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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Analyste</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Analyste</description>
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<title>Basket&#45;ball dames :   L’enjeu du carré d’as et le piège du Play&#45;off</title>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 10:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’exception de Kalaban sport club dames, les trois autres équipes (AS Police, Djoliba AC et Stade malien de Bamako) présentes au carré d’as n’étaient pas une surprise. Mais au finish, le face à face AS Police –Stade malien de Bamako répond à une certaine logique si l’on s’en tient seulement aux effectifs des deux équipes.</strong>

C’est vrai le parcours du Stade malien de Bamako durant le championnat phase de poule s’est déroulé en dents de scie. Le Stade malien dames coaché par Sory Diakité s’est fait surprendre par Kalaban sport club-KSC, coiffé par le Djoliba AC dans le classico et malmené par l’AS Police forte de la vague de ses nouvelles pensionnaires. Ce qui a valu la quatrième place pour le Stade malien de Bamako. Pourquoi ces déconvenues ? Parce que tout simplement le Stade malien n’avait presque pas de jeu intérieur, faute de pivot fort. Les pénétrations sporadiques de Fatoutmata Traoré ‘’Tita’’, transfuge du Centre Bintou Dembélé de Koulikoro-CBD et les tirs à trois points des jumelles (Saran et Djouma) n’ont toujours pas été suffisant pour combler le déficit de pivot fort. Sinon les recrutements étaient à la hauteur mais l’effort à fournir était aussi immense qu’un exercice d’alpinisme. Avec la qualification pour le carré d’as, l’instance dirigeante n’a pas hésité a sollicité le renfort de Mariam Aliou Coulibaly, une internationale et professionnelle malienne, forte de sa taille de plus de 1,85m et de plus de 80 kg. Disposant d’une telle armoire à glace sous le panier, le jeu intérieur des protégés de Sory s’est amélioré. Durant le carré d’as, elle fut même, à deux fois, dans les trois meilleures marqueuses du match avec une quinzaine de points marqués.

Le duel, Stade malien –Djoliba AC, quand les deux équipes étaient chacune à une défaite, était le tournant de la qualification pour le carré d’as, surtout pour les rouges de Bamako qui devaient affronter l’ogre de la Police en dernière journée. Pendant que le Stade avait une revanche à prendre sur KSC déjà essoufflé et laminé par l’AS Police qui l’a défait 106 à 54 lors de la deuxième journée.

Le Djoliba AC, aux expériences limitées compte tenu de la jeunesse et de la provenance de ses recrues, a su déjouer le piège mais sans gagner le duel. Cette avant dernière journée de la fin du carré d’as fut très palpitante, âpre pleine d’émotion entre le Stade et le Djoliba. Le coude à coude était au menu, une demi-douzaine de scores d’égalité entre les deux équipes. Mais il suffisait, pour le Djoliba, de gagner pour éviter de gagner obligatoirement et largement avec plus d’une quinzaine de points contre l’AS Police en dernière journée. Après avoir perdu cet ultime match contre le Stade (64-58). Contre l’AS Police en troisième et dernière journée, la pente de la différence de points à monter fut aussi un facteur handicapant pour la jeune équipe d’Amara Traoré. Il fallait une quinzaine de points pour recaler le Stade malien. Cette hantise de faire plus pèse davantage sur Alima Niéré Dembélé et ses coéquipières qui, en aucun moment n’ont pu créer une différence de 10 points. Le Djoliba AC a pu neutraliser les deux ‘’machines’’ à scorer, notamment Djénèba Sangaré et Assetou Sissoko mais sans pour autant empêcher Kankou Coulibaly d’intercepter, d’effectuer des passes décisives et de réussir des paniers notamment les lancers francs.

<strong>Play-off : Le choc attendu AS Police-Stade risque de tourner court !</strong>

Ce ne serait pas de gaité de cœur de voir finir tôt ce duel. Mais les forces en présence sont quelques peu disproportionnées. L’AS Police est capable d’aligner deux équipes pour le Play-off. Le club fanion de la police nationale a ratissé large en s’octroyant le service de tous les ténors aussi efficaces qu’expérimentés  des grands clubs à l’exception du Djoliba dont les siens sont allés au professionnalisme hors du Mali. Avec cet effectif de qualité, Djénèba, Assetou, Kankou, M’Bamakan, Saran, Aïssata… et bien d’autres qu’on n’a pas vu ces temps-ci Jacqueline, Kamba Yoro… Le piège d’un Paly-off sans suspens est-il évitable ? Cela ne tient qu’au Stade malien de Bamako. Attendons voir.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>

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<title>Habib Sissoko président du comité national olympique et sportif :  Un monument du sport malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/habib-sissoko-president-du-comite-national-olympique-et-sportif-un-monument-du-sport-malien-2935520.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 02:36:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la vie d’une nation, il y a des cadres qui consacrent toute leur vie à la construction nationale. L’intérêt personnel n’est pas dans leur affaire, on les appelle, les patriotes. Le patron du mouvement olympique de notre pays fait partie de ce cercle restreint dans notre pays.</em></strong>

Très constant dans tout ce qu’il fait, Habib Sissoko nous disait il y a plus de 20 ans dans son bureau au stade Mamadou Konaté « Tant qu’il n’y a de la stabilité dans notre sport, nous n’irons nulle part ». Une fronde s’était levée à l’époque contre le bureau de la fédération malienne de football dirigé par Tidiani Median Niambélé. Plus de 20 ans après, le Président Habib Sissoko reste sur la même position, la stabilité est le socle du développement du sport.

A son arrivée à la tête du mouvement olympique, il a fait en sorte que les textes soient cohérents, c’est-à-dire, plus jamais on ne peut être président d’une fédération et occuper le fauteuil du Comité National et Olympique. Il quitta lui-même alors, à la tête de la Fédération Malienne de Judo dont il a contribué à l’émergence. Dès sa prise de fonction, Habib Sissoko s’est assigné comme tâche de faire loger dignement le comité qui occupait des locaux en dessous de son rang. Les bureaux du Comité Olympique sont donc passés de 3 trois pièces (président, secrétaire administratif et trésorier général) à l’actuel siège. La bataille pour l’acquisition de ce siège fut rude pour le patron du CNOS mais qui n’abdique pas, le CNOS a eu enfin un siège digne de ce nom, représentatif du Comité National Olympique et Sportif. La prochaine étape pour le désormais ex président de la fédération nationale de judo a été, de faire participer pour la première fois l’équipe nationale de football du Mali aux Jeux Olympiques. Le pari est gagné, avec une très bonne préparation, notre équipe nationale a dignement représenté le Mali avec des joueurs clés comme Momo Sissoko et s’est classée 5<sup>ème</sup>. Après le football, Habib Sissoko s’est tourné vers la balle au panier. Il fera en sorte aussi que le basketball soit présent en 2008 avec une participation honorable avec Hamane Niang comme président de la FMBB.

Si le programme de la Solidarité Olympique avait été toujours exécuté au Mali, c’est sous Habib Sissoko qu’il y’a eu plus de transparence et de profit dans son exécution avec quelques projets clefs dont la formation et l’aide aux fédérations en manque de moyens. Le tout nouveau Président du Comité National Olympique et Sportif était conscient qu’il fallait aider les fédérations avec l’inexistence de sponsors. Il fallait donc faire recours à la Solidarité Olympique mais dans la plus grande transparence qui a toujours été son maitre mot. De 2000 à 2004, il y a eu 20 projets exécutés sur 21. Seuls les jeux divers ne l’ont été. Quel engagement de la part d’Habib Sissoko et son équipe ! Le seul objectif était l’épanouissement du sport malien dans toutes ses composantes. Pendant tout ce temps, les statuts du Mali n’étaient reconnus par le CIO. L’équipe Habib Sissoko lors de son second mandat, a travaillé pour cela et notre statut a été reconnu par le CIO pour le bien être de notre mouvement olympique. Les résultats sont palpables à telle enseigne que des jaloux voient le jour dans les pays voisins et mêmes de l’Afrique centrale et Australe.

Habib Sissoko depuis son arrivée à la tête du Comité National Olympique et Sportif s’est toujours personnellement investit pour éteindre les foyers de tensions dans les différentes fédérations. Il en a fait, sa priorité. On ne peut jamais faire cinq mandats à la tête d’une structure lorsqu’on n’est pas transparent, lorsqu’on n’est pas honnête et ouvert. Habib Sissoko est un rassembleur qui a tout donné pour le sport malien, qui s’est passé des primes et autres avantages de son travail pour se mettre aux services exclusifs du sport malien. N’est-ce pas là un acte patriotique ? C’est pourquoi lorsqu’il a souhaité ne pas briguer un autre mandat l’année dernière lors de l’Assemblée Générale Elective, les fédérations nationales ont vu juste, le trou que ce départ allait créer dans notre sport, le vide que cela allait créer. Il a donc été supplié par toutes les fédérations de faire un autre mandat. A cause de son dévouement et de son engagement sans faille, le monde sportif malien et même international craint fortement l’après Habib Sissoko. C’est pourquoi beaucoup d’observateurs se demandent si le patron du mouvement Olympique prépare quelqu’un pour sa succession afin que le sport malien ne fasse un saut dans l’inconnu après la fin de son mandat. Mais nous restons confiant qu’Habib Sissoko ne laissera jamais le sport malien orphelin même s’il doit se surpasser et faire un mandat de plus car nous sommes sûrs qu’il ne souhaitera pas voir notre sport dans l’agonie après son départ. En tous les cas, Habib est un monument du sport malien et il mérite considération et respect de tous sur le plan national et international. Ces détracteurs doivent savoir que le peuple malien dans son entièreté est et sera toujours avec ce digne fils qui fait la fierté de tout un pays.

<strong>Bakara Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>MPM&#45; ARP :  Les dessous d’un divorce</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mpm-arp-les-dessous-dun-divorce-2935512.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 01:36:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jusqu’à preuve du contraire, les électeurs maliens seront aux urnes le 27 février 2022. En attendant, les alliances se font et défont au gré des intérêts. Le dernier divorce en date est celui du MPM (Mouvement Pour le Mali) de Hadi Niangadou qui a pris ses distances vis-à-vis de son désormais ex regroupement politique ARP (Action Républicaine pour le Progrès). Une décision qui conforte les révélations de nos sources qui prêtent d’autres intentions à l’ancien député de la commune II et non moins président du MPM.  </strong>

La scène politique malienne ressemble bien à un jeu de chaises musicales. Les lignes directrices des formations politiques contrastent avec les alliances qu’ils scellent.  Depuis la ‘’démission forcée’’ de l’ancien président IBK, la classe politique est dans une logique mutation. Avec d’abord le mouvement de contestation M5- RFP qui a vu certains de ses membres et non des moindres, abandonner subitement le regroupement pour rejoindre officiellement et officieusement les militaires avec armes et bagages. Ensuite le plus grand regroupement politique de l’ancienne majorité présidentielle EPM (Ensemble Pour le Mali) tracté par le RPM a commencé à se fissurer. Parmi les partants, l’ADEMA- PASJ, l’ASMA- CFP de Soumeylou Boubéye Maiga. Nos radars nous informent que d’autres formations politiques s’apprêteraient à se retirer de la coalition dans les semaines à venir. C’est dire que l’ancienne majorité présidentielle traverse une zone de turbulence. La preuve, le second regroupement politique ARP (Action Républicaine pour le Progrès) a commencé a enregistré des départs. Le 1<sup>er</sup> départ est celui du MPM (Mouvement pour le Mali) qui, dans une correspondance en date du 3 juillet 2021, adressée au président de la conférence des présidents de l’ARP, notifie son retrait du regroupement politique ARP. Une décision qui n’a pas du tout surpris au sein de l’ARP. Les responsables que nous avons pu approcher, se réjouissent même de l’officialisation de ce départ puis que depuis très longtemps, le MPM ne participait plus aux activités du regroupement. Pourquoi donc ce divorce entre le MPM et l’ARP ? Pourtant, certains ténors de EPM (Ensemble pour le Mali) ont délibérément quitté ce regroupement pour créer un autre regroupement politique de la majorité. En ce moment, Hadi Niangadou faisait partie de ceux qui promettaient ciel et terre par ce nouveau regroupement. Voilà que le régime du président IBK a chuté et que les intérêts ont pris d’autres destinations. Que va faire maintenant le MPM ? Nos sources nous indiquent que depuis un moment, Hadi Niangadou est hésitant quant au nouveau point de chute de son parti en vue des élections à venir. Sa décision serait de nos jours prises entre le mouvement Benkan de Seydou Coulibaly et un très grand regroupement politique qui sera lancé dans les semaines à venir. Rappelons que l’ARP est composé par le Mouvement Mali Emergence, le FARC, le PMDS, l’URP, l’UMPC, le PJA, le PPM, Mali en Marche, l’Association Action pour le Développement, l’Alliance Vision Avenir et l’APC sous le leadership de l’UDD et de son président Tieman Hubert Coulibaly.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reports successifs du congrès de l’ADEMA :   Le Comité Exécutif dans l’incapacité de trouver l’argent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reports-successifs-du-congres-de-ladema-le-comite-executif-dans-lincapacite-de-trouver-largent-2935507.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 01:22:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mainte fois reportée, l’instance suprême du parti au pouvoir des années 1992-2002 a du mal à se tenir. Un état de fait qui a commencé à agacer des militants. La raison officieuse serait le manque d’argent. Ce qui étale au grand jour, la grosse difficulté financière auquel fait face le comité exécutif qui a même multiplié des impairs sur le plan financier à la veille des législatives de 2020 où la parcelle sise à l’ACI 2000 non loin de ORCA et qui doit abriter le siège du parti, a été hypothéquée. Face à cela, un fort courant a vu le jour à l’intérieur du parti et se prépare à mener des actions afin de chercher des fonds pour aider le directoire a, enfin organiser le congrès.</strong>

<strong>                                                                                        </strong>

Considéré comme le parti le plus structuré au Mali, le parti africain pour la solidarité et justice traverse de nos jours une des périodes les plus délicates de son existence. Elu à l’issue des travaux du 5<sup>e</sup> congrès ordinaire ténu les 24 et 25 mai 2015, le comité exécutif de l’ADEMA- PASJ peine à mobiliser l’argent nécessaire pour l’organisation de son 6<sup>e</sup> congrès ordinaire qui fait l’objet de reports répétitifs. Si au début, les arguments se tournaient vers le non renouvellement de toutes les sections, maintenant le Professeur Tiemoko Sangaré et ses camarades ont du mal à cacher les difficultés financières auxquelles le parti fait face. Ces difficultés qui peuvent avoir plusieurs explications : D’abord, l’ADEMA pour la 1ére fois depuis l’avènement de la démocratie multipartite dans notre pays, n’est pas représentée dans un gouvernement. Ensuite, le parti en tant que principal soutien du régime IBK, ne s’attendait point à une chute du mentor IBK avant la fin de son mandat. Ainsi, à la faveur des très contestées législatives de 2020, et dans son ambition d’avoir le maximum de députés, le directoire du parti des Abeilles a pris le gros risque en hypothéquant le papier de la parcelle du terrain devant être construit et servir de nouveau siège du parti à l’ACI 2000 non loin de ORCA. Et l’argent obtenu dans cette transaction a servi de budget de campagne lors des fameuses législatives. Maintenant, le Professeur Tiemoko Sangaré et ses camarades du comité exécutif broient du noir dans la recherche de fonds pour l’organisation du congrès. Une situation qui a commencé a engendré la création d’un fort courant à l’intérieur du parti qui s’est fixé comme objectif la recherche de fonds pour que le directoire organise enfin le congrès. Ce fort courant, selon certains de ses responsables, rendra publique dans les jours ou semaines à venir son objectif, et reste ouvert à tous les militants soucieux du devenir du parti.

En attendant, des questionnements restent sans réponse. Quand aura lieu le 6<sup>e</sup> congrès ordinaire de l’ADEMA ? Quelle stratégie adopte le président Tiemoko pour enfin avoir l’argent de l’organisation du congrès ? Quel sort aura le titre de propriété de la parcelle hypothéquée du parti ? D’ici là, la frustration se généralise à l’intérieur du parti. Pour certains militants, le directoire joue au dilatoire pour se maintenir alors que le mandat a expiré depuis belle lurette, pour d’autres, un comité exécutif incapable d’organiser une importante instance statutaire dans les délais requis, ne mérite plus la confiance des délégués. Les prochaines semaines seront mouvementées à l’intérieur de la ruche.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOPAFER : Le Directeur Général dirige en toute illégalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/sopafer-le-directeur-general-dirige-en-toute-illegalite-2935525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 01:10:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Parmi les priorités auxquelles les autorités de la Transition se sont fixées, figure en bonne place la relance des activités ferroviaires. Il y a quelques jours de cela, la sortie d’une locomotive qui a quitté la gare pour juste faire un tour au niveau du GMS, a été agréablement accueillie par les cheminots et plusieurs riverains. Cet espoir suscité permet de voir au niveau de la SOPAFER (société du patrimoine ferroviaire) dans laquelle existe à son sommet un grand manquement administratif. De quoi s’agit- il ? </strong>

L’ex régie des chemins de fer est en passe de véritablement reprendre les activités. Une bonne nouvelle pour non seulement les centaines de cheminots et leurs familles, mais aussi pour les milliers d’habitants des localités riveraines. En attendant l’effectivité de cette reprise, la SOPAFER est dirigée de façon illégale par son Directeur Général qui ne repose sur aucune base juridique. En effet, monsieur Ibrahim Maiga, puis que c’est de lui qu’il s’agit, a juste été nommé par un simple courrier. Dans une lettre en date du 4 mai 2020, le ministre des transports et de la mobilité urbaine d’alors Ibrahima Ly, en réponse à une lettre envoyée par lbrahim Maiga, a assurer la gestion administrative du personnel en attente d’être affecté. Et depuis ce courrier, le Directeur Général Maiga dirige en toute illégalité. La balle est donc dans le camp de la ministre des transports et des infrastructures pour corriger ce manquement administratif en confirmant le Directeur Général actuel ou en le remplaçant. L’Analyste propose de revenir dans la prochaine parution, sur cette illégalité.

<strong>                                                             Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Synergie des syndicats de l’Education&#45;Gouvernement de Transition :   Le désamour !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/synergie-des-syndicats-de-leducation-gouvernement-de-transition-le-desamour-2935524.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 01:04:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pourtant le Comité national du salut publique-CNSP, tout premier organe de la Transition, avait pris le taureau par les cornes en instruisant au gouvernement  l’application de l’art 39 de la loi 007 du 18 janvier 2018. C’était en septembre 2020. Mais aujourd’hui, sous la pression d’une Centrale syndicale, le gouvernement  de Transition vient de mettre en cause les acquis d’une lutte syndicale qui avait paralysé l’école malienne pendant une année. Ce qui n’est du goût des principaux secrétaires généraux des sept syndicats signataires du 15 octobre 2016 et de leurs militants dans son ensemble.</strong>

<strong> Alerte</strong>Des actions dites fortes sont annoncées par le porte parole de la Synergie des syndicats signataires du 15 octobre 2016, entre autre la rétention des notes de la deuxième période des évaluations dans le secondaire et normal ainsi que des évaluations en cours ou à venir dans les enseignements préscolaire et fondamental. Une réunion d’urgence a été convoquée à la maison des enseignants, au Lycée Ba Aminata Diallo, le mercredi 7 juillet avec les faîtières de la presse pour les informer de la situation.

Le nouveau porte parole de la Synergie des syndicats de l’éducation, Almoudou, n’a pas manqué de dire que malgré la non satisfaction de certaines doléances importantes, l’esprit d’apaisement était de mise dans les rangs des syndicats pour le déroulement normal de cette année scolaire et celui des examens de fin d’année. ‘’Suite à la rencontre avec le Premier ministre de la Transition, Choguel K. Maïga, l’annonce leur a été faite que le gouvernement a accepté la revendication de l’Untm qui consiste à harmoniser les salaires de fonctionnaires Maliens, a ramené tous les fonctionnaires dans le statut général de la fonction publique, la synergie a souhaité rendre compte à sa base afin de prendre leur avis. En attendant, l’action de rétention des notes est en vigueur dans les tous les établissements scolaires du pays.

Nous avons évoqués, dans une de nos précédentes parutions, les menaces potentielles sur le déroulement normal de l’année scolaire 2020-2021. Elle s’achemine vers sa fin mais les examens qui constituent le clou de l’année n’ont pas échappé à cette menace. S’il y avait une entité socioprofessionnelle pouvant soutenir la Transition ce sera bien la synergie des syndicats de l’éducation. Mais cette nouvelle donne, que les enseignants du préscolaire, du fondamental et du secondaire ont tant redouté vient attacher la bonne tenue des examens si des compromis justes et profitables n’étaient pas trouvés entre le gouvernement de Transition et les syndicats signataires du 15 octobre 2016.

<strong>Drissa Tiémoko SANGRE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cherté de la vie au Mali :  Le casse&#45;tête chinois</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cherte-de-la-vie-au-mali-le-casse-tete-chinois-2935513.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 00:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand une population n’arrive plus à se nourrir régulièrement et facilement, l’adage bien connu se fait jour ‘’Ventre affamée n’a point d’oreilles’’. Alors, quelque soit l’acuité des priorités, celle qui consiste à rendre accessible et moins coûteux les denrées de première nécessité, notamment le riz, l’huile, le sucre, la viande, est la priorité des priorités. Le gouvernement de la Transition semble avoir compris et il se démêle comme un beau diable pour soulager la souffrance des populations.</strong>

Le ministre de l’industrie, du commerce et de la concurrence, Mahmoud Ould Mohamed, était face au membre du Conseil national de Transition la semaine dernière suite à l’interpellation d’une des leurs. Les questions ont porté sur comment rendre les denrées de première nécessité plus accessible et moins coûteux. Le cas de la viande fut au centre de toutes les préoccupations. Le ministre a donné des explications qui n’ont pas suffit et a fait la promesse que dans un mois les prix seront ramenés à un niveau souhaitable comme la viande avec os à 2300 FCFA, le riz importé à 350 FCFA le Kg… La pénurie d’huile de cuisine relèverait selon le ministre du mouvement de ce produit au plan international. Les produits d’importation seraient impactés par la pandémie du COVID-19. Les prix du sucre a été fixé par le gouvernement à 500 FCFA chez le détaillant. Quant au ciment, produit prisé pendant saison des pluies, est loin de suivre la variation en baisse du prix prôner par le gouvernement. La barre de 100 000 FCFA et au-delà est toujours maintenue contrairement au prix de 95.000 FCFA la tonne demandé par le gouvernement aux opérateurs de ce secteur.

Le ministre n’a pas manqué de demander l’aide de la population, des consommateurs pour la surveillance des prix que le gouvernement à négocier avec les opérateurs ou du prix des produits subventionnés comme le gaz butane, le riz importé… Et dire qu’il y a des zones où les agriculteurs n’ont pas accès à leur champ à cause de l’insécurité. Il faut aussi secourir ces zones. Ce que le Président de la Transition a fait, cette semaine, en envoyant au centre du Mali, à Mopti, plusieurs centaines de tonnes de céréales pour les nécessiteux, des populations vulnérables qui se comptent par des millions de bouches à nourrir.

Les premières récoltes de maïs, d’ignames de patates, d’arachide… prévues pour fin juillet, ne serait ce qu’à Sikasso, seront d’un apport considérable dans la réduction de cette crise alimentaire.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Année scolaire 2020&#45;2021 :  Les éventuels soubresauts d’une ‘’saison’’ peu ordinaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/annee-scolaire-2020-2021-les-eventuels-soubresauts-dune-saison-peu-ordinaire-2935510.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 00:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La crise de l’école est multiple et complexe. Il y a celles qui sont d’ordre matériels et financiers et celles qui, moins difficile à résoudre, relèvent des hommes qui gèrent l’école. Carton rouge ‘’direct’’ aux auteurs de fuites de sujets et de fraudes.</strong>

Un atelier est organisé cette semaine, précisément à partir de mercredi dernier, sur ‘’Comment juguler la fuite des sujets et la fraude aux examens ?’’ Toutes les entités y étaient conviées pour apporter leurs solutions à ce mal qui date seulement moins d’une décennie. Ce mal qui est venu se greffer à d’autres plus anciens et pernicieux. L’ancienne ministre, Feu Jacqueline Nana, a tenté une solution. Elle en valait la peine et a fait ces preuves mais elle s’est heurtée à des intérêts cachés. Cette fois-ci, les solutions viendront de tous les acteurs ou presque. Elles s’imposeront certainement à tous.

Après une année scolaire 2019-2020 suffisamment perturbée, celle de 2020-2021 ressemble aussi à une saison ou du moins une année scolaire compilée. Qu’à cela ne tienne, aller vers des examens à la limite du fiable n’est pas une mer à boire. Que chacune des entités s’y mette avec conscience et abnégation, tout ira pour le mieux.

Pour la fuite, les participants à cet atelier feront surement cas, il faut alléger, en terme d’implication des acteurs, le processus : du choix des sujets jusqu’à leur ventilation dans les différentes académies. Il faut alors responsabiliser ceux qui auront les mains dans la patte. En amont, les inspecteurs d’enseignement secondaire et normaux doivent aussi être initiés aux maniements de l’outil informatique et de bureau (ordinateur, imprimante, scanner…) et équipés. Cela pourra réduire de beaucoup ce mal qui affecte un niveau des élèves déjà sérieusement bas pour d’autres raisons aussi humaines que matérielles et financières.

Quant à la fraude qui se déroule au moment des épreuves, elle est due essentiellement à l’application laxiste des recommandations contenues dans la police ou règlement des examens (voire l’extrait du règlement des examens). Ceux qui sont impliqués dans l’organisation et la tenue des examens ne vont pas au bout de leur responsabilité : concernant le téléphone portable par exemple, il est même interdit dans le centre, c'est-à-dire dans la cour du lieu d’examen à fortiori dans la salle. Mais, refuser l’accès du centre ou de la salle d’examen à un candidat pour détention de téléphone portable relève du parcours du combattant. Très peu ou même pas de chef de centre n’est capable de défendre un surveillant ou un adjoint qui s’opposerait à cela. Sinon, avec les textes disponibles, clairs et précis, les fraudes ne sont pas impossibles mais très difficiles à commettre. Car ce règlement rend facile le travail de supervision et de surveillance. L’épineuse question du choix des surveillants aussi se pose : ce ne sont pas tous ceux qui travaillent dans l’administration scolaire qui soient capables (physiquement, intellectuellement et moralement) de surveiller. Il y en eu qui n’avaient aucune connaissance de cette police ou règlement des examens. Cette année, un règlement des examens qui, pour la  première fois et la bonne cause, doit être portée à la connaissance des candidats depuis les salles de classe d’école avant même le jour des examens.

Voilà des décisions salutaires qui coupent l’argument des candidats pour la plupart, à savoir : ‘’Je ne savais pas’’. Tous, superviseur, chefs de centre et adjoints, surveillants et candidats, seront au même niveau d’informations.

Espérons que cette année, avec ces innovations, des examens plus propres et équitables seront organisés sur toute l’étendu du territoire.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>

<strong>(En encadré)</strong>

<strong>Quelques grandes lignes du règlement des examens </strong>

Le document comporte différentes parties : ce que le candidat doit faire, ce qu’il ne doit pas faire et ce qu’il doit savoir ainsi que les attributions des chefs de centre et des surveillants. Nous avons choisi quelques recommandations pour les candidats surtout.

<strong>Le candidat doit</strong> :
<ul>
 	<li>Présenter une pièce d’identité en cours de validité pour accéder à la salle d’examen ;</li>
 	<li>Etre en place trente minutes (30 mn) avant le début de la première épreuve de chaque jour…</li>
</ul>
<strong>Le candidat ne doit pas</strong> :
<ul>
 	<li>Apporter de téléphone portable (ou tout autre gadget électronique) au centre d’examen,</li>
 	<li>Entrer en salle avec serviette (sac), sous main, livres, feuilles. Tous les documents non autorisés seront déposés à la porte de la salle d’examen,</li>
 	<li>Communiquer avec un autre candidat au moment des épreuves,</li>
 	<li>Faire sortir ou sortir avec les sujets de la salle avant la fin de l’épreuve,</li>
 	<li>Etre en état d’ivresse…</li>
</ul>
<strong>Le candidat doit savoir que</strong> :
<ul>
 	<li>Tout candidat surpris avec un document non autorisé est un cas de fraude, l’intéressé est immédiatement expulsé de la salle et suspendu de la session en cours sans préjudice de poursuites judiciaires ;</li>
 	<li>Toute possession de téléphone portable en salle d’examen par un(e) candidat(e) est un cas de fraude, l’intéressé(e) est immediatement expulsé(e) de la salle et suspendu(e) de la session en cours  sans préjudice de poursuites judiciaires ;</li>
 	<li>Les cas d’indisciplines caractérisées (insultes, menaces, non respects des consignes…) portées à la connaissance du président de centre qui a latitude d’expulser le ou les auteurs…</li>
</ul>
&nbsp;

<strong>Source</strong> : Ministère de l’éducation nationale]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections générales de 2022 :  Un vaste regroupement politique en gestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-generales-de-2022-un-vaste-regroupement-politique-en-gestation-2935522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 00:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Qui veut aller loin, ménage sa monture’’ a-t-on coutume de dire et c’est ce que semble comprendre certains responsables politiques qui ambitionnent de gérer notre pays pour les 5 prochaines années. Pour parvenir à ce niveau, ils projettent de lancer un regroupement politique qui posera ses tentacules sur toute l’étendue du territoire national ainsi que dans les pays qui accueillent la forte concentration de la diaspora malienne. </strong>

La raison d’être de tout parti politique doit être la conquête et l’exercice du pouvoir. Pour conquérir le pouvoir, il est hasardeux d’aller en solitaire, c’est pourquoi, les partis politiques qui ont les mêmes visions se regroupent. En prélude aux élections générales de l’année prochaine, des partis politiques et non des moindres mijotent la création d’un vaste regroupement politique pour d’abord conquérir le pouvoir et ensuite l’exercer. Les informations proches de ces partis nous indiquent que le regroupement sera composé par plusieurs partis politiques et une kyrielle d’associations, de mouvements et de personnalités politiques et du monde des affaires. L’objectif serait de conquérir Koulouba, Bagadadji (j’allais dire le CICB) et la majeure partie des collectivités. Parmi les partis du nouveau regroupement, nos radars citent Yelema de Moussa Mara qui ne préside plus le parti, PRVM- FASOKO de Mamadou Sidibé, RPDM du navigateur interplanétaire Dr Cheick Modibo Diarra et MPM de l’ancien député de la Commune II Hadi Niangadou. D’autres grosses pointures seraient en discussion pour rallier ce vaste regroupement politique. Parmi les associations, quelques célèbres dont nous taisons volontairement les noms pour le moment, seraient dans de bonnes dispositions pour devenir membres. Des personnalités du monde des affaires seraient aussi membres de la nouvelle plateforme politique qui sera mis sur les fonts baptismaux dans les semaines à venir.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adhésion massive à L’ASMA&#45;CFP à Koulikoro :  Une vague de marée rouge&#45;blanc pour agrandir la famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adhesion-massive-a-lasma-cfp-a-koulikoro-une-vague-de-maree-rouge-blanc-pour-agrandir-la-famille-2935515.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 00:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis un certain temps, le parti de Soumeylou Boubeye Maiga est devenu le centre d’attraction des militants de plusieurs partis politiques du pays. Après plusieurs communes de la région de Koulikoro, c’était la commune urbaine de Koulikoro, des communes rurales de Dinandougou et Koula, qui étaient concernées la semaine dernière.

Si les observateurs s’attendaient à ce scénario dans la commune urbaine de Koulikoro à cause du très charismatique et généreux candidat aux dernières législatives, Modibo DiarraH, peu d’observateurs prévoyaient une adhésion massive dans les autres communes de la région. Que s’est-il passé ? Les populations ont-elles réalisé après les élections contestées que leur salut passera par la présence du fils du premier député maire à l’hémicycle nationale, ou c’est Soumeylou Boubeye Maiga lui-même qui continue à charmer les populations maliennes par ses actions sur le terrain ? Avant Koulikoro, le président du part ASMA-CFP et sa délégation avaient déjà fait un tour dans certaines communes de Kati. Dans ces différentes localités, le Président du parti avait fait dons d’une ambulance à Faladje et de moulins aux populations nécessiteuses. Il a donc tenu à assister personnellement à la cérémonie d’adhésions de plusieurs militants à Koulikoro. Ils étaient nombreux à opter ce jour pour l’ASMA-CFP. D’abord le puissant maire de la commune rurale de Dinandougou, qui se trouve parmi les plus grands de l’électorat de la région. Le maire Oumarou Haidara quitte ainsi le parti de l’ex Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, le RPM, pour déposer sa valise au parti de Soumeylou B Maiga avec plusieurs de ses conseillers. Le jeune maire, le très bouillant Madou Fomba de la commune rurale de Koula, qui avait donné du fil à tordre aux candidats ASMA-CODEM aux législatives passées, a aussi fait son adhésion. Le jeune Fomba dit donc adieu à la CODEM pour rejoindre la famille de Modibo DiarraH et de Soumeylou Boubeye Maiga. La troisième personne est la présidente des femmes URD de la commune urbaine de Koulikoro qui a validé sa venue au parti comme annoncé par nos soins dans notre précédente parution. Madame Diarra Maimouna Traoré, puisqu’il s’agit d’elle, a aussi choisi la famille rouge-blanc de Koulikoro. La coordinatrice des FARE n’est pas restée en marge, madame Koné Bintou Dembélé aussi, qui a été très active aux législatives passées, a signé son adhésion. Aussi, selon nos informations, plusieurs autres adhésions se profilent à l’horizon en faveur du parti de Modibo DiarraH, fils du premier député maire de la région et qui préside désormais l’association des ressortissants de Koulikoro. Qui prochainement pourra battre ce parti à Koulikoro ? C’est la question qui se trouve aujourd’hui sur toutes les lèvres dans la capitale du Meguetan. Interrogé par nos soins sur ses impressions après la cérémonie, le Président Soumeylou Boubeye Maiga, visiblement satisfait, nous confiera : « Notre grande satisfaction est que nous assistons à l’adhésion des gens confirmés puisque ayant des bases solides. C’est cela le souhait de notre parti. Je suis très satisfait du travail abattu à Koulikoro et je les exhorte à poursuivre sur cette lancée ». Voilà qui est bien dit de la part du premier responsable du parti. En tous les cas, le parti ASMA-CFP est bien parti pour devenir la première force politique de la deuxième région administrative du Mali. En attendant, la saignée se poursuit dans le parti de Soumaila Cissé avec le départ de l’influent jeune Abdoul Kadr Bouaré, pour créer son parti. Nous y reviendrons dans nos prochaines parutions.

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan :  Le compte à rebours dans la douleur mais avec espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-le-compte-a-rebours-dans-la-douleur-mais-avec-espoir-2925169.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 14:29:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ca y est, c’est parti depuis le mardi dernier, le mois de Ramadan. Ce mois béni de la religion musulmane (il y en a trois autres), neuvième mois du calendrier Hégirien, fait de d’abstinence ou de privation de l’aube au couchée du soleil.</strong>

Cette année, la communauté musulmane sous les tropiques est servie par Allah Soubahana Ouatallah (Alhamdoulah) d’un cocktail particulièrement fait de canicule, de pandémie et de cherté de la vie. Mais il y a espoir et il est grand.

<strong> </strong>Gloire à ceux qui tiendront le coup jusqu’à terme. Les ingrédients qui s’invitent dans cet exercice des musulmans qu’est le jeun, 4è pilier de la religion sont vraiment explosifs. Une misère, une bonne misère nous fera dire la foi.

Depuis une semaine déjà, la température refuse de descendre sous la barre de 40°C à l’ombre si ce n’est la trêve du mercredi due à la condensation de la forte chaleur des jours précédents. Une température qui dépasse même 45° en des endroits comme à Yélimané, nous a-t-on dit. Et ne pas manger, ni boire de l’aube au couchée du soleil en plus d’autres plaisir nécessaire, cela peut paraître suicidaire pour les occidentaux d’autre ou sans religion. Mais, la foi fait le courage et l’orgueil : ‘’les autres peuvent pourquoi pas moi’’ se dit beaucoup de pratiquants, ouvertement ou dans son fort intérieur. Pour d’autres, plus c’est dur, mieux c’est avantageux du point de vue récompense divine. Tout se rime avec la foi. Au moment où le médecin dit de boire même quand on n’a pas soif c’est le moment de s’abstenir de boire. Paradoxe ! Il faut maintenant faire attention au comment débuté le jeun à l’aube et comment le rompre en fin de journée. Car l’eau surtout glacée risque de faire des dégâts cette année : malaise, évanouissement…. En ce temps de pandémie de Covid-19, les risques se multiplient car, boire beaucoup d’eau est une forme de prévention de cette maladie. Oh bon dieu ! Un malheur ne vient jamais seul, s’il en est un. Se greffe à ses douleurs du croyant, la cherté de la vie. Ce n’est pas nouveau. Les marchands, petits et grands, dans leur majorité, ont pris le vilain plaisir d’accompagner la forte demande par une hausse des prix. Les autorités en charges de la régulation du commerce et des prix ruent dans le brancard. Obliger de sortir les menaces de sanctions pour alléger les souffrances des consommateurs. Sinon, les prix des denrées alimentaires, à l’exception du céréale, ont augmenté de 50 à 200 FCFA notamment la pomme de terre, l’oignon, les fruits comme la banane…

Au de-là de l’abstinence de l’eau et de la nourriture, bien d’autres comportements et de rituels sont immuables pour la validation spirituelle de la pratique du jeun, l’espoir de voir absoudre ses péchés, de faire parti des sauvés du jugement dernier…. Mais dire que sans cela, le jeun n’est absolument rien. Ce n’est pas ce que dira le médecin, car des sommités en médecine ont reconnu que le jeun apporte la santé. Alors, si l’on n’y gagne pas spirituellement, on gagnera la santé. Pour une raison ou une autre, jeunons. Ce n’est absolument pas rien.

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’URD et la présidentielle de 2022 :  Vers la candidature de Me Demba Traore</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lurd-et-la-presidentielle-de-2022-vers-la-candidature-de-me-demba-traore-2925166.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 14:26:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres formations et mouvements politiques, l’union pour la république et la démocratie fourbit ses armes pour les joutes électorales prévues l’année prochaine. En l’absence du leader et icône Feu Soumaila Cissé, les URDistes s’activent dans la discrétion à jeter leur dévolu sur un candidat à même de donner une chance certaine au parti de conquérir la convoitée colline de Koulouba. Pour ce faire, les choses avancent et le choix serait fait.</strong>

&nbsp;

Après la démission forcée de l’ancien président IBK le 18 août 2020, la quasi-totalité des observateurs de la scène politique voyait l’URD à travers son champion, Soumaila Cissé, prendre le pouvoir sans grande difficulté. Mais le tout puissant Allah a décidé autrement et le chef de file de l’opposition a tiré sa révérence. Une situation qui a plongé son parti dans une nouvelle dynamique. Celle de chercher un autre candidat qui pourra fédérer le peuple du parti de la poignée de main. Pour ce choix, il fallait tenir compte d’un certain nombre de paramètres. Et à l’issue d’une concertation restreinte entre des grosses cylindrées du parti, le choix s’est unanimement porté sur le jeune et brillant avocat Me Demba Traoré. Ancien conseiller municipal et député de l’URD en commune VI, Me Demba Traoré a, aussi été ministre délégué auprès du ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation. Le futur candidat qui a été de tous les combats de l’URD, est à même de faire l’unanimité au sein du parti et de ratisser large au sein du M5- RFP dont l’URD est membre. Aussi, il pourrait charmer l’électorat jeune qui représente un pourcentage important.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vente des biens immobiliers de l’Etat :  L’annulation comme solution</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/vente-des-biens-immobiliers-de-letat-lannulation-comme-solution-2925155.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 14:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous IBK, des biens immobiliers de l’Etat ont été bradés ou vendus à vils prix. Une honteuse et révoltante situation découverte après le départ des fossoyeurs. Quelle solution pour que le pauvre Etat puisse rentrer dans ses droits ?</strong>

<strong> </strong>Les Maliens intègres, probes et soucieux de l’avenir et du devenir de nos enfants, ont failli tomber en syncope suite à la révélation de la sulfureuse affaire de vente et même du bradage de 27 bâtiments publics pour un montant d’environ 24 milliards de francs CFA. Il s’agit de : la direction régionale du génie rurale ; l’ex maison des avocats ; l’ex direction nationale de l’industrie ; la direction régionale des affaires économiques ; l’ex caisse des retraites ; les logements 1 et 2 du TF 354 sis centre commercial ; Logements du centre national de la promotion artisanale ; l’institut de la statistique ; Logements  de la division du cadastre et de la propriété foncière ; l’ex direction nationale des impôts ; l’ex centre de formation des magistrats ; l’association des historiens du Mali ASHIMA ; la direction des affaires sociales du ministère de la santé ; la recette générale du trésor ; le comité d’appui aux réformes institutionnelles (mission d’appui aux réformes politiques); le conseil supérieur de la communication ; le jardin d’enfants les oisillons ; le logement N°256 ; le ministère du développement social TF N° 1602 et 2098 ; la direction nationale de la géologie et des mines ; le centre medico- scolaire ; la direction régionale des douanes du district et Koulikoro et la direction des douanes ; les logements abritant l’ex service des taxes indirectes des impôts ; la direction nationale du génie rural ; l’agence pour l’aménagement et la gestion des zones industrielles et le logement abritant le bureau de la grande chancellerie du Mali. Ces différents bâtiments ont été cédé pour un coût total de 23 878 003 693 francs CFA. A la date d’aujourd’hui 3 877 989 805 francs CFA représentent le reliquat à verser à l’Etat. Face à cette sulfureuse affaire, l’association Malienne de lutte contre la corruption et la délinquance financière à, dans une correspondance en date du 19 mars 2021, demandé au premier ministre, chef du gouvernement, l’audit sur la vente de ces biens immobiliers. Une doléance qui a commencé a être traitée puis qu’une commission a déjà été mise en place pour faire l’expertise de ces ventes. En attendant le rapport de cette commission d’expertise, il y a lieu de se demander si la solution ne serait pas l’annulation pure et simple de ces ventes afin que l’Etat puisse entrer en possession de son patrimoine foncier.En même temps, en tenant compte du discours d’investiture du chef de la Transition Bah NDaw ‘’Je ne peux pas promettre zéro corruption mais je ferai tout pour que l’impunité zéro soit la norme. L’argent public est sacré et je ferai en sorte qu’il soit dépensé, de manière traçable et raisonnable. Avec tous les sacrifices que cela comporte, en termes de mesures systémiques et de répression des crimes et délits économiques’’. Cela veut dire que les auteurs de ce bradage ont des jours sombres devant eux.

&nbsp;

<strong>Oumar Baba TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UEMOA :  L’ancien ministre Lassine Bouaré nommé commissaire pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/uemoa-lancien-ministre-lassine-bouare-nomme-commissaire-pour-le-mali-2925172.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a été renouvelé hier. Les 8 pays membres de l’organisation sous régionale ont chacun proposé un nom et pour le Mali, c’est l’ancien ministre Lassine Bouaré qui est désormais le commissaire pour le Mali. Une nomination justifiée pour ce cadre émérite.</strong>

Dans un communiqué daté d’hier mercredi 14 avril 2021, le Président de la commission de l’UEMOA Abdallah Boureima informait de la nomination des nouveaux membres de la Commission de l’UEMOA. Il s’agit de : Monsieur Jonas GBIAN, au titre de la République du Bénin ; Monsieur Filiga Michel SAWADOGO, au titre du Burkina Faso ; Monsieur Paul Koffi KOFFI, au titre de la République de Côte d'Ivoire ; Monsieur MamadùSerifo JAQUITE, au titre de la République de Guinée-Bissau ; Monsieur Lassine BOUARE, au titre de la République du Mali ; Monsieur Mahamadou GADO, au titre de la République du Niger ; Monsieur Abdoulaye DIOP, au titre de la République du Sénégal ; Monsieur Kako NUBUKPO, au titre de la république du Togo. Il faut rappeler que Lassine Bouaré remplace à ce poste l’ancienne ministre des finances Mme Bouaré Fily Sissoko. Notre pays à eu le privilège de présider cette commission de l’UEMOA par l’ancien ministre des finances Feu Soumaila Cissé lors de la mandature 2004- 2011.

Qui est LassineBouaré ?

Né dans la région de Segou, Après des études secondaires au lycée de Markala, Lassine Bouaré poursuit des études supérieures à l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_nationale_d%27administration_publique">École nationale d'administration publique</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Rabat">Rabat</a> au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Maroc">Maroc</a> entre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1978">1978</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1986">1986</a> où il obtient une maîtrise en cycle normal en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1983">1983 </a>et un diplôme de 3<sup>e</sup> cycle en <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1986">1986</a>. Entre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2001">2001</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2002">2002</a>, il suit des études à l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_nationale_d%27administration_(France)">École nationale d'administration</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paris">Paris<sup>HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Lassine_Bouar%C3%A9"1</sup></a>.

Lassine Bouaré exerce dans un premier temps à la direction nationale des industries (1989-1990), puis au Commissariat à la réforme administrative entre 1990 et 1994. Il exerce ensuite en qualité de Chef de la Cellule de développement à la Mission de décentralisation et des réformes institutionnelles. De <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2000">2000</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2001">2001</a>, il est conseiller technique au ministère de l'Administration Territoriale et des Collectivités Locales chargé des questions de décentralisation et de développement local. En <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2002">2002</a>, il est nommé conseiller technique à la Présidence de la République pour gérer les questions de politique et gouvernance, poste qu’il occupe jusqu’en 2003<sup><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lassine_Bouar%C3%A9">1</a></sup>.

Lassine Bouaré a dirigé l'<a href="https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Institut_national_de_pr%C3%A9voyance_sociale&amp;action=edit&amp;redlink=1">Institut national de prévoyance sociale</a> (INPS) de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2003">2003</a> à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2009">2009</a>, jusqu'à son entrée au gouvernement<sup>.</sup>

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/9_avril">9</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_2009">avril</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2009">2009</a> le président <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9">Amadou HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9"ToumaniHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Amadou_Toumani_Tour%C3%A9" Touré</a> le nomme ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des Finances chargé du budget dans le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Modibo_Sidib%C3%A9_du_9_avril_2009">gouvernement remanié</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Modibo_Sidib%C3%A9">Modibo Sidibé<sup>HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Lassine_Bouar%C3%A9"2</sup></a>. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/6_avril">6</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Avril_2011">avril</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2011">2011</a> il est nommé ministre de l’Économie et des Finances dans le gouvernement de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9">Gouvernement de HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9"CisséHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9" Mariam HYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9"KaïdamaHYPERLINK "https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_de_Ciss%C3%A9_Mariam_Ka%C3%AFdama_Sidib%C3%A9" Sidibé</a>

Le 5 mai 2019, il signe encore son entrée au gouvernement comme ministre de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale dans le gouvernement Boubou Cissé.

&nbsp;

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne  de désintoxication pour un prétendu soutien de Moussa Timbine à Seydou Coulibaly :  Le bluff des commanditaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-de-desintoxication-pour-un-pretendu-soutien-de-moussa-timbine-a-seydou-coulibaly-le-bluff-des-commanditaires-2925170.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément, tous les moyens sont désormais bons pour se frayer un chemin afin de gagner les élections présidentielles à venir. Même les moyens les plus illégaux ne sont épargnés. Depuis un certain temps, le jeune Moussa Timbiné est la cible d’une certaine presse, qui l’accuse de soutenir le candidat déclaré Seydou Mamadou Coulibaly. Il n’en est rien selon un communiqué de la cellule de communication de l’ex président de l’Assemblée Nationale.

Depuis le coup de force contre le régime d’Ibrahim Boubacar Keita et l’arrestation de certains membres de son régime et leur libération, Moussa Timbiné, en fin politique, a opté pour le profil bas. Il aurait même instruit à ses proches de ne répondre à aucune provocation et de rester sereins. Et c’est ce comportement sage qu’ils adoptent depuis. Ils ont pris du recul par rapport à toutes les activités. Le jeune bouillant du RPM commençait même à forcer l’admiration de bon nombre de maliens à cause de sa sagesse et à sa bonne lecture des choses. On ne voyait plus l’ex député que dans les manifestations sociales. Mais voici que certains profitent de ce recul pour écrire sur les réseaux sociaux et certaines presses que l’ex occupant du perchoir a choisi son candidat, c’est-à-dire Seydou Mamadou Coulibaly. Dans un pays où les nouvelles vont vite, l’équipe de communication de Moussa Timbiné a jugé donc nécessaire de mettre la lumière sur cette affaire en faisant un communiqué pour démentir l’information.  En observateur de la scène politique du Mali, nous savons que Moussa Timbiné n’a peur et n’a aucun complexe pour dévoiler ses intentions. Il serait donc hasardeux de penser qu’il a peur de dévoiler son choix.  Alors qui veut décrédibiliser Moussa Timbiné ? Qui veut faire croire que l’ex député veut trahir son parti ? En tous les cas, tous ceux qui connaissent Timbiné, savent qu’il ne se cache jamais pour faire ce qu’il veut. En attendant, nous pensons qu’il est temps que nos hommes politiques soient francs dans le jeu politique.

<strong>Bakara Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Camp militaire de Goma Coura :  Où vont les primes des éléments sur le terrain ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/camp-militaire-de-goma-coura-ou-vont-les-primes-des-elements-sur-le-terrain-2925160.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:35:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Situé à 35 km de Diabaly en allant vers Nampala, le camp militaire de Goma Coura est au compte du dispositif sécuritaire du G5 Sahel. Pourtant les informations qui parviennent de ce camp stratégique, nous révèlent malheureusement que les primes des éléments sur le terrain se font toujours désirer. Une situation qui nécessite une correction dans les brefs délais.</strong>

Nos forces de défense et de sécurité continuent de nous rassurer quotidiennement malgré la complexité de la guerre contre les djihadistes, les terroristes et les narcotrafiquants. Cette guerre que d’aucuns qualifient de guerre asymétrique nécessite la conjugaison d’efforts de l’ensemble des pays de la bande Sahelo- Sahelienne. Un avis partagé par les plus hautes autorités de ces pays (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) qui ont fini par créer un organisme dénommé le G5 Sahel qui exerce dans plusieurs domaines dont le plus important est le domaine militaire. Pour cela, les initiatives ont été multipliées pour faire face aux forces du mal. Parmi ces mesures, il y a la création de camps militaires. Et celui de Goma Coura rentre en droite ligne de ce dispositif. Ce camp, à cause de son travail au quotidien, rassure les populations environnantes. Mais le hic, est que les avantages de la mission ne parviennent pas aux éléments sur le terrain contrairement aux éléments basés à Bamako. En terme clair, les dits- avantages seraient en train de prendre d’autres destinations.Ces primes seraient de 20 000 francs cfa par jour et par élément soit 600 000 francs CFA par mois et élément. Chaque fois que les éléments demandent la situation de leurs primes, nos sources nous révèlent que la réponse est toujours la même ‘’Les primes sont destinées à payer les armements’’. La balle est désormais dans le camp du jeune et intègre ministre de la défense Colonel Sadio Camara pour vérifier cette information et au besoin mettre les éléments concernés dans leurs droits. C’est là aussi et surtout un des avantages de la Transition.

Affaire à suivre

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fermeture de tous les lieux de loisirs :  L’espace Original est&#45;il au&#45;dessus de la loi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fermeture-de-tous-les-lieux-de-loisirs-lespace-original-est-il-au-dessus-de-la-loi-2925152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En raison de l’évolution inquiétante de la propagation de la maladie à Coronavirus, le Conseil Supérieur de la Défense Nationale, au cours de sa réunion extraordinaire du 9 avril 2021 sous la présidence du chef de la transition Bah NDaw, a pris une batterie de mesures parmi lesquelles, la fermeture de tous les lieux de loisirs pour la période allant du 10 au 25 avril 2021. Cette mesure qui, en principe doit frapper tous les espaces de loisirs du pays, ne semble pas être le cas.  </strong>

Depuis la publication du communiqué de la réunion extraordinaire du conseil supérieur de la défense nationale le vendredi dernier, un certain nombre d’activités a connu un coup d’arrêt. Il s’agit entre autres : des rassemblements de plus de 50 personnes ; de la suspension de toutes les festivités et autres manifestations pour une durée de 15 jours à compter du 9 avril 2021 et la fermeture de tous les lieux de loisirs pour la période allant du 10 au 25 avril 2021 inclus. Cette dernière mesure a du mal à s’appliquer à tous les lieux de loisirs et pour cause. L’espace Original situé à Darsalam non loin des rails, ne serait pas concerné. La preuve, dans la nuit du lundi 12 avril 2021, l’espace Original accueillait un certain nombre d’artistes parmi lesquels le jeune rappeur chouchou de la jeune génération Lil Zed. Un acte volontaire qui, non seulement frise le mépris, mais aussi interpelle les plus hautes autorités faute de quoi, les autres lieux de loisirs emboiteront le pas. Les questionnements à ce niveau sont les suivantes : L’espace Original a-t-il reçu une dérogation ? Est-il un Etat dans un Etat ?

Nous y reviendrons.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6è journée de la L1 de basket :   Les favoris en tête chez les hommes et le KSC qui s’intercale chez les dames</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/6e-journee-de-la-l1-de-basket-les-favoris-en-tete-chez-les-hommes-et-le-ksc-qui-sintercale-chez-les-dames-2925164.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:27:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’avant dernière journée de la phase aller n’a pas apporté de grand changement dans le classement depuis le début de ce championnat de L1 de basket. La seule surprise, Kalaban Sports club s’invite dans le dernier carré.</strong>

<strong>Les derbys de cette journée ont tenu toute leur promesse : KSC –DAC en dames et Stade –Attar en messieurs.</strong>

Chez les hommes, L’AS Police suit son petit bonhomme de chemin d’intouchable et l’AS Mandé est allé défier l’AS Sigui à Kayes. Deux équipes qui n’ont pas perdu leur rang de 1<sup>er</sup> et 4è. Le choc du 2è, Attar club et du 3è le Stade malien de Bamako était très attendu. Le Stade malien qui a été terne la saison dernière a pris le poil de la bête en bousculant l’AS Réal du dernier carré et même en déclassant l’AS Mandé. Mais, Attar club, jaloux de son statut de vice champion du Mali a défendu crânement son rang. L’expérience a prévalu malgré le coaching révélateur de Laurent du Stade. Cissé, coach d’Attar club, avec un certain M Balayira, meilleur marqueur du match, n’a pas trop longtemps laissé espérer le Stade malien : l’écart est passé de 9 à 11 puis à 19 points (53-72). C’est dans la deuxième moitié du 3è Qt que le Stade a finalement lâché, abandonné de tenir tête au vice champion. Attar a alterné tirs à trois points et jeu de l’intérieur, plus pénétration en individuel pour prendre largement le dessus sur le Stade. La défense du Stade a gazouillé en des moments et les combinaisons ont laissé la place aux tirs à trois points sans succès. Le Stade pourra se contenter de cette 3è place pour cette phase aller.

Chez les dames, Kalaban Sports club qui était arrivé à surprendre le Stade malien, toujours avec son handicap de pivot, affrontait le Djoliba AC. Il suffisait ce morceau pour les promus, KSC pour prétendre au parcours du Centre Bintou Dembélé lors de la saison écoulée. Mais, c’était sans compter sur la magie de Amara Traoré, coach du Djoliba. Face au Djoliba, il y avait une équipe de Kalaban très athlétique et volontaire. Mais la tactique du banc du Djoliba, basé sur l’utilisation efficiente de l’effectif autour du noyau composé de Fanta, Dramé et Elisabeth Dabou qui fut meilleure marqueuse avec 22 points sur les 91 points de l’équipe. La mobilité de Kamissoko n°7 du KSC et son efficacité face au panier ainsi que la vision du coach ont permis au Kalabannais de faire douter le Djoliba au 2è Qt : une légère avance et un coude au score 26-26, 28-28 pour aboutir à un score de 33-35 en faveur du Djoliba. C’est au 3èQt que le Djoliba se détache, 37-48 5’52 et 45-64 à la fin de ce Qt. La voie était toute tracée pour la victoire car, Elisabeth Dabou et ses coéquipières étaient à l’aise en défendant et en attaquant même si elles manquaient assez de rebond. 54-91 a reflété quelque peu le début très laborieux de KSC.

Le match à l’allure de semi derby fut celui qui a opposé aussi en dames, Stade  à Attar. Après avoir été surpris par KSC, qui lui a coûté sa place, le Stade dames avait le couteau entre les dents dans cette rencontre qui présage la bataille pour le carré d’as. Sous la houlette des sœurs Berthé, Djouma et Saran, transfuge de l’AS Com6, Sory Diakité, coach parviendra à franchir cet obstacle même si c’était dans la difficulté avant le quart temps final (32-31 à la mi-temps et 47-42 au 3è Qt puis 77-55) en attendant la phase retour.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>

<strong>Classement de la 6è journée L1 basket</strong>

<strong>Dames</strong>

1<sup>ère</sup> AS Police

2è Djoliba AC

3è Kalaban Sports club

4è Stade malien de Bamako

5è CBD de Koulikoro

6è Attar club de Kidal

7è AS Réal de Bamako

8è Tata national de Sikasso

<strong>Hommes</strong>

1<sup>er</sup> AS Police

2è Attar club

3è Stade

4è AS Mandé

5è AS Réal

6è AS Com6

7è AS Sigui de Kayes

8è CBD de Koulikoro]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’insécurité grandissante à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/linsecurite-grandissante-a-bamako-2925162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément, l’insécurité dans notre capitale devient, de plus en plus, une très grande inquiétude. Et dire que le pays se trouve aujourd’hui entre les mains des militaires qui visiblement sont toujours  à la recherche d’un repère. Que c’est écœurant, les maux nous manquent pour qualifier ce qui se passe aujourd’hui au cœur de la capitale. Chaque jour que Dieu fait, un honnête citoyen est assassiné à Bamako à cause de ses biens. Que dire de l’assassinat du président de la CMA (un homme de paix), au petit matin s’il vous plait et devant sa maison. N’est-ce pas là une source d’inquiétude ? Que font les autorités pour trouver une solution à ce problème qui empêche les citoyens de la capitale de dormir paisiblement aujourd’hui ? Absolument rien car elle va chaque jour grandissante. Ce vaillant peuple qui se bat tous les jours avec ses maigres moyens pour s’acquitter de ses devoirs envers l’Etat commence à se poser plusieurs questions. Il commence à douter de l’avenir et du devenir de ce pays. Oui où va ce pays dans ces conditions ? Comment les populations peuvent-elles faire confiance aux gouvernants ? Quelles réponses ont les gouvernants pour ce peuple meurtri ? Comment se passeront les élections dans ces conditions ? La question mérite d’être posée. Des paisibles citoyens engagés résolument aux services de la nation, sont sauvagement assassinés et de façon atroce, pardon, j’allais dire de façon inadmissible. Que dire de ces assassinats à longueur de journées des paisibles citoyens dans l’accomplissement de leurs missions. Qu’est-ce qui se passe ? Que non ! Il est temps que ça cesse ! Oui ! Il est temps que certains fassent leur travail sans aucune forme de démagogie. Les citoyens ont besoin de quiétude, elles ont besoin d’être rassurer par ceux qui ont la charge de leur sécurité. Que oui ! Les interminables beaux discours non plus de place dans le cœur des maliens. Le peuple a besoin de concret.  Oui, c’est inquiétant lorsque des bandits de grand chemin dictent leur loi à Bamako sans être appréhendé. Que dire de ces citoyens attaqués en pleine journée devant des banques après des opérations de retrait? N’est-ce pas que notre pays prend une destination inconnue, pardon j’allais dire inquiétante ? Peut-on dire que Bamako est sécurisé aujourd’hui ?  Le grand  Mali va mal, très mal et si l’on ne prend garde, tous les grands bandits de la sous-région trouveront malheureusement refuge chez nous. A bon entendeur, salut ! Qu’Allah protège Bamako et le grand MALI. Amen !

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2022 :  Presque tous les anciens PM d’IBK seront candidats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2022-presque-tous-les-anciens-pm-dibk-seront-candidats-2925153.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:18:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La fonction de Premier ministre est stratégique dans la gestion des affaires publiques de notre pays. C’est pourquoi, ceux qui ont eu à occuper le fauteuil primatorial, ont pu tisser autour d’eux des réseaux à même de les soutenir en cas de candidature à l’élection présidentielle. En vue de l’élection présidentielle de 2022, les premiers ministres successifs de l’ancien président IBK seront presque tous sur la ligne de départ. Pour quelle raison ?</strong>

La bonne gestion de la fonction de premier ministre, chef de gouvernement est une sorte de campagne électorale pour le titulaire. En effet, le premier ministre a plusieurs cartes en main. En se référant à l’article 55 de la constitution du 25 février 1992 qui stipule ‘’ le premier ministre est le chef du gouvernement, à ce titre, il dirige et contrôle l’action gouvernementale. Il assure l’exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l’article 46, il exerce le pouvoir règlementaire. Il est responsable de l’exécution de la politique de défense nationale. Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres. Il supplée, le cas échéant, le président de la république à la présidence du conseil et du comité prévus à l’article 44. Il le supplée pour la présidence du conseil des ministres, en vertu d’une délégation expresse, et pour un ordre du jour déterminé’’. Ce qui fait que le premier ministre est parmi les hommes clés du régime. Le bon résultat, lors de leurs passages à la primature, les offres des opportunités parmi lesquelles les créations de réseaux autour d’eux. Ce qui fait que bons nombres d’entre eux, finissent par avoir des ambitions présidentielles. C’est le cas des anciens chefs de gouvernements Soumana Sacko qui fut PM sous la transition dirigée par le Lieutenant- Colonel Amadou Toumani Touré 1991-1992, Ibrahim Boubacar Keita (IBK) qui fut PM sous Alpha Oumar Konaré de 1994 à 2000, Feu Mandé Sidibé qui fut aussi PM sous Alpha de 2000 à 2002 ont tous, après leur passage à la primature, brigué la magistrature suprême à la présidentielle de 2002 remportée par ATT. Modibo Sidibé qui fut PM sous ATT de 2007 à 2011, a aussi, brigué la magistrature suprême en 2013 et en 2018. Même situation pour le navigateur interplanétaire Dr Cheick Modibo Diarra, premier ministre de plein pouvoir sous la transition présidée par Dioncounda Traoré en 2012. Après son passage à la primature, il se lancera en politique et s’est présenté à l’élection présidentielle de 2018. Rappelons que depuis l’avènement de la démocratie multipartite dans notre pays, seul un ancien PM a pu accéder aux hautes fonctions de présidents. Il s’agit de Ibrahim Boubacar Keita qui, après quelques tentatives infructueuses, a fini par remporter la présidentielle de 2013. Pendant ses 7 années à la tête du pays, IBK a fait recours à 6 premiers ministres. Et selon nos recoupements, excepté le défunt PM Modibo Keita qui fut PM de 2015 à 2017, presque tous les anciens Premiers ministres se préparent pour la présidentielle de 2022 : Oumar Tatam Ly très sollicité par les milieux des finances et même de certains partis politiques et associations, serait hésitant avant toute décision définitive ; Moussa Mara PM en 2014- 2015 ; Abdoulaye Idrissa Maiga PM du 10 Avril au 31 Décembre 2017 ; Soumeylou Boubèye Maiga PM de 2017 à 2019 et enfin Dr Boubou Cissé occupant du fauteuil primatorial de 2019 jusqu’à la chute du régime le 18 août 2020.

Peut-on dire en fonction de ces multiples candidatures des anciens PM que la primature est une passerelle pour accéder à la haute fonction de président de la république ?

