mieux qu’un bon RACE », a déclaré Fousseyni Diarra. «  En 2013, sur la base des révisions des listes électorales en cours, nous avions estimé conclure avec notre partenaire français un marché de 8 000.000 millions de cartes NINA, pour éviter toute insuffisance », a affirmé Diarra. A en croire le patron du CTDEC, à la clôture des opérations du fichier électoral, il a été révélé  que le nombre d’électeurs dépassait largement 6 millions. A cet effet, il a rappelé que les cartes sont classées par régions et stockés pour être retirées dans  les préfectures et les mairies. Il a ensuite noté qu’ «après les élections, il restait 891.000 cartes NINA qui ont été arrondies par les gens à 900.000. Ce sont ces explications que nous avons fournies aux Vérificateurs lors de leur passage. Voilà, comment c'est venu », a-t-il souligné.

« Ensuite, le représentant de la CENI, du CTEDEC et un huissier sont allées en France pour ramener le reste des cartes », a-t-il signalé. Poursuivant son éclairage, il dira qu’en 2015, il y a eu 3 révisions spéciales de la liste électorale. « Même en février 2018, il doit avoir d’autres révisions pour faire enrôler des électeurs », a-t-il annoncé. Aujourd’hui, selon lui, il y a une estimation de 7 500 000 électeurs. Donc, a-t-il expliqué, il faut comprendre que c’est dans ces 900 000 cartes que toutes les personnes enrôlés depuis 2015, ont pris été en compte. A ses dires, suite à une requête de l’opposition, des rapports ont été faits par l’ancien président  de la CENI, et le  DFM du ministère. « De ces 900.000 cartes, il ne restait que moins de 11.000. En son temps, l’actuel Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga  était le ministre de l’Administration territoriale. On a compté ensemble les cartes et on les a scellées dans le magasin. Quiconque peut vérifier ces rapports au niveau du département.  Nous sommes un service technique,  et techniquement, il est difficile de tricher les élections avec cette carte NINA », a-t-il noté. Diarra a également laissé entendre que : « On parle de fraude, c’est à d’autres niveaux. On ne peut pas mettre la photo d’une personne à la place d’une autre. Et le fichier électoral  est établi sur la base des données des cartes NINA ».  Selon lui, les gens devraient surtout éviter de faire l’amalgame. « Cela ne nous fait pas avancer », a-t-il déploré. Pour finir, il a déclaré que : « Ceux qui sont en train de crier sur les toits pour parler de fraude ne sont jamais venus au CTDEC pour savoir comment le circuit de la carte NINA fonctionne et quelle est son efficacité ».

Par Jean Goïta]]> </content:encoded>
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<title>Tournée du premier ministre dans les régions de Mopti et de Tombouctou : Manifester la solidarité de la République face à l’insécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/tournee-premier-ministre-regions-de-mopti-de-tombouctou-manifester-solidarite-de-republique-face-a-linsecurite-2651622.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 00:46:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, vient de boucler une tournée de 5 jours dans les régions de Mopti et de Tombouctou. Abdoulaye Idrissa Maïga, à la tête d’une forte délégation composée du Président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé et de ministres, était venu dans la communion porter le message de solidarité de la République du Mali aux populations du delta central et du nord du pays. Ces zones, faut-il le rappeler, sont en train de bénéficier du Programme Présidentiel d’Urgence Sociale.  Cependant, cette visite du Patron de la Primature dans ces zones à risque intervient dans un contexte sécuritaire marquée par la montée en puissance des attaques terroristes contre les citoyens et les symboles de l’Etat.

Pour prouver au Premier ministre leur existence, les ennemis de la paix ont fait sauter à la mine un véhicule des forces armées occasionnant  la mort subite de trois soldats. Un peu partout, ce sont des morts qui ont saboté la tournée du PM.

Par cet acte lâche, odieux et crapuleux, les terroristes entendent  une fois de plus  porter à la connaissance de l’opinion nationale et à la communauté nationale leur totale désapprobation à la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale. Auparavant, le 24 octobre dernier, l’entreprise SATOM en chantier dans le cercle de Niafunké était la cible d’attaques terroristes de grande envergure. Le  bilan est très lourd : 24 camions brulés vifs et d’autres dégâts matériels importants enregistrés. Aujourd’hui, le centre et le nord sont en passe de redevenir des zones de non-droit.  C’est donc dans cette atmosphère d’intrique que le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, et sa délégation ont sillonné les localités de Tenenkou, Soumpi, Niafunké. Face à cette situation préoccupante, il était venu rencontrer directement les forces vives de ces localités où des travaux d’infrastructures énormes  sont achevés et d’autres  en cours de réalisation. Il était également venu les écouter, s’imprégner des réalités du milieu et  donner l’assurance des plus hautes autorités de la République à œuvrer pour stabilité et le retour de la paix sur toute l’étendue du territoire national. Aussi, l’occasion était opportune pour le PM de remonter davantage le moral des troupes en les réaffirmant le soutien indéfectible du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, du Gouvernement et de l’ensemble du Peuple malien, dans l’accomplissement de leur mission régalienne. Partout, où il est passé au cours de cette tournée Abdoulaye Idrissa  Maïga  a maintenu le langage de  la fermeté, de la solidarité et surtout de la franche collaboration de  la population avec les forces armées et de sécurité.

D’abord à Mopti, le Premier ministre a rencontré les forces vives et cadres de la région. Les débats ont essentiellement porté sur l’insécurité grandissante qui sévit au centre du pays et qui a entrainé la fermeture de plus de 250 écoles dans la seule Académie de Mopti. Cette insécurité se manifeste à travers  la présence de bandits et de terroristes de tout genre, a soutenu le Gouverneur de la 5<sup>ème</sup> région, le General Touré. Elle (insécurité) se caractérise par des attaques ciblées, les vols de bétail, braquages de véhicules de transports et de forains et de voyageurs, harcèlement d’agents des forces de défense et  de sécurité etc.

Le Chef du Gouvernement a fait savoir que le plus important est que les ennemis du mal se font démasquer jour après jour à travers ces actes criminels. A Soumpi, à une cinquantaine de km de Niafunké, il a encouragé les troupes à maintenir le cap de la persévérance. Avant de déclaré que « Malgré le dégât, nous avons constaté que le moral des troupes est intact. C’est une manière de dire que le Mali débout. C’est le plus important. Nous sommes  venus ici manifester la solidarité de la République aux Famas et aux populations ». Selon, il est du devoir pour tout gouvernement de faire en sorte qu’il y ait la paix et la stabilité dans le pays. A ce titre, le PM  a indiqué que « l’engagement du gouvernement est de s’employer à préserver  l’unité nationale. Cela ne peut se faire sans la présence des forces de défense ». « La République est avec les Famas », rassure ensuite AIM. Toujours au cours de cette visite, Abdoulaye Idrissa Maïga  a rassuré les forces vives de Niafunké que le Gouvernement prendra toutes les mesures pour l’achèvement de la route Goma-Coura- Tombouctou. « La réalisation du chantier va suivre son cours normal sous la sécurisation des Famas », a déclaré le PM.  « Notre  ambition est de voir tous les Maliens unis », a-t-il confessé, avant de regagner la capitale Bamako. Par cette descente  à la base, Abdoulaye Idrissa Maïga balise le terrain  politique pour IBK à l’occasion de l’élection présidentielle de 2018.

<strong>Rassemblés par Jean Goïta</strong>

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<title>Scrutin présidentiel de 2018 : IBK, déjà entre le marteau et l’enclume ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-presidentiel-de-2018-ibk-deja-entre-marteau-lenclume-2651602.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 00:43:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En dépit de la situation sécuritaire de plus en plus préoccupante non seulement dans le nord, mais aussi au centre du pays, les politiques se préparent et s’activent pour être au rendez-vous de l’élection présidentielle de 2018. Au regard des mouvements qui s’opèrent dans  le paysage politique actuel, ce scrutin présidentiel qui se profile petit à petit à l’horizon semble promettre de belles empoignades. Qui va remplacer IBK, actuel locataire de Koulouba ? IBK pourra t-il se succédé à lui même ?</strong></em>

Autant de questionnements qui donnent à réfléchir quand on essaie de faire un bilan des 4 ans de sa gestion du pouvoir. Des efforts sont faits, mais les promesses de campagne sont loin d’être comblées.  Mais qu’à cela ne tienne, la guerre semble être déclarée entre les deux poids lourds de la majorité présidentielle, notamment le RPM, parti au pouvoir et l’Adema. Aujourd’hui, ce qui se passe entre ces deux alliés concernant les élections régionales pour le District de Bamako en dit long. La situation fait froid au dos. Aussi la survie de la CMP est en jeu. L’Adema va-t-il soutenir IBK en 2018 ? En effet, selon nos informations, le Président IBK, désigné à l’issue du 4<sup>ème</sup> congrès ordinaire du RPM, Président-Fondateur à vie du parti, n’a pas été suivi par ses héritiers par rapport à la gestion des élections des conseillers du District. Le boss aurait  dit aux barons du BPN de ne pas opposer un candidat du parti contre le porte-étendard de l’Adema, qui n’est autre que le maire du District Adama Sangaré, aux élections du 17 decembre. Cette option devrait lui préparer le terrain pour un soutien de l’Adema lors des échéances présidentielles à venir. Mais, hélas ! Les autres ont décidé autrement. Le RPM a aussi présenté un candidat en la personne d’Issa Guindo, ancien maire de la Commune IV. A la CMP, c’est le  chacun pour soi, Dieu pour tous. Où est passé la solidarité politique ? De fait, l’Adema se voit trahi .Ce duel des deux alliés de la CMP, met IBK dans une position inconfortable. N’est-ce pas là un argument de plus pour que l’Adema ait son propre candidat, même si cela n’est pas de l’avis de certains de ses principaux responsables du comité exécutif? En vérité, dans le contexte actuel, force  est de reconnaitre que le Président IBK doit compter sur le soutien de l’Adema pour  briguer un second mandat. De 2013 à nos jours, beaucoup d’eau  a coulé sous le pont et les Maliens ont vu et  compris assez de choses. Avec cette nouvelle donne politique, IBK semble être pris  déjà entre le marteau et l’enclume ? Dans tous les cas de figure, la question mérite d’être posée. Tout peut aussi arriver.

<strong>Jean Goïta</strong>

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<title>Honorable Haïdara Aïssata Cissé dite Chato : «Il faut que Sarkozy s’explique devant la CPI pour tout le désordre qu’il a créé dans le Sahel»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/honorable-haidara-aissata-cisse-dite-chato-faut-sarkozy-sexplique-devant-cpi-desordre-quil-a-cree-sahel-2636542.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 16:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dimanche dernier, Haïdara Aïssata Cissé dite Chato, députée élue à Bourem, dans la région de Gao, et Présidente du Caucus des Femmes Parlementaires de l’Afrique était l’une des invités de l’émission «Actu-Hebdo» de l’ORTM, présentée par notre confrère Ibrahim Diombélé. L’ex-candidate à l’élection présidentielle de 2013 était venue expliquer les grandes décisions prises à l’issue de la 10ème conférence du Caucus des Femmes Parlementaires de l’Afrique, tenue à Johannesburg, en Afrique du Sud, au siège du parlement panafricain.</strong></em>

Cette conférence portait sur le rôle des parlementaires dans la promotion des instruments internationaux et régionaux relatifs aux  droits des femmes en général et des filles en particulier. A cette occasion, Chato a mis l’accent sur l’implication des femmes dans la gestion des conflits et la solidarité entre les Etats  africains dans la lutte contre l’insécurité.

A la question de savoir ce que c’est le Caucus des Femmes Parlementaires de l’Afrique, Haïdara Aïssata Cissé a répondu que cette organisation réunit les parlementaires des 55 pays d’Afrique y compris le Maroc qui vient de signer son retour à l’Union africaine. Selon elle, au sein du Caucus, il y a  des sous-régions, dont celle de l’Afrique de l’Ouest qui a proposé sa candidature à la présidence de la structure pour un mandat de 5 ans. «Au niveau du parlement africain, nous défendons le droit des femmes, même au travail, en cas de vote, en cas d’élection. Tout ça pour qu’elles soient plus représentées», a laissé entendre Chato.

Parlant de ses chantiers à la tête de l’institution, la désormais Présidente du Caucus des Femmes parlementaires du G5 Sahel a indiqué des actions prioritaires favorisant la promotion des femmes et d’autres initiatives relatives seront mises en œuvre au profit de l’Afrique. De son constat, l’Afrique subit des ingérences extérieures malgré son indépendance. A titre d’exemple, elle a fustigé la décision de l’Administration Trump contre la République sœur du Tchad qui mène un combat sans merci contre le terrorisme en Afrique. Selon elle, le Tchad est victime d’injustice. «Désormais, on fera en sorte que l’Afrique soit respectée», a-t-elle confessé. Selon elle, il faut que l’Afrique retrouve sa dignité d’antan. Aujourd’hui, « ça va dans tous les sens », a-t-elle fustigé.

La Présidente du Caucus des Femmes parlementaires de l’Afrique a déploré la non application des lois portant protection des filles et femmes. Pour y parvenir, l’arme des parlementaires réside dans la sensibilisation, l’information et la formation, en collaboration avec la société civile. «La force ne règle rien», rappelle Chato.

S’agissant du volet sécurité au Mali et en Afrique, l’élue de Bourem a d’abord félicité le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, pour tous ses efforts extraordinaires pour l’éradication du terrorisme dans le Sahel. A cet effet, elle a indiqué que les femmes parlementaires ont leur rôle à jouer dans la cohésion sociale. Avant de laisser entendre: «Sans paix, il n’y a rien. On parle beaucoup, mais on agit moins. C’est cela le problème. Les femmes doivent être davantage impliquées dans la prévention et la gestion des conflits. A défaut, elles vont s’autosaisir», a-t-elle interpellé.

Au chapitre des résultats de la conférence de Johannesburg, Chato a précisé que les hommes ont adhéré à toutes les décisions prises à l’issue des débats. A ceci s’ajoute la demande de la levée des sanctions américaines contre le Tchad. A l’entendre, des résolutions ont été prises par rapport au problème de visa de la  Guinée et la situation sécuritaire de la République Démocratique du Congo (RDC). «Les problèmes africains doivent  être gérés d’abord par les Africains. L’Union africaine doit se battre pour que l’Afrique puisse aller de l’avant», a poursuivi Aïssata Cissé, selon qui, la CPI doit  changer sa façon de gérer les choses concernant le continent africain. Aux dires de Chato, la Cour pénal internationale n’est pas là que pour les Africains; elle est aussi là pour les Européens. «Il faut que Sarkozy s’explique devant la CPI pour tout le désordre qu’il a causé dans le Sahel. En Irak, il y a aussi le problème de Georges Bush. «A un moment donné, il faut que la CPI fasse son travail», a déclaré la Présidente. Et l’élue d’ajouter : «nous sommes des parlementaires, la voix du peuple, et à ce titre, nous pouvons dire et faire des choses que les chefs d’Etats ne peuvent pas». Chato a lancé un appel aux  Africains pour une solidarité face à la crise sécuritaire. Mme Haïdara a fait savoir que les Maliens doivent se retrouver et comprendre que personne ne viendra construire leur pays à leur place. Selon elle, avant la MINUSMA et Barkhane, il faudra d’abord que nous comptions sur nos propres forces afin de prouver au monde que nous sommes un peuple fort.

<strong>Rassemblés par Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence régionale de l’ADEMA à Mopti : Moustapha Dicko désigné tête pour les régionales</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-regionale-de-ladema-a-mopti-moustapha-dicko-designe-tete-regionales-2636502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:54:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la sage décision de la section de Koro de retirer la candidature d’Abdel Karim Konaté dit Empé pour les élections régionales dans la région de Mopti, l’ensemble des sections, ont, à l’unanimité porté leur choix sur l’ancien ministre Moustapha Dicko pour être le porte étendard de la liste ADEMA à cette compétition électorale. Il faut dire qu’Empé a toujours privilégié les intérêts du parti au détriment des siens. Ainsi, pour préserver la cohésion du parti et les chances de succès du parti, en évitant les frustrations, à l’occasion de ces régionales, il a décidé de retirer sa candidature. Cette décision a été unanimement saluée par les délégués de la conférence régionale. Avec cette candidature unanime, sans contestation, c’est un boulevard qui s’ouvre désormais pour la Ruche pour gagner les régionales dans la région de Mopti.

Autre décision de cette conférence régionale, c’est le changement apporté à la tête de la Coordination régionale. Désormais, c’est Kola Cissé de la section de Djenné qui président la Coordination régionale. Il succède à Dr Timoré Tioulenta.

<strong>YD </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections régionales dans le district de Bamako : L’alliance URD&#45;CAP sort l’artillerie lourde</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-regionales-district-de-bamako-lalliance-urd-cap-sort-lartillerie-lourde-2636482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:40:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour les régionales dans le district de Bamako, l’Union pour la République et la Démocratie (URD) ira en alliance avec la Convergence d’actions pour le peuple (CAP) de Racine Thiam. Cette alliance sera conduite par Me Demba Traoré, secrétaire à la communication de l’URD, ancien député, ancien ministre et ancien conseiller communal en commune VI. Outre Me Demba, on retrouve l’ancien maire de la commune V, Demba Fané, l’ancien directeur de la communication de la présidence de la République, Racine Thiam, tous de la commune V, et Kissima Sylla de la commune I, entre autres. Ce sont des hommes et des femmes d’expérience qui vont à l’assaut de la mairie du district de Bamako avec de grandes ambitions.

Bamako est une ville de plus en plus sale. C’est pourquoi, il est urgent qu’elle redevienne coquette. En effet, la ville aux trois caïmans a de nombreux défis à relever dans le domaine de l’assainissement. C’est une préoccupation qui tient beaucoup à cœur la liste de l’alliance URD-CAP qui ambitionne de résoudre le problème d’évacuation des ordures, des déchets. Aujourd’hui, avec toute l’expérience qui est la sienne, la tête de liste de cette alliance est suffisamment outillée pour redonner à la capitale malienne son lustre d’antan. Avocat de son état, Me Demba Traoré pourrait résoudre efficacement les nombreux contentieux, notamment fonciers, dans lesquels le District se trouve plongé.

Homme de droit qu’il est, il pourra certainement éviter les contentieux en faisant en sorte que ses décisions ne soient pas attaquées pour excès de pouvoir. Car, aujourd’hui, plusieurs décisions de nos gouvernants sont attaquées devant les juridictions administratives. Il faut également profiter de ces régionales dans le District pour redorer le blason des maires. Car, de nos jours, le maire est directement assimilé à un vendeur de terres. Ce qui fait que la fonction de maire a été beaucoup dévalorisée ces dernières années. Ce sont pas les compétences qui manqueront à Me Demba pour relever ces défis pour avoir été plusieurs fois ministres, ancien député et ancien conseiller communal.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée politique de L’ASMA&#45;CFP à Baguineda : Le parti de SBM se renforce avec l’arrivée de la sous&#45;section PCR</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-de-lasma-cfp-a-baguineda-parti-de-sbm-se-renforce-larrivee-de-section-pcr-2636452.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti Alliance pour la solidarité au Mali/Convergence des forces patriotiques (ASMA-CFP) s’est renforcé le dimanche 28 octobre dernier à Baguineda, avec l’arrivée dans ses rangs de toute la sous-section du Parti citoyen pour le renouveau (PCR). C’était au cours de la rentrée politique de l’ASMA à Baguineda, à laquelle a pris part une forte délégation de la direction du parti, dirigée par le président Soumeylou Boubèye Maïga. </strong>

A moins de deux mois des élections communales partielles, locales et régionales, le parti du secrétaire général de la Présidence a fait bonne impression à Baguineda, dans le cercle de Kati. Ces nouveaux militants vont grossir les rangs de l’ASMA dans la perspective de ces consultations pour lesquelles le parti nourrit de grandes ambitions. En effet, en tant que jeune parti du paysage politique malien, l’ASMA/CFP ambitionne d’élargir sa base sociale avec l’acquisition de nouveaux élus régionaux et locaux. C’est ce qui explique l’approche que le président de l’ASMA a toujours prôné et qu’il a réaffirmé, le dimanche dernier, en ces termes: «nous allons partout où les gens nous font confiance. Chaque fois que les gens disent qu’ils sont avec nous, nous allons les chercher jusque chez eux, là où ils vivent. Cela permet de vivre les préoccupations réelles des populations». L’ASMA se veut un parti de proximité, enraciné dans les valeurs cardinales de notre société, notamment la solidarité. «Notre politique, c’est aider les gens à se prendre en charge. Parce que si quelqu’un ne peut pas résoudre ses problèmes, il ne peut pas prétendre à diriger les autres. Donc, nous essayons de créer les opportunités pour nos militants. Tout ce que nous faisons, nous le faisons dans la vérité. Nous ne disons pas ce qu’on ne peut pas faire. Vous avez vu les jeunes dire que les gens viennent voir et promettre des choses ; notre souci c’est de bâtir un parti sur la vérité», a déclaré le président de l’ASMA, devant les populations de Baguineda venues en masse pour assister à cette rentrée politique. Laquelle aurait tenu ses promesses, avec des prestations musicales des artistes de la localité.

Auparavant, la cérémonie a débuté par l’exécution de l’hymne national. Toute chose qui a marqué le représentant du chef de village de Baguineda. Selon ce dernier, le chant de l’hymne national est la preuve de l’attachement de l’ASMA à la patrie.

De son côté, le point focal de l’ASMA à Baguineda, Modibo Kéita, face à cette mobilisation maousse, a eu les mots justes pour remercier les populations de la localité. Selon lui, cette mobilisation est le germe d’un lendemain meilleur pour le parti à Baguineda.

Pour le désormais ancien secrétaire général de la sous-section PCR de Baguineda, Souleymane Diallo, ce jour est exceptionnel pour Baguineda qui a ainsi eu le privilège d’accueillir Soumeylou Boubèye Maïga. En justifiant leur choix de regagner l’ASMA, il a indiqué que le parti de SBM est gage d’un avenir politique meilleur. Souleymane Diallo a saisi cette occasion pour rappeler le brillant parcours que Soumeylou, accompli dans les hautes fonctions au Mali. Il a assuré que les désormais anciens militants du PCR apporteront tout leur soutien au président de l’ASMA-CFP dans ce qu’il entreprendra.

<strong>Youssouf Bamey   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’application de la loi sur la corruption et l&amp;apos;enrichissement illicite : Le SYNTADE menace à nouveau d&amp;apos;aller en grève de cinq jours  du 6 au 10 novembre prochain si rien n&amp;apos;est fait.</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/lapplication-de-loi-corruption-lenrichissement-illicite-syntade-menace-a-nouveau-daller-greve-de-cinq-jours-6-10-novembre-prochain-rien-nest-2636622.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:31:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'information à été donnée lors de la conférence de presse organisée le mardi 31 octobre 2017 à la bourse de travail. Cette rencontre avec les journalistes était animée par Yacouba katilé, secrétaire général du SYNTADE. Il avait à ses côtés plusieurs membres du bureau et en présence de nombreux militants et militantes du SYNTADE. À travers cette conférence de presse le syndicat national des administrations d'Etat attendait faire le point de la grève de 72 heures observer les 25, 26 et 27 octobre dernier et informer l'opinion nationale du dépôt d’un nouveau préavis de grève du 6 au 10 novembre prochain. </strong></em>

Après avoir rappelé les missions et objectifs d'un syndicat conformément à la constitution malienne du 25 février 1992, à la charte africaine des droits de l'homme et du peuple, du Bureau International du Travail  ainsi qu'à la déclaration universelle des droits de l'homme du 10 Décembre 1948 , le secrétaire général du SYNTADE a estimé que la grève du SYNTADE n'est pas un phénomène spontané. Pour Yacouba Katilé « jamais le SYNTADE ne s'opposera à la lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite mais c'est la loi n°15 du 27 mai 2014 qui est injuste, discriminatoire et attentatoire aux libertés individuelles ». Il a souligné que ni la CASCA ni le vérificateur général ni les inspections de finance n'ont rencontré une telle difficulté, parce que respectaient les libertés individuelle mais aussi des valeurs internationale. C'est pourquoi, il a invité le gouvernement de revoir sa copie pour l'apaisement du climat social gage de la stabilité du pays. S'agissant des griefs relevés  dans la loi sur la corruption et l'enrichissement illicite,  le secrétaire général du SYNTADE a indiqué qu’ils sont au nombre de sept, à savoir, « la rétroactivité de la loi, son caractère sélectif, la dénonciation, l’inversion de la charge des preuves, le fichage effectif des fonctionnaires, la conditionnalité de la loi mais aussi l'analyse du fond monétaire international dont ce dernier considère que les mesures adoptées ne sont pas conformes aux bonnes pratiques internationales ».

Le SYNTADE par la voie de son secrétaire général considère que ces griefs relevés constituent une violation flagrante des textes nationaux et internationaux et que le syndicat continuera à se battre malgré l'adoption et la promulgation de la loi. Tou d'abord, il compte conteste l’anti-constitutionnalité de cette loi devant la cour constitutionnelle en demandant son abrogation pur et simple. Le syndicat entend aussi utiliser d’autres moyens légaux.

Au cours de la conférence, le secrétaire général du SYNTADE a déploré le fait que des institutions ont été soustraites de l’application de cette loi, notamment l'Assemblée nationale. Alors que, selon Yacouba Katilé, leurs noms figuraient sur la liste des personnes assujetties avant l'adoption de la loi. A l’en croire, cela est la preuve qui montre à suffisance le manque de sincérité dans la lutte dans la lutte contre la corruption. En tant que secrétaire général de l'UNTM en plus du SYNTADE, il a profité de cette occasion pour  souligner que la centrale syndicale prendra toute sa responsabilité dans les jours à venir face aux  multiples préoccupations des travailleurs.

Outre ces griefs, selon Ousmane Traoré,  membre du bureau  l'office central de la lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite, cette loi ne fait que stigmatiser une corporation en ignorant d'autres. Or, selon lui, pour qu’une lutte soit efficace contre ce fléau tous les citoyens doivent être traités sur le même pied d'égalité.

Auparavant, il a annoncé que le fait même que le président de l'Office touche un salaire  4 millions 750 mille F CFA par mois, sans compter les 11 autres membres, est d'abord une corruption. Il a ajouté que l'office central de la lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite est un instrument politique pour régler des comptes politiques. Pour le chargé des  négociations, Ali Dao, après avoir rappelé les actions menées ça et là dont des commissions de conciliation  en vue d'un dénouement heureux de la crise, sans succès, le SYNTADE ne fait pas la grève pour son plaisir.

Rappelons que la bataille s'annonce dure car malgré l'adoption et la promulgation de la loi, le SYNTADE compte rester sur sa position qui est l'abrogation de la loi pour atteindre son objectif. Il n'épargne aucun moyen légal pour se faire entendre hors  de notre pays.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

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<title>Questions d’actualité sur la situation des migrants maliens : Les contrevérités du ministre Abdramane Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/questions-dactualite-situation-migrants-maliens-contreverites-ministre-abdramane-sylla-2636432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Acculé par le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) sur la situation des Maliens vivant en Algérie, en Libye et en Arabie Saoudite, le ministre des Maliens de l’extérieur était face aux députés le jeudi dernier. Il était accompagné par son homologue des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine, Abdoulaye Diop. Lors de cette interpellation, le ministre Sylla s’est surtout illustré par son incohérence, fuyant les vraies questions. </strong></em>

En invitant le ministre des Maliens de l’Extérieur à l’Assemblée nationale, les députés ne voulaient savoir que la vérité sur la situation de nos compatriotes qui souffrent le martyr dans les pays cités haut. Les élus de la nation souhaitaient tout simplement être édifiés. Mais au lieu de donner la bonne information aux élus, le ministre Abdramane Sylla s’est mis à raconter des contrevérités. Ce qui a fait que cette séance n’a pu tenir ses promesses. Les Maliens s’attendaient à ce que le ministre dise ce qu’il a fait pour que ces dignes fils du Mali, les refoulés notamment, puissent regagner le bercail dans les conditions de dignité.

En effet, tergiversant sur les chiffres, le ministre Sylla a déclaré qu’il a fait rapatrier deux vagues de nos compatriotes de l’Algérie. Il a annoncé une première vague de 133 personnes et une seconde de 83 personnes. Si les Maliens ont été témoins oculaires du retour de la première vague sur les antennes de l’ORTM, le ministre Sylla et ses collaborateurs sont certainement les seuls à être au courant de l’arrivée des 83 personnes du pays d’Abdel Aziz Bouteflika, auxquelles il a fait allusion.

Dans son incohérence, Abdramane Sylla a tenté de faire croire aux députés que le Haut conseil des Maliens de l’extérieur est l’émanation du peuple, parce qu’il est issu de la conférence nationale, tenue en 1992. Mais, ce qu’il na pas voulu dire aux Maliens, c’est que ladite conférence n’a jamais interdit la création d’autres organisations pour défendre les intérêts de la diaspora malienne. On comprend que le ministre ait pris fait et cause pour son frère président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur, en l’occurrence Habib Sylla, mais de là à dire que le HCME est la seule organisation à laquelle toute la diaspora malienne doit forcément adhérer, c’est un pas qu’il n’aurait pas dû franchir. En tant que ministre de la République, Abdramane Sylla doit être à égale distance des différentes associations de la diaspora malienne. En ne reconnaissant que le Haut conseil des Maliens de l’extérieur comme seul interlocuteur de l’Etat concernant les Maliens de l’extérieur, il viole le devoir de neutralité auquel il est tenu en tant détenteur de la puissance publique. Ce qui est vraiment dommage. Car, on peut l’aimer ou ne pas l’aimer, mais le CSDM de Mohamed Chérif a abattu un travail remarquable, notamment en termes de communication sur la situation des migrants en Algérie, en Libye et en Arabie Saoudite. Cela est un fait que personne ne peut ignorer, sauf au ministère des Maliens de l’extérieur. Ces efforts ont été reconnus par l’Assemblée nationale du Mali, au grand dam du ministre Sylla.

<strong>Youssouf Bamey   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Faladié&#45;Est Extension : Quand le DG de la gendarmerie défie la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faladie-extension-dg-de-gendarmerie-defie-justice-2636592.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:27:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis presque un an, un litige foncier sévit dans la zone de morcellement du district de Bamako, dénommée « Faladiè-Est Extension », en commune VI. </em></strong>

La zone en question se situe entre le bureau des produits pétroliers des Douanes et le centre d’instruction de la gendarmerie. En son temps, des éléments de la gendarmerie nationale, agissant sous les ordres de leur Directeur général, ont fait arrêter les travaux de construction et chassé tous les occupants dudit site.

Selon le président de l’Association des propriétaires de terrains de Faladiè-Est Extension, Tidiane Sow, ces gendarmes disaient avoir un titre délivré par le ministre en charge des Domaines, Mohamed Ali Bathily, sur une partie de la zone. Malgré des démarches, la situation na pas changé. Cest ainsi que l’Association a porté plainte contre la gendarmerie. Elle a gagné le procès. Cependant, en dépit de la grosse, les membres de l’Association ne parviennent pas jusqu’à présent à jouir de cette décision de justice, alors que la gendarmerie  na jamais interjeté appel contre cette décision judiciaire. Que veut donc le Directeur de la gendarmerie nationale ?

Face à cette situation d’injustice, le président de l’Association des propriétaires de terrain de Faladiè-Est Extension et certains compagnons viennent de rencontrer le chef de cabinet du ministère de la Sécurité intérieure et de la Protection civile, représentant le ministre Salif Traoré. Selon le vieux Tidiane, à l’issue des échanges, le représentant du ministre de la Sécurité a promis de convoquer le DG de la gendarmerie pour le rappeler à l’ordre.  Aux dires du vieux Sow, ils iront jusqu’au bout pour défendre leurs droits. Affaire à suivre !

<strong>Jean Goïta   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ces gouvernants qui se servent de la République : Ly Taher Dravé, ministre de l’Elevage et de la Pêche, une erreur de casting</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernants-se-servent-de-republique-ly-taher-drave-ministre-de-lelevage-de-peche-erreur-de-casting-2636402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 00:23:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont ministres, directeurs nationaux et généraux, chefs de services. Ils passent tout leur temps à profiter de la République dans de grosses voitures et dans des bureaux climatisés, à la douleur de l’Etat. Ils ne servent ni le pays ni le Président de la République, encore moins le peuple. Ils ne tiennent leurs postes que par des arrangements sociaux, politiques et politiciens. Ils se servent allègrement de la République et des deniers publics. Votre hebdomadaire de référence a décidé de les démasquer en leur consacrant désormais une rubrique: Ces gouvernants qui se servent de la République. Le second numéro de cette rubrique est consacré à juste titre au ministre de l’Elevage et de la Pêche, Ly Taher Dravé.</strong>

Sortie du néant pour se retrouver ministre, Mme Ly Taher Dravé peine à porter le boubou de ministre de l’Elevage et de la Pêche. Elle est assurément l’erreur de casting du Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga. En effet, son apprentissage du fonctionnement de la haute administration d’Etat est plus pénible. Comme un top modèle, devant les caméras, elle passe son temps à sourire, cherchant les mots, tel un élève de la 6<sup>e</sup> année fondamentale. Selon nos informations, notre ministre de l’Elevage et de la Pêche n’aurait pas les compétences techniques requises pour occuper la fonction de ministre, au point quelle se perd très souvent dans ses prises de décisions. Ly Taher Dravé serait même incapable de mobiliser les ressources inscrites dans le budget de son département pour le faire fonctionner. C’est ce qui expliquerait la léthargie dans laquelle se trouve le ministère de l’Elevage et de la Pêche depuis l’arrivée de Mme Ly à ce poste. Bombardée ministre, on ne sait par quel canal, Taher Dravé peine à faire marcher son département. Il y a quelques jours, un acteur de la filière bétail viande nous confessait que «c’est l’une des mauvaises ministres que le sous-secteur ait connue. Elle ne connait rien de l’élevage ; elle se demande même quoi faire». Dans ces conditions, comment peut-elle faire fonctionner son département ? Son inexpérience de la haute administration publique crève l’œil au quotidien.

Troisième contributeur aux recettes d’exportations du Mali après l’or et le coton, le sous-secteur élevage est aujourd’hui à l’agonie, faute d’initiatives porteuses. En effet, l’élevage constitue 80% des revenus des pasteurs et 18% pour les agropasteurs. Il est également la principale source de revenus pour plus de 30% de la population malienne. Avec 11 millions de bovins et 36 millions d’ovins/caprins, le Mali occupe le 1<sup>er</sup> rang des pays d’élevage dans l’espace UEMOA et le 2<sup>e</sup> rang dans la CEDEAO, derrière le Nigéria. Nonobstant ces potentialités, notre ministre manque d’initiatives pour booster  le sous-secteur dont les acteurs sont assaillis par des problèmes. Lesquels semblent dépasser notre top modèle. Ly Taher Dravé n’arrive pas à donner espoir au monde de l’élevage et de la pêche. Depuis son arrivée, il n’y a eu aucune initiative nouvelle. Elle est toujours dans les visites de terrain pendant que ses collègues du gouvernement révolutionnent leurs secteurs.

Les nombreuses difficultés auxquelles le sous-secteur de l’élevage est confronté au Mali ont fini par conduire la Fédération nationale des groupements interprofessionnels de la filière bétail-viande (FEBEVIM) à déclencher une grève de 72 heures, du vendredi 13  au dimanche 15 octobre dernier.  Cela, à la suite de plusieurs rencontres infructueuses et l’échec des négociations avec la ministre qui, manifestement, n’a pas pu faire des propositions probantes. Pourtant, aujourd’hui, les éleveurs ne demandent que l’application stricte de la loi sur la Charte pastorale au Mali, leur implication dans la prise des décisions les concernant et la résolution définitive du problème entre éleveurs et agriculteurs, notamment à Filamana.

<strong>Youssouf Bamey  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Ces gouvernants qui se servent de la République » : Abdramane Sylla, ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernants-se-servent-de-republique-abdramane-sylla-ministre-maliens-de-lexterieur-de-lintegration-africaine-2621522.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 01:02:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont ministres, directeurs nationaux et généraux, chefs de services. Ils passent tout leur temps dans de grosses voitures et dans leurs bureaux climatisés, à la douleur de l’Etat. Ils ne servent ni le pays ni le Président de la République, encore moins le peuple. Ils ne tiennent leurs postes que par des arrangements politiques et politiciens. Ils se servent allègrement de la République et des deniers publics. Votre hebdomadaire de référence a décidé de les démasquer en les consacrant désormais une rubrique : « Ces gouvernants qui se servent de la République ». Le premier numéro de cette rubrique est consacré à juste titre au ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Abdramane Sylla.</strong>

Il est l’un des rares ministres à avoir miraculeusement survécu aux différents remaniements ministériels survenus depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir. Dieu seul sait s’il y en a eu beaucoup. Signe d’une confiance aveugle ? Oui ! Soninké de son état, le Président IBK lui a confié le très sensible département des Maliens de l’Extérieur. Le Chef de l’Etat a pensé qu’il pouvait, mieux que quiconque, gérer ce département, en raison du fait qu’il est sensé connaitre les causes et les conséquences de la migration. Erreur. Il semble dépasser par les problèmes de nos compatriotes. En effet, depuis que Abdramane Sylla a hérité du département des Maliens de l’Extérieur, on ne l’a jamais vu aux côtés de nos compatriotes de la diaspora en train de vivre leur souffrance ou du moins en train de compatir à leur douleur. Paradoxalement, il a toujours chanté sur tous les toits que le Président de la République lui a instruit d’être partout où se trouvent les Maliens en souffrance. Incroyable ! Il n’a jamais suivi à la lettre cette instruction présidentielle. Et les faits le prouvent. Tous les jours, les Maliens de l’extérieur sont maltraités comme des chiens, sans que notre ministre ne pipe mot. Chaque jour, la situation des Maliens brimés dans les prisons libyennes lui sont rapportée. Combien de fois s’est-il rendu en Libye pour s’enquérir de leur condition d’emprisonnement et d’arrestation ? Pourtant, ce n’est pas par manque d’information. Aujourd’hui encore, nos compatriotes sont malmenés en Algérie dans les conditions inhumaines. Ils sont battus, arrêtés malades par les policiers algériens et transportés dans des conteneurs, sous une température de 45° à l’ombre. Le ministre Sylla et son cabinet font semblant d’ignorer cette situation. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir été interpeller. En effet, dans le pays d’Abdel Aziz Bouteflika, les Maliens sévissent toutes sortes de souffrances, sans que notre ministre ne dise aucun mot, à plus forte raison de se déplacer pour les rendre visite. Les autorités algériennes, d’après nos informations, n’acceptent aucune visite pour voir dans quelles conditions ces Maliens et d’autres africains vivent. Le ministre Sylla est bien au courant de cette situation. Mais il n’est en train de rien faire pour que ses dignes fils puissent entrer chez eux dans les conditions humaines. D’après nos informations, il semble que notre ministre a peur de s’exprimer par rapport à cette situation, au risque de fâcher les autorités algériennes. Si notre ministre respectait, ne serait-ce qu’un tout petit peu, l’instruction du Chef de l’Etat, aujourd’hui ne devrait pas trouver qu’il ne s’est pas rendu en Algérie pour voir de visu la situation de nos compatriotes. Il est toujours assis dans son bureau à la cité ministérielle, sous les rafales frais de la climatisation pendant que nos compatriotes souffrent le martyr hors du pays. C’est pourquoi, on se demande à quoi il a servi dans les différents gouvernements successifs jusqu’à celui d’AIM, si ce n’est pour son confort personnel et des membres de son cabinet. En se comportant de cette manière, il ne rend aucun service au pays et au peuple.

<strong>Youssouf Bamey </strong>

<strong> </strong><strong>Questions d’actualités à l’Assemblée nationale</strong>

<strong>Le ministre Abdramane Sylla au pilori devant les députés ce jeudi</strong>

Incapable de gérer la crise des migrants Maliens en Algérie, en Libye et en Arabie Saoudite, le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, Abdramane Sylla, sera mis au pilori pour s’expliquer aujourd’hui sur cette situation devant les députés. En effet, depuis plus d’un mois la souffrance de nos compatriotes dans ce pays lui transmises quotidiennement, sans la moindre réaction de sa part. Après plusieurs interpellations faites par le Conseil supérieur de la diaspora malienne, en vain, le ministre Sylla va devoir expliquer aux élus de la nation son indifférence face à cette situation. Comme à son habitude, on espère qu’il fera pas de la xyloglossie devant les Honorables élus.

<strong>YD</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré l’implication personnelle du Président de la République : Le Syntade en grève de 72h</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/malgre-limplication-personnelle-president-de-republique-syntade-greve-de-72h-2621612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 01:01:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le bras de fer semble désormais engagé entre le Syntade (Syndicat national des Travailleurs de l’Administration d’Etat) et le gouvernement par rapport à l’application de la loi sur l’enrichissement illicite.  Après avoir protesté pendant longtemps  contre  cette loi, le Syntade a décidé d’exprimer sa colère en observant une grève de 72 qui a démarré hier mercredi 25 octobre 2017.

Dans sa lutte, le Syntade combat  vigoureusement certaines dispositions qui entravent, selon eux, la liberté syndicale. Selon les syndicalistes, cette loi fait la promotion de la délation, viole le droit à la défense. Elle remet en cause également, le principe de la rétroactivité de la loi. Selon le syndicat, la loi sur l’enrichissement illicite inverse la preuve. Car, au lieu que celui qui accuse fournisse les preuves de la délation, on voudrait le contraire.

En effet, dans une interview qu’il nous avait accordée, le secrétaire général du comité syndical de l’ANPE, Khêfing  Kanté, annonçait déjà les couleurs de la protestation contre cette loi. Il affirmait que « la loi sur l’enrichissement illicite fait la promotion de la délation».

En son temps, il avait déploré le discours de la presse sur la position du SYNTADE par rapport  à l’enrichissement illicite.

<strong>Jean Goïta</strong>

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<title>L’Opposition et la présidentielle de 2018 : Une grande coalition en vue, pour barrer la route à IBK</title>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 01:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux mois après la tempête de la révision constitutionnelle, l’opposition politique du Mali sort une nouvelle fois de son silence. Elle a organisé une grande conférence de presse à la Maison de la Presse pour échanger avec les journalistes sur la vie de la nation en rapport avec la situation sécuritaire, la politisation de l’école, la problématique de l’élection présidentielle de 2018 et celles concernant les régions, cercles et du district de Bamako, prévues le 17 décembre 2017. La corruption et d’autres sujets d’intérêt national, tels que la situation de la diaspora, la mise en œuvre de l’accord pour la paix ont également meublés cette rencontre avec les journalistes.

Pour la circonstance, la conférence de presse était présidée par le Chef de file de l’opposition, l’Honorable Soumaïla Cissé, Président de l’URD. Il  était entouré par plusieurs leaders de l’opposition, en occurrence  le député Amadou Thiam de l’ADP-Maliba, Oumar Hammadoun Dicko du PSP, Dr Oumar Mariko du parti SADI, Souleymane Koné des FARE An ka Wuli, Bagui Diarra du RpDM. Elargie aux organisations de la Société civile, la conférence a aussi enregistré la présence du jeune activiste Ras Bath, du secrétaire général de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali(CSTM), Hammadoun Amion Guindo, du président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara.

En organisant cette conférence, l’opposition entend prendre à témoin l’opinion nationale et internationale sur la situation sociopolitique et sécuritaire du Mali. Aussi par cette activité, il s’agissait pour les organisateurs de faire comprendre aux uns et aux autres que l’esprit de la plateforme « An tè Abana » continue sa trajectoire. Pour preuve, le Chef de file de l’opposition a exprimé le souhait de tous les membres à mettre en place une puissante coalition pour devenir une véritable force capable d’assurer l’alternance en 2018. Cependant, l’opposition s’inquiète fortement des conditions dans lesquelles le gouvernement entend organiser les futures joutes électorales. Dans la même veine, elle a mis en garde le gouvernement contre tout tripatouillage dans la gestion du fichier électoral et des cartes NINA.

Introduisant la conférence, le Chef de file de l’opposition a demandé à l’auguste assemblée d’observer une minute de silence à la mémoire de toutes les victimes civiles et militaires des attentas terroristes et autres formes d’insécurité. Selon lui, le centre du Mali est devenu ingouvernable. A la suite de l’Honorable Soumaïla Cissé, le député élu en Commune V, Amadou Thiam de l’ADP-Maliba, prendra la parole pour  lire la déclaration commune rédigée par les organisateurs de la rencontre. Dans laquelle déclaration, l’opposition dénonce les dérives constatées dans  l’approche et la gouvernance du régime IBK. Elle a également déploré l’insécurité grandissante due à l’absence de l’Etat au nord et au centre du pays. Selon lui, les difficultés que vit notre pays constituent des menaces réelles pour notre existence. A ses dires, plus de 300 civils et militaires ont perdu la vie depuis le début de l’année 2017 au Mali. Il a indiqué que l’accord pour la paix signé à Bamako n’est pas bon.  Pour la simple raison qu’il comporte les germes de la partition du pays. A l’entendre la rentrée scolaire 2017 est intervenue dans un contexte difficile où plus 500 établissements scolaires restent encore fermés dans les régions de Gao, Kidal, Ségou, Mopti et Tombouctou. Selon Thiam, plus de 150 000 enfants sont privés ainsi de leur droit d’aller à l’école et forcés de rester à la maison, en raison de la persistance de l’insécurité dans le nord et au centre du pays. Il a affirmé que l’opposition condamne la remise d’un véhicule conflictuel avec toutes les conséquences par le Président de la République à l’AEEM pendant que le campus manque d’équipements didactiques. « L’école doit rester neutre des préoccupations politiciennes », a noté l’Honorable Amadou Thiam.

En ce qui concerne les élections programmées en 2017 et en 2018, Thiam a indiqué que l’opposition a été surprise de la fixation par le gouvernement de la date des élections régionales, de cercle et du district de Bamako, sans faire face aux préalables. A cet effet, le député de l’ADP-Maliba a fait savoir que l’opposition exige la gestion transparente des 900.000 cartes NINA de surplus évoqués dans le dernier rapport du Vérificateur Général. Pour ce faire, il a demandé au gouvernement de garantir la transparence de ces élections à travers la création d’une autorité unique de gestion des élections. Selon Thiam, le gouvernement n’a jamais expliqué aux Maliens les enjeux de ces élections.

Par rapport aux élections à venir, Ras Bath a déclaré qu’au regard des indicateurs et indices qui sont aujourd’hui présentés par la structure en charge des élections, toutes les conditions sont réunies pour  l’organisation d’un scrutin bâclé et frauduleux. « Avec notre Etat civil, les morts risqueront de voter en 2018, faute de statistique fiable. Les morts sont sur le fichier électoral. IBK est plus à l’aise au ciel que sur la terre. L’Etat du Mali est un Etat voyou. Il y a une mauvaise gestion des cartes NINA », dira Ras Bath.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion de migration au Mali : Le royaume des pays Bas accorde 325 millions FCFAà notre pays pour  renforcer l&amp;apos;information et la sensibilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/gestion-de-migration-mali-royaume-pays-bas-accorde-325-millions-fcfaa-pays-renforcer-linformation-sensibilisation-2621762.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:59:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de signature de l'accord de financement a eu lieu ce mardi 24 octobre dans la salle de conférence du département des maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine. C’était sous la coprésidence du ministre des maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine Dr Abdramane Sylla et de l'Ambassadeur du royaume des pays Bas au Mali JOB FOLKER.</strong>

Cette donation est dénommé le fond d'urgence flexible du royaume des pays Bas

.D’une valeur de 325 millions pour une durée d’exécution de 15 mois,ce fonds est un appui financier du royaume des pays Bas au gouvernement malien dans le cadre de la mise en œuvre du politique nationale de migration, a déclaré l'ambassadeur des pays Bas au Mali. Pour JOB FOLKER, le fond permet la protection et la sécurisation des migrants. Selon lui, ce processus nécessite une large sensibilisation  sur les risques liés à la migration irrégulière notamment des dangers sur la mer et le désert dans l'intérêt des deux pays.

Le ministre des maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine a d'abord  salué le royaume des pays Bas à travers  la signature de cet accord de financement qui est une  marque d'attention à l'égard de notrepays.

A en croire le ministre Sylla, la plupart des candidats à l'immigration clandestine sont des jeunes venusdu village orientés sur des pistes qu'ils ignorent notamment le désert à haut risque.  Selon le ministre, jusque là les chiffres communiqués sur les décès dans le désert ne sont pas exacts. A l’entendre, c’est pire que tout ça. Il a rassuré l'ambassadeur du royaume des pays Bas que le fond permettra d'intensifier d'avantage la campagne de sensibilisation sur les risques liés à la migration irrégulière. Il profité de l'occasion pour parler de la situation des maliens vivant en Algérie. Le ministre Abdramane Sylla a dit que que depuis les premièresheures de l'opération d'expulsion, le gouvernement à travers sa représentation diplomatique et consulaire a pris des mesures pour que nos compatriotes puissent être traités dignement. D'où, a –t-il précisé, le rapatriement du premier vague de 83 migrants maliens arrivé à Bamako suivi de 138 autres à bord de deux bus attendus ce mercredi 25 octobre à Bamako. Il a déclaré que son département travaille quotidiennement sur les migrants sans tambours contrairement aux accusations de part et d'autres.  Avant d'affirmer que son département pour  la seule année 2017 a rapatrié plus de 3000 compatriotes de Libye pour raison de sécurité. Outre les problèmes  maliens vivant en Algérie et en Libye, le ministre des maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine a informé l'assistance sur la décision du royaume d'Arabie Saoudite l'expulsion de tous les sans-papiers. Selon Sylla, à la date d'aujourd'hui plus de 360 maliens sont déjà enregistrés par les services diplomatiques et consulaires en vue de leur rapatriement vers le Mali.

Pour terminer le ministre Sylla a déploré le manque de solidarité entre les pays africains qui expulsent beaucoup nos compatriotes plus que les pays européens.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

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<title>Electricité :  EDM&#45;SA plaide pour l’autofinancement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/electricite-edm-plaide-lautofinancement-2621742.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:57:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« L'électricité doit s’autofinancer. Nous avons besoin de 30 milliards d'investissement dans la production chaque année pour faire face aux besoins. Par contre, nous produisons l'électricité à 130 F/kW pour la vendre à la population à 98 F/kW ». Tels sont les mots du Directeur général adjoint technique de l'EDM-SA, Ladio Sogoba. Ces propos furent tenus au cours d'un point-presse animé ce mardi 17 octobre 2017 dans les locaux de la direction de la société. </strong>

A travers ce  point-presse, la direction de l'EDM-SA entendait  expliquer aux journalistes comment fonctionne le réseau électrique, surtout en cette période marquée par des coupures d'électricité et les difficultés auxquelles la société est confrontée.

Pour le conférencier, Ladio Sogoba directeur général adjoint technique, l'EDM-SA dispose de quatre centrales thermiques dont  deux centrales à diesel  (la centrale de Bamako, à  Darsalam, et celle de Balingué) et deux centrales  hydrauliques (Sotuba et Selingué).Selon lui, face à la forte demande de la population, EDM achète l'électricité en République de Côte d'Ivoire, Manantali à travers l'OMVS, le Sénégal et la Mauritanie suivant les disponibilités pour combler le déficit. Il a souligné que pour faire face aux besoins, la société a besoin de 30 milliards de francs CFA d'investissement dans la production chaque année. Or, fera-t-il remarquer, face aux résultats financiers de la société, les établissements bancaires ne font pas confiance d'octroyer des crédits par manque de garantie. Toutes fois, à ses dires, la société a pris plusieurs initiatives pour améliorer la situation.

S'agissant des coupures d'électricité récurrentes le directeur général adjoint techniques a répondu que cela est du aux incidents de l'interconnexion avec la Côte d'Ivoire et  souvent lorsque l'ensemble des lignes entrent en fonction. A cet effet, Ladio Sogoba a signalé que du 1er janvier à octobre 2017, la société a connu 20 incidents majeurs qui ont causé des perturbations.

Outre ces incidents dus à l'interconnexion avec la Côte d'Ivoire, M. Sogoba a estimé que la situation s’explique aussi par la mauvaise pluviométrie. A l’entendre cette situation de coupures continuera jusqu'au l'hivernage malgré la bonne volonté de la direction. S’y ajoute, dit-il, la vétusté des installations de l'EDM, dont certaines datent longtemps et qu'il faille les changer pour s’adapter aux réalités du moment.Au nom de la direction, le conférencier a demandé  aux journalistes de relayer l'information pour que les populations comprennent les vraies causes de cette situation.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bicentenaire de Bahà’u’ llàh : Les Bahà’is du Mali ont célébré l’évènement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bicentenaire-de-bahau-llah-bahais-mali-ont-celebre-levenement-2621712.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:52:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Elle se proclame comme étant la dernière née des religions monothéistes. Il s’agit de la communauté Bahà’u’ llàh qui signifie « Gloire de Dieu ». Fils d’un ministre Perse (actuel Iran), Bahà’ u’ llàh, fondateur de la foi Bahà ie est né le 21 octobre 1817. Personnage à la vie exceptionnelle pleine de dures épreuves, Bahà’ u’ llàh est considéré par les Bahàis comme le fédérateur de toutes les religions monothéistes pour bâtir une humanité unifiée. Cette religion est  présente dans 180 pays du monde. C’est en 1968 que les premières adhésions ont été enregistrées au Mali. La célébration du Bicentenaire de la naissance de Bahà’u’llàh par les Bahà’is du Mali a eu lieu le samedi 21 octobre 2017 au Mémorial Modibo Keïta qui a refusé du monde.

La cérémonie était présidée par la représentante du Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, conseillère Technique, Mme Haïdara Bernadette Kéita, en présence du représentant du ministre des Droits de l’Homme, Sékou Sidibé.

Cette communauté qui se dit « maison universelle de justice » intervient dans le domaine humanitaire, politique et économique. Selon cette croyance, les peuples de la terre n’ont jamais été oubliés par leur Dieu. Selon Thelma Khanghti, membre du conseil d’administration de la communauté Bahà’is du Mali, il existe une centaine de livres saints de la foi Bahà’ie. A l’entendre, cette doctrine se base sur cinq prières dont trois sont exigées chaque jours. A ses dires, les deux autres concernent le mariage et les funérailles.

Elle a précisé qu’il n’y a pas une maison d’adoration au Mali. A en croire la vieille dame, le seul lieu de prière Bahà’is en Afrique se trouve en Ouganda. Il a indiqué que l’unité de la religion et du genre constitue un des fondements essentiels de Bahà’u’llàh.

La représentante du Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, a dit que le choix porté sur son département pour présider cette cérémonie signifie que la communauté Bahà’u’llàh accorde une place importante à la femme. Selon elle, il est évident que le monde ne peut pas aller sans la femme. Haïdara Bernadette Keïta a soutenu que cet enseignement de Bahà’u’llàh qui dit que l’homme et la femme sont les deux ailes de l’oiseau, l’une ne peut pas aller sans l’autre.

Cette célébration a été marquée par des déclamations des enfants sur l’histoire de la foi Bahà’ie  et sur des citations des Ecrits Saints Bahà’is ; des danses et chants ; la projection du film « lumière du Monde » ; un diner spectacle. La prestation musicale était assurée par  l’artiste Odette Maninguane.

<strong>Jean Goïta</strong>

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<title>Privatisation ou bradage de l’Huicoma : 12 ans après, le désastre social se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/privatisation-bradage-de-lhuicoma-12-ans-apres-desastre-social-se-poursuit-2621702.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:50:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a 12 ans que l’Etat du Mali a vendu l’Huilerie Cotonnière du Mali (HUICOMA) au groupe Tomota suite à la  signature d’un acte de cession. Cette société était composée de trois usines à savoir celles Koulikoro, Koutiala et Kita. Et en son temps, l’entreprise payait au titre des TVA plus de 7 milliards FCFA au budget d’Etat chaque année. Mais depuis le changement de gouvernance et du statut de la structure, les problèmes ont commencé. Faute de mesures d’accompagnement et à cause du non-respect des clauses de l’acte de convention, les 1024 travailleurs se sont retrouvés dans la rue. </strong>

Pour la simple raison qu’ils ont été abusivement licenciés et laissés pour compte. Après plus d’une décennie de combat pour réclamer leurs  droits, les travailleurs de l’Huicoma n’ont rien obtenu. La situation reste tendue en dépit des promesses tenues par le Gouvernement. Pas plus que deux semaines, les femmes des travailleurs licenciés de Koulikoro ont décidé de marcher nues sur Koulouba pour exprimer leur indignation au chef de l’Etat IBK.  Beaucoup de personnes spéculent sur ce dossier de privatisation de l’Huicoma. Dans les journaux et sur les ondes, on en parle beaucoup. A qui la faute ? Qui bloque le dénouement de l’affaire ? Votre fidèle serviteur s’est rendu à cet effet à la Bourse du Travail, siège de l’UNTM. Ici, des travailleurs licenciés des trois villes précitées observent un sit-in depuis le 5 janvier 2017.

En face du grand bâtiment, il est écrit sur une banderole : «  Huicoma : Pas de résolution, pas d’élection à Koulikoro». Tout près sous un arbre, étaient assis sur des bancs des victimes de cette crise. Le plus âgé,  Alou Coulibaly, s’est prêté à nos questions. A ses dires, au moment de la privatisation, il avait 53 ans. «Je n’avais pas atteint l’âge de la retraite, je fais partie des licenciés», a soutenu le vieux. Selon lui, ce n’est pas un crime de  privatiser une entreprise, mais il faut des mesures d’accompagnement pour éviter une crise sociale. C’est le 16 mai 2005 que l’Etat a vendu l’Huicoma au groupe Tomota, a-t-il rappelé. A l’entendre, Tomota n’est qu’un sous-couvert. A l’en croire, c’était les grands dignitaires du régime Alpha qui étaient à la base de cette affaire.

«Nous savons que les premières procédures de privatisation ont démarré quand le président IBK était Premier ministre. L’affaire a été finalisée sous ATT quand ce même IBK était Président de l’Assemblée nationale. Nous pensons qu’il a les capacités de nous aider», a laissé entendre Coulibaly. Il a soutenu que Alou Tomota fait partie des 11 actionnaires qui ont acheté les usines Huicoma. Le vieux Coulibaly, serein, a ensuite fait savoir que les clauses de l’acte de cession précisaient clairement qu’il ne devrait y avoir de licenciement dans un délai de 18 mois après la privatisation et que tous les travailleurs devraient rester.  Aux dires d’Alou Coulibaly, quand une société est privatisée, on doit mettre en place dans un délai de 60 jours un plan social pour gérer le personnel. En ce moment, souligne-t-il, les travailleurs qui souhaiteraient partir devraient être mis dans leurs droits. A ses dires, quels que soient les motifs du départ du travailleur, l’entreprise devrait lui verser un certain montant. Le vieux Coulibaly a poursuivi en disant que dans l’acte de cession, ce plan social devrait être ouvert à tous les travailleurs qui émargeaient sur le bulletin de salaire de l’Huicoma. Aussitôt, notre interlocuteur baissa la tête  pendant des secondes, puis se ressaisit. Malheureusement, aucune de ces mesures n’a été respectée au profit des travailleurs, déplorera-t-il. A la question de savoir les raisons du sit-in, Alou Coulibaly a déclaré que l’objectif de cette action est d’interpeller les parties à respecter les engagements dans le protocole d’accord signé le 30 mai 2010 entre le gouvernement et l’UNTM pour régulariser la situation des travailleurs. « Il y a eu des mesures pour gérer la privatisation de la CMDT, l’EDM. ll n’y a pas de plaignants. Pourquoi pas pour l’Huicoma», s’est indigné Coulibaly.  Les gens ne se sont jamais opposés à la privation de l’Huicoma, mais nous avons dénoncé l’absence de mesures d’accompagnement, a confessé le vieux Alou. Avant de mentionner que « nous sommes tous des intellectuels. Nous avons des droits. Les autres ne sont pas plus nobles que nous. Nous sommes au courant des mouvements des femmes de Koulikoro. Nous sommes avec elles. Avec cette crise, nos femmes sont exposées à la prostitution. Nos enfants sont aussi exposés à la délinquance et au banditisme. Au début de la crise, plus de 90% des travailleurs étaient mariés». Ceux qui travaillent chez Tomota au nom de Huicoma sont pour la plupart des parents des actionnaires, a confessé le vieux. Malgré la réduction du prix de la graine (matière premières), Tomota n’a pu rien faire pour prouver que la privatisation avait sa raison d’être, dira-t-il. Les usines Huicoma font la honte du Mali, a-t-il noté. «Allez-y faire un tour pour y voir. Ces entreprises sont devenues des passages d’animaux», a fait comprendre le vieux. De ce qui précède,  Alou a déclaré que « nous faisons confiance à IBK. Nous restons convaincus que le président accorde beaucoup d’importance pour les questions sociales. Si le Gouvernement arrive à résoudre cette crise, il aura enlevé une grosse épine des pieds des travailleurs de l’Huicoma. L’espoir est là. Mais les gens sont malhonnêtes».

A en croire le vieux, la crise du nord n’est pas la seule priorité et la seule crise que connaît notre pays. «J’ai toujours confiance en ce pays. Pour le moment, on attend pacifiquement et patiemment  pour voir les promesses se réalisées», a conclu Alou Coulibaly. D’autres licenciés ont  fustigé la privatisation de Huicoma, action  qu’ils ont qualifiée de «bradage». «Nous confions notre sort à Dieu. C’est dans cette cour de l’UNTM que nous avons perdu  un nos camarades, mort de détresse pendant que d’autres s’en fichent de notre situation», a martelé un licencié.

Selon des sources, l’alerte des femmes et jeunes de Koulikoro a été prise au sérieux par le pouvoir. A notre avis, à défaut de la reprise de Huicoma, l’Etat a les moyens de résoudre cette situation sociale qui a fait perdre beaucoup d’argent à l’économie nationale.

<strong>Par Jean Goïta         </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale du lavage des mains au savon à Somasso : La prévention des maladies infectieuses en toile de fond</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-lavage-mains-savon-a-somasso-prevention-maladies-infectieuses-toile-de-fond-2621632.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:43:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Nos mains, notre avenir», tel est le thème retenu pour la 10ème édition de la journée mondiale du lavage des mains au savon. C’était le dimanche 15 octobre 2017. La  cérémonie de lancement  des activités commémoratives de cet important événement pour renforcer la santé publique a eu lieu à Somasso, dans le District sanitaire de Bla. Placée sous le haut patronage du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr Samba Ousmane Sow, la cérémonie a été marquée par la présence du Gouverneur de la région de Ségou, Georges Togo, du Dr Karimou  Andele, chef survie  de l’enfant au bureau de l’UNICEF au Mali, du Préfet de Bla, du Maire de la commune rurale de Somasso, Sékou Fané. Y étaient également présents les responsables des services centraux de la santé, les autorités politiques et administratives de Ségou. </strong>

Suite à la sollicitation de l’Association pour le Développement de Somasso (ADS), les plus hautes autorités de la République ont  décidé de délocaliser  pour la première fois le lancement officiel de cette journée. Pour  ce faire, la population de Somasso et celles des communes voisines ont réservé un accueil historique à l’ensemble des différentes délégations. Et le pari de la mobilisation a été gagné pour ce village « du sel », situé à une vingtaine de km de Bla.  Le choix porté sur cette localité n’est pas fortuit. Il résulte de son degré d’hospitalité et de la fraternité agissante qui lie ses habitants. A Somasso, on raconte que depuis des siècles, l’étranger s’est toujours senti chez lui.  En organisant pour la 10ème fois cette journée, le département  de la Santé et de l’Hygiène a voulu sensibiliser  les populations sur l’importance du lavage des mains au savon pour prévenir les maladies et sauver des vies à travers un simple geste. Il s’agit surtout d’inviter les agents de santé, les autorités politiques et administratives, leaders religieux et communautaires à s’engager  davantage dans la promotion de ce geste efficace pour assurer l’avenir de nos populations à travers un changement social de comportement. Comment ? En se lavant les mains à l’eau et au savon aux moments critiques à savoir « au sortir des toilettes ; après le nettoyage anal des enfants ; avant de préparer les repas ; avant de manger et ou de donner à manger ; après tout contact des mains avec les liquides biologiques, les surfaces et les objets souillés ». Au niveau des établissements de santé, cette pratique est indispensable aux moments clés, conformément aux cinq indications de l’Organisation mondiale de la santé qui sont : « avant de toucher un patient ; avant un geste aseptique ; après un risque d’exposition à un liquide biologique ; après avoir touché un patient ; après avoir touché l’environnement d’un patient ».

Le chef de village de Somasso, Nantèguè Daou, a remercié les plus hautes autorités maliennes pour le choix porté sur son village pour abriter cette cérémonie. Selon lui, le département de la Santé est au service de Dieu et non au service de la religion. Il a demandé au ministre de transmettre son message à IBK selon lequel Somasso sollicite la construction d’un pont qui lui permettra d’accéder aux autres localités, surtout en période hivernale.

Les mots de bienvenue du vieux Nantèguè seront suivis par l’intervention du Maire de la commune rurale de Somasso, Sékou Fané qui a, d’entrée de jeu, estimé que la présence de  cette auguste délégation était le témoignage de sa préoccupation dans la prévention des maladies, qui est le meilleur moyen de lutter contre les pathologies fréquentes, mais évitables par une simple pratique peu couteuse. Il a saisi la tribune pour féliciter le ministre Sow, lauréat du prix Roux remporté aux Etats-Unis. Avant de solliciter l’appui de ce dernier pour la dotation du nouveau CSCOM, en phase de finition, en équipements médicaux et en ressources humaines qualifiées. Il a pris l’engagement de mettre un comité de femmes  pour le suivi du lavage des mains au savon dans le village.

Au nom de la représentante de l’Unicef au Mali, le Dr Karimou Andele a indiqué que cette célébration offre une opportunité supplémentaire de sensibiliser les populations sur  l’importance  du lavage des mains au savon qui a des bénéfices inestimables pour la santé et le bien-être de la communauté entière. A ses dires, le thème est à lui seul suffisant  pour magnifier l’importance  de cette journée et la responsabilité partagée des uns et des autres dans la promotion de cette pratique. Selon lui, le lavage des mains au savon peut aider à prévenir et à réduire de 50% les infections attrapées dans les centres de santé. A ce propos, il a souligné  que le lavage des mains au savon  contribue  à l’atteinte des Objectifs du Développement Durable, notamment ceux concernant l’élimination de la faim et la bonne nutrition, l’éducation de qualité et la réduction des inégalités. Dr Karimou a fait savoir que selon une enquête menée au Mali en 2015, moins de 40% de nos ménages possèdent de dispositifs fonctionnels de lavage des mains et pratiquement de façon correcte. Toutefois, il a salué l’engagement du Gouvernement malien qui célèbre,  depuis 2007, cette journée.

Le Gouverneur de la région de Ségou, Georges Togo a insisté sur la culture de prévenir au lieu de guérir.  Pour finir, il a lancé un appel aux populations de suivre les conseils des agents de santé dans le cadre de la sensibilisation de la pratique.

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr Samba Ousmane Sow a  d’abord remercié les habitants de Somasso et communes environnantes pour la mobilisation et l’accueil réservé à sa délégation. Dans la même  foulée, il a adressé des vifs encouragements à l’ADS qui a su combler les attentes. « Je suis ici à Somasso pour transmettre le message du Président de la République et de son Premier ministre dans le cadre de la promotion du lavage des mains au savon », a déclaré le ministre Sow. Avant de poursuivre en disant que : « IBK est derrière vous, il vous soutient.  Selon le ministre Samba O. Sow, le lavage des mains au savon préserve notre santé et permet de construire notre avenir. En ce qui concerne l’avenir, il a fait savoir que nous devons prendre toutes les dispositions  pour maintenir  la santé, le bien-être et la productivité pour nous-mêmes, nos familles et nos communautés. Aux dires du Pr Sow, les conditions d’hygiène au Mali sont caractérisées par une insuffisance d’accès à l’eau potable et en ouvrage d’assainissement de base. Se référant à l’enquête démographique  santé au Mali en 2012-2013, il a noté que seulement 37,2% des ménages possèdent des dispositifs fonctionnels de lavage des mains ; 53% des ménages disposent de l’eau potable ; 22% des ménages disposent de l’accueil amélioré.

« D’après l’annuaire statistique 2016 du Système Local d’Information Sanitaire, il a  enregistré plus de 300000 cas de diarrhées avec 43 décès. La tranche d’âge de moins de 5 ans est la plus touchée avec plus 197000 cas, soit 64% dont 27décès, soit à peu près 63% de l’ensemble des décès chez les moins de cinq ans », a soutenu le ministre.

Ces résultats, a-t-il ajouté, prouvent à suffisance  la nécessité de renforcer les actions de façon efficace, rigoureuse afin de mieux de prévenir les maladies. A en croire le Pr Samba, le Président de la République accorde une attention  particulière à l’hygiène qui est fondamentale dans la prévention des maladies, la conservation et l’amélioration de l’Etat de santé de la population par l’application des règles et pratique nécessaire. Le patron de la Santé et de l’Hygiène publique du Mali dira que le lavage des mains au savon  est une pratique saine et efficace pour prévenir les maladies infectieuses telles que les diarrhées, la poliomyélite, la grippe, la maladie à virus Ebola, le trachome et certaines infections de la peau. C’est pourquoi, il a maintenu que les efforts doivent se poursuivre pour faire observer cette pratique dans nos ménages, par les mères, les gardiennes d’enfants qui ont en charge de la protection des enfants et de la famille.  L’inobservance des pratiques d’hygiène fait courir de gros risques sanitaires à nos familles et à nos communautés, a signalé le Pr Sow. Par conséquent, il a indiqué que les maladies diarrhéiques constituent la 2ème cause de consultation médicale au Mali, après les infections respiratoires aigües.   Selon lui, à l’échelle mondiale, des études ont révélé que se laver les mains au savon contribue à la réduction de l’incidence des maladies diarrhéiques de plus de 45%. En se lavant les mains au savon, on réduit la charge microbienne de plus de 90%, précise le Pr Samba.  Cette journée est déterminante pour une meilleure prévention des maladies.  A ce propos, le ministre a mis l’accent  sur la constance dans les activités de sensibilisation sur la pratique  de lavage des mains au savon. Pour  terminer, il a attiré l’attention des uns et des autres sur les autres pratiques d’hygiène, parmi lesquelles la consommation d’eau potable ; la non consommation de fruits et tubercules entamés par les animaux ; la protection des aliments contre la contamination ; la désinfection des fruits et légumes avant de les consommer ; l’utilisation et l’entretien des latrines. S’agissant de préoccupations évoquées par les autorités coutumières et municipales de Somasso, le ministre Sow a promis de s’impliquer. Il leur a demandé de rédiger des correspondances au sujet de la construction du pont.  En ce qui concerne le nouveau CSCOM en chantier, il n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Séance tenante, le ministre a donné la parole aux responsables chargés de ces questions au sein du département. Tous ont répondu  pouvoir combler les attentes de Somasso.

Après avoir lancé les activités de cette journée, le ministre a procédé à la remise symbolique de  dispositifs de lavage des mains au savon  au directeur de l’école du 1er  cycle de Somasso, Mamadou Togo. Au total 1200 kits de dispositif de lavage, 65 grands kits de dispositif de lavage 75 cartons de savons ont été remis par le département de la Santé aux  écoles, établissements de santé, ménages, aux mairies.  Cette cérémonie  riche en couleur a été marquée par des remises de cadeaux au ministre et à sa délégation, la présentation d’un sketch par le groupe Karim Diarra et le tout couronné par la prestation musicale de l’artiste Mamadou Dembélé dit Dabara.

<strong>Jean Goïta, envoyé spécial</strong>

<strong>CARNET DE VOYAGE</strong>

<strong>L’ADS au pas de charge pour la préservation de son identité</strong>

Encore au Mali, certains peuples continuent de garder jalousement leur identité dans le but de laisser aux générations futures les réalités de leur valeur culturelle. C’est le combat que mènent depuis plus d’une vingtaine d’année  les membres de l’Association pour le Développement de Somasso, village  situé à 20 km à l’est de Bla.

Avec une population composée en majorité par les Miniankas, les bambaras, les Sarakolés et les peuls, le village de Somasso entend pérenniser les acquis culturels légués par les ancêtres. Notre démarche n’est pas de faire la publicité d’une localité, mais plutôt attirer l’attention des uns et des autres sur la nécessité pour tous les peuples de protéger leur patrimoine. Pourquoi le cas de Somasso ? En l’espace de deux mois, deux ministres ont foulé le sol de Somasso. Tout cela n’est pas fortuit. Avant l’arrivée du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, celui de l’Assainissement, de l’Environnement et du Développement durable, Keïta  Aïda  M’Bo, était à Somasso le  6 août pour une activité de reboisement. Ces plantes poussent aujourd‘hui de façon normale grâce  à l’engagement des habitants.  Selon l’histoire, à cause de son hospitalité et de son respect envers tout étranger et à l’endroit du pouvoir, ce village a échappé à l’invasion des rois de Ségou et du roi du Kénédougou, Tiéba  Traoré. Ces puissants envahisseurs n’ont jamais mis la main sur Somasso. Témoin oculaire de cette hospitalité, lors de la célébration de la 10ème  édition de la journée mondiale du lavage des mains au savon que le village a eu l’honneur d’abriter, votre fidèle serviteur peut avoir son mot à dire. Le chef de village s’est agenouillé pour saluer le ministre, histoire de respecter la tradition. Durant les deux jours de séjour, jeunes, vieux, femmes, enfants, autorités municipales et coutumières étaient au service des délégations. Très bien organisée, l’ADS n’a ménagé aucun effort pour la réussite de cette activité.

<strong>Par Jean Goïta     </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’Honorable Issa Togo, à propos des élections du 17 décembre : « Même si l’ADEMA prend un coq, il va gagner dans ma commune»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-issa-togo-a-propos-elections-17-decembre-meme-ladema-prend-coq-va-gagner-commune-2621592.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:36:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Réputé pour son franc parler, président du Groupe parlementaire ADEMA, Issa Togo, député élu à Koro, a encore mis les pieds dans les plats. Il a craché ses vérités aux membres du Comité exécutif de son parti, lors d’une réunion à Bamako-Coura. Joint au téléphone par nos soins, il évoque les élections du 17 décembre prochain, notamment les élections du conseil de cercle, la présidentielle et les régionales couplées.  Très sûr de ses forces dans sa commune, il affirme même que si son parti choisi un coq comme candidat pour la présidentielle, celui-ci va gagner dans sa commune.

«Quand une femme est belle, les gens courent derrière elle. Je suis comme une belle femme, en tout cas chez moi à Koro. Les gens courent derrière moi pour les alliances pour les élections du conseil de cercle. Je suis prêt à aller avec tout le monde, opposition comme majorité, sans exception, pour l’unité de Koro. Je dis aux autres membres du Comité exécutif, chacun n’a qu’à aller gagner dans sa commune. Le parti ce n’est pas être ministre ou ceci ou cela. Il avoir une base. Le secrétaire politique n’a qu’à aller gagner en commune IV et le président du parti, il doit faire de même à Bougouni. Le président du parti, sur 26 communes, il n’a eu que deux. Dans sa propre commune, il a été battu. Comme cela, il peut rapporter quoi à IBK ? Même si l’ADEMA prend un coq, il va dans ma commune. Un parti qui représente quelque chose ne dira jamais qu’il n’a pas de candidat. Ils disent qu’on n’a pas parce qu’ils ne représentent rien. Dramane Dembélé, tu es parti à la présidentielle, tu as perdu, tu es parti aux législatives, tu as perdu. Le parti a perdu chez toi lors des communales. Tu représentes quoi ? Et tu dis que tu veux candidat. Candidat de quoi ? », est-il interrogé.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des africains en Algérie :  Le consortium CSDM&#45;FISPA&#45;AME dénonce le silence des autorités maliennes, de la CEDEAO et de l’UA</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-africains-algerie-consortium-csdm-fispa-ame-denonce-silence-autorites-maliennes-de-cedeao-de-lua-2621562.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:31:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le consortium de la société civile, composé du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), le Front internationale des sociétés civiles panafricaines (FISPA) et l’Association malienne des expulsés (AME) était face à la presse dernier pour dénoncer la situation des africains au sud du Sahara en Algérie. A cette occasion, les responsables du conseil ont dénoncé le silence de la CEDEAO, de l’Union africaine face à cette situation qui devient de plus en dramatique. </strong>

« Nous sommes au tant meurtris et désolés la CEDEAO et l’Union africaine restent muettes face à cette situation. Pourtant, ce sont leurs ressortissants qui sont maltraités. Je comprends également mal le silence de la classe politique, l’opposition comme la majorité. On s’indigne devant le silence. Le Mali ne peut être le Maliba tant que nos compatriotes sont maltraités ailleurs. Est-ce à dire que le Gouvernement est d’accord avec ce qu’on fait aux Maliens en Algérie », a déclaré le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara, qui a toujours fait la défense des Maliens de la diaspora comme sa première priorité depuis la création de son organisation. Cette conférence de presse a aussi marqué le témoignage d’Aboubacar Kamissoko, un migrany arrêté par l’Algérie et envoyé à Arlit au Niger. Ce dernier a fait savoir que parmi eux, « certains ont été arrêtés malades, sur leur lieux de travail. Ils les ont emmené sans qu’ils ne puissent quoi ce que ce soit. Ils ont laissé là bas ». Nous proposons l’intégralité de leur communiqué conjoint.

« Face à la maltraitance dont sont victimes les Africains du Sud du Sahara et particulièrement les Maliens de la part des autorités Algériennes, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), le Front International des Sociétés Civiles Panafricaines (FISPA) et l'Association Malienne des Expulsés (AME) expriment leur vive préoccupation.

Le 10 octobre dernier, ils organisèrent un débat sur Renouveau TV au cours duquel l'opinion publique nationale et internationale a été informée du drame en cours en Algérie dont sont victimes les Africains au Sud du Sahara.

En rappel, c'est un phénomène très courant et pour lequel les autorités maliennes avaient pris l'engagement de prendre les dispositions idoines avec leurs homologues de l'Algérie afin de mettre fin à de tels agissements.

Ils sont au regret de constater que malgré cet appel nos compatriotes continuent de vivre le calvaire en violation des engagements et conventions internationaux.

Le CSDM, le FISPA et l'AME sont heureux de savoir que l'information a été largement partagée par nos Imams et leaders religieux à travers le pays dans toutes les mosquées du Vendredi. A cette occasion, ils les remercient pour cette attention particulière à l'endroit de ces vaillants soldats économiques et patriotes du Mali et d'Afrique Subsaharienne.

En actualisant les informations, le CSDM, le FISPA et l'AME informent l'opinion publique nationale et internationale que la situation évolue, mais pas dans le bon sens. Aux dernières nouvelles, les vagues d'arrestations et des refoulements en masse continuent de se produire.

Le CSDM, FISPA et l'AME redoutent une dégradation sérieuse de la situation au regard de la tournure que prennent les événements. C'est pourquoi et une fois de plus, ils organisent la présente conférence de presse en appelant instamment les Gouvernements Africains respectifs à prendre toutes les mesures urgentes en s'impliquant activement pour bannir ces pratiques racistes et xénophobes.

De même qu'à l'endroit de l'Algérie, le CSDM, le FISPA et l'MAE interpellent au respect des conventions internationales et des droits de l'Homme.

Nous invitons nos plus hautes autorités à interpeller celles d'Algérie afin que cessent les violences récurrentes sur les citoyens Africains.

En tant qu'acteurs de la Diaspora et de la Société Civile Africaine, nous avons toujours mesuré le rôle déterminant de ces vaillants concitoyens, qui, au prix du courage et de sacrifices immenses, contribuent au développement socio-économique de notre continent.

A l'endroit de nos compatriotes en détresse, le CSDM, le FISPA et l'AME réaffirment leur soutien indéfectible et promettent d'user de tous les moyens légaux en vue de les sortir de ce douloureux sort qu'ils n'ont nullement mérité.

Fait à Bamako, le 21 octobre 2017 »

<strong><u>Le Consortium CSDM-FISPA-AME </u></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annulation du marché des cartes d’identité biométriques couplée à celle de l’AMO Le Gouvernement recule pour mieux sauter</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/annulation-marche-cartes-didentite-biometriques-couplee-a-celle-de-lamo-gouvernement-recule-mieux-sauter-2621542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 00:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le marché pour la fourniture de cartes nationales d’identité biométriques sécurisées CEDEAO, couplées à l’Assurance Maladie Personnalisées et l’exploitation de services associés était entaché de plusieurs irrégularités qui mettaient en cause sa légalité. Pour prendre ces irrégularités, le Gouvernement a décidé purement et simplement d’annuler le processus d’attribution dudit marché. Ce qui a fait sortir de son gon l’adjudicateur provisoire, Cissé Technologie. Lequel sans aucune adjudication dit avoir remporté le marché.

Par une lettre confidentiel, en date du 21 septembre dernier, le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a instruit aux ministres de la sécurité et de la protection, de la solidarité et de l’action humanitaire, et de l’économie et des finances d’initier l’annul          ation de ce marché pour des raisons évidentes. En effet, en plus du couplage de la carte biométrique avec la carte AMO fait intervenir trois départements (Sécurité et protection civile, Solidarité et Action Humanitaire et Finances), ce marché pose au gouvernement un réel problème. Lequel ? Les deux documents ne sont pas régis par les mêmes normes juridiques : l’une relevant d’un décret et l’autre d’une loi. Si tous les Maliens se doivent d’avoir une Carte d’identité nationale, force est de reconnaître que tous nos concitoyens ne sont pas affiliés à l’Assurance maladie Obligatoire et ne sont pas astreints d’y adhérer. Les contraints à y adhérer par le biais du couplage pourrait apparaître comme une violation de la loi. Ce d’autant qu’il n’y a aucun texte qui autorise ce couplage qui est prévu que par un arrêté ministériel dont la conformité est fortement discutée. Autre détail très important c’est le coût assez élevé de la nouvelle carte biométrique proposé par rapport à l’ancienne et au pouvoir d’achat des maliens. En effet, l’adjudicateur provisoire, Cissé Technologie, a proposé la carte à 13 000 FCFA, contre 2 269 et 9 438 FCFA pour ses concurrents. Ce qui parait très exorbitant en raison du pouvoir d’achat des Maliens. Avec ce prix combien d’entre nous pourraient se procurer une carte d’identité nationale ?

La seconde difficulté qui se pose au gouvernement relativement à ce marché est la prise en compte de la loi N° 2017-0022 du 02 juin 2017 déterminant les conditions générales d’exonération, toutes choses qui conditionnent la légalité du marché et donc de l’appel d’offre. Aussi, conclu un montant de plus de 13 milliards, l’accord du conseil des ministres est indispensable pour passer un tel marché. Or, en aucun moment le Conseil n’a été saisi encore moins attribué le marché à Cissé Technologie.

Pour surmonter ces réelles difficultés d’ordre légal, il est apparu nécessaire au gouvernement d’harmoniser les normes juridiques, à travers l’initiation d’une loi qui prendra en charge le couplage. Le Gouvernement décide donc de reculer pour mieux sauter. C’est dans ce cadre que le gouvernement a décidé d’annuler purement et simplement le processus d’appel d’offres relatif la confection de la carte d’identité nationale biométrique couple avec la carte AMO.

<strong>Comment en est-on arrivé ?</strong>

A la suite des plusieurs pays de la CEDEAO, le Mali a lancé le processus d’élaboration de la carte biométrique en choisissant souverainement de la coupler à l’Assurance maladie Obligatoire (AMO). Pour ce faire, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, par avis d’Appel d’offres (AAO N°018/MSPC-DFM-2016), a sollicité des offres fermées de la part de candidats éligibles et répondant aux qualifications requises pour la fourniture de cartes nationales d’identité biométriques sécurisées CEDEAO couplées à l’Assurance Maladie Personnalisées et l’exploitation de services associés. A la séance d'ouverture de plis tenue lieu le 21 juillet 2016, 4 dossiers ont été vendus et 3 sociétés ont déposé des plis. C'est à l'issue de cet appel que le ministère de la sécurité a proposé Cissé technologie comme attributaire provisoire du marché. Sans aucune adjudication, l’entrepreneur Cissé technologie, sur fond de vaste campagne médiatique (dans la presse nationale et internationale), informe avoir remporté le marché, annonce le recrutement du personnel (ingénieurs, opérateurs de saisie, chargés denrôlement, superviseurs) en vue de la délivrance des cartes d’identité nationales biométriques sécurisées CEDEAO couplée à l’assurance maladie.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement : Changement de mentalité contre changement climatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/environnement-changement-de-mentalite-contre-changement-climatique-2602482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 10:55:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong><strong><em>« Plutôt que de concentrer nos efforts sur le verre, tâchons de mieux comprendre le contenu de notre soif. » disait Antonio Machado</em></strong>

L’être humain est le grand méchant dans le grand livre de la Nature. Entrainé par son insatiable besoin de consommation,  il exploite la nature à sa guise. Toute autre forme de vie composant la nature se confond en quelque sorte à de la ressource exploitable. Seul compte dans cet univers la satisfaction de ses désirs. Parce qu’au delà de la satisfaction des besoins se trouvent véritablement les désirs.

Comme disait Hirsch : Au-delà de la satisfaction des besoins essentiels, l’individu de notre société industrielle oriente sa consommation vers les « biens positionnels », c’est-à-dire ceux qui permettent au détenteur de se démarquer de ceux qui ne les ont pas.

Nous vivons aujourd’hui dans une société de surproduction (de biens et de déchets) et de surconsommation. Notre société de consommation est basée sur une économie linéaire c'est-à-dire extraire produire et jeter. Cette propension folle  à la consommation, nous pousse à exploiter encore et encore sans la moindre pensée aux conséquences.

Dans un écosystème, les organismes vivent les uns des autres. Ils assurent leur survie en produisant des déchets convoités par d’autres. Ce mécanisme constitue un cycle en soi. Cependant il a été altéré par l’Humain, qui depuis produit des déchets non convoités.

Depuis 1980, l’empreinte écologique des humains excède la capacité de support de la Terre. Cela veut dire deux choses : nous exploitons plus que la capacité de renouvellement de la Terre et nous produisons plus de déchets que la Terre ne peut absorber. Ce nouveau système de calcul annuel nous permet de savoir si nous vivons grâce au surplus  généré annuellement par la nature ou si nous puisons dans les stocks. A titre d’exemple, depuis le 2 Aout 2017 l’humanité vit à crédit. Ce dépassement écologique survient de plus en plus tôt. A ce rythme nous allons uniquement vivre des ressources prévues pour les générations futures.

L’empreinte écologique des humains mesure la pression que nous exerçons sur notre planète. Cette pression se traduit par la destruction et la dégradation physique progressive de la nature ainsi que des processus naturels. Elle contribue grandement à l’accumulation progressive dans la nature de substances  chimiques entrainant la diminution de la qualité de vie ou même mettant en péril la survie de l’être humain sur terre.

Les vrais problèmes de l’environnement sont :
<ul>
 	<li>Les extinctions massives</li>
 	<li>La surexploitation des Ressources Naturelles</li>
 	<li>La pollution généralisée.</li>
</ul>
De ces problèmes découlent ainsi le dérèglement climatique et ses corolaires (famine, inondation, tremblement de terre, vents violents etc.).

Les questions planétaires ne sont plus simplement des questions environnementales, mais ce sont surtout des questions existentielles. C’est la survie de l’être humain qui est malheureusement en jeu.

L’objectif du développement durable est de nous pousser à réduire notre consommation des biens positionnels et notre empreinte écologique de façon globale. Le préalable à cette prise de conscience est la constatation que  les ressources qu’offre la nature ne sont pas infinies et qu’il convient donc d’en user modérément et consciencieusement.  Ainsi de nos jours  à travers une vision écologique, la durabilité exige que les ressources soient exploitées à un rythme plus lent que celui de leur renouvellement et que les déchets soient libérés dans l’environnement à un taux inferieur à la capacité d’autoépuration de la nature.

Il y a 3 étapes de base pour s’investir dans  une transition écologique :

Cognitif (avec l’esprit) :  prendre conscience de la problématique liée à l’environnement et s'informer davantage sur la question.
<ul>
 	<li>Affectif (avec le cœur) : analyser ces informations, les intégrer au sein de son système de valeurs ainsi que dans son contexte socio-économique.</li>
 	<li>Comportemental (avec le corps) : une bonne information est une information utile et utilisée. Prendre des décisions, poser des actes allant dans le sens de la protection de l'environnement.</li>
</ul>
Certains penseurs estiment que la lutte contre le changement climatique passe par un changement de mentalité. Qu'il faut empreinter une nouvelle trajectoire. Pour cela, il faudrait remplacer notre modèle de développement par un modèle basé sur l’économie circulaire. La fin de l’économie linéaire pour une économie  basée sur les 5R : Réduire-Réutiliser-Réparer-Résiner-Recycler. Aussi, par rapport au cycle de vie des produits, il faudra changer « du berceau au tombeau »  au  « du berceau au berceau ».

<strong>Source: Souleymane Sidibé (<a href="http://epddblog.worldpress.com/">epddblog.worldpress.com</a>) </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de paix et de réconciliation au Mali : Les femmes des partis politiques entendent jouer pleinement leur rôle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/processus-de-paix-de-reconciliation-mali-femmes-partis-politiques-entendent-jouer-pleinement-role-2590292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 01:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre de sa campagne d'information et de sensibilisation sur la mise en œuvre de l'accord, issu du processus d'Alger, le département de la promotion de la femme de l'enfant a initié mardi 10 octobre 2017 une journée d'échange avec les femmes des partis politiques sur « le Rôle des femmes des partis politiques dans la paix et la cohésion sociale au Mali ». C'était au CNDIFE, placé sous la présidence de Mme Traoré Oumou Touré, ministre de la promotion de la femme de l'enfant, en présence du représentant du ministre de la réconciliation et madame le maire de la commune III.</strong>

En tant que l'une des couches les plus vulnérables représentant plus de la moitié de la population malienne, force est de constater que les femmes sont les premières victimes des crises notamment des violences qu'elles subissent, des déplacements forcés. En ce qui concerne la crise multidimensionnelle que notre pays a traversée en 2012 qui à fait des victimes civiles et militaires et provoquer les déplacements massifs tant à l'intérieur du Mali qu'à l'extérieur, les études ont montré 75% sont des femmes et d'enfants. Donc, il est nécessaire de les impliquer davantage dans la recherche de solutions aux crises.

Pour le ministre de la promotion de la femme de l'enfant, l'objectif de la rencontre est d'abord d'échanger avec les femmes des partis politiques sur le caractère de la cohésion sociale, de la paix et la mise en œuvre de l'accord, issu du processus d'Alger, mais de réaffirmer l'importance d'un partenariat fécond entre le département et toutes les femmes du Mali afin qu'elles s'impliquent davantage dans le développement du pays. Elle n'a pas manqué d'expliquer en long et large aux femmes des partis politiques l'importance de leur l'implication à tous les niveaux. Auparavant, elle a rappelé que le département ne ménagera aucun effort en vue d’impliquer davantage les femmes dans la recherche de la paix et la cohésion sociale dans notre pays. Elle aussi assuré que les recommandations issues de cette rencontre seront traduits par département en plan d'action et transformer en actions concrètes de développement.

À l'issue de cette journée d'échange,  le ministère de la promotion de la femme de l'enfant s’attend à une meilleure compréhension des femmes des partis politiques sur leur rôle dans la sauvegarde de la paix et la cohésion sociale au Mali et dans la mise en œuvre de l'accord issu du processus d'Alger, l'implication davantage des femmes des partis politiques dans la consolidation de l'unité, de la paix et la cohésion sociale. Elle s’attend aussi à des orientations pour l'élaboration d'une feuille de route visant l'unité, la stabilité, cohésion sociale.

Ont pris part à cette journée d'échange, plusieurs femmes des partis politiques de la majorité comme de l'opposition  mais le réseau des femmes parlementaires et du haut conseil des collectivités.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

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<title>Avortement à la « clinique de l’espoir » :  La direction nie l’évidence, mais décide d’ouvrir une enquête à l’interne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/avortement-a-clinique-de-lespoir-direction-nie-levidence-decide-douvrir-enquete-a-linterne-2590212.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 01:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans notre parution du jeudi 5 octobre dernier nous titrions « clinique de l’espoir : le couloir de l’avortement ! ». Commenté par nos confrères de la radio Renouveau FM, l’article a crée la panique dans la clinique. Et pour cause, interpellé par un auditeur, l’adjoint au promoteur de la clinique a joint votre serviteur au téléphone pour savoir ses sources.  Dr A N, comme c’est de lui qu’il s’agit a affirmé que la direction est surprise par cette nouvelle. Selon lui, la hiérarchie n’est ni de près, ni de loin impliqué dans cette pratique qui déshonore la structure sanitaire. Qui sont donc les vrais auteurs ? A ses dires, la direction ne se reproche de rien et n’est ni de près ou de loin au courant de ce phénomène. La direction de la clinique de l’espoir entend ouvrir une enquête à l’interne pour faire paraitre toute la lumière sur cette affaire, a laissé entendre A.N. Pourquoi le promoteur refuse de parler. Que cache-t-il ? De toutes les manières, un contrôle digne de ce nom s’impose pour démanteler ce réseau  d’assassins qui se cachent derrière la blouse blanche.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Des poches de sécheresse un peu partout au Mali :  Péril sur les objectifs de la campagne agricole 2017&#45;2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/poches-de-secheresse-partout-mali-peril-objectifs-de-campagne-agricole-2017-2018-2589982.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 01:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Gouvernement avait prévu de réaliser des objectifs de campagne pour la campagne agricole 2017-2018. Malheureusement, Dieu semble avoir décidé autrement. En effet, à cause des poches de sécheresse dans plusieurs parties de notre pays, il y a de sérieux périls concernant l’atteinte des objectifs de campagne pour l’année en cours. La pluie a fait faux bon dans plusieurs localités maliennes. Il s’agit de Kadiolo, de Ganadougou, de Koutiala dans la région de Sikasso, de Béléco, dans la région de Koulikoro, de plusieurs localités de Kayes, de Goundam dans la région de Tombouctou. </em></strong>

Ces sécheresses ont beaucoup impacté les cultures dans ces zones concernées. Ce qui fait que les objectifs de campagne agricole 2017-2018 pourraient être difficilement atteints au Mali cette année. Certains craignent même le risque de famine dans certaines parties du pays. Ce qui serait un gros camouflet pour le ministre de l’agriculture, Dr Nango Dembélé. Si cette année, la qualité des engrais n’a pas été mise en cause, Dr Nango Dembélé va devoir se débattre pour justifier le déficit céréalier qui se profile à l’horizon. Parce qu’il y a l’opération de pluie provoquée qui n’a pas été utilisée à bon escient.

Les productions céréalières brutes attendues pour la campagne 2017-2018 étaient de 9,8 millions de tonnes contre 8,8 millions durant l’exercice précédent, soit un taux de 11%. Le riz et le maïs représentent 60% de la production totale céréalière attendue.

L’objectif de production globale de coton graine est de 725.000 tonnes.

Le coût total des activités à réaliser au titre de la campagne 2017-2018 est estimé à 287,679 milliards FCFA. Ce coût se répartit en contribution de l’Etat, soit 59,8 milliards (dont 53,5 milliards FCFA environ à investir pour les intrants de productions végétales et d’élevage/pêche, 6,3 milliards au titre des équipements agricoles), et en parts des producteurs, soit 134, 1 milliards FCFA.

<strong>Risque de famine dans la région de Sikasso</strong>

Le sud du Mali, en l'occurrence la région de Sikasso considérée comme l'un des greniers du Mali est frappé cette année par une calamité naturelle sans précédent dû à l'arrêt précoce des pluies en plein hivernage. Ce manque d’eau, sinon cette sécheresse au vrai sens du mot a décimé les champs de cultures dans la région de Sikasso. Plusieurs localités dans la région de Sikasso sont touchées, voire affectées, cette année, par la rareté des pluies.

Pour certains, c'est un paradoxe que Sikasso,  la région la plus arrosée du Mali assiste,  à  un  tel spectacle  si désolant et lamentable. Pour d'autres, c'est une  situation qui dépasse tout commentaire.

"Cela  fait cette année 37 ans que je travaille la terre, mais je n’ai jamais connu ce genre de scénario. Je suis tellement désespéré que je ne vais plus dans mon champ. Les dégâts sont incalculables. Les 5 hectares de maïs que j'ai cultivés sont devenus secs  et peuvent prendre feu à tout moment. C’est le même constat triste partout dans notre zone", nous a confié au téléphone un paysan de Nièna.

Selon un autre paysan du village de Fourou, dans le cercle de Kadiolo, depuis le lendemain de la fête de Tabaski, il n'a pas plu. Il ajoute que "même s'il pleuvra dans les prochains jours, ce serai trop tard, car ça ne va rien servir aux cultures qui sont déjà sèches".

Au-delà des témoignages de ces paysans, il nous est revenu que  les dégâts déjà causés par cette méchante sécheresse dans la région de Sikasso sont irréparables.  C'est donc dire que les objectifs de production céréalière fixés (environ 9 millions de tonnes de céréales) pour la campagne agricole 2017-2018 ne seront pas atteints. Plus grave, la région de Sikasso ne serait pas, aux dires de certains, à l'abri d'une insécurité alimentaire.

Aujourd'hui, l'espoir des paysans de Sikasso, particulièrement ceux du cercle de Kadiolo  s'amenuise comme peau de chagrin et ne savent plus où mettre de la tête. Et le  moins que l'on puisse dire, c'est que cette situation n'est pas à minimiser, elle doit mériter une attention particulière des autorités afin d'éviter le pire.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amélioration de la qualité du paysage audiovisuel par la HAC :  Sur 34 dossiers de candidature, seules 4 télé seront retenues pour diffuser les images</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/amelioration-de-qualite-paysage-audiovisuel-hac-34-dossiers-de-candidature-seules-4-tele-seront-retenues-diffuser-images-2590232.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 00:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouvel organe de régulation de la communication malienne veut tout mettre en œuvre pour améliorer la qualité du paysage  audiovisuel de notre pays. La Haute Autorité de Communication(HAC), comme c’est d’elle qu’il s’agit, a pris certaines mesures en ce qui concerne la gestion des chaines de télévisions qui diffusent en toute violation des textes. C’est dans cette logique que la Maison de la Presse a servi de cadre mardi  pour la cérémonie de lancement de la procédure de dépouillement des candidatures  télé par la HAC. C’était sous la présidence de l’ancien ministre Gaoussou Drabo, président de la commission d’appel à candidature, en présence de plusieurs membres de la HAC.

D’entrée de jeu,  Gaoussou Drabo a, au nom du collège de la HAC, rendu un vibrant hommage à la mémoire de Yacouba Diarra décédé le 2 octobre dernier. Le défunt était le président de la commission technique et scientifique de la HAC, a rappelé Gaoussou. Avant de demander à l’assistance d’observer une minute de silence pour le repos de l’âme de l’illustre disparu. Selon le doyen Drabo, cette cérémonie s’inscrit dans le cycle du processus  d’appel à candidature portant sur l’établissement et l’exploitation des nouveaux services privés de communication, lancé le 13 juin 2017 par la HAC. Ce processus inclut aussi les radios privées commerciales et non-commerciales, les entreprises de réseaux de diffusion ainsi que les télévisions privées commerciales et non-commerciales, a indiqué le président de la commission d’appel à candidature. A ses dires, il y a deux semaines l’appel à candidature pour les diffuseurs a été  déclaré infructueux par la HAC. A l’entendre, celui concernant les radios privées a permis de retenir 37 candidats à qui il sera officiellement affectées des fréquences après la signature d’une convention entre eux et la HAC. Il a fait comprendre que la conclusion de ces deux opérations permet à la HAC d’engager le processus de dépouillement des dossiers des télévisions privées. Pour celles-ci, c'est-à-dire les télévisions privées commerciales et non-commerciales, l’ancien ministre Gaoussou Drabo a dit que l’appel à candidature a été  lancé le 13 juillet 2017 et s’est clôturé le 15 août 2017 à minuit. Toutefois, il a précisé que l’appel à candidature se limite dans un premier temps uniquement aux programmes diffusés à partir du district de Bamako. Il a ajouté que cet appel porte sur les autorisations d’établissement et d’exploitation à accorder à 4 éditeurs de télévisions privées dont 3 télévisions commerciales et une télévision non-commerciales. Pour ce faire, G. Drabo a déclaré que 34 dossiers de candidatures ont été reçus au siège de la HAC.

Dans son intervention, le président de la commission d’appel à candidature à la HAC a précisé que dès le début du processus,  l’organe a eu à répondre aux interrogations des promoteurs de télévisions qui s’inquiétaient du nombre restreint des autorisations mises en jeu et du fait que le processus se limite seulement dans la capitale. Selon l’ancien de l’AMAP, la volonté constamment affichée de la HAC est d’observer à l’égard de tous les candidats une démarche courtoise, pédagogique, inclusif, privilégiant l’écoute mutuel et la franchise dans les échanges. A ce titre, il a signalé que les membres de la HAC ont eu le 17 juillet 2017 une rencontre extrêmement positive avec l’Association malienne des télévisions libres. A en croire Drabo, une fois qu’une diffusion sécurisée sera garantie par un plus grand nombre d’éditeurs, la HAC procédera au lancement d’un deuxième appel à candidature pour un plus grand nombre de télévision privées. Il a souligné que ce dialogue entretenu avec les candidats promoteurs a convaincu  la HAC de dégager au bénéfice de ces derniers, une formule transitoire qui consolide tout à la fois le respect de la légalité et une certaine souplesse dans le traitement de la situation actuelle. Ainsi, dit-il, les télévisions privées en situation irrégulière ont été autorisées à diffuser  jusqu’à proclamation des résultats de l’appel à candidature avec une limitation des volumes horaires des programme fixée à 6 heures : ouverture de l’antenne à 18h et fermeture à minuit. Selon Gaoussou Drabo, les promoteurs de télévisions ont accepté ces différentes mesures dans un esprit de conciliation et de sacrifice et de dialogue avec la HAC. Au nom du président de la HAC, il a salué le comportement responsable des  promoteurs de télévisions privées, des distributeurs de programmes et des candidats. A cette occasion, le doyen a soutenu que les exigences présentes dans le dossier de candidature ont pour unique but de favoriser l’émergence des télévisions privées fiables répondant aux attentes de nos concitoyens et rehaussant le prestige de l’audiovisuel malien. Pour finir, il a fait comprendre que dès le mercredi 11 octobre, la HAC entamera le processus de dépouillement des dossiers en ce basant des principes de son règlement intérieur et du concours d’experts extérieurs.

L’intervention du ministre Gaoussou sera suivie de la lecture de la liste des 34 candidats, par le rapporteur général de la HAC, Sega Diarra.

<strong>Jean Goïta</strong>

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<title>Cité des députés à N’Tabacoro : Le ministre Mohamed Ali Bathily veut casser les maisons des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/cite-deputes-a-ntabacoro-ministre-mohamed-ali-bathily-veut-casser-maisons-deputes-2590132.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 00:56:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’inimitié entre les deux hommes est connue de tous. L’un est ministre et l’autre un puissant opérateur économique de notre pays. Les deux personnalités ne s’aiment pas du tout. Il s’agit du ministre des domaines de l’Etat, des affaires foncières et de l’habitat, Me Mohamed Ali Bathily et l’Honorable Hadi Niangadou, député élu en commune II. Ce qui les oppose cette fois-ci risque de tourner en une affaire d’Etat. En effet, selon une source bien informée, le ministre Bathily a décidé de casser les maisons à Députébougou près des logements sociaux de N’Tabacoro. Les parcelles sur lesquelles se trouvent ces maisons ont été achetées par les députés avec l’opérateur économique Hadi Niangadou, grâce à un prêt qu’il prélève chaque mois sur les salaires des élus de la nation. Voilà maintenant, que le ministre veut casser ces maisons au motif que ces parcelles ont été acquises en toute illégalité. Nous avons fait un tour dans cette cité où nous avons des marquages sur les maisons des députés. Selon de sources concordantes, le ministre Bathily aurait instruit à ses services techniques de procéder à ces marquages pour identifier les maisons sur ces parcelles litigeuses. Pire, dans nos informations, il semble que toutes ces maisons seront démolies.  De quoi à créer une panique générale à Bagadadji. Plusieurs députés ont investi l’argent de leur mandant dans ces maisons. Qui plus est, la 5<sup>e</sup> législature amorcé sa dernière ligne droite. A moins d’une année de leur mandat où vont-ils trouver de l’argent pour faire d’autres maisons ? C’est pourquoi, il se susurre dans les couloirs de l’Assemblée nationale que des députés seraient prêts à interpeller le ministre des domaines pour qu’il vienne s’expliquer publiquement sur les raisons qui l’ont poussé à prendre une telle décision. D’après nos informations, il semble que le ministre reproche au député d’avoir acquis ces parcelles dans des conditions peu catholiques. Affaire à suivre.

<strong>Youssouf Bamey</strong>

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</item>

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<title>24e session extraordinaire du CIP de l’UEMOA : Genre, paix et sécurité et décentralisation au menu des travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/24e-session-extraordinaire-cip-de-luemoa-genre-paix-securite-decentralisation-menu-travaux-2590042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 00:55:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Notre capital abrite depuis le lundi 9 octobre, la 24<sup>e</sup> session extraordinaire du Comité interparlementaire de l’UEMOA (CIP UEMOA). Trois grands thèmes sont au cœur des travaux de ces assises. Il s’agit du « Plan d’action genre de l’UEMOA », du « plan d’action paix et sécurité de l’UEMOA » et de la « politique de décentralisation dans l’espace de l’Union ». il s’agit à travers ces thèmes d’aider les députés à mieux appréhender les problématiques liées à ces différentes questions et ensemble, formuler des recommandations à l’endroit de la Commission de l’UEMOA, des Etats membres et des autres acteurs concernés.</strong></em>

L’ouverture de cette session était présidée par le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné, en présence du président du CIP UEMOA, Jérémie Ngouan et des parlementaires membres du CIP.

Dans ses mots de bienvenue, le premier vice-président de l’Assemblée nationale du Mali a insisté sur le rôle essentiel du CIP dans le contrôle démocratique de la construction de notre union. Selon lui, « l’intégration que nous voulons au-delà des Etats est celle des peuples, il est donc impératif qu’à travers leurs représentants, ils y participent en jouant notamment un rôle de veille et de conseil.

Abordant les thèmes de cette rencontre, il a indiqué que le premier thème, « plan d’action genre de l’UEMOA », est une question d’actualité et très sensible partout dans le monde. A en croire l’Honorable Timbiné, l’égalité entre les sexes ou l’équité genre est un objectif principal du PNUD dans le cadre de sa mission de lutte contre la pauvreté. Il a rappelé qu’il est largement démontré qu’il est impossible d’atteindre un développement humain durable en négligeant les besoins et droits humains des groupes défavorisés, parmi lesquels les femmes essentiellement. S’agissant du deuxième thème, il a déclaré que les engagements pris par les hautes autorités de l’Union dans le domaine de l’intégration régionale nécessiteront des efforts tangibles en matière de coopération transfrontalière. Selon lui, notre sous-région se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins. «La présence des narcotrafiquants, de trafiquants de tout genre et de djihadistes au niveau de certaines frontières plombe le développement économique de l’Union. C’est pourquoi, nous avons salué la création du G5 Sahel qui est un cadre institutionnel de coordination et de suivi de la coopération régionale en matière de politique de développement et de sécurité », a-t-il déclaré. Concernant le troisième thème, il a rappelé qu’il est envisagé le renforcement de l’intercommunalité et la promotion de la coopération entre les collectivités territoriales de l’Union et notamment entre les collectivités transfrontalières.

<strong>Moussa Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ADEMA et la présidentielle de 2018 : SOS ADEMA monte au créneau pour demander une candidature interne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-presidentielle-de-2018-sos-adema-monte-creneau-demander-candidature-interne-2590002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 00:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le bras de fer semble désormais engagé dans la Ruche pour une candidature interne lors de la présidentielle de 2018. En tout cas, c’est le combat engagé par le mouvement « SOS ADEMA » qui compte tout faire pour que l’ADEMA/PASJ puisse présenter un candidat issu de ses rangs à l’élection présidentielle de 2018. Les responsables de ce mouvement l’ont réaffirmé le mardi 10 octobre dernier lors d’une conférence de presse qu’ils ont animée à la Maison de la presse. </strong></em>

« Le peuple souverain de l’ADEMA dit : non ! Au marchandage et à la capitulation de l’ADEMA, oui ! À la candidature à l’interne en 2018 pour que vive un parti ADEMA fort », pouvait-on lire sur labanderole élaborée pour la circonstance et qui annonçait déjà les couleurs pour cette conférence de presse dont le principal animateur était le coordinateur adjoint du mouvement « SOS ADEMA », Modibo Dembélé, avec à ses côtés Modibo Traoré et d’autres responsables dudit mouvement.

Devant les journalistes, le coordinateur adjoint a identifié le président, un vice-président, le secrétaire général, le secrétaire politique comme des menaces pour le parti. Il s’agit de Pr Tiémoko Traoré, ministre des mines, d’Assarid Ag Imbarcawane, désormais conseillé à la primature, d’Adama Tiémoko Diarra, ministre de l’aménagement du territoire et de la population. Ils sont accusés d’empêcher le parti de présenter un candidat à la prochaine présidentielle. Il leur est également reproché de vouloir engager le parti dans un soutien à la candidature du Président de la République, IBK, au cas où ce dernier  serait candidat à son succession, sans avoir l’aval des militants Rouge et Blanc.

En lisant sa déclaration liminaire, le coordinateur adjoint de SOS ADEMA a estimé que l’ADEMA est à un tournant décisif de son histoire. Car, a-t-il expliqué, « les militants veulent tirer les leçons du passé en s’inspirant des valeurs fondatrices du parti pour se mobiliser et reconquérir le pouvoir  qu’ils ont perdu de leur faute ». En effet, selon Modibo Dembélé, le processus d’accompagnement que le parti de l’abeille a fait avec les différents régimes n’a pas apporté les résultats escomptés à cause de l’effritement du militantisme et la prédominance du « moi personnel » au détriment de l’intérêt général et surtout des valeurs fondatrices du parti. A en croire le coordinateur adjoint, la situation du PASJ est caractérisée par « la non application des recommandations de la 15<sup>e</sup> Conférence nationale, particulièrement celle relative au choix du candidat du parti pour les élections de 2018, l’absence de clarification de la position du parti sur certaines questions sensibles d’importance nationale et l’absence de politique cohérente de gestion des cadres, des élus et des militants ». C’est pourquoi, il a estimé que si après les évènements de 2012 et la présidentielle de 2013, le parti a su rebondir lors des communales de 2016 en se classant 2<sup>e</sup> force politique, il n’est pas évident qu’il puisse résister à une implosion en refusant de présenter un candidat à la prochaine présidentielle. Face à cette situation, le SOS dit avoir plusieurs fois alerté, sans succès, le Comité exécutif du parti, à travers un manifeste et des lettres pour qu’il respecte les recommandations de la 15<sup>e</sup> Conférence nationale. C’est la raison pour laquelle, il a dénoncé les violations des textes du parti, notamment les articles 43 et 64 des statuts et 85 du règlement intérieur, qui stipule respectivement que « …Le Comité exécutif met en œuvre et assure l’exécution et le suivi des orientations et de décision du congrès et de la conférence nationale… », «…Le candidat du parti à l’élection du Président de la République doit être choisi au moins 12 mois avant la convocation du collège électoral » et «…L’investiture du candidat du parti à l’élection du Président de la République devra intervenir au plus tard dans 12 mois avant la date de la tenue du scrutin présidentiel ». « Devant ces violations, le SOS a entrepris une série d’action dont la saisine de la Commission centrale du contrôle administratif et de gestion des conflits par une correspondance. Par la suite, ladite commission s’est autosaisie de la questionet a même adressé une correspondance, en date du 9 août 2017 au Comité exécutif pour la circonstance. En dépit de toutes ces démarches, le CE est resté insensible et continue dans la violation des textes. Face à la gravité de la situation et les risques que courent notre parti, le SOS ADEMA estime qu’il faut impérativement trouver une solution idoine afin d’éviter  le déclin de l’ADEMA/PASJ », a-t-il déclaré.

Sur la question de la candidature du maire de Sikasso, Modibo Traoré a estimé que Kalfa Sanogo n’a commis aucune faute. «Les Sikassois ont suscité sa candidature à la candidature de l’ADEMA. Il n’a pas dit qu’il est le candidat de l’ADEMA. Il dit qu’il se soumet à la procédure de désignation du candidat de son parti », a-t-il noté, affirmant que SOS est favorable à toutes les initiatives similaires à celle de Kalfa.

<strong>Youssouf Bamey</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting du Collectif Bi&#45;Ton de ce samedi :  A l’heure de la résistance pour exiger le changement du système de création d’emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/meeting-collectif-bi-de-samedi-a-lheure-de-resistance-exiger-changement-systeme-de-creation-demplois-2590262.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 00:53:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mouvement pour l’Emploi des Jeunes et la Démocratie au Mali communément appelé « Collectif Bi-Ton » était face à la presse mardi dans l’après-midi à son siège sis à l’ACI 2000. L’objectif de cette conférence de presse était d’échanger avec les médias sur la vision du mouvement et les raisons de sa démarche à organiser un grand meeting prévu ce samedi au palais de la Culture Amadou Hampaté Ba. La conférence était animée par le président du Collectif Bi-Ton, Sega Diarrah qui avait à ses cotés des membres de l’association.</strong></em>

Créée le 13 juillet 2015, ce collectif compte aujourd’hui, selon son président, environ 6o ooo jeunes diplômés sans emploi. Selon Sega, le siège du mouvement n’est pas un lieu de vie, mais que c’est plutôt un cadre de rencontre et de partage d’expérience pour tous les demandeurs d’emploi et tous ceux qui se soucient du chômage des jeunes pour qu’on puisse avancer. Il s’agit au cours de cette rencontre du samedi d’échanger avec les jeunes sur la problématique de l’emploi et les proposer des solutions. A ses dires, la promesse de campagne du Candidat IBK en 2013 de créer 200 000 emplois pour les  jeunes n’a pas été tenue.  A l’entendre, la situation des jeunes maliens se détériore de jour en jour. Selon lui, cela a  plongé la jeunesse dans la précarité avec à son corolaire, la chute libre du système de l’éducation. Sega a déclaré que la qualité de notre enseignement fait partie des plus médiocres du monde. Aux dires du président du collectif Bi-Ton, l’éduction, au vrai sens du terme, n’a jamais été prise comme une priorité. Selon lui, notre pays doit changer de système d’emploi, car, l’Etat ne peut pas supporter le fardeau. Il a soutenu qu’il ne s’agit pas pour le gouvernement de financer les projets. Par contre, il estime que les autorités doivent surtout favoriser les conditions de partenariat pour permettre aux jeunes d’avoir des emplois fixes. « Il y a un problème d’application de notre politique d’emploi. Si on ne change pas notre système d’éducation, dans 10, nos jeunes ne pourront pas s’intégrer sur le marché de l’emploi », a confessé le jeune Sega. A l’en croire, aucun pays ne peut se développer sans les emplois salariés. « Nous avions pris des initiatives pour attirer des décideurs sur le problème en proposant des solutions concrètes, mais nous n’avons pas été écoutés », a-t-il déploré. C’est pourquoi, il a signalé que c’est l’heure pour les demandeurs d’emplois de montrer leur résistance en unissant leurs efforts pour relever les défis. Pour ce faire il a laissé entendre que : « on va combattre tous ceux qui vont se mettre sur notre chemin. On va se donner les moyens pour que les solutions aboutissent ». D’où l’organisation de cette activité du samedi qui se poursuivra par les portes-à portes partout au Mali pour échanger avec les jeunes.

« Nous ne roulons pour personne et nous n’avons aucune ambition politique », a-t-il pécisé. Il a fait savoir que c’est un combat que l’association va poursuivre jusqu’au bout pour offrir les conditions d’un avenir meilleur à notre génération.

<strong>Jean Goïta   </strong>

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<title>Situation des Maliens en Algérie :  L’indignation du CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/situation-maliens-algerie-lindignation-csdm-2590012.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 00:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fidèle à son habitude d’organisation de défense des Maliens de l’extérieur, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), présidé par Mohamed Chérif Haïdara, s’indigne une fois de plus sur la situation des Maliens en Algérie. Il avait déjà alerté sur cette situation le 30 septembre mais au regard de la lenteur dans sa gestion, il est revenu à la charge pour alerter sur le danger qui plane sur la tête de nos compatriotes dans le pays d’Abdel Aziz Bouteflika. C’était au cours d’un point de presse, mardi dernier à son siège. </strong>

Le président du CSDM a profité de cette occasion pour dénoncer la négligence du Gouvernement malien, à travers le ministère des Maliens de l’extérieur. Lequel est accusé de ne rien faire pour mettre nos compatriotes de la diaspora dans les conditions de dignité. « Nous avons contacté le ministère des Maliens de l’extérieur, il n’a rien fait. Le constat est le même. Il ne fera rien aussi. Au ministère tout le monde a peur de dénoncer le comportement de l’Algérie, au risque de perdre son poste. Sinon comment on peut comprendre que les Maliens soient traités dans de telles conditions et personne ne parle », a regretté Chérif Haïdara. Nous vous proposons l’intégralité du communiqué de presse élaboré à cet effet.

« Face à la maltraitance dont sont victimes les Africains du Sud du Sahara et particulièrement les Maliens de la part des autorités Algériennes, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne exprime sa vive préoccupation.

Le 30 septembre dernier, il organisa une conférence de presse au cours de laquelle l’opinion publique nationale et internationale a été informée du drame qui se dessinait pour nos malheureux compatriotes qui n’ont commis autres péchés que de s'être déplacés à la recherche d'un mieux-être.

En rappel c'est un phénomène très courant et pour lequel les autorités maliennes avaient pris l'engagement de prendre les dispositions idoines avec leurs homologues de l'Algérie afin de mettre fin à des tels agissements.

Il est au regret de constater que malgré cet appel, les autorités maliennes semblent se plaire dans l'expectative.

Le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne est heureux de savoir que l'information a été largement partagée par nos imams et leaders religieux travers le pays dans toutes les mosquées du Vendredi. Le CSDM tient cette occasion pour les remercier pour cette attention toute particulière à l'endroit de ces soldats économiques et patriotes du Mali.

En actualisant les informations, le Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne informe les maliens que la situation évolue mais pas dans le bon sens. Aux dernières nouvelles, les Maliens sont séparés des autres Africains du Sud du Sahara, retenus dans un camp de refugié et logés dans les contenaires à 50 degrés sous l'ombre. Aucune visite n'a été permise même pas par le Consulat du Mali à Tamanrasset et apparemment aucune prise en charge n'est en vue. Ce traitement particulier qui est loin d'être certainement un traitement de faveur inquiète le CSDM au plus haut point. Le CSDM redoute une dégradation sérieuse de la situation au regard de la tournure que prennent les événements. C'est pourquoi, et une fois de plus le CSDM organise le présent point de presse en appelant instamment le gouvernement du Mali à prendre des mesures urgentes pour s'informer de ce qui est en train de se passer et mettre en œuvre les moyens pour un retour rapide des Maliens concernés dans les meilleures conditions de dignité.

De même qu'à l'endroit de l’AIgérie, pays frère, ami et africain, le CSDM en appelle au respect des conventions internationales et des droits de l'homme. Les relations de notre pays avec l'Algérie sont si denses et diverses qu'elles valent à ce pays frère et ami d'être désigné médiateur en chef pour un retour définitif de la paix au Mali. Nous invitons nos plus hautes autorités à interpeller cette d'Algérie afin que celles-ci mettent fin aux violences récurrentes sur les citoyens maliens.

En tant qu'acteurs de la diaspora au premier plan, nous avons toujours mesuré le rôle déterminant de ces vaillants concitoyens, qui, au prix du courage et de sacrifices immenses, contribuent au développement socio-économique de notre pays.

A l'endroit de nos compatriotes en détresse, le CSDM réaffirme son soutien indéfectible et promet d'entreprendre tout ce qui est en son possible pour contribuer à les sortir de ce douloureux sort qu'ils n'ont nullement mérité et ne doivent par conséquent nullement le mériter ».

<strong>Youssouf Bamey</strong>

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<title>Contre l’exploitation sexuelles des enfants à des fins commerciales :  ECPAT Luxembourg prône l’adoption d’une loi de protection des enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/contre-lexploitation-sexuelles-enfants-a-fins-commerciales-ecpat-luxembourg-prone-ladoption-dune-loi-de-protection-enfants-2590202.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 00:45:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’ONG Luxembourgeoise ECPAT (qui veut dire en français, mettre fin à la prostitution, à la pornographie et à la traite des enfants à des fins d’exploitation sexuelles), présente au Mali depuis 2007 vient de publier son premier rapport global de suivi de la mise en œuvre des actions de lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales(ESEC).</strong></em>

A cet effet, elle a organisée une conférence de presse vendredi à la Maison de la Presse pour expliquer les contours, les objectifs et les recommandations de ce rapport national. C’était sous la présidence d’Arouna Samaké, de la direction nationale de la Promotion de l’Enfant de la Famille. Il avait à ses côtés, la coordinatrice nationale d’ECPAT Luxembourg au Mali, Fabienne Diakité Grojean, du représentant du centre national de documentation et d’information sur la femme et l’enfant(CNDIFE), Arouna Diakité, du président de l’Association pour la Promotion des Enfants et Jeunes communicateurs(APJEC), Chaka Coulibaly. La modération de la conférence de presse a été assurée par notre consœur Ramata Diaouré, du Réseau des Journalistes pour la Lutte contre l’ESEC.

La population malienne se caractérise par son extrême jeunesse. Les moins de 18 ans représentent plus de la moitié de la population, estimée à plus de 17 millions d’âmes. Malheureusement, notre pays n’est pas épargné par l’exploitation sexuelle de ses enfants.

Dans son mot introductif, Arouna Samaké de la DNPEF a fait savoir que ce sujet est embarrassant compte tenu des risques et dégâts dont les filles sont victimes. Il a salué l’initiative du rapport et insisté sur l’implication de tous les citoyens pour relever les défis.

Présentant le rapport, la coordinatrice nationale d’ECPAT Luxembourg au Mali a dit que l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales est une forme d’abus sexuel qui se caractérise par la notion de rémunération (nature ou espèce) versé à l’enfant ou tiers personne. Selon Fabienne Diakité Grojean, ce rapport global permet de faire un état des lieux de l’action des Gouvernements, en partenariat avec les organisations de la société civile visant à protéger les enfants contre l’ESEC. A ses dires, l’objectif général est de contribuer au renforcement de l’environnement protecteur de l’enfant. Il s’agit pour Fabienne, d’inciter les acteurs étatiques concernés par la protection de l’enfant à redoubler d’efforts pour renforcer la protection des enfants contre l’ESEC. Au titre des recommandations visant à agir contre l’ESEC, la coordinatrice d’ECPAT, a mis l’accent sur l’élaboration d’un plan stratégique sur l’ESEC dans le prochain plan quinquennal du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, la mise en place un réseau officiel des acteurs sur l’ESEC, l’intégration dans le plan national du MPFEF des campagnes de sensibilisation sur l’ESEC dans toutes les régions du Mali, la vulgarisation de la loi de 2012 relative à la traite dans tous les tribunaux du Mali. Elle a aussi recommandé de favoriser la participation des associations d’enfants aux forums internationaux relatifs aux questions de l’enfant, d’adopter le projet de loi relatif à la criminalité qui inclut l’utilisation des enfants  dans le matériel d’exploitation sexuel des enfants, d’ériger le code de protection de l’enfant en loi etc.

A la phase des questions et réponses,  le représentant du CNDIFE), Arouna Diakité a indiqué les recherches effectuées et données collectées dans l’élaboration de ce rapport, proviennent des structures nationales. Et le président de l’APJEC d’ajouter que l’ESEC se fait de plus en plus sentir. Quant à Fabienne, elle a rappelé que  l’ESEC est un fait sociétal. Il faut dénoncer cette pratique, a-t-elle soutenu.

Arouna Samaké a laissé entendre qu’il y a la nécessité de mettre fin à la culture de non-dénonciation de ces abus. Selon lui, il faut non seulement davantage alerter les autorités compétentes et continuer la sensibilisation et la formation de la population.

La rencontre a été marquée par des témoignages de certaines associations de la société civile comme le Recotrade, Samusocial, Sinjyia Ton

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Passation de service à la Femafoot : Boubacar Baba Diarra cède le fauteuil de président à Moumoutou Touré  dit Bavieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/passation-de-service-a-femafoot-boubacar-baba-diarra-cede-fauteuil-de-president-a-moumoutou-toure-dit-bavieux-2590332.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 00:44:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après sa brillante élection, le lundi dernier à la tête de la Fédération malienne de football, Mamoutou Touré dit Bavieux a pris les reines de l’instance dirigeante de notre football, hier mercredi 11 octobre. C’étai au cours de la cérémonie de passation de service au siège de la FEMAFOOT, en présence des acteurs de football, amis, parents et collaborateurs sous l'œil vigilant de nombreux journalistes. Cette cérémonie se tient 72 heures après l'élection de Mamoutou Touré dit Bavieux à la tête l'instance suprême du football malien  avec 39 voix sur 57 votants.</strong></em>

C'est au cours d'une cérémonie  sombre que le président sortant Boubacar Baba Diarra a pris la parole  pour  féliciter son successeur féliciter et lui souhaiter plein succès dans sa nouvelle fonction. Le président sortant après avoir reconnu la valeur de son successeur, pour avoir longtemps travaillé avec lui, a indiqué que les quatre années passées n'ont pas été faciles. Elles ont été marquées par une crise sans précédente de l'histoire du football malien. C'est pourquoi, il rendu un vibrant hommage à ces collaborateurs pour leur ténacité durant les moments difficiles. Il a affirmé que, malgré les critiques et les agissements ça et là, qu’il a subis ces dernières années, il pardonne tout et tourne la page pour le bonheur du football malien. Pour terminer, il a réitéré son soutien à la nouvelle équipe et reste à son entière disposition.

Quand au nouveau président, très ému, a rendu un hommage mérité à son prédécesseur, un homme d'écoute, un bâtisseur, général de son état et qui a suis faire preuve d'un bon manager malgré les péripéties  pour  rehausser le niveau du football malien à travers plusieurs trophée à son actif. C'est pourquoi, Bavieux a invité les membres de son équipe de marcher sur les pas de Boubacar Baba Diarra afin de l'égaler. Car, selon lui, Boubacar Baba Diarra est une grande école. Il rappelé que le football est un jeu bâti sur nos valeurs sociétales, l'amour, l'attente, respect mutuel qui n'a pas besoin de foyer de tension.

Pour jouer la carte de l'apaisement, il a déclaré que son équipe composée de 21 personnes ne peuvent pas  gérer seul le football malien. Il a indiqué qu'il y a de la place pour tout le monde pour le développement de notre sport roi.

La cérémonie a pris fin par l'échange des documents de la FEMAFOOT et une photo de famille pour immortaliser l'évènement.

<strong>Mamadou Nimaga  </strong>

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<item>
<title>Route de Béléco, cercle de Dioïla : Des vies humaines quotidiennement en danger</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/route-de-beleco-cercle-de-dioila-vies-humaines-quotidiennement-danger-2590162.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 00:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Partir à Béléco est un parcours de combattant. L’état défectueux de la route met en danger quotidiennement la vie des populations qui empruntent ce chemin pour se rendre Bamako. Tenez-vous bien : sur une route de 60 kilomètres (entre la route de Dioïla, en passant par Wakoro, Nancola et Béléco), les cars prennent entre 5 et 6 heures de temps. Le problème, c’est qu’il n’y a pas d’autres voies d’accès si ce n’est cette même route.La seule route qui menait Fana à Nancola pour se rendre à Béléco a été abandonnée à cause de son état de dégradation très avancée.Ce qui fait que les gens de cette localité sont obligés d’emprunter la route de Wakoro en partant à Dioïla. Laquelle est devenue dégradée aussi et met en danger tous les jours la vie des populations obligées de l’emprunter, faute d’alternative.Durant le trajet, le car balance et danse avec les passagers, récitant quotidiennement les versets coraniques pour éviter que les bus ne tombent. C’est encore pire en période hivernale.Selon un passager de cette route, « pendantl’hivernage, on passe presque tout le trajet en train de marcher à cause de l’eau qui stagne et du mauvais état de la route, notamment la boue. Quand il pleut on souffre beaucoup sur la route.Souvent même, on passe la nuit avant d’arriver à la route de Dioïla. On se sent abandonner par l’Etat. Nous avons l’impression que l’Etat n’a pas besoin de nous ». Ajoutés à cela les caprices de la seule  compagnie de transport dont les bus n’ont pas de nombres de places définis. Nous avons vécu l’amère expérience de cette route lors notre déplacement dans cette localité combien enclavée. Pourtant si cette route est bien réalisée, elle peut contribuer à désenclaver toute la zone. Cela pour la simple raison que Béléco est un carrefour. A partir de Béléco, on peut se rendre à Koutiala, à Sikasso, via Kignan. C’est vous dire toute l’importance de cette route.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mouvement « IBK ni tché »   :  Une soirée de présentation des grands projets réalisés par le Président le samedi 21 octobre à Radisson</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mouvement-ibk-tche-soiree-de-presentation-grands-projets-realises-president-samedi-21-octobre-a-radisson-2590172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 00:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour féliciter le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita et l’encourager à redoubler d'efforts dans la construction, la stabilisation et la sécurisation du pays, la société  de Service à Valeur Ajoutée (Sud SVA) organise, le 21 octobre prochain, une soirée gala intitulée "IBK ni tché" (merci IBK). Objectif: faire connaître de des maliens les grandes réalisations faites par IBK depuis son arrivée au pouvoir en 2013.</strong>

Le programme de cette soirée a été expliqué, samedi 7 octobre à l'hôtel Radisson, par les initiateurs au cours d'une conférence de presse.  Conférence de presse qui a été animée par Mama Diarra, chargé de communication à sud SVA, Aly Traoré, directeur associé de la même société et d'autres jeunes de la société civile.

À l'entame, Mama Diarra a précisé que cette initiative de la société Sud SVA n'est pas  une affaire politique", mais plutôt  une décision des responsables de la société de reconnaître et de saluer les efforts du président de la République qui se bat, depuis son élection, comme un diable pour le Mali. Cela, a-t-il ajouté, mérite d'être salué et encouragé par chaque malien.

"De son élection à ce jour, malgré la crise politico-sécuritaire que traverse le Mali, IBK a fait de grandes réalisations. Des réalisations  malheureusement ignorées par une bonne partie des populations. À travers cette soirée gala, nous contribuerons à faire connaître ces réalisations remarquables d'IBK" a expliqué en substance, Mama Diarra.

Prévue pour le 21 octobre à l'hôtel Radisson Blu de Bamako, la soirée sera parrainée par le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga et sera retransmise en directe par la télévision nationale et certaines radios. Au menu de cette soirée, il y a non seulement des communications sur les chantiers réalisés et sur ceux prévus, mais aussi et surtout de la distraction avec des artistes de renommé.

Puisqu'il s'agit d'une soirée de bilan, des exemplaires d'un magazine intitulé "IBk ni tché"  (merci IBK) réalisé par la société Sud SVA, seront distribués aux invités, lesquels seront issus de tous les secteurs (majorité présidentielle, opposition, société civile, entrepreneurs...).

Selon les conférenciers, le magazine "IBk ni tché" est un document qui décrit exhaustivement ou presque les réalisations d'IBK à la tête du Mali.

"Il faut reconnaître qu'en 4 ans seulement IBK à fait des choses remarquables dans les secteurs, de la sécurisation du Mali, de la réconciliation des maliens, de l'Agriculture mais aussi et surtout dans la consolidation de la démocratie. Certes, nous reconnaissons que tout n'est pas positif sous son régime" a rappelé Mama Diarra.

Le directeur associé de Sud SVA a précisé au cours de la conférence de presse que cette initiative n'a pas pour  but de mener campagne pour IBK, ni pour avoir de l'argent de lui. Selon lui, le coût de la soirée est entièrement pris en charge par Sud SVA et par des particuliers apolitiques.

<strong>Moussa Koné</strong>

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<title>Rassemblement pour la paix et la réconciliation au Mali : Le mouvement AN KA BEN  réaffirme son soutien indéfectible  au président IBK et aux FAMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rassemblement-paix-reconciliation-mali-mouvement-an-ka-ben-reaffirme-soutien-indefectible-president-ibk-aux-fama-2590272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 00:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mouvement AN KA BEN, en vue de soutenir les actions du président de la république IBK, les FAMA et réaffirmer son attachement à la paix, a organisé dimanche 8 octobre 2017, au stade omnisports Modibo Keita un grand meeting. L'évènement a enregistré la présence des autorités administratives, politiques, religieuses et coutumières de Bamako ainsi que les parties signataires de l'accord issu du processus d'Alger. Il était placé sous la présidence de l'Honorable Moussa Timbiné, président du mouvement AN KA BEN. </strong>

C'est après  l'exécution de l'hymne national que le président du mouvement AN KA BEN a pris la parole devant un stade rempli d'hommes et de femmes surtout une forte présence de la jeunesse malienne dans toute sa diversité pour remercier le public d'avoir répondu massivement  à l'appel de la patrie.

Pour l'honorable Moussa Timbiné, le Mali est une grande nation de civilisation, héritier des grands empires ayant des vertus que les longues années d'épreuves n'ont jamais pu écorcher. Selon lui, il n'y a jamais eu d'épreuves si dures, soient – elles, auxquelle nos valeurs et notre savoir faire n'ont su apporter des solutions. C’est le cadre de ces valeurs qui ont fait la renommée multiséculaire du peuple malien que le président du mouvement AN KA BEN inscrit le présent meeting. Il dit vouloir soutenir le processus de paix, les forces et de sécurité mais aussi le président IBK qu'il a qualifié de visionnaire, d'homme de paix et d'infatigable bâtisseur. Il a souligné que le président IBK a hérité d'un pays complètement à terre, éprouvé jusque dans ses fondements. Selon lui, beaucoup croyaient que c’en était fini pour notre pays. A l’en croire, les quatre années passées, sans nul doute, n'ont pas été qu'un long fleuve tranquille. Ils ont été marquées par une forte demande sociale, de l'insécurité, du terrorisme et autres. Selon Moussa Timbiné, malgré tout, le président IBK a su apporter des solutions aux problèmes. Il a égrené un chapelet d’actions réalisées dans divers domaines : « la paix, par la signature de l'accord issu du processus d'Alger, dans le domaine du désenclavement du pays, par la construction des routes, la construction citoyenne en marche, les politiques de promotion de la jeunesse activées, la confiance retrouvée du monde rural entre autres ». Pour consolider ces acquis, il a invité l'ensemble du peuple malien à l'union sacrée autour du Président, Ibrahim Boubacar Keita, première institution du pays dont l'image incarne celle du pays tout entier.

S'agissant des forces armées et de sécurité le président du mouvement AN KA BEN a rappelé que se sont nos héros de tous les jours. « Partout leur engagement et leur sacrifice font la fierté du peuple malien dans sa diversité, partout loin de ceux qui leur sont chers, dans la solitude et l'adversité du terrain, elles affrontent le danger et donnent jusqu'à leur vie pour le nom Mali, pour que survivre la dignité et la liberté de notre peuple. Nous devons faire en sorte qu'elles ne sentent ni seules ni sans soutien encore moins abandonnées »,  à déclaré Moussa Timbiné, tout en saluant le Président de la république pour les moyens mis à la disposition des forces armées et de sécurité. Il a relevé l’acquisition récente des avions de chasse pour l’armée afin qu'elles mènent bien sa mission.

Sans la paix rien n'est sûr, rien n'est gai, rien n'est réjouissant. C'est pourquoi le mouvement AN KA BEN et tous les maliens se coaliseront pour elle. Pour terminer, il a réaffirmé l'engagement de son mouvement à œuvrer pour la renaissance de notre pays, son rayonnement, sa marche irréversible sur le chemin de l'honneur, sur la voie du développement et du progrès.

Rappelons qu'en plus les messages des familles fondatrices de Bamako et du RECOTRADE, la cérémonie à pris fin par des bénédictions de Mohamed Maki Bah président de l'union des jeunes musulmans du Mali.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour 3 milliards d’euros : L’Algérie lance la chasse aux migrants africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/3-milliards-deuros-lalgerie-lance-chasse-aux-migrants-africains-2573762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/3-milliards-deuros-lalgerie-lance-chasse-aux-migrants-africains-2573762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 01:27:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre grand voisin algérien a signé un accord avec l’Union européenne pour empêcher les migrants africains à entrer dans l’espacer Schengen.</strong>

En retour, il se frotte les mains avec une cagnotte de 3 milliards d’euros pour mener une chasse sans merci aux africains qui veulent en Europe via la Méditerranée. Déjà à la Méditerranée ce sont des bateaux de guerre qui naviguent le long des cotes à la recherche de migrants. Nos voisins seraient aidés par l’Agence de surveillance des frontières et cotes européennes (Frontex). Lequel aide les Etats membres  de l’UE et les pays associés à gérer leurs frontières extérieures. Ladite agence contribue également à harmoniser les contrôles aux frontières au sein de l’UE. Crée en 2004, le Frontex facilite la coopération entre les autorités de surveillance des frontières dans les pays de l’UE en leur fournissant une expertise et un soutien technique. Il semble que l’Algérie bénéficie de ce soutien aujourd’hui.

<strong> </strong><strong>75 Maliens jetés dans le désert par l’Algérie</strong>

Notre grand voisin a jeté dans son désert comme des chiens 75 de nos compatriotes, sans eau ni nourriture. Les autorités maliennes sont sans nouvelles de ces Maliens qui ont été jetés dans le désert sans la moindre assistance. Les autorités algériennes risquent d’avoir la mort de ces gens sur leur conscience.]]> </content:encoded>
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<title>Poste du Mali : Vers une mort lente et douloureuse !</title>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 01:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si, en 2015, la Poste du Mali a fêté en grande pompe les 100 ans de son existence, il nous a été cependant donné de faire le triste constat: tout n’y est pas rose comme certains tentent de le faire croire. En effet, cet héritage colonial, après avoir été longtemps une fierté nationale, se trouve aujourd’hui dans un état critique. D’où la nomination, suite à un appel à candidature, de Waly Traoré en qualité de Président-directeur général de la Poste du Mali, afin de donner un souffle nouveau aux services des Postes, pillés et laissés pour compte.

Des PTT (Postes, Télégraphes et Téléphones) à la Poste du Mali, en passant par l’ONP (Office National des Postes), cette structure a connu tous les chamboulements perpétrés par la mauvaise gestion entretenue par ceux-là en qui l’Etat a placé sa confiance. De nos jours, ce service n’a plus son destin entre les mains. Il ressort de l’enquête menée par votre serviteur sur les causes de cette descente aux enfers que n’eut été la malversation financière de certains cadres manipulés par des syndicalistes, les retombées des prestations de ce service permettraient de renflouer les caisses de l’Etat. Faut-il laisser la Poste du Mali mourir à petit feu par la faute d’une poignée de cadres véreux, qui semblent régner en maîtres absolus? Une attention particulière du ministère de l’Economie numérique et de la Communication est fortement nécessaire pour renverser la tendance. Nul ne doute que le ministre Arouna Modibo Touré saura relever ce défi. Lui, qui a toujours su poser son empreinte partout où il est passé.

Mieux vaut tard que jamais, a-t-on coutume de dire. Malgré la crise sécuritaire qui sévit dans le pays, une quarantaine de représentations est fonctionnelle sur le territoire national.

Face à l’insuffisance des infrastructures routières et de moyens de transport adéquats, les postes et télécommunications rendaient un service de qualité non seulement aux Maliens de l’intérieur, mais aussi et surtout à ceux de la diaspora. En réalité, la Poste était pratiquement le seul moyen pour envoyer de l’argent et autres colis dans les 4 coins du monde et vice-versa, à un moment où on ne parlait ni de Money gram, ni de Western Union. A ce titre, les services des postes participaient au renflouement des caisses de l’Etat. Entre temps, beaucoup d’eau a coulé sous le pont, et voilà la Poste à l’agonie. Pour comprendre les causes profondes de cette situation, votre fidèle serviteur s’est rendu à la Direction générale des postes du Mali. En l’absence du PDG, Waly Traoré, en mission, La Lettre du Peuple a rencontré l’adjoint de ce dernier, en l’occurrence Boubacar Sidiki Traoré. Après avoir décliné son identité et exposé sa démarche au DGA, votre serviteur est ressorti avec une simple promesse de rendez-vous. Aux dires du DGA, une urgence du ministère des Affaires étrangères l’obligeait à se déplacer. Notre interlocuteur a néanmoins promis de nous revenir au moment opportun. Après une semaine d’attente, votre serviteur a décidé de revenir à la charge, en joignant au téléphone le DGA. Ce dernier fera savoir que le PDG a souhaité qu’il n’y ait pas d’écrit sur cette situation, au risque, dit-il, de soulever des tensions. Insatisfait par les arguments du DGA, votre serviteur s’est aussitôt rabattu sur d’autres sources qui ont révélé que de tout le temps, la structure a été confrontée à un problème de management. En effet, racontent nos sources, l’ancien PDG et son adjoint, conscients de leur mauvaise gestion qui a conduit la structure dans le gouffre, ont jeté le bébé avec l’eau du bain, en démissionnant pour aller vers d’autres services où l’herbe est plus verte. En claquant la porte de la Poste, ces deux hommes ont laissé derrière eux un trou de 200 millions de FCFA prélevés sur les salaires des postiers. Cette somme devait être reversée dans la caisse de la mutuelle. Mais rien ne fut, d’après nos sources. Où sont donc parties ces cotisations ? Cette autre cause del’effondrement de la Poste liée à la mauvaise gestion, c’est la réduction des subventions accordées par l’Etat. Selon certaines indiscrétions, il fut des temps où la Poste percevait des milliards à titre de subventions. Aujourd’hui, l’Etat a ramené cette aide à 400 millions FCFA. Et pour bénéficier de ces fonds, il faut faire le parcours du combattant. Aux dires de certaines de nos sources, la structure n’a perçu aucune retombée de la privatisation de la Sotelma sous le régime ATT. Mais, le gros du problème réside dans les querelles de clocher entre les différentes sections syndicales. D’un côté l’UNTM, et de l’autre les postiers affiliés à la CSTM. Durant des décennies, les rivalités entre ces deux camps ont considérablement affaibli la structure. Il nous revient que l’Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a toujours imposé ses principes aux différents PDG qui se sont succédés à la tête de la Poste du Mali. L’attitude du DGA lors du passage de votre serviteur en dit long sur sa mauvaise foi. Il serait en effet manipulé par un certain Seydou Diarra, à la retraite, et qui se prendrait toujours pour le secrétaire général de l’UNTM, section de la Poste. Le nommé Seydou Diarra serait presque quotidiennement présent dans le bureau du DGA et serait l’un des complices de ceux qui combattent les militants de la CSTM, qui dénonçaient la mauvaise gouvernance économique, le clientélisme, le favoritisme et la démagogie au sein de leur entreprise. De 2009 jusqu’à la nomination de Waly Traoré, le secrétaire général des travailleurs de la Poste affiliés à la CSTM n’a jamais bénéficié de bons de carburant. Tandis que celui de l’UNTM avait non seulement droit aux bons d’essence, mais il bénéficiait aussi des cartes de recharge téléphoniques. Autant dire que M. Traoré a du pain sur la planche. Toutefois, avec un management hors pair, les efforts de redressement de ce service commencent à produire leurs fruits. A titre d’exemple, le nouveau PDG, depuis son arrivée, a réussi à arrêter l’hémorragie en ce qui concerne la gestion des cotisations pour la mutuelle. Il fait reverser, régulièrement, dans les caisses de la mutuelle les 3000FCFA prélevés le salaire de chaque travailleur. Aussi, se trouve-t-il que tous les postiers qui ont déposé des demandes de prêt tabaski de 75000FCFA ont eu gain de cause. Toute chose qui était inimaginable il y a 10 ans. Mieux, pas plus tard que la semaine dernière, tous les postiers qui ont fait la demande de prêt de 75000FCFA à 400000FCFA ont eu satisfaction. De nos jours, les deux sections syndicales sont traitées, du point de vue carburant, sur le même pied d’égalité. Cela est également à l’actif du nouveau PDG. Cependant, les postiers ne comprennent pas aujourd’hui, pourquoi Waly Traoré garde dans son équipe ceux-là qui ont poussé la Poste droit dans le mur. Ils estiment que ce n’est pas évident que les collaborateurs immédiats du PDG soient sincères. La volonté de faire renaitre la Poste de ses cendres serait inachevée si des cadres à l’image du DGA, du directeur commercial, du directeur des finances et de la comptabilité sont toujours dans la boîte. A ces obstacles, s’ajoutent l’arrivée des nouvelles technologies de l’information et de la communication, ainsi que les banques. Les TIC ne peuvent jamais remplacer le physique. Les courriers privés et administratifs transportés et délivrés avec tous les risques possibles par toutes sortes de sociétés de transport, à l’image de Sonef, Bani transport, Somatra, CMT, Air Niono, Nour Voyage, Tilemsi, etc..D’où l’urgence de sauver ce service public qui se meurt à petit feu. La Poste a besoin de l’accompagnement de l’Etat pour lui éviter une mort lente et douloureuse.Seule la volonté politique pourra donner du sang neuf à cette entreprise et soutenir le PDG dans sa lancée.

Jean Goïta

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<title>Situation des droits humains au Mali : Le rapport de Human Rights Watch est monté de toutes pièces,  selon Me Tapo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/situation-droits-humains-mali-rapport-de-human-rights-watch-monte-de-toutes-pieces-selon-me-tapo-2574052.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 01:00:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la publication du rapport de Human Rights Watch, accusant l'armée malienne d’exactions dans la région de Mopti, le ministre des Droits de l'Homme et de la Réforme de l'État, Me Kassoum Tapo, a effectué une visite de trois jours dans ladite région pour faire le constat. En vue de faire la restitution de sa mission et présenter la réalité de la situation des droits de l'Homme dans la région, le ministre Tapo était face à la presse ce mardi 26 septembre, dans la salle de réunion de son département.

Selon lui, la mission ministérielle a visité successivement les localités de Douentza, Sévaré, Bandiagara et la ville de Mopti. À chacune de ces étapes, elle s'est rendue dans les commissariats de police, les maisons d'arrêt et les brigades de gendarmerie. Dans ces localités, les droits humains sont respectés, et  les notables et autorités politiques et militaires  interrogés sur la présence des fosses communes et autres traitements humains ont tous répondu négativement. C'est pourquoi le ministre a déclaré que le rapport de l’ONG de défense des droits humains est monté de toutes pièces pour salir l'image du Mali. Ce qui est pire, selon Me Tapo, c'est le fait que l'organisation des droits de l'homme accuse l'armée malienne d’exactions, mais affirme par la même occasion que nos forces armées ont été victimes de violations des droits de l'Homme qui feront l'objet d'une publication plus tard. Pour le ministre Tapo, HumanRights Watch doit faire un travail professionnel, en traitant toutes les parties sur le même pied d'égalité car nos hommes ne sont pas de seconde zone.

S'agissant des actions à entreprendre contre une telle déclaration non fondée, Me KassoumTapo dira que le Mali établira toute la vérité lors de l'examen périodique des droits de l'Homme à Genève,  le mois de janvier 2018.

Auparavant, il avait dénoncé l'absence de la Minusma et de la CMA tout au long de la mission, alors qu'elles ont toutes reçu des correspondances dans ce sens. Toute chose qui témoigne du jeu  ambigu de la mission onusienne. Pour terminer, il a rappelé que son département est prêt à recevoir toutes les preuves d'exactions.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration du 57ème anniversaire du Mali : IBK console et réconforte son armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/celebration-57eme-anniversaire-mali-ibk-console-reconforte-armee-2573982.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 00:38:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a de cela presque deux semaines, le Mali commémorait le 57<sup>ème</sup> anniversaire de son accession à la souveraineté nationale et internationale dans un contexte sécuritaire très préoccupante au Centre et dans certaines localités septentrionales du pays. L’indépendance vaillamment acquise avec Modibo Keïta est aujourd’hui en jeu. Au nom de l’amitié, le colonisateur français est de nouvelle fois de retour sur notre territoire pour nous aider  à relever les défis dune guerre imposée.

Le 22 septembre 1960, la République du Mali était née. Placée sous le signe du «Mali debout», la célébration du 22 septembre 2017 aura été marquée par le message fort de consolation et du réconfort du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, à son armée. En cette circonstance mémorable, le chef suprême des armées a d’abord rendu un vibrant hommage aux valeureux artisans de l’indépendance et à toutes les victimes civiles et militaires de la crise de 2012. Lesquels artisans ont vite compris que seule une armée républicaine outillée est gage dune indépendance acquise après 80 ans d’esclavage. Sur les traces de ces icônes, et à limage du Président Modibo Keïta, IBK a mis à profit la cérémonie de prise d’armes au Camp Soundjata de Kati pour consoler et réconforter son armée en pleine refondation. IBK a dit : « Quand on confie une mission à une armée, il faut lui donner les moyens. Vous avez été malmenés, trahis, mais nous sommes toujours fiers de vous. Nous vous faisons confiance. Nous vous donnerons ce dont vous avez besoin pour accomplir votre mission. Vous pouvez toujours compter sur nous». Par ces mots, le chef de l’armée malienne a su choisir le meilleur moment pour redonner confiance à sa troupe. Au cœur de la fête du 22 septembre 2017, les Famas ont fait le constat qu’elles sont et demeurent l’arme de la décision politique du Président IBK.

<strong>Jean Goïta</strong>

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<title>Remaniement ministériel : Le Premier ministre s’oppose à l’entrée de Boubeye et de Ben Barka</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-premier-ministre-soppose-a-lentree-de-boubeye-de-ben-barka-2573592.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 00:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Longtemps annoncé, le remaniement ministériel tarde à s’opérer. La raison : selon nos informations le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga s’oppose à l’entrée de l’actuel secrétaire général de la présidence, Soumeylou Boubeye Maïga et de son adjoint, Mohamed Ben Barka. Si le Premier ministre ne reproche rien au premier, si ce n’est la longue rivalité qui existe entre les deux personnalités, au second, il déplore son implication dans l’affaire de l’achat de l’avion présidentiel. En effet, Abdoualye Idrissa ne souhaite pas maintenir dans son équipe des ministres qui sont sous le coup de soupçon.

D’après nos informations, le titulaire de la primature ne veut qu’on mette en cause la moralité de son Gouvernement. On se rappelle que Ben Barka avait quitté le Gouvernement à cause de cette histoire, à la demande du prédécesseur d’Abdoulaye Idrissa. En effet, Modibo Kéita avait conditionné son arrivée à la tête de l’équipe gouvernementale au départ d’un certain nombre de ministres dont Bouaré Fily Sissoko, Ben Barka, Mahamadou Camara, entre autres. D’après nos sources, il semble que le Président de la République veut confier un département stratégique à Ben Barka. Il s’agit en occurrence de l’hôtel des finances. Toute chose que le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa n’est pas prêt, du moins pour l’instant, à accepter. Voilà donc un blocage au sommet de l’Etat.

Cependant, il va être difficile pour le Premier ministre d’empêcher l’ancien directeur de la sécurité d’Etat d’entrer au Gouvernement. Encore qu’il est un expert dans le domaine que le Président lui a proposé. Il s’agit d’un département stratégique comme l’intérieur et la sécurité réunies. C’est un département taillé sur mesure que le Président IBK propose à SBM. Il faut dire qu’en réalité qu’il répond à ce profil en raison de sa parfaite connaissance du Mali et de l’administration. Son expertise sera bien utile au Président de la République pour le redéploiement de l’administration au nord et dans la région de Mopti et une partie de Ségou. Dans actuel de notre pays, on aura forcement de ses idées pour redéployer et lutter contre l’insécurité.  A suivre.

<strong>Youssouf Bamey </strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Clinique de l’espoir », à Faladié&#45;Solola : Le couloir de l’avortement !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/clinique-de-lespoir-a-faladie-solola-couloir-de-lavortement-2574032.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 00:26:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sa dénomination suscite vraiment de l’espoir. Cependant l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Pointée du doigt comme étant un « mouroir », cette clinique médicale  est devenue, au fil des années, un véritable lieu d’avortement. Très peu de patients y sortent vivants. C’est le constat amer qui tourne autour de cette structure sanitaire. Il est situé à Faladiè-Solola, près du grand cimetière de Niamakoro.

En commune VI du district de Bamako et particulièrement dans le quartier populaire de Niamakoro, rares sont les filles et jeunes femmes qui ignorent le nom ou le lieu de cette clinique. L’avortement ou l’interruption volontaire de la grossesse est interdit par la loi malienne, sauf si le médecin estime que la grossesse peut porter atteinte à la vie de la porteuse. En dépit de cette disposition législative, la « clinique de l’espoir », lieu du désespoir, cherche son argent. Rien que de l’argent. Pour  interrompre une grossesse d’un mois, il faut mettre 40000 FCFA sur la table. Ces bourreaux mènent leur activité criminelle en connaissance des effets néfastes de l’avortement. A en croire des témoignages et des victimes qui se sont confiés à nous, le spécialiste en la matière est un certain «vieux». En toute violation des textes en vigueur au Mali, beaucoup de structures sanitaires encouragent et font la promotion de l’avortement. Ah ! Argent et cupidité, quand vous nous poussez au parjure. Aucune religion n’a autorisé l’avortement.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>An IV de la gestion du président IBK : La CMP fière du bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/an-iv-de-gestion-president-ibk-cmp-fiere-bilan-2574022.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 00:26:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour célébrer le quatrième anniversaire  de l’accession d’Ibrahim Boubacar Keïta à la magistrature suprême, la Convention des partis de la majorité présidentielle a organisé une série d'activités, dont la conférence de presse  du samedi 23 septembre. C'était à la Maison de la presse, sous l'égide du président par intérim de la CMP, Pr Mamadou Kassa Traoré, en présence de nombreux leaders de la majorité. </strong>

Selon  Mamadou Kassa Traoré, président par intérim de la CMP, l'objectif de cette conférence était de communiquer avec les journalistes sur quelques points essentiels de l'an 4 du président IBK, notamment l'évolution économique et l'amélioration des conditions de vie des populations; la paix et la sécurité, l’emploi, la promotion de la femme, la réduction de la pauvreté et les infrastructures. Il n'a pas manqué de rappeler dans son propos liminaire les missions qui orientent la CMP, au nombre desquelles l’accompagnement du président de la République dans la mise en œuvre de son programme de gouvernement, soutenir de façon lisible et visible l'action gouvernementale, mais aussi appuyer le gouvernement en vue de l'atteinte diligente des objectifs du développement contenu dans le programme politique du président de la République.

Dans cette logique, la CMP déploiera tous les efforts pour que soit gagnée la bataille, a déclaré le président de la CMP par intérim.

Au plan sécuritaire, les conférenciers ont estimé que le président IBK a hérité, en 2013, d’un Mali en situation difficile suite à une crise politique institutionnelle et sécuritaire sans précédent, une économie effondrée en liaison avec le coup d'Etat...Malgré tout, le président IBK a apporté des solutions pour l'amélioration de la situation à travers la signature de l'accord issu du processus d'Alger, la Conférence d'entente nationale, mais aussi l'équipement de l'armée, sans ignorer les efforts fournis pour la création d'une force du G5 Sahel qui verra le jour très bientôt. Selon Ibrahim Boubacar Bah, président de l'UM-RDA,  malgré les difficultés, l'économie malienne se porte bien avec une croissance record et un taux d'endettement de 30% jugé le plus bas de l’Uemoa, et très loin de la norme internationale qui est de 70%.

S'agissant de l'épineuse question du référendum avorté, Boubacar Touré, chef de cabinet du Président de la République, dira que cela est plutôt un échec de la démocratie malienne, car le débat de la rue a, dit-il, pris le dessus sur le débat démocratique. Pour terminer, le président par intérim de la CMP reste à l'avant-garde pour soutenir les actions du président de la République.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation des maliens refoulés d’Algérie : Le CSDM s’indigne et menace de descendre dans la rue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/situation-maliens-refoules-dalgerie-csdm-sindigne-menace-de-descendre-rue-2573902.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 00:04:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à l’évolution de certains rapports avec des partenaires européens, l’Algérie a décidé d’expulser tous les immigrés illégaux. Depuis quelques jours, les Africains, dont 1100 Maliens, subissent donc une résurgence de la maltraitance en Algérie. Des centaines de personnes, dont de nombreux femmes et enfants, sont persécutées et jetées sans ménagement  dans la zone frontalière de Tamanrasset, sous un soleil de plomb.

Face à cette situation, le Président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara, a animé un point-presse pour lancer un cri de cœur, afin que les autorités maliennes interpellent celles d’Algérie par rapport aux violences récurrentes sur les citoyens maliens. C’était au siège de l’organisation, à la Cité des 300 logements. Le président du Csdm avait à ses côtés le secrétaire administratif, MahamoudFarka Maïga qui a lu le communiqué produit à cet effet.

Le Président du Csdm a fustigé la gestion des affaires par la Délégation générale des Maliens de l’extérieur (Dgme), et dénoncé le comportement du ministre Abdrahamane Sylla qui fait ses tournées sans journalistes.

D’entrée de jeu, il a rappelé que le développement du Mali est lié à la gestion des migrations. Selon lui, la Dgme n’est pas impliquée dans la gestion des Maliens de l’extérieur. Abordant la question des Maliens refoulés d’Algérie, Mohamed Chérif Haïdara a indiqué que le ministre des Maliens de l’extérieur doit se lever et faire ce qui est son devoir, c’est-à-dire ramener ces vaillants soldats de l’économie malienne. Aux dires du Président du Csdm, depuis l’arrivée du ministre Sylla à la tête du département des Maliens de l’extérieur, l’argent des Maliens de l’Algérie a été volé au consulat. Selon lui, l’auteur du vol a été arrêté, mais il n’a toujours pas été jugé. « Le ministre Sylla n’a rien fait pour faciliter le transfert d’argent vers le Mali », a-t-il dit. Mohamed Chérif Haïdara a fait savoir que le département  des Maliens de l’extérieur a été informé depuis deux mois de la situation de ces Maliens d’Algérie, refoulés et cantonnés dans un camp de « concentration » qui a déjà connu des morts. « Nous avions un avion présidentiel acheté avec l’argent du contribuable malien. Rien n’empêche que cet avion soit utilisé pour ramener nos compatriotes. Pourquoi le département ne débloque pas un budget pour aller chercher ces Maliens qui souffrent énormément. Ils (les pouvoirs publics, Ndlr) ne font rien parce que ces Maliens refoulés ne comptent pas pour eux. L’Algérie est un pays souverain, ami du Mali. Le Csdm appelle l’Etat algérien au respect strict des conventions internationales sur le respect  des droits des immigrés. Nous ne nous ingérons pas dans leur gestion interne. Mais nous leur disons qu’un Malien doit être respecté, car il a une dignité. Si nous n’obtenons pas gain de cause, nous appellerons toutes les familles qui ont des parents à l’extérieur à se lever pour marcher afin de réclamer le retour de ces vaillants soldats économiques qui sont en train de mourir dans le désert », a-t-il prévenu.

A la suite des propos introductifs du Président Haïdara, le secrétaire administratif du Csdm, Mahamoud Farka Maïga a donné lecture du communiqué, dans lequel le Csdm réaffirme son soutien à nos compatriotes en détresse et promet d’entreprendre tout ce qui est en son possible pour contribuer à les sortir de ce douloureux sort qu’ils ne méritent pas. Aussi, le Csdm redoute-t-il une dégradation de la situation au regard de la réaction parfois tardive des services humanitaires internationaux aux procédures parfois fastidieuses. Faisant le choix de toujours bien assumer la défense des intérêts matériels, physiques et moraux des Maliens de la diaspora en toutes circonstances, le Csdm tient à exprimer son indignation et son incompréhension face à ces atteintes graves aux droits de l’Homme, perpétrées contre nos frères africains en général et nos compatriotes maliens en particulier. Selon certaines sources, l’Algérie aurait perçu la somme de 3 milliards de dollars de l’Union européenne pour empêcher  les immigrés noirs d’accéder aux cotes de l’Occident.

<strong>Jean Goïta</strong>

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</item>

<item>
<title>3ème Assise de la  convention des partis  politiques de majorité présidentielle : « La croissance économique de 6%’n’a pas permis la réduction de la pauvreté »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/3eme-assise-de-convention-partis-politiques-de-majorite-presidentielle-croissance-economique-de-6na-permis-reduction-de-pauvrete-2543532.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 01:09:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En l’absence du Dr Bocari Tréta, en mission politique aux Etats-Unis, le vice-président de la Convention des Partis Politiques de la Majorité Présidentielle (CMP), Pr Mamadou Kassa Traoré, a dirigé les travaux de ses 3<sup>ème</sup> assises, tenue le mardi 19 septembre 2017 à l’hôtel de l’Amitié. Ces assises, objet d’une conférence-débats ont été placées sous le signe du 4<sup>ème</sup> anniversaire de l’accession d’Ibrahim Boubacar Keïta à la magistrature suprême du Mali. A cette fête, la grande famille de la CMP s’était réunie pour procéder à une analyse objective et sans complaisance des activités menées au cours de ces 4 dernières années d’IBK aux affaires. Ce fut aussi l’occasion  d’examiner les performances obtenus et les difficultés rencontrées qui donnent la mesure des immenses efforts déployés par les différents gouvernements au cours de ce mandat.

On notait également la présence de plusieurs présidents de partis, parmi lesquels Housseïni Amion Guindo, Président de la CODEM, Oumar Ibrahim Touré de l’ARP, Tiémoko Sangaré de l’Adema/Pasj, le vieux professeur Younouss Hamèye Dicko du RDS, Ibrahim Boubacar Ba de l’UM-RDA, Ismaël Sacko du PSDA. La  conférence-débats a porté sur 5 thèmes qui sont entre autre l’évolution économique et amélioration des conditions de vie des populations, le volet Paix, sécurité et stabilité,  les questions d’emplois, la promotion de la femme et réduction de la pauvreté et  les infrastructures.

A l’entame de son discours d’ouverture des travaux, le Pr Mamadou Kassa Traoré, vice-président de la CMP et non moins Président du parti MIRIA, a rappelé que la situation extrêmement difficile dans laquelle se trouvait le pays en 2013 et les fortes attentes des populations maliennes ont fait fonder beaucoup d’espoir sur le Président IBK, plébiscité avec plus de 77% des suffrages au second tour de la présidentielle de 2013. Selon lui, ce sont les qualités d’homme d’Etat d’IBK qui ont fait la différence. «  Nous ne perdons pas de vue non plus que jusqu’au dernier jour du mandat, le combat pour le développement », a indiqué le Professeur Kassa. Abordant les actions mises en œuvre par la CMP pour accompagner le Gouvernement, il a mis l’accent sur la participation du regroupement à la Conférence d’Entente Nationale, l’approbation de l’Accord pour la Paix, l’analyse approfondie du dossier de la Révision Constitutionnelle.

En ce qui concerne la conférence-débats proprement dite, la communication du Dr Ibrahim Boubacar Ba, Président de l’UMRDA  a porté sur l’évolution économique et amélioration des conditions de vie des populations. Tout d(abord, il a fait savoir qu’aucuneœœuvre humaine n’est parfaite. A ses dires, son exposé résulte des données certifiées par l’Institut national de la Statistique, le FMI. Il a souligné que durant ces 4 ans les recettes budgétaires ont progressé de 18% malgré la difficile situation sécuritaire qui ne permettait pas aux services fiscaux et douaniers de faire des recouvrements. Selon lui, le Mali peut toujours s’endetter pour son développement. « Notre pays est à 30,3% de dette alors que la norme de la CEDEAO prévue sur les richesses nationales d’un pays est de 70%», a noté Dr Ba. A ses dires, le Mali investit 34% de ses recettes dans le développement.  C’est cela qui permit au Gouvernement, dit-il, de faire face aux revendications des couches sociales et de réaliser des investissements de proximité dans les domaines de l’éducation, la santé, les infrastructures notamment la fourniture d’eau et d’énergie pour les populations vulnérables, et l’agriculture. A l’entendre, le FMI a conclu que la situation budgétaire du Mali est conforme aux normes. Le Mali tient encore la route malgré la crise, a soutenu le Président de l’UM-RDA.  Cependant, a-t-il déclaré, le secteur des mines manque de raffinerie. Pour ce faire, Dr Ba a insisté sur la transformation structurelle afin contribuer à l’industrialisation de notre pays.  Selon lui, durant les 4 ans, le taux de réduction de la pauvreté est de 0,2%. Pour conclure, il a souligné que la croissance économique de 6% n’a pas permis la réduction de la pauvreté.

Quant au volet de la paix, sécurité et stabilité, il a été exposé par le Président de l’UMPC, Boubacar Boubou Cissé. Selon lui, la paix et la sécurité sont intimement liées. Il a fait comprendre que la lutte contre l’insécurité est aussi liée aux stratégies de développement. « Il faut conjuguer la sécurité avec le développement. C’est la pauvreté qui est à la base de la crise. Le Gouvernement a beaucoup fait en commun accord avec l’Union européenne et d’autres partenaires, dans la lutte contre l’insécurité », a-t-il indiqué. Avant de soutenir qu’au terme de 4 ans d’exercice du pouvoir, le bilan d’IBK est bon. A ses dires, rien n’est parfait et le Mali vient de très loin. Il poursuivi en disant que «Notre pays s’était effondré.  Aujourd’hui, le Mali est une nation qu’il faut réconcilier. Ce n’est pas facile. Beaucoup reste à faire. Mais ce qui fait est acceptable ». Au cours de la rencontre, l’assistance a été édifiée sur le Programme Présidentiel d’Urgences Sociale en cours de mise en œuvre.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Concours direct de recrutement des professeurs assistants dans la fonction publique : De forts soupçons de magouille au ministère de l’enseignement supérieur</title>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 01:01:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Près de 4 mois après la tenue du concours de recrutement direct de 326 assistants de l’enseignement supérieur, les candidats attendent toujours les résultats. Pendant ce temps, certains parmi eux jugulent déjà succès. Ils n’hésitent pas à dire à leurs camarades qu’ils sont admis au concours sans que les résultats ne soient connus. Ce qui fait que nombreux sont les candidats à émettre du doute sur la sincérité de ce concours. Certains nous rapportent des informations accablants madame le ministre de l’enseignement supérieur et son cabinet.