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2022 :   Plus de 20 prétendants au fauteuil présidentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2022-plus-de-20-pretendants-au-fauteuil-presidentiel-2925149.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2022-plus-de-20-pretendants-au-fauteuil-presidentiel-2925149.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 13:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sauf changement de dernières minutes l’élection présidentielle aura lieu au 1<sup>er</sup> trimestre 2022. En l’absence de la candidature du président sortant (démissionnaire sous contrainte le 18 août 2021) et celle des ténors de la transition, les candidats se bousculeront pour prendre les rênes de notre pays pour les 5 prochaines années. Les uns croyant en leur présence sur le terrain et en leur chance, et les autres misant sur les probables ralliements afin d’avoir des strapontins en cas de victoire de leurs alliés.</strong>

&nbsp;

Sous réserve des dispositions de la nouvelle loi électorale qui pourraient, dans une certaine mesure, freinées la multiplication des candidatures à la prochaine élection présidentielle, nos analyses et recoupements nous poussent à prévoir une multitude de candidatures. Un gâchis pour le budget des élections. Sauf changement de dernière minute, les électeurs maliens seront conviés aux urnes en 2022. En tout cas, si l'on s'en tient au projet de chronogramme qui circule sous les manteaux. Déjà, en observant les mouvements dans les différents états Major politiques, on peut s'attendre à une floraison de candidatures que nous pouvons classer en 3 catégories. La première comprend la candidature de ceux qui se sont jadis présentés à la très complexe élection présidentielle et qui comptent rebeloter pour se donner de nouvelles chances d’accéder à la magistrature suprême en l’absence d’IBK débarqué et de son challenger Feu Soumaila Cissé. Il s'agit de: l’homme d’affaires Aliou Boubacar Diallo président d’honneur de l'ADP- Maliba, l’ancien Premier ministre Cheick Modibo Diarra du RpDM, Housseini Amion Guindo de la CODEM, Oumar Mariko de la SADI, l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé des FARE, Mamadou Diarra dit Igor de (Mali en Action) et qui vient d’atterrir à l’URD avec armes et bagages, l’ancien ambassadeur du Mali en Inde Niankoro dit Yeah Samaké du PACP, Moussa Sinko Coulibaly de la LDC, Mountaga Tall du CNID, Mamadou Oumar Sidibé du PRVM- FASOKO. La 2e catégorie des potentiels candidats comprend les leaders de partis politiques et personnalités qui, à cause de leur soutien à la candidature d’IBK ou à d’autres candidats, ne se sont pas présentés en 2018. Il s'agit de Soumeylou Boubeye Maiga de L'ASMA- CFP, Tieman Hubert Coulibaly de l'UDD et chef du regroupement politique ARP. Il y aura en plus, les candidats des 2 poids lourds de l’ancienne majorité présidentielle. Il s’agit du RPM au sein duquel le nom de son président Bokari Treta revient régulièrement et de l’ADEMA- PASJ qui aura son candidat. Les anciens Premier ministres Moussa Mara du parti Yelema (soutien du candidat Cheick Modibo Diarra en 2018), et Abdoulaye Idrissa Maiga de la plateforme ‘’un Mali d’avenir’’ (très effacé lors de la campagne électorale de 2018) sont aussi annoncés comme candidats. A ceux- ci il faut ajouter la candidature de Jeamille Bittar du MC- ATT. La 3<sup>e</sup>catégorie comprend des candidats qui seront face aux électeurs pour la 1ére fois. Il s’agit de l’ancien Premier ministre Dr Boubou Cissé qui sera soutenu par un mouvement créé pour les besoins de la cause et qui est présidé par l’ancien ministre de la justice Me Kassoum Tapo, il s’agit du MOREMA (Mouvement pour la refondation du Mali). Dans cette catégorie, il y a aussi la candidature de l’homme d’affaires Seydou Coulibaly (PDG de CIRA) qui sera portée par son mouvement ‘’Benkan’’ dont le lancement officiel prévu à Mopti a été annulé pour raison de COVID-19. Il y a aussi le candidat du PDES, l’ancien ministre des mines Hamed Diane Semaga qui est en gestation. Pour ce qui est des APM (les associations pour le Mali), elles préparent activement et minutieusement la candidature de leur champion, le jeune entrepreneur Moussa Sanaba Keita PDG de la société EMK. Même ferveur au sein de l’association vision nouvelle qui soutiendra la candidature du président du conseil de base des maliens de Guinée Alou Traore. Autre candidature en gestation, il s’agit du jeune et richissime homme d’affaires Ibrahim Diawara de ‘’Malien Tout Court’’. Cette liste est loin d’être exhaustive parce que d’ici la date de l’élection beaucoup de candidatures à la candidature peuvent se faire, se renforcer ou même se défaire.

En attendant, on peut s’attendre à plus de vingt candidats qui seront dans le starting block.

<strong>Oumar Baba Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tirage au sort de la CAN de football U&#45;17 Maroc 2021 :   Le contentieux Mali&#45; Sénégal à nouveau sur le tapis</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tirage-au-sort-de-la-can-de-football-u-17-maroc-2021-le-contentieux-mali-senegal-a-nouveau-sur-le-tapis-2918295.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 10:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le tirage au sort de la Coupe d’Afrique des Nations de football des U-17 masculins Maroc 2021 a eu lieu le mercredi dernier. Trois groupes de quatre équipes ont été constitués. A priori, la poule A semble être celle dite ‘’de la mort’’ avec deux pays anglophones et deux francophones (voire tableau). Le Mali est logé dans la poule C en même temps que le Sénégal, pays avec lequel il s’est qualifié dans le groupe A de la Zone II. La finale qu’ils ont joué pour déterminer le rang a fait couler beaucoup d’encre avant, pendant et après le match. Les protégés de Demba Traoré, coach des Aiglonnets doivent savoir à quoi s’en tenir dans le duel qui va les opposer à leur homologue du Sénégal. C’est maintenant qu’ils doivent prouver leur vraie valeur.

La compétition aura lieu du 13 au 31 mars 2021

<strong>DTS</strong>

<strong>Tableau complet du tirage au sort</strong>

<strong>Poule A : </strong>Maroc, Ouganda, Zambie, Côte d’Ivoire<strong>. </strong>

<strong>Poule B </strong>: Nigeria, Tanzanie, Algérie, Congo.

<strong>Poule C : </strong>Cameroun, Sénégal, Mali, Afrique du Sud.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace scolaire 2020&#45;2021 :   Encore des remous, mais autorisés, dans les établissements secondaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/espace-scolaire-2020-2021-encore-des-remous-mais-autorises-dans-les-etablissements-secondaires-2918248.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:53:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les établissements secondaires du District de Bamako, Kati et Koulikoro ont connu des troubles ce jeudi 25 février pour raison de mise en place de bureau des comités de l’Association des élèves et étudiants du Mali-AEEM ou présentation des secrétaires généraux des comités.</strong>

<strong> </strong>Pourtant, cet exercice de renouvellement de bureaux n’était pas du goût d’un certain collectif des coordinateurs de l’AEEM, il y a deux semaines. Ce collectif exigeait le congrès en lieu et place du renouvellement des instances de base de l’Association. Pour le faire savoir, le collectif a poussé tous les militants des établissements secondaires et quelques écoles fondamentales de la capitale dehors pendant 72h. Un mouvement décrété à seulement une semaine de la rentrée scolaire et qui entraîné des blessés et des arrestations au sein de l’AEEM. Ces coordinateurs sont-ils revenus à de meilleurs sentiments ou est ce que c’est l’argument du bureau de coordination qui dit que les comités sont démembrés notamment par le passage de nombreux secrétaires généraux au bac 2020  qui les a convaincus ? Une lettre du ministère de l’éducation, en date du 24 février, adressée aux directrices et directeurs des académies d’enseignement de Bamako, Kati et Koulikoro, a rendu officielle ce renouvellement des comités AEEM dans les établissements d’enseignement secondaires relevant de leur circonscription.

En tout cas, ces comités ont été mis en place hier jeudi, les secrétaires généraux, imposés et non élus, depuis au moins trois ans, présentés à l’administration scolaire des établissements. Une activité pourtant, bien codifiée par le règlement intérieur des établissements secondaires, qui devait se dérouler pacifiquement, normalement sans occasionné de troubles, a fait l’objet d’abandon de classes par les élèves du secondaire.

Vont-ils prendre conscience que ces quelques heures, quelques jours grignotés du programme scolaire sont à leurs désavantages ? Car, il y aura une évaluation sommative mais surtout formative pour l’année scolaire 2020-2021. Alors, ils ont intérêt à rester plus en classe pour un relèvement du taux d’admission.

<strong>DTS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Si j&amp;apos;étais Bah N’Daw :  Cette rubrique permet d&amp;apos;alerter, de dénoncer et surtout de proposer des pistes de solutions.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/si-jetais-bah-ndaw-cette-rubrique-permet-dalerter-de-denoncer-et-surtout-de-proposer-des-pistes-de-solutions-2918265.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:33:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si j'étais Bah N’Daw, j'allais entamer, dans les brefs délais, les concertations avec toutes les couches sociopolitiques pour désamorcer la bombe de contestation populaire en gestation surtout après la sortie du M5- RFP.

J'allais démettre la ministre de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille pour calmer le Cherif de Nioro qui demande depuis quelques semaines lors de son sermon du vendredi, son limogeage suite à la tentative de la ministre Bintou Founé Samaké de réintroduire l’avant- projet de loi sur le genre.

J'allais initier une assise nationale pour que les maliens se parlent et se comprennent, ce qui facilitera la révision constitutionnelle en vue.

J'allais enfin entamer une tournée à l’intérieur du pays pour me rapprocher d’avantage des populations et toucher du doigt leurs préoccupations majeures.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur la question de la CENI, Dramane Diarra se prononce.</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/sur-la-question-de-la-ceni-dramane-diarra-se-prononce-2918250.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:28:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’abrogation du décret de nomination des membres de la CENI, le débat fait rage au sein de la classe politique et même de la société civile. Pour en savoir d’avantage sur cette situation, nous avons approché un expert du domaine. Il s’agit de Dramane Diarra, président du réseau APEM, une ONG incontournable dans le domaine électoral au Mali.</strong>

<strong>  </strong>

<strong>L’Analyste : <em>Monsieur DIARRA, pouvez-vous présenter brièvement le Réseau APEM (Réseau ONG d’Appui au Processus Electoral au Mali) dont vous avez la charge de présider </em>?</strong>

<strong>Dramane DIARRA : </strong>Le Réseau ONG d’Appui au Processus Electoral au Mali (Réseau APEM), plate-forme d’une cinquantaine d’organisations de la société civile, depuis sa création le 8 novembre 1996 se dédiait à l’accompagnement du processus démocratique et électoral au Mali, essentiellement, par :

<strong>La contribution au renforcement et à l’amélioration du cadre d’organisation et de mise en œuvre du processus électoral ;</strong>

<strong>L’éducation, la sensibilisation, la formation et l’information des acteurs, notamment des citoyens ;</strong>

<strong>L’observation électorale.</strong>

<strong> </strong>Ainsi, en <strong>24 ans</strong> d’existence, le Réseau APEM s’est acquitté convenablement de cette mission avec l’accompagnement appréciable de nombreux partenaires techniques et financiers. En effet, le Réseau APEM a formé, informé, sensibilisé, tant les acteurs politiques, les agents électoraux et les citoyens à l’occasion de toutes les élections générales et même partielles qu’il a aussi observées, à <strong>l’exception notable</strong> des dernières législatives de mars et avril 2020. Tout simplement parce que le Réseau APEM n’a pas voulu s’associer à la mascarade, pourtant prévisible, qu’annonçait l’organisation de ces élections.

<strong>L’Analyste : <em>Le 1<sup>er</sup> février dernier, le décret de nomination des membres de la CENI a été abrogé. Quelle appréciation faites-vous de cela ?</em></strong>

<strong>Dramane DIARRA : </strong>En guise de rappel, à la suite des élections générales de 1992, le désir de transparence occasionna la mise en place d’une Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), chargée d’organiser entièrement les élections de 1997 en lieu et place de l’Administration. Cette expérience s’est soldée par un fiasco à l’occasion des élections législatives du 13 avril 1997, qui furent annulées par la Cour Constitutionnelle. En 2002, de nouvelles missions ont été assignées à la CENI qui, désormais, s’occupe essentiellement de la supervision et du suivi des opérations concourant à la régularité du référendum et des élections générales. Ces missions avaient pour effet de prévenir les manquements à la loi tout le long du processus électoral (de l’inscription des électeurs sur les listes électorales à la proclamation des résultats provisoires) au moyen de l’interpellation de tout infracteur, notamment l’administration, ou recours gracieux, et dans le cas échéant l’assignation du fautif devant les juridictions. La CENI ne s’est jamais valablement acquittée de cette tâche.

La loi électorale dit que les membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante sont nommés par décret pris en Conseil des Ministres avant le début des opérations de révision annuelle des listes électorales précédant l’année de l’élection. Elle poursuit en disposant que le mandat de la CENI prend fin trois (3) mois au plus après la proclamation définitive des résultats du référendum et des élections générales.

En l’espèce, la dernière CENI avait été mise en place par décret N°2017-0214/P-RM du 13 mars 2017 et les dernières élections générales (législatives de mars-avril 2020) ont vu leurs résultats définitifs proclamés il y’a, au moins dix (10) mois. Par conséquent le décret d’abrogation (décret N°2021-0003/PT-RM du 08 janvier 2021) pouvait intervenir en août ou en septembre 2020, sans que personne ne trouve à s’en plaindre. Et mieux, après l’élection présidentielle de juillet-août 2018, le décret de nomination des membres de la CENI aurait pu être abrogé en novembre ou décembre 2018. Au regard des dispositions légales sus rappelées, cette abrogation est parfaitement légale, et a même pris du temps, comme on peut le constater.

Par ailleurs, en cas de statu quo, la nouvelle CENI devrait être mise en place avant le 1<sup>er</sup> octobre 2021, date du début des opérations de révision annuelle des listes électorales.

<strong>L’Analyste : Qu’est-ce que vous pouvez proposer aux autorités de la transition dans le cadre de la mise en place d’une nouvelle structure d’organisation des élections ?</strong>

<strong>Dramane DIARRA :</strong>Le cadre d’organisation des élections au Mali (avec trois (3) structures concurrentes : Administration, CENI et Délégation Générale des Elections DGE) a montré toutes ses limites il y’a bien longtemps. Et le Réseau APEM, toujours à l’avant-garde des questions électorales et de démocratie a été des premières entités à dénoncer cet état de fait. Nous parlions tantôt du fiasco de la CENI de 1997, dû essentiellement au retard criard dans la mise en place de la CENI qu’à tout autre aspect. Dès lors, nous avons penché pour une structure unique d’organisation des élections, peu importe sa dénomination, pourvu qu’elle soit consensuelle, impartiale, responsable et efficace.

Maintenant, en ce qui concerne la mise en place d’une nouvelle structure d’organisation des élections, je dirai aux autorités de la transition, qu’il me semble trop tard de vouloir élaborer une structure entièrement nouvelle d’organisation des élections générales d’ici douze (12) mois. Or, l’administration dans son état actuel n’inspire pas confiance. Elle est même suspectée de manœuvres malsaines par nombre d’acteurs politiques et d’observateurs. Ainsi, je conseillerai aux autorités de la transition à immédiatement aller au <strong>consensus</strong> avec la classe politique et les acteurs de la société civile. Ensuite, il est impérieux de régler la question de la nouvelle structure d’organisation des élections d’ici le mois d’août 2021, soit d’ici six (6) mois, y compris la relecture de la loi électorale qui est inévitable. Les actes d’exclusion, les actions portant à équivoque ou à confusion, les velléités de partialité n’ont aucune raison d’exister aujourd’hui dans notre processus électoral. <strong>Vouloir la paix et la stabilité à la fin de la transition passe nécessairement par une préparation inclusive et absolument transparente et impartiale des élections</strong>. Au dernier semestre d’ici la fin de la transition il sera trop tard pour des compomis de bonne foi.

Nous espérons que les débats sur le nouveau cadre d’organisation des élections seront des plus ouverts afin que nous puissions y contribuer. Mais d’ores et déjà, en l’absence d’une structure toute nouvelle d’organisation des élections, de l’administration seule maitre d’œuvre, il y’a lieu d’envisager :

<strong>L’administration</strong> : pour l’organisation technique et matérielle ;

<strong>Une agence électorale</strong> : comprenant uniquement des personnalités recrutées suivant appel à candidature, ou bien majoritairement des personnes indépendantes avec quelques éléments de la classe politique. Elle doit être la plus consensuelle possible et sera chargée <em>de la remontée des procès-verbaux, de la centralisation des résultats et de la proclamation des résultats provisoires</em>.

<strong>Au</strong>-delà de la question de structure, nous avons un fichier électoral malsain pour plusieurs raisons : des noms de personnes décédées qui, même radiées par les commissions administratives, reviennent systématiquement d’année en année. Le centre de traitement des données qui relève du Ministère de l’Administration Territoriale et non de la DGE, ne les prenant pas en compte, on ne sait pour quelle raison. Il y’a aussi l’absence de casier électoral qui fait que de dizaines, voire de centaines de milliers de personnes condamnées, en tout cas privées du droit d’électeur par la loi ou par le juge, figurent sur les listes électorales. Cette situation permet l’organisation de fraudes massives à partir déjà des listes électorales. Par conséquent l’inscription volontaire pourrait être une solution. Sinon, le Ministre en charge de l’Administration Territoriale devrait recourir à l’établissement de nouvelles listes électorales ou tout au moins à une révision exceptionnelle de ces listes.

<strong>L’Analyste :<em> L’idée de création d’un organe unique fait son chemin, adhérez-vous à cela ? Sinon qu’est-ce que vous pensez de cela ?</em></strong>

<strong>Dramane DIARRA :</strong>Je l’ai rappelé au début que nous avons été parmi les premiers à demander la création d’un organe unique indépendant d’organisation des élections parce que lors de nos nombreuses sessions de formation, de sensibilisation des acteurs nous enregistrons la primeur de beaucoup de propositions, en plus de l’expertise avérée de beaucoup de nos adhérents. Et c’est aussi pourquoi nos avis sont recherchés aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du Pays. Donc pour répondre à votre question, nous adhérons pleinement à la création d’une telle structure.

<strong>Propos recueillis par : </strong>

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trésor public :  Les comptes au rouge !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/tresor-public-les-comptes-au-rouge-2918261.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les sources proches du ministère des finances révèlent une sècheresse des caisses Cette situation risque d’anéantir bien des actions. </strong>

Au moment où les demandes sont pressantes, l’argent se fait rare au niveau du trésor public qui a eu d’énormes difficultés pour couvrir les salaires de ce mois. C’est hier seulement que le trésor public a pu gérer cette situation. De quoi donner des cheveux blancs au patron de l’hôtel des finances, Alfousseini Sanou, et à son staff. Est-ce le début d’une crise financière ? Les maigres ressources sont- elles bien gérées ? Les prochaines semaines seront déterminantes dans le cadre de la mise en œuvre des mesures d’austérité.

Wait and see !

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau Segal de la présidence va&#45;t&#45;il être contraint par la Cour Suprême ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-nouveau-segal-de-la-presidence-va-t-il-etre-contraint-par-la-cour-supreme-2918246.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-nouveau-segal-de-la-presidence-va-t-il-etre-contraint-par-la-cour-supreme-2918246.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’obligation de redevabilité et de transparence est devenue des sésames dans notre pays malgré l’existence d’une loi. Des cadres sont nommés et prennent fonction sans déclarer au préalable leurs biens. Après leur départ, il n’y a pas de paramètres de contrôle pour savoir leur degré d’enrichissement. Nombreux sont les cadres maliens qui occupent de hautes fonctions et qui n’ont malheureusement pas déclaré leurs biens. Le cas le plus discuté dans les salons feutrés de Bamako concerne le Dr Kalilou Doumbia, nouveau Segal de la Présidence de la république. Une situation non reluisante dans laquelle se trouvent aussi plusieurs Présidents de Conseil d’Administration, Directeurs Généraux, Gouverneurs de régions et Directeurs des Finances et du Matériel… Cette situation risque de connaitre son épilogue dans un traitement judiciaire.</strong>

L’après IBK a suscité beaucoup d’espoir qui ont fini par s’effriter à travers les comportements contrastant avec le Malikoura (nouveau Mali) tant prôné par les autorités de la transition. Qui parle de renouveau, parle forcement de refondation d’où une obligation de redevabilité et de transparence tel que stipulé par la loi N°2014-015 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite. Et l’article 9 de cette loi définit la liste des autorités soumises à l’obligation de déclaration des biens. Parmi les cadres qui y figurent, il y a le secrétaire général de la présidence de la république. Le Dr Kalilou Doumbia puis que c’est de lui qu’il s’agit, a été nommé le 29 janvier dernier en remplacement de Sekou Traore limogé à cause de sa citation dans l’affaire dite de ‘’ tentative de déstabilisation des institutions de la république’’. Des informations nous révèlent qu’à la date d’aujourd’hui, le nouveau Segal de la présidence ne s’est pas plié à la formalité de déclaration de ses biens alors même que la loi prévoit des sanctions ‘’ le refus de s’exécuter dans le délai imparti, sera sanctionné de la révocation ou de la déchéance immédiate de l’agent incriminé par l’autorité de nomination ou d’investiture’’.Mécontents de cette situation et dans le jeu de son rôle de veille de la société civile, l’Association Malienne de Lutte contre la Corruption et la Délinquance Financière a saisit le Président de la Cour Suprême à travers un courrier en date du 19 Février dernier. Dans sa missive, l’AMLCDF rappelle au Président de la Cour suprême l’article 8 de la loi 2014-015 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite et qui le donne pouvoir de veiller à la mise en œuvre effective de l’obligation de déclaration des biens. Aussi, parmi les personnalités assujetties à la déclaration des biens tel que stipulé par l’article 9 de la même loi, figure le secrétaire général de la présidence de la république. Collaborateur le plus proche du président de la république, le concept de Malikoura l’oblige au-delà de la loi, a se prêter à ce jeu de la transparence.

Il revient au Président de la Cour Suprême de contraindre le Ségal de la présidence de se mettre à jour dans le cadre de cet exercice. L’AMCLDF dans sa lettre a cité les noms de plusieurs autres personnalités assujetties à la déclaration des biens. Entre autres : les nouveaux Directeurs Généraux de la CANAM, de l’EDM.sa, du Laboratoire Central Vétérinaire, de l’APEJ, de la SOMAGEP, de la SOMAPEP, des nouveaux PCA de la SOMAGEP et de la SOMAPEP, des Directeurs des Finances et du Matériel récemment promus à la présidence de la république et dans certains ministères, les gouverneurs du District de Bamako et des régions de Kayes, Koulikoro, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Menaka, Nioro, Kita, Dioila, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza, Bandiagara ainsi que plusieurs préfets récemment promus. Qu’adviendra         en cas de refus de déclaration des biens par ces personnalités        citées ci- dessus ? La loi 2014-015 prévoit « le refus de s’exécuter, dans le délai imparti, sera sanctionné, de la révocation ou de la déchéance immédiate de l’agent incriminé par l’autorité de nomination ou d’investiture »

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence du CE de l’Adema/PASJ :   Les motivations de la candidature de Mme Konté Fatoumata Doumbia</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidence-du-ce-de-ladema-pasj-les-motivations-de-la-candidature-de-mme-konte-fatoumata-doumbia-2918263.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidence-du-ce-de-ladema-pasj-les-motivations-de-la-candidature-de-mme-konte-fatoumata-doumbia-2918263.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Il semble que l’information donnée par Mali Horizon, la semaine dernière, a suscité beaucoup d’interrogations mais je la confirme et précise que ce n’est pas un caprice’’. </strong>

‘’Mes motivations sont les suivantes :
<ul>
 	<li>Notre famille politique connait ces dernières années une situation extrêmement difficile et complexe.</li>
</ul>
Aujourd’hui  il est malheureux de constater que notre pays vit dans un environnement «politico-spéculatif » inédit avec de nombreux regards si non tous les regards accusateurs tournés vers nous, des propos souvent haineux et violents comme si  quelque part on préparait le «grand jugement dernier » de notre famille.

Je n’ai aucune prétention mais je me suis sentie interpelée comme tout bon citoyen responsable engagé dans la construction d’un état de droit et à priori la promotion de la vérité, du travail, de la solidarité et de la justice dans notre famille politique.
<ul>
 	<li>L’heure est à la reconstruction du parti et aujourd’hui plus que jamais il faut un changement radical dans notre façon de faire pour donner plus d’espoir aux jeunes et à tous ces cadres , militants et sympathisants qui ont choisi notre parti.</li>
</ul>
Si les militants portent leur choix sur moi je suis prête à prendre l’engagement de mieux gérer le parti, de mieux l’organiser pour le reconstruire avec la contribution, de tous les militants et responsables épris de justice, d’équité et de paix, des hommes et des femmes honnêtes et travailleurs.

A la base, la démobilisation, le découragement, la rupture de confiance enlisent le renouvellement de nos organes, plombent l’adhésion de nouveaux militants et le retour de nos cadres en un moment déçus et désabusés.
<ul>
 	<li>Le rassemblement, la cohésion, l’unité sont les défis qui ne peuvent être relevés qu’avec la conjugaison des efforts des responsables crédibles. Et je suis crédible.</li>
</ul>
La crédibilité de nos responsables à la base comme au sommet doit être notre première exigence pour réussir nos instances programmées en Mars.

- le 6<sup>e</sup> congrès pour le CE

- le 4<sup>e</sup> congrès pour le Mouvement National des jeunes.

- le 2<sup>e</sup> congrès pour le Mouvement des femmes.

Par ailleurs, vous savez chez nous, on ne dit pas soi-même tous ses mérites  et ce n’est pas bon de parler souvent.

Aujourd’hui je puis juste vous dire que mon expérience à la mairie de la commune I a beaucoup contribué à me façonner et renforcer mon leadership et j’ai eu l’opportunité de partager cette expérience difficile (12 ans de sacerdoce !) avec des collègues élus, des cadres hommes et femmes de la décentralisation et de la gestion des collectivités dans la majorité des pays en Afrique, en Europe, en Asie et en Amérique.

Je suis suffisamment prête et disposée pour le débat à l’interne dans le respect et la compréhension mutuels. Je connais le parti et je l’aime.

<strong>5-</strong> C’est évident que le nerf de la guerre me manque.

Notre parti connait de plus en plus des difficultés de financement et nous sommes obligés de solliciter la contribution des mieux nantis. Je suis consciente que tous les candidats sont plus riches.

Pour le moment les candidatures dont on parle sont : celles de notre <strong>Président </strong>sortant, des camarades <strong>Abdoul Karim Konaté</strong> dit <strong>Ampé</strong>,  <strong>Moustaph Dicko</strong>, <strong>Marimantia Diarra</strong>, <strong>Adama Sangaré</strong> Maire du District, <strong>Adama N Diarra</strong>, <strong>Yaya Sangaré</strong>,<strong> Abdoulaye Pona</strong>,<strong> Seydou Coulibaly.</strong>

Je les salue tous et rend hommage à chacun et prie pour qu’ensemble nous puissions travailler à rebâtir notre parti sur les bases plus saines dans un Mali Nouveau.

Je ne pourrai pas me permettre de faire la campagne dans toutes les sections. Mais de mon point de vue cet exercice n’est pas forcément bénéfique et mieux indiqué. Et l’argent n’est pas obligatoirement le seul atout.

Pour ma part, je puis rassurer que j’ai toujours reconnu le mérite des autres.

J’en ai donné la preuve en 2003 quand j’ai préféré que <strong>Soumeylou Boubeye Maiga</strong> occupe le poste de 5<sup>e</sup> vice Présidence qui me revenait, et me contenter du 6<sup>e</sup> à lui proposé.

Au dernier congrès ordinaire de 2015 je n’ai posé aucun problème pour céder le poste de 4<sup>e</sup>vice Présidence à <strong>Moustaph Dicko</strong>  à la demande de notre secrétaire général <strong>Ouali Diawara</strong>.

Pour finir je présente mes excuses à chacune et à chacun car j’imagine bien que certains vont considérer mon ambition démesurée.

Mais je reste convaincue que je peux apporter le changement’’.

<strong>Bamako, le 24 février 2021.</strong>

<strong>Mme Konté Fatoumata Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PAGT du PM Moctar Ouane :  L’épineuse question de gouvernance pour un développement harmonieux toujours d’actualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-pagt-du-pm-moctar-ouane-lepineuse-question-de-gouvernance-pour-un-developpement-harmonieux-toujours-dactualite-2918253.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Moctar Ouane, a présenté au Conseil national de Transition-CNT le Plan d’action du gouvernement-PAG pour ce qui reste des dix huit mois de la transition. C’était le vendredi 19 février dernier au Centre international des conférence de Bamako. Un exercice traditionnel et républicain moulé dans le contexte de la transition que vit le Mali actuel. Les avis sont divergents sur ce Plan qui comporte six axes. Pourtant c’est la bonne gouvernance qui semble être la clé de toutes les préoccupations du Mali tout entier.</strong>

&nbsp;

Certains ont dit que six axes c’est trop, d’autres ont trouvé qu’il manque d’autres priorités, malgré tout, le feu vert du CNT est donné. Le gouvernement de la Transition peut aller au travail.

Dans un pays sous développé, de surcroit en guerre (guerre militaire, guerre sanitaire), tout est priorité. Mais il faudrait déceler la priorité des priorités. Ce qui n’est pas un exercice facile. Les divergences et les votes contre le PAGT de Moctar Ouane sont aussi légitimes et s’inscrivent dans la ligne du renforcement de la démocratie.

Il y a des points dans ce Plan d’action des aspects très importants. S’ils ne sont pas de simples intentions, ces aspects, s’ils sont exécutés, constituent une avancée pour notre pays. Il s’agit entre autre de lutte contre la corruption, de réduction du train de vie de l’Etat, la mise en œuvre des reformes pour les élections et de la relecture de ‘’l’Accord pour la paix’’.

Déjà, compte tenu du temps imparti, l’initiative de la mise en place d’un unique organe de gestion des élections a été abandonné. Justement, c’est ce temps qui risque de manquer même si le Plan d’action était réservé aux points suscités.

Au lieu de la lutte contre la corruption qui n’est pas toujours facile à prouver, il faut aller en guerre contre les malversations financières et détournement de fonds publics. Il y a beaucoup d’argent public qui ne prennent pas la direction du trésor publique. L’exemple le plus frappant est le fonds généré par les péages depuis leur avènement dans le domaine des transports. Nous avons oui dire qu’un directeur général du service et son directeur technique, relevant des péages, se seraient partagés, pendant des années et mensuellement, près de 45 millions de FCFA. Ce qui n’avait rien n’avoir avec leurs primes et indemnités de fonction. Bien avant, les bruits ont couru que cet autre ministre des transports montait chaque week-end à Koulouba avec plus dizaine de millions qui servait aussi à l’époque de jeton de week-end pour les ministres (chaque ministre recevait au moins 300 000 FCFA pour sa fin de semaine. Si l’Etat ne peut pas récupérer cette manne financière, détournée du trésor public, il faut mettre un mécanisme pouvant l’empêcher. Il y a lieu de fermer des robinets d’évasion financière, savamment ouverts par des cadres véreux, tout simplement délinquants. C’est de là que commence la réduction du train de vie de l’Etat. Réduire le nombre de ces multiples véhicules (au moins trois) au domicile des ministres, revoir les émoluments des députés (salaires, indemnités et primes), réduire les fonds de souveraineté des institutions de la république ou les soumettre sont entre autre des pistes de réduction du train de vie de l’Etat. Pour mieux approvisionner les caisses de l’Etat, il faut mettre l’accent sur les taxes sur l’immobilier à caractère commercial. Les immeubles et appartements en bail sont-ils tous en règles vis-à-vis du fisc ? N’y a-t-il pas un manque à gagner à ce niveau ? Que dire des contrats d’exploitation minière ! Les sociétés minières respectent-elles leur engagement vis-à-vis des impôts ?

‘’Le Mali n’est pas pauvre, il est pauvrement géré’’ disait ce militant de lutte contre la corruption et la délinquance financière. Les seules ressources internes suffisent à prendre en charge les besoin du pays et même à réaliser des petits et moyens investissements. Quant nous entendons le FMI (Fonds Monétaire international) ou la Banque mondiale, cela nous donne des frissons. Car, c’est possible de se développer sans le concours de ces institutions de Breton wood. L’exemple de la Tanzanie est cité fièrement en Afrique. Alors, c’est possible.

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9è Championnat national d’athlétisme des cadets :  L’éventail de participation s’élargit au bonheur de la discipline</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/9e-championnat-national-dathletisme-des-cadets-leventail-de-participation-selargit-au-bonheur-de-la-discipline-2918243.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:03:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fini l’égocentrisme, ce nombrilisme qui se veut ‘’sans nous pas de compétition’’. Ce 9è championnat d’athlétisme des cadets, la phase finale après les qualifications zonale, a enregistré la participation de beaucoup de centres de formation et de clubs nouvellement affiliés ou en attente d’affiliation. Une quinzaine de clubs et de centre de formation, venus de huit ligues d’athlétisme, ont rivalisé en filles et garçons, dans huit épreuves.</strong>

<strong> </strong>

Le programme a prévu, ce dimanche 21 février, dans l’arène du stade du 26 mars les épreuves suivantes : 100, 200, 400, 800, 3000m et le Relais Suédois en courses, le Saut en Longueur et le lancer de poids ont complété le tableau des épreuves.

En présence des membres du bureau fédéral conduits par le premier Vice président Oumar Faye, des délégués et encadreurs des ligues (Gao, Tombouctou, Mopti, Ségou, Sikasso, Koulikoro, Kayes et Bamako), dans le respect des mesures barrières, les jeunes athlètes ont réalisé des performances non négligeables. Il y en a qui ont montré de belles potentialités et qui n’ont pas échappé certainement à l’attention de la Direction technique gérée par Sidy A. Yattara et son adjoint Adama Koné. Les performances se sont améliorées dans les épreuves reines comme le 100 et le 200m chez les garçons, par rapport à la 8è édition : le même Bourama Traoré de l’ASJA est passé de 11’’85 à 11’’47, il fut à nouveau le cadet le plus rapide de l’année 2021. Abdrahamane Bathlyli a mieux fait, 24’’08 au 200m que Alou Kassambara 24’’53 l’année dernière. Dans la catégorie, Alfarouk de Tombouctou veut faire du 100m filles sa chasse gardée : Adidyatou Alassane fut première  avec 13’’15 en 2020 et 13’’79 en 2021 tout gardant son rang.

La satisfaction, comme l’a si bien dit le premier Vice président, c’est l’arrivée de plusieurs centres de formation de l’intérieur et qui ont fait monter, au moins, un athlète sur le podium des médailles. Pendant que ces jeunes athlètes sont à leur première participation à une compétition majeure nationale. C’est le cas d’Attaher Dicko du Centre d’Athlétisme Phoenix de Tombouctou, de Fatim Ouologuèm du Centre d’Athlétisme de Bandiagara (Mopti)…

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>

<strong> </strong>

<strong>Les champions cadets de la saison 2020-2021</strong>

<strong>100m</strong>

Filles : Adidyatou Alassane, Alfarouk, 13’’79

Garçons : Bourama Traoré, ASJA-B 11’’47

<strong>200m</strong>

Filles : Fatim Ouologuem CAB 28’’79

Garçons : Abdrahamane Bathlyli Bamako 24’’08

<strong>400m </strong>

Filles : Oumou Samaké, Bamako, 1’03’’

Garçons : Abdoulaye Doumbia, Bamako, 50’’80

<strong>800m</strong>

Filles : Toumou Ahmad, CAAS, 2’36’’

Garçons : Oumar Diarra, USCK, 2’03

<strong>3000m</strong>

Filles : Ramata Samaké, Tata, 11’50’’

Garçons : Attaher Dicko, CAP-Tombouctou, 9’41’’

<strong>Longueur</strong>

Filles : Mariam Koumaré, Bamako, 4,14m

Garçons : Souleymane Diakité, ASJAB, 6,53m

<strong>Poids</strong>

Filles : Fatoumata Nah Togola, RAK, 9,60m

Garçons : Daouda Traoré, CA-Bandiagara, 11,50m]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour refus et opposition à une autorité légitime et exercice illégal de fonction :  L’ancien Directeur Général de l’ANADEB, Madani Mamadou Diallo, placé sous mandat de dépôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-refus-et-opposition-a-une-autorite-legitime-et-exercice-illegal-de-fonction-lancien-directeur-general-de-lanadeb-madani-mamadou-diallo-place-sous-mandat-de-depot-2918244.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une gestion scabreuse à la tête de l’Agence Nationale du Développement des Biocarburants (ANADEB), l’ancien Directeur Général n’a pas digéré son limogeage pourtant salutaire. Il accumula des impairs qui finiront par l’ouvrir les portes de la Maison Centrale où il séjourne depuis quelques jours.</strong>

L’un des objectifs de la politique énergétique nationale est bien sûr la stratégie nationale pour le développement des biocarburants. Il consiste à l’accroissement de la production locale d’énergie par le développement des biocarburants, en vue de fournir à moindre coût, pour satisfaire les besoins socio- économiques du pays. Les attentes de l’Etat malien à cet établissement public national à caractère administratif. Pour réussir cette mission, l’ANADEB a besoin d’un chef d’orchestre capable et qui s’entend parfaitement avec son personnel. Ce qui n’a pas été le cas de l’ancien directeur général, Madani M Diallo, dont le passage n’a presque pas laissé de bons souvenirs dans ce service hautement stratégique avec des relations de collaborations difficiles entre le Directeur Diallo et la quasi-totalité des travailleurs sous une forte odeur de favoritisme et de népotisme. Les mêmes difficultés sont apparues dans sa collaboration avec le conseil d’administration ainsi que des partenaires. Ce qui engendra une certaine paralysie de l’ANADEB. Les reproches à son égard faisaient part de malversations financières ou mauvaise gestion de plus de 600 millions de FCFA disparus et de 90 % des activités non exécutées. Face à la situation dégradante du service, le Directeur Général Madani Mamadou Diallo a été limogé par le ministre de l’Energie. Se croyant au-dessus de la loi, le désormais ex directeur général de l’ANADEB, après avoir attaqué et perdu au niveau de la justice, l’abrogation de son décret de nomination, a refusé à 2 reprises de procéder à la passation de service avec son successeur. Conséquence : Suite à une plainte de sa hiérarchie, Madani Mamadou Diallo a été mis sous mandat de dépôt à la MCA (Maison Centrale d’Arrêt) de Bamako-Coura pour refus et opposition à une autorité légitime et exercice illégal de fonction. Cette arrestation de l’ancien directeur général ouvre la voie à un nouveau départ de l’ANADEB. Son successeur Abdoulaye Kaya qui, selon nos sources, a déjà fait ses preuves aussi bien au Mali et dans des structures sous- régionales, a prit fonction et a même rencontré le Président du Conseil d’Administration d’abord avant de rencontrer le personnel à qui, il a donné un semestre pour le juger à la tâche.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone II de l’ACNOA :  Habib Sissoko plébiscité pour un nouveau mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/zone-ii-de-lacnoa-habib-sissoko-plebiscite-pour-un-nouveau-mandat-2918266.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 00:54:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La récompense du mérite a été la phrase la plus employée le samedi 20 février dernier au GRENADA Hôtel de l’Amitié de Bamako à l’issue de l’Assemblée Générale Elective de la Zone II de l’ACNOA (Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique) à l’issue de laquelle les délégués ont sans suspens renouvelé leur confiance au Président Habib Sissoko.</strong>

Toute la crème du sport malien était présente à la cérémonie d’ouverture de l’Assemblée Générale Elective de la Zone II de l’ACNOA (Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique). Cette présence massive étant le soutien massif de ce monde sportif malien à Habib Sissoko, président du CNOSM et surtout président de la Zone II. Deux discours ont marqué la cérémonie d’ouverture. Le discours de bienvenue du Président Habib et celui d’ouverture du ministre de la jeunesse et des sports, Mossa Ag Attaher. Ce dernier fera part de toute la disponibilité du gouvernement malien à accompagner la Zone II dans l’accomplissement de ses missions tout en saluant au passage, la bonne collaboration entre le ministère de la jeunesse et des sports et le comité national olympique et sportif du Mali. Le cérémonial a cédé la place aux travaux de l’Assemblée Générale Elective qui avait deux points à son ordre du jour : Examen et adoption des rapports d’activités et financiers puis élection du nouveau bureau. Comme le 1<sup>er</sup> point inscrit à l’ordre du jour, les délégués des 8 pays membres ont, dans une unanimité qui doit faire école, plébiscité le président Habib Sissoko pour le bilan élogieux à la tête de la Zone II. Dans la même lancée, ils ont reconduit le bureau sortant en application de la citation qui dit qu’on ne change pas une équipe qui réalise, pardon qui gagne. Il est bon de rappeler que les huit pays membres de la Zone II de l’ACNOA sont : Le Cap- Vert, la Gambie, la Guinée, la Guinée Bissau, le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et la Sierra Leone. Juste après l’Assemblée Générale, le Secrétaire Général de la Zone II de l’ACNOA le Sénégalais Seydina Oumar Diagne, par ailleurs Secrétaire Général du Comité National Olympique et Sportif Sénégalais, a rencontré la presse sportive pour faire le compte rendu de l’Assemblée Générale Elective ainsi que le nouveau plan d’action de la Zone II.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

&nbsp;

<strong>COMPOSITION DU NOUVEAU </strong>

<strong>BUREAU DE LA ZONE II DE L’ACNOA</strong>

<strong>Président : </strong>Habib Sissoko (Mali)

<strong>Vice- présidente :</strong>Phinomena Fortes (Cap- Vert)

<strong>Secrétaire Général :</strong> Seydina Oumar Diagne (Sénégal)

<strong>Trésorier Général :</strong> Mohamed Oumar Traore (Mali)

<strong>Commissaire aux comptes :</strong> Monsieur Sergio (Mali)

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’attaque muette des Aigles du Mali :   La responsabilité partagée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/lattaque-muette-des-aigles-du-mali-la-responsabilite-partagee-2916286.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 10:47:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’explication de toute situation de jeu en football est d’abord technique. Les considérations subjectives sont moins convaincantes. Alors, six matchs sans un seul but de la part d’un attaquant, il y a deux raisons techniques possibles.</strong>

<strong> </strong>Quant un attaquant n’obtient pas une seule occasion de but, c’est le dispositif, le schéma de jeu qui est en cause. Qui doit mettre ce dispositif en place, c’est l’entraîneur ou le sélectionneur. Mais quand l’attaquant ne marque pas malgré les occasions, comme ce fut le cas au dernier Championnat d’Afrique des Nations-CHAN Cameroun 2020, c’est la faute à l’attaquant. Malheureusement, l’attaquant des Aigles du Mali, Moussa Koné ‘’Koffi’’ a joué les six matchs, de la phase de poule à la finale. Il a le plus souvent reçu le ballon dans les positions idéales mais le dernier geste à toujours fait défaut. Ce qui a irrité tous les observateurs et supporteurs des Aigles. Son partenaire évoluant au même poste, Mamadou Coulibaly a fait de brèves apparitions, il a pu sauver son image en marquant les derniers tirs au but qui ont qualifié le Mali au tour suivant (en quart de finale et demi finale). C’est Moussa Koné, cet ancien meilleur buteur du championnat national qui n’est plus bon à ce poste, il doit reculer ou jouer au flanc. Quand Moussa Koné justifie son manque de réussite, au micro de notre confrère de radio Kledu, en ces termes : ‘’Don bèè mankan môgô ma’’ c'est-à-dire que tout ne nous réussit pas tous les jours, ne le disculpe pas. Six matchs, au moins six occasions ratées, c’est trop pour parier sur la qualité d’un attaquant, un avant centre de pointe.

Pourtant ce qui est arrivé à l’attaque des Aigles du Mali au CHAN Cameroun est une responsabilité partagée. Moussa Koné, titularisé après la première journée et Mamadou Coulibaly, malgré ses apparitions sporadiques, a au lieu de marquer, pris des cartons, ils ont montré leur carence, leur manque d’inspiration devant les buts adverses. Nouhoum Diané, le coach, aussi n’a pas mis tous les atouts de son côté. Il est resté statique dans son choix, privilégiant ce que lui-même a appelé ‘’l’expérience, le vécu’’. Un sélectionneur doit être innovateur, audacieux pour souvent créer la surprise. Il n’a pas voulu donner la chance à d’autres attaquants, comme Bassekou Diabaté qui a pleinement manifesté son spontanéité en décrochant des tirs surprises, de commencer un match ou de jouer au moins une mi-temps. L’absence du meilleur buteur de la saison 2019-2020 a été diversement interprétée. Qu’à cela ne tienne !

L’attitude de Nouhoun Diané, insisté ou resté statique dans son choix, n’est pas une première et il est fréquent chez les entraîneurs, les sélectionneurs. On se rappelle encore du cas de Fagnery Diarra en 2015 lors des championnats d’Afrique des juniors au Sénégal, d’Alain Giresse avec les Aigles à Bouaké contre les Eléphants de la Côte d’Ivoire dans le cadre des éliminatoires de la coupe du monde 2018. Dommage que ces sélectionneurs qui ont du ‘’vécu’’ soient aussi inflexible dans leur choix et dans leur schéma de jeu.

<strong>Drissa SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Doute sur l’utilisation des recettes des péages :  L’auto saisine du Vérificateur Général comme solution</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/doute-sur-lutilisation-des-recettes-des-peages-lauto-saisine-du-verificateur-general-comme-solution-2916292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/doute-sur-lutilisation-des-recettes-des-peages-lauto-saisine-du-verificateur-general-comme-solution-2916292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 10:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’application de l’arrêté interministériel N°08-1388/MF-MT-MATCL-MSIPC du 14 Mai 2008 portant création des postes de péages et fixation des tarifs a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase de méfiance des transporteurs qui s’est aussitôt transformé en une crise de confiance par rapport à la destination des recettes des péages. Pour sortir de cette situation, une intervention du dévoué Samba Alhamdou Baby, Vérificateur Général sera la bienvenue.</strong>

Le mercredi 3 février dernier, les usagers des transports en commun ont eu toutes les peines du monde pour rallier leur lieu de travail, et pour cause, la mise en application des dispositions de l’arrêté interministériel N° 08-1388/MF-MET-MATCL-MSIPC du 14 Mai 2008 portant création des postes de péages et fixation des tarifs, la mise en vigueur du paiement de la redevance de péage par passage a été décidée par le ministre des transports et des infrastructures. Une décision qui a révolté et poussé les syndicats des transporteurs à observer une journée de grève. Dans leur colère, les transporteurs dénoncent la mauvaise destination et même l’utilisation des recettes de péages estimée à environ 3 milliards de francs CFA. Comme dans tous les pays de démocratie, droits et devoirs riment ensemble. Face à la situation de quasi révolte, nous avons approché des transporteurs qui, après nous avoir fait part de toute leur désapprobation contre la nouvelle mesure de péage par passage, sollicitent l’intervention du Vérificateur Général pour fouiner dans le schéma des recettes des péages, à savoir leur perception et leur destination.

L’auto saisine de ce dossier par le Bureau du Vérificateur Général aura comme avantage de prouver à la face de l’opinion publique nationale, la gestion correcte de ces recettes. Ce qui rassurera les transporteurs et les poussera à s’acquitter normalement des redevances de péages. Au cas contraire, les agents impliqués dans la malversation de ces fonds, devront être mis tout simplement à la disposition des autorités judiciaires conformément à la législation.

En attendant, dans un communiqué non daté publié le mercredi dernier et portant sa signature, le ministre des transports et des infrastructures Makan Fily Dabo, informe les usagers de la route que l’entrée en vigueur du paiement de la redevance de péage par passage, initialement prévue pour le 1<sup>er</sup> février est reportée au mercredi 17 février 2021. Le ministre Dabo a profité pour rappeler que le mode paiement (péage par passage) a été confirmé par le conseil des ministres à sa session du mercredi 19 février 2020, et est pratiqué dans tous les pays de l’espace UEMOA.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collaboration police&#45; population :   Demande pressante, offre en deçà des attentes, pourquoi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/collaboration-police-population-demande-pressante-offre-en-deca-des-attentes-pourquoi-2916276.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 02:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La collaboration avec la population, tant souhaitée par les autorités de la sécurité, n’est toujours pas à hauteur de souhait. L’insécurité gagne de plus en plus les villes et les axes les reliant, toute chose qui plombe les initiatives d’épanouissement et de développement humain. Que faut-il faire ? Avec vous (nos lecteurs) ouvrons le débat sur des pistes de solutions.</strong>

<strong> </strong>

Ce n’est pas une fatalité encore moins un phénomène propre au Mali seulement. L’insécurité dans les villes et sur les grands axes les reliant se multiplie de jour en jour et revêt de multiples formes dans son évolution. Il y a un quart de siècle, le Cybercriminalité paraissait une légende, un conte dans des pays comme le notre, non développés. Aujourd’hui, ce mal est devenu commun au monde entier. Conscient de cet état de fait, les autorités en charge de la sécurité dans la cité, notamment la police nationale, ne ménagent aucun effort pour être à la hauteur ou même au dessus de l’intelligence des malfaiteurs et délinquants de tous genres. Le tout nouveau Directeur général de la police nationale du Mali, le Contrôleur général, Soulaïmane Traoré, a dans une conférence du 3 février, déclaré : ‘’Insécurité et peur doivent changer de camp, le police doit être le cauchemar des délinquants et criminels’’ Mais, pour le Directeur général de la police, cela n’est possible qu’avec un ‘’partenariat véritable et authentique avec les concitoyens’’, la population. Cet appel n’est pas nouveau. Tous les responsables de la sécurité l’ont dit et répété. C’est le leitmotiv de la hiérarchie des services de sécurité. Quel est l’obstacle à cette demande de collaboration qui, tout de même se fait et permet aux brigades de recherches des commissariats de police et de la gendarmerie de réaliser d’importants succès dans leurs opérations de tous les jours. Raison pour laquelle nous restons confiants chaque que les délinquants et criminels commettent des forfaits. Parce que nous disons haut et fort qu’ils n’iront pas loin et que tôt ou tard les services de sécurité mettront le grappin sur eux.

Pour améliorer cette collaboration police- population, il y a un certains nombre de préalables, à notre avis, à améliorer et à clarifier : le professionnalisme de la police, elle doit être professionnelle et intègre, c’est dire donner une bonne impression à la population. Un sondage sur ce que la population pense de sa police sera révélateur du degré de confiance qui déterminera aussi le niveau de sa collaboration. La police doit créer un mécanisme d’entretien et de protection des initiatives allant dans le sens de cette collaboration. L’action de la justice doit aussi encourager la population et la police elle-même, en prenant des sanctions exemplaires et dissuasives. Là aussi l’intégrité du juge est mise en jeu. La complicité du trio, population- police- justice, est un des remèdes pour soigner le mal de l’insécurité. Voilà, à notre avis, les manques qui font obstacle à cette collaboration police- population. La piste de solutions n’est pas exhaustive et elle peut être améliorée. Pour une cité sécurisée et en paix, chacun compte et chacun y gagne son compte.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrètement d’un vol spécial pour soutenir les Aigles :  La salutaire philanthropie d’Aliou Boubacar Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/affretement-dun-vol-special-pour-soutenir-les-aigles-la-salutaire-philanthropie-daliou-boubacar-diallo-2916270.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 02:08:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si le parcours de la sélection A’ du Mali au Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) Cameroun 2020 restera dans l’histoire, il en sera de même pour l’opérateur économique Aliou Boubacar Diallo et non moins Président d’honneur du parti ADP- Maliba. Il a fait sentir sa fibre patriotique lors de la finale de cette compétition, en mettant gracieusement à la disposition du public sportif, un vol spécial. Un acte patriotique qui doit faire des émules.  </strong>

A l’avant- veille de la finale du CHAN Cameroun 2020 entre les Aigles A’ du Mali et les Lions de l’Atlas du Maroc, une information a fait le tour de la toile. Il s’agissait de la mise à disposition, gracieusement, aux supporters des Aigles, d’un avion de ligne. Comme il fallait s’attendre en pareille circonstance, les organisateurs de cette opération de soutien aux Aigles ont reçu des centaines de demandes. Au finish, 102 personnes ont été choisi. Parmi celles- ci plusieurs célébrités de la musique malienne, des jeunes leaders, des journalistes et plusieurs amoureux du football de Bamako et environnants. Si la condition préalable était de présenter en plus du passeport, le test COVID-19, le président Aliou Boubacar Diallo a pris en charge le passeport et le test COVID-19 pour plusieurs prétendants au voyage. Pour ce faire, il a payé les passeports express pour ceux qui étaient dans le besoin. Pour le test COVID, il a mobilisé pour les besoins de la cause une équipe spéciale à l’INSP et à l’hôpital Golden Life pour faire gratuitement les tests pour ceux qui n’en avaient pas. La présence des 102 personnes prises en charge, en (hébergement, restauration et ticket d’entrée au stade) par le président Aliou Boubacar Diallo via sa fondation Maliba, a été appréciée à sa juste valeur par les joueurs. Au Cameroun, 400 compatriotes vivant à Douala, ont fait le déplacement à Yaoundé aux frais du président Diallo. Aussi, dans le cadre de l’organisation du voyage retour après la finale, le président de la fondation Maliba avait fait prépositionner un autre avion en cas de besoin pour aider au transport des Aigles si le ministre l’avait sollicité.

Il est bon de rappeler que cette philanthropie du président Aliou Boubacar Diallo précède plusieurs autres. Ainsi :
<ul>
 	<li>Dans le domaine de la santé, il a construit 3 CSCOM. Dans le cadre de la lutte contre le COVID-19, il a mis un fonds à la disposition des chauffeurs de Sotrama. Ajoutée à cela, la distribution gratuite de masques et de gels à plusieurs structures ;</li>
 	<li>Dans le domaine de l’éducation, le président Aliou Boubacar Diallo via sa fondation Maliba à rénover une dizaine d’école. Autre fait majeur dans ce domaine, c’est l’offre de plus de 300 bourses d’études aux étudiants en direction de l’Algérie, du Maroc, de la Tunisie et même de Bamako.</li>
 	<li>Dans le domaine de l’hydraulique, la fondation Maliba a réalisé en 8 mois seulement 130 forages dans les cercles de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Segou, Dioila, Nara, Nioro et dans les camps des déplacés à Bamako.</li>
 	<li>Dans le domaine social 50 millions de vivres (mil, riz, lait et sucre) sont distribués par mois aux nécessiteux depuis plusieurs années. Pour aider les associations et regroupements de femmes, plus de 100 moulins ont été distribués en une année.</li>
 	<li>Fervent pratiquant, le président Diallo a construit plusieurs mosquées dans plusieurs localités du pays. Sans oublier que plus de 1000 personnes ont fait le pèlerinage à la Mecque à ses frais.</li>
 	<li>Dans le domaine de l’habitat, le philanthrope a construit et offert plus de 100 maisons.</li>
 	<li>Sans risque de se tromper, il est bien d’affirmer que cet acte patriotique du président Aliou Boubacar Diallo restera graver dans les annales du sport malien et africain et fera à coup sûr des émules à l’avenir.</li>
</ul>
<strong>Oumar Baba TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’Education Nationale :  Calendrier de l’année scolaire 2021&#45;2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ministere-de-leducation-nationale-calendrier-de-lannee-scolaire-2021-2022-2916281.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 01:43:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré un début chaotique de l’année scolaire 2021-2022, le ministère de l’Education nationale a pris la décision, n°2021 000172, du 9 février qui fixe le calendrier de l’année scolaire :</strong>

<strong> </strong>

<strong>Etablissements d’éducation préscolaire et spéciale, de l’enseignement fondamental, secondaire général, technique et professionnel et de l’enseignement normal</strong>

Premier trimestre : du lundi 25 janvier au mardi 30 mars 2021 inclus

Congés de fin du premier trimestre : du mercredi 31 mars au dimanche 4 avril

Reprise des cours : le mardi 6 avril 2021-02-10

Deuxième trimestre : du mardi 6 avril au mercredi 30 juin 2021 inclus

Congés de fin du deuxième trimestre : du jeudi 1<sup>er</sup> juillet au dimanche 4 juillet

Reprise des cours : le lundi 5 juillet 2021

Troisième trimestre : du lundi 5 juillet au mardi 31 août 2021 inclus

Grandes vacances scolaires 2020-2021 : du mercredi 1<sup>er</sup> septembre au samedi 16 octobre 2021 inclus

Rentrée scolaire 2021-2022 : le lundi 18 octobre 2021

<strong>Etablissements d’enseignement secondaire professionnel agropastoral</strong>

Première période : du lundi 25 au jeudi 15 avril 2021

Congés de fin de la première période : du vendredi 16 avril au mardi 20 avril 2021 inclus

Reprise des cours : le mercredi 21 avril 2021

Deuxième période : du mercredi 21 avril au vendredi 16 juillet 2021

Congés de fin du deuxième période : du samedi 17 juillet au mercredi 21 juillet 2021 inclus

Troisième période : du jeudi 22 juillet au vendredi 24 septembre 2021

Congés de fin de la troisième période : du samedi 25 septembre au vendredi 29 octobre 2021

Rentrée scolaire 2021-2022 : lundi 1<sup>er</sup> novembre 2021

<strong>S</strong>elon l’art 2 de cette décision : chaque Académie d’enseignement fixe, en fonction de ses spécificités internes, le calendrier des évaluations des différents ordres d’enseignement.

La question qu’on se pose est la suivante : ‘’Les examens de fin d’année et de cycle aussi font-ils parti des évaluations organisées par les Académies d’enseignement ?’’

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clan Adema PASJ et gestion du pouvoir :   Rupture ou continuité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/clan-adema-pasj-et-gestion-du-pouvoir-rupture-ou-continuite-2916277.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 01:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Alliance pour la démocratie au Mali, Parti africain pour la solidarité et la justice-Adema Pasj et ses satellites ont gouverné le Mali pendant trente (30) ans. Au vu de ce qui s’est passé et ce qui se prépare, cette hégémonie semble prendre fin.</strong>

<strong> </strong>

L’Adema Pasj a enfanté l’Union pour république et la démocratie-Urd, le Rassemblement pour le Mali-RPM, le Miria (Mouvement pour l’Indépendance, la Renaissance et l’Intégration Africaine), ASMA-CFP (Alliance pour la Solidarité au Mali- Convergence des Forces Patriotiques). Ce sont eux, avec d’autres partis issus du mouvement démocratique comme le CNID (parti mère du Parena), l’UFDP… et un parti appendice le MPR… qui se sont partagés le pouvoir pendant ces trente années, de 1991 à 2020. 30 années de pouvoir qui n’ont pas fait que du bien et qui n’a plus la côte auprès des populations. Evaluant la baisse de plus en plus grandissante de leur audience auprès des populations, sentant que l’organisation des futures élections échappe subtilement à leur contrôle, l’ADEMA- PASJ et ses ramifications préparent leur retour. Il est de plus en plus question de regroupement politique de ces différents partis cités plus haut. Cela sera-t-il suffisant pour reconquérir le pouvoir ? Rien n’est moins sûr. En tout, en leur sein, il y a de véritables manœuvriers.

Mais, il y a des jeunes loups dans le microcosme politique malien qui sont entrain de marquer des points, qui assurent tranquillement leur marche vers le pouvoir suprême avec méthode et abnégation. Ce sont entre autres Moussa Mara du parti Yélèma, Housseyni Amion Guindo du parti ‘’Convergence pour le Développement au Mali-CODEM’’. Il y a ceux qui ont réalisé un bon score lors de l’élection présidentielle de 2018, Aliou Boubacar Diallo de l’ADP Maliba et Cheick Modibo Diarra du RpDM (Rassemblement pour le Développement du Mali). Mais ils sont encore timides sur le terrain de la préparation des élections. Sauf si l’envoi d’un avion spécial avec supporters et journalistes au Cameroun, pour assister à la finale du Championnat d’Afrique des Nations-CHAN qui a opposé le Mali au Maroc, ne soit un premier signal fort de Aliou Boubacar Diallo sur le terrain de la préparation ou précampagne des futures élections. La connivence clan Adema et pouvoir a atteint son point culminant ou son apogée. Elle ne peut qu’amorcer son déclin ou revêtir une nouvelle forme de domination. Cette nouvelle forme paraît peu probable compte tenu des divergences ancrées au fil des ans.

En 2022, le jeu et l’enjeu politique donne un signe d’ouverture comme il n’a jamais été. Aux électeurs aussi de se montrer suffisamment responsables et dignes de confiance. Plus que jamais, nous n’aurons  une si bonne occasion de bâtir le nouveau Mali ‘’Mali Kura’’.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finale du 6è CHAN Cameroun 2020 Mali – Maroc : 0&#45;2  Les Aigles du Mali battus dans les airs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/finale-du-6e-chan-cameroun-2020-mali-maroc-0-2-les-aigles-du-mali-battus-dans-les-airs-2916283.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 01:26:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pourtant, ce ne sont pas un manque de concentration, de rigueur dans les duels aériens et de positionnement qui sont la cause réelle de cette défaite ultime des Aigles du Mali à la finale de la 6è édition du Championnat d’Afrique des Nations-CHAN Cameroun 2020, ce dimanche 7 février au stade Amadou Ahidjo de Yaoundé.</strong>

Il faut aller chercher la cause première de cette défaite dans le manque de réussite de l’attaquant de pointe, Moussa Koné ‘’Koffi’’. A deux fois, face au gardien des Lions de l’Atlas, il a échoué. Sinon, les Aigles ont réussi à museler, à empêcher les Lions du Maroc d’assoir leur jeu comme ils en avaient l’habitude. C’est l’efficacité dans les opportunités qui ont fait défaut. En marquant une de ces occasions, le jeu pouvait changer de physionomie.
La trop grande confiance de Nouhoun Diané à son avant centre, sa grande fidélité à son principe, basé sur l’expérience, le vécu, lui ont joué un vilain tour. Il a été têtu dans son choix alors que d’autres s’offraient à lui. Et si c’était à refaire ?

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>

<strong> </strong><strong>Les propos d’avant et d’après compétition</strong>

Comme d’habitude, il y a beaucoup de déclarations, des propos prudents au discours contradictoires

<strong>Nouhoun Diané coach des Aigles</strong>

‘’A l’heure actuelle, à ce niveau du football malien, on ne peut pas prendre une équipe nationale et se fixer un objectif d’étape, je vais pour prendre la coupe’’

Arrivée au Cameroun il dit : ‘’Je suis venu pour jouer la finale’’ Des propos relayer ou repris par le commentaire tout le long du match de la finale.

Pourtant malgré ces déclarations, des voix venus d’observateurs avisés, de responsables de football, ont continué  à dire : ‘’Le Mali n’était pas attendu à ce stade de la compétition’’. Non ! Désolé, celui qui était au commande ne peut dire ‘’Je venu pour jouer la finale’’ et que d’autres disent le contraire. Il a quand même réussi son premier objectif qui était de jouer la finale.

<strong>Les excuses de ‘’l’absence ou de la faiblesse du championnat’’</strong>

Trop facile de mettre sur le dos de cet état de fait notre défaite. Ici au Mali, le championnat a pu aller à son terme tant bien que mal. Dans plusieurs autres pays participants à ce tournoi, il avait été tout simplement annulé. Au milieu de ces équipes sans championnat, le Mali était mieux loti. Surtout que l’ossature de la sélection était constituée des joueurs de l’équipe championne sortant des compétitions africaines. Cherchons ailleurs les raisons de la déconvenue.

<strong>Les à côtés de cette finale à suspense : ‘’Madou est mort avec confiance’’</strong>

Si vous vous souvenez de ce derby Mali- Côte d’Ivoire en 8è des finales de la dernière CAN Egypte 2019 où les Maliens n’avaient jamais été aussi confiants de battre les Ivoiriens, bête noire du football malien. Mais au bout, la désillusion des supporters causée par un coaching ‘’bizarre’’. C’était à peu près la même chose : à tout bout de champ, l’héroïsme, l’envi et la manière de jouer de Djigui Diarra et ses coéquipiers étaient salués. Ce qui avait donné une certaine confiance aux supporteurs malgré que le Maroc soit reconnu comme favori dans cette confrontation. Un quinquagénaire du nom de Madou à Lafiabougou secteur 1, qui avait besoin de quitus de notre part. Malgré sa confiance, il nous a demandé ‘’Les Aigles peuvent gagner ce match capital contre la meilleure équipe du tournoi’’ ? ‘’An jigi b’aw kan’’ (nous comptons sur vous) avait-il dit ce dimanche 7 février dans la matinée. Comme si nous aussi avons un rôle à jouer pour le sacre tant attendu des Aigles. Cet amoureux du Mali, du succès du football malien, n’a pas vu le coup d’envoi. Il fut fauché par la mort dès les premières minutes du début du match. Repose en paix Madou, amoureux du Mali. Le Mali doit attendre encore pour honorer ta mémoire.

<strong>Rassemblés par :</strong>

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>

<strong> </strong>

<strong>L’équipe type du CHAN Cameroun 2020</strong>

<strong>1 Djigui Diarra (Mali)</strong>

<strong>2 Issaka Samaké (Mali)</strong>

<strong>3 Yacouba Doumbia (Mali)</strong>

<strong>4 Abdelmounaim Boutouil (Maroc)</strong>

<strong>5 Hamza Moussaoui (Maroc)</strong>

<strong>6 Sadio Kanouté (Mali)</strong>

<strong>7 Yahiya Jabrane (Maroc)</strong>

<strong>8 Morlaye Sylla (Guinée Conakry)</strong>

<strong>9 YaKhouba Gnagan Barry (Guinée Conakry)</strong>

<strong>10 Soufiane Rahimi (Maroc)</strong>

<strong>11 Ayoub El Kaabi</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace scolaire 2020&#45;2021 :   Déjà la première grève et le premier arrêt de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/espace-scolaire-2020-2021-deja-la-premiere-greve-et-le-premier-arret-de-travail-2916279.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 01:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous avons certainement trop vite parlé en disant n°371 du 12 janvier qu’il n’y avait pas de menace réelle en termes de mouvement associatif ou syndical. A peine la rentrée des classes sonnée, les hostilités ont commencé. Une école qui n’a pas fini de soigner ses plaies, est à nouveau soumise aux soubresauts.</strong>

L’école a ouvert ses portes le 25 janvier dernier. Mais ce n’est que le 1<sup>er</sup> février que les cours ont véritablement débuté. Huit jours après ce démarrage effectif des cours, les militants de l’Association des élèves et étudiants du Mali-AEEM se sont invités dans la rue. Le lundi 8 février, à partir de 9h, un vaste mouvement a déferlé sur les écoles secondaires et quelques écoles primaires de la capitale avec son corolaire de violences verbales et physiques ; confère les échauffourées avec la police notamment en Commune IV suite aux coups de feu retentis au Lycée Mamadou Sarr et qui ont fait des blessés. La cause, le non tenu du congrès de l’association. Un collectif des coordinateurs s’oppose au secrétaire général du bureau de coordination, qui dans une lettre datée du 25 janvier et adressée aux chefs d’établissements pour information sur le renouvellement des comités AEEM le 9 février 2021. Le Collectif soupçonne aussi le secrétaire général du bureau de coordination de vouloir désactiver l’association. Le président du collectif des coordinateurs a invité à son tour, dans une lettre datée du 3 février 2021, les instances de base de sursoir aux activités de renouvellement et exige la tenue du congrès initialement prévu les 30 et 31 janvier 2021. Le collectif des coordinateurs, par la voix de ses militants, reprocheraient également au secrétaire général du bureau de coordination de faire main basse sur le fonds destiné à organiser ce congrès. Toutes, ou presque, les écoles du District de Bamako ont tremblé. Un abandon des cours de 72h est demandé aux militants. Les cours ont repris hier jeudi si le mot d’ordre est respecté et la ‘’grève’’ non reconduite. Peut-on dire que l’année scolaire 2020-2021 est mal partie ?