En effet, d’après nos informations, il y a de forts soupçons de magouille autour de ce concours. Plusieurs candidats accusent déjà la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Assétou Founè Samaké Migan, de vouloir soudoyer les postes mis en compétition. Ils s’interrogent pourquoi la proclamation des résultats prend autant de temps ? Pour les habitués de ce concours, jamais les  résultats n’ont pris un tel temps pour être diffusés.  Selon eux, il n’y a jamais eu deux mois entre la tenue des examens et la proclamation des résultats.

Pour rappel, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en application de l’arrêté interministériel du n°2017-0694/MESSRS du 21 mars 2017, a lancé le 30 mars, par communiqué n°2017-0000010/MESRS-SG, un concours direct de recrutement de 326 assistants de l’enseignement supérieur dont 133 à pourvoir sur titre et 193 par voie de concours.

Les examens desdits concours se sont déroulés le 21 Mai 2017. Selon de sources dignes de foi, depuis cette date, les copies ont été corrigé et la commission de validation des résultats transmis son rapport au cabinet de Madame la ministre de l’enseignement supérieur. Seulement : selon nos sources, madame ne souhaite pas publier les résultats les mains vides. Nos sources indiquent qu’au lieu de diffuser les résultats, la ministre et son cabinet, seraient en train d’appeler « les admis pour leur proposer des paiements de sommes allant de 2 millions à 3 millions pour figurer sur la liste définitive des admis ». Aux dernières nouvelles, il semble que des candidats s’activent pour faire barrage à un tripatouillage des résultats en attaquant l’Etat en justice.

Pour vérifier ces informations, nous avons plusieurs fois tenté, depuis la semaine dernière, de rencontre madame la ministre de l’enseignement et de la recherche scientifique, en vain. Nous avons tenté de la joindre au téléphone et envoyé un message, sans succès.

<strong>Youssouf Bamey</strong>

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<title>Gestion des passeports  biométriques : Les vérités du directeur de la Police des Frontières !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gestion-passeports-biometriques-verites-directeur-de-police-frontieres-2543442.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 00:59:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La problématique des passeports biométriques continue de faire couler beaucoup d’ancre et de salive. Beaucoup de choses ont été dites. Pour couper courent à certaines  rumeurs, le directeur de la police des frontières, Commissaire divisionnaire de police, Arouna Samaké, était face à la presse afin d’entretenir les journalistes sur les conditions d’obtention, de délivrance et de  gestion de ce document de voyage sécurisé.

Il avait à ses cotés, le Point focal passeport biométrique du ministère des affaires étrangères, de la coopération internationale et de l’intégration africaine, Oumar dit Barou Sacko et Sibiri Philippe Berthé, directeur adjoint du Centre de Traitement des Données d’état Civil.  La conférence de presse s’est déroulée dans la grande salle réunion  du ministère de la sécurité et de la protection civile.

D’entrée de jeu, le directeur de la police des frontières a défini le passeport biométrique comme étant un document de voyage sécurisé qui est conforme aux normes de l’organisation  internationale de l’Aviation civile. A cet effet, il a précisé que le passeport dont dispose actuellement le Mali est universel, informatisé et biométrique. A ses dires, la genèse de ce document remonte en 2016. Le Commissaire divisionnaire Arouna Samaké a ensuite fait comprendre que l’obtention du passeport biométrique est soumise à des principes. Selon lui, ce sont quatre départements à savoir le ministère de la sécurité et de la protection civile, le ministère des affaires étrangères, le ministère de l’économie et des finances et le ministère des Maliens de l’extérieur qui ont décidé, sur la base de l’arrêté 1670 du 2 juin 2017, de donner les documents à fournir pour avoir un passeport biométrique. Ces documents, souligne le commissaire divisionnaire, sont entre autre l’extrait d’acte de naissance, un numéro d’identification qui s’obtient sur la base de la carte NINA ou de la fiche descriptive individuelle, le reçu de paiement à la banque (ECOBANK choisi sur la base d’appel d’offre) qui est un droit à l’enrôlement au passeport biométrique. La profession doit être  justifiée également. A l’entendre, pour les enfants mineurs, il faut obligatoirement l’autorisation parentale ou l’autorisation  d’un tuteur. Pour les demanderesses qui souhaiteraient porter le nom de leur mari sur leur passeport, elles doivent amener la copie d’acte du mariage, a-t-il mentionné. Avant de faire comprendre la photo n’est pas obligatoire, mais  que souvent il leur arrive de demander deux photos d’identité en couleur. Cela parce que des gens sont enrôlés sur le papier.

Selon le directeur de la police des frontières, tout Malien a le droit de faire une demande pour l’obtention d’un passeport biométrique. Toutefois, il a souligné que  les étrangers et les Maliens qui sont sous le coup judiciaire ne peuvent pas faire de demande de passeport biométrique. Il s’agit, selon le commissaire divisionnaire, de ceux qui sont en train de purger leur peine. Pour ceux qui sont sous condition de liberté provisoire, Samaké a fait comprendre que le passeport ne peut être délivré que sur la base d’une autorisation de l’autorité judiciaire. A ses dires,  le document n’est pas délivré à des fins criminelles et pour tout motif contribuant un trouble à l’ordre public. Il a poursuivi qu’après  toutes ces étapes, le demandeur est soumis à une interview. Pour la simple raison que le papier seul ne suffit pas de prouver qu’on est Malien.

Il y a différentes options pour avoir le passeport. Pour ce faire, il a indiqué qu’il y a l’option rapide qui s’obtient en 24 pour un montant de 110 000 FCFA  et la seconde sur deux semaines au prix de 55 000 FCFA. Il a insisté sur le fait que les Maliens doivent s’adapter aux principes individuels. « Le circuit est transparent et ne souffre d’aucune ambigüité. Le policier n’est associé dans aucun processus financier du passeport. Ce qui se passait hier, n’est plus permis aujourd’hui. Aucun passeport n’est en souffrance à mon niveau depuis que j’ai pris le service il y a deux mois. Il n’y a pas de crise de passeport. On ne se reproche de rien », a-t-il expliqué.

Le directeur adjoint du Centre de Traitement des Données d’état Civil a axé son intervention sur la gestion des cartes NINA issue du RAVEC. Sibiri Philippe Berthé a signalé que cet acte d’état civil n’est pas venu du néant. Selon, l’idée vise à sécurisé nos document. Tous les problèmes liés à la NINA sont dus aux informations données au moment de l’enrôlement. Il dira que les informations qui arrivent à leur niveau concernant le passeport biométrique sont bien  traitées avec sérénité et professionnalisme. A ses dires, il faut faire souvent des dédoublenages. « Il nous faut du temps pour vérifier les données. Ce n’est pas du tic au tac. En cas de perte de la carte NINA, il faut adresser une demande au ministre de l’administration territoriale y comprises les pièces jointes notamment la copie de l’extrait acte de naissance et certificat de perte », a annoncé Sibiri. Selon lui, la fiche descriptive individuelle est gratuite.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>An IV du Président IBK : Des actions concrètes réalisées par le ministre Arouna ModiboTouré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/an-iv-president-ibk-actions-concretes-realisees-ministre-arouna-modibotoure-2543402.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 00:54:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Arrivée dans le Gouvernement à la faveur de la nomination d’Abdoulaye Idrissa, l’audace du ministre Arouna Modibo Touré a révolutionné le secteur de la communication et des TIC. Nommé ministre de l’économie numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré n’a pas mis du temps dynamisé le secteur de la communication et des TIC. Aujourd’hui, son secteur est une des vitrines où on aperçoit les signes de la réussite des 4 ans d’IBK à la tête. Avec des réformes et des actions audacieuses, il a su donner vie au ministère en charge de la communication.  </strong>

La preuve c’est l’adoption par le Gouvernement du document de politique de l'économie numérique dénommé «politique de développement de l'économie numérique» qui vise à positionner le Mali parmi les pays dynamiques en matière d'utilisation des TIC. Dans l'optique de la mise en œuvre de cette politique, le Gouvernement a attribué la licence 4G aux opérateurs de téléphonie. Orange Mali a déjà eu sa licence en fin juillet et le processus d’attribution de celle  la Sotelma est en cours. En véritable dirigeant averti, le ministre Arouna Modibo Touré a su faire bénéficier notre de cette transaction avec Orange. Comparé à d’autres pays, le Mali a eu le plus gros montant lors de l’attribution de la 4G à Orange, avec 100 milliards de FCFA. Ce n’est pas tout. Le jeune ministre a réactivé le processus d’attribution de la quatrième licence de télécommunications. Si tout se déroule ce processus devrait être bouclé avant la fin de l'année 2017.

Parmi les actions audacieuses mise en œuvre par le ministre Touré, on citer l’adoption du décret instituant la carte de presse en vue de faciliter l’accès des journalistes à l’information mais aussi de moraliser la détention de la dite carte. Il y a également l’adoption de la loi fixant le régime de la publicité et l’adoption de la redevance Télé pour renflouer les caisses de l’ORTM. Cette dernière initiative est un vieux projet qui était longtemps arrangés dans les tiroirs.

Parallèlement, le ministre Touré envisage de moderniser l’administration malienne. Ainsi, l'usage des technologies de l'information et de la communication sera au cœur de la modernisation de l'Administration et du travail gouvernemental avec toute la confiance numérique nécessaire en vue d’améliorer des conditions de vie des citoyens.

Dans ce cadre, le Gouvernement s'attèlera au développement des TIC notamment dans les domaines de la gouvernance, de l'éducation, de l'agriculture, de la santé, du commerce, des postes et de l'accès aux services  universels des télécommunications. Cela permettra de rapprocher l'administration des usagers et d'améliorer la transparence et l'efficacité de l'action publique grâce aux applications sectorielles. Ces applications seront déployées dans un réseau en fibre optique et faisceaux hertziens avec  les objectifs spécifiques suivants: « la finalisation de la construction d'un réseau d'infrastructures en fibre optique de plus de 3 000 km environ permettant de connecter à l'horizon 2018 plus de 200 services de l'administration dans le district de Bamako et les régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal, la mise en place d'un réseau de vidéosurveillance de 200 sites à Bamako, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao, la mise en place d'un centre de donnée à Bamako, la réhabilitation et la modernisation de 84 bureaux de Poste à travers le réseau en fibre  optique et de VSA T, la mise en œuvre du projet de connexion des écoles, des hôpitaux et des centres de santé permettra la mise en réseau de plus 1000 écoles et hôpitaux dans le District de Bamako et dans les régions d'ici 2018 ».

Aussi, pour le confort des usagers, il a été mis en place un cadre juridique et institutionnel harmonisé de confiance en la société de l'information, qui soit au service de la croissance, de l'intégration économique et du désenclavement numérique est une exigence. La mise en place de l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel, d'une part et l'adoption récente de lois sur les échanges et transactions électroniques, la cryptologie, la société de l'information et la cybercriminalité d'autre part, participent à la matérialisation de cette réforme. Il s’agit de fixer les règles de développement de l'Economie Numérique au Mali.

Dans le domaine de la communication, le Mali, à l'instar des autres pays, est engagé dans la réalisation de la migration des services de radiodiffusion télévisuelle analogique vers le numérique sur l'ensemble du territoire national. La réalisation de cet important projet est une véritable opportunité pour la population qui demeure le principal bénéficiaire. Elle permet aussi de disposer d'une meilleure qualité d'image et une multiplicité de chaînes offrant plus de choix et de diversités aux téléspectateurs.

La réforme consécutive à la migration numérique a nécessité la restructuration de l'Office de Radiodiffusion Télévision du Mali (ORTM) en deux entités chargées de l'édition, l'Office de Radio et Télévision du Mali (ORTM) et de la diffusion, la Société Malienne de Transmission et de Diffusion (SMTD).

L'Agence Malienne de Presse et de Publicité (AMAP) est aussi concernée par les réformes dans le secteur des médias publics. En outre, le Gouvernement accompagnera la presse privée, en tant qu'outil d'ancrage démocratique par l'amélioration de l'aide publique aux médias. Les actions menées visent le renforcement de la professionnalisation des médias. L'Etat, encouragera enfin, l'instauration d'une autorégulation contribuant à donner au secteur toute sa crédibilité. La réorganisation et l'assainissement du secteur, se poursuivront sous le contrôle de la Haute Autorité de la Communication.        .

Le rôle de la communication est essentiel dans un contexte de sortie de crise. A cet égard, le Gouvernement s'attèlera à la mise en œuvre de la stratégie de communication gouvernementale.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Code des collectivités territoriales : Ce qui change</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/code-collectivites-territoriales-change-2543292.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 00:34:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les élus de la nation ont adopté à l’unanimité des députés présents, lors de la plénière du jeudi 14 septembre dernier, le projet de Code des collectivités territoriale. Cette nouvelle loi apporte des innovations majeurs dans le fonctionnement, de la gouvernance et de l’élection des membres des conseils des collectivités territoriales. </strong>

La première innovation, c’est l’introduction du suffrage universel direct pour l’élection des membres des conseils de cercle. Autres changements apportés, ce sont « la fixation du nombre de conseillers à élire dans chaque cercle par arrêté du ministre chargé de l’administration territoriale, le recentrage du dispositif  de contrôle des organes et des actes des collectivités territoriales autour du des représentants de l’Etat dans la région et le cercle, avec la participation du représentant dans l’arrondissement, l’allègement du contrôle à priori des actes à travers la limitation des matières soumises à approbation préalable à trois domaines (budget, aliénation des biens du patrimoine et emprunts d’une systématisation du principe du déféré au juge administratif pour la sanction des illégalités entachant les actes des collectivités, le remplacement de la nation d’assistance conseil par celle d’appui conseil dévolu aux représentants de l’Etat à tous les niveaux, la détermination du nombre des membres des conseils de cercle qui varient de 27 à 41, l’institution des chefs des conseils des collectivités  comme chefs de l’exécutif et de l’administration de la collectivité, la définition des principes fondamentaux du droit budgétaire et du droit comptable applicable aux collectivités territoriales, les précisions apportées aux attributions et aux responsabilités des principaux acteurs de l’exécution des budgets des collectivités territoriales et la clarification des procédures d’élaboration, de vote et de contrôle des budgets des collectivités territoriales ».

Cette nouvelle loi consacre également des dispositions transitoires applicables exclusivement aux conseils des collectivités territoriales dont les mandats sont prorogés par la loi N°2015-047 du 7 septembre 2015. Ainsi, en attendant la mise en place de conseils élus au suffrage universel direct, il est retenu de pourvoir tout siège de conseiller ou poste de président d’organe exécutif dans les mêmes conditions que celles ayant prévalu à l’élection dudit conseiller ou président d’organe exécutif.

Ce nouveau code des collectivités territoriales permet la prise en charge des engagements souscrits en matière de gouvernance contenus dans l’Accord issu du processus d’Alger, en ce qui concerne « la mise en place d’une architecture  institutionnelle fondée sur des collectivités territoriales dotées d’organes élus au suffrage universel et de pouvoirs étendus ». Aussi, en vue d’uniformiser les législations nationales en matière de finances des collectivités territoriales dans l’espace communautaire, le Conseil des ministres de l’UEMOA a adopté la Directive N°01/2011/CM/UEMOA du 24 juin 2011, portant régime financier des collectivités territoriales au sein de l’UEMOA. Cette relecture du Code des collectivités vise donc à transposer cette directive  dans la législation nationale afin de doter les collectivités territoriales du Mali d’un cadre budgétaire et comptable s’inspirant des orientations données par les hautes autorités de notre espace communautaires.

En perspective, le Gouvernement prévoit la numérisation de la production audiovisuelle, la construction de la Tour de l’ORTM, la numérisation des archives audiovisuelles de l’ORTM, l’achèvement du bureau régional de Sikasso, l’acquisition de matériels de numérisation des archives de l’Essor, l’extension prioritaire de l'infrastructure de l'Intranet de l'administration, entre autres.

<strong>Youssouf Bamey      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association des municipalités du Mali (AMM) : Qui bloque le renouvellement du bureau ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/association-municipalites-mali-amm-bloque-renouvellement-bureau-2543242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 00:28:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mandat de l’ancien maire de la commune V, Ibrahim Boubacar Bah dit Bill, à la tête de l’Association des municipalités est devenu caduque depuis les communales du 20 novembre 2016 qui a mis en place de nouveaux conseils dans les municipalités du Mali. Malgré cet état de fait, il continue à diriger cette association des municipalités maliennes, avec la bénédiction du pouvoir en place. Une situation attise la colère des nouveaux conseillers municipaux. En effet, selon de sources crédibles, plusieurs maires ne souhaitent plus que l’ancien maire de la commune V parle en leur nom. Pour la simple qu’il n’est plus maire encore moins un conseiller municipal. Pour la simple raison que pour prétendre être ou diriger l’AMM il faut tout d’abord être maire et avoir la confiance de ses paires. Toutes choses Bill que Bill n’a plus. Car, il a perdu son mandat en commune V lors des dernières communales du 20 novembre.

Pourquoi Bill s’accroche t-il à ce poste ou parle au nom des municipalités maliennes alors qu’il n’a plus de mandat ? Selon de sources crédibles, il semble qu’il justifie son maintient en disant qu’il a été élu à la tête de l’AMM lors de la journée des communes du Mali et qu’il faudrait une autre journée des communes pour le remplacer. D’après nos informations, il explique que c’est au Gouvernement d’organiser cette journée des communes. Journée des communes ou pas, l’ancien maire de la commune V doit avoir le bon sens pour ne plus représenter les municipalités du Mali. Pour la simple raison qu’il n’a plus de mandat pour le faire. Si le Gouvernement ne peut pas organiser la journée des communes, il doit mettre une instance transitoire qui aura la légitimé pour parler au nom des communes ou représenter les municipalités du Mali.

D’après nos informations, plusieurs maires seraient déjà en train de s’organiser pour dénoncer cette situation. Affaire à suivre.

<strong>Youssouf Bamey    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité dans le Delta central du Niger : Amadou Koufa lâché par ses lieutenants du « Fulbe Toloobe »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/insecurite-delta-central-niger-amadou-koufa-lache-lieutenants-fulbe-toloobe-2543162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/insecurite-delta-central-niger-amadou-koufa-lache-lieutenants-fulbe-toloobe-2543162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 00:14:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Coup dur pour le chef terroriste, Amadou Koufa, qui sévit dans la région de Mopti et une partie de celle de Ségou. Il vient d’être abandonné par ses lieutenants les plus fidèles du « Fulbe Toloobe », les peulhs des frontières, qui constituent sa force la plus redoutable.</strong>

En effet, au début du mois dernier, un grand nombre des peulhs des frontières qui constitue l’essentiel des hommes en arme du terroriste, Amadou koufa, l’ont lâché. Ils ont pris une destination inconnue. Cette situation a déboussolé carrément le bras droit d’Iyad Ag AGhali qui ne sait plus à quel saint se vouer. Visiblement très atteint par cet abandon de ses éléments combattants, Amadou Koufa a oublié sa foi en Dieu pour supplier ses guerriers, dans un message audio pathétique, afin qu’ils reviennent dans ses rangs. Dans cet enregistrement audio, il a fait appel au sens d’honneur et de dignité des peulhs. Il en appelle à la réputation du Peulh pour le respect de sa parole donnée. Dans son enregistrement, il dit même si les Toloobés ne font pas à cause de lui, ils n’ont qu’à revenir à cause de leur dignité peulh. En réalité, Amadou Koufa sait qu’il risque gros avec le départ de ces gens. Car, d’après nos informations, ils sont partis avec l’essentiel de ses armes, les armes lourdes notamment. En plus, lui-même ne sait pas où sont partis ces peulhs des frontières. Ont-ils rejoint Daesh à la frontière entre le Mali et le Burkina ou entre notre pays et le Niger, en allant vers le Tchad ?

Notre pays doit profiter de cette situation pour réinstaller l’administration dans les zones inondées de la région de Mopti et dans le reste du Macina et faire occuper ces zones par l’armée nationale du Mali. Il reste maintenant à savoir si la puissance libératrice, devenue occupante, la France, va laisser faire. Car, la France et son complice, la Minusma sont en train de tout faire pour transporter l’insécurité dans cette partie de notre pays qu’ils appellent maintenant le « Centre du Mali ». Cette appellation n’est qu’une pure invention de la communauté internationale pour diviser notre pays davantage. En effet, le Mali est devenu un gâteau, pardon, un enjeu pour la communauté internationale, qui entretient le secret le espoir de voir notre pays devenir comme le Soudan. En réalité, la France crée l’insécurité au « Centre du Mali » pour faire oublier son occupation de la région de Kidal. Mais diable, pourquoi la France tient tant à la 8<sup>e</sup> région administrative du Mal ? La Minusma se plait dans cette situation. Parce que c’est une raison de plus pour elle de rester au Mali et bénéficier encore et encore des rentes que ses travailleurs bénéficient.

Après avoir créé de toute pièce le Front de libération du Macina, la France a trouvé un autre nom pour le Delta central du Niger, en l’appelant le centre du Mali. Quelles sont les limites géographiques du centre du Mali ? Personne ne le sait. En effet, Amadou Koufa dit n’avoir pas créé le Front de libération du Macina. Mieux, d’après nos confidences, il dit que c’est « une invention de la France et qu’il n’a rien avoir avec ce front ».

Pendant ce temps, à Bamako, nous nous sommes dans des querelles de positionnement pour le pouvoir. Au lieu de faire l’union sacrée autour du pays, la classe politique s’entredéchire dans des clivages opposition-majoirté. Le peuple est manipulé par une opposition aigrie et une majorité incapable de faire face aux problèmes réels du pays. L’une cherche à récupérer le pouvoir et l’autre à le consolider. Comment dans cette situation on peut faire face à nos ennemis ? A chacun de méditer sur ce qu’il a fait pour que le Mali sorte de cette situation.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rassemblement  Pour  Le Mali : A qui profite un congrès extraordinaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rassemblement-mali-a-profite-congres-extraordinaire-2543542.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 00:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Petit à petit, le quinquennat du Président Ibrahim Boubacar Keïta tire vers sa fin. Au même moment, se profilent à l’horizon de nouvelles élections présidentielles. A un an de ce scrutin crucial pour le régime, les calculs vont bon train. Le Rassemblement Pour le Mali est attendu de pieds fermes par ses adversaires.

Un véritable challenge pour les tisserands. Au lieu de s’unir pour défendre le bilan d’IBK, selon des informations crédibles, certains barrons du parti s’agitent dans l’ombre pour l’organisation d’un congrès extraordinaire. Pourquoi un congrès extraordinaire ? Si ces informations s’avèrent vérifier, la grande famille des tisserands risquera de voler en éclat. Selon des informations, d’un coté, il y a les militants originels, fortement ancrés dans le parti et fidèles à ses principes et idéaux et de l’autre camp, des opportunistes réunis en groupuscules pour semer le désordre. A qui profite l’implosion du RPM ?

Selon nos sources, ce sont certains proches de la famille présidentielle qui veulent à tout prix imposer un changement à la tète du parti. Deux noms circulent sur les lèvres indiscrètes. Il s’agit de l’actuel locataire de la Primature et le ministre Abdrahamane Sylla, des Maliens de l’extérieur qui se seraient en train de tirer les ficèles. Ils se disent proche et se tapent la poitrine d’avoir confiance du Chef de l’Etat. Pour mettre ce plan machiavélique en œuvre, ils envoient des missions et mènent des tournées secrètes à l’intérieur du pays pour bénéficier pour tenter de dissuader les sections. Le RPM a tout intérêt à consolider sa cohésion acquise à l’issue de son 4ème congrès ordinaire avant les enjeux majeurs qui les attendent. C’est cette force qui l’a permis de conforter sa suprématie politique lors des communales de 2016. Cette cabale politique au sein du RPM qui ne dit pas son nom est dirigée contre le Dr Bocari Tréta, Président du Parti. En effet, d’après nos informations, le Premier ministre et d’autres cadres seraient prêt à tout pour débarquer Tréta de la tête du parti. Ils le reprochent son absence dans lors des débats importants comme celui du référendum où Tréta a été moins entendu. Selon les meneurs, le RPM ne joue pas son rôle dans la majorité présidentielle. Affaire à suivre

Jean Goïta]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Suspension du référendum constitutionnel : IBK sauve l’essentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/suspension-referendum-constitutionnel-ibk-sauve-lessentiel-2493362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2017 00:49:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La crise sociopolitique occasionnée par la volonté du Président de la République de réviser la loi fondamentale du 25 février 1992, a connu un dénouement heureux. Pour « le Mali d’abord » et pour lequel aucun sacrifice n’est de trop, le Chef de l’Etat a opté pour la politique de la raison pour sauver le pays d’un chaos. En somme, IBK sauve l’essentiel.

En effet, dans un message adressé à la nation, le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta a décidé « en toute responsabilité, de sursoir à l’organisation d’un referendum sur la révision constitutionnelle ». Avant l’annonce de cette sage décision, saluée par l’ensemble des forces vives de la nation, le Peuple malien a retenu une fois encore son souffle après deux mois d’agitation. Pour la énième fois, le bateau « Mali » a échappé au naufrage grâce à la clairvoyance et au sens élevé de l’écoute du capitaine à bord, garant de l’unité nationale. Faisant preuve de sagesse et d'une extrême maturité politique, IBK a su calmer le jeu en préservant l’intérêt supérieur de la nation et surtout apaiser le climat social. Durant deux mois, les partisans du « non » au processus référendaire ont tenu un bras de fer inédit avec les défenseurs de la révision constitutionnelle. Laquelle, selon le Président IBK, apporterait un sang neuf au rétablissement de la paix, à la consolidation de nos institutions et à l’amélioration de la gouvernance de notre pays. Cet acte de bravoure du Chef de l’Etat témoigne à sa juste valeur sa volonté d’éviter le malentendu et un possible affrontement entre les deux camps, dans un pays confronté déjà à des défis majeurs. Si certains estiment que la plateforme An tè Abana à gagné une bataille, d’autres croient que la décision d’IBK constitue une victoire éclatante pour le Peuple du Mali dont lui même est le premier bénéficiaire. Le peuple sera, au moment opportun, invité autour de la table pour un dialogue inclusif et dépassionné. Si le projet de révision constitutionnelle a été suspendu pour permettre aux uns et aux autres de se retrouver, cependant, il appartient à chacun d’évaluer ses actes posés et de tirer les enseignements. Cet exercice concerne la classe politique et surtout la majorité présidentielle. Comme le disait un opposant « IBK vient de marquer un point ». Aujourd’hui, beaucoup de Maliens ont compris que le patriotisme du Chef de l’Etat n’est pas un vain mot.

Par cette décision, le Président IBK désamorce une bombe sociale qui était en gestation. Il a su sauver l’essentiel par le sursis à ce référendum qui avait crée une tension au sud pendant que le nord et le centre du pays sont en proie à l’insécurité. C’est désormais, c’est l’accalmie en attendant les batailles pour la présidentielle de 2018 qui s’annonce sur les chapeaux de roue.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview exclusive du maire de la commune VI, Alou Coulibaly : « J’ai demandé au maire du District de respecter les textes et de ne plus faire de morcellements en commune VI, puis que la commune VI a un maire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-exclusive-maire-de-commune-vi-alou-coulibaly-jai-demande-maire-district-de-respecter-textes-de-ne-plus-faire-de-morcellements-commune-vi-puis-2493262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2017 00:49:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Arrivée à la tête de la mairie de la commune VI avec beaucoup d’espoir, le jeune maire, Alou Coulibaly, est en train de combler les attentes de ses populations. Depuis son installation, il s’illustre par des actions concrètes. Dans une interview exclusive, il aborde quelques actions qu’il a menées sur ses 8 mois à la tête de la mairie de la commune VI, ses perspectives. Il revient sur le problème qui l’oppose au maire central du District de Bamako. Lisez plutôt.  </strong>

<strong> </strong><strong>La lettre du Peuple : Les populations de la commune Vi placent beaucoup en vous. Aujourd’hui, que comptez-vous faire pour renforcer cette confiance entre vous et celles-ci?</strong>

<strong>Alou Coulibaly</strong> : Je salue toute la population de la commune VI. Effectivement, mon élection au poste de maire est une manifestation de la volonté des populations de la commune VI qui aspiraient au changement. Comme vous l’avez si bien dit, ces populations fondent beaucoup d’espoir à ma personne et à mon équipe. Dès que nous nous sommes installés, nous nous sommes attelés aux différentes tâches qui préoccupaient la commune VI, à savoir la distribution de l’eau potable, l’assainissement, l’éducation, entre autres. Aujourd’hui, la roue tourne en commune VI et les populations ne sont pas déçues.

&nbsp;

<strong>Est-ce que vous pouvez nous rappeler certaines que vous exécutées ?</strong>

<strong>Alou Coulibaly</strong> : Nous sommes, il y a 8 mois. Je peux dire que nous sommes en chantier, en matière d’éducation. A travers des partenaires, nous sommes en train de construire, beaucoup de salles de classes au Groupe scolaire de Niamakoro, à Senou. En plus des salles de classe à Senou, nous avons un projet de construction de pont qui va commencer très bientôt. Nous avons aussi fourni des tables à certains établissements, qui en manquaient. Ce furent mêmes nos premières actions. Nous avons aussi beaucoup de projets de construction d’école dans des quartiers de la commune. En matière d’assainissement, la commune VI est très sale. Je ne dis pas qu’elle est très propre aujourd’hui, mais de notre arrivée à maintenant, on a pu faire beaucoup de choses dans ce domaine. Je ne sais pas si vous connaissez le tas d’ordures à Yirimadjo, près du marché, qui était en phase de devenir un climadjaro. C’est notre équipe, qui, à peine trois mois, qui a pu ramasser ce tas d’ordure. Il y avait encore un autre auprès du cimetière que nous avons pu évacuer. Nous faisons tout cela au profil de nos populations, alors que ce sont des missions traditionnelles confiées à la mairie du District. Mais comme nos populations en souffraient, nous avons dit qu’il faut prendre nos responsabilités face à ces situations. Et nous l’avons fait. En matière d’eau potable, beaucoup de quartiers de la commune VI en manquent énormément. C’est le cas de Yirimadjo où nous avons inauguré un château d’eau il y a une semaine. En collaboration avec nos partenaires, nous sommes en train de réaliser un autre château d’eau à Magnambougou, un autre à Magnambougou, qui sont mêmes déjà terminés. Il ne reste plus qu’à les inaugurer. Et puis, prochainement il y en aura à Niamakoro et dans d’autres quartiers. En gros, ce sont des investissements que nous avons faits en quelques mois.

&nbsp;

<strong>Cela veut dire que la commune VI va de mieux en mieux ?</strong>

<strong>Alou Coulibaly</strong> : Oui ! La commune VI va de mieux en mieux. Parce que l’équipe qui est arrivée a la volonté, elle est dynamique, elle a la capacité et les choses vont encore bouger.

&nbsp;

<strong>En matière de gestion de gouvernance, de gestion foncière et financière, quel héritage vous a laissé votre prédécesseur ?</strong>

<strong>Alou Coulibaly</strong> : En matière de gouvernance, tout ne peut pas être rose et tout ne peut pas être aussi mauvais. La situation financière en commune VI laissait à désirer. Les équipements marchands, qui, normalement font rentrer de l’argent, leur situation n’étaient plus au beau fixe. Il y avait une déperdition financière totale dans la commune. Les gens ne payaient plus les taxes. Le mécanisme même de recouvrement n’était plus là. Donc, quand nous sommes venus nous avons essayé d’assainir tout cela. En matière foncière, là également il y a beaucoup de problèmes, dus certainement à un laisser aller, à la mauvaise gestion, en un mot, des ressources foncière de la commune. Nous sommes confrontés très souvent à des problèmes de Titre Foncier, de double attribution, ainsi de suite. Nous sommes en train de faire de notre mieux pour sortir de ces problèmes.

&nbsp;

<strong>Est-ce que vous pouvez nous faire le point de la situation, en matière de litige foncier et de lotissement ?</strong>

<strong>Alou Coulibaly</strong> : Faire le point de la situation tout de suite va être difficile. Le problème le plus crucial c’est à Senou dont le lotissement a commencé depuis les années 2008, qui continue. Mais je vous avoue que, de notre arrivée à aujourd’hui, c'est-à-dire depuis les 8 mois que nous sommes là, les populations sont en train de témoigner que ce qui a été fait pendant ces quelques mois ne l’a été pendant les 10 années précédentes. Aujourd’hui, les populations de Senou sont soulagées avec la reprise des opérations de notre équipe. Il y a des problèmes de lotissement dans d’autres quartiers, tel que Yirimadjo dont on a également commencé les travaux. Sinon ce quartier était là, il y a des années. Quand nous sommes venus nous avons pris ce problème à bras le corps. Je pense que nous n’allons plus faire 6 mois là-dessus.

&nbsp;

<strong>Concernant la zone aéroportuaire, quel est le problème qui vous oppose au maire du District de Bamako ?</strong>

<strong>Alou Coulibaly</strong> : Le problème qui nous oppose, je crois c’est un problème d’interprétation des textes ou de conflits de compétences. Moi en tant que maire, à ce que je sache, ce sont les anciens tissus que gérait le gouvernorat qui sont confiés à la mairie du District. Je ne crois pas que la mairie du District ait qualité à faire de nouveaux morcèlements. Mais quand nous sommes venus, nous avons constaté que c’est ce qui se faisait partout. Moi je dis : ce qui se faisait si cela ne respecte pas la loi, nous allons nous opposer à cela. C’est notre droit. C’est pourquoi, j’ai demandé au maire du District de respecter les textes et de ne plus faire de morcèlements en commune VI, puis que la commune VI a un maire. Dans la zone aéroportuaire, je vous invite d’ailleurs à faire un tour là bas, vous verrez de grandes cours clôturer. Alors que cette zone a été déguerpie depuis les années 1995 pour raison de zone aéroportuaire. Je me dis s’il y a eu un déclassement, ces personnes qui ont été déguerpies sont prioritaires pour s’installer. Vous allez être d’accord avec moi qu’en 1995 quand on déguerpissait, il n’y avait pas de grandes cours. Il y avait des concessions des gens qui habitaient là bas. Aujourd’hui, ces propriétaires de cours sont des opérateurs économiques qui n’ont pas été déguerpis. Donc, c’est pourquoi, nous nous disons qu’il faut respecter le droit des pauvres qui y ont habité. C’est leur droit. Si la zone aéroportuaire doit être occupée, c’est avec les occupants qui étaient là en 1995. C’est eux qui doivent être installés avant qui que ce soit. Ce sont les populations de la commune VI qui ont été déguerpies. S’il doit avoir de réinstallation, c’est la mairie de la commune VI qui doit s’occuper de ce recasement. Après le déguerpissement de 95, parmi ces déguerpis, il y en a qui ont été installés à la ZERNI de Yirimadjo, d’autres ont été recasés à Tièbani. La mairie du District n’a jamais intervenu pou faire des recasements. Pourquoi, aujourd’hui, c’est la mairie du District qui doit le faire aujourd’hui. Ce n’est pas normal et je dis que je ne suis pas d’accord.

&nbsp;

<strong>Revenons un peu à l’assainissement, quelles sont les dispositions que vous comptez entreprendre pour assainir la commune VI ?3</strong>

<strong>Alou Coulibaly</strong> : Il y a deux mois de cela, nous avons organisé une grande rencontre avec tous les acteurs de la commune. A cette occasion, nous avons procédé à la distribution de manuelles sanitaires pour permettre à chaque quartier d’organiser des journées de salubrité. Vous savez souvent, la salubrité est une question de comportement. Ce n’est très souvent une question de moyens. Ces matériels que nous avons mis à la disposition des populations, elles-mêmes, elles sont en train d’organiser des journées de salubrité. Ce qui fait que la commune est en train de devenir saine petit à petit. Je pense que nous y parviendrons.

Les tâches sont partagées entre les mairies et la mairie centrale. Les mairies s’occupent de la pré-collecte, c'est-à-dire le ramassage des ordures des ménages vers les dépôts de transit. Les ordures, une fois déposée au dépôt final, leur évacuation relève de la mairie du District. Si vous constatez à l’intérieur de Bamako, c’est cette mission qui n’est pas en train d’être accomplie. Donc, nous nous sommes dit que ce sont nos populations qui souffrent quand il y a ces ordures et qui sont facteurs de beaucoup de maladies, il n’est pas bon qu’elles cohabitent ensemble. Pour soulager nos populations, c’est ce qui nous amène souvent à évacuer ces ordures.

&nbsp;

<strong>Est-ce que vous avez un appel à lancer à vos populations pour vous accompagner dans votre mission ?</strong>

<strong>Alou Coulibaly</strong> : L’appel que je lance à la population est le suivant : vous avez eu confiance à un maire. Vous avez voté pour lui. C’est déjà une très bonne chose. Mais la chose la plus importante, c’est d’accompagner ce maire dans sa mission en payant les taxes, en faisant preuve de bons citoyens dans vos comportements de tous les jours. Je pense que comme cela ça ira.

<strong>Interview réalisée par Youssouf Bamey </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Page infos Banamba : Former les agents de l’éducation pour la gestion de la communauté d’apprentissages des maitres</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/page-infos-banamba-former-agents-de-leducation-gestion-de-communaute-dapprentissages-maitres-2493432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2017 00:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les salles de classes du groupe scolaire Ismaël Diawara ont servi de cadre pour la tenue d’un atelier de formation des agents de l’académie et conseillers pédagogiques à la gestion de la communauté d’apprentissage des maitres à l’initiative de l’académie de Koulikoro sur financement de l’Unicef.

Cet atelier a regroupé, le 17 août dernier, quatre conseillers pédagogiques par Cap et Agents de l’académie. Il a pour but de renforcer la capacité des agents concernés à la gestion de la communauté d’apprentissage des maitres.

La formation s’est étendue sur cinq jours au terme desquels, il s’agira pour chaque Cap de former à son tour 60 enseignants à la communauté d’apprentissage des maitres.

A l’ouverture de l’atelier les participants ont été invités à faire un réinvestissement des acquis lors de la session de formation avec les enseignants.

<strong>Les enseignants des classes de 2<sup>ème</sup> année face aux méthodologies d’enseignement de l’approche équilibrée</strong>

Une formation de recyclage des maitres des classes de 2<sup>ème</sup> année a débuté le mardi 14 aout 2017 dans les salles de classe du groupe scolaire Ismaël Diawara. Elle est initiée par le CAP de Banamba avec le soutien financier du projet SIRA-USAID. Les travaux de cette session étaient présidés par le directeur du centre d’animation pédagogique Kokè Fané en présence du conseiller chargé de l’éducation, des facilitateurs et du partenaire d’appui SIRA-USAID. Au total, ils sont 99 enseignants qui doivent enseigner les classes de 2<sup>ème</sup> année dès la rentrée scolaire à bénéficier de cette session.

L’objectif de l’atelier est d’outiller et former ces derniers aux méthodologies d'enseignement de l'approche équilibrée dans les classes de 2<sup>ème</sup> année.

Cette session de formation durera 09 jours au bout desquels les participants seront édifiés sur le contenu de l’approche équilibrée des classes de 2<sup>ème</sup> année.

&nbsp;

<strong>Les DTC du district sanitaire s’adaptent au nouveau système d’information sanitaire</strong>

Une session de formation sur la plateforme de sauvegarde des informations sanitaires (DHIS2) du district vient d’être initiée à l’intention des directeurs techniques des Cscom du district sanitaire dans la salle de réunion du CsRéf sous la présidence du Médecin Chef, Youba Coulibaly, en présence du partenaire et des facilitateurs.

Cette activité est une initiative de la direction nationale de la santé avec l’appui technique et financier de l’USAID à travers le service de santé à grand impact (SSGI).

La présente session de formation qui a groupé les bénéficiaires vise à initier ces derniers à l’utilisation de la plateforme qui sert de collecte de données ou de recueil de données sanitaires visibles à tous les niveaux de la base au sommet.

Cette formation qui s’étendra sur sept jours permettra aux DTC du district sanitaire de mieux maitriser l’utilisation des outils de la plateforme afin d’être en phase par rapport aux autres localités de la région en matière de la gestion des informations sanitaires.

A la fin de l’atelier, les participants seront chacun doté d’un ordinateur portable et une clé connexion Orange.

<strong>Par notre correspondant local</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la FEMAFOOT : Le candidat Salaha Baby dévoile ses priorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/presidence-de-femafoot-candidat-salaha-baby-devoile-priorites-2493412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2017 00:38:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est au cours d'une conférence de presse, organisée lundi 21 août  à son QG de campagne que le candidat au poste de président de la FEMAFOOT, Salaha Baby, a dévoilé  ses priorités pour le football malien, s’il est élu le 8 octobre prochain. Il  a prôné l'union sacrée, la rénovation  et la rupture avec les anciennes pratiques On notait à cette conférence la présence massive des dirigeants de ligues et clubs notamment Moussa Konaté président du club  COB et autres. </strong>

Pour Salaha Baby, son ambition est de faire franchir à notre football un palier décisif vers la maturité avec une orientation qui ne souffre d'aucune équivoque. Selon lui, cette orientation est assortie d'objectifs précis avec des résultats mesurables. A l’en croire, une bonne prestation de nos clubs et équipes nationales sur le plan et international dépend de l'organisation générale de notre football. Pour cela, Salaha Baby a prôné la rupture avec les anciennes pratiques.

Il prévoit le renforcement de la capacité des ligues régionales à cause du déséquilibre trop flagrant entre la capitale Bamako et le reste du pays. Selon lui, cette situation ne contribuer pas raisonnablement au développement harmonieux et équilibré du football.

Conformément aux exigences de la CAF et la FIFA,  Salaha Baby envisage la mise en place d’un championnat professionnel dès la saison 2018- 2019. Ce qui va nécessiter, selon lui, la réforme des modes de gestion des clubs, la définition du statut de joueur professionnel, garantissant la sécurité sociale conformément à la législation malienne. Quand au financement du football, qui constituera un des défis majeur de son mandat, le candidat a indiqué que son équipe proposera des modes de financement originaux permettant d'accroître de façon significative des revenus des clubs, à travers notamment: le développement du sponsoring privé, en partenariat avec l'Etat, la création des niches fiscales, le développement d'un partenariat avec les grandes entreprises par région, par exemple la CMDT à Sikasso, l'Office du Niger à Ségou, les sociétés minières à Kayes etc.., le développement des droits TV.

À en croire le candidat, tout cela passe par la relecture des textes régissant notre football. C'est pourquoi, il attend entreprendre une réforme en profondeur des textes en vigueur et mettre l'accent sur les principes démocratiques notamment l'esprit d'équipe, la transparence, la justice, la concordance entre les convictions et les actes mais aussi le respect scrupuleux des textes régissant notre football.

En réponse aux questions des journalistes sur la motivation de sa candidature ainsi que la réconciliation des acteurs du football malien, Baby dira que quand il sera élu qu'il va œuvrer d'avantage pour le rapprochement des parties pour le bonheur du football malien.

Au titre d'information ils sont au nombre de deux candidatures validées sur les 11 postulants pour briguer le poste de président du FEMAFOOT. L’élection est  prévue pour le 8 octobre prochain.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la crise malienne : La France hypocrite ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/gestion-de-crise-malienne-france-hypocrite-2493382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/gestion-de-crise-malienne-france-hypocrite-2493382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2017 00:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le succès de l’intervention française au Mali en janvier 2012, le peuple malien commence à douter de la sincérité de la France depuis la libération des régions du nord, notamment depuis le jour où l’armée française est rentrée seule à Kidal, bloquant l’armée malienne à Gao. Ils sont nombreux nos compatriotes à se demander, que fait la France, en réalité, pour que le Mali retrouve son intégrité territoriale ? Arrivée au Mali avec Serval, puis Barkhane, pour libérer notre pays des mains terroristes, la France semble avoir changé d’agenda. Car, depuis les évènements du 21 mai 2014, l’administration malienne a quitté Kidal, elle n’a rien fait pour favoriser le retour de l’Etat et des FAMA dans l’Adrar. C’est la France seule qui contrôle la région de Kidal et personne ne sait, pas même la Minusma, ne fait ce qu’elle fait dans cette partie du Mali. Elle ne saurait prétexter la lutte anti-terroriste. Car, les terroristes se promènent librement tous les jours sous ses yeux et font des attaques contre notre pays. Face à situation, des Maliens ont commencé à se mobiliser pour dénoncer « l’hypocrisie de la France ». Déjà, le 3 août dernier des mouvements de jeunes ont fait un sit-in devant l’ambassade de France à Bamako pour appeler le pays d’Emmanuel Macron à jouer franc jeu avec le Mali. Ils ont remis ça encore la semaine dernière. Les manifestants appellent la France à ne pas faire de partie pris entre les deux groupes du nord, la CMA et la Plateforme. C’est ils se sont indignés que l’armée puisse désarmer les éléments de la Plateforme alors qu’elle appuie son groupe rival.

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<strong>Cour d’assise de Bamako: </strong><strong>Le coupeur de mains du Mujao va longtemps réfléchir sur ses actes en prison</strong>

Celui faisait la pluie et le beau à Gao, le commissaire islamique du Mujao, Aliou Mahamar Touré, coupeur de mains et de pieds de la cité des Askia, va longtemps réfléchir sur ses actes odieux  en prison. Il vient d’écoper de 10 ans de prison ferme et du paiement de 46,5 millions de dommages et intérêts lors des assises de la Cour d’Appel de Bamako, en cours.

Durant l’occupation des régions du nord de notre pays, Aliou se fit recruter par le Mujao. Après avoir appris à manier les armes, il va se faire remarquer par sa fidélité à l’exécution des ordres que lui donnaient ses maitres. C’est ainsi qu’il fut nommé commissaire islamique de la ville de Gao. Avec ce titre, il fait subir aux populations de pires atrocités. Il interdisait beaucoup de choses aux populations, notamment pas d’alcool, pas de cigarettes, pas de musiques. Le port du voile était devenu obligatoire pour les femmes dans la rue. C’est lui qui faisait arrêter et conduire devant le juge islamique toute personne qui enfreignait la loi islamique (la charia). C’était également lui qui était chargé d’exécuter les décisions rendues par le juge islamique. Ainsi, il amputait, bras et pieds des gens à Gao.

<strong>Rassemblées par Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mission internationale de TINKELE : Un camp pour donner un nouveau souffle aux jeunes égarés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mission-internationale-de-tinkele-camp-donner-nouveau-souffle-aux-jeunes-egares-2493352.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2017 00:19:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils étaient 806 jeunes et une quarantaine de pasteurs à prendre part au camp biblique organisé la semaine dernière par la Mission Internationale de Tinkélé, sous la houlette du révérend pasteur, Dr Michel Samaké. L’objectif était d’enseigner à la jeune génération les bonnes pratiques de la vie, selon l’Evangile. Dimanche dernier, la rencontre a été couronnée par une messe spéciale en présence de plusieurs invités de marque.

Selon le pasteur Michel Samaké, la jeunesse malienne a besoin d’être éduquée pour assurer la relève. Selon lui, laissés pour compte, les jeunes sont exposés au banditisme, au vol, à la drogue et autres stupéfiants. Le pasteur de Tinkélé  a déclaré que les parents et l’Etat ont abonné leur responsabilité. A ses dires, un pays qui n’a pas une jeunesse éveillée est appelé à disparaitre. Pour ce faire, il  a souligné que l’enseignement de la Bible éveille les consciences de ces jeunes et les donne la force de se démarquer des mauvais comportements. L’homme de Dieu a ajouté que chacun doit jouer sa partition dans la reconstruction du pays. «  Aucun pays ne peut se développer en fondant ses espoirs sur une jeunesse mal éduquée. D’où l’organisation de ce camp du donner et de recevoir. L’homme de Dieu est aussi au service de la nation. Nous avons notre rôle à jouer dans le cadre de la reconstruction citoyenne. Il faut donner un nouveau souffle à la jeunesse du Mali », a indiqué Dr Michel.  Cependant, il a interpellé les plus hautes autorités à  fournir des efforts dans la lutte contre les stupéfiants et les médicaments illicites qui détruisent la jeunesse.

Invité, le Maire de commune deOuélessebougou, notre ancien confrère Yaya Samaké a salué l’initiative de la Mission Internationale de Tinkélé. Remerciant le pasteur pour son patriotisme, le maire Yaya a assuré que le conseil communal deOuélessebougou accompagnera toute action qui permet de changer les mentalités de la jeune génération pour le développement humain durable.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interview exclusive de l’ancien Président de l’Assemblée nationale : &#45;Les réponses du Pr Ali Nouhoum aux « émissaires de Hamadoun Kouffa » &#45;« Nous sommes devenus un marché intérieur algérien »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2017 00:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview exclusive qu’il a bien voulu nous accordée, l’ancien Président de l’Assemble nationale du Mali et du Parlement de la CEDEAO, Pr Ali Nouhoum Diallo, un des présidents d’honneur de l’ADEMA/PASJ et une des personnalités emblématiques du Pulaaku, nous livre les réponses qu’il a données aux « émissaires de Hamadoun Kouffa », venus le voir pour tenter de le mettre en contact avec cet influent prêcheur de la région de Mopti et une partie de Ségou. Il aborde également les causes profondes de la crise malienne et commente la décision du Président de la République de surseoir à l’organisation de son référendum. Lisez plutôt. </strong>

<strong> </strong><strong>La Lettre du Peuple : Professeur, confirmez –vous que « les émissaires » de Hamadoun Kouffa sont venus voir ici à la maison ?</strong>

<strong>Pr Ali Nouhoum Diallo : </strong>Je ne sais pas si ce sont des gens d’Hamadoun Kouffa mais des jeunes gens sont venus ici dont un j’ai retenu son prénom et son nom. Son nom, c’est Ali Kelly. Les autres je n’ai retenu que les noms de familles. Un Sow, un Bah et un Diallo. Donc, ils étaient quatre. Dans les temps qui courent, avec les problèmes auxquels ils sont confrontés, on a toute sorte de jeunes du Pulaaku, de culture Peul. Même si ethnologiquement, sur le plan anthropologique, ce sont des Bamanans, des Bozos, des Dogons, des Sonrhaï. Tout ce monde, nous le qualifions d’appartenance au Pulaaku, à la culture, à la façon d’être, à la façon de vivre des Peuls. Donc, la situation du monde du Pulaaku aujourd’hui et les terroirs où ils vivent qui ont été occupés amène beaucoup de jeunes gens à vouloir en profiter pour pouvoir trouver un emploi, qui dans l’armée, qui dans la gendarmerie, qui dans le corps des gardes, qui dans la police, qui dans la fonction publique, sans concours. Donc, forcement s’il y a une figure du monde Peul qui leur apparait comme susceptible d’avoir de l’influence et de pouvoir faire leur promotion, ils viennent à cette figure. Ils se présentent comme ils pensent qu’ils pourront intéresser cette figure. C’est comme cela que je perçois beaucoup de visites à la maison ici. Donc, ils sont venus, ces jeunes gens dire : « Professeur, Président, Tonton, Papi, selon le vocabulaire de chacun, nous nous sommes en mesure de vous mettre en accord avec Hamadoun Kouffa. Hamadoun Kouffa serait prêt à discuter avec vous. Mais son problème c’est que même si vous vous mettez d’accord sur un point et que vous arrivez à convaincre même le Chef de l’Etat de ce dont vous avez convenu tant que la France ne sera pas d’accord ce dont vous avez convenu ne pourra pas être exécuté ». C’est pour cela que pour Hamadoun Kouffa, la condition d’ouverture d’un dialogue, c’est que Barkhane et la Minusma ne soient plus au Mali. En ce moment là, il peut être sûr qu’il parle à un homme d’Etat libre, libre de sa parole et ses actions.

Quand j’ai écouté tous les commentaires autour de cette parole centrale, je dis bon, vous vous pouvez voir Hamadoun Kouffa ? Ils disent oui. Je dis, allez lui dire, moi aussi je me pose la question suivante, plus une autre, plus une troisième: je discute avec lui, nous tombons d’accord, j’arrive à convaincre le Chef de l’Etat de ce dont nous avons convenu, est-ce que si Iyad Ag Aghali n’est pas d’accord, cela pourra s’appliquer ? Deuxième question : s’il arrive à faire en sorte que je rencontre Iyad ou moi-même par mes propres moyens, je rencontre Iyad, je me mets d’accord avec lui sur la solution au problème du moment du Mali, je convaincs le Chef de l’Etat que cela est la solution, est-ce que si Moctar Bel Moctar n’est pas d’accord, la décision que nous avons prise ensemble pourra être appliquée ? Est-ce que si la nébuleuse Al Qaïda et Daesh ne sont pas, elle pourra s’appliquer ? Si une puissance comme l’Algérie n’est pas d’accord, est-ce que la décision pourra être appliquée ? Dernière question : le constat que je fais à partir de vos propos est que lui, Hamadoun Kouffa, Iyad Ag Aghali, nous considèrent, nous les intellectuels qui sont ici autour d’IBK, comme les esclaves de l’occident. Dites leur, moi aussi que, je les considère comme les esclaves de l’orient ou d’un certain orient, les esclaves de Moctar Bel Moctar, les esclaves de la nébuleuse Al Qaïda, de Daesh et plus proche de l’Algérie, les protégés de l’Algérie. Dès lors la question la suivante : est-ce que les esclaves maliens de l’occident et de l’orient ne peuvent pas, prenant conscience de leur statut d’esclaves, se réunir et examiner, que faire pour se libérer de leurs différents maitres occidentaux et orientaux ? Se libérant, dans un combat commun, ils vont se connaitre. C’est sûr qu’ils vont apprendre à ce moment là à définir quelle est la meilleure organisation du Mali pour que le vivre ensemble que nous connaissions puisse restaurer. S’il est vrai que vous vous êtes en mesure de rentrer en rapport avec ceux là au nom desquels vous venez parler ici, allez les voir et si vous m’amenez les réponses, en ce moment là, on examinera comment je peux me déplacer pour aller rencontrer toutes les personnalités au nom desquels vous prétendez parler. Ils sont partis, je ne les ai jamais revus.

Entre temps, le Général de police Diagouraga, Haut représentant du Président de la République que je connais pour son patriotisme, pour son immense expérience, pour son expertise, pour sa détermination à trouver des solutions aux problèmes de ce pays, a réuni un certain de cadres du Pulaaku, pendant au moins trois semaines à faire définir des termes de référence d’une rencontre à Mopti pour trouver les voix et moyens de faire cesser de  couler le sang dans cette région et dans les régions plus à l’Est. Tout était vraiment prêt. La liste même des participants avait été déterminée, remise au Général. Peut être même certains responsables du Pulaaku qui ont participé à ces jours de réflexion, s’étaient mêmes rendus à Mopti pour accueillir les hommes et les femmes dont ils avaient donné les noms comme personnes ressources susceptibles de nous faire une destruction exacte de la situation d’une grande partie de la 4<sup>e</sup>, d’une partie de la 5<sup>e</sup> région et même une partie de la région de Gao et de Tombouctou. Ils s’étaient rendus sur les lieux, tout d’un coup, on leur dit la rencontre n’aura pas lieu. Nous apprenons que certains ministres dénient au Haut représentant la compétence de faire une réunion de ce genre, d‘entreprendre un tel travail. Alors que pour nous, Haut représentant du Président de la République, il ne répond que devant le Président de la République et pas devant des ministres. Il semblerait que les ministres ont réussi à bloquer. Et ça a été annulé.

Un jour j’ai vu arrivé ici une haute personnalité de la Sécurité d’Etat du Mali pour me dire que réellement, après analyse de la situation, eux chargés de la sécurité de l’Etat malien, ils sont arrivés à la conclusion que le report de cette rencontre n’a pas été heureux et qu’il faudrait que nous nous résolvons à reprendre notre bâton de pèlerins, de berger, de pasteur, pour pouvoir se préparer et aller effectivement à Mopti. J’ai dit que moi je n’ai aucun problème. Hier comme aujourd’hui,  honnêtement, à part avoir à manger, avoir où dormir, ne pas marcher nu, je ne cherche pas grande chose dans ce bas monde.  Si vous dites qu’on peut y aller, on va y aller. Nous sommes allés à Mopti. Il y avait au moins 180 participants. La salle de réunion du gouvernorat de Mopti était archi comble. J’ai retenu deux interventions essentielles, qui étaient pratiquement celles faites par les quatre qui disaient être en mesure de me mettre en rapport avec Hamadoun Kouffa. Le premier c’est un certain Ibrahima Cissé de Sofara, qui dit qu’il est même un condisciple de Hamadoun Kouffa. Il commence à faire les éloges de Hamadoun Kouffa, en disant que c’est un homme de droit, intègre, qui aime la vérité, qui n’a pas peur qu’on lui dise la vérité. Selon lui, Hamadoun Kouffa, depuis, peut être Sekou Amadou, il n’y a pas encore quelqu’un qui l’égale, en matière de prêche, de capacité d’expliquer aux hommes ce que c’est le Coran, les hadiths. La salle a bouillonné. Mais on dit : « on n’est pas là pour ça. On n’est pas pour Hamadoun Kouffa ». J’ai eu la chance, je présidais la rencontre à cause de mon âge. Je dis justement, on est là pour ça. On est là pour entendre quels sont les facteurs bloquants du processus vers la paix. Quelles sont les solutions ? Si on est en train de nous parler d’une des personnalités, qui, de l’avis de beaucoup d’entre nous, est celle là qui nous empêche d’aller vers la paix, il n’y a pas de raison qu’on ne puisse écouter quelqu’un qui est en train de nous dire qu’il peut nous parler de cette personne. Et peut être qu’il pourra nous dire que faut-il faire pour rencontrer cette personnalité ?

La salle s’est tue et il a pu continuer son intervention. Quand je me suis rendu compte qu’il est dans la prêche, là, je l’ai arrêté. Je lui ai dit que j’ai entendu et écouté religieusement ce qu’il a dit. Si Hamadoun Kouffa est ce que tu viens de dire, va lui que moi Ali Nouhoum Diallo, je suis prêt à le rencontrer. Parce que, moi aussi, s’il y a une chose que je déteste dans la vie c’est le mensonge. Peut être que nous pourrons nous entendre parlant du Mali. Il y a eu un autre qui a pris la parole, entre autres. Il s’appelle Bamoye Coulibaly. Il a dit je suis de Djenné. Hamadoun Kouffa a fait ses études à Djenné. Il connait une personnalité très âgée de Djenné    aujourd’hui, à qui Hamadoun Kouffa rendait visite. Et que s’il me met en rapport avec cette personnalité, je comprendrais beaucoup de chose de Hamadoun Kouffa. Et il y a des chances que je le rencontre. Il dit pour le reste, il me verra. On va parler concrètement. Tous les deux, ils disent tout haut : si le gouverneur dit ici qu’il gère la 5<sup>e</sup> région, il l’a dit pour plaire aux ministres, sinon il n’a pas dit la réalité. La 5<sup>e</sup> région aujourd’hui et une partie de la 4<sup>e</sup> région sont gérées par Hamadoun Kouffa. Ils l’affirment ici. Advienne que pourra. Voilà exactement ce qui s’est passé. Ibrahima Cissé est venu jusqu’ici. Il s’est assis là où tu es assis en ce moment. Il est revenu sur son intervention à Mopti. Je lui ai si ce que tu dis est vrai, retourne voir Hamadoun Kouffa avec les mêmes questionnements que j’avais faits aux quatre qui sont venus me voir.

Il est parti. Entre temps, j’ai été soigné mes yeux. A mon retour, Ibrahim Cissé est revenu. J’ai dit alors : as-tu vu Hamadoun Kouffa ? Il dit honnêtement non. Mais il m’a fait dire, maintenant, ce n’est plus la peine d’aller le voir, lui. Il vaut mieux aller voir directement Iyad. Je lui ai dit : Ibrahim ce que je craignais commence. C’est toi qui vas, c’est toi qui viens. Tu me dis tantôt tchou, tantôt tcha. Tu me disais que tu pouvais nous mettre en rapport. Tu me dis maintenant d’aller voir directement Iyad. Retournes voir Hamadoun Kouffa et fais en sorte que j’entende cela de sa bouche. Fais en sorte que je le vois et que ce soit lui qui dise que je dépends d’Iyad. Parce que ce n’est pas établis que forcement il y a des liens entre eux. Il faut que je sache quelle est la réalité des choses. Ibrahim est parti. Hier (interview réalisée le dimanche 20 août) pendant que j’étais parti à l’événement organisé par une association dite de la  jeunesse intellectuelle  du Mali, dont l’animateur semble être un certain Moussa Diarra, basé en Algérie et puis  Clément Dembélé. Manifestement, c’est une jeunesse que ces deux là coiffent. Une voix m’appelle au téléphone et me dit je cherche le professeur Ali Nouhoum Diallo. Je sors de la salle, et il me dit qu’il y a un certain Bra Cissé de Kaka, nom traditionnel de Sofara, qui est venu et qui a dit un certain nombre de choses. Nous voulons savoir si effectivement tu connais Bra Cissé de Kaka. Je lui ai dis que j’ai rencontré un certain Ibrahim Cissé à Mopti et qui est venu deux fois chez moi. Et la deuxième fois c’est moi qui lui dit tant qu’il ne me mettrait pas en rapport avec Kouffa, je ne croirais pas. Il me dit, c’est vraiment vous qui l’avez envoyé. Je lui ai di, en tout cas, j’ai envoyé un certains Ibrahima Cissé de Sofara. J’ai dis au monsieur au téléphone que c’est moi qui ai dit Ibrahim Cissé d’aller voir Amadou Koufa. On a bavardé un peu. J’ai du m’absenter de la salle au moins une demie heure. Finalement, il m’a dit qu’il est un talibé.

<strong>J’avoue que j’ai douté si je n’étais même pas en train de parler avec Hamadoun Kouffa</strong>. <strong>Mais il me disait seulement qu’il est Barry. Entre les gens de Guimbala et les gens de Kounari, il y a un cousinage fort. Je lui dis que je ne suis pas de Guimbala.</strong> Je suis de Kourarou. Alors, il dit qu’il voulait s’assurer que c’est moi. Le fait qu’il m’a fait parler pendant 30 minutes, j’ai compris qu’il voudrait s’assurer que c’est effectivement ma voix. Maintenant, moi j’attends le retour de cet Ibrahim.

Concernant le Coulibaly, ce dernier aussi m’a appelé à mon retour, le jour où je rentrai de Mopti. C’est quand je suis arrivé au niveau de Djenné qu’il a appelé. J’étais avec Hassane Barry.  Il dit c’est Bamoye Coulibaly. J’ai dit Bamoye, me parler sur téléphone, ce n’est pas toujours prudent. Toute ma vie, j’ai été sur écoute. Même quand j’étais aux affaires. Je préfère qu’on s’assoie et qu’on parle. Il m’incitait à venir à Djenné et à voir le vieux Koné. Une première fois déjà, on n’avait programmé aussi une rencontre similaire à Mopti, mais tenue à Ségou pour cette fois-ci examiner  les rapports entre les peuls et les bamanas, les bozos, dans le Macina géographique. Parce que le Macina géographique prend aussi une partie de Ségou, Diabaly et tout ça. Le Macina historique, c’est le Macina de la dinna qui va jusqu’à Tombouctou, les gabero.  Cette réunion de Ségou à elle aussi été reportée plusieurs fois. Maintenant, on dit qu’elle se tiendra les 7et 8 septembre 2017. Si Bamoye me téléphone, c’est peut être dans ce sens là. Je lui ai fait savoir de dire à la personne âgée dont il parle, qu’on se rencontre à Ségou, on la mettra sur la liste des participants, même si elle doit venir témoigner une fois et puis partir. C’est une chose possible. Dans ce cas, je pourrai le trouver dans son hôtel, on va s’entretenir, définir les conditions. Bamoye m’a dit honnêtement qu’il ne promet pas que ce patriarche va vouloir sortir de chez lui, parce qu’il est très âgé. Je lui ai dis : il a plus de 80 ans ? Moi j’ai 80 ans aussi. Il me dit que ça l’étonnerait  que ce vieux accepte de sortir. Je lui dis que pour le Mali, je vais venir. J’ai dis qu’on va trouver le moyen de venir.

Si je résume, jamais, je n’ai reçu une lettre ou un acte qui prouve que c’est des émissaires de Hamadoun Kouffa ou d’Iyad. Ce sont des jeunes gens qui viennent dire qu’ils sont à mesure de me mettre en rapport avec Hamadoun Kouffa ou d’Iyad. Quand je teste, les quatre premiers ont disparu. Je ne les ai plus jamais revus. Les deux autres continuent les contacts. Ibrahim est même venu ici deux fois. Pour moi,  cette histoire de Hamadoun Kouffa selon laquelle il ne  parlera qu’à Ali Nouhoum Diallo, est une invention. Je me demande même si l’invention n’est pas politiquement fabriquée. Hier au débat, pendant que j’étais en train d’expliquer à Abdoulaye Niang, un bon petit-frère de Djoko ni Maaya, ce qui s’est passé à Mopti. À la table au panel, il me dit justement dans le cadre de la décentralisation approfondie, on n’a qu’à  donner la présidence de la région de  Mopti à Hamadoun Kouffa. Je lui dis que je ne parle pas dans cette direction. Cela n’est pas la mienne. Je suis fondamentalement un laïc. Si cela devait arriver, c’est le Peuple souverain de la 5ème région ou de toutes les zones dont on lui confiera la gestion d’en décider.  Je ne suis pas dans ça. Tout à coup, Niang dit que je me contredis. Je lui ai dit qu’on ne plaisante pas avec des choses sérieuses. Je ne suis pas dans les affaires du Mali pour blaguer comme vous qui cherchez des places. Moi, je cherche à résoudre les problèmes du Mali. On ne blague pas avec le fait de confier la gestion de la 5ème région à Kouffa.  Niang a compris et il s’est tu. Je n’ai jamais dis de confier la gestion de la 5ème région à Amadou Koufa. Mais qu’il le contrôle aujourd’hui, ce sont des personnes qui l’ont affirmé solennellement et devant les autorités. La situation étant ça, ce qui m’inquiète le plus, c’est que toutes ces crises identitaires montrent le désarroi des Maliens. Les massacres principalement d’une composante importante du Mali, les peuls, semblent laisser indifférents les acteurs de la vie politiques.  Et ces mêmes acteurs s’étonnent que des cadres émérites du Mali qui ont assumé des hautes fonctions dans ce pays se lèvent un moment pour dire non. Pendant ce temps, on rattrape  ceux qui sont rescapés, on les amène, et on fait  commerce de leur misère. On les exploite au lieu où on les a arrêtés. On les exploite quand ils arrivent à  Sévaré. On les exploite quand il arrive au camp I. On les exploite quand ils sont à la prison centrale. Et pour finir, ils payent beaucoup. Ils ont une  liberté pour des actes  infondés qu’on leur reproche. Cela n’est pas normal. Et je ne vois pas les mouvements de la société civile s’en saisir et dire halte aux massacres qui pourraient ressembler à des nettoyages ethniques ; halte à l’amalgame. Ces faits nous avalisent la situation qu’on connait dans l’Adrar des Iforas et dans tout l’est du Mali. Si nous ne voyons les cadres faire halte, nous allons le faire. Dire aux élus que nous sommes des communautaristes, cela nous fait rire. Nous sommes rentrés à l’école le 1er octobre 1946.  Le RDA est né le 18 octobre 1946. Sur le plan scolaire, nous sommes âgés que l’Union soudanaise RDA de 17 jours. Nous avons grandi avec le RDA avec le mouvement d’émancipation des Peuples africains.  Nous ne pouvons pas être des communautaristes. Cela n’est pas possible. Mais une chose est certaine que nous affirmons dans le memo du pulaaku, les peuls sont le ciment de la nation malienne. C’est ce ciment qui lie les unes aux autres, qui lie entre elles toutes les autres communautés. Nous sommes la communauté qui s’est le plus brassée avec les autres communautés. Rares sont ceux qui n’ont pas leur grand-mère peul ou grand-père peul, etc.

<strong>Donc, Pr vous pensez le problème du Mali dépasse Kouffa et Iyad ?</strong>

Au delà d’Iyad et de Kouffa, c’est Daesh, c’est Aqmi, c’est l’Algérie. <strong>Nous sommes devenus un marché intérieur algérien.</strong> Dans tout l’Est du Mali, aujourd’hui, sans frais de douanes, les produits algériens se déversent dans toutes les régions de cette partie du pays. Leur lait, leur jus de fruit, leur fruit, leur pétrole, leur datte, leur tapis, beaucoup de leurs produits industriels, sont vendus chez nous aujourd’hui. Nous sommes un marché intérieur algérien. Objectivement, l’Algérie a quel intérêt à ce que cela cesse. On ne peut même lui en vouloir. Tous les Etats défendent leur intérêt. Et l’Algérie de Ben Bella, l’Algérie Boudiaf, l’Algérie de Ben Breda, l’Algérie d’Aïd Ahmed, cette Algérie est finie. L’Algérie des Colonel Amrouch, cela est fini. Là aussi, il faut se rendre à l’évidence qu’une autre génération est venue. A part le Chef d’Etat, Bouteflika, Mohamed le Malien, qui peut être le seul survivant, combien d’Algériens savent ce que les Maliens ont fait pour l’indépendance de l’Algérie ? Il ne faut pas continuer à rêver. Les Etats ont des intérêts. Ceci dit, leurs intérêts  peuvent être en conflit avec les intérêts  français. Si nous permettons à la France de venir s’installer à ses portes. Si  par hasard, les intérêts des généraux français et des généraux algériens sont les mêmes, cela est une autre chose. Il faut que nous ayons la tête sur les épaules.

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<strong>Quelle réaction par rapport à la décision du Président IBK de surseoir au référendum ? </strong>

Je me réjouis et félicite le Président de la République d’avoir su écouter son Peuple et d’avoir compris que son projet référendaire divise plus qu’il ne rassemble les Maliens. Et maintenant, qu’on a mis de côté cette constitution, qu’on s’occupe des vrais problèmes du Mali. Le Mali est divisé. Le Mali est en voie d’implosion. Hier soir encore, Hassane Barry me disait qu’on apprenait qu’il y avait des attaques au niveau de Ouinkoro dans le cercle de Bankass. C’est un poste de douane, semble t-il qui avait été attaqué. Après, il me rappelle pour me dire que c’est plus grave, car le village de Tirelie dans la commune de Sangha, cercle de Bandiagara, la commune de Boumbo et la commune rurale de Madougou, qui risquent aussi de s’affronter. Ces jours-ci, pour la 3<sup>ème</sup> fois Boni a été occupée par le MAA qui vient avec ses drapeaux et tout. Nos forces armées sont là-bas, ils ne disent rien. Il y a eu les massacres de Sari, de Diougani dernièrement, ceux qui se sont déroulés à Gondo Ougourou. Cette fois-ci, il semble que c’est plutôt les dogons qui ont été massacrés. Tous ces massacres se font alors que nous avons nos militaires là-bas. C’est cela le problème. Malgré tout nos soldats et la Minusma elle-même qui est à Douentza, cette localité fait encore l’objet d’attaque en même temps que Tombouctou. Tout cela doit nous amener à comprendre aujourd’hui que, notre problème c’est de garder au moins le pays uni. Mettons-nous tous à refaire le tronçon Sévaré-Gao. Aujourd’hui, les gens font trois jours sur ce tronçon. Non seulement, physiquement, la route ne vaut rien, mais sur le plan sécuritaire, rien ne bouge. Tous nos forains sont en danger aujourd’hui. Nos forces armées ne sont pas capables de sécuriser nos marchés et les forains qui rentrent avec leurs marchandises Je salue encore une fois, le Président de la République qui a eu l’intelligence et la sagesse de mettre de côté ce qui divise les Maliens. Maintenant qu’il s’attache à les unir autour des problèmes fondamentaux de la nation.  A son tour que la classe politique aussi arrête de ne penser  à le remplacer. C’est cela qui doit intéresser  les maliens. Maintenant IBK doit le savoir derrière qui se mettre d’accord pour construire ce pays. Il doit savoir à qui confier la magistrature suprême, les Assemblées du Peuple, l’Assemblée nationale, la Cour constitutionnelle. Pas des présidentes qui déclarent valide une élection à Ansongo, alors qu’en vérité, à Talataï, la Cour n’a pas pu envoyer ses représentants. Ceux de l’Etat ne sont pas allés. Les urnes n’ont pas pu arriver. Au seul motif que Talataï  fait partie de l’Azawad et non de la nation du Mali. Qui a décrété cela ? Simplement ceux qui ont pris les armes. Si Madame le Président de la Cour constitutionnelle s’amuse elle aussi, aujourd’hui, du haut de sa chair de dire que le pays n’est pas occupé, elle n’a qu’à aller à Kidal.  Il faut dire le droit. Il faut éviter la politique quand on fait le droit. Si tu fais la politique alors que tu devrais dire le droit, les citoyens ont le droit de contester tes décisions et tes arrêts. Cela est évident. Et nous on ne va pas s’incliner parce que la Cour constitutionnelle a dit. Quand la Cour constitutionnelle dit des choses contraires à la réalité des faits, les citoyens ont aussi le droit de contester.

<strong>Interview réalisée par Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pasteur  Michel Samaké de Tinkelé :  «Les  chefs religieux du Mali se sont déjà accaparés de la politique»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pasteur-michel-samake-de-tinkele-chefs-religieux-mali-se-deja-accapares-de-politique-2478152.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 01:23:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Tinkélé, sur la route de Sélingué, à une centaine de km de Bamako, il annonce la bonne nouvelle, selon la bible. Dans son assemblée les fidèles de toutes les confessions religieuses y prennent place. Il guérit et fait des miracles sur place.  Le pasteur Michel Samaké, surnommé « l’homme de Dieu », invite les maliens à ouvrir leur cœur à Dieu. Selon lui, la clé du monde et de l’au-delà, demeure la croyance au seul Dieu créateur de tout.</strong>

<strong> </strong>Unique en son genre au Mali, le révérend Pasteur  Michel estime que  le Mali souffre de l’égoïsme de ses fils et en particulier des leaders qui ne disent pas la vérité au Président de la République. A ses dires Dieu est Dieu : celui qui sait tout et qui a tout le pouvoir. Dans son évangile, il ne cesse de déplorer l’ingérence  des hommes  religieux dans la gestion des  affaires de l’Etat : « les  chefs religieux du Mali se sont déjà accaparés de la politique. C’est très dangereux pour le pays ». Selon lui, la place de Dieu, c’est le cœur de  l’homme, la religion est maquillage. A ses dires, c’est la foi et le comportement du leader religieux qui fait de lui, un homme dieu et non son habillement. Il a déclaré que « Dieu n’a pas besoin de notre façon d’habiller, mais il a besoin qu’on lui ouvre nos cœur.  Aujourd’hui, le port des uniformes ou des habits de prêche, n’est que des maquillage pour tromper les individus ». Le pasteur Samaké a invité les décideurs à dire la vérité au peuple. Il a prodigué des conseils aux gens de faire attention aux images de Facebook, au risque de se faire posséder par  les démons de Satan. Attirant l’attention de ses détracteurs, il  confesse: «Je suis au service de Dieu. Ce que je prononce, vient de Dieu et de son bien-aimé  Jésus ».

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Exploitation abusive des forêts et la vente anarchique du charbon :  La faiblesse de l’Etat et le mea culpa des agents des eaux et forêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/exploitation-abusive-forets-vente-anarchique-charbon-faiblesse-de-letat-mea-culpa-agents-eaux-forets-2478002.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 01:12:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le monde vit sa survie. Outre les maladies épidémiologiques et pandémiques l’humanité fait face à un grand fléau naturel dénommé les effets du changement climatérique, mettant en péril les espèces animales et végétales. Aujourd’hui, c’est dommage de constater que le principal ennemi de la nature n’est autre que l’homme qui l’exploite abusivement.  Pourtant, l’homme et la nature sont indissociables.  L’avenir de l’un dépend de l’autre. D’ailleurs ne dit-on pas que l’homme le produit de son milieu naturel.</strong></em>

De ce lien, la préservation de l’environnement incombe à l’homme. Hélas, ce gardien semble abandonner son devoir. Pire, au delà de la pauvreté, attirés par le goût de l’argent facile, les humains n’hésitent pas une seconde à couper tout sur leur passage. De nos jours, on coupe abusivement le bois. Chacun est devenu exploitant de charbon, ou vendeur de bois, en violation de toute législation. Malheureusement, ces pratiques se font au vu et au su des plus hautes autorités. Pendant ce temps, la déforestation  gagne du terrain et la sécheresse se propage. Que dire des feux de brousses criminels ? Conséquences : de plus en plus le bois se fait rare et le charbon  devient cher.

Malgré tout,  les marchés et les abords des localités traversées par des autoroutes sont pris d’assauts par des stocks de charbons et de bois. Sur les voies publiques, ce sont des camions et minicars surchargés de bois et de charbons qui perturbent souvent la circulation et occasionnent d’accidents de routes. Pour le citoyen lambda, pas besoin de chercher très loin le fautif. Au banc des accusés, le principal présumé coupable n’est autre que l’agent des eaux et forêts qui sont en contact direct avec les populations. Doit-on leur faire porter le chapeau de ces abus sur la nature ? Qu’est ce qui explique cette situation inquiétante ? Ont –ils les moyens nécessaires  pour mener à bien leur mission ? Ces agents sont t-ils protégés ? A l’analyse de ces interrogations, apparaissent donc les difficultés que rencontrent ces soldats de la nature.  Face à cette situation, votre hebdomadaire de référence s’est intéressé au sujet et mener son enquête pour dévoiler ce qui fâche.

A tout seigneur, tout honneur, votre fidèle serviteur s’est d’abord rendu au ministère de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement durable. En l’absence du conseiller technique chargé de la question, le secrétariat général du département s’est déchargé sur la Direction nationale des Eaux et Forêts, cheville ouvrière chargé de la mise en œuvre de la politique nationale de la protection de la nature. Que nous cache t-on ? Sur cette base d’orientation,  la prochaine étape était déjà connue. De cette manière, votre serviteur s’est transporté à la Direction nationale des Eaux et Forêts bâtie sur un gigantesque espace à N’Tabacoro. Nous avons d’abord cherché à rencontré le directeur national. On nous a informé de son absence sans autre détails. Quant au directeur national adjoint, il était en réunion. Devant notre insistance à avoir un interlocuteur digne de ce nom, nous avons été finalement mis en contact avec le Colonel des Eaux et Forêts, Abdoulaye Tamboura,  Chef du Bureau des Services Généraux à la direction nationale des Eaux et forêts. De son point de vue sur l’exploitation abusive de la forêt, l’officier supérieur des Eaux et forêts a précisé que le problème si situe à plusieurs niveaux.  D’abord, il a évoqué le volet de surveillance. Sur ce point, il a rappelé que l’effectif des agents est très insuffisant par rapport à la superficie.  Au colonel de poursuivre en disant que : « les agents n’atteignent pas là où ils doivent aller normalement. C’est pourquoi, on remarque des postes sur le goudron. Normalement, un poste forestier est l’équivalent d’un arrondissement ou de deux communes. Il faut 3 éléments dont un technicien et deux agents techniques. Mais il est très fréquent  de voir un seul agent par deux ou trois arrondissements ». Selon le Col Tamboura, il y a aussi un problème de moyens roulants, les motos par exemple. Pour lui, pour qu’un agent puisse parcourir toute sa zone, il lui faut qu’il y ait forcement un moyen de déplacement. A  ce niveau, il a indiqué que l’Etat est en train de fournir beaucoup d’efforts. Aussi, il a mis l’accent sur la contribution de l’Etat en ce qui concerne la révision du statut particulier des fonctionnaires des Eaux et forêts qui a permis aux agents d’atteindre un certain niveau dans le grade. Même si cela n’est pas rémunérer, il dira que cette disposition répond à un besoin de satisfaction morale. Ces derniers temps, l’Etat est entrain de donner beaucoup de moyens pour l’habillement. Cela permet de motiver les agents malgré leur infériorité numérique par rapport à leur mission. Abordant le facteur de la pauvreté, le Colonel Tamboura a fait comprendre qu’au Mali, le commun des gens pensent que la forêt est un don de Dieu. Il s’explique : «  de ce fait, beaucoup de personnes pensent que quand on a rien, il faut s’abattre à la forêt pour avoir de quoi vivre, et en occurrence le bois. Surtout en milieu rural, lorsqu’il n’y a pas de récolte et autres activités génératrices de revenus, on coupe le bois pour venir chercher à manger ». Malheureusement de l’autre côté, souligne t-il, il y a l’effet néfaste des changements climatiques qui se caractérise par la sécheresse, le manque de pluie. Comme conséquence, il maintient que c’est pourquoi, on ne trouve que des brindilles dans les marchés. Or, affirme l’officier supérieur, les normes veulent que le diamètre de l’arbre doit atteindre au moins 10 cm pour qu’il soit couper. Cela veut dire que les arbres n’ont plus le temps de grandir.

<strong>Le nouveau phénomène criminel !</strong>

A tout ça, le colonel Abdoulaye insiste sur un nouveau phénomène très dangereux s’est crée et qui prend de l’ampleur. C’est le gain rapide et facile. Toutefois, il a déclaré qu’autant, il y a des bons agents,  mais il faut reconnaitre aussi qu’il y a des mauvais agents. C’est la vérité, les deux catégories existent, a-t-il soutenu. A en croire Tamboura, il  y a des agents excellents, quand bien même avec des maigres moyens, arrivent à faire des bons résultats. De l’autre côté, il déplore l’attitude de très mauvais agents qui n’ont pas la conscience de la réussite de leur mission. Selon lui, tous  ces facteurs sont aggravés par la complicité des élus. A ce titre, il a noté qu’un terme est apparu dans l’exploitation de bois communément appelé en langue bambara «Tou tiguè sara » ou prime de la coupure de bois, payée aux élus  responsables locaux. Dans certains cas, c’est le chef de village, a-t-il ajouté. Ces personnes perçoivent ces fonds dans l’illégalité. A l’entendre, il n’y a aucun texte au Mali  qui institue cette prime. Par exemple, a-t-il expliqué, « si un camion coute 10 000 FCFA, vous allez trouver ce « Tou tiguè sara »  est évalué jusqu’à 50 000 FCFA ». Avant d’indiquer que : « Ceux qui doivent lutter pour sauvegarder ces ressources, sont ceux-là qui s’enrichissent à travers à cette pratique illégale. Dans le temps, on avait introduit les marchés ruraux de bois pour aménager et délimiter les forêts, mais ils ont échoué pour mauvaise gestion. On a été obligé de sursoir à cette initiative. Mais la pratique la plus dangereuse, c’est l’exploitation des bois qui servent à faire des meubles à savoir les lits, tables armoires et autres. Cela est aggravé surtout par l’exportation de ces bois vers l’extérieur, comme l’Asie. Or, ces pays ont plus de forêts que nous, mais ils préfèrent sauvegarder leur environnement. Il n’ ya pas de commentaire, cela est une criminalité. Tout cela est entretenu par nos exploitants locaux avec la complicité des élus municipaux».

S’agissant du charbon, il a fait comprendre que compte tenu de la démographie des villes, les femmes préfèrent  préparer avec le charbon qu’au bois. Le charbon est un grand danger, a soutenu le Colonel Tamboura. De ses explications, pour faire un 1kg de charbon, il faut au moins 7 kg de bois.  A l’en croire, plus de 90%  des Maliens utilisent le bois ou le charbon. Tous ces facteurs sont aggravés par l’utilisation du bois par les boulangers.

En termes de résolutions, le Chef du Bureau des Services Généraux à la direction nationale des Eaux et forêts, met l’accent sur le reboisement pur et dur. Selon lui, beaucoup d’expériences attestent que le reboisement peut réussir. Il a fait allusion à la forêt de la Faya et du Mont Mandingue, toutes plantées à la main. Mais il reconnait que ces grandes plantations sont dans des états de dégradations très poussées à cause de l’exploitation abusive. Pour  renverser la tendance, Tamboura estime qu’on aille à la production des bois pour la consommation traditionnelle. Il a estimé que : « chacun fasse son champ de plantation pour sa consommation de bois. Avec cela, le problème pourrait être atténué. En plus de ce paramètre, aussi, il faut  la reconversion des mentalités pour aller vers de nouveaux comportements. Pour cela, il faut davantage inculquer la culture des foyers améliorés, qui permettent de réduire considérablement la consommation. Ce sont des mesures d’accompagnement qu’on peut réalisées ». Le service forestier est dans la dynamique de refaire tout cela. Pour finir son commentaire, il dira que la politique de couverture végétale très précieuse qui vient d’être adopté va  vraiment nous permettre d’amoindrir les effets néfastes du changement.

<strong>Et les agents de terrain ?</strong>

A H Touré est Adjudant des Eaux et forêts, agent de cantonnement. Elle  estime que ne devient pas agent des eaux et forêts, qui le veut. Selon elle, le Mali est un pays toujours ancré dans le respect de la tradition. « Nous exerçons ce métier au prix de notre vie »,a-t-elle déclaré, ajoutant qu’il faut être dans la boite pour comprendre cette réalité.  Elle a ensuite renchéri : « Lorsque j’entends les critiques contre nos camarades, je me dis que seul l’amour du pays doit primer. Ce qui est vu  à la télé et écouté sur les ondes est une chose. Mais ce que les agents de terrain vivent est une autre. En choisissant ce corps, c’est accepter de mourir. Les chefs savent de quoi, je parle. Les exploitants de bois et de charbon sont méchants. Ils vous tuent, c’est cela la réalité. Même les chauffeurs de bois ou de charbon n’hésitent à te jeter des sorts, lorsque vous tentez de les rappeler à l’ordre. La mort rode toujours autour de nous.  Ces gens ne vont jamais arrêter de couper les arbres, malgré les projets de sensibilisation ». Pour  Adjudant Touré, la forêt de la Faya est une coquille vide.   « Celui qui ne croit pas à la sorcellerie ou aux trucs maléfiques, il n’a qu’à intégrer ce corps », prévient-elle.  Elle prétend que l’autre vérité, c’est que  les moyens de déplacement font défaut. « Chaque cantonnement doit avoir au moins deux véhicules pour faire les patrouilles. Il y a insuffisance de  ressources humaines sans oublier le manque d’armes », a conclu la dame.  Question : Où est passée l’autorité de l’Etat. Regardons juste chez nos voisins du Burkina  ou du Niger.

Devant cette situation catastrophique, le constat amer qui s’affiche, c’est l’impunité. L’Etat a-t-il démissionné.  En tout cas, si rien n’es fait, dans quelques décennies le désert aura totalement raison de notre environnement. En ce moment, il serait trop tard.

<strong>Enquête réalisée par Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Polémique autour de la révision constitutionnelle :   La décrispation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/festival-de-faguibine-ministre-maouloud-ben-katra-coeur-dun-delit-dinitie-2477952.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 01:11:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les deux camps opposés autour de la révision semblent décider à calmer le jeu, du moins jusqu’à samedi. Date avant lequel le Président de la République doit s’adresser à la nation pour décider du retrait pur et simple de la loi de révision constitutionnelle. En attendant cette date fatidique, les deux camps ont décidé de mettre en veilleuse l’organisation de toutes manifestations. En effet, au sortir d’une rencontre avec les leaders religieux, l’aile dure de la contestation, « Antè Abana », Touche pas à ma Constitution, a décidé de surseoir à l’organisation de sa marche, prévue hier mercredi, après son ultimatum. De son côté, la Convention des partis politiques de la majorité, devant la presse le mardi dernier, son  président, Dr Bocary Tréta a fait savoir que son regroupement est favorable à « geler toutes ses actions » au nom de la quête d’apaisement et de la cohésion sociale. C’est donc la décrispation en attendant la décision du Président de la République, lequel aurait promis de retirer le projet de révision constitutionnel.

<strong>Dr Bocary Tréta CMP devant la presse</strong>

<strong>«La CMP adhère à toute initiative allant dans le sens de la paix »</strong>

Le président de la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle était face à la presse le mardi dernier à son siège. Au cours de cette rencontre avec les journalistes, le président de la CMP a beaucoup sur la volonté et la dédicace de son organisation pour la paix sociale. Ainsi, il a affirmé que la CMP adhère à toute initiative allant dans le sens de la paix. C’était à la suite d’une rencontre la CMP a eue avec les familles et les leaders religieux sur le processus de révision constitutionnel. En effet, le président de la CMP a fait savoir à la presse que ces autorités coutumières et religieuses ont décidé d’envisager un espace de dialogue entre l’opposition et la majorité présidentielle par rapport à la polémique sur le processus de révision constitutionnelle. Tout en saluant cette démarche, il a annoncé que son regroupement a donné son accord pour cette initiative. Selon Tréta, les familles fondatrices de Bamako et les leaders religieux se sont sentis interpellés face à la tension qui prévaut concernant la révision constitutionnelle. C’est pourquoi, a-t-il expliqué, ils ont décidé de dialoguer avec les deux camps du oui et non. Toutefois, à en croire Bocaryr Tréta, « il n’y a pas d’alternative à la révision constitutionnelle. Les débats peuvent porter sur les améliorations à apporter au texte ».

<strong>Rassemblées par Youssouf Bamey</strong>

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</item>

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<title>Attaque du camp des casques bleus à Tombouctou et de Douentza : Les terroristes rappellent à la Minusma sa mission</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-camp-casques-bleus-a-tombouctou-de-douentza-terroristes-rappellent-a-minusma-mission-2477872.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 01:09:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’installation des casques bleus au Mali, c’est une déception totale. Tous ceux qui ont applaudi pour leur arrivée dans notre pays ont fini par déchanter. Car, les forces onusiennes n’ont jamais su démentir l’affirmation selon laquelle, « l’ONU n’a jamais su résoudre une crise dans le monde ». </strong></em>

Depuis l’arrivée des forces onusienne dans notre pays, elles n’arrivent pas à accomplir la mission qui doit être la leur. C'est-à-dire assurer la sécurité et la protection des populations et aider l’armée malienne à lutter contre le terrorisme. Au contraire, il y a une sorte d’enlisement de la situation. Les dernières attaques survenues dans le camp de la Minusma à Tombouctou et à Douentza prouvent à suffisance l’inefficacité de la mission onusienne dans notre pays. Bien plus qu’une interpellation, c’est un rappel sinon une invitation à l’endroit de la Minusma à accomplir sa mission.

En effet, les casques bleus installés au Mali peinent à donner satisfaction dans le cadre de la lutte contre le terrorisme dans notre pays. Il est difficile de faire une ou eux semaines sans que ces gens sans foi ni loi ne se fassent entendre dans notre pays. Pourtant, les forces onusiennes au Mali sont estimées à plus de 13 200 hommes, tout corps confondu. Ces forces passent tout leur temps à se pavaner dans les rues dans des grandes de notre pays, à la recherche on ne sait quoi. Pendant ce temps, les terroristes murissent et élaborent leur stratégie d’attaque dans les brousses. Conséquence, tous les jours, ce sont des embuscades contre l’armée malienne abandonnée par des forces qui sont sensées venir l’aider à lutter contre le terrorisme. Au lieu de lutter efficacement contre le terrorisme, les forces onusiennes donnent l’impression d’être une force d’occupation de notre pays. La Minusma semble oublier sa mission de lutte contre le terrorisme au profil des activités caritatives et de solidarité. Tout cela est bien mais notre pays a plutôt besoin d’une assistance militaire pour l’aider à recouvrer l’intégralité de son territoire et à mettre hors d’état de nuire la bande à Iyad Ag Ghali et d’Amadou Kouffa Barry. Si la Minusma veut aider le Mali, elle doit inscrire toutes ses actions dans ce cadre. Si la Minusma est venue pour aider le Mali, elle devrait contribuer au redéploiement de l’administration et de l’armée malienne au nord, notamment à Kidal devenue, une citée interdite. Si la Minusma est venue aider le Mali, elle doit se montrer plus ferme envers les groupes armés, notamment la CMA qui fait ce qu’il veut à Kidal, avec la complicité de Barkhane. Qu’est ce que la Minusma a fait pour que le Mali retrouve son intégrité territoriale ? Qu’a-t-elle fait pour que l’armée malienne assure la sécurité des Maliens partout sur l’ensemble de notre territoire ? Rien.

Avec ces attaques, les forces de la Minusma doivent désormais quitter les camps et les rues des grandes villes pour aller chercher et combattre les terroristes dans les campagnes ou plier bagage. Si ses plus de 13 200 éléments patrouillaient régulièrement au nord comme au sud et au centre, la Minusma aurait du engranger d’excellents résultats. Malheureusement, c’est illusoire de croire que les casques vont chercher les terroristes jusque dans leur dernier retranchement. Car, ce sont des rentiers qui ne sont pas prêts à mourir pour le Mali. Ils sont au Mali pour se faire de l’argent. Tant pis la lutte anti-terroriste.

En réalité, l’histoire a fini par donner raison à ceux qui étaient opposés à l’arrivée des casques bleus dans notre pays. Ce n’est pas eux qui vont résoudre notre crise. C’est à nous Maliens de se donner la main pour faire face à notre pays. Les forces onusiennes donnent l’impression d’être complice des ennemis de notre pays.

<strong>Youssouf Bamey    </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre la révision constitutionnelle : La plateforme An tè Abana jure d’user tous les moyens légaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/contre-revision-constitutionnelle-plateforme-an-te-abana-jure-duser-moyens-legaux-2478262.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 00:50:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après des marches et meetings de protestation contre le projet de révision constitutionnelle, la plateforme An tè Abana a décidé d’en finir  avec le régime. C’est pourquoi, jeudi dernier,  les leaders du regroupement ont organisé à la Pyramide du Souvenir une assemblée informative couplée à une conférence de presse, consacrées à lettre ouverte, synonyme d’ultimatum, qu’elle a adressé au Président de la République  à l’issue de sa réunion du 7 août 2017. C’était sous la présidence de l’Honorable Amadou Thiam, vice-président de la plate forme An tè Abana.

D’entrée de jeu, le jeune Thiam a déploré l’attitude sourde-muette du Chef de l’Etat par rapport aux revendications de la plateforme. Il a aussi fustigé  le mépris affiché du Président de la République à l’endroit des partisans du non de la révision.  Selon lui, l’article 118 est violé. A propos de la Lettre ouverte, le député Thiam a indiqué la date du 15 août comme un ultimatum pour le retrait pur et simple du projet de révision. A l’expiration de ce délai, il a déclaré, la plateforme se donne le droit d’user tous les moyens constitutionnels  pour aboutir à ses revendications.

A la phase des questions et réponses, le conférencier  a affirmé que le regroupement a eu des discussions avec l’ambassade de la France et la Chancellerie Allemande pour leur expliquer les réalités du pays.  Abordant le dossier du nord du Mali, il dira que les autorités intérimaires n’existent que sur le papier.  Le Pr de droit, Bréhima Fomba  a confessé que l’article 121 de la constitution en vigueur autorise la désobéissance civile comme instrument légal pour obliger le pouvoir à respecter le choix du Peuple.  En ce qui concerne l’arrêt de la Cour constitutionnelle,  il a dit que l’institution s’est mise dans une position qui rend critiquable sa crédibilité à tout point de vue.

Quant à l’artiste Master Soumy, les Maliens ont aujourd’hui, d’autres priorités que d’aller à un referendum. Selon le secrétaire général du Parena, le Président IBK a compris que c’est sérieux. A ses dires, seule la lutte paye.

Le porte-parole de la plateforme, le chroniqueur Youssouf Ali Bathily a  déclaré que le Président  IBK  s’est engagé devant la communauté internationale d’organiser le referendum au plus tard le 31 décembre 2017. « C’est une mascarade d’élection qui se prépare. Le retrait du projet est une solution pour la stabilité du Mali », a martelé l’activiste.

<strong>Jean Goïta  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée africaine de la décentralisation et du développement local</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/journee-africaine-de-decentralisation-developpement-local-2478382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 00:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>11 465 projets d'infrastructures et d'équipements collectifs réalisés par les collectivités territoriales de 2013 à 2017 pour un coût financier de 66 milliards de FCFA </strong>

<strong>A l'instar de la communauté africaine, le Mali a célébré le 10 août dernier la journée africaine de la décentralisation et du développement local, placée sous le thème: «Égalité des chances, autonomisation socio-économique et participation des jeunes à la gouvernance locale et au développement local en Afrique ». </strong>

Pour cette édition dédiée à la jeunesse, le centre de formation des collectivités territoriales a servi de cadre à la célébration de la journée organisée par le département de la décentralisation et de fiscalité locale, en partenariat avec celui de la jeunesse et de la construction citoyenne et la coopération Allemande. C'était sous le haut parrainage d’Alhassane Ag Moussa, ministre de la décentralisation et de fiscalité locale, en présence du maire de Kati, Yoro Ouelegume, du représentant des partenaires techniques et financiers et du président de l'association des municipalités du Mali Boubacar Bah.

Pour le représentant des partenaires techniques et financiers, Jan MEISE beaucoup des États africains font face à des défis communs qu'ensemble il est possible de les relever. Pour l'atteinte de cet objectif,  il a proposé l'harmonisation des approches qui facilitera l'appui des partenaires pour la réalisation de la décentralisation en marche.

Pour le ministre de la décentralisation et de fiscalité locale, la célébration de la journée africaine décentralisation et du développement local est un engagement des États membres de l'union africaine en faveur de la promotion des valeurs et principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local en Afrique comme préalable à l'amélioration des conditions de vie des peuples du continent.

Cette journée que notre pays célèbre pour la deuxième fois après l'édition de 2016, selon le ministre, fait largement écho à la journée nationale des communes instituée au Mali depuis 2001 et qui offre aux acteurs intervenants dans le processus non seulement de faire le bilan des actions réalisées en matière de décentralisation et du développement local mais aussi d'instaurer un cadre de réflexion sur la problématique de la mise en œuvre de ces politiques.

Il rappelé que la mise en œuvre de la décentralisation au Mali a permis d'atteindre des résultats encourageants. A titre illustratif sur la période allant 2013 à 2017, il a déclaré que les investissements réalisés par les collectivités s'élève à 11465 projets d'infrastructures et d'équipements collectifs pour un coût global de l'ordre de 66 milliards de FCFA.

Selon lui, en dépit des progrès réalisés, l'arbre ne doit pas cacher la forêt, des difficultés existes notamment: « la faiblesse des ressources propres des collectivités territoriales, l'insuffisance de la recevabilité des élus par rapport aux populations ainsi qu'à des dysfonctionnements perceptibles ça et là dans l'exercice de la maîtrise d'ouvrage du développement local et régional entre autres ». Il a profité de l'occasion pour rassurer les partenaires et les collectivités territoriales que son département s'attelle à apporter des réponses idoines aux défis émergent de la forme.

En marge de la journée, deux panels ont été organisés sous les thèmes: « la participation de la jeunesse africaine à la gouvernance locale » et « l'économie numérique, moteur du progrès socio-économique des jeunes en Afrique ».

A titre de rappel la journée africaine décentralisation et du développement local à été initié par les chefs d'États du continent en juin 2014 à Malabo la capitale de Guinée équatoriale.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

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<title>Cour d&amp;apos;Assisse de Bamako : Ousmane Traoré dit Soma Wahabia acquitté, son fils Souleymane Traoré écope 5 ans de prison ferme</title>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 00:31:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Cour d'Assisse de Bamako, dans sa session en cours, a statué lundi 14 août 2017 sur l'affaire ministère public contre Ousmane Traoré dit Soma Wahabia, marabout né le 29 septembre 1973 à Sikasso, domicilié à Macourani Natien  et son fils, Souleymane Traoré apprenti soudeur né vers 1999 à Sikasso, Issa Koné élève, né le 8 février 1994 à Sikasso et Korotoumou Koné ménagère, née le 30 novembre 1958 à Macourani Natien. Ils sont  accusés de meurtre et complicité de meurtre.

Selon l'arrêt de renvoi les faits  remontent dans la nuit du 20 au 21 Mai 2015, aux environs de 19 heures au quartier Macourani Natien. Suite à des insanités que le défunt Oumar Traoré a proférées à l'endroit de la dame Ramatoulaye Koné, une altercation s'éclata entre celui-ci et le nommé Ousmane Traoré dit Soma wahabia. Au cours d'un premier round, Ousmane Traoré dit Soma Wahabia assena des coups de poings au défunt. Des voisins et passants s'interposèrent entre eux pour les séparer. Au cours de cette pause, Ousmane Traoré dit Soma Wahabia traita de maudits ses propres enfants pour être restés passifs pendant que le défunt insulta leur mère. Excité par les propos de son père, Souleymane Traoré s'empara d'un couteau et se dirigea vers la scène de la bagarre.

Entretemps, le père Ousmane Traoré dit Soma Wahabia qui était loin de démordre se livra à un second rond avec le défunt. Au cours de ce deuxième accrochage, il terrassa le défunt celui-ci se releva, mais constata qu'il devrait désormais faire face au duo père -fils. Il s'enferma dans une chambre et la boucla de l'intérieur à l'aide du crochet. Le lendemain matin, le corps sans vie d’Oumar Traoré fut retrouvé dans la chambre où il s'était refugié la veille. Il fut poignardé au ventre.

Du coup les membres de la famille Koné notamment la dame Korotoumou Koné et son fils Issa Koné furent également soupçonnés et inculpés pour complicité de meurtre par aide, assistance et abstention et en connaissance de cause alors qu'il ressort des pièces du dossier que cette nuit là Issa revenant du grin demanda à sa mère pourquoi elle n'était pas encore couchée. Elle lui répondit qu'un garçon s'était fermé dans une des chambres qu'elle a tout fait pour qu'il ouvre la dite chambre sans succès. Son fils la conseilla d'aller se coucher et que le lendemain le garçon ouvrira la porte. Avant d'aller se coucher Korotoumou Koné prit le soin de fermer la porte à clé de l'extérieur pour ne pas que  le garçon sorte tard dans la nuit en laissant la porte ouverte.

A la barre, le sieur Ousmane Traoré dit Soma Wahabia a plaidé non coupable tout en niant les faits qui lui sont reprochés, notamment les propos selon lesquels il aurait demandé à ses enfants  de réagir aux insultes du défunt OumarTraoré. Quand à Souleymane Traoré, il a plaidé coupable pour avoir agit en guise de revanche aux insultes à l'égard de sa mère, même s'il regrette aujourd'hui l'acte.

Durant 5 heures de débat, tous les témoins ont répondu ne pas être au courant des faits à l'exception de Mamadou Fofana demi frère de la victime. Lequel a déclaré que le père Ousmane Traoré dit Soma Wahabia a demandé à ses enfants de tuer le défunt Oumar Traoré et qu'il va régler l'affaire avec l'argent. Ousmane Traoré dit Soma Wahabia a nié catégoriquement cette déclaration.

Les avocats de défenses, Me Kelegnaré Sanogo et Me Bakary Diawara, dans leur plaidoirie ont plaidé que leur client, Ousmane Traoré dit Soma Wahabia n’est pas coupable, pour faute de preuve. Ils ont aussi sollicité la clémence de la Cour concernant l'accusé Souleymane Traoré qui était mineur au moment des faits. Ils ont demandé à la Cour de tenir compte des circonstances atténuantes

Dans son réquisitoire, le ministère public a déclaré non coupable Ousmane Traoré dit Soma Wahabia. Car, selon lui, les faits à lui reprochés n'ont pas pu être démontrés par la partie adverse et qu'en matière pénale le doute profite à l'accusé. Cependant, il a déclaré coupable Souleymane Traoré et demande la réclusion criminelle.

Ainsi, la cour dans sa sagacité a acquitté Ousmane Traoré dit Soma Wahabia et maintenu dans les liens de l’accusation Souleymane Traoré. Lequel a été condamné à 5 ans de prison ferme.  .

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

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<title>Pose de la première pierre des entrepôts modernes de la PPM : Estimé à plus de 4 milliards de FCFA, ce projet constitue un investissement unique dans l’espace CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pose-de-premiere-pierre-entrepots-modernes-de-ppm-estime-a-plus-de-4-milliards-de-fcfa-projet-constitue-investissement-unique-lespace-cedeao-2478212.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 00:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La date du mardi 15 août 2017 restera gravée dans les annales et dans les esprits des populations  du Kanadjiguila, dans la commune rurale du Mandé, cercle de Kati. Et pour causse, cette date va désormais rappeler la cérémonie inaugurale de lancement  des travaux de construction des entrepôts modernes  préfabriqués de la Pharmacie Populaire du Mali (PPM) à Bamako, et dans les régions de Kayes, Koulikoro, et Mopti. Ce projet, estimé à plus de 4 milliards de FCFA, constitue un investissement unique dans l’espace CEDEAO, qui va permettre à la PPM de retrouver et renforcer sa mission de service public.

Le délai de construction est de 10 mois. En l’absence du Premier ministre et du ministre Samba Ousmane Sow, tous empêchés par des urgences de dernières minutes, Dr Salif Samaké, non moins secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, a présidé l’événement.  Outre le Président directeur général de la Pharmacie Populaire du Mali, Dr Moussa Sanogo, la cérémonie a enregistré  la présence du ministre de la Décentralisation et de la fiscalité locale, Alassane Mohamed Ag Moussa, des Ambassadeurs des Etats-Unis et du Royaume des Pays, de l’ancien ministre de la santé, Ousmane Koné, les autorités administratives des régions concernées  et de nombreux acteurs de la santé.

Le représentant du chef de quartier de Kanadjiguila a dit que cette cérémonie est un acte de patriotisme compte tenu des effets néfastes des médicaments « par terre » dans notre environnement. Selon lui, la stabilité du Mali repose sur l’assainissement et la sécurité.

Dans son adresse, le maire de la commune rurale du Mandé, Moussa Camara, a fait savoir que cet événement est d’une importance capitale pour tout le Mali. A ses dires, la construction de ces entrepôts modernes permettra d’améliorer le travail des agents de la PPM dans la protection des médicaments. Ces interventions ont été suivies par la présentation du projet par l’ingénieur Ousmane  Sanogo.

A l’entame de son discours, le PDG de la PPM, Dr Moussa Sanogo,  a indiqué que cette cérémonie intervient  à un moment où son  entreprise est dans la phase charnière de la mise en œuvre de son Plan Stratégique 2015-2019.  Selon lui, ce projet stratégique, fruit de la collaboration  avec les partenaires comme l’USAID/SIAPS et le royaume des Pays-Bas, est un challenge  pour le secteur pharmaceutique du Mali. Estimé à plus de 4 milliards de FCFA, ce projet constitue un investissement unique dans l’espace CEDEAO qui va permettre à la PPM de retrouver et de renforcer sa mission de service public. Dr Moussa Sanogo a signalé que : « ces entrepôts seront dotés de chambres froides à températures ordinaire et négative, des équipements de manutention de dernière génération, d’un système d’air conditionné, d’un système de sécurité incendie et vol, d’outils de stockage et de palettes modernes, appuyés par une plateforme  informatique pour disposer d’informations actualisées sur le système de gestion logistique et de stock ».

A en croire le PDG de la PPM, dans la période de démarrage du projet en 2015/2016, pour la satisfaction des besoins en médicaments des établissements publics,  la structure a commandé pour cette période environ 24 milliards FCFA  de produits pharmaceutiques auprès de ses fournisseurs. Aux dires du Dr Sanogo, ces entrepôts vont améliorer le plateau technique de la PPM et contribuer de façon significative  et qualitative à l’amélioration d’efficience des réponses données aux requêtes des usagers et clients, autrement dit l’offre des soins. Il a déclaré que la capacité de stockage sera multipliée par trois avec des économies considérables sur les coûts d’emmagasinage pouvant atteindre  plus de 250 millions de FCFA par an.  Le PDG a ensuite fait comprendre que cette immobilisation majeure est un instrument de développement sanitaire qui aspire à devenir un pole d’excellence dans l’espace UEMOA à l’horizon 2022.

Par ailleurs, Dr Moussa a souligné que l’accomplissement de ses missions, la PPM mérite d’avoir  des avantages fiscaux et douaniers dans la limites des dispositions communautaires, légales et réglementaires au titre des exonérations en douanes et de la TVA pour les matériaux  utilisés dans le cadre de la construction de ces entrepôts notamment les préfabriqués conditionnés par une entreprise sud-africaine.

Aussi, le Dr Moussa a entretenu l’assistance sur le fait que la Direction générale des Marchés publics et la Direction générale du Budget national, chargés de la mise en œuvre du cadre réglementaire devrait d’avantage accompagner  la PPM tant dans l’exécution du contrat plan signé entre l’Etat et la PPM que dans le règlement  diligent des créances de l’entreprise au titre des livraisons de produits effectués au profit du secteur public pour lui permettre de mieux exécuter sa mission de service public sanitaire et pharmaceutique. En outre, il  a sollicité l’accompagnement du département dans le cadre de la lutte contre la vente illicite des médicaments qui constitue un fléau pour la santé publique et l’économie nationale (50milliards FCFA de manque à gagner par an selon certaines études).Pour terminer, le PDG de la PPM a exprimé sa ferme conviction de l’essor de la centrale d’achats qui contribuera à garantir à tous un état de santé optimal pour soutenir durablement la croissance et le développement du pays.

Pour l’Ambassadeur du royaume des Pays-Bas, ces entrepôts fruit de la complémentarité  d’un partenariat fécond, répondent aux besoins de la population malienne.

L’Ambassadeur des Etats Unis au Mali, Paul  Folmsbee, a laissé entendre que le manque de disponibilité des médicaments  de qualité et d’autres produits de santé reste  l’un des principaux  facteurs de la mortalité infantile et maternelle. Il a précisé que cette situation nécessite une capacité  de stockage  adéquate au niveau central et régional. « En posant la première pierre de ce chantier, nous participons à la construction d’un Mali meilleur et prospère. La construction de  ces entrepôts fabriqués est le fruit d’un partenariat  fort et  dynamique  entre les Etats-Unis et les Pays-Bas.  La contribution de l’USAID représente environ 1.700.000.000fcfa », a maintenu le diplomate américain. Avant de dire que la capacité du Gouvernement malien à fournir des produits et des services de santé vitaux aux plus vulnérables  sera renforcée.

Le secrétaire général du  Ministère de la Santé et de la Santé Publique, Dr Salif Samaké a d’abord noté que pour la réalisation de ce projet, la contribution sur fonds propre de la PPM est estimée à 1,5miliards de FCFA. Il a poursuivi en soulignant que la construction de ces entrepôts contribue à la satisfaction de la demande sociale  et renforce les stratégies de lutte contre la vente illicite des produits pharmaceutiques.

La pose de la pierre par le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale Alassane Mohamed Ag Moussa mettra fin à la cérémonie.

<strong>Jean Goïta</strong>

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<title>Forum de la presse :  L&amp;apos;imam Mouhamoud Dicko appelle le Président de la République à revoir sa décision pour la stabilité du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-de-presse-limam-mouhamoud-dicko-appelle-president-de-republique-a-revoir-decision-stabilite-pays-2459042.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 12:01:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'imam Mouhamoud Dicko, non moins président du Haut conseil islamique du Mali, était l'invité du 26<sup>e</sup> numéro de l'émission « FORUM DE LA PRESSE », initié par la Maison de la presse. Il répondait aux questions des confrères Daba Tounkara de la Radio Djèkafo, Mamadou Doumbia de la Radio Kledu et Antoine Dembélé du Renouveau FM. La visite pour sa mission de bons offices qu’il a effectuée à Kidal, la révision constitutionnelle, le phénomène des réseaux sociaux au Mali et l'affaire Ras Bath ont été les principaux sujets abordés lors de cette émission. </em></strong>

De prime à bord, l'imam Mouhamoud Dicko a décliné l’objectif de sa mission à Kidal et dans le Delta central du Niger. Selon l’imam Dicko, il était parti rencontré les notabilités et les responsables de la CMA pour échanger avec eux pour le retour de l’administration d’Etat et de l’armée malienne.

Il a expliqué aux journalistes que dès son arrivée à Kidal, lui et sa délégation ont été accueilli par le chef coutumier des Ifoghas, Mohamed Ag Intalla. Après cet accueil, ils ont procédé aux échanges directs avec les chefs des Tribus, les sages, la société civile de Kidal et les responsables de la CMA sur le retour rapide de l'administration à Kidal où encore la mise en œuvre de l'accord d'Alger. A l’en croire, les échanges ont aussi porté sur le retour d'une paix définitive dans les régions du Nord, voire dans tout le Mali. Selon l'imam Dicko, à l'issue de ces rencontres toutes les parties ont manifesté leur bonne foi quand au retour rapide de l'administration à Kidal et réaffirmé l'attachement de la région de Kidal à la République du Mali dans un document dûment signé par les parties. Avec toutes ces assurances, le président du Haut conseil islamique du Mali s’est dit confiant pour la suite et a invité toutes les parties signataires de l'accord à respecter ses engagements pour une résolution rapide de la crise.

Encore une fois, devant les journalistes, Mouhamoud Dicko a insisté sur les objectifs de la mission de bons offices mandatée par le Gouvernement. Laquelle consiste à favoriser un climat de confiance entre les groupes armés et le Mali afin de faciliter le retour rapide de la paix dans notre pays. Le président a aussi rappelé la composition de sa mission, qui comprend, un représentant des familles  fondatrices de Bamako en la personne de Dramane Niaré, un représentant de la famille fondatrice de Sikasso, de Koulikoro, de Ségou et le président de l'Association Djinna Dogon.

S'agissant de la révision constitutionnelle, l'imam Mouhamoud Dicko a été très clair. Selon lui, jusque là, les leaders religieux après une analyse profonde du projet de révision constitutionnelle et des séances d'écoute avec la commission loi de l'Assemblée nationale, n'ont pas constaté des dispositions qui vont à l'encontre de la pratique de nos religions. Par conséquent, il s’est réservé de tout commentaire. Selon lui, « il appartient au peuple de trancher, qui est le seul arbitre et aux politiques de faire les débats politiques dans la légalité. Les leaders religieux interviendront lorsque la stabilité de l'État est en jeu ». Il a aussi profité de cette occasion pour présenter les excuses au nom des leaders religieux pour les propos d'incitation à la violence tenus lors de la rencontre des leaders religieux dans la grande mosquée de Bamako.

Concernant le phénomène des réseaux sociaux et le problème du chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath, l’imam Dicko a tout d'abord dénoncé les propos injurieux à l'encontre des personnalités du pays. Il a estimé que le procès de Ras Bath est un non évènement. Car, pour lui, « il y a un malaise, il ne fait que dénoncé les dérives du pouvoir, comme tout citoyen peut le faire. Donc, il est toujours sous le contrôle de la loi et  que le jour où il dépassera les limites les leaders religieux n'hésiteront pas à lui faire revenir à la raison ». Il a toutefois appelé le Président de la République à revoir sa décision pour la stabilité du pays. Car, selon lui, le projet de révision est vivement contesté par le plus grand nombre de la population malienne.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Khêfing  Kanté, secrétaire général du comité syndical de l’ANPE :  « La loi sur l’enrichissement illicite fait la promotion de la délation»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/khefing-kante-secretaire-general-comite-syndical-de-lanpe-loi-lenrichissement-illicite-promotion-de-delation-2458962.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 09:41:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le torchon brûle entre le Syndicat national des Travailleurs de l’Administration d’Etat (SYNTADE) et le Gouvernement. Et pour cause, l’adoption d’une loi concernant l’enrichissement illicite. A cet effet, nous avons approché le secrétaire général de la section de l’Administration générale du SYNTADE, Khêfing Kanté, non moins secrétaire général du comité syndical de l’Agence nationale pour la Promotion de l’Emploi(ANPE). Selon lui, cette loi entrave certaines dispositions de la liberté syndicale et viole le droit de la défense du travailleur pourtant reconnu par des conventions internationales. Nous vous proposons son commentaire sur la question :</strong></em>

« Le discours de la presse sur la position du SYNTADE par rapport  à l’enrichissement illicite ne m’a pas plu. Parce que, journalistes que vous êtes, vous devez  mieux vous investir  pour savoir  les raisons d’une telle désapprobation de la part de nous syndicalistes. En ma qualité de syndicaliste au service de mon Etat, je ne peux pas m’opposer à une loi de la République, parce que nous sommes avant tout des serviteurs de cet Etat. Aussi, voudrais-je rappeler que nous ne devons plus être stigmatisés dans la l’application de cette loi. Nous ne combattons pas l’esprit de la loi, mais simplement et vigoureusement, nous dénonçons certaines dispositions qui entravent notre liberté syndicale en rappelant que le Mali a ratifié des conventions qui protègent les droits des travailleurs. Cette loi fait la promotion de la délation, viole pour nous le droit à la défense. Elle remet en cause le principe de la rétroactivité. Elle inverse la preuve, car, au lieu que celui qui accuse fournisse les preuves de la délation, on voudrait le contraire. Nous sommes dans une démocratie et nous voulons qu’elle règne dans le respect de nos droits fondamentaux ».

<strong>Propos recueillis par Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction d’un échangeur multiple à la Tour  d’Afrique : Une nécessité qui s’impose à tout point de vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/construction-dun-echangeur-multiple-a-tour-dafrique-necessite-simpose-a-point-de-vue-2458922.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 09:31:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Bamako, la ville des trois caïmans  s’agrandit et se métamorphose jour après jour à un rythme assez élevé. Cette situation résulte d’un accroissement démographique sans précédent qui n’est accompagné par le développement des infrastructures routières afin de relever le défi de la fluidité  de la circulation pour le grand bonheur des personnes et des biens.</strong></em>

De nos jours, l’un des endroits stratégiques de la ville de Bamako et qui fait face à des embouteillages permanents,  c’est sans nul doute la Tour d’Afrique dénommée Monument de l’unité, en Commune VI du District. Cet imposant monument, devenu un grand carrefour giratoire se trouve être l’une des portes d’entrée de la capitale et des plus empruntées par les voyageurs. Les sociétés de transport humains et de marchandises ne diront pas le contraire. C’est en ces lieux que se croisent la route nationale numéro 7(RN7) et la route nationale numéro 6 (RN6). C’est un lieu où la densité de la circulation est trop forte. Cela en raison du fait que c’est le point de rencontre de plusieurs destinations de notre pays, notamment en venant de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et de la Guinée, via la région de Sikasso. C’est également le principal point de départ pour les régions du nord et du centre du Mali. La Tour d’Afrique est aussi le point de départ de la route qui relie la rive droite à la rive gauche du fleuve Niger. C’est toujours un véritable casse-tête pour les agents de la Compagnie de Circulation Routière du jour chargés de réguler et de réglementer  la zone. Durant toute la semaine, le constat est le même : embouteillages, accidents. Cela devient plus embêtant  lors des heures de pointe. En file indienne pendant des heures, il faut attendre et attendre. Parmi ces usagers, il y a ceux qui rentrent à Bamako et ceux-là qui sortent pour aller chez eux, en voyage ou pour autres besoins. En ces circonstances pareilles, mêmes les ambulances et les véhicules de secours de la protection civile ont du mal souvent à se tirer d’affaires. D’où la nécessité d’approfondir des réflexions pour la construction d’un échangeur multiple tout en gardant le joyau architectural  de la Tour. Tout dépend de la volonté politique des autorités compétentes en  la matière. A notre avis, ce n’est pas les moyens qui vont manquer pour traduire cette idée en acte concret pour le bien-être  de la population. Impossible n’est pas Malien, protégeons notre environnement, il y va de notre épanouissement.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribunal de grande instance de la	 commune IV :  Aly Badra Camara, un protégé des juges ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tribunal-de-grande-instance-de-commune-iv-aly-badra-camara-protege-juges-2459012.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 08:58:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nul ne peut échapper à l’escroquerie. Quelque soit notre rang social et notre capacité financière, nous demeurons des proies pour ces arnaqueurs scrupuleux qui n’ont aucun respect pour la dignité humaine. Tout ce qui les guide, c’est de sucer le sang des autres pour vivre dans l’opulence. Ce qui fâche et qui fait révolter, c’est que ces individus n’agissent pas seuls.</em></strong>

Le plus souvent, ils bénéficient de la couverture de certains bras longs de la justice qui est censée trancher dans l’équité. Une de ces affaires typiques, pendante devant le Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du District de Bamako, oppose un Syndicaliste Khêfing Kanté à un certain Aly Badra Camara, un monsieur qui se croit intouchable

<strong>Les faits :</strong>

Khêfing  Kanté, Administrateur civil de son état, domicilié à Sébenicoro-Bamako, est un cadre à l’Agence Nationale  pour la Promotion  de l’Emploi(ANPE). Le 18 août 2016, il a acheté avec Aly Badra Camara, se réclamant opérateur économique et demeurant à Djicoroni Para Djénékabougou, une parcelle de terrain à usage d’habitation à Ouinzindougou, commune rurale du Mandé, dans le cercle de Kati.  Un acompte de 3.375.000 FCFA a été versé au sieur Camara. Ainsi, Khêfing  a engagé un technicien pour les travaux de construction de sa parcelle. Les frais exposés pour le travail technique se sont élevés à la somme de 2.900.000FCFA.

<strong>La preuve de l’escroquerie</strong>

Cependant, après un début de construction, un jour, Khêfing a été désagréablement surpris de voir ses travaux arrêtés. Et pour cause, un certain Oumar Fofana dit Barou s’était présenté sur les lieux pour dire qu’il détient  les documents légaux qui attestent que la parcelle lui appartenait. Avisé et interpellé, Camara a prétendu  avoir vendu par erreur une parcelle appartenant à sa belle-mère à Khêfing et s’est engagé à rembourser le montant perçu. Le sieur Camara a fait croire à Khêfing que cette  vente a fait l’objet de débat et de polémique au sein de la famille. Après des vérifications approfondies, il a été révélé que tout était faux et archi-faux. Malheureusement pour Khêfing, il venait de subir le même sort que les nombreuses victimes de Camara. Dès lors, Aly Badra est injoignable.  Il ne décroche plus le téléphone. Et plus rien. Choqué, Khêfing  a jugé que ce comportement  du sieur  Aly qui lui cause d’énormes préjudices et qui porte  atteinte à son droit de propriété, ne peut être toléré. Après avoir requiert le ministère de Maitre Moussa Danioko, huissier de justice, Kanté a assigné Aly devant le Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du District de Bamako, aux fins de réclamation de sommes. Parallèlement à plainte civile, la procédure pénale contre Camara a été aussi engagée. A la comparution des parties le 10 juin 2017, le sieur Camara absent, la Cour a rejeté la requête de Khêfing pour absence de pièce. Le dossier a été refait une nouvelle fois. Toujours à l’absence d’Aly, les parties ont comparu devant le tribunal le 10 juillet dernier. Comme la première fois, le dossier a été radié pour le même motif. Courageux et patient, Khêfing n’entend point abdiquer. C’est pourquoi, le 26 juillet 2017, Kanté a reconstitué le dossier en saisissant cette fois-ci  le juge d’instruction au 2<sup>ème</sup> Cabinet du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV par une  plainte avec constitution  de partie civile.

<strong>Aly Badra Camara, un protégé des juges ?</strong>

Quant à la procédure pénale, malgré le soi-transmis du Procureur  de la République près du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV, Dramane Diarra, adressé à la brigade territoriale de la Gendarmerie de Bamako –Coura, Aly circule à Bamako, en toute liberté. Alors questions : que se passe-t-il ? AB Camara a-t-il mouillé pour bloquer l’affaire ? A l’analyse de la procédure, on se serait tenté d’y croire.   Joint au téléphone par nos soins, Yamoussa Keïta, le gendarme chargé du dossier,  affirme que le sieur Camara est venu se présenter une seule fois à la brigade. Et le gendarme de  poursuivre en ces termes : « J’ai le dossier avec moi. L’affaire suit son cours. Aly est passé une fois. Il m’a dit que Khêfing n’a pas cherché à le voir. Après je l’ai convoqué. Il a promis qu’il va  venir. Mais, il n’est pas venu. Dès lors, je l’appelle, il ne décroche même pas mon téléphone ». Aly a-t-il des entrées à la justice qui lui donnent  l’assurance de défier le procureur Dramane Diarra? De toutes les manières, nous sommes dans un Etat qui se dit de droit. Et Khêfing croit en la justice et à la démocratie de son pays.

Dans cette affaire,  l’évidence est que nul ne peut se comporter de la sorte s’il n’a de soutien au sein de la famille judiciaire. Le domicile de Camara est connu, pourquoi ne pas aller lui chercher manu-militari.  Affaire à suivre

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquête sur les causes des accidents de la  route :  80% des cas sont dus au facteur humains</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/enquete-causes-accidents-de-route-80-cas-dus-facteur-humains-2458912.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 07:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Tous les Maliens pressés », dixit le commandant de la CCR</strong>

De façon absurde et incroyable, les accidents de la circulation routière se multiplient de plus en plus dans nos villes. Des efforts sont faits pour réduire cette insécurité, mais apparaissent insuffisants. Pour preuve, rien qu’à Bamako, de janvier 2017 à nos jours, on a recensé 504 cas d’accidents, qui ont occasionné 607 victimes, 597 blessés et 10 morts.

Depuis des années, Bamako est devenue un véritable dépotoir de véhicules communément appelés « France au revoir ». A ces automobiles, s’ajoutent d’une part, les motos-taxis à 3 roues et d’autre part, les motos Djakarta qui inondent Bamako et les capitales régionales. La route tue et nul n’est à l’abri d’un choc dans la circulation.  A tout moment, on entend la sirène des  ambulances et des véhicules de secours des sapeurs pompiers. Comme annonçait un confrère, « la circulation routière à Bamako est devenue la circulation « mortière ». Et pourtant, cette situation n’est pas le fait du hasard. Quelles sont réellement les causes profondes de cette  routière? Pour plus d’éclairages, nous avons mené notre petite enquête pour situer les responsabilités. Aussi, faut-il rappeler que les policiers chargés de sensibiliser les usagers et de  réglementer la circulation routière sont souvent parmi les victimes de ces accidents de circulation.

L’Adjudant-chef de  police, Adama Daou, est chef de poste de police de la Circulation Routière. De son constat, il  a soutenu que  80% des cas d’accidents de la circulation routière  sont dus au fait humain. A ses dires, ce facteur résulte de  l’inobservation des règles de conduite et surtout de  l’intolérance des usagers. Avant d’ajouter que « les gens sont pressés. Les priorités sont connues. Mais  dans les ronds-points, on mélange l’engagement et la priorité. En l’absence des feux tricolores, l’engagement prime sur la priorité.  C’est tous ces paramètres qui expliquent souvent les collisions. Il y a aussi des faits mécaniques, par exemple le système de freinage qui peut lâcher. Cependant ces cas sont minimes par rapport  au fait humain ».

Approché pour le même motif, le Commandant de la Compagnie de Circulation Routière de Bamako, Commissaire Principal Abdoulaye Coulibaly estime que les causes des accidents de la circulation sont nombreuses. Dans son commentaire il a indiqué que : « Il y a plusieurs facteurs qui expliquent les accidents. Il y a l’état des routes, qu’on appelle les infrastructures routières. Il y a aussi l’état des véhicules. Et enfin, il y a le facteur humain. C’est ce dernier facteur qui explique en grande partie la quasi-totalité des accidents de la circulation. 70 à 75% des accidents résultent du comportement de l’individu. Ce comportement peut influer sur plusieurs manières. Aujourd’hui, bon nombre de jeunes s’adonnent à la consommation de stupéfiants et de l’alcool. Ce sont  des choses qui sont interdites pendante la  conduite. Beaucoup de chauffeurs de transport en commun en consomment en longueur de journée. Parce que pour eux, c’est synonyme du volume de travail. Mais très souvent, c’est synonyme d’accidents. L’alcool est surtout consommé pendant les weekends, la nuit, ou à la veille des fêtes de réjouissance. Vous verrez qu’il y a beaucoup de jeunes qui consomment l’alcool au volant. On constate aussi que des individus ne circulent pas à des vitesses modérées. Sinon, il ya certaines parties de la route et certaines configurations du terrain  qui obligent les usagers à conduire à vitesse modérée. Tous les Maliens sont pressés. On est vraiment impatient dans la circulation. Au lieu de se patienter un petit instant pour que l’autre passe, on klaxonne incessamment. En plus des excès de vitesse, souvent certains véhicules  ne répondent pas aux visites techniques. Des véhicules sont dans des états de vétusté totale. Les pneus sont usés.  Le système de freinage ne répond pas totalement. Des vitres sont dans des états lamentables qui brouillent la visibilité du conducteur. Beaucoup de véhicules ne sont pas équipés d’essuie-glaces. Cela peut créer des accidents surtout  pendant l’hivernage. A tout cela s’ajoute la cohabitation des engins à 4 roues et les motos. 80% des cas d’accidents sont dus à cette cohabitation. Tous ces facteurs  font qu’il y a beaucoup d’accidents à Bamako. Il faut reconnaitre que depuis un certain temps, nous menons une campagne de sensibilisation. Nos éléments effectuent des patrouilles motorisées pour éviter que les usagers  s’adonnent à des violations flagrantes relatives  à la circulation routière. N’oublions pas les gros porteurs, surtout les camions benne qui transportent du sable. En témoigne l’accident odieux qui a eu lieu l’autre jour  au niveau Care-Mali juste avant l’entame du pont. C’était un camion rempli de sable qui circulait à une vitesse non modérée. Le système de freinage a lâché. Le chauffeur  a perdu le contrôle de l’engin qui s’est finalement renversé sur deux taxis, faisant deux morts sur place et deux blessés légers. En plus ces gros porteurs pensent que qu’ils ont toujours la priorité sur la route. Nous devons énormément faire attention. Usagers et conducteurs, nous devons nous protéger en tout lieu et en toute circonstance. Chacun de nous doit avant tout, songer à sa propre sécurité.  Même si le port de la ceinture de sécurité n’est obligatoire en ville sur de courte distance, mais il est bon  d’en faire usage, parce que personne ne peut évaluer l’impact des accidents. Le port de la ceinture de sécurité peut éviter que la personne soit injectée du véhicule. Cela n’est pas à négliger. On doit se familiariser avec cette mesure. Or, 95% des Maliens n’attachent  pas leur ceinture. Cela est une réalité. Ceux qui ne connaissent pas l’importance de la ceinture de sécurité disent que ce n’est pas la peine de la porter. Il  y a aussi le facteur casque. On enregistre beaucoup de traumatismes aigus qui sont liés au manque du port du casque lors des accidents. Lorsque vous portez le casque, du coup, vous protégez votre vie. Quand vous perdez la vie, c’est un grand vide qui va s’installer derrière vous. Il est prudent que les motocyclistes songent à se protéger en portant les casques. Souvent aussi, les motocyclistes ne circulent pas  sur les pistes cyclables qui leur sont dédiées. Ils préfèrent  circuler  sur les voies des automobiles que. Ces pistes cyclables ont été exclusivement dédiées aux motocyclistes pour prévenir les accidents. Faisons aussi attention aux panneaux et ayons du respect pour les piétons qui traversent les routes. Dans les pays civilisés, les piétons sont considérés comme les premiers citoyens. Je lance un appel aux usagers d’être  courtois avec les piétons. Tous les matins, nous avons tous les problèmes pour faire arrêter les véhicules afin de donner le passage aux piétons, veulent traverser la chaussée, il faut donner la priorité à ceux-ci. A ces lots, il faut ajouter les supports à trois et les autres insécurités de transport, c'est-à-dire  le transport des marchandises qui font que le conducteur ne peut pas avoir la maitrise de son engin. Nous demandons  aux usagers de ne pas porter des objets qui dépassent le gabarit de leur moto. Si on respecte ces consignes, je pense qu’on va réduire considérablement les accidents de la circulation ».

En somme, avant d’accuser qui que ce soit, nous devons savoir que l’homme est son principal ennemi dans la circulation routière. Aussi, nous devons inverser la tendance de l’incivisme. C’est à ce seul prix que les efforts  consentis par l’Etat pour lutter contre l’insécurité ne seront pas vains.

<strong>Par Jean Goïta  </strong>

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<title>Référendum constitutionnel :  Malgré les grondements dans la rue IBK maintient le cap</title>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 07:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré le tollé provoqué par le processus de révision constitutionnelle, le Président de la République n’est pas à abandonner son référendum. Il a réaffirmé son intention de poursuivre le processus sur les antennes de l’ORTM dans le journal télévisé de mardi dernier. Manifestement, le Président IBK n’est pas atteint par les vives critiques contre son projet de révision constitutionnelle. Toutefois, il semble décider à changer la démarche. Il veut créer une unanimité autour de son projet. C’est le sens des rencontres qu’il a initiées avec la classe politique, la société civile et les organisations professionnelles.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence de la Fédération malienne de football (FEMAFOOT) :  Mamoutou Touré dit Bavieux, une chance pour fédérer les acteurs du football malien</title>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 07:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau président de la Fédération malienne de football sera connu le 9 octobre prochain au cours d’une Assemblée générale élective. Déjà, ils sont une dizaine de candidats à vouloir succéder à l’Inspecteur général de police, Boubacar Baba Diarra, qui n’est pas candidat à sa succession. Parmi les candidats déclarés, un seul nom émerge de plus en plus sur les autres. Il s’agit de Mamoutou Touré dit Bavieux, premier vice-président du bureau fédéral dirigé par Boubacar Baba Diarra.</strong>

En effet, les observateurs du monde sportif s’accordent à reconnaitre que Bavieux dispose aujourd’hui de tous les atouts pour rassembler les acteurs de notre sport roi. Et pour cause : depuis le début de la crise que le football a connue, Mamoutou Touré dit Bavieux s’est montré conciliant et mis au dessus de tous les clivages. Il n’a jamais été pris à défaut vis-à-vis d’un camp ou d’un autre. Il s’est montré rassembleur, jouant parfois le rôle de médiateur entre les deux camps.

C’est ce qui fonde certains à croire qu’une fois élu il pourrait concilier les acteurs de notre sport roi pour l’atteinte de meilleurs résultats. Pour eux, Bavieux dispose de tous les atouts pour diriger la Fédération malienne de football. En effet, ce n’est pas aujourd’hui que Bavieux dans le milieu du football. Il a fait ses preuves avant de postuler pour la présidence de la FEMAFOOT. Depuis son enfance, sa vie rime avec le football. C’est l’AS Real de Bamako qui est son club de cœur où il a gravi tous les échelons au sein de ce club historique. Tour à tour, il fut secrétaire administratif, avant de devenir secrétaire adjoint puis secrétaire général. Il a aussi été vice-président de la section football de l’AS Real de Bamako. Aujourd’hui, il occupe le poste de premier vice-président de l’historique club de la capitale. Dans la ligue de Bamako, il a été président de la commission des arbitres, vice-président de la commission des finances et membre de la commission statut et règlement intérieur.

Au sein de la Fédération malienne de football, il a occupé le poste de président de la commission de football féminin, avant de devenir président de la commission des programmes. Bavieux a également dirigé la commission technique des jeunes de la FEMAFOOT. Il fut 2<sup>e</sup> vice-président du bureau fédéral avant d’occuper aujourd’hui le poste de premier vice-président. Cerise sur le gâteau, Bavieux est membre de la prestigieuse commission markéting de la CAF. Administrateur de football, Bavieux se positionne comme un fédérateur de l’ensemble des acteurs du ballon rond. Il se dit convaincu qu’il est important de réconcilier l’ensemble des acteurs après la grave crise que notre sport roi a connue. Pour ce faire, il estime qu’il est important que des acteurs fassent l’union sacrée et donnent la main pour que le football malien puisse rayonner au-delà de nos frontières en engrangeant de meilleurs.

Les autres candidats sont Habba Bah, Mamadou Makadji, Famakan Dembélé, Ibrahima Doumbia, Dainguina Kéita, Alassane Souleymane, Salaha Baby, Aliou Sangaré, Amadou Mahamane Sangho et Rafan Sidibé.

<strong>Youssouf Bamey </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement de la gamme « BDM DIASPORA » : L&amp;apos;innovation bancaire au service des Maliens de l&amp;apos;extérieur</title>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 02:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La BDM a lancé le lundi 7 août 2017 à son siège sa nouvelle gamme de produit bancaire, dénommée « BDM Diaspora ». Cette cérémonie de lancement était présidée par le président du Conseil d'administration de la BDM, Ahmed Mohamed Ag Hamani, en présence du Directeur général, Bréhima Amadou Haïdara et de nombreux partenaires. Elle était placée sous le haut parrainage du ministre des Maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine Dr Abdramane Sylla. </em></strong>

BDM DIASPORA est une nouvelle gamme dédiée exclusivement aux maliens résidant à l'étranger, elle est composée de dix produits  notamment des comptes dédiés, crédits immobiliers, transfert d'argent " BDM Diaspo" (en partenariat avec  la BMCE Euro service en Europe), transfert d'argent " transfast" (en partenariat avec transfast en Amérique du Nord), du pack Diaspo, Bancassurance  BDM E- banking, Caurisweb, Alertes SMS ou encore Monétique.

Dans son allocution, le directeur général de la BDM sa, Bréhima Amadou Haïdara a souligné que considérant l'apport considérable de la diaspora et dans le but de faciliter la transaction vers le Mali que la nouvelle gamme « BDM DIASPORA » a vu le jour.

Pour Bréhima Amadou Haïdara, sa structure a toujours eu le souci d'offrir des meilleurs services bancaires  à ses clients en général, ceux de la diaspora en particulier d'où la création depuis un an d'un portefeuille dédié à la diaspora avant de rappeler que la BDM sa continuera toujours d'innover ses produits pour la meilleure utilisation de ses clients.

Le ministre des maliens de l'extérieur et de l'intégration africaine, Dr Abdramane Sylla, à l'entame de ses propos a déclaré que cette initiative est  inscrite en droite ligne de la politique de son département pour offrir les meilleures conditions aux maliens de l'étranger.

Au nom du gouvernement, il a facilité et remercié la direction de la BDM sa pour cette initiative au service de nos compatriotes résidant à l’extérieur et qui contribuera d'avantage à sécuriser leur transaction. .Selon le ministre Sylla,  la diaspora malienne représente un gros pourvoyeur de revenus pour l'économie malienne. Car,  dit-il, cette diaspora  a transféré en 2016, 483,3  milliards de FCFA dans le pays contre 497,7 milliards de FCFA attendus en 2017. Ce qui fait du Mali, en croire le ministre, le 6<sup>ème</sup>  pays en Afrique pour le transfert d'argent. Il a profité de  l'occasion pour exhorter la direction de la BDM à travailler d'avantage sur la sécurisation des investissements des compatriotes résidant en Asie.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien au referendum en CII : La plateforme « Oui » An ta yé Maliko yé sensibilise et dénonce l’arrogance des détracteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-referendum-cii-plateforme-oui-an-ye-maliko-ye-sensibilise-denonce-larrogance-detracteurs-2458942.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2017 00:35:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour maintenir le cap de son soutien au processus de la révision constitutionnelle, la Coordination de la Plateforme « Oui » An ta yé Maliko yé de la Commune II du District, présidée par le jeune Abdoulaye Sy, a organisé samedi dernier un grand meeting d’information et de sensibilisation à l’endroit de la population. L’objectif était d’expliquer le contenu du projet de la révision constitutionnelle, ses avantages pour une meilleure appropriation de l’initiative présidentielle.

C’était à la devanture de la Mairie de la commune II, au quartier de Missira et en présence du maire Cheick Abba Niaré du RPM, accompagné de ses adjoints. Etaient également  présents à cette manifestation, Mme Sangaré Oumou Ba, ancienne ministre et non moins ancienne présidente du bureau politique  national de l’Union des femmes du RPM, des cadres du parti CODEM, le président national de la plateforme An ta yé Maliko yé, Abdoul Jabar Traoré. Ce fut une grande mobilisation.

Patriotisme oblige, la cérémonie a débuté par l’exécution de l’hymne national du Mali. Ensuite, le représentant du chef de quartier de Missira, Dakaba Diouané a pris la parole pour souhaiter la bienvenue à l’assistance et saluer l’initiative du regroupement. Il a poursuivi en disant : «  Si c’est pour contribuer à la stabilité du pays, nous le soutenons à cœur ouvert ».

Le maire de la Commune II, Cheick Abba Niaré a dit que « si nous sommes sur le chemin de la vérité, Dieu nous fera gagner ce combat. La reconstruction du Mali ne doit se faire en l’absence d’aucun citoyen. L’avenir radieux d’un Mali renaissant se trouve dans ce projet de révision. 80 à 90% des Maliens ont compris qu’il s’agit de donner un nouveau départ à notre nation ».

Dénonçant « l’arrogance » des détracteurs du projet de la révision constitutionnelle, le président de la Coordination de la Plateforme « Oui » An ta yé Maliko yé de la Commune II, Abdoulaye Sy a indiqué que  rien ne les empêchera  de soutenir ce qui  est censé renforcer les institutions de la République. «  Faites-nous confiance, nous irons jusqu’au bout », a laissé entendre le jeune Sy.

Le conférencier, Alou Badra Sidibé a fait savoir que « toutes ces contestations contre le referendum sont en réalité des manigances pour saboter l’action du régime en place ». A ses dires, c’est un travail réfléchi qui a été fait pour que l’on soit à ce stade. Selon lui, parmi ceux-là qui crient au scandale, beaucoup d’entre eux ont apporté leur contribution avant que le document soit présenté en séance plénière.

Plus de 200 personnes ressources ont été écoutées par la Commission Loi de l’Assemblée nationale, a rappelé Sidibé. A l’en croire ce n’est pas un crime d’initier une révision constitutionnelle dans un système démocratique.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>23ème anniversaire de la libération du Rwanda, Kwibohora  23 : Un moment de joie et de recueillement pour les familles des victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/23eme-anniversaire-de-liberation-rwanda-kwibohora-23-moment-de-joie-de-recueillement-familles-victimes-2442672.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 01:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les Rwandais du Mali à l'instar de leurs frères ont célébré samedi 29 juillet à  l'hôtel Amitié de Bamako, le 23ème anniversaire de la libération du Rwanda, célébré le 4 juillet de chaque année. L'évènement était placé sous le haut parrainage de l'Ambassadeur du Rwanda au Mali, Dr Mathias HAREBAMUNGU. Etaient présents à cette cérémonie,  deux membres du gouvernement malien, à savoir le ministre des affaires religieuses et du culte Thierno Hamadou Hass Diallo et son collègue de l'artisanat et du tourisme, Nina Wallet Intallou, du haut représentant de l'Union Africaine au Mali Pierres Bouyoya et de nombreux ressortissants vivants au Mali. </strong></em>

Après les hymnes nationaux, le porte parole de la communauté Rwandaise du Mali, Dr Jules MIHIGO, dans ses mots de bienvenue, a rendu un vibrant hommage aux vaillants soldats du front patriotique pour le Rwanda, commandé à l'époque par le général Paul Kagamé, l'actuel président. Lequel a mis fin au génocide le 4 juillet 1994 après la mort des centaines de milliers de Tustis.

Selon lui, MIHIGO malgré ce drame le Rwanda a retrouvé la paix et la réconciliation nationale, la sécurité mais aussi la réduction de la pauvreté. Il est devenu un pays cité en exemple en terme de développement et qui continue son chemin de développement sous la clairvoyance du président Paul Kagamé. Il n'a pas manqué au nom  de la communauté Rwandaise du Mali de saluer les autorités maliennes pour l'hospitalité et bon séjour dont bénéficie la communauté Rwandaise.

En prenant la parole, Dr Mathias HAREBAMUNGU a déclaré que: « le 4 juillet 1994 marque la fin de la souffrance, d'une longue époque de brutalité et de division que le Rwanda a connue ». C'est pourquoi, il a remercié tous les amis du Rwanda qui ont contribué à la libération après l'abandon de la communauté internationale.

Outre la paix et la réconciliation retrouvée, Dr Mathias HAREBAMUNGU a profité l'occasion pour rappeler quelques résultats obtenus par le Rwanda. En effet, selon les indicateurs de développement, le pays dispose d’un taux de croissance de 8%. Il est la 2<sup>e</sup> économie compétitive  après l'île Maurice, sur 156 pays classés en Afrique. Il occupe le 7<sup>e</sup> rang parmi les pays qui ont de meilleurs environnements à vivre.  Aussi, il est le 7<sup>e</sup> pays le mieux gérer de la planète sur les 147 pays classés. Il ne faut pas perdre de vie également que l'espérance de vie est passée de 28 ans en 1994 à 68 ans.

Le ministre des affaires religieuses et du culte, Thierno Hamadou Hass Diallo, représentant son collègue des affaires étrangères et de la coopération internationale, au nom du gouvernement malien et du président de la république, a  salué les liens d'amitié qui existent entre les deux pays.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

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<title>Conférence régionale de la CODEM à Tombouctou et Taoudeni : L’hégémonie du parti de Poulo dans la nouvelle région</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-regionale-de-codem-a-tombouctou-taoudeni-lhegemonie-parti-de-poulo-nouvelle-region-2442562.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 01:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le parti, Convergence pour le développement du Mali (CODEM) a tenu le week-end dernier sa conférence régionale des sections des régions de Tombouctou et de Taoudeni dans la cité des 333 Saints. Cette grande rencontre a été un baromètre pour mesurer la bonne santé du parti de la Quenouille dans les régions de Tombouctou et de Taoudeni, récemment créée.</strong></em>

En effet, on pourrait dire que la région de Taoudeni est née avec la CODEM qui se positionne déjà comme la première force politique dans cette localité au regard de l’adhésion massive dont le parti dont il a bénéficiée. Ils étaient plusieurs leaders de la communauté arabe à prendre part à cette rencontre. Laquelle a été mise à profit pour officialiser leur adhésion au sein du parti de la Quenouille.

Parmi ces leaders arabes, on peut citer Sidi Mohamed Ould Katiri, Ould Alméida et plusieurs autres anciens rebelles et chefs de guerre qui ont décidé de déposer les armes pour mener un combat démocratique dans le Mali à travers la CODEM. Ces adhésions massives font, du coup, de la CODEM la première force politique dans la nouvelle région. Joint au téléphone, le président de la CODEM, Housseini Amion Guindo, non moins ministre des sports nous explique cet état de fait : « vous savez la commune de Salam est la plus grande commune de la région de Taoudeni. Elle couvre 196 000 Km2. Elle va de Tombouctou jusqu’à Arawane. C’est elle qui a été transformée en région. Cette commune a déjà participé aux communales du 20 novembre 2016 où la CODEM est arrivée en tête avec 6 conseillers, suivie de l’ADEMA, avec 4 conseillers. Aussi, dans les 6 cercles de la région, c’est la CODEM qui dirige la CENI. C’est pour vous dire l’hégémonie que le parti a dans la région ». Ce qui a fait dire le président de la CODEM que si les communales partielle se tenaient, son parti va devenir la 2<sup>e</sup> ou la 3<sup>e</sup> force politique du pays. Ce qui sera véritablement une prouesse.

Dans cet entretien téléphonique, le président nous parle également de la bonne santé de son parti dans la région de Tombouctou où il a tenu également sa conférence régionale. Il a annoncé que son parti dispose de 32 conseillers à Goundam et 2 maires, 9 conseillers dans le cercle de Niafunké, 10 à Gourma Rahrous. Il a affirmé que les deux maires sont des communes d’Alzoulouk, une commune nomade et Gargando. Dans le cercle de Niafunké, les adhérents viennent surtout de la commune de Léré et Soumpi. Ce sont des communes où se tiendront bientôt les communales partielles. C’est dire que le parti de Poulo est déjà à une longueur d’avance sur les autres formations politiques.

Ces rencontres s’inscrivent dans le cadre d’une série de conférences régionales que la CODEM est en train de tenir dans toutes les régions du Mali et même à l’extérieur. Ces conférences régionales rentrent dans le cadre des préparatifs du congrès ordinaire de la CODEM qui se tiendra avant la fin de l’année.

<strong>Youssouf Bamey</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Découverte d’armes et de munitions au domicile du Président de la CC : Qui en veut à Manassa Dagnoko ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/decouverte-darmes-de-munitions-domicile-president-de-cc-veut-a-manassa-dagnoko-2442632.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 01:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A cette question que le procureur de la République du Tribunal de grande instance de la commune V tente de répondre après la découverte à son domicile des armes et des munitions. En effet, très tôt dans la matinée du dimanche 30 juillet dernier, les éléments de la police en faction à son domicile ont découvert une boite contenant  environ une vingtaine de cartouches de divers types d’armes (pistolet mitrailleur et fusil Baïkal). Le procureur de la République, dans son communiqué pour l’occasion, explique d’une faible quantité de ces munitions a explosé sans aucun dégât. Çon sait que le président de la Cour constitutionnelle est aujourd’hui mal-aimé à cause de l’arrêt et de l’avis que la Cour a donné sur le processus de réforme constitutionnelle. En effet, s’il y avait un baromètre pour mesurer la cote de popularité du Président de la Cour constitutionnelle, Manassa Dagnoko, elle aurait atteint son plus bas niveau, voire un taux négatif. Est-ce que c’est à cause de l’avis ou de l’arrêt de la Cour qu’on a tenté de s’attaquer à son domicile ? Est-ce que une manière de prouver que l’insécurité n’est pas « résiduelle » ? L’enquête du procureur nous en édifiera davantage si elle avance.

<strong>Commune de Lanfiala, cercle de Tominian :</strong>

<strong>Un militaire échappe bel à la folie des terroristes</strong>

Parti pour présenter ses condoléances après le décès d’un parent dans son village, Bamabara, dans la commune de Lanfiala, cercle de Tominian, un militaire malien a échappé à la folie des terroristes qui règnent en maitre absolue dans cette localité. Dimanche c’est le jour de la foire hebdomadaire de Bambara. Après une longue absence de son village, le militaire en question a cru bon de faire un tour dans le marché. Mal lui a pris. Ce jour là, il y a quelques terroristes qui étaient venus au marché pour s’approvisionner. Quand ils ont le militaire en uniforme, les terroristes ont tiré sur lui. Ce fut la panique générale dans le marché. Il a pris ses jambes à ses coups. C’est ainsi qu’il a pu se sauver miraculeusement en se confondant dans la masse. Selon une source locale, les terroristes sont cachés dans plusieurs forêts dans le cercle, en allant vers la frontière du Burkina. D’après nos informations, ils règnent dans cette partie en maître absolue et n’hésitent pas souvent à descendre dans des villages pour proférer des menaces aux populations.

<strong>Transport par bus des athlètes maliens pour les jeux de la francophonie</strong>

<strong>L’éclairage du ministre des sports</strong>

Le transport de nos athlètes pour les jeux de la francophonie a fait le buz sur les réseaux sociaux, surtout après l’accident survenu sur la route au retour. Chacun y est allé avec son interprétation. Face à cette situation, nous avons joint au téléphone le ministre des sports, Housseini Amion Guindo dit Poulo qui fait des précisions par rapport à ce voyage. Selon Poulo, le Mali a décidé de partir aux jeux par bus à cause de la situation économique de notre pays qui doit appeler chacun de nous à faire des sacrifices. Pour la participation du Mali à ces jeux, l’Etat avait déboursé 106 millions dont 78 millions pour les sportifs et 28 millions pour les artistes. Ce qui était insuffisant pour payer des billets d’avion pour l’ensemble de la délégation malienne forte de 130 personnes. Selon le ministre, tous les athlètes sont partis à Abidjan par les bus. «Il ne pouvait pas avoir d’exception pour les footballeurs », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il y va de l’image du pays. Aux dernières, il semble que finalement les cadets viendront ce jeudi par vol d’Air Ivoire, cela après des examens psychologiques.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dossier sur la vente des médicaments « par terre » en vrac : Le manque de volonté politique et de moyens font fleurir le secteur</title>
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<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 01:10:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>« La santé avant tout », a-t-on coutume de dire. Considérée comme le plus précieux des biens de l’individu, cette santé s’entretient. Elle n’a pas de prix, mais elle a un coût. Aussi,  force est de reconnaitre que le développement de toute nation repose d’abord sur la bonne santé de sa population. C’est à cela que les Etats, qui sont aujourd’hui considérés comme les grandes puissances mondiales, se sont attelés dès le départ.</strong></em>

Cette situation résulte de la bonne maitrise dans la gestion des médicaments et produits pharmaceutiques mais et surtout de la volonté politique affichée des décideurs à lutter efficacement contre les pratiques malsaines dans le domaine. Malheureusement, notre pays qui était bien parti aux premières heures de son indépendance dans la gestion des médicaments à travers la création de la Pharmacie Populaire du Mali(PPM) en 1960, est confronté à un problème de santé publique. Et pour cause, le Mali fait face, au vu et su de tous, à la vente illicite de médicaments dénommés « médicaments par terre » ou « pharmacie dans la rue ». L’évidence est que la consommation de ces médicaments frauduleux, a des conséquences fâcheuses sur la santé humaine et impacte l’économie nationale.

Dans tous les cas,  personne ne semble lever le petit doigt pour dire non à ce commerce illégal qui tue. A Bamako, et partout au Mali, ces médicaments se vendent comme des bonbons, à tel point que certains estiment que les pharmacies n’ont pas leur raison d’être. N’importe qui peut se lever à tout moment pour devenir commerçant de ces produits qui ne s’achètent plus en cachette. Qui ne voit pas, par exemple ces femmes, seaux sur la tête en train de balader toute la journée, ou assises au bord des autoroutes et dans les marchés pour exercer ce commerce ? Que dire de ces motocycles faisant le tour des villages pour vendre ces médicaments ? Rares sont ceux qui peuvent jurer qu’ils n’ont jamais consommé ou acheté ces médicaments. Dans cette affaire, il ya ceux qui vendent le poison et ceux-là qui s’achètent la maladie. Que faire ? A qui la faute ? Qui fait quoi pour lutter véritablement contre ce fléau  qui devient de plus en plus un problème de santé publique. C’est pourquoi, votre hebdomadaire de référence a mené une enquête sur ce dossier pour donner la parole à des voix plus autorisées en vue d’éveiller les consciences. Il y va de notre mission. Nous ne sommes contre personne, mais notre devoir est de faire en sorte que la vérité soit sue et dite.

<strong>«On précipite sa propre mort »</strong>

Avant tout, il est important de se pencher sur  les effets nuisibles de ces médicaments. Pour ce faire nous sommes allés à la direction nationale de la Santé, à la rencontre du Dr Mamadou Traoré. Il s’est d’abord félicité de l’opportunité qui lui est offerte pour parler de cette situation préoccupante: « Effectivement, ces médicaments ont beaucoup d’effet sur l’état du corps humain. Un médicament ordinairement prescrit pour une maladie peut avoir des effets secondaires à plus forte raison, un  médicament procuré autrement. De façon globale un médicament acquis hors des officines peuvent atteindre désagréablement d’autres organes nobles que tout être humain est appelé à préserver. Quand on prend un médicament de la rue, cela veut dire qu’on va obliger les reins à travailler plus dur. Souvent c’est des médicaments surdosés. Le rein est le premier organe du corps qui peut être atteint.  Si le rein est affecté, cela veut dire le sang sera pollué. Par la suite, ces médicaments peuvent agir sur le foie. De ce fait, on précipite sa propre mort. A notre niveau, on ne peut que proposer des stratégies. Cette lutte ne se limite pas qu’aux techniciens, il faut aussi l’appui de nos dirigeants et politiques, des leaders religieux, de la jeunesse pour aider l’Etat à sensibiliser nos parents sur les conséquences néfastes de ces médicaments et à les inviter à aller vers les centres de santé ».

<strong>L’insuffisance de moyens humains formatés, des moyens matériels adéquats et des moyens financiers</strong>

Ensuite, c’est la Direction régionale du Commerce et de la Concurrence du District de Bamako en plein déménagement dans les locaux abritant l’ancien USAID, qui a  attiré notre attention. Après avoir expliqué les motivations de sa visite au directeur, votre fidèle serviteur a été orienté au bureau du Chef de Division Législation et Concurrence en la personne de Mamadou Sinayoko. Comme à la vieille école, le doyen a d’abord prêté une oreille attentive à nos  préoccupations avant de donner sa réponse dont la teneur suit : « Dans le cadre de l’Assainissement des différents marchés du District, il y a le volet lutte contre l’importation frauduleuse des médicaments et le volet lutte contre l’exercice illégal de toute profession réglementée. La vente par terre des médicaments comme son nom l’indique, est une pratique commerciale frauduleuse dénommée « importation sans titre ». Et la distribution de produits pharmaceutiques par terre est une  vente irrégulière de médicaments aux consommateurs. La lutte contre ces deux pratiques faisait partie  des missions régaliennes de l’ancienne Affaires Economiques et de l’ancienne Direction nationale du Commerce et de la Concurrence. Actuellement, cette mission  est prise en charge tant bien que mal par la Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence  et son démembrements que nous sommes à savoir la direction régionale du commerce et de la concurrence du District de Bamako et les autres directions régionales dans les régions administratives du Mali. L’exécution de cette mission requiert des moyens  humains formatés (NDLR nouveau cadres), des moyens matériels adéquats et des moyens financiers à hauteur de souhait auxquels l’Etat est entrain de faire face constamment. A ceux-ci s’ajoutent les moyens psychologiques, en ce sens que d’une part la protection des agents enquêteurs doivent être constamment assurée, d’autre part, les contrevenants  doivent être civilisés et galants pour ne pas agresser les enquêteurs dans l’accomplissement de leur  mission, en quelques points que ce soit du territoire national. A mon avis, c’est là qu’il y a des efforts  à faire de la part de l’Etat. Aussi, il revient à l’Etat de faire beaucoup d’effort pour que les mentalités changent dans le bon sens de part et d’autre sur toute l’étendue du territoire national dans l’intérêt des consommateurs. En tout cas, il y va de la protection des consommateurs  sur toute l’étendue du territoire nationale de Diboli jusqu’à Tin-Zawantène Mali ».

<strong>Le manque de volonté politique de l’Etat</strong>

Pour compléter notre démarche, nous avons jugé nécessaire d’approcher la corporation des pharmaciens autrement dit l’Ordre des Pharmaciens. Dr Seydina AS Diakité, pharmacien de son état en sait beaucoup dans cette problématique de vente illicite de médicaments pour avoir  été Président de l’Ordre des Pharmaciens au niveau de la région de Koulikoro. Selon lui, c’est le manque de volonté politique qui  encourage l’exercice illégal de ce métier réglementé. Il poursuit : « Cette situation est vraiment embêtante sur divers plans, notamment sur la santé individuelle et communautaire, l’économie du pays. Cette pratique illégale fait perdre beaucoup d’argent à l’Etat par an. C’est un secteur assez informel qui fait que l’Etat est interpellé à tout point de vue. Il a l’obligation de garantir la santé de la population. Donc, sa responsabilité est grande. Les dégâts qu’engendrent ces médicaments sur la santé individuelle et collective sont très énormes. On ignore le circuit  d’approvisionnement de ces médicaments.  Personne ne sait aussi comment ils sont conservés. Même un médicament de bonne qualité mal conditionné peut souvent ne pas donner l’effet escompté. Cela fait perdre beaucoup d’argent aux patients, sans oublier les effets secondaires. Tout médicament est poison, seul le mode de conservation fait la différence. Généralement, ces médicaments sont des calmants, donc qui ne soignent pas la source des maladies. Dans le jargon des  pharmaciens, ces produits favorisent ce qu’on appelle la dépendance. C'est-à-dire que tant que la personne ne les consomme pas, elle ne se sent pas satisfait  et tranquille. Le plus gros problème à ce niveau, c’est que lorsque les antibiotiques censés tués les microbes sont utilisés de façon inappropriée, ils deviennent résistants aux molécules. Au niveau communautaire, cette situation rend inefficaces  des molécules  car les parasites s’adaptent à cet environnement. En plus, on voit de plus en plus de malades victimes d’insuffisances rénales. Tout cela est dû en partie à la consommation de ces produits. Sur le plan économique, c’est un circuit complètement hors contrôle. Ceux qui vendent ces médicaments se font de l’argent sur le dos de la population et de l’Etat sans payer les taxes et impôts. Personne ne va se faire déclarer au niveau des services d’impôts comme commerçant de pharmacie par terre. Cela fait perdre des millions à l’Etat et aux pharmacies qui  sont du coup injustement concurrencés. Sur ce point, je précise que  tout pharmacien n’est pas autorisé à vendre des médicaments. Aujourd’hui, il y a des centaines  de pharmaciens sur le marché  qui n’ont pas l’autorisation d’ouvrir des officines car c’est un domaine très réglementé. Après les études, on peut attendre jusqu’à dix ans avant d’ouvrir son officine. L’Etat met des règles. On ne peut ouvrir une officine n’importe où. J’avoue que de nos jours, au Mali, il y a 300 à 500 d’officines  qui attendent l’autorisation d’ouvrir. Face à cette situation, on voit d’autres qui remplissent les boutiques de médicaments devant les regards impuissants de ces pharmaciens qui entendent respecter la loi. C’est cela qui fâche le plus. En réalité sur le plan de la lutte contre cette pratique, l’Etat fait très peu de choses. Chaque année, on organise des journées de lutte contre le paludisme et contre d’autres pratiques avec une dizaine de millions de FCFA. On ne peut pas être efficace dans la lutte contre un fléau avec  seulement 10 millions pendant que  d’autres sont entrain de générer des milliards au détriment des  personnes. Tout cela enfonce  le pays. C’est de l’utopie. Je pense que c’est un faux fuyant de la part de l’Etat. Tout le monde sait qu’à Bamako, et ailleurs au Mali, la vente de ces médicaments est informelle. Quand j’étais à Koulikoro, on a saisi les autorités administratives par rapport à cela. Notre surprise a été  grande lorsque nous avons  constaté que les autorités sont indifférentes à ce problème. Le  Gouverneur nous même dit qu’il  pensait que nous étions venus demander la fermeture des grands dépôts de médicaments dans le marché du Dabanani. Vous voyez que c’est aberrant. Bamako n’est pas Koulikoro. Il y a des gens qui n’ont aucune formation de pharmacien ou d’agent de  santé qui ouvrent avec la complicité des autorités des dépôts de pharmacie. Normalement, cela est aussi réglementé. N’importe  qui ne doit pas le faire.  A l’Etat de prendre les mesures idoines pour assainir le milieu. Aussi, l’Etat a un grand rôle à jouer. L’Ordre des Pharmaciens est parvenu à instaurer de l’ordre dans la corporation. Les marchés sont partagés dans la transparence et dans les règles de  l’art de façon ordonnée. En conclusion, je voudrai dire que l’Etat soit le premier responsable qui doit être en première ligne pour lutter contre ce fléau. Un Etat qui se souci de la santé de sa population ne laisse pas n’importe qui exercer le métier de pharmaciens. Il doit non seulement protéger la santé de la population, mais aussi protéger l’économie du pays. Dans un Etat pauvre comme le nôtre, on est en entrain de perdre banalement des milliards de cette manière. Ce que fait l’Etat est dérisoire. Cela relève de l’utopie et du faux fuyant. Au moins si les gens sont inquiétés, on pourra dire qu’il y a une volonté politique même si les moyens sont limités. Au contraire, personne ne se cache pour ventre les faux médicaments ».

En réalité ; cette situation est due en partie à la pauvreté. Beaucoup de personnes achètent ces médicaments par ce qu’ils n’ont pas d’autre choix. Le  pouvoir d’achat de tout le monde ne permet pas d’acheter les médicaments autorisés. Nul n’ignore qu’à la pharmacie, pas d’argent, pas de médicament. Ce qui fait tomber les populations dans la facilité. Le mal étant connu, l’Etat est mis à l’épreuve pour davantage rendre disponible les médicaments à la portée des populations. Cela à travers le renforcement de la sécurité sociale pour tous.

<strong>Enquête réalisée par Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus de révision constitutionnelle :  La conférence des présidents et le groupe parlementaire APM harmonisent leur position</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-de-revision-constitutionnelle-conference-presidents-groupe-parlementaire-apm-harmonisent-position-2442592.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 00:55:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Conférence des présidents de l’Alliance pour le Mali (APM) a rencontré les députés de son groupe parlementaire sur la situation politique du pays, le vendredi 28 juillet dernier, au siège de l’APR.</em></strong>

Oumar Ibrahima Touré, président de l’APR, a présidé la rencontre en présence des autres présidents de l’APM comme Soumeylou Boubèye Maïga, Choguel Kokalla Maïga, Mountaga Tall et tous les députés du groupe parlementaire APM.

A l’issue de la rencontre, Oumar Ibrahima Touré a affirmé qu’il s’agissait, à travers cette rencontre, de se concerter sur la situation politique actuelle du pays et d’harmoniser les points de vue de leur regroupement par rapport au processus référendaire en cours.

Selon lui, le processus de révision de la constitution a fait couler beaucoup d’encre et de salive dans le pays. C’est une bonne chose pour la maturité et l’encrage démocratique, dit-il.

Le président de l’APM pense que dans ce débat, il est important que la conférence des présidents de l’APM et le groupe parlementaire soit au même diapason aussi bien dans les prises de positions que dans l’accompagnement des actions du président de la République. Car, il estime que l’APM est membre de la majorité présidentielle et à ce titre s’est engagé à soutenir le Président IBK.

Mieux, il pense que c’est d’ailleurs l’APM qui conduit le processus à l’Assemblée nationale, car c’est un député APM, en la personne de Zoumana Ntji Doumbia, qui est le président de la commission loi.

Il a salué les activités des différents partis de l’APM sur le terrain visant à informer et sensibiliser les populations sur le bien-fondé de la révision constitutionnelle. Oumar Ibrahima Touré soutient qu’à ce niveau tous les partis ont joué leur partition.

<em>« Maintenant, il s’agit pour nous de continuer à soutenir le processus jusqu’à son aboutissement. Nous devons nous engager à rapprocher tous les fils et filles du pays à travers un dialogue franc et sincère. Et je sais que le président de la République a le souci du pays. C’est aussi un homme d’ouverture et de dialogue</em> », indique le président.

Partant, il affirme que la rencontre du jour leur a permis d’accorder leurs violons et que tout le monde est au même niveau d’engagement. Car, dit-il, l’APM est la deuxième force politique à l’hémicycle et la première force politique du pays au sortir des dernières communales. Cette force doit se manifester et être visible sur le terrain, préconise l’orateur.  Avant d’ajouter que dans les jours et semaines à venir, la force de l’APM se révélera et surprendra plus d’un.

<strong>Harber MAIGA  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien  au village SOS d’enfants de Sanankoroba : La promesse tenue des femmes travailleuses du CHU Gabriel Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soutien-village-sos-denfants-de-sanankoroba-promesse-tenue-femmes-travailleuses-chu-gabriel-toure-2442662.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 00:27:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la mouvance de la journée panafricaine des Femmes, célébrée le 31juillet en Afrique, l’Association des Femmes travailleuses du Centre Hospitalier Universitaire  Gabriel Touré, a rendu samedi dernier, une visite d’amitié et de solidarité aux enfants du Village SOS de Sanankoroba. Cette visite consacre la promesse tenue par ces dames  lors de leur premier passage à l’occasion de la fête du  8mars 2017.

L’événement a été marqué par une remise de dons en vêtements  et la tenue d’une conférence débats  sur le cancer du col de l’utérus à l’intention des femmes du village Sos d’enfants et villages environnants. La délégation était conduite par Mme Sacko Inna Tandina, Présidente de l’Association des Femmes Travailleuses du CHU Gabriel Touré. Malgré sa permission de congé, le directeur du Programme SOS Village d’Enfants de Sanankoroba, Hassane Guindo a bien voulu  être présent à cette cérémonie qui s’est déroulée dans la salle de spectacle du centre.

Les femmes travailleuses du CHU Gabriel Touré ont donc tenu promesse en organisant cette journée de communion, d’entraide afin que les enfants du village SOS de Sanankoroba se sentent en famille, comme s’ils étaient chez leurs propres parents. L’objectif visé était de donner à ces orphelins, abandonnés  et démunies l’espoir de revivre.  Cette action humanitaire  vient d’une idée originale  de la secrétaire générale de l’Association, Mme Diallo Aïcha Sissoko,  qui a convaincu ses camarades à accepter de célébrer autrement  la journée internationale de la Femme. Qui dit femme, parle aussi d’enfants.

Crée en 1987, ce centre est le premier Village SOS du Mali. Il est situé  à 35km de Bamako à 500 m sur la route N° 7. Son nom est « N’Tibougou » et il s’étend sur une superficie de 10hectares. Avec une capacité d’accueil de 150 enfants,  repartis en 15familles, de son ouverture à nos jours, le centre a eu à encadrer 213enfants. A noter que 160 jeunes sont devenus autonomes. Présentement, le centre accueille  137 enfants orphelins, abandonnés ou relevant de cas sociaux, dont 69filles et 68garçons. Leur âge varie entre 1mois et 17ans. Outre  l’Ecole SOS Herman Gmeiner, créée en 1997, avec une capacité de 800élèves, le village comprend un jardin d’enfants qui reçoit  200enfants. D’autres activités économiques et socio-éducatives sont menées à l’intérieur du domaine.

La Présidente de l’Association, Mme Sacko Inna Tandina, a laissé entendre « Nous sommes venues célébrer la journée de la femme africaine avec nos sœurs et enfants de Sanankoroba. Nous avions initié cette visite  pour  donner une vie de famille aux orphelins et enfants abandonnés. Nous sommes venus soutenir  ces mères qui s’occupent de ces enfants qui ne sont pas les leurs et aussi les encourager dans leur mission sociale. Pour nous, c’est une façon de les encadrer. S’il plait à Dieu, nous allons continuer à venir fêter avec ces enfants qui ont besoin de chaleur humaine. Ces enfants sont aussi nos enfants. En conséquence, nous les avons apportés des petits cadeaux pour les faire plaisir. Ces cadeaux  ont été acquis grâce à la bonne volonté du directeur général de l’Hôpital Gabriel Touré, notre cher  Pr Kassum Sanogo qui n’a ménagé aucun effort  pour pouvoir nous soutenir. Chaque  femme du Mali doit se dire qu’elle a un enfant qui se trouve dans ce village et une sœur qui en train d’encadrer des orphelins. C’est pourquoi, les femmes doivent se lever pour aider ces enfants à s’épanouir. C’est le geste qui compte le plus. Nous sommes plus de 400femmes qui travaillent au CHU Gabriel Touré et nous sommes de cœur ouvert avec ces enfants ». A sa suite, la secrétaire générale de l’Association a ajouté que ces enfants appartiennent à toutes les bonnes volontés. « Nous devons nous sentir concernés par cette situation. Vraiment, nous ne pouvons que remercier le DG de l’Hôpital et le chargé à la Communication qui nous accompagnent  et nous conseillent quotidiennement  dans nos initiatives ».

Emu, le DG du Programme SOS Village d’enfants de Sanankoroba, a salué l’action humanitaire des Dames du CHU GT : « J’apprécie cette initiative de ces bonnes dames de venir passer la journée avec nos enfants.  C’est aussi une opportunité réelle pour nous faire connaitre et de faire voir aussi au public malien certaines difficultés et comment les enfants vivent ici. En termes de difficultés, le Programme SOS d’enfants de Sanankoroba n’est pas isolé. Ces initiative nous fait penser au fondateur de  SOS Village, Herman Gmeiner qui dit que rien ne vaut à ses yeux que de s’occuper à un enfant », a souligné Guindo. Toutefois, il a rappelé que la mission dévolue à SOS est d’accueillir des enfants  et cas sociaux, leur offrir  une mère, des frères et sœurs, un chez soi, leur aider à bâtir leur propre avenir  afin qu’ils deviennent des adultes  autonomes, responsables et intégrés, acteurs du développement  socio-économique  du pays.  Selon lui, cette mission est rendue possible grâce à la générosité des bonnes volontés  à travers le système de parrainage, de dons et de legs. Rappelons que la conférence débats  sur le dépistage du cancer du col de l’utérus a été animée par Mme Timbo Nènè Sow, Sage-femme membre de l’Association.

<strong>Envoyé spécial, Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pharmacie populaire du Mali : Les signaux sont au verts pour 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/pharmacie-populaire-mali-signaux-verts-2017-2442612.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 00:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<title>Nouhoum Togo, membre de la Plateforme ‘’Non’’ : « De nos jours au Mali, il y a le bon et le mauvais citoyen »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/nouhoum-togo-membre-de-plateforme-non-de-nos-jours-mali-y-a-mauvais-citoyen-2437942.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Aug 2017 10:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la concertation qui s’est tenue entre les différentes organisations au Palais de la culture le week-end dernier, nous avons interrogé Nouhoum Togo porte parole de l’opposition et membre de la plateforme ‘’non’’ sur la situation socio-sécuritaire du pays. Très actif dans les différents mouvements ces derniers temps, Nouhoum Togo a montré son inquiétude quand à la tournure que la situation est entrain de prendre.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em>Quelles sont vos impressions par rapport à cette nouvelle concertation qui vient de s’ouvrir ?</em></strong>

Merci bien, la conférence d’aujourd’hui, l’initiative c’est d’inviter les Maliens à se parler et à se donner la main, pour que les gens puissent discuter et que la paix revienne définitivement. Vous savez, aujourd’hui il y a deux tendances au Mali : il y a d’abord les bons citoyens c’est-à-dire ceux qui sont avec le président de la République et de l’autre il y a le mauvais citoyen c’est-à-dire ceux qui s’opposent aux idées du président comme la plateforme ‘’non’’ par exemple. Donc aujourd’hui cette structure a permis aux Maliens de se donner la main, de parler, de discuter de l’essentielle c’est-à-dire le problème du Mali, puisse que, le Mali se trouve aujourd’hui dans une situation très difficile, ou le Mali est entrain de disparaitre, sombrer sur la crise sécuritaire qui mine aujourd’hui le nord du Mali parce que vous n’êtes pas sans savoir que depuis deux à trois semaines il y a eu des vingtaines de morts au nord du Mali dans l’affrontement entre la CMA de le Gatia et cela amène des inquiétudes terribles donc nous sommes arrivés ici pour un peu dénoncer le comportement du gouvernement qui n’arrive pas à faire des communiqués pour rassurer le peuple malien. Nous sentons réellement que le gouvernement n’arrive pas à rassurer, or, le peuple malien a eu confiance à un gouvernement qui doit faire en sorte que les Maliens puissent être dans une situation de gestion de la crise de façon très juste.

<strong>Pensez-vous aujourd’hui que cette concertation des différentes organisations pourra apporter un plus à la situation qui prévaut au Mali ?</strong>

L’inquiétude c’est qu’aujourd’hui nous avons peur de ce qui se passe à Ménaka. C’est inquiétant parce que les deux parties qui s’affrontent aujourd’hui sont aussi signataires de l’accord d’Alger et tous les autres accords. Tout cela explique que le retour de l’administration du Mali à Kidal n’est pas pour demain. Compte tenu de cette situation, nous pensons que le cas Kidal doit être géré dans un court délai. On nous avait proposé deux dates : le 20 juin puis le 20 juillet et d’autres dates qui sont recherchées et en même temps beaucoup d’incertitudes sont en cours et que Ménaka vient de tomber dans les mains de la CMA.

Des rumeurs courent aussi que c’est Aqmi qui a porté allégeance à la CMA dans le dernier affrontement entre Gatia et CMA. Donc nous avons été déçus par le manque d’information claire de la part du gouvernement. Pourquoi les Famas n’ont pas aidé le Gatia dans cette situation. Donc aujourd’hui, il y a un mouvement de concertation qui est entrain de se préparer pour voir comment s’y prendre dans cette situation prioritaire pour le Mali, surtout quand on sait qu’il y a 53 communes dans lesquelles il n’y a pas eu d’élections, donc c’est vraiment inquiétant.

<strong><em>Beaucoup de mouvements ont auparavant tenté d’apporter quelque chose mais le bloc reste, alors pensez-vous que les maliens peuvent espérer quelque chose de concret cette fois-ci ?</em></strong>

Mais pourquoi pas ? Si le président écoute les propositions des uns et des autres parce que tous les mouvements qui sont venus aujourd’hui ont chacun proposé leur solution, donc je pense que c’est au président de la République de voir comment tout cela peut-être utile au Mali.

J’en appelle au président de la République, il est le chef suprême des armées, il est le président de la République et il est le 1<sup>er</sup> responsable et doit faire en sorte que les Maliens puissent se parler et que les cœurs retrouvent la confiance.

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale extraordinaire du FEMAFOOT : Vers une réconciliation entre les acteurs du football malien</title>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 10:31:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comté exécutif de la Fédération malienne du football (FEMAFOOT) a tenu lundi 24 juillet 2017 son Assemblée Générale extraordinaire. C'était au gouvernorat de Bamako, placée sous la présidence de son président, Boubacar Baba Diarra, en présence du conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur, Sekou samaké, du secrétaire général du comité exécutif du FEMAFOOT et des délégués venus de Bamako et de l'intérieur du pays. </strong>

A l’occasion cette Assemblée Générale extraordinaire de l'instance suprême du football malien, un seul point était à l'ordre du jour. Il s’agit de la levée des sanctions infligées à l’encontre de certains dirigeants des clubs et ligues, suite à la crise que notre football a connue il y a de cela quelques années. Aux termes des travaux, l’ensemble des délégués ont, à l’unanimité, décidé de la levée de ces sanctions qui avaient pourri le climat de notre sport roi. C’est dire donc que le football malien se dirige désormais vers le chemin de la réconciliation, combien indispensable pour obtenir de meilleurs résultants.

Dans son discours d'ouverture  le président du comité exécutif du FEMAFOOT Boubacar Baba Diarra a indiqué que cette session certe prévue par les textes mais elle est extraordinaire à cause des soubresauts qui à secouer le monde du football malien.

Pour lui la session se tient dans un contexte particulier, une rencontre qui participe à la résolution de la crise C'est à dire la suite logique du protocole d'accord négocié par le gouvernement et  signéB le 27 Avril dernier  entre Boubacar Baba Diarra et le collectif de clubs et de ligues contestataires qui a conduit à l'annulation de la décision de dissolution du comité exécutif prise le 8 Mars 2017 par le ministre des sports Husseini Amion Guindo.

Il n'a pas manqué d'apprécier à sa juste valeur le bilan du bureau qu'il dirige malgré des nombreuses difficultés qui ont émaillées la discipline ces dernières années notamment deux coupes continentales en espace d'un mandat et des participations remarquables aux diffrentes compétitions africaines.

Outre cette double consécration continentale à en croire monsieur Diarra avec l'appui des partenaires comme la FIFA son équipe à puis apporter des innovations dans le football malien par l'organisation d'un championnat de football cadet, un championnat national de football féminin avec 12 équipes et un championnat minime.Il a aussi rappelé que malgré la crise et le défaut de la tutelle d'honorer ses charges budgétaires le comité exécutif avec l'appui des partenaires à puis réussi à financer la totalité des chantiers sur lesquels il était engagé comme la formation des acteurs clés du football, la construction des infrastructures sportives notamment à Gao et électrification du stade Diarra H de koulikoro etc..

Ainsi sur 55 délégués présents à l'assemblée sur 52 ont votés pour la levée des sanctions ce qui faut dire qu' à la date d'aujourd'hui aucun dirigeant du football n'est sous une quelconque ains la grande famille du football malien s'est de nouveau réunifiée pour le bonheur des amateurs du ballon rond.

Au titre d'information l'élection d'un nouveau bureau du comité exécutif du FEMAFOOT est prévue pour le 8 octobre prochain.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet de révision constitutionnelle:  Phénomène de prolifération des associations pour où contre les intérêts de l&amp;apos;État</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/projet-de-revision-constitutionnelle-phenomene-de-proliferation-associations-contre-interets-de-letat-2423532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 10:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis l'adoption du projet de révision constitutionnelle le 2 juin 2017 par l'assemblée nationale du Mali dont 111 députés pour et 35 contre et la fixation de la première date du référendum du 9 juillet 2017, nous assistons impuissamment à la prolifération des associations dont le noms de certaines font rire est ce pour défendre le projet de révision constitutionnelle selon leur degré de patriotisme où pour encaisser des sous à travers des meetings et caravanes pour soutenir tel ou tel groupe en laissant  les politiques font l'État comme ils veulent?

Forces est de constater depuis les première heures de la 3ème république du Mali  la société civile malienne C'est de ça qu'il s'agit  n'arrive pas à jouer son rôle de contre pouvoir et sentinelle de la démocratie.

Elle a toujours été silencieuse face aux dérives les organisations qui représentent ont été parfois corrompu par le pouvoir où confisquer par un individu ou groupe d'indidu qui les gèrent depuis des années sans alternance d'où sa faiblesse où son intervention tardive dans la prévention des dérives et gestion des conflits qui en découlent la preuve en n'est que dans les années 2010- 2012 nous avons fermé les yeux face aux dérives du gouvernement ATT sans dénonciation jusqu'à la chute du régime ATT par un groupe militaire assoiffé du pouvoir, opportuniste brefs contre l'intérêt de l'État ce qui à conduit la chute des trois régions du Nord dans les mains des narcotrafiquants. Je me rappelle bien à l'époque certaines organisations de société civiled au lieu de jouer leur rôle  se sont ralliées au putschiste d'autres au front anti coup d'Etat. La formule des sociétés civiles que nous assistons aujourd'hui est pire que la précédente certains étaient dans le camp du Non suite au non satisfaction de leur personnels pas général ont changer de position ainsi des noms An KOUMA FAMOU AN SONA , TARÉ TARÉ ou encore ANTA YÉ MALIKOYÉ. Si on n'y prend garde et se réveiller en regardant chez nos voisins nous resterons sous le joug des politiques qui sont les mêmes car  C'est des  oiseaux de même plumage qui volent ensemble tantôt opposition tantôt majorité. Que Dieu protège notre patrie contre des opportunistes de tout bord.

<strong>Mamadou Nimaga  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Billet : La cohésion nationale à rude épreuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/billet-cohesion-nationale-a-rude-epreuve-2423522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 10:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il était une fois une terre africaine d’accueil, enviée de tous où il faisait bon vivre. Cette terre, originaire des grands empires, qui porte le nom du Mali, est devenue aujourd’hui méconnaissable à cause des grands enjeux dont il fait objet et de la folle course de ses fils pour le pouvoir. Le Mali, pays aux civilisations séculaires et aux valeurs héroïques diversifiées, semble perdre tous ses de repère. A qui la faute? Qui doit-on tenir pour responsable? Faire un procès contre x ou y, serait synonyme d’un coup d’épée dans l’eau. C’est vrai que les Maliens aiment dire que « <em>le bateau Maliba a beau tangué, il ne chavirera pas</em>». Voyons la vérité en face et arrêtons de nous leurrer sur la gravité de la situation actuelle du pays. Nous aimons fièrement, nous sommes les descendants de Soudjata, de Babemba, de Firoun, j’en oublie. Que faisons-nous aujourd’hui pour nos enfants, nos enfants soient fiers de nous ? Pour sortir le Mali de l’ornière, l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger a été signé en deux temps. Deux ans après la signature de cet accord de « <em>compromis</em>», le chemin de la paix reste difficile. En effet, tandis que certains s’entredéchirent pour les postes de responsabilités, d’autres soufflent le chaud et le froid au nord. Où est passée la sincérité au moment où on prenait des engagements devant Dieu et la communauté internationale pour freiner la souffrance d’un peuple meurtri ? Il ne manquait que le déclenchement du processus référendaire, pour prendre à témoin l’opinion internationale, qu’au-delà des adversités politiques, nous sommes incapables de nous unir autour de l’essentiel. Les partisans du OUI et du NON, à la révision constitutionnelle, sont tous des filles et fils  de ce pays, avant tout. Chacun des partisans de ces camps doit dépasser son égo pour penser au Mali. Il y va de la survie de notre nation. Notre pays n’a nullement besoin d’une nouvelle crise.

Au moment où ces deux camps sont opposés au sud, au nord, les forces armés du Gatia et de la CMA violent le cessez-le feu, pour le contrôle de Kidal. Au centre du pays, affrontements communautaires divisent les populations. Quand est-ce que nous allons comprendre que nous devons unir autour de notre pays ? De contrevérité en contrevérité, des politiciens bernent le peuple innocent. Ah ! Referendum, j’accuse ceux-là qui se démarquent du dialogue qui a toujours permis au Mali de se distinguer. Où est passé ce dialogue social qui a renforcé nos relations sociales d’antan. Le Mali ne mérite pas tout ça .Ces tiraillements autour de ce qu’on appelle la Loi Fondamentale, est un signal fort pour dire que le chemin de la réconciliation nationale pour certains n’est qu’au bout des lèvres. Au nom, de la réconciliation nationale,  les uns et les autres devraient faire plus de retenue. Ces oppositions dont la nature démocratique reste à désirer constituent des obstacles majeurs pour réconcilier les fils d’un même pays.

<strong>Jean Goïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renouvellement de la licence de téléphonie mobile au Mali : Comment manger les 100 milliards de FCFA d’argent frais offerts Orange&#45;Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/renouvellement-de-licence-de-telephonie-mobile-mali-manger-100-milliards-de-fcfa-dargent-frais-offerts-orange-mali-2423542.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 10:15:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans quelques semaines, le Trésor malien sera alimenté par l’argent frais, à hauteur de 100 milliards de F CFA, générés à l’occasion du renouvellement de la licence d’établissement et d’exploitation des services de transmission de donnée et de télécommunication fixe et mobile de 2<sup>e</sup>, 3<sup>e</sup> et 4<sup>e</sup> génération de la société Orange-Mali, pour une durée de 15 ans. </strong>

Ce joli pactole sera une énorme bouffée d’oxygène pour le Trésor malien, en proie ces derniers temps à des problèmes de liquidité. Seulement voilà : comment manger cette manne financière qui tombe du ciel ? Car, cette somme n’est pas prévu dans le budget d’Etat 2017 et non plus dans le Collectif budgétaire de l’année qui vient d’être adopté en conseil des ministres, il y a quelques semaines. Comment le ministère des finances a pu élaborer le budget rectificatif 2017, sans tenir compte du renouvellement de la licence d’Orange-Mali, alors qu’il savait qu’elle devrait renouvelée ? Quels sont les projets ou actions qui seront financés par cet argent frais ? Dans tous les cas, l’utilisation de ces fonds doit faire l’objet d’une grande communication au regard déjà des débats que cet argent a suscité. En effet, aujourd’hui beaucoup de citoyens maliens veulent savoir comment les fonds issus du renouvellement de la licence d’Orange- Mali qui passe désormais à la 4<sup>e</sup> génération des services de transmission de donnée et des services de télécommunication internationale au Mali.

On se rappelle l’opération de privatisation de la Société des Télécommunications du Mali (Sotelma-Malitel) dans laquelle l’Etat avait cédé 51% du capital social au Groupe Maroc Télécom, en juillet 2009. Cette opération avait généré un montant de 180 milliards F CFA. A l’époque, cette manne financière avait aussi suscité beaucoup de bruit. Les députés avaient même menacé de ne voter le collectif budgétaire 2009 si le Gouvernement ne dit pas comment il comptait ces fonds.

Ce qui a amené l’ex-président de la République, Amadou Toumani Touré, à faire une programmation pour l’utilisation des 180 milliards de F CFA. C’est donc l’occasion en or pour le régime en place de relancer l’économie du pays avec ce surplus d’argent. ATT avait élaboré un plan prévisionnel et la stratégie d’utilisation de ces ressources exceptionnelles lors d’une rencontre au Palais présidentiel à Koulouba. Compte tenu de l’importance de cette affaire de fonds Sotelma-Malitel et pour une gestion transparente desdits fonds, l’événement a même été retransmis en direct sur les ondes de l’ORTM pour que tous les Maliens aient une idée sur comment ces fonds allaient être utilisés.

Ainsi, ce plan prévisionnel était composé de huit axes. Le premier visait à l’amélioration du cadre macro-économique. Il s’agissait sur le paiement de la dette intérieure, notamment les mandats du Trésor émis au profit des opérateurs économiques ainsi que les engagements auprès des banques. 40 milliards F CFA dont 24 pour les opérateurs économiques et 16 pour les banques étaient dédiés à ce chapitre.
Le deuxième axe concernait les activités portant sur la croissance économique qui prenaient en compte plusieurs secteurs, à commencer par la jeunesse, l’éducation et l’emploi. Ces domaines devaient bénéficier au total d’une enveloppe de 14 555 000 000 F CFA. Au titre de l’enseignement supérieur, 7,655 milliards F CFA ont été utilisés pour la construction d’infrastructures universitaires à Bamako et à Ségou. S’agissant de l’enseignement secondaire, la formation professionnelle et l’emploi, une enveloppe de 6,8 milliards F CFA a été dédiée à ces secteurs. Cela a permis la construction et d’équipement de lycées techniques, d’établissements secondaires.  Dans le domaine de la santé, 2,953 milliards F CFA ont été prévus pour la construction des hôpitaux de Mopti et de Sikasso et l’appui à l’Assurance maladie obligatoire (AMO).

Le troisième axe était surtout consacré aux infrastructures et aux équipements. Pour ce faire, une enveloppe de 14,610 milliards F CFA a été consacrée à ce volet.

Parlant du quatrième axe, celui-ci concernait l’acquisition d’équipements de reportage pour l’ORTM. Il s’agissait d’un Car régie et 12 caméras pour 1 950 000 000 F CFA. Un car régie audio-production et reportage à hauteur de 150 millions Fcfa, un fly et accessoires sur véhicule pour 360 millions Fcfa ainsi que la construction d’une station terrienne d’émission à 1 200 000 000 Fcfa. Dans ce volet, il était prévu l’acquisition de deux bateaux, à fond plat pour 3 milliards Fcfa.

Le cinquième axe visait à l’amélioration du cadre de vie. Ainsi, un budget de 23,913 milliards F CFA était prévu à cet effet. Il s’agit, entre autres, de la réhabilitation des casernes militaires pour 5 milliards F CFA, la réalisation du programme de logements sociaux pour 6,5 milliards F CFA…

Le sixième axe était consacré au financement du développement des petites et moyennes entreprises (PME ET PMI). Un budget de 10 milliards F CFA était prévu dans ce chapitre. Cela a concerné la création d’un fonds de garantie pour le secteur privé, un fonds national d’investissement afin d’offrir aux opérateurs économiques des sources de financement.

Le septième axe concernait les réformes économiques et la gouvernance. Ce volet a pris en compte la réhabilitation de la Banque de l’habitat du Mali (BHM). Cela en tant qu’outil stratégique de promotion de logement social et de l’habitat en général à hauteur de 5 milliards FCFA et l’appui au Ravec pour 1 900 000 000 F CFA. Enfin, le dernier axe concernait aussi des investissements publics en partenariat avec les bailleurs de fonds à hauteur de 36 556 000 000 F CFA. Il s’agissait de la création d’un pôle de technologie, l’aménagement et le développement du lac Faguibine, du parc industriel de Bamako.

Il est donc urgent que le Président de la République et son Gouvernement disent aux Maliens comment ils comptent cette importante somme d’argent. Car, des supputations et des procès d’intention ont déjà commencé.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito:  La Minusma sur la voie de l’ONUCI au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-minusma-voie-de-lonuci-mali-2423482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 10:05:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a été renforcé le 29 juin dernier par le vote d’une nouvelle révolution, la 2364, du Conseil de sécurité de l’ONU. Par le vote de cette résolution, le Conseil de sécurité de l’ONU a prorogé le mandat de la Minusma jusqu’au 30 juin 2018. Outre la prorogation de son mandat, la représentation onusienne dans notre pays et l’accomplissement de ses missions traditionnelles, la résolution 2364 autorise la Minusma à apporter un appui au processus électoral dans notre pays. Voilà le danger qui se trouve dans cette nouvelle résolution des Nations unies. Cette implication de la Minusma dans le processus électoral nous fait forcement penser au scénario de la Côte d’Ivoire où l’ONUCI a été désignée pour certifier la présidentielle dans le pays des éléphants. Une situation qui a crée un conflit post électoral sans précédent en Côte d’Ivoire. Ainsi, c’est l’ONUCI qui a validé l’élection d’Alassane Ouattara, soutenu par de la communauté internationale.

Cette immixtion de la Minusma dans l’organisation des élections au Mali n’est pas du tout vue d’un bion œil par les Maliens. Le sujet commence déjà à faire jaser dans les causeries. C’est vrai que, pour le moment, on ne connait pas de candidats officiellement déclarés à la présidentielle de 2018, mais il ne sera pas souhaitable que l’organisation onusienne trouble le jeu démocratique dans notre pays par son soutien à un candidat qu’elle va vouloir imposer au peuple. Notre pays n’est pas encore sorti de la plus grave crise de son histoire, il faut à tout prix l’éviter une crise post électorale qui ne fera l’enfoncer davantage. La communauté internationale doit aider le Mali à sortir de cette crise par l’organisation d’une élection présidentielle crédible qui soit la moins contestable possible. Elle peut apporter son appui, mais sans condition. C’est comme cela que le nouveau président démocratiquement élu aura les coudées franches pour rassembler et réconcilier les Maliens du nord au sud, d’est en ouest. Ce combat doit être celui de tous les Maliens épris d’un minimum de sentiment patriotique mais aussi celui de toutes les nations amies sincères du Mali.

En réalité, à travers cette dernière décision, l’ONU confère à la Minusma une mission aussi dangereuse que nécessaire. C’est une façon déguisée de prendre le même chemin comme celui de la mission onusienne en Côte d’Ivoire, l’ONUCI dont les résultats proclamés ont été reconnus par la communauté internationale.

Loin de nous l’intention de faire un procès d’intention à qui que ce soit plutôt nous voulons alerter afin que les Maliens, surtout les autorités en charge du pays, soient beaucoup vigilants pour ne pas se laisser piéger. En effet, en décidant d’appuyant le processus électoral dans notre pays, c’est clair que les Nations unies auront leur mot à dire concernant les élections générales de 2018, notamment la présidentielle. Comme en Côte d’Ivoire, l’ONU risque de demander à certifier les élections au Mali. Ce qui risque de plonger notre pays dans une nouvelle crise. Qu’à Dieu ne plaise.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Faladie&#45;Sema :  De l’eau boueuse approvisionnée par la SOMAGEP</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/faladie-sema-de-leau-boueuse-approvisionnee-somagep-2407702.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 11:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De plus en plus, les clients  se plaignent des services rendus par la Société Malienne pour la Gestion de l’Eau Potable(SOMAGEP). En plus des coupures  intempestives, la qualité de l’eau approvisionnée par cette société d’Etat reste à désire. Hier, c’était de l’eau distribuée avec l’odeur de caca humain à la Cité Mali Univers à Sotuba, aujourd’hui, c’est de l’eau boueuse approvisionnée à Faladiè Sema.

Aujourd’hui, les populations de Faladié-Sema, un quartier  de la commune VI du district de Bamako vivent le calvaire. Il nous revient de constater que plusieurs familles se plaignent  de la qualité de l’eau de la SOMAGEP. Souvent, pendant des heures et des heures, l’eau est coupée. Généralement, c’est de la boue qu’on n’y trouve au fond des récipients, même s’il n’y pas de coupures. Et c’est pire pendant les premières heures qui suivent la reprise. L’eau potable est devenue l’eau de la saleté à la SOMAGEP.  Une gestion qui  porte à croire que  les services laboratoires ne font pas bien leur travail de contrôle de la qualité de l’eau.  La preuve est irréfutable, nous l’avons constaté. Un de nos journalistes vit dans le quartier et se trouve parmi les victimes. Ils sont nombreux, les étrangers qui vivent dans notre pays à  consommer de l’eau minérale.   La raison n’est pas liée à leur pouvoir d’achats, mais c’est surtout une question qualité et d’hygiène. Les gens ont besoin de savoir si cette eau boueuse a un impact sur leur santé, surtout en cette période hivernale où les maladies épidémiques sont nombreuses. Pour en savoir plus, nous avons envoyé  notre reporter au niveau de l’Agence commerciale de la SOMAGEP de Faladié.  En l’absence du chef de cette agence, les  agents du service d’accueil ont bien voulu prêté une oreille attentive à notre reporter avant de l’orienter vers le service de  Laboratoire à la direction générale. Joint au téléphone, un des travailleurs nous a fait savoir qu’ils vont envoyer des agents sur le terrain comme toujours.

<strong>Jean Goïta    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion et sécurité des frontières :  Le Japon au chevet du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/gestion-securite-frontieres-japon-chevet-mali-2407892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 10:32:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La grande salle de conférence du ministère de la Sécurité et de la Protection civile a servi de cadre  le vendredi à la cérémonie de lancement de deux projets de gestion de frontières financés par le Gouvernement du Japon par le biais des Ambassades du Japon au Mali et en Guinée. Ces projets, l’un national et l’autre bilatéral entre le Mali et la Guinée, d’une durée de 12mois, initiés par l’Organisation Internationale pour les Migrations(OIM), seront mis en œuvre  en partenariat avec le ministère de la Sécurité et de la Protection civile, le ministère de l’Administration  territoriale ainsi que le ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire.

La cérémonie a été  co-présidée par le  secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, Azer Kamaté, représentant le ministre Salif Traoré et l’Ambassadeur du Japon au Mali, Daïsuké Kuroki.

&nbsp;

L’un de ces deux projets est nommé « Renforcement de la sécurité et de la gestion des frontières au Mali » et le second porte le nom « Renforcement des capacités de Gestion Intégrée des Frontières entre le Mali et la Guinée.  Chacun de ces projets s’est vu allouer chacun un budget de 1573000 million de dollars.

Avec 7561 km de frontières internationales, la gestion des frontières représente un défi majeur pour le Gouvernement de la République du Mali.   Selon le Chef de la Mission  de l’OIM au Mali, Bakary Doumbia, ces deux projets contribuent au renforcement des capacités de la police malienne ainsi qu’aux efforts de stabilisation et d’amélioration des conditions de sécurité ders populations.

A sa suite, l’Ambassadeur du Japon au Mali, a exprimé sa joie et son honneur pour avoir co-présidé la cérémonie de lancement d’ une si belle initiative. Daïsuké Kuroki a fait savoir que son pays, le Japon, a toujours eu de très bons rapports de coopération avec l’OIM à travers différentes activités. Le diplomate japonais a souhaité que cette coopération tripartite  contribue une vie paisible aux populations maliennes.  A ses dires, ces projets  soutiennent efficacement les activités humanitaires.

Pour sa part, le secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, a indiqué que ces projets prévoient la construction de 3postes frontières à Diboli (frontière avec le Senegal), Zégoua (Frontière avec la Cote d’Ivoire) et Kourémalé à la frontière avec la Guinée. Aux de dires de Azer, ces projets incluent  l’installation du Système MIDAS dans ces frontières et plusieurs types de formation pour les policiers. Il a ensuite noté qu’en addition à ces activités, deux exercices de simulation de crises aux frontières seront organisées avec les acteurs clés du gouvernement et les membres communautaires de Diboli et Zégoua. Pour finir, M. Kamaté fait comprendre  que la réalisation de ces projets permettra à la direction générale de la Police nationale de disposer de moyens propices de collecte d’information  sur les migrations aux niveaux de nos frontières.

<strong>Jean Goïta     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr Moussa Sanogo, Pdg de la pharmacie populaire du Mali (PPM) :  « Le projet des entrepôts est un impératif et une nécessité »  « Beaucoup de services publics outrepassent le contrat&#45;plan pour travailler avec des gens qui ne sont pas toujours dans les normes»</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/dr-moussa-sanogo-pdg-de-pharmacie-populaire-mali-ppm-projet-entrepots-imperatif-necessite-beaucoup-de-services-publics-outrepassent-contrat-pl-2407742.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 10:26:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Créée en 1960, la Pharmacie Populaire du Mali est l’une des rares sociétés d’Etat qui a résisté aux intempéries de la faillite. Après une traversée du désert, la société sort petit à petit de sa crise. Dotée d’un cadre juridique qui lui permet de concilier une mission de santé publique avec des activités de nature commerciale, au niveau international et national, la structure amorce depuis l’arrivée aux affaires de Dr Moussa Sanogo, un élan de modernisation sans précédent. Période hivernale oblige, le PDG de la PPM  a bien voulu nous accorder une interview sur les dispositions prises par la société pour faire face à l’épidémie du paludisme. Mais et surtout, il nous a parlé des difficultés que rencontre la structure et aussi du projet de grands entrepôts qu’il compte réaliser. Son crédo, c’est de sensibiliser à travers une  communication efficace  pour renforcer la visibilité de ce fleuron du département de la Santé et de l’hygiène publique. Faites bonne lecture de son interview exclusive.

<strong>La Lettre du Peuple : <em>En cette période hivernale marquée par la montée de l’épidémie du paludisme, quelles sont les dispositions prises par la PPM pour combler  les attentes en termes de dotation médicamenteuse ?</em></strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo :</strong> Le Mali fait partie des pays qui font face à un fléau lié aux maladies infectieuses, particulièrement le paludisme surtout en période de saison pluvieuse.  La Pharmacie Populaire du Mali, de par sa mission, est la centrale d’achat, de distribution de médicaments essentiels et des dispositifs médicaux sur toute l’étendue de la République du Mali. Dans ce cadre, nous devrions mettre sur place une organisation particulière pour faire face à cette période très sensible, et d’alerte pour pouvoir  anticiper des problèmes de santé qui vont survenir pendant cette période. La maladie qui est particulièrement pointée du doigt, c’est le paludisme. C’est une maladie endémique chez nous, surtout en saison pluvieuse. Elle  touche fortement les zones rurales et aussi  la population jeune, notamment les enfants, mais également  les femmes enceintes avec lesquels le taux de mortalité est très élevé. Le Mali dispose d’un Programme National de Lutte contre le Paludisme, avec des partenaires qui interviennent comme l’USAID, PSI, le Fonds Mondial, et aussi le gouvernement de la République du Mali, pour rendre disponibles les médicaments utilisés dans le cadre du traitement contre cette maladie, mais aussi pour mettre sur place des dispositifs qui permettent de détecter des cas. Ce qu’on appelle les Tests de Détection Rapide, élaborés, fabriqués par des firmes reconnues. Ces procédés permettent, très rapidement de poser un diagnostic, de savoir si la personne souffre du paludisme ou pas et aussi de pouvoir avoir une idée  du nombre de germes que l’individu porte. Il s’agit là de pouvoir donner un traitement qui puisse soigner. Donc la Pharmacie Populaire du Mali, avec l’ensemble des partenaires techniques et financiers, le ministère de la Santé, le Programme National de Lutte contre le Paludisme, travaillent à rendre disponibles ces médicaments  antipaludiques. Particulièrement, ce sont des traitements à base d’artesiminin, qu’on appelle les combinaisons thérapeutiques à base   d’artesiminin (CTA). Il y a aussi la quinine qui est utilisée par endroit. Ces médicaments, en plus  des TDR, sont commandés, stockés et distribués par la PPM sur l’ensemble du territoire du pays. Ces médicaments  sont distribués conformément à un plan de distribution des produits qui est fourni à la PPM par la direction du Programme National de Lutte contre le Paludisme. C'est-à-dire qu’ils envoient une liste de produits que la PPM doit commander auprès des fabricants agrées au niveau international de l’OMS. Ce sont des produits certifiés dont la qualité ne souffre d’aucun problème. Ces produits achetés sont stockés dans des entrepôts dans des conditions que cela requiert, et sont  aussi transportés par les moyens logistiques de la PPM, à travers nos véhicules pour aller les donner jusqu’au dernier km sur le territoire national. Cette capacité d’anticipation est rendue possible par l’appui financier, et de la direction du Programme National de Lutte contre le Paludisme, mais aussi du gouvernement du Mali à travers la direction des Finances et du Matériel du ministère de la santé. A ceux-ci s’ajoutent des partenaires techniques et financiers  qui interviennent directement pour acheter certains produits et les mettre à disposition pour le compte du Programme National de Lutte contre le Paludisme ou pour le compte de certaines populations cibles auprès desquels la pharmacie populaire transporte ses produits  pour les rendre sur les sites d’utilisation. Ces sites peuvent être des établissements publics de santé pour que les professionnels de santé, médecins, infirmiers puissent  s’en servir en vue de poser un bon diagnostic et apporter un traitement adéquat. Je voudrai ajouter que la lutte contre le paludisme n’est pas que seulement une lutte à base de traitements médicaux. C’est aussi des mesures préventives qui consistent  à assurer l’hygiène de notre milieu, c'est-à-dire l’hygiène de l’environnement en le gardant propre et sain. C’est de faire débarrasser notre environnement des eaux stagnantes, mais aussi des instruments qui puissent empêcher les moustiques de se développer pour pouvoir porter atteinte à notre santé. Il y a aussi l’utilisation des produits désinfectants et  détergents. En ce qui concerne les produits désinfectants et détergents, la  PPM a travaillé pour les rendre disponibles. C’est des produits qui sont utilisés dans le système de santé sur la demande de la direction nationale de la santé, à travers sa division hygiène et assainissement conformément à un plan de distribution, pour les rendre disponible sur l’ensemble du territoire national.  A l’instant, nous disposons d’une quantité importante de ces produits  détergents que ce soit des produits utilisés dans la désinfection de l’eau, des produits utilisés dans le cadre de la dératisation  ou des insectes nuisibles qui occupent notre environnement, mais aussi des produits usés tout simplement, pour faire en sorte que ces moustiques et autres germes ne puissent pas intégrer notre environnement de vie et nous infecter. Ces produits désinfectants sont aussi distribués comme les médicaments pour être servi parfois dans les établissements de santé, mais aussi dans les familles. Au delà de ces traitements médicaux, ces tests de diagnostics et produits désinfectants, il y a  la prophylaxie. On s’organise en fonction des situations nouvelles qui se présentent pour pouvoir apporter le soutien nécessaire, l’expertise nécessaire et assurer notre présence sur l’ensemble du territoire, de Bamako à Gao, de Gao à Tombouctou, de Tombouctou à Kayes, pour que les Maliens là où ils se trouvent, puissent disposer des produits de qualité. Nous savions que sur notre marché, d’après les études, 1/3 des produits pharmaceutiques qui circulent dans les pays en développement, sont des mauvais produits. Nous donnons l’assurance et la garantie que les produits que nous rendons disponibles dans le cadre de lutte contre la maladie,  sont des produits de bonne qualité, soumis à des contrôles de qualité sur place mais aussi à l’extérieur du pays pour pouvoir s’assurer que ces produits ne présentent pas de conséquences ou de danger pour la santé publique. Nous avons une mission de santé publique. Nous sommes une structure  étatique  dédiée à cette mission.

<strong>La Lettre du Peuple : <em>Un des grands chantiers de la PPM qui vous tient à cœur c’est  la construction des grands entrepôts. Pouvez-vous nous en parler ?</em></strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo :</strong> La Pharmacie Populaire du Mali est une société très ancienne qui a existé au moment de l’indépendance de notre pays. Elle existe depuis 1960. C’est une société qui  a 57 ans. C’est une vieille société qui a servi et qui continue à servir. Mais, il se trouve que de nos jours, il y a un besoin de moderniser le fonctionnement de cette société et de pouvoir adapter ses capacités de stockage, de conservation, de distribution par rapport au volume de l’offre qui existe en ce moment. En termes très simple, à la création de la PPM, la population du Mali n’atteignait pas les 5 millions de personnes. Aujourd’hui, nous sommes plus de 16 millions d’habitants. La population a été multipliée par trois ou quatre. La demande est devenue plus forte. De nouvelles problématiques de santé publique sont apparues. Les exigences sont devenues importantes. Pourtant,  en mars 1998, à Libreville, lors de la 3<sup>ème</sup> rencontre des ministres de la Santé des pays africain de la zone franc et pays associés sur la politique du Médicament, il a été décidé de « poursuivre la politique de restructuration des centrales d’achats publiques en vue d’accroitre leur autonomie financière et de gestion pour assurer la pérennité  des systèmes de recouvrement des coûts... ». Au regard de tous ces impératifs,  il y a le besoin de travailler à augmenter les capacités de stockages de nos produits. A l’instant, nos capacités de stockages sont dépassées, au point que nous louons des magasins à Bamako et à l’intérieur du pays pour stocker nos produits. C’est des coûts qui nous reviennent excessivement chers. En même temps, cela ne nous permet pas d’expérimenter toutes les mesures que nous sommes en train de mettre en œuvre dans le cadre de l’assurance qualité. Le stockage obéit à des règles, la conservation  également. Au delà même des produits qui sont utilisés dans le cadre  des traitements, nous avons beaucoup d’autres produits dont l’utilisation  demande  une condition particulière de conservation. Il faut beaucoup plus de chambres froides. Nous avions depuis un certain temps pris des dispositions  pour les rendre disponibles dans toutes les régions y compris à Bamako. Il y a des médicaments qui doivent être gardés à des températures basses et qui respectent les normes.

De plus en plus, nous sommes orientés vers des chambres froides et  des réfrigérateurs qui peuvent mêmes aller à des températures négatives. C’est des températures qui peuvent aller à -20°c. Par exemple, c’est des conditions qui sont exigées pour les réactifs et certains types de produits notamment des produits utilisés dans le cadre de la lutte contre le VIH. Le projet des entrepôts s’impose à nous. Ce n’est pas simplement une volonté, mais c’est un impératif et une nécessité. Les réalités nous l’imposent si nous voulons continuer à rendre un service de qualité. Nous nous sommes engagés dans une voie de production de service de qualité, mais aussi dans une perspective d’amélioration continue. C’est pourquoi, nous avons fait le pari et l’ambition de réaliser ces entrepôts modernes sur différents lieux du territoire. On en fera à Bamako. On en ferra dans les régions de Kayes, de Koulikoro et de Mopti. C’est pour aller à une décentralisation de notre activité en ayant de grands pôles de stockages de produits, des entrepôts, de l’équipement de manutention, des chambres froides adaptées, de l’air conditionné,  un système robotique de stockages des produits et de leur identification, une plate-forme  informatique qui puisse aller à une traçabilité, mais aussi à pouvoir assurer une bonne tenue des stocks. C’est aussi de pouvoir par le biais d’échange d’information, procéder soit à des dépannages  à différents endroits du pays ou par exemple, quand on a une rupture des produits au niveau des magasins à Bamako, qu’on puisse visionner immédiatement l’entrepôt qui sera construit à Mopti, s’il y a des stocks et les rapatrier à Bamako, vis versa. C’est un projet qui est beaucoup avancé. Cela va être une innovation pour le Mali, mais pour aussi beaucoup de pays d’Afrique francophone. C’est une technologie assez particulière qui va permettre sur 5 000 m2 de disposer des aires qui correspondent  à des exigences et à des normes qui sont requises lorsqu’on veut  travailler dans le cadre  de l’achat, de la distribution, de la conservation des médicaments. C’est une technologie qui est beaucoup plus expérimentée dans les pays anglophones et qui va nous permettre de révolutionner carrément notre mode de fonctionnement. Ces séries d’entrepôts modernes dénommés WIB vont nous aider à sécuriser notre système de fonctionnement tout notre circuit à pouvoir ouvrir des services de qualité à nos populations, mais aussi répondre aux attentes de nos différents partenaires techniques et financiers, de nos autorités tutelles et politiques

<strong>La Lettre du Peuple : <em>Quelles sont les difficultés majeures auxquelles vous êtes confrontés dans l’accomplissement de votre mission ?</em></strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo </strong>La Pharmacie Populaire du Mali comme beaucoup de sociétés anciennes qui existent ou qui sont fermées ont résisté dans le temps tant qu’elles peuvent. Vu la réalité de l’environnement des affaires, le changement et la modernisation s’imposent à nous. Alors, dans ce cadre, il y a des difficultés auxquels on est confrontées. Il y a des difficultés d’ordre structurelles qui brisent des habitudes et imposent  des changements de comportement dans l’adaptation au processus de modernisation du métier. J’ai un sentiment de satisfaction qui m’amène à penser et à affirmer que le personnel suit la  dynamique d’ensemble. Nous avons un engagement collectif  de faire de notre société une référence au Mali et dans la sous-région.  Il faut travailler à améliorer la gestion et la gouvernance afin de pouvoir générer des ressources qui puissent nous permettre d’aller à des investissements, à moderniser davantage ce que nous faisons. Cette stratégie nous permettra  à renforcer nos capacités. Beaucoup d’efforts sont faits. On a le processus de formation continue établi. On a renforcé le parc logistique en achetant de nouveaux véhicules. On a aussi effectué des réhabilitations sur certains de nos locaux. Il y a des  réaménagements qu’on a effectués.  Du matériel nouveau en termes de chaines de froid ont été installés. Le domaine de l’information est en pleine croissance. Nous avons un logiciel informatique qui nous permet de visualiser en temps réel notre stock. Dans le domaine de l’assurance qualité, il y a  des procédures standard qu’on essaie d’expérimenter au fur et à mesure. Nous faisons aussi un focus particulier sur notre département industriel qui fabrique des médicaments. La PPM ne fait pas qu’acheter seulement, mais elle fabrique et distribue les médicaments. Pour ce faire, nous avons un département galénique qui est en pleine rénovation pour  aller vers une industrialisation, une production de masse et à des prix raisonnables qui puissent permettre de satisfaire la population.

Parmi une des grosses difficultés auxquels nous sommes confrontés, c’est le phénomène de la vente illicite des médicaments.  On retrouve les médicaments un peu partout. Ces médicaments ne pas parfois de bonne qualité et provenant de firmes agrées. Ces médicaments ne passent pas tous par le circuit officiel. Alors que, nous, nous sommes dans le circuit officiel. Nous sommes un instrument de l’Etat. Nous payons des impôts. Nous payons des taxes. Nous avons un financement essentiellement sur nos propres ressources. Un tel fonctionnement exige qu’on soit dans un environnement des affaires  qui nous protège aussi au regard de la légalité. D’autres qui évoluent en dehors de légalité contribuent à affaiblir notre capacité à donner une réponse adéquate à la demande nationale. Ces autres structures évoluant dans l’illégalité contribuent tout simplement à faire baisser  notre chiffre d’affaire.  En plus du problème de la vente illicite des médicaments qui constitue un fléau, il y a encore des difficultés pour des services publics  à venir s’approvisionner au niveau de la Pharmacie Populaire du Mali. Nous sommes une société d’Etat avec la particularité d’être lié par un contrat-plan à l’Etat qui fait de nous, le fournisseur privilégié. Comme un plan, c’est une convention  qui vise à orienter dans un cadre triennal, l’activité économique, sanitaire et sociale de celle-ci  dans un sens conforme  à la politique  de l’Etat et du Gouvernement. C’est un acte juridique qui ressort à l’effet, il est obligatoire tant à l’égard des parties signataires que vis-à-vis des tiers qui y sont représentés. Les conventions légalement formés, tiennent  lieu de loi à ceux les ont faites. La parole donnée doit être respectée, les prévisions contractuelles ne doivent pas être  déjouées.  Une fois le contrat conclu, par sa force obligatoire, il échappe à la fantaisie individuelle et aux caprices du temps. De ce fait, on a mission de rendre disponibles les médicaments et dispositifs médicaux conformément aux lois qui nous ont créés. Mais on constate de façon  générale qu’il y a beaucoup de services publics qui outrepassent le contrat-plan pour travailler avec des gens qui ne sont pas toujours dans les normes. Or, cette disposition réglementaire qui nous créée demande aux structures publiques de passer par la PPM prioritairement. Quand je parle de structures publiques, ce n’est pas seulement les structures publiques de santé, mais ce sont les services publics de façon générale. Il y a l’armée, l’INPS, les EPA ; les EP, les Ecoles et Universités. A l’égard de toutes ces structures, le contrat-plan a une véritable force exigée par cette convention particulière. Dans la pratique, beaucoup vont ailleurs sans passer par notre centrale d’achat des médicaments.  Cela n’aide pas et ne permet pas à la PPM de jouer pleinement sa mission. Notre rôle est de satisfaire toute la population et tous les services publics. Quand nous avons cette sollicitation, ça nous  permet de bien fonctionner, à faire aussi un chiffre d’affaire et servir au mieux la population.

<strong>La Lettre du Peuple : <em>Pour y faire faire à ces défis, quelles sont vos attentes ?</em></strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo :</strong> Nous avons besoin de l’accompagnement des pouvoir publics, des politiques, des communicateurs, de la population générale. En un moment, l’accompagnement de l’Etat tout court. Le changement de comportement nécessite une sensibilisation.   C’est aussi un travail de tous les jours, pour qu’ensemble nous nous apprécions et jugions  la qualité du service rendu dans une approche constructive afin de donner pleine satisfaction à nos populations. C’est pourquoi, la société a été créée depuis 1960. On a senti un besoin et une nécessité sociale. On a senti une utilité tout simplement. La PPM doit fonctionner et répondre aux attentes de départ qui ont prévalu à sa création.

<strong>Interview réalisée par Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour de l’administration à  Kidal avant le 20 juillet :  Echec  et mat pour le gouvernement  Abdoulaye Idrissa Maïga</title>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 10:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plusieurs fois annoncé et reporté, le retour de l’administration à Kidal va encore attendre. La dernière annoncée pour ce 20 juillet n’a finalement pu avoir lieu à cause l’arrogance des groupes armés et du manque de fermeté de l’Etat du Gouvernement malien soumis au supplice de la communauté internationale.  Si le Patron de la Primature a réussi dès son arrivée à stabiliser un peu le climat social avec le règlement de certaines revendications syndicales, force est de constater  que l’un des points saillants qui concernent la mise en œuvre l’Accord pour la paix, en occurrence le retour de l’Administration à Kidal, dans le Delta du Niger et dans la boucle du Niger, est confronté à des blocages. Et pour cause, certains signataires de l’Accord, en particulier la Coordination des Mouvements d’Azawad, la CMA, n’est pas disposée à  coopérer et parler le même langage que Bamako. Aujourd’hui, la CMA bloque  le retour  de l’Administration à Kidal  prévu ce 20 juillet 2017. En effet, une fois de plus, la souveraineté du Mali ne pourra pas s’exercer sur l’Adrar. Ce énième rendez-vous manqué est la preuve du manque de volonté des groupes, du manque d’initiative du Gouvernement malien et de la complaisance de l          a communauté internationale avec les groupes armés.

Ce 20 juillet devrait être le début de l’installation  des structures de l’Etat dans la nouvelle région de Taoudénit  et dans les régions du nord et du centre du pays longtemps abandonnés par les agents de l’Etat à cause de l’insécurité.

Pour rappel, devant les élus de la Nation, le Premier ministre avait indiqué l’envoie par le Gouvernement  au plus tard le 30 juin, une mission de bons offices dans ces régions  afin de contribuer à stabiliser le Centre  et surtout de consolider davantage le vivre ensemble.  Il se trouve que la CMA s’oppose farouchement à cette décision gouvernementale. En termes clairs, la mission de bons offices peine à prendre le chemin. La  montagne a donc accouché d’une souris. Quel échec  pour le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga ! Ce revers s’explique par le manque de sincérité et de volonté de la CMA très hostile à la présence de l’Etat à Kidal.  Soufflant le chaud et le froid, la CMA doit savoir admettre que Kidal est et demeurera une partie intégrante de la nation malienne. Ce blocage imposé par des leaders de  la CMA qui  pavoisent à Bamako aux bords des gros cylindrés climatisés, n’a qu’un seul objectif : faire davantage de pression sur le Gouvernement  pour avoir plus de privilèges au niveau de hautes fonctions de l’Etat et pouvoir profiter de leur business. En adoptant cette attitude, la CMA  dévoile de plus en plus sa mauvaise foi dans la résolution de la crise. Ce qui est sûr, seul le dialogue prévaut.  Cette situation est la démonstration parfaite  du jeu de dupes qu’entretiennent ces ex-rebelles avec le Gouvernement. Il revient à la Communauté internationale, dans une impartialité totale  de prendre ses responsabilités en rappelant la CMA à l’ordre.  Au Gouvernement de s’assumer  afin que l’autorité de l’Etat puisse s’appliquer sur l’étendue du territoire nationale. C’est pour cela d’ailleurs que le Peuple a placé sa confiance au Président IBK en 2013.

<strong>La Rédaction  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus de révision constitutionnelle :  Me Hassane Barry met Tièman Hubert Coulibaly dans une situation très inconfortable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/processus-de-revision-constitutionnelle-me-hassane-barry-met-tieman-hubert-coulibaly-situation-tres-inconfortable-2407422.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 10:04:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans une interview exclusive, parue dans l’édition d’hier du quotidien ‘’L’Indépendant’’, le président d’honneur de l’UDD et ancien ambassadeur du Mali en Guinée, Me Hassane Barry, met les pieds dans le plat de la révision constitutionnelle. Il met surtout dans une situation très inconfortable, le parti de l’UDD, Tièman Hubert Coulibaly, ministre de l’administration territoriale, chargé de l’organisation du scrutin référendaire. Me Hassane Barry tacle sèchement le ministre Tièman, lequel a confirmé récemment le soutien de son parti à la tenue du référendum. </strong></em>

Ce quiproquo au sommet de l’UDD est le témoignage du malaise ambiant au sein du parti de la colombe par rapport à la révision constitutionnelle. C’est aussi révélateur du fait que le président Tièman ne contrôle plus son parti. Si comment expliquer une telle divergence entre les responsables du parti par rapport à un sujet aussi sensible que la révision constitutionnelle et dont le président est un acteur clé dans le Gouvernement. Dans sa sortie médiatique, le président d’honneur du parti développe les arguments mis en avant par les opposants à la tenue du référendum. En effet, tout d’abord estime que « les Maliens sont divisés et je ne vois pas le Gouvernement se mettre dans une posture pour régler le problème, de sorte que marches et meetings se tiennent à un rythme inquiétant pour la cohésion nationale. Le Président IBK, initiateur du projet ayant abouti au vote par l’Assemblée nationale, devrait tout de même se souvenir qu’en 1999, il présidait au palais des congrès, en qualité de chef de Gouvernement, le forum politique national en vue de la relecture de nos grands textes fondamentaux, dont la Constitution du 25 février 1992 ». Dans son interview, l’avocat explique tout le processus qui a abouti à la tenue de ce forum politique nationale, à travers la tenue dans toutes les capitales régionales, des concertations inclusives pour recueillir les avis de toutes les couches du pays : partis politiques, société civile, confessions religieuses, bref toutes les couches socioprofessionnelles. A l’en croire, les recommandations issues du forum politique ont fait l’objet de projet de loi soumis à l’Assemblée nationale.

Dans cette interview, Me Hassane Barry, prend carrément à contre pieds le président actif de son  parti en mettant l’intégrité territoriale du pays malmenée par l’insécurité :  « Je voudrais dire la situation actuelle est pire que celle qui a prévalu en 2012. Les mêmes groupes armés qui ont occupé Kidal sont les mêmes qui occupent encore et aujourd’hui Kidal. Ils n’ont jamais été ni cantonnés ni désarmés. Tous ont en leur sein des Libyens, des Afghans, des Syriens, des Soudanais, des Mauritaniens, des Burkinabés, des Irakiens, etc. Ils disposent chacun en ce qui le concerne d’armement et de moyens financiers octroyés en grande partie par une monarchie du Golfe aujourd’hui mise sur le banc des accusés par l’Arabie Saoudite et ses alliés ». Il va plus loin en argumentant que: « Personne ne peut contester aujourd’hui que l’Etat du Mali n’a aucun contrôle sur Kidal en dépit de la signature d’un accord dit de « paix » avec ces groupes armés. Kidal a cessé d’être sous la souveraineté malienne depuis 2012 et aucun attribut de la souveraineté du Mali n’existe dans la région de Kidal. Il faut éviter de se perdre dans la bataille des concepts souveraineté et intégrité… Prenez la route de Kidal et vous verrez le reste. Je dis pire qu’en 2012 car aujourd’hui c’est moins les ¾ du pays qui échappent au contrôle de l’Etat : ni maire ni sous-préfet dans presque la totalité des cercles du centre. Aucune mission de l’Etat ne peut se permettre de se mettre en direction de Niono, de Macina, Tenenkou, Youwarou, Djenné, Bankass, Koro, Douentza, Hombori, Goundam, Rharouss, sans une escorte conséquente de l’armée.

Comment dans ces conditions mobiliser les populations pour le vote référendaire ou même les élections locales et régionales annoncées pour fin octobre et novembre 2017 ? Il ne s’agit pas pour l’Etat d’aller se mettre à genou et supplier les ténors des groupes armés l’autorisation d’organiser le vote dans telle ou telle région du nord et du centre ».

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cellule de veille inondations et catastrophes du ministère de la sécurité et de la protection civile :  Le commandant Abdramane Bakayoko fait le point des localités déjà touchées</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cellule-de-veille-inondations-catastrophes-ministere-de-securite-de-protection-civile-commandant-abdramane-bakayoko-point-localites-deja-touchees-2408522.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 01:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables de la Cellule de veille inondations et catastrophes du Ministère de la Sécurité et de la Protection civile étaient face à la presse le lundi 17juillet 2017 pour entretenir les journalistes sur les dispositions prises en cette période d’hivernage. Présidé par le Chef de la Cellule de coordination  des opérations, non moins Conseiller Technique du ministre, en occurrence Commissaire principal Bakoum  Kanté, le point de presse a été  principalement animé par le Commandant Abdramane Bakayoko, Chef de la Cellule de veille inondations et catastrophes du Ministère de la Sécurité et de la Protection civile.</em></strong>

Il s’agissait en outre pour le commandant Bakayoko d’échanger avec les médias sur les missions de sa structure qui reste méconnue par le public, mais qui sert d’instrument d’aide de décision pour le ministre de Tutelle. A cette occasion, le conférencier a fait le point  des localités touchées du 1<sup>er</sup> juin au 17juillet, puis donné des éclairages sur  certaines préoccupations soulevées par les médias.

Cette cellule qui fonctionne sur la base de deux modes (mode activé allant du 1<sup>er</sup> juin au 31octobre et le mode veille qui s’étend sur le reste de l’année) est logée au sein de la Cellule de coordination  des opérations du  Ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

D’entrée de jeu, le Commandant Abdramane Bakayoko a fait la genèse de la Cellule de veille inondations et catastrophes du Ministère de la Sécurité et de la Protection civile. A ses propos, la Cellule a vu le jour le 28 août 2013, suite à des inondations qui ont enregistré 56 cas de pertes en vies dont deux portés disparus et d’importants dégâts matériels dans les communes I et IV du District. Selon lui, ces inondations ont en sommes fait près de 6240 ménages sinistrés  et 613 maisons écroulées. Et d’ajouter que la gestion de ce sinistre a été émaillée d’incoordination et de duplication dans les réponses. Aux dires du  commandant Bakayoko, c’est pour mieux cadrer ce domaine  d’intervention que le Ministère de la Sécurité et de la Protection civile a mis en place cette cellule de veille inondations et catastrophes.

Parlant de ses objectifs,  le Commandant Abdramane a souligné que la Cellule vise à servir d’instrument d’aide à la décision, et à coordonner la gestion des inondations sur l’ensemble du territoire national.

A ce titre, a indiqué le conférencier, la Cellule de veille des inondations et catastrophes  a pour mission de « la collecte d’informations sur les cas d’inondations  enregistrées sur l’étendue du territoire national ; rendre compte  au Ministre à travers des bulletins de renseignement quotidiens ». Il a invité les gens à contacter les numéros suivants en cas de besoin. Ainsi, pour la salle de crise, le n° vert est le 80001111 et le fixe est au 20719786. Au niveau de la protection civile le n° vert est joignable uniquement par le réseau Malitel au 80001201. Quant à la police secours, c’est le 80333 et  80001115. Pour la gendarmerie, il faudra composer le 80001114.

Abordant le volet des localités touchées du 1<sup>er</sup> juin au 17juillet 2017, le commandant Abdramane  a laissé entendre qu’il s’agit de «  Zantiguila, le 14 mai 2017 ; Bla dans la région de Ségou, le 27mai ; Gossi et Ouimerden dans le cercle de Gourma Rharous le 17juin 2017 ; Echell dans le cercle de Goundam le 17juin 2017 ;  Dioulabougou dans le cercle de Niafunké le 17juin 2017 ; Moussala et Dickocore dans le cercle de Kayes, le 22juin ; Falou et Sountiana dans le cercle de Nara dans la nuit du 6au 7 juillet ; 15 quartiers touchés le 10 juillet à Bamako ;  Sotuba, Banconi et Hippodrome touchés le 14 juillet 2017 ».

Au chapitre des difficultés, le conférencier  a évoqué le retard dans la transmission des messages d’alerte ; les problèmes de liaison de la cellule aux autres régions ; la méconnaissance des numéros verts par les populations et les problèmes d’accès à certaines localités. En perspectives, le  commandant Bakayoko a mis l’accent sur la transformation de la cellule de coordination des opérations en un centre interministériel de gestion de crise et la mise en action d’une grande campagne  d’information sur les cellules. Le conférencier  a également souhaité la décentralisation des activités de la cellule au  niveau des gouvernorats. Toutefois, il a mentionné que la cellule ne peut pas donner de consigne et ni d’ordre à la mairie. Notre rôle est d’intervenir et de rendre compte au ministre de tutelle. Pour terminer, le Chef de la Cellule de veille inondations  et catastrophes du MSPC a invité les populations à jouer leur partition dans le curage des caniveaux.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr Bocari  Treta, élu vice&#45;président  de l’IS :  La preuve d’une consécration politique</title>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 00:35:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président du Rassemblement Pour le Mali, Dr Bocari Tréta, non moins président de la convention des partis politiques de la majorité présidentielle vient d’être élu avec brio par ses pairs, Vice-président du bureau de l’Internationale Socialiste (IS). Une  fierté pour le Mali et la preuve de sa consécration politique.

Connu pour son courage et son engagement patriotique l’enfant de Diodiori  n’a jamais cessé  de démontrer sa maturité politique et surtout sa sociabilité et son dévouement pour le Mali. Beaucoup de maliens qui ont étudié en ex URSS actuellement appelée la  fédération de la Russie se souviennent de cet homme aux valeurs sans commentaires. De l’Adema au RPM, Dr Bocari Tréta est resté humble devant  les situations  difficiles. Comme  plusieurs cadres du parti, il a pu surmonter  les coups-bas  fomentés de toute pièce pour le nuire. Malgré tout, l’homme est  demeuré le même et toujours déterminé à avancer les valeurs et les idéaux de son mouvement politique « l’Internationale socialiste ». Le point fort de cette bête  politique : il n’a jamais accepté de perdre ses valeurs (sa citoyenneté et son engagement patriotiques) et  ne s’est point  laissé se désorienter de ses missions politiques.  Il a parcouru beaucoup de chemin et affronté d’énormes embuscades. Cela  fait partie de la vie. Un adage dit : « qu’aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre d’années ». Après avoir été au four et moulin pour Alpha Oumar Konaré pendant ses deux mandats présidentiels et également pour la création et la survie du RPM, il fait partie de ces cadres qui sont restés fidèles de façon désintéressée  aux idéaux du RPM (faire la politique autrement en incarnant les valeurs de l’Homme soudanais) et à la personne IBK jusqu’à son élection comme Président de la République. Ces efforts ont été reconnus et récompensés par ces pairs de l’internationale socialiste lors de leur conseil annuel tenu à New York (Etats Unis d’Amérique) la semaine dernière, du mardi 11 au mercredi 12 juillet 2017.  A l’issue de deux jours de conclave, une nouvelle direction a vu le jour. C’est dans cette nouvelle  équipe dirigeante que siège au nom  de son parti et au nom du peuple du Mali , un infatigable rassembleur, il  s’agit de Dr Bocari  Tréta. Désormais Tréta doit avoir encore le dos plus large. Il verra reposé sur son épaule l’organisation et la survie des partis politiques membres de l’internationale socialiste de l’Afrique en générale et ceux de l’Afrique subsaharien en particulier. Il s’agira pour le Président du RPM  de rassembler tous les partis du Mali qui se réclament de l’international Socialiste socialistes pour créer une synergie d’action.

Pour l’amour de la Patrie malienne, nous devons avoir le courage de le féliciter et surtout l’exhorter à travailler pour que notre grand Maliba puisse retrouver la paix et la stabilité.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Arrêt  de  la cour  sur la révision constitutionnelle :  « La décision des 9 sages allie une légitimité et une légalité », dixit  Daha Keïta, ségal  jeunesse section III RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/arret-de-cour-revision-constitutionnelle-decision-9-sages-allie-legitimite-legalite-dixit-daha-keita-segal-jeunesse-section-iii-rpm-2389812.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 10:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En sa qualité de premier responsable de l’union des jeunes de la section RPM de la commune III, le  juriste de formation, Daha Keïta se prononce sur l’arrêt de la Cour constitutionnelle, suite aux requêtes du citoyen requête Ibrahima Sory Dembélé et  de l’opposition parlementaire sur le projet de loi portant révision de la Constitution du 25fevrier 1992.  Nous vous proposons l’intégralité de son commentaire sur  la décision de la Cour.

«Le projet de loi portant révision de la Constitution continue de défrayer la chronique dans l’arcane politique du Mali. Les commentaires vont bon train partout. Chacun y va de son petit commentaire, l’opposition, la majorité. On a l’impression comme si  l’interprétation du droit  pose problème par rapport à ces commentaires. La Cour a fait connaitre sa décision. Quand on veut être légaliste dans un pays, on se doit de respecter la décision de la Cour Constitutionnelle qui est l’émanation du Peuple. A ce titre, elle est gardienne des Institutions de la République. En raison de cette caractéristique, la Cour est juge des élections présidentielles et législatives, des élections référendaires. De ce fait, elle joue un rôle fondamental dans le fondement même de la République du Mali. Du fait qu’elle est juge du contrôle de constitutionnalité des lois, la Cour constitution est un organe hautement stratégique par rapport à ce tiraillement. Aujourd’hui, tout le monde sait que la Cour a rendu un arrêt qui prend en compte tous les aspects politiques et juridiques du processus de révision constitutionnelle. Un juriste, c’est la concision et puis la clarté. Sur la forme, dans le fonctionnement de la Cour, le mode de saine ne permet pas à un citoyen de saisir la Cour Constitutionnelle. La décision de la cour qui déclare irrecevable la requête Ibrahima Sory Dembélé, ne souffre d’aucune ambigüité. Par rapport aux députés de l’opposition, a bien fait de recevoir leur requête en partie sous réserves des dispositions relatives aux articles 37, 47, 48, 61, 110, 115, 119, 145 et 148 de la loi portant révision de la constitution. Indépendamment de ces réserves sur le fond, il y a deux grandes observations, qui concernent uniquement sur la forme, c'est-à-dire la monture même du texte et sa date d’adoption. C’est normal que la Cour ait souligné que la monture du texte  tel que présenté  n’ait pas tenu en compte les amendements opérés par l’Assemblée nationale.  L’Assemblée aurait du envoyer un texte nettoyé. C’est une petite erreur qui ne devrait être glissé. Mais ce n’est pas une erreur majeure pouvant entacher la crédibilité de la chose. Aussi la Cour a été clairvoyante en précisant que l’article 37 du projet de révision qui concerne le serment du Président de la République, comportait des erreurs matérielles.  L’indépendance de la patrie et l’intégrité du territoire sont indissociables. Cette partie doit être intégrée. D’autres faits, c’est le fait que le même article 47 ne peut pas prendre en compte la nomination des membres de la Cour suprême et des membres de la Cour des Comptes. L’article 47 va gérer seulement les éléments de la Cour des Comptes. Pour les membres de la Cour suprême, l’article 119 de la Constitution avait résolu cette question. Ce n’était plus la peine de faire une redondance par rapport à cette situation. Pour ce concerne le mandat des 1/3 des sénateurs par le Président de la République prévu dans l’article 61 du projet de loi de révision, la Cour a également bien fait d’estimer qu’il faut combler cette lacune pour donner plus de crédibilité à la disposition. En ce qui concerne l’article 118 de la constitution en vigueur, sur la notion de l’intégrité du territoire, la décision de la Cour est soutenable. Il faut savoir que l’Accord de paix issu du processus d’Alger, engage les institutions de l’Etat malien à prendre des dispositions réglementaires, législatives, constitutionnelles pour son application. Ayant impliqué la communauté internationale, l’Accord devient un instrument de droit international. La constitution du 25février 1992 est en déphasage  par rapport à l’évolution du temps, l’actualité politique. Le droit constitutionnel évolue au même que la pratique des hommes politiques. Sans accord, il n’y avait pas de baguette magique pour faire rassembler les frères maliens du sud et du nord. La paix est la meilleure arme de stabilité. Mais elle a un prix.

S’agissant  la notion d’appréhension de l’article 47section 2 du droit pénal  sur l’intégrité, rien ne sert de polémiquer. Cette disposition ne concerne que les aspects infractionnels, tels que les forfaits d’Amadou Koufa et autres. Il y a des mesures à  l’interne qui sanctionnent  ces infractions. Ces infractions n’ont rien à en avoir avec l’occupation d’une puissance étrangère d’une partie du territoire nation. L’entièreté des rapports d’une partie du territoire avec les autres n’est pas mise en cause ou annexé par une force étrangère. Le gouvernement a voulu être légaliste. Jamais dans l’histoire de la République du Mali, un régime n’a donné autant de libertés et de statuts à l’Opposition pour la bonne gouvernance du pays. L’opposition oublie souvent le sens de l’Etat. On a l’impression que le Mali est en face de ses ennemis. Tout se dit sauf la vérité. Cette opposition fait croire que le Gouvernement n’a pas foi à l’accord pour la paix. Hier, certains des dirigeants de cette opposition étaient au pouvoir. Aujourd’hui, cette opposition veut faire croire à l’opinion nationale et à la communauté internationale, que cet accord transgresse nos us et coutumes et que le projet de constitution ne donne le salut escompté que les Maliens attendent.  Quand on est politique et intellectuel d’un certain rang, d’un acabit, on doit donner le bon exemple. L’opposition n’a rien à dire. Seuls les tonneaux vides font du bruit. Quand on a la vérité et la conviction avec soi, on n’a pas besoin de  monter sur tous les toits pour dire que ça ne va pas au Mali. Les gens font l’amalgame entre la crise conjoncturelle et la crise institutionnelle qui que traverse le pays.  La crise est un phénomène mondial. C’est parce que les robinets sont fermés. On ne trouve plus à manger gratuitement. Il y a eu des avancées significatives dans la vie socioprofessionnelle et administrative. L’opposition qui est supposée être le baromètre, ne joue pas son rôle de contre-pouvoir. Au lieu de crier scandale, qu’est ce qui empêche l’opposition d’aller voir le Président de la République après l’arrêt de la Cour. C’est pourquoi, je dirai que la décision des 9 sages allie une légitimité et une légalité. Il n’ya pas de raison que le Peuple ne soit pas consulté pour rendre le projet de révision définitif.  Dans toute œuvre humaine, il y a des imperfections. On ne dit pas qu’il y a l’apaisement sur toute l’étendue du territoire national. Il n’ ya pas de raison que le Mali ne puisse avoir une Cour des Comptes. Notre démocratie a besoin d’une Assemblée Bicamérale pour un contrôle  efficace de l’action gouvernementale. Notre Assemblée doit dépasser le système mono-caméraliste. IBK a voulu faire un modèle de démocratie en dotant l’opposition d’un arsenal adéquat pour que celle-ci puisse prendre sa part dans le débat des affaires publiques. Mais, cette opposition fait aujourd’hui la délation, la désinformation. On est parti jusqu’à mentir pour dire que le mariage « gais »existait dans le projet de constitution. A ce propos, ils ont fait référence à la charte de 1981. Dans une démocratie, quand il y a des tiraillements, c’est normal de consulter le peuple. C’est ce qui fait une vraie démocratie. Le baromètre pour tirer le bilan d’une démocratie, c’est le Peuple.  Chaque fois qu’il y a des questions d’intérêt national, il faut consulter le Peuple. Aux plus sceptiques de comprendre que dans l’histoire  constitutionnelle du Mali, on a jamais vu un Président soumettre un accord au referendum. On signe un accord, généralement pour mettre fin à un conflit. Les parties sont obligées de faire des concessions. Avec la flamme de la paix, tout le monde a apprécié. On signe un accord pour franchir un cap. Le Mali a montré sa bonne foi en apposant sa signature pour sauvegarder l’unité et l’intégrité du territoire. Le Mali aura tout à gagner en appliquant cet accord. L’opposition doit se comporter en patriote. Quand le pays est en crise, on doit avoir cet amour aveugle pour l’aider à se sortir d’affaire. Mais aujourd’hui, on est à couteau tiré. A l’unisson, tous les Maliens doivent souffler dans la même trompète et prôner la paix. Ce pays vient de très loin. Il n’y a jamais eu de guerre tribale car le Mali est un pays d’unité. Faisons l’effort de colmater les brèches pour surmonter la crise que nous vivons. Ce n’est pas le moment de poser des ambitions personnelles. L’opposition n’a qu’un seul but. C’est empêcher le Président de la République de faire son referendum. Parce que l’opposition pense que cela va donner plus de légitimité au Président de la République, qui est en fin de mandat et que cela va lui assurer une victoire nette sans bavure à l’élection de 2018. L’opposition se trompe de fusil d’épaules. Nous allons soumettre le projet de révision à ce Peuple souverain qui nous élus hier et les convaincre à nous suivre dans la voie du dialogue, de la vérité et de la raison. On ne va pas mentir à ce Peuple pour des intérêts  personnels. Entre nous, qui est en train de mentir à son Peuple ? Le Mali est un pays laïc, mais foncièrement ancré dans une religiosité qui fait que les gens ne vont pas accepter certaines choses. Le projet de révision est respectueux du code de famille dans ses articles 380 et 389. Le mariage n’est admis qu’entre une femme et un homme. Le Mali a fait une avancée majeure par rapport  à la consécration des droits humains à travers des conventions qui concernent l’enfant, la femme ».

Propos par Jean Goïta]]> </content:encoded>
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<title>Vie de la nation : Le Mali pris en otage par le mouvement démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/vie-de-nation-mali-pris-otage-mouvement-democratique-2389792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 10:26:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils étaient là en mars 1991. Ils sont encore là en 2017 mais presque rien n’a changé. Pourtant, en 1991, ils avaient promis mille et une merveille au peuple. Malgré leur échec patent. Ils continuent à endormir le peuple avec discours creux. Il est vrai que le mouvement démocratique a eu le mérite de poser les balises de notre démocratie avec l’acquisition des libertés diverses. Cela est à leur honneur. Mais ils doivent comprendre que le temps est passé et passer le relai à la génération. Ces acteurs du mouvement démocratique qui ont montré leur limite mais refusent toujours de prendre leur retraite politique.

Après avoir  chassé  le Général Moussa Traoré du pouvoir, suite à une longue  et acharnée lutte, les acteurs du mouvement démocratique sont aux commandes des affaires de l’Etat depuis 1992, date à laquelle le Mali a démocratiquement élu un Président de la République.  Ce Président répondait au nom de SEM Alpha Oumar Konaré, candidat de l’ADEMA. L’avènement de cette ère politique  a fait couler beaucoup de sang. Le Monument des Martyrs, le carré des morts, sont des souvenirs illustratifs de ce moment extraordinaire de la vie de notre pays. Oui ! Le multipartisme  a vu le jour. Des partis politiques, associations, médias ont été créés et continuent de se multiplier. Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Cette révolution  populaire de mars 1991 a réussi parce que les acteurs du mouvement démocratique ont fait des promesses et pris des engagements vis-à-vis du Peuple qui leur a suivi aveuglement. 26 ans après, où en sommes-nous avec les rêves d’une vie descente, d’une meilleure condition de travail, d’une éducation pour tous, d’un enseignement de qualité etc. Certes, des acquis et avancées démocratiques ont été enregistrés, mais force est de reconnaitre que le bilan à hauteur de souhait. Des défis réels persistent. Faute de n’avoir pas su préserver certains de ces acquis, le pays a failli sombrer. N’eut été la bénédiction de Dieu à  travers le soutien de la communauté internationale, le Mali serait anéanti à jamais. A qui la faute ?  En grande partie responsables de cette tragédie, ces leaders du mouvement démocratique doit faire leur mea-culpa.  Ils ont échoué. Où est passée la parole d’honneur. En son temps, ceux qui n’avaient pas plus de 100 000 FCFA dans leur compte bancaire sont devenus des multimillionnaires, voire milliardaires. Rares étaient ceux-là qui habitaient dans leur propre maison. Mais à la faveur de la démocratie, ils ont construit des buildings par ci et par là. Ils se partagent les résidences dans les quartiers huppés de la capitale. D’autres sont devenus des prédateurs fonciers sous la couverture de l’Etat. Dr Oumar Mariko, n’avait t-il raison de dire dans une de ses interviews  que «  les acteurs du mouvement démocratique sont morts au pouvoir, vaincus, par le mensonge, le vol, la corruption, la délinquance financière, la gabegie, le favoritisme ».  Par ces propos, le bouillant président du parti Sadi a reconnu que le Peuple du Mali a été trompé et trahi. Aujourd’hui, les gens ont compris que ceux-là qui ont poussé le Peuple à faire chuter Moussa et le régime de l’UDPM, ont agi pour leur propre intérêt.

Cette génération, en dépit de leur échec, n’entend guère rendre le tablier. Prenant toujours le pays en otage, « ces vieux loups » accusent  les jeunes de manque d’expériences pour assurer la relève. Cette analyse ne tient plus, car nombreux sont  des jeunes  qui assument avec plein de succès des postes de responsabilités. Le Mali a besoin d’une nouvelle génération qui puisse redonner espoir au Peuple. Il appartient à la jeunesse de se retrouver pour prendre son destin en main.

<strong><em>Jean Goïta</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5 ans après avoir soutenu les putschistes : Dr Oumar Mariko doit&#45;il accuser IBK de violer la  constitution ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/5-ans-apres-soutenu-putschistes-dr-oumar-mariko-accuser-ibk-de-violer-constitution-2389832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 09:46:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, le ridicule ne tue plus. Un des enfants terribles de l’opposition politique, le Dr Oumar Mariko, député élu à Kolondièba, est encore sur ses grands chevaux pour inciter à la haine et à la révolte. Entre celui qui a soutenu un coup d’Etat militaire en mars 2012, considéré comme un crime imprescriptible, et celui-là qui  déclare respecter les accords internationaux, qui est mieux placé pour parler de valeurs fondamentales de la République?

Instrumentalisé en 1990-1991, par les acteurs du mouvement démocratique pour diriger les élèves dans rue aux fins de chuter le régime du Président  Moussa au pouvoir depuis 23 ans, Mariko, n’a jamais digéré son exclusion pour son caractère d’agitateur. A l’allure de récupérer les militants par toutes les moyens, voici un monsieur qui peine à se défaire de peau estudiantine. Refusant de sortir de son carcan de bouillant leader estudiantin, l’honorable toujours candidat malheureux à la course pour Koulouba, confond balafon et plafond.  Vendredi dernier, lors de la conférence de presse des députés de l’opposition par rapport à l’arrêt de la Cour constitutionnelle sur la révision constitutionnelle, Mariko s’en est pris au Chef de l’Etat dans une maladresse absurde. A entendre ses propos, l’enfant de Kolondièba en veut au Président de la République : <em>« Le Président aime qu’on lui fasse plaisir. Si IBK respecte le peuple, il doit retirer ce projet de constitution. S’il ne le retire pas, ça veut dire qu’il ne respecte pas la Constitution. Il doit avoir raison garder</em> ».

Comme disait un autre baron du groupe parlementaire VRD (Vigilance Républicaine Démocratique), « <em>la majorité présidentielle a la mémoire courte</em> ». Et bien, que dire de Dr Oumar qui a soutenu le coup d’Etat en 2O12, sachant bien que le coup d’Etat militaire est un crime imprescriptible. C’est la Constitution qui le dit. En son temps, c’est lui qui  a mobilisé les gens pour empêcher que l’avion des émissaires de la CEDEAO n’atterrisse à l’Aéroport International de Bamako-Senou. Aujourd’hui, c’est ce même perturbateur qui essaie de donner des leçons à IBK.

Monsieur agitateur, cherche autrement à te faire populaire. Au Mali, on sait qui est qui. A notre avis, Mariko prêche dans le désert. Hier avec IBK, aujourd’hui, il roule pour l’opposition, et demain qui sait ? Visiblement, Mariko doit déchanter. Ce n’est pas en disant ce qui plait à l’oreille des gens qu’on peut tromper le peuple.

<strong>La Rédaction     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Requête contre  la loi portant révision constitutionnelle : L’opposition parlementaire crie déjà victoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/requete-contre-loi-portant-revision-constitutionnelle-lopposition-parlementaire-crie-deja-victoire-2389772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 09:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a juste une semaine, ils étaient face à la presse, les députés de l’opposition parlementaire, pour partager leurs réflexions sur le processus référendaire en cours dans notre pays. Cette fois-ci, il s’agissait pour les organisateurs de la conférence de donner leur position par rapport à l’arrêt de la Cour constitutionnelle, suite à leur recours aux fins de contrôle de constitutionnalité de la loi portant révision de la constitution du 25 février 1992.</strong>

Lequel arrêt a jugé irrecevable la requête tendant à retirer le projet de révision de la loi fondamentale en vigueur. Par contre, la Cour a formulé des réserves <em> </em>et des observations sur les articles 37, 47, 48, 61, 110, 115, 119, 145 et 148 de la loi portant révision de la constitution. C’était à la Maison de la Presse, sous la présidence de l’Honorable Mody N’Diaye, Président du groupe parlementaire Vigilance Républicaine Démocratique (VRD). L’élu URD de Barouéli avait à ses cotés, l’Honorable Amadou Thiam de l’ADP-Maliba, Honorable Oumar Mariko, du groupe parlementaire SADI-ADP-Maliba, Me Demba Traoré, chargé à la Communication de l’URD.

Le 8 juin dernier, c’était dans cette même salle de la Maison de la Presse, que les médias ont été informés des raisons qui ont conduit les 35 Députés de l'opposition à voter contre le projet de loi référendaire adopté par la majorité parlementaire le 3 juin 2017. A cet effet, 20 jours après leur saisine de la Cour constitutionnelle de leur recours, l’arrêt de la cour a été rendu le 4 juillet 2017 sous le numéro 2017-04/CCM. Le recours déposé par les députés de l'opposition s'articulait sur deux branches principales : la première était relative à la violation de l'article 118 alinéa 3 qui dispose qu'"aucune procédure de révision ne peut être engagée lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire." La seconde branche concernait la date erronée portée sur le projet, les insuffisances liées à la mouture présentée et à certains articles du projet notamment l'article 61.

Selon l’honorable Mody N’Diaye, le Gouvernement, après avoir demandé le rejet de toutes les prétentions des députés requérants, a reconnu que c'est par erreur que le serment du Président de la République a été amputé du membre de phrase suivant : la garantie de «l'indépendance de la patrie et l'intégrité du territoire ". Il a sollicité de la cour qu'elle ordonne la rectification de cette erreur qu'il a qualifiée de matérielle avant la promulgation de la loi référendaire comme si une telle rectification pouvait se faire après le référendum.

S’agissant de la première branche du recours, la cour constitutionnelle a estimé que l'intégrité de notre territoire n'est nullement atteinte aujourd'hui.

Sur cette décision, le président du groupe parlementaire VRD a déclaré que  la Cour a fait usage d’une gymnastique juridico-politique dont elle seule maîtrise le secret. Avant de poursuivre en disant : « Comment peut-on affirmer sans sourciller que la situation sécuritaire de 2013 du Mali était d'une forte amplitude par rapport à celle d'aujourd'hui ? Faut-il rappeler que lors des élections générales de 2013, tous les représentants de l'Etat (Gouverneurs, préfets et sous-préfets) étaient tous en poste sur toute l'étendue du territoire malien ! Qui ne se souvient pas des activités de campagne menées à Kidal par certains candidats à l'élection présidentielle de 2013 dont le candidat Ibrahim Boubacar Keita, qui y a été accueilli par le Gouverneur sans heurts, ni jet de cailloux encore moins de coup de feu ?  Aujourd'hui, l'emploi illégal de la force armée, les pillages et autres actes odieux ont conduit plusieurs représentants de l'Etat à abandonner leur poste pour se réfugier dans leur chef-lieu de région ». Soutenant son analyse, il a dit que, « de la région de Ségou à celle de Taoudenit, 132 arrondissements sur les 142 sont sans représentant de l'Etat, donc hors contrôle de l'Etat. 31 cercles sur 43 sont concernés par cette situation.  336 personnes, civiles et militaires, ont été tuées en 2016. De janvier 2017 à aujourd'hui, près de 300 personnes, civiles et militaires, ont perdu la vie du fait des attaques barbares au nord et au centre du pays. S'agissant toujours de la gravité de l'insécurité dans notre pays, Mody a rappelé la déclaration faite en 2016 à Ségou par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita : " aucune fanfaronnade politicienne ne m'amènera à Kidal".

Aux dires du député URD de Barouéli, une Cour qui s'estime incompétente pour interpréter une loi et qui trouve bizarrement les moyens de débouter les requérants de leurs prétentions fondées sur ladite loi n'a fait interpréter la loi. Selon toujours lui, en ce sens, la Cour devrait  surseoir à statuer sur le fond, et renvoyer la cause et les parties devant la juridiction compétente. C’est pourquoi, il a indiqué que dans cette affaire, la cour vient de rendre une jurisprudence très dangereuse à un moment très difficile de l'histoire de notre pays. Toute fois, le patron du groupe parlementaire VRD, a maintenu que le texte proposé au référendum est truffé de contrariétés et d'insuffisances qui doivent impérativement être corrigées.

Aussi, l’honorable N’Diaye a souligné que les « strictes réserves et observations » émises par la Cour produisent le même effet juridique qu’une déclaration formelle d’inconstitutionnalité dans la mesure où elles rendent impossible d’aller en l’état au référendum. Une seconde délibération sur les points d’observation équivaut à une acceptation formelle d’inconstitutionnalité du projet, a-t-il ajouté. A l’entendre, l'arrêt de la cour constitutionnelle est une victoire éclatante de l’opposition parlementaire, car il empêche <em>le projet proposé par le Président de la République d'être soumis en l'état au référendum. Mody a enfin invité le Chef de l’Etat à  écouter son Peuple en abandonnant purement et simplement son initiative et en se consacrant au préalable à rassembler les maliens, à vaincre l'insécurité résiduelle qui l'empêche d'exercer ses pouvoirs régaliens, auxquels il est jalousement rattaché, sur toute l'étendue du territoire.ire</em>

Au cours de cette conférence, l’Honorable Oumar Mariko, a déclaré que la Cour s’est laissée embrigader par les politiques  du régime actuel.  Comme cela ne suffisait pas, il s’en est directement au Président : «  IBK doit comprendre qu’on lui a menti. On lui ment pour lui faire plaire. On ne gère pas un pays par son état d’âmes personnel.  Il doit respecter le Peuple et la Constitution. IBK devrait raison garder. La vie des Maliens ne dessine pas à Paris. Le contrôle sécuritaire échappe au pouvoir central »

Quant à l’Honorable Amadou Thiam de l’ADP-Maliba, en sa qualité de 1<sup>er</sup> vice-président de la plateforme Antè Son Abana, a fait savoir que les propos du Président  sur le processus référendaire,  lors de la rencontre des Chefs d’Etats au Mali, sont inquiétants.  Il a surtout déploré l’absence du gouvernement et de l’Armée malienne  à Kidal depuis 4ans. A propos de l’accord, il a fait remarquer qu’il faut des préalables avant d’envisager à une éventuelle révision constitutionnelle.    Selon lui, partir au référendum dans ces conditions serait de trahir le Peuple malien.  A ses dires,  la Cour Constitutionnelle a fait un précédent fâcheux.

Maitre Demba Traoré  a fait  comprendre que les  concepteurs du projet de révision agissent par  méconnaissent les textes et  par incompétence. Selon lui, IBK  a violé  le principe de séparation des pouvoirs. La Cour avait ses mains liées, a laissé entendre Me Demba. Il a évoqué la saisine de la Cour de Justice de la CEDEAO pour la route à ce processus référendaire.

<strong>Jean Goïta </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Confiance entre force de l’ordre et populations civiles : Le Ministère de la Sécurité  et de la Protection civile engage la réflexion  avec les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/confiance-entre-force-de-lordre-populations-civiles-ministere-de-securite-de-protection-civile-engage-reflexion-acteurs-2389742.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 09:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, Azer Kamaté, représentant le ministre Salif Traoré, a présidé, hier mercredi 12 juillet 2017, à la Résidence Maeva Palace, à l’ACI 2000, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de réflexion pour l’amélioration du lien de confiance entre les forces de l’ordre et les populations civiles. Cette rencontre est organisé avec l’appui du Projet « Contribution aux efforts de réforme du secteur de la sécurité au Mali » Panorama-Corsec, l’Institut Malien de Recherche Action pour la Paix (IMRAP).

C’était en présence d’Alain Holleville, Ambassadeur, Chef de la Délégation de l’Union Européenne au Mali, du Chef de Projet Panorama-Corsec, Cyril Brethes. L’objectif final de cette rencontre de deux jours est de proposer une série de recommandations qui serviront de base à l’élaboration du document cadre du ministère de la Sécurité et de la Protection civile sur la question.

Le Chef de la Délégation de l’Union Européenne au Mali, Alain Holleville, a d’abord salué cette initiative du Département de la Sécurité. Il a ensuite indiqué que l’Union Européenne est heureuse de participer à cet atelier aussi important pour les acteurs intervenants dans le secteur de la sécurité et de la paix. Selon lui, le Panorama-Corsec constitue un outil efficace pour le renforcement de la confiance entre les quatre forces relevant de du Département de la Sécurité, à savoir la Police, la Gendarmerie, la Protection civile, la Garde nationale et la population civile. L’Ambassadeur de l’UE a noté que cette relation doit se faire dans la transparence. Aux dires d’Alain, le PANORAMA- Corsec, d’une durée de 18 mois, est financé par son organisation, à hauteur de 5 millions d’euros soit près de 3 279 785 000 F CFA. A ce titre, a ajouté le Diplomate européen, ce projet devra appuyer la gestion des crises par la création de structures appropriées et également contribuer à améliorer l’image de ses institutions et leur perception par la population. Le Patron de la Délégation de l’Union Européenne au Mali a souligné que d’autres actions de sécurité seront mises en œuvre pour renforcer les capacités des forces de sécurité pour une véritable lutte contre le terrorisme dans le Sahel.

A l’entame de son discours d’ouverture, Azer Kamaté, a dit que l’amélioration des relations entre les populations civiles et les forces de sécurité est une priorité pour le Département de la Sécurité et de la Protection civile. Selon lui, cette amélioration est la condition sine qua non qui permettra à l’action des forces de l’ordre d’avoir une efficacité fondamentale dans sa capacité de sécurisation du pays. A en croire Azer, œuvrer pour un dialogue renforcé de confiance entre forces de l’ordre et population civile, fondé sur le respect mutuel, la recherche de la paix, constitue un des impératifs majeurs du Département. Aussi, a-t-il signalé : « Chacun de nous, que nous soyons des simples citoyens, membres des corps habillés ou preneurs de décision du Gouvernement, avons un rôle et une responsabilité pour la construction de la paix ». C’est pourquoi, il a rappelé que le Département de la Sécurité et de la Protection civile avec l’appui de ses partenaires ambitionne d’élaborer un plan-cadre pour renforcer ses relations de confiance entre les forces de sécurité et les populations civiles. Pour ce faire, il ambitionne de fixer les orientations pour les années à venir et améliorer par-là, la perception de l’action de nos forces de sécurité auprès de la population. Azer Kamaté a poursuivi en soulignant que ce document cadre permettra surement d’organiser l’engagement de nos forces dans cette action de renforcement de confiance, mais aussi de coordonner l’action des différents partenaires dans ce domaine. Pour finir, il a exhorté la pluralité de l’Assemblée à des réflexions approfondies afin d’atteindre les objectifs visés.

Au menu des thématiques inscrites à cet atelier, il s’agit de débattre sur les points suivants : « assurer une compréhension commune et partagée des rôles et responsabilités ; Développer une gestion concertée du secteur de la sécurité ; Adapter les capacités des Forces de défense et sécurité à un contexte sécurité évolutif ; Asseoir un processus de recrutement plus ouvert ».

<strong>Jean Goïta </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ça bourdonne dans la Ruche : Le CE ADEMA se désolidarise de la réponse du secrétaire politique à la lettre d’Adam Ba Konaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ca-bourdonne-ruche-adema-se-desolidarise-de-reponse-secretaire-politique-a-lettre-dadam-ba-konare-2389722.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 09:08:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA/PASJ) a tenu une chaude rencontre lors de sa réunion du Secrétariat Permanent (SP) à Bamako-Coura. La raison : la réponse du secrétaire politique, Adama Tiémoko Diarra, ministre de l’aménagement du territoire et de la population, avec des propos peu élégants à la lettre adressée par l’ex première dame du Mali, Adam Ba Konaré, non moins présidente d’honneur du parti, au Président de la République sur la révision constitutionnelle.

Face à cette situation, des membres du Comité Exécutif du parti sont montés au créneau pour exprimer leur ras-le-bol. Ils n’ont pas aimé la réponse du secrétaire politique à la lettre de l’ex première dame, qui, du reste, ne lui était pas adressée. Conséquence, les membres du CE lui ont exigé des explications sur cet agissement qui met en mal la cohésion au sein de leur parti déjà secoué par des tensions pour le choix de présenter un candidat contre IBK au où celui-ci sera dans la cours pour de la présidentielle de 2018. Cette sortie médiatique est venue en rajoutée aux bourdonnements de plus en plus persistants dans la Ruche. Surtout que cela a suscité une autre polémique sur l’existence d’un éventuel clan MIRIA au sein de l’ADEMA. En effet, des cadres ADEMA soupçonnent  le secrétaire politique, Adama Tiémoko Diarra, d’être en complicité avec le président du parti, Pr Tiémoko Sangaré, tous les deux des revenants du MIRIA. Car, d’après les explications du secrétaire politique, quand il a informé le président du parti de son intention de répondre à la lettre d’Adam Ba Konaré. Selon nos informations, le président du CE lui aurait dit qu’il va réfléchir par rapport à cette intention. Toujours selon ces sources, sans attendre la réponse du président, le secrétaire politique a fait parvenir sa réponse pour diffusion à un journal. Voilà ce qui a fâché le CE ADEMA. Car, dans la Ruche, on estime que président n’avait pas à réfléchir  par rapport à un tel sujet. Selon eux, sa réponse devrait être non. D’autant plus qu’il s’agit d’une présidente d’honneur du parti. C’est pourquoi, le CE s’est désolidarisé de la réponse à la lettre de l’ex première dame. Il semble même que certains ont voulu aller plus loin en estimant que cela suffit. Selon ces ferventes abeilles, le secrétaire politique doit présentement publiquement ses excuses à Adam Ba Konaré. Car, selon eux, c’est un crime de lèse de majesté que le secrétaire politique s’adresse de cette façon à la femme d’un camarade, de surcroît un ancien président du parti.

<strong>Youssouf Bamey   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamadou Diarrassouba versus Ras Bath:  Le poste de Questeur a trouvé que j’ai mon étage à Yirimadjo »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mamadou-diarrassouba-versus-ras-bath-poste-de-questeur-a-trouve-jai-etage-a-yirimadjo-2389702.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 09:01:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est connu dans notre pays : dans son escalade verbale, le virevoltant chroniqueur, Ras Bath n’épargne personne. Dans sa volonté de faire feu de tout bois, sa dernière cible était le premier Questeur de l’Assemblée nationale, Mamadou Diarrassouba, injustement accusé de l’empêcher d’entrer à Dioïla le week-end dernier. Face à grave accusation, le député élu à Banico a tenu à faire des précisions importantes. </strong>

Tout d’abord, le natif de Massigui a indiqué qu’il ne voulait pas intervenir par rapport aux tenus par Ras Bath. Mais à cause de la gravité de certaines accusations, Diarrassouba a fermement recommandé que le tonitruant chroniqueur présente ses excuses aux populations de Dioïla et au corps enseignant.

« Il y a un aspect pour lequel je voudrais qu’il présente ses excuses aux populations de Dioïla et qu’il retire ses propos. C’est quand il a dit que j’ai acheté la drogue pour les gens. Considéré les gens de Dioïla comme des drogués, cela est une insulte. Cela n’est pas une bonne chose. Cela beaucoup fait mal aux gens à Dioïla et ils sont très fachés. Autre chose pour laquelle je voudrais qu’il présente ses excuses. C’est quand il dit qu’un enseignant du premier cycle, qui n’a même pas 90 000 F CFA par mois et qui s’est taillé une maison à étage. Je pense qu’il ne doit pas manquer de respect aux enseignants à travers ma modeste personne. Beaucoup d’enseignants ont marché avec lui l’autre jour. Je suis convaincu que le tiers de ses marcheurs étaient des enseignants. Je pense qu’il ne doit pas les manquer de respect. Hier, j’étais maître de premier cycle, je l’assume et j’en suis fier. C’est ce qui a fait que j’ai été élu député à Kolokani. Quand j’étais à Kolokani, dans ma classe aucun élève n’a échoué au CP. J’ai toujours fait 100%. Aujourd’hui, Dieu merci, je ne suis plus à ce niveau. J’ai fait une thèse en sociologie et sur la gouvernance de l’Assemblée nationale à l’Université Mandé Boukari. La maison à laquelle il fait allusion, j’y ai déménagé en 2008. De 2004 à 2008, j’étais député de la CEDEAO avec le Pr Aly Nouhoum Diallo et d’autres députés. Le poste de Questeur a trouvé que j’ai mon étage à Yirimadjo. Ceux qui sont à Yirimadjo peuvent le témoigner », a-t-il déclaré ajoutant que « Je ne voulais même pas intervenir sur le sujet. Mais il  y a deux à points sur lesquels je vais m’exprimer. Le premier aspect, c’est une satisfaction dans la déclaration de Ras Bath, parce qu’aujourd’hui à Dioïla il y a 5 députés et un ministre. Donc, si c’est moi seul qui ai pu le bloquer afin qu’il n’entre pas à Dioïla, je suis content. Parce qu’il m’a montré que je suis important et que j’ai le contrôle Dioïla et je remercie le bon Dieu pour cela. Nous sommes 5 députés et il y a un qui est de l’opposition. Il a la latitude de restituer comme je l’ai fait, personne ne peut l’empêcher. Je ne démens pas parce que je n’ai peur de rien. Je sais qui je suis. J’ai fait 10 ans dans l’opposition. Ce n’est pas à cause de lui que je vais dire que je n’étais pas là-bas ce jour là. Je mets quiconque au défi. Personne ne peut dire que je lui ai appelé à Dioïla pour dire de prendre une telle décision, au niveau des jeunes ou des femmes. Personne ne peut dire que Diarrassouba a appelé pour dire qu’il ne faut pas que Ras Bath rentre à Dioïla. Si je le fais, cela veut dire qu’il est plus puissant que moi, qu’il est populaire que moi et qu’il est plus considéré que moi. Je ne le ferai jamais. Il était à Fana. Tout le monde l’a vu. Il est parti salué les notabilités et il est allé parler sur la radio. Deuxième motif de satisfaction, il m’a attribué l’âge de 70 ans. Je prie le bon Dieu pour que j’atteigne cet âge ».

<strong>Youssouf Bamey     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zoumana N’tji Doumbia:  « Walayi ! Aucune disposition de la nouvelle loi constitution n’autorise le mariage homosexuel»</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/zoumana-ntji-doumbia-walayi-aucune-disposition-de-nouvelle-loi-constitution-nautorise-mariage-homosexuel-2389672.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 08:56:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La sensibilisation pour la tenue du référendum constitutionnel se poursuit par les députés de la majorité présidentielle. Ainsi, hier mercredi 12 juillet, les Honorables députés, Zoumana N’Tji Doumbia, président de la Commission des lois, Mamadou Diarrassouba, premier Questeur, Abdoul Kassoum Touré, présdent du groupe parlementaire APM et Yaya Sangaré du groupe parlementaire ADEMA/PASJ, étaient devant l’Association nationale des chasseurs du Mali au palais de la culture. Objectif selon eux: dire la vérité par rapport à tout ce qui se dit sur la révision constitutionnelle. </strong>

L’exercice a été une réussite. Car, aux termes des échanges, les dozos se sont engagés à défendre la réforme constitutionnelle et ont aussi décidé de dire oui à la révision constitutionnelle. A cette occasion, les chasseurs étaient venus en masse de l’intérieur pour prendre part à cette rencontre. Devant ce beau monde en tenue de chasse, les élus ont restitué de fond en comble la nouvelle constitutionnelle.

La première ligne du préambule de la loi constitutionnelle : « le peuple souverain du Mali, attaché à la valorisation de son patrimoine culturel et historique… », est déjà une barrière pour empêcher le mariage gay et tout autre comportement contraire à nos valeurs sociétales. « Nous n’avons pas voté et nous ne voterons jamais une loi autorisant le mariage homosexuel », a rassuré le député élu à Bougouni.<strong>       </strong>

Comme il fallait s’y attendre, la controverse sur le point 3 du préambule de la loi, relative à la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples qui, selon des opposants au texte autorise le mariage homosexuel, s’est invité dans le débat. Les conférenciers n’ont pas manqué d’arguments pour convaincre les chasseurs.

Pour le chef d’orchestre du processus au niveau de l’Assemblée nationale, il n’en est rien. Selon lui, aucun passage dans le texte n’attrait au mariage gay dans la loi. Pour mieux défendre le texte,  l’honorable Zoumana N’Tji Doumbia, la main droite levée, la voix aiguë, a juré en ces termes : « Walayi !  La loi  nouvelle loi constitutionnelle n’autorise pas le mariage entre les personnes de même sexe ».

« La toute première ligne du préambule de la loi constitutionnelle : le peuple souverain du Mali, attaché à la valorisation de son patrimoine culturel et historique, est déjà une barrière pour empêcher le mariage gay et tout autre comportement contraire à nos traditions. Notre code de mariage est encore plus précis sur la question : le mariage se fait entre un homme et femmes », a souligné le président de la Commission des Lois de l’AN.  « Nous n’avons pas voté et nous ne voterons jamais une loi autorisera le mariage gay dans notre pays. Jamais », a rassuré l’élu de la nation.

De son côté, Abdoul Kassoum Touré, député élu en Commune I du district a juré d’Allah de l’inexistence d’une telle chose dans la loi. « Nous préférons le feu que de voter une loi qui va favoriser le mariage homosexuel», a-t-il déclaré. Il a ajouté que le préambule de la loi constitutionnelle dans lequel figure la charte africaine, n’a fait l’objet d’aucun amendement que ce soit par la majorité comme les députés de l’opposition qui ont voté la quasi-totalité des amendements.

Pour en finir avec le doute dans chez les « dosos », Yaya Sangaré, est revenu sur la Charte africaine et la résolution à laquelle des partisans du Non s’appuie « pour faire croire les gens à leur désinformation ». Le député élu à Yanfolila, a indiqué que la Charte reconnaît elle-même les valeurs traditionnelle des pays signataire. C’est pourquoi, a-t-il expliqué, elle ne peut imposer au Mali quelque chose qui est contraire à ses valeurs traditionnelles. Pour soutenir ses propos, Yaya Sangaré a pris l’exemple des pays islamiques tels que l’Algérie, la Mauritanie et l’Egypte qui, dans leur constitution adhèrent à la Charte africaine.

L’honorable Mamadou Diarrassouba, est revenu sur les motivations réelles de cette révisionnelle et les grandes innovations de la Loi. Il a invité les chasseur à plus attention aux rumeurs et à la désinformation autour de la loi.

<strong>Les Dosos disent Oui</strong>

Après plus de 3 heures de d’échanges, les chasseurs disent avoir compris le contenu de la loi référendaire, et disent avoir compris le texte.

« On n’avait entendu beaucoup de chose sur la loi, mais avec les explications données, nous avons compris que la loi ne contient rien de mauvais comme des gens nous font croire. Nous les chasseurs, nous disons oui au référendum », a déclaré, Diaweye Traoré, secrétaire général de l’Association nationale des chasseurs du Mali. Comme lui, les chefs des délégations venues de l’intérieur du pays ont pris tour à tour pour affirmer leur adhésion au processus.

Les participants ont promis de faire la restitution de la loi dans leurs localités respectives.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Me Baber Gano flingue le chroniqueur Ras Bath : « Ras Bath est financé, il n’a pas de personnalité, il s’attaque à ceux qui ont la personnalité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-baber-gano-flingue-chroniqueur-ras-bath-ras-bath-finance-na-de-personnalite-sattaque-a-ont-personnalite-2389652.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 08:49:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le RPM a décidé de passer à l’offensive contre les pourfendeurs de la révision constitutionnelle. Pour sa première sortie, il avait déployé l’artiérie lourde pour défendre le projet de réforme constitutionnelle. C’était au cours d’une conférence de presse, animée, le mardi dernier au Conseil national du patronat du Mali, par le secrétaire général du RPM, Me Baber Gano, non moins ministre des transports, avec à ses côtés, le secrétaire politique, Hamadou Konaté, ministre en charge de la solidarité et son adjoint Abdramane Sylla, ministre des Maliens de l’extérieur. </strong>

Le secrétaire général du RPM n’est pas allé par quatre chemins pour fustiger l’attitude de ceux s’agitent contre la réforme constitutionnelle : « après avoir usé toutes les voies de recours contre le projet de révision constitutionnelle, l’opposition a décidé d’aller dans la rue. Elle a décidé de défier l’autorité de l’Etat et l’Arrêt de la Cour constitutionnelle. L’autorité de l’Etat doit s’affirmer et elle va s’affirmer. Nous ne pouvons pas nous taire sur des dérives totalitaires ». Me Gano est convaincu que cette protestation contre la révision constitutionnelle est le début des batailles pour la présidentielle de 2018. « C’est 2018 qui se joue maintenant. C’est le test de 2018. C’est le conflit post électoral qui se teste maintenant. Mais nous n’avons pas peut d’eux. Leur discours ne porte pas. Vous avez la légitimité chers militants », a-t-il déclaré, ajoutant que le parti présidentiel et ses alliés n’ont pas voulu prendre le chemin de la riposte. S’agissant du célèbre chroniqueur, Ras Bath, Me Gano a soutenu que ce dernier est financé par un lobby qui a décidé de déstabiliser notre pays. «Ras Bath est financé, comme il n’a pas de personnalité, il s’attaque à ceux qui ont la personnalité », a-t-il défendu.

Auparavant, dans on exposé aux allures de plaidoirie, le secrétaire général du RPM a indiqué que l’absence du RPM dans le débat sur la révision constitutionnelle n’était justifier pour laisser le terrain. Selon lui, le parti présidentiel a voulu tout d’abord laissé le terrain au ministre porteur de la révision constitutionnelle. Aussi, à en croire Me Gano, en tant que membre du Gouvernement, les ministres RPM se devaient de respecter l’obligatoire de réserve. Après ces précisions, il s’est longuement exprimé sur le processus de la révision constitutionnelle depuis l’initiative prise par le Président de la République, à l’envoi du projet à l’Assemblée nationale, à l’examen à l’intérieur de la Commission des loi, jusqu’au vote par les députés. Selon Me Gano, cette révision constitutionnelle respecte tous les grands principes de droit qui doivent se trouver dans une Constitution. Il a cité notamment le respect de l’intégrité territoriale, la laïcité, le renforcement de la démocratie, le respect de l’Etat de droit, le multipartisme, l’expression plurielle.

Selon le secrétaire général du RPM, cette révision constitutionnelle vise à corriger les insuffisances constatées dans la Constitution du février 1992. Il a aussi relevé que cette initiative présidentielle vise à respecter les engagements pris par notre pays devant la communauté internationale et permettre la mise en œuvre diligente de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Il a cité à titre d’exemple la création du Sénat, la décentralisation poussée prévus par l’Accord, la mise ne place de la Cour des comptes conformément à une directive communautaire. A en croire Me Gano, ce sont des avancées démocratiques indéniables.

Sur la question de l’homosexualité, le conférencier s’est dit estomaqué qu’on tente de faire croire que le régime veut effriter nos valeurs morales. Selon lui, nulle part dans la nouvelle Constitution on ne fait référence à l’homosexualité.

De son côté, le secrétaire politique du RPM, non moins ministre en charge de la solidarité, a fait le point du processus de réconciliation, comme pour dire que l’Etat est présent sur toute l’étendue du territoire national, à travers les autorités intérimaires.

<strong>Youssouf Bamey  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Daha Keita, secrétaire général de la jeunesse section III RPM : « Seul le referendum fait du peuple souverain le législateur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/daha-keita-secretaire-general-de-jeunesse-section-iii-rpm-seul-referendum-peuple-souverain-legislateur-2374552.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 10:11:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le processus référendaire défraie  la chronique. Les arguments et contre-arguments vont bon train. C’est pourquoi, le juriste de formation, Administrateur civil de son état, Daha Keïta, non moins  secrétaire général de l’Union des Jeunes de la section RPM de la commune III, sort de sa réserve. Il estime que la démocratie n’est pas réellement comprise dans notre pays. Dans cette interview exclusive qu’il bien voulu nous accorder, le jeune premier des tisserands de la commune III, invite les détracteurs de la République du Mali à la retenue.

<strong>La Lettre du Peuple : Qu’est-ce que  c’est la révision constitutionnelle ?</strong>

<strong>Daha Keïta :</strong>

Tous les jours, on attend des arguments et des contre-arguments à ce sujet. On a l’impression qu’il y a deux camps. Le camp du oui et le camp  du non. En termes juridique, on ne pas parler  de modification constitutionnelle. Ce terme ne sied pas dans le jargon du droit. Quand on parle de  révision constitutionnelle, c’est adapter la constitution à la nouvelle donne, à la réalité qui sied. Elle est la loi fondamentale du pays, la vitrine des institutions. C’est elle qui défini le mode de fonctionnement  de ces institutions, leur attribution, les prérogatives qui sont déférées au niveau des différentes Cours et juridictions. A ce titre, la constitution gère les conflits de compétences et détermine la séparation des pouvoirs au niveau des institutions. Bref, c’est elle qui détermine l’organisation centrale de l’Etat. Tout part de la Constitution. C’est pourquoi, on dit que c’est la loi fondamentale.

<strong>La Lettre du Peuple : Selon vous, qu’est-ce qui explique tous ces tiraillements et contestations autour de ce projet de révision constitutionnelle?</strong>

<strong>Daha Keïta :</strong>

On est dans un pays où la démocratie n’est pas tellement comprise à mon sens. Peut-être que c’est du à l’intox ou à la désinformation. Une révision au sens juridique, est une chose noble qui ne concerne que l’intérêt supérieur de la nation. Jugeant opportun de réviser la loi fondamentale du 25 fevrier 1992, le Président de la République a fait appel au  pouvoir constituant dérivé. La raison est simple, le Mali a pris des engagements avec la  communauté internationale. Il y a des détails qui font que la révision est  très utile. Les plus sceptiques, les opposants et ceux-là qui font de la délation et qui prennent des mensonges comme de la réalité pour des ambitions diverses, se sont mis dans le sens à travailler pour désinformer. En politique, on se doit de dire certaines vérités et faire preuve d’une certaine exemplarité. Car, c’est le peuple qui est là pour juger. Les politiques ne peuvent pas être acteurs et juges de la révision constitutionnelle. Cette opposition qui entrain de prendre d’autre façades a participé à la formulation des amendements. Le terme An tè A bana, veut dire qu’on insensible à toute compréhension. C’est des calculs politiciens pour empêcher le Président de la République de gagner ce pari. Ils savent que si le oui l’emporte, cela donne un signal  fort pour 2018. C’est pour empêcher les Maliens de savoir qu’il n’aura pas match en 2018. Dans leur calcul, c’est pour freiner ce qui va se passer en 2018. La communauté internationale ne peut venir nous parler de paix et que nous-mêmes, nous n’avons pas foi à cette paix. C’est pourquoi, IBK se bat tous les jours comme un beau diable pour consolider le soutien de la communauté internationale à notre pays et montré que cette paix existe au Mali. Ces sceptiques ne sont pas là pour l’intérêt du Mali, mais c’est pour leurs propres ambitions personnelles. Ils savent que si IBK gagne son pari, les Maliens diront que c’est un Président travailleur, désintéressé des appétits du pouvoir. C’est pour pallier à cela qu’ils utilisent des arguments de surenchères pour dire que le moment n’est pas propice et que l’Administration n’est pas sur toute l’étendue du territoire. Ils ont la mémoire un peu courte.

<strong>La Lettre du Peuple : D’après vous le moment est opportun de procéder à une révision constitutionnelle ?</strong>

<strong>Daha Keïta :</strong>

En guise de mémoire, quand on organisait les élections présidentielles en 2013, l’entièreté du territoire n’était pas recouvrée. Pourquoi, il n’ont refusé d’aller à ces élections générales post-crise. C’est la communauté internationale qui a accompagné le Mali tout au long de ce processus. Nous sommes dans ce cadre. Ces opposants veulent tout simplement désorienter le peuple et la communauté internationale en faisant croire que le régime IBK ne respecte pas les engagements. Le terrorisme et l’insécurité sont des phénomènes mondiaux qui s’imposent à tous les pays. Mêmes les USA qui ont l’armée la plus puissante au monde n’ont pas pu palier à ça. L’Etat ne va pas s’arrêter à cause de cette insécurité résiduelle, transfrontalière. L’Etat se bat à travers les moyens qu’il a.  La vie de la nation ne va pas s’arrêter parce qu’on n’a pas la main mise sur toute l’étendue du territoire.  Sur la base du droit international, on ne peut dire que le Mali est sous occupation. Le Mali n’est pas sous occupation. Notre pays n’est en guerre contre aucune puissance étrangère. Nous sommes dans une situation inédite où le Mali a signé des engagements. Si la constitution de 1992 a été adoptée sur la base du consensus, force est de reconnaitre que les accords internationaux s’imposent aux dispositions nationales. C’est cela l’idée du monisme qui instaure la révision pour faire adapter les dispositions réglementaires et législatives internes aux accords internationaux avec primauté du droit international sur le droit interne. Le gouvernement n’est pas animé de mauvaise foi. L’accord d’Alger prévoit le Senat et la décentralisation poussée. Il faut sortir de ce parlement monocaméral. Cela ne sied pas dans une démocratie moderne. Nous ne pouvons pas continuer dans cette tradition latine. L’actuelle constitution est la copie conforme de la constitution française du 2 octobre 1958. De ce moment à nos jours, cette constitution a fait l’objet de 25 révisions. Au départ, elle ne prévoyait l’élection du Président de la République au suffrage universel direct. Il a fallu la décision du 6 novembre où le General De Gaule a soumis ce projet par référendum.  Sous la 4<sup>ème</sup> République, le gouvernement de Vichy ne faisait que violer la loi en exerçant un contrôle illimité de la loi  vis à vis du parlement par rapport aux autres institutions. L’arrivée de De Gaule  a permis de mettre fin à cette pratique. De Gaule a dit que lorsque le pays est sous occupation, aucune révision constitutionnelle n’est possible. L’idée de l’article 118 de notre constitution est partie du fait que la France était sous occupation. Les fonctionnaires qui sont  à Kidal ne travaillent pas au nom d’une autre République. Ce sont des Maliens. Nous sommes assistés par Barkhane.

<strong>La Lettre du Peuple : Quelles sont les innovations pertinentes inscrites dans le nouveau projet de révision constitutionnelle ?</strong>

<strong>Daha Keïta :</strong>

L’utilité de l’information, c’est pour que les citoyens puissent être édifiés sur le contenu du projet de révision. On fait croire que ce referendum sera un échec, un chaos. On donne l’impression de privilégier  une certaine monarchie au détriment de l’ordre constitutionnel. Ce n’est pas exact. C’est loin de la réalité évidente. Avant l’accession du Président IBK au pouvoir, il y a eu les états généraux de la décentralisation, les assises nationales sur le nord. Tout récemment, il  y a eu les accords d’Alger. Tous ces instruments juridiques obligent le constituant malien à procéder à ce qu’on appelle le pouvoir constituant dérivé ou la révision constitutionnelle. La volonté du  législateur était très claire bien avant l’accession du pays à l’indépendance. Dans les  préambules du nouveau projet de constitution, indépendamment de la déclaration universelle des Droits de l’Homme, la Charte africaine du 26 juin 1987, le Mali a ajouté la convention sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes. C’est une innovation capitale au droit du genre. Il y a aussi la convention sur la torture, le traitement cruel et inhumain du 26 juin 1987,  la convention du 20 juin 1989 relative à l’enfance. Tout cela veut dire que notre pays est respectueux des conventions internationales des droits humains.

En instaurant le Sénat qui va remplacer le haut conseil des collectivités, cela va donner plus de crédibilité à notre démocratie et va renforcer les pouvoirs du parlement par  rapport à l’action gouvernementale. N’est pas sénateur qui veut. Dans certains pays, ils sont vus comme des aristocrates. Le Mali est à son début. Pourquoi, le Président nomme les 1/3 ? On est dans une République où le Président bat campagne partout pendant l’élection. Il ne peut pas être absent dans cet ancrage. Il doit avoir son mot à dire. Il Faut qu’il trouve des légitimités comme les Haïdara, les Mahmoud Dicko, ou des notabilités pour la concrétisation de sa vision. L’idée est que tous les fils du pays soient dans le giron des institutions pour que l’Etat soit un bloc. C’est cette idée qui se cache derrière cette nomination. Il est difficile de voir ces genres d’hommes religieux  s’inscrire sur une liste. Ce n’est pas une fin en soi. Une fois que le projet sera une réalité, il y aura une certaine fluidité.  On ne peut concevoir une démocratie sans Sénat. Dans le nouveau projet, l’article 135 dit que les collectivités territoriales de la République sont la commune, le cercle, la région, le district. Elles sont créées et administrées dans les conditions définies par la loi.  L’article 136 qui remplace l’article 98 de la loi fondamentale de 1992, règle définitivement la transhumance des élus politiques : tout élu d’une collectivité qui démissionne de son poste est automatique déchu de son mandat et il est remplacé dans les mêmes conditions. Cela empêche de faire le nomadisme politique. Cette constitution a été conçue à l’image de la réalité malienne. Elle nous ouvre le chemin d’une démocratie propre au Mali. Il faut que les gens cessent l’amalgame. On s’en va vers une régionalisation poussée. S’agissant de la nomination du Président de la Cour constitutionnelle, le crime du Président IBK, c’est de vouloir enlever une épine du pied en essayant de  formaliser la chose pour éviter des tiraillements internes. Au lieu de rester cette cacophonie entre les sages, IBK  a voulu en finir avec le problème. Je recommande désormais qu’on fasse siéger les anciens Présidents de la République dans la Cour constitutionnelle.

Par rapport à la Cour suprême,  les opposants parlent comme si les gens ne sont pas instruits. Dans la nouvelle donne, on renforce la crédibilité de l’Institution. Dans l’actuel monture, le Président de la Cour  suprême  doit faire partie des magistrats de grade exceptionnel sur proposition du conseil supérieur de la magistrature. On a fait que renforcer les critères de compétences pour devenir le Chef de cette Institution. Cette fois-ci le critère est strict. Le peuple malien doit être éclairé sur ces innovations. Notre démocratie a besoin de stabilité. On ne peut pas faire des omelettes sans casser les œufs. C’est le prix par rapport à cette démocratie qui avance. La révision est plus qu’indispensable. Cette révision n’a rien à avoir avec les mariages des «<em> gays</em> ».

<strong>La Lettre du Peuple : Quelles sont selon vous les solutions de sortie de crise ?   </strong>

<strong>Daha Keïta :</strong>

Il faut surtout parlé des solutions politiques et juridiques qui vont de pair. Le sobriquet d’utiliser Antè abana n’est pas bienséant dans la démocratie malienne. Ce n’est plus bienséant pour celui qui veut la stabilité du Mali.  Si tout le monde se disait Antè abana, où va le Mali.  Ce Mali est le fruit du dialogue et une concession mutuelle de part et d’autre. Le projet a été concocté par l’Assemblée qui est le peuple législateur. Dans ce processus, seul le referendum fait du peuple souverain le législateur. Pourquoi chacun ne fait pas sa campagne pour expliquer sa position et laisser le peuple transiger. Pourquoi autant de marche et de haine comme pour faire changer le cours d’un agenda. Le Président est le plus démocrate. Pendant cette 3<sup>ème</sup> République, il est le seul Président  à initier un statut de l’opposition politique.  Dans ce rôle, qu’a fait l’opposition pour exprimer sa volonté à participer au renforcement de la démocratie ? L’opposition ne devrait pas être vue comme des oiseaux de mauvais augure, mais elle devrait être vue comme une force dans le sens de la  construction du pays. C’est l’exemple de la démocratique britannique. IBK a tout fait pour essayer de donner corps et âme à cette opposition.  Tout ça pour que l’opposition se sente doter d’une responsabilité pour participer à la construction nationale. Compte tenu de tous ceux que le pays a pu endurer ces derniers temps, chaque Malien devrait avoir une certaine admiration pour ce pays. Ce pays nous a tout donné. On doit avoir cet amour pour lui.  Quant on voit  que la révision devient l’objet de chantage,  et qu’on est en train d’instrumentaliser contre espèce sonnante et trébuchante, on se demande où va le Mali.  On  est en train de confondre plafond et balafon. A mon avis, l’opposition veut dire s’opposer dans le sens de l’objectivité. Le chef de file de l’opposition ne doit pas se plaire dans la foule pour dire que nous contestons. Quand on sursoit, on va faire quoi pour montrer sa bonne foi à ses partenaires. Le Mali n’a le droit de décevoir  la communauté internationale qui l’assiste dans tout son processus de sortie de crise. Soyons légaliste. Notre opposition qui est loin de gagner la légitimité veut mélanger les pédales en essayant de mettre la société civile au devant pour défendre l’indéfendable. Aujourd’hui, la société civile doit chercher à comprendre. L’expression démocratique la plus élémentaire, c’est interroger le peuple.  Ce referendum montre la vitalité d’une démocratie.  A l’état actuel, si le Président ne voit pas une certaine légitimité qui sied, il  peut faire envoyer la loi pour une seconde relecture à l’Assemblée.

<strong>Interview réalisée par Jean Goïta.       </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pr  Youssoufa  Maïga, chef service neurologie Hopital Gabriel Touré :  « Le tabac est un risque d’AVC  surtout chez les jeunes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/pr-youssoufa-maiga-chef-service-neurologie-hopital-gabriel-toure-tabac-risque-davc-surtout-chez-jeunes-2374522.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 10:01:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’une des maladies pathologiques en phase de devenir un sérieux problème de santé publique en Afrique en général et au Mali en particulier, est liée au dysfonctionnement  du système nerveux.  Autrefois considérée comme une maladie occidentale, aujourd’hui cette pathologie  s’installe de plus en plus dans nos murs. De plus en plus,  les accidents vasculaires cérébrales communément appelés AVC  font des victimes. Cependant le Mali ne compte que 17 neurologues pour 17millions d’habitants. Pour attirer l’attention des décideurs et des politiques sur les effets  néfastes du phénomène, Bamako a abrité à travers l’hôtel Mandé  du 30juin au 1<sup>er</sup> juillet 2017  les travaux  du 1<sup>er</sup> congrès de la société de Neurologie du Mali, couplé à la tenue du 2<sup>ème</sup> congrès africain de  neuromyelite optique et pathologique associées. Au sortir  de ce forum qui a regroupé les  neurologues de 22pays, nous avons interviewé le président du comité d’organisation, Professeur Youssoufa Maïga, non moins Chef de service de Neurologie du Centre Hospitalier Universitaire Gabriel Touré. A cette occasion, le Pr Maïga  a parlé des symptômes de l’AVC et  prodigue des conseils à l’endroit de la population. </strong>

<strong>La Lettre du Peuple : Qu’entend-on par Neurologie ? </strong>

<strong>Pr Youssoufa Maïga</strong>

Il y a deux services de neurologie au Mali.  Le premier service de neurologie au Mali se trouve à l’hôpital du Point G. C’est parce que la demande est forte, qu’on a  un deuxième service à Gabriel Touré.  La neurologie comme son nom l’indique, est la science qui étudie le système nerveux et qui soigne les pathologies liées aux dysfonctionnements  du système nerveux. Par exemple les AVC, l’épilepsie.

<strong>La Lettre du Peuple : Pouvez-vous nous parler des symptômes d’un AVC ? </strong>

<strong>Pr Youssoufa Maïga</strong>

L’AVC c’est une maladie liée à  un dysfonctionnement  de la vascularisation du  cerveau.  Qu’est-ce va se passer ? Le cerveau ne tolère pas qu’on lui prive de sang. Et dès que cette situation se produit, le cerveau va souffrir et va donner des signes de symptômes qu’on va appelés AVC.  Ces signes peuvent être  par exemple un bras qui ne marche pas, ou un pied qui ne marche pas, un déficit sensitif, des troubles à vue. La particularité est que ces symptômes vont s’installer brutalement. C’est comme l’enseignant qui écrit au tableau ne parvient plus à parler. C’est le chauffeur  conduisant son véhicule  qui ne parvient plus à faire des mouvements.  C’est le chef de famille qui se lève le matin et qui ne mobilise plus son corps.  C’est la mère de famille devant la cuisine qui n’arrive plus  à bouger. En bref, c’est une installation brutale du symtôme neurologique.

<strong> La Lettre du Peuple : Qu’est ce qui explique le fait que les maladies neurologiques sont de plus en plus fréquentes au Mali ? </strong>

<strong>Pr Youssoufa Maïga</strong>

D’abord il faut dire que c’est une maladie qui devient un fléau chez nous. Ce n’est plus une maladie de l’occident. C’est une maladie qui nous touche de plein fouet. Ce qui l’explique, c’est que nous avons les mêmes facteurs de risques, et même plus  qu’en occident, parce que  notre alimentation change de manière  radicale. Nous mangeons beaucoup de sel. Nous mangeons trop gras. Nous consommons trop de sucre. Nous sommes de plus en plus sédentaires. Si nos grands parents marchaient des kilomètres pour aller au champ ou cueillir des fruits et revenir  à pieds à la maison, aujourd’hui, nous autres passons la journée assis dans des mètres carrés à boire du soda, à manger  des frites et à  prendre du poids. Tous les ingrédients sont réunis en pour qu’il ait beaucoup d’AVC en Afrique. On constate aujourd’hui que  la jeunesse est de plus en plus victime de ces pathologies.  L’hypertension  se retrouve de plus en plus chez les jeunes. Les gens ne font plus de sport. Les gens mangent trop. Les gens sont très obèses.  La jeunesse est frappée  de plein fouet  par ces pathologies.  Beaucoup de jeunes sont devenus des fumeurs.  Le tabac reste un phénomène très dangereux chez.  En ce sens que le Tabac est un risque d’AVC surtout chez les jeunes.  Il y a beaucoup de diabétiques parmi les jeunes.  C’est là où ça doit nous alerter. L’hypertension en Afrique touche beaucoup le sujet jeune.

<strong> La Lettre du Peuple : Qu’en est-il de l’épilepsie? </strong>

<strong>Pr Youssoufa Maïga</strong>

L’épilepsie est une maladie neurologique. Dans notre compréhension traditionnelle, cette pathologie  est considérée  comme une maladie surnaturelle, liée aux « djinns ». Il n’en est rien. L’épilepsie est  liée à un dysfonctionnement neurologique.  Cela a été prouvé.

<strong>La Lettre du Peuple : Pr, les maladies neurologiques sont-elles soignables? </strong>

<strong>Pr Youssoufa Maïga</strong>

Oui, effectivement, les maladies neurologiques sont soignables.  La tendance a changé. Si avant la maladie pathologique était non curable, aujourd’hui, ça se soigne.  Elles se traitent.

<strong>La Lettre du Peuple : Pouvez-vous nous parler des objectifs et recommandations travaux  du 1<sup>er</sup> congrès de la société de Neurologie du Mali, couplé à la tenue du 2<sup>ème</sup> congrès africain de  neuromyelite optique et pathologique associées ? </strong>

<strong>Pr Youssoufa Maïga</strong>

Le thème principal  de ce forum était la  « neuromyelite optique » qui est une maladie grave. Relativement  rare, mais c’est parce qu’on ne la cherche pas.  Cette maladie semble plus fréquente chez l’africain. Au côté, du thème principal, bien entendu, il y’avait l’AVC, l’épilepsie.  Au sortir de cette  rencontre, qui a regroupé les neurologues de touts l’Afrique,  nous avons décidé   de mettre nos forces ensemble pour lutter contre cette maladie. Nous avons également décidé de créer un registre africain de  neuromyelite optique qui sera basé au Mali sur  le site de la société malienne de Neurologie ;  de créer une base de données qui va nous permettre de  mutualiser nos forces pour véritablement lutter contre cette maladie et  de faire le plaidoyer  auprès de nos décideurs et politiques et les grands groupes pharmaceutiques,  pour attirer leur attention  sur  cette maladie qui est curable, mais avec des médicaments qui restent encore chers.

<strong>La Lettre du Peuple : Un message à l’endroit de la population ? </strong>

<strong>Pr Youssoufa Maïga</strong>

Les citoyens maliens doivent comprendre que la pathologie neurologique est en émergence.  Aujourd’hui, quand on sort dans nos  grandes villes,  il n’y a pas de famille où un  membre ou proche  n’a pas été victime d’AVC ou d’épilepsie.  Les céphalées, la migraine, tous ceux-ci sont des pathologies neurologiques.  Je dirai à la population de consulter  très rapidement  dès qu’un dysfonctionnement neurologique  intervient. Plus on consulte tôt, plus on peut soigner les malades.

<strong> Interview réalisée par Jean Goïta  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vœux  de l’aid El Fitr au RPDM : Dr Cheick Modibo Diarra dévoile ses raisons du rejet de la révision constitutionnelle devant ses troupes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/voeux-de-laid-el-fitr-rpdm-dr-cheick-modibo-diarra-devoile-raisons-rejet-de-revision-constitutionnelle-devant-troupes-2374492.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 09:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dimanche dernier, malgré la forte pluie qui s’est abattue sur Bamako, les militants du Rassemblement Pour le Développement du Mali (RpDM) ont pris d’assaut le siège du parti à l’Hippodrome, pour présenter leurs vœux au Dr Cheick Modibo Diarra, président du parti, à l’occasion de la fête de l’Aïd El Fitr. Pour la circonstance, les membres de la direction, les maires, les conseillers du parti et des militants de l’extérieur, précisément de l’Espagne ont répondu à l’appel du bureau politique national.

Dr Diarra a mis à profit cet événement devenu une tradition pour échanger avec ses troupes sur la vie du parti, fondé sur le principe de « faire la politique autrement » et donner de nouvelles orientations à suivre dans la réalisation de leurs ambitions pour le Mali. Actualité politique oblige, l’homme de la NAZA n’est pas parti par quatre chemins pour donner sa position par rapport au processus de révision constitutionnelle en cours. Le navigateur interplanétaire est dans le camp du « non au referendum ». A la différence des autres, il ne s’est pas attaqué au contenu du projet. Son refus est d’ordre prioritaire. Il a estimé que la priorité des priorités du Mali doit être la restauration de l’intégrité territoriale, gage de la souveraineté nationale et de l’indépendance. Autrement dit, la sécurité avant tout, en vue de permettre à tous les citoyens de se sentir libre pour exprimer leur opinion. Auparavant, à l’entame de son intervention, il a décidé de balayer d’un revers de la main les contrevérités et calomnies qui surchauffaient les esprits des militants : « En voulant cacher leur incompétence, des politiciens sont en train de vilipender mon nom. Ils font croire déjà que j’ai pris ma retraite politique. C’est faux. Je ne peux pas me retirer de la politique surtout dans le contexte actuel de notre pays. Tant qu’on continuera à acheter la conscience des gens avec l’argent, je ferai la politique pour dénoncer cette pratique et sauver mon pays. Ces mêmes menteurs m’accusent de faire endetter le pays pour assurer son bon fonctionnement pendant la transition. Tout ça est faux. Sinon, ils n’ont qu’à le prouver ».
Déplorant la situation actuelle dans laquelle se trouve le Mali, il a déclaré que : «Nous avions réussi à faire sortir le Mali du gouffre pendant la transition. Le pays était fragile. Il revenait aux nouvelles autorités de maintenir cet élan pour remettre petit à petit ce pays de nouveau sur ses jambes contre les prédateurs qui ne cessaient de roder autour de lui. Hélas, on n’a pas mis l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Le népotisme, le clientélisme, le favoritisme et la démagogie ont eu raison du travail bien fait, la transparence et l’intégrité humaine ». Le Mali souffre de la mauvaise gouvernance : « Il y a des Maliens compétents capables de faire sortir le Mali de cette crise qui perdure. Malheureusement, ces derniers sont exclus, parce qu’ils ne font pas partie de la famille ».

Selon lui, ceux qui soutiennent la nécessité de la révision n’ont pas tort. Cependant, Cheick a estimé que le moment n’est pas opportun. A en croire, l’ancien PM de pleins pouvoirs, les conditions ne sont pas réunies. A ce titre, il pense que, si on respecte les gens, il faut d’abord recouvrer l’intégrité du territoire avant de songer à une si telle importante opération d’envergure nationale. Il a ensuite déclaré que « si on ne se respecte pas entre nous d’abord, personne ne nous fera confiance. C’est pour ces raisons, il a appelé ses troupes à rejeter purement et simplement le projet de révision constitutionnelle : « Allez-y dire à vos proches, amis et collaborateurs que nous rejetons la révision constitutionnelle à l’état actuel, puisque le peuple malien n’a pas été respecté.

Invité, le représentant du chef de quartier de l’Hippodrome, a souhaité la bienvenue à tous avant de porter à la connaissance des cadres du RpDM les difficultés majeures auxquels sa population est confrontée. Ces préoccupations ont trait à l’insécurité, le chômage des jeunes, le manque d’eau potable. Toutefois, il a réitéré son engagement à soutenir les actions du Dr Cheick Diarra pour donner un nouveau visage au Mali.

Après l’intervention du président de la section II RpDM, le secrétaire général du parti, Fadaman Keïta, ovationné par les militants pour son dynamisme, a indiqué que Cheick Modibo demeure la solution pour sortir le Mali de l’ornière. « Nous n’avons pas besoin de faire d’éloges sur le président de notre parti. Les Maliens connaissent sa valeur. Nous continuerons le combat pour le développement du Mali avec détermination et loyauté », a déclaré le secrétaire général du RpDM. Souhaitant longue vie au président, il a invité les militants à la vigilance et à rester mobiliser derrière les mots d’ordre du parti.

La présidente du mouvement national des femmes du RpDM, Mme Rachelle Diassana, a transmis les messages de félicitations de ses sœurs au président Diarra, pour son sens élevé du patriotisme. A ses dires, aucun pays ne peut se développer sans les femmes. C’est pourquoi, elle a engagé les femmes du parti à se mobiliser pour maintenir le cap autour de Cheick.

Suivra l’allocution du président de la Coordination RpDM du District, M’Pè Diarra. Lequel a invité les autres coordinations régionales à la mobilisation. Après cette intervention, tour à tour, les représentants des délégations régionales ont présenté leurs vœux et partager avec les uns et les autres leur vision sur le parti.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Négocier avec Iyad Ag Ghali : « Un mal nécessaire pour le retour de la paix au Mali », selon un colonel à la retraite</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/negocier-iyad-ag-ghali-mal-necessaire-retour-de-paix-mali-selon-colonel-a-retraite-2374432.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 09:41:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si la question de négocier avec Iyad Ag Ghali semble révolue dès lors que le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a clairement fait savoir qu’il ne négocierait jamais avec lui, les soldats et les officiers de l’armée malienne ayant maté, avec ce renard du désert reconverti en terroriste, des velléités insurrectionnelles de certains rebelles touareg dans les années 1990 à 1997 dans le grand Nord malien pensent tout le contraire de la position affichée par le chef suprême des Armées du Mali ! </strong>

Dans ce lot, se trouve un colonel à la retraite qui soutient, sans mordicus, que Iyad Ag Ghali, l’homme qui semble être aujourd’hui l’ennemi numéro un des Etats engagés dans la lutte contre le terrorisme, n’est pas, malgré tout ce qu’il a fait, un « monstre » comme d’aucuns le prétendent.

« Quoi qu’on fasse, Iyad Ag Ghali reste un malien, et je serais étonné d’apprendre qu’il a aussi facilement perdu la fibre patriotique qui brûle en lui, et qui l’a toujours amené à combattre d’autres « frères » touareg aux côtés de l’armée malienne pour l’intérêt supérieur de la République du Mali », nous dit notre colonel à la retraite, qui dit avoir côtoyé et combattu avec Iyad dans les montagnes de Taghargar pour mater des velléités de soulèvement de certains touareg du Nord. « Si Iyad Ag Ghali est devenu un « montre », je crois que ce monstre a été fabriqué par l’Etat malien », nous dit-il amer.

A la question de savoir pourquoi ? Il déclare sèchement : « Parce que tout simplement sa loyauté et son engagement pour le Mali n’ont pas été bien récompensés par les autorités maliennes », qui n’ont pas su, à l’époque, exploiter le trésor qu’il constituait pour l’Etat du Mali dans la maitrise du grand Nord malien, et qui, comme pour le jeter en pâtir, ont préféré l’ « expédier » loin du Mali.

En faisant cela, certainement dans le sombre espoir de mener leur règne loin de cet homme qui comptait pour les régions du Nord, « on a oublié qu’on coupait Iyad Ag Ghali de son milieu naturel, qu’on désagrégeait tout le respect et l’aura qu’il s’était forgé au Nord. Avec en sus la mémoire de tous ces hommes qui, même sans faire partir des effectifs de l’armée malienne, ont sacrifié leur vie pour lui, je veux notamment parler de ce jeune civil du nom Loya qui protégeait le transport du carburant de l’armée malienne de l’Algérie au nord du Mali, ou encore du commandant Ibrahim, cet officier qui commandait le camp de Tombouctou et qui avait fini par attaquer ce camp et tout emporter, mais qui fut mobilisé de nouveau par Iyad pour combattre les ennemis qu’il avait rejoint… Ce commandant Ibrahim qui fut par la suite réhabilité avant de se voir affecté à Sikasso, et qui mourra suite à un accident sur la route du grand Nord suite à une visite de Kadhafi au Mali… »

Pour notre colonel à la retraite, il n’y a pas milles solutions pour ramener la paix au Mali : il faut négocier avec Iyad ! Pour lui, les occidentaux qui nous chantent au quotidien qu’ils ne négocient pas avec les terroristes sont ceux qui alimentent les comptes des terroristes avec des rançons qu’ils leur payent suite à des négociations dans l’ombre…

« Ne pas négocier avec Iyad Ag Ghali profite plus à ceux-là qui nous interdisent de négocier avec lui. Qu’on demande aux Algériens comment ils ont réussi à combattre le terrorisme chez-eux, et comment ils ont fini par venir à bout du Groupe Salafice pour la Prédication et le Combat ! En tout cas, nous qui avons combattu avec Iyad au Nord savent qu’il y a aujourd’hui beaucoup de gens qui lui crient haro, mais qui ne sont pas du tout plus patriotes que lui ! Iyad ne peut pas renier le Mali, son pays, il faut par conséquent négocier avec lui, si l’on veut vraiment avoir la paix au Mali… », a conclu notre colonel à la retraite, pour qui, il y aurait aussi de milliers de cadres maliens victimes des gouvernants successifs du Mali, mais qui n’ont  pas, contrairement à Iyad, aucun moyen de porter leurs voix !

<strong>Moussa Koné</strong>

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<title>Litige foncier cheminots AMIDICO à Samaya : Le Syndicat National des cheminots dénonce un blocage</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/litige-foncier-cheminots-amidico-a-samaya-syndicat-national-cheminots-denonce-blocage-2374442.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 09:36:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il nous revient de constater que depuis plus de vingt (20) ans, un litige foncier oppose le Syndicat National des Cheminots et une Association de la Police Nationale appelée AMIDICO (promotion 1976-77) autour d'une parcelle de dix (10) ha à Samaya TF 1637.

A cet effet, une lettre a été envoyée par les cheminots le 02/07 2012 avec toutes les pièces jointes sur le différend foncier au Ministre de la justice de l'époque. Ce dernier  a été favorable en envoyant un pourvoi d'ordre au Procureur Général de la cour suprême par la lettre n° 0599 du 06/11/2012. A son tour et suivant la lettre n° 0599, le Procureur Général de la Cour Suprême a fait le réquisitoire n° 0029 à la date du 27 mars 2013. Le Syndicat national des Cheminots et AMIDICO ont tous répondu au réquisitoire du Procureur à travers les écrits de leurs avocats. Mais le  04/01/2016 par l'arrêt n° 005 la Cour suprême casse et annule tous les arrêts de la cour d'appel de Bamako et renvoi les deux parties devant la cour d'appel autrement composé.

Le hic est que depuis le 18/03/2016, le dossier reste sans suite, bloqué dans le cabinet du président Tacha MAIGA de la Cour d'Appel de Bamako.

Selon un des responsables de Syndicat National des cheminots République du Mali, l’’AMIDICO continue par la bénédiction des généraux de la police nationale de construire sur le TF en question.

Cela n'est pas étonnant pour le Syndicat National des Cheminots car la réquisition de morcellement n° 2514/BK en date du 13 /08/2013 du chef de bureau du domaine et du cadastre de Kati monsieur Ibrahima SIN1PARA doit édifier le Syndicat national des Cheminot et les plus hautes autorités du Mali.

Demandant  une justice saine autour d'une affaire qui a trop durée,  le Syndicat National des cheminots République du Mali dénonce un abus d'Autorité et brigandage sur la parcelle TF 1637 à Samaya.

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Les ministres ADEMA prêts à quitter le Gouvernement si leur parti doit présenter un candidat contre IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-ministres-adema-prets-a-quitter-gouvernement-parti-presenter-candidat-contre-ibk-2374402.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 09:31:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La nouvelle est tombée le jeudi après la réunion du Comité Exécutif. C’est presque le couteau à la gorge que les ministres ADEMA ont décidé de quitter le Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga si leur parti doit présenter un candidat face à IBK en 2018. En effet, le débat d’une candidature interne bat son plein depuis quelques mois au sein de l’ADEMA.

Certains cadres de la Ruche souhaitent mettre fin à l’accompagnement du régime en place. Pour arriver à cette fin, ces responsables sont en train pression sur les ministres présents dans le Gouvernement pour que ces dernier le navire gouvernemental.

D’après nos informations, la question devrait être définitivement tranchée au cours d’une retraite dans un hôtel éloigné de Bamako-Coura. A suivre.

<strong>Youssouf Bamey   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détournement de 260 millions F CFA au Consulat du Mali à Tamaransset : Près de 400 Maliens ont marché pour réclamer leur argent</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/detournement-de-260-millions-f-cfa-consulat-mali-a-tamaransset-pres-de-400-maliens-ont-marche-reclamer-argent-2374372.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 09:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’atmosphère était délétère au Consulat général du Malin à Tamaransset le mardi 4 juillet dernier. Et pour cause : nos compatriotes établis en Algérie avaient pris d’assaut le Consulat pour leur argent d’un montant de plus de 260 millions F CFA. Que s’est-il passé ? Depuis près de 20 ans, les Maliens résidents en Algérie, faute de banque malienne, déposent leur argent au Consulat contre reçu, marqué le cachet du consul.

Cette pratique a continué depuis des années sans le moindre problème, jusqu’à l’arrivée d’un certains Ibrahim Traoré dit Brin, agent comptable du Consulat. Ainsi, ils étaient des milliers de Maliens à garder leur argent dans le compte du consulat. Selon un Malien à Tamaransset, du nom de Souleymane que nous avons joint hier au téléphone, c’est l’an passé que des problèmes ont commencé. «Les gens n’arrivaient plus à entrer en possession de leur argent. Ils faisaient de sorte que si quelqu’un dépose son argent, c’est avec cela qu’ils payaient d’autres. C’est Ibrahim Traoré dit Brin qui était le caissier. Jusqu’à ce que les gens ont commencé à plaindre et ont réclamé leur argent. C’est là qu’il y a eu beaucoup de bruits. Car, l’argent n’était pas là. Face à la situation, le consul a envoyé Brin au Mali. On n’a pas pu nous dire quelque chose de rassurant par rapport à notre argent. Jusqu’à maintenant, on ne sait pas où est notre argent. C’est pourquoi, on a marché pour manifester notre mécontentement et réclamer notre argent. Quand on a marché le mardi, les gens du Consulat nous dit que Brin est arrêté et qu’il est en prison à Bamako. Ils nous ont aussi fait savoir que l’Etat a saisi ses biens», a-t-il déclaré. Selon notre interlocuteur, ce détournement de fonds concerne, environs 400 personnes. Les victimes de ce scandale projettent de marcher encore le mardi prochain pour réclamer leur argent.

C’est dommage que ceux qui doivent s’occuper des problèmes des Maliens de l’extérieur soient la cause de leurs problèmes. Nous y reviendrons.

<strong>Youssouf Bamey      </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi de programmation relative à la sécurité intérieure : L’autre volet important du programme présidentiel « pour l’honneur du Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/loi-de-programmation-relative-a-securite-interieure-lautre-volet-important-programme-presidentiel-lhonneur-mali-2374322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 09:19:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le vote de la loi de programmation et d’orientation militaire pour plus de 1,2 milliards, les députés ont voté le vendredi dernier un autre important projet de loi du programme présidentiel « pour l’honneur du Mali ». Il s’agit de la loi de programmation relative à la sécurité intérieure du Mali pour un montant de plus de 446 milliards de francs CFA. Ce projet de loi a été adopté à l’unanimité des députés présents par 97 voix pour, zéro contre et zéro abstention. </strong>

Les ressources prévues dans cette loi sont programmées sur une période de 5 ans, c'est-à-dire de 2017-2021. Il détermine les besoins nouveaux des Forces de Sécurité en termes de recrutement et de formation du personnel, d'équipement, de réalisation d'infrastructures et d'amélioration des conditions de vie et de travail des agents de sécurité. L'incidence financière globale des mesures spécifiques préconisées est évaluée à la somme de 446 milliards 381 millions de F CFA répartis comme suit : 221.418.000.000 F CFA pour le personnel, 65.032.000.000 F CFA pour le fonctionnement, 159.932.000.000 F CFA pour les investissements.

<strong>Pour une police plus aguerrie</strong>

Les effectifs actuels déployés par la Police sont insuffisants même en tenant compte des dernières recrues en cours de formation. La LPSI prévoit le recrutement de 2.280 policiers soit 300 en 2018, 350 en 2019, 672 en 2020 et 950 en 2021.

L'armement et les minutons dont dispose la Police, toutes catégories confondues, sont nettement insignifiants. Il en est de même que pour le matériel de maintien d'ordre. Ce projet de loi prévoit des améliorations de taille. Concernant les moyens roulants nécessaires à la bonne conduite des missions, 274 nouveaux véhicules seront ajoutés aux 140 disponibles aujourd'hui dont : 188 véhicules 4x4, 72 camions, 14 véhicules blindés. La Police sera dotée en outre de 334 motos d'escorte, pour la circulation routière et pour les postes de sécurité: 125 Motos d'Escorte, 46 Motos CCR, 163 Motos pour les postes de sécurité. Par ailleurs, la Police sera dotée de 1.231 moyens de communication individuels et des équipements d'interconnexion, y compris pour les véhicules ainsi que 4.614 équipements nautiques.

S'agissant des infrastructures, le nombre de commissariats de police, qui est aujourd'hui de 48, sera porté à 68 en 2021 pour permettre un meilleur maillage du territoire national. Ainsi : 10 postes de sécurité et 2 postes de police de frontières, 5 brigades dont 4 nautiques et une canine, 2 compagnies de circulation routière, 2 services de santé et des affaires sociales, une académie de police seront réalisées. La loi prévoit également la construction et l’équipement de 4 directions régionales dont 3 pour les renseignements généraux et la construction et l’équipement de 21 groupements d'interventions et de sécurité.

Aujourd’hui, l'effectif actuel de la Protection civile est de 1.648 éléments, soit un ratio d'un agent pour 11131 habitants. En 2021, cet effectif atteindra les 3 753 éléments, tous corps confondus et subira donc une évolution de 127% qui s'effectuera comme suit : le recrutement de 2 100 sapeurs soit 400 en 2018, 500 en 2019, 650 en 2020 et 550 en 2021. La Direction Générale de la Protection Civile ne dispose actuellement d'aucun armement propre, cette loi prévoit de la doter en pistolets mitrailleurs et pistolets automatiques d'ici 2021. S'agissant des moyens roulants autos et motos, la Protection civile dispose actuellement de 41 engins spécialisés et non spécialisés. En 2021, elle sera dotée de 162 nouveaux moyens spécialisés.

La Protection civile disposera de 324 équipements de transmissions, contre 62 actuellement et de 93.803 équipements spécifiques.

Afin de renforcer l'efficacité du maillage territorial: la loi de programmation relative sécurité intérieure prévoit 37 nouvelles infrastructures à réaliser à l'horizon 2021 pour accueillir notamment des directions régionales, des groupements et compagnies de sapeurs-pompiers, des infirmeries, des centres de secours routiers et fluviaux.

<strong>La </strong><strong>Gendarmerie et la Garde Nationales renforcées </strong>

La Loi de Programmation relative à la Sécurité Intérieure prendra en charge la formation continue et la spécialisation de 4 540 agents. La Gendarmerie nationale sera également dotée en pistolets automatiques, pistolets mitrailleurs au profit des unités spécialisées, fusils à lunette et de caisses de munitions en stock.

Les moyens roulants actuels de cette force militaire seront augmentés de 347 véhicules dont : 320 véhicules 4X4, 4 véhicules blindés, 6 véhicules anti-émeute avec canon à eau, 4 camions citernes, 3 cars de 60 places, 40 motos.

Dans le domaine des transmissions, 296 postes HF et VHF nouveaux seront acquis.

La Gendarmerie nationale sera dotée aussi de 10 équipements nautiques (motos nautiques, vedettes). Concernant les infrastructures, 32 nouvelles seront construites pour des brigades, escadrons, groupements et stands de tir répartis comme suit : la construction et l’aménagement de 26 brigades et d'escadrons, la construction et aménagement de 4 groupements (GSIGN, GIGM) et de légions (Légions d'honneur et de sécurité) et la construction et aménagement de 02 stands de tir.

Pour la Garde Nationale, la LPSI prendra en charge la formation continue et la spécialisation de 9.895 éléments. La Garde Nationale ne sera pas en marge quant à la dotation en PA, PM et armements spécialisés et autres fusils au profit des unités spécialisées de la Garde Nationale; des munitions en stock son t également prises en compte.

Les besoins en moyens roulants seront réalisés à hauteur de: 56 véhicules nouveaux et motos dont : 35 véhicules de types 4X4, 13 camions tout terrain 6X6 (citerne à eau, à carburant, à double couverture à bouclier intégré), 3 véhicules blindés et anti-émeute, 5 cars et mini cars de liaison, 54 motos.

La Garde nationale bénéficiera de : 168 nouveaux matériels de transmission, 40 constructions et aménagements concerneront des pelotons, compagnies et postes de sécurité.

Pour le ministre de la sécurité et de la protection civile, cette loi est un élément de la réforme du secteur de la sécurité que notre pays enclenché pour faire face aux nouvelles menaces. Il a expliqué devant les députés que c’est une programmation des investissements dans le secteur de la sécurité sur une période de 5 ans, en termes d’infrastructures, d’équipements.

<strong>Youssouf Bamey </strong>

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</item>

<item>
<title>Conférence extraordinaire des Chefs d’Etat du G5 Sahel : L’histoire a fini par donner raison au Président ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/conference-extraordinaire-chefs-detat-g5-sahel-lhistoire-a-fini-donner-raison-president-att-2374292.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 09:17:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche 2 juillet dernier, Bamako était la capitale des pays de la bande sahélo-saharienne. Tous les Présidents de la République de cette zone à problèmes et le Président français étaient réunis dans notre capitale pour prendre part à la Conférence extraordinaire des Chefs d’Etat du G5 Sahel. Cette réunion a été décisive pour la mise en place de la force conjointe du G5 Sahel dont le mandat est la lutte antiterroriste dans la zone concernée. </strong>

Au cours de cette réunion, les Chefs d’Etat du G5 Sahel et le Président français ont procédé à un examen approfondi des défis sécuritaires dans l’espace sahélo-saharien, et les menaces communes auxquelles les pays du G5 Sahel, la France et l’Europe sont confrontées. Le principal objectif de cette rencontre de Bamako était la finalisation du processus de mise de la force conjointe du G5 Sahel qui va regrouper les éléments des armées des 5 pays de la bande sahélo-saharienne. Il s’agit du Mali, du Tchad, de la Mauritanie, du Niger et du Burkina Faso. C’est dommage que 5 ans après le départ de l’ancien Président malien que les Chefs d’Etat de la bande sahélo-saharienne comprennent qu’il faut mutualiser les efforts pour venir à, bout de la menace terroriste dans ledit espace. En effet, depuis plusieurs années l’ex Président du Mali a réclamé, en vain, la nécessité de faire un  front commun pour faire à AQMI à l’époque. Malheureusement, le héro du 26 mars n’a jamais été écouté sur le sujet. Au contraire, ses paires ont estimé que c’est le Mali qui constitue le maillon faible de la lutte antiterroriste. Aujourd’hui, l’histoire a fini par lui donner raison. En effet, qui ne se souvient pas de l’interview qu’il a accorée par RFI en 2012, dans laquelle, il ses paires et la communauté internationale à mutualiser les efforts pour faire face à AQMI. Nous vous proposons un extrait de cette interview : « les rebelles du Mnla sont de connivence avec Aqmi, une menace internationale venue d’ailleurs, qui a des ramifications plus lointaines que l’on ne le croit. Nous pensons qu’Aqmi, pour le combattre, il faut se munir de tous les moyens suffisants, pas seulement militaires. La guerre contre le terrorisme, n’est pas seulement militaire, c’est un problème de développement, de sécurité, de défense. Depuis 2006, j’ai demandé une conférence des Chefs d’Etat, je ne suis pas parvenu à l’avoir. C’était pour que nous dégagions une vision ; nous avons perdu six ans pour que cette rencontre puisse voir jour, en vain ! Aqmi est transfrontalier, donc, la réponse doit être transfrontalière.  Il faut aller tous ensemble, occupés  toute la bande avec nos armées, aller avec un programme de cinq ans ; créer une cohabitation qui ne sera pas profitable à Aqmi. Prenons tout le désert, un seul pays n’a pas les moyens de combattre ces gens-là, parce qu’ils auront toujours le repli tactique d’aller dans un pays voisin parce que là où ils mangent à midi, ils ne déjeunent pas, là où ils dînent, ils ne dorment pas, ils sont en constant mouvement, de frontière en frontière. Il faut dans ce cas, que tous ensemble, nous les bloquons. Le Mali est partisan ». Qui dit mieux ? N’est-ce pas ce que la Conférence de Bamako a proclamé ? Il es vrai qu’à l’époque le Président ATT était l’homme à abattre. Le plus sinistre des Présidents français avait décidé d’obtenir sa peau et il l’a eue. Peut-être que si les Chefs d’Etat du Sahel avait écouté ATT à l’époque, on aurait tué le poussin dans l’œuf. Aujourd’hui, la bande sahélo-saharienne serait débarrassée de cette horde de terroriste qui pourri le nord et le centre de notre pays, sous les yeux complices des forces onusiennes qui sont en train de se transformer en une force d’occupation de notre pays, avec la bénédiction de la communauté internationale.

Le pourrissement de la situation de la Libye a fortement contribué à l’expansion du terrorisme dans la bande sahélo-saharienne. Pourtant là aussi le Président ATT a prévenu « si vous attaquez la Libye, vous allez créer l’instabilité dans toute la zone ». Mais il n’a pas été écouté. Zarkosy était décidé à avoir sa peau pour ne pas payer qu’il avait contractée du guide libyen.  Aujourd’hui, la Libye est devenue la base arrière de tous les groupes terroristes où ils préparent les attaques.

<strong>Youssouf Bamey </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>16ème anniversaire du rassemblement pour le Mali : Les femmes promettent  un OUI massif  lors du referendum</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/16eme-anniversaire-rassemblement-mali-femmes-promettent-oui-massif-lors-referendum-2374462.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Jul 2017 00:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est dans une sobriété parfaite que le Rassemblement Pour le Mali (RPM), a fêté le vendredi 30 juin 2017, les 16 ans de son existence. En marge de la célébration de cet anniversaire, le bureau national de l’Union des femmes, dirigé par Diawara Aïssata Touré dite Lady, a présenté ses voeux pour la fête de l’Aïd El Fitr au président du parti, Dr Bocari Tréta. C’était au siège du parti, à l’Hippodrome en présence de plusieurs membres du Bureau Politique National du parti du Tisserand.

En cette circonstance particulière, les tisserandes ont réaffirmé leur détermination à rester mobiliser derrière le Président de la République pour « barrer la route aux apatrides opposés à la révision constitutionnelle ». Cette célébration a été l’opportunité pour les responsables du parti d’échanger avec les femmes sur les enjeux et la nécessité de la révision constitutionnelle.

Après les mots introductifs de Sambi Touré, à sa suite, la présidente de l’Union des Femmes, Mme Diawara Aïssata dite Lady, a d’abord rendu grâce à Dieu pour le parcours glorieux du RPM en un laps de temps. C’est pourquoi, elle a fait comprendre que l’événement mérite d’être célébré. Cependant, elle a laissé entendre que la gestion du pouvoir par le régime IBK est butée à quelques problèmes perpétrés par des forces obscurantistes et certains apatrides. A cet titre, Mme Diawara a dit : «camarade Président, vous n’êtes pas sans savoir que certains démons politiques, nostalgiques du passé veulent prendre notre pays en otage qui a tant souffert de l’invasion terroriste en cours au sahel. Camarade Président, dites au président-fondateur, Ibrahim Boubacar Keïta que nous les femmes restons mobilisées derrière lui pour barrer la route aux apatrides. Nous promettons un OUI massif lors du referendum ». Par ces mots, elle a galvanisé ses troupes à toujours restées mobilisées pour aider le Président IBK pour sauver le Mali. Selon Lady, le Président IBK a initié la révision constitutionnelle pour consolider la paix au Mali. Elle poursuivra en saluant les efforts déployés par le président du parti, Dr Bocari Tréta, pour créer la cohésion au sein du parti et son implantation à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.
La doyenne Takari Kouyaté, non moins présidente d’honneur de l’UF-RPM, a pris la parole pour rappeler à l’assistance que la chose politique est une affaire de conviction. « Le RPM a grandi », a noté la sage. A l’en croire, les femmes doivent s’unir davantage pour le rayonnement du parti.

A cette occasion, l’ex-député, Moriba Keïta, membre du BPN, a entretenu les femmes sur les contours de la révision constitutionnelle. A ses dires, tout est mis en oeuvre par les ennemis de la nation pour créer un faux débat autour de ce processus de referendum. Selon lui, le Mali seul n’est pas sous la menace terroriste. Fustigeant ceux qui veulent « déstabiliser le pays », il a indiqué qu’aucune disposition du projet de révision ne se rapporte à l’homosexualité ou à un renforcement du pouvoir présidentiel. Moriba a souligné que le projet de révision vise à corriger les insuffisances de la constitution de 1992 et l’adapter aux réalités de l’heure. Au titre des innovations dans le projet de révision constitutionnel, il a mis l’accent sur la création de la Cour des Comptes qui nous permettra de respecter une disposition de l’UEMOA.

Le président du parti, Dr Bocari Tréta, a, pour sa part, salué l’initiative des femmes. Tout en les prodiguant des sages conseils pour l’apaisement du climat social, le président du RPM a invité les femmes à plus de mobilisation pour l’atteinte des objectifs.

Jean Goïta]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ex député Lanceni Balla Kéita écrit une 3e lettre à son cousin ATT à Dakar : « L’on ne reconnait le bonheur qu’après l’avoir perdu »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/lex-depute-lanceni-balla-keita-ecrit-3e-lettre-a-cousin-att-a-dakar-lon-ne-reconnait-bonheur-quapres-lavoir-perdu-2353552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/lex-depute-lanceni-balla-keita-ecrit-3e-lettre-a-cousin-att-a-dakar-lon-ne-reconnait-bonheur-quapres-lavoir-perdu-2353552.html</guid>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 01:33:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mon cher cousin, je me porte bien physiquement comme la majorité des maliens, mais tel n’est pas le cas mentalement. Il est établi que lorsque quelqu’un se porte bien physiquement et qu’il soit mentalement mal en point, le constat est que ce dernier ne va pas bien. La majorité des maliens est dans ce cas à la date d’aujourd’hui. N’-a-t-on pas l’habitude d’entendre que l’on ne reconnait le bonheur qu’après l’avoir perdu. Le bonheur des maliens, c’était la période de 2002 à 2012, mais on ne s’est pas rendu compte de cela.

Depuis ma dernière lettre dans laquelle, je te disais que Bamako en janvier 2017 se préparait à accueillir le sommet que certains qualifient de sommet France-Afrique, le même que tu as majestueusement organisé ici même au CICB avec la présence des masques Dogons en novembre 2005. Effectivement du 13 au 14 janvier 2017, le même sommet a été organisé à Bamako par notre grand frère commun, mais cette fois-ci sous l’appellation de sommet Afrique-France. Je n’ai pas compris le changement dans cette appellation du sommet de Bamako. Mais ce qui m’est revenu directement à l’idée c’est que le sens de placement des noms a changé tout simplement sans changer de contenu.

Au cours du sommet, les griots professionnels n’ont pas été invités à chanter les louanges de l’hôte principal, mais c’est notre propre grand frère commun, qui a assuré en même ce rôle de griot lorsqu’il dit que l’hôte du jour était le meilleur de tous les dirigeants de l’hexagone. Je n’avais pas reconnu cette nouvelle qualité en lui. Certains l’on même qualifié de Kouyaté à l’occasion, tellement il avait été excellent dans ce rôle. C’est de là qu’est né cette nouvelle fonction appelée Griotisme politique. Mon cher cousin, tu en avais aussi en la personne de Dagamaïsa de Sikasso. Ce dernier a décidé d’être le griot au service du poste et non de l’occupant du jour. Il a fait sa réapparition au compte de notre grand frère commun.

Pour cette fois-ci, des milliards ont été engagés pour les préparatifs de l’accueil des hôtes à la douleur du contribuable malien encore, le pauvre !

Le contribuable pensait qu’à la fin du sommet, un appui financier conséquent allait lui être destiné. Aucune annonce n’a été faite et le peuple est resté sur sa faim. Certains journaux de la place ont qualifié le sommet de : ‘’Tout ça, pour ça’’. C’est-à-dire que les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs.

Lors de la tenue de ton sommet en 2005, la circulation était libre en ville, mais pour cette fois-ci, des voies entières ont été fermées à la circulation. Bref, inutile de s’étendre sur cela, car il a vécu.

Sur le plan sécuritaire, mon cher cousin, depuis la signature de l’Accord d’Alger, je précise qu’il ne s’agit pas de ton accord de 2006, qui a réintégré Kidal au Mali, mais celui de 2015 signé à Bamako, dans un grand tintamarre en présence de la Communauté Internationale. Cet accord nous a mis devant le fait accompli c’est-à-dire que désormais par cet accord l’occupation de Kidal par les rebelles de la CMA est jugée comme conforme à ta constitution de 1992. Egalement depuis sa signature, il y a eu plus de 1000 morts. Il n’a jamais apporté la paix tant vanté. Ni les forces étrangères, que certains qualifient d’amusement et non de MINUSMA, ni les FAMAS qui tombent toujours dans des embuscades, ni les populations du nord, n’échappent à ces tueries. Ton ami Iyad Ag Galy et ton autre parent de Soudoubaba du nom de Amadou Koufa de Mopti sont les auteurs présumés de ces tueries barbares. Leurs troupes occupent tout le nord et le centre du Mali, aucun gouverneur, aucun préfet ou sous-préfet ne sont en fonction dans ces zones. Ils ont tous élus domicile à Gao.

Une conférence d’entente nationale a été tenue du 27 mars au 7 avril 2017, que certains ont qualifié de grande messe. Elle a formulé des recommandations parmi lesquelles la non reconnaissance du terme Azawad et l’entame des négociations avec ton parent Amadou Koufa et ton ami Ayad.

Mon cher cousin, tu peux imaginer tout de suite la réaction des rebelles. En effet, un de leurs représentants a tout de suite fait savoir que tant que le terme Azawad n’est pas reconnu, il n’y aura pas de paix, cette menace est à prendre au sérieux. Au cours de la même conférence, le tout nouveau président du Parti présidentiel a fait le tour des différentes commissions accompagné de Algabass Ag Intalla le représentant de Iyad en le présentant comme un grand patriote. En apprenant cela, je me suis posé la question de savoir si ce nouveau président était-il devenu subitement et circonstentiellement, un griot politique à son tour?

Mon cher cousin, les évènements nationaux vont à un rythme rapide, c’est pourquoi je suis obligé de les résumer pour ne pas prendre tout ton temps. Je suis certain que tu as suivi, les élections en France les mois derniers. C’est un jeune de 39 ans du nom de Macron qui a désormais les destinées de la France en main. Comme on a l’habitude d’entendre que la valeur n’attend point le nombre des années, ce Macron a été un cas. Il n’est ni à droite, ni à gauche, mais les deux à la fois. Décidément on aura tout vu et entendu chez les hommes politiques français. Ce jeune président a réservé sa première visite sur la terre africaine à ses troupes de Barkhane à Gao, le vendredi 19 mai 2017. Il était venu visiter ses troupes en tant que chef des armées et se rendre compte les conditions très difficiles dans lesquelles travaillent les troupes de Barkhane. C’est donc le soldat Macron qui a fait la revue de ses troupes. Sa visite relevait de la politique intérieure française et notre grand frère commun était obligé de se plier à leurs exigences sécuritaires, même étant sur le territoire malien.