Comme si cela ne suffisait pas. La coordination de la Synergie des syndicats d’enseignement de Bamako a aussi fait un ‘’arrêt de travail’’  le lundi dernier pour non paiement des salaires du mois de janvier. Cet ‘’arrêt de travail’’ n’est pas nouveau comme l’a si bien dit le secrétaire général de la coordination. Le travail a repris le mercredi dernier. Les informations de dernière minute, avant qu’on ne mette le journal sous presse, font état du début de paiement des salaires le mercredi 10 février et au vu du début, quoique timide, des cours, le mouvement des élèves n’est pas apparemment reconduit.

L’école malienne, grabataire depuis plusieurs décennies avec des moments de fortes tensions ou de convulsions et des moments d’accalmie précaire sera ce que ses acteurs en feront. Tous doivent êtes inventifs : parents d’élèves, élèves et étudiants, corps professoral et administration scolaire (Etat) pour soigner la mauvaise organisation afin que l’école ne s’arrête pas

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord d’Alger pour la paix :   Un ‘’Accord’’ aversif</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-dalger-pour-la-paix-un-accord-aversif-2916274.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 01:14:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce n’est trop de dire que l’Accord d’Alger pour la paix au Mali est aversif. Car depuis sa signature en 2015 par les groupes armés du nord, il ne cesse de susciter des oppositions, de l’aversion, des diatribes de la part surtout des communautés résidents au nord et aussi de cette franche de Maliens qui ont pris connaissance du document et soucieux du Mali de l’indépendance.</strong>

<strong> </strong>La dernière sortie est celle du Collectif Songhay Chaawara Batoo dirigé par Almahamady Cissé, lors d’une conférence de presse, tenue le 6 février dernier à la Maison de la presse, pour dénoncer le contenu de l’art 3 de ce fameux Accord en particulier et l’ensemble du document en général. Assisté des associations membres du collectif, notamment Songhoy Ganda, Gao Lama, qui ont tous dénoncé le caractère discriminatoire de l’Accord de paix pour le Mali, le Collectif Songhay Chaawara Batoo demande tout simplement la relecture de cet Accord. Cette relecture est devenue le leitmotiv de tous les mouvements. Cela n’est pas rien. Kango te nôrô donkili gwan san ! dit un adage bamanan (le mauvais chanteur n’insiste pas pour rien).

On se rappelle encore que lors du Dialogue national inclusif-DNI, un enseignant syndicaliste avait révélé qu’il y a 16 articles dans ledit document défavorable à l’unité nationale, au pouvoir central. Des voix ne cessent de se lever pour demander la même chose : ‘’La relecture de l’Accord’’. Seuls, la Coordination des Mouvements de l’Azaouad-CMA et associés, la France et quelques dignitaires égarés prônent une mise en œuvre dans son état. Un Accord dont le contenu n’a pas été rendu public, même l’ancienne législature n’a pas donné son avis sur la viabilité de cet Accord. Il n’a encore pas été discuté au Conseil des ministres et pourtant c’est le peuple, le pays tout entier qui y est engagé.

Ce n’est pas pour rien que des associations de la société civile, comme ‘’Le front du refus de ‘’l’Accord pour paix’’, s’organisent pour s’opposer à sa mise en œuvre. Tous ont compris qu’il faut aller à la vitesse supérieure. L’Accord pour la paix est-elle devenue l’Accord pour la haine’’ ? Tout accord qui prend ses racines dans la discrimination entre les peuples concernés, de la partition du pays, ne mérite pas d’être exécuté dans ces conditions.

Que l’Accord pour paix soit remis à table, ensemble avec les signataires, pour apporter le correctif nécessaire qui fait preuve d’équilibre. Si toutes les parties prenantes sont pour l’unité, l’intégrité territoriale, le développement équitable pour toutes les régions, alors il n’y a pas de quoi s’opposer à cette relecture.

Sinon, moins de 10 % de la population des zones du nord ne peuvent pas demander ou vouloir quelque chose pour la zone en ignorant les 90 autres %.

Pourquoi cet empressement de notre partenaire dit principal pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix ? Y’a-t-il un complot qui ne dit pas son non ?

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Burkina Faso candidat à l’organisation de la CAN 2029 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/le-burkina-faso-candidat-a-lorganisation-de-la-can-2029-2916273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 01:14:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les organisations de la CAN 1998 et de la CAN Junior 2003, le pays des Hommes Intègres veut se porter candidat à l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2029. Une information donnée par le ministre Burkinabé des sports et des loisirs, Dominique Nana, au cours d’une conférence de presse. C’est dire que les pays ouest africains sont dans la dynamique de confisquer l’organisation de la plus prestigieuse compétition footballistique d’Afrique. Côte d’Ivoire 2023, Guinée 2025, le Sénégal mise sur 2027 ou à défaut 2029. Et le Burkina Faso se prépare pour 2029.

<strong>L’Algérie accueillera le prochain CHAN</strong>

Considérée comme étant la 2<sup>e</sup> compétition d’envergure de la confédération africaine de football, le CHAN (Championnat d’Afrique des Nations) réservé uniquement aux joueurs évoluant dans les championnats locaux, est organisé tous les 2 ans en alternance avec la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). C’est pourquoi, la liste des pays prétendants pour abriter cette compétition, grossi au fil des années. Après une bonne organisation de l’édition 2020 par le Cameroun, la CAF a désigné l’Algérie pour abriter l’édition 2022 remise en 2023 pour raison de COVID-19. Cette organisation sera une aubaine pour l’Algérie pour enfin inscrire son nom au palmarès de cette compétition.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>N&#45;SUKALA.sa :  Des irrégularités financières d’un montant d’environ 9 milliards de Francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/n-sukala-sa-des-irregularites-financieres-dun-montant-denviron-9-milliards-de-francs-cfa-2915208.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 10:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays continu malencontreusement a excellé dans la mauvaise gestion, la gabegie et la corruption. Des actes répréhensibles par les services et structures de contrôles en général et le Bureau du Vérificateur Général qui vient de faire un tour à N-SUKALA.sa dans le cadre des vérifications financière.</strong>

Société d’économie mixte constituée par l’Etat Malien et China Light Industrial Corporation For Foreign Economic and Technical Corporation (CLETC)N-SUKALA qui est implanté dans la commune de Bewani, précisément dans le village de Sissako, est venu renforcer le parc industriel du Mali par sa capacité de production annuelle qui est de 104 000 tonnes de sucres et 9 600 000 litres d’alcool à la grande satisfaction de 740 emplois permanents et 10 500 emplois saisonniers. Le passage de la mission du Bureau du Vérificateur Général a fait ressortir des irrégularités administratives et financières. Ces dernières qui ont retenu notre attention s’élèvent à 8 916 878 455 F CFA. Parmi celles-ci figurent :

-Le Directeur n’a pas payé les frais de gestions et les commissions d’engagement dus à l’Etat. Il n’a pas pu mettre à la disposition de la mission de vérification les pièces justificatives de paiement afférents à ces engagements contractuels ainsi que leur prise en charge dans la comptabilité. Les frais de gestion s’élèvent à 3 091 872 000 F CFA et la commission d’engagement se chiffre à 1 545 936 000 F CFA. Le montant total de ces irrégularités s’élève à 4 637 808 000 F CFA.

-La Directrice Financière et comptable a irrégulièrement constitué des provisions pour dépréciation de stock de sucre avarié de 3917,965 tonnes d’une valeur de 2 157 935 224 F CFA dont l’existence physique n’a ni été prouvée, ni par l’effectivité, ni par les documents d’entrée et de sortie de stock des magasins de sucre.

-La Directrice Financière et comptable a effectué des achats fictifs de logiciels pour un montant de 23 950 318 F CFA alors que le dit logiciel n’a pas été livré.

-Le Directeur Général a effectué des achats de carburants non justifiés pour un montant de 326 774 008 F CFA.

Comme à la fin de toute mission de vérification, les dossiers ont fait l’objet de transmission et dénonciation de faits par le Vérificateur général au président de la section des comptes de la cour suprême et au procureur de la république près le tribunal de grande instance de la commune III du District de Bamako, chargé du Pôle Economique et financier et relativement :

- Aux achats de pièces de rechanges non soutenus par des pièces justificatives pour un montant de 38 162 492 FCFA ;

- Aux frais de gestion non payés à l’emprunteur pour un montant de 3 091 872 000 FCFA ;

- A la commission d’engagement pour un montant de 1 545 936 000 FCFA ; - Aux charges d’amortissement non comptabilisées pour un montant de 1 225 455 414 FCFA ;

- A la provision pour dépréciation de stocks de sucre pour un montant de 2 157 935 224 FCFA ;

- Aux achats fictifs de logiciels pour un montant de 29 802 753 FCFA soit 23 950 318 pour le logiciel de paie et 5 852 435 FCFA pour le DUA ;

- Aux achats de carburant non justifiés pour un montant de 326 774 008 FCFA ;

- Aux paiements irréguliers d’un prestataire relatifs à la coupe mécanique pour un montant de 500 940 564 FCFA.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature à la présidence de l’UAJ :  Le Malgache Siteny soutenu par Habib Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/candidature-a-la-presidence-de-luaj-le-malgache-siteny-soutenu-par-habib-sissoko-2915206.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 10:18:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La crème du judo africain se donne rendez-vous le 18 Mai prochain au Maroc dans le cadre du congrès électif de l’Union Africaine de Judo (UAJ). Après de bons et loyaux services à la tête de l’Union, le président Habib Sissoko, malgré les multiples sollicitations à travers le continent africain, a décidé de ne plus briguer un autre mandat. Dans la mouvance de cette messe, le Malgache Siteny Randrianasoloniaiko a, travers une conférence de presse, annoncé officiellement sa candidature.</strong>

Les délégués des 54 fédérations nationales de judo africain choisiront le remplaçant de celui qui est apprécié par le gotha du judo africain et mondial. Il s’agit du président de l’Union Africaine de Judo et non moins président du comité national olympique et sportif du Mali, Habib Sissoko. S’il n’est pas candidat à sa propre succession, le président Habib soutient une candidature. Il s’agit de celle du président du comité olympique Malgache Siteny Randrianasoloniaiko qui est actuellement Chairman au sein de l’UAJ. A travers une conférence de presse, le candidat Siteny a affirmé que parmi ses principales sources de motivation, il y a l’onction du président sortant Habib Sissoko. ‘’J’ai obtenu le feu vert du président de l’UAJ dans cette course à la présidence. Il pense que je suis le mieux à prendre le relais’’ a-t-il déclaré lors de ce rendez-vous avec la presse de son pays. Un soutien de poids qui vient s’ajouter à celui d’une majorité confortable des pays africains. Le candidat Siteny aura en face un autre candidat, il s’agit du président de la Fédération Tchadienne de Judo Abakar Djerma Aumi.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8,4 millions de dose de vaccin contre Covid&#45;19 au Mali en fin mars :   Par qui va&#45;t&#45;on commencer ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/84-millions-de-dose-de-vaccin-contre-covid-19-au-mali-en-fin-mars-par-qui-va-t-on-commencer-2915204.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 10:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si l’éradication de la maladie à coronavirus, érigée en pandémie Covid-19, devait passer par la vaccination en Afrique en général et au Mali en particulier, la maladie risque d’avoir de beaux jours devant elle.</strong>

&nbsp;

Un peu moins d’un an, après que cette maladie a été annoncée et prise en charge dans notre pays, qu’une solution scientifique et pérenne de prévention est attendue. Le vaccin contre la Covid-19 est attendu en fin mars 2021 au Mali. Le début de la vaccination est prévu en avril. 8,4 millions de dose de vaccin pour coût estimé à plus de 31 milliards de FCFA. Une acquisition de vaccin financée par l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination et la Banque mondiale. Une belle initiative et un engagement courageux de la part de nos autorités. Mais, des difficultés, de faire accepter le vaccin, demeurent.

En Afrique comme au Mali, il n’a pas été facile, il l’est toujours de convaincre les populations de sa majorité de l’existence de cette maladie à coronavirus. Dans son temps, c'est-à-dire au mois d’avril 2020, nous avons décelé un certain nombre d’obstacle pour les décideurs de faire prendre conscience les populations de l’existence de la pandémie Covid-19. Il s’agit de l’ignorance, de la négligence et de la croyance. Ces obstacles sont toujours d’actualité malgré l’effort du département de la santé, des associations et organisations de la société civile qui se sont investies pour sensibiliser et informer sur l’existence de la maladie à coronavirus et pour faire respecter les mesures barrières.

Ce travail n’est pas même pas fini, on parle de vaccin. Alors même que les réseaux ont été inondés d’informations, à tort ou à raison, anti vaccination. Des explications et des commentaires venant aussi des pays développés, médicalement avisé, que le vaccin en cour de préparation et qui est sur les marchés mondiaux de la médecine, est un complot contre l’humanité en générale, l’Afrique en particulier. Les vaccins fabriqués en Amérique, en Russie, en Inde et en Europe ont du mal à se faire accepter d’où la vaccination volontaire en cour dans bon nombre de pays.

Au Mali, en avril prochain, par qui va-t-on commencer la vaccination ? Est le personnel soignant, qui semble être le plus exposé à la contamination, est par les autorités pour donne plus de crédit à l’efficacité et balayer tous les rumeurs et les déballages sur les réseaux sociaux concernant la dangerosité de ces vaccins ? En Afrique, selon les informations nous venant d’ailleurs, des pays comme l’Afrique du sud, le plus touché sur le continent, l’Egypte, le Maroc… ont commencé à vacciner leurs populations.

<strong>Drissa SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurisation du centre et du Nord du Mali :  La coûteuse, mais indispensable surveillance aérienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/securisation-du-centre-et-du-nord-du-mali-la-couteuse-mais-indispensable-surveillance-aerienne-2915207.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 10:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au début de l’occupation du septentrion malien par les groupes armés, il était question des 2/3 du territoire. Aujourd’hui l’insécurité permanente s’étend sur les ¾ du pays. Comment relever ce défi ?</strong>

Des appels et même des cris se sont fait entendre pour la sécurisation des localités par les Forces armées maliennes-FAMa. Notamment suite aux massacres des populations civiles dans les localités comme Diouara, deux fois Ogosagou, des localités à Bankass et Badiangara… ces appels sont devenus plus pressants. Toujours, ce sont des ‘’hommes armés non identifiés’’ qui sont pointés du doigt. Autant dire, que personne ne sait d’où ils viennent, d’où ils partent après leurs crimes. Pourtant, ce ne sont pas des fantômes ! Ils viennent de quelque part et rejoignent leur fief ou leur base après les attaques. Alors, il y a un mouvement de ces groupes armés, qu’il soit diurne ou nocturne, ils ne restent pas indéfiniment dans la clandestinité. Tant que les pays du sahel, notamment ceux du groupe dit de G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et le Tchad), en général, le Mali en particulier, ne parviennent pas à contrôler ce mouvement, à briser cette chaine de coordination entre les différentes tendances (ceux de Iyad Ag Aly et de Amadou Koufa), le vaste territoire du sahel occidental ne sera pas en paix. Parce que le contrôle de ce territoire semble être un objectif fondamental pour ces terroristes qui se cachent sous le manteau de la religion pour faire de la zone un no mans land. Ils veulent non seulement avoir une liberté de mouvements et d’activités, mais aussi avec la complicité des forces obscures internationales, avoir la main mise sur les ressources naturelles, y compris l’énergie solaire, de ce vaste territoire aride mais riche.

Aucune armée au monde, fut-elle puissante, ne peut stationner des troupes dans toutes les localités du pays. Le Mali, dont l’armée est en reconstruction, ne peut nullement prétendre assurer la sécurité des personnes et des biens par la présence permanente de son armée dans les localités cibles ou vulnérables. Les Fama n’ont pas et n’auront pas cet effectif. Les patrouilles terrestres et l’érection des postes provisoires ne suffisent pas pour endiguer le fléau de l’insécurité qui sévit actuellement le long des frontières Mali-Burkina-Niger. Déjà, même la poursuite des assaillants, après les attaques ou pendant leur repli, pose problème. Nous avons vu que seul l’appui aérien a permis mainte fois de sortir nos troupes de la braise. Nous n’apprenons rien aux stratèges de l’armée en disant ‘’qui contrôle l’air, contrôle la terre’’.

Donc, pourquoi ne pas organiser la surveillance aérienne pour circonscrire tous les mouvements suspects. Comment y parvenir ? Pour nous les profanes, en multipliant la création des aérodromes ou aérodrones. Par exemple dans la région des Kidal il faut avoir deux aérodromes plus l’aéroport notamment à Aguelhock, un aérodrome à Menaka, deux, plus l’aéroport de Sévaré, à Mopti et un dans le secteur de Diabali à Ségou. Pourquoi aussi ne pas équiper nos véhicules et engins blindés de GPS afin de pouvoir les retracer après enlèvement ? C’est vraiment coûteux mais si la communauté internationale, à travers les Nations unis, est de bonne foi, la mise en place de ce dispositif est bel et bien possible. Créer et équiper ces aérodromes d’avions ou de drones de surveillance capables de survoler la zone et de détecter tout mouvement suspect, de jour comme de nuit. La seule solution pour palier aux insuffisances d’effectif des forces armées du G5 Sahel et ou du Mali.La sécurité n’a pas de prix et le Mali est au cœur de cette lutte contre le terrorisme au Sahel.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Imminence d’un vaste mouvement diplomatique :  Le syndicat sort de sa réserve</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/imminence-dun-vaste-mouvement-diplomatique-le-syndicat-sort-de-sa-reserve-2915192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 10:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Instrument chargé de la mise en œuvre de la politique étrangère de l’Etat, la diplomatie Malienne s’est fait respecter à l’extérieur. Pour preuve, le seul nom de Feu Alioune Blondin Beye suffit de s’en rendre compte. Ce département qui a eu pourtant à sa tête des personnalités comme Ibrahim Boubacar Keita, Moctar Ouane et Zeiny Moulaye, peine à faire de la gestion de carrière des diplomates une réalité. Face aux rumeurs persistantes sur l’imminence d’un mouvement diplomatique, les travailleurs du ministère des affaires étrangères à travers leur syndicat, a réagi.</strong>

Dans notre parution N°372 du vendredi 29 janvier 2021, nous titrons ‘’ Représentations diplomatiques maliennes : Plusieurs postes vacants’’, une alerte par rapport à l’imminence d’un vaste mouvement dans plusieurs chancelleries maliennes à l’étranger. Face à cela, et dans son combat quotidien de défendre les intérêts de ses militants, le SYLTAE (Syndicat Libre des Travailleurs des Affaires Etrangères) a travers un communiqué dont nous avons eu copie, réagit. Pour le SYLTAE, les rumeurs sur le mouvement diplomatique sont favorisées par la durée assez longue entre les mouvements. Il est bon de savoir que cela fait plus de 2 ans qu’il n’y a pas eu de mouvement diplomatique. Sous la signature de son secrétaire général Djibril Dansoko, le SYLTAE prône la transparence dans les nominations. Cette transparence passera par :

-Le rappel effectif de tous les collègues ayant atteint la limite de la durée du séjour en poste ;

-La nomination de tous les collègues qui ont duré au département central, particulièrement ceux qui ont plus de 5 ans ;

-La nomination exclusive des travailleurs des affaires étrangères aux postes de conseilleurs, secrétaires et chauffeurs.

Face à la pertinence de cette réaction revendicative du syndicat, il revient au ministre Zeiny Moulaye qui est de surcroit Conseiller aux Affaires Etrangères de classe exceptionnelle, de prendre des dispositions idoines.

Pour satisfaire la diaspora malienne de plus en plus exigeante, il faut mettre à la tâche des professionnels. Cela permettra de résoudre l’une des questions les plus sensibles au ministère des affaires étrangères. Il s’agit de la question relative à la gestion de carrière des diplomates. Dans un pays en crise comme le Mali, il est inadmissible de la part des autorités, de se servir d’un instrument aussi important comme la diplomatie, pour juste caser des proches.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Divorce  entre la CMAS et son coordinateur :  Le déclin d’Issa  Kaou Djim</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/divorce-entre-la-cmas-et-son-coordinateur-le-declin-dissa-kaou-djim-2915200.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 10:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’était prévisible ! Tous les observateurs de la scène politique malienne prévoyaient le déclin tôt ou tard de celui qui avait amusé la galerie au sein du mouvement du 5 juin, qui a eu raison  du défunt régime. C’est la période qui était en fait le mystère.</em></strong>

C’est chose faite aujourd’hui, l’ex numéro 10 du M5 RFP, le bourreau d’ El Hadj Ibrahim Boubacar Keita,  vient d’être débarqué par ses camarades de la CMAS. Dans un communiqué rendu public par ses camarades du bureau de la CMAS, Issa Kaou Djim n’est plus le coordinateur du mouvement de soutien à l’imam Dicko et ses agissements n’engageront désormais que sa propre personne. Comme le dirait l’autre, pousse-pousse s’arrête au mur. Personne ne peut indéfiniment dominer injustement. La recréation semble terminée pour le gendre du puissant iman, le très éclairé Mohamoud Dicko. La question que se pose beaucoup aujourd’hui est de savoir, qu’est-ce que Mohamoud Dickoa fait pour sauver son désormais ex bras droit de la lutte contre le régime d’Ibrahim Boubacar Keita ? A-t-il aussi lâché Issa Kaou Djim comme tous ses anciens camarades ? Cette question se trouve sur toutes les langues dans tous les grins de la capitale et même de l’intérieur du pays. Et pourtant, son gendre a cru jusqu’à la dernière minute qu’il était intouchable puisqu’après la décision des responsables des coordinations, il avait laissé entendre que ces derniers n’avaient aucune compétence pour lui faire débarquer et que seule la parole de l’imam comptait. Selon nos informations, l’homme aux multiples langues n’aurait pas bénéficié de la protection de son beau-père qui aurait tenu une réunion secrète avec le bureau avant le débarquement de l’ex vendeur de tergale. En réalité, Kaou Djim devenait de plus en plus gênant pour le respecté imam.Sa façon de parler qui frôlait l’arrogance et le mépris, commençait à entamer la crédibilité et l’image de l’imam de Badalabougou auprès de l’opinion nationale et internationale. Il donnait toujours l’impression de parler ou d’agir au nom de Mahamoud Dicko alors que son arrogance n’a rien en commun avec la personne du respecté imam de Badalabougou. Et pourtant, l’imam Oumarou Diarra avant de claquer la porte du mouvement, avait averti Mahamoud Dicko de prendre ses distances avec Issa Kaou Djim au risque de se faire discréditer par les actions maladroites de ce dernier. Ses agissements et ses prises de position ont sérieusement entamé les relations entre l’imam Mahamoud Dicko et ses amis du M5 RFP au point où certains ont même cru que tout ce que disait Kaou Djim venait de l’imam. Plusieurs personnes se sont éloignées de Mahamoud Dicko à cause de la façon de faire et d’agir de sacré Kaou Djim. Beaucoup pensent même aujourd’hui que l’ex coordinateur de la CMAS n’a rien à faire au Comité National de la Transition à cause de sa carence et de son mépris pour les autres. En tout cas, de son ascension fulgurant jusqu’au CNT, des jours sombres dans le domaine politique attends l’animateur de radio. Comme le dirait l’autre, il est plus facile de sombrer que de s’épanouir. Toute chose a une fin mais nous souhaitons pour l’ex animateur du M5 RFP une moins tragique fin que celle qu’il vit actuellement.

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Sport comme en Politique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/le-sport-comme-en-politique-2914512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 31 Jan 2021 17:00:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le sport est-il devenu une arène de gladiateurs du monde moderne ? Ou le duel est à mort. S’il ne l’a pas été il y a un quart de siècle, il semble l’être aujourd’hui. Pourquoi ?</strong>

Parce que, le ‘’roi argent’’ est devenu le ‘’Dieu argent’’. Parce que, ceux pour qui les dirigeants  sportifs ou agents d’athlètes sont là, ne comptent plus ou ne servent que de marche pied pour accéder au Dieu argent. Le moi d’abord, les pratiquants après. Comme en politique, boxer sous la ceinture est devenu la règle, tous les coups sont permis.

Ce n’est plus la concurrence au savoir faire, au savoir manager. C’est le pousse toi que je m’y mette. Qui à faire la même chose ou pire.

Sportifs africains en général, sportifs maliens en particulier sachez allier ‘’sports et études’’, ‘’sports et formations professionnelles’’. Prenez le devant pour ne plus être victime de cette sale guerre ou du moins ce conflit égocentrique des dirigeants et agents d’athlètes.

Un homme avertit en vaut…

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation du test d’entrée à l’IUG :  Des mesures drastiques prises au grand désarroi d’une mafia démasquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/organisation-du-test-dentree-a-liug-des-mesures-drastiques-prises-au-grand-desarroi-dune-mafia-demasquee-2914510.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/organisation-du-test-dentree-a-liug-des-mesures-drastiques-prises-au-grand-desarroi-dune-mafia-demasquee-2914510.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 31 Jan 2021 16:52:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Perché sur la colline du savoir à Badalabougou, l’Institut Universitaire de Gestion (IUG) est le chouchou des nouveaux bacheliers et même des professionnels, à cause de la qualité des études, des filières et de la durée de la formation. Ce qui fait que pour y accéder, des personnes de mauvaises foi profitent pour s’enrichir sur le dos des pauvres candidats. Pour pallier à cette honteuse situation, sur instruction du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, des mesures fortes sont désormais en vigueur dans le cadre de l’organisation du test d’entrée à l’IUG.</strong>

Le ‘’MALIKURA’’ ou Nouveau Mali est bien en marche au niveau de l’enseignement supérieur, singulièrement à l’Institut Universitaire de Gestion et pour cause. Jadis, les tests d’entrée à l’IUG étaient des aubaines pour une mafia formée pour les besoins de la cause. Un comportement qui est loin de faire honneur à ce prestigieux institut. C’est pourquoi, après la dénonciation de cet acte dans la presse, le ministre de tutelle a été vigoureusement interpellé au cours du conseil des ministres qui a suivi et à la sortie duquel, il a instruit au Recteur de prendre des mesures idoines pour mettre fin au business de la fameuse mafia. Dans le double sens de l’application de cette instruction ministérielle et du respect des mesures barrières contre le COVID-19 (à travers les interdictions d’attroupement d’étudiants et tous les désagréments qui les accompagnent), le Recteur a demandé au directeur de l’IUG d’organiser le test d’entrée à l’IUG pour l’année universitaire 2020- 2021 comme suit :

-procéder essentiellement à l’inscription en ligne des candidats ;

- faire une sélection par concours interne à partir des notes du baccalauréat de chaque candidat.

Pour cela, le recteur a demandé l’utilisation du logiciel de gestion de l’USSGB dont le module d’inscription en ligne a été finalisé à cette fin. Le recteur a aussi et surtout rappeler au directeur de l’IUG que compte tenu des nouvelles dispositions en cours concernant l’AEEM (Association des Elèves et Etudiants du Mali), celle- ci ne doit être associée, en aucune façon, à l’organisation du test.

Ces nouvelles dispositions, qui sont salutaires, augurent d’un enseignement de qualité dans ce nouveau Mali tant clamé. En attendant, la mafia, qui se la coulait douce lors des tests d’entrée à l’IUG, n’a que ses yeux pour pleurer.

<strong>Oumar Baba TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relation France&#45;Afrique&#45;France :  Et ce ballet des chefs d’Etat des pays du G5 Sahel à Paris !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/relation-france-afrique-france-et-ce-ballet-des-chefs-detat-des-pays-du-g5-sahel-a-paris-2914506.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 31 Jan 2021 16:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la Transition du Mali, Bah N’Daou s’est rendu à Paris le mardi dernier. Il a succédé à d’autres présidents, tous du Groupe 5 du Sahel. Officiellement, c’est pour préparer le sommet du G5 Sahel qui aura lieu à N’Djamena au Tchad en février prochain.</strong>

Qu’est ce que le président français, Emmanuel Macron peut encore vouloir dire qu’il n’a pas dit à Pau au premier trimestre de l’année 2020 ? C’est tout simplement une manœuvre de l’Etat français qui est en gestation. La France va tout essayer pour rester dans le Sahel. Même la volonté de dégraissement des troupes de l’opération Barkhane ressemble à une intimidation, un sondage des autorités des pays du Sahel. L’intimidation et la corruption seraient le mode opératoire de domination de la France en Afrique. Si l’Elysée ne sait ce qu’il peut gagner concrètement au Mali, il sait par contre ce qu’il peut perdre. Pour ne pas se faire doubler par la Russie, la Turquie et surtout la Chine déjà présente sur le continent et avec force. Le président de la Transition du Mali comprendra-t-il que la France entend arriver à ses faims à savoir, faire mains basses sur les ressources de nos pays. Il y va de la survie de notre ancien colonisateur. La France manque de tout : ressources minières et énergétiques. Elle a besoin aussi de déboucher pour écouler ses produits manufacturés. La France a plus besoin de l’Afrique, de ses anciennes colonies. Les dirigeants africains, dont ceux du G5 Sahel, comprendront suffisamment qu’il faut traiter d’égale à égale avec la France ? S’ils pensent un tout petit peu au développement de leur pays, le pays doit s’émanciper du joug de l’ancien dominateur. Bah N’Daou doit rester sur sa ligne, celle du début de son mandat de la Transition. Il doit ‘’écouter son peuple’’ qui ne donne pas un blanc seing à la France.

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Représentations diplomatiques Maliennes : Plusieurs postes vacants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/representations-diplomatiques-maliennes-plusieurs-postes-vacants-2914504.html</link>
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<pubDate>Sun, 31 Jan 2021 16:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec 35 ambassades et plus de 60 consulats à travers le monde, la diplomatie Malienne joue un rôle important dans le cadre de l’établissement et du raffermissement des relations bilatérales et multilatérales avec les pays d’accueil grâce aux hommes et femmes qui animent ce secteur sensible. A la date d’aujourd’hui, plusieurs représentations diplomatiques ne sont pas occupées pour des raisons diverses. Une situation qui n’est pas sans conséquence sur le fonctionnement des chancelleries concernées.</strong>

Tous les regards sont braqués sur la colline de Koulouba, précisément sur l’antre de la diplomatie Malienne où les dispositions nécessaires seraient en gestation en vue de pourvoir les multiples postes dans certaines ambassades et consulats du Mali à l’étranger. Au Gabon, nommée au début du second semestre 2018 au poste d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Mali au Gabon, l’ancienne Gouverneure du District de Bamako, l’inspecteur Général Ami Kane, a dans une correspondance adressée à Zeiny Moulaye, chef de la diplomatie Malienne, à la date du 8 décembre 2020, notifier sa démission pour raison de santé, laissant du coup son poste vacant. Après le départ du Général Mahamane Touré, l’Ambassade du Mali au Niger reste à ce jour sans Ambassadeur. Situation similaire en Côte d’Ivoire où l’Ambassadeur S.E Ag Rhissa a été rappelé à Bamako suite au rapport du Vérificateur Général qui l’inculpe pour mauvaise gestion. Toujours en Côte d’Ivoire, précisément au Consulat du Mali à Bouaké (qui accueille une très forte communauté malienne) le Consul Mme Coulibaly Mariam Coulibaly a été nommée Préfet de Koulikoro où elle a déjà pris fonction. Accablé par le rapport du Vérificateur Général qui a décelé des irrégularités dans la gestion de l’Ambassade du Mali au Burkina Faso, Son Excellence Amadou Soulalé croupit depuis un moment en prison avec 3 autres de ses collaborateurs et un 4<sup>e</sup> mis sous contrôle judiciaire. Ce qui fait que la représentation diplomatique malienne au pays des hommes intègres est sans commandant de bateau, avec comme conséquence, le fonctionnement difficile des affaires. Face à l’existence de ces différents postes vacants dans des chancelleries aussi importantes que stratégiques, la balle est dans le camp du ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, Zeiny Moulaye, pour rapidement procéder à leur remplacement. Des informations en provenance du ministère des affaires étrangères rapportent que le Ministre serait dans l’attente du feu vert présidentiel pour officialiser ces nouvelles nominations. En attendant cette officialisation, le très convoité poste d’Ambassadeur du Mali en France qui était sur le point d’être attribué à S.E El Hadji Alhousseini Traoré, Ambassadeur, Représentant Permanent du Mali auprès des Nations- Unies à New- York, serait déjà attribué à S.E Boubacar Gouro Diall, secrétaire général du ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale. Les sources en provenance de Koulouba révèlent qu’en marge de ces nominations d’autres ambassades et consulats pourraient être concernées.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assassinat du médecin chef, le Dr Mallé, du CSCOM de Boura : les tueurs se sont faits ‘’hara&#45;kiri’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/assassinat-du-medecin-chef-le-dr-malle-du-cscom-de-boura-les-tueurs-se-sont-faits-hara-kiri-2914501.html</link>
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<pubDate>Sun, 31 Jan 2021 15:58:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est courant que des populations civiles soient prises pour cible par les bandits, les terroristes et autres criminels. Mais, même au sein de cette population civile il y a des personnes qui doivent être épargnées. C’est le cas du personnel soignant ; de part leur fonction et leur serment. Mais si les criminels connaissent leur fonction, ils ignorent dans la totale majorité leur serment. S’ils savaient qu’eux aussi ont droit aux soins quelque soit les circonstances de leur maladie ou de leur blessure.  Les personnel soignant est là pour tout le monde. Un terroriste ou un ‘’Djihadiste’’ doit être soigné. Un médecin n’a pas le droit de lui porter secours sinon il aurait trahi son serment. Il doit même le protéger jusqu’à ce qu’il recouvre la santé qui à lui remettre ensuite à la justice. L’assassinat du Dr Mallé, qui n’est pas une première, le cas du pharmacien Dr Kodio à Kalaban Coura ACI et de l’ambulance explosée dans la même zone de Yorosso ayant entrainé la mort d’une infirmière, sont des cas extrêmes de criminalité jusqu’où les auteurs ne devaient pas aller. Comme si cela ne suffisait, l’ordre des médecins dénoncent la négligence des autorités à prendre des décisions fermes sur ce sujet et à ne pas diligenter les enquêtes pour faire la lumière sur ces cas d’atteintes à l’intégrité physique, voire à la vie du personnel de santé.

<strong>La prime d’encouragement de la Femafoot aux Aigles B : Un geste à saluer</strong>

La somme de 500 000 FCFA offerte à chacun des joueurs de la sélection nationale du Mali participant au Championnat d’Afrique des Nations-CHAN Cameroun 2020 a fait beaucoup de commentaires. Des commentaires souvent négativés. Pourtant, ce n’est qu’une motivation d’étape et qui n’a rien avoir avec les primes officiellement mentionnées dans les textes du département des sports. Apparemment, Nouhoun Diané, coach des Aigles, et ses poulains ont à cœur d’inscrire le nom du Mali dans le palmarès de cette compétition majeure de la Confédération africaine du football-CAF. C’est ce qui est important. Chaque génération se doit de marquer son temps, son époque. Une banale histoire de primes ne doit pas la distraire de cet objectif. Quand on vient pour défendre le pays, la première chose est de savoir ce que l’on peut apporter mais pas ce que l’on peut gagner. C’est à ce prix que l’on réussit la mission. L’objectif assigné au groupe c’est de remporter la coupe. Une fois le sacre réalisé, des voix ne manqueront pas pour demander des récompenses à hauteur du triomphe.

<strong>La chasse aux faux diplômes : il doit s’étendre à toutes les structures publiques et privées</strong>

Les deux premières semaines de ce mois courant furent émaillées de nouvelles d’exclusion d’agents pour cause de faux diplôme. Les services concernés étaient l’Office des radios et télévisions du Mali (Ortm) et l’Agence de Gestion du Fond d’Accès Universel (AGEFAU).

Les faux diplômes ne doivent pas passer sinon c’est la crédibilité du service même qui sera en jeu. Chaque fois qu’il y a recrutement ou signature de contrat, les diplômes doivent aller à l’authentification. Ceux qui ont le bon diplôme sont nombreux et ils attendent. Ce sera injuste de les laisser sur le quai et de cheminer avec ceux dont la qualification n’est pas certifiée authentique. Même un vrai diplôme ne suffit pour maintenir un agent à fortiori un faux. Nous savons que cette chasse aux faux diplômes n’a pas commencé aujourd’hui, mais elle doit s’étendre à tous les niveaux sans complaisance.

<strong>Rassemblées par :</strong>

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Riposte contre la pandémie contre la covid&#45;19 : L’AMM renforce la capacité des élus, agents de santé et autres acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/riposte-contre-la-pandemie-contre-la-covid-19-lamm-renforce-la-capacite-des-elus-agents-de-sante-et-autres-acteurs-2914499.html</link>
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<pubDate>Sun, 31 Jan 2021 15:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour apporter des changements de comportement et d’attitude des populations en matière de prévention contre la pandémie de la maladie à Covid-19, l’Association des Municipalités du Mali (AMM) avec l’appui financier des cités unies France a organisé un atelier de formation des élus locaux, agents de santé et autres acteurs sur la covid-19 les 26 et 27 janvier 2021 au Centre National De Documentation et d’Information sur la Femme et l’Enfant (CNDIFE).  </em></strong>

Placée sous la présidence du président de l’Association des Municipalités du Mali, Yakouba Traoré, non moins maire de la commune rurale de Tagandougou, cette session de formation vise une prise de conscience des acteurs clés en matière de lutte contre la Covid-19. M. Traoré avait à ses côtés, Youssouf Diakité, Directeur Exécutif de l’AMM et Aboubacar Sangaré, le représentant de Cités Unies France.

Elles étaient cinq communes à bénéficier du professionnalisme et de la pédagogie du Dr Drissa Mansa Sidibé, enseignant chercheur à la Faculté de Médecine et d'Odonto-Stomatologie (FMOS). Il s’agit de la commune de Mandé dans la région de Koulikoro, la commune de Pélengana dans la région de Ségou, Tagandougou dans la région de Sikasso, Sangha, région de Mopti ainsi que la commune de Diré dans la région de Tombouctou.

Au cours de cet atelier de formation, Dr Sidibé a rappelé les participants que la maladie à Coronavirus appelée Covid-19 est une infection aigue des voies respiratoires bénignes, très contagieuse due à un virus dénommé Sras-Cov-2. Aux dires du formateur, cette maladie mortelle possède deux modes de transmission interhumaine. A savoir, la voie directe qui est l’inhalation des aérosols et la voie indirecte qui consiste la manipulation des objets souillés par des sécrétions narinaires des patients.

M. Sidibé a fait savoir aux participants de cette formation que les facteurs favorisants de cette maladie sont entre autres, l’âge, patient hospitalisé dans le même centre, les visiteurs, les sujets contacts étroits avec les patients infectés, le terrain taré, les diabétiques, les personnes souffrantes d’insuffisance rénale chronique (IRC), l’immunodépression, etc. Selon le spécialiste, la Covid-19 est sensible à une température de 60°, l’alcool de 70° et l’Eau de javel. Elle résiste 24h à une température ambiante sur surface dure, 7 jours à 20°C et 35 jours à 4°C.

Aux dires du formateur, le seul moyen d’éradiquer cette pandémie est de respecter les mesures barrières car, elle ne possède pas de traitement validé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). ‘’Plus de 80% de patients guérissent sans traitement particulier’’ a précisé Dr Sidibé. Aux termes de ces deux jours de travaux, les participants ont appris du Dr Drissa Manssa Sidibé, des compléments d’information et de sensibilisation sur la maladie à Coronavirus.

La cérémonie de clôture dudit atelier de formation a été marquée par la remise des fournitures scolaires, des kits sanitaires et des masques à l’AMM pour les communes participantes par le représentant du partenaire financier, Cités Unies Frances, Aboubacar Sangaré qui a été satisfait de la tenue de cette rencontre du donner et du recevoir.

<strong>Bintou Danioko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Allègement des restrictions dues au Covid&#45;19 :  Les acteurs sportifs et culturels partiellement bien servis</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/allegement-des-restrictions-dues-au-covid-19-les-acteurs-sportifs-et-culturels-partiellement-bien-servis-2914497.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 31 Jan 2021 15:02:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La croissance du taux de contaminations et de décès liés au coronavirus lors du dernier trimestre de l’année 2020 avait entrainé une restriction voire l’annulation des activités de sports et de culture. Mais depuis mi-janvier un allègement des mesures a été annoncé aux acteurs, ce qui a donné un sourire du ‘’coin des lèvres’’ au monde des compétitions et des spectacles.</strong>

La pandémie du Covid-19 n’a épargné aucun secteur de la vie socio-économico-politique à travers le monde. Les chiffres de décroissance sont alarmants. La situation des acteurs, au plan économique et social, est inquiétante. La maladie à coronavirus a plongé Les Etats dans un dilemme pitoyable : entre la santé et la survie des populations, que faut-il choisir ? Etat d’urgence sanitaire, couve feu sont autant de mesure qui à la longue ont agacé les populations parce qu’elles avaient faim. ‘’Mieux mourir de coronavirus que de faim’’ laisse entendre des manifestants notamment en Afrique. Cette même Afrique qui a variablement senti les méfaits de cette maladie pour des raisons à la fois géographique et physiologique. Mais pour prévenir, les autorités comme celle du Mali avaient l’obligation de protéger sa population, même contre son gré.

Dans nos Etats, l’essentiel de la population vit au quotidien ou de leur revenu mensuel. Mais l’interdépendance des activités et des pays font que des secteurs comme le sport et la culture étaient frappés de plein fouet.

Le sport et le monde qui l’entoure, la culture et activités annexes broyaient du noir : absence de compétitions et ses retombés économiques, arrêt et annulation des spectacles de tout genre et leur rétribution subséquente.

Depuis plusieurs jours, une décision du gouvernement qui a suscité un communiqué du ministère de la culture, de l’artisanat et du tourisme, est venue alléger ces restrictions, elle a prôné la réouverture des salles de spectacle et des lieux de loisirs, la tenue des compétitions dans le strict respect des mesures barrières. Un ballon d’oxygène qui a fait sourire du coin des lèvres les acteurs de ces domaines. Car ce sont des activités à grand publique mais limité ce publique à 50 personnes, n’est pas une joie totale.

Partout, dans tous les discours, la fin rationnelle ou empirique de cette maladie est souhaitée pour une vie normale. Avec ou sans vaccin (vaccin qui ne fait pas encore l’unanimité), toutes les prières sont pour une année 2021 sans Covid-19. La baisse du taux de contaminations est amorcée…

<strong>DTS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération militaire : L’armée russe arrive !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-militaire-larmee-russe-arrive-2892891.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Aug 2020 11:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’On veut la Russie’’, ‘’Vive Vladimir Poutine’’ étaient entre autres messages sur les pancartes des centaines de milliers de manifestants qui brandissaient des drapeaux de la Russie tout au long de la manifestation organisée par le M5- RFP le vendredi 21 Août 2020 pour soutenir l’armée. Un message fort qui est loin d’être en contraste avec les ambitions des nouveaux maîtres du Mali, le Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) qui a accordé sa toute 1ére audience diplomatique à l’ambassadeur de Russie au Mali. Un signe annonciateur de l’arrivée de la redoutable armée Russe sur le terrain au Centre et au Nord du Mali.</strong>

L’ex URSS fait partie des 1<sup>ers </sup>pays qui ont soutenu le Mali indépendant surtout sur le plan militaire. Ce geste fort des soviétiques des années 1960 a fortement contribué à croitre la sympathie de la population malienne envers ce grand pays qu’est l’ex URSS et actuelle Russie. Cette sympathie était doublée de la forte demande des maliens envers ce pays pour une coopération militaire à cause de la dégradation de la situation sécuritaire au Mali surtout dans ses parties centrales et septentrionales. L’on se rappelle que le M5-RFP avait toujours demander le renforcement de la coopération avec la Russie aussi bien avant le renversement de régime le18 août 2020 qu’aux 1éres heures de l’après IBK. La manifestation du vendredi dernier a été la confirmation de la demande populaire des maliens pour un rapprochement avancé avec la Russie de Vladimir Poutine. Un message bien perçu par Kati qui a accordé sa toute 1ére audience officielle diplomatique à Son Excellence Igor Anatolievitch Gromyco, ambassadeur de Russie au Mali. Si officiellement, rien n’a filtré de cette rencontre, les indiscrétions en proches de la hiérarchie de la junte, se réjouissent de l’avancée des négociations pour le renforcement de la coopération militaire entre l’armée Russe et les FAMAs. Les mêmes sources nous révèlent que les 2 parties s’accordent àaccélérer les démarches pour la mise en forme de cette coopération surtout que le moment s’y prête. Une bonne nouvelle pour les maliens qui ont longuement attendu ce moment. Le CNSP et son hôte de marque du jour (Son Excellence Gromyco) projettent une autre rencontre officielle, mais en attendant, la machine serait déjà en marche pour la matérialisation du réchauffement de la coopération entre les 2 armées. En rappel, Maliens et Russes avaient ratifié en juillet 2019 un accord dans le cadre du renforcement de la coopération. Selon nos infos toujours proches de la junte, cette coopération porte sur la formation des spécialistes militaires et de coopérations dans les opérations de maintien de la paix et de la lutte contre le terrorisme. Dans la mouvance de la cérémonie de signature, le ministre de la défense de la Russie Sergei Choigou affirmait solennellement ‘’ la Russie est prête à contribuer à la normalisation de la situation au Mali et à la création de condition pour une paix et une stabilité durable’’, c’était en marge de la signature de convention entre les 2 pays qui a eu lieu juste avant le forum économique Russie- Afrique ténu dans la ville de Sotchi. Toujours dans le cadre de la coopération militaire, l’ancien ministre de la défense et des anciens combattants, le Général Ibrahim Dahirou Dembélé était invité par son homologue Russe à participer à la 9<sup>e</sup> conférence de Moscou sur la sécurité internationale du 21 au 23 avril dernier.

Avant tout, l’idée générale ici est que le Mali n’ayant pas de relation d’exclusivité avec un pays en matière de coopération, notre souveraineté nous autorise en ces moments difficiles de la vie de notre chère nation, à nouer et renforcer des partenariats avec qui nous voulons. Les maliens peuvent par anticipation, dire à l’armée Russe ‘’SPACIBA’’.

<strong>Oumar Baba Traore</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chute de l’ancien régime : Et si IBK était le vrai commanditaire pour se défaire de ses preneurs en otage</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/chute-de-lancien-regime-et-si-ibk-etait-le-vrai-commanditaire-pour-se-defaire-de-ses-preneurs-en-otage-2892888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Aug 2020 11:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une page de l’histoire du Mali vient d’être fermée. Les supputations vont bon train et les évènements qui ont conduit à cela, sont interprétés différemment. Notre analyse nous amène à conclure que le chef de l’Etat « déchu » Ibrahim Boubacar Keita est le grand bénéficiaire.</em></strong>

La crise qui a secoué notre pays pendant près de six mois était devenu une épine au pied du président Ibrahim Boubacar Keita au point qu’il ne savait plus sur quel pied danser. On peut tout reprocher à l’ancien locataire de Koulouba sauf qu’il n’aime pas son pays. Le climat social et politique s’est tellement détérioré que Ladji Bourama n’en voulait plus. Mais comment se défaire de ces vautours qui lui avaient pris en otage pour satisfaire leur salle besogne ? Et le gros problème pour lui, était devenu son propre entourage, plus exigeant que le mouvement du 5 juin. En réalité, s’il ne tenait qu’à IBK, la crise allait prendre fin dès les premières heures de son enclenchement. Mais seulement, deux choses étaient au travers de la bonne foi d’IBK : le sort qui sera réservé à son entourage immédiat et à sa famille après son départ. Son entourage pour ne pas perdre sa manne était prête à tout même au sacrifice du vieux. Le turbulent garçon Karim Keita et ses amis aussi, avaient leur agenda, à savoir, prendre la succession du papa qui, à leurs yeux était presque mourant. Ils formèrent pour cela un cercle infernal pour s’approprier tout,non seulement au mépris du père qui leur a tout donné mais aussi et surtout du peuple malien. Quant à son entourage immédiat, loin de souhaiter le bonheur du vieux, il cachait la réalité du pays à celui qui, pourtant leur avait tout donné. Le seul objectif de ces vautours qui rodaient autour de lui, était de se faire la poche par tous les moyens. Mais ils scandaient toujours que tout allait bien et qu’il n’y avait aucune crise au Mali. Au moment où le monument de l’indépendance était bondé de monde, Ils faisaient même croire à Ibrahim Boubacar Keita que les meetings du M5 n’étaient que des concerts. N’est-ce pas là une ingratitude envers celui qui leur donnait tout? Mais cela n’était pas leur problème. La seule chose qui leur préoccupait était de préserver coûte que coûte le pouvoir pour leur jouissance personnelle. L’enfant terrible qui devait protéger son père, était encore pire. Avec ses amis, ils se sont injustement accaparés de toute la fortune du pays. Son parti qui regorgeait encore quelques fidèles inconditionnels, a été stigmatisé au profit d’un soi-disant fils adoptif « nommé » par ses propres soins, président de l’assemblée nationale. Ce dernier au lieu de faire preuve de sagesse et de discernement pour sauver celui qui lui a tout donné, a voulu s’accrocher à ce poste qui lui avait été gracieusement offert.

Quant à son « fils » premier ministre, il fut la grande déception. Sachant qu’il était devenu le problème, il s’est quand même obstiné à s’accrocher à son poste jusqu’aux ultimes secondes de survie du régime déchu. Même conseillé par l’imam Dickoqui était pourtant à la base de sa nomination et qui lui a toujours considéré comme son fils, en ces termes : « Tu constitues aujourd’hui le problème plutôt que la solution, je te conseille de rendre ta démission ». Boubou Cissé refusa de rendre le tablier. Tout ce beau monde était donc autour du président IBK et l’enfonçait chaque jour que Dieu fait. Il ne savait plus que faire face à la situation. Alors, sa seule porte de sortie était un « coup de pouce des militaires ». Et vraisemblablement, cette option fut son choix. Ces jeunes militaires patriotes ont soulagé le vieux qui en réalité qui n’en pouvait plus. Ils sont venus lui chercher dans la plus grande courtoisie, en chef d’Etat, pour aller lui mettre à l’abri de la pression de son entourage qui voulait coute que coute lui maintenir au pouvoir afin de continuer à enterrer le pays. Il a même instruit à ses « fils » militaires en sortant de chez lui : « Pas d’effusion de sang » et à eux de répondre avec le mot qu’il affectionne « inchallah ».En réalité, n’ont-ils pas sauvé le désormais ex-président ? Certainement oui !N’est-il pas possible que ce soit le schéma d’IBK lui-même pour sortir entre le marteau et l’enclume ? En tous les cas, il a moins de souci aujourd’hui qu’ya quelques temps. Que feront ces vautours aujourd’hui ? L’avenir nous en édifiera.

<strong><em>Bakara Diallo </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour manque de respect et  mépris total envers les usagers :  Des voix s’élèvent contre le monopole accordé à Mali Technic System</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/pour-manque-de-respect-et-mepris-total-envers-les-usagers-des-voix-selevent-contre-le-monopole-accorde-a-mali-technic-system-2892895.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/pour-manque-de-respect-et-mepris-total-envers-les-usagers-des-voix-selevent-contre-le-monopole-accorde-a-mali-technic-system-2892895.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Aug 2020 10:54:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’un des grands problèmes au Mali, c’est que les décisions sont prises au nom des populations sans tenir compte de leurs intérêts. Et cela se passe dans presque tous les secteurs de la vie socioéconomique du pays. Conséquence, le lot des mécontents est croissant surtout au niveau du contrôle technique automobile qualifié de véritable ‘’Mafia’’ par les usagers. Face au ras le bol de ces derniers, le ministère des transports et de la mobilité urbaine est interpellé. N’est-il pas possible de revoir le monopole accordé à Mali Technic System qui ne fait que son bon vouloir ?</strong>

Les automobilistes souffrent, le ministère des transports et de la mobilité urbaine et son partenaire détenteur de monopole ‘’ Mali Technic System’’ se sucrent. Cela n’est pas le nom d’une comédie théatrale encore moins celui d’un film. C’est malheureusement la triste réalité que vivent des centaines d’automobilistes qui sont obligés comme l’exigent les textes de faire recours au contrôle technique. De quoi s’agit- il en réalité ? Une des principales exigences de la sécuritéroutiére, le contrôle technique est obligatoire aussi bien pour les vehicules légers que les véhicules lourds. Cet examen, effectué sans démontage sur les organes essentiels du vehicule permet d’identifier les défaillances susceptibles de porter atteinte à la sécurité des usagers de la route et à l’environnement. Le dit contrôle est réalisé dans le centres et par des contrôleurs techniques agrées par le ministére des transports. Pour Bamako, l’usager se présente à Mali Technic System sis à Sogoniko et dans ses démembrements régionaux au niveau des régions. En s’intéressant au cas particulier de Bamako, les travailleurs qui vont à Sogoniko pour la visite technique, risquent de perdre leur journée de travail à cause de l’existence d’un réseau bien huilé et mis en place pour détrousser les usagers. Ce n’est pas les chauffeurs de taxi, sotrama et autres particuliers qui diront le contraire.

Ces agissements vexant continuent de plus belle malgré l’engagement de Mali Technic System, il y a 5 ans d’augmenter le centre de contrôle pour soulager les usagers et décongestionner l’unique centre de contrôle.

Excédés par ces mauvaises pratiques assimilées à un manque de respect et un mépris total, des usagers qui pensaient que les associations de consommateurs allaient s’approprier de ce combat, ont finalement contacter l’association malienne de lutte contre la corruption et la délinquance financière qui, à son tour, a saisi le ministère des transports et de la mobilité urbaine avec ampliation au Vérificateur Général pour demander des informations relatives aux centres de contrôle technique automobile qui, en plus de son aspect de contrôle sécuritaire, est une véritable boîte à sous pour l’état.

Des interrogations se bousculent par rapport à ce centre de contrôle et seule une mission du Vérificateur Général permettra de répondre à ces différents questionnements qui sont : l’attribution du monopole accordé à Mali Technic System s’est passée dans les règles de l’art ? Ce monopole peut- il être réviser ? Quid des rentrées d’argent et de la gestion de ces fonds au niveau du département des transports et de la mobilité urbaine ? Existe-t-il une complicité entre le ministère des transports et de la mobilité urbaine et Mali Technic System ? D’autres accusations s’apprêteraient à tomber sur la table du vérificateur général dans les moments à venir.

Affaire à suivre

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour une sortie de crise et une transition réussie :  Les propositions de Moussa MARA, ancien Premier ministre et chef du parti Yelèma</title>
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<pubDate>Sat, 29 Aug 2020 10:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali vie une crise socio-économico-politique et sécuritaire depuis 8 ans. Les sept ans de Ibrahim Boubacar Kéïta à la tête du pays n’ont pas donné l’espoir escompté. Depuis et avec l’irruption des Colonels sur la scène politique le 18 août 2020, les propositions de sortie de crise et d’une transition réussie foisonnent les débats publiques. Voici celles de Moussa Mara que nous avons suivi sur les antennes de notre consœur, la radio Kledu : </strong>

<strong> </strong><strong>‘’</strong>Je pense que la transition doit être inclusive, elle doit être civile même si les militaires doivent jouer un rôle d’équilibre, de gardien pour s’assurer que les choses fonctionnent normalement. <strong>Je milite pour un gouvernement de transition dans lequel il n’y a aucun politique et qu’il soit constituer de technocrates qui vont travailler de manière tout à fait indépendante pour faire les reformes les plus importantes dans leur secteur afin de remettre le pays à l’endroit.</strong> Que les acteurs politiques participent aux organes pour réglementer, fixer les orientations pour délibérer. Mais l’organe d’exécution de gouvernement doit être totalement neutre et en dehors des ambitions politiques. C'est-à-dire, il faut faire les reformes qu’il faut dans notre pays sans arrière pensée, <strong>nous avons à rédiger une nouvelle constitution pour une nouvelle république, revoir l’Accord de paix et le dossier du nord, régler les questions de conflits intercommunautaires  au centre et le terrorisme, régler aussi la question de démocratie et de gouvernance.</strong> Faisons en sorte que les partis politiques soient des partis politiques, structurés et présents sur le territoire, partout qu’ils fonctionnent et concourent à l’exercice des suffrages universels avec une idéologie et des projets. Mais que ce ne soit pas une multitude de partis politiques non représentatifs et très faibles comme on le voit aujourd’hui. Que les partis soient au service des citoyens et non le contraire. Faisons en sorte que ceux qui accèdent aux responsabilités dans notre pays, accèdent vraiment de manière transparente, que ce ne soit pas l’argent qui fait gagner les élections mais les projets, les programmes, les personnalités, les parcours, les propositions. Que ceux qui ont le mandat du peuple, qu’il y ait des possibilités de les démettre de ce mandat légalement, aussi bien un maire, un président de région, un président de la république… Quand on vous donne un mandat, ce n’est pas pour faire n’importe quoi, il faut qu’il y ait la possibilité pour le peuple, en cours de mandat, de démettre quelqu’un qui a ce mandat. Ce sont des reformes très fortes, seule une transition indépendante, neutre, peut conduire ce type de reforme afin que le pouvoir qui vient après la transition soit un pouvoir au service du peuple. Ceci doit être notre ambition. Les acteurs politiques, qui qu’ils soient, suscitent des suspicions, c’est logique, ils ont des ambitions, ils veulent conquérir le pouvoir. Pour une période exceptionnelle de ce type, mettre un acteur politique qui veut conquérir le pouvoir, c’est forcement prendre partie, nous devons éviter de prendre partie. Donc, nous sommes intéressés par les élections et non à prendre un poste pendant cette période exécutive. Il y a beaucoup de Maliens aussi compétents que Moussa Mara, autant patriotes et qui sont indépendants, ce que je ne suis pas, mettons-les à ces postes de responsabilité. Aidons-les à faire du bon travail pour le pays, de manière tout à fait indépendante et ensuite chacun aura les mêmes chances d’accéder aux responsabilités et de les exercer au service des Maliens. C’est comme ça que je comprends les choses.

Les militaires font partie du peuple et ils souffrent autant depuis dix ans, ce sont eux qui meurent le plus et souvent dans les conditions où l’Etat n’a pas exercé son rôles et ses responsabilités. Donc un Etat qui va fonctionner de nouveau, qui va être au service des Maliens, donc des militaires, qui va être dans la bonne gouvernance, je suis sûr que les militaires applaudiraient des deux mains. Comme ils sont neutres et républicains, je pense que leur présence aussi peut soutenir la mise en place des mesures fortes de ce type. Il y a aussi la société civile qui aussi veut jouer un rôle, c’est normal. Une société civile neutre et indépendante est aussi un gage pour les militaires. <strong>La période exceptionnelle est difficile mais elle peut être une période propice au  changement de fond dont le Mali a besoin.</strong> La Cedeao est dans son rôle, elle a des protocoles, des conventions dans les situations de chute d’un régime de manière non constitutionnelle. Elle est là pour discuter parce que le contexte Malien aussi est particulier, il faut le connaître. C’est à nous de la convaincre pour arriver avec elle à un consensus qui va nous permettre de sortir de la crise. <strong>Il faut que nous ayons des leaders qui soient esclaves des Maliens, c’est la condition pour que le pays se sort des difficultés’’.</strong>

<strong> </strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Clubs de soutien au CNSP : La grosse bêtise!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/clubs-de-soutien-au-cnsp-la-grosse-betise-2892886.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Aug 2020 09:36:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a quelques temps, les Bamakois ont assisté à la création d’un soi-disant comité de soutien au CNSP. Dès cette annonce, nous avons été effondrés. Nous avons eu un choc. Mais nous avons repris notre souffle lorsque nous nous sommes fait à l’idée que ces jeunes militaires ont la tête sur les épaules. Ce sont des jeunes intellectuels et surtout patriotes. Mais attention ! Oui attention jeunes du CNSP, ils sont rusés ces prédateurs ! Ils sont dangereux et ils ne désarment pas ces chercheurs de primes, pardon, j’allais dire ces démons de la corruption. Attention messieurs du CNSP, ne tombez pas dans leur piège !Vous n’avez besoin d’aucun club de soutien à présent car vous avez le soutien total du peuple malien tout entier. Ils vont essayer de vous côtoyer, de vous arnaquer, oui ! Messieurs, de vous tromper ! Mais ne cédez pas. Restez sereins, restez vous-mêmes. Ils n’ont rien de potable à vous donner ou à vous proposer. Ne rentrez pas dans leur jeu. Oui ! Restez loin et très loin d’eux.

Décidément, nous ne cesserons jamais de le dire, le ridicule ne tue malheureusement pas dans ce pays. A peine, ces jeunes ont pris leur destin en main pour libérer ce peuple meurtri que des prétentieux mettent sur pied un prétendu comité de soutien pardon, j’allais dire, un comité de corrupteurs ou de « coco » stratégique.

Certains ne souhaitent nullement pas de changement dans ce pays. Certains nostalgiques ne veulent pas du tout comprendre que les maliens, les vrais, les patriotes ont décidé au prix de leur sang, d’aller vers un nouveau Mali. Oui ! Un Mali où la distribution des ressources se fera désormais équitablement. Un Mali où désormais aucun clan ne régnera dans l’impunité. Un Mali où il fait bon vivre pour l’ensemble de ses fils. Comité de soutien ? Que ou qui veulent-ils  soutenir et pourquoi? De grâce ! Chers amis, arrangez vos documents dans vos terroirs. Le CNSP est et restera distant de tous ceux qui, ces 30 dernières années se sont servis de ces instruments pour détruire ce pays. Oui ! Ils seront distant des mafieux. Plus de partage de gâteau. Dévolu à jamais le clientélisme, la gabegie et le favoritisme. Désormais, l’engagement patriotique et la compétence prendront le dessus. Nous sommes là, oui nous serons là et nous y veillerons inchallah pour le bonheur du peuple malien tout entier. A bon entendeur, salut !

<strong>Bakara DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reprise des cours dans les établissements privés à Bamako :   Comment les élèves sont&#45;ils protégés de la Covid&#45;19 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/reprise-des-cours-dans-les-etablissements-prives-a-bamako-comment-les-eleves-sont-ils-proteges-de-la-covid-19-2889334.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 16:32:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l’instar des autres pays à travers le monde, les autorités maliennes, suite à la menace de la maladie à coronavirus, n’ont pas hésité à décider de la fermeture des écoles. Cette mesure visait à stopper la propagation de la maladie. Mais, depuis le mardi 2 juin dernier, la réouverture des classes d'examen est intervenue sur l’ensemble du territoire national. Elle doit être accompagnée, préconise-t-on, de l'observation stricte des mesures barrières.

Avec l’évaluation, en février dernier, du risque de propagation de la Covid-19 par l’OMS, et de son impact au niveau mondial, jugé « très élevé », signalant alors l'urgence d'agir avec rigueur pour contenir la pandémie, il a été décidé au Mali, comme un peu partout dans le monde, de fermer les écoles et de laisser les enfants à la maison.

Des mois après cette hibernation scolaire, non sans multiplier les campagnes de sensibilisation et d’information sur les mesures à préconiser pour se protéger contre la maladie, les autorités nationales ont décidé que les élèves, du moins pour les classes d’examen, reprennent le chemin des bancs. C’était le mardi 2 juin 2020 dernier.

Ainsi, au niveau du ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, une batterie de mesures de protection a été immédiatement annoncée pour faire face à la situation. Au-delà de la crise sanitaire, et dans le but de favoriser une meilleure exécution des programmes scolaires, compte tenu du temps perdu à la maison, les autorités scolaires ont envisagé certaines mesures, dites de sauvetage de l’année. Ces mesures s’articulent autour de la révision du calendrier scolaire, du réaménagement des volumes horaires, en ciblant principalement les matières principales, l’organisation de cours de rattrapage et de remédiation, la mise en place d’offres d’éducation accélérée.

À côté de celles-ci, il a été également mis en œuvre des mesures de prévention de la pandémie. Elles concernent tous les établissements scolaires et elles ont été revues à la loupe, de l’avis de plusieurs responsables de structures scolaires interrogés, lesquels ont attesté de leur viabilité dans les milieux scolaires, y compris les établissements privés.

Dans certains de ces établissements, que nous avons visités, les mesures préconisées ont pour nom : respect de la distanciation physique, port obligatoire du masque, lavage des mains au savon.
Et ce n’est pas tout : de nombreuses autres précautions hygiéniques et sanitaires sont prises dans les établissements privés, comme par exemple l’affichage devant toutes les salles de classes des informations relatives à la Covid-19 ainsi que des images relatives aux gestes barrières.