Comme tu peux l’imaginer le peuple a eu honte du comportement de notre grand frère commun face à son fiston Macron. Ce type de comportement est qualifié par les ivoiriens de ‘’Coco’’ à l’image du sel qu’on met dans la sauce pour l’assaisonner.

Je ne savais pas qu’un grand type à l’image de notre grand frère commun pouvait se rabaisser jusqu’à faire honte à son peuple.

Le tableau se présentait comme suit à l’accueil du fiston Macron : Hélicoptères français dans le ciel de Gao, sécurité française au sol, véhicules officiels fouillés, militaires maliens soigneusement tenus à l’écart et délestés de leurs chargeurs par Barkhane.

Ensuite, notre grand frère commun a voulu organiser avec lui un déjeuner, le fiston a refusé également, il lui a offert un cheval blanc, il a encore refusé. Le dernier acte de notre grand frère a été de lui proposer des mangues bien sélectionnées et bien désinfectées par le Ministre de l’agriculture, même pour cela encore, il les a offertes à ses troupes.

Comme pour enfoncer le clou, il s’est permis de dire publiquement que notre cher président lui a offert des mangues qu’il ne pourrait pas amener avec lui dans son pays. Comme un malheur ne vient jamais seul, Macron n’a pas voulu du cheval blanc que notre grand frère commun lui a offert. Il le lui a retourné. Devant Macron, notre grand frère commun a nié les conclusions de la Conférence d’Entente Nationale, surtout les aspects liés au terme l’Azawad et aux négociations envisagées avec Iyad Ag Ghaly et Amadou Koufa. En effet il s’est rétracté suite à une mise en garde des ministres des affaires étrangères de France et d’Allemagne qui ont séjourné au Mali dès la fin de la Conférence Entente Nationale. Ce fut un véritable vendredi noir pour notre grand frère commun. Lors de cette visite à Gao, Mon cher cousin, j’ai eu particulièrement honte de mon nom de Naré Makan Mandéka. Je m’en vais te dire pourquoi.

Lors de cette visite à Gao, notre grand frère commun a avalé beaucoup de couleuvres. Il n’a pas été question d’étaler les oripeaux du protocole liés de la fonction présidentielle.

Pour moins que ça le premier président démocratiquement élu du Mali, le digne fils du Mali, a refusé d’aller rencontrer Jacques Chirac à Dakar. Il venait d’être élu il y a quatre mois. Autre temps, autres…hommes a-t-on l’habitude de dire.

Ce que je ne t’ai pas dit, c’est que le jeune président a averti notre grand frère commun, qu’il ne marchera pas sur un tapis rouge à Gao. C’est à cause de cela d’ailleurs que la double cabine toute neuve en charge de transporter le tapis rouge présidentiel et la chaise présidentielle n’a pas fait le déplacement sur Gao. Cet acte a surpris les maliens, car notre grand frère commun, depuis son arrivée au pouvoir refuse de marcher sur la terre ferme. Il faut à tout prix le tapis rouge, même dans les lieux de vaccination du cheptel. Le peuple avait cru qu’à ce niveau de responsabilité, il ne devrait plus marcher sur la terre ferme. Cela est donc une fausse idée.

Ton ancien premier ministre appelé par les intimes ‘’Pinochet’’ a créé son mouvement du nom de ‘’IRGANDA’’. Ce terme doit être sonrhaï. Ce mouvement dit niet pour un espace géographique appelé Azawad devant inclure Gao, Kidal, Ménaka, Taoudéni et Tombouctou. Nos cousins sonrhaï ont pris du retard pour se réveiller contre l’injustice d’Etat.

Aussitôt après la honte à Gao, ce fut l’annonce de la candidature de notre grand frère commun à Doha au Qatar. Mais il a pris soin de dire que tout cela dépendait de la volonté de Dieu. Tu sais que dans la vie, tout ne se passe pas comme prévu. C’est un peu comme l’histoire du Commando parachutiste qui rarement atterrit selon sa prévision. Tu le sais mieux que moi, car en politique c’est la même chose.

Toi, aussi, tu avais prévu un référendum en 2012 et cela n’a pas été possible, l’histoire en a décidé autrement. C’est d’ailleurs la même chose qui se passe actuellement au Mali. Tous les présidents élus qui ont voulu changer la constitution, ont été empêchés par un évènement quelconque de dernière minute. Ton cas a été très dur. Tu es parti avec ta nouvelle constitution à Dakar. C’est peut-être l’esprit des martyrs qui défend finalement cette constitution non seulement en empêchant le tripatouillage, mais aussi en emportant le tripatouilleur dans le tourbillon de l’histoire.

Mon cher cousin, tu es certainement entrain de suivre l’actualité de ton pays à distance. Notre grand frère commun à cause de la prise en compte de son accord d’Alger a lui aussi voulu changer la constitution pour le 9 juillet 2017. Ce qui est grave et qui a fait sortir le peuple le samedi 17 juin 2017 dans les rues de Bamako contre ledit texte, c’est que notre grand frère commun a voulu surprendre la bonne foi du peuple en se taillant une constitution sur mesure. Et tout de suite après le vote du texte par l’Assemblée Nationale, le peuple a été avisé par certains dignes fils du Mali, qui ont mis le Mali au-dessus de leur confort personnel. Il s’agit du Dr Brehima Fomba, spécialiste en droit constitutionnel, de Madame Sy Kadiatou Sow, cette brave dame du clan CMDT, qui a le courage de ces opinions depuis que je l’ai connue, le brave Rasta du nom de Bathily qui malgré ses déboires avec le régime en place, continue d’éveiller la conscience du peuple d’en bas, c’est le genre ‘’Yen a marre du Sénégal ou du balai citoyen au Burkina. Tout responsable politique doit se méfier de ceux-ci, car ils ont une grande audience auprès du peuple, et peuvent faire partir plus d’un roi. Il y a aussi un autre docteur en Droit, un certain Balla Sèye qui continue d’éclairer la lanterne du peuple par ses écrits. Il y a le journal de Madou très intéressant qui enseigne et renseigne le peuple. Je n’oublie pas ce jeune prêcheur du nom de Choila Bayaya Haïdara qui a participé à la marche du samedi 17 juin 2017. Ce dernier est le plus engagé de tous les religieux. Ceux qui te fréquentaient à Koulouba et qui sont les premiers responsables religieux du pays ont été gratifiés de véhicules 4X4 et de routes bitumées pour leurs localités. Leur combat ne concerne plus le peuple. Mon cher cousin, les artistes ne sont pas restés en marge de cette déception du peuple. Il t’a présenté les excuses du peuple malien.

Cette fois-ci le peuple est très déterminé, surtout les jeunes du Mali. Ce sont eux qui ont été les premiers à braver l’interdiction des marches, qui pourtant sont des droits reconnus par ta constitution de 1992. Ils ont été plus déterminants dans l’organisation de cette marche.

Mon cher cousin, tu sais que si le peuple se révolte, parce qu’il est acculé dans son dernier retranchement, il devient féroce et capable de faire tomber ceux qui sont haut perchés sur la cime.

Mon cher cousin, comme je te le faisais savoir lors de notre dernière rencontre en mars 2012, dans le salon Mopti de Koulouba que, Portalis, l’un des pères du code civil disait qu’il convenait d’être sobre de nouveautés en matière législative et à plus forte raison, en matière constitutionnelle.

Pour ce qui est du cas de notre grand frère commun, il me semble que son conseiller spécial et son nouveau ministre des droits de l’homme et de la réforme de l’Etat, lui a caché ce conseil précieux de Portalis. Il s’agit de ton frère de Mopti qui a fait en 2002 la campagne dans cette localité pour toi. Il a été chargé de jouer le rôle des Kouyaté pour faire avaler au peuple, cette constitution élaborée en France à coût de 600 millions de F CFA selon certaines sources, après que celle élaborée par la commission des experts ait été jetée à la poubelle à Koulouba. Ce projet de texte laissait au moins un droit au peuple pour donner son avis sur sa façon d’être géré. Mais cela n’arrangeait pas notre grand frère commun qui depuis quatre ans n’a présenté aucun bilan positif.

Tu sais mon cher cousin, il faut que nos dirigeants évitent de faire des bilans négatifs pendant leur mandat. Je chuchote cette histoire à ton oreille, mais ne la dit à personne sinon, ils vont penser que nous complotons.

Tu sais entre 1274 et 1275, un fils de Soundiata du nom de Kalifa KEITA a régné sur l’empire. Son bilan a été négatif, à tel enseigne que le peuple s’est révolté contre lui, et il l’on tué. C’est la raison pour laquelle, il faut éviter le bilan négatif. Même le français Hollande a compris cela. C’est pourquoi, il a signé forfait pour un deuxième mandat. Il ne reste qu’un an à notre grand frère commun et, son bilan est très négatif. Toi, qui connait le temps qu’il faut pour faire un bilan positif de par ton expérience est-ce qu’il peut faire encore un bilan positif ? Je m’en doute !

Si ce n’est pas le cas, peut-il prendre sa retraite et aller manger tous les fonds qu’il a eus en cinq ans comme le lui conseillait son autre frère Ousmane Sy ancien ministre. Je sais que cela est difficile pour un dirigeant africain, car son entourage et ses conseillers ont plus d’avantage à faire la cour qu’à faire leur devoir. Et là tout se perd. C’est ce qui arrive à notre Maliba en ce moment.

Il y a un autre sujet, qui concerne les élections hypothétiques de 2018. Le cas de ton Parti ADEMA est très préoccupant. Tu te rappelles des réunions nocturnes qu’on faisait avec toi à Koulouba de 2005 à 2007 ? Tu te rappelles aussi de ces cadres qui participaient à ces réunions de soutien pour ton deuxième mandat ?

Peut-être non ! Dans la prochaine lettre, je te ferai la liste de tous ces gens qui projettent de faire la même chose pour 2018 pour notre grand frère commun en empêchant le Parti de présenter un candidat interne. Au moins, toi, tu avais un bilan positif. Cette histoire est longue et je pense que tu auras le temps de méditer sur mes informations. Si à partir de Dakar, tu as une solution pour aider notre grand frère commun, n’hésite pas à le faire c’est pour sauver le Mali. Pour cela je me chargerai de lui apporter ta proposition. Mais je te préviens qu’il m’attend au tournant depuis 2015, du fait que j’ai écrit dans un journal quelques pages de notre glorieuse histoire commune entre 2001 et 2002. Mon bonjour à ma belle-sœur Lobo. Dit à elle que les femmes du Mali la réclament à cause de son bilan très positif (Hôpital Luxembourg, Fondation Enfance etc…). Elle est la mère des indigents du Mali.

Mon cher cousin, les maliens se demandent si Semega, l’ancien président du PDES, cet autre jeune frère est toujours avec toi politiquement? A-t-il fait comme ton griot attitré de Sikasso le nommé Dagamaïssa qui a changé de camp depuis longtemps. J’ai hâte de savoir ta réponse qui nous permettra d’être situés.

A bientôt que Dieu sauve le peuple malien.

Bamako, le 29 juin 2017

<strong>Ton cousin Lanceni Balla KEITA à Bamako.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonction publique :  De forts soupçons de magouilles sur le salaire de plus 230 médecins, infirmiers et sages&#45;femmes recrutés en 2017</title>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 01:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Déclarés admis à la fonction publique de l’Etat depuis janvier 2017, plus de 230 médecins, infirmiers et sages-femmes attendent leur décision d’affectation qui doit être signée par le ministre de la Santé et de l’hygiène publique. Cependant, de forts soupçons de magouilles se font sentir sur leurs salaires concernant la gestion de leurs pensions.</strong>

En effet, selon plusieurs recrus en janvier 2017, il ressort de leur constat qu’il y a quelque chose qui cloche concernant la gestion de leurs salaires: « C’est que de janvier jusqu’à notre prise de service, qui sera probablement effective en août, il n’y aura pas de rappels de salaires. Sur la décision d’intégration à la fonction publique, c’est mentionné, noir sur blanc que le salaire commence à partir de la date de prise de service. Or, sur la décision d’intégration dans la fonction publique, il est dit aussi que le calcul de la pension commence à partir de ce même janvier de l’année 2017, date de l’intégration dans la fonction. Si le salaire commence à partir de la date de prise de service, sur quel fonds on relève nos pensions donc. Quelle incongruité ! Est-ce à dire que nos salaires commencent à partir de janvier et que certains se les partagent en douce?». Voilà ce qui fâche ces nouveaux recrus et ils ne sont pas prêts à laisser faire.

De cette analyse, si la pension c’est la retenue sur les salaires, alors cela veut dire que ces nouveaux fonctionnaires doivent bénéficier leurs dus mensuels depuis la date de leur intégration. Cela d’autant plus que leurs salaires ont été budgétisés pour l’année 2017. A qui profitent donc ces rappels non remis aux bénéficiaires ?  Cela sous-entend que d’autres personnes touchent ces fonds qui ne sont jamais versés aux destinataires. Il en a toujours été ainsi. En effet, selon d’autres fonctionnaires en activité, cette pratique est cours depuis des années. Et personne ne lève le petit doigt pour dire quoi que ce soit. Ce qui a amené le syndicat de la santé à soulever récemment ce problème au cours d’une réunion. Confus, des nouveaux recrutés ont également soulevé la problématique lors de leur stage de formation. Selon eux, aucune réponse satisfaisante et compréhensive n’a pu leur être fournie par les responsables.

Joint au téléphone par nos soins, le directeur des ressources humaines du département de la santé a fait savoir que le ministère de la santé qui gère le volet financier des recrus. Selon lui, leur rôle c’est l’affectation des agents à leurs postes. Il nous a renvoyé au ministère en charge de la fonction publique. Là encore, nous avons joint au téléphone le directeur national de la fonction publique, lequel a déclaré que cette situation ne se gère pas à son niveau. Il nous renvoyé au centre nationale des examens et cours qui fait les arrêtés d’intégration. Las de ces renvois, nous avons décidé de mettre sous presse cette information pour lever ce gros lièvre.

Assistons-nous à une corruption qui tape à l’œil ? Le problème n’est pas lié à la prise de service ou la pension. Car le second dépend du premier. Le ministre de l’économie et des finances et son homologue du travail, de la fonction publique, chargé des relations avec les institutions sont-ils au courant de cette situation ? Et si le bureau du vérificateur  général y faisait une descente pour voir clair.

<strong>Jean Goïta             </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Centre du Mali : L’urgence d’instaurer l’autorité de l’Etat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-mali-lurgence-dinstaurer-lautorite-de-letat-2353472.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 01:14:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le centre du Mali à l’instar de certaines localités du nord, devient de plus en plus une zone de « non-droit ». Et pour cause, les affrontements intercommunautaires se multiplient de plus en plus avec son cortège de morts. Se faire justice, c’est la nouvelle règle dans cette partie du Mali. Le dernier cas de ce genre, survenu dans le cercle de Koro a malheureusement enregistré d’énormes dégâts matériels et de pertes en vies humaines. Où est passée l’autorité de l’Etat ? L’Etat malien a-t-il définitivement décidé d’abandonner nos compatriotes aux mains des gens sans loi et ni foi ? Sinon qu’est ce qui peut expliquer l’indifférence totale de Bamako par rapport à ce qui passe dans la région de Mopti, notamment dans sa partie inondée ? Par exemple, la semaine dernière, les terroristes ont rassemblé tous les villages aux environs du lac Debo pour leur dire qu’ils sont désormais là et les conduites à tenir désormais. L’Etat et les forces de la Minusma peuvent-ils dire qu’ils n’étaient au courant de ce grand rassemblement que tout le monde a appris ? Où était Barkhane qui est là pour lutter contre les terroristes ou pour sauvegarder les intérêts français ?

Parler du centre du Mali  nous amène à pointer du doigt une partie de la région  de Ségou et de la région de Mopti, notamment les cercles de Tenenkou, Djenné, Douentza, Bankass, Koro. En plus de l’influence de milices armées et des combattants au service du  terroriste prédicateur, Amadou Kouffa, ces zones sont coupées du reste du Mali. A cause de l’absence de l’Etat, ces localités constituent des proies faciles pour les bandits armés et portent, du coup, les germes d’une guerre civile qui ne dit pas son nom. Pour preuve, les évaluations du DEF 2017 n’ont pas pu être organisées dans certaines de ces localités à cause de l’insécurité grandissante. D’où l’urgence de restaurer l’autorité de l’Etat dans cette partie stratégique du pays. L’installation de la menace terroriste et la multiplication des conflits communautaires au centre du pays, font front au dos. Si la situation n’évolue pas, il faut craindre que la partition du Mali soit en jeu. A l’Etat se doit de s’assumer pour asseoir son autorité sur l’ensemble de son territoire. Car, les populations de cette partie de notre pays souffrent.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Médiateur  de  la  Republique   présentant  hier son rapport   : « Ce n’est pas un crime d’initier  un projet de révision »</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/mediateur-de-republique-presentant-hier-rapport-nest-crime-dinitier-projet-de-revision-2353562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 01:10:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelques jours après la  remise officielle au Chef de l’Etat de son  rapport  annuel sur les activités au titre de l’exercice 2016, le Médiateur de la République, Baba Akhib Haïdara, a animé une conférence dans les locaux de sa structure, sise à l’ACI 2000. C’était hier mercredi, en présence de  ses collaborateurs immédiats, le directeur des réclamations, Adama Tiémoko Traoré et plusieurs chefs de divisions. </strong>

L’objectif de cette rencontre était de partager avec les médias, le contenu du document pour  une meilleure  sensibilisation  des citoyens  sur le rôle et les pouvoirs  des services du Médiateurs de la République. Le présent rapport retrace les activités principales, c'est-à-dire le traitement des réclamations et des interpellations, les autres activités  notamment les visites, audiences et les missions, le renforcement  des capacités institutionnelles et  les recommandations. Au 31 décembre 2016, le Médiateur de la République a enregistré et traité 171 dossiers de réclamations. Ces réclamations concernent  les domaines suivants : affaires  domaniales  et foncières, les décisions de justice, la gestion des carrières, la protection  sociale, l’éducation, les contrats et marchés publics, les litiges privés et les autres qui ne se rapportent pas à aucune des catégories précitées.  Aujourd’hui, le  défi qui s’impose au Médiateur, c’est l’organisation de l’Espace d’Interpellation Démocratique  de l’année 2017.

A l’entame de son exposé liminaire, le Médiateur  de la République  a exprimé sa joie de se retrouver avec les journalistes autour d’un exercice qui  est essentiel dans sa mission. Baba Akhib Haïdara  a  rappelé que  la présentation du  Rapport  annuel du Médiateur de la République  au Président de la   République et au Président  de l’Assemblée Nationale , conformément  à l’article  17  de la loi n°97-022/AN-RM du 14 mars 1997, est un moment privilégié  pour  l’institution. Selon lui, cet exercice permet de faire part aux Autorités publiques concernées de l’état de santé de l’Administration.

Comme dans un cours magistral, le sage a entretenu les journalistes sur les généralités du Médiateur de la République. A l’entendre : «  le Médiateur est une institution. Nous ne sommes pas à la recherche de la politique des chiffres, mais  nous traitons des dossiers qui puissent nous conduire à réfléchir sur les problèmes des citoyens et attirer l’attention de l’Administration à y trouver des solutions.  Notre vision n’est pas de nous immiscer dans  les rapports entre agents et gouvernants, mais c’est de faire en sorte que  l’Etat soit reconnaissant  envers  les citoyens en raison de leurs  services rendus par les citoyens ». A ses dires,  il s’agit pour le Médiateur de la République d’être un instrument  indépendant  capable de  renforcer la  confiance  entre l’Administration et les usagers.  A ce titre, il a souligné que les problèmes  que traitent les services du Médiateur de la république touchent  l’éthique et la déontologie  de l’Administration.

Abordant le volet des réclamations, le conférencier a indiqué que suite à de nombreuses  visites à Bamako et dans les délégations régionales,  les services du Médiateur de la République  ont accueilli et orienté  du 1er janvier au 31 décembre 2016, 2 975 personnes. « Plus de 47 ,9%  de cet effectif provient du district de Bamako », a-t-il ajouté.  A cet effet, a précisé le doyen Baba, le service du Médiateur de la République a enregistré 171 dossiers dont 106 clôturés et 65 en cours de traitement. Aussi, a-t-il précisé, l’objet de réclamations,  par  rapport aux  tendances du passé n’a  pas varié. Le Médiateur de la  République a poursuivi en disant que ces réclamations concernent les domaines suivants : affaires  domaniales  et foncières (56 dossiers), les décisions de justice (32dossiers), la gestion des carrières (26 dossiers), la protection  sociale (25 dossiers), l’éducation (5 dossiers), les contrats et marchés publics (6), les litiges privés(1) et les autres qui ne se rapportent pas à aucune des catégories précitées(10). Sur  ce volet,  Baba  a entretenu l’assistance sur le fait que le traitement des dossiers repose sur un certain nombre de critères sur la base  du respect de procédures à suivre. «  Le Médiateur ne peut satisfaire une réclamation non fondée », a laissé entendre le doyen Haïdara.  Selon lui, la personne du Médiateur de la République n’a  aucune influence sur  le rejet  ou l’acceptation des réclamations.

En ce qui concerne les interpellations, le Médiateur de la République a indiqué que l’heure est à la restitution de la 21ème session de l’Espace d’Interpellation Démocratique  (EID, tenue le 10 décembre 2016 au Palais des Sports  à l’ACI 2000.  Il a noté que pour cette édition, la Commission Préparatoire a examiné  234 d’interpellations dont 22 ont été retenus pour la lecture le 10 décembre 2016, 91 rejettés pour non-conformité avec les critères de l’EID et 121 classés pour suite à donner. A en croire, le Médiateur,  l’EID n’est pas une juridiction au sens classique, autrement dit un organe qui a le pouvoir de  décision pour contraindre.  Cependant, a mentionné le conférencier, l’EID fonctionne comme un tribunal avec un jury d’honneur  qui formule des recommandations. Baba Akhib Haïdara  a  noté que l’EID a pour  rôle de dénoncer  la mauvaise gouvernance, afin  que l’Administration ou gouvernants  puissent respecter  le droit des citoyens. Il fera  savoir que l’exercice de  l’EID participe à l’éducation morale et au renforcement de notre démocratie.  Parlant des recommandations issues de l’EID, le Médiateur de  la République a  indiqué que le jury a souligné  de façon générale, la nécessité de poursuivre la lutte  contre l’impunité.

Comme  autres  missions, le Médiateur  de la République a également  entretenu les médias sur  l’organisation de la Conférence d’Entente Nationale, à lui  assignée par le  Président de la République.

Au cours de cette conférence, le Médiateur  de la République  s’est prêté aux préoccupations de certains confrères. Sur la question relative à la révision constitutionnelle, il dira que les  manifestations  prévues  le 1er juillet prochain  par les partisans du « oui » et du « non » ne laissent personne indifférente. Selon lui,  l’esprit démocratique doit prévaloir.  « Ce n’est pas un crime d’initier  un projet de révision. On fait un referendum pour savoir si  les gens sont d’accord ou pas  de ce qu’on les propose.   Je souhaite  que les uns et les autres exercent un peu  leur droit de liberté d’expression dans le calme pour que le pays dépasse ce cap de son évolution politique. En tant qu’institution, le Médiateur  ne peut rien faire dans cette affaire, car il ne peut s’autosaisir », a déclaré Baba Akhib Haïdara.

Une autre question a porté sur les pouvoirs  du  Médiateur de la République.  A  cet sujet, le conférencier a répondu que : « le Médiateur n’a pas de pouvoir  de contrainte et de décision. Il dispose pour l’accomplissement  de ses missions, d’un pouvoir d’enquête, d’un pouvoir de recommandation, d’un pouvoir  de proposition de réforme et d’un pouvoir d’injonction.  Dans la pratique, le Médiateur de la République est considérée comme ayant un devoir de vigilance en matière de libertés publiques et de Droits de l’Homme ».

Pour  terminer,  le  Médiateur a déploré la lenteur de certaines  Administrations  dans la gestion des réclamations et interpellations.

<strong>Jean Goïta </strong>

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<title>Deux ans après la signature de l’accord pour la paix : Le difficile chemin de la paix!</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/deux-ans-apres-signature-de-laccord-paix-difficile-chemin-de-paix-2353442.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 01:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis mars 2012, la République du Mali, pays de diversité culturelle exceptionnelle, traverse l’une des crises les plus graves de son existence. Qui l’aurait cru pour un pays qui a toujours été un pays de paix? C’est une question de survie. Le bateau «Maliba » a tangué. Dieu merci ! Il n’a pas chaviré. Le chemin de la paix reste parcheminé d’embuches. </strong>

A peine sauvé du naufrage, le pays se sort petit à petit, mais difficilement de sa crise, qui lui a été imposée, pour diverses raisons et par différents acteurs. A chaque tentative de progression vers la stabilité, tout est mis en œuvre pour freiner l’élan amorcé.

Depuis des agitations soulevées contre de l’accord le processus issu d’Alger, suivi de la mise en œuvre de ses recommandations, notamment concernant l’installation des autorités intérimaires, le DDR, le désarmement et la réinsertion des ex-combattants, tout est fait pour plomber le processus de sortie de crise. Cela sans que la communauté internationale ne manifeste volonté pour obliger les fauteurs de troubles à intégrer les rangs de la paix. En effet, malgré le renforcement du mandat de la force onusienne dans notre pays, rien ne sembler bouger. Le Mali peine à asseoir son autorité sur l’ensemble de son territoire. La cité interdite est toujours à la merci des  groupes terroristes et narcotrafiquant. Pire l’insécurité s’est étendue sur le centre du pays, avec tous les jours son lot de morts.

Aujourd’hui encore, le processus de révision constitutionnelle défraie la chronique. Cette affaire, dont certains en ont fait un fonds de commerce politique, ne devrait pas nous divertir. Le Mali est par excellence un pays de dialogue. Cette valeur est la condition sine qua non qui a toujours permis à notre pays de relever les grands défis. Qu’est ce qui n’a pas marché ?  Le Président de la République a bien compris cela et d’ailleurs c’est pour cela qu’il a décidé le report du referendum, initialement prévu pour le 9 juillet. Ceux-là qui exigent l’annulation pure et simple du projet de révision ou qui réclament le départ du Chef de l’Etat doivent savoir qu’entre le dialogue républicain et la division stérile, « il ne faut pas jeter l’eau du bain avec le bébé ».

En vérité, dans le projet, il faut reconnaitre quelques avancées significatives en certains points, mais également  des reculs comparativement  à la constitution de 1992. Pourquoi ne pas nous retrouver autour de la table pour discuter des points qui semblent fâcher.

La retrouvaille entre les différentes parties signataires de l’Accord à l’occasion de son deuxième anniversaire a permis de mesurer les avancées et de réfléchir sur les points de blocage. En cette circonstance, le Chef du Gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga, a insisté sur la participation effective et sincère de toutes les parties signataires afin que le nouveau chronogramme soit respecté. En effet, malgré des avancées significatives, force est de reconnaitre que la mise en œuvre de l’Accord traine à cause de l’inconstance des groupes armés, qui soufflent au même moment le chaud et le froid. Très souvent, les leaders des groupes armés reviennent sur ce qu’ils avaient convenu avec les autorités de notre pays et des représentants de la communauté internationale. Conséquence, c’est toujours un éternel recommencement où les parties s’accusent mutuellement. C’est pourquoi, le retour de l’administration, des déplacées et réfugiés maliens, et le redéploiement de l’armée dans les zones anciennement occupées, peinent à voir le jour. Qui bloque donc la mise de l’Accord ? En tout cas, force est de constater que quelque part, il y a un certain manque de sincérité dans le respect des engagements pris. Ayant compris que personne d’autre ne viendra faire le Mali  à notre place, le Gouvernement du Mali, acteur principal du processus, avec l’arrivée du nouveau Premier ministre, a renouvelé sa détermination à ne ménager aucun effort pour faire avancer les choses. L’heure est à la vérité. Pour ce faire, la communauté internationale, doit davantage jouer le rôle qui est le sien tout en traitant les parties avec impartialité.

<strong>Jean Goïta</strong>

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<title>Collectif budgétaire 2017 : Plus de 116 milliards de nouvelles charges</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/collectif-budgetaire-2017-plus-de-116-milliards-de-nouvelles-charges-2353502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 00:41:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Gouvernement a adopté en Conseil des ministres, hier mercredi le Collectif budgétaire 2017, modifiant ainsi la loi de finances initiale. Ce collectif crée de nouvelles pour un montant de plus de 116 milliards de francs CFA.

En effet, sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des ministres a adopté un projet de loi portant modification de la Loi n°2016-056 du 21 décembre 2016 portant Loi de Finances pour l’exercice 2017. L’élaboration de la présente Loi de Finances rectificative est justifiée par une modification de l’équilibre du budget initial, induite notamment par :  « l’inscription du reliquat des ressources provenant du renouvellement et de l’acquisition des licences 3G et 4G, l’augmentation du niveau des appuis budgétaires au titre de 2017, le report en 2017 du décaissement des appuis budgétaires initialement attendu en 2016,  l’adoption par le Gouvernement du projet de loi d’Orientation et de Programmation relative à la Sécurité Intérieure pour la période 2017-2021, l’organisation des élections régionales et du referendum dans le cadre de la révision constitutionnelle, la satisfaction par le Gouvernement des revendications des partenaires sociaux liées à l’amélioration du bien-être des travailleurs.

La révision de la Loi de Finances initiale vise à prendre en charge de nouvelles ressources d’un montant total de 116,643 milliards de FCFA et de dépenses additionnelles s’élevant à 53,030 milliards de FCFA.

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<strong>Vatican</strong>

<strong>Son Imminence Jean Zerbo intronisé Cardinal hier </strong>

Elevé de rang de Cardinal par le Pape François, l’archevêque de Bamako, Jean Zerbo a été intronisé hier au Vatican par Saint père.  Jean Zerbo est un homme qui a dédié toute sa vie et au renforcement du dialogue inter-religieux. Il a franchi tous les échelons de l’église. De Prêtre jusqu’au sommet de l’Archevêché de Bamako, Mgr Jean Zerbo, désormais Cardinal a toujours été un homme discret, de paix. Tout cela, est un parcours long qui demande des sacrifices auxquelles il n’a pas dérogé un seul jour. C’est un infatigable militant de la paix mondial. Respecté par tous pour son sens d’écoute et sa discipline, l’homme de Dieu a pleinement sa partition dans le règlement des grands conflits sociaux du pays.

L’élévation de Mgr Jean Zerbo au rang de Cardinal a accueilli avec un immense plaisir par  toute la République, à tous les chrétiens, notamment les catholiques. Il a fait honneur à tout le Mali. Il devient ainsi le 25<sup>e</sup> Cardinal africain. Car, c’est la toute première fois qu’un Malien accède à un tel grade dans la hiérarchie de l’organisation de l’église catholique.

La Rédaction]]> </content:encoded>
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<title>Affrontement intercommunautaire dans le cercle de Koro : Le député Issa Togo appelle à mettre en place une force tampon</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/affrontement-intercommunautaire-cercle-de-koro-depute-issa-togo-appelle-a-mettre-place-force-tampon-2342842.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Jun 2017 00:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’affrontement intercommunautaire survenu à Novadje, dans la commune rurale de Diougani, a tourné au drame. Il a plusieurs dizaines de morts dans les rangs des deux communautés Peul et Dogon.

Selon le député élu à Koro, l’Honorable Issa Togo, que nous avons joint hier au téléphone sur le terrain, la tension reste encore vive entre les deux communes. C’est pourquoi, il a appelé à la mise en place d’une force tampon entre les deux. « Si on ne met pas en place une force tampon entre les deux ils vont encore se tuer. Nous sommes allés sur le terrain pour les calmer. Avec notre arrivée, la situation s’est calmée mais si on ne met pas force entre eux, la situation peut toujours dégénérer. Si on ne le fait pas très rapidement, il y aura la catastrophe.

Les gens s’organisent de part et d’autre. Parce que même aujourd’hui, on nous a dit que deux personnes ont été tuées, mais ce sont des choses à vérifier», a-t-il déclaré.

<strong>Rassemblées par YD    </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr Mouusa Sanogo, PDG de la pharmacie populaire du Mali : « Nous travaillons tous les jours à ce que la gouvernance soit améliorée »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-mouusa-sanogo-pdg-de-pharmacie-populaire-mali-travaillons-jours-a-gouvernance-soit-amelioree-2342832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jun 2017 00:51:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« L’espoir est permis et le meilleur se profile pour la société »</strong>

<strong>Nommé à peine neuf mois, Président Directeur Général de la Pharmacie Populaire du Mali, le Dr Moussa Sanogo, a déjà mis ce fleuron du ministère de la santé et de l’hygiène publique en marche. Nouvelle gouvernance oblige, la PPM nait de ses cendres, après une traversée de désert horrible. Ce changement notoire au sein de cette structure créée aux premières heures de l’indépendance n’est pas fortuit. Il est le fruit d’une nouvelle mode de gestion transparente axée sur l’amélioration des conditions  de travail du personnel et le renforcement de capacité des outils de fonctionnements. Le secret du nouveau patron de la PPM, n’est autre que le sens élevé d’un homme déterminé à servir son pays. Dans une interview exclusive, Dr Moussa Sanogo, nous parle de sa structure, le contrat-plan qui le lie à l’Etat,  les grands chantiers et innovations et les perspectives. </strong>

&nbsp;

<strong>La Lettre du Peuple : Pouvez-vous nous présenter la Pharmacie Populaire du Mali ?</strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo</strong>

La Pharmacie Populaire du Mali vient de loin. C’est une société ancienne qui existe depuis 1960. C’est aussi une des premières sociétés au Mali qui a aujourd’hui 56ans. C’est une société qui avait surtout besoin d’évoluer en fonction de l’évolution de l’environnement. J’ai hérité d’une vieille société qui a un passif et dont je devrais faire en sorte  qu’elle puisse se hisser, avec l’implication de l’ensemble des travailleurs, pour être au plus haut niveau au Mali, une structure performante et être une des meilleure centrales d’achats dans notre espace sous-régionale. La PPM a aujourd’hui des atouts sur lesquels nous pouvons compter  pour ce positionnement stratégique sur le marché africain par rapport à la distribution des médicaments essentiels, mais aussi de la fabrication de certains types de médicaments, en plus des dispositifs médicaux.  La Pharmacie Populaire du Mali, ce n’est pas seulement les médicaments, mais ce sont aussi les réactifs, les consommables médicaux, les équipements médicaux. C’est instrument qui a été crée par l’Etat pour pouvoir donner des réponses à  des problèmes liés à ces différents produits de santé que je viens de rappeler et qu’on puisse faire en sorte que les établissements publics notamment les hôpitaux, les centres de santé, l’armée, l’université  et les cliniques soient approvisionnés en produits de santé en quantité et en qualité. Sans oublier les écoles, l’INPS, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie. Il s’agit de répondre de façon satisfaite à tous besoin de produits pharmaceutiques. La société est représentée sur toute l’étendue du territoire. C’est une particularité par rapport à plusieurs pays qui nous entourent où la centrale d’achats des produits de santé est uniquement concentrée au niveau de la capitale. La PPM a pour missions qui consistent à rendre disponibles les médicaments, les consommables, les dispositifs médicaux, les équipements. C’est aussi de faire en sorte qu’on puisse couvrir l’ensemble du pays. Nous sommes dans les toutes régions et mêmes dans certains cercles. La PPM, c’est des moyens logistiques. On a beaucoup de véhicules, des camions, des vannettes, des véhicules frigorifiques, des véhicules de supervisions, pour permettre à l’ensemble des maliens de bénéficier des produits de santé de qualité. Nous sommes un service public, mais dotés d’une autonomie de gestion. La PPM fonctionne presque sur la base des ressources qui sont générées par la société. Les subventions de l’Etat ne viennent pas toujours. La structure peut faire des années sans subventions de l’Etat. Quand ça vient, ça dépasse rarement 60 millions de FCFA.  C’est généralement des appuis ponctuels au titre du contrat-plans pour nous accompagner. Mais le fonctionnement  de la société repose essentiellement sur  les ressources propres qui sont générées des activités.

<strong> </strong>

<strong>La Lettre du Peuple : Ce contrat-plan, de quoi s’agit-il  réellement?</strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo</strong>

La Pharmacie Populaire du Mali a signé un contrat-plan avec l’Etat. Ça fait 21 ans par cycle de 3ans que le contrat-plan existe.  Ce contrat-plan donne à la Pharmacie Populaire du Mali l’exclusivité de l’approvisionnement du service public en produit de santé, en réactifs, en consommables et équipements médicaux. C’est une relation de droit qui existe la PPM à l’Etat malien et qui fait que nous devrons rendre ces médicaments disponibles à un coût raisonnable et au même prix partout à l’intérieur du pays. C’est aspect important à savoir. C’est dire le même prix d’un médicament à Bamako, à Mopti ou à Kidal. C’est donner une égalité de chance à tous les maliens dans l’accès aux médicaments. Le contrat-plan procure à la PPM une certaine garantie par rapport aux produits qui sont disponibles dans nos entrepôts et par rapport à la qualité de services que nous rendons.  Chez nous tous les produits sont soumis à une mise en quarantaine avant de les déverser sur le marché national. Une fois, achetés, ces produits contrôlés par échantillonnages au laboratoire national de santé.  La PPM  est le seul grossiste qui fait des contrôles systématiques sur l’ensemble de ses produits  qui rentrent dans ces magasins. On est soucieux des questions de sécurité. Nous mettons 39 procédures d’assurances qualité qui nous mettons en œuvre pour avoir la traçabilité par rapport à nos produits. Les médicaments sont beaucoup influencés par les conditions de stockages. Nous veillons à ce que nos médicaments soient dans les meilleures conditions de vente.

&nbsp;

<strong>La Lettre du Peuple :   Quels sont les projets et les grands chantiers que vous avez engagés depuis votre arrivée?</strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo</strong>

Dans un souci de respect de cette qualité, la PPM a rendu disponibles des chambres froides sur Bamako et sur l’ensemble de nos représentations dans les régions. Nous sommes le service chargé de l’approvisionnement du pays en vaccin. Nous disposons à ce titre des frigos qui peuvent faire des températures négatives allant jusqu’à -20°C. Les moyens logistiques ont été suffisamment renforcés. Pour ce faire, en 2016, nous avons effectué une visite de terrain auprès de toutes les représentations afin certains constats. Nous avons également réalisé des missions de quantification des besoins marchands pour éviter d’avoir des produits périmés. En plus nous avons doté le personnel en ordinateur et outils de travail, acquis cinq véhicules de livraison, assuré un meilleur suivi et l’entretien du par automobile, acquis des groupes électrogènes.  On a rénové les anciens véhicules. Nous avons aussi procéder à l’amélioration de l’image de marque de la société par l’aménagement du cadre physique et architectural. Nous avons recrutés du personnel supplémentaire de vente et des agents de sécurité pour renforcer les magasins. On a eu des départs à la retraite, nous avons recruté du personnel compétent à travers un cabinet pour renforcer les capacités de ressources humaines. D’un effectif d’un agent par point de vente, on a doublé ou triplé à des endroits. Tous les services ont été renforcés en ressources humaines. Un fait majeur, pour la première fois, c’est la création d’une cellule commerciale, communication et marketing.  Ce service a pour rôle d’aller vers nos clients pour intégrer leurs préoccupations. Il y aussi les conditions des travailleurs que nous avons considérablement améliorées.  Aussi nous avons aménagé nos locaux pour offrir un bon cadre de travail et un environnement plus décent et plus agréable.  Nous allons continuer à faire de cela une priorité. Nous avons élargi la gamme de notre service. Des médicaments essentiels, on a ajouté des consommables de dialyse pour les malades qui souffrent des insuffisances rénales. On déjà livré des médicaments dans ce sens. On livre aussi les médicaments contre la           maladie de parkinson et de la lutte contre le diabète. En fit, il y eu une nouvelle forme de collaboration entre la PPM et les associations de malades. Souvent, nous faisons fabriquer spécialement des médicaments de ces maladies pour que le Mali puisse les en bénéficier.

Nous avions en chantiers une vision d’industrialisation  pour faire du conditionnement et  pour aller vers une production de masse.

Pour renforcer notre capacité de stockage, nous avons décidé d’aller vers un projet ambitieux avec l’accompagnement de nos partenaires, l’USAID et les Pays-Bas pour construire des entrepôts modernes comme ce que nous voyons en occidents. C’est des grands entrepôts équipés par la chaine de froid avec un système informatique  qui nous permet d’assurer une gestion rationnelle des produits mais aussi d’avoir une grande capacité de conditionner une grande quantité de médicaments pour servir le pays. C’est un projet autour de 3 milliards de FCFA, 900 millions à peu près qui permettront de construire des entrepôts à Bamako, Kayes, Koulikoro, Mopti. Mopti pour couvrir les besoin des régions du nord. Nous travaillons tous les jours à ce que la gouvernance soit améliorée, la transparence dans la gestion, l’amélioration des niveaux de recettes, la ponctualité, un engagement fort de tous les agents pour que nous puissions obtenir des résultats performants. Nous sommes à cet effet dans une perspective d’amélioration de la qualité de nos services et relation que nous entretenons avec tous les différents partenaires.

<strong>La Lettre du Peuple :   Un message ?</strong>

<strong>Dr Moussa Sanogo</strong>

J’ai espoir  et je suis convaincu, avec l’engagement du personnel et le soutien de l’Etat à travers les responsables politiques et administratifs, que nous pouvons aller très loin et réaliser pleinement notre mission. Cela est une attente forte de nos pouvoirs publics mais aussi de la population, surtout celle qui vit dans les zones reculées. Ces populations ont besoin d’une vie sociale et communautaire  équilibrée pour pouvoir bien s’épanouir. Un pays riche, c’est d’abord un pays où les populations se portent bien, où les besoins sociaux sont réalisés. L’espoir est permis et le meilleur se profile pour la PPM. Mais  c’est un avenir meilleur qui va demandé un engagement encore plus poussé de l’ensemble du personnel, un don de soi, beaucoup de sacrifice  et un accompagnement franc des pouvoirs politiques et des communautés tout simplement.

<strong>Interview réalisée par Jean Goïta  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Marche populaire contre la révision constitutionnelle : Le ministre Ousmane Sy et sa femme poignardent l’Adema dans le dos ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-populaire-contre-revision-constitutionnelle-ministre-ousmane-sy-femme-poignardent-ladema-2342792.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Jun 2017 00:41:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme annoncée, la marche populaire de l’opposition politique et  les autres farouchement opposés à la révision constitutionnelle,  a eu lieu samedi. Malgré le ramadan et la chaleur, ils étaient des milliers de maliens vêtus, en majorité de t-shirt rouges et noires, à sortir massivement pour battre le pavé et dire non au projet de loi portant révision de la loi fondamentale du 25 février 1992, adopté à la majorité écrasante des élus de la nation.  Sur ces uniformes, il était écrit « touche pas ma constitution ».

Un des faits remarquables de la manifestation,  a été la participation de certaines figures du mouvement démocratique, issues de partis proches du régime IBK.   Le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé et ses lieutenants ont bénéficié du soutien de l’ancien ministre Ousmane Sy et sa femme Kadiatou Sow, tous deux barons de l’Adema/Pasj, 2ème force de la mouvance présidentielle.  La présence de ces deux personnalités aux côtés des marcheurs fait froid au dos de l’abeille solitaire. Or à l’hémicycle, les députés de l’Adema ont voté en faveur du projet de loi.

A ceux-ci, d’autres jeunes artistes et leaders d’opinion s’y sont ajoutés, comme Master Soumy, Mylmo, le bouillant Ras Bath. Et comme tout cela ne suffisait pas, des religieux se sont également mêlés dans la danse, dont le prêcheur Chouala Bayaya Haïdara. C’est donc une marée humaine qui a pris le départ de la marche à la place de la liberté, en passant par le monument de l’indépendance pour se regrouper enfin à la bourse du travail.

Déterminés à en découdre avec le régime en place, les marcheurs ont fustigé l’initiative du président IBK avant de traiter son action de « tripatouillage  démocratique » et de « bricolage » à sens unique. Sur les pancartes et les banderoles, on pouvait lire aussi « carton rouge IBK ; An tè, a banna ! Non au referendum ; Non à la monarchie ; IBK, dégage ».

A leur arrivée à la bourse du travail, les marcheurs ont écouté tour à tour les leaders politiques notamment, Amadou Thiam de l’ADP-Maliba, Soumana Sako, Soumaïla Cissé, Modibo Sidibé, pour ne citer que ceux-ci.  Pour faire barrage, au processus de révision constitutionnelle, les organisateurs ont donné rendez-vous à la foule le 1er juillet pour une nouvelle marche de protestation.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Sy Kadiatou Sow, après la marche du 17 juin dernier : « Nous ne sommes des putschistes, nous ne souhaitons pas le départ du Président de la République »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mme-sy-kadiatou-sow-apres-marche-17-juin-dernier-ne-sommes-putschistes-ne-souhaitons-depart-president-de-republique-2342752.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Jun 2017 00:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le succès que sa marche pacifique a engrangé le 17 juin dernier, la Plateforme, « An tè Abana » ou encore « Touche pas à ma constitution », dirigée par Sy Kadiatou Sow, a animée une conférence de presse, hier mercredi, à la Pyramide du souvenir, pour faire la restitution de cette manifestation et annoncer les actions à mener dans le futur. Elle avait à ses côtés, le brillant constitutionnaliste, Bréhima Fomba et le vice-président de la Plateforme, An Tè Abana, l’Honorable Amadou Thiam. </strong>

D’emblée, Mme Sy Kadiatou Sow a affirmé que ce fut « une marche gigantesque, du jamais vu à Bamako, historique par son ampleur et par la ferveur des manifestants ». C’est pourquoi, elle a tenu à remercier tous ceux qui ont contribué à ce succès éclatant. Forte de ce succès, la plateforme envisage de mener d’autres actions de mobilisation contre la tenue de ce référendum, à partir du 27 juin prochain. En effet, elle prévoit la tenue de deux meetings par communes dans le District de Bamako et l’organisation le 1<sup>er</sup> juillet des marches synchronisées à Bamako, à l’intérieur du pays et à l’extérieur du pays où, selon Mme Sy, nos compatriotes de la diaspora sont en train de s’organiser pour rentrer dans la danse. Selon elle, si la situation n’évolue pas, la plateforme compte remettre cela le 8 juillet où une autre grande marche est prévue par les animateurs de la plateforme « An Tè Abana ». La présidente de la plateforme a aussi à la presse que son mouvement a adressé une lettre au Président de la République, le mardi 20 juin, lui demandant d’abandonner l’organisation du référendum du 9 juillet prochain. C’est la raison pour laquelle, elle a regretté  que le locataire de Koulouba, le soir même où cette lettre a été envoyée, s’est livré « à un spectacle affligeant » devant les caméras de l’ORTM. «Le Président était contrarié, très en colère devant les invités de marque, au cours d’une cérémonie très solennelle. Je crois que nous sommes habitués à ces genres de scènes au Mali. Ceux qui sont en face ne sont pas des enfants qu’un doigt agité peut intimider. Ce sont des hommes et des femmes très courageux. La plateforme est un mouvement en marche. Nous sommes en ordre de marche », a-t-elle déclaré. Avant de lancer un appel à dire non à toute consultation référendaire. « Qu’ils soient du nord ou au sud, de l’est ou de l’ouest, tous les Maliens sont sujet des mêmes droits et des mêmes obligations. Nous devons défendre les acquis républicains et démocratiques », a-t-elle indiqué.

S’agissant des slogans véhiculés lors de la marche, notamment « IBK Antifè, carton rouge à IBK », Mme Sy Kadidatou Sow a été on ne peut plus claire : « nous ne sommes des putschistes, nous irons jusqu’au bout. Mais nous ne souhaitons pas le départ du Président. Nous voulons qu’il écoute son peuple et nous ne sommes pas une infime partie de ce peuple », a-t-elle déclaré, ajoutant qu’elle est convaincue que la loi de révision votée par l’Assemblée nationale sera retirée. « S’il veut reculer pour mieux sauter, nous sauterons plus loin du lui », a-t-elle averti. Selon elle, tant que le contexte n’a pas changé, ils resteront mobiliser contre le référendum.

Pour sa part, le constitutionnaliste, Bréhima Fomba, a indiqué que le Senat ne saurait justifier la révision constitutionnelle pour permettre la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation. A l’en croire, le Senat était déjà prévu dans le projet de révision de 2011. «Dire cela, c’est une injure au peuple malien », a-t-il déclaré.

<strong>Youssouf Bamey  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito: Evitons que d’autres sangs n’écrivent la nouvelle constitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-evitons-dautres-sangs-necrivent-nouvelle-constitution-2342712.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Jun 2017 00:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Constitution du 25 février 1992 a été écrite par le sang des martyrs du 26 mars 1991, tombés sur le champ de l’honneur et de la dignité. Après les douloureux évènements de mars 1991 où le peuple dans son ensemble s’était révolté contre la dictature du régime militaire du Général Moussa Traoré. Il y avait une forte aspiration à la liberté, à la démocratie tout court. Ce qui a abouti à la chute du régime sanguinaire de Moussa Traoré. Après ce combat révolutionnaire louable, il fallait changer de République par l’adoption d’une nouvelle Constitution qui garantit les droits fondamentaux de l’homme et un certain nombre de principes qui conditionne l’Etat de droit et la démocratie. C’est ainsi que la 25 février 1992 a été adopté par une masse populaire qui avait soif de liberté  et de démocratie. C’est donc à juste raison que la nouvelle Constitution dans son Préambule réserve ses premières lettres aux martyrs. En effet, dans son Préambule, la Constitution du 25 février 1992, le peuple s’engage « à rester fidèle aux idéaux des victimes de la répression et des martyrs tombés sur le champ d’honneur pour l’  avènement d’un Etat de droit et de démocratie pluraliste » et affirme « sa volonté de préserver et de renforcer les acquis démocratiques de la révolution du 26 mars 1991 ».

Cette fois-ci, très loin de l’unanimité et de forte mobilisation qui existaient autour de la Constitution de 1992, le peuple malien est divisé en deux blocs, presque radicalisés. A part, les partisans de l’ancien régime, l’UDPM, tout le peuple dans son ensemble était favorable à cette révision. Ce fut le premier consensus malien.

Aujourd’hui, ce référendum est le seul sujet de discussion dans les grins et dans les débats. Ce qui crée une sorte tension entre les deux blocs au regard de la divergence des arguments sur l’opportunité et la nécessité de la tenue de ce scrutin référendaire. En effet, il y a une partie de la population qui s’insurge contre la révision de la Constitution malienne en vigueur. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la plus part des contestateurs ne mettent pas en cause la qualité du document, mais le moment et l’opportunité de la tenue de ce référendum. Ils sont plutôt révoltés à cause des nombreuses frustrations subies les populations subissent dans le pays. Ils se plaignent des difficultés qui assaillent la vie des Maliens, notamment l’insécurité, la cherté des prix des denrées de grandes consommations.

Dans le camp de la contestation, on estime qu’il faut d’abord trouver des solutions aux problèmes du pays, au lieu de créer de nouvelles charges à travers la création du Senat. Les partisans de la contestation se sont regroupés au sein d’une plateforme qui a réalisé une mobilisation exceptionnelle le 17 juin dernier contre la révision. Cette plateforme regroupe les partis politiques de l’opposition, des organisations de la société civile et des mouvements de jeunes qui s’activent pour faire échec à la révision constitutionnelle.

De l’autre côté, on retrouve les partis politiques membres de la majorité présidentielle et également des organisations, associations et des mouvements de jeunes et de la société civile qui plaident pour la révision de la Constitution de 1992. Cette partie vante le mérite de cette révision qui justifie par la nécessité de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. En effet, dans ce document, notre pays a pris des engagements vis-à-vis de la communauté internationale et des groupes armés signataires de ce document qu’il se doit d’honorer. Ce s’annonce ardu au regard de la forte contestation autour de la tenue de ce référendum. Ils arguent aussi que cette révision va permettre de renforcer notre démocratie, plus précisément notre Parlement, à travers la création du Senat.

La bataille pour les campagnes de ce référendum s’annonce féroce. Chacun campe sur sa position. Le sujet fait la polémique. Ce qui ravive la tension entre les deux camps.  Ce qu’il faut dire c’est qu’il faut éviter à tout prix que d’autres sangs ne coulent par rapport à ce référendum. Chacun des deux camps doit assumer ses responsabilités dans le respect des principes démocratiques. Si le pouvoir veut organiser le référendum, il doit créer des conditions pour le faire sur l’ensemble du territoire national, de Kayes à Kidal. De son côté, l’opposition doit s’exercer dans les limites de la démocratie et éviter certains de nos compatriotes ne donnent leur vie comme lors des évènements de mars 1991.

<strong>Youssouf Bamey </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle : L’URP invite le président IBK à tendre la main à tous, pour instaurer un dialogue fécond</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-lurp-invite-president-ibk-a-tendre-main-a-instaurer-dialogue-fecond-2342812.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Jun 2017 00:19:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La révision constitutionnelle et la tenue du référendum devraient la chronique. Chacun dans son coin livre ses opinions. Les avis sont divers et partagés. A l’analyse de la situation qui prévaut, au moment où les autres battaient le pavé à la bourse du travail, le bureau politique national de  l’Union des Patriotes pour la République(URP), présidée par le Dr  Modibo Soumaré, s’est réunie en réunion extraordinaire afin de proposer des solutions de sortie de crise.

Au terme d’un débat d’environ 3 heures, le parti a salué l’initiative présidentielle qui constitue selon lui, une nécessité. Cependant l’URP reconnait quelques avancées significatives en des points, mais également  des régressions comparativement  à la constitution de 1992. C’est pourquoi, en raison de la saison des pluies, le climat social tendu, l’URP invite le président de la république à tendre la main à tous les maliens pour instaurer un dialogue fécond, constructif et démocratique.  Pour ce faire, les patriotes souhaitent vivement une deuxième lecture par les élus de la nation avec au préalable une implication de l’ensemble de la société civile et de la classe politique. A croire le président Dr Modibo Soumaré, cette option permettra de faire de referendum une fête  et non un objet de division de notre beau peuple.

<strong>Jean Goïta         </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Consortium delta intérieur du Niger : L’eau coule à gogo à Goundaga et à  Guidiowel, dans le cercle de Djenné</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/consortium-delta-interieur-niger-leau-coule-a-gogo-a-goundaga-a-guidiowel-cercle-de-djenne-2342862.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Jun 2017 00:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La date du samedi 17 juin 2017 restera à jamais gravée dans les annales et dans les esprits des populations de Goundaga et Guindiowel, deux villages situés dans la commune urbaine de Djenné, région de Mopti. Ce jour-là, les habitants de ces deux localités ont retrouvé l’espoir avec l’inauguration d’une adduction d’eau potable d’une capacité de 18m3, réalisée par le Consortium Delta Intérieur du Niger à travers une de ses composantes l’ONG ASFEM (Association pour le Sursaut de la Femme). </strong>

Une toute première dans la zone. Les travaux ont été exécutés par l’entreprise Mamadou Yaro. En effet, la cérémonie de  réception de cet ouvrage multi-villages, ainsi que d’autres infrastructures notamment, 2 étangs piscicoles, 3 marres aménagés, 3 forages, s’inscrit dans la mouvance du « lancement officiel du programme de réduction des effets néfastes des changements climatiques dans le Delta Intérieur du Niger ». Ces activités, elles-mêmes entrent en droite ligne avec les objectifs de la 18ème édition de la Quinzaine de l’Environnement que Mopti a eu l’honneur d’abriter. Financé à hauteur de 475 millions de FCFA par la République de Suède et la Norvège, ce programme qui concerne également le cercle de Macina, est placé sous le pilotage du PNUD, Administrateur financier.

Placée sous le haut patronage du Préfet du cercle de Djenné, Maouloud Baby, la cérémonie de lancement dudit programme s’est déroulée en présence des sous-préfets, du maire de la Commune Urbaine de Djenné, du Coordinateur du Consortium Delta Intérieur du Niger, Tiémoko Coulibaly, des chefs de services techniques, les notabilités, les représentants des confessions religieuses.

Delta Intérieur du Niger est un Consortium de six ONG, à savoir : ADESA ; AVPIP ; CERAD ; ADCOPS ; GRAFE et ASFEM. Il se veut un cadre idéal pour  participer à la réduction de la pauvreté des zones enclavées confrontées à difficultés d’accès à l’eau potable. C’est pourquoi, le consortium a opté comme slogan « Gérons les terres de nos ancêtres au profit de nos enfants. L’eau source de vie, préservons-là pour notre survie».

En cette circonstance, l’effervescence était au comble. Très ému, et dépassé par l’évènement, le Chef de village de Guidiowel, Souleymane Minta a laissé entendre que : «Aujourd’hui est un grand jour pour nous. C’est un jour spécial. Nous attendons ce moment depuis l’indépendance.  Cette adduction d’eau est source d’espoir pour ma population.  Depuis que le village existe, nous n’avions jamais eu aussi d’eau potable de cette quantité.  Nous rendons grâce à Dieu et remercions le projet ».

A sa suite, le maire  de Djenné a entretenu l’assistance sur l’importance de ce programme dans le développement de sa commune.  Il a salué l’initiative du consortium Delta Intérieur du Niger et ses partenaires.  Selon lui, ce programme vient à point nommé pour appuyer les populations à faire face aux changements climatiques et à l’insécurité alimentaire. Enfin, il a adressé de vifs remerciements au gouvernement du Mali pour son implication dans la réussite de ces actions en faveur de Djenné.

Ensuite, le Coordinateur du Consortium Delta Intérieur du Niger a été invité pour prononcer son discours. A l’entame de son propos, Tiémoko Coulibaly,  tenu a salué le soutien du Programme des Nations Unies pour le Développement(PNUD) dans la concrétisation de cette initiative. Selon lui, grâce au financement de ce projet par la Norvège et la Suède à hauteur de 475 millions de FCFA, sur deux ans les populations ont une réelle opportunité de lutter contre les effets du changement climatique    à travers certaines activités.

Suivra la présentation du projet par Mamadou Kouyaté.

Le préfet du Cercle, Maouloud Baby, très satisfait, a salué à sa juste valeur, cette opération. Il a surtout fait savoir que ce programme permettra au développement du cercle à travers la multiplication des activités génératrices de revenus.

<strong>Jean Goïta, envoyé spécial  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle :  Une nécessité pour renforcer les institutions de la république</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/revision-constitutionnelle-necessite-renforcer-institutions-de-republique-2307802.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2017 00:40:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tard dans la nuit du vendredi dernier, à l’issue  des débats houleux, empreints de courtoisie et intenses, les parlementaires ont voté le projet de loi portant révision de la  Constitution de 1992.  A travers cette loi, l’Assemblée nationale du Mali autorise la tenue du referendum prévu pour le 9 juillet. Cette révision a été initiée par les plus hautes autorités de notre pays en vue de combler les insuffisances de la loi fondamentale de 1992. Cette initiative présidentielle répond à un besoin de nécessité pour renforcer davantage les institutions de l’Etat face aux défis multidimensionnels. </strong>

<strong>Les raisons d’une révision </strong>

Après plus de deux (2) décennies de fonctionnement des organes constitutionnels et d'exercice des droits et libertés, le besoin s'est fait sentir à maintes reprises (tentatives de révision constitutionnelle en 2000 et en 2011) d'une adaptation des Institutions à l'évolution politique, économique et sociale afin de mieux avancer dans la construction d'un système démocratique performant. De ce fait, la Constitution a révélé des lacunes et insuffisances qu'il convient de corriger. En plus, la crise sécuritaire et institutionnelle de 2012 a également fragilisé les institutions de la 3ème  République.

Cependant, il faut préciser que la révision de la Constitution n’entraine nullement un changement de République. Mais, il renverse la hiérarchie des normes constitutionnelles en créant de nouvelles institutions de la République notamment le Sénat et la Cour des Comptes. Si la tentative de révision constitutionnelle de 2011 avait pour but essentiel de renforcer le confort du pouvoir présidentiel, la révision permet surtout de prendre en charge des engagements pris par l'Etat malien contenus dans l'Accord pour la paix issu du processus d'Alger. C’est une question de nécessité  pour la survie et la stabilité de notre régime démocratique.

La nouvelle loi portant révision constitutionnelle comprend 140 articles, dix-sept (17) articles modificatifs  ainsi proposés. Dans la nouvelle loi, le Haut Conseil des Collectivités continue également d'assurer la représentation des collectivités locales et des maliens établis à l'extérieur jusqu'à la mise en place du Sénat.

De même, le multipartisme, la forme républicaine et la laïcité de l'Etat ne peuvent être remis en cause. Quant au coup d'Etat ou putsch, il  est toujours considéré comme un crime imprescriptible contre le peuple malien. Personne ne peut exercer plus de deux mandats à la tête du pays.

En cas d'empêchement temporaire du Président de la République de remplir ses fonctions, ses pouvoirs sont provisoirement exercés par le Premier ministre.

Mais en cas de vacance du poste de Président de la République, quelque cause que ce soit, ou d'empêchement absolu définitif constaté par la Cour Constitutionnelle saisie conjointement par le Président du Sénat, le Président de l'Assemblée nationale et le Premier ministre, les fonctions du président de la République sont exercés par le président de l’Assemblée comme dans la loi fondamentale de 1992.

C’est dire que notre pays est entrain de tourner une page de son ère démocratique qui avait montré des limites notoires.  Aussi les déboires du passé constituent pour nous des leçons qui devront nous permettre de plus revivre ce qui s’est passé en 2012.

<strong>Jean Goïta</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>G5 Sahel : Le Général Didier Dakouo promu Commandant de la force conjointe</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/g5-sahel-general-didier-dakouo-promu-commandant-de-force-conjointe-2307742.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 01:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est avec un grand plaisir que la nouvelle est tombée hier après le Conseil des ministres : le Chef d’Etat-major général des armées, le Général Didier Dakouo a été promu Commandant de la force conjointe du G5 Sahel.

Suite à cette promotion, il a été remplacé par son adjoint, le Général M’Bemba Moussa Kéita, un autre officier valeureux de l’armée malienne. On pourrait dire que cette décision est presque sans une surprise quand on sait l’influence que le Général Dakouo a sur les hommes. Il dispose également de bonnes connaissances sur toute la bande sahélo-saharienne. Des connaissances qui seront des atouts pour lui dans ses nouvelles fonctions, notamment la lutte implacable contre les terroristes.

C’est un bon militaire. Homme de terrain, il était aimé et respecté par nos troupes. Il bénéficie également de la confiance des forces étrangères qui sont présentes sur le sol. C’est sans doute ce qui a plaidé pour sa nomination à ce poste très stratégique. Il a acquis ses lettres de noblesse sur le terrain militaire, notamment au début de l’éclatement de la rébellion au nord où il dirigeait de mains de maîtres nos hommes vers la frontière avec le Niger, à Ansongo.

On se rappelle encore le duo qu’il formait sur le terrain avec le Colonel Ould Medhou. Après l’occupation du nord par les terroristes, il a été le premier  militaire malien à entrer dans la ville de Gao, après le retrait des forces de l’opération Serval. On se souvient encore de cette phrase d’un officier français juste après la libération de la Cité des Askia: « <em>mon Général, la ville est à vous</em> ».  Le héros de la libération du nord part la conscience tranquille après avoir rendu des bons et loyaux services à la nation malienne.

<strong>Youssouf Bamey   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Kassoum Tapo à propos de la révision constitutionnelle : «La seule justification de cette révision, c’est le confort de notre démocratie »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/me-kassoum-tapo-a-propos-de-revision-constitutionnelle-seule-justification-de-cette-revision-cest-confort-de-democratie-2307672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 01:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Quelques jours après le vote par l’Assemblée nationale de la loi de révision constitutionnelle, le ministre des droits de l’homme et de la réforme de l’Etat, Me Kassoum Tapo, a rencontré la presse le mardi dernier pour s’expliquer sur les motivations réelles de la modification de la constitution malienne du 25 février 1992. Au cours de cette conférence de presse, il était entouré par le secrétaire général de son département, Abraham Bengaly et son chef de cabinet, l’ex député de la commune III, Touré Safiatou Traoré. </strong></em>

D’emblée, il s’est largement exprimé sur les innovations apportées par la nouvelle constitution. Tout d’abord, dans le préambule, il a réaffirmé l’attachement au principe d’intangibilité et de l’intégrité du territoire national. Il a aussi indiqué que le nouveau texte fait référence à la Déclaration universelle des droits de l’homme, ainsi qu’à plusieurs conventions internationales ratifiés par notre pays et la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. Autres innovations apportées, c’est la création du Senat, qui devient la deuxième chambre du Parlement, conformément à l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale et la modification dans la préséance des institutions de la République avec la  Cour constitutionnelle qui arrive désormais 5<sup>e</sup> position avant la Cour suprême. Selon Me Tapo, avec cette modification, désormais, le Président de la République prête serment devant la Cour constitutionnelle et non devant la Cour suprême comme le cas précédemment. Autre changement apporté à la constitution de 1992, c’est la prolongation du délai de la période intérimaire, en cas de vacance du pouvoir. Ce délai passe de 45 à 90 jours dans le nouveau texte. Autrement changement notable, c’est la mise en place de garde-fou contre le nomadisme politique. En effet, avec cette nouvelle constitution, qui n’appelle pas de changement de République, désormais tout élu qui change de parti après son élection perdra son mandat.

En parlant des avantages de cette révision, le ministre de la réforme de l’Etat a indiqué que l’indépendance du pouvoir judiciaire est affirmée et est exercée par la Cour suprême, les cours et tribunaux. Concernant le Conseil supérieur de la magistrature, Me Tapo a relevé une innovation majeure. C’est le fait que cet organe est composé désormais de moitié par les magistrats et des personnalités extérieures. Selon lui, « la seule justification de cette révision, c’est le confort de notre démocratie. Cette révision, c’est pour le Mali et pour la paix ». Pour preuve, a-t-il expliqué, durant les débats à l’Assemblée nationale, l’opposition parlementaire a fait preuve d’une extrême courtoisie. Car, a-t-il dit, l’essentiel de ses amendements proposés ont été pris en compte.

Revenant sur le choix de la nomination des membres du Senat, le ministre Tapo a expliqué que c’est pour permettre à des légitimités traditionnelles de participer à la gestion des affaires publique. «Très généralement, ils sont légitimes que certains hommes politiques mais qui ne sont pas au niveau de la prise de décision », a-t-il déclaré. Il faut que le Senat ne peut être dissout.

<strong>Youssouf Bamey    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte anti&#45;terroristes : Comment la force Barkhane a neutralisé une vingtaine de terroristes dans la forêt de Serma</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lutte-anti-terroristes-force-barkhane-a-neutralise-vingtaine-de-terroristes-foret-de-serma-2307732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 01:11:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La force Barkhane vient de d’engranger un nouveau succès dans sa lutte anti-terroriste au nord de notre pays. Il a mis hors d’état une vingtaine de combattants terroristes dans la forêt de Serma, dans la région de Gao.

Du 28 mai au 1<sup>er</sup> juin 2017, la force Barkhane a réalisé une nouvelle opération dans la forêt de Serma, à 200 km au sud-ouest de Gao, mettant hors de combat une vingtaine de terroristes. Cette opération concrétise les efforts conduits avec les forces maliennes et burkinabés pour entamer le potentiel offensif des réseaux des groupes armés terroristes.

La succession d’opérations conjointes menées avec les forces maliennes et burkinabés depuis la fin avril et la surveillance aérienne et terrestre des activités locales ont permis de récolter des informations sur les activités des groupes armés terroristes dans cette région. Leur exploitation a permis d’identifier une nouvelle zone occupée par des groupes armés terroristes dans la forêt de Serma.

L’opération Dague est déclenchée le 30 mai afin de détruire les capacités de ces groupes. A la tombée du jour, les Mirage 2000 conduisent des frappes aériennes sur les objectifs, suivis aussitôt des hélicoptères d’attaque Tigre. Le dispositif aérien protège le poser des groupes de commandos par hélicoptères Caïman et Puma tandis que des éléments d’infanterie et du génie sont placés en appui. Ce dispositif permet de progresser rapidement et de s’emparer des objectifs avant de procéder à des fouilles.

Cette opération a permis de mettre hors de combat une vingtaine de terroristes et les fouilles réalisées ont permis de saisir armements individuels et collectifs, munitions ainsi que d’autres ressources. Pendant toute l’opération, la surveillance aérienne des drones Reaper et de l’Atlantique 2 a permis au commandement d’assurer la coordination des actions en temps réel, en entretenant notamment une vision précise de la situation tactique.

Conduite par les armées françaises, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, l’opération Barkhane a été lancée le 1er août 2014. Elle repose sur une approche stratégique fondée sur une logique de partenariat avec les principaux pays de la bande sahélo-saharienne (BSS) : Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina-Faso. Elle regroupe environ 4 000 militaires dont la mission consiste à appuyer les forces armées des pays partenaires dans leur action de lutte contre les groupes armés terroristes dans la BSS et favoriser une appropriation africaine de la gestion des crises.

<strong>Youssouf Bamey</strong>

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<title>Chronique société :  Changement vestimentaire des filles au mois de Ramadan : Ah ! Hypocrisie quand tu nous tiens</title>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 01:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bientôt, le carême musulman atteindra sa vitesse de croisière. Mieux vaut tard que jamais. Comme l’on a coutume de le dire dans le jargon éducatif, la répétition est pédagogique. C’est aussi l’une des meilleures méthodes pour transmettre le savoir. Ce faisant, loin d’être des donneurs de leçons ou de se considérer comme le grand imam de la Mecque, nous estimons que notre sursaut peut être utile.

Car, elle vise à susciter la réflexion sur certains comportements qui sont visibles durant le Ramadan et dont nous qualifions d’hypocrisie de la part des personnes qui s’adonnent à ces pratiques. Le Coran dit que le mois de ramadan est un moment rare pour s’approcher de Dieu en lui demandant pardon pour tous les péchés commis. Au Mali, beaucoup pensent comme si c’est le seul mois où il est recommandé d’appliquer à la lettre l’islam. En témoignent des pratiques et comportements qui, à la limite, résultent du fanatisme. C’est par exemple, le changement vestimentaire des filles et jeunes femmes pendant cette période de jeûne. Dans le milieu scolaire, ça devient le nouveau style. Ah ! Hypocrisie, quand tu nous tiens. Le hic est que dès le lendemain de la fête, ces filles reprennent leurs habillements habituels qui laissent à désirer et au mépris des principes de l’islam. Et pourtant, selon la religion musulmane, le genre doit s’habiller de sorte que les parties sensibles ne puissent faire l’objet d’attirance. Dans nos familles, le constat est réel et rare sont les chefs de familles qui osent  lever  le petit doigt pour imposer le principe, avant, pendant et après le mois de ramadan. Ma sœur, détrompes-toi, Dieu sait tout de toi. Ouvres tes yeux, car l’hypocrisie ne sert que les hommes. Ce que le SAINT CORAN recommande et enseigne est très clair et précis. Un tronc d’arbre a beau fait cent ans dans l’eau, il ne devient jamais un caïman. Sachons raison garder.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lancement du programme pluriannuel d’entretien routier 2017 à  Kifosso I Le pari de la mobilisation gagné pour traduire en actes concrets la vision présidentielle</title>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 11:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vaste chantier de désenclavement du Mali, prôné par le Président de la République se poursuit. En effet, le dimanche 21 mai dernier, sous le haut patronage de Mme Traoré Seynabou Diop, ministre de l’Equipement et du Désenclavement et en  présence du  ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, président du Comité Interministériel ‘’Production et Infrastructures’’, la commune rurale de Kifosso, dans le cercle de Yorosso, a abrité la cérémonie solennelle de lancement du programme pluriannuel d’entretien routier au titre de l’année 2017. Ce programme d’entretien routier dont le montant de réalisation est évalué à plus de 19 milliards de FCFA, portera sur 4 951,41km de routes bitumées, 958,20 km de routes en terres et 1 386 km de pistes rurales.</em></strong>

Grande a été la mobilisation des populations de Kimparana, Kifosso, Yorosso et Koury, venues rehausser par leur présence l’éclat de cette cérémonie. Ont également pris part à ce lancement, plusieurs personnalités notamment  le président du Haut Conseil  des Collectivités, Mamadou Satigui Diakité, le président de la Commission Travaux publics, de l’Assemblée nationale, Honorable Yiri Keïta, le  directeur général de l’AGEROUTE, Colonel Youssouf Traoré, le directeur général de l’Autorité Routière, Baba Moulage Haïdara, le PDG de la CMDT, Pr Baba Berthé et l’ancien ministre, Ousmane Koné.

La maîtrise d’ouvrage de ce vaste programme d’entretien routier est confiée à  l’Agence  d’Exécution des Travaux d’Entretien Routier (AGEROUTE) par le ministère de l’Equipement et du Désenclavement. Les travaux seront exécutés par neuf entreprises et concernent notamment les axes  prioritaires sur lesquels sont installés les postes de péages et de pesages dans toutes les régions du Mali. A ceux-ci s’ajoutent les travaux de certaines routes urbaines du District de Bamako et certains centres urbains.

A l’entame de ses mots de bienvenue, le chef de village de Kifosso I, Wafo Daou, a remercié les plus hautes autorités de la République qui ont fait en sorte que  « <em>ce jour tant attendu</em>», par toute la population du cercle de Yorosso, ait pu devenir une réalité.

A sa suite, le jeune maire de Kifosso I, Bourama Goïta, dira que le 21 mai 2017 sera affichée en lettre d’or  sur les murs de sa commune.  Il a relevé que : « <em>Le rêve du programme d’entretien de la route Kimparana-Kifosso-Koury est devenu une réalité grâce à Dieu, à  travers la vision politique du Chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar Keïta </em>». Il a aussi rappelé que  la RN14  est l’une des anciennes principales routes du Mali qui, autrefois surnommée « <em>route du poisson</em> », servait de transport de poissons  et d’autres produits de premières nécessités du delta  central jusqu’au Burkina et la Côte d’Ivoire. Le bitumage de cette route construite en 1965, favorisera le renforcement de la capacité économique du cercle de Yorosso, souligne Bourama Goïta. Aux dires du maire de Kifosso I, la réparation de ce tronçon long de 8O km est une épine de moins eu égard les multiples difficultés auxquelles sont confrontées les populations. C’est pourquoi, il a interpellé les autorités pour la dotation de sa commune en  équipements de mécanisation agricole, la construction de structures sanitaires, de pont, l’aménagement de périmètres agricoles pour les femmes, l’installation de réseau téléphonique.

L’intervention du maire de Kifosso I, sera suivie de la présentation des travaux  d’entretien routier au titre de  l’année 2017 et du reportage sur les différents acteurs de l’entretien routier.

<strong>Le développement harmonieux du Mali en marche</strong>

Le clou de cette cérémonie a été le discours de lancement des travaux du programme d’entretien routier prononcé par le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop. D’entrée de jeu, elle a remercié son collègue, le ministre Nango Dembélé pour son soutien et son accompagnement.  Avant d’indiquer que l’entretien routier  occupe une place de choix  dans la mise en œuvre de la politique  Nationale  des Transports  et des Infrastructures de Transports et du Désenclavement, adoptée par le gouvernement notamment dans ses axes stratégiques « <em>entretiens et équipements  des infrastructures  existantes</em>». Pour le ministre Traoré Seynabou Diop, il s’agit assurément à travers ce lancement des travaux d’entretien routier de poursuivre avec engagement et détermination la traduction  en actes concrets de la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, en matière de désenclavement afin : « <em>de relier les zones de production aux zones de consommation ; de valoriser les potentialités agricoles, minières et touristiques ;  d’assurer la mobilité des personnes et de leurs biens ainsi que l’accessibilité des populations aux services sociaux de base notamment les structures scolaires et de santé ; de contribuer à l’améliorer des conditions de vie des populations ; somme toute de promouvoir un développement harmonieux du Mali</em> ».

<strong>Avec la route du poisson Kifosso et Yorosso retrouvent l’espoir !</strong>

Parlant du tronçon Kimparana-Kifosso I-Yorosso, Mme le ministre Diop a laissé entendre : «  <em>nous avons entendu  et vu, les désagréments  subis par les usagers de ce tronçon surtout pendant l’hivernage, les souffrances endurées par les populations  riveraines de cet axe routier, les victimes et dégâts causés aux véhicules, les difficultés dans l’acheminement des produits agricoles et d’élevage</em> ». D’où, dit-elle, la nécessité de maintenir constamment le trafic et en améliorant la sécurité sur ce tronçon afin de redonner espoir aux populations utilisatrices. A  en croire le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, le cout total  des travaux d’entretien de ce tronçon, s’élève à 500 millions de FCFA entièrement financé sur les ressources administrées par l’Autorité routière.

Elle a entretenu l’assistance sur le fait que la maîtrise d’ouvrage est confiée à l’AGEROUTE sous la supervision de la direction nationale des routes. En ce qui concerne l’exécution des travaux, le ministre Diop a fait savoir qu’elle sera réalisée par l’entreprise EGK tandis que le contrôle  et la surveillance  seront assurés par le bureau d’études SIED (société Ingénierie Développement Equipement). Quant au délai imparti des travaux, il est de huit mois ce qui signifie qu’ils doivent impérativement s’achever avant  le 31 décembre 2017.

Attachant une importance particulière aux résultats assignés à son département, Mme Traoré Seynabou Diop a invité la direction nationale des routes et l’AGEROUTE  à veiller strictement sur les entreprises et les bureaux de contrôle retenus  dans le cadre de ce programme d’entretien routier 2017.

Aussi, a-t-elle exhorté les entreprises et bureaux de contrôle à réaliser les prestations dans les règles de l’art, dans les délais contractuels  et avec professionnalisme, qui constitueront des indicateurs de performances.

Pour finir, Mme le ministre de l’Equipement et du Désenclavement a demandé l’indulgence et la compréhension  des populations du tronçon Kimparana-Kifosso I-Yorosso pour les désagréments qui pourraient découler de la réalisation des travaux. Juste Après cette allocution, Mme Traoré Seynabou Diop, à bord du Caterpillar, procédera au lancement officiel du programme pluriannuel d’entretien routier au titre de l’année 2017.

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Dr Nango Dembélé, ministre de l’agriculture :</strong>

<strong><em>« Le lancement des travaux d’entretien de la route Kimparana-Kifosso I-Yorosso, est la fin d’un calvaire</em></strong><strong> »</strong>

[caption id="attachment_1355482" align="alignright" width="350"]<img class="size-full wp-image-1355482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/NANGO-DEMBELE.png" alt="Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche: Dr NANGO DEMBELE" width="350" height="315" /> Dr NANGO DEMBELE, ministre de l'agriculture[/caption]

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, en sa qualité de président du comité interministériel ‘’Production et Infrastructures’’ était présent à Kifosso I pour prendre part à la cérémonie de lancement officiel  du programme pluriannuel d’entretien routier au titre de l’année 2017. Le ministre Nango, natif de Kifosso et non  moins secrétaire général de la section RPM de Yorosso était aux anges. La raison était simple. L’homme a été honoré par la mobilisation des siens qui ont réservé un accueil chaleureux aux délégations.

Après le lancement des travaux d’entretien par le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, le Dr Nango a accordé une interview à la presse dont nous vous proposons le contenu : « <em>Le sens qu’on donne à ce lancement, c’est le désenclavement intérieur du pays. Je suis tout heureux aujourd’hui. C’est encore l’occasion pour moi d’adresser des vifs remerciements du fond du cœur au  président de la République et mon collègue de l’Equipement et du Désenclavement et l’ensemble du gouvernement du Mali pour ce bienfait qui restera dans les annales de l’histoire de la commune de Kifosso I. Cette initiative sera bénéfique pour  le cercle de Yorosso. Avec le lancement des travaux d’entretien de la route Kimparana-Kifosso I-Yorosso, c’est un calvaire qui prend fin pour les populations.  Je peux parler au nom de toute cette population. Vous ne pouvez pas imaginer toutes les peines, les tracasseries, les agonies que nous avions ici à cause de la dégradation de la route. Finalement, les opérateurs de San détournaient Kifosso pour passer à Koutiala pour ensuite aller à Koury, avec plus de 120 km en supplément. Ce qui élevait le cout d’évacuation de leur production. Ce lancement contribuera à la réduction du prix des transports, au renforcement du pouvoir d’achats des agriculteurs. En plus de cela, la réalisation de ces travaux permettra de faciliter le rapprochement  du cercle de Yorosso aux autres localités du Mali et du Burkina Faso.   L’événement est  grandiose d’autant plus que c’est un  lancement national qui se tient chez moi à Kifosso I. Je n’ai jamais vu autant de mobilisation ici de ma vie. Je suis né ici et c’est la première fois qu’une telle mobilisation se fasse ici.». </em>

<strong>Rassemblés par Jean Goïta</strong>

<strong>HONORABLE YIRI KEITA</strong>

<strong>« <em>Nous allons veiller au respect des délais et de la  qualité des travaux»</em></strong>

Le Président de la Commission Travaux publics, Domaines, Habitat et Transports à l’Assemblée nationale, Honorable Yiri Keïta a également effectué le déplacement de Kifosso I, dans le cercle de Yorosso pour assister au lancement officiel du programme pluriannuel d’entretien routier au titre de l’année 2017.

Contrôle de l’action gouvernementale oblige, le député élu à Dioïla, apprécie cette initiative du désenclavement du pays à travers l’entretien des voies. Selon lui, ces travaux faciliteront considérablement l’écoulement des produits agricoles notamment le coton, les céréales. Pour lui, de près ou de loin, toutes les populations profiteront de ces réalisations, redonnant l’espoir pour un développement durable et soutenu. <em>«  Nous allons veiller au respect des délais et des qualités des travaux à travers nos missions de contrôle. Nous serons aussi présents à la réception des ouvrages pour voir si le travail a été bien fait conformément aux conventions signées</em> », rassure Honorable Yiri. Pour lui, le renforcement des infrastructures routières constitue l’un des piliers du développement économique durable d’un pays, comme le nôtre.

<strong>Par Jean Goïta</strong>

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<title>Place de la République :  Onze projets de loi votés dont celui portant sur les exonérations fiscales et douanières.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/place-de-republique-onze-projets-de-loi-votes-dont-celui-portant-exonerations-fiscales-douanieres-2293032.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 11:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Toujours dans le cadre de la session ordinaire  d’avril,  les élus de la nation ont entamé une séance plénière depuis vendredi  26 mai dernier, sous la présidence de l’Honorable Issiaka Sidibé, Président de l’Assemblée Nationale. Ces travaux étaient consacrés aux délibérations sur onze projets de loi déposés par le gouvernement sur la table de l’hémicycle.

Au cours de cette séance plénière, il s’agit  pour les honorables députés d’examiner et d’adopter, des projets de loi relatifs, entre et autre,  à des domaines de l’économie, le travail,  l’eau, l’énergie, les finances, l’aménagement du territoire, l’action humanitaire, l’enseignement supérieur, la culture.

Ainsi, les députés ont autorisé le financement du projet d’assainissement  de la ville de Bamako. Cette œuvre sera réalisée par les accords de prêt signés entre le gouvernement du Mali et la Banque Africaine de Développement.

Deux projets de loi  tant attendus, concernant le département de l’Economie et des Finances, ont été également adoptés. Il s’agit d’une part de  la participation de l’Etat du Mali au capital social du fonds de garantie  automobile du Mali « <em>FGA-Mali</em> » et d’autre part de la détermination du cadre général du régime des exonérations fiscales et douanières. La mise en œuvre de cette loi sur les exonérations permettra au gouvernement d’augmenter les recettes budgétaires. A retenir que les exonérations au titre de l’année 2015 sont estimées  à 203,45 milliards FCFA.

Dans le domaine de l’Energie et de l’eau, deux projets de loi ont été adoptés pour renforcer la capacité d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako, et le renforcement de l’énergie solaire pour le développement durable.

Pour ce qui est du projet de loi portant modification de la loi n°92-020 du 23 septembre 1992 portant code du travail en république du Mali, son application protégera davantage les travailleurs et recadrera le régime des grèves dans le secteur privé.

Au titre de l’action humanitaire, les députés ont voté une loi qui institue la branche de prévention et de réparation des accidents de travail et des maladies traditionnelles applicable aux fonctionnaires de l’Etat et des collectivités territoriales, aux militaires et aux parlementaires.

Le régime des franchises et libertés universitaires a également été voté.

<strong>Jean Goïta</strong>

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</item>

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<title>Le nouveau chronogramme fixé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-chronogramme-fixe-2292922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 09:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Administration Territoriale, Thiéman Hubert Coulibaly,  a  rencontré mardi dernier, les représentants des partis politiques pour échanger avec eux sur la faisabilité et le chronogramme des élections régionales, des communales partielles et du referendum, qui consacre la révision de la constitution du 25 février 1992. Cette activité s’inscrit en droite ligne du cadre de concertation du ministre de l’Administration Territoriale avec partis les  politiques de tout bord, en vue de cordonner le processus électoral. Si la rencontre a enregistré la présence des partis politiques de la majorité présidentielle, du centre et de l’opposition extra-parlementaire, force est de reconnaitre qu’elle aura brillé par l’absence de l’opposition parlementaire dont le chef de File n’est autre que l’Honorable Soumaila Cissé.

De cette concertation, on peut retenir  que le Gouvernement  a décidé d’organiser des élections régionales  et pour le District de Bamako le 26 novembre 2017.  Quant à l’élection des conseils de cercler et des communales partielles, elles sont fixées pour le 29 octobre 2017.  Pour le referendum constitutionnel, c’est la date du 9 juillet qui a été maintenue. La tenue de ces échéances va contribuer à la consolidation de l’accord de paix et la réconciliation, lequel constitue le gage de stabilité de notre pays. Avec l’organisation de ces élections, notre pays renforcera ses capacités institutionnelles et légitimer  sa souveraineté. Ce défi qui est à notre portée nécessite l’implication de tous acteurs, notamment les acteurs politiques. Ces grands rendez-électoraux qui s’annoncent  et  qui sonnent le glas des  terroristes et des narcotrafiquants  qui sèment la terreur,  dans notre pays, nous imposent de redoubler d’efforts  afin de relever le défi de la vigilance. Pour ce faire, nous devons tous soutenir  nos forces de défense et de sécurité dans leur mission régalienne.

La Rédaction

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<title>Code du travail :  La nouvelle loi fixe l’âge d’admission à l’emploi  à 15 ans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/code-travail-nouvelle-loi-fixe-lage-dadmission-a-lemploi-a-15-ans-2293002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 09:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A sa séance plénière du vendredi 26 mai 2017, l’Assemblée Nationale du Mali a voté la loi portant modification de la loi n° 92-020 du 23 septembre 1992 portant Code du Travail  en République du Mali. Rappelons que cette plénière s’inscrit dans le cadre de la session d’avril 2017. C’est par 122 voix pour, zéro abstention et zéro contre, que les élus de la nation ont adopté ce projet de loi défendu par le ministre du Travail et de la Fonction  Publique, Chargé des Relations  avec les Institutions, Mme Diarra Racky Talla.

Novatrice, cette nouvelle loi  adoptée par les députés, capitalise en ce sens, les expériences de plus d’un quart de siècle de pratique. Initiée depuis 2008,  l’élaboration de ce projet de loi a été longue et difficile pour des raisons diverses, a indiqué le ministre Racky. Avant de rassurer que  l’adoption de ce projet de loi,  va réduire les  rigidités du cadre légal  et réglementaire, minimiser  les inégalités sociales et administratives dans les domaines de la formation professionnelle, de l’emploi et du syndicalisme. Cette nouvelle loi sur le code de travail  permettra  de créer un environnement juridique  favorable  à l’attraction des investisseurs, tant nationaux qu’étrangers.

Selon Mme Diarra Racky Talla, depuis des années, notre pays est régulièrement interpellé par les organes de contrôle de l’Organisation Internationale du Travail sur des écarts importants constatés entre certaines dispositions du code du travail et les conventions ratifiées. Il s’agit par exemple de la convention sur l’âge d’admission  à l’emploi qui n’était pas conforme à  celui déterminé par les normes internationales.  A ce s’ajoute,  la question de travail forcé et de son abolition.  La  nouvelle loi apporte des innovations majeures. La présente loi, assure par le ministre du Travail et de la Fonction  Publique, Chargé des Relations  avec les Institutions, Mme Diarra Racky Talla, l’égalité de chance et de traitement  des citoyens en ce qui concerne  l’emploi et la formation professionnelle, sans discrimination d’origine, de race, de sexe et de religion.  Cette nouvelle loi intègre l’interdiction du travail forcé tout en précisant ses contours.   En plus la  nouvelle donne permet de sécuriser et de garantir   droits  des citoyens candidats  à l’éducation, à la formation professionnelle en quête d’emploi. L’une des innovations majeures, de cette nouvelle loi, c’est la fixation de l’âge d’admission à l’emploi  à 15ans. Prévoyant également  la rupture conventionnelle des contrats à durée indéterminée, la nouvelle loi institue la disponibilité  dans le secteur privé qui ne doit pas dépasser dix ans. De même, éclaircissant le champ du dialogue  social  en matière de représentativité syndicale et de gestion des conflits, la nouvelle loi sur le code du travail  interdit le travail de nuit des femmes dans les entreprises industrielles tout en précisant des contours. D’autre part, la loi institue  le droit syndical en faveur  du mineur de plus de 15 ans.

<strong>Jean Goïta    </strong>

&nbsp;

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</item>

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<title>Autorité routière :  La bonne touche de Baba Moulaye</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/autorite-routiere-bonne-touche-de-baba-moulaye-2292342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 01:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis son arrivée à la tête de l’Autorité Routière, Baba Moulaye s’illustre par de bons résultats qu’il a engrangés tant au sein de son service qu’au  niveau des partenaires de sa structure. Il a su motiver le personnel qui a retrouvé désormais le goût du travail bien fait. Il a apporté sa touche à ce service qui constitue un fleuron du ministère de l’équipement et du désenclavement.    </strong>

Pour preuve, les ressources financières mobilisées, y compris les fonds levés en 2015 et reportés sur 2016 s’élèvent à environ 66 milliards de francs CFA  sur une prévision de moins 69 milliards de francs CFA,  soit un taux de mobilisation de 96%. Le budget de 2016 approuvé en recettes et en dépenses est estimé à plus de 68 milliards de francs CFA. Quand aux dépenses, durant la même année, elles ont été exécutées à moins de 75%. Cependant, les défis restent liés à la valorisation du partenariat avec les banques et la mise en œuvre effectif et intégral du règlement numéro 14 de l’UEMOA pour une meilleure protection du patrimoine routier.

Parmi les actions qu’il a initiées, il y a la bataille qu’il a gagnée pour la levée des fonds au niveau des banques, en enlevant 30 milliards F CFA. Cette manne financière a permis de régler les instances, de payer les entreprises qui avaient effectué des travaux de qualité. Baba Moulaye a aussi relevé le taux de la redevance des carbures de 25 F CFA à 35 F CFA le litre. «<em>Cela nous a amené en 2015 à relever les objectifs à 114%. J’ai opéré un mouvement au niveau des péagistes. Ces mouvements nous ont permis de réduire les dégâts causés par des dégradations financières causées par les péages qui nous ont amené à un taux de 104%. Courant 2015, on a fait deux conventions additionnelles grâce à la levée de ce fonds beaucoup de choses ont pu être réalisées et la lumière sur les routes ont été rétablis. En 2016, nous avons fait des réalisations de moins de 40 milliards F CFA, contrairement aux années précédentes où on n’atteignait pas les 20 milliards. En 2017, pour l’entretien routier, nous n’avons pas procédé à la levée de fonds. Nous avons signé une convention de plus de 24 milliards F CFA pour l’entretien routier et service lié. Nous avons aussi introduit une innovation en consacrant 7,7% de ces fonds à l’entretien des pistes rurales</em> », a-t-il expliqué dans un entretien, tout en saluant la parfaite harmonie qui existe entre sa structure et son département de tutelle, qui l’accompagne dans ses différentes missions.

Fidèle à sa mission de mobilisation et d’administration des ressources destinées au financement de l’entretien routier, l’Autorité Routière  entend s’impliquer aux côtés des autres partenaires dans la préservation  et la protection des infrastructures routières à travers la lutte contre la surcharge.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les départs à la retraite au titre de l’année 2017 :  La ministre de la fonction publique va&#45;t&#45;elle publier la liste ce mois de juin comme l’année dernière ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/departs-a-retraite-titre-de-lannee-2017-ministre-de-fonction-publique-va-t-publier-liste-mois-de-juin-lannee-derniere-2292352.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 01:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ministre du Travail, de la Fonction publique, Mme Diarra Racky Talla nous a habitués l’année dernière à une belle initiative. Laquelle ? Elle a fait publier au mois de juin la liste des partants à la retraite au titre de l’année 2016. Ce qui a permis aux différentes administrations de notre pays d’anticiper et d’assurer la relève au moment opportun.</strong>

En ce début de mois de juin, tous les regards sont tournés vers elle. Cette liste est attendue avec impatience par tous les chefs, notamment à la douane où, semble-t-il, il y a des vieux douaniers qui doivent partir à la retraite cette année sont en train de démobiliser le personnel.

Mme Diarra Racky Talla va-t-elle faire comme l’année dernière ? Ou c’était juste pour régler ses comptes avec l’ancien directeur général des douanes, Modibo Kane Kéita, auquel, le Président de la République avait souhaité accorder deux années supplémentaires, en raison de ses performances à la tête de la douane? En effet, d’après nos informations, la ministre de la fonction publique n’a rien fait pour que cette volonté présidentielle puisse être matérialisée. Selon nos sources, elle a tout fait pour trainer le projet de loi qui devrait proroger l’âge de départ à la retraite de deux ans.

En tout cas, ce serait une bonne chose si elle pouvait publier en avance l’avis d’avertissement adressé aux agents admis à faire valoir leur droit à la retraite. Chaque année, cet avis est publié généralement au mois d’août. Mais l’année dernière, Racky avait fait exception à cette règle en le publiant en juin. Si les partants sont connus, cela permettra au nouveau DG de la douane de remplacer ceux qui doivent partir à la retraite pour mieux atteindre les objectifs de recettes assignés à l’administration douanière. Ce qui va le conforter dans sa démarche. Car, depuis son arrivée à la tête des douanes maliennes, il ne cesse d’établir des records dans la mobilisation des recettes. Il est donc urgent de cette dynamique se concrétise  pour le bonheur du trésor public.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grave accusation de détournement à la CEM :  Qui veut salir Mon Cardinal Jean Zerbo?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grave-accusation-de-detournement-a-cem-veut-salir-cardinal-jean-zerbo-2292372.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 01:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A peine élevé au rang de Cardinal par le Pape François 1<sup>er</sup> le 21 dernier, Mgr ou désormais Mon Cardinal Jean Zerbo, qui sera intronisé le 28 juin prochain dans ses nouvelles fonctions, est aujourd’hui accusé, par un site étranger, d’être au centre d’un détournement de fonds à la Conférence Episcopale du Mali (CEM), l’organe suprême de gestion de l’église Catholique au Mali.

Cette information a créé un tremblement de terre dans les milieux catholiques. C’est l’émoi et l’effroi dans les milieux catholiques. Certains y voient une tentative de ternir l’image d’un homme de Dieu aussi pieux que Mgr Jean Zerbo. En effet, Jean Zerbo est un homme qui a dédié toute sa vie et au renforcement du dialogue inter-réligieux. Il a franchi tous les échelons de l’église. De Prêtre jusqu’au sommet de l’Archevêché de Bamako, Mgr Jean Zerbo, a toujours été un homme discret, de paix. Tout cela, est un parcours long qui demande des sacrifices auxquelles il n’a pas dérogé un seul jour. C’est un infatigable militant de la paix mondial. Respecté par tous pour son sens d’écoute et sa discipline, l’homme de Dieu a pleinement sa partition dans le règlement des grands conflits sociaux du pays.

L’élévation de Mgr Jean Zerbo au rang de Cardinal a fait plaisir à toute la République, à tous les chrétiens, notamment les catholiques. Il a fait honneur à tout le Mali. Car, c’est la toute première fois qu’un Malien accède à un tel grade dans la hiérarchie de l’organisation de l’église catholique. Nous devons unir et le protéger contre ces attaques gratuites qui n’ont d’autres desseins que de ternir l’image et de saboter sa nomination au grade de Cardinal. Sinon pourquoi attendre tout ce temps pour exposer des faits qui date de 2002 ? Certains sont-ils jaloux de sa nomination au rang de Cardinal ? En tout cas cet acte  relève du baratin doublé de méchanceté.

Dans un communiqué, la Conférence Episcopale du Mali (CEM) « s’inscrit en faux contre les allégations affirmant que certains Evêques auraient procédé à un détournement de fonds des fidèles catholiques. La CEM fonctionne en toute transparence. Elle dispose de statuts, d’un règlement intérieur et d’un manuel de procédure qui fixe les attributions de chaque Evêque en fonction de la charge qui lui est confiée. A ce titre, aucun Evêque n’agit à titre personnel, dès lors qu’il s’agit d’une mission qui lui a été confiée par ses pairs. Une évaluation  de toutes les activités est régulièrement faite. La CEM dispose en son sein d’une commission des finances chargée de la mise ne œuvre de la politique de solidarité décrétée par les Evêque à l’occasion de la célébration du centenaire de l’église en novembre 1988. Cette solidarité entre les Diocèses permet d’assurer le fonctionnement de la pastorale ordinaire de l’église : la catéchèse, les œuvres de charité, la formation des jeunes, entre autres. L’église du Mali accomplit sa mission d’évangélisation dans la dignité et peut utiliser l’argent sale pour annoncer le règne de Dieu. Les auteurs de l’article tendancieux visent ils plutôt un autre objectif inavoué que celui d’apporter des informations constructives à l’opinion ?

Cet acte posé à un moment cette église vient d’être honorée par la nomination de son premier cardinal vise t il à salir son image et à la déstabiliser ? Dieu qui voit tout et qui sait tout saura un jour rétablir la vérité ».

<strong>Youssouf Bamey</strong>

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<title>Présidentielle de 2018 : Les vérités du maire Adama Sangaré à la jeunesse Adema</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-verites-maire-adama-sangare-a-jeunesse-adema-2292432.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 01:12:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Couplée au 26ème anniversaire du parti, la première conférence  régionale des sections de la jeunesse Adema du District de Bamako, tenue le 25 mai 2017, journée de l’Afrique, au cinéma Babemba, aura comblé toutes les attentes. Placé sous le thème <em>« les jeunes Adema à l’école de la révision constitutionnelle</em>», l’événement a été mis à profit par les responsables de la ruche de faire la genèse du parti.

L’occasion a été surtout opportune pour le secrétaire général de la section III Adema, non moins maire du District, Adama Sangaré, 6ème vice-président du parti, de dire ses vérités aux jeunes pour l’atteinte des objectifs en 2018. A cet effet, le patron de l’hôtel de ville de Bamako a fustigé l’hypocrisie et le  manque de cohésion qui ont fragilisé l’Adema.

A cette conférence régionale de redynamisation, les jeunes abeilles des différentes sections de la capitale ont réaffirmé leur soutien pour la candidature du parti à la présidentielle à venir.

Le coordinateur de la jeunesse Adema de Bamako, Fodé Mamadou Konaté, dira que le parti se construira  par le comportement  exemplaire  de ses responsables et non  par l’inventaire des malheurs supposés. Il a indiqué que le chemin emprunté par les militants de procéder au choix d’un candidat à la future présidentielle, permet au parti de reconquérir  sa renommée d’antan.

Prenant la parole, le président de la coordination régionale de l’Adema de District, Waly Diawara, a d’abord salué l’initiative des jeunes, avant de les inviter à plus de courage, de cohésion et de responsabilité pour relever le défi de 2018. <em>« Unis, nous ferons tout, désunis nous ne ferons rien</em> », a laissé entendre Waly.

La présidente du mouvement national des femmes de l’Adema, Mme Konté Fatoumata Doumbia, a fait savoir que cette conférence est un cadre idéal pour rendre un  hommage particulier aux militants de premières heures du parti afin que les jeunes puissent comprendre que l’Adema vient de loin. Selon elle, le thème permet de faire la promotion de la démocratie.

Invité spécialement à s’adresser à l’assistance, le segal de la  section III Adema, le Maire Adama Sangaré n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Fustigeant de ce fait  les querelles intestines au sein du parti et invitant les jeunes à prendre leur responsabilité, Adama a dit : <em>«  l’adversaire de l’Adema, c’est l’Adema lui-même. Que s’est-il passé lors des élections municipales dans les autres communes ? Il faut qu’on se dise la vérité. Le parti est malade. Il faut soigner les plaies de la division. Jeunes, l’avenir vous appartient. C’est à vous de la prendre. Ne soyez pas à la solde de personne. Considérez-vous comme des responsables. Vous avez le devoir de faire ce parti. Si rien n’est fait, l’Adema restera longtemps  au second rang</em> ».

A sa suite, le président du mouvement national des jeunes du parti,  Lazare Tembely a expliqué que l’heure de la vérité a sonné pour mettre fin aux indisciplines qui sévissent au sein du parti. <em>« Depuis des décennies, les démons de la division ont atteint notre parti. Nous devons nous réveiller  car notre parti est devenu le feu rouge au lieu d’être le phare </em>». Pour lui, il est temps que  la direction du parti prendre des responsabilités  pour exclure purement des cas  d’indiscipline avérée.

Rappelons que le thème de la conférence a été animé par l’ancien ministre Makan

Moussa Sissoko, membre du comité directeur de l’Adema.

<strong>Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Augmentation des prix des denrées alimentaires pendant le Ramadan : Devoir de moralité et de spiritualité pour les commerçants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/augmentation-prix-denrees-alimentaires-pendant-ramadan-devoir-de-moralite-de-spiritualite-commercants-2292402.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 01:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Assoiffés par le goût  de devenir à tout prix<em> « riches</em>», des commerçants n’hésitent pas à fouler à même au sol les préceptes de l’islam durant ce mois béni de RAMADAN, pourtant considéré comme l’instant privilégié pour se rapprocher de Dieu. Au lieu de profiter de ce mois d’abstinence, de solidarité et d’entraide, des commerçants préfèrent plutôt opter pour la flambée des prix de premières nécessités plongeant, du coup, davantage les pauvres dans la misère.

C’est pourquoi, cette année encore pour faciliter l’accès des populations et surtout des fidèles musulmans aux denrées alimentaires de premières nécessités, le Gouvernement, à travers le ministère du Commerce, a entrepris des démarches avec les opérateurs économiques afin de palier à la pénurie de ces produits.  En effet, à la veille de ce mois béni de Ramadan sous l’égide du ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté, porte-parole du Gouvernement, d’un commun accord avec les différents acteurs, il a été procédé à la fixation du prix de certains produits de grande consommation. Ainsi, le prix du sac de sucre de 50 kg en poudre chez les grossistes a été fixé à 25 000FCFA. Au niveau  des commerçants détaillants, le kilo de sucre devrait être cédé à 550 F soit 27500F pour le sac de 50 Kg.  S’agissant du riz brizure importé, le prix a été fixé  à 16 500 FCFA  pour le sac de 50 kg, en gros. Tandis qu’en détail, le  kilo de riz devrait couter 350 FCFA, autrement dit à 17 500 FCFA pour le sac de 50 kg.  Pour ce qui est de l’huile alimentaire produit localement, les parties ont convenues sur  12 000 FCFA pour le bidon de 20 litres chez les grossistes. Cette même huile doit être vendue en détail à 650 FCFA le litre,   et au prix de 13 000 FCFA le bidon de 20 litres. Ces accords bien écrits sur papiers ne sont pas suivis à la lettre sur le marché par certains commerçants. Dans beaucoup de marchés, on constate que des commerçants véreux font sembler d’ignorer cette convention qui s’impose à tous. Au contraire, ils font de la surenchère sur les marchés en faisant leur propre loi, en vendent le prix du kilo de sucre à 600 FCFA.  C’est à prendre ou à laisser. A qui profite cette pratique. <em>« Mon ami et ami commerçant, où est ta foi  et ta piété ? </em>». Pour qui se prennent t-ils pour piétiner une décision ministérielle qui répond  non seulement au besoin religieux, mais aussi à un souci d’uniformiser les prix. Et pourtant,  tous se considèrent comme des pieux. Durant le Ramadan, ils passent tout leur à distribuer des dons dans les mosquées, au nom de la religion. Le Gouvernement ne peut pas intervenir pour réguler le prix des produits comme le piment ou légumes produits par nos jardiniers.

Au ministère du commerce, on joue la carte de l’optimisme. On annonce l’arrivée de 120 camions remplis de sucre et 150 autres sont attendus d’ici dimanche. Ce qui devrait résoudre le problème. On explique cette surenchère par la grève observée par les transporteurs la semaine dernière. Jouant la carte de la solidarité gouvernementale, il est indispensable que le premier ministre engage tous les ministres à accompagner cette vision qui dépasse le seul cadre du département du Commerce. Force doit rester à la loi, et le ministre «<em> Empe</em> » doit bénéficier du soutien de ses collègues pour soulager la souffrance des ménages en cette période que nul ne doit saisir pour s’enrichir sur le dos des pauvres.  Dieu nous commande la tolérance et l’amour du prochain. Pensons-y, au moins pour le respect de ce mois particulièrement important dans l’islam.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mois de Ramadan :  La flambée des prix est&#45; elle anti&#45;islamique?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-ramadan-flambee-prix-anti-islamique-2256352.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 01:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans quelques jours, les fidèles musulmans du Mali, à l’instar  de la communauté islamique du monde, entament le mois béni du ramadan. Ce mois dédié à l’abstention et à l’entraide, est surtout un moment de consommation par excellence des produits de premières nécessités. Les autorités prennent des garde-fous pour  lutter contre la flambée des prix des produits de premières nécessités. Pour la concrétisation de cette volonté, les bouchers demandent aux autorités de  s’impliquer davantage dans la gestion des tracasseries pouvant  conduire à changer la donne. </em></strong>

Parmi les denrées alimentaires les plus sollicitées pendant le mois béni de ramadan figurent en bonne place la viande dont les prix restent stables sur le marché jusqu’à preuve du contraire. Sur le marché, la viande avec os est cédée à 2 2OO FCFA et la viande sans os à 2 500 FCFA. Le prix du Kg du sucre varie entre 55O et 6OO FCFA. En tout cas, c’est le constat fait par votre serviteur dans les marchés de Niamakoro, Magnambougou, Banankabougou en commune VI du district de Bamako. Le maintien de ces prix est à la fois le souhait des bouchers et des consommateurs. En témoigne le secrétaire général des bouchers, sur la TM2. Il  estime indispensable que ce prix soit à la portée de tout le monde.

Par ailleurs, des voix plus autorisées au ministère de l’Elevage et de la pêche affirment avoir des assurances auprès des éleveurs et des pêcheurs. A en croire ces autorités, il y aura du poisson, du lait et de la volaille en quantité et en qualité et ce en vue d’éviter la pénurie. Une bonne nouvelle pour les consommateurs!

Toutefois, le maintien de cet équilibre réside dans le respect de certaines conditions qui dépassent les compétences des bouchers. Il revient donc aux autorités compétentes de s’impliquer dans la gestion des tracasseries entre les parties impliquées. Il s’agira de faire en sorte qu’il y ait une complicité parfaite entre les éleveurs et les commerçants du bétail qui est transformé en viande. Pour la simple raison, il nous revient de constater qu’à l’approche et pendant le carême, les éleveurs augmentent  le prix du bétail, ce qui oblige les commerçants à adopter le même comportement avec les bouchers. Au finish, ce sont les consommateurs qui en font les frais de ces tracasseries. A qui profite la flambée des prix de premières nécessités en cette période de grandes compassions envers les plus démunies ? La flambée des prix est anti-islamique. Ce qui est sûr, durant le mois de carême, l’islam recommande aux fidèles la solidarité et l’entraide envers les uns et les autres, surtout ceux qui n’ont pas les moyens. C’est un mois de sacrifice.
<h1> La Rédaction</h1>
<h1></h1>
<h1></h1>
<strong>Communiqué de presse : Vers une maitrise des pris</strong>

Le Conseil National des Prix a tenu sa deuxième session ordinaire de l’année en cours, ce jour 15 mai 2017 à partir de 10 heures, dans la salle de conférence du Ministère du Commerce.

Cette session, présidée par Monsieur Abdel Karim KONATE, ministre du Commerce, Porte-parole du Gouvernement, avait à son ordre du jour les points suivants :

̵adoption du compte rendu de la session du 26 janvier 2017.

̵échanges sur l’état d’approvisionnement du pays en produits de première nécessité en prélude au mois de ramadan ;

̵divers.

A l’issue des échanges, le Conseil National des Prix a pris, à compter du lundi 22 mai 2017, les mesures suivantes :

-la fixation du prix plafond du riz brisé importé de grande consommation à trois cent trente-trois (330) FCFA le kilogramme au niveau du grossiste, et trois cent cinquante (350) FCFA le kilogramme au niveau du détaillant ;

-la fixation du prix plafond du sac de farine de blé au niveau des minoteries à 15.000 FCFA ;

-la fixation  du prix plafond du « gros pain », c’est-à-dire la miche de 300g, à trois cent (300) FCFA et celle du prix plafond de la baguette de 150g à cent cinquante (150) FCFA ;

-la fixation du prix plafond du sucre à cinq cent (500) FCFA le kilogramme au niveau du grossiste et cinq cent cinquante (550 FCF) le kilogramme au niveau du détaillant.

-Le prix plafond de l’huile alimentaire locale est à 600 FCFA le litre au niveau de l’industriel à  650 FCFA le litre au niveau du détaillant.

Pour le suivi de l’application effective de ces mesures au cours du mois de ramadan, le Conseil National des Prix a proposé :

-la redynamisation les Comités Régionaux de veille sur l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité ;

-la mise en place des brigades de surveillance en appui aux Comités de veille ;

-la désignation des boutiques témoins dans le District de Bamako et dans les capitales régionales ;

-la mise en place un fonds de garantie en vue du fonctionnement des boutiques témoins.

<strong>Fait à Bamako, le 15 mai 2017.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Ces pseudos ‘’Macron maliens’’ doivent déchanter</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-pseudos-macron-maliens-doivent-dechanter-2256252.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 01:13:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est leur droit de rêver. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République en France, comme un effet de mode, ils sont plusieurs jeunes politiques maliens à vouloir se prendre pour ce jeune homme de 39 ans. Ils s’inventent déjà un destin présidentiel. Ce qu’ils oublient c’est que n’est pas Macron qui veut.   </em></strong>

Parmi ces « Macron Maliens », en tête d’affiche, on retrouve l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, qui expliquait récemment sur une chaine privée que les Maliens devaient s’inspirer des Français en confiant le pouvoir en 2018 à un jeune et l’ancien candidat de l’ADEMA à la présidentielle de 2013, Dramane Dembélé. Si le premier est adoubé par une certaine partie de la population, le second fait partie aujourd’hui des personnalités politiques les plus décriées par les Maliens, en raison de son passage catastrophique au ministère de l’urbanisme et de l’habitat. Aucun des deux n’a eu l’audace macronien pour quitter ses fonctions de Premier ministre ou de ministre pour proposer une alternance. Il a fallu qu’ils soient tous débarqués pour qu’ils commencent à prendre leur distance avec le régime d’IBK. Ce qui n’est pas le cas pour le plus jeune Président français. Lequel a eu l’audace et le courage de démissionner pour créer son mouvement « En Marche » qui l’a conduit à l’Elysée. Macron a su convaincre les français sur sa démarche et son programme de reformer la France.

C’est vrai : l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, a de bonnes idées. Il est un des meilleurs de sa génération. S’il ne s’était pas compromis avec ce régime, il aurait pu incarner une alternative réelle. En cas d’échec du régime d’IBK,  Moussa Mara en serait comptable au même titre que Dramane Dembélé pour avoir occupé le fauteuil de Premier ministre pendant huit mois. C’est lui qui est également responsable de la perte de la souveraineté du Mali sur la région de Kidal. S’il n’avait pas participé à la gestion de ce pouvoir, il aurait pu être le « Macron Malien » fort de son bon bilan à la tête de la mairie de la commune IV et de son expertise avérée sur des questions économiques et de gouvernance.

Le second, Dramane Dembélé a eu la chance de sa vie. Il n’a pas su en profiter. Il a eu le privilège d’être le candidat du plus parti au Mali à 46 ans seulement comme un certain Alpha Oumar Konaré. Malheureusement, ce boubou a été trop grand pour lui. Il a manqué de personnalité pour rassembler les abeilles. L’ADEMA s’est classé 3<sup>e</sup> à la présidentielle de 2013, une première dans l’histoire du parti de l’abeille. Après cet échec, on lui a encore donné la chance pour se rattraper en lui confiant le très stratégique département de l’urbanisme et de l’habitat, en charge de la gestion des logements sociaux. C’était l’occasion pour lui d’entrer dans le cœur des Maliens à jamais, en faisant une bonne gestion programme présidentiel. Au contraire, il s’est illustré par une gestion catastrophique dans la distribution des logements sociaux.  Est-ce un tel homme politique peut incarner Emmanuel Macron au Mali ? Que nenni ! C’est vrai que tout le monde peut nourrir l’ambition légitime de vouloir gouverner son pays, mais au Mali il en faut plus pour drainer les Maliens vers soit comme l’a su le faire Macron en France, avec des idées nouvelles.

<strong>Youssouf Bamey</strong>

&nbsp;
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème congrès ordinaire de la  CODEM :  « Une conférence nationale extraordinaire sera convoquée à l’effet de décider de la candidature du parti aux élections présidentielles de 2018 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-congres-ordinaire-de-codem-conference-nationale-extraordinaire-sera-convoquee-a-leffet-de-decider-de-candidature-parti-aux-elections-presidentielles-de-2018-2256292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 01:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 13 au 14 mai 2017, la 4<sup>ème</sup> force sur l’échiquier politique national, la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM), a tenu au pavillon des sports du stade Modibo Keïta,  son 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire, sous la présidence du ministre Housseini Amion Guindo dit Poulo, reconduit à son poste de Président du parti à l’issue des travaux. Couplés au 1<sup>er</sup> congrès ordinaire des femmes et jeunes du parti, ces assises du parti de la quenouille auront tenu toutes leurs promesses.

Le moins que l’on puisse dire c’est que Poulo et les siens entendent jouer loyalement leur partition dans la majorité présidentielle et respecter leur contrat de mandature jusqu’à la fin du mandat du Président de la République, IBRAHIMA BOUBACAR  KEITA. Cependant, la CODEM se démarquant de la politique de l’accompagnement, veut étendre son ambition dans la quête du pouvoir. C’est pourquoi, le congrès a  projetté de convoquer une  conférence nationale extraordinaire à l’effet de décider de la candidature de la CODEM à la présidentielle de 2018.

A cette occasion opportune, les délégués de l’intérieur et de l’extérieur ont passé au peigne fin les rapports d’activité du bureau politique national, le règlement intérieur, le rapport financier. Conformément à son slogan <em>« comptons d’abord sur nos propres forces </em>», le congrès a instruit aux organes du parti d’œuvrer pour le respect des cotisations en vue d’assurer son indépendance et son autonomie financière.

L’ouverture des travaux a enregistré la présence de paris amis issus non seulement de la mouvance présidentielle mais aussi de l’opposition politique, parmi lesquels le RPM, l’URD, l’ADEMA, ASMA-CFP, MPR, PUR, UDD.

Le président des jeunes de la CODEM, Moussa Kanta, également réélu à son poste,  dira que le succès et les performances engrangés par la CODEM depuis sa création en 2008, sont le fruit de l’intelligence et du leadership du président Housseini Amion Guindo, mais et surtout l’expression de  l’engagement militant des « <em>cols bleus</em> », que sont les jeunes. Il a ensuite invité la direction du parti à œuvrer pour la formation continue des jeunes, appelés à assurer la relève.  Pour finir le jeune Kanta  a réitéré le soutien de ses camarades au ministre Guindo dans l’accomplissement de sa mission gouvernementale.

La représentante des femmes, Mme Tall Philomène  Dembélé  a pour sa exhorté les militantes à s’impliquer davantage pour l’implantation du parti.

Dans son discours d’ouverture, Housseini Amion Guindo, a salué les militants pour le travail abattu en cinq ans de mandat à la tête du parti. Il a ensuite demandé à l’assistance d’observer une minute de silence pour les soldats tombés sur le champ de l’honneur ; et  aux militants et militantes de la CODEM disparus. Avant d’indiquer : « <em>La CODEM en marche ; Notre Parti, convergence pour le Développement du Mali, poursuit sa marche à succès, grâce à vous. Grâce à vous, en comptant d’abord sur nos propres forces ; notre Parti a occupé la cinquième place aux élections présidentielles de 2013. Grâce à vous, en comptant d’abord sur nos propres forces, notre Parti est, aujourd’hui, la quatrième force politique nationale au sortir des élections communales du 20 Novembre 2016 ; et la troisième force de la majorité présidentielle. Grâce à vous ; disons grâce au poids politique du Parti, en comptant d’abord sur nos propres forces, notre présence dans le gouvernement est devenue ordinaire, logique ; depuis 2011. Grâce à vous, en comptant d’abord sur nos propres forces, la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM) est aujourd’hui un Parti, un nom, une adresse, une force. Notre Parti compte. …Nous comptons ! »</em>

<strong>La CODEM contribue à la construction du Mali post-crise</strong>

Selon lui, la CODEM assume son appartenance à la majorité présidentielle. Notre Parti joue loyalement sa partition dans la majorité présidentielle. Il respectera son contrat de mandature jusqu’à la fin du mandat du Président de la République IBRAHIMA BOUBACAR KEITA, a-t-il souligné. Avant de préciser que « il vous revient librement et démocratiquement d’évaluer la participation de la CODEM à la majorité, d’en tirer tous objectivement tous les enseignements et de définir l’orientation du Parti en direction des élections présidentielles de 2018 ».

Abordant  la crise qui secoue le ballon rond, Housseini a laissé entendre que : <em>«  Le football malien a trouvé une solution de sortie de crise. Notre Parti félicite les acteurs de notre sport-roi qui ont su faire preuve de responsabilité, en acceptant des compromis. Nous veillerons à l’application correcte dudit accord, autant que nous avons combattu courageusement les pratiques malsaines du milieu</em> ».

Parlant des communales du 20 novembre, le président de la CODEM a rappelé le son score que son parti a obtenu lors de ces consultations électorales. C’est une percée que son parti a réalisée lors des communales de 2016. En effet, avec 463 listes présentées sur 688 soit 67,38%, la CODEM a obtenu 682 conseillers dont 166 femmes élues et 38 maires.

<em>« En ce qui concerne l’implantation du parti, la CODEM possède des sections ou coordinations dans toutes les régions du pays. Le Parti est aussi implanté dans plusieurs pays en Afrique, en Europe, aux Etats-Unis et en Asie</em> », a rappelé Poulo. Il a ajouté que les organes affiliés au Parti notamment le Mouvement des Jeunes et celui des Femmes épousent le même état d’implantation. Ils font rayonner le Parti à travers leurs instances et organes.

S’agissant de l’accord pour la paix et la  réconciliation nationale, Poulo dira que ce processus doit être respecté et appliqué. A ses dires, ceux qui torpillent la mise en œuvre de ce précieux instrument de paix, doivent se souvenir de l’histoire et des conséquences de leurs actes.

Au terme des échéances et discussions fructueux, un bureau politique national a été mis en place en tenant compte des nouvelles adhésions. Comme naturellement attendu, le président Housseini Amion Guindo est reconduit dans son fauteuil président du parti, avec un bureau de 79 membres. Le président du mouvement des jeunes, Kanta et la présidente des femmes, Mme Théra sont tous restés à leur  poste. L’ancien maire de la commune III, Abdel Kader Sidibé, démissionnaire de l’Adema /pasj, occupe le poste de 6<sup>ème</sup> vice-président.

A la clôture, le président Housseini Amion Guindo, a encouragé les militants à continuer le travail de militantisme qui, de 2012 à nos jours, a fait de la CODEM la quatrième fore politique  nationale et la troisième force de la majorité présidentielle.  Selon lui, c’est le slogan du parti qui a permis d’engranger ces résultats. A l’entendre, les jeunes et les femmes du parti ont fait preuve de sérénité, de responsabilité et discipline en tenant régulièrement leur assises. S’adressant aux congressistes, il a indiqué que : « <em>Vos critiques, quelques fois vos frustrations et vos cris de cœur ont été entendus. Quant aux élections : locale, régionale et nationale à venir, vos directives seront suivies. Conformément à ces mêmes directives, une conférence nationale extraordinaire sera convoquée à l’effet de décider de la candidature de la CODEM aux élections présidentielles de 2018. Pour finir, il a engagé les militants à accroître davantage  leur capacité de mobilisation, d’implantation et d’animation».</em>

<strong>Moussa Koné</strong>

<strong>HONORABLE HADI NIANGADOU, REELU 3<sup>ème</sup> VICE-PRESIDENT DE LA CODEM</strong>

<strong>Ras-le bol-des militants de la commune II</strong>

Les assises du 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire de la CODEM se sont closes dimanche au pavillon des sports du stade Modibo Keita. Si tout s’est déroulé normalement dans l’ensemble, force est de reconnaitre que les militants de la commune II, fief du puissant député Hadi Niangadou, élu sous les couleurs de la Codem à l’issue des législatives de 2013, sont retournés frustrés.

A la proclamation de la liste des membres du bureau national, les fans de « Djo Walaki » ont vivement désapprouvé la décision de la commission d’investiture, qui a fait conserver leur mentor au poste de 3<sup>ème</sup> vice-président du parti. Leur ras-le-bol, par des cris de contestation n’est passé inaperçu dans la salle en présence du président Housseini. Bien que resté la troisième personnalité la plus puissante du parti, Hadi et ses fans sont insatisfaits. L’homme qui serait en France pour des soins, nourrissait des ambitions pour le poste 1<sup>er</sup> vice-président du parti confié à un autre député, Abdoul  Kassum Touré, élu en commune I. Ce maintien de Djo Walaki à son ancien poste constitue pour la section II CODEM, un mépris  du BPN, vis-à-vis  de leur mentor. Ces fans pensaient que Niangadou méritait plus. Mais le congrès a décidé autrement. C’est dire que l’enfant de Medina-Coura doit atteindre et s’armer davantage pour atteindre l’objectif. Espérons que cette situation ne conduise à des intentions de départ, ce qui sera un coup dur pour le parti. C’est aussi une réalité du jeu politique, qu’il faut surmonter au fil du temps.

Moussa Koné]]> </content:encoded>
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<title>Deuxième assises de la convention de la majorité présidentielle : Harmonisation des positions et le renforcement de la cohésion au sein de la CMP au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/deuxieme-assises-de-convention-de-majorite-presidentielle-harmonisation-positions-renforcement-de-cohesion-sein-de-cmp-coeur-debats-2256402.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 01:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La convention de la majorité présidentielle  (CMP) a tenu ses deuxièmes assises  au stade du 26 mars,  les 13 et 14 mai 2107, avec les thèmes: « réforme constitutionnelle, processus électoral (défis et enjeux) ». La cérémonie d'ouverture, présidée par Bakary Tréta, a enregistrée la présence des chefs des partis politiques de la majorité présidentielle, des membres du gouvernement et le secrétaire exécutif de la CMP, Nancoma Keita.

Pour le secrétaire exécutif de la convention, l'objectif de cette assise est d'organiser un atelier d'étude sur le projet de révision constitutionnelle, d’harmoniser les positions de la CMP sur les innovations introduites dans le projet de révision constitutionnelle mais aussi adopter les grands axes de la stratégie électorale de la CMP pour les échéances à venir.

Dans son discours d'ouverture le président de la convention de la majorité présidentielle, à l'entame de ses propos, a  salué la nomination de Abdoulaye Idrissa Maiga comme premier ministre par le Président de la République qui vient à point nommé au moment où le climat social est caractérisé par les tensions. Il aussi salué les résultats obtenus par son équipe depuis sa formation notamment, la levée du mot d'ordre de grève illimitée du syndicat de la santé, le dénouement de la crise du football malien et le démarrage du programme présidentiel d'urgences. Selon Bokary Tréta, malgré le contexte actuel la mise en œuvre de l'accord, issu du processus d'Alger, connait des progrès à travers le cantonnement des combattants, le démarrage des patrouilles mixtes, l'installation des autorités intérimaires, la tenue de la conférence d'entente nationale et la tenue prochaine des élections locales et régionales ainsi que le référendum. Il a souligné que le choix des thèmes de ces assises (réforme constitutionnelle et processus électoral) est d'actualité.  Durant deux jours les chefs des partis politiques de la majorité présidentielle, élus, cadres techniques vont engager la réflexion et échanger sur les approches et les stratégies sur l'urgence à dégager des solutions idoines à ces deux thématiques.

Il n'a pas manqué d'appeler les partis de la majorité présidentielle au renforcement de la cohésion au sein du regroupement et de proposer au gouvernement des pistes de solutions pour faire face aux défis qui se posent aux populations. Les deux thèmes ont présenté par les éminents juristes: pour le thème réforme constitutionnelle présenté par Me Mamadou Gakou, conseiller à la présidence, Makan Moussa Sissoko, constitutionnaliste et Me Kassoum Tapo, ministre des Droits de l'homme et de la réforme de l'État. Dans son exposé, Me Kassoum Tapo a souligné qu'après un quart de siècle il était nécessaire de corriger les lacunes de la constitution du 25 février 1992 malgré la tentative échouée par les présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré.  Selon lui, la réforme constitutionnelle est une conditionnalité de la mise en œuvre de l'accord et est très attendu par les partenaires du Mali. Quant au deuxième thème processus électoral: défi et enjeux, il a été présenté par Kaba Diarra du RPM et Allaye Diall consultant indépendant.

Il faut noter qu'à l'issue de la rencontre des recommandations seront formulées en vue de l'unité d'actions de la CMP autour du projet présidentiel.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaction de Dr Mamadou Dembélé à l’Honorable Abdoulaye Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/reaction-de-dr-mamadou-dembele-a-lhonorable-abdoulaye-dembele-2256372.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 00:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je suis au regret de voir un homme de votre âge, un ancien maire d’une commune rurale comme Sincina, pendant 8 ans, et un élu de l’Assemblée nationale de délirer pour nous faire oublier l’essentiel.

Honorable Abdoulaye Dembélé, votre village natal,  et votre commune est Sincina et qu’est-ce qui vous amène dans notre commune, N’Goutjina et notre village, Farakala où vous avez été pris la main dans le sac sur plus de 18 hectares ? Honorable Abdoulaye Dembélé vous avez dit avoir eu votre champs avec les habitants de Chicolomba et que vous n’en connaissez même pas la superficie, alors que la limite entre N’Goutjina-Farakala et Chicolomba est claire. C’est une limite naturelle : « le marigot qui s’appelle parridougo » et cette limite a été dépassée de plus d’un kilomètre par le député Abdoulaye Dembélé en complicité avec quelques habitants de chicolomba.

Après avoir affirmé devant la délégation composée du directeur des domaines de Sikasso, des représentants des domaines de Koutiala, de la mairie de N’Goutjina et les populations de N’Goutjina, Farakala et Chicolomba qu’il a eu ses champs par la méthode coutumière (avec le cola et le coq), il se permet de dire encore qu’il l’a payé avec le chef de village défunt à travers une attestation de vente. Quelle contradiction dans la parole d’un élu? Il faut aussi ajouter que cet « Honorable » a commencé à s’accaparer d’abord de 4 hectares, une année après, il a ajouté 2 autres, la troisième année, il ajoute 7 hectares.  Ce qui fait un total 13 hectares ; et aujourd’hui il se retrouve avec environ 19 hectares. Petit à petit, il a grignoté ces terres dont il se réclame aujourd’hui le propriétaire.

Chers lecteurs, nationaux et internationaux et surtout ceux de la capitale de l’or blanc, comment pouvez-vous comprendre qu’un ancien maire d’une commune (Sincina) et actuellement député à l’Assemblée nationale, qui, après avoir fini de vendre toutes les terres de sa commune, fini par vendre aussi ses propres terres agricoles aux opérateurs économiques de la place à des millions dont nous tairons ici les noms. Selon Moussa, l’imam de Sincina, il aurait été arrêté, emprisonné pendant quelques jours et libéré sans aucune explication par le député Abdoulaye Dembélé quand il vendait les terres des pauvres paysans dans sa commune. Selon l’imam, lui il n’a rien fait, seulement il lui demande de ne pas vendre la terre des pauvres paysans.

Honorable Abdoulaye Dembélé, a eu le courage, avec le poids de son âge et son titre d’élu à l’Assemblée nationale, d’écrire noir sur blanc dans sa lettre adressée au Ministre des domaines et dans un journal  que « le village de Farakala est créé de façon illégale ». Je suis vraiment désolé qu’il tienne de tel propos. A-t-il oublié que c’est une décision de l’Etat? Ou bien est-il un administrateur de l’état pour décider de la création d’un village?

Donc au vue de tout ceux que je viens de citer comment peut-il se prévaloir du titre de médiateur? Médiateur entre qui alors? Et de quelle médiation s’agit-il? Et à quelle fin? Qu’il n’oublie pas que nous savons que c’est lui-même qui a communiqué le nom de « Nianamba Sounkara » à l’huissier par téléphone à mettre sur la convocation qui était adressée à Moussa Dembélé au tout début de cette affaire.

En parlant de ces réalisations est-il le seul député de Koutiala à faire des réalisations? Je pense que nous ne sommes pas en période campagne pour parler de réalisations. Il s’agit ici de litige qui concerne une appropriation illégale de terre d’une autre commune par ce « Bon Honorable » qui se dit digne de sa commune.

Donc nous, nous sommes natifs de Farakala et de la famille des chefs de village. Nous n’avions donc pas besoins d’autorisation de qui que ce soit pour nous installer, car c’est nous qui donnons autorisations à nos hôtes de s’installer sur nos terres. C’est notre patrimoine ancestral qu’il a arraché à nos hôtes.

Et ce qui sûr, nous le savons, beaucoup de plaintes sont en attente de mon Honorable.

<strong>Dr Mamadou Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de révision constitutionnelle :  Les propositions du Conseil supérieur de la Diaspora Malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/projet-de-revision-constitutionnelle-propositions-conseil-superieur-de-diaspora-malienne-2256302.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 00:36:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Chérif Haïdara, a été entendu hier mercredi, par la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice et des droits de l’homme, dans le cadre des écoutes sur le projet de loi de réforme constitutionnelle. Au cours de cette écoute, le président du CSDM a fait savoir ses propositions aux députés membres de cette commission.</em></strong>

En effet,  devant les députés de la Commission loi, dirigée par Zoumana NTji Doumbia, Mohamed Chérif Haïdara a clairement indiqué qu’il souhaite voir la diaspora malienne représentée à l’Assemblée nationale.

Invité par la Commission des lois institutionnelles de l’Assemblée nationale pour recueillir son avis dans le cadre du processus de la révision constitutionnelle en cours, le président du Conseil supérieur de la diaspora malienne a confirmé l’adhésion des Maliens de l’extérieur au processus. Mais, Mohamed Chérif Haïdara, a souligné leur inquiétude quant à la création du Sénat.

«Si c’était pour remplacer le Haut conseil des collectivité et les Conseil économique et social et cultural, on peut le comprendre. Mais s’il faut maintenir ces institutions et créer le Sénat, le budget sera très lourd, on aura de la peine à trouver les recettes nécessaires pour le fonctionnement correct de l’Etat » a expliqué le président du CSDM.

Le président du CSDM a également saisi cette occasion pour soumettre quelques doléances aux membres de la Commission des lois institutionnelles de l’Assemblée nationale, notamment il a revendiqué des sièges pour les maliens de la diaspora au parlement et même au Sénat. Selon Haïdara, un tiers des Maliens vivent à l’étranger. « Il est inacceptable de aujourd’hui que ceux-ci ne soient pas représentés à l’Assemblée nationale. Il y a des députés qui défendent l’intérêt des Maliens de l’extérieur, mais cela ne suffit plus. Nous voulons être représentés par des Maliens de la diaspora pour qu’ils puissent parler en notre nom », a-t-il soutenu. Pour le président du CSDM, 1/10 des députés doit être de la Diaspora.

&nbsp;

Il faut signaler que l’élection des Maliens de l’extérieur à l’Assemblée nationale, est l’une des doléances de la société civile soumises au gouvernement en début d’année.

Il a également saisi cette occasion pour demander qu’on mette fin au monopole du Haut conseil des Maliens de l’extérieur se donne pour parler au nom de la diaspora. Il a plaidé qu’aucune organisation n’a le monopole de parler au nom de la diaspora, au risque de se trouver dans une imposture.

<strong>Youssouf Bamey</strong>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les mutilations génitales féminines/ excision (MGF/E): Croisade des parlementaires ouest africains et européens contre le phénomène</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-mutilations-genitales-feminines-excision-mgfe-croisade-parlementaires-ouest-africains-europeens-contre-phenomene-2238162.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 01:34:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Des parlementaires ouest africains et européens étaient réunis à Bamako, les 8 et 9 mai derniers pour la mutualisation leurs efforts dans la lutte contre les mutilations génitales féminines/ excision (MGF/E). C’était à l’initiative d’AWEPA, avec l’appui financier du ministère des affaires étrangères du Luxembourg.</strong></em>

Cette rencontre de deux jours était présidée par le premier vice-président de l’Assemblée nationale du Mali et en présence de la coordinatrice politique du programme MGF/E et de l’AWEPA, Els Van Hoof, député belge et du chef du bureau d’AWEPA Mali, Antoine Brasset. Etaient présents à cette rencontre, les parlementaires venus du Niger, du Burkina Faso, de la Guinée Bissau, de la guinée Conakry, du Sénégal, de la Mauritanie, la Gambie et bien sûr du Mali. Avec le Mali, ces pays cités forment le Comité international des parlementaires pour l’abandon des mutilations génitales féminines/excision (CIPA-MGF/E), créé l’année dernière à Saly au Sénégal.

Ce rendez-vous de Bamako avait pour objectifs de partager l’expérience en ce qui concerne les activités parlementaires menées pour l’abandon des MGF/E, d’adopter les statuts et de discuter de la coopération sous-régionale  sur les MGF/E.

Selon Els Van Hoof, députée belge, coordonnatrice politique d’AWEPA, les parlementaires un rôle primordial a joué dans la lutte contre les MGF/E. Elle a indiqué que le premier but de l’atelier parlementaire organisé au Sénégal était « de renforcer la conscientisation du parlement sénégalais nouvellement élu sur la pratique des MGF/E et d’encourager les actions des parlementaires pour favoriser l’abandon de la pratique. Depuis la déclaration de Saly en 2013, des avancées énormes ont  été réalisées. Il est remarquable de constater que les parlementaires n’ont pas perdu leur temps, ont reconnu leur rôle important et ont pris des initiatives parlementaires concrètes, pour favoriser l’abandon de l’excision. Le modèle Sénégalais est intéressant et peut être inspirant au niveau institutionnel et méthodologique ». Devant les parlementaires ouest africains, elle a évoqué des cas de MGF/E dans son pays, qui concernent plus de 13 000 femmes qui « sont vraisemblablement  excisées  et plus de 4000 fillettes qui risquent une MGF selon les estimations de la Santé Publique ».

Sur le plan légal, elle a indiqué que la Belgique dispose depuis novembre 2000 d’une loi condamnant les mutilations génitales féminines. Cette loi a introduit un article 409 dans le Code pénal, sanctionnant d’une peine d’emprisonnement de trois à cinq ans « quiconque aura favorisé toute forme de mutilation des organes génitaux d’une personne de sexe féminin, avec ou sans consentement de cette dernière ». Comme parlementaire, elle a pris différentes mesures legislatives. Il s’agit notamment, depuis juillet 2014, de la loi permet de punir aussi les personnes qui incitent à cette pratique ou qui en font de la publicité sa 2<sup>e</sup> proposition de loi entend poursuivre la lutte contre les mutilations génitales féminines, d’une part en adaptant la réglementation relative au secret professionnel et, d’autre part, en rendant obligatoire l’enregistrement des mutilations génitales dans le dossier hospitalier des patientes.

En matière de mutilations génitales féminines, cette loi devrait autoriser les praticiens professionnels, indépendamment de l’identité de la victime qu’ils examinent, à rompre le secret professionnel et à signaler ces faits à la justice. Selon elle, sa proposition est discutée à la commission de justice et est transférée pour avis au conseil d’état. «Elle est soutenue par les ministres de la justice et de l’égalité des chances. Le débat continue. J’espère une approbation cette année », a-t-elle déclaré.

Président de la cérémonie d’ouverture des travaux, le premier vice-président de l’Assemblée nationale du Mali, l’honorable Moussa Timbiné, a passé en revue les initiatives des autorités maliennes pour mettre fin à la pratique des MGF/E. Il a salué le choix du Mali pour abriter cette importante rencontre. L’élu de la nation a assuré les participants du soutien des plus hautes autorités du Mali pour l’atteinte des objectifs du Cipa-MGF/E.

<strong>Youssouf Bamey</strong>

<strong> </strong>

<strong>L’Honorable Fatoumata élue présidente du CIPA-MGF/E</strong>

La rencontre de Bamako a été sanctionnée par la signature des statuts du Comité international des parlementaires pour l’abandon des mutilations génitales féminines/ excision (CIPA-MGF/E) et la mise en place d’un bureau dirigé par notre compatriote, Honorable Fomba Fatoumata Niambali, député à San. La rencontre de Bamako marque un nouveau départ pour la lutte contre les MGF/E. Les parlementaires ont adopté un ambitieux plan d’action pour l’abandon de la pratique de l’excision. Il s’agit de créer une dynamique sous régionale pour sensibiliser les populations à travers un lobbying le long des frontières. Car, comme on le sait, la porosité des frontières fait que les gens se déplacent d’un autre pour pratiquer les MGF/E. C’est pourquoi, il est urgent de parvenir à l’adoption d’une loi réprimant les MGF/E dans tous les pays membres. En tout cas, c’est désormais le combat de la toute nouvelle présidente, à qui, nous avons posé deux questions, juste après la cérémonie de signature.

<em><strong>Vous venez de signer les statuts du CIPA-MGF/E, quels sont vos objectifs ?</strong></em>

<strong>Fomba Fatoumata Niambali :</strong> Je crois que c’est notre deuxième rencontre. La première a eu lieu à Sali au Sénégal. C’est une organisation qui regroupe 8 pays : Niger, du Burkina Faso, de la Guinée Bissau, de la guinée Conakry, du Sénégal, de la Mauritanie, le Mali et la Gambie. Ce sont des parlementaires qui se sont donnés la main à travers la mise en place d’un comité pour lutter contre les MGF/E. Nous constatons qu’il y a beaucoup de pays qui ont légiféré en la matière. D’autres ne l’ont pas encore fait. Donc, ce comité nous permettra d’harmoniser nos points de vue au niveau régional pour aider les autres pays n’ayant pas encore légiféré à le faire. Nous voulons aussi appuyer les différentes politiques des Gouvernements pour l’abandon de la pratique des MGF/E.

<em><strong>Quel sera votre cheval de bataille ?</strong></em>

Vous savez, au Mali, nous sommes dans le cas des pays qui n’ont pas encore légiféré. Il faut savoir que presque tous les pays de la sous-région ont légiféré. Il ne faut pas perdre de vue que tous nos pays ont ratifié les conventions sur les droits des enfants, les droits de l’homme, celle sur toutes formes de discrimination à l’égard des femmes. Donc, nous devons harmoniser nos textes au niveau national avec les conventions que nous avons ratifiées. Le Mali a mené beaucoup de combat mais tant qu’on n’arrivera pas à légiférer, nous ne serons pas en phase des différentes que nous avons ratifiées. Actuellement, les parlementaires travaillent avec le département en charge de la promotion de la femme, de l’enfant de la famille et le programme national de lutte contre l’excision pour proposer un projet de loi afin que nous puissions avoir une législation en la matière réprimant la pratique des MGF/E.

<strong>Propos recueillis par Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielles de 2018 :  Kalfa  Sanogo « accepte » l’offre de la section ADEMA de Sikasso!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielles-de-2018-kalfa-sanogo-accepte-loffre-de-section-adema-de-sikasso-2237932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 01:17:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’ancien PDG de la CMDT, Kalfa Sanogo, veut donner une dimension plus grande à sa carrière politique. Il nourrit l’ambition de briguer la plus haute fonction dans notre pays. En effet, à l’initiative de la section ADEMA/PASJ de Sikasso, le maire de la commune urbaine du Kénédougou semble déterminer à répondre à l’appel de ses militants de Sikasso. </strong></em>

L’enfant terrible de la classe politique du kenedougou, n’arrête pas de surprendre. Elu maire de la commune urbaine de Sikasso à l’issue des élections communales du 20 novembre 2016, l’ex-PDG de la CMDT. Kalfa Sanogo, ne compte s’arrêter en si bon chemin. Il entend aller plus loin.

Après avoir battu tous les  records en termes de résultats électoraux engrangés  dans la cité de « Sika » depuis les indépendances, Kalfa Sanogo nourrit des ambitions présidentielles. L’homme de rigueur, qui a horreur de l’échec, se serait décidé à accepter l’offre des siens qui souhaitent le choisir comme leur porte-étendard  à l’élection présidentielle de 2018.

En effet, selon de sources concordantes dignes de foi, en privé le maire de Sikasso approuve cette initiative, qui, selon ses supporteurs, est la preuve de sa maturité politique. Pour ceux qui doutent encore de sa capacité à relever ce défi, ce Senoufo bon teint veut se montrer à la hauteur de la confiance placée en lui par les siens. Vivier électoral par excellence, Sikasso saurait-il relever le défi ? Kalfa qui ne doute point de sa capacité politique vient de poser un acte qui fera mal à des prétendants farouches au trône.  D’ores et déjà, il faudra prendre cette  décision avec le grand sérieux. Après l’éjection de Kalfa à la tête de la très convoitée entreprise lucrative, le Sikassois s’était rebellé  contre Bamako. Il a été dit et décidé que désormais que la région se sera plus le cheval de Troie d’aucune force politique pour accéder au pouvoir. « Personne ne viendra nous piétiné ici encore. Sikasso défendra sa dignité », entend-t-on dire de plus en plus dans le Kénédougou. Chose dite, chose faite. Les premiers signes de cette décision n’ont pas tardé à se matérialiser. Aux dernières élections de proximités, la grande démonstration de force des Sikassois à travers leur mobilisation pour voter la liste Kalfa n’est méconnue de personne. La victoire avait été acquise bien avant la fermeture des urnes.  L’enfant de Sikasso n’a donné aucune chance à ses adversaires immédiats, battus à la régulière avec une marge jamais égalée. A Sikasso, la politique est une affaire de personne et non une question de partis. C’est cela qui fait la spécificité de cette région en  matière de scrutin. Longtemps renfermés sur eux-mêmes, les  Sikassois veulent prendre leur destin en main. Barrer la route à tout usurpateur de pouvoir et défendre  ses originalités et ses intérêts. C’est le fondement réel de cette volonté politique.

Qu’à cela ne tienne l’homme devra faire attention. Kalfa Sanogo et les siens doivent dès à présent se mettre à l’œuvre et de s’armer solidement pour tenir tête aux différentes obstacles à venir. Il s’agit tout d’abord de convaincre les militants et cadres de la Ruche pour une candidature interne du parti. Ce qui n’est pas encore gagné même si des voix se font de plus en plus pressantes.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Histoire de la presse malienne :  C’est le RDA qui a créé l’Essor !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/histoire-de-presse-malienne-cest-rda-a-cree-lessor-2237982.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 01:02:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Oui cela est une vérité. Le saviez-vous ? Ils sont nombreux à l’ignorer, tout comme le savoir est une quête perpétuelle. Aussi nulle n’a le droit peindre une page de l’histoire. La semaine dernière, la presse malienne commémorait  la journée de la liberté de la presse. Au menu des débats, l’histoire de la presse malienne.

A cette  problématique de  l’histoire de la presse malienne, le Doyen Madou Diarra, ancien journaliste de l’Essor à la retraite, du haut de ses 70 ans,  a rafraichi les mémoires. De son exposé limpide, le conférencier dira que l’histoire de la presse malienne remonte depuis le temps du soudan français. Au départ, la presse malienne était un organe de propagande pour le colonisateur, indique le doyen. A l’entendre le RDA  a vu le jour en octobre  1946 au lycée technique à Bamako. Avant de laisser entendre que les premiers titres dénonçaient les pratiques du colonisateur. Il a aussi précisé que c’est le RDA qui a créé l’Essor  qui sera ensuite érigé en quotidien national après l’indépendance. A l’entendre, c’est en 1992, que le régime du CTSP a autorisé le pluralisme de la presse. Selon lui, le respect de la déontologie  dans l’exercice de ce métier, est capital. Pour lui, le journaliste ne doit pas dormir. Aussi dit-il, « le journaliste ne doit pas être méchant. Il ne doit pas tomber dans la facilité ». Madou Diarra de souligner qu’en période de crise, le journaliste doit se tenir à égal distance des protagonistes. Toute information n’est pas bonne à  être divulguer en cette période, a conclu le vieux Diarra.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Recomposition du paysage politique malien : En prélude à son 2e congrès ordinaire, la CODEM phagocyte le BARA ce jeudi</title>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 00:58:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la perspective de son 2<sup>e</sup> congrès ordinaire, prévu le week-end prochain, la Convergence pour le développement du Mali (CODEM) accueille de nouveaux renforts. Le parti du Pr Yoro Diakité, le Bloc des alternatives pour le renouveau et l’intégration africaine (BARA) a décidé de quitter la Convention des partis politiques de la Majorité présidentielle pour fusionner avec le parti avec du ministre des sports, Housseini Amion Guindo. </strong>

La fusion des deux partis politiques sera effective ce jeudi 11 mai. Le BARA avec sa vingtaine de conseillers, engrangée lors des dernières communales, va apporter des munitions supplémentaires au parti de la Quenouille dans la perspective de la recomposition certaine du paysage politique malien, à un peu plus d’une année de la présidentielle de 2018. Le Pr Yoro Diakité est un vieux dinosaure dans le landerneau politique malien. Acteur du mouvement démocratique, il fait partie de ceux qui ont contribué à la chute du général Moussa Traoré et de son régime dictatorial. Il fut membre fondateur du CNID dont il fut un des vice-présidents. Il a quitté le parti du soleil Levant en 1995 à cause des divergences avec son maître. Avec un groupe de dissidents dont Tièbila Dramé il crée le PARENA. En février 1996, il signe une plate-forme politique avec l’ADEMA, parti au pouvoir. Avec cette alliance politique, il entre dans le Gouvernement d’un certain Ibrahim Boubacar Kéita.  Par la suite, il finira par quitter ses  camarades avec lesquels il avait créée le PARENA pour créer la même année le BARA.

Originaire de Bougouni, Pr Yoro Diakité est l’un des descendants du chef de canton de cette localité, Sakoro Mery Diakité. Ce qui lui confère une grande notoriété dans le Banimonotié. Il y est respecté et sa parole y est écoutée également. En effet, Bougouni a toujours été un fief électoral pour le BARA depuis sa création. Avec son arrivée à la CODEM, le parti de Poulo se consolide davantage.

Cette fusion se fait en prélude à la tenue de son 2<sup>e</sup> congrès, qui se veut décisif pour son avenir. En effet, ce 2<sup>e</sup> congrès du parti de la Quenouille est annoncé sur les chapeaux de roue. En ce sens que le parti de Poulo ne cache plus son mécontentement par rapport au traitement qui lui est au sein de la majorité présidentielle. La preuve, après la formation du Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga, la CODEM, dans un communiqué au ton menaçant et d’avertissement, a fait savoir qu’elle évaluera sa participation à la majorité lors de son congrès, prévu pour ce week-end au stade Modibo Kéita. Avec cette arrivée du BARA, qui quitte la Convention des partis de la majorité présidentielle pour fusionner avec la CODEM, le parti de Poulo va-t-il sortir de la mouvance présidentielle ? Wait and see !

<strong>Youssouf Bamey</strong>

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<title>Curage des caniveaux dans le District : Attention, le temps nous est compté</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/curage-caniveaux-district-attention-temps-compte-2238052.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 00:58:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’assainissement de ville de Bamako est à un véritable casse-tête. La situation devient plus compliquer surtout en période hivernale qui avance à grand pas. Pour pallier aux multiples inondations occasionnant des pertes de vies humaines et de dégâts matériels importants, depuis des années, les  communales procèdent  à des activités  de curage de caniveaux  à l’approche des saisons de pluies. Cependant, l’opération tarde à démarrer. Pourquoi ?</strong>

Dans cette affaire, il faut faire la part des choses. Le curage des caniveaux à l’intérieur des quartiers est assuré par  les collectivités. En ce qui concerne les voies publiques, les grandes artères et les collecteurs, la gestion est assurée par la mairie centrale. Cette année, ces opérations risquent  d’être retardées  à cause des travaux de réhabilitation  qui touchent certains caniveaux.  Ce qui fait que les populations craignent déjà les conséquences de ce retard. Cette crainte se justifie par le  fait que le ruissellement d’eau  entraine la boue et les déchets dans les caniveaux. Le hic, c’est qu’il y a un déficit d’harmonisation  des actions. C’est bien de curer les caniveaux, mais c’est encore mieux de ramasser les ordures que celles-ci ne retrouvent là-dedans. On constate que cette initiative annuelle des mairies a un goût d’inachevé pour faute de moyen d’évacuation. Sans oublier le mauvais comportement de certaines personnes qui déversent les ordures dans ces caniveaux. Une bonne gestion de ces opérations qui nécessitent la participation des jeunes contribue efficacement à la réduction du chômage. Pour des actions qui coûtent des centaines de millions aux contribuables, il y a lieu que les autorités administratives prennent leur responsabilité dans la gestion de ces deniers publics.  C’est dans ce cadre que le lundi dernier, le directeur régional de l’Assainissement de Bamako, a rencontré les chefs de services techniques du domaine et d’autres acteurs principaux impliqués dans la gestion des déchets dans le but de fédérer toutes les actions.

En matière de gestion de déchets, les communes sont confrontées à d’énormes difficultés de financement. Chacun à sa manière essaie de trouver une solution à sa situation.  Que font les autorités communales ? C’est la question qui taraude les esprits les citoyens. Pour en savoir plus, nous  nous sommes transportés à la mairie de la commune VI du district, la plus grande  de la capitale et qui ne fait pas  exception en matière de commune confrontée à un réel besoin d’assainissement. Qu’en est –il de la gestion du curage des caniveaux à la veille de l’hivernage ? Avez-vous les moyens de votre politique ? Ce sont, entre autres, des questions que nous avions posé à notre interlocuteur du jour. Il se nomme Jonathan Poudiougou, Coordinateur du comité de gestion  et de validation  des Déchets (COGEVAD), à la mairie de la commune VI. Ce jeune agent communal d’assainissement et juriste de formation de son état n’est pas allé avec le dos de la cuillère.  Considéré comme  la crème de l’administration de la mairie, Jonathan a fait savoir que la plateforme gouvernante de la mairie s’est fixée comme objectif de  réorganiser   la gestion des déchets solides et liquides en vue  minimiser l’impact de ces produits  sur la nature et les populations. C’est pourquoi, il dira que cette année des actions sont entreprises  pour réduire l’écoulement  abusif  des eaux et ordures.  Il a mis l’accent sur le curage du collecteur  Naturel de Djanéguela.  D’autres actions sont initiées  dans la 731 du quartier populaire de Banankabougou et la devanture  du commissariat du 13ème arrondissement. Une autre  opération  est prévue au niveau du marché de Yirimadio.  Une entreprise a même  déjà été contactée pour faire le travail. Malgré cette volonté, il dira que la mairie n’a pas tous les moyens de leur d’assainissement. Selon lui, il faut surtout compter sur le partenariat avec les GIE. Car, dit-il, l’Etat intervient en général en appui technique. « Il nous faut des moyens financiers », a-t-il précisé.  Toutefois, il  mettra l’accent sur le renforcement de la communication  pour mieux sensibiliser la population à s’impliquer davantage dans la gestion de l’assainissement. Pour conclure, il a souligné: « le simple geste de bien gérer les déchets ménagers est très important. C’est l’affaire de tous. Si les populations s’impliquent, et accompagnent les mairies, il est plus facile de créer un bon cadre de vie »

<strong>Bamey  Diallo</strong>

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<title>Litige foncier dans la commune de N’Gountjina, cercle de Koutiala :  Le député Abdoulaye Dembélé répond à Dr Mamadou Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/litige-foncier-commune-de-ngountjina-cercle-de-koutiala-depute-abdoulaye-dembele-repond-a-dr-mamadou-dembele-2238182.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 00:50:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A</strong>

<strong>Monsieur Diallo – Journal la Lettre du Peuple</strong>

En réponse aux déclarations faites par le Dr Mamadou Dembélé dans votre journal N°020 du jeudi 27 Avril 2017, je vous envoie la lettre que j’ai adressée au Ministre des Domaines DE l’Etat et des Affaires Foncières avec ampliation à la Directrice Nationale des Domaines et des Affaires Foncières, au Directeur du service des Domaines de Sikasso , au préfet de Koutiala, au président du tribunal de grande instance de Koutiala et au Directeur du service local des Domaines de Koutiala. La lettre dans laquelle j’ai donné une explication saine des faits, vous mettra au parfum de la situation en question. Elle vous  édifiera sur le problème foncier dont le Dr Dembélé a tenté de vous expliquer de façon tortueuse.

Le Dr Dembélé me laisse perplexe. Je me demande comment un intellectuel de son acabit peut se baser sur des déclarations fallacieuses de son frère Moussa Dembélé pour me diffamer dans un journal ! A mon humble avis il devrait d’abord réunir les vraies informations même s’il devait se rendre sur le terrain, avoir la véracité des faits avant de faire de telles déclarations. Je me pose la question de savoir s’il a vraiment mérité son doctorat, puisqu’il se dit Docteur. De telles informations peuvent se retourner contre lui si elles s’avéraient fausses.

Comme le Dr Dembélé me traite de spéculateur foncier et même si cela est vrai, ce serait à bon escient. Je m’en vais vous donner les preuves.

J’ai été élu maire de la commune rurale de Sincina en 1999. Mais avant la décentralisation, j’étais président de l’association villageoise de Sincina.

Au cours de ce mandat, j’ai fait les investissements qui suivent :

-           six (6) salles de classes pour le premier cycle de Sincina village,

-           construction d’un centre de santé avec maternité à Sincina village avec la participation des Coutançais (France) qui étaient à l’époque nos partenaires. Et c’est moi qui fut à l’origine de ce partenariat.

-           construction d’un pont à l’entrée du village (pendant l’hivernage l’accès au village était très pénible ; ce pont à été réalisé pour le rendre plus facile).

-           réalisation d’un château d’eau équipé de panneaux solaires à Sincina village.

-           Au cour de mon mandat de maire qui à duré d 1999 à 2007 les réalisations faites sont les suivantes :

Avant de citer ces différents investissements, il faut préciser que la Commune de Sincina compte sept (07) villages (Sincina, Kaniko, Namposséla, Try I, Try II, N’Goukan et Banian).

1-         A Sincina village :

- Deux (02) seconds cycles (B et C) avec trois (3) salles de  classes chacun,

-  Six (06) salles de classes, un (01) bureau magasin, deux (02) blocs de trois              (03) latrines au premier cycle,

- construction et clôture des bureaux de la Mairie,

- réalisation d’un marché à sincina plateau.

2- A kaniko

-           Construction d’un bureau magasin  et un(01) bloc de trois (03) latrines au premier cycle,

-           Réparation de la pompe manuelle d’un forage.

3          A Nampossela

-           Construction de trois 03) salles de classes,

-           Réparation de la pompe manuelle d’un forage.

4-         A Try I et Try II

-           Construction de trois (03) salles de classes,

-           Réparation et équipement de deux (02) forages à hauteur de deux millions cinq cent mille francs CFA (2500000F CFA)

-           Installation d’un château d’eau alimenté par des panneaux solaires .

5-         A N’Goukan

-           Construction de trois (03) salles de classes, d’un(01) bureau magasin, d’un (01) bloc de trois (03) latrine (financés par l’ANICT avec la participation de la commune à hauteur de 20%),

-           Réalisation d’un (01) forage équipe d’une pompe manuelle.

6-         A Banian

-           Réparation de pompes (manuelle et à pédale)

Pour ces réalisations citées, l’ANICT a souvent participé. Dans la plupart des cas, à hauteur de 7% seulement. Le reste, c’est sur fond propre de la Commune.

Aucune de ces réalisations n’est fictive. Elles sont toutes visibles, palpables, même de nos jours, on peut les vérifier.

Il est à noter aussi que j’avais a ma charge les salaires de vingt un (21) enseignants et six( 06) agents de santé inscrits sur le budget communal.

A cette époque, je connais peu de Maires de communes rurales  qui ont pu faire des investissements de cette envergure.

Je voudrais faire comprendre au Dr Dembélé, que je n’ai pas fait mon mandat de Maire à dilapider les ressources  de ma Communes, mais plutôt à participer à son développement. Aujourd’hui, je ne me reproche rien du tout et d’ailleurs, c’est ce résultat positif qui m’a valu la confiance des populations de mes communes et même de celles du cercle de Koutiala.

Mais son frère Moussa Dembélé, avec les sous tirés de la vente illicite des champs dont il fait mention dans sa déclaration, qu’est ce qu’il a pu réaliser au profit de ses parents. Il n’a fait que dépenser ses sous à ses propres fins.

<strong>Signe : Abdoulaye Dembélé, Député à l’Assemblée Nationale Elu à Koutiala</strong>

&nbsp;

<strong>Mise au point à l’attention de Monsieur le Ministre en charge des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières</strong>

I-          OBJET :

La présente mise au point a pour objet de donner une explication saine sur le problème foncier opposant le village de Chicolomba au sieur Moussa DEMBELE.

II-         ETAT DE LA QUESTION :

Dans cette affaire, je suis faussement et injustement accusé par les sieurs Moussa DEMBELE et son frère Mamadou  DEMBELE d’incitation à la violence et trouble à l’ordre public et cela dans une lettre adressée à Mr. le Ministre par le sieur Mamadou DEMBELE.

A lors que j’ai été seulement sollicité par les deux parties pour trouver un dénouement heureux au litige qui les oppose.

Le village de Chicolomba fait partie de la commun rurale de Kapala et le village de Farakala dont sont ressortissants Moussa DEMBELE  et son frère Mamadou DEMBELE  est un village de la commune rurale de N’Gountjina . Ces deux communes sont du cercle de Koutiala. L’histoire du village de Farakala est récente. Farakala vient du mot « Faga » qui veut dire en minianka» «plaine ». C’est un village créé de toute pièce et de façon illégale sous le régime de Moussa TRAORE. Constitué par les hameaux de N’Gountjina, Farakala fut érigé en village pour faire plaisir à un certain Babou TRAORE, chasseur de son état qui ne  payait pas ses impôts et taxes de développement au village de N’gountjina dont il dépendait administrativement. Babou TRAORE avait de très bons rapports avec les responsables administratifs de Koutiala de l’époque .je suis mieux placé pour le dire car j’assumais à l’époque  des responsabilités au niveau de mon village et dans l’arrondissement centrale et j’étais membre de la section UDPM de Koutiala.

Au cours d’une entrevue avec le service local des domaines de Koutiala, j’ai pris connaissance d’une lettre adressée au Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières par Mamadou DEMBELE frère de Moussa DEMBELE, tous natifs de Farakala.

Dans cette lettre  des accusations  sont porté contre ma personne de façon injustifiée par Mamadou DEMBELE .Et il ressort de ses déclarations qu’il ne connait pas le village encore moins les us et coutumes du terroir minianka. Selon les propos des familles coutumières des droits de terre, Farakala est constitué par deux formes géographiques (plaine et plateau). Il est limité à l’ouest par un marigot qui le sépare de N’gountjina et à l’est par un plateau appartement au village  de Chicolomba.

&nbsp;

Ainsi dans les années 2003-2004, le sieur Moussa DEMBELE  s’est installé sur plus de 100 hectares de terre de son propre chef, c’est-a- dire sans autorisation  d’une quelconque autorité et il a procédé à un défrichement et à la vente illégale de ces terres pour, dit-il éponger des dettes qu’il a contractées avec de tierces personne. Or il est bien entendu que la suspension du morcèlement et de la vente des terres était en vigueur sur toute l’étendue du territoire national. Le sieur Moussa DEMBELE n’a nullement été inquiété dans sa spéculation foncière. Il est même encouragé par l’autorité politique de la place car les attestations de vente qu’il délivrait aux acquéreurs sont légalisées par le Maire de sa commune.

(Ci-joint attestation de vente illicite de terre délivrée par Moussa DEMBELE)

Voyant que le sieur Moussa DEMBELE vendait frauduleusement et abusivement leurs terres, les habitants de Chicolomba se sont plaints et ont tentés de le convaincre d’arrêter cette spoliation  foncière. Mais le sieur Moussa DEMBELE n’en avait cure .Et c’est de là que tout est parti. La Population de Chicolomba décide alors de traduire le spoliateur devant la justice. Et c’est à ce moment que ma médiation fut sollicitée par les deux parties.

Etant un élu de la localité, il était vraiment gênant pour moi de rester en marge de ce litige qui pouvait dégénère. C’est ainsi que j’ai demandé à la population de chicolomba  de ne  pas porter plainte pour un départ conte Moussa DEMBELE qui est d’ailleurs un des petits fils du village car sa grand-mère  vient de chicolomba .Aussi ai-je conseillé à Moussa DEMBELE d’approcher la population et expliquer son problème.il m’a affirmé qu’il ne peut plus faire ce la après avoir tenu des propos de  défiance vis-à vis de cette même population. Malgré mes encouragements, il n’a pas voulu approcher la population, refusant ainsi la voie du compromis. Mais en ma qualité d’Elu local et de médiateur dans cette affaire, j’ai pu convaincre la population de Chicolomba qui a fini par accepter de rencontrer Moussa DEMBELE. Les chefs des deux villages (chicolomba et Farakala) furent impliqués mais le sieur Moussa DEMBELE n’a jamais honoré les rendez-vous pris. Il s’en est même vanté le 29 Juillet 2016 devant le directeur Régional des domaines qui était venu sur place pou constater  et rencontrer les parties. Si j’ai une responsabilité dans cette affaire, c’est le fait d’avoir accepté d’être médiateur.

En outre, le sieur Mamadou DEMBELE frère de Moussa annonce dans  sa lettre adressée à .Mr. le Ministre que je me suis accaparé de plus de dix (10) hectares de terre appartenant  à un protégé que Moussa à Installé sur « ses terres ».quelles balivernes !!!

En réalité, j’ai entamé mes activités agricoles en 2008.J’ai d’ailleurs une autorisation de défrichement qui est la preuve palpable que la parcelle que j’exploite n’a jamais appartenue à quelqu’un d’autre (ci-joint copie autorisation de défrichement).

Aussi le sieur Mamadou DEMBELE a dans ses élucubrations dit qu’il y aura un bain de sang dans la  localité et cela par ma faute.je ne vois  pas en tant que médiateur sollicité par les parties elles-mêmes en quoi je pourrais provoquer un bain de sang. Au contraire s’il ya des facteurs de troupes dans la localité, c’est bien Moussa DEMBELE et son frère Mamadou DEMBELE qui poussent certainement les gens à l’affrontement.

III-SYNTHESE :

Au regard de l’analyse de la situation, il est important pour moi de dire que mon éducation, la confiance que la population de Koutiala place en moi, la responsabilité de député que j’assume aujourd’hui m’empêchent de semer le trouble et le désarroi au sain de ma population. Un responsable au niveau local comme national doit être un rassembleur, un constructeur, un homme de paix et de dialogue  pour le bien-être de tous. C’est dire que la gymnastique proposée par les sieurs Moussa et Mamadou DEMBELE ne saurait prospérer.

Pour respectueusement mise au point

Koutiala, le 07 Août 2016

Honorable Abdoulaye DEMBELE

Ci-joint les pièces suivantes :

-           Copie engagement signé au nom de Moussa DEMBELE par  le chef de village de Farakala,

-           Copie autorisation de défrichement,

-           Copie attestation de vente délivrée par Moussa DEMBELE.

Ampliations :

-           Directrice Nationale des Domaines et des Affaires Foncières

-           Directeur du service des domaines de Sikasso,

-           Le préfet de Koutiala.

-           Le président du tribunal de grande instance de Koutiala.

-           Le Directeur du Service Local des Domaines de Koutiala.

<strong>Honorable Abdoulaye Dembélé</strong>

<strong>Député à l’Assemblée Nationale</strong>

<strong>Elu à Koutiala</strong>

<strong>Tel : 76- 47- 30- 32 / 66 -77- 57- 42</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum des femmes conseillères municipales : « La décentralisation a besoin des femmes pour réussir», dixit le ministre Traoré Oumou Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-femmes-conseilleres-municipales-decentralisation-a-besoin-femmes-reussir-dixit-ministre-traore-oumou-toure-2238122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 May 2017 00:46:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de la Promotion féminine, de l’Enfant et de la Famille, Traoré Oumou Touré a co-présidé avec son collègue de la Décentralisation et de la fiscalité locale, Alhasssane Ag Moussa la cérémonie d’ouverture du forum des femmes conseillères municipales du Mali. C’était le mardi à l’hôtel Radisson Blu de Bamako, en présence des autorités administratives et politique du district. </strong>

Organisé par le Réseau des femmes conseillères municipales du Mali (REFCOM) en partenariat avec le Réseau des jeunes femmes leaders des partis politiques et des organisations de la société civile (REJEFPO) et avec l’appui financier de l’USAID, cette rencontre du dialogue générationnel de trois jours, regroupe 200 femmes conseillères municipales et 4O jeunes femmes leaders. La tenue de ce forum est couplée à la formation et du congrès du REFCOM. Cette activité dont le but  est de restaurer la bonne gouvernance partagée et une démocratie inclusive, permettra aux deux organisations de projeter une nouvelle vision afin de  préserver les acquis et partager les expériences.

L’objectif recherché est contribuer à renforcer les capacités en leadership transformationnel, en plaidoyer, en gestion  des conflits et en gestion  communale des femmes conseillères municipales du REFCOM et des jeunes femmes leaders du REJEFPO ;  contribuer au développement de la volonté  des femmes conseillères municipales à jouer  leurs rôles  de manière qualitative dans leurs  conseils communaux respectifs.

Après le mot de bienvenue du représentant du maire de la commune IV, la présidente du REFCOM, Mme  Djiré Mariam  Diallo, non moins maire de la commune III, s’est dite comblée pour l’organisation de ce forum. Cette rencontre, a-t-elle dit, témoigne la volonté  générationnelle et le transfert de compétences aux jeunes femmes leaders politiques.  Selon elle, ce forum se veut un cadre de conjugaison  des efforts pour relever les défis liés à la sécurité, à la paix et au développement.