Pour l’effectivité de la reprise des cours, rien n’a été laissé au hasard pour assurer aux enfants la meilleure protection contre la pandémie. Ainsi, côté rive droite, il nous a été donné de constater qu’aucun cas de Covid-19 n’a été décelé dans un établissement scolaire privé.
Pour un agent de cette académie, qui a accepté de témoigner, les élèves ont été sensibilisés à l’existence de la maladie. Cela a eu, dit-il, « du succès, grâce aux efforts des autorités scolaires, qui ont octroyé à chaque élève trois masques, avec la possibilité de disposer 25 élèves par classe et de mettre un seul élève par table-banc ».

Les enseignants, de leur côté, n’étaient pas en reste : chacun d’eux, conformément aux dispositions sanitaires prises, « a bénéficié de trois masques et chaque établissement a été doté de kits de lavage des mains », nous a rapporté un enseignant, qui reconnait par ailleurs que toutes ces mesures ont positivement impacté le bon déroulement des cours.

La rive gauche non plus, selon plusieurs témoignages, n’a pas été le parent pauvre des mesures de protection contre la pandémie. Ici, le proviseur du lycée Askia dira que l’établissement a été scindé de huit (8) classes à seize (16), avec 25 élèves par salle, tous dotés d'un masque.

Il a ajouté que les kits de lavage de mains ont été installés devant toutes les entrées principales de l’établissement. Même constat au lycée privé El Hadji Cissé de Kati.
Il est à rappeler que selon l'OMS, la maladie à coronavirus (Covid-19) se transmet par contact direct avec des gouttelettes respiratoires (en toussant et en éternuant) ou en touchant des surfaces contaminées.

De ce fait, chez les élèves qui ont repris le chemin des classes dans les établissements privés, on ne badine plus avec l’observation stricte des mesures barrières, qui deviennent leur lot quotidien. D’après plusieurs responsables scolaires, cela augure d’une meilleure reprise des cours pour les autres élèves, qui sont également attendus dans les écoles d’un moment à l’autre.

« Cet article est publié avec le soutien de JDH - Journalistes pour les Droits Humains et le Fonds des Nations pour la Démocratie (FNUD/UNDEF) ».

Dramane Konta]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avènement des motos taxis au Mali : Une règlementation et un code de conduite du secteur s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/avenement-des-motos-taxis-au-mali-une-reglementation-et-un-code-de-conduite-du-secteur-simpose-2889320.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 16:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Présentement, Bamako semble être l’épicentre de l’avènement des motos taxi. Mais, puisse qu’il est pourvoyeur d’emploi, les grandes villes du pays ne vont pas attendre longtemps, si ce n’est déjà fait. Alors, les spécialistes du transport et de l’urbanisme doivent réfléchir et produire une réglementation du secteur et un code de conduite pour ces motocyclistes.

La rentabilité de l’activité des motos taxis, nonobstant les difficultés, nous paraît évident compte tenu juste de deux facteurs : la population galopante de Bamako (la capitale malienne serait la quatrième au monde où la population croit rapidement) avec plus de 4 millions d’habitants et l’engorgement de la circulation avec un embouteillage quasi permanant sur les grands axes et l’état des routes (étroites et dégradées). La deuxième raison ayant certainement inspirée les initiateurs de l’entreprise pionnière dans le domaine des motos taxi, les amenant à nommer l’entreprise ‘’Teliman taxi’’ qui signifie le taxi rapide. Mais après la création de cette boite, d’autres regroupements voire individus se sont lancés dans le secteur. C’est ce qui impose aux autorités compétentes, en matière de transports urbains, de réagir vite par une règlementation du secteur. Il ne faut pas attendre que l’anarchie s’installe et crée le désordre ou des problèmes difficiles à résoudre. S’il y a un code réglementant la création et le fonctionnement de cette activité sans que cela ne soit trop contraignant pour les employeurs, les employés et les pratiquants. Pour avoir emprunté ce moyen de transport, la toute première des choses serait d’imposer la détention du permis de conduire et la limitation de vitesse à ces conducteurs de motos taxi afin de réduire les accidents de circulation. Un code interdisant la consommation de la drogue, de l’alcool et de tout autre stupéfiant pouvant entrainé l’incapacité de conduire ces motos en circulation.
Plusieurs centaines de milliers, sûrement de millions de jeunes, femmes et hommes, diplômés et non diplômés, sont au chômage au Mali. A priori, c’est une activité saine qui pourra consister à récupérer des milliers de jeunes désœuvrés. Le banditisme, alimenté par des délinquants de tout genre, et l’appât du terrorisme qui tentent nos jeunes dans les villes comme dans les villages seront contrariés. Mieux, la lutte contre l’émigration clandestine ou encore le rendez-vous avec la mer trouvera aussi une réponse. L’air de l’Etat providence est révolu, nous ne pouvons plus être tous dépendant de l’Etat.
Il faut noter que cette activité de moto taxi existe déjà dans des villes de la sous région depuis plusieurs dizaines d’années notamment à Cotonou et d’autres villes du Benin, à Lomé et villes Togolaises… Là-bas, on les appelle ‘’Zemidjan’’, ‘’Kékéno’’… Une première appellation typiquement malienne est trouvée ; ‘’Teliman’’. Il y’en aura certainement d’autres. Jeunesse malienne à vos marques.
<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Faible luminosité sur les ponts de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/faible-luminosite-sur-les-ponts-de-bamako-2889287.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 15:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lorsque nous avons arpenté le pont Fahd la dernière fois, grande fut notre surprise. Nous avons cru que sommes entrain de perdre progressivement la vue. Mais une fois une rive atteinte, nous nous sommes rendu compte qu’il n’en est rien et que c’est la luminosité qui était lamentable, voire désastreuse. Oui ! Nous sommes bien en plein cœur de la capitale malienne en ce 21ème siècle. Que c’est écœurant ! Que c’est révoltant. Décidément, ce pays va mal dans tous les secteurs et dans tous les domaines. La dégradation des ampoules sur un pont et dans une capitale, c’est au Mali et au Mali seulement que l’on voit cela. Un pont mérite d’être éclairé comme un palais puisqu’il y va de la sécurité de la capitale. Où va ce pays ? N’est-ce pas là le sabotage ? Le laissez aller ! Un pont mérite d’être permanemment sécurisé. Et dire que nous sommes dans un pays en guerre contre le terrorisme ! C’est inquiétant. Combien coûte ces ampoules ? Faut-il mettre en péril la vie des paisibles citoyens à cause de ces minables sommes tandis que des sommes colossales sont à longueur de journées débloquées pour des choses qui n’en valent pas la peine ? Aucun pont de la capitale Bamako n’est sécurisé et personne ne s’en soucie. On attend toujours la catastrophe au Mali pour ensuite chercher le remède. Où sont passées les municipalités, j’allais dire la mairie du district de Bamako ? Et le gouverneur qui est le premier responsable de la capitale ? Pour se dédouaner ils nous diront peut-être qu’ils ne sont pas au courant. Oui, nous sommes très légers dans ce pays. Quand ça ne va pas au Mali, vous ne trouverez pas de coupable. Chacun fuit ses responsabilités. C’est de l’irresponsabilité et le laisser aller. Chacun ne pense qu’à sa personne pardon ! J’allais dire à sa poche. Et lorsqu’on dénonce une situation, on est traité de tous les péchés d’Israël. Dans un pays où les médiocres pilotent les bons et les excellents, les dégâts sont énormes et le pays bouge bien mais dans le sens négatif. Nous invitons les autorités compétentes à tout mettre en œuvre pour bien éclairer nos ponts. Cela va aussi avec la sécurité des usagers. Qu’Allah sauve le Mali. Amen !
<strong>Bakara Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annulation des votes pour cause de changement de président de bureau :  Quelle sanction pour l’administration responsable de la violation de la loi électorale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/annulation-des-votes-pour-cause-de-changement-de-president-de-bureau-quelle-sanction-pour-ladministration-responsable-de-la-violation-de-la-loi-electorale-2883799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 14:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tous ou presque tirent à boulet rouge sur la Cour Constitutionnelle ou du moins la Cour ‘’royale’’ pour avoir annulé les suffrages exprimés dans plusieurs bureaux de vote dans un certain nombre de circonscription lors des législatives passées.

La présidente de la Cour constitutionnelle s’en défend en disant que la loi électorale a été violée. Que des présidents de bureaux de vote ont été remplacés en violation des textes y afférents. Qui a remplacé ou est habilité a remplacé un président de bureau ? Ce sont les administrateurs soit des municipalités ou des sous préfecture ou des préfectures.

La violation de la loi ne peut venir que de là. Pourtant, nous n’avons jamais entendu qu’il y a des sanctions prévues contre ces administrateurs. Si la Cour doit être sanctionnée par une dissolution, les administrateurs aussi qui ont remplacé les présidents de bureaux de vote à pied levé ou avec désinvolture doivent prendre des coups. Des coups, conformément à la loi ou à la règlementation en vigueur.

Les partis politiques ou les dirigeants de partis politiques complices de ce forfait aussi doivent être en sursis. Sans cette distribution équitable de la justice, il y a un désordre qui ne dit pas son nom.

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La religion est&#45;elle devenue un business ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-religion-est-elle-devenue-un-business-2883797.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-religion-est-elle-devenue-un-business-2883797.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 13:57:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La religion dans son origine mise sur le cœur et l’âme des créatures du seigneur, pour leur révéler la parole de leur créateur. Les religieux étant des humains ; chacun veut réaliser une vie de rêve en s’octroyant des véhicules, des maisons ou des biens matériels. Enfin de compte, ils ne visent plus le changement de comportements dans leur société mais leurs poches. Dans ce cas, la question de Dieu, la recherche de la foi devient un véritable business. </strong>

La religion dans sa globalité, les fêtes religieuses ne sont-elles pas devenues commerciales comme la fête de Noël ou même la fête de l’Aïd el Kebir ?

L’Aïd est une fête religieuse des musulmans qui consiste plutôt aller faire des prières et même pas à la mosquée mais dans un espace ouvert suivis d’un serment. Si c’est l’aïd el fitr pour mettre fin au jeûne de ramadan et puis aller partager le repas avec les voisins et la famille. Pour l’Aïd el kebir, nous allons nous dépêcher à égorger nos moutons. Toutes ces activités, des fêtes religieuses nous amènent à dépenser de l’argent pas à le gagner.

Pour le Révérend, la religion dans la Bible, chapitre 1 versé 27, il est écrit la religion puise et sans tache devant DIEU. Notre prière consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions  et à leur réserver des sourires du monde. A partir de cette base nous pouvons savoir ce que fait la religion et ce que doit faire la religion. Si les fêtes consistent à avoir un gain est ce qu’elle répond à la parole de DIEU. Parce que tous ceux qui ne sont pas de DIEU sont du  monde  et le monde  n’as rien avoir avec la parole de Dieu. Ce qui n’a rien avoir avec la parole de Dieu est satanique. Quel est l’objectif visé en fêtant le Pâque, le Noel et les autres fêtes car il y a eu plusieurs fêtes dans la Bible mais les fêtes selon Dieu étaient orientées à soutenir les poésies.

Pour se rendre dans les hauts lieux du christianisme et de l’Islam comme à la Mecque, il faut dépenser beaucoup d’argent et il y’a beaucoup d’entreprises qui dépendent des pèlerins. Comment peut-on dire qu’il n’y a pas de business autour de la religion ?

Il y’a deux phases : les pèlerins qui se rendent à la Mecque et à la Oumra, le petit pèlerinage que Dieu ne leur impose pas. Mais selon les moyens physiques, matériels et financiers dans ce cas, le Hadj ; le pèlerinage devient obligatoire. Pour réunir les conditions plusieurs opportunités s’offrent aux futurs pèlerins : il y a possibilité d’épargner de l’argent, de se regrouper en association en cotisant ou encore d’avoir la chance d’être retenu dans le filet social initié par les gouvernants ou fondations de bienfaisance. Aujourd’hui nous avons des bonnes volontés dans toutes les sphères de la société que ce soit au gouvernement ou dans les grands organismes financiers. Les entreprises et même les associations peuvent offrir les billets au gens pour faire les pèlerinages. Le business est au niveau des organisateurs de ce qu’ils gagnent au niveau des pèlerins sur place. Qu’est ce qu’on fera aux pèlerins pour leur tirer des bénédictions ; des prières ? C’est cette organisation autour des billets offerts par l’individu ou par l’Etat pour aider les citoyens Maliens à aller là où leur cœur aspire, comme exemple : si on me donne 100 billets et que je vous donne 80 et les 20 autres, je vends ou bien on lance la saison du Hadj on dit qu’il y’a 10 000 ou 7 000 places pour le Mali et dans les 7 000 ou les 10 000 il y’a tel nombre pour le privé et tel nombre pour l’Etat. Rapidement, moi qui a peut-être 500 millions CFA  j’achète 20 billets c’est la loi de l’offre et de la demande. Je viens j’achète avec le nom des gens qui ont déjà fait du pèlerinage et au bout de la quelques jours, quand les places sont occupées je fais la revente au lieu de 2 millions mais de 2,5 millions CFA et cela fera combien de franc pour l’investisseur ? L’annulation du pèlerinage de cette année est un coup dur pour toutes ces transactions ‘’licites’’ à la limite.  IL y a le business même dans la construction des mosquées.

<strong>Ina, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise sociopolitique au Mali :  Clash entre Karim Keita et Moussa Timbiné</title>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 13:54:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays traverse la crise la plus aigüe de son existence. Rien ne va plus dans le pays de Soumangourou Kanté et de Soundiata Keita. Aujourd’hui, plusque jamais, le tissu social est très déchiré. A ce stade de la situation, c’est le sauve qui peut.</em></strong>

Décidément, le Mali va mal aujourd’hui et très mal même. La république est en danger et chacun cherche à sauvegarder son intérêt personnel, le Mali importe peu ! Comme le dirait l’autre, quand ça chauffe et que la case brûle, chacun cherche à sauver d’abord sa propre tête. Même les fils adorés du Président de la république n’échappent à ce constat. Aujourd’hui, les jeunes n’ont d’abord pas le temps pour le papa en difficulté, pressé par le M5 RFP, qui veut lui contraindre à abandonner son fauteuil.Tant pis pour lui, c’est lui le président de la république, qu’il s’occupe de son job, semblent dirent les jeunes.

Dissolution de l’assemblée nationale ou élection partielle ? Voici la question qui divise les deux fils du président de la république aujourd’hui, les désormais ex complices. Si le fils héritier pense qu’il faut organiser les élections partielles dans les communes où il y’a eu problème, le fils adoptif lui, pense autrement et le dit sans aucune ambiguïté : «Personne ne peut nous obliger à démissionner. Nous allons nous opposer à cela et le président de la république sera obligé s’il le souhaite, de dissoudre l’assemblée nationale toute entière ». Comme on peut le remarquer donc, l’heure est venue où chacun tente de défendre son intérêt. Même le père en difficulté n’intéresse plus les deux fils qui sont pourtant pour beaucoup dans ses problèmes. Ont-ils réellement pitié du vieux ? Nous en doutons sincèrement. Sommes-nous dans la dynamique d’un bras de fer entre les deux jeunes ? En tout cas, rien ne l’exclut car chacun des deux fils croit en sa capacité de nuisance, parce que disposant chacun des soutiens. Mais ce jeu ne fera que compliquer la situation dans laquelle se trouve malheureusement notre beau pays. Dans tous les cas, la majorité des acteurs de la scène politique malienne pensent, comme le président contesté de l’actuelle assemblée nationale, Moussa Timbiné, qu’il faut impérativement dissoudre cette assemblée puisque nos textes ne prévoient pas d’élections partielles dans ce cas précis. On ne parle d’élection partielle qu’en cas de décès d’un député ou de démission. Aussi, ce n’est nullement pas le moment que les deux supposés soutiens du papa Président s’opposent pour des intérêts personnels. Mais ces questions risquent d’entamer les relations entre les deux jeunes, ce qui n’est pas dans l’intérêt du président déjà fragilisé par le M5. Mais Karim Keita, étant un opérateur économique, défendra à coup sûr, avec bec et ongle, ses intérêts. Quant au président imposé de l’assemblée nationale, Moussa Timbiné, en jeune bagarreur, défendra son honneur et sa carrière politique. De quoi donner une très belle matière aux adversaires politiques.

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale sans TABAC :  L’Occident produit, l’Afrique consomme et se consume</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-sans-tabac-loccident-produit-lafrique-consomme-et-se-consume-2883789.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 13:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette journée est célébrée tous les 31 mai depuis 1988. Les méfaits du tabac sont devenus un problème essentiel de santé public. Mais les fumeurs, notamment ceux des pays pauvres comme en Afrique en général, au Mali en particulier, en ont peu conscience.</strong>

Sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), cette journée est consacrée à alerté le monde entier sur les méfaits de la cigarette et du tabac en général sur la santé des consommateurs et de leur entourage, une prise de conscience globale sur les dangers du tabac pour la santé.

En Occident, particulièrement en Europe, l’espace se rétrécie pour les fumeurs. De plus en plus ils sont confinés sur les lieux publics : au bar-restaurant, à l’hôtel, au Café, dans les aéroports, dans les transports en commun… Pourtant la production de la cigarette n’a pas significativement baissé. Alors où va cette production massive constante ? Certainement dans les pays pauvres. Mis à part le slogan de sensibilisation ‘<strong>’Le tabac nuit gravement à la santé’’</strong> arraché de hautes luttes aux grandes firmes de productions de la cigarette, aucune autre mesure dissuasive, comme en Europe, n’est prise en Afrique et dans le pays en développement. Sur 650 millions de fumeurs, 5 millions meurent  chaque année à cause des problèmes de santé liés au Tabagisme et ce chiffre pourra évoluer à 10 millions en 2030 selon l’OMS. 80 % de ces décès surviendront dans les pays en développement. Le Tabagisme c’est l’intoxication aiguë ou chronique de nature physiologique ou psychique provoquée par l’abus du tabac. Il y a plus de dix (10) cancers causés par le Tabagisme et une vingtaine de maladies cardio-vasculaires.

<strong>Drissa Tiemoko Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hommes armés signalés dans la forêt de Yanfolila : L’inquiétante inertie des autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/hommes-armes-signales-dans-la-foret-de-yanfolila-linquietante-inertie-des-autorites-2883787.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 13:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis des années, l’image du Mali, ce havre de paix, berceau de la tranquillité et de la quiétude est devenue un lointain souvenir. A sa place, il y a celle d’un autre Mali, en proie à une insécurité multiforme et surtout généralisée : Extrémisme, terrorisme, banditisme, séparatisme… toutes les localités de ce vaste pays sont concernées avec comme conséquence, les populations terrorisées et meurtries devant l’inertie des autorités. Des exemples foisonnent et le cas le plus récent est celui qui se passe dans la forêt de Yanfolila.</strong>

Malgré l’étendue du territoire national, l’insécurité ne devrait pas primer dans notre pays si les autorités en charge de ce domaine sensible prenaient au sérieux les alertes et autres menaces. Malheureusement, cela est loin d’être le cas. Après chaque attaque, agression ou vol, les mêmes autorités reprennent les mêmes refrains. La collaboration des populations pour juguler l’insécurité. Existe-t-il une meilleure forme de collaboration que l’alerte donnée par le chef des chasseurs de Yanfolila aux autorités sécuritaires du cercle de Bougouni via le chef des chasseurs de Bougouni ? En effet, dans sa missive en date du 23 juin 2020, largement relayée par les réseaux sociaux et la presse nationale, l’expéditeur signalait avec certitude l’existence dans la forêt de Koloni, précisément à Konkoliba et Krékételo à Yanfolila, d’un groupe de personnes armées. Depuis la publication de cette lettre, les populations riveraines ne sont plus sereines.

La balle est désormais dans le camp des autorités pour rassurer les populations à travers un renforcement du dispositif sécuritaire et même en initiant une opération de ratissage dans la forêt concernée afin de mettre hors d’état de nuire ces individus malintentionnés. Ne dit-on pas que la meilleure façon de se défendre est d’attaquer ? Les interventions de nos forces de défense et de sécurité qualifiées souvent de médecin après la mort doivent changer de cap.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour avoir convaincu et scelle un accord avec les cotonculteurs de Dioila : L’honorable Diarrassouba fait l’objet de cabale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-avoir-convaincu-et-scelle-un-accord-avec-les-cotonculteurs-de-dioila-lhonorable-diarrassouba-fait-lobjet-de-cabale-2883785.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 13:41:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On a souvent l’habitude de dire que les gens viennent à l’hémicycle pour se faire uniquement la poche ou bénéficier de l’immunité parlementaire qui leur servira de couverture. C’est pourquoi, la représentation nationale est aujourd’hui envahie par les opérateurs économiques. Mais le député dont on parle ici est l’honorable Mamadou Diarassouba qui est à son deuxième mandat successif  à Bagadadji. L’homme fait partie du nombre restreint d’élus nationaux modèles. Malgré tout son engagement pour sa circonscription, l’honorable Diarassouba fait l’objet d’attaques savamment programmées, une cabale, notamment sur les réseaux sociaux.</em></strong>

Le bienfait n’est jamais perdu, a-t-on coutume de dire. Cette citation sied bien à l’élu de la commune rurale de Dioïla, Mamadou Diarrassouba. Ce monsieur force l’admiration. Lorsque nous avons fait un tour à Dioïla, à la veille des législatives passées pour un reportage, les populations nous ont tellement parlé des bienfaits de lui, que nous n’avons jamais douté de sa réélection. Ce qui nous a surpris a été le fait qu’il n’a pas pu passer dès le premier tour. Mais après nos investigations, il s’est avéré qu’il a été combattu par certains barons de son propre parti même pour l’empêcher d’entrer à l’hémicycle. Ces derniers auraient donné plusieurs millions à certains de ses adversaires pour l’ébranler. S’ils l’ont contraint à un deuxième tour, ils ont été incapables de lui barrer la route de l’assemblée puisqu’il y a accédé avec plus de 60 % des voix et avec quatre autres et cela sur liste propre tandis que d’autres ont été obligés de composer avec le diable pour passer. Lorsqu’on est chaque fois au chevet des populations, on obtient forcement leur confiance et l’argent ne pourra jamais les détourner de vous. Selon nos informations, Mamadou Diarrassouba ne peut jamais faire une semaine lorsqu’il est au Mali sans passer voir les populations de Dioïla. Il est devenu le parent de toute la communauté. Il partage avec eux le malheur et le bonheur selon les populations elles-mêmes. Que ce soit baptêmes, mariages ou funérailles, Diarrassouba est toujours aux premiers rangs selon les populations. C’est pourquoi, le député de Dioïla n’a eu aucun mal à convaincre les contonculteurs du Banico de cultiver l’or blanc cette année même si certains veulent aujourd’hui récupérer cette prouesse. L’implication personnelle de l’élu de Dioïla est salutaire quand on sait que les paysans avaient opposé un niet catégorique au prix du kg de coton proposé par l’Etat. Selon eux, ils n’avaient rien à gagner. Alors, l’élu de Dioïla a eu les mots justes pour les convaincre à réintégrer le coton dans leur culture. Cette performance de Mamadou Diarrassouba gène considérablement certains dans le milieu de la culture du coton et particulièrement de la CMDT qui voient d’un mauvais œil un élu venir réussir là où eux, ils ont lamentablement échoué. Ils pensent que leurs postes sont aujourd’hui menacés d’où cette campagne de désinformation et d’intoxication à l’encontre de l’honnête élu.

Finalement on se demande qui veut réellement la tête de ce dévoué homme du terroir ? La question mérite bien d’être posée puisque depuis un certain temps, une véritable cabale est montée contre lui dans une certaine presse et sur les réseaux sociaux avec comme objectif, détruire coute que coute l’homme. Nous n’avons aucune prétention, puisqu’il n’y’a jamais eu de contact entre nous. Mais notre objectif est et restera la protection des cadres honnêtes qui deviennent de plus en plus rares dans notre pays. Nous n’assisterons jamais à la destruction d’un homme qui se bat tous les jours pour le bien-être des siens. Notre devoir est aussi d’encourager l’excellence dans notre pays. Si Mamadou Diarrassouba a réussi à convaincre les paysans, c’est parce qu’il est proche des populations, c’est parce qu’ils ont sa confiance. Et c’est cela un vrai député. Alors que chez nous au Mali, il y’a peu des députés qui ne font même pas la restitution, le minimum exigé. Sur ce point le cas le plus choquant a été celui de l’ancien président de l’assemblée qui a fait toute la mandature sans faire une seule restitution. Aujourd’hui, il y’a des députés qui sont incapables de retourner vers les populations pour faire la restitution puisque les populations ne se reconnaissent pas en eux. Alors, ils représentent qui à l’hémicycle ? Lorsqu’on ne connait pas les problèmes des populations, peut-on les défendre ? Peut-on les aider ? Nous pensons que non, et Diarrassouba est véritablement un modèle de député, un patriote dévoué pour la cause des populations de sa commune. Malgré son statut de premier questeur de l’assemblée nationale d’alors, il a toujours eu le temps pour ses concitoyens. Nous n’avons pas l’habitude de jeter des fleurs aux hommes politiques mais l’honorable Mamadou Diarrassouba a toute notre considération. Le Dr Bokari Treta et ses camarades du parti avaient entièrement raison de porter leur confiance sur ce digne fils du Banico pour le perchoir de l’Assemblée nationale.

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Afin de revendiquer 2 mois d’arrières de salaire : Les travailleurs de la mairie de la C II en grève de 5 jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/afin-de-revendiquer-2-mois-darrieres-de-salaire-les-travailleurs-de-la-mairie-de-la-c-ii-en-greve-de-5-jours-2883782.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 13:37:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré le travail herculéen qu’ils abattent au quotidien pour aider le conseil communal à accomplir l’une de ses principales missions, à savoir l’amélioration du cadre de vie des populations, les braves travailleurs de la mairie de la Commune II du District de Bamako sont sevrés de leur droit principal. Il s’agit bien sûr de leurs salaires. C’est pourquoi ils projettent 5 jours d’arrêt de travail.</strong>

La Commune II fait partie des collectivités qui jouent un rôle important dans le développement municipal malien en général et celle de la capitale en particulier. Pour faire face à cette noble mission, le conseil municipal s’appuie sur un personnel qualifié et disponible. En retour, ce personnel comme le stipule le code des collectivités, mérite un traitement digne de son rang. Mais tel ne semble pas être le cas au niveau de la mairie de la Commune II du District de Bamako où les travailleurs ne sont pas payés depuis le mois de mars 2020. Devant cette grave violation du code du travail, le personnel de la mairie à travers le SYNTRACT (Syndicat des Travailleurs des Collectivités Territoriales) a déposé le 12 juin dernier un préavis de grève de 5 jours allant du lundi 6 au vendredi 10 juillet 2020. En terme clair, les usagers des services de la mairie seront privés des utiles prestations de la Mairie durant les 5 jours d’arrêt de travail. Dans leur préavis, le secrétaire général du Syntract de la commune II, Zoumana Sissoko et ses camarades exigent en plus du paiement des mois de salaire (avril et mai 2020), la régularisation du paiement de l’AMO (Assurance Maladie Obligatoire) fermée il y a environ 2 ans pour la grande majorité des travailleurs de la mairie. Il est bon de préciser qu’au moment du dépôt du préavis, le syndicat exigeait le paiement de 2 mois de salaires, il est bien constatable que nous sommes au mois de juillet, donc les agents de la mairie de la Commune II sont à 3 mois sans salaires.

Considérée comme l’une des plus riches de la capitale, la Commune II croupit paradoxalement sous le poids d’une gestion désastreuse. Aux autorités municipales (le Maire Abba Niaré et son Conseil Municipal) de faire preuve de bonne foi en trouvant urgemment une solution aux nobles et légitimes revendications des travailleurs d’ici le lundi prochain, date du début de la grève.

&nbsp;

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bavures policières :  Le Mali a besoin d’un nouveau type de policier</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/bavures-policieres-le-mali-a-besoin-dun-nouveau-type-de-policier-2883780.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 13:34:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Le placage au sol, le genou sur le coup du suspect n’est enseigné dans aucune école de police’’ dixit le premier responsable du syndicat de police de la France.</strong>

Tous ceux qui sont au parfum de l’actualité internationale, quelque soit le canal utilisé, ont appris avec ou sans indignation ce geste du policier blanc sur un citoyen afro américain du nom de George Floyd.

Pendant près de deux mois maintenant que cette image, celle du genou du policier blanc sur le coup de l’afro américain George Floyd, fait la boucle sur la toile mondiale. L’afro américain, plaqué au sol sur la face et le genou du policier sur son coup, l’empêchant de respirer, n’a pas survécu à ce traitement inhumain et criminel. Sa mort a réveillé le vieux démon du racisme à travers le monde. En France, l’Affaire Adama Traoré, un adolescent noir mort entre les mains des éléments de sécurité dans les conditions encore peu élucidées, a refait surface. Pour parler de cette affaireau cour d’un entretien sur la radio France International, le premier responsable du syndicat de police de la France (toutes nos excuses de n’avoir pas mentionné son nom et la date de l’entretien, car ce qu’il a dit c’est ce qui parait important à nos yeux) a dit : ‘’Le placage au sol, le genou sur le coup du suspect n’est enseigné dans aucune école de police’’. Il ajoutera même que la technique du placage s’applique exceptionnellement sur les suspects dangereux c'est-à-dire munis d’armes et que, une fois plaqué au sol, les mains au dos et menottés, le suspect est neutralisé. Loin de nous de mettre les bavures policières aux USA par exemple dans le même sac que celles en cour au Mali. Ce n’est pas le même contexte, ni les mêmes motivations. Seulement, cela nous a fait comprendre que donc, les techniques de neutralisation d’un suspect sont enseignées dans les écoles de police comme toutes les manières d’interpellation, même en circulation. En est-il le cas au Mali ? Pour avoir passé au moins trois ans à l’école de police sans être policier, les échos des cours et des ateliers nous sont parvenus, même si c’est en bribes.

Cette belle institution, qu’est la police nationale, a-t-elle tiré tous les enseignements des patrouilles, fussent-elles conjointes, de la période de confinement ? Penser le contraire serait peut-être une insulte à la police. Mais nous savons, pour l’avoir fait nous-mêmes, que beaucoup de reproches ont été faits à la police, première responsable des patrouilles conjointes dans la cité. C’est beaucoup pour être faux. Les pratiques récriminées sont-elles toutes enseignées à l’école de police Capitaine Amadou Touré dit Gandi ? Certainement non ! Les causes mêmes lointaines de ces bavures, liées pour la plupart à l’indiscipline, ont été évoquées. Beaucoup ont insisté sur le mode de recrutement, nous, nous avons ajouté la faiblesse du commandement. Cette faiblesse du commandement qui n’est ou n’est plus propre à la police seulement. Elle touche tous les corps habillés. Voilà que de nouveaux contingents débutent, dans plusieurs centres à la fois leur formation (nous y reviendrons), pour des corps les plus connus comme l’armée, la police… C’est là où il faut assoir les bases de la discipline pour minimiser les dérapages dans la vie professionnelle des éléments. Le Mali a besoin d’un nouveau type de policier que nous avons vu dans les dix ou vingt dernières années.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouhoum Sarr :  Etoile montante de la politique malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouhoum-sarr-etoile-montante-de-la-politique-malienne-2882515.html</link>
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<pubDate>Sun, 28 Jun 2020 01:31:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’échiquier politique ne chôme pas, surtout ces derniers temps à cause de la crise multidimensionnelle qui secoue le pays et qui a fortement davantage diviser les maliens. Les acteurs politiques, chacun à sa manière, défend ses idées. Parmi eux, un jeune leader émerge du lot à cause de la constance dans ses analyses, son courage et surtout son éloquence. Il s’agit de Nouhoum Sarr, président du FAD (Front Africain pour le Développement).</strong>

La valeur n’attend pas le nombre des années, a-t-on coutume de dire. Cette citation sied bien à celui qui a retenu notre attention de par ses prises de positions, ses clairvoyantes analyses lors des regroupements et sur les plateaux de télévisions. Qui est donc Nouhoum Sarr, cette étoile montante de la politique malienne ? Marié et père de 3 enfants, cet originaire de Kayes est un jeune loup aux dents longues de la scène politique malienne. A 34 ans, ce juriste de formation travaille dans le cabinet d’Avocat Global Partenaire. Il exerce cette profession libérale concomitamment avec la politique. En effet, le jeune Sarr est président et membre fondateur du FAD (Front Africain pour le Développement). Un parti politique qui a la particularité d’être créé à la Faculté de Droit par les étudiants qui aspirent à un Mali nouveau. Bien avant la création du parti, Nouhoum Sarr avec certains camarades de la FAC avaient créer un cadre de réflexion sur l’immigration clandestine. Après le coup d’état de 2012, il participa aux négociations de Ouagadougou dont il fut le plus jeune participant à ces assises. Malgré son jeune âge, Nouhoum Sarr commença a boxer dans la même catégorie que les ‘’grands’’. Ce qui est loin d’être une surprise puis qu’il prenait régulièrement conseil auprès des doyens et célèbres hommes politiques (Seydou Badian Kouyaté et Amadou Djicoroni. Sur leurs conseils, le parti FAD qui a soif de changement et de bonne gouvernance, soutient en 2013 la candidature du Dr Soumana Sacko à l’élection présidentielle. Le jeune Sarr occupera le poste de directeur adjoint de campagne du candidat Sacko. Après les élections, le jeune président du FAD ne va pas chômer sur le plan politique. Avec d’autres partis et mouvements, il s’opposa avec vigueur à l’accord de paix issu du processus d’Alger que le gouvernement a signé avec les mouvements armés. A la faveur de l’élection présidentielle de 2018, et la non candidature de Soumana Sacko, le FAD a soutenu la candidature de Soumaila Cissé. Nouhoum Sarr jouera dans la direction de campagne de Soumaila Cissé les sensibles postes de Conseiller Spécial et Porte-parole du candidat. Après cette élection fortement contestée par l’opposition, Nouhoum Sarr et son parti créent avec d’autres partis politiques le FSD (Front pour la Sauvegarde de la Démocratie). La situation intenable de la gestion du pays pousse le jeune président de parti à s’opposer au régime. Dans le cadre des activités du mouvement M5- RFP auquel le FSD est membre, nombreux ont été les compatriotes de l’intérieur et de l’extérieur qui ont été émerveillé par les interventions du jeune Nouhoum Sarr aussi bien sur les plateaux de télé, dans les studios de radios que dans les journaux et même sur le net. Avec éloquence et sans complexe, il fait ressortir les tares du président IBK et de son régime. Au point que certains compatriotes ont commencé a le surnommer ‘’ Futur OBAMA’’ de la politique malienne. Avec une confiance inébranlable au Mali des grands empires, le jeune Nouhoum Sarr clame haut et fort que le Mali va se relever. Pour cela, il dira comme appel à la jeunesse malienne qu’aucun pays ne se libère par des forces extérieures. C’est pourquoi, il l’exhorte a rejoindre le M5-RFP pour qu’ils écrivent ensemble la plus belle page de l’histoire de notre cher pays.

On peut bien dire que le président du Front Africain pour le Développement est l’étoile montante de la politique malienne.

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<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En vue de la campagne pour les législatives partielles :  100 millions pour chacun des candidats victimes de Manassa</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/en-vue-de-la-campagne-pour-les-legislatives-partielles-100-millions-pour-chacun-des-candidats-victimes-de-manassa-2882510.html</link>
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<pubDate>Sun, 28 Jun 2020 01:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans notre parution N°358 du 12 juin 2020, nous avons révèlé une proposition de sortie de crise par rapport à un dédommagement des 47 candidats élus mais spoliés de leurs victoires par la Cour Constitutionnelle. Une proposition qui n’a d’ailleurs pas eu l’onction des intéressés. Dans le cadre de la série de médiation, celle menée par la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) semble avancer. Les sources proches de la médiation indiquent que l’institution ouest africaine ne serait pas contre l’organisation d’élections législatives partielles dans les localités concernées en plus d’un appui aux candidats victimes en vue de la nouvelle campagne électorale.</strong>

A cause du ‘’ manassage’’ des dernières législatives, plusieurs candidats élus dans les règles de l’art par leurs électeurs n’ont pas pu accéder à l’hémicycle. Cette injustice a été le détonateur d’une insurrection populaire qui est en train de mettre à prix la tête,j’allais dire le fauteuil du président de la république IBK. Parmi la série de médiation entamée pour calmer les ardeurs, celle de la CEDEAO qui a envoyée sur instruction du président Mahamadou Tandia du Niger par ailleurs président en exercice de la CEDEAO, une mission de haut rang comprenant outre le président de la commission de la CEDEAO Jean Claude Kassi Brou, les chefs de la diplomatie du Niger KallaAnkourao et de Côte d’Ivoire Aly Coulibaly, qui a rencontré officiellement l’imam MohamoudDicko (caution morale du M5- RFP) avant d’être reçu par le président IBK. Au cours de son séjour malien, la mission de médiation a rencontré officieusement une délégation des candidats élus proprement dans leurs fiefs mais victimes de manassage (tripatouillage) de la Cour Constitutionnelle. Parmi les propositions de sortie de crise, il y a en bonne place l’organisation d’élections législatives partielles dans les circonscriptions électorales dont les résultats du vote ont été falsifiés par le coup de baguette magique de la cour constitutionnelle. Cette échéance qui sera précédée par la démission volontaire des candidats vainqueurs de la Cour Constitutionnelle malgré leurs défaites. Les sources proches de la médiation révèlent que la CEDEAO ne serait pas contre un appui aux 47 candidats victimes du manassage dans le cadre de la campagne électorale des législatives partielles. Pour cela les mêmes sources dévoilent 100 millions de francs cfa pour chacun des 47 victimes serait à l’étude.

En attendant une décision définitive à ce sujet, le peuple malien dans sa globalité, s’impatiente de la prise d’une décision pour soigner l’image souillée de notre représentation nationale par la présence de députés sérieusement laminés dans leur circonscription et qui ont été les grands bénéficiaires du manassage.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit de passage sur l’axe routier Hombori&#45; Gao :  Les passagers sommés de payer 20 000 F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/droit-de-passage-sur-laxe-routier-hombori-gao-les-passagers-sommes-de-payer-20-000-f-cfa-2882501.html</link>
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<pubDate>Sun, 28 Jun 2020 01:01:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’insécurité grandissante dans la partie septentrionale du pays est un secret de polichinelle. Il ne se passe plus de jours sans que les attaques se signalent. Malgré cet état de fait décourageant, certaines compagnies de transport ont pris le courage en bravant cette insécurité pour assurer le transport des différentes localités du nord du Mali. Cette courageuse action de désenclavement ne se passe pas sans difficultés.</strong>

Plusieurs tronçons sont devenus infréquentables au nord du pays à cause de l’insécurité. Les groupes armés dictant leurs lois ne sont pas inquiétés. Parmi les axes routiers du nord et du centre qui sont les plus exposés, figure le très important tronçon Hombori- Gao sur lequel les usagers sont victimes de rapines et de brigandages. Ainsi, depuis 2016 les véhicules de transport sont régulièrement arrêtés par des bandits au niveau des checks points improvisés. Face à cette situation révoltante, les populations du Nord ont mis la pression sur le gouverneur de Gao et le commandant de Zone qui avaient mis en place des escortes avec la participation financière des compagnies de transport qui s’élève à 15 000 F CFA par véhicule de transport. Ces escortes ont été salués par beaucoup de passagers. De 2016 à 2019, il y avait 2 escortes de l’armée chaque semaine. Mais contre toute attente et pour des raisons non connues, peu avant la fête de l’Aid El Fitr au mois de Mai 2020, les escortes se sont arrêtées. Après cet arrêt, chaque conducteur de car doit s’acquitter de la somme de 10 000 F CFA, de même que chaque passager contraint de payer 20 000 F CFA comme droit de passage à ceux qui se considèrent comme les nouveaux maitres des lieux (ils se réclament du GATIA (Groupe d’Auto- Défense TamascheqImaghad et Alliés) pour légitimer leurs actions. Les populations qui ne savent plus quoi faire, ont saisi à travers l’association malienne de lutte contre la corruption et la délinquance financière, le premier ministre, chef du gouvernement pour que des mesures urgentes soient prises pour assurer le minimum de liberté de mouvements (une des libertés fondamentales) au Nord et au Centre du pays.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les raisons de ma colère :  Le comportement de certains soi&#45;disant activistes sur les réseaux sociaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-raisons-de-ma-colere-le-comportement-de-certains-soi-disant-activistes-sur-les-reseaux-sociaux-2882507.html</link>
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<pubDate>Sun, 28 Jun 2020 00:25:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément, le comportement de certains soi-disant activistes sur les réseaux sociaux nous donne envie de quitter ce cadre d’échanges entre amis et intellectuels. Savent-ils réellement ce que signifie activistes ? La question mérite d’être posée aujourd’hui. Qu’est-ce qui ne va pas aujourd’hui dans ce pays des grands empires ?

Décidément, nous avons l’habitude de dire que le ridicule ne tue plus dans ce pays. Un activiste est quelqu’un qui défend avec honnêteté et intégrité une cause noble sans aucune contrepartie. Il ne doit en aucun cas être la marionnette de qui que ce soit. Mais ils sont nombreux aujourd’hui dans ce pays, des chercheurs de primes qui changent quotidiennement de vestes pour le gagne-pain. Oui, des gens sans aucune dignité et qui pensent tromper le peuple. Peut-on les considérer comme activistes ? Nous pensons que non ! Des gens qui n’ont aucun respect même pour les followers. L’activisme est différent de l’arrogance, de l’agression verbale ou de mauvaise éducation. Que non ! Ne devient pas activiste qui le veut ! Il faut avoir le bon sens, être bien éduquer et respecter ses semblables. Un rejeté de la société ne peut et ne doit être un activiste car il n’a aucune leçon à donner aux gens. Comment peut-on manquer du respect à son supérieur et dire qu’on est activiste ? Que non ! Soyons sérieux ! Aujourd’hui dans notre pays, plusieurs jeunes s’attribuent l’étiquète d’activistes pour faire la navette entre les responsables ou les autorités dans la plus grande arrogance. On peut dénoncer sans manquer du respect à l’autre! Etre activiste, c’est être cohérent avec soi-même, c’est rester fidèle à sa ligne directrice pour le bien être de la société. Un activiste, c’est celui qui, dans le plus grand respect, défend l’intérêt d’une couche lésée de la société. Aujourd’hui, la majorité de ceux qui se disent activistes ne cherchent qu’à manger. Oui, à manger sans aucune dignité. Ils ne savent même pas lire entre les lignes. Ce sont des alimentaires qui sont nombreux ! Pardon, j’allais dire de sangsues. Décidément, ce pays va mal et très mal. Défendons ensemble notre pays contre ces prédateurs. Avant de prétendre être donneur de leçon, on doit s’auto-éduquer. Qu’Allah protège le Mali

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance :   Toutes les institutions de la république sont à genou</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernance-toutes-les-institutions-de-la-republique-sont-a-genou-2882504.html</link>
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<pubDate>Sun, 28 Jun 2020 00:24:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A presque 30 ans de pratique, la démocratie malienne, arrachée de hautes luttes, peinent à se frayer un chemin. Corruption, gabegie, népotisme, clientélisme, gestions familiale et clanique sont devenus les principales caractéristiques d'une gouvernance qui ne se soucie plus du jeu des institutions laissées à la merci de leur responsable devant un peuple médusé qui a finalement décidé de prendre son destin en main.</strong>

La constitution malienne promulguée le 25 février 1992 reconnait 7 institutions de la république en charge de gérer le pays. Il s’agit : Du Président de la république, du Gouvernement, de l'Assemblée nationale, de la Cour Suprême, de la Cour Constitutionnelle, de la Haute Cour de Justice, du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT) et enfin du Conseil Economique, Social et Culturel (CESC). De nos jours, toutes ces institutions broient du noir. Commençons par le Président de la république qui est la 1ére institution. L'actuel président IBK tente de résister à l'insurrection de la grande majorité des maliens suite à une succession violations gravissimes de nos textes. Ces derniers regroupés au sein du Mouvement du 5 juin réclament à travers des démonstrations de forces sa démission. Une 1ére dans les annales du Mali démocratique.Fortement secoué, le président de la république cherche des solutions pour calmer les ardeurs des manifestants. La 2e institution dans notre pays est le gouvernement. C'est aberrant de dire aujourd'hui que notre cher pays n'a pas de gouvernement depuis 19 jours. Une situation qui trouve son explication dans la difficulté du président et de son premier ministre Dr Boubou Cissé reconduit aussitôt après avoir démissionner, à mettre en place une nouvelle équipe gouvernementale. Les récents développements contribueront à accentuer cela avec la nouvelle promesse présidentielle de former un gouvernement d'union nationale. Si cela rentre en application, le décret de reconduction du PM Cissé sera abrogé et la place sera faite à un Premier ministre de consensus, pétri d'expériences et qui a un carnet d'adresses bien fourni. En attendant, les maliens continuent de souffrir de la non gouvernance.La 3e institution est l'assemblée nationale. Après le 3e tour des législatives caractérisé par un honteux arrêt qui à presque fait nommer les députés battus dans les urnes dans les localités suivantes : Communes I, V, VI, Kati, Bougouni et Sikasso, la représentation nationale est souillée par ces '' députés nommés ". Plus grave, un des concernés (Moussa Timbiné) par ailleurs président de la jeunesse RPM a été parachuté au perchoir contre la volonté des membres du Bureau Politique National du parti au pouvoir qui avait presque plébiscité Mahamadou Diarassouba de Dioila. La sentence ne s'est pas fait attendre. Les maliens à travers le M5- RFP réclament la dissolution pure et simple de l'hémicycle. Une doléance qui est en voie d'être acceptée et appliquée dans le cadre de la sortie de crise. Quant à la Cour suprême, 4e institution de la république, elle souffre du manque de légitimité de son président (NouhoumTapily) admis à faire valoir ses droits à la retraite depuis un temps. Le magistrat de 66 ans continue tranquillement à présider cette institution hautement stratégique avec la complicité des hautes autorités, sous le regard médusé de la population. Concernant la 5e institution (Cour Constitutionnelle), elle bat le record de toutes les contestations populaires. Organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l'activité des pouvoirs publics, la Cour Constitutionnelle version ManassaDanioko qui a atteint le seuil des contestations, a été même le détonateur des mouvements populaires qui demandent sa démission et celle du président de la république à cause du tristement célèbre arrêt qu'elle a rendu à l'issue des législatives 2020. Conséquence, 3 ''Sages'' de la Cour, ont écouté leur conscience en rendant le tablier. Pour ce qui est de la 6e institution (Haute Cour de Justice), elle est dans la même lancée que sa mère nourricière (Assemblée Nationale). L'illégitimité est la caractéristique de ces 2 institutions. Il est bon de rappeler que c'est l'Assemblée Nationale qui choisit en son sein des députés qui formeront la Haute Cour de Justice. C'est dire donc que cette institution qui a malheureusement élit à sa tête l'ancien président de l'A.N Issaka Sidibé (qualifié par bon nombre d'observateurs comme le plus piètre des présidents de la représentation nationale) sera dissoute dans la lancée de la dissolution de l'Assemblée Nationale. Conçu pour étudier et donner un avis motivé sur toute politique de développement local et régional, le HCCT, Haut Conseil des Collectivités Territoriales (7e institution de la république du Mali) se taille une place de choix dans le honteux classement des institutions républicaines illégitimes dans la sous-région ouest africaine à cause de l'expiration de son mandat depuis des années. Même situation au sein de la 8e et dernière Institution de la république, il s'agit du CESC (Conseil Economique, Social et Culturel). Cette institution présidée par le Vieux Boulkassoum Tourédu RPM est la plus amorphe.

Avec tous les bons vœux que la crise politico-sécuritaire que traverse notre pays, trouve une issue heureuse, toutes les institutions de la république méritent d'avoir de nouvelles têtes afin d'insuffler un sang neuf.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise socio&#45;politique :   La récurrente question ‘’qui après IBK et son gouvernement ?’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-socio-politique-la-recurrente-question-qui-apres-ibk-et-son-gouvernement-2882499.html</link>
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<pubDate>Sun, 28 Jun 2020 00:20:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des voix pas les moindres s’élèvent pour demander qu’est ce que le M5 RFP (Mouvement du 5 juin, Rassemblement des Forces Patriotiques) peut-il proposer au peuple malien après la démission du Président de la république et son gouvernement ? La question est récurrente, même si, elle est posée sous différentes formes comme ‘’Qui après IBK’’ tout simplement.</strong>

&nbsp;

Une telle question, si elle venait d’une certaine couche sociale, sans offensé qui que ce soit, pouvait être acceptée. Mais, des intellectuels dans le rang desquels il y a des journalistes, des enseignants, ceux qui appartiennent à la classe des intellectuels.

Un mouvement ne peut se créer sur du vide surtout en matière de gouvernance. Se lever un beau matin et demander un toilettage, une désagrégation de toute l’architecture d’une structure socio politique sans savoir quoi faire après ? Ce serait suicidaire pour les acteurs du mouvement. Indéniablement, ils ont autre chose à proposer. Mais présenter cette ‘’chose’’ aussi avant d’obtenir ce qu’ils ont demandé est aussi un gage d’échec. Qui vouloir mettre sa gourde dans un buisson et montrer le même buisson à ses adversaires armés de projectiles ? Ka bara sigi tu la, ka tila k’o yira o ti bagaw la ? La chose peut ne pas être complet, il ne faut pas dire parfait, mais elle existe belle et bien.

Quelque part la question, ‘’Qui après IBK et son gouvernement ?’’, est compréhensible. Car, pendant 25 ans, au moins, ce sont sept (7) sur dix (10) des têtes, que connaissent les Maliens dans leur majorité, tournent autour du pouvoir. Cela ne suffit pas pour dire qu’il n’y a personne pour diriger et même bien diriger. Un Général de troupes, un entraîneur de sport, un manager d’entreprise, quoi d’autres, ne révélera jamais toute sa stratégie au risque d’être, d’emblée, vulnérable. Sans être dans les secrets des dieux, le M5 RFP a son plan de sortie de crise à court surtout et à moyen terme. Après obtention de sa demande, si le mouvement sort avec ce qui ne répond pas à l’assentiment de ses partisans, aux aspirations du peuple qui leur a fait confiance, il sera contraint et vite à revoir sa copie. D’ailleurs, tout bon Malien, épris de paix, de justice et de développement durable de notre pays, témoin des vingt deux années de règne de Moussa Traoré et de l’ère démocratique doit être capable de proposer des noms pour la bonne gouvernance de ce pays. Comme on le dit ‘’N’insultez pas l’intelligence de tout un groupe d’hommes et de femmes’’.

L’abandon de la demande de démission d’IBK et son gouvernement ne dépendra que de la satisfaction des revendications qui ne sont même plus l’apanage du seul M5 RFP. La mission de la Cedeao à toucher un aspect, la société civile malienne aussi a proposé sa solution de sortie de crise. Toutes ses solutions convergent aux exigences du M5 RFP. Alors, sortir et vouloir défendre les Institutions est loin d’être une solution à la crise, que les défenseurs proposent au peuple la leur.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale :  La hantise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-la-hantise-2882498.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Jun 2020 00:18:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les manifestations du M5 font beaucoup de mal aux élus de la nation à tel enseigne qu’ils ne parlent plus le même langage. Rien ne va plus pour Moussa Timbiné et ses camarades. Chacun cherche à sauver sa tête. Résisteront-ils  à la détermination du mouvement de contestation ? Pourquoi il n’y a plus de cohésion entre les élus eux mêmes ? </strong>

Décidément, le guide spirituel Mohamoud Dicko et ses partisans sont en passe de créer la panique dans le temple de Bagadadji. Au cours d’une session où des groupes parlementaires devraient se prononcer sur la dissolution ou non de l’assemblée, les intérêts se sont divergés. De la dissolution ou non à la démission des députés contestée, chacun a essayé de défendre son point de vu. Mais le hic est qu’en voulant défendre son intérêt, on touche souvent à celui de l’autre. C’est pourquoi, certains n’ont pas hésitéà se jeter des flèches.

Si certains députés ne voient pas d’inconvénients à la dissolution du parlement dans le cadre de la recherche de la cohésion nationale, d’autres s’y opposent catégoriquement. Par contre, il y’a ceux qui proposent la démission des députés contestés et l’organisation des législatives partielles dans ces localités. Cette troisième proposition ne fait pas l’affaire du fils adoptif du président de la république qui se voit visé par cette frange de députés. C’est pourquoi les débats ont été houleux et les uns et les autres se sont attaqués mutuellement. Ce qui a fait dire à certains observateurs que l’assemblée nationale elle-même va s’autodétruire. Le président d’ADP Maliba Aliou Boubacar Diallo exclut toute idée de dissolution de l’assemblée car pour lui, beaucoup de députés ont été élus sans aucune contestation. Alors qui a été mal élu s’interroge certainement Moussa Timbiné. Le président de l’assembléenationale exclut toute organisation d’élections partielles qui va sans nul doute lui concerner personnellement. Les arguments n’ont pas manqué.

Quand on sait que les uns et les autres n’ont pas les mêmes intérêts, on comprendra aisément les divergences de vu. C’est donc la panique générale car c’est devenu le sauve qui peut. On imagine alors le jour que le président de la république prendra la responsabilité de dissoudre souverainement cette institution.Que deviendront ces élus qui ont déjà commencé à trembler à cause du spectre de la dissolution ? En tous les cas, les pros et les contres doivent mettre de l’eau dans leur vin et savoir que c’est au président de la république et à lui seul de prendre la lourde responsabilité s’il juge que c’est cela qui peut sauver son pays.Que les députés qui pensent que le président de la république ne peut pas dissoudre l’institution se détrompent. L’article 42 de la Constitution malienne lui donne ce pouvoir.

Contrairement aux autres élus, le duo Moussa Mara - Hassane Sidibé ne voit pas d’inconvénients à la dissolution et trouve cela logique. Selon l’élu de la commune IV du district de Bamako ‘’ l’assemblée nationale dans sa configuration actuelle constitue un problème pour la démocratie malienne et pour le pays. Si elle doit être dissoute pour avancer vers une sortie de crise, qu’elle le soit ! Aucun sacrifice n’est au-dessus du Mali’’. Voilà qui est bien pensé par un honorable patriote qui se soucie de la stabilité du pays.

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Si j&amp;apos;étais IBK…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/si-jetais-ibk-5-2881057.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 16:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette rubrique permet de signaler des dysfonctionnements, des erreurs et omissions au sommet de l’Etat, afin de les corriger à travers des suggestions et propositions. </strong>

Si j'étais le Président de la république, j’allais accélérer la prise de décisions politiques d’envergure et sa matérialisation surtout la dissolution de l’assemblée nationale et la démission planifiée des ‘’Sages’’ de la cour constitutionnelle pour d’avantage apaiser la situation.

J’allais faire le ménage autour de moi pour me permettre de passer une fin de mandat tranquille.

J’allais revaloriser la fonction ministérielle avec un cahier de charge qui permettra d’évaluer chaque ministre par trimestre afin de tirer les conséquences.

J’allais enfin, matérialiser mon engagement de faire la promotion de la jeunesse au cours de mon second et dernier mandat, en choisissant des jeunes qui ne sont que ceux de mon proche entourage.

Mais malheureusement pour moi, je ne suis pas IBK.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les raisons de ma colère :  L’application de l’article 39 des enseignants : C’était donc possible !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-raisons-de-ma-colere-lapplication-de-larticle-39-des-enseignants-cetait-donc-possible-2881052.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 16:39:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Quel gâchis ! Quel sabotage ! Quel mépris pour le peuple ! Pourquoi tout ce temps perdu pour se prononcer positivement? Pour dire un petit oui ! Que non ! Et dire que nos enfants ont presque oublié l’école. C’est incroyable !</strong></em>

Pourquoi maintenir nos enfants à la maison tout ce temps si l’Etat avait les moyens de satisfaire à cette doléance de nos amis enseignants ? Et dire que la loi avait même été votée par l’Assemblée Nationale.  Faut-il en rire ou en pleurer ? Où est le sérieux dans tout ça ? Et dire que la pression de la rue a eu raison de Ladji Bourama et son équipe. N’est-ce pas là, la preuve que le Mali va mal et très mal ?

Décidément, le ridicule ne tue pas dans ce pays. Que faut-il penser de tout ça ? Comment le peuple peut-il faire confiance à ces gouvernants dans ces conditions ? Faut-il conclure que la rue est le meilleur moyen pour revendiquer dans le Mali d’Ibrahim Boubacar Keita ? Après 7 mois de lutte héroïque, les enseignants ont eu raison de Boubou Cissé, l’intransigeant premier ministre. Même si la pression du M5- RFP en est pour beaucoup, il faut reconnaitre que les enseignants ont cru et n’ont jamais lâché pendant ces 7 sept derniers mois.

Où est passée la force de l’Etat ? N’est-ce pas que le grand Mali a cessé d’exister par la faute et l’incapacité de nos gouvernants ? A qui doit-on croire dans ce pays aujourd’hui ? Lorsque les gouvernants ne se gênent pas à dire quelque chose et son  contraire, que faut-il attendre d’eux ? Quel crédit faut-il leur porter ? Que non ! Le Mali des grands empires a été assassiné. Que c’est décevant, j’allais dire pitoyable. Tant pis pour nous les pauvres, pour nos enfants, les princes d’aujourd’hui s’en moquent ! Oui, l’éducation de leurs enfants est assurée ailleurs. Le peuple a désormais compris qu’il faut se battre avec ses moyens pour se faire entendre. Les braves enseignants ont tracé le chemin, comme quoi, le Mali appartient à nous tous. Qu’Allah bénisse le Mali. Amen !

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement du Mali :   A la hauteur de la crise de ressources ou de la classe politique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/nouveau-gouvernement-du-mali-a-la-hauteur-de-la-crise-de-ressources-ou-de-la-classe-politique-2881050.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 16:35:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali se prépare à avoir un nouveau gouvernement très probablement cette semaine après une attente d’au moins dix jours. Si cet instant met en branle la classe politique, c’est avec la tête froide que la société civile, le citoyen ordinaire attend ce nouveau gouvernement. Et pour cause. Combien de fois on a remis et repris les mêmes ? Le Président de la république, le parti majoritaire et ses alliés et le Premier ministre ont-ils tirés des enseignements de la constitution des précédents gouvernements ? Le nouveau serait-il à la hauteur de crise que vit le pays ? Nous le sauront dans les heures ou jours à venir. Et pourtant…</strong>

<strong> </strong>La constitution des précédents gouvernements a surtout et généralement tenu compte de la crise politique et non de la crise des ressources. Depuis les premières heures de notre démocratie, chèrement acquise, ce sont les gouvernements d’ouverture qui se sont succédés aux commandes des affaires publiques. Très peu ou pas, les architectes de ces gouvernements se sont souciés des moyens de l’Etat ou du moins la taille du gouvernement, toujours plus de trente portefeuilles ministériels à l’exception des périodes de transition, à la hauteur de la crise socio politique et sanitaire. Plus que jamais, le gouvernement en gestation doit y tenir compte. Non seulement la crise sécuritaire a impacté bon nombre de secteurs de développement mais aussi le pays est dans un gouffre financier depuis 2018 : le taux des dettes intérieures et extérieures est monté au tiers, les revendications socio professionnelles sont nombreuses et variées. La taille du nouveau gouvernement doit être à la hauteur de la crise des ressources surtout. Les considérations politiques doivent être reléguées au second plan en réduisant de façon drastique les quotas et faisant contenter d’autres par des directions nationales ou postes stratégiques. Ce n’est pas une démarche facile mais il faut avoir, en tant que responsable, les arguments nécessaires pour faire avaler cette pilule au parti majoritaire et ses satellites et aux intervenants intrus. Pour cela, il n’y a que deux niveaux de prise de décision ou de nomination qui doit valoir ou tout au plus trois : le Président de la république, le Premier ministre et à la moindre mesure les partis dits de la majorité présidentielle. L’élargissement du niveau de propositions aux postes de ministres rend le contrôle de la taille du gouvernement non maitrisable. En tout cas, la physionomie ou l’architecture du prochain gouvernement donnera la première impression de sortie de crises, elle sera le premier baromètre de la volonté des premiers responsables à agir dans le sens de l’apaisement. 30 postes ministériels, tous confondus, seraient le maximum pour un Mali en crise. ‘’Le partage de gâteau’’ doit attendre la sortie des turbulences, de la tempête…

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Impacts socio&#45;économiques du COVID&#45;19 au Mali :  Quand le chômage technique et la perte d’emploi riment avec déception</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/impacts-socio-economiques-du-covid-19-au-mali-quand-le-chomage-technique-et-la-perte-demploi-riment-avec-deception-2881043.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 16:27:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’un des impacts socio-économique du Coronavirus est la multiplication du chômage technique, la perte massive d’emplois dans les activités économiques et dans les couches sociales les plus affectées. Un agent de transport d’une société aérienne raconte la désillusion du personnel de ladite entreprise face cette crise sanitaire mondiale.</em></strong>

Face à la crise sanitaire qui vit le monde entier, l’emploi a été lourdement affecté. Dans notre pays, cette situation a causé une augmentation brutale des pertes d’emploi, en particulier dans les secteurs tertiaire et secondaire. Les mesures d’appui à l’économie déployées par le gouvernement du Mali, risquent d’être insuffisantes pour mitiger l’impact de la crise.

‘’Nous n’avons pas du tout apprécié la manière dont l’annonce a été faite au sein de notre service’’, est frustré cet agent d’une société aérienne. Pour cause, il raconte‘’le mois d’avril, à notre grande surprise, le 15 du mois d’avril, cela a trouvé qu’il y a des cas de Covid-19 déclarés dans notre pays. Nous, on travaillait malgré la fermeture de l’aéroport, on continuait de traiter les quelques vols d’Air France qui venait prendre les ressortissants français pour Paris et on traitait également les vols cargos, c’est-à-dire les vols qui sont chargés d’amener les bagages, les produits, etc. au Mali. Le bureau nousappelle vers le 15 du mois d’avril pour nous dire que les contrats sont suspendus pendant trois mois. Cela, jusqu’au 30 juin’’.

Evidemment, cette nouvelle a causée de l’amertume et de la déception des agents de ladite société aérienne.D’une manière générale, les uns et les autres n’ont pas approuvé cette décision. ‘’Imagine qu’on appelle les chefs de famille à la moitié du mois, pour les informer de la suspension de leur contrat sans aucune mise en garde’’, s’exprime notre interlocuteur en colère.Aux dires de l’agent, lorsque le personnel a mal réagi suite à l’annonce de cette nouvelle, les responsables de la société ont affirmé que ce n’est pas une obligation de continuer de travailler au sein de leur société. Ils ont noté que celui qui n’est pas d’accord peut démissionner et qu’ils vont mettre la personne dans ses droits.

Dans le code du travail, lasuspension donne l’arrêt bilatéral du contrat. L’employeur n’est pas obligé de payer son employé et l’employé n’est pas obligé de travailler au compte de l’employeur. C’est l’arrêt des obligations entre les deux parties. Par contre, les agents de cette société, continuent de traiter 4 à 6 cargos par semaine ainsi que quelques vols d’Air France qui continue de rapatrier leurs citoyens. Pour notre interlocuteur,ces activités doivent leurs permettre suffisammentd’obtenirl’intégralité de leur salaire. ‘’Mais ils disent que c’est en guise de solidarité, qu’ils nous payent 30% de nos salaires’’, une outrance de pouvoir de la part de la société selon les propos del’intéressé.

Il continue : ‘’imagine la déception de quelqu’un qui compte sur un salaire et qu’on l’arrête brusquement sans un préavis d’arrêt’’, s’indigne-t-il avant d’ajouter : ‘’Nous sommes dans le pétrin. Nous avons attendu parler de l’existence d’une aide sociale du gouvernement mais, nous ne savons pas si elle est faite ou pas car, nous n’avons rien reçu par rapport à cela’’. Pour notre interlocuteur, les 30% de salaire d’un agent de cette société aérienne ne paie même pas les loyers mensuels à Bamako, à plus forte raison les autres dépenses quotidiennes. ‘’C’est de la misère. C’est le calvaire total. Mais on n’a pas de choix. Quoiqu’on fasse, ils disent que nous sommes face à une crise internationale’’, regret-il.

Normalement, en droit de société, aucune société ne doit fonctionner sans qu’elle n’ait les trois mois de son personnel. ‘’Moi personnellement, je sais que notre société peut payer normalement nos salaires. Mais, elle profite tout simplement de la situation pour abuser de nous. Nous n’avons pas le choix, on essaie de tenir malgré cette viede calvaire’’, s’exprime-t-il avec un air découragé. Selon l’agent en question, ces trois mois sont renouvelables au cas où la crise n’est pas terminée.

Les résultats d’une enquête préliminaire commanditée par le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) font notamment état d’une augmentation brutale des pertes d’emploi, en particulier dans les secteurs tertiaire et secondaire. Sur environ 200 entreprises/groupements interrogés dans les services assurance-banque, hôtellerie-tourisme-billetterie-restauration, industrie de transformation, énergie/distribution, le CNPM a reporté une perte de 4 296 emplois sur 8 476 enregistrés soit à peu près 50%. Les pertes de chiffre d’affaires subies sont évaluées pour l’instant à 21%. En milieu urbain, les emplois sont essentiellement dans le tertiaire et le secondaire : par exemple 84,7% à Bamako (EMOP, INSTAT, mars 2020, tableau II-4). Ils sont en outre concentrés à 43,1% dans les entreprises individuelles (sans doute informelles pour la plupart) et à 31,7% dans les entreprises de 3 à 10 salariés (source : idem. tableau II.7).  Lourde chute de la croissance et augmentation de la pauvreté. La pandémie du COVID-19 affecte profondément le Mali.

<strong>BintouDanioko</strong>

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<title>Crise multidimensionnelle au Mali :  Que deviennent les anciens chefs d’Etat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-multidimensionnelle-au-mali-que-deviennent-les-anciens-chefs-detat-2881038.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 16:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un certain temps, les fils du Mali ne parlent plus le même langage. La contestation se fait sur tous les fronts. Rien ne va plus dans un pays où l’insécurité devient de plus en plus inquiétante. Si Moussa Traoré a joué sa partition en essayant de créer un cadre de dialogue entre les protagonistes, alors, que deviennent les autres anciens chefs d’Etat ?</em></strong>

Le Mali appartient à tous les maliens. Et lorsqu’il brûle, personne n’est à l’abri, personne ne sera épargné. Dans un pays ami de la sous-région, les anciens chefs d’Etats sont les conseillers spéciaux du Président de la République, en l’occurrence, le Ghana. Ils sont régulièrement consultés par le chef de l’Etat afin qu’ils donnent leur point de vu par rapport à la gestion du pays. Le geste venant de Moussa Traoré en invitant les acteurs à son domicile, était une initiative personnelle, car selon lui-même, à 84 ans, il ne veut pas mourir avec des remords. Ce geste salutaire du général Traoré montre à suffisance le rôle que peut jouer un ancien président dans un pays. Soulignons tout de même que Moussa Traoré est le plus sollicité par l’actuel locataire de Koulouba depuis sa prise de pouvoir. Si cela réhabilite le général Moussa Traoré, c’est un coup dur pour la démocratie et met à nu la bonne vertu et la compétence des démocrates. Même si Dioncounda Traoré a été nommé représentant spécial du chef de l’Etat au nord, il est à même, capable de jouer un grand rôle de médiateur ou donner son expertise au Président par rapport à la gestion de la crise en tant que vieux routier de la scène politique malienne. Que devient le Président Amadou Toumani Touré depuis son retour d’exil ? Et pourtant, la phrase du général Touré qui a le plus attiré l’attention à sa descente d’avion est : « je me mets au service de mon pays ». Une phrase pleine de signification et loin d’être démagogique puisqu’il était aux côtés du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita lors de la cérémonie de clôture du dialogue national inclusif. N’a-t-il pas un rôle à jouer dans cette crise ? Nous pensons que oui puisque quoi qu’on dise ou que l’on pense, il a beaucoup d’amis dans l’arène politico- religieuse et il est encore beaucoup estimé par les maliennes et les maliens. La foule qu’il a drainé lors de son retour  sur le sol du Mali montre à suffisance qu’ils sont encore nombreux les maliens qui l’estiment. Qu’est-ce qui empêche le Président de la République de solliciter sa médiation et son expertise ? En ces moments difficiles, ne devrait-on pas mettre de côté l’orgueil et voir toutes les pistes susceptibles d’amener l’accalmie dans notre pays si nous l’aimons réellement ? Que dire du Président Alpha Oumar Konaré, l’ami personnel d’Ibrahim Boubacar Keita ? Alpha peut-il refuser d’aider le Mali ? Nous pensons que non car malgré tout ce que les uns et les autres peuvent penser, Alpha est un grand patriote qui a tout donné à ce pays et nous en sommes sûrs, prêt encore à sacrifier son temps et son énergie pour notre beau pays. Etre ancien président ne fait pas de vous un ennemi du pays, mais au contraire, une personne ressource avec une vision extraordinaire de bâtisseur, de conciliateur et de rassembleur. En laissant ces anciens présidents à la touche, nous pensons que IBK fait du mal à ce pays car leurs expertises sont des richesses dont ce pays a besoin pour se construire. S’il est vrai que le Mali a besoin de tous ses fils pour se construire, alors le Président Ibrahim Boubacar Keita doit, pour l’amour qu’il a pour pays, faire recours à ces anciens dignitaires pour sortir notre pays du gouffre, car n’ayons pas peur des mots, c’est là que se dirige malheureusement notre beau pays.

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Courses aux postes de ministres :  Le fauteuil est épineux pour les non intègres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/courses-aux-postes-de-ministres-le-fauteuil-est-epineux-pour-les-non-integres-2881041.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 16:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la charte de Kurukanfuga, il est dit qu’un chef doit incarner trois qualités sans lesquelles il est disqualifié de cette fonction. Ce sont : le savoir, la compétence et l’intégrité morale (ka kodon, ka baara, ka tilen). Si nos futurs ministres ne peuvent incarner ces vertus, ils ne méritent pas d’être nommés.</strong>

La course serait folle selon les informations proches de la collecte des Curriculum Vitae CV. Les sièges des partis politiques, des associations, peut être, et la Primature crouleraient sous le poids des CV. Les candidatures aux postes de ministres, demandées par certains directoires de parti et ou d’associations, ne manquent pas. Mais, est ce que tous peuvent et doivent être ministre ? ‘’La cravate ne rend pas intelligent’’ disait un bâtisseur, mieux pour servir dignement et honnêtement un pays, a-t-on vraiment besoin d’être en costume cravate ou en Bazin dernier cri ? Que non ! Cette fonction exige seulement et surtout le savoir, le savoir faire (compétence), le sens de l’équité et de la justice. C’est la dernière qualité qui est une denrée rare dans notre société trop peu extravertie et en déliquescence du point de vue moralité. Les compétences ne manquent pas mais elles sont généralement au service du mal. Qui trouvé, capable de gérer avec dignité et honnêteté le bien public, capable de ne pas léser ses sujets en leur privant de leur droit et en leur exigeant leur devoir ?

Ceux qui souhaitent venir aux commandes des affaires publiques doivent être aux affaires mais pas dans les affaires. S’ils n’ont pas une idée des problèmes que connait le Mali en général et avoir une solution à ceux-ci, s’ils n’ont pas de solutions aux problèmes du secteur auxquels ils sont destinés, il vaut mieux décliner l’offre. Sinon, rien ne sera plus comme avant. Les gouvernés, ceux qui sont en quête d’emploi et les gardiens de la chose publique (comme la presse) ne feront plus de cadeau. Plus que jamais, servir le pays sans condition devient une impérieuse nécessité pour tous les serviteurs, nous sommes tous avertis. A bon entendeur…

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Soutien a l’effort de guerre en 2012 : Où sont partis les 3 milliards de FCFA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/soutien-a-leffort-de-guerre-en-2012-ou-sont-partis-les-3-milliards-de-fcfa-2881037.html</link>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 16:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Même si c’est malheureux de le dire, le Mali se classe parmi les pays qui occupent le peloton de tête dans la non restitution de la gestion des fonds publics et le plus souvent dans l’impunité des cadres malveillants.</strong>

Suite aux malheureux évènements survenus en 2012 dans notre pays,parachevés par un coup d’Etat à quelques mois de la fin du mandat du président Amadou Toumani Touré, la percée des mouvements indépendantistes dans le septentrion malien à laquelle s’est adjoint la poussée des mouvements djihadistes, narcotrafiquants et terroristes, a poussé la population malienne à une union sacrée. C’est pourquoi, la forte mobilisation des populations pour soutenir l’effort de guerre lancé par les autorités de la transition a permis de collecter dans un compte spécial domicilié à Ecobank la somme de plus de 3 milliards de francs CFA. Entre temps, beaucoup d’eaux ont coulé sous le pont. Dans toute gestion transparente, la restitution doit être de mise. Ce qui n’est malheureusement pas le cas au Mali. Face à l’inaction des différentes autorités qui se sont succédées au niveau de l’hôtel des finances, afin de faire le compte- rendu de la gestion de cet important fonds, l’association malienne de lutte contre la corruption et la délinquance financière a voulu en savoir plus sur la destination de ces fonds d’une part, et sur ce que les destinataires en ont fait d’autre part. ces questionnements sont contenus dans la correspondance que l’AMLCDF a adressé à madame Barry Aoua Sylla, ministre sortant délégué auprès du premier ministre, chef du gouvernement, ministre de l’économie et des finances, chargé du budget. La réponse très attendue des autorités soulagera des milliers de contributeurs volontaires qui se sont saignés à blanc pour soutenir l’effort de guerre pendant que ceux qui ont en charge la gestion de ce fonds, s’enrichissent personnellement.

Ce genre de malversations ou détournement n’est pas une première dans notre pays. Les maliens auront du mal à oublier le funeste précédent des années 1970 lorsque des compatriotes en charge de gérer les biens et fonds destinés à la lutte contre la faim à laquelle notre pays faisait face suite à plusieurs années de sècheresse consécutives, qui avaient mis à mal notre potentiel agropastoral. En attendant, le très engagé président Moussa Ousmane Touré et sa vaillante association rassurent les maliens pour la poursuite sans faille du noble combat contre la corruption et la délinquancefinancière engagé sur plusieurs fronts.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Action à Bamako :  Une première ce 27 juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/action-a-bamako-une-premiere-ce-27-juin-2879407.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 14:43:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ne ma mè, ma ye, i ma si sôrô ! Jamais vu, jamais entendu, t’as pas eu longue vie ! dit ce dicton bamanan. Les Bamakois seront témoins d’une manifestation inédite ce samedi 27 juin 2020 sur le pont de l’Amitié Sino-Malienne ou pont Général Abdoulaye Soumaré (3è pont de Bamako). De quoi s’agit-il ?</strong>

En effet, <strong>l’Association des femmes rondes du Mali a décidé de battre le pavé</strong>. Pas pour demander la fin d’un quelconque privilège de qui que ce soit. Elles sont invitées par leurs paires à venir nombreuse faire valoir leur qualité naturelle, briser le sentiment de complexe qu’habitent ces personnes.

Cette marche du 27 juin sera une occasion, selon les organisatrices, d’apprendre aux femmes rondes de plus de + 75kg comment s’habiller, comment rester en bonne santé… ‘’N’ayez plus honte de votre taille, de votre rondeur, c’est aussi une beauté, c’est un don de Dieu, venez l’affirmer aux yeux de la population nationale et internationale’’ disait une des organisatrices au micro de nos confrères de radio Kledu ce mardi 9 juin 2020. <strong>Rendez-vous est pris pour ce samedi 27 juin 2020 sur le 3è pont de Bamako, l’heure sera déterminée au moment venu.</strong>

Une bonne initiative à saluer, à encourager et à soutenir. A chacun Dieu a donné ce qu’il mérite, alors il faut l’adapter à tes besoins pour vivre avec.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Si j&amp;apos;étais IBK…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/si-jetais-ibk-4-2879420.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 13:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette rubrique permet de signaler des dysfonctionnements, des erreurs et omissions au sommet de l’Etat, afin de les corriger à travers des suggestions et propositions. </strong>

Si j'étais le Président de la république, j’allais prendre personnellement mon téléphone et appeler les responsables du mouvement du 5 juin et les demander de me rejoindre pour un entretien direct et franc qui aboutira, je n’en doute pas, à une solution à la malienne.

Bien avant cela, j’allais demander à mes partisans, ou du moins, ceux d’entre eux qui s’activent pour une contre-manifestation, de se raviser parce que leurs actions ne m’arrangent pas, encore moins la situation que vit notre pays.

J’allais en toute responsabilité, écarter mon fils Karim, qui sans exagération, fait partie de par ses actes posés, des principales raisons d’un mécontentement général en mon encontre.

J’allais faciliter mon accès pour permettre à mes proches collaborateurs de m’informer de la situation réelle que vit le pays.

J’allais enfin, me rappeler que je dois mener une vie post présidence de la république à la fin de mon second mandat et que je dois la vivre tranquillement chez moi, pour ce faire, j’allais m’employer à poser des actes de hautes portées historiques.

&nbsp;

Mais malheureusement pour moi, je ne suis pas IBK.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les raisons de ma colère : La corruption et l’impunité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-raisons-de-ma-colere-la-corruption-et-limpunite-2879411.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 09:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si l’un des slogans de Ladji Bourama était d’éradiquer la corruption à tout prix, c’est sous sa mandature malheureusement que ce fléau a gagné du terrain.

C’est dommage ! La honte ! La déception ! Notre pays est miné par la corruption dans tous les secteurs de la vie publique, aux sus et aux vus de tout le monde. Des sommes colossales qui pouvaient pourtant créer de milliers d’emplois ont été détournées par les grosses pointures du régime et le plus souvent, sans aucune inquiétude. Même en prison, ils bénéficient de la sympathie et l’accompagnement du pouvoir. Oui de la sympathie du pouvoir sinon comment le RPM va-t-il porté le nom de Bakary Togola sur sa liste lors des législatives passées ? N’est-ce pas montrer que le vol n’est pas un crime dans ce pays ? Même présumé innocent, son nom devait-il figurer sur la liste du parti présidentiel ? Où est la justice dans tout ça ? Où va ce pays dans ces conditions ?

Nulle part dans ces conditions s’il vous plait. Chacun cherche à manger, à s’enrichir sur le dos du peuple. Ces responsables n’ont aucun respect pour le malien, pour le fond public, aucune considération. L’argent du contribuable malien est utilisé à des fins personnelles sans aucune inquiétude. Où est passé cet IBK qui jurait de mettre hors d’état de nuire ces sangsues ? Est-il devenu impuissant ? A-t-il été trahit par les siens ? Qu’est-ce qui a foiré chez le prince du mandé ? Est-il dépassé ? A-t-il oublié que les 77% des maliens lui ont porté leur confiance en 2013 à cause de sa poigne ? Où est passé cette poigne ? Que non monsieur le Président, vous n’avez plus le bâton magique de 2013. Ressaisissez-vous monsieur le Président et changez la destination de votre pays. Oui ! Notre Maliba, s’il vous plait Monsieur le Bourgeois.

<strong><em>Par Bakara Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maison centrale d’arrêt de Bamako :  La nécessaire délocalisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/maison-centrale-darret-de-bamako-la-necessaire-delocalisation-2879410.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 01:16:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où tous les regards étaient braqués sur le boulevard de l’indépendance qui accueillait le meeting de contestation du président IBK, des pensionnaires de la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako sise à Bamako Coura ont tenté une évasion qui s’est soldée par la mort de 6 d’entre eux et autant de blessés dont une aide- ménagère travaillant dans une famille riveraine (touche par une balle). Ce qui ramène sur la place publique le récurent sujet sur la délocalisation de la MCA.</strong>

&nbsp;

La tentative d’évasion de certains pensionnaires de la MCA (Maison Centrale d’Arrêt) de Bamako qui a été vite maitrisée par les gardiens de prison, a occasionné 6 morts et fait surtout des blessés. Construite en 1951 pour héberger 500 détenus, la maison centrale d’arrêt de Bamako croupit aujourd’hui sous le poids d’une surpopulation carcérale avec environ 2000 prisonniers. Dans le cadre des mesures de préventions contre le COVID-19 le président de la république a gracié 400 détenus tous libérables en janvier prochain. Cette action présidentielle, en plus de la lutte contre la pandémie de la maladie à Coronavirus, rentre en droite ligne dans le cadre de la décongestion de nos prisons. Après cette énième tentative d’évasion, il faut se poser la question de savoir si de nos jours cette prison mérite de rester au cœur de l’un des quartiers centraux de la capitale et véritable plaque tournante de l’activité commerciale à travers le marché Dibida ? Nous nous efforçons de donner une réponse en tenant compte du fait que les riverains de la MCA que nous avons pu approcher en ont ras le bol pour plusieurs raisons : D’abord l’insécurité dans les environs immédiats de la prison parce que certains ex- détenus ont de la peine à s’éloigner de la MCA et sont très actifs aux abords de la prison, puis que connaissant le mécanisme de fonctionnement de la prison, ils mènent des business avec des surveillants de prisons. Un comportement qui influe négativement sur les enfants du quartier qui sont témoins et qui commencent à voir en ces ex détenus des héros. Pour certains riverains, ils sont les plus exposés en cas de tentatives d’évasion à cause des tirs à balles réelles. Pour cet autre riverain, le mot prison ne fait plus peur aux jeunes de quartiers riverains.

En tenant compte de tous ces griefs les pouvoirs publics se doivent de réfléchir sur la délocalisation de la Maison Centrale de Bamako qui est plus qu’une nécessité aujourd’hui afin de mettre ces milliers de famille qui en ont marre, dans leur droit et qui aspirent à la quiétude. Après la délocalisation, nous proposons aux autorités de faire rentabiliser cette bâtisse avec son architecture coloniale en la transformant en musée qui va recevoir, j’en suis convaincu, des centaines voire des milliers de visiteurs.

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<strong>Oumar Baba TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour une sortie de crise post&#45; électorale :   9 Milliards 400 Millions FCFA à repartir entre 47 candidats victimes de Manassa</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-une-sortie-de-crise-post-electorale-9-milliards-400-millions-fcfa-a-repartir-entre-47-candidats-victimes-de-manassa-2879406.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 01:16:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des voix s’élèvent pour la dissolution de l’Assemblée Nationale avec comme argument le trucage des résultats des dernières législatives par la Cour Constitutionnelle. Un acte qui a offusqué l’opinion nationale qui, majoritairement a rejeté ces résultats. Des démarches sont déjà en cours pour une éventuelle sortie de crise.</strong>

La nouvelle Assemblée Nationale est- elle morte née ? En fonction des multiples plaintes en vue de sa dissolution. On peut bien le dire à cause de la mascarade orchestrée par la présidente de la Cour Constitutionnelle Manassa Danioko. Face à cette demande pressante, une médiation entamée au sommet de l’Etat fait son chemin. Les sources proches de la médiation nous révèlent que les candidats aux législatives victimes de la triche de la Cour Constitutionnelle ont été approché par le chef de l’Etat pour demander de renoncer à toute action allant dans le sens d’une demande de dissolution de la représentation nationale. En contrepartie, les lésés des dernières législatives seront dédommagés à hauteur de 200 millions de francs CFA chacun. Ce qui fait un montant total de 9 milliards 400 millions de francs CFA. Et les candidats victimes concernés qui sont au nombre de 47 viennent des circonscriptions électorales victimes : Commune I, V, VI, Kati, Bougouni, Sikasso, Mopti et Yanfolila.

Cette proposition de sortie de crise pourrait-elle sauver l’assemblée nationale ? Le reste des démarches nous le prouvera.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Propagation du covid&#45;19 à Tombouctou :  Un appui en personnel sanitaire pour briser la chaine de contamination</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/propagation-du-covid-19-a-tombouctou-un-appui-en-personnel-sanitaire-pour-briser-la-chaine-de-contamination-2879424.html</link>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 01:11:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 24 mars 2020 (date des premières apparitions du coronavirus au Mali) à nos jours, l’épidémie s’est progressivement installée dans notre pays. En plus de Bamako, presque toutes les régions du pays ont enregistré des cas.  Considérée comme l’une des dernières régions à avoir enregistré de cas de COVID- 19, Tombouctou la cité des 333 Saints a franchi le cap en enregistrant son 1<sup>er</sup> cas le 6 avril dernier. Depuis cette date, les cas se multiplient.</strong>

A la date d’hier jeudi 11 Juin 2020 Tombouctou comptait 236 cas de COVID-19 dont 26 à la MINUSMA. En rappel, le 1<sup>er</sup> cas diagnostiqué a concerné un policier de la MINUSMA. Depuis ce 1<sup>er</sup> cas, la maladie s’est propagée à un rythme infernal. Cette situation trouverait son explication par le fait que les personnes testées positifs n’ont pas voulu respecter les dispositions d’isolement et pire, ont caché la maladie en menant normalement à leurs activités. Conséquences, leurs familles et voisinages ont été atteints. Autre explication de cette propagation du COVID-19 à Tombouctou, c’est le nombre élevé de porteurs sains composé majoritairement de jeunes. Face à cette inquiétante situation, le ministre de la santé et des affaires sociales Michel Hamala Sidibé a effectué le déplacement pour s’enquérir de la situation, vérifier les conditions de travail et envisager des solutions aux difficultés que rencontrent les agents sur le terrain. La période post visite ministérielle a permis des dépistages massifs qui ont non seulement détecter plusieurs cas positifs, mais aussi rassurer les personnes testées négatif. Parmi les dispositions prises au niveau de la région, il y a le centre de traitement au niveau de l’hôpital régional. Là- bas, le grand bâtiment et les tentes climatisées réquisitionnées pour accueillir les malades du COVID-19 sont en passe d’être insuffisants à cause du nombre croissant de malades. Il est donc urgent que le ministère de la santé et des affaires sociales crée un 2<sup>e</sup> centre de traitement et d’appuyer dans les plus brefs délais le personnel sanitaire. Le laboratoire mobile, envoyé pour la circonstance a un personnel très réduit composé seulement d’un infectiologue, un cardiologue et un généraliste. Ces 3 cités travaillent sans répit et risquent la contamination.

Comme partout au Mali depuis l’arrivée de la maladie à Coronavirus, et contrairement aux discours populistes des autorités, la prise en charge des malades est loin d’être une réalité. En effet, les malades se plaignent de la quantité et de la qualité de la nourriture servie ainsi que de l’insuffisance du nombre de latrines (autre source de contamination). En plus des actions entreprises par le gouvernement, les ressortissants de Tombouctou, ont dans un élan de solidarité envoyé plusieurs lots de masques, de gels hydro alcooliques et de kits de lavage à main. Mais la situation urgente que vit la Cité des 333 Saints en cette période délicate nécessite des appuis au niveau du centre de traitement qui manque de lits et de matelas. Aussi, l’aide alimentaire qui soulagera la population subitement devenue inactive de la situation, apportera un ouf de soulagement aux milliers de familles nécessiteuses. A titre de rappel, la promesse présidentielle de distribution gratuite de céréales se fait toujours attendre à Tombouctou. Dans le cadre des mesures de prévention contre la maladie à Coronavirus, des démarches sont en cours entre les autorités régionales et les imams pour la fermeture des mosquées. A celles- la, s’ajoute celle des marchés en vue de leurs désinfections. Ces différentes mesures en cas d’accord, contribueront à briser la chaine de contamination.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annulation de la contre manifestation : Premier revers de Moussa Timbiné</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/annulation-de-la-contre-manifestation-premier-revers-de-moussa-timbine-2879419.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 01:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis son arrivée à la tête du perchoir, c’était le deuxième dossier Moussa Timbiné. Si les négociations se poursuivent toujours avec les enseignants pour trouver une solution à leur problème, le président de l’assemblée et ses amis ont capitulé pour la manifestation qui était prévue samedi afin d’éviter l’humiliation.

Le mouvement pour le Mali dont il est le parrain, a abandonné la manifestation sans donner de motif valable. Les jeunes du tout nouveau président de l’assemblée lui ont-ils notifié leur incapacité à mobiliser autant que leurs adversaires ? Ont-ils eu peur vu les nombreuses défections dans leur rang ? L’ex leader estudiantin sait qu’il n’avait pas droit à l’erreur vu le contexte actuel. Les différentes pressions ont-elles eu raisons de lui ou a-t-il été appelé à l’ordre par son papa adoptif ? Voici autant de questions que se posent les maliens aujourd’hui après l’annonce de cette annulation. Ce qui est sûr, c’est que c’est la première mauvaise initiative prise par Moussa Timbiné même si elle a été annulée. Malgré son jeune âge, Moussa Timbiné doit savoir qu’un président de perchoir a besoin de sagesse et de vigilance. Il doit avoir le tact nécessaire pour savoir ce qu’a besoin le peuple dont il est le représentant.

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manif du 5 juin :   De riches enseignements à tirer pour une stabilité sociale durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/manif-du-5-juin-de-riches-enseignements-a-tirer-pour-une-stabilite-sociale-durable-2879412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 00:50:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Tile gwana, sabara t’an sen na, fukula t’an kun na’’ dit l’artiste chanteur Adama Namakôrô Fomba. C'est-à-dire que l’heure est grave. Certes, ce n’est pas l’apocalypse mais l’heure est grave. Cette chanson sied bien à la situation du Mali de l’ère IBK, Président de la république. </strong>

&nbsp;

C’est cette gravité qui a mobilisé près d’un million de manifestants sur le boulevard de l’indépendance et au rond point de la nation. Un seul mot à l’ordre du jour : ‘’La démission de Ibrahim Boubakar Kéïta, IBK, Président de la république du Mali’’. Pourquoi cette demande, jugée trop par certains ‘’défenseurs’’ du régime, de la part des organisateurs (CMAS, MK, PCC, FSD…) et qui a drainé autant de personnes ? Cette foule de manifestants étaient et sont toujours d’accord que : l’insécurité est grandissant et que, surtout, les moyens consacrés pour sa lutte ne sont pas bien gérés, l’école est au arrêt depuis au moins cinq mois, il n’y a pas d’eau potable et d’électricité même là où elles sont sensées être, la corruption et la malversation sont monnaies courantes, de nombreuses familles, hors agglomération, et malgré l’aide dans la lutte contre le Covid-19, ont faim… Est-ce que tous ces griefs sont faux ? Certainement pas. Car déjà, les partis de la majorité présidentielle, dans leur communiqué, rédigé suite à leur rencontre du 6 juin (lendemain de la manif) à l’hôtel de l’Amitié, ont reconnu qu’il y a des problèmes. Alors, il faut les résoudre, surtout qu’il y a des problèmes dont la résolution n’est pas au dessus des moyens d’IBK et son gouvernement. Notamment, le règlement de la revendication majeure des enseignants pour un fonctionnement normal de l’école, l’amélioration du plateau sanitaire, l’auto suffisance alimentaire au maximum de maliens, l’avancée significative dans la lutte contre la délinquance financière sous toutes ses formes. Ce sont là les enseignements qu’il faut tirer de cette manif du 5 juin qui a d’ailleurs et désormais pris le nom de M5 RP (M5 comme Mouvement du 5 juin, RFP comme Rassemblement des Forces  Patriotiques).

Tout autre regard, différent de la nécessité de prendre en compte les préoccupations profondes de la majorité des Maliens et de trouver à court et moyen terme des solutions à l’essentiel de ces problèmes, est tout simplement irresponsable de la part des décideurs, les tenants du pouvoir et leurs partisans. La stabilité sociale, tant clamée par ci par là par des associations et regroupement déguisés ou pas, partisans du régime, ne peut être obtenu qu’à la satisfaction desdits problèmes que vivent les Maliens au quotidien.

<strong>Drissa SANGARE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les matelas et draps de lit en ‘’casses’’ :  Un danger pour la sante des utilisateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-matelas-et-draps-de-lit-en-casses-un-danger-pour-la-sante-des-utilisateurs-2877989.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 01:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un certain moment, à Bamako, la vente des anciens matériaux, venus de l’extérieur, appelés ‘’Les casses’’ est un vrai business pour beaucoup de personnes. On rencontre certains dans les camionnettes étalés dans les espaces publics, d’autres dans les boutiques de vente. Parmi ces matériaux, nous nous sommes intéressés aux matelas et draps de lit qui, malheureusement sont très dangereux pour la santé selon les spécialistes de santé.</em></strong>

« Pour des mesures de santé, l’utilisation de ces matelas et draps de lit doivent être interdite». Dr Diarra Zoumana, médecin dans une clinique de la place à Bamako a été clair sur le sujet. D’après lui, peu de vendeurs savent réellement la provenance de ces matériaux. Sur le plan hygiénique, ils sont déconseillés. Il signale que ces matelas et draps de lit sont déjà utilisés par des Européens. Pour lui, ils ne sont pas propres. Ils peuvent être source de plusieurs maladies. Parmi ces maladies, toutes celles qui sont transmissibles par la salive, les infections, etc.

Les vendeurs ne veulent pas reconnaitre cela. « Je sais quand même que ce sont des produits qui viennent de l’extérieur, mais je ne sais pas où précisément» s’exprime ainsi Karim, entrain de ranger ses marchandises. Quelques minutes plus tard, il continue sans gêne : «Ce sont des matériaux moins chers. En achetant, les clients savent que c’est une question de chance. Soit, ils tombent sur un produit de bonne qualité ou le contraire ». Il affirme qu’aucun de ses clients n’est venu se plaindre à lui par rapport aux mauvais états ou aux conséquences de ces produits. Il affirme avoir un esprit tranquille sur le sujet.

Quand à Alassane, un autre vendeur de ‘’casses’’ à Niamakoro, il trouve que c’est égoïste de penser que ces produits peuvent avoir des conséquences néfastes pour la santé des gens. «Le commerce de ces produits nous permet de gagner notre pain quotidien. S’il faut que les mauvaises langues viennent gâcher notre affaire ? De toute les façons, chacun à sa chance dans la vie» disait, mécontent, ce commerçant avant d’ajouter que ces matelas arrivent bien conditionnés dans les plastiques et ils ne consistent aucun danger pour la santé. «Au contraire ils sont de très bonnes qualités. Ils sont endurants et même souvent très chers que ce que vous appelez les industriels. C’est une question de choix et de moyens» en est convaincu le vendeur Alassane.

Par contre, selon Abdoulaye, un malien de l’extérieur, ces matelas et draps de lit qui sont vendus dans notre pays dans les magasins de ‘’casses’’ ou en plein air, proviennent des hôpitaux et de chez certaines familles européennes qui déménagent en laissant ces anciens matériaux dans les chambres ou dans la rue. «Ce sont des matériaux qui doivent être brûlés. Malheureusement, ils sont bien accueillis par les africains à cause de la pauvreté».

Un avis partagé par Dr Kassogué : « Les vendeurs de ces produits n’ont aucun moyen pour pouvoir les désinfectés. Raison pour laquelle, pour éviter toute contamination, il est souhaitable de ne pas les utiliser». Très catégorique, il signale que la pauvreté ne doit pas pousser quelqu’un à acheter une maladie.

A Daoudaboubougou, Ousmane et ses deux frères sont envahis par des clients. Leurs matériaux ‘’casses’’ viennent d’arriver. Les clients se précipitent pour choisir en premier les produits de bonnes qualités. La cliente Aïssata arrange à ces côtés des draps de lit. «Quand j’arrive à la maison, je les lave avec du savon et de l’eau de javel et je n’ai plus de problème. Ils sont moins chers et ils durent longtemps. Ce sont des draps en coton» se rassure tranquillement Aïssata. Curieuse de savoir ce que fait tout ce beau monde autour d’une voiture, Adam s’approche. En assistant volontiers  à notre conversation, elle affirme se méfier de ces produits : «Sincèrement, moi Adam, je ne fais pas trop confiance à ces produits. Je me dis qu’ils sont déjà utilisés. Ce ne sont pas seulement les matelas et draps de lit, il y a aussi des assiettes, des verres à boire, et autres ustensiles de cuisine. En les voyants, nous savons bel et bien qu’ils sont déjà utilisés. Par qui ? Nous ne le savons pas» s’exclamait cette dame très méfiante qui, tout en continuant de toucher certains objets pour mieux les regarder.

«Mieux vaut prévenir que guérir », pour éviter tout risque, Dr Diarra Zoumana, conseille aux utilisateurs de ces produits d’être plus prudents. Si possible de ne pas les utiliser.

<strong>BintouDanioko</strong>

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<item>
<title>Si j&amp;apos;étais IBK…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/si-jetais-ibk-3-2878008.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 01:12:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Cette rubrique permet de signaler des dysfonctionnements, des erreurs et omissions au sommet de l’Etat, afin de les corriger à travers des suggestions et propositions. </strong>

Si j'étais le Président de la république

Si j'étais IBK, j'allais me défaire de mes laudateurs pour écouter le peuple malien majoritairement mécontent dans divers domaines : Enseignement, sécurité, chômage, énergie, économie et politique… Ce dernier qui s’est aggravé à cause de la crise postélectorale, a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.

J'allais en toute responsabilité mettre en place un gouvernement d'union nationale sous la conduite d'un Premier ministre consensuel, pétri d'expérience et qui a un carnet d'adresses très riche car le pays est à genou.

J'allais mettre fin au mandat de la cour constitutionnelle qui s'est donnée une certaine célébrité dans le tripatouillage des résultats sortis des urnes.

J'allais créer un cadre de dialogue avec les manifestants du 5 juin 2020 pour éviter à l'avenir d'autres manifestations qui peuvent dégénérer et engendrer des situations de violences comme en 1991.

J'allais enfin et courageusement dissoudre l'Assemblée Nationale après 40 jours d'exercice comme me le confère la constitution. Cela ramènera la confiance perdue du peuple qui, majoritairement a un dégoût de cette représentation nationale en manque de légitimité.

Mais malheureusement pour moi, je ne suis pas IBK.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rénovation du palais présidentiel de Koulouba :  Un audit sollicité des 14 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/renovation-du-palais-presidentiel-de-koulouba-un-audit-sollicite-des-14-milliards-f-cfa-2878012.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 01:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les malheureux évènements de mars 2012 resteront gravé dans la mémoire collective. Les dégâts collatéraux se chiffrent à des pluies de milliards pour la pauvre économie malienne. Considéré comme la principale vitrine du pays, le palais présidentiel de Koulouba a aussi fait les frais des saccages et pillages. Après sa rénovation ou réhabilitation, des langues se délient sur la gestion scabreuse du fonds, tout en sollicitant, à juste raison, l’audit de cette affaire qui s’invite sur la place publique en cette période charnière de la lutte contre la corruption.</strong>

Conçu pour servir de résidence officielle et de bureau pour le président de la république, le palais présidentiel de Koulouba qui jadis, logeait les gouverneurs au temps colonial, date de 114 ans. Il a vu son architecture fortement dégradé à cause des évènements malheureux de 2012 qui ont été sanctionné par un putsch militaire sous la houlette du capitaine Amadou Haya Sanogo. Après les travaux de restauration du palais de Koulouba, les maliens sont restés dans l’émoi général à cause surtout du montant faramineux qui a été prévu pour les besoins de la cause. Sous la transition conduite par le Pr Dioncounda Traoré, le montant de 8 milliards de Francs CFA avait été déclaré par les autorités, toujours pour la rénovation du palais, d’autres sources ont évoqué le chiffre effrayant de 14 milliards de Francs CFA suite à un prêt conséquent auprès de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). Mais aussi, des entreprises retenues pour les travaux ainsi que des experts mandatés. Conséquence, les populations sont restées sous le choc à cause du fait que beaucoup de zones d’ombres entourent cette désormais affaire. C'est pourquoi, dans cette lancée, elles ont sollicité à travers l’AMLCDF (Association Malienne de Lutte Contre la Délinquance Financière) le Président de la république Ibrahim Boubacar Keita dans une demande d’information sur les travaux de rénovation du palais présidentiel de Koulouba le 27 avril 2020. Un mois après cette correspondance restée sans réponse, les initiateurs ont saisi les structures de contrôle attitrées. Il s’agit de monsieur le Vérificateur Général et de madame le Contrôleur Général des Services Publics et de monsieur le Procureur Général près le Tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du Pôle Economique et Financier.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème législature ou législature des operateurs économiques :  Que faut&#45;il attendre de ces hommes d’affaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/6eme-legislature-ou-legislature-des-operateurs-economiques-que-faut-il-attendre-de-ces-hommes-daffaires-2877993.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/6eme-legislature-ou-legislature-des-operateurs-economiques-que-faut-il-attendre-de-ces-hommes-daffaires-2877993.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 01:07:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les élections législatives ont pris fin, le bureau de l’assemblée est installé, le règlementintérieur est adopté. Mais un constat se dégage immédiatement, les hommes d’affaires ont pris d’assaut la représentation nationale. Que peut-on attendre de ces opérateurs économiques ?C’est la question qui brûle les lèvres de tous les observateurs de la scène politique. Qu’est-ce qui a facilité leur arrivée fulgurante dans le temple de la représentation nationale ?</em></strong>

La politique aujourd’hui se fait autrement au Mali. Lorsque vous n’avez pas d’argent, ne prétendez plus à être élu dans ce pays. Que c’est dommage ! L’argent n’a plus d’odeur pour le malien. L’achat de conscience est devenu l’exercice favori de nos hommes politiques et le peuple adhère à cela. C’est avec des miettes de 1000 ou 2000f que les élus se servent pour arriver à leur fin. Le peuple nécessiteux, n’hésite pas à vendre sa voix pour ces petits billets de banque oubliant le devenir du pays. Alors, la route est donc barrée aux hommes intègres, à ceux qui se soucient de l’avenir de ce pays et du peuple, parce qu’ils n’ont pas de billets de banque à distribuer. Quelle horreur !

Alors, les opérateurs économiques ont compris. Ils se sont non seulement fait élire, mais ont aussi pris l’organe dirigeant de l’assemblée avec aussi leurs billets de banque. Lorsqu’un opérateur économique investit dans quelque chose, c’est pour naturellement faire bénéfice. Alors, que le peuple se détrompe, ils récupèreront ceux qu’ils ont déboursé lors des campagnes et à juste raison. Le peuple attendra dans la souffrance pendant cinq ans. Ces hommes politiques, pardon ces hommes d’affaires se cacheront paisiblement derrière l’immunité parlementaire pendant cinq bonnes années. L’assemblée nationale se transformera en comptoir de commerce.  Les préoccupations du peuple sont et resteront leur dernier souci. Et le peuple ne doit pas se plaindre puisque c’est leur choix. Il ne doit s’en prendre qu’à lui-même.

Cette présence massive des opérateurs économiques dans l’hémicycle est plus qu’inquiétant puisque beaucoup de nos compatriotes pensent que les préoccupations du peuple seront reléguées au second plan.

Auront- ils le temps pour élaborer des projets de lois ? Seront-ils courageux pour interpeller des membres du gouvernement quand on sait que chacun sera préoccupé à protéger sa manne ? Aussi, quand on sait que presque tous ont débarqué sans gêne dans la majorité présidentielle. Il n’y’aura pas beaucoup de restitutions car nombreux sont ceux qui ont été élus dans la contestation. Ils seront incapables d’aller vers les populations et surtout ceux qui ont changé de veste pour des sous. Que Dieu sauve le Mali.

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La situation scolaire 2019&#45; 2020 au Mali :   La sortie de crise ‘’diaboliquement’’ enlisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/la-situation-scolaire-2019-2020-au-mali-la-sortie-de-crise-diaboliquement-enlisee-2878003.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 01:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’école malienne vit deux crises maintenant. Avant c’était et c’est toujours la grève des enseignants autour de l’application de l’art 39 de la loi 007 de janvier 2018. A cette crise lancinante s’est ajoutée la crise sanitaire causée par l’épidémie du Covid-19. Apparemment, les autorités se font prendre le pied au tapis. C’est l’imbroglio, la confusion.</strong>

<strong> </strong><strong>Le Snec disqualifié</strong>

Trois, quatre mois, les négociations sont toujours au point mort. La première tentative de retour sur la table de négociation, courant fermeture des classes, il y a un mois, a échoué à cause de la volonté du Syndicat national de l’éducation et de la culture-Snec de faire partir de la négociation. Un Syndicat qui s’est disqualifié pour avoir quitté la Synergie et trahi la cause en se désolidarisant du mouvement. Le Snec de AlmoustaphaGuiteye, secrétaire général, n’avait plus le droit de prendre part aux négociations. Il doit se contenter de ce que la Synergie va obtenir, c’est ce dont il a droit.

<strong>Malgré les propositions des deux camps, toujours la divergence</strong>

La reprise des négociations a été conditionnée au paiement intégral des salaires suspendus ou en retard des enseignants. Une suspension ou retard qui s’étalait sur un, deux, trois mois selon les cas. Une exigence satisfaite pendant le mois de ramadan et avant la fête. Mais à la reprise des négociations, les positions peinent à s’harmoniser malgré que chaque camp (celui de la Synergie et du gouvernement) soit venu avec une proposition. Selon certaines informations, la Synergie aurait proposé l’échelonnement du payement en fonction des moyens de l’Etat, c'est-à-dire échelonner les pourcentages jusqu’en 2021. Que la Synergie serait prête à donner une grille de payement et laisser l’initiative à l’Etat de payer ce qu’il peut pour 2019. Cette proposition ne semble ne pas agréer la partie gouvernementale qui à son tour aurait proposé un payement sur la base de l’indice 1150 pour 2019 et 1200 pour 2021. Cette proposition du gouvernement violerait les bases de l’art 39 aux yeux de la Synergie. La Centrale syndicale des travailleurs du Mali, l’UNTM par son secrétaire général est pointé du doigt, à tort ou à raison, pour torpiller les négociations. Pour quelle fin ? Mais il y a toujours un temps qui s’inscrit dans le plan de sauvetage de l’année scolaire 2019-2020 pour accorder les violons afin de sortir de cette crise et sauver le peu qui reste malgré le pessimisme de certains acteurs (cf les propos rassemblés en encadré)

<strong>Reprise des classes du 2 juin : le ministère de l’éducation pas prêt</strong>

Après avoir raté la reprise des classes le 11 mai après la fermeture des écoles (tous les ordres confondus) pour cause d’épidémie du Covid-19, le gouvernement a retenu la date du 2 juin 2020. Une date qui ne concernait que les classes d’examens. Quant aux autres apprenants, le département de l’éducation les a envoyés en septembre et fixé la rentrée 2020-2021 en janvier 2021. Un plan de sauvetage de l’année scolaire 2019-2020 théoriquement tenable.

Mais déjà, l’impréparation de la reprise du 2 juin est un signe de doute du plan de sauvetage. A 24h de la date prévue soit le lundi 1<sup>er</sup> juin, peu de chose ou rien comme dispositif sanitaire : des classes de quelques écoles désinfectées, absence de kits de lavage de main, de masques. Au jour J, toujours peu d’équipements : un masque par professeur et par élève, pas de kits de lavage de mains. <strong>Le département n’est pas prêt pour l’ouverture du 2 juin car il n’a pas pu réunir les conditions minimum en cette période d’épidémie</strong>. <strong>Toujours à la date du 4 juin, toutes les écoles n’avaient pas reçu de kits de lavage de mains en quantité nécessaire</strong>. <strong>Sinon, l’administration scolaire, à partir des écoles, a joué sa partition en réaménageant les emplois du temps, en scindant les classes de plus de 40 élèves et en aménageant des salles supplémentaires.</strong> Pourtant, au moins trois semaines se sont écoulées entre la prise de décision et la reprise annoncée par le Premier ministre. Cela ne surprend guère car, trois long mois n’ont pas été mis à profit pour reprendre les négociations avec les Syndicats des enseignements préscolaire, fondamental et secondaires. La reprise du 2 juin annoncée a été un facteur de pression pour relancer ces négociations. Cette façon de gouverner s’appelle un ‘’pilotage à vue’’.

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mot de la semaine :  Démission</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/mot-de-la-semaine-demission-2-2878001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 01:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mot de cette semaine au Mali est sans doute <strong>DEMISSION</strong>. Il est utilisé par ceux qu'on peut qualifier comme étant les acteurs principaux de l'opposition active au régime actuel. Il s'agit de la CMAS (Coordination des Mouvements Associations et Sympathisants) de Mohamoud Dicko, du FSD (Front pour la Sauvegarde de la Democratie) et de la nouvelle entité EMK (Espoir Mali Kura) pilotée par le cinéaste et homme politique Cheick Oumar Sissoko. Ces 3 grands regroupements, accompagnés par une multitude d'associations, ont décidé de mutualiser leurs actions pour demander  la <strong>DÉMISSION</strong> du président IBK responsable (à leurs yeux) de la situation léthargique dans lequel notre pays est plongé depuis 2013.

Si cette <strong>DÉMISSION</strong> est prévue dans la loi fondamentale de notre pays, sa matérialisation ne serait pas d'actualité à Sebenicoro d’ailleurs soutenu par certains partisans qui projettent un contre mouvement .

La question que l'on pourra se poser à ce niveau sera de savoir que fera la nouvelle coalition anti- IBK après la manifestation, surtout après le silence radio du Président face à leurs doléances ?

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe Routier Ségou – Bla :   Infréquentable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-routier-segou-bla-infrequentable-2877998.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 01:03:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle n’est pas résiduelle, elle est vraiment récurrente. L’insécurité au nord et au centre du Mali est celle dont on parle le plus. Mais il y a d’autres parties du pays qui sont en proie à des attaques à main armée. L’axe routier Ségou – Bla en est un exemple. Y a-t-il lieu de faire là aussi un détour pour rallier San ou Koutiala ?</strong>

Quand on en arrivera, la faiblesse de l’Etat sera à son paroxysme. Pour illustrer que face à certaine situation dangereuse comme l’insécurité sur les axes routiers, un exemple frappant d’un pays voisin. Les bruits ont couru, l’inquiétude des populations s’est enflée par rapport aux agissements des coupeurs de route sur une route internationale traversant le dit pays. Tout le temps des attaques des véhicules de transport, notamment les bus : des passagers dépouillés de leurs biens, ceux qui tentent de résister sont molestés ou souvent tués. Le Président de la république, chef suprême des armées a réuni le Conseil de défense et de sécurité pour leur demander juste ce dont ils ont besoin. Les responsables de la sécurité ont exprimé leur besoin, le Président a entièrement satisfait ces demandes. Il leur a dit : ‘’Je ne veux plus entendre parler d’insécurité sur cet axe des voyageurs’’. Trois mois après, la zone avait été nettoyée jusque dans ses recoins. Jusqu’aujourd’hui, on ne parle plus de coupeur de route dans cette zone. ‘’Aux grands maux, les grands remèdes’’ dit le dicton. Si les gouvernants n’agissent que lorsqu’ils estiment que leur propre sécurité est menacée, alors la population en fera toujours les frais de l’insécurité.

Deux cas de braquages en trois mois sur l’axe Ségou- Bla, c’est plus qu’inquiétant. Les enquêtes du premier cas de l’année ont abouti à l’implication d’un porteur d’uniforme. Cela prouve déjà que les attaques à main armée sur l’axe Ségou –Bla est aussi complexe et dangereux car derrières ces attaques des bandits se cacherait un réseau de trafic d’armes et de munitions. La dernière attaque il y a un mois environ révèle que les autorités de sécurité de la région de Ségou ont pris le phénomène à la légère. A quoi sert les brigades et groupements territoriales de la gendarmerie et de la garde nationale ? La nécessité d’une action d’envergure de nettoyage et la multiplication de postes de sécurité dotés d’équipe d’intervention rapide pour éradiquer le phénomène s’impose à l’Etat. Sinon, ces attaques deviennent un jeu pour ces coupeurs de route, ces bandits, faisant de l’axe Ségou- Bla, un trajet à risque pour les usagers. Le ministre de la Sécurité et de la protection civile d’aujourd’hui ou de demain est interpellé pour faire valoir son ‘’maillage territorial’’ en terme de sécurité. Qu’il ne nous parle pas d’effectif et de moyens, l’argent du contribuable a pris d’autres directions moins que ça, il faut fermer ces robinets.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestations et détentions arbitraires :   Une transgression des idéaux de la démocratie et des droits humains fondamentaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/arrestations-et-detentions-arbitraires-une-transgression-des-ideaux-de-la-democratie-et-des-droits-humains-fondamentaux-2877992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 01:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les arrestations et détentions arbitraires ne sont pas et ne seront jamais la solution pour la stabilité. C’est l’effet contraire qu’elles vont produire, c'est-à-dire que les voix de contestation vont s’enfler, derrière chaque voix se cachera toujours une autre voix parce que c’est l’écho de la détresse populaire. Mais quant un pouvoir est aux abois, il pose des actes maladroits qui l’enfoncent chaque jour et qui finiront de l’emporter. </strong>

Les derniers événements d’arrestations et de détentions arbitraires transgressent les fondements des textes fondamentaux nationaux et internationaux signés par le Mali. Art 4 de la Constitution : ‘’toute personne a droit à la liberté de penser, de réunion, de culte, d’opinion, d’expression…’’ La Déclaration universelle des droits de l’homme va plus loin dans son art 19 : ‘’Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher et de répandre, sans considération de frontière, les informations et les idées par quelques moyens d’expression que ce soit’’.

Malgré ces arsenaux juridiques, les arrestations et détentions arbitraires se sont multipliées. Ces arrestations et détentions opérées dans les conditions extra judiciaires nous replongent dans les années de plomb de la dictature de Moussa Traoré où les leaders d’opinion, les responsables d’association et syndicaux étaient filés, traqués, arrêtés et emprisonnés dans les maisons d’arrêt réputées pour leur précarité et le caractère inhumain de traitement infligé, celles du nord étaient des mouroirs.

La liberté d’expression a été la plus durement acquise. Aucun citoyen n’avait droit de parler des insuffisances de gouvernement, même dans les salons, à fortiori sur les places publiques. ‘’Les murs ont des oreilles étaient véritablement une réalité au Mali. La police politique, les renseignements généraux de Moussa ou de ceux à qui revenait une parcelle de pouvoir  était partout. ‘’Tu es avec ou tu es contre nous’’ aimait dire le patron de la police.

C’est en combattant cet état de fait que le mouvement démocratique est né. A l’avènement de la démocratie, les premiers responsables ont dit : ‘’Plus jamais ça’’. C'est-à-dire que nul ne devait être inquiété pour ses opinions. L’argument ou le mobil d’accusation de : ‘’incitation à la violence’’, ‘’trouble à l’ordre publique’’, ‘’déstabilisation…’’ sont assez léger. Primo, les auteurs sont des justes des civils, secundo si ceux qu’ils disent est vrai c'est-à-dire les conséquences de la mauvaise gouvernance, il y aura toujours violence, trouble, déstabilisation. On ne peut indéfiniment opprimer et maintenir les hommes sous oppression pendant qu’ils vivent dans le besoin du minimum vital pour leur existence : santé, éducation, sécurité, justice… Il n’est pas difficile de rétablir la stabilité, la balle est et demeure dans le camp des gouvernants. On est responsable pour trouver des solutions aux problèmes sinon on n’a pas le droit et, se serait même suicidaire, de rester au poste. A bon entendeur… !

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les raisons de ma colère : Le nomadisme politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/les-raisons-de-ma-colere-le-nomadisme-politique-2877988.html</link>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 00:54:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément on voit tout dans ce pays

Rien ne va plus dans le pays de Modibo Keita, le premier Président de la République. Les hommes politiques ont foulé au sol toutes les valeurs ancestrales

Plus aucun respect pour le peuple.

Elu sous les couleurs d’un parti, on n’hésite pas à tourner la veste une fois à l’hémicycleà cause des sous. Oui ! Il existe la prostitution en politique !

Que c’est aberrant ! Que c’est révoltant !Quelle honte ! Quel mépris pour l’électorat ! Quelle déception !Décidément, le ridicule ne tue plus dans ce pays.

Oui ! Pour le sou, ils sont prêts à tout, ces hommes politiques, même à vendre leur âme. Ils n’ont aucun respect pour l’électorat.Des députés chasseurs de primes ! Les mots nous manquent pour qualifier ce comportement. N’est-ce pas un déshonneur pour nos élus ? Que non ! Soyons sérieux !Faisons-en sortes de mériter de la confiance de nos électeurs. Des représentants du peuple qui vendent leur honneur ! Où va ce pays ? Où est le sérieux dans tout ça ? Que se passe-t-il réellement dans ce pays des grandes figures? Pourquoi tout le monde reste muet devant ce phénomène inquiétant ? N’est-ce pas que l’hémicycle est devenu le comptoir des hommes d’affaires ? Y’a-t-il une différence aujourd’hui entre notre hémicycle et la chambre de commerce qui ne tombe d’ailleurs pas si bas ? N’est-ce pas le magasin des opérateurs économiques érigés en politiciens de circonstance.Quelle honte ! C’est pourquoi le partage de gâteau se fait sans aucun respect pour le peuple. Oui, le partage de gâteau, j’allais dire la honte, le mépris du peuple, la désolation. Et dire que c’est l’argent du contribuable malien, qui sert à entretenir ces gens qui n’ont aucun respect à son égard. La loi électorale a sincèrement besoin de nettoyage pour barrer la route à ces ennemis de la démocratie et leurs marchandages.

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIème législature au Mali :  La démolition programmée du RPM par IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vieme-legislature-au-mali-la-demolition-programmee-du-rpm-par-ibk-2877982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 00:44:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Enfin, notre pays connait les hommes et femmes qui conduiront les destinées de l’hémicycle. Pour assurer leur relève et préparer 2023, le Président IBK et son fils ont dicté leur loi en piétinant les intérêts de leur parti, le RPM.</em></strong>

Pour les observateurs avertis de la scène politique, le bureau de la 6<sup>ème</sup>législature n’est guère une surprise.  Le locataire de Koulouba et son honorable fiston ont tout planifier d’avance pour avoir la main mise sur la deuxième institution du pays en sacrifiant leur propre parti. Ce jeu a été planifié avec le candidat repêché de la commune V. Ceux qui n’avaient pas compris pourquoi la Cour constitutionnelle a contredit les résultats du ministère de l’administration dans cette commune, ont été vite édifiés après l’élection du titulaire du perchoir.

Si le RPM souhaitait donner la présidence de l’hémicycle à son « gros » travailleur, Mamadou Diarrassouba ancien questeur, qui a gagné sur liste propre à Dioïla avec 5 élus, le Président de la République avait quant à lui programmé l’ascension de son « fils adoptif » Moussa Timbinépour assurer ses arrières. Selon un baron du parti que nous avons rencontré, Diarrassouba était à leur entendement au niveau duBureau Politique National du parti, l’homme idéal pour diriger la deuxième institution du pays, à cause de son expérience et son engagement pour le bien-être du parti.Selon nos informations, les proches de l’élu de Dioïla avaient même commencé à fêter cette promotion. IBK qui avait le dernier mot a donc préféré Moussa Timbiné, en foulant au soll’intérêt et l’avenir du parti. C’est l’abeille solitaire qui sort gagnant de cette guerre de clans du parti présidentiel avec 23 députés casés sur 25 à l’Assemblée. On peut donc conclure que la ruche a eu un nouveau souffle.

Ce choix unilatéral de l’ancien président du parti a, comme prévu, créé des malaises au sein du parti présidentiel. Aujourd’hui les anciens amis d’Ibrahim Boubacar Keita ne parlent plus le même langage, même si chacun reste d’abord dans son petit coin en attendant la formation du nouveau gouvernement pour connaître réellement leur sort et le traitement infligé au parti. Pour les partisans du député de Dioïla, le fondateur et non moins président d’honneur du parti a privilégié ses intérêts. La section du parti à Dioïla voulait même manifester pour montrer son mécontentement selon nos informations, mais leur leader a appelé au calme et à la sérénité de tous les militants. Le parti aujourd’hui est donc devenu une bombe à retardement qui peut exploser à n’importe quel moment pour le grand bonheur de ses adversaires politiques. Que deviendra en réalité le RPM après IBK, se demandent aujourd’hui plusieurs observateurs. Une question qui n’intéresse réellement pas LadjiBourama et ses partisans qui n’ont d’autres objectifs aujourd’hui que préparer 2023 et préserver coute que coute leurs arrières. En jetant un regard sur les évènements et leur déroulement, on se rend compte que cette démolition du parti au pouvoir était bien programmée, c’est pourquoi il était impossible que le fils adoptif échoue au pied de la colline. BokariTreta, président du parti RPM et les siens resteront ils les bras croisés en regardant le parti voler en éclat au profit d’une minorité ? L’avenir nous en édifiera.

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La reprise des classes du 2 juin, vue par les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/la-reprise-des-classes-du-2-juin-vue-par-les-acteurs-2878005.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 00:38:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au jour J, L’Analyste a approché quelques acteurs de l’administration scolaire et du corps enseignant et leur a posé juste deux questions sur : l’état de la préparation de la reprise des classes et la possibilité de sauver l’année scolaire.

<strong> </strong>

<strong>Les écoles sont-elles prêtes sur le plan sanitaire et pédagogique ?</strong>

<strong>IBRAHIM Mady TIMBOLIBA, directeur général de l’ECICA</strong> : Oui, l’école est prête pour le redémarrage sur le plan pédagogique car le ministère nous a demandé de repartir les élèves en groupe de 25 donc nous avons fait cette répartition. Ce qui sous entend que cela va engendrer des volumes horaires. Ces volumes horaires ont été repartis entre les enseignants et qui ont pris leur emploi du temps donc sur ce plan l’école est prête pour commencer ce matin.

Sur le plan sanitaire, nous avons reçu des masques pour les élèves et pour les enseignants et nous les avons aussi distribués aux élèves ainsi qu’aux enseignants qui avaient cours ce mardi 2 juin.

Ps : le Directeur général n’a pas voulu se prononcer sur la deuxième question.

<strong>Est-ce que L’année scolaire peut être sauvée ?</strong>

<strong>Ibrahim Mamane Baby, Professeur de droit</strong> : Je ne pense pas que l’année scolaire puisse être sauvée parce que le gouvernement n’est pas dans un bon état d’esprits pour appliquer l’article 39. Je pense que  le gouvernement doit revenir en de meilleur Etat d’esprit, de savoir que c’est l’enseignement public qui doit être sauvé et l’enseignement privé ne doit pas exister parce que la Constitution dit que l’enseignement est gratuit.

<strong>Mohamed Traore, Professeur de Génie civil à l’Ecica :</strong> Je pense que l’année scolaire peut être sauvée si l’Etat s’y met, je pense que l’impossible n’est pas Malien.

<strong>Sory Hama, professeur de Math :</strong> il est possible de sauver l’année scolaire si on s’y met, l’Etat et les enseignants se mettent ensemble on va à une solution définitive de la crise et on va sauver la nation. Si chacun, des deux côtes, se donne vraiment, ensemble on va trouver la solution. Mais s’il n’y a pas d’ accord entre le syndicat et le gouvernement, je pense que l’année ne peut pas être sauvée.

Ps : les deux derniers intervenants sont des syndicalistes.

<strong>Rassemblés par :</strong>

<strong>Ina SANGARE, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumou Traoré, recordwoman de lancer de poids et disque :   15 ans de règne sans partage au plan national</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/oumou-traore-recordwoman-de-lancer-de-poids-et-disque-15-ans-de-regne-sans-partage-au-plan-national-2874248.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 May 2020 07:52:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Oumou Traoré a fait gagner son équipe sans apprentissage véritable de la technique de lancer le poids. Selon elle, c’est arrivée en 1990, quand son école, à Djélibougou, dans une compétition inter scolaire était sur le point de perdre la concurrence. Elle fut appelée par son maître d’Education physique et sportive, El Habib Touré, actuellement officier de sport dans l’armée. Il lui tient ce langage : ‘’Oumou c’est toi qui peut nous faire gagner maintenant sinon la cause est perdue’’ Il la prend de côté et lui montre rapidement et brièvement comment Lancer un poids. Du coup, Oumou se présente sur l’air de lancer, se saisit de l’engin (qui pèse 4 kg pour les femmes) et lance. Son jet, au premier essai, va plus loin que toutes ses concurrentes. Les points obtenus font de leur école, la première de la compétition inter scolaire de l’année avec un trophée en guise de récompense<strong>. Et c’est parti !</strong>

Pourtant, Oumou s’essayait en basket parce qu’elle était dans l’équipe junior de la Commune I puis du Djoliba AC. Le goût de la victoire à la compétition scolaire et toute la joie qu’elle a procuré aussi bien chez le maître d’EPS que chez ses camarades, Oumou sera portée aussi vers l’athlétisme à travers l’épreuve du Lancer de poids. Aux compétitions inter communales où elle fut coachée par l’animateur de la Commune, Abdoulaye Bathily, elle rencontre Garantigui Touré ‘’j’avais peur d’elle, elle me menaçait souvent’’ et Sokona Diakité ses aînées devancières dans la discipline. Prise en charge par le maître d’EPS, Oumou va alterner basket et athlétisme. Mais c’est en athlétisme qu’elle va progresser. Elle s’impose dans les différentes compétitions nationales de la Fédération malienne d’athlétisme : championnat national, meeting de San (2è à la première participation), meeting du Kénédougou (Sikasso) sous la conduite d’un autre entraîneur HamadounTraoré. Elle est sélectionnée en équipe nationale, représente le Mali sur la scène continentale et internationale : championnat d’Afrique d’athlétisme où j’ai beaucoup appris, en Egypte pour les Jeux africains, championnat du monde en Suède, les Jeux olympiques, les Jeux de la Francophonie Paris, Canada, à Sidney en Australie. ‘’J’ai connu deux clubs, le Djoliba AC et le Stade malien de Bamako. C’est à partir de Sikasso, à mon premier meeting du Kénédougou que j’ai gardé le rang de premier au Lancer de poids. Au Disque, j’ai eu des performances et je suis même devenue championnegrâce aux encouragements de Sokona Diakité. Jusqu’à l’arrivée des entraîneurs Cubains, j’ai été suivie et encadrée aussi par Alassane Traoré, Dramane Coulibaly. Les Cubains Felix Reina et Santa Cruz sont ensuite arrivés. J’ai réalisé les records au <strong>Poids avec 13,97m</strong> et au <strong>Disque avec 47,67m</strong>. Des records non encore battus jusqu’au aujourd’hui. Je suis toujours la championne incontestable de ces épreuves’’.<strong>Du haut de son 1,87m avec au moins 80 kg</strong>, Oumou Traoré, la reine du Lancer de Poids et Disque au Mali, conseille aux jeunes de prendre le sport au sérieux. ‘’Le sport nous offre les bonnes relations, la santé’’ a dit Oumou. ‘’Si c’était à refaire, je ferai encore le sport’’ a-t-elle conclu.

Oumou Traoré réside à Chicago aux Etats Unis d’Amérique depuis 2005. Agée de plus de 35 ans, elle a une fille unique du nom de Bintou Coulibaly ‘’Touty’’ qui pratique le basket à l’école Malcom X.

<strong>Rassemblés par :</strong>

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>vie de couple bi&#45;confessionnel :  Comment choisir la religion de l’enfant lorsque les parents n’ont pas les mêmes croyances ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-de-couple-bi-confessionnel-comment-choisir-la-religion-de-lenfant-lorsque-les-parents-nont-pas-les-memes-croyances-2874249.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 May 2020 07:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme on dit le mariage n’est pas entre deux êtres humains mais entre plusieurs familles parce que la famille elle est aussi tribale, monoparentale, migrante etc. Elle est d’une globalité,c’est pour cela dans le dialogue inter-religieux ces éléments doivent intervenir.Qu’est ce qu’il faut faire pour se mettre à l’abri lorsque le mariage est bi confessionnels ? Il faut faire le deuil du préjugé. Parce que le préjugé tue l’amour, le deuil des indifférences.  Car, quand vous faites la fête alors même que le couple n’est pas de même religion : l’homme est musulman, par exemple, tandis que la femme est autre. Il reste que l’hommenereprésente pas la tendance générale de la religion de sa société. Ce qui pose aussi un problèmeauprès de l’enfant pour son choix. Cette fois ci,c’est la société globale qui aura un impact certain sur le couple à l’intérieur. Il se pose un problème de dialogue inter religieux. C’est vrai, avec la religion nous,nous apprenons, nous la glorifions mais à l’extérieur nous avons vu aussi que c’est là où le problème va se poser de façon sociale.

<strong>QUELQUES TEMOIGNAGES </strong>

‘’Selon moi, on va laisser le choix libre de l’enfant pour sa religion et on ne  doit pas lui imposer. Car en imposant une religion à l’enfant, il y’a certains principes que l’enfant ne va pas respecter. Hors, lui, il est en évolution dans la vie. On doit attendre qu’il soit grand pour que lui-même choisisse sa religion’’. Disait Bakary. Son interlocuteur, Fatou abonde dans le même sens.

‘’Si l’éducation des parents influence l’avenir religieux de l’enfant et donc,l’enfant est obligé d’être un musulman. En toute franchise, je préférerai que l’enfant choisisse lui-même, de son plein gré, la religion qu’il aime’’.

‘’Je peux dire que J’ai vécu le cas parce que mon papa est musulman et ma maman est une chrétienne. Quand j’étais petite, je pratiquais les deux. En tout cas, car l’enfant est un ignorant. Je partais à l’Eglise avec ma maman et je priais avec mon papa. C’est quand J’ai grandi que j’ai donc choisi la religionqui me sert. C’est au niveau des grands parents que le problème se pose un peu parce que quand je partais chez ma grande mère en voile, elle dit, voilà toi aussi tu te voile’’. S’exprima Saly.

‘’Tout àfait, renchérit Antoine. Car l’enfance est un vaste champ,un vrai terreau de semence.Nous, nous avons l’éducation familiale certes,  cette éducation familiale résiste. Mais, il y’a aussi l’enfance, l’adolescence. Cette éducation familiale est complétée par la vie scolaire et la vie extérieure, c’est à dire le lieu que l’enfant fréquente donc il y a des impacts certains sur cet enfant’’.

Finalement la meilleure méthode, c’est un dialogue offrant la tolérance et l’amour.  D’autres on dit, en toute religion l’Amour du prochain, de vivre ensemble, la cohésion sociale et la générosité sont des valeurs demandées. Aujourd’hui, nous sommes dans un monde sans frontière quand il y a des contraintes l’enfant choisi d’aller ailleurs là où il se sent le mieux et ce n’est pas toujours le bon choix. Le débat reste ouvert.