La présidente du REJEFPO, Mme Djila  Abibatou  Traoré, a indiqué que ce forum est l’œuvre des battantes femmes des organisations de la société civile. Avant de remercier le président IBK pour son  soutien dans le combat de la promotion de la femme.

Le Ministre de la Décentralisation et de la fiscalité locale, Alhasssane Ag Moussa, a pour sa part, rappelé que les femmes représentent 26,6% des élus communaux à l’issue  des élections communales de 2016. Selon lui, seules onze femmes sont élues maires de communes. C’est pourquoi, il a noté que beaucoup d’effort reste à faire pour atteindre l’équilibre.

Le Ministre de la Promotion féminine, de l’Enfant et de la Famille, Traoré Oumou Touré, a d’abord laissé entendre que : «  J’ai tenu à venir, parce que c’est mon combat. C’est vrai que nous sommes des  femmes. Mais, nous sommes des femmes politiques. Nous voulons exercer le pouvoir. Un homme qui ne se forme pas, n’a pas de repère ».  Pour la ministre Touré, c’est collectivement que les femmes pourront gagner  le combat aux postes électifs et nominatifs.  A ses dires, la décentralisation a besoin des femmes pour réussir.  A l’entendre, les élections communales du 20 novembre 2016 ont démontré que les femmes sont cœur de la démocratie.  Elle a entretenue ses consœurs sur  l’importance de ce forum qui permettra de booster le rôle de la femme dans le développement de la cité. Pour conclure, le ministre de la Promotion féminine, de l’Enfant et de la Famille a invité les femmes à plus d’engagement. «N’est pas leader qui le veut », a-t-elle conclu.

<strong>Moussa  Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement des travaux de la route Banconi–Dialakorodji&#45;Safo&#45;Dabani–Nossombougou : IBK redonne espoir !</title>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 11:47:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier jeudi, 3 mai 2017, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta,  a présidé sur le terrain de l école fondamentale  de Dialakorodji, la cérémonie de lancement des travaux  de  construction  et de bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou, longue de 56 km. C’était en présence du ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou  DIOP, du président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, des autorités administratives et politiques de la région de Koulikoro et des notabilités de Bamako. Ces travaux d’un montant de 27 .729.986.552 FCFA entièrement financé sur le budget national, seront réalisés par l’entreprise COGEB INTERNATIONAL dans un délai  d’exécution de quinze mois hors saison des pluies. </strong>

Les prestations de contrôle et de surveillance des travaux sont confiées  provisoirement au groupement de bureaux d’études SEFCO CI-SEFCO BF-GEDUR IC. Cette offensive présidentielle permettra de créer des emplois, de faciliter l’écoulement des produits agricoles, de favoriser l’intégration régionale et de réduire considérablement la pauvreté. Le lancement de ces  travaux routiers consacre la marche du Mali vers l’émergence et s’inscrit également dans le cadre de la réalisation du programme présidentiel, « pour le bonheur des Maliens ». Grande a été la mobilisation des populations de Dialakorodji et des communes voisines pour rehausser l’éclat de cet événement historique.

Ce projet fait partie intégrante des projets routiers prioritaires 2016-2018 qui s’inscrivent dans le cadre de la matérialisation de la volonté du Président de la République de réaliser des projets de développement au bénéfice des populations et de créer des emplois pour les jeunes, ainsi que dans les politiques et stratégies de développement du pays. La route dont les travaux de construction viennent d’être lancés vise d’une part à relier la RN3 à la RN27 et d’une part de décongestionner le trafic à l’intérieur de la ville de Bamako et d’améliorer la sécurité des usagers et des       populations en général.

Du haut de ses 100 ans, le chef de village de Dialakorodji,  Dramane S Coulibaly, a salué cette initiative des plus hautes autorités de la république, avant de remercier le président IBK pour sa promesse tenue.

A sa suite, le maire de Dialakorodji,  Oumar Guido a déclaré que la date du 3 mai 2017 restera gravée dans la mémoire des populations de sa commune pour toujours. Il a pour sa part sollicité  les autorités pour l’établissement d’un partenariat public-privé dans  l’entretien des routes.

Pour sa part, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou  DIOP, a d’abord  remercié le chef de l’Etat pour avoir  accepté de  rehausser l’éclat de cette cérémonie en la présidant. Selon elle,  ce lancement  signifie d’une part que le Mali bouge, se construit et se forge, d’autre part consacre la constance du gouvernement dans ses actions et sa volonté à mettre des projets structurants toujours orientés vers la productivité en dépit des multiples défis qui l’assaillent. Au président de la République, elle dira : <em>« vous redonnez l’espoir grâce à cette cérémonie</em> ».  Mme Traoré Seynabou  DIOP  a rassuré le président de la République que toutes les instructions ont été données à la Direction nationale des routes et au bureau de contrôle pour  la bonne réalisation du projet. Selon le ministre Diop, cette cérémonie est la première de lancement d’une série de cinq projets routiers dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, et Ségou, qui seront réalisés à plus de 123 milliards de FCFA. A l’en croire, le projet de société « Le Mali d’bord », c’est également la réalisation de routes pour contribuer au renforcement des échanges commerciaux et de l’intégration, à la création de richesse et à la valorisation des potentialités agricoles et minières du Mali.

A cette occasion, la patronne de L’Equipement et du Désenclavement, a entretenu l’assistance sur son concernant l’entretien, la construction et la réhabilitation des routes et des ponts. A ses dires, le gouvernement entreprendra des actions pour rechercher ou boucler le financement  des projets de bitumage des routes comme Nioro-Yélimané- Dialaka, Sikasso-Segoua en 2X2.  Pour conclure, Mme Traoré Seynabou Diop  a laissé entendre que l’ambition première de son département demeure l’amélioration des conditions de vie des populations à travers le développement  et la promotion des infrastructures routières.

A la fin de ces différentes interventions, le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, a bord d’un Caterpillar, a lancé les travaux de construction de cette route avant d’accorder une interview à la presse. Dans cette interview IBK, il a insisté sur la rigueur dans  le suivi des travaux, mais aussi et le respect du délai et la qualité des prestations.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration du 1er mai 2017 : L’UNTM impute la responsabilité des troubles sociaux…</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/celebration-1er-mai-2017-luntm-impute-responsabilite-troubles-sociaux-2222682.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 11:40:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali à l’instar de la communauté internationale a célébré le lundi 1er mai 2017, la fête du travail. Pour la circonstance, les travailleurs affiliés à l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) se sont donnés rendez-vous sur le boulevard de l’indépendance, pour répondre  à l’appel de leur centrale.</strong>

Placée sous la présidence du ministre du Travail et de la Fonction publique, Mme Diarra Racky Talla, la cérémonie a enregistré la présence  du secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé. Démonstration de force, l’UNTM, l’a effectuée au cours de cette célébration à travers un impressionnant défilé de ses troupes composées des groupements professionnels. Toutefois, les prochaines revendications de l’UNTM devraient sortir le Mali des profondeurs du classement des bas salaires dans espace UEMOA  et CEDEAO.

A l’entame de son discours, le secrétaire général de l’UNTM, a reconnu  que l’année-2017 s’est révélée être une année éprouvante au plan  social, politique et économique. Selon lui, le Mali du 1er mai 2017 apparaît comme un grand corps malade, alors même qu’il regorge de grandes potentialités dont la mise en valeur au profit du peuple, appelle des mesures de gestion saine en amont. Aux dires de Katilé, faire la politique de l’autruche ne convient plus quand les problèmes se densifient. « Il nous faut un autre échafaudage politique, car celui installé dans l’après mars 2016 a vite montré ses limites, incapables d’assurer un avenir radieux à l’ensemble  du peuple », mentionne le Segal. Selon lui, il faut des élections crédibles. Dans cette démarche, participative, Yacouba Katilé prône une justice sociale se fondant sur des dispositions établissant l’égalité des chances entre les enfants d’une même République. Déplorant la situation dans laquelle se trouve le syndicalisme, le secrétaire général de l’UNTM dira que la violation des droits et libertés des travailleurs conduit le pays au despotisme. A en croire Katilé, l’UNTM  impute la responsabilité des troubles sociaux, qui rendent bancales nos entreprises, à l’absence  de négociation collective, au manque de dialogue social bien codifié. Aussi, précise-t-il, il faut faire table rase de la politique actuelle des revenus et des salaires, pour établir plus d’équilibres entre les corps et les catégories, et pour le départ à la retraite. Pour finir, il a mentionné que malgré des textes comportant des déséquilibres, les élections de 2018 nous imposent de prendre des initiatives et des responsabilités inédites.

Le ministre du Travail et de la Fonction publique, Mme Diarra Racky Talla, a, pour sa part, mis l’accent sur l’équilibre dans les revendications. Elle a aussi insisté sur le renforcement du dialogue dans la gestion des crises. Cette intervention du ministre sera suivie du défilé des différents groupements professionnels.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fête du travail : Et si on se disait la vérité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/fete-travail-on-se-disait-verite-2222662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 11:34:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre pays, le Mali, vient de commémorer le  1er mai, communément  appelée fête du travail. Cependant, force  est de reconnaître cette journée dédiée aux travailleuses et aux travailleurs,  a été célébrée  dans un climat tendu. Oui on a défilé, mais et si on se disait aussi la vérité ?

Le 1er mai 2017 a été fêté sur fond de crise. Ce pays renaissant qui sort au jour le jour de sa crise ne cesse de tanguer. La forte demande sociale, la preuve, des grèves de certaines principales corporations des travailleurs, trouve ses fondements dans le non-respect des engagements pris les autorités. Quand les promesses tenues tardent se concrétiser, c’est  l’impatience qui s’installe. Le premier trimestre de l’année 2017 qui s’achève a été pénible. Comme disait l’autre, l’accaparement des terres rurales et urbaines, unités de production jadis propriétés du peuple, les spéculations, un commerce opérant dans logique de fraude, …et autres, constituent des ingrédients qui ont sécrété tant de dérives. A qui incombe la faute ? Ce qui est sure, le Mali ne peut plus être géré comme les années 1990. Là où le bas blesse, c’est le déficit de dialogue qui aura manqué. Les parties font semblant, mais en réalité chacun ne vise que son propre intérêt. Où va-t-on ? En tout cas, ce qu’il faut déplorer, c’est le manque de communication entre les acteurs sociaux.

A notre humble analyse, la tendance doit être vite renversée pour que la confiance s’installe dans les négociations. La situation de l’école qui n’est plus à débattre est connue de tous. Pourquoi sommes-nous tombés aussi bas ? C’est dans la réinstauration  du dialogue social sincère et désintéressé  que notre pays aura son salut. Ce qui se passe dans le milieu syndical est plus inquiétant pour notre démocratie. Aujourd’hui, les Maliens veulent le concret. En tirant les leçons et enseignements du passé, mais aussi des réalités de l’heure, les uns et les autres doivent faire preuve de retenue pour penser au Mali. L’heure est grave.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dr Bocari Treta, Président Du RPM : « Les partis sont des appareils de conquête et de gestion du pouvoir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-bocari-treta-president-rpm-partis-appareils-de-conquete-de-gestion-pouvoir-2222562.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 11:25:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En dépit de ses multiples engagements, le président du parti présidentiel, Dr Bocari Treta, a fait le déplacement de Dioïla, pour porter un message d’encouragement et de reconnaissance aux militants RPM du Banico pour les résultats probants engrangés. Au sortir de la rentrée politique de cette section, il s’est confié à la presse.

« Les partis sont des appareils de conquête et de gestion du pouvoir. Tout parti politique qui n’a pas une capacité de mobilisation pour gagner des élections, il assumera difficilement sa mission. Le RPM en est un. Au  sein de la grande famille du RPM, la section de Dioïla est un exemple de par sa capacité de mobilisation. Le nombre de voies engrangées à l’occasion des différents scrutins, que ce soit  les élus locaux et nationaux, Dioïla nous a habitués  à des victoires répétitives. Cette section connait un niveau de mobilisation exceptionnelle. Dans la salle, il n’y a pas de porteurs d’uniformes, ni  de T-shirt.

Ce sont des femmes et des hommes, de grande dignité qui se prennent en charge. Il y a une approche militante. Il y a un encadrement militant qui fait que les militants eux-mêmes, payent non seulement les cotisations, mais se prennent en charge au cours des rassemblements. Ceci ne fait pas légion dans les partis politiques et même dans le RPM. C’est pourquoi, on a tenu à marquer par notre présence ce soutien à la section RPM de Dioïla, à ses militantes et à ses militants, à ses responsables depuis les comités, à ses élus, pour les encourager dans de qu’ils font  et leur exprimer toute la reconnaissance du peuple RPM, de son bureau politique national et de son président fondateur, El Hadj Ibrahim Boubacar Keïta ».]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rentrée politique de la section RPM de Dioïla : Les démissionnaires du MODEC et autres, accueillis en grande pompe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-de-section-rpm-de-dioila-demissionnaires-modec-autres-accueillis-grande-pompe-2222552.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 11:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme l’annonçait le Prétoire, sur le terrain nous avons constaté qu’à Dioïla, nous ne sommes pas loin du règne d’un parti unique. En témoigne, la rentrée politique du Rassemblement Pour le Mali (RPM) dans cette circonscription électorale de la région de Koulikoro. </strong>

Cette rentrée politique s’inscrivant dans le cadre de la tournée de restitution de la coordination régionale du parti au niveau des différentes sections et la prise de contact avec les nouveaux élus municipaux. Elle a surtout été marquée par l’accueil en grande pompe au sein du parti du parti présidentiel des 17 élus municipaux et autres, issus d’autres formations politiques et dont la personnalité la plus illustre est l’ancien maire Modec de Kaladougou, Mamadou Konaté. Toute chose qui consacre l’élargissement du parti dans le Banico. Il s’agissait au cours de cette rencontre, d’une part pour les visiteurs d’entretenir les militants sur la vie et les orientations du parti, et  d’autre part s’imprégner  des préoccupations des militants. La cérémonie s’est déroulée dans la salle de spectacle de la ville, en présence de la forte délégation du bureau politique, conduite par l’ancien député de Kati, Djibril Dicko, du secrétaire général de la section RPM de Dioïla, l’Honorable Mamadou Diarrassouba, secrétaire à l’organisation du parti et non moins 1er Questeur de l’Assemblée Nationale. A cette occasion, l’enfant du terroir n’est pas allé avec le dos de la cuillère en réponse aux allégations de ses détracteurs : « Je ne suis pas un dictateur, mais on me respecte ici. Je n’aime pas la politique  de l’autochtonat. Même si demain, on reprenait les élections, nous allons battre nos adversaires. Ce n’est pas une affaire de Diarrassouba, mais c’est une question de vérité ». Un autre fait majeur de  cette rentrée politique, c’est la venue surprise du président du RPM, Dr Bocari Tréta, pour exprimer la reconnaissance du parti aux tisserands  de Dioïla.

Outre les représentants de la coordination régionale du RPM de Koulikoro, l’évènement a également enregistré la présence des secrétaires généraux de Kati I, Kati II, Kangaba, Kolokani et les autres députés RPM de Dioïla. L’évènement était unique, car, il s’agissait aussi de présenter au public les 140 élus municipauxde la  section RPM de Dioïla. En effet, au sortir des élections municipales du 20 novembre 2016, le RPM a obtenu la majorité absolue des conseillers dans le cercle de Dioïla, en s’adjugeant 13 mairies sur les 23 communes. D’où la jalousie suscitée dans les rangs des adversaires des politiques du parti présidentiel dans cette contrée.

Dans son discours de bienvenue, le secrétaire général de la section RPM de Dioïla a d’abord salué la présence des différentes délégations. Avant de faire le rappel de l’ascension fulgurante du parti de 2002 à nos jours. Dioïla est une section spéciale, explique Diarrassouba. « Beaucoup de choses ont été dites, mais, seule l’union des forces peut vaincre. Donnons-nous la main pour construire notre pays et pour que 2018 soit une réalité », a-t-il souligné. A l’en croire, « ce qui est obtenu aujourd’hui comme résultat du parti à Dioïla, c’est le fruit de la cohésion entre les militants.  C’est ce qui fait la particularité entre nous et les autres. N’écoutez pas les rumeurs. Car, si on n’est pas uni, nous ne serons pas à l’abri de la contre-campagne politique ». En ce qui concerne les adhésions, l’honorable Diarrassouba a été on ne peut plus clair : « Je n’ai jamais démarché  aucun adhérent avec de l’argent à venir au RPM. Ils sont venus volontairement et par convictions. Nous devons leur faire confiance pour éviter des frustrations». A cet effet, il a demandé aux secrétaires généraux des sous-sections de prendre toutes les dispositions utiles pour faire participer les nouveaux militants aux activités du parti.

A sa suite, le représentant de la coordination  régionale du RPM, Abdoulaye Coulibaly prendra la parole pour inviter les militants à plus d’engagement sur les orientations du parti pour les échéances à venir. Suivra les interventions des secrétaires généraux des sous-sections pour s’expliquer sur la vie du parti en leur sein et sur la gestion des fonds alloués par le parti lors des dernières élections.

Ensuite, tour à tour, les principaux adhérents s’adresseront pour évoquer devant l’assistance les raisons de leur choix. Tous disent ne pas atterrir dans le  RPM pour faire le tourisme. «Nous sommes venus pour qu’ensemble, nous puissions faire développer notre cercle », ont laissé entendre les adhérents. Quant aux secrétaires généraux invités, ils ont apprécié la démarche de  leur collègue de Dioïla, qui constitue pour eux une source d’inspiration.

Au chapitre des préoccupations, l’accent a été surtout mis la gestion des cartes NINA et sur la problématique du désenclavement lié à la dégradation des pistes rurales. Sur ce point, deux grands travaux sont  initiés qui permettront de soulager les populations.

Quant au président du parti, Dr Bocari Tréta, a d’abord laissé entendre : «  je ne suis pas venu pour prendre la parole. Je ne fais pas partie de la délégation. Mais en cette circonstance, je ne peux pas ne pas saluer à sa juste valeur les militants de Dioïla pour leur engagement. Vous méritez d’être salué et encouragé ». Il a ensuite invité les uns et les autres à renforcer la cohésion au sein de la famille. « S’il y avait une dizaine de cadres comme Diarrassouba, le RPM n’aurait plus de soucis », a déclaré Treta.

Au terme  des travaux, le camarade secrétaire général, l’Honorable Mamadou Diarrassouba, très honoré, a exprimé toute sa satisfaction par rapport aux informations reçues  sur la vie du parti. « Nous voulons entretenir et entretenir  la cohésion et l’unité qui nous ont permis d’avoir ces résultats. Le seul secret, c’est que les gens doivent s’aimer et se donner la main pour affronter les différents défis auxquels nous faisons face. Nous sommes fiers du geste du président qui est venue à l’improviste nous témoigner sa solidarité pour la section de Dioïla et donner des informations utiles », a conclu le Segal de la section RPM de Dioïla.

<strong>Moussa Koné, envoyé spécial</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rentrée politique de l’ASMA&#45;CFP à Nièna : Le parti de SBM à l’assaut du Ganadougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rentree-politique-de-lasma-cfp-a-niena-parti-de-sbm-a-lassaut-ganadougou-2222522.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 11:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Alliance pour la solidarité au Mali/ Convergence des forces patriotiques (ASMA-CFP) a tenu le week-end dernier sa rentrée politique à Nièna, au Ganadougou. A cette occasion, le secrétaire général de la sous-section ASMA de Nièna, Adama Daou, non moins secrétaire chargé des mines et de l’industrie dans le Bureau national et ses hommes ont réalisé une grande mobilisation au siège du parti, non loin du marché hebdomadaire.

En effet, l’ensemble des dix communes du Ganadougou avaient répondu à l’appel du parti, présidé par le ministre secrétaire général de la présidence, Soumeylou Boubeye Maïga (SBM). Les militants étaient venus des communes de Dambela, de Miria (Doumanani), de Blendio, de Benkadi (Koungoba), de Nièna, de Zanièna, de Mininko, de N’Tjikouna, de Finkolo Ganadougou et de Tiankadi.

Selon le secrétaire général de la sous-section ASMA de Nièna, cette rencontre a été l’occasion de mesurer le degré d’implantation du parti dans le Ganadougou et de poser les balises de son encrage auprès des populations de cette localité qui ont la réputation d’hommes de parole. A en croire Adama Daou, le Ganadougou est un potentiel électoral que son veut conquérir dans la perspective des élections générales de 2018. Déjà, l’ASMA est implanté dans l’ensemble des dix communes et dispose des comités dans plusieurs villages. Adama Daou et ses camarades ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin. Ils ambitionnent de faire du Ganadougou un fief électoral pour le parti de SBM. C’est pourquoi, le secrétaire général de la sous-section de Nièna s’est réjoui de l’atmosphère festive qui a prévalu tout au long de cette rencontre. Selon lui, cela est le présage de l’engagement et la détermination des militants à donner un souffle nouveau à l’ASMA dans le Ganadougou.

<strong>YD </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>23e édition du Prix WAD 2017 : Sidiki N’Fa Konaté désigné meilleur manager de télévision d’Etat en Afrique de l’ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/23e-edition-prix-wad-2017-sidiki-nfa-konate-designe-meilleur-manager-de-television-detat-afrique-de-louest-2221752.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 11:06:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme le dit si bien le proverbe : «on n’est pas prophète chez soi ». Cette vérité générale sied tellement bien au directeur général de l’ORTM, Sidiki N’Fa Konaté dont le mérite, la valeur et la compétence viennent d’être reconnues au-delà de nos frontières par West Africa Developpement (WAD), qui regroupe les communautés noires africaines vivant aux USA, qui a décerné au directeur général de l’ORTM, le prix du meilleur manager de télévision d’Etat en Afrique de l’ouest. Cette distinction honorifique lui sera remise le samedi 27 mai prochain à l’Université de Maryland à Washington DC. </strong>

Outre le directeur général de l’ORTM, plusieurs autres personnalités africaine et ouest africaines se verront également décerner ce prix. Il s’agit notamment du commandant Bahi Antoine, Commandant de la Brigade spéciale des douanes de Côte d’Ivoire, de Stéphane Eholié, Président directeur général de SIMAT et PCA de SEMPA, Aliou Yattassaye Directeur général de la société Yattco et Boubacar Salia Daou, Président directeur général de Millenium Mali. Ce sont des personnalités qui boostent dans leurs domaines d’activités le développement de l’Afrique.

Le choix de Sidiki N’Fa n’est pas fortuit. Il a été désigné suite à une enquête menée par les responsables du prix  auprès des populations maliennes et celles d’autres pays de la sous-région ouest africaine, des hommes politiques et de spécialistes de la communication. Selon le président du prix, le nom du directeur général de l’ORTM est revenu à plusieurs fois comme étant le meilleur dirigeant d’une télévision d’Etat en Afrique de l’ouest. La cérémonie de remise de ces distinctions, prévue pour le samedi 27 mai sera présidée par l’ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire à Washington. Cette distinction du directeur général de l’ORTM vient au bon moment. En effet, depuis son retour à Bozola, cet expert en élaboration de stratégie de communication a imprimé sa marque à l’ORTM, n’en déplaise ses détracteurs. L’homme qui a toujours été au cœur des grands évènements de notre pays, a déjà réussi la couverture de deux grands évènements majeurs dans notre pays. Il s’agit du Sommet Afrique-France et la Conférence d’entente nationale. Ces deux grandes rencontres ont été superbement bien couvertes par les agents dévoués et motivés de l’ORTM.

<strong>Les grandes innovations de Sidiki N’fa Konaté </strong>

La nouvelle grille des programmes de ORTM traduit la volonté inébranlable de son Directeur Général, Sidiki N’fa Konaté, à faire de la maison de la radio le miroir dans lequel toutes les composantes de la société malienne se reconnaissent.

Depuis quelques jours, les téléspectateurs et les auditeurs des radios nationales, rurale et de la Chaîne II ont constaté de grands changements dans le programme de ces différents organes de l’ORTM. La nouvelle grille des programmes de la chaîne publique se caractérise par des innovations majeures qui traduisent l’ingéniosité de Sidiki N’fa Konaté et de ses hommes. Aussi, elles traduisent la volonté inébranlable du Directeur Général et de son équipe à répondre aux préoccupations de tous.

Désormais, la télévision s’ouvre à 6h et se ferme à 2h. Ainsi, le volume horaire passe de 126 à 140 heures. La radio nationale passe de 18 heures de diffusion par jour à 24 sur 24.

Cette nouvelle grille de programmes met un accent particulier sur la promotion des langues nationales. Les téléspectateurs ont droit à un journal en bamanan diffusé chaque jour après le JT de 20h. Les reportages faits en langues nationales permettent aux populations de mieux comprendre l’actualité et d’avoir un certain éclairage sur les questions d’intérêt national.

Des nouvelles émissions « Maliba », « Images et réalités » produites dans les régions, mettront en valeur les réalisations dans le domaine des infrastructures socio-économiques, éducatives, sportives et culturelles. La nouvelle grille accorde une attention particulière à la décentralisation, une réforme majeure qui occupe une place centrale dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Certaines émissions déjà existantes comme « An bè Kun », le résumé hebdomadaire de l’actualité (Dogokun Kibaru) connaîtront des améliorations substantielles. L’anglais et l’arabe ont leur part dans la nouvelle grille avec une diffusion hebdomadaire. Des innovations majeures ont été apportées au niveau des radios nationales, rurales et de la Chaîne II.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tentative de récupération au défilé de l’UNTM du 1er mai 2017 :  L’imposture d’Aguibou Bouaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/tentative-de-recuperation-defile-de-luntm-1er-mai-2017-limposture-daguibou-bouare-2221872.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 May 2017 11:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le défilé de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) a été marqué cette année par une scène de ciment orchestré par l’ancien secrétaire général du syndicat de la défunte Banque de l’Habitat du Mali (BHM), Aguibou Bouaré, non moins secrétaire général du SYNABEF. En effet, contre toute attente, il a fait irruption dans le rang des travailleurs de la Banque malienne de solidarité (BMS) qui défilaient sur le boulevard de l’indépendance. </strong>

Comme une sorte de complicité avec le maitre de cérémonie du jour, celui-ci a indiqué que le défilé des travailleurs de la BMS est conduit par son secrétaire général, Aguibou Bouaré. Ce qui est imposture grave au regard de l’ordonnance de référé du Tribunal de grande instance de la commune IV, rendu le 5 septembre 2016, confirmé par l’appel contre cette ordonnance par la Cour d’appel de Bamako et qui fait de Birama Raphan Sidibé secrétaire général du comité syndical de la BMS. Cette ordonnance de référé ainsi que l’appel qui le confirme défendent à Aguibou Bouaré « l’utilisation du nom du comité syndical de la BMS SA ayant pour secrétaire général Birama Raphan Sidibé ». Ces décisions de justice lui enjoignent également de cesser de troubler ledit comité dans son organisation et dans son fonctionnement, sous peine du paiement « sous astreinte de deux millions de francs CFA par troubles constatés à partir de la notification de la décision de justice ». Il doit donc s’apprêter à payer deux millions pour s’être fait passer secrétaire général du comité syndical de la BMS SA. Car, s’il ne se reconnaissait dû procéder à la rectification auprès du maitre de cérémonie. Lequel a refusé de rectifier malgré l’insistance des travailleurs de la BMS et du vrai secrétaire général. Ce qui laisse croire à une possible complicité entre Aguibou Bouaré et le maitre de cérémonie. Finalement pour éviter de faire ce jour de fête pour les travailleurs, Birama Raphan Sidibé a calmé ses militants pour ne pas gâcher la fête.

En fait, depuis 6 heures 30 minutes, le secrétaire général du comité syndical des travailleurs de la BMS était mobilisé avec ses militants pour prendre part au défilé du 1<sup>er</sup> mai. Ils étaient presque les premiers sur le lieu du défilé. C’est ainsi que les travailleurs des autres banques sont venus s’ajouter à eux et se sont mis devant ceux de la BMS. Ce qui fut un premier quiproquo entre les banquiers. Un agent de la BICIM a intervenu pour leur dire des rester derrière. En vain. Là encore, le secrétaire général, Birama Raphan Sidibé, est intervenu avec sagesse pour apaiser ses militants. Après cet incident, comme un chevet dans la soupe, lors de la marche, Aguibou Bouaré, en compagnie d’une dame sont sortis de la foule pour intégrer le défilé. C’est là que le maitre de cérémonie, comme si c’était fait à dessein, a insidieusement désigné Aguibou Bouré comme le secrétaire général du comité de la BMS. Il s’en est suivi une vive protestation des travailleurs qui ont soutenu qu’ils ne reconnaissent pas Aguibou Bouaré comme secrétaire général de leur comité syndical. Malgré leur protestation et leur insistance, le maitre de cérémonie de rectifier. Mais ce que ce maitre de cérémonie ne sait pas, c’est que ce n’est pas lui la base. Affaire à suivre.

<strong>Youssouf Bamey</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interview exclusive de l’ancien député, Lanceni Balla Kéita :  «L’ADEMA a établi une liste de candidatures possibles avec les avantages et les inconvénients pour chaque cas »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/interview-exclusive-de-lancien-depute-lanceni-balla-keita-ladema-a-etabli-liste-de-candidatures-possibles-avantages-inconvenients-cas-2210972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 08:23:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans une interview qu’il nous a accordée, l’ancien député Kangaba, Lanceni Balla Kéita, évoque la présidentielle de 2018, la gouvernance actuelle du pays. Il a affirme que son parti a établi une liste de candidatures possibles pour la présidentielle de 2018.</strong></em>

<strong>Lettre du Peuple : <em>Votre parti politique est l’ADEMA-PASJ, vous avez été député membre à l’Assemblée nationale, et membre du Parlement Africain en Afrique du Sud au nom de ce parti. De 2013 à 2017, que pensez-vous de la Gouvernance du pays pendant cette période ?</em></strong>

<strong>Lanecni Balla KEITA : </strong>Je tiens à vous remercier pour avoir créé votre journal dont le titre est Lettre du Peuple. Il doit relater l’avis du peuple par rapport à ce qui se fait en son nom.

Il traite de plusieurs sujets relatifs à la Gouvernance actuelle, car je le lis très souvent. Le Mali est dans une grave crise depuis le 22 mars 2012, qui est d’ailleurs multidimensionnelle (sécurité, intégrité du territoire, humanitaire, institutionnelle car la question de Kidal n’est pas encore réglée). Avec  l’arrivée du Président IBK à la tête de l’état et vue la situation très difficile du pays, je m’attendais à un gouvernement d’union nationale pour gérer ensemble la sortie de crise. C’est d’ailleurs ce que le Président Idriss Deby lui avait conseillé dans son discours à l’occasion des festivités de son investiture. Il a notamment souhaité que le tout nouveau président travaille avec son adversaire Soumaïla CISSE, pour pouvoir tirer le Mali de cette situation.

Parce que lui-même est passé par là. Lui-même, il n’a pas voulu au départ travailler avec son opposition. Il a échoué et il est ensuite revenu à un Gouvernement d’Union Nationale pour tirer le Tchad d’affaire. Mon propre avis sur la question de gouvernance, est que IBK a refusé de suivre les conseils d’un doyen qui a passé plus de 25 ans d’expérience. C’est là d’où vient sa défaite dans la gestion du Mali poste coup d’état.

<strong>Lettre du Peuple : <em>Pourquoi pensez-vous qu’il a subi une défaite ?</em></strong>

<strong>Lanceni Balla KEITA :</strong> On a eu d’abord l’impression qu’il n’était pas préparé pour cette fonction. Car, il est aujourd’hui l’homme politique malien qui a la grand expérience politique en se réfèrent à sa carrière. Mais cette expérience n’a pas pu sauver le Mali. Au contraire, elle a davantage enfoncé le Mali. Je pense qu’à votre niveau, en tant qu’homme de média, vous avez pu faire le bilan de sa gestion. Quelle note vous donnez à sa gestion sur une échelle de 10 ?

Le nord n’appartient plus à la République, la corruption est devenue intelligente, le front social grogne malgré la bonne volonté du tout nouveau Premier ministre qui est finalement du RPM après presque quatre ans de gestion avec  trois premiers hors de son propre parti. Cela est une mauvaise pratique des règles démocratiques dans la gouvernance.

Il  aurait pu le faire depuis son premier gouvernement. En refusant cela, ce n’est pas le RPM le seul perdant, mais tout le Mali en entier. Sous ATT, lui-même se plaignait de cette pratique. Maintenant qu’il est aux affaires, il fait comme ATT. C’est-à-dire ignorez la majorité dans la formation de l’équipe gouvernementale.

<strong>Lettre du Peuple : <em>Concernant l’élection présidentielle de 2018, votre parti sortira-t-il un candidat ?</em></strong>

<strong>Lanceni Balla KEITA : </strong>Je ne suis plus membre du Comité exécutif, mais les informations qui nous parviennent vont dans ce sens. Lors de la conférence Nationale du 25 mars 2017, la majorité des coordinations, des bureaux  des jeunes, des femmes, le groupement parlementaire, se sont exprimés dans ce sens.

<strong>Lettre du Peuple : <em>Quel est votre avis sur la question ?</em></strong>

<strong>Lanceni Balla KEITA : </strong>Un parti est fait pour conquérir le pouvoir et l’exercer selon les principes démocratiques.

Mais il ne s’agit pas de le dire solennellement et dans la pratique soudoyer des militants et des structures pour s’opposerà l’initiative de présenter un candidat interne au parti. C’est ce qui se fait actuellement et malheureusement dans mon parti par les cadres qui doivent tout au parti (réussite sociale, réussite administrative etc…)

De mon point de vue, l’ADEMA-PASJ en tant que deuxième force politique du pays doit présenter son propre candidat en 2018, pour donner encore un espoir au peuple malien qui est très meurtri par cette gouvernance actuelle. Le parti a établi une liste de candidature possible avec les avantages et les inconvénients pour chaque cas.

<em><strong>Lettre du Peuple : Qui semble selon vous être prêt tout de suite, sur le plan (financier, relationnel, la confiance du peuple, un projet réel de sortie de crise etc…) ?</strong></em>

<strong>Lanceni Balla KEITA : </strong>Cela est incontestablement le Prof Dioncounda TRAORE car le peuple Malien a su mesurer sa compétence et sa valeur depuis quatre ans. Lorsqu’il a quitté le pouvoir, le peuple lui reconnait comme l’homme de la situation désormais pour faire renaitre le Mali. S’il accepte de se présenter après que le peuple lui ait présenté une certaine garantie, il est la bienvenue pour la seconde fois dans le fauteuil présidentiel.

Les soutiens extérieurs commencent à se manifester déjà au plus haut niveau au Maroc, au Sénégal,au Togo etc…

<strong>Interview réalisée par Youssouf Bamey</strong>

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<title>Bourama Tidiane Traoré, président de la coordination Horonya Kati III :  « Il ne suffit pas de faire partie d’un grand parti politique pour gagner les élections »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/bourama-tidiane-traore-president-de-coordination-horonya-kati-iii-ne-suffit-de-faire-partie-dun-grand-parti-politique-gagner-elections-2210932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 08:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Communément appelé  Bananzolé Bourama, l’honorable député du RPM élu à Kati, Bourama Tidiane Traoré, est aussi le président de la Coordination du mouvement HORONYA des treize communes de Kati III. Contre toute attente, le mouvement s’est adjugé trois mairies dans le cercle dont le conseil municipal de Ouéléssébougou, ancien fief de l’Ambassadeur Niankoro Yeah Samaké du PACP. Il estime que la victoire de Horonya à élections de proximité de novembre 2016, est la preuve que la démocratie avance au Mali. Il s’est prêté à nos questions lors des festivités de cette victoire. </strong>

<strong>La Lettre du Peuple : Que sous-tend l’organisation de cette fête à Mana ?</strong>

<strong>Bourama Tidiane Traoré : </strong>« Je suis député de cette circonscription et originaire de Ouéléssébougou. Les motifs de l’organisation d’une telle cérémonie, c’est d’abord manifester la joie et la reconnaissance vis-à-vis de cette population. Lorsque vous bénéficiez du suffrage populaire, c’est une grande confiance. Ça c’était aux élections législatives. La vision de ces conseillers, c’est la vision du RPM et du président de la république, SEM Ibrahim Boubacar Keïta. C’est la première fois depuis la décentralisation a commencé, qu’un indépendant puisse gagner des mairies ici. C’est une grande chance et une grande fierté. ».

<strong>A travers cette festivité, quel message avez-vous voulu faire passer aux militants du Horonya?</strong>

<strong>Bourama Tidiane Traoré : </strong>« C’est pour dire à l’opinion nationale que la démocratie avance dans notre pays de jour en jour. Avant, on se disait que les indépendants n’ont aucune chance en ce qui concerne les élections. La preuve est là maintenant. Il ne suffit pas de faire partie d’un grand parti politique pour gagner les élections, mais il surtout avoir la confiance de la population. Ne vous sous-estimez pas. Même si vous êtes en indépendant, vous pouvez gagner une élection. C’est ce qui est arrivé. Au départ, les gens nous minimisaient. Mais à cœur vaillant, rien n’est impossible. Nous avons gagné. C’est la victoire de la démocratie malienne. Cela prouve le progrès et la maturité de démocratie ».

<strong>En cette circonstance, quels conseils vous prodiguez aux conseillers?</strong>

<strong>Bourama Tidiane Traoré : </strong>« C’est de gérer cette mairie avec le plus grand sérieux et la plus grande honnêteté possible. Je leur demande d’être à l’écoute  de tout le monde. C’est pour cela qu’ils ont été élus. Je leur dirai aussi d’associer tout le monde dans la gestion de la commune.Tous les conseillers qui ne sont pas forcément du même bord politique que Horonya, sont tous partie prenante de la gestion de la mairie. Le maire ne doit jamais les marginaliser. Même ceux qui ne sont pas de la majorité communale, qui sont de l’opposition, doivent être toujours concertés. Toute décision prise doit faire l’objet d’une concertation consensuelle.Tous les conseillers doivent être associés dans les débats et dans les échanges. Au-delà de ses conseillers, il faut associer des gens dont les conseils sont très précieux. Il s’agit des personnes ressources et des personnes âgées du village, des imams, les autres confessions religieuses, les artistes,  les femmes leaders. Par exemple l’ancien maire de Ouéléssébougou qui a fait 10 ans. C’est  un trésor qu’il faut exploiter chaque fois qu’ils seront butés à un problème. Nous députés, sommes ouverts à eux. Depuis qu’ils sont installés, chaque fois qu’il y a un problème qui leur dépasse, ils nous associent pour qu’on puisse trouve une solution. On se concerte, on échange. Nous leur donnons nos avis. La collaboration est vraiment très franche entre ce nouveau communal et les députés. Nous leur demandons de continuer sur cette concertation à chaque fois que besoin est fait. Je suis sûr que nous allons continuer sur cette lancée, et beaucoup de problèmes pourront être résolus facilement dans la cohésion ».

<strong>Un appel aux populations pour les échéances futures ?</strong>

<strong>Bourama Tidiane Traoré : </strong>« D’abord pour aider la mairie, la population a aussi ses devoirs à faire. C’est de payer correctement ses taxes. Le plus souvent, les mairies n’ont pas de revenus. Il n’y a même pas très longtemps, il y avait une coupure d’eau ici à Ouéléssébougou. L’ancienne mairie aurait signé un contrat avec une société de gestion d’eau et de l’électricité. Il y avait des factures impayées qui s’élevaient à  23 millions de FCFA. L’EDM a donné l’ordre de couper. Cela a créé un malaise terrible ici. Mais la nouvelle équipe de la mairie a décidé d’associer nous les députés de Kati. Pour sauver la situation, on a mis la main dans la poche. Sur le 23 millions, on a pu payer 7 millions cache.  C’est ainsi que l’eau a été rétablie et l’électricité est revenue.Tout ça c’est le fruit de la concertation.  Si ce bureau communal échoue, nous aurons notre part de responsabilité la dedans.

Nous sommes prêts à soutenir ce bureau municipal en conseils, en matière financière et pour toute autre chose pour soulager la population. Cette population a fait confiance en nous. Nous ne devons pas la décevoir. Nous avons le devoir de soutenir les maires nouvellement élus ».

<strong>Propos recueillis par notre envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Yaya  Samaké, maire Horonya de Ouelessebougou :  « La commune a un besoin pressent de quatre ponts majeurs »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/yaya-samake-maire-horonya-de-ouelessebougou-commune-a-besoin-pressent-de-quatre-ponts-majeurs-2210902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 08:17:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Elu maire de la commune de Ouéléssébougou sous les couleurs de la liste indépendante « HORONYA », à l’issue des communales du 20 novembre 2016, notre ancien confère, Yaya Samaké, dirige une équipe communale de 29 conseillers. Dans cette équipe municipale, 12 conseillers  sont issus de la liste HORONYA dont quatre femmes conformément à la loi des 30% portant sur le genre. A l’occasion de la  cérémonie de célébration de la victoire de HORONYA dans le village Mana, nous avons tendu notre micro au jeune maire afin qu’il nous livre ses impressions et les priorités de son équipe.</strong></em>

<strong> </strong><strong>La Lettre du Peuple : En ce jour mémorable qui consacre la célébration  de votre liste aux communales de 2016, quels sentiments vous animent ?</strong>

<strong>Yaya Samaké :  « </strong>C’est un sentiment de joie et de fierté qui m’animent en ce moment. Par ce que, au départ ce n’était pas un pari gagné. On était face à de grandes formations politiques et à de solides alliances comme celle de la liste Adema-Codem, la liste URD, la liste RPM. C’était vraiment des concurrents très sérieux. Très honnêtement, beaucoup d’entre nous n’y croyaient pas au départ. Dieu merci, nos populations ont compris qu’il faut aller vers le changement. Les populations ont également compris qu’il faut aller vers des gens très honnêtes et vers la jeunesse pour apporter du sang neuf à  cette équipe communale. Nous avions organisé cette fête pour surtout adresser un message de remerciement aux populations pour leur mobilisation en faveur de la liste indépendante Horonya  et leur rassurer que la confiance placée en nous est toujours là. Nous serons toujours à leur écoute. Nous sommes venus leur dire que nous nous battrions toujours pour la réalisation des principaux défis qui attendent la commune<strong> ».</strong>

<strong>Mr le maire, pouvez-vous nous parler de vos priorités au cours de ce quinquennat à la tête de la commune de Ouéléssébougou ?</strong>

<strong>Yaya Samaké : « </strong>Nos priorités sont nombreuses. Nous avons hérité d’une situation un peu difficile. Nous sommes une commune très large et très vaste, qui compte 44 villages. Malheureusement sur les 44 villages, malgré tout le tintamarre médiatique qui a accompagné l’ancienne équipe, il y a encore quatre villages qui n’ont pas d’infrastructures scolaires. Nos premières priorités vont dans ce sens. Au délà de la question des infrastructures, il y a aussi la qualité de l’enseignement dispensé, sans oublier que dans la commune, nous manquons énormément d’enseignants. Il faut aussi que nous nous investissions dans ce sens pour permettre à nos différentes écoles qui sont construites par-ci et par-là de pouvoir bénéficier du personnel enseignant suffisant et qualifié. D’autres priorités sont liées à l’accès aux soins  de santé. Pour l’accès aux soins de santé, il y a un tout petit peu problème à cause de l’enclavement total de certains de nos villages. C’est dire que le désenclavement va être aussi parmi nos priorités. Par rapport à ce point, la commune a un besoin pressent de quatre ponts majeurs. D’abord, il y a d’abord le pont reliant Tamala à  Ouéléssébougou. Ensuite, il ya le pont reliant Bagayogobougou à Toukolena sur la route du nord. Aussi, il y a le pont reliant Dédoukoro à  Simindji. Enfin un pont reliant ce même Dédoukoro à Mana. Si nous disposerons les moyens, nous comptons construire ces ponts durant ce mandat. A ces priorités s’ajoute la problématique de l’assainissement de la ville de Ouéléssébougou. La ville  s’agrandit de plus en plus. Donc, il faut que nous nous attaquions à son assainissement pour offrir aux populations un bon cadre de vie dans un esprit sain <strong>».</strong>

<strong>Propos recueillis par notre envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections communales du 20 novembre 2016 ; La liste indépendante «HORONYA» célèbre sa victoire à Ouéléssébougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-communales-20-novembre-2016-liste-independante-horonya-celebre-victoire-a-ouelessebougou-2210842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 08:13:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi dernier, c’était la fête au village à Mana, dans la commune de Ouéléssébougou, dans la circonscription électorale de Kati. Et pour cause : la coordination du mouvement HORONYA de Kati III, avait donné rendez-vous à ses militants pour  célébrer  leur victoire au sortir des élections municipales  du 20 novembre 2016. Des centaines de femmes et d’hommes habillés  en uniformes ont répondu  positivement à l’appel des responsables du mouvement.  </strong>

La  cérémonie était présidée par l’honorable Bourama Tidiane Traoré, député RPM élu à KATI, et non moins président de la coordination du mouvement  HORONYA des treize communes de Kati III.  Cet événement, grandiose, aura brillé par la présence de plusieurs députés du groupe parlementaire RPM et du groupe parlementaire Adema. On notait également la présence du maire de Ouéléssébougou, notre ancien collègue, Yaya Samaké, tête de liste Horonya, les conseillers Horonya et des invités venus de Bamako et d’autres régions. Cette journée festive a également marquée par des témoignages. La journée a aussi ponctuée des gestes de solidarité, notamment des remises de dons. Une femme ayant donné naissance à triplé a reçu une enveloppe de 500.000 FCFA de l’Honorable Bourama Traoré, 100.000 FCFA du groupe parlementaire RPM et 50.000 FCFA du groupe parlementaire Adema/Pasj.

Les responsables de Horonya ont voulu à travers cette action de reconnaissance, remercier les militants pour leur confiance. Il s’agissait aussi pour le député originaire de Bananzolé et ses compagnons de rassurer les populations qu’elles peuvent compter sur leur engagement à œuvrer pour le développement de leur cité. Le mouvement a obtenu 3 mairies et 40 conseillers à l’issue des élections communales passées.

Après les mots de bienvenue du représentant du chef de village de Mana, Tiémokodjan Doumbia, le maire de la commune de Ouéléssébougou, Yaya Samaké, prendra la parole. Il a d’abord salué  la présence massive des honorables députés,  les habitants des communes  voisines du Djitoumou. Selon lui, cette cérémonie consacre la victoire du changement. Il a ensuite remercié les militants de Horonya avant de les inviter à s’impliquer davantage dans le processus électoral. A sa suite, l’honorable Bourama Tidiane Traoré, président de la coordination du mouvement  HORONYA des treize communes de Kati III, dira que cet évènement est la concrétisation d’une promesse tenue. Car dit-il, c’est à Mana que le premier meeting de Horonya avant les communales de 2016 s’est tenu. Selon lui, cette victoire a été acquise dans la confiance et dans la cohésion des militants Horonya. « Nous devons travailler pour assurer le développement de nos cités », a-t-il déclaré. Le natif de Bananzolé mettra à profit cette tribune pour non seulement réaffirmer le soutien de  Horonya à la vision politique du président de la république, mais et surtout solliciter la candidature  d’IBK pour briguer un second mandat. Abordant le volet des élections des conseils de cercle à venir, Bourama T Traoré a fait savoir que le mouvement est ouvert à tous pour des alliances allant dans le sens de la construction du cercle. Il a demandé aux populations d’aider les maires Horonya dans l’accomplissement de leur mission.

Cette intervention sera suivie de la présentation des  12 conseillers Horonya de la mairie de Ouéléssébougou. Puis suivra  la remise d’une enveloppe symbolique à  Minata  Samaké de M’Pièbougou, mère d’un triplé. Ce n’est pas tout. La sage-femme de la  maternité de Mana a aussi reçu une enveloppe de 250.000 FCFA.

Au chapitre des témoignages, le représentant du groupe parlementaire RPM, Moussa Diarra, député élu en Commune IV, a pour sa part souligné que c’est un grand jour. Il a apprécié la cohésion de Horonya. Il a ensuite conseillé aux militants de Horonya de se donner la main pour engranger de nouvelles victoires aux futures échéances. Aux nouveaux conseillers Horonya, Moussa Diarra a indiqué que la gestion d’une mairie est un travail d’équipe.

Le représentant du groupe parlementaire Adema, quant à lui, il fera remarquer que le député de Bananzolé est un « <em>Nelson Mandela du Mali</em> » et une chance à ne pas perdre en raison de son soutien au développement du cercle de Kati.

<strong>Moussa Koné, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme des logements sociaux au Mali :  Les besoins du Mali évaluer à 440 000 dont plus de 200 000 à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/programme-logements-sociaux-mali-besoins-mali-evaluer-a-440-000-dont-plus-de-200-000-a-bamako-2210892.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 08:12:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre Mohamed Ali Bathily s’est penché sur la question du programme des logements sociaux au Mali depuis Washington. C’était à l’occasion de la rencontre initiée par la Banque mondiale avec les ministres de l’Urbanisme, de l’Habitat et des affaires foncières, de l’espace UEMOA. </strong>

Au cours de cette rencontre, le Bathily a évoqué les besoins de logements de notre pays mais et surtout la problématique du financement de cette politique. Au cours de mission dans la capitale américaine,  le ministre Bathily était accompagné d’une importante délégation composée de hautes responsables de  son département dont le directeur de l’Office Malien de l’Habitat, Ousmane Maïga. Il a évalué les besoins de logements du Mali à 440 000 dont 220 000 à Bamako.

Abordant les besoins en matière de besoins de logements sociaux, le ministre Bathily a dit : « <em>Nous avons un besoin de 440.000 logements qu’il faut construire au Mali. A Bamako seulement, il faut  construire 220.000. A l’intérieur, il faut également 220 000.C’est dire que le chantier est vaste. C’est un chantier important qui peut favoriser la création de beaucoup d’emplois et susciter un partenariat fécond entre le privé et le public. Encore, il faudrait que dans ce domaine, on essaie d’assainir. Parce qu’il faut appeler véritablement sociétés immobilières, celles qui le sont et écarter de ce champ celles qui ne sont là que pour la spéculation foncière.Ces sociétés ne construisent pas, donc qui ne participent pas à la mise en œuvre de la politique de logement, mais qui s’en servent pour accéder au foncier et faire de la spéculation. Evidemment, cela est nuisible</em> ».

Pour relever ce défi, la problématique de l’aspect financier s’impose. Le ministre estime qu’il faut une véritable approche de financement de l’Habitat. L’Etat seul peut-il aller sur ce terrain ? Faut-il qu’il sollicite un  appui extérieur. En réponse, le patron du département de l’Urbanisme, de l’Habitat et des Affaires Foncières précise: « <em>L’Etat doit y aller  en lien avec le système bancaire lui-même acquis à cette politique. Très souvent, c’est des banques commerciales qui ne prêtent pas dans la durée. Or construire le logement, appelle des investissements dont l’amortissement se fait dans la durée. Sinon, il faut associer à tout moment les privés parce que cela est du ressort des privés. L’Etat n’est pas une société de construction. C’est vrai que des moments, il y a eu des politiques d’actions aux marchés publics. Mais est-ce que, accéder aux marchés publics par les privés est un  partenariat. Je ne crois pas. C’est juste des guichets uniques où on formalise sur un dossier précis une activité </em>».

<strong>Correspondance particulière</strong>

<strong> </strong>

<strong>Concours d’orthographe « Epelle-moi »</strong>

<strong>Le Complexe Gnetaaso lauréat du 2<sup>e</sup> prix</strong>

L’Association « La main sur le cœur » a organisé le samedi dernier, l’édition 2017 de son concours d’orthographe « Epelle-moi ». Cette compétition qui a désormais valeur de test pour mesurer le  niveau de nos élèves a regroupé les élèves venus des régions de Sikasso, Koulikoro, Ségou, Gao et les 6 communes du District de Bamako. Plus de 130 élèves y ont pris part, parmi lesquels trois du Complexe scolaire Gnetaaso. Après les éliminations, ils étaient 48 élèves en finale. C’est ainsi qu’un des candidats du Complexe scolaire Gnetaaso, Dramane Dembélé, s’est classé 2<sup>e</sup>, derrière le candidat de l’école la Renaissance de Djelibougou. Le Collège horizon arrive en 3<sup>e</sup> position.

C’est la deuxième fois que le Complexe scolaire Gnetaaso arrive en position lors de ce concours d’orthographe. Ce qui constitue un motif légitime de fierté pour le directeur de ce complexe, devenu aujourd’hui une référence pour l’éducation de nos enfants. C’est pourquoi, il a formulé le vœu que l’année prochaine son établissement puisse occuper la plus haute marche du podium.

Cette nouvelle performance du Complexe Gnetaaso n’étonne guère. Cela dénote une fois de plus le sérieux de cet établissement privé et la qualité de son enseignement depuis sa création. En effet, depuis sa création, son promoteur ainsi que l’ensemble de ses responsables ont fait le pari de l’excellence. Toute chose qui se fait sentir sur ses résultats durant les examens chaque année. Chaque année le complexe fait partie des écoles qui engrangent les meilleurs sur la rive droite.

&nbsp;

<strong>Viol collectif de 10 jeunes filles dans la commune de Bintagoungou, cercle de Goundam:</strong>

<strong>Des éléments du CJA en cause </strong>

C’est l’indignation dans le village d’Alphahou Taraba, dans la commune rurale de Bintagoungou, cercle de Goundam. Les populations sont remontées contre des éléments du Congrès pour la justice dans l’Azawad (CJA), suspectés d’être coupables du viol collectif sur 10 jeunes fille dont une a moins de 12 ans.

C’était dans la nuit du 16 au 17 avril dernier. Selon de sources concordantes, ce jour-là, il y avait des bandits dont le nombre n’est connu qui sont venus au village, avec le cynique dessein de s’adonner à des traitements inhumains sur les populations. C’est ainsi qu’ils ont trouvé un jeune qui devrait voyager et qui avait invité ses camarades filles pour une petite soirée. Selon le de la commune de Bintagoungou que nous avons joint au téléphone, « ils sont venus les trouver. Ils ont déshabillé les garçons. Ils sont venus simplement pour faire un traitement inhumain. Ils ont enlevé les téléphones et amené dix filles vers 22 heures. Ils les emmenées au bord du fleuve et les ont violées. Parmi elle, il y avait une petite de moins 12 ans qu’ils ont laissé à sang. Les autres étaient des grandes filles ». Selon le maire, après leur forfait, deux parmi sont rentrés dans le village.

A en croire le maire, une mission  de la santé a effectué le déplacement et qui a constaté que la petite fille a été violée par deux personnes. « Pour les autres, dans nos milieux, les gens n’aiment pas parler de cela, il n’y a eu de consultations. La petite fille a été prise en charge par le CSRéf et une ONG ici, ALIMA », a-t-il déclaré. S’agissant de l’appartenance de ces bandits à la CJA, le maire de la commune de Bintagoungou a avoué « il y a une des filles qui a affirmé avoir reconnu un parmi eux. Celui-ci est un gardien du CJA. Nous avons informé les responsables du CJA, ils ont nous dit qu’ils sont à la recherche de ces bandits », a-t-il conclu.

<strong>Commune de Kaladougou à Dioïla:</strong>

<strong>Le parti de Konimba Sidibé dépossédé de ses conseillers</strong>

On ne parlera plus du parti de Konimba Sidibé, le Mouvement pour un destin (MODEC) au sein du conseil communal de la mairie de Kaladougou à Dioïla. La raison : ces 4 conseillers qu’il avait obtenus lors des communales du 20 novembre dernier viennent de l’abandonner pour atterrir avec armes et bagages dans le parti présidentiel, le RPM. Il s’agit de l’ancien maire de cette commune, Mamadou Konaté, avec les 3 autres conseillers du MODEC. Ces conseillers devraient être accueillis en grande pompe prochain à Dioïla.

En effet, le parti du ministre des investissements et de la promotion du secteur privé ne sera plus représenté dans le conseil communal de Kaladougou. Le parti du Tisserand se renforce donc davantage dans la capitale du Banico, réputée être son fief historique, cela grâce à l’engagement de son secrétaire général, Mamadou Diarrassouba. En réalité, les militants de MODEC n’apprécient pas l’inconstance de leur président. Lequel dit soutenir IBK et bannit au même moment le RPM.

<strong>Rassemblées par la Rédaction  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Litige foncier dans la commune rurale de Mountjina, cercle de Koutiala :  &#45;Le député Abdoulaye Dembélé au cœur d’une spéculation foncière</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/litige-foncier-commune-rurale-de-mountjina-cercle-de-koutiala-depute-abdoulaye-dembele-coeur-dune-speculation-fonciere-2210862.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 08:05:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>-«Je ne suis pas en conflit avec Moussa, il est conflit avec les populations de Chicolomba », dixit le député</strong>

Les populations du village Farakala, dans la commune Mountjina, dans le cercle de Koutiala sont remontées contre le député Abdoulaye Dembélé, accusé d’être au cœur d’une spéculation foncière dans cette localité. En effet, Moussa Dembélé, cultivateur à Farakala, accuse le député de soutenir le village de Chicolomba contre lui. Selon Dr Mamadou Dembélé, frère de Moussa Dembélé, cultivateur à Farakala, le député revendique un espace cultivable qui n’appartient pas au village de Chicolomba. De quoi s’agit-il ?

Depuis des années, Moussa Dembélé a prêté ses espaces cultivables aux sieurs Mahamadou Tamboura et Daouda Souaré. Lesquels cultivaient ce champ jusqu’au jour où le député est venu revendiquer ces terres. Et depuis, c’est le début d’un litige entre les vrais propriétaires de ces terres, la famille Dembélé et le député Abdoulaye Dembélé, qui dit que ces terres lui ont été attribuées par le village de Chicolomba. C’est que conteste la famille de Moussa Dembélé. En effet, selon Dr Dembélé, « ces terres en question n’appartiennent pas à Chicolomba. Elles appartiennent à Farakala. Les terres de Chicolomba et celles de Farakala sont séparées par un marigot. Ces terres sont notre héritage familial. En aucun cas, elles ne peuvent pas appartenir au village de Chicolomba. Tout le monde le sait ». A en croire notre interlocuteur, le député Abdoulaye Dembélé n’est pas à son premier forcing en matière de spéculation foncière. «Quand il était le maire de Sincina, il a vendu tous les champs de ses parents avant de se retourner maintenant vers les champs d’autrui », a-t-il expliqué. Il est formel que ces terres litigieuses ont été délimitées et identifiées au nom de son frère, Moussa Dembélé. Pour preuve, il brandit deux procès-verbaux de constat d’huissier, en date du 14 et du 24 mars 2017.

Joint au téléphone, le député Abdoulaye Dembélé nous donne sa version des faits : « je ne connaissais pas Moussa Dembélé avant. Un jour, il est venu me voir pour dire qu’il a un problème. Il m’a dit qu’il est un commerçait de bétail entre le Mali et la Côte d’Ivoire. Il m’a fait savoir que quelqu’un a vendu ses animaux et disparus avec l’argent. Il m’a expliqué que tous les animaux ne l’appartenaient pas. Certains étaient pour des gens de Chicolomba. Il m’a dit qu’il avait dit à sa maman qu’il ne pouvait plus venir au Mali. Sa maman lui a dit de venir et qu’il pouvait vendre des champs pour rembourser les gens. C’est là qu’il est venu me voir pour dire qu’il veut vendre des champs, avec lesquels il a des problèmes avec les populations de Chicolomba. Il m’a dit qu’il sait que les populations de Chicolomba sont venues me voir. Je lui ai conseillé de partir s’entendre avec celles-ci. Après, il a tout fait, il est venu avec des gens pour me demander de l’aider combattre les populations de Chicolomba. Je lui ai fait comprendre que je ne pouvais pas faire cela ». Selon l’Honorable, il n’est pas en conflit avec Moussa Dembélé. «C’est Moussa qui est en conflit avec les populations de Chicolomba. La preuve, les populations de Chicolomba ont porté contre lui. Cette plainte est en cours et l’affaire sera jugée en début du mois de mai », a-t-il déclaré. Ajoutant qu’en 2008, ces champs en question lui ont été attribués par le défunt chef de village de Chicolomba, il a brandi l’attestation de vente sur ces terres.

<strong>Youssouf Bamey</strong>

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<title>Présidentielle 2018 :  Ces hommes qui s’activent pour la candidature du PR Dioncounda Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-hommes-sactivent-candidature-pr-dioncounda-traore-2210832.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 08:04:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils s’activent de jours comme de nuits. Ils tiennent des réunions secrètes. Ils vont à la rencontre des cadres parti à Bamako-Coura. Ils font des excursions à l’intérieur pour ratisser large et tenter de convaincre l’opinion pour la candidature du Pr Dioncounda Traoré, ancien Président de la Transition au Mali, à la présidentielle 2018.</strong>

Ils, ce sont des cadres du Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA/PASJ), appuyés par d’autres personnes extérieures, qui sont lancés dans une folle course contre la montre pour susciter la candidature du Pr Dioncounda Traoré à la présidentielle de 2018. Ils veulent que l’ADEMA présente un candidat à la présidentielle de 2018. Ils ont dévolu leur choix à Dioncounda pour qu’il porte les couleurs de l’ADEMA à la prochaine présidentielle. Face à « l’impasse dans lequel se trouve le pouvoir actuel vis-à-vis des problèmes du pays», ces cadres de l’ADEMA veulent tourner la page pour trouver une alternative. Leur projet semble déjà avancer et serait sur le point d’emporter une grande majorité dans la Ruche. Qui sont ces hommes et ces femmes ?

On retrouve tout d’abord le couple d’anciens ministres Ousmane Sy et Kadiatou Sow. D’après nos informations, Ousmane Sy est choisi pour convaincre Dioncounda. Car, il est réputé très proche et respecté par le mathématicien. Il y a également la dame de fer, ancienne mairesse de la commune I, Mme Konté Fatoumata Doumbia. Dans le lot, on évoque également les noms des anciens Sékou Diakité, qui a regagné la maison récemment et Makan Aliou Tounkara, ministre de l’énergie et de l’eau pendant la transition. C’est un fervent supporteur du Pr Dioncounda Traoré. Plusieurs autres noms sont également évoqués. Il s’agit de l’ancien député, Lanceni Balla Kéita, de député de Yanfolila, Yaya Sangaré, du Pr Ali Nouhoum Diallo, de Mamoutou Thiam. On parle des cadors du parti dans la section V. Il s’agit Modibo Sow, de l’ancien député de la commune V, Ibrahima Lanceni Coulibaly dit Bri, de l’ancien maire de la commune V, Ibrahima Boubacar Ba dit Bill. Lui qui avait presque rompu avec le parti depuis l’échec de sa tentative à occuper la tête de liste ADEMA lors des dernières communales. Il y a aussi les initiateurs de la pétition pour inviter Dioncounda à porter candidat.

Le seul problème c’est que Dioncounda n’a pas encore donné son accord pour briguer la magistrature suprême de notre pays. Selon de sources dignes de foi, « le lièvre de Bamako » n’est pas à affronter son jeune frère IBK. C’est dire que la tâche ne sera pas facile. Car, de l’autre côté, des voix, au plus haut sommet du RPM, se sont déjà faites entendre pour inviter le Président IBK à briguer un second mandat. A suivre.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croisade contre  le paludisme :  Au Mali, la maladie constitue 42% des motifs de consultation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/croisade-contre-paludisme-mali-maladie-constitue-42-motifs-de-consultation-2210962.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 00:18:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays, à l’instar de la communauté internationale, a célébré mardi à Sangarébougou dans le cercle de Kati, la 10<sup>ème</sup> édition de la journée mondiale couplée à la semaine nationale de lutte contre le paludisme. Placée sous la présidence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr Samba Ousmane Sow, la cérémonie de lancement des activités de cet grand évènement a enregistré la présence des autorités administratives et politiques de la région de Koulikoro mais aussi de plusieurs invités de marque dont l’Ambassadeur des Etats Unis au  Mali, Paul Folmsbee, le représentant de  l’OMS, Dr Yao Théodore.</strong>

Le thème retenu pour l’édition 2017 de cette journée, porte est : « En finir pour de bon avec le paludisme ».

La célébration de cette journée mondiale de lutte contre le paludisme est l’occasion d’intensifier la communication autour du paludisme avec l’implication de tous les intervenants de la lutte contre le paludisme, pour la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile en vue de minimiser son impact au sein de la communauté. C’est pourquoi tous doivent se donner la main pour « <em>en finir pour de bon avec  le paludisme</em> ».

Selon le rapport de l’OMS 2016, les enfants et les femmes enceintes en Afrique subsaharienne ont  plus accès aux interventions efficaces de lutte contre le paludisme. Toutefois,il ressort dans ce même rapport que 212 millions de nouveaux cas de paludisme et 429 000 décès soit 90% des cas de paludisme  et 92 des décès sont enregistrés  dans cette région.   Aussi, faut-il noter que les enfants de moins de cinq  ans sont particulièrement vulnérables, représentant environ 70% de l’ensemble des décès dus au paludisme. Un enfant meurt du paludisme toutes les deux minutes. Pour le Mali,  le système sanitaire de notre pays  montre que le paludisme a constitué 42% des motifs de consultation avec un taux de létalité de 0,47 %, malgré que l’Etat et ses partenaires aient consentis beaucoup d’efforts dans la prévention. Parmi ces actions, on peut retenir la prévention par l’utilisation des moustiquaires imprégner d’insecticide à longue durée d’action avec un taux de couverture de 82 % national (dont 58% de taux d’utilisation par les ménages ; la chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS) chez les enfants de moins de cinq ans dans l’ensemble du pays en 2016 soit 65 districts sanitaires.

Le maire de la commune rurale de Sangarébougou peuplée de 60.000 âmes, Kassum Sidibé a dit que l’implication  des collectivités locales dans la gestion de la lutte contre le paludisme est la preuve de bonne gouvernance pour les élus. Il a noté que le capital le plus précieux est la santé. Le maire de Sangarébougou a saisi l’occasion pour exprimer au ministre Sow l’une des préoccupations majeures auxquelles sa commune est confrontée. Il s’agit de manque de matériel roulant  pour assurer les évacuations.

L’Ambassadeur des USA au Mali a pour sa part fait comprendre que l’initiative américaine de lutte contre le paludisme a contribué  à réduire de 49% la mortalité chez les enfants de moins de cinq ans.  Selon Paul Folmsbee, depuis son lancement en 2007, des millions de maliens ont bénéficié des mesures de protection contre le paludisme. Aux dires du diplomate américain, le paludisme exacerbe encore la pauvreté en arrachant les agriculteurs de leurs champs et augmentant le taux d’absentéisme dans le milieu scolaire. Pour bouter le paludisme hors du Mali, l’Ambassadeur a invité les parties prenantes à œuvrer pour l’adoption d’approches innovantes pour le financement et un engagement accru du secteur privé.

Le représentant du bureau de l’OMS au Mali a signalé que l’année 2017 annonce l’avènement d’une nouvelle ère dans la prévention et le lancement d’une nouvelle arme de maladie mortelle. Pour ce faire, le Dr Yao Théodore a noté que le vaccin RTSS confère aux jeunes et enfants une protection partielle contre le paludisme.

LeMinistre de la Santé et de l’Hygiène publique Pr Samba Ousmane Sow, a fait comprendre que le paludisme est un réel problème de santé publique. A ses dires, 80% des décès liés à cette maladie touchent 15pays de l’Afrique subsaharienne. Pour lui, l’objectif de son département est de faire en  sorte que les populations soient de plus en plus proches des soins de santé. Il a demandé à toute la population de s’investir résolument à respecter les conseils des agents de santé.Une visite des stands et une séance de dépistage mettra fin à cette cérémonie.

Rappelons qu’en prélude à cette commémoration, pour faire le point annuel de la situation de lutte contre la maladie, les responsables du Programme national de lutte contre le paludisme ont animé une conférence de presse au siège de l’Organisation Mondiale de la Santé. C’était sous la houlette du coordinateur du PNLP, Dr Diakalia Koné, en présence des représentants de l’OMS, du CNIECS de la DNS et du Rotary.

<strong>Moussa Koné </strong>

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<title>Commission vérité justice et réconciliation :  Plus de 3000 dépositions enregistrées par les antennes régionales et 100 victimes identifiées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commission-verite-justice-reconciliation-plus-de-3000-depositions-enregistrees-antennes-regionales-100-victimes-identifiees-2190842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 22:53:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À la faveur de l'enregistrement du débat télévisé, « Forum des médias », dont l'invité était Ousmane Oumarou Sidibé, président de la Commission, Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), a fait de grandes révélations concernant sa structure. Il était interrogé par les journalistes, Alexis Kalambri, directeur de publication  du journal les échos, Chahana Takiou, directeur de publication du journal, 22 septembre et Abdramane Keita, directeur de publication  du journal le Témoin. Le thème du débat était: le mandat de la CVJR, la mise en œuvre de son mandat ainsi que les actions menées depuis sa création. C'était le jeudi 13 Avril 2017 à la maison de la presse de Bamako.

Pour rappel, la CVJR a été créée par les plus hautes autorités de l'époque, suite à la crise multidimensionnelle que notre pays a connue dans le but de contribuer à l'instauration d'une paix durable, à travers la recherche de la vérité, la réconciliation et la consolidation de l'unité nationale et des valeurs démocratique sur toute l'étendue du territoire national.

Dans son explication, le président Ousmane Oumarou Sidibé a rappelé que la CVJR  a pour mission de faire une justice réparatrice. Il s’agit entre autres, d'enquêter sur les cas de violations graves des droits de l'homme individuelle ou collective commisses dans le pays, d’établir la vérité sur les violations des droits de l'homme et les atteintes aux biens culturels en situant les responsabilités et proposer des mesures de réparation ou de restauration, de créer des conditions de retour et de la réinsertion sociale des personnes réfugiées et déplacées etc...

Ces travaux couvrent la période allant 1960 à 2013. Il s’agit des cas violations grave des droits de l'homme notamment pendant  la rébellion de 1963, 1991, 2006, 2012 et aussi des assassinats politiques. Elle est aussi compétente pour enquêter sur les récentes violations commises dans notre pays. Selon son président, la CVJR n'a pour rôle de se substituer aux tribunaux, car ses enquêtes sont non judiciaires. Pour lui, la mission de la commission vérité justice et réconciliation diffère d'un pays à un autre. Par exemple, pour la nôtre, il a indiqué que l'amnistie n'est pas prévue contrairement à  celle d'Afrique du Sud.

S'agissant de la mise en œuvre de son mandat, Ousmane Oumarou Sidibé a précisé que le fonctionnement de la CVJR a pris un peu de retard suite aux contraintes administratives. Mais depuis le 3 janvier 2017, les antennes régionales sont opérationnelles notamment l'antenne régional de Bamako qui couvre le district de Bamako et les régions de Kayes et Koulikoro. Celle de Ségou couvre la région de Ségou et Sikasso, celle de Mopti couvre la région de Mopti, l'antenne de Tombouctou couvre la région de Tombouctou et Taoudeni, celle de Gao couvre la région de Gao et Ménaka et celle de Kidal couvre la région de Kidal. Il a toutefois été  clair sur l'indépendance du CVJR : « depuis la mise en place du CVJR, nous n’avons reçu  de pression de qui ce soit, ni de l'intérieur ni de l'extérieur. Bien vrai que je suis de l'opposition mais je travaille librement ainsi que les autres membres et les moyens mis à notre disposition nous a permis jusque là de bien mener notre mission tant à l'intérieur du pays comme à l'extérieur », même si il a reconnu que les besoins n'ont jamais été satisfaits à 100% .

Quant aux actions menées par sa structure depuis sa mise en place Ousmane Oumarou Sidibé asouligné l'élaboration du règlement intérieur de la structure, les visites effectuées aux notables et personnes ressources, les visites dans les camps de réfugiés  et le recrutement du personnel pour les antennes régionales qui a permis leur opérationnalisation dont plus 3000 dépositions ont été enregistrées et 100 victimes identifiées qui ont besoin d'accompagnement pour leur réinsertion à la date d'aujourd'hui. Il a profité de cette occasion pour saluer les partenaires qui accompagnent la structure pour l'atteinte de son objectif notamment la GIZ, la coopération suisse, la division droits de l'homme de la MINUSMA pour le soutien logistique surtout la création prochaine d'une centrale de base des données. Auparavant il demandé l'accomplissement de la presse pour une bonne compréhension des missions du CVJR par la population.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grève illimitée des enseignants   :  L&amp;apos;AEEM s’inquiète et met en garde</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-illimitee-enseignants-laeem-sinquiete-met-garde-2190832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/greve-illimitee-enseignants-laeem-sinquiete-met-garde-2190832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 07:54:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grève illimitée des enseignants déclenchée par le SNESUP, suit son cours normal. Soucieux du sort de ses camarades, le Secrétaire général du Bureau de la Coordination nationale de l'Association des élèves et étudiants du Mali (Aeem), Abdoul Salam Togola, était face à la presse pour exprimer son  inquiétude et inviter par la même occasion les autorités compétentes et le corps professoral à penser à l'avenir des étudiants qui sont aussi leurs enfants. </strong>

Depuis un certain temps, l'école est paralysée en raison des  mouvements des enseignants. Ce phénomène veut devenir un blocage pour la formation des élèves et étudiants, voire leur avenir, a laissé entendre Togola. Face à cette situation, l'AEEM estime que les plus  autorités scolaires et universitaires doivent  mettre les enseignants dans les meilleures conditions de vie et de travail. Car, selon lui, le métier d'enseignement est  noble et n'a pas de prix.

En revanche, le ségal de l'AEEM  a sollicité avec humilité et respect le corps professoral de penser à l'avenir des élèves et étudiants qui sont leurs enfants. En lançant un cri de cœur<em>, le jeune Abdoul Salam a indiqué</em> que « <em>toute revendication d'amélioration de conditions de vie et de travail est légale et légitime , mais  doit aussi faire preuve de vigilance sur les méthodes de revendications pour ne pas faire plus de victimes » .</em>

Mettant en garde les personnes de mauvaises volontés qui veulent aggraver leur souffrance en incitant certains délinquants à faire sortir les établissements privés, Togola a été on ne peut plus clair : « l'AEEM n'a pas  l'intention de rester bras croisés et voir leur avenir partir en fumée ». C'est pour cette raison, il a fait cinglant démenti: «Nous démentons publiquement ces affirmations et nous condamnons fermement ces actes qui n'honorent pas l'école malienne». Avant d’ajouter que celui qui sera appréhendé pour ces sorties intempestives au nom de l'Aeem sera remis aux forces de l'ordre pour répondre à ses actes. Il a soutenu que l'Association n'hésitera pas d'utiliser tous les moyens légaux pour que les élèves et  les étudiants puissent avoir une bonne formation et dans les règles de l'art.]]> </content:encoded>
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<title>visite des sites miniers dans la région de Kayes :   Pr Tiémoko Sangaré en visite de terrain</title>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 07:47:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation du ministère des mines était du 13 au 17 avril sur les sites miniers de la région de Kayes. La délégation était conduite par le ministre Tiémoko Sangaré, accompagné par des proches collaborateurs dont la chef de cabinet Mme Traoré Oumou Soumaré.</strong>

Pour le ministre, cette visite vise à connaitre l’état d’avancement des travaux des mines et encourager les responsables dans leur travail, et inviter les sociétés à opter pour une pratique qui respecte l’environnement, mais aussi le développement social des populations riveraines.

Au cours de sa visite, le chef du département des mines a pris connaissance des difficultés sur le terrain, avant de visiter les installations et réalisations dans la zone. Première étape de ce long périple, c’est la mine d’or de Yatéla. Sur place, le ministre s’est rendu compte d’une triste réalité. Celle de l’arrêt de ce site depuis bientôt 3 ans. Le ministre a eu des échanges avec les travailleurs et les représentants des communautés. Toute chose qui lui a permis de toucher du doigt les vrais problèmes. Il a aussi échangé sur les responsables de cette société sur les mesures de sauvegarde de l’environnement après la fermeture totale de la carrière qui a une profondeur de 200 mètres de profondeur. Et surtout comment sécuriser ce site pour ne pas que les habitants de Yatela puissent s’aventurer sur ce site qui est un véritable danger pour ces derniers. Des explications des techniciens de la mine, à rassurer la délégation ministérielle a mis fin à cette première étape. Cap a été mis sur la mine d’or de Sadiola. Comme à Yatéla, il a été question de s’imprégner de l’activité de la carrière de Faraba. Projection Power Point, visite de l’usine, rencontre avec les responsables et les communautés locales ont meublé cette étape.

A sadiola dans la matinée du samedi 15 avril, la délégation ministérielle a continuée sur Loulou. Là, elle a d’abord rencontré les notabilités de la localité et a pu mesurer la cohabitation entre elles et la société minière. Des entretiens, il ressort que le climat est marqué par la quiétude.

La journée a été ponctuée par une séance de travail avec les responsables, cadres et personnels de la mine d’or de Loulou. Sur place, les principes de sécurité ont été expliqués au ministre et surtout la présence des nationaux qui occupent de haute fonction. Non sans faire remarquer que la société éprouve certaines difficultés au niveau fiscal, avec le trésor public. La visite de la mine souterraine a été une étape importante de la visite du chef du département. Ensuite, ce fut le tour de la carrière de la mine d’or de Gounkoto et de Fekola.

Partout où il s’est rendu, il a mis l’accent sur la nécessité de promouvoir la diversification minière et de mettre l’accent sur le développement local.

Les échanges avec les populations locales et les autorités locales et administratives ont été très riche. Pour les autorités, la tribune de la conciliation de partenaires pour dissiper les suspicions, bannir les préjugés et taire les médisances pour parvenir à un consensus sur le développement durable des collectivités territoriales sont leurs vœux le plus ardent.

Le ministre Sangaré a exhorté davantage les différentes parties, autorités publiques, locales et partenaires à jouer pleinement leur rôle pour l’épanouissement du secteur.

Pour le ministre, cette visite de terrain est nécessaire, pour les zones minières, au regard de tous les problèmes que nous avons sur la table.  A l’en croire, le consensus autour de ces problèmes n’est pas facile. Pour proposer des solutions aux maux de ce secteur, il faut des initiatives de ce genre.

Il a tenu à souligner que les entreprises minières doivent être des vecteurs de développement pour les communautés au sein desquelles elles sont implantées. Pr Tiémoko Sangaré a relevé l’importance croissante du secteur minier pour le Mali dans la mesure où il contribue pour 15% au produit intérieur brut (PIB) et précisé que le gouvernement va orienter de plus en plus ses actions sur le secteur minier, levier de notre économie. Enfin le ministre a évoqué avec les miniers la nécessité d’un climat apaisé et de collaboration mutuellement intelligente entre les populations et le personnel pour l’atteinte de bons résultats. Il a exhorté les deux parties à privilégier en toutes circonstances le dialogue et la concertation, et préconisé qu’une convention soit établie entre les responsables miniers et leur personnel afin de clarifier les obligations et droits de chaque partie.

<strong>Max de Diapé</strong>

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<title>Diaspora malienne :  Le président du CSDM dénonce l’imposture du HCME</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-malienne-president-csdm-denonce-limposture-hcme-2190752.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 07:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) semble décider à jalousement garder le monopole d’association représentant la diaspora malienne. L’association dirigé par Habib Sylla se présente comme « le seul interlocuteur de l’Etat avec la diaspora malienne ». Aujourd’hui, malgré l’existence du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CDSM), une association des Maliens de l’extérieur dont l’ancrage chez nos compatriotes installés à l’étranger n’est plus à démontrer, Habib et ses supporteurs continuent à nier l’évidence.

En effet, foulant au sol la liberté d’association reconnue par la Constitution malienne du 25 février 1992, le HCME continue à revendiquer un monopole qui n’est prévu par aucun texte en République du Mali. C’est ce que le président du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara, appelle de l’imposture. Dans un entretien qu’il nous a accordé, le président du CSDM a dénoncé cette imposture du HCME.

Selon lui, le CSDM a créé conformément à la liberté d’association en République du Mali. «Nous ne sommes pas une dissidence du HCME et nous ne sommes contre personne. Tout ce que nous voulons c’est la défense de la diaspora », a-t-il déclaré. Ajoutant que le HCME a créé par la Conférence nationale et qu’ils ont attendu 2009 pour avoir le statut d’utilité publique. «Cela ne leur donne aucun droit et aucune prérogative pour dire qu’ils sont les seuls de l’Etat avec la diaspora malienne », a martelé le président du CSDM, expliquant que son association est présente dans 38 pays dans le monde y compris et plusieurs pays européens. «Si le Haut conseil des Maliens de l’extérieur peut se vanter d’être l’émanation de la Conférence nationale, le CSDM peut en faire autant, en ayant été reconnue par la Conférence nationale, organisée récemment au Mali où le président du HCME a brillé par son absence. Pour preuve, il a été consulté par la Médiation internationale. Les deux structures, CSDM et HCME, ont tous travaillé dans les commissions de la Conférence d’entente nationale. Il est temps que le HCME arrête de se comporter un garçon d’un vieux couple, au risque de se trouver dans une imposture », a-t-il précisé.

Alors question : le Haut conseil des Maliens de l’extérieur a-t-il peur de l’influence de plus en plus grande que le Conseil supérieur de la diaspora malienne est en train de prendre de jour en jour ? En effet, le CSDM séduit de plus en plus nos compatriotes installés à l’étranger, en raison de sa proximité avec eux et surtout sa promptitude à réagir à leurs préoccupations. Ce qui explique que depuis sa création, il s’impose comme un interlocuteur de la diaspora malienne. Parce que plusieurs de nos compatriotes s’y reconnaissent de plus en plus.

<strong>Youssouf Bamey   </strong>

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<title>Remaniement ministériel et la présidentielle de 2018 :  Ça bouillonne dans les états&#45;majors politiques de la majorité présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/remaniement-ministeriel-presidentielle-de-2018-ca-bouillonne-etats-majors-politiques-de-majorite-presidentielle-2190732.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 07:39:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au-delà des nombreuses réserves formulées dans l’opinion contre lui, le Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga est loin de faire l’unanimité dans les états-majors politiques. Le choix des hommes est critiqué par ceux qui sont censés être les principaux soutiens. Il s’agit des partis membres de la majorité présidentielle.</strong>

En effet, depuis la formation du nouveau Gouvernement, les critiquent fusent de toute part, en secret au sein des formations politiques de la majorité présidentielle, avec en toile de fond la présidentielle de 2018. Plusieurs partis politiques fustigent le choix de certains membres du Gouvernement et certains départs. Si le RPM est officiellement satisfait du choix du Premier ministre, issu de ses rangs, au contraire de ses barrons n’apprécie pas du tout la sortie du ministre de l’urbanisme et de l’habitat, Ousmane Koné, le président de la coordination régionale de Sikasso. Ce n’est un secret pour personne, la région de Sikasso est le plus grand bastion électoral de notre pays, une région stratégique donc pour la conquête de Koulouba. Ces cadres du parti présidentiel auraient préférer voir sortir N’Diaye Ramatoulaye Diallo, accusée de ne pas servir le parti dans la région.

Malgré ses 4 ministres dans le Gouvernement Abdoulaye Idrissa, l’ADEMA n’a pas renoncé à sa volonté de présenter un candidat contre IBK en 2018. Des cadres du parti de l’abeille contestent les deux nouveaux ministres choisis pour les représenter dans le Gouvernement. Il s’agit de Adama tiémoko Diarra et Me Kassoum Tapo. Le premier est contesté pour être un proche du ministre Tiémoko Sangaré, donc un ancien du MIRIA. Il ne reflète pas l’aile dur du parti qui demande que l’ADEMA présente un candidat à la présidentielle. Concernant Me Tapo, ils considèrent que ce dernier est un ami personnel du Président de la République dont on conteste le militantisme dans la Ruche. On lui reproche d’être « un traite » qui avait abandonné le parti lors des législatives de 2013 pour se présenter contre son candidat à Mopti. En clair, ces deux entrants ne font pas l’unanimité au sein des Rouge et Blanc. Ce qui fait que les tenants d’une candidature ADEMA à la présidentielle de 2018 n’ont pas encore renoncé à cette ambition. Autre parti mécontent de la majorité présidentielle, c’est bien la CODEM de Houseini Amion Guindo qui estime à raison qu’elle n’est pas traitée à la hauteur de son rang. En effet, depuis bien avant le remaniement ministériel le parti de la Quenouille avait fait savoir qu’il méritait bien plus qu’un portefeuille ministériel. 4<sup>e</sup> force politique du pays derrière le RPM, l’ADEMA, l’URD, les amis Poulo voulaient être traités en fonction de leur rang comme l’a été l’ADEMA, avec désormais 4 ministres. C’est pourquoi, dans un communiqué, la CODEM a fait des menaces à peine voilées qu’elle évaluera sa participation à la majorité présidentielle, notamment concernant la présidentielle de 2018. Dans le lot des contestations, on retrouve le parti du parti, qui ne clame pas pour le moment sa tigritude et qui compte bondir sa proie en 2018. En effet, au MPR, on ne comprend pas la mise à l’écart de leur parti du Gouvernement. D’autant plus que les militants et les cadres du MPR ne savant pas pourquoi leur président a été éjecté du Gouvernement en septembre 2016. Leur colère est grand surtout que le président de l’UDD, Tièman Hubert Coulibaly, qui avait été limogé pour mensonge d’Etat a signé son retour dans le Gouvernement. Des militants du MPR se disent étonner par ce deux poids deux mesures. Encore que politiquement, l’UDD n’est pas plus fort que le MPR, à en juger par les deux partis lors des dernières élections communales.

C’est dire que majorité présidentielle est désormais. Il suffit qu’un petit problème surgisse pour que ça s’explose.

<strong>Youssouf Bamey </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion du front social : En une semaine Abdoulaye Idrissa fait mieux que son prédécesseur</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gestion-front-social-semaine-abdoulaye-idrissa-mieux-predecesseur-2190362.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 07:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une semaine seulement après sa nomination au poste de Premier ministre, Abdoulaye Idrissa confirme tout ce qu’on attendait de lui. Il vient de réussir à faire reprendre le service les travailleurs de la santé, de l’action sociale et la promotion de la femme, qui ont fait plus d’un mois de grève illimitée, au grand dam des populations. Une situation qui a failli entachée le mandat de celui qui a été élu pour faire « le bonheur des Maliens ».

Une rupture avec son prédécesseur, Modibo Kéita, à ce poste qui a laissé entasser les problèmes du pays sans pouvoir les résoudre. Pourtant, il y a deux ans ce dernier avait été nommé Premier ministre, avec les préjugés favorables. Deux après, c’’est un constat d’échec au regard de l’immobilisme et du manque d’initiative de son Gouvernement. Arrivé à la Primature dans une grogne sociale sans précédente, le nouveau Abdoulaye Idrissa n’a presque pas une seconde pour juguler sa nomination. Dès après la passation de service avec son prédécesseur, il s’est tout de suite aux problèmes. Il a d’abord rendu visite aux malades à l’hôpital Gabriel Touré et au Point G pour les réconforter et dire que l’Etat ne les a pas oubliés. Après la formation de son Gouvernement, il a engagé les ministres à renouer le dialogue avec les syndicalistes pour mettre fin à cette grève illimitée qui était pénibles pour les populations. Les ministres commis en mission étaient, le ministre de la santé et de l’hygiène publique, Pr Samba Sow, celui du commerce, Abdel Karim Konaté dit Empé, porte-parole du Gouvernement, le ministre du travail et de la fonction publique, le tout sous l’œil vigilant du ministre des finances. Ainsi, moins d’une semaine de négociation avec les syndicalistes, le Gouvernement a pu avoir gain de cause. Le syndicat de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la femme a lâché prise en acceptant les propositions faites par le Gouvernement. C’est un soulagement pour les populations qui ne comprenaient plus l’indifférence du précédent Gouvernement face à leurs problèmes.

Cette prouesse du Gouvernement est à l’actif du Premier ministre qui a tout de suite pris le problème à bras le corps depuis sa nomination. Car, plusieurs fois, les syndicalistes se plaignaient du manque de considération du Gouvernement, accusé de ne pas tenir ses engagements. Cela contraste avec son prédécesseur qui n’a rien pour résoudre le problème. L’histoire retiendra que le passage de Modibo Kéita aura été un échec à la Primature. L’héritage qu’il laisse : un front social surchauffé, un accord de paix et de réconciliation difficile à appliquer, le pays en insécurité.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève illimitée des agents de santé : La Fenascom siffle la fin de la récréation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/greve-illimitee-agents-de-sante-fenascom-siffle-fin-de-recreation-2179412.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 13:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après jugé illégale, la grève illimitée des syndicats de la santé déclenchée depuis le 9 mars 2017, la Fédération Nationale des Associations de Santé Communautaire appelle à la démobilisation et invite les agents recrutés sur fonds propres des Associations de Santé Communautaire(ASACO) à reprendre immédiatement et sans condition, les services de soins de qualité dans les CSCOM et aux centres de santé de mutuelle.

L’information a été donnée aux journalistes mardi par le président de la FENASCOM, Yaya Zan Konaré. C’était au cours d’une conférence de presse que la structure a tenue dans ses locaux afin de donner ses positions par rapport à la gestion du conflit.

La Fenascom compte aujourd’hui, 1241 CSCOM fonctionnels et 6 CSMutuelle. Selon un des responsables, 80% des CSCOM ont repris le service.  Selon les conférencierss, la Fenascom n’a jamais  pas été associée à ce mouvement, ni de près, ni de loin. C’est pourquoi, il a regretté que dans l’application de ce mot d’ordre de grève illimitée ait pu concerner le personnel des CSCOM et plus singulièrement ceux qui sont liés par un contrat avec les ASACO. Aux dires du conférencier, les CSCOM sont concernés par les points 4 (des ristournes) et 6 (portant sur l’intégration des agents dans la fonction publique) sur l’ensemble des 8 points de revendications. Selon lui, ces deux points vont à l’encontre de l’esprit des CSOM. Yaya Zan Konaré, a précisé que  la Fenascom n’est ni du côté du gouvernement encore moins du côté des grévistes. Il a ensuite déploré l’exclusion de la Fenascom des négociations. Aussi, Konaré a fait savoir que cette grève illimitée est anarchique. Par conséquent, et conformément à l’esprit de la santé communautaire, la Fenascom présente ses excuses aux populations, les rassure et les invite à fréquenter les CSCOM pour bénéficier des soins de qualité.  « <em>Nous sommes légalistes. Ceux qui ont posé ces actes n’ont pas réfléchi. La Fenascom ne fait que sa mission. Notre vision, c’est d’œuvrer pour la santé des communautés dans un esprit de solidarité</em>», déclare le président de la Fenascom.

<strong>Moussa koné</strong>

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<title>Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA) : La grande mutation opérée par Oumar Ibrahim Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/commissariat-a-securite-alimentaire-csa-grande-mutation-operee-oumar-ibrahim-toure-2179382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 13:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre Commissaire à la sécurité alimentaire, Oumar Ibrahima Touré, a apporté sa touche au Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA). En réalité, il a opéré une grande mutation à cette structure, qui ne va plus envier à un département ministériel. En effet, Oumar Ibrahim Touré a transformé le CSA en un véritable département ministériel.

C’’est un décret du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, en date du 5 avril dernier qui organise cette mutation du Commissariat à la sécurité alimentaire. Ced décret fixe la nouvelle organisation du CSA. Lequel comprend désormais, en staff, deux services : le Service Communication et Documentation et le Service administratif et financier (SAF), en ligne trois départements: le Département Prévention et Gestion des Crises alimentaires et nutritionnelles, Réhabilitation et Résilience (DGCANR), le Département Analyse prospective, Planification et Suivi-évaluation (DAPPS) et, le Département Appui aux Marchés et à la Modernisation des Circuits commerciaux (DAMMCC).

Dans l’exercice de ses missions, le Commissaire à la sécurité alimentaire est assisté par un Commissaire Adjoint, trois chargés de mission et un secrétaire particulier. Selon le nouveau décret, le Commissaire Adjoint est assimilé à un secrétaire général d’un département ministériel et les chargés de mission aux membres de cabinet ministériel. Les chefs de service ont rang de chargé de mission dans les départements ministériels et les chefs département sont assimilés à des Conseillers dans les départements ministériels.

Le ministre Commissaire à la sécurité alimentaire a également élaboré un Programme décennal de sécurité pour une durée de 9 ans, pour un montant de 2 000 milliards F CFA, assorti d’un chronogramme d’activités. Ce programme débuté en cette année 2017.

<strong>Moussa Koné </strong>

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<title>Record dans la mobilisation des recettes douanières :  Aly Coulibaly place la barre très haute</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/record-mobilisation-recettes-douanieres-aly-coulibaly-place-barre-tres-haute-2179372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 13:23:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son arrivée à la tête des douanes, le directeur général, Aly Coulibaly s’illustre chaque mois par des performances exceptionnelles. Après avoir battu tous les précédents au mois de janvier dernier, en portant les recettes mensuelles de la douane à plus de 46,3 milliards, Aly Coulibaly vient de placer la barre très haute en mobilisant durant le mois de mars 51,141 milliards F CFA. Un record qui sera difficile à égaler.

Depuis sa nomination à la tête des douanes maliennes le 11 janvier dernier, Aly Coulibaly a donné un nouveau visage aux gabelous et ils semblent plus que jamais motivés. De mémoire de Maliens, les douanes n’ont jamais atteint cette performance. En effet, lors de sa prise de fonction, il déclarait mesurer la lourdeur de sa mission. Il n’a pas tardé à marquer de son empreinte les services des douanes du Mali.

C’est une première et la performance sur toutes les lèvres à la douane où l’on a le sentiment du devoir accompli. Les recettes douanières n’ont jamais atteint le cap des 50 milliards. Cela vient d’être fait grâce à l’engagement du directeur général et de son équipe.

Avec les recettes obtenues durant de mars, plus aucun doute que les recettes annuelles, les 585 milliards de F CFA, assignées à la douane seront atteintes. Une telle performance ne peut qu’être bien accueillie par la hiérarchie des finances nationales et les partenaires techniques et financiers du Mali comme le FMI et la Banque mondiale.

Cette belle performance des douanes maliennes s’explique par plusieurs facteurs. D’abord, la capacité managériale du Directeur général, qui, dès sa nomination, a procédé à une thérapie de choc au sein des douanes, en trouvant les mots justes pour rehausser le moral des hommes. Profitant de la grande confiance dont il bénéficie auprès des plus hautes autorités, qui n’ont jamais douté de ses capacités à mobiliser les ressources tant humaines que financières, Aly Coulibaly n’a eu aucun mal à se faire écouter par ses hommes.

Dans cette dynamique, il bénéficie également, non seulement de l’accompagnement indispensable du ministère de l’Economie et de Finances, mais aussi du bon climat de coopération avec les partenaires des douanes, notamment les Commissionnaires agréés en douane.

Selon des cadres des douanes que nous avons approchés, le secret de l’Inspecteur général Aly Coulibaly réside dans sa grande maîtrise de la réglementation douanière, dont la bonne application est la clé du succès que les douanes connaissent aujourd’hui en matière de mobilisation de recettes et de lutte contre la fraude.

La prouesse du mois dernier a valu à l’homme les félicitations des plus hautes autorités du pays et des partenaires techniques et financiers, qui voient en lui l’homme de la situation.

Ce qu’il faut noter, c’est que ce résultat a été réalisé à un moment où les activités des entreprises importatrices et exportatrices sont au ralenti. Car, c’est au mois de janvier que les entreprises arrêtent leurs comptes et font le bilan des activités de l’année écoulée. C’est ce moment qu’Aly Coulibaly et ses hommes ont mis à profit pour établir un nouveau record dans la mobilisation des recettes douanières.

Des perspectives prometteuses

Dans l’entourage d’Aly Coulibaly, on raconte que, malgré ce résultat exceptionnel, l’homme n’a pas encore montré ses véritables compétences. Il envisage de porter la barre à 50 milliards de nos francs par mois. C’est un homme qui aime les défis nous racontent-ils. Sur les secrets de sa performance, on nous apprend que l’homme n’en a aucun et que c’est juste un homme qui aime les défis. Si secret il doit y avoir, c’est le travail bien fait et la conscience professionnelle.

Cela veut dire qu’il ne s’arrêtera en si bon chemin. Il veut redonner aux services des douanes toute leur dimension transversale dans la protection de l’économie nationale, mais aussi dans la protection des personnes et de leurs biens. Comme par exemple les nombreuses saisies d’armes de guerre par ses services, qui montrent toute la place de ce corps d’élite dans la lutte contre le terrorisme et le banditisme de grand chemin.

L’Inspecteur général Coulibaly s’engage à livrer une lutte sans merci contre la fraude, une façon pour lui de protéger les industries nationales et le commerce légal et de renflouer les caisses de l’Etat, ce dont il a fait son cheval de bataille. A cette allure, on peut dire qu’il dépassera l’objectif des 585 milliards pour 2017.

<strong>Moussa Koné</strong>

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<title>Passation de pouvoirs et services  à la primature :  Modibo Keita s&amp;apos;en va, Abdoulaye Idrissa Maiga s&amp;apos;installe</title>
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<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 13:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[48h après sa nomination par le président de la république suivant le décret n° 0315/ P- RM du 08 Avril 2017 portant nomination du Premier ministre, Modibo Keita a passé le flambeau à son successeur Abdoulaye Idrissa <em>Maîga</em>. La cérémonie de passation a eu lieu lundi 10 Avril 2017 dans le balcon de la primature en présence de leurs proches collaborateurs et devant de nombreux médias.

Après plus d'une heure d'entretien sur les dossiers brûlants de l'actualité, les deux hommes sont sortis tous habillés en blanc signe de paix  sous une forte ovation de l'assistance pour souhaiter la bienvenue au nouveau et dire au revoir  à l'ancien.

Le Premier ministre sortant, Modibo Keita, à l'entame de ses propos a salué et félicité  son successeur pour la confiance placée en lui  par le président de la république et renouvelé ses sincères remerciements au président IBK pour la confiance placée en lui. Ce qui lui a permis de participer à la construction du pays à un moment critique de son histoire.

Après  avoir  loué les qualités impressionnantes  de son successeur, son efficacité, sa rigueur, sa discrétion  et son sens élevé des relations humaines  pour avoir travaillé avec lui dans son gouvernement, Modibo Keita a souligné qu'il est venu  dans un moment particulièrement difficile, caractérisé par les défis sécuritaires et développement. C’est pourquoi, il a demandé à son successeur de s'employer pour résoudre le problème sécuritaire avec la collaboration de tous et entrer en négociation avec toutes les parties pour que notre pays redevienne ce qu'il était.

Il s’est dit très satisfait d’avoir participé à la construction du pays, tout en regrettant au passage de n’avoir pas pu tout donner vue les nombreuses attentes de la population.  Pour terminer il a salué et remercié ses collaborateurs pour la qualité de collaboration, Selon lui, les ministres passent mais les administrations restent. C’est pourquoi,  il  les a  invités à accompagner le nouveau au nom du devoir pour le pays.

Auparavant, il a prodigué des conseils à son successeur : la retenue, de savoir entendre  sans écouter car on ne peut satisfaire tous.

En prenant la parole, le nouveau Premier ministre, avec son style calme et lent, Abdoulaye Idrissa Maiga, à son tour, a remercié son prédécesseur pour avoir fait partie de son équipe entre janvier 2015 à nos jours. Selon lui,  Modibo Keita ne représente pas un style mais toute une école, bref une source d'inspiration, grand commis de l'État qui a fait des sacrifices pour son pays en acceptant les missions pour son pays dans des moments très difficile.

A en croire Maiga, « deux ans durant nous avons travaillé à faire sortir le Mali dans le trou. C'est pourquoi, il a qualifié les résultats de son prédécesseur très éloquent (conférence d'entente nationale, bonne relation avec le FMI et la Banque mondiale etc.), malgré l'existence des problèmes actuels pour lesquels il souhaite la création  des conditions pour  qu'ensemble nous trouvions des réponses crédibles ».

Selon lui, Modibo Keita a conduit le bateau malien vers la sortie : « nous avons parcouru 90 km et pour les 10 km restants ». Il a rassuré son prédécesseur de travailler avec ses méthodes  jusqu'au bout en faisant en sorte que les attentes de la population soient satisfaits.

Il a profité de l'occasion pour adresser un message au monde syndical afin que les syndicalistes observent une trêve pour donner chance au dialogue. Il a indiqué que tous les acteurs   doivent se faire confiance et avoir confiance au gouvernement.  Il a déclaré avoir déjà une idée sur l'état des négociations et s’est dit prêt à entamer des négociations avec les acteurs afin de trouver rapidement la solution aux problèmes. Pour terminer, il a rassuré l'équipe de son prédécesseur vue les résultats obtenus qu'il est prêt à travailler  avec beaucoup au nom de la continuité.

La cérémonie a pris fin par une photo de famille entre les deux hommes et le personnel de la primature  pour immortaliser l'évènement et après les deux hommes sont rentrés au bord d'un véhicule pour un autre entretien à la résidence du premier ministre

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Radioscopie du nouveau gouvernement :  Un mélange d’anciens et de nouveaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/radioscopie-nouveau-gouvernement-melange-danciens-de-nouveaux-2179282.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 13:14:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est un Gouvernement de 35 membres que le nouveau Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a désormais la charge de conduire. Dans ce Gouvernement, 11 nouveaux dont un revenant font leur entrée, 20 anciens restent à leurs postes et 4 permutent. On y retrouve également 8 femmes dont deux nouvelles têtes.

Au titre des nouveaux entrants, il faut surtout signaler l’entrée de l’ambassadeur du Mali à Washington et ancien ministre des finances, Tiéna Coulibaly, au poste de ministre de la Défense et des anciens combattants. Il succède au nouveau Premier ministre. C’est un homme rigoureux et intègre. Il va poursuivre la réforme et l’équipement de nos FAMA, en appliquant notamment la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM). Parmi les nouvelles têtes, on retrouve Traoré Oumou Touré dite Oumou Cafo, au poste de ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille. Elle hérite du département de Sangaré Oumou Bah, remercié. Oumou Cafo est en terrain connu pour avoir passé la plupart de sa vie à militer dans les organisations féminines, notamment à la CAFO dont elle était la président jusqu’à sa nomination. Il faut maintenant espérer qu’elle ne règle pas ses comptes avec ses adversaires. Le président de l’UDD, Tièman Hubert Coulibaly, signe son retour et occupe désormais le très stratégique département de l’Administration territoriale. Il remplace Mohamed Ag Erlaf qui déménage à l’éducation nationale. Le retour du fils de Moussa Mary Balla Coulibaly est une grande surprise. Car, il avait été débarqué du Gouvernement pour insuffisance de résultat, il y a quelques mois. Dans le lot des rentrants, on retrouve le brillant avocat, Me Kassoum Tapo, un des représentants de l’ADEMA/PASJ. Célèbre avocat et ancien président de la CENI, Me Tapo dispose de connaissances profondes du droit et de la littérature. Des atouts qui lui seront utiles pour promouvoir les droits de l’homme au Mali et réformer l’Etat sur des bases légales plus solides. C’est un ami personnel du Président IBK dont il était Conseiller spécial avant sa nomination. Parmi les nouveaux heureux, il faut signaler l’entrée du secrétaire général du RPM, Me Baber Gano. Il hérite du poste de ministre des transports, séparé de l’équipement et du désenclavement. Autre nouvelle tête, c’est le jeune Président directeur général du PMU-Mali Arouna Modibo Touré, qui prend les clés du ministère de l’économie numérique et la communication, en lieu et place du président du CNID, Me Mountaga Tall, mis sur la touche. Le directeur du Centre national de la lutte contre la maladie (CNAM), Pr Samba Ousmane Sow va participer pour la première fois au Conseil des ministres, en tant ministre de la santé et de l’hygiène publique. Il remplace la représentante de l’Eglise à ce poste, Marie Madeleine Togo. Samba était également Conseiller spécial du Président de la République, en charge des questions de santé. Il s’est fait remarquer à l’occasion de l’apparition de la maladie à virus Ebola dont il fut un des acteurs clés de l’éradication de cette maladie dans notre pays. Son principal défi ce sera la gestion de la grève illimitée au cours dans le secteur de la santé et du développement social. Les syndicalistes auront désormais leur répondant dans le Gouvernement. Il s’agit du secrétaire général adjoint de l’UNTM et secrétaire d Syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC), Maoulou Ben Kattra. Ce syndicaliste fié fié, s’occupera du département de l’emploi et de formation professionnelle. Il succède au premier président des jeunes du RPM, Mahamane Baby, limogé. La CMA sera représenté dans le Gouvernement par Alhassane Ag Hamed Moussa. C’est un cadre de l’administration financière. Jusqu’à sa nomination, il était le directeur général du contrôle financier. Il s’occupera du ministère de la décentralisation et de la fiscalité. L’ADEMA/PASJ gagne un poste de plus avec l’entrée d’Adama Tiémoko Diarra, au poste de ministre de l’aménagement du territoire et de la population. Il est le secrétaire politique du Comité Exécutif du parti de l’abeille et président de la Commission politique. Jusqu’à sa nomination, il était directeur général de la SOMAPEP. Parmi les entrants, elle est la seule inconnue. Il s’agit de Ly Taher Dravé. Il semble qu’elle est la caution des familles fondatrices de Bamako. Elle hérite du poste de ministre de l’élevage et de la pêche, laissé par Nango Demblélé qui a permuté au ministère de l’agriculture, en remplacement de Kassoum Denon.

Outre Nango Dembélé, trois autres ministres ont permuté. Il s’agit de Mohamed Aly Bathily, qui dépose ses bagages au ministère de l’urbanisme et de l’habitat, renforcé par son ancien département en charge des affaires foncières. Il y a Mohamed Ag Erlaf qui quitte l’administration territoriale et de la décentralisation pour le ministère de l’éducation nationale. Il remplace Pr Kénékouo dit Barthélémy Togo, emportée par la vague des grèves illimitées. Mme Traoré Seynabou Diop voit son département scindé en deux entités. Il s’occupera désormais de l’équipement et du désenclavement.

Sept ministres quittent le navire. Il s’agit de Kassoum Dénon de l’agriculture, de Me Tall, de l’économie numérique et de la communication, d’Ousmane Koné de l’urbanisme et de l’habitat, de Mahamane Baby de l’emploi et de la formation professionnelle, d’Oumou Bah de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille et de Bathélémy Togo de l’éducation nationale.

A part ces permutations et limogeages, tous les autres sont restés à leurs postes. D’ailleurs du commerce, Abdel Karim Konaté dit Empé prend du galon. Il aura désormais la charge de porter la voix du Gouvernement. Une lourde responsabilité qui est témoignage de la confiance du Président de la République et du Premier ministre en lui.

<strong>Youssouf Bamey</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Idrissa Arrive à la Primature :  Objectif : sauver les meubles</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/abdoulaye-idrissa-arrive-a-primature-objectif-sauver-meubles-2179242.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 13:10:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le langage militaire, on pourrait dire que le nouveau Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a une mission commando. A un peu plus d’un an de la fin du quinquennat d’IBK, il doit sauver un régime mal en point dans l’opinion. Tout comme IBK lui-même l’a fait lorsqu’il a appelé par Alpha Oumar Konaré dont il a sauvé le pouvoir d’un naufrage certain. La question c’est pourra-t-il réussir là où trois de ses prédécesseurs ont échoué ?

L’Etat est une continuité. Les Hommes passent, mais les Institutions restent. Nommé Premier Ministre par décret présidentiel, Abdoulaye Idrissa  Maïga, a pris officiellement fonction en début de semaine, au terme d’une cérémonie de passation de service avec le Chef de Gouvernement sortant, à la Primature. Au-delà de tous les commentaires partisans et politiciens, disons que l’homme qui s’installe à la tête de l’Exécutif, a pour mission de « <em>sauver les meubles</em> ». C’est une mission commando.

Appelons le chat par son nom, c’est dans un contexte particulièrement difficile, marqué par un front social en ébullition et une situation sécuritaire très préoccupante. Ces facteurs constituent de véritables obstacles pour la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale. En effet, on pourrait dire qu’Abdoulaye Idrissa Maïga, est un PM de défi. Les attentes du peuple sont nombreuses et énormes. Pourra-t-il faire  mieux que ses prédécesseurs ? C’est la question qui taraude les esprits. Parmi les priorités, il incombe au nouveau patron de la Primature de relever en tout premier lieu le défi du dialogue social. Face aux grèves illimitées de tout ordre, il revient à M. Maïga de restaurer la confiance entre Gouvernement et syndicats pour trouver une solution définitive et durable. La gestion de ces conflits sociaux qui débordent, se présente comme le premier grand défi auquel le Chef du Gouvernement doit résoudre au plus vite. Rien ne vaut la santé et l’école dans ce pays. C’est pourquoi, il est urgent d’instaurer un dialogue franc entre les pouvoirs publics et syndicats. Lesquels pensent être injustement traités.

Secondo, il faut reconnaitre qu’en dépit de tous les efforts ça et là déployés par les uns et les autres, le centre du pays demeure le théâtre de vives tensions intercommunautaires. Lesquelles sont attisées par des groupes extrémistes qui, défiant l'autorité de l'Etat, procèdent à des assassinats ciblés et forcent à la fermeture des écoles dans certaines localités, privant les enfants de leur droit d’aller à l'école. Pour ce faire, il urge de renforcer les capacités opérationnelles des Forces Armées et de sécurité pour favoriser la libre circulation des biens et des personnes, mais aussi pour permettre le retour de l’Administration et des réfugiés et déplacés dans les zones anciennement occupées. Par ailleurs, la gestion foncière demeure capitale. Que dire du respect des droits de l’homme. Tous sont unanimes que l’on est jugé à raison ou à tort selon le poids de sa poche. Aujourd’hui, les maliens aspirent à une justice équitable.

Un autre défi, pas le moindre, c’est la finalisation du processus de mise en place  des autorités intérimaires, qui constitue une équation difficile à équilibrer. Taoudénit et Ménaka, deux régions nouvellement créées, peinent à installer leurs autorités transitoires.

L’organisation des  élections régionales et la révision constitutionnelle qui se pointent à l’horizon sont aussi des enjeux capitaux. Comment y parvenir ? C’est pourquoi, on se pose la question de savoir si le tout nouveau PM aura le temps et le soutien sincère de la classe politique, de la société politique pour combler les attentes. Le temps nous le dira.

<strong>Bamey Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport général de la conférence d’entente nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rapport-general-de-conference-dentente-nationale-2164802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 10:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h1>Bamako, du 27 mars au 02 avril 2017</h1>
&nbsp;
<h2>1.            Introduction</h2>
La Conférence d’Entente Nationale (CEN) est une disposition de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali signé le 15 mai 2015 et parachevé le 20 juin 2015. Le contexte de la tenue de la Conférence d’Entente Nationale est celui de la période intérimaire prévue dans ledit Accord.

La Conférence d’Entente Nationale s’est tenue du 27 mars au 02 avril 2017, au Palais de la Culture Amadou Hampaté BA de Bamako.

Y ont pris part :

-les représentants : des parties signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation, de la Médiation internationale, des Institutions de la République, des organisations professionnelles, des syndicats, des médias et communicateurs traditionnels, des associations des jeunes, des femmes, de la classe politique, des organisations de la société civile, des confessions religieuses, des autorités coutumières.

-les anciens Premiers ministres et ministres, les Ambassadeurs et Chefs de Mission accrédités en République du Mali,

-les élus nationaux et locaux, les Gouverneurs des Régions et du district de Bamako, , les autorités coutumières, les députés, les femmes, et les jeunes.
<ol start="2">
 	<li><strong>Objectifs de la Conférence d’Entente Nationale </strong></li>
</ol>
L’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger prévoit en son article 5 des mesures destinées à instaurer la Paix, l’Unité et la Réconciliation Nationale à travers ce qui suit :

<em>« La dimension socio</em><em>‐</em><em>politique des crises cycliques qui ont jalonné le septentrion malien nécessite un traitement politique. A cet égard, une Conférence d’Entente Nationale sera organisée durant la période intérimaire, avec le soutien du Comité de Suivi et sur la base d’une représentation équitable des parties, en vue de permettre un débat approfondi entreles composantes de la Nation malienne sur les causes profondes du conflit. Ce débat aura à prendre en charge, entre autres, la problématique de l’Azawad.</em>

<em>Il devra dégager les éléments d’une solution devant permettre au Mali de transcender sa douloureuse épreuve, de valoriser la contribution de ses différentes composantes à l’identité du pays et de promouvoir une véritable réconciliation nationale. Une Charte pour la Paix, l’Unité et la Réconciliation nationale sera élaborée, sur une base consensuelle, en vue de prendre en charge les dimensions mémorielle, identitaire et historique de la crise malienne et desceller son unité nationale et son intégrité territoriale </em>»<em>.</em>

A cet effet, les objectifs spécifiques de la Conférence d’Entente Nationale sont les suivants :

-analyser les causes profondes des crises que le Mali a connues et qui ont des répercussions sur la paix, l’unité et la réconciliation nationale ; cette analyse devra inclure la problématique de l’Azawad en tant qu’entité mémorielle, humaine et culturelle ;

-identifier les défis et les enjeux liés à la paix, l’unité et la réconciliation ;

-proposer des pistes de solutions et des engagements communs devant permettre un vivre-ensemble harmonieux, une paix et un développement durables ; et

-définir les nouveaux termes d’une réconciliation nationale.
<h2>3.            Cérémonied’ouverture</h2>
La cérémonie d’ouverture de la Conférence d’Entente Nationale était placée sous la Haute présidence de Son Excellence, Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat.

&nbsp;

Elle a été marquée par trois (3) interventions :
<ul>
 	<li>le mot de bienvenue du Maire de la Commune V ;</li>
 	<li>le discours du Président de la Commission Préparatoire et Président de la Conférence d’Entente Nationale ;</li>
 	<li>le discours d’ouverture de Son Excellence, Monsieur Président de la République, Chef de l’Etat.</li>
</ul>
<h3><em>3.1.       </em><em>Intervention du maire de la Commune V </em></h3>
Le Maire de la Commune V, Monsieur Amadou OUATTARA, a souhaité la bienvenue aux participants.Il a ensuite exprimé sa reconnaissance aux autorités pour le choix porté sur sa commune pour abriter la Conférence et félicité le Président de la République pour sa détermination à aller à la paix.
<h3><em>3.2.       </em><em>Intervention du Président de la Conférence d’Entente Nationale </em></h3>
Le Président de la Conférence d’Entente Nationale, le P<sup>r</sup>Baba Akhib HAIDARA, a fait observer une minute de silence à la mémoire de tous ceux qui ont perdu leur vie au cours de cette crise. Il a ensuite situé la conférence dans son contexte, à savoir le respect et la mise en application des dispositions de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale et magnifié « le sentiment d’utilité et l’honneur qui ont guidé l’organisation de cette conférence ».

Le Président de la Conférence a rappelé que le processus de la préparation de la Conférence était basé sur le principe de l’inclusivité. En plus de la revue de la documentation ayant trait à la crise malienne, ont été organisées des consultations dans les régions et dans le district de Bamako, avec les réfugiés et les Maliens résidant au Burkina Faso, en Mauritanie et au Niger, les associations féminines et les organisations de jeunes. Des consultations catégorielles ont également été menées par le Président de la CEN auprès des partis politiques, des organisations syndicales, des organisations de la société civile, du secteur privé et de personnalités représentant les forces vives de la Nation.

Il a en outre informé les participants que les éléments constitutifs de la Charte pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale qui émergeront de la présente Conférence seront approfondis, selon un cadre et une procédure qui seront définis par les plus hautes autorités, en vue de sa finalisation.

Le Président de la CEN a adressé ses remerciements à tous les acteurs nationaux, aux partenaires techniques et financiers, à la Médiation internationale et à tous ceux qui ont œuvré pour que la Conférence d’Entente Nationale soit une réussite.

Il a précisé que<em> « La Conférence n’est le monopole de personne, ni l’exclusivité d’une composante nationale particulière. Elle concerne toute notre Nation, toutes nos sensibilités réunies et toutes nos attentes rassemblées. Elle n’est dirigée contre personne, à plus forte raison contre une institution et ne saurait être une source de conflits », </em>avant d’inviter toutes et tous à se surpasser pour que puissent régner la paix, l’unité et la réconciliation nationale au Mali.

Il a aussi souhaité que la Charte soit pour la Nation malienne, singulièrement pour la jeunesse et les générations futures, un instrument de sortie de crise, et un outil de paix et de réconciliation nationale.
<h3><em>3.3.       </em><em>Intervention de Son Excellence, Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat </em></h3>
Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, a souhaité la bienvenue aux participants à la Conférence d’Entente Nationaletout particulièrement à ceux qui ont fait un long déplacement pour se joindre à ce grand dialogue inter malien.

Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat a recouru à l’image de la maison familiale qui n’est jamais assez pleine pour recevoir chaque enfant du même père et de la même mère, de « La Mère-Patrie ».

Déplorant l’absence de certains fils du pays, Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat a souligné que « cette Conférence d’Entente Nationale est un train qui démarre. Et qui peut toujours être rattrapé à une autre gare, à une autre station. « <em>L’essentiel est qu’à l’arrivée, toute la famille soit réunie. Et la dernière gare, le terminus de ce voyage porte le nom : d’Entente nationale</em> ».

Abordant la question de la Charte et faisant suite aux propos du Président de la Conférence, Monsieur le Président de la République a dit que celle-ci scellera l’unité nationale et l’intégrité territoriale du Mali, selon les termes mêmes de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation Nationale. Aussi, une fois qu’il aura reçu les recommandations de la Conférence, il décidera du cadre, des modalités et de l’agenda de son élaboration définitive ainsi que de son appropriation par l’ensemble des composantes de la Nation.

Il nous faut, conseille-t-il, éviter que la Conférence soit prise en otage par les surenchères diverses, par les tentatives de positionnement et par les remises en cause d’arrière-garde. Il a salué les efforts déployés en amont par la Commission Préparatoire dont le Président a scrupuleusement respecté les termes du mandat à lui confié, notamment en ce qui concerne l’inclusivité et la liberté de parole, deux principes qui ont prévalu lors de toutes les consultations.

Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat a partagé avec l’assistance trois remarques : « <em>Tout d’abord, les voies de sortie de crise proposées par les différents interlocuteurs sont certes multiples, mais la destination reste la même pour tous : restituer à notre pays sa grandeur de nation debout. Ensuite, les différences d’approche ont été formulées sous formes de divergences de vues, et non en termes d’antagonismes irréductibles. Enfin, il s’est exprimé de manière unanime une très forte exigence d’amélioration de la gouvernance dans notre pays. La prise en charge de cette exigence me paraît indispensable pour créer le socle de confiance populaire sur lequel reposera la mise en œuvre de la Charte</em>.

Monsieur le Président de la République, après avoir remercié le Président Baba Akhib Haïdara et toute l’équipe de la Commission Préparatoire a rappelé l’originalité de  l’exercice que constitue la Conférence d’Entente Nationale et la nécessité de construire les indispensables compromis de confiance         qui nous permettront d’avancer à pas sûrs dans la consolidation de la Paix, de l’Unité et de la Réconciliation.
<h2>4.            Déroulement des travaux</h2>
Les travaux se sont déroulés en sessions en plénière et entravaux de groupes. La Conférence d’Entente Nationale, réunie en session plénière, a mis en place le Bureau de la Conférence; adopté le règlement intérieur de la Conférence ;suivi des exposés sur les conclusions des consultations dans les régions du Mali et dans le District de Bamako ainsi que de celles organisées à l’intention des associations féminines et des organisations de jeunes ;entendu des communications des représentants des maliens de l’extérieur et des réfugiés; et enregistré des interventions de plusieurs personnalités.

Il a été procédé à la modification de l’article 9 du Règlement intérieur. Le Bureau de la CEN est désormais composé comme suit :

-      Un (1) Président et des Vice-Présidents ;

-      Un rapporteur général ;

-      Trois (3) rapporteurs adjoints.

Le Bureau de la Conférence d’Entente Nationale qui a été mis en placese compose comme suit :
<ul>
 	<li>Président : M. Baba Akhib Haïdara;</li>
 	<li>Vice-Président pour le compte du Gouvernement : M. Mohamed El Moctar, Ministre de la Réconciliation Nationale ;</li>
 	<li>Vice-Président pour le compte de la CMA : M. Mahmoud Ould Mohamed ;</li>
 	<li>Vice-Président pour le compte de la Plateforme : Me Harouna Toureh ;</li>
 	<li>Vice-Président pour le compte de la société civile : M. Bouréima Allaye Touré ;</li>
 	<li>Vice-Président pour le compte des confessions religieuses : M.Mahmoud Dicko ;</li>
 	<li>Vice-Présidente pour le compte des femmes : Me Saran Keita Diakité;</li>
 	<li>Vice-Président pour le compte des jeunes : M. Souleymane Satigui Sidibé ;</li>
 	<li>Rapporteur Général : M.Nouhoum Sankaré.</li>
</ul>
En ce qui concerne les termes de référence, le 4<sup>e</sup>point des résultats attendus a été modifié ainsi qu’il suit : « <strong><em>des éléments constitutifs d’une charte pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale ont été identifiés </em></strong>».

La Conférence a enregistré plusieurs contributions, dont celles :
<ul>
 	<li>de la Coordination des Mouvements de l’AZAWAD (CMA)</li>
 	<li>du Président du Haut Conseil Islamique au Mali</li>
 	<li>de Monsieur le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux</li>
 	<li>de M. Abdoulaye Idrissa Maiga, Ministre de la Défense et des Forces Armées</li>
 	<li>du Haut-Conseil des Maliens de l’Extérieur</li>
 	<li>du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne</li>
 	<li>Exposé sur les consultations avec les Associations Féminines</li>
 	<li>Exposé sur les consultations avec les organisations de jeunesse</li>
 	<li>du Réseau des Communicateurs Traditionnels</li>
 	<li>des réfugiés maliens au Burkina, au Niger et en Mauritanie</li>
 	<li>des Forces Armées et de Sécurité</li>
 	<li>du Chef de file de l’opposition politique</li>
 	<li>des Mouvements de Résistance Civile Associations Affiliées de Gao, CMFPR2</li>
 	<li>du Conseil National de la Société Civile</li>
 	<li>Contribution des Femmes de l’AZAWAD</li>
 	<li>du Forum des Organisations de la Société Civile au Mali</li>
 	<li>de la Coordination Nationale du Réseau des Jeunes Patriotes du Nord pour la Paix et le Développement du Mali</li>
</ul>
Ces contributions sont annexées au rapport général de la Conférence.

S’agissant des travaux de groupes, ils ont porté sur trois (3) thèmes qui sont : la Paix, l’Unité et la Réconciliation nationale. Les travaux se sont déroulés les 29, 30 et 31 mars 2017.

La restitution des travaux de groupes a été effectuée en plénière le samedi 01<sup>er</sup>avril 2017. Les participants ont identifié les causes profondes des crises à répétition au Mali, échangé sur la question de l’Azawad et fait des recommandations générales et spécifiques pour en venir à bout.

&nbsp;
<h2>5.            Causes des différentes crises relevées</h2>
Les causes profondes et sous-jacentes des différentes crises ont été identifiéesà travers des analyses et des constats majeurs, permettant de mettre en relief les points ci-après :
<h2><a name="_Toc478131638"></a><a name="_Toc477811687"></a>Déficit de la gouvernance</h2>
<ul>
 	<li>la mauvaise gestion des ressources publiques de l’Etat ;</li>
 	<li>la mauvaise répartition du développement et du pouvoir ;</li>
 	<li>la mauvaise répartition des ressources et des richesses sur l’étendue du territoire ;</li>
 	<li>la corruption, la délinquance financière, le clientélisme et le népotisme ;</li>
 	<li>le déficit voire l’absence de communication entre Gouvernants et gouvernés ;</li>
 	<li>la mauvaise distribution et la corruption de la justice ;</li>
 	<li>l’absence de rapport suivi entre l’Etat et sa diaspora.</li>
</ul>
<h2><a name="_Toc478131639"></a><a name="_Toc477811688"></a>Déficit sécuritaire</h2>
-la multiplication des groupes armés ;

-le trafic des stupéfiants et des armes ;

-les intérêts géostratégiques et économiques internationaux ;

-l’incapacité de l’Etat à gérer la porosité des frontières et à assurer la sécurité sur l’ensemble du territoire ;

-l’absence de l’Etat sur tout le territoire national.
<h2><a name="_Toc478131640"></a><a name="_Toc477811689"></a>Déficit de gestion des diversités/exclusion</h2>
-la prolifération des associations à caractère ethnique et régionaliste ;

-l’exacerbation du fait communautaire ;

-la prise en compte inégale de l’histoire et de la culture de plusieurs communautés dans le système éducatif malien;

-La faible connaissance par les maliens de leur pays, de son histoire et de sa culture dans sa diversité: les différentes régions en terme  de géographie physique, d’histoire des peuples, de mode de vie,  d’aires culturelles, etc.

-l’inégalité de statut des langues nationales, qui crée un déséquilibre entre les différentes communautés dans le pays ;

-l’inégale promotion des différentes cultures dans les médias nationaux, notamment à la radiotélévision nationale ;

-la faible insertion des sortants des universités arabes ;

-l’abandon des valeurs sociétales : respect des parents, de la femme, tolérance, acceptation des uns et des autres, solidarité et entraide ;

-la faiblesse des échanges culturels entre les différentes régions du pays ;

-la faible prise en compte des revendications  de certaines communautés, qui s’estiment marginalisées, malgré leur poids démographique ;

-l’injustice sociale, l’inégalité de la répartition des ressources publiques ;

-la faible prise en compte des organisations confessionnelles par l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger et la Conférence d’Entente Nationale;

-le rapport ambigu entre le Gouvernement et les leaders religieux, ce qui fragilise davantage l’autorité de l’Etat et le principe de laïcité.
<h2><a name="_Toc478131641"></a><a name="_Toc477811690"></a>Déficit de développement socio-économique et de gestion des ressources naturelles</h2>
-le développement inégal des régions;

-la problématique de l’emploi des jeunes maliens;

-la question de la scolarité : accès et qualité de la formation de base, absence d’écoles d’enseignement technique et professionnel, singulièrement dans les régions du Nord ;

-la mauvaise répartition de la richesse nationale ;

-l’absence ou la non application de schéma directeur national pour le développement des infrastructures de transport et de communication ;

-l’insuffisance des services sociaux de base ;

-les inégalités d’accès aux denrées alimentaires de première nécessité.
<h2><a name="_Toc478131642"></a><a name="_Toc477811691"></a>Effritement des valeurs sociétales et du sens civique</h2>
-l’instrumentalisation de la religion ;

-l’émergence du terrorisme, de l’extrémisme religieux et des trafics de tous genres;

-l’insuffisance d’éducation familiale et citoyenne ;

-le non-respect de la chose publique ;

-l’abandon de l’intérêt commun au profit de l’intérêt individuel ;

-l’abandon de l’enseignement de l’éducation civique et morale ;

-la dévalorisation de la citoyenneté et des symboles de l’Etat (drapeau, hymne, etc.).
<h2><a name="_Toc478131643"></a><a name="_Toc477811692"></a>Insuffisance du niveau de mise en œuvre des Accords de paix précédents et de leur suivi-évaluation</h2>
-la faible mise en œuvre des Accords précédents ;

-l’insuffisante compréhension par- et adhésion de la population à l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali ;
<h2>6.            A propos de l’appellation Azawad</h2>
Des débats et échanges, il est ressorti les trois éléments principaux suivants :

-le terme Azawad ne renvoie plus à aucun projet politique ;

-l’appellation Azawad, au plan administratif, ne peut englober de fait toutes les régions dites du Nord ;

-l’appellation Azawad recouvre une réalité socioculturelle, mémorielle et symbolique partagée par certaines populations du Nord du Mali.

&nbsp;
<h2>7.            Recommandations générales</h2>
&nbsp;
<h3>7.1.       Portant sur la gouvernance</h3>
-Améliorer la gouvernance, la justice et la gestion des ressources publiques ;

-Faire l’évaluation et l’audit de toutes les ressources publiques (Fonds d’aides extérieures et ressources budgétaires) destinées aux régions du nord ;

-Accélérer le retour de l’administration publique sur toute l’étendue du territoire national ;

-Criminaliser toutes les revendications basées sur la violence et l’usage des armes ;

-Rapprocher davantage la justice du justiciable à travers la proximité des Cours et Tribunaux ;

-Promouvoir la récompense du mérite et lutter contre l’impunité ;

-Lutter contre l’instrumentalisation des médias ;

-Instaurer une dose de proportionnelle pour les élections communales et locales afin que les minorités soient mieux représentées dans les organes délibérants ;

-Améliorer la communication du Gouvernement afin d’informer les citoyens en temps réel ;

-Organiser des débats publics sur les textes fondamentaux, sur les activités et les grandes décisions sur la vie de la Nation ;

-Promouvoir un véritable changement de comportement pour l’émergence d’une culture nationale adaptée aux changements et aux exigences de la mondialisation ;

-Refonder l’Etat sur des bases plus égalitaires ;

-Vulgariser les textes fondamentaux en les traduisant dans les langues nationales ;

-Améliorer le système de communication et de redevabilité des gouvernants ;

-Développer des mécanismes de contrôle citoyen à travers les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) pour mieux lutter contre la corruption et le népotisme ;

-Améliorer la communication gouvernementale sur les réalités nationales et les actions entreprises en faveur des différentes régions ;

-Accélérer le processus de justice transitionnelle ;

-Relire la charte des partis pour en réduire le nombre et réviser les conditions du financement public de ces partis politiques ;

-Organiser les élections législatives avant l’élection présidentielle et tenir compte de la représentation des maliens de l’extérieur à l’Assemblée Nationale ;

-Réviser les textes régissant les rapports de l’Etat et des Organisations non gouvernementales et des associations de développement ;

-Réglementer la création des partis politiques ;

-Ouvrir un débat national sur les symboles et les institutions de l’Etat : Constitution, drapeau, capitale nationale etc.

-Renforcer les capacités de la société civile.

&nbsp;
<h3>7.2.       Portant sur la sécurité</h3>
-Impliquer et responsabiliser les populations à la base dans la prévention et la gestion des conflits ;

-Réconcilier les forces armées et de sécurités et encourager le pardon mutuel pour plus d’unité et d’efficacité dans la mission régalienne de défense et de sécurité.

-Intensifier les actions pour éradiquer l’insécurité au centre du Mali en prévenant les risques d’un embrasement de la zone ;

-Accélérer le processus de désarmement, et la réinsertion des ex-combattants dans les meilleurs délais ;

-Dépolitiser et reconstruire les forces de défense et de sécurité et assurer leur déploiement sur l’ensemble du territoire national ;

-Redéployer l’Armée reconstituée pourla sécurisation des personnes et des biens ;

-Créer la confiance entre les Forces armées de défense et de sécurités reconstituées, les forces étrangères et les citoyens ;

-Refonder le système national de défense et de sécurité;

-Instaurer un système de recrutement juste et équitable de tous les enfants du pays dans les forces armées et de sécurité ;

-Mettre en place un système de prélèvement obligatoire pour le renforcement des capacités des forces armées et de sécurité tout en mettant en place les meilleures conditions de gestion transparente des fonds avec redevabilité obligatoire à la nation Malienne.

-L’application sans délai de la loi sur les pupilles de la nation et de l’état en date de Décembre 2016.

-Repenser le système de sécurité à l’intérieur et aux frontières ;

-Promouvoir le développement comme vecteur de sécurisation des zones frontalières.
<h3>7.3.       Portant sur la gestion des diversités et la lutte contre les formes d’exclusion</h3>
-Intensifier les échanges culturels entre le nord et le reste du territoire national, compte tenu de l’important rôle de la culture dans le développement afin de bénéficier au maximum des apports de nos communautés ;

-Elaborer une nouvelle charte pastorale pour tenir compte du poids du secteur de l’élevage dans l’économie malienne ;

-Lutter contre la stigmatisation, l’amalgame et la suspicion entre les communautés ;

-Accélérer la création des collectivités territoriales dans les nouvelles régions ;

-Introduire dans le curriculum l’enseignement de l’histoire de toutes les communautés maliennes ;

-Elaborer un système efficace de gestion et de promotion de la diversité culturelle, linguistique et religieuse ;

-Contribuer à la réconciliation des communautés nationales notamment à Kidal, et dans les régions du centre du pays où le tissu social est profondément altéré ;

-Organiser des caravanes culturelles pour informer et sensibiliser autour des résultats de la Conférence d’Entente nationale et des conditions de l’élaboration d’une charte nationale ;

-Promouvoir les Autorités Traditionnelles en laissant à chaque fraction, village ou quartier le libre choix de s’autogérer car au Mali il n’existe ni canton ni tribu, la féodalité et l’oligarchie sont bannies de la république. Il ne saurait donc y avoir de suprématie d’une communauté sur d’autres ;

-Traiter dans l’équité toutes les communautés maliennes par l’état, qui doit s’assumer devant ses devoirs régaliens de protection des citoyens sans distinction aucune ;

-Développer des programmes d’échanges inter et intracommunautaires ;

-Promouvoir le leadership, le développement et l’autonomisation des femmes en particulier nomades et rurales ;

-Revoir le contenu des prêches et renforcer l’éducation religieuse ;

-Encourager les programmes artistiques et culturels entre toutes les femmes à travers les thématiques sur la paix,

-Mettre en place des cellules de paix dans les communes pour promouvoir le vivre ensemble

-Promouvoir les outils traditionnels de la paix à travers les religieux, les chefs coutumiers et traditionnels

-Prendre en compte les femmes nomades dans les projets de développement du nord

-Faire participer les femmes et les jeunes à la mise en œuvre de l’Accord de paix ;

-Promouvoir une culture de paix et de dialogue avec tous les fils de la nation y compris avec des islamistes maliens une fois que leurs préoccupations, comprises, n’entament pas l’unité nationale et les fondements de la république ;

-Promouvoir et sauvegarder les cultures locales ;

-Promouvoir l’enseignement et l’usage des langues nationales et leurs alphabets sur une base équitable ;

-Augmenter le nombre de stations de télévision dans les régions.

&nbsp;
<h3>7.4.       Portant sur le développement socio-économique et la gestion des ressources naturelles</h3>
-Améliorer l’accès des populations aux services publics de bas : éducation, santé, sécurité alimentaire, infrastructures de transport etc. ;

-Impliquer les associations et organisations des victimes des différentes crises dans le processus de la réconciliation nationale ;

-Soutenir la réinsertion socioprofessionnelle des victimes ;

-Veillez à une juste répartition de la richesse nationale aussi bien en ressources humaines qu’en ressources économiques ;

-Elaborer un schéma national et consensuel d’aménagement et un plan de développement   participatif de toutes les régions ;

-Réduire les écarts de développement entre les régions par des projets structurants des sociétés industrielles  et des unités de petites et moyennes entreprises ;

-Soutenir l’émergence du secteur privé dans les régions défavorisées ;

-Faciliter l’exploitation des ressources minières (phosphates de Bourem, manganèse  d’Ansongo) ;

-Soutenir l’émergence des industries culturelles nationales.

&nbsp;
<h3>7.5.       Portant sur la promotion des valeurs sociétales et du sens civique</h3>
-Promouvoir la prise d’engagements sur les valeurs communes et les codes de conduite qui doivent sous tendre toutes les actions à mettre en œuvre. Il s’agit notamment de promouvoir : les valeurs de liberté pour tous les maliens, la libre circulation des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national, les valeurs de travail, de justice et d’équité ;

-Prendre en compte des points de vue des confessions religieuses qui jouent un rôle déterminant dans la recherche de compromis lors des différends entre les populations ;

-Utiliser le génie malien en recourant aux canaux et mécanismes traditionnels de prévention et de règlement de conflits en renforçant les rôles des chefferies traditionnelles, des religieux et des communicateurs traditionnels dans le processus de réconciliation nationale ;

-Prendre en compte, des valeurs et des dimensions cultuelles et culturelles de toutes les  régions du Mali ;

-Promouvoir la culture de la paix par les médias en faveur de la paix ;

-Intégrer les diplômés arabophones (non utilisation des cadres arabophones dans l’administration centrale et décentralisée) ;

-Enseigner l’éducation civique et morale dans les écoles pour susciter le respect des symboles de la République (le drapeau national sur l’ensemble du pays), la devise du pays, l’Hymne national <strong>;</strong>

-Renforcer la cellule familiale ;

-Développer une politique de la Famille et mettre l’Homme au cœur des priorités

-Elaborer et mettre en œuvre des stratégies pour un Vivre-ensemble ;

-Promouvoir les mécanismes traditionnels de résolution des conflits comme, les parentés à plaisanterie, le rôle du Kadi ;

-Instituer une journée nationale de la parenté à plaisanterie.
<h3>7.6.       Portant sur la paix et la réconciliation nationale</h3>
-Instaurer une journée de réconciliation et de pardon au Mali, au cours laquelle le Président de la République devra prononcer un discours à la nation ;

-Edifier un mémorial de toutes les victimes des crises maliennes depuis l’indépendance pour que tout le monde se reconnaisse et fasse le deuil ;

-Mettre en application du décret relatif au dédommagement des victimes de la crise de 2012 ;

-Réconcilier les familles des Anciens Présidents de la République et faire en sorte qu’ils demandent au besoin le pardon pour les crimes commis sous leurs régimes ;

-Accélérer la mise en œuvre des dispositions de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger ;

-Doter le Ministère de la Réconciliation nationale des moyens humains, matériels et financiers pour réaliser ses missions ;

-Veiller à une mise en œuvre correcte, efficace et diligente de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali ;

-Elaborer un système de communication, d’information et de sensibilisation sur ledit Accord ;

-Créer un cadre réglementaire permettant d’établir et/ou de renforcer la confiance entre les populations d’une part et d’autre part entre elles et les autorités politiques et administratives et miliaires;

-Instituer un système permanent de conférences nationales, régionales et locales   pour anticiper sur les crises et les conflits ;

-Prendre en compte dans la révision de la Constitution toutes les dispositions de l’Accord à portée nationale;

-Négocier avec les belligérants du centre en l’occurrence Ahmadou Koufa tout en préservant le caractère laïc de l’état ;

-Négocier avec les extrémistes religieux du Nord en l’occurrence Iyad Ag Agali tout en préservant le caractère laïc de l’état;

-Bannir toutes sortes d’amalgame, discrimination et de stigmatisation ;

-Réconcilier tous les fils du Mali (dont les frères Imghads et Ifoghas pour résoudre le problème de Kidal et ceux du centre du Mali des régions Mopti et Ségou.) avant de finaliser la charte pour la paix, l’unité et la réconciliation Nationale ;

-Créer des cadres de concertation permanente des communautés pour consolider la paix ;

-Dédommager les victimes des différentes rébellions, traiter et réparer matériellement toutes les injustices en restituant les biens spoliés par l’Etat ou les groupes armés.

&nbsp;
<h3>7.7.       Recommandations spécifiques</h3>
-Relayer auprès de l’ensemble des populations le consensus obtenu auprès des populations le consensus obtenu par la Conférence sur le concept de l’AZAWAD ;

-Régler la mésentente entre les mouvements signataires : CMA et Plateforme pour permettre le retour de tous les ressortissants de Kidal qui le désirent ;

-Assurer le retour effectif et dans les meilleurs délais de l’Etat malien avec ses symboles dans toute la partie septentrionale du Mali et dans le delta central ;

-Prioriser les actions permettant le retour des déplacés et des réfugiés dans les meilleures conditions en prenant en compte leurs besoins essentiels ;

-Eriger en système législatives de discrimination positive en faveur des femmes en matière d’élections dans les concours et examens, les nominations dans les institutions, et corps de l’état et en matière de recrutement.

-Compte tenu  du taux de chômage élevé chez les jeunes, une discrimination positive en faveur de cette composante de la nation doit être adoptée en matière de recrutement, de nomination dans les services publics de l’Etat, en matière de concours, d’examen, et d’élection, et aussi dans les forces armées de sécurité.

-Eriger en système législatives de discrimination positive en faveur des handicapés en matière d’élections dans les concours et examens, les nominations dans les institutions, et corps de l’état et en matière de recrutement.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déjà des problèmes pour l’application du Règlement N°14 de l’UEMOA : Plus de 800 camions bloqués à Diboli</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/deja-problemes-lapplication-reglement-n14-de-luemoa-plus-de-800-camions-bloques-a-diboli-2164822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/uemoa/deja-problemes-lapplication-reglement-n14-de-luemoa-plus-de-800-camions-bloques-a-diboli-2164822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/UEMOA.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 10:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Règlement N°14 de l’UEMOA est rentré en vigueur depuis le 1<sup>er</sup> avril dernier dans les pays membres de l’espace communautaire. Au Mali, déjà des problèmes ont commencé par rapport à l’application de cette mesure communautaire. Pour preuve, plus de 800 camions sont bloqués à la frontière avec le Sénégal, à Diboli et refusent de se faire peser. </strong>

Désormais, les amandes pour les surcharges vont passer de 10 000 à 20 000 pour le trafic national et pour le trafic inter-états de 20 000 à 60 000 par tonnes. A cause de l’application de cette mesure, aujourd’hui, plus de 800 camions sont bloqués à Diboli.

Face à cette situation, nous avons échangé avec le président du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR), Youssouf Traoré, qui estimer que le Règlement N°14 n’est pas nouveau. « Chaque fois qu’on veut l’appliquer, on est butté à des problèmes. Le montant qu’on impose aux transporteurs ne me semble pas être proportionnel à la surcharge. Il y a toujours eu des contestations au niveau des postes de pesage. Parce qu’il y a toujours des problèmes par rapport au poids. Par exemple, quand on vous pèse à Kati, on vous dit que vous avez 3 tonnes de plus et arriver à un poste, cela peut aller jusqu’à 6 ou 7 tonnes de plus. Un véhicule pesé à Abidjan, quand il vient au Mali, il y a 12 tonnes de différence. Donc, cela veut dire qu’il y a des problèmes au niveau des bascules. Si ce n’est pas ces problèmes, nous nous n’avons pas de problèmes par rapport à l’application du Règlement. Comme on le dit, la nature a horreur du changement. Chaque fois qu’on veut changer, il y a toujours des contestations. Les gens ne sont pas tout à fait d’accord avec ce changement. Parce qu’il amène une diminution dans les recettes des transporteurs. Il amène un manque à gagner pour les transporteurs. Comment compenser cela ? C’est cela la question. Parce qu’il y a des gens qui se sont endettés pour acheter leurs véhicules. Ils ont un plan de remboursement préétablis », a expliqué le président CMTR.

Dans cet entretien, le président tout son engagement à faire cette mesure communautaire. Le président s’engage également à continuer à sensibiliser ses membres: « Nous nous sommes d’accord avec le processus, parce qu’il s’agit de sauver nos routes et nos véhicules. Mais nous avons besoins d’être accompagnés et soutenus. Nous avons fait des sensibilisations. Nous avons envoyé une délégation dans toutes nos délégations régionales. Il y a des ateliers et des rencontres d’information pour cela. L’Etat peut compenser les transporteurs dans ce qu’ils ont perdu dans le chargement. Autant nous devons faire des efforts, autant l’Etat doit le faire. Si on applique la mesure, cela va se répercuter sur les prix des denrées alimentaires. L’Etat doit faire en sorte que l’on puisse sauvegarder notre industrie de transport, parce que nous sommes un pays enclavé. » Cependant, il prône une application intégrale : « Nous avons commencé l’application au Mali, mais dans d’autres pays ce n’est pas le cas. Au Sénégal et en Côte d’Ivoire, ils n’ont pas encore commencé à l’appliquer.  Ils disent qu’ils ne sont pas prêts. Hors, ce sont les deux ports les plus importants que nous utilisons. Quand ces pays n’appliquent pas, nous nous allons avoir des difficultés pour le faire au Mali. Parce que c’est dans ces pays qu’on fait les chargements. C’est là-bas où on peut éviter les surchargements. S’il y a amandes à payer c’est dans ces pays et le Mali n’aura rien ».

<strong>Bamey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Embrassement du front social : Le Premier ministre risque de partir sur la pointe des pieds</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/embrassement-front-social-premier-ministre-risque-de-partir-pointe-pieds-2164792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/embrassement-front-social-premier-ministre-risque-de-partir-pointe-pieds-2164792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 10:19:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon de sources concordantes, l’entourage du Président de la République est agacé par l’incapacité du Premier ministre à faire face aux crises qui animent le front social. Même sentiment au sein de la majorité présidentielle, qui, semble-t-il, s’est finalement décidé à faire le Premier ministre. Les critiques fusent de toute part pour déplorer le manque d’initiatives du Premier ministre pour résoudre les problèmes du pays. </strong>

Illimité des magistrats, des syndicats d’enseignements et maintenant grève illimitée du personnel sanitaire, du Syndicat national de l’enseignement supérieur (SYNESUP), le Premier ministre n’a pu rien faire pour empêcher ces arrêts de travail dont les conséquences sont désastreuses pour les populations maliennes et pour l’avenir de notre pays. A la limite, le Premier ministre s’est montré indifférent face à ces situations. Il peine à trouver une réponse à la grogne sociale. Comment comprendre que le Premier ministre attende au 26<sup>e</sup> jour de la grève des médecins pour les rencontrer et finalement ne pas pouvoir trouver une entente avec les porteurs de blouses blanches ? Comment expliquer ce manque d’initiatives, ce manque d’idée du Premier ministre pour convaincre ses interlocuteurs à arrêter la grève. C’est tout simplement inacceptable. Hier encore, c’était une marche des syndicats d’enseignants pour dénoncer le manque considération du Gouvernement à leur endroit. En clair, le front social s’embrasse et il n’y a aucune initiative proposée par le Premier ministre pour faire à la situation. Conséquence, tout tombe sur le Président de la République. Lequel subit toutes sortes de critiques les plus acerbes. Face à la situation, la majorité présidentielle semble avoir décidé à prendre ses responsabilités.

En effet, d’après nos informations, la majorité présidentielle, notamment parlementaire ne veut plus accepter que le Premier ministre puisse gâcher leur mandat. C’est pourquoi, elle est montée au créneau pour le signifier au Président de la République. Lors de la rencontre que la majorité parlementaire a eu avec le Président IBK le mardi dernier, elle a fait savoir au locataire de Koulouba que si le Premier ministre ne va de lui-même, ils sont déterminés à le faire partir. Ils se préparent à déposer une motion de censure contre le Premier ministre, Modibo Kéita.

Voilà ce qui fait dire que Premier ministre risque de partir sur la pointe des pieds. Lui, qui est arrivé comme un messie après l’échec de deux de ses prédécesseurs. En effet, sa nomination à la primature avait suscité un réel engouement chez les populations. Tant sa réputation de grand commis de l’Etat et sa riche expérience administrative plaidaient en sa faveur. Mais hélas! Au fil des mois, cet espoir a  très vite fondu comme beurre de karité au soleil.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie parlementaire : Les efforts d’Issaka Sidibé récompensés par la Turquie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/diplomatie-parlementaire-efforts-dissaka-sidibe-recompenses-turquie-2164702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/diplomatie-parlementaire-efforts-dissaka-sidibe-recompenses-turquie-2164702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Issaka-Sidibe-President-AN.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 10:17:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Turquie a offert à notre Assemblée nationale une des plus belles salles de plénière ultra moderne en Afrique. Il s’agit de la salle de plénière Modibo Kéita et son entrée principale baptisée au nom de Mamadou Konaté, entièrement rénovées. Elle a été inaugurée dans l’après midi du lundi 3 avril dernier, suivie de l’ouverture de la session d’avril. </strong>

C’était sous la présidence du Président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, et en présence du Vice-premier ministre de la Turquie, Veysi KAYNAK, de la présidente du groupe d’amitié Mali-Turquie, Tülay KAYNARCA, des membres du Gouvernement et des élus de la nation, très heureux de voir leurs conditions de travail améliorées.  La rénovation de ces deux infrastructures est le fruit de la diplomatie parlementaire menée par le Président de l’Assemblée nationale depuis son élection au Perchoir. En effet, depuis l’arrivée d’Issaka Sidibé à la tête, il a mené une diplomatie parlementaire agressive qui lui a amené partout dans le monde pour parler du Mali et de sa crise. Durant ces voyages à l’extérieur, l’élu de Koulikoro n’a cessé de faire le plaidoyer pour l’amélioration des conditions de travail des parlementaires maliens.

C’est pourquoi, dans les couloirs de l’Hémicycle l’atmosphère était festive. Le sourire se lisait sur les visages des députés et des travailleurs parlementaires, très heureux d’accueillir un tel joyau, qui place désormais notre parlement au rang des Assemblées les plus modernes de notre continent.

Devant ce beau monde, le Président de l’Assemblée nationale a indiqué que la rénovation de cette salle et son entrée est surtout la preuve du dynamisme de la diplomatie parlementaire malienne dont il a la charge de conduire. « En effet, la décision courageuse et historique prise par les plus hautes autorités turques de moderniser certaines salles de l’Assemblée Nationale du Mali fait suite à la mission que j’ai conduite personnellement en Turquie, pays frère et ami, en novembre 2014 », a-t-il rappelé, expliquant « qu’après lui avoir exposé ma ferme volonté d’améliorer le cadre de travail des Députés maliens, Son Excellence, le Président Recep Tayyip ERDOGAN m’avait alors promis tout son soutien pour la rénovation et l’équipement de la Salle de plénière Modibo KEITA et de la Salle d’entrée principale, dénommée Salle Mamadou KONATE ».

Conformément à la convention bipartite signée le 14 Juillet 2015, entre l’Agence Turque de Coopération et de Coordination (TIKA) et l’Assemblée Nationale du Mali, les travaux ont consisté, d’une part, au renouvellement du présidium, des tables de travail, des chaises des députés ainsi que les places réservées au public, à l’installation d’un système audiovisuel de dernière génération, des cabines d’interprétation simultanée et d’un système de vote électronique. D’autre part, le projet a porté sur l’érection de cabines d’habillage pour les députés dans la Salle Mamadou KONATE, de même que le renouvellement du comptoir et des meubles dans l’aire de repos aménagée.

&nbsp;

« Le chantier proprement dit a démarré, à notre grande surprise, seulement 4 mois après la signature du Protocole. Lorsqu’on m’informa, un beau jour de décembre 2015, que la partie turque nous demandait urgemment d’aménager un espace dans la cour, pour entreposer les premiers containers de matériels, j’étais l’homme le plus heureux du monde. Je me suis dit qu’enfin notre Parlement allait connaitre sa vraie mutation. Et voilà !18 mois après, le résultat est là, tout simplement génial ! », s’est réjoui le Président de l’Assemblée nationale. Annonçant que «les travaux, j’en suis sûr, auraient même pu finir beaucoup plus tôt, n’eût été la survenance de certaines situations imprévues notamment la cohabitation sur le site des travailleurs du chantier, des députés et du personnel de l’Assemblée nationale. A cela, s’étaient ajoutés des désagréments créés par la saison des pluies et la vétusté du circuit électrique. Il a donc fallu du courage et de l’abnégation à l’équipe technique turque pour venir à bout de toutes ces difficultés et nous offrir le joyau que nous allons officiellement découvrir dans quelques instants ».

Selon le titulaire du perchoir, mieux que rénovée, « nous pouvons désormais affirmer que nous avons une nouvelle salle de plénière avec ses dépendances et toutes les commodités dignes des illustres personnages, Modibo KEITA et Mamadou KONATE, dont elles portent le nom. Les parlementaires maliens feront dorénavant leurs délibérations dans des conditions également dignes de la représentation nationale et de leur statut de Député ».

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence d’entente nationale : L’opposition vole en éclats</title>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 10:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce qui était considéré comme un secret de polichinelle a fini par éclater au grand jour. En effet, depuis à ces débuts, l’opposition politique malienne est confrontée à un problème de leadership entre ces deux principales personnalités reconnues. Il s’agit de l’ancien Premier ministre, Modibo Sidibé, président des FARE An Ka Wuli et l’Honorable Soumaïla Cissé, président de l’URD, non moins chef de file désigné de l’opposition. </strong>

En réalité, le premier n’a jamais accepté le leadership du second. Et depuis un certains le malaise était de plus en plus visible par les observateurs de la scène politique malienne. Deuxième force politique du pays au sortir des élections législatives de 2013, l’URD a désigné son président, conformément à la loi sur le statut de l’opposition, chef de file de l’opposition. Ayant décidé d’aller à l’opposition, l’ancien Premier ministre, s’est trouvé de facto sous la coupe de Soumaïla Cissé. Lors des prises de parole en public, c’est le président de l’URD, ancien ministre, qui parle au nom de l’opposition. Une situation embarrassante pour le président des FARE, ancien Premier ministre. Lequel s’est trouvé ainsi sans le vouloir sous la coupe d’un ancien ministre. Une situation que Modibo Sidibé n’a jamais aimée. C’est pourquoi, son absence était remarquée à plusieurs cérémonies de l’opposition. Et depuis un moment, les fissures étaient de plus en plus visibles à l’opposition. En fait, le président des FARE n’a jamais accepté le leadership de Soumaïla Cissé, cela pour plusieurs raisons. Selon un proche du président des FARE, « Modibo Sidibé a toujours douté de l’intégrité de Soumaïla Cissé, notamment de la manière dont il a acquis ses richesses ». Avant d’ajouter : « Modibo est un homme intègre et qui a un grand respect pour les biens publics ».

Pour s’affranchir du leadership du chef de l’opposition, l’ancien Premier ministre d’ATT a crée un nouveau regroupement politique de gauche, dénommé le Nouveau pôle politique de la gauche républicaine démocratique (NPP), qui rassemble un certain nombre partis politiques membres de l’opposition.

Le malaise entre les deux personnalités a fini par éclater à la faveur de la Conférence d’entente nationale qui a vu l’opposition volé en éclat. L’opposition marche désormais à deux ou trois vitesses. En effet, dans une déclaration rendue public, le NPP a nié la participation de l’opposition à la Conférence d’entente nationale. Extrait : «Le Nouveau pôle politique de la gauche républicaine et démocratique (NPP) ne se reconnaît nullement ni dans la participation, ni dans certains propos de la déclaration faite par le chef de file de l’opposition devant la Conférence d’entente nationale ce 1<sup>er</sup> avril 2017. Le NPP n’a à aucun moment envisagé sa participation à cette Conférence de quelque façon que ce soit pour les raison qui suivent…. ». Voilà donc que la division s’empare de l’opposition qui manifestait un semblant d’unité contre le pouvoir en place. Les partis membres de l’opposition étaient parvenus à mettre en place un front contre le régime d’IBK. Ainsi, ils avaient réussi à faire des marches ensembles et plusieurs autres actions pour dénoncer les tares du régime. Ce front commun semble révolu. Car, aujourd’hui, il existe quatre tendances de l’opposition. Celle dirigée par l’Honorable Soumaïla Cissé, qui comprend, entre autres, le PARENA, le PRVM Faso Ko, le PSP. De l’autre côté, on retrouve désormais le NPP dirigé par l’ancien Premier ministre, Modibo Sidibé. D’un autre côté, une autre opposition parlementaire a vu le jour à l’Assemblée nationale, formée par les partis SADI et ADP Maliba. Et enfin, l’autre pôle de gauche, sous la houlette d’un autre ancien Premier ministre, Soumana Sako.

Avec la création de tous ces fronts politiques, est-ce à dire que les batailles de positionnement pour la présidentielle de 2018 a déjà débuté. Tout porte à le croire. Car, on voit mal que tous ces cadors puissent s’aligner derrière le chef de l’opposition à l’occasion de la présidentielle de 2018. Que ce soit Modibo Sidibé, Soumana Sako, Oumar Mariko, Alou Boubacar Diallo, ils nourrissent tous la légitime ambition de briguer la magistrature suprême de notre pays. Wait and see !

<strong>Youssouf Diallo </strong>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence d’entente nationale : Le peuple a exprimé sa soif de paix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-dentente-nationale-peuple-a-exprime-soif-de-paix-2164722.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 10:03:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Y en a marre ! C’est l’impression donnée par l’ensemble des participants à la Conférence d’entente nationale, tenue du 27 mars au 2 avril 2017 au Palais. En effet, de Kayes à Kidal, en passant par Sikasso, Ségou Mopti et Gao, plus les nouvelles régions, le peuple malien a largement exprimé sa soif d’aller à la paix pour sortir de la plus grave crise que notre pays a connue depuis 2012. </strong>

En fait, les populations en ont marre de l’instabilité qui gangrène le Mali depuis le début de cette crise. Et L’organisation de la Conférence d’entente nationale a été la tribune idéale pour que le monde vide ce qu’il a dans le ventre. Dans les différentes interventions, les messages étaient très clairs : il faut aller à la paix quel qu’en soit le prix. Aussi bien dans les rapports officiels des consultations régionales que dans les discutions avec des participants à cette rencontre, la volonté de mettre fin à la crise était manifeste. Chacun a fait échos des préoccupations de ses populations. Comme on pouvait s’y attendre, les cris de cœur les plus alarmants sont venus des populations du nord qui ont souffert le martyr depuis 2012 du fait de cette crise. Les gens ont parlé avec le cœur pour exprimer leur soif de paix. «Nous n’en pouvons plus. Nous les populations du nord, nous avons trop souffert de cette crise. Il qu’on en finisse. Nos enfants ne partent plus à l’école, nous sommes privés des activités économiques à cause de cette crise », a déclaré un participant de Gao, visiblement très atteint par la crise. Idem pour cette femme que nous avons croisée dans les couloirs du Palais de la culture : «nous les femmes, nous avons les plus souffert de cette crise. Certaines de  nos sœurs ont été violées, maltraitées. Aujourd’hui, on ne demande que la paix».

Avec toutes ces violences subies, on peut comprendre aisément la soif du peuple malien à aller vers cette paix tant souhaitée. En effet, la crise que nous vivons continue d’anéantir tous les efforts fournis par les autorités pour le décollage  de notre pays. Presque tous les secteurs sont à l’arrêt. Les cris de détresse des populations du nord comme au sud en passant par le centre du pays se font de plus en plus pressants. Surtout avec le nouveau mouvement terroriste qui s’installe progressivement dans le centre du pays. Les attaques se multiplient de jours en jours, avec son cortège de morts civiles et militaires. Presque rien n’est épargné par les ennemis de la paix qui continuent à entretenir un hypothétique espoir de voir diviser notre pays ou d’y appliquer la loi islamique. Conséquences, les populations civiles sont innocemment tuées. La communauté internationale qui est venue nous assister dans la résolution de la crise a montré ses limites.

Dans la recherche de la paix, les participants à la Conférence d’entente nationale sont arrivés à la conclusion qu’il faut négocier avec le terroriste très recherché par la communauté internationale, Iyad Ag Aghaly et son fidèle partisan, Hamadoun Kouffa. Cette résolution de la rencontre conforte des gens qui avaient déjà émis ce vœu bien avant la tenue de la Conférence d’entente nationale. En effet, si la paix doit passer par la négociation avec ces deux terroristes, qui sont tout de même des Maliens, pourquoi ne pas le faire. Car, tout le monde est convaincu que la solution à cette crise reste malienne. Si nous ne parvenons pas à faire la paix entre nous, personne ne fera à notre place. Dans une famille, on n’abandonne pas un frère égaré. Il faut essayer de le faire raisonner. Il faut donc faire comprendre à Iyad et à Kouffa que leur projet n’est pas viable et les faire dans la République. Si c’est le prix de la paix…Il ne faut que l’on tombe dans le piège de la communauté internationale, qui consiste à nous opposer pour nous diviser.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ouverture de la Conférence d’Entente Nationale :  La leçon de morale du Président de la République à l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ouverture-de-conference-dentente-nationale-lecon-de-morale-president-de-republique-a-lopposition-2151772.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 01:18:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le train de Conférence d’Entente Nationale (CEN) a démarré pour une semaine le lundi le 27 mars dernier au Palais de la culture. Le démarrage de ce train, dont la destination finale est l’entente, a été marqué par un discours mémorable, aux allures d’une leçon de morale, prononcé par le Président de la République. </strong>

Cette leçon de morale était dispensée à l’endroit des responsables de l’opposition politique qui ont décidé de boycotter les assises de la CEN. En effet, c’est un Président IBK, tout de blanc vêtu, en signe de paix, qui s’est adressé aux participants à la Conférence d’Entente Nationale, venus de l’ensemble des régions du Mali pour discuter de l’avenir du pays. Prennent part également à cette rencontre l’ensemble des couches sociopolitiques de notre pays : des représentants de la société civile, des groupes armés, la Plateforme et la CMA qui a raté le démarrage du train, les partis politiques, les représentants des jeunes et des femmes, les représentants des confessions religieuses, entre autres.

C’est devant ce beau monde que IBK en boubou blanc, bonnet et chaussures blancs, a jeté les pierres dans les jardins de l’opposition. Non content de leur absence, le Président de la République a saisi cette occasion pour faire la morale aux responsables de l’opposition. Après avoir salué les participants à cette rencontre pour leur esprit patriotique, IBK ne s’est pas privé de rappeler aux responsables de l’opposition leur responsabilité dans la marche du pays. Tout d’abord, il n’a pas fermé la porte à ceux qui souhaitent encore rejoindre le processus.

« A ceux-là et à tous les autres qui n’auront pu être là, je rappelle que cette Conférence d’Entente Nationale est un train  qui  démarre. Et ceux qui ne l’auront pas pris dans cette  gare  peuvent  toujours  le  rattraper  à  une  autre  gare,  à une  autre  station.  L’essentiel  est  qu’à  l’arrivée,  toute  la famille  soit  réunie.  Et  la  dernière  gare,  le terminus de ce voyage porte le nom : Entente Nationale », a-t-il déclaré. Ajoutant « Comment  remercier  ceux  qui  sont  là ? En particulier ceux pour  qui  les  réunions familiales sont sacrées, et qui sont toujours là, qu’il pleuve ou qu’il vente, même lorsqu’ils ont quelques  colères, parce  que  c’est  en  famille  que  se  lave  le linge sale, et non dehors.  Un  immense  merci  à  vous  qui  avez  dépassé  vos  éventuels ressentiments, peut-être même vos rancœurs, pour être là, parce que ce qui va se jouer ici est bien plus important que nos colères, grandes ou  petites, bien  plus essentiel que nos états d’âme. Un immense merci également à ceux qui sont là  et  qui  se  le  verront  reprocher par ceux pour qui l’adversaire politique ne peut être qu’un ennemi.  Merci  pour  votre  courage,  Chères  Sœurs  et  Chers Frères ! ». Selon IBK, il faut à la patrie quelqu’un pour veiller sur elle  jour  et  nuit. « Et, croyez moi,  cette grande famille est exigeante. Pour mériter de se voir confier la garde de la Mère, il vaut mieux, dans ses comportements d’hier et d’aujourd’hui, avoir fait preuve de constance et de présence », a-t-il dit. « Dans  quelle  famille  laisserait-on  la  garde  de  la vieille  mère  à  un  fils capricieux,  qui  déserte  la  maison chaque fois qu’il est mécontent, à une fille inconstante, qui  boude  et  disparaît  chaque  fois  qu’elle  a  une  petite contrariété ? », s’est-il interrogé, avant de dire : « Sachons  donc,  par  notre  exemplarité,  notre  rigueur,  notre constance  en  toute circonstance,  mériter  la  confiance  de  la famille pour mériter la garde de la vieille mère, l’Etat. Notre égoïsme  et  nos  incohérences  d’aujourd’hui,  peuvent facilement  nous disqualifier  et nous  rendre indignes  de  la garde de la mère ! »

&nbsp;

« Je  faillirais  à  mon  devoir,  si  je  ne  déplorais  pas,  ici, certaines absences et le discours qui les justifie. L’actualité, les événements de par le monde, nous rappellent chaque  jour  qu’il  n’y  a  pas  une  minute  à  perdre,  lorsqu’il s’agit  de  protéger  notre  pays,  notre  peuple,  en  particulier contre le terrorisme et les diverses autres menaces du siècle nouveau. Nous sommes tous la progéniture de la même Mère-Patrie. Les  uns  ne  sont  ni  meilleurs,  ni  pires  que  les  autres.  Et  le respect,  la  considération  que  nous  devons,  les  uns  aux  autres,  impliquent  que  nous  sachions  respecter  le  travail  des autres.  Et  l’on  ne  peut  espérer  bâtir  une  grande nation en se tenant à l’écart, en dehors, chaque fois que l’on n’est pas satisfait. Ou, pire, affirmer que l’on a en réserve ce qu’il faut pour améliorer l’Etat et les conditions de vie des Maliens, mais que, pour que notre peuple puisse en profiter, il devra attendre que vous arriviez aux responsabilités. Non, la nation se  construit sur la durée,  et ce que vous ferez viendra s’ajouter, dans la continuité, à ce qu’auront fait vos prédécesseurs.  Si  vous  pouvez  aider  votre  patrie,  votre peuple, c’est ici, maintenant qu’il faut le faire.

La  meilleure  des  organisations  comporte  toujours  des failles.  Le  travail  des  plus  grands  génies  présente  toujours quelques insuffisances, et l’on ne refuse pas d’assister à un important événement familial, parce que l’organisation n’est pas  parfaite.  Que ce  soit  un baptême, des  fiançailles, un mariage,  ou  un  deuil  dans  sa  famille,  lequel  d’entre  nous déciderait  d’y  renoncer,  parce  que l’organisation  n’est  pas parfaite ?  Quand  bien même  c’est  vous, personnellement, qui  pilotez  cette  organisation,  vous  y  verrez  toujours  une faille, un détail manquant, au moment même où se déroule l’événement. Parce  que  cette  Conférence  d’Entente  Nationale  est  une modeste œuvre humaine qui, plus est, se veut un chantier. Je vous dis merci !  Merci, sincèrement, du  fond du cœur, merci ! ».

<strong>Youssouf Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’éclairage de Baba Hakib Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/leclairage-de-baba-hakib-haidara-2151802.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 01:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon le Médiateur de la République, président de la Commission préparatoire, la CEN n’est le monopole de personne, ni l’exclusivité d’une composante nationale particulière. «Elle concerne toute notre nation, toutes nos sensibilités réunies et toutes nos attentes rassemblées. Elle n’est dirigée contre aucune personne, contre aucun groupe, encore moins contre une légitimité constitutionnelle », a-t-il déclaré, indiquant que dans «ce rendez-vous, chaque participant est censé intervenir en tant que citoyen avec le sens de la responsabilité inhérent à ce statut, mais aussi avec des droits, notamment la libre expression que lui confère la Constitution, pour débattre des questions dont dépendent les destinées de notre pays commun. Ces débats ne devraient donc être source de conflit, mais plutôt recherche de solution aux différents conflits auxquels, tous ensemble nous faisons face ». A en croire Baba Hakib, cette conférence se veut donc celle de tous les Maliens, sans rejet, qui sont à la recherche d’une paix véritable et juste, d’une nouvelle unité nationale confortée dans ses assises et d’une réconciliation nationale qui, respectant les fondamentaux de la justice, pose les bases d’un vivre ensemble dynamique, tourné vers l’avenir.

C’est pourquoi, il a invité à oser aller de l’avant dans le cadre de cette conférence qui réunit les Maliens à cette occasion, «aller de l’avant vers un avenir autre que celui dessiné par les conflits que nous avons connus et qui n’ont épargné aucun d’entre nous ».

La documentation de cette Conférence est issue principalement des rencontres comme le Forum du COREN de 2013, les Etats généraux de la décentralisation, les assises nationales sur le nord, le Forum de Gao, la semaine de la paix de Tombouctou, et d’autres part, des travaux réalisés et publiés par divers organismes publics et non gouvernementaux tels que ARGA, Interpeace-IMRAP, le Forum multi-acteurs. Dans son intervention, le président de la commission préparatoire est revenu sur l’organisation des consultations régionales, au cours desquelles, les populations ont exprimé leur lassitude des guerres, des affrontements, des violences. « Elles sont lasses des attentes et promesses toujours contrariées, elles souhaitent en finir, le plus rapidement possible, avec toutes ces nuisances. Ce constat oblige les participants à cette Conférence à trouver  l’audace nécessaire pour réussir cette plage consensuelle que nécessite l’élaboration d’une Charte pour la paix, l’unité et la réconciliation », a-t-il noté. Sur ce point, Baba Hakib a précisé qu’elle ne sera pas élaborée au cours de cette rencontre. Il a indiqué que ses éléments constitutifs seront réunis au cours de ces assises. L’élaboration de la Charte interviendra durant un autre processus qui sera annoncé après la CEN.

<strong>YD</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mise en place du bureau de la CENI, sur fond de trahison politique : La CODEM accusée d’avoir trahi la majorité présidentielle au profit de l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/mise-place-bureau-de-ceni-fond-de-trahison-politique-codem-accusee-davoir-trahi-majorite-presidentielle-profit-de-lopposition-2151892.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 00:45:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est une CENI sous le contrôle de l’opposition qui va gérer les prochaines élections dans notre pays. Habituellement, dans notre pays, c’est l’opposition qui se plaignait d’être marginalisée dans la mise en place du bureau de la CENI. Aujourd’hui, c’est le contraire. C’est elle qui est en position de force, selon  la configuration du bureau de la CENI qui a été mis en place la semaine dernière. La majorité présidentielle n’est représentée que par 3 personnes, alors que l’opposition se frotte les mains avec 5 représentants et à des postes pas les moindres dans le bureau de la CENI. Il s’agit du très stratégique et lucratif poste de Questeur, confié à l’URD, à la personne de Dr Beffon Cissé, des postes de premier vice-président, confié au PARENA à travers Dadjié Sogoba, de 3<sup>e</sup> vice-président, à la personne de Massa Sogoba de SADI, de 5<sup>e</sup> vice-président confié au représentant de l’ADP-Maliba, et de 7<sup>e</sup> vice-président à celui du PRVM Fasoko. Pendant que la majorité présidentielle se contentera des postes de 2<sup>e</sup> Questeur, de la 4<sup>e</sup> vice-présidence et de la 6<sup>e</sup> vice-présidence.

D’après des informations crédibles, il semble que c’est le représentant de la CODEM qui aurait trahi la majorité présidentielle au profit de l’opposition. Car, selon nos sources, à chaque vote, l’opposition a battu la majorité par 8 voix contre 7. Et le pot-aux-roses a été découvert lors du vote du poste de 4<sup>e</sup> vice-président. La majorité a été surprise de voir l’opposition proposer le représentant de la CODEM à ce poste. Et il a gagné par le même score. Ce qui fait dire à certains que c’est la CODEM qui a trahi la majorité présidentielle. Nous avons essayé d’entendre la version du représentant de la CODEM. En vain. Nous avons joint le secrétaire à la communication du parti de la Quenouille sur le sujet, il ne nous est plus revenu.

<strong>Le représentant de la CMA à la CEN : </strong><strong>«Nous sommes venus pour reconstruire un pays et refonder sur des bases solides »</strong>

Les responsables de la CMA avaient raté le démarrage du train de la Conférence d’Entente Nationale (CEN). Fort heureusement, ils ont repris le train à la gare de la restitution des travaux des consultations régionales, au deuxième jour de la rencontre. Lors de son adresse aux participants, le représentant de la CMA a affirmé toute sa joie de se trouver en compagnie de ses compatriotes maliens. Il a indiqué qu’ils sont venus contribuer à l’édification nationale. «C’est l’objectif pour lequel nous sommes venus. Nous sommes venus pour reconstruire un pays  et refonder sur des bases solides. Nous avons pris le train à la gare de la restitution. Nous voulons un Mali prospère et uni. Il ne faut pas avoir peur de la CMA. Elle n’est pas un fantôme. Nous allons apporter notre contribution dans les commissions. Nous ne sommes pas venus hier, parce que nous n’avions pas vu les conditions réelles d’une entente nationale », a-t-il déclaré.

<strong>Rassemblés par la rédaction</strong>

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</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle : Pas de réplique à la contestation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/revision-constitutionnelle-de-replique-a-contestation-2151902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 00:37:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le projet de révision de la Constitution de 1992 initié par le Président IBK est de plus en plus dans les creux de la vague de contestations venant tant du côté des acteurs politiques que ceux de la société civile. En effet, les griefs contre le projet se multiplient et la donne a pris toute une autre tournure avec la saisine de la Commission des Lois Constitutionnelles, de la Législation, de la Justice, des Droits de l’Homme et des Institutions de la République de l’Assemblée Nationale par l’ancien Premier ministre, non moins Président d’honneur de la CNAS Faso-Hèrè, Soumana Sako, aux fins <em>« d’engager contre le Président de la République et son Gouvernement une procédure de mise en accusation pour haute trahison »</em> !

Dans sa correspondance adressée à cette commission, Soumana Sako note : <em>« Nous trouvons l’initiative inopportune, injustifiée, mal inspirée, anticonstitutionnelle, inutilement coûteuse et dangereuse pour la consolidation et l’épanouissement de la démocratie au Mali »,</em> du moment que la lettre No : 0022/PRM du Président de la République datée du 15 mars 2017 ne dit pas quelles sont les « lacunes et insuffisances » que l’application de la Constitution de la IIIème République aurait révélées. Une Constitution qui, selon Soumana Sako, a fait ses preuves, pour avoir non seulement survécu au coup d’Etat du 22 mars 2012, mais aussi et surtout, pour avoir servi de principal rempart et point de ralliement de toutes les forces républicaines pour faire échec au putsch.

L’argument, qui s’apparente en fait à une argutie et à un prétexte à peine voilé, relatif aux difficultés ayant entouré l’interprétation de l’article 36 en ce qui concerne particulièrement la durée de l’intérim en cas de vacance définitive de la Présidence de la République est sans fondement, la Cour Constitutionnelle ayant, à l’époque et en harmonie avec ses prérogatives constitutionnelles, tranché la question, note l’ancien Premier ministre, qui trouve par ailleurs que les problèmes de gouvernance, notamment politique et financière, découlent de défaillances notoires dans le choix des hommes et des femmes chargés d’incarner et d’animer les institutions, et non d’imaginaires « lacunes et insuffisances » de la Constitution de 1992.

<em>« La motivation essentielle du projet de révision de la Constitution est donc à rechercher ailleurs : a) légitimation de l’Accord d’Alger, cet Accord de la démission nationale qui viole la Constitution et prépare le lit politique, juridique et diplomatique de la partition de la République du Mali ; b) concessions aux forces antidémocratiques et restauratrices nostalgiques de l’ordre sociopolitique colonial et en quête de remise en cause de la Révolution du 26 mars 1991 ; c) affaiblissement de la souveraineté du Peuple c) velléités de mise en place d’une dictature personnelle au service d’un régime ploutocratique annoncé déjà par la loi électorale du 17 octobre 2016 »,</em> souligne au passage Soumana Sako.

Celui qui fut l’un des artisans farouches de l’élaboration de la constitution de 1992 énumère les incohérences, les failles et les pièges qui se trouvent dans le projet de révision constitutionnelle…
<ol>
 	<li>La référence à la Charte de Kuru Kan Fuga serait une aberration absolue.</li>
 	<li>La formulation retenue dans la Constitution de 1992 concernant les langues nationales est la bonne et il n’y a aucune raison d’en changer.</li>
 	<li>Les institutions prévues dans la Constitution de 1992, y compris la Haute Cour de Justice, doivent être toutes conservées en l’état et dans leur ordre d’énumération et compétences actuels. Le Mali n’a point besoin d’un Sénat.</li>
 	<li>Le projet de révision ne répond à aucune préoccupation du Peuple. Celui-ci tient à la Constitution de 1992 et à son respect absolu par tous.</li>
 	<li>Avec l’Accord d’Alger, le Président de la République a violé la Constitution. En particulier, il a violé son serment de « respecter et faire respecter la Constitution ». La violation du serment présidentiel est un parjure et une forfaiture. L’Assemblée Nationale faillit gravement à son rôle et trahit la confiance du Peuple en n’en tirant pas toutes les conséquences tant politiques que de droit.</li>
</ol>
Et Soumana Sako de conclure : <em>« l’Assemblée Nationale doit faire œuvre de responsabilité et de salubrité démocratiques en rejetant le projet de révision de la Constitution et en envisageant plutôt d’engager contre le Président de la République et son Gouvernement une procédure de mise en accusation pour haute trahison ».</em>

D’autres acteurs majeurs de la classe politique et de la société civile contestent à leur tour le projet de révision constitutionnelle initié par IBK.

Ainsi Me Amidou Diabaté, avocat et ancien ministre de la Justice, également vice-président du Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA), Dr Boubacar Diawara, chargé de cours à la Faculté de Droit public, et Mamady Sissoko, Constitutionnaliste, sont unanimes eux aussi qu’il n’y a pour le moment aucune urgence d’aller à une révision constitutionnelle.

Dr Boubacar Diawara part du fait qu’il y a crise au Mali, et qu’en principe, il ne devrait pas y avoir de révision au regard de l’article 118 de la constitution, même si le processus avait été déjà enclenché.

Me Amidou Diabaté, quand à lui, se pose des questions : « <em>Comment ne pas impliquer le peuple dans le processus d’élaboration de la constitution. Le fait de mettre en place un comité d’expert n’est pas une rupture de la constitution, mais, la société civile, les femmes, les jeunes, les autorités coutumières et religieuses ont leur mot à dire. Comment ne pas discuter la révision de la constitution au cours de la conférence d’entente nationale. Sur le plan formel, l’article 118 n’est pas en cause car les groupes armés reconnaissent l’intégrité territoriale. Cependant la paix n’est pas revenue, le nord et le centre sont en ébullition. Vu cet aspect, est</em><em>-ce qu’il est opportun de réviser ? ». Il faut, au préalable, pacifier le pays plutôt que de réviser la constitution, préconise-t-il</em>.

« <em>Je ne pense pas que la procédure ait été respectée. On ne peut pas confier la révision de la constitution à un organe sans violer la constitution. Le Mali connait des difficultés.  La paix s’obtient avec le respect des règles. Nous sommes dans un changement de constitution et non une révision car c’est une 4<sup>ème</sup> République qui se pointe</em>…<em> L’accord n’a jamais fait objet de contrôle de constitutionnalité. On aurait dû attaquer l’accord pour inconstitutionnalité, le juge serait coincé. L’accord est inconstitutionnel au regard des articles 114, 115 et 116 de la constitution</em> », dira pour sa part le Constitutionnaliste Mamady Sissoko.

Pour ce qui concerne le Syndicat Autonome de la Magistrature « SAM », qui trouve l’initiative de réviser la Constitution salutaire en ce qu’elle contribuera à améliorer le fonctionnement des Institutions de la République et la situation des droits de l’homme, à corriger les imperfections de la Loi fondamentale et à contribuer à la paix et à la stabilité du pays par l’application de certaines dispositions positives de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, il émet des réserves quant à l’opportunité juridique de la révision, au regard de l’article 118 alinéa 3 de la Constitution qui dit : <em>« Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire »</em>.

Du côté du pouvoir, on entend très peu de réaction à ces arguments développés par ceux qui sont contre la révision constitutionnelle. Et il faut s’attendre dans les jours à venir à de véritables levées de boucliers contre le projet. Le Président IBK, comme ses prédécesseurs, va-t-il renoncer à son projet ? Attendons de voir !

<strong>Bamey Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ressortissants du cercle de Goundam à Bamako :  Accusé de diviser les Goundamiens, le député Oumar Sididié Traoré dit Gaucher se défend</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ressortissants-cercle-de-goundam-a-bamako-accuse-de-divise-goundamiens-depute-oumar-sididie-traore-dit-gaucher-se-defend-2151872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 00:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au moment où les autorités de notre pays consacrent tous leurs efforts pour la réconciliation et la paix, c’est ce moment qu’a choisi le député Oumar Sididié Traoré dit Gaucher pour créer la division entre les ressortissants du cercle de Goundam. En effet, après avoir mordu la poussière lors de l’Assemblée générale élective de l’Association pour le développement du cercle de Goundam (ADCG), il  est parti crée une association parallèle pour semer la division entre les ressortissants du cercle de Goundam. Battu à plate couture lors de l’Assemblée générale du 21 janvier dernier au Centre Islamique d’Hamdallaye, Gaucher qui ne croit qu’au pouvoir de son argent a décidé de créer une autre association des ressortissants de Goundam qui n’a aucune légitimité. Pour preuve, lors de l’Assemblée constitutive de son Association  pour le développement des communes du cercle de Goundam (ADCCG), il a été incapable de réussir une forte mobilisation des Goundamiens, malgré les millions déboursés pour la communication et la mobilisation. En réalité, les ressortissants refusent de le suivre dans son aventure, à cause de son rapprochement avec les groupes armés. En effet, il est étiqueté être un des bras financiers du CPA. Pour preuve, lors de la visite de la délégation de parlementaires à Tombouctou, les éléments du CJA ont refusé carrément d’échanger avec la délégation, au motif qu’elle n’est pas crédible.

Gaucher est aussi accusé d’être très loin des populations. Ceux qui l’accusent lui reprochent le fait de n’avoir jamais fait de restitution de travaux parlementaires depuis 3 ans. D’ailleurs, selon des indiscrétions, il semble dire qu’il n’a rien à rendre compte. Parce qu’il estime qu’il a acheté les voix des populations de Goundam.

Face à la situation, nous avons joint au téléphone l’honorable Traoré qui a déclaré que chaque citoyen est libre de créer son association. « Nous avons crée notre association parce que nous estimons que nous y avons été contraints. Lors de l’Assemblé générale du 21 janvier, il y a une famille qui a dicté sa loi. Je suis vice-président du CPA et c’est connu de tout le monde, même le président de la République sait que je suis membre de ce groupe armé. Ce sont des Maliens comme nous, si nous pouvons les aider nous allons le faire », a-t-il déclaré. Nous y reviendrons.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exécution du plan d’action gouvernementale :  Ces actions du ministre de l’Energie et de l’Eau qui méritent d’être soutenues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/execution-plan-daction-gouvernementale-actions-ministre-de-lenergie-de-leau-meritent-detre-soutenues-2151832.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 00:27:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sans doute, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseini, est la tête de proue dans l’exécution du programme gouvernemental. Depuis son arrivée à la tête de ce département, il s’illustre par des actions concrètes qui soulagent les populations en matière d’accès à l’eau potable et à l’énergie. Il a élaboré un ambitieux programme dans ce sens qui, s’il est soutenu, permettra à plusieurs de nos compatriotes de dire adieu aux problèmes d’eau et d’énergie. </strong>

En effet, le ministre Malick Alhousseini a été attentif au discours à la nation du Président de la République à l’occasion du nouvel an, où  le Chef de l’Etat a annoncé un Programme d’urgences sociales. Lequel oriente son Département à faciliter l’accès à l’eau (accès tout à la fois géographique et financier) pour les populations à faibles revenus par la multiplication des aménagements et des points d’eau, y compris en milieu urbain et semi urbain, là où les populations, déjà en difficulté, payent l’eau quatre à cinq fois plus cher qu’un abonné ordinaire.

Dans cette optique, un des objectifs fondamentaux visé par le ministre de l’énergie et de l’eau est d’équiper la totalité des villages et centres ruraux non encore desservis d’un point d’eau moderne dans un proche avenir. Il a initié ce programme conformément aux engagements du Président de la République. Dans ce sens, il ambitionne de révolutionner la gestion du service public de l’eau par la SOMAGEP SA et la SOMAPEP SA, qui s’étendra désormais à tous les chefs-lieux de cercle et à toutes les localités frontalières du pays. Il compte également élargir sa stratégie d’intervention, tant en milieu urbain qu’en milieu semi-urbain, en intégrant le principe « une maison – un branchement social Eau – un branchement social Electricité ».

Dans cet ordre idée, il s’agit de veiller à gérer avec parcimonie la production existante, mais également explorer d’autres sources, y compris par le traitement des eaux usées.

Le Programme d’urgences sociales dans le domaine de l’énergie vise à relever le taux d’accès à l’énergie grâce à un vaste programme d’implantation de centrales d’énergie solaire et de centrales hybrides, dans le cadre du partenariat public-privé.

Dans le cadre du partenariat public-privé, les projets de centrale Albatros 92 Mw de Médine, des centrale solaires Scatec à Ségou (33 Mw) et Akuo Energie à Kita (50 Mw), celles de Koutiala (25 Mw) et de Sikasso (50 Mw) connaissent des avancées qui confortent la conviction du département de l’Energie et de l’Eau dans l’installation, dans le cadre du Programme d’urgences sociales 2017 – 2020, d’un outil qui participera une avancée notoire dans la voie de l’indépendance énergétique de notre pays.

Le ministre compte aussi poursuivre une vaste opération d’implantation de Systèmes hydrauliques villageois améliorés (SHVA) dans toutes les localités à précarité hydrique durant les périodes de pointe pour renforcer la production d’eau.

La production d’eau sera encore renforcée par le lancement, courant cette année, des travaux des stations conventionnelles de Samaya et Moribabougou, destinées à répondre pleinement à la demande d’eau de Bamako et environs en attendant la fin, en 2018, des travaux du grand chantier de Kabala.

Rappelons qu’en dépit des contraintes, les efforts déployés par le Gouvernement du Mali, les partenaires au développement et les populations, ont permis d’aboutir en 2016 aux taux d’accès à l’eau potable suivants : 65,3% en milieu rural, 70,6% en milieu urbain et 66,9% au niveau national. Cependant, on dénombre encore au Mali 1340 villages et fractions ne disposant d’aucun point d’eau moderne.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence d’entente nationale :  Ils ont dit…</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/conference-dentente-nationale-ont-dit-2151822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/conference-dentente-nationale-ont-dit-2151822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 00:25:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La conférence d’entente nationale pour le vivre ensemble et le renforcement de la paix suit son cours normal, sans l’opposition politique qui a décidé de se démarquer  du processus. Nous avons tendu notre micro à des participants.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>BOCARI TRETA, Président du RPM et de la CMP</strong>

<strong>« <em>L’opposition doit savoir qu’elle n’est pas un second pouvoir au Mali</em> »</strong>

<strong> </strong><strong>« </strong><em>C’est un acte patriotique que les leaders ont fait en décidant de revenir prendre part aux travaux de cette conférence. C’est aussi l’expression de la raison et de la compréhension. Nous venons de très loin en organisant une conférence d’entente nationale telle que prévue par l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Ce n’était pas un pari gagné. Le chronogramme de mise en œuvre de l’accord est trop surchargé. Et le temps manque. La réalité du terrain n’est pas totalement maîtrisée. L’un dans l’autre, le gouvernement sous l’autorité du président de la République, a essayé de faire ce qu’il peut. Il fallait organiser cette rencontre pour que les Maliens de divers horizons, toutes  tendances confondues, puissent dans une démarche unitaire analyser ensemble les causes profondes de notre crise. C’est une crise cyclique et multidimensionnelle. Notre peuple est un peuple de paix dont l’histoire a été forgée dans le temps par des grands empires, des grands royaumes. Nous devons solidairement nous engagés à travers une charte pour  faire en sorte que ce qui s’est passé ne se reproduise plus jamais.  Nous devons nous engagés pour qu’il n’y ait plus jamais de crise. L’accord a été une chance pour nous. Elle a réglé beaucoup de questions, y compris des dimensions politiques. Nous rendons grâce à Dieu et remercions tous les partenaires pour avoir voulu nous accompagner  et aider à faire savoir à tous que notre pays doit rester Un et Indivisible.</em>

<em>Par rapport à la participation des gens de la CMA, je dirai qu’il y avait eu un quiproquo dans l’organisation de l’agenda de la conférence. Réunir  les Maliens de divers horizons n’est pas chose facile. La divergence ne porte pas sur le fond, mais  c’était sur la forme et la démarche. Le président dans son discours a fait un geste hautement politique, pour rappeler à tous que la constitution précise que l’objectif à atteindre est le plus essentiel. Certains  de ces groupes armés que j’ai rencontré m’ont dit que s’ils avaient entendu cela du président, ils seraient venus au plus tôt que possible. Je me réjoui de la décision de la CMA. Cette décision de la CMA est responsable, sage, constructive et patriotique. </em>

<em>L’opposition doit savoir ce qu’elle veut. Elle est une force politique. Elle a un projet de société. Elle se bat pour la conquête et la gestion démocratique du pouvoir. L’opposition n’est pas un contre pouvoir. Mon constat personnel est que depuis l’installation du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, à la tête du pays, le 04 septembre 2013, l’opposition n’a pris part à aucun fait majeur  de construction nationale.  L’opposition s’est trouvée systématiquement opposée à toute décision majeure du pouvoir. Depuis la déclaration de politique générale du gouvernement, la négociation pour la paix,  son chronogramme de mise en œuvre, et aujourd’hui, c’est la conférence d’entente nationale. Quand on veut  le pouvoir et faire partager son projet de société, on ne peut en même temps décider la politique de la chaise vide. Il faut le courage de faire le choix entre le fond d’une chose et sa forme qui n’importe pas. Le fond, il y a une conférence où des maliens de diverses sensibilités viendront donner leurs idées et dire ce qu’ils pensent du Mali.  Je pense que le débats ne devrait pas se porter sur le nombre du jour  et sur comment la conférence a été convoquée. L’opposition doit savoir qu’elle n’est pas un second pouvoir au Mali. Au Mali, il y a un pouvoir légitime. Le président IBK a été élu à un score jamais égalé en République du Mali. La majorité que nous représentons ici, tient à l’Assemblée nationale un nombre suffisant de députés qui confère au président et au gouvernement, une majorité politique et une force sociale forte et  stable  pour diriger le pays, pour assurer le bonheur et l’honneur du Mali</em><strong> ».</strong>

<strong> </strong><strong>OUMAR DIALLO, Ancien Officier de Police</strong>

<strong>« <em>Nous allons nous entendre sur l’essentiel</em> »</strong>

<strong>« </strong><em>Pour ma part, j’estime que la tenue de cette conférence d’entente nationale est une bonne chose pour le Mali. Ce sont tous les fils du Mali qui se retrouvent. Nous pensons qu’à la fin des travaux, nous allons nous entendre sur l’essentiel. Comme l’a rappelé le président de la République, l’essentiel, c’est le Mali. Au finish, les gens vont se comprendre sur beaucoup de points qui concernent l’accord. Comme c’est une affaire de famille, tout ce que nous pouvons améliorer sans toucher à l’essentiel, la conférence doit s’atteler à ça.  C’est comme ça que je vois les choses</em><strong> ».</strong>

<strong> </strong><strong>HAMATTAT AG ELMAHDY, Chargé à la Communication du Congrès pour la Justice dans l’Azawad</strong>

<strong>« <em>En soi, c’est une bonne chose</em> »</strong>

<strong>« </strong><em>C’est une disposition de l’Accord. C’est vrai que des préalables devraient être faits avant le début de la rencontre, comme l’effectivité de l’installation des autorités intérimaires  et dont certaines localités restent encore.  C’est un problème qui n’est pas totalement résolu.  Par exemple, à Taoudéni, faute de prise de décision de la part du gouvernement et de  la médiation internationale.  Nous qui sommes là-bas et qui exerçons un blocus dans ces régions  jusqu’à ce que ces autorités et les DDR soient installées avant  l’organisation de cette rencontre, déplorons le retard accusé. La conférence d’entente devrait trouver que ces cas sont gérés et permettre la signature d’une charte. Nous souhaitons que la rencontre puisse renforcer la réconciliation nationale, une paix durable et poser les jalons d’un vivre ensemble durable. En soi, c’est une bonne chose.  Mais il faut que ça soit sur une base solide, qui remplisse certains critères et qui respecte certains préalables de l’accord pour que la conférence ait tout son sens en tant  que clause de l’accord. Cela suppose la résolution de beaucoup de problèmes qui n’ont pas encore pu être résolus, comme le MOC. Je souhaite  que les gens aient le temps de discuter de leurs préoccupations pour que des résultats soient obtenus ».</em>

<em> </em><strong>SINAMAR GOUSMANE, Société civile de la région de Kidal</strong>

<strong>« <em>C’est à nous, acteurs de la société civile, groupes armés de faire de cette conférence une réussite </em>»</strong>

<strong>« </strong><em>A mon avis, la conférence ne fait que démarrer. Rien n’est encore joué. Les acteurs commencent à revenir à la raison. Tout se passe bien pour le moment. C’est à nous, acteurs de la société civile, groupes armés de faire de cette conférence une réussite. Je souhaite que les discussions et les débats aboutiront à des reformes, une charte devant nous permettre de vivre pacifiquement et de définir ensemble des conditions de cette action</em><strong> ».</strong>

<strong> </strong><strong>SIDI ELMADY ELBACAR, Citoyen Malien</strong>

<strong>« <em>On ne peut pas faire le pays avec une seule main </em>»</strong>

<strong>« <em>Quand on ne connait pas l’histoire de son pays, il ne faut pas chercher à le déformer. Les noms de Tombouctou, Kidal, de l’Azawad, ont tous une histoire. Cette conférence serait l’occasion de mettre de l’eau dans les vins. Il faut que les gens comprennent qu’on ne peut pas faire le pays avec une seule main. C’est ensemble qu’on peut relever les défis. Ce Mali nous engage au sacrifice pour sa dignité, pour sa liberté. On peut tout avoir ailleurs, sauf un pays</em> ».</strong>

<strong> </strong><strong>AZAROCK, Président du CJA</strong>

<strong><em>« Il s’agira de développer ce qui unit les gens</em></strong><strong> »</strong>

<em>« C’est de plus en plus inclusif, avec la venue des gens de la CMA. C’est une très bonne chose. Nous pensons que l’inclusivité est en train de faire son petit bonhomme de chemin. C’est à saluer. Il y a beaucoup de mouvement non signataires qui sont là.  On souhaite que personne ne soit exclue des débats. Il faut éviter ce qui  divise. Il faut chercher à prendre les choses par les bons côtés. Aussi, il s’agira de développer ce qui unit les gens. Tout cela dépend de la bonne foi des acteurs qui participent à cette rencontre et de l’agenda de chacun.  L’agenda de tout le monde, c’est le Mali, c’est la paix, c’est l’unité pour donner l’occasion au pays de se développer. Je pense que nous devons être optimistes </em><strong>».</strong>

<strong> </strong><strong>IBRAHIM AG MOHAMED, Ressortissant du nord</strong>

<strong>« <em>Personne n’a intérêt que la paix soit prise en otage </em>»</strong>

«  <em>Cette conférence d’entente est un facteur important qui nous aide à sortir progressivement de la crise que nous traversons. Tout ce qui est écrit dans l’accord nous permet d’aller vers la paix.  Rien ne vaut la paix. Je suis très heureux que toutes les parties aient pu se comprendre et se donner la main pour en arriver à ce stade. Nous devons tous savoir que seul le Mali doit compter. Personne n’a intérêt que la paix soit prise en otage. C’est  pourquoi cette rencontre est la bienvenue. </em>»

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des pertes pour l’Etat malien occasionnées par la surcharge chaque année : 40 milliards F CFA soit l&amp;apos;équivalent 130km de route en béton bitumineux et un surcoût financier d&amp;apos;environ 3 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/pertes-letat-malien-occasionnees-surcharge-annee-40-milliards-f-cfa-soit-lequivalent-130km-de-route-beton-bitumineux-surcout-financier-denviron-3-milliards-2136002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Mar 2017 11:32:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est le coût des pertes chaque année pour l’Etat malien occasion par la surcharge sur les routes. Dans le but de sensibiliser les acteurs du transport sur les méfaits du surcharge et l'application du règlement n°14 à compter du 01 Avril 2017, le département de l'équipement, des transports et du désenclavement a initié un atelier d'information le lundi 20 mars à l'hôtel de l'amitié de Bamako. </strong>

La cérémonie d'ouverture a enregistré la présence des acteurs du secteur des transports au Mali, des partenaires techniques et financiers autour de quatre  membres du gouvernement, à savoir Mme le ministre de l'équipement des transports et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, de son collègue de la sécurité Gal Salif Traoré, du ministre de l'économie et des finances Dr Boubou Cissé et du ministre du commerce Abdoul Karim Konaté, en présence du représentant de L'UEMOA au Mali.

Dans son discours d'ouverture Mme Traoré Seynabou Diop, ministre de l'équipement des transports et du désenclavement, a rappelé que cet atelier est la suite de la rencontre des ministres en charge des infrastructures et du transport routier des États membres de L'UEMOA, du Ghana et de la Guinée tenue le 23 Septembre 2016 à Cotonou  qui se veut un facteur d'appropriation des résultats de la dite déclaration pour l'ensemble des acteurs et professionnels du transport au Mali.

Selon elle  c'est suite au constat de l'échec de l'application concomitante par les États membres le 1er juin 2016 que les ministres en charge des États membres de L'UEMOA et de leurs homologues du Ghana et de la Guinée Conakry se sont retrouvés à nouveau à Cotonou pour faire le bilan et adopter le calendrier suivant:

À partir du 1 février 2017 l'équipement des ports de pèse- essieux et procéder au pesage et au délestage avec des amendes conformes au Règlement n° 14 de 20.000 F CFA par tonne de surcharge pour le trafic national et 60.000 FCFA par tonne de surcharge pour le trafic international. Le dépassement de la hauteur limite de 4.5 mètres de gabarit est sanctionné avec une amende de 10.000 F CFA.

A partir du 1er Avril 2017: «Toutes les plateformes générant plus de 200.000 tonnes de fret par an et les corridors doivent être équipés de pèse- essieux et procéder au pesage et au délestage avec amendes conformes au Règlement n°14 de 20.000 F CFA par tonne de surcharge pour le trafic national et 60.000 F CFA pour le trafic international;

Toute plateforme ayant manqué aux dispositions citées est amendée à 200.000 F CFA par véhicule surchargé par ses soins ».

Après avoir salué l'appui des partenaires techniques et financiers, elle a invité les acteurs du transport à sauvegarder notre patrimoine routier. Elle a souligné son importance dans le développement du pays à l'effet de réduire les prix et les délais d'acheminement des produits mais aussi de mieux amortir les véhicules. C’est pourquoi, elle a sollicité leur accompagnement afin que la date du 1<sup>er</sup> avril 2017 soit maintenue pour l'application intégrale du Règlement.

Pour le représentant de L'UEMOA au Mali, HYACINTHE FRANÇOIS AKOKO, s'est réjouit de la tenue de cet atelier qui vise à mettre au même niveau d'information les acteurs du transport au Mali. Selon  si un effort considérable à été fait ces 20 dernières années pour la construction des routes avec le concours des partenaires techniques et financiers dont principalement l'Union Européenne et la Banque Africaine de Développement, force est de constater que ces infrastructures réalisées à coût des milliards ont une durée de vie courte que prévue due principalement à la surcharge qui constitue selon lui un défi majeur pour toute l'Afrique de l'Ouest d'où l'adoption par les États membres  du 16 Décembre 2005 à Bamako du Règlement n° 14 .

Quant au représentant de la BAD, chef de fil des partenaires techniques et financiers du secteur routier, Abdoulaye Tandina, a souligné qu'une bonne mise en oeuvre du Règlement contribuera à la durabilité des investissements dans le secteur routier. Sagissant de l'entretien routier et du fonds, il a rassuré le ministre que la BAD a noté avec satisfaction les dispositions prises par gouvernement malien  pour l'évolution vers un fonds de seconde génération et l'augmentation des ressources du fonds d'entretien.

À noter les dispositions du Règlement n°14 rentrent en vigueur à compter du 1er Avril 2017 sur l'étendue des territoires de l'espace UEMOA et ceux du Ghana et de la Guinée Conakry.

<strong>Mamadou Nimaga </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les associations pour le Mali (APM) :  La Coordination de Koutiala installée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/associations-mali-apm-coordination-de-koutiala-installee-2135942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/associations-mali-apm-coordination-de-koutiala-installee-2135942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Mar 2017 11:07:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ça y est. La coordination des Associations Pour le Mali, de la capitale de l’or blanc est désormais installée. Le bureau de cette coordination a été validé par une forte délégation de l’APM, conduite par Sylvestre Kamissoko, représentant le ministre Mohamed Ali Bathily, président dudit regroupement. La cérémonie qui s’est déroulée dans le quartier populaire de Sogomougou  de la ville, a enregistré la présence des notabilités de la ville, des militants venus de plusieurs environnants et sympathisants. C’est la personne de Sibiri Koné dit Vieux qui assure la présidence de la coordination de Koutiala.

Dans son mot de bienvenue, le chef de quartier de Sogomougou, Fodé Traoré, salué et remercié les membres de la délégation de l’APM  venue de Bamako. Il a demandé à l’assistance de prêter une attention particulière aux messages qui seront donnés par les émissaires de l’association. « <em>Au Mali, tout le monde sait qui est le ministre Bathily et son engagement à défendre dans la justice la cause des couches vulnérables </em>», a souligné Fodé. Avant d’inviter les populations à prendre avec tout le sérieux le mouvement.  Selon lui, soutenir Bathily dans son action, c’est aider le Mali à lutter contre l’injustice. Pour lui, le président de l’APM travaille pour la sauvegarde des droits de tous les Maliens. A Koutiala, nul besoin de rappeler les abus des spéculateurs fonciers, a-t-il dit. Seuls les pauvres sont injustement dépossédés de leurs terres, parcelles et habitations, a-t-il ajouté le chef de quartier de Sogomougoubolibana.

A sa suite, le Président de la Coordination APM de Koutiala, Sibiri Koné dit Vieux, a pris la parole pour d’abord saluer l’assistance et adressé des vifs remerciements à l’ensemble de la délégation pour leur marque de confiance. Il s’est entretenu avec les officiels sur le fait que le bureau de la coordination est composé de trois organes notamment, le mouvement des jeunes, le mouvement des personnes âgées et celui des femmes.

La présidente du mouvement des femmes de la coordination  APM de Koutiala, Awa KONE, a, à son tour remercié les officiels pour leur déplacement. Elle a aussi félicité toutes les femmes de Koutiala et environnants pour avoir honoré leur présence à cette cérémonie.

Elle sera suivie de Bacoumba Koné, non moins présidente adjointe de la commission religieuse de l’Association. Elle a d’abord rendu grâce à Dieu pour avoir fait que ce jour soit. Elle s’est réjouie de l’organisation de cette cérémonie, et de l’accueil qui a été réservé à la délégation. Pour elle, la tenue de cette rencontre dans un tel climat est la  preuve que le Mali se sort petit à petit de sa crise. <em>«  Nous savons que les populations de Koutiala tiennent à leur parole donnée. C’est pourquoi, nous vous faisons confiance </em>», a laissé  entendre Bacoumba Koné. Elle a ensuite indiqué que : « <em>Les Maliens, toutes confessions confondues, ont su préserver l’unité et la cohésion nationale.  C’est à ce titre que nous devons nous donner les mains pour résoudre les problèmes qui ne sont pas que seulement liés à la terre. Tout ce qui entre dans le cadre de la défense des droits religieux, l’association s’attèle à ça</em>».

S’adressant à la masse, Aly Koné, président des jeunes APM de Koutiala a déclaré que l’avenir appartient à la jeunesse. « <em>Nos pères et mères ont déjà fait leur part dans la construction du pays. Il revient maintenant à la jeunesse d’assurer la relève. Seul le travail dans l’union  paie »</em>, a fait savoir  le jeune Aly.

Le représentant du président de l’APM, empêché,  Sylvestre Kamissoko,  a transmis les salutations les plus sincères et fraternelles du ministre Bathily. Saluant les populations venues de loin ou de près à cette rencontre, l’envoyé du président de l’APM a insisté davantage sur la forte mobilisation des koutialais pour  rehausser l’éclat de ces genres d’évènements. Selon lui, l’association n’a pour ambition que de défendre les intérêts des populations contre les prédateurs de tout genre. A titre d’exemple, il a soutenu la ferme position de garantir les droits de populations dans l’implantation de la centrale voltaïque initiée par l’extérieur. Pour ce faire, il a rassuré qu’une commission a été mise en place pour recenser toutes les populations dont les terres seront concernées par cette œuvre. Pour lui, l’Etat doit prendre toutes les mesures pour garantir le droit coutumier. « Cet espace se veut un cadre de construction nationale dans l’égalité. Confisquer les terres des pauvres, est un crime à combattre par la dernière énergie », a confessé le représentant du président des APM.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paix, sécurité et lutte contre le terrorisme dans la CEDEAO :  Les parlementaires planchent sur le cas malien à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/paix-securite-lutte-contre-terrorisme-cedeao-parlementaires-planchent-cas-malien-a-bamako-2135622.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Mar 2017 01:40:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Paix et sécurité, défis de la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’ouest, cas du Mali », c’est le thème de la réunion délocalisée de la commission mixte : affaires politiques, paix, sécurité et MAEP, affaires juridiques et judiciaires du Parlement de la CEDEAO. Cette rencontre s’est ouverte à Bamako, le mardi 21 mars dernier sous la présidence du Président de l’Assemblée nationale du Mali, Issaka Sidibé, avec à ses côtés, le Président du Parlement de la CEDEA, le Sénégalais, Moustapha Cissé Lo, le ministre en charge des affaires étrangères, Abdoulaye Diop, du représentant spécial de la commission de la CEDEA au Mali, Cheaka Abdou Touré et du coprésident de la commission mixte, Yaya Sangaré, coordinateur des députés maliens du Parlement de la CEDEAO. </strong>

Cette rencontre qui doit durer 5 jours abordera d’autres thèmes comme « le cadre juridique international et régional de lutte contre le terrorisme », «la stratégie de la CEDEAO pour la lutte contre le terrorisme, état de mise en œuvre et rôle du Parlement de la CEDEAO », «la coopération transfrontalière dans la lutte contre le terrorisme : expériences du G5 Sahel, du Comité d’Etat-Major opérationnel conjoint (CEMOC° et de la multional joint task force (MNJTF), « l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger : progrès et défis » et « le processus de paix au Mali : progrès, défis sécuritaires et perspectives pour une paix durable », entre autres.

Dans son intervention, le ministre des affaires étrangères a indiqué que le choix le choix de ce thème répond à la volonté du Parlement de la CEDEAO de mesurer les enjeux liés à la lutte contre le terrorisme. Devant les députés communautaires, il a préconisé que nos Etats doivent se doter des capacités de renseignement. Pour ce faire, il a relevé que l’autorité de l’Etat doit s’exercer sur l’ensemble des territoires des Etats membres de la CEDEAO. Car, selon lui, il y a des sanctuaires qui ont tendance à devenir le nid des terroristes. Il a également en  appelé à une coordination avec d’autres partenaires comme le G5 Sahel, le CEMOC pour faire à la lutte contre le terrorisme. Il a aussi soutenu que les Etats membres doivent offrir de perspectives économiques, avec la création d’emploi pour les jeunes qui sont leurs cibles en raison de la précarité dans laquelle ils se trouvent.

De son côté, le président du Parlement de la CEDEAO a rendu un vibrant hommage au peuple malien qui a su faire preuve courage et d’abnégation face aux dures épreuves qu’il a connues. «D’un pays amputé de presque 2/3 de son territoire suite à l’invasion terroriste et séparatiste de 2012-2013, le Mali est aujourd’hui un Etat qui, non seulement est plus que jamais debout, mais qui contribue efficacement à la construction de l’intégration régionale et à la paix dans le monde », a-t-il déclaré. Ajoutant que « si la situation du Mali constitue un exemple de la gravité de la menace terroriste dans notre région, le courage et la détermination de son peuple et de ses dirigeants font également de ce pays, un modèle exemplaire face aux épreuves que la marche de l’histoire impose quelques fois aux peuples ». C’est pourquoi, il a noté qu’à travers cette réunion délocalisée, le Parlement de la CEDEAO saura tirer les enseignements utiles, pour atteindre son objectif essentiel, à savoir rendre efficace sa contribution dans la lutte contre le terrorisme dans la région.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Restructuration de l’Office malien de l’habitat (OMH) en deux entités :  &#45;Le double jeu du directeur général, Ousmane Maïga &#45;La fermeté du ministre Ousmane Koné</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/restructuration-de-loffice-malien-de-lhabitat-omh-deux-entites-double-jeu-directeur-general-ousmane-maiga-fermete-ministre-ousmane-kone-2135602.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Mar 2017 01:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est un rappel à l’ordre effectué par le ministre de l’urbanisme et de l’habitat, Ousmane Koné, à l’endroit de son homonyme directeur général de l’OMH, Ousmane Maïga. En effet, le ministre Koné s’est montré ferme face au double jeu orchestré par le directeur de l’OMH dans le processus de restructuration de son service, initié par ses soins. </strong></em>

Face aux difficultés auxquelles l’OMH est confrontées, le ministre de l’urbanisme et de l’habitat a instruit au directeur général de l’OMH de mener une étude pour le restructurer en vue de le scinder en deux entités différentes. Cette instruction n’a pas été suivie par le directeur général de l’OMH. Ousmane Maïga a commis un cabinet de consultant qui a mené une étude pour renforcer l’OMH. L’étude demandée par le ministre visait « à faire un diagnostic complet des missions de production des logements sociaux, notamment celles de l’OMH, du système de financement de la construction et proposer la création d’une structure chargée de la production avec un mode de financement approprié, et une structure chargée de la gestion des logements sociaux ». Les objectifs de l’étude étaient, entre autres, de faire le point des missions en ce qui concerne la réalisation, le financement, la gestion du par et le système de suivi des paiements des loyers, de proposer des alternatives de mise en cohérence des missions et rôles attribués et équipements commerciaux et de proposer la création de deux structures : l’une chargée du financement, de la production et de l’attribution des logements sociaux et équipements commerciaux et l’autre de la gestion des logements sociaux attribués et équipement commerciaux. Aussi, dans la correspondance du ministre adressée au directeur, il est dit que le consultant devrait avoir comme tâche, entre autres : de mettre en exergue des éventuels dysfonctionnements, de faire une analyse adéquate du mode de financement actuel des logements sociaux et proposer un mécanisme de financement approprié du logement pour répondre aux besoins, de faire des propositions pour parvenir à une plus grande implication des institutions de crédits dans le financement du logement.

Au lieu de suivre ces instructions du ministre, le consultant commis par Ousmane Maïga, à la fin de ces études recommande la modification de la loi N°96-030 du 12 juin 1996, portant création de l’OMH. Cette modification doit en prendre en compte certaines insuffisances constatées. Le consultant intègre dans la révision de cette loi la mission de mobiliser les ressources pour financer les programmes. Laquelle n’est pas prévue dans la loi citée précédemment, idem pour la mission de l’administration et de gestion des logements sociaux. Selon le rapport du consultant, « l’essentiel des déficits de fonctionnement résulte de la faiblesse de la capacité institutionnelle et de gestion surtout de la fonction gestion des ressources humaines. La correction de ces insuffisances ne justifie pas nécessairement la création d’une autre structure ».

Voilà ce qui a provoqué le courroux du ministre qui n’a pas pourquoi le directeur général de l’OMH n’a pas suivi ses instructions. C’est pourquoi, il lui a ordonné de reprendre l’étude pour prendre en compte ses instructions ou le ministère va engager un consultant pour mener l’étude souhaitée. Affaire à suivre.

<strong>Youssouf Diallo  </strong>

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<title>Mouvement de soutien du Dr Cheick Modibo Diarra : Les amis de l’ancien PM de plein pouvoir lance la conquête de 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-de-soutien-dr-cheick-modibo-diarra-amis-de-lancien-pm-de-plein-pouvoir-lance-conquete-de-2018-2119252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2017 07:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conscients  que la traduction dans les faits des aspirations profondes du peuple malien requiert  un sens élevé de l’Etat et d’un leadership fort, des femmes, hommes, jeunes, et vieux, paysans, éleveurs, pêcheurs, fonctionnaires, leaders d’opinions et responsables d’associations, ont décidé de se mettre ensemble dans une synergie d’actions pour créer un mouvement de soutien aux idéaux du Dr Cheick Modibo Diarra, afin de porter ce grand bâtisseur de la transition à la magistrature suprême du Mali en 2018.

Ce mouvement de soutien au président du RpDM (Rassemblement pour le Developpement du Mali), pour un nouveau Mali vise à inculquer le slogan « <em>faire la politique autrement </em>» dans les mentalités des Maliens de l’intérieur comme de la diaspora.

Cheick Modibo Diarra pour un  <em>« Mali Kura</em> », en 2018, est une initiative, inspirée par les actions d’envergures posées par le docteur de la NAZA, pendant la transition. Ses animateurs comptent largement partager sa vision du Mali qui est celle de la libre entreprise, la justice sociale dans le domaine des affaires socioéconomiques et culturelles, fondée sur une répartition équitable des richesses nationales et la récompense du mérite.

En mettant sur les fonts baptismaux ce mouvement, ses précurseurs se disent convaincus « <em>pour un développement  durable, il faut d’abord cultiver chez la jeune génération le sens de la responsabilité et de l’altruisme ; et ensuite placer les femmes, les hommes et les jeunes au centre de toutes les décisions politiques et stratégiques</em> ».

Comme objectifs spécifiques, le mouvement  se fixe entre autre : <em>« d’offrir  une égalité de chances à tous les citoyens ; promouvoir le libre exercice des libertés  individuelles et collectives ; veiller à faire de la paix un comportement dans les rapports humains ; assurer l’autosuffisance alimentaire du pays, favoriser l’accès à la santé et à une  éducation primaire de qualité ; faciliter l’accès à l’enseignement secondaire et supérieur ; assurer une formation professionnelle de qualité, faciliter la création d’emplois décents ; promouvoir l’éthique du travail, faire adhérer à des valeurs qui nous sont propres ; récompenser le mérite, développer un sens aigu de l’amour de la patrie ; garantir le respect des institutions ; développer le sens de la solidarité intergénérationnelle </em>».

Ouvert à tout malien qui jouit de ses droits civiques, l’adhésion de cette association s’effectue à partir de la cellule de base de son lieu de résidence. Nul ne peut appartenir  à plus d’une cellule de base à la fois.

Les responsables du mouvement sont à pied d’œuvre pour assurer la mise en place des structures de bases partout où c’est possible non seulement au plan national, mais aussi à l’étranger. En témoigne le travail de titan qu’abat au quotidien Aguibou Diarra, de la section II RpDM.

<strong>Moussa Koné</strong>

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<item>
<title>Édition 2017 de la conférence de l’association canadienne des promoteurs et des prospecteurs : Le lobbying payant du ministre des mines</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/edition-2017-de-conference-de-lassociation-canadienne-promoteurs-prospecteurs-lobbying-payant-ministre-mines-2119212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2017 07:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Convention de l’Association Canadienne de Promoteurs et des Prospecteurs (Pdac) fait partie des rencontres internationales sur les mines les plus importantes, sinon la plus importante en termes daudience, au monde. Elle se tient annuellement à Toronto au Canada depuis plus de 70 ans. Cette année, elle sest tenue du 5 au 8 mars 2017.

Elle a regroupé les différents intervenants du secteur : les opérateurs miniers, les investisseurs, les établissements financiers, les institutions internationales, les acteurs de la société civile, etc. Surtout quand on sait que la grande majorité des sociétés minières mondiales ont leur siège au canada.

Cette édition 2017 a réuni environ cinq cents (500) exposants venus du monde entier, pour nouer des relations daffaires et faire un lobbying du secteur minier de leurs pays respectifs. Ce fut une belle opportunité pour le Mali de nouer de solides relations daffaires à travers sa délégation conduite par le ministre des mines, le Pr Tiémoko Sangaré. Car, en plus de la convention, le ministre sest rendu à Vancouver pour visiter des sites des sociétés minières canadiennes. Une belle opportunité pour notre pays de senquérir de leur succès et sen inspirer pour booster le secteur minier malien en pleine boom.  Le Mali na pas dérobé à la tradition, avec cette forte présence à cette rencontre avec un fort consortium dacteurs du monde minier avec en tête le ministre des mines. Loccasion fut belle pour le ministre Tiémoko Sangaré et sa délégation déchanger au plus haut niveau avec les autorités canadiennes du secteur minier. Il dira que cest un réel et agréable plaisir pour lui de prendre la parole à loccasion de cette édition de franco-mine pour échanger avec les autres acteurs miniers présents sur les raisons qui ont amené son pays à conduire différentes relectures de sa législation minière au cours de ces trente dernières années. Il a aussi fait savoir à ses interlocuteurs que le Mali, est le premier pays producteur dor de la zone Uemoa, le second dans la zone Cedeao et le troisième sur le continent, avec une production industrielle annuelle moyenne de lordre de 50 tonnes depuis plus dune quinzaine dannées. Ce qui fait que le secteur minier a pris une place importante dans léconomie malienne. Les perspectives de développement de lindustrie minière sont réelles et pourraient constituer une véritable opportunité de développement. Cest fort de cela que le ministre des mines a soutenu quavec une dizaine de mines dor en activité, lexploitation de lor représente environ 70% des recettes dexportation et environ 8% du Produit Intérieur Brut (PIB). En 2018, trois autres mines dor pourront entrer en production. A ce jour, cest environ 400 titres de recherche minière, dont la majorité pour lor, sont délivrés.

Plus de 75% des sociétés mondiales d'exploration ou d'exploitation minière ont leur siège au Canada et près de 60% de celles qui sont cotées en bourse s'enregistrent à Toronto. Mais pour ces entreprises, le Canada n'est qu'un pays de transition : leurs capitaux sont la plupart du temps étrangers, provenant d'Australie, de Belgique, de Suède, d'Israël ou des USA et leurs concessions sont en Equateur, au Mali, en Indonésie ou en Roumanie. A titre d'exemple, « l'Ontario héberge plus de 1600 sociétés alors que seulement 43 mines y sont en service », constatent Alain Deneault et William Sacher, les auteurs de « Paradis sous terre » (2). Résultat : le Canada est devenu, pour les compagnies minières, l'équivalent de la Suisse pour les compagnies financières : un paradis fiscal et judiciaire. Ce qui donne au pays un rôle pivot dans le développement de l'industrie extractive mondiale.

Cest cette somme dexpériences canadienne que le ministre des mines, le Pr Tiémoko Sangaré a voulu sinspirer pour faire bouger le secteur minier malien.

<strong>Max de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2018 : Le RDS appelle IBK à briguer un second mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-rds-appelle-ibk-a-briguer-second-mandat-2119192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2017 07:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que d’autres sont encore en train de tergiverser,  le Rassemblement pour le Développement et la Solidarité (RDS), présidé par le Pr Younous Hamèye Dicko, prend position par rapport à l’élections présidentielle  de 2018. Comme en 2013, le RDS poursuit sa politique d’accompagnement et de soutien à IBK. Le parti demande à IBK à briguer un second mandat. L’information a été donnée par le professeur Dicko, au cours des travaux du 3ème  congrès du parti. </em></strong>

C’était le week-end dernier à la Maison des Aînés de Bamako.  Cette option délibérée du RDS n’est pas fortuit. Younouss et ses militants estiment que ce choix répond à un besoin crucial. Il s’agit de sauver le Mali.  Pour   consolider les acquis et ouvrir les voies d’un avenir radieux pour nos enfants, le RDS demande à Ibrahim Boubacar Keita de solliciter auprès du peuple un second mandat. En tout cas au sein du parti RDS, les choses sont très claires. Sans ambages et sans ambiguïté, le parti soutient cette  candidature pour la défense et la sauvegarde du Mali. De ce fait, pour atteindre l’objectif fixé, Younous  appelle tous les patriotes à faire de même.

&nbsp;

Grève illimitée des travailleurs  de la sante, de la promotion féminine et de la solidarité :

Le gouvernement  doit agir urgemment pour le bien-être des citoyens

Déclenchée depuis le jeudi 09 mars 2017, la grève illimitée  des travailleurs de la santé, de la promotion féminine et de l’action humanitaire suit son cours normal sur toute l’étendue du territoire national. Il s’agit là d’une action de grève soutenue par la fédération  des travailleurs de la santé.

Du constat général, la grève a réussi, car  dans toutes les structures de santé, les effets sont perceptibles. Le service minimum est assuré dans les différentes unités sanitaires, comme en témoigne le cas du centre hospitalier universitaire Gabriel Touré. Les consultations ordinaires sont arrêtées. Le programme opératoire est suspendu. Seules les urgences sont gérées. Les soins sont prodigués aux malades.  C’est le même constat  à l’hôpital du Point G, à l’hôpital du Mali et au niveau des  CSRF dans le district de Bamako.  Certains de nos correspondants, ont fait le même constat. Le mot d’ordre de grève illimitée est respecté.

Cependant, si les revendications sont légitimes, force est de reconnaître que les populations payent le prix fort cette grève. Le soleil de plomb frappe les enfants et les veilles personnes, impuissants. Le gouvernement doit agir urgemment pour le bien-être de la population qui n’est pour rien dans cette affaire. Cette population est train de devenir un martyr.  Les religieux, les associations de consommateurs et  la société civile doivent  intervenir pour ramener les protagonistes autour de la table de négociation pour le bonheur des citoyens.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie d’eau à Nara : Le bidon d’eau de 20 litres vendu à 500 F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/penurie-deau-a-nara-bidon-deau-de-20-litres-vendu-a-500-f-cfa-2119172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2017 07:36:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nara, ville située à environ 500 km de Bamako, dont environ 200 km de route bitumée, est l’un des chefs-lieux de cercle au Mali les plus enclavés. Le prix d’un bidon de 20 litres d’eau est de 500 FCFA et plus à certains endroits. Aujourd’hui, c’est une pénurie d’eau qui rend la vie difficile aux populations.

Tant pis pour les pauvres. En cette période de chaleur, la situation est chaotique dans cette agglomération de la région de Koulikoro. L’eau se fait rare comme l’argent. Qui l’aurait cru. C’est la ville d’où est originaire le Pr Dioncounda Traoré, ancien président de la République par intérim. C’est aussi le fief de l’honorable député Niamé Keïta, ancien directeur général de la police nationale. A Nara, on dénonce une gestion de l’eau à deux vitesses. Au banc des accusés, figure au  premier niveau, la SOGERHE (Société de Gestion  des Ressources Hydraulique et Energétique) qui est gérée par la Mairie. Selon des témoignages, la SOGERHE  privilégie des éleveurs sur la base d’un arrangement qui ne dit pas son nom. Certains de ces éleveurs possèdent des centaines, voire des milliers de têtes de bovins et d’ovins. Dans cette affaire, la population est la seule victime. L’eau est servie aux environs de minuit. Elle est coupée à moins de trois heures de distribution. Pour recevoir l’eau encore, il faudra  attendre 20 heures de plus.

Cette situation ne date pas d’aujourd’hui. Les fonctionnaires et les élèves maîtres  en savent quelque chose.

<strong>Bamey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blocage dans l’installation des autorités intérimaires à Tombouctou et à Taoudéni : Les chefs des communautés et de fractions apportent leur soutien à Hamoudi Ould Sidi Ahmed</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/blocage-linstallation-autorites-interimaires-a-tombouctou-a-taoudeni-chefs-communautes-de-fractions-apportent-soutien-a-hamoudi-ould-sidi-ahmed-2119152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/blocage-linstallation-autorites-interimaires-a-tombouctou-a-taoudeni-chefs-communautes-de-fractions-apportent-soutien-a-hamoudi-ould-sidi-ahmed-2119152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Mar 2017 07:29:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’installation des autorités intérimaires à Tombouctou et à Taoudéni est bloquée par les éléments du CJA et de ses alliés. Ils protestent contre le choix opéré par l’Etat pour diriger cet organe. Il s’agit d’Hamoudi Ould Sidi Ahmed. Lequel vient de bénéficier du soutien des chefs de fractions et de communauté de la nouvelle région.

En effet, dans une déclaration dont nous avons eu copié, la grande majorité des chefs des communautés et de fractions ont apporté leur soutien à Hamoudi pour diriger l’autorité intérimaire de Taoudéni. Dans ladite déclaration, ils apportent également leur soutien au Président de la République et à son Gouvernement, lesquels ont choisi le natif d’Arawane pour diriger l’autorité intérimaire de Taoudéni. Bien avant, il avait bénéficié de l’Etat du Mali qui l’avait proposé à ce poste, de la communauté internationale, de la CMA et de la Plateforme. C’est après ce processus, le CJA et ses alliés, soutenus par de puissants lobbys politico-narcotrafiquants, ont pris les armes pour s’opposer à l’installation des autorités intérimaires à Tombouctou et à Taoudéni. Face à ce blocage,  les chefs des communautés et de fractions se sont mobilisés pour apporter leur à l’Etat malien pour le choix de Hamoudi. Nous vous proposons l’intégralité de leur déclaration, avec ses différents signataires et celle des membres du collège transitoire de Taoudéni.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Direction nationale du commerce et de la concurrence :  Quand des syndicalistes mal inspirés créent un mauvais climat de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/direction-nationale-commerce-de-concurrence-syndicalistes-mal-inspires-creent-mauvais-climat-de-travail-2103382.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Mar 2017 01:39:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Incroyable mais vrai : le syndicat des travailleurs de la direction nationale du commerce et de la concurrence demande à la hiérarchie de ne pas appliquer la loi rendant obligatoire l’assurance des marchandises ou facultés d’importation. Curieux non ! Si le directeur national du commerce et de la concurrence ne satisfait pas à leur demande, le syndicat des travailleurs projettent même d’observer une grève de 72 heures à compter du 15 mars prochain.

En effet, dans leurs doléances, les travailleurs demandent la suppression de «l’assurance comme l’une des conditions de la levée d’intention d’importation conformément aux dispositions de l’arrêté interministériel n°09-0788/MEIC-MF- SG du 07 avril 2009 fixant les modalités d’application du décret 00- 505/PRM du 16 octobre 2000, portant réglementation du commerce extérieur». Ridicule non ? La soumission des intentions d’importation à l’assurance est prévue par une loi qui date de 1981. Il s’agit de la loi N°81678/AN-RM du 15 août 1981 qui a subi un additif en 1985. L’article 1<sup>er</sup> nouveau de cet additif stipule que : «les personnes physique ou morales de droit public ou privé sont assujetties à l’obligation d’acheter FOB ou coût et fret et de souscrire une assurance auprès d’une société agréée au Mali pour toute importation de marchandises ou facultés sur le territoire de la République du Mali ». Le syndicat demande de supprimer cette disposition, ou alors que la direction nationale du commerce et de la concurrence prélève pour ses travailleurs un fonds sur les assurances. Pourtant cela participe à la transparence dans les importations des marchandises dans notre pays. Il s’inscrit également dans le cadre de l’assainissement de notre économie. Car, il permettra de savoir effectivement la nature des marchandises à importer, et par ricocher à payer la taxe qu’il faut. Parce qu’il faut le dire, les fausses déclarations sont courantes dans ce domaine. On comprend mal donc les agissements du syndicat.

<strong>Bamey Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimitée des agents de la santé et de l&amp;apos;action sociale à compter du 09 Mars :  Les agents de santé et leurs alliés imitent les magistrats</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/greve-illimitee-agents-de-sante-de-laction-sociale-a-compter-09-mars-agents-de-sante-leurs-allies-imitent-magistrats-2103502.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Mar 2017 01:06:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite au préavis de grève illimitée déposé sur la table du gouvernement le 15 février dernier, les responsables du syndicat  national de la Santé, de l'action sociale et de la promotion de la famille(SNS-AS-PF), et ceux de la fédération des syndicats de la santé et de l'action sociale  (FESYSAM) étaient face à la presse lundi 6 Mars 2017 à  la Bourse de Travail de Bamako. </em></strong>

C’était au cours d’une conférence de presse animée par le Pr MamadyKané, secrétaire général du SNS.AS.PF, avec à ses côtés SinalySanogo, secrétaire général adjoint, et Maouloud Ben Kattra, secrétaire général adjoint du bureau national de l'UNTM.

Dans son exposé liminaire, le conférencier, Pr MamadyKané, à rappelé que l'objectif de la conférence est d'échanger avec la presse sur les raisons du préavis, mais aussi d'informer les usagers des structures socio-sanitaires  sur la grève qui risque de perdurer.

Il a indiqué que cette rupture du dialogue fait suite à une grève de cinq jours du syndicat national de la Santé. Un autre préavis avait été déposé le 24 octobre, et a fait l'objet d'un PV de conciliation signé le 9 Novembre entre gouvernement et syndicats.

Sur les neufs points de ce préavis, huit ont fait objet d’accord total, et le seul point de désaccord avait trait à l'augmentation des primes  (prime de fonction spéciale, de garde et monture ainsi que l'intégration des émoluments …). Il y avait un autre point concernant l'intégration des contractuels dans la fonction publique confié à  deux commissions qui devraient rendre les conclusions 21 jours après. Selon le conférencier, trois mois après, le gouvernement a proposé une augmentation de 25% sur les primes existantes. A titre d'illustration, il a cité 6375 F CFA pour les catégories A, en lieu et place de100.000F CFA demandés par les syndicats. «Au même moment, les magistrats refusent 200.000 F CFA et l'État leurs accorde plus d’avantages », rapporte le conférencier. C’est ce qu’il a jugé comme inacceptables et qu’il a qualifié de manque de considération à l'égard des agents de la santé et de l'action sociale. C'est pourquoi, il a dénoncé ce comportement de l'État de ne pas traiter  sur le même  pied d'égalité tous les fils du pays, conformément à la constitution. Il a regretté que le Gouvernement favorise un corps de travail sur un autre. Car, selon lui,leurs revendications sont  antérieures à celles des magistrats.

Selon le conférencier, depuis la suspension de leur mot d'ordre de grève, aucun acte concret n'a été posé par l'État allant dans le sens de la résolution de la crise. Alors que même certains points du PV de 9 novembre n'ont pas été respectés, notamment l'adoption d'un plan de carrière pour le personnel de l'action sociale, la prise en charge 100% du personnel socio-sanitaire, l'octroi autorisation et de congés de formation à tous les travailleurs ayant respecté la réglementation en vigueur etc... Voilà donc ce qui a provoqué l'échec  des travaux de conciliation qui ont pris fin jeudi 3 Mars dernier. Pour les syndicats, « il n'y avait rien à négocier, mais tout simplement de mettre en œuvre un accord signé entre gouvernement et syndicats, et c’est ce qui rend la grève inévitable ».

On peut lire dans le communiqué du préavis  que les syndicats exigent la satisfaction des 8 points de revendications comme conditions de la reprise du travail. Il s’agit entre autres de «l'augmentation substantielle des primes de fonction spéciale et de garde, l'octroi d'une prime de monture aux travailleurs socio-sanitaire et de la promotion de la famille, l'intégration des émoluments des bi-appartenant dans le salaire, le maintien et l'extension des ristournes à toutes les structures génératrices de ressources, la prise en charge 100% des soins médicaux des travailleurs socio-sanitaire assujetti à l'AMO, l'intégration des contractuels dans la fonction publique payés sur fonds propres et sur fonds PPTE, le paiement des primes de garde des agents de santé chargés du contrôle sanitaire de la maladie à virus Ebola Et l'abrogation de mutation abusive de syndicalistes en cours de mandat ».

Rappelons  que la grève débute ce jeudi 9 mars à 7h45 dans toutes les structures socio-sanitaires jusqu'à la satisfaction totale des doléances.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>

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<title>Pour ses efforts consentis à la tête du département :  Dr Togo Marie Madeleine reçoit le Nyéléni d’Or de la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/efforts-consentis-a-tete-departement-dr-togo-marie-madeleine-recoit-nyeleni-dor-de-sante-2103492.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Mar 2017 01:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les efforts du ministre de la santé et de l’hygiène publique, Dr Togo Marie Madeleine, viennent d’être récompensés par une ONG de la place. C’est une distinction honorifique remise par les responsables de l’Organisation non gouvernementale ‘’JitumuKanu’’, en récompense, pour les efforts de tous les jours consentis à la tête de son département au service des populations. </strong>

Pour le président de l’ONG ‘’JitumuKanu’’, Souleymane Baga Samaké, ce prix (le Nyéléni d'Or de la santé) décerné à Madame le Ministre Dr Marie Madeleine TOGO  par l'ONG JitumuKunKan, est une volonté manifeste des populations, qui ont longtemps voulu des meilleures conditions des soins sanitaires au Mali.  Selon lui, ceci  est une reconnaissance de la population, qui veut  honorer le courage et l'engagement de Madame le ministre de la santé pour l’amélioration du cadre de la santé des populations,  l’une des préoccupations majeures du président de la République Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA. En effet, depuis son arrivée à la tête du département de la santé, Marie Madeline s’illustre par des actes concrets. Il y a seulement quelques jours, elle a instruit de prendre en soin un malade abandonné au Point G. Après les dénonciations sur les réseaux sociaux, elle a assaini, l’hôpital Gabriel Touré et bien d’autres actions sont à mettre à son actif.

Selon elle, cette distinction est celle du président de la République, Ibrahim Boubacar, de la Première Dame, Mme Kéita Aminata Maïga et  du Premier ministre Modibo Kéita, pour les efforts consentis de tous les jours à accompagner le département. Pour le Dr Togo, ces différentes personnalités citées dessus, lui ont facilité la mise en œuvre des différents projets et actions entrepris par le département.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidence du Mouvement national des jeunes de l’ADEMA/PASJ : Bouya Ben Maouloud bien parti pour succéder à Lazare Tembely</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidence-mouvement-national-jeunes-de-lademapasj-bouya-ben-maouloud-bien-parti-succeder-a-lazare-tembely-2103392.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Mar 2017 00:54:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La tenue du congrès du Mouvement national de l’ADEMA/PASJ est imminent. Déjà trois candidats se sont déclarés pour succéder à l’actuel président, Lazare Tembely. Il s’agit du premier adjoint au maire de Gao, Bouya Ben Maouloud, du député élu à Koro, Youssouf Aya et du fils de l’ancien PDG du PMU-Mali, Ibrahim Haïdara.

Tous ces jeunes du parti de l’abeille ambitionnent de briguer le poste de président du Mouvement national des jeunes que Lazare va laisser au cours du prochain congrès dont l’annonce de la date est bientôt. Parmi ces trois candidats déclarés, le premier adjoint au maire de la commune urbaine de Gao, Bouya Ben Maouloud, semble prendre l’ascendance sur les autres prétendants. Pourquoi ? Si le PASJ respire aujourd’hui à Gao, c’est bien en partie grâce au jeune Bouya Ben Maouloud, un opérateur économique très adoubé par les populations de la Cité des Askia. C’est lui qui tient le parti de mains de maître dans la région de Gao.

Aujourd’hui, tous les cadres ADEMA de la région ont fui la région à cause de la crise. C’est lui qui a conduit les missions du parti à l’intérieur de la région, notamment à l’occasion des communales du 20 novembre dernier. Aucun des autres prétendants au poste de président du Mouvement national des jeunes ne peut prétendre autant d’influence dans section.

Membre du Comité Exécutif du parti depuis le dernier congrès ordinaire, Ben pour les amis, est une valeur montante sûre des Rouge et Blanc. C’est un militant bon teint du parti qui a grandi à l’ombre de son défunt père et de son grand frère, plus connu Vieux Maouloud. Plusieurs fois sollicitées par le puissant PDES à l’époque, Ben a toujours gardé sa fidélité au parti de son père. Il a résisté à plusieurs propositions alléchantes pour rester dans son parti. A l’arrivée du RPM au pouvoir, les mêmes tractions ont continué pour le faire dans le parti présidentiel. En vain. Droit dans ses bottes, Ben vit ADEMA et respire ADEMA.

A la faveur des communales du 20 novembre dernier, c’est qui a fait ressusciter le parti de l’abeille à Gao en classant 3<sup>e</sup> force politique dans la commune de Gao, derrière la machine du RPM et le PDES du maire sortant, SadouHarouna Diallo. Aujourd’hui, avec tous ce qu’il fait et tout ce qu’il a faits pour le parti à Gao et même à Bamako, le poste de président du Mouvement national serait une belle récompense pour ses efforts. Le poste semble tailler à sa mesure. A suivre.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

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</item>

<item>
<title>Poste de contrôle de Sona, dans la commune de Mahou :  Des policiers maliens en passe de créer un conflit frontalier entre le Mali et le Burkina Faso</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/poste-de-controle-de-sona-commune-de-mahou-policiers-maliens-passe-de-creer-conflit-frontalier-entre-mali-burkina-faso-2103352.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Mar 2017 00:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si rien n’est fait, les policiers maliens risquent de provoquer un conflit frontalier entre le Mali et le Burkina. La raison : les rackets au poste de contrôle d’immigration de Sona, un village frontalier entre le Mali et le Burkina Faso, dans la commune rurale de Mahou, cercle de Koutiala. Tenez-vous, les policiers en poste dans ce village prennent entre 10 000 F CFA et 20 000 F CFA aux passants, étrangers et nationaux</em></strong>.

La situation a exacerbé au point que les Burkinabés se plaignent de plus en plus de nos porteurs d’uniformes dans la localité. En effet, que les passants aient des cartes d’identité ou pas, les policiers en poste les obligentà mettre la main à la poche. Conséquence, les agents burkinabés ont décidé de rendre la monnaie aux Maliens. Ils appliquent la loi du Talion, «œil pour œil, dent pour dent ».

Selon le premier adjoint au maire de Koury, Ousmane Sanogo, «certains burkinabés demandent même à leurs agents de taxer durement les Maliens, cela à cause de ce qu’ils subissent sur le territoire malien ». Quelle honte pour notre pays, toujours humilié par ses propres agents ! Cette pratique fait que le climat social est parfois tendu entre les populations des deux villages frontaliers. Il s’agit de Sona pour le Mali et de Farabana pour le Burkina Faso, séparé seulement par une distance d’un kilomètre. La mission première de ce poste de contrôle est de procéder à l’identification des passants et à leur contrôle. Mais il se trouve que les agents de sécurité maliens se sont carrément transformés en de véritables racketteurs. Ils pillent les populations de leur argent.

Face à la situation, une délégation de maires et d’autorités traditionnelle s’est rendue dans le village de Sona pour s’entretenir avec les policiers afin de mettre fin à cette pratique. Cette délégation était composée des maires de Koury et de Mahou, accompagnés par les chefs de village des localités citées. La délégation était partie pour sensibiliser les policiers des risques que leur comportement fait planer sur la cohésion entre les populations de part et d’autre de la frontière. Heureusement qu’il existe encore parmi eux des policiers honnêtes. Car, au cours de l’entretien, un des policiers a donné l’assurance qu’ils «ne seront jamais la cause d’un conflit frontalier». Prions donc que le bon sens prévale afin que notre quiétude ne soit plus perturbée avec nos voisins intègres.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

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</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel :  Le Premier ministre bloque le pays en entretenant la rumeur sur sa démission</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/remaniement-ministeriel-premier-ministre-bloque-pays-entretenant-rumeur-demission-2103342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Mar 2017 00:29:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L, alias « Van Djan », avait été nommé pour passer 14 mois à la tête du Gouvernement. Le temps nécessaire pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation dont il avait conduit le processus de négociation à Alger, en tant que Haut représentant du Président de la République. Aujourd’hui, il semble avoir pris goût à son poste au point qu’il ne veut plus y quitter.

Pour ce faire, il a trouvé une astuce. Il joue au pompier pyromane. Ainsi, depuis un certain temps, « Van Djan » entretient la rumeur d’un remaniement ministériel. Certains journalistes sont mis à contribution pour entretenir cette rumeur. Les membres du gouvernement auraient même reçu l’instruction de ne gérer que le service minimum. Mais, un mois est écoulé sans remaniement. Celui-ci serait renvoyé pour plus tard, notamment après la tenue de la Conférence d’entente nationale, initialement annoncée pour ce mois de mars. Pendant ce temps, tout est arrêté ! En effet, l’un des fondements actuels de l’immobilisme de l’action publique est sans doute le remaniement gouvernemental dont l’imminence est chantée depuis plusieurs mois maintenant. Les ministres ne font plus de nouveaux engagements. Tout est à l’arrêt. Le pays ne bouge plus par la faute d’un vieil homme dépassé par le poids de l’âge et des évènements.

Au même moment, nous apprenons qu’il n’a jamais été question d’un remaniement ministériel entre le Premier ministre et son employeur. En effet, lors du dernier voyage privé du Président IBK à France, en plein Conseil de cabinet à la primature, Modibo Kéita aurait brandit devant les ministres : «voilà ma lettre de démission, dès que le Président arrive, je vais la lui remettre ». Quelle comédie ! Selon des indiscrétions, quand le Président IBK a été informé de cette situation, cela a fait rire le locataire de Koulouba qui a affirmé qu’il «n’a jamais été question d’un remaniement ministériel entre le Premier ministre et moi ».

En réalité, aujourd’hui, plus rien ne justifie le maintien de cet homme à la primature, visiblement à bout. En fait, le Président IBK semble même l’avoir compris. Mais du respect qu’il a envers son ainé, le Chef de l’Etat aurait décidé de lui donner encore du temps pour l’organisation de la Conférence d’entente nationale.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Force doit rester à l’Accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-force-rester-a-laccord-2103302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Mar 2017 00:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le démarrage du processus d’installation des autorités intérimaires, c’est ras-le-bol. Elles font l’objet d’une vive contestation de la part de mouvements armés. Lesquels désapprouvent certains choix. Ce fut les cas à Kidal et à Gao. Finalement, les Autorités intérimaires ont été installés dans ces régions après moult tractations et concessions entrele Gouvernement et les groupés armés révoltés. En effet, après l’installation des autorités intérimaires dans les régions de Gao, Ménaka et Kidal, c’était le tour de celles de Tombouctou et de Taoudéni le lundi dernier.

Mais comme à Gao et à Kidal, ce calendrier a été révisé à cause de l’insistance du CJA et de son allié, une des branches du MAA, à s’opposer au choix du Gouvernement. Les responsables du CJA et son groupe allié récusent le choix du président de l’Autorité intérimaire de Tombouctou et du Gouverneur de Taoudéni, blâmé pour ne pas être un Arabe bon teint. Les responsables du nouveau mouvement rebelle ne veulent plus d’un métis au gouvernorat de leur région. Ils souhaitent voir un des leurs occupé ce poste. Conséquence, ils ont pris les armes dans la nuit du dimanche à lundi dernier pour se faire entendre. Déjà, depuis le samedi, la ville des 333 Saints était en état d’alerte.

Cet acte du CJA et de son allié qui torture le processus de sortie de crise doit être combattu avec la mesure qu’il faut. Car, si on gère le processus de sortie de crise avec les humeurs des gens qui n’ont que leurs intérêts personnels à défendre, on ne s’en sortira jamais. Faudrait-il souligner qu’aucun des deux groupes, ni le CJA, ni son allié, n’existait au moment de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Cela veut dire donc qu’ils ne sont pas signataires de ce document qui constituent la base juridique de l’installation des Autorités intérimaires.

Tous les responsables de ces mouvements étaient soit membres du Mnla, soit du MAA authentique. Ils ont quitté ces mouvements en entretenant le secret espoir de participer au partage du gâteau du processus de sortie de crise. Le Gouvernement ne peut plus accepter de laisser ces bandits torpiller le processus. S’il le faut, le Premier ministre et son Gouvernement doivent obliger ces mouvements à rentrer dans la République. Car, au rythme où on va, si tous les mécontents devaient créer leurs mouvements armés et venir réclamer des choses après, on n’en finira jamais. S’ils doivent être pris dans le cadre du processus de sortie de crise, ce doit être par la voie du dialogue et non en prenant les armes pour faire revendications mettant en cause le processus en cours.

Dans un esprit d’aller vers la paix et la réconciliation, il est possible de faire une ouverture en trouvant un compromis autour du processus. C’est bien souvent aussi cela… le prix de la paix !

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi sur l’interdiction de l’excision au Mali : Quand le ministre de la justice souffle chaud et le froid</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/loi-linterdiction-de-lexcision-mali-ministre-de-justice-souffle-chaud-froid-2090812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 01:30:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la justice et des droits de l’homme, garde des sceaux, Me Mamadou Ismaël Konaté, est-il encore crédible ? Cette question est tellement légitime à cause du virage à 90° qu’il a fait à propos de l’adoption d’une loi sur l’interdiction de l’excision dans notre pays. En effet, après avoir pris l’engagement devant les partenaires de notre pays de prendre une loi interdisant la pratique de l’excision, le ministre Konaté s’est très vite dédit, en indiquant qu’il s’agissait plutôt de l’adoption d’une loi sur les violences conjugales.

Le ministre a tout simplement nié l’engagement qu’il avait pris avec les partenaires du Mali. Dans ses dénégations, il risque même de provoquer un conflit entre les leaders religieux. Car, ayant senti le courroux des religieux par rapport à cette situation, il a accouru pour aller démentir ses allégations devant le Groupement spirituel des leaders religieux musulmans, dirigé par le très influent chérif Ousmane Madani Haïdara. Ce qui a provoqué une vive colère chez le président du Haut conseil islamique du Mali, l’imam Mahamoud Dicko, le dimanche lors d’un meeting que l’association religieuse avait initiée au Palais de la culture Amadou Hamapathé Ba : « Lorsque le ministre de la justice a déclaré qu’il y aura une loi interdisant l’excision dans notre pays, j’ai moi-même fait une déclaration. Quand il a su que nous étions au sérieux, il est parti rencontrer le groupement des leaders religieux et spirituels où il a apporté un démenti sur sa propre déclaration. Vous voyez comment c’est malhonnête. En faisant cela, le ministre de la justice a essayé de nous diviser, mais il ne pourra pas du tout». Où est le sérieux quand un ministre de la République dit une chose aujourd’hui et demain le contraire ? Un responsable de ce niveau doit avoir le courage de ses opinions. S’il veut d’avis ou de position, il faut également le dire très claire sans courber l’échine.

Pour se donner une bonne conscience, il s’est fendu d’un communiqué dans lequel, il tente tant que mal à se justifier pour convaincre. Nous vous proposons l’intégralité de ce communiqué.

« Lors de sa prise de parole à l’occasion d’un meeting à Bamako, le 26 février 2017, le Président du Haut Conseil Islamique (HCI) nous aurait prêté des propos relayés par « Afrikinfos », indiquant qu’une loi contre «l’excision» serait prise par nos soins, au plus tard le « 31décembre 2017», dans notre pays. Il aurait poursuivi en affirmant que ce n’est qu’en face de la virulence de sa réaction que nous nous serions précipité à apporter un «démenti» de notre «propre déclaration » auprès du Groupement des leaders religieux. Il aurait soutenu que nous cherchons à diviser les structures et corporations religieuses.

Si ces affirmations émanent vraiment de lui, c’est que la teneur de notre déclaration sur les conséquences dramatiques des violences conjugales en République du Mali aura, de bonne foi sans doute, échappé à la vigilance habituelle de Monsieur le Président du Haut Conseil Islamique que nous rencontrons souvent pour échanger sur ces sujets et bien d’autres, sans discorde ni dissension, et dans le strict respect de nos fonctions réciproques.

Nous l’avons déjà entretenu du sujet des violences conjugales. À ces occasions, nous n’avons essuyé aucune réprobation de sa part. Bien au contraire, nous avons compris que les prescriptions religieuses étaient en faveur de la «protection » de l’épouse. Les statistiques insupportables sur les violences conjugales indiquent qu’au moins une dizaine d’épouses ont été tuées ces deux dernières années au sein de leur foyer. Les époux des défuntes sont fortement soupçonnés des meurtres commis. Face à ce drame, aucun être ne saurait rester insensible.

Au sein du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, nous avons instruit à tous les Juges de Paix à Compétence Etendue, à tous les Procureurs de la République et Procureurs Généraux d’être particulièrement attentifs aux violences conjugales, notamment lorsque des blessures graves et des morts d’hommes surviennent. Qui plus est, le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a déjà saisi certains départements ministériels d’une Note Technique faisant l’état du sujet et recommandant le renforcement de la sanction légale. C’est dans ce cadre qu’un projet visant à modifier les dispositions du Code pénal est à l’étude pour réprimer davantage les violences conjugales.

Il n’est nullement question d’excision, contrairement aux affirmations prêtées à Monsieur le Président du Haut Conseil Islamique par certains médias. Il est plutôt question de violences conjugales. Lorsque nous avons été alertés par diverses associations religieuses sur la rumeur persistante de l’adoption d’une «loi contre l’excision», nous nous sommes rendus au siège du Haut Conseil Islamique et chez son Président pour donner la bonne information. Si le Président nous avait invités à nouveau à échanger, cela aurait évité certains malentendus et les propos peu amènes tenus à notre encontre au cours d’un meeting. Nous n’entendons entamer ni poursuivre aucune polémique de nature à affaiblir les nombreuses bonnes initiatives prises par les uns et les autres, y compris par le Haut Conseil Islamique et son Président, visant à consolider la paix, la concorde et l’unité nationale, seuls gages de la stabilité du Mali».

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Installation des autorités intérimaires à Kidal :  Que cache l’absence de Mohamed Ag Achérif et d’Alghabass Ag Intalla ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/installation-autorites-interimaires-a-kidal-cache-labsence-de-mohamed-ag-acherif-dalghabass-ag-intalla-2090822.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 01:10:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir bloqué l’installation des Autorités intérimaires, en protestant contre la nomination du Gouverneur de la région de Kidal, celles-ci ont été installées le mardi dernier dans l’Adra des Ifoghas. C’est Hassan Fagaga qui dirigé désormais l’Assemblée régionale de Kidal. Il est à la tête d’un organe de 13 membres comprenant des représentants des groupes armés, de la société civile et du Gouvernement malien. </em></strong>

Cette installation marque le début du retour de l’administration dans la cité interdite depuis la crise visite de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara. C’est désormais, c’est le drapeau malien, vert-jaune-rouge qui flotte à Kidal. Seulement : lors de la cérémonie marquant l’installation des Autorités intérimaires, les principaux responsables de la rébellion de 2012 ont brillé par leur absence, sans raison valable. C’est énième fois, en effet, que le chef du Mnla, Bilal Ag Achérif et son alter-égo, Alghabass Ag Intalla font un faux bon à l’Etat du Mali. On se rappelle, lors de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation, ils avaient manqué ce rendez-vous sous les yeux de la communauté internationale. Le président du Mnla s’est illustré pour son dédain envers le Mali. Depuis la signature de l’Accord, il a mis les pieds à Bamako une seule fois. C’est la preuve à peine voilée du peu de respect qu’il a pour Bamako.

A l’occasion de l’installation  des Autorités intérimaires dans la capitale de l’Adrar, Bilal et Alghabass auraient pu au moins être présents, ne serait ce que pour manifester au processus et voir flotter le drapeau de leur pays. C’aurait pu être la preuve de leur reconnaissance du Mali et de leur sincérité dans le processus de paix. Leur absence laisse-t-elle entrevoir un manque de reconnaissance et de soutien aux Autorités intérimaires mises en place ? Cette interrogation vaut son pesant d’or, quand on sait que le chef de cette autorité est soupçonné d’être un proche du terroriste Iyad Ag Ghaly. Les responsables du pseudo mouvement indépendantiste n’ont jamais été présents au moment des grands évènements dans le cadre de la résolution de la crise. Ils ont toujours envoyé les seconds couteaux. C’était le cas lors de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation où ils avaient été remplacés par Mamadou Djéri Maïga et Sidi Ibrahim Ould Sidaty. N’est ce pas la preuve de leur mauvaise foi ?

<strong>Youssouf Diallo </strong>

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<title>Réalisée à plus de 70 milliards Fcfa /  La cité universitaire de Kabala est sans nul pareil dans la sous&#45;région</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/realisee-a-plus-de-70-milliards-fcfa-cite-universitaire-de-kabala-nul-pareil-region-2090862.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 00:56:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong>

La réalisation de cette infrastructure s’inscrit dans le cadre de la réforme du système de l’enseignement supérieur. C’est un deuxième pôle universitaire qui permettra d’améliorer l’environnement de l’enseignement et de la recherche.

Ainsi en 2010, la première phase de projet a été  lancée pour une valeur de 25 milliards. C’est un financement du Gouvernement malien. Parallèlement, le volet hébergement entièrement a été financé sur le budget national. C’est à la suite de cela que gouvernement du Mali a saisi celui de la République populaire de Chine afin de l’aider à réaliser le volet concernant la construction, l’équipement d’infrastructures pédagogiques et administratives de la cité universitaire de Kabala. C’est ainsi que suite à différentes missions en 2010, il a été convenu de réaliser ce volet en deux phases pour un montant global de 75 milliards de FCFA. «Chacune de ces deux phases a porté sur la construction de 7 blocs et annexes. Le contrat d’exécution de la première phase de ce projet financé à titre gracieux par la Chine a été signé en octobre 2013. Il porte sur la construction et l’équipement de deux blocs de facultés jumelles, des blocs de trois amphithéâtres, des blocs d’école doctorale, d’un centre multimédia, et de l’école normale d’enseignement technique et professionnel, d’une administration centrale une station de pompage. Des groupes électrogènes ont été également construits. Vous avez-vous-même Monsieur le Président de la République, procédé à la pose de la première pierre de ces travaux le10 mars 2014. Les travaux de ses deux blocs sont à présent achevés», a noté la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Assetou Founè Samaké Migan.

Bâtie sur une superficie de 103 hectares, la cité universitaire de Kabala résulte donc des efforts conjugués de la République du Mali et la République populaire de Chine, souligne Mme Assetou Founé Samaké Migan. «Son coût total est de 80 milliards de FCFA si l’on prend en compte les travaux complémentaires de viabilisation comme l’aménagement des voies d’accès, de raccordement aux réseau électrique etc ».

Visiblement émue, Mme Assetou Founé Samaké Migan  a exprimé sa gratitude à la République populaire de Chine pour la réalisation de ce joyau. La participation de la Chine à la réalisation de la cité universitaire de Kabala, soutiendra-t-elle, traduit l’engagement de la Chine à aider notre pays dans sa volonté d’offrir à la communauté universitaire un meilleur cadre de vie et de travail. On ne peut mesurer l’acte de solidarité de la chine qu’à l’aune des besoins immenses en  infrastructures d’accueil  de l’université. Car, ajoute Mme le ministre, pour près de la moitié d’effectif d’étudiants, les cours sont dispensés dans des immeubles mal adaptés et souvent loués à de grands frais.

<strong>Capacité d’accueil de 4 080 étudiants</strong>

La cité universitaire de Kabala a une capacité d’hébergement de 4 080 étudiants selon la ministre de l’Enseignement supérieur. En plus des 4 blocs d’hébergements, elle comprend un restaurant de 2500 places, un centre commercial, une cafeteria centrale une salle polyvalente, des terrains de sport et un centre de santé universitaire. Elle est alimentée en eau potable par des systèmes d’adduction autonomes. Les nouvelles infrastructures, qui vont nous être livrées aujourd’hui, viennent à point à nommer. Sans aucun doute, martèle la ministre, elles vont largement combler la grave dégradation de l’environnement et de la formation et de la recherche dans notre pays. La création de ce nouveau pôle universitaire de Bamako en désengorgeant le campus universitaire de Badalabougou devrait à coup sûr, contribuer à l’amélioration de l’environnement de l’enseignement et la recherche au Mali.

<strong>L’accélération de la deuxième phase</strong>

Saisissant cette opportunité, elle a évoqué la nécessité de l’accélération de la deuxième phase. Notamment le projet de construction de  pôle scientifique et technologique de Kati Siracoro et celui  de Koulouba. «Oui Monsieur le président de la République, nous sommes ambitieux, très ambitieux. Mais nous restons réalistes et fermes. Car nous sommes convaincus que l’émergence du Mali passe nécessairement et obligatoirement par l’éducation et particulièrement par l’enseignement supérieur», a-t-elle déclaré. Pour elle, la réalisation de ce projet dans ses deux volets contribue à faire de Kabala un pôle d’attraction. Non seulement pour les étudiants et enseignants chercheurs, mais également pour plusieurs catégories de population.

<strong>Les recommandations du Département de tutelle</strong>

Partant, elle estime que la construction des voies d’accès constitue une des composantes essentielle de ce projet. Actuellement, une seule voie d’accès de 12 kilomètres de Kalanbancoro à N’Golobougou a été réalisée pour un montant de 5 milliards de nos francs entièrement financée par le budget national. Fréquentée par les camions bennes, les sotramas et autres usager,   la construction de la voie reliant la cité universitaire à l’aéroport s’impose, a laissé entendre la ministre de l’Enseignement supérieur. Outre cette deuxième route, elle a sollicité l’accélération de la connexion Internet afin que tout le domaine de Kabala soit en conformité avec le projet d’enseignement en ligne. Egalement, la question de l’entretien et de la sécurisation a été soulevée. A ceux-ci, Mme Assetou Founé Samaké Migan a revendiqué les équipements scientifiques des machines de dernière génération pour l’école normale d’enseignement technique et professionnel. «Ce site est le fer de lance du renouveau malien en matière d’éducation. A ce titre, une gestion intégrée des opérations de sécurisation du site, d’entretien des bâtiments, de maintenance des installations techniques  s’impose, de même que la mise en place d’un dispositif de restauration collective 7 jours sur 7. Pour cela, nous souhaitons la mise en place de financement conséquent le plus rapidement possible pour nous permettre d’avancer dans l’achèvement totale de ce site» a-t-elle indiqué.

A la suite de ses doléances, elle a rassuré que son équipe est prête à relever tous les défis en comptant sur l’accompagnement du gouvernement et de toute la communauté universitaire.

Aux enseignants, chercheurs, étudiants et personnel administratif, elle soulignera que le défis est lancé. Et qu’ils doivent le relever pour mériter la confiance que la Chine a placée en eux. «La cité universitaire de Kabala est un patrimoine qui nous appartient en premier lieu. C’est un joyau à nul autre pareil dans toute la sous région. Vous devrez en être fiers et en prendre soin comme la prunelle de vos yeux», a-t-elle conclu.

Pour sa part, l’ambassadrice de la République populaire de Chine a exprimé sa satisfaction de la réalisation de cette infrastructure qui témoigne la vitalité de la coopération Sino-malienne. L’éducation constitue le fondement d’un Etat, c’est pourquoi, argument-elle, le gouvernement chinois s’est engagé pour réaliser ce projet à titre gracieux à hauteur de 36 milliards.

<strong>Moussa Koné</strong>

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<title>Landerneau politique :  Le CNID fustige le système électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/landerneau-politique-cnid-fustige-systeme-electoral-2090912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 00:36:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mieux vaut tard que jamais. Trois mois après la tenue des élections municipales du 20 novembre 2016, le Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID) tire les leçons, les  enseignements et les conséquences de son échec.

Après avoir fait le  constat du recul des forces politiques au sortir de ces échéances, le  CNID de Me Mountaga Tall, a honnêtement  reconnu sa propre contre-performance. Le parti a perdu un tiers (1/3) de ses conseillers. De plus de 400, le parti se  retrouve aujourd’hui avec seulement près de 300 conseillers. Une contre-performance indigne d’un parti historique comme celui du soleil levant qui a participé à la lutte pour l’avènement du mouvement démocratique au Mali. Un résultat qui doit également interpellé les responsables du parti, notamment son président. Lequel doit penser à une alternance après plus de 20 ans à la tête du parti.

Ce faible score va forcément changer les donnes concernant notamment son classement sur l’échiquier politique national. En effet, avec ce résultat, le CNID de  Maître Tall perd sa position de 4<sup>e</sup> force politique au Mali. Au banc des accusés de cette descente aux enfers, le président du CNID. Lequel a trouvé un alibi pour fustiger le système électoral mis en place par les autorités. Pour se justifier, Me Tall maintient que la sincérité du vote a fait face à l’achat à ciel ouvert des consciences et le risque mortel de l’émiettement des forces politiques. Selon Me Tall, c’est ce qui est  à la base du recul quasi général de tous les partis politiques.

<strong>MPR :La nouvelle arme de bataille !</strong>

Au sortir des élections communales de novembre 2016, le Mouvement Patriotique pour le Renouveau(MPR), a été le premier parti à instaurer le renforcement des capacités de ses cadres et de ses élus. C’est de bonne guerre. Car la force d’un parti c’est d’abord les cadres censés relier les messages et orientations du parti au niveau des différentes bases. Cette volonté du MPR s’est illustrée par l’organisation d’un atelier de formation à l’endroit des mairies du parti qui sont au nombre d’une vingtaine. Mesurant  à sa juste valeur la confiance des populations, placée au Parti à travers ses candidats élus, le MPR se soucie de gérer correctement et efficacement ces communes. Cela, pour qu’à l’heure du bilan, ses élus soient à la hauteur de l’espérance de ces laborieuses populations.

Cette initiative du parti du Tigre, faut-il le préciser s’opère conformément aux résolutions du dernier congrès. Le parti s’est engagé dans un vaste programme de renforcement des capacités et d’appui conseils en direction de ses cadres et de ses élus. Le président du parti estime que ces genres d’activités constitueront un vrai espace de dialogue, un espace du donner et du recevoir. C’est dire que la formation des cadres, est sans doute la nouvelle arme de bataille du MPR renaissant.

<strong>Elections communales partielles et régionales : </strong><strong>Des grands défis pour le gouvernement</strong>

Les élections communales du 20 novembre 2016 n’ont pas pu se tenir sur toute  l’étendue du territoire national. Parmi les raisons évoquées, la question sécuritaire. Pour pallier à l’absence d’autorités dans ces collectivités, le Gouvernement a décidé, conformément à l’Accord, la mise en place des autorités intérimaires. Ces autorités étant installées, le gouvernement du Mali revient à la charge. Se faisant, il a décidé d’organiser les élections communales partielles programmées par les autorités du pays pour le 28 mai 2017 et les  élections régionales et référendaires prévues pour le 9 juillet 2017. C’est un autre grand défi pour le gouvernement Modibo Kéita qui tâtonne. Ce gouvernement qui semble montrer ses limites s’accroche et veut aller jusqu’au bout. Pourra-t-il relever ce défi ? N’oublions pas que la grande partie des régions du nord est cogérée et par le gouvernement et par les groupes armés. La signature ne veut dire que le gouvernement peut faire tout ce qu’il veut de façon souveraine. Récemment, la CMA avait vivement contesté la nomination du gouverneur de Kidal. Le gouvernement avait été accusé de ne pas consulté les gens de la CMA. Il s’agit là de gros nuages qui se forment dans le ciel malien.

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Cinéma malien : Le réalisateur Mamadou Kotiki Cissé membre du Jury du FESPACO 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-malien-realisateur-mamadou-kotiki-cisse-membre-jury-fespaco-2017-2090952.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 00:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une correspondance datée du 20 décembre 2016, Ardiouma SOMA, délégué général du FESPACO,écrit : « c’est avec un réel que j’ai l’honneur de vous inviter en qualité de membre du jury Documentaire et films d’école de la 25<sup>ème</sup> édition du FESPACO qui se tiendra du 24 février au 04 mers 2017 à Ouagadougou sur le thème : Formation et métiers du cinéma et de l’audiovisuel ».  Cette lettre est adressée à notre compatriote Mamadou KotikiCissé, qui intègre désormais le club fermé des membres du jury du FESPACO.

C’est le réalisateur lui même qui a donné la nouvelle ce  jeudi 23 février 2017, avant son départ pour Ouaga.

Cette invitation est une reconnaissance du mérite d’un cinéaste, parti de rien pour se hisser au sommet d’un métier aussi compliqué et difficile que le métier du cinéma et de l’audiovisuel.

Mamadou kotikiCissé, a réalisé plusieurs œuvres. Il s’agit, entre autres, des documentaires  « Les accords de Mondoro 13 mn» ; « Devoir de mémoire 82 mn» ; « Korafola, joueuse de Kora 52 mn » ; « Ra, la réparatrice (26 mn) » ; « WASADENW ou les élus », une fiction de 26 minutes.

Aussi, M. Cissé est gérant de la boite de production Farafina DAMBE PRODUCTION. A ce titre il est producteur du court métrage « Drogba est mort, 11 mn » de Moussa  DIARRA en 2009.

Pour finir, nous estimons que ceci est un honneur que le FESPACO (festival panafricain du cinéma de Ouagadougou) fait une nouvelle  fois au cinéma malien, après la génération des Souleymane CISSE, Cheick Oumar SISSOKO, autres Adama DRABO et Mamo CISSE.

<strong>Boubacar Kéita</strong>

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<title>Observatoire national de l’Emploi et de la Formation:  Le PTBA 2017 estimé à 747,2 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/observatoire-national-de-lemploi-de-formation-ptba-2017-estime-a-7472-millions-de-fcfa-2090982.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 00:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Mahamane BABY, a présidé les travaux de la 4ème session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Observatoire national de l’Emploi et de la Formation (ONEF), ce jeudi 23 février 2017, au Conseil national du Patronat du Mali (CNPM).</strong></em>

C’était en présence de la trentaine d’administrateurs de l’ONEF et du Directeur général, M. Boubacar DIALLO.

Ainsi, les administrateurs ont eu à plancher sur cinq (05) documents portant notamment sur l’examen et l’adoption des PV des sessions précédentes, l’examen et l’adoption du rapport d’activités 2016, l’examen et l’adoption du rapport financier 2016, l’examen et l’adoption du projet de programme d’activités 2017 et, enfin, l’examen et l’adoption du projet de budget 2017.

Ce dernier, c’est-à-dire le Programme de Travail et le Budget annuel (PTBA) 2017, est estimé à 747, 233 millions de FCFA, en application du premier plan stratégique de développement de l’ONEF pour la période 2017-2021.

« Les activités consignées dans ce plan stratégique de développement, au titre de l’année 2017, sont axées, entre autres, sur les objectifs suivants : l’amélioration de l’organisation, de la visibilité et des capacités d’intervention de l’ONEF ;l’amélioration de la collecte, du traitement et de l’utilisation des statistiques de l’emploi ; le développement de l’analyse et de la diffusion des informations sur le marché du travail », a énuméré le ministre BABY, en référence aux missions de l’ONEF pour répondre aux préoccupations de l’ensemble des utilisateurs des données statistiques en matière d’emploi et de formation.

La mise en œuvre de ces activités se fera avec l’accompagnement financier des partenaires comme l’Agence nationale Pour l’Emploi (ANPE), la Banque mondiale à travers le Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ), la Coopération Luxembourgeoise, l’Agence française de Développement et le Centre international pour le Développement des Politiques migratoires (CIDPM), dont il a salué le soutien matériel, technique et financier à notre pays à travers divers projets et programmes de développement.

« Le rapport d’activités, à la date du 31 décembre 2016, fait ressortir, en termes de bilan, un taux de réalisation ou en cours de 63,3% des activités programmées et un taux d’exécution de 96,9% du budget », a félicité le ministre BABY, après avoir exhorté les administrateurs à faire des recommandations et propositions pertinentes permettant à l’ONEF d’améliorer de façon significative la qualité de ses services.

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>

&nbsp;

<strong>Comité de pilotage du projet ACEFOR :</strong>

<strong>359,6 millions FCFA pour le PTBA 2017  </strong>

<strong>La trentaine de membre du Comité de Pilotage du projet «Amélioration de la Compétitivité des Entreprises par la Formation Professionnelle (ACEFOR) » ont planché sur trois (03) principaux documents, ce vendredi 17 février 2017, dans la grande salle du Conseil national du Patronat du Mali (CNPM), pour la 1ère session dudit Comité.</strong>

La cérémonie consacrée à cette session était présidée par le Secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Soumana SATAO, qui avait à ses côtés le Directeur général de l’Agence française de Développement (AFD), M. Pascal COLLANGE, et le maire de la Commune IV, M. Adama BERETE.

Au cours de cette session, ont été examinés, entre autres : le Bilan du Projet ACEFOR ; le Programme de Travail et le Budget Annuel (PTBA) 2017 ; et le Projet de règlement intérieur du Comité de Pilotage.

« De sa date de démarrage en 2014 à nos jour et à travers notamment sa Composante 5 portant sur les « formations professionnelles rapides », le Projet ACEFOR a permis d’atteindre des résultats remarquables avec près de 1. 000 jeunes, provenant de plusieurs régions du Mali, qui ont été formés et dotés de kits d’installation dans les métiers du bâtiment et les métiers connexes », a comptabilisé M. Soumana SATAO en termes de bilan.

S’agissant de la Composante 4, « on peut signaler la mise à disposition de parcelles pour abriter les Centres de Formation professionnelle de Markala et de Sikasso et le démarrage du processus de conception des ouvrages desdits centres », a-t-il ajouté.

Au titre des avancées sur le même registre, « on peut également noter le recrutement du Consortium GRET-FORANIM en qualité d’opérateur chargé de la mise en œuvre des Composantes 1,2 et 3 du Projet ACEFOR », s’est réjoui le Secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

« L’année 2017 sera, à n’en pas douter, une année charnière dans la mise œuvre du Projet et impliquera davantage les acteurs, notamment les entreprises et les organisations professionnelles des métiers et emplois para-agricoles », a-t-il projeté avec optimisme.

En tout cas, le montant total du PTBA 2017 est de 359 639 531 FCFA pour les composantes 1, 2 et 3 du projet ACEFOR dont la cérémonie de lancement a eu lieu la veille même de cette 1ère session du Comité de pilotage, sous la présidence du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Mahamane BABY, en présence du Directeur général adjoint de l’AFD, M. Thierry BOUTROUX.

« L’accord de financement du projet ACEFOR a été signé, le 30 août 2013, entre la République du Mali et l’Agence Française de Développement (AFD), pour un montant global neuf (09) millions d’euros, soit cinq milliards neuf cent trois millions six cent treize mille (5.903. 613.000) de FCFA », avait rappelé, à cette occasion, le ministre BABY

Sur ce montant, « quatre (04) millions d’euros, soit deux milliards six cent vingt trois millions huit cent vingt huit mille (2.623 .828 .000) FCFA, constituent un prêt pour la construction de deux (02) Centres de Formation professionnelle à Sikasso et Markala ; et cinq (05) millions d’euros, soit trois milliards deux cent soixante dix neuf millions sept cent quatre vingt cinq mille (3. 279. 785. 000) FCFA, sont octroyés sous forme de subvention pour les autres volets », avait-il précisé.

Le ministre BABY avait également saisi cette tribune pour souligner, au passage, les principaux objectifs du projet ACEFOR, entre autres : la diversification de l’offre de formation dans les régions de Sikasso et de Ségou ; l’amélioration de la qualité de l’offre de formation par l’implication des professionnels ; la contribution en régions (Sikasso et Ségou) à l’amélioration des services d’aide à l’emploi ; la facilitation de la formation et l’insertion professionnelle des jeunes déplacés des régions Nord en raison du conflit.

L’Assistant technique national (ANT) auprès du ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle pour le projet ACEFOR, M. Charles BAKYONO, avait auparavant présenté le projet dans tous ses aspects techniques, matériels et financiers.

<strong>Source : CCOM/MEFP</strong>

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<title>Direction nationale du commerce et de la concurrence : Rien ne va plus entre la direction et le syndicatLe torchon brule entre la Section Syndicale de la Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence et le patron de cette boîte, Modibo Keïta. Ayant  décidé d’observer une grève de 72 heures à partir  du 15 mars 2017, le secrétaire général de la section syndicale de la DNCC, Nouhoum Sidibé, et sa troupe déclarent que si rien  n’est fait, aux termes de ces trois jours de </title>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 00:25:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le torchon brûle entre la Section Syndicale de la Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence et le patron de cette boîte, Modibo Keïta. Ayant  décidé d’observer une grève de 72 heures à partir  du 15 mars 2017, le secrétaire général de la section syndicale de la DNCC, Nouhoum Sidibé, et sa troupe déclarent que si rien  n’est fait, aux termes de ces trois jours de grève annoncée, ils se réservent le droit  d’aller en grève illimitée jusqu’à satisfaction de leurs doléances.

Les travailleurs de la DNCC accusent leur supérieur hiérarchique d’être l’obstacle  à l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Dans cette affaire, le syndicat accuse le DG, d’être de mauvaise foi dans la satisfaction de leurs revendications qui ont pour noms : « <em>exécuter  totalement  les points d’accord du procès-verbal  de non conciliation du 16 novembre 2016 ;  supprimer l’assurance comme l’une des conditions de la levée d’intention d’importation conformément aux dispositions de l’arrêté interministériel n°09-0788/MEIC-MF- SG du 07 avril 2009 fixant les modalités d’application du décret 00- 505/PRM du 16 octobre 2000 portant réglementation du commerce extérieur ; signer le projet de l’arrêté interministériel instituant la redevance sur les intentions d’importation</em>».

Pourquoi le directeur national est  farouchement opposé  au prélèvement 0,25 % sur les intentions des importations ?  Comment peut-on comprendre que des mesures aient été prises  pour interdire aux agents de la DNCC de contrôler les  compagnies d’assurance ? Qu’est ce qui explique le fait que  les opérateurs économiques prennent l’assurance avant l’achat de marchandise ? Voilà autant d’interrogations qui suscitent l’indignation des travailleurs de la DNCC. Espérons que le bon sens prévale des deux côtés pour que ce secteur combien vital pour notre pays ne connaisse pas de paralysie. Surtout que le ministère de tutelle se bat tous les jours comme un beau diable pour maîtriser les prix des denrées de consommation.

<strong>Moussa Koné </strong>

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<title>Remise des prix littéraires aux meilleurs auteurs de la rentrée littéraire 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/remise-prix-litteraires-aux-meilleurs-auteurs-de-rentree-litteraire-2017-2090942.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 00:24:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'institut français de Bamako à abrité samedi 25 février 2017 la cérémonie de clôture de rentrée littéraire 2017. La cérémonie était placée sous la coprésidence du ministre de la culture, N'diaye Ramatoulaye Diallo, de l'ambassadrice de la France au Mali Madame Evelyne DESCORP et Alain HOLLEVILLE, chef de la délégation de l'union Européenne au Mali. On notait également la présence d'éminents littéraires de notre pays comme, Pr N'Tji Idriss Mariko, l’ancien ministre Gaoussou Drabo et nombreux amoureux du livre venus divers horizons du Mali et d'ailleurs.

Pour cette édition 2017, il y avait au total quatre prix  à décerner notamment. Il s’agit du prix du meilleur manuscrit, du prix de l'Union Européenne, celui de Massa Makan Diabaté et le prix Hamed Baba.

Pour le premier prix du meilleur manuscrit, 4 manuscrits étaient en compétition dont celui de notre consœur Mame Diarra Diop. Pour cette catégorie, pour du président du jury, Léonge Niangaly, a indiqué qu’aucun manuscrit n'a été retenu pour remporter ce prix année, cela conformément aux critères du jury. Le 2<sup>e</sup> prix, celui de l'Union Européenne qui avait comme président du jury, Pr N'Tji Idriss Mariko, et pour lequel, 8 romans étaient en compétition. Ce prix qui à été remporté par Djénéba Fotigui Traoré et a été remis par le chef de la délégation de l'Union Européenne au Mali.

Le 3<sup>e</sup> prix qui porte le nom de Massa Makan Diabaté dont le jury était composé de l’ancien ministre, Gaoussou Drabo et Madame Bamaghan Soucko, professeur d'enseignement supérieur, à été remporté par Paul Marie Traoré. Enfin, le 4<sup>e</sup> prix du nom de Hamed Baba dont trois ouvrages en compétition, tous écrits par des femmes à été  décerné à Madame Maissa Bé. Ce prix a été remis par l'ambassadrice de la France au Mali.

Ce qui faut retenir, c’est que l’ensemble des jurys, à l'unanimité, ont plaidé pour la qualité des ouvrages pour les éditions futurs et non la quantité. Ils ont félicité les lauréats et invité les autres à se lancer dans la publication en laissant quelques choses à la postérité pour ne pas vivre inutilement sur cette terre. Ils ont aussi demande la publication des ouvrages retenus par les maisons d'éditions.

Pour agrémenter la cérémonie le public à eu droit à la prestation du groupe Kaltoum Maiga du désert et le poème du Véronique Kadjo en hommage du grand écrivain Al Hinfèd, arraché à notre affection récemment.

Vivement la prochaine édition pour la promotion du livre dans notre pays.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Indemnisation des victimes de la rébellion et du mouvement insurrectionnel de mars 2O12 :  A quand la mise en place de la Commission d’évaluation, de recensement et d’indemnisation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/indemnisation-victimes-de-rebellion-mouvement-insurrectionnel-de-mars-2o12-a-mise-place-de-commission-devaluation-de-recensement-dindemnisation-2090872.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 00:20:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cinq ans après la rébellion et du mouvement insurrectionnel de mars 2012, les victimes sont toujours en attente d’être indemnisées. Elles attendent désespérément la mise en place de la Commission d’évaluation, de recensement et d’indemnisation qui doit être initiée par le Premier ministre. </em></strong>

Parmi les victimes, il y a le jeune opérateur économique, Moctar Cissé, promoteur de l’hôtel N’Douldy à Douentza. Une infrastructure qu’il a réalisée par un prêt bancaire contracté auprès de la BMS. Aujourd’hui, le jeune opérateur économique est dans l’angoisse totale. Il est hanté par le sentiment d’être abandonné par son pays et le fardeau du remboursement du prêt qu’il a contracté à la banque. «Je suis le seul jeune particulier dont les infrastructures ont été bombardées au nord. Tous les bâtiments qui avaient été bombardés à Douentza ont été reconstruits. Ils s’agit des bâtiments de l’Académie et du lycée».

Malgré l’adoption de la loi N°025 du 12 juillet 2012, portant indemnisation des victimes de la rébellion du 17 janvier et du mouvement insurrectionnel du 22 mars 2012 et de son décret d’application, les victimes attendent toujours avec impatience d’être mis dans leur droit. Cette stipule dans son article 1<sup>er </sup> que « il est alloué pour la période du 19 janvier au 1<sup>er</sup> mai 2012 aux victimes de la rébellion du 17 janvier 2012 et du mouvement insurrectionnel du 22 mars une indemnité en réparation des préjudices subis ». Le décret d’application de cette loi prévoit la mise en place d’une Commission d’évaluation, de recensement et d’indemnisation, qui doit être instituée par le Premier ministre. Mais jusqu’à présent, rien ne semble bouger à la primature. En effet, c’est le Premier ministre qui doit fixer la liste nominative des membres de ladite commission, sur proposition des départements concernés. Depuis que le décret d’application de la loi d’indemnisation a été adopté, plus rien d’autres. Au regard de l’ampleur des préjudices subis par certains, il est urgent d’accélérer ce processus pour soulager les souffrances des victimes. *

<strong>Youssouf Diallo </strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Me Toureh à propos des retards et des échecs dans la mise en œuvre de l’Accord: «Il y a aussi cette folle envie de certains des acteurs publics et rebelles (CMA / Plateforme) de se prendre pour ce qu&amp;apos;ils n&amp;apos;ont jamais été»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/me-toureh-a-propos-retards-echecs-mise-oeuvre-de-laccord-y-a-cette-folle-envie-de-certains-acteurs-publics-rebelles-cma-plateforme-de-se-prend-2071072.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 09:29:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le blocage dans l’installation des Autorités intérimaires à Kidal, nous avons rencontré Me Harouna Toureh, président de la Plateforme. Il se montre optimiste quant à la capacité des parties maliennes à s’entendre pour trouver une solution. Il évoque également les raisons des retards et des échecs dans la mise en œuvre de l’Accord. Lisez plutôt. </em></strong>

<em><strong> </strong><strong>Quels commentaires faites-vous des blocages dans l’installation des Autorités intérimaires ?</strong></em>

Vous vous rappelez certainement que la Médiation Internationale en accord avec les parties maliennes (Gouvernement, CMA, Plateforme) ont souhaité organiser un CSA de haut niveau de représentation. Ce qui fut fait le 10 février 2017 à Bamako. Justement ce CSA de haut niveau  avait pour objectif principal l'identification des points de blocage et la formulation de recommandations de sortie de l'impasse invalidant le processus. Au nombre des résolutions sorties de ce CSA de haut niveau les questions relatives aux Autorités Intérimaires occupent une place importante. Je peux vous affirmer que toutes les parties maliennes étaient prêtes et mobilisées pour l'installation tant attendue des Autorités Intérimaires. Malheureusement un malentendu naîtra le vendredi 17 février 2017 au soir à la suite de la désignation par le Gouvernement d'un nouveau Gouverneur à Kidal.

Le Haut Représentant du Président de la République et la Médiation Internationale se sont à nouveau mobilisés pour apporter conseils et appui aux parties maliennes à travers des concertations tournantes entre toutes les parties. Le processus a vécu des crises plus complexes et plus profondes. Il n'y a pas donc à désespérer, les parties maliennes sauront trouver ensemble la porte de sortie de cette énième   impasse, inchallah.

<em><strong>Face à cette situation que préconisez-vous ?</strong></em>

En me référant au Relevé des conclusions du CSA de haut niveau du 10 février 2017 engageant toutes les parties à l'action, je trouve que des voies de sortie d'impasse résultent des résolutions pertinentes  inscrites au point III intitulé "Cadre permanent de concertation entre les parties signataires pour la mise en œuvre de l'Accord".

En effet, dans la création de ce cadre permanent de dialogue inter-parties maliennes, il sera trouvé forcément l'opportunité d'aplanir les reliefs, d'échanger, de suivre, de coopérer et de faire preuve de bonne volonté pour l' atteinte des objectifs de paix, de sécurité, de réconciliation nationale, donc de renforcement de l' unité nationale et de la République.

Car, la cause principale des échecs et des retards dans la mise en œuvre de l'Accord provient :
<ol>
 	<li>de la défiance entre les parties maliennes ;</li>
 	<li>de l'absence de bonne volonté et de sincérité dans les actes et paroles ;</li>
 	<li>de la multiplication des acteurs et des organes de direction et de décision au niveau gouvernemental avec à la clé un foisonnement d'actes et de décisions pris dans la précipitation ou sous la pression et donc inefficaces et incomplets ;</li>
 	<li>du manque de crédibilité et de sérieux de certains acteurs au niveau de l'Etat et des mouvements armés.</li>
</ol>
Il y a aussi cette folle envie de certains des acteurs publics et rebelles (CMA / Plateforme) de se prendre pour ce qu'ils n'ont jamais été, c'est à dire des héros,  des Aristote, des républicains, etc.

De façon générale, le respect par les parties maliennes des termes du relevé de

conclusions constitue un bon départ et un début de  règlement amiable des points de blocage.

Et pour une mise en œuvre diligente et efficace de l'Accord il faut à la fois de la patience, des moments de compromis, du courage politique mais aussi de l'expertise et de la bonne foi, j'avoue que j' ai de la peine à trouver chez la plus part des acteurs, des actes, gestes et paroles constitutifs de ces deux dernières conditions.

<strong>Propos recueillis par Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence d’entente nationale :  La position extrémiste de Soumana Sacko</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/conference-dentente-nationale-position-extremiste-de-soumana-sacko-2071062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 09:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le parti de l’ancien Premier ministre, la CNAS Faso Hèrè, ne participera pas à la Conférence d’entente nationale que le Mali organise au mois de mars prochain, conformément à l’Accord pour la paix et la réconciliation. Zorro et ses compagnons estiment qu’ils n’ont pas été associés au processus d’élaboration de l’Accord du 15 mai 2015. Et ils n’entendent pas participer à sa mise en œuvre.

Cette position extrémiste de l’ancien Premier ministre ne contribue pas à l’apaisement du climat politique. Aujourd’hui, tous les fils du pays doivent converger pour consolider les efforts de paix des autorités de notre pays. Chacun doit s’efforcer à renoncer à son égo pour faire face au pays. Il est temps qu’on pense au pays qui a déjà trop souffert des effets de sa plus grave crise. Personne ne pourra satisfaire ses intérêts personnels si le pays n’est pas en paix. La conférence d’entente nationale est l’occasion inouïe pour trouver une unanimité autour de la patrie. Elle sera une tribune pour tous les patriotes de s’exprimer librement pour trouver une solution définitive à la crise. En adoptant cette position, Zou et ses camarades vont se retrouver au banc de la République. Ce qui est regrettable. Car, la nation aura besoin de la contribution des hommes de qualité qu’ils sont. D’ici là, nous osons espérer qu’ils mettront un peu d’eau dans leur vin pour venir enrichir la Conférence d’entente nationale.

&nbsp;

<strong>Complexe scolaire privé Lycée Gnetaaso</strong>

<strong>Un geste de solidarité envers ses élèves</strong>

Malgré son statut d’école privée, la direction du lycée Gnetaaso, sis à Daoudabougou-Kalaban-Coura, n'a cessé de multiplier les bonnes actions en faveur de l'éducation nationale depuis sa création. Elle ne ménage aucun effort dans ce sens. Elle vient de s’illustrer une fois de plus en dotant en livres ses élèves, notamment ceux qui font l’Arabe comme LV2. En effet, la direction de l’école a offert 40 livres du programme d'Arabe APC, classe de TLL. Il s’agit des œuvres de Mamadou Sangaré intitulée : «Regards sur les compétences », un livre largement répandu sur l'ensemble du territoire national, et qui est  mis à la disposition des élèves. Ce don est  entièrement financé par le promoteur du lycée, Bréhima Diallo.

Un geste de solidarité de haute portée à saluer qui est à mettre à l'actif de ce grand lycée. C’est un acte dont les effets positifs vont certainement se sentir aux examens de fin d’année scolaire. Il faut rappeler que l’école a toujours eu de meilleurs résultats lors des différents examens depuis sa création. C’est un établissement de référence sur la rive gauche. Ces performances ont toujours été saluées par les responsables de l’administration scolaire au Mali. Ces bons résultats sont le fruit du professionnalisme de l’équipe dirigeante de cet établissement privé. Par cet acte, la direction de l’école donne un exemple à suivre pour les autres établissements.

<strong>Rassemblés par la Rédaction</strong>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Massacre dans le cercle de Macina :  Vers une révolte des Peulhs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/massacre-cercle-de-macina-vers-revolte-peulhs-2070992.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 09:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la barbarie dont ils font l’objet à Ké-Macina de la part d’une milice qui sévit en gendarme dans le cercle de Macina, les Peulhs se préparent à organiser leur défense. C’est du moins l’impression qu’ils ont donné lors de la conférence de presse, suivie de la rencontre d’échange que l’Association des amis de la culture peule, Taabital Pulaku, a animée le samedi dernier à la Maison de la presse. </strong>

«Des femmes enceinte calcinées, des enfants brûlés vifs, des hommes abattus, voilà ce qui s’est passé à Ké-Macina », a déclaré le principal conférencier et président de Tabital Pulaku, Malick Abdoul Aziz Diallo, entouré par Boubacar Cissé, l’Honorable Idrissa Sankaré et Abdoulaye Yoro Dicko, tous membres du bureau de l’association. En effet, selon le président de l’association, l’affrontement intercommunautaire n’est pas le mot approprié. Car, a-t-il expliqué, « ce sont les Peulhs qui ont été attaqués. Toutes les morts de l’autre jour étaient des Peulhs. Les Peulhs n’ont pas d’armes. Nous n’avons que des bâtons ». C’est pourquoi, il a saisi cette occasion pour inviter les populations de notre pays à ne pas faire l’amalgame : « tous les Peulhs ne sont pas des terroristes et tous les terroristes ne sont pas des Peulhs ». Cela en faisant allusion au fait que les partisans du chef terroriste Amadou Kouffa sont suspectés être des Peulhs. L’occasion a également été mise à profit pour inviter l’Etat malien à jouer son rôle. «L’Etat a montré ses limites, les Peulhs doivent se défendre », a renchéri l’Honorable Idrissa Sankaré, qui a soutenu que la délégation gouvernementale, au retour  de sa mission, a rencontré les membres de la milice «donso», sans crier gare.

Auparavant, dans sa déclaration liminaire, le président de Tabitla Pulaaku a rappelé les différents massacres exercés sur sa communauté. Il a notamment cité le massacre de Doungoura, survenu le 18 mars 2013 qui a fait une vingtaine de morts, l’hécatombe de Maleymana, dans la commune rurale de Kareri, du 1<sup>er</sup> mai 2016, avec une trentaine de morts, l’assassinat, en l’espace de trois mois, dans le cercle de Douentza, des chefs de village de Kéréna et de Koubou, des maires des communes rurales de Boni et de Mondoro. Avec ce dernier à Ké-Macina, selon le président, « le hic dans cette opération est que les personnes arrêtées l’ont été en ville alors que les repaires des présumés terroristes sont l’un à une dizaine de kilomètres de Dialloubé et l’autre dans la forêt de Koubaye. Tout se passe dans cette affaire comme si on épargnait volontairement le présumé coupable pour s’en prendre à l’innocent ». A l’en croire « l’annonce de la création hypothétique du Front de libération du Macina dit de Hammadoun Kouffa aura été de nature à cultiver l’amalgame : « tout Peulh est partisan de Hammadoun Kouffa, est jihadiste, est terroriste ». Ainsi, a-t-il déploré, les dizaines de jeunes bergers, des notabilités de la religion musulmane taxés de jihadistes, en accointance, voire à la solde du flamboyant prêcheur, seront arrêtés, torturés, envoyés en prison à Sévaré, à Douentza, à Ténenkou, entre autres. C’est pourquoi, il s’insurge contre l’amalgame crée et entretenu qui fait de tout Peulh un terroriste. Aussi, l’association invite le Gouvernement à la dissolution de toutes les milices et à la récupération de toutes les armés illégalement détenues dans la région de Mopti dans un délai d’un mois, et à juger les présumés assassins de Djoura et à diligenter l’enquête pour les évènements de Ké-Macina. Passé ce délai, la communauté des Peulhs se réserve le droit de s’auto-défendre. Ce qui présage d’une révolte des Peulhs. Lesquels sont naturellement un peuple de paix qui ne connaît pas la guerre. Tabital Pulaaku exige une enquête indépendante et impartiale non seulement pour le cas de Ké Macina, mais aussi pour établir la vérité et cerner toutes les menaces graves qui entrainent ces conflits récurrents. L’association demande aussi au Gouvernement de prendre toutes les mesures idoines pour le règlement du problème de Sari dans le cercle de Koro, et le retour rapide des milliers de réfugiés peulhs qui sont depuis 4 ans au Burkina Faso, dans le dénuement le complet. Selon le président de l’association, la dégradation de la situation sécuritaire dans le centre du pays et dans la région de Mopti est devenue un enjeu crucial du processus de normalisation du nord, du sud et du pays tout entier.

<strong>Bamey Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Orpaillage traditionnel sur le fleuve :  Après la terre, les orpailleurs à l’assaut des fleuves avec des dragues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-traditionnel-fleuve-apres-terre-orpailleurs-a-lassaut-fleuves-dragues-2071012.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 09:24:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La terre ne suffit plus aux orpailleurs dans leur recherche du métal jaune. Désormais, ils sont sur les fleuves au Ganadougou et à Baco (derrière le fleuve) dans la commune de Koumantou. En effet, le fleuve qui sépare Ganadougou et la commune de Koumantou, le Bagoé fait l’objet d’une grande convoitise de la part des orpailleurs qui ont pris d’assaut la localité. </strong>

Dans leur passion excessive à la recherche de l’or, aucune partie de cet affluent du fleuve Sénégal n’est épargné. Ils utilisent des machines appelées dragues pour extraire de l’or dans du sable. Cette activité est devenue la principale activité dans la localité.

Aujourd’hui l’orpaillage traditionnel est devenu une activité première pour beaucoup de jeunes. Dans la commune de Nièna, une localité située à 80 km de Sikasso, les dragues des riches de Bamako et même des Maliens de l’extérieur constituent un casse-tête pour les autorités communales et administratives.

En effet, l’orpaillage est très développé dans cette localité. Certains sites sont ouverts par les autorisations délivrées par des maires. Par contre, beaucoup d’autres sites échappent à leur contrôle compte tenu de la complicité absurde et capitaliste des populations qui leur reçoivent. Généralement quand les choses marchent, les orpailleurs tirent profit. Car, parfois, ils peuvent gagnés plusieurs tonnes d’or. En revanche, quand les choses tournent mal, les protagonistes interviennent auprès de ces différentes autorités pour des médiations.

Par ailleurs, ces derniers temps, les villages riverains qui sont, entre autres, Tonokalacoura, Titiénina, du côté de la commune de Nièna, sont envahis par les dragues à la recherche de l’or sur le fleuve. Depuis le début de cette année 2017, les autorités ont dénombré plusieurs dizaines de dragues. L’activité rapporte beaucoup de richesse, mais elle est aussi sources de beaucoup de dangers inhérents pour la vie humaine avec l’utilisation des produits toxiques, notamment, le cyanure et le mercure. A cause de l’utilisation de ces produits dangereux, le département en charge des mines a interdit la délivrance de permis d’exploitation par dragage.

Malgré cette interdiction, les propriétaires de dragues continuent de donner le fil à retorde aux autorités communales.

Un cri de cœur à l’endroit des départements en charge des mines et de l’environnement pour aider ces collectivités à gérer de mieux ce phénomène qui ne fait que de dégâts sur les hommes, les animaux et même les ressources naturelles.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Primature :  IBK n’a  plus droit à l’erreur</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/primature-ibk-na-plus-droit-a-lerreur-2070912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/primature-ibk-na-plus-droit-a-lerreur-2070912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 08:11:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La désignation d’un nouveau Premier ministre défraie la chronique. Politiques, politiciens, et citoyens lambda font leur analyse et s’interrogent sur le choix du nouvel occupant de la primature. Qui pour succéder à Modibo Keïta ?

Pour plusieurs raisons, l’action gouvernementale a besoin d’un nouveau souffle, pour non seulement traduire efficacement la volonté politique du président de la République, mais et surtout  pour apporter des solutions appropriées à court ou à long terme aux préoccupations majeures du peuple malien.

Depuis son accession à la magistrature suprême en 2013, à l’issue d’une éclatante victoire à l’élection présidentielle, IBK est toujours à la recherche de <em>« ce  chef de gouvernement </em>» de défi, comme il le fut pour un certain  Alpha Oumar Konaré, dans les premières années de l’ère démocratique. Dans la quête de ce  «<em> sauveur</em> » et de ce  « <em>libérateur</em> », le Président Kankélétigui,  à moins de trois ans de son premier quinquennat, a porté sa confiance sur trois hommes, notamment un banquier technocrate, Oumar Tatam Ly, un jeune leader politique, Moussa Mara, et un vieux d’une expérience administrative énorme et doté d’un sens élevé de l’Etat, Modibo Keïta, toujours en poste. En dépit de son riche expérience administrative, le navire Mali est dans la tourmente. L’insécurité dans toutes ses formes, l’emploi des jeunes, la cherté de la vie, pour ne citer ceux-ci, restent encore des défis à relever durant ce quinquennat d’IBK. Conséquence, le train du développement du Mali peine à décoller.  A un an de la fin de sa première mandature, le locataire de Koulouba n’a plus droit à l’erreur dans le choix du Premier ministre. Le nouveau Premier ministre doit se montrer rassembleur de l’ensemble des couches de notre pays pour trouver une unanimité autour du pays. Il doit avoir une bonne aura internationale capable de tenir tête à la communauté internationale afin de l’amener à être sincère envers le Mali. Le nouveau locataire de la primature doit éviter les erreurs du passé et trouver une solution rapide à la crise dont les effets se transportent de plus en plus vers le sud.

Aidons-le, car la situation actuelle impose à notre pays d’aller vite à l’essentiel. Le second mandat d’IBK  dépendra de la réussite du futur Premier ministre. Son principal chantier sera de faire revenir Kidal dans le giron du Mali. Cette équation demeure toujours un caillou dans les chaussures du régime, une équation à multiples inconnues. Aider IBK, c’est le laisser la main libre de choisir l’homme qu’il faut pour le Mali.

<strong>Bamey Diallo</strong>

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<title>Pour la paix et la réconciliation au Mali :  Les responsables du GARD se proposent de rencontrer Iyad Ag Ghali et Hamadoun Kouffa</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/paix-reconciliation-mali-responsables-gard-se-proposent-de-rencontrer-iyad-ag-ghali-hamadoun-kouffa-2070942.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 08:06:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupe d’Action pour la Réconciliation et le Dialogue au Mali (GARD), présidé par l’ex-Maire de la Commune VI, El-hadj Souleymane Dagnon, et dont l’un des Vice-présidents est Ahmed Mohamed Ag Hamani, ancien Premier ministre du Mali, a organisé hier une conférence de presse visant à faire l’état des lieux depuis le lancement de l’association, en février 2014, dans le village emblématique de Kéla, et aussi pour parler des perspectives de l’association. </em></strong>

C’était à la Maison de la Presse, sous la présidence effective de Souleymane Dagnon et de Ahmed Mohamed Ag Hamani, du Secrétaire Général du GARD, M. Boubacar A. Touré, en présence des membres du bureau de l’association au grand complet, des griots et autres communicateurs traditionnels venus d’un peu partout au Mali. Rarement une conférence de presse aura drainé un tel parterre de personnalités, comme pour confirmer ces propos tenus par le secrétaire général du GARD dans son exposé liminaire : « Au Groupe d’Action pour la Réconciliation et le Dialogue, nous nous définissons comme une association d’hommes de paix, de compromis, de bonne composition et de non violence engagés à soutenir avec vigueur partout au Mali, le processus de dialogue, de réconciliation nationale et du PARDON. Nous sommes des Maliens du nord et du sud, de tous les bords politiques, de toutes conditions sociales et de toutes couleurs, des Noirs et Blancs de toutes les régions du Mali,  Maliens des villes et des campagnes, tous engagés à bannir la haine et la méfiance entre Maliens, à promouvoir le dialogue, la réconciliation, la paix et la concorde nationales… »

Occasion toute inouïe, pour Boubacar A. Touré, le secrétaire général du GARD, de demander une minute de silence en la mémoire d’un grand artisan de ce qu’est aujourd’hui GARD et ses idéaux, en l’occurrence le Pr Bakary Kamian, mais aussi de toutes les victimes de la crise du nord. Parlant de la crise malienne, Boubacar A. Touré a salué l’engagement sans faille des journalistes maliens en faveur de la paix et de la concorde nationale : « Je puis témoigner du grand professionnalisme de la presse malienne dès le début de ce qu’on a appelé la crise malienne. Vous n’avez nullement été ces journalistes qui divisent, cette presse qui attise le feu, ces hommes de médias qui haranguent et affabulent, comme on a pu le constater ailleurs lors des crises en Afrique, notre continent étant devenu malheureusement celui qui abrite le plus grand nombre de foyers de tension au monde… ».

Faisant le genèse du GARD, le secrétaire général Boubacar A. Touré rappellera : « Aussi nous avons entrepris, à partir du village de Kéla (cercle de Kangaba), un des centres historiques et de référence les plus importants de médiation intercommunautaire, de fédérer tous les autres grands centres maliens traditionnels de dialogue national disséminés à travers le pays afin que ce qui a été brisé soit reconstitué durablement, et que plus jamais le Mali ne retombe dans un gouffre de dissension aussi profond.

Le GARD a pour objectif de promouvoir le dialogue et la réconciliation au Mali et en Afrique, en mettant en œuvre les méthodes et pratiques de médiation issues de la tradition et de la culture maliennes.

Le Mali, un très vieux  pays, peut se remettre debout et rebondir, dès lors qu’il se fera fort de toutes ses valeurs qu’il a gracieusement offertes au reste du monde, et qui sont : le « Maya », le « Dambé », le « Diatiguiya », le « Sinangouya », le « Djéliya »…

Donc, le Djéliya au service de la réconciliation et du Pardon au Mali. Parce qu’en effet, le Djéliya est une profession plus répandue partout au Mali, pratiquée dans chaque famille, dans chaque quartier, dans chaque village et ville, dans toutes les communes.

Les pères fondateurs de la Nation malienne ont offert au monde et à l’humanité des valeurs impérissables de civilisations comme le Djéliya, le vrai, desquelles les générations actuelles se doivent de puiser pour fortifier les assises de la nouvelle société malienne.

Pour ce faire, il faudrait que le peuple malien se tourne vers sa propre culture et vers ses propres traditions de paix, de médiation, de réconciliation et de pardon ».

C’est dans cette optique le Groupe d’Action pour la Réconciliation et le Dialogue au Mali a entrepris, l’effervescence de la cérémonie de lancement retombée, de passer par une méthode pédagogique visant à rencontrer tous les anciens chefs d’Etat du Mali, y compris la famille du premier Président du Mali indépendant, Modibo Kéita, plus l’actuel Président en exercice, en l’occurrence El-hadj Ibrahim Boubacar Kéita, en vue de l’amorce d’un véritable élan de pardon et de réconciliation nationale entre tous les fils du Mali.

Ainsi a-t-il réussi, grâce au dévouement du regretté Pr Bakary Kamian, à rencontrer les présidents Moussa Traoré et Dioncounda Traoré, restait à voir, toujours sous l’égide du Pr Kamian, les Présidents Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, et Ibrahim Boubacar Kéita. Mais entre temps, l’éminent Pr Bakary Kamian a tiré sa révérence, non pas sans choisir son digne représentant dans ce processus de paix et de réconciliation au Mali, en l’occurrence l’ancien Premier ministre Ahmed Mohamed Ag Hamani qui, sans prétendre avoir toutes les qualités de Bakary Kamian, qui fut son professeur, a accepté avec fierté et honneur de reprendre le flambeau et de relever le défi qu’il juge énorme, mais pas au-dessus des moyens du GARD. A noter qu’au-delà des anciens présidents Moussa Traoré et Dioncounda Traoré, les responsables du GARD ont aussi rencontré les familles de feu président Modibo Kéita, de Maraba Kassim, de Fily Dabo Sissoko, et ils se proposent de continuer, dans la même dynamique, pour rencontrer ATT et IBK, et aussi tous les protagonistes de la crise du nord, y compris Iyad Ag Ghali et Hamadoun Kouffa !

<strong>Le pardon, comme préalable à la réconciliation</strong>

N’est-ce pas que le moment est venu pour les Maliens de se pardonner, à commencer par ceux qui ont eu le privilège de présider aux destinées de la Nation malienne ? Voici la seule question leitmotiv qui guide aujourd’hui les actions du GARD, dont les responsables sont convaincus qu’on ne pourra jamais construire de relations profondes et durables si on ne sait pas pardonner. Mais au GARD, on se méfie de confondre le pardon et la réconciliation, même si les deux sont très liés. Dans une démarche de pardon, dit-on, il est important de les dissocier et de ne pas penser d’abord réconciliation. Car parler de réconciliation avant le pardon, c’est comme mettre la charrue avant les bœufs.

« Et voilà pourquoi au GARD nous insistons autant sur le PARDON. Et y a-t-il au Mali mieux que nos djélis pour demander et obtenir le pardon entre Maliens ? Notre entremise auprès des anciens présidents du Mali, n’est en fait qu’un élément de notre plan d’activités que nous avons discuté et adopté et qui, s’il est mis en œuvre, permettra une vraie réconciliation au Mali », fera enfin savoir le secrétaire général Boubacar A. Touré.

L’ancien Premier ministre, Ahmed Mohamed Ag Hamani, saisissant l’occasion, n’a pas manqué, comme à l’accoutumée, de mettre les points sur les « i », comme on dit ! Pour lui, contrairement à tout ce qui se dit, la crise actuelle n’est pas une crise entre le nord et le sud, et tous ceux qui se battent aujourd’hui n’ont aucune légitimité pour parler ou agir au nom des populations du nord. Ce sont plutôt des gens qui se battent pour des postes politiques, pour des intérêts personnels… Face à cette situation, Ag Hamani conseille aux plus hautes autorités et aux forces vives de la nation, de travailler à la restauration de la confiance entre les citoyens et l’Etat. Et aussi, que tout le monde, sans exception, travaille au renforcement de l’Etat, car pour lui, « sans un Etat fort, pas de démocratie, pas de paix, pas de développement… »

<strong>Moussa Koné</strong>

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<title>Edito : Blocage dans l’installation des Autorités intérimaires : l’Etat doit s’assumer</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-blocage-linstallation-autorites-interimaires-letat-sassumer-2070812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 08:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une des fortes recommandations de la dernière réunion du Comité de suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation, tenu le 10 février, était le démarrage de l’installation des Autorités dans les collectivités territoriales dont les conseils ne fonctionnent pas. Ainsi, le Gouvernement malien, en accord avec les groupes armés signataires a convenu d’un chronogramme pour la mise place des Autorités intérimaires. Cela après un partage consensuel des collectivités dans lesquelles ces autorités doivent s’installer. De commun accord, l’installation de ces autorités intérimaires devait débuter le samedi 18 février à Kidal. Pour ce faire, une délégation du département en charge de l’administration territoriale, avec à sa tête le ministre Ag Erlaf, devait se rendre dans la cité de l’Adrar pour mettre en place les Autorités intérimaire kidaloises. Seulement voilà : arrivée à l’aéroport International Modibo Kéita de Senou, la délégation ministérielle a tout simplement été informée des mauvaises intentions des responsables de la CMA. Elle s’est heurtée à l’opposition catégorique de ces bandits armés. Lesquels protestent contre la nomination du nouveau gouverneur de Kidal soupçonné être un proche de l’autre groupé armé ennemi. Ils ont éteint leurs téléphones et continuer à faire la grâce matinée dans les hôtels à Bamako.

Conséquence, le président désigné de l’Autorité intérimaire de Kidal, Hassan Ag Fagaga, n’a pu être installé. Aussi, au même moment à Tombouctou, il y a eu une marche pacifique contre la désignation des autorités intérimaires de la cité des 333 Saints. Avant tout cela, d’autres groupuscules armés protestaient encore contre le caractère non inclusif de l’Accord issu du processus d’Alger. Il s’agit de 4 mouvements armés : la Coalition du peuple de l’Azawad (CPA), le Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA), le Congrès pour la justice dans l’Azawad (CJA) et la CMFPR2. Ces mouvements évoquent la caducité des Autorités intérimaires telles que prévues dans « l’entente » du 20 juin 2016. Des agissements qui ne peuvent être tolérés par notre pays qui ne doit plus se laisser trimballer et qui doit désormais prendre ses responsabilités face à ces bandits armés qui n’ont d’autres soucis que leur confort personnel. En effet, notre pays n’a que trop souffert de cette crise. A chaque fois qu’il veut avancer, ces malfrats créent des situations pour anéantir tous ses efforts de paix consentis au prix des sacrifices, parfois humiliants pour notre peuple. Depuis le début de ce processus, le Mali s’est toujours fait guider par les circonstances créées par les groupes armés ou par la médiation  internationale. Il est temps que cela s’arrête et que le Mali exerce toute sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire. Car, de plus en plus, l’insécurité se transporte sur une grande partie du pays et l’absence de l’Etat est préjudiciable aux populations qui se sentent abandonner. En témoigne le conflit communautaire dans le cercle de Macina, avec le massacre des Peulhs par une milice «Donso», devenue le gendarme dans cette partie du pays. L’Etat doit s’assumer en montrant la voix à suivre, au besoin proposer une autre alternative si les Autorités intérimaires n’arrivent à s’installer dans les plus brefs délais. Il est temps que le Mali prenne son destin en mains pour sortir de cette crise qui fait que tout le pays est dans une situation d’impasse totale. Le Mali ne peut plus accepter de se faire guider par des bandits qui sont manifestement de mauvaise foi dans ce processus. Le Gouvernement doit se montrer maitre du processus et être de plus en plus anticipatif pour ne pas toujours se voir bloquer en fonction des intérêts des groupes armés.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le président de l’UM&#45;RDA « FASO JIGI » à propos de la gouvernance actuelle : «Je ne parlerais pas de bilan, mais je dirais qu’il y a des avancées»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/president-de-lum-rda-faso-jigi-a-propos-de-gouvernance-actuelle-ne-parlerais-de-bilan-dirais-quil-y-a-avancees-2054552.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 09:05:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire du parti, tenu les 22 et 23 janvier 2017, le nouveau directoire de l’UM-RDA a rencontré la presse pour échanger avec les hommes de médias sur les recommandations sorties de cette importante assise. Ce fut également l’occasion de s’exprimer sur les ambitions du nouveau Bureau et l’état des lieux de la gestion du pouvoir, en tant que parti membre de la majorité présidentielle. Les locaux du Mémorial  Modibo Kéita ont servi de cadre à la tenue de cette conférence. </strong>

Elle était animée par le nouveau Président du parti, Ibrahim Boubacar Bah, avec à ses côtés Sandy Haïdara, 1<sup>er</sup> Vice-président, en présence d’un parterre de journalistes.

D’entrée de jeu, Ibrahim Boubacar Bah a adressé ses vifs remerciements aux hommes de médias pour leur présence massive à cette cérémonie, première du genre depuis l’élection de ce nouveau Bureau du parti. Ensuite, il a saisi cette opportunité pour réaffirmer le soutien de son parti au Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, et sa foi en avenir du pays. A ses dires, toutes les questions relatives à la vie de la Nation, surtout la gouvernance, et à la vie du parti étaient bienvenues.

Abordant l’objet de la rencontre, il a tenu à remercier sincèrement le Président Ibrahim Boubacar Keita pour la réhabilitation du père fondateur du Mali, le Président Modibo Kéita, à travers plusieurs initiatives. Il a rappelé le  nouveau nom  de l’Aéroport international de Sénou, désormais baptisé de son nom, pour ne citer que ceci.  Il a, au passage, salué également la mémoire des illustres fondateurs du parti, dont Mamadou Konaté, Modibo Kéita et leurs compagnons.

Selon lui, leurs efforts et leur courage doivent être un exemple pour tous les fils et les filles du pays. <em>«Notre parti est un rassembleur. Dès l’élection de ce Bureau, nous avons pris notre bâton de pèlerin pour écouter tous les autres partis du pays, Majorité présidentielle et Opposition politique confondues. A cette occasion, nous avons d’abord écouté le parti Union pour la République et la Démocratie (URD) et la dernière rencontre était celle avec la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM). C’est vrai que nous appartenons à la majorité, mais nous allons écouter aussi les partis de l’opposition, parce que nous voulons savoir ce qui se passe au Mali</em>» a confié le Président Ibrahim Boubacar Bah.

Le patron du parti a informé la presse que l’Union Soudanaise pour le Rassemblement Démocratique Africain, devenu par la suite l’Union Malienne pour le Rassemblement Démocratique Africain, a soufflé déjà ses soixante et onze bougies. «<em>Nous avons un parcours, nous avons une histoire et nous avons des valeurs</em>», a ajouté Ibrahim Boubacar Bah. Avant d’ajouter que l’UM RDA est loin d’être un parti du passé. Cette formation politique, dit-il, est conseillée par des sages et évolue avec le temps.

Pour Ibrahim Boubacar Bah, le parti se préoccupe aujourd’hui des Maliens de la base de la pyramide. Selon lui, il n’y aura pas de développement sans cette couche sociale. Parlant de la gestion des affaires publiques, il dira que  notre pays est géré dans des conditions d’exception. <em>«Exception par rapport à la situation sécuritaire, économique, et au regard de l’ampleur des revendications sociales. Dans ces conditions, je ne parlerais pas de bilan, mais je dirais qu’il y a des avancées, des avancées réelles et substantielles»</em>, a-t-il répondu à la préoccupation d’un journaliste. Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Selon lui, depuis 2012, le Mali est presqu’à genoux et il sera difficile, pour un pouvoir comme celui d’IBK, de sortir tout de suite de ce trou. Certes, il y a des problèmes très importants, surtout dans le domaine de la sécurité, parmi tant d’autres.

«Il y a certainement eu des erreurs, des points qui ont aujourd’hui besoin d’être améliorés. Notre rôle, c’est de le rappeler le gouvernement où nous comptons un membre» a souligné le Président du parti. A la question de savoir si l’UM RDA allait soutenir IBK en 2018, le Président Ibrahim Boubacar Bah fera savoir qu’il restait encore une année et quelques mois. Le moment venu, dira-t-il, le Bureau national du parti prendra sa décision.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit de réponse de la Colonie mauritanienne établie au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droit-de-reponse-de-colonie-mauritanienne-etablie-mali-2054592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 08:17:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Colonie mauritanienne établie au Mali s’insurge contre les affabulations parues dans l’article intitulé « G5 Sahel: pourquoi le tabou mauritanien? » de «La Lettre du Peuple» mis en ligne, le 9 février sur le portail « Malijet » et tient à apporter les précisions suivantes :

- Notre pays n’a jamais été et ne sera jamais une terre d’accueil pour les terroristes qu’il est parfois allé combattre en dehors même, de ses frontières.

- La publication par des médias privés travaillant dans un pays de communiqués d’organisations terroristes, ne transforme pas ce dernier, en base arrière pour terroristes.

- La Mauritanie a fait face, toute seule, à de nombreuses attaques terroristes entre 2005 et 2011, et est parvenue à juguler la menace grâce à la mise en œuvre de sa stratégie de lutte contre le terrorisme et le crime organisé, partagée avec ses voisins et partenaires, et bien appréciée de ceux-ci.

- La Colonie mauritanienne établie au Mali dénonce les graves accusations avancées arbitrairement dans l’article susmentionné.

<strong>La Colonie mauritanienne établie au Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival du triangle du balafon à Sikasso : Une rencontre sur fond de récupération politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/festival-triangle-balafon-a-sikasso-rencontre-fond-de-recuperation-politique-2054572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 08:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après quatre ans d’interruption, le Festival international du Triangle du Balafon de Sikasso a repris avec l’organisation de sa 8<sup>ème</sup> édition. En effet, du 9 au 11 février 2017, la capitale du Kénédougou a vibré au rythme du balafon, espace de brassage des peuples et facteur d’intégration.  La mobilisation était au comble.

A cette occasion, les ministres de la  République ont fait leurs valises et pris leurs bâtons de pèlerins pour se diriger vers la cité verte du Mali et manifester la solidarité gouvernementale en faveur de leur collègue de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo. Mais, derrière cette solidarité gouvernementale, se cachait une récupération politique qui ne dit pas son nom.

Sikasso, qui constitue un véritable parc à bétail électoral, semble aujourd’hui échapper au parti présidentiel, le RPM.  Si la ville avait a été d’un apport capital pour la victoire du RPM à l’élection présidentielle de 2013, force est de rappeler que les récentes élections communales ont prouvé le contraire. Pour la petite histoire, le RPM se faisait battre à la régulière par le candidat de l’ADEMA, en l’occurrence Kalfa Sanogo, actuel locataire de l’Hôtel de Ville de Sikasso. C’est dire que le RPM ne tire plus les rênes à Sikasso.

L’occasion était donc opportune pour les Tisserands de mettre à profit ce festival pour reconquérir l’électorat que l’Abeille solidaire et ses alliés lui ont arraché. D’où la présence de la panoplie de membres du Bureau politique national du RPM à Sikasso à l’occasion du festival. La bataille de la récupération politique s’est déroulée tout au long de celui-ci.

Chaque partie estime être à la base de cette forte mobilisation de la population sikassoise. Le ministre de la Culture, qui avait tant charmé l’électorat de Sikasso, est aujourd’hui dans une mauvaise posture dans le Kénédougou. Elle comptait profiter de ce festival pour redorer son blason. C’est pourquoi les militants rivalisaient dans le stade aux couleurs du parti du Tisserand, certains avec même des banderoles à son nom.

<strong>Section V CODEM :</strong>

<strong>Quand le Secrétaire général décide d’</strong><strong>enterrer le parti de Poulo</strong>

Incroyable mais vrai. Le Secrétaire général de la section V de la CODEM, Adama Sall, ne compte plus sur les jeunes dans sa commune. Les jeunes qui sont la colonne vertébrale de toute formation politique sont laissés pour compte. Conséquence, la plupart de ces jeunes ont claqué la porte du parti et ont porté leurs bagages dans le parti d’Oumar Ibrahima Touré, l’APR.

Les jeunes de la CODEM déplorent l’'autoritarisme et l'orgueil  du Secrétaire général de la section, qui va jusqu'à leur dire qu'il ne compte pas sur eux. A cela s’ajoute le mécontentement de certains qui,  après des années de militantisme, ne bénéficient ni de stages ni d’emplois.

Cette situation a poussé une grande partie de la jeunesse à démissionner le mois dernier pour rejoindre l’APR. Certains ténors du parti ont également préféré se retirer du parti dans la commune. Ce qui occasionne une division entre des membres restants de la section en clan Sall et anti Sall.

Autre problème, c’est que depuis un bon moment le parti n'a plus de siège, faute de paiement des loyers. Cette crise dans la section a fait que, lors des communales, le parti de la Quenouille n’a même pas pu obtenir un conseiller. Ce qui déshonorant pour un parti classé 4<sup>ème</sup> force politique sur l’échiquier national.

Selon certains jeunes, le maître mot de Sall, c’est «je n'ai rien à perdre, ma vie est bien assurée et l'avenir de mes enfants aussi». En réalité, selon nos sources, Sall serait en  train de venger du Président du parti pour l'avoir relevé de son poste de DFM du ministère des Sports. Depuis ce jour, il cherche par tous les moyens à abattre politiquement Housseini Amion Guindo.  A bon entendeur salut!

<strong>Assemblée nationale: Issa Kéita nommé Chef de cabinet</strong>

Le Président de l’Assemblée nationale a porté sa confiance le 30 janvier dernier sur Issa Kéita pour remplacer Tacko Niambélé au poste de Chef de cabinet de l’Assemblée nationale. C’est un proche de la famille du Président. Jusqu’à sa nomination à ce poste, Issa Keïta était Chargé de mission à l’Hémicycle. C’est un homme disponible, courtois et toujours à l’écoute de ses collaborateurs. Ce sont des atouts qui lui seront indispensables pour gérer les relations publiques de son patron. Titulaire d’une maitrise en droit, Issa ne manquera pas de compétences pour s’affirmer dans le cabinet du Président de l’Assemblée nationale. Il est le Coordinateur général de l’association «La Voix du Peuple», créée par la fille du titulaire du Perchoir.

Il a également à son  actif des stages à l’agence INPS de la Commune IV, à la Direction générale de la BNDA et au Tribunal de la Commune III. Il a aussi enseigné pendant 3 ans à l’école de Darsalam, en tant que professeur d’histoire, de géographique et d’ECM. Jusqu’au 30 janvier dernier, il était chargé de mission dans le même cabinet, et ce depuis le 4 février 2015. Nous lui souhaitons bon vent dans cette nouvelle mission, où beaucoup de gens ont déjà laissé des plumes.

<strong>2017: une année électorale très chargée</strong>

2017 sera une année électorale très chargée pour notre pays. En effet, le Mali s’apprête à organiser pas moins de 4 élections. Il s’agit d’abord des élections communales partielles, qui seront couplées avec celles des Conseils de cercle, prévues pour le 28 mai prochain sur toute l’étendue du territoire national. Ces élections concerneront les15 communes où aucun parti politique n’avait présenté de candidatures et 44 autres dans lesquelles les élections du 20 novembre n’ont pu se tenir pour des raisons diverses.

Les scrutins à venir concerneront également le référendum et les élections des membres des Conseils régionaux et sont prévus pour le 19 juillet prochain.

Au cours d’une rencontre, mardi dernier, les partenaires de notre pays ont réaffirmé leur volonté d’accompagner le Mali dans le cadre de l’organisation de ces consultations. Ils se sont engagés à apporter leur appui au PAPEM pour la réussite des élections.

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Affaire du  supposé  «scandale sexuel » à l’Assemblée nationale

<strong>L’association des secrétaires en sit-in ce matin pour soutenir leur camarade </strong>

L’association des secrétaires de notre pays entend manifester  sa solidarité avec leur camarade, injustement accusée par un journal «d’être pris en flagrant délit avec le Président de l’Assemblée nationale dans son bureau ». Les responsables de cette association monteront au créneau ce matin au cours d’un sit-in devant l’Assemblée nationale pour dénoncer cette fausse accusation. Ce sit-in intervient après la marche des femmes de Koulikoro pour soutenir le Président de l’Assemblée nationale. Les secrétaires de notre pays passeront des messages de soutien à l’endroit de leur camarade dans ces moments difficiles qu’elle traverse. En effet, depuis la parution de cette information, la secrétaire du Président de l’Assemblée nationale vit des instants les plus pénibles de longue carrière de secrétaire. Elle est complètement attristée par cette nouvelle. A la voir, elle donne l’impression d’une personne traumatisée. Ce soutien vient donc au bon moment.]]> </content:encoded>
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<title>Inauguration de la première université privée à Kati : L’UPCD s’installe avec l’ambition d’offrir aux étudiants un stage en Espagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/inauguration-de-premiere-universite-privee-a-kati-lupcd-sinstalle-lambition-doffrir-aux-etudiants-stage-espagne-2054542.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 08:11:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Kati tient désormais sa première université privée. Elle a été inaugurée samedi dernier en présence des autorités administratives et traditionnelles, ainsi que de toute la famille Diallo, en l’occurrence le Ministre Tierno Hass Diallo, Dr Madou Diallo, ancien Secrétaire général de l’Assemblée Nationale, M’Bouillé Diallo, 3<sup>e</sup> adjoint au  maire de la commune urbaine de Kati et Oumar Diallo. On notait aussi la présence du Sous-préfet central, Harouna Diarra et de Yoro Ouologuème, maire de la commune de Kati.</strong>

La ville garnison était au cœur d’un événement heureux, le samedi 11 février 2017. Située à seulement 15 km de Bamako, Kati dispose désormais de sa première université privée, l’Université Privée Cheickné Diallo (UPCD), du  nom du père des promoteurs Diallo.

Selon M’Bouillé Diallo, l’un des promoteurs, son père, en sa qualité d’ingénieur d’agriculture et du génie rural, a consacré sa vie à servir son pays, avec intégrité, amour et détermination. Il était surtout au service de son prochain et de Dieu. «Conformément à sa vie de combat, l’UPCD vise à permettre à ses étudiants de se pencher sur les enjeux de l’activité des entreprises des institutions publiques, des organisations gouvernementales, de la diplomatie, de la politique», a-t-il noté.

L’UPCD est située dans un bâtiment imposant de quatre niveaux, qu’elle partage avec l’Institut Technique Antidote de Kati (ITAK). Une école secondaire d’enseignement technique et professionnel qui existe depuis dix ans.

La nouvelle université a pour mission l’enseignement supérieur, scientifique et technologique. Elle a comme filières la formation professionnelle et le perfectionnement des cadres supérieurs, la recherche scientifique fondamentale et appliquée et la diffusion des résultats.

Elle met l’accent sur le développement de l’innovation technologique et la recherche de solutions pour relever les défis majeurs auxquels sont confrontés l’Afrique d’une façon générale et le Mali en particulier. Pour ce faire, l’UPCD innove avec la création d’un Master en gestion sportive, une première au Mali grâce au partenariat avec l’ANEF d’Espagne. «C’est à la faveur de ce même partenariat que je vous annonce une seconde innovation avec cet établissement espagnol. Il s’agit de la formation de courte durée (d’un mois) d’Agents de joueurs (ou agents FIFA) et de Directeurs techniques, avec la possibilité de voyages d’études ou de stages avec leur établissement en Espagne.  Il s’agit, bien entendu, de co-graduation.  Nos partenaires ont effectué le voyage du Mali le mois dernier dans cette perspective», révèle-t-il.

Une autre innovation est le partenariat avec l’Université de la RIOJA (UNIR), toujours en Espagne, pour des formations en Master, notamment le célèbre Master Etudes sur le terrorisme. L’artisan de ce partenariat n’est autre qu’Oumar Diallo, l’un des frères Diallo. D’autres partenariats sont en gestation avec des Universités américaines, en Colombie et au Chili, pour offrir de nombreuses opportunités aux étudiants, au-delà des recherches de stages et des débouchés au plan national.

On peut retenir d’autres filières, comme l’ingénierie des techniques et l’ingénierie de conception, la sécurité internationale, la communication, l’ingénierie financière, le management des ressources humaines, le management en administration des entreprises, les finances comptabilité, l’audit et le contrôle de gestion logistique, le management des ressources humaines, les sciences informatiques (génie logiciel, réseau télécommunication, administration base de données), le génie civil et le génie rural hydrologie.

En outre, l’université a un cycle de Licence professionnelle et Master en communication, management, logistique communication, commerce international et agro-business. Il en est de même pour le Brevet de Technicien Supérieur ou DUT (Diplôme Universitaire de Technologie).

C’est une aubaine pour les populations de Kati, les premières bénéficiaires de cette université, qui étaient obligées de venir à Bamako pour leurs études et spécialisations. Ce qui a fait dire au Coordinateur des chefs de quartiers de Kati, Fodé Koné, «même si je n’avais pas été invité, j’allais venir, car l’université apporte le bonheur à la population de mon quartier, Noumoumorila, où elle siège».

Pour  Harouna Diallo, les populations de Kati doivent s’approprier l’Université. Il faut également noter la présence des amis de Dr Madou Diallo, le Président honoraire de cette université, qui avait à ses côtés Mohamed N. Maiga, Moussa Sey Diallo, Habibatou Nagnouma et Timothée T. Daou. La cérémonie a pris fin par la coupure du ruban symbolique et une visite guidée.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Candidature d’IBK à la présidentielle de 2018 : Les raisons de l’Honorable Mamadou Diarrassouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-dibk-a-presidentielle-de-2018-raisons-de-lhonorable-mamadou-diarrassouba-2053762.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 01:09:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les festivités d’investiture du maire RPM de Massigui ont tout de suite pris l’allure d’une campagne électorale pour la présidentielle de 2018. Devant les populations de Massigui, mobilisées en masse pour célébrer la victoire du RPM lors des communales du 20 novembre dernier, le Secrétaire à l’organisation du parti présidentiel, Mamadou Diarrassouba, non moins Premier Questeur de l’Assemblée nationale, s’est très largement exprimé sur les raisons qui plaident pour la candidature du Président Ibrahim Boubacar Kéita lors de la présidentielle de 2018.  </strong>

L’endroit était idéal pour une telle déclaration, quand on sait que le Banico en général et Massigui en particulier est un fief électoral historique pour le RPM, qui y a gagné toutes les consultations électorales depuis 2002. Il était donc important que devant les siens le Secrétaire à l’organisation du RPM mette fin aux rumeurs et rassure les populations de sa localité concernant la candidature du Président IBK à la présidentielle de 2018.

Fidèle à ses convictions, Diarrassouba a donc donné le ton concernant la candidature de sa référence morale. En effet, devant ses supporteurs et les membres du Bureau Politique National du RPM, avec en tête son Président, Bocary Tréta, le Secrétaire général Me Baber Gano et son adjoint Aly Kouriba, le Secrétaire politique adjoint Boubacar Touré, entre autres, l’Honorable Mamadou Diarrassouba n’y est pas allé par quatre chemins pour déclarer la candidature d’IBK à la présidentielle de 2018.

Selon lui, «il n’y a aucun doute, le Président IBK sera candidat à l’élection présidentielle de 2018», et cela pour poursuivre les chantiers qu’il a ouverts depuis son arrivée à la tête de notre pays en 2013. «La paix et la réconciliation nationale, l’équipement et la réforme de l’armée, le redressement de l’économie, le désenclavement, l’emploi des jeunes, la sécurité des personnes et des biens sont, entre autres, les chantiers ouverts qu’IBK doit parachever», a déclaré le Secrétaire à l’organisation du RPM.

Plus spécifiquement, selon Mamadou Diarrassouba, le processus de paix et de réconciliation tient énormément à cœur au Président IBK. C’est pourquoi il a invité le nouveau maire, Bafotigui Coulibaly, élu avec une majorité confortable de 17 conseillers, à faire de la consolidation de la paix dans les 53 villages et les 44 hameaux de la commune une de ses priorités.

Selon  le Premier Questeur de l’Assemblée nationale, les maires ont un grand rôle à jouer dans le processus de réconciliation nationale. Car ce sont eux qui sont encontact direct avec la population. Dans ce sens, la main sur le cœur, il a invité les populations à éviter les tribunaux pour le règlement de leurs conflits fonciers. Pour ce faire, il a prôné l’entente et l’union.

Comme tout le monde s’y attendait, le Secrétaire à l’organisation du RPM a information ses concitoyens que bientôt les travaux d’étude pour la réalisation de la route Dioïla – Massigui - Koualé allaient démarrer. La réalisation de cette route est attendue par tout le Banico, en ce sens qu’elle permettra de désenclaver toute la zone.

Auparavant, le maire investi avait relevé devant les cadres du parti présidentiel les préoccupations de ses populations. Il s’agit notamment de l’absence de plan d’aménagement de la commune de Massigui, de la construction d’un CSRéf, de la construction d’un centre culturel et d’un complexe sportif à Massigui et, bien sûr, de la réalisation de la route dont le Questeur a annoncé le démarrage prochain des études de faisabilité.

A la suite du maire, le Secrétaire général du RPM, Me Baber Gano, a loué le militantisme de l’Honorable Diarrassouba. Selon lui, le député élu à Dioïla est un symbole de l’engagement militant. Il a fait savoir que l’engagement militant de Diarrassouba est reconnu dans les 57 sections du parti du Tisserand et indiqué que ce grand rassemblement était le signe de la vitalité dans le cercle de Dioïla et le témoignage éloquent de l’ancrage du RPM dans le Banico.

<strong>Youssouf Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaques contre le Président de l’Assemblée nationale :  «Toutes les explications du monde ne justifieront pas que l&amp;apos;on ait pu livrer aux chiens l’honneur d’un homme…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/attaques-contre-president-de-lassemblee-nationale-toutes-explications-monde-ne-justifieront-lon-ait-pu-livrer-aux-chiens-lhonneur-dun-homme-2053712.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 01:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ainsi s’exprimait l’ancien Président Français, François Mitterrand, lors des obsèques de son dernier Premier ministre, Pierre Bérégovoy, le mardi 4 mai 1993 à Nevers, sa ville natale. L’ancien Président français, sans préciser qui il appelait «chiens», se plaignait des attaques que Pierre Bérégovoy avait subies dans la presse, mettant en cause son intégrité morale. </strong>

Aujourd’hui, ces mots de François Mitterrand illustrent bien la situation dans laquelle se trouve le Président de l’Assemblée nationale malienne, accusé par un journal de la place «d’avoir été surpris en flagrant délit d’adultère avec sa secrétaire». En effet, dans toute la République, et même au-delà de nos frontières, l’affaire défraie la chronique.

Depuis  la parution de cet article, le chef de la 2<sup>ème</sup> institution de notre pays est attaqué de toutes parts sur les réseaux sociaux et blâmé dans l’opinion, sans que personne ne montre la moindre preuve de sa culpabilité. Issaka Sidibé subit également une violente tornade verbale de la part de pseudos chroniqueurs en quête de renom.

Aussi, certains sites d’internet fictifs ont décidé de profiter de cette affaire pour donner plus de lisibilité et de visibilité à leurs portails. Tout le monde fait fi de la présomption d’innocence et du droit au respect de la vie privée et s’attaque au Président de l’Assemblée nationale. Le chef de l’institution parlementaire est présenté comme un malpropre. Il subit la foudre de critiques aussi insidieuses que pernicieuses. Pourtant, même si en la matière le Président de l’Assemblée nationale dispose de préjugés défavorables, il devrait bénéficier d’un minimum de respect, ne serait-ce que par égard pour le rang qu’il occupe. On assiste pourtant à toutes sortes de montages grotesques pour le culpabiliser.

Face à ce genre d’offense, François Mitterrand, lors des obsèques de son ancien Premier ministre, avait trouvé les mots justes pour soutenir Pierre Bérégovoy. Il s’exprimait ainsi : «je parle au nom de la France lorsque j'exprime ici le chagrin que nous cause la mort d'un homme dont chacun savait ou percevait la qualité rare, faite de courage, de désintéressement, de dévouement au bien public… Toutes les explications du monde ne justifieront pas que l'on ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme et finalement sa vie, au prix d'un double manquement de ses accusateurs aux lois fondamentales de notre République, celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d'entre nous…».

En réalité, l’accusation portée contre le Président de l’Assemblée nationale est grave. Elle porte un coup sérieux à sa crédibilité et à sa moralité. Si le journal qui a donné cette information disposait de preuves matérielles solides, il aurait fait honneur à toute la presse malienne. On pourrait lui chanter le Djanjo pour avoir révélé un scandale sexuel aussi grave que les attaques qu’il a suscitées.

Si, au contraire, il ne dispose pas de preuves, il aura commis une faute professionnelle grave, dont l’ampleur est proportionnelle à une accusation dont les conséquences pourraient ternir l’image de notre métier. Qu’à cela ne tienne, nous déplorons quand même les tentatives d’intimidation dont le journaliste concerné dit faire l’objet.

<strong>Max de Diakpé </strong>

<strong> </strong>

<strong>La position de l’Assemblée nationale</strong>

L’Assemblée Nationale a tenu le 10 février 2017 une réunion regroupant les membres du Bureau élargie à la Conférence des Présidents. Cette réunion a constaté avec regret et consternation qu’un hebdomadaire de la place, dénommé le Figaro du Mali, dans sa 12<sup>ème</sup> édition du mardi 07 Février 2017, a publié un article portant gravement atteinte à l’intégrité morale du Président de l’Assemblée Nationale du Mali, du personnel et même de l’institution toute entière.

Cet article au caractère infondé et grossièrement mensonger viole les règles de base de la déontologie du métier de journalisme.

Comme sorti du néant, il s’attaque à l’honneur et à la dignité de la deuxième personnalité de la République et cela de façon irresponsable, sans la moindre preuve et sans recoupement de l’information, conformément aux principes et pratiques de la presse en démocratie.

L’objectif inavoué dans cet exercice de basse besogne est de chercher à nuire, voire abattre, un homme politique en charge d’une des plus hautes missions de l’Etat et de tenter de salir, en même temps, l’une des institutions pilier de la démocratie et de la République, ainsi que l’image de ses serviteurs.

Aussi, comment comprendre que chaque victoire remportée par notre pays sur la scène nationale et internationale soit suivie d’un acte malveillant

A titre d’illustration:

- l’attentat terroriste de Gao est survenu juste après le 27<sup>ème</sup> sommet Afrique France ;

- l’agression médiatique ayant occasionné une exploitation cybercriminelle à l’encontre de l’institution et de son Président est intervenue seulement au lendemain de la tenue de la 12<sup>ème </sup>conférence de l’Union parlementaire des Etats membres de l’organisation de la conférence islamique (UPCI) à Bamako ;

- l’enlèvement d’une religieuse colombienne dans le cercle de Koutiala est intervenu aussi après la réunion extraordinaire du G5 Sahel.