<strong>Ina SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6è assemblée nationale du Mali :   Nécessité d’une révision du taux des indemnités des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/6e-assemblee-nationale-du-mali-necessite-dune-revision-du-taux-des-indemnites-des-deputes-2874246.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 May 2020 07:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout le monde ou presque s’en offusque publiquement sauf les députés eux mêmes. Il y a de quoi, ces taux mirobolants les arrangent mais saignent le budget national. Qui doit demander leurs révisions ?</strong>

<strong> </strong>

Ce n’est plus un tabou. Tous les Maliens qui écoutent les radios ou lisent les journaux savent combien un député Malien, de la 3è république,  gagne par mois, par an et en cinq ans. L’information sur les émoluments du député Malien sont allées au-delà des canaux ordinaires, c’est maintenant, même sur les réseaux sociaux. Ce ne sont pas les journalistes seulement ou les chercheurs qui ont divulgué l’avoir des représentants du peuple. Pour battre campagne contre un adversaire, un député sortant a fait des révélations inattendues et ahurissantes sur les indemnités et même le gain global pendant un mandat. Avant d’en arriver aux chiffres, comment ils sont arrivés là ?

La 3è république a commencé par le pouvoir de l’Adema PASJ. Le parti au pouvoir avec un candidat élu et ses alliés ont dominé l’hémicycle, son bureau et ses démembrement pendant deux mandats de cinq ans chacun. Le Pr Aly N. Diallo était le président de l’Assemblée nationale. De l’avis d’un député Adema, sur le plateau de Africable télévision, ils (les responsables Adema et députés) ont plafonné l’avoir d’un député à 500 000 CFA par mois, je comprends toutes charges confondues. Après ces deux mandats, il y a eu l’ère ATT, candidat indépendant soutenu et élu par l’Adema PASJ avec toujours une majorité relative à l’Assemblée nationale, le Rassemblement pour le Mali, RPM était la première force politique à l’Assemblée. L’alliance de l’Adema avec le RPM pour avoir une majorité confortable a conduit certainement à un deal qui a placé Ibrahim Boubacar Kéïta, IBK, président du RPM à la tête de l’Assemblée nationale. C’est delà que tout est parti. Pour tous ceux qui ont suivi le parcours de IBK n’ont pas été surpris de le voir demander plus de conditions de travail et de vie pour les députés. Fort de son poids politique de l’époque, IBK demande et obtient une majoration exceptionnelle du salaire et des indemnités des députés, des présidents de groupes parlementaires et des commissions ainsi que les indemnités des membres du bureau et du président de l’Assemblée nationale. Les émoluments sont passés du simple au double. Puis que ces dérogations budgétaires étaient à la faveur des députés, aucune voix ne s’est levée pour dire que c’est trop. Quand les informations, notamment celle du Pr économiste chercheur Etienne Fakaba Sissoko sont étalées dans les journaux de la place sur le coût de nos institutions, beaucoup de Maliens ont commencé à être regardant sur le salaire et les indemnités des députés selon leur rang. La dernière révélation est celle du député sortant qui affirme, entre les deux tours des législatives 2020 et sans ambages qu’un ‘’député Malien gagne plus de 600 millions de FCFA pendant une législature’’. 600 millions CFA en cinq ans équivaut en moyenne à 100 millions de FCFA chaque année. Que cela soit une exagération, mais les détails sur les émoluments des députés font de ses représentants du peuple des princes dans un royaume de taudis : 400 000 FCFA de salaire, 300 000 CFA d’indemnités de carburant, autant pour le logement, 250 000 CFA pour le téléphone, 400 000 CFA de frais de mission par jour… Les indemnités dépassent de loin le salaire. Au même moment, les enseignants vont en grève et n’obtiennent que 10 000 CFA pour des primes de documentation et 20 000 CFA pour le logement. Ridicule.

<strong>Qui doit demander ou instruire la révision de ces indemnités ?</strong>

A priori, ce sont les députés eux-mêmes qui doivent demander la réduction de leurs indemnités. Si réellement, ils sont conscients de la situation en générale de leur pays et de celle actuelle en particulier, les députés ne doivent même pas se faire rappeler ou se faire prier pour cet engagement patriotique. Mieux que les députés, c’est le Président de la république, lui qui est à l’origine de cette hémorragie financière pour soit disant les meilleures conditions de vie et de travail des députés, qui doit agir fermement dans le sens de la révision des textes qui gèrent les émoluments des députés à l’Assemblée. Comme on le dit en bamanan :’’Bolo min ye si don môla, o bolokelen de b’abô’’ (la main qui nœud la ficelle est la même qui la démêle). Ce genre de pratique de gouvernance n’est pas courant surtout en Afrique où elle devait prospérer compte tenu de la situation très fluctuante de nos économies. Le Mali se bat dans des difficultés budgétaires depuis 2018 ou avant. Au lieu de donner l’exemple de réduction de train de vie, les gouvernants demandent aux gouvernés de serrer la ceinture. Le budget national souffre du poids de l’Assemblée nationale. Il est urgent de le soulager de ce fardeau.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La justice saisit :  Pour utilisation de faux bulletins de salaire dans l’armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/la-justice-saisit-pour-utilisation-de-faux-bulletins-de-salaire-dans-larmee-2874245.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 May 2020 07:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La délinquance financière continue de plus belle son petit bonhomme de chemin dans notre pays. Aucun secteur n’est épargné y compris la grande muette. Face à une situation inédite au niveau du traitement des salaires et assimilés, une dénonciation en bonne et due forme a été faite au niveau de la justice.</strong>

L’atteinte du bout du tunnel dans le cadre de la lutte contre la corruption et la délinquance financière n’est pas pour demain au Mali. Chaque jour apporte son lot de dossiers dans le cadre de la malversation qui concerne aussi bien les services publics que privés. L’armée est concernée dans ce papier. Pour des raisons évidentes d’efficacité dans la lutte contre la défense du pays, toutes les armées s’accordent sur la nécessité du silence dans la gestion de la chose militaire. Depuis longtemps des signalements liés à des problèmes de bulletins de paie, de primes non versées ou amputés d’une partie non négligeable seraient pratique courante au sein de l’armée. C’est pourquoi, l’AMLCDF qui a été contactée par certains militaires, qui lui ont mis à disposition leurs bulletins de salaire. Et l’analyse de ces bulletins fait apparaitre des bizarreries au niveau des rubriques ‘’fonction’’ et ‘’autres primes’’. Les différences vont de 15 000 F CFA à 90 000 F CFA et de 2 500  F CFA à 97 105 F CFA. Face à cette situation écœurante, la structure conduite par le président Moussa Ousmane Touré a, dans une correspondance en date du 12 mai 2020, fait une dénonciation auprès du Procureur Mahamadou Kassogué avec ampliation au Vérificateur Général.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives 2020 à Bamako : L&amp;apos;URD affirme son leadership</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-2020-a-bamako-lurd-affirme-son-leadership-2870486.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2020 09:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La victoire écrasante des ‘’soumistes’’, à l'issue des élections législatives du 19 avril dernier, dénote de la bonne santé de ce parti pourtant victime de plusieurs coups bas, et augure de chaudes empoignades en vue des élections régionales à venir pour le contrôle de la localité qui a le plus grand électorat au Mali.</strong>

Même s'il est déconseillé de se saluer en se serrant les mains en cette période de crise sanitaire liée au COVID 19, la poignée de main de L'URD s'en est moquée dans l'application de cette mesure barrières à Bamako. Cette poignée de main s'est même renforcée à l'issue du second tour des législatives 2020 dans la capitale.Ainsi de zéro député à la législature sortante, le parti du chef de file de l'opposition, Soumaila Cissé, est devenu à l’issue du second tour des élections législatives du 19 avril dernier, dans la capitale, la 1ere force politique avec 4 députés contrairement à son adversaire juré, le RPM qui passe de la 1ere place avec 6 députés à 1 seul député, si la fameuse Cour constitutionnelle laissait les choses en l'état. Rares sont les observateurs ou analystes politiques, avant ce scrutin, qui avaient misé sur cette remontée fulgurante du parti de la poignée de main à Bamako. Cet état de fait peut avoir plusieurs explications : d'abord le rejet systématique de la gestion du parti au pouvoir par les bamakois. Malgré les moyens financiers colossaux, les électeurs ont préféré l'alternance. Exceptée en Commune II ou 2 députés sortant (Karim Keita du RPM et Hady Niangadou du MPM) ont pu se faire reconduire, toutes les autres communes ont congédié leurs députés sortants. Autre explication, ce sont les dissensions internes au RPM qui ont davantage fragilisé le parti présidentiel. Il y a les cas de Frankaly Keita (presqu’imposé et pas aimé au sein de la section Une du RPM) en Commune I, la candidature désavouée de Brehima Bomboté (qui a suscité plusieurs départs au sein de la section 3 RPM) en Commune III, le combat injuste contre le député sortant Moussa Diarra qui finira par claquer la porte de la section 4 RPM en Commune IV, la guéguerre Moussa Timbiné- Amadou Ouattara et Bokari Treta (tous de la section 5 RPM) en Commune V et les mêmes dissensions au niveau de la section 6 RPM en Commune VI. A ces dissensions, s'ajoute le choix des alliances. Au décompte final, la suprématie des tisserands dans la capitale (plus grand électorat au Mali) est devenue un lointain souvenir, ce que les partisans de Soumaila Cissé (toujours aux mains des ravisseurs) ont su exploiter. Cette nouvelle donne augure de chaudes empoignades pour les régionales à venir, et sera déterminante pour la fatidique 2023.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre contre COVID&#45;19 :  ‘’Un malien, un masque’’ pour briser la chaîne de contamination</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/guerre-contre-covid-19-un-malien-un-masque-pour-briser-la-chaine-de-contamination-2870483.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2020 09:14:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nous avons écrit dans notre précédente parution des facteurs de propagation du virus Covid-19 au Mali. Ce sont ces mêmes facteurs (ignorance, croyance et négligence) qui constitueront encore des obstacles au port du masque par les Maliens en général, ceux des zones non moins ou encore touchées en particulier. C’est pourtant la meilleure des mesures à la condition que ces masques soient distribués là où il faut et comme il faut et lavables.</strong>

Le président de la république, Ibrahim Boubacar Kéïta, l’avait annoncé dans son discours du 10 avril dernier : ‘’Un malien, un masque’’. Pour atteindre cet objectif le premier responsable de la nation avait dit qu’une commande de 20 millions de masques avait été lancée. A travers la télé nationale, via le service de communication de la présidence et du ministère de la santé et des affaires sociale, une première livraison de 10 millions de masques est effectuée courant semaine du 10 au 17 avril 2020. La distribution avait même commencé lors du deuxième tour des élections législatives 2020. L’insuffisance des kits sanitaires pour les gestes barrières a été décriée par tous les observateurs et les électeurs. Nous avons vu que les masques étaient distribués à l’entrée des centres de vote à Bamako. Même si un son de cloche différend, par la voix de radio Kledu, nous est aussi parvenu, ce lundi 20 avril, du côté du maire de Sangha qui dit que dispositif sanitaire était dérisoire dans sa circonscription électorale. ‘’Seulement des seaux d’eau avec une bouilloire et un morceau de savon pour les électeurs’’ a dit le maire de Sangha. Mais Bamako étant l’épicentre de l’épidémie, et à très forte concentration de population, si l’ensemble des centres de vote étaient équipée suffisamment c’est déjà un grand pas. Mais les masques que nous vu porter par les électeurs étaient des masques jetables. Ce n’est pas ce qu’il faut pour les maliens dans leur ensemble. Ce sont les masques lavables, qui quelque part risquent de ne pas être lavés par la faute de la négligence. Si ce sont des masques ‘’fait maison’’, ils auront plus de chance d’être acceptés. Les masques importés se heurteront aux croyances et aux susceptibilités. Donc, la mise en contribution de ‘’nos stylistes et tailleurs qualifiés’’, dont certains n’ont pas attendu l’appel du président IBK, est le meilleur moyen de faire accepter ces masques. Une sensibilisation tout azimut est nécessaire. Le port des masques a fait ses preuves sous d’autres cieux notamment à Hong Kong. Il permet de briser la chaine de contamination parce que, difficilement les porteurs sains (scientifiquement appelé personne asymptomatique) et les malades ne pourront contaminer d’autres personnes. Il faut très vite mis en place une stratégie de distribution. Des propositions sont faites : il s’agit des marchés, des auto-gares (compagnies et voyageurs dotés), les cérémonies sociales sont autant de lieu, en attendant l’ouverture des écoles, pour doter les maliens de masques. Personne n’a le droit de spéculer sur le stock de masques comme ce fut le cas de la moustiquaire imprégnée. C’est un combat pour la survie que nous devons gagner impérativement.

C’est la surveillance de cette pratique qui posera aussi problème. Il faut qu’entre nous, chacun dans son cercle d’activités, s’investit pour faire accepter le port du masque à ceux d’une part qui disent que le masque gène leur respiration et d’autre part ceux qui ne croient pas à la maladie pour une raison ou une autre. Portons le masque, ce n’est qu’un petit bout de temps de notre existence pour ne pas cette même existence à cause d’un simple geste non exécuté. La maladie causée par le virus Covid-19 a atteint son apogée, elle ne peut qu’amorcer son déclin. Mais il ne faut pas qu’elle décline sur nous.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Si j&amp;apos;étais IBK…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/si-jetais-ibk-2-2870480.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2020 05:11:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Cette rubrique permet de signaler et des dysfonctionnements, des erreurs et omissions au sommet de l’Etat, afin de les corriger à travers des suggestions et propositions. </strong>

Si j'étais IBK, j'allais me saisir personnellement du dossier des enseignants qui sont victimes d'une injustice criarde de la part du Premier ministre Boubou Cissé en violation flagrante de tous les textes et en foulant au pied, les principes édictés par la bonne gouvernance. Une situation qui risque de fortement détériorer le climat social en cette période postélectorale et de début de ramadan. Pour cela, j'allais récupérer le fonds de mes multiples voyages à l'extérieur interrompus pour cause de la pandémie du COVID19 pour montrer la bonne foi de l'État face aux légitimes revendications de la Synergie des syndicats d'enseignants. J'allais aussi instruire au PM de me faire la situation réelle des salaires des enseignants qui fait l'objet d'une humiliante contradiction. Le PM donne un chiffre, la Synergie conteste vigoureusement ce chiffre. Par ces actions, j'allais pouvoir me faire pardonner auprès des gens du savoir qui me reprochent mon mutisme synonyme de mon onction à cette maltraitance de mon Premier ministre. J’allais régler toute cette histoire à travers une rencontre directe avec la synergie et le tour sera vite joué.

Mais malheureusement pour moi, je ne suis pas IBK.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan 2020 :  Combien serons&#45;nous sur la ligne de départ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ramadan-2020-combien-serons-nous-sur-la-ligne-de-depart-2870476.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2020 05:05:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus malin celui qui pourra prédire le nombre de maliens qui d’habitude observent les rites de ce mois sain. Tous les ingrédients sont réunis pour décourager mais il vaudrait mieux essayer pour tester sa capacité d’endurance et économique. Le compte à rebours, c’est aujourd’hui ou demain.</strong>

La foi s’adosse à notre propre existence. Si nous ne sommes pas, il n’y a pas de foi. Philosophique diriez-vous. Un raisonnement qui heurte la sensibilité des irréductibles, des religieux puritains mais qui part de ce qui est réel, pas du possible mais réel.

Le ramadan 2020 qui pourrait commencer aujourd’hui vendredi 24 avril ou demain samedi 25 avril, arrive dans un contexte encore plus risqué que d’habitude. Nous sommes habitués, depuis deux ou trois ans, a affronté la chaleur, même si l’année dernière beaucoup de fidèles avaient jété l’éponge dès les dix premiers jours, à faire avec la cherté des prix des denrées prisées pendant ce mois (riz, huile, sucre, lait, fruits et légumes). La direction nationale du commerce et de la concurrence peine à contrôler les prix. Les prix ont  crevé le plafond. Une autre situation de crise sociale en latence. Parce qu’une certaine frange de la population peut se soulever contre les commerçants ‘’indisciplinés’’. Cette année, il y a pire que tous ceux que nous avons vécu. L’épidémie de la maladie du Coronavirus s’en est mêlée. Avec elle, tout son corolaire de restrictions qui ne font pas bon ménage avec le pouvoir d’achat des musulmans pratiquants : les différentes formes de confinement ont entraîné le chômage technique des employés des unités commerciales et de transformations, occasionné un manque à gagner substantiel pour la population active au quotidien… Partout, les artisans, les ouvriers, les restaurateurs, les gargotiers, le monde du ‘’petit’’ boulot surtout dans l’informel crie au secours. Partout, l’assouplissement des restrictions dues à la pandémie du virus Covid-19 est souhaité, demandé aux autorités de l’Etat. Combien serons-nous sur la ligne de départ pour le jeun de ce ramadan 2020 ? S’il n’y a pas amélioration des conditions de vie dès la première semaine, de possibilité de trouver à manger, il ne faut pas compter sur tous, ceux qui auront avoir le courage de commencer, à l’arrivée. Les prières subrogatoires aussi poseront problème par rapport au timing du couvre feu et du respect des gestes barrières. Jusque là, nombreuses sont les mosquées qui n’ont pas été fermées, la décision n’étant venue de nulle part (ni des autorités politiques, ni des autorités religieuses). Les grands étaient les vendredis seulement dans la semaine. Le ramadan fait obligation morales et religieux aux musulmans de faire les prières subrogatoires. Si le port du masque était rigoureusement respecté et exigé, cela pouvait atténuer la contamination. Nous avons entendu et vu des personnes contaminées à cause des élections, prions Allah pour qu’au sortir du ramadan qu’il n’y ait pas d’accroissement de personnes infectées.

<strong>DTS </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les femmes mariées et les réseaux sociaux :  Quel danger pour la vie de couple ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-femmes-mariees-et-les-reseaux-sociaux-quel-danger-pour-la-vie-de-couple-2870473.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2020 04:59:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De nos jours, s’il y a un problème au cœur des préoccupations de plusieurs hommes mariés, c’est bien l’utilisation des réseaux par leur épouse. Sur le fâcheux sujet un amer constat établirait qu’en Afrique, les femmes en seraient beaucoup plus accros que les hommes. A quelles fins ?</strong>

En effet, les femmes utilisant les réseaux sociaux, notamment Facebook, Badoo, WhatsApp et autres font plus l’objet de convoitise par les hommes, quel qu’en soit leur statut matrimonial.

Le même constat apparait malheureusement chez nous au Mali où bon nombre de femmes mariées sont versées dans l’infidélité,  bien entendu dans le dos de leur conjoint.

L’utilisation abusive des fameux réseaux sociaux est passée par là. Certes, ces différents supports de communications participent de la clarté et de la fluidité dans la communication instantanée dans le cadre des relations sociales et professionnelles ; mais leur utilisation à d’autres fins semble prendre de plus en plus le dessus. Plusieurs réflexions seraient à l’origine de cette tentation.

Au nombre de celle-ci  la quête de moyens à arrondir des angles au regard des besoins dépassant de loin le revenu du conjoint.

En effet,  la soif de toujours bien paraitre et s’afficher en gros bonnet dans des regroupements familiaux, amicaux ou de grands concerts exigent des garde robes constamment renouvelés qu’un salaire ne suffit pas à supporter, quelque soit  l’apport d’un conjoint. Du reste, ce salaire est soumis à d’autres dépenses du foyer. Sous un autre regard, les tontines multiples présentées sous tous les noms de jours et de personnes exposent bien nos sœurs à se surpasser pour faire face à ces contraintes dont elles sont elles-mêmes à la base. Dans certains cas et non des moindres l’insatisfaction sexuelle à domicile n’est pas sans pousser des étalons sur les réseaux. Pour en savoir plus sur ce qu’il convient d’appeler la marche impudique des épouses infidèles. Nous avons tendu notre micro pour recueillir certains témoignages sur un phénomène qui a tendance à prendre des proportions inquiétantes.

Un homme s’est confié à nous en avouant avoir été victime d’un cas similaire. Revenant un jour du boulot, il surprit sa femme en communication sur «Messenger » avec un homme. La victime nous a exactement raconté ce qui s’est passé .Dans leur conversation, la femme dit ceci : bb tu m’as beaucoup manqué et  l’interlocuteur  du nom de BAROU dit : ‘’moi aussi, hier nuit je t’ai attendu en ligne et tu ne m’as pas fais signe. La dame lui répond ‘’ah ! mon trésor mon forfait m’a laissé et je savais plus quoi faire chéri’’ BAROU réplique : ‘’ma princesse je vais recharger ton compte avec 5000 francs de crédit’’ La dame à son tour lui dit : ‘’merci mon trésor,  je t’aime, on se retrouvera sur WhatsApp.

La victime nous a affirmé depuis lors, il ne s’entend plus parfaitement avec son épouse. Et cela a été source de crise de confiance dans leur couple. Un autre cas s’est produit à Boulkassoumbougou en commune 1 du district de Bamako et qui a même suscité un divorce. D’après la victime, une nuit aux environs de 1heures, alors qu’il était chez sa première épouse, sa 2eme s’est trompée en lui envoyant 5 de ses meilleures photos avec à la clé un message dont le libelle est : ‘’bb tu peux contempler ces quelques photos en attendant demain’’. Ce cas a fait l’objet de divorce. Voilà autant de cas qui prouvent davantage les inconvénients de l’utilisation des réseaux sociaux par les femmes mariées. Nous sommes en face de la problématique de l’utilisation de réseaux sociaux par rapport à leurs avantages et leurs inconvénients. Car, un témoin a confirmé avoir trouvé l’âme sœur,  grâce à ces réseaux sociaux. Un cas parmi tant d’autres qui n’occultent cependant pas le fait qu’ils ont effectivement contribué à rendre infidèles des femmes mariées.

<strong>INA DANTE SANGARE</strong>

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</item>

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<title>Législatives 2020 :  Députés ‘’Coronavirus’’, à vos marques…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-deputes-coronavirus-a-vos-marques-2870470.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2020 04:51:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans tous les cas de figure, le Mali aura une nouvelle assemblée nationale en mai prochain. Il y aura les résultats provisoires, puis les résultats définitifs en moins de dix jours. En attendant l’installation officielle de cet assemblée nationale version 2020, tous les candidats élus auront la même coloration ‘’députés Coronavirus’’. Une expression qui risque de leur collé à la peau jusqu’à la fin de leur mandat en 2025. La balle serait dans leur camp pour convaincre le peuple malien du fait : ‘’mal élus mais efficace’’.</strong><strong> </strong>

Les élections législatives 2020 se déroulées dans un contexte particulièrement difficile. L’insécurité récurrente, depuis 2012, fut avancée comme motif de non tenue des élections, même présidentielle. Elle fut en 2018 qualifiée de résiduelle par l’autorité en charge de la constitutionnalité des élections. Cela a soulevé, à juste titre des tollés par certaines classes politiques et la société civile. Comme si cela ne suffisait pas, l’épidémie du Coronavirus s’en est mêlée cette année. Et personne ne pouvait parler de ‘’maladie résiduelle’’ car, toutes les grandes circonscriptions électorales étaient touchées par cette maladie contagieuse au simple contact. Mais, le pouvoir en place n’a pas reculé au moment où des activités mondiales aux enjeux plus importants avaient été reportées ou tout simplement annuler. Contre vents et marées, les élections législatives ont eu lieu avec des arguments qui semblent être des prétextes (l’avenir nous le dira). La menace, les dégâts de la maladie annoncés quotidiennement par ces mêmes autorités et les expressions malencontreuses qui en sont suivies ont fait que plus de 70 % des électeurs n’ont pas fait le déplacement pour aller voter. Des candidats ont même suspendu leur participation à ce scrutin du 29 mars et 19 avril.

Voilà que c’est fini. Qui a gagné ? Ce n’est en tout cas pas le peuple malien qui, cette fois ci avait une bonne raison de rester à la maison. Peut-être l’Etat et ceux qui commandent. Avec tous les dégâts connus ou pas, liés aux conditions de vote, ils ont obtenu des députés. Les députés aussi peuvent être des gagnants parce que, à bien des endroits, il n’y avait aucun challenge. Mais ces députés auront-ils la crédibilité ? Seront-ils consciencieusement fiers de leur titre de représentant des communautés ? Cette confiance perdue du peuple ne pourrait être conquise maintenant dans l’hémicycle. C’est l’argent qui les fait élire et dans un contexte de crise sécuritaire et sanitaire. C’est à eux d’être à la hauteur des promesses faites lors des campagnes moroses. Sinon le peuple n’a pas d’attentes parce que ne se reconnaissant pas en ces élus.

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rétrospective du discours du 10 avril du président IBK :   Emballant, pourtant pas complet</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/retrospective-du-discours-du-10-avril-du-president-ibk-emballant-pourtant-pas-complet-2870455.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2020 04:38:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La magie des mots. C'est-à-dire touché le point sensible de son auditoire par rapport à un sujet déterminé. Emballant, c’est l’effet que l’adresse du président IBK à la nation au soir de ce 10 avril 2020 sur la question de la pandémie du virus Covid-19, a eu sur ceux qui l’ont suivi à la télé et lu le lendemain dans la presse écrite et les réseaux sociaux. Mais, ce discours n’était ni complet, ni concret dans son possible exécution. Nous allons vers l’effet d’un feu de paille.</strong>

<strong>Discours non concret dans son possible exécution</strong>

500 milliards de Fcfa annoncés pour soutenir la population du Mali, mais pas un seul mot sur le comment de sa mobilisation. Faut-il comptabiliser le manque à gagner de l’Etat dû aux allègements fiscaux et des taxes douanières ? Des mesures d’accompagnements prononcés comme la gratuité de l’électricité sans aucun exemple d’application. Le flou et la complexité de la fourniture d’électricité dans notre pays ne sont pas de nature à satisfaire cette mesure. Le réseau de distribution de l’électricité connait une désorganisation sans pareille malgré les 100kw prévus aux compteurs prépayés. Dix jours après, pour une application à partir du mois d’avril, rien. L’EDM peut-elle donner ce qu’elle n’a pas ? Les délestages et les coupures sont très fréquents en cette période de l’année et pas seulement à Bamako. Dix jours ou deux semaines après, les masques convenables à l’opération ‘’un malien, un masque’’ ne sont pas disponibles. Entre temps la maladie continue à se propager. Les dix millions de masques arrivés sont d’usage unique, ce n’est pas ce qu’il faut pour l’apprenti de Sotrama ou ce taximan qui offre le même masque à tous ses clients ou encore cette vendeuse de ‘’bandigi’’ qui se déplace de marchés en marchés au quotidien pour vendre afin de manger et de faire manger sa famille. Les tonnes de céréales sont-elles arrivées aux points de distribution ? Les familles démunies, susceptibles d’avoir une part dans les 100 milliards de Fcfa sont-elles identifiées ? Ni sanu y’a don tuma tèmè, nsira ka fusaye. Le mécanisme doit fonctionner le plus tôt que possible afin d’atténuer les tensions en latence.

<strong>Discours  incomplet malgré l’urgence</strong>

Si la maladie touche directement et tout de suite la santé des populations, la crise de l’éducation affecte la santé de la nation à long terme. Mais pas un seul mot sur le non fonctionnement de l’école, pourtant réel depuis au moins janvier 2020. La non application de l’article 39 de la loi de janvier 2018 qui a paralysé toute l’école publique coûtait entre 15 et 48 milliards de fcfa selon les calculs d’un côté ou de l’autre. 500 milliards ont été annoncés pour amoindrir les effets sur la réduction de la production des biens et services, les activités commerciales de subsistance et autres. Cette insuffisance du discours n’a pas donné une bonne impression aux observateurs de la vie de la nation. Ils sont mêmes plus inquiets. Le Coronavirus s’en ira et après le pays doit avoir son fonctionnement normal. Mais si rien n’est prévu pour cela, c’est comme si le pays reste malade, pas du virus, mais de la gouvernance. Les autorités en charge de la gestion du pays doivent profiter de cette parenthèse inopinée et catastrophique pour vider, mettre à plat ce dossier de l’éducation. Toute autre indolence ou laxisme vis-à-vis de cette situation aboutirait à un désastre social.

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les éclaircissements de l’APCMM (Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali)</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/les-eclaircissements-de-lapcmm-assemblee-permanente-des-chambres-de-metiers-du-mali-2870328.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 12:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la réaction sur les réseaux sociaux d’un artisan répondant au nom de Souleymane Samaké, nous nous sommes vu à l’APCMM (Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali) dans l’obligation d’éclairer la lanterne de nos compatriotes maliens en général et des artisans en particulier.</strong>

Nous remercions beaucoup M. Samaké pour son courage. Il s'est déplacé pour aller répondre à l'appel du Président de l'APCMM relatif à la concrétisation du vœu du Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, cela est à saluer à son endroit.

La Chambre de Métiers comprend également que Souleymane SAMAKÉ dans son intervention, s'est exprimé selon sa capacité et son degré de compréhension. Cela va nous permettre de lui répondre en donnant, de plus, des éléments de réponses de clarification et d'explications dont bénéficieront d'autres artisans et citoyens lambda.

Suite à la commande de confection  d’un million de masques, faite par les Plus Hautes Autorités de l'État, le Président de l'APCMM, Mamadou Minkoro Traoré, a lancé un appel à candidature en demandant à tous les tailleurs et couturiers professionnels intéressés, possédant la carte professionnelle d'artisan en cours de validité, pouvant répondre à ladite commande, de prendre contact avec l'APCMM.

&nbsp;

C'est suite à cet appel à candidature que les tailleurs et couturiers professionnels intéressés sont venus postulés à ce marché de confection de masques au niveau de l'APCMM.

&nbsp;

Avant toute chose, il est bon de de chercher à connaître qu’est-ce que l’APCMM (l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali).

&nbsp;

L'APCMM représente les intérêts généraux de tous les artisans du Mali.

&nbsp;

Aussi, ellejoue le rôle d'interface entre l'État et les artisans.

&nbsp;

L'inscription à la Chambre de Métiers est obligatoire pour tout artisan.

&nbsp;
<ol>
 	<li>Souleymane SAMAKÉ, contrairement à l'Association, l'Union ou la Fédération, d'où l'adhésion est volontaire.</li>
</ol>
&nbsp;

Donc quand on prend les 2 entités : la Chambre de Métiers et la Fédération, on se rend compte que tous les artisans se retrouvent au niveau de la Chambre de Métiers, par contre, la Fédération ne concerne que ses adhérents, qui, lui payent leurs cotisations.

&nbsp;

A ce sujet, devant n'importe quelle opportunité, l'association ou la Fédération ne défendra que les intérêts de ses adhérents.

&nbsp;

Or, il se trouve qu'il y'a beaucoup de tailleurs professionnels qualifiés, qui ne font partie d'aucune Association ou Fédération.

&nbsp;

Mais tant qu'ils sont artisans, ils sont obligés de s'inscrire au Répertoire des Artisans et des Entreprises Artisanales au niveau de l'APCMM.

&nbsp;

Au sujet de la confection de masques, c'est une question de traitement de marché avec tous les tailleurs professionnels du Mali.

&nbsp;

Si on donne à une Association ou Fédération, c'est évident que seuls ses membres adhérents auront le marché, on parlera de discrimination, de favoritisme.

&nbsp;

De surcroît, c'est un marché avec des exigences de conformité, de respect des engagements, de délai, de pénalités.

&nbsp;

En cas de non-respect des engagements, avec l'Association ou la Fédération, difficilement on peut situer la responsabilité.

&nbsp;

Or, avec l'entreprise artisanale, l'engagement est individuel, la responsabilité est à situer facilement.

&nbsp;

S'agissant du tissu, M. SAMAKÉ doit savoir que l'APCMM n'a exigé à aucun artisan de produire une quantité de masques dont il ne serait pas capable pour faute de tissu ou d'autres moyens.

&nbsp;

Le masque est confectionné pour prévenir contre une maladie, ceux qui ont commandé le masque, c'est eux qui ont choisi ce type de tissu (cretonne).

&nbsp;

L'APCMM ne donne pas de tissu, cela ne figure nulle-part dans le contrat.

&nbsp;

Aussi, toujours dans le contrat, chaque tailleur est libre de mentionner la quantité de masques qu'il peut fournir dans le délai.

&nbsp;

Pour l'augmentation du prix du tissu, tout le monde sait que c'est le fort des commerçants, une fois qu'un produit est beaucoup sollicité, ils augmentent le prix.

&nbsp;

Constatant cette menace, le Président de l'APCMM a entrepris des démarches auprès de son homologue de la CCIM (Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali) pour trouver une solution.

&nbsp;

Nous remercions tous les artisans et d'autres compatriotes qui ont mis leur temps à nous lire pour comprendre.

&nbsp;

Tout artisan ou citoyen malien qui aimerait avoir d'autres informations peut nous approcher au siège de l'APCMM sis à N'Golonina près de Namassadakan.

&nbsp;

<strong>La cellule de Communication de l’APCMM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>village de Donekela, cercle de Kati :  Opération Enfants Noöl distribue des cadeaux aux enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/village-de-donekela-cercle-de-kati-operation-enfants-nool-distribue-des-cadeaux-aux-enfants-2869032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 01:42:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le coordinateur de ‘’l’Opération Enfant Noël’’ àBamako, Pascal Dembéléa fait un don important aux enfants de Donekela dans le cercle de Kati et il a l’habitude de le faire dans plusieurs localités des régions du Mali.

Mr Pascal Dembélé était le 4 avril dernier à Donekela pour la distribution des cadeaux aux enfants en présences de grandespersonnalités, du chef de village de Donekela et ses habitants, leprésident des ressortissants de Bélèdougou, Blaise Diarra et son secrétairegénérale,Lamine.

La salutation et les remerciements du chef de chef de village sont adressés à PaulFadjigui Coulibaly et son ami Pascal Dembélé et leurs compagnons venus de Bamako et du Bélèdougou pour l’organisation de cette cérémonie de don de cadeaux aux enfants.

Pour  Pascal Dembélé, qui est le coordinateur de L’opération enfant Noël de Bamako, il esttrès heureux d’être dans le village de Donekela pour la distribution et le partage de la joie aux enfants. L’opération enfant de Noël,c’est pour apporter la joie dans le cœur des enfants, pour montrer que Dieu aime tous ces enfants de la même manière, que tu sois blanc ou noire ou jaune,c’est pour montrer que tous les enfants sontégaux. Ils sont aimés tous aumême pied d’égalité chez le même Dieu.  Par la grâce de Dieu, les petits enfants américaines ont pu collecter des objets et les envoyé a travers le monde et aujourd’hui l’Afrique en a reçu, le Mali aussi ce matin jusqu’au dans le village de Donekela. Les enfants sont dans la joie et ont reçu chacun un paquet de boite decadeaux contenant des jeux d’enfants, des fournitures d’écolier, des poupées… .On est confiant que ça ne sera pas la dernière  tant que les partenaires vont nous donner les boites à cadeaux et nous aussi continuerons à distribuer les cadeaux aux enfants. Pour cela, il faut remercier Paul Fadjuigui Coulibaly pour son courage et son dévouement, il a tout fait pour que les enfants de Donekela puissent avoir des cadeaux car ces enfants sont précieux et importantsà ses yeux.

<strong>Ina</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président Ibrahim Boubacar Keita :  Au bon endroit peut&#45;être, au très mauvais moment !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-president-ibrahim-boubacar-keita-au-bon-endroit-peut-etre-au-tres-mauvais-moment-2869044.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 01:22:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il n’est certainement pas le premier président d’une république a hérité d’une situation difficile et confuse de son pays. Mais ce que vit aujourd’hui, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, chef suprême des armées et de la magistrature suprême, est sans précédent dans notre pays. Une situation de crises que peu, même très peu de Maliens, à quelques rangs que ce soit, pouvait sortir le pays. Notre démarche ne vise pas à dédouaner le président de la république mais à partager les peines que peut vivre le premier responsable du Mali. Mais les larmes sous une pluie ne sont pas perceptibles.</strong>

&nbsp;

C’est vrai, au commencement, il avait la poigne. Ou du moins le peuple Malien dans sa majorité lui conférait cette poigne. Son élection en août 2013 pour le premier mandat de cinq ans l’atteste avec plus de 75 % des suffrages exprimés. Mais la situation était encore plus complexe que ni Ibrahim Boubacar Kéïta, encore moins ceux qui lui ont fait confiance, n’avaient vu venir. Déjà, l’insécurité au nord du pays, suscitée par les irrédentistes touaregs et alimentée par les mouvements terroristes narco trafiquants sous le manteau d’islamistes, avait causé beaucoup de dégâts matériels et surtout humains. Plusieurs dizaines de vie de militaires et civils avaient été ôtées. Au même moment, l’armée nationale, en deux décennies, avait connu une déliquescence avancée. Il fallait chercher à contenir et à minimiser au maximum les dégâts tout en essayant de mettre sur pied une armée apte à répondre. Pour cela, le conseil et l’appui de la communauté internationale était indispensable. La position géostratégique et le potentiel économique font du Mali un enjeu, ce qui va compliquer davantage la complexité de la situation. L’intelligence de Ibrahim Boubacar Kéïta et ses proches va finaliser et enfanter les accords successifs mais pas toujours à la faveur du peuple Malien et du Mali. L’application du dernier accord dit d’Alger, signé par les mouvements armés mais ignoré par ceux qui les ont infiltrés, donne d’énormes soucis au président de la république. Depuis 2015, date de la signature, les mouvements se sont multipliés avec leur corollaire de victimes en vie humaines. Il n’y a pas eu de répit proprement dit malgré la présence des forces onusiennes composées d’une quinzaine de pays et des françaises démarquées de façons suspicieuse. Cette crise, au lieu de se tasser, s’étendra au centre, au centre est et un peu partout dans le pays, au propre comme au figuré. Ibrahim Boubacar Kéïta semble avoir tout essayé mais il est balloté entre les crises (sécuritaire, alimentaire, socio-économico-politique et maintenant sanitaire) et donner espoir aux Maliens. Ibrahim vit un des pires moments qu’un président en exercice pouvait vivre. Un dicton de chez nous dit : ‘’pour savoir ce que vit un bâtonnet de brochettes, il faut se mettre à sa place’’. Devait-il vraiment se représenter en 2018 ? Cette question, même si elle n’est pas exprimée par le président lui-même, devrait lui effleuré l’esprit.

Le président de la république a hérité d’une situation dont il n’est pas l’auteur. La crise sanitaire qui s’est greffée aux autres crises est en train de tuer et d’infléchir les productions des biens et services. Le Mali était déjà touché dans ses fondements par la crise sécuritaire et ses implications, maintenant le peu, qui en est resté, a aussi pris un sérieux coup. Que de peines pour un président de la république, en première ligne dans le combat et dans la recherche des solutions, et qui paraît aux yeux des Maliens dans leur ensemble, de l’intérieur et de l’extérieur, le seul à résoudre ces crises. Ibrahim est dans une position ingrate : quelque soit l’effort, tant que les crises ne sont pas totalement ou presque résolues, le président n’est pas bon pour ses concitoyens. Ce n’est pas en étant de côté et en faisant des incantations que l’on est capable de résoudre ces crises. L’exercice du pouvoir n’est pas de la théorie mais de la pratique. Si le président arrive dans une situation favorable, il a toutes les chances de gagner ces paris avec le minimum d’intelligence et de diligence. Tel n’est le cas depuis 2013. Le président l’a dit à mot couvert, le mauvais moment de sa magistrature, dans son dernier adresse à la nation à l’occasion de l’épidémie du virus Covid-19 en ces termes : ‘’J’assume la charge dans un temps de gravités successives et cumulées. Le destin a voulu qu’en ce moment le fardeau soit lourd…’’. Il n’est de gaieté de cœur, même d’un simple chef de famille, de voir ses sujets mourir par dizaine voire par centaine. Le président ‘’Ibrim’’ est témoin de cela depuis huit ans (plusieurs centaines de soldats tombés et des dizaines de vies arrachées par l’épidémie).  Et c’est là où, ce n’est pas tôt, que nous nous sommes rendu compte que le président est au bon endroit certes mais au très mauvais moment. ‘’Le fardeau est vraiment très lourd’’. Pour celui qui dit se soucier du Mali, ne doit pas se porter bien depuis huit (8) ans. Il doit souffrir dans sa chaire et dans son âme. Qu’Allah sauve le Mali maintenant et toujours.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE   </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Classement Senior Dames&#45;Fiba :  Les Aigles dames de basket du Mali dans le top 5 en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/classement-senior-dames-fiba-les-aigles-dames-de-basket-du-mali-dans-le-top-5-en-afrique-2869035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 01:11:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Fédération internationale des associations de basket-FIBA a dévoilé son dernier classement par zone et du monde, celui de février 2020.

Chez les seniors dames, les D’Tigers (Tigresses) du Nigéria, sans surprise, dominent l’Afrique avec un rang de 14è mondial. Les Lionnes du Sénégal sont 2è africaine et 28è mondial. C’est le Mozambique qui a le plus progressé avec un bon de 7 points. Il est 3è en Afrique et 36è mondial, bousculant ainsi l’Angola qui arrive 4è africain et 41è mondial. Les Aigles ont ainsi pris un coup et se classent bon 5è en Afrique et 45è dans le monde.

<strong>Liste du Top 10 en Afrique</strong>

1 Nigéria

2 Sénégal

3 Mozambique

4 Angola

5 Mali

6 Egypte

7 Cameroun

8 Côte d’Ivoire

9 RDC

10 Kenya

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face au flou qui entoure le financement des routes :  Le Procureur saisit pour faire la lumière sur 1920 milliards de Francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/face-au-flou-qui-entoure-le-financement-des-routes-le-procureur-saisit-pour-faire-la-lumiere-sur-1920-milliards-de-francs-cfa-2869049.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 01:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Classé parmi les priorités du président IBK, le colossal budget du programme de réalisation, de réhabilitation et d’entretien routier fait polémique entre les décideurs. Fidèle à sa vision et à son engagement, l’Association Malienne Pour la Lutte Contre la Corruption et la Délinquance Financière-AMLCDF a saisi le Procureur Mahamadou Kassogué. La gestion de ce dossier ultrasensible est fortement attendue par le peuple malien (constamment victime de supercherie).</strong>

Au cours de ses vœux de nouvel an 2020, le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita réaffirmait la poursuite du Programme d’Urgences Présidentiel. A ses dires ‘’ le gouvernement mettra en œuvre un ensemble de mesures et d’actions au bénéfice des populations particulièrement vulnérables dans les domaines de : la santé, du désenclavement, de l’éducation, de l’accès à l’eau, à l’électricité et à l’emploi’’. Entre cette volonté affichée du président IBK et sa concrétisation, coule un océan à cause de ceux en qui le président a jeté son dévolu et qui sont entrain de patauger au grand désarroi de la population malienne. Cette même population, à travers la désormais célèbre AMLCDF (Association Malienne de Lutte Contre la Délinquance Financière) a saisi la justice à travers une dénonciation auprès du Procureur de la république près le tribunal de grande instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du pôle économique et financier. Dans une correspondance en date du 9 avril dernier dont nous avons pu avoir copie, la plaignante (AMLCDF) a d’abord fait la genèse du front de contestation contre les routes en mauvais état qui est née dans la capitale des Askias où la jeunesse a manifesté de façon vigoureuse tout son mécontentement. Un acte patriotique contagieux qui a pris toutes les régions du Mali ainsi que le district de Bamako. La grève générale lancée par les associations de la société civile pour protester contre les routes en mauvais état et contre l’insécurité, a poussé le gouvernement à réagir. C’est ainsi que le ministre de l’énergie et de l’eau d’alors MalickAlhousseini, au cours d’une conférence d’information sur le projet de Taoussa a tenu des propos accablants. ‘’En mars 2016, s’est ténue à Bamako une concertation sectorielle, ça veut dire que le ministre en charge des routes et les partenaires techniques et financiers se sont rencontrés rien que sur les routes des régions du Nord. Et ils ont fait un point détaillé de tous les projets. Il y a Mopti- Douentza- Hombori- Gao. En ce qui concerne ce projet, je vous le dis, le coût de financement c’est 146 milliards de franc CFA. Le financement est bouclé et les études entièrement réalisées avec les bailleurs de fonds qui sont la BID (Banque Islamique de Développement) à travers le fonds arabe, la BAD (Banque Africaine de Développement) et l’Union Européenne. Il a même qualifié les frontistes d’ennemis du développement de Gao. A l’image de la route Sevaré- Gao, MalickAlhousseini dira que le financement de la route Gao- Bourem- Taoussa était également bouclé ainsi que celui de la route Bourem- Anefis- Kidal, et concernant ce dernier à ses dires, les études sont réalisées et le financement bouclé, ce projet a juste besoin de sécurité pour le début des travaux’’. Le héros circonstanciel du gouvernement de l’époque ira loin en affirmant solennellement que la route Kidal- Frontière de l’Algérie était en phase d’étude au même titre que la route Ansongo- Menaka- Anderaboukane- Frontière du Niger et la route Koro- Douentza- Tombouctou, le tout cumulé totalisant la faramineuse somme de 1920 milliards de Francs CFA.

Aussi, le ministre des infrastructures et de l’équipement, Traoré ZeinabouDiop, au cours d’une question orale à l’Assemblée Nationale le jeudi 20 juin 2019, a solennellement déclaré ce qui suit : «Cette année, les ressources de l’entretien routier s’élèvent à 12 milliards de Francs CFA répartis sur différents tronçons. Pour Sevare- Gao nous avons en 2017 injecté 1 600 000 000 F CFA et les travaux ont été exécutés par le Génie Militaire, en 2018 c’étaient 834 000 000 F CFA et les travaux ont été exécutés par le groupement d’entreprises : SOGETRAP et EDS- CG. Cette année (c’est-à-dire 2019) nous avons prévu 1 151 000 000 F CFA. Au niveau des dégradations, ce que nous pouvons dire, c’est qu’une route est entretenue à différents niveaux. Mais aujourd’hui, quand l’entretien routier arrive à un certain niveau, nous préférons reprendre carrément la route parce que ça ne sert plus à rien d’injecter des fonds. Les élus de la nation deviendront aphones lorsque le ministre Traoré Zeinabou Diop affirmera qu’elle n’a pas connaissance des 1000 milliards de Francs CFA, battant en brèche, les allégations du ministre Malick Alhousseini. Elle ira loin ‘’ le financement de la route Sevare- Gao n’est pas acquis et nous sommes en train de mettre la pression pour justement que cela soit’’.

Face à cette cacophonie et dans son souci de lutter vertement contre la corruption et la délinquance financière, l’AMLCDF a saisi le Procureur de la République près le tribunal de grande instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du pôle économique et financier afin qu’il mène des investigations sur l’exécution des travaux d’entretien de la RN16. Pour les soldats de la lutte contre la corruption et la délinquance financière (regroupés autour de l’AMLCDF) de sérieux doutes planent sur l’exécution de ces travaux par le Génie Militaire et Presta- Mali (qui ne figurait nulle part sur la liste des prestataires de l’Ageroute, qu’elle n’existerait non plus sur la liste des entreprises éliminées.

La balle est dans le camp de l’incorruptible Procureur Mahamadou Kassogué pour faire la lumière et toute la lumière sur cette affaire.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

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<title>Couvre&#45;Feu :  Le DGPN demande des preuves.</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/couvre-feu-le-dgpn-demande-des-preuves-2869034.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 01:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La police malienne, à l’instar des autres corps habillés, souffre de déficit de commandement. La chaine de commandement n’est pas toujours établie. C’est ce qui crée le fossé entre les consignes et les faits réels sur le terrain. Il y a toujours des abus de la part des éléments égarés sur le terrain. Le commissariat du 5è arrondissement, dont la réaction est attendue suite aux coups de feu du marché de Lafiabougou situé à peine à 800m il y a juste moins d’une semaine, a son image écorché par le comportement de certains éléments dans la surveillance du couvre feu. </strong>

Dans la nuit du samedi à dimanche, deux pick up, de la police, estampillé 5è arrondissement et de la garde nationale, étaient devant une boutique à Lafiabougou secteur I section K, après 21h. La grille de la boutique était bouclée par un cadenas mais les deux jeunes, qui y dorment dont le boutiquier lui-même, n’avaient pas éteint la lumière. Ce sont les policiers qui se présentent et exigent au boutiquier d’ouvrir. Face au refus du boutiquier, ils ont menacé de casser la porte de la grille. Il a fallu l’intervention d’un fils de la famille à laquelle la boutique est jouxtée pour les dissuader. Cela n’a pas été facile car les jeunes policiers ont menacé d’ouvrir la porte du domicile de l’intervenant. Les gardes assez prudents n’ont intervenu que pour amener leurs collègues policiers à la raison.

Pourtant, au début du couvre-feu, c'est-à-dire les premiers jours, nous avons été parmi les premiers à soutenir, sur les réseaux sociaux,  les mesures de dissuasion des récalcitrants, de ceux qui défient l’ordre. Mais depuis, des voix s’élèvent de plus en plus et de partout pour dénoncer les abus. Le couvre-feu serait-il une occasion pour les éléments des forces de sécurité de rançonner les citoyens ou de les brutaliser ? Les plus suspectés sont les éléments de la police en tout cas à Bamako. Tous ces reproches, ou ces accusations sont-elles fausses ? Le Directeur général de la police, l’Inspecteur général Moussa Ag Infahi, demande des preuves. Il en aura tant qu’il y aura des éléments qui exécutent à l’envers les consignes. Le non-respect des consignes est imputable d’une part à la formation et d’autre part au commandement. Les maillons intermédiaires de commandement, sergent-chef et adjudants, doivent jouer pleinement leur rôle au lieu de fermer les yeux ou d’être complices des dérives de leurs subalternes. L’absence des officiers est une cause d’abus de la part des éléments. Quand le commandement est faible, l’indiscipline grandit et le désordre s’installe. La force d’une police ne réside pas dans sa capacité de répression, loin s’en faut.

Les propos des nouveaux syndicalistes de la police nous avaient rassurés mais ce n’était que de la poudre aux yeux. Pourtant, ce n’est pas tôt pour la police de redorer son blason. Et dire qu’il est prévu une prime spéciale pour ces éléments. Elle ne doit être allouée qu’aux plus méritants.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Primature :  Des peurs liées à un scandale de corona&#45; arnaque</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/primature-des-peurs-liees-a-un-scandale-de-corona-arnaque-2869050.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 01:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les conditions économiques difficiles auxquelles fait face notre pays, une chaine de solidarité s’est naturellement mise en place pour appuyer les gouvernants à faire face à la grave crise sanitaire de ce dernier cinquantenaire dans le monde (il s’agit bien sûr de la maladie à coronavirus). Ces donations qui se multiplient au quotidien méritent une gestion efficiente et surtout transparente. C’est pourquoi, des voix se sont élevées pour interpeller le chef du gouvernement Boubou Cissé pour qu’il porte à la connaissance des maliens une comptabilité fiable et certifiée par des experts de la société civile.</strong>

Le Mali figure dans le tristement célèbre tableau des pays à gros scandales. Ceux- ci font légion, entre autres on peut citer : L’affaire du fonds mondial pour la santé, le scandale lié à la gestion du fonds de soutien à l’armée malienne pendant la transition en 2012. En rappel, face à l’avancée des groupes terroristes et narco trafiquants, des maliens ont largement contribué à l’effort de guerre pour aider l’armée à se remettre sur les pieds. Il y a eu ensuite le scandale lié à l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires, le scandale des engrais frelatés… cette honteuse liste est loin d’être exhaustive. Face à cela, des maliens, regroupés au sein de la vaillante Association Malienne de Lutte Contre la Corruption et la Délinquance Financière-AMLCDF- ont alerté le 10 Avril 2020 le Premier ministre sur l’urgence de mettre en place une véritable fiche de transparence sur la gestion du fonds spécial COVID19 domicilié à la BMS SA (Banque Malienne de Solidarité). Fiche de transparence dont l’application sera suivie par des personnes, actives ou à la retraite, reconnues pour leur probité et qui sont au fait de la gestion macroéconomique de l’Etat. Pour l’AMLCDF, une grande communication est manifestée sur les 6, 5 milliards de francs CFA émanant de la présidence de la république, tout comme les 100 millions du PDG de Star Oil. Le président Moussa Ousmane Touré et ses hommes ont cité le Trafin- COVID19, selon lui, il y a une distorsion notable entre le compte de la primature et d’autres données. Ce genre d’embrouillamini est du pain béni pour les vautours qui rôdent autour des biens communs à la recherche d’opportunités pour s’en mettre pleins les poches. Pour faire face à cette situation, les engagés contre la corruption et la délinquance financière proposent au Premier ministre, ministre de l’économie et des finances la création d’une liste avec les noms de tous les contributeurs, majeurs ou modestes, consultable en ligne ou dans les mairies.

A l’intention de tous ceux qui sont concernés dans la gestion de ce fonds, un conseil précieux : Le procureur de la république près le tribunal de grande instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du pôle économique et financier veille.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation du monde enseignant au Mali :  De mal en pis</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/situation-du-monde-enseignant-au-mali-de-mal-en-pis-2869053.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 00:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un dicton de chez dit ‘’si on se plaint de la mauvaise croissance de son agneau, s’il meurt qu’est ce qui reste ?’’ </strong><strong>Ni ko, i ka sagadennimô ka go, n’a sara, mun bé yetun ?</strong>

<strong>Malheureusement, les enseignants sont entrain de mourir. Même ceux qui étaient des acteurs de première ligne dans la lutte pour l’application de l’art 39 de la loi 007/ de janvier 2018. Un des cas connus de décès d’enseignants est celui de Mariko à Sikasso (repose en paix soldat de l’éducation). Il est mort dans le besoin de son salaire qui pouvait, peut-être, le sauver. Le monde enseignant n’a pas encore obtenu l’application de cette loi au grand dam de la Synergie, groupement de syndicats des enseignements préscolaire, primaire et secondaire, que le retard ou la suspension de salaires s’y mêle.</strong>

<strong> </strong>Cette situation de sans salaire est juridiquement injuste, socialement inhumain et religieusement criminel. Le gouvernement de Boubou Cissé, Premier ministre, se montre incapable, si ce n’est fait sciemment, de payer les salaires du monde de l’éducation surtout à Bamako. Même l’administration scolaire, dont un personnel non enseignant, est touchée par ce retard et ou cette suspension de salaires. Les seules retenues sur les salaires pour fait de grève ne peuvent justifier cette absence de salaires (février, mars et bientôt avril) dans le pire des cas. Quelque part, il y a une suspicion et une susceptibilité qui ne dit pas son nom. Mais un pays ne se gouverne pas par l’humeur au risque de ne pas mériter sa gouvernance. Le prétexte de non application de l’art 39 (crise de trésorerie pour cause de guerre, possibilité de velléités de d’autres syndicats dans la même direction…) ne sont rien à côté du non paiement des salaires surtout en cette période de confinement pour cause d’épidémie du Coronavirus. C’est de son salaire que vit un employé, lui enlevé ce minimum c’est exposé des milliers de ménages à la précarité et au débordement de toutes sortes. C’est menacé son existence. La Synergie n’entend pas baisser les bras, un sit-in au fameux monument de paix est prévu aujourd’hui vendredi 17 avril 2020. Elle a battu le rappel de toutes ses sections de Bamako et de l’intérieur pour faire de cette manifestation un cri de ‘<strong>’payer nos salaires</strong>’’.

Les gouvernants à travers le Premier ministre Boubou Cissé ont-ils conscience de cela ? Se souviennent-ils que la question de salaires était au centre de la lutte pour la démocratie au Mali. Où étaient-ils quand les associations et mouvements démocratiques disaient ‘’Plus jamais ça’’. Entre autre ‘’plus jamais ça’’, il y avait la question de non payement des salaires et des bourses d’études (les enseignants étaient les plus touchés avec un mois de salaire sur trois, le mois avait 90 jours et les étudiants avaient le trousseau 5 mois après la rentrée scolaire). Nous vivons un recul. S’ils n’étaient pas là, qu’ils rendent le pays à ceux qui se sont battus pour ces idéaux, qui se sont appropriés les réalités du pays. ‘’Nous avons trimé ensemble’’. Le salaire est sacré, nul n’a le droit d’y faire main basse ou de le manipuler.

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>

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<title>SOBEMA Sarl :  Oumar Bedou Sam licencié abusivement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/sobema-sarl-oumar-bedou-sam-licencie-abusivement-2869038.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 00:58:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créée en 2013 par l’entrepreneur italien Dino Ballestra, la SOBEMA (Société des Boissons et Eaux Minérales du Mali) qui produit en plus d’autres produits, de l’eau minérale EVA, est aujourd’hui au centre des accusations de licenciements abusifs dont le dernier en date est celui du responsable des ventes. Ce dernier licenciement qui prend sa source dans la détérioration des relations entre le DG Amadou Lamine Ba et l’intéressé qui affirme avoir refuser d’obéir à une décision du DG relative à la mise en vente du stock d’eau minérale EVA de 2013 (impropre à la consommation). L’Analyste a fouillé pour vous chers lecteurs.</strong>

‘’La raison du plus fort est toujours la meilleure’’, cette morale de la fable de la Fontaine dans le ‘’Loup et l’Agneau’’ sied bien à l’affaire que nous allons relater. Elle oppose la SOBEMA à son désormais ex responsable des ventes du nom de Oumar Bedou Sam. Que s’est- il passé exactement ? la société est dirigée par un malien, Amadou Lamine BA, qui occupe le poste de Directeur Général. Le 31 mars 2020 le responsable des ventes Oumar Bedou Sam a reçu sa lettre de licenciement dans laquelle sa hiérarchie lui reproche l’insubordination et le harcèlement récurrent de certains collaborateurs du service. Comment sont-ils arrivés à ce stade ? Par un courrier en date du 19 mars 2020, monsieur Sam est convoqué à un entretien pour le 23 mars avec le DG et le responsable administratif et financier avec comme objet les manquements disciplinaires observés. S’en suivra ensuite un échange de courrier entre monsieur Sam et la direction. Dans une correspondance, monsieur Sam a voulu savoir les raisons de ces manquements à lui imputés. En réponse, le directeur administratif et financier a repris, dans une lettre, les mêmes objets et a donné la possibilité à l’intéressé de se faire accompagner par la personne de son choix. Ces échanges de courriers ont abouti le 31 mars à la remise à Oumar Bedou Sam de sa lettre de licenciement. Il ne sera pas surpris puis qu’à la veille, c’est-à-dire le 30 mars 2020, il a été informé par plusieurs grossistes qui ont reçu une lettre d’information ayant pour objet la révocation du responsable des ventes, dans laquelle correspondance le DG Amadou Lamine Ba précisait que le sieur Sam ne fait plus parti du personnel de la SOBEMA. Ensuite, le révoqué a été sommé de remettre à la hiérarchie son matériel de travail composé d’un téléphone, un ordinateur portable et un véhicule 4X4. Il s’exécuta devant l’huissier de l’entreprise. Il est bon de préciser que monsieur Sam détient un contrat à durée indéterminée signé le 1<sup>er</sup> novembre 2019 et qui précise très clairement qu’en cas de rupture de contrat, chaque partie devra respecter un préavis de 3 mois. Cette partie du contrat a été manifestement ignorée ou violée par la direction de SOBEMA SARL. Dans le souci d’équilibrer cette information, nous avons pu joindre le Directeur Général Amadou Lamine Ba qui nous a mis en contact avec l’huissier Me BrehimaDaou, qui nous a témoigné avoir assisté à une rencontre entre la direction de l’entreprise et Oumar Bedou Sam et qu’il a même fait pour la circonstance, un PV de constat. L’huissier a été surpris lorsque nous lui avons demandé son avis par rapport au vice de forme dans le licenciement de monsieur Sam, il n’était pas au courant. Nous avons ensuite échangé avec Oumar Bedou Sam sur les motivations réelles de son licenciement. Dans sa réponse, l’intéressé n’est pas allé par quatre chemins. Pour lui la détérioration de ses relations avec le Directeur Général repose sur 2 faits majeurs : Le Directeur Général Amadou Lamine Ba lui aurait demandé de faire écouler discrètement le stock restant d’eau minérale EVA de 2013 dans les ventes en cours. Et qu’en réponse, lui il aurait manifesté un niet catégorique. Il dit avoir rétorquer à son DG que cette eau est impropre à la consommation et qu’en tant que malien, il ne pourra pas adhérer à cela. Le 2<sup>e</sup> fait objet de la détérioration des relations entre le DG et monsieur Sam, s’explique selon l’intéressé par la demande du Directeur Général de faire des animations promotionnelles le 19 mars 2020 qu’il qualifia d’opération commando. En réponse, Oumar Bedou Sam dit lui avoir rappeler les restrictions du conseil supérieur de la défense qui étaient déjà en vigueur et qui interdisaient tout regroupement. Malgré l’insistance du DG, il n’a pas voulu s’exécuter pour éviter qu’ils (lui et ses agents commerciaux) ne soient humiliés par les forces de l’ordre en représailles devant leurs grossistes.

Nos investigations nous ont permis de savoir que le DG Amadou Lamine Ba est un vrai habitué des licenciements abusifs. Du mois de décembre 2019 à maintenant, il a licencié abusivement 3 agents du service des ventes dont le cas le plus pathétique est celui d’une brave dame qui, après avoir belle et bien signé un contrat, n’est jamais parvenue à avoir la copie de son contrat. Et après 4 mois de service, elle a été informée verbalement qu’elle a été licenciée et a été sommée de rendre son matériel de travail composé d’une moto, d’un téléphone et d’une puce. La victime que nous avons pu joindre au téléphone, est en chômage depuis son licenciement, et dit s’en remettre à Dieu face à ce traitement dégradant et honteux.

Face à ces abus à répétition, beaucoup de questions nous viennent en tête : Le DG Amadou Lamine Ba compte sur quoi pour continuer dans son élan de licenciement abusif ? Est-ilen train d’exécuter les instructions du propriétaire Dino Ballestra ? Les droits humains et le code du travail en république du Mali étant foulés aux pieds dans cette affaire, l’inspection du travail, sensée défendre dans pareille circonstance, est- elle de mèche avec la SOBEMA ? En attendant de trouver les différentes réponses, l’Analyste dans son souci de lutter contre toutes formes d’injustice se fera le devoir de suivre de près cette affaire qui n’est qu’à ses débuts. Aussi, cette malheureuse affaire nous a amené sur un autre sujet au sein de SOBEMA. Il s’agit du choquant et combien sensible sujet de la proposition de la mise en vente du stock d’eau minérale EVA datant de 2013. Nous promettons dans les prochaines parutions de faire toute la lumière sur ce sujet qui est avant tout une question de santé publique.

Affaire à suivre !

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’analyste au fil de l’actualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/lanalyste-au-fil-de-lactualite-2867866.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2020 01:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’L’actualité est pauvre’’ dit-on. Mais non ! Elle est riche de la pandémie du Covid-19. Cette crise sanitaire mondiale qui malmène l’actualité des Hommes à sa guise. Sans que tous les secteurs ne soient malades, le Covid-19 a touché tout.</strong>

<strong> </strong><strong>Télé-enseignement : comment vulgarisé ?</strong>

L’organisation onusienne chargée de l’éducation de la science et de la culture-UNESCO, s’est penchée sur la question du télé-enseignement et son élargissement pour assurer la continuité de l’éducation. Selon l’UNESCO, 1,3 milliards de jeunes sont confinés chez eux et la fermeture des établissements concerne 80 % des écoliers et étudiants dans le monde. C’était déjà, le 27 mars, lors d’une réunion en ligne d’un groupe ad hoc de ministres de l’éducation qui ont échangé des informations sur les mesures d’intensification déployées dans leur pays pour aider les enseignants, les parents et les élèves à faire face à l’apprentissage à domicile. Certainement que c’est dans ce contexte que nos autorités en charge de l’éducation ont envisagé ‘’les cours par la télé et ou la radio’’. Car, en plus de la fermeture des écoles publiques pour cause de grève des enseignants il y a quatre mois, les écoles privées aussi l’ont été pour cause de crise sanitaire due au Covid-19 depuis trois semaines.

<strong>L’enseignement par la radio et ou la Télé est-il possible et pour quel résultat au Mali ?</strong>

Malgré la multiplication des Télés et des radios, la jeunesse malienne, dans sa majorité et surtout scolaire n’en a cure. Ce sont les émissions de distractions (musique, quelques jeux récréatifs et des causeries ludiques) qui drainent le peu qui s’y intéresse à la radio ou à la Télé et les feuilletons importés et indigestes qui ont la côte auprès de nos jeunes scolaires. La concentration que ces cours vont leur exiger, leur sera un fardeau insupportable. Puis qu’il n’y aura, à côté d’eux, personnes pour surveiller et imposer la rigueur, ce sera une peine perdue. La fracture entre apprenant et l’objectif à atteindre est de plus en plus grand. Il faut repenser la pédagogie.

Mais si, la mesure peut permettre de récupérer même le quart ou le cinquième de l’effectif scolaire, il mérite d’être essayé. Pour la réussite, les cours doivent être donnés dans les classes témoins. Un enseignant n’est à l’aise que dans une salle de classe. Et ce sont les enseignants détachés qui, jusqu’à la preuve du contraire et compte de la situation actuelle, seront aptes à assurer ces cours.

<strong> </strong>

<strong>Journée  internationale de la sante</strong>

<strong>Avalée par le Covid-19</strong>

C’était ce mardi 7 mars dernier que la Communauté internationale devait célébrer la Journée internationale de la santé. Mais, elle est passée presque inaperçue à cause du virus Covid-19. En lieu et place de la journée de la santé, le monde entier vit le trimestre de la maladie et se prépare pour le premier semestre de l’année 2020 à vaincre cette maladie. Difficile d’établir les chiffres du désastre sanitaire en cette journée internationale de la santé. Plus de 100 000 morts à travers le monde et plusieurs milliers d’infectés dans surtout dans des pays dits développés.

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<item>
<title>Les événements sociaux et Covid19 :   La chute de la folie de gaspillage financier des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-evenements-sociaux-et-covid19-la-chute-de-la-folie-de-gaspillage-financier-des-femmes-2867864.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2020 01:28:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans notre pays, notamment à Bamako, les évènements sociaux tels que les mariages, les baptêmes, les anniversaires et même les funérailles, devenaient de plus en plus de véritables fardeaux sur le plan financier pour les familles organisatrices ainsi que leurs proches.Quel changement face à la propagation de la pandémie du coronavirus lors de ces regroupements sociaux ?</em></strong>

Malgré la propagation de cette pandémie et la décision ministérielle rares sont les familles qui respectent les gestes de prévention lors de l’organisation de leurs évènements sociaux. Les gestes barrières sont foulés au pied. Pas de lavages des mains, pas de protège- nez, les salutations se font en serrant les mains, plus de cinquante personnes sont présentes au cours des cérémonies, pas de respect de la distance d’un mettre entre eux, etc. D’une manière générale, la seule chose qui est suspendue lors des mariages et baptêmes est l’organisation du ‘’Sumu’’ sous les bâches. Un temps fort de la cérémonie qui consiste pour les femmes à chanter, danser et à dépenser des sommes incalculables.Ainsi, organiser un mariage sans ‘’Sumu’’ est une chose qui réduit conséquemment la folie de gaspillage financier des femmes.

Les dimanches à Bamako restent toujours les jours de mariage. Mais le temps et les circonstances changent un peu la donne. Pas assez de mouvement, (cortège, science photo, musique, etc.), pas de bâches et chaises dans les maisons, et réduction de dépenses. « <em>En quelque sorte malheur est bon. A cause de cette maladie,Minata, la mère de la mariée, m’a informéqu’il n’y aura pas de ‘’Sumu’’au mariage. Cela m’aréjoui tellement ! En tant que marraine principale de la mariée l’argent que je dois dépenser pour mon ‘’fassa’’, mon éloge en d’autre terme ainsi que la tenue que je devais coudre pour la circonstance vont me servir de préparer les ustensiles de ma nièce Fanta (la mariée) </em>», se confie, Mme Diakité, la marraine assiseavec ses certaines de sesamies sur la terrasse sans respecter la distance règlementaire d’un mettre. Habillée en Bazin blanc avec des bijoux en or, la broderie de sa tenue qui marie parfaitement avec la chaussure et le sac, la marraine ajoute, « <em>les lieux de célébration de mariage étaient devenus des endroits de concurrence, de provocation et de folie de grandeur. Les évènements sociaux n’étaient plus, pour nous les femmes, des moments de joie, mais plutôt une vraie course à la recherche de renommée et surtout de dépenses. Ce qui est angoissant </em>».Pour cette fois, elle est tranquille et elle rend grâce à Dieu. « <em>Tu as eu la chance que ton parrainage a coïncidé à cette situation, je sais que les choses vont reprendre dès l’annonce de la fin de cette pandémie et cela m’inquiète car la date de mon parrainage n’est pas encore fixée</em>», bien maquillée, se lamente une amie de la marraine en redressant son foulardavec son brodé Dubaï jaune-rouge. « <em>C’est Dieu qui a créé cette situation, il faut savoir profiter ma belle</em> », Continue une autre amie bien sapée en tapant dans la main de Mme Diakité.

Au salon la mère de la mariée, Minata, est entourée de ces amies, environ 20 personnes. « <em>Je ne suis pas du tout tranquille. Malgré la situation, les enfants sont audacieux, Korotoumou, la grande sœur de mariée voulait coût que coût organiser le ‘’Sumu’’ aujourd’hui. Je me suis opposée mais, elle a tout fait pour convaincre la marraine à organiser le ‘’Dembafôli’’</em>, <em>le vendredi</em>» est-elle inquiète. « <em>Nous ne sommes pas loin de la brigade de gendarmerie, pour éviter tout problème avec les forces de l’ordre, les deux familles ont décidé de célébrer le mariage dans la semaine sans tapage et en présence de moins invités</em> », explique-t-elle. Soudain, Aichata, une autre sœur ainée de la mariée rentre très essoufflée en s’adressant à sa mère, « <em>Maman, nous n’avons pas pu faire de photos, les policiers nous ont dispersé</em> ». « <em>Bien fait</em> », la Maman réplique et tout le salon s’éclate de rire.

En ce qui concerne les griots, certains parviennent à se tirer les épingles du jeu. Par contre, les musiciens qui font du ‘’Sumu’’ avec leur orchestre pensent que cette maladie est punition d’Allah.

De nos jours, la pandémie du coronavirus contribue à réduire la folie de dépense des femmes lors des évènements sociaux de notre pays. La question qu’on se pose est la suivante : les gens ont peur d’être contaminés par la maladie ou du châtiment des forces de sécurités ? Le problème est que certains n’en croient toujours pas à l’existence de cette maladie au Mali. Et ils disent que chaque jour le gouvernement annonce de nouveaux cas mais que personnes ne sait où ces personnes sont prises en charge. En tout cas, quand ‘’le doigt d’une personne s’enfle c’est la même personne qui endure les conséquences’’ dit un adage bambara.

<strong>BintouDanioko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le COVID 19 :   L’indispensable soutien de l’Etat à la population</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2020 01:11:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Disons le clairement, le président de la république, Ibrahim Boubacar Kéïta, a été parmi les tous premiers Chef d’Etat a insufflé une aide financière dans la lutte contre la pandémie du Coronavirus. Il a annoncé une aide de 6,3 milliard CFA. C’est quand les Etats, par leur président de la république, ont aussi annoncé leurs mesures d’aides à leur population que certains maliens ont oublié l’aide de IBK et d’autres l’ont juste trouvée insuffisante. Les plus pessimistes ont tout simplement douté de la bonne gestion de ce fonds. Dans tous les cas, l’aide de l’Etat est toujours indispensable pour soulager le semi confinement imposé par le couvre feu et le changement des horaires de travail.</strong>

Toutes les activités sont au ralenti ou même arrêtées selon les secteurs. Cette situation de mi-léthargie du secteur économique, formel et informel, a amené le gouvernement, à travers le Premier ministre et les départements concernés, a rencontré le Conseil national du patronat, faîtière du secteur de production de biens et services et de commerce. Si les entreprises et les populations ont en commun les charges des factures d’eau et d’électricité qui peuvent être totalement ou partiellement alléger par l’Etat, la garantie des prêts bancaires, le report des charges fiscales et le financement du chômage technique par l’Etat ne peuvent concerner que les entreprises, sociétés ou établissements publics, semi publics et privés. En demandant aux transporteurs de respecter la distanciation, ce qui revient à transporter la moitié de la capacité des véhicules de transport, impose à l’Etat de faire baisser le prix du carburant ou un taux forfaitaire aux compagnies en règle, le manque à gagner sur le prix des billets non vendus. La batterie des mesures de soutien est lourde à supporter pour l’Etat mais c’est le prix à payer.

L’aide publique aux groupes vulnérables en kits de lavage de mains, de gel hydro alcoolique est timide. Elle doit s’étendre aux immeubles qui regroupent une dizaine de ménages avec plusieurs dizaines d’enfants, s’élargir à une réduction de leur facture d’eau et d’électricité à défaut de doter chaque ménage d’une indemnité de subside ou d’un paquet de denrées alimentaires. Les gestes barrières sont vraiment peu suivis par les colocataires et leurs membres. Le geste approprié d’un seul ménage ne prévient pas contre la maladie, l’Etat doit s’impliquer à ce niveau, soit en dotant tous les ménages ou en exigeant du propriétaire, qui généralement ne paye pas de taxes de location à l’Etat, d’installer des kits. C’est l’ensemble de ces gestes simples qui s’avèrent être la réponse à cette pandémie. Ensemble nous gagnons cette guerre.

Les pays voisins ont réagi après nous pour soulager les peines du semi immobilisme et ils sont en avance. Pas qu’ils ont fait ce que nous devons faire, mais c’est indispensable de le faire. Tout ce, qui peut contribuer à réduire les effets de la pandémie sur la santé et le bien être des populations, ne sera jamais de trop. Une aide sur deux ou trois mois doit être envisagée et réalisée. La menace ou la guerre du terrorisme ne touche pas tout le monde directement et dans l’immédiat, elle est une guerre généralement ciblée, mais le Covid 19 peut atteindre tout le monde en tout temps et en tout lieu. Au lieu de craindre l’explosion de la contamination il faut vite briser la chaine. Vis-à-vis de la communauté internationale, les Etats africains peuvent demander un allègement ou une annulation des dettes, ils n’auront pas besoin du soutien intéressé ou désintéressé de quelque pays que ce soit. Les mannes financières consacrées régulièrement au payement de ces créances peuvent servir les Etats africains à aider leur population.

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Durcissement des mesures de restrictions :  Il y a quoi ? Mun de bé ye ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/durcissement-des-mesures-de-restrictions-il-y-a-quoi-mun-de-be-ye-2867751.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2020 11:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans sa Décision n°2020/50 MIG-SG du 7 avril 2020, le ministre de l’industrie et du commerce a décidé une série de mesures de fermeture des commerces de 6h à 20h des marchés jusqu’aux boutiques de proximité. Déjà, les modifications des horaires de travail de 7h 30 à 14h et du couvre feu de 21h à 5h avaient constitué un fardeau pour les populations et les commerçants car n’ayant été suivies d’aucun accompagnement de l’Etat. Cette nouvelle décision qui a suscité un tollé dans le milieu commerçant fera l’objet d’une rencontre de la faîtière des détaillants et le ministère de l’industrie et du commerce hier jeudi 9 avril au moment où nous étions entrain de boucler notre hebdo. Les questions que nous nous posons, certainement celles du Malien moyen qui veut comprendre, se résument à ‘’Il y a quoi ou qu’est ce qu’il y a dans le pays ? (Mun dé be ye, jamana kônô ?)

Le virus du Covid-19, réellement présent dans notre pays, va-t-il servi d’alibi pour nos gouvernants d’asseoir leur pouvoir ou y a-t-il ou est qu’il y a déjà des milliers de morts ou en perspective ? Les rumeurs de coup d’Etat déjouées en sont pour quelque chose dans cette prise de décision ?

Tant que l’accompagnement de l’Etat, tant souhaité par la population, n’est pas effectif, les mesures de restrictions seront violées par la population. Pas que les citadins sont indisciplinés mais pour des nécessités de survie. Les salariés souffrent présentement dans leur majorité soit pour cause de retard de salaires, de suspensions de salaires ou d’insuffisance de salaires. Ceux qui mangent au jour le jour ne peuvent pas être réduit à seulement quelques heures d’activités dans la journée. Ajouter ces mesures la chaleur (39 à 42° le jour et 30 à 35° la nuit), il pourrait avoir d’autres morts pour d’autres causes autres que le Covid-19.

Les 400 milliards de FCFA attendus par le Premier ministre Boubou Cissé pour apporter le soutien de l’Etat à la population, annoncés lors de la cérémonie de remise de dons au gouvernement, devaient faire aussi attendre ces décisions ‘’punitives’’. Vraiment nous ne comprenons pas cet empressement du gouvernement de faire subir la population. Il y a beaucoup de zones d’ombre, de non-dits et de susceptibilités… Le fossé de confiance s’agrandit entre gouvernants et gouvernés.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Braquage au marché de Lafiabougou :  Deux coups de feu, une moto emportée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-au-marche-de-lafiabougou-deux-coups-de-feu-une-moto-emportee-2867743.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2020 10:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong>Deux détonations ont perturbé l’aurore paisible des riverains et habitants du marché de Lafiabougou ce lundi 6 avril 2020. Elles ont occasionné l’enlèvement de la moto de Hamidou. Comme pour narguer les limiers du commissariat du 5è arrondissement, situé à moins d’un km du lieu des faits.</strong>

S’il y a des personnes, des travailleurs du formel ou de l’informel, qui circulent tôt le matin, à partir de 4h 30, 5h maintenant en raison du couvre feu, ce sont bien les livreurs de pains et les bouchers. Ils sont régulièrement victimes de ceux qui ne travaillent pas mais qui veulent gagner leur vie par la violence. Il est 5h 55mn, nous sommes sortis de la mosquée, qui pour regagner notre domicile qui pour faire sa marche matinale. Votre serviteur est du deuxième groupe. J’arrive au niveau du marché de Lafiabougou, presque en face d’un bar réputé où les habitués passent la nuit à se relayer, sauf maintenant, j’entends un premier coup de feu. Cette détonation peu ordinaire ne ressemblait pourtant pas au coup de feu d’un fusil ou pistolet conventionnel. Un deuxième coup, puis après rien d’autre. Tous ceux qui se trouvaient non loin de là, je me joins à eux, ont convergé vers le lieu d’où est parti le bruit. Le constat est regrettable et triste. Les commentaires nous ont permis de comprendre ceux-ci : le jeune boucher, Hamidou dit Français, vient de perdre sa moto Jakarta. Deux malfrats, sur une moto, l’ont suivi jusqu’à sa destination, prêt des véhicules apportant de la viande de l’abattoir. Les coups de feu ont servi de dissuasion pour que Hamidou cède la moto. Sans broncher ni résister, il leur laisse la moto avec son sac servant de porte monnaie. L’un des deux malfrats enfourche la moto de Hamidou, tous deux sortent par une rue du marché et disparaissent. ‘’Ils sont partis aussi avec mon sac mais il n’y avait pas de sommes importantes’’ a répondu Hamidou à un de ses camarades exerçants le même métier. Mais il dit avoir gardé son téléphone et il n’a subi aucun dommage corporel.

<strong>La Commune IV, jusque là épargné, du moins officiellement, de cas de Coronavirus ?</strong>, est-elle devenue l’épicentre du banditisme ? Trois commissariats (commissariat des 5è, 9è et 14è arrondissements), trois cas de braquages (les pharmacies à Ouezzindougou même sous contrôle de la gendarmerie mais extension de la Commune IV, sur la route passant près du cimetière de Lafiabougou et maintenant au marché de Lafiabougou) en trois mois ou un peu plus. Les malfrats ont un mode opératoire bien pensé et un mal bien organisé. Pour le cas de ce matin de lundi, ne pouvant opérer dans la nuit à cause des patrouilles de surveillance du couvre feu, ils choisissent l’aube (l’après 5h, heure officielle de levée de la restriction), un moment où les services de sécurité sont entrain de ranger leurs bataclans pour un repos journalier mérité. En attendant que ces différents commissariats ne débarrassent la population de la Commune IV de ces vermines, les ravisseurs de Hamidou courent toujours.

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusée de concussion. !  Le groupe scolaire ‘’les Angelots’’ traîné devant la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/accusee-de-concussion-le-groupe-scolaire-les-angelots-traine-devant-la-justice-2867666.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2020 01:37:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deuxième école avec programme français au Mali, le groupe scolaire ‘’ les Angelots’’ situé sur la rive droite précisément à Badalabougou, se trouve aujourd’hui au centre d’une affaire qui défrayera la chronique. En effet, cette école de référence a littéralement abusé d’un de ses ex employés, il s’agit de monsieur Yacouba Traoré, professeur de français, d’histoire et de géographie qui a servi dans le dit établissement. Un acte punissable et qui est désormais entre les mains de la justice grâce à l’association malienne de lutte contre la délinquance financière (AMLCDF) qui a saisi le procureur de la république près le tribunal de grande instance de la Commune III du district de Bamako, chargé du pôle économique et financier.</strong>

Il y a de ces actes qui dépassent l’imaginaire surtout quand ils viennent d’une personne physique ou morale censée donner le bon exemple. C’est le cas dans cette désormais affaire qui oppose le groupe scolaire ‘’Les Angelots’’ à l’un de ses anciens employés Yamadou Traoré. De quoi s’agit- il ? Par le truchement d’une de ses connaissances qui est ancien travailleur de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) et après vérification, ce dernier informa le sieur Yamadou Traoré, professeur de français, d’histoire et de géographie que son statut d’enseignant n’avait pas été déclaré auprès des services de l’INPS par le groupe scolaire ‘’les Angelots’’. En français facile, le professeur n’existait ni pour l’INPS, ni pour les impôts dans la mesure ou aucune déclaration n’avait été faite en son nom auprès de l’administration malienne. Et pourtant monsieur Traoré s’est voué corps et âme pour ce groupe de droit malien au point d’empiéter sur ses vacances scolaires parfois afin d’aider l’établissement à recruter en France des enseignants. Au fil des ans, son volume de travail dépassait largement la norme communément admise dans le système français. Comme il faut s’attendre en pareille circonstance, le sieur Traoré a failli tomber en syncope lorsqu’il a appris cette désastreuse nouvelle. Le traumatisme a été tellement grand qu’il ne pouvait plus continuer dans cet établissement d’envergure qui, malencontreusement, s’adonnait à ces genres de pratiques. En plus de son défaut d’immatriculation, des retenues ont été opéré sur son salaire à travers les quelques rares bulletins de paye qui se trouvent en sa possession. N’ayant pas été reversées, ces retenues de l’ITS et de l’INPS se trouvent logiquement au niveau de ‘’les Angelots’’. Le ridicule ne tue plus au Mali, sinon comment comprendre que dans cet établissement de grande renommée que les salaires de presque tous les employés sont minorés dans les déclarations à l’INPS et aux impôts. Tous les salaires seraient faux à l’exception notoire de ceux du DAF et d’un professeur d’anglais qui était le seul enseignant en CDI (Contrat à Durée Indéterminée) à l’époque au niveau du collège.

Après deux correspondances de mise en garde des services de l’INPS, le groupe scolaire ‘’ les Angelots’’ a reconnu ses torts et a commencé à payer. Face au silence incompréhensif des services fiscaux en vue d’une régularisation de la situation, le professeur Yamadou Traoré finira par saisir le tribunal du travail aux fins des réclamations de droits et dommages intérêts. Comme pour trouver un alibi, le groupe scolaire à travers son conseil, le cabinet d’avocats Brysla- Conseil argua que le plaignant Traoré n’a pas respecté le préavis, qu’il a démissionné en pleine année scolaire et qu’il savait qu’il allait être difficile voire impossible pour l’école d’avoir dans ce laps de temps des enseignants.

Soucieuse de lutter contre toute forme d’injustice, l’association malienne de lutte contre la délinquance financière (AMLCDF) a cru bon de saisir celui qui fait de nos jours la fierté de la justice malienne, il s’agit de l’incorruptible Mahamadou Kassogué, procureur de la république près le tribunal de grande instance de la Commune III, chargé du Pôle économique et financier.

En attendant la réaction du procureur, il est bon de savoir que dans la plainte, il est reprocher le cumul du manquement qui dépasse 40 millions de francs cfa à ce groupe scolaire bénéficiaire de l’homologation du ministère français des affaires étrangères à travers l’Agence pour l’Enseignement Français à Distance.

En saisissant le procureur, l’AMLCDF (Association Malienne de Lutte Contre la Délinquance Financière) sous le leadership de son président Moussa Ousmane Touré vient de prouver tout son engagement à sévir contre les mauvaises pratiques qui gangrènent notre société. Cet acte modèle et encourageant mérite le soutien de tous ceux qui sont épris de justice dans notre pays.

Affaire à suivre !

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Législatives 2020 :  Pourquoi Sikasso est ultra stratégique pour le RPM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-2020-pourquoi-sikasso-est-ultra-strategique-pour-le-rpm-2866554.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 13:21:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le second tour des législatives aura valeur de finale de coupe du monde pour les tisserands de la capitale du Kénédougou. La raison : Le parti présidentiel est en passe de perdre son plus grand fief électoral.</strong>

Avec 7 sièges à pourvoir, la circonscription électorale de Sikasso est la plus grande mise dans la 3<sup>e</sup> région. C’est pourquoi, son contrôle fait couler beaucoup d’encre et de salive. Sur les 374 090 inscrits, 114 107 électeurs se sont manifestés lors du 1<sup>er</sup> tour des législatives du 29 mars dernier. A l’issue du vote, puis qu’aucune liste n’a pu obtenir la majorité absolue, les 2 listes arrivées en têtes rivaliseront au second tour. En terme clair, la bataille du Kenedougou aura bien lieu entre les 2 grandes listes rivales. Il s’agit de la liste ADEMA- ASMA- ADP- FCD arrivée en tête avec 34 556 voix soit 31,6 % et la liste RPM-URD-CODEM arrivée 2<sup>e</sup> avec 32 897 voix soit 30,11 %. La clé de ce second tour reste entre les mains des Sikassois et il faut que chaque camp comprenne que le compteur est désormais à zéro. C’est vrai que la liste CNID- SADI- MPM- FASO KEWALE- PRVM FASOKO arrivée en 3<sup>e</sup> position avec 13 094 voix soit 11,98 % aura son mot à dire. Bien malin sera celui qui pourra prédire la liste qui sortira victorieuse de ce duel à mort. Mais avant, c’est important de savoir que cette élection regorge d’enjeux pour les tisserands. Sans risque de se tromper, on peut bien dire que le RPM et l’ADEMA gèrent ensemble le pouvoir, mais la particularité sikassoise est bien l’exception qui confirme cette règle. Lors de l’élection présidentielle de 2018, la section ADEMA de Sikasso n’a pas soutenu IBK (contrairement à la décision de la direction nationale du parti), puis qu’elle prenait fait et cause pour la candidature de Kalifa Sanogo. Les principaux soutiens du maire Sanogo étaient Adama N Diarra, Moussa Diawara et le député Guediouma Sanogo( qui a démissionné du RPM) et ce sont ces 3 qui se retrouvent sur la liste d’alliance comme par hasard. Concernant l’ASMA (non implanté à Sikasso), elle veut bénéficier du portage des abeilles. On constate aisément que ses 2 représentants sur la liste, ont été imposés par l’opérateur économique et bailleur de fonds du parti, Blo Diawara. Il s’agit de Tiekoura Coulibaly, ancien Directeur de l’AGETIER et Maimouna Diallo. En somme, c’est le QG de Kalifa Sanogo qui se prépare pour les présidentielles à venir. Et pour cela, aucune stratégie n’est à exclure.

En proie à des dissensions internes, le RPM risque de perdre totalement la bataille du Kénédougou. Si cela arrivait, les tisserands n’auront que 3 députés dans toute la région de Sikasso contre 9 à l’ADEMA qui est en passe de rafler dans d’autres cercles de la 3<sup>e</sup> région. Le Bureau Politique National est fortement interpellé pour remettre de l’ordre dans la maison avant le second tour de ces législatives.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Couvre&#45;feu et canicule :  Les Maliens poussés à bout</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/couvre-feu-et-canicule-les-maliens-pousses-a-bout-2866546.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 12:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le jeudi 26 mars 2020, le Président de la république, IBK, a annoncé un couvre feu de 21h à 5h. Une mesure qui découle de l’insécurité sanitaire due au virus Covid 19, une catastrophe planétaire faisant des ravages dans le monde. Le mal qui a fait son petit bonhomme de chemin depuis décembre 2019 a atteint l’Afrique à un moment où le Sahel est sous le coup d’une chaleur saisonnière appelée Canicule. 30 à 35° la nuit et 40 à 45° en milieu de journée. Le Couvre feu rime –t-il avec ce climat ?</strong>

&nbsp;

Pour ceux qui ne savent pas, la période de forte chaleur, avril-mai, est le moment de l’année dans les pays du Sahel, où les limites des cimetières sont poussées plus loin. Faites y un tour dès maintenant et repassez en juin-juillet. Vous comprendrez que c’est le pire des moments de l’année dans les pays comme le Mali, le Niger, le Tchad où la température oscille entre 28 et 45 voir 48° à l’ombre… Ce n’est pas pour rien qu’il y a des communiqués des services sanitaires pour informer le public de la conduite à tenir et de l’attention à porter aux personnes âgées et aux enfants, buvez beaucoup et ne dormez pas dans les endroits fermés, l’essentiel des recommandations. Pendant les  nuits chaudes, les populations des villes de Bamako, Niamey, Ndjamena cherchent par tous les moyens d’être à l’aise en dormant à la belle étoile, sur les terrasses des maisons ou au bord des cours d’eau. Un couvre-feu nocturne suspendant toutes les activités même celles liées à la survie, semblable à un confinement partiel, n’est pas favorable à l’existence de ces populations. Mais la menace de la contamination aussi est là. Que faire ?

Si le début de l’application du couvre- feu a occasionné des bavures policières sur des ‘’récalcitrants’’ (pour la plupart mais qui ne justifie pas le comportement des policiers), ce n’est pas au Mali seulement, le moment est venu de faire un discernement entre un noctambule en vadrouille et un groupe paisible de moins de dix personnes qui prend de l’air en attendant le probable adoucissement de la température des chambres. Ceux qui peuvent passer ces deux mois où l’air est chaud et sec sans trop souffrir sont très peu. La classe moyenne, la plus grande, est tributaire des factures d’électricité et des coupures ou délestages intempestives. La souplesse s’impose à nos forces de l’ordre. Sinon, les Maliens sont à bout, rien ne va plus, la terre Mali s’écroule sous leur pied. La situation d’ensemble n’est pas reluisante. Partout, ce sont des cris de détresse, les temps sont durs. Seront-ils entendus ?

<strong>DTS</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les compétitions sportives aux arrêts :  Les compétiteurs doivent être disciplinés et aussi imaginatifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/les-competitions-sportives-aux-arrets-les-competiteurs-doivent-etre-disciplines-et-aussi-imaginatifs-2866548.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 11:21:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce n’est pas la seule activité humaine qui soit touchée par la menace ou l’existence du Covid 19. Bien d’autres, toutes les activités pouvant entraîné le regroupement des personnes sont concernées. Mais cet arrêt à des incidences psychiques et physiques d’où le risque de baisse de forme pour les sportifs, d’élan émoussé et de désorganisation. Les sportifs d’élite et les professionnels payent un lourd tribut. Fort heureusement, ce n’est pas le confinement total en Afrique et au Mali. Un espoir de tenir le coup pour les athlètes africains à la condition de trouver le bon plan.</strong>

Quand les associations de sports  (Athlétisme, Basketball, Football…) ont, par communiqué, invité toutes les ligues, les districts de sport et les clubs à la suspension de tout regroupement, les terrains et les espaces de sports se sont vidés. Un tour au stade Ouezzin, fief du Djoliba AC dames de basketball, au terrain de l’AS Police ou footballeurs et basketteur se partagent la cour ou encore au terrain Chaba à Lafiabougou, le constat est le même, identique à celui du stade Modibo Kéïta muni de tartan, pas de séances d’entraînement. Ces espaces sont mystérieusement désertes et silencieux. Sinon, en temps normal, ils grouillent de jeunes pratiquants de toutes catégories. La présence du Coronavirus (25 personnes porteuses du virus en soin et plus de 500 personnes suspectées de cette maladie au Mali) en est la cause. Quelle désolation ! L’image que dégagent ces infrastructures sportives peut faire larmoyer un passionné du sport.

Si les compétitions internationales comme les Jeux olympiques, les Championnats d’Afrique d’athlétisme etc. sont reportées d’un an, jusqu’en 2021, au plan national, les activités sont en standby. Elles peuvent reprendre à tout moment dès que la chaîne de contamination est brisée et les guérisons se manifestée en nombre comme dans des pays d’où est parti le mal et là où il s’est installé en ravageant en si peu de temps.

<strong>Le semi confinement profite aux compétiteurs africains</strong>

Nos sportifs ont cette chance que leurs homologues d’Europe et d’Amérique n’ont pas. Selon un témoignage, sur la radio nationale, de la capitaine de la sélection nationale senior dames de basket, Bamba Meiya Tirera, évoluant en Espagne : ‘’Je m’entraîne dans mon salon avec mon enfant comme tous les autres ici’’. L’image de ce nageur, transmise par les chaines internationales de télé, qui prend son lit de chambre comme une piscine, est pathétique. En Europe et en Amérique, ils sont totalement confinés.

Ici au Mali, pareil certainement dans plusieurs pays africains, les sportifs ne sont pas totalement confinés. Ils ont une liberté de mouvement. Alors, il faut profiter en multipliant le travail individuel : la marche, le jogging, le jonglage et même la gymnastique, en fin de journée ou au petit matin, sont autant d’activités qu’il faut mener pour garder la forme tout en observant les gestes barrières. Même des séances à moins de dix (10) pratiquants sont possibles. En sport, le succès revient à ceux qui sont mieux préparés. N’abandonnez pas, ne relâchez pas. Face au génie de l’homme, qui a été pris au dépourvu, la maladie peut décliner à tout moment, fin avril paraît loin pour cela. A la reprise le vrai compétiteur, le sportif d’élite doit rebondir. Ce sont ceux qui auront prévu la reprise qui réussiront les premiers.

<strong>Drissa SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coronavirus ou COVID&#45;19 au Mali :  Le  confinement total ou partiel est&#45;il possible ?</title>
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<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 11:01:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tous les spécialistes des sciences politiques et administratives sont unanimes ‘’Gouverner c’est prévoir’’. Les gouvernements en Afrique en général et celui du Mali en particulier, peuvent –il exiger le confinement total ou même partiel dans leur pays ? Chacun a sa recette.</strong>

Déjà, dans de nombreux pays en Amérique et en Europe, comme l’Italie, la France ou les Etats Unis, les populations sont confinées, c'est-à-dire obligé de restez dans leur domicile ou résidence. Pour être dehors, il y a des conditions strictes, la police, la gendarmerie et même l’armée ont la responsabilité de veiller au respect de cette recommandation de leur gouvernement. Des mesures d’accompagnement sont prises par leur gouvernement, notamment le versement des indemnités aux travailleurs et aux ménages pouvant les permettre de s’approvisionner en denrées alimentaires dans des magasins autorisés à ouvrir.

Au Mali, dans la plupart des pays africains, c’est plus complexe : il y a, à la fois, le manque de moyens (humains, matériels et financiers) mais aussi la mentalité des populations. Primo, le gouvernement du Mali, à défaut de pouvoir verser des indemnités, n’est même pas capable de rationner les populations en denrées alimentaires ; le ravitaillement en eau potable des quartiers pendant la crise d’eau en est une illustration. Secundo, le reflexe traditionnel, social et religieux des populations ne militent pas en faveur d’un confinement total. Les mesures de prévention, prises par le gouvernement, entre autre l’interdiction de regroupement de plus de 50 personnes, peinent à se faire respecter même dans des endroits où cela est possible. Parce que les cérémonies traditionnelles (mariages, baptêmes…) et religieuses (prières à la mosquée ou à l’église, sacrifices) sont concernées. Cela est-il possible pour une population de forte croyance et surtout ignorante et négligente ? Qui pour le suivi du respect des mesures ? La Commission nationale de défense au Mali, auteur des mesures de prévention, après s’être dédié sur le cas des vols commerciaux (un vol d’Air France a atterri à l’aéroport international Modibo Kéïta ce vendredi 20 mars avec 300 passagers en provenance de la France) aura du mal à obtenir la fermeture des mosquées et des églises avec les leaders religieux. Quand bien même que les mosquées sont fermées dans des pays où il n’était pas imaginable : Arabie Saoudite (à la Mecque et à Médine), Sénégal. Nos gouvernements sont réellement prêts au pire ? Le confinement partiel serait peut-être envisageable, c'est-à-dire dans des centres urbains mais pas en campagnes. Allez y seulement à N’Tonimba ou à Dalakana (cercle de Kati), combien de gendarmes nous faudrait-il pour faire respecter le confinement partiel dont l’outil est le couvre feu instauré à partir de 21h jusqu’à 5h ? Mais le dispositif sanitaire de base (kits de lavage de mains, gel hydroalcoolique…) doit être le même partout avec possibilité de confinement de 14 jours de tous les cas suspects. Pour compléter le dispositif de confinement partiel, les plus hautes autorités ont décidé le couvre-feu de 21h à 5h. Mais là encore il y a une souplesse à imprimer pour permettre à la population de prendre de l’air, sans vraiment circuler, en attendant l’adoucissement de la t° des chambres. Car, la t° dans les pays du sahel, en début de nuit, est en moyenne 30° C. Afin d’éviter d’autres problèmes de santé. Observons les gestes barrières pour casser la chaîne de contamination.  Plus vite le mal sera circonscrit par ceux qui en ont les moyens, mieux cela vaudra pour nos pays.

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakary Togola en difficulté depuis sa cellule : Ses émissaires peinent à vendre ses biens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bakary-togola-en-difficulte-depuis-sa-cellule-ses-emissaires-peinent-a-vendre-ses-biens-2866530.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 00:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Inculpé depuis le 19 septembre 2019 pour atteintes aux biens publics et détournements de biens, Bakary Togola, ancien président de l’      APCAM, assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali qui est incarcéré à la maison centrale d’arrêt de Bamako, attend la fin de l’instruction du dossier et la fixation de la date de son procès. Dans cette attente, le supposé ou réel ami d’IBK broie du noir et pour cause.</strong>

Le nom de Bakary Togola est indissociable de celui du développement agricole du Mali, tant l’homme a marqué de son emprunt, la révolution agricole dans ce pays a vocation agro pastorale. C’est pourquoi, il a su conquérir le cœur du monde paysan qui a vu en lui un modèle. Et sans grande surprise, il devient le président de l’APCAM (Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali). Si cette fonction a permis au natif de Niamala de défendre l’intérêt de la corporation, elle lui a aussi servi de passerelle pour se rapprocher davantage du pouvoir et même d’outrepasser ses missions. L’on se souvient de ses multiples sorties pour défendre le président ATT jusqu’à la chute de ce dernier. Les maliens ont été sidérés par son revirement spectaculaire au profit du nouveau régime. En effet, il a continué a joué les mêmes rôles au profit d’IBK, au point d’être qualifié par beaucoup de compatriotes comme le plus grand laudateur de tous les temps au Mali. Qui ne se souvient pas de ses sorties ratées lors de la campagne électorale en vue de l’élection présidentielle de 2018. Ce soutien au candidat- président étant l’application de son engagement au préalable qui a été pris solennellement au cours de la journée paysanne de 2018, au cours de laquelle le roi du coton promettait que le monde paysan soutiendra la candidature d’IBK en vue de sa réélection. Pour ce faire, les paysans, à travers Bakary Togola ont promis le soutien physiquement, énergiquement et financièrement. La suite est connue de tous.

<strong>La période post-électorale et les déboires de Bakary Togola</strong>

Aussi bien pendant la campagne électorale qu’après les élections, la position d’IBK par rapport à la lutte contre la corruption et la délinquance financière n’a pas bougé d’un iota. Pour lui, chacun doit répondre de ses actes. Dans cette lancée, le roi du coton a été mis sous mandat de dépôt le 13 septembre 2019 suite à son inculpation pour atteinte aux biens publics et détournement de biens. Quelques heures après cette arrestation, les maliens ont été largement édifiés sur cette affaire suite à la sortie médiatique de Mamadou Kassogué, procureur de la république près le tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako, chargé du pool économique et financier. ‘’Nous avons décidé de l’ouverture d’une information judiciaire pour détournement de deniers publics, sur la base de faux et usage de faux, soustraction frauduleuse et autres malversations estimées à 9 462 152 071 Francs CFA entre 2013 et 2019. En qualité de PCA de la confédération, Bakary Togola est présumé principal auteur des faits’’. Il est bon de rappeler que c’est suite à une dénonciation anonyme envoyée au pool économique grâce à une correspondance dans laquelle, l’anonyme étalait toutes les malversations dont a fait l’objet la confédération des sociétés coopératives des producteurs du coton (CSCPCM). Plus d’un semestre après sa détention, l’ancien président de l’APCAM (il a été remplacé le 24 octobre 2019 par son 2<sup>e</sup> vice- président Mohamed El Moctar au cours de la 4<sup>e</sup> session extraordinaire de l’institution) continue avec ses déboires. Une première demande de libération provisoire pour raison de dégradation de l’état de santé de monsieur Togola introduite le 17 septembre 2019 par ses conseils, n’a pas eu de suite favorable, avant qu’une deuxième demande par les mêmes soins le 10 mars dernier, soit rejetée le 24 mars 2020. Celle-ci plaidait le droit de Bakary Togola (candidats aux élections législatives sur la liste d’alliance RPM-URD- MPM dans la circonscription électorale de Bougouni) d’être traité sur le même pied d'égalité que tous les autres candidats.

Avec son état de santé fragile, le juge doit revoir sa copie pour donner la liberté provisoire au plus grand coton-culteur du Mali. Les infos proches de l’intéressé nous font savoir toute sa souffrance à travers ses émissaires qui sont entrain de rencontrer d’énormes difficultés dans la vente de plusieurs de ses biens parmi lesquels des maisons dans la capitale dont une belle bâtisse proche du logement d’un célèbre avocat de la place. Les potentiels acquéreurs démarchés par les émissaires, hésitent à se mêler dans cette opération qui, selon eux, pourrait prendre une autre tournure judiciaire.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Répression de la marche des enseignants :  Un dégoût inexprimable</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/repression-de-la-marche-des-enseignants-un-degout-inexprimable-2864293.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 10:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les syndicats d’enseignement du préscolaire, du fondamental et du secondaire, signataires du 15 octobres 2016, a appelé ses militants à une marche pacifique le 11 mars 2020 à Bamako. La marche a tourné à un affrontement entre la police et les enseignants. Comment en est on arrivé là ?</strong>

Après recoupement des informations distillées ça et là, il est facile de comprendre que ‘’l’itinéraire’’ de la marche est la cause de ce fait maladroit. Pourtant, dans la lettre adressée à qui de droit, il est bien écrit que la marche passera par le monument de la paix. Les autorités de sécurité étaient elles informées de cet itinéraire ? Ce n’est pas sûr. Sinon pourquoi le service de maintien d’ordre s’est-il opposé au passage de la marche vers le monument de la paix ? Fort de l’information portée à la connaissance l’autorité politique, les organisateurs et les marcheurs ont voulu imposer leur itinéraire aux forces de l’ordre. C’est ce qui a entraîné cette violence répugnante et regrettable. A l’analyse, sans risque de se tromper, la susceptibilité des autorités administratives et politiques est la cause de cette barbarie. Parce que, des voix s’étaient levées sur la page du groupe des enseignants sur les réseaux sociaux pour dire ‘’notre marche doit désormais aller soit à la Primature soit à Koulouba (siège de la Présidence de la république). Le monument de la paix étant près de la cité administrative où siège la Primature, le maintien d’ordre sous l’autorité politique a considéré ce point de passage de la marche comme une volonté de la Synergie d’aller à la Primature.

Ce fait odieux et regrettable du 11 mars qui a occasionné des dégâts humains et matériels, de part et d’autre, pose encore et malheureusement un problème de gouvernance. Primo, l’autorité supérieure devait être avisée de l’itinéraire, secundo la marche pouvait être encadrée et faire de l’enceinte de la cité administrative une citadelle imprenable. L’Etat a ce moyen humain et matériel. Il a décidé autrement. C’est bien dommage dans une république dite démocratique.

C’est une première, le syndicat d’enseignement a connu toutes sortes de brimades sous la dictature mais ce sont les responsables qui ont généralement pris les coups. Jamais une répression policière aussi sauvage n’a frappé les enseignants accompagnés de quelques élèves et parents d’élèves. L’histoire aussi retiendra ce 11 mars 2020 sous le règne Boubou Cissé.

<strong>Drissa T. SANGARE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ancien PDG de la PPM Dr Moussa Sanogo épinglé par le BVG pour plus de 236 millions de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/lancien-pdg-de-la-ppm-dr-moussa-sanogo-epingle-par-le-bvg-pour-plus-de-236-millions-de-f-cfa-2864296.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 10:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La lutte implacable contre la corruption et la délinquance financière au Mali est un combat qui ne se gagne pas en un seul jour. Les structures de contrôle, chacun à son niveau s’efforce de jouer sa partition. Le Vérificateur Général étant le plus sollicité et connu dans la traque contre les délinquants financiers, vient encore une fois, dans son rapport, d’épingler un autre cadre du pays. Il s’agit de l’ancien Président Directeur Général de la Pharmacie Populaire du Mali Dr Moussa Sanogo.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Gestion de la Pharmacie Populaire du Mali - Vérification Financière - Exercices : 2016, 2017, 2018 et 2019 (1er trimestre)</strong>

<strong>Irrégularités financières s’élevant à 236,4 millions de F CFA</strong>

La vérification de la gestion de la PPM pour les exercices 2016, 2017, 2018 et 2019 (1er semestre) a mis en exergue des dysfonctionnements liés au non-respect des dispositions du Code de Marchés Publics et des Délégations de Service Public. L’absence d’un manuel de procédures adopté par le Conseil d’Administration et validé par le Contrôle Général des Services Publics, n’est pas de nature à favoriser l’application des procédures uniformes et transparentes.

De plus, l’inexistence de textes encadrant les achats de travaux, fournitures et services dont la valeur est inférieure au seuil de passation des marchés publics a été exploitée par les gestionnaires de la PPM pour effectuer des dépenses à hauteur de 3 milliards de FCFA sans une mise en concurrence réelle.

Par ailleurs, la gestion de la PPM pendant la période sous revue a été caractérisée par une utilisation des ressources pour des achats ne répondant pas aux besoins réels de la PPM.

Au vu des dysfonctionnements et irrégularités constatés, la PPM gagnerait à adopter les règles de saine gestion des deniers publics afin de répondre aux besoins d’approvisionnement en médicaments des nombreux établissements publics de santé conformément aux dispositions du contrat plan Etat-PPM.

Quant à la gestion des points de vente, elle doit être mieux encadrée et contrôlée pour éviter toute déperdition de ressources. Pour cela, la direction de la PPM devrait accélérer le processus d’interconnexion des magasins afin d’assurer un suivi rigoureux des stocks et des recettes.

Enfin, en vue d’une gestion efficace et optimale de la PPM, il serait opportun de prendre des dispositions pour faire valider son manuel de procédures et de rendre opérationnelles et dynamiques les activités du service d’audit interne, afin d’améliorer significativement le contrôle interne.

TRANSMISSION ET DENONCIATION DE FAITS PAR LE VERIFICATEUR GENERAL AU PRESIDENT DE LA SECTION DES COMPTES DE LA COUR SUPREME ET AU PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE PRES LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE LA COMMUNE III DU DISTRICT DE BAMAKO CHARGE DU POLE ECONOMIQUE ET FINANCIER, RELATIVEMENT :
<ul>
 	<li>à l’augmentation irrégulière des jetons de présence des administrateurs pour un montant de 1 050 000 FCFA ;</li>
 	<li>à l’attribution irrégulière de l’indemnité de carburant à des agents pour un montant de 18 076 140 FCFA ; -</li>
 	<li>à l’attribution irrégulière des produits de vente des DAO à des membres du personnel pour un montant de 37 250 000 FCFA ;</li>
 	<li>au non reversement des 20% des produits issus de la vente des DAO à l’ARMDS pour un montant de 7 660 000 FCFA ;</li>
 	<li>aux dépenses de matériels et travaux non justifiées pour un montant de 101 680 600 FCFA ;</li>
 	<li>à l’encaissement des chèques par le gérant en contrepartie des factures délivrées au nom de la PPM pour un montant de 34 200 000 FCFA ;</li>
 	<li>aux recettes non comptabilisées des ventes de médicaments pour un montant de 2 270 855 FCFA ;</li>
 	<li>aux dépenses d’entretien du parc automobile non justifiées pour un montant de 34 219 862 FCFA.</li>
</ul>
<strong>Oumar Baba Traore</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INPS : Les effets collatéraux de la gestion de l’ancien DG Brehima Noumoussa DIALLO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/inps-les-effets-collateraux-de-la-gestion-de-lancien-dg-brehima-noumoussa-diallo-2864294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 10:01:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Parmi les services qui ont le plus grand nombre d’employés au Mali, figure l’INPS qui compte près d’un millier de salariés. Ce qui fait qu’il retient l’attention des plus hautes autorités du pays. Ce service qui avait été cité en exemple depuis des années grâce aux passages de valeureux et éminents cadres à la direction générale dont le plus célèbre fut sans doute Lassine Bouaré qui est actuellement ministre de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation, a miraculeusement frôlé le K.O sous la décennie de gestion de l’ancien Directeur Général Brehima Noumoussa Diallo. Après le salutaire limogeage de ce dernier, l’INPS continue de subir les conséquences de son passage désastreux.</strong>

Les regards sont braqués sur l’Institut National de Prévoyance Sociale où les résultats de divers contrôles et audits sont attendus. Après le Contrôle Général des Services Publics et la Mission de contrôle de l’Inspection du ministère de la santé et des affaires sociales, c’est le célèbre cabinet Diarra qui a débarqué à l’INPS avec comme mission l’audit de la gestion de la boite, principalement pendant la période de la gestion de celui qui détient le tristement célèbre record de mauvaise gestion dans cet établissement de renom. Il s’agit de l’ancien Directeur Général Bréhima Noumoussa Diallo limogé le 10 juillet 2019 après 10 ans de règne. Avant les résultats de ces contrôles, il y a lieu de noter que les résultats d’exploitation ont comme par magie chuter de 10 milliards à 700 millions en 2018. Les raisons d’une telle déconvenue seraient certainement bien élucidées après l’audit en cours. En attendant, l’INPS continue de faire les frais des effets collatéraux de la gestion de l’ancien DG Diallo caractérisée par la mal gouvernance avec à la clé des attributions de contrats (contre toutes procédures requises). Après son limogeage favorablement et majoritairement accueilli par les différentes composantes de l’établissement (membres du Conseil d’Administration, travailleurs et pensionnaires) le DG plein pouvoir d’alors, ou du moins son ombre, continue de planer négativement sur l’INPS et pour cause : sa successeur n’a pas pris le risque de s’installer dans son bureau comme ça. A ce niveau, la rénovation a permis la découverte des trucs que nous nous interdisons de mentionner ici. Aussi, les deux véhicules de service du DG de marque V8 sont restés immobilisés à la direction générale. Si le changement de tutelle (l’INPS relève désormais du ministère de la santé et des affaires sociales) a fait perdre le contrôle du DG limogé, il a par contre redonné le sourire aux centaines de travailleurs. Pour pallier à cette situation handicapante très grave, comme le cas de l’INPS, il fallait des mesures fortes parmi lesquelles, le changement de Directeur Général. Et c’est ce que le ministre Michel Hamala Sidibé a vite compris en nommant un cadre expérimenté, digne de la gestion de cet établissement modèle de la promotion de la sécurité sociale. Celle sur qui la confiance du ministre s’est portée n’est pas une inconnue. Il s’agit de Mme Cissé Zamilatou Sidibé. Avec un CV comme le sien (elle fut directrice nationale du budget, Secrétaire Générale du Ministère de l’Economie et des Finances, puis directeur de cabinet à la primature, le successeur du « Puissant » Brehima Noumoussa Diallo est progressivement en train d’assainir le service selon nos sources. Cette gestion à la Zamilatou qui a commencé à prendre corps, est entrain de ramener la boite à son lustre d’antan.

Le sort de l’ancien roi de la sécurité sociale est suspendu aux résultats des divers contrôles et audits qui sont impatiemment attendus par le peuple de l’INPS. Le cas Brehima Noumoussa Diallo doit servir de leçon à nos autorités qui seront obligés dorénavant de réfléchir murement avant de nommer des cadres à des postes hautement stratégiques. Le sort des centaines de travailleurs de l’INPS et celui des milliers de pensionnaires et autres assujettis en dépendent.

&nbsp;

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire :  Qui est complice de l’impunité au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-qui-est-complice-de-limpunite-au-mali-2864287.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 09:58:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les syndicats des enseignants signataires du 15 octobre 2016 et leurs militants étaient dans les rues de Bamako et dans certaines capitales régionales, le 11 mars dernier pour la troisième fois consécutive de cette année 2020. Comme les précédentes sorties la cause est toujours la même, exiger du gouvernement, du Dr Boubou Cissé, l’application stricte et immédiate de l’article 39 de la loi N°2018-007 du 16 janvier 2018 portant statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et l’éducation préscolaire et spécialisée. Ici, dans la ville des trois caïmans, la marche a tourné au vinaigre. Elle s’est transformée en une scène de guérilla urbaine au moment ou les policiers ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants. La cause de ce dysfonctionnement reste floue entre les deux parties c'est-à-dire le gouvernement et les enseignants. Chacun dans son explication essaye de jeter la responsabilité sur l’autre. Pourtant la marche avait démarré comme d’habitude et bien encadré par les forces de l’ordre jusqu’au niveau du monument de l’indépendance. C’est là que les choses se sont gatées.

Dans la déclaration élaborée pour la dite marche, qui n’a pas été lue, les syndicats signataires du 15 octobre dénonçaient le mépris du premier ministre Dr Boubou Cissé, la légèreté et le laxisme du gouvernement malien lors des différentes négociations d’appliquer une loi de la république. Suite à la marche réprimée certains partis politiques dont Yelema de Moussa Mara et l’URD de Soumaïla Cissé et de la société civile ont diffusé des communiqués pour déplorer ce qui s’est passé.  L’ancien premier ministre, Moussa Mara a interpellé le gouvernement à garantir et de protéger les libertés individuelles et de prendre ses responsabilités pour résoudre définitivement ce conflit pour éviter à notre pays des troubles sociaux.

Comme tout le monde le sait dans ce pays que, cette grève des enseignants a fait l’objet de polémique et ça continue jusqu’à présent par ce que tout simplement les deux parties ne parviennent pas à s’entendre. Environs deux mois de négociation entre le gouvernement du Mali et les syndicats des enseignants, toujours pas de points d’accord entre eux.

Est-ce que les maliens vont rester dans ce sphère de dialogue de sourd ? Aujourd’hui, les maliens ne comprennent pas le silence inexplicable du président de la république Ibrahim Boubacar Keita face à cette situation dramatique de l’école malienne comme Soumaïla Cissé a déploré dans son communiqué après la marche réprimée des enseignants le 11 mars dernier à Bamako. Il est grand temps que le président de la république Ibrahim Boubacar Keita sort de son mutisme pour prendre ce problème à bras le corps, car c’est le dernier rempart et le dernier espoir des élèves des établissements publics. Il est grand temps qu’IBK se manifeste, qu’il se souvienne de sa promesse de campagne par rapport à l’évolution de l’école malienne pour un lendemain meilleur de notre pays. Qu’il se souvienne que les enseignants revendiquent l’application d’une loi de la république dont lui-même, en personne, a promulgué. Sur cet angle, on pourrait  dire sans se tromper que le président de la république Ibrahim Boubacar Keita soutient l’impunité en violation flagrante des lois de la nation. D’autant plus que le gouvernement du Dr Boubou Cissé a reconnu la légitimité de la loi N°2018-007 du 16 janvier 2018 portant statut du personnel enseignant  de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’enseignement préscolaire et spécial. De ce fait, l’application d’un article de cette loi ne doit pas poser problème.

Il est temps que le président Ibrahim Boubacar Keita prenne les choses en main puisque toutes les commissions de conciliation misent en place et les bons offices ont été incapables de résoudre ce problème. Ce problème est entrain de prendre une nouvelle tournure dans la mesure où le gouvernement vient de faire des retenus sur le salaire des enseignants de 19 jours du mois de février suivi de plusieurs arrestations et relaxions suite à la marche réprimée du 11 mars dernier, et cela ne décolère pas les enseignants. Aujourd’hui, IBK doit rencontrer les syndicats d’enseignants signataires du 15 octobre 2016, en tête à tête comme dirait l’autre « gnè bè malo gnè ma »

<strong>BEKAYE TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève des enseignants : L’impact socio&#45;économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-des-enseignants-limpact-socio-economique-2864288.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 09:57:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les spécialistes nous compléteront mais déjà il suffit d’être avisé pour savoir que la grève des enseignants du public de l’enseignement du préscolaire, du fondamental et du secondaire n’est pas sans conséquence au plan social et économique. Quels sont les effets collatéraux de cet arrêt de travail d’un secteur clé de la vie socio-économique du pays ?</strong>

<strong> </strong>

Depuis au moins quatre mois, l’école publique est paralysée, dans sa majorité, de Kayes à Kidal. Une grève d’un groupe de Syndicats appelés Synergie en est la cause. A cette grève liée surtout à une seule et ancienne revendication, l’application de l’article 39 de la loi 007 de 2018. A cette grève des enseignants, une autre cause, l’insécurité au nord et au centre du pays est aussi paralysante de l’école malienne. Mais quel est l’impact socio-économique de cette grève. L’environnent de Bamako a été notre champ de prospection. Socialement, la garde des enfants et des ados, la frange de population concernée, pose problème. L’école étant un paravent pour les parents qui, absorbés par la recherche de pain quotidien, n’ont plus le temps de s’occuper de cette bande juvénile. Les enfants et les ados majoritairement sont à la maison depuis au moins quatre mois. Très peu bénéficie d’encadrement ou de cours de soutien. Le pire, ils consomment sans produire et touchent à tout au propre comme au figuré. Dans les quartiers populaires comme à Lafiabougou en Commune 4 ou à Sananfara à Kati, ces enfants sont en vadrouilles. Ceux des campagnes en général peuvent être occupés dans les travaux maraichers ou fermiers mais dans les villes leurs dégâts sont inimaginables. Ils se lassent très vite des jeux et s’adonnent à des pratiques non éducatives comme la vision des vidéos obscènes, la conduite sans qualification des engins roulants, les jets des projectiles pouvant dégrader les véhicules stationnés dans les rues ou encore la consommation des stupéfiants. Autant de maladresse suscitée par l’oisiveté. L’absence d’école crée de nouveaux ‘’petits bandits’’ ou délinquants primaires.

Concernant l’impact économique, les domaines du transport et du petit commerce devant les écoles sont illustratifs (lire les propos d’enquête). Malgré la prolifération des motos et le très dangereux ‘’support à trois’’, les transports en commun notamment les Sotrama tiraient leur épingle du jeu. Surtout, entre 6h et 8h et 16h et 18h, ce qu’on appelle les heures de pointe. Les Sotrama font le plein, souvent même le surcharge. Il y avait peu de soucis de recette journalière. Pareil pour les vendeuses d’aliments (brochettes, sandwich, pâtés, atchéké, djouga…), ces braves femmes aussi en soutien de famille arrondissaient les angles par ces revenues. Pas d’école, pas de revenues pour ces femmes. Une perte pour ces secteurs d’activités. Mis bout à bout, toutes ces manques à gagner aiguisent la frustration et forment le lit d’une trouble sociale.

Un des plus grands perdants est le pays, à long termes. La qualité des ressources humaines peut en souffrir. Alors, Ce ne serait pas tôt de trouver une solution, car elle existe sans qu’elle soit la répression ni le non paiement des salaires, à cette grève des enseignants. Il faut espérer que la fermeture des établissements scolaires pour trois, à cause de la menace du Coronavirus, sera mise à profit par les gouvernants et les syndicats pour redémarrer l’école.

<strong>D. T. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coronavirus ou COVID&#45;19  : De la panique à la psychose…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/coronavirus-ou-covid-19-de-la-panique-a-la-psychose-2864285.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 09:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De décembre 2019 à mars 2020, soit moins de quatre mois, Covid-19 a ébranlé le monde à partir de la Chine. Plus que jamais le monde entier va en guerre contre un virus. Jusqu’à quand la victoire ?</strong>

&nbsp;

Au moment où les Chinois sont en train de circonscrire  le mal (moins de décès, moins de contaminations), l’Europe devient l’épicentre de la maladie et  la propagation touche l’Afrique par le biais des voyageurs. C’est la panique générale : des mesures draconiennes sont prises ça et là, allant du dépistage au confinement. Après les jeux et les loisirs, des secteurs économiques aux ralentis ou même aux arrêts. Les transports surtout avec des vols annulés ou à perte, des magasins de vente ciblés qui seront fermés notamment en Italie. Il faut souvent rire de ses malheurs. Ce n’est pas encore le confinement au Mali mais les dernières précautions de prévention sont aussi restrictives plus que ‘’l’état d’urgence’’ ou le couvre feu. Un petit virus qui secoue le monde entier, qui soumet le monde entier à une sorte de ‘’guerre asymétrique’’. ‘’Nous sommes en guerre’’ a dit E. Macron, président de la France. C’est tout le système sanitaire mondial qui peine à ‘’monter en puissance’’. Il faut peut être attendre deux voire trois mois, selon les projections, pour une mise en œuvre  d’un vaccin et ou d’un sérum anti Coronavirus. ‘’La résilience’’ n’est pas pour tout de suite. La psychose gagne du terrain. Ce nouveau remède attendu sera-t-il accessible aux pays pauvres d’Afrique ou des millions de personnes déjà, soit par ignorance ou par croyance sans foutent pas mal du Coronavirus. Mais puis que c’est partie de chez ceux qui sont considérés par les Hommes comme puissant et que ce sont encore eux qui sont les plus touchés. Toutes les initiatives ou dispositions de prévention (l’ail et la chaleur par exemple) venant de l’Afrique font sourciller l’occident. Alors, que cette patate chaude reste entre les mains des ‘’puissances’’ ou qu’il nous débarrasse vite de ce fléau. Sinon, que chacun reste là où il est. Dans une croyance Bambara, ‘’on ne doit pas se déplacer quand la guerre est générale’’.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> Coronavirus ou Covid-19 en chiffres</strong>

<strong> </strong>

Plus de 112  pays touchés à travers le monde,  plus 113 000 cas dont plus de 7 000 décès. L’Europe déclarée l’épicentre de cette pandemie. A ce jour une quinzaine de pays sont touchés en Afrique avec 105 cas : Algérie (20), Côte d’Ivoire (1), Sénégal (20), Afrique du Sud (7), Nigeria (2), Togo (1), Cameroun (2), Maroc (2), Tunisie (5), Egypte (59), RDC (1) et Burkina Fas (2), Tanzanie, Rwanda, Mauritanie sont tous touchés. La liste s’allonge et les chiffres s’affolent malheureusement.

<strong> </strong>

<strong>Les 10 mesures du gouvernement malien</strong>

<strong>1-</strong>Tous les voyageurs qui se présentent au Mali recevront aux portes d’entrée (aériennes, terrestres, une prise de température systématique, ainsi que les recommandations du gouvernement sur les mesures d’auto-isolement, d’hygiène individuelle et collective et un N° vert 36061 pour toutes fins utiles

<strong>2-</strong>Les voyageurs avec symptômes mineurs, qui arrivent avec de la fièvre (température supérieure à 37,5 degrés C) en provenance des pays fortement touchés par le Covid-19 (avec plus de 500 cas), seront soumis à un auto- isolement pendant 14 jours et recevront un suivi journalier par une équipe médicale ;

<strong>3-</strong>Les voyageurs avec symptômes majeurs, qui arrivent avec la fièvre (température supérieure à 37,5 degrés C) et d’autres signes et symptômes respiratoires en provenance de pays fortement touchés par Covid-19 (avec plus de 500 cas) seront transportés à un site d’isolement pour être testés.

<strong>Concernant les mesures individuelles et collectives :</strong>

<strong>4-</strong>Réduire au maximum les grands rassemblements non nécessaires ;

<strong>5-</strong>Suspendre la participation des cadres maliens aux grandes ou fora dans les pays fortement touchés ;

<strong>6-</strong>Suspendre la tenue des regroupements importants au Mali (Conférence, colloques, symposiums, festivals, etc.) ;

<strong>7-</strong>Renforcer les mesures d’hygiène individuelle et collective (lavage des mains au savon, utilisation du gel hydro alcoolique devant tous les services publics et les lieux de cultes) ;

<strong>8-</strong>Eviter de serrer les mains et de donner des accolades en touts lieux et toutes circonstances.

<strong>Concernant  la prise en charge des cas :</strong>

<strong>9-</strong>Les personnes testées positives au Covid-19 seront prise en charge dans les sites retenus par le ministère de la santé et des affaires sociales ;

<strong>10-</strong>Compte tenu de la présence d’un grand nombre de forces étrangères, une coordination étroite est indispensable avec les ambassades, la Minusma, l’opération Barkhane, la Mission de formation de l’Union Européenne et les Organisations internationales pour la prévention et la prise en charge des cas.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Centre Bintou Dembelé de Koulikoro en dames :  Le résultat au bout de la patience et de l’effort</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/centre-bintou-dembele-de-koulikoro-en-dames-le-resultat-au-bout-de-la-patience-et-de-leffort-2864279.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 09:49:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Créé il y a une douzaine d’année seulement, le CBD en dames a chassé le Tata national de Sikasso et en messieurs l’AS Sigui de Kayes qui étaient les habitués du championnat national passé du Top 12 au Top 8. En dames les Centristes de la Cité du Méguétan avaient frappé fort déjà, la saison dernière, en jouant pour la première fois leur première finale de la coupe du Mali. Cette année, Tenin Boïté, Aïssata Traoré…  managées par Boubacar Djiré sont dans la même dynamique enclenchée depuis la finale 2019 perdue contre l’ogre rouge du Djoliba. L’opposition farouche au Djoliba AC en super à Ségou est encore fraiche dans l’esprit des observateurs.

L’atout du Centre Bintou Dembélé en dames ce sont : le collectif et l’endurance, le tout enrobé dans l’efficacité de quelques individualités. Aïssata Traoré n°4 et meneuse est l’une de ces individualité.

En héritant du Djoliba AC pour un match inaugural du championnat, très ou pas d’observateurs leur donnait vainqueur. Dans un match infructueux (37-47), l’équipe de Koulikoro a fait mentir le dicton ‘’jamais deux sans trois’’.   On n’avait cru à un exploit mais loin s’en faut. Le CBD va battre à la quatrième et cinquième journée Attar club (62-60) et AS Police (53-52) deux autres poids lourd du basketball féminin au plan local. Les résultats du CBD : 4 victoires sur 5 matchs joués, 290 points marqués (soit une moyenne de 58 points par match) contre 268 encaissés sont le fruit d’une patience et d’un effort des initiateurs du club, de l’encadrement et de la ligue de Koulikoro. Cette ligue ne démorde pas, elle a organisé un tournoi de basket en dames et messieurs entre les équipes de Kati, Kalaban coro et Koulikoro en fin d’année 2019 pour améliorer sa représentativité au plan national.

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le voile intégral dans l’espace scolaire :  Ni interdiction, ni autorisation officiellement mais des soucis de convenance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-voile-integral-dans-lespace-scolaire-ni-interdiction-ni-autorisation-officiellement-mais-des-soucis-de-convenance-2863288.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 01:46:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il ne s’agit pas du voile en lui-même, mais le voile intégral, il faut préciser. Est-ce qu’il s’y prête à l’école ? Difficile question à répondre sans complaisance quant on sait que l’autorité partout dans la république est mise à rude épreuve.</strong>

De l’avis de ceux qui défendent cette protection pour les femmes, le voile est obligatoire mais pas de façon intégrale. Quelque peu de ces défenseurs verront la pratique dans son intégralité. Il y a pourtant des situations ou des lieux sûrs où le voile intégral ne peut être accepté, notamment lors de l’établissement de la carte d’identité à la police et à la gendarmerie. La photo doit rendre la personne identifiable par le front, les yeux, le nez, la bouche et les oreilles sinon l’identité n’est pas exprimée. Aussi le système scolaire et la psychopédagogie voudraient que la personne soit identifiable : d’abord en classe pour permettre au maitre de connaître ses élèves et dans l’espace scolaire pour aider l’administration à jouer pleinement son rôle de contrôle (surveillance) afin de détecter les brebis galeuses. Les centres d’examens et de concours sont également des lieux de vérification de l’identité des candidats. Aucun candidat n’a accès à la salle d’examen sans se faire dévisager par la police de surveillance. Nous avons été informés voire même témoin du refus de candidate à lever son voile pour identification, un refus qui a entrainé l’abandon de l’évaluation par la candidate. Concernant la salle de classe, pour mieux assoir sa pédagogie surtout dans l’enseignement fondamental et secondaire et animer l’inter activité de la classe, l’enseignant a besoin de nommer ses élèves quant il les interroge. Une pratique qui met l’élève en confiance et pousse à l’émulation chez les apprenants dans l’enseignement pré-universitaire. Si toutes les jeunes filles et femmes de la classe étaient par exemple dans le voile intégral, qui va-t-il nommer ?

L’école moderne est républicaine et laïque. Elle doit tolérer tous les signes distinctifs religieux à l’exception du voile intégral qui rend la personne méconnaissable et empêche de jauger ses émotions en contact de ses semblables. Mieux que cela, l’insécurité grandissante est une situation suffisante pour ne pas passer du voile au voile intégral. Qu’en pensez-vous ?

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>16è de finale de la coupe du Mali 2020 : Loin de leur s repères, les favoris risquent gros</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/16e-de-finale-de-la-coupe-du-mali-2020-loin-de-leur-s-reperes-les-favoris-risquent-gros-2863292.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 01:40:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les 16è de finale de la 59è éditions de la coupe du Mali se jouent ce week-end. Le premier constat, tous les favoris ou presque ou encore les plus titrés seront loin de leurs repères et de leur base. Ces équipes, généralement de la Ligue 1, vont-elles toutes tirer leur épingle du jeu ?