Tous ces actes sombres et ces comportements peu orthodoxes nous amènent à croire que des mains invisibles et certains esprits malsains travaillent toujours à défaire ce que nous sommes en train de construire.

L’Assemblée nationale condamne vigoureusement ces agissements et ces montages grossiers, mus par une volonté manifeste de chantage mercantile, auxquels se sont livrés le Figaro Mali et certains de ses complices, tapis derrière des sites internet basés à l’étranger. Leurs actes dignes d’une mafia politico-financière n’honorent nullement  le monde de la communication et des medias.

L’Assemblée nationale apporte son soutien sans faille à son Président et à toutes les personnes mises en cause et blessées dans leur dignité. L’Assemblée nationale se réserve le droit d’user de tous les moyens légaux pour que réparation soit faite à son endroit, à l’endroit de son Honorable Président et de toutes les personnes concernées. Elle est déterminée à tout faire afin d’établir la vérité et toute la vérité.

L’Assemblée nationale invite la Haute Autorité de la Communication à assumer ses responsabilités dans la régulation et le contrôle de l’information dans notre pays. L’Assemblée nationale invite le gouvernement à agir avec fermeté pour faire respecter les règles de création et de contrôle des medias.

Elle lance un appel solennel à l’opinion nationale et internationale à faire la différence entre la vérité et la calomnie, pour le confort et l’ancrage de la démocratie.

La représentation nationale invite l’ensemble des organisations faitières de la presse et tous les hommes et femmes de media à condamner avec la plus grande énergie et à se démarquer de la forfaiture de ce journal.

<strong>Fait à Bamako, le 10 février 2017</strong>

<strong>Honorable Moussa TIMBINE</strong>

<strong>Premier vice-président</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : G5 Sahel : pourquoi le tabou mauritanien?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-g5-sahel-tabou-mauritanien-2039692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 01:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lundi dernier, les 5 chefs d’Etat du G5 Sahel étaient réunis dans notre capitale pour discuter de la crise malienne et de ses répercussions dans l’espace commun. Cette rencontre a pris de grandes décisions pour l’avenir du Sahel. Il s’agit notamment de la mise en place immédiate d’une force conjointe au sein du G5 Sahel, avec un mandat clair de l’UA et de l’ONU, de la suppression sans délai au sein de l’espace des visas pour tous les types de passeports, de la création d’une compagnie de transport aérien dénommée «Air Sahel» et de l’approfondissement de la réflexion sur les modalités de création d’un fonds spécial de financement des activités de défense et de sécurité dans les Etats-membres du G5 Sahel.

Des décisions, si elles sont mises en œuvre, qui auront un impact certain sur la vie des communautés du Sahel. Le G5 Sahel a été créé en 2014 par les Etats membres en vue de mutualiser les efforts et de lutter contre le terrorisme dans le Sahel. Depuis sa création, on assiste à des tentatives de coordination des efforts pour arriver à cette fin. Seulement voilà : ce sommet, comme les autres, n’a pas osé aborder la situation de la Mauritanie, considérée comme un tabou. Elle est sur le point de devenir la terre d’accueil des terroristes, sans que personne n’en parle.

En effet, la Mauritanie est en passe de devenir la base arrière des terroristes que l’organisation du G5 Sahel se propose de combattre. Alors que, dans un passé récent, le pays de Mohamed Ould Abdel Aziz n’hésitait pas à accuser notre pays d’être le ventre mou de la lutte anti-terroriste. Aujourd’hui, c’est lui qui accueille les terroristes, au vu et au su de tout le monde.

La preuve, la revendication de toutes les attaques terroristes est annoncée depuis la Mauritanie par des sites d’informations qui sont manifestement proches des milieux terroristes. Tous les grands groupes terroristes séjournent régulièrement sur le sol mauritanien sans être combattus ou dénoncés.

C’est à croire qu’il existe un pacte de non agression entre le pays de Mohamed Ould Abdel Aziz et les terroristes qui le choisissent pour se replier à chaque fois qu’ils sont acculés. On assiste à des attaques terroristes dans tous les pays du Sahel sauf en Mauritanie. Burkina Faso, Niger, Tchad et Mali, aucun de ces pays n’est épargné par la foudre des terroristes. Pendant ce temps, en Mauritanie, on n’entreprend aucune action pour déloger  ces gens sans foi ni loi. Même la France, qui fait office de gendarme dans la zone et qui a engagé une force spéciale à cet effet, semble se complaire dans cette situation.

Ce qui est sûr, c’est que si tous les acteurs de la lutte anti-terroriste ne jouent pas franc jeu, il sera difficile d’éradiquer le fléau qui anéantit tous les efforts de développement dans la zone. Les chefs d’Etat du G5 doivent se regarder en face et se dire certaines vérités.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet du G5 Sahel :  «Si nous n’agissons pas vite, de manière vigoureuse, à la dimension de la menace, notre espace deviendra inéluctablement un sanctuaire terroriste» dixit Idriss Deby Itno</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sommet-g5-sahel-nagissons-vite-de-maniere-vigoureuse-a-dimension-de-menace-espace-deviendra-ineluctablement-sanctuaire-terroriste-dixit-idriss-2039732.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 00:52:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako a abrité le sommet extraordinaire du G5 Sahel, le lundi 6 février 2017, sur la situation sécuritaire au Mali et son impact dans le Sahel. Au cours de ce sommet, les cinq chefs d’Etat ont plaidé pour l’application de l’Accord sur la crise malienne et arrêté la mise en place d’une force conjointe au sein du G5 Sahel.</strong>
La mise en place immédiate d’une force conjointe au sein du G5 Sahel, avec un mandat clair de l’UA et de l’ONU, la suppression sans délai au sein de l’espace des visas pour tous les types de passeports, la création d’une compagnie de transport aérien dénommée «Air Sahel» et l’approfondissement de la réflexion sur les modalités de création d’un fonds spécial de financement des activités de défense et de sécurité dans les Etats-membres du G5 Sahel.

Ce sont, entre autres, les grandes décisions du sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernements du G5 Sahel, tenu à Bamako, au Mali, le lundi 6 février 2017, en présence du Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, aux côtés de ses pairs, Ibrahim Boubacar Kéita du Mali, Mahamadou Issoufou du Niger, Idriss Deby Itno du Tchad et Mohamed Ould Abdel Aziz de Mauritanie.

Placé sous le thème «Situation sécuritaire au Mali et son impact dans le Sahel», ce sommet s’était fixé trois objectifs majeurs, à savoir procéder à une analyse objective de la situation sécuritaire au Mali et de son impact sur l’espace commun, faire un état des lieux de la mise en œuvre des promesses de contributions faites par les partenaires et identifier des pistes concrètes d’action pour les semaines et mois à venir, en vue de promouvoir la paix et le développement durables.

Pour le Président malien, hôte du sommet, Ibrahim Boubacar Kéita, la région du Sahel se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins, et les groupes terroristes représentent de plus en plus une menace complexe et sophistiquée qui ne cesse d’évoluer dans sa forme, son envergure et ses méthodes. Il en veut pour preuve l’attentat-suicide perpétré à Gao, le 18 janvier 2017, et revendiqué par Al-Morabitoune, groupe affilié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), contre le camp du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC), chargé de déployer les patrouilles mixtes.

Pour lui, cette fragilité sécuritaire dans la région est davantage aggravée par la dimension transnationale du terrorisme et les défis liés à la situation en Libye, d’une part, ainsi que la radicalisation, l’extrémisme violent, et les effets des changements climatiques, d’autre part. Dans un tel contexte, le Président Ibrahim Boubacar Kéita a indiqué qu’il était essentiel que la coordination entre les différents acteurs internationaux soit plus efficace, avec un partenariat dans la lutte reflétant les réalités sur le terrain.

<strong>La mise en place d’une force conjointe</strong>

«C’est dire que la coopération régionale renforcée et l’aide internationale sont nécessaires pour lutter efficacement contre le terrorisme, la radicalisation religieuse, les trafics d’armes illicites, le blanchiment d’argent et les risques sanitaires», a ajouté l’hôte du sommet. Il a poursuivi en affirmant que la situation sécuritaire au Mali est d’autant plus préoccupante en ce sens qu’au Nord du pays, la résolution 2295 (2016) du Conseil de sécurité tarde à se matérialiser sur le terrain, entravant ainsi la mise en œuvre effective du processus de cantonnement et de Désarmement, démobilisation et réintégration (DDR).

«Aussi, d’importantes insuffisances de la MINUSMA en matière de capacités, de soutien logistique et de protection de ses forces persistent toujours. La MINUSMA devrait donc se doter d’urgence des moyens adéquats pour accompagner le gouvernement du Mali dans le rétablissement progressif de son autorité sur la totalité du territoire national», a affirmé Ibrahim Boubacar Kéita.

Pour le Président en exercice du G5 Sahel sortant, Idriss Deby Itno, cette situation, aussi bien au Mali qu’au sein de tout l’espace commun du G5 Sahel, met les Présidents des pays-membres devant leurs responsabilités dans l’urgence de la riposte dans cette guerre d’usure contre le terrorisme dans toutes ses facettes.
«Ces attaques qui visent les casernes militaires ont pour objectif de saper le moral de nos forces de défense et de sécurité et de toucher la psychologie de nos populations. C’est pourquoi notre rencontre doit sonner l’alerte et donner une incursion nouvelle contre la guerre asymétrique que nous menons contre le terrorisme et la barbarie.

Nous devons nous donner les moyens et les ressources nécessaires pour livrer une guerre sans merci contre ces terroristes qui veulent nous ramener au Moyen Age », a soutenu le Président sortant du G5 Sahel. C’est pourquoi Idriss Deby Itno a salué la décision du sommet d’aller vite à la mise en place de la force conjointe du G5 Sahel, qui doit prendre progressivement plusieurs formes.

Il s’agira dans l’immédiat de sécuriser conjointement les frontières entre le Mali et la Mauritanie, entre le Burkina Faso, le Niger et le Mali et entre le Tchad et le Niger. Dans le long terme, ce dispositif évoluera vers une force conjointe renforcée, pour mener une guerre sans merci contre le terrorisme dans les Etats-membres.

<strong>Appliquer l’Accord pour la paix</strong>

Le sommet a réaffirmé son soutien à l’application de l’Accord issu du processus d’Alger pour la paix au Mali et indiqué que l’intégrité du territoire malien est non négociable. A entendre le Président Idriss Deby Itno, le G5 Sahel se prépare à intervenir dans le Nord du Mali pour combattre tous les groupes armés qui refusent de reconnaître l’autorité de Bamako.

Selon lui, si le G5 Sahel avait le dixième du budget des opérations de l’ONU dans la sous-région, il pourrait assurer seul la sécurité des pays-membres. Outre le Nord du Mali, qui constitue une zone d’instabilité, le Président tchadien a plaidé pour l’implication de la communauté internationale dans la recherche de la paix et de la stabilité en Libye.

«Comme nous le savons tous, aussi longtemps que le KO libyen durera, la sécurité dans le Sahel et le Sahara sera toujours mise à rude épreuve. Nous devons soutenir et appuyer les efforts de l’Union africaine pour la paix en Libye», a affirmé le Président tchadien. Et d’ajouter: «l’heure est à l’action et à l’engagement. Nous avons le devoir et l’obligation de nous y investir davantage pour mettre hors d’état de nuire tous les groupes terroristes qui écument la bande sahélo-saharienne. Si nous n’agissons pas vite, de manière vigoureuse, à la dimension de la menace, notre espace deviendra inéluctablement un sanctuaire terroriste».

Pour lui, la vigilance, la mobilisation et la détermination sont les seules armes pour assurer la sécurité des populations et garantir la stabilité dans la région. Au cours de ce sommet, qui a enregistré la présence du Président en exercice de l’Union africaine, Alpha Condé de la Guinée, le Président malien a été désigné comme président en exercice du G5 Sahel en remplacement de Idriss Deby Itno. Le prochain sommet se tiendra en 2018 à Niamey au Niger.

<strong>Max de Diakpé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève illimitée des deux syndicats de la justice : Les magistrats du SAM s’apprêtent à déposer leur Président</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/greve-illimitee-deux-syndicats-de-justice-magistrats-sam-sappretent-a-deposer-president-2039792.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 00:51:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Comité Directeur du Syndicat Autonome de la Magistrature se prépare à déposer son Président, Cheick Mohamed Chérif Koné, après sa déclaration controversée à la télévision nationale.

En effet, contre toute attente, le Président du SAM a fait une déclaration sur les antennes de la chaine nationale pour annoncer une suspension de la grève illimitée de son syndicat. Cela, malgré la grande majorité de magistrats relevant de son syndicat qui s’était dégagée, lors de son assemblée générale du  samedi 3 février, en faveur de la poursuite de la grève. Au cours de cette rencontre, le Comité directeur du SAM avait également réaffirmé sa disponibilité à poursuivre le dialogue avec le gouvernement sur les points de revendications qu’il  estime légitimes.

Par conséquent, le Comité a affirmé que les déclarations faites par Cheick Mohamed Chérif Koné en présence de Dramane Diarra n’engagent que leurs personnes. C’est pourquoi il s’est désolidarisé totalement de ces déclarations. Selon lui, par ce comportement déloyal, ces hommes ont violé de façon éhontée les statuts et règlement intérieur du SAM, qui se réserve le droit de prendre à leur encontre les mesures disciplinaires qui s’imposent. Toutes les hypothèses ont été évoquées, notamment la convocation d’un Congrès extraordinaire pour déposer le Président.

Le Comité Directeur du SAM a également informé l’opinion publique nationale et internationale que Cheick Mohamed Chérif Koné et Dramane Diarra ne peuvent plus ni parler, ni agir en son nom du syndicat. Le Comité directeur a aussi demandé aux militants de rester sereins, de se mobiliser  et les a exhortés à respecter dans toute sa rigueur la résolution issue de l’Assemblée Générale du 3 février 2017, à savoir  le maintien du mot d’ordre de grève illimitée.

&nbsp;

<strong>Quand le ministre de la Justice jette de l’huile sur le feu</strong>

Après la déclaration contestée du Président du SAM à la télévision, le ministre de la Justice, Me Mamadou I Konaté, en a rajouté, en tenant des propos peu diplomatiques à l’encontre des magistrats. En effet, sur les antennes de l’ORTM, le ministre Konaté a menacé de représailles les magistrats, évoquant la possibilité de recruter de nouveaux juges. Des déclarations qui ont ravivé la polémique et qui ont galvanisé les magistrats des deux syndicats.

C’est pourquoi, le lundi 6 février dernier, ils ont convoqué une nouvelle assemblée générale d’information, pour répondre au ministre. En l’absence du Président du SAM, considéré comme un traitre, le Vice-président du principal syndicat de la magistrature, Alou Badra Nanakassé, avec le Président de l’autre syndicat, le Syndicat libre de la magistrature (SYLIMA), sont montés au créneau pour annoncer qu’ils ne sont nullement intimidés par les fanfaronnades de qui que ce soit.

Au cours de cette assemblée générale, certains sont allés jusqu’à demander la démission du ministre de la Justice. Dans un processus de dialogue, on ne tient pas des propos peu élégants, comme l’a fait le ministre Konaté. Ses déclarations ont contribué à envenimer la situation et ont amené les magistrats à prendre des postures plus radicales.

&nbsp;

<strong>L’ADEMA et la présidentielle de 2018</strong>

<strong>«C’est la base qui décidera», dixit l’Honorable Issa Togo</strong>

«Ce n’est ni le Président du parti, Pr Tiémoko Sangaré, ni le ministre Empé, ni Dramane Dembélé qui peuvent décider du choix de l’ADEMA concernant la présidentielle de 2018. C’est la base qui décidera. Ce sont les militants qui vont décidere s’il faut présenter un candidat issu du parti ou s’il faut soutenir un autre candidat». C’est la déclaration faite par le Président du groupe parlementaire ADEMA, l’Honorable Issa Togo, lors d’un court entretien que nous avons eu avec lui. Selon lui, un grand parti comme l’ADEMA doit avoir son mot à dire concernant la présidentielle de 2018. Il est formel: son parti ne doit pas faire de la figuration lors de cette échéance électorale. «L’ADEMA doit jouer le premier rôle de cette élection», a-t-il déclaré.

.

<strong>Rassemblés par la Rédaction  </strong>

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</item>

<item>
<title>Effets collatéraux de la grève des magistrats :  «Quand il y a grève au niveau de la justice, les avocats restent au cabinet ou bien  à la maison», dixit Me AT Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/effets-collateraux-de-greve-magistrats-y-a-greve-niveau-de-justice-avocats-restent-cabinet-bien-a-maison-dixit-me-at-diarra-2039762.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 00:46:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grève illimitée des magistrats maliens continue, malgré une tentative de division du gouvernement. Les avocats, principaux auxiliaires de la justice, sont directement concernés par les effets de ce mouvement. Comment vivent-ils cette grève? Il y a également des Commissariats de police, traditionnels partenaires de la justice. C’est dans ce cadre que nous avons approché Me Amadou Tioulé Diarra, l’un des grands défenseurs des droits de l’homme, pour savoir comment les avocats vivent cette grève. Nous avons également fait le tour de certains Commissariats pour mesurer l’impact de cet arrêt de travail. Professeur et communément  appelé  Me AT Diarra, l’homme de droit s’est prêté volontiers à nos questions.</em></strong>

D’emblée, il a indiqué que « le problème de fond, c’est qu’en fait le communiqué qui a été lu par le Président du SAM et que le gouvernement a soutenu. Cela n’a pas été une bonne chose. Dans un mouvement social du genre, il n’est pas bon de diviser. Il faut trouver en fait une solution au mieux aux intérêts du pays et des parties. Nous sommes avocats, nous en pâtissons quand il n’y a pas d’audience. Mais nous ne sommes pas égoïstes, parce que l’indépendance de la justice c’est aussi l’indépendance des avocats. L’une ne va pas sans l’autre. La question de la justice a  deux pieds. Il y a la magistrature et il y a les avocats ».

C’est pourquoi il a déploré le manque de concertation des magistrats avec les autres acteurs de la justice. «Nous pensons que ce débat a été mené, mais les deux syndicats des magistrats ont commis l’erreur de ne pas convoquer des sessions de rencontres, pas seulement avec les directions de certaines organisations. Normalement, ils auraient dû appeler les avocats, les huissiers de justice, les notaires et tous les acteurs  de la famille judiciaire pour qu’on échange sur la question et pour trouver des  solutions.

La conséquence de ce communiqué a été que les magistrats ont répliqué pour en démontrer la fausseté. Les revendications des magistrats sont soutenables. Mais tous les politiques qui vont dans les bureaux pour dire qu’ils les soutiennent ne peuvent pas, en toute sincérité, satisfaire ces doléances. Par contre, si on doit les satisfaire, il faut le faire sur la base du degré des questions et de leur importance, même si on l’étale dans le temps».

Concernant les effets de cette grève, Me AT Diarra s’est inquiété du fait qu’elle risque de jouer sur les délais des procédures. «Il y a des affaires qui sont pendantes devant les juridictions dont les délais sont épuisés, ou dont les délais seront épuisés pendant que la grève est en cours. Il est clair que lorsque les avocats ne vont pas devant les tribunaux,  on ne leur paye pas d’honoraires. Des clients nous ont contactés la veille de la grève, mais, une fois que la grève a été déclenchée, ils sont restés chez eux.

Quand il y a grève au niveau de la justice, les avocats restent au cabinet ou bien  à la maison. Nous en pâtissons, comme les justiciables, et même plus que les justiciables, parce que les avocats vivent des procédures. En dehors des procédures, il n’y a pas d’avocats.

Par conséquent, il est souhaitable qu’on reprenne. Il est souhaitable aussi que le gouvernement prenne son courage à deux mains et discute avec les syndicats qui sont représentatifs de la profession. Comment gérer les cas de délais de procédures, même si la reprise n’est pas effective? Il faut que les parties s’entendent, parce que, lorsque les délais de procédures expirent, c’est compliqué pour certains dossiers», conclut l’homme de droit.

Des commissariats de police remplis

Face à cette grève illimitée, nous avons également le tour de certains Commissariats de police pour voir son impact sur l’activité des policiers. En effet, la police est un des principaux collaborateurs de la justice. C’est elle qui garde à vue les présumés voleurs ou bandits, en attendant leur mise sous mandat de dépôt. Les Officiers de Police Judiciaire sont dans l’embarras devant certaines situations. Tout marche au ralenti. La grève de la justice bloque les procédures civiles et pénales. Conséquence, les violons sont remplis de bandits et de voleurs arrêtés.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Accord de paix : Et si l&amp;apos;on y trouve une autre alternative?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-de-paix-lon-y-trouve-alternative-2039722.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 00:45:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis la signature de l'Accord pour la paix et la réconciliation, rien de potable n'est enregistré dans le cadre de sa mise en œuvre. La priorité ayant été accordée à d’autres choses plutôt qu’au recouvrement de l’intégrité territoriale du Mali. En effet, depuis mai 2014, l'Etat du Mali est complètement et totalement absent de Kidal. Toutes les tentatives pour ramener Kidal dans le giron du Mali sont restées vaines.

En cause, la mauvaise foi et les tergiversations des leaders de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), qui règnent en maitres absolus dans cette région, malgré le fait que l’Accord consacre le caractère unitaire de la Nation et l’intégrité territoriale du Mali.

Le Président IBK, qui a pourtant été élu pour la gestion de cette crise du nord, et son gouvernement restent impuissants face à cette situation, donnant ainsi raison à l'opposition qui, dès le départ, avait fait savoir que l'Accord d'Alger n'était pas bon et qu'il ne pouvait, tel que ficelé, régler la crise.

En effet, comment prétendre gérer la crise du nord quand l'Etat malien ne peut, à ce jour encore, jouir de sa souveraineté sur une partie de son territoire national, laissée aux mains des bandits de tout acabit en connexion avec des terroristes? C'est donc une chimère que de croire qu'on peut, comme cela, régler la crise du nord.

L'attaque terroriste perpétrée contre le camp du MOC de Gao en est une illustration! On ne peut faire la paix avec les ennemis de la paix, car les partenaires d’en face, notamment les éléments de la CMA, ne sont qu'un condensé d'un peu de tout: gens de bonne foi (ils sont peu), narcotrafiquants, terroristes… Il urge donc de trouver une alternative à l'Accord, c'est-à-dire repartir sur une nouvelle base et faire du retour de l'armée et du redéploiement de tous les symboles de l’Etat à Kidal la priorité des priorités, pour espérer trouver une issue à la crise du nord.

Tout le reste n'est que verbiage! La Conférence d'Entente Nationale en vue pourrait être le cadre idéal pour aller vers cette transition, à condition que nos gouvernants se dressent droit dans leurs bottes, au lieu de rester passifs comme de grands enfants qu'on trimballe à souhait… La patience du peuple a des limites!

En effet, à la faveur de la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation, on avait espéré voir le bout du tunnel. Car tout le monde croyait que l’Etat allait prendre les choses en mains. La communauté internationale devait accompagner et arbitrer sa mise en œuvre. C’est tout au contraire que l’on assiste depuis juin  2014. C’est le Mali qui accompagne la communauté internationale, peu sincère avec notre pays.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique – France : Des créanciers aux trousses du &amp;quot;Commandeur de l&amp;apos;Ordre national&amp;quot;!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-creanciers-aux-trousses-commandeur-de-lordre-national-2039602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 00:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président du Comité National d’Organisation du Sommet Afrique - France (CNOSAF), Abdoullah Coulibaly, était l’invité du débat politique de Kassim Traoré, animé chaque jeudi sur les antennes de la radio Kledu. Ce débat aura permis aux Maliens de comprendre beaucoup de choses, surtout les travers qui ont jalonné l'organisation de cette importante rencontre. </em></strong>

Comme, par exemple, le fait qu'ils soient aujourd'hui très nombreux ces prestataires et autres fournisseurs qui attendent encore leur dû du Comité d'organisation! Si le Président du CNOSAF se réjouit du fait que le sommet ait été une réussite et que cela ait permis d’apporter beaucoup de bonheur à notre pays, au regard des avantages comparatifs générés çà et là, comme des compétitions de football pour la cohésion; des opérations de nettoyage du  fleuve; l'implication des jeunes dans différentes activités; les opérations sotrama…, il ne parle cependant pas des mésaventures vécues par les travailleurs du Protocole de la République et des Affaires Etrangères, les chauffeurs, les forces déployées pour la sécurité, les journalistes, les rédactions…

Il tente plutôt de noyer le poisson en rendant un semblant d'hommage à ceux-ci pour les efforts consentis dans la réussite du sommet.  Non, M. le Président, pour les médias, il faut plus que de simples excuses! Il faut une réparation des dégâts causés. Selon lui, il y aurait encore beaucoup de questions à régler à l’intérieur et à l’extérieur.

“Je rassure tout le monde, toutes les prestations seront payées. Du premier au dernier créanciers, ils seront tous payés", dira Abdoullah Coulibaly, avant d'affirmer que les lenteurs constatées dans le payement relèvent du souci de bien faire pour éviter des erreurs. Quel souci de bien faire? Ces dépenses ont été engagées et étaient connues bien avant le Sommet. S’il n’y a pas de flou, diantre, pourquoi ne paie-t-on pas aux prestataires leur dû? C’est le contraste avec le sommet de 2005, où tous les prestataires avaient reçu leur argent bien avant la fin de la rencontre. Si l’organisation a été saluée par tous les participants, c’est bien à cause de leurs efforts.

Pour Coulibaly, il temps qu'on arrête de se dénigrer, pour aller de l’avant. Curieux non? Comment comprendre que des gens qui ont investi leur temps et leur énergie pour la réussite du sommet puissent encore être là à courir après leurs sous, du fait de quelqu'un qui veut avancer?

Qu'est-ce qu'on manigance au CNOSAF? La somme de 3,860 milliards de FCFA et quelque comme budget, ce n’est pas peu, contrairement à ce que Abdoullah Coulibaly pense. Le Président IBK a-t-il commis une erreur en décorant trop vite Abdoullah Coulibaly de la médaille de Commandeur de l'Ordre National du Mérite? La question, on ne peut pas ne pas la poser, car c'est bien une première, lorsque l'on voit des créanciers aux trousses d'un homme d'un tel rang! Mais où va le Mali?

<strong>Bamey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>De troublantes révélations après le carnage dans le camp du MOC : &#45; Le chauffeur qui conduisait le véhicule piégé était dans le camp avant l’attaque &#45; Aucun élément des forces étrangères ne s’y trouvait</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/de-troublantes-revelations-apres-carnage-camp-moc-chauffeur-conduisait-vehicule-piege-etait-camp-lattaque-element-forces-etrangeres-ne-s-2039682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 00:36:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un éditorial paru dans notre édition du jeudi du 26 janvier, intitulé «Après le carnage de Gao, il faut trouver des réponses aux questions», et bien certaines questions ont commencé à trouver leurs réponses. Il s’agit de graves et troublantes révélations sur des implications d’éléments des groupes armés et qui remettent en cause la sincérité du processus. </strong>

En effet, selon nos sources, le chauffeur qui conduisait le véhicule piégé était bel et bien l’un des éléments d’un groupe armé dans le camp. Nos sources indiquent qu’il a été identifié par le gardien du camp, qui l’a reconnu. C’est pourquoi ce dernier lui a ouvert et laissé franchir la porte. Nos sources ne précisent pas auquel des groupes armés, la CMA ou la Plateforme, il appartenait.

Mais ce qui sûr, selon nos informations, c’est le gardien du camp a bien reconnu le chauffeur au volant du véhicule piégé. Ce qui explique que, sans se douter de rien, il lui ait ouvert la porte du site. Cette grave révélation remet en cause la sincérité des autres parties maliennes à l’Accord. Comment un terroriste a-t-il pu se retrouver dans les rangs des groupes armés signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation?

Un des objectifs principaux du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC) est de faire la différence entre les groupes maliens et les terroristes, qui ont envahi le nord de notre pays sur les épaules d’un pseudo mouvement séparatiste. Ainsi, dans ce cadre, le MOC envisage de mener des patrouilles mixtes avec des éléments de l’armée malienne et des groupes armés pour sécuriser le nord de notre pays et neutraliser les terroristes.

A plusieurs reprises, le Gouvernement malien et la communauté internationale ont appelé le Mnla et ses mouvements dérivés à se séparer des terroristes pour donner au processus de paix toutes ses chances de réussites. S’il y a encore des terroristes dans leurs rangs, il est urgent que les responsables les démasquent, pour ne plus entacher la confiance suscitée par le démarrage du MOC.

Selon nos sources, nous avons également appris que, le jour de l’attaque, il n’y avait aucune force étrangère dans le site du MOC. D’après nos sources, cela est une première depuis le début l’occupation du nord de notre pays par les Casques bleus et la force Barkhane. D’après nos informations, jamais l’armée et les groupes armés ne sont retrouvés en leur absence. Que s’est-il donc passé? Quelqu’un était-il au courant de cette attaque? Les réponses à ces questions ne vont pas certainement pas tarder à tomber.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production d’eau potable: Malick Alhousseini Maïga fait le tour des sites de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/production-deau-potable-malick-alhousseini-maiga-tour-sites-de-bamako-2039812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 00:07:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Energie et de l’Eau a assuré que les quartiers non branchés aux réseaux de la SOMAGEP seront dotés du système hydraulique villageois amélioré et des bornes fontaines dans le cadre du Programme d’urgence sociale 2017-2020 du président de la République</strong>

Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseini Maiga, a visité, le week-end dernier, la station de production d’eau de Kabala, les adductions d’eaux sommaires et les zones critiques du réseau de la Société malienne de gestion d’eau potable (SOMAGEP-SA) de la rive gauche notamment (Banconi, Djanguinébougou Wereda, Sikoro Mekin Sikoro, Sikoro Kadobougou) en communes I,  ( N’ gomi Binabougou) en commune II, ( Kalabambougou) en IV ainsi que (Taliko et Sirakoro Dounfing).
Le ministre a entamé sa visite par la station de production d’eau de Kabala, où il a été accueilli par le directeur du projet, Olivier Zanchi et le chef de bureau d’études de l’entreprise «SIRA», Youssouf Sylla. La station de production d’eau de Kabala est bâtie sur 7 hectares. La délégation ministérielle a fait le tour des différents sites de cette station de production d’eau considérée comme la plus grosse de la sous-région. Il s’agit des sites de prise d’eau sur le fleuve Niger, de canalisation, de stockage, de traitement et de la distribution. Le directeur du projet, Olivier Zanchi, a rassuré le ministre que les travaux se font dans des meilleures conditions.
Le chantier de quatre réservoirs d’eau traitée de Baco-Djikroni Golf était la deuxième étape de la visite du ministre de l’Energie et de l’Eau. Ici, le responsable du bureau d’études de l’entreprise «SIRA», Youssouf Sylla, a expliqué que ces quatre réservoirs d’une capacité de 10 000 m3 chacun seront construits sur le site de Baco-Djikroni Golf et alimenteront les quartiers de Badalabougou et Faladié. Deux de ces quatre réservoirs sont en cours de réalisation. Malick Alhousseini Maiga s’est ensuite rendu sur la colline de Badalabougou où il a visité deux réservoirs de stockage d’eau qui sont déjà fonctionnels. D’autres réservoirs sont en chantier. Il a également visité l’atelier de soudure et  de réserve des tuyaux.
Le ministre de l’Energie et de l’Eau était très attendu par les populations de Banconi, Djanguinébougou Wereda, Sikoro Mekin Sikoro, Sikoro Kadobougou, N’gomi Binabougou, Kalabambougou, Taliko et Sirakoro Dounfing. Dans ces zones alimentées par les adductions d’eaux sommaires, Malick Alhousseini Maiga a pu constater le manque de suivi d’entretien des forages ou des bornes fontaines et l’insuffisance de quantité d’eau par rapport à la demande des populations. Le ministre a reconnu que le  déficit d’eau à Bamako et environnants est important. Il est égal à la production actuelle qui aujourd’hui, est estimée  à 160 000 m3 par jour. Par ailleurs, Malick Alhousseini Maiga  a indiqué que la visite de la station d’eau de Kabala a permis de faire l’état d’exécution des travaux de cet important projet. «C’est un projet important qui mérite d’être suivi de près. Il est important de par son coût estimé à 172 milliards de Fcfa et de par sa dimension physique. Le nombre de bailleurs et d’entreprises qui interviennent sur ce projet est également important. C’est l’un des plus gros projets en exécution en Afrique», a-t-il expliqué, ajoutant que le niveau d’exécution des travaux est satisfaisant. En effet, le délai de finition des travaux de la première phase de ce projet, prévu en fin 2018, sera respecté. Celui de la deuxième phase est programmé pour 2020. Le ministre Malick Alhousseini Maiga a rassuré les populations de Bamako et environnant que le problème d’eau sera totalement maîtrisé d’ici 2020. «Les efforts du gouvernement ont permis d’anticiper les travaux du projet de Kabala qui apportera une solution durable à l’alimentation en production d’eau de la capitale», a-t-il dit avant d’inviter tous les acteurs du secteur eau à travailler pour renforcer les moyens propres de production déjà existants. La SOMAGEP qui a la gestion du système existant est appelée à renforcer les adductions d’eaux sommaires dans les quartiers périphériques de Bamako.
Le ministre de l’Energie et de l’Eau a assuré que les quartiers non branchés aux réseaux de la SOMAGEP seront dotés du système hydraulique villageois amélioré et des bornes fontaines. Et tout cela, a précisé Malick Alhousseini Maiga, rentre dans le cadre du Programme d’urgence sociale 2017-2020 du président de la République qui consiste à rendre accessible l’eau potable à moindre coût aux populations défavorisées.

<strong>Moussa KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK&#45;Dicko : c’est la brouille</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/ibk-dicko-cest-brouille-2025982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 08:56:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les relations entre le Président IBK et son ami président du Haut conseil islamique, l’imam Mahamoud Dicko, sont tendues ces derniers jours. D’après de sources concordantes, il y a un froid glacial dans les relations entre les deux personnalités. Ce qui fait qu’elles s’évitent de se rencontrer en public. La raison ? Il semble que le Président de la République n’a apprécié que son ami ait rendu visite à l’ancien Président ATT, en exil à Dakar. Selon une confidence, l’imam Dicko justifie cette visite par le fait qu’il ne pouvait aller à Dakar sans partir voir son frère. Pour rappel, IBK et Dicko sont amis depuis de longue date. Ce dernier a toujours soutenu IBK. Il est un des acteurs du soutien des religieux à la candidature d’IBK en 2013. Espérons donc que les relations entre les deux personnalités se réchauffent au plus vite.

<strong> </strong><strong>15<sup>e</sup> session du Comité de suivi de l’Accord (CSA) : </strong>

<strong>Une commission de bons offices mise en place pour réconcilier les mouvements</strong>

<strong><em>La 15<sup>e</sup> session du Comité de suivi de l’Accord (CSA) s’est tenu les 30 et 31 janvier à l’ex CRES de Badalabougou. Une des résolutions phares de cette rencontre, c’est la mise en place d’une commission de bons offices pour réconcilier les différents mouvements signataires de l’Accord. </em></strong>

En effet, depuis la 14<sup>e</sup> session, la CMA a suspendu sa participation au CSA. Toute chose qui est préjudiciable au processus de sortie de crise. C’est pourquoi, au cours de cette 15<sup>e</sup> session, la médiation internationale, le Gouvernement malien et la Plateforme ont décidé de la mise en place d’une commission de bons offices pour trouver une solution aux points de divergence qui existent entre les mouvements signataires et l’Etat. Aussi, afin de maintenir la dynamique de mise en œuvre de l’accord et d’assurer la présence effective de toutes les parties signataires, la Médiation internationale a entrepris des concertations séparées avec les délégations du Gouvernement, de la CMA, et de la Plateforme  et a eu une séance de travail avec le Médiateur de la République, Président de la Commission préparatoire et Président de la Conférence d’Entente Nationale. Il ressort du communiqué qui a sanctionné la rencontre que lors de ces consultations, les parties signataires ont réitéré leur engagement à la mise en œuvre de l’accord.

Cette 15<sup>e</sup> session a également décidé, conformément aux prérogatives de la Médiation internationale p, prévues à l’article 52 de l’Accord pour la paix, de la mise en place d’un Groupe de Travail avec la participation de représentants du Gouvernement, de la CMA et de la Plateforme   sous  l’égide du Président du CSA, pour la préparation du CSA Ministériel qui se tiendra également à Bamako courant février.

<strong>IBK confie les négociations sur la grève illimitée des magistrats à Boubeye</strong>

<strong>Un désaveu pour le Premier ministre</strong>

Depuis à Paris où il effectue une visite privée, le Président de la République a décidé de confier les négociations avec les deux syndicats de magistrats au ministre secrétaire général de la présidence, Soumeylou Boubeye Maïga. Désormais, c’est SBM qui est chargé de trouver une solution à la grève illimitée que les deux syndicats des magistrats maliens observent depuis plus de deux semaines. C’est l’expression incontestable de la confiance que le Président IBK place à son plus proche collaborateur. C’est également la preuve de l’échec patent du Gouvernement dirigé par Modibo Kéita à faire face à ce problème et à trouver une réponse aux souffrances des populations maliennes. Cette grève est de plus en plus insupportable et ternit l’image de notre pays. Le Gouvernement a été incapable de donner des assurances aux magistrats. C’est pourquoi, le Président IBK soucieux du bon fonctionnement de l’appareil judiciaire et de l’impact de cette illimitée sur la vie des citoyens. Les deux délégations qu’il a reçues le lundi dernier à Koulouba sont descendues de la colline du pouvoir avec une bonne impression. L’ancien ministre de la défense est réputé être un homme de dossier. Il est également un fin stratège qui laisse ses traces partout où il est passé.

<strong>Rassemblés par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opération Ami Kane au «Malitelda » :  Le désarroi des détenteurs de petits kiosques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/operation-ami-kane-malitelda-desarroi-detenteurs-de-petits-kiosques-2025952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 08:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Entreprise pour assainir notre capitale, l’opération Ami Kane semble tomber dans l’excès. La Gouverneure du District est décidée à pourrir la vie aux commerçants dans la ville des trois caïmans. Elle ne laisse rien subsister après son passage. Ses dernières victimes sont les détenteurs de petits kiosques de la célèbre place communément appelée «Malitelda» et aménagée à coups de millions par le premier opérateur de téléphonie de notre pays. Ami Kane est venue nuitamment balayer les installations. </strong></em>

L’opération de déguerpissement déclenchée par la Dame de fer continue lentement mais douloureusement sa trajectoire, au grand désarroi de milliers de petits commerçants. En effet, alors que tout le monde pensait que la mythique place était épargnée par  l’opération <em>Ami Kane</em>, voilà que ses occupants viennent d’être poignardés dans le dos. Une démolition nocturne a condamné des chefs de familles à rester dans la rue.

Le «<em>Maliteldà</em>» a tout simplement été saccagé par les forces de l’ordre. Deux semaines après le déguerpissement, ce sont des chefs de familles désespérés et désemparés qui se faufilent aux abords du Carrefour des jeunes, à la recherche du pain quotidien. Dans les regards pitoyables de ces centaines de jeunes s’affiche une certaine injustice.

Le principe du déguerpissement est noble, et participe même à l’assainissement de la capitale. Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Depuis le début du processus, la méthode Ami Kane laisse à désirer. Aucune mesure d’accompagnement concrète n’a été mise en place pour soulager les victimes de l’opération. Question: où vont-ils s’installer, ces jeunes débrouillards devenus des sans emplois?

Cheick Oumar Dem est un vendeur de téléphones victime de cette opération.  Du haut de ses quarante ans, l’homme s’indigne et s’insurge contre le régime. «<em>Personne n’est contre l’assainissement. Comment allons-nous faire pour nourrir nos familles? Nos enfants sont à l’école. Sans mesures d’accompagnement, il nous est difficile de nous épanouir. Si je savais que ce régime allait nous remercier de cette manière, je n’allais pas voter pour le Président IBK. </em>

<em>Au lieu de créer et de renforcer des emplois, on jette d’autres chômeurs dans la rue, pour alourdir l’effectif existant. Casser les lieux n’est pas un problème, mais c’est la gestion des personnes déguerpies qui pêche. Nous sommes déçus. Nous respectons les droits  de notre pays. Nous demandons à IBK de regarder derrière lui. Il ne doit jamais oublier que ce sont les pauvres qui lui fait confiance en votant pour lui en 2013</em>».

Un autre déguerpi, Vieux Soumaoro, affirme que tout ce qui arrive aux petits commerçants prouve  la défaillance de la CCIM. «<em>Dieu seul règlera cette injustice. Nous sommes dans un Etat d’injustice</em>», a-t-il regretté.

Des sources municipales de la Commune III indiquent que cette affaire relève du Gouvernorat du District qui décide de tout. <em>«Nous ne pouvons que nous soumettre à la loi</em>», confesse un conseiller communal. Que faire pour redresser le tir? C’est à cela que  les autorités doivent s’atteler.

<strong>Bamey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour avoir de l’argent, Elle fait le baptême d’un bébé volé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/de-largent-bapteme-dun-bebe-vole-2025912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 08:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On a coutume de dire «si ta cupidité ne t’a pas tué, c’est que tu n’es pas cupide». Cette maxime illustre bien le fait divers que nous allons vous raconter. La scène s’est déroulée au Centre de santé communautaire de Yirimadjo, où une femme répondant au nom de Saran a volé le bébé de Ténimba Samaké.</em></strong>

En donnant naissance à son bébé, Tenimba Samaké croyait être au bout de ses peines. Mais c’était sans compter avec la traitrise de Saran, qui avait décidé de lui jouer un sale tour, alors qu’elle l’avait pourtant beaucoup aidée durant son accouchement.

En effet, lorsque la dame Samaké arriva au Centre de santé communautaire de Yirimadjo, elle rencontra Saran, qui surveillait certainement l’entrée des femmes en état d’accoucher. A l’arrivée de sa victime, elle profita de sa relative pauvreté et de sa naïveté pour abuser de sa confiance.

Ainsi, elle s’occupa de Tenimba, fit ses courses et paya même ses ordonnances. En voyant ces actions de Bon Samaritain, Tenimba ne se douta de rien. En réalité, Saran entretenait le cynique secret espoir de lui voler son enfant à Tenimba. Ce qu’elle réussit à faire. En effet, aux environs de 1 heure du matin, quand Tenimba accoucha, Saran continua à s’occupa d’elle et de son enfant. Elle profitera de l’inattention de sa victime pour disparaître avec son bébé.

A son réveil, dans la matinée du lendemain, Tenimba constata stupéfaite que son enfant avait disparu. Sans perdre de temps, elle rendit au Commissariat du 13<sup>ème</sup> Arrondissement pour déclarer la perte de son enfant.

Comment en était-on arrivé là? En fait, Saran était tombée enceinte de son mari. Malheureusement pour elle, sa grossesse n’était pas allée au bout. Mais, elle a continué à faire croire aux gens qu’elle était toujours en enceinte. C’est pourquoi elle guettait toujours, dans la cour du Centre de santé communautaire de Yirimadjo, les femmes en état d’accoucher. Ce jour là, quand dame Tenimba arriva, elle s’est tout de suite familiarisée avec elle, en se montrant très disponible pour arriver à ses fins.

Quelques jours après le forfait, Tenimba aperçut la voleuse de son bébé au marché. Quand elle l’a reconnue, elle appela la clameur publique. Sur les lieux, Saran assurera qu’elle n’avait rien fait de mal à l’enfant, qui était d’ailleurs chez elle.

Lorsqu’elle fut interpellée par le Commissariat du 13<sup>ème</sup> Arrondissement pour le vol du bébé de Tenimba, les parents, les voisins et même son mari n’en croyait pas leurs yeux. Pour eux, Saran était bien la mère de l’enfant et avait même déjà fait son baptême. Comme on le sait, dans notre société, les baptêmes sont l’occasion pour les femmes de récupérer l’argent et les matériels qu’elles ont donné aux autres.

Après un long interrogatoire, Saran avoua finalement à la police le vol. Elle a déclaré devant les policiers qu’elle avait volé le bébé pour récupérer ce qu’elle avait donné aux autres femmes. En attendant d’être mise sous mandat de dépôt, elle médite sur son sort au Commissariat du 13<sup>ème</sup> Arrondissement.

<strong>Boubacar Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Programme d’Urgences Sociales 2017 –  2020 : Le  ministère de l’Energie et de l’Eau décline et précise ses actions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/programme-durgences-sociales-2017-2020-ministere-de-lenergie-de-leau-decline-precise-actions-2025862.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 08:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseini, entend mettre l’accent sur la prévention et l’anticipation pour répondre aux besoins des populations.</strong>

Dans son adresse à la Nation, le 31 décembre 2016, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, dans le cadre du <strong>Programme d’urgences sociales 2017 – 2020</strong>, invite le ministère de l’Energie et de l’Eau à relever «<strong>le taux d’accès à l’énergie … grâce à un vaste programme d’implantation de centrales d’énergie solaire et de centrales hybrides</strong>» et à faciliter «<strong>l’accès à l’eau - accès tout à la fois géographique et financier - pour les populations à faible revenu, par la multiplication des aménagements et des points d’eau, y compris en milieu urbain et semi-urbain… là où les populations, déjà en difficulté, payent l’eau quatre à cinq fois plus cher qu’un abonné ordinaire</strong>».

Le département de l’Energie et de l’Eau travaille à la concrétisation de cette volonté du chef de l’Etat. Mardi, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseini, a décliné, au cours de la cérémonie de remerciement des membres de la Commission de veille pour la sécurisation en eau potable et électricité des sites d’accueil et d’hébergement du sommet de Bamako pour le Partenariat, la Paix et l’Emergence, les actions réalisées ou en cours de réalisation par son département dans ce sens.

<strong>Des SHVA en lieu et place de l’opération citerne</strong>

Ainsi, dans le domaine de l’accès à l’eau potable, les visites entreprises par le ministre sur les adductions d’eau des quartiers des rives droite et gauche de Bamako entrent dans le cadre de la préparation de la période de pointe 2017. Des actions ponctuelles ont été faites ou sont en cours pour répondre aux préoccupations des populations en matière d’entretien et de réhabilitation de certaines installations.

Parallèlement, le ministère de l’Energie et l’Eau a fait une innovation, en lançant l’opération d’implantation de Systèmes hydrauliques villageois améliorés (SHVA) dans tous les points à précarité hydrique durant les périodes de pointe, notamment à Bamako, Koulikoro et Gao.

L’instauration des SHVA en lieu et place de l’opération citerne permet de répondre de façon pérenne et stable à la problématique de la crise d’eau, qui est avant tout un problème de production. En effet, les SHVA renforceront la production en addition du disponible de la SOMAGEP, alors l’opération de distribution d’eau potable – opération citerne - pompait ses produits.

La production de la SOMAGEP sera encore renforcée par le lancement, dans le cadre des projets prioritaires, des travaux des stations conventionnelles de Samaya et de Moribabougou, et la pose à Gao, courant 2017, d’un filtre, ainsi que la réalisation de systèmes hydrauliques villageois améliorés, a indiqué le ministre.

De même, l’inauguration de la station compacte d’eau potable de Kabala, le 17 octobre dernier, a été une grande date dans le projet d’accès à l’eau potable de la ville de Bamako et environs, par l’augmentation de la production d’eau de 18 500 000 litres par jour. La seconde phase de ce grand projet, la réalisation de la station de pompage de Kabala, d’une capacité journalière de 144 millions de litres, est en cours.

<strong>Doter EDM SA de moyens propres de production</strong>

Dans le domaine de l’Energie, le Programme d’Urgences Sociales consistera à doter la société Energie du Mali SA (EDM SA) de moyens propres de production.

Pour juguler les effets attendus de la période de pointe 2017, des contrats d’achat de puissances avec les pays limitrophes de l’espace CEDEAO ont été finalisés, pour renforcer et stabiliser la production. Par ailleurs, dans le cadre de la coopération bilatérale avec la République Algérienne Démocratique et Populaire, le partenaire algérien AMIMER installera bientôt des centrales thermiques, pour une puissance totale de 60 MW, afin de permettre à EDM SA de conforter le service à Bamako et Sévaré.

La mise en service prochaine à Kayes de la station thermique Albatros au fuel lourd, d’une puissance de 92 MW, permettra le développement de la zone minière, notamment la phase de développement du sulfuré de la mine d’or de Sadiola.

Dans le cadre du développement de l’hydroélectricité, le doublement de la production de Sotuba, ainsi que les travaux des barrages de Kenié et de Gouina, dans le cadre de l’OMVS, vont être des priorités du département.

La société Energie du Mali (EDM) reprendra toutes les localités de son périmètre exploitées par des opérateurs de l’AMADER, notamment Kéniéba, Yelimané, Sadiola, Bourem, Ansongo, etc. Il en sera de même avec la SOMAPEP et la SOMAGEP.

Dans le cadre de l’exploitation efficiente du potentiel solaire et éolien de notre pays sera lancée l’étude d’un vaste programme de  1000 à 2000 MW au centre du pays. En attendant, les projets des centrales solaires Scatec à Ségou (33 MW) et Akuo Energie à Kita (50 MW), de Koutiala (25 MW) et de Sikasso (50 MW) feront l’objet de toute l’attention des services.

La mission que le ministre a effectuée à Kidal, le 2 décembre 2016, avec les responsables des secteurs Electricité et Eau, lui a permis de mesurer la précarité dans laquelle la crise sécuritaire au Nord du Mali a plongé les services d’eau et d’électricité. Le ministère de l’Energie et de l’Eau s’engage, dans le cadre du Programme d’urgences sociales, à réhabiliter toutes les installations d’électricité et d’eau de Kidal. Ainsi, EDM SA et la SOMAGEP vont entreprendre sans délai le retour des services déconcentrés de leurs structures respectives dans la localité.

Le ministre Malick Alhousseini entend poursuivre et étendre ces visites à plusieurs autres localités du pays, pour évaluer, d’une part, les besoins en eau et en énergie et, d’autre part, promouvoir l’utilisation de sources d’énergie renouvelables.

Pour lui, le Programme d’urgences sociales œuvrera pour la promotion et une exploitation efficiente des ressources humaines de son département. «Je mesure l’ampleur des défis, mais je puis vous assurer, au nom du Gouvernement et en mon nom propre, qu’aucun effort ne sera ménagé pour vous apporter le soutien indispensable à la réalisation des activités du Ministère de l’Energie et de l’Eau, dans le cadre du Programme d’urgences sociales 2017 – 2020» , indiqué le ministre Malick Alhousseini.

<strong>Boubacar Kéita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’ADEMA, la présidentielle de 2018 et ses rapports avec la majorité présidentielle Les mises au point du Pr Tiémoko Sangaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-presidentielle-de-2018-rapports-majorite-presidentielle-mises-point-pr-tiemoko-sangare-2025842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 08:27:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président du Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA / PASJ) a présenté ses vœux de bonne année 2017 à la presse, samedi dernier au siège de son parti à Bamako-Coura. Il était entouré par le Président d’honneur, Pr Dioncounda Traoré, ancien Président par intérim de la République, le 1<sup>er</sup> Vice-président du parti, Abdel Karim Konaté, le 2<sup>ème</sup> Vice-président, Dramane Dembélé, le Secrétaire général adjoint, Timoré Tioulenta, la représentante du Mouvement national des Femmes, Mme Zouré Fadimata Maïga, et le représentant de celui des Jeunes. </strong>

Au cours de cette rencontre avec les journalistes, le Président de l’ADEMA a fait des clarifications concernant les rapports de son parti avec le Président de la République, et par rapport à la présidentielle et la majorité présidentielle. En effet, une fois de plus, le Président du parti de l’abeille solitaire a réaffirmé son soutien aux actions du Président de la République, notamment dans la résolution de la crise que le Mali traverse.

Il a justifié le soutien de son parti au Président IBK par la situation de crise de notre pays et le fait qu’ils partagent des valeurs communes. Il a également profité de cette occasion pour s’exprimer sur la vie du parti et pour faire le bilan de 2016, puis donner des orientations pour l’année 2017 et sur la problématique du choix du parti à la présidentielle de 2018.

S’agissant des perspectives, et surtout du choix de l’Adéma à la  présidentielle de 2018, le Président Sangaré a déclaré: «<em>l’année 2017 s’annonce comme une année assez décisive au plan politique pour notre pays et notre parti. Nous sommes à un peu plus d’une année de la présidentielle de 2018, une année avant laquelle les uns et les autres, à tous les niveaux, s’interrogent sur le choix qui sera le nôtre et l’offre politique qui y sera associée en 2018. </em>

<em>Cette question, qui soulève déjà des débats, mérite d’être abordée avec clairvoyance et sérénité, et nous nous y attelons depuis un certain temps. Nous avons également engagé des réflexions sur la reconstruction de la grande famille Adema et la création d’un pôle de Gauche, autour des valeurs de patriotisme, de paix, de justice, de solidarité et de travail<strong>». </strong></em>C’est dire donc que le débat reste ouvert concernant la décision des Rouge et Blanc de présenter un candidat interne ou de soutenir l’actuel Président au cas où ce dernier serait candidat à sa succession.

Le Pr Sangaré a aussi saisi cette occasion pour inviter les militants de son parti à la cohésion et à l’entente. Car, a-t-il souligné, «<em>chaque fois que nous avons travaillé ensemble, dans la cohésion, nous avons obtenu des succès et beaucoup de choses nous ont réussi</em>». C’est pourquoi il a salué les résultats obtenus par le parti lors des dernières communales, qui ont placé le PASJ 2<sup>ème</sup> force politique sur l’échiquier politique national, avec 142 maires et 1 870 conseillers. A ses dires, ces résultats, qui ont été obtenus de haute lutte, sont le reflet de l’ancrage du parti dans les masses.

Actualité oblige, le conférencier a demandé à l’assistance de bien vouloir observer  un instant de recueillement et de prière en mémoire de toutes les victimes du terrorisme, et en particulier du massacre de plus de 100 personnes survenu à Gao. Fustigeant l’attentat dans la Cité des Askia, Tiémoko Sangaré a déclaré : «u<em>ne telle ignominie, que rien ne peut justifier, est tout simplement inqualifiable. La riposte, dans un élan de solidarité nationale, doit être impitoyable, pour les démocrates et toute la chaîne de solidarité tissée autour de notre pays face aux hordes terroristes.</em>

<em>L’ADEMA condamne avec la dernière rigueur cet acte de terrorisme, qui, certes, porte un coup dur au processus de paix et de réconciliation, mais ne saurait faire dévier le Mali de sa marche solidaire vers la paix et la réconciliation nationale. Malgré toutes les épreuves auxquelles il a été soumis, le Mali est un et indivisible et il doit rester ainsi</em>».  A cet effet, il a félicité l’ensemble des forces vives de la Nation, toutes obédiences confondues, qui ont décidé de marquer une solidarité agissante et patriotique pour la cause.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Location de puissances électriques : &#45; Comment les multinationales, en complicité avec leurs intermédiaires Maliens, sont en train de détruire le patrimoine d’EDM SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/location-de-puissances-electriques-multinationales-complicite-leurs-intermediaires-maliens-train-de-detruire-patrimoine-dedm-2025802.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 08:14:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Le syndicat rame à contre-courant de la nouvelle direction</strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Ce qui devait être l’exception est sur le point de se transformer en règle de gestion à EDM SA. En effet, généralement, c’est au cours des grandes cérémonies que la société Energie du Mali a recours à la location de puissances, c'est-à-dire à la location de groupes électrogènes, pour éviter d’éventuelles coupures d’électricité</em></strong><strong>. </strong>

Il se trouve que les anciens dirigeants de la société ont pris goût à cette méthode de gestion lucrative. Conséquence, on a laissé pourrir presque tous les moyens propres de production de la société au profit de ces locations. L’affaire semble être un business où tout le monde trouve son compte.

Sur instruction du ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseini, la nouvelle direction, conduite par le Directeur général Dramane Coulibaly, veut en finir avec ce mode de gestion. Ce qui ne plait pas à tout le monde à EDM.

Incroyable ! Selon des sources bien informées, le syndicat d’EDM, au lieu de soutenir cette initiative de la direction, rame à contre-courant de cette mesure. D’après nos investigations, les responsables syndicaux se seraient même rendus au département de l’Energie pour demander au ministre de relever le nouveau Directeur général. Comme motif, ils estiment que Dramane Coulibaly est très jeune et ne dispose pas d’assez d’expérience pour gérer une boite comme EDM. C’est pourquoi, selon nos sources au ministère, on craint de possibles tentatives de sabotages de cette instruction.

Depuis le coup d'Etat militaire de mars 2012, certains magnats des finances en Occident, avec l'aide d'intermédiaires nationaux, ont engagé EDM dans un contrat de location de puissances avec des groupes électrogènes appartenant à de grandes firmes occidentales. Cette location a financièrement et techniquement plombé la société. En effet, chaque année, les contribuables maliens versent plusieurs dizaines de milliards de FCFA aux propriétaires de ces groupes électrogènes, couchés dans des hôtels à Paris, Dubai, au Canada, etc.

Tenez vous bien: aux termes de ce contrat, le contribuable malien doit verser 11 milliards de FCFA annuellement uniquement comme garantie de la présence de ces groupes électrogènes sur le sol du Mali. Autrement dit, que ces installations fonctionnent ou pas, le contribuable malien paye. Quel scandale ! En plus, l'Etat doit s’occuper du carburant et de l’entretien de ces groupes. C’est à croire que le peuple malien travaille pour ces grandes firmes.

Du fait de ce contrat, les moyens propres d’EDM (les groupes électrogènes) étaient délaissés, tombaient en panne les uns après les autres et n'étaient plus réparés. Ce qui fait que la location de puissances, à laquelle généralement on n’a recours que pour des circonstances exceptionnelles (investitures, cérémonies et événements spéciaux), était devenue de mode de fonctionnement d’EDM.

Selon nos sources, à son arrivée à la tête du département de l’Energie, le Ministre Malick Alhoussseini, en connaisseur averti du secteur, a fait savoir que cette situation ne pouvait plus continuer. C’est pourquoi il a instruit à la nouvelle direction de reprendre ses moyens propres de production, de les développer et de les augmenter, pour doter la société de puissances capables de répondre aux besoins en électricité des populations et améliorer la santé financière de la société.

Le nouveau Directeur général d’EDM, Dramane Coulibaly, a fait sienne cette option. Car il est convaincu que c'est la seule façon de donner à sa société une bonne image. Il faut dire que celle-ci est écornée aujourd’hui, à cause de plusieurs années de mauvaises politiques et de mauvaise gestion. L'ambition du ministre Malick Alhousseini est de redonner crédibilité à EDM auprès de ses usagers et d’offrir de belles perspectives à la société, en faisant d'elle une véritable société de production et de distribution d'énergie, conformément à son statut.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Ag Infahi, directeur  général de la  police nationale :  « La police malienne monte en puissance »</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/moussa-ag-infahi-directeur-general-de-police-nationale-police-malienne-monte-puissance-2025922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 01:10:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hier mercredi, 1<sup>er</sup> février 2017, le directeur général de la police nationale, contrôleur général de police, Moussa Ag Infahi, a rencontré la presse nationale et internationale pour leur présenter ses vœux  du nouvel an, avant de brosser le bilan de l’exercice 2016 et parler des perspectives pour l’année 2017. C’était dans les locaux de la direction générale de la police nationale sis à l’ACI 2000, en présence des directeurs des services centraux rattachés à la direction générale de la police.  Au cours de cette rencontre, le Directeur Gébéral Infahi a affirmé que la police malienne monte en puissance. </em></strong>

Abordant le bilan de l’année écoulée, le conférencier a fait savoir que 2016 a été une année charnière pour la police et durant laquelle, les services de la police et les autres forces de sécurité ont été secoués du nord, au centre et au sud du pays. Selon lui, la police a comblé les attentes dans la sécurisation de deux évènements majeurs, notamment, le sommet Afrique-France et la  12<sup>ème</sup> session de la Conférence de l’Union Parlementaire des Etats membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (UPCI). Au titre des réalisations de l’exercice 2016, le DG de la police malienne a noté que : «<em>pour assurer la sécurité des populations maliennes, au niveau de Bamako, la police à elle seule a réalisé  5 616 patrouilles et 3 573 patrouilles dans les régions à ,l’intérieur du pays, soit un total de 9 189 patrouilles. Nous avons déployé 48 782 fonctionnaires, interpellé 8 360 personnes à Bamako, 2 440 dans les régions. Nous avons saisi  9 018 engins à quatre et deux roues. En ce qui concerne la sécurité routière, nous avons enregistré 2 625 accidents à Bamako et 1 086 dans les régions. Il y a eu 2 494 blessés, 3 480 dégâts matériels à Bamako et 698 dans les régions. Les services de  police ont aussi enregistré  186 morts sur la route, dont 68 dans les régions et 118 à Bamako. En plus la confection des cartes d’identité et les infractions qui ont engendré des amendes reversées au trésor public</em> ».

Au plan de la police judiciaire, le conférencier a annoncé l’interpellation de plus de 10 000 personnes, dont  plus de 5 500 déférées devant le tribunal. A ses dires, 955 percussions ont été menées. Dans son exposé, le DG de la police a rappelé la saisie d’environ 3 tonnes de cannabis, à peu près d’une tonne de faux produits pharmaceutique et de faux billet de banque.  A l’en croire, en matière d’amélioration des conditions de vie et de travail, des primes  et indemnités ont été accordées aux fonctionnaires de police pour leur permettre d’accomplir leurs missions. Il a cité par exemple,  des primes de logement, de monture, de responsabilité. Le conférencier s’est aussi exprimé sur la réalisation en cours des commissariats de police à Sotuba, Kalabancoro, Kati, Moribabougou, Ansongo.

Pour le nouvel an 2017 qui débute, le patron de la police nationale a annoncé l’organisation de concours professionnel qui permettra le recrutement d’un important effectif de jeunes sous-officiers conformément à la Loi dorientation et de programmation militaire.

Répondant aux questions des journalistes, le DG de la police a fait savoir que d’ici l’horizon 2021, l’effectif actuel de la police va doubler. Selon lui, la police malienne monte en puissance.

En ce qui concerne la question sur les véhicules CH, Moussa Ag Infahi a souligné qu’aucun porteur d’uniforme n’est au  dessus de la loi. « <em>Nous allons davantage les sensibiliser à dédouaner leur véhicule. Le policier est un citoyen comme les autres</em> », a noté le DG.

<strong>Youssouf Diallo              </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présentation des vœux de l’URD à la presse :  Le Chef de file de l’Opposition dénonce «la situation catastrophique du pays»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presentation-voeux-de-lurd-a-presse-chef-de-file-de-lopposition-denonce-situation-catastrophique-pays-2025882.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 00:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de l’URD, Chef de file de l’Opposition, Soumaïla Cissé, a présenté ses vœux de bonne année 2017 à la presse le mardi 31 janvier dernier. Au cours de cette présentation de vœux, le député élu à Niafunké s’est prononcé sur l’actualité brûlante et a notamment dénoncé «la situation catastrophique» dans laquelle se trouve le Mali. </strong>

En effet, dans un film, intitulé «An III d’IBK», le parti de la poignée de mains a dressé un tableau sombre de notre pays, de l’investiture du Président IBK au 3<sup>ème</sup> anniversaire de son accession à la magistrature suprême. Le film passe en revue les scandales qui ont caractérisé, selon l’URD, le régime depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir, lequel avait promis de rétablir «l’honneur du Mali» et «le bonheur des Maliens».

Le film met également en lumière «l’insécurité généralisée dans le pays et les différentes manifestations organisées par l’opposition» et donne la parole à des Maliens qui s’expriment sur la gouvernance du pays. En déplorant l’insécurité dans le pays,  le Chef de file de l’Opposition a regretté que personne ne puisse se rendre dans le nord sans l’accord de la Minusma.

«Si ce n’est pas la Minusma qui vous amène, personne ne peut se rendre à Gao. Si elle n’est pas d’accord, vous ne partez pas», a-t-il déclaré, faisant allusion à son voyage avec les responsables des partis membres de la majorité présidentielle dans la Cité des Askia. Preuve pour Soumaïla Cissé que «le pays est divisé».

Interrogé sur l’accord de réadmission que le Gouvernement aurait signé avec l’Union européenne, le Président de l’URD a indiqué que le Mali est déjà engagé dans un processus avec les pays de l’espace Schengen, qui ne nécessite pas la signature d’un autre accord. Pour soutenir ses propos, il a évoqué le Plan d’action de la Valette, dans lequel les Etats africains ont pris des engagements importants avec l’Union européenne.

Auparavant, le Président du parti de la poignée de mains avait relevé que l’année 2016, riche en évènements, avait été particulièrement éprouvante pour les journalistes. Il a annoncé qu’en 2016, 74 journalistes ont été tués en faisant leur métier, tués tout simplement en voulant informer la population. En citant Reporters Sans Frontières, il a indiqué que ce chiffre était en baisse par rapport à 2015, qui avait vu 110 décès enregistrés.

«Au Mali, le constat est triste, sinon alarmant! Il y a tout juste une année, le journaliste Birama Touré a mystérieusement disparu. Cette disparition continue de nous inquiéter. C'est pourquoi nous interpellons encore une fois les autorités compétentes de notre pays pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire.

Dans la même foulée, nous sommes également inquiets par la révélation faite par le Président de la Maison de la Presse il y a quelques jours sur les menaces proférées contre le journaliste Adama Dramé du Sphinx.  Autant nous prônons le respect par les journalistes des règles déontologiques de leur profession, autant nous condamnons fermement les actes d'intimidations et les menaces à l'encontre des journalistes», a-t-il noté.

Soumaila Cissé a également salué la qualité du travail, remarquable, réalisé par la presse malienne. «Malgré la faiblesse de vos moyens et l'insécurité qui vous coupe le sommeil, vous continuez à donner le meilleur de vous-mêmes pour dénoncer les maux qui minent notre société. Qui pouvait le mieux renseigner le peuple meurtri du Mali sur le très coûteux et luxueux parc automobile de "Ma famille d'abord" si ce n'est vous? Vos dénonciations des maux ainsi que vos révélations des scandales financiers du régime en place constituent un apport inestimable en vue de la quête de la bonne gouvernance et de la gestion saine des deniers publics. Je tiens à vous en féliciter.

Continuez  à dénoncer les dérives! Continuez à interpeller! En un mot, continuez à jouer pleinement votre rôle de 4<sup>ème</sup>  pouvoir! Pour l'honneur de votre profession, pour la dignité des Maliens, pour le confort de notre démocratie. Résister! Ne point céder!».

<strong>Youssouf Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Carnage de Gao, l’inaction des forces onusiennes… La Lettre du Peuple à Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations&#45;Unies au Mali, Chef de la Minusma</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/carnage-de-gao-linaction-forces-onusiennes-lettre-peuple-a-monsieur-representant-special-secretaire-general-nations-unies-mali-chef-de-minusma-2011682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 10:01:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Monsieur le Chef de la Minusma,

C’est avec une profonde amertume que je vous adresse cette lettre, après le carnage survenus sur le site du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC) à Gao, à la suite de l’attaque terroriste revendiquée par le groupe Almorabitoune.Je voudrais rappeler à votre organisation, notre organisation, la responsabilité qui est la sienne dans la résolution de la crise malienne.

Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies, cette attaque, d’une barbarie jamais égalée dans notre pays, a fait près de 100 morts et 115 blessés dans les rangs des groupes armés (Plateforme et CMA) et des forces armées et de sécurité de notre pays.

Cet acte terroriste a suscité une vive émotion chez les populations maliennes. Toutes les couches sociopolitiques de notre pays ont été meurtries par cet acte ignoble de la part des gens sans foi ni loi. La preuve, l’union sacrée que l’ensemble des partis politiques maliens ont démontrée au cours du meeting organisé à cet effet au Monument de la paix.

Monsieur le Chef de la Minusma, aujourd’hui, votre mission de maintien compte 13 289 hommes dont 10 791 sont déployés sur le terrain, tout corps confondus. C’est eux qui sont censés sécuriser les populations civiles et aider l’armée à lutter contre le terrorisme sur le sol malien. Seulement voilà : cette masse d’hommes, constituée de soldats, de policiers et de gendarmes, entre autres, est sur le point de se transformer en une force d’occupation de notre pays,au grand dam du peuple malien, qui assiste impuissant à cette révoltante situation.

Imaginez 10 791 hommes déployés sur le terrain. Si on partage ce nombre entre les 3 régions du nord, cela fait 3 597 hommes par région. C’est pourquoi nombreux sont nos concitoyens à se demander ce que fait la Minusma dans notre pays ? Tous les jours, ce sont des attaques terroristes sur notre territoire. Le jour où s’est déroulé le carnage de Gao, le maire de la Commune rurale de Boni, dans le Cercle de Douentza, a été tué dans des conditions non encore élucidées. Le même jour, l’armée malienne essuyait une autre attaque dans le cercle de Goundam. Trop c’est trop ! Peut-être que ces troupes dorment dans des hôtels à Bamako ou dans les capitales régionales.

A l’évidence, malgré le renforcement de son mandat et l’acquisition de moyens plus robustes, la Minusma peine à satisfaire sa mission première de sécurisation de notre pays. C’est pourquoi, dans les causeries, la Minusma est ironiquement appelée «Amusement» et ses travailleurs qualifiés de rentiers qui ne sont pas prêts à donner leur vie pour le Mali. C’est dire combien  l’organisation onusienne est décriée dans notre pays.

Au lieu de remplir sa mission première, la Minusma s’illustre par des offrandes aux populations et les appuis techniques qu’elle apporte souvent à l’Etat. Le peuple fier et digne du Mali n’est pas un mendiant. Il a juste besoin de l’accompagnement des nations véritablement amies pour sortir de sa crise.

La Minusma n’est jamais dans l’anticipation. En effet, malgré ses énormes moyens techniques et technologiques, elle ne parvient pas, jusqu’à présent, à prévenir ou à déjouer un attentat terroriste. C’est là où beaucoup de Maliens s’interrogent sur la bonne volonté des Nations Unies à aider le Mali à sortir de sa crise. Comme on a coutume de le dire, l’ONU n’a jamais résolue une crise. Elle donne plutôt l’impression d’entretenir la crise,pour le plus grand bonheur de ses travailleurs, qui se la coulent douce.

Le peuple du Mali n’est pas ingrat. Il sait reconnaître les efforts d’autrui, comme il l’a fait quand la France est intervenue au Mali pour stopper l’avancée des groupes terroristes à Konna. Le peuple du Mali tout entier a exprimé sa reconnaissance à la France de François Hollande. On est loin de là depuis l’arrivée des forces onusiennes sur notre territoire. Si l’ONU ne se ressaisit pas, elle risque de donner raison à ceux qui étaient hostiles à l’arrivée des forces onusiennes dans notre pays. Lesquels avaient prédit que ce ne sont pas les forces de l’ONU qui vont résoudre la crise malienne.

Qu’à Dieu ne plaise ! Monsieur le Chef de la Minusma, je sais que votre pays, le Tchad, est un ami sincère du Mali. Les forces armées tchadiennes ont payé un lourd tribut dans l’Adrar. Le peuple du Mali a toujours su le reconnaître devant le Président Deby à chacune de ses visites au Mali. Si vous n’avez pas les mains libres, vous devez vous démettre pour ne pas être complice de la trahison internationale dont le Mali est victime.

C’étaient là, Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général des NationsUnies, quelques lignes pour vous dire bonjour et exprimer la désapprobation de notre peuple faceà la conduite de la mission onusienne dans notre pays. J’ose espérer vous écrire une seconde lettre un jour pour vous féliciter pour la réussite de votre mission au Mali. A bientôt !

<strong>Youssouf Diallo</strong>

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</item>

<item>
<title>Le geste du cœur de la majorité et de l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/geste-coeur-de-majorite-de-lopposition-2011742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 01:14:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la formidable mobilisation populaire réussie sur la Place de la paix, samedi dernier, la majorité présidentielle et l’opposition politique ont fait un geste du cœur à l’endroit des blessés de l’attentat terroriste survenu dans le camp du MOC à Gao. La délégation était conduite par BocaryTréta, pour la majorité présidentielle, et Soumaïla Cissé, pour l’opposition</em></strong>.

C’est main dans la main que les leaders des deux camps ont fait un don en vivres aux blessés dans les hôpitaux du Mali, Gabriel Touré, du Point G et du Centre d’odontostomatologie, pour un montant estimé à près de 30 millions de FCFA. Au cours de cette visite, les responsables ont eu une bonne impression des blessés, qui se remettent petit à petit de leurs blessures.

C’est donc rassurés que SoumaïlaCissé, BocaryTréta et leurs compagnons ont quitté les malades, non sans faire des suggestions. Preuve, si besoin en était encore, que, malgré les divergences de vues politiques, quand la Nation est en jeu on sait se retrouver.

&nbsp;

<strong>Issa Togo, après la victoire de son parti lors la législative partielle de Mopti:</strong>

<strong>«Je suis satisfait de la convergence des partis politiques autour de notre candidat et déçu que l’argent reste roi dans nos élections»</strong>

C’est tout heureux que le Président du groupe parlementaire ADEMA, l’Honorable Issa Togo, nous a reçu dans son bureau, juste après l’élection de son 14<sup>ème</sup> député lors de la législative de Mopti dimanche dernier. Il a salué la convergence  des partis politiques de la majorité comme de l’opposition autour du candidat de son parti.

«Je suis satisfait de la convergence des partis politiques autour de notre candidat, Sidi Ahmed Diarra. Je suis également déçu que l’argent reste roi lors de nos élections», a-t-il déclaré, invitant la classe politique à une convergence pour mettre en place un minimum de plateforme politique avant 2018.

Le Président du groupe ADEMA a signalé que le candidat de l’’ASMA, challenger de celui de son parti, avait bénéficié des largesses d’un banquier de notre pays. Il a également indiqué qu’un ténor de l’URD de la section de Mopti avait ouvertement dit qu’il avait reçu une forte somme d’argent pour soutenir le candidat de l’ASMA. Selon Issa Togo, les gens de l’URD lui ont fait savoir qu’ils restaient derrière le candidat de l’ADEMA. C’est dire qu’il y a encore de la morale en politique. C’est pourquoi il a salué ce comportement des responsables de l’URD. Selon lui, la victoire de son parti est à l’honneur des partis qui ont soutenu son candidat. Il s’agit, entre autres, de l’URD, du RPM, de l’UDD et de Yèlèma. A en croire le Président du groupe parlementaire ADEMA, la situation actuelle de notre pays exige de la classe politique un minimum de plateforme. «Si on ne s’entend pas, il n’y aura pas 2018 », a-t-il déclaré.

<strong> </strong><strong>Conférence d’entente nationale :</strong>

<strong>Les précisions de Baba AkhibHaïdara</strong>

Dans un entretien qu’il a accordé à la chaine nationale, le Président de la Commission préparatoire de la Conférence d’entente nationale, Baba AkhibHaïdara, a donné des précisions concernant l’organisation de cette rencontre. Il a notamment insisté sur son inclusivité de la rencontre et annoncé un vaste programme de consultation de personnalités individuelles et institutionnelles.

Il a indiqué qu’au terme de la Conférence, une Charte sera élaborée, sur une base très consensuelle. Laquelle va permettre de sceller l’unité nationale et l’intégrité territoriale. Incontestablement, selon lui, les enjeux de cette rencontre sont extrêmement importants, parce qu’elle va être l’occasion pour les Maliens et les Maliennes de discuter sans tabous sur les causes qui ont affecté et touché l’âme de notre pays depuis 2012.

«En nous référant à l’actualité que nous vivons, cette Conférence d’entente nationale va d’endiguer le scepticisme quasi général qui entoure la mise en œuvre de l’œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Ce faisant, si on arrive à endiguer ce scepticisme, on relancera alors la dynamique de la stabilité et de l’apaisement.

C’est ce que nous recherchons. La Commission est déjà opérationnelle. Les groupes de travail technique sont installés et travaillent. Bientôt, nous aurons les résultats de cela. Je dispose d’un calendrier de consultation et une bonne cadence de travail a été adoptée pour aller de l’avant», a affirmé le Président Haidara.

Rassemblés par la Rédaction

<strong>Rassemblés par la Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zone aéroportuaire de Bamako : Etat, où es&#45;tu?</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/zone-aeroportuaire-de-bamako-etat-es-2011712.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 01:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Y a-t-il encore un Etat au Mali ? Cette question vaut son pesant d’or au regard de ce qui passe présentement dans la zone aéroportuaire de Bamako. Aujourd’hui, tout le monde est indifférent à ce qui arrive dans cette zone, devenue le nouvel eldorado des grands escrocs de la République, sous le couvert de spéculateurs fonciers. </strong></em>

Le constat est horrible et révoltant<strong>. </strong>De jour comme de nuit, on assiste à des morcèlements de parcelles à usage d’habitation qui s’opèrent dans cette zone pourtant interdite à toute construction. En effet, en avril 1995, sous le régime du Président Alpha Oumar Konaré, cette zone sur laquelle des pauvres s’étaient installés a été entièrement démolie, déguerpie, au motif qu’elle relevait de la zone aéroportuaire.

Tous les Maliens ont été témoins de ces moments de douleur et de bouleversement en Commune VI du district de Bamako. Des familles entières ont été obligées d’abandonner Bamako, d’autres ont été disloquées. Ceux qui sont retournés dans leurs villages gardent encore les séquelles de cet effondrement social.

Aujourd’hui, cette zone est devenue, sous les yeux des autorités de notre pays, le nouvel eldorado des spéculateurs fonciers qui y ont élu domicile. Des parcelles sont attribuées sous la ligne à haute tension d’Energie du Mali.

Comment comprendre l’indifférence de l’Etat face à cette situation ? D’autant que, selon des personnes que nous avons rencontrées sur le terrain, «cette zone a été démolie alorsqu’IBK était Premier ministre». Elles assistent hagardes au fait qu’aujourd’hui des gens sont en train d’attribuer des parcelles à usage d’habitation dans la même zone alors qu’il est Président de la République. «C’est l’incompréhension totale ici. On ne comprend pas comment cela puisse arriver dans notre pays», nous indique un mécanicien, qui a son garage auto dans la zone.

Ce qu’il faut savoir, selon des informations que nous avons reçues sur le terrain, c’est qu’à la tête de cette mafia se trouvent certains propriétaires terriens de la grande famille Touré de Faladiè, manipulés par un certain Mama Traoré, qui se dit être un envoyé du Maire du District. Sur le banc des accusés figurent le chef de quartier de Faladiè, Madou Touré, le chef de quartier de Banankabougou, Mafing Traoré, un élu communal du nom de Lassina Cissé, Babourama Touré dit Rechero, petit frère du chef de quartier de Faladiè, Sidi Touré dit Vieux, Bani Touré. Selon nos informations c’est Sidi Touré qui serait le chef d’orchestre. Sur la question, nous avons tenté de le joindre. En vain. Nous lui avons même laissé un message, en déclinant notre identité, sans succès.

D’après nos investigations, dans leurs forfaits, les expatriés sont les premières victimes. La même parcelle est vendue à plus de 3 à 5 personnes. Où est le sérieux dans cette affaire ? En effet, selon un témoin oculaire, Cheick Oumar Touré, que nous avons rencontré sur les lieux, l’espace entre la zone aéroportuaire et Faladiè a été morcelé dans les conditions douteuses. Selon lui, plusieurs parcelles ont été attribuées à des personnes différentes. Ce qui fait que personne n’arrive à construire dans ledit espace. Est-ce à dire que l’Etat n’est pas au courant de ce qui se passe?

<strong>Des précisions de taille </strong>

Cheick Oumar Touré, installé dans la zone depuis 1973, et qui a tous ses documents authentiques, explique que cette affaire est assez simple. Selon lui, toutes les terres appartiennent à l’Etat, et c’est à lui de décider d’en faire ce qu’il veut. Toujours selon lui, quand ces spéculateurs sont venus le voir, il a refusé de pactiser avec eux. Sur la situation, il a tenu à donner des précisions.

«<em>Cette distribution est douteuse. Pour mémoire, la zone a été partagée entre les deux grandes familles Touré (celle d’en ville et celle de Faladiè). L’autre côté du goudron, vers le marché d’alocos, a été donné à Faladiè et l’autre partie à l’autre famille. Les Touré de Faladiè ont vendu toutes leurs parts et maintenant ils ont traversé le goudron pour venir chez nous.</em>

<em>Quand ils venus me voir, je leur ai dit que je n’étais pas d’accord avec cette façon de faire. En ce qui me concerne, j’attends les autorités de mon pays. Le jour où les autorités viendront me voir pour notre domaine, je m’en remettrai à elles, dans les règles de l’art. Tout ce désordre n’aurait pas dû arriver. J’ai toujours dit que cette maison ne m’appartient pas. C’est un héritage familial. </em>

<em>Ce qui se passe dans cette zone ne se fait pas honneur à notre pays. C’est parce qu’il n’y a pas d’autorité de l’Etat qu’ils agissent de la sorte. Je me demande pourquoi le peuple a accepté de donner le pouvoir aux politiciens. Je me rappelle qu’après l’opération de démolition et de déguerpissement de la zone, en 1995, le Président Alpha Oumar Konaré l’avait regretté. Je l’ai vu un jour.Il est venu voir l’immensité des dégâts, il a remué la tête et il est parti.  </em>

<em>Aucun Président de la République n’a eu de la pitié pour les Maliens plus que le Président Moussa Traoré. Aucun de ses successeurs ne peut regarder Moussa dans ses yeux aujourd’hui. Il vaut mieux que tous ces politiciens. Tout ce qu’il a dit sur le Mali est en train de se passer, comme dans un film. Si Moussa était là, la guerre du Nord n’aurait jamais eu lieu. Si ça ne tenait qu’à moi,on allait laisser la gestion du pouvoir aux militaires. Il y a toujours des hommes valables. Le Mali est devenu un pâturage pour toutes sortes de bêtes. Les Maliens devraient tous préférer mourir que de continuer à vivre cette humiliation</em>».

Le mal étant connu, l’Etat, à travers qui de droit, doit se racheter pour que justice soit faite. Si rien n’est fait, cet espace dit zone aéroportuaire sera anéanti à jamais,pour le plus grand malheur des populations les moins nanties. Il vaut mieux agir maintenant,plutôt que de revenir démolir des maisons dans quelque temps.

<strong>Youssouf Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Ibrahim Boubacar Bah, nouveau Président de l’UM&#45;RDA: «Je considère que nous nous sommes suffisamment amusés par rapport à ce qu’on peut attendre d’un parti comme l’UM&#45;RDA»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-ibrahim-boubacar-bah-nouveau-president-de-lum-rda-considere-sommes-suffisamment-amuses-rapport-a-quon-attendre-dun-parti-l-2011752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 01:02:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’interview exclusive qu’il nous a accordée juste après son élection au poste de Président de son parti, le Dr Ibrahim Boubacar Bah nous parle de ses ambitions pour l’UM-RDA. Il s’exprime également sur le déroulement du congrès du RDA, tenu le week-end dernier et évoque aussi les rapports de son parti avec le Président de la République. Lisez plutôt.</em>   </strong>

<em><strong>Pouvez-vous vous présentez à nos lecteurs?</strong></em>

<strong>Dr Ibrahim Boubacar Bah</strong>: Je suis Dr Ibrahim Boubacar Bah. J’ai été élu nouvellement Président de l’UM-RDA. Je suis très encouragé par la décision prise par le parti de me confier cette responsabilité à un moment très important de l’histoire de notre pays. Je suis un économiste, banquier de formation. Je suis Docteur d’Etat en Sciences économiques, diplômé de l’Université Panthéon - Sorbonne de Lyon, avec la mention Très honorable. J’ai été ambassadeur à Bruxelles pendant 10 ans. J’ai également Commissaire à la CEDEAO. Je n’ai jamais coupé mes liens avec le Mali, j’étais toujours très régulier ici. Sur le plan politique, je suis un fils du RDA.  Mais je considère aujourd’hui que le RDA doit s’élargir. Je parle de mes origines pour montrer mon attachement au parti. Maintenant, il y a beaucoup de gens sont là, qui font un travail excellent et qui nous permettent d’avancer. J’ai également dirigé le BDIA (Bloc pour la démocratie et l’intégration africaine). C’est moi qui ai conduit de notre côté les négociations avec les partis politiques qui ont fusionné pour donner naissance à l’UM-RDA.

<em><strong>Comment le congrès s’est-il déroulé?</strong></em>

Le congrès n’a pas été forcément facile. C’est normal, parce qu’il fallait rendre compte de la gestion au cours des 5 dernières années. Notre gestion a eu des hauts et des bas. Il y a eu des actions phares que nous avons menées, des actions à saluer, telle que le Centenaire du Président Modibo Kéita. Nous nous sommes dotés également d’un siège tout à fait respectable. Nous avons aussi eu avec nos sections des échanges sur un certain de problématiques, sur lesquelles nous avons eu des avancées. Nous avons également débattu des rapports que nous avons avec des amis du RDA en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Niger. Nous avons eu des liens avec la Chine et le Maroc. Voilà donc ce que nous avons pu faire durant ces 5 ans. Mais, également, nous avons eu des faiblesses. Car, une fois élus, beaucoup ne viennent plus aux réunions. Nous avons également manqué de communication par rapport à nos relations avec nos sections de l’intérieur. Nous n’avons pas fait suffisamment de visites de terrain. Si vous ne visitez les sections de l’intérieur, vous serez moins imprégné de leurs problèmes. Elles aussi, à leur tour, connaissent mal ce qui se passe au niveau du BPN.  Ce qui fait que le congrès fut difficile, mais maitrisé. Par exemple, du côté des jeunes, nous avons eu des difficultés pour mettre en place l'intégralité de leur bureau. Donc, très rapidement, nous allons nous atteler à cela. Si les jeunes n’ont pas pu s’entendre, cela veut dire qu’ils n’ont pas tout l’encadrement et tous les conseils nécessaires. Nous félicitons nos sages, qui nous ont donné beaucoup de conseils. En particulier, la présidence a été assurée par Youssouf Traoré, qui, durant les 48 heures des travaux, n’a jamais été absent. Cela nous a permis de mettre en place le nouveau Bureau politique, avec un Président, des Vice-Présidents, un Secrétaire général et d’autres postes. Des hommes et des femmes techniquement aptes à conduire le parti dans la bonne direction et vers les objectifs que nous souhaitons.

<em><strong>Quelles sont vos ambitions pour le parti?</strong></em>

Mes ambitions pour le parti sont énormes. La première c’est de terminer la recréation. Je considère que nous nous sommes suffisamment amusés par rapport à ce qu’on peut attendre d’un parti comme l’UM-RDA, par rapport même au pays et à nos militants. Donc, il faut terminer cette recréation. L’objectif, c’est de donner le poids qu’il faut, qui doit revenir normalement à notre parti. Aujourd’hui, au sortir des communales, nous sommes classés 12<sup>ème</sup> sur l’échiquier politique, en termes de Conseillers. Nous sommes 6<sup>ème</sup> par rapport au nombre de mairies que nous gérons. Nous sommes Maires dans 18 ou 19 communes. Il y a beaucoup de partis qui sont devant nous. Notre objectif, c’est progressivement de rattraper ce retard et surtout de nous préparer pour les prochaines échéances électorales. Nous allons tout de suite nous positionner pour l’organisation des régionales, faire de bonnes alliances, pour avoir des résultats acceptables. Il y a également les législatives à venir et pourquoi pas la présidentielle. Nous appartenons à la majorité présidentielle, en laquelle nous croyons. IBK est un homme auquel nous avons cru de longues date. Nous accompagnons IBK. En réalité, c’est lui qui nous d’abord accompagnés. Avant d’être Premier ministre, il accompagnait déjà le RDA. Il considère que c’est son second parti. Nous nous accompagnons, il nous accompagne, nous le raccompagnons. Nous sommes ensemble, c’est le plus important. Au sein de la majorité présidentielle, nous devons jouer notre rôle. Notre rôle, c’est quoi? C’est que nous avons la chance d’avoir des repères. Il y a les idéaux de nos pères fondateurs. Cela est important pour nous. C’est d’être courageux politiquement, d’être démocrates et de faire en sorte que les valeurs sur lesquelles se fonde ce pays soient respectées. Nous sommes membre du Gouvernement, nous travaillerons avec le Gouvernement et nous allons améliorer nos capacités de propositions. Lorsqu’on est dans un Gouvernement, il faut aider dans le cadre de la vérité. Nous n’entrons pas dans le Gouvernement pour suivre tout. Nous y sommes parce qu’il nous a fait confiance, nous devons apporter notre appui dans la vérité. Nous allons avoir un fond de dossier sur toutes les questions importantes. Par exemple, aujourd’hui, il faut s’assurer que les investisseurs qui viennent aient des relations équilibrées avec nous. Il faut que nous ayons un bon contrôle de notre économie et du crédit. Tout ceci est essentiel et nous devons aider le Président Ibrahim Boubacar Kéita dans ce sens. Il ne faut jamais, lorsqu’on est un ami, dire autre chose que la vérité.

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<strong>Est-ce qu’aujourd’hui le RDA est à l’aise dans la majorité présidentielle?</strong>

Le RDA est à l’aise dans la majorité aujourd’hui. Nous avons la parole, nous sommes en mesure d’exprimer nos opinions. Le RDA suit l’action gouvernementale. Il est en mesure d’identifier les points qui paraissent positifs et les lacunes à corriger. C’est cela notre rôle. Nous avons beaucoup d’ambitions pour donner du poids à notre parti et aider de manière efficace le Président de la République.

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<strong>Dans l’opinion, il y a beaucoup de frustrations par rapport à la gouvernance. Quel commentaire faites-vous de cela?</strong>

Pour apprécier la gouvernance actuelle du pays, il faut s’intéresser à la situation d’où nous sommes partis. Vous savez, en 2012, quel était l’état du pays, aux points de vues sécuritaire et économique. Nous étions en récession économique. Au point de vue sécuritaire, nous avions les deux tiers du territoire qui étaient pratiquement occupés. Nous avions également la défiance des partenaires face à des situations de ce genre. Ce à quoi le Gouvernement s’attèle actuellement nous parait aller dans la bonne direction. L’Accord pour la paix et la réconciliation est un outil de travail que nous allons améliorer. L’essentiel est que toutes les parties respectent les règles du jeu. Même si, entre les différentes parties, on ne peut pas dire qu’on se combat, il y a quand même des problèmes d’insécurité sur pratiquement tout le nord et au centre. On ne peut pas dire que cela n’est pas gênant. Parce que l’extérieur qui investit regarde toujours ce qui se passe dans le pays. Chaque fois qu’on dit une mauvaise nouvelle, les gens nous regardent et c’est quelque chose de moins par rapport à l’attraction du pays. Nous pensons que le Gouvernement travaille dans la bonne direction, nous l’encourageons.

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<strong>Il y a quand même des frustrations…</strong>

Je n’ai pas dit qu’il n’y avait pas de frustrations. Ce que je veux dire, c’est que lorsqu’on est dans une situation d’exception, les progrès ne sont perceptibles qu’à moyen et long termes. C’est difficile aujourd’hui de dire que tout va bien, de dire que le panier de la ménagère est bien rempli. Mais, pour l’instant, ce qui est important, c’est de savoir qu’il y a des investissements qui se font. Nous avons un budget conçu comme un budget de développement, où il y a des programmes d’investissements de nature à réduire la pauvreté.

<em><strong>Un dernier mot? </strong></em>

C’est de dire que nous nous mettons au travail. Ce vendredi, nous allons rencontrer nos sages pour leur présenter le Bureau. Samedi, il y aura une réunion de prise de contact entre nous-mêmes. Nous allons nous doter d’un programme de mandature qui comprendra toutes les actions que nous allons envisager.

<strong>Interview réalisée par Youssouf Diallo  </strong>

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<title>Edito : Après le carnage de Gao, il faut trouver des réponses aux questions</title>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:59:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le deuil suite au carnage survenu dans le camp du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC), il est urgent de répondre à un certain nombre de questions pour voir clair dans la survenue de cet attentat terroriste. Car, il faut le dire, il y a beaucoup de non-dits autour de cette attaque. Les circonstances dans lesquelles elle est survenue demeure floues.

La première question que l’on doit se poser, et à laquelle il faut trouver une réponse, c’est le comment ? En effet, il faut qu’on sache comment le véhicule des terroristes a pu entrer dans le camp du MOC, dans une ville comme Gao, presque en état de siège. Comment est-il arrivé à proximité de soldats en regroupement ? Comment un inconnu à bord d’un véhicule, fût-il semblable à ceux du MOC, peut-il franchir les portes du camp sans qu’il n’ait été au préalable identifié ?

En réalité, lemoment choisi pour réaliser une telle opération, avec une telle précision, parait trop surréaliste pour être vrai. Ce timing laisse croire à d’éventuellescomplicités,dont les auteurs de cet acte lâche auraient bénéficié et qu’il faut établir.Dans un tel camp et surtout dans le contexte actuel, on ne doit pas baisser la garde. La vigilance doit être accrue pour identifier tout ce qui entre et sort de ce camp.

C’est dire que tout n’est pas clair dans cette affaire. Les autorités en charge du pays doivent sans attendre tirer les leçons pertinentes pour que des situations de ce genre ne puissent plus se reproduire dans ce camp. Car, la survenue de ce genre d’attaque risque de créer un climat de méfiance entre les soldats de notre pays et les membres des groupes armés regroupés dans le cadre du MOC pour mener des patrouilles, afin de faciliter la libre circulation des personnes et des biens sur l’ensemble de notre territoire. Ces attaques risquent également de porter un coup à ce processus que les ennemis de la paix ne veulent pas voir se réaliser.

Nous devons aussi profiter de cette occasion pour y voir plus clair dans les effectifs des groupes armés. Parce qu’il ne faut pas que des terroristes s’infiltrent dans leurs rangs pour saper tout le processus. En effet, l’objectif premier du MOC, prélude au cantonnement et au DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion), est de pouvoir faire la différence entre les groupes armés signataires de l’Accord issu du processus d’Alger et les terroristes. Lesquels entretiennent tous les jours le secret espoir que notre pays ne retrouve pas la paix. Comme l’a dit le Président de la République, après ce carnage, tous ceux qui se mettront sur le chemin de la paix au Mali seront balayés. IBK a également affirmé que les ennemis de la paix seraient vaincus.

Si tout le monde joue franc jeu, il n’y a aucune raison pour que le Mali ne vienne pas à bout de ce fléau, qui a porté un coup sérieux à l’image de notre pays. L’exceptionnelle mobilisation de la classe politique après cette attaque, pour soutenir nos forces armées et de sécurité,est un signal fort de la capacité des Maliens à se surpasser, au-delà des clivages politiques, pour s’entendre sur l’essentiel.

En effet, opposition et majorité, comme dans une symphonie, se sont donné la main pour une union sacrée autour de la patrie. Cet élan doit être poursuivi sur l’ensemble du territoire. La population doit collaborer pour démasquer nos ennemis qui se cachent parmi elle.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

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<title>Sommet Afrique&#45;France :  Cessé Komé a&#45;t&#45;il escroqué l’Etat?</title>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le richissime opérateur économique a-t-il trompé la République? La question mérite d’être posée, au vu de ce qu’il a fait dans le cadre de l’organisation du 27<sup>ème</sup>Sommet Afrique – France, que notre pays a abrité les 13 et 14 janvier derniers. En effet, Cessé Komé a fait un énorme faux bond à toute la République, à commencer par son Président.

Dans le cadre de l’organisation de cette rencontre, toutes les bonnes volontés se sont manifestées pour apporter leur appui à notre pays. Cessé Komé, opérateur hôtelier de son état, s’était proposé pour construire un hôtel 5 étoiles pour accueillir les hôtes de marque de notre pays. Quelle bonne idée! Il s’était arrangé à l’époque pour donner un éclat particulier à la pose de la première de cet hôtel, présidée par le Chef de l’Etat.

Il a roulé tout le monde dans la farine en faisant croire que l’hôtel serait prêt pour le Sommet de Bamako. Pourtant, pour la réalisation de cet hôtel 5 étoiles, l’Etat malien lui avait accordé des faveurs, en exonérant de taxes à l’importation tous les matériaux qui entrent dans le cadre de sa construction. Seulement voilà : «L’hôtel Sheraton», puisque c’est de lui qu’il s’agit, n’est toujours pas prêt, deux semaines après le sommet. Ce sommet, qui devait se tenir en 2016, a été reporté à 2017, mais, malgré cela, il n’a pas pu achever son hôtel.

L’opérateur économique n’en est pas à son premier coup foireux dans notre pays. Il avait fait la même chose en 2005, lorsque le Mali devait abriter la même rencontre. Il avait profité de cela pour construire l’hôtel Radisson. Là également, il n’avait pas réussi à finir son hôtel avant le Sommet. Alors question : Cessé Komé a-t-il escroqué l’Etat malien ? Ou quelles sont les raisons de ce retard ? En tout cas, les exonérations dont il a bénéficié sont des pertes considérables pour nos services de l’assiette, qui en ont tant besoin.

Face à la situation, nous avons tenté de rencontrer les responsables du chantier de cet hôtel. Nous avons été priés de quitter les lieux. Les gardes à la porte nous ont fait savoir que pour rentrer dans le chantier, il faut avoir une autorisation. Malgré notre insistance, en expliquant notre identité, rien n’a changé.

<strong>Bamey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum économique : De pertinentes recommandations formulées</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/forum-economique-de-pertinentes-recommandations-formulees-1999612.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 10:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’issue des travaux de ce forum, de pertinentes recommandations ont été formulées par des chefs d'entreprises africains et français, des dirigeants de banques de développement, des représentants d'organisations internationales et d'organisations patronales.</strong>

<strong>Jeunesse &amp; entrepreneuriat</strong>

L’éducation et la formation sont les piliers des pays. Le secteur privé encourage les gouvernements à créer des modèles de gouvernance innovants en matière de formation et à soutenir la création de pôles de formation technique et supérieure à l’échelle régionale dans le cadre de partenariats public-privé (centres d’excellence) pour améliorer l’insertion professionnelle et accroître les capacités d’innovation et de recherche en Afrique;  diffuser des programmes d’éducation et de formation auprès des jeunes par le numérique; introduire dans les programmes scolaires des modules liés à l’entreprise et à l’entrepreneuriat.

Il ressort que le développement de l’employabilité est essentiel à la création d’emplois. Les entreprises d’Afrique et de France appellent les gouvernements à : mener des actions visant à renforcer l’employabilité des populations grâce à une adéquation entre les offres de formation et les besoins des entreprises dans chaque pays; assurer la promotion de l’apprentissage comme un des outils répondant au mieux aux besoins des entreprises et donc au marché du travail; contribuer à la mobilité internationale par la promotion des systèmes d’échange entre étudiants d’Afrique et de France; œuvrer pour un environnement des affaires favorable à la création d’emplois dans le secteur privé qui sont des emplois de long terme.

L’entrepreneuriat des jeunes aussi constitue un facteur d’épanouissement et de croissance. Le secteur privé invite les gouvernements à promouvoir les talents et opportunités de la jeunesse et l’accompagner vers l’entrepreneuriat (évènements, salons, déploiement de formations …); valoriser la dynamique des Start up entre l’Afrique et la France pour favoriser l’émergence de champions nationaux; favoriser les synergies entre les réseaux privés afin de partager les expériences, les savoir-faire, les compétences et valoriser les meilleures pratiques entre les Etats.

<strong>Financement en Afrique </strong>

Mobiliser toutes les sources de financement au service des entreprises: investisseurs institutionnels internationaux, private equity, épargne de long terme, épargne de la diaspora, business angels, etc., et stimuler le développement des marchés de capitaux en Afrique ;

Fédérer: décloisonner les sources de financement (à l’image du rapprochement des marchés bancaire et de capitaux), favoriser les effets de levier et encourager les approches multipartites plutôt que la confrontation ;

Innover: Développer de nouveaux instruments capables de répondre aux défis du développement africain: green bonds, plateformes et fonds agrégateurs, instruments de dette pour les PME, instruments de financement d’infrastructures, finance digitale, etc;

Accélérer : favoriser le développement de modèles souples et modulables, comme les partenariats public-privé.

Ces recommandations feront l’objet d’échange entre chefs d’Etat et du gouvernement lors du sommet. Ils réfléchiront à cette occasion et prendront des décisions sur les moyens de favoriser une croissance partagée et riche en emploi sur le continent africain.

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<strong>Innovation &amp; numérique</strong>

Promouvoir l’entrepreneuriat et renforcer les jeunes pousses africaines du numérique pour les transformer en fleurons technologiques continentaux ; faciliter l’investissement des opérateurs dans une connectivité de qualité ; développer la formation aux métiers du numérique, et notamment les formations courtes au codage ; mettre en place une régulation favorable à l’émergence de nouveaux modèles économiques nés de la révolution numérique.

<strong>Agriculture et agroalimentaire</strong>

Sécuriser le foncier: enclencher un cercle vertueux permettant l’attraction d’investissements et leur sécurisation, l’accès aux crédits pour les paysans et la bancarisation de ces derniers; développer la formation technique, en associant les entreprises dans la définition des cursus et des compétences; structurer des filières, de la fourche à la fourchette, en contractualisant (an amont) les relations techniques, commerciales et financières entre les petits agriculture et l’agro-industrie; également en renforçant les regroupements de producteurs; en développant des «origines» et «appellations» afin de structuration l’accès aux marchés (en aval) ;  développer l’accès aux financements ; développer les infrastructures logistiques pour le transport et le stockage.

<strong>Formation professionnelle</strong>

Il s’agit de : accorder la priorité à la formation professionnelle; associer l’ensemble des parties prenantes: institutions académiques, entreprises et Etats, afin d’ajuster les filières, les programmes et les diplômes au besoin du marché de du travail; construire des certifications valorisant les compétences déjà acquises au cours de l’expérience, en y associant les entreprises; développer l’apprentissage et le compagnonnage;  promouvoir l’e-éducation; promouvoir les formations à l’entrepreneuriat.

<strong>Energie renouvelable </strong>

Les participants recommandent d’encourager les Etats africains à définir des plans et des stratégies augmentant la part des énergies renouvelables dans leur offre énergétique, domaine clef pour leur croissance économique. En effet, un des principaux défis de l’Afrique est de donner l’accès à l’électricité à la moitié de sa population, véritable point bloquant le développement économique.

Pour disposer d’un cadre propice aux investissements, il convient d’adopter des cadres législatifs favorables aux solutions de production énergétique renouvelable pérenne et d’adapter les réglementations, notamment en les centrant sur les coûts.

Les participants recommandent également de déployer massivement des énergies renouvelables compétitives, adaptées et différenciées pour sécuriser l’accès à l’énergie et accélérer l’électrification rurale à travers le développement de solutions appropriées, notamment les panneaux solaires, et leur exploitation par des opérateurs privés. Un passage à l’échelle permet la proximité avec les consommateurs et l’essor de la croissance économique. S’y ajoute la promotion des partenariats public-privé afin de conjuguer les expertises et les sources de financement.

Ces recommandations feront l’objet d’échange entre chefs d’Etat et du gouvernement lors du sommet. Ils réfléchiront à cette occasion et prendront des décisions sur les moyens de favoriser une croissance partagée et riche en emplois sur le continent africain.

<strong>YD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Naufrage en Méditerranée :  Près de 180 personnes disparues samedi dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/naufrage-mediterranee-pres-de-180-personnes-disparues-samedi-dernier-1999562.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 10:18:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le naufrage de samedi au large des côtes libyennes a fait 4 morts et près de 180 disparus, selon les 4 survivants cités mardi par le Haut-Commissariat de l'ONU pour les Réfugiés (HCR) et l'Organisation Internationale pour les Migrations (OIM).

Le bateau, une barque à deux niveaux, était parti vendredi soir de Libye avec 180 personnes à bord, dont environ 70 femmes, ainsi des enfants, essentiellement Erythréens, Ethiopiens et Somaliens.

Pendant des heures, dans l'eau froide, les survivants, 3 hommes et 1 femme, ont vu leurs compagnons d'infortune lâcher prise un à un. L'un d'eux a raconté avoir tenté en vain de retrouver son épouse, puis avoir partagé son gilet de sauvetage avec une Somalienne qui, à bout de force, a finalement été emportée par les flots.

Les 4 survivants ont été sauvés samedi à 30 miles nautiques de la Libye, par le Commandant Bouan, un patrouilleur français engagé dans l'opération Triton de l'agence européenne de contrôle des frontières Frontex, qui les a ensuite confiés au Siem Pilot, un navire norvégien également intégré au dispositif Frontex.

Le Siem Pilot est arrivé lundi soir à Trapani avec ces 4 survivants et 34 personnes secourues sur une autre barque, mais aussi avec 4 cadavres retrouvés sur les lieux du naufrage. Ce naufrage porte à 226 le nombre de morts ou de disparus depuis le début de cette année en Méditerranée, presque tous au large de la Libye, selon le HCR, tandis que plus de 2 300 migrants sont arrivés en Italie cette année, les aléas de l'hiver ne semblant pas décourager les départs.

En 2016, les autorités italiennes avaient enregistré plus de 181 000 arrivées, tandis que le HCR avait recensé plus de 5 000 morts ou disparus en Méditerranée.

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<strong>Paralysie dans les cours et tribunaux suite à la grève des magistrats</strong>

<strong>Le ministre de la justice doit démissionner</strong>

Incapable de résoudre la plus grave crise entre les magistrats maliens et le Gouvernement, le ministre de la justice doit tirer les conséquences  de ce fait en présentant sa démission au Premier ministre. En effet, de mémoire d’homme, c’est toute première fois que les deux syndicats de magistrats de notre pays, le SAM et le SYLIMA, observent une grève d’une semaine et ensuite une grève illimitée sans interruption au Mali. Quel que soit la crise, les magistrats maliens et les autorités de notre ont toujours su s’entendre sur l’essentiel. Mais cette fois-ci, le problème semble être le titulaire du département de la justice, Me Mamadou I Konaté, certes un brillant avocat, mais qui ne rassure pas les juges de notre pays. En effet, les rapports entre Me Konaté et les magistrats ont toujours été tendus. Certains porteurs de robes noires lui reprochent le fait «qu’il regarde les magistrats de haut». C’est pourquoi, cette fois-ci, avec la détermination dont ils ont fait montre pour atteindre leurs objectifs, ce n’est pas sûr que le ministre Konaté parvienne à s’entendre dans ce climat de méfiance entre lui et les magistrats.

Pendant ce temps, c’est la paralysie totale dans les cours et tribunaux. Les candidats aux différents concours n’arrivent pas à se procurer les certificats de nationalité et le casier judiciaire. C’est la croix et la bannière pour ces candidats pressés de constituer leurs dossiers avant la date limite du délai de dépôt. Il n’y a plus de magistrats pour signer ces documents. C’est ce qui provoque un sérieux angoisse chez certains candidats qui craignent de ne pas pouvoir constituer leur dossier.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hôpital du Point G : Sauvons le Service de dialyse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-point-g-sauvons-service-de-dialyse-1999512.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 10:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi, le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Dr Togo Marie Madeleine Togo, s’est rendue Centre Hospitalier Universitaire du Point G. L’objectif de cette visite était de s’imprégner de façon générale de l’état de fonctionnement de l’hôpital et de l’opérationnalité du Service de dialyse en particulier. </strong>

Depuis des mois, l’hôpital du Point G fait face à des grands défis. La délégation ministérielle a d’abord  visité le service de Néphrologie Hémodialyse, dirigé par le Professeur Saharé Fongoro. Ici, contrairement à ce s’écrit ici ou là, 24 générateurs de dialyse fonctionnent. Comparaison n’est pas raison. Ce qu’il faut savoir, c’est que 54 nouveaux patients sont venus s’ajouter  à l’effectif. Ce qui créé certains débordements. Toutefois, le personnel, qui n’a presque pas de vie de famille, fait tout son possible pour assurer une bonne prise en charge  de malades.

Touchant du doigt la situation qui prévaut  en ce qui concerne l’unité de dialyse, le ministre de la Santé a fait savoir que le département ferait tout pour l’épauler, pour que tous les malades soient pris en charge. Selon elle, ce sont beaucoup d’anomalies et d’insuffisances cumulées qui ont mis l’unité dans cet état.

A ses dires, l’Etat seul ne peut pas tout faire. Chacun doit un effort individuel pour que les choses changent, a-t-elle souligné. Elle indiqué qu’avant tout changement collectif il fallait un changement individuel. Toutefois, Dr Togo a mis l’accent sur le partenariat extérieur. Elle a également fustigé les réseaux qui se laissent aller à l’ignorance intellectuelle. Pour finir, le ministre a lancé un appel et invité toutes les bonnes volontés à aider le département dans ses missions.

<strong>Moussa Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurisation du sommet Afrique – France :  Les mesures du ministre Salif Traoré qui ont porté leur fruit</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/securisation-sommet-afrique-france-mesures-ministre-salif-traore-ont-porte-fruit-1999522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 10:16:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Salif Traoré, ont relevé avec brio le défi sécuritaire du Sommet Afrique - France que notre capitale a abrité les 13 et 14 janvier dernier. Avant et pendant la rencontre, les forces de sécurité de notre pays ont veillé à ce qu’aucun danger ne perturbe sa tenue. Ils étaient plus de 10 000 hommes mobilisés, tous corps confondus, pour la sécurité, suivant les mesures minutieuses et le plan de sécurisation élaboré par le Général Traoré.   </strong>

En effet, pour la sécurisation du Sommet Afrique - France, le département de la Sécurité et de la Protection Civile et ses techniciens avaient conçu un plan, basé sur cinq sous-groupements opérationnels afin de faire face à toutes les éventualités. Il s’agit des sous-groupements Aéroport, Fleuve, Sécurisation des itinéraires, Hébergement et Sites de travail (CICB) et de rencontre (Palais de Koulouba). Chaque élément de ce plan avait sa spécificité

Ainsi, le sous-groupement opérationnel «Aéroport international Modibo Keita Sénou» était placé sous la responsabilité du Commissaire de la Police de l’Air et des Frontières et avait pour mission d’assurer la sûreté des moyens de transport internationaux et celle de la nouvelle aérogare et de ses abords immédiats.

Ce sous-groupement était également chargé, en lien avec le Protocole et la Compagnie de la Circulation Routière, d’assister les  délégations  officielles quant au traitement  et  au règlement des formalités administratives imposées par les textes relatifs à la circulation transfrontalière. Parallèlement, une attention particulière était portée à la lutte contre l’immigration irrégulière sous toutes ses formes.

La mobilité et la fluidité étant déterminantes dans de telles opérations, le sous-groupement opérationnel «Sécurisation des itinéraires» a joué un rôle prépondérant dans la mise en œuvre du plan de circulation piloté par la Compagnie de la Circulation Routière. Sa mission était de sécuriser tous les itinéraires devant être empruntés par les délégations officielles, ainsi que les axes adjacents, et d’indiquer les itinéraires de déviation.

Sous la responsabilité du Commandant de la Brigade Fluviale de le Gendarmerie, le sous-groupement opérationnel «Fleuve Niger» a intensifié les patrouilles sur le fleuve, tant en amont qu’en aval, tout en assurant la viabilité du Pont des martyrs et du Pont Fahd, en étroite collaboration avec les éléments du Génie Militaire spécialisés en neutralisation d’explosifs, afin de prévenir toute pose d’engins explosifs sous et sur les ponts.

Un autre sous-groupement opérationnel très important était celui en charge de la Sécurisation du Centre international de Conférences de Bamako. En liaison permanente avec le Centre de Coordination et de Commandement, ce sous-groupement avait établi une zone rouge tout autour du CICB, dont l’accès était strictement refusé aux personnes non autorisées.

Il fallait pour y accéder disposer d’un laissez-passer ou d’une autorisation spéciale pour raison de service au profit du Sommet. Dans ce rôle, le sous-groupement CICB était soutenu par le Groupement Mobile de Sécurité (GMS) et le Groupement d’Intervention de la Gendarmerie Mobile (GIGM), appuyés par les Commissariats des  1<sup>er</sup>,  2<sup>ème</sup>,  5<sup>ème</sup> et 14<sup>ème</sup> Arrondissements.

Le cinquième niveau, et non des moindres, était le sous-groupement opérationnel «Sécurisation des lieux sensibles» avec comme mission la sécurisation des lieux d’hébergement des hôtes et les alentours. A cela s’ajoutait la responsabilité d’assurer la fluidité de la circulation et la gestion des parkings sur les différents sites, ainsi que la mise en place d’un dispositif de sécurité incendie, de secours et d’assistance.

En somme, la réussite de la couverture sécuritaire du sommet Afrique - France est le résultat, d’une part d’une bonne planification, appuyée par une vision claire des responsables en charge de la sécurité au Mali et, d’autre part, de la mise en œuvre cohérente du plan opérationnel et de la motivation inébranlable des agents déployés sur le terrain, qui se sont attelés au respect strict des consignes données.

L’un des éléments moteurs aura sans nul doute été la coordination, assurée par le Centre de Coordination et de Commandement, en collaboration avec l’opération «Faba lakana», initiée par les forces armées pour appuyer le dispositif sécuritaire du sommet.

A la lumière de cette prouesse, les forces de sécurité du Mali doivent plus que jamais maintenir le cap du professionnalisme, sans lequel il leur sera difficile de se rapprocher des populations pour la quiétude desquelles elles existent.

La principale leçon à tirer de ce sommet pour les forces sécurité s’articulera autour de trois axes principaux: la rigueur dans la planification, la bonne coordination et la détermination. Bravo aux forces de sécurité pour avoir relevé ce grand défi.

<strong>Bamey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accord de réadmission : IBK fait taire les rumeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/accord-de-readmission-ibk-taire-rumeurs-1999532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 10:11:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme annoncé, les Maliens attendaient de pied ferme le sommet Afrique - France pour voir le traitement qui serait réservé à la question de l’immigration. Le Président IBK, qui avait gardé son sang froid, est sorti de son silence pour faire les rumeurs, toutes les rumeurs, par rapport à un prétendu accord de réadmission signé entre le gouvernement malien et l’Union Européenne. Samedi, à la faveur de la conférence de presse que les Présidents IBK et Hollande ont animé au terme des travaux, le sujet a été soulevé par les journalistes.  </strong>

Sur la question, le Chef de l’Etat malien a été clair et précis. Il s’est exprimé en ces termes: «<em>c’est un sujet sensible. Le Sahel a cessé de nourrir son homme. L’insuffisance de la pluviométrie et le goût d’ailleurs poussent beaucoup de jeunes à aller en dehors de leur pays. Mais le plus grand nombre de nos compatriotes se trouve d’ailleurs dans nos pays. </em>

<em>Ces jeunes sont attirés par ce que certains de nos frères présents en Europe leur envoient comme  image. Pour cela, ils risquent tout. Souvent, malheureusement, ils sont retrouvés morts dans la Méditerranée. Cette question ne devrait jamais faire l’objet d’un  traitement politicien. </em>

<em>Récemment, on a entendu beaucoup. On a accusé le gouvernement d’avoir signé un accord de réadmission. Le Président Hollande est là: je dis que nous ne l’avons pas fait. Nous ne le ferons pas. Nous n’oserons pas ajouter à la misère physique humaine la misère morale. </em>

<em>Je sais ce que veut dire se sentir abandonné par son pays, dans la douleur. J’en ai parlé avec Angela Merkel. Je  comprends parfaitement ce que cela pose comme problèmes aux pays européens. Nous  agissons quand il s’agit de le faire. C’est faire tout pour retenir les nôtres. Nous en sommes sur le chemin. Des projets porteurs et créateurs d’emplois, pour que notre jeunesse, le plus grand nombre de nos populations, ne puisse pas avoir le sentiment de désespoir qui la pousse à affronter et à être sous le joug de néo-esclavagistes, qui n’hésitent pas une seconde à l’amener dans le désert et à l’abandonner. </em>

<em>Nous ne voulons plus que nos jeunes meurent dans la Méditerranée. Je pense que la France demeure le pays des Droits de l’Homme.  Je crois que tout ce qui peut être fait au plan de la générosité, de l’humanité, sera fait. Nous savons qu’il y a des contraintes. Le débat n’est pas facile, à l’extérieur comme à l’intérieur. Certains font de cette affaire un sujet de débat national, mais à des fins douteuses, pour blesser et atteindre des politiques que nous aimons et qui sont nos amis.  </em>

<em>Gardons-nous de faire des amalgames faciles. Essayons de voir les problèmes. Lors de ma campagne, j’ai dit que le sort des Maliens m’importait au plus haut degré.  Parce que, partout où ils œuvrent, je me soucie d’eux. Parce que c’est mon propre ombilic quelque part. </em>

<em>Et les Maliens ne m’ont pas élu que pour cette cause. Ils m’ont élu dans un contexte de crise exacerbée, pour ramener en même temps l’espoir dans ce pays et avoir le souci de son honneur en toute circonstance. Quoi qu’il m’en coûte. Tel est mon devoir, ma mission. Nous devons comprendre en toute objectivité les problèmes que l’immigration clandestine pose à nos pays amis. </em>

<em>Dans les jours à venir, nos actions seront encore plus vigoureuses pour lutter contre tous ces passeurs, tous ces réseaux, dont certains ont fleuri et ont pris de l’ampleur à l’abri du terrorisme. Il y a un mélange dans le Sahel. Ce sont eux qui ne veulent pas de la paix dans le Sahel malien. Tous ces trafiquants de drogue, ces partisans du crime transfrontalier, sont également dans le passage clandestin de nos parents, qu’ils séduisent et qu’ils laissent morts dans le désert. </em>

<em>Cela est un problème très sérieux. En ce qui nous concerne, je ne doute pas un seul instant que le gouvernement français traitera cette question-là avec toute l’humanité possible, dans le contexte qui est le sien </em>».

A son tour, François  Hollande déclarera: «<em>Ce n’est pas une souffrance d’être en France. Nous devons travailler pour lutter contre l’immigration clandestine sur le continent européen. Je rappelle aussi que ces trafiquants alimentent le terrorisme. Nous devons être fermes sur ces objectifs. Si générosité il doit y avoir, je ne pense pas que ce ne soit qu’un simple  mot. S’il doit avoir générosité, c’est dans les actions de développement de l’Afrique, pour sa croissance et pour l’éducation des jeunes garçons et filles, pour la santé, afin qu’ils puissent avoir une vie décente, pour lutter contre le réchauffement climatique. </em>

<em>Je pense que les Maliens qui se sont retrouvés en France de façon irrégulière ne veulent pas retourner au pays. Ne laissons pas penser que la France les maltraitera. La France applique ses lois, parce que ce sont les lois du peuple français, qui sont attachées aux libertés, mais qui sont liées aussi à des règles de vie que ce même peuple a décidées</em>».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>27ème Sommet Afrique &#45; France à Bamako : Les enseignements d’une rencontre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27eme-sommet-afrique-france-a-bamako-enseignements-dune-rencontre-1999292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 07:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 13 au 14 janvier 2017, tous les regards étaient fixés sur le Mali, pays hôte du 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique - France. Durant deux jours d’intenses échanges, les Chefs d’Etat du continent noir et le Président de la République française ont passé au peigne fin les questions sécuritaires, de paix et d’émergence économique. </strong>

Il y a trois ans, au moment où le Président français confiait au Mali l’organisation d’une si importante rencontre, il était hasardeux de croire au succès qu’elle a connu aujourd’hui, en raison de la situation dans laquelle se trouvait notre pays. Aujourd’hui, c’est chose faite. En son temps, tout était à refaire, dans un pays qui était très affaibli après frôlé l’effondrement total. En un mot, c’était un grand défi à relever. Aujourd’hui, quels enseignements tirer de la tenue de cette rencontre?

Le premier enseignement, c’est le retour définitif de notre pays sur la scène internationale. En effet, avec la tenue de cette rencontre à Bamako, avec la présence d’une trentaine de chefs d’Etat, on ne pourra plus dire que le Mali n’est pas fréquentable. Tous les chefs d’Etat présents à Bamako ont reconnu les efforts déployés par notre pays pour sortir de sa crise. Le terrain est désormais balisé pour ceux qui désirent investir au Mali.

Autre enseignement la capacité de notre peuple à relever les grands défis. Malgré un contexte difficile pour le pays, les Maliens ont su se surpasser pour relever le défi de l’organisation de ce sommet, souvent au prix d’énormes sacrifices. Nombreux sont nos compatriotes qui se sont mis à disposition pour réussir ce sommet sans bénéficier de rien. Et le Mali a pu gagner son pari grâce à la mobilisation de toutes les Maliennes et de tous les Maliens. Comme un seul homme, ces braves et dignes fils du Mali se sont donné la main pour répondre à l’appel des plus hautes autorités. Cela veut dire tout simplement que quand nous voulons nous pouvons.

Malgré le sabotage politique au sein de la Commission d’organisation, les Maliens ont su surmonter les obstacles. La mobilisation sociale a été irréprochable. Pour une rare fois, les Maliens ont compris le principe: «<em>seul le Mali compte</em>».

Autre enseignement à tirer, la capacité de notre pays à faire face à sa sécurité. A en juger par l’exceptionnel dispositif sécuritaire déployé par les autorités du pays lors de cette rencontre, il n’est pas exagéré de dire que le Mali a les moyens de sa sécurité. La sécurisation du sommet a été une réussite totale. C’est le lieu de rendre un hommage mérité aux forces armées et de sécurité, qui ont été à la hauteur des attentes.

Au delà des critiques, le sommet a permis à notre capitale de se donner un nouveau visage. Bamako ville propre a vu le jour. Le plus dur reste de préserver cet acquis. Bamako doit rester propre et sécurisée, comme si tous jours étaient dédiés à une grande rencontre internationale. La cadence du  professionnalisme des agents chargés de la sécuriser doit être maintenue, pour anticiper toute tentative d’acte de terrorisme. Ce qui a été fait pendant ces deux jours prouve à suffisance qu’on peut faire mieux dans les axes de développement. La volonté permanente de bien servir la Nation constituera désormais la clé de voûte des actions des plus hautes autorités.

<strong>Max de Diakpé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Président de la République après l’attentat terroriste contre le MOC à Gao : «Ceux qui sont engagés dans la voie du négationnisme, nous vous combattrons et nous vous vaincrons »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/president-de-republique-apres-lattentat-terroriste-contre-moc-a-gao-engages-voie-negationnisme-combattrons-vaincrons-1999272.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 07:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la lâche attaque terroriste survenue dans le site du MOC à Gao, le Président de la République s’est adressée à la nation dans un discours aux allures guerrières. En effet, dans un discours poignant le Président IBK a rassuré les populations maliennes en déclarant que ceux qui sont engagés dans la voie du négationnisme seront combattus et vaincus. </strong>

C’est un Président de la République visiblement touché par cette attaque qui s’est adressé aux populations en début de soirée, hier mercredi. «Nous vous combattrons et nous vous vaincrons. Vous n’aurez pas le dernier mot », a déclaré le Président de la République. Il a ensuite les auteurs de cette attaque de «lâches et de traites ». Car, selon le Président IBK, ce sont les lâches et les traites qui se comportent ainsi. En effet, les auteurs de cette attaque sont à bord d’un véhicule semblable à ceux qu’utilise le MOC. Dans cette adresse à la nation, il a déploré 60 morts et 115 blessés au cours de cette attaque. <strong> </strong>

La Cité des Askia s’est réveillée, hier mercredi 18 janvier, au son d’une grande déflagration survenue dans le camp du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC). Cette forte explosion a fait un bilan très lourd, 60 morts et 115 blessés, selon le Président de la République. D’autres sources sécuritaire et sanitaire nous indiquent entre 80 et 100 morts.

Cet acte terroriste, survenu à quelques jours seulement de la fin du Sommet Afrique-France que notre pays a organisé avec brio, vise à saper les efforts fournis par le Mali pour son retour sur la scène internationale et à saboter le processus de sortie de crise qui a pris sa dernière ligne droite avec l’opérationnalisation  du MOC. Ce mécanisme a pour objectif de prévenir et de réduire tout vide sécuritaire avant, pendant et après le processus de cantonnement et de DDR (Désarmement, Démobilisation et Réinsertion).

Selon les dispositions de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, le MOC a été créé sous l’égide de la Commission Technique de Sécurité (CTS). Le MOC conduit le redéploiement progressif des Forces de Défense et de Sécurité du Mali dans l’ensemble des régions du Nord. Ces forces redéployées devront inclure un nombre significatif de personnes originaires des régions du Nord, y compris dans le commandement, de façon à conforter le retour de la confiance et faciliter la sécurisation progressive de ces régions. Le MOC est chargé de planifier et de conduire les patrouilles mixtes incluant proportionnellement des éléments des FAMA, des éléments de la CMA et de la Plateforme avec, si nécessaire et si possible, l’appui de la MINUSMA et des forces internationales en présence. C’est ce processus bien huileux qui a été attaqué par les terroristes hier matin par les ennemis de la paix qui n’ont pas envie que cette crise prenne fin.

Face à ce drame, le Président de la République a décrété trois jours de deuil national et a instruit de reformater la célébration de la fête de l'Armée du 20 janvier en la ramenant aux seules prises d'armes.  Dans le communiqué du Gouvernement, le Président IBK a également instruit au Gouvernement d'apporter toute l'assistance nécessaire aux familles des disparus et des blessés.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Couverture médiatique du Sommet Afrique – France :	 L’exceptionnel exploit de l’ORTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/couverture-mediatique-sommet-afrique-france-lexceptionnel-exploit-de-lortm-1999252.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 07:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ORTM a fait vivre à tout le Mali tous les évènements du Sommet Afrique - France. De l’accueil des Chefs d’Etat à l’aéroport, en passant par le diner offert par le Président IBK et son épouse à leurs hôtes, jusqu’à son ouverture officielle, les Maliens n’ont rien raté, ou presque. Ils ont suivi le tout en direct, comme s’ils étaient présents.

Cela a été possible grâce à l’engagement des journalistes, cameramen, techniciens et autre personnel d’appui de la maison de la radio, le tout sous la supervision du chef d’orchestre, le Directeur général de l’ORTM, Sidiki N’Fa Konaté. Lequel a su mobiliser tout son personnel pour réussir cet exploit, en élaborant une stratégie de communication et de couverture du sommet.

En effet, l’ORTM, en tant que télédiffuseur hôte disposant de l’exclusivité des images, se devait de relever ce défi, qui n’était pas gagné d’avance. La clé du succès a été l’élaboration, trois mois en avance, d’une stratégie de communication et de mobilisation par le Directeur général de l’ORTM, l’un des meilleurs experts en matière d’élaboration de stratégie de communication au Mali.

A l’avance, il avait identifié tous les matériels et toutes les équipes devant assurer la couverture de l’évènement. C’est pourquoi tous les téléspectateurs ont pu suivre en temps réel tout le sommet, sans la moindre interruption. C’est ce chemin de fer qui a permis de rendre visible et lisible le sommet. A Bozola, on a le sentiment du devoir accompli. Tout le personnel a la fierté du devoir accompli.

<strong>Moussa Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les mécontents du Sommet Afrique&#45;France : Les 500 chauffeurs dans la rue hier pour revendiquer leur argent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/mecontents-sommet-afrique-france-500-chauffeurs-rue-hier-revendiquer-argent-1999232.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 07:38:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’euphorie du 27<sup>e</sup> Sommet Afrique-France, place aux lots de désolation qui risquent de gâcher cette belle réussite. Quelle honte ! En effet, le monde entier a apprécié la bonne organisation du sommet de Bamako. Seulement voilà : après cette prouesse, au lieu de récompenser les hommes et les femmes qui ont réussi à relever ce grand défi, ils sont payés en monnaie de singe. </strong>

Pour l’instant, ce sont les chauffeurs et les gardes rapprochés qui ont exprimé leur ras-le-bol. Nul doute que d’autres vont se manifester dans les semaines à venir. Hier, mercredi, sur la place du Cinquantenaire, les 500 chauffeurs qui avaient été formés pour conduire les délégations étrangères étaient regroupés pour revendiquer leur argent que le CNOSAF leur avait promis. Ils étaient remontés contre le CNOSAF qui n’a pas encore daigné les mettre dans leur droit en rémunérant les louables efforts qu’ils ont déployés pour la réussite de la rencontre. Selon un des chauffeurs que nous avons rencontré sur le lieu du meeting, avant leur entrée en internat pour suivre la formation, le ministère de l’équipement leur payé 50 000 F CFA chacun pour le temps de la formation. «Le blanc qui nous encadrait nous avait rassurés en disant que nous allons être payés après le sommet. Quand nous sommes partis au CNOSAF, le secrétaire général nous a dit que nous n’avons pas d’argent avec eux. C’est ce que nous n’avons pas compris. C’est pourquoi, nous nous sommes mobilisés pour revendiquer nos droits. On ne peut nous faire travailler et ne pas nous payer», a affirmé Tiory Traoré, un des chauffeurs visiblement très sidéré par le fait d’être roulé dans la farine les responsables de l’organisation du sommet de Bamako. Pourtant, tous les participants à cette rencontre, y compris les chefs d’Etat, ont salué la parfaite organisation du sommet de Bamako. Est-ce la manière de récompenser les hommes et les femmes qui sont à la base de cette réussite ? Que nenni ! D’autant plus que le président du CNOSAF, Abdallah Coulibaly, a vu ses efforts récompensés par le Président IBK qui l’a honoré du titre de Commandeur de l’ordre national. C’est la récompense suprême qu’un pays puisse offrir à un de ses citoyens. Le président Abdallah Coulibaly devait tout faire pour ne pas entacher la belle image reçu par le pays au sortir de cette rencontre en mettant les gens dans leur droit. Mais ce n’est pas étonnant, c’est l’illustration parfaite du flou qui a entouré l’organisation de ce 27<sup>e</sup> Sommet Afrique-France.

<strong>Bamey Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2018 : La candidature de Dioncounda Traoré est&#45;elle  envisageable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-candidature-de-dioncounda-traore-envisageable-1999212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 07:33:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les supputations pour les prochaines joutes présidentielles vont bon train, et chacun y va de ses commentaires. Ainsi, au sein de l’ADEMA-PASJ, des voix s’élèvent de plus en plus pour réclamer la candidature de l’ancien Président de la Transition, Pr Dioncounda Traoré, à l’élection présidentielle de 2018. Si d’aucun estiment c’est encore trop tôt pour soulever cette question, par contre d’autres, dans la ruche, ne jureraient que par cela, et y travailleraient d’ailleurs. </strong>

En tout cas, si l’on en croit à un confrère de la place qui rapportait que <em>« L’ancien président de l’ADEMA et non moins ancien locataire de Koulouba, le célèbre Pr Dioncounda Traoré, n’a jamais été aussi imploré par ses camarades avec autant  d’ardeur. A mesure qu’approchent les échéances électorales de 2018, les démarches, les sollicitations directes et les appels du pied se multiplient en direction de celui que les adeptes d’une candidature interne de l’ADEMA considèrent comme l’unique alternative crédible au président de la République sortant, visiblement candidat à sa propre succession. Quid des Abeilles membres du gouvernement ? Elles rament sans doute à contre-courant de leurs camarades de plus en plus nombreux à juger le quinquennat du partenaire peu convainquant. En attendant de trancher la question, l’homme qui avait fait ses preuves durant la transition résiste vaillamment aux sirènes qui résonnent bien au-delà de sa famille politique… ».  </em>

Si de telles démarches s’avéraient fondées, il y a que  la question est un peu complexe et délicate pour le moment, dans la mesure où personne ne connait la position de l’actuel Président de la République, et aussi pour le fait que l’ADEMA, le parti de Dioncounda Traoré, est aujourd’hui l’un des partenaires stratégiques du régime en place. Comment prétendre continuer à collaborer avec IBK et vouloir en même temps lui trouver un challenger au sein de la ruche ? C’est là une question qui va faire prochainement l’objet de beaucoup de débats au niveau du comité exécutif de l’ADEMA-PASJ, certains d’autres, et ils sont de plus en plus nombreux, étant convaincus que quelle que soit la nature du partenariat avec le pouvoir, le parti se doit de rester conforme à sa vocation naturelle qui est la conquête et l’exercice du pouvoir, et cela, que son porte-étendard soit Dioncounda ou pas. S’y ajoutent ceux qui suscitent la candidature de Dioncounda Traoré, lesquels n’excluraient pas d’ailleurs l’option de travailler à l’imposer, si leur mentor ne se décidait pas vite. Pour eux, la candidature de Dioncounda Traoré en 2018 est une chance que le parti se doit de saisir pour espérer revenir aux affaires après la décennie Konaré (1992-2002), compte tenu du parcours de l’homme, mais également au regard de la grande frustration nourrie par les Maliens vis-à-vis du régime IBK.

L’ancien Président de la République par intérim, Pr Dioncounda Traoré, est effectivement un homme au parcours riche et exceptionnel, pour avoir été Président de l’Assemblée Nationale du Mali (de 2007 à mars 2012), ministre des Affaires Etrangères, ministre de la Fonction Publique et ministre de la Défense entre 1993 et 1997. Et comme l’a dit un confrère, s’il est candidat en 2018, il aura derrière lui l’ADEMA-PASJ, une machine électorale bien huilée qui a eu à faire ses preuves par le passé, et qui reste encore bien opérationnelle si, pour une fois, ses leaders accordaient leurs violons.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que tout reste pour le moment dubitatif, du moins tant que Dioncounda ne se sera pas décidé à trancher la question ! Surtout qu’il y a un grand respect entre lui et le Président actuel. Il reste maintenant à savoir s’il va oser affronter en 2018 celui qui l’appelle «kôrô» au cas où ce dernier sera candidat à sa succession.

<strong>Youssouf Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ancien Premier ministre de la transition, Diango Cissoko, délie sa langue sur l’intervention française au Mali: &amp;quot;La Transition n’a pas compris pourquoi la France a empêché l’armée de prendre possession de Kidal&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/lancien-premier-ministre-de-transition-diango-cissoko-delie-langue-lintervention-francaise-mali-transition-na-compris-france-a-empe-1999192.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 07:28:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Les raisons avancées n’étaient pas crédibles»</strong>

&nbsp;

<strong>Ce sont les révélations faites par l’ancien Premier ministre de la Transition, Diango Cissoko, lors de la présentation du livre du célèbre journaliste de RFI, Christophe Boisbouvier, «Hollande l’Africain». Ce livre traite en partie de l’intervention française au Mali en 2013. Après avoir parcouru ce livre, lors de sa présentation Diango Cissoko a tenu à faire des clarifications sur cette opération française au Mali. </strong>

D’emblée, il s’est abstenu de commenter la lettre invitant la France à intervenir dans notre pays. Il s’est dit être sous une obligation de réserve, même s’il n’est plus Premier ministre.

Concernant la fixation de la date des élections, il a été on ne peut plus clair: «Ce n’est pas Monsieur Hollande qui a fixé la date des élections. Il a parlé après les Maliens. Le 29 janvier 2013, lorsque le Premier ministre présentait la Feuille de route à l’Assemblée nationale, après le Conseil des ministres qui s’était tenu 3 ou 4 jours avant, présidé par le Président de la République, la période des élections a été fixée. C’est cette période que nous avons décidé après.

Il n’y a pas eu des reports. Il y a eu un seul report. On aurait pu reporter pour donner satisfaction à certains, qui n’étaient pas prêts d’une manière ou d’une autre. Mais, lorsque l’on reporte une fois, on reporte deux fois, on reporte trois fois. Nous avons dit qu’il fallait en finir. Monsieur Hollande est intervenu de façon, je me permets de le dire, quelque peu maladroite. A propos de la date des élections, les responsabilités sont quelque peu partagées».

Concernant la situation à Kidal, il a déclaré avoir dit à la chaine de télévision France 2, lors d’une enquête, que l’armée malienne avait été empêchée par la France de prendre possession de Kidal. «J’ai dit qu’il faut qu’on explique cela aux Maliens. Les Français ne nous l’ont pas du tout expliqué. Ce qu’ils nous ont expliqué ne pouvait pas être présenté. Parce que ce n’était pas crédible», a-t-il déploré.

A sa suite, le Pr Aly Nouhoum Diallo a indiqué que la France avait perdu l’amour ressuscité pour elle dès lors qu’elle avait dit: «forces armées et de sécurité du Mali, arrêtez-vous à la frontière du cercle de Gao et de Kidal.

J’ai dit à plusieurs reprises à mes interlocuteurs de France, qu’ils soient des militaires de Barkhane, qu’ils soient des diplomates, que la France avait manqué d’élégance vis-à-vis du Mali. Parce que la France aussi était tombée en 1940, et, quand le débarquement de Normandie a eu lieu, je ne pense pas qu’il y avait un détachement de l’armée française avec le drapeau bleu – blanc - rouge. Malgré tout, les alliés ont eu l’élégance de laisser l’armée française entrer la première dans Paris.

Non seulement la France ne permet aux forces armées du Mali d’entrer les premières à Kidal, mais elle ne leur permet même pas d’y aller avec les forces armées françaises. J’ai dit à tous mes interlocuteurs que nous avions été choqués par cela.

En disant aux Tchadiens d’aller directement dans l’Adrar et en empêchant les Maliens d’aller à Kidal, cela supposait deux choses. Un, les Maliens n’ont pas le courage des Tchadiens. Ils n’auraient même pas pu faire face au Mnla. Donc, les Maliens manquent de courage. La deuxième suggestion qui choque: les Maliens sont des barbares. S’ils vont dans l’Adrar, ils vont se livrer à une vengeance sauvage et ils vont exterminer les Touareg».

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Organisation du Sommet Afrique – France : La honte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-organisation-sommet-afrique-france-honte-1986132.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 01:22:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est demain que s’ouvre dans notre capitale le 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique - France, pour la deuxième fois après celui de 2005. Une rencontre qui illustre combien les peuples d’Afrique et leurs dirigeants sont encore sous l’emprise de la puissance coloniale, malgré les indépendances chèrement acquises dans les années 1960.

L’organisation du Sommet Afrique - France est la plus parfaite illustration du complexe qu’éprouvent les dirigeants africains face à la France. A l’occasion de la tenue de ces sommets aux allures folkloriques, ils font tout pour plaire à l’hôte de marque, le Président français. Ils deviennent tout de suite imaginatifs pour mobiliser le peuple afin de mener des actions citoyennes diverses : salubrité, assainissement. Des programmes d’urgence sont initiés pour réparer les infrastructures existantes. Le Sommet de Bamako ne fait pas exception à cette triste réalité africaine. Depuis l’annonce du choix de notre capitale pour abriter cette rencontre, les autorités maliennes sont au four et au moulin pour sa réussite. Ainsi, nous assistons à Bamako à des actions tapageuses pour rendre belle la ville des trois caïmans, comme si le Mali se limitait à sa capitale. Les abords des grandes artères sont réparés, peints, dallés. Les goudrons sur les routes principales sont refaits. Il a aussi fallu attendre l’organisation de ce sommet pour voir l’aérogare de l’aéroport international Modibo Kéita de Sénou, la vitrine du Mali, et son pavillon présidentiel entièrement rénovés. Ceux qui ont un peu de moyens ont aussi fait des dons en nature ou en argent pour appuyer l’organisation de la rencontre. Les initiatives privées se sont multipliées un peu partout. Tout cela pour accueillir nos hôtes dans les meilleures conditions. Que c’est beau!

Seulement voilà: comme on en a l’habitude, la volonté politique clairement affichée de réussir ce sommet, l’engagement des autorités maliennes et cette forte mobilisation populaire autour du pays  ne survivront pas au lendemain de la rencontre. Ce qui est vraiment dommage. En effet, les dirigeants africains donnent l’impression de ne pas travailler pour leurs peuples. Sinon, pourquoi attendre le Sommet pour savoir qu’il faut réparer nos routes et rendre belles nos capitales? Est-ce qu’il fallait attendre le sommet pour faire l’opération Ami Kane et prendre des mesures pour mettre place un dispositif sécuritaire dissuasif aux différents ronds-points de Bamako ? Même si on nous dira que celles-ci vont rester d’actualité après le sommet. Ce qui est déplorable, c’est le fait qu’on attende ce genre de rencontres pour penser à prendre ces initiatives et à rendre propres nos cadres de vie. Quelle honte! En effet, il est honteux que nos dirigeants attendent le Sommet Afrique - France pour demander au peuple de se mobiliser pour leur pays pendant cette période. Nous, Maliens, plus spécialement, devons comprendre que la mobilisation citoyenne pour notre pays doit être une action pérenne. On ne doit pas attendre la tenue de rencontres internationales pour demander au peuple de s’occuper de son cadre de vie. Cette forte mobilisation est la preuve que, si nous voulons, nous pouvons. L’engagement citoyen et la volonté politique dont nos autorités ont fait montre à la faveur de ce sommet prouvent que, si cet élan s’inscrit dans la durée, il n’y a aucun doute que le Mali puisse se développer. Ces actions tape à l’œil ne serviront pas tant qu’elles ne seront pas inscrites dans la durée. On se rappelle qu’en 2005 les populations avaient formulé les mêmes critiques contre la tenue de cette rencontre à Bamako. Les autorités de l’époque avaient sonné la mobilisation générale et mené les mêmes actions tapageuses pour sa réussite. Mais, après, on connaît la suite.

En réalité, le Sommet Afrique - France ne profite pas au peuple. Il donne l’occasion de magnifier la grandeur de la France et permet à certains de se lécher les babines le temps de son organisation. Tout ce que le peuple obtient, durant le sommet, ce sont ses désagréments. En effet, durant l’évènement, il est cantonné à la maison et sa liberté de circulation est considérablement entravée. Si le sommet était pour le peuple, il aurait pu être une rencontre populaire. Malheureusement, ce n’est pas le cas. On est en train de tout faire pour écarter le peuple des lieux où se tient la rencontre. Partout c’est la désolation.

Si le Mali a pu mobiliser plus de 30 milliards de FCFA pour l’organisation de Sommet, qui durera deux jours seulement, avec un peu de volonté politique, il devrait être capable de multiplier les initiatives pour booster le développement du pays tout au long de l’année.

<strong>Youssouf Diallo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation de Kidal, l’enlisement du processus de sortie de crise…  La lettre du peuple à Son Excellence François Hollande</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-de-kidal-lenlisement-processus-de-sortie-de-crise-lettre-peuple-a-excellence-francois-hollande-1986162.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 01:17:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Monsieur le Président, je vous adresse cette lettre pour vous accueillir à l’occasion du 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique – France, auquel vous venez prendre part dans notre pays, et également pour vous donner des nouvelles de notre Mali.

Monsieur Président, le peuple du Mali, réputé pour son hospitalité légendaire, aurait pu vous accueillir avec beaucoup de sourires à l’occasion de cette visite dans notre pays. C'est-à-dire sortir massivement, avec des youyous, pour vous remercier pour les efforts que vous avez déployés pour aider le Mali à sortir de la plus grave crise de son histoire. Rappelez-vous, lors de votre visite à Bamako et à Tombouctou, vous avez été accueilli avec tous les honneurs après le succès de l’opération Serval que votre pays a lancé pour contrer l’avancée des terroristes dans notre pays. Rarement un Chef d’Etat étranger aura bénéficié au Mali d’une telle mobilisation du peuple Malien reconnaissant. En réalité, les Maliens vous avaient porté dans leurs cœurs. Ils avaient foi en la France sous votre gouverne, jusqu’à ce qu’ils découvrent qu’en réalité l’action de votre pays n’a pas changé vis-à-vis du Mali depuis Sarkozy.

En effet, Monsieur le Président, en reconnaissance du succès de l’opération Serval, plusieurs de nos compatriotes ont donné votre nom à leurs nouveaux nés. Ainsi, vous verrez au nord des François Hollande Maïga ou Touré et également au sud des François Hollande Diarra, Coulibaly, Traoré et j’en oublie. C’est vous dire, Monsieur le Président, combien vous aviez été adopté par les Maliens. Après cette euphorie, aujourd’hui c’est un sentiment de déception qui anime les Maliens vis à vis de la France. Ils s’estiment trahis par la puissance coloniale, dont le rôle est déterminant dans la résolution de la crise. Plusieurs de nos compatriotes pensent que la France ne joue pas franc jeu avec le Mali, notamment concernant la situation de Kidal. En effet, au lendemain de la libération des autres régions du nord de notre pays, les Maliens n’ont pas compris, jusqu’à présent, pourquoi la France s’est opposée à l’entrée des forces armées maliennes dans la ville de Kidal. Que cachait la France dans l’Adrar des Ifoghas?

Dans le processus de sortie de crise, les Maliens accusent la France, à tort ou à raison, de favoriser les groupes armés touareg au détriment de l’Etat du Mali. Les groupes armés touareg ont entravé plusieurs fois le processus de sortie de crise par leurs retraits répétitifs, sans que votre pays ne dise mot. Monsieur le Président, en fait les Maliens déplorent votre manque de fermeté envers les mouvements armés touareg. Car, comme nous le constatons, vous n’avez jamais enjoint à ces mouvements armés d’entrer pleinement dans le processus, alors qu’il suffirait d’un claquement de doigts de votre part pour qu’ils entrent dans la République. C’est la raison pour laquelle le peuple malien, dans sa grande majorité, soupçonne votre pays d’entretenir la crise pour ses intérêts géostratégiques dans le nord du Mali. Car, aujourd’hui, seule la France dispose d’une emprise réelle sur le nord de notre pays. La force Barkhane sillonne le septentrion malien comme elle le veut, ce qui n’est pas le cas de l’armée malienne. C’est pourquoi, au Mali, le peuple s’interroge de plus en plus sur l’agenda de votre pays. Le Mali s’attend à ce que la France fasse usage de son leadership pour amener la communauté internationale à jouer tout son rôle pour que notre pays sorte de la crise. Monsieur le Président, vous auriez dû veiller à ce que la flamme que vous aviez allumée par le succès de l’opération Serval ne s’éteigne pas.

Car le Mali est un pays béni. Tous les dirigeants du monde qui ont tenté de comploter contre le Mali l’ont payé cash, à commencer par votre prédécesseur à l’Elysée. Vous avez vu qu’il n’a pas pu renouveler son bail avec le peuple français. Tout le monde sait également les conditions dans lesquelles le désormais ancien Président du Burkina Faso, parrain du Mnla, a quitté le pouvoir dans son pays. Vous-même, Monsieur le Président, si vous aviez joué franc jeu avec le Mali, peut-être que vous auriez connu un meilleur sort, défendant votre bilan lors de la prochaine présidentielle en France.  Vous auriez dû aider le Président malien, Ibrahim Boubacar Kéita, qui est un ami personnel à vous, à mieux réussir son mandat. Car le terrain sur lequel ce dernier sera jugé et pour lequel il a été élu est bien  la résolution de la crise du nord.

Voilà, Monsieur le Président de la République française, François Hollande, quelques mots pour vous accueillir notre capitale, qui s’est parée pour vous recevoir. Bon séjour au bord du Djoliba.

<strong>Youssouf Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquête : Comment les multinationales sont en train de prendre le monopole de la distribution du carburant au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/enquete-multinationales-train-de-prendre-monopole-de-distribution-carburant-mali-1986182.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 01:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’impérialisme est-il de retour? La question mérite d’être posée, au regard de ce qui se passe dans la distribution du carburant dans notre pays. Autrefois, si des sociétés nationales étaient des leaders dans ce domaine, aujourd’hui force est de constater que nous en sommes très loin. </strong>

Des sociétés qui formaient le fleuron du secteur au Mali sont presque toutes à l’arrêt. Nous voulons citer les SNF, SOMAPP, SANKE, BEN&amp;CO, et j’en passe.

La dernière phrase de notre hymne national dit: <em>«Les champs fleurissent d’espérance, les cœurs vibrent de confiance</em>». Après 56 ans d’indépendance, cette espérance semble être illusoire, au regard du poids du désespoir  subi par ce pauvre peuple du Maliba.

Aujourd’hui, sous les yeux indifférents des plus hautes autorités de la République, la dépendance nationale en produits pétroliers est en train d’être consommée définitivement. Autrefois, les sociétés nationales s’occupaient de l’approvisionnement du pays en carburants de tous genres.  Progressivement et subitement, on assiste à la disparition de stations nationales sur les grandes artères de nos villes, au profit des actionnaires étrangers. Ah, impérialisme, quand tu nous tiens!

Depuis quelques années, c’est la fermeture des stations nationales. Le made in Mali dans ce domaine est en train de devenir rare. Les raisons de la faillite de nos sociétés nationales laissent croire à un complot. Partout, à Bamako et dans les capitales économiques des régions, les stations occidentales poussent comme des champignons, sous les regards impuissants des populations. Le carburant est devenu un luxe.

Ce qui se passe est horrible. La réalité coupe le sommeil. Pendant que nos sociétés pétrolières sont rachetées et transformées en entreprises étrangères, le peuple souffre. Le chômage s’installe. Le carburant, l’essence principalement, est vendu selon la volonté de l’Occident. Au niveau de tous les points stratégiques de la capitale, ces stations sont présentes. Total, Shell, Oryx, sont les plus puissantes. Ce sont elles qui sont sur le point de monopoliser le marché pétrolier malien. Ce sont elles qui dictent leur loi. Face à cette situation, votre hebdomadaire de référence a enquêté pour voir plus clair dans ce qui se passe dans ce secteur, combien stratégique pour notre pays.

Par peur des représailles, des gérants et promoteurs de stations ont préféré garder l’anonymat. En effet, il y en a qui tiennent encore le coup et fustigent la complicité des autorités dans cette affaire. Selon un gérant de station, l’octroi des marchés est de plus en plus politisé.  Certains sont allés même jusqu’à affirmer que «l’une des conditions de l’intervention française au Mali et de l’octroi de l’aide extérieure est de favoriser l’émergence des sociétés multinationales occidentales chez nous». Chut! Savez-vous où s’approvisionnent les véhicules de la MINUSMA ou de la force BARKHANE, ou de la délégation de l’Union européenne? Faites-y un tour, vous verrez.

Aujourd’hui, les sociétés nationales meurent à petit feu. Si rien n’est fait, dans cinq ans, c’en sera fini des nôtres. A ce moment-là, les carottes seront cuites. Comment y remédier?  C’est aux départements de l’Economie et des Finances, des Investissements et de la Promotion du Secteur Privé de trouver les voies et moyens pour redorer le blason. Le renforcement des capacités du secteur privé national constitue une garantie de l’indépendance économique de notre nation. Le ministère de l’Economie et des Finances, au centre des décisions, doit engager les réflexions idoines que pour le bureau malien des produits pétroliers soulage les importateurs nationaux. Cela pourra soulager le bas peuple. Où sont passées les résolutions des  Journées minières et pétrolières du Mali? Il est encore temps de redresser la barre. Il s’agit juste d’avoir la conviction et la volonté politique nécessaires.

<strong>Enquête réalisée par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurisation énergétique au Mali : Les nouvelles mesures du ministre Malick Alhousseini</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/securisation-energetique-mali-nouvelles-mesures-ministre-malick-alhousseini-1986362.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 00:56:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son discours à la Nation à l’occasion du nouvel an, le Président de la République a annoncé un programme social d’urgence dans les domaines de l’énergie et de l’eau. Face à cette volonté présidentielle, et pour sécuriser notre production énergétique, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseini, a pris de nouvelles mesures. </strong>

Il a décidé de mettre fin à la location de groupes électrogènes dans les centrales de Darsalam et de Kalaban-Coro, qui représentent respectivement 20 et 18 MW dans notre production énergétique. En effet, depuis 2013, la société Energie du Mali (EDM SA) a signé une convention de cession d’énergie avec des sociétés de la place, lesquelles louaient des groupes électrogènes à EDM pour plus de 40 milliards FCFA par an, avec son lot de délestages continuels.  Chaque année, EDM payait 18 milliards pour la location des groupes électrogènes et 25 milliards de FCFA pour le carburant. Pire, dans cette convention de cession, en termes de garantie, la société productrice de l’énergie paie à ses cocontractantes 11 milliards de FCFA. Cela, même si les groupes ne marchent pas.

Le ministre de l’énergie a donc décidé de rompre avec ce gâchis financier pour explorer d’autres horizons, plus sûrs, et pour couvrir des parties de notre pays non encore couvertes par EDM. Il a démarché des pays de la sous-région, en surabondance, pour sécuriser notre production énergétique. Ainsi, le lundi 9 janvier dernier, le directeur général d’EDM a signé une convention de cession d’énergie pour 20 MW entre le Sénégal et le Mali, entrée en vigueur immédiatement après sa signature. Il y a un mois, une convention du même genre a été signée entre notre pays et la société d’électricité de la Mauritanie. Il en a été de même avec la Côte d’Ivoire, pour 25 MW. Ces 65 MW seront immédiatement utilisables par le Mali.

C’est ce cadre qu’EDM Sa a lancé un préavis pour rompre la location de puissance à Darsalam et à Kalaban-Coro à la fin du mois de février 2017.

Ce n’est pas tout. Selon des sources très sûres, le ministre Malick Alhousseini a instruit à EDM de réhabiliter ses propres moyens de production pour sortir de ce cycle infernal de concessions, qui coûte très cher et qui est préjudiciable à sa performance. En effet, conformément au Plan d’action prioritaire 2016 - 2020 du département, les moyens propres d’EDM doivent être mis en service. Il s’agit notamment de la centrale de Sirakoro (ex SOPAM), laquelle dispose d’une capacité de 40 MW. Sa mise en service permettra à coup sûr de couvrir une partie du déficit et de réduire la capacité opérationnelle des centrales de location.

Il s’agit également de renforcer la capacité de production avec la société algérienne AMIMER. En effet, conformément au Protocole d’accord signé entre le ministère de l’énergie et de l’eau et le Groupe AMIMER, EDM devrait accroitre sa capacité de production grâce à l’acquisition de biens propres pour 40 MW, à installer sur le réseau interconnecté courant 2017. Le ministre aussi à instruit à EDM d’accélérer certains projets structurants majeurs, comme la construction de la centrale Albatros dans la région de Kayes, la construction de la centrale hydroélectrique de Kénié au fil de l’eau, la réhabilitation des centrales de Sélingué et Sotuba et la boucle 225 KV autour de Bamako, entre autres.

Voilà des mesures qui devraient permettre au Mali de se passer de locations de groupes électrogènes trop coûteuses et qui ne profitent qu’à une minorité de personnes.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communication présidentielle: rendez&#45;vous manqué avec Koulouba?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/communication-presidentielle-rendez-manque-koulouba-1986222.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 00:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour mieux communiquer sur les actions du Président de la République, la Direction de la communication et des relations publiques de la Présidence a initié une rencontre mensuelle avec la presse, dénommée «Rendez-vous avec Koulouba». Cette rencontre, combien importante, donne l’occasion au Directeur de la communication et des relations publiques, Racine Thiam, d’expliquer et de faire comprendre les actions du Président de la République. Elle permet également à la presse de mieux informer le peuple. Seulement voilà: ce rendez-vous n’a pas été respecté le mois dernier. Selon nos informations, il semble que cela soit dû aux cérémonies de présentation des vœux du Président de la République, programmées et reportées.

&nbsp;

<strong>Deux Maliens  refoulés d’Allemagne</strong>

<strong>Où est le porte-parole du Gouvernement?</strong>

La semaine dernière, deux de nos compatriotes ont été refoulés d’Allemagne avec un «Laissez passer » européen, sans que le Gouvernement ne pipe mot. Pourtant, il y a seulement quelques jours, il avait fait repartir deux Maliens en France, par l’avion avec lequel ils étaient arrivés à Bamako. A cette occasion, le porte-parole du Gouvernement avait pompeusement fait un communiqué pour exprimer la désapprobation des autorités maliennes face à cette situation. Il avait indiqué que le Mali avait fait savoir aux pays européens que notre pays n’accepterait plus que ses ressortissants soient reconduits avec un «laissez passer » européen. Me Tall, dans son communiqué, avait dit que si nos compatriotes devaient être admis sur le sol de notre pays, ce serait avec un laissez passer malien. Cette fois-ci, c’est le silence total. Ou a-t-il décidé de faire marche arrière dans ce dossier? En tout cas, le Gouvernement s’expliquer avant que l’opposition ne fasse une récupération politicienne de ce dossier. En effet, à leur arrivée à l’aéroport, deux Maliens ont été accueillis par le bouillant député URD Mamadou Hawa Gassama. C’est honteux de vouloir faire une récupération politique du malheur des autres.

&nbsp;

<strong>Conseil national pour la réforme du secteur de la sécurité</strong>

<strong>Quand le Gouvernement rassemble les bergers et les bandits armés</strong>

Conformément à l’Accord pour la paix et la réconciliation, le Gouvernement a mis en place un  Conseil national pour la réforme du secteur de la sécurité au Mali. Cet organe comprend 22 membres dont 10 pour la Plateforme et 10 pour la CMA, un représentant de la Commission de la défense nationale, de la sécurité et de la protection civile de Karim Kéita et un représentant du Haut conseil des collectivités. Dans la désignation des hommes devant composer ce conseil, le Gouvernement n’a imposé aucun critère de choix. Conséquence, ce sont des bergers et des bandits armés qui vont siéger pour réfléchir sur la réforme d’un secteur aussi vital pour le pays que celui de la sécurité. Des gens qui n’ont aucune expertise avérée dans ce domaine.

<strong>Rassemblée par la rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La grève des magistrats paralyse les cours et tribunaux : Le SYLIMA donne ses raisons</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/greve-magistrats-paralyse-cours-tribunaux-sylima-donne-raisons-1986202.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 00:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis lundi dernier, le Syndicat autonome de la magistrature (SAM) et le Syndicat libre de la magistrature (SYLIMA) observent une grève d’une semaine. Conséquence, les cours et tribunaux sont vides. C’est la paralysie totale à Bamako et à l’intérieur. La grève continuera jusqu’au 17 janvier, si les autorités compétentes ne réagissent pas.

Face à la situation, le SYLIMA a organisé une conférence de presse à son siège à l’ACI 2000, pour s’expliquer sur les raisons qui motivent cette action syndicale des magistrats de la République. La conférence était animée par  Siaka Sirama Coulibaly, Président du SYLIMA, avec à ses côtés le Secrétaire adjoint à l’organisation, Hamady Tamega, Mady Macky Sall, juge au Tribunal de commerce, Amada Michel Diassana et Hamidou Dao, JPCE de Diéma.

S’agissant du cahier de  doléances, il dira que le SYLIMA avait au total 27 points contre 33 points pour le SAM. A ses dires, après les négociations avec la commission de conciliation, les deux regroupements ont retenu en commun six points de revendication, qui restent encore sur la table du Gouvernement. Selon le Président du SYLIMA, depuis 2014, les syndicats ont démarché tous les  ministres qui se sont succédé à la tête du département de la justice pour satisfaire leurs doléances.

Aux dires de Siaka Sirama Coulibaly, la volonté manifeste du gouvernement de fuir sa responsabilité est aujourd’hui monnaie courante dans tous les secteurs. Les 6 points ayant fait l’objet d’accord entre les parties, suite à au préavis de grève du 11 Juillet 2016, n’ont jusqu’à ce jour pas connu de début d’exécution. Il a regretté que le rapport, issu du dialogue national institué par le gouvernement lui-même, ait été purement et simplement classé, de façon unilatérale, pour des raisons non portées à la connaissance des Magistrats.

«Nous voulons que nos conditions de travail s’améliorent, pour que notre justice soit véritable un pouvoir indépendant», a-t-il déclaré. Ajoutant «la loi sur la Cour Suprême, aussitôt promulguée après son adoption pour être appliquée immédiatement, est elle aussi en souffrance, par négligence du gouvernement, faute de textes d’application, sans oublier les directives et instructions du Président de la République concernant l’alignement des magistrats de la Cour Suprême sur les membres des institutions comparables, d’une part, et, d’autre part, les correctifs à apporter au décret N°0837/ P-RM du 10 novembre 2014 fixant les taux de certaines primes et indemnités allouées aux fonctionnaires et agents de l’Etat, en vue de la prise en compte des acteurs de la justice. Toutes choses qui sont restées sans effet, en raison d’une fin de non-recevoir opposée par le gouvernement».

Pire, a-t-il noté, les membres de la Cour d’Assises de Bamako, en transport à Sikasso, se sont vus refuser le bénéfice du décret N°001/P-RM du 15 janvier 2016, fixant les conditions et les modalités d’octroi de l’indemnité de déplacement et de mission, au moment où les syndicats demeurent toujours écarté du CESC, en dépit d’une décision de justice définitive et exécutoire.

C’est pourquoi, dira le Président du SYLIMA, après avoir été suffisamment patients, les syndicats de magistrats sont  en droit de faire recours par les moyens légaux qui leur  sont reconnus, à savoir le droit à la protestation et à la grève.

A ses dires, cette grève surprendra bon nombre de Maliens, qui croient que les agents de la justice (les magistrats), sont les enfants gâtés, les «chouchous» de la République, qu’ils ne manquent de rien.  Siaka S. Coulibaly a ajouté que, dans le contexte actuel du pays, une grève des magistrats au Mali est des plus normales et constitue une nécessité pour le bonheur de la juridiction en faveur du peuple. Parce qu’il estime que les conditions actuelles des magistrats ne leur permettent pas de bien exercer leur travail, ce qui profite à la corruption.

«Si nous prenons le cas du crédit de fonctionnement du magistrat, l’Etat paye seulement 25 000FCFA par trimestre. D’autres agents, qui semblent être des subordonnés de certains de ces magistrats, gagnent beaucoup plus que cela. Aujourd’hui, au Mali, les plus nantis envoient leurs enfants à l’étranger pour étudier. Ils y envoient également leurs malades, pour leurs soins en cas de maladie grave. Et les plus pauvres sont dépourvus des moyens adéquats pouvant leur permettre de se prendre en charge. Ils restent ainsi des esclaves de la corruption» décryptera le Président Siaka Coulibaly.

<strong>Moussa Koné</strong>

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<title>Accord de réadmission de  migrants maliens en Europe :  Les éclairages de Madani Tall</title>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 09:00:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La question des accords de réadmission de nos compatriotes en situation irrégulière a envahi l’actualité malienne et, sur fond de dénégations, le Gouvernement n’arrive pas à satisfaire à la demande de vérité de la diaspora malienne aussi bien que de l'opinion publique domestique.

Mon sentiment est que cela est contre-productif. Le Gouvernement devrait reconnaitre qu’il y a bien un accord de réadmission entre l’UE et l’Afrique de l’Ouest. Cela parce qu’ils sont inclus dans les Accords de Partenariat Économique que l’Europe a contraint les pays africains à signer.

Il devrait également, reconnaitre que depuis le Sommet de La Valette, sur l’immigration des engagements ont été imposés à nos pays. Ces mesures sont très claires et prévoient je cite « dans le cadre des accords déjà existants » :

« Renforcer la capacité des autorités des pays d'origine à répondre en temps utile aux demandes de réadmission, y compris au moyen de missions effectuées dans des pays européens par des agents de pays africains afin de vérifier et de déterminer, en vue de leur retour, la nationalité de migrants irréguliers. De telles missions d'identification auront lieu au premier trimestre de 2016 avec au moins dix pays africains, sur une base volontaire ».

Ce Plan d’action de La Valette permet de contourner une révision de l’article 13 de l’Accord de Cotonou en insérant « Une clause de réadmission contraignante et automatique, sans passer par des accords bilatéraux complémentaires ».

Cela signifie qu’un simple communiqué « volontaire » suffit à déclencher le processus. Aussi le Gouvernement peut nier avoir signé un accord, se faisant, il démontre qu’il n’a pas compris ce dans quoi il s’engageait depuis 2014. Et ceci n’est qu’un début au regards des conséquences économiques graves à venir des APE.

Le Ministre Néerlandais des Affaires Étrangères n’a pas trompé le Mali, il a juste saisi notre méconnaissance des engagements que nous avions accepté. La déclaration de La Vallette aurait pu rester lettre morte puisqu'adoptée sur une base volontaire. C’est ce communiqué conjoint qui fait du Mali le premier volontaire sur les dix prévus. Cela n’avait pas lieu d’être. Par conséquent, le tir doit être corrigé.

Le Mali doit avoir le courage d’affirmer à l’Europe, publiquement, qu’il ne peut poursuivre l'application de telles mesures, sans risquer d'exposer le pays à une préjudiciable instabilité politique et sociale. Cela ne veut pas dire, pour autant, que le Mali cautionne l’immigration illégale. Cela signifie simplement que pour satisfaire ses impératifs de politique interne l’Europe ne peut provoquer l’instabilité dans des pays amis.

Qu’elle ne peut railler l’Amérique de Trump de construire des murs, et elle même ériger des barrières invisibles tout aussi injustes.

Si l’on ne peut reprocher à l’Europe de protéger ses frontières, voire même de chercher à contrer la montée des populisme, elle devrait néanmoins être lucide quant au danger qu’elle encourt à trop caporaliser l’Afrique. L’expulsion de maliens ne résoudra ni les problèmes de chômage, ni la panne de croissance qu’elle connait. Or l’ostracisme à l’endroit des Africains ne fera que renforcer la fracture entre les peuples et fermenter les rancœurs.

Il revient au Président de la République, à l’orée de 2017, de rétablir le contrat de confiance socle de son avènement, comme il lui appartient de rassembler les maliens. Cela est évident pour les communautés du Nord au Sud, cela devient pressant pour les maliens de la diaspora, qui aujourd’hui réclament son intercession face aux tribulations que leur imposent aussi bien les administrations occidentales que les autorités consulaires plus soucieuses d’elles-mêmes que du service aux maliens de l’extérieur dont les efforts et les apports sont connus de tous.

Déjà des jeunes maliens courageux occupent le Consulat à Paris. Ce mouvement est loin d’être anecdotique. Il est l'expression d'une colère, d'une frustration et d'une dignité bafouée. Le balayer d’un revers, le considérer comme politisé ou penser qu’il s’agirait d’ennemis du peuple serait une erreur voire une faute politique.
Dieu veille.

<strong>Madani Tall</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Peut&#45;on encore faire confiance à IBK ?  L’incompris est au four et au moulin</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/on-faire-confiance-a-ibk-lincompris-four-moulin-1976122.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 08:27:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Contesté par certains et incompris par d’autres, le locataire de Koulouba tend une fois de plus sa main aux Maliens. Comme pour dire « <em>Ayez confiance en moi </em>».