Ironie du sort, les équipes considérées comme des outsiders reçoivent dans leur majorité. Tandis que les plus titrés à savoir le Stade malien de Bamako et le Djoliba AC de Bamako se déplacent respectivement à Kayes contre l’US Kayes et à Gao contre le Sonni AC. Quant à l’AS Réal de Bamako, elle se rendra à Yélimané pour défendre ses dix titres contre l’AS Tamaro de Gori. Le hasard du tirage a fait que les neuf (9) clubs de Bamako se déplacent tous à l’intérieur du pays. L’Afrique Football Elite AFE qui sa deuxième coupe du Mali, avec une veste de demi finaliste malheureux de l’édition précédente, se voit opposer à la modeste équipe de Koutiala, AS Alençon. L’Association sportive de Korofina ASKO joue à Koulikoro contre CSD7 et l’Usfas tentera de passer ce cap face à l’AS Bakaridjan au stade municipal de Baraouli ; deux matchs quelque peu équilibrés. L’AS Police ira défier l’US Bougouni sur ses installations. Deux équipes de L1 même si l’AS Police part favoris. Les 11 créateurs de Niaréla et LCB se rendront à Sikasso pour affronter l’AS Médine et le Stade malien de Sikasso. Le risque est vraiment gros pour les favoris, loin de leur fief.

<strong>Amara B. Diallo</strong>

<strong>Calendrier des ¼ de finale de la coupe du Mali 2020</strong>

<strong>Dimanche 15 mars</strong>

CSD7- ASKO

AS Sabana- Mamahira AC

Cass- USBO

Falima FC- Elwidji FC

US Bougouni –AS Police

FC Kassaro- US Sévaré

AS Alençon – AFE

<strong>Lundi 16 mars</strong>

AS Tamaro- AS Réal

<strong>Mardi 17 mars </strong>

RenGoudam- Esp Sportv Gao

Avenir AC- Esp FC Médine

<strong>Mercredi 18 mars</strong>

Sonni AC- Djoliba AC

Stade malien Sikso- LCB

AS Bakaridjan- Usfas

<strong>Jeudi 19 mars</strong>

USCK- AS Performance

US Kayes- Stade malien de Bko

AS Médine- 11 Créateurs

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coronavirus ou Covid 19 :  Plus menaçant que le terrorisme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/coronavirus-ou-covid-19-pus-menacant-que-le-terrorisme-2863284.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 01:31:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon les écritures saintes de la religion musulmane, la fin du monde s’annonce aussi par l’apparition de maladies bizarre de tous genres. Des maladies qui n’avaient jamais existé et dont la science serait incapable d’anéantir, de vaincre. Covid 19, appelé Coronavirus à l’origine est-elle une de ces maladies ? Sa propagation est alarmante et contraint le monde moderne à un changement de comportements. Des changements de comportements que le terrorisme ne nous avait pas imposé jusque là.</strong>

Des restrictions et des mesures, dont la menace du terrorisme n’avait pas suscité, se font de plus en plus sentir, s’entendre. Jusque là, la menace du terrorisme, des attentats n’était pas arrivé à dissuader les organisateurs  de compétitions sportives d’annuler ou de reporter. C’est actuellement le cas. One Fiba a annulé l’organisation des fenêtres de la Ligue africaine de basketball (BAL en anglais) qui devaient s’ouvrir ce mars notamment à Dakar. Le Maroc a décidé de faire jouer ses matchs de football surtout internationaux à huit clos. PSG –Dortmund en Ligue européenne des clubs et bien d’autres matchs joués à huis clos. Des championnats nationaux menacés d’arrêt ou de report comme la série A en Italie, pays européen fortement touché.

Y aura-t-il le pèlerinage à la Mecque cette année ? Quant on sait que nos pèlerins nous reviennent chaque année avec une toux sèche, contractée avec la cohabitation des pèlerins Asiatiques dit-on. Déjà, l’Umra connaît des restrictions de visa.

La Chine d’où est parti le virus de cette maudite maladie compte plus de 2000 morts, plus de 100 000 contaminés. Plusieurs dizaines de pays ont enregistré des cas de Covid 19 notamment l’Italie, la France, la Corée du Sud, le Japon et la Tunisie, le Sénégal, le Nigeria, le Burkina Faso, le Togo, l’Algérie, l’Egypte…en Afrique. Le virus crée la panique, met en branle les gouvernements. Au Mali, le dispositif est annoncé, la sensibilisation bas son plein : les frontières susceptibles d’être les portes d’entrée sont entrain d’être dotées d’équipe médicale et équipées. Voyager moins, laver les mains au savon, protéger le nez, éviter les regroupements non nécessaires, contacter les services sanitaires les plus proches dès qu’il y a doute, sont entre autre les messages adressés aux populations. Mais déjà la consommation régulière de l’ail avait filtré sur les réseaux sociaux et maintenant le citron à l’eau tiède comme étant un des remèdes de prévention contre ce fléau. Ya Allah ! Préserve-nous de ce mal du siècle et de tous les maux à venir.

<strong>DTS </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entre Aliou Boubacar Diallo et Soumaila Cissé :  Qui sera le chef de file de l’opposition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/entre-aliou-boubacar-diallo-et-soumaila-cisse-qui-sera-le-chef-de-file-de-lopposition-2863281.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/entre-aliou-boubacar-diallo-et-soumaila-cisse-qui-sera-le-chef-de-file-de-lopposition-2863281.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 01:27:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette question mérite d’être posée pour qui connait la volonté affichée du président d’honneur du parti ADP- Maliba de jouer un rôle privilégié sur l’échiquierpolitique national. Pour arriver à ses fins, le richissime homme d’affaires et son parti ADP devront marcher sur le chef de l’opposition en titre,Soumaila Cissé de l’URD. L’un des multiples enjeux des législatives prévues les 29 mars et 19 avril 2020 sera sans doute ce duel à distance puis qu’il sera presque impossible pour chacun de ces 2 partis de chiper la majorité au RPM dans l’hémicycle.</strong>

Promesse du président IBK, l’institutionnalisation du poste de chef de file de l’opposition est devenue une réalité dans notre pays. En effet, dans un souci d’ancrage démocratique, le président IBK avait promis de doter l’opposition d’un statut à travers son chef. La loi n° 2015- 07 du 4 mars 2015 qui institue un chef de file de l’opposition ayant pour vocation le suivi de l’action gouvernementale ainsi que les critiques objectives et constructives pour permettre le renforcement de la démocratie. Cette loi confère des avantages : mise à disposition du chef de file de l’opposition d’un cabinet de 4 assistants, 1 attachéde cabinet, 1 secrétaire particulier (qui auront les mêmes avantages que les chargés de mission et les secrétaires particuliers des cabinets ministériels). Aussi, un personnel d’appui sera à la disposition de celui qui sera désormais le patron de l’opposition politique malienne. Les avantages financiers s’élèvent en termes de budget à la somme de 500 millions Cfa selon la loi, même si Soumaïla Cissé a récemmentrévélé que finalement c’est 474 millions qui lui ont été destinés pour les besoins de la cause.

Depuis son retrait de la majorité présidentielle et son implantation progressive sur l’ensemble du territoire national, agrémenté par la 3<sup>e</sup> place obtenue par son candidat,Aliou Boubacar Diallo, à l’élection présidentielle de 2018 avec 250 167 voix soit 7, 95%, l’ADP- Maliba lorgne le fauteuil de chef de file de l’opposition et à juste raison. Mais comme on le rappelle souvent, entre vouloir et pouvoir, coule un océan. La pertinente question est de savoir si Aliou Boubacar Diallo a les moyens d’évincerSoumaïla Cissé de ce poste politico- institutionnel de luxe ? En attendant de connaitre cette réponse, il est bon de savoir ce que disent les textes : « l’opposition politique est représentée par un porte- parole qui prend le titre de chef de file de l’opposition politique». Comment est-ilchoisi ? Les textes sont encore explicites à ce niveau «le parti politique déclaré dans l’opposition, ayant obtenu le plus grand nombre de députés à l’Assemblée Nationale au cours des dernières élections législatives, désigne en son sein le chef de file de l’opposition politique». Sur des questions d’intérêt national ou de la politique étrangère, le président de la république ou son premier ministre peut consulter le chef de file de l’opposition.

En application de ces textes et en fonction des listes de candidatures des partis de ces 2 leaders, il est préférable d’attendre la fin des législatives avant de se prononcer. ADP- Maliba et l’URD ont respectivement 38 et 52listes de candidatures sur 55 circonscriptions électorales et sont en liste commune (ADP- URD) dans 5 circonscriptions : La Commune II à Bamako, les villes de Kayes et Keniéba dans la région de Kayes, Dioïla dans la région de Koulikoro puis Yanfolila dans la région de Sikasso. Les 2 mastodontes de l’opposition sont candidats dans leurfief respectifs :Aliou Boubacar Diallo à Kayes et Soumaïla Cissé à Niafunké.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>

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<title>Climat délétère entre le PM et des ministres :  L’action gouvernementale anéantie au grand désarroi des partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/climat-deletere-entre-le-pm-et-des-ministres-laction-gouvernementale-aneantie-au-grand-desarroi-des-partenaires-2863275.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 01:20:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Préféré au vieux Tienan Coulibaly le 22 avril 2019 pour occuper le très convoité fauteuil de Premier ministre, chef du gouvernement, le jeune technocrate Boubou Cissé, docteur en sciences économiques, précédemment ministre de l’économie et des finances dans le gouvernement SoumeylouBoubèyeMaiga, a bénéficié d’un soutien populaire ponctué par la signature d’un inédit accord politique de gouvernance qui a su débaucher certains ténors de l’opposition politique. Ce boulevard royal qu’il s’est offert pour mettre en application la lettre de mission du 13 mai 2019 a lui confiée par le président IBK, se rétrécit progressivement. Le perceptible blocage à plusieurs niveaux, commence à faire des grincements de dents partout principalement chez plusieurs partenaires.</strong>

La nomination d’un nouveau Premier ministre a toujours apporté un déclic psychologique au sein de l’opinion publique. Celle du Dr Boubou Cissé n’a pas fait exception à la règle : D’abord elle est intervenue à un moment où il y avait méfiance et rupture de confiance entre son prédécesseur et la population (multiplication des manifestations de tout genre), la classe politique (majorité et opposition confondues) … Ensuite, fraichement nommé, Boubou Cissé a proposé avant la mise en place de son équipe gouvernementale, un accord politique qui aura l’adhésion de l’EMP (Ensemble pour le Mali) dans son entièreté, du COFOP (Collectif des Forces Patriotiques) et une partie du FSD (Front pour la Sauvegarde de la Démocratie). Il s’agit du Parena, et du PSP. Aussi, le nouveau chef du gouvernement a eu le soutien des religieux à travers MohamoudDicko, président du Haut conseil islamique d’alors. En somme, un parterre de soutien qu’aucun de ses prédécesseurs n’a pu avoir. Ce qui l’ouvra un boulevard royal pour la mise en application des priorités et objectifs à atteindre comme le stipule la lettre de mission du président IBK. Il s’agit de poursuivre l’exécution et le prolongement des chantiers déjà ouverts dans l’apaisement du climat social, la lutte contre le terrorisme, la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger ainsi que la mise en œuvre du programme présidentiel d’urgences sociales. Boubou a su bénéficier d’une bonne période de grâce de la population qui voyait en lui un messie.

Même si l’heure du bilan n’a pas encore sonné, après 10 mois à la tête du gouvernement, le PM Cissé peine à imprimer sa marque et pire. De par ses actes maladroits, il a créé et entretenu un bicéphalisme au sein de son équipe désormais scindée en proche du PM et autres. Ces derniers qui sont nombreux ont la malchance de voir toutes les activités de leur départementignorées ou négligées. Il est bien facile de remarquer que le PM nese déplace qu’avec ses ministres qui lui sont proches. Ces bisbilles entre le chef du gouvernement et des ministres peuvent avoir 2 explications : La 1ére, c’est la configuration du gouvernement qui place Boubou Cissé comme acteur principal dans l’accomplissement cumulatif des postes de Premier ministre, chef du gouvernement et de ministre de l’économie et des finances. Ce qui fait que dans la pratique, en cas de problème (ou d’incompréhension) entre le ministre de l’économie et des finances et un autre collègue du gouvernement, c’est l’arbitrage du premier ministre qui est sollicité. Pour le cas typique du gouvernement Boubou Cissé, c’est la même personne qui devient juge et partie à la fois. Plusieurs ministres ont fait les frais de cette injustice et sont presque écartés des activités et missions primatoriales contrairement à ceux du cercle restreint. La 2<sup>e</sup> explication se situe au niveau de l’ambition présidentielle mûrie par le jeune PM pourtant réputé technocrate. Cette ambition qui est un secret de polichinelle s’expose graduellement. Normal ! car comme on le dit souvent, le pouvoir change l’Homme. Boubou y a pris goût depuis qu’il a fait son entrée dans le 1<sup>er</sup> gouvernement du 1<sup>er</sup> mandat d’IBK sous la conduite du jeune Premier ministre d’alors Oumar Tatam Ly, dans lequel il occupait le poste de ministre de l’Industrie et des Mines. Et depuis, il n’a manqué aucun gouvernement jusqu’à nos jours. Au fil des ans, il a su tisser discrètement son réseau jusqu’à ce qu’il soit bombarder chef du gouvernement. Aussitôt après sa prise de service, le nouveau patron s’est défait des collaborateurs jugés très proches de son prédécesseur. Son audience à l’Elysée en septembre 2019 lui a donné des ailes dans son ambition de prendre les rênes du pays. Ce qui fait qu’aujourd’hui, il multiplie beaucoup d’efforts dans sa communication personnelle que dans celle du gouvernement. Dans les salons feutrés à Bamako, l’actualité dominante concerne le fossé qui s’agrandit entre le Dr Boubou Cissé et des ministres de son gouvernement qui ne sont pas de son cercle restreint, et qui se voient empêcher ou même marginaliser dans l’exercice républicain de leur fonction. Cette forme d’injustice freine la bonne marche de l’action gouvernementale au grand désarroi de ceux-là qui jouent auprès du Mali, un rôle d’hercule dans le cadre du développement amorcé. Il s’agit des partenaires.

Fraîchement réélu en 2018, IBK qui a placé sa 2<sup>e</sup> et dernière mandature sous le signe de la jeunesse, pourrait lui renouveler sa confiance juste après les législatives et l’installation de la nouvelle assemblée nationale (mai juin 2020), à condition bien sûr que le jeune PM arrête ses agissements qui, en réalité ne font que plomber la réussite de tout le gouvernement. Wa Salam.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>24 travailleurs maliens émigrants en Egypte : Le doute est permis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/24-travailleurs-maliens-emigrants-en-egypte-le-doute-est-permis-2862437.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 15:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A priori, cette initiative de travailleurs maliens migrants en Egypte est salutaire. L’épanouissement et le développement de nos jeunes diplômés peut aussi ……de l’émigration régulière. Cette filière en est une.

La cérémonie de remise des documents de voyage des 24 jeunes diplômés a eu lieu la semaine dernière. Les acteurs de l’organisation de travailleurs maliens en Egypte étaient tous présents. Il s’agit de l’Agence nationale pour l’emploi ANPE et la Société Egyptienne de Télécommunication Xceed, les principaux acteurs avaient à leur côté le ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle ainsi que les principaux travailleurs concernés. Ces travailleurs maliens, des jeunes femmes et hommes, qui seront en Egypte sont des titulaires de Master ou de Licence en informatique ou en Télécommunication ou même d’autres filières littéraires.

Mais ce qu’il faut prendre en compte, l’Egypte, avec son boum démographique, le deuxième en Afrique est essentiellement jeune. Le problème d’emploi était parmi les revendications des occupants de la place Tari. Des manifestants qui ont fait partir Mubarak. Si cela ne suffit pas pour douter du succès de ce projet, l’hospitalité des Egyptiens pour les populations noires en générale, celle de l’Afrique subsaharienne en particulier n’est pas des meilleures. Nous avons effectué des missions avec des journalistes Egyptiens, leur mentalité nous a laissé dubitative. Déjà, même dans la tête de certains ‘’intellectuelles’’, l’Egypte n’est pas africain. Nous osons croire que le Comité technique chargé du suivi a mesuré toutes ces appréhensions et œuvrera à faire de ce projet un exemple de coopération sud-sud. Dans les mois ou les années à venir, nous aimerions avoir les impressions de ces jeunes travailleurs maliens migrants d’Egypte. Bonne chance à nos compatriotes.

<strong> D. </strong><strong>SANGARE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coupe du monde U&#45;17 féminin de basket Roumanie 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-u-17-feminin-de-basket-roumanie-2020-2862454.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 12:47:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Groupe A </strong>: Italie, Canada, Corée, Espagne

<strong>Groupe B : </strong>Mali, USA, Australie, Espagne

<strong>Groupe C : </strong>Lituanie, Russie, Japon, Chili

<strong>Groupe D : </strong>Roumanie, France, Chine, Porto Rico

&nbsp;

<strong>Coupe UFOA Football Féminin Sierra Leone 2020</strong>

<strong>Les Aigles dames à 90 min du bonheur</strong>

Les Aigles dames de football sont en Sierra Leone depuis fin février pour disputer la 1<sup>ère</sup> édition de la coupe de l’Union des Fédérations Ouest Africaine UFOA de leur catégorie. Les protégés de Mohamed Saloum sont en finale, elles croiseront le Sénégal. Pour en arrivée là, Fatim Diarra, doyenne de l’équipe, et ses cadettes se sont classées premières de leur groupe avec trois matches joués et autant de victoires. En demi-finale, les Aigles dames de football ont balayé le Cap Vert, deuxième de la poule A par le score sans appel de 4 buts à 0. Tandis que le Sénégal a battu le Liberia par le minimum de 2 buts à 1.

La finale prévue ce samedi opposera les deux meilleures du tournoi. La clé du match sera l’envie et le mental. Il faut rappeler aussi que le Sénégal aussi est invincible depuis le début du tournoi. Les Aigles dames du Mali miseront sûrement sur l’expérience de Fatim Diarra et l’efficacité de Agueïcha Diarra qui est pôle position pour être la meilleure marqueuse du tournoi.

<strong>DTS</strong>

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<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bancarisation des bourses d’étudiants :  Le système peine à convaincre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/bancarisation-des-bourses-detudiants-le-systeme-peine-a-convaincre-2862448.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 01:42:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’optique de mettre fin aux dysfonctionnements dans le paiement des bourses d’étudiants, le gouvernement, sous la direction du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a mis en place la bancarisation des allocations financières. En place depuis une décennie, le système peine à convaincre les principaux intéressés, les étudiants qui continuent à vivre le martyre pour tenter de retirer leur bourse.</em></strong>

<strong> </strong>

Ils ont deux principaux problèmes. Certains ont l’argent dans leurs comptes mais ils ne parviennent pas à y accéder parce que les comptes sont dormants. Un compte bancaire est désigné dormant lorsqu’il est inactif pendant une période de six mois. Pour d’autres, les cartes ont expiré et doivent être changées. Dans l’espoir d’être servi, ils sont obligés de passer la nuit devant les différentes agences d’Ecobank. <em>« J’ai de l’argent dans mon compte, mais il est dormant»</em>, renchérit, en colère, BouramaSanogo.

En pleine conversation, son téléphone sonne. Son camarade de classe, Yacouba Konaté est au bout du fil. <em>« J’étais à l’agence pour vérifier le solde de mon compte</em>, dit-il. <em>Quand je suis allé au guichet automatique, j’ai entré alors le code mais il est affiché : opération refusée. J’ai donc fait une réclamation car ils m’ont dit que mon compte est fermé, que je dois aller au Cenou. Là-bas, ils m’ont demandé d’attendre trois semaines, le temps de rouvrir mon compte »</em>, nous rapporte Bourama Sanogo.

Sur le papier, la bancarisation des bourses fait l’unanimité. « Quand j’étais en première année, je n’avais pas de compte bancaire. J’ai utilisé toute ma bourse sans me rendre compte. Avec l’Ecobank, j’économise», affirme Bourama Sanogo. Un ancien étudiant influent de sa faculté, il est sollicité par ses camarades pour leurs problèmes. <em>« Mon téléphone sonne sans arrêt. Je reçois des messages sur Facebook, WhatsApp et Imo. </em>Relate-t-il.<em> Les étudiants doivent faire des vas et vient. Aucun camarade ne m’a confirmé qu’il a pu régler son problème une seule fois »</em>.

Terminaliste en filière sociologie, Idrissa Thiam confirme les propos de BouramaSanogo. Ils ne se connaissent pas. Le premier habite à Kalaban-Coro, cercle de Kati. Le second, à Daoudagoubou, en Commune V du district de Bamako. Depuis un certain moment, ils utilisent le même mot <em>«mendiant»</em> pour qualifier la relation Ecobank-étudiant. <em>« Les agents d’Ecobank ne nous considèrent pas. Ils nous prennent pour des demandeurs d’aumône. Le Cenou doit rompre le contrat avec Ecobank »,</em> souhaite Idrissa Thiam, assis sur sa moto, près du tableau d’affichage de l’ex-FLASH. Pour renouveler sa carte bancaire expirée, <em>« J’ai fait le tour de presque toutes les agences Ecobank de Bamako. Confie le maîtrisard. Chaque fois, je retourne à la maison sans être servi, soit pour un problème de connexion, ou pas de carte disponible. J’ai dépensé plus de 5.000 francs CFA dans le transport ». </em>

La réputation de cette banque est entachée. Dans d’autres pays de la sous-région, notamment au Sénégal, Ecobank héberge les comptes des étudiants. Au pays de la Téranga, ils reprochent à la banque les mêmes problèmes qu’au Mali.

En effet, au Mali depuis plusieurs années, les bourses et les trousseaux (aide accordée à tous les étudiants réguliers et inscrits dans les établissements d’enseignement supérieur pour achat des fournitures scolaires) arrivent en retard. Dans ces conditions, les comptes sont inactifs pendant plusieurs mois.

En plus de ces deux difficultés majeures, s’ajoutent l’omission des étudiants boursiers sur la liste des boursiers. « Quand un boursier est omis sur la liste des boursiers, on lui demande de faire des réclamations. Avant que ces réclamations aboutissent c’est tout un problème », témoigne Brahima Ouattara Licencier en création et gestion d’entreprise (LPro-CGE) à l’Institut Universitaire de Gestion (IUG). Il ajoute :« Garde à un étudiant qui perd sa carte bancaire. On peut faire 4 mois ou plus pour avoir une nouvelle carte bancaire ».Pour lui, ce problème lié au payement des étudiants boursiers ne finit pas maintenant.

Un autre étudiant pose cette question sur la page de Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU), «Je voudrai savoir quand est ce que les gens qui ont perdu leur carte Ecobank scolaire et qui ont fait une déclaration auprès du service de la banque depuis le septembre 2019 auront une nouvelle carte. Car,le délai qu'ils nous avaient promis est atteint ».

Sur la même page facebook du Cenou l’étudiant, Drissa Sylla, a posté une demande le 16 février dernier : « Bonsoir, au faite j’aimerais savoir si la nouvelle carte est disponible svp, promotion 2018. Au faite ma carte bancaire est perdue cela fait longtemps que j’ai réclamé une nouvelle carte bancaire depuis le septembre dernier je n’ai pas reçu ma carte et pourtant j’ai fait toutes les démarches possibles pour la nouvelle carte bancaire… J’aimerais savoir quand est-ce que la nouvelle carte sera Disponible ? Je vous en prie Aidez-moi Svp, j’en ai vraiment besoin. En bon entendeur salut ».

<strong>Une solution en vue… </strong>

Conscient des problèmes, le Cenou et Ecobank ont décidé de mettre en place un nouveau système censé être plus efficace. Ils pensent au : cash x-press. <em>« Avec ce système, les étudiants n’auront plus de comptes bancaires ordinaires. Ils auront des cartes rechargeables et ils peuvent les utiliser dans tous les guichets automatiques de l’Ecobank »</em>, précise la cheffe du service allocations financières du Cenou, Mme Nésséné Sylvie Keïta. Créé en 2001, le Cenou gère les aspects pratiques de la vie des étudiants à travers la gestion des bourses, trousseaux ainsi que d’autres allocations financières.

<em>« A notre niveau, les étudiants se plaignent du retard de la mise en disposition des bourses. Mais en réalité, ce n’est pas notre faute. Nous ne pouvons rien faire tant que nous ne recevons pas les listes des inscrits et les résultats académiques signés par les recteurs des différentes universités »</em>, se défend Mme Nésséné Sylvie Keïta. Elle ajoute : <em>« C’est quand nous recevons les différentes listes que nous établissons les projets de décision et nous les envoyons au ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Après signature, le ministère nous les renvoie et nous les soumettons au contrôleur financier qui après vérification met son visa. Ensuite, nous les envoyons au trésor public qui émet le chèque au nom d’Ecobank »</em>.

Cette procédure administrative est très longue et fastidieuse. Les étudiants se lassent. Interrogée sur la lenteur de la procédure, la responsable des allocations financières du Cenou affirme que les autorités concernées envisagent des solutions rapides et efficaces pour les prochaines années. En ce qui concerne le calvaire des étudiants devant les agences de l’Ecobank, elle tente de rassurer en expliquant que le sujet est pris à bras-le-corps par les deux partenaires. <em>« Les responsables de la banque vont multiplier les agences et les guichets pour les étudiants ».</em>

En 10 ans d’expérience, la bancarisation devait mettre fin aux nombreuses tracasseries que subissent les étudiants dans le cadre du paiement de leur allocation financière. Mais, jusqu’à présent, ils réalisent un parcours de combattant pour pouvoir être servis par la banque. Une situation révoltante pour les universitaires maliens.

<strong>Bintou Danioko</strong>

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<title>Syndicat national de l’éducation et de la culture&#45;SNEC :  Fort sous la dictature, faible dans la démocratie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/syndicat-national-de-leducation-et-de-la-culture-snec-fort-sous-la-dictature-faible-dans-la-democratie-2862354.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 14:54:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une expression de nos valeurs en bambara dit : ‘’A kana fô i ma sama sama, ka fô i ma sosan sosan’’ c'est-à-dire que nous ne devons pas accepter d’être appelé ‘’éléphant’’ et après ‘’lièvre’’. Pourtant, pour qui connaît le parcours du Syndicat national de l’Education et de la Culture-(SNEC), cette appellation sied à ce mouvement syndical. Le Snec, à travers surtout de ses responsables notamment les Secrétaires généraux, est passé de l’opposition syndicale à la connivence voire à la prostitution syndicale.</strong>

<strong> </strong>

Par la voix de son Secrétaire général, Moustapha Djitteye, le SNEC vient de se désolidariser de l’action de la Synergie dont il avait  rejoint depuis la signature du 15 octobre 2016. La Synergie, à l’origine, est un groupe de syndicats (sept) de l’enseignement préscolaire, fondamental et du secondaire, signataire d’une plate forme d’action commune le 15 octobre 2016. Le Secrétaire général du SNEC, M. Djitteye a, dans une déclaration lue sur les antennes de la télévision nationale, appelé les militants de son syndicat à entrer dans les classes ce 2 mars pour permettre, selon ses termes, aux enfants des pauvres d’aller à l’école. Longtemps annoncé et dénoncé, cette défection du SNEC n’a pas surpris le milieu enseignant. Car depuis la chute de la dictature de Moussa Traoré, dont il a été un fer de lance de la contestation et de la demande de la démocratie, ce syndicat n’a cessé d’avoir des accointances avec les pouvoirs successifs. Il y a eu l’ère du Secrétaire général accrocheur à son fauteuil et à ses privilèges du Conseil économique, social et culturel, refusant même d’organiser des assemblées générales de renouvellement des instances. Pendant plusieurs mandats, le monde enseignant avait connu une mutation avec l’arrivée massive des contractuels dont les intérêts n’étaient pas défendus. Puis, pour avoir été bon élève du gouvernement, un autre est nommé ministre. Est-ce une source de motivation pour l’actuel Secrétaire général ? En tout cas, ce qui se murmure ne lui est pas favorable.

Pourtant, le SNEC a bravé les filatures, les menaces, les brimades, les mutations arbitraires voir la prison et les radiations sous Moussa. Il a été l’auteur de la lettre de démission adressée à Moussa Traoré par les Syndicats et les associations démocratiques (UNTM, barreau malien, association des élèves et étudiants, des femmes, de l’ADEMA, du CNID, de l’AJDP, de la JLD…). Voilà, ce même syndicat qui aujourd’hui, après avoir rallié un mouvement syndical de l’éducation, jette l’éponge après plus de trois mois de lutte pour l’application de l’article 39 d’une loi, la loi n° 2018-007 du 16 janvier 2016. Est-ce que cela grandi vraiment le SNEC ? Pas sûr. Déjà, l’appel à reprendre les cours le 2 mars fut très faiblement entendu et des défections dans les rangs, pour le peu qui reste, se font enregistrer.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>

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<title>Ambassade du Mali en France : Qui succèdera à Toumani Djimé Diallo ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/ambassade-du-mali-en-france-qui-succedera-a-toumani-djime-diallo-2862348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 13:48:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Rappeler d’urgence à Bamako suite à sa séance d’audition auprès des sénateurs de la commission de la défense et des forces armées du sénat français, au cours de laquelle il a vertement critiqué « les débordements » des légionnaires français à Bamako, le «presque Ex ambassadeur du Mali en France » sera remplacé dans les jours ou semaines à venir. En raison de la dimension des relations diplomatiques et historiques entre la France et le Mali, le président IBK et son chef de la diplomatie seraient prêt à nommer ou du moins officialiser le nom du nouvel ambassadeur du Mali en France, au Portugal, à Monaco et au Vatican avec résidence à Paris.</strong>

La singularité des relations franco-maliennes ne fait l’ombre d’aucun doute. En plus des liens historiques qui les unissent, la France est le 1<sup>er</sup> bailleur bilatéral du Mali, et ce ne sont pas les secteurs du développement rural, de l’énergie et de l’eau, de l’éducation et de la santé qui diront le contraire. C’est pourquoi, parmi les 7 représentations diplomatiques maliennes dans les pays européens, l’ambassade du Mali en France est la plus sensible. Raison pour laquelle, le choix de l’ambassadeur tient à plusieurs critères. Pour davantage renforcer cette coopération, le président IBK n’a pas manqué de mettre un de ses proches en qui, il voue confiance et admiration, il s’agit de Toumani Djimé Diallo le 5 janvier 2018. De la présentation de sa lettre de créance à son audition, Excellence Diallo a contribué au raffermissement des liens diplomatiques entre les 2 pays. Aussi, beaucoup d’entre nous se rappellent encore de sa courageuse sortie devant l’hôtel qui accueillait la délégation présidentielle à Paris, où les militants de l’opposition sont partis honteusement prendre quartier pour manifester leur mécontentement face à la réélection du président IBK. Dans un débat franc, l’ambassadeur Diallo a tenu tête à ses manifestants en les rappelant à l’ordre. Mais, sa sortie, devant les sénateurs français, a refroidit les relations entre les 2 pays, ce qui occasionna son rappel dans les heures suivantes et un tour rapide de son chef, il s’agit du ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale Tieble Dramé à l’Elysée afin de clarifier la position du Mali et d’arrondir les angles. Si cette information a fait le tour des différentes chancelleries européennes et même africaines, le débat se situe aujourd’hui autour de la succession «du presque Ex ambassadeur du Mali en France ». Si nos radars, braqués sur Koulouba et Sébénicoro, n’ont pas donné le nom du successeur de son Excellence TDG, nous sommes en mesure de donner des indices que nos sources (bien avisées) nous ont révélés. Ainsi, le futur ambassadeur du Mali en France, au Portugal, à Monaco et au Vatican avec résidence à Paris, sera un Homme du sérail. Diplomate chevronné, l’intéressé qui aurait déjà été consulté par qui de droit, serait actuellement en fonction dans une autre représentation diplomatique. Le nouvel élu d’après nos sources, a joué un rôle primordial sur le plan diplomatique dans la réélection d’IBK. Bien apprécié par les autorités françaises, il détient un carnet d’adresse très rempli. A défaut de ce diplomate chevronné, nos radars nous informent que le président IBK et son chef de la diplomatie miseraient, un plan B, sur un ancien ministre des affaires étrangères qui était sur le point d’être nommé à une haute fonction.

Quel qu’en soit le choix, le nouvel occupant de la 89 Rue du Cherche Midi Paris aura la lourde et redoutable mission de réchauffer les relations bilatérales entre la France et le Mali, ainsi que la gestion de la très forte et active communauté malienne vivant en France, estimée à des centaines de milliers de personnes, et qui contribuent positivement et de façon remarquable au développement de notre pays.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe de presse renouveau, deux contrats de partenariat en une semaine :  L’audace et la confiance</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/groupe-de-presse-renouveau-deux-contrats-de-partenariat-en-une-semaine-laudace-et-la-confiance-2860392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 14:43:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Groupe de presse Renouveau (Journal, radio et Télévision) est assez jeune sur l’échiquier médiatique du Mali. Pourtant, Dramane Aliou Koné le Président fondateur (non moins président de la maison de la presse) et son équipe n’ont pas attendu longtemps pour se faire une place au soleil. Le Groupe, après son rôle de pionnier dans la retransmission en direct à la télé des matches du championnat national de basket de D1, vient de signer deux contrats de diffusion avec deux fédérations bien distinctes du sport malien : la Fédération malienne de basketball FMBB et la Fédération malienne de football.

Si pour la FMBB c’est à la suite d’un contrat test de la saison 2018-2019 que le président Harouna B. Maïga a qualifié de concluant, le Groupe de presse Renouveau a réussi son entrée à la Femafoot par la signature d’un contrat d’un an. C’était le 28 janvier 2020 au siège de la fédération. Par ce partenariat, le Groupe de presse Renouveau s’engage à diffuser en direct à la télé deux matches du championnat national L1 Orange par journée selon le choix du partenaire. ‘’Nous ne payons rien à Renouveau’’ a précisé Mamoutou Touré ‘’Bavieu’’ président de la Femafoot, à la cérémonie de signature du contrat. Les objectifs visés sont entre autres la visibilité et la magnificence des pratiquants à travers le championnat et les actions de la fédération sont convenus les deux parties.

Le Groupe de presse Renouveau s’est engagé à nouveau avec la FMBB. Cette signature de contrat a eu lieu le 5 février 2020 dans la salle de conférence de la fédération sise au Palais des sports Salamatou Maïga par les deux responsables, Harouna B Maïga ‘’Tonton’’ de la FMBB et Dramane Aliou Koné Directeur fondateur du Groupe de presse Renouveau en présence du secrétaire général Seydou Maïga et de nombreux reporters de presse. Le bail s’étend sur deux ans, jusqu’en 2021. ‘’Nous serons ensemble jusqu’à l’Afrobasket 2021. Avant, il y aura les championnats des catégories inférieures dont le Mali pourrait en abriter’’ a déclaré Harouna B. Maïga. La collaboration de la saison dernière nous a fait parvenir des échos, des mots de reconnaissance d’un peu partout a renchérit le président de la FMBB. Selon Harouna B. Maïga, la diffusion en direct des matchs est une occasion pour les acteurs de se surpasser, de permettre aux supporters de loin de suivre les derbys de leur sport préféré et de jauger le niveau du championnat. Le président du Groupe de presse Renouveau a remercié la FMBB pour leur confiance et invité ses confrères du sport à soutenir ce projet qui est le leur. ‘’Je suis d’abord journaliste de sport, je suis dans mon milieu, tout ce que je fais pour le sport est un devoir’’ a dit Dramane Aliou Koné. Il n’a manqué, comme au siège de la Femafoot, de remercier son chef desk sport, Sery Diarra pour sa clairvoyance et son courage. Bien d’autres hommages ont été rendus par le premier responsable du Groupe Renouveau.

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éliminatoires de la coupe du monde de football Quatar 2022 : zone Afrique : Le Mali dans un groupe E peu relevé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-de-la-coupe-du-monde-de-football-quatar-2022-zone-afrique-le-mali-dans-un-groupe-e-peu-releve-2860387.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 11:37:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Logé dans le groupe E, en compagnie de l’Ouganda, du Rwanda et du Kenya, le Mali fait figure de favoris de ce 2è tour des éliminatoires de la coupe du monde de football Qatar 2022.  Mais ce n’est pas joué d’avance</strong>

Les hommes de Mohamed Magassouba, coach des Aigles, ont ce statut de favoris en raison de leur nombre de participation et de leur parcours à la Coupe d’Afrique des Nations CAN. La qualité de l’effectif, au plan individuel est aussi un facteur d’appréciation favorable aux Aigles. Mais, la sélection nationale du Mali doit néanmoins faire attention à ces pays anglophones dont l’Ouganda qui est huitième de finalistes à la dernière CAN Egypte 2019. Pour beaucoup d’observateurs du football, le Mali doit tirer son épingle du jeu dans ce groupe même si le sélectionneur reste quelque peu prudent.

Il faut rappeler que ce deuxième tour se joue entre le 9 octobre 2020 et le 11 octobre 2021. Nous osons espérer qu’à l’issue des 158 matchs, le Mali sera parmi les 5 représentants du continent africain au soir du 16 novembre 2021, le jour des matches retour des barrages.

<strong>Amara B. Mallé</strong>

<strong> </strong>

<strong> SALIMATA DIARRA DE L’ASJA DE BOUGOUNI </strong>

<strong>Une sprinteuse en herbe</strong>

‘’Je suis satisfaite de ma performance (29’’15 sur piste sur 200m). Les compétitions inter CAP (Centre d’Animation Pédagogique) organisées à Koumantou en décembre dernier m’ont servi à préparer le championnat cadet de la zone 2 du Mali. Là-bas aussi à Koumantou, j’ai été parmi les meilleurs. J’irai à Bamako au championnat national (prévu le 22 février) pour battre mes adversaires pour qui j’ai du respect. J’ambitionne d’être la championne du Mali, saison 2019-200 des cadettes sur les 200m. Cet objectif passe par une grande préparation. J’ai eu le soutien de professeur d’éducation physique et sportive et de mes parents. Je les remercie tous’’.

<strong>DTS</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Championnat national de football L1 Orange  : Les favoris  et l&amp;apos;invité  surprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-national-de-football-l1-orange-les-favoris-et-linvite-surprise-2860384.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 01:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A quelques quatre journées de la fin de la fin de la phase de poules, le Djoliba AC dans le groupe A et le Stade malien de Bamako, poule B, favoris naturels dominent les débats. Dans la course pour le carré d’as, un invité surprise, l’Union sportive du cercle de Kita USC Kita.

La lutte pour les deuxièmes places semble acharnée entre LCBA, l’AS Réal et le CS D7 dans la poule A avec un écart de 1à 2 points et l’USC Kita, le COB et les 11 Créateurs de Niaréla dans la poule B où ça ne tient qu’à 2 et 3 points.

Les clubs en bas du classement doivent batailler dur pour échapper à un tournoi pour le maintien en Ligue 1. Il s’agit des quatre derniers de chaque poule. Les clubs dans le ventre mou du classement auront leur saison terminée s’ils ne vont pas loin à la coupe du Mali.

<strong>Amara B. Diallo</strong>

<strong>Tableau des classements à la 18è journée </strong>

<strong>Poule A</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="54"><strong>Rang</strong></td>
<td width="246"><strong>Equipes</strong></td>
<td width="72"><strong>Points</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="54"><strong>1</strong></td>
<td width="246"><strong>Djoliba A</strong></td>
<td width="72"><strong>43</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="54"><strong>2</strong></td>
<td width="246"><strong>CD7</strong></td>
<td width="72"><strong>32</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="54"><strong>3</strong></td>
<td width="246"><strong>LCBA</strong></td>
<td width="72"><strong>31</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="54"><strong>4</strong></td>
<td width="246"><strong>Réal</strong></td>
<td width="72"><strong>30</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="54"><strong>5</strong></td>
<td width="246"><strong>AS Police</strong></td>
<td width="72"><strong>30</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="54"><strong>6</strong></td>
<td width="246"><strong>AS Nianan- Koulikoro</strong></td>
<td width="72"><strong>24</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="54"><strong>7</strong></td>
<td width="246"><strong>AS Bakarijan –Ségou</strong></td>
<td width="72"><strong>23</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="54"><strong>8</strong></td>
<td width="246"><strong>ASB</strong></td>
<td width="72"><strong>19</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="54"><strong>9</strong></td>
<td width="246"><strong>Sonni AC –Gao</strong></td>
<td width="72"><strong>16</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="54"><strong>10</strong></td>
<td width="246"><strong>Mamahira AC –Koulikoro</strong></td>
<td width="72"><strong>15</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="54"><strong>11</strong></td>
<td width="246"><strong>Avenir AC -Tombouctou</strong></td>
<td width="72"><strong>15</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="54"><strong>12</strong></td>
<td width="246"><strong>AS Performance</strong></td>
<td width="72"><strong>09</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong> </strong>

<strong>        </strong>

<strong>     </strong>

<strong>Poule B</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="64"><strong>Rang</strong></td>
<td width="208"><strong>Equipes</strong></td>
<td width="78"><strong>  Points</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="64"><strong>1</strong></td>
<td width="208"><strong>Stade malien de Bamako</strong></td>
<td width="78"><strong>43</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="64"><strong>2</strong></td>
<td width="208"><strong>COB</strong></td>
<td width="78"><strong>33</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="64"><strong>3</strong></td>
<td width="208"><strong>USC Kita</strong></td>
<td width="78"><strong>30</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="64"><strong> 4</strong></td>
<td width="208"><strong>Onze Créateurs</strong></td>
<td width="78"><strong>29</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="64"><strong>5</strong></td>
<td width="208"><strong>Yeleen Olympique</strong></td>
<td width="78"><strong>28</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="64"><strong>6</strong></td>
<td width="208"><strong>USFAS</strong></td>
<td width="78"><strong>22</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="64"><strong>7</strong></td>
<td width="208"><strong>Black Stars</strong></td>
<td width="78"><strong>18</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="64"><strong>8</strong></td>
<td width="208"><strong>ASOM</strong></td>
<td width="78"><strong>18</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="64"><strong>9</strong></td>
<td width="208"><strong>CSK</strong></td>
<td width="78"><strong>13</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="64"><strong>10</strong></td>
<td width="208"><strong>AS Sabana -Mopti</strong></td>
<td width="78"><strong>10</strong></td>
</tr>
<tr>
<td width="64"><strong>11</strong></td>
<td width="208"><strong>US Bougouni -Sikasso</strong></td>
<td width="78"><strong>07</strong></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revoilà l’Analyste !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/revoila-lanalyste-2860378.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/revoila-lanalyste-2860378.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 01:25:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après avoir contribué à sa manière à la consolidation du pluralisme médiatique, votre hebdomadaire d’analyses et d’informations générales (l’Analyste) a disparu des radars. Une situation déplorable due à plusieurs facteurs (dont nous vous faisons volontairement économie) et qui nous oblige à présenter nos sincères excuses à tous. La soif d’amener notre pierre à la consolidation de l’édifice du développement de notre cher pays, la passion d’écrire et de défendre la cause des plus faibles et l’amour que nous avons pour notre cher et noble métier, nous ont amené à relancer votre hebdomadaire.

Ce comeback est une opportunité de rachat pour notre rédaction face à ce que nous mêmes avons assimilé à une faute professionnelle grave. Il s’agit de la cessation de parution du journal durant de très longues années. C’est pourquoi, nous prenons l’engagement de ne plus jamais récidiver. En terme clair, nous promettons d’être désormais constamment à vos côtés, d’être non seulement cet éclaireur dans l’analyse des situations auxquelles notre Mali est confrontée mais aussi et surtout dans la proposition. Nous promettons d’être aussi et surtout ce farouche défenseur de la cause des couches les plus vulnérables, d’être au centre de l’actualité… Comme cela n’a pas été le cas au début, votre hebdo ne sera pas un canard de plus. Il évitera d’être prisonnier de la routine quotidienne. Il s’engagera à jouer le rôle de véritable média (c’est-à-dire être au juste milieu) dans un pays qui fait face à toute sorte de velléités. Afin de nous perfectionner au quotidien, nous ne saurons recevoir meilleur cadeau de vous chers lecteurs, que vos critiques et suggestions.

Au nom de tout le personnel de l’Agence BAOUCOM, éditrice des journaux l’Analyste, Stadium, le Nouvel Observateur et le Derby, nous vous souhaitons une bonne lecture.

<strong>                                                Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Basket : Championnat national D1 :  Les cracks sur le parquet</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/basket-championnat-national-d1-les-cracks-sur-le-parquet-2860393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 01:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Tant attendu par le monde sportif en général, celui du ballon orange en particulier, le championnat national de première division du basket a donné le ton le jeudi 13 février dernier dans la salle polyvalente du palais des sports Salamatou Maïga avec la diffusion en direct à la télé par le partenaire, le Groupe de presse Renouveau. Il faut être empirique pour douter du chiffre 13, la commission compétition, très cartésienne, a engagé les huit équipes aussi bien des femmes et des hommes. Ce début n’a pas fait l’objet de cérémonie. Mais la première journée a quelque peu été chaude et a enregistré une surprise s’il en est une.

<strong>Première journée</strong> : <strong>la forte impression des promus</strong>

Le calendrier de la première journée était, à priori, peu favorable aux nouveaux venus dans l’élite. Déjà, les tous premiers matches les opposaient aux équipes du dernier carré de la saison 2018-2019. Chez les hommes, l’AS Mandé était face à l’Usfas et le Centre Bintou Dembélé- CBD- de Koulikoro a affronté le champion sortant, l’AS Police. Si les deux promus, l’AS Mandé et le CBD ont perdu leur duel, ils n’ont pas démérité. L’AS Mandé et le CBD messieurs ont fait jeu égal. L’équipe de la Commune IV a même dominé le premier quart temps 16-9 avant le d’égaler le score à plusieurs reprise dans la partie : 26-26 ; 42-42 ; 45-45… Les 25 points réussis par Soumaïla Sissouma, qui fait de lui le meilleur marqueur de la partie, n’ont pas suffi aux Mandéka pour décrocher une première victoire dès la première journée. Le CBD de Koulikoro a aussi donné du fil à retordre à l’AS Police.

En dames, le CBD défiait le Djoliba AC aussi championne sortante. Un adversaire bien connu des centristes pour l’avoir affronté deux fois en moins d’une année. Notamment à la finale de la coupe du Mali et lors de la super à Ségou. Mais à deux fois, la bande à Amara Traoré, coach du Djoliba, s’était imposée. Pour cette troisième fois, le CBD a fait mentir le dicton qui dit qu’il n’y a jamais deux sans trois. Le CBD a profité de l’absence de certaines titulaires du Djoliba, parties ailleurs, pour infliger un Assetou Traoré ‘’Mami’’ capitaine et reine de la saison dernière et ses coéquipières. Le CBD était au complet pendant que le Djoliba a évolué avec juste deux joueuses aguerries, Mami et Founé. Mais le coach Amara reste confiant en raison de la durée du championnat, quatorze matches en aller-retour. Cette victoire du CBD sur le Djoliba même diminué, est un signal fort pour les prochains adversaires.

La deuxième journée de cette phase aller est prévue ce week-end, il reste aux promus de rester dans la dynamique enclenchée dès la première journée.

La Fédération malienne de basketball FMBB par son président Harouna B. Maïga, a promis de varier les activités annexes pour plus de mobilisation et d’ambiance dans la salle.

<strong>DTS</strong>

<strong>Les équipes qualifiées</strong>

<strong>Dames                                                     Hommes</strong>

Djoliba AC                                               AS Police

AS Police                                                  Attar club de Kidal

Stade malien de Bamako                      AS Réal

Usfas                                                         Usfas

Attar club de Kidal                                  Stade malien de Bamako

AS Commune VI                                      CRB

AS Réal                                                     AS Mandé

CBD                                                           CBD

<strong>Résultats de la 1<sup>ère</sup> journée</strong>

<strong>Hommes</strong>

Mandé-Usfas : 57-61

Stade- CRB : 60-65

AS Police- CBD : 93-81

Réal- Attar : 77-79

<strong>Dames</strong>

Stade- Réal : 75-53

AS Police –Usfas : 96-36

DAC- CBD : 37-47

Attar – C6 : 51-50]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture de dialogue avec les djihadistes :  IBK et la realpolitik</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ouverture-de-dialogue-avec-les-djihadistes-ibk-et-la-realpolitik-2860377.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/ouverture-de-dialogue-avec-les-djihadistes-ibk-et-la-realpolitik-2860377.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Koufa-Iyad.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 01:24:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Juste après la signature de l’accord de paix par la CMA (Coordination des Mouvements de l’Azaouad) en 2 phases les 15 mai et 20 juin 2015, certaines opinions ont suggéré l’ouverture de dialogue avec Iyad Ag Ghaly, chef du groupe pour le soutien de l’islam et les musulmans (GSIM) puis avec Amadou Koufa, patron de la Katiba Macina. Cette idée a été automatiquement rejetée par les autorités maliennes qui ont cru en la réussite de leurs stratégies de règlement par la voie militaire. Entre temps, beaucoup d’eaux ont coulé sous le pont FAD et la nouvelle donne (projet d’ouverture de dialogue) décrétée par le président de la république, commencent à donner des lueurs d’espoirs aux millions de nos compatriotes pour qui la solution du tout militaire a atteint son seuil d’incompétence.</strong>

Dialoguer ? Ne pas dialoguer ? Négocier ? Ne pas négocier ? L’heure de ces questionnements semble révolue à la suite de la sortie du président IBK sur les antennes des médias français (RFI et France 24). On se rappelle qu’à la faveur d’une conférence de presse, l’ancien chef d’Etat par intérim et par ailleurs haut représentant du chef de l’Etat pour le centre, le Pr Dioncounda Traore a révélé avoir envoyé des émissaires aux chefs djihadistes cités plus haut, pour les faire part de sa disponibilité à amorcer avec eux le dialogue. Pour le Haut représentant « si le dialogue peut permettre de préserver des vies, pourquoi ne pas le faire ? » Cette révélation a fait couler beaucoup d’encres et de salives. Il a fallu attendre quelques temps seulement, pour entendre une position dissonante au sein de la crème décisionnelle du pays. Il s’agit de celle du chef de la diplomatie malienne Tiebilé Dramé pour qui, l’Etat n’envisage pas une négociation quelconque avec les chefs djihadistes. Face à cette cacophonie au sommet de l’Etat, l’arbitrage du président IBK fortement attendu, interviendra à partir d’Addis Abeba où il clarifia sa position aux micros des journalistes français. Pour IBK, il a devoir et mission de créer tous les espaces possibles, et de tout faire pour que, par un lien ou un autre, on puisse parvenir à quelques apaisements que ce soit, parce que le nombre aujourd’hui de morts au sahel est exponentiel. Plus déterminé dans sa nouvelle dynamique, IBK ajouta « je crois qu’il est temps que certaines voies soient explorées. Dioncounda n’ira pas lui-même rencontrer telle ou telle personnalité, mais il est mon représentant, donc il a le devoir également d’écouter tout le monde, et de voir si tel ou tel dans l’entourage de tel peut être sensible à un discours de raison. Si cette clarification a été un camouflet pour le ministre Dramé, elle a été fortement appréciée par la communauté nationale qui était presque sur le point de perdre tout espoir par rapport à la recherche de solution pour un climat apaisé. Le lendemain, la côte de popularité du président comme par magie, prenait de l’ascenseur au sein de l’opinion nationale. Quid de la France, principale alliée du Mali dans la traque contre les djihadistes et autres terroristes ? Dans un communiqué, le Quai d’Orsay (ministère français des affaires étrangères) trouve que les initiatives du président malien rentrent dans l’application des recommandations du dialogue national inclusif. La diplomatie française va plus loin dans le cadre de son acceptation de la nouvelle donne, concernant l’ouverture de dialogue avec les chefs djihadistes, en précisant que « l’action collective au sahel est multidimensionnelle et qu’au-delà de l’aspect sécuritaire, l’accent doit être mis sur les questions de stabilisation, de développement et de réconciliation». La diplomatie étant ce qu’elle est, bien malin sera celui qui saura connaitre les réelles intentions de la diplomatie française face à cette réorientation de la géopolitique dans le sahel qui compte malheureusement plus de 4000 victimes à cause des djihadistes, terroristes et narcotrafiquants.

En attendant, on peut, sans risque de se tromper, affirmer que le dialogue naissant avec les chefs djihadistes, même s’il prendra du temps, saura amener le Mali et à travers lui, les autres pays de la zone sahélienne vers l’apaisement. En vieux briscard et habile tacticien, le président IBK a privilégié la realpolitik au grand bonheur de la forte majorité des maliens.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Trafic ferroviaire au Mali : La promesse de reprise pour fin mars tiendra ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trafic-ferroviaire-au-mali-la-promesse-de-reprise-pour-fin-mars-tiendra-2860397.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 01:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du trafic ferroviaire, le compte à rebours a commencé pour les populations maliennes en général et celles des villes et villages riverains de la voie ferrée en particulier et pour cause : la promesse solennellement ténue par le ministre des transports et de la mobilité urbaine, Ibrahima Abdoul LY, le vendredi 25 octobre 2019 dans l’hémicycle, relative à la reprise du trafic ferroviaire au Mali avant la fin du mois de mars 2020.</strong>

Avec ses 1 241 000 Km2, le Mali est plus vaste que le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée et le Sénégal réunis et fait frontière avec chacun de ces pays. Face à cet enclavement, les autorités ont été obligées de multiplier des initiatives. C’est dans ce cadre que la nouvelle compagnie aérienne SKY Mali lancée récemment s’active à prendre d’assaut le ciel malien pour son vol inaugural prévu au plus tard fin mars 2020. Ce qui sera un ouf de soulagement dans la mesure ou le nouvel avionneur qui, avant la conquête de l’espace sous régional et même d’autres zones aériennes du continent africain, projette de faire des vols domestiques dans certaines villes du Mali (Kayes, Mopti, Gao et Tombouctou). Cette action gouvernementale appréciable et très attendue, ne semble pas suffisante pour tout le monde particulièrement les riverains de la voie ferrée. Malgré les efforts financiers pour que le transport voyageur et marchandise soit une réalité entre Koulikoro et Diboli (frontière avec le Sénégal) avec environ une dizaine de milliard de francs CFA, les choses seraient toujours loin du bout du tunnel. A titre de rappel, en 2003 les sociétés RCFM (Régie des Chemins de Fer du Mali) et SNCF (Société Nationale des Chemins de Fer du Sénégal) ont été concédé à une société privée appelée Transrail qui a vécu d’octobre 2003 à Mars 2016. Mais entre-temps, il y a lieu de rappeler que les 2 états partenaires (Mali et Sénégal) ont décidé dans le nouveau schéma institutionnel, la séparation de l’investissement et de l’exploitation. Ainsi, deux ans après la création de DBF (Dakar Bamako Ferroviaire) en 2016, il y a eu la création de la société du patrimoine ferroviaire du Mali (SOPAFER sa) qui s’occupe des rails et de la rénovation des gares. En terme d’équipement, 4 nouvelles locomotives ont été achetées et environ trente wagons remis en état sont prêts pour la nouvelle aventure. Les sources proches de DBF précisent que les techniciens s’affairent au niveau des ateliers. La grosse difficulté dans cette relance de la voie ferroviaire concerne le personnel. Ainsi, les plus de 400 employés de la société qui, jadis, cumulaient 11 mois d’arriérés de salaire, sont maintenant à 5 mois. Il est préférable à ce niveau que les décideurs et les responsables syndicaux privilégient le dialogue pour bien entamer cette phase de relance qui arrange tout le monde.

En attendant la fin du deadline gouvernemental, les cheminots, clients et autres riverains sont dans l’impatience d’entendre le train siffler.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève des enseignants du préscolaire au secondaire :  L’impasse ou le couloir d’une longue année scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greve-des-enseignants-du-prescolaire-au-secondaire-limpasse-ou-le-couloir-dune-longue-annee-scolaire-2860380.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 01:14:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les années scolaires semblent se succéder et se ressembler au Mali, notamment au préscolaire, au primaire et au secondaire. Depuis la dernière année scolaire (2018-2019) le front scolaire ne faiblit pas. Les syndicats de ces différents ordres d’enseignements, appelés Synergie, sont à cheval sur le suivi et l’application des engagements pris par le gouvernement. Ainsi, un point chaud oppose les deux parties, c’est l’article 39 du protocole d’accord entre le gouvernement et l’Union malienne des travailleurs du Mali, UNTM.</strong>

L’école publique, du préscolaire au secondaire, est paralysée depuis novembre 2019 à cause du nom application de cet article 39 qui stipule que tout avantage accordé aux fonctionnaires du statut général revient de plein droit aux enseignants des trois ordres suscités. Selon le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré, lors d’un passage d’information sur le plateau de la télévision nationale, il y a deux obstacles : d’un côté le temps d’application qui doit l’être à partir de janvier 2019 pour les syndicats et janvier 2020 pour le gouvernement et l’indice d’application. Le gouvernement souhaite appliquer sur l’indice du statut général des enseignants contrairement aux syndicats qui le veulent sur l’indice de leur statut autonome. Depuis l’ouverture des classes en octobre 2019, les préavis de grève, les grèves, les meetings, les Assemblées générales, les sit-in et les marches des enseignants (les manifestations du 23 janvier et du 13 février dernier en sont des illustrations), des parents d’élèves et même des élèves de l’éducation de base, qui pour réclamer l’application de l’article 39 de la loi n°2018-007 du 16 janvier 2018 ou pour la réouverture des classes, dans différentes localités du pays (Kayes, Bamako, Ségou, Sikasso…) se sont multipliées.

Est-ce l’impasse ? En tout cas, la crise paraît une épine au pied du gouvernement. Des négociations se sont aussi multipliées, de nombreuses rencontres ont eu lieu. Que de déclarations, à la fois venant du président de la république qui a demandé à tous les acteurs sociaux d’observer une trêve en raison de la crise sécuritaire, des membres du gouvernement dont le premier ministre qui se soucie de l’incidence budgétaire de l’application de l’art 39 comme le veut la Synergie. Les six syndicats signataires d’octobre 2016 aussi ont organisé leur conférence d’information de l’opinion, participés aux débats sur les plateaux des radios et télé privées. En vain ! Les lignes n’ont toujours pas bougé. Le nouveau préavis déposé sur la table du ministre de la fonction publique et du dialogue social pour vingt jours depuis le 17 février. Le break d’une semaine environ n’a pas suffi pour vider ce dossier afin que l’école reprenne pour de bon. Déjà, on n’est plus loin du scénario de l’année dernière, pour ne pas dire que nous y sommes, celui qui a obligé le monde de l’éducation de base et du secondaire à travailler jusqu’en fin août 2019 mais avant, la perturbation des cours dans les écoles privées est aussi une menace pour ce qui reste de l’école. Les syndicats auraient envisagé le boycott des législatives certainement par une abstention de vote de ses militants.

Comment toutes les parties peuvent être à cour de propositions pour la sortie de crise ? Dans une situation pareille, c’est la partie gouvernementale qui doit multiplier les propositions possibles d’application des engagements avec possibilité pour la médiation de suivre son exécution. Cette panne de solution n’étant pas normale dans la chaine de gouvernance<strong>, j</strong>usqu’où nous amènera t-elle ?

<strong>Drissa Tiémoko SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Préventions nationales contre le coronavirus !  Les bonnes initiatives seront&#45;elles traduites en acte sur le terrain ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/preventions-nationales-contre-le-coronavirus-les-bonnes-initiatives-seront-elles-traduites-en-acte-sur-le-terrain-2860385.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 01:05:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Souvenez-vous du cas d’Ebola, il y a trois ou quatre ans ? Les décideurs ont cru que l’efficacité du dispositif est seulement dans les mots. Non ! Il ne suffit pas d’apaiser par les mots, les actes sur le terrain sont plus expressifs et pertinents. Ebola est rentré par la frontière guinéenne par une fillette accompagnée de sa grand-mère. Le virus de la maladie est passé par Bagadadji avant d’arriver à Kayes. Fort heureusement les dégâts ont été vite circonscrits, il y a eu des victimes quand même. Nous n’avions pas été protégés par les autorités sanitaires de l’époque. Il y a eu beaucoup plus de tapage médiatique, rassurant les maliens que tout était sous contrôle, alors qu’il n’en était rien. Serons-nous protégés concrètement contre le Coronavirus ? Même si ce virus est aussi très loin de nos frontières, la contamination est immédiate et effrayante. Les plus hautes autorités seront-elles à mesure de réaliser les initiatives de prévention ? Le ministre va encore plus loin en parlant de dispositif transfrontalier, en réunissant à Bamako ses homologues de la Communauté économique pour le développement des Etat de l’Afrique de l’ouest- CEDEAO. C’est bien, mais nous n’aimerions pas que le dispositif soit pris à défaut ou ai une faille par une quelconque négligence ou de complaisance. Au pire, la riposte doit être à la hauteur de l’agression. Nous espérons ne pas prêcher dans le désert car c’est une question de vie…

<strong>DTS</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Championnat national d’athlétisme des cadets : Ce samedi 22 février pour distinguer les meilleurs des champions U&#45;17</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-national-dathletisme-des-cadets-ce-samedi-22-fevrier-pour-distinguer-les-meilleurs-des-champions-u-17-2860389.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 01:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les phases zonales du championnat national d’athlétisme des U-17, la Fédération malienne d’athlétisme FMA se prépare à organiser la phase nationale ce samedi 22 février au stade Modibo Kéïta de Bamako. Les qualifiés des huit épreuves des quatre phases zonales se frotteront pour le titre de champion national. La soixantaine de jeunes athlètes, filles et garçons, viendront de plusieurs ligues d’athlétisme ou de district. Un beau duel en perspective entre les mômes dont la rivalité est sans partage.

A la lumière de la liste des qualifiés et de leur performance, la bataille sera rude le Réveil athlétic club de Kati, le Tata de Sikasso, et le Biton de Ségou d’une part et d’autre part entre l’AS JA de Bougouni, Alfarouk de Tombouctou et le CAJS. Dans des épreuves dites reines de l’athlétisme notamment au 100m filles où Moh Diarra du Biton et Adidjatou Alassane de Alfarouk, avec une performance de 12’’09 chacune la forme du jour sera déterminant. Tandis qu’aux 200m Salimata Diarra de AS JA de Bougouni fait figure de super favoris avec une performance de 29’’ à côté des temps de 30’’. Chez les garçons, Sur les huit concurrents sur 100m, deux ont réalisé 11’’ 06 et 11’’08 respectivement pour Oumar Bah du Biton et Abdoulaye Djiré du LBOS. Là aussi la photo finish sera d’un apport. Au 200m, Alou Kassambara du RAK se détache du lot avec 24’’2 devant Daouda de San et Diarra du CAJS. Au poids garçon, Agally A Yehia de Alfarouk ne peut être égalé à distance de 14,87m, contrairement chez les filles où Fatoumata Togola et Maminetou Diarra se tiennent de très près, 9,00m et 9,10m. Aux 400m fille aussi Nana Samaké du RAK et Ramata Samaké du Tata ne se feront pas de cadeau, chacune a réalisé 1’6’’, à la différence de seconde.

Quels sont ceux qui se positionneront pour les compétitions sous régionales de leur catégorie ? Tout dépendra d’abord de la présence, ensuite de la préparation et de la forme du jour. Ils passeront de la piste au tartan, une autre réalité notamment pour les coureurs.

<strong>DTS</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour refus de réceptionner les engins blindés non conformes :  Le Gal Moustapha DRABO et ses hommes sauventle Mali d’une gabegie</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/pour-refus-de-receptionner-les-engins-blindes-non-conformes-le-gal-moustapha-drabo-et-ses-hommes-sauventle-mali-dune-gabegie-2860382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2018 01:27:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’engagement du président IBK, chef du conseil supérieur de la défense de doter nos forces armées et de sécurité d’équipements est un secret de polichinelle. Dans le cadre d’une importante commande d’engins blindés, la direction du matériel, des hydrocarbures et du transport des armées a décelé une faille lors de la livraison des nouveaux engins. Un acte fort louable qui doit faire école même dans d’autres secteurs du pays.</strong>

Dans un communiqué en date du 17 février 2020, le ministère de la défense et des anciens combattants informait l’opinion nationale que dans le cadre de l’acquisition de 100 véhicules blindés de type TYPHON MRAP, la direction du matériel, des hydrocarbures et du transport des armées (DMHTA) s’est abstenue de réceptionner les engins non conformes livrés et qui ne répondaient pas aux caractéristiques techniques stipulés dans le contrat. Le communiqué précise que le remplacement de ces engins est en cours suite à la réaction salutaire de la DMTHA.

Au Mali, les scandales, les actes déviants et surtout honteux ont toujours pris le devant sur des faits qui meritent tous les encouragements du peuple au nom de qui, tous ces actes sont posés. Le Général de brigade Moustapha Drabo, son adjoint le colonel major Sekou Koné et l’ensemble du personnel de la direction du matériel, des hydrocarbures et du transport des armées, par leurs actes, ont fait preuve de patriotisme, de vigilance et d’intégrité morale et au-delà, ont fait honneur au président IBK, chef suprême des armées, au ministre de la défense et des anciens combattants Général de division Ibrahima Dahirou Dembélé, le chef d’Etat- Major Général des Armées le Général Abdoulaye Coulibaly et toute la chaîne de commandement.

<strong>Oumar Baba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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