Depuis son accession à la magistrature suprême, le président IBK est au four et au moulin. Il cherche à redonner confiance au peuple malien, malgré la persistance des défis à relever. C’est pourquoi, dans  son message à la nation à l’occasion du nouvel an, il a tenu à rassurer sa population. Le peuple malien a souffert et continu de souffrir pour de multiples raisons connues de tous : les conséquences de  la crise de 2012. Il est toujours facile de mettre un pays à genou. Mais, il est souvent très difficile pour une nation de se relever de sa chute. Peut-on encore croire à IBK ? Cela dépendra des actions qui seront initiées en 2017 et qui doivent impacter la vie des populations.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise au consulat du Mali à Paris : Comment les autorités consulaires et diplomatiques ont tenté de saboter la mission du ministre Bathily</title>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 06:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dépêché d’urgence par le gouvernement  à Paris le dimanche 25 décembre 2016 pour calmer les esprits de nos compatriotes qui avaient pris et occupé deux jours plutôt le consulat du Mali dans cette ville, le ministre des Domaines de l’Etat et des affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, éprouve en fin de mission un sentiment de soulagement. </strong>

Après des séances d’âpres  discussions avec la diaspora malienne dans la capitale française, notamment le Collectif « Mains propres », Monsieur Bathily est arrivé à instaurer un climat de dialogue avec nos compatriotes de France autour de leurs préoccupations : carte NINA, passeport biométrique, question de réadmission... Si le siège n’était pas encore levé au consulat, les responsables du collectif ont assuré  lundi que cela n’était plus qu’une question de temps.

<strong>Les grandes lignes d’un séjour à pas de charge !</strong>

Il faut noter que les revendications des occupants du consulat depuis le 23 décembre dernier, sont au nombre de dix-sept points qui ont été égrainés au ministre émissaire. Il s’est dit déterminé à suivre ces revendications jusqu’à satisfaction dans un délai maximum de trois mois.

A l’issue d’un séjour d’une semaine de  négociations avec la diaspora malienne à Paris, le ministre Bathily est enfin de retour à Bamako, après avoir fourni des éclairages et reçu en retour des concessions.

Après ses homologues des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, et des Maliens de l’extérieur, le Dr Abdramane Sylla, le choix du gouvernement du Mali a été porté sur le ministre Bathily pour desserrer l’étau autour de notre consulat à Paris. Le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières est parvenu à se faire entendre des frondeurs, mais  la partie n’a pas été aisée pour lui. En effet, dès son arrivée, le ministre a eu des difficultés à rencontrer les autorités diplomatiques et consulaires sur place.

« Depuis mon arrivée le lundi matin, aucune autre autorité diplomatique, ni consulaire n’a cherché à me voir. J’ai appelé et j’ai rendu compte  par écrit « SMS » au Premier ministre, j’ai appelé le ministre des Affaires étrangères, de la coopération Internationale  et de l’Intégration Africaine, je lui ai dit que j’étais un peu embarrassé par cette situation. Le Premier ministre m’a dit : « M. le ministre, vous avez été envoyé en mission par Monsieur le Président de la République, c’est moi qui vous le dit. Vous êtes chargé d’une mission et quels qu’en soient les obstacles, tâchez d’accomplir cette mission », a expliqué le ministre.

De son côté, le collectif avait posé des préalables pour échanger avec l’émissaire du Gouvernement, dont la présentation d’un ordre de mission en bonne et due forme avec la présence à ses côtés des autorités de l’ambassade et  consulaires. Face à ces  préoccupations, le ministre s’est voulu rassurant : « Je n’ai pas l’habitude de m’adresser à la communauté en tant qu’envoyé du gouvernement du Mali. Les ministres attitrés à cet effet l’ont toujours fait. Le premier constat que je voudrais dégager ici, c’est que je suis heureux de le faire. Le deuxième constat, c’est que j’ai choisi d’expliquer les problèmes posés et l’approche que le gouvernement en a pour l’ensemble de la communauté malienne et non aux seuls occupants du consulat ».

A ses interlocuteurs, le ministre a d’abord fait comprendre que leur colère était normale. Cependant, il pense qu’un dialogue était indispensable pour trouver la solution, à travers des actes concrets.

« Je pense que les raisons qui sont à l’origine de l’occupation sont des raisons qu’il faut respecter, ce n’est pas des raisons fantaisistes, c’est des raisons valables, c’est des raisons fondées, réelles, des raisons qui témoignent de la défaillance de l’administration publique vis-à-vis de nos concitoyens à l’étranger. Il n’y a rien donc à dire que de chercher à le résoudre,  sinon on ne saurait donc contester le bienfondé de leurs revendications », a reconnu le ministre.

&nbsp;

<strong>L’embarras du ministre Bathily</strong>

Arrivé dès le dimanche 25 décembre, la mission du ministre des Domaines était précise : rencontrer la communauté malienne en France, convaincre les occupants du consulat de la volonté du gouvernement d’apporter des réponses idoines à leurs préoccupations afin qu’ils décampent des lieux, et échanger avec eux sur leurs points de revendication (17 au total). Comment faire alors pour atteindre surtout les manifestants ? Les autorités de l’ambassade et consulaires étaient-elles des passages obligés ? Le ministre ne voulait pas se tromper de sa mission. C’est pourquoi, il tenta de contacter en tout premier lieu l’Ambassadeur du Mali en France, mais en vain.

Mohamed Ali Bathily raconte, au cours d’une soirée de rencontre avec la diaspora, les écueils de sa mission : « Quand je suis arrivé, j’ai cherché à rencontrer les autorités de l’ambassade, du consulat,  téléphoné personnellement à l’ambassadeur, il m’a répondu aussitôt qu’il était heureux que le choix du gouvernement soit porté sur ma personne. En effet, je connais personnellement l’ambassadeur depuis fort longtemps. Dans ce cas, comment faire pour le voir, on m’a dit lundi, il ne travaillait pas. Il m’a dit qu’à vingt heures, il rencontrait les occupants pour discuter avec eux. Je lui ai dit que ça tombait bien et je vais  avec lui écouter leurs doléances et me présenter à eux. Il m’a demandé d’attendre qu’il aille avec les fonctionnaires du consulat parce qu’ils avaient transmis un document avec dix-sept points de revendication. Les agents du consulat ayant traité ces doléances, il a indiqué qu’il va commencer avec la négociation, prendre la température, et me rendre compte. Je lui ai dit que  c’était bien s’il estimait ainsi et qu’il me rendrait compte de ce qui se serait passé. J’attendais donc qu’il me rende compte. Je suis resté jusqu’à lundi à une heure du matin sans suite. Le lendemain mardi, je l’ai appelé, il m’a dit que la rencontre avait eu lieu, mais que les discussions continuaient. Je lui ai dit que le lundi dans l’après-midi, j’ai touché certains de la communauté parce que pour moi, il était nécessaire de s’adresser à l’ensemble de la communauté même si on négociait avec les occupants et que je leur ai demandé de toucher les responsables de toutes les associations pour leur dire que j’étais là et que je suis venu avec un message du gouvernement, je souhaiterais le partager avec l’ensemble de la communauté.  Ces responsables ont pu joindre les occupants du consulat parce que je ne les connaissais pas et que j’ai eu une conversation avec deux d’entre eux : M. Camara et ensuite M.Tapa Konté. Je leur ai dit que j’étais là à leur disposition pour pouvoir discuter avec eux et leur dire ce que le gouvernement m’a chargé de leur transmettre. Ils m’ont dit qu’ils allaient me contacter plus tard parce que j’ai parlé avec eux vers 21 heures. Ils m’ont dit le lendemain mardi à 14 heures qu’ils souhaitaient me rencontrer à l’Ambassade à 18 heures. Entre temps, j’ai téléphoné à l’ambassadeur plus de dix fois sans réponse, j’ai laissé des messages vocaux sans réponse, j’ai envoyé un message écrit sans réponse.

<strong>Volonté de sabotage ?</strong>

Le ministre émissaire sera contacté pour l’informer du report de son rendez-vous de 18 heures à l’Ambassade : le motif avancé, les autorités de l’Ambassade et du consulat n’en sont pas informées. « Donc, à 18 heures j’ai voulu me rendre à l’Ambassade, Monsieur Morikè Bathily m’a informé que la rencontre devrait être reportée parce les occupants disaient qu’entre -temps le conseiller à la communication de l’Ambassade les a contactés pour dire qu’il n’était pas informé de la rencontre », a expliqué le ministre.

C’est ainsi qu’un nouveau rendez-vous sera fixé pour que le ministre rencontre les Maliens de la diaspora en France, au consulat. A cette rencontre, le ministre Bathily a surtout salué l’accueil à lui réservé : « Ils m’ont accueilli avec respect, nous avons discuté avec respect et après ils m’ont permis de m’adresser aux militants qui occupaient le consulat avec respect ! Donc, je dois vous dire et l’avouer que je dois les saluer avec respect ».

Sur la question du passeport et de la carte NINA, le ministre a informé qu’il n’était aucunement possible de les dissocier l’un de l’autre. Par contre, le gouvernement, qui mesure déjà l’ampleur des préoccupations, a pris des dispositions en vue d’envoyer une équipe de dix personnes avec l’équipement nécessaire pour prendre en charge les besoins.

La diaspora avait sont idée sur le bon déroulement de ce processus.

Selon un intervenant, il faut recruter les jeunes compétents sur place, pour des besoins d’efficacité et d’économie.

« Nous voulons que vous recrutez parmi nos enfants ici qui sont allés à l’école qui ont leurs diplômes pour faire le travail de recensement au lieu de nous envoyer des gens qui n’ont aucune envie du travail. Aujourd’hui, le consulat ressemble au grand marché de Bamako, au Dabanani où c’est seul le business qui paye. Si tu ne banques pas, ton problème n’est pas résolu », a déploré cet intervenant.

Le lundi tout près encore, le consulat était toujours occupé par les frondeurs. Mais selon un responsable associatif joint sur place, la mission du ministre émissaire a été plus que salutaire. Par conséquent, la levée du siège, nous a-t-il confié, n’était qu’une question de temps. Ce qui est vrai aujourd’hui.

« La présence ou non au consulat n’a plus d’importance ! Le ministre a rencontré les occupants et l’ensemble de la communauté, il est resté courtois, poli et serein. Le dossier a beaucoup évolué. Un nouveau consul a été nommé ; à la suite du passage du ministre, les discussions se poursuivent avec Son excellence Monsieur l’Ambassadeur. M. Tapa (président du collectif) a accepté de lui ouvrir toutes les portes. M. l’Ambassadeur a accepté de prolonger la validité de l’ancien passeport. Cela est fort appréciable ! La levée du siège n’est plus qu’une question de temps », a assuré le responsable de ‘’l’Association ONDIGA’’.

<strong>Correspondance particulière</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>1 552 logements de N’Tabacoro : L’insécurité gangrène la cité</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/1-552-logements-de-ntabacoro-linsecurite-gangrene-cite-1975932.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 06:56:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au secours! Au secours! Les bénéficiaires des 1 552 logements sociaux de N’Tabacoro ne savent plus où mettre la tête, à cause de l’insécurité plus en plus grandissante qui y règne. Ne disposant d’aucun poste de sécurité (Commissariat ou gendarmerie), ils sont abandonnés et laissés à la merci des bandits qui les harcèlent quotidiennement avec des attaques à mains armées.

Tenez-vous bien, en une semaine, et dans le même secteur, les habitants ont subi 5 attaques à mains armées. La situation est devenue insoutenable pour eux qui croyaient avoir trouvé le bonheur en acquérant une maison pour se loger. Cet espoir est en train de se transformer en cauchemar pour certains d’entre eux qui subissent les foudres des malfrats.

Des animaux enlevés, de grosses sommes d’argent emportées, sans oublier les nombreuses motos Jakarta honteusement volées, voilà le lot d’actes de banditisme qui coupent le sommeil des paisibles populations de N’Tabacoro. Une dame a même été attaquée le lendemain même de son déménagement. C’est le désarroi total dans le quartier.

Les biens de paisibles citoyens sont enlevés par des bandits armés opérant en petit groupe et à tout moment. Les familles sont dévalisées et les usagers des routes sont dépouillés de leur engin. Depuis le retrait des pandores, une insécurité sans précédent s’est instaurée dans le quartier.

Une femme et ses enfants, en l’absence du chef de famille, ont été violentés et vandalisés par des bandits. Ils ont vidé la maison en début de soirée en prenant bijoux et autres objets de valeurs.

Face à la situation, des habitants se sont organisés par secteur pour sécuriser la cité. Ils ont recruté des agents qui assurent la sécurité la nuit. Mais le problème demeure dans la journée. Car, quand les chefs de famille se rendent au travail, très souvent c’est bonjour les dégâts !

<strong>Bamey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée des Universités et Grandes Ecoles du Mali : Les recettes du ministre Samaké en 7 points pour sauver l’enseignement supérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-universites-grandes-ecoles-mali-recettes-ministre-samake-7-points-sauver-lenseignement-superieur-1975912.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 06:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rentrée solennelle des Universités et Grandes Ecoles de notre pays s’est tenue le 27 décembre dernier au Palais de la Culture, Amadou Hamapaté Ba. C’était sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. L’édition 2017 était placée sous le thème : « la recherche universitaire au service du développement, le MRTC : un centre d’excellence dans la lutte contre le paludisme», présenté par le Professeur Ogobara Doumbo.</strong>

Cette célébration est l’occasion de mesurer les progrès réalisés dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, mais également de faire un diagnostic des problèmes auxquels il est confronté et de proposer des solutions à ceux-ci. Il faut le dire, le ministre Assetou Founè Samaké Migan occupe le poste de ministre en charge de l’enseignement grâce à la rentrée de l’année dernière, au cours de laquelle elle a su convaincre le Président de la République par un brillant exposé sur la recherche scientifique. Occupant le poste de ministre, elle était attendue au cours de cette année pour proposer ses remèdes au grand corps malade qu’est notre enseignement supérieur.

Selon elle, la question enseignante demeure le problème le plus pressant auquel l’enseignement supérieur doit apporter des réponses robustes. En la matière, les chiffres semblent la donner raison. En effet, a-t-elle déclaré, «le rapport enseignants et étudiants pour notre pays est de 1 enseignant pour 51 étudiants». Alors que la norme envisagée par l’UNESCO indique un ratio de 1 enseignant pour 30 étudiants. C’est dire que l’écart est encore grand. «Ce ratio se creuse davantage quand il s’agit des enseignants de rang magistral. Dans certaines de nos universités, ce rapport nous indique le ratio d’un enseignant de rang magistral pour 218 étudiants », a-t-elle relevé. A ces besoins des établissements existants, elle a ajouté ceux des nouvelles créations telles que l’Ecole de Journalisme, l’Institut Cheick Zayed et l’Institut des Hautes Etudes et de Recherches Islamiques Hamed Baba de Tombouctou.

Face à cette situation, elle a proposé ses recettes en 7 points.

Premièrement, elle se propose de renforcer le recrutement des enseignants en dissociant le budget de recrutement et celui des heures supplémentaires. Deuxièmement, elle compte mettre en place un mécanisme de développement du plan de carrière des enseignants: 78% des enseignants sont des assistants. Selon elle, «la faiblesse des comités pédagogiques et de recherche, la forte sollicitation des enseignants pour les cours dans le public, comme dans le privé, entravent la mise en place de programmes de recherche, et donc de productions scientifiques d’envergure, indispensables à la progression de la majorité des enseignants, notamment des assistants dans la carrière». Troisièmement, elle entend renforcer le Programme de Formation des Formateurs (PFF). Elle a rappelé que celui-ci avait prévu de former environ <strong>660 </strong>nouveaux enseignants sur une période de <strong>10 </strong>ans (2008 - 2017) avec un budget global de <strong>18 017 280 000 FCFA</strong>. A la date du 30 septembre 2016, sur ce budget  global, seulement <strong>7 039 339 484 FCFA </strong>ont pu être débloqués, soit <strong>39,06% </strong>du budget prévisionnel. C’est pourquoi, elle a fait savoir que le PFF devrait disposer donc encore de ressources financières d’un montant de <strong>10 977 940 516 FCFA</strong>, suffisants aujourd’hui pour sa prolongation sur une période supplémentaire d’au moins cinq (5) ans. Quatrièmement, elle veut procéder au recrutement temporaire en faisant appel aux Maliens de la diaspora et aux ressources enseignantes qualifiées de l’espace francophone en activité ou à la retraite. Concernant ce point, elle a annoncé qu’à notre demande, la Banque Mondiale, à travers le Projet d’Appui au Développement de l’Enseignement Supérieur (PADES), met à la disposition de notre pays pour cette année universitaire, 10 enseignants pour une durée de deux ans renouvelables. Il s’agit de professeurs de rang « A » répondant aux besoins des structures. Cinquièmement, elle s’engage à renforcer la mobilité des enseignants et les jumelages entre les établissements du Mali et d’autres espaces francophones. Sixièmement, elle ambitionne de développer les cours en ligne. Selon elle, le développement des cours en ligne s’adosse à un des engagements du Président de la République, à savoir : « Un étudiant, un ordinateur ». A ses dires, le montage technique et financier du dossier montre qu’un ordinateur pourrait être cédé à 100 000 et 150 000 F CFA à un étudiant à condition d’être subventionné par l’Etat à hauteur de 150 000F CFA. Le septième axe de ses solutions consiste à rendre fonctionnelles les Ecoles Doctorales. Dans ce sens, elle a annoncé que le PADES, dès cette rentrée, met à la disposition des IES des soutiens financiers et humains pour appuyer la création ou le démarrage des ces écoles.

Devant l’assistance, elle a indiqué que ces solutions sont en marche, mais elles doivent épouser le même rythme de la demande. «Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui », a-t-elle regretté. C’est pourquoi, elle a annoncé une programmation audacieuse et rigoureuse urgente pour corriger l’existant, et faire face aux nouvelles demandes qui s’annoncent. «C’est vrai, l’Etat du Mali s’est engagé auprès de la Banque Mondiale pour financer le PADES, cependant, l’inscription de l’Enseignement Supérieur dans les priorités de la Banque Mondiale aidera à coup sûr à faire face à ces besoins», a-t-elle souligné.

<strong>Moussa Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Point de presse de la CODEM : Le parti de la Quenouille en congrès les 25 et 26 févriers prochains</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/point-de-presse-de-codem-parti-de-quenouille-congres-25-26-fevriers-prochains-1975902.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 06:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’euphorie des communales du 20 novembre dernier où le parti s’est classé 4<sup>e</sup> force politique du pays, derrière le RPM, l’ADEMA et l’URD, la CODEM, un parti dirigé Housseini Amion Guindo dit Poulo, ministre des sports, tiendra son 2<sup>e</sup> congrès ordinaire les 25 et 26 février 2017. </strong>

C’est la principale information du point de presse que le parti a organisé le dernier jour de l’an 2016. Il était animé par le premier vice-président de la CODEM, l’Honorable Abdoul Kassoum Touré, avec à ses côtés, des membres de son bureau national : Souleymane Makamba Doumbia, Mamadou Konaké, tous les deux vice-présidents, et le secrétaire général, Alassane Abba. Au cours de cette rencontre, le parti de Poulo a fait le point des communales dernières et présenté ses vœux de bonne année à la presse à la veille du nouvel an.

En prélude à cette instance, le parti est engagé dans le renouvèlement de ses structures de base. Le chronogramme adopté a cet effet prévoit le renouvèlement des comités entre le 20 décembre et le 20 janvier 2017, le renouvèlement des sous-sections entre le 21 janvier et le 11 février, et enfin les sections du 12 au 24 février.

D’emblée, le premier vice-président de la CODEM a insisté sur le fait que depuis sa création en 2008, le  parti a toujours tenu régulièrement ses instances statutaires et participé à toutes les compétitions électorales que le pays a connues. Il a notamment rappelé la participation aux communales de 2009 où parti s’était classé 5<sup>e</sup> force politique, tout comme à la présidentielle de 2013 où Poulo est arrivé en 5<sup>e</sup> position, et aussi les législatives de la même année. Cette bonne santé du parti de la Quenouille s’est poursuivie et confirmée lors des communales du 20 novembre dernier où il a occupé le 4<sup>e</sup> rang sur l’échiquier politique national, avec 705 conseillers et 38 maires. En effet, la CODEM avait présenté des listes dans 463 communes sur les 688. Une nette progression par rapport à 2009 où il avait mis 327 listes en compétition et obtenu 444 conseillers. Selon le premier vice-président du parti, en termes de couverture territoriale, son parti a présenté des listes dans toutes les régions, sauf à Kidal, Ménaka et Taoudéni pour des raisons que tout le monde connaît. A l’en croire, ces résultats sont le reflet de la devise de son parti : «comptons d’abord sur nos propres forces ». En termes de classement, c’est la région d’adoption du président du parti, à savoir Sikasso, qui arrive en tête avec 204 conseillers, suivie par Mopti avec 199, Ségou 116, Koulikoro 95. Arrivent ensuite, Kayes avec 61 conseillers, Tombouctou 15, et le District de Bamako avec 13 conseillers. C’est pourquoi, il a exprimé ses vifs encouragements aux militants et responsables du parti pour le score engrangé, avant de les donner rendez-vous pour les 25 et 26 février pour la tenue du 2<sup>e</sup> congrès ordinaire.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune de Ouéléssebougou : Notre confrère installé dans le fauteuil de Maire</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/commune-de-ouelessebougou-confrere-installe-fauteuil-de-maire-1975882.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 06:47:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre confrère et ancien collaborateur, Yaya Samaké, a été installé dans le fauteuil de maire de la commune rurale de Ouéléssebougou le jeudi 29 décembre dernier. C’était sous la supervision du préfet adjoint du cercle de Kati et du sous préfet de Ouéléssebougou, et en présence de ses parents et amis venus nombreux pour lui manifester leur soutien. En effet, le jeudi dernier, la cour de la mairie de Ouéléssebougou était noire de monde. Tous les ressortissants des villages, notamment de Férékoroba, son village natal, avaient fait le déplacement. Le député de Kati, Bourama Tidiane Traoré était également du rendez-vous.

Pour rappel, Yaya Samaké a été élu sur la liste indépendante « Horonya », arrivée en tête lors des communales du 20 novembre avec 12 conseillers.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Peut-on encore faire confiance à IBK ? </strong>

<strong>L’incompris est au four et au moulin</strong>

Contesté par certains et incompris par d’autres, le locataire de Koulouba tend une fois de plus sa main aux Maliens. Comme pour dire « <em>Ayez confiance en moi </em>».

Depuis son accession à la magistrature suprême, le président IBK est au four et au moulin. Il cherche à redonner confiance au peuple malien, malgré la persistance des défis à relever. C’est pourquoi, dans  son message à la nation à l’occasion du nouvel an, il a tenu à rassurer sa population. Le peuple malien a souffert et continu de souffrir pour de multiples raisons connues de tous : les conséquences de  la crise de 2012. Il est toujours facile de mettre un pays à genou. Mais, il est souvent très difficile pour une nation de se relever de sa chute. Peut-on encore croire à IBK ? Cela dépendra des actions qui seront initiées en 2017 et qui doivent impacter la vie des populations.

<strong> </strong>

<strong>AUTORITES INTERIMAIRES</strong>

<strong>Le premier challenge de 2017</strong>

Dans son adresse à la nation, à l’occasion de la nouvelle année, le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta a mis l’accent sur la mise en place des autorités intérimaires. Lesquelles avaient suscité d’énormes échauffourées dans le septentrion, notamment à Gao, mais aussi au sein de la classe politique.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du rétablissement de la paix et de la sécurité conformément à l’accord issu du processus d’Alger qui connaît certes des retards.

Si l’on s’en tient aux déclarations du président de la République, ces autorités intérimaires seront installées au cours du premier trimestre 2017 dans toutes les localités où les élections communales n’ont pu être organisées. Cette opération, lorsqu’elle sera terminée, accélérera le redéploiement de l’Administration et facilitera la réinstallation des services sociaux de base. Elle permettra aussi l’organisation plus efficiente du retour et de la réintégration de nos concitoyens réfugiés ou déplacés. Cependant, force est de reconnaitre que la mise en place de ces autorités constitue un grand défi à relever, surtout quand on sait que dans les localités sous contrôle des  groupes armés, les choses risquent de tourner au vinaigre. La question de Kidal, où la CMA et le GATIA sont au coude à coude, est à prendre au sérieux. Allons-nous revivre une éventuelle reprise des hostilités entre ces deux forces. De toutes les manières, cet exercice constitue le premier challenge des plus hautes autorités en ce début de 2017.

&nbsp;

<strong>ACCORD DE READMISSION</strong>

<strong>IBK rassure la diaspora</strong>

La fin de l’année 2016 a été éprouvante pour les maliens de l’extérieur. La polémique autour d’un accord de réadmission en est la cause. Face à cette situation, IBK a rassuré sa diaspora. Profitant de son adresse du nouvel an, il est revenu à la charge en ces termes : «<em>Je salue votre dévouement pour le Mali, vous contribuez grandement aux efforts de développement de notre pays. J’ai entendu votre message, je comprends vos attentes et j</em><em>’</em><em>ai pris la mesure de vos frustrations, je vous donne l</em><em>’</em><em>assurance que j</em><em>’</em><em>en tirerais très bientôt toutes les conséquences </em>», a confessé le chef de l’Etat.

<strong> </strong>

<strong>CNID FASO YIRIWA TON</strong>

<strong>Un parti qui se meurt ?</strong>

<strong> </strong>

Le Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID Faso Yiriwa Ton), parti affilié à la majorité présidentielle, continue sa descente aux enfers. Depuis la défaite cuisante de son président, Me Mountaga Tall, aux législatives de 2013 à Ségou, le CNID a perdu toute sa notoriété  sur la scène politique.

Cette contre-performance a été confirmée aux dernières joutes électorales. Les piètres résultats engrangés par le parti reflètent cette méforme. C’est dommage que le parti n’a pu obtenir que deux  maires, en occurrence le maire de Kalaban coro, Issa Ballo, et le Dr Nouhoum Coulibaly de Fokola, dans le cercle de Koutiala. Ce seul élément permet de dire que le CNID est tombé très bas. Est-ce à croire que le CNID se meurt à petit feu ? En dépit de ce qu’il fut dans les temps, Me Tall et ses compagnons ont intérêt à se réveiller avant qu’il ne soit trop tard. Dans un contexte particulier, le président n’a-t-il plus de temps de s’occuper de son parti ? Trop pris dans ses fonctions de  ministre de l’Economie numérique, porte-parole du gouvernement, Mountaga ne peut que constater les dégâts. C’est un choix personnel que nous respectons. Mais nous faisons aujourd’hui un  constat dont les preuves sont irréfutables.

<strong>Rassemblées par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Directeur général de l’API&#45;Mali à propos du «Forum Investir Mali 2017» : «Notre objectif pour 2017 est de générer 200 milliards de F.CFA d’investissements et d’arriver à 300 milliards en 2018 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/directeur-general-de-lapi-mali-a-propos-forum-investir-mali-2017-objectif-2017-de-generer-200-milliards-de-f-cfa-dinvestissements-d-1975842.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 06:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays s’apprête à organiser un évènement majeur phare pour attirer les investisseurs. Il s’agit d’un grand forum initié par l’Agence pour la promotion des investissements (API-Mali) dont le Directeur général, Moussa Ismaïla Touré, nourrit de grandes ambitions pour le Mali. Au terme de cette rencontre, il prévoit de générer 200 milliards F CFA d’investissement pour 2017 et 300 milliards en 2018. Lisez plutôt. </strong>

<strong>Vous êtes à la tête de l’Agence pour la Promotion de l’Investissement (API-Mali) depuis février 2015. Quel est votre bilan et quels sont vos chantiers ?</strong>

<strong>Moussa Ismaïla Touré</strong> : Il faut se rappeler d’abord de l’état dans lequel j’ai trouvé l’API-Mali : une agence en crise où le personnel avait 7 mois de retard de salaire, qui a perdu ses cadres clés, et qui roulait avec un budget annuel insignifiant de 248 millions de F.CFA, sans compter l’absence d’une bonne gouvernance, etc. Une situation chaotique en réalité !

Dans ce contexte, nous avons ouvert plusieurs chantiers pour restructurer API-Mali et la doter de l’organisation optimale, des ressources humaines et financières adéquates à l’image de ce qui se fait de mieux au niveau des meilleures agence au monde. Malgré le fait que la restructuration a pris plus de temps que prévu et n’est toujours pas finie, les premiers résultats sont là : retour de la gouvernance avec l’acquisition d’outils de gestion et la mise en place de procédures modernes ; retour de la confiance des Partenaires Techniques et Financiers ; doublement du budget ; augmentation continue des investissements (132 milliards en 2015 et 145 milliards attendus en 2016) ; le paiement régulier des salaires ; modernisation des outils de travail ; amélioration des services aux usagers ; ouverture en 2016 de 3 Antennes Régionales du Guichet Unique de création d’entreprises.

Ces quelques résultats encourageants doivent être consolidés. La restructuration au niveau des ressources humaines doit se terminer en toute urgence et permettre à l’API-Mali de se doter des compétences nécessaires pour réaliser ses missions.

<strong>Vous avez décidé d’organiser une grande rencontre au Mali en 2017, le Forum « Investir au Mali 2017 ». Pourquoi ce forum ?</strong>

Comme vous le savez, le Mali a traversé depuis quelques années une grave crise. Elle a eu pour conséquence d’affaiblir notre économie, de ralentir les investissements, et mieux que tout cela, de ternir l’image du pays au niveau international et national. Dans notre rôle de promotion de la destination du Mali, nous nous devions d’initier des activités en vue de juguler ces différents problèmes issus de la crise. Parmi ces initiatives, il y a l’organisation du forum, qui est certainement la plus forte à ce jour. Le forum Investir au Mali se tiendra à Bamako les 25 et 26 septembre 2017. Son objectif premier est de refaire parler du Mali sur le plan économique et de façon positive. Il permettra tout au long des préparatifs de véhiculer une image positive du pays et faire passer des messages positifs. Et dire à la communauté économique nationale et internationale qu’il fait bon d’investir au Mali, que les opportunités sont toujours là. Elles sont encore plus intéressantes. Il vaut mieux être parmi les premiers pour en profiter plus.

&nbsp;

<strong>Qui sont les cibles de ce forum ?</strong>

Nous voulons un forum ouvert à tout le monde. D’abord, nous souhaitons mettre en avant les acteurs locaux. Quand je dis les acteurs locaux, il s’agit de tous ceux qui sont déjà présents au Mali et qui sont en train d’investir. Ce sont des maliens, des entreprises maliennes et de groupes internationaux qui opèrent déjà au Mali. Nous tenons à ce que ces acteurs qui sont déjà installés, soient mis en avant. Nous allons travailler de plus près avec eux dans le but de réunir les conditions idoines pour le développement de leurs affaires au Mali. La deuxième cible, c’est la diaspora malienne. Elle représente un pouvoir économique très important et qui est très active dans leurs pays d’accueil. Si vous prenez par exemple le Congo, les maliens sont parmi les plus grands opérateurs dans ce pays. Nous pensons que s’ils sont capables de porter des projets dans ces pays, ils sont capables de faire la même chose chez eux aussi. Cela devrait être encore plus facile. Ils ont juste besoin d’avoir les bons interlocuteurs, d’avoir les bonnes informations et un accompagnement digne de ce nom que l’API-Mali veut leur apporter. C’est pour cela que la diaspora est vraiment une cible majeure. Enfin, ce sont tous les investisseurs, étrangers notamment, qui ont des capitaux et qui cherchent des opportunités dans le monde. Nous allons leur faire comprendre que le Mali est une terre d’opportunités et qu’ils ont leurs places parmi nous.

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<strong>Quelles stratégies avez-vous mises en place pour faire venir ces investisseurs ?</strong>

Ce que nous avons prévu dans le cadre de ce forum, notamment pour sa promotion, c’est d’organiser plusieurs activités de promotion. Ce qu’on appelle des « Road show ». Nous allons organiser des évènements pour promouvoir le forum dans un certain nombre de pays où nous allons toucher nos cibles. Je parlais du Congo par exemple où nous envisageons d’organiser une rencontre destinée à la diaspora malienne pour parler du forum et des opportunités d’investissements au Mali. Nous allons mener plusieurs activités identiques en Europe, en Asie, dans les pays du Moyen Orient, en Amérique du Nord, … pour susciter l’intérêt autour de ce forum et des opportunités qu’offre le Mali.

&nbsp;

<strong>Justement, quelles sont les opportunités que vous comptez mettre en avant ?</strong>

On a coutume de dire que dans notre pays tout reste à faire. C’est une réalité. Mais on ne peut s’attaquer à tout en même temps. C’est pourquoi, nous avons été amenés à la suite des études que nous avons faites, à prioriser un certain nombre de secteurs, en droite ligne des priorités définies par les plus hautes autorités. Nous avons limité à 4 secteurs la promotion proactive que nous allons mener. Cela ne veut pas dire que les autres secteurs sont abandonnés. Mais ces secteurs retenus vont faire l’objet d’une promotion active. Il s’agit d’abord de l’Agriculture/Agrobusiness, le secteur prioritaire parmi les priorités. Nous avons l’énergie qui est aujourd’hui un des secteurs les plus dynamiques au Mali, notamment au niveau des énergies renouvelables. Nous avons les infrastructures dont les besoins sont tangibles au quotidien. Enfin compte tenu des avantages comparatifs du Mali, nous avons retenu le secteur de l’élevage. Le Mali a le plus grand cheptel de la sous-région. Aujourd’hui, nous sommes un des grands exportateurs d’animaux sur pieds. Nous nous disons que nous devons transformer cette opportunité en réalité locale, pour créer des abattoirs, des usines pour les produits laitiers, créer des usines pour faire de l’aliment bétail. Il y en a qui existent déjà, mais il en faudrait beaucoup plus pour satisfaire une demande croissante. C’est cela notre objectif. Voilà les 4 secteurs sur lesquels nous allons nous focaliser pour réussir ce forum.

&nbsp;

<strong>Quels sont les résultats attendus de ce forum ?</strong>

En termes de résultats, déjà nous comptons organiser un forum de standing international. Parce que nous ne pouvons faire de l’amateurisme. Aujourd’hui, tous les pays sont en compétition, toutes les économies sont en compétition. Donc, nous devons aller vers l’excellence. C’est pour cela que nous avons lancé un appel à manifestation d’intérêt au niveau international pour attirer les compétences qui peuvent nous accompagner dans l’organisation de ce forum afin de le réussir et l’inscrire dans l’agenda international des rendez-vous d’affaires à ne pas manquer. Un autre résultat attendu, c’est de voir dans notre pays le niveau des investissements s’accroitre de façon significative. Ces dernières années, nous tournons autour d’un volume moyen d’investissements de 100 milliards de francs CFA qui sont agréés au code des investissements. Notre objectif est de doubler cela sur les deux prochaines années. Et c’est possible. Nous travaillons à cela. Nous comptons sur le forum afin qu’il serve de levier pour accélérer les investissements dans notre pays. Enfin, nous espérons qu’au cours de ce forum, des partenariats solides vont se nouer entre les acteurs économiques maliens et étrangers autour de projets stratégiques et structurants. Voilà les principaux résultats attendus. In fine, tout cela va contribuer à améliorer l’image du Mali. Ce point est critique pour notre pays aujourd’hui. Le Mali doit renouer avec son image historique de pays et de peuple de paix et de fraternité. Cela est une condition sine quoi none pour le développement escompté.

&nbsp;

<strong>Concrètement, en termes chiffrés, quel est le volume d’investissements que vous attendez après cette rencontre ?</strong>

Le forum des 25 et 26 septembre prochain sera l’aboutissement d’un long processus qui va drainer les investissements tout au long de 2017 et après. Il ne s’agit donc pas des résultats de ces deux seuls jours. Comme dit auparavant, la croissance continue des investissements est un de nos objectifs. Notre objectif pour 2017 est de générer 200 milliards de F.CFA d’investissements et arriver à 300 milliards en 2018. C’est le défi que nous nous sommes lancés et nous allons le relever !

<strong>Un appel à lancer pour mettre en confiance les investisseurs dans un contexte de crise ?</strong>

L’appel à lancer c’est dire que le Mali est riche, plein de potentiels. Les Maliens se battent pour la paix. Cette paix doit être consolidée par des victoires économiques. Ce forum sera une victoire économique pour le Mali. Nous invitons tous les acteurs d’ici et d’ailleurs à venir y contribuer et à saisir les opportunités qu’offre le pays.

<strong>Une telle rencontre a bien un budget, combien il coûtera ?</strong>

Nous avons élaboré un budget de 1,5 milliards de F.CFA. Ce dernier sera financé par le budget de l’Etat en partie, la contribution des Partenaires Techniques et Financiers comme le Groupe de la Banque Mondiale, l’USAID, la Banque Africaine de Développement, … et bien sûr la contribution du secteur privé malien.

<strong>Interview réalisée par Youssouf Diallo</strong>

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<title>Couverture santé universelle :  La presse malienne à l’école des structures compétentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/couverture-sante-universelle-presse-malienne-a-lecole-structures-competentes-1975852.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 06:29:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la couverture universelle, le Mutualité générale de la Solidarité de la Presse, en partenariat avec la Caisse nationale d’assurance maladie et l’Union technique des mutuelles, a organisé une journée de sensibilisation des hommes de média pour une presse mutualiste, à la Maison de la presse. </strong>

La cérémonie, était présidée Luc Togo, Directeur général de la CANAM, représentant le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire. C’était en présence, du représentant du ministère de l’Economie numérique et de la communication, Gamer DICKO, du directeur général de l’UTM, Issa CISSOUMA et du représentant de la Maison de la presse du Mali, Abdoul Majid THIAM , du président de la MUGESPRESSE, Ali DIARRA et une foule nombreuse des acteurs des médias.

A l’ouverture des travaux, le président de la MUGESPRESSE, Ali DIARRA, a fait savoir que la presse malienne n’entendait pas rester en marge de cette couverture maladie universelle qui constitue un pan essentiel du droit, à savoir l’accès de tous à la santé. Pour lui, cet idéal de mieux-être avait été perçu par les professionnels de la presse, il y a de cela cinq ans. Il découle de la volonté d’une génération de journalistes à relever la dimension sociale au sein d’une corporation, naguère en proie à une précarité criarde. Selon M. DIARRA, son organisation vise à contribuer à l’amélioration des conditions de vie de ses adhérents et de leurs ayants droits. Il a appelé les patrons de presse à plus de collaboration.

Pour l’administrateur de la maison de la presse, Abdoul Thiam, cette campagne de sensibilisation sur la presse mutualiste, s’inscrit dans le sillage de la Journée mondiale de la couverture universelle. Aussi, il a invité les acteurs de l’information à adhérer massivement à cette initiative de MUGESPRESSE.

Quant au Directeur général de la CANAM représentant le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, il a encouragé la presse malienne à démultiplier ce genre de campagne. La mutuelle générale de solidarité de la presse existe depuis 5 ans.

Pour sa part, le directeur général de la CANAM, affirme que dans le domaine de la maladie, la problématique de l’extension de la couverture sociale, par la généralisation d’un système de tiers payant, est au cœur de la vision des hautes autorités. Selon lui, des activités en cours pour la mise en place de la couverture maladie universelle à l’horizon 2018 en vue de l’extension d’un système d’assurance maladie à toute la population. A travers les présentations des conférenciers, les participants ont édifié sur les missions dévolues à l’assurance Maladie volontaire, l’Assurance Maladie Obligatoire et surtout à la mise en place du mécanisme de l’assurance Maladie Universelle. Rappelons que notre pays a célébré le 12 décembre dernier, à l’instar de la communauté internationale, la journée mondiale de la couverture sanitaire universelle.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La succession de Modibo Kéita est ouverte à la Primature :  L’option Bathily se précise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/succession-de-modibo-keita-ouverte-a-primature-loption-bathily-se-precise-1975812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 06:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Modibo Kéita, fera ses valises de la primature après le 27<sup>e</sup> Sommet Afrique-France, prévu les 13 et 14 janvier prochains dans notre pays. Sa succession est déjà ouverte. Parmi les noms qui circulent pour le remplacer, on entend le plus souvent ceux du président du parti présidentiel, Bocary Tréta, de l’actuel secrétaire général de la présidence, non moins président du parti ASMA-CFP, Soumeylou Boubeye Maïga, de l’ambassadeur du Mali à Washington, Tièna Coulibaly, et du ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières, Mohamed Aly Bathily. </strong>

Selon de sources concordantes proches de l’entourage du Président de la République, Me Mohamed Ali Bathily semble avoir pris l’ascendant sur les autres potentiels prétendants à ce poste. D’après nos sources, pour plusieurs raisons, le Chef de l’Etat aurait décidé de confier la Primature à son ministre en charge des domaines. En effet, dans le contexte actuel, plusieurs arguments plaident en sa faveur. Primo, il bénéficie de la confiance du Président IBK depuis des années. Plusieurs fois annoncé partant du Gouvernement lors des différents remaniements successifs, Bathily a toujours déjoué les pronostics en gardant la confiance du locataire de Koulouba. C’est pourquoi, le Président IBK vient de l’envoyer à Paris éteindre le feu qui brûlait au Consulat du Mali dans la capitale française, suite à l’incompréhension autour de l’accord de réadmission des migrants présumés maliens en situation irrégulière entre l’Union européenne et le Mali. Il a réussi là où deux de ses collègues ont échoué. Cela est le témoignage éloquent du respect et de la confiance qu’il jouit auprès de nos compatriotes. Secundo, il est très proche du bas-peuple. En effet, le ministre Mohamed Aly Bathily est de ces rares membres du Gouvernement Modibo Kéita à rester au contact des populations maliennes. Il est adoubé et respecté par les Maliens, les pauvres notamment qui croient en lui et qui ont beaucoup d’estimes pour lui. Aujourd’hui, le Président de la République a besoin d’un Premier ministre proche des populations et qui est imprégné de leurs problèmes. On se rappelle de l’action salutaire qu’il a réalisée en faveurs des populations du village Laminebambala, dans la région de Sikasso, lorsqu’un prédateur foncier avait vendu tout le village à un spéculateur foncier. Il a fait annuler le faux titre foncier dont ce dernier se prévalait. Il a fait la même chose à Marka-coungo où il a été célébré comme un héro. Plusieurs actions salvatrices de ce genre  sont à son actif un peu partout au Mali. Ce qui fait que les populations maliennes nourrissent une forte admiration pour lui. Sous cet angle, Bathily pourrait se révéler être un atout pour le Président IBK dans la perspective de 2018. Il permettra de mettre en confiance et de rassurer le peuple. Ce serait également un signal fort donné par le Président de la République concernant ses intentions. En effet, le Président IBK a encore besoin de donner des assurances concernant ses intentions de lutte contre la corruption, de l’amélioration de la gouvernance et du soulagement de la souffrance des populations. Dans cette optique, son ministre des domaines pourrait être une garantie pour convaincre les populations, les victimes d’injustice notamment, à adhérer à la cause du Président de la République.

Tertio, il est compétent, travailleur et patriote. Il dispose d’une riche carrière administrative à son actif.

De son côté, le secrétaire général de la présidence garde ses chances, en raison de son expertise sur la situation du nord et sa bonne connaissance du problème sécuritaire. Aussi, du fait qu’il occupe le poste stratégique de secrétaire général de la présidence, cela pourrait être un atout sûr pour lui.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La lettre Du peuple à Monsieur le Président de l&amp;apos;Assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/lettre-peuple-a-monsieur-president-de-lassemblee-nationale-1975802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 06:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Monsieur le Président, c'est avec un réel plaisir que je vous adresse cette lettre pour vous dire comment l'image de l'Assemblée nationale ternie sous votre gouverne.

Monsieur le Président, depuis votre arrivée à la tête de l'institution parlementaire, la Maison du Peuple a perdu son lustre d'antan. Autrefois haut lieu des grands débats, Bagadadji est aujourd’hui le théâtre des débats de caniveau. Toute chose qui n'honore pas la représentation nationale. Pire Monsieur le Président, les séances plénières s'apparentent de plus en plus à des cours de récréation où on voit les députés s'amuser, causer ou téléphoner en salle comme des jeunes garçons. Autant nous avons apprécié vos mesures prises pour maintenir le calme dans la salle de plénière, autant nous disons que vous-mêmes vous devriez faire des efforts pour améliorer la conduite des débats.

En réalité Monsieur le Président, vous n'arrivez pas à imposer votre leadership aux députés. Ce qui est préjudiciable à la hauteur des débats qui doivent avoir lieu au sein de l'Hémicycle. Cela met en cause également votre capacité à conduire les débats. C'est pourquoi on assiste incessamment à des prises de bec entre vous et des députés. Lesquels ne comprennent pas très souvent certaines de vos positions. Ce qui fait que de plus en plus, les débats parlementaires ne font plus rêver. Les gens ne perdent plus leur temps à les suivre. En réalité, la qualité des débats de cette législature laisse à désirer.

On est très loin de l'époque où se tenaient à l'Assemblée nationale les grands débats avec des analyses pertinentes. La Place de la République, en tant que temple de la démocratie, doit être le reflet de la bonne santé de notre régime démocratique. Vous devez être le premier à donner l'exemple. Mais que n'a-t-on pas assisté ces derniers temps avec vous ?  Vous vous êtes attaqués régulièrement à un symbole de notre démocratie: la presse. Pour quelles raisons ?  C'est vous seuls qui pouvez répondre à cette question. Alors que Dieu seul sait ce que la presse, notamment les membres du Réseau des journalistes parlementaires accomplissent pour vous au quotidien pour porter à la connaissance du peuple ce que vous faites en plénière et les différentes activités que l'Assemblée nationale organise. De tout temps, ce réseau a toujours collaboré en parfaite harmonie avec l'Assemblée nationale. Récemment, vous avez franchi le Rubicon en ordonnant l'arrestation d'un de ses membres. Heureusement que certains députés, qui voient loin que le bout de leur nez, ont empêché la prise de cette décision moyenâgeuse. Il faut comprendre que la presse n’est pas un adversaire mais plutôt un partenaire pour vous.

Monsieur le Président, vendredi dernier seulement, vous avez licencié 12 de vos collaborateurs. C'était la deuxième fois depuis votre arrivée que vous envoyez au chômage des soutiens de famille. Cela est inadmissible dans un pays où avoir un travail relève de la croix et la bannière.

C’était là Monsieur le Président quelques lignes pour vous dire bonjour. Espérant que vous allez attacher une attention particulière à ces maux, nous vous souhaiton une bonne journée. A bientôt !

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : 2017, une année décisive pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-2017-annee-decisive-mali-1975782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 06:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali a terminé l’année 2016 par une vive polémique née à la suite d’un supposé accord de réadmission des migrants présumés maliens qui se trouveraient en situation irrégulière dans l’espace Schengen, signé entre notre pays et l’Union européenne. Cette polémique a failli mettre en mal la cohésion nationale à cause de la tension qu’elle a suscitée dans notre pays et au niveau de sa diaspora. Est-ce là un signal fort des défis qui attendent le Mali en 2017? La réponse est assurément oui ! En effet, l’année 2017 est une année décisive pour notre pays, paralysé par la plus grave crise de son histoire depuis 2012. Les autorités du pays doivent se montrer plus imaginatives pour venir à bout de cette crise d’ici 2018. Pour ce faire, il urge de mettre en  œuvre des actions urgentes allant dans le sens du rassemblement de toutes les couches sociopolitiques du pays. La conférence d’entente nationale dont la tenue est annoncée courant le premier trimestre 2017 pourrait être l’occasion idéale qu’il ne faut pas rater pour arriver à cette fin. Si le Mali doit sortir de sa crise, il est indispensable que ses fils se retrouvent, parlent d’une seule voix pour trouver une unanimité autour de la patrie. De cet impératif de réconciliation nationale dépendra l’avenir du GRAND MALI que l’on veut voir s’affirmer au firmament des nations respectées.

Ce défi incombe à tous les responsables politiques de tous bords.

Autre défi à relever en 2017, c’est l’insécurité. Il faut immédiatement trouver des solutions appropriées à l’insécurité généralisée dans le pays et qui a surtout empêché la tenue des élections communales dans certaines parties du pays. Une atteinte grave à la souveraineté de notre pays, voire un affront pour un pays héritier de grands empires et des grands guerriers. Cela doit être réparé au plus vite si nous ne voulons voir les Soudjata Kéita, Firoune, Babemba Traoré, Da Monzon Diarra…  se retourner dans leurs tombes. Tous ont fait honneur à notre pays. Devrons-nous oublier leur héritage ? Que nenni ! Nous devons braver cette insécurité du nord comme au sud pour que le Mali exerce la plénitude de sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire. Et pour que le citoyen malien partout où il se trouve bénéficie des services de l’administration de son Etat. Si cela n’est pas fait, sera grand le risque de désintégration du pays. Qu’à Dieu ne plaise. Nous ne pouvons plus continuer à apprendre à vivre avec les attaques çà et là. On ne doit plus permettre aux bandits armés de nous empêcher de circuler sur notre territoire comme nous le voulons. Comment comprendre que pour se déplacer dans notre pays nous devons passer par une organisation onusienne qui se plait dans la crise? Il faut mettre fin au verrou de la Minusma qui s’est rendue incontournable pour tout déplacement dans notre pays. En effet, pour se déplacer dans le nord du Mali aujourd’hui, il faut obligatoirement affréter un avion de la Minusma. Cela ne peut plus continuer. Chaque Malien doit pouvoir circuler comme il l’entend dans son pays sans se faire attaquer ou sans prendre un laissez-passer qui ne dit pas son nom à la Minusma. L’organisation onusienne doit davantage s’atteler à sa mission essentielle qui est la sécurisation des populations civiles. Tous les jours, les populations sont attaquées sous ses yeux sans qu’elle n’apporte une réaction appropriée. Elle donne l’impression de se complaire dans l’enlisement de la crise.

Si tout cela n’est pas résolu avant 2018, date de l’élection présidentielle, notre pays ne sera pas à l’abri du chao souhaité par ses ennemis qui entretiennent le secret espoir que le Mali perdure dans cette crise pour leurs propres intérêts. Il est donc urgent que les autorités en chargé du pays agissent vite, et très vite, pour relever ces défis. C’est ce qui fait que l’année 2017 est décisive pour notre pays, en tout cas, s’il doit sortir de sa crise.

<strong>Youssouf Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4e Assemblée générale de la Chambre des Mines : Le Président Pona magnifie les acquis de l’organisation consulaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/4e-assemblee-generale-de-chambre-mines-president-pona-magnifie-acquis-de-lorganisation-consulaire-1975982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 05:59:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Chambre des Mines du Mali (CMM) a tenu le 29 décembre dernier sa 4<sup>e</sup> Assemblée consulaire. A l’ouverture de cette rencontre, le président de la CMM, Abdoulaye Pona, a tenu un important discours qui met en valeur les acquis de l’organisation consulaire. Nous vous proposons ici l’intégralité de son intervention. </strong>

Monsieur le Ministre des Mines,

Messieurs les Présidents des Chambres Consulaires, chers amis et collègues,

Mesdames et Messieurs, distingués Membres du Bureau National de la Chambre des Mines du Mali,

Monsieur le Maire de la Commune IV du District de Bamako

Messieurs les Présidents des Délégations Régionales de la Chambre des Mines du Mali, de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal,

Mesdames et Messieurs les Membres de l’Assemblée Consulaire de la Chambre des Mines du Mali,

Mesdames et Messieurs, très chers Invités ; en vos rangs, grades et qualités,

Par la grâce de Dieu me voici encore aujourd’hui devant vous, chers collègues et amis, à l’occasion de notre rencontre statutaire, la quatrième du genre qui intervient-comme vous le savez- dans un contexte tout particulier de l’évolution de notre institution consulaire.

Faut-il rappeler que la création même de la Chambre des Mines du Mali est l’aboutissement d’un long processus pour ne pas dire qu’elle a été le résultat d’une longue lutte des acteurs miniers nationaux, tous secteurs confondus, lutte à laquelle nombre d’entre vous ont participé activement.

Alors, avant tout propos, permettez moi de m’acquitter d’un devoir de mémoire pour dire un mot à tous ceux qui ont donné de leur temps, leur énergie, leur enthousiasme et pour certains de leur vie (que leurs âmes repose en paix) afin que naisse et vive notre institution commune ; qu’ils reçoivent ici l’expression de mes sentiments de profonde reconnaissance de leurs sacrifices, leur dévouement et leur engagement constant  en faveur d’un secteur minier malien de plus en plus prospère.

En ce qui me concerne, je n’insisterais jamais assez comme je l’ai toujours fait, à appeler l’ensemble des acteurs du secteur minier malien à l’union et à la cohésion, à rester toujours soudés autour des objectifs de la Chambre afin qu’aucune manœuvre dilatoire d’où qu’elle vienne ne puisse entraver la bonne marche de notre institution consulaire commune.

Il y a juste une année de cela, ici même du haut de cette tribune à l’occasion de notre dernière assemblée je vous exhortais à être fiers du travail accompli parce qu’il ne viendrait plus jamais à l’esprit de personne au Mali de nier l’évidence ; celle de la densité de nos efforts conjugués et de l’ampleur des résultats que nous avons obtenus ensemble et qui ont permis, en moins d’un mandat,  de doter notre chambre d’une adresse et de lui insuffler une âme qui, je n’en doute point, survivront bien longtemps au rôle de pionnier et de précurseurs que nous avons été pour cette chambre ; non sans difficultés certes mais, comme vous le savez, les œuvres humaines restent toujours ce qu’elles sont, c'est-à-dire perfectibles et parfois ingrates.

<strong>Mesdames et Messieurs, les membres de l’Assemblée consulaire de la Chambre des Mines du Mali,</strong>

Il nous a fallu de la beaucoup de conviction et aussi une forte dose d’audace pour attaquer devant la section administrative de la Cour suprême le nouveau, disons l’ex-nouveau Décret portant organisation et modalités de fonctionnement de la Chambre des Mines du Mali et ses textes subséquents. Nous n’en attendions tirer aucune gloire mais force est aujourd’hui de reconnaître que la décision du juge, par Arrêt de la cour suprême en date du 04 août 2016 annulant ledit Décret, nous a donné une réelle satisfaction à l’endroit de la justice malienne et qu’elle fut une éclatante victoire du droit au Mali ; toute chose qui honore notre pays et son Gouvernement actuel. Il ne me reste plus qu’à vous remercier, tous et de toutes les régions, pour la grande mobilisation dont vous avez fait montre tout au long du processus dont le dénouement fera certainement jurisprudence en matière consulaire au Mali.

A la Chambre des mines du Mali nous avons définitivement tourné la page et nous n’avons ni haine ni rancœur contre qui que ce soit. Que Dieu nous en garde ! Nous en avons d’ailleurs donné la preuve lors du déjeuner de presse à l’hôtel Salam au cours duquel nous avons certes apporté les mises au point qui s’imposait et où également, nous avons davantage explicité nos ambitions, nos idées et nos idéaux pour cette Chambre que nous chérissons tant tous ici présents.

Comme vous le savez également, chers délégués, par Décision en date du 30 septembre 2016, le Ministre des Mines, notre autorité de tutelle a instruit la relecture de l’ensemble des textes régissant actuellement la Chambre des Mines du Mali. La Commission mise en place à cet effet pour une durée de six mois travaille d’arrache pieds à l’analyse des actuels textes ainsi qu’à des propositions de nouveaux textes devant régir désormais notre institution commune. Ceci appelle de notre part de l’assiduité aux travaux de ladite commission de relecture, de la vigilance et aussi une mobilisation générale par rapport aux nouvelles propositions de textes de la Chambre en cours d’élaboration et d’adoption.

Nous veillerons comme sur le prunelle de nos yeux sur tous les acquis de la CMM dont le non moindre n’est pas d’avoir hissé notre Chambre au rang de partenaire incontournable et désormais consulté par tous ceux qui, ici au Mali et partout ailleurs, s’intéressent au secteur minier de notre pays à savoir les PTF (Partenaires techniques et financiers), les investisseurs nationaux et internationaux, les pouvoirs publics, la presse nationale et internationale…etc

Les 17 et 18 Août 2016 la Chambre des Mines du Mali a été l’hôte de la réunion consultative des Chambres de Mines et Associations minières de l’Afrique de l’Ouest organisée dans notre pays par l’Union africaine (UA). L’honneur ainsi fait au Mali à travers la CMM d’abriter cette rencontre de très haut niveau de l’Union Africaine a été l’occasion pour nous de confirmer notre leadership en Afrique de l’Ouest ainsi que de confirmer la pertinence de nos choix avec la mise en place au Mali d’une Chambre des Mines de forme consulaire par opposition à la forme associative qui, chez nous, n’aurait pu à notre sens prendre suffisamment en compte tous les acteurs du secteur des mines encore moins les aspirations légitimes du plus grand nombre d’entre nous.

<strong>Mesdames et Messieurs, les membres de l’Assemblée consulaire de la Chambre des Mines du Mali,</strong>

Au nom de tous les membres du Bureau de la Chambre des Mines du Mali, du Secrétaire général et de l’ensemble du personnel de la Chambre des Mines je réitère mon énorme plaisir de vous accueillir à l’occasion de ce genre de rencontres certes statutaires mais qui, pour moi, n’en demeure pas moins des instants de retrouvailles cordiales entre nous pour échanger sur nos préoccupations respectives et sur les perspectives du secteur minier au Mali.

<strong>Mesdames et Messieurs, les membres de l’Assemblée consulaire de la Chambre des Mines du Mali,</strong>

Malgré les nombreuses contraintes, notamment celles liées aux difficultés de mobilisation des ressources, difficultés consécutives à la grave crise que le Mali a connue juste au moment du démarrage de nos activités, la Chambre des Mines a engrangé un certain nombre d’acquis qui sont, entre autres:

- L’acquisition d’un siège permanant équipé ; même si, jusqu’à l’instant où je vous parle nous n’avons pas encore reçu la subvention de démarrage qui, faut-il le dire, s’est élevée à plusieurs centaines de millions de nos francs libérés aussitôt au profit d’autres institutions consulaires créées avant la Chambre des Mines.

- L’élection et l’installation des délégations régionales dans les 8 régions du Mali ; leur pourvoi en Secrétariats Administratifs et leur dotation en moyens de déplacement (moto pour lesdits agents);

- L’élaboration d’un manuel de procédures administratives, financières et comptables ;

- La réalisation d’une tournée de prise de contact auprès des sociétés minières en 2012;

- L’acquisition d’un site d’une carrière artisanale à Dabléni dans la commune rurale de Moribabougou et l’aménagement de ses voies d’accès en faveur des exploitants de carrière artisanaux achevé en mars 2013;

- La réalisation d’une tournée de recueil des attentes et des difficultés auprès des sociétés minières en 2014;

- La réalisation des visites de recueil des difficultés/attentes et de sensibilisation des exploitants de sable et gravier installés sur les berges de Bamako et Koulikoro;

- L’appui à la création de 175 sociétés coopératives des orpailleurs, des exploitants de sable et gravier et de carrières;

- La signature le 20 Mai 2014 d’un Protocole de collaboration entre la Chambre des Mines du Mali et la Direction Nationale des Eaux et Forêts en vue de concilier les exigences de protection et de restauration de l’environnement avec la nécessité de l’accès du pays à ses énormes ressources minières ;

- La collaboration soutenue avec l’Assemblée Nationale du Mali notamment à travers les séances d’écoute et des communications écrites sur des sujets brulants relatifs au secteur minier ;

-L’élaboration et la validation des TDR pour la tenue d’un ‘’Salon International des Mines de Bamako’’, le SIMBA ;

-La participation à l’organisation et à la tenue du Forum National sur l’orpaillage au Mali en septembre 2014;

-La participation active aux travaux du Comité National de Suivi et de Mise en Œuvre des Recommandations dudit Forum National sur l’orpaillage à travers notre représentant qui siège au Comité ;

- La formation de 400 orpailleurs sur les textes régissant l’orpaillage au Mali et sur l’organisation des Orpailleurs en sociétés coopératives dans les localités de Kangaba, Kéniéba, Kadiolo et Yanfolila en 2015;

- La participation active au processus de mise en œuvre de l’ITIE au Mali à travers son Comité de Pilotage

et j’en passe… mais pas avant de mettre un accent particulier sur notre tournée, en juillet 2015, dans les Mines Industrielles en exploitation dans la région de Kayes où la sollicitude des autorités régionales et locales s’est conjuguée avec la gratitude de l’ensemble des responsables desdites Mines pour faire de cette tournée un réel et franc succès. Il s’agit des Mines Industrielles de Sadiola-Yatela, de  Loulo, de Gounkoto, Tabakoto et celle de Fekola en construction. Cette tournée fait suite à celle que nous avons effectuée dans la zone Sud (Sikasso) en juillet 2014.

<strong>Mesdames et Messieurs, chers élus, membres de l’Assemblée consulaire de la Chambre des Mines du Mali,</strong>

En vue de consolider ces acquis et de mieux asseoir son encrage dans le secteur minier malien, la Chambre des Mines du Mali envisage de:

- Participer activement à la relecture du Code Minier de 2012; car, l'existence et la validité toujours en cours de plusieurs Codes Miniers applicables au Mali a créé une certaine complexité du point de vue légal et fiscal. L’adoption d’un seul et unique Code minier résoudra ce problème, j’en suis sûr.

- Organiser un Forum sur la Fiscalité Minière au Mali; parce que force est de reconnaître aujourd’hui que la pression fiscale est de plus en plus forte sur les entreprises minières et en outre, l'absence de procédures et de structures efficaces de règlement des contentieux entre l’Etat et les Mines constituent des menaces sur la rentabilité et la viabilité même de l'exploitation minière au Mali. J’en veux pour preuve l’épreuve entre d’une part l’Etat malien et d’autre part un de nos ressortissants parmi les plus importants pour le développement de notre secteur, j’ai nommé RandGold ressources.

- Travailler avec les Comptoirs d’Achat d’Or à la création d’un Guichet unique et à la fixation d’un prix unique de l’Or et, si possible, obtenir la baisse des taxes sur l’or exporté à partir du Mali ;

- Organiser des Journées d’échange sur la problématique de la mise en œuvre de la Responsabilité sociale et sociétale des entreprises minières (RSE) au Mali;

- Poursuivre la formation et la sensibilisation des exploitants miniers artisanaux dans toutes les autres régions du Mali;

- Equiper et installer quelques sociétés coopératives pilotes sur des Couloirs d’orpaillage dans les trois (3) grandes régions minières;

- Poursuivre le contact et les échanges avec les Grandes sociétés minières en vue de leur inscription sur le Registre de la Chambre des Mines du Mali;

- Réaliser une étude sur la mise en œuvre de la stratégie de développement des achats locaux dans l’industrie minière au Mali;

- Réaliser une étude sur la stratégie d’appui des nationaux en matière d’acquisition et de valorisation des titres miniers et d’exploitation de petites mines;

- Organiser un Forum d’échange sur le développement de l’exploitation artisanale mécanisée;

- Poursuivre la formation et l’organisation des Orpailleurs en Sociétés Coopératives;

- Opérationnaliser les commissions techniques de travail dans les différentes branches du secteur minier au niveau de la CMM.

<strong>Mesdames et Messieurs, très chers membres consulaires, chers invités</strong>

Vous conviendrez avec moi que les défis à relever par la Chambre des Mines du Mali sont nombreux, ils s’appellent, entre autres:

- Le défi du rassemblement, de l’unité et de la cohésion de l’ensemble des branches d’activités du secteur minier malien, notamment les grandes sociétés minières ;

- Le défi de l’organisation et l’encadrement de l’exploitation artisanale afin d’éviter qu’elle soit encore et davantage source de conflits comme ce fut le cas à Kobada-Foroko en 2013, 2014 et 2015 et même de mort d’hommes, et afin que également l’activité de l’Orpaillage soit plus rentable pour les Orpailleurs eux-mêmes et désormais profitable à l’Etat

- Le défi de la promotion des Nationaux dans la production minière, notamment  à travers les petites mines, et pourquoi pas de grandes mines comme c’est le cas de Wassoul’Or ;

- Le défi de l’organisation, dans la sérénité et la concorde, de l’élection des membres de la 2ème Assemblée consulaire de la CMM courant 2017.

Le calme et à la sérénité dont nous avons aujourd’hui besoin dans notre secteur ne se décrète pas. Ils seront forcément le fruit de la persuasion, de la compréhension mutuelle entre le Ministère des Mines et la Chambre des Mines du Mali.

A la Chambre des Mines du Mali, nous n’avons jamais désespéré de la très forte capacité d’écoute, de patience et d’accompagnement du Ministre des Mines, le professeur Tiémoko SANGARE avec lui nous sommes toujours prêts à ouvrir de nouveaux chantiers pour un grand confort et la prospérité de l’ensemble des Métiers de mines au Mali.

<strong>Chers délégués, membres élus de la Chambre des Mines du Mali</strong>

Tout à l’heure, nous allons soumettre à votre auguste attention et à votre clairvoyante sagacité les points suivants de l’ordre du jour de notre Assemblée consulaire :
<ul>
 	<li>L’Adoption du Rapport financier d’exécution du budget de l’année 2016,</li>
 	<li>L’examen et l’adoption du Budget 2017 et enfin</li>
 	<li>Les Divers</li>
</ul>
Je requiers votre indulgence face au court délai qui vous a été imparti pour en prendre connaissance et pour en décider au grand bénéfice de notre Institution consulaire, compte tenu même des contraintes de calendrier.

Je ne saurais terminer sans adresser à tous et à chacun d’entre vous, Mesdames- Messieurs,  en cette veille du nouvel an, mes vœux ardents de santé, de bonheur, de prospérité pour vous mêmes, vos familles et tous vos proches et à tous ceux qui vous sont chers.

<strong>Je vous remercie</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maux du peuple :  Les élèves&#45;maîtres de la région de Koulikoro souffrent</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/maux-peuple-eleves-maitres-de-region-de-koulikoro-souffrent-1953032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 01:46:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis octobre, début de l’année scolaire 2016-2017, le torchon brûle entre les comités AEEM des trois Instituts de Formation des Maîtres de la région de Koulikoro. Il s’agit de l’IFM de Kangaba, ceux de Nara et de Kati.  Pour non payement de leurs trousseaux  et  bourses, les élèves-maîtres ont claqué la porte des classes.</strong>

Discriminés sous les regards indifférents des autorités scolaires, les pauvres élèves-maîtres ont  décidé d’entamer une grève illimitée jusqu’à la satisfaction de leurs revendications. Ah, école malienne, comme tu souffres ! Il semble que même les bourses de vacances ont été obtenues à l’issue d’une grève.

Les plus hautes autorités scolaires et administratives de la région doivent s’expliquer. Comment comprendre que dans le même système d’éducation, les instituts du même ordre d’enseignement soient traités différemment ? Pourquoi seuls les élèves-maîtres de la 2<sup>ème</sup>  région sont privés de leurs droits. Où est passé l’argent des élèves-maîtres ? Ce qui se passe aujourd’hui dans les IFM de la région de Koulikoro est inadmissible. Comment peut-on avoir des enseignants bien formés  dans ces conditions ?

A l’analyse de la situation, on a l’impression que ceux qui sont chargés de la gestion des IFM n’ont aucun souci  pour l’avenir de l’école malienne. Il est donc urgent de situer les responsabilités et que les fauteurs soient punis. Sur le sujet, nombreux sont les élèves qui estiment que leur argent est prêté aux opérateurs économiques. Lesquels devront rembourser ces montants avec des intérêts, avant de payer les élèves-maîtres bénéficiaires. Dieu seul sait combien la vie est difficile à Nara et surtout pour des élèves qui n’ont d’autres sources de revenus que ces bourses.

Le département de l’Education nationale doit ouvrir une enquête et prendre toutes les mesures qui s’imposent avant qu’il ne soit trop tard.

<strong>Bamey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le vote de la résolution de l’AN blanchissant l’ancien président de la République, une seconde lettre à mon cousin ATT à  Dakar</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/apres-vote-de-resolution-de-lan-blanchissant-lancien-president-de-republique-seconde-lettre-a-cousin-att-a-dakar-1953222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/apres-vote-de-resolution-de-lan-blanchissant-lancien-president-de-republique-seconde-lettre-a-cousin-att-a-dakar-1953222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Lanceni-Balla-KEITA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 01:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Malgré un long silence, je ne t’ai pas oublié, mais ce sont les évènements du pays qui m’avaient dépassé. Mon cher cousin, l’évènement qui vient de se passer ces jours-ci méritent que je m’empresse pour te féliciter une fois de plus pour ton patriotisme. Samedi 17 décembre, à 4h 30mn, j’ai ouvert mon poste radio pour écouter les fraîches nouvelles de la journée que beaucoup de gens nomment ‘’DONKIBURU’’, terme utilisé fréquemment par les prédicateurs.

La nouvelle était que mon cousin venait d’être blanchi par l’Assemblée nationale du Mali suite à un vote dont le score a été le suivant : 104 votants contre ton inculpation, 5 pour ton inculpation et 6 absentions.

Pour rappel, mon cher cousin, tu étais accusé d’avoir participé à une entreprise de déstabilisation du territoire national en ayant facilité la pénétration et l’installation des forces étrangères notamment en ne leur opposant aucune résistance.

Une autre accusation est relative à ta volonté d’avoir détruit et détérioré volontairement l’outil de défense nationale. Il me semble que par outil de défense, il faut comprendre les éléments des forces armées et leurs équipements militaires.

Egalement, il y avait une autre accusation te concernant. Elle est relative au fait que tu as participé à une entreprise de démoralisation de l’armée, caractérisée par les nominations de complaisance d’officiers et de soldats incompétents. Lorsque j’ai entendu ces accusations pour la première fois en janvier 2014, je n’ai pas paniqué, car je savais qu’après ton départ pour Dakar, un bal de cruauté allait se faire jour, tu sais bien comme moi que la vie politique ne laisse pas de place à la tendresse.

Très souvent aussi, les remèdes envisagés par certains camps politiques opposés afin d’abattre l’adversaire se révèlent comme un courant de congratulations, quelque temps après, pour celui qu’on voulait abattre. C’est pourquoi, en politique, il ne faut jamais se réjouir du malheur de ses adversaires.

Les hommes politiques doivent se dire que la stratégie soit belle est un fait, mais ils ne doivent pas oublier de regarder le résultat qu’elle produira. C’est pourquoi en politique, il ne faut jamais se moquer du malheur de ses adversaires. En vous accusant de la sorte, je t’avais conseillé de donner du temps au temps afin que la vérité éclate un jour, car déjà, la mauvaise foi et le terrorisme intellectuel qui sont <strong>des US et continues</strong> du milieu politique en général dans un contexte de crise aiguë avaient pris le pas sur la raison.

C’est à partir de ces accusations que j’ai su, mon cher cousin, que tu avais une entreprise de déstabilisation du territoire national et une autre entreprise de démoralisation de l’armée. Où étaient cachées ces entreprises ? Tu les avais cachées à Koulouba ou à Mopti ?

La commission ad hoc mise en place pour vérifier tout cela a été responsable. Je les saluerai en ton nom. Ses membres ont foi en Dieu, contrairement au président de la CENI, en Gambie, qui est accusé en ce moment de ne pas avoir foi en Dieu. C’est Dieu seul qui peut blanchir un accusé. Comme ledit toujours notre grand frère commun : ‘’que Dieu fasse éclater la vérité’’, avec un doigt pointé vers le ciel.

Je me demande si lui, toi et moi avons le même Dieu. Parce que de ton départ à maintenant, les Maliens qui pensaient que le libérateur du peuple était venu ont vite fait de déchanter. Les mots d’ordre sont devenus désormais : ‘’A bas l’honneur à bas, le bonheur à bas, la sécurité des Maliens à bas, vive le mensonge, la famille d’abord, la corruption… !

Depuis la fin de la transition menée par ton autre frère Dioncounda Traoré, le Mali est devenu le champ d’expérimentation des stratégies nouvelles de la France et de la communauté internationale à travers un premier accord dit d’Alger pour ramener la paix et réconcilier les cœurs, et un deuxième accord signé dans la confusion et le silence total et sans aucune consultation des Maliens de l’extérieur.

Si le premier accord a enterré la République à la surprise de tous les Maliens, le second, quant à lui, donne carte blanche à l’Union européenne pour chasser les Maliens de l’Europe. Ce que toi et tes devanciers, à savoir Modibo Keïta, Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et Dioncounda Traoré ont refusé par loyauté au peuple et par dignité, vient d’être accepté par notre grand frère commun.

Mon cher cousin, tu es vraiment un homme d’Etat. Tu as pu encaisser toutes les menaces et les injonctions des autorités françaises, sans plier. D’où l’importance du proverbe que je t’avais dit, à savoir : «pour connaitre ce que la tige à brochette endure, couche-toi à sa place ».

De ton temps, la porte d’entrée de Koulouba était au Palais, mais actuellement, elle est à l’Elysée, à Paris. Es-tu au courant que son occupant a déclaré qu’il ne cherchera pas un second mandat, ayant constaté que son bilan a été un échec total pour la France ?

Mon cher cousin, je trouve qu’il a été honnête avec la France, avec son parti politique et avec lui-même. La majorité des Maliens pense que le mandat de notre grand frère commun s’achemine vers le même constat surtout avec la signature qu’il vient de faire avec l’Union européenne qui se résume comme suit : ‘’Le refoulement des Maliens sans papiers contre un appui financier’’. Ton hôte, Macky Sall, dans une interview accordée à France 24, a dit non à cette politique, en tout cas par rapport aux migrants sénégalais qui sont déjà sur le sol européen.

Notre grand frère commun a fait signer sans hésitation ni murmure ledit accord, pensant récolter 141 millions d’euros. En plus, il a fait dire ses ministres aux peuples que cette signature n’était pas vraie. Par cet acte, la France et l’Europe ont arraché à son régime ce qu’elles n’ont jamais pu obtenir des Présidents Modibo Keïta, Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et toi-même, cher cousin. Les griottes cantatrices décédées et qui étaient bien connues, à savoir Fanta Damba n°1, Fanta Damba n°2, Bako Dagno et Siramori Diabaté disaient que tous les hommes n’étaient pas égaux. C’est maintenant, mon cher cousin, que je ressens toute la portée de cette phrase à travers les évènements récents que vit le Mali.

Inutile de m’étendre sur les souffrances depuis trois ans et demi du peuple meurtri du Mali. Jusque-là, tous les travaux inaugurés sont encore tes œuvres. La corniche, dont les travaux ont commencé avant ton départ, a été inaugurée il n’y a pas si longtemps. Elle porte désormais le nom du Président algérien, Bouteflika. Celui-là même qui a passé une bonne partie de son temps à Gao lorsque le Président Modibo Keïta aidait l’Algérie dans sa lutte d’indépendance. Ce dernier est en train de tourner le dos au Mali, en expulsant ses ressortissants sur son territoire.

La raison que je soupçonne est le fait que le Mali est en train de basculer dans le cas des pays africains qui veulent expulser la République Arabe Saharouie et Démocratique (RASD) de l’Union africaine pour les beaux yeux du Maroc. En ce moment, on a les jambes écartées entre les deux positions africaines.

Mon cher cousin, tout parcours politique comporte ses traversées du désert. Encaisse donc ton parcours avec dignité comme tu l’as toujours fait. Lorsque tu quittais le Mali en avril 2012, 90% de Maliens t’en voulaient; à la date d’aujourd’hui 90% de Maliens pensent que tu as été le plus grand bâtisseur du Mali démocratique. Ils n’arrivent pas à inventorier toutes tes réalisations durant les dix ans de ton mandat. L’habitude du pouvoir n’est jamais saine. Tu dois le comprendre maintenant, car tous ceux de nous qui te rencontraient nuitamment à Koulouba ne veulent plus entendre ton nom, évitant que notre grand frère ne les traite d’agents doubles à ton service. C’est pourquoi, il faut que notre grand frère commun apprenne à se préparer toujours à partir, pour ne pas être surpris au même titre que toi. Il est préférable de quitter les choses, à l’image du Président François Hollande, avant qu’elles ne te quittent.

La leçon que nos dirigeants doivent apprendre, c’est de quitter leurs bureaux tous les soirs comme s’ils ne devaient jamais y revenir. Je n’ai plus rien à dire sur notre situation au Mali, car l’internet et les réseaux sociaux t’apprennent certainement davantage. Salut à ma belle-sœur Lobo. Son hôpital ‘’mère-enfant le Luxembourg’’ continue d’alléger les souffrances des populations maliennes, sauf le grand cardiologue Diarra qui n’est plus visible là-bas. Il parait qu’il est sous contrat ailleurs, où il est mieux payé. La route Bamako-Kangaba que tu as goudronnée à cause des marcheurs venus de cette localité jusqu’à Koulouba n’a pas reçu un km de goudron au-delà de Kangaba jusque-là.

Mon cher cousin, la majorité du peuple a honte de s’identifier comme malienne, tellement le ‘’yabé’’, du nom de ce joueur ivoirien, Gill Yabe, qui faisait à chaque fois l’auto-goal, a été retentissant.

Aussi, je t’informe que je viens d’éditer un livre sur mes débats parlementaires à l’Assemblée nationale du Mali et au Parlement Panafricain de 2007-2013. C’est à travers ce livre que je me suis rendu compte que le Parlementaire a beaucoup de parole dans sa bouche et qu’il est payé pour cela. Le livre fait 606 pages.

Mon cher cousin, que Dieu sauve le Mali toujours !

<strong>Ton cousin Lanceni Balla KEITA à Bamako</strong>

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<title>Éventualité d’une poursuite judiciaire contre l’ancien premier ministre après les évènements du 17 et du 21 mai à Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/eventualite-dune-poursuite-judiciaire-contre-lancien-premier-ministre-apres-evenements-17-21-mai-a-kidal-1952802.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 01:21:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale renvoie la balle dans le camp du Gouvernement</strong>

<strong>La maison du peuple a renvoyé le Gouvernement à ses responsabilités concernant l’éventualité d’une poursuite judiciaire contre l’ancien Premier ministre Moussa Mara après les évènements des 17 et 21 mai 2014 à Kidal. Elle n’a pas suivi la Commission ad hoc qu’elle a mise en place pour faire la lumière sur ces évènements. </strong>

Dans sa résolution, la Commission ad hoc avait demandé des poursuites judiciaires contre Moussa Mara. Mais lors de son vote pendant la plénière, l’Assemblée nationale a amendé cette résolution en renvoyant la         balle dans le camp du Gouvernement. Elle a en effet demandé à l’Exécutif de prendre toutes initiatives en vue de faire la lumière et de situer les responsabilités dans la survenue des évènements du 17 et du 21 mai 2014 à Kidal.

En clair, à la Place de la République, on demande au Gouvernement de donner le bilan exact des pertes en vies humaines et en matériels. Elle exige également de faire une application diligente de la Loi d’orientation et de programmation militaire.

En réalité, l’Assemblée nationale n’a jamais été saisie par le Gouvernement d’une demande d’autorisation de poursuite judiciaire contre l’ancien Premier ministre. C’est elle-même qui a mis en place une commission d’enquête parlementaire pour une meilleure compréhension de ces évènements. Ce qui est différent du cas ATT, où l’Hémicycle a été saisi par le Gouvernement d’une demande de mise en accusation.

Elle n’a pas voulu assumer la responsabilité d’engager des poursuites judiciaires contre Moussa Mara. Il revient désormais au Gouvernement de décider s’il faut poursuivre ou non l’ancien Premier ministre de plus en plus ambitieux. Ce qui parait improbable. A moins que le Président de la République ne décide de lâcher son ancien Premier ministre qu’il avait protégé au moment des faits.

En effet, au retour de M. Mara de Kidal, le Président Ibrahim Boubacar Keïta l’avait ouvertement soutenu en ces termes : «le Premier ministre dont je salue le courage, le sang-froid, l’esprit patriotique et le sens élevé de l’Etat, ne posait aucun acte de provocation à travers cette visite à Kidal. Au contraire, suivant en cela mes instructions, et dans l’exercice de ses prérogatives, il s’y rendait pour écouter notre peuple, en prélude aux pourparlers dont les animateurs et les détails se mettent en place autour de l’ancien Premier ministre, Modibo Kéita, aîné de valeur et de mérite ».

Aussi, Moussa Mara avait-il été accueilli en héro au domicile du Président IBK. En effet, autant l’ancien Premier ministre avait tenté de tirer un gain politique de sa visite dans l’Adrar, autant il avait bénéficié du soutien du Chef de l’Etat pour s’y rendre. Pour preuve, à l’annonce de la récupération du Gouvernorat par les forces armées maliennes (FAMa), l’on avait exulté en plein Conseil des ministres. Ce qu’on peut reprocher à Mara, c’est le fait qu’il n’ait eu aucun remord, de la survenue de ces évènements à maintenant.

Pour rappel, les conclusions de la commission ad hoc ont été très dures avec Moussa Mara. Lesquelles le tiennent coupable de la débâcle de l’armée et du carnage qui a émaillé sa visite dans la 8<sup>ème</sup> région administrative du Mali.

En effet, à la lecture du rapport d’enquête parlementaire, toutes les personnes auditionnées ont chargé l’ancien Premier ministre. Le rapport nous apprend que toutes les informations avaient été données à Moussa Mara concernant les risques de sa visite à Kidal. Tous les officiers de l’armée malienne sur le terrain, la Minusma, Serval et même l’ancien ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga, l’avaient dissuadé de se rendre à Kidal. Ils ont évoqué le risque d’un affrontement entre les FAMa et les 1 500 à 2000 combattants du Mnla qui rodaient dans la ville de Kidal. C’est pourquoi, les députés déplorent son entêtement à s’y rendre.

La commission a estimé qu’en agissant ainsi, Moussa Mara a fait une utilisation abusive de l’administration d’Etat. C’est pourquoi, elle avait demandé qu’une information judiciaire soit ouverte contre lui, le Chef d’Etat-major général des armées, Mahamane Touré, et l’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maïga. Ce qui n’a pas été l’avis de l’Assemblée nationale dans son ensemble.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Occupation d’un espace vert à la cité Mali&#45;univers de Sebenicoro :  La population dénonce le forcing de l’Eucap&#45;Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/occupation-dun-espace-vert-a-cite-mali-univers-de-sebenicoro-population-denonce-forcing-de-leucap-sahel-1953002.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 01:21:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’unique espace vert de la Cité Mali-Univers fait l’objet aujourd’hui d’occupation illicite par l’Eucap-Sahel Mali, une mission de l’Union européenne. Malgré les protestations de la population, le chantier de construction d’un parking se poursuit au vu et au su de tout le monde. Au cours d’une assemblée générale, le coordinateur dudit quartier a informé la population de la menace qui plane désormais sur la  cité.</strong></em>

L’Eucap-Sahel Mali est aujourd’hui très décriée par la population de la cité Mali-Univers. Motif: l’occupation illicite du seul espace vert situé derrière le siège de la mission de l’Union européenne, basée dans notre pays. Cet espace, un lieu de détente et de manifestations pour bon nombre d’habitants du quartier, est confisqué aujourd’hui avec  la complicité des plus hautes autorités du Mali. Selon le coordinateur du quartier, Mamadou Konaté, cette situation est le prolongement  de l’occupation,  par Jean Claude Sidibé, président de la Fédération malienne de Basket-ball, des parcelles dédiées pour la construction d’un centre commercial, d’un centre de santé et  d’un jardin d’enfants.<strong> </strong>« <em>Nous avons été surpris de voir surgir un bâtiment sur ces parcelles appartenant à M. Sidibé. Ce Bâtiment sert  depuis des années de siège pour l’Eucap-Sahel</em> », a-t-il expliqué. Comme si cela ne suffisait pas, à la surprise générale de la population, la mission européenne a décidé de mettre la main sur la seule parcelle servant d’espace vert.

Face à cette situation, la population a décidé de saisir les autorités. Ainsi, le coordinateur du quartier, Mamadou Konaté, et l’architecte, Amadou Sidibé, non moins promoteur de la ferme Sidibé, ont été délégués pour des investigations auprès de l’administration. Il ressort de ces investigations que l’occupation de cet espace par la mission européenne fait suite à une demande du ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop,  et son homologue de l’Administration territoriale qui auraient instruit au gouverneur du district de Bamako et au maire de la commune IV d’attribuer ladite parcelle à Eucap- Sahel pour des besoins de parking, sans une consultation préalable des habitants de la cité. «<em>Le gouvernement ne doit aucunement attribuer cet espace sans l’avis de la population. La Cité Mali-Univers est un lotissement privé, morcelé  par son promoteur, Yacouba Coulibaly. Cette occupation est une atteinte à la liberté  et au cadre de vie de la population dans la mesure où le quartier ne répond plus aux normes d’une cité urbaine.  Ce processus est une autre forme de spéculation foncière. Pour la simple raison qu’il a été constaté après nos investigations au niveau des services des domaines et de l’urbanisme que le plan initial de lotissement n’a pas été modifié. Comment le gouvernement peut attribuer une parcelle sans une consultation des services techniques ? C’est aux ministres et au gouverneur de répondre à cette question</em>»<em>, déplore le Coordinateur du quartier. </em>

Pour donner plus d’éclairages sur cette affaire, nous avons joint au téléphone le propriétaire du bâtiment qui sert de local pour la mission européenne, Jean Claude Sidibé. Sans détour, notre interlocuteur reconnait  être le propriétaire dudit bâtiment. Il affirme avoir payé les parcelles avec le promoteur de ce lotissement privé pour construire une école.  Face aux difficultés pour obtenir un agrément d’ouverture d’une école, M. Sidibé a loué son bâtiment à Eucap-Sahel

Selon lui, son titre de propriété sur les parcelles abritant le siège de l’Eucap Sahel ne souffre d’aucune illégalité. Parlant de l’espace vert où il est  accusé à tort ou à raison, Jean Claude Sidibé  a été on ne peut plus clair : <em>« Après une demande de l’Eucap-Sahel sur le statut de la parcelle qui servait de dépotoir d’ordures pour les habitants de la Cité, j’ai vérifié auprès du  promoteur du lotissement. Il m’a été notifié que la parcelle en question est un espace vert. Sur la base de cette notification, j’ai décliné l’offre de vente tout en conseillant à la mission de solliciter le gouvernement à travers le ministère des Affaires étrangères.  C’est ce processus de demande qui a abouti à l’attribution de cet espace à l’Eucap- Sahel pour la durée de sa mission. Vouloir arrêter un travail qui s’inscrit dans le cadre de la sécurisation de notre pays n’est que du dilatoire. Ce combat est l’œuvre de quelques personnes, pas toute la cité. Elles ne disposent d’aucun projet pour la mise en valeur de cet espace.  Il faut penser à l’intérêt public et non personnel. Les mêmes personnes me demandent de verser une partie des loyers de mon bâtiment au compte de la cité</em>».

De toutes les manières, les habitants de la Cité exigent l’arrêt sans conditions des travaux avant la clarification du statut  du bâtiment construit sur  les parcelles du centre commercial, du centre de santé et du jardin d’enfants. Selon eux, toute décision contraire  à cette volonté affectera sans nul doute  la quiétude de la cité.

Il faut noter que l’Eucap-Sahel Mali est une mission de l’Union européenne, basée à Bamako. La mission met à disposition des experts en matière de formation et de conseil stratégique à la Police, à la Gendarmerie, à la Garde nationale et aux ministères concernés, dans le but de soutenir la réforme du secteur de la sécurité. Elle soutient la volonté de l’Etat malien de moderniser ses forces de sécurité pour qu’elles répondent plus efficacement aux besoins de protection de la population malienne sur toute l’étendue du  territoire national. Elle constitue un élément important de l’approche régionale de la stratégie de l’Union européenne pour la sécurité et le développement au Sahel.

<strong>Bamey Diallo</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attribution anarchique dans la zone aéroportuaire :  Le maire du District dans l’œil du cyclone</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/attribution-anarchique-zone-aeroportuaire-maire-district-loeil-cyclone-1953112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 01:17:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ridicule ne tue plus au Mali. Après avoir cassé les maisons des pauvres populations de Niamakoro et de Sénou sous prétexte de l’extension de la zone aéroportuaire, voilà aujourd’hui que ledit site est anarchiquement attribué à d’autres personnes au mépris de son schéma d’aménagement. Qu’en est-il exactement ? </strong></em>

Après le déguerpissement musclé des occupants « illégaux » de la zone dite Faladiè-Est, des maisons poussent à présent comme des champignons dans ladite zone. Tous les jours, ceux qui passent sur la route de Sénou et Sirakoro assistent, stupéfaits, à des nouvelles constructions. Face à cette situation, votre hebdomadaire a tenté de voir clair dans cette situation confuse. Il ressort de nos investigations qu’après le déguerpissement de ses premiers habitants, la zone a été aménagée et un plan a été adopté dans ce sens par la Direction nationale de l’urbanisme. Ce plan d’aménagement prévoyait trois zones: une zone pour les habitations, une zone pour les services et une autre pour les industries.

Le gouvernement, dans l’optique de réaliser une action de solidarité à l’endroit des déplacés du Nord, aurait pris l’initiative de procéder à un morcellement dans la zone afin d’installer les personnes victimes de la crise. C’est ainsi que plusieurs anciens chefs rebelles ont bénéficié des parcelles dans la zone, notamment l’Amenokal de Kidal. Lequel y a bénéficié d’un grand domaine. Seulement voilà. Il semble que l’on a profité de cette attribution pour faire du désordre, au mépris du schéma d’aménagement adopté. Le domaine aéroportuaire a été marchandé. Tout le monde a été servi. Des anciens ministres et d’autres personnalités, dont l’actuel gouverneur du district de Bamako, ont tous eu leur part du gâteau. On a profité du recasement des victimes pour s’offrir à manger. Une flagrante discrimination que les autorités cautionnent à travers leur silence assourdissant. En effet, ce sont les pauvres qui ont été dépossédés de leurs parcelles pour ensuite les donner aux plus nantis et aux ‘’bras longs’’ de la République. Il est temps de voir clair dans cette affaire, au lieu d’attendre et venir casser les maisons des gens après.

La plupart des nouveaux occupants affirment avoir acquis des parcelles avec le maire du District, Adama Sangaré. Des gens circulent avec des faux titres. Des documents qui n’émanent pas de la mairie du District. Aux uns et autres de faire énormément  attention avec les parcelles de Faladiè-Est. A bon entendeur salut!

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : ATT I Bissimila !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-att-i-bissimila-1952752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-att-i-bissimila-1952752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 01:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ça y est ! L’ancien Président de la République, Amadou Toumani Touré, ATT, peut désormais rentrer au pays sans se faire arrêter. En effet, avec le vote par l’Assemblée nationale, le vendredi 16 décembre dernier, de la résolution de la Commission ad hoc, chargée d’examiner sa mise en accusation devant la Haute cour de justice, ATT peut quitter son exil dakarois et rentrer chez lui.

L’ancien président est donc la bienvenue au bord du Djoliba, puisqu’après enquête et écoutes, les membres de la Commission ad hoc ont estimé qu’ATT ne peut être poursuivi pour crime de haute trahison. Il a été déclaré blanc comme neige par une large majorité des élus de la nation.

Cette commission, présidée par l’Honorable Abdoul Kassoum Touré, et dont le rapporteur était l’Honorable Bréhima Béridogo, a consacré plus d’une année au dossier. Elle a enquêté et fouillé pour savoir si ATT était coupable du crime de haute trahison suite à la crise dans laquelle le Mali est plongé depuis 2012. ATT est perçu comme celui ayant favorisé l’accès du territoire malien aux combattants armés du Mouvement national de libération de l’Azawad (Mnla) en provenance de la Libye, d’avoir contribué au sabotage du matériel militaire et posé des actes tendant à saper le moral de nos troupes.

La commission, après écoute des personnes ressources, a estimé que le crime de haute trahison n’a pas de définition légale au Mali. Mieux, qu’aucun texte en République du Mali, si ce n’est la Constitution, ne définit le crime de haute trahison.

Vu sous cet angle, la loi pénale étant d’interprétation stricte, la commission ad hoc n’a pas été capable de soutenir ces accusations citées plus haut. Car, en droit, il faut avoir des preuves pour asseoir une accusation. Laquelle doit être prévue par une loi ordinaire. Or, il se trouve que la loi pénale malienne ne prévoit pas le crime de haute trahison.

Les députés membres de ladite commission ont pu convaincre leurs collègues sur le fait qu’il n’existe aucun élément d’appréciation en la matière et qu’elle n’a trouvé aucune preuve de la commission de cette infraction. Voilà donc ce qui blanchit l’ancien chef de l’Etat en exil à Dakar depuis son départ précipité de Koulouba. Il pourra désormais regagner son pays avec sa famille.

Le vote de cette résolution s’inscrit dans la logique du processus de réconciliation entre les Maliens, notamment entre les partisans des différents régimes. Lequel a été enclenché par les jeunes regroupés au sein du Collectif ‘’An Ka Ben’’. Ces jeunes, avec en tête l’honorable Moussa Timbiné, se voient confortés dans leur démarche. Eux qui avaient  demandé le retour d’ATT lors du meeting organisé à cet effet.

Le Gouvernement, dans un communiqué, a déclaré avoir pris connaissance du vote de cette résolution et s’est engagé à créer les conditions de son exécution. La voie du retour d’ATT est donc balisée. Il reste à créer les conditions pour lui reconnaître le statut d’ancien chef d’Etat. I Bissimila, Monsieur le Président !

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<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Diop à propos de la signature d’un prétendu accord de réadmission avec l’UE :  « Le Mali n’entend pas monnayer sa dignité pour des besoins mercantiles »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/ministre-diop-a-propos-de-signature-dun-pretendu-accord-de-readmission-lue-mali-nentend-monnayer-dignite-besoins-mercantiles-1952942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 01:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine, Abdoulaye Diop, n’a pas porté de gang pour réagir à la grave accusation dirigée contre les autorités maliennes d’avoir signé un prétendu accord de réadmission des migrants en situation irrégulière en Europe. Il a apporté un cinglant démenti à cette mauvaise information. C’était au cours d’une conférence de presse qu’il a coanimée avec son homologue des Maliens de l’extérieur, Abdramane Sylla. </strong>

«L’Union européenne est un partenaire  du  Mali. Le Mali n’entend pas monnayer sa coopération. Il n’entend pas monnayer sa dignité et celle de ses populations pour des besoins mercantiles». Voilà ce qu’a déclaré le ministre en charge des Affaires étrangères du Mali. Abdoulaye Diop dénonçait ainsi l’attitude d’une certaine presse étrangère qui est à la base de cette désinformation à des fins inavouées.

Le patron de la diplomatie malienne reconnait avoir signé, le 11 décembre dernier, un communiqué commun avec le ministre des Affaires étrangères des Pays-Bas, Bert Koenders, au sortir d’un dialogue de haut niveau sur les questions migratoires, initié entre le Mali et l’Union européenne depuis le sommet de la Valette. «Quand Koenders est retourné, il est allé brandir ce communiqué commun comme un trophée de guerre, annonçant qu’il a trouvé un accord global de réadmission des migrants maliens en situation irrégulière en Europe avec le Mali. Et que le Mali va y envoyer ses policiers pour aider à cela. Ça, ce n’est pas dans le communiqué que nous avons signé», a-t-il regretté.

Selon lui, aucun journaliste n’a daigné approcher les autorités pour vérifier la véracité de cette information. «Dans quel dessein ont-ils fait cela ? », a-t-il interrogé, soutenant que c’est une campagne de déstabilisation du Mali. Car, selon lui, certains ne veulent pas que notre pays se stabilise. C’est pourquoi, a-t-il expliqué, «chaque fois qu’ils voient que nous avançons un peu, ils essaient de nous créer un problème ». C’est la raison pour laquelle il a indiqué que quand cette désinformation a circulé, dès le lendemain, il a exigé des Pays-Bas et de l’Union européenne un démenti concernant la signature de cet accord. Partant, il a brandi une communication verbale de l’ambassade du Royaume des Pays-Bas qui prouve que le Mali n’a pas signé un accord avec l’Union européenne. «Mais ce démenti a été superbement ignoré par la presse internationale », a-t-il déploré, en  rendant hommage à la presse nationale qui a largement diffusé ce démenti.

A l’en croire, l’objectif du Gouvernement, c’est de pouvoir prévenir l’immigration clandestine qui est un drame. «Nous travaillons pour faire en sorte que le Mali préserve les jeunes qui prennent ce chemin dans des conditions effroyables. Si les pays dans lesquels ces clandestins émigrent veulent les renvoyer dans leurs pays d’origine, nous voulons que cela soit fait dans le respect des droits de l’Homme», a-t-il déclaré. Il a ajouté qu’à ce jour, le Mali n’a signé aucun accord avec qui que ce soit pour faire venir nos migrants en situation irrégulière dans les pays de l’espace Schengen.

Selon lui, c’est une manipulation de l’information à des fins inavouées. Au cours de cette rencontre avec les journalistes, il a persisté et signé qu’aucun accord de réadmission n’a été signé avec l’UE. D’ailleurs, a-t-il rappelé, les traités qui touchent à la situation des personnes doivent passer devant l’Assemblée nationale pour être ratifiés. Il a ensuite lancé le défi que si quelqu’un dispose de cet accord signé, qu’il lui l’apporte.

Pour conclure, il a indiqué que lui-même est fils de migrant. Il a rappelé l’expulsion de son père, en 1978, du Congo Brazza. C’est dire qu’il mesure l’ampleur des souffrances liées à la migration.

<strong>Moussa Koné </strong>

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</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Les députés rejettent la motion de censure de l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-rejettent-motion-de-censure-de-lopposition-1952912.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 01:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’opposition parlementaire avait déposé le vendredi dernier une motion de censure contre le Gouvernement dirigé par Modibo Kéita. Sans surprise, elle a été rejetée par 112 députés au terme de 4 heures de débats parfois houleux. L’équipe gouvernementale a donc survécu à la tentative de déstabilisation, avec le soutien de la majorité parlementaire.  </strong>

L’objectif était d’obtenir la démission du Premier ministre et toute son équipe pour trois raisons majeures. En effet, l’opposition déplore le consentement du Gouvernement à autoriser l’Union Européenne à refouler des maliens de l’extérieur, l’incapacité à assurer la sécurité dans le pays notamment en accusant un retard injustifié pour la préparation et l’adoption d’une loi d’orientation sur la sécurité et au demeurant en ne dotant pas conséquemment les forces de sécurité pour leur permettre de faire face au péril sécuritaire et l’incapacité à organiser des élections communales crédibles et sur toute l’étendue du territoire nationale.

En réponses, avec le soutien de la forte majorité de députés acquis à sa cause, le Premier ministre a tenu en apportant des clarifications à ces récriminations formulées par l’opposition. Il a noté la bonne organisation des élections communales dans la majeure partie des communes. «Il n’y a pas eu d’élection bâclée », a-t-il déclaré. Sur la question sécuritaire, il a rappelé les efforts accomplis par son Gouvernement pour mettre nos forces de sécurité dans les meilleures conditions de travail. Il a indiqué que la loi d’orientation et de programmation militaire n’est pas confondre avec celle sur la sécurité. Mieux, il a annoncé l’arrivé d’un avion de combat le vendredi dernier et 4 autres au mois de juin 2017 dans le cadre de l’exécution de la loi d’orientation et de programmation militaire. Comme la veille lors de la séance d’interpellation du Gouvernement sur le prétendu accord signé par le Gouvernement avec l’Union européenne, Modibo Kéita a rappelé que le Mali n’a pas signé d’accord de réadmission avec l’Union européenne. Il a beaucoup insisté l’extrême sensibilité de cette question.

Aux termes de quatre heure de débats souvent très houleux entre les députés de l’opposition et ceux de la majorité, la motion de censure a été rejeté sans surprise par 112 voix contre et 33 voix pour.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prétendu accord de réadmission signe avec l’UE :  Bert Koenders, le seul responsable de la désinformation</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-insolites/pretendu-accord-de-readmission-signe-lue-bert-koenders-seul-responsable-de-desinformation-1953132.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 00:59:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Bert Koenders, a mis dos à dos le peuple malien et les autorités de notre pays à la suite de sa visite au Mali, le 11 décembre dernier. A son retour dans son pays, M. Koenders a distillé la mauvaise information, faisant croire à l’obtention d’un accord global avec le Mali sur la migration irrégulière. Que nenni! Depuis lors, la polémique s’est instaurée entre les pouvoirs publics et la population. Cela a occasionné une crise de confiance entre les autorités maliennes et le peuple. Pourquoi Koenders a-t-il distillé cette désinformation ? Dans quel intérêt ? On se rappelle déjà que, alors chef de la Minusma, Bert Koenders avait eu maille à aller avec les autorités de notre pays. On lui soupçonnait une proximité avec les séparatistes du Mnla, mais surtout son manque de fermeté envers ces derniers. A-t-il recommencé à comploter contre le Mali ?

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<strong> </strong>

<strong>Mairie de la commune VI :</strong>

<strong>Le nouveau maire URD  prend fonction</strong>

<strong>Après douze ans de gestion <em>« sans partage </em>» à la tête de la mairie de la commune VI du district de Bamako,  l’ADEMA  passe le témoin  à son ennemi juré, l’URD. Fin de règne donc pour l’ancien maire ADEMA, Souleymane Dagnon, qui a fait plusieurs mandats successifs à la tête de la mairie de la commune VI.</strong>

Considéré comme un outsider, le porte-étendard du parti de la poignée de mains, Alou Coulibaly, s’est hissé au-dessus de ses  adversaires à l’issue des élections municipales du 20 novembre 2016. Investi nouveau maire de la commune VI, Alou Coulibaly s’est engagé à assumer  cette lourde responsabilité dans le respect des lois de la République.

Pour ce faire, il a prôné une gestion collective, tout en invitant ses collègues conseillers à l’unisson : «<em>Tous les agents municipaux seront respectés, écoutés et associés pour servir la commune avec loyauté et discipline. Je ne manifesterai aucun sectarisme et je serai le maire de tous, car du consensus le plus large, naîtront des décisions plus fortes et adaptées aux réels besoins à satisfaire. Aucune chasse aux sorcières, ni aucune pression ni aucune intimidation ne guideront nos pas</em> », a-t-il rassuré.

Le nouveau patron du conseil municipal de la commune VI, en plaçant son mandat sous le signe de « <em>l’action commune de l’ensemble du personnel du conseil communal et principalement le bureau communal</em> », focalisera ses actions prioritaires sur l’assainissement, l’éducation. Le renforcement des acquis enregistrés par ses prédécesseurs constitue la clé de voûte de son action.

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<strong>Gestion de la commune VI :</strong>

<strong>Le RPM se démarque ?</strong>

<strong>En commune VI du district de Bamako, le Rassemblement Pour le Mali, RPM, est sorti 2<sup>ème</sup> des élections municipales avec 7 conseillers sur les 45 qui composent le conseil. Mais force est de constater qu’à l’issue des travaux d’investiture du nouveau maire de la commune, le parti présidentiel est absent dans le bureau communal. En plus, le parti n’a pas signé la plateforme relative à la gestion de la commune.</strong>

Seuls sept partis dont l’URD, MPR, ADEMA, ont signé cette convention. Faut-il comprendre que le RPM se démarque de la gestion de la commune ? Ou s’est-il fait écarter ? Dans tous les cas, la question mérite d’être posée. Toutefois, le nouveau locataire de la mairie, le jeune Alou Coulibaly de l’URD, dans sa vision politique, tend la main aux tisserands. Il appartient à Baba Sanou et ses compagnons du RPM d’accepter l’alternance. En se démarquant de cette manière, le RPM s’isole, et cela au détriment des intérêts du parti qui prépare déjà 2018.  Cette prise de position aura certainement des conséquences négatives sur la performance du parti lors de la future présidentielle pour la simple raison que les militants ne seront pas au rendez-vous à hauteur de souhait.

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<strong> </strong>

<strong>Pierre Yossa, membre de l’ARACEM : </strong>

<strong>« L’Algérie est le pays le plus raciste au monde »</strong>

<strong>En prélude à la journée des migrants, célébrée chaque 18 décembre à travers le monde, l’Association des refoulés de l’Afrique centrale au Mali (ARACEM), a organisé le vendredi dernier, à son siège, une conférence de presse pour fustiger le comportement de l’Etat algérien sur ses méthodes de rapatriement. </strong>

L’occasion a également mise à profit pour faire le bilan des activités menées. La conférence a été animée par Pierre Yossa, secrétaire à la communication de l’association, en présence de certains rapatriés. Le thème de cette année était : « assistance et prise en charge des migrants, quels résultats ? ».

D’entrée de jeu, M. Yossa a fustigé le traitement inhumain infligé par l’Algérie aux migrants noirs. «  L’Algérie est le pays le plus raciste au monde. Ce pays a une haine envers les migrants noirs. Les ressortissants de l’Afrique centrale sont coincés à Tamanrasset et dans des conditions inhumaines », a-t-il souligné.

Pour lui, la migration est un phénomène naturel, historique et culturel. A ses dires, les migrants africains quittent leurs pays à cause des guerres, des catastrophes naturelles, et le manque d’emploi. Ces dix dernières années ont entrainé une forte migration vers l’Europe. «L’Europe veut utiliser les pays africains comme police de l’Europe. Le sommet de la Valette a réduit le nombre de migrants. Il y a 102 passeurs qui ont été arrêtés, 95 véhicules saisis et 45 mille migrants rapatriés par l’OIM », a-t-il rappelé.

Il dira ensuite que le Mali doit s’éloigner de  l’accord  de réadmission. Il a déploré que le Mali, un pays de départ et de transit, soit aujourd’hui un pays de blocage des migrants.

Pour finir, il dira qu’au titre de l’année 2016, l’ARACEM a hébergé 494 migrants (350 hommes, 119 femmes et 25 enfants).

<strong>Rassemblés par la rédaction</strong>

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<title>Rapport d’enquête sur les évènements du 17 et du 21 mai à Kidal L’ancien Premier ministre, Moussa Mara risque gros</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rapport-denquete-evenements-17-21-mai-a-kidal-lancien-premier-ministre-moussa-mara-risque-gros-1943922.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 14:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les conclusions de la commission d’enquête parlementaire sur les évènements survenus à Kidal entre le 17 et 21 mai 2014 ont été rendus publiques, le mardi  13 décembre dernier à l’Assemblée nationale. Ces conclusions ont été sans pitié pour l’ancien Premier ministre, Moussa Mara. Elles le rendent coupable de la débâcle et du carnage survenus dans la 8<sup>e</sup> région administrative du Mali entre le 17 et le 21 mai 2014. En effet, à la lecture du rapport d’enquête parlementaire, toutes les personnes auditionnées ont chargé l’ancien Premier ministre. Le rapport nous apprend que toutes les informations avaient données à Moussa Mara concernant les risques de sa visite à Kidal. En effet, selon le rapport, tous les officiers de l’armée malienne sur le terrain, la Minusma, Serval et même l’ancien ministre de la défense, Soumeylou Boubeye Maïga, lui avaient dissuadé de ne pas se rendre à Kidal. Ils ont évoqué le risque d’un affrontement entre nos forces et les 1 500 à 2000 combattants du Mnla qui rodaient dans la ville de Kidal. Malgré ces mises en garde, selon le rapport, l’ancien Premier ministre n’a jamais voulu écouter personne et a décidé de se rendre à Kidal. La commission a conclu qu’en agissant ainsi, il a fait une utilisation abusive de l’administration d’Etat. C’est pourquoi, elle a demandé qu’une information judiciaire soit ouverte contre lui, le Chef d’Etat-major général de l’armée, Mahamane Touré et l’ancien ministre de la défense et des anciens combattants, Soumeylou Boubeye Maïga. La Commission reproche à Moussa Mara de n’avoir aucun remord depuis la survenue de ces évènements jusqu’à maintenant. Elle déplore son désir inavoué à vouloir se rendre coûte que coûte à Kidal pour un gain politique personnel.

La  commission a retenu la responsabilité du Chef d’Etat-major général des armées pour avoir déclaré que la zone était une zone de guerre et que si c’était à refaire il allait le faire. Selon Mahamane Touré, c’est de la responsabilité de l’armée de prendre certaines mesures qui s’imposent face à certaines circonstances, notamment, la libération du Gouvernorat de Kidal qui était occupé par les combattants du Mnla.

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<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Scandale au greffe du tribunal de grande instance de la commune VI : Un greffier délivre un acte d’appel et un certificat de non recours sur le jugement</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/scandale-greffe-tribunal-de-grande-instance-de-commune-vi-greffier-delivre-acte-dappel-certificat-de-non-recours-jugement-1942912.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 01:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Incroyable mais vrai! Par la faute d’un greffier en service au tribunal de grande instance de la commune VI, la maison de Sékou Togola a été démolie par Yacouba Ouattara dans le quartier spontané de Kababougou, à côté des 1008 logements sociaux de Yirimadjo. En effet, le greffier en question a délivré deux documents contraires sur le jugement N°045 rendu le 27 janvier 2016 par le tribunal de grande instance de la commune VI. </strong>

Le greffier en question, Me Siby Maïmouma Diassana, a délivré  le 31 août dernier l’acte d’appel N°246 au jugement ci-dessus cité à Sekou Togola avant de donner à Yacouba Ouattara un certificat de non recours au même jugement le 6 octobre dernier. Dans quelle République sommes-nous? Même au Gondwana, président fondateur ne ferait pas mieux. Jugez en vous-même. «Acte d’Appel N°246, l’an deux mille seize et le trente un (31) août. Au Greffe du Tribunal de grande instance de la commune VI du District de Bamako ; Nous, Maître Siby Maïmouma Diassana, Greffier soussigné au Tribunal de céans, avons reçu, la lettre d’appel de Maître Klégnaré Sanogo, Avocat à la cour agissant au nom et pour le compte de son client Sékou Togola, Ingénieur des constructions civiles, de nationalité malienne, né en 1954 à Bembala C/Bougouni, demeurant à Djicoroni Para, rue 46, porte 206, Bamako; Lequel par la présente déclare interjeter appel contre le jugement n°0045 en date du 27 janvier rendu par le tribunal civil dans la procédure d’expulsion et démolition et signifié le 29 août 2016 qui oppose son client au sieur Yacouba Ouattara et dont la teneur suit». «Certificat de non recours: Nous, Maître Mme Siby Maïmouna Diassana, Greffier soussigné au tribunal de grande instance de la commune VI du District de Bamako; Certifions par la présente que le jugement n°045 rendu le 27 janvier 2016 par le tribunal de céans dans la procédure d’expulsion et démolition initiée par Yacouba Ouattara contre Sékou Togola n’a fait l’objet d’aucun recours en tout cas jusqu’à ce jour ; En foi de quoi nous délivrons le présent certificat pour servir et valoir ce que de droit. Bamako le 6 octobre 2016». C’est muni de ce document, en bon droit, que Yacouba Ouattara a démoli la maison sur  la parcelle litigieuse. Alors que l’appel fait par le sieur Togola devrait suspendre l’exécution du jugement qui a ordonné son  expulsion et la démolition de la maison qu’il a réalisée sur la parcelle en question.

Comment en sont-ils arrivés là? Le sieur Sékou Togola a acquis une parcelle à usage d’habitation par attribution villageoise au quartier spontané de Faladiè Est depuis juillet 2003. Après l’acquisition de la parcelle, il a fait d’importantes réalisations comprenant une maison de deux chambres habitée et une toilette, le tout en dur. En vue de la réhabilitation du quartier spontané, la mairie de la commune VI a procédé au recensement des occupants. A cette occasion, la parcelle de Togola fut recensée sous le N°W111 au profit de Korotoumou Togola, sa fille aînée. Courant 2012, lorsqu’il a été informé que les notifications de parcelles seraient disponibles, il s’est rendu à la mairie où il a constaté qu’en lieu et place de Korotoumou Togola, les services de recensement avaient enregistré Karamoko Togola. Il a également constaté que la même parcelle avait été attribuée à un certain Emmanuel Saye, un inconnu du quartier et auquel la mairie a délivré une concession urbaine sous le numéro 213/AJ/18. Conscient de la fraude orchestrée, selon Togola, Emmanuel fit vendre la parcelle à un certain Yacouba Ouattara auquel le permis d’occuper fut transféré le 22 décembre 2012. Face à cette situation, Sékou Togola a écrit au maire de la commune VI le 2 octobre pour demander l’annulation du permis d’occuper N°213 sur la parcelle AJ/18 accordé à Emmanuel Saye et l’établissement de la notification de ladite parcelle au nom de Korotoumou Togola.

De son côté, joint au téléphone, le sieur Ouattara déclare avoir son permis d’occuper qui date de 2012. Il va loin en expliquant que lorsqu’il acquérait la parcelle litigeuse, son terrain était nu. Il dit être lésé dans cette affaire. Car, explique-t-il, le sieur Togola a utilisé le sable et les cailloux qu’il avait amenés pour la construction de sa parcelle. «J’ai donc décidé tout bonnement d’introduire une requête au tribunal de la commune VI pour défendre ma propriété qui venait d’être attaquée injustement. Devant ce tribunal, il a soulevé une exception pour contester la légalité de mon permis d’occuper. Il a donc attaqué mon permis d’occuper par un recours en annulation devant le tribunal administratif de Bamako. C’est là où il a été débouté par ce tribunal», a-t-il précisé, ajoutant que Togola «prétend avoir acquis la parcelle depuis 2003, mais il n’a pas pu apporter la preuve de cette prétention». Voilà donc un dossier qui est loin d’être clos. A suivre.

<strong>Youssouf Diallo </strong>

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<title>Edito :  EID : Au&#45;delà de la symbolique</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/edito-eid-dela-de-symbolique-1942862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 01:04:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plus de 20 ans, notre pays organise l’Espace d’interpellation démocratique (EID). Une tribune où les citoyens s’adressent directement aux dirigeants du pays à travers des interpellations sur des préoccupations bien précises. C’est un des symboles de la vitalité de notre démocratie. L’exercice est envié par le monde entier, notamment les militants des droits de l’homme, qui y voient un espace certain de promotion des droits humains. En effet, de plus en plus, il y a une réelle volonté de nos compatriotes  d’exprimer leurs préoccupations. La preuve, la 21<sup>e</sup> édition de cette année a reçu 234 demandes d’interpellations contre 206 pour l’année dernière. Au-delà de l’existence de cet espace d’expression démocratique et de promotion des droits de l’homme, après 20 ans, l’EID a gagné en maturité et devrait dépasser cette symbolique.

Il est vrai qu’il y a déjà des avancées, avec le dessaisissement du ministère de la justice de son organisation et la création d’un Secrétariat permanent pour sa gestion. Ce changement de l’ancrage institutionnel de l’organisation de l’EID a permis de libérer le ministère de la justice. Lequel était embarrassé à faire la police entre ses collègues et les citoyens. La création du secrétariat permanent a permis la mise en place d’une structure pérenne pour suivre l’évolution des différentes interpellations après le 10 décembre. C’est ce cadre qui  organise deux ateliers annuels pour mesurer les progrès réalisés concernant les réponses données par les différents départements ministériels. L’année dernière par exemple, sur les 1O3 interpellations retenues, 76 ont fait l’objet de réponses de la part des différents ministres. Sur 76 réponses, seulement 10 interpellations ont été entièrement satisfaites. Il s’agit notamment de l’intégration de 407 enseignants communautaires dans la fonction publique des collectivités territoriales en 2015, en plus de 500 autres en 2014, du financement de la formation du Collectif des bénéficiaires en embouche bovine de Mopti et la régularisation de la situation des arriérés d’heures supplémentaires d’encadrement de mémoire de thèse d’un professeur. Sur ces réponses données, 27 autres sont en  souffrance et attendent de connaître un meilleur sort. C’est dire combien il y a encore des efforts à faire.

Il est vrai que lors de l’ouverture de cette 21<sup>e</sup> édition, le Médiateur de la République a fait de bonnes prospectives pour renforcer l’EID. Mais nous devons aller au-delà de ces déclarations d’intentions pour poser des actes plus concrets. En effet, en rapport avec le Secrétariat permanent, le Médiateur de la République doit mettre en place un mécanisme de suivi plus rigoureux des réponses données par les départements ministériels. Ce mécanisme doit faire le point des demandes satisfaites à chaque trois mois et rendre compte à l’interpellateur. Ce mécanisme doit aller au-delà d’un groupe de réflexion qui se limite simplement à des réunions et à des recommandations. Ses membres doivent aller sur le terrain, s’entretenir avec les ministres pour faire un rappel périodique des engagements que ces derniers auront pris devant le peuple. C’est comme cela que l’EID gagnera en crédibilité avec des résultats tangibles. C’est comme cela que nous allons entretenir l’engouement qu’il a suscité à ses débuts. En effet, l’EID était comme une fête nationale. A chaque édition, la salle était pleine. C’est loin d’être le cas ces dernières années, avec notamment les frustrations de plus en plus nombreuses.

Il est donc urgent que l’EID fasse son autocritique pour que notre pays gagne davantage en crédibilité aux yeux des partenaires et ainsi le Maliba pourrait être une source d’inspiration pour d’autres pays.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

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<item>
<title>Assemblée nationale :  ATT blanchi par la commission d’enquête parlementaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/assemblee-nationale-att-blanchi-commission-denquete-parlementaire-1943052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 00:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Accusé de crime, de Haute trahison, l’ancien Président de la République, Amadou Toumani Touré, a été blanchi par la commission ad hoc d’enquête parlementaire mis en place le 1<sup>er</sup> juillet 2014 par l’Assemblée nationale. C’est la principale conclusion à laquelle sont parvenus les membres de cette commission, présidée par l’Honorable Abdoul Kassoum Touré  dont le rapporteur était l’Honorable Bréhima Bérigogo.

Le gouvernement avait saisi l’Assemblée nationale pour statuer sur la mise en accusation de l’ancien chef de l’Etat, accusé de haute trahison. Il était reproché à ATT d’avoir laissé sur le territoire malien, les combattants du Mnla en provenance de la Lybie, sans les désarmer, d’avoir saboté le matériel militaire et posé des actes tendant à saper le moral de nos troupes. Selon le gouvernement, ces faits étaient constitutifs de crime de haute trahison.

La commission, après écoute, a estimé que le crime de haute trahison n’a pas de définition légale au Mali. Selon le rapport, aucun texte en République du Mali ne définit le crime de haute trahison, surtout que la loi pénale est d’interprétation stricte. C'est-à-dire que c’est prévu par la loi ou ce ne l’est pas. Donc, il faut alors des preuves pour asseoir cette accusation. Après enquête et écoute, la commission a estimé qu’il n’existe aucun élément d’appréciation en la matière et qu’elle n’a trouvé aucune preuve de la commission de cette infraction. Voilà donc ce qui blanchi le chef de l’Etat en exil à Dakar depuis son départ précipité de Koulouba.

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<strong>Rapport d’enquête sur les évènements du 17 et du 21 mai à Kidal</strong>

<strong>L’ancien Premier ministre, Moussa Mara risque gros</strong>

Les conclusions de la commission d’enquête parlementaire sur les évènements survenus à Kidal entre le 17 et 21 mai 2014 ont été rendus publiques, le mardi  13 décembre dernier à l’Assemblée nationale. Ces conclusions ont été sans pitié pour l’ancien Premier ministre, Moussa Mara. Elles le rendent coupable de la débâcle et du carnage survenus dans la 8<sup>e</sup> région administrative du Mali entre le 17 et le 21 mai 2014. En effet, à la lecture du rapport d’enquête parlementaire, toutes les personnes auditionnées ont chargé l’ancien Premier ministre. Le rapport nous apprend que toutes les informations avaient données à Moussa Mara concernant les risques de sa visite à Kidal. En effet, selon le rapport, tous les officiers de l’armée malienne sur le terrain, la Minusma, Serval et même l’ancien ministre de la défense, Soumeylou Boubeye Maïga, lui avaient dissuadé de ne pas se rendre à Kidal. Ils ont évoqué le risque d’un affrontement entre nos forces et les 1 500 à 2000 combattants du Mnla qui rodaient dans la ville de Kidal. Malgré ces mises en garde, selon le rapport, l’ancien Premier ministre n’a jamais voulu écouter personne et a décidé de se rendre à Kidal. La commission a conclu qu’en agissant ainsi, il a fait une utilisation abusive de l’administration d’Etat. C’est pourquoi, elle a demandé qu’une information judiciaire soit ouverte contre lui, le Chef d’Etat-major général de l’armée, Mahamane Touré et l’ancien ministre de la défense et des anciens combattants, Soumeylou Boubeye Maïga. La Commission reproche à Moussa Mara de n’avoir aucun remord depuis la survenue de ces évènements jusqu’à maintenant. Elle déplore son désir inavoué à vouloir se rendre coûte que coûte à Kidal pour un gain politique personnel.

La  commission a retenu la responsabilité du Chef d’Etat-major général des armées pour avoir déclaré que la zone était une zone de guerre et que si c’était à refaire il allait le faire. Selon Mahamane Touré, c’est de la responsabilité de l’armée de prendre certaines mesures qui s’imposent face à certaines circonstances, notamment, la libération du Gouvernorat de Kidal qui était occupé par les combattants du Mnla.

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<strong>Mamadou Diarrassouba sauve l’Assemblée nationale d’une humiliation</strong>

L’Assemblée nationale du Mali a failli être humiliée le mardi 13 décembre. Et pour cause: le titulaire avait ordonné l’arrestation et l’envoi au Commissariat de police de notre confrère, Aguibou Sogodogo du journal, «Le Républicain», de surcroît membre du Réseau des journalistes parlementaires. Une décision qui allait ternir l’image de l’Assemblée nationale. Il a fallu la prompte intervention de l’Honorable Mamadou Diarrassouba pour empêcher que notre confrère soit conduit manu militari au commissariat et placé sous contrôle policier. Le député de Dioïla est également pour que lui soit restitué tous ces matériaux de travail. D’autres députés se sont aussi joints à lui pour éviter une humiliation certaine à Place de la République. Il s’agit des députés comme Amadou Cissé, Mody N’Diaye, Bajan Ag Hamatou et le directeur de la communication de l’Assemblée nationale, Youssouf Touré. Nous leur remercions pour cette grande marque de considération envers la presse. Merci pour leur combat pour une presse libre et démocratique.

<strong>Youssouf Diallo </strong>

<strong> </strong>

<strong>Union africaine</strong>

<strong>Abdoulaye Bathily candidat à la présidence de la Commission</strong>

L’ancien ministre d’Etat du Sénégal, chargé des affaires africaines est candidat au poste de président de la Commission de l’Union africaine. De passage à Bamako pour la promotion de sa candidature, il a animé une conférence de presse le mardi 13 décembre dernier à la Maison de la presse pour expliquer les raisons de sa candidature à ce poste. Selon lui, il est le candidat de l’unité africaine. Car, d’après lui-même, toute sa vie, il a toujours  été un panafricaniste convaincu. C’est pourquoi, il a invité les Chefs d’Etat africains à tenir compte lors de l’élection, prévue pour 29, 30 et 31 janvier prochains, du profil et de l’expérience des candidats.

Actualité oblige, il a profité de cette occasion, pour dénoncer les exclusions des refugiés et tous les actes ignobles dont sont victimes des ressortissants africains dans d’autres pays africains, notamment le cas des Maliens refoulés de l’Algérie. «C’est inacceptable. La solidarité doit être de mise. Les Etats doivent veiller à ce que les citoyens venant des pays voisins soient traités dans les bonnes conditions. Les droits humains doivent être respectés», a-t-il déclaré. Selon lui, le Mali a contribué à la libération de beaucoup de pays voisins, en citant au passage le cas du Front de libération nationale en Algérie qui était basé à Gao. «C’est un fait de l’histoire qui est incontestable», a-t-il rappelé. Il a également appelé de ses vœux que la crise gambienne soit le plus rapidement résolue.

<strong>YD</strong>

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<title>Parodie de procès Sanogo et coaccusés à Sikasso : Voici ce qui n’a jamais été dit</title>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 00:51:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après plusieurs tergiversations pour juger les dignitaires de l’ex junte militaire lors de la session supplémentaire de la Cour d’Assises de Bamako en transport à Sikasso, cette parodie de procès a finalement renvoyée à la prochaine session de ces assises.  Pourquoi?</strong>

L’hebdomadaire qui fait la différence a enquêté et a retrouvé la raison inavouée pour laquelle le procès du Général de corps d’armée, Amadou Aya Sanogo et ses coaccusés a été programmé et renvoyé à la prochaine session de la Cour d’Assises de Bamako. En fait, l’Etat n’était pas prêt pour juger Sanogo et sa bande. Pourquoi, a-t-il donc précipitamment programmé ce procès? La raison: si cette assise n’avait pas été programmé avant le 27 novembre dernier, c’en était fini  du jugement de l’affaire des 21 bérets rouges supposés  assassinés à Diago. Car, selon l’article 135 du Code de procédure pénale, «en matière criminelle, la durée du mandat de dépôt ne peut excéder un an ; toutefois si le maintien en détention provisoire parait nécessaire, le juge d’instruction doit renouveler cette détention par ordonnance spécialement motivée dans les huit jours ouvrables précédant l’expiration du délai ci-dessus spécifié. La prolongation de la détention provisoire peut intervenir chaque année. Cependant, en aucun cas, la détention provisoire de l’inculpé en criminelle ne peut excéder 3 ans». Si ce délai est dépassé, c’est l’article 129 du même texte qui s’applique, qui dit que: «en l’absence de l’ordonnance de maintien en détention, le Régisseur de la maison d’arrêt en avise le juge d’instruction et conduit l’inculpé devant le procureur de la République qui requiert le juge d’instruction ou à défaut le président du tribunal ou le magistrat délégué à cet effet. Celui-ci ordonne sa mise en liberté après lui avoir fait observer les formalités d’élection de domicile». Dans ce cas, l’affaire devient forclose et on en parle plus.

Dans le cas d’espèce, horsmis Yamoussa Camara, Ibrahima Dahirou Dembélé et Mohamed Issa Ouédraogo qui étaient en liberté provisoire, tous les autres prévenus étaient sous mandat dépôt et placés en détention provisoire par le célèbre juge d’instruction Yaya Karambé et désormais Consul général du Mali à Khartoum, depuis le 27 novembre 2013. C’est pourquoi, sans être prêt, l’Etat a programmé ces assises aux allures burlesques pour ne pas se trouver en porte à  faux avec les dispositions de cet article. Est-ce alors une volonté manifeste du régime d’IBK à juger Sanogo et ses coaccusés? Ou a-t-il subi les pressions des organisations des droits de l’homme très regardant sur ce dossier?

Le renvoi de ce procès à la prochaine session en vue d’une expertise médicale à faire par des agents assermentés maliens n’est ni plus ni moins qu’une manière de masquer cette farce judiciaire. Sinon avant même d’ouvrir ce procès, la Cour savait bel et bien que l’expertise qui avait été réalisée n’avait pas été faite pas par des agents assermentés.

En réalité, il fallait ouvrir ce dossier pour que le procureur général près la Cour d’Appel de Bamako prenne une ordonnance de prise à l’expiration du délai de la détention provisoire pour les maintenir dans les liens de l’accusation à l’occasion de ces assises.  Car, l’ordonnance de prise de corps est sans délai. La preuve, après le renvoi, tous les prévenus ont été conduits en prison en attendant leur jugement au cours de la prochaine session, programmée dans trois mois,  de sources judiciaires.

Il reste à savoir sile procureur général pourrait faire venir tous les témoins cités par lui-même lors de cette prochaine session. Notamment, ceux qui se trouvent dans les représentations diplomatiques du Mali et les hauts gradés de l’armée qui sont au front.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

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<title>La lettre du peuple à Monsieur le Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/lettre-peuple-a-monsieur-premier-ministre-1942712.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 00:49:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Monsieur le Premier ministre, c’est avec un cœur mélancolique que je vous adresse cette lettre pour vous  décrire comment votre gouvernance est de plus en plus décriée par le peuple malien.

Monsieur le Premier ministre, votre nomination à la primature avait suscité un réel engouement chez les populations. Tant votre réputation de grand commis de l’Etat et votre riche expérience administrative plaidaient en votre faveur. Mais hélas! Au fil des mois, cet espoir a  très vite fondu comme beurre de karité au soleil. Tout le monde voyait en vous un sauveur suite au départ de votre prédécesseur  de la primature dans les conditions que l’on sait. Mais comme le dit le très célèbre et engagé ‘’rasta man’’ ivoirien, Tiken Jah Fakoly, <em>l’éléphant annoncé est finalement arrivé avec un pied cassé</em>.

Rappelez-vous, Monsieur le Premier ministre, au début, même  l’opposition se gardait de vous critiquer en raison de votre âge très avancé et du respect dont vous bénéficiez dans l’opinion. Mais à l’évidence, Soumaïla Cissé et ses camarades de l’opposition ont fini par tirer sur vous à cause de votre manque de leadership et d’initiatives dans la conduite de l’action gouvernementale. Comme l'indique la Constitution, "le Premier ministre dirige et coordonne l’action du Gouvernement". Mais depuis votre arrivée à la Primature, on ne sent pas de coordination, pas de lisibilité dans la conduite de l’exécutif. Conséquence, il n’y a pas de cap clairement fixé pour mesurer l’exécution du programme présidentiel. L’exécutif peine à répondre aux cris de détresse du peuple. Partout dans le pays, le peuple pleure. Monsieur le Premier ministre, pourquoi n’allez vous pas au contact des populations pour  connaitre leurs problèmes ?

Le terrain de la réconciliation sur lequel vous étiez le plus attendu traine depuis la signature de l’Accord, issu du processus d’Alger dont vous êtes un des artisans. On ne voit aucune initiative gouvernementale qui rassure les populations du nord de notre pays. Lesquelles semblent réduites à se consoler avec les quelques interventions de la Minusma aux allures d’aumône. A quand la libération effective de la 8<sup>e</sup> région administrative du Mali des mains du mouvement fantoche, Mnla? Monsieur le Premier ministre, il est plus que temps que vous traciez la trajectoire à suivre concernant le processus de réconciliation. Il est vrai que la Commission, vérité, justice et réconciliation est opérationnelle, mais le processus peine à décoller à cause de l’emprise des groupes terroristes sur une bonne partie du territoire national.

L’ouverture des classes cette année à Kidal est une lueur d’espoir qui doit y être suivie rapidement par le redéploiement de l’administration d’Etat et de l’armée du Mali. En effet, Monsieur le Premier ministre, il est plus que temps que la République exerce la plénitude de sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire. C’est le vœu ardent du peuple malien qui a avalé assez de couleuvres à cause de nombreuses humiliations que le pays subit

A l’évidence, vous peinez à traduire en actes concrets le programme présidentiel, «pour l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens». La vie est de plus en plus chère au Mali. Les prix des denrées de premières nécessités flambent tous les jours. Le prix du sucre, de l’huile, du lait et bien d’autres produits de consommation ont augmenté en moins d’un mois. Les ménagères ont depuis longtemps abandonné les paniers. Elles vont au marché et retournent désormais avec des sachets en mains.

Monsieur le Premier ministre, l’objectif premier du Gouvernement est de travailler afin de créer la richesse pour les populations. Or, présentement au Mali, les populations sont presque au bord de l’étouffement. Celui qui pouvait donner à quelqu’un 5000 ou 10 000 F CFA ne peut plus aller au-delà de 1000 ou 2000 F CFA. C’est dire que la situation est très dure. Il  est indispensable que les résultats du Gouvernement  soient plus perceptibles sur la vie des populations.

A vous entendre, vos diagnostics sont irréprochables, avec un français limpide dont vous seuls avez le secret. Vous parlez très bien la langue de Victor Hugo. Mais ce n’est pas suffisant aujourd’hui. Comme l’a dit le Président de la République, «aujourd’hui, le temps n’est plus au bon français». Dieu merci pour vous! Vous êtes un Premier ministre de luxe. Vous ne partez jamais au charbon pour le Président de la République. Ce qui est rare. Un Premier ministre doit avoir le dos large et recevoir les coups à la place du Président de la République. Mais comme vous  êtes son aîné, c’est lui qui prend les coups à votre place. Tant mieux si c’est ce qui lui convient.

C’était là quelques lignes pour vous dire bonjour.  A bientôt!

<strong>Youssouf Diallo</strong>

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<title>Grève des enseignants : Ce qu’il faut savoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-enseignants-quil-faut-savoir-1942922.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 00:32:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la désolidarisation du Syndicat National de L’Education et de la Culture, la semaine dernière a été marquée par une  grève de cinq jours déclenchée par des groupes de syndicats d’enseignants qui ne parlent plus le même  langage que le gouvernement. Il s’agit du  SYLDEF, du SYNEB, du SYNTEC, du SYNEFCT et de la  FENREC. </strong>

<strong>Désemparés, les parents d’élèves haussent le ton, d’autres tentent de réconcilier les parties pour une résolution de la crise. Entre la problématique de la bonne volonté d’agir et la capacité économique de supporter les revendications, une analyse de la situation s’impose.</strong>

Depuis, la chute du régime de l’UDPM et l’arrivée de la démocratie, notre système éducatif a perdu ses repères. De la baisse de niveau des élèves à l’abandon des parents, en passant par l’effritement de la qualité des enseignements et au manque d’autorité dans la gestion des affaires scolaires, l’école malienne tâtonne.  Au regret de le constater, cette école  constitue aujourd’hui  une « honte » nationale. A qui la faute ? Les avis sont divers et partagés. Mais le moins que l’on puisse dire, c’est que chaque acteur a sa part de responsabilité dans cette affaire. L’élève n’est plus au centre des préoccupations du système éducatif. L’enseignant qui est dans son droit de revendiquer multiplie son combat de la survie, à la faveur des luttes syndicales.

Pour ce qui est de la récente grève des enseignants,  nous avions mené  une enquête pour éclairer la lanterne de nos lecteurs. Les rumeurs tuent la bonne information. Le grand point de désaccord, l’uniformisation des indices de salaire par rapport à la sous-région. Sur ce point, les grévistes estiment que l’enseignant malien subit un mauvais traitement comparativement à certains collègues des pays voisins dont l’économie est moins forte que celle du Mali. AC, un responsable du SYNEB (syndicat national de l’éducation de base), raconte : « <em>quand on prend le Burkina Faso, un enseignant fonctionnaire de catégorie A, a pour plafond de grille 2850. Mais, quand tu prends un enseignant malien de la catégorie A, le plafond de sa grille salariale est de 985. La différence est très grande. Et pourtant, le Mali est économiquement plus riche que le Burkina. Le Mali est le troisième pays le plus riche de l’UEMOA. Ce n’est pas pour rien qu’on nous attribue ce titre. Nous sommes troisième producteur de l’or dans le continent et premier en coton dans la sous-région. Nous nous posons la question de savoir à quoi servent ces indicateurs. Où vont les bénéfices de ces richesses. L’économie malienne est à mesure de supporter nos doléances. Au gouvernement, nous avons donné un indicatif d’indice. On a dit pour l’enseignement secondaire, catégorie A, d’amener le plafond de la grille indiciaire à 3500. Et pour le fondamental, on a dit 2500. Mais il n’est pas dit que nous allons avoir obligatoirement les 3500 et les 2500. Au Mali, nos professeurs du supérieur n’ont même pas plus que 3000 points. On ne peut  pas dépasser ceux-ci.  C’est des indicatifs que nous avons donnés pour qu’on puisse discuter à partir de là. Mais le gouvernement a catégoriquement refusé. Il y a une mauvaise volonté de la partie gouvernementale. L’Etat peut toujours négocier. Le gouvernement ne veut même pas discuter par rapport à ce point. En termes de perspectives, je ne peux pas vous dire, si nous allons envisager une grève illimitée. Il y a plusieurs méthodes légales  pour aboutir aux revendications. Nous n’allons pas prendre des actes qui ne sont pas conformes à nos textes. Après l’évaluation de la grève sur le territoire national, nous allons organiser un meeting pour informer la base de ce qui s’est passé entre nous et le gouvernement. C’est la  base qui décidera du dépôt d’un préavis de grève illimitée, ou d’une marche pacifique ou autre action .Et nous serons obligés d’exécuter l’avis de la base.</em>».

Du côté du département de l’Education nationale, c’est le règne de la colère. Des instructions fermes ont été données aux directeurs d’académies de  relever les noms des grévistes afin de procéder à une retenue sur leur salaire. La fédération des parents d’élèves est ainsi  interpellée au même titre que les plus hautes autorités à privilégier la négociation et le dialogue. C’est seulement sur la table de négociation qu’un accord durable peut aboutir.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>5ème  congrès du MPR : Choguel, l’inamovible président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/5eme-congres-mpr-choguel-linamovible-president-1943022.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 00:23:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mouvement Patriotique pour le Renouveau a tenu les 10 et 11 décembre 2016, au pavillon des Sports du Stade Modibo Keïta, les travaux   de son 5ème congrès statutaire ordinaire. Cette activité  était couplée au 3ème congrès de l’Union des jeunes et des Femmes du parti.  C’était sous la présidence du Dr Choguel Kokalla Maïga, président du parti.  ‘’Il s’agissait pour le MPR,  5<sup>ème</sup>  force politique sur l’échiquier politique national  avec 450 conseillers et 22 maire, de procéder  au renouvellement des instances du parti afin de redynamiser les troupes’’, a dit le président du parti. Ces assises étaient placées sous le signe de la  reconquête de la souveraineté nationale et la libération totale de la patrie.</strong> <strong>Le congrès a enregistré la participation de 412 délégués dont 266 hommes, 146 femmes, représentants 53 sections du Mali et 3 sections de l’extérieur.    </strong>

<strong>A la fin des travaux, le Dr Choguel Kokalla Maïga a rempilé au poste de président du parti  pour un mandat de 5 ans. Il dirigera  un bureau central exécutif  de 111 membres. Pour ce qui est du  bureau national de l’Union des jeunes, composé de  167 membres, il est présidé par Moussa Dicko de la commune V. Safiatou Sidibé de la commune II, s’est vue confiée la  présidence de l’union nationale des femmes qui est composée de 112 membres.  Parmi les présidents d’honneurs figure le nom de Tiénan Coulibaly, ancien ministre de l’Economie et des Finances. </strong>

<strong> </strong>

La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de plusieurs partis amis de l’opposition politique comme de la majorité présidentielle : l’URD, l’ADEMA, le RPM, l’UDD, ASMA-CFP, pour ne citer que ceux-ci. Le temps fort de ces travaux sera le discours d’ouverture du président du parti, Dr Choguel Kokalla Maïga.

Ce congrès a été celui des retrouvailles, de la réflexion et du  recueillement. Il a permis aux congressistes d’évaluer le chemin parcouru  et de prendre des  résolutions  orientant l’action des 5 prochaines années. A cette occasion,  le Dr Choguel Kokalla Maïga, a entretenu les militants du parti sur son rapport moral, basé  sur la réconciliation nationale : la mise en œuvre de l’accord pour la paix, le retour de l’ancien Chef de l’Etat, ATT, et  surtout la refondation de l’outil de défense.

Le président sortant de l’Union National des Jeunes du parti, Oumar Sidy Telli, a fait savoir  que ces assises sont  la traduction de la bonne santé du MPR, malgré les péripéties, les coups bas, les actions de fragilisation dirigées à son encontre. Il dira que durant ses 20 ans d’existence,  le paysage politique n’a pas été favorable au  parti. Mr Telli  ajoutera que ces assises se tiennent à une période charnière de la vie de la nation malienne.

La présidente sortante de l’Union des Femmes du MPR, Mme Haïdara Aminata  Sy a  soutenu que depuis sa création en 1995, le parti a toujours impliqué les femmes dans la prise de grandes décisions. Pour finir, elle a déclaré que les femmes resteront déterminées pour porter haut les idéaux du parti.

A l’ouverture des travaux, devoir de mémoire oblige, Choguel a rendu hommage  aux camarades qui ont consacré une partie de leur vie à l’implantation du MPR et qui ont été rappelé à Dieu. Parmi ces cadres défunts, figurent Bouillé Siby, Mady Diallo, Fanta Diawara, Pr Mamadou Dembélé. Il a rappelé que depuis la tenue du 4<sup>e</sup> congrès ordinaire en décembre 2011, le cours de l’histoire leur a imposé d’autres défis. Du coup, selon lui, les enjeux et les priorités du parti ont fondamentalement changé. A l’entendre, la paix et la stabilité ont cédé le pas à la crise, la plus aiguë de l’histoire contemporaine du Mali. A l’en croire, cinq ans après le déclenchement de la crise, aucun signe de sortie à brève échéance n’est en vue. Pour le président du MPR, en dépit des discours rassurants aussi bien au Mali, en Afrique, qu’au conseil de sécurité de l’ONU, «nous devons restés lucides et conscients que de graves menaces continuent de peser sur l’unité, l’intégrité et l’indépendance de notre pays». «Plus que jamais, le peuple malien doit redoubler de vigilance», a-t-il soutenu. C’est pourquoi, Choguel dira que le parti place ces assises sous le signe de la reconquête de la souveraineté nationale et la libération totale de la patrie.

<strong>La reconquête de la souveraineté nationale</strong>

Abordant son rapport moral, il a fait savoir que le sujet de préoccupation majeure de toute Malienne et de tout Malien doit être le devenir de la République du Mali. A cet effet, il a indiqué que beaucoup de Maliens restent encore marqués par les divergences et clivages nés de l’appartenance à tel ou tel régime politique. A ses dires, depuis 1956, l’évolution politique de notre pays s’est faite dans la douleur, exacerbant les antagonismes entre courants politiques. A en croire Choguel, toute famille divisée finit en ruine. « Sans réconciliation, pas d’union nationale. Il y a un  risque réel de mise en cause de l’unité de notre pays. Personne d’autre ne viendra libérer notre pays, assurer et garantir sa sécurité, son intégrité territoriale et son indépendance à la place de notre Armée nationale et de nos Dirigeants légitimes.», a maintenu le président du parti. Pour lui, il faut une  organisation ordonnée du retour de l’ancien Président de la République, Amadou Toumani Touré. Ensuite précise-t-il, le peuple du Mali  doit soutenir le Président de la République dans la voie de la refondation et de la Reconstruction de notre armée pour le salut de la Nation.

Aux dires de Choguel, le MPR apprécie, avec ferveur, la décision patriotique, clairvoyante et hautement stratégique du président de la République de faire élaborer et d’adopter la Loi d’orientation et de Programmation militaire et surtout d’allouer plus de 300 milliards de FCFA aux secteurs de la Défense et de la  Sécurité dans le projet du budget d’Etat 2017. Cette somme, dit-il, équivaut à presque la moitié du cumul de l’ensemble de tous les budgets alloués pendant 20 ans, de 1992 à 2012, aux Forces armées et de Sécurité.

En ce qui concerne la position du parti dans la Majorité Présidentielle, Choguel Kokalla Maïga a précisé que le MPR n’a pas cessé de faire partie du  bloc de soutien autour Chef de l’Etat, afin de  contrer le risque de partition du pays. «Le président mérite de la classe politique, dit il, même si  nous ne proposons pas un unanimisme de façade derrière un homme, ni la renonciation aux idéaux qui fondent nos partis »,.

A l’issue des travaux,  Choguel Kokalla Maïga a été réélu à son poste de président, tandis que, Idrissa Ly devient  le secrétaire général. Moussa Dicko, est élu président de l’Union des Jeunes et Safiatou Sidibé est présidente des femmes du MPR.

A la clôture,  le président reconduit du MPR a prodigué des conseils à l’endroit des militants : « en toute  circonstance, soyez des modèles. Le travail d’implantation du parti doit se poursuivre, pour permettre au MPR de demeurer une véritable force de proposition  ». Cependant, il a déploré l’absence  au congrès des sections MPR de Youwarou, de Kidal, de Tessalit, d’Abeibara, à cause de l’insécurité, autant de motifs qui  confirment que notre pays est sous occupation étrangère. Pour terminer, il dira que la direction du parti entamera une tournée  au niveau des sections, en commençant  par Koutiala, Bla, Kolokani.

<strong>Moussa Koné</strong>

<strong>   </strong>

<strong>BUREAU NATIONAL DE LA JEUNESSE MPR</strong>

<strong>Moustapha Diawara élu secrétaire général</strong>

<strong> </strong><strong>Notre cher confrère, Moustapha Diawara, directeur de publication de l’hebdomadaire «Le Sursaut», est le  tout nouveau secrétaire général du bureau national de l’Union des jeunes du Mouvement Patriotique pour le Renouveau. Il a été élu à ce poste suite aux travaux du 3<sup>ème</sup>  congrès ordinaire tenu les 10 et 11 décembre 2013 au pavillon des sports du Stade Modibo Keïta. </strong>

L’homme s’est engagé à  animer avec détermination la jeunesse du parti. Selon lui,  les jeunes tigres doivent jouer leur rôle pour que le MPR reste une  force politique d’envergure nationale. Honoré par la confiance à lui accordée  par ses pairs, Moustapha  a indiqué que les jeunes du parti doivent se donner la main pour  assurer la relève au sein  du parti. Cela se mérite, dit-il. Au delà du parti, l’avenir de ce pays appartient à la jeunesse. Enfin, il estime que  l’heure est venue pour que tous les jeunes du Mali se mettent debout pour la reconquête totale de la souveraineté nationale.

<strong>M. Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Ma profession de foi</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-profession-de-foi-1932602.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 06:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après plus de 10 ans de bons et de loyaux services rendus dans les différentes rédactions où nous sommes passés pour  notre apprentissage du métier de journaliste, nous avons décidé de prendre la décision qui s’imposait finalement. Celle de créer un journal. Un choix combien difficile dans un  environnement médiatique marqué par une forte concurrence où il faut être excellent pour tirer son épingle du jeu. Nous avons bon espoir que nous allons réussir ce pari. En effet, l’exercice du métier de journaliste est devenu de plus en plus difficile dans notre pays, à cause de plusieurs facteurs que nous n’allons pas expliquer ici.

Pour notre part, en décidant de lancer le journal « La Lettre Du Peuple », nous nous  proposons de démentir certains préjugés qu’on colle à tord aux hommes de média dans notre pays. Nous avons la ferme conviction qu’il ne sera pas un journal de plus, encore moins un canard de trop. Mais un organe d’information générale, d’enquête et d’analyse qui se propose d’aller à la rencontre des Maliens, de leur donner la parole pour qu’ils s’expriment sur ce qu’ils vivent dans leur  vie au quotidien. La « Lettre Du Peuple », comme son nom l’indique, se veut un organe de presse traitant l’information de proximité.

Le journal, « La Lettre Du Peuple », ne sera d’aucune obédience politique ou sociologique. Il n’appartiendra pas à aucun courant politique : gauche, droite ou centre. Il s’efforcera d’être au juste entre la majorité et l’opposition. Notre crédo sera d’informer vrai. Dans ce sens, nous nous ferons porte-parole des préoccupations du peuple malien, du Nord au Sud, d’Est en Ouest. Nous tenterons de porter à la connaissance des autorités de notre pays les souffrances et les douleurs du peuple malien, mais également les bonheurs et la joie de notre peuple. Parce que nous avons la ferme conviction que tout n’est pas mauvais. Quand c’est bien fait, nous le dirons haut et fort, et quand c’est le contraire, nous le dénoncerons avec la mesure qui y sied, sans sensationnalisme. Telle est notre profession de foi dans l’animation de ce journal. Dans ce parcours que nous entamons, nous aurons besoin de vos bénédictions, et surtout de vos critiques constructives pour nous parfaire et avancer.

Nous saisissons cette occasion pour rendre hommage aux précurseurs du monde des médias au Mali. Eux qui ont balisé le chemin pour nous de la jeune génération. Dans ce sens, comment ne pas saluer et remercier le doyen Aly Diarra, promoteur du journal «L’Inspecteur», celui-là même qui a accepté nous former dans son entreprise au début de notre carrière. Nous remercions également Seybou Kéita, fondateur du journal, «Le Nouvelliste», pour avoir guidé  nos premiers pas dans ce métier. Nos remerciements s’adressent aussi à Moustapha Diawara, ancien Rédacteur en Chef du défunt «Quotidien de Bamako» pour nous avoir acceptés chez lui dans des moments difficiles de notre carrière. Enfin, comment ne pas être reconnaissant envers Chahana Takiou, directeur de publication et fondateur du bihebdomadaire, « 22 Septembre » et tout son  personnel pour les 7 ans que nous avons passé dans son entreprise. Nous avons beaucoup appris et continuerons d’apprendre avec lui. « 22 Septembre » a marqué un tournant décisif dans notre carrière.

Nous invitons les annonceurs à nous faire confiance, et nous saurons nous hisser à la hauteur de leur confiance. Bon vent à « La Lettre Du Peuple » ! Puisse Dieu nous accompagner dans cette œuvre.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée Nationale : les nouvelles mesures d’Issaka Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/assemblee-nationale-nouvelles-mesures-dissaka-sidibe-1932662.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 01:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Issaka Sidibé, veut mettre de l’ordre dans la salle de plénière.</strong></em>

A en juger par les nouvelles mesures qu’il a prises lors de la plénière du mardi 6 décembre dernier, il semble déterminé à conférer à la plénière tout son caractère solennel.

En effet, Issaka Sidibé a décrété que désormais aucune communication téléphonique ne sera autorisée dans la salle de plénière. Tout député ou toute autre personne qui veut passer un appel devra sortir de la salle pour ne pas perturber la plénière. En décidant ainsi, il veut amener les députés à être plus attentifs lors des débats sur les textes de la nation. Car, selon le Président, étant dans la salle et parlant au téléphone, les députés ne pourront pas se concentrer.

Il faut dire que cette mesure est salutaire, car nos honorables étaient de moins concentrés lors des débats en plénière. Il y en a même qui passent plus de temps à causer avec leurs collègues qu’à suivre les débats.  Autre décision prise par le patron de l’Hémicycle, c’est que désormais tout député qui se trouverait en travaux en commission devra s’inscrire sur une liste qui sera ouverte à cet effet. Cela est valable pour les députés malades ou qui seront en mission de l’Assemblée Nationale.

En prenant cette décision, le Président de l’Assemblée Nationale veut s’assurer de l’assiduité de ses collègues.

&nbsp;

<strong>Lutte contre les armes légères au Mali : </strong><strong>Le président du RASALAO dénonce un recul</strong>

Le Gouvernement malien vient de prendre une grave décision qui jure avec la Convention de la CEDEAO sur les armes légères et de petits calibres. En effet, le Gouvernement Modibo Kéita a décidé de changer l’ancrage institutionnel de la Commission nationale de lutte contre les armes légères et de petits calibres. De la Présidence de la République, elle a été transférée au Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile. Ce qui est contraire à l’esprit de la Convention citée plus haut. Laquelle stipule que les Commissions nationales doivent être logées au plus haut sommet de l’Etat.

C’est dans ce sens que celle du Mali avait été rattachée à la Présidence de la République depuis sa création en 1996. Le président du Réseau d’Action sur les Armes Légères au Mali et en Afrique de l’Ouest (RASALAO), notre confrère Amadou Maïga, estime que ce transfert est un recul en matière de lutte contre les armes légères au Mali. Car, a-t-il expliqué au cours d’un entretien, le Mali était considéré comme un pays pilote dans ce domaine. Selon lui, les autres pays venaient s’inspirer de l’expérience malienne. Il a cité, entre autres, les pays comme le Niger, le Burkina Faso et le Libéria dont les Commissions nationales étaient rattachées à leurs Ministères de l’Intérieur.

<strong>OPAM: accusé d’avoir acheté du riz pourri, le PDG dément</strong>

Suite à une dénonciation, nous nous sommes transportés dans les locaux de l’Office des Produits Alimentaires du Mali (OPAM) pour y rencontrer son Président Directeur Général, Salif Diarra, pour se faire une religion de l’accusation selon laquelle l’OPAM aurait acheté du riz pourri. D’emblée, le PDG de l’OPAM a démenti cette information. Selon lui, le riz ne fait pas partie habituellement de la distribution de céréales de sa structure dans le stock national de sécurité alimentaire.

A l’en croire, les céréales que l’OPAM distribue sont le mil et le sorgho. Il a expliqué qu’exceptionnellement l’année dernière, il y a eu un fonds destiné à la reconstitution du stock national de sécurité alimentaire. C’était en prévision du retour des refugiés dans leurs localités. Il a relevé que le Commissariat à la Sécurité Alimentaire a demandé que le reliquat de ce fonds soit consacré à l’achat du riz pour 6 000 tonnes. Selon lui, ce riz a déjà été distribué dans le nord du Mali. «S’il était pourri on n’aurait pas pu le distribuer. Jusqu’à présent, je n’ai pas connaissance d’une plainte par rapport au riz que nous avons distribué», a-t-il dit.

<strong>Rassemblées par Youssouf Diallo</strong>

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<title>Mauvaise gouvernance, insécurité, 15% du budget à l’agriculture, 1000 tracteurs la LOPM…</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/mauvaise-gouvernance-insecurite-15-budget-a-lagriculture-100-tracteurs-lopm-1932572.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 01:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Lettre du Peuple à Monsieur le Président de la République</strong>

Monsieur le Président de la République,

C’est avec un cœur plein de joie et de tristesse que je vous écris cette lettre.

Excellence Monsieur le Président de la République, comme vous voyagez beaucoup, il se peut qu’il y ait des choses dont vous n’êtes pas au courant et que vos proches ne vous en parlent pas. Sinon la situation du pays n’est pas très reluisante. Dans tout le pays, les plaintes sont nombreuses. Ce que l’on entend le plus, c’est la rareté de l’argent.

Votre arrivée au pouvoir avait suscité un espoir réel chez le peuple malien. Monsieur le Président, ce n’est pas pour rien que vous avez été plébiscité. Le peuple vous croyait doter d’une baguette magique pour redresser le pays abandonné par un général fuyard et laissé entre les mains des bandits de l’ex junte militaire.  Souvenez-vous, Monsieur le Président, vos premiers mois au pouvoir ont été marqués par une certaine peur chez les populations qui avaient abandonné certains comportements longtemps décriés  vis-à-vis de la chose publique, ou même dans la vie en société. Le peuple vous craignait par peur que vous alliez sévir. Mais hélas! Au fil des mois, cette peur s’est évaporée, et le laisser-aller auquel il était habitué a continué. Le peuple déplore le manque de sanction dans les affaires de surfacturation présumée dans l’achat des équipements militaires et de notre avion de commandement.

Monsieur le Président, il faut le dire, les Maliens ne vous reconnaissent plus. Ils se demandent où est IBK, l’homme à poigne qui a sauvé le pouvoir de Alpha Oumar Konaré d’un naufrage certain ? Monsieur le Président, que s’est-il passé? Souvenez-vous de l’affaire de l’assassinat du coopérant suisse au nord du Mali ? Alors que vous étiez Premier ministre, quand la Suisse avait menacé de rompre sa coopération avec le Mali, vous aviez tapé du point sur la table en disant : «la République du Mali, en tant qu’Etat souverain, n’oblige aucun pays à coopérer avec elle». A l’époque, tout le Mali entier vous a applaudi pour cette phrase. Idem, lorsque vous avez répondu avec panace à Hervé Ladsou, le 15 mai 2015, lors de la signature de l’Accord.

Monsieur le Président, en 2006, vous avez dénoncé l’Accord d’Alger, estimant que la solution de la crise du nord était la guerre. Vous avez tenu les mêmes propos en 2013 lors de la campagne présidentielle. Après votre brillante élection, vous avez maintenu le même cap. Vous êtes mêmes allés jusqu’à dire qu’aucun rebelle ne saurait se hisser à votre hauteur. Des propos qui ont conforté le peuple malien dans son  choix en 2013. Mais subitement, vous avez changé de fusil d’épaule comme ATT, au nom de la paix et de la réconciliation en enterrant la hache de la guerre. Une posture qui ne vous ressemble guère, mais qui se comprend à cause de la forte mobilisation internationale autour du Mali.

Sinon, sauf les «hassidis», tout le monde sait que vous êtes un «kankelen tigui». La preuve, lors de votre passage à Kolondièba, vous avez promis aux populations de cette localité la construction de la route Zantiébougou menant à la frontière ivoirienne. Vous venez de joindre l’acte à la parole en lançant les travaux d’aménagement de cette voie, il y a quelques semaines. Aussi, durant la campagne, vous avez promis de faire de l’agriculture le moteur du développement de notre pays. Vous êtes sur ce chemin avec l’octroi de 15% du budget national au monde rural. Vous avez également promis l’honneur du Mali. Pour ce faire, vous vous êtes engagés à mettre nos forces de défense et de sécurité dans les conditions de riposte en les dotant de moyens militaires adéquats. Cela, pour qu’elles soient en mesure de défendre la patrie contre les envahisseurs. Tout le monde a vu en 2012 l’humiliation que notre pays a subie avec l’abandon de toutes les positions détenues par nos forces de défense et de sécurité. Pour les réarmer, vous avez instruit l’adoption d’une loi de programmation et d’orientation militaire, un effort financier sans précédent en faveur de nos forces de défenses et de sécurité. Le peuple vous remercie pour toutes ces actions. Mais là où vous êtes le plus attendu, c’est la résolution de la crise du nord qui constitue la raison fondamentale pour laquelle le peuple vous a largement choisi. C’est cette crise qui annihile tous vos efforts de développement. Il va falloir que vous alliez très vite sur ce chantier, au risque de compromettre les acquis de votre mandat.

C’était là, Excellence Monsieur le Président, un petit mot pour vous dire bonjour. Passez une excellente journée, et à bientôt !

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Arcane politique :  Le Pr Tiémoko Sangaré au centre d’une cabale au sein de son propre parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/arcane-politique-pr-tiemoko-sangare-centre-dune-cabale-sein-de-propre-parti-1932632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 01:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui en veut au président du Parti Africain pour la Solidarité et la Justice (ADEMA/PASJ), Pr Tiémoko Sangaré ? La question mérite d’être posée. Tant les coups dont il fait objet sont légion ces derniers temps dans sa propre formation politique.</strong>

Son seul péché, selon ses détracteurs, c’est d’avoir accepté d’entrer dans le Gouvernement Modibo Kéita lors du dernier remaniement ministériel. Depuis, il est devenu l’homme à abattre pour ses adversaires qui le soupçonnent d’avoir comploté pour faire partir l’ex ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Dramane Dembélé. Constamment, on jette des peaux de bananes sous les pieds du président de l’ADEMA pour le mettre en porte à faux avec le Président de la République, à travers des sorties musclées à coup de déclarations et de communiqués dignes d’un parti politique de l’opposition. Tout porte à croire que l’on veut affaiblir le ministre des Mines. Mais le natif de Bougouni reste droit dans ses bottes et poursuit sa mission au service du Mali.

Ceux qui le prenaient pour un technocrate effacé ont dû réviser leur jugement. Chef du parti des Abeilles depuis le dernier congrès de mai 2015, le Pr Tiémoko Sangaré n'a rien d'un homme lige. Lui qui a comme crédo le volontarisme et  l'optimisme, comme d'autres au Lexomil ou au Prozac. Répondant, il y a quelques jours, à une question sur les coups bas au sein de sa formation, il dira : «Etre leader,

s’est savoir encaisser les coups et esquiver quand il le faut». En effet, en confiant les destinées du PASJ au Pr Tiémoko Sangaré lors du dernier congrès, certains caciques de la Ruche pensaient pouvoir le manipuler comme ils le voudraient, parce qu’à l’époque, il était au chômage. Mal leur a pris, car le natif du Banimonotié n’est pas du genre à se laisser manipuler. C’est pourquoi, il tient à démontrer depuis un bon moment qu'il est aussi, et à part entière, le président de l’Adema/Pasj. Car, il le faut manifestement, cet homme semble avoir de l'ambition.  «Je suis un fils du parti. Ce que je sais en politique, mais aussi dans bien d'autres domaines, ce sont

mes ainés et l’Adema qui me l'ont appris», ainsi parle-t-il très souvent, en militant exemplaire et dévoué. Pourtant, celui qui avoue aujourd'hui n'avoir «pratiquement aucune vie en dehors de la politique» a longtemps attendu avant de s'engager.

Il a évolué des années durant à l'ombre des leaders «historiques», comme Alpha Oumar Konaré, Pr Aly Nouhoum Diallo ou Dioncounda Traoré dont il est le protégé.

Ce diplômé de l'Institut d'ingénieurs de géodésie, de photos aériennes et de cartographie de Moscou a «appris la rigueur».  Aurait-il perdu de sa souplesse consensuelle et de sa modération en accédant à la tête du parti ? A-t-il dû durcir le cuir pour ne pas finir dans l'estomac des crocodiles qui peuplent le marigot politique malien? Nombreux sont ceux qui le pensent après sa nomination au poste de ministre des Mines. Il y a en lui comme un noyau dur, qui fait dire à ses partisans déjà que « Tiémoko Sangaré est bien présidentiable dans les années à venir».

<strong>Max De Diapé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Maux du peuple : Commune urbaine de Sikasso : Le challenge du futur Maire Kalfa Sanogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/maux-peuple-commune-urbaine-de-sikasso-challenge-futur-maire-kalfa-sanogo-1932682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 01:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré le fait qu’elle soit située au sud du Mali, avec une pluviométrie  importante, des petits cours d’eaux par ci, par-là,  la région de Sikasso a un réel   problème d’eau potable. C’est une priorité des priorités du futur maire de la commune de Sikasso, Kalfa Sanogo.  A ce ceci, s’ajoute le problème de voirie. En ce sens que  les rues ne sont  pas assez larges. Ce qui rend difficile l’accès aux villages qui sont trop éloignés du chef-lieu de la  commune urbaine.  C’est infernal. Sikasso a des problèmes d’organisation de l’espace économique. La Mairie vit des recettes et des taxes municipales. Des taxes municipales basées sur des activités économiques du grand marché, du petit marché de Médine, de la gare routière.  C’est  de ces recettes qu’il faut organiser et amorcer le développement de la ville. Pour relever ce défi, il faut un appui collectif aux mouvements  qui vont faire avancer la commune. Autre problème auquel le nouveau maire de la commune de Sikasso doit faire face, c’est l’insalubrité permanente de la ville. Ce n’est un secret pour personne, la ville de Sikasso est l’une des villes les plus sales de notre pays. Les caniveaux sont permanemment remplis d’ordures et les rues toujours ornées par des tas de déchets. Toutes choses qui contribuent à exposer la ville à des maladies.

Sans doute, ces défis sont à portée de mains du futur patron du conseil communal de Sikasso. L’expérience aidant, il pourra rassembler un certain nombre d’atouts pour aller de l’avant. Cependant, il faut reconnaitre que  c’est une entreprise humaine qui peut avoir des hauts et des bas. Cela nécessite  une adhésion collective aux initiatives. Une nouvelle gouvernance s’impose à cet effet pour  rationnaliser davantage la gestion de la commune. Il s’agit de mettre  un peu plus d’ordre pour que les choses changent.  Pour qui connait l’homme, il faut se dire que la rigueur sera de mise. N’ayant  jamais aimé les échecs, nous osons croire que M. Kalfa Sanogo fera tout pour ne pas échouer. Malgré le fait qu’elle soit située au sud du Mali, avec une pluviométrie  importante, des petits cours d’eaux par ci, par là,  la région de Sikasso a un réel   problème d’eau potable. C’est une priorité des priorités du futur maire de la commune de Sikasso, Kalfa Sanogo.  A ce ceci, s’ajoute le problème de voirie. En ce sens que  les rues ne sont  pas assez larges. Ce qui rend difficile l’accès aux villages qui sont trop éloignés du chef-lieu de la  commune urbaine.  C’est infernal. Sikasso a des problèmes d’organisation de l’espace économique. La Mairie vit des recettes et des taxes municipales. Des taxes municipales basées sur des activités économiques du grand marché, du petit marché de Médine, de la gare routière.  C’est  de ces recettes qu’il faut organiser et amorcer le développement de la ville. Pour relever ce défi, il faut un appui collectif aux mouvements  qui vont faire avancer la commune. Autre problème auquel le nouveau maire de la commune de Sikasso doit faire face, c’est l’insalubrité permanente de la ville. Ce n’est un secret pour personne, la ville de Sikasso est l’une des villes les plus sales de notre pays. Les caniveaux sont permanemment remplis d’ordures et les rues toujours ornées par des tas de déchets. Toutes choses qui contribuent à exposer la ville à des maladies.

Sans doute, ces défis sont à portée de mains du futur patron du conseil communal de Sikasso. L’expérience aidant, il pourra rassembler un certain nombre d’atouts pour aller de l’avant. Cependant, il faut reconnaitre que  c’est une entreprise humaine qui peut avoir des hauts et des bas. Cela nécessite  une adhésion collective aux initiatives. Une nouvelle gouvernance s’impose à cet effet pour  rationnaliser davantage la gestion de la commune. Il s’agit de mettre  un peu plus d’ordre pour que les choses changent.  Pour qui connait l’homme, il faut se dire que la rigueur sera de mise. N’ayant  jamais aimé les échecs, nous osons croire que M. Kalfa Sanogo fera tout pour ne pas échouer.

<strong>Bamey Diallo</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès des inculpes dans l’affaire des bérets rouges à Sikasso : Vers un blocage certain ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-inculpes-laffaire-berets-rouges-a-sikasso-vers-blocage-certain-1932642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 01:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le 30 novembre 2016, Sikasso est devenue la capitale judicaire du Mali. Nul besoin de rappeler que la ville abrite  le procès historique tant attendu par non seulement l’opinion nationale, mais aussi par la communauté internationale.

Emaillé par des exceptions à répétition, le citoyen lambda doute désormais de la tenue du procès. La comparution de gré ou de force des témoins, sans exception, n’annonce-t-elle pas un blocage, voire un éventuel report qui ne dit pas son nom. La qualité des témoins cités et leur responsabilité constituent des éléments qui incitent à ne pas croire à la faisabilité du procès. Le Procureur général près de la Cour d’Appel de Bamako a fait  la promesse que tout sera mis en œuvre  pour que  cette décision de la Cour soit exécutée.  A l’évidence, il faut avouer que le parquet est devant un challenge dans la mesure où il entend garantir le droit de toutes les parties au procès et en particulier celui des accusés. Pourra a-t-il le faire? C’est là toute la question, quand on sait que certains témoins ont été envoyés comme ambassadeurs dans certains pays amis du Mali. D’autres sont des hauts gradés occupant de hautes responsabilités dans l’armée.

Ces assises en transport à Sikasso constituent pourtant un test de grandeur nature pour notre appareil judiciaire, mais aussi pour notre pays qui est engagé dans un vaste processus de réconciliation nationale au sortir de la crise multidimensionnelle. Ce procès est également un signal que notre pays envoie à la communauté internationale et le monde des droits de l’homme qui fondent un espoir sur sa tenue, en ce sens qu’il permettra de rendre justice aux victimes et à leurs parents après le coup d’Etat et le contre coup d’Etat de 2012. D’où cette interrogation : ne devrons-nous pas saisir cette opportunité pour tourner une page horrible de notre histoire par le biais de la justice bien rendue ? La réponse est assurément oui ! Reste maintenant à savoir si le ministère public pourra faire venir tous les témoins cités dans cette affaire, condition sine qua non d’un procès équitable.

Comparaissent à ces assises spéciales en transport à Sikasso, le numéro un du CNRDRE, le Général de Corps d’Armées, Amadou Aya Sanogo, et 17 autres coaccusés dans l’affaire dite des 21 bérets rouges, dont les corps ont été retrouvés dans un charnier près de Diago en 2013. Cependant, ce procès tarde à trouver sa voie pour la manifestation de la vérité, telle que recherchée par toutes les parties.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
